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Full text of "Géologie des gîtes mínéraux"

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CIU VR E s 

D E M O N S lE UR * 

DE MONTESQUIEa 

^ E V E S F rit: 

- s X s- 

L O I X. 

7f OM E Q CrjTKl İ M JK- 



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(E U VRE s 

DE IfİO N S I E UR 

©E MONTESgUIEU. 
!>£, VE SP R IX 

SES 

L O I X. 

NOUVELL E İD ITION 

Revue , con'^^e-t^ confidirablement 
augmenUc par Vautiur, 

CE O M E QüArRl£ME.- 

Docuh qmmAmmui Aüas^^ 




M- E O ND R-E.S;. 

«■■■■■■■■^■■■■■■■■■■■Hİ» ^ 





^su*<^> 




T A B JL E 

EIVRES ET CHAPITRES: 

contenus en ce q\i2^ri:^e. volume;. 

% ^»gigirtit ■ ,] 

L.Lpr RE XXX. 

ıl;heörîe des lölx feodales chez le^ 
Francs> dans le rapport qu'elles ont 
avec ritabliâement de la monarchle» 

Chaf. i.' «C/es I6lx fioddUs y^ pagc «t 
Ch. 11. D es fourûs des lûixJKo<UUs ^ 3 

€h. 111. OHglne du vaffelage^ 4 

Ch. IV. ContinuAtion du mimefujet ,, f 

Ch. V. De Ik conquheMs Fraacs ^ & 

Cb, VI. DesCoths^ des JBöurguîğn^ns & d^ 

Ej-anesy l(X 

Ch. Vll. Diffireates manihes de fanagtr Us 

ter re s , II 

C». VHhComınuaiion du mıfme.fu/ei'y.. la 
Gh. IX. 3ufie>appUcAtion de la. İoi des Böur^ 

gi4İgnons Çf de celle des ffTiJî^oths fur Upar^ 

tdge des terres , V^. 

Ch. X. lUs fervhudes-,^. 1 6 - 

C». XI. Cûniinuation du mime Ji^jet y- • 1 9 > 
Ch^ Xllff Quc Us terres du^aruge des tgfi^esi 



yi TA B L e: 

ne payoient point de tributs ^ 25; 

Ch. XI1U QueLUs 4toient les charges des Ro- 
mains G* des CauLois dans La mormrchie des 
FraneSy. jO 

Çh. X 1 V. -De ce quon apptlloit cenfus ^ >. 34, , 
Ch. XV. Que ce quon appelloit ccıjfus ne Je 
levoiı que fur les fer/s , 6* aon pas fur les 
hommes Libres , 38- 

Gh. XVL Des leudes ou vaffaux , 44 

Gh» XVIL Du fervict militairt des kömmes 
' lihns ^ j^j- 

Ch. XV lU. Du douhU fervice , 53 

Ch. XIX. Des compojîtions che^ Uspeuples 

'karhares y\ 5^: 

Ch. XX. De ce quon n^pptlUdepuislajuftice^ 

des fei^eUrs , 6 6 . 

Çflİ XXI« De lajuftue ttrruoriaUJes iglifes ^ 

.: • 73- 

Öl. XXII/ Qu€ les juflUes itoient üahlies 

• av an t la fin de lafeconde race , 77 - 

Gh. XXI1L Idee. gMraU du livrede P^ia.hUp 

Jement de^ la monarchie Françoife dans les 

• Gaules , par M* Pahbi DuBOS , 83 

Çk. XXiy. Continuation du mfmefujei, Rg" 

fiexion ^fur le.fond du ^jiime , 841. 

Gh.JCXV. Dcla noblejje Fra/Ȃoife y 5^ . 



j^ü^ajj^jüfeu 



LIVRE XXXI. 

ıTfceofîe:: (fes loîx ftodalcs chez' les ' 
Francs» dans le rapport qu'clles ont ' 
avecles re volütions de leur monarchie. - 

Ghap. l^QuÂti9MASSH&^dims.Us oj^tst^ Us' 



BES:>. C hafit R E S> vİ)^ 

S&£ İL' Commcnt. U gçuvernement civU futU" 

forme,. H j . 

Cft. UL Jİutor'ui dis maires du palais , . 1 1 0; 
CıuIV. QueLitou^ a l'eg^rd des maires , te 

genie de la natioriy laj 

Ch; V. Comment Us maires ohtinrent . U com* 

mandement des armies , 1 25 : 

Cfla VI i Seconde ^poque de ü ahhaiffemeat des 

Tois de La premilre raee , 1 2 & *. 

^i V'lh\Des graads offices G* des Jiefs , fous 

Us maires du paUis^ IJO 

6h. VIII. Comment Us aUeux furent changis 

taJUfs, . 133 

Ch* IX, Çommeot Us hiens cuUJiafiıques fu^ 

rent'Convenis en fiefs , 1 3 8r > 

Ch,. X . Rishejfes du cUrğ^, 14i 

€h- XL Eea£ de PEurope du iemps de ChaR" 

LES-JkfARTEL , I43 . 

Ch. J(I L EtahliJJement des dtmes , 1 40 

<^Jai!. Z>Ar ^Udions aux Mchis ^ ab^ 

w. XIV. D es fiefs deCHJRLEsA/ARTEi, l$6l* 
Ch. XV. Continuation du mime fujet , İST" 
€». XVI. Confujîon de la royauU & deU mai" 

^fTİe, Seeondû race y 158^/ 

^ü'KVlL'CAofepanieuU^re danslUUüi»n des 

reis de la feconde raee, 1 6la 

Cb.XVIJL CHARLEJUAGIfB , tJ6^ . 

fes XIX. Continuation du m/mejujet , 2 69 

€ö. XX. LOUIS LEVİBONÜAIRE, 1 68/. 

JjA. XXI. Cominuation du^mime fyje^ y 17^^.: 
^^« XXII . Continuation du..mime fujct , 1 74* 
^* XXII I . Cor.tİBuatiOB. du mime Jujet , 1 7S i 
^•XXlVl'^i:rtf.^tf* hommes Ubres j'urent ren^- 



viıT T A B t E 

CaUSE PKIKCİPALB de L*AFFOIBtI$SS'MEîrP, 
DE LA SECONDE B.ACE. ^ 

Cflf. X'XV. Chahgement dans Us alUux^ 184 
Ch. XXVI. Changmem İMns Usfiefs , l^ 
Gh. XXV1L jiutre changement arriv^ dans Us 

Gh. XXVin. Charrgemens arrivis dans Us 

grands offices Ç^ dans Us fiefSf . ryj 

Gh. XXIX. Di la nature des fiefs depuis Urh^ 

gn& de Çbarles le chauve y 19^ 

Gh.XXX. ContinuatUn du mimefujet^ 198 
Gh. XXXr. ComminrVempire iortit de La mai- 

fon de ChARLEMA^NE , 20I 

Ch. XXXII. Commentla couronneJe Trartcepaf- 

fadanslatnaifondeHvÇfUEsCABET, 20Z 
Gh. XXXIII. Quelques conpquences de lapef- 

pituiti des fiefs , ^ ^5 

Gh. XXXIV, Caminıuiiion du mSmefujet , 2 1 5 

• DEFENSE DE L'ESPRIT DES L01X*. 

]^RSMIZRE FAKTIE , €nnqui , 3^1 

22 1 Mariage , . 2İJ 3 

•Jeconm p-«iTjr>254 Ufure, 284 

me< gihûâU, ibid, Des ufures maritimes^ 

Des confeils de rtU" 285-- 

gion^ 260 TrOISIEAİE. PARTIB-9 

'DelapolygamU.y26^^ 3P3 

Climat, 271 Ece LA t RC ISSEJÜENS 

ToUranee,. 274 SUK LESFRJT VES 

CiUhat, 277^ L01X9 1^6' 
Mrreur panicuUln du 

XLySIIVLAQüE,. 3^3 

Eitt de la Tablc dn Töme İV.. 

(t a V R ES 






(^ U V R E s 

J>E MONSİSUK 

DE MONTESÇÜIEÜ^ 



DE 

L*ESPRIT DES LOIX: 




L I V R E XXX. 

'tlUorlt des l{iix feodales ehç^ les 
Francs y dans le rapport ,qujil- 
Us ont avec V itablijfement .d^ 
la jmnarcfûe. 



^^ 



CHAPITRE P|{>EO!HIER. 

Su taür fiodaUs* 

Je croıröîs qü'il y aarolt tine impeır^ 
feâion dans mon puvrage , fi je pallpîs 
fous jilençe ^uo ^y^nement arrivjf^une 
folis dans U moode , & ^[ai n'arâmn 



peut'£tFÇ j^mais ; fi je jıe parloU ^ Cff 
îpOf gue l'op vit p^rpître eQun mgjiseiic 

fent â celles que Ton avoiç jufou'dlors 
copques ; de çe$ loiıc qui pnt (ait 4es 
biens & des aıaux infii|i$ ; ani orH hittlS 
des droits quand on a c^dele domaine; 
gui , ^n donn^t â plulfleıırs perfpnııos 
divers genres de feignçurie fer İd (neıpe 
chofe ou fur les memes perfennes , ^ut 
diminue le poids de la feigneurie en- 
ti^re ; qui ont pofe divf rfes liıqltes daıv 
des empires trop etendus ; qui ont pro- 
duit la r^gle avçc une iııdmalfon ît î'a- 
narchie » & l'anarchie avec une tendan- 
ce â I'ordre & â Piıarmonie^ 

Ceci d^m^nciçroit uq ouvı^g^ 4)^^ 
mais, vu la naturç de çelui-çî^pn y trou« 
vera plutât ces loix comme je les ai en-* 
vHagees , que comme. jeies aitraitees. 
C'eft un beau (peâac4e que eehıi des 
lohcfifodal^ Unçlıe^ antiaue s'el^ 
(a) ; l'c^ e(i VQİt de loin le^ feyUİAgps , 
â approche ^ U ço voit la rige ; mais il 
n'en apperçoit point les r^nes : il faut 
^perçer la ieı^u {ppHr (es tt<>mşf» 

,(«)••••••• (^uântum penice ad t^itâs. 

JMiiTUep r«ıcdi» fââUi ûi tartânL femiie. 



ttv. XXX , C»Ai. il 5; 



CHAPITRE ili 

JD« Jhüfcei iti Uii fddddei. 

Les peuples qui conâuirenc I'empire 
Romain Itoient fortis ae la Germanie. 
Quoi(jıid peu d'âuieurs abcUfl» nous 
aient decrit leurs moeurs, nous en avons 
deux qui font d^uti tı^s-gı'âtıd poids* 
C^fiur, fiûftiıt k gtıeiTe aııx OenHfrfas ,. 
Msrit ktf mijeım des G^rmaîl» («>! te 
e'eft fiır ces fliosurs qu'il a r^gU t|ii0İ^ 
^iMs- ums de («8 entreprîfes (i^)« Qud» 
eM& pagfK de dJfar i lut cette fiıawrt » 
Amt des tdkımes% 

24Me lîk UD oiıvrage eıfprte Tur İm. 
ılliBrar» des Gvrımmıs. 11 eft cö^urt » ceü 
^ııyn^e ; meie t'eft Vo&vrAge de Tâmt ^ 
4ut abregtf oit tom > ^droe ^il ¥«^roît 

Ges detiK auMir» fe tffouvent dant^ 
râ tel cönc^rt avtc ks codes des lot» . 
des pc^les barbares qtte nous afTonSs^ 
^o'en HiaiM Cı^ dr T^^rc ,. oor tronvfe 
paıtout ces codes ; & ^^^e nli fi mt MS co» 
^ , on troııve pamnıt Ciftif & Tcıeite^ 

■ ■■ ■ II I ll<İ 

(«) Lîv. VI. 

Çf) Ptf eıcmple | Cı retralte d'Alkmıgııe ı îUI* 



Que (i , dans la recherclîe des toiM 
lifödales , je ine vois dans un labyrhi- 
the obfcur , plein de coutes & de de« 
tours , je Cfois que )e tiens le bout du. 
£1 , & que je puis marcher. 



i^^^tÜT"" I -in 



I 



GHAPITRE IIL " 

Origine du vaffel^e* 

wCisÂR (a) dir que les GeirmaiDS ne 
ı»s'attachoient point â l'agricukure ; que 
tnrla pllıpart vivoient de laic , de fro*« 
pt-tmge & de cHair ; que perfonne n'avoit 
i» de terres ni de limites qui lui fuflent 
v>propres; que ]esprinces& lesmagif* 
p^tnats de chaque nation donnoienc aux 
«I particuKers la portion de terre qu'ite 
i»«vouIoient , & cans le lieu qa'ils vou»- 
B> Ibient , & les obligeoient , Tannee fuir 
» vante , depaflcr aiHeurs. Tacitt dit (A>; 
ii^que chaque prince avoit une tcoupe de 
B» gens qui s'attachoient â lui & le fui^ 
otvoient «c. Cetauteurqui>daıısfalanguei 
leur donne un nom qui a du rapport 

« 

, (#) Liv* Vİ de la guerre des Gsulet. Tacite aıou'^ 
te : Nulli domus, out ager , mt alioua curtL / proitf ûM^ 
I»! m vtnirt ûluntvn De ınoıi^* Gcrn^ 
0), Dt aı«riK Cfinsf 



t 



.XXX. CiTi^F* III. X 

irrcc leur etat . les nommc (c) ernıpar- ,. 
gnons. II y avoit entte qux une emula- . 
tion C<i) fînguU^ce pour obtenir quelque 
diftinâion aupr^s du prince» & une 
meme emulatıonencrelespLİhces furle 
nombre & la bravoure de leurs compa- 
gnons » • C'eft , ajoute Taciu , ladigni- ^ 
tc , c'eft la puifiance d'ctre toujours en- «^ 
tpure d'une foule de jeunes gens que « 
Fon a choiGs ;. c'eft un ornen^nt dans «r 
Iapaix, c'eft un rempatt dans la guer- i» 
xe. On fe rend cel^bre dans fa natîon & •• 
chez les p^guples voLGns, C l'on fiıif-** 
pafle les autres par le nombre& le çou- «r 
rage dejes cpmpagnons : on reçoic des <« 
prcfens; leş ambaflâdes viennent de tou- « 

. tes parts. Souvent Fa r^putacion decide«c 
de la guerreu Dans le combat, ilefl hon- « 
teuxau prince d'^tre inferieur en coura- <•- 

, ge^il eft honteux â la f rpupe de ne pofnt •• 
cgaler la vertu du:pri|îce ;*c'^eft une in^ » 
&mie' eternellp <|e lui avoîr fiirvecü. «• 
Uengagement le plusfacre, c'eft de İp «•- 
defendre. Si une çite eft en paix ,« fes •» 
prînces vont chez celles qui fontla guer<- » 
re ; c'eft par la qu^ conferven^ un <• 
gçaBİ Bombre (faısis. Ceux-ci reçpi- •• 



Afi; 



6 Di VısniT »es tcnt»;. 

• veııc cf eiDC Ic chcvaf da c o tıtfcf at & le 
•» javefot tcrtible. LcJ repa^ peu ddîcâtib 
.a» mais^ graiîdsr» font om efetee de folde 
»pour eux. Leprmcefle ftrutîcftt fesli- 
•> DCTalîrft quc par fes gtıerrcs & lesf rapî- 
» nes. Vöos leiîr pıerfcrad^ricz bîctt ffioiös 
•• de f aböurer la terre ir d^kftendrç Pa»- 
»» ntfe , qtre d*appelfeT Permimi & de re- 
» cevair der bîeflares ; îb* tı^acqücrn>ılt 
^ pas par la fîıeur ce qû'fls peuvenr öbte- 
» nir par le fang «. 

AinG , chez Ics Gcrmams , îi y avöît 
des vaflaıflt & non pa^ desfiefe : il n^ 
âvoif poinr de fiefs , trarce fjue les prin- 
ces n'avöient potnt de temes â donncr ; 
ou plutât les fie& ^oienr des chevaux 
de DataiHe > des armes , des repas. II y - 
avoît des vafl&ux , parce qu*il y avoıt 
des hommes fid^eî qüi ^toîcnt lies par 
leur parofc , qui ^toient engag^s pour 
la guerre > & q]ui faifoîem â peu pr& te 
meme fervice q\îe Pon fit depuis^our 
les fie&» 




Liv'. XXX, CırJtP» I^. f 



CHAPITRE IV. 

Corttiıinmcn da nAme/hjet. 

CisAR C^) dit qu« > » quand ua des 
l^rînCĞS dccIjKok ji l'aflembl^e qu'il< 
aVoit £(>rmd k projet do quel<{u'exptf' • 
dkio» , & demandoit qı/oA k (uîvit » < 
çeux qui approuvoienc k ckef & l'eıv < 
«eprlte (e levoient & oiFrokat kuf fe- < 
cöuf s. Ik etoknt louesfl^r la oiultku- < 
de. Mais , s'ilş ne rempIiĞbient paskuıfs < 
engagemens ^ ils perdoient la çonfîance < 
puDrıque » & on ks regardoic comme < 
dı^ deferceurs & des traıtres «• 

Ce qııe dit ici Cifar^ Sc ce quenou$ 
avons dit dans le cbapître pf ec^eac 
apres Lzcire » eft k germe de fhlftoîre 
de la premiere race* 
"^ -B ne faut pas 8tre tftonndque fes rdh 
aıent temjours eu â clfaqae ^podition 
de nouvelles armees â refaire > d'autres 
troupes â perfuader , de nouvdks gens 
» engagei; qa'ii ait fallu , pouf atqu^ 
lit beaacoup > qu'ils r^panaiilent beaur 
comp ; qu< Us acqttiflem fans eeâe par k 
pascaege des terres & de»depouîlks , Sf, 

—«■^*» I I I I tmmmmmmmmmmmmmmmmmm 

(«) Dt htüû Gâm€9 » &Y. VÛ ^ 



r'. 



qu'its donnaİTent (kns cefTe ces terresîl^ 
ires depouiUes ; que leur domaine gıot^ 
ne conjtinuelIeiTient , & qu'il dlminuâc: 
fans ceiTe » qu'un pere qui donnoit k^ 
un de fes enfans un royaume , y )bignîc 
CDujours un trefor (b) ; que le trefor 
du loi-fâtregarde comme neccflairc i 
la monarchie ; & qu'ün roi (c) ne put 
snem&> poarladbt de fa fille, efifaire 
pare aux etrangers , fans le confentc- 
n\fint des autres rois. La monarchie^ 
avoit fon alllır^, par des reflorts^ qu'it 
&lloit toujoucs remonten. 

' ((> Voyex la vie de Dagohere, 

(c) Voyjc» G'-fgBİrt dr Tottrj,.Ur» VI , furr le ma* 
tâagc de la fille itChilpirle» Ckiliehtrt lui envok des> 
ambaCâdeurs poar hıi dire, t{a*li nVıt'-poinr^ don-- 
acr det viUtı dtrTÖyatune de fon p^e k fa fille « ol 
âe fcstr6foft , nî des ferfir , ni dct chevauı » nl &s 
«•Talierf» n^deranclagcrde bcruft» ftcc 

İİi I ^fc'Tgıf "> 



CH A fitre v; 

De la eonquSte der Franes. 

Ie n*eft pas vrai que les Francs , enr 
trant dans Ia<jaule , aiencoccupe tou^ 
tes les cerres du pays ppur ea faire. dei 
6efs. Quelques gens ont penfe aidŞ i 

(aroe^HIsout vua iur kfin de laiİş^ 



Lty. XXX, Cm^p. K fr 

Conde tace » prefque toutes les terres 
cftvenues des be& , des arri^re*tıe&, oıı» 
des d^pendances de l'un ou de TautTe:: 
inaîs cela a eu des caufes particuli^ret 
<Iu'on expliquera dans la luice. 

La conf6quence qu'on en voudroir 
tîrer , que les Barbares fîrent utı rigle-' 
ment general pour etabllr partottt laf 
fervitudede la glebe, n'eft pasnoins 
faufie que le principe. Si^ dans un temp» 
oû les fiefs etoient arnovihfes , toutes 
les terres du royaume avoient ete des 
fiefs ou des dependances des fiefs , & 
tous les hommes du royaume des vaP 
faux ou des ferfs quî dependoîentf d'eux; 
^ comme celui qui a les biens a toujounı 
auffi ta puifTance , le roi » qui auroit dt^ 
pofe eontinuellement des fiefs » c'eft-â- 
âire , de runique proprî^tf , auroit eu 
■ime puiflance auflı aroîtraire que celle 
du fultan l'eft en Turquie ; câ ^ui lem*. 
^rfe toute l'hiftoiı^e. . - 




1 



CHAPITRE Vİ- 

D^j Ge^rti , dtx Boufğu^Hf 9r iti 

Franef. 

TdEs Gaules furent envabies par les Mr 
tions Germaines. Les Wi(ıgotks occu« 
p^rent la Narbonnoife , & prefqud tout 
İd Midi ; les Bourgurgnons ^etabli^efit 
dans la partie qui regarde l'Orient ; Sc 
les Francs conquirent â peu pr^s le refie* 
, II ne faut pas douter que ces Barba^ 
res n'aient conferve, dans leurs conque-* 
tes , les moeurs 5 les iadinâtiotıs & let 
ufages qu'ils avoient dans hy^t pavs i 
parce qu'une nation ne cbaOge pas <nai 
un inftant de mâni^re de penCer & d'»r 
gir. Ces peuples , dans la GelmaaU » 
cultivoient peu les terres. II pltoît» p«e 
Tacite &c Cİfar » qu'ik s'âp|)UquöieiK 
beaucoup â la vie p^ftorale : auffi lef 
difpofîtions des codes des loix des Bar* 
bares roulent-elles prefque toutes fuc 
les troupeaux. Rçriton , qm ecrivoît 
rhiftoire chez les Franc$ * etoit pafteur» 



L\y. XXX , Cm. VU^ it 



ClfAPITRE VII- 

piğKrcntçs maniir^ de fartfgir Us 

terrçs. 

lâEf âodu Sı I«s Bauf guignons ayanc 
fi^betşe, ibttsı div€rs pr^c«xces>dans rin^ 
Cj^eur de i'empire , les Rooıtins , pour 
«rrâtçr leuıs devaflatlons , üjırent obli» 
g£s.de ecmnroîri leur fubfiftance. D'a^ 
BOC4 î» laUF dopnoieat du bled («) ı 
danslafulte. Us aim^rent mieuKİeur 
dbımer dos ccrres. Les eınpereurs , ou » 
feus laur oom ^ les magifcracs (b) Ra« 
maiflS , fireDt des conveatîoosavec eux 
fiır ie partage du pays , comme on ie 
volt dans İes chreniques & dans İçs co- 
des des Wi(îgoths (c) & des Bourgui* 

Les Francs ne fulvlrent pas İe meme 
plan. -Oniie trouve, 4ans les lak (aii- 



^»■■Î^T' 



(«) VdjTM ir«t7/ıf# , Ur. y» ruf la dîftribodoB 4a 
1b{§M«Bij^t f ar ^/4|ic« 
^ 0wpüiİri99(«fifrrfm ^«{Itc oeatpapgrunt »ter" 

'<«) Lir. X, tk^ r* $ »t ta: ıf. 

Şİİ ceıı^f df {rjNiu /e cA^juMirr » çomme il parol^ 
ftHbft ciapltıı&lre ^ !*«& i ıj^ 1 1»^ 1 4c^ ittfl^ri itaııg 



»2 De i?nnrr ı>« tonc/ 

<ques & Ripoaires » aucune trace d'üıl 
tel partagc de terrcs f ils avoîent ıcon-i 
.^uis. Us prirent ce gu'Hs voülureat; 
A ne fircnt de reglemens qıi'entre eıÖc. 
Diftinguons done îe procede des 
Bourguignons & des Wıfîgoths dans la 
Gaule » celui de ces memes Wîfîgoths; 
en Efpagne , des foldats auxHiaires (e) 
fous Augujiule & Odoacer en Italie , d'a- 
vec celui des Francs dans Jes Gaules &. 
des Vandales en Afrique (f).'Les pr<5-' 
miers firem des conventions avec İçs 
^ncietıs habitans » & en confequence 
unpartage de terres avec eux ; îes fe-, 
conds ne €renc rien de totrt cela. 

( e ) Voyeı F.r«f «pf » g4ierre 4^ Gotlu. 
Jİf) Guerre des Vapdalcf* 



<:hapitre vıif. 

Coruim^tionJu inime fujtU 

Ce qui donnel'idce d*une grande ufar- 
pation des terres des Romains par le$ 
Barbares , c'eft qu'(Jh trouve , 4ans IçS 
ldix des Wîfigoths & des Bourguignons, 
4ne ces ,deüx peuples curcnt.les de^^C 
fjıers des terres : mab ces deux tiers' â^ 

ftrcıgt 



Lıv.XXX, Gfr.4P.VllL ıj 

ftrçot pris que dfuıs jde certains quar- 
tiers qu'on leur aflîgna. 

Gondebaud dit (a) , dans la loi des 
Böurguîgnonî. que fon peuple, dans fon 
^tabliflement , reçuc les dcüx ti^rs des 
terres ; & il eft dit , dans le fecond fup- 
plem^nt a cette loî (b) y qu'on n'en don.* 
.neroît-plus que la njoîtic â ceux quî 
ı^îendroient dans le pays. Toutes les ter-, 
rcs ü'avöient done pas ^abord ete par- 
tagees emre les Romains & les Bour- 
guignons. 

On trouve, dans les textes de ces deux 
reglemens; İşs memes expreffions ; ils' 
s'expliquent done Tun & l'autre.Et^ 
comme on^ne peut pas entendre le fe- 
cood d'utı partage univerfel des terres»' 
on ne peut pas non plus donner cette fi* 
gnification au premier. 
.- Les Eirancs agireot aveclanif6me mo-, 
deration que les Botıı'guigni^nii ils n©' 
depdaiUererit pas les Römains dans tou«- 
t& r etendutt de leırrs conqnetes. Qu*au-' 
loienc-ils faît de tant de terres? Ils pri-* 

• (d) Lîcn fotemppre^ub populus nüfler mancîpîorum 
rtrtiam (y iuas^ ttrrarum pattes dcct^it » j&'Ct loi de« 
Bourgaigöons , tit.'54,§|, ' . 

• (h) Ut non iınfilus. i Uvrgttniionîhu^ qui i^frd pt-^ 
fteruRt , re^îratur ^âmai fratftns neceffius /«Cİt ı 
medîctds teri*'* râi*t. xı» 

Zfpr.4UtLoix.ToMlV. B ^ 



14 De L^EsmvT ©es loix ; 

rent çeUes ({ui leur convinreat » & fi^ 

scrent le refte. 



C HA PIT RE IX 

Jujle applicadon de la loi de$ Bourgıu'- 
• gnoris &• de cdU des Wifigoths far U 
partage des terns. 

•m t 

Iı, feut cönfid&er que ces partages ne 
furent point faits par un efprît tyranni* 
que, mais dans Kdee de fubvenir aux 
befoins mûtuels des deux peuples qui 
devoient habicer le m£me pâys» 

La loi des Boıurguîgnons veut que 
clıaqüe Bourşuignon foit reçu enquali* 
te d'hote enez un Romain. Cela eft 
conforme âux moeurs des Germains, 
quî , au rapport de Tarirc (a), ^toient le 
peuplede laterre qui aimoit leplus al 
çxer<:er Tholpitalke. 
. La loi veut que le Bourguignon ah lef 
deux tiers des terres\ İc le tiers der 
ierfs. Elle fuivoit le gente des deusc 
peuples » & fe conformoit â la mani^re 
done Us fe procuroient la fubfîftance. Le 
Bourguîgnoa, qui faifoit paître des trou- 
peaux , avoic befoin de beaucoup de 

iji) De morih, GermMt 



- I 



Lıv. XXX, C^^p. IX. xf 

terres , & de peu de ferfs ; 8c le graad 
travail de la culture de la terre exi- 
geoit que le Romain eut moins de gl^ 
be , & un plus grand nombre de (erfs. 
Les bois ^toîent partag^s par moiti^ ; 
parce que les befoips, â cet (g^d, 
etoient les memes. 

On voit , dans le code des Bourgıû- 

gnons(&) > que chaque barbare fut place 

chez chaque Romaim Le partage ne fut 

done pas general : mais le nombre des 

Romains qui donn^rent le partage» 

(ut ^gal â celui des Bourgmgnons qui 

le reçurent. Le Romain fut lefe lo 

moins qu'il fut poiEble : le Bourgui* 

gnouj guerrier, chafleur & pafteur» 

ne dedaignoit pas de prendre les fri- 

ches ; le Romain gardoit les terres les 

plus propres â la cıdture : les troupeaux 

duBourguignonengrEÜG>ient le champ 

du Romain. 

■ ■■^■■Mi— — — i— — P— — —İt 



*¥* 



• :i> 



tS De l'esprit ©es lotic ; 



CHAPITRE X. 

I?ıej farvitydes. 

Ij: cft dit (a) , dans la loi des Boûrguî*. 
gnons , que quan<f ces peuples s'etablı- 
rent dans les Gaules , ıh reçurent les 
deux tiers dçs tcrres , &* le tiers des 
ferfs. La fervitu4e de la gl^be etoît 
done etablle d^ns cette partie de la Gau« 
le, avantl'eptreedes'Bourguignons 0))m 
' La ipi des Bpurguignons , ftatuant fur 
İçs 4eux nations^ diftıngıae (c)formellç- 
ment , dans i'une & dans Tautre, les no- 
bles, lesin^enus & les ferfs. Lafervî- 
tude n^etoit done poînf une chofe par^- 
tîculi^re aux Eomaîns, ni la libe/te & la 
noblefle une chofe partiçuli^re aux bar- 
bares. 

Cptt^ meme loi dit que (d), fim) af- 
franchi Bourguignon n'avoit point don- 
ftf une" cercaine fomme a fon maître » 
pı reçu une portion tlerce d'un Romaîn, 

(4) Tit. 54. 

(2r) CeU efl confirmöpartouc le titrf du codc ie 
^^rîcolis ö* cenjîcis (^ cointis, 

if) Si itu^em optimati Burguniîoûî vel Rçmano no* 
illi excvjfent9 ttt* 26 > $ ı ; & ^i mediocribus perfinis 
ingenuls « tdf^ Burgundionibüs qudm Romaais : ibid« 
f *« id) Ti£. 17. 



n 



Lıv. XXX, Cn^F. X. ij 

i] etoit toujours cenfe de la EamiUe de 
fon maître. Le Romaia proprietaire 
etoit done libre , puifqu'il n'etoit pornt 
dans lâ famiUe d'un autre ; il etoit libre , 
puifque fk portion tierce etoit un fîgne 
de liberte, 

II n'y a qu'â ouvrir les loix faKques 

&Ripiiaires> pourvoirque lesRomains 

jıe Vivoient pas plus dans la fervitude 

chez les Francs, que chez les autres coa-* 

querans de la Gaule*. 

M. le comte de Boulainviltiers a man*- 
que lepoint capital de fon fyfteme ; il 
a'a point prouve que les Francs aient 
fait un reglement general qui mît les- 
Komains dans une efp^ce de fervitude* 

Commc fon ouvrağe eft ecritfans au- 
cun art , & qu'ıl y park avec cette fim* 
plicite, cette franchife & cette m- 
genuite de l'ancienne noblefle dont il 
etoit forti , tout le monde efl: capable 
de yuger, & dcs beltes chofes qu'il 
dit , & des erreurs dans Îefquelle3r 
iî tombe. Aînfî je ne rexaminerai' 
point. Je dirai feulement qu'il avoit 
plus d'ie^rit que de lumieres , plus de 
lumieres que de fçâvoir : maîs ce fça* 
voîr n'etoît * point meprifable , parce 
que > de nötre hiftoire & de nos loix , il 



it De L'csfMT DE« tore; 

fçavoît trcs-bien les grandes chofes. 

M. le comte de Boulaim^ilUers 8c 

M. l'abbe Dubos ont fait cHacun un 

fyftcmc , dont Tunfemble itte une con- 

juration contre le tiers-etat , & Fautre 

une conjuıation contre la noblefle^ 

Lorfque te Soteil donna â Fhaeton foa 

char â conduire , il lui dit. : » Si vou^ 

a» monte2 trop haut , vous brûlerez la d^ 

M meure cetefte ; fi vous defccndez trop 

93 bas , vous r^duirez en cendre la ter-* 

9» re : n'allez^oînttrop k droîte , voustom* 

9> beriez dans tâ conUeltation du Serpent ; 

aı n'allez point trop â gauctie , vous iries 

»> dans celle de fAutet : tenez-vous entre 

»>les deux CO** 

I H I I I ■ ^ - 

(t) Nec^remtiiınfummum moUre ptr atkera currita^^ 
Ahiûs egr^fiıs t cmkfiU ttÛa cremâMs / 
Jmferîâs , terrss : meiÎĞ tuttffnnıt îhîs» 
Nm te itmerhr unum itclUut ai Ânguem ;^ 
Neve Jinifitnor prejkm rota iueat ai Aram i 
Inter mrum^ue une* •••••••• 



^ 



%tv, JOCSi , Chap. XL 19 
GH A PIT RE XI. 

Continuation du mhne fujtt» 

C^E qm a donn^ I'idee d'uD regtefnenr 
g^nâral fait dans le temps de la con- 
quete , c'eft qu'ofi a vu en France ua- 
prodigieux nombre de fervitudes vers» 
İe commencement de latroifi^zne race; 
& »comme on ne s'eft pas apperçu de la 
progreffion continuelle qtti (e fit de ces 
lervitudes , on a imagine dans un t«mps 
obfcur une Ibi generale qui ne fut ja-r* 
mais. 

Dans le commeııcement del4 pte* 
mî^re race , on voit .un^nombre infini 
d'hommes libres » fok parmi les Prancş ^ 
foit parmi les Romains : .mais le nom-^ 
bre des ferfs augmenca tdlement ^ qu'au- 
commencement de latraiiıeme, tous 
fes laboureurs & prefçue tous les habl- 
tans des vîlles fe trouy^ent ferĞ (a) : 
& , au lieu qae, dans le connpeııcemeıır 
de la premiere , il y avoljt dansles villes ' 
a peu pr^s la meme adminiftcation que 

^i— — I I ■ ■■■■ 

(a) Pcadaat nut la Gaule 4toit fouı la donisatioıı 
aea iLomaint » îİf foınoient des corpt particülters : 
c'^coîeat ordUuinıaest der aftaacbiı ou defccadaaı 
jİfaflfraacbU. 

Bif 



20 De l'esprit des low ; 

chez les Romains ] des corps de bouı> 
geoifie , un fenat„ 4es cours.de judi- 
cature; on ne trouve guere, vers le 
comıuencement de la troificoıe, qu'ua 
feigneur & des ferfs. 

Lorfque les Francs, les Bourguignons 
& les Goths faifoient leurs invafions , 
îls prehoient l*or , Pargent , les meu- 
bles, les vetemens, les homnnLes, les 
femmes , leş garçons , dont l'armee pou- 
voit fe charger ; le tout fe rapportoit en 
commun , & Parmee le partageoit (B). 
Le corps en entîdr de Phiftoire prouve , 
qu'apr^ le premier etabliflemenc , c'eft- 
â-dire apfes les premiers ravages , îls 
[ reçurent â compofîtion les habitans ,, & 
leur laifs^rent tous leurs (froîts poUtî-* 

• ques & civils. CMtoit le droît des ğens 
de ces temps-lâ 5 on enlevoît töut dans 

' h guerre , on accordoit tout dans la 

paix, St cela n'avoît pas ete aînfi , cpm- 

' menttrouveripiîs-nous, dans lesloixfa- 

• lîijues & Bourğuignones , tant de difpo- 

• fîtions contrâdiâ:oîres â la feirvitude ge- 
nerale des hommes ? 

' Maîs ce Tque la conqucte nö fit pas ; 

i (k) Voycat Gr/goîrt de Toıtrs^ üvt IX x cb» xxvw J 
'AitMİn^ lir*!} eh» xxju 



N 



Lıv. XXX, CmJp. IX. 21 

Itt meme droit des gejıs (c) / q.ui fuhCıG- 
ta apres la cQnquete > le fic« La reiiûun-^ 
ce , larevolte , la prife des viUes ,. em- 
•portoient avec elles la fervicude des ha*- 
bitans. £t comme , outre les guerres 
que les difFerentes nations conqueran^ 
tes firent entre elles « il y eut cela de 
particulier chez les Francs » que les di«- 
vers partages de k monarchi&firent naîr 
trefkns cefiedes guerces civiles entre les 
fieres oa neveux, dans lerquelles ce 
droit des gehs fut foujours pratiqud; 
les fervîtudes devinrent p)us generales 
en France que dans les autres pays : & 
c'eft , je crois y une des caufes ae la di& 
ference quieft entre nes loİKFrançpifes;. 
& celles d'Italie^ & d'Efpagûe , fuc les* 
droits des feigneurs. 

La conquete ne fut que l'aflaire d'unr. . 
moment ;. & le droit des gens que l'oo'. 
y employa , produifît quelques fervitu»-. 
4es. L'ufagedu ioıeme dro^des gens». 
pendant plufteurs Gecles , fit que lesfeı^r-* 
vitudess'etendirentprodigieufement.. 

Tkeuderic (d) croyant que les pen»»* 
ples d'Auvergne ne lui etoient pas fi— 
deles, dit aus^Françsderfon partage,*:; 

(c) Voy« les vie3 desfalnts citcec cİ<apfCf « P^-^l^ 
l4i GriioiredeToun^ltynllU. , 

B w 



a% De r'ESiPKiT ©«s Lonr; 

^Suivez-moi : ]e vous menerai dansıai 
» pay s oü vousaurez de l'pr , de l'argent ^ 
w des captifs , des v£cexneııs > des erotik 
» peaux-en abondance ; de vous en tranf-* 
» ££rerez tous les hommes dans votre 
Btpays er, 

Apr^s la paix (e) quî fefît ehtre Gon-^ 
trand & Chilpiric , ceux qui afliegeoient 
Bourges ayant eu ordre de revenir , ils 
amen^rent tant de butin , qu'ils ne laif* 
s^rent prefqu& dans le pays ni hommes 
xıi troupeaux. 

Thiodoric , rol d'Italie > dom Pefprit 

& la poUtique ^toient de fe diftinguer 

toııjours des autres rois bacbares \ en*- 

voyant fon arm^e dans la Gaule » ^crit 

au g^n^ral (/) : » Je veux qu'on fuive 

W les loix Romaines » tc que vous rendier 

P9 les elclaves fugiti& â leurs maitres : le 

9» d^fenfeür de la liberte ne doit polnt fa- 

•> vorifer fabandon de la fervituce, Que 

M les autres ^ois fe plaı^fant dans le pîHa- 

M-ge & la mine des villes qu'ils ont pri* 

»les : nous voulons vaincre de m^ 

»•niere que nos fujecs fe plaignent dV 

p»voir acquis trop tard la fujetion «« 

II eft clair qu'il vouİoit rendre odieux 

i « ) Gtigûirt it Twrs , liv. VI , eh* xxX{. 
(/} l4R( «j » üv« ili > dauıt Cajfodân, 



litV. XXX , Cjr>j^. XI. ij 
Tes rois d» 'Francs & des Bourgui* 
gnoos , *& qu'il faifoit allufion a teıic 
^oic des gens. 

Ce droit fubıffila daa» İs feconde it* 
-ee. ^'İarmee de Fepin 6tsnt entree en 
Aquitaine, revint en France charg^ 
d'ım nombre iı^nî.de depouilles & de 
.(erfs, difeot les.anoates de Metz (^)« 

Je pourrois citer deis aatontâ (h) üos 
, nombre. Etoomme, dahs^cesınalheuıs, 
les Mtrailles de la dmk6 Çimmem ; , 
comme plufîeurs faints eveques , voy ant 
les captlfs attaches deux â deux , em- 
-ploy^rent Pargent des ^glifes & vendi- 
rent mıime les vafes ikcr^s pour en n^- 
-dieterce <|u'ilspurdQt;qııe de faints moi-- 
•nes sV eıpplojnhrent 5 (i) c'eft dans les 
-iûes dfes İamcs: que Pon trouve lesplus> 
grahds eclaircifiememfur cette mati^fe*- 
Quöiqu'on puifle rq)rocher aux auteurs^ 
de ces vies d^ayoinfte qnelquefbis un- 
.peatrop cr^dotesiurdes chofes que'dfeu 
'•li "-'it* ' 

9çms ille. e*ernms iîtacus » m Ff/foaûm ruHrfui 0» 

(h) Aiisales dû FMe , atm^e 73^ ; Paul duıcre 9,Je 

gtjtU tan^obafiorum > \îv. III » eh. xxx ; & liv* IV » 

JBLJLiM'&u.vitt dti İaİDtt cît^f ii U «oce-Ctsivante* - 

' .(>) Voyeı-les vtes de 5. EpîvktuUt de 5. SptûMus, 

it S. Cifairt , de 5. Fidaie , de 5. Fora<ıt, de 5. Tri^ 

jfitm , de5.i&jwjkiıa, & âtS^Ugtrf lesnrıcte» 



(^ De l'e^rit -dİİ lok^I 

-a^ertaînLementfaiteyili elles^ntjk/6 İBoS 

:£6t(isQ de fes defieins :> ^onpne laifie -pas 

d'en tirer de grandes lumSıres fûk)lfas 

•fiiceürr, Sit Idb lofig^'^de'ces'teBops-lâ. 

' :Quand' on jette les yciDc (urics mo- 

numens de nötre Iıiftoîce/& de tios loix.> 

fil femble qııe tbut^eftiner, & que les Vi- 

.va^ges nicme manquent* â; ta:mer (£)• 

Toüscca*&rİD»fr6ids:2>£Qİ©>infipides & 

,dııjs il jGuıtkHire/.îirf^ fesdevorer, 

:comm6!İi.fabfie dit qMSaturne A6v6^ 

rroit les pierres» .. 

Upe infinîtüe de terres que Fes honi- 

mes libres^ fâîfoien't valoir (î) ,. ie ctân- 

-g^rent ecr^matn-hıortables : quancl un 

-pays (e troav»:pfiye des i hommes'li- 

r breş qui f habitpient , cec^' qui avoieat 

' beaucoup deierfs |irirenton fö firbnt c<- 

der <le grandi, tdrritoires ; & y bâtirent 

des vHlages , ÖDümme on le voit dans dî- 

verfes chaidres. D'iın âutre câtejes hom- 

mes librçsi- qui. cultİYOÎeht fes ans,. fe 

. trouverenr etre-xfeb&. rerfs..4}ui. devoieat 

les 6xercer ; le§ (ervitud'e^ pcndoient aux 

arts & aü labourage ce qü.'ûn leur avolt 



ote. 



1*1 



ik} , • . Ditrant çuogue litcora poato» Ov. liv* I,' 
(1) Les colens ı&emes n'<coi«nt par tous ferff : 
Yoye«ıUIo\XyilI,ö:XXIH, aucodvie ^nco/ı>6!S 
ctnfitis 6* cohttis , d: la XX du meme ö»U « 



Ce fut luie cbofe uficee , guelespro^ 
prietaîres^ des t^rres les dönn^ent auK 
iglUhSf poıır tes tenireuKı-ııı^mes ^oeıHs 
croyrnıtpatticipef paı^ ieur fervitııdeabi 
^întetedes^ ^liies. 



CHAPITRE Xir. 

flüe UsttrrepİUpArtagt dcs barbatcsTtc 
: payotint p.oim de tributs. ' ' 

jJES.peuples fımptes^, pauvrjes^, Ubjres , 
guerriers , pafteurs , qui vivoient fans ia- 

: duftne,, &Qe tencieıu â leuıs terres'q\^ 
çar djes caf^s dejaöe. (a) , fuivoient xUs 
chefs pourfaire du butin, &.noDp^s 

. pour pay^r oa leyeıt deis trîbuts» L arc 
de la maltoce ^It toujpurs invçnt^ ap^f s 
coup , & lorrque les hommes commep- 
cent â jouir de la.feliciie. 4es autres 

Le. tribat C^). pai^geı; dfûiı^. crucke 

•devin par ^rpenty<jutfot ane-des-veKa- 

tions de ChilpirU Scde Fredçgond^, i|e 

concerna que les Romaim. En eflfet , ce 

' ne fürent pas les Francs qui deçhirereşt 

fes rotejs âeces taxes , mats les ecele- 

■ ^ • • * 






İîaftiqiıe$,,qui,dan$ C6S t^p^ps^la^ etöienr 
:tous Romaiııs (c):* C^ tribut aâUgea 
.principaiejMnt feshabitinsd^s villes: 
.C^) or^ les villcs etaiefitprefque tou^ 
tes habicees par dçş !^oınaîsıs« 

Cregoire de Tours (f) dit qu'un cer- 
taîn juge fut csblig^ , ^r^sla mort de 
Chilpçric , de ie refugier dans: une igli'^* 
fe ; pour avoir , fous^ le r^ofi de ce prinr 
ce , aiTu jetti, a des tribus des Francs 
qııi f du tempsdeCftiZiçiert , etûientin^ 
gdnus : Multos de Franar, quiy tempore 
Childebertiregis'i ir^enuifuerant, puHita 
tributo fubegit. Les Francs qui n'etoient 
point ieifs ne pajçoîeoc done poînt de^ 
tributs. 

II n'ya pöintdc grammaîrîen qui ne 
pâİifle, en voyant comment ce paifege 
a ete înterpıete par M. Tabbe Dubos (f)^ 
II remarqııe que , dans ce^ temps-lâ , le$ 
affiranchis etoientauffiappeltesingenus. 
Sur cela^il interpf ete le ffiDt latin ingenut 



^■11 ' i İli I 11 ■ I H II III 



(c) Cela paroît par touce l'hiftoîre de Gri^oire ie 

Tİıturs. LeıalmeGr^&iml^ı&aRdt â un ctttıAn^kU 

fiİAcuSy coı^ınent il avoît pu parvemr a la cHrtcactt* 

ret lui qiH etott Lonbard d'origifie. Grig^* de T^rı > 

lİY. VUK 

^ (i) Qua CQ»Mtîo unîverjis urJ^tftr GaVlamtonf*: 
fimtû fummoftrt efi adhiUta, Vie dfr 5. Aridius^ 

it) LW, VII. ". 

if) Etahliffkmentdi İAm&aâr^ueFranpfifeı WQgk^ 



-par ces mots , affranchis de tributs ; ck^ 
preffion dont oo peut (e fervir , dans la. 
kngue Françoife , comme on âk agranr 
ckis defoins , ajfiranchisde peines : maîs ^ 
dans la langue Latine , ingenııî â trihu^ 
tis , libertini â tributis « manumiffi trüfu^ 
torum , feroient des expreffions mon^ 
trueufes. 

Parthinîus , dit Gr^inde T(mrs(g\ 
penfa etre mis â naorc par les Francs-» 
pour Feur avoir impofö des tributs. 
M. l'akbe Dubos (h), prefle par ce paila- 
ge « fuppofe froîdement ce qui eft en 
queftion : Cetoit, dit-il , une lurcharge» 

On voit, dans fe kndes Wifigoths (i)» 
que , quand un barbar«occupoit le fends 
^un Romain » ie )uge fobligeoit de le 
vendre , pout que ce fonds coocinuât â 
etre tributaire : les barbares ne payoient 
done pas de tributs fur les terres (k). 



mu 



ig) Ub. UI » eh. xxxT|. ^ 

İh) Tomtlll» p«5l4* 

(i) Judiees ûtque p'apofiti tertîâs Romanorum^ dk 
Ulis fd occHpatût nmm , mferam i ff Komâiâs fuâ 
txaBi9ne fine aliguâ üUtiom rtftituAat , ut nihilfift» 
dthtat iepertre» Llv. X > tit* ı f ch« xrT. ^ 

(it) Let Vtftdalet a'ea payoîent poinc tAAfn<jp/^ 
Wroeope » %mtnt ^u VaBdalet , Üt* I ft H ; Hi^îa 
myhtlla , hr. XV] , p. lotf. ]le»arqttez ^ue les cçn* 
^^am de rAftl^oe ^oîcnt un conp^fe de Vandia- 
Icı , 4'Alaîıt ft de Frıacs* HıjfoHU mifnlUh Uv.ŞIVa 
ft>4. 



stS . De L'fiSPRcr bes lok 



>« 



/ M. Tabbe Dubos (1) , q^i avoit befokı 
. fluc: ks Wifigothş pajraflent des (m) tri- 
.butş, quLtte le feE\& Ucteral- & fpirituel 
de la loi ; & imagine, uniqueınent parce 
,qu'il imagine , qu^il)^ avoit cu,, enere l'e- 
.tablifTemenc des Goth&& cette Ibi ,.une 
.augmentationde tributş qui ne concerr 
noit que les Romains. Mais il n'eft pen- 
mis qu'au p^xei/tfriaMm. 4^Ğxerçer ainfi 
fiır les faks \m pouvoir arbîtırairei 
, M. l'abbe Dubos va cbercher (n), dans 
- fe code de Juftinien<o)j, des Ioix > pour 
: prouver que les ben^fices nailitaires.chez 
.les Romains^ ejtoierit fiijets auxmbut&,: 
d'ou iLcoüclut qu'il eo' etoit de meme 
;des fiefs ou benefices chet h$ Frapcs. 
.Mais İ'ppinion'i que nös fie&tirentleur 
originc de cet etabliflement des Ro- 
mains, eft au)ourd'hui pr o(crite : elle 
n'a eu de: credit qua:dân$ les temps ou 
i!on> connoiflbit lUûftoûe Romaine & 
tr^s-peu b nötre , & oû nos monumens 

• _ 

(O Etablijfement des FrAocıddus Us^Gfiules, tom. 

^ m , €h. XIV , p, 5IO. 

(m) II s»»pputc fur uae aotrcrloî «tes Wıfıçoth| , 
, lîv. X> tlt. I» asr. 11-4 qui ne prouve aWfoluıneat 
; rien : elle dit reulcment que celui qui a reçu d*«ıı 
1 feîgaeur une ^errey.fous^ondiciond'uııe ttd^rmce, 
. Âolt la paycr. 

(n). TomeIIIjf« 511* 



Lîv- ;xxx . cjİ^p: jffr. tıjf 

4inci@ns etoieat enfevelis dans U pouf- 
iiere. 

M. Pabbe Dubosa ton de citcr Caf- 
fîodore , & d'employer ce <|ui fe paiTok 
en Italie & dans la partie de ta Gaul'e 
föumife â Th^doric , pour nous. a[>- 

Erendre ce qui etoit en ufage chez les 
rancs ; ce ibnt des chofes qu'ii nefauc 
point conFcmdre. Je ferai voir quelque 
jour , dans un ouvrage paıticuUer , que 
le plan de la monarcnie des OftrogotHs 
etoIt entierement different du plan de 
toutes celles qui furent fondees dans ces 
temps'lâ par les aucres peuples barbares : 
& que, bien loîn qu*on puiflfe dire qıı'u- 
. ne chofĞ etoit en ufage chez les Francs, 
.j)arce qu'eUe. Tetok chez les Oftro- 
goths , on a ,au contraire , un juue&jet 
de penfer qu'une chofe qui fe pratiquoit 
chez les Oftrogoths ne fe pratiquoît pas 
chez les Francs. 

Ce qui coûte le plus â ceux dom Pef- 
prit flotte dans une vafte 6aıditîott, 
c'eft de çhercher leurs preuves li oü 
elles ne fent poînt-etrangeres au fiıjet ; 
& de trouver, pour parîer commeles 
aftronomes , le lieıt du föleit. 

M. l'abbe Dm&m abufe des capitufaî- 
-fes ^mme de f hiftoire , & comme des 



^ i 



K>îx des peuples Barbaros. Quand iT 
veut que leâ Francs aient paye des trk 
h\ıt& y il applique i des kommes lıbres ce 
cui ne peut ette entendu que des (p) 
ierh ; quaod il veut parler de leur mUi* 
ce , il appllque â des (q) ferts ce qui n<s 
pouvok coocerner que des hommes Ü« 
breş. 

İf) Rsahlijkmint de U m^narckîi Franfoîfi » 
Cistn. III , eh. XIV 9 pag. 5 U • «ü il cUt Tart. z% 4t- 
IfEdit dt Pifteı : vo^f ez ci-ieiTout İt eh. XV1U» 

(^ IHiL t<mp.lil» cb« jv » p» Z9t* 

G HAP it RE XIir. 

'jQuellts imtnt Us ckarges des Romahtt' 
& des'Gautois dans lamonarchU de$ 
Francs.^ 

J £ pourrols examiner fi les Gaulots & Tef 
Romains vaincus continu^rent de payer 
les charges aufqueUes ils etoientaflujettis 
fbus les empereurs. Mab, pouraller plüs^ 
vtte , je me contenterai de dire que , s'ils 
les payirent d'abord , ilsenfurentbieıı^ 
t6t exempres , & qMexes tributs fure^t 
changes en un fervice militaire; & j'a« 
voue que je ne conçois guire com^ 
.flient \^ Franç^ aurpîent ete d'abor(t 



Lvr. XXX » Cffjff. XIIL ^ tb 
û amis de la malcâce , & en auroîent par 
lu tout â coup fi ^loignâ. 

Un capitıüaire (a) de Louis ît dibcn^ 
nairt nous explique tr^ bien T6tzt o& 
^toient les hommes libret dans la mo* 
narchie des Francs. Quelques bandes (by 
de Goths ou d'Ib^res fuyant l'oppre^ 
fion des Maures , fuıent reçus dans lef 
terres de Louis. La convencion qui fut 
faiteayec eux porte qtte» comme let 
aucres hommes libres » Us îroienc â Far* 
ın^e avec leur comre ; q|]e , dans la mar* 
che (c) , ils feroient la gavde & les pa»> 
troulUes fous les ordres du mdme com« 
te; & qu'Us donne(üientaux'eavoyâ dn 
roiC^) , & aux amba0adeurs qui pardr 
soient de (a cour ou iroient vers lui ; 
^es chevaux & des cBanocs ponr le^ 
Toitures ; que d'ailleun ils ne pourroiene 
etre contraints â pajer d'autres cent » 
& qu'ils feroient traıtâ comme les aa<r 
tres hommes libres. 

On nepeutpas dire que ce fı^nt do 

(tf) De Tan t if * eh. I. Ce qui eft coaforaıe au ca* 
plnılairt de C&«r7ej U ehâMtPe « de I'an S44t art. ıftMm 

(hy Prd Hijpanu inpârtihis Agmtammt Septim^ 
nUe & Prorineim ionpfientibut» I btd* 

(c) EMCubias 6f tanior^tîonu cuas wğBû» iiatM. 
İbid. 

(<0 Hs n Vt<rieat patoUîsis d*«ıı. doıunv to comtı^ 
{H(2. art* !•• 



52, De l'esprit des lotx , 
nouveaux ufages mtroduits dans les 
eommencemens de la feconde Face ; ce- 
k devoit appartenir, aumoins, aumilieu 
ou â la fin de la premiere. Un capitulai> 
re de (e) l'an S54 dit exprenement 
quc c'etoit une coutume ancîenne , que 
les hommes libres fiflent le fervice mili- 
taire , & payaflent de plus les chevauîî & 
tes voirures dont nous avons parle ; 
charges qui leur etoient particulieres , & 
<lont ceux4qui poiTedoient les fiefs 
•etoient exempts , comme je k prouveîâi 
<lans la fuite. 

Ce n'eft pas tout ; il y avoîr un re- 
^ement Cf) qui ne permcttoit guere de 
•toumettre ces hommes libres â des tri'- 
^buts. Cehli qui avoît quatre (g) ma-^ 
jıoirs etoit toujouı^ öblige de marcher 
a la guerre ; celui qul n'en avoir que 

ff 

(e) Ut pafienfes Franci > ç^i caha.llos hahent , cûm 
yuis comitîhus in hofiem pergdnt. II eft d^feadu aux 
comces de les priver de leurs chevaux yut hofiem facv" 
ft > Ca* 'âehitos panapiredo^ fecuniüm anıîguamcoufut* 
tuiihem exfilp€re pojlınt , eJit dc^Pift'ejr ^an« Baiu{c » 

- (fi Capicuhire de Chartkmbgui % de Tan s 12 , eh. ı» 

•Edicde Pliles , Fan 8^4 « arc* z7. 

^- ig) Qua,îuor manfos» lİ roe- femblt: que ce qu*otı ap- 

pelloic manfus ^coit une cercainc portlon* de terre 
«atueh^e â une cenfe oü il y avoit des efclaves , te- 

molnle capiculaire de l'an 8çs * apud Sylvacum ctr* 

M^, contfe. ceuK ^ui- chaiToienc les- erdaves de leuf 

VtanJuiM, 



Lıv. XXX, CırAP.KIlh 35' 

trois ^toit joinc â un homme libre qui 
u'en avoit qu'un ; celui-ci le defrayott 
pour un quart , & reftoit chez lui. On 
joignoic de meme deux hommes libres 
qıû avoienc chacun deux manoirs ; ce- 
lui des deux qui mârchoit ^coic defraye 
de la moitie par celui quî reftoit. 

II y a plus : nous avons une infinite 
de chartres ou l'on donne les privüâge; 
des fîefs â des terres ou diftriâs pofle« 
d6s par des hommes libres , & dont je 
parLeraî (/ı>beaucoup dans la fuite. On 
exempte ces cerres de toutes Les cbargea 
qu'exigeoieot fur elles les comces & au« 
tres officiers du roi ; &, comme on eno* 
mere en partlculier toutes ces charges ı 
& qu'il n'y ^ft point que{UoD de tributs , 
il eft viijble qu'on n'en levoit pas. 

II etoit aife que la maltote Romalne 
tombât d'eUe-meoıe dans la monarchie 
des Francs : c'etoit un art tr^-com- 
pllque, ^ qui n'entroit ol dans les id^es; • 
ni dans le plan de ces peuples (ımples. 
Si les Tartarca jnondoient aujourahui 
l'Europe > il faudroit bien des afFaires 
pour leur fair^ entendre ce que c'eft 
qu'un financier parrai noûs. , ^ . .^ 

(k) Voyez .cl-dciTous le cha/ıtre xx de ce Uvre ». 



'34 ^ l^lSf R|T DES LOlti ^ 

L'auteur iacertain de la vie de Louis 
U deboımaire (i) , parlaot des comtes & 
autres officiers de la nation des Francs 
que CharUmagne etablit en Aquitaine » 
dit qu'il leur donnala garde de lafronti^ 
K ,1e pouvoir militaire , & Pintendance 
>^es domaines qui appartenoienc â la cou- 
Tonne.Cda faic voir l^^cat des revenus da 
pirince dan$ la feconde race» Le prince 
^voit garde des domaines» qu'il faifoit 
vâloir par fes efclaves. Mais les indic- 
tions,lacapitation & autres impöts leves 
■<ltt tenrps des empereurs fıır la perfonne 
40U les biensdes hommes libres , avoienc 
£c6 chang^s en une obligation de gar- 
.4er la fronti^re » ou d'aller a la guerre. 

On voit • dans la memeiıiftoire (i^) , 
4)ue Louh le dibonnaire ayant ete trou- 
ver ibn p^re en Âllemagne , ce prince 
lui demanda comment il pouvoit etre ü 
^uvre, lui qui etoit roi : que Louis lui 
rdpondıt qu'il n'etoit roi que de nom ^ 
Sc que les feieneurs tenoient prefque 
tous fes domaines : que Chaılemagne , 
craignant que ce jeune printe ne perdît 
leur ajfeâîon s'il reprenoitlui-meme ce 



mm 



(î) Dant Dschefne « tomc U , p* 217* 



qu'il avoît inconfîderement donnd, ü 
envova des commillaires pour r^tabUt 
les cnofes. 

Lcs ev5ques ecrivant a Louis (1), fre- 
re de Charles le chauvt » lui difoieûc : 
*> Ayez foin jde vös terres , afin que vous < 
ne loyeı pas obligd de voyager fans < 
cefle.parles maifons des ecclefiaftlques , < 
& de fatiguer leurs ferfs par des voitu- < 
res. Faites enfoıte , difoient-ils encore . < 
que vous ayez de qaoi vivre & recevoir < 
des ambaflades &. II eft vifible que les 
revenus des rois confiftoient alors dans 
leurs domaines (m). 



MhMfta 



il) Vay ez le ctptcalatre dan t l'atı %$% , art. r4. 
(m) lls ievoient «acore qııelqneı dront for let ti* 
Yteres % lorfqu*il y tvoit un poat ou un ptiTaçe» 



CHAPITRE XIV. 
De et qıiün afftlUnt cenfus* 

IıORSQüE les barbares fortîrent de 
leur pays, ilvoulurentredigerparecrit 
leurs uüıges : mais, comme on trouva de 
la difficult^ â ecrire des mots Geroıains 
ayec des lettres Romaines^ on datın« 
ces loix en latin. • ' 

Dans la con&ıfîan de la conqaete Sc 



3JS De l':çspmt des loix, 

ce fes progrcs . la plupart des chofes. 
çhargereat de nacure ; ilfallut , pour les 
cxprimer, fe fervir des ancıens mots la* 
tİDs^qui avoient Je plus de rapport aux 
tK>uyeaux ufages. Ainfî ^ ce qui pouvoit 
reveiller l'idee de Tancien cens oes Ro- 
'maîns (n) , on le nomma ccnfus^ tribu- 
tum ; &,quand les chofes n'y eurent au- 
cun rapport quelconque » on exprima » 
* comme on put , les mots Germains avec 
des lettres Romaines : ainfi on forma le 
mot fredum « docıt fe parlerai beaucoup 
dans les chapitres fuivans, 

Les mots cenfus & tribıaum ayant ete 
ainfi employfe d'une mani^re arbitraîre, 
cela a jette quelqu'obrçurite dans la fi- 
gnification qu'avoient ces mots dans la 
premi^re & dans la feconde race : & des 
auteurs modernes » qui avoient des fyf* 
temes particuliers C^) , ayant trouve ce 
mot dans les ecritsdecestemps-lâ,ils 
ont jüge que ce qu'on appelloit tenfus 

^ ^ (d) Le ccnfus (itoit un mot fi çcncrtque , ^u'on s'ctL 
ftf^it poar eıprimcr les p^agcs des ririeres , lorf(qa'il 
j iavott tın p«nt ou un bjc k pstiTer. Voyez le capi Mİ» 
Zil de Tan to| , ^dition de Baluıe , pag. 395 i arc. ı» 
&■ le V de l'an «ı^, p. 6ı<. On appcHa encore de c« 
SQiD les voicures fournies par let bommes lıbrea ait; 
roiou k fes envoy^a . comme il paroîtpar les capica* 
lair/f de Charles le chauvi > de Tan t6f , art. 8. 

^toît. 



■itmt precifenaat le ccds des Romaîns » 
• & Us en ent tire cette confequence » 
^ue nosroisiles deux premi^res races 
Vetoient mis â la place des empereurs 
^omains , & n'avoient rien ckange a 
leur adıniaLftnıtİQn (c). Et , comme de 
ıcertains droîts Leves dans la fecoiide 
.race ont ete , par que)qttes hazards 8c 
par de certaines modifications, coover*- 
tis en d'autres , ils en ont conclu que 
ces droits etoient le cens des Romains 
(i) : & comme > ^lepuis les reglemens 
modernes > ilsont vu que le domaine de 
la couronne etoit abfolument inaliena- 
ble , ils ont dit que ces droits , gui re* 
prefentoient le cens des Romains , 8c 
gui ne forment^pas une partiede ce do« 
maine , 6toient de pures ufurpations» 
Je laifle hs autres confequences. 

Tranfporter dans des fiecles recul^s 
toutes les id^es du ficcle ou Fon vit » 
c'eft des fources de f erreur celle quî 
eft la plus feconde. A ces gens qui veu- 
lent rendr/s moderoes touslss (i^cle$ an- 



(c) V6yex la folblefle det rsTıfons de M. l'abb^ 
'0wbos $ -^abHgntam ie la monarcfıie -Françoffh » 
Mm. ili Aly» Vi, clu xıv ; rurtoutrindtfâion i|u'iİ 
^tre d'un paâaçc de Gr^goire de Tours , far un ^^»116 

de fon igiife avcc le Toi Chûribert, 

(d) Par .eseıople, par les aifrmnchHTtıneat* 

EJfr. (Us Loix. Toi4» IV. C 



, 38 . D* l'pspmt ÖSS Loıif ; 

/çiens, jedirai.ce queles pretres (TE- 
, gy.pte dirent â Solon » : O AthenienS » 
. yous n'etes quç des enfans ! «f - : 



■ I , 11 . jüfejt ^ ^ ^i^ 



C HAP it RE XV. 

<2ıt^ cc çu'on appelUit cenfus nefe Uı/oit 
que far Us ferfs » & fza» pas far Us 
hommes libres. 

Letoi, les ççclefiaftique$ & les feî- 
gneurs levoient des tri|?uts r^glcs, cha- 
pun fur les ferfs de fes domaines, Je I« 
prouvş , â l'egard 4u roî , par le capi- 
tulaîre de Villfs ; â Tegara des eccle*- 
fîaftigues , par leş codes des loix dşs 
Barbares (a) ; â Tegard 4es feigneurs » 

f>ar les reglemçnş aue Char Umagne fy 
â-deflusCİ). 

Ces tributs etojent appelles cenfus\; 
c^etoient des d^oits ^conomiques ^ 
non paş fifcaux , des redevanp es unî- 
quement prîvççs , Sc nop paş des chaf* 
ges publique?. 

Je dis que ce qu'on appclloît tenfifs 
etoit un tribut |eve fur les ferfs. Je Ig 

(a) Lol des AUemands • eh. xxıı ; & 1a loi des Ba- 
Faroif • t!t* t , eh. XIV , oü Ton trouve les rögUmcAf 
^ue les eccl^üaftiques İîrenc fur leur ^tşu 

Çh) Vıv. Y 4fi9 cıpUulairef ^ cl|. ccçıı;. 



,Lıv. XXX , CjrJiP. XV. ^f 

^Touve par une forıtiule de Marculfe , 
:qııicontiem une permiflion du rolde fe 
-iâire elere, pourVu qu'oıı Cbit ingeou (c), 
^jSc qu'on ne foit poİBC infertt dans le r^ 
ıgiftre du eens. J e le prouve encore par 
-une jcommifljon que CharUmagne doa* 
j)a â un coBite (d) qu'il envoya dans les 
, contrees de Sa^e i elle contient rafiran- 
.chiflemem des Saxons, â caufe qu'Uf 
:avoient cmbrafle le chrîfiianifme ; ic 
c'eft proprcment une chartre d'ing^ 
nuite (e). Ce prinee les retablit dans 
Icur premiire Uberte çivile (/) » k les 
-exefl)pte de payerlecen^. G'eroitdonc 
ime jneme chofe d^etre feıf & de payer 
le oens^ d'etfe liJbr^ & de M le payer 
-pas. 

Par une eip^ce de lettres patentes 
<iu (g) meme prince en faveur des Et 
rpagnols .qui avokn£ ete reçus dans la 
•monarchie , . il eft defecdu aux<3omtes 
•jd'exiger d'eux aöcun cfens & de leur 

■* ■ I ^ıı>ı , ı I — ■— iy _ II ■■ ■ II ■ !■■■ 

" * ff) Si Htt derapirt fito^ bene in^mtus fit i ^ in fi|- 

letico puhlîco eenfitut^ nen tfl» Liv^ J , form. if • , 
.'(<£) De l's^-;!^ « idity des capitul. de BcL!u\ti com. 

t » p« 250. ' '.' 
^) Bt t/f ^a it^emâtaM jagînöt JirmçL fiâbillfp» 

confilİatı ibid. 
- , <-/} Pri/tiıue^m -libtrtad i^naiu «. İf omm »$hij (fe-* 

htto ctnfu folufos : ibM* 
> • /^) < Fr0ttvfum.f^ Hiffamt , de l'^a 1 1 z s â4k. <k 

Baluıe 9 temele p. 500» -^ « •» 

Ğij 



^o . Tteı?MfKiT iMEs %eıH 

«oterieurs t^res. Oniçaîtqae)es^trtti»^ 

«gdFS <iüi aıvrvoient ea ^raoce 6coieQ€ 

iirMİ9 içomıne des fer&ç ab Quırkma>^ 

'gke , vottlalic qu'an les c^gacdât comme 

İaes liûmmes libres .,. <puiiqu'il vouloic 

•^u'^ls euiTent «la propciâre de lears te^ 

nes , 'defbnd^t id'exi^r.d^0iıx le cens» 

" ' ^Ua ca^tdlaice (h) Jitükârids it chaıa^e» 

>(i(Wi€ enfaveur desmeıııes£^gnolsu 

ıreıit^^u'on les<ttaite coiamie on ccaitoit 

İes autres Francs , Sc defend d'exigec 

^^evLTtle cens : les hamnıes libres ne 

le payoient- done pas* 

L'afticle' 3 o de l^edrt dp Piftes rtfoı>- 
«le It^bus par lequel^kt£eurs colons du 
^mi oıPâe T^glife ogıeıidoient les terızes 
dependantes de leurs maaoirs â des ec- 
dâfîalUques ou â des jgeits de leur con-* . 
dition , & ne fe rtf &Fvaienc qu'ane po- 
'fite c^fe ; de forte gtı'on ne pouvoic 
plus 4trt pay 6 üu cdns ; 8cil yeSt or^ 
<lonne'de râtâtdir les chafes ckns leuc 
^jrenH^îer eut ; le>çenşetait4öac^Untrı- 

İl reifulte encore de-ta qu'il n*y:4y9¥ 
pûint decens genbâraldaasla mpnar^hie; 



I 



1mW. XXX, Cjt^p. Jtr. 4». 

$C cefoeftdailrpar Bü gıran^nombı^d^ 
Deıt^tSiCar^ qtie %ıifieroir ce capıtOf' 

fe cens royal dans tous les lieux ou^attK«» 
^^ois cm l'e»g€^k fâ^tîBaufame^ (â). m 
Qu6i voudroit dire cöfa^ (O <Â ehârU** 
ıffagm-ötâmM^k fes eovoy^S) dâss İm» 
pfovînc^ ddfâbtf ime riidıem&e exfia«e 
tu de* tous İ0İ 4eas ıpıî a^volent atıitMu- 
n6i»e))^<t^dudomattıedâıoi(ifr.)'?^ te 
(Sriui ^^yis^ ilrdiTpo^ dtti bMi| |uıydk pat 
6lfux^d^5»f<^n liîs:«xige^iO^>} Oftıalteirs^fM 
ficaticiıi dtoiAt^r k ce^iftit^Oı)y >e»ii(oı» 
1H^3^ : S) ()lıetqû^un (^jOİsK?^uîftiiÂ|etı^e «r 

4anf lerecueU3'Antegjre^l>v« Iti.t^ttf, ifs. Çdto di; 
jionforme a celui de Ctarİts ie^ciuatyf, d^Talı 854»' 
ıçBi ^ttiııttf fi(ui'9 nt; d. «..•.:..:. ...:..: 
(fc) UndecumgurUğirimi estîğeldtu r »Ibtd. • • 

£oUhant^ capitHİaîre de l^«i]pfl%x > tftl' ı^ 9f ır^ '• ■» 
{ny De IH\l4ii , tft. i >^dit; de ^ikft(X< * «s^ î « - 

(İ9) Dt'Ufis\tnât cen/Iıei%ıi^scı^tırlairte d«!'aıt 

(p) LİY*. IV d^s capîtuhlf t», aHi n, A ıtfT^^^dâtf^^ 
İt lot d«t Lontbirdiı . ^ 

ÜiHİaUM» trt«â7«- - i -• . " i -- % 

C.>« 



5(2 De L'KSMaT t>ti tojx ,' 

ire enfin (r) oii Charles U chauvjt , (j> 
perle desterresıcenf^llefi^ ^mn le^cens; 
avoit, de touc^ antikite, appartenıt 4Uı 
foi ? . : 

Rcmarquez qu'il y a quelqaes ^xted- 
qui paroiiTent d'abord cohcraires â ce 
que fai dit , & qui cependant le confîr-. 
jMtkU Oa a vu ci-deuu8.q>ıc les hopı- 
Aes libres, dans la monarcâe, n'etoiçnc. 
©bligçs qu'a fournir de ccrtainçs voîtu-t 
rc8^ Le capiıulake que je viens de cicerj 
appellc» cela cenfm > & il Topipofe aUj 
çens qui etoit paye par les ferrş (O* 

De plus , Tedit de Pifte^ (a) par Ic d^ 
a^ices hooûnes Franjcs qui devoİQDjt,paye^ 
le ccnsjoyalpourleıjr tete» 5c Ipour J^^ 
cafes » & qut V^coieBt veıkUı» ^eodaat* 
lafamineCir). Le roi veut qu'îls foient 
rachet^s, C'eft (y) que ceux qtrî etoiçnt^ 
»firanchis par lettres du roi , n'acque'% 

^ ■ " ...... : T- 

(r) De Tan lof , art. |. ., \ ,-.(.- 

capitul. de i*»nSos » art. 8* 

(f) Cenjîbûsvel faravtreiis^v9S FrançiJıo/ninej^cLİ' 
regiam poteJİa em exfolvere dtoent* . ,^ 

(u) -De Tan ttf^ , art. J4#^dic« de Bâht^ «'P ı^z* 

(x) De illis Fraacis hominibus çui cenfupıugium d$ 
fuo capite 6^ dtfuiş rtctlVi debeâiu : ıbid. 

(y> L'article 2S du meme ^dtt explique bien toBf 
ccla* II met m^me yne diftmâion entre rafiFranclai 
JBLomaiıı, 3:ratfranchiFranc ; dr on y ypU^ue U ceai. 
ji'^ıoitpaı g^ndr'al» llâut lelirç* ^. , j 



Lıy. XXX, CüAP. XV. 43' 
toUnt point ordinairement une plein^ 
& entiere libcrte (ç ) ; mais ils pay oient 
ctnfum in capittı & c'eft de cette forte 
de gens dont 11 eft ici parld« 

II faut done fe defaire de l'idee d'un 
cens general & uıiivcrfel , derive de la 
poliçe des Romains , duquel on Cüp^ 
pofe que les droits des feigneurs onc 
derive de meme par des ulurpaıions, 
Ce qu*ön appelloît cens dans la monar- 
chie Françoife , independammeftt de 
Fabus que Ton a falt de ce mot , ctoit 
un droit particulier leve fur les ferfs 
par les maîtres. 

Je fupplie le levent de me pârdon- 
ner l'eniiüi mortel q.ıe tant de citatıons 
doivent lai donner : je ferols plus court, 
fî je ne trouvois toujoüfs devant moi Ic 
iivre de retabliflement de la monar- 
chîe Françoife dans bs Gaules, de 
M. Tabbe Duhos. Rien ne retule plus 
le progr^s des connoiflances , qu'un \ 
mauvais ouvrage d'un autear cil^bre ; 
parce qu*avant d'inftruire , il faut com- 
mencer par detromper. 

m ■ I ■! ■■■ .■II... > I ■■■! ' ■ II ' il ■■II m ı I " ■ ■ 

(^> Comme il parolc pa un capitulaite dt Charlt: 

Civ 



44 T^^ l'eSPKIT DTK EÖ.», 



C HAP it RE XVI. 

Des Uuits au ikiffkur. ^ 

J'^AT parle de ces-volöntaires qui , cHe2s: 
Ks Germaîns, fuivoient les princes dans 
leurs cntreprifes. Le meme ufage fe- 
conferva aprSs laconqjıete. Tacite lea 
d^figne par le nom decompagnons (a) ;. 
la loî falique par cefııi: d^nomme» qu£ 
font fous lafoi du rol (b) ; les formu-- 
les de Marculfe (a) yea celui d'ântruP- 
tîons duroi (i); nos premiers hifto-^ 
riens par celüi de leudesr, de fideles (e) r 
& les fuivans par celuL* de vaflaux &, 
leigneurs Cf% 

On trouve , dans les roîx falîquçs &. 
Ripuaires ,. un nombre infini de difpo^ 
Ctions pour les Francs , & queIqueS'' 
unes feulement pour les antruftions* 
ILes difpofitions fur ces antruftîons font 
dıfferentes de celîes faîtes pour les au^ 
tres Francs ;. on y regle partout les biens , 



»V 



(a) dmitts* 

tfi) Çuifiuu in truft rtşis^ tlu 44» »rc« 4* 
(c) Liv. 1, formüle ıS. 

{d) Du mot trewi qui fîgnifîe Jidıle cbex les Aile^* 
mands » âc chex le< Angİois trutprau 
(e) Leuies ıfidiles. 
(/) Vaffali ffimiortsş * 



^des Fîaacsî & caı^ne dit rien de ceux 
dss* antrnftıons ': c^lauivic&t deceque 
İtsVkosdc oensfoi it regloiçnt phıtoft 
psET la loi polmqııe qQc par U îti ciıvife » 
ftr qu'ik etdiftiıt. le ibvt i^ıme ^rmict 

reniıqjp6H^ffdBSfBie]a8ffircflbx(g>l ^detf 
B^^ficcBİi des iıoıtDeiBSI »< des fiffau 
dm^ les divets auttans * &i dııııs .les-dn 
^ w«s temps. 

On ne peut pas douüsr qııe.d!aber4^ 
tes^ fiefs p& fofient aııi£İvibtes)(Jı)ıdL jOıtî 
VoC^ 'daıis Ordgairz: dq lroıiff6n:(I|fc;, - ^^ult 
Fon 6te â 5uBİ^/jS/rıficifG0İ^ı»naRt.t<^ 
ce qu^il g t e nei e nt du fifc ı— fe q«ı^e»' »#' 
•feır laiflfe qiîi5 ce^qtî?ik â^'oienç eö'pt*«- 
prî^td. Ğonrrtf/!'; dlevant aû tıAre fon • 
Deveu Childebert , tüt ufie confeı cntee 

ig) FiJcalU* Voycıta lormule 14 de Marculfe * 
llv. K II efi dit «dans la rie dcfaint Maur^ dtdıtff» 
Of m unum ; & dans let Mşaif fde Mert C^r Ta o 747 » 
if^ir ı7/î 'ccmitâtus (fj^ı s pmrimos, Let bienf âefti- 
B^ â rientretien de bHaltfMlt rey alt ^toient apB«l»« 
IKt regalİM» 

^) VoyexlefiT«l>;'Üit|)t{»^ £eft},dt>C^irfur 
•e Kvre. 

(O LtK IX , €İi« xxxnır« 



J 

â qm il devoit les 6cec» Dans une fcrf> 
mule de M^ırculfeXl) \ le r<n donne en 
^change', non leulemerıt des beoefices 
c^ue fon fıfc tenoit , mais encore ceux 
qu'un autre avoit tenus. La loides^onı? 
bards oppo(e les beoefices a la probr 
priâ^ (mV'Lesbiftaciens, les forühu* 
les ; les* codes dies difFerens peuplps barf 
bares , tous tes monutnens^ui nous re£i 
tent y rontıındnunes;.£nfin ;' ceux: qui 
ont ^crit le 1 ivre des fiefs (n) , nous apr ^ 
prennent que d'abörd les İeigneurs pu- 
reot les âtter â leur volonte ,, qu'enruite 
xls les .aPfuTih^ent pour \jaxzıi(o) > Sc aprcf 
lesdonnerenc poor.la yîe,. . > . 

İD Vel relicuis fi4hufeum§ue^ ^Huft^ıis , ^odatm* 
çue ille , vel jıfcus nojler , in' ipjis focis unuıjfe nofcû 
tur* Llv. I >'forın* 30. 

(m) Li^»IlI, tit* t ,$|. 

(n^ Feudtfnım • lib. I , xit^ ı; . 

(•> C^tott u&e efp^ct de'pr^calri^ue le fetg^oeuff 

•î y. ■ I- • • • ••• .: r 






'''V> 



.1 ^ t » 



* t ' 



\ D 






LiT. XXX . Cjt^f. XW/. 47 

CHAPITRE XVII. 

Dufer^/ice militaire des hommes lihres.^ 

^Eux fortes de gens etoient tenus au 
fervice militaire ; les leucies va(Iaııx ou/ 
arriere va0aux , qui y ecoient oblig^s 
ea conrequence de leur fief; & les 
hommes libres Francs , Romains & 
Gaulois, qui fervDİent^Tops le comce, 
& ecoient men es par lui & fes officiers. 

On appelloit hommes. libres ceux qui» 
d' un cote , n'avoient point de benefices 
oufiefs,& aui,de Tautre, n'eeoient point 
foumis a la fervitude de la glebe ; les 
terres .qıı'ils pofTedoient ecoient cc 
qu'on appelloit des terres allodiales. 

Les comtes afTembloient les hom- 
mes libres, & les menoient â la guer* 
re (fl) ; ils avoienc fous eux des officienk 
gu'ils appsUoient vicaires (h) : & com- 
jne tous les hommes libres ecoient divi- 
fes en centaines , qui formoienc ce que 

■ ' ■ < ■ 

(a) Voyczle cai)icutaire de Ciar'tmagne , de Tafl 
tiz, art. 3 &4* ^dic. ds Balu{et tom. 1, pa:4* 491 | 
dclidııdt PiftesjdeTan Stff» art. i6 , som. 11» 
p. ittf. 

(b) Er ^ıhehat vnufgitîj^ut comts vîcarîos tf ctnti* 
iarioMficüûı ı llv» li des cap UuUİreı ı trt. ıS. 



ron appelloit un bourg , les conTtcf^ 
avoîent encore (bus eux des oificiers^ 
qu'on appeMoit ceateniers ,. g^oi me- 
noient les hennmes libres du bwxg ». 
ou leurs centaines , â la guerre-(c). 

Cette dîviiîon par centaines eft pof- 
terieure âT l'etabliffenrcnt des FrancSr- 
dans les Gaules. Elfe fut faîte par Clo- 
tairt & Childebert, dans la vue <f oblî-». 
ger chaqüe difttîft k r^pondre des voîs 
qui s'y feroient : on voit cela dans îeî 
decrets de ces princes (i), üne pareillfe. 
poliçe s^obferve (Micore aujourahui ea^ 
Angleterre. 

Comme les comtes menöîent l^i' 
Ürommes libres a la guerre , les feudes y: 
menoient auffi leurs vaflafux ou ârriere- 
vaöaux 'r & Us ^vcques , abbeis , ou leürt 
avoues (e) y menoient les Ifeurs (/). 

Les ^v£ques ftoient affer embana^ 

s : ils ne convenoient pas bîen eu^t-' 
jn^me de leurs faits (g), 16 deman'- 

————■————■' ■III" ■■■ — ^11— — — — ^^ 

f 

ic) On les »ppelloic compagenfis* 

rulaircs , ^dit ât Balv^e > p* 20, Cer liçUmtns fin 
yent fans doure fîıts de conceru 

(i) Âdvocati' 
' \f) Capîitti: dfe' ChdrUmagne , ^ PâiLSn t art. ı Sİ 
•j(:,idit. de BûlwifiXsim, K.p« 49»* 

r^) Voye.x İh jcapriulatre ât Taa fes , 4onB^ ^ 



Lıj: XXX, CjıtjiP. WİL Aft 

derent â Chariemagmı^ de ne pfos ıe^> 
©bliger d'aller â la guerre;&; ^nd 
3s reurent obteou , ikfe plaîgnifentde: 
ee qu'oaleor &u£»t perdre la cot&Ai^- 
Mtion publique : & ce prince fut obfi'* 
ge de )iıftifier İjkitffius fes iı^tentions^. 
Qnoiqu'il eii'foir » cfeuıs Its tempsoûil^: 
»^allire»c phıs z la gu«re , je ire voii 
pas que linns' vafliux y aieitt ^t^ meııes 
par les comtesı;: om vok, au contraire. , 
^ue Ics roB oa fö^ €y^queB chbîfiflbient" 
lao des fideles pöur îes y condttire (hî^l. 
Dans un çapitulaire dıs^. Lau» {& ^^ 
^jmoirv (i), fcvroi diftitıgüe^tro» fiMf^ 
irrderTaikur» cetsx d^ mu et\xx des 
^v€ques , eeuxr dn coıııte, Les vaflattA 
tf ûn leude (ife) ou feigtidur n'^oîcnt nne^ 
aes jtbafi^uerre p^rle comte, que lorf- 
fu:tfqueb}ue«rnpioi'd^ı»f k maifoa du^ 






İh le ekauve ^ ia vtrno. pftl^tM j ^ditioA 4tr Bübtşjty 
nmt. 2 V p». 17 , attl t» 

• (fYC upitulure yuîmumdnK İ n iT» trvift tStU âÛ- 
J!(i/ııxe»p.#ısv 

(^ £>e «ptfjlüf domînicir çri ûAuc intrd ctıfâtrefi^ 
«nriir,.& lâmtn heniJUia hâk§ri npftmitıır ^fiâttnvm'^ 
Mtquicumque ex ers cûm domînp impfrttârt do^i r»ft 

ja cum e^fmte, tt^up fsgtnfis fitm^ in ptmÂİtnm%. 
Ça9>\xuL tt , (ü ra» tı»^ atCf 7 9 4^U 4ft Mütür^ 



5F0 Î)E L*ESPRtT D£S tOIX , 

toi empechoit ces leudes de les mener 
cux-n)eme. 

Mâis qui eft'Ce qul menoit les leudes. 
â la guerre ? On ne peut douter que ce 
ne fût le roi , qui etoit toujours â la 
tete de fes fideles, C'eft pour cela que , 
dans les capirulaires , on voit toujours 
une oppofition entre les vaflaux du roi 
ic ceux des (6veques (/). Nos rois, coura- 
geux , fîers & magnanimes > n'etoienc 
point dans Tarnıee pour fe mettre â la 
tete de cette n>ilice €cclenaftique ; ce 
n'etoit point çes gens-Iâ qu'ils choiCf- 
foient pour vaîhcre ou mourir avec euxj 

Mais ces leudes menoienrde meme 
leurs vafl[aux & arriere- va{Iaux ; & cela 
pairoît bien par ce capitulaire (m) , oü 
CharUmagne ordonne que tout homme 
libre » quî aura quatre manoirs , (bit* 
dans fa propriete , foit dans le benefice. 
^e quclqu'un , aiUe contre l'ennemi , ou 
fuive fon feigneur. II eft vifible qüe 
Charlemagne veut dire que celui qur 

(/) Capitulaire I de i'an 8 iz , art. s« ^f komini-' 
ius nûfirîs • t^ ipifioporum & abbarum çwi vel hentfi» 
gîa 9 veltaliafTopriûhahtnt ,dccm ^^ition de Bâtuıct' 
som» 1 9 p* A90» 

(m) De İMn 1 1 1 • clu i , Wit. de Buluti , p. 490. Ur 
9mnish<fm^lihtrjçui çudtuor manfos veftitos de propfİ0. 
İi»%fiffi di 4<kıyw* hncgcio %hahft , ipfefi pr^ffant^ 
ltf'lj^emhofiempfrgat,j^vt€İaBf(nİ9nfii9^ * ^ * 






Lıv. XXX^ C^^^ •^J^^^'^' yV 

havoît qu*une terre en pıopre efıt'roît^ 
dans la milice du comte , & qüe celuî* 
qui tenoit unbeaefice du feigneur par-' 
toit avec lui. 

Cependaht M. VabhiDubos (n) pre- 
tend qae , quand il e(l parl£ dans les 
Capitulaircs des hommss qui d^pen-" 
doient d'un feîgneur parcicuHer , iln*eft' 
qae(lion qae des ferfs ; & il fe fondefut^ 
la loi des Wifigoths & la pratiq'ae de ce 
euple. II vaudroit mieux fe.fondec 
Ur les capitulaires meme. Ctlui qııe je 
\iens de citer dit förmallement le con- 
traire. Le traite entrc Charles le thau* 
ye & fes frcres parle de mema deshom- 
mes libres, quipeuvent prendre â leur 
choîx ûn (^igneur öıi le röi ;* & cette 
d[îfpo(ition eft conforme a beaucou{^ 
d'auçres. 

Oa peut done dire gu'il y avoit 
trols fortes de mllıces ; celle des leur 
des ou fid^es du- roV i qüi ivolenrt' eux*' 
meme fous teur dependânce d'ü^ûtriş 
fid^les; ceiHe des £veques oU autres 
ecclefia(lîques , & leurs va(raux ; & 
enfin çetle du comte, qui meiioit let 
hommes libres. - ( - » .. ı . .. , -^ı» *ı 



t^^fm^m^ 



" («VTomc IH . rıv. VX, chAv \ P^W»ı îfA^'ülr 
maa it ta m9aarxhı$ Frandfu, 



Je ne dîspoînt que1cş yaflaux oc çtı^ 
ftm ctre (outnîs au comte, conrp^ 
ccux q^ıi'ont ıjıa Gommandemept paça-? 
cuîîer dependentde celui quî a un çojn-r 
mandemçnt pkıs geneval. 

On voît meme q,ue Iç'comte & \q% 
' cnvoyes d^ roi pouvoient leur faire • 
pâyer fe Biı^, c'eft-a-dîre » una ametı- 
de , Iöri<}^'lls n'iavoîent pas reİnpfi leş^ 
^ngagçn\euş . de leur fîef. « 

Demime, fi Tes vaflraux du roi hti 
feient d^s rapines (o) , ilsî.çtgieht fb.iH- 
mis â Ia.corre(Sion du cpmte , s'Us n'ajtt 
niçient • ır^cııjçı (e . faumç ttr^ â, ctefle d'u^t 
roı« * • 't 

__* . -i > w »- ■ • - > ^ ». \ ■ ' - ■■ ^_^ 

l^rfum , ^4it*.de Ba/u^ft tem/ II , pa^:> 17. 



T-r 



JOkfc 



acSü^^^ı^ 



CHAPITRE XVIir, 

V'^^'^^n*' u<> pı^ı^^pe fondâmentat d$) 
- ^ oıgtjbarçh^;! que^ ceu^:»^ qui' etaiâaf 
feuş 1^ pHİfl^nce ımlitaîi'e ^^ quelqı^'4% 
^QteiM;'au$ fous' fa^arHdlâ^n &iyi^^ r 
Mİfi k^capiçubire {/i) de £(r(^İ6^^ 
BAİre » de l'an 8 1 y , fâk/^ a^r^kıtrfd'q(ı^' 

. (ft) Art» I & 2 ; ft le coactlc in Keroo p/ıUSa. ^ 



pas egal lapuUIance mîlitake da cemre» 
& fa jurifilıdian çivile jfur leshommea; 
fibres : au(fi.lâsplacice3 fi^^du^comıe»' 
gui menoit ^ I^ı guer£e les homineff lı^ 
pres, etoienç üs appelle^leaplaciees dc9 
hommes librtes (£);4'cmr£(uttafaı»ciot]r. 
te cette maxiınej que ce n;^ee(»t cpıa dans 
&s placites du comte » & non danscdus 
de fes ofiiciers., qu'oa pouMOİt jngtrttfi 
que{lions. &ır lâ tîböroi t auffir leccofBM 
ne menoit-it pas â la guerre les. Taflaıoi 
des eveipes ouabiM» C^) , pasie qıl'ils 
n'etoierrt pas (bos fa jurifdiâioacivile ı 
audl n'y menoIt-U pas leı arribe -vafikııv 
des leudes : auifi legldİ2aire*(^ des İsis 
Andoifes oous dit- iİ!(/) que ceajc qpe 
fes daxonSr appell^e^t o^eı ». finreor 
oommes par WNQfiinanos,ceıni{es>icimı^ 

Îagnorü, parcequ'iJsparı!ageoij9DfJama 
; roi les amendes judieiaires : aufll 
Tovons-Rous « dafls tous îes cenıpsL, quc 
rooligarioa de tout vaâa]renve« <]^)iim^ 

* 1 .11 ■ .. m ı. İl I ■ ıj,.,,ı j I ,■»> 

(^ Plaids-otra^ret. 

(c) CapituUirts , liv. IV ^Bl U caâfeâ^ıf d^i^fşt^^ 
XV^ * art 9 57 ; & le ctphul. V de LouU M^oıUimre^ 
4e Tan ti9 » an > 14» ^dic. de Balu^ty roıiK I > p. #15» 

(1^ Voy. p. 4i f la BTote (/) ; & p« i9% la nme (/>•/ 

{e) Que ron trouve dan^ le recneil de GvUlaumf 
tâmhard : de prî/nı Anglotum legihus» 

(/) Au ımt fatrafia» 
, (g) Its aCırea de J^rofslem, duplfife- CCXXI 
ecnıı.esf y^taf hle&aiı^u . 



- j 



5*4 ^^ l'esprit des loix . 
. İGİgaeur , fut de porter Ui armes & de 
juger fes pairs dans fa cöur (A), 

Une des raifons qui atcachoic ainfî ce 
droit de juflice au droit de mener â la 
guerre , etoit que celui qui mcnoit a U 
guerre , faifoit en meme temps payer 
les droits du fifc , qui confiftöient en 
^uelques fervices de voiture dusparles 
hommes libres , & en general en de 
certains profits judiciaires , dontjepar* 
!erai-ci-apıes# 

; Les feigneurs eufent le droît de ren- 
drela juftice dans leur fief , parle meme 
prindpe qui fit que les comtes eurcnt le 
droit de la rendre dans leur comtej &,' 
pour bien 4^^^» ^^s cortıtes, dansleâ 
varlarions*<amvees dans les divers temps, 
fuivîrent toujourS les variatîons arriv^es 
dans les ficfs : les üns & les autres etoient 
gouvernfe fur le meme plan & fur les 
memcs idees. En un mot , les comtes , 
dans leurs comtes, dtoient des leudes f 
les leudes , dans leurs feigneuries , 
^toient des comtes. 
' On n'a pas eu des idees juftes , lorf- 
iju^on a regarde les comtes comme des 
ofEciersde juftice, & lesducscorame 

^— — — 1— — ^^—^— ■■■■■■I ■■■■II I III »I M 

•' (k) tes avou^s de r^çlife ( advocati ) Etoient e|;«- 
Icı&cnt â4a c6ce d« Icıtrı plûdı ^ 4e kur milice* * 



Lir. XXyL. Cif ^P.XI^m. $f 

des ofEcieıs snilitâifes. Les uns & les< 
tutres ^toîent egalement des oficierr 
AtilicaİTes & civib (i) : toute la dıfferen-» 
ce etoit qae le duc avoic fom lui pliH 
üev$s conıtes » qui:>iqu'ıi y eût des cem- 
tes qui n'avoienc point de duc fur eux , 
comme nous l'apprenons de Fridigai-^ 
re (k). 

On cfoira:f)eut-'£treqae'le gonveroe^ 
fnene>des Francs etoit poUr Jon Bien 
dur, puHque les; memes officiersavoîetMr 
en m^me temps fur leş fujets laıpuliTanHi 
ce militaire & la puiffance çivile, & me- 
me la putiTance meale; chofe qne f ai dit^ 
dans le&ltvrel precedens, etre.unede» 
tiiârçiıes'dîftia^ivesdu.derpörifme*^') / 
- IVLeİİscU' ne faui tids penfer- qûe le» 
eomtes jugeafTent lentıls , \^ tendiflfem 
la jufHce •omme lea bacbas la lieodeno 
en Turquie (O : üs aflembloient, poufi 
]uger les afikires , des efp^es de plaids 
eu d^aâıfes, ;oû les nocables ecoienD 

convoques (ırr). • ~* - 

' Pouf qü*on paîflö bieo entendre et. 

(i) Vo^er lafortnule % dt Marculfe , Uv. i , (jui 
çontient leslectres accord^cs â un duc» patrice oiı 
cömce» qul leur donnent la jurîfdlâioıı clvllet& Tad* 
mtniftration fifcale. 

(le) Chrocıiquc , eh. txxvui , furl'an ^46. ,, ^ 
' ( f J Voyez Grfgoiredt T^ürs > Vvı% Y > «İ «''Ai^ 

(01) MaUvn% 



5;S Dfi ^Esnrr dm töz» ; * 

^ai ^önceme les jugemens , dans le^ 
fianmılss ^ b^flobs des barbarca & tet 
M{>tAüairei, je dirai^e leâ fetıâkuMl 
dsicooite^ da gravkm^ & do'conııdıiao 
46cn<ntl€S memes (h); que lİBi^ju^as » 
les rathltnburgı^ & lesrechevhıMiotent} 
ibus diâere» noms > !es ıbesBes perfem 
nes ; c'etoient les adjoincs du coıoct^^ te 
ordtQ8trefnehtît€it»^feptX&^ Q6ln« 
mfi il ne luifeHoit prasMnoihfe d£^.<lxMKEe 
pgecfonnes*. pour îuger (&},, i)^> jfenpplîlı 
£»t le ndmbre par dk9> notables (p)^ 

Mais , qui que ce fût quLeiıt k; jnriit 
'âiâioo > le coi , le comte, le ğmvtod ».İr 
centeaîec ,. leş fcigncurr, les CKtdjefİBÛL* 
ques» ils. nç jugc!i>eat jaomis' fisulf :/.âK 
cetufige/quictic0İ( fon örigiiie deatFo* 
vcisde la Oermtoîe, iü» maiıitiat en^ 
core » İ0rfqj}e les fieTs priıeoı» uae £6ih 
me nouvetle. 

Quant au pouyoir fifcat , il ecolt te|i 
^uele co<Dte:nepc^Voitgue]:e.^abun 

. («) ıteigW2, ıcî ce <ı.ııe ;*iM<iit,au İhr. XXVJ^I ı eh» 

*jırırt i af tû Jiv. xxxr,' eh. Vitl. 

" (&) VoycijTHr'tout cecî, fes'capltulaireı'de Louîyli 
Mon/ıaîre t 'ifoittcs i U loi Tall^'ue, art, 2 yİ'. U för» 
mute des jug;emtnii > donnöe pair îu Cangi , au mot- 

(p ) Pcr i>onoJ ^mîftf j. Quclquefoîs îl ri'y avoît %ui 
ûts ıiocd>1e«»,Vo/ex TappeHidİce aıı& formules. ,^dc^ 



ler. iLes droits dı^ prince , al'^gard dcs 
ihommer Jâ>re8 , -etoient fi hmples^ 
qv!'ûs ne cddfiftolent » comme j'ai cUt » 
iqu'«n de oei^tökıes voitures exigees dans 
ideceFtaiaes ^ccafîons publiques (q) ; &;, 
q4]aiK aux droics judiciaires , il y avotc 
^s lol^ ^ui pve venoient Ics malverfar. 
tions (r). 



(^) £t qBelqtfef drolo fur leı riviereı done YA 

(r) Voytz ^ IVıdçs B-îpualret 9 tic* -If J & laloİ 
tfes Lombards , liv. li, tir. 5&>^ 9« 



^p^^-^-^|i«ii m^m 



C HAÇ it RE XiX. 

Dts compcıptions cht\ Us ^ptupUs 

i^barcs. 

Goj^ıiE il eft impoflible d'entrer ua 
peu avant dans nctre drolt .pplitl(|iie', 
fiConvne ccuınoît!rpar£ûteıneQt lesibİK İc 
h$ mçBors 6bs' ptaphs i&ettsmtıs , je 
A'arrâtecaıaıp'jiAOOdeat., paur 4aiı^ Ifi 

n pacoit, p^ Tacite, quiB les Ger- 
ttitns ne connoiâoient qae deux cri^ 
«es^^ç»pi(;aux ; üspçAdoti^tles traîtres^ 
ft: noyoient Jespoltrons : <^A:olent, chet 
.eux«1es feuUtfiMafe^^vûliılTçat pq^ 



*k9 De l'kprit pis r.oıx ; 
:JLorrqu'un homme avoit faic quelque 
^toıt â un autrc, les parcnsdc laper- 
fonne oiFenfee ou lefee entroient dans 
ja querelle (a) ; & la haine s'appaiföit 
par une fatisfaâioo. Cette fatistaâioıı 
regardoit celui quiâvoit ete ofTenfe» 
.s'ıl pouYoit la recevoir ; & leş parens » 
ü Tinjure ou le tort leur etoit commun; 
ou fi , par la mort de celui qui avoit 
jSt6 o0epfe ou lefe , la fatisfaâipn leur 
^toit devolue. 

De la maniere dont parle Tacite , ces 
fatisfaftions fe faifoientpar une conven- 
tîon recîproque cntre Icsparties :"auflî, 
dans les çodes diss peupJes barbares , ces 
fatîsfaftions s'appellent-elles des cojn* 
pofitîons, 

Jc ne trouve que la loî des Frifons quî 
rait laifle le peuple dans cette fituation , 
.ou chaque famüle ennenıie etoit , pour 
ainfi diıe , dans l'etat de nature (b) ; 
jk ou , (âns etre retenu par quelque lot 
politique ou çivile , elle pouvoit v a ût 

• (a) Sufcîpere tim inîmîeîtîas , feu fAtrîs , ftu vro^ 
pÎRçuif ev dm amicitîasy neçtffe^ .* nec implacahHu 
duranty luirur tnim etidm homiçidivm certo armtnt^ 
mm ûc pecontm numero^ rtâpitşutfatisfA^lionem UfiU 
^erjk iûmus^ T«cİte <fc morih* Germ» 

(») Voy» cette loi , tit. », fıır Icı tutumu i db 



LiT, XXX , Chat. XIX. f0 

. fentaîftş , ^xcrcer fa vçögeance » jut^ 
qu'a ce qu'$}le eût ete fkcisfaite. Cette 
)oi meme fut temperee ; on etablit que 
iceluiy dont Qn demandoit la vie, auroic 
la paix dan^ fa maifon qu'il l'auroic 
en allant & en reyenant de l'eglife , Sc 
4u lieu QÜ l'onr$ndoitles}ugemens(c)« 
Les çompilateurs des loix falique$ 
çitent un ^ncien ufage des Francs , par 
lequel celui qui avoitçs^hum^ un cadaı* 
vre pour le depouille^ , etoit banni de 
la fociet^ deş nommes , jufqu'â ce que 
Jes parens confentiflent â Ty faîre retv- 
trer (i) : & comme , avant ce temps > 
il etoit defendu â tout le ınonde , Sc 
â fa femme meme , de lui donner du 
pain , ou de le recevoir dans fa mai- 
fon , un tel hommç etoit â T^gard des 
autres , & İes autres etpient â (on egard, 
dans l'etat de nature > jufqu'â cet etat 
jcût cefTe par la compofîtion^ 

A celapres; on 'voit* que les fages 

des diverles nations barbares fong^reot 

^ faire , par eux-memes , ce qu'il etoit 

trop long & trop dangereux d'attendrc 

4e la conventioo reciproque des parties. 

(c) Adihîo fapentum , tltt t ^ $ ı» 
{^) Urralique, cic. 58 $ ı Stic* 17» $ }« 



4lsrfureQt atcetıtifs â mectre un prix juHıe 
ca :1a 'CompofitioR que devoic recevoir 
Kielui a qui on avoic fait quelque tort 
aou quelque injure. Toutes ces lorx bar- 
siur^oncla-deirus uneprecifîon adini- 
»able : on y diftingue , avec fineflTe , 
Jes cas , on y pife les cîrconftances (e) ; 
âa loi ife met âla placede celui qui efl: 
ioffonfe, *& demande pourlui ia fatif- 
4aıStion que , dans un -moment de fang 
tfroid , il auroit demandee lui-meme. 

Ce fut par retabliöement de ces loix, 
-^^ue les peuples Germains fortîrent de 
.cet'^atcienature , ou il'femble qu'ils 
.^toient cncore du tetnps de Tacite. 

Rotharis declaFa»-dansflaioides Lom« 

hsLvds , qu'il avoit augment^ les compo* 

&IİOI16 de la coutume ancienne pour les 

rUtfâaiDds , afin qQe, 1e blefle etaot fatif- 

d&it »ldS4nimme6pıi(Ient cefler (^. En 

«fFet,les*Lombards, peuple pauvre , s'€- 

r-tam e»r iehfe par la conquete del'Italîe, 

%9 compcrimens unctennes devenoienc 

;lrfydl^ , &>lds reconciUations ne fefai- 

ibient p4us. Je ne doute 'pa$que xette 

•-CMfid^ratioo ti^^k öblîge les autres 



^^^ma^mtm 



(e) Voytx fur-ftom les titreş. | , 4 » f r 6 >& 7 de la loİ 
Talique • qui jegardent les yoU Jet anlnau** 
(/) Liv. 1 1 tıc. 7 ,^ li» 

cbefi 



clıe& des natioçs conquerantes a fair^ 
les dıvers cod^sxleloîıc que oous ayoaş 
aujöurd'hui* . / . 

Lapriocip^ç çomppflpoa ıftöI^^ıç^İ* 
le que le meurtcier devoit p^yer aux pa< 
r^Ds du inon:»Xa di£Ference dıss coooİH 

tions ^} : ai^}» o^ la loi ^tsj^ıglçs » 
la .cbnıppiıuon -leçöıt de Çx çfit^t ibus 
pour la Bipıtxİ'ı;ıı^9flalif)gHe ^ deı deu^ş: 
cent poı^^çelle d'u^İıoınıne^tiJİK&a 4f 
tıente ppi|r cı^d^un ferf. Lagraodeuc 
de la compû^tion etabdip Car la. tee^ 




..^¥F^/9igaçy)şş jçap , flwt594aq . 

«Ue^tabttfeııj^ppur ;lui , p^lStt^oİŞr 
jions yİG^e9j^4rU|^e,plus.gc^e^^ 

La loi des fiavarois nous İa\t bıen 44« 
ur ceci (&):j el^,4^mııe UjmjnÂ^ ür 
ınilles B^^jaı^ rfiui r^^yqiejıt, aw 

^toient les premıeres apres If^s AgJo^ 

te) Voyex h M ide* AüJ^^ * «»«• ^k S )^ «s^ » ^ ; 



62 Pl l'eSPRIT DE5 ;.OIX, 

de la race dücale , & on choifHIbît îc^ 
duc parml eııx^ Hs avoîent qne cömpo-^ 
fitibhgu^druple. La coHipqCtipn pöür 
le düî: exc^doit cPüo ders cellc quı iftoît 
ccablie pour Ics Agilolfingues. » Parcç 
»• qu'il eft duc , dit la loi , on lui rend utt 
•> plus grand honmeur qu'â fes parens « . 

• Toutes tçs çöiTjpofiüioiis ctoient £7 
xitş \)ptix d^zipgçnu Waîs eommeces 

?»eüplcs , (fir-^öut pe.ndant qu'ils fe tinr 
ent dan j fa Germenle , rfch avoient 
gu^re ; ön ppuvoît donper du betail i» 
dubled , des meubles, des armç^, des 
*jphiens ,'dcs ^feaux dechâfie,des ter- 
l'es , İ5fc*(l)/Squventm5ınç laloî fi^oît 
li Val^tir'de ces chofes (O ; çe qui expli- 
ıtföe'^tpmtht , avec fiipeutf^ı^ent ,.îl 

Us. 

''-" Ces îpîx sl'attachirent done â ınar- 
^er 'İvfcc pr^cifion. la dîffiSrence dds 

* iöTts Pdes^ in jüres T des' Ctiıfi6^ , afiü que 

:?i>^H- Alnfi^* t^ 4'ffiiâ>i0Sm<i» lİı ^c^'ıiM^crûÎM 

ffimpftd*acyrnr> au Mnfe cgrtaî^e pnrtioa de CCUJP* 

f>eges Intf repf 9 rîru/p de ViUieo regio , de frifcis 
* ^nğt9mm Lçgiİtts , ''Caıiıbriı|pe , ıtf44* 
' * (/> Voyeı 1< I0İ 4es Süz^nt > qui fait m^tUt certe 
. (lacioB pour plnfiturt pcopleı 7 ch.x yııı* Y«ye« aû fi 

U loi deı Kipqairet , tit. 3{ > $ xx r lı foi 4es âtfra-* 
-#«ls,-4l«^i $ 10 *^^«fl^' murum nön M«>j ^^«<| 

j|2i«m veçunÎApı % mancipîa > rerram t İre* - « ' •^•' - *' 



L I V. XXX , Cu^p. XIX. 6y 

dbacuB connût au jufte j«rqu'â qüdl 
p(>lnt il etoit lefe ou oStnıi ; qu'il ıçut 
«xaâement la reparation qu'il devoit 
recevoir , & fur touc qu'il n'cn devoit' 
pas recevoir davantage. 

Dans ce point de vue ^ o& conçoic 
que ceiui qui ie vengeoit apr^s avoir re^ 
çu la iktisfadion » çommettoit uo grand 
erime. Ce erime oe contenoic pas moins 
une ofienfe pubUque qu'ufle o0en(e 
particuliere : c'etoit un mepris de la 
İoi meme* C'eft ce erime que les U* 
giflateurs (iti) ne manquerent pas de pu^^ 
Qİn 

II y avoitun autre erime qui futiur-** 
touc regarde comme dangereux,lorrque 
ces peuples perdirent , dans le gouver- 
nement civil » quelque chofe de leur ef» 
prit d'independance (n) , & que les roit 
s'attach^renc â mıettre dans l'ecdcune 
inellleure poliçe ; ce erime etoit d^ ne 



■*•• 



(m) Voyez U İoi des Lomllards • liv. T» tlc* iş »' 
§ 2r; ihiİ. Ut. I, clc. f , $ t & 34 $ 'hid. $ it ; & ie 
capiCttl. de Ckarlemrgnt > de l'an %•% , eh» xxxıt % 
cofttenant ane inftrııâioA dona^c i cens ^u'il ea-* 
Toyait dam leı provineeı* 

(n) Vof eaı , dans Grigoin de T^urs ^ Hv* Vll s eh; 
xiyıı 9 le d^cail d'un froces ou uod partie perd Itt 
■olci6 de la compoficioH ^hİ lui aroîc ^t^ adjug^e»- 
f^r i'kre fait jufttce elle-miat > av lie« de'reccTok' 
k racitâıâion « ^el^uet ezc^ ^u*eUe eût Hıufçrt dç^ 

Dy 



jt?4 I^c l'esprit des loix , 
vouloir point faîre » ou de ne vouloir 
|>as recevoir U iatîsfaâîoı^. Ntfus 
voyobs , dans divers codes des loix des 
banupres , que les 16gillaceurs C^) y obli- 
geoient. En efFet , celui qui rislftıibit de 
recevoir la facisfiıâion » vöuloit confer^ 
ver fon droit de veflgeance s celui qx2İ 
fefefoit de h faire , laifibit k VoS^nOS 
fon drok de vengeatıce : Be <!'eft ce gue 
}esgens fii|^$avoiebtf^tförme<li3ns le$ 
inflitntions des Germains t qai ihvi* 
f oient â la compofîtion , mak n'y obli^ 
geoiem pas. 

Je viens de parier d'uo texte de U 
foi &lique , ou ie l^giflâteor la'^ott â la 
libert^ 4e l'olItln(î$ ^ recevoir ou de 
jıe töcevolrftos la fatısfeöîbni c^eft cet- 
te idi qui mtefrdifditt <idKıî qüî âvöit de- 
«ouiUo un cadaVre H cjömtnerce de$ 
nomiliis(p),îu(<]u'&^feque lesparens, 
Accdptint k fati^faâk)b , euilent deman- 

(de qıı^ pût vhnre parmi te tiörnSıes, 

. t '_■ ' . 

(0) Voyez U Ui .dcff.SaKOMi cbr 2|i> f 4; 1« loi 
üej Lombar<!j« İiv* I • tit« 17 > $ ı ^ z{ ^ la loi deg 
Aİleman^sVtit. #s 9 $ 1 & x* Cette derilere loi per- 
^ettoiç^e fe f;\ire iuftke foi-ın^ıno» fur İe cKâmp & 
4iinB İe premıer mouvemçııt. Vofez Miffi lei çaı^tct* 
lâlres ,'4«, Clçr^tmâfs? >r4e Taâ 779 , c)». xx«ı. $ del'a» 

!t02 , CİVXXXII { ft Ctİ4^| du 01^4 4* İ'ta tO:^» ch» Vtt 

(p3^ tee compiUtttBU de« lpîx des RipiMÎr«ı paroıf- 
lc.at avairiAP^Mi^ CCC^U Vo/e&İjeıUt s; df c/ulaU» 



L I V. XXX , ChjİP. XIX €f 
\jt refpeârpour Ieschofesraintesfitque 
ceux qai r^dig^rent les Ioix faliques ne 
touch^ent point â l'aı^cien uiâge. 

II auroit et^ injufbî d'açcorder nnv 
compofition aux parene d'tmvoleûrtu^ 
dans l'aâion du vol , ou â caux d'une 
femme qui avoie €t6 renvov^e apr^ une 
feparation pour erime d adulc^re. L% 
loı des Bavarois ne donnoit poînt de 
compofition dans dcscas pareils(f) ,â( 
puniflbit les parens qui en pourfulybîeııl 
la vengeance. 

II n'eft pas rare de trouver > dans les 
codes des Ioix des barbares , des com- 
poCtions pour des aâions involontaî* 
res. La loî deş Lombards eft prefque 
toujours (enfee ; elle vo^ît qae (r) , 
dans ce cas » on çomposât fmvant Ül 
generofîte , & qae les pareıis ne puilent' 
plus poHrfuîvre la vengç^ce. 

Clotair^ X/fit un deçrçt tr^sfâge : il 
defendit a cçlui qui avoit ^^te vo\6 de 
rece voir (a çompofitîoıı en fecret (i) , & 



•■•1 



(9) Voyez le d^cret 4e TaJJilon, de popularihts Uf im 
lui i art» 3 > 4 > to ) ıtf , 19 : la loî des Angrcf « cit. 7, 
$ 4. (t) Liv. I , tit. 9 » j 4. 

(1) Faâui pro ienore pacis îmer Ckildebertum Cf 
Clottrium , anno 591 ; & dtcrett9 Ciotariî 11 rt^u cirtf^ 

iiittum 59; > eh» xit 

D*«* 
1% 



fans Tordonnancc du Juge. On va voîr 
tout â rheure le motif de cette loi. 



!^tS>i^ 



CHAPITRE XX. 

27c cf qu'on a appdli dipuis la jujliec 

des feigneurs. 

Vy u T B E la compoCtîon qu'bn dc- 
voit pay er aux parens pour les meur- 
tres , les torts & les mjures , il fal- 
loit encore payer un certain droit que 
les codes des loix des barbares appellent 
fredum (a). J'en parlerai beaucoup ; & » 
pour en donner 1 idce, jc diraî que c'eft 
la recompenfe de la proteâion accordee 
contre le droit de vcngeange. Encore 
aujourd'hui , dans la langue Suedoife , 
fred veut dire la paix, 

Ghez ces nations vîolentes , rendre 
la juftice »'etoit autre chofe qu'accor- 
der , â celui qui avoit fait une ofFenfe » 
fa protedioa contre la vengeance de ce- 
lui quî l'avoit reçue ; & obliger ce der- 
nier â recevoir la fatisfaâion qui lui 

(a) Lorrque la İoi ne le fîxoic pas » il <toit ordinaire* 
mene le tiers de ce qu'on doanoit pour la compoâ* 
tîon »^ comme U pıroit dans la lai des Rip»aircs , eh» 
X.xxx^x 9 ({ul eft ezpr«ıu6e par le croifieme capiculat<« 
re de Tan 8 13 , ^dlc. di Baluıe , tpm. I > p* s U* 



LiT. XXX , CMf^>. kX. 6i 

jftoit due : de forte gue , ckez leş <3er* 
malns ^ â la diiFerence de tdus les autres 
peuples , la juftice fe rendoit pour pro* 
teger le criminel contre celui qu'il 
avçit ofFcnfe. 

, Les codes des lobc des barbares nbus 
donnent les cas oû ccsfreda devoienc 
etre eJciğes. Dans ceux oû les parens 
ne pouvoient pas prendre de veagean- 
ce , Us ne donnent poinc d&fredum : en 
efFet , la oû il n'y avoit point de ven- 
geance » il ne pouvoit y avoir de droic 
de proteâion contre la vengeance. 
Ainli 4 dans la loi des Lombards Q?) » fi 
quelqu'un tuoic par hazard" un homme 
libre , il payoit la valeur de l'homme 
mort, fans le/reium; parce que , Tayant 
tue involontairemenc » ce n'etoit pas le 
casoû les parens euflent un droit de 
vengeance. Ainfi , dans la loi des Ri^ 
puaires (c) , quand un homme ((toit tu^ 
par un morceau de bois ou un ouvrage 
Fait de main d^bomme , Touyrage ou 
le bpis etoient cenfes coupables » & les 
parens les prenoient pour leur ufage » 
lans pouvoir exiger defrtdum. ^ 
De meme » quand une bete avoit tu£ 

•m m ti I Ilı n I I — — 11— — ——^a— 

(t) Lib, I , %tu 9 1 § i7^ditt de Lindtmhr^km 
(c) Tit. ii9. 

D ir 



un homme > la m^me (d) k>i etabIliflR>ît 
une compofıAon {arts^efreduniy parce 
que les parens du mort n etoîcnt pas ot- 
fenfes. 

Enfin , par la loi faliquc (c) , un en- 
fiınt qm avoit commis quelque faute 
avant l'âge de^douze ans*, payoit !â 
eompofition fans le frtium : comme il 
ne pouvoit porter encorc les armes , il 
li'etoît point dans 1e cas oû îa partie I^ 
fiû ötr fes parens pufletıt demander let 
irengeance. 

C'etoît le coupaWç qui payoit le/re- 
'^urn^pour la pai?c & la İdcurite que 
les excis ^u^îl aroit comnrâ lui avoient 
feit perdre , & qu^ pouvoit recouvret 
par la proceâion : mais un enfant ne 
peı?doit point cette ftcuritf ; il n'etoît 
pöint un homme, & ne pouvoit etro 
vm hors de la foci^ des hommes. 

Ce frtdUm itoit un droit local pöur 
telüî qui jugeoit (f) dans le terr itoÎFe» 
La ki des Ripuaires (g) lui defendoit 



(d) Tit. 4«. Voyex auffi la loî des Lombards , lir. 
I > ch4Kxı , § it ^dtc. de Liniembrock : Si cahallut 
şünLpeiCi Scc. 

(e) Tit. 2t, §6. 

' (fy Ctmme ti paroit par le d^cret de Chtaîre Iljt 
de Tan 195* Fredus tamertŞkdîeis, incujus'pagQeJi » re- 



. 1»» 



Lıv. XXX , CiTAP. XX. 6y 

ponıtant de FeKiger lui-meme ; elle 
vouloit que la partie qui avoit obtenu 
gain de cauie, |e-.reçut & le portât au 
6fc , pour que la paix , dit la loi > fut 
etemelle entre les Kipuaires. 

La grandeur du, freium fe propor- 
Doooa â la grandeur de la proteâiooCA)r 
sânûrlejrtdum pour la proteâioa du roi 
fiıt plus grand que celui accord^ pour 
la proteâion- du comte & des autres 
juges. 

Je vois de)a naitre la juftice des fet- 
gneurs* Les fiefs comprenoient de 
grands territoires , comme il paroît par 
une infînit^ de monumens. J'ai di]k 
prouv^ que les rois ne tevoient rien fur 
tes terres qm ^toîent du partage des 
Francs ^ encore tnoins pouvoient ils fe 
referver des droits fur les £e&. Ceux 
qui les obûnretıt eureac , i cet egard, la 
youiflânce fa phıs ı^tendoe; âsen tir^- 
rent tous les- fruits & tous les ^molu* 
mens : & , conune ua des plus confide^^ 
rables (i) ^toienc les profits judİ€İaires> 

(h) Lapirulare incerti anm , ch« IVII > danı Baluiir 
tem. 1 9 p* 5ic« Etti fiıoc reBiarqııer que ce aıı'on ap- 
pelle freium %ıtfaiia » tfİBc les menumeBS de la pre« 
mi^e racct t^appelle ^dumum dans ceux de la fecca* 
de> comme UparoSc park capiculaire âşpartihuı 
$flxom> 9 de Tan 7tf • 

if) V^e» U capitKİaiıc dt ÇkarUmagut » de Fıi 

Dr 



^o De l'ksprit dis lok ; 

(freda) que Ton recevoit par Ics ufag 
dcs Francs» il fuivoit que celui qui 
avoit le fîef avoic auflî la juftice qui 
. ne s'exerçoit que par des compofitions 
aux parens , & des profits au (eigneur ; 
«ile n'ecoit autre chofe que le droit de 
fâire payer les compofitions de la loi , & 
celui d'exiger les amendes de la loi. 

On voit» par les formules quiportent 
Ja confirmaaon ou la tranflacion â peı;- 
petuite d'un fief en faveur d'un leude ou 
bdhle (k), ou des prİTİl^ges des fie& en 
faveur des eglifes (/)> que les fiefs 
avoient ce droit. Cela paroît encore pat 
une infinice de chartres (m) qui contien- 
nent une defenfe aux juges ou officiers 
du roi d'entrer dans le territoîre, pour y 
exerccr quelqu'aâ:e de juftice que ce 
fût, &y exiger quelqu'emolument de 
juftice que ce fût. D^ que les juges 
royaux ne eouvoient plus rien exiger 
dans un dimiâ » ils n'entroient plus 
dans ce diftrid ; & ceux â qui reftoit ce 



IJs > ou il met ctf freda an nombre des g^ands revcaut 
âc ce qu'on appelloit villa ov domaines du r«î. 

(it) Voyez la formüle 3 ^ 4 & '7 « üv. I de Mar» 
€uîfe$ (/) Ihîd, Formüle 2 > 3 & 4- 

(m) Vöytt les recueils de ces chartres » fur tout 
reluî qul eft â la fin du cînquicme volnme dcs htüo^ 
riçns de France des PP. Bdnddi^ins, 



âtftriâ y faifoient les fonâions que ceux* 
lâ y avoient faites. 
■ il eft defendu aux juges royaııx d'o- 
bliger les parties detlonner dcs caıî- 
tîons pour comparoître devant eux : c'6 • 
toit done â ceîui q.ui recevoit le terri- 
toire a les exîger. II efl: dit que les en- 
voyes du roi ne pourroient plusdeman- 
der de logement ; en efFet, ils n'y avoient 
plus aucune fonâion. 

La juftice fut done , dans les ficfs an- 
ciens & dans les fiefs nouveaux , un droit 
inherent au fief m£me , un droit lucratif 
qm en faiibit partie. C'eft poıir cela 
que > dans tous les temps , elle a ete re* 
gardee ainfi ; d'oû eft ne ce prinçipe , 
que les juftices font patrimoniales en 
France . 

.. Quelques uns ont cm que les juftices 
tîroient leur origine desı aiFranchifle* 
mens que les rois & les feigneurs ficent 
de leurs ferfs. Maîs lc;s nations Germai- 
aes . & celles qui en font defcendûes >. 
ne font pas les feules qui. aient afFranühi 
des efclaves ,-& ce font les '£3ules-qui 
aient e tabii des juftices paû-imoniales.^ 
B'ailleurs, les formüle^ de(?i) MarCUlft 






(n) Voyez Wi ^ 4^^ 14 dû lİTj. 1 5 &.U cfiartre 4e 

' D vj 



nous font voir des hommes libres ii-* 
pendans de ces juftices dans les pre- 
miers temps ı les ietfs ont done <te juf- 
ticiables» parce (fuHk ie font trouve^ 
dans İe tenritoire ; & il n'ont pas donîk6 
Toriğine aüx fie6 , pour avoif ^t^ en-* 
glob^s dans İe fief. 

D^aucres gens ont pris une voie pluar 
courte : Les ieigneurs ont ufurp^ les 
îuftices , ont-ils dit ; & tout a et^ dit» 
Mais n'y a-t-il eu fur la terre qw les 
peuples defcendus de la Germanie , qıû 
aient ufurpe les droits des princes i 
L'hiftoire nous apprend aflez que d'au- 
tres peuples ont fait des entreprifes fur 
leurs fouverains ; mais on n'en voit pas 
naître ce que l'on a appelle leş juftices 
des (eigneuıs. C'^toit aonc dans İe fond 
'des u&ges & des coutumes des Ger* 
maîns qu'il en falloit chercher Tori- 
ğine. 

Je prie de voir, dans Loyftatı (c), 
quelle eft la mani^re dont iİ fuppofe 
que les feigneurs proc^d^rent pour 



İV* 



ChttrUmagiK , ât Tas 771 , dans Marttnnt » tom. I ». 
Aftecdoc* «olied* sı* PnpcipUntts jtAemus ut uUu^ 
Jait» puhlicus*,»»$» homînes ipfius ecclejta ^ monaf* 
uriiipfius Jânahaceufi^^tâm ıngtttuos çudm (:ffenf09^ 
fk^ f ui fii^tr torum terras man9rt » &c» 
^} Tratt6 des juftices de vilİage. 



îıiT. XXX, CmjİF^*XX. 7^ 

former & ufurper leurs divcrfes juln- 
ces. II (audroit c|u'ik euflent ^te I» 
gens dn monde \es plus rafines» 8c 
qu'Ms euflent vole, noiı pas comme 
les guerriers piltent , mais comme des 
)uges de village \8c des procureurs & 
völent entre eax. 11 faudroît dire que 
CCS guerriers, dans touteı les provîn-^ 
ces particuli^res du rûy aume & dans tant 
de royaumes , auroienc falt un fyfteme 
general de politique. Loiftau les iait rai- 
fonner comme , dans fon cabinec , il cair 
fonnoit lui-meme* 

Je le diraî encore : fi la juftîce n'^toit 
poinc une dependance du fief , pour« 
quoî voit'on partout (p) que le fervice 
du fief ^toit de fervir le roi ou le fei- 
gneur , & dans leurs cours & dans leurs 
guerres? 



n^ » 



(p> Voyc» M. du Gan$e , au mot homiaium. 



CHAPITRE XXL 

De la jujlice territoriale ies igliftu 

\a şs ^glifes acquirent des bicns tr^ 
confiderables. Nous voyons que les 
rois leur donnirent de grands fifcs ,. 
c'cft-â dire , de grands fiefe s & nous 



4 

Y4 . J^* l'bsprit oi« löix, 

trouvons d'abord les juftices etabHeS 
4ans les domaines de ces eglifes. D'oâ 
auroit pris fon origine un privilege fi 
extraordinaire? 11 etoit dans la nature de 
la choie donnee ; le blen des ecclefiafti- 
quesavoitce privilege, parce qu'on ne le 
lui otoit pas. On donnoic un fifc â l'e- 
glife ; & on lui laifloit les prerogatives 
qu'il auroit eues , fi on l'avoit donne a 
un leude : au£ fut*il foumis au fervice 
que l'etat en auroit tire , s'il avoit ^te 
accorde au la'ic i commeonl'adejâvu. 

Les eglifes eurent done le droitde 
faire payer les compofitions dans leur 
terricoire , & d'en exiger lefrtdum ;*& 
comme ces droits emponoient neceflai*- 
rement celui d'empecher les ofiiciers 
royaux d'entrer dans le territoire , pour 
cxîger CCS fr eda , & y exercer tous ac- 
tesdejuftice, le droit qu'eurent les ec- 
clefiaftiques de rendre la juftice dans 
leur terricoire , fut appelle immunite » 
dans le fiyle des formules (a), des 
chartres & des capitulaires. 

La loi des Ripuaires (b) defend atıx 



(a) V«yeı la formüle j & 4<le Marcu^fe.t llv.h :^ 

ib)\Ne alkvhi n\fi ad eccUJiama iıbireluxiKİfuntx 

rnıilum ttncani , ttc 5S» $ x« Yo/ez auffi le ^ <!» { 



"Affiranchis (c) deS eglifes de teair FaT- 
femblee oû la juflice (e rend (i) , ail- 
leurs que dans l'eglifc qu ils ont €ı€ aih 
francms. Les Eglifes avoienc done des 
juftîces , meme fur les hommes libres , 
& tenoient leürs plaids d^ les premiers 
temps de la monarchie. 

Je trouve » dans Ic^ vies dcsfaints (e% 
que CUvh donna â unTaint peribnnage 
la puiflance fur un territoire de {îx lieues 
de pajrs , & qu'il voulut qu'il (ut libre 
de toute jurifdiâioD quelconque. Je 
crois bien que c'eft une faufletd, mais 
c'eft une fauâete tr^ancienne; le foad 
de la vie & lesmenfonges fe rapporcent 
aux maurs & aux loix du temps ; & 
ce (bnt ces moeurs & ces loix que l'on 
cherche ici (/)• 

Chtaire II ordonne aux f veques ou 
aux grands (g) , quî pofs^dent des terres 
dans des pays eloignes , de choKIr dans 



. (^ Tabularüs. (i) Mallum. 

(e) Vita $• Gtrmtri epifcopi Tolofani « apu4i9»/- 
laniian9S 9 1< mzYu 

(/) Voyez auffi U tİc 4e 5. Mdanîus , & cellç 4c 
9^ DiicoU* 

(f ) Dans le coacUe de Paris , Tan fıs^ Epifcopi vel 
fottntes » qıd in aliıs poJlfdem regiombus t Judices vel 
tnijjbs (Ufculfores de atiis propinciis non inftıtuant % .U' fi- 
de hco , qui jujlitiam percipîant (f aliis rtddaatt mu 
19» Voyex auiTı l'arc» 12* 



le lieu meme ceux qui doiyent rendm 
la juftice ou en recevoir les emolumens. 
Le meme prince (ft) riglc k compe- 
tence enere les juges des eglifes & fes 
officiers. Le capitulaire de Charltma" 
gne , de Tan 802 , prefcrit au3C^evcques 
&aux abbes les qualites que doivent 
avoir leurs oflSciers de juftice. Un au* 
tre (i) dumğme prince defendaux o(&- 
ciers royaux d'exercer aucune jurif- 
dlâion (ur 6eux quî cultivent les terres 
ecclefiaftkjues (k) , â moins qu'ils n'aient 
pris cette condition çn fraude , & pour 
& fouftraire aax charges publiques. Les 
^y£ques> aflembKs â Rneıms , ddcla- 
r^rent que tes va(Iaux dcs ^lifes font 
datıs leıır immunitâ (1). Le capitutalre 
de Charlemagne» de l'an 8o5 Cm>» 

» J 'ı I I . I * t ■ 

id) Dans le coactic de ?arit« Tan 61$ « art* ; • 

(i) Dans la loi des Lorabardt» liv« II > cit. 4^» 
di* XI > ^dlt. de Liniemhrochm 

iky Strvi aîdioms « lihelUrii antiçuît vtl aîii noyi*. 
ter fâCli , \h\â. 

(/) Lettre de l'aa İst « art. 7 > dattt les capitolai- 
ret, p. lot. Sirut iHa res fffacultates înçuibus vi<^ 
vmnt chrici » itâ 6f iUm Jîtb confecratione immuni': 
tatisfunt de guîhus âehtnt mîlitâre vaffaltû 

(m) 11 eft aioıte^ â la loi des Bavarois , arc. 7 ; voy* 
avffi rart. 3 de T^dit. de Liniembroch , p. 444. /m- 
frimîs ontnium jıâftnium'tfi ut haheant eccUfia eûnun 
pıfiitias , 6* in piti iUorum gui hahttöj» in hjrs eeeU-* 
fil t & f(fi » tûm in ffouüiı çuâm & injuhfiamih cat 
runu 



Lısr. XjXX . Chap. XXI. yy 

veut que les ?^glke3 aient la juftîce eri* 
mbeüe & çivile fur tous ceux (fıî ha* 
fMtem dans letıf territoire. Enfin , le car 
pîtulaire de Chartes le chauye diftingue 
les jurifdiâions du roi (n) » celles des 
feigneurs , & celles des ^gtifes ; & je 
n'en dirai pas davatange. 

{ny De Tan tfj» injjfncdo apud Carifiûcumt aru 
4 • 6AİU de Baiu^t t p* 9^. 



CHAPITRE XXII. 

Qu9 Us pfiicûs itoient itahlits av ant la 
fin it la fecondc ract* 

O K a dit qae ce fut dans le d^(br- 
dre de la feconde race » que les vafl&ux 
s'attrîbuereBt la juftice dans leurs fifcs : 
on a nHiux aime faire une propofitioR 
g€n&ale , que de* Pexamîner : il a €t6 
plus facile de dire que (es vaflaıuc ne 
pofledoient pas , que de decouvrir com- 
ment ils pofledoient. Mais les juflices nar 
doivent point leur origine aux ufurpa'- 
tions; elles d^rivont du premier ^ta* 
bliİlbment , & non pas de fa corrup- 
tıon, 
» Celul qui tueunhomme libre » eft^ 



\ 



78 De l'esjrit öis loix; 

11 dit dans la loi deş Bavarois (ay^ 
iipaiera la con^pofıtion'a fes parens > s'il 
»«n a ; & , s'il n'en a point , il la payera 
at«u duc » ou a ceİui â qui il s'etoit recom- 
w mande pendant fa viel <'• On fçait ce que 

c'etoit que fe recommander pour un be- 

nefice. 

Celui a qui on a enleve fon efclave , 
*dit la loi des AUemands (i) , ira au 
•• prince auquel cft foumis le raviflcur , 
» afin qu'il en puiffe obtcnir la compo- 
»fitiona. 

Si un centenîer, eft-il (üt dans lede- 
^ cxtt dt Childebert (c)\ trouve unvolcur 
» daas une autre centaine que la fieHne > 
» ou dans İ6S limites de nos fid^les , & 
■•.qu'il ne l'en chafle pas , il reprefentera le 
» voleur, ou fe purgera'par ferment «. II y 

avoît done de la difference entre^le tern- 

toire des centeniers & celui d^^ddes* 
Ce decret de Childebert expıique la 

conftitution de Clotain (d) de la meme 



■• 



(â) Tit. 1 1 eh. xiıx, idiu ât Liniembrock» 
(h) Tit. 5- 

(c) De Tan $9$ * art* lı & 12, 6â\z» dfs capltul. de ' 
Bdlu^e ) p» !»• Pari coniitione conuenit ut fi vna ceme' 
na in aliâcentend vejtigium fecuta fuerit & invenerit , 
af e' in çMİhujcumçtte jıdilium ncflr^rum rerminis vefiu ' 
gium nifirit , (f ipfitm in aliam centenam minimi ex- 

f ellere j9tuerit , auteonviâius reddat latronem, &<• 

(d) Sif^efiigiıaçgmprobaturlatromiı tamenproffemi 



Lıv% XXX , Chap, XXIL jp 

annee , qui , donnee pour le meme cas 
& fur le meme fait , ne diâ^re que dans 
Us termes; la conftitution appellantm 
trujie , ce que le decret appelle in ter* 
minisjideliıım noflrorum. Meflieurs fii* 
gnon & du Cjiznge (e) , qui ont cru que 
in truflt fıgniâoit le domaine d'un aucre 
.xoi> n'onc pas bien rencontre. 

Dans une conftitution(f) de Fefiüyvoı 
d'Italie , faite tant pour les Francs quc 
pour les Lombards , ce prince , apr^ 
^voir impofe des peines aux comtes 
& autres ofiîciers royaux qui pr^vari* 
quent dans rexercice de la juftice , ou 
qui difiPerent de la rendre > ordonne 
que (g) s'il arrive qu'un Franc ou un 
Lombard avant un fîef ne veuille pas 
rendre la jumce, le juge , dans le diftriâ 

rîır nihil longi muUUnİ9; âta fi ferfeçuens Utronem 
fuum €pmprehtnitrit , imegramjıbi eompgfiâ^mm ât* 
tifiât* QuQİ fi ia tfufit invtfdtur • mtiıetâtem cûmpo^ 
fitionts ırufiU âdçdrüt > 6* cafîuk eteigat d lâtmt » 
^ma, !• 

(e) Voyex it gloflTaîre, au nottnf^tJ* 
(/) ImCİTİt dans la loi dct Lombardı « Uy* II, tîc. 
'sa • $ 1 4* Ccft le caputtlaiıe de Tan 79 » > dant £4- 
İuif* p« 544 « art. lo* 

. (g) £t fiforfitdn Francut âut LdMgohArius hûhtns 
hemficium jufiitiâmfactre n^luerit , iütjuii» in cujus 
tnîni^trio juerit » contradicat illi henefiiium fuam , 
interim ium ipfi ûvt mijus ejıts jtfiitîamfaciat. Toy ez 
encore la mâme iot ics Lombardı > liv. II, tit. fi • 
$ 2 , qul (k rapporte aa capituUtre de CharUnugnt » 
i Tan 77» I aıc. ax« 



9o Dn l'esprit bes loix , 
duqtıe} il fera , fuİpendra l'exercice de 
fon fief ; & que > dans cet intervalle , itti 
ou fon envoye rendront la juttice. 

Un capitulaire de (h) Chartemagne 
prouve que I es rois ne levoîent point 
partoutles/re<i/ı. Un autre (i) du mc^ 
Hie prince nous faît voir les rîgles feo- 
dales & la cour feodale dejâ etablıes; 
Un autre de Louis le debannairc veut 
que , lorfque celui qui a un fief ne rend 
pas la juftice (k) , ou empcche qu'ori*fc 
ta rende , on vive â dîfcretîon dans ff* 
maifon, jufqu'a ce que la juftice foit 
rendue. Je citerai encore deux capîtu- 
îaires de Ckarles le chauve , Tun de Paa 
8dı (0> ou l'on voit des jurifdiftîons 
partjculi^es etablies > des juges & desr 
officîers lous cux ; Tautre (m> de f aa 



(b) Le troifi^me de l'an trz > art. ı-z. 

(O Sccoııdcapicul»deraB9i3,iarc» 14& 2o,p, 5.09% 

\h) Capituldre guintum anıû 819 « art« 23, iâludc 
BûluX€y p. 617. ut uhieumgue mijjî, aut tfıfc^fum^ 
aut abhattm > aut ûtıum ouemlihet honore praiitum 
iüvtuerinti gui )ufiiciamfacere noluît vel frtiâhmZ , 
ât ipjius rebus vivant qüandiü m to loco jufi tias fOi 
€tre debtnt* 

il) Eiiâlum in Carijîaco, dant Baluıe r t^me 11, 
p. 152. Ufiufiuifçue advocatusprd 9mnibus ie fuâ ai*^ 
9>ocaHone,*»m in coBrenientid ut cüm mimfierizHbus tf^ 
Jud.AdvocarioM gucs invertirit contrd huHC ^nıittfir 
nofirum fedjfe»,»» cafiigts» 

(m) Ediâlum Piflenje » art. 18 , 6dıu de Ba/ute» 
looı. Ilı pt 18 1» Si injl^cum Mftrumi vti itifUâM^^ 



Lıv, XXX . Ckap. XXU. 9 

S54 4 oû H (ait la diftinâion de fes pro- 
pres ieigneuries d'avec celles des parrir 
culiers. 

On n'a|>oiatde concefllîons originat* 
res des fie& , parce qu'ils furent etablis 
par le'partage qı:^oıı {çaitavoir ^te faic 
enere les vainqııeurs. On ne peut done 
pas prouver par des comrats originaî- 
ves , que les )uftice< , dans les commen- 
cemens» aîeot ^te attach^es aux fie& : 
mais fi, dans les formules des confirma- 
fions, ou des traflations â perpecuic^ 
*de ces fiefs , on trouve > comme on a 
.dit, que la juftice y etott-^tabUe» il 
ialloit bien que ce drok de ^}«ıftice fût de 
la nature du fîef & une de ies princir 
pales prerogatives, 

Nom avons ua plus . grand aembre 
de monumens quL «^tablUIent la juftîce 
patrimoniale des eglifes dans leur lerri- 
toire , que nous n'eo avoos pourprou» 
yer celle desbepefices ou fîefs des leu- 
ides ou fid^es «par deux raifons. La pre* 
ai^ , que4aplupart des monumens qai 
nous reftefttotlt ^te conferves ou recuil* 
lîs ^ fos HMNHies , pourl'utUite de leuı;s 



tiimque%Mmunit«ıttm » aut-âlîeajut pouuds f9t^^tn^ 
PÜjrffgnttaiHnçonfugtrit^ 9Ûu 



8 ı De l'espmt des loîx, 
ırjonaftcrcs 2 la feconde , que le patrî- 
moine des eglifes ayant ete form 6. par 
des conceilions partıculi^res , & une cf- 
•pece de derogation â I'ordre etabli ; il 
talloit d^s chartres pour cela ; au lieu 
que les concedlons faices aux leudes 
ctant des coDfequences de l'ordre po* 
litique , on n'avoît pas befoîn d'avoîr ; 
& encore moins de confervcr, une char- 
tre partîculî^re. Souvent meme les roîs 
fe contentolent de faire unç fimple tra- 
<iitkon par le fceptre , comme il paroîc 
par la vie dejaint Maur. 

Mais la troin^me formüle (n) de Map» 
culfe nous prouve atTez que le privîlfege 
ıi'inAmanit6 , & par confequen(cel|Lii de 
la juftice » etoient communs aux ecele* 
fiaftiques & aux feculiers , puifqu'elle 
^ faite pour les uns & pour les autre^; 
İl en eft ele meme de la conftitution de 
Clotaire II (0). 



(fi) Liv* U Mammumrkgni MJhi ûHfere cniimuî 
m9nimentum , fi heıuficU •ffortuıu hds ucUfiûrumy 
âMt cu\ viutriı dUerf , heııivold deliheratione c$nceii* 
mus. 

(9) Je l'ai cît^c (Uos le chapicre y^€Ö4«nc : Bfifii 
99fi ytl poTiMtes* 



» .i 



4- 

■ ■} 



Lıv.XXX, Chaf. xxnı. «3 



CHAPITRE XXIIL 

Jdee giniralt iu liyre de V^tablijfemeni 
f de la monarcbie Françoife aans . Us 1 

Gaules » par M, l'abbe Dum0s% 

İl cft bon qu*avant Aç finir ce lîvrc ; 
j'examine un pcu l'oüvrage de M. Tab- 
be Dubos^ parce que mes id^es font 
perpetuellement coıitraires aux fîennes ; 
& que , s'il a trouv6 la v6rit6 , jc ne l'ai 
pas trouY^e. 

Cet ouvrage a ftduît beaucoup de 
gens, parce qu'il eft /erit avec beau- 
coup d art ; pârcc au'ony fuppofç 6tçr^ 
qef lement ce qui eft en quemon ; parce 
que , plus ön ▼ manque de preuves , phık 
on y multiplie les probabilites ; parce . 
qu'une infinit^ de conjeâures font mifen 
en prinçipe , & qu'on en tire şonıınç 
cQnrequences d'autres conje^ures. Le 
leâeur o^blie qu'il a doutç , pop çom* 
mencer â croire* Et comme unc ^ru- 
dition Cuıs fin eft placee » non pas daîk 
Je fyfterae» mais a cöt^du fyfteme» 
l'efprit eft diftrait par des acceflbires ; 
'6c ne s'occüpe phıs du principal. D'ail* 
leurs > tant de recherçhes ne perraettesı^ 



v*. j 



84 'De l'eSFRIT DE5 LOtXp 

pas d'imaglner qu'on n'ait rien troU'^ 
ve; la longoeut du voyage fahrıscoîre 
qu'o|i^eft-enĞn arrive, 

Mais , quahd on eKamıne bıen i on 
trouve un coloİTe immenfe qui a det 
pieds d'argSe; & c'eft parce que let 
piedfi fbııt d'argile • que ^e cölbfle eft 
ıiDinenfe«.Si:le fyfteme de M; l'abbâ 
Dıdıos^ favok eu de bon^ fbndemens » 
il h'auroit pas ^te oblige de faire trois 
mortek vcâumes pour le j^rouyer ; il 
auroît tout trouv^ ^dans JTon fujeç ; & » 
fans aller chercİıer de toutes parts ce 
qui en ^toit tf^loip ,. la taUon eUe« 
mıcme (e (croit cWgee de plaçer.cet* 
tıp vcritd dana Ja xEauıe des autrejp 
Vİrites^.Ji^îIb^^ loix lui aur 

ro4ent dit ^^9»i^epreDez^pas tant.de 
^peine : üouI r^şndronı tâııpfgnage de 



V9\*î*^c, 



• T»- < 



'Hiil, 'I I I •ı^İOr'iİ' " "i 



fur it fmi âtı fyflinmi 
«ıtouterelpice.d'îilee (jueles^cancs Coieat 

GOXl& 



t^ntres dans l«s Gaules «n t:onquerans : 

felosı lui , nos rois , appeUes par les peo- 

fles. , n'ont fait que (e mettj» â la place » 

.& fucceder aux droits des emperereurs 

R.otnains. 

Cette pret^ıtîon ne peut pas s^apphr 

:quef au temps oû CM'iı , entrant daos 

rles Gautes » (âccagea & prtt !es vHtess 

letk De peut pas 8'appliqııer mm plo» 

,au temps oû ıf d^ Syagrm , officter 

, Bcomain , & conquit h pays ^'11 teaoit ; 

eUe ae peut done fe rq)porter ^'â celoi 

<ou Clwi$ » di^venu m^red'uae grande 

^artîe des Gaules par ta vtoleoce, aıir- 

Jrolt ete apelle , par le choîx & Famour 

«despeuptes, ata dombation durefte 

4u pays« ]^ il ne ^uffit pas <}ue Chvis 

ait ete reçu , il iaut qu'il ait ete appei^ 

4e ; it faut *§ue M. Fâbbe Dukos prouve 

^ue les peı^les ont mieux aime vhrc 

~ ^£>us la dominatim de Clâvh , <}ue ' da 

'Vİvre ibus ladomidationfdeslCoaıaîns.». 

•ou fi>us ieurs prppres tçû^p Or 3 les Ko- 

«mains de cette paıtie des Gaules qui 

-p'avoit point ençore ete ensrahie par 

ples baM'hares» ^toient., fek>n M. Pabbe 

Hubos » ûe deux fortes ; les4U)s etoieat 

de la confederation Ârrooricı^ue, & 

nvoient chafle -!es officiers de JjenÇf^^ 

M/f. des Lqİx, TaiftiIV. * E 






"tg De L^Rit öfis tortrî 

teur, pour fc defendre eux-ın^ın'e8 
contre l«s barbares, & fe gouvemdt 
par leuis pmpres k)lx'; tes iautreR obeîf- 
ibient aux officiers Rcmams. Or , M, 
Fabbe Dubos prouve-t-il que les Ro- 
ihains qvx ^torent encore (buttıis â l'em- 
:pire, aîent appeİle Clovisi poiıft chı 
tout, Prouve-t-il qu€ h r ^publiq^e des 
'Armorîqu«s ait appell'e Çtoya , & fak. 
meme quel^ue traice avec ^i ? pokit d^ 
tout eiKOre. Bietı îoin qu'il puiiTe nous 
dire quelle fut la deftinee de cette ri^ 
publiqae , il n'çn fçauroic p^s meme 
montrer l^exifielıce ^ & quoîqü'il la 
fuive depuî« h temps d^Honorius juf-^ 
qu'â la conqüete de CİoviSy quoiqu-Hi 
y rapporte av^c un art admirable toûs 
îes eveneiAens de ces temps -la , elle eft 
feftee invifible dans les aureurs. Car 
â y a bien de la difförence entre prou^^ 
ver , par unpallage de Zöfime (a)\ que*, 
fous Pempire d^ionorius , h cpntrefe 
Armorîque & tes autres provinces dfes 
Gaules fe revolterent & formcrent une 
«fp^ce de republique (l>) ; & faire vda: 
i]ue, malgp^ les diverfes pacificationls 



^es G^des, les Armoriqueİ5. fönnircnt 
toûjoüfs une rroublicjıte partfcutiere , 

aui fubfîfta jufqu'aL la conqtıete de Cl<wiu 
tependant il auroit befbrıi' , pouf etabJh: 
İbn fyfteme , de preuves bîen fortes & 
bien precifes,.Car,qBand on voit un con- 
querant entrer dans ı;n erat » & en fou- 

-ınettre üne g^ande partîe par lia force 
& par lia viotenbe ; & qıf oa voît quel- 

■ que ten'ips apr^s Tftat enrier foamîs , 
fans que iTıiftoire dife comment il Fa 
çte; on a un trts-juftc fujet de croire 

'qae l'aff^îre a fini comme elle a conı- 

• mence. 

Ce point une fbîs manquf , îf eft aife 
rfe voir que, tout îe fyfteme ds M. fab- 

• be Dubo^ croule de fond en coıpbİe ; 

• & toutes les fois qu'il tîrera quel2juĞS 
confequences de ce prîncîpe, que lies 

' Gaufes n^bnt paisi 6t€ conquifes par les 
Francs , nvais tjue les Trancs ont 6t6 
appeltes paı: les Romaihs , on pourt^a: 
touföurs la lui nîer/ *' . ' * 

M. Tabbe Dubos proriVe fon pıiricî- 
pe par les dignıresRömaînes dopt Clc-^ 
vis fut rev6tu ; Ul veut qüe Ctovis ait 
' fuccedc iCKildiflc fon pire dans l^em- 
•ploT denmatrrçıfeia'imlice."Maîycey 
4Uux.€haı^€!^fon(^f uîemeatt<krfd cıia.* 






.1 ' 



28 De l'esprit dw Lcn; ^ 

tıon. La lettre dtfaint Remy â Clouh^ 
Tur laqud:İe il fe fonde (c) , n'eft qu'u- 
ne felicitation fur ibn avenement a la 
couroane. Quand Pobjet d'un ecrit wSt 
connu, pourquoi lui en dooner on qııi 
ne l'eft pas ? 

Clovis , fur la fin de fon r^gne » Sut 
{ait conful par Tempereor Anafiaft : 
mais quel droit pouvoit lui donner une 
autorice iımplement annale ? II y a ap- 
parence, dit M. l'abbS Dubosy que> 
dansle meme dq>lome»f empereur AnaF- 
tafi fit C/^'i^ti proconful. £tmoi> je di- 
rai qu'il y a apparence qu'il ne le fit 
pas. Sur 4m fait qm n'eft fond^ fur 
rien, Tautoritede celui qui le nie eft 
egale i fautorite de celm .qui l'alleguc» 
Jai meme une raifon pour cela. Grcf- 
goirt de Tjours , qui parle du confulat , 
ne dit rien du proconfulat. Ce procoor 
fulat n'aurdit ^t6 m^me qufi d'^nviron 
fix moisı. Cloyis to^tMt un an iç demi 
âpres avoir ete fait contul; iln'eft pas 
poflible -de iâire du proconfulat une 
chaı:ge hereditaire*. £n6n> quâmi ie 
jconmlat , & fi Pon veut le proconfu- 
lat, lui furent donpes , il^toit dıeja Jc 



^ Lıv. XXX, Chat. XXn^. 8^ 
^aître de la inonarchie, & tous fes 
dıoits etoieiît etablis. 

La feconde preuve que M. l'abb^ 
Dubos allegue, c'eft la ceflıon faite par 
] empereur Jujiinien , aux enfatıs & SiuX 
petits enfans dç Clovis , de tous lei 
droits de l'empire fur les Gâules. J'au- 
jois bien des chofes a dire fur cett^ 
ceflıon. On peut juger de l'inıportance 
que les reis des Francs y mire n t , pat 
la maniere dont ils en execut^rent leS 
conditions. D'ailleurs , les rois deS 
Francs etoienc maitres des Gaules; 
ils etoîent fouverains paifbles : Ju/Ii- 
lî/e/ın'ypöfledoitpasun pouce de terre; 
l'empire d'occident etoit detruıt de-* 
puîs longtemps ; & Tempereur d'orienc 
n'avoic de droit fur les Gaı.les , que 
comme reprefentant Tempereur d'oc- 
cident ; c etoient des droits fur des 
droits. La monarchie des î^rancs etoit 
dejâ fondee ; le reglement de leur eta- 
bliJOfement etoit fait 5 les droits recipro- 
ques des perfonnes, & des diverfes 
nations qui vivoient datıs la monarchie , 
etoient convenus ; les löix de chaquc 
nation etoient donnces , & meme re- 
digees par ecrit, Que faîfoit cette cef- 
fion etrangere â un etabliiTement dijâ 
torme ? . E üj 



fö Pk l'ksprtt BES L0IX, ' 

Que veut dire M. Tabbe Dubos^vec 
tes declamations de tous ces eveque$ , 
qui , dan$ le defordre , ta confulıon , la 
chûte totale de I'et^t , les ravages de la 
conquete, cherchent â flatter le vaîn- 
queur ? Que fuppofe la flattcrie , que lat 
ibiblefle de celui qui eft oblige.de flat* 
ter ? Que prauve la rethorique & la 
poefie , qw l'emploi meme de ces arts ? 
Qüî ne feroit etonne de voir Grigoirz 
it Tours y qıri , apres avoir parle des af- 
fâffinats de Clovis , dit que cependant 
dieu profternoit tous les jours fes enne- 
mis, parce qu'it marçhoic dans fes 
voies ? Qui peut douter quc ie clerge 
n'ait ^te bien aife de la converfion ae 
Cloyis , & qu'il n'en ait meme tire de 
grands avantages ? Mais qui peut dou«» 
ter» en meme temps » ^le les peuples 
n'aieot eiTuye tous les malheurs de la 
conquete , & que İe gouvernement Ro- 
main n'ait cede au gouvernement Ger- 
manique ? Les Francs n'ont point vou<^ 
lu, & n'ont pas meme pu tout chan* 
ger ; & meme peu de vainqueurs ont 
©u cette manie, Mais , pour que toutes 
les confequences de M. Tabbe Dub^ş 
fuflent vraies, il auroıt fallu que non^ 
ieulement ils n'euflçat; rien ckange çhaz; 



Lıv. XXIX . CiT^i^- XXTr. 9% 

les RomaİDS , mais encore qu'ils fe fuPt 
fent changes eıut-sntmes. 

Je m'engagerois bien , en fuivant U 
methode de M. Tabbe Duhas , a prou«- 
ver de meme que fes Grecs ne conqu>- 
rent pas la Perfe. D'abord » je parleroifl 
des traites que queiques-unes de leurs 
viUes fîrent avec les Perfes : je parleıois 
des Grecs qui furent a h folcle des Fer* 
fes , comme les Francs furent a la folde 
des Romains. Que fi Alexandre entra 
dansle pays des Perfes » aflıegea, prlt 
& detrıûlıt la-viUe de Tyr , c'ctoit una 
afFaire particuli^re comme celle de Sya^^ 
grius. Mais , voyez comment le pontifo 
des Juifs vîent au- devant de lui : ecou?- 
te2 Foracle de Jüpiter Amnan : refibu- 
venez-vous comment il avoit et^ pr^dit 
a Gordium : voyez comment toutes les 
viUes Gourent , pour ainfi dire, au-de* 
vant de lui ; comment les fatrapes & 
les grands anivent en foule, D s'habille 
â la maniere des Perfes ; c'cft la rob© 
confulairede Clovis. Darius ne lui offtit- 
îl pas la moitîe de (on royaume ? Da^ 
rius n^eft il pas affaffine comme un tyw 
ran ? La m^re & la femme de Darius 
ne pleurent-elles pas la mort ^ Alttan^ 
irt ? OuinH-^^urcc , ^rricn , Plutarqut 

Eif 



1 2 De l'esprit d«s tott i 

€toîent-ils contemporains d^Jİlexandre f 
L'imprimerie (d) ne nous a- t-elle pas 
donne des lumieres qui manquoient a 
CCS auteurs ? Voilâ Thiftoire de Veta^ 
hÜjfement de la monarchU Fraçoifc dans 
Its Gaules. 



((O Voyeız le difccurs prclimlnalre de M. l'abbe 
Vuhost 



CHAPITRE XXV. 
De la noblejfc Françoife. 

JVÎONÇIEUR Tabbe Dubos foutîent que ^ 
dans les premiers temps de nötre mo* 
narchie » il n^y avoit qu'un feul ordre 
de citoyens parmi Ics Francs. Cette prc- 
tention injurieufe au fang de nos pre- 
mi^res familles , ne le feroîc pas moins 
aux trois grandes maifons qul ont fuc- 
ccffivement regne fur nous. Uorigine 
de leur grandeur n'iroit done point fe 
perdre dans l'oubli , la nuit & le temps : 
rhiftoire eclaireroit des föcles oû eİles 
auroient ete des familles communes : & 
pour que Chilperic , Pepin , & Hugues^ 
Capet fuilent gentilshommes, il faudroîc 
aller chercher leur origine parmi les 
Romaîns ou les Saxons , c'eft-â-dire » 
parmi les nations fubjuguees. 



d 



Lfv. XXX /Ci/:». XXİF. îş^ 

M. l'abb^ Dubos fonde (a) fon opi-, 
Tilon fur la loi falique. II eft claîr , dit- 
il $ par cette loi , qu'U nV. avoit point 
<feux ordres de citoyens enez les Francs« 
Elle donnoit deuk cem fous de comi 
pofition pour lamort de quelque Franc 
que ce tut (b) : mais elle diflinguoic 
chez les Romains le convlve du rol , 
pour la mort duquel elle donnoit trois 
cent fous de compofition , du Romain 
poiTefleur â qui elle en donnoit cent , 
& du Romain tributaire â qui elle n'en 
<lonnoit que quarante*cinq. £t comme 
la difference des compofitions faifoic 
la diftinâion principale , il conclut quef 
chez les Francs , il n'y avoit qu'un or- 
dre de citoyens ; & qu'il y en avoic 
trois chez les Romains. 

II cft furprenant que fon erreur mâ- 
me ne lui ait pas fait decouvrir fon 
erreur. En efFet , il eût 6x6 bien extraor- 
dinaire que les nobles Romains qui 
vLvoient fous la domination des Francs 
j euflent eu une compofition plus 
grande , & y euflent 6ti des perfonna- 






'U) Voyc* Vitdbîijemtnt it U mûnarchie Tran* 
foife* tome III, lîv. VI, eh. iv, p. 304* 

(h) 11 cice le titre 44 de cette l«i »ScUloidH 
lUf ııalres j üu ? & 36f 



5^4 Pe i'esmut dîes roTir; 

ges ptus împortans que les plus illuftre^? 
des Francs öc ieun plus graRCİs capitai*^ 
nes. QueUe apparence que le peuple- 
vainqueuı eût eu fi peu de refpe poım 
lui meme > & qu'il en eut eu taht pour 
le peuple vaincu ? De plus , M. Tabbe 
Vubos bite les loix des autres nations 
barbares, qui prouvent qu'il y avoit 
parmi eux divers ordres de citoyens. II 
feroit bien extraordinaire que cette r^ 
gle generale eût precifement manqu£ 
chez les Francs. Cela auroit dû lui (aire 
penfer qu'il entendolt mal , ou qu'il 
appliquoit mal les textes de la lai far 
lîque>ce qui lui eft efiFeâivement arrive.. 
On trouve , en ouyrant cette loi , 
que la compofition pour la mort d'un 
antruftion (c)[., c'eft-â-dire d'un fidele 
ou vaflal du rol, etoit de fix cent fous ; 
&^que celle pour la mort d'un Ro- 
mâin convive du roî n'etoit que de- 
irois cent {d). On y trouve (O gue la? 
compofition pour la mort d^un umpleb 



i«Wi 



(c) Quî în truflt iomînîçi efi , tit* 44 j f 4; & c«]a fe 
fapporte ^ la formüle n de Marculfe > dt regîs ari'-^ 
tru^0ite. Voyez aıtflı İe thre 6û de la loi raHque , §gi 
ft 4 ; & le tit. 74 ; & la loi des Ripuaires , tit 1 1 ; âC 
İl: capltulalr6 de Charles h chauue % a^ui Carijıaaımş,, 
4s; Tan S77 > eh. XX. 

C4. lifli i^Uapc y. tit» 4tffı, f S» («; Udi, f,4^ 



L I V. XXX , Cır AF. xxy. ^5» 

Franc etoit de deiK ccnt fous (f); 
& que celle pour la mort d'un Ko« 
maîn (^ d'une condicion ordinaİM 
ıı'etoit que de cent. On payoit en^i 
core pour la mcut d'un Romain tribu** 
taire (hy « efpece de ferf ou d'afl&an-: 
chi , uae compofition de quaranter 
cinq fous ; mais je n'en parlerai poiof ^ 
Bon plus que de celle pour la mort 
du ferf Franc , oa de l'aâranchl Franc z 
it n'^eft point ici queftion de cetroifömo 
ordre de perfi^nnes. 

Que fait M. Fabb^ Duhos ? B pafltt 
fous fîlence le premier ordre de per^* 
fonnes chez les Francs , c'eft-â dire ^ 
I'article qui conceme les antruftıonss 
& enfiıite , comparant le Franc ordi*» 
naire pour la mort duquel on payoît 
deux cens fous de compofition, avec 
ceux qu'il appeİle ^e^ trois ordres 
chez les KomaİRS, & pour la. mort 
defquels on payoit des compoGidons 
dîfferentes, î! trouve qu'îl n^y avoît 
qu'un feul ordre de citoyens chez fes 
Francs , & ^^'il y en avoit trois chez les 
Romaîns. ) 

Comme . felon luî , il n'y avott 

(f) Loi rartque « $ u 



plf ÜE l'espmt DI5 toııc ; 

qu'un feul ordre de perfonnes chez leâ 
Francs , il eût et^ bon qu'il n'y en eût 
eu qu'un auili chez les Bourguignons , 
parce que leur royaume forma une des 
prîncipales pieces de nötre monarchie. 
Mais il y a dans lears codes trois fortes 
de compofitîons (i) ; i'une pour le no- 
ble Bourguignon ou Romain , l'autre 
pourleBourguignon ou Romain d'une 
condition mediocre , la troifieme pour 
ceux qui etoient d'une condition in- 
ferieure dans les deux nations. M. l'abbe 
Dubos n'a point çite cette loi. 

U eft fingulier de voir comment il 
'iEchappe aûx paflfağes qui le preflent de 
toütes parts (k). Lui parle-t-on de^ 
grands, des feigneurs, des nobles? 
Ce font , ditil , de fimples diftinâions « 
tc non pas des diftinâions d'ordre; 
ce font des chofes de courtoifie , & non 
pas des pr^rogatives de la loi : oü 



(i) Si quîs, quolihetcafu, dentem optimati Burgvn» 
iîoni vel Romano nohİli txcu]fttit, folidot vigiıui 
§ıiîttfie cogatvr exfolrere ; di medioerihus ptrfinis ıti" 
gtnuıst tim Burgundîonihus quânt Romanis^fi dens 
iMcuJJusJuerit, decem JoUdis comp9uatur ; de inftrio'^ 
fihus ptrfonîs M ıminguefolidos > aıc» x > s & 3 # «İutic* 
^zS de U loi des BourgMgnons. 

(h) Etahlijement de la mottâfilût FrantpUt t İOfflf 



, Lıv. XXX . C/r-zj". XXK P7 

hltn 3 dit-il , les gens dont on parle 
etoient du confeii du roi ; ils pouvoient 
meme etre des Romains : mab il n'y 
avoit töujours qu'un feul ordre de cı* 
toyens chez les Francs. D'un autre 
c6te > s'il eft parle de quelque Franc 
'tfun rang inftrieur (l)^ ce font des^. 
ierfs ; & c'eft de cette mani^re qu'il 
interprete le decretde Childebert. II eft 
neceilaire que je m'arrete fur ce decret. 
M. l'abbe Dubos l'a rendu fameüx , 
parce qu'il s*en eft fervi pour prouver 
deux cnofes ; l'une (m) que toutes leS 
compofitions que l'on trouve dans les 
Ioix des barbares » n'etolent que des 
interets civiİs ajoutes aux peines cor-^ 
porelles , ce qiii renverfe ûde food en 
comble tous les anciens monumens; 
l'autre, que tous les hommes libfes 
etoient juges direâement & imm^diar 
tement par le roi (n) , ce qui eft con- 
tredit par une infinif^ de paflages & 
d'autorîtes qm nous font connoître 
l'ordre judiciaire de ces temps4â (a). 

( / ) Etahliffemtnt de la monarebie Françoife t toı&« 
III t ek. Vj p. U9 & 320* 

(m) Ihii. lÎT. VI , eh. it , p. 307 Sc |ot. 

(n) îhîd, p. 309 9 ^ au chap« fııİT. p« 319 & 330. 

(•) Voyez leliy. XXVIII âc cet oayrases cSap« 
XXV ııı î Sc k Uv« XXXI » i\h VIII. 



5^8 De l'esprît des ilo», 

it eft dit , dans ce decröt faitdansutıcf 
aflemblee de la nation , (p) que > (i le ju* 
ge trouve un voleur famefux , il le ferar 
Ker pour ctre envoyc devant le roi > ft 
c*eft un Franc (Francus) ; mais , fi c'cft 
une perfonne plus foibfe ( debilior ptr* 
fona )» it fera pendu fur lelieu. Seloa 
M. l'abb^ Dubos , Francuse^ un hom- 
me libre , debilior perfona eft un fcrf» 
J'ignorerai pour un moment ce que 
peut fignifier ici le mot Francus ; & je 
commencerai par examiner ce qu'on' 
peut entendre par cqs mots une ptrjonnc 
flusfoiUe^ Je dts f}ue,.> dans quelque* 
bngue que ce foit, tout comparatif 
^ppofe neceflairement trois termes , 1& 
plus grand » « le moindre , & fe plus pe- 
tit. S^il n^etoit ici queftio» que de$^ 
Ibommes libres & des fetfs » on auroit 
dit unferfy & non pas un hMimt d'u-» 
ne moindrt puijfanct^ Ainfi debilior ptf^ 
fona ne fi^ifie point la un ferf, mais 
vne perfonne au-deflbus de laquelle 
doit ^re le ferf, Cela (îıppofe, Fran^ 

if) Itague colâuia convenh (T itd bannivimus^ ut 
unufguifçue juiex erimi tıofum. Utrprıemut audierit ^ ai 
eafamfuam iimhultt , 6» ipfitm ligarefAciat: itd ut , J^ 




Lıv. XXX , Cn^p; XW. pffj 
€U5 ne figniâera pas un homme tibre » 
mais un homme puiilant : & Francus efi 
pris ici dans cette acception» parce 
que , parmi les Francs, etoient Coujourt 
ceux qui avoienc dans l'etat une plus 
grande puiflance», & tju'il etjit plus 
difficile au juge ou au comte de cor« 
riger. Cette explicatioı&s'accorde avec 
un grand nombre de capitulaires (p)^ 
qui donnent les cas dans lerquels Les crur 
minets pouvoîent etre renvoy^s de- 
vant le roi y & €eux ou. ils ne te pou^ 
voient pas. 

On trouve dans la vie de Loms (e 
debonnaire ecrîte par Tegan (q), qttQ 
les ^veques furent les prihcipaux aa^-i 
teurs de lltumiliation de cet empereur i 
fur-tout ceux qul avcnent 6t6 ferfs & 
€eux qui etoient nes parmi les barbft<^ 
res» TSgan aipo(irophe sânfı Hiibon t m» 
ce prince avoit türe de la fervitude;. 
& avoit faît archeveque de Rheinıs : 
» Quelle rdcompenle Tempereur a-t'il «i 
xeçue de tant de bienfaits (r ) \ li t^a fait ^^ 

(0 V«yez le liv. XXVIII ât cet auvrase % chifM 
ZXVIII ; de le Iİv« XXXI<, eh. vuk 
(r) Ck. KKiıı Sc XLir. 
(s) O çualim remuıurmonem redii^ et t Ttcii-tk 



«•libre, &non pasnoble; ilnepouvolc 
•» pas te faire noole , apr^ t'avoir donne 
a» la liberte«. 

Ce difcours , quî prouve fî formelle- 

mcnt deux ordres de citoyens , n'em- 

barrafle point M. ?dbb6 Dubos. II re- 

pond ainfi (j) : » Ce pallage ne veut 

gs polnc dire que Louis it dihonnairt n'eûc 

9» pas pu faire entrer Hebon dans l'ordre 

M des nobles. Hebon , comme archeveque 

» de Rheims » eût ete du premier ordre ; 

tt fuperieur â celui de la noblefle , « Je 

laifljb au ledeur â decider fi ce paflage 

ne le veut point dire ; je lui laifle â ju- 

ger s'il eft ici queftion d'unc prefeance 

du clerg^ fur la noblefle. » Ce paflage 

*> prouve feulement , continue (O M. l'ab- 

» be Dubos » que les citoyens nes libres 

9> ^toient qualifîes de noble-hommes : 

9> dans l'ufage du monde , noble-homme > 

3»& homme h^ libre, ont fignifi^ long- 

•• temps la metne chofe «, Quoi ! fur ce 

* que , dans nos temps modernes , quel- 

^ ques bourgeois ont pris la qualite de 

noble-hommes > un paflage de la vie 

âe Louis le debonnaire s'appliquera â 

ces fortes de gens ! » Peut-etre auflî , 

i ' ■ I ■ II I I ■ 

u) ErahlîJJement ie la monarchie FnL!}çqife « toi&i 
Zil , li V. Vi s eh, iv, p* a U. <ii) IbiiU 



Lıy. XXX, Chap. XXV. lor 
ajoute-til encore (u), qu'Hebort n'a-«i 
volt poînt ete efclave dans la nation« 
des FrancS , maıs dans la nation Sa- ^ 
xone , ou dans urîe autre nation Get- •« 
ınanique , oü les citoyens ^coient di- ^ 
vifes en plulieurs ordres <«• Done. â 
caufe du peut-itre de M. l'abbe DU'^ 
bos , il n'y aura point eu de noblefle 
dans la nation des Francs. Mais il n'a 
jamais plus mal applique,de/7eut 6tre. 
On vient de voir qu« Tegan (x) diftia- 
ffue les eveques qui avoient ete oppo- 
fes â Louis le debonnaire > dont les uns 
avoient ete ferfs , & les autres etolent 
d'une nation baıbare. Hebon etoit des 
premiers , & non pas des fecdnds. D'ail- 
leurs , je ne fçais comment on peuc di« 
re qu'un ferf, tel qu'Hcion, autoît 
ete Saxon ou Germain : un ferf n'a 
point defamille, ni par conr<5quent de 
nation. Louis le debonnaire affranchic 
Hebon ı & comme les ferfs affranchis 
prenoient la loi de leur maître , Hebon 



(») EtahliJlkment de la monarchie Frângoiftt Uv^VI» 

th. IV, p. 3ltf« 

iy) Omnes epifiâpî molefiifuerunt LuJovicot ^ ma." 
MÎmİ üs quotiftrvıli ceniitione k^noratos habebat^ 
ckm his gui ex barharis natî^nibus ai hoc fafiigiurn 
ftriuÛi [unu Deçcftis Luâovicı Füf eh. xLni 4c 
XIIVt 



't%2 Del*espmt des Lorır; 

<ievint Franc y &c non pas Saxon on Ger-* 
snaitı. 

Je yfiem d'^attaquer; il faut que je 
me d^fende. On me dira que le corps 
des antruftions fbrmoit bien dans i'e-' 
tat un ordre diftingue de celui des hom- 
mes libres : mais que , comme les fiefs 
furent d'abord amovibles, & enfuite 
â vie , cela ne pouvoit pas former une 
Bobleflo d'origîne , puiique les prero^ 
gatives n'etoient point attachees â un 
fief hercditaire, C'eH cette objeftioa 
qui a , fans doute> fait penfer â M. de 
Valoİ3qüL il n'y avoit qu'un feul ordre 
de citoycns chez les Francs : fcntiroent 
que M. l'abbe Dubos a pris de lui» 8c 
qu'il a abfolument gât^ â fbrce de mau* 
vaifes preuves. Quoi qu'il en foit , ca 
la'eft point M. Pabbe Dubos qui auroît 
pu faire cette objeâion. Car, ayant 
donne trois ordres de noblefle Ro« 
maine, & la qualite de convive du 
jroi pour te premier , if n'auroit pas pu 
dire que ce titre majftjuât plus une 
noblefle d'origine que celui d'antruf- 
tion. Mais il faut une reponfe direâe. 
Les antruftions ou fideles n^etoient pas 
tels , parce qu'ils avoient un fief; mais 
on teur doıuıoit un fief, parj;e qu'ili 



^tolent antruftions au fid^les* On to 

reflbuvieat de ce qııe j'ai dit dans les 

premiers ch^itf es .de ce Uvre : Ils n'a« 

voienc pa$ pou£ tors » comme ils eo-^ 

rene dans la fuite , le meme fief : mais ; 

s'ib n^avoient pas celui-lâ,^ îk en avoient 

un autre, & parce que les fie& iâ 

donnoient â la naiilance , Sc parce qu'ils 

ie donnoient fouvent dans les aflem« 

blees de ta nation; & enfin, parco 

que > comme il etoît de l'int^rec des 

nobles d'en avoir, il etoit auill do 

t'int^ret du roî de leur en donner. Ce& 

famiR^ etbient diftinguees par leur di« 

^nlte de fid^les , & par la prerogative 

de pouvoir fe recommaader pour ua 

fief. Je ferai voir > dans le liyre fuH 

vant C^) , comment , par les circonf^j 

tances des eemps , it y eut des kom« 

mes libres q;ııi furenc adıms â jouir do 

cette grande prerogative , & . par con* 

fequentâ entrer dans l'ordre de la no-» 

blefle, Cela n^etoit point ainfi dul 

^ temps de Gontran & de Childeben 

fen neveu ; & ceb ecoit ^nfî da tempt 

de CharUrmgne. Mais <ıuoique des İd 

temps de ce prince , les homn^s libres 



^ 



(^ Ch. XXIU% 



I04 De l'esprit dxs lört; 

lie fuffisnt pas incapables de pofiedeif 
des fiefs, il paroît, par le paflage de ^ 
TiMffl/ı rappotte ci-demıs , que les fcr& 
aftranchîs en etoient abfolumcnt cx- 
clus. M. Tabbe Dubos (y), qui va en 
Turquîe pour nous donner une idee 
de ce qu'etoit Tancfehne noblefle Fran- 
çoife , nous dîra-t-il qu'on fe foit jaroais 
plaint en Tufquie de ce qu'on y efevoit 
aux honncurs & auic digiıites des gens de 
bafle naiflance , comme on s^en plaignoit 
fous les ı egnes de Louis le debonriaire & 
de CharUs le chauve ? On ne s'en plai- 
gnoit pas du temps de Charlemagne , 
parce que c^ prlnce diftingua toujours 
les ancienries familles d'avec les nouvel- 
les ; te quö Louis k debofinâir^ & Char^ 
les le chauve ne firetıt pas. 
* Le publîc ne doit pas oublief qu'il 
eft redevable â M. l'abbe Dubos de 
pluGeurs cömpofitions excellentes. Ceft 
liır ces beaux ouvrages qu'il doit le 
tuger, & fion pas^ fur c^lui-ci. M. Tab- 
be Dubos y en: tombe dans de gran- 
des fautes , parce"qu'il a plus eu devant 
les y eux M. le comce de Boulainuilliers, 



ıl^^mm^ 



" («) Hifioire de VitaİlljftTnent ie la monarchîe Fran* 
f9ife f com« ili I llvı Yi >'ch. ıv> p. |02« 



u^. XXX . cif^p. jcxr. i(Sf 

^ue foç fujec. Je ne cirerai dç toutea 
mes crkiques que cette r^flexion :^Sî 
ce grand bomme a er^e » cjue oe doii« 
je pas craindre ? 










1IO(? Us L'jBSmT BES LOTX I 




LIVRE XXXL 

ICheorie des lolx feodales che^ı^ics 
Irancs y dans le rapport quel'- 
ies ont avec les revolutions de 
leur monarchU^ 



Hıı >"'gİS^ 



JUU. 



CHAPITRE PREMIER. 

Changemins dans ks officts & les ^efs. 

IJ'abord les comtes n'ecoient en- 
voyes dans leurs diftriâs que pour un 
an ; bientot ils acheterent la continua* 
tion de leurs offîces. On en trouve un 
exemple des le regne des petits-enfans 
de CLot^is. Un certaîn Peonius (a) etoit 
comte dans la ville d'Auxerre ; il en- 
voya fon fils MummoUus porter de Tar- 
gent â Gontran^ pour etre conrinue 
dans fon emploi , le fils donna de l'ar- 
gent pour lui-meme , & obtint la place 
dupere. Les reis avoient dejâ commen^ 
ce â corrompre leurs propres graces. 
Quoique, par la loi du royaume, 

(a) Crigoirc de Tourı^ llv.lV^ ch.XLn, 



îiiv. XXXI, Chap. i. 107 
les fiefs fuiTenc amovibles , ils ne (o 
donnoient pourtant, ni ne s'otoient 
d'une mani^re capricieufe & arbitrai- 
re; & c'etoit ordinairement une des 
principales chofes qui fe traicoietlc 
dans les aflemblees de la nation. On 
peut bien penfer que la corrupcion fe 
glifla dans ce point , comme elle s'ecoic 
gliflee dans Tautre ; & que l'on conci* 
nua la pofleffion des fîefs pour de Far* 
gene , comme on concinuoit la poflef- 
lion des comces. 

Je feraî voir , dans la fuke de ce lî- 
vre^), au'indcpendamment des dons 
que les pnnces fîrent pour un temps » il y 
en eut d'autres qu'ils firene pour tou- 
jours, II arriva que la cour voulut r6- 
voquer les dons quî avoient ece faits : 
cela mit un mecontentement general 
dans la nation » & Ton en vit biencoc 
naître cette revolution fameufe dans 
iHıiftoire de France , dont la^ premi^re 
epoque fut le fpeâade ^tonnant du Cup- 
pUce de Brunekault^ 

Jl paroît d'abord extraordinaire que 
cette reine , fille , fceur , mere de tane 
de rois» fameufe encore aujourd'hui 

II I I I t İ l ' I ki 



toS Ös l'esfrit des tow; 

par des ouvragcs dîgnes d'un edile ou 
îTun proconful Romain , nee avec un 
genie admirable pourles affâires , douee 
de qualites qui avoient ece fî long- 
teıtıps rcfpeöees , fe foit vuc (c) tout- 
â coup expofee â des fupplices fi longs, 
fi honteux , fi cruels , par un roi (d) 
dont Tautorire etoit affez mal affermie 
dans fa nation , fi elle n'etoit tombee , 
par quelque caufe particuli^re , dans la 
dîfgrac^de cette nation. Clotaire lui (e) 
reprocha la mort de dix rois : mais ily en 
avoit deux qu'il fit lui-meme mourir ; la 
mort de quelques autres fiıt le erime 
du fort ou de la m^chancet^ d*une au- 
tre reine ; & une nation qui avoit laif- 
fe mourir Fredegunde dans fon Ut , quî 
s'etoit meme oppofee (f) a la punition 
de fes ı^pouvantables crimes^ devoit 
^tre bien froide fur ceux de Brune^ 
hault. 

Elle fut mife fıu* un chameau , & on 
la promena dans toute l'arm^e ; marquc 
certaine qu'elle ^toit tombee dans la 

İ€) Cbronlque de Tridİg^ılrey eh. XIII» 

f^i) Clotain Uy fils dt Chilpiric , 6c p^e de Dag9i 

Q Clıron*ıque de ¥rWgaîrt , ch« xiıı» 

Ç) Yoye* Grig. de T^uu^Liy. VIII, eh. xxxli 

difgract 



, ^l 



Lıv. XXXI , Chap. i. lop 

^fgrace de cette armee. Fred^gairt 
<iit que Protaire , favori de Brunehault > 
prefloit le bien des feigneurs, & en 
gorgeoit le fifc , qu'ıl humilioit la no- 
blefle , & queperf6nne nepouvoitetre 
fûr de garder le pofte qu'il avoic (g). 
Xı'armeeconjura contre lui» on le poi^ 
gnarda dans fa tente ; & Brunehault , 
foit par les vengeances (k) qu'elle tira 
de cette mort , foit par lapoıırfuite du 
flicme plan , devint tous les jours plus 
odieufe â la nation (/)• 

Clotaire » anıbitieux de regner feul ; 
& pleln de la plus . afFreufe vengeance , 
fur de perir fi (es enfans de Brunehault 
avoient le defTus , entra dans une con- 
)uration contre lui-meme ; & , foit qu'il 
fut mal habile > ou qu'il fut force par les 
circonftances , il fe rendit accufateur 
de Brunehault , & fit faire de cette rei* 
ne un exemple terrible. 

IVarnachaire avoit ete l'ame de la 

{g) ScBVA İlli fiıit contrd perjbnas îniguitas , fifca 
nlmiüm trîbuens , df rehus perjinarum ingeniosİ fif» 
aım veUens impJere»**»» ut nullus reperirerur gui grd' 
dum çutm arripuerat potuijfec aifumtre» Chroni^ue de 
Fridegaire • eh. xxv ıı , fur i'an 605* 

(k) Ibidp cK. XXVIII , fur Tan 607» 

(î) Ibîdm ch. XLI , Tur Taııı ^n. Burguniice farones » 
tdm epifcopi quim cateri leuda > tîmentis Bnınichil» 
itm ö* odium in tam habtntes , confilium inîentes , dcc« 

£Jpr. d€s Loix. Tomb IV. F 



j I o Db l'hspkit des loit , 
conjuration contrc Brunehault ; it fut 
fait maire de Bourgogne; il exigea dş 
Clötaire qu'il ne feroit jamais deplace 
pendanc fa vie (it). Par-iâ , ie maire 
ne put plus etre dans İe cas oü avoient 
ete les leigneurs François ; & cette au* 
torite çommença â fe rendre indepcn- 
dante de Pautorife royale. 

Cetoit la funefte regence de Brunt* 
kault qmavoi't fur-tout eflfarouche la na- 
tion, Tandîs que les Ipix fubfiftirent 
dans leur fprçe , perfonnene put fe 
piaîndredece qu^on lui otoit un fief, 
puifquela loi ne İe lui donnoit pas pour 
toujours : mais quand rayarîce , les, 
mayvaifes pfâtiques , la corruption fi- 
reni: donner des fiefs , on fe plaignit de 
ce qu'on etoit prive , par de mauvaifes 
yoies , des chofes que fouvent on avoit 
aequifes de m^me. Peut etre que fi İe 
İbien public avoit ete İe motif de la re- 
vocatipn dçs döns , on n'auröit rîen 
dit : mais ön montroit Tordre fans ca- 
cher la corruption ; on reclamoit İe 
droit du fifc , pour prodiguer les biens 
du fifc â fa fantaifie ; les dons ne furent 



(h) Chronique de Tridişalrt » eh» XIII » fur l'ıa 
3. Sıcrâmento â Clotarıo a * * 

fuiJS' tçmporitu^ dfgraderttur^ 



61 i • Sıcrâmento d Clotarıo dccepto nt ua^ud^ fff^ 



Lıy. XXXI, ChjİP. t tır 

plus la r^compenfe ou Tefperance deg 
fervices. Brvauhault , par un efprit cor« 
rompu , voıdut corriger les abus de U 
eorruption anctenne. Ses caprîcer n'6- 
toient pdiût ceux d'un efprit foible i 
les leuaes & les grands officiers fe cru« 
rent perdus ; üs la perdirent. 

II s'en faut bien que nous ayons tous 
les aâes qın furenc palTes dans ces 
temps^â ; & les faifeurs de chroniques » 
qui fçavosent â peu pr^s , de l'hifioire 
de leur temps, ce que les viUageots 
fçavent aı^jourd'hui de celle du nâtre , 
font tres^ft^riles. CepelKİant nous avons 
une conftitution de Clotaire > donn^e 
dans le concile de Paris (O > pour la re-* 
formation des abus , qui faic voir que ce 
prlnce Btcçffet les plaintes quiavoienc 
donne lieu i la revolution (m), jyun 
cote > il ^y confirme tous les dons qüî 
avoient ete faits ou confirmfe par les 
K>îs fesiMrcd^ccfleurs (n); & il aroonne, 

1— — ^1— ii^ ■ I I I—— 

(/) Qaelque temps ^fth le fappllce de Brunt- 
hault , Tan 615» \oywi V6dıu det capUulaires de Ba- 

hxet p. i'. -_ 

(m) Qua contrâ ratîotds §riîmm a&a vtl ormnatâ, 
funt , ne in anteâ, fubd at^trtaz divinîtas , eontlngunt » 
d{ff9futrimusy Chriflo vrcefulei per hujus ediai te* 
Mirem gemraliter iminaare* lû ^locsmıotihid, trt. ı€, 

in) Ibîd* art. i5» 

Fij 



1 1 a Db l'esprit pes r.oıx ; 

4$ Tautre, que touc ce qul a ec£ öte a Ces 
laudes ou fideles ,. Leuı: foit rendu (o). 

: Ce ne fut pas ia feule conceffion qu6 
UrçîBt dans ce ccmcile ; il voulut que 
çe qui avpit ete fait contre les privile^ 
ggs 4es eccle{îaftiques , fût cornge (p) : 
il modera l'influencedela cour dans les 
^leâions aux eveches (q). Le roi refor- 
Iiaıa d^ meme les aflaires fifcales : il vou« 
lutque toüs les nouveaux.cens fuiTent 
6t^s (r) ; qu'on üe levat aucun droit de 
pâflage atabil depui^ la mort de Gon- 
tran , Sigebert & Chilpiric (s) ; c'eft- 
^-dite » qu'il fuppr imoit tout ce qui 
avpit ete fait pendant les regences de 
Frçd^gund^ & de Brunehatilt : il defen- 
dit que fes troupeau:?^ fuflent menes dans 
les forecs des particuUers (t) : & nous 
aUpns voir rout â Theure que la refor- 
ıpe fut encore plus generale , & s'eten^ 
4it aux affai^es civiles. 



mm^a'i'i^'^ı^mm^mmı^mmmmmmşfşf^m 



- »• » « 7 • > 1 -■ 1 

' (o) Ibii dn. 17. 

(f) Bt quod per temvora ex hoc pratermîffum ç/î »ti 
dehnc perpetualıter ooftrveıur» 

iç) ha ut epifcopo decedtn'e , in Uco îpfius qui i mt- 
troffilitano prdinarî itbtt fum principâlibus , d eler» 
f^vopulo tİigatur-; ^Jipırfona eondîgna futrit ^ ptv 
prainationem pringipis oriinetur ; vel certifi de palatio 
MÎigitur t per meritfirn ftrfona .6* doQrincs oriinetur^ 
Ihid. art. I* 

(r) Ur ubieumguf teıtpıs mvi^s împii aiditus ^^ 
fmendetur^ art. t. 

(ş) Jbidt §Ttf9» it) Ihîi* ırt* 2f. 



Ltv. XXXI, Chap. 11. rrj 



CHAPITRE il 

Comment le goupernmcnt civil fut 

reformda 

On avoit vu fufqu'ici la natlon doff- 
Qer des ınarques d'împatience & de İĞ- 
gerete fur le cbotx , ou fur ta conduite 
de fes maîtres > on l'avoit vu regler lis 
differends de fes maîtres entre eux , & 
leur impofer la neceffit^ de la pal>t. 
Mais , ce qu'on n'avoit pas encore yu , 
lâ naüon le fit pour lors : elle jetta les 
yeux fur fâ (îtuatioh aâuetle : etle exa* 
mina fes loIx de fâng froid ; elle pour- 
vut a leur İnfufBfance ^ elle arreca la 
violence ; elle r^gla le pouvoirr 

Les regences mâles » nardies & info 
lences de Frddegunde & de Brunehault, 
avoieat moins etonne cette nation, 
qu'elles ne I'avoient avertie* Fredegun» 
de avoit defendu fes m^chancet^s par 
fes mechancetes meme ; elle avoit juf- 
tifie le poifon & les aflaflinats par le 
poifon & lesaflaffinats ; elle s'etoıt coıı* 
duite de maniere que fes attentats 
etoient encore plus particaUers que pu- 
blics, Friddguttdc fit plus de mau^c,, 

F ii] 



Brunehault en fît craindre davantage* 
Dans cette crife , la nation ne fe con- 
tenta pas de mettre ordre au gouver- 
nement feodal , elle voıılut auflıaflurer 
fon goüvernemcnt civil : car celui-ci 
ıftoit encore plus corrompu que Tau* 
tre ; & cette corruption etoit d'^utant 
plus dangereufe ; qü'elle etoit plus an- 
cienne , & tenoit plus en quelque forte , 
âl'abus des mceurs qu'â Tabus des loix. 
L'hiftoirc de GrSgoire de Tours , & 
les autres monumens , nous font voir , 
d'uncöte, une nation feroce & barba- 
re ; & de Tautre , des rois qui ne l'e- 
toient pas moins. Ces princes etoîent 
jneujTtriers , injuftes & cruels , parce 
ıque toute la nation i'itoit. Si le chrif- 
tianifme parut quelquefois les adoucir , 
ce ne fut que par les terreurs que le 
chriftianifme donne aux coupables : les 
eglifes fe d^fendirent contre eux par les 
miracles & les prodiges de leurs faints. 
Les rois n'etoient point facrileges , par- 
ce qu'il$ redoutoient les peines des fa- 
crileges : mais d'aiUeurs ils commirent» 
Q\x par colere > ou de fang froid , tou- 
tes fortesde crimes & d'in)uftices,parce 
que ces crimes & ces injuftices ne leur 
. montroient pas la main de la divinite (î 



Ltv, XXXI, Cır^P. il ıtf 

brefente. Les Francs , comme f ai dit , 
loufFroient des rois meurtriers / parce 
qu'Us etoient meurtriers ^ux-memes ; 
îls n'etoient point frappes des injufti- 
ces & des rapines de leurs rois » parce 
qu'ils etoient ravifleurs & injuftes com- 
me eux, II y avolt bien des loix eta- 
blies ; mais les rois les rendoient inu-- 
tiles par de certaines lettres appeUees 
prdceptions , quî renvcrfoient ces mcmes 
loix (a) : c'etoit â peu pres comme 
les refcripts des empereurs Romains , 
foit que les rois euflent pris d'eux cet 
ufage , (bit qu'ils l'euiTent tire du fond 
meme de leur naturel. On voit , dans 
ör^goire de Tours , qu'ils faifoient des 
meurtres de fang froid , & faifoient 
mourir des accufes qui n'avoient pas 
feulement ete entendus ; ils donnoient 
des preceptîons pour faire des mariages 
iUicites (b) ; ils en donnoient pout 
tranfporter les fucceflîons ; ils en don- 
noient pour öter le droit des parens ; ils 

(a) C'^tolent des ordres que le rol envoyoU aux 
jmges /pour faire ou fautfîrir de certaines cKofet con- 
tre la loi. 

(b) Voye* Grig. ie Tows , liv. IV , p. 227- L'hîf- 
co)re & Its charcres foııtpleinet de cect ; & T^endas 
de cts abüs paroit fur-tout dans l'ödit de Clotaire 11% 
de rân 6 15, donn^ po'iT les r^former* Vo/ex kf 
tapitul'iires 9 ödit* defia'u^e, tom«I» p* 21. 

Frv 



1 1^ Db x'esprit de* loix, 

en donnoient pour epoufer les relîgîen- 
fes, Ils ne failbient point , â la verite , 
de loix de leur feul mouvenıent ; maîs 
ils fufpendaient la pratique de cetles 
quî ^toient faites, 

L'edit de Clotaire redrefla tous les 
griefs. Perfonne ne put plus etre con-- 
damne, fans etre entendu (c); les parens 
durent toujours fucceder felon l'ordre 
etabli par la loi (d) ; toutes preceptions 
paur epouier des fiUes , des veuves ou 
des religieufes > furent nuUes , Sc on pu- 
nit feverement ceux qui les obtinrent » 
& en fîfent ufage (e). Nous fçaurions 
peut-ctre plus exaftement ce qu'il fta- 
tuoitfur ces preceptions , fî Partide xj 
de ce decret , & les deuxfuivans , n'a- 
voient peri par letemps : nous n^avons 
<}ue les premiers mots de cet article r j» 
<jui ordonne que les preceptions feront 
obferv^s ; ce qui ne peut pas s'enten- 
dre de celles qu'il venoît d'abolir par 
la meme loi* Nous avons ime autre conlr 
titution du meme prince (/) , qui fe 
rapporte â fon edit, & corrige de meme. 



(e) Art. zz. (d) Ihid» art. €ş 

(e) İbiiU art. ı«. 

(/) Dans rediciçn des capltulairet de Balu{e; 
tom* 1 ^ p« 7« 



L I Vt XXXI s CnAjf. il i Fy 

de poirit en point, cous les abus des 
preceptions... 

II eft vrai que M. Balu^e ,. trouvant 
cette conftitution faos date , & fâns le 
nora du lieuoü elle a eti^ donnee, l'a 
attribuee â Clotairc L Elle eft de C/ö- 
taire İL J'en dannerai trois raifons. 

ı^, II y eû dit que le roi conferveca 
les immuDİtes accordees aux eglifes par 
ibn pere & fon aîeul (g). Quclles immu* 
ûires auroit pu accorder aux Eglifes 
ehildir ic , aîeul dcClotaire I ,. lui q;ui 
n'etoit pas chretien , & qm yiyoit avant 
que la moaarchie eût et^ fbndee ? Mais 
li Toû attribue cedecret â Clotaire II , 
on lui. trouvera pour aîeul Clotaire I 
lui-meme , qul fit des dons itnmenf^ 
aux eglifes pour expier la mort de (atı 
fils Cramnt >. qu'iLavoit(aitbrûtera.vac 
fa femme & fes enfans» 

:2°. Les abus que cette conftitutiaa 
corrige fubfıfterent apr^ la nıort de.^ 
Clotaire I^ & furent m6me portes a l«ur 
comble pendaot la fbiblefle duregn&de: 



^^ 



<|uî ^toienc des conceiTıons de droits de Jnftice» & quİi 
-«omenofeıır deı û^fenfts aax 'vf^s- tojMOT' de firire: 
»ucuae (bnaîon dant le territoire, & ^toUnt.^^oi^ 
vaUaSiâr V 116lreâioB.ou. conce^oa dlıır Stfm. 



iı8 De L'ısttiT BEs Löıx; 

Gontran , la cruautâ de celui de CAz7* 
peric , & les deteftables rdgences de 
Fridigundt & de Brunehault. Or, com* 
ıtıent la nacion auroit-elle pu fouf&ir 
des griefs fî folemnellement profcripts , 
fâns s'£tre jamais r^cri^e fur le retour 
continuel de ces griefs? Comment n'au- 
roit-elle pas fak pour lors ce qu^elle fit 
lorfque ChilpMc Ifayant repris les an- 
ciennes violences (h) , elle le prefla 
d'ordönner que , dans les jugemens > 
onfuivîc la loi & les coutumes , comme 
on faifoit anciennement (i) ? 

Enfin , cette conftitution > faite pour 
ı'edrefler les griefs , ne peut poînt con- 
cemtr Cloidire I ; puîlqu'il n'y avoit 
point fous fon r^gne de plaintes dans 
le royaume k cet egard , & que fon au- 
torit^y <toit tr^-afiermie , fur-tout 
dans le temps oü Pon place cette conf- 
titution ; au lieu qu'elle convient tr^- 
bien aux ^venemens qui arriv^rent fous 
le rigne dtClotaire II, qui cads^rent 
une r^volution dans l'etat politique du 
royauBfie. II faut ^elairer l'hiftoire par 
lesJoix» .& les loix par l'hiftoire* 

(h) II commeaf 9 k r^gner veri ran d;e« 
(i) Vo7ex U vie de S,L,egtr. 



Lîv. XXXI, Chap. IIL i ip 

C H A P I TR E IIL 

Autoriti des maires du p&lais. 

J'ai dit que Clotaire H s'etoit cnga- 
ge â ne point âter â JVarnachaire la 
place de maire pendant fa vie. La re* 
volution euc un autre e£Fet« Avant ce 
temps , le maire etoit le maîre du roi , 
il devint ie Maire du royaume ; le roi 
le choiiiiToit, la nation le choifit. Pro« 
tairt , avant la rcvolution , avoit et6 
fak maire par Thiodiric (a) , & Lan" 
âiric par Fridegundt (b) ; mais depuis^ 
la nation fut en poflefllon d'^lire (c). 
Ainfi il nefaut pas confondre , com- 
me ont fait quelques auteurs , ces mai- 
res du palais avec ceux qui avoient 
cette dignite avant la mort de Brunc-^ 
hault , les maires du roi avec les mai;^ 
res du royaume. On voit , par la loi des 
fiourguignons , que chez eux la chargeı 

(fl) Infllgante Brunichilde , Thcoderico juhinu t 
Ac. Fridigaire, eh. XX v«, fuf Tan 605. 

(fc) Gefid rerum Fransorumy cU. xxxvr# 
' (f) V oyex Fridigaîre \ chronlque , ch\ li V , fur lyû 
6X6 ; & foa continuateuF anonyme , chl Cr , fyr i'aa 
69$ y Sc ch. cr j fur Tan y^î» Aimoiıii Kv.IV, eh. 
XV. Egînhari , vie de Chûrlemagnt , ch. XIV lll GeJiS 
regıatı Francorum , clı« XIY. 

Ftj 



1 ao De L*E5PRiT DEJ Loıx ; 

de maire n'etoit point une des pre- 
mi^res de Tetat C^) ; eHe ne fut pas 
nonplus une des plus emınentes enez 
le$ premîers fois r rancs (e). 

Clotairt raİlîıra ceuxqui pofledoient 
des char ges & des^ fiefs; &, apc^s la mort 
de ÎVarnachaire , ce prînce ayant de- 
mande aux feigneurs aâembl^s a Troies 
quiils vouloient mettre en (e place , ils 
s'ccri^rent tous qu'ils n'eliroient point 
(/);&, kıidemandantfafaveur. ifs 
fe mirent entre fes mains. 

Dagobtrtt6\mvty commc fon pere • 
touce la monarchie : la nation fe repofa 
fur lul , & ne lul donna point de maire. 
Ce pritıce fe fentit en liberte ; & , raflîı- 
re d'ailleurs par fes vidoires , il reprit 
le plan de Brunehaub. Mais cela lut 
»euflfît fi mal , que les leudes d'Auftrafie 
fe laifs^rent battre par les Sclavons (g^ , 



(i) Voyez la lol det Bourgaignojıs , in prafau Sc 
le fecond rapplömenc de cecce loi > tlt» i}v 

(e) Voyex Gr^g. ig Toursl liy, IX , eh. XXXVI. 

(/) £o anno , Clocarius cüm proccribus 6* leudihus 
Surguniia Trecaffinis conjungitur , cüm torum ejjct 
fillıcitus ,fi vellentjdm » VC^arnacharlo iifcejfot alium 
ia tjus hoTİorls graiumJuBlimare : fei omnes unanimi' 
ter denegantesfe neçuagttdm vtUe majorem domus eli" 
gire 9 regis gratiâm obnixe petentes , cim rege tranfe^ 
fere» Chron» de Priiigaire , eh. ivf s Tur l'an 62C» 

{g) İfam vi^çridm guârnyinidi contrd Frtmcçi m^ 



Lıv. XXXI, Chap^ IIL i2^t 

s'cn retournerenc chez eux , & l^s mat- 
ches de l'Auftraiîe fureot en proie aux 
barbares^ 

II prît le parti d'afFrir aux Auftrar 
fiens deceder TAuftraGe â fon fils Si- 
geben , avec un trefor » & de metcreLle 
gouveroenıenc du royaume & du palais 
entre les mains de Cunibert^ eveque de 
Cologne, &duduc Adalgife. Freie*- 
gairevientre point dans le detail des 
conventions qui flırent fâites pour lors : 
mais le rol les confirma toutes par (es 
chartres , & d'abord TAudraGefat mife 
hors de danger (h). 

Dagobert le fcntant mourir , rec om- 
manda â jEga > (kfemme Nentechildcy 
&fQnfıLs Cloı^ix^.LesleudesdeNeuftne 
& de. Bourgogne choiGrent ce. jeune 
prince pourleurroi C0« -^g^ ^ Nmttr 
childt gouvernerenc le palais (^) ^ ils 
rendirent tous les biens que Dagobert 
avoic pris {1) ; & les plaintes ceuerent 



■■■■ 



nurum 3 non tantüm ScUınnorum fortitudo^ chtinuit % 
çuamüm dementatio Aufiraflonım > dum fe csrnehant 
€İan Dagoberto oiiumincurnlfe, (f AJpdue €xpolUrtn* 
tur. Chron. de Frdfgairt^^ eh. ixv.ııl , fur Tan 6)0* 

0Ci DtînctfS Aı4trafii torum fiudio limîtem 6» re- 
gnum Francorum eontrd Vinidos utiliter dîftnfûfftnof- 
€untwr. İbid. di* Lxxv > iur l'an 6ix* 

(i) Ibid^ eh» IXXIX > fur l'an 6j S. 

(t) mİM {fi iMi ^h UXX ^ furrâA «^ 



fî22 Dfi t'öîÜîT BE« LOK; 

en Neuftrie & en Bourgogne , comme 
elles avoient celTe en Auftrafie. 

Apres la mort ^ALga , la reine Ntnr 
techilde engagea les feîgneurs de Bour- 
gogne âelire Floachatus pour leurmai- 
re (m). Cclui-ci envoya aux evcques& 
aux principaux feigneurs du royaume 
de Bourgogne des lettres , par lerquel'- 
les il leur promectoit de leur conferver 
pour toujours,c'eft~â-dire pendanc leur 
vle.leürs honneurs &leurs dignitesCn). 
II confirma fa parole par un ferment. 
C'eft icî que Pauteur du livre des mai- 
res de la maifon royale met le commen- 
cement de l'adminiftracion du royaume 
par des maires du palais (o). 

Fridegairt , qui etoit Bourguîgnon, 
eft entre dans de plus grands details-fur 
ce qui ragarde les maires de Bourgo- 
gne dans le tcmps de la revolution done 
nous parlons , que fur les maires d*Auf- 
trafie & de Neuftrie : mais les conven- 

, (m) ChroBİ^ue de Fredegaire %, cht LxxxiX , fur 
Tan d4T« 

(n) Ihii* Floachatuff cun6lîs ducî^us d rtgno Bur^ 
gundia ,ftu Cj' fcftttifieihts i per epîftoîcm ttiâm (:tfir- 
crdmentis firmapit unicui^ue grddum hoMoris ^ dignU 
tatem, feu ^ âmicitiam ^ perpemo confen^rt* 

(o) DeiHceps i temporihus dodovti çuifukfiliut 
Pagobcrti inelytî regis y pater ı^ero The o deri eî » rc- 
gaum, Francorum. decidens per mâjorts dffmûs ^^fif 
•rdinari. De aajor* doa^tre^i^t 



Liv. XXXI, CjtjİP. Uh 12^ 
tlons quî furent faites en Bourgogne , 
f urent , par les memes raifons , faites 
en Neuftrie & en AuflTafie. 

La nation trut qa'il tftoîc plus fûr de 
mettre la puiflance entre les mains d'un 
snaire qu'elle 6lifoit , & â qui elle pou^ 
voît impofer des conditions , qu*entre 
celles d'un roi dont le pouvoir etoit 
hereditaire. 



jCSSBBSaBBBSSSSKe 

CHAPITRE IV. 

Quel itoit , â Vigari des maires » U genic 

de la nation. 

JJh gouvornemetıt , dans lcquel une 
nation qui avoit un roi âifoit celui qui 
devoic exercer la puiflance royale , pa- 
roît bien extraordinaire : mais, inde- 
pendamment des circonflances ou I'on 
fe trouvoit , je crob que les Francs ti- 
roient> â cet egard » leurs idees de bien 
loin. 

Ils etoient defcendus des Germains , 
dont Tacite dit que' , dans le choix de 
Uur>roi , ils fe d^terminoient par fa 
noblefle (a) ; ic dans le ch(^x de leür 

{a) BeşHiK nehiHtate f duces gx vinutefumuut» 
Pe morio* Gem» 



1^4 ®^ l'esprit pus L01X, 
chef par fa vertu. VoiU les rois de la 
premiere race , & les maires du palals ; 
les premiers etoient hereditalres , ies 
iecon ds etoient eleâifs. 

Onnepeutdouter que ces prihces , 
qai , dans İ'afleınblee de la nation , fe 
levoient , & fe propofoient pour chefs 
de quelque entrepriie a tous ceux qui 
voudroient les fuivre > ne reırnifTent 
pour la plupart , dans leur perlbnne, & 
Fautorite du roi & la puiflknce du maire. 
Leur noblefle leuravpk donne laroyau- 
te $ & leıir vertu , les faifant fuivre par 
plu{iQurs vorontaıres qui les prenoient 
pour x:hefs , leur donnoit la puülance 
du maire. C'efl: par la dignitc royafe 
que nos premiers rois furent a la tete 
des tnbunaux & des aflemblees , & 
doon^rent des loix duconfentementde 
ces aflenablees : c'eft par la dignitede 
.duc ou de chef . qu'ilâ firent leurs ex- 

peditions, & cojnmanderent leurs afi- 
mees. 

Pour connoître le genîe des premiers- 
Francs âcet egard, il n-y a qü'â jecter 
les y€ux fur 1ar coadüite que tint Arbdı • 
gajle {b)y Franc de n^tioa, iqaiVar 

0) Voyex Sulıitius JU(xaaderMMug^Gr^9İn i*. 



Untinien avoit <lonne le, cotnmande- 
mentdel'arniee. II Anferma rempcrcur 
dans le palais ; il ne ptermit â qui que 
ce fut de lüi parlcr d^ucune afFaire çi- 
vile ou militaire. Arhogafte fit pour 
lors ce que ks Pifım firent depuis. 



CHAPITRE V. 

Camment les mairts ohtinrtnt le com* 
mandemçnt des arm^es. 

Peni>ant que Tes roîs commandirent 
lesarmees, la natîon ne penfa pdînt â 
fe choifir un chef. Cloris & fes q'uatre* 
filsfurent â latete des Françoîs, & les 
men^rent de viftoire en viftoîrc. Thi^ 
hault , fils de Tk^odebert , prince Jenne*/ 
foible & malade , fut le pre'mier des roîs 
qui refta dans fon palaîs (a). II refulâ dc| 
faire une expedîtiori en Italie eontre* 
Narsis , & il eut le chagrin de voir les 
Francs fe çhoifir deux chefs qui les v 
menirent (b). Des quatre enfans de 



(a) L'an fsz* ^ c .j . . 

0) LcutKerUi'fro^'BmUîDimt tametfi liregı ıp' 
forum minimi pUcehat s heUleum tisfoeietatem ınf«- 
nınr. A^athias , liv. 1. Grigom dt Tçm , liv, IV 4 



4 26 De t'ısf Rit CES xoîT ; 

Clotaire I , Gontran (c) futcclui quî n^- 
gligea le plus de commander les armees; 
d'autres rois fuivirent cet exeınple : & 
pour remettre , fans peril , le comman- 
dement en d'autres mains , ils le don- 
n^rent a pludeurs chefs ou ducs (d). 

On en vit naître des inconvenîens 
fans nombre : il n'y eut plus de difcl- 
pline^ on ne fçut plus obeir ; les armees 
ne furent plutfuneftes qu'â leur propre 
pays; elles etoient chargees de depouil-^ 
İesavant d'arriverchezlesennemis. On 
trouve dans Gregoire de Tours une viye 
peinture de toUS ces maux (e), m Com- 

'^ ment pourrons-nous obtdnir la viâoire, 
, ^ diföit Gontran (f)\ nous qui ne confer- 

3^ vons pas ce que nos pires ont açqms ? 

^ nötre nation n'eft plus lameme..... <« 
Chofe finguliere! elle etoit dans ladeca- 



mm 



U) Gontran ne fîc pis ın£nıe reıpcdltîon cootre 
C$niovalit , qut fc difoit ih de Clotaire > âc demaa- 
doit fa part du royaume. 

(d) QueIquefois au nombre de vlngt» \oyvL Cr^g% 
it Tours , Hv. V, eh, XXVII j üv. VIli , eh. xvııı âc 
XXX ; liv. X t eh» m. Dagobert, qui n'avoic po'mc 
de matre eti B«urg^ogne » eut la meme politlque > Şc 
cnvo/a cancre l«s Gafcons dix ducs ,& plufieurs com- 
ces qui m'avoieAc poinc de ducs Tur eux. Chronlque de 
FriiigAİrt , eh. Lxx¥iıı • fur It'an tfjtf* 

<0 Origoirt^i Tours , liv. VIII , eh* XXX > & lif» 
X , cb. III. Ibidt lir. VIII « eh, xxx, 

(/) Ibid. 



Lıv. XXXI, Chap.V. 1^7 
Hence des le temps des petits-fiis de 

II etoit done naturel qu'on en vînt a 
faire un duc unique ; un duc qui eûc 
de l'autorite fur cette multitûde infinie 
de feigneurs &de leudes qui ne con- 
noÜTaient plus leurs engagemens ; un 
duc qui retablît la difcipline militaîre > 
& qui menât contre l'ennemi une na- 
tion ^ui ne fçavoit plus faire la guerre 
qu'â elle-meme. On donna lapulflance 
auxmaires du psüais. 

La premi^re fonâion des maires du 
palaistutle gouvernement economique 
des maifons royales. Ils euren^cöncur- 
renunent avec d'autres officicrs, le gou- 
venıement poUtique des fîefs ; & , il la 
fin , ils en difpos^reDt feuls (/ı). Ils eu- 
rent auflî i'adminiftration desafFaires de 
la guerre , & le commandement des 
armees ; & ces deux fonâions fe trou«> 
vferent neceflairemcnt lices avec Ics 
deux autres. Dans ces temps-lâ, il etoit 
plus difficiIed'aiTembler les armees que 
de les comm^nder : & quel autre que 
celuî qui difpofoit des graces , pouvoit 

(g-) Yayez le fecond fuppUment \ la loi des Bour* 
gutg^nons» cict ıj ; ^Qri^Q\Ti it Tours^ İlv«ıtX j 
ch. xxxvu 



1^8 Dk l^espmt ües löix, 
avoir cette autorite ? Dans cette naticm 
îndependante & guerri^re, il falloit pla- 
tot inviter que conrraîndre ; il falloit 
donner ou faire efperer Ics fiefr qui va- 
quoienr par la mort du poffcfleur , re- 
compenler fans cefle , faire craîndre* les 
^Teferences : celuiqui avoît lafurînten- 
dance du palais devoit done ctre le ge- 
neral de Farmee, 

CHAPITRE VI. 

Scconde epoque deVabbaiffem^nt des roU 
de la premUre race» 

Üepüis le fupplîce de BrunekduU, 
les maires avoient ete admuıiftrateurs 
du royaume İbus les rois ; &, quoiqu'ils 
eufîent la conduite de la guerre , les 
vcAs etoient pourtant a la tete des ar- 
mees » & le maİre & la nation combat- 
toient foüs eux, Mais la viâoire du duc 
Pepîn fur Thioitric & fon ıriaîre («) , 
acneva de degrader les rois (b) ; celle 
que remporta (c) Charles Martel für 
Chilpiric & fon maire Rainfroy , con- 

(«) Voy. \ts annaU <fe Metz , fur Tan 697 de tfSf • 
^) lllîs guidem nomina regum İmponens , iffetotius 
regni hahens prîvi egium > &Cı Ihid% fur l'an 'tf Sf» 
(c) Aiıf« fur raa'7t9« 



Lıv* XXXI, Cır^F. n. i2# 

firtua c^tıte degmdfttîon. L'Auftralîe 
trkMnpha deux fois d^ la Neuftrie & 
de h Bourgogne ; & la mairerie d'Aut 
tçîiÇd ctant comme attachee a U famille 
des Vifins , ^çtte maîferijB s'cleva fur 
toutes les autres maireries , & ceece 
maifon fur toutes les autres maifons, 
Les vainqueurs craignirent que qucl- 
qu^l)Oinme aceredite ne ie faisît de 
la perfonne des rois pour excicer des 
treubles, Ils les tinrent dans une mai- 
fon royâle , comme dans une efpicc 
de prilon (i), Une fois chaque annee, 
ils etoient montres au peuple,. La , Us 
fkifoîcnt des ordonnanc^S , mais c'e- 
ıo\Qx\t celles du maire (Oî Us repon*» 
doient aux ambafladeuı:s, mais c'etoient 
les reppnfes du maire. Çeft daos cc 
temps qu€ les hiftoriens ı^oııs parlent 
du gouvernement des çıaires fur les 
rois q.ui İejır etoient affujettis (/). 
Le delire de la nation poür la fa* 



^^9^ 



(i) Seiempıs illi regaltm fub Juâ ütişıu coücejjiu 
iAoBalesde Metz, fur Tan 719. 

(e) En chrçnîco Ctntultnfi »tib^ II. Vt rtjponfa oum 
trât edç^mSfvel potîûs juffus , tnfu 9tlvt pçt^atş 
nideretm 

(f) Aıinalesde Mets fur l'a^ <9i« Anno principû' 
eKi-Pîppini/ûpef Tlıeo^orîcum.*.* Aanalesde Fulde 
ou de Laurishan^ Pippinns du» Fra.nr.omm, ohtinuit 
r^Mum FruKTum ftr ^unos «7 , cAm r^hus fihiJiıİ* 



130 De L'fiSPftiT PES toıx , 
mille de P epin alla fi loin , qu'elle elut 
pour maire un de fes pctits-fils qui etoit 
encore dans l'enfance (g) ; elle Teta- 
blit fur 'un certain Daşobert , & mit 
un phantome fur un phantome. 

(g) PofikacThtuâoMus^i filîus f/Mj ( Gf imotldi ) 
farpulvs » iıı Iûco iffius » cüm praüB» rjege Daf^ober- 
so * mûjo^ domûs folatii efe£h{f ejt* Le continoateur 
juıonyme de FridigAİrt^ fur Taa 714 » eh* CIY» 



CHAPITRE VII. 

Vzs grands öffices Cr des fitfs , fous Us 
maires du palais. 

■Les maîres du palais n'eurcpt garde 
de retablir l'amovibilit^ des charges & 
des offices ; ils ne regnoient que par la 
proceâion qu'ils acxordoîent âcetegard 
â la noblefle : ainfi les grands offices 
continu^rent â etre donnes pour la vie, 
& cet ufage fe confirma de plus en plus. 

Mais j'ai des reflexions particüli^res 
a faire fur les fiefs. Je ne puis doutef 
que d^s cç temps-lâ , la plupart n'euf- 
fent ete rendus hercditaires. 

Dans le traite d'Andeli (a)» Gontran 
& fon neveu Childeben , s'obligent 

(a) Kip^Ğftâf ur GrigĞjredtTours^ nr.lX.V9f i 
Auffi rödiı de Chtairt U^ de i'an €ı$ ^ art. ıf «, ^ 



Lıv- XXXI, Chaf. vn. ı>% 

de maintenir les liberalites faitcs aU3Ç 
Icudcs & aux ^glifes par les rois leurs 
predecefleurs j & il eft pcrmis aux rei- 
ncs , aux filles , aux veuves des rois ; 
de difpofer , par teftamcnt , & pour 
toujours , des chofcs (ju'ellcs cicnncnt 
du fifc (^). 

Aianulfe fcrîvoit fes formules da 
tempsdes maires (c)/On en voît plu- 
fieurs oû les rois donnent & â la per- 
fonnc & aux hentiers (d) : &, comme les 
formules font les images des adions or- 
dînaires de la vie , elles prouvent que, 
fur la fin de la,premifere race , une par- 
tîe des fiefs paflbit d(Jjâ aux h^ritiers. H 
s'en falloit bien que Ton eût , dans cei 
tempHa , Tidee d'un domaine inali^- 
nable ; c'eft une chofe tr^s-moderne , 
& qu'on ne connpiflbit alors ni danı 
la theorie , ni dans lapratique. 

On verra bientot fur cela des preu- 
^ . ■ ■ _ " 

(h)Ut fi ^uîiit agris fifcAlihus velfpecîebus Atout 
prajıdio, pro arpıtrtîfui voluntate yfactret aut euiatam 
fonferre vşlumnt , JIkİ fiâbilitatt fcrfmb ç^nfirv^-^ 

(c) yoytt la 24 * h 34 du Tır. I. 

(4) Vpyex la formüle 14 du (iv. I , qul t'applîdue 
eçalement â des bient ftfcauz donn^s direacment 
pour toujours « ou donn^s d'abord en b^n^fice ft 
Mifuite pour toujourj : Situt âh ilk âut i âfco nollrr 
(uıtfoffefa. yajr«i avm u f^rmulç ıj , İ^i4, "^ ' 



x^2 De l'esprit des loix , 
vçs de fait : & , fi jemontre untemps^ 
oü il ne fe trouva plus de benefices 
pour l'armee , nî aucun fonds pour fetı 
entretien , 11 faudra bien convenir qud 
les anciens benefices avoient ete alie- 
aes. Ce temps eft celui de Charles 
M and , qui fonda de nouveaux fiefs » 
qu'il faut bien diftinguer des premiers. 
Lorfgue les rois commenc^rent â 
donner pour toujours , foit par la cor- 
ruption qui fe glifla dans le gouver- 
Dement , foit par la conftitution meme 
qui faifoit que les rois etoient oblig^s 
de recompenfer fans ceffe ı il ^toit na- 
türel qu'ils commençailent plutot a 
donner â perpetuite les fiefs que les 
comtes. Se priver de quelques terres 
etoit peu de chofe ; renoncer aux 
grands offices , c'etoit perdre la puif; 
lahce meme* 



CHAPITRE 



Lir. XXXI. CiTAP.Vin. 13 j 

:iıı — O"'"^ ■■ 

CHAPITJIE VIII. 

Commtnt hs alleux furcnt changts en 

La mahiere de changer on aHeu en 
fîef fc trouve dans uncformule dcilf^r- 
tıdft Oı)^ On donnoit Ta terre au roi; 
il lâ reodpitau donateur enufufruit ou 
benefîçe.». U celui-cidefîgnait au jroi 
fk^ heritiçri* 

Pourd6cpuvrir lesTaifons que Foa 
eut.dedenaturerainGfonalleu» il faut 
quejecherche> comme dans des abı- 
mes, Jçş an^iennes prerogatives de cette 
nobleÜe*,, qui , depuis onze G^cles , efi: 
couverie de pbuflî^re , de £ıng & de 
fueur^. 

. Ceux quî tenolent des' fiefs avoîent 
de tres-girands ayântages, Lajcorapofi- 
tîon ,pöur les torts ;qu'0n leur fairoit 
etoit plûs forte que celle des hommet^ 
fibres. il parort, par les formulesde 
Mareulfe» que c'etoit un privilege du 
vaflal âu roi » que eelui qui le tuerolc 
paieroit (ıx cent fous de compofition. 
Cc privilege etoit ^tablipar la Foi fa- 



■Mi 



(a) Lîv« i » formuU ; j« 
Mffr.desLoixjQHSlV. 



rıque {b) & par celie des Ripuaires (c) ; 
& , pendant que ces deux loîx ordon* 
noient fix cent fous poür la.mort du 
•vaflal du roi , elles n'en donnoient que 
<leux centpour laiBort d'ua ingenu, 
Franc, barbare » ou homme vivant 
fous la İoi falique {d) ; & que cent pour 
celle d'un Romain. 

Ce rfetoît pas Ic feul privilege qu'eu{^ 

fent les va(Iaux du roi, II faut fçavoir 

que , quand (e) un homme ecoit çite 

cn jugement, & qu'ilne fe prefentoit 

point ou n'obeiiToit pas ıux ordomıan* 

ces des juges , il etoit appell^ devant le 

roi ; & ^ $*il perCftoit dans fi contuma- 

ce » il €toit mis hors de la prote^^ioh 

du roi , & perfonne ııe poüvoît le re* 

cevoir chez foi » ni mcmeluıdonner du 

pain (/) ; or , s'il etoit d'une conditioti 

' ordinaire , fes biens etoient c6nfifques 

(g) ; mais s'il etoit vafTal du roi , ils ne 

letoiçnt pas (A). Le prcmier , par fa 

(b) Tic. 44* Vi>vez aufliles titreş 46, § b âc^',^ 
le titre 74. 

(c) Titre lî. 

(d) \'oyez U İoi des Ripuaires , tit. 7 ; & la lol fsk-^ 
lİque , ttt* 44 > art* 1 âc 4* 

(e) Loi faU<|ue i tic. $9 Sc 76. 

if) Emrdfermonem regiss loifall^ue» tlu 19^ 

{h) Ibii. ti£.7«^$ !• 



Lıv. XXXI, CırAP.Vin. 13^ 
fcofitumace , etoic cenfe convaincu (m 
erime , & non pas le fecond. CtluMa , 
dans Ie3 moindres crimes , £toit foumis . 
â la preu ve par Teau bouUlante CO > ce- 
lui-ci n'y ^toit condamne que dans le 
cas du meunre (it). Enfin , un vaflal du 
roi ne pouvoic £tre contraint de jurer 
en juftice concre un autre vaflal (/)• Ces 
privileges augment^rent toujours ; & le 
capitulaire de Carlaman fait cet hon^ 
neur aux va(Iâux du roi j qu'on ne peuc 
les obliger de jurer eux*memes , mais 
feuletnent par la bouche de leurs pro* 
pres vafTauK (m). De plus , lorrque celui 
quî avoit les honneurs ne s'etoic pas ren* 
du â l'arm^e , fa peine ^toic de s'abfte-- 
nir de chair & de vin , autant de temps 
qa'il avoit manqu6 au fervice : mais 
rhomme libre , qui n'avoit pas fuivile 
comte (tz), payoit une compofitiondft 
foixante fous , & etoit mis en fervitu- 
de jufqu'â ce qu'il l'eût payee (0). 

11 eft doBc aife de penfer qüe les 
Francs , qui n'etoient point vaflaux du 

(O Loî falique , tic. s^ & $9% 
ik} Ibid. tit. 7« f $ !•! 

Cm) AfuİPindipaatitmf âcVântti 9Vtt*4^ W 
Cn) O^ical. 4« Ğuarltmâgm t ^«2 c^ ie ftconi â% 

{•) HtrihMmiM, 

Gıı 



f 3? Bb x'es?rtt ©es LOrt J 
:TQİ ,.& encore plu$ les Romains , clıer- 
cherent â le devcnir ; & qü'afia qu'ils n# 
fuflfent pas prives de leurs domaines, otı 
îmagina Tufage de donner fon alleu aıi 
röi , de le receyoir deluieniief , & de 
lui defigner fesiıeritiers. Cet ufage con- 
tinpa toujonrs , & îl eut fur-tout lieu 
ıdans les defordres de la feconde race , 
.pü tx>ut le monde avoit befoin d'un 
proteâcur , & votiİoit faire corps avec 
tfautres feigneurs (p) ; & entrer , pour 
ainfidire.» dansla monarchie feodale, 
parce qü'on ri'avoit plus la mpaarchi« 

pcditigue. 

Çeci contînua dans h troîficme race; 

comme on le voît par plufieurs char-^ 

trcs (q) ; foit qu'on donnât fon alleu , 

&qu'onleTeprît parle meme afte; foit 

qu*on le declarât alleu , & qu'on le re- 

"connût en fief. On appelloit ces fiefs p 

fefs de rtprife. ' ^ 

. Cda ne Cgnıhe pas que ceux qm 

aıypient des fiefs les gouvemaflcnt cıı 

bons pcres de famiUes ; & , quolque les 

hommes îibres cherehaficnt be^ucoup 



fT 



(.) tfon infirmis rejîquit hteredihus , dic Lamken 

(c) Vpyex ccU«s qu« 4u Cangt ette au mot aImis f, 
Sl cclles quc rapportc GAlUn^ıttûU 4ufraac-âlUû 



y 



1 1 T. XXXIV Cif^p. vm. r3 f 

â avoir des fiefs , Us craitoient ce genro 
de biens commeocı adminiflre aujour'^ 
di'huiles ufufruics. C'efl ce q.uî fit faire 
kCharlemagne , prînce le plus vigilant 
& le plus actentit que nous ayons eır^- 
Bien des reglemens . pour empecher 
qu'on ne degradât tes fiefs en faveur d& 
fes proprietes (r). Cela prouve feule^ 
mene . que , de fon temps » la plupatt 
des benefices etoıeat encore â vie; 6c 
qüe , par confequenr , on prenbit plus^ 
de (bin des alleux que des benefices :f 
mals cela n^empecbe pas cpıe Pon n'aı»" 
mat encore mieu)c ^re vafllal' du roî 
^u'honıme libre. On pouvoit avoir det^ 
tsifons pour difpoferd uaecertaine por^^ 
tion praıticull^e d'un fieF; niais on n» 
vouloit pas perdre fa dignice meme* 

Je fçais bien encore qaeCAar!em^gifief 
İe plaint, dans un capituîaire , qlıe, dans ,^ 
quelques Ueux , ily avöit des gens quî 
donnoienr leurs fie& en^ propriece, & 
les rachetoient enfuiteen prof>n4t6{s}^ 
Mais je ne dis point qu'oln^ n'aimât 
fiıieux une propriete qu'un ufüfruit : je- 
dis (eulement que , lor fqu'on pouvoit 



^mttm^tm^^^^m0mmmm^^mm^^mmmmmmmı»m 



(r) Capituîaire il, de l'an toz» an* lo; & le ca* 
pitu]. VII de l'an Se}^ aıt« I > & le capituhire I » în^ 
serti annî , art* 49^ ^ le capttuU de Tan t#S , MfU 7^ 



i 3 8 De l'esprit »k lok ; 

faire d'un alleu un fief qm pafsât atüc 
heriticrs ; cc qui cft le cas de la for- 
mulç dont j'ai parle , on avoit de grands 
avancages â le faire • 



■A^apg^ TffiMfcıL 



CHAPITRE IX. 

Comment Us hiens eccli/îajiiquesfur€nt 
conı/ertis cnjiefs. 

Lıss biens fıfcaux n'auroient dû avoir 
d'autre deftinatioıı que de fervir aux 
dons que les rois pouvoient faire pour 
inviter les Francs â de nouvelies entre- 
pri(es, lefquelles augmentoient d'un aur 
tre câte les biens fifcaux ; & cela ecoit , 
comme j'ai dit , l'efprit de la nation : 
mais lesdons prirent un autre cours* 
Nous avons un difcours de Chilpiric , 
petit*fils de Clovis , qui fe plaignoic 
dejâ que ces biens avoient ete prerque 
tous donnes aux eglifes (^). » Nötre fifc 
9» eft devenu pauvre, difoit-il; nos richef- 
» fes ont ^t^ tranfportees aux t^glifes (b% 
» II n'y a plus que les £veques qui r^gnent ; 

(«) Dans Grigoin deTwrs , lıv. VI > eh. XLTI. 

{h) Cela fit qtt'il annuUa les teflaroens faits en h* 
veur des ^çlifes » & mime les d«ns faics par fon p^re : 
Gontran les r^tablic , & üt m^me de nouYeaux dons* 
GrigoiredeTours^lir* Vll, eh, vIU 



Lıv. XXXI, CüJtp.VC, 15P 

ils font dans la grandeur , & nous n'y « 
fommes plus «• 

Cela fit que les nuures , quî n'ofoient 
attâquer les feigneurs, d^pouiH^rent 
les eglifes : & une des raifons qu'allegua 
Pepin pour entrcr en Neuftrie, fut qu'il 
y avoit ete în vite par les eccl6fîaftiques, 
pouf arreter les entreprifes des rois , 
c'eft-â-dire dçs maîres , qm privoîcnt 
reglife de tous fes biens (c). 

Les maires d'AuftraCe , <?eft-a-dirc, 
la maifon des Pipim , avoit traitd F^-- 
glîfe avec plus de modıSration qı^on n'a- 
voit fau en Neuftrie & en Boar||;ogne ; 
& cefa eft l^en dair par nos chronl* 
ques , oû les möines ne peuvent fe fa(^ 
fer d'admirer la d^votion & la liberalit6 
des Pepins (d). Ils avoient occup^ eux« 
memeslespremi^resplaces de l'^gUfe. 
Un corbeau ne cr^ve pas les ye\ıx â un 
corbeau , a» comme difoit Chilpiric^ 
aux eveques (e). 

Pepin foumit la Neuftrie & la Bour- 
gogne : mais ayant pris , pour detruirc 

(e) Voyeı les annaUf de Metz , fur Tan 69 u £«• 
cıtOT imprimis autrtlis futfAûrum 6* firvorum dti „ 
qıd mefapiüs adierunt ut prdJüblatU lajufi patrim$» 
niis , &c* 

İ4) thii. 

(o D^va GrigoîreiiT$uru 

Gif 



les maircs & les rois , le precexte dr 
l'oppreffion des eglifes , il ne pouvoit 
plusles dçpauiUer , fans contredire fon. 
titre , & faire voir qu'il f& jouolc de la. 
nation.Mais la conquete de deme grandi 
royaumes & la deftruâlon du parti op* 
pofe , lui fournirent afleı de moyens de 
contenter fes capitaines.. 

Pepin fe rendit maître de la monar^- 
cüie , en protegeant Ic clergc.: Charlcı 
MartdSoti fils,ne put fe mainteBİr qu'ea 
Toporimant. Ce prince , voyant qu'une 
partıe des biens roy aux & des biens fiir 
caux'avoient ete donnes â vüe ou en; 
propriete â la nobleİle % & que le eler* 
ge , recevant deş mains des riches & des; 
pauvres » avoit acq.uis une grande par- 
tie des allodıaux meme; il dcpouilla les 
Eglifes : & les fiefs du premier partage. 
ne fubfiflant plus , îl forma une feconr^ 
de fois des fiefs (/). II prit , pour lüt 
& pour fes capitaines, les bien^ de^ eglî- 
fçs & les eglifes meme ; & fit ceflTer un» 
abus, qui, ala difference des maux. 
ordinaires , etoit d'autant plus fâcile aı 
guerir , qu'il- etoit extrcme. 



^^1 » 



(/) Kar^lus plurimA jüri etcUfiafiico detrahens »^ 
"prttiıa fifco foeiavit » ac deindt militibus dijjtrthfi^,^, 

l$« chroAiço CcASulsnüj llr« U% 



tatr. XXXI « CjstJiy. X. 141 

.1 I >>>Tgir^i'" 



CHAPITRE X. ^ 

Ricbeffis du cUrgL 

Lk cfcrge reccvoît tanr , qu'ir iâuf 
que» dans les trols races» oa lui ait don^ 
ne plufıeurs fois tous les biens du royau* 
xne.Mais> fîlesrois, lanoblefle & le 
peuple ttouv^redt le moyen de lieuc 
donner tous leurs biens » Us ne trouvi* 
]%nt pas jnoins celuıde les leur örter. 



l^\€t€ fitfonder les eglifes dans ta pı:en 
mlere race : mais l'efptitınilltaire Tes hcf- 
dönner aux gens de guerre , qui les par«' 
tagerent â leurs enfâns.Coıfibieirne for-- 
tit'll pas de terres d'e îâ manfe du clerg^jT. 
Hes rois de la feconde race ouvrirentr 
leurs mains , & firent encore d'immen^ 
fes liberalîtes : f^s Normandsraîrivenr* 
piÜent &ravageıit; perftcutentfurtoue: 
res.pretres& lesmoiıres; cfiercKencler^ 
aHbayes; regardent'oû ils trouveranf 
[uelque liearelîgieux r car ils attrP- 
^uoient aux ecde(Iafliques Ta Atû,vıçâ^ 
tion de leurs îdoles, & toures fes vio^- 
\k^e% At Charlimamt ^ qui lesavoıc 
^iges , lesıınsapm les autres , de fe^ 
ıcfu|^er.dau le^. ^mi^ Ciftoîenr ias9^ 



ii^2 De l'esprit ©is$ lo«; 

haines qiie quarante ou cinquaQte an* 
nees n'avolent pu leur faire oublier. 
Dans cet etat des chofes , combien le 
derge perdit-il de biens! A peine y 
avoit-il des cccle{îaftiques pour les re- 
demander. Ilreftadoncencorea lapi^- 
te delatroiCeme race^aflez de fonda- 
tionsâfaire&de terres â donner : les 
opiniotis ^epandues & crues dans ces 
temps-Iâ » auroient prive les laîcs de 
tout leur bien , s'ils avoient ete aflez 
honn^tes gens. Maîs , fi les ecclefiafti- 
qaes avoient de l'ambition , les laîcs en 
avoient auffi : fi le mourant donnoit , le 
fuccefleur vouloît reprendre. On ne 
vöit que qu^relles entre les feigneurs & 
leseveques» les gentUskommes & les 
abbes ; & il falloit qu'on prefsât vivc- 
ment les e^clç£aftiques , puirqu'ils fu* 
rent oblig^s de fe mettre fous la pro- 
teâion de certains feigneurs , quı les 
(defendoient pour un moment, & les 
opprimoient aprb. 

Dejâ une meilleure poliçe, qui s'eta* 
bliflbit dan$ İç cours de la troiH^me 
race , permettoit aux e€clenaftiques 
d'augmentet leur bien. . Les cal vinifles 
parurent» & firem battre de la mon-* 
hoie de tout ce qui fe trouva d'or & 



L I V. XXXI , CmjİP. X. 145: 
d^argent dam les ^glifes. Comment le^ 
clcrge auroit-il ^tc aflîıre de fa fomıne ? 
ir ne Petoit pas de fon exiftence; il 
traitoit d^s mati^res de controverfe » & 
Ponbrûtoit fesarchives. Que feryit-il 
de redemander a une nobleiTe^toujours 
ruinee > ce qu'elfe n'avoic plus , ou ce 
qu'elle avoit hypotheque de mille ma- 
ni^res ? Le clerg^ a toajours acquis , it 
a toujöurs rendu, & il acquiert encore». 



*H^<2> 



Mık. 



B>î 



CHAPITRE XI. 

Erat it TBMropt du temps de Charlss 

MjİİİTEL. 

Charlbs Martel, qui en- 
treprit de depouiller le clerge , fe 
trouva. dans les circonftances les plus 
heureufes. II etoic craint & aime des 
gens de guerre > & il travaiUoit pour 
eux ; il avoit le pretexte de fes gaerres^ 
contre les Sarrafins (jty\ quelque hai' 
qu!il (ut du clerge , il h'en avoit aucun 
befoin ; lepape , â qui il Itoit n^ceâai- 
vt y lui tendoit les bras : 00 fçait la çe- 
lere ambaflade {b) que lui envoya;: 

m • , - I ' 1 ■ ■ ' 11 

, ta) Voyez İM ««nalet de Metz.» 
' fr) Epmlam ouoque% âecrtt» Kvnmapnım prîneî'^ 
tMm,Jıhi frttüttıu frfffui Gregorius mijerdtf ^ufiÜ 



[144 ^* l'espmt des lck; 

Gregoirt IİL Ces deüx puif!anees für»- 
renctrb-unies, parcequelles nepou^ 
voient fe pafler Tüne del'autre : lep^per 
avoit befoin des Francs poıu: le foute- 
nir contre les Lombards & coatre les 
Greca ; Charles^Marjel avoit befoin duı 
pape pour humilier le& Grecs , . embar- 
lader les Lombarda», ferendrepjüs ref- 
peâablechez lul , & accrediter les ti- 
treş qu'lavoir, & ceux que. lûı , ,ou fes: 
enfans, pourroient prendre (c). 11 ne: 
pouvoit Gonc manquer fon entreprÜe». 
S.EucHtr y cveque d'Orlcans, eut 
une vifıon qııi etonna les princes.Il faut^ 
que je rapporte â ce fujct la letrre id)\, 
que les eveques , aflembles â Rheims,.. 
rfeıivirent a Lowm U Germanique y quî' 
<toit cntre dans les terres de Charles le* 
thauvt ; parce qu'cBe eft tres-propre â' 
nous faire vdir queî^ etoit , dans ce^ 

fi fi pofulus Ramânus , rtliHâ imperatoris ionûnaticnt,' 
ûdfuâm deftnjîomm 6^ invi^am- clemtmİAm eonvfr^ 
urtffoluijpttm Aımalec deMen fur Taıt 74i.«.£«pa^#> 
farato, ut- d partiBus inperatorh retedereuSıiâi*- 
gaife. 
(O'OnpeutVdf) ûûm Ut «utesA âe cet temfis*U ;, 




£ard« ronâtoo ^^ull 're^ut/u paye .Eticnne comm^ 
une ckofe ^uî fe coufirnıoİt dans töuf fta âfohu' 
ii)jifmo 15 1* a^ud Cariâdcum» i4iui»Mlmi 



L tv. XXXI , G/f^p. XI. r4 j^ 

tampsrla , İMtat des çhofes , & la (ıtua« 
ÛQn desefprics, Ibdifenc (e) que ^fyint^ 
Eucher ay^LCit 6t6 ravi dansle ciel , il«» 
vic Charles Marulğommente dans ren* « 
fer inferieuc» par fordre des. faints qui,«» 
doıvent affifter . avec Je(us*Cbrift , au« 
jugement deınier* ^ qtt'il avoit ete con- <* 
damne â cette peine avant le temps » «» 

Eour avoir depouiUe İe&eglifes.de leurs ^ 
lens > & s^etre pat-lâ rendu coupable«» 
dss peches de tous ceux qui les avoient «• 
dotees; quele.roi Pepin fit tetıir â ce*» 
iujet unconcile ; qu'il fit rendre aux<» 
€glifes.tout ce qu'il put cetirer des bien$^« 
ecclef]afiiques yqüe. > comme il n'en put ^ 
c'avolr. qu'une.partie â caufe de fes d^^ « 
melesayec Vaifrt , duc d'Aqiiitaine; it« 
fit faife , en faveur des. eglifes.» des let-« 
tres.pı;ecaire8 du refte C/) >-& r^gla que<^ 
Les laîcsf paieroîent une dîsıo de^.biens» 
qu'ils tenoient des eglifes » & douza» 

ig) Afin» \$%*£ifud CaafiacuMş 6dıu 4e Bâbt^ii^ 
tMBe II •« trt; I » p« i69« 

(ik) Prfccr»»,ç«^<i.prfciht9<«reK<İKiı coneedimr^ 
dÜ Ol/Al « dant. fet nötet fur Ic lıvre I def fıtfu 
Js-tMmvfri'dteMiiatlİlploMe dihff^KP/jpm^^att^ dâ 1«. 
troifi^e aanie d£ feıt.r^;ııc^». que ce prÎB^e B'd- 
Cablit pts le premicr cea lettret -prdcairec; İl c»> 
«ite tıııe ftite pır lemaire Mttcînl ft cbatliu'dİ. 
4tp«if4. Voyex^ je . d»pl<lııt ile te rol » dafti k.- 
tome V d$f kUUriat 4f Fr|Aç$ 4y K«M^!t; 



' 



t^6 Di l'esprit des eotx ; 

•• deniers pout chaquc maifon; que Chaf- 
^ lemagne ne donna point les bienş de 
» TegUfc ; qu'il fit au contraîre , un capi- 
» tulaire par lequel i^ s'engagea > pouc 
3» lui & fes fucceiTeurs , de ne les don- 
* ner jamais ; que tout ce qu'ils avan- 
^ cent eft ccrit , & que nı6mc plufieurs 
» d'entre eux Favoient entendu raconter 
» â Louis le iibonnairt , p^re des deux 
»rois «c. 

Le reglement du roi Pipin , dont 
parlent les eveques , fut fait dans le 
concile tenu â Leptines (g). L'eglife 
' y troüvoit cet avantage , que ceux qui 
avoieııt reçu de cesbiens oe les tenoient 
plus ^ue d'une maniere pr^caire; & 
que , d'ailleurs , elle en recevoit la d& 
me s & douze deniers pour chaque cafe 
qul lui avoit appartenue. Mais c'iStoit 
* un rem^de palliatif , & le mâl reftoit 
toıijours. , . :. -^ .\ 

• -Gela meme tröuva deMâ" cöntra- 
didion , & Pipin (\x% oblige ; <îe fairç;: 
un aiıtre capitulaire (ft) , oü il enjoi- 
gnit i.x:eux qw, tenoient de ces bene^. 
fices de payer cette dîme & cette re- 

(i) L'«n'74$« Voytfc İtflivr^ V« det c«]^culiıtrcij 
Çf) Celtti de Mccz> 4e Tan 756^ art«4« - 



devance , & meme d'entrecenir les mai- 
fons de F^veche ou du monaftferc, fous 
peine de perdre lesbiens donnes. Char-- 
lemagne renoavella les reglemens de 
Pdpin il). 

Ce que leş eveq.ues difent dans la 
memelettre, que CA^r /em^/ıepromit, 
pour lui & fes fucceflfeurs , de ne plus 
partager les biens des eglifes aux gens 
de guerre , eft conformc au capitu- 
laire de ce prince , donnj a Aixla'' 
Chdpelle V&n 803, fait pour calmer 
les terreurs des eccte(ıaftiques â cet 
egard : mais les donations ddjâ faites 
fubfıAhrent toujours (m), Les eveques 
ajoutent , & âvec raifbn, que Louis it 
âibonnairt fuivit la conduite de Charlt' 
magne , & ne donna point les biens de 
Teglife aux foldats. 

Cepeıidant les anciens abus all^rebt 

(I) Voy«c fon capltulalM de Vtm t^^Â^tiBo-i 
Wormi , edic. de BtLİuıe , p« 411 * ou il tigjit le çon" 
trat pr6caîre ', âc celul de Francfort » de l'an 794 » 
f.ı€j, art* 24 1 Tur les rcparations des maifons ;,&: 
celui de Taa too , p. 310* 
(m) Comme il paroit par la note pr^a^dcnte , & par 
I le capitulaire de T^piu , to\ d'ltalte » ou il eft dic 
a^e le rot donneroicen ficf les moı^aft^r^.â €eux gul 
le rccommanderoient pour des fîefs. II ett ajout^ k İ4 
loi des Looıbards , liv* III ^ tk. ı, §30,^ aax lolx 
fali^ues y recuell des loix de Pff İA< <İAB> Echârİ » 
P« ı^$ ıtiCf Z4i art* 4* 



T 



fi loln > que , fous les enfans de Louis^ 
dibonnaire » les laîcs etabliffoient des 
pretres dansleurs egUfes, oulescha^r 
ibient , fans le confentement des eve* 
ques (n). Les eglifes fe partageoienr 
•ntre les kemiers (o>,; & quaad elles. 
etoient tenues d'une mani^re indeceıi'- 
te , les evcques n'avoienc d'autre re(r 
fourçe que d'en retir>er les reliques Çp)^ 

Le capitnlaîre de Compiegoe (q) eta-* 
blit que l'etvvoy e du roi pourroit faire 
la viCce de tous les monafleres avec 
reveqae, deTavîs, S^eoprefence de 
celui qui le tenoit (r) ; & cette regle 
generale prouve que l'abus etoit ge-^ 
nıfral) 

Ce' n'eft pas qu'ön manquat de loîx> 

JtDur la reftitutiodi des biens des. egU^ 
es, Lep^e ayam reproche aux ev6^ 
ques leur neglieence fur-le retablifle* 
aıent des monafteres » ils ecrivirent (i) 

(«> yoyt% la confti'ttttion^eZorütâîre 1 1 duu U^^ 
|»l deı Lombardjr^ltv. 111 » loi i« § 43 1 
(o) Ihiii f 44. 

(9) Donn^ fâvInı^-KultUme antiğe <Itt r^gntcM^" 

Charles le ChAuve , ran t6S ı ^dic* de Ba/tt(e » p. 2»ı^ 

(r) Obı condlh ^ confinfii iffius qki h'cum retîr 

(ı) CMrî/îûfn'tfpud'BoliolVttm» f^hl^e atıade d#. 



L^v. XXXI, C»AF.,Xt ı^f 

sa Charles le chauvt ^ qu'ils n'avoienc 
point €t€ tducbes de ce reproche » 
paorce qu'ils n'en etoiempas coupablesr' 
& ils l'avertiıent de ce qui avoit €vt 
promis , refolu & ftatue dans tant d'a& . 
femblees-de la nation/ Efieâivement^ 
ils ea citent neuf. 

On difputoit toujours. Les Nor- 
tnands arriv^rent , & mirent tout 
monde d'accord. 



^is^as^âââL 



CHAPITRE XII. 

Etabl^'ement des dimes^ 

ILjEs reglemens faics fous le roi P^pitm' 
svoient plutot dönne â l'eglife Pefp^ 
rance^d'un (cMilagement <|u'un foulage- 
aıent effeâif : & comme Charles Mar^ 
tel trouva tout te patrimoîne pubîic en- 
tre les mains des^ecclcfiaftiques, Char^ 
İemagne trouya les bicns des cccleÇal? 
tsques entre les mains des gens de: 
guerre. On ne pouvoit faire reftituet • 
âceux-ci ce qu'oırleur avoit donne ; & 
tes circonftances oü l'on etoit pout 
lors rendoient la chofe encore plıis im* 
pratîcabte qu'eire n'etoit de fa nature*. 
P'un autre cote , İeebFİlli^me ne def 



I yo De l^esprit dks Loiît, 

Yoit pas perir , faute de miniftres , de 

temples & d'inftruftions (a). 

Cela fit que Chariemagne etabiit les 
djmes , nouveau genre de bien , quî cut 
tez avantage pour le clerge , qu'etant 
finguliirement donnc a l'eglifc , il fut 
plus aife dans la fuite d'en reconnoî- 
tre les ufurpatîons (b). 

On a voulu donner â cet etablifle- 
ment des dates bien plus recutees : mais 
les autorîtes que 1 on citc me fem- 
blent etre des temoîns contre ceu^c qui 
les alleguent. La çonftitution (c) de 
Clotaire dit feulement qu'on ne leve- 
roit poınt de certaiaes dîmes (d) fut 

■ I i l ■ ■ ■ I ■ 

(a)^aas les £:uerre8 çivile^ ^ s'dev^rent d« 
temps de Charlts Martel ı les Biens de r^gllfe de 
Rheims furent donıv^s aux Uic$. Oa laUTa le eler* 
%^fubfifitr camme ü fmırroitf e^- il dit dam la vİft 
de S* Remy» Suriusy tom« IrP* 27ş» 

(h) Lot des LombardS) Ut* Hlt tic. a, §ı &U 
, İk) Ceft celles dont j'ai un% parU au. chapirre İV. 
et-deİTus , cjue Ton trouve dans Tödicion des capitur 
laires de Batuiti tom. 1 1 art* li t p* 9* 

(d) AgraricL if fdftuaria > yel decimas porcorum t 
eeclejîa €9ncedimus ; itd ut aSlor aut Decimator in rf« 
huy eeclefia nuUus aeceddt» Le capiculaire de Charlı-^ 
mûgne , de Tan top ) edition de Baluie « p» a 6, ex- 
plique tres» biea ce que c'etoic que cette forte de dime 
dont ClotAİre exexnpte l'^gÜfe ; c'^oit le dtxiönıe des 
coclıons» que Ton mettroit dans les foreıs du roi pour 
cngraiiTer : & Chariemagne veut que fes juges le 
paient comme les autresı afîn de donner Teıemple» 
On vti'ıt que c'^coic un droit feig^eurial ou ^cono» 
ni^ue* 



Lı V, XXXI , UiT-^A XIt p^ % 
leS blens de l'eglife : bıenloitıdonc ()ue 
f eglife levât des dîmes dans ces temps- 
lâ , touce fa prdtention ecoit de s en 
falre exeaıpcer. Le fecond concile de 
Macon (e) , tenu l'an 585*, qut ordonne 
que l'on paie les dîmes « dit , â la ve^ 
rite , qu'on les avoit payees dans les 
temps anciens ; mais il dit auiB que » 
de fon temps , qzi ne les payoit plas, 

Qui doute qu'avant CkarUmagne on 
n'eut ouvert la bible , & precne les 
dons & les ofirandes du levitique? Mais 
]e dis • qu'avant ce priace , les dîmes 
pouvoient ctre prcchees , mais qu'el- 
Jes n'etoient point ^tablies. 

J'ai dit que les reglemens faîts (buf 
le roi Pepin avoient foumis au paiement 
des dîmes , & aux reparations des egli* 
(es , ceux qui poffedoient en fief les 
biens eccl^fiaftiques. C'^toit beaucoup 
d'obliger par une loi , dont on ne pou- 
voit difputer lajuftice, les 4>rinGİpaux 
de la nation â donner l'exemple. 

Charlemagne fit plus : & on voit, par 
le capitulaire de IFillis (f) , qu'il oDİi- 
gea fes proprcs fonds au paiement des 

(e) Camme , K, e» romo I, conciliorum antıçu§ntm 
Gailiat operd Jacobi Sirmuniu 

(f) Alt. tf, ^dict dt Baluiiyf, u^* U fiıt donA^ 
Taa t o o*. 



îif5t De l'^espkit des toı*; 

dîfneş:c'etoit encore un grand exempre; 

Mais le bas peuple n'eft gu^re çapa* 
ble d'abandonner fes interets par des 
exemples. Le iynode de Francfort (gy 
tui prefenta un motif plus preflantpouı? 
payer les dîmes. On y fit un capitulaire 
flans lequel il eft dit que , dans la der- 
Aİ^re famine > on avoit trouve les epis 
de bled vuides (h) ; qu'ı]s avoient €t€ 
de vores par les desıons , & qu'on aVoit 
entendu leurs voix qui reprochoieot de 
n'avoir pas pay^ la dîme : &eacon£f- 
quence > il mt ordonne â tousceux qni 
tenoient les biens ecclefiafiiques , do 
pajer la dîme ; & , en confequence 
encore , on l'ordonna â teus; 

Le pro jet de CharUmagne ne r^uffit 
pas d'abord : cette charge parut acca- 
plante (i). Le paiement des dSmes cbez 
les Jui& etoit entre dans le plan de la 



(>> Tenu fouf CharUmagne y Tan 75f. 
^ (b) Erperimento enim didicimus in anno quo Ula vtL^ 
hiitfdmes irrepjit , ebulUre vacuas dononas d damoni" 
hus devoraras , &• voces exprobraticnh MUİîtas > &C9 
^dit. de Balu^e >• p. 2^7 1 art. 2|« 

0) Voyex entre autres le capitulaire âcLöuh le d^ 
tonnaîre > de l'an $29* ^dit. de Baluie^p 66s 9 cott*k 
tre ceuı.qui > dans la vue de ne pas payer la dıme ^ 
ne cuhivoient point leurs terres; İ art. 5. NonU- 
§uidemb^^decimis., ünde tf geniıor ntfier d nos fr%^ 
^nttr İMÂiverJıs flasisis admMİtİQttemfeçimui%. 



Lıy. XXXI, Cffjtr.Klt lyf, 

tEbndaciondeleurrepublimıe : maisîci 
le paiement des dîraes etoıt une charge 
inaependante de celles de l'ecabliâe- 
ment de la mondrchie. On peuc voir » 
dans les difpofîtions ajoutees â la loi des 
Lombards^ ladifficulte qu'il j eut â 
faire recevoir les dîmes par les loix ci- 
viles (k) : onpeutjuger, par les diffif- 
zens canons des conciles , de celle qu'ii 
y eut â les faire recevoir par les loix 
eccl^fiaftiques. 

Le peuple confentit enfin â pay erles 
dîmes , â condition qu'il pourroit les 
racheter. La conllitution de Louis it 
debonnaire (1) , & celle de l'empereuc 
Lothaire (m) fon fils,ne le permir^nıt pa^. 
Les loix de Charlemagne fur Vetaoli^ 
^ment des dîmes , ^toient rouvrage de 
la neceffite ; la religion feuley eucpart» 
& la fuperftition n'en eutaucune. 

La fameufe diviHon (n) qu'il fit des 
dîmes en quatre parties , pour la fabri- 
qtıe des eglifes , pour les pauvres , pouc 
reveque . pour les clercs , prpuye jbîcBf 



^ 



(t) Entre autre« > ceUe dt lothaire t 4ly» lil , tkm 
H , eh. <. 
(/) De fan Sa9>«rt* 7» dant Bâlu^fi» tomel j 

(m) Lei iti Lombards» 1W« HI | üt. J 1 $ İt 



1^4 ^^ l'esprit pes loix , 

qu ü vouloit donner â l'eglife cet etat 
|ıxe & permanent qu'elle avoit perdu. 
Son teftament (o) fait voir quHl vou- 
luc achever de r^parer les ınaux que 
CHarles Martel , (on aîeul , avoit faits. 
II fit troisparties egales de (es biens 
mobiliers : il voulut que deux de ces 
parties fuflent divifees en vîngt - une , 
pour les vingt-une metropoles de fon 
empire ; chaque partie devoitetre fub* 
divifee entre la metropole & les ev6- 
ches qui en dependoient. II partagea 
le tiers qui reftoit en quatre parties ; it 
en donnâ une â fes enfans & fes petits- 
enfans \ une aut re fut ajoutee aux deux 
tiers dejâ donnes , les deux autres fu-^ 
rent employees en ccuvres pies. II fem- 
bloit qu'il regardât le don immenfe qu'il 
venoit de faire aux eglifes , moins com- 
meuneaâion religieufe, que comme 
une difpenfiıtion politique. 

(o) C'eft une efp^ce de codicUe rapport^ par Bgitı* 
hart i 9c qui eft difRrent du teftamenc aâme ^u'oıı 
crottve dans Goli^ de Baluıe» ^. 



^ 



Lı V, XXXI , Cmap. XllL ı^f 

^"TtŞir"" 



CHAPITRE XIII, 

Des iUâions aux ivichcs & abbayes^ 

Les eglifes etant devenues pauvres » 
les rois abandonnirent les eledions 
aux eveches & autres beneficçs ecele- 
fiaftiques {a). Les princes s'embarraf- 
serent moîns d'en nommer les minif- 
tres, & lescomp^titeurs r^clameıent 
moins leur autorite* Ainfi , Teglife re- 
cevoît une efpece de compenfacion 
paur les biens.qu'on lui avoit ot es. 

£t fî Louis le iibonnairz {b) laiila an 
peuple Romain le droit d'elire les pa- 
pes , ce fut ua effet de Vcfytıt general 
de fan temps : oh fe gouverna , a Te-^ 
gard du fiege )ie Ronie , comme on 
taifoit â l'egard des autres* 



(a) v»yex le capitaltire de CharUmagney <!e l'aa 
toi , ait. a-ff ^4ic. de Btâû^t » p. 179 ; & İVdit de Louit 
lei^ımAirfftdet^aiı«j4> daıu Goliıfit , coAftic 
inpertal«s tom. I« 

t Ib) Cel« eft dit dans le fameuv caııoıı , H^o Lu^o^ 
^ors^ qMİ eft vlft^lemect fuppofıf. U eft d«ns T^dit* 
deflaittieıp.ytıvfurran tf?» ' 



it 



ıy6 DEx'ısraîT ües i,ott. 

İtli ■ I II ^»»fcTgir**^ 



CHAPITRE XIV. * 

Je ne dirai point fî Charles Marul , 
donnantlesbiefis^lel'eglLfe en fief, 3 
ks donna â vie , ou â perp^tmte. Tout 
ce que jefçais, c^eft que , du cemps de 
Charlemagne (a) & de Lothaire I (b) , 
H y avoit de ces forces de biens qui 
paiToient aux hericiers & fe patta- 
geolent entre eux. 

Je trouve de plus qu!une partie (c) fut 
donnee en alİeu, & l'autre partîe en £e£ı 
J'ai dic qııe les propriecaires 4es aHeux 
^^oient foafnîs au fetvlce comme les 
poflefleurs des fiefs.' Cela fut fans döute 
en partie caufe que Charles ^ Marteb, 
donna en alleu au(E bien qu'ân ^ef; 

■ ■ ■ ! ■ ■■■■ ■ ■»— — — ^i— — — — — W»^^^ 

<tf) Comme İl paroıcpar fom capitulaire <le l'an 
töı I titt» 179 da AS Baluie » ton* I > p* |fo* 

(h) Vöy«t fa conftituFiça iıı(çr^t daAi iecade iti 
lombards, fir. lİl • ttc. 1 1 $ 44* 

(t) Voyezlac^nftUttcUn ci-de0us.» ft 1e capitu- 
laire de OiârUi U ckaupe , de Tap. S4tf t eh, xs>, « ıg 
9ÎIU Sfarnâco , 6dıt. izİâluıe^itom^ll, f* Ii.îdc 
celui de r«n $$$ , clı. iıı ft v , dant le fyoodo' dfe 
.SoüTons, ^dic. de Bdlmıcr tom« II > p« 54; & celul 
•4le l'am S54 » *fui AnînİMaâm.y eh, x » ^dît. de Bs^ 
hı^t i tora.. II > p. 70. Voyex aaffi le capitulaire pre«- 
mier de Chûrltmagne ^ itcerti aizaî , art* 4f & 5tf* 
' " u 4e ^aivic 9 sone I » p* 5 tp. 

CHAPIT&E 



Lıv. XXXI, Cjtap. Xr. İSİ 

tel i »» lgo>^^ » 

CHAPITRE XV. 

CMtinuation du mime fujtt. 

İl faut reınarquer que les fiefs ayanc 
€te changes en biens d'eglife , & les 
bieos (feglife ayant ete chang^s en fiefs, 
les fiefs & les biens d'eglife prirent reci^ 
proquement quelque clıofe de la nature 
de Tun & de l'autre. Ainfi les biens d'e- 
glife eurent les privileges des fiefs , & 
leş fiefs eurent les privileges des biens 
tfegUfe : tek furent les droîts {a) hono- 
rifiques dans les eglifes » qu'on vit naîcre 
dans ces temps-lâ^Et, cpmme ces droit$ 
ont toujours ^t^ attaches ala haute juP 
tice » preferablement â ce que nous ap- 
pellons aujourd'hui le fief; ilfuit que 
les juftices patrimoniales etoieot eta«- 
bUes dans le temps meme de ces drolts. 



miFm 



(a) Voyez les captcuUtres » liy. V, art. 44 * ft i'^« 
di ede Pides de l'an %M > art« 1 J: 9 « oü foa votc le« 
droits honorîfi^ues deı feiçneurs ^ublis. cpls qu'lU 
fam aujourd'hui* 



^ 



Sffr. des Uix. To MB IV. H 



roit un. hîftorîjen jugeifi efe. ce que les 
hommes joxıt Jait i par cc qp'ils aunjient 
in feire ! Av^xett« manipe dfiiraifonr 
oer , ü n'y auroit plvw tf hiâokc. 

Quoi tju'il en foit ,. il eft,certain que., 
d^.lfi mpaıçnt d^ |a viâoirc du.duc 
Pqün ^ (a famille fut -r egnançe . & .quc 
celle dösAfoHt/îngiçns ne le.fiıt plus* 
Quand lon pfcût-filş JPepinİM couıcmT 
ne. roi , cjb :ue fut gu'une jcerertıonie de 
plua , & itfi pHaatome de maîas : ii n!ac« 
quit rien, par-la, quc les ornemens 
royâux; il.ın'y ö^^'^i^'^ ^^ change dans 
ia natioru ^■ 

)'ai dtt ceci poac £xer le moment de 
la revolution; afin qu'on ne ferrompe 
pas , en regardant comme une revolu- 
tion ce tıui n'etoit qu'une confequence 
de la revolıition. 

. Quand.Hwgttejr: Capei fut couronne 
roi au commehcement de la troifieme 
face> iil y eut^n plıis grand change- 
ment ; pâ^çe gue l'etat paila, de l'anar- 
,chie, a un gouverncmentquelconqucj: 
inaîs, quand Pipin pritia couronne, on 
palla, d*un gouvernemem: , au meme 
^ouvernemept. 

<Jııarid Pepin fut couronne roi , il && 
fit €(ue tîhatîger de nonjı : mais, quând 



I ■ 



Lıv. XXXI . C^;#.XFÎ. ı5f 
Itiuguts Capet fut coûronn^ roi» ta chofe" 
changea ; parce qu\tn grand fief 5 unî sr 
la couronne » fit^cefler l'anarchie* 

Quand Pepin fut couronne roi , it ti-^ 
tre de roi fut um au plus grand office ; 
quandHugtfei Capet tut couronn^ > le tU 
tre de roi fut unı au plus gtand fief. 



fc 



CHAPITRE XVII. : 

Choft particuliire dans VütBi^n des rois 
'de la fecondt raci. 

On volt 3 dans la formüle de la con« 
(ecratîon de Pepin , (a) quc Charles & 
Carloman furent auflî oints & b^nîs ; & 
ue Ics feignİBurs François s'oblîgcrent , 
bus peine d*încerdi<Şion & d*excomr 
municatioD, deı n^eiire j^mais perfonne 
d'une autrc race (t). 

II paroît , par le teftament de Char-^^ 
lemaTjte & de Louis le debonnaire , que. 
les Francs choififlbîent entre Ics enfans 
des rois; ce qui fe rapporte tres-bieA 
â la claufe d'delTus. £t > lorrque İVmpire 
pofla dans une autre !na.i{bn que cellc; 

————I H IM * İl——— ■■■ I ■ ■ M—^M^— — — ^ 

(a) Tome V des hiâor'ıens de İFraace , par les PP» 
Bdn^diâins > p. 9* 

ih) Ut nunpıâm dt Aherîus lumhis regem in ttv 
yafumant tltgltri , fed etf i^orum^ IWL p«^4o« . i 

Hiii 



^ı€z De' x/îEs?KTKr. fcEs loiy , 

de CharUm^gn^ ,Jft façulte d'çlirc » qui 
ctoit reftraifotiî ferç^ndi^ionnelle , de-. 
vint püre & (f|i>pj.Q>'^& on $'eloignâ de 
l'ançieoije coû/lJİturiotni./i , ; j 
. P^pin,, fe fenteönt pr^?. de; fa fin » con-r 
voqua It/s feıgneurs .eqcJe{i|i(lîques & 
laîcs; â füint Derifs (O >-& partagea fon 
royaume â fes deux £ls» Charles Sc 
Cdrloman. Nous n*avons poînt les ac- 
tes efe Gerte «flemblee : mâıs on^ trouve 
€e>qui}S^'y padÜ » ^s Fauteur de^l'âncien** 
ne coneâıonİ3İ&yiqtıîeı mife au jour par 
Canijîus (d) , & celui des annales da 
Metz , comme l'a remar^ue M. Balu-* 
î^(e). Et fy voîs deux chbfes , en quel- 
quefaçon , contrâires : qu'il fit le parta- 
ge du confentement ' deS grands ; 8c 
cnfaite , qu'n le fit paslın droit pater- 
rier. Cel'a ptouvcceque"fai dit, quefe 
droît du peuple , dans Ğette raCe , etoit 
d'elire dans la famiUe : c*etoit , i pro- 
prement parler , plutot un droit aex- 
clure , qu'un droît d'elire. 
* Cette efpece de droit d'eleÛîon fe. 
trouve confirmee par les monumens de- 
lk fetonde race.' Te^ eft c<e capitulaife 



■■- 



(c) L'an 7«t, 
. id) Tone II , LeBfonis Mitf^ıue» 






iîe la cfivifioıı de Tempirc que Ciıarle^ 
magne fait entre fes trois enfans » oâ ,. 
apr^s avoir forme leur partage , il dit (/> 
que 9 3> Si un des trais fr^res a uo nls ». 
tel que le pieuple veuiUe relîre pouf 
€u'il fuccMe au royaume de (on pere^ 
fes oncles y confentiront «t. 

Cette meme di(po(icion fe trouv^ daos^ 
% partage que Louis le dihonnairt fit en- 
tre fes trois enfans (g) , Pipin , Louis &: 
CharUfy l'an 837, dans raflemblee' 
4^ AiX'la'chapdlt ^ & encore dans un^. 
autre partage du meme empereur 00 ,, 
fait vingr ans auparavant, entre Lo» 
thaire , Fipin & Louis. On peur voir 
encore le ferment quc Louis le bigııt fit 
â Compiigne , lorfqu'il y fut couronne» 
» Moi , Louis CO i conftitue roi par la 
Rİferiçorde de dieu & l'eleöion du peu- er 
ple« jepromets «. Cequejedîs eft« 



(/) Dans U capiculalre I , de l'an l«^> ^dic. de- 
fiâ/u^e , p» 43 r> art. 5* 
(f ) DmrGoliafie , ceııfticucion»îaBpcrtal« com* Il>' 

(ü) Edft. de Balv^e,^. 574 , art. 14* Si vtrh aliguîs 
îÜOTtm deceifnsJtgitimos fiHos rtliçueritinon inter cğm 
p^tgfias ipfa dividatur ; Jei poriıu poputus , pariter con.^- 
venuns »unum exeis , çuem dominus volucrh, eljgatii 
kt hvne fenhr frater in locofratrîs ^ filnjufiîpiau 

(i) CapitıOairfr de ^aA I77 , ^dition de Balu^fij» 

H iv 



1İÎ4 ^^ i'ESPRlT x>ıs L0ix; 
conilrme par les aftes d>ı concîle i^ 
Valence (i) , tcnu l'an 8pb , pour l'e- 
İeâion de Louis , fils de Bofon , au royau- 
me d'Arles, Ony elic Louis; & on donne 
pour principales raîfons de fon eleâion > 
qu'il çtoit ele la {amille imperiale (O • 
qnQ Charles le gras lui avoit donne la 
dignîtc de roî , & que l'empcreur i4r- 
noul f avoit invefti par le fceptre & par 
le miniftere de fes ambaiTadeurs. Le 
royaume d'Arles , comme les autres 
demembres ou dependans de l'empire 
de Charlemağne , etoit eledif & here* 
ditaire. 



ik) Dans Vumont i corps dipiomaci^ue » come I> 
'art. j6. 
. (/) Parfcnmet. 



i^V^JP^i 



CHAPITRE XVIII. 

C Ji AR LM MA G N E* 

Charlemağne fongea â tenirle 
^ouvoir de la nobleİle dans fes limitcs , 
& â empecher l'oppreflîon du clerge fit 
des hommes libres, II mit un tel tem^* 
perament dans les ordres de l'etat « 
qu'ils furent contrebalances , & qu'il ret 
^a le maître. Tout fut uni par la force 



Lıv.XXXI,Cjr^p.XFro. ı6f 

de ibn genle. II mena continuellement 
la nobleâe d'expedicîoaen expedmon;- 
H ne lui laif&i pas le cemps de former 
des deâeins , . &i I'oocopa toute eptiere* 
â fuivre les fîehs. Uempic^ (e mmocînt 
par la grandeur du ckef : le pri&ce ^toîc 
grand , l^mme Pitoit davantage. Les' 
rois fes etıÜMis üittnt üt ftemitrs ftn 
jıets, les inftnuneâs de fan pouvoir, &: 
les^mod^tesdel^ob^t&nce» H fitd'ad^ 
fiiirabi<^ r^lemens; ikfit pim i Û Itsüt 
executer« Soa g^nie fe r^pacdit fur tou-! 
fes l^s p^es de Tempire. Oa ^voît , 
dans les \oix de ce prince , jm cfprit 
de pUifc^mçe qm compreod tout , Je 
une certaine force 4)ui entmine iouu Le$ 
pr^textes;<(â) pour <61tfderles devöiıs 
ibnt ât^s; l^s negligeıvcei'^arrig^s» 
l«s abos r^fbn&^ ou pr^venoSs. Ilfça-^ 
voit puoir ; il fçavoit encore raieux psa^ 
domter. Vafte dans fes deflTeins '; fimple 
dans l'executi0fi î perfonnd ıı'eut a un 
|>lus haut degr^ l'att de faire lei plua 
gcandeschofesavec&cîlit^, &Usdi^ 
ficiles avec pfompcitıtde. II parepuroit 
£ms cefl^' fon vafte e^pire, portant lâ 

— — ^— M^— — i— ■ I ■■■■ ■ !> ■ ■ ■'■! I — —i» 

(«) Voytı fon capttulaîre III t de Vaü tu «p. 4İtf ^ 
art* ı«2,3,.4»s«^t7&sş & le capituh If ie l'aa 
t» I p* 490 1 an. I $ & Ic capttnhîre de la mİınt ant 
a^c , ^. 494 1 ar;» ^^ t u ^ •utr«ı# . : ., 

H f 



fHS6' I>E İi^ESTEOT DES LbİKİ ' [ 

iBainpâi^tfiintr.ou ilıeılioit tombeıv Ler- 
d&dreareşaUIoisnt rde. toutes p^ts,r< i'^ 
Us fioHToit ..d^. toutes parts^ Jaınair 
pxmcQine:.^t: mieax braveti tes. !dan« 
gers » jamais prince he les fçufc mieuK . 
evicer» il fe joıia de tous les pçrils , Sc 
partîcuHçrcmeût xl« ceıuc qu'ieprQuvent 
pr4rquefot)h>ııcs les^gnands cimqıı&raıis.. 
)^)yeüx/ib^lefibohrpmtion3< Ce^prince 
pi:iQ4igi^uisİ ^tQh4xtKİmeınef^snod^r^ 

Cmp^eii; il aıntoit a vivre ftvcclc5.gena. 
de İa«x:ouı:i II fatrpeut-etrc trop/dnfi- 

jKİıv^r^ıi cgoprarni . pou^s^^pteı^uîn 

y9İi#X j t^eıtulm^titer pm ^'^^^^-^^ 
^}^4^Mh%\Q:fiimmhl^İ»ı%'& d^^cöfe^rsâl 
fit vfelöir Cefi domf ÎQe5 aycc fî^eflfe ravec 
aetpfitlon, avccepw»nfHe; ujıp^re-de; 
lim^k povu:roit^pr(K)dr9 (ix» d^mföl 
ipi^, ?a ğouvcn^h" %p»ifo«n .Oâ voir# 

4^0? fe4 G^picubireşTi ! fe foûroç. pil» 81 
fâQi4« dîo^iJjtiiraİBS mheCTej^Jctocdit 
?iilplö3:qu'uİQn¥İtj?yicwrdo«moİ0<ç^^ qw'oıt 

■ . ' " ,' I » ■ ■■ I I I I I ' - I m 

-* (H' Voy«2İlc captttılatrede WHlis't de i*jrn «oOf 
İbn câ)>Uul. İt, de VinîYı^ art;'4^& 1^:5 * İt rw«"y 
dcs capUul« art. 303» .• v <• 
- (f) CapitoIaırcdftî^1//j>/af^fc'3>* Vöycfc-roııtce 
tnipiruhırc , qoi efl ur' ehef-d*(c»vre de prodilTce > dk 
^flne adjoSıiflratlVn 6; d'e€Oito]il!«v ^ -T 



Lıv.XXXI, CırJ^P.KVnL 167 

Vendît les oeufs des bafTes çours de fes 
domaines, & les lierbes ınuttles de fet 
fardîhs ; & il avoit diflribue â fes peur 
pies toutes les richeiTes des Lombards^ 
İc les immenfes trefors de ces Huns qıu 
avoîent depouiUe l'univers» 

fi I ^"^iTlT^'^f I ir I ■iBiı 

CHAP itele xix: 

' *• .1 

Continudtion du m&mt fuja^- 

CharLEmagne İc fes premiers (îıccefC 
feıırs craîgnîj-ent que ceux qu'ils place* 
roîem dans des lieux âoigMSjıe rufienc 
portes âlârevolte; ilscjurent qı^Ms tröu- • 
veroieAt plus de'do'cirite dans les co 
cleGaftiqvıe» : ainfi üs erig^rent en^Alle- 
magne un grand nombre d'cycches (,(i\. 
& y jöighirent de grands fiefs. 11 paroît y 
par quelqües chartres , que les claufes- 
qui contenoleht tes prerogatives de çea* 
fiefs n'etoîent 'pas differentes de o^lles,^ 
^'on> mettoit ardînkrrenienc dân8:C.ç$^ 
concedıons (i) quaiqa'on yoie aujour— 

ia) Voyez enere autret ; la föndacion de T^rcfıt- 
v^ch^ de Br^e, dânt le caf»icukUe d«7S9(>^d{t».dftr 

(İO Par exeqyple, Udefeirfe anriag:erroyaul:'^i'6ft1i'- 
tr€r AtVLt \t \^Xf\XQ\tt , pqur exiger Itifreda İt auorti^ 



ıdS De l'espait dis lcix ; 

d'hui les pnncipaux eccleiiafUquei 
4'Alİemagne revetus de la puiflance 
İbûyeraine. Quoi qu'ilen (bit, c^etoient 
des pieces qu'ils mettoient en avant 
coDtre les Saxons. Ce qu'ils ne pou- 
voient attendre de l'indolence ou des 
negligences d'un leude» Us crurent 
^u'ils deveient l'attendre du zele & d« 
l'atcencion agUTante d'un çveque : outre 
qu'un'tel vaflfal , bien loin de fe fervir 
contre eux des peuples aflujettis »^aurok 
au concraire befoin d'eux pour fe ibuter 
fiir contre fes pe.uples 



CHAPITRE XX. 

AuöüSTE, etant en Egypte, fit ou^ 
vıir le tombeau d^Mtxandre .* on luî 
demanda s'il vouloit qu'on ouvrît ceıûc 
des Ptolomüs ; il dit qu'il avoit vöulu 
voir le roi , & lion pas les morts : Âiniî , 
dans l'hiftolre de cette feconde race , on 
cherche Pipin 8c CharUmagne ; on 
voudroit voir les rois ; & non pas les 
mortSt 

Un prince , jouet de fes pafCons & 
dupe ae fes vertus meme j un frince 



Lıv. XXXI, Cjr^P.XX. ı60 

qui ne connut jamais ûl force ni & foî- 
bleffe ; qui ne fçut fe concilier ni İt 
crainte ni l'amour ; qul , avec peu dt 
vices daiıs le cceur , avoit toutes (brtcs 
de defauts dans l'efprit» pric en mam 
les renes de i'empire que CharUmagnt 
avoit tenues. / . 

Dans le cemps que l'univers eft en lar- 
pes pour la morc de fon p^re ; dans cet 
inftant d'etonnement, oütoutlemon- 
de demande Charles ^ & ne le trouve 
plus ; dans le temps qu'il hâte fes pas 
pour aller remplir fa place , il envoie 
devant lui des gens aifides pour arre* 
ter ceux qui avoient contr ibue au dcfojy 
dre de la conduite de fes foeurs. Ccla 
cauiâde fanglantes tr^agedies (4). Ce- 
toient des imprudences bien|>r ecipitees. 
'II conmıença â venger les crimes do- 
ıneftiqaes, avam d'etre arrive au pa« 
lais ; & â revolter les efprits » avanc d'e« 
ue le maître. 

II fit crever les yeux â Bernard roî 
d'Italie , fon nev'eu, qui ^toit venu im- 
plorer fa clemence , & quimourttt queU 
ques}ours apres; cela multiplia fes en- 

(a) L'auuur incercain (|e la vîe de Imûs it di-» 
konngir^ i dva IC: recMtU de Duchtfnt^ tome İl» 



fiemis. La crainte qu^il en eut le deter^ 
mina â faire tondre fes fr^res ; cela ea 
mıgmenta encore lenombre. Ces deux^ 
derniers articles tüi furent bien repro- 
ehes (b) : on ne manqua pas de dire qu'iE^ 
avoit viole fon ferment, & les pro- 
meflesfolenınelles qu'il avoit faites â Çqw 
pere le jour de fon couronncment Cc). 

Apr^ ta mort de rîmp^ratrîce Jfir* 
mengarde^ dont il avoîü trois enfans» 
il epoula Judith; U en eut un fils ı &d 
bientöt , melânt les complaifançes d'uıt:^ 
vieux mari avec toutes les foiblefles 
d'un.vieux,roi ^ il mit un defordre dans 
Ül iâmiUe , oul entraîna la chûte de la 
monarchîei 

Il/changca (ans cefle fespartagcs cpIP 
avoit faits â fes enfans. Cependant ces' 
partages avoienr etı^ confirmes tour J:: 
toux par fes fermens > ceux de fes enfans 
& ceux des ftign^urs. C'etoit 'vouloîr 
tenter la fidelite de fes fujets ; ç^etoîtr 
cherchcr â mettre de.la cohfufon, des 
fcrupules & .de^ equivoqües dans Tö- 



w 



(b) V'oyeı le proc^s^verbal de fa deg;râd4cıojı , ditaf •> 
it fecueil de Duchefne^ tom. 11^ p. 3 39# 

(c) il lürardönaa d'avolr , pour Tes fceurc , ttM ffh* 
res ^ Tet oeTe» , une clıfiyıeııce ransBornes» init"^ 
fitlemem mifertcoriiarrL Teg4u » 4aıu1İC recucil dj^ 
^ttc&e^C); ton* U» F* Z.7İ*. 



. ILnr. XXXI , Ctf^ep. XX. i'jt 
Bâîlance; c'etoit confondre les droits 
dîvers des princes, dans un temps fur- 
tout pû , les forterefles eraht rai es , la 
pi-emier rampart de rautorite eroît lâ 
£bi pf ofnife & la fai reçue. 

Les enfans de l'empereur , pou rmaîn-* 
flnir teurs partagcs , foDicitirentlfe cler-r 
ge , & İui donn&ent des droîts inouîs: 
jtıfqu^âlorSi Ce$ drbitsiftoîent (pecieux ;, 
on faîfoit eotrer Je cjergf en garantid 
d^ne chofe qu!oa -avok voulu qu'il au^ 
torisât; Agobard (d) reprefenta â Louiî. 
te dibonnairt qu'il •âvoitenvoy e Lotftöi» 
rt aRome üour1fe*faire Öfciârerempc^ 



ciıfans,j^r^ avfirrapnfûJtjSteçiel par 
trois jou«^dfe jeunî^r8^<âe prier^s^ Q^e 
pouvöît faire liıî pnnce mperftîtieux , 
attaqae*ti'ailleuı:s^mc.!a fuperftition .m£* 
me- ? Oh (tni iqnel ecbec l'dutor ite fotı^ 
vcraisıp ı«çut de!ax'£bis4 parla pıi&n de 
^e]>anoe <& fa. b6nitencepı&liqcid. On 
avoitrvDuIa.degiraderieroîi ond^gra-^ 
ds: 1^. ıbjraııımı; " ' ' ^ : ' ı» • >- "• -^ ■ 
, Ohmdf âbord de la pfeiîıei domprcn^ 
dce.commentuır prince ,'<mi chroit pltH 
£eurs bonnes qualites , qui nemanqüpit 
ps dis^ Jüıhi^fl^ ', qui^^U]^öit naturelle* 

(4 Voy.es^fiBiktucst. * * '" 



ment le bien , & , pour tout dire enfin ;* 
le fils de Charkmagne » put avoir des en •. 
semis fi nombreux (e), fi violens, fi* 
irreconciliables , fi ardens â l'ofFenfer > fi 
infolens d^ns fon humiliation , fi deter- 
znines â le perdre : Et Us l'auroient perdu 
(leux fois fans retour , fi fes enfans , daoA 
le fond plus honnetes, gens qu'eux , euf- 
ient pu fijivre un projeıt & çonvenir de 
quelque chofe. , / , : 

(e) Vo/eL k procet vtfbtl de fa (ttgradaci^ny 
4aDs le recaeil de Duchtfnt > Mia» II , p. j su VoyeŞ| 
^aulfı fa vle C-crlte par Ttgah» Taato emm oiıo Inhoram 
haty ut tsdiret tûs »ita ipfiust dit I'auccttr incenain V 
daıu Ducbefiu » to% Ilı p* JO^f» 

Fii'i.ı I ■ >»''rigiirı^''f . '< ■ II ■ II s» 



chapitrfikki. 

- ContiriMtion du mmt fujttm 

Li A force que Charlemagne aVbit nııüe 
dans ta nation fubfifta aflez. ibus^ L^ma 
le debünnairt, poûr qae i'etiirıpût ie 
lanraintenî]! dans la gran^euk' ; &.^ecne ref^ 
pe^./les. ^ranğers. Leipcîoce avoifi 
Fefprit foibte ; mais la nation etott gueıi^ 
riere. L-autoritefe perdoit ka-dedâns , 
iâıis-que }a paiÜAoce paıût diminueraû 
dehors« 

Charles Marttl , F4pin Sc :(3tLrU^ 
magnt gGuvernirent Fan apris f autrie 



Lıv.yiXXl,Çjr^p.XXL 17 j 

la monarchie. Le premier flatta l'ava* 
rîce des gens de guerre ; les deux autres 
celle du cierge ; Louis le debonnaire m€- 
contenta tous les deux» 

Dansla confticution Françoife» le' 
roi ) la nobleâe & le cierge avoient 
dans leurs mains toute la puiflance de 
l'etat. Charles Mattel , Pipin & Chavr 
lemagne fe joignifent quclquefoîs d'in* 
■cerets avec Tüne des deux parcies pour 
contenir l'autre, & prefque toujours 
avec toutes les deux : mais Louis İe di», 
bonnaire detacha de lui l'un & Tautre* 
de ces corps. II indirpofa les eveques 
par des regUmens qui leur parurent ri* 
^des y parce qu'il alloit plus loin qu'il8 
ne ■' vouloienc aller eux-memes. II y a de 
tres-bonnes loix faıtes mal-a-propos« 
Les eveques > accoutumes dans ces 
.temps-lâ â aller â la guerre contre les 
Sarrafins & les Saxons (4} , etoient bien 
eloignes de l'efprit monafiiqae. D'un 

(a) w Pour lors les ^v^ques Sı les clercs commeıı* ^ 
c^eaı \ qttiner les ceİDturet 9t les baudriers d'or , le» ^^ 
couceaıx enrichis de pierrertes <|ut y ^coient fafpen- 
dus , & Its hablllemens d'un goıtt e«quls ,. les ^pe- ^^ 
rons doAC la richeiTe accabloit leurs ultnt* Kİait^ 
l'ennemt dn g:enre hamain b« rouftrit poİEt ime «c 
tetle d^votîon > qul fouUva contre elle les eccl^ ^ 
fiafliqaes de tous les ordres » & fe lîc ^ eUe-mtoe la 
eıtefTe «* L'aateyr incertain de la vie de Lmds U ^h ^ 
Mn9«û^ » ^Bs k rccMcUde DMUpu% toa. U > p« ist • 



autre cote , ayant perdu toute forte de 
cönfiance pour fa noblefle , il eleva duSr 
gens de, neant (b). il la priva de fei 
cmploîs (O , la renvoya du palaîs , ap- 
pella des ^trangers. II s'etoit fepare w 
ces deux corps , il eıi fut abandonne. 

* ■ ■■ " I !■ ■ II ■ II İllimi İli „ .— a,,^. 

U) Tigan dir que ce qu! fc faifoİt tr^sTaremenc 
foı t Charlemagne » fe fîtcomfnun^ıtıenc Toim Louiı» 

{h) Voulant coatentr la nobUİTfi , îl pr'tt pour To» 
chambrier ıtıı ceı titn Birmrd t ^u\ achcva de U d^ 
ftfp^rer* 



GHAPITRE XXir. 

Continuation du mimefujet. 

VI Ats ce qui affoiblit fur^tout la mor 
liarchie, c'eft que ce prince en difllp» 
les domaines (a)» Ceft ici que Nitard^ 
un des plus judicieux biftoriens qae nouı 
ayons ; Nitard , petit-fils deCharlemd'!» 
g/te, qui^toit attaeh^ au parti de Lmi$ 
it debannaire , & qui ecrivoit Thiftoîre' 
par ordrede Ckarles lechauye yâoit etre 

lİ dit 9^ qu'un certaîn Adtlhard avoit 
İR» eu , pendant un temps , un tel empire^ 

. (fl) Ki//flJ rf£İfli « çw^ erantfui tf avi Cf rriraf^î , Jİ-» 
itlıbusjuis tradiiit tas in pojfefiones itmpiternas :fetiM 



îm l'efprît de Pempercur , que ce pritıce •> 
uıivoit & volonce en toutes chofes ; qu'kii 
l'inftigation de ce favori , il avoit don- « 
ne les biens fircaux C^) â tous ceux qm« 
en avaient vouTa; & par- la avoit anean- « 
ri la repıiblicıue (c) «. Ainfî , il fit , dans 
tout l'empire,ce qpe f ai dit (jl) qu'il avoit 
faic en Aquitaine ; chofe que CA^r/ema* 
gm r^para » & que perfonne ne repara 
plus. 

Vitzt fut mis dans cet epuifement 
ou CharUt Martel fe trouva lorrqu'it 
patvint a la mairerie ; & Pon ^toic dans 
ces drconftances ,. quUl n'^toit plus 
queition d'un^ coup ^autorit^ pour fe 
r^tablir. 

Lefifc & trouva fî^ pauvre» qae; 
£>us Charles U chauye^ on ne mainte* 
noit perfonne dans Tes honneucs (e) ; oa 
n'accordoit la furet^ â perfonne» que 
pour de Pargent : quand on pouvoit 
detruire les Normands (f) , on les laîf-* 
&it echapper pourde Targent : & ler 

<^). Hine lıhtrtares , hnc puhlica in propriis i{film^ 
İfiributn Juafiu Niurd/liv. IV, Ua fin* 

(c) Rtmpuh'îcampenitûs annulavh. İbid» 

U) VoycK le Üv. XXX » dk xni« 
^ (e i Hincmaf^ ler 1. 1, k Louis U Begue» 

if) VoTCx le frag^flRenc de la chronkue do m9i 
•aûere de 5. S^F^-e 4'AM%ctS9 âân^ DuAtfne 9 tşa$' 



17Ö De l'esprit des lcix, 
premier confeil que Hincmar îdonne k 
Louis Ithhgut^ c^eft de demander, dans 
unc aflemblee , de quoi foutenir les de- 
penfesde famaifbn. 

CHAPITRE XXIII. 

Cominuation du mSmefujet. 

TLiE derge eut fujet de fe repentir de 
U protedion qu'il avoit accorde aux 
enfans de Louis le debonnair^. Ce prin* 
ce , conune j'ai dİE , n'avoit jamais don- 
ne de prcceptions des biens de I'eglife 
anx laîcs (a) : mais bieutot Lothaire 
en Italie , & Pepin en Aquitaine , quit- 
terent le plan de CharUmaghe , & repri- 
rent celui de Charles M-artd. Les cc-. 
clenaftiques eurenfî r^cours â l'empe- 
reur contre fes enfans : mai^ ils avoient « 
affoibli eux^memes I'autorite qu'ils re* 
Cİamoient«-£n Aquicainev on eut quel- 
que condefcendance> enlcalie , on n'o« 
beû pas. 

; Les guerres civiles , qui avoient trou^ 
h\€ la vie de Louis le debonnaire , furent 
le germe de celles qui fuivirent fa mort. 

. ^(a) Voycx cc <|ue difcat let <$vcqucs dans le fyııgd^ 
de Tan 1 45 9 apui Ttuijnis villam » txx» 4* 



iAjp-- 



Lıv.XXXI,Cjy^p-XXm. 177 
Les troîs fr^res , Zothaire^ Louis & 
Charles , chcrcherfint , ,chacun de leur 
çote,, â.attirer les grand$ dansjieur par- 
ti , & â fe faire des creatur^s, Ils don* 
nerent, âceu^ qui youluj:ent 4es fuivre^ 
des preceptions 4jss biens de Veglik^ 
& , pour gagn/sr Ja Jjobleflc^ jl^ lui İi- 
vr^entJe clerg^. 

On yoit , ,dans les capitulaires (b) ^ 
que ces princes furenc obliges de ceder 
â l'impQrcunit.e deS',demandes., & qu'on 
le.ur.arraGhg fouvent ce qu'ils ntaurolene 
pas voulu donner : on y yoic que le 
clergıc fe croyjok pUıs oppriıiıe par la 
nobleile ^gue par les rois. II pvoît en-* 
core que Charles İfi chauye (c) fut celvu 

4 

ib) Voyez le fynode de l'an t45 « ^pui 7>tttf«fif« 
fPÜ[4m » lUDC» f 1^ 4> q4İ d^çrittritnbieıı VitH de» cho* 
fes ;auüR btea qtte celni de ]a meme ana^e. teııu an 
ptlats de Verner/arti Tz ; ıfrie fynode de BeauTaU 
encore de4a,mcme anu^e » art. i.,^&4î &\t capi- 
tuUite in viUi Spâijıaco ,4^V^n t^t arc« xq : Ic U 
l.eccre que ltts<cvâquet aiTembl^s 4 Rheİms icrlvirent 

. »(e) VoYez le capitul. in f il/i 5parn(ic9> de l'an 84S« 
lajıoblefTe «ıroit irrltd le^roî contreles 6v;âques , d«- 
Ipıte qu*iUc« çhafla deraffemblee : on çhoiöc quej- 

JLuet canoııs.des fynodes» de on leur döcUra que(Ce* 
broienc les feuls qu'on obferveroit ; on nelcur.açcor-, 
da çıeoe ^u'il i^t% impotiBUe deflear rcfu&r.Voyes; 
les «rt. a^o , zijSc 2^. Yoıye* auüV lalcctre qjıcJlee *»<k. 
ciues aflemU^s ^crivtrent , Tan S|S « lL»uis U Cer», 



qui attaqua le plus le pâtrimolne ^v( 
clerge ; foit qu'il fût le plus irrite contre' 
lui , parce flu'il avoît degrade fon- pere 
â fon occafionr; foit qu'il fût le plus ti- 
mide. •Quoi qu'U en foit , on voit , dans 
4es capitulaîres (d) , des qüereHes con- 
titıuelles emre 1« clerge quidemandürt 
fes biens., & la noblefle qui refüfoît , <juî 
eludoit, ou qui diiFeioit deles renüre ; 
tc les j-ois entre .deux* 

CVrt un fpedacle dignerdc-pîtîe , de 
voir l'etat des chofes en ces temps-lâ. 
Pendant que Lüuis U debonnaire fan 
foit aüx- eglifes des döns immenfes de 
fes domaines, ies enfans diftnbuoleırt 
tes biens du clerge aux laîcs, Soü-' 
vent la meme. main qul fondoûiks ab^ 
tayes nouvelles , depouillaitles^ncien- 
nes. Le clerge n^avoit poînt uq 6tat 



{d) Voyex ie m«ıne capicuîâîf e de Vmû %a6 , invılli 
Spamaeo* Voyeı auflî le c^pîtulaire âe l'a/feın&lee 
Ccnue apui McLrfnam% de l'an 847 , art. 4, daıvâ -la- 
-^uelle le clerre r« retrsucha â demâatİer qu'on )e re« 
,in!t en polTemon de touc ce done il avott joui fons lo^ 
tkçfkt de Lotfis /e d^onnnre* 'Voycı auflî le captul. 
Ât l'an 15 T > dptti Marfnam , art* 6^7? qui main- 
tlenı la nobteflTc & le clefg^ dans leurs poCHt^ons:* 
âc celuî tL^ui BonoHum^âc K^n f|tf » ^ut eft une re- 
jA<mtraQ(!e des dV^qiıfes'âar6îi,*fuf cc qne les ınaux'j' 
.*pf^rVaîn<fde2|bf« AitA^İ* ıV'av^İetrt pas- 5te^r^pî3rc^ 
ft^nfin Ja 1fettre«qtıe' Ifej '^ycTues trAretobl^s"^ Rhcıms* 
4cfWixemt»* 1^iA^|t'4^LtftttH||Gt^mim'Jtie«> art* 8*' 



Lıy . XXXI , Cjy^iP. XXrir, 17JJJ 
fxe* On lui ötoit ;.U regagnoit : nıais la 
coüronme perdoit toujours. 

Vers la fin du r^gne de Charles U 
thauve^ & depuis ce regne, il ne fut 
plus guçre gueftion des demeles da 
clerge & des laîcs fur la reftitution des 
biens de l'eglife. Les evcques jett^rent 
bien encore quelques foupirs dans leurs 
jremontrances â Charles U cLauve , que 
Ton trouye dans le capitulaire de l'an 
.8y5, & dans la'lettrc (c) qu'ils ^crivi- 
rent â Louis le Germanique Fan 8y8 :^ 
mais Us propofoient des chGfes.» & ils 
reclamoıent des promefTâs tant de fois 
clüdees , que l'on voit qu'ils ri'avoient 
aucune efpâ'ance rde les obtenir. 

H ne fut plus queftion (f; que de jre- 
parer en general les torts faits dans l'e- 
glffe & dans Tetat. Les rois s'enga- 
geoient de ne point öter aux leudes 
leurs hommes libres , & de ne plus don- 
ner les biens eccleGaftiques par des pre- 
ceptioos ; (g) ; de forte ^ que le clerge 
& la nobleüe parurent s'unir d'interets. 



■«■PW«Pi 



(f ) Art. S. 

if) Voycı Ic capîtul. de Tan 1 5 1 , art, « & 7» 
(g) Charles le chanve, dtnsle fynod^ de SoiflTons; 
^t» qu'il avoit promis nux iveguçs denepluc don- 
ser de pr^cepıions des b'ıens de iVgİİfe: Capîtul. dQ 
r^A t| 3 » Jirc» il > edh^^de Baluıe > tom. II , p, j $•. 



'i8o De l'^esprit des loik; 

- Les etranges ravages des Normand» ; 
comme j'ai dit , contribuerent beaucoup 
â mettre fin â ces querelles* 

Les roîstous les jours moîns accre» 
İk6s , & par les caufes que j'al dîtes & 
par celles que je diraî , crurent n'avoir 
d'autrc parti a prendre que de fe mettre 
entre les malns des ecclefîaftlques. Mais 
le clerge avoît affoîblî les tois , & 4es 
rois avoîent aflfbibii le derge. 

En vaîn Charles le chauve & fes fiıc- 
cefleurs appellereıit-ilsle clerge (A3pouT 
foutenir l'etat , & en empecher la clıû- 
te ; en vain fe fervirent-ils du refpeâ que 
les peuples avoîent pour ce corps Çi) , 
pour maiııte.nîr celui qu'on devoît avoir 

' (^ Voyet» dans Nitard > liv»IV> comment j aprit 
la filice de Lothûire »les rois Lûuis & Charles coıtrul- 
thttnt les ^e^ues »»paur fçavoir t'Us pourroienc pren- 
dre ft pırcager le royâMme qu'il avok abandons^» En 
etifec » comme les ivİqne% fbrmoienc enere eux an 
corps plus uni ^ue les leud^s 9 il convenoic ^ ces prin* 
ces d'alTurer leurs drotts par une r^folution des ^v£* 
€ues» qui pourıolenc eng^ager tous l«f aucres feigneurı 
i lt$ (uivre* 

(i) Voyn le capîtuU de Charles 'le âhauve , apui 
Saponarias , de Tan $S9» art. 3* Venılon.» que j'a- 
▼ois faic archev^qtte de Sens , m'a facrö ; de je ne de* 
TOİS £tre ckaiTc du royaume par perfonne »faltemfine 
ajfdîentid (s^judich efifcoporum , çuorum miniflerh in 
tegem fian çonfecratjus » & çuî thronî deifunt İi&i , in 
fuihus ieusjkiet j & ptr mıosfiıa iecernit fuiicia ; çtta« 
rumpattmis correSli§Rİbus & cufiigatffnis juâiçîis mt 
fuUerefid fârauu , if ia f re/emi Jkm fibütus» * 

pour 



J 



Lıv. XXXI, CiT-/^. XXIII. ı9ti 

pour eux ; en vain Üs chercherent k . 
donner de l'autorite â leurs loix pat 
l'autoricedes canoos Ci^);envainjoigni«* 
rent-ils les peines eccleflaftiques aux 
peines civiles (L) > en vaio , pour coor 
trebaly cer l'autorite du comte , don<- 
n^rent-ils â chaque eveque la qualite de 
leur envoy e [dans les provinces (m) : 
il fut impoffible au clerge de reparcr le 
mal qu'il avoit fait ; & un etrange mal- 
heur » dont je parlerai bientâc , ht tom^ 
ber la couronne a terre. 

(it) V«yeı le capicuUtre de Charles le chaupt > iâ 
CarlJlacĞf de Tan I579 ^<lit. ât Malule» tom. IJ « 
p, S t j arc. X 1 2 , 3 > 4 d: 7« 

(/) Voyez ]e.rynode de Piftcc» de Tan Itfr , trt« 4 i 
& Je capiculaire de Carlonun 9i de Lcuis //, apuâ Verm 
nis pâlâtium, de l'aa 183 , art. 4 & f • 

(m) Capitttlaire de i'an iji » fous Ckûrles le cAtt9i|j 
injynoio PBntîgonenJi , edic. de Baluıe, art. ıı. 



CHAPITRE XXIV. 

Que Icı hommes libresfurent rendus ca* 
pabhs de pojfeder dtsfitfs. 

J' Al dit que les hommes libres alloient 
â la guerre fous leur comte , & les vaf 
faux fous leur feigneur. Celafaifoit qua 
les ordres de l'etat fe balançoient les 
uns les autres ; & , quoique les leudeı 
euâent des vaIÇıux fous eux , Us pou^ 



îSa De l'esprit ces loit ; 
voient etre contenus par k comte , quî 
ctoU ala tete de tous les hommes li- 
hîGS de la monarchie. 

D'abord (a) , ces hommes libres ne 
puırent pas fe recommander pour un 
îîçf , mais ils le purent dans la f«ite; & 
je rroTive que ce changement fe fit dans 
le tempş qtıi s'ecoula depuis le regne 
de Gontran jufqu'â celui de Charlema- 
gne. Je le pröuve par la comparaifon 
qu'on peut faire du traite d'Andely (i) 
pafle entre Gontran , Childebert & la 
reine Bruruhault , & le partage fait 
par Charlemagne â fçs eııfans , & un 
partage paıeil fait par Louis le det/Oji" 
naire (c). Ces trois ades coatiepnent 
des difpoGtions a peu pres pateilles â 
l'egard des vaflaux ; & , comme on y 
regle les mcmes poînts , & â peu pres- 
dan3. Ijes memes circonftances , l'efprit 
& la lettre de ces trois traites fe trou- 
vent â peu pr^s les memes â cet egard» 

Mais , pour ce qui concerne les hom- 
mes libres , il s'y trouve une diiFerence 



. id) Voyeı ce qoe j'ai dit ci-deflus au liv, X.XX, 
cbap« dernier , vers İt fin. 

(b) De Taı 587 »daas Gregoîre de Tours, liv. IX. 

(t) Voyez le chapicre fulvant, ou je parle plus ait 
lon^ de ces parta^es , & les ^•ce$ ou ils font cic^« 



Lıv. XXXI , Chaf. XXIV. 183 
capitale. Le traite d'Andely ne dit 
point qu'ils puflent fe lecommander 
pour un fief; au lieu qu'on trouve, 
dans les partages de Charlemagne 8c de 
Louis le debonnaire , d«s claufes ex- 
prefles pour qu'ils puflent s'y recom- 
mandcr : ce qui fait voir que , depuîs 
le traite d'Andely , un nouvel ulage 
s'introduifoit , par Iequel les hommcs 
libres etoient devenus capables de cette 
grande prerogative, 

Cela dut arriver , lorfque CharUs 
Martd ayant diftribue les biens de Te- 
glife â fes foldats , & les ayant donnes , 
partie en fief , partie en alleu , il fe fit 
une efpece de revolution dans les loix 
feodales. II eft vraifemblable que les 
nobles , qui avoient dejâ des fiefs, 
trouvcrent plus avantageux de rece- 
voir les nouveaux dons en alleu , & que 
les hommes libres fe trouvcrent encore 
trop heureux de les recevoir en fief. 




■1 



1 84 De l*esprit des loix , 
CHAPITRE XXV. 

CaUSB PRlNCIPAf-E DE J.'aFFOIBLIS«^ 
S^MENT V>E LA S^CONP£ KAC£. 

Changitnçnt dans Us alkux^ 

Charlkmagne y dans iepartage dont 
faiparle au chapitre precedent (a) , 
r^gla qu'apr^s fa mon , les hommes de 
chaque rol recevroient des b^nefices 
dans le royaume de leur roi > & non 
(dans le royaume d'un autre (b) ; au lieu 
qu'on conferveroit fes alleux dans quel- 
t]ue royaume que ce füt. Mais il ajoute 
que tout hommç libre pourroit , apr^s la 
mort de fon feigneur » fe recommaa- 
4er pour un fief dans leş trois royau^ 
ines > â qui il voudroit , de meme que 
çelui qui n'avoit jamais eu de fei'*- 
gneur (c). On trouve les memes dit 
poHtions dans le partage que fit Louis 
fe dihonnairt â fes çnfans l'an 817 {d)^ 






<â) De Tan S 06 , entre Cb«r/ej • F^in & Louiu l\ 
^ rappprtiî par Goliafte & par Bâluıe , 1. 1 , p. 41 f« 

(h) Art. 9 1 p* 4f9* Ce ^ui eft confbrme au traU^ 
'j^'Andely , dans Grilgoire de Tşvrs^ Uy. IX. 

is) Art. 10. £c U n'cfi ptint parU de ceci dans Ut 
l^aitc d'Andely* 



5tît.xx3rt, tjrjiP.t)(y. 18/ 

Mais ,' quoique les hommes libres Ul 
^eGOmmandalTent pour unfief, la mili'' 
ce du comte n'en ^toic point afFoiblie : 
il falloit toujours que l'homme libre con-» 
tribuât poür fon alleu , & preparâc des 
gens qui en fiiTent le (ervice , â ralfoıl 
d'un nomıiie pour quatre nianoirs ; ou 
bien qu'il preparât un homme qui fer-» 
vît pour lui le iıef; & que]ques abuti 
s'etatıt introduics lâ-deflus , ils furent 
corriges , comme il paroît par les conf- 
titutions de Charlemagne (e) , & pat 
celle de Pepin , roi d'Italie (jf ) , quî 
5'expliquent Pune Tautre. 

Ce que les hiftoriens ont dit, que U 
bacaiUe de Fontenay caufa la mine de 
la monarchie , eft tr^s-vrai : mais qu'il 
me foit permis de ]etter un coup d'oeil 



heat unuf^ifçüe liher hom9 çüifenî$reın non haiiierie , 
cuicumqüt tn )ns trîhus fratrihus volutritf fi com-* 
menianii , art ^* Voyex aufi le parta^e ^ue fit lo 
mhnt empercur^l'aa t|/, artt^tf ,^dict dcBaluıet 

p* 6t6m 

(e) De Tan Su, ö<lit* d« Bdluie , tom/ 1 , p. 4t tf / 
art. 7 & < ; & celle de Tan Sil , ibid* p» 490 * art. ı* 
Üt omnîs liier homo çui çuatuor manfos vefiiton depro-â 
prîo fuo 9 /rt'e dx alicujüs htntficîo 9 hahet 9 ipjefi pra» 
^aret , 6" ip fi in hifiem pefgat ^Jipe cümfiniorefiıo , 
&c« Voyex aııiR Ic capitdK de Tan 807 > 6âıu de Bâ^ 
la^e, com. I , p* 45 S« 

(fi Ds l'aa 793 , inferee dans U loi des Letnb^rds| 
lir. III, tît. ^9 eh, IX* 

llj 



ıS6 Db l*esprit ox$ lok; 

fur les funeftes confequences de cette 
journee. 

Quelque temps apres cette bataiUe , 
les trois freres , Lothaire > Louis & 
Charles y firent un traite dans Iequel je 
trouve des claufes qui durent chaa- 
ger tout l'ctat politiquc chez les Fran- 

çois (g). 

Dans l'annonciatlon (h) que Charles 
fit au peuple de la partie de ce traite qui 
le concernoit , il dit que tout homme 
libre pourroit choifir pour feigneur qui 
il voudroit, du roi ou des autres fci- 
gneurs (i). Avant ce traite, Thomme 
libre pouvoit fe rccommander pour un 
fief ; mais fon alleu reftoit toujours fotis 
la puiflance immediate du roi , c'eft-â- 
dire, fouslajurifdi62:ion du conKe;. & 
il ne dependoit du feigneur , auquel il 
s'etoit recommande , qu''â raîfbn du fief 
qu'il en avoit obtenu. Depuis ce traite,; 
tout homme libre put foumettre fon 
alleu au roi , ou â un autre feigneur, â 
fon choix. II n'eft point queftion de 



İg) En Tan S 47 , rapportc par Auherc le Mîn 9l 
Balu[e > tom. II , p. 42 » convtatus apud MarJnAm* ^ 

(h) ^inuntiıtio, 

(i) Uc unujguifçue lıber kıtmo î« nofiro regn9 fenio* 
rtm ^uem voluerit , ianohîs 6» in nofiris fiieîihıs, 
ac^patf art. z de rannoociaiîon de ÇharUs* 



L I V- XXXI . Cir-#F. XXt^- 187 

. ceux qui fe recommandoient pour un 
fief,nıaisdeceux qui changcoientleur 
alleuen fief, & fortoient, pour aînfi 
dire , de la jurifdidion çivile, pouren- 
trer dans la puiflTance du roi , ou du fei- 
gneur au'ils vouloient choifir. 

. Aîhfi ceux qui etoient autrefois nue- 
ment fous la puiflance du rol , en qua- 
lite d'hommes libresfous le comte , de* 
vinrent infenfiblement vaflaux les uns 
des autres ; puifque chaquc homme li- 
bre pouvoit choifir pour feigneur qui 
il vouloit , ou du roi , ou des autres fei- * 
gneurs. 

2^ Qu'un homme changcant en fief 
une terre qu'il poffedoit â perpetuite , 
ces nouveaux fiefs ne pouvoient plus 
etre â vie. Auflivoyoııs-nous , un mo- 
ment apr^s , une loi generale pour don- 
ner les fîefs aux enfans du pofTeflcur : 
ellc.eftde Charles le chauvey un des 
troîsprinces qui contıaderent (k). 

Ce que j'ai dit de la liberte qu'eu- 
rent tous les hommes de la monarcbie, 
depuis le traite des troîs fr^res , de choi- 
fir pour feigneur qui ils vouloient . du 

(Jh) Capıculaire de llftn ^7,7 > Üt- S ) » an. 9 & 10 « 
ttfud Carifiacum : Similiter ö» de noflris vajfaiıs fi* 
cienium eji « &€. Ce capitulaire fe rapporce k un aur 
tre de U meme ana^c & dumimelîeut art. ^. 



tt 88 De ı/Esrarr pEr Lon ; 

roi ou des autres feigneurs , fe confirme 
par les aâes paiTes depuis ce temps-lâ» 
Du temps de Charlemagney loruju'utı 
vaflal avoit rcçu d'un fcigneur une cho- 
fc , ne valût-clk qu'un (ou , , il ne poıı- 
voit plus le quitter (1), Mais , fous 
Charles le chauve , les vaflâux pürene 
impun^ment fuivre leurs interets ou 
lear eaprice : & ce prince s'expriıne 
fi fortement lâ-defTus , qu'U (embte plu^ 
lot les invitcr a iouîr de cette liberte ^ 
qu'a la reftremare (m). Dd temps de 
Oıarlemagney les benefices etoient plus 
perfonnels que reels ; dans la fuite , ils 
devinrent plus reels que perfonnels» 



«■ 



(O CapitaUire d'^i» ta-CkapelU ^ At r»B ii) > art* 
^6« Qudi nullus ftmorem fnum iîmhtaty pofiçudm ak 
§9 âcciperit vaJentefolidum unum* Et le c»pituUire de 
PepİHf de l'ao 7t3> art, s» 

(m) Voyez le capiculaire de CAfifiacoy de Tan 15^» 
art* 10 & 1} , €dıu de Balu^t , tom. II > p* t^, dans 
l'eqııel le rei & las feignenrs ecclefiaftiques & İare» 
convinreat de ceci .* Et fi atiguis de voHsfit cuifuus 
fenîoratus non pl&cet , Cf iUifimulat ai aVıum fenioren» 
mtliüi qudm ad Ulun acaptare pâjjît, vtnUt ai üJum^ 
fsf ipft trançuîlU Çj pacifco' (uümo donet illi câmmed" 
tum» •• Cf qu6d dtus illi cupierit ai tılium fiid$rsı% 
^Apun potucrit > pacifici habuu 



/ 



tiV.XXXI.CirWı». XXVt ı8p 



4SJm 



CHAPITRE XXVI- 

Char^ement dans Us Jitfs* 

II n'arriva pas de moindres change- 
mens dans les fiefs que dans les aUeux. 
On voic , par le capîtulaire de Compi^- 
gne , fait lous le roi Pepin {a) \ quc ceux 
â qui le roi donnoît un b^nefice , don- 
noient eux-mcmes une partie de ce be- 
tıefîce â divers vafTauK ; maîs ces pat- 
ties n^^toienc point diftinguees du tout« 
Le roi les âtoit , lorfqu'il 6toit le tout ; 
& » a la mort du leude , le vafial perdoic 
auflifon arricre-fief ; un nouveau beni- 
£ciaire venoic > qui etabliflbit auffi de 
fiOUVeaux arriîre-^vaiIauK. Alnfi l*arriire- 
fief De depeodoic point du fief ; c'etoîc 
la perfonae qui dependoit, D'un câti, 
rarri^re-vaflal revenoîc au roi , parce 
quHI n'ecoit pas attache pour toujours au 
vaflal ; & Parri^re fief revenoit de me- 
me au roi , parce quni itoıt le fief me- 
me , & non pas une dependance du fief. 
Tel etoit Tarri^e-vaffelage , Ior(que 
les fiefs ecoient amovibles > tel il etoit 
cncore , pendant que les fiefs furent â 



Şm'i^^^^tllımmmm^mmmmalmmmtmm^mmımtmmtm^mm^tmim 



|ş). De Tan 757 yarı. 4» i^u dç Bâbı^t > pt ısı» 

1? 



vie« Cela changea » Iorfque les fiefs 
pafserent aux heritiers,& que les arriere- 
fiefs y pafserent de meme. Ce qui rele- 
voit du roi immediatement, n'en releva 
plus que mediatement ; & la puiflance , 
royale fe trouva, pour ainfi dire, recu- 
lee d'un degre , quelquefoîs de deux , 
& fpuvent davantage. 

On voit , dans les livres des fiefs (b) ; 
que quoique les vaflaux du roi puflent 
donner en ficf , c'eft-â-dirc , en arrüre- 
fief du roi , cependant ces arriere-vaf- 
faux ou petits vavafleurs ne pouvoient 
pas de men[ie donner en fief; de forte 
que ce quUls avoient donne , ils pou^ 
voîent toujourslereprendre. D'ailleurs, 
une telle conceflîon nepaffoit point aux 
enfans comme les fiefs , parce qu'elle- 
n'etolt point ccnfee faite felon la loi 
des fiefs. 

Si l'on compare Tctat oü etoit l'arrîc- 
re vaffelage , du temps quc les deüx fe- 
nateurs de Milan eçrivoicnt ces livres , 
^vec celui oû il etoit du temps du roî 
Pepin , on trouvera que les arricre- fiefs 
conferv^rent plus long- temps leur na- 
ture primitive que les fiefs (c). . 

> ■■ I I I I— —İPİ 

(b) Liv. I, eh. I. 

(c) Au moiüi en Icalle k en Allemag^oe* 



' Maîs Iorfqvıe ce^ fenatcurs icrivirent^ 
OH avoît mîs des exceptions fi generale* 
â cette regle , qıf elles Favoient pref- 
que an^antie. Car ft celrn qui avoit 
reçu un fief du peti; vavaffeui: , i'avoîfc 
ruivî a Rortıedans utıe expedition , \i 
acqu'eroit tbus Us droîts de vaflâl : dtj 
meme, yit âvoîtddnne de Targent aû 
petit vâvafleur pour obtenir le fief, ce- 
lui-ci ne pouvpit le lui öter, nı Pem- 
pecher de le tranfmettre a fon' fils , jnf- 
İiu â c£cı\|*îİ tri eûtrendu fojı ?f geırf (iy. 
EÂfin , cette regle, h^ftoît phjs fuîvid 
dans le feriat de Milmı (ey. /'■ ' "'^ 



(rf) Liv.IcTesfieft, cfa.'I* (t) IHik 



CHAPİTRE X'X¥İL • 

• Dü^ tdmps de' CHarTemâgne' (a) , oır 

^^toicoblige ,;V foûs de grandes peınes ,. 

'de fe'rbıldre â la convocatiori , pouc 

quelque gûerre que ce fût ; on ne r^^ . 

teVöit poirit d'excufes ; & İç cörtıtf 9}$; ' 

âuroit eîçeınpc^ quelqu''un , »aurou/etfi: 



(a) Capicul» de r;ıai8p2»4 /tru, 7 :»¥%• .4c Baîu^ 

I vj 



puıû iul-meme* Mais le traite des tıol< 
fircres mit lâ-deflus une reftridion (b) , 
qui cira , pour ainfi dire , la nobleiTe de 
la mainduroi(e) : x>nne fut plus tenu 
de fuivre le roi â la guerre ,, que auand 
cette guerre ^toit defenfive. II» fut li- 
bre i dans les autres , de fuivre fon fei- 
gneıir, ou de vaquer a fes afiâires. Ce 
traite fe rapporte â tm autre , fait cinq 
ans auparavant emre les deux freres 
CharlesU chauvt&c Louis , roi de Ger- 
manie > par lequel ces deux frereş dif* 
pensjbrent leurs vaflauk de les fuivre a U 
guerre, en caş.qu'ik fiffent qüelqu^in- 
trepxifei'un contre l'autre ; chöfe que 
les deux princes jur^rent, & qu'îls fi- 
rent jurer_aux deux arm^es (i). 

La mort de cent mille François a la 
bataiUc' de Fpntenay ,, fit penfer â ce 
«j]ui reftoit encore de noblefle , que , par 



• ^ 



ımmmmmmm^mttmmm 



(c) l^Stumus uteufufcûtr^inofirumkotM^^intj^Jj' 
€umque rtgnofit, cümfiniore fup itt.h<afit,m , .vel alir* 
fuis utilitatihus , ptrgat ; w fi tdlis regni invafio gudm 
Laıncuverl iicuntf qu6d:ahfit* acaitrît • ut öntnis fO" 
'' jpulıp iUius nğ^ni ai eam r/^tÜçfillam^csmnıunıter per^ 
gktt art. j , ihid. p. 44»; ' '" - "" ' . ' '. 

^^(tf) Apui Argmtoratftm » ^zw> ŞâJu^t^ da^îtiitM'*^ 
{es }..toıo, 11 , p, 39, • 

(e) B^eiîVıvcment t ce'îuc Ta'ûotUfle '^rîl )ff 
İjmUz, \oytt Nitard^ Uy. iW< 



c- <" 



XXXI /Cip>:x;mr. t$^ 

les querelles particülteres de kş rois luır 
leur partage , elle ferok enân extermH 
nee ; & que leur ambitton & leur ja- 
loufîe feroit verfer tout ce qu'îl y avoit 
encore de fang a repandre (e). On fit 
cette loi » que la ııoblefle ne feroit con- 
trainte de fuivre les princes a la guerre^ 
que lorfqu'il s'agiroit de defendr e l'etat 
contre une învafion etrangire. Elle fut 
tnufage pendant pluHeurs fiecles (/)• 



(/) . Voyez ta loı de Guy, rai det Romatnt , farml 
«cUet ^ui ene it6 ajdut^et i U loi raKqııe & â ccUt 
4es Lombords » tiCt <« $ a > dafls Ech^d» 



Ih ^»"'Ttyrr'"^' M ■III f)l 

CHAPITRE XXYIII. 

Ckangtmens arrivis dans les granit 
offices ö' dans Usjitfs. 

t fembloit que tout prît un vîce par- 
tİGUlier , & fe corrompît en m^me 
temps. J'âiditque, daos les premiers 
temps, plufîeurs liefş etoıent ali^n^s 
a perpetuite : mâis c'etoıent des cas 
particuliers ;. & les fiefs , en general ^ 
confervoient toujours leur propre na- 
türe i & , fi la couronne avoit perdu deı 
fiefs^ elle en avoit fubftitue d'autres. 
J'ai dh encore que la çouroone n^avoıt 




. .1-, -- — % T -• 

jamais aliene les grands oMces â peri 
petuite (a). 

Mais Charles le ehauve fit un rdgle- 
ment general , qui afFeâa egalement & 
les grands offices & les fiefs : il etablit , 
dans fes capitulaires , qüe les conıtes 
feroient donnees aııx enfans du cointe ; 
& il voulut qüe ce reglement eût en- 
core lieu pour les fiefs (b). 

On verra, tout â l'heure , que ce re- 
glement reçut una plüs'ğrande exten- 
fıon ; de forte que jes grands öffices^ 
les fiefs pafserent â des parcns plus cloî- 
-gncs, H firivit de- ta que k plupart des 
feignei4rs, qui relevoientimraediate- 
teıtteiir de la cotironnö , ft^etı rölev^- 
rene plus que mediatement. Ges com- 
tes , qui rendoient autrefois la }uftİGe 
dans les p.laidsdu.roî; cescomçes, qui 
, menpîent les Homtnes libres â Ta gııeıi:- 
re, feVtroaycrçnt entre le roî'& f^s 
. hoı^^ lîbries ; & la^p^uiflahce fe trou- 
va encore recûl^e d'mı cfegre; ^ 

(U) Des auteurs oai -dit que k cqtAİ4 deTouIöâfe 
avoit dtc donnöe i)^r Charles Murtşl ^ & palTa d-hc- 
rkîer enh^micr }uÇ({u*iiı dcrnıcr Ray mond:'mzıs 9 d 

•'C8İa.eft, cefut Tef&t <le^ııcl<îu6i»<irconftanets^il 
pürene ehg:ag^r k.choıûı Us comtes de rj^ıUoufe pat- 
ını les enfans diı derriîer poUcfle'uf. ". , 

» (b) Voyexfon ctpituİaire, de(yan«7yv Vıt. jı? 
art,.^ * 10 *4^ Carijiacum , Ce capiculairc fe rapr 



/ 



ti V. txtt , Cjt^p. xxvm, ı>/ 

IIyaplu3;îlparoît.parİMcapjmr 
laıres , que les coımes^avoıent des be-* 
nefices atcacbes â leurs comtes , & des 
vaflaux fous eux (c). Quand les com- 
tes furenc hereditaires , ces vafl[aux du 
comte ne furent plus les vafiâıuc imm^- 
dîats du roi : les benefices attaches aux 
comtes ne furent plus les benefices du 
roî ; les comtes devinrent plus puiflâns > 
parce que les vaiTauK qu'ils avoienc 
dejâ les mirent en e tat de s'cn procu- 
jer d'autres. 

Four bien fentir l'aâblbUİlement (jui 
en r^fulta a la fin de la feconde race » 
îl n'y a qu'â voir ce quiarriva aucom- 
mencement de la troifi^me , oü la mul- 
tlplication des arri^re fiefs mit les grands 
vaflaux au defefpoir. 

"C'etoit une coutume du royaurae ^ 
que , quand les aînes avoient donne dts 
partages â leurs cadets , ceux-ci en fai- 
îbient hommage â Taıne (d) ; de maniere 

porte â un aucre de la m^mt aıiD^e & du mcıae lica • 
arct '3* 

(c) Le capitulaîfe IlI , de Tan « ı z , art. 7 5 * celııl 
de l*an «rj , art. 4 , fur les Efpagnob ; U rcctfcU 
des capitulaircs , liv. V, art. 22» 5 & k capltulairc do 
Tao 8^9i arCi 2 i & celul de i'ân 177 1 VC* tt , ^dic. 
de Baluıe» 

((2) Comme il paroît par (?fhoa de Friffiniutt det 
i;eaes dtFriünc, Ut«1I> €h.xxıx. 



^ue le feigneur dominant n# les tanoıtî 
plus qu'cn arriere-fîef. Philippe-AuguJ^ 
te y le duc de Bourgogne , les comtcsr 
de Nevers , de Boulogne , de St. Faul^ 
de Dampierre , & aucres feigneurs , de- 
darerent (jue dorenavant , foit quc I© 
fief fût divife par fucceflîon ou autre- 
flicnt, le tout releveroit toujours du 
sıezne feigneur , fans aucun feigneuır 
Bioyen (c). Cette ordonnance ne fut 
pas generalement fuivie ; caf > comm« 
j'ai dit aiUeurs , il etoit impoffible de 
faire , dans ces temps-lâ , des ordon- 
Mnces generales : mais plufîeurs de no« 
coutumes fe reglirent la-deflîıs. 



•rfti*i 



(r) Voyeı l'ordoanance de Philiffi Auguftt j de 
Tan 1209 j dans le couveau recnelİ* 



^ lAlfcfc 



CHAPITRE XXIX^ 

^ De la nature desjkfs dcpuis U rigne di 

J'ai dit que Charles le chauve voulut 
que quand le poflefleur d'ungrand of- 
fice ou d'unfieflaifleroite^mourantua 

ffls , Toffiae ou le fief lui fût donne. If 

feroit difficite de fuivre le progres des 

^ abus qui en reliılt^rent , & de rextc»- 



tır. XXXL C/f ^ı^. XXlJr. ip*/. 

iîon qu'on donna â cette loi dans char 
quepays. Jetrouve, dans les livres des 
£efs {a) y qu'au commencement du r^ 
gne de l'empereur Conrad II, les fiefs» 
dans les pays de fa domination , ne 
paflbient point aux petirs-fils ; ils paA 
ibient ieuİement a celui des enfans du 
demier poileSeur que le feigneur avoic 
choifî (b) : ainfi les fiefs furent donnes 
par une efp^ce d'âeârion , que le fei- 
gneur ât entre fes enfans. 

Tai explique, au chapitre XVn de et 
livre , coaunent , dans la feconde race» 
la couronne fe trauvoit a certains egards 
cleâive , & â certains egards her^di- 
taire. Elle ^toit h^reditaîre,parce qu'oa 
prenoît toujours les rois dans cette ra* 
ce ; elle Tetöh encore, parce que les en- 
fans fuccedoient : elle etoit eleâive » 
parce que le peuple choiCffbit cntre les 
enfans. Comme les chofes vont toujours 
de proche en proche , & qu'une loi po- 
litique a toujours du rapport â une au- 
tre loi politique , on fuivit , pour la fuc- 
ceflîon des fiefs , le m6me efprit que 
l'on avoit fuîvi pöur la liıcceflıon â la 

(<) Lîv. I » tît. I. 

İh) Sic frognSum cj?, uf adjiîîos deremrerin ^|i||i 
iominuı boc »clUt hiaeficiumçgafirmire, lUd. 



.1.^8 De l'esprit des loix, 
couronne (c). AinG les fiefs pafsercnt 
aux enfans , & par droit de uıcceffion 
& par droit d'eleftion ; & chat^ue fief 
fe trouva , comme la couronne , elec- 
tif & hercditaire. 

Ce droit d^eledion , dansla perfonne 
du feigneur , ne fubfiftoit (d) pas du 
temps des auteurs des livres des fiefs (e}, 
c'eff â-dire, fous le regnc de l'enupe.- 
reur Frederic L 

(c) An moins en Italie âc en AJUasfi^ne» 

(d) Quod hgiie hâftühititum efi» ut ai omnts atçııa" 
liter veniar , liv. I âcs £efs , tic. ı» 

(e) Gerardus Nîger , ö" Auhtrtus de Orrom 

CHAPITRE XXX. 

Continuation du mSme fujet^ 

İl eft dit , dans les livres des fiefe (a) , 
que quand Tempereur Conrad partit 
pour Rome , les fideles qui etoient â fon 
fervice lui demand^rent de faire une loi 
pour que les fiefs, qui paffoient aux 
enfans, paflaiTent aufG aııx petits-en- 
fans ; & que celui dont le fir^re ^toit 
mort fans heritiers legitimes , pût fuc- 
ceder au fief quî avoit appartenu â leılr 
. pere commun. ; cela fut accorde. 
On y ajöute , & il faut.fe fouvenîr 



(n) tİT. I des fiefs > tU» u 



•«•«^««■■«nMnOTaManMmpH» 



tıv. XXXI, Chap. XXX. rpp 

qu6 ceux qui parlent vivoient dutemps 
de l'empereur Frederic I (b) ^ » que 
les anciens juıifconfultes avoient tou^ 
jours tenu que la fucceflîon des fie& 
en lîgne collaterale ne paflbît poînl: au- 
de-lâ desfreres germains; qııoique, dans 
des temps modernes , on l'eût portcc 
jufqu'au feptiemc degre : comme , par 
le droit nouveau , on l'avoît portee en 
ligne direde jufqu'â l'infini (c). » C'eft 
ainfi que la loi de Conrad reçut peu a 
peu des cxtenfions. 

Toutes ces chofes (uppofees , la flm- 
ple leduıe de l'hiftoire ele France fera 
Voîr que la perpetuit^ des fiefs s^cta- 
blit plutot en France qu'en Allema- 
gne. Lorfque Tempereıır Conrad II 
commençaâ regner en 1024 , les cho- 
fes fe trouv^rent encore en Allemagne 
comme elles etoîent d^jâ en France 
fous le r^gne de Charles le chauve , quî 
mourut en 877. Mais, en France, depuîs 
le r^gne de Charles le chauve , il fe fit 
de tek changemens , que Charles le 
Jîmple fe trouva bors d'etat de difpu- 
ter â une maifon etrangere fes droîts 
inconteftables â l'empke ; & qu'QnfiA^ 



■MI 



(b) Cujas Vz tr^t-bien prouv^c 
\c) LİV..1 4eı fîçfit { tic< iı 



aaoö Bjs t^Rtt MS 10»; 

du temps de Hı^ues Capet » la malfan 
regnante , depouiU^e de tous fes do- 
fliaines» ne put pas -meme foutenir la 
couronne. 

La foiblefTe d'efpnt dâ Charles le 
thauvt mit en France une egale foî- 
blefle dans I'etat. Mais , comme Louis 
le Germanique , fon frcre , & queİques- 
uns de ceux qui lui fuccederent , eu- 
tent de plus grandes ^ualites , la for- 
ce de leut etac fe foücint plus long^ 
temps. 

Que dis-je? Peut-ctre que PhuKieur 
Jlegmatique , & , fi j'ofe le dire , Tim- 
mutabilit^ de Tefprit de la nation Al- 
lemande , refifta plus long-temps que 
celui de la nation Françoife â cette 
difpofition des ehofes , qui faifolt que 
les fiefs, comme par une tendance 
naturelle , fe perpetuoient dans les fa* 
miUeâ. 

J'ajoute que le foyaume d'Allema- 
mene fut pas de vâde, &, pourainfi 
dire, atıeanti, comme lefut celui de 
France , par ce genre particulier de 
guerre que lui firent les Normands & 
les Sarrafins. II y avoit moins de ri* 
. chefles en AUemagne , moins de villes 
k faccager , moins de cötes â parcou- 



liiv. XXXI, C/f ^p. XXX, löt 
rlr , plu5 de majrais â franchır , plus dç 
forets a peıjetrer. Les prjnces , qui ne 
vîreat pas â chaque ioftanc l'ctat prec a 
comber , eurent moîns befoin de leurg 
vaflaux , c'eft-â-dire , çn dcpendireat 
moinş. Et il y a apparence que , fi les 
empereurs d'Allemagne n'avoient 6t6 
pbliges de s'aller faire couronner â Ro 
me , & de faire des expeditions conti-^ 
nuelies en Italic » les fiefs auroient con- 
ferv^ plys long-temps chez eıpc leıu^ 
fiaturç primitivç. 

I ı'i ^M'TCBIi!?* II 



BfiS 



CHAPITRE XXXL 

Çomm^nt Vampire firtit de la maifin ipi 

L'empjke , qui , au prejudice de , U 
branche de Charles le chauve , avoit 
deja ete donne aux bâtards de celle 
de Louiş it Germanique (a) palTa encorç 
dans une ınaifon etrangifere , par l'eleç- 
tîon de Conrad , duc de Franconie ; 
Pan 912. La brancke qui regnoit ei| 
France , & qui pouvoit â pçine difpu- 
ter des villages , etoit cncore moinş 



5i02 De l'esprtt des Lorx; 

en etat de difputer Tempire» Nous 
âvons un accord pafle cntre Charles le 
fimpU & Tempereur Htnri f , qui avoit 
fuccede â Conrad. On l'appelle le pafte 
de Bonn (jb). Lps deux princes fe ren- 
dlrent dans un navire qu'on avoit place 
au milieu du Rhin , & fe jurerent une 
amîtie eternelle. On employa un mtna 
Hrmine aflez bon. Charles prit le titre 
de xoi de la France occidentale , & 
Henri celui de roi de la France orien- 
tale. Charles contrada avec le roi de 
Germanie , & non avec V empcreur. 



(h) De Tan 9ı6 , rapportâ par Auhtrt le Mire > 
cod. âonatîonum pÎArum . ek* xxyil« 



.i.iJUJ-ıı.ı,, M^fc^n^ll^&^jfeib 



CHAPITRE XXXII. 

Comment la couronne de France pajfa: 
dans la maifon de Hugü£s Cy^P£r. 

JjHÛKkDiTİ des fiefs, & Tetablifle- 
ıncnt general des arriire - fiefs , eteî- 
gnirent le gouvemement politique , Sc 
form^rent le gouvernement ftodal. Au 
lieu de cette multitude innombrable de 
vaflaux que les rois avoient eus » ils 
n'en eurent plus que quelques - uns ^ 



Lıv. XXXI, C//^P. XXXir. 20; 

dont les autrcs dependirent. Les rois 
n'eurent ^rcfque plus d'autorite direûe : 
un poüvoir qui dcvolt pafler par tant 
d'autres pouvoirs , & par de fi grands 
pouvoîrs , s'arreıa ou le perdit avant 
d'arriver a fon terme. De fi grands 
\aSkux n'obeirent plus , & ils fe fervi- 
rcnt meme de leurs arricre-vaflaux pour 
ne plus obeir. Les roîs , privcs de îeurs 
domaines , reduits aux viîles de Rheims 
& de Laon , rcft^rent â leur merci. 
L'arbre etendit trop loin fes branches,& 
la tete fe fecha, Le royaume fe trouva 
fans domaine , comme eft aujourd'hui 
l'empire. On donna la couronne â un 
des plus puiflans vaflau^. 

Les Normands ravageoîent le royau- 
me; ils veqoient fur des efp^ces de ra- 
deaux ou de petits bâtimens , entroient 
par l'embouçhurş des rivieres, les re- 
montoient , & devaftoient le pays des" 
<leux cotes. Les villes d'OrJeans & de 
Paris arretoîent ces brigands ( ^) ; & iİ€ 
ne pouvoient avancer ni fur U Seine , 
nî fur la Loîre. Hugues Capet , qui 



*^ 



(h) Voyeı le capitulaırc âe Charles le chauvtiât 
J'jitt'Sry j Apui Canjîacumj fur l'imporcance de Pa- 
^s, de faint Denys, & des cbâteauK fur U Loirf^ 
4sjıs ces teiDps-la* 



5t04 ^^ i/espmt des lodc, 
pofledoit ces deux viiles , tenoit daas 
fes mains les deux cle& des malheu* 
reux reftes du royaume ; on lui defera 
une couronne qu'il ^toit feul en ^tat 
de defendre. C'eft ainfi que depuii oa 
a donne Templre a la maifon qui tieat 
immobiles les fronti^rcs des Turcs. 
L'empire etoit forti de la maifon de 
^ Ckarlemagne t danslç tempsquel'herc- 
dite des fîefs ne ^'etabliİIbic que com-« 
me une coodefcendance. Elle fuc mc« 
me plus tard en ufage chez les Aile- 
mands que chez les François (b) : cela 
jSt que Tempiıe , confidere comme un 
fief, fut eledif. Aucontraire, quand 
la couronne de France fortit de la mai- 
fon de Ckarlemagne > les fiefs etoient 
reellement hereditaires dans ce royau- 
ıne : İa couronne » comme un grand 
fief, le fut aufli. 

Du refte , on a eu grand toft de re- 
jetter fur le moment de cette revolu- 
tion tous les changemens qui etoienc 
arrives , ou qui arriv^rent depuis. Tout 
fe reduifit â deux eveiıemens ; la famille 
regnante changea , & la couronne fut 
unie â un grand fief. 

I» I I II I II I — — — irt, 

CHAPITHüg 



Xı V. XXXI , Ctf^p. XXXnT. TOJ 

x;hapitre îxxrıı. 

^dqucs^Mr^plquentes it rla ferfümtİ 

Msfitfs. 

n. rûıvic , 3c la perpftuîte des fie& j; 
4ue le droit il'aînefre & dt pfimog^ıit* 
tûresMcabTıtpanniiesFrançois. On ne 
te connöıflbit point dans la premiire 
jrace (a) : la couronne fe partageoit 
«ntre les fr^res , les atieux^e dlvUoienc 
de meme ; & les^fiefs , amovlblcs » on 
â vie 9 n'etant pas un objec de iîıccef- 
iTon, ne pouvoient pas etrc un objec 
dejpartage. 

I)ans la feconde f^ce > le titre d'em* 
pereur qu'avoît Louiı iedibonnaire , & 
don 1 11 lıonora 'Lothaire fon .fils aın£ » 
İm fit imaginer de donner k ce prince 
ime efp^ce de ^imaut^ fur fes cadetf* 
Les deux röis devoieat aller trouver 
Fempereıır chague ann^e « İui .poner 
des j)re(eBS (1^) ^ & en recevoir de İui 



M VoycL İt loi faliq«e & hioi teRipHairet « tc 
titre des illeuv* 

'O) Vpyez k cıpıculaire de l'am İ17 « ^uîcHititııt 
U premierpAita^s ^He Lûuit U ÜhviMire fit tAtCfi 
ftf enftnf* 



^? De l'esprit ©es i,oix; 

d^ plus grands ; ils devoient conferec 
avec lı^i fur les zfkâtçs communes^ 
C'eft ce qui donna ^ Lothaire cp% pre-- 
çentiops qııi lı;I reuiCrent fi xnaI.Quand 
Agobart ecrivit pöur ce prince (e) , i} 
allegua la difpofition de Tenıpereyr me^ 
ine s qui avoit ^oçie Lothaire â l'em-> 
pire « apr^ qye , par troiş joyrs de jeûııe 
§ç par la celebration dçs faînts facrifi* 
ççs , par. des prleres & des aumönes^ 
jdieu avoit ^cç confulte ; qvıe la nation 
jui avoit prcte ferment , qu'elle ne pou* 
voit point fe parjurer ; qu'il avoit en- 
voye Lothaire â Home pour etre conr 
firme par İç pape.Il pe(e fur toutceci; 
& non pas (ur le droit d'aînefle. II dic 
bien que Tempereıır avoit defigne ua 
partage aux cadets , & qu'il avoit pv6^ 
Jere Taıne : mais , en difant qu'il avoîç 
prefere l'aîne» ç'etpit dire en memş 
remps > qu'il ^uroit pu prefcrer le$ cfr 
4ets* 

. Mais , quand les fîefs furent heredîr 
taıres» le droit d'ainefTe s'etablit dans 
}k fuccedlon des fiefs ; & , par )a m£mç 
ir^uron , dans celle de la çouronne > quî 
ff toit le grani fief. I^a loi ancienne , qui 

!W— MI I . Miş^M— — ^— i— — i^— — wiy 

<c) Voyeı fes deuz lettres ^ cc fuje^y 49 At )'uB| 
%99şti^ttp if âiyifigntimfiriiş 



Lıy. XXXI , CuAP. XXXnL 207; 
formole des partages , ne fubfifta plus : 
les fîefs etant charg^s d'ua Tervice , il 
faUoitque le.pofTefleur fut en ^tac de 
İ€ remplir. On €tablit un droit de pri- 
mogeniture ; & h raifon de la loi ieo- 
dale força celle de la loi politique ou 
çivile. 

Les fie& paflant aux enfans du pof-^ 
feileur , les feigneurs perdoienc la li« 
berte d'en difpofer ; & , pour s*en de- 
dommager , ils ^tablirent un droit qu'on 
ftppelia le droit de rachat , dont par- 
lent nos coutumes , qui fe paya d'abord 
en ligne direâe » & qui , par ufâge , no 
fe paya, plus qu'en ligne coUat^rale. 

Bientot les fiefs purent ctre tranf- 
portes aux etrangers » comme un bieo 
patrimonial. Cela fit naître le droit de 
lods & ventes > Aabli dans prefque tout 
le royaume, Ces droits furent d'abord 
arbitraires : nuus , quand la pratique^ 
d'accorder ces pe«niffioris devint g^* 
. nerale» on les nxa dans chaque^con- 
tree. 

Le droit de raçhat devoit fe payer 
âr chaque mutation d'heritier , & fo 
paya meme d'abord en ligne direfte (d}. 



mg 



'(d). Voyez i'ordonnftoce de Philipft Augujii , dt 

Ki| 



La coutume la plus generale l'avoîc 
fixe â une:anıı4e,du^eveQÛ. Celaeçolc 
Q^ereux & iocommode au vafTal , Ijd 
afFedpît» ppjLir.ainfi dire> le fief. Jl 
obtînt rfouvent . 4ans Taâe jd'hoauna- 
ge s que le feîgneur ne demandetok 
plus pour le rachac qu'une certaine fom* 
İtte d'argent (O * la^uelle , par les chan- 
gemjşns iffrives.ıaux monnoLes , p^ de^ 
venuiî^de nuUe Importance : aipfı Le 
droit de rachat fe trouve aujourd'hui 
prefguiB râduic a-ciçn^ >tandis que cel^ 
de<lods& veıifes a fubfiftd.dans toutc 
fpn etendpe..Cedroit-cioıe(Concernant 
nilevaflal ni f^sheritiçııs» X9^s.tftanc 
un ças fortuit gyı'en ncjdevok ni pr^« 
VPİf.^i attendra, on ne fit^ppintces 
£)nes de ftipulations » & on cpntinuji 
âıi^ayer une cçnaine poıtipp du priaç. 
ıLQx(que<les fiefs etoıent a vie , on ne 
pouvoîcrpas jdpnner une partie de fon 
fief , *p0iır le «tenir pour toujours jtn 
arri^re-6ef ; jl ciH ete abfucde qu'uıı 
fimple ufufruitier eût difpofe de la pro- 
priete de la clıofe. Mais , Jorfqu'ils de- 



tt w I ' i ut ■ I !> ■ İ. M 



.(e) On trouve 9 daat leç çhft^tıçt . plu^îeurf de c^ 
^ODvfAtjOPf « comme dant le capituİaîre de Ven^o- 
«eı âc celui de Tabba^je de S 'Cyprİe^o en Poit^ 4 
4oBt M* Gtfi/«a49 pa^* li t ••dg^aö-^eı fitrajitf» 



Vinrent perfMftüels , cel*fut|>crınis (/) ^ 
aV€C de certaines reftriâions qQe mi*- 
jrent les coutumcs (g) ; ce qu'on - ap* 
peflla fe jouçr d«' ion fieH 

La perpetuit^ de? fiefs ay^nt faîr 
tSt'ablir le dıoit de ı^chat» les fîlles 
purent fucceder â ua fiet\ au defauc 
des'mâles. Gar le feigneuı^donnam le 
fiefa la fîlie , il multiplioit les cas de 
fon droit de rachat , parce que le mart* 
devöit le p^rcomme la femme (hy. 
Cette dirpofıtion ne pouvoit avoir lîeft 
pour la couronne; cfsır-, comme ell^ 
ne relevoic de perfonne , il ne pouvoit 
point y avoîr de (koit deraobat fur 

La fille de Curî/İtuııkel^ , cörtff^^ 
Touloufe , ne fucceda pas \ la comtâ. 
Dans la fuke , AlUnor fucceda â l'A- 

auitaine , & M cahilde â ht Nor man>i- 
ie : & le- droıc de la fiıcceflıon dee 
fiUes parut dans ces temps^lâ ü bien 
ıftabli » qtte L0uis U jeunc s apres la 
düfi)lutioa do fon mariage avec Ali^ 



*iii»— ^«Miaı— — I n II ■ n btw4— — »^tfc 



(f) lİMis on ne pouvoit pas abıtfger le fiefı c'cl^ 
İ»*dtref en ^tehtdre une portion» 

(^) Ellet fisertnc la portion dont on poovoic ft 
jouer* 

<jk) Celi pour ctla ^ue le fci|;ııcur contrat^^aoh İl 
ytiıvc d« /t f cmaık^ 



«10 * Ds l'ksfrit veî Lotjc ; 

nor , ne fit aucune difficulte de im 
jrendre la Guyenne» Comme ces deux 
4İerniers exemples fuivirent de tr^s-ptes 
le premier , il faut que la loi generale » 
<]ui appelloit les femmes â la fuccei- 
fion des fiefs, fe (bit introduite plas 
tard dans la^comte deTouloufe, que 
dans les aucres provinces du royau* 
•ae CO» 

La conflitutlon de divers royaum^ 
de TEurope a futvi l'etac aâ:uel ou 
^coient les fiefs dans les teıhps que cet 
royaunaes ont ete fond^s. jLes fem« 
mes ne (uccederent ni â la couronne 
ide France , ni â Tempire ; parce que » 
.dans retabliflement de ces deux <mo- 
narchies , les femmes ne pouvoieat 
fucc^der aux fîefs : mais ettes iccce- 
d^rent dans les toyaumes dont l'etablir- 
•fenoent fuivit celui de la perpetuite des 
fiefs , tels que ceux qui furent fondes 
par les conqu£tes des Normands , ceux 
qui le furent par les conquetes faites 
-fur les Maures ; d'autres enfın , qut » 
au-delâ des limites de TAllemagne , & 
dans des temps aflez modernes , pri- 

(i) Lt pluparc dec g^randci maifoBi avoıent leufs 
'İDİı de fucceflıon particuU^res. Voyer ce que M. d§ 
U Tkaurnağiirt aout dit fur iu maifoa.s dv BersU 



tent , en quelque façon , tme fecdncik 
naiflance par l'etablıfleıheht du chri(^ 
tianifme* 

Quand İes fîe& ^toient amovibles « 
on İes donnoit â det gens qui etoient 
en etat de İes fervîr ; & il n'ftoit 
boint queftion des ınineurs:ınais , quand 
lİs furent perpetuels , İes feigneürs pri- 
rent le fıef jufqu^â la majom^ , foie 
pout augmenter leurs profits , foit pout 
taire elever le pupille dans l'exercîcö 
des armes (i). C'eft ce que nos cou- 
tumes appellent la garde - noble , la^ 
' i|ûelle efl: fbndee (ur d^atrtres princi^ 
pes que ceu^ de la tutelle i & en efl 
entierement diftinâe. 

Quand İes fie& öcoient a vie < on ie 
recommandoit pour un fief ; & la tra* 
dition reelle » qui (e faîfoit par le (cep- 
tre , conftacolt le fief, comme faic aa«* 
]ourd'hui rhommage, Nous ne voyons 
pas que İes comces , ou meme İes en- 
voy^s du roi , reçufient İes homma- 
ges dans İes provınces ; & cette fonc* 



<^) On voit , iant le capitulaife de Tafinde S77 » 
Mpud Carijidcun « art* 3 > edic. de Bdlu^e , tom. U » 
p» z<9 » le mament oü Un rois fireııt admlaiftrer leı 
nefs> pour İes eotlferver aııx mtneurs; tsemple «jt! 
fut fulvi par ies feigneürs , & donna rorigine i cC 
^«e nottt appellons U gardie-aoble* 

K i? 



Vt2 Di E'KaPRlT WK ^WXl 

don ne (e trouve pas dans lescommî^ 
fioAS de ces offieiers qtır nous ont ete 
conferv^es dans les capitulalres. Ih 
&ifoienc bien quelquefois preter le fer- 
ment de fidellt^ a. tous les fujets C'l ; 
ınais ce ferment etoît fi peu un hom-^ 
mage de la nature. de ceıuc qu^on eta- 
blic depuis ». que-» dans ces derniers, 
le fermene de. fidelite. etoir nne aâîon 
jointe â l'hommage». qtti tantot (ui« 
voit & tantot precedoit TEommage» 
qui n'avoît pomt Heu dans tous les 
£ommages ,, quLfut moins iblemnelle 

que rhommage > & en. etoit entiere^ 
nent diftinâe-(m). 

Les comtes & les envoyes du roî 
fÜibıent' encore , dans Tes occafions » 
donner aux vafiaux , dont la fidelite 



(/) On en trouve ]« formüle âkta İt capîtulaire II 
de Tan 1 92. Voyeft aııffi cehıi ^ Tan »54^, an. lydt 
au€res. 

(jn) M* DU'Citn^i j an not hömînîum 1 ?• ı > <3 • Jt 
an mo€ fideiitas-y ft 4744, eke U»ckaftresdesjıncieaj 
İKMnmagts ». o« ces difr^reajset fe trouvcnt » & graftd 
nombre d'autorit^t qu'on peut'vDİr. Dans l'homm&- 
ipe « le vaflTal meRoit fa maîıı dims ctUe du fcigAeıKt 
& İuroit : le ferment de fid^litö fe fatfoit en juramc 
fur l6j ^vang:iles* L'horamagc fe fmifoit â gcnous ; le 
ftrment de fidölît^ debout. ti n'f *TotC que le fei* 
l^eur qui pûıreccTotr l'kcmmag^e ; maiîf fesofficieft 
pouvoient prcndre le ferment de fîd^lit^. V oy er Lif*- 
ttton, feft. jii ft^ı. Fnü Ummâgî^f^t&^AilsU dt 
Jkoaittafç» 



î 



Stoît fufpeâe , une afluraoce qu'ontt>- 
pjdloiifirmitas (n)ı mais cttte aflu- 
rance ne pouvoit €tre un hommage» 
p>uifque les rois fe la donnoient entre 
«ux (o). 

QjjtfıT2bh6 Sttgerparle d'unecBaî- 
fe de Dagûbcrt , oü » felon le râp« 
port de raQtiqurc^ , les roîs de Franç# 
avoienc coutume de recevoir les hom* 
tnkgcs des felgneurs (p) » il eft claic 
u'il emploie ici les id^es Zc le langa^e 
!e fon temps. 

Lorfque les fiefs pafîcrenc aux h6TW 
ûen » la- reconnoiâance du vaflal , qui 
B'^tolc, dans les premiers cemps» qı^une 
chofe occafionnelle »^devint une aâida 
x6gl6f : elle fut Süite d'iine mani^re 
plus eclâtante , elte fut remplie de pluS: 
de formalît^s ; parce qu'ellede¥oit pOi>^ 
ter k mçmoire des^-devoin ricipro* 
ques du feigneurv& du vaiEd^ dans tous> 
ics âge»» 

Je pcHirrois irrorre que les Bomma^ 
ges commenc^rent â s'etablir dutemps' 
du roi B^İHs qui eft le tenpş ou fai 



(s)^ Ciphuh dtCk4rUs U rAtfVfe* ^fttt f Mr. peP" 
(o) Uîi» aru t» 



aİ4 D« t'KftMt MS toıi; ^ 

dit qat phıfîeurs b^nefices furent dom 
nes I |rexpetaTte : mab je le croirols 
avec precaution , & dans la fuppofîtion 
feule queles auteufs des afciennes ah-- 
nales des Francs n'alent pas ^te âcs 
ignorans , qui, decnvant les cer^monies 
de l'aâe de fidelite qae Taffillon , dûc 
de^avi^re , fit k Pipin (q) , aientpaıie 
fiıivant les ıtfages qu% voyoîent pra- 
tiquer de kur temps (r). 

(q} İİIM0 7S7» <^*XVI2* 

(r) Tıifiw» pmıt in vaj[ûüc9 fk ccmmenUşui pn 
manus fâcrânuma jw4mt mudcû 6^ imumeriki^ , 
nliçtîıs fam&orum mûKus imp0iuns , & fiitlitattm 

C»mijlt PippiiM. 11 DemUeroit ^ı^ y »utoh U ua 
^maage & imi f«nn«ııt de fiidic^* \oj%z â U J»a^f 




LîV. XXXI . CaAP, XXW, il f 



CHAPITRE XXXIV. 

Continuaticn iu mime fujet* 

C^UAND les ^e^ etpîent amovibles 
ou â vie , ' Us n'apparcenoient gn^re 
qu'aux loix, pqlitiques ; c'eft pour cela 
que , dans İçis loix çivile s de ces temps- 
la, il eft faic.ifi peu de mention des 
Ioix des fiefs. Mais , lorfqu'ils devinrenıc 
hereditaires, gu'ils purent fe donner, 
fe vendre , fe liguer , ils appartinrenc & 
aux loix poIicique$ & aux İpİK civiles, 
Le fief , co.nddere conune uoe obligar 
tion au Tervice militaire • tenoit au 
droit poIiciqüe ; confîdâre comme un 
genre de bien qui etoit dans le com- 
merce , il tenpit au droit çtvil. CeU 
donna n^üSance aux İDİx civilesTur les 

Les fiefs €tant devenus her^diuires , 
les loix concernant l'ordre des fuccef^ 
fions durent etre relatives âlaperpe- 
tuite des fiefs. Ainfi s'ctablit, malgre 
la difpofîtiön du droit Romato& de la 
loi falique (a) , cette r^le du droit 

(«2 A» titf i 4«ı «Ucu» 



François , propresnerement-empoint {¥% 
Il.falloît que le fief fut feıvî;, mais. uır^ 
aıeul , un grand-oncle , aurolent eteHle. 
mauvais vaflaux a donner au feign^ur u 
auili cette r^g^le a'eut-elle d'abord lieo^ 
que pour les fiefs , comme nous 1'^-* 
prenons de Bbntılliitr{e)X 

Les fiefs etant deveınis h^reditairer; 
fesfeigneurs, qai devoıent veiller âce 
|ue le fief fut lervi, exi|;^'renr que les 
dles qui devoient fuccemr au fieİF idy^ 
İc , fe crois , quelquefois les mâles , ne 
pu0ent fe nmrier &ns feur confente«> 
snent ; de forte que les contrats de ma^- 
riages devinrent , pouc lesnoblfes-j une 
dÜfpofition fi^dale & une dlipoÂIon 
çivile. Bansun aâe pareil > fait ibüs les 
yeux du feigneur , on fit des difpofp- 
tions pour la fucceffion finur e , dsaıs Ik 
vue que Fe fief put etrefervi par les 
keritiers : aüffi lie^ feuli nobles eurent^ 
îis d'abord la liberte de difpoler des 
ibcceflSons fotures par contrat de ma? 



şmmmmtmmmmmmmmmmm^mmmmmm i ı ■ ■>— — üH 

il) Ur. IV, iffiuitsy ti«( 5f« ' 

<|r) Seamc evrak j Hyı* lh.üt*7ft 447* 

(#) SniMat ttse «rdoBaaıce âefüut Imi'i» Je l'âM 

<î24< , poor confttter hs coutumtt d'Ajıjou dt İk 

MıiBc» ceaı ^«i «itfçvt le İ>4U #ttQe.fille.lı<ridiro 

#un fief donneroBC affuraace an rei^Acıır ^v'sUfi M^ 

Aa.wd^ fi« 4cLfoaL$gaftttcaffiı»- 



iEÎage , comme l'ont reınarqu^ Beytt Çt) 
âc Aufreriut f /). ^ 

II «ft iautile de dıre.gnc le nırait IW 
gnager» fonde furFanciett droit dct 
parens , qui aft un myfl^ e de notfe 
ancienne îurifprudeBce FrançoUe q\m 
je' n'ai pas ft temps de developper, ne 

!uc avoir lieu a ^^ard des hm , %ttr 
)rfqu'iİ4B devinreot perp^cuels». 

İialian^, Itcliam.^^^* (g)« Je finit* 
ft traic^ des fie& ou h pfopaıt dır 
auteurs Pont commenc^. 

■ ■■ İlli I m^ 

<f) D^cif. 155» Af. ft; ar 304» at. it*. 
İf) İm tâfeh TÂo/. ^iiioıı 4||«- 



Fim. m l'xsbexx p» srav. 



•*. - 



D E F E N S E 

DE L' E S P R I T 

D £ s 

L O I X, 

«^ laqtulle on a joint quelquei 




D lİ F E N' S^R 



D E 



LTESPRIT DES LOlX; 




VREMIERE. PARTİE^ 

Ok a dm{& cette defcnfe^ en troi 
paftîes^ Dans hir- piremi^ » oa a r^onn 
da aux jeproches generaux quî ont €t6 
faits â l'auteur de l'efprit des louı, 
Şans la feconde , oft repond aux re-» 
proçhes partieuKers* La troifi^nıe con«- 
W^t des reAexioııs far la maniere done 
on l'acritique* Lepublic va connoîtrc 
6etat des cfiofes ; ilpourra juger» 



E 



Q u o I (i u E Telprit des Iörx fok un 
^[Uvrage de püre poIitique & de puşt 



jurifprüdence , l'auteur a eu fouVeıît 
occafiotı d'y parler de la religion chre^ 
tienne; il Fa fait de mamure â enfaire 
ientir toute la grandeur ; &, s^il n'a pas 
eu pour objet de travailler â la faire 
croire , il a cherche â laffaire aimer« 

Cependant « dans deux feuilles pe^ 
riodiques qui önt pafü coup fut coup(â)^ 
on lui a faic les plus affreufes imputa* 
jtlODS. II ne s'agit pas molns que de fça^ 
▼oir s'il cft İpinolifte & deifte 5 & , 
quoique ces deux ac^ufacions foient 
par elles-memes contradiâoires > on ie 
jn^e fans cefle de l'une â l'autre. Tou^ 
les les deüx etânt incompacibles , ne 
peuvent pas le rendre plus coupable 
«[u'une feule ; mais toutes les deux peuf 
yem le rendre plus odieux. 

U eft done fpinofîfte, lui qn\, di$ 
le premier article de ibn livre» a dif* 
•tingue le monde materiel d'avec les 
intelligences rpirituelles. 

II eft done fpinofifte , lui qui , dans 
le fecond artiele, a attaque l'atheifme« 
C'eux qui om dit qü*une fatalit^ aveugU 
a produit tous les effets que nous voyöns 

{a) L'une du f oâobre ı^^9 » Tautr» dıı i5 du ncf 



BE L'ESfMT l>ES"tOIX. .-0^3 

dMU le mondt y om üt unt grMde ^Afur-^ 
dite : car , çuelle plus granit cAfuriiU 
guune fatalite aveugle qui a pramit de$ 
Âtres intelligtns ? 

II eft done fpinofîfte » lüi qm a con« 
cmue par ces paroles : DUu a du rap'" 
portâ Vunivcts commt createur €r com^ 
me eonfirvattur (b) : UAoix , ftlon lefr 
quelles il a erde font celles felori Ufqu€l^ 
Us il confkrve, 11 agit fdon et s r iğle s , 
-paree qu^il Us conndt j il Us comcii , 
faree quil Us afaites ; il Us a faites^ 
^arce qu^€lUs ont du rapport avtc fa 
/ige/7e & fa puijfance. , 

İl eil dono rpinofifte » lui qui aajou* 
t^ : Comme nous voyons que U monde 
f^mudpar U mouvemmt de la maiUrt » 
£r privi dUnîdligence yfubjîjie toujourt, 

II cft done (pînofifte , lüî qui a d^ 
montre contre Hobbes & Spinofa , que 
Us rapports dzjuflice Ğr d^iquiti itoitnt 
antdrieurs â toutes Us loix pofidves (dy. 

n eft done fpinofifte , lui qui a dtt, 
aucommenccment du chapitre fecond : 
Cette loi quiy en imprimant dans nous^ 

(2^) Liv. I , eh. !• 
(f) Ibid. 

{i) &İİ. 



5144 Di8PEN$r 

mbntstiİit i*un criâteur y noüipdri^ 
ptrs lui , ejt la premiire dis loixniuw^. 
rellis par fon ktMfrtance» 

II eft done fpinofiftö, tûl qüi acroo»' 
bimu detoates ies forces le paradoxe 
âe Bayie , qıı'il vaut mieur etre ath€e 
qu'idolâtre? Faradoxe dont les ath^es 
tireroient les plus dangereufes conf6- 
l^uences» 

Que dît^n , apr^ der pafllges fi 
formefs? Et l'eq«ıit^ naturelİe derna»*^ 
de qtte ledegre de nreuve foit pro^- 
portioan^ â U grandeur^ de l'âccu&ü; 
;noıı» 

P R B ur rf r E o B X* CTT I a K, 

l^ataeur tomie dİs ît pYemier pur^ 
T!es loix y dans la Jîgnification la pUa 
Aendue , dit-il , font les rapports n6» 
eejfains qıU dipivent de* la naturt des 
^ofesi Les; loix des rappoHs^l eela fo 
conçoit' il ? ••.. Cepmdam V auttur ria pas 
thangi la dijinition ^ ordinairt. des loix 
fdns dejfeüu Quelefi done fyn but f U 
^oicL Selonlenouveau.fyfiîmey Uy (k, 
entre tous les- itres gui fonment ce qut 
'Bapeappelle le grand tout» un enchaU 
nementfi necefjaire , quer it moindrt di^ 
tüngementporteroit la cQnfufion:jufqu\ 



trint iuprtmitT İtri. Ceji et qüifait 
dire â Pope • que Us chofis nont pu îtrt 
Mtrantnt qu^âUs ne font , Cf que tout 
iflbicncommerilefi. Celapofd, on en* 
tenÂiafignififmion it et langc^t nou^ 
vtMi t qut Its l0ix fim Us rapports n^ 
ttffairts qm ierivtnt âtla naturtdts 
ehojis* A auoi Von ajoute jjut , dans cc 
fins » tous Us itrts ant hturş l$ix ; la di^ 
yinit^ a.fes,loixj U mondt matiritl ât 
fes loix ; Us JmtİUgencU fupdnturts â 
PJıommt om Uurs hix ; Us Mtts ont 
Uurs loix ; Vhommt a fes Uix. 

R â p o N * £. 

IjCS tâıebres meme ne font j)as plHS 
d;>fcures fiue cecL Lfi crrtıque a oui 
4ire §[aje Spinofa admettoit un pripci- 
pe aveuğle jfc necçfl&ire quî gouv<r-, 
noit l'mıive^ ; .U |ie lui en faut pat 
dav^ntage,; des ^^11 ^ouvera le mot 
neceflairis > ce feradu fpinofifme. L'aur 
t^uraditque les joübc etoîent un rap* 
port neiceâaire : ToUa doncdu İW^Q^ 
üfme» parce que voUâ <iu neceuairc*. 
£tcei]ail y ^ de furprenant , c'eft que 
Tautcur, chez Ic critiquc^, fe trouyt 
fpinofiftc a çajufe de ç«t articlc , qvQİ- 
fllfM çet artîde jcomhatte expr£İrâaıeııc 



±26 D 1& F E N s E 

les fyftemes dangereux. L'auteur a en 
en vue d'attaquer le fyfteme de Hol>- 
bes ; fyfteme terrible qui , faifant d6- 
pendre toutes les vertus & tous les vi* 
ces de retabliflement des loix que les 
hommes fe font faites ; & voulant prou- 
ver queles hommes naUfent tous en etat 
de guerre , & que la premiere loi natu- 
f elle eft la guerre de tous contre tous , 
renverfe, comme Spinofa , & toute 
religion & toute morale. Sur cela, l'au- 
teur a. etabli , premierement , qu'il y 
avoit des loix de juftice & d'equite 
avant retabliflement des lolx pofıtives: 
il a prouve que tous les etres avolent; 
des lobc ; que , meme avant leur crea- 
tion , il^avoient des loix poflTıbles ; que 
dieu lui-meme avoit des loix , c'eft-a- 
dire , lesloix qu'il s'etoic faites. II a de*- 
montre qu'il etoit faux que les hom- 
meş naquiflent en etat de guerre (e) ; 
il a fait voir que Fetat de guerre n'avoit 
commenc6 qu'aprcs retabliflement des 
focietes ; il a donne la-defllıs des prin- 
lûpes clairs. Mais il en refulte toujours 
^ne l'auteur a attaque les erreurs de 
Hobbes , & les confequcnces de cel- 
les de Spinofa , & qu'il îui eft arrivc 



di l'esprit dk loik, aa7 
qu'on Ta fi peu entendu » que l'on ^ 
pris pour des opinions de Splnofa les 
objeâions qu'il fait contre le rpinofif* 
me. AvaBt d'entrer en difpute , il fâu« 
droit commencer par fe mettre au fait 
del'etat de la q[ueftion; &fçavoir du 
moins fi celui ^u'on attaque eft ami oi) 

Seconde pbje.ction, 

Lecritiquecontinue : Surquoi Vau^ 
tiur citç Plutarque , qui dit que la loi 
eJİ U reine de tous Us mortcls Çy immorr 
fçls. Mais eft^c d!uı% faytn fi Çcç. 

R i P N s Mf 

II eft yrai que Tauccur a cîte Pluta«- 
que > qui dit auç la loi eft la reine d^ 
tous les mortefs & immortels. 

Trgisieme objectiök. 

L'duteur a dit , que la criation , qui 
paröit itreı^n aSt qrhitraip€ ,fuppofe aes 
riglcs aujjî invariahUs qu4 lafatalitidcB 
4Uhits. De ces termes , le critique conr 
clut <^ue r^uteur ı^dınet U fatditç d9f 



K â p o u s js. 

. TJn moment auparavant , il a^ detru^ 
cette, fatalite par ces parolea : Ceuxqui 
snt dit guurujâtaliti Avzuglt souvtrnz 
JPumvfTs ^ * ont dit une granat Mfurditi-: 
tâT fuelle plus grande abfurditi quunt 
fataliü avtu^c qui a produit dts breş 
mtelligensf J9e pİHS, (fauısle paflage 
qu'oQ cenfure , on ne peut faire parler 
Tautear que de ce dom il parle. II ne 
palrle point des caufes , & il ne com- 
pare point les caufes ; mais il parle dss 
^flets,'&il compare les eflfets. Tout 
JPartîcle , çelui qui:le prec^de & câüî 
qui le falt , font voir qu'il.n'6ft quef- 
tion ici que des r'^gles du mouvement , 
que <i'auteurxiit avoir ete etablies par 
dteu^ elies fontânvariables «^cesrr^gles^ 
& touce Ja ph jfique Le dit avec luİ4 
dies font invariables , parce que *dieu 
m voulıî qu'elles fuflent teiles.» & qu'il 
a voulu conferver ie monde. II n'ea 
ıdit ni -ptus ili raoids. 

Jedirai tou]Ouf9q«elecrîtxque n'en*' 
tend jamais ie fens des chofes , & ne 
s'attadıe qu'aux . paroles. Quand iVtu^ 
tetir a^dit t|ae la cr^ation , qıu par^i^ 
(pit etre un aâe arbicrakç ı fuppofoit 



<tcs r^gles au0ı invariables quela lat^ 
lite des athees ; on n^a pas pu , V'enr^ 
itendre, comme s'il difoit que lacrea^ 
tion fût un aâe neceflaire <:oıxıme U 
fatalits des athees , puifqu'll a dejâ 
combattu cette fatalite. De pltıs : les 
deux membres d'une comparaUbn doî^ 
vent (e rapporter;. aînfi iİfautabfolu- 
meot que laphrafe veuitle dire : la crca^ 
tion , qui paroît d'aborâdevoir produirp 
^e$ regles.de mouvement variaDİes > eâ 
a d'auâi İnvariables .que la ^talice des 
athees. Le critique , encore üne fois ^ n'a 
Vu&nevoitqüele^mots* " * 



il 

Iı. nV a done point de rpınoCfme 
<lans İ'efprit des.Jloix.. FafTons â une 
autre accufatiön:; & yoyons sîl eft yrai 
t]ue Ta'uteur ne reconnoi(Ie~ pa^s li ror 
lıgion revelee. Uauteur» ala fin du 
chapitte premier , parlant del'homme^ 
43Uİ eft une intdligence finie » fujetce a 
Tignorance & a Ferreur , a dît : Un td 
itre fouvoit , â tousles injlans ^ oublier 
fon cTİatear; dieu VarajppelU âluîpif, 
Usloix delareligion. .* ../ 

^f^.disLoLk. Tous İv; ^ ' t 






ttf5^ , ' 15 s * s fr $ 1 . 

li a dit aü chapitre premier du fî^ 
frre XXIV : h rCexaminerai les diver'- 
fes rcltgions du mönde , que par rap^ 
port au bietı que Von en tire dans Vetat 
CİVİL , foii que je park de^ celle qui a fa 
tacine dans le ciel , ou bien de celles qui 
cfıt la leur fur la terre. 
' ' II mfaudra que tris peu d*equitepour 
Voir que je n'ai jamais pretendu fâire 
iider les interits dç lareligion au:ç in" 
tirits poUtiques ^ mais les unir : or , 
pour les unir , il f aut les connoître. La 
teİigİĞn chretiennp^ qui ordonne aux 
hommes de sâimer\ veutfifns ioute que 
€İuıtquepeuple aitits mfiiUeures loix po^ 
Utiques &• les meilleures loix civiles ; 
parce quellesfontt aprh eUe, le plus grand 
bienquelesh0mmespuiJfent donner &* re^ 
€evoir. 

£c aiı chapFtre fecond du meme 
Üvfe ; Un pr ince qui (Ume la religion , 
€y qui la craint , yi un lion qui dde 
â la main ^ui le fiatte ^ ou â la yoix 
qui Vappaife. Celui qui craint h reli- 
gion , & qui la hait , eji comme les bi- 
tes fauvages ' qui mordent la chcâne qui 
les empkhe de fe jetter fur ceux qui paf- 
fint. Celui qui na point du tout ae reli" 
gion e fi cet animal terribleaui ne fent 



^liberü, que lorfquU dechirc Ü' quiİ 
4evor€. 

Au chapître troifîime du m^mc li- 
vre ,• Pandam que Usjrinces Mahomi- 
tans donmnt fans cejfe la mort ou la 
reçoivtnt , la religion , cAef Us chri* 
tUns , rend les princes moins timi» 
des , Ğr par confequent moins cruels. Lt 
ftinct compte/ur fes fujets , Çr ksfujets 
far Uprince. Chcfe admirabU ! lareli-- 
gion chreticTJne , qui ne femble avoir 
d'objet que lafiliciti de Vautre vie , fail 
^ncore nötre bonheur dans celle-ci. 

Au chapitre quatricme du mime li- 
yre : Sur le çaraâire de la religion chri-^ 
tienne & celui de la mahometane , Von 
doit »Jans autre examen , embrajer Vu* 
ne & rejetter Vautre* On prie de coa- 
tinuer. 

Dans le chapitre Cxi&me : M.Bay^ 
it , aprks avoir infulte toutes les reLi^ 
gions , Jletrit la rel^ion chritienne .• il 
efe avancer que de viritabUs chretiens nt 
formeroient pas un etat qui pât fubjîfter. 
^Qurqaoi non f Ce feroient des citoyens 
infiniment eclaires fur leurs devoirs , Gr 
ipli auroient un tris-grand ^ele pour les 
rempUr ; iUfentiroient tris-bıen les droiis 
de la definfe naturelle ; plus Us croi-*. 



r^itntdevoİT â larcligion, plusîhptrti 
Jiroient itvoir â lapatrie. Lesprincipes 
du chriftianifmt , bkn graves dans Ic 
c^ur , jiroient infiniment plus forts quc 
.ee faux honneur des monarchits, ceı 
rertus humaines des republiques , Ğr cette 
trainte fervile des etats defpotiques. 

II eji itonnant que ce grand homme 
nait pas ffu dijiinguer les ordres pour 
V etabüjfement du chrijiianifme £avec iz 
chrijiianifme mime ; &* quon puiffe lui. 
Unputer İavoir meconnu Vefprit de fa 
propre religion. Lorfque le legijlateur , 
au lieu de donner des loix , a aonni des 
€onfeils ; ceft quil a vu quefis confeilsi 
s'ils dtoktıt erdonnes comme des loix ^ 
feroient contraires â Vefprit de fes loix. 

Au chapitre xiixiemc : Si je pouvois 
un moment cejfer de penfer que je fuit 
chritien, je ne. pourrois mempkher de 
rnettre la deJlrvMiondeiafiSe de Zinan 
au nombre desmalheurs dugmre humain^ 
&ۥ Faites' abfiraSion des ^erites ret/i^ 
lees ; cherche^ dans toute la naturt i 
^ous riy trouvere^ pas de plus grand 
'objtt que les Antonins , &c. 

Et au chapitrc treizieme : La religion 
fdienne , qui ne difendoit que quelques 
crimes grojjîers , ^ui arritoif U mm Ğî 



(0İbandonnoit le otur ^ pouvoit avoir de$ 
€rijnes inexpiables. Mais une religion 
qui enı/doppe toutes UspaJJions; qui rCtjl 
pas pim jaloufi dei aSions que des defin 
& des penfees ; qui ne rîous tient point 
aitaches par quelquc chaine» mais pat' 
un nombre innombrable defils ;qui laifft 
derriire elle la juftice hutnaine , (s'com^ 
mence une autre jufticei qui ejl faift 
pour mener fanş cejfe du repentir â 
l'amour & de Vamour au repentir; qui 
met entre le juge & le eriminel un grand 
midiataırs entre lejufie & lemidiateuf 
un grandjuge / une telle religi§n ne dok 
jpoint avoirde^crimes inexpiables. Mais^ 
quoiquelle domte des cfaintes & des ej^ 
firances â töus, elle fait affei fentit 
5we , s^ilriy a poim de erime qui, par fr 
mature , foit inexpiabie y toateuneviepfM 
Titre ; quâferoit tris-'dangereux de töur^ 
menter la tnifiricorde par de nouveaux 
trimes &* de nouvelUs expiatİQns ; quin'- 
^uiets fur Us anciennes dettes, jamacs 
quittes envers le feigneur , nous devönş 
craindrt £en contraSefde nout^elles > di 
eambler la mefure , &• d'aller jufyı^at^ 
terme oü la bontipaterneüefiniu 

Dans le chapitre dix-neuvi^me , âhi' 
j&a; l'auteur , apr^s avoir fait fea^k kip 



SJ4 1> * F B N ^ B 

abus de diverfes religions paıeûiıe$; 
fur l'etat des ames dans l'aucre vie > 
dit : Ct neft pas aj[t\ , four une rel^ion^ 
d*etablir un deşme; Uf aut encore ([U'elU 
le diriğe , c*ejt ce qjua fait admirahhm 
meni bien la religion chretienne , â Te* 
gard des dogmes dom nous parlens. Elit 
nousfait efpirer un itatque nous er oy ons ^ 
non pas un etat que nous fentions ow 
que nous cbnnoiJlîons «* tout , jufyuâ Ut 
refurreSion des corps , nous mine â des 
iddes fpirituelles. 

Et au cbapitre vtngt^fiKİ^me ^ ^h 
fin : Ilfuit de4â qu^il eft prefque tow^ 
jours convenable quune religion ait des 
dogmes pojfitieuUers , &uncıdte gdndrtim. 
Dans Usloixqui concernent lespratiçues 
du culte^ iljaut peu de Otaib; pof. 
txemplet des mortifications , & nom 
pas une certaine Tfiprtificatipn. Lt chrijl 
iianifme eftplein de bonfins : Vabftinence 
eft de droit divin ; mais une abftinenct 
particuliire eft de drm de poliçe , & ork 
peut la changer. 

Au chapitre dcrnicr, lîvre vingc^ 
cînqui^me : Mais il nen rifulte pas 
qu^une religion apportee dans un pays 
trh'iloigne , &* totcüemznt difterent de 
şUnm • de loix > de mosurş £r de m^r 



ıfiiSfes y ait tout it fuccİs que fafainM 
devtoit lui promettre. 

Et au cnapitre troifî^me da livrcf 
vîngt- guatri^me : Ceji la relijion ehr^* 
tienne qüi, malgri ta gran^eur ie 
Vempirt Ğr U viçt du climat» a tmpİ^ 
çhd le dejpoti/me de sitahlir en EthicH 
fie y & a porte au milku de VAfriçtc 
les maürs de VEurope Gr/e; loix , &c..- 
Toutprisde4â, en vaitle mahomn'ıfmc 
faire enfermcr les enfans du rai de Sen* 
nar : âjamort, le confeil lesenvaie igor* 
ger , enfanfe^rde celui qui nwmefur iç 
trâne. 

Que, dLun câiS, Ton fi mette Jevantles 
y.eux les maffacres continuels des rois firie* 
ehefs Grecs & Romains ; Gr , ie Vautre » 
la deJIruSiion desptupUs & des viLles par 
ces mimes chefs , ^fıimur ü* Gengiskan , 
qııi om devâjle TAfie : Ğf nous verront 

Îme nous devons au chriftianifme » & dam 
e göuvernemen^ ptn certain droit poli* 
tique ^ & dans la guerre un certain droit 
des gem t qMe ta nature humaine ne 
fçauroit ajjeı recoffnolrre* Oa fupplie de 
iivre tout le chapitrc. 

Dans le chapitre huiti^e dit livri 
Vingt-quatriemei Dâii# un pay s oüVom 
a le malktur d^û^oir unt rtligion ^u§ 



§15? ' D * y * K $ E 

'iieu ria pas ionnie , il eft toujours nectf- 
faire qudlz s^accorie avec la morale; 
parce que la religion,tnimefauJfey ejlle 
meilUur gar ant aut Us hommes puijfent 
dvoir de la probitd des hommes. 

Ce font des paflages formels. On y 
Voit un ecrivain, quî noû feülement 
croit la rcligîon chretienne , maîs 911* 
Faime. Que dit-o», pour prouver Ic 
contraire ? Et on avertic , cncore une 
fois , qu*lt faut que Iğs preuves foîcnt 
proportionnees a Paccufacion : cette 
accufation n'eft pas frivofc , fes preuves 
ne doLvent pas retre« Et » comme ces 
îpreuves font donnees dans une forme 
aİlez extraordinaire ,. ^t&nt toujours 
moitie preuves > moîtîf injures , & fe 
trouvant comnre enveloppees dans bu 
üıite d'un difcours fort vaguc, je vai& 
les cherclıer.. 

PrEMIBKB OBJfiCTlOK. 

• L'auteur a toue les ftoVcıens» quiadr 
mettoient une fatalite aveugle , un en*- 
chaînement neceflaîre, &c (/). C'eft le 
fondement de la religton naturelle. 



V* » • 



» 



ms t'sspBiT r>ii LOiz. 23.7 

Je fuppofe» un moment, i]ue cette 
ttıauvaife mani^re de raifonner foh 
bonne. L'auteur a^t-il lo\x€ la phyfir- • 
ue & la metaphy{îque des fio'îciens? 
a loue leur morale ; il a dit que les 
peuples en avoient tiresdegrands bienl: 
it a dit cela , & il n'a rien dit de plus. 
Jenie trompe^ila dit plos : car, d^ 
la premiere page dulıvre, il a atta- 
aue cette fatalite des fto'iciens : II ne 
la done point louee , q^and U a lou^ 
İes floıciens.'^ 

SecONDE OBJECTrON^r 

L'auteur a loue Bayie, *ea l^appcl*' 
&nt ua grand homme (g)> 

K E p^ o it s jc; 

Je fuppk>fe encoreua naomcnt , ^u'ett' 
general cette manierede raifonner foır 
bonne : elle ne Teft pasdu moins-dans 
ce cas-civ iLefivrai quel^auteuFaap^ 
Ijeie Bayie un gran d homme ; mais il 
a cenfuce fes oprnions : s!il İes a ce»- 
iîırees.,. il ncles admet.pas«^£tpuifquPi 

^— — ■■ I ■ I ■■ İlli. f. III I I İn ■ 



»3* D 4 F E N s E 

a combattu fes opinions « il ne Tappeirer. 

pas un gtand homme â câufe de fes 

opinions. Tout le monde fçaic que. 

Bayie avoic uo grand efprit aont il a 

abufe ; mais cet eQ>rit dont il a abufe ». 

il ravoit, L'auteuı: a combattu fes fo- 

phifmes , & il plaint fes egaremens. Je^ 

o'aime point les gens qui renverfent les 

loix de teur patrie ı mai$ j'aurois de la 

Beine â croire que Cefar & Crom^el 

tuflent de petits. efprits : Je n'aime point 

ks c6nquerans; mais on ne pourra 

gu^rc me perfuader qu'Atexandre &L 

Gengiskan aient et^ des genies com- 

sıuns. Ji n'aluroit pas faikı beaucoup 

d'efprit â l'auteur , pouf dire que Bayie 

€toic un bomme abominable ; mais it y 

a apparence qu'il' n'aime point â dire^ 

lİes injures , föit qu'il tienne cette dif* 

pofition de la nature, foit qu'il Pait 

reçue de Coh ^ducatiön. J^ai liea de 

croire que , s'il prenoit la plume, it 

n'en diroit pas meme â ceux qui ont 

çherche â lui faire un des pl'us grands 

ınauK qu'un homme puifle faire â ua» 

homme » en travaiUant â I'e rendre 

odieux â tous ceux qui ne le connoif* 

* Unt pas, & fufpeâ; â toug ceujc qui k^ 

canooiflenu 



DE l'espbİt t)îS Lonr.: «^ 

De plus : j'ai rçm^qu^ quc tes a<5- 
clamations ces hommes furie,ux ne 
£bnc gu^re d'impreffion qu& fur ceux 
qui font furieux eux-ıneme. La plu«* 
part des leâeurs font des gens mod6^ 
res : on ne prend guere un- livre qvtû 
Iorfqu'on eli de fang. frpid; fes gens 
rai(bnnables aîraent les raifons*- Quand 
Fauteurauroit dit mlUe îhjures â Bayie» 
H n*en feroit refûlte , ni qûe Bayie eûr 
bten raifonne , ni que Bayie eût ma! rai* 
(bnne : toııt ce qu'on en. auroh pıı> 
conclure auroit ete , que Tauteur f^. 
Yoic dire des iujetres. 

Troisieme OBJÇCTIONİ 

• 

Elle efi; tiree de c» que l'auteur n^ 
point parle , dans fon chapitre premier ». 
' du peche originel (ft). • 

Je demahde â tout homme lenf^ > & 
ie chapitre eft un traiti de th^ologicfc' 
Si l'auteur avoit parle du p^ch^ origî* 
nehy on lui auroit pu impucer , tout de: 
m^mcide n'avoir pas parie de h rcdemp*- 
tion : ainfi , d'article en ârticle â rînfir&. 



tı^ö p î6 F B M s r 

QuATRi£mE OBJECTlOfT. 

Elle eft tiree de cc que M. Domat a: 
commeace fon ouvrage autrement que^ 
l'auteur , & qu'il> a d'aboıd parle de la^ 
fevelation»^ 

R JE ^ a jr j £. 

II cft vrai que M, Domat a com*- 
mence fon ouvrage autrement que l'au- 
tçur , & qu'ü a.d*abord parle de la re* 
Velation». 

L'auteur a fuivi le fyftcme du poe-^ 
»le de Eope,. 

Dans tout fouvrage , fl n'y a pas utt 
inot du fyftcme de Pope. 

Sıxri:wE obj.ection. 

... f 

Vaututr du que lü hı qui; prefcrit â 
VJıommt fes devoirs em/ers^ dieu eft U 
flııs impprtante; mais il nie qu'elU 
/çit la premiirt / il prettnd que la pre^ 
pıiire loi det la nature eft tu faix ; quk 
(ftt hommes om commence par avoir peut 

ûsunı du auiTu^ &c« Que lu ^nfftnt 



yçai^ifit que lapremiire loi , c^eji £aimef 
dUu; Gr lajiconde , e^tfi d^aimcr fonpro^ 
9haiıu 

Voici les {^aroleı del'auteur : Cette 

Ibi qui ,, en imprimant dans nous-mime 

Viiiit £un cr^ateur, noiıs porte vers 

iki , tft la^premiire des^loix naturelles «, 

par fan importance , & non pas dan* 

tor dr e de cesioix. Vhomme >. dans Cetat 

de nuture, auroit pUuit la faculti dt 

connottre » qu^il ri^uuroit des eonnoilJan'* 

ces» II eft clair que fes premiires ideeM 

nefiroient point des ideesfpdculati'uesz^ 

ü/bngerou â la canfervation defon üre » 

a^ant de chetcker Vorigirte de fon itrcm 

Vn homme pareıL ne fentiroU d'aborâ 

que fafpiblejfe ıfatimidıte^feroit eoczri^ 

me;. G* ^Ji i' on avm lâ dejus befoin dt 

texpirknce, Vona trouvi dam lesforitt 

ieshommes fam^agesı toutlesfaittrem* 

hler \ tout tes faii fuir («)# L'auteur a 

dooc dit que la loi qul , en. imprimant 

en nous>meme l'idee du^reateur , nou» 

{rorte vers lui, etoit Tâ premiire de* 
6ix naturelles* II ne luia. pas etedât 

P 11 m^m^m^^KŞ- 



\ 



kndvL , pfus qu^aux philoföphes & aııft 
^crivains du dcoit naturel , de con« 
fiderer l'homme fotıs divers egards : if 
tui a ete- permis de fiıppofer un hom-^ 
me cpmme tombe des nues» laifle k 
lui meme& fans cducation, avant l'e- 
tabliflement des focictes. Eh bîent' 
l'auteur a dit que la premiere loi na^ 
turcHe , la plus importante , & par con- 
lequent la capîtale , feroit pour lui ^ 
comme pour tous fes hommes » de fe. 
porter vers fon createur : ita aultî 6t6 
|5ermis a l'auteur d^examincr quelle- 
feroit la premi^e impreflîon quî fe fe- 
roit fur cet homme , & de, voir l'or* 
dre dans lequel ces impreflîons feroient 
'Eeçues dans fon cerveau : & il a erit: 
q)i'il auroit des fentimens , avant de 
feire des reflexion& ; que le premier ^ 
dans l'ordre du temps , feroit la peur; 
enfuite, Ic befoin de fe nourrir , &c^- 
L'auteur a dit que la toi qui > impri^ 
manten nous l'idee du createur , nous 
porte vers lui , eft la premi&re. des Ioîx 
naturelîfes : le critique dit que la prc— 
flntiere loi naturelle eft d'aimer dieu« 1\^ 
Qe font diviles qüe par les injııres». 



Septiğime objectiom%. 

Elle eft tiree du chapitre ı du L 
lîvre^ ou l'auteur, apr^s avoir dit* j'tte 
Vkomme etoit un itrt borne, a ajout^ s 
Un tel itrtpom/oit , âtousles injians , aa* 
hlier fofi criat&ur\ dUuVcurappüUâ lal 
par Us loix de ta religion. Or , dic on » 
quene eft cette reKgion dont parl«: 
Pauteur ? it parfe fans doute de lareli^ 
gion naturelle; il ne croit done que U re*« 
ügion naturetîe. 

Jefuppofe , encore utv moment» quiL 
cette maniere de raifonner fbit bonne;: 
& qqe ,- de ce qııe Tauteıır n'auroit par- 
16 Ik que de la reügicm naturelle» oa 
en put conclure qu!il ne^ croit que ht 
religion naturelle » & qu'il ezclüt la re« 
ligion reveli^, Je dis que » dans cet en» 
droit , il a parle de la religion revcHc ;, 
& noD pas ae la religion naturelle : car ir 
s'il avoit parİe de la religion naturelle ,. 
U feroit un idiot. Ce feroit conune s'iK 
diibit : Un tel ctre pouvoit aifement 
oublier fon createur » c'feft-sâ-dire la 
ı^eligion naturelle ; dieu l'a mppelle % 

lui pac kıs kübı de kseligio/natUKİlftl 



İ44 ^ * P^ E N m 

dTe lorte que dieu iui auroıc donne &! 
religion naturelle, pour perfcdlonner 
cn luî ia reUgion naturelle- Ainfi , pöuc' 
İc pr^paı;er â dire dcs invedives â l'aıı-* 
leur, on commenee par öter â fes pa-^ 
roles le fen^ du monde le plus clair . 
pour leur donner le fens^ du monde le^ 
plus abfurde ; & , pour avoir meiUeuı 
marche de kıi , oa le pcivc dıı- fens ^ 
Mmmun» 

HUİTIİME OBJKCTIOir.- 

L'âuteut. a dit (i)., en parlant de^ 
rhomnıe : Un tel itre pouvoit , â tous les^ 
vtjlanr, oublUf fon crianur; dieu ' Va 
rappelU â Tui par les hioc de la religion x 
un tel itrepoui^oity âıoıa les injluns^ /ou- 
Hier lui-mime ;ies philofophes Vont aver» 
ti par left6ixde la morale :'f ait pour 
i^ivre dans tafociete, il pouvoit oublier 
Jtsautres; les Ugijfateurs Vontrenduk 
fis devoirspar les loix politiques'^ civi^ 
üs: Done , dit le critique (/) ^felon Vaa^ 
ttur^ legoüvernement du monde ejîpar^ 
tage entrc dîea , les philofophes i> ler 
İigiflateurs, &c. Oîr les philofçphes ont^ 



■» m 



': (k) LîV. I, eh. 1. 






DE L^fiSPRIT DES LOTT. ^^f 

Ss appris les loix de la morale ? öü le» 
tegijlateurs om il vu ce quil faut ftef- 
erire pour gouvemer les focUtes^ avet 
,eqaıte ? 

K i P o l^ S M. 

Et cette reponfe eft tr^aifıfe. Ilv 
Fom appris dans la r^vâation , s'ils onc 
ete afiez heureux pour cfela ; oabiea 
dans cette loi qui , en knprimant ea 
Bousl'idee du createur , rous porte vecs 
hxu L'auteur de l'efptit des loix a-t-^il 
.dit comme Virgile ? Cefvr partage 
fempire avec Jüpiter. Dieu » qui gou?- 
verne Funivers, n'a-tril pas donn6 L 
âe certains hommes plus oe lumi^reı , i 
4İ'autres plus de pui£&nce ? Vout diriez 
'que l'auteur a dit que , parce que dieu 
a voulu que des hommes gouvernaf- 
£ent des hommes , il n'a pas voulu qu'iİ9 
lul obeiflent > & qu'U s'eft demiş de 
renvpire qu'il: avoit ûu^eux, &c. Voiii 
oû font reduits ceux qtti » ayant beaun 
coup de foîbleiTe pour raifonner, onc 
beaucoup de. force pour declamer. 

NEÜVlİriffE OBJECTIOK» 

Le crltiqvıe contimıe : Remarquon$i 
tncore^^ııe Vauteur , qui trouye ^u^-dictt- 



s 



mjj^ u i t ^ i( ^' t . 

İte peut pas gouverner les itres libres aujj^ 
bien que les autreSyparcequetant libres , 
ilfaut qu^ils agijfent par euX''m&me. ( Je 
remarquerai > en pafTanc , que Tauteur ne 
fe fert point de cette exprÂ(Iion, q.ue diea 
sae peut pas ) > ne remedie â ce defordrc 
uepar des loix (pıipeuvent bien montrer 
Vhamme ce quil doit faire , mair qui 
ne lui donneht pas de le faire r aitı/î ^ 
dans le Jyflime de Pauteur , Meu erde des 
itres dont iL m peut empicher le difor^ 
dre , ni U r^arer...., Aveugle , qm ne 
ı^oit pas, qut dieu fait ce quil veut dt 
ceux mûme qui ne font pas et quil veut I 

R £ P a^ N s JEm 

Le cmique a di£]â reproche â İ'au^' 
teur de n'avoir point parle du p^chd 
originet : II le prend encore fur le feitı 
İL n'a point parle de laı^ce. C'efl: une 
ehofe tûRer d'avoir a&ire â un honv- 
me qui cenfure tpus les articles d'un 
livre, & n'a qu*une idee dominant©. 
C'eff fe conte de ce cure de village , & 
qui des aftronomes montroient la lune 
dans un telefcope, & qui n'y voyoit 
que fonclocher. 

L'İauteur de t'efprit des îoix a cm 
ılpı'iL .devoit coıcaıencer par donoes 



^ıxelqu1ciee des loix generales , & da 
droit de h nature & des gens. Ce fa« 
jet ecoit îmmenfe , & il Ta trak6 danf 
deux chapitres t il a ete oblige d'ometr 
tre quantite de cho(es ^uüappartenoient 
â fon fujet ; â plus forte raifbn a-t-if 
omîs celles qui n'y avoietıt point ,dtı 
rapport. 

Dixi£m.£ objectiok» 

L'outeur a cKt ctu'en Angleterr^ 
rtıomicide de foi-meme ecoit l'effec 
d'une maladie ; & qu'oft ne pou voit pas: 
plus le punir , qu'on ne punlt les erots 
de la defiien£evUa(e(f^ateur de la reli* 
gion natiLrelle^n'oubliepasque l'Angle»- 
teae eft le berceau de fa fiiâe ; it pafle 
Teponge iur tou$ les crioıes qu'il appe% 
çoit., 

R Â po ^ s jp^ 

Uâuteur ne (çait point fi TAnglö^ 
terre eft le^iıerceau de lareligion na^ 
türelle : maîs il fçAİt que PAngleterre 
n'eft pas fpn berceau » parce qu'il a 
parle d'un effet phyfique qui fe voit 
en Angleterre^ II ne penfe pas fur İt 
T^i^ioo comme les AngIoİ3; pd$ plus 



fil' Ö * f 1 K r fi 

q\r un Anglois » qui parlerbit d'ınl e^' 
fet phyfique arrive en Fraace , ne pen- 
feroit fur la religion comme les Fraıir' 
çois. UauteuF de i'efprit des loix n'eft 
point du töuc feâateur de la religion 
natuf elfe:mais il voudroit que fon criti^ 
fqtte- fût feâaceur de la logique naturelİ6.r 

Je crois avoir dejâ faittomber des 
mains du crittoue ks armes ef&ayantes 
dont il s'eft iervi : je vais â prefcnt 
'donner une idee de fon exrörde , qui 
cft tel , que jc craîns que l'oa ne penfc 
qu& ce foit par derÜıon que j'en parle 
icif 

II dit d'abord , 8c ce font (es paro-' 
ües , que h litnrc de Vtfprk des loix e/2 
nne de cj^s prodttlUens irrdguUeres^».^ qui 
fiefe fontjîfvrt muldpH^es quz depuiî 
l'arrivde de la hülle unigenitus. Maîs » 
faire arriver İ'efprit des löix. â caufe de: 
farriyee de la conftitution unigenitus^ 
rfeft-ce paîs vDuloIr faire rire? ta bulle 
unigenitus n-eft point la caufe occafion- 
nelle du livre^ de İ'efprit des loîx s mais 
la bulle unigenitus & le livr^ de İ'efprit 
des loix ont ete les caufes occafionnel* 
les qui. ont fait faire au critique un rai*? 
^bonement ii paerile. l^ ç£İti<^e çqq^ 



DE L^SttllT DBS tÖltf- ITgfÇ. 

Waıt i: Lauteur dit quil a bien acs 
fois commence &* ahandonnd fon cüvvcu-^ 
ge..^. Cependant , quand il jettoit au 
feu fts premiires produSions , il itoit 
moins eloigni de la viriti , que lorfquil 
a commtnti â itre canteru defon tra-, 
yfliZ.Qu'en fçait-il ? II ajoute : Si Vaur: 
teur ituoit 1/oulufuiî/re un ehemin fray^ i 
fon ouvrMge lui auroit cââtd moins de 
travail. i^u'en fçait-il encore ? II pro* 
Bonce enfuite cet orade : II ne f aut pat 
htaucoup de penetration , pour apperce^ 
voir que le livrt de Vefpr.it des loix efi 
fondefur lejyflime de la religion natu-^ . 

relle On a montrd dans leslettres 

contre le po'ime ds Pope , intituli^EShi 
f ur l'homme , que lefyjlhıe de la reli^ 
gion naturelle rentre dansceluide Spi- 
no/k.' C'en ejl ajfe:^ pour infpirer â un 
§hrjisien Vhorreur du nouveau livre qut 
nöus annonçons. Jc r€ponds que nön- 
feulement d'en eft aflez , mais mema 
que c'en feroit beaucoup trop, Maia 
je vicns deprDuyer .que le fyfteme de 
Tauteıır n'eft pas celui de la religion na- 
turelle ; &,en lui paflant que le fyfteme 
de la religion naturelle rentrât dans ce- 
İm 4e Spinofa , le fyfteme de l'autem: 
1&'entr«r(>k pas dâus çelui de Spiaofa^ 



9fo D iS r E N « « 

puifqu'il n'eft pas celui de la rdigiott 
fiaturelle. 

II veut done infpirer de iTıorreur , 
avant d'avoir prouve qu'on doit avoir 
del'horreur, 

Voici les deux formules des raifon* 
Demens repandus dans les deux ecrits 
auxquels jer^ponds: L'auteur de l'ef-" 
prit des loix eft un feâateur de la reli- 
£İon nacurelle : done il faut expliquer 
ce qu'il <lit ici par les prkıcipes de la 
teligion nacurelle : or > fi ce qu il dit ici 
eft fonde fur les principes de la religion 
naturelle , il eA un feâateur de la reli- 
gion naturelle. 

L'autre formüle eft ceHe-cî : L'au- 
ceur de refprit des loix eft un feda- 
teur de la religion naturelle : done ce 
qu'il dit dans iûn livre en faveur de la 
revelation , n'eft que pour cacher qu'il 
eft un feâateur de la religion naturelle: 
or.s'il fe cache ainO , il eft un feâateur 
de la religion naturelle. 

Avant de finir cette premi^re partie, 
je ferois tente de faire une objeâion â 
celui qui en a tant fait. H a lî fort cf- 
fraye les oreiUes du mot de feâateur 
de la religion naturelle , que moi , qui 
4^fends l!auteur , je n'ofe prefque pro* 



DE I?ESPBİT M$ ZOK. iyf 

lıoncer ce non : je vais cependant prea^ 
4dre courage. Ses cleûx ecrits ne de- 
manderoient-ils pas pius d'explicatîoa 
.que. celui que je defends ? Fait-il bicn , 
çn paılant de la religion naturelle & de 
!a revelation , de fe jettir perpetuelle- 
ment tout d'un câte , & ae faire per- 
dre les traces de î'autre ? Fait-il Dİen 
de ne diftinguer jamais ceux qui ne re- 
connoiÜenc que la feule religion natu- 
relle , d'avec ceux qui reconnoiffent 
& la religion naturelle& la revelation? 
Fait-il bien de s'eflarouclıer toutes les 
fois que rauteûr confidere l'homme 
dans l'etat de la religion naturelle , & 
qu'il explique quelque dkofe fur les 
principes de la religion naturelle ? Fait- 
il bien de confondrç la religion natu- 
relle avec Fatîıeifnae ? N'ai-je pas tou- 
joıurs oui dite que nous avionstous 
-une rdigion naturelle ? N'ai-je pas oui 
jdirc quele chriftianifme etoit laperfcc- 
tion de la religion naturelle ? N'ai-je 
pas oui dire que l'on employöit la reli^ 
gion naturelle , pourprouver la revela- 
tion contre les deîftes ? & que l'on em- 
ployöit la, meme religion naturelle , 
pour prouver l'exiftence de dieu contre 
les ^th^e^ ? II dit ^ue les ftoîçiens 



mys D fi y E N s K, 

^oient des feâateurs de la leliglon na^. 
türelle : & moi , je Uıi dîs qu'ils etoiçnc 
des athees (mj , puifqu'ils cröyoient 
qu'une fatalite aveugle gouvernoit l'u- 
nivers ; & que c^efl par la religion na- 
türelle qae Ton combac les ftoîciens. 
II dit que le fyfteme de la religion na- 
türelle rentre dans celui de Spinofa (n)z 
& moi , je lui dis qu'ils font contra- 
diâoires « & que c'eft par la religîon 
naturelle qu'on detruit le fyfteme de 
Spinofa. Je lui dis que confondre la 
jreligion naturelle avec Tathcifnıe , c'eft 
confondre la preuve avec lachofe qü'on 
veut prouver, & TobjeöİGn contre Fer* 
jreur avecTerreur meme ; que c'eft öter 
les armes puiflantes que l'on z contre 
cette erreur. A dieu ne plaife que ]e 
yeuille imputer aucun mauvais deflein 
au critique » ni faire valoir les confe- 



<m} Yoyefc U paee t«| des fenUlet du 9 oâobre 
1749* Ltifioiciens n aimest^îtat ^u*un i\eu; mais $t 
iieu n'koît autre chofi qut Vame du monde, lU vmı* 
ioient ^ue'tQUs Its etrest iepuis te preHıier, fujfent 
necejfairetnem enehaîa^s les uns dpec Us autres ; uue 
niceğitifataU entraınoît tout* Us ni$îent rimmona," 
iiti di Vame ; (^ faıfoUm c^njifier le fiuperAİn ^on- 
hfur d vivre eonformimtnz d la nature, C'eft lejbad du 
Jy^tme de la reli^îun naturelle^ 

( n) Voyex page 161 de la pre'mi^e fieuıUe du 9 oc' 
tobtc j[749>ilafîAdela p rcmiir e «olom ne» 

quences 



«Î4 



D i6 F E K s s 




D E F E N S E 

© E 

L'ESPRIT DES LOlX. 

1^ 1 m ı II -r-Q r""^ I m 

s ECO N D E P A RT I E^. 

Pai abfous le liyre de r^fprit d^s 
Ioix jde xieux reproches genefaux dont 
,on i'avoit charg^ : il y a eacore des 
impucations particulieres auxquelleş il 
laut qjııe je ropofide. Mais , pour donıe- 
üer un Dİus grand jour â ce que j'ai 
ifit , & a ce ;que |e dirai d^ns la fuite , 
jevais expliquer<e quiadonne lieu« 
^u a fervi de preüexte aux inyeâives^ 
hes gens "les plus {enCih de >dîveı:s 
pays de l'Europe , les bommes les plus 
eclaires & les plus fages » ont regarde 
le livre.de l'efprit des loix comme aa 
ouvfage ıpıtile : ils ont penC6 que la mo^ 
rale en etoit püre, les principes )uftes; 
^u'H^coit propre âformer ahoaaet^ 



DE l'esprit PBSLonr. 2jy 
gens; qu'Qn y decrulfaic les opbioos 
permcîeuf<rs , qu'oo y encouragcok Ics 
İ>onnes. 

D'un autre c6ce , vâîU un homme 
qui en paıle comme d'un Iivxe dange- 
f (^ux .; il en a fait le fujec des inveâi- 
ve5 les plus oucr ees : II fauc que j'ex^ 
plique ceci. 

Bienloln d'avolrjentendules endrolts 
partîculiers qu'il critiquoit dans ce lıvre^ 
il n'a pas feıûement fçu quelle etoit la 
matiere qui y etoit trait^e s ainfi , d6- 
clamant en I'aîr , & combattant contre 
le vent , il a rcmpoıti des triompjîes 
de meme efp^ce ; il a bien critiqu£le 11^ 
vre gu'il avoit dans la t«te » il n^a p^s 
i:ritique celui de l'aateur. Mais, com** 
ment a-t-on pu manquer ainfi le fujet 6c 
le but d'un ouvrage qü'on avoit de-- 
vant les yeux i Ceux qui aurom quel- 
ques Iıunieres vcrront, du premier coup 
d'oeil , qu£ cet ouvrage a pour objet les 
loix > les coutuoıes & les diveıs ufages 
4e tous les peuples de la terre. On peuc 
dire que le fujet en cft immenfe , puif- 
qQ'il embrafle toutes les inftitutions qui 
(ont reçues parmi les hommes ; puifque 
Taureur difHrigue ces iiiftıtutions ; qu'il 
oaoûne.celles qui convieonent le plus 

Mij 



L. 



sf6 T) i F E N s « 

â la fpclete & a chaque fociete*; qu^ 
en clıcrche Toriğine , qu'il en decouvre 
les caufes phyfıgues & morales ; qu'ii 
exanıine celies qui ont un degre de 
bönce par elles^menıes, & celies qui n'en 
ont aucım ; que , de deux pratiques peı> 
nicicvıfes yû cherche celie qui feft plus 
& celie qui l'eft moins ; qu'U y difcute 
celies qüî peuvent avok de bons efFets 
â un certain egard , & de mauvais dans 
un au^e. II a Ofu fes recherches utUeSj^ 
parce que Ij bon fens confîfte beau* 
ccup âconnoître tes nuances des dıores« 
Or > dans un fujet auflı etendu , il a ec^ 
n^cdlaıre de -Ctaiter de la rdigion : car, 
y ayanc fur la terr« une religion vraic 
& u»e infinite de faufles , une religion 
envoyee du ciel & une infinite d'autres 
quifont nees fur ia. terre , il n'ajpu re* 
^rder. toutes 4es ^religions faufles qu# 
comme des inftitutions hamaines : ain« 
fi, ii a dûles examiner comme touceş 
les autres inftitutions humaines. ft» 
quant âla rdigion clıretienne » il n'a eyt 
qu'â radorer , comn^ etant une in(ti« 
tutîon divine. Ce n'etoit point de cette 
religion quMl devoit traiter ; parce que , 
par la nature > eflle n'^eft fujette â aucua 
€Z4men ; de forte que, ^uaad H ra % 



!i>r t'ısTiTT Dts ton. İlfJ 

j[)arl^ , il ne l'a jamais faitpour U faire 
entrer dans le plan de fon ouvrage» 
maispcurluı-payer le tributde refpeâ 
& d'amour qüi lui eft du par toüt C W* 
tien ; & , pour que » dans les compa* 
îaifohs qu il en pouvoic faire avec ks 
autres religrons, il put la faire tnom- 
pher de toufes. Ce que je dis , fe volt 
dans tout l'onvrage : mais l'auteur l'a 
particuli^ei^ent explk]u^ au conuneo- 
cement du livre vingt-'guatri^me , qtti 
eft le premier des deux livres qu'ilr a* 
fait fur la religion. it Ic commence 
ainfi : Cofnme on peut jugtr parmi la 
tdndbres celUs qui font tes moins ipaif' 
Jts , & parmi Us abîmes $eux quifont 
Us moins profonds ; ainji Ton peut cher^ 
thtr , tntre Us religions fauğis , celUs 
jeuifont les plus conformes au bien de la 
focieti; celles qui^ quoiqueües naient 
pas Veffet de menerles hofnmes aux fi^ 
licites de Pautre vie > peuvent le plui 
contribuer â leur honhtur dans celle-ci^ 
Je nexaminerai dâtic les diverfet 
religions du monde , que par rappoYt [ au 
hien que Vön en tin dans Vdtat eivil, , 
foit queje parle de ceUe qui a fa racinc 
dans le ciel , ou bien de celles quiont la 
kur fur la terre. 

Mü], 



? 

ıc 



1İ^9 D î F s 9 « s 

L'auteur ne regardant done fes r^ 
gions humakıes que cotnme des inftiıu- 
tions humaines , a dû en parler > parce 
Du'elles entroient n^ceflairefnent daıs 
(on ptan. Iln'apoint ete les cheıcher» 
mais elles font venus !e cherclrer. £t , 
^ant â ta religion chretienne , it 
n^en a parle qas par occaHon ^ parce 
. que , par fa nature , ne pauvant erre 
modihee , miıîg^e , corrîgee , elle n'en- 
troît poinc dans le pfan qu^il s'^coit pro- 
pofe, 

Qu'a-^-on fait pour donner une am- 
ple carri^re aux dtfclanıations » & on- 
vrir la porte la plus large aux inveât« 
ıres ? On € confider^ Taitfeor comdıe 
fi , â I'exemple de monfieur Abbadie » 
il avoit vöulu faire un traite fur la re- 
Kgion chretienne : on l'a attaqu6 comme 
fi fes deux livres fur la religion ecoiedt 
cleux trait& de theologie chretienne t 
on Pa repris comme fi , parlant d^une 
feligion queîconque , qui nVft pas la 
chretienne > il avoit eu â l'examiner fe^* 
ton les principes & îes dogmes de la re- 
figion chretienne : on Ta juge com- 
Rie s'il s'etoit charge , dans fes deux 
livres , d^etablir pour les chr^tiens , & 
de precher auxfDahojiı^tans & aux ido^ 



fâtres hs dogmes de la reKgion clıre-^ 
lienne. Toutes fes foh qu^U a parl^ de 
h religion en general > toutes les §oi» 
qu'il a employe le mot de refigton , 00 
a dit : c'eft la religion chrenenne. Tov^ 
tes les fois qsx^\\ a compare (espratiques 
religieufes de quelque8 nations qiuef- 
conques » & qu'il a dit q^'eIlĞs etoıenır 
plus conformes an gouvemement po* 
firique de ce pays , que telle autre pr9* 
tique , on a dit : vous les approuvez 
don€,& vous abandanneı lafoi chretien*^ 
ne. Lorfgu'il a parle de quelque pen*- 
ple qıû n'apoint embraiTe to chriüiani^ 
sne » ou quı a prec^ la^'enue de Jefus^ 
Chrtft » on tul a dit ^ vous ae fecoıa^ 
noillez done pas la morale dır^tıenneV 
Çuand il a examiııe ,. en eerivain paU*' 
tique , quetque p]»tique que ce foit » 
on lui a dit : c'ıftoktel dogme de theo* 
logie chretienne que vöus deviez met« 
tre la. Vous dites que vous et es jurii^ 
confulte ; & je vous ferai th^ologien 
malgr^ vous. Vous nous donnez d'ail* 
kurs de tr^-belles choies fur la refi^^ 
gion chretienne ; maisc'eft poürvouf 
cacber que vous les dites : car jecon** 
Bois votre ceeur , & je llsdans vospen- 
Ues. U eft vrai que j[e n^entends po&at 

Mîv 



votre livre ; il n'importe pas que faîr 
demele bien ou mal FoBjet dans le- 
q9el il a ete ecric : inais je connois au 
fond toutes vos penfees. Je ne fçais 
pas un mat de ce qııe vous dites i mais 
î'entends tres-bien ce <|ue vous ne di- 
tes pas. Entrons a prefent en matiere. 



J?E S C O N S E I L S 

DE K E lig I O N. 

Hi'aüteük , dans le Kvre fiır fa re^ 
ligion , a combattu l'erreur de Bayie ; 
voîci its parotes {a) t Monjıeur Bayie , 
dprh aı/oir infulte toutes Us religions^\ 
fiitrit la religian chr^tiennt. II oft ovan* 
cer que de veritables chrjitkm ntformt-' 
toient pas un itat quipâtjubjtjler\ Pour* 
füoi non f Ceferoient des citoyens infi* 
niment eclairesfur leurs depoirs , & ^ui 
auroient un.tris-grand ^ile pourlesren^ 
fUr. lls fentiroknt tHsbkn Us droiss 
deladefenJenatunlU. Plus Us croirojent 
deroir â la teligion , plus Us penferoient 
deı/oir â lapatrie. Lesprincipes du chrif^ 
tianifme y bien graves dansU ctzur^je^ 



H iıiYt £2UV| €h. xu 



mmm^mm 



W/enr infiniment plus forts que et faux 
honneur des monarchks ; cts^ vzrtuî hth 
maines des rıipuhliqut5 , Ğr ccrrc craintc 
ferrile des itatf defpotbjues. 
, II ejl etonnant que et grand hammt 
rCait pasfçu diftingutr les ordrts pour Vi» 
tablijjkment du chriflianifint^ d'aytc le 
thrijiianifmt mimt } Sr qaon puijft lui 
hnputer' d'avoir mîconnu Vtfprit dt fit 
proprt religion. Lorfqut k Ugiflattur , 
HU litu dt donner dts loix a donni dts 
ionftilsf c'eft qviil a vıc qvLt fts conftiU ^ 
iiU ttoknt ordonnh commt dts loi»^ 
firoient cûntrairts â l^tfprit dt fes löix. 
Qı/a-t-on fait pour 6rer â I'auteur la^ 
gloire d'avoir combatru ainfi ftrrvSc 
de Bayfe ? on prend le chapitre {h) ftıî- 
Tânt, güî'rfaricn afeirc avec Bayie:- 
Lts loix humainef, y eft il dxt\faites^ 
pourparkr âVefprit , doiytnt donner des" 
prdceptes , &* point de confeils ;. la rtr 
Ugion y faite pour parler au cctur , doit 
donntr beaucoup de confeils , &r peu dt 
precepter. Et de-lâ on conclut que l'aıı-' 
fftuT regarde tous les pr^ceptes de l'e*» 
wngife coHirae des confeils. II pour- 
TOİt dire auflî qüe celul qüi fait cette^ 



i*İMrtHB»M**BWiarfl*kMto 



Sfi C«ft 1» cb»-m di('liv»XXIV. 



critique regarde lui-meme toas Fer 
confeils de l'evangile cotnme des pr£- 
ceptes ; maîs ce n'efl: pas fa mantere de 
raifonner , & encore moins fa mantere 
Yİ'agir. Ailons au faic : il faut un peü al- 
lenger ce qite l'auteitr a.raccourci% Mon- 
fieur Bayie avoit foutenu qu'une fociete 
de chretiens ne pourroit pas fubfifter ^ 
& il all^guoit pour eelade l'ordrc de l'i- 
vangile, de prefenter Tautre )oue, quand 
on reçoic un foufflet; de quittĞr le* 
monde ; de fe retirer daâs les de(erts v 
&c. L'auteur a dit que Bayfe prenoit 
pour des preceptes ce <fjk n'etoit quc 
des confeiEs, pourdes regles generales 
ce quî n*etoit que des reglcs parriculie-^ 
res : fen cela l'auteur a defetıdu larelir 
^on. Qtfarrivc-t"il :,On p6fe , pourprc- 
mier article de fa croyance » que tou% 
les livres de fevangite he contiennent 
<que des confeilis. 



îfeâ^ 



BE l'esmi¥ ABsr LOXX. ^6§ 

:t ^üfcTtyj-t"> I ! ■■■ I I ; 

DE LA POLYGAMIE. 

D'aütres artîcles ont encore fourni 
des fujets commodes pour les decla« 
ınations. La potygamie en iıoıt un ex- 
cellent. L\iuteur a fait un chapitre ex- 
prfes , oû il l'a reprouvee : Ic votci*- 

- De la Poiygamie en etle-mSmei 

A regarder la poiygamie mginiral^ 
miependamment dts circmfiancts qup 
peuvent lafaire un peırtoUrtr , dU n'eft 
point utile au genre hmnam, ni â aucuw 
des deuxfixes, foit â^ ctlui qui ahufc,, 
fint â celui dont an ahuft^ EIU ıCtfipaı 
non pİHs utile aux enfans; & un defet- 
grands incon^eniens yi qm le pire 6r 
îti mhe ne peuuent avoir la mhneajfet" 
pion pour kurs enfans ; un pire ne peut 
pas aimer vingt enfans eommeunt mire- 
en aime deux* C'ejl bien pis quand unc 
femme a plufieurs mariss' car pourlor^ 
İamourpaternel ne tient quA cette cpi-^ 
nion quun pire peut croire , ril peut ,< 
<fu que les autres peuvent croire'^ q}ic- 
iUoertamsenfans''Iİ4laı^r$iennmei^ . 



^?4 D 2 ¥ E K s s 

La fluraliti dts femmes , qui U df*- 
roit? mihtâcet amour qut la nature 
difavout:ceft qu\um diJ[foluticn ^n en*, 
traîne toujours une autre > Scc. 

Uy apluı, la^pojjijfîon de. beaucoup 
de femmes ne prir^ient pas40ujours les 
dejirs pour celled'un autre ı ilen ejl de 
la luxure comme de Vavarice » elle augr 
meme Jjı foif pat Vacq{ii0tİQn des trif* 
fors. 

Du temps de Juftinien ^ plufîeurs pH^ 
lofopkes glnis , par le chriftianifme , /e- 
reürirent en-Perfe av^ris de Cefrohcce^ 

Jui lesfrappa Uplus , dit Agathias » ce 
Ut que lapolygamie etoit permife âdes 
gens quLne s^abftenoUnt pas mime de Va^ 
dultire^. 

L!auteur a done etablî que la poly^ 
gamie etoit , par fa nattUre , & ea elle.— 
meme , une choİe mauvaife ;^. il- fallok 
paıtîr de ce chapitre , & ç^eft pour- 
tant de ce chapitre que Ton n'a rien dit.. 
li'autejHT a de plus examine philofo^ 
phi^uement dans^ quels pay;ş » dans 
queIİ8 climats . dans quelles circonftan- 
ces elle avoic de moins mauvais efiets ;. 
il a cdmpareles climats aux.cliınats & 
les pays 4ux pays ; & il a trou ve gu'it 

^ ayottdes pays ou elkavo» d^ eığotş 



Be ı?EsntiT jms: Lötx. ^f 

Blbins' mauvais que dans d'aucres ; pat^ 
€eque, (uivant les relations , le nom*-. 
bre des hommes & des femmes n'etanc 
point ^gal dans tous tes pay s , ih e(i 
dair que» s'il y a des pays ou il y alc 
beaucoup plus de femmes que d'nom^ 
mes , la polygamie » n>auvai(e en ellen- 
meme ,' l'eu moins dans ceuxrlâ que 
dans d'autres. L'auteur a- di&ut^' ceci 
dans le clıapitre IV diMneme livre. Maîs 
parce quele titre de c& cbapitre porte 
ces mots , qut Ul loi de la poljgumit 
eft um affairt de calcul » on- a (aifi ce 
titre« Cependant, commele titre d'un 
chapitre le rapporte au chapitre meme 
& ne peut dire ni plus ni moins qu« 
«e cbapitre. : voyons4e.- 

■ Suipant UsmUuls que Vortfaittn dh^ 
perfes partiesdel'Europt, üy naîtplur 
it garçons que de filler: au eomraire-. 
Us relations de VAfie naus difent quU 
yncât beaucoup pim de filles que de gar* 
fons. La lop d'une fiute femme em Eu* 
tope y €r etile qui en permet plujîeurs en 
Jfie , ont dom urh certain rapport au. 

aUmau 

Dans lef climats froidr de VAfie^ ,2 
mAt , omıme en Europe , beaucoup plus 
4^g^r^ons que defilUı z çeft ^ difent /«ı 



hamas ^ la raifon de la loi quiy efief 
^uxy ptrmet â une fimme d'ayoir plit' 
Jîeurs mari^ 

Mais fai peine & croire qu!il y ait 
ieaucoup de puys oü la difpropartienfoit 
-ajje^ grande paur q,ııelU exige quon y 
intrûduife la loi de plufreurs femmes , ou 
ia loi deplujieurs maris* Cela tfeutdire 
feulemtm que U pbıraliti des femmes , 
4>u mime la pluraliti des homrnes > efi 
plus conforme â Ul nature dans certains 
fays que dans d'autrts. 

Tavoue que fi ce que hs rtlationı 
nous difent emt vrai , qu!â Bantam iC 
y a dix femmes pour un homme , ceferoit 
un cas bien particulher de lapoiygamie^ 

Dans tout ceci , je ne juftijıe pas lu^ 
^fages ; mais fen rends hs raijhns. 

Kevenoîis au titre : la polygamie eft 
ımeaiFaire de calcut Oui , elle Teft^ 
€|uand on veut fçavoir fi cife eftphıs ow 
-moins pernîcieufe dattrs de certains cK^- 
"Biats , dans de certaim pays , dans de 
^certaines cîrconfiances qu« dans d'aur- 
tres : elle n'eft poim utıe afiaire de cal- 
€ul , quand on doit decidier fi elle eft 
bonne ou mauvaifepar blle-meıne. 

Elle oVsft point une atfaire de caleuf > 
ifu^Mİoa rfiıibnne fur & fiatm0^ dCb- 



x)E i'ESPKrr DBS nonc. aiPf 

|)ieut ^tre une afFaire de calcul , quaBd 
on combine fes efFets ı cnfin , elle ri'eft 
. jamais une affaire de calcul , quand o» 
.exafnine"le but dumariage : & elle Felt 
encoremoins, quaBd on examîne fe- 
mariage comme etablî par Jefus-Chıift. 
3'ajouterai icique l'e hazard a tris-> 
.bien fervi Tauteur. II ne prevoyoit pas 
fens doute qu'on oubfieroit un cHapi- 
r tre for mel , pour donner des fens equi- 
Yöques â un autre : il a le bonheut 
. d'avoir fini cet autre paf ces paroles i. 
lyans^töut cecir /e ne juftıfi^ point lt$ 
ufages , mais fert rends les mifbns^ 

L'auteur vient de dire qii'il ne vovoît 
pas qu'il pût y avoir des clımats ou » 
nombre des femmes pût tellenaent, ex- 
c^der celuides hommes, ou le nom^^ 
bre des hommes cölui des fcmmes». 
que cela dût engager â h polygamir 
dans aucun pays ; & il a ajoute : Cda: 
veut âirt ftıdtmtnt que la pluralitd- d^S" 
ftmmts^ (ymimcla pluraliti des hom^- 
mes , efl plus conforme â la nature dam 
de certains pays aut dans İautrey (c)^ 
Le cmique a faifı lis mot eftplus confor^ 
me â la mture ; pour fâire dire â 1 aur 



ff) Ol. it du lİY. XVI. 

/ 



; 



] 



<f(^ ti i r t T^ s r 

f eur qu'il approuvoit la polygamîe.lÇtafe 
Tî je difois que j'aime mieux la ficvire qut? 
fe fcorbur , cela fignîfieıoit-il que j*ai- 
me la fi^vf e , ou fculetnıent que le fcor^ 
but m'eft plüs defegrcable que la fievrc? 

Voici , mor pour mot , une^ objeç* 
rion bien e^trâordinaire. 

La polygamie dhıne femme qui apîu* 
fieurs maris\ eft un defordre monftrutux 
qui fi a iti permis efı aucUn cas , Çyqii^ 
V auttur ne diJHngue en aucUne forte de ta 
polygamk d*un hommc qui a plufieuts^ 
femmes (d). Ce langage , dans un fec* 
tat eur de la rttigion naturelli , napus-' 
tefoin de commentairt. 

Je fupplie de faire attention a fa liai- 
fcın des iaees du critique, Selon laî , il^ 
fiıît que , de ce que Pauteur eft un fec- 
tateur de Ta religrott naturelle , iln'a 
poiiK parle de ce dont il' n'avoit que' 
»ire de parler : ou bien il' (iıit , felorr 
hıi , qüe Pauteur n'a point parle de ce^" 
dont il n'avoit que faire de parler , par-r 
ce qu'il eft fcftatfeur de la religîon na- 
turelle. Ces deux rarfonnemens font de 
mcmeerpece. & les confequences fe 
trouvent cgalem^nt dans les premices : 

• - • 



y 



IDE i!t$fRrr lytö toa» iS^if 

lutL îttani^reordinaireeft de critiquer fut 
ce quc Ton ecrk ; ici le g:itique s'evaH 
pore fur ce que I'on n'ecrit pas. 

Je dis touf ceci en fuppofant , avec 
le critiquö , que Pauteuf ıı'eût point dit» 
tingue la polygamie d'une femıne qui a 
plufieurs maris , de celle oû utı marî 
auröit ptufiieurs femmes. Maîs , fi Pau- 
teur les a dîftinguees , que dira-t-il } 
Si FaiM^ur a fak voit que , daffs le pre- 
mier cas , les abus etoienc plus grands » 
^e <fira t-il? Je fupplic le lefteur de 
relire le chap. VI du Kvre XVI ; jc l'ai 
fapporte cirdcffus. Le crkique !ui a fait 
•des kıveftivcs » parce qu*îl avok gard6 
le filence fur cet artîclc ; il ne refte 
plus que de lui en faire^ur cc qu*il m 
ra pas gar^e. 

Maîs voîci une chofe que jc ne puî$ 
comprendrei Le critique a mis dans la 
feconde de fes feuitîes , page ı66 : 
Vauteur nous a dit ci'deffusque la reK- 
gion doit ptrmettre ta polygamie dam les 
pay s chauds , & non dans les pay s froids. 
Mais Tauteur n'a dit ceîâ nuHe part. II 
û'eft plus queftion de mauvais raifonnc- 
mens entre le-critique & luî j: it eft cjuef- 
fion d'un fait. Et comme Tâutcur n% 
dit nulle paj?t q[ue la religion dok 



2»7Ö î) İS r E H s X 

fiıettre la poly gamie dans les pa^rsc&audb 

ic noB dans les pays froids ; fi FiiBpuuk*- 

tiiMi eft faulle comme elle Teft » & gra* 

Ye comme elle Teft , }e prie Fe crinque 

de (e juger luî - memfe. Ce n'eft pas 

le feul endroit fur leque,I l'auteuF ait ak 

faiıe un eri. A la page 1 65 > a ia fîn de 

la premiere feuille » ü eft dit< : Le cha* 

fitre IV porte pour titre que la loi ie U^ 

foly gamie eft une afaire ie calcul :- cefi* 

â-dire que , dans les Ueux oü il naît plui^ 

de garçons que de Jilles , comme en Eıi" 

rope , on ne dok ipaufer auunefemme t 

dans ceux oü il naitfius ie Jiües que d^ 

garçons, la polİ^amie doit y hre intrû^ 

duUe. Ainfi » lorrque l'auceur cK^^im^ 

uelques ufages, ou doone h raîioft 

e quelques pratiques » pn les lui fait 

fliectre en maximes ; & ce* qui eft plus 

trlfteencore, en maximesdereKgion;. 

Be comme it a parie d'une infînîte d'u* 

&ges & de pratique8 dans tous les payt 

^u monde , on peut , avec une pareUle 

m^thode , le cnarger des erreuıs & m£- 

me des abominations de tout l'uni- 

vers. Le crlttque dit â la fin de fa (e* 

conde feuHIe, que dieü lui a donne 

ouelque zMe : eh bien ! je r^ponds fu^ 

oieu ne lui a pas dona^ celui Ik^ 



I 



T^iEhhmrr dbs lok. ^7» 



İkhktro^Jlki I I immmammmtmt 



C L I MA r. 

Ce que l'auteur a dit fur le clîmafr 
cft encore une matiire trb-propre pour 
la rethorique^ Maîs to'us les encrs quet- 
conques ont des caufes : le cllmac & 
fes autres caufes phy{îques produifent 
un nonıbre infini d'eıFets. Si I'auteıur 
avoîc dit le contraire , on l'auroit re- 
gard^ comme unhomme ftupide. Tou- 
te la que(lion fe r^duit ^ ^avoir , fi . 
dans des pays cloignâ entre eux , fi ,: 
ibus des climats difTerens , il v a des 
caraâ^res d'efpricsaatiooaux« Or • qu'il 
y ait de telles diffıîrences , cela eft dta« 
Dİi par runiverfalit^ prerque enti^re des 
livres qm ont ^t^ ^crits. £c, comme- 
te carafi'^re de l'efprit indue beaucoup 
dans la difpofition aa cceur» on ne fçaa* 
roit encore douter qu'il nV ait de cer- 
taines qualites du coeur plus frequen- 
tes dans un pays que dans un autre r 
& l'on en a encore pour preuve un nom» 
bre infîni d'ecrivains de tous les lieux 
& de tous les temps. Comme ces cho« 
ies font humaines , Tauteuı^ en a p^rl^ 
d'uae façon humaine. U auroit pajoinr: 



!d^İ D i F B K s r 

dre la bîen des queftions qae l'on agjc^ 
€İaBS les ecoles fur les vertus humai* 
nes & fur les vertus chredeanes ; mais 
ce n'efl: point avec ces queftions que 
Fon faît des livres de phyfi<jue% de po-* 
Crique & de jurifprudencel £n un mor» 
ce phy{ique du climac peut produîre dî- 
Verfes difpoftiotıs dans les elprits ; ceS 
dirpoCtioDS peuvent ihfluer fur les ac- 
tîons humaines : cela choque-t-il Tent- 
pire de celuî'qui-a cree, oulesmerr- 
tes de celui qui a raclîete i 

Si Pauteur a rechercbe ce que les 
magiftrats de divers pays pouvoient 
iaiı e pour conduire leur nation de & 
inani^re la plus convenable & la plus 
conforme â fon caraâere » qttel mal 
a-t-il faic en ccIa ? 

On raîfonnera de meme â f egardde 
dîverfes pratiques locales de religtom 
L'auteur n'avoit âles confiderer ni com^ 
me bonnes , ni' comme mauvaifes : il a 
dit feulement qu'il y avoit des cîimacs 
oû de certaînes pratiques de nefigion 
^töient plus aifees â recevoir , c'ieft-â- 
dire , etoient plus aifees âpratiquer par 
les peuples de ces climats que par les 
p'euplcs d'un autre. Dececi, îleftinu- 

trle de donnerdes exemplesi il y 9a^ 
icent mille*. 



7e fçais bien que la reiigion eft ind^ 
pendante par elle-meme de tout effist 
phyfigue quelconque ; que celle qui eft 
Donne dans un pays » eu bonne dans im 
autre , & qu'eUe ne peut etre mauvaife 
dans un pays fansi'etre dans tous 1 mais 
îe dis que , comme etle eft pratiqu^e 
par4eshoromes & pour les nommes^ 
il y a dA lieux ou une reiigion quel-^ 
con^ue trouve plus de facilite â etre 
|H:atiquee • foitentout, foitenpartie^ 
dans de cercains pays que dans d'aucres^ 
& dans de certaines circonftances que 
dans d'aûtres :&, d^ que quelqu'ua 
dîra i^ cpntr^e > il r^npacera au boa 
iens, 

L'auteur a remarque que le climac 
des Indes produifoit une certaıne dou- 
<eur,xlans les moeurs : mais, diclecrîr 
tique > 4es femmes s'y brûlent a k mort 
de leur man. H o'y a gübrede philo(br 
phie dans cette objeâion. Le critique 
ignore-t-il les contradiâions de TeCv 
prit kumain , & comment 'û fçait fepar. 
rer les chofes les plus unies > & uniı:. 
ceUesqui font les plus fçparees ? Voyez 
lâ-deflus les reflexions de l'auteur, ait 
cbapk^e m du livre XIVt 




İ^ »6AUGI960 



-^—«4- 



274 D i F K K s E 

rOLERANCE. 

ToüT ce que Pauteur a dit fur la to- 
lerance fe rapporte i cette propofi- 
tiondu chapicre lic , livreXXY. îiom 
fommts içi politiques , &* ngn f^s tkeo* 
logiens J Cr, pour la thMogitns mi- 
me , il y a hkn ie la differ^ace tntrt 
Solercr ime religion , Gr Vapprouver. 

Lorfque les lûix de Vetat om cru de^ 
yoir fouffrir plujkurs religicns^ ilfaut 
içuelles l&s oMigeat aujjî âfe toUrer en - 
tre elles. On prie de lire İe refte d\ı 
4^pitrie« ' 

On a beaucoup crie fur ce que l'au- 
teur a ajoute » au chapitre x , liv* XXV : 
Voici le principe fondamental des loix 
fi>litiqufis en fait de religion / quand 
imejile makre > dans un etat , de rece- 
tnnr une naun^elle riiigion öu de ne la pas 
rece^oir , il ne f aut pas Vy etablir ; quand 
tlle y efi . itctblie , il faut la toUrer. 

On ob}eâte â l'auteur qu'il va aver- 
tir les princes idolâtres de fermer leurs^ 
Aatş â la religion chretienne : effeûk 
yement » c'eft un (ecret qü*il a ete dire 



\ 



i» 2.^SSfRtT ^SS LÖIX. Ijf 

İl roreilİB au roi de la Cochinchine« 
Comme cet argument a fourni matiîre 
a beaucoup de declamations , fy ferai 
deux repomes. Lapremiere^ d'eft que 
l'aateuraexcept^ nommcment dans foa 
liyre la reU^oa chrecienne* XI a dit au 
livrc XXIV , chapkre ı , i la fin : L^ 
rel^ion cbretienne» qHİ ordonne aux honb- 
mes de s'dimer , reut , fans doute , jkc 
<haqu/: peupU ait les meilleures Uix po'- 
iuiques & let meilUures loix civiUs ; par^ 
cce qu€lles fint, Apris elle^ leplusgrand 
iicn fute lis kanunen puijfint donner Sr 
rtctvoir. Si done la religion clıretiennp 
eft le premier bien , & les loix politi- 
qucs & civHes le fecond , H li'y a poiat 
de4oix poUtiques & civiles, dans U9 
€tat , qui puîfleiit ou doivent y empc^ 
cher Tentree de la reiligion cJbretienne. 
Ma {econde r^ponfe eft que la reli- 
gî(Hi 4u ciei ne s'^tablit pas paı* les m^ 
mes voies qu/& les religıons de la terrc 
LUez l'hiftoire de fcglife , & vous ver- 
rest les prodigcs de la religion chreden- 
ne. A -t- elle rcfolu d'entrer dans ün 
pays ? elle fçait s*en faire ouvrîr les por^- 
tes ; tous les inftrumens font bons pour 
cela : que quefois dieu veut fe fervir de 
juelques pecheurs} quel^uefoi$ H va 



pren4^e fur \i trone un empereur , 8^ 
taitjflier (a tcte fousle joug dei'evan- 
gile. La religion chretienne fe cache* 
t-elle dans les iieux fouteıreins ? Atten- 
dez un moment , ic vous verrez ia ma« 
yefteinıperiale parierpour eUe. Elle tra- 
verfe^ quand çile veut> les mers , ies 
riviçrçs & les montagnes ; ce ne font 
pas les obftacles 4Hci has qui l'empe* 
chent d'alier : Mettez de iaıepugnance 
dans las efprks ; elle fçaura vaincre ces 
r^pugnances : etabliflezdescoutumes^ 
Sövmez des u&ges » publiez des edits » 
iaites ^es loİK ; elle criompiıe]» du di« 
mat, des loix qui en refultent » & des 
legiflateurs qui les auront faites. Dieu^ 
fuiv^nt des 4^crets.que nous ne connoîf^ 
fons point, etead ou ı;eflerre 4es limU' 
tes 4e ia TeUgion. 

On dit : C/^ft comme fi vous alîiez 
direa^Krois d'Orient qu11 ne fautpas 
gu'Ss Teçoiwnt ckez eux 4a religicn 
chretienne. C'eftetre bieo charnel , que 
de parler ainfi ^ 6îok ce done Hero- 
4e qui devoit 6tre la meflie ? II fem* 
ble qu'on regarde JefuS'Chrift comme 
un ^oi> qui voulant conquerir un etat 
voifiİ9j ^ache fes pratiques & (es intel* 
)İ£encQ$. Keodops-nous j.uftlce : la ma--. 



mVe dont nous nous conduîfons dans 
les afFaires hamaines efft-elle aflez püre 
pour penfcr \ l'emplojrer i la conver- 
non des peuples ? 

ili ■!! ^«'lfySF"'K 1 II 11 

C t L I B A T. 

Nous vöici â i'artlcle du câibat. Tout 
ce quc l'autcur en a dît- fe rapporte i 
cette propofition , quife trouve au4i- 
vrc XX V , chapitre iv ; la -voici, 

Jt ne parlerai pûint ici des c6r^equen* 
cts deiadoi du cüihat : on fent qu^eUt 
pourroit devenir nuifible â proporthn que 
k cotps du dergi jeroit trop ittndu, Çr 
que par eonfequent celui des laks ne it' 
jeroit pas aj}ex. II eft clair que Pauteur 
ne parle ici que de la plus grande ou de 
la moindre extenKon que l\>n doit don-- 
ner au câibat , -par rapport au ptu$ 
grand ou -au moindre nombre de ceınc 
qui dotvent l'embrader : & , comme l'a 
dit l'aateor en un autre endroit ^ cette 
loi de perfeâion ne peut pas £tre faite 
pour tous les hommes : on fçait d'aiU 
leurs que la loi duc^Ubat , telle que 
nous l'avons , li^eft qu'une loi de difcv 
ptine." II n'a jamais ete:queftiojı » dans 



I 



<]>n ne pouvoit (e plaindre de ce qdüf 
s'âevoir cemre le câib^tincroduitpat 
le libertinage ; de ce qıı'il -CU&pprou^. 
Yoit qu'une İnfmlte de ^ens • ı^îches tc 
YOİuptueuK feporcaflentİÂfuirte joug 
dumariage, pour bcomnuodîti^ile leurs 
Â6ri^emtni'^ ^u!i}8 prt^nt pour eax 
-les detlces & lâ volupie » fSc, lâiâai&ıır 
Jbs peil|esatıxnıif<îı:^les> <Aı.ııe pou-r 
Töit^ dts-^ , l^enifibtindfe. :Maıs le 
cririque^ ap^&avoîrcUece^^ei*auteuf 
ft'dit, ınTononceces pardİcst: On j^« 
fer çok ici toutt la maligniti dt t auteur 
qul^tut jetterfur la relipm cMtiennt^ 
desdiforâres ^u'elle- ddte^. B n'jrapas 
d'appareace d'accufer le .cj»tîque de 
ntaTolr pas yöaltı eııtendrel!auteur : ]e 
dirai iettiement qti?il ne Fa point en« 
tendu, A qıı^4m dit dire comre in 
religioD ce qıfil a dit contre Je4ibc^; 
tiııa^« II doit çn £tire >iço' fkki* 



> 4 ~ ' 




4' 



te t'BStttiT »B tonf» aSf 



^ERREÜR PAkTICULfERE 

I>U C RITIQ U S^ 

Ok cı^biiroit que fe crîâq\ıe a yıri <fer 
H'ecre jamais au fait de i'^tat de K» 
^ueftion» & de n'entendfe pas un feı£ 
des paflagts qu'it atfague» Tout le fe^ 
cond cbapître du llvre XXy roule fut 
-]lesmotifs ptos oo moms puâfans , qui 
attachent lîes hommes âla confervatioa 
Ât leur religion : te crkique tpouve ^ 
îdaift fon mtaginfation , ün atıtre chapi-^ 
tre qııi auroit pour fujet deâ motiĞ qui 
oblîgentles hocnme» »^ pislet ifiıne re^ 
figîtm dans une aurîre; İ^e premier fu« 
}ec emporte un^ ^tat paffif v le fecond 
Hn ^tat d^aâion : & , appliqııant fur un 
fiıjet ee que Tauteur a dit fuf un-aucrc».. 
S deraifonne tout â ibn aife« 

L'auteur a dit , au fecond articfe du 
ckapine n du Kvre XXV r thusfam-^ 
mes extrimtmem fcrtds^^Vidolâırie ;. €r 
€ependant nous ne fammes pasfort atta^ 
ehis dux religions iâdâtres ; nous ne 
fimmes guire port^s aux id^es fpiritueî^ 
Us; Cr ceptniant nous fommer trisf^ 
0ttacbds aux rüigions qui nous font adat 



rer im itrt fpiritueL Çela ı/ient de îût 
fatisfalfion qüe hous troüı/ons en nous- 

tfvoır cnoıjjune relıgıonauı tire la aıı/ı^ 
niti de ftıtimÜiitiönoitiei autta Vavoitnt 
^fi. JL'auc^r: o'aypit ifan; cşt anîcle 
^ue pou^ j^Kf^lfluer pourcjupi lee Maho* 
ipı^tans^^a^ tefc^ioİfeiT fî»i,;n'9ftt paş les 
J9atea]es.gfîâĞeS;f}^.e <)offf^.» Cİ9^ ^^ ^^ 
^ipcM^peıtf atıt^c^kes a Imır re}igion 
,qu'op İeTç^kp^r f^xp^4efiıc9 : 4e crt- 
ilique f e;9icen(l autremeor. Cc/2 ii ZVr^ 
gi^eil , cjit-U * f w«; Ko^ attribne favpvr 
fm p^Jf^r îfil h<>f^^^^ ^ Vidolâtrie k 

jeun pafİgfe d'ı^n» rfligifîm^SRpıuae^rt- 
tra : ^ « M^ chfetişn feaç df Wfa|:îs^ 
^JLon a l'idee de la gloire & a 1^ yııe di» 
,1^ grandşı^ de dieu , & qu^Qn appellp^ 

cela de İVgH^l « ç'^ft ^IVtJ?^ ^ I^.Qr^ 
gueil. 

* 

j- ... 



^fefe9gi^,"T' İMİ I ig 

M A R I A G E. 

V oıcı uöıe autrc objedîon quî n c(t 
pas commune. L'auteura &lc deuxctıar 
pîtres au fivre XXIII : Tun a pour tî • 
tre , âts k&mmti & ^ej animaux , par 
rapport â la propagation d$ Pe/picef 
£c rautre cft inritule > des mariagcsm. 
Dans le premier » il a dk ces paroles r 
J^sfemelUs des anmaux ont,, âpeu pres^ 
Mneficondite conftamc:^mais^dans£eJ% 
ğice humaine , la^ maniire de penjer, Ic 
caraâirt , Us paffıom , Us fantaipes , Up 
€apricef r Vidde de canftrı/erfa beauti ^ 
Vemharras de la groğejfe , celui d^une 
familU trop nomhreufe , troubUnt lapro^ 
pagatiort de milU manUres^ £t, dans 
Fautre , ila dit : Uobligation naturellt 
qua Upire de nourrirfes enfans a fait 
dtablir U mariage , qui diclart celui qui 
doit remplir cette obligation. 

On dit lâ-defliıs : Un chretitn rap^ 
porteroit Vinftitution du mariage â diâjt 
mime qui donna une compagne â Adam ^ 
qui unit le. premier homme â la pre^ 
miire femme , par un lien indiffoluble ^ 
Mvant quüs eujftnt des enfans â nourmv 

N in ' 



ntais V auttur ivitt tout ce qui a trait â 
la rivtlation. II repondra qu'ircft dire- 
nen , ,mais qu'tt n eft poinr im&ecille ı 
qu'il adore ces v^rltes , mais qu'il ne 
veut poînt mcttre â tort & â travers 
toutes les verites qu'il croît, L'empe- 
reur Juffinien etoit chretFcn , & fon 
compilâteur Teroit auffi. EH bien ! dans 
teurs livres de droit , que Pon enfei- 
gne aux jeunes gens dans îes ecoles , \h 
definiflentremanage , Punion de Phcm»- 
m e & de la femme qui forme une fo 
cict^ de vie individuelle (g). lîn'eft ja*^ 
mais vemı dans ta tete de perfonne de 
kur reprocher de n'avoirpas parld dr 
la revelation,. 



(^) Marîs & fcem'mae cunjuftâlot indmdıtam: v«: 
|ar focietatem- concincAs* 



«aSiP 



iaUâi 



U S U R E. 

îSîous voîcl â raf&tre de l'ufure. Pai 
peur que le leâeur ne foit fatigue de 
m'entendre direque le critique n%fl ja^ 
xnais «u fair , & ne prend. jamais le fens 
4es pai&ges qu'il cenfiıre. İL dit, aufyr 



Jet des üfures maritimes : L' auttur ne 
tföit Tİtn que dejujle dans Us ufures ma^ 
ritimes; €e font fes ttrmes. En v^rite, 
^et ouvrage de F cforit des loix a un ter- 
rible interpr^te; L'auteur a craite det 
ufureS ınaritimes au ch^itre* xx du li* 
vreXXII; ila done ditı dansce cha- 
pitre , que les ufures mamimes etoient 
îoftes»^ Voyons-le»* 

Des ufures" marlnmes'ir^ 

Lagrdnieur des ufurts maritimes ejt 
fonditfm deu^ ckofis; le p4nl de la^ 
mer, quifaugu^onne s*expofe âpriter 
' fin argent que ftmr en at^oir heaücoup 
davaniüge ;■ €r htfaçilhi que h corrt^ 
merce donne â^ Vemprunteur de faire 
promptemem de grander affaires^^ & en 
grand. nomkre r au Ueu que ter itfures 
de terre ,y ı^etam fondees fur autune de 
ceş deux mi0>ns,- fontott profiriter par 
le ligijlateur , ea- , c^ ' qüir efi pitusfenf^^ 
reduitet â d$ juftes^ b'ornes^ 

Je demande^â tout horame İSnfe , & 
Fameurvientdedecider que !cs afurcS' 
maritimes font juftes > ous'îPar&rfiiîi'' 
•jjtetnremgoe te'gtandeürdesrufüres mâr- 
'winıes regu^oit saomi a Ti|q]iite 



türelle que la grandeur des ufııreı ^ 
tcrre. iJe critique ne connoît q^ç leş- 
qu^lîçis pofitiyes & abfolues ; il ne Cçait 
ce que c'eA que çes tern^es plusou moins^. 
Şi on lui difolt qu'un mı^lâcre eft moinŞ; 
Tio\x qH'un N^gre , cek Cgnifieroit, fe* 
İpt} lui, qu'il eft blaı^c çoı:qme de la 
neîgş : fi on lui difoit qu'il eft plus 
noir qıı'un Europeen , il çroiroit en- 
core qu'on veut aire qu'il eft noir com-!- 
medu charbon; Mais.pourfuivons. 

Uya dans l'efprît des löîx , au lî-^ 
vre}UCII, qu^trexhapicres furİ'ufure». 
Dans leş d^ux pcemiers, qui (bnt le^ 
XIX t & cejuî qu'dn vien^ de.Iire» l'au- 
teur eran^ineJ'ûTpre QQ dans le rapport: 
qu'şlle peut avoic^ %yec le çömmeırcç : 
çhez les differemes aatîonş &. dans les. 
divers g(>uyernâmen$ du moode ; ces; 
deux cbppitfes Vfi^ .s'âppliqı^.eqç qu'â.ce- 
k : les devıx^ ^vans. n^^ fpnc faics qDe' 
pQur e?cpirquer leş yari^tions. de l'ufure 
cbez lef,I^ofnains, Maiş voîla qa'opv 
eriğe tout-a'<:aup l'auceur en cafuifle», 
'tocanonift^ & en theologien > unique* 
msnt p^r la raifon que.ceiui,'q\d crith 
qtte eu caîuv^^ ^ caıvomâe & theolo^ 

İM J4Qia4tt» - ^ - -' ^ t ^\ 



gîen , ou deux des troîs > ou un des 
trois , ou peut ^tre daas le fond aucua 
des trois« L'auteur fçait qu'â regarder 
le pret â interet dans fon rapport avec 
la religion chretienne , la mati^re a de» 
diftinâions & des limitatlons fâns fîn z- 
îl fçait que les juıifconüıltes & plufîeurr 
tribunaux ne font pas toujours d'ac- 
cordavec les ca&ıiftes& les canoniftes ;.. 
que ies uns admettent de ceıtaines II- 
mltations aaprincipe generalde n'exi* 
ger jamab d'interets > âc q]ue les autres^ 
en admettent de plus> grandes. Quan(t 
n>utes ces queflions auroient apparteno:! 
a /on fujet , ce qui n'eft pas^ eom- 
ment auroit-il pu les traiter ?- On a: 
bien de la peîne â fçavoîr çe q|LL'oQ a. 
Beaucoup etudie ». encore moins. fçait- 
on ce qu'on nV etudie de fa vie : maîsr. 
les chapitres meme que l'on emploieı 
contre lui prouyent aflez qu'il n'eit 
qxı'hiflorien & jurifconfulte. Lifons lâr 
tîhapitre xıx (i)* 

Vargım eft lefıgnt iet vatewrs* U ej£ 
dair que ctlui qui a befoin dtce Jigne{ 
dpit le: löutr \ eomme - it fak touuı lesf 
dıofes dont il peut apoir befoinı Ttiuit la^ 
difference. ejiquc les autmchofii]^uvtnt 



» 

'a88 DİT EN s r 

oufe louer, ou s*achtter:aulieu qut Var^ 
gent, qui ejl l€prix det chofes , fe louef 
& ne sachitt pas. 

Ctjt bun unt aSion trh - hoTitıt it' 
friter âunautrefon argentfans imdrit ; 
mais on fent qut ce ne peut ûtre quuft 
tonfeil dereligion\ Çsf nonune loi ciı/ilei 

Pour que le contmerce p^Jfifi bienr 
faire , U fdut que Vargent ah un prix f 
mais aue ce prix foit peu confiiimhLt^ 
S^il ejttrop hauty le negociant , dui voit 
qu il lülen coâteroit plus en inttrets quit 
ne pburroit gtıgner dans fon commerce\. 
tCemreprend riem Si Vargent ria point 
de prix, perfinne rCenprite^ Gr te nir 
gociaût n^entreprend rien non plur^ 

Jt me trompe , quanâ jt dis que per- 
finne 7^ en prke r it f aut toufours que ler 
affâires de lafotiiti aillent ; Vüfûre jV* 
rablit , mais avec Us difordres que I on 
M iproüvir dans tous Ves temps. 

La loi de Mahomet confond rufure 
avec le prit â interh rVufûreraugmente 
danslespajs Mahometans âproportion 
de la feveriti de la defenfe y le priteur 
sindemnife du jperil' de la coruraven^ 
tion. 

Dans ces pay s d*orient^ la plupart 
4a hammes ıCmt run d^ajfureı il nj (f. 




^ _ jM^ ;yöinr de rapfort entrc Upojftp' 
fi6n*aSudlt d^untfimrm&rVefjferance 
dt la ravcfİT aprhV avoir ptiUe. Vufurt 
y/augmente done â' proportion dupAril de 
Uinfolvaiiliti. 

Enfuite YiennieBt îe cHapütre dtp 
ujures maritimtSy que fai rapport^ cî- 
deÖus ;* & Ife chapitre xxı qtıi traite 
du pritfar contrar^ Gr deVuJurt chtf 
ttyRomaim y que vchci : 

Outrt le prût fatt pour it commerce ; 
iJ^y a encon un efpke de pritfait par 
un contratcml^ d'oü rifulte un intirtz 
eu ufure» 

Le peuple cke^ les Romaiks^ Mff^ 
mtntant tous les jours fa puiffance , les 
magijiruticherchlnntâ'hftatter, & âluı 
faire faire les tvix qut M Aoienr les plus 
agriahlet. U retrantha lescapitaux\a 
diminua les intMts, it d^findk' ^en 
prmdrej'il 6ra lescontraintesparcorps r 
tnfin VaMition des detterfut mife en 
quefii0n\ toutes lesfois'qu-un tribün vou-^ 
lut (k rendn populaire. 

Ces cönünuels shangemms , foitpar 
des lirix , foitpardespldbifiites , naturor- 
lisirent â Rame Vufun .-'car Us crian^' 
ders voyantle peuple leur dibiteur , leur' 
UgiJlateurOr kur juge» nturent pim- 



apa D i ? K N s r 

de confiancc dans Us contrats. Le ptıı^ 
gle , camme un debiteur decreditd^ ne ten-^ 
toit â lui priter que.farde grosprofits ; 
d'autantpîus que. , fi Les loix ne t^enoient 
que de temps en temps , ler plaintes du- 
peuple itoient continuelles , & intimi^ 
doient toujours les creancierr. Celajitr 
qiie tous les moyens honnites de priter 6? 
aemprunter furent abolis â Rome; Cr' 
q}iune ufure affreufe , toujour^ föudroj/ec: 
Cy toujours renaiğante , j jr itahlit. 

Ciciron nous dit que , de fon temps ;. 
en pritoit d Rome â trente-^uatre pour 
•enr, Gr â quarante huit pour cent dans 
tes provimes* Ce mal. venoit , encore K/r 
eoup , de ce que les loix napoient pas it& 
m^nagies^ Les loix extrimes dans le biert 
font naître le mal extrime :.. il fallut: 
pay er pour le prit de Vargent ^ Ğr pour- 
le danger des peimı dt la loi. L'auteıuı 
u'a done parle du pret a interct ^ue:- 
dans fon rapport avec le commerce des 
divers peuplcs , ou avec les loix civi^ 
les des Romains; & cela efl fi vm»« 

3u'il a diftingue , au (econd articlc dm 
lıapitre xıx , les etabliflemens des le- 
giflatcurs de h, relîgion » d^avec ceux» 
nfes legîflateurs polîtîque5. S'il avoîe 
^le la QQiBj[pfimeint;deİaaeligİQajd3ic&r 



VE l'îbsprit ©k EOI3C. a^» 

çxenne> ayanc un autre fujec â traiter , \t 
auroic employe d* ^utres termes ; &^ 
feit ordanner â la religion chretienne. 
cc qtı'^lle ordonne, & confeiller cer 
qu'elle confeiHe : il auroit diftingue , . 
avec les tKeolögiens , fes cas divers ; it- 
auroit pofe toute&lestimitations quele5 

Îmncipes de la religion chretienne laif-r 
Ünt â cette Töigçnerale^ etablie quel- 
^uefois chez les Romains & toujours^^ 
chez les. Mahometans , auilnefautjd^ 
mais dam aucun casCr aoknı aucum çir^ 
şonfianct , recevoîr £imirtt j^r der 
İargenu L'auteur n'âvok pas ce fujet- 
4 traiter ; maiscelui^ei, (ju'uae dtfenfer 
generale , iinmitec , indiftinfte & fans^ 
reftri(5tion , perd le Gommçree chez les^ 
Mahometans, & penla perdre la repw 
blique chez ^es Rojnains ; d'oü il luity 
que , parce que les chretîen&ne vîvçnt 
pas föiıs ces termes rişides » le comp» 
merce n^eft point detruit chez eux' ; &: 
que I^onncvoitpoint, dânsleursetatSi. 
çes ufures afFreufes qui $'exigent chez: 
fes Mahometans, & que Ton extor?- 
qaoit autrefois chez les Romains. 
. L'auteur a'emplöy e les chapîtres X7Ç]i^: 
& XXII \ky â examiner qu elles fu^ 



'ffpa^ H i t B TS s n' 
rentlestoix, chez les Romabs , aa(a<^ 
}<st dil prec par coactat dans les dıvenr 
remps de leuf repabKqae':' (bn criti- 
que quitte * an^ moment fes bancs de^ 
tfa^ologle , & fe tourne du c6te de l*e* 
ruditîön. On va voir qu?il fe tromper 
encöre dans £bn erudicion;, & qu'if 
n'eft pas feulenient au faît de f etat des 
qoeftions qu'iltraite« Lifonş le chapt^ 
ne xxır (l)^ 

TacitB üt que la 16i des Dhuıt-Tâbler 
fixa VintMrâ unpour cent par an , if 
ejl vijîble quil s^ejitrompd » Gr qu*U a 
yrispour Ik loi des Dx>uıe'Tables une autre 
loi dontje y ab parter: Silâ loldes Ehu^e^ 
Tabİes avoit rigUt cela ; comment, danp 
kf difputer quife Itvirznt dcpuis entrc 
Uscriancurs b'lerd^blteurs , ne/i-firoit^ 
^n pas firPi defin auttrrit^s^ Oh ne 
trout^e aucun vtftîge decetttldifurle prie 
â intirtt ,- 6r , pourgeu qııon fiit'verfl 
dans TKiJioire dcRomey onvermpcune 
hip^reille nepouı/oitpointitrt rouvrağt 
des decemı/irs. Etunr peuapr^l'auteur 
âjöute ı'Ean 398 deRomt^ lestribuns' 
puellius Gr Mdnenius firem pujfer une 
ki qiii reduifiit Us iin&iis â- urr pour 
ipıt gar an. Ceft cette loi que Tacits. 



tıonfönd avec laloidesDoujt Tables; &" 
«*ç/f la premiire qui ait iti faite cheı It^ 
Rcmuins püur fixer le taux'dc iimittt , 
frc. Voyons â prâent. 

Lîauteur dit que Tacite s^cft trom«* 
pe, en difant que b loi des DouZ::-Ta<« 
bles ^rait fixe l'ufure clrer les Ro- 
mains ; iF a dit que Tacite a pris poor la. 
İbi des Douze-Tables une loi qui fiıt 
fatt^par les tribuns Duellius & M^n^-- 
hFus , environ quatreving;t - quinze an^ 
aptes la^Iot des Dou2e*Tables , & que 
cette toi fut la premî^e quîfixa i Rome* 
le taux de Tufure; Qııc fui dit- oh? Ta»- 
çite ne s-eft pas trompe ; il a parle efe 
rüfûr&i. un pour cent par mois.» &:nQn.' 

S as de Tufure i un pour cent par am^ 
fais iln'eftpas queftion ici dutauxde. 
l\ı(ure ; il s agit de fçâvoır fi la loi des 
Dooze-Tabresafait querque ditpofitioa' 
quelconque (ur l'ufure* L'iauteur dit 
que Tacite* s'eff trompıf , parce qu'il a. 
£tque les decemvirs, dans ta^ loi des-' 
Douze^Tabtes , avoient fait un r^gle- 
ment pour fixer le raux de-Tufure 2 &,. 
li deftus » fe critique dit que Tacite ne 
s'eft pas trompa , parce qu^ii a pa4^ de- 
l'ufure a un pour cent par mois „ & noa 
pâ& a.un pour cent par an* J Woİ5 done 



Hp4 D 4 F r N s B- 

laifon de dire que le critique ne fySk 
pas l'etac de la aueftion. 

Mais il en refte une autre» qui c& 
de fçavoir C la loi quelcon(iue , dont 
parle Tacite, fiKal'ufure â un pour 
cent par an , comme Ta dit l'auteur ;. 
ou bien â uapour cent par moisı com* 
n^e le dit le cntique. La prudence vour 
İpit qu'il n'entreprît pas une difpute? 
avec l'auteur fur les loix Romaines , 
&HS connoître les loix Romaines ; qu'i£ 
ne lui niât pas un fait qu'il ne fçavoit 
pas« & dont it ignoroit meme les^- 
moyens de s'eclaircir. La q}ieftion etoir 
de fçavoir ce que Tacite avoit entcn- 
du par ces mots unciarunt fanus (m} v. 
il ne lui falloit qu'ouvrir les diâion-^ 
naires ; il au]?oit trouve >. dans celul de: 
Calvinus ou Kahİ' (n) , <^e l'ufure on^ 

(m) NamprimoDuodectm Tabulis fan^unı^ne ^uft^* 
. vnciarlo fomore amplios eıcrcerec* Annolm liv, WU 

(n) Ufuraruın (jiecics ex a/!îs paftibus denominan» 
tur .* quod uc !nceU%atur, iliudTctre oportec , fortem^ 
^ronem adcenccnarıum attmeru]nnw cari ; £2iııımam« 
autem ufuram efie » cam pare fortit centeiîraa İÎAgu— 
1!$ menfîbtıs perfolvirur. Et ^»oDİam iflâ ratione 
fiımma haec ufura duodecîm aureosannuos in cente- 
Bosefficit, ducdenariııs numcrus jttrifcooTulros mo-^ 
Ytt » tıt aiTem hunc ufurarıum appellarenr. QtıetBad« 
ılıodum hic as , non eı menftrua» fed^CK ânauâ'pea- 
£one arfiimandus eft; fîmUiter omncs cjtu partes eft 
«ııni rattoae intelli^ndae func: ut^ fi unus in cence- 
HOf aıuıuuîmBciKUcuf;! m&civU ııTula 5 £Jûııl^ iâıî 



eiâlre>4toit d'uo pour cem par an » ^ 
pon d'an pour cenc par mois. Voulol^ 
İjl jcpnTtılter les fçavans ? II auroît tr our 
vç la laeme chpfe dans SaumaUe (oX 

7(/!z J mf «ram cfmznMiutf Gyoı 

Hör* ode J v^lly . 2 V , ▼• ^9» 

Refoontoit - it aux (bur c^s ? il aurok' 
nrouvtf la-deffiıs des mtes çtairs dans 
Ü^ liyres de droît (p) ; it nVuroît point 
brûjumetoares les ide0S>; ü eu^ diftim 
gu€ les temps & les occafions ou Tufus^ 
ce onclaM:^ fignîfioit ua pour cenc pat 
mois , d'ayeclestemps & les oecaiıonr 
OH. ^n^ (ıgnijSoit ux$i pour cenc par an { 
Şc il n'auroît pas pns le douzı^e dş. 
t^ ceqcefiı^e pour la cenc^finıe. 

Lorrqu'il rCy avoic poinc de toix İum 

> I ■ ' ' ' ■ ■ >f 

ta|is> fiterni» «uadrans; ü quaterDİ, triens;fiqai« 
Bİ , quinqunx ; » femt » femis; (i fepteoi , feptuni^ 

todoni , bet ; fi «öven ı do4f ans 1 6 defti ı dezcı aof ç 
undeni» dcunx; fi du«der>t ^ »s, Lexicçn Joannift- 
Caivînît üHas Kalk^ Colonis AHobro^um, aanı^ 
1^22 , apod P«tru|R BaldıtiBum » in. vtfho uTııra •■. 

(o) De modo ufurarnm » lugdunt BataYorum « es 
alficinâ Elfeyif iorum , anao ı4at9> p» 26», 270 ft 
»71 ; (ıffurtout ces mors ; Ünde veri us ût uociariuxBr> 
âenuf corum, vel uBc!a* «furas, ut eaı quoque tp« 
liellatas infrl oİ^endan^ » nen unciam d«re menftruafl». 
İB-centuin , fed annuam* 

(p) Aj-gumcntum legt» XtVII , f. VrmfiCtv» U^%î- 
^^ j^ 4ft ftdıauu(l« ^ £ef j^ul«.uıı;oxİH. 



I 

I 



^'B. D 4 f E N s « 

•oînt , a quatre pour cenc » a Çıx pouih 
<:cnt par mois; ce qui auroit ece ab- 
furde» parce quelesloix, faites ppur 
Tcprimer l^ufure « auroîent ete pluş: 
cruelles'que les ufuriers. 
. Le critique a done confondu les ef* 
|>eces des choTes. Mais j'ai interec de 
lapparter ici fes|>ropres paroles ,. afiö 
<|u'oıı foit- blen convaîncu quls4'incre- 
pidlte avec laquelle il parle ne '^oit 
ımpofer a ûerfonnc : Jesvoici(f), Tor, 
<ite ne s^ejîpointtromge ; Ü parle de Vinr 
tirit â un pour x:€nt par mois , & Vaa- 
uur s^eft imagine quiL parU d! un pour 
zem par aru Rien nejijî connu que t^ 
<gntejxme quifcpay0it â Vufurier tous Uk 
mois. JJnhommc qui ecrit dtux voIiâricss 
in-/^ fur Us loix devro^tril Vigjıorer} 
Que cetKommeait ignore oun^it pasr 
Igaore ce centefime , c^eft une chpfo 
tthrindiffitente .: ınai$ U ne^'apasigpö: 
xe , puil^u'ıl en d,^fp^l6,^ trois^efh 
. droits^ I^^s commencça ^-t^il parle I 
& öu en a-t^il parle. (r).?^ le pourfoig 
Bien deSer .le cifitique d^le açviner^ 
parce qu'îİ n'y trouveroit poim les mc: 

* ' ' ' • ' !? t ' ' ' ' " I 

iq) FeuTUe au 9 oâobre 1749.» p« 1^4- \ ''\ 



tnes termes & les memes expreû[Ions 
*qu'il fçait. 

II n'eft pas queftİ0n Ici de içavoîr fi 

İlauceur dç Teiprit des loix a xnanqu£ 

d'erudition ou non « mais de defendre 

les autels (s). Cependant il a fallu faire 

voir au public que le critique , prenanc 

un ton u deciuf fur des chofes qu'il 

ne fçait pas , & dont it doute fi peıt 

^u'il n'ouvre pas meme un didionnaire 

pour fe rafTurer » ignorant les chofes 

İc accufant 4es autres d'ignorer fes pro* 

pres erreurs , il ne merice pas plus de 

confiance dans les autres accufations* 

Ne peut' on pascroire que la hauteur 

& la fîerte du ton qu'il prçnd par-touc 

Vempechent en aucune maniere qu'il 

n'ak tort ? que , quand il s'echaufFe » 

cela ne veut pas dire qu'il n'ait pas 

tort î qtte , quand il anathematife avec 

fes mots d'impie .& de feâateur de la 

religion natureUe, on peut encore croire 

qu'il a tort ? qu^il faut bien fe-gardeft 

de recevoir les impreffions que pour-; 

roit donner Fadivite de fon efprit &i 

rimpetuofite de fon ftyle î que , dan* 

ies deux ccrits, il eft bon de fepareç 

(O Proarîu 



Us io)ures xle fes raifons , mettre enfuîte 
a part les raifons qui font mauvaifes ; 
apr^s quoi il nerefteraplns rien? 

L'auteur, aux cbapitres d\x pret a 
kıteret & de rufure Kfhez İes Romains^ 
traitant ce^ujec , ûtns doute le plus im« 
portant de ieur kiftoîre » ce fujet qıu 
f enoit tellemem â la conftitution qu'eUe 
penfa mille fais en etre fenverCfe ; paF- 
lant des loix qu'Us firem par defefpoir^ 
de celi es ouîls fuiyiremleuf pruden* 
ce, des reglemens qui n'eteient que 
pour un temps, 'dexeux qu'îls firent 
pour toujours , dh , vers la fin du dha- 
^itre xxn : L'an ^^S de Romst Its 
tribuns Dudlius & Mininius firent paf" 
fir unt loi ^ui riduifoit iti intMts â wt 

four centpar an Dix am aprh » cttn 

ufure fut TİdtLÜt âla moitU; dans U 
fiıite , on Vdta teat-i-fait. « • « * . ^ 

II en fut de ^ette Itn -eomme de toutts 
€illes €(k le ligijlateur a porte les chofes â 
texcis; on trouw une infinke de moytns 
pour V^luderj il en f allat faire^aucoup 
İautres pour la conjirmer^ <ûrriger^ 
iempirer : tantSt on quittaies loixpovtr 
[uivre les ufages , tantât on quitta les ufor 
g^pourfuwrerlesimx. Mais^ dans ce casi 
l'ufage devok^aifimmtprivaloir. Quani 



JİM 



tın hömmi emprunte , il trouvt kfi ohftk^ 
de dansla \loi mime qüı efifake en Ji 
faveür Tcime'îci ^ c^tre elle^&/celta 

ÎMTyie ftcbîri ^'tetuiqUklte'Cûnd'amncp 
-e jpHteii^''Smpt6mus^Afmüs'ayant 
pA'Ms'^oksç' ^İibİttıİrs d?agîr^'ih 'corifH^ 
quencj^des löist ^fut tüepar lestriatı^ 
eter s , pour dvoir voulu rappeUer la nte^ 
moire d!une^ figîditi ûitm ne pSuvoi^)fhû 
routmrr. '•' • '''- ' -'^ -- '■'- ' ^- ^ü'^'^ 
'' ' SpusŞcjtta\ ludmi nierius nacciâ 
fi untlpi ^i p&mettditVmiiirtt Jt fıriis 
pour cehtpaY'aıi.'Cztte Un j Taplus equı^ 
table & la plusmodirie 'rfe celles que les 



ious les partîiüUeri:^ ^ dlejhrmbit üne 




Celui'lâpaiemûins^ dit IBpicn , jmİ 
jpflîe plaşlafdîÇela dtcide'la queftionfi 




Voici comme le critiaue raifonne fur 
ce dernier pafTage , qui le rapporte unî- 
queınent â İa loi de Flaccus & aux dijP 
poCdons polltî^ues des Romains.L'au* 

JtjfT. üs Uix. Totf 1 1 V, 



telifi dit ij , en refumanıt. tou)C ce qu'il 



4^^u;eur vV,ijefç« aç uu:ç jy^g-aife ae mço- 

lagie , pu-^f^dfoit canoş ^.$f ,9^''^ f 'Çf 
füme pnfyitç ce trahe ide theçlogie ^ 
ile diroit canpn ; pendanc qu'U çftclai): 
fl#.fl^ .P^rf.^ îw?'4e,5 di5?9fitioçy>oJ^- 
tiqües des -Romaitı$ , w fa loı de F lacr 
cuj^,^^ dp^ropiçiojş d« Eatçrculpş.: dî 

de ratçjrci^ı^uf; îa.r«flfxioiîa'tr^îen ; 
çelle dç I'auteur , fe tipf^nent & ne peuT 

Ve^ J^sfeff paren \ V ^ . ı| ^ . ^ 
:;-I;S^^Wveqçar,e\ b>pn,\dşs ;clîOİçş..ş 







x>E l'csprit deS Lon; 503 




D E F E N s E 

D E 

L'ESPRIT DES LOlX.7 



, I II ■ >'>*ı'TC S pı »tetei 



TA O IS I E Aİ E ?yliîTΣ. ! 

On a TU , dans les deux premi^resİ 
parties , İfı6 tout ce <}ui refulte de' 
tant de critiques ameres eft ceci, que\ 
l'auceur de refpric des loix n'a point 
iait ibn ouvrage fulvant le plan & les 
vues de (es critiques ; & que ^ lî fes 
critiques avoient fait un ouvrag6 Tur 
le meme fujet , ik v auroient mis un 
tris-grand nombre de'chofes qu'ils fca-' 
vent. II en refulte encore , qu'ils font 
theok>giens , & gue Tauteıır eft iutif- 
confulte ; qu'ils (e croienc eû etac de 
faire fon metier» & que lui ne fe fent 
pas propre a faire te leur. Enfîn > ü en 
refulte , qu*au lieu de ratca*quer aved 
jEMC d'aigreuij üs aujcoient mieujüiıU; 



1 



504: D 6 l' R K s K 

de lentir eu:ç-ıncmes le prix des cho<« 

fes ijû^i âices en favçur dç lâ reO* 

gion , qu'il a egalement refpeâee & d^ 

fendüe« Ihme reft« a faire quelqucs re« 

flex^on9. 

C E T T I! mani^re He raifonper n'eft 
|(2^boni)e> quî , employ^e concre qaei« 
cjuç botıUvre que cefoit^peutle fâirc 
pSRjftepe W3& mauvais que quelqae 
mauYUİ^ livre que ce fbit ; & qui , pr^* 
tiquee -pootrç quelque mauvais Uvrç 
ıjup ce foit, peut le f|ût paroître auffi 
t^on ^ııe quclquc bon uvy que cç 

Cette maıû^jfe. de raifonner rfeft 
p98 bpnne > qui , aux c^ofes dontil sPa- 
git , en rappelle d'autres qai ne font 

Soint ^ccci^ires, 8c quî confond let 
iy)çrreş fclences, & les idees de dıa? 
^u^Jgîgnpe. 



, .Xif »e faut ppint argumtotet , uır uıı 
ouyrage falt lur une fcience, par dt9 
JTjû^ns qui pourroiçnt attaquşr 19 fcieil- 

sisimi'' .. .t : ..'■■ ,'i^ • 



& un grand ouvrage > U faut tâcher w te 
procurer une connoiflanGe pariicuti^re 
de la fcience qui y eft trait^e s & bien 
lire les auteurs approuvâ qui ontrd^jâ 
ecnt far cette icıence ; afin de voir fi 
l'auteur s^eft ^catte de la mamure reçue 
& ordinaire de la traiter. 

Lorsqü'ün auteur yejq)Uqüe 
par fes paroles» ou par fes ^crits qui 
en font l'image « il eli contre la raifon 
de auitter les fîgnes ert^rieurş de fes 
penfees, pour oıercher fes penC^es; 
parce qu'il n'y a que lui qui fcaçhe feı 
penfees. Ceû bien pis , lorfque fes pc»^ 
lees font bonnes » & qu'on îûi en attrir 
bue de xnauvai(es« 

Q u A N D on 6ctk contre un au« 

teur , & qu'on s'irrite contre lui > il faut 

prouver les qualifications par les cho^ 

les ,. & non pas les chofes par les quar 

fication. 

Q u A N D on volt , dans un auteur ; 

una bonne intention generale « on.fo 

trompera plus rarement fi, fur cer* 

tains endroits qu'oncroit equi\oques» 

ön^ juge fuivant l'intention g^iralc» 

Oiij 



50tr D i T K N « E ' 

quefioa)ui pr^te une mauvaife inteıt* 
tion pâracXıliere. 

. D A K s les Hvres faits pour ramur 
femenc , trois ou quatre pages donnent 
l'id^e du ftyle & des agremens de 
l'ouvrage : daos les livres de raifonne- 
ment , on ne tlenc rien » fi oa ne tient 
toate la cbaîne* 

CoMME İt eft tr^s-difficite de faîre 
un bo» ouvrage, & tres-aife de le ai- 
tiquer , parce que l'auteur a eu tous les 
defil^s a garder, & que le critiquo 
*fl^en a qu*un â forcer ;. Ü ne faut point 
•qu6 oeluirci 4İt tort: &,• slf arrîvoît 
qu'it eût continueİlement toıt , il ferott 
inexcu(able. 

ly.AiLLEüKS, la crîrique pouvant 
'^tre'confîderee comme une oftencatioa 
-defa fuperioritefur. les autres, & lon 
eiFet ordinaire e tane de donner des 
momens delicîeux pour Torguell hu- 
tinaini; ceux qui ij livrent meritenc 
ibien toujours de l'equite , mais rarer 
*n)enc de l'indulgence.. 

c 

t Et comme, de -tous les genres d'e^ 




r>E i'asfsit be* £6k* 

c^ıre ,f. ^e cft C3dui .dân9dklqıldl İL.«İ 
f^^$ dîİI^Uer^e moncroc tuı : bpn naıvtr 
reil^, il^faut^ıtyoir'attentiaD inepoint 
augıne9tt^.>p^ I'adgrear des ,parol^s • 
k tı^ifteSe de laxho(e4 

guuieFf»^^ il ne-üuSic pas de Confııltiut 

|uQÛeres t£S^ , G ie ciel ne^naus a pas^ac^ 
0rd^ de graods talens , oopiçut y fup- 

{)leer par U defias^e de : foi'Hieme ». 
<çxa^^^, k.tf«vail;jc .i^ cefler 

XİOQ4S# J , f -vf ;.î ';.'.. :l://L'orj' • 1 ;• 

:o ÇEl[^'m'b[dft ttDÜxerr4ansiHiöC:xİKi^: 
ie » .qui: niatuı:dİ6ment a un bon ienSr- 
coıîs les maayaU ftos qa'un efprit qui 
ne raifonne pas jufte peut ieur.don^ 
ü&t % n^eft> poİ0C \itile aux hommes : 
g€ux qıû le'pratiqjL|eıitC;i'«£[embleneji]ix 
çorbeau^:» qui fuienc İçsçorpsviyaos^ 
^ volece 4e toâs eçH^^poul dterobcı^ 
des cadavres* 

. • ■ • • ' .' 
- . IJ N ^,pajçeiHe maçiçre de cyiti^uff . 

|pro4uk.4W.gJ^%B^ji*W:^y^öİMf \^ 
l^refDİer.jıi ç'^fttjH'eJleN&^^'AVfpj^t^dteı 

O iv 



ittx^ âarbibn Btjdn inal t lis s'âtcounı^ 
iMnc h dıercher jun ^ maıivaîs fens dani 
fes ^hoies <}iu :nâtttreİtotıietıt- en <int 
untrhJbon ; d!ooil.leur «â sjie de puC- 
fer â cette dirpofıtion , de xherclıer un 
bon fens dans les chofes qui natu- 
ıdlemeııt -eli ont Ha mauvais v-öh Um 
fiût ^perdre. ta faeuhd dfe nifonner jufiö 
potu? Je^ Teccer- dan^ lei fubtiUt^s dV 
ne"'ina|xvaîfe;idki^âiqııe Le fecond 
mal eft , ^'eır r^dânt , par cette façon 
de raifonner , le$ bons livf es fufpeâs » 
on4i'a pokıt4i^ate€J?w. apmes- pönr atta* 
quer les mauvais ouvrages ; de (brte que 
le publk n'a plus de regle pour Ie$ di& 
tioğnev; Sr finttı^cedeilfplnofîftes tc 
deid^ifte^ oeux quî ne lefiînt pas »quo 
dii(a-t^on z ceux; qui le font i 

: 4QosotQU£'nousîdııvIdiâs peâfer aüe» 
M^lıl ^ıâ^ ks gens qui ecrivent comrc 
Bâ^tıiVto'des mati^rei qvi int^refienc 
iOû^> iles ' kcttiini^s j^ y fooft determin^ 
par la force de la cbarite chretîenoe ; 
cependant , comme la nature de cette 
Ve^tU' eft dte rie |)oüvoîr güife fe ca- 
^f i^^tte 1^ 4ik>if](tre en ııtMi^ -tnalgrtf 
«<!>jttsJİ«t'q4>lfeAedkte &^^^^^^^ tou- 
m^^m^ tİ%«Hvoit qıie; dafis deux 



'. 



DE l'£$FRIX BES XX)JX. ^09 

ıfcrits faics contre la meme perfonnç^ 
coup fut coup , on n'y trouvât aucunç 
trace de cette charite, qu'eUe n'y pa*^ 
rut dans aucune phrafe » dans aucım 
tour» aucune parole., aucune CKprtl" 
fiojı ; celui qui auroit ecrit dç pareils 
ouvrages auroit un jufte fvıjet; de çrainp 
dre de n'y avoir pas et^ porte par: Ig 
charite chretienne, 

£t,> conune les vertus purement hur 
maiuçs font en noı\s Tenet de ce quç 
J'oı^appelle un bon naturel; s'U etok 
impp|ub|k d'y d^cöuvıir aucun veflige 
de^ boA^iiaturel , le puhlic ,p»uıçroi$^ 
en conclurre que ces ecrks ne İeroienjt 
pas meme I'eftet des vertuş humaines. 

A u X ywx des hommes , les aâîons 
font toujourspluş(ınceres.que les mo« 
tifs ; & il leur eft plus facile, de crçir^ 
que l'aâion de dire des in}ures atroces 
eft un mal 9 que .de fe4)epfuader gue \ç 
motif qui les afait dire.eA un bien, 

Q u A N D unhomme tient i un et€t 
qui fait refpeâer la religion , & que la 
reliden fait relpe^er.; &.qu'il attaque > 
deyanties gens du monde , un iıomq|6 

Of 



N 

qtıî vît dans le monde; ileft efletıtıel 
tpı'H tpaintiennfe, parfa manicre d'agir, 
lât fuperiörit^ defon caraft^re.Lc mon«- 
tie eft trcs-corrompu : mais ity a decer- 
taînes paflîons qui s'y trouvent tr^ 
•confraintes r il* y en a de: fevorîter, quî 
dffÜndcnt aux autres de paroîcre. Con- 
'ftdfrezks gcns du monde entre eux ; ü 
n'y a rien de fi timide : c'eft PorgueH 
qui n'ofe pas dire fes fecrets, & qui» 
'dans les egards qu'il a pour les autres , 
fe quitte pour fe reprendre. Lc chrî(^ 
iriabifine noıis donne rhabitude de fbu- 
'ihettre tet.prgueih te mondenous'donr- 
rie rhaHirade de fecacRer. Avec fepeu 
yfe vertu qtıe' nous avons, que devıerr- 
driöns - nous ', fi töute nötre ame fe mct> 
toit en Rberte , & C nous n'etîons pas 
attentîfs aux moûıdres paroles, aux 
jnoindresf fîgnes , aur momdres geffes ? 
Or , quand des hommes d^un caraâ^ 
refpeft^ manifeftent des emportemens 
que les gens du monde n'öfcroient mec- 
tre au jour , cetut-ct commencent â & 
croire meilleurs qu'ils ne font en efiFec> 
• ce quî eft un tr&-grand mal» 



i I 



i 1 j . ■ ♦ ^ :j 



• *' 'N Q ü s atrtres gens dtr mövAii 
^mmes* fi foibtes , qu&' nous xn(^ntoaift 



lor^u'on noûsfatt vbkr imıte»- les mstrs 
<}ues exterİ9iures je3 rpaSit)!)» rvioJentesr» 
qııe veu::7pn guej npus penfionsrde l^in-» 
tBtieıir/? Pcufr^abcfp^«ır ^c?: nottf** 

O N peut avoîr remargü^ , dans hs 
di^üıes& les cdfav^cfatîoos ^ ce güi'ar- 
rive.auît gens .dcMit i'^fprit efi:ı.dur.& 
(iM^ab3;ccomhifi;.Hs fte C€i]jib|attetır.pa5 
p(iQr:fiaîder dbs ttuısrid^s^'iıutgîc^» ;ç0i<«5 
pom fe jetter a terre , ils $*eloigneot;de 
la verîte , non pas â proportion de fe 
gyaodeusrofsddla^f^esitdl^'de l<^f ,ef« 
prit^ niais.de Ubiaarörie.ouıdel'iofle- 
xlbilit6 :plusj' ou .'moia^ gı:^de dejeur 
cafâââ:e^!d^3t:omr^lrW:(irfiiVe 2i:C9it^ a 
cjntriff rıdtıine Du,l'64u^lifll> pûfi dx)|uıe 
fte^İaiî&iacaöıafac 6Q(Bfl>^| l«8î:k|îs^ ^İfputes 

fok 'rf&jfâcDU<5 ,mHttJft|f ,|:Q$'İIs ;€Q0- 

cc«jrent au meme çb^tl ^nxCi}& ^(^ ftk- 
f jnt differemment que pour parvenîr i 

• • • ' • ' ■ • - • ' t . - : i i» • J , ' « ,, 1 ;t »'. 



ııUKCİ^«s de religianv ib Defiuatpas qu^ 
crompte tellemene iur la' [Âeoe <de ceux 
4}m le lîienr» quHi:(üfe des chofes con- 
tıaires^au^bon fetts^ parce ^ue, . pour 
s'&confdker aupı^sjde ceux ^ui ont 
|d8(;;i4^ pl^^ qiKiâde^lmfii^fes >fl fe jd6* 
credite aupres de ceux guipût cpluside 
lumi^res que depiet€» 



■» <- -t " ' r* * • ""** " '' * • ' 



Et comme la relLgîoB: (e defend 
beauoov^ par eSenneıne ^ elle perd 
ptusrloıl^U^eUd eft oihdfdefeıxludv<lue 

iorfeu'ce&e vle&ıvmat etti tout^defea*; 

• . - • •* / ♦ " 



ilan 



i' *-: iı ;j. "• r.o ! , *. j • 



' ^S^ li atirivök 'quîun' hömnıe:*- apıis 
avomperdufes leâeurs» attaquât quel« 
^û^ın^ qöi ette (juelquetriputatk>n* & 
tmvif^t pa^lâf'te ımoyeaide' fe faire 
l»eî öw'^ötrr^^t peıit î-^etre ibupçon- 
^nei- gtie y'fsfm p^teiKe d&fiovîfierjceete 
viâiırieâia' r^igioûı, îl'ia:>Ûcri£srattâ 
foö ^âıoui^prdpri. - : . 

La maflifee de critiguer. , dönt «ou$ 

: ^Idııs i- eft 4â choft da mande ta p|us 

capabîedte'böftier f^tendııci &de dİ 

minuer , fi f ofe me fervir de ce terme» 

Ik fbbune^k g6c»e^A^ 



logîâ al &s b^îH^ > elle a fes forflMdes ; 
parçe que İçs.verites qu'elle e^feig^ 
etaiK coonues> U faut que les hommes 
s'y tienncötî& on doh les empccher 
âoi ş!en/ ^cwer : c'eft la qu'il ne faut 
pas qıı&Ie genîe pretıoç Teflor :oo le 
jdfçpni^rii;. pQur. ^nC dire, dans une 
İenc^mte* . M^is c!eft ft .nK)cquer du 
mondende youloif mettre. cette oıeın^ 
enceinte ,aiHtour de ceux qui trakeli 
les fciences hmnaines. Les principes de 
Ja . geoaıejtrîe font trcs-rvrais ıScnaiSafî 
Pftl«ss;a^îiqH<^tiîd^çho^ de goût* 
jQiı (^ok :<lf çaifonner k r^ifon 9>eıne» 
J^fepUft'«t^ilift|3^Jte5ık quede 

lUfpe^âıtttuifŞ lescbofop ime robçde 
İdââçur: lefigens qmveulaı.t trp.ujourf 
enfeigner empcchenr beaucoup d'ap- 
I^C^dK ;rUiPy * ppint 4e gen^e qu'on 
fte jee^eciflç > İoîfqu'oD Teftyelppper^ 
^V© piiljüiofl 4e fcrı^uîes vains. Avez-^ 
WUS leftjpçilİeuçîS inteotions du mon-r 
4e? 00 vQWsifprç.era vo^s-W^^ne d'ea 
dpyterİ, Vpus ne pöuvez plusitte oc- 
^upea.biendire, quaad vouscte$ et- 
i&f*ye paf la cmuıft de d^re mlî & 
qu'aulieu 4e.fyiyî^>»«eîpfitfee,..vpus 
ne vous occupez que des termes qıu 



3İ4 • t) i f B fi s"«* ' 

tiqueâ. On vient nous mettre mi beguidi 
fur la tete » pour nous dire â cbaqae 
mot , Prenez garde de tomber > vous 
voulez parler comme vous, jeveux 
que vouspaıfliez comme -süoU Va^-on 
pre^ödrei-eflcirî* üs vöüi ^rrftent paı^ 
la maiKbe» A-t-oh d& lî^ forcis &* ^e la 
vie ? oa vous l^te a^cöups- d^^p^ingl^. 
Vous ^îeVez-vöüs- üh pöu»? '>vo»a dcs 
gens qui pennem leur pied , ou leur 
toife , levent fa tete , & vous crient de 
defcendrepoür vous meföre^r; Courez- 
vöûs dahs y otre carriere ? ils'-vöudroht 
que vötips regirdier tontes-les pieıtes 
qüe les fbufini^l>ht mîfeş İUı: totre^ dı^ 
lrtîı>. li rfy a ttîfcience ^ nHitt^fötür^, 
qui puiflfe refifter a ce pedastifme. Nö^ 
tre liecle a-forme des acaderaies V on 
voudra nous fabe retitrör dâîıs tes rfcöl- 
Jes dösfi^les teo6trFeükrDefcaFt^eft 
bien pröpfe â. ı*âffurer ceu* q«ui , övet 
un genie ififinîmeniî moindr^ que I^fie^ 
©nt'd-aüflî'bonnes imentions ''qtte bfe: 
ce grând hoınrae fut fans ^effe acfeufe 
d'atheifrfıe ; & Fon n'emplöie pas aur- 
j^urd'bui ) contre tas dth^es ^ de. gto^ 
fects argumenş- quQ le&fioû&V -' • •> 



'I 



I>if refte, fioas ne deivOfâ tûgtipd0r 



DE I'eSPRIT DES L0IX. $ İ f 

ks critiques comme perfonnelles , que 
<kûs I es cas oû ceux qjLii les font ont 
voufu les rendre tefles. II eft ttes-per* 
mis de critiquer tes ouvrages qui onr 
ete donnes au publîc ; parce qu'il feroît 
ridicule que ceux qui ont voulu eclai- 
rer les autres ne vGuIuITent pas etre 
^lair^s eux -/in^nı^s. Ceux qui nous 
âvertiflcnt font les compagnons de nos 
travaux. Si h critrqu€ & Pauceur cheı>- 
chent la verite, ils ont le meme interet y 
car ta verite eft le bien de tous les hom«- 
mes : ils feront des confederes » & nan 
pas Jes ennemis. 

C'e s t avec grand' praîGr que je 
quitte la plume : on auroit conrinue i 
garder le fifence , fi , de ce qu'on le gar^ 
Goir , plüfieurs perfonnes n'avoient coör 
clu q.u'on y etoit t^duit.> 



*İ^^ 



^l6 D i F E N s C 




ECLAIRCISSEMENT 

L'ESPRIT DES LOIX. 

I. 

OüELQUES perfonnes oqt faît 
cette objcâion. Dans le livre de Tef-- 
prit des loix, c'eft rhonpeur ou la 
craînte qui font le principe de certains 
gouvememens , non pas la venu ; & 
la vertu n'eft le principe que de quel- 
ques autres : done les vcrtus chrctien- 
nes ne font pas requires dans la plupart 
des gouvernemens. 

V o I c I la reponfe : l'auteur a mis 
tctte note au chapitre v du livre troi* 
Ceme : Je parle ici de la vtrtu poli* 
tique , qui eft la vtriu mor ah , dam le 
fcns quelle fe diriğe au bien girıiral ; 
fon peu des vertus morales particıdiî-. 



t 

» Öe L'es«IT BBS LOIT. 

Tts ;^point du tout it\cMt pertu aut 
a:dw\rafp^t aiMç vAritis rA^Hüs. l! y 
a, au chapitre fuivant , une autr« DOte 
qııi renvoie â celle-ci; & aux chapi* 
tres II & III du livrc cinquiimc , l'au- 
teur a defini fa vertu » lamour dejLapa-^ 
trie. il definit l'amour de la patrle , IV- 
meur deV^alk^ Crde lafrugaütiJTo^ıt 
Ic lîvre .cinquieme pofe fur ces princi- 
pes. Ouand luı ^criv^n a defini un mot 
dans lon ouvrage ; quand il a donn^ » 
pour me fervîr de cette expreflîon , fon 
diâiohnaire,; ne faut^il pas cntendrc 
fes par ol es fuivant la fîgmfication qu'il 
leur a donneei. 

* ■ 

L E mot de vertu , comme la plu-y 
part deş mots de toutes Us langues » 
eft pris dans diverfes acceptions : tan- 
t6t il fignifie les vcrtus chretiennes , 
tantot les vertus paîennes > fouvent une 
certaine vertu cnretîenne , ou bien une 
certaine vertu paıcnne ; quelquefoİ8 İft 
ibrce ; quelquetois, dans quelques lan- 
gues , une certaine capacite pour un 
art ou de certains arts. C^eft ce qui pre- 
çede , ou et quî fuit ce mpt , qui en fix« 
la fijernification. Ici Tautçur a fait plus; 
ü 8 doane plufieurs fois fa ddfinitiont 



^l8 , J> i w E N S H 

On n'a done fait Tobjcdion , qıı^ par-^. 
c€ qu'an a lu l'ouvrage avec ^op der 
rapidite. 



L'AUTEtTR a dit au îivrer fecönd, 
chap. m : La mtilteure ariftocraüt ejl 
celle öü la partie du peupleaui rCa pöînt 
depart â lapuiffance tft fipttitt ütji 
pauvrt , qut la partie dominamt ri a au-^ 
curt mtirîtâ râpprimer; Ainjî^ quand 
Jİntipattr etahüt â Athines que ceux^ 
qui nauroknt pas deux malt drachmes 
ferçient ejtclur du droit dt fuffrage (a) > 
It^ forma la rfıeilleure ariJİocr'atuqui fut 
pojjîble ; parce que ce cens etoit fi petit , 
quil TCcxcluoit que peu de gens^ Çrper^ 
fonne qui eut quelque conjîdiration dahi 
la çiti. Les famitlcs anjTocratiques doi^ 
rem done itrepeupte aut ant qu'it eflpop 
fible. Plus une ariftocratie approthtra 
de la democratie y pİıts elle fera parfaite ; 
Gr elle le deviendra moins , â mefurt 
quelle approchera de ta monarthie:. 

(a) Diodortr, livfe XVHI , p:ıg. «oı , ^JU, dç 



DE l'eSFMT ©es LOK. 315I 

Dans une tettre mfer^e dans le 
Journal de Tr^voux du mois d'avril 
174P , on a objecSe â l'auteur fe cita- 
tion meme. On a , dît-on , devant les 
y^uc l'endroit erte : & on y trouve 
qu^ n'y avoirqueneuf mille perfonnes 
qui euflent le cens prefcrit par Antîpa- 
ter ; qu'il y en avoit vingt-deux mille 
qui ne l'avoîent pas : d^oû Pon concluc 
qıre Tauteur applıque mal (es chations ; 
|>uirque , dans cette repubUque d^Anti* 
pater , le petit nombre etoit dans le 
cens s & que le grand nombre n'y etoit 
pas. _ 

R £ P o N s S% 

II eût £te â dedrer que celui quî 
a fait' cette critique eût fait plus d'at- 
tentlon , & â ce qu'a dit l'auteur , & a 
ce qu'a dit Diodore. 

1**. İl n'y avoit poînt vingt-deux 
mille perfonnes qui n'euflTent pas le cens 
dans la repubüque d'Antipater : les 
vingt-deux mille perfonnes , dont parle 
Diodore , furent releguees & ^tablics 
dans laThrace i & il ne refta , pour for- 
m?r cette republique , que fes neuf 
mille citoyens qui avoient k cens » Sç 



ceux du bas peuple qui ne vouluremc 
pas partîr pour la Tbrace. Le leâeıu: 
peuc conTulter Diodore« 

:2^ Qc;ani> 11 ferolc refte a Athenes 
vingc-deuK mille perfonnes quin'au- 
rolent pas eu le cens , Tobjeâion n'en 
ferolt pas plus jufte. Les mots de graruL 
& de fttit font relatlfs. Neuf mille fou- 
verains » dans un etat » font un nombre 
immenfe ; & vingt-»deux mille fujets » 
dans le meme ^tat, font im nombre ior 
finiment petit« 



. Fin x>2 la DirENss; 



LYS ima qı/E. 



3n 




Ht^i 



> ' ■'■■'' i >ı>r : 



LYSIMAQt/E. 

JUx:wrsqu';^^kxandrî; eut detjuit l'en;- 
pire .des Perfes , il voaİut que Ton 
xrıic qu'iİ etoit $ls 4® Jupiteı-. L^ 
iV^^cedonlens etoient îııdignes de voir 
-ce çrirıce rougir d'avoir Phîlippe paur 
pere :.}eur mecontentcmem s'accrut^ 
jQrfqi|'5İs lui virent pre^adre les mcsurs\ 
ie^ l^^lts^Sc Us maniereş des Perieş?: 
ic İh ie reproclıolent tous d'avoir tant 
iâis ;poiır. UQ aofnme qui commençoit â 
les meprifer. Mais on murmuroit dans 
l'arnıee , & on ne parloit pas. 

Un philpİophe , noBjme ÇalHİ^^ne,, 
jaypk uıiyi le roi dansrfon Bxp^digi>ıı»,« 
^Uû rjpUF quUl le iahıa â 4ftr nıaiM^re djss , 
J&reçs. , JD'oİ j/icnt, Uıi dit AlcK^ndre,,; 
aue tu jjf madorfs p/ui, » Seigneuı; i inim 
dit Çalliftİıene , vous etes chef de (}^ux « 
Hations : Tüne , efclave ayant que yoıas c 
4>l»ffi« /fl\uni^!i ne Vçft P?? mcHOS.d^fj 



324 Lysimaqui. 
» pais que vous i'avez vaincue ; l'aiıtre i 
^ libre avant qu'elle vous fervît â rem- 
9»porcer tant de viâokes» l'eft encore 
^ depuis qu9 vx>us les avez rempotcees* 
^ Je fuis Grec > feigneur ; &. ce oom vous 
^ İ'avez ele ve fi haut , que » fans vous faire 
^ tort , il ne nous eft plus pernûs d# l'a- 
^vUir «• 

Leş vicçs d'Alexandre etoienc extri- 
inis, comme fes vĞrtus ; 11 etöît terrî*- 
ble dans fa cölere ; ille le reddoît crnel» 
Ilfitcouper les pieds» le nez &'le3 
oreilles â CâUtfthene ; ordonna qu?on 
le mit dans une cage de fer ; & le fit 
porter ainfi â la fuite de Tann^e. 

Paimait G^tfthhıe ; & » de töm 

temps , İQffqtıe ' mes occupâtiotttf^.me 

IsuJSoient qaelque5 heures de loifir '» . jb 

les avois employces â r<c(nrter z it^-ü 

f ai de ramour pour la vertu ; je. le dods 

aux impreffions que fes difcours ' fki^ 

ünent fur moi. Paîlai le voir. a» 7e vous 

»&lue » lui dis-^je, Üluftre nıalheareux,quç 

»^e vois' dan^ uhecage de fer ,.cömme otı 

»enferme une bete rauvage, pour avoit 

W €İ6 le feui Jıöâime de Tamı f e < ' 

ft Lynmaque » me dit^il , quaml je fiıis 
w dans une'fitaation qui demande ûelJiL 
^forcedcdu courage » ilme femble qüe 



L T s I M A Q IT 1, 'f^lf 

j^e me trouve j>rerque â'ma place. £n ve- m 
xite , fi les <İ4^ux ne m'avoîent mis fur « 
la terre que pour y mcner une vie vo- « 
luptueufe , je croirois qu'ils m'auroient « 
donn6 en vain une ame grande & im- m 
jnortetle. Jouir des plailırs des fens ,« 
e(i une chofe done tous les lıomn[ies« 
font aifement capables : & , fi les dieux « 
ne nous ont fait que pour cela , ils cmt ■• 
faic un ouvrage plus parfait qu'ils n'ont m 
voulu , & ils ont plus execute <ıu'entre- « 
pris. Ce n'efl: pas , ajouta-t-il , que je • 
ibiş infenfible. Vous ne me faites que « 
trop voir que je ne le fuis pas« Quand« 
vous €tes venu â moi • j'ai trouve d'a-v 
bord quelque plaifir â vous voir faiıem 
une aâion de courage. Mais « au nom « 
desdieüx, que cefoit pour la derni^re « 
fois. LaiÛez-moi foutenır mes malheurs^ m 
İc n'ayez point la cruaute d'y joindre m 
eAcore les vAtres «. 

^ Cailifth^ne^ lui dis-je » je.vou^tB 
verrai tous les jours. Si le roi vou8<ı 
voyoit abandonne des gens vertueux , ^ 
il n'auroit plus de remords : il commen- « 
ceroit â croire que vous etes coupa« «i 
ble. Ah i j'efp^re qu'il ne jouira pas ^ 
du plaifir de voir que fes châtimeni^ 
me feront* abandonner un ami <c. "y 



^26 L T s t M A (i tr e; 

Un jour, Callifth^ne me dit : » Lef 
»dieux immortels m'ont confole : &, 
41» depuis ce temps , je fcns en moî quel-. 
•» gue- chofe de divin , qui m'a 6te le fen- 
9» timent de mes ]^eines. J'ai vu en fonge 
»» le grand Jüpiter. Vous etiez aupres de 
» lui ; vous aviez un fceptre â la main , 
» & un bandeau royal fur le front. II vous 
»a montre â moi , & m'a dit : II te re/ı- 
9idra plus heureux. L'emotion oû j'etoîs- 
•» m'a reveiUe. Je me fuis trouve lesmaîns 
»clevees au ciel, & faifant des efforts 
»pourdire : Grand Jüpiter, fi Lyjımaque 
*» doit rigntr , fais quil rigne aı^ec jujiice. 
*» Lyfimaque , vous regncrez ; croyez un 
» homme qui doit etre agrcable aux dieux^, 
»puifqu'il foufFre pour la vertu «• 

Cependant Alexandre ayant apprîs 

que je refpeâois' lâ misere de CalH(^ 

th^ne , que j'alloîs le vî)ir , & que j'o- 

fois le plaindre , il entra dans une nou^ 

* velk fureur. » Va , dit- il , combattre 

'm contre les lions , malheureux quite plaîs 

at tant â vîvre avec les betes feroces ce. 

On difFera mon fupplice , pour le faire 

fervir de fpeftacle â plus de gens, 

Le jour qui le preceda , f ecrivis ces 

i mots â Callifthene : » Je vaîs mourir. 

»»Toutes les ideesque vous m'aYİcsdon"* 






Ly5iMAQUı:. 507 

tıees de ma fıîture grandeur fe font eva-« 
nouies de mon efprit. J'aurois (buhaice«« 
d'adûucir les maux d'un hpmme tel que« 
vous a. 

Prexape, â qui je m'dtoîs confi^, 
tn'apporta cette reponfe : » Lyfımaaue, w 
■fi les dieux ont refolu que vous regnıez , m 
•Alexandre ne peutpas vous öter lavie ;« 
car les hommes ne refiftent pas â la vo- cı 
lonte des dieux ««• 

Cette lettre m'encouragea : & faîfant 
reflexîon que les hommes les plus heu- 
reılx & les plus malheureux lont ega- 
lement environnes de la main divine, 
je reföl|ıs de ine conduîre , non pas par 
nıes efp^ranCes , mais par mon coura- 
ge ; & de defendre , jufqu'â la fin , unc 
• vîe fur la(5uelle il y avoit de fi grandes 
promefles. 

Onme mena dans la carrîere, II y 
âvdît autour. de itnoi tin peuple im- 
menfe , 4^i venöit etrc temoin de mon 
' courage otı dç ma frayeur. On me lâcha 
uh lion/!J*âVöîs pîîe mon manteau au- 
tour de monbras r je lui prefentai ce 
bras : il voulut le devorer : je lui faifis 
*lalangue, la lui arrachai » & lajettai 
â mes pîöds. 
" AJe^andjre dîınoh natuıellement les 



^238 Lysi^aqüe- 

^âîons courageufes : il admira ma re(br 
lution ; & ce moment fut çelui du re- 
jtpur de fa grapde ame. 

II me (it appetler ; & , me tendant la 

«lain, 3? Lyfimaque , me dit-il,je tc rends 

^•moaamLties rendsmolla tleane. Mg 

^ colere n'a fcrvi qu'â te faire faire une ac- 

» (ion ^uı xQanque a la yie d'AleKaadre v. 

Je reços lesgraces du roL Padorai leıs 

^ecrets^es dıeux ; & fatteııdois leuı:s 

• promefifes , fans les rechercher , ni lejS 

luijr. Alexaııdrç mourut ^ &touteslei5 

)natîojıs furept fkns maître» Les fîls du 

^oi 6tQİen.t d^s î'çnfancc ^ fon fr^re 

Aridîîc li'en ^toit Jamais fortî : Olym- 

pias n'avoit que la hardi^fll^ das amçjg 

Ibibles ; .& tout ce qui etoit cmaute , 

ctoît pour çile du çourage ; BLQxatte ^ 

.Euryaice ♦ Statyre , ^toîent perducjs 

ilans la <louleuf. Toutle monde » danış 

Jepalaîs , fçayoit gfmjir ; & perfpBne ae 

fçavoit regner. Lps capitaines d'AIe^an- 

dre Içv^rent done les,yeı^ (îgjfon trq^ 

f\t ; n:ıais f an^bitiçMi de chacun fut coı^* 

tenue par fambitiop detous. No us pat« 

cageâmes l'empire ; & chacun de no^ş 

i;rut avok partage İç prix de fes fatigueş» 

Le fort me fit roı d'AGe : & , a prç- 

^t i^ue fp jpuis tQut ^ f^i jplys bcfo^ 



tr stA Â av t. ^ fi^ 

qüe jamais des leçons de Callifthene. S^s- 
îoie m'annonce que fai fak quelquei 
bonne aâion ; & fes foujDk^ me difentr 
que ^'ai quelque îtiai â r^parer. /e Ie> 
trouve entre ınon 'peuple & mou 

Je fuîs le rol d'un peuple qui m'aimeV 
Les p^res de fâmiUe elp^rent. fa lon^ 
gueut de ma vie , comme celle de leurs^ 
enfans : les enfans craıgnent de me per* 
^e, comme îls craignent de perdre 
kur p^re. Mel fujcts ?ont heitteux ». 9^ 



rrjTr 






uy 



T A B L B 




|g,M IHI ıııJÇlLııı . I 111^ 

T A B L E 

D E S , M AT I E R E S 

DANS L'ESPRIT DES LÖIX.: 

ET DANS LA DtVEfiSE. 

İf cKî/fi Romaîn iniîq^e ie fome; U chîffrt Ara^t § 

BBAY^S, Pourquoi ks roîs de France ca 

- abandonnerent les ^leâions , IV, 15 5* 

AWs* Mcnoiem autrefois Icurs vaiTaus a la guerrd, 

3V , 4t* Pourquoi leurs TaiTauı n'etoîeat pasaıc- 

b6s a la guerre par le comte » IV > 5 3* 

^onianit & fflrtt^ de For &,de Pargent rdatİTCs: 

ahondanct & raret^ r^elles » IH, 16, 17» 
AhyJTıns, Ut fuitcs qui refulrcnt de la rigucur de 
leur carime , prouvcnt qae la religioB devroit ae 
pas öter la defenfc naturellc par l'auftcrit^ de« 
praciques de püre difcipüne , III, 204* 
Accufateun» Pr^cautions que Tpn doît prendre pou^ 






D E s M A T I E RE S. 3jt 

gavantif les citoyeas de leurs calomnieı : excm« 
ple» tir^s d'Ath^nes &.de Rome, I, 4i5*S'iİf 
accufenc devajft le prince , de non devant les ma- 
giftracs , . c'eft une preuve de caloınnie« Eıceptioa 
^ cette r^gle. I» 422, Pu temps des combata 
îudkiaires , plufîeurs ae pouvoient pas fe battro 
contre un feul accufö, 111, 3 it. QHand etoiene 
oblig^s de combattre pour leurs t^moins provo« 
qu^s par Vtce\iC6 , III, 337» 
^ccufatiottSt A qui la facult^ de les porter dok 4cre 
confi^e » fuWant la nature da gouvernenıeııt , J, 
16$^ }66i 407. Celles de magîe & d'h^r^fie 
doivent etre pourfuivîes avec une grande cîrcon^ 
peâioıu Preuves d'abfurdic^s & de ctuaut^s quİ 
peuvenc r^fulter de la pourfuite indifcrette de cm 
accufâciofis ,1,3 9o« Coabîen on doic ft d^fiet 
de celles quî font fond^es Air I9 baîae publi^ûe »' 
J , 39 o« V6<ıuit6 naturelle demande que le d^r^ 
de preuves foic proportîonn^ â la grandevr de Tac^ 
cnûtton » D. 224; 23^* 
iAccufaâoa publîçue» Ceque c'eft : Pr£cautions ıı^& 
ûireı pour en pr^veoir les abus dans un ^at po« 
pulaire « I > 414 > 4x 5* Quand & pourquoİ eU$ 
ceilâ d'arolr üeu \ Rome > contre l'adult^re» 1 1 
213 9 214, 
'Jİccuptş^ Doirent , dans les grandes accufatîons 9 pou« 
voir , concurremment avec la loi , fe choiilr leuri 
juge<, 1 , 315. Combien il faut de temoİDs& da 
voiz pour )eur condamnatİon, I •383» Pouvoient» 
^ Rome & k Atbenes, fe retirer-avant le iuge« 
ment , 1 , 4x5; C'eft une cbofe injufte de con* 
damner celui qui nie , & de fauver celui qui avoue » 
]İI, 212» Commentfe juftifioîent, fousles jioîs 
lâliques & autres loix barbares , III , 29 1 (sffuiu 
Pu temps des combats judîciaires 9 un feulnepou« 
$rQk jgaa iç banre ^mıe plo/ieurs accufateor^ı^ 

P iv 



33^ t A B L E 

iri« İıSt Ne produifenc posnt de tinoınt €1$ 
Frsınce* Us en produifenc en Aııi;leterre : De-lft^ 
vient qu'en France , itt fa(ıx-c^moinf fonc ptıni* 
de mort ; en Angleterre , non , 111 , 4 ip , <^o* 

'Ackat ( Cçnrmetce d' ) U > £«u 

^chim^ Pouf quoi cottL le nonde y cEerche k fe vea* 

ârct 11 > 70*. 
Vâlîa ( La löi ]• Les cireonftaaces dans Iefqae11e9- 

cec^e İof fîic rendne , en font une des plus f»^ 

gea qu^l y ait. I, 17 9*. 
Ihgt^/itietts des ^m dt main''mörte. Ce feroic one 

imb^ciUit^ que de foutcnir ^u'on ne dbâr pas İe». 

borner, 111, 172* 

Voyeı Clergi : Monafihes. 
tBumt it$ homma,, Ce. qui Ifcs f^ît eAttner dânt- 

uae monaıchie ». l^ tf q. Caufes des gprandes açi^ 

cionı des anciens , I, €u 
4^^ns pıikiairesk Pnurqııoi încrodldtes^ Rome Jt: 

dans la Gthct , 1 , 1 5 ^ • 
jjfâioos il« ^«nae fiû Poarqııoi intcodııites , â Ro* • 

ne » par leı pr^ceort » d^ «dsnilcf pacmi nons «^ 

I» 15^, 157^ 
ıil^Î0jtf , rMf iiviUs fut crîrmntllis» Etoıent autre-* 

fois d&id^es par la Yoie- da combac j udldake , III ^ 

3 X I €f fuiv^ 
^4İaliııgueK Avolent , cherles Germaios» lâ plof 

forte eomppâtion f IV, <z» 
Ax>£iHARD. C'eft ce favori de Louis le dâıda<^ 
^ naire quia perdu ce prince , par les diffîpadons 

qıı'il lui a faîc faire 9 IV, 1.749 17 5i 
•ıfd»pnoıı«Perııicieu& dans ime arklocratie. I» ı*9^ 

Se fkifoıt , chex les Germaıns , par les armes i II t 
179» ıto»- 
^Aduladon. Conment Itıonneur İtautorife dinsisıe mo-» 

narchîe , 1 , < ı • 
ii^v{$jtç» Cooİ>î«a.il tüt ucUe ^uel^kcnfation çA-ibic 



DE s MArrETREs: $3^, 

|iuUi^e dini üne d^mocratıe^ I-» ıeo«Etoit(btt»- 
ıııif > I Rome, â-uM âccu&tlen publî^ue': pcur^ 
qooi , I , A t 3 * Qvumd &-poiir^âoi - il n^ föt pliıt • 

■■ fettcıris ^ fiLt>me ,* I »• zı j , >«i4»' Aııgufte dr Ti-^ 
b^re n'ioflig^rent qae dam cerraînt caa "ks peioef • 
pronoDceM par learıpropreı İdiz coBtre ce erime». 
1 , 2 1 7 , . 2 1 1 V Ce erime İe mıRrîplie en raifba^ 

: âela dimiııunetı4ei mariageff, Uf» lery. il eft- 
coKtre la mture^de pernectre âure«6itt d^ccu-r 
fer IcHT fflibe o» leı» belle -of^e de ce ctfime »v 

I 

-III, r97« La 'demande en fıSptrâtion» ponr rair'- 
'.löodeee erime» doît âcre acccrd^ aunari (enle-- 
seırc , cemine, fak ie droit civil $ & nosauK deas- 
conjcânts Y- comme a faitle droit casofâ^ıue >-IlI ıj» 
2crs » 2ptf«^ 
jf dulr^zm* U n'eil point ^efticmr de ces fortet d*en-r 
fant ^ la Chine j ni dana ieaaııtreapaft dcVOMİtanv 
: pour^uots lil'9 71* 
'^rarü« . Qttir^& oommMC-abâ ^ 'Kone » UI^- 2 5*5 v 

Afraıuhîs» Inconv6nîeııs de leur trep gr and AomVrr»* 

il« tp \ sıo^SageiIt. des l^x Romaine» jk İcar 

. ^rd: part-qu'«Ues leorUiCoient Maaile :(onX^r«*- 

nemenc de k republi^ue , U » 92, .lx>t'abojnİna*. 

ble que leur grand nombre fit paflier ebet leı Vol^ 

* £aiens r- H 9 9 x • Pour^uei ils dominenc prefcpıes 

. toaîour»! 4a cottf 'des princea dr cbeıt U» psadı »> 

'AffranchiJfemeruM K^lca qae Ton döic ^fiîvre .^^cesc 
^ard dans los dıâJ^jcear gpnvenıemena ,. U-^> %pf 
6» ^iv« • ■ 

48nuKhijr9mtnt des feıfil Eft ane des founea dîa cooe 
. sumes de Fraoce , 1X1, 40» 1 4oj.ı« 
Jffiique, 11 y naîo pUu de £Ueş que de f^r^ons : ia pa»*> 
* Sy^mie peMdcnfy^avoû'lieu'V'İ^İ sog^. Fd«c«^ 
. . 0jg^ . U(^|^vd(^ftıa. 1911)19101 â-»vaMagetni'd^; conn • 



â54 • T A B L E 

suprcef! R» 272* Du tour dt TAfri^ae'; S a. 
fa 09 (ffuîvk DefcriptioB de Cet cotes , i^zıf.Com- 
ment on y commer^ok avanc la decouvertt du cap 
de Boıuıe-Efp^nuıc%4» II , 3 1 o* Ce ^ue les Ro- 
Blains en connoiiToîenc > II > 311 (sr jm, Ce ^ue 
Ptolom^e le g^ographeen connoıÛbit , II, 132* 
I.e voyaf^e des- Ph^niciens & d'£adoxe , autour de 
l'Afn,que , ecok rçgafd^ ccnuoe fabulem par Pco- 
|om6e : ftrreuf /inf^ulicre de ce geograph^ \ cec 
^ard , II , 393* Let ancknt ta connokToıeııt bîeı» 
rint^near \ de mal les c^tea : notu en connoîf- 
fonı bienleı c6tes, & mal llnt^rieur» ihii, DeP- 
. cription de ît% xbiitt occidentalet , II » 3 1 4 Cr fuipm 
Les Nötr» y. ont une monnoîe , fans en avoîr au- 
tüne, 111 1 i4« Comparaifon des mocars de fe9 
habitans cfarötiens avec cellea de ceux qui ne kr 
font pas» Illı 128» Z29« 

^plolfin^tu Ce (jue c*^oic chet let Gennaina r leort 
pr^rogadves » IV, tfı, 6z« 

fyıtâts. Ce qıte c'^coic ^ Rome : leurs drotfs üır le# 

. fuccefiîons» III, 243* 

4İGûBAiiP« Sa ftmeure letcre ;^ Loaîs le d^bonnau* 
prouvf que la loi . falî^ue n'^oit point it^lie ea 
Boargogne, III, 27 S « 279* Elle proure au^ 
^ue la loi de Gondeband fubfifta longtemps che> 
U$ Bourguîgnona , lU, 2 ti. Semble prouver 
çuela preuve par k combat BMcoıc.prânt enufiıgt 
chez les Franca ; elle y icoit cependant en uiâge » 
İli, îof, 

Âgraİre, \oyet Loî ûgrake^ 

i^pîadture^ Doh-clle, dans nne r^publî^ne, Itre 
jegard^ comme nne profefHon iervileT I, 7!» - 
Etoit incerdite aus cîtoyens dans b Gr^, 1 ,79* 
Honor^ ^laChhıe, II, 44» 4^* 

^zW« les petits-enfans fucc^do^ent a İVicu! patertKl* 
• İc non â İViealaatcrael ; railÖB ât cette difjg^ 
^çn 4m I9» Romaines » III » 244« 



D E s M A 1 1 £ R £ S< US 

jâtnifft ( Droit d' ). Ne doit par' avoir lieu » eotre 
les nobles , dans l'arifiocratie > I> t«s*Ce dcoic » 
^ui ^toit İBcoonu fous la premi^re race de not rok j^ 
t'^tablic avca la perp^uicâ desfiefs, & paflâm^niA 
klacouronnCy qui fuf regaıd^e comme unficf^ 
IV, ao5. 

^ir de cour» Ce qtt^'eft dans une monarcbîe. I, tf 3« 

AıSTDiPHS. Ajouta de ucavelles loix â ceUea def 
Lofflbards» III , 267** 

AlARic* Fk ûire une compilation du <odc Tb4o« 
dofien 9 qui ferrîc de loi aux Romainı de feı ipat ı,' 
III, 27tf. 

AlCİBIA»b« Cequil'arendu admirable. I, 17; 

Alcoran» Ce Hvre n'eft pas îsutile \ la liberU dans le« 
pays derpotique8, 1, 421, Gengîs-kao le fatc 
fouler auz picds de fes cheyauz, III,, x 5^« 

Alep ( Carayanne d' )• Sommes isunenfeı qu'tllc 
porte en Arabie » II » 3 3 2» 

^ı.EXANDRB* Soh empire fut d\n(6 , parce qu'il 
^toît tfopgrand pourune monanrbîe. I, 25 1« 
Bel ttfage qu^l fit de fa coDqu^te de la Baâriane , 
I, 2S3» at4« Sagefle de fa conduite pour con- 
qudrir & pour conferver fes conqutos , 1 , 293 
tfjidp, Compar^ a Ciht^ I, soı , 302* Sacon- 
^^ce : r^volution qu'elle caufa dans le commer- 
ce , II, 292 (ffuiv» Ses d£couvettes , fes pro« 
}ecs de comnerce , & fes rravauz, II , 29 3 ffjûiv» 
' A-t-il Youlu öıablir le Û6^ de fon empire dans 
> 1' Arabie MI, 298. Commercedesrois Grecs ^yt 
lui fucc6d^rent, II , 29 S ^ Juzn Voyage de û 
^otte, II, 30tf» Pourquoi İl n'attaqua pas leı 
cojionies Grecques ^tablies dans l'Afie ı ce quî ea 

. r^fiılta, II, 324* K^yolatîon qae fa mort caufa 
dans le commerce , II > 335 ^ fitiv* On peut 
prouyer , en fuivant la m^thode de Malabbi Du- 

' ho$9 qu'U n'eaua poinc 49M la Perfe en conqn6* 

P vj 



raftC» ıiuûı ^q'U y fur appell^ par lef peııpM|. 

jLtEXAMDirE€mpe f B i r, Ke veııt pts que le erimece 
l^fe-nujeiU m4ired«it lieu fouı foo regne> I, 397* 

Jbimtnino* Le fr^re . 7 peuyoic İpoufer (k forar » 
İbit «c^rînt, foic conCıngaine> 1> ^r».Oa>^ âc- 
ponr^ııoi elle fiıt Ivâdc, 11% 2969 297% 

^Ü$er» Letfenunes y/ont-nabikt ^neuf an« : elles 
dgivenc ddnc ^tre efdavea • II , 9^7».. Ota y eft fi 

' corrempa , ^v'tl 7 a dea fcrrails o^ îl n'y a pas 
ime fenme-. Uf 104. La -duret^ d4] goıtvenıe- 
nenc faic ^ue •haque pire de familley a un tt£^ 
lbreaterF6, İÜ» 5« 

[âtUaatiott 4a grandi oficts 6* des fiefs^ S Vtant. iacro«i 
dttHey diminu» le pouYoiı: du roi, IV» 19 s ^. 

^liemagau R^pttbU^oe. fei^radve » âr par-U regar«tf 
d^e en Europe comme temelle » I » ztfo* Sa r^ 
pablique ft^d^ractve plus imparfâice qtie celles dtt 
HoUande & de Suifle-t I » .4 tf 2 Cr yiu>* J^ourguol 
cette r^ubliqııc Udinüvt^ Cobİi^e • malgcĞ le 
▼ice de Ilı coniBcatîoBy I , ası». Sa. fîtuaâoo » 
▼era le mllitu du r^e d» Looit X|V » contribua 
lİ la grandeur relative del^-Francet I» 272» Jn-^ 
•onvMeac d'ım ufa^e qur fe praüque: dans feı . 
4»6ttt, I, aıitf QueUe forte- dfefclavage 7.^ft. 
tebli» il» 769 Seı mlnes ibne ntilea « parc« 
(^'eUesneTont fa» abondantea » !!,> i $9» Oıi^ 
gine des grandi ficfs q«e les eccl^fia(Hqıiea 7 pof* 
erdene , IV » 1-67 » x4t^ Pourquoi les fiefiı f; 
iRR plui longtemps conferv^ leur conftitution pn*- 
mitive^ qu'ea France, IV , 199 r^ loo. L*em* 
l^ire 7 eft reft^ ^leûîf î pasee. qtt?U & çonlerYd 1% 
aatore des anelem fiefs>. IV » . 204* 

MetKâttds, Les loû ayoienc atabil un tarif pour r^ 
f lec» chfis eus > le« ponhîpfu dea di^çntücs. îı^ 



BE s MA T rtRE S. îjr 

fifltes qae Ton poavoit faire aax femmes > II »^ 
5 ^ > 5 7* Ils tenoieot touiours leun efeUves ar*- 
meş , de cherchoieot' ^ Uur ^lever lecottcage » U t> 
* 2 » s a* Qaand & par qııUeurs-loîx furent redi— 
gees ^lîl\ z6s y 2tftf..$implicttd de lenra loizt» 
canfes dâ cette ^iRipHck^, III, 2 6€ \ z€j4 Learı. 
loîx crîminelles ^toient faîrea (tar le m^e- plan \ 
^ue leı lois ripuaice»» IH> 298». Voyez. Air- 

Alitum. CommeııtfâtenrchaDg^eA.£c&^.IV; U|\ 

AlHanctsg L'tfrgent qtte ks^priâcss emplöieot pemi* 
eıracheter eft prerque toajourc perdu, II, 24%, 

JÜM, Ce qu'oıı appeUoic ainfi ^ Rome , III » 6o« . 

JİlloiiâUs ( Terre«). Leurongîne, IV, 47* 

'j^m^fljîıdmrf,. Ne fo⣠fomuîs nî aaı-lois, nı-aıik 
pfînce du pajs o^ilt Iboc: comınejK leaca fautetj 
doî^enc itre paoiea > IK , 294, 2 3 f « . 

lâmhiti^. ^Eft forc ottk dMs iıae loonarchie^ I » f o ; » 
5 r* Ceüe dea cerps d'un ^at ne proave past«tt^- 
îöurrla corrnptioa dçı membrea ^ HI'! 3 fi» 

Wmı;, 11= eft^^alement ucUe oo pennckas, ^ Jafo*^ 
ci^t^ çivile , de l»-croire morcelle ou immortelle ;', 
Ûnvaut let diâî£rentes coııföqııencesqoe'Chaqae feft^ 
tire de fes princîpes-^ ce fajec 9X11,150' 9 X5i«. 
Lb ddgme de foıı^ immorttüt^/e ^iyiie ea. crois 
btancbes, IH « 152*. 

'Afnendment desjugememt Ce qae c'^st - : pir ^«i i 
cette proc^kreflıe tobli^- : ^ ^hoî fut fabfttttı^e^^ 
HIV 3Jİ> !>>• ^ 

^Amtnâts* Les/e%ıi6usf eıı^^ayoîefif MtrefoM «ae^e? 

feiaaate lirres i q«and let reatencet de. leora Jih^ 

ges ^îent röfonn^es fiir 4'^pel : abolition decefr-: 

' afiıge*abrui:de 9 III i ^6f« Suppl^oîeııt aaxrefeî&. 

^ 1» coodiHnnMİoa des d^o»» pow4cr6tçtİ^$$l- 



3S8 T A B L E 

'Amincâîns, Raîfons admirtblea poıtr lef^uellet lef 
Efpagnok les onc mis en efclavage , II , 66\ tf 7« 
ConföqoeDcei funeftes qQ'iU tiroienc du dogme 4^ 
l'immortalit^ de Tame , lll> 150» 

Aminque» Les crimes qu'y ont commis les ETpagnoIi 
avoîent la reli^on pour pretezte , Ilt 67* C'eftfiı 
fercilitö qui y cntretieoc tane de naâons fauvages * 
II, i4t, 145* Sa d^coaTerte : commenconjr 
faic leconmerce, II» 346 & yûiv. Sa d^cou^ 
▼erte a l\6 les troic autres parties dü monde : c'eft 
elle qui fournit la matiere du commerce »■ il» 3 5 1^ 
tffuip» L'fifpagne c'eft appauvrie par les rîcheâea 
(|u'elle en a tir^es» II , 3 5 3 Cf ^îf* Sa decou- 
vene a favorice le commerce & la navîgation d* 
İ*£urope , 111-, 9» zo« Pourquoi fa decoayerçe 
dinînua de moiti^ le prtx del'ufure» IH» 10 • 
II* Qttel cbangement (a d^couverte a d& appor« 
ter dans le prix des marchandifet , 111 » ıs* ^^ 
ftmmef s*/ faifoient avorter , pour ^pargner k 
Iturs enfans lescruautesdes Efpagnoby llh 7 1» 
Pottrqu6i les fanvages y font £ peu atcach^i \ leuc 
|>ropre religion » & font ü t^les ponr la noue ^ 
quand ils Tont embraiT^e , 111 , 1 56 , 1 67» 

'Amimones» Khgiftrau de Cntde : inconvönicns de 
leur ind^pendance » I» 316* 

4niomJlptmetttt İL eft eflemiel , pour un ^at qtti doic 
des rences » 4'aYoir un fonds d'amortx0bmettCV 
III i 49. 

4mQnîfftmem ( Droit d' )• Son utiüt^ : la France 
doic fa profp^rit6 a rexercice de ce droic; il ftu* 
droit encore i*y augmenter > III , 173* 

Amphiction. Auteur d'une loi qtti eft en contnri 
diâion avec elle*m^roe , III , 41 1 « 412* 

AmouTm Raifons phyüqu^ de rinfen/îbiltt^ des peo^ 
'.plefi (du Nord , & de remportemenc de cenx du 

Midi|ouı fesglaifiri} M>.af 1 ^7« A^^H^ 



D E s M A T I E R E S. 33^ 

• Jeti ; &* fe porte plus ou moins vers chacun d'eax t 
felon Us circonftances , dans cha^ue fiecle & dant 
chaq,ue nacion , III, 324» )25« 

Amour anti-fhyjîgue^ Nait fouvent de la polygamic ş 

II» 104. 
. Mfhffur de la patrîe^ Produic la boııt^ des ttceurs fi, 8 }«' 

Ce que c'eft, dans U d^mocratîe , I, 84 ^fuiv, 
Anastasb $mpireur. Sa cUmence eft pottöe a un 

• excb dançerens , ' 1 , 1 9 2* 

4tnciem» En quoi lear ^dacıcion ^toit fup^rieure ^ la 
nötre , 1 , 1 6 s. <)turquoi ilt n'aToieot pat une 
id^e daire dugouvernement mcnarchi^ae , I , a S ^ 
6* Jûif. Leur commerce ,11, zj6 O'/uı'n 

Anius Asellus |>ourquoi il put , coBtre la lettre 
de la loi voconiehne> İnftituer £1 fille unîqueh6ri« 
tiere, lif, 254, 

jSngUs» Tarifdescompofitionsde ce penple, IV^ 6fi 

Anglnerrt^ Fouroit la preuve ^u'une deroocratîe 09 
peut s'etablir fans verta , 1, 40, '4r« Pourquoi 
les emplois militairss y font toujonrs uois avec leı 
ınagiAratar^s , I, 14u Comment on 7 juge lef 
jcriminels , I , .15$» Pourquoî Uya, dam 'c« 
pays, moıns d'aiTaflînats qu'aillcars » I , ıSâ« 
Peut-il y avolr du luxe dans ce royaumc \ I, 20 5 « 
Pourquoi la nobleile y defendic C\ Tort Charles 1 9 
1 , 2 a 8t Sa fıtuation , vers le milieu du r^ne <İt 
Louis XIV , contribua a la grandeur relative de U 
France» 1 , 272. Obj&t principal defongonYcr* 

\ nement, 1, 3x0. Defcription de (â conftitution* 
1 , 911 & fuht Conduite qu'y doivent tenîr cepK 
^ui y repr^fement le peuple , 1, s^f* Le fyft^ 
ne de fon gouvernement eft tir6. du Itrre des niftur# 
des Germains par Tacice : quand ce fyfthne p6rirff » 
1 1 3 3 3* Senti»ent de l'âutear fur la libert6 de fe* 
I)euples , ar fur la quefiioB de ffavoir fi fon gett« 
' $eraenıeat.€â pref6rıblçm«BtJ^» l« li 1 9 ilİş 



Les ju^tmtn» t'/ font, a peu pref , coanne iti lİr 
fairoieoc k Kome dacemps de la r^pabliftte, I^ 
}tf !• CoBunent & dam qael caf oır y prive oo d« 
tojreo da fa liberc^^.pourconrervcr cellc de touiı >-. 
I-, ^1 a« Oa y Uve mieux let imp6tt (ur ks boil^ 
Ibıif qu'eıı Fraace».!!., lo» ATaocesqtte lesmar-»- 
cbands y font "k V6tx ,11^ ab. Effet da clîmat de 
ce.roxaume» 11. s ^- ^fuiv, Dansqııelques petîct. 
diftriâf de ce royaume , . la fucceffion appartienc aa 
dernkr def mâlet : raifons de cette leî » II 9 i4ı p^ 
'itfi* Eâetf quİ ont dû futvre , caraâere qui a d&. 
1^ former» & ananieres qui r^fultent de faconftî-^ 
totîo»» llv aif tt.fmw. Le cltmat a produit fes 
.leiz , en partie , II > a 1 9 »aa*. Caufcf des İBquie<«> 
fodes du. peuple,, d^ des romeurt qi]i eo foDC 
IVfiTet : leur otilk^, II , aae (fjuh, Pourqooi le- 
roi y' eft fgnveııt oblig^ de donner fa cofifiasce ^ 
ceuı q<ıi rooc le plut cboqud , ftde T^ter a ceu«^ 
qııi l'ont le mıeus fervi, 11^ aaı » aaz. Pour- 
quoi on y. voıt tane d'^ctm , II •, 224. Pourquoi -- 
ony fak moîss de cas des vertus.miltkaîres que det 
▼trtus civilcs » II ., 22 s , 2 ztf » Canfes de fon com- 
jıerce > de l'^onomie de «e- commerce , de fa )a«^ 
lonfie fur les auues nationt ,• II, a2tf»a27«. 
Gommeat* elle gonyerne fes-colonies» II ^ ^'■7 » 
aa t* Comment eUe< gouverne Tlrlande t II > 2 z J* • 
Sourcc de motîfs de ferforces fup^rieures de mer > . 
de fk ütn6; de fen influence dans lera£Rûres de 
, r^urepe,' de (â probît^ dıttıs>les n<gociatîon<.ı 
fDurquoi elle nV-niplaces fortes» ai arm6e« de 
ceıte , il ,. 22 1 -6^ Jum Poucqttoi -fon f oieft preT- - 
qıı* toujovrş 'inquî^t^*aa-dedana> & -rtCpt&i au de-^ - 
bbrs <) Ui 2a^« Poıiffquoi le roi , y ayant une au-- 
teric^ fi born^ i a^touc l'appafeil &'tout rexfl£-- 
xieufrd'ıuıepuîflk)oeabfokıe> II ,.-2 3 e* PcMirqııoi'^ 
'9jy»«ui|ü|^i^l^4e^eli^ont FV^^^SHOİft!^ f4^ 



D E s M A T I E R E s. 341 

k^en ont attcıme ne Teolcftt pu ^s'oA les oblige h 
changer celie ^tı'ilf auroıent s'îls en avoıent ooe : 
pourquoi le catholidÛBC y eft har : queUe forte de 
perfiScurion rl y eflûie » 11 , 23o(Tjuiv» Pourquol 
les membres 4u clerg;^ y onc des mcBurs pfut Hgu- 
Heres qu*aUtearı : poar^uor ils font de meîlleurr 
euvrages pour prouyer la r^v^lacioa de h proYİ* 
dence : poartjuoî on aime nıieux lenr laiâer lenr» 
abus, que dt fouffrir qa*iİ8^deTÎennenc r^forma*- 
ceurs , 11 , 2 yz* Les nng;s y font pİın fıSpar^f, & 
fesperfonnet plas oonfonduet qa*inllettrr> 11 , aii, 
S3<3» Le gouvernenent y faîc pluı de cas deı per- 
Ibnner ncHes , qae de eeiiet qui ne font qu'amafer I 
II 9 aj^c Son hoBt tGinır hm qıırlai eft'partku^ 
culier» U» aı?» ii4« II y apeodb potitelTe: 
jpourqu6i % II» 2940 Pottrqaoi les femmesy ibnt: 
draîd^s ft vertnenfes , Ic let hommes d^baııch^ ^ 
MU» Pourquoi Uya beaucoop de polinques , II ^ 
'^fS* Son eQ>rit (br İB: «ommerce » Ilı 24.»* C*t1k 
le pays du monde o^ l'on a le micmc (çu fe pr<$Ta«; 
lo» de U religioB » da commerce & de la libert^ •> 
it» 249» E&travat dans lefqueil6t elle met fet 
commer^ans : libert^ qu1bllb dönne ^ fon com« 
serce) 11» 2;4« La Acilit^ üsgoli^e du com-* 
nercey TİeDt de ce qae les douanes y (bnt en^r^-r 
gîe, If, 2 5.5'« Escallence dd fa politiqae ton» 
cbant le commerce r en: temps 4e gaerre » II « if tf*- 
Jta facalt^ qu'on yn açctrd^e ^ la nobleİte de pouToir 
fâire le commerce > eft' ce qui a le plus contribu^ I 
aifeiblirla monarcbie , Il> atf 3« EHa tft ce qıı^Aıb^-^ 
aesauroit d»^cre> U» 29S* Condüite İDİufteAe. 
contradiâoıre que Ton y tînt contre ks Juifs , dana 
lesfi^desde barbarîe, il, m-2 6* JııîV. €^fteUe 
^ııî , avec la Ffance & la Hollande > ftit toıı^le 
commerce de l'Earope, II, 353* Dans le tempt: 
4e la r^aâipa âfi Qi grandi ÇİfV^ ı ^9^1^^ 



34^ T A B L E 

biens d'un Angloîs reprefebtoient de la mojıngıe* 
III , <• ta Ifberte qa'y om les Hlles fur le ma- 
riage > y eft plus tolerable qu'aUleurs, JII , 74 j , 
7 5 1 L'aug;mentatioû des pâturages y diminue le nom- 
bre des habitans , III » So« Combien y vauc an 
homme» IU> 87» L'efprît de conmerce & d'in* 
duftrie t'y eli ^tabli par la deftruûion des monaft^- 
f es & des hopitaux » III » ı z x • Loi de ce payt 
coucbtpc les ınariages , contraire a la natare , IH» 
195 > • 1 9 6« Origine de Tufage q.ui vetıt que tona 
les iur^s foienc de meme avis pour condamner i 
morc, 111, }44> 9 45* t* peîne des faux c^« 
noİBs n'y eA point capitale ; elle l'eft en France : 

. nocifs de ces deux loiz , III*» 419» 420* Cöm— 
mene on y pr^vient les vols, IV, 47 , 4S« £A-ce 
tın feâacear de la reBgîon naturelle que de dire 
qtte rhomicide de (bi-n^me eft » en Angleterre j 
l'efiet d'une nsaladie^ D. 247 , 24t« 

^bıgloUt Çe qu'ils ont fait pour farorifer leor libert^^ 
if 3 3* Ce qu'Us feroienc , ı'ila laperdoknt. I, 
ı|4* Pourquoi İU a'onc pu iatroduire la d^mocr»^* 
cie cheı euz. I, 40 » 4x« Ont reiett6 Tufage de 
la queftion « fans aucun inconv^nient , 1 , 117* 
Pottrquoi plos facileı ^ vuncrc cheı eux qu'aillearsa 
1 9 27 X •, C'eft le peuple le pluı libre qui ait jamna 
cziftö fur la terre : leur gouvernemenc doic fervir 
de modele aua peiıples qui veulent ^tre libres» I,^ 
414* Raifons pbyfiqııes da penchanc qu'Usoııcâ/b 
tuer : comparaifon \ cec^ard entre euz&lesKo* 
iftainı , II , 52» $%• Leur caraâ^re : goaverae- 
ment qu'il leur faut en confi^uence , II , 54 » $5m 
Pourquoi les uns font royaliftes , & les autres par« 
lementâires : pourqı^oi ces deuz partis fe ha'i^nc 
mutuellement fi fort : & pourquoi les parciculiera 
paflcnt fouvent de Tun jlTaucre »11» 220, 2^ r* 
pn les cpnduiıplutot ^ar leurı p^^pnı^ }ae pac 



»ES M A T 1 B R E S. 343 

la raifon» II > z24/Pourquoi ils fupporteDC dea 
îınpots û oaereu^ » II > 224, 22;» PourquQİ « & 
juf^tı'a q{iel point ils aimenc la libert^ , ihid» Sour« 
cts âe leur cr^dit , U, 225* Trouvent » dam 
leuTJB emprunts meme 9 des refiburcea pour confer* 
ver leur liberc^Y iHi.. Pourquoi ne font point & 
oe veuleot point faire de conqu£ceı , li, 22^, 
zzj, Caııfesde leur humeur fembre» de leur dmb* 
dîtö & de leur fiert^ , II , 2 3 s » 236» Garaâere df 
leurs ^crits» II > 2 3 tf , 2 s 7» 

Aknibai, Les Ctfrthaginoit « en Taccnfant devanc 
les Romains, font unepreuveque> lorfque Uverm 
eil bannie de la d^mocratie • T^cat eft proche de fil 
siline, 1 9 41 » 44* V^ritable motif dureiua^ut 
les Carthaginois firent de lui env<^er du feconrı ea 
Iralieı 2859 2S6« S'il tût pris Rone, £1 ttûf^ 
grande pııliTaoce auroit perdu Canbage , ibîi» 

Jtıotrjfmei ( Lectres )• Cas que Ton en doic iairef I j 

• 4.21, 42a» 

AntiUas Npf colonk» dan« teı Üleı fonc adoûnUei { 

ıı> 351. 

Anûkhu Jolîen Tapoftat y ctufa une a£freurefamine{ 

çöur»y avoir baiflBf le prU det denr^s» III r < 3« 
Amtipater. Forme \ Atbenes, par fa loi fur lor 

droic de fuffirage , la meilleure aıifiocratie qui f^, 

pef&ble, I V» 3Q. 
Annquauts* L'auteur fe compar* "k celuî qui alla ea 

fgypce , ietta un coup d'cBİl fur leı pyramidcf » X 

s*en retourna » III, 40S9 40tf* JJ^ 

Amtonim« Abftraâlotı faite des v^rit^s tis^tfil 

eft ie plus grand objet qu'it y ait eu dans la n»* 

türe » III, 137» 
Aıaropophaga, Dans qttelles contrees de rAfriqae il f^ 

en avoit , 11 , 3 1 2 . 
Antntfiionsm Etymologie de ce mot, IV, 44* Oa 

mommoic aiait » du temps de Marcalfeı ce ^t 



344 T A B L S 

noof BİMnmoııryairauı , ibid» Etoient iMn^İs ie$* 
Francs, ptr let loix mkmt , IV» 44 » 45 • Ce ^ue 
c'^toit : U paroit que e'eft d^eax qQe Tauteıır tire 
principalenSent TorigİBe de nötre noblelle Franf ei-' 
le : IV t 94 6* /ut'n C'£toit k tux principale- 
meot que i'bıı â«uoit aaıı^ois lerfiefı , IV^ 102 

^/pe2. Celui que nous coonbifloBS aayoardlmi a'ecDÎt 
point ea ufagt da temps de nos peres : ce qui 
en ceıtoit Iku, W» 33tr 9 3-9. Poor^iioî ^toic 
SBtrefbis regtırdl^ ocmune fSlOBİe , lU , 939* Pre*^ ' 
caoribBf qu'iİ faİlbic prenHre t ponr qtt'il ne fût 
poİBt regard^ comme föloDİeı III» 119 » 34o* 
Deroit fe faire attttefbisfur le cbamp, & aTant de 
forcir dtt lieu o^ k iugemeat aroit M prononc6 » 
İli* 9<3» Diff(£reBtes olı&rTationc'far les appeİB 
^ui Etoient autrefois en ufage» Ul» 9^3 (st fiâv^ 
<Q.uand â üıt pcrnıîi auı vil&îns d'appelier de 1» 
Bour de lear feigBevr» 1(1, 353» 1^4* Qund 
0tf 8 oıefl<$ d'ajbnrner le^ feijgpBcofS & let baillû Aa» 
lea appels de leurs jagemenf » III, sÇ'St 3^^^* Ori« 
{ine de cette A^on de prononcer fur les appels dans 
liB»parlement : La cour mtt fuppel au niant ı La 
CDur Bzrr l^apfel 6* re d^nt a M apftUi au niant » 
III , 3'tf 6 , |(7» C^ft Tufage des appels cpıİ a in- 
croduit celuî de la condamnation aııx d^pens, III ; 
\3>7iy 372/IeHr eıtr^fflç fiKtUti a contribud-^ 
abplir Tufage conftammenı obferv^ dan& la moBar^r 

•e> liıiyant lequel BOJugeBe jügeoicjamaisfecıl; 
» 397* Pourquoi Charles 'VII nV pu en fîsec 
• le temps dan» un bref döiai ^ A pourqtıoi' ee d^lai 
s'eft etenen jurqu'a trente ana» III» 430.» 431* 
Şlppfl ds dtffiuti'de dm».. Qaand cet appel a commeoc^ 
d'^cre en ufage ». III» 351 ». »52» Ces fisrcea 
. d'appels ont fouvent ^t^ des poinrs renurqııable« 
4»fl& ooire hUloire. : ft^urıiBoLt }IU '.^ ^ »• * ^ 1^ 



DES MATIERES. 345 

İEtı^elscas^ coııtre gui |1 avouylieu : fbrmalit^tf 
-^ull fallpit obGsrver dâfis cette forte d^ proc^du» 
xe« devapt ^mî Ü fe relevök» III, 35i ff Juvİm' 
.Çoncouroît q^Del^uefois avec.rappel.de jh.ux ju^e- 
fnent, III, 35S > 45^« Ufage jm f*/ obfenrQİ£| 
ni, 365* 
Voyeı Difaute Ut droıt^ 

Appel dtfauK jugement, Ce 4ue c'^coit: contre qjiiî oa 
pouvotf rinterîe^ter tpr^c/ıations ^u'îlfallpıt prenr 
^r.e poar ne pas tomber dans la fölojlie contre fott 
feignetir j on itre oblig^ de (e battre contre tous 
let pairs, III ^ 34» bt fuiv, Formalit^s quî de- 
voient s'y obferver , fuivaint les differens cas, î^îİ,' 
Ke fe d^ciâöit pas toujotıri par le combat Judiclal-* 
^e • III , 3^7« Ne.poavoit avoir lîeu contre les Ju- 
2;emens rendus dans la cour 4a roi , pa dans cel« 
le des feigaeHrs par les bommes de la cour du roi , 
|1< » 3^7 9 343 « Saînt Loais Tabolic dans les fei- 
gneuries de fes domaînes , & en laîiCı fubfifter Tu- 
faç8 dans celles de fes barons, ın«s IJıııs qı^ilyeuc 
4e combat judicialre, III , 357. ^fuiv» Ufagc quİ 
t'y obferv9İt ^ I|I , 3 ^ 5 • 

Jlpj^l ât faıiK jugemeat d la cour iu roU Etoit le fevt 
appel ötabli 5 tous leı a^cres proicrits ^ punis , UI , 

3.51* 

jApftltajugtmenttVofta. A^gnatîoı^ 

Avpım dictmvir. Son atcentat fıır VirgUde aâernvlt 
la libert6 a Home , 1 , 41 8.* 

ytrahts^ Leur boiiTon, avant Mahomet , ^toit de Teaa; 
II 9 47* Leurlibertf , II , ii%Wj» Levrs^ichef- 
fes : d ou Us lestîrent ; leur comm^rce : leur înapti-» 
tudelıla guerre : comn(ç&t üs deyiennentconqueranr^ 
ti» 3 3 1 (^fuiu Conunent la re^igloa adoucîflbit,cbex 
«uz , les Aıreurs de la gtıerra , III , z 4^« L'atröci* 
4^ de Icurt mcBurs fut adoucie par la religion de 
JHİPİ^IİT**- 9 lU 9 X4^9 J<e# nariages entıe pareni 



54^ T A B L E 

au qnatrftme âe^r6 font prohıb^s cheiK eaı : lîs ü% 
tîeno^nt cette loi que de la nature , III, 219* 
^abie» Alexandre a-t-il voulu 7 etablir le fîege defoa 
empire MI > 29 S* Son commerce ecoit-il utiie aux 
Romains MI , 333 (^ Jîıiv, C'eft le feul payt , avec 
fes eovirons , ou une religion qui d^fend Tafage da 
cocbon peut iıtt boone : raifo&ı phyfiquei> IlI 1 

1 5 s > 15 9» 
ArOobaste, Sa çpnduîce avec l'erapereur Valentî- 
nien eft un esemple du genie de la nation fran- 
^oife a Tegard des maires du palais , IV » 124 , 

Jircadtu Ne devoîent la douceur de lears moeurs qu*a 
la mufîque , 1 , 7 <• 

Arcadius. Mauı qa'il caufa )l l*empîre, en'faifantla 
fonâion it iuge , 1 , 162* Ce qu'il penfok det pa- 
roles crimînelleS) Ij 40 3 # Appella les petits-en- 
faas i la fuccedıob de Tauııl CMterııel » lU , 253» 

Akcadius & HoNORiuS, Fufcoc tyrans j parce qu'ilf 
^toieac foiblcs 1 1| 3 9 5« Loi injuftede ces priaces, I , 
429 j 43C>. 

^riopage^ Ce n'^oit pas la m^me chofe que le feoat 
d'Ath.eııes » 1 j 99 • Juftifie d'un jugement qui pa- 
roît trop (ev^re ,1*1 44* 

Ariopagitem Pıui avec jttftice pour^'ftvoîr tu^ im molr 
neau,. i^ii. 

Argtm, Fuoefles etfets qu'Il produît » I> 74, Peaterre 
ptofcrit d'unç petice republique : A^cef&ire daos 
uo graod öut , J , 75 , 7^* Dans quel Tens îl.Ce- 
roit atile quMl y en eut peu : dans qtıel fens il 
feroic ucile qu'il y en eût beaucçup. 111 , 9 , ıo« 
De fa rarete relative \ celle de Tor, III , 1 6 , 17* 
Difr<6rens egards fcus lerqueİ5 il peut etrç conüdere : 
ce qui en fixe la valeur relative ; daqs quel-cas on dit 
^u'il e(l rare j dansquelcas on dit qu'il efl^bondaoc 
44nc un ecac j 111 , 17 6']/ûzy, \\ eÛ julfe '<3ü''IfffO' 



DES M A TIE RE s. Z4t 

Sloife ^es ÎAt^r^cs a celui qui le pr^te, III, 50 

€r fuiv. 

Voyez fâoımoiu 
ArgUm, AÛes de cruaute de lear part d^teftes par toui 

les autres ^cats de la Grece , 1 , 1 74t 
j9rgonautes. Ecoienc nomm^s auilî M'mîares , II , 29 t. 
^r^osv L'oftracifme y avoic lien, III, 41 }• 
Anane (C), Sa Hruation» Semiramis & Cyrus y perdene 

kurs arm^es ; Al^xandre une partie de la iîenoe , 

II, 29Î > 294« 

AristĞe, Ponna des loix dans la Sardaigns , II ; 

Afîfiûcrâtîe, Ce que 'c*eft ^ I » x 6. Ltt fuffrages ne doi« 
vent pas sV donner commedans la d^mocratie, I « 
2 2, Quellesfont les loîx qm en d^rivenc , I » 2 f 
b^ fuıv, Les fu&ages y doiventetre fecrecs, 1 , 24* 
Emre les mains de qui y rûCıdc la fouveralne pui{^ 
Ance, I^ 25» 26, Ceux qui y gouverneneVbnc 
odieux, I, 2 5* Coivbien lesdiftinâionsy font af- 
fligeantes, ibii^ Commenc elle peut fe rencontrer 
dans la demccratie , ibid» Quand elle eft renfer«- 
mee dans le fi^oac » ihii» Comnent elle peuc ecre 
divirSe en crois clafTes : Autorite de chacune de 
ces trois clafies , îhîi^ II eft ucUe que le peuple y 
ait une cercaîne influcnce dans le gouvernenıenc » 
I « 26 , İ7« Quelle efİ la meiUeııre qui fok pof- 
' lîble. I, 30. QueUe efl: la plus impaifaite 9 ihid^ 
Opel en efi le principe , 1 , 44» Inconv^niens* de 
ce gouvernemcnt, 1 , 45» Quels criraes coırfflis par 
les nobles y font punis : quels reftent impunis , ihidm 
Qıı'eHe eft l'ame de ce gouverneroent^ I, 46* 
Comment les loix doivent fc rapporter au principe 
de ce gouvernement , 1 1 102 6 fuiv» Queiles font 
Ut principales fources des d^fordres qui y arrivenc ^ 
1 , 104. Les diftrîbutions Aites au peuple ,y font 
' «dies» I» io5s ıo^« İ^Hıge qu'oa y doit fairç 



^4* T A B L E ^ 

Acs cevenat ^e i'&ac , I » ı c 6» Par ^m lef trilnfl 
7 d(»venc ^tre Icvis^ ibîdm Lts loht^ dotveat ^re 
teHet , qtıe let nobles İbieııc concraincs de rendre 
fuûîce au peupLcy I , 107 t loS* Les nobles ne 
doîvcot y Icre ni trop pamrres, lû trop rtchet : 
aoyenı de frâ^cmr ces deuı eao^ ,1:, 1 09 , 1 lOf 
Xes nobles jı'y 4oİTaııc poioc avoir de contefiadon 9 
I, t4o*Leluxecn'doictoebaııın, I, 199 , i99« 
De ^uels hafaicans eft «onıpofâe » 1 9 i9S» eoauıenc 
fe corrompt le priadpe de ce g^ooTCSBement; ı'O. si le 
l>oııvoir des nobks devieac arbitraîre « a^« Si leı 
nobles deviennenc b^r^ditaires, 3 *• Si les 1qİx fbac 
fentir aux nobles les d^lkes du gonvememenc pluf 
' qut (es perils & fes fiıcigues* 4^» Sı V6ut eft en 
Xuret£ au debors , 1 , 2 a 2 & ynî^. Ce ıfefi ^int oe 
eut libre par fa natnre , I » 3 09* Poıırqooi les ^ks 
fatyriqiies y font pımb feveremenc > I j 405* C'eft 
1» gonvemement qui approche U plus de la monaı- 
chie.-: xonf4^ııeflces qai en fifu^eac, II» i 4 o» 

Arîfocrane hhidît^H% Jnconv^ans de ce^ouverae- 
ment» I, Z|3« 

'ARlSfODEME* Faoâec pr^autions ^u^ü prit potır 
conferver iba pouvoir dans Cttmes> I» zptfafz* 

AmsTOTE* lUlîıİe aax aııdfans le droit de dt^ !« 7 '• 
>7e connoidbic pas le v^Eİcable 6tac ınonacclıi^ue » 
I9 33*9 33 9* Dk qıı'M y a des elclaves par na- 
tnre > maîs ne le prouv« pas» H, ys* Sa pfailo* 
iophie caıı(k toıu les malheurs qui accompag^^Mtf 
ia deftruâion du comaerce» lİ » j 4 1 & Jmv. Ses 

' frtoptes far la pro^gaâon j lU , S £« Source 
dn vice 4e ^uel^nes-ımec de fes loiz »IH-» 440* 

'^rmits* Pıeâatîons^ prendre » pour -qu'eÛes ae foîenc 
pas , dans la nain de la puı^uıce ca&utrice, vık 
înftramecK qui dcrafe la libert^ pııbUqae : de ^ut 
clles doîveoc âcre compofees : de qui leur nombre» 
4jpır cj^tznce & lenr f uhiîâaBçe ^» d^fÇndre •: ok 

ciles 



T>E s Sr a: T i ER E s, ^y: 

.^Ircılt İMbicer en teoipt.de pas : k qut İt. coni]uuı«. 

, âençnt en doir appertenîr ,1 ,331 ^fuiv. Etoitnc 

-• compo(<6et dettotcrclai&s d'hoımıııes , dans les com^ 

ınencement de la monarchie ' : commeot ^oıcnt dî- 

• viföes , I V « 5 1 &y/iofr« Gonnnens & par qui dcotcne» 
■"ComınnKİeet • fous la premi^ce race de no* raû ; 

. j;fadet des' officien qui les conmaodoîeot : com«^« 
. mene on Um afleısblok, IV* 479 1>2|. ^fuiv^ ^soîen^ 

• compoÜBet depluâeıın ınilkea, IV-, 5'ı« ' 
AmMm^ C'eft ^ ieıır chaogeaeoc qne Van doic rpıigî^ 

• ne de bien det nlages» HI-^ 3 14* 

ArtMi d/eu (Porcdes), PUm<tropri|^oııreu(tnR]U^I' 
. Vcııifa:poıırquoi,liIt zı.9* w 

!Arme$ enchâmies^ D'o^ efir venn Topinion q<ı'ü 7 es 
ftvoit,IU, 3'i5 V 3^*« 

Jinagoıu PcNifq9oi on 7 fic dea loîs fomptuairtfV 
da» le trenieme üecle , I , %mi'^ Le devgd y^a 
snoins acquis qu'en Caftilie , parce qıi*U / a^ en hft- 
ra^tt » qttelque droic d'amorcifiemeoo , IIİ' , 1 7 3.* \ 

.'lArrhs» poivesc ^re recHeUüc & apptia dant une nv- 

sarchie : caufef de leuf mııhiplicic6 İc de lenr v»- 

ri^t^ 9 1 » 4< ^fiiv^ Orîginedela formnle de ceuK 

qai fe pcononccot (iır lecappclft 111,3^6» 3^7« 

•Quand oaa comme^^^ ^ ^en ünıe dea compÜatioıU» 

^RRiSAS roi d:Bpirei> Se' tfompa daat le cfad» det 
ıno7enf^ qıı'U emplo7a poM> .^mfitet le fouvair 
]nonaRİıîqHe».l., 3 39« 

, Lenr dtabliâement fic pafier la xoıif onne de la nah- 
. üoa det Catlovângîeat dam celle dea Capödcos , 
IV., ax>ı (:tfiâ»m. 
İArrUpt'tiâgifm Ecoient^eııas i» 2erwee tmlicaire , en 

coftf(iqtteııoe<deleııc fieft , IV , 4-7; ^fiûv* 
.Mmtrt^^aSÜAg^ Ce« qtte c'lceit.dMrles eomsıen"* 
• cement 4 eorooıtıfc 'eft pacnft» \}^m ou nouı^le 

MJr* dcs Loix. TOME İV» Q 



3$» T A B L E 

AutiN^TOH* Caufe de fon erfeuc Ar la lîbertı^,İ; 

9 i4« Jugement fur cet tttteur aoglo»» ili » 44e* 

ArTaxeiix'es^ PoBtquoi il fit aoudr toos feı ea- 

Mnjaas. Ne doivcııc poıat * da&t vmt henot âimo» 
crade , avoîr le droic de ck^ , I > 77, 7«, 

^fıa« tu Grccf , diBf ies umps h^roi^nes, ele« 
soieac aa pouyoîr fupr^me ceuK qııi İes avoîeat itı- 
.vent^s , I j 340* C'eft la YMtât6 qut İes perfeâiott- 
» pe, II» t91 « 194. Leurg cau&s& lears effen^ ' 
U, 271(9 X77» Dans noı ^uta, Üt font neeef* 
lâirea a la pcpttiadoo* III» tz 6^ /âfy. 

ıA, H^volutions que cette monnoie pSuyt k Roa# 
iiapı fo yaleur, III» id fffuip, 

/IfUtiçittu D*Dvı vient lear .penchant ponr le erine 
contre natare » I » I9 %• Reçardent comme autaııc 
4e faveura İes iorultes /^u'ils re^oivent de leur pria- 
ce» I» 425* 

^Jîtm PoorqBoi lef peioes fifcaleı y (ont moior fıhr^ 
tu qu'efl Eur<^» II» 14, z 5» On uy publîs 
gtt^res d'^diu que pour le bien & le foulagemeııc 
deı peuplef : c'eft le contraire en Eorope» U , 2 1« 
Pourqooi lea derviches y font en û graııd pozobre » 
. II , 4i C'eft le cUmac qııi y a îacroduit & .qai y 
ynaintîeııt la polygamîe » 11» 9^9 99* Uy zıaîc 
feeaucottp pl«t de fillea qııe de ^rçoos : la poly» 
ganûe pfiut done y avoir lieu, II, 10 o» Poıır- 
qaoi » dans İes dimata /iroi^s de.ce paya, öne 
^emm^ peut ay9İr plfiûeura hommea > . 1^ « 10 1^ 
Cattfeı phyfiqges /du defpotilme qut la döfole » U » 
\lı6 ^ juişm Ses ili0i^eoa. dîmata compar^s aırec 
ceux de TEorope : caufes phyiIqoea de leur dîffer 
. ttûfitt : £oor<§qııe|ioes qui r^fultent de cette coın*. 
paraîfoyı pour İes ijEiaurs de le |;oy vemement de fea 
. .di^rcşces pttion» ı raifoanenıent de raoteıır conr 
'. firmİB k cet ^gard par rhiAoire : obrervattoaa lıi& 
f;on juec fon f^İtp&$ { ibif^ <^wl ^coi^ «tttre£ftî| 



DE s M ATİERES." 351 

' fem tttttıtietct : comment & par ou il fe fatfoit , II « 
277 ^ fuîv, Epogues Sc caufes de lâ ruine , 11» 
'325* Qunıd Sc par qui elle fut d^couverte : cooH 
meat on y fic le commerce , 11 , 1 ^5 & Juh» 

Jfjie mineıut» Etoit piçine de pecits peaplcf, & re- 
gorgcoît d*habıtans avanc les Romaint, III, s 7. 

^Affemhlies du ptuplt» Le nombre des cico/eBs qnl y 
ont voix doic itre fix6 dansla d^moccatie , I , 1 7* 
£xemple celebre des malheurs qa'entraiııe ce defaue 
de pr^cautîon, ihid, Pourquoî, a flome , on ne 
pouvoit pas faire de teftament ailİeurs , 211, 24 5, 

AfftmhUts it la natîon , clıez les Francs , II , x s 2'» 
ti İ0 Etoıent fr^quentes fous les deux premieres n- 
ces %|de quı compcfees : quel ea ^tok robjec, III » 

İffignûtîons» Ne pouvolent » \ Rome fe donner danf 
la maîfon du defendeur : en France , ne peuvenc 
pas fe donner ailleurs. Ces deııx loîs ^ qui y font 
eontraires, d^riyeot du meme efprit , III, 41 1« 

JlJJifes, Peines de ceox quiyavoieııt ^t^ iug^s; & qui,' 
ayant demand^ de T^tre une fecoode fois , fuccom- 
boıent, IIİ, 350* 

.AUĞdatîons ât rîîlet. Flus n^ceiTaire autrefois qu*aa- 
}ourd'hui : poHrquoî ,1, 260* 

Ajfyrîtm» Conjeâures fiır la fource de leur puiAflce 
ft de lenrs graodet richefles, II, 27^. Cooieâu- 
ıtM tat leur communîcatıon avec les pardes de l*o- 
nent & de Toccîdent les plus reculees , II , 271» 
Ils'^poufoient leurs meres par refpeâ pour Seınir»* 

SmS, m, 2 20* 

Afilt^ La maifon d*un fujet fidMe aux loîx & au prînce 
doit^ırefon alile contre relpıonâge, 1, ^to. 

AjyUi» Leur orig;ine : les Grecs en prircnt plus na^* 
turellement Tid^e que les aucres peuples : cet iıit» 
blUTement > qui £toit fag;e d^abord , deg^n^ra en 
abus, & devine pernicieuY , III, 15/, ı5t«Poar 
aaeU^nnÛBeU Üs doiveiıt hu^ ouverts , ıbii* Ceiis 

Qy 






^a I A B L X 

que MoıTe ^tablic ^toient uef-(ftgeı : ponı^faoî | 
III > ıtft.. 

^M^ej. Parlent .tonjoıırs de rcHgion « parce ^allsl^ 
craignent, III, ı6i» 

^lithiîjme, Vaot-U mieuz poar la foci^t^ qoe VUolk^ 
crie? III, 126 ^ Jiıbfm N'eft pas la meme choTe 
^que la religîon naturelle > puif^'elle fournic İd 
.principes pour cooıbatcre l'ath6iûne 9 Q« 252. 

'Milntu Les ^rangers que Ton y troavoic ffi61& dasi 
les ademblöes da peuple 9 ^toient puniı de morc c 
pourquoi. I, 17. Le bas peuple n'y demanda )>-, 
nais a 6c re ^lev^aux grandes dignic^, quoiqail eo 
cûc le droic : raifons de cetce retenuet i, i9« 
-Comment le peuple 7 fut divif(f par Soloa t 1 9 2I4 
Sageflle de fa confticution , J , 25* Avoic ^utanc de 
cicoyeos du temps de fon eiclavage 9 qqe lors dp 
fo fucc^t contre les Perlea, I» 42» 43 • Poor- 
.^uoi cette r^ublîf ne ^toit la meilleure ariftocra* 
tîe qai futt poflîble, ,J, 30. £a perdanc la ver^ 
tu , elle perdit fa libert^ , fans pecdre fes forcet^; 
J, 42 , 43* Pefçripcions & caufes des r^voluüonî 
qu'elle a eflfuy^es , ihli^ Source de fea d^penfes pii« 
bliques» I» $5* On.y pouvoit ^pouier fa fcMC 
xoafaQguine , noo fa focur ut^rine : efprit de ceıce 
loi, 1 , 3^3 Le fı^oat n'y 6toit pas la ıxı£me choft 
que l'ar^opage , 1 , 99« Çontradiâion dans fes loix^ 
touchanc r^galic^ des bîens, I^ !<• Uy vroit^ 
^ans cette ville, un magiftrat pıırtkuUer pouı; 
veliler fur la conduite des femmes ; I, aı !• LA 
viâoire de Salamine corronpit cetce r£pubU<ıue-9 1 il 
2 3 1* Caufes de rescioûîon de la. vercu dans cttt^ 
ville 9 1 , 2 34, Son ambicion ne porta nul pr^ 
judice ^ la Gr^ce , parce quelle cherchoit non la dor 
minacton 9 mais la pr^^mînence fur les autres .r^p»* 
.bliques, 1 , 249, Comment on y puniÛaic lesao* 
cufateurs qui n'avoi'ent pas ppur euz la cîn^uicme 
gartic des fufl&ages, X>.4<f« LeıloU y ^a^t 



ü £ s n A 7 r'E R £ s. isf 

^ ideot \ l'accttT6 ûc fe retirer avatıt le jııgenent » 
ibid, L*abıo de vendre les d^bicenrs y fut aboli par 
Solon t 1 9 41 6» CoHimeııc on y avok ûx6 les ûn<-' 
p6c8 fur les perfotoes »II > 7 t t« Penrquoi les 
efelaves n'y caus^ent jamais de trouble , Ilı Sjt 
Xoix jttftes & faırünblea ^ablies par cette r^publî-' 
^ue en f»vear def efdavet, 11, 1 9* Lafaeult^do 
j^udier y öcoic refpeâiv« entre le mari 9c la' 
fymnerlîy ıtp» Son commeree , II , 24^2. So-^ 
lon y abolitla contrainte par corpı :1a trop g;ran« 
d^t g^n^ralit^ de cette loi n'etoit pas bonne 9 II y 
2f5 7 , Eoc Tempire de la mer : elle n^en proiit») 
pas : poarqaoi, II, att, 2t9» fon commerce' 

. fUc plıu boro6 qa'il'B*aaroic d4 T^itre, ibü* Let^ 
bâurds taBt6r .y ^toient citoyeaı, & tantdt üs ne 
If^coîent pas ,111, ys. 11 y «voit trop de fdıes,> 
III, 154, 15 5* K«ifons pbyfiques de la mazi^* 
sne reçue k Athenes , par la^uelle on croyoît ho«^ 
norer davantaf^ lea dîeur» en leur btfrant de pe** 
cita prâensy qa'en inmolant deı boeofs , IlI 9I 5 7»* 
1>ans queU cas lea enfass y ıkoîent obllg^s de noor»* 
jrir leurs p^rea Msıb^ı dans rîndıgettee : fnf- 
tîce Sc înjttfticeılâ cette loiı, Ul ,1 9 1 9 1 99» Avaot' 
Solon* aucon citoyen n*y pouvoit ASre de tefta^' 
snent : «omparalfon de« loiz de cette republi^ee , 
k cet ^ard-, avec celles de Rbınt, II'I, z^tf»- 
Aı'ofiracirme y itok «ne dıofe adısMraUe , tandîa 
^'il fit mille maaş â Syraeuib , Itl, 413* 41 4.' 
11 y avoit lioe loi q4ii vouloit qıı'oB fit »ovrir , 
foand la- villfr ^oit ttBi^ie , to«s les geii« tnüti- 
Its^ Cette loi aboaıi&able ^oirla foked*un abo- 
nbable droit des gena, 1II> 42^, 427* I-'a«'^ 
ceur «*t-»l fait «ae favte , eor difant que le pl us 
petit nombre y ân excluı da cens Bt6 par Anrîpateıl 

^âdUmeau Pottrquoi n'augıne&t^rent jamais les^ribtfts 

giı'ils lev^ıeutfur les £İ9teı I 11 > 5. Pourquei4ls 

Q< ••• 



8İ4 T A B L E 

potnroıent c^atfranehîr de tooc İmpdc > Îİ,' t7) 
X 7« Leur huıneur & leor caraâere etoienc , ^ pea 
pr^fl, iembUbles a celui des Fraoçois» II, 192» 
QueUe <koit ongînairement leor monnoie : fes iflr 
convcniens • UI » 3 , 4* 
Athualpa ^ynca^ Traitement cnıel qae loi £rent lef 

Efpagnolt, III, 235* 
Attila» Son eropire fut dîviftS , parce qu'il ^oic trop 
grandpoar une monarchie , 1 , 2 5 1» Eb epoafant h 
fiile , il fît une cbofe permire par les loiı icytheı » 
m» 217. 
dtnqut. Pourq(ioi la democıatîe ij ^cablic plutol 

qu'^ Lac^d^mone , II , X40« 
Avarîce» Dant ane d^aocratie ou il vî*y a plos de vef^ 
tu , c'eft la frttgalit^ & non le defîf d'aYoir q«ıî f 
cft regard^e comme ayarice , 1 , 42* Pourqııoi' elit 
gacde lor de Tatgenc , & Tor plutot qııe l'argeııtt 
m , ıtf. ^ 

dvbaine. Epoqae de l'^ablÜlement de ce droit inien/^g 

tort 411*1! fit au commerce > II 9 3 3 9. 
Aveugîes» Maavaîfe raifon qae donnela loi Romalne 
qoi leur incerdit la facult^ de plaider» III , 413* 
Al^cuSTB.Se donna bien de garde de d^truire İt 
luxe ; il fbndoit uae monarchie , & difTolvoit une 
r£publique , I , loı*. Quand & commeot ilfâîfolt 
Taloîr lej loîx faiıes contre Tadultbre , 1,217» 
218» Attacba aux ^rics la pei&e do erime ât 1^- 
fe-majeft^, âc cette loi acheva de porter le coap 
fiıtal k la liberc^ , 1 , 404» Loi tyranmt^ue de 
ce prince , I » 407* I-a^ crainte d'^re regard6 com- 
me tyran Temp^cha de fe faire appelle'r Romuluı » 
II, xt7» Fut foafifert, parce que , quoiqoHle&t 
la puıilânce d*un roi , il n'en a^doit point le faf- 
te » II • 1 8 1* Avoîc indirpof<§ les Romaiot par def 
loix trop doret ; fe les reconcilia , ca leur rendaoc 
un com^dien , qıu avoîc ^c^ chaflîS : raifons de cette 
IbUjırrçrie ı ihid. Encrepread h conquâce de l'A$İ? 



D E s M A T I ER E & 35i 

bie» t>rend des ¥İUe«, ga^e des bacaîUety&per^ 
foD arm^e , II , s 1 1. Moyens qu'U enploya poat 
ıtıulti(>licr ktmaria^e<, ]U« 92 ftfuiv» Belle h»- 
rang^ue qı^'i'^. fic aux chjevaliers Romaîıu , qui lnİ 
demandoıenc U f^yocacion des loiz contre le o^li" 
.bac » lU , 92 » 9 3«. ComaiAPt il eppoâ le« loîx 
cîviles aux cör^monies impnres de la relîgion t 
İlli ı^s. Fat le pıtmier qdi aucOrifa lea £d^ir 
comiDİs , III , 250» 

AtJGusTlN(Saint). SA^tronpe» entrouvanc iojudo 
la loi qui 9ce aux femmes la faculc4 de pouvoir 
ttıo. inftiru^s heriti^rerr lil r. aoo.&^iv» , 

'.jAum6nUm CöUes ^i fe font .daos les rues ne viefh' 
pliileac pa4 les obligationı de T^c enver» 1er 

. pauvret » ^uellet fonc ces obligacioac > III t i &•• 

■^onfmeiu» L^ Am^ricaines fe le procnroieBt , poar 
Be pas fourmr des fuj«M ^ la barbarie «lII ,71* 

/froviff^ Menoî^i^ jt la guerre les ya({kux des ^v^aet 
& <fes abbis, İV» 4t^ 

jAvou^s de la pârtic pMigae» }! bjb faM^pas lef coıf» 
fondre avecce que bous appelloos aujtfurdlıui par- 

. cie pabHques kurs foB^ions» 1X1, 973 & jiuır» 
Epoque de leur eutin^oB» III » 376» 

JkviİBNZEB.Stf Cfompoh,encreyaB€ qıie , s'il rendok 
ton ^tat ridbe , 11 A'aurok pas befoîa d'h^piuaı , 
111 , X 20; 

'Auteurs, Ceux qııî foBt c^l^bres & qoi font de maa- 
vais ouvrages reculenc prodigMufemcnc le progrit 
des fciences, IV » 43» 

Jİıtthiiınqut^ HOPIE €idantusguiİIQUB eft ime lo2 
mal encendne, III, 209. Quop hodii eft> a» 

. coBtraire on prtncipo des- loix, civiles » III 9 a«f » 

'AutO'da-fi t Ct que c'eft : conibien eecte cruelle ex^. 
. cntıon eft injufte & ridicule , III » 1 8 3 • 
AutarîU r^dU^ Dans les mains d'un habile komm^ 
»'(^tend ou fe reflj»rre ^ fıûvanc Icı çirconfttncçf^ 



^^ T A B t C^ 

Efle İ9it CMoırtger » & ıkiflcr. att loiz- le foıı 2i 

SâUTKlCHS* (lA maîfoıı^^); F4u princıpes dt & 
condait« en HongrSe, I, 139^ Forcune prodigıem* 
4e cette mftifon, 11, 347, 34^« Poar^uoi ell^ 
l^oftede IVaıpke def^dt fi Uagceaı^f ., IV. » 204^ 

JDachas, Vcmrı^bbı ttnr tltt eft tot^ötırr cspöt^l 
tandır ^ue cellef do dernier fujec eâ toujours en s&<p 
ret^ ,1,54. Pourqaor aV>ft}lus dâB« letm gourer* 
nemens i 'I , ^134» Ternriıfest ks'ffoc^s en ftiHrat: 
diftribaer , ^ leur ftntâifîe , des e^upt tio bâcon. aux 
•piaideıırs.» 1^ 152, Sent mcittsHhtes» en Tur- 

- ^'^e , ^n^an homme ^tri ,' dlıns tm pâys ^ t'on fak 
* le« 'fliriH^ı^s 1bîx crinifttelle» (»efffiUet , eft eon- 

" damn^'^.^&tfet>dndn,; fc dbî^ t'^ı^ le lendenaiBy, 

I» m^ 

'Baârim, 'Alfetind^e «b«llt an ofıige barbtre de ei- 

^•üple,^!^, 2S3, 2i,f« 
^aiUie ott ^r^e^'QttJiBd«tte»ı«iBAMwd si kredî&^' 

tingu^e>de4a<atfcllfrS If) I7'9«- 
Baillis, Quaad odt commeneS ^ ^rdlı|oaffi^s fur'Pâj^ 
■ pel de le uf« ^uj^emens : Ar quand .cec 'Ufage a -cefife t . 
in» 3tf5> 3^6* Comment rcndoienc la iufticet 
III ) ^ $ 5 • Qu&nd 4? «ommem leur jurîfdıâîon con*- 
Jiaença a s'^endfe, III» 395 » 3 9^^. Ne jageoteot. 
pas d'abord , faifoient feuleAenc Thıânı^oft t ^ 
• • fronon^oîeiK it jugeıneat £ait par ki pr4id*İK>«ımes, 
«^ ^uand commeAc^rent^ )iıger<cbx«>sıı&nte« , 2c «^e 

- . Ibulf ,111, $9^9 397. Ce n'eâ point par une 1<» 
qu'ils ont M ct6İ9 , & qu'ils onc eu le dcaic de 

- İuger , III , . 3 f 8 • L'^rdonnancedte x 2 8 7 > .qiie foK. 
regarde«0BHne le titre de leur cr^ation > n'en dit 

: '^rieo : elle ordonne feulenent ^u'il< feronc pHf^ 
f 'pnriBİ le» laıoı : pvcuTCf > i^ûf»^ 



DE s M AT lE RE S. 35 

BİAİBI, PeDfa faire ^tooiTer de rire le roi de P^^ , 
ea lui appr eıiMc qu'il n'y avoit poiot de roi k 
Venife, Ilt ittf, 1 1 7. 

9Mne, La p^be de ce poillbfi ne rend prerque {a** 
maîs ce qu*eUe co&te : elle eft cependaüt mile aux 
Holtandoîs, n'y 247, 248* 

BıâLUZE. Erreur de cet auteur pronv^dc redre^," 
IV, 117, ııf. 

AiR« Ce que c^^coıc, dans 4e comnencemeAC de la mo- 
ııarchie,lV^ fa. 

9cnques» Sont uo dtibltâetnent'propre aın ittu^vâ 
font le commerce d'^conomie : c*eft trop en rif^uer 
l«f fbndf , qoe d'en 6tablir dans une monarcbıe » 
il, 21^ 9 2 5 2. Oat «vili For & rarg;enr> 11 , 

Bmçut de faîat Georges. l'influenee ^u'elle docne an 
peuple de G^es dana le gouVernenleDt fait tonte 
la profp^rtc^fle ecc^at. I, 2^, 27. 

^ian^iers» En qooi eonfifte lenr arcd^ lenr faabüete,' 
III, 2tı Sont leıfeulf qui g^agnent, lorf^u'un dcac 
hauİle ou baiite fa monnoie ,111, 19 ^Jmvm QotSL* 
nent peuvent ^tre utiles a un ^tar > lll , 4>«. 

"Bâmham. Xonıment les focceffions y fent reglees , I ; 
X 24* Ü y a dix fenmes pour un homme : c'eft'un 
cas bien parciculier lİe ia polygamie , II , ı o ı » On 
y marie les fiUes ^ treize & ^aatorıe ant, pour 
pr^enir kurs debanches, II9 ı x ı« il y naît tro^ 
de fiUcs , pour que la propa|;ation y puiâc £tr^ 
proportioncee â leor nombre , lU, 7 1* . 

Par^iif»*.Diâerence entre les bafbare8& les faoVa*- 
g;es , II , 150, z 5 I • Les Romains ne - youlobnc : 
point de comınerca avec eux, II, S3«» 33i*- 
Poorquoi tiennenc peu ^ leur relîgion ', III « 164* 

'Barhûr($.qui conquirent Vempîre Romûiıu Leur condui- 
te , apres la conquece des pro^İDces Romaioes » 
doit . fervir da modele aux conqu6raDs , .1 , 2 Sc • . 
OSeÂ;.*de .'c«u» qıst- o^t - con^îa Ten pire Roınâin 



358 T A B L E 

ft apport^ l'ignorance dans TEoröpe j ^e nbvS 

^îtnt la meilleore efp^e de goaveroement qae 

rhomme ait pu îmagîner ,1, 337 tfjidv^ Çe fonc 

cux quî oBC d^peupl^ la terre , III., 1 x ı« Poor- 

qaoiUs cmbra&^renc fi facilemenc le chriftianif- 

me , III , 166, Farene appelUs i Terprit d'^uit^ 

parTerpritde libercö : faifoient le^ grands chemins 

aux d^pens de ceux \ qui ils ^toîent utiles , III , 

'21 s 9 2atf. Leun loix n'öcoient poîot attach^a 

}l un cercain territoire : ellet ^coieac toutes perfon- 

nelles, III, 270 tf^Juiv» Chaque particulier fui- 

voic la loi de la perfonne a la^oelle la nature Ta- 

voic fubordonn^ , III , 272. Etoieot fortit de la 

Germanie : c'eft dans leur» moBurı qu'U Hut cher- 

eher lef fources des loU föodalea, IV, i^ESk-ii 

vraî qa'apres la coaqu&te des Gaules , ils firene ua 

reglemenc g^n^ral pour ^caUlir par-coac la fenri- 

tude de la gUbe I IV, 9. Pottrqaoi lears loiz font 

dcrires en latîn : pourquoi on y donpe aux mots 

latins un fens qu'ils n'avoîenc pas originairemenc : 

pourquoi on y en a forg^ de neuYeaus, IV , ıs*' 

Baronst "C'tSt ainfi que Ton aommoit autrefois leı 
mrû nobles, III, 334. 

Basiİe , empereüfn Bifiırreffies âta punidont qa'il 
faifoic fubir , 1 , 185* 

MStüris. II n'y en a poînt a la Chine : poıtrquoı; 
III , 7e , 71* Sent plus ou moins odieuz , kif 
vant les divers gouvernemens > fuiyanc que la po-* 
lygamie ou le divorce font permis ou d^fendoı i 
oa autrts drconfiances , III, 71, 72, Leuri 
droics aux fucceflıons , dans les diâPö rens pays % 
Ibnt tâglâs par les loix cİTİles ou politiquea > III j 
20S. 

Bâton^ C'a 6^6 , pendant quelque rempa , la feule 
arme permîfe dans les duels ; enfuice on a pemii 
le chois du bâconou des armes; enfin la ^alk6 



DE s MA 1 I ER E S. 359 

iSes combatcans a decide »lil, szOySiı* Pour« 
quoi encore' aujourd'buı regarde comme- l^indru* 
jntnt des oatrages ,• lil r ) 1 2 •< 

Bapcurois» ^uaad & par qui leurs loix furent r^dİ^^es^. 
III» Z65 , ıtftf* SîcDplidc^ de leur« i'oU ı caıı* 
lea de cecte fimplicit^ı Ut ^ 26^, 2 6 7* Oü 
a>0uce. plufieurs capitutaires \ leurs lofs : fuîtet - 
qu*cuc cetce op.^ration , III t 290 , 291* Leurt 
loix criminelles 6coicnc faices- fur İe rnâme pla^' 
qae les loix ripuaires » III , 198» Voyez Kî- 
pUAÎres^ Leurs loix permetcoienc- aux «ccuföt d'ap* 
peller au combac les tânoios quc fon prodîıiToic. 
coDtre eux ,111» 127» 

Bayle». Paradoxes de cet auteur» III-, 125 f^fiıtİTm 
i|x-9 ilim Eft-ce un. erime de dire que c'eft un; 
gcand bomme I & eft-on oblsg^ de dire que c*6- 
<ok un bomme abominableî D. 2J7 (:ffmv* 

BtAU'fiU, Pour^uoiil ne peut epoufer iâ.belle-nı^r&V' 

m, 22 x« 

^BeauK'frires, Pays oii ildoic leur âcre permis dVpoıt»^ 
fer leur belle'Cacur , lll , 221 & fm»m 

BiAUMANOlK. Son Uvre noas apprend qııe lesbAr-- 
bares qui con^uîrenc Tempire Komain exerc^rent 
avec modiratton les droks les plîıs barbares , III ». 
Z2 5» En<|uel terops il vivoic , III, 3x7. Ceft- 
chez lui qu'il faot chercher la jurirpradence d» 

. combac judkiaire , III , 328.. Pour queltes pro-- 
vinccsil a travaiU^, III, 384* Son excellent oifr— 
▼rage dk une des fources des coutumes de France y, 

III f 403 » 404. 
Beau'pire» Pourqugi ne peut epoufer fa l»elle-fille ;^ 

III , 22 1* 

Believre C Le pr^fident de ). Sön difcouTs h 
LouisXIll, lorfqu*on iugeoit , devant ce princev- 
İe duc de la* Valette , 1 • r 60 , 1 6 r« 

J^e-JUle» Pour^iiolne £euc epoufes-ron beau•p^fe>^ 

^ ni,y İ2I». 



â6o • T A.B L E 

Be/^-m j/f* ' Poar^uoi ne ^uc ^pou&r fon beau-ât'- 
ihid» 

^elles-fisurs» Payto^il leur doit ^tre perm» d'^u^ 
fer leur beau-fr^r&y 111» 221 6* fiiv^, 

hinİfictSt La loi qul, en cac de mort de l'un des 
deux coDtendans , adjuge le b^n^fîce au furvivanr >- 
fait que les eccl^uaftiques' fe battent » . comme det 
dogues Anglois, jurqu'â ia mort, 111, 4^0* 

^iüifices^ C'eft ainfi que Ton nommoic autrefois le» 
Btîi & touc ce qu} fe donnoic ea ufufruît , IV , 
45 • Ce que c'^toic que ft recommânder pçıır uau 
linifict, IV, 7 S, 

Sdnifica militaîres, Lesfiefsne tirentpoînt UurotU- 
gîne. de cet ^tablîfleraenc des Romains , IV , 
2t, 29* 11 ne s'en. trouve plus da temps de • 
Charles Marcel ; ce qulprouve que le domaine^ 
n'^toic-pas alort inalienable , IV , ı j-ı , 1 3 2« . 

Bengale ( Golphe de )■ Comment d^couverc , U» . 

BfKoıST Levite* B^vue de ce malbearens cem-- 
pilaceur des capitulaires, III, aS(, ıSy».. 

Bfjoira» Comment un ^tat bien policd dök foDlager>- 
& prevenîr ceux.des pauvres, 111, xi9> 120*. 

Mites» . Sont-elles gouvernâes par les loiz ^6n6rale< da .< 
mouvemenı, 00 par une nocion pafitculi^re 9 1 , $•• 
<^aelle (brce de rapport elles ont avec dîea ? com- 
ment elies confervetft leur individa, leurefp^:: 
^aelles font Icurs lö'ıt»: le» ruivent-elles invaria— 
blement 2 iMi».Leurs a.vaotages & leurs d^Cıvan*- 
tagec compar^s aux notres , ihid, 

£^q^. CorobicD les ıtitnes d*or , q.ul&oieBta la-foareV' 
de ce iBeuve, produifoient aux Romains , II , 3 15»'. 

JBif/i, İt eit. mille fois plus z\Ci dt faire le bient 
<foe de le bien faîre, fl^ 392, 39 3*. 

Sith ( 'Gem ie )• llell^dılflficile que les infedeı»rs le 
foient., quaAd la plûpart des grands' d'an. 6tzt Coatr 
ttiUioancces gça» , . I ^ 4|« Sont fort^ues dkni.^ 



DES MA TTER ES^ ^Si 

les monarchies: ce qu'ii fkm ayoir pour Tecre » 
I^ 4** 

Bienp^niculierm C*eft ua paralogiAne de dire ^ıı'il dok 
c^deraur'bienpuUic , JII , 224* 

Men fvblic^., 11 n'eft vrai qu'il döit Tempoıter fur le- 
biea particulier que qu3nd il s'agit de la libert6 
dıi -dtoTien^ Ct noa quand il s'agit de ist pro«> 
priöc^ des biens , 111 , 224 (jf Juiv^. 

i^iU»'Combkıı»ily ea a de fortes parmi noas : la< 
varîct^ daas leuffefpeces efi-une des fources de U 
ınulıiplicit^ de nos loix , & de la variaticn dana 
losjugemens âs Doscribunaus , 1, 147» 11 n'/ 
a poiat d'iocodv^fiieat , dajas une monarcKie » 
qıı*iit foieat ia^Uaıcııc partag^t emre les enr. 
fîtos , I > I I 2* 

fiûns ( OjObiU de )• VoyeiK-O/^» de h'em». 

Sf«ıu iccUfiâfi'nques. y oy et. Qerg^ , EvSçttes* 

&*enf j^diı«».C'eft aiAÜ qııe lk>ıı. noınmoic autrc* 

foislesfiefa» IV> 45*^ 
Bâenfiaactu Celol^ui ne t'y conforme pa> fe rend 

incapable de £iire anam biea dana la focieıd : pour- 

quoi. I, 62». 
B*Gwon* (iM.)«.Erreurdecet autcur,lV> 7» , 79i 
BUioa» Son dtabliileıncnt 4 Rome prouve que le com« 

merce- de TAcabıe İc des Indes n'etoit pas avaSf 

tageax aas Römaias > 11 > 3 3 3 « 3 34* 
BiUs d*attemdft» Ct qııe c'eÛ en Anglecerre : cora- 

par<f a IVjûracifme d' Athencs , aux loix qui fe fai- 

Ibienc a Rome cencre des cttoyens pardculiers^ I ^ . 

41^ » 414— 
MUd. C'ecoit la btanclic U pluf confiderable dü com* 

merce isc^rieor-des Romains ,11 » 3^7» 32S«. 

Les t€f rç» fertiles en. bled ' font fort peuplees : 

p.ooTqaoi^ lif, Sıoc^.. 
Sbhime. .QQeHe forte d'efchnrage y eft^tablî , II , 7^» 
BoiJPont. Oa Ute ınîeux , en Asgleterre» lesînpöcf 

£k&-le« boifibas qa*ea Fraace 9 Uy lOş 



/ 



jSz T A B L t 

Bonne-mpiranee* Voyez Gzp« 
'Bpn fau» Celui det particuliers eonfifte beaucoof * 

dkns k mMiocrit6 de Icurstalens» Jt ttf* 
Bofit^t» Leur inutilitö pour le bten publlc a fiıis fer* 

mer une iofioit^ de leurs mondlcre» a laChine> 

I, 206, 

Boudiar» C'^cmc , chez les Gennaiıu , une grasde 
infamie de l'abandonner dans le combat , & une 
grande infulte de reprocber a quelqa*ua de l'avoÎB 
f«îr : pourquai cette infuke devint moins grande » 
ni» 3ZJ> |24r 

Boulangersi^ C'eft une iuftîce ootr^ qud d'empaler 
ceux quîroııt prîs en fraude, Ul) 239». 

F0ULAlNyv.LIERS ( Le marquis de )• A tnan^u^ 
le point capital de fon fyft^me fur Toriğine des 
fiefs rjugement fur fonouvrage r-^loge de cet^ an* 
teur j IV , 17 , !»> 

Bburguignonsm Leur loi excİuoit les fiUes de la coo* 
currence avec leurs fr^es a laTucceffion des ter- 
res & de la couronne , 11» 171.- Pourquoi leurs 
rots portoîent une loılgue cfacvelure , II • 173* 
Leur majorit6 etoit fiıcee a qu!nze ans, 11 » 177* 
Quand &pour qui firent ecrire leuu loiıt» 111 , 
266» Par qxıi'elles furent recuciUies , Ul». 267% 
Pburquoi elles perdirem de leur caraâere , III »^ 
2^7, 2 68« Elles font aflez judicieufes » IH, 
270. Diâferences effenciclles entre leurs loix A 
les loix faliques < 111 , 272 (s^fuivm Comment le 
droit Römaîn fe conferva dans les pajrs de lenrdo- 
naine & de celui des Goths , tandis qtt'il fe perdic 
dans celut des Franes, İli, ıy$ Af fuiv» Coıw 
ferv^rent loDgtemps U loi de Gondebaud , III » 
2 Sı, Comment leurs loixxefs^retttd'etre en u(âga 
chezles FrsD^cis , III » 2S7 6* jûiy.- Leur» loix 
criminelles ecoient faites fur le meme plan que l&s 
loîx rrpuaires , 111* 29 S t Voycz JRipuairu* Epo^ 
<iue de Tufage daceıaıbat judkkûe cbcz. eux ^ . İli ». 



DES MAT lERES. s^J 

^i|* Leur loi pcrmetcoic auz accufös d'appeller aa 
combat les temoios que )^a prodaîToit concre euz • 
III 9 3 3 7» S'etablirenc dans la parûe orientalede 
la Gaule*; y- port^renc les monırs germaines : de-I^ 
les fiefs dans ces concr^s > IV » ı«* 
Boujfole^ On ne-poavotc, avant (on învenrion, na^ 
v]gerque pres des cötes , Ur ıt^» C'eft par fon 
mojen «ju'on a d^couvert le cap de Bonnc-Efp^- 
rance, İL, jıo» Les Canhagiaoîs en avoıent* 
ils l'ufage? II, 311 ^ s^z. D^couverteı a^'on 
lui doic , II, 346 tf fuhi 
Brif,l. Quanticd pcodigiettie d'or ^u^ilibııro» ^ TEa*': 

rope, 11, 3 57. 
Brttagm* Les facceâıons , dans le duch^ de RohaiN 
appaztiennent au dernîer des roâlcs : raîfons de 
cette loi, I, ı5o, 1 5 ı. Les coutumes de ce 
duch^ tirent leur origioe des ailıfes du duc Geof- 
froi, 111 , 402». 
Prîguts^ Sont n^ceiTaîres dans an ^tat poptılaıre , T, 
24 , 15* Dangereuies dans le fi^nat , dans un corpı 
de nobles , nuUement dans le peuple , ihid» Sa- 
^tfft avec la^uelle le f<^nac de Rome les prövint-aj 

I, I79- 

Brunehault. Son ^loge, fes malheurs : il en fauc 
cherchcr la caufc dans T abus qu'clle faifoic de la 
difpofition des fiefs & autres biens des nobles , IV » 
107. Comparee avce Fröd^gonde, IV, ıiJıi 
a 14, Son fupplice eft T^po^ue de. la grandenı dca 
ȉifes du palais,-lV > 18,. 

Brutus. Par quelle autoriıe il condamna tts pro-ı 
presmfans, I, 3<4. Quclle part cut , dans 1» 
proc^dure contre les enfans de ce conful , Tefclav^ 
quidccouvrk leur confpîration.gour Tar^uîn » L» 
407* 

fiullç Unigenîtus. Eft-eİlc la caufc occafiçnnçUc ^ 

VEfgrit dis Louti P. 24 < s M:^»** 




T! A r L E 

c 

^adatrtst Pdnes , chez les Gernıins» cootre ceme^ 

qui les eıhnmoient , III-^ $99 ^4> ^5* 
GadHISJA , femme de Mahomet» Cöadift avec lui )' 

n'^tanc âgee que di! huit aıu , H» 9tf • 
Çılicuth 9 royanme de la<6te da CoromandeU Oo f 

regarde comme une maaifiıe d^dcat^oe' toute reli*- 

gion eft ' bonne , lU , x S 9 • 
Oıimouibj , peuples de la grande Tartane^^Se font une 

aiFaire de confcience de fou&if cfaex^ eux touceı 

forcss de relrgıons, ifrii. 
Ct/omnîtfrezırf*. Maus qq'îls caofent , loıi^ue le prince^ 

£ıit luı^mâme la fo&âion de juge , I , ı ^ z • . Pour*- 

qnot accurenc plotot devaac le pH&ce c[ac devanCt^ 

les roagrftrats , . 1 , 4 z 2-. .• 
Calvin. Poarguoi il bannit la bi^nrchio de fa -reli«r' 

gioB, lU, 132* 
Calvinifme^ Semble icrcpluseonfonne ^ et ^ae Jefui» - 

Cbrift adic, qa'^crque lesapocres oııt fait, 111, ı |i« 
CalflTİfles^ Ont betucoup ditnûm^ lea richefles dıi^ 

clerg6, IV, 141 » i44« 
Cambtse. Commeot profiu de la fuperftitioo det » 

EgTpûens, İli, 204». 
Camoens ( le ). Beaut^ de fon poeıne, II, i4^«« 
Cdmpagne^ h y £ıat moiıu de fcttg qııe dans les vil- 

les , uf, 15 5* 
.Guta(fd«.Les habitao» de' ce pays brûleet ou s'aflö*' 

dene leurs prilbonîersy fttiv«ıt les cifconflasces , 

m, «7. 
Cknaniens» Pourqııoi d^raîts fi faeîlemenf , I,- 261%- 
Candeur* K^cei&tre dans le«'ioix , III, 456 j 4 S 7»^ 
ÇaMtts* . UiSİTtıu- Ttcutils qui eo- ont 616. fnts t ce * 
qu'e&- ijs&rtk 'dans^ ces difi'^rens recueila ■ : -. ceııx qıtft i 
oat ^e'eıı^tırage eo France, Jllr, .2t$ , 29t>«.Le 
ppuvoiı qM'«nc le< ev£ques d'enfaîre eıoic y ppur 



BE 5 MAT lE RE S, 3% 

tax >. uB pr^teıte ile ne pas fe fonmetue aıu ca* 
pituialr«ı , IIJ , ıt^p 

Çap dt Bonnt^EJpirance^ Cat o^. îl. fcroit plof aval»» 
cageua d^aller attx lades par l'Egypce que par ca 
cap^ II , 3 o t» Sad^ouTerte ^cotc le ppint ca* 
pital ponr (aire le tour deTAfri^ue : ce qoi«m« 
p^choic de le d/icouvrir , 11 » 109 «. P^oavcft par 
lec Portttgais, II, 3 4^» 

Cavbtiens. Leur aT^nemenc ^ lacoarMine» eoıo* 
par^ avec celui de< CacioTİngiens , IV , 1 60 , 16 1^ 
jConmıeBC'la couronAe de France pailâ daıu leuı;. 
vaifon, iV, aci b^ fuiv. 

İapitdle^ Cclle d'4>n grand. empıre eft mieıa plac^ 
«tt Nosd <[u'aa Midi de l'efflpke » U • 137» 1 1 !•• 

fioficulAİra, Ce malheurcua compüateur Beaoit 1^ 
wce o^-c^il pas crafisform^ une loî N7UIgethe ea 
capiculaire) UI, a8<{» 287, Ce gue Boas .nom*- 
noDc ainfi, ili , .2t<9* Pour<ıuoi il a'enfutplua 
^ueiUon fous la croifı^e race, III., 290* Do. 
€omh'Kniji'iCfhc^i il y en avoic : oa n^ligea le 
corps dcf-capjtulairef, pacçequ'on ea avok^oot^- 
l^ulıeıırs auı loix dea barbares « 111 , 290 ^ a,9 1 *■ 

. Conuneoc on leur Aıbfiitua lec coatumfif , 111 ^ 
at 2, Pour^uei cemberent dana Toabli, 111 > iijj 

d^ıpadocienst $t croycıieDt plus libres daat l'^cac mo«- 
narchi^ue , ^ue dansTicac r^publicain. I, iQ7jİ. 

Cafûfi Le yamqu^ur a^t-il dcoû dâ lef tuer , II , Cı^. 

GaracalIA*. Set refcripu ne devroient paa ie crpu* 
ver daas le corpt des loia Romaines, III , 14'* < 

Ctrûâhre^, CotmneDC celui d'uae nacion pettfi hUQ 
form^ par les loia , II , zi9 b^ fiiv* 

CoMvani â^Aiep, Sommec îmıncnfes ^u'elle perte çii- 

Arabley 11^ 3 3 a* 
Carlovjngiens*. Lear av^aenunt \ Vr eonronae 
fut nacufeL, & oe fut poînc une rdvolntioa, 1V« 
X i 9 C/ fiip^., Leot av^nement A la coaroBBe coa* 



pif^ avec celui des Cap^tiens » IV» r^d; rl^ 

La couronne , de leur temps , etoit touc-a-la^foia 
^leâive & h^r^dîtaire : f reuves , İV ,■ ı-6ı tt 
fidv, Caofes de la châte de cette maifoıi , IV , 

' x6t 6'ykı>« Caufes principaİes de leur affoi- 
bliflemenc , IV , ıt4 6* juıv* Perdirent la 
couronne,- parce qa'ils fe trouverent d^pooilles de 
tout leur domaine , - IV » Z99« aoe» Comment 
la eouronne paflâ > de leur maifon , dans ceüe deı 
Capdtiens, IV, 202 tf fuîv» 

€artfıage. La perte de fa vertu la condaîüt ^ fa nıibcr 
1 , 43 , 44» Epoque de^ diflT^rentes gradations 4e 
1* corruption de cette republiqne. I,- 247* V^î- 
ritableı motifs du refus qtıe cette r^publigne fit 
d^envoyer dec fecoursa-Annibal, ^, 2S5, ztSm 
Etoit perdue , (î* Annibal avoit pris Rome , ibid^ 
A qui le pouvoir de Juger ^ fuc confiö, 1 , 3 6 1« 
Natare de fon commerce, II> 24^» Sob< com» 
nerce : fes decouvertes fur les cotet d'Afri^ae r 
H ,i 1^1^ ^ fidv» Stt pr^cautiotts pour enp^dıcr 
Itt Komams de n^gocier fur mer , II, 3Z2«^ Sa 
ruine augmenta la çloiire de Marfeille , 323» 

Gsnfcd^înozi. Pim facHes ^ vaincre che% eux qu'ail« 
leurs : pourquoi , I ,< 271» La loiqui leur döfen^ 
doit de boire du vin ^toit une lor d*, dimat , II , 

* 47* Ne ı^ufCrest pas \ faire te tour de TAfri^ 
que , II, 309* Trak d'hiftoire qui prouve kur 

' kele pour leur eommerce- , II ^ 3zı» Avoient^ 
ilsl'ufage de la bouiToIe? U, »21, 322. Bor- 
nea qu'Us impos^rent an commerce dt& Romakıs : 
comment tinrtDt les Sardet & les Corfes dans la d^ 
pendance, II, 350, 3-5 1* 

İCarviLIUSRuga» EAhİI bîen vrai qu'il foît le pre- 
mier qui ait ot€ , \ Rome , r6pudier fa fejnae I 
U, 120 ^fuiv^ 



DESMATIERES. 3^2^ 

'Cfjpf^rtieir^ QtıeUet font les ifles qoe Ton nommofc 

aînfi, U, 3ar« 

Cassius« PourtjHoi fes enfanı nt fnrent^ pas pvnif 

pour raifon dt la conCpiration de kor pere , 1 , 4*1 1 • 

Cafiu Jaİoufîe des lodiens pour la leur , III, toU 

CdfliUe* Le clerg^ y a tout envahi , parce que lea 

droits d'indemnİtö & d'amortiÛemenc n'y &>ût 

point coDBUs , 111 9 173» 

Catkoliçues^ Pouf^voi foat plus attach^s \ leur reli* 

gion que les protci^ans , JU» i 1 2^ 9 ı^}* 
Oufeo/fcf/m«.Poarquoi hai en Âagleterre : queHe.(brt« 
de perfi^cution il y eiTule ,Iİ, 231, 232» U s'ac*- 
commode mieuı d'uoe monarchie qtte d'une r^pıı-ı 
Wîquc, III, 131» 132. Us paysou U domioe 
peuTeıc fupporcer un plus graod nombre de üfeteş 
que les pays proteftans , Ul , 1 5 Jl» 
Catgn» Pr^ta fa femme a Hoıtenfîus , III , 130« ^ 
Çaton l'sncîenp^ Conccibua de tout fon pouvoir poıtf 
faire recevoîr I Rome les loix roconiffnne & op- 
pieone :- pottrq.ttoU IlI». 2521;. 
Gu/b majeures» Ceque c*ı§cok aatrefoisparfliİııoas: 

cUes <toi«nt röfcrvte au roi, İli, 350» • 
ÇMibau- Commcnt C^far & Augufte entrcprirent ^ 
le d^truire a Rome , 111 , 92. Comment les loix 
Komaînes le profcrivirent : le chriftianifıpe Ic rap- 
»ella, lUr 9« û^Jûi», Commcnt &quand. les lo« 
Homaines contre le c^libat furenc ^nerv«rs, III» 
104 ^fuîv^ L'aûteur ne blâmç point cclui. qııi 
» ^t^ adopt^ par la religion , mais celui qu'a for- 
jn6 le Hbcrıinage , 111. 109. Combicn il a falla 
^ loix pour le faire obfcrver i de certaines gcns ; 
quand, de confcil qu'iUtoit, on en fit unpr^- 
cepte tlİİ* 134. Pourquoi il a iı6 plua agr6a- 
ble au pcaple , a q.ui il ferobloit convenîr le moins » 
111, *70, 171. Un'eft pas mauvais en loî mfe- 
»e : il Be Teft que dans k cas on il fcrpü: «op 
^ndu I Ul , 171* Daas juel çff ric i'attteur a tm^ 



^Çf T M B L E 

t^ cette matî^re : A-t-îl eu tort İt hihatf eetal- 
qtıi » İe Ubercinage pour principe } & a»c-U > en 
ceU , rejecte fur la religion def d^fordres ^u'eUe 
d^cefte? D. 277 ttjuiv,. 

İBnu. Comment doit ^re €x6 dans une d^mocratie I 
poary cooferver T^^Ht^ norale entre le« citoyefif* 
I» 92* Quico&que D*y ^toit pat infcric â Rome 
^oic au Dombre des efcUvet : comment fe fai* 
Ibit-il qu*il y eût det cîtoyent ^ui n'y fufienc pat* 
inicripts 2 111 , 255» 25^» 

iCmf* Voyez Cenfuf* 

fenfeıtrp, Nommoıenc ^ Rome leı nooveatn fıfna* 
ceurs ; utilit^de cet ufage» 1, 27* Qaellet font 
kurs fonûions dans une d^mocratie, 1 , loc, SageÜe 
de kıur-^tablifTement I Rome, I , ios. Dans^aeİJ- 
goınrernemeas ils font n^celTairea» I> i49 tffmv» 
Jitvu fouvoir & utilite de ce pouvoir a Rome» I» 
[957* Avoient toui«urs , ^ Rosıe, İVsil fur kt 
nartagei , pour lea mulrîplîer , III, 91»^ 

S^fljrvfj. Leur origine : leur etablifiement cft une del 
fouroes de» c^utumes de France , UI , 402 , 403*- 

jQr/f/ûrr»X2tti Teverçott ^'lac^dteone , I » 9-9 t xoo« 
A Rome »it t oo».. Sa force ou £1 foibleiTe d^pen-- 
dok, \ Rome , du plus ou du moim de corruption 9 
I> 247 t 248* Epoque defon earînâion totale t 
1» 24t« Fût d^truice a^Rone parla corruption 
des «loeurs , i II , 92». 

jBcnfus y, ou Ofzs. Ce ^ue c*^to2t dant les comntence-^ 
mens de la monarchıe Fraoçpife, & fur <{m fe levoît; 
IV , 3 5 ^fuiv^ Ce moc eft d'un ufage fi arbicıairr 
dans les loix b^rbares , que les auteurs dea fyft^- 
nes particulîers fur l'etar ancien de nötre mooar- 
cbîe , entr'autres l'abb^ Dubos, y ont trouve tout 
ce qui favorifoit leursid^es, İV, 36, 37. Ce 
^'on appelloit ainfi dans les coronencemens de la 
nenarchie , öıoît des droits ^conomique« , Sc nott* 
f^s ücaus, xy,. Mt&ak, ind^pendaouaeıı% d^ 



«ES M ATÎ E RE S. 3«^ 

i*abus que Pon a fait de ce mot , uo droit par- 
. ticulter ltv6 fur les ferfs par les maîıret , preuvet: 
ibii, & fuiv, 11 n*y en avoic poînt autrefois de gir 
,lıerale âaas la monarchie qui ddriva de la poliçe ge- 
nerale des Romains ySc ce n'eft poinc de ce cens chi« 
ınerîque que derivenc les droits feigoeuriauz : preu-ı 
ve« , IV , 40 6» fuiv^ 
Csfiteders» Ecoieoi autrefoudesofficiersmilitaires : ptf 
,q'ji & poarquoi furent^tablis, IV , 47 , 4^. Leurt 
«-fonâions ^toient les m^mes que celles du comte A 
^u gravioD , IV , 55. Leur territoire & ^ok pM 
le meme que celui des fideles, IV , 71. 
'Cirim ( Tablu des )• Deroi^re cla£(e du peuple Re- 

ıhalR, ili. 2 s 6» 
drimomts relîgieufeu Comment multiplî^ , lU z ^^ 
.Çcnttiriest Ce que c'^coU ; ^ q>ıi elles procuroient tou* 

ce Tautoıit^ |.1 , 3 S o & ^>. 935., 3 3 tf* 
X)mtumvin» Qufille ^oic leur compöceace 1 Rrome , I j . 

362, 363. 
Cerni. Cette cöte efi ai| aîlıeu des voyages que fic 
Hannon fur les cotes occidea^ales 4'Afrique > II » 
3x4. 
bCfiSAK. Ench^rit fur la rigueur des lo» port^s pa< 
SylU» I, ısz« Compar 4 ^ Alexaııdre 9 I » 301», 
}o 2 • Fut fouâert » parceque » quoiqtt'il e4c U pııif i 
fance 4'un roi * il n'en afİeâoic point le faA^ , II » 
I s t. '^ une loi fage > *U £€ que les chofes quİ 
repr^&ntoicot la moanoie , devinceııc snoottoie^ 
comme la monnoie tatmt 9 U( « s^ ^^ qtteIlelol 
, il muUiplia les mariages , lU 9 92.*l^ lot par U^j \ 
.quelle U d^fendtc de garder chex fot plus de faiza&« * 
te fezce^es , ecoit iage & jufte : celle de La'vv*^' 
qui portoic la mime d^fenfe, ^tok ioioftc & fa« 
. nefte, lU , 4(i > , 4^xj» D^crit les maurs des Get< 
-naifis en quelqoes pages : ces pages fonc des 'VdIU'- 
mes .: en y trauve les codes des loix barbares., IV» |« 
Çl&ARa» Njlİ^nt poia: aııtcuradeş: lok ^ui*Ut pv- 



n 



37a T A B L E 

bli^rent pour fîıvonfer la calomnU I İ » 40 1» 

C^on de bkıu* Ne peoc avoir lieu dans les ^tats def- 

poci^juct ; utile dans les ^ts iDod^r^s , 1 , 1x9» 

I 30, Avantag^es qu'ene auroîc procur^s â Roroe , ü 

elle cût ^t^ (icablie du tempt de la r^publt<]ue,1, 130» 

Ce/lüiu Un homme y vic pour dtx fol s par mofis : lı 
polygamie y eft done en fa place , II , ı oo* 

ChaikdaSUİNDE, Fut un des r^formateurs deı 
loix des WiCgoths, III , 26i. Profcrivît les loiz 
&xunaines« IH» 2-S4. Vevt inucılemenc abolir 
le combat judicialre , III , 3 1 f • 

'Champagıu* Let coucumes de cette -provmce ont it& 
accord£ef par le roi Thibault , III , 402. 

Oıampions, Chacun en louoit pour un certaia tenıps« 
pour cofltbatcre dans fes Mirtt « Itl, 3i9> 3 20» 
Peines que Ton infligeofîc ^ ceus qui ne fe bft- 
tbient pas de bonne löi » JII , 3 3 o« 

fOhânge. R^pand Tarçent par-touc oii îl a lîeu » JIT V 
s I • Ce qui le forme. Sa d^finition : fet variatioos ; 
canfes .de G» variations .: comment il attîre les o- 
chefTcs d*un ^tat dans un autre : fes diflFerentes 
pofitions & fes difFı^rens effetı , III , 1 7 Cr/uiy. 
£ft un obftacle aux coups d'antorit^ qae les prîft» 
■cts «pourroienc faire fur le titre des monnoiesy III» 
'41 9 41* 'Covmenc gineiea ötatt^ delpoEİ^uoı » 
III, 4*» 4J- 
Voyeı Lettres de ehange, 

'Çkârhon de terre. Les pays qoi en preâııifeac ibne 
plut peupl6f que d'autres » III , 8o« 

Otfr^ıs* Doivent-elles etre v^nales , I, Z42 , X4S» 

pHARLES - Martex. C'eft lui qui £c r^ges* les 
loîx des Fniblıs « IlI , 2 6 tf« Let nooveauK fiefâ 
qu'il fonda prouvent que le domaine deı rois n'e» 
;Coit pat alort înali^nable , IV, 1319 X32« Op- 
frima, par politiqııe , le'Cİerg6qvePöpiıı « foa 
P^re , aroit prot^^par politique, IV, X4ö« En- 
l^^prlc 4ç d^pouUler le cler^^ dasu kf drconl^ 



DES M AT lERE S. 371 

tatıces les plus beureufes : la poHtîqae İni atta« 
cboic le pape> Sc ratcacboit au pape* IV , 143 > 
144, Donna les bieos de Teglife İDdiSirtmvattUittt 
4iefs & en alleus : pourquoi , IV , ı 5 <$• TroMYt 
f^tat fi ^puifeqa'il oeputle relever, IV, lysm 
A*t-il rendu la comı^ de Touioufe beredkaice» 
IV, 194. 
iCll&1(Z.CMAGKB, Son emptre fut dıvife , parce ^«'il 
^oic trop graad pour ane monarchie, Ij 25-1* 
Sı cooduîte vts-arvisdes Strons, I, 28 o. Eft le 
{»remler qui domıa auz Saxons la loi que nops avona» 
m, 2 66* Faux capitulaire que Fon lui a attri» 
, i>u^» III, 2Stf, 287. Qııelle coUeâion de et- 
fions il introduîfic en France , III > 289» Les r^ 
^nts malbeareuK qui fuıvırent ie fien iîrent pe&*' 
-dre juf^U'ik J'ttfage 4İe T^riture , 8c oublier lea 
loîz Romaines , les loix barbares & Its capicifİai" 
jres, aaİ4|uellea on fubftirua ks coiKumes^ İli» 
292* R^tablîc le combat judiciake « IH , 3*3m 
Etendk le combat jadiciaıre âes afiTaîres crımİBcl* 
les aoı afFaires cİTİles « HI, 314. Commenc il 
•▼ent^ue lesiiaerellesqui pourroieat nattre entre 
les enfans foient ruidies j lU , 3 1 tf» Veuc que 
^eı» ^ qui le duel eft permts fe feryent du bâton 8 
pottrquoi , III > 320, 321» Reforme ua poînt de 
- la loi raHqae : pourquoi , III , 3 24, Compt^ parmİ 
les grands efprits , III , 439. N'aYOÎc d'autre re- 
|arenu que fon domaine : preuves , IV , 34 1 S 5* 
Accotda aux £v4ques la ferace qa('tİs Itıi demande^ 
jrenc de ne pUıs-mener eux-m&ınes leurs vaiTauK ^ U 
guerre : iû fe plaignirenc, quand ils Peurent ob- 
teoue« IV, 48, 49. Les juftices feîgneıırialea 
esüloient de fon temps, IV , 8 o. Etoît le prfnce 
le plus vigilanc di: le plus actendf que nous ayont 
«tti IV , 137* C*eft a lui que les ecc]^fiaftiqaefl 
font redevables de l'^cablifleroent des dismec , IV , 
^.49 ^ fiiv^ S9$tÛfi ^ mpûfs de la di?ifion ^n'U 



57» TA8LE 

ifitdet £ıımef eccl^ai^ques , IV, ıs'4^ W4« 

Eloge de ce grand prince ; tablean admirable ile 

iâ vie » de fesmoBors , de fa fageAe » ^e fa boDt^« 

4e fa graadeur d^ame s de la vafte etendue de fes 

■vaesy Sc de fa fagefle dans l'e^öcutionde fes def- 

ieinı » İV , { 64 & jStzv» Par quel cfprit de po- 

liciqae il fonda tant de grands evech^s. en Allema- 

..^ne , IVyijtfy. i5«« Apr^tlui» on ne trouvo 

:plus' de reis dans fa race , IV > ı6S*<La fbıce 

qa'ü avoic mife dans la nation fubüâa, fotts JLouis 

. le debonoaire » qui perdoit fon aotorit^ au-dedana 

. fans que U puiflance purât dirainu^e au • dehors.» 

. ^V , 172* Comment l^mpire 'fortic de fn mai: 

fon 9 IV » 20 z , 2»o>« 
^Charles II , dit le chauve* Difend aux dve^aes 
de s'oppofer k (es loixy & de les -nd^tger». Ibua 
r pricente du pouvoîr qb'iİ8 ont de faire des canons-» 
^ 311, 2 1 9» Trouva Ic û& Cı pauvre, qu^ti donnpit 
& fpifoit touc pottir de Tat^enc : il laÜILmcme 
. ^chapper , pourde l'argftac,.les Nonnands, ^uHl 
• pouvoit d^cruire , IV, 175^ 17^ A rendu hcıe- 
ditaires les.gra&ds ofiices, les iBefs & les-comı^s^ 
combien ce chaogemeoc afibiUit la^monarchıe^lV» 
j 94 ^fiıhf^ Lea fiefs de les gvanda oâtccs devin- 
xeac , aprb Itıi , corome la coutonııe .eeoic fotts la 
feconde racç-, 61e^& & faMditaires en 4nâme 
temps, IV, 19^. 
-Charles IV,. dit U htL Eft auteur d'nne ocdannanoe 
.. g^nörale coBoernanc les di^pens, IIU 37 i. 
Charles VIU Eft le psenaler roi ^ui z\t fait r61iger 
par ^rit les coutun^ea de. France : comment en / 
proc^da , III , 404» loi dece psince inutile, parce 
qu'elie ^toit mal r^g^e ,.İU^ 410 , 431. 
4CharL£S IX. II y avok fouc foıor^ne , vtngt ttAl^ 
lionı d^hommes en France , III<, 114., pavila>s^eft 
trompa dans la raifon quMdscymıe de la ma^odcâ de 
: ^e pdtıcc \ %Hün%t 3a5X<ıai]|eûcd» , 111 , 4^4. 

Ol4JU.ES 



DE s BİAÎ!£RES. 3fj 

Charles U , roi d'AtıgUtafi» Bön moc dt ce priace» 

I, I s 5. 
Charles XİI» Hîdt Mİt^ Son froyet de eon^ndtt 

^toic ezci'avagaııt : caufes de fa châce : compar6 
* atec Ahsandre, I, Z9i &jîıiy« 
Cff AkLE^-t^^uiMT* Si gtâftdeuT » (k fMrtaae » II i 

347. 

CMA^öHbAs, Ctî fdt tut ^i trotiva le preaıier le 
laoyeâ de r^prhiıer ieı Hm ttooiıit , 1 , 1 1 1 • 

Ckartra» Ctİlt^ des ^ttmien rolstle la trdifieffle race,^ 
& ctUes ât leursgratids vaâaux , font une detfour- 
ces ât DOS toututhes, ili, 461* 

Chânres â^ttffratu^iffinitht. Cellts que let Seigfıetırf 
doûıı^reiR \ leors fetfs fobc ant des lourceı de noı 
coatumet » III , 40 2 , 40 1 • 

Ckaffe^ Stott iâfluence fıir les mfturs» I« 8o« 

Okemfm. Oü ne doit jatnais lek coaftruire aaz d^penı 
d» feâdf dfes patriealiers , fans Its îndenınirer > III » 
2249225* Da tetnpA de Beaaıiıîâoir » on lei fai- 
feit âıhc\İ^p^ns de ceuk ^ ^ui ili ötoienc atUet ,* 

ılı, 2 25 » 225» 

Chekbas. Son etemple proınre qu'tan prince ne doic 

jamâis inilıirer fes fujtcs. I, 427* 
ChJepdlorit, Otîg^tne' de tour le mervellleaz qAi fc 

crouve dans 1^ roıiiânı ^ni tt parlent 9 III, 3 ifj 

CryîdF. 
Chepâliin ^amabû^ ?erdrrent h r^tıbliqıie ^ıtand ili 

«fttttt^rettt leurs fonâions natutelles , pour devenir 

jiges & finattcierı en nı^mt temps; I, 370 ^ 

fiiv. 
Cbicam. Selle deferîptibH de ceite qıd eft âtiıourd*htt{ 

en ttfage : elle a forc6 d'lntrödtıire la condanuu*; 

doft »IX d^ptat , III , 3 7 2 & fiıiv^ 
ÇaiLblSBSttT. Pat d6clar^ mai'ear I qaiûte ana, II ; 

t7« » ^77. Pöur^ooi il i^ÖT^eM fes nerens, II , 

i7t, Commettt il füt addpcd>ar Göntrân, II» 
* .X 79 « t tû. A ^tabli lescenteuiert: pour^odi ^ Vf^ 

£ffr. deş Loix. ToıiE IV. R 



3Fîf T A B L E 

.47 , 4 S* Son Ameux d^crct mal tQteı*pr2t2.pİ| 

l'abbi Dubos , 1 V, 9 7 ö'TıııV. 
vÇHlLDERjlc.Pour^uoi fuççşpulf^jdu trone, II , z 7^; 

;Chii.pehic« Sepkıiot^ue los ^v^ques feuls ^toieâc 
4aDs U £;raıvdeur, candiı que lui roi n^'y ^oit plu%, 

IV, 13 »f IÎ9. 

lAîne* EtabHiTeıneııt qui paroîccoatraîre au prindps 
jâa gouTerneıneııt<İe..cec empire. I, 14 5* Com- 

. . venc 911. y punit les aiîââjnats , 1 , 1 s 5, On y pn- 
;iıic Us percf pour les fauces de leucs enfans : abua 
dans cet ufage. I, ıpç* Le luze en doit ecre ban- 
anı : eft la çaufe.des difiP^rentes r^volutions de c^ 
«ffnpire : detail de ces r^volatîons. I, 205 ^ 
fiıiv* On y a ferma une mine de pierres pr^cieofes,' 
aufiı-$6t ^ıı'elle a 4t^ trouv^e :j>purquo^, î^ıoi» 
(I.'hoDjieur n'eft poinc le prinçipe ^u gouverno- 
^ent de cet cmpîre : prçayas ,1,254 ^Jîdv. F6- 
condil^ prodigieqre-des femmes,: elle y caufe guel- 
,q^efois,de8.ı:^vQİucions : pourquoi , I , z s 6 , % 5 7» 
Cet empire eA gouvern6 par les İpiı & par le 
.deipotlfme çn m£me tecnps : ezpUcacion de ce p«- 
radose , I , .^ 5 7,f 25 S^ Son gouYernement eft us 
-modele deconduite pqur lea con<jo6rans d'an graıyİ 
4t^x ,I,jo2, 303* (Jtuel eli l'objet de fes loiz ; 
1 , 310» Tyrannie injufte qul t'y ezerce, fous pr^- 
.se;xte du erime 4e Uefe-maief^, X, ^393, 394* 
Vid^ qu'pn y a d.u.prînce y met peu de liberc^ i 
I,>f 2Ş» On n'y oııvre pojnt les baUbcs.de ceoxqal 
ne font pasraarchands, II , ı 5* Les peaples y font 
beurenx , parce que les tribucs y font -en r%ie * U; 
2jB« SagpfTe de fes loiz qui cpmbactent la ı^acoce 
du dimac , U , 42. Çoıjtame admirable de cet em« 
pire pour encouragcr Tagriculture , ^ , 44 , 4^, 
Les. loiz n'y pçuvent pas yenir ^ bout.de banoir leı 
«ımuques des emplois civils& milicaires, II » 95^ 
PoHrquoi les suıhom^tans y font tant de progr^ , 



D E s TM/ A titreş. 375 

• >'& les çhr^İi^nf fiıpeu , II ,1 1^ 8^ (t^- qfF*k f regarde 
.; .eoinme m» ]^ro4ige def^eraı , H , •<o<6-; - 1 07 • Let 

L V^ttıUs ippfbdttBC ıdal oo mDfttt'da mMi>y İf)' W ;• 
'. Caüfes. 4e 'k fâgede de üîa «loiı- r iNottrqoöi'^«'y 
'/ent.point les horreurs- ^ui'Vtompagııear la^vrop 
r'grande ^tendue d^un cınpîre « 11 , x 45 -, x 4^ , Lc 
• l^giflateifrs y «ont confondn ia rfllîgioa , İ€s İ6ix » 
: . les moDara & • lea ^ tûtnSklts > pouk^uoî , II , loy t^, 
« . , /ûiıC L^s pHaeipea ı^^gardanc ^cea ^cre ' pdibta 
font ce qu'on appelle U$f ricecV I&9 2*9 (^jfûivm 
3I >A<rftqta^j^y.pfo^Wâ^i«pon compd'^xl'ı6cnTe4 
(il, 2otf;J*OiitqıiQf'l»rcooquı£raııadek€iıinefont 
' vebliçes-de preodrefea ıtioBitrs; A pour9aoi eUe ne 
'peut pas prendre les m(surc«deaccoqu^rans, If » 
İ207 ,. 2oS. U n/eft.preique par {foâible que t» 
«cbıiûîaBİfmc Vy^^fiabliâe jaiıab-:.poıırqııoî, <II » 
. 20&, 2Ci9fc Colnmeııt.leççbifcf qd parıui&ûtı de 
o ^£raple8 mîniuka de 'pçKcede 7 nenoebc: aılee. hı 
. . .conâitutiâB İToDdaınemSakıidU' goavernstjnsıif « Ji ^ 
' .^3)04 £ I ı.^Lc; Völ 7 i€ft'd«fimdu V bıirtpd^nsieaie y 
".î^cSi.ftrtt^ifo % pjdurqaol,, U^ « ıjı4 ı^'»» ^oms 'lea 
«.cnfâDs d^udın&me.hoamıe 9 'qııioiqtte '&eade div^r- 
'lea femmes » font cenCSs-n'a^pattemr jqu-â aoe 
fenle : ainfi poinc de batarda» Ul^ 70.» 71. II n'y 
. (^eft poînt qtteftion .d'enfans iıdiıİc^İ0»,: lU »71* 
Canfes pbyfiquea de4a grande »pofinlation ;^*cec 
ampire» İİI > 79* C'eft le phyfique da xUxDac qui 
■fâit 'que ks/p^res.y vendent -İtt^rs fiUfi»; ic ^ e^po* 
İent, iettrs eafans^ lU^» Siv-L'emperenr y eft le 
4baverauı pöncife 5 .tûtîs il doit İe conformer aos 
livtes de U religion : il entreprendroit en vain de 
les abolir, lU, 'i77« 11 y eut des dynaûies ou le« 
^:^res de l'empefeur lui fucc^doient j ^ l'eıclufion 
4âe fes eaftns : . raifons de cet ordre » 111 , 261* H 
«n'y^poÛK d'ecat plus cranquiUe t qiK>iqu'il. r£n« 
jfttsBt.âiM İoa fisiadeıu; peııples .dont le cereoıo*- 

Rİİ 



37« T ABJLŞ :i 

mal âc b'rçligioo (pnndiâifffeat »'1II« 42«« Soot 

goııycra<$s^ pa^ l)e< nan^ti* » il » c • 9^* Lenr carac- 

- <^if (o^^fMMM^ .avec!«8İitt AtsJS^MgabUiUat îofi- 

, 4^İii|â d4ftl Ja cMDomrce laitr «föafsrve celur du 

• Japon : profiıcıt qu'iU -clmit du privH^ö oûlafif de 
. 4» commerce » II» 195» ı»tf» 250, 25c. 
fSıinots^ Pourquoi ne changenc jamaû de manieres , 
. 11, 199^ 200«JUıır reiîgîoıı cft faronıble \ la 

propagttîoh , IH ». ro 7* ConfıS^ııeoces fiıneâes qu'ils 
tirene de rimmocoilit^ de l>nıe i^ablîe par ia reli« 

Ckr^ekfli» Utt <tac cooıporii İde rrau. cbrı^rieas. ponrroic 

fott.hîtik İbbfifter, ıpm^lıVa dife Biyle , III » 

ifa* m* I*^»' Cyûkmt far Fîınmattalitd d» 

. rame » III , x s £• 

ChnfiUnifine. Noıts. a ra«efl6 r%e de Satumc , II i 

. 7 z. PDiırq}ioi i'eft mamt^nu en Eorope , & a ^t^ 

> ı96cffiıit e9 Aiie,>I|» 9* * 99* A doase foo e^rîc 

k hF iaıi^mdcnre •■ U)t , x o ; r Aebm de* mecrre 

V f n cr^dk ; dana l'^mpirn le edibac » qDft I9 phılofo- 

*' ftntf 8Vöî)id6)& iacrDİoît, Hl , 105 M o6« N'eH 

t. pw favorable ^ la prptâgacîon , III , ı-o/vSes prin- 

cipes , bten grav^ dan* le coeur , ferotent beauçoup 

* |>lus d'etfet que l'hönneur des monarçfaies , la vertu 
da r^publi^uec , ft la craînte dea âcats defpoci^ 

I . quet t III » X 1 3 • Bean tableao de cette reltgidn » 

. )ll> 1)9» A diriği, admirablcment Uen pooı^ la 

- : fodM , Iss dogmes de Ilmmorta^c^ de Tame df: 

- de ta r^fifcröâkn de< coı^ ,111, 1 5 r^ 11 femble , 

' hun^âtnetnenc parlant , que le climac İui a preftrit 

4es bofne^, III > ı6o« 11 eft pleîn de bon ftna dans 

|es loîx qııî concernenc Ie< pratiquet de colte : il 

peot fe fflodifier fnÎTant lec f limata , ifnd* Pourquox 

ftl fat û facilement embra$§ par Ic* b^rbares qni 

^onquireDt Tempire Roauin , III , ı tf tf • Ln fermetö 

/qu'tt tnfpire, quand il s'ag^it de renon^ k la foi, eft 

fi$ İW la renda pdif us 9» J«pon> nj( > I < I» H ^^ü^t 



D £ s M A t I £ R E s. 377 

g;eales rfglemcns & İçs loixq^ue leıhommessvoienc 
faÎTs poür coDfejvej Ies.ın<sur& (}<^' fep^m^s» III » 
207 (^Juıy,'E^ts<^\fv\ pı-pdNUıtfurit'ejrf^it för«ce 
* despremieri röis^e Frjmc9,İy4 1^14^ la ll.vEÛk 
|>erfe4^ion de la tplı^oi ifşuveUe : il y» doac 4es 
chofes. 9^ii'oh ^ut , fanı iııi(Ü£t6 » ç^li^uer üu lei 
principes de la relî^ion naturclle 1 P* 2S<« 
Voycx Religîpn chrititmt» 

Christöphe Coülomb* Voyiiz Colo|cb« 

CıCERoN, RqgVf4e çopo^cane des pçuıdpalet .c«ıt« 
fes de I3 chûte 4e U.cepıibli^ııc les.l9Uqui ıtv^i* 
reni les fuffraçes feçrct* , I , z I • Vooioit <ıoc l'oo 
abolic l'ufa^^p defaire.^c İ0İx couclv^t lesümplet 
particuliers , 1 , 4.I4, Qvels 4toiqftC« feloftlui , let 
meîUeurs faccî6ccf , ^I,, 175* A adopt^ ks loîs 
d'^pargne faice» par Platon» Tur les fua^raiUet t 
ıbii* Pourquûi regardoic lej Ioix ag^aifet cosmt 
/uneftes , lU , 224» Trouve ridicule Ât ¥00101* 
d^cider des droi^s dc&rûyaume« par U< loix qui d^ 
cident du drok d'unc |;outticre , III > 221» ^Z9ş 
' Blâme. Verres d'avoir fvli\\ l'e%it pluc^t ^ue 1< 
lettre de la loi voce^mcnne» III t ıs^* Croitqu'U 
eft conçre l'^^iti da o^paf rçodre 110 fidci<oab 
mis, m, 25 < , 2 5 7# 

Cı.NqMARS (M. x>s}» pr^texte ÎDJııfU de fa coa« 
damnatîon. I, 395. 39tf« 

Cırconftances. Reu.dctu Icf loix ou ioilea & £^01 • 09 
înjuftes & funeftf s » lU • 41 2 » 41 3 • 

Cıtation th jufiict. Us pjsuvoU pa» ft ffv«,i Ro«ei 
dans la maifon du cjcoyen^ f n ^n^«9 elU ^ft p«ut 
pas fe faire aiUeur« : çt» dciMx loU , qui Conc cotf 
traires , part«nc du meıpc çfprîı;» JU» 41 S* 

Çitoytn. Rev^tu fubitementd'one^otofic^oşKorbittotft 
devienc monarşu^ qu defpotc» 1, »7* Qufiı4 î^ 
pent» fans dangçc , ^trı$ ^l^v^4iiM <W« r«pı»blHue 
a un pouvoir çx,oçbitant>, I * *>• ttuf ft»« F «• 
avoir dans uö ^wt 4efgqtiqiüe^ 1 1» 47».I>9İy|ll(2 

R iij 



37». ' t AB t ir 

* ils tttû tûtorinfs ^ refafer les emploîf poblîcs^^ 
> I , i3f« Commeat idöıtent fe cönduite dans^ 
' le cat ât' la d6feııre naturellç , I ^ ıjs, Cas ou , 

' ^e' quelqae DaiiTrace qu']'ls fofent , ils doivenc 
itre îu^s par les nt:(b1ef j 19*327, 328. Cas dâni 
leiquels Hs (bnc Gbces de fatt» & nonde dcoitf Cf 
pice ytnâ; 1 , 379 > 3 So« Ce qai attaqtıe le pim. 
leur târet^^. I, 3 1 o. Ne peuvent vendre.leur li^ 
htni , pour devenîr efclaves , ir, 6%..» ,^4* Sosc. 

* «a droit d'esiger de'Veratuae rub(iûaııc& alTur^e ; 

* U tıourritore » an- vhement coıurenaUc ^ & un 
fenre de iııt qut ne foit poiıu contraire \ la fante : 

" noyetı- qtte I'ctat peat etnployer ppüf remplîr cet- 
•bİig^af ions ,■ III % 1 20. .Ne ûtisfoot pj» auz loix ea 
Ib concentanc de ne pa<'>croubİer'le corps de l'^-*- 
tat ; il faac tnçott ^ç'îli ne troubleüc paa .quelw- 
que dtoyen que ce foit , III » 171 •. 

dtoyeti Romdin, Ptt qıiel pnvit^geîl^toitHVB" ^• 
'I9 .tyranai<& des gouvern^urs de ^rovinee, 1 9 3ST*^ 

-*■ Pöur r^tre', ît'^lloit'icre infcrlt daos le cens t- 

*^ cpmment fe Kîîiroirril ^b'il.y en 6ûc qui n*y Ment: 

* p«« infcTİö ^ îlh 2 tî ,' i U* 

e^viliti. Ceiftıe'CeÛ: en qaoi elle dıfiP^re de U poli4 
'tefle : elle cft» chez les <!)hİD0İs', pranqu^e dant. 
-•cous lescfacs ; \ tar^d^mobe , elte'ne l'^toîc nuOe. 
pare : pourquox cette tİiffı^ence , If , ^04 , 205 • . 
4l(iJef*'OoiDbîen »1 eft fmportant que celles dans le(^ 
quelles on *iı£(tHbue le peC[)»le . dans les ^tats popiK> 
laîres Hpl^t bîcn faİtes ,İs 20,' Ily en ayoit fix. 
: \ .Rome : d^A^îoh eotre <reax qtıi istoiejıt dans les 
'cînq prenii^res,*ı8r cetıx qdi ^toient dans la dernî^* 
tt ı contment on abufa de cette diftinâjon pone« 
'Minder la ioi voconienne , lltf 255» 25^* 
01Aüt>fi emptreur, Sd fâit juge de toutes les afTaires, . 
& occafionne par-U qdantit^ de tapines , 1 , 1 6i» 
' fi*»! le preıbier q(i{ acı^nla ^ la miüç h.fuccei&pV 
•4ıie«^ıUI«!/lII, x^3W 



D E s IVfA Tl rRE s: ^^ 

İ3fimenct, Qaei eft le çouvernemeDt ovt elle eftle 
plus n^cefifkire « I ,' ı po & yZcİF* Fut outr^e par let ' 
empercars- Grecs , ■ I't ı « z • 
Gerg^» Poînc de voe foas leqıftl ötf doi* envî%er (k* 
jurifdîAion e» Franee* Soır pou¥oir eft convenable 
^ns une raooarchie ; it eArdangereus dam utıe r6* 
pvhli<iüe , 1 , 3 3^ SbB 'pouvoir arrite le ıo«narque ' 
dans la roure du derpotifnıe , ibid. Son aotorh^ ' 
fbus la prettıi^re raoe , II, ıl5 i xXı Pourjtıoi^ 
les meml>res de celui d'Angleterre font'plvf ei» 
tbyens qu'ailleur9 : po(»rquor leurt m<curf font pkif 
r^gulieres : pourquoi İU fotft 4e meiUeura ouvnı* 
gts pour prouver la r^v^latîon & laprovidencc :- 
[>ourqaoi on aime mieuz lui lai0er fefabut , qQe'ile 
Ibutfrir qQ'il devienne r^formateur, II, 332, Seı* 
ptİYîUgtt exclıı(ifs d^eûplent on ^t; & cette 
d^popnlacîon eft tr^-diflîcllc â t^parer , lif , . 1 1 7* 
I» relij^'on lui fert dt pr^texte ponr s*eııırichxr aâs ' 
Â^pens du peuple; A la mif^re qui r^fulce de cettQ 
injuftice eft un motif qui atcache le peuple kAm 
religion, III, 165. Comment on eft-vtAü-a'-ea*^ 
fâîre UD corpf %ar^; comlneot R^'^bli (et pri« - 
rOgatİTes,* il', 170, 28^* Gasoii il feroic dange«- 
reuz qu'il fbrmât un corps tfop ^tenda i ifrii. "Bor* 
nes que let loîx doıvent metrre ^ feı rithefl^s, IH « 
IX 7 X f^fiâv. Pour Tenıp^cher d*acqu6rif j il ne faac 
p^s lui d^endre les acqtit£rion8i mais l'en d^2;oi^ 
cer : moyens d'y parvenir ,111, 17!, 173* Son an* 
eten doraaine doir^tre faer^ & inviolabte ; maîs le 
nouveau doîc forrir de fes raaint , İU, 173» I*! 
iBaxime qai dir qu'il doit contribuer adz charges de 
IV^cat eft regard^e ^Romecomme ime mazime de 
snaltoce, & contrairek IVcriture, IJi,- 17 3^, 1 74» 
Refondic \ts loit des \^i(îg;othr; ft y introdnific 
les peines cerperelles, qüx furent cou)ours incon*'' 
Btuef dans les autres loîz bafbare» aoıqaelles il 
ÜD-tguckı föinS{ 1U| atf7{ MI* C'eft d<|4^ 

R iv 



3<o T A B L E 

det M^feotbs qa'il a tir^, en Cff^g^e , toutes ccl<* 
İM de rinqttî6|İQB > <U> »^9 > 270. Pourquoi 
contİBoa de tt gouTericr p^r İç drolt ILomatn fous 
la pcend^e race de noı xcâş , pm^s ^ue la loi İâH« 
)tte gonYcroDU U refte des Cnjett»!!! 1 977* P<f 
^uellea loix fet bieııs ^teient geoTerıı^ fons les 
deux preıniirct races, lU » *aS9 * 29 Q, U fe foik- 
mit attx dçcrtekff ^ se Youlut paı (e ibanııettre 
aux capitulaires : pour^uoi , İkii* La foid^ur avec 
laqBelle il fontinc la ^revve B^çive paı ierme^t » 
fans aatre raifon qne patce qtt*cUe fe fiûfoic dauf 
r^glife , preuve qui faifoit coamettre aıiİle paıja- 
reı, fit ^cndre la preuve paf Je coııbat ı»as96u- 
lier , coBCre leqael il fe d^halaoic » UI » 109 (f 
Jiıh* C'eft peuc-tee par m^nagemenc pour lai qııe 
CharlemagDe vonloc^ue le biton f&t la feııie anoe 
dont 00 piit fe fenrir daas let duelf > İÜ » 3 2 x« 
Eaemple de mod^ration de fa part » III ı 39 r« 
Moyent pac ]efqtıels ils^eft enrichi, ibid* Touslet 
biens dtt royaume Kıi onc M donmuş pluiîeurs Ibîas 
r^volutions dans (â fenune ; ^ueiles en font let 
caufes, IV9 141 ^fuw^ Repcude les entreprifee 
cootre fon temporel par ^tt r^v^latipns de reis 
dama6 > IV , 143 ^Juh. t es troobles qııHl caııüı 
pour fon temporel furent terminds par les N«f^ 
»aods , IV, 1 49 , I sot AÜembU ^ Francfbrt ponr 
d^terminer le poliple â payer la dîmt % raconte coa* 
neot le diable «yoit d^vore les ^pics ^ Ued tot 
de la dernihe laiBİne * parce qıı'QiL ne l'avoîıt paa 
ptj6 »İV» 1 5 «• Troubles qı»'il caufa apr^ la mort 
de Lpıâs le d^bonnaice , a Toccaficn de fon tem- 
porel > iV » 17^ ^ ^iv* Ke peuc riparer » Coot 
Charles If chauve 1 le$ naua qvHİ avoit üûca foua 
feı pr^4^ceireurs , IV, 1 1 o , 1 1 1 • 
jCiBRMLONT ( Le comte J>M )* PDurqueî faifoit ftMvre 
les ^ablüO^mens de faint Lovis fen pere daıu fcs 
îufiices I peoda&c qtte fes vafSua oç Uş ^foient fşa^. 



D ES MAİ IER£ S. ^ti 

fSimau Föme la İitference des caraa^re* ifc dci paflıonı 
des homıüCf : raifoas phy(İques, II j 3 ı 6"^; RaUbnt 
phyfitjueı dea contradi^oû* ^nçu4icref ^u'il meç 
^ûs le caraâ^re des Indiens, II, | 8 , 35». Le» bont 
l^gHlateurs foıy ccax qui s'oppöfent i /ij viçcı , II , 
'41 » 42* Lcs lobi doivenc avoir du rappoıt aux «îı- 
ladics gull caufc , lİ, 49 6» /. EfFcts qui r ^futtcnc de 
çeki d*AngIecerre r îl a fprm^ , en partie , leı loîx & 
le« moBursde ce pays,IÎ, 5:4 ^'fum 119 ^fiıbt^ 
D^tail- ctırieuK de quclques.ufv de cc« diff^en» 
«ffetJ, U, $€(^fu\v: Rend İes tcmmes ou.bilc» 
plutot ou pjutard : c'cft doBc de İm que d^pçn<f 
kor efclaT9|e ou Icur libcuc ,1,96 ^fviv, U y 
en a qu le phy(îque a tant de force , guç le moral 
u'y pçut j>rcfqae rîen ,11, ı c 5. Juf^u'i qucl pojnc 
İes yice^ peavent pgrter le defordrc : çı^eroples » I » 
210, X ^ I • ConuneDt il iuHue f^r )e caraâcre des 
femmes ,11, 112, 1 1 }• İnfluç fur le courage 
des homme^ de fur leur liberte : prei^vçc p4r fal» , 
U, 124, 1X5* C'eft le elimat pref^ue fe^l, ayec 
la nature, quî gouverne leş fauvages,!!, il 9» 
Goııverne İes homınes coocurrcfnm«ııt Wvec la çc* 
ligion y Jeş lo» , İes ınsurs , &c« De- la nait ref* 
prtt g^D^ral d'une naçion , ihid, C'eft lı^i qui fait 
^u'one natioii aîme i^ fe communi^uer ) ^u'elle 
9İiQe , par cM6qfxtnt , ^ ch^nger ; l(f par la ıç^mç 
conrequeDce , qfi'elle fe forme le goût , H , 1919 
1 9 } • 11 doit r^çler İes vues du l^ilateur au fu^c 
de la propagation > III , s 3 , 84» İBflue beauepuf 
fur le norobrc & la ^^alit^ des dlvertifl*cnıeRB dea 
peuples : raifon phylSqiıe, III, 1 5 5 • ı 5^* Rtn<^ 
la religîon rufcepcible de Ioix localeş relııtÎYeı ^ 
İk nacure, & 9ux produâions ^u'il fait nahre t III » 
|5^f 157* SembU , h.umarnemeııt parlanr» «votr 
ıp^îs des {^rnes au chriftia»î(me & au loafaoın^tir- 
>ane > UI » ^ «9» L'ftusçnr ne pott?ok ^s en par^ 



382 T AB L E* 

autremeHt qıı'îl n'â fait, faos courîr Ut rl(qıi€<k- 
d*ctTcn$atd6 cojnine un bomtne ftupide;,.D« zyt 

Oimats chauii, Ltttfynts &.les teroperammens y fbnt : 
plus avanc^<9 &'plUTQt epuiresqu'aUleurs : confe- 
^uence qui en refulte dans l'ocdre l^giflatif. I, . 
12 9* On y a moiosde befoins» il enı;oûte moins . 
pour vivre ; on y peut done avoir un plus-gra^d : 
Dombre de femmes , II , löo. 

CtODOMlR* Pour^uoi fti enfaa$ ûırent igorges avant r 
leur majoric^ , II > 1 7 8 . . 

CtOTHAiRE. Pourquoi ^gçrgea fe$ ntvcM , ihîi^,A 
6tMı les centeniers : pour^uoi, İV ,. 47 ,^.48* . 
Pourq«oi perföcuca. Brunehaulc, IV^c^o^* C'eft 
fous fon r^gne que lesjnaîres da palais devin rent - 
perp^cuels & fi puifTans , İV, 1 09 , ı lo, ^e peut 
repârer les maus faits par Bfunehault & Fted^- 
gonde , qu'en laillânt la pofTe/Tıbn dçs fiçfs â vie , 
^ en rendaht aux eccl^(ıaftiques lesprivil^es qH^oa -, 
letır avoit öt^r, IV» ııı > ji2» Comment r6« 
forma Ic gotıvcrncmcntcivîl de la F^ânce, IY> • 
m (f fuîv, X 1 6 , 117* Pöur^uci on ne luî donna ^ 
poİDt de maire du palais, IV, 120* Fa'uiTe inter- - 
pr^tation quç les eccl^fiaftiques donnent a fa conf- 
ticutioh, pour prouver randenneK^ de Icur dime ; 
IV, I 5 o. 
ClûvIS. CSömmentirdeviıit fi puîfiant&fi crnel,7T» .. 
I So i I 8 I • .Pourquoi lui & fes rucce(reursfureot fi < 
cruels ronrre leur propre maifon.,- ihii* R^onfc les - 
deuxtribusde Frâncs, |esSaliens&leis Ripuaîres; 
&>chacu]i? conferva fes ufages, 111 ; 26 5».Toute8 . 
İci. pçeuves qır'apporte I'abb^ Pubos , pour prpn-- 
ver qu'îl b'entra poînt.da bs les GaHİes en conqu^ 
rant. fcht ridkules & d^incnnes par l*hi/{oife » 
ÎV, 84 & ;lüî'v» Art-il 'it^' fait proconfıil , comnıe . 
Idpr^tîmd fabb^-DubosMV^ 1 9» La perp^tûit^ ' 
ıklu<>ffîce< ^d«L cçmte y qtıj &Vc9İent .^ı^â^uçlif . 



D E s MAriERES. 383 

töinmença ^ s'achcter fous foA regne : eremple » ^ 
ce fujec , de la perfiÜc d'un Bis enverr fon p^re > 
IV, 10 5. 

G'chon, Une reliğfön quİ en d^fend İ'ufage Be peac 
convenîr que dans leis pays on il eft rare , 3c ddnt 
le climat reod le peuple fufcepdble da maladifcs de 
lapeâu, m, ı 5S; i5$»' 

Cb^e cÎ9z7« C'eft le parcage deı terres qm le groilît « 
îf eft done fort rcince cheı Us peupies ou ce par- 
r^ge n'a poînt lieu , II , 152, 151» 

Cbİt des itahlifftmtm dt Sam Loub^ 11 fit tomber l'u^- 
fage d'affembler les paifs dans l^s juftices feîgnetH 
rsalespour juger, IIF, 3^5 , 3$«. 
€^de ie Jufimien, Commenc il a prh la place'do code 
theodofîen , dans les provinces de droit ^cric , lII , 
296 1 297. Temps de' la pablicatİon de ce code % 
111 , 3 9 im N^eft' pas faît avec chou, Ifl , 43 s; 

Gde des îoix bârbdres» Rö0İe prefgueeatierement fbr 
les troupeauz l pourquoi'( I^;' ı g: 

Çbde tyodejîen, Did quoi eft compoG^ , IH, los» GoW 
verna , avec les lois barbares , les peupies qoi habi«- 
coienc la France fous la *preınT^re race , III , zji ^ 
2J69 Alarir en fîc faîre une ■ compilacion pour th- 
gler les âifficçnds quî naiflbient entre le^ Romahıs 
de fes etatff, IH , 276. P6nrqaoii^l futconou en 
France avanc celui de Jafiinten , İli, 3f j'& 
Juiv* 

Ggnıts. Ce que c'ecört : ponrquoi esclıis ât la faccef- 
üan, III ,' 243* 

Odinte (Le p^re Ie). Le raîfonneıncnt de cet hlf- 
torien en faveur du pape Zacharic d^truiroit Thif* 
toire , s'Ü cıoîc ado^t^, IV,' 1 59 > « ^o, 

Colchide^ Poürquoi ^coic autrefois û riche & fi com- 
ner^ame , & e(l aujourd'ttUi fiıpauvre & fîdöfette- 
II, 275 , 276. 

ColUgtu Qi n*€ll poînt U qae* dans les rooflarchîe»J * 
juure^öû ia principaifiCiducatios y I « tfo.^ 



gf* ' TABtE 

<C0L0IIB(Chr1STOPHE )• D^çoav^e PAtnen<3iw,Rr 
347. Frtaçois premier euc*il tort ou raifon de 1& 
rebuter) 11» 3 57» 3 5|h 

İColotdes^ Commeat l'Anglçterre gouveroe les Bcnncsi 
II, 227» 22 İt Leur ucilit^ , leur objec : en ^uor 
le< a6tres diâ^rent de cellcs des anciens : commeoc 
en doic les tcnir dant la d^pendaı^ce , II, 3 4t C/ 
fith» Nottt ceooDs les notres dans U nıeme d^pen- 
dance^ae les Carchag;inoh tenoient les leurs, fan* 
leur împofer des loix auffi dures , II , 3$ ı» 

Çombat judîciaire» Etoic admis comme une preuve par 
les loiz barba^es 9 eıcept^ par la loî fali^ue , III y 
Z99 (sf Jûiv» La* loi , qui l'admettoic comme 
preuTe a 6tok la fuite & le lemede de celle quc 
^tabliflbides preuves aegatives> ihîd. On ne pouvoic 
plus , fuîyant 1» loi des Lombards, reuger de celui 
9Uİ s'ecoit purge par ferment » III , 3 o ı • La preuve 
^ue nos peres en thoientdans les afiaires criminelles^ 
n'dtoit pas û imparfaite ^u'on k penfe » III , 304 
İf-fuîv» Son origine : pourquoi devînt une preuTC- 
juridique : cette preuve avoit qu&lqaes raiTons ft>a- 
ddes fur l'ezp^ence » III ^ a q 5 & fyjiv» Vente- 
temenc du clergi » poor un aucre ufage auffi peı^ 
Bİckuz , le fit autorifer, III , 309 tfjuiv» Com- 
meotil fut une İuite de 'la prcuvQ negative , 111» 
i 12.. Fut port^ en italie par les Lombards , IlI > 
314* Charlemagıfe , Loois le debonnaire & lea 
CthonsT^tendireoc, des a0aîres criminelles, aıı^ 
a^ires civtles , ihid» Sa grar.de excenâon eft ht 
prindpale caufe qui fit perdre aux loix falîques , aux. 
loix ripaaires, auxlcix B^omaines &auxcapUuUî- 
ret, leur autorûö , IU> 317 6* yiıiv. C'^tok 
l'unique voie par laguellc nos peres jugeoient ton- 
tesles aâions civiles & criminelles , les incîdens& 
les interlocutoires 9 III, 318 t/ Juiv, Avoic liett 
dans une demande de douze fols, III »it9* Quel« 
les armea on y employoit » II | 321» Maurt ^t 



DES MATIERES. JİS 

Juî ^tosent relatives» III, 324 &/ttiv» Etoit 
fonde fur un corps de jarifptadeace > İH > ) 27 C^ 
fiîv» Auceurs ^ confolter pour en bien connoitre 
la iurifprudence , III, »zS. R^les juridi^uM ^ui 
s'y obrervoient , ihid. 6» Jîıîv, Pr^c^jıttont ^e 
Ton prenoit pour msÛAcenir T^lk^ entrelff com^ 
kıtuns, lII > 329 1 2 3^0* II y avok des gens siut 
Be pouvoieot l'o^rir ni le lecevoir : on kur doa* 
Boit 4es champioıu» III , 330* D6uU drs cas 
o^ il ne pouvoic avoir licu > III a 1 3 < ^ T^i^* 
Ke laiiTott p3s d'avoK de grandt avantaffes t »epe 
dans l'ordre civil, IIl, 3 3 3* ies femmtt ne 
pouvoienc l'o^rir ^ perfoane fant nooiBcr U*» 
champion : «lais on pouvoic Ics y appelkr lana çea 
fornulitcş , III , 3 3 4- A qucl ig© on pouvoit y 
apeller & y cıre appcU^, III, 3 3 5. Vacc»» 
pouvoit eluder le t^oignaga du f^cond t^moitt 
de Ten^ucte , en offrant de fe battre contre ie pre- 
mier ,111, 336 (s^ fuiv^ Ipe celui.cntre uoe par- 
tie & uq des p^rs du (ei^neuK , 111 « 3 3 1 ^ 
fuiv* Quand , comment & contre qui ü avoit lîtu » 
en cas de d^faute de droit. Ut, 3S3 > 3 5^4* 
Saint Louis eCl ceUıi qui a coıomencd ^ l'akolir , 

III, 3 57 ^ /»«*• Ei»oq»e ^^ *«°^B* **^ ^*^^ * 
commenc^ ^ s*cn paflfcr ^$ les juçemens , UI , 
360. Qu«nd il avoit pour caufe lappel de faux 
jugemenç , il ne faifoic qu*andaaıir le jugcmenc 

[ fans deddcr la queAion , HI. 3*6, 3 67»Loı:P- 
qu'il ^loit en ufage , il n'y avoit point de cpn- 
damnation de d^pens , UI , s 70 6' Juiv. R^u- 
gnoit ^ rid6e d'une panie publi<üie , III, 3 7 3 ^ 
fuiv. Cette façon de jugcr dcroandoic trcs-pcu de 
fuffifance dans ceux qui iugeoicnt ,111. 3 94 » 3 « 5 ♦ 

Çomidîennes. 11 ^toit defendu , a Romç , aux ing<înu« 
de lea epdufer , III , ı o ı • 

Çomicti far trîbm* Lcu< çrigiac ; ce q,uc «*^toi \ 
Kome, I3 S5<* 



g«5-. T'ABL'E^ 

Ounmerctm Commcnt une nation vârtueufe le dote^ 
fıire, pottr ne pasfecorrrompre par la fröquenu- 
tk>Q'des etrangerr > I ^ 7^. Les Gıecs regardoienc 
İl -^rofeffion de tduc*^ ban commerce comm^ infa- 
me , & par conf6t}uenr comme indî^ne dtî cito^en > 

1 > 7' > 79* Vertus qttHİ îofpire au peupfe qui 
a'y'-adoııne ; çomment oıren'^peuraıaiııteDİr Tef- 
pr ft danr une democratie V 1 , 95* Doit etref ia- 
cerdit aax nobles dansone ariftoaatie. I, 107* 
0oit ette favorifö dans une nronarcllîe', mâh ileft 
coficre refprit de ce gouvernement qne les nobtes le 
faflent ; il fuflfit qoe let commerç^ns puifienc efp'erer - 
de devenir nobtes , 1 > 1 1 2 ; li , 262 b^fu'v; Eft- 
ü^eiTairenıeDt tr^s-bornedahs un ^rat derpotîque * 
II » 13 e» Eft^il diminuö par le trop grand nom- - 
bre d*habftans dans la capitale f 1 » 196 Canfes, . 

^^oDomie & efprhdeceluid'Angleterre» II > 22^9 > 

2 2 7> 248* Adoudt & corrompt les mocurs, 11 « 
2.3 S r 2 3^» Danj les pays oii il regne , touc, 
îtffqu'aaz aâions humainet , İc- aux vertus- mor»- 
let, fe trafıquef 11 dötnıitle brigandağe ,mais4İ 
CBtretient refprît d'incdr^t , 11, 239* Entretienc^ 
la paîx entre les nations ; * mais n*encretienc pas 
Tünion entre le» particuliers , II , 2399 240» Sa- 
Mture doit ı&tre reglce, ou m^me fe regle d'elle- - 
Bs^mc par-celledu gouvernement,* II, 242 6* 
fiip, II y en a de deux fottes; cetui de lü^» 
A celui d'economie s a qoellt nature de' gouverne- 
snrent chacune de ces efpeçes de' commerce convienc > 
l€ mieux , ibiif, Le rommerce d'econoınic forcc le • 
peuple qui le faic^ £ıre vertueus-; exemplel tir6 

-de Marfeille ^ II, 245 , 245« Le commerce d^- - 
conomiea fb'nd^ dejs ^lats compoKs de fugicifs pers. 
focut^s, ibidt" iVy a-dek car oiı celtfi qai ne dotıner • 
rkn , celui ın^me qui eft defavantagcuı , eft utile «^ 
İf> 2 4 7#'-Ses intörâts doivcnt l'eroportCT fur lei 

Muir^Cf P§Uu^uç( , U^ 2 4l • Mc^en^prof CÇ* ^ *^^' 



D E s M A T I E R E s. 3*7- 

f^ les iuits <]ui font le cotnmerce d'^conomîe* E(l« 
il boQ d*eD fiİTjt ufageî 11, z49> Oıine doıc j fant 
^egrandes nifons, eyclure aucuıre natron de foa.- 
cotnmerce , cncore moins s*â£lûiettir. a ne. com* 
mercer <ıu*avee une feûle nation^ II, .250 > zsi... 
L'etabliİTeınent de's banqııes eft bön pout le com- 
merce d^fconomie TeulefD^nt , II y, 251, 252«. 
L'etablidement dts conıpagnies de .n^gocîans.'ne. 
convîent poinc dans la monarcbîcf ; fötıvent meme 
ne convîent pas dam les dtats libres, ı'Hi* Sesîn- 
t^r^ts ne font poînt oppofös ^ r^tabliiTemcnt d'im 
port franc dahs Idf tftlıts Hbces ; c'eft le contraire 
datıs.les monarchics, II, 253» II ne faut paa 
cenfbndcfe jâ lib^rt^'da commerce.avec celli da 
cönunerçant , cellfi'du commerçant eft fort g^nîSe 
dans les ^tats libres , & fort dtendue dans les ^tâta . 
lotımîs a un pouvoir abfolu ,• II » 2 5 3 , 2 5 4. Qoel - 
ea eft ro1>3et , 11, 254» 2 f 5 • la Ifbert^ en eSk< 
d^truîte par les donanes , ^^nd elles font atfer- 
ın6es , îhid, Eft-il bon >de confîr^tıer les marcbı»- - 
difes prifes fur les ennemıs, &de rompretonccûm- - 
inerce , toH pçfîtff , fon aftif , ayec eax , U , 
3.; 5* II eft bon qtte la* contraînte par corps . 
ait lieu dans les. affaires qui le concernent , lI-> 
257 > 25S« Des loix qiH en ^abliITent la.foret^».. 
I£» 257 h Jmv* Des jugc» ponr le cotntncrce» 
11, 259 , .260* Dittslss villes ob îl eft ^tablı» . 
il faut beaucoop de']oîx & peu de juget, II j 2 tfo* , 
11^ ne döit' poînt ifre faît par le prince, II, itf ı » 
•2 52. Celuî'des Porfugais & det Câftiirans dans- 
lics Inde'i orientales ftrt ruir,^ -^aand leurtprincet 
«*en kmparlrent, ir, 2^2. it cft:aTantag:eüx a« , 
iMtions quL n'önt beroiti de' rîen , ^ or<?rcux a . 
" celles quî bnt befbin . de' tout , lî , 2 i « &• fmvi - 
" lAiVantagct ^u'elı pcmrcnt tîrer les peuples quî föîit . 
^n-^tat de fupporter une grande eıportatîo'n , & . 
ttBCL.graı!dt'i]nFortaıİQfl.çB tUta^ teırps ^ I^ ^ 2$2,% ^ 



^88 T A S L E 

Rend stUes les chofes fuperflaes; & les cKofes utîley 

Bcceffaires, II j 269* Confîdere dans ics revo- 

Intions qu'ii a eues dass le raonde > II» 270(9^ 

Jufy. Pourqaoi , nalgr^ les r^volutioas aurquel« 

les il eft fujet » fa natore eft irr^vocablemenc fix€e 

dans certains 6taıs * comme atıx İndes , ihid. Potur- 

^uoi celui des İndes ne fe fy\t & ne fe fera jamais 

gu'avec de İVgent» II, îhii» 282» P-our^uoi ce- 

luj qui fe f^ıc en Afriquç eft & fara tonpurs fi 

avantageux, 11^ 272* Raifons phyiiques des caı^- 

fes quî ea maiotiennent la balance eı^tre les pco- 

ples du Nord &çeux 4u Midi, II « 273 , 274, 

Pifference ^cre celui des ancieas & celui d'aDJour- 

d'hui, ili, ^74 fy fuivm Fuit l'oppce/Iıon & 

I cherche la libe.rce ; c*tSi unç ^s pnncipales çau- 

fes des diâi^rencçs qu'on crouve eatre celui des an^ 

ciens & leçotre, 11* 275 » 2 75t Sat çauTe 3c 

feseâets 9 I[> 2764 277, Celui de» anciens. 

Uy 276 (sf Jiıiv* Cpmment} & par ou. il fe fai* 

foit autrcfois dans les indes, II , 277 6* Juivm 

Qael ^coit aatrefois celui de l'Afîe : comment, & 

par ou il fe faifoit , ihU* NatiKe & etendue de celui 

des Tyriens , II, 280, 281, Çombien celui dea 

Tyrîens tiroit d'avantages dç l/imperfedion de la 

navigatlon dis. anciens , ibii, Etendue & duree 

de celui des Juifs, II, 2 S 2, N4ture Sc etendue de 

celui dçs Egypciens , li, 281. —de celui des Phe- 

niciens ,11, 282* -i- de celui des Grecs , avant A 

dcpuis Alexandre , II j 287 (^ftdvm Celui d'Athc- 

nes fut plus born^ qu'il n'ausoit dû l'^crö ^ lİ > 

28 1, 3 89» de Corinıhp , II, 2S9 , 290* — de 

İa Gr^ce, avant Hoınere ,11, 291 ». 292. Revo* 

lutions que lui oçcadoıına 1^ coaquete d'Alesaa- 

Jre , II , 29 2 &• Jhîy^ Ptç^uge (îngulier quiem- 

f^chcit St qui ejDpecke encore les Pe^rfes de f^iıe 

celui des İndes» 293, 294» Pe celur qu'A-> 

k«ınd(ç üvoic projctt^ d'cuÛif/ itdd^ Pc çcjui 



r 



DES MATIERES. 389 

İts roifl Greef apr^f Aİeıaodre « 1 , 29% tf fuivm 

Commenc , & par o^ on le fit au Indea » apr^ 

AUundre 9 II, 30^ ^ Juiv. Calui dcs Gıeca 

& deı Romains auz Indet n'^oit pas fi &cnda « 

naû ^f#U plut facilf qııe le ndcrt » II , 3 oS« Ccff 

luidc Carchage» II» 3x4 6f)iu>. La confticu- 

tipA poUciqae • U drait civil a,le droit deı gtns , 

rcfyri< de la Bation » chex lea Homaint » ^coienc 

<^por<^ au commerte» II * tsay 6r /vir* 3 3 t» 

CcİMİ det Romaina avec TAnıbıe & Ut Indet » «II » 

3 3 I 6^ yiûv* Rdvolotionf qu'y caufiı la mortâ'A- 

lezandre » II » iis tt fiıiv» »-«iııt^riettr def Ro- 

suûu, II, 337 » 3 3 1. De eeltti de rSnrope 

npreı la deftruâtoo det Romains ea Occidenc , 

II » 3 3 > Cf Jkivm Loi det Wi%otht concsiire au 

commerce , II , 3 3 f • Aııcre loi du m^oıe pcıı->- 

ple, favorable au commerce, il, 340* Com* 

meat fis fit jour en Europe , 4 cravert la barbarîe » 

II, 341 (:f fidv» Sa chûte, & let malheurt qul 

l'accompagnirent dant let temps de barbarîe , n'eıı« 

fent d'autre fource que la philofophse d' AriAoce dle 

le«reverietdet rcholaAîqııes , II, 3 4^ &Jûiır, âe 

^ull devint depuit l'afFoiblidemenc deı Romaint 

ca Orıenc» ihü. Les letcret de change Tont ar« 

nchö det bras de la mauvaife foi » pour le faire 

rentrer daat le fein de la proıbtc^ , II , 3 44 Cı^ 

fuitt Coıanıent fe fait çeki det Indet Oriencalea 

İc Occiidenulc«r Ut ^4^ & fvh* Lotx fonda** 

Bientalet 4e celui de l'£nrope , 11 , 340 ^fiâaf. 

Projets propofös par l'auceur fur celui det Indet» 

il, 3 6x, DaAiqueltcat il fe faicpar &hange» 

III j I. Dans qttelle proportioa il fe faic, fui* 

vant let differentet poficiont det peuplet qQİ le &BC 

enreable j 111 , 2, 3 * On ea devroic baaair 

let moonoiet id^alet , 111 , t« Crok par une aug* 

ncBcacloa AıcceAve d'argeat , de par de acHnıeUes 

ji^couveneı d^ cerzes & dç men | ili , 1 5. 1$; 



35fcr T A B L E 

Pourqao! ne peut fieurir en Mofcovre ^ İIIV ?i î- 
41 • Le nombrede fetes, dans lespays'^u'ü'maiSn-i 
. tîcnt, doic ^tre--^proporûomıö a-res-befoîns, iU^' 

155* 
Çommerce- i^icommât^ Ce qQe c^eft : dan» qaels gött» 
• vernemens il convient & r^uffit le mieux ,11 , 343^ 
€f Jmv, Der peuples qai ont faît ce? çommerce , II » 
245 » 14 <• Doit fouvenc fa naiflânce k la vk>« 
lence & ^ la vezation » II» 24 (, II faut quel* 
quefeis n'y rieır gagner , & m^me y perdrö , pout 
ygagner beaucoup, II, 246 &^ı>. Comment 
00 Ta quelquefois gkni ^ II , 249 » 250, Lefl 
banques font un ^cablilSfement quiiui ' eft propup * 

II, 2$ <ı-, 252* On petıt», dans les etatt o^ii 
fe fâic, ^tablir un port franc, 11, 259* 

Oommnct de lunt, Ce que c'cft : dans quels gouveıS 
pemens il- convient & r^uffic le mieuz , II, 24%) 
t/fiıİK U ne lui faut.point de baBqües| 11^ 25i , - 
2 5 a« it ne döit avoit aucuns privil^es , lî^ 253^ 

Ognanîffaîra, Ceux qDİ font nommes pour juger leg 
|iirckuliers ne font d'aucune urilicö au n!onarque}. 
font in^üftet ft.fttnefief âla libeıtd^es fajets^ I ^ 

GOMMODE. Ses refcrîpts ne devroienc ]pâ9 İe' tfoıı« 

ver danale corps des loix Romaines, III, 43'S». 
Communauti' de hiens» Eft< plus ou moins utile dAıl 

les diâPıfrens gouvernemens , I, 221* 
CoffmmnesB II n'en 6z^ point qneftion aux aflembl^c 
. de la nation fous les deux prenûeres races de noa 

roiı, III, 2S9« 
Com^unzon. . Ecoit refufı^e^ ceuz qui nourikent fimt 

avoirdonn^ uae partie de leurs biens 9 Ve^Vifc^ 

III. 391. 

Om^agnies de n^gochns^ Ne cemvietfnent ]^re(que Ja-- 
mats dans une moııarchie; pastoujours dans les r^- 
publiqoes , II , 252* Leur utiiic^ ; 4eur objec ,' 
^ U , 341 & fm. pot avUil'pr ^ lV^nt| ll| 



r 



/ 



t) E s MATI E RE S. jçt 

^Smpagnom» Ce-^trcf Taeİte-appeile ainfi chez les Gtr«f' 
naİDs : c'eÛ dans les ufaçcs & les obUgatioBs de ce4 
compagnoof ^» il fauc chereber l'ori|;me du vafley 

r lage, IV , 4 6'yûn'. 44. 

Çbmpojîtiot»» Quflnd "on commen^a Het reglerplutot: 
par les coutunıes que par le teste des loix , 111 » 
29 z > 291* Tarif dt celles ^ae les loix barbarei- 
avoient ^tablies pour les diffûtcm erimes, faivanc- 
la -^ualit^ des di£föfeme»> perfonnes > III > 372. Cf. 
Juiv» 3 2^» 3 2 1 1 Leur grandeur feule confHtuoic 
la diinSrenee des cetıditidns dlr des raogs , III » 
277 ; IV , 41^, L'auteur entre dans le- d^tail do 
lâ nature de celles ^ui ^coient en ufage cheı lef - 
Germaias > cbeı les peuples fonîc de la Genna«- 
sie pour con^u^rir Pempire Romam > afin de nouf ^ 

' condbire par lıt mam ^ Töngine des jalHces kW- 
gneuriales » IV, 57 ^ fuiv* A>^îelles appar«> 
tettoîent : pourqqoi on appelloît ak/i lu fati^c-î • 
doBs dues chet les barbares , par let coHpablet 9 İn 
. la perfonne offenfi^e 6u â fes pareoa, I V , 59 -^r 
Jitiv» Les* redaâeuFs des loîi - barbares crurent ea; 

- devoîr filer it ^tİ%^ İc le firene arcc . une pr^ici- ' 
fion & une fine0e admirables , IV » tfo» Ces r^* • 
glemens ont commenc^ ^'tirer les Germatns do 
l'^at de püre nature , ihid^ Etoîent r^gl^et fiıi« 
vant la qualit^ de VoStnfİ i IV , 6 1 4 Formoient ^ . 
fnr la tece de ceux fur qui elles ecoiest ^tablies, tine - 

* pr^rogattve proportionnee au. pru , dont le- tort 
^*il 6prouvoit devoit etre r^par^, IV, «2» En < 
celles efpeces on les payoit, IV , 62, L'o6» 

^ fenf<^icoic le maître, cbezles Germams, de re- 
ceroir la compo(îtion , ou de la rcfufer , & de fe 
feferver fa vengeance : quand on commen^a a £tre 
ol>lig^a de lareeevoir, IV, 6 1 (f fitiv» Onea. 

- trouve, dans le code dea loix barbarec, pour lef 
-• aâîöns invcloncaires , IV-i^^s* 

ı^kmfoJkiMj . Celjbes ' qu*os ' payoiv «bz *vafl)ınx* dir toi * 



^Jî T AB L £ 

^(MeB( plu^forttf que celUc qa*oapayoicaux luna* 
nes librur IV, 139» i3v 

Oıue. ^tQ« fapörieu/ au feıgnear^ III, 3$ o» Dif" 
fikrence entre fa jurifdi^oa font U fecoDdc racc , 
^ «elle 4« ftt olfiâff* • III « I49 I-es iugcmeııy 
Kodıif <lsiM (a ccMir na refljvdflbie&t poîoc devant 
k* V9J(S i^mîfiKÎ f III, i 5 o, Renvoyok au juge- 
mene 4i| roî Uf grands qu'il pr^voyoic ne poavoir 
pa« r^glfe I U talfoa , III # 3 5 <• Oa ^coic aa« 
tntuu çhlluk de r^prînor l'ardcar qa*ils avoieııc de 
}ııger & de üıirt rwger> III* 9519 3 52» Leurs 
fbo^pt (otti İçe dfiVK pf eni^ros races, IV , 3 4. 
Coımnent 4c avec ^i Us aUoîeac ^ la guerre dana 
lea commeAcemeaı de la mosarchıe 1 IV r 47 • 48 i 
5 2» Qııand «icaok lea vaââııades leudea ^ la guer- 
' re , IV , 49 , S o» Sa jurîidiâion ^ la gaerre , IV» 
52. C'^toic uapriocipe foDdameatal de la moııaw 
cbie , qnt le comte r^unît fur fa c^ce &. la puî({ân* 
ce militake & lajurifdiâıoa çivile $ & c'eft dana 
ce dooble pouvoir que rauteın^troove l'origiae^ea 
Juftices reigneuriales, IV > 52 (y Juiv^ Pourquoi ne 
Bienoit pae \ la guerre le» vaiTaıu des evecıaeş & 
des abbea , ni Jes arri^^ef-vaflTaus des leudes > IV » 
5 3* StyiDologie de ce moc, ihiim N'avoient pas 
pluf de drak dam leurs terres , que les autrcs fei- 
gneuıs daoç la leur , IV , 54* Di^ı^rence encr'eus 
d^ Ic» duc», IV, 5.4» 5 5< QupicLU*ils livmff^fiz 

■ iiiF leifs ^tç le« piMİTaace^ mUkaire « civUe & ât- 
cale, la forıça dea jugemfns le< «mpechoic d*e|re 

. deljpoci^ueş : ^ueUe i^oic ctı%% fcımıe , IV , 5 ^ 
ttğdv, Le^cs fçnâiofts ^(o^eat U« nUme^ ^ue celles 
4b gravion ^ du centeaier , IV , 5 5 « 5 ^* Com- 
y^ il liM f^lloit d'adieİBU pour >ııger , IV , j «• 
Coaıneoc^reBC , des le regne de Clovk » a fe pro- 
cgrer par argenc la perp^cuiı^ 4e leuss loificef , <{^\ , 
par leur nature , A'etoieat 4u anauels ; ezemple de 
M fc«64ic d'ttü £U eAvçı» fott pifç, Xy ; -iof^ 



DESMATIERES. $93 

. Ke ponVöit dîrpenfer perfoBae d^er k la g:ııerre» 

. IV « S9i9 i9&« Quaad leurt offices cûuunettce* 

rent k devenir b^r^ditairtı & acuch^t k det fidff » 

Cmttis, Ne furent pas dons^s k perp^uicd en mhmt 

-cempı que les fieft > IV * 1 1 2« 

CboCTiHn^^. Concribue pena l^propagatton; poar- 

qııoî , lil 9 67» il eft pIüstMi momt fUcri , fuİYanc 

- . let ^vers goaver&emeas « & futvatıc qae la .poljr- 

« gjımie ou le diyoroe ibttl perm» oa d6ftodıu , HI » 

'« 7 ı«.Leslou Hosuineiiıe İm aT^ieoc laiflJi de Hea 

qtte dans te caad'une ub«^gnuide c«rnıpck>n de 

• : moeıırf , JIl » 7 1 > 7 2* 

timdanmadoa it dipinu K'aveis poİAt Uen antrefbiı en 

Fraoceen co«r Uîe : poor^uoi , UI » 370 trjmvm 

Coaâamııit0 Leurt biens dtoteac eonfacir^s i Rome : 

İpouniııof» I'r if s* 
İGıadiftpm. En 4;a»l coafiftneıic leors dtâiğreııceff cfaes 
. ita 9raftct% lU» X77* 

fyafeffeun dar^. Sa^e cobüûI ^ii'Us flevroieıtfi biea 
• folvre fi » x7f • 

Ş^i^caüom» Fort ualef & jaOetdanfief ^tatı defpod- 
*' qttet : penûcteııİM & ift) tıftet daos ks etatt mod^röı 9 

1,131, IJ 2» 

VoyeK Juîfi* ^ 

Cga^cĞKkm da mareiumİifit» toi ejKeliente d^sAa* 
. gİOff (Ur cette matine » 11 2 5 «^ 

Confrofitation des t4moİ!tt avtfi Vaccufi^ Eft noe formalictS 
- t^uiftparla k gatarelie, III, i94* ıPSm 

^ONFgClos.. Sı relîgioa n'a^met point rimmorcalîU 
de Tame j & tîre , de ce faux principe , det confiS*^ 
^oencet admirableı poor lafociöt^, III , x 5o« 

fyttçu^ansm Canfes de la durete de leur carad^re , I. 
mt» Lenrı droitt fur le peuple coll^ms »1,276 
6*yia>, Voye* eonquhes. Ju^ement (hr la g^a^ro- 
ût6 pr^tendue de qael9aet-ııııs, 1 , 104 1 305* 

Çmjuiu, Qtittl< pıtfk t'«b>et » U 1 9f ioiı qııe doife 



594 TA'BL'E 

( foîvre an eon^ucnnt , 1 , 27^ & fuh. Er ten A ^aııi 
.leiquellcs font toınb^ aos autcan fur le droîr pıı» 

, • blic , :t<Mich»ıc en objet. lls ' onc admis an princt pe 
.»uAî faux , qu'il eft terrible, & eb onc tice des 

• tconr6]uences encore phır terribies, ibid» Qıun2 
.«Ije eft faire > le conqa^rflarn'a plustdröît de tuer : 

• *pourquoi ,1, 278 j 279- Son objet n'eft p'oinc la 
. iervitude » mıît la:coD(eryation : conf<Squeffces de 

• icc pcincipe > I > 2 79»Avtntages ^n'elle peatappör- 
. ter aa peuple «on^uis , I i z S:i iatfidv» (-Dnât dp )« 

sSa 4efiaidon ,1 ^ . 21.3^* Bvl uüıge qu'ea fizenc le . 

^Cbn^e^rf» Quand & comment Jec, r^pubK^efen peu- 

.Teotiaire, I» 214^ Jûîv* Let pet^les congad 

. 'par.4ine «riftocracie font dans T^tacle pluttrifte» 

. :I, 2S(, Commeac on tloic traîter leipeüple vain^ 

«a, I, 290, 29 1* Moyens)deia,ct>nferyer^>,I-, 

Toı^. 3 0^3 • Cofiiiıntft ^ue doît. cenirun . tet deP 

.potique avec le peuple con^tûs , .1 » ^os -^ fiiiv* 

COMR'Al) nTipemır. Oidtimu H "prcmîer ;q«e laTııt^ 

ceiHon des fiefs pafTeroic aux peâ(ssen£i|ia.oa. âut 

.f r^res , fûiıaht â'oıdı^e de- {ucceiTıoa : cette Igİ 

V^tendic peu a. peu!poar les fuccelfiöna dtreâes & 

riafini , & pour les collat^rales au ieptİeme^egf^» 

IV , i9t (:ffuiv, 

Gonfdl ,4u prittce^ Ne peoc âcoe.depofitaire des loîzv 

1 , 3 5* Ne dcicpoint }«g^r let afifaifcf .conceadeu- 

. fes : pottr^uca , I> ı5j« .) 

€jonfeiU9 Si ceux.de l'evangile^fi^iettt des <loi<> ilsfe^ 

Toient coatraixes ^ l'elp^tt de loix^vaog61iqaef ,111^ 

X3İ« 

Confirvadon, Ceft Tobjec g6n6ral de töus 4eı ^ncs ; 

I, âio, ' 

Çonjpirdtions, Pr6caa;îotts que doivent apportcr les H- 
- giiltceurs dans les loi)[ pour la röv^lttion des con^ 

piradoos , ( , .40 8 & fuivj 
|Cqk81V1|ige« Belle İq| d^sst emjı&f cAiu 'I « 44 %^ "• 



DES M ATI.ERES. 395 

C6NfTA^4TIM• Chaogemenc ^a'il apporta daıu la m- 
,tnrcdu gpHvemcmçnt, I, 184. C'tAz fts iâeta 
fur la pcrfeıftion qu€ nous Ibmmes rcdcvabies de 1« 
jurifdiaioû ccci^fîa%iıe , III , .1 o 5. Abrogca prrf^ 
jçiue toutcs Icj loix ccntre le ç^libat , III^ 106 ^ 
a 07. A <i^^l^ motifs Zoxime attribue fa convcr- 
iîon, III, 139. U n ^o'â qu'aux habitans def 
viUes la necc/Tıt^ de chommcr le jiimanche , IJI ^ 
,1 5 5 . RfiipCvi ridjcule de. cc ptioce pour lc« ^vi- 

, ^416$, 111,^3.1 , ^32. 

XoNSTANTiN DüCaS ( le €^x ). Pmıidonfîııguli^iB 

. jde fes crimes , I , x 84. 

Confianiinoflu Uya des ferrails oîi il oe fe trouye 
.fias une feule femme > .11.» 1 04. 

Confuls» N^ceflite de ccs jugcs pourieconımeııtc ,11^ 

Co/ilub Romaim» Par ıjui & pourqpoi leur aatorir^ fut 

demembr^e, 1 , 14*» i 5o» Leur aucoric^ & leun 
.fQnâio;>s,J,,3 5,9,4<i.ı. jQ^elle ^toklear com- 

p^tapce dans le«iug(inıçjM,I,.^44 fe'iâİF. Av^n- 

cage dexelui qm avpic de« s^fans/ur celjti qai a'ea 

avoit point,.IIy 97* 
C^ntumplatioJjfm U n'eft pas boo pour la fociet^ que 1« 
.rçlîgiçn .donne aux hommes .U9e vie tropcontem- 

placive, ili, 13 t , x39* 
C$mnence. Ceft une vertu qurne doîc iu^^pratigu^e 

que par peu de perfonnes , III , x 07* 
.Comineacepubliçue»' Eiiaeceââire dans un 6ut papu« 

laiçe, X, 20/8* 
Comramctpar corpsm ]X çft bpn q«'elle n'ait pa< Ueu dana 

les affaires civiles : il eft bon qu'çlle4iitjlieu dans ,1^ 

affaires de commerce , II , 2 5 7 ., 2 58.» 
ContumAce, Conunent^^toit^pnic dans ita prenûert 

cemps /de 1^ mpnarchie , İV , 134» 13 $• 
Opr^j*. Les Saıons appelloiçntainlîjce que nQs perçsap- 
' pçiloient cprates, IY,5 3« 
Çonfo/ıe, Sop {ıçurşufç (î^ati|QfAt : fc^ Q»iDxi|eR»r: (â| 



59^ T A B L E 

ckhefle : la reUgion y corrompit les iBtfdrt» Put U 
föminaire des courttfanes , II , 2 19 » 29 o* Sa ruîoe 
atıgmenta la gloire de MarfeiUe , II , 32}, 

ConUUeımts^ Voyeı Loix comilitnnesm 

CoTfs Ugijlatif, Quaııd , pendaftc combîen de temff » 
par qui doic âtre ai&aıbl^ , prorog6 , &. ttnvoyâ 
dans un ^tat libre , I > 3 2 2 6* fitiv» 

Cbrıvption» De combien il y en a de fortea » I ^ 1 74* 
Combien elle a de fources dans une d^mocratte : 
quelles font ces fources, I, 225 & fidv»Sts ef- 
ftts funeûes , 1 , 240 tffidv, 

Cojma, magiftrac de Cröce» Vices dans leur infiirn- 
don. I, 3 2$. 

CoüC Y ( Le ûit DB )• Ce ^u'il penfoit de la ferce deı 
Angloit^ I, 271, 

Coups de hâtotu Commeat punis par les loix baıbareı « 
lir, 320, 32X* 

Cofuromut Lts loix & les ufaget det dtl{^rens pays en r^ 
glent diâi^remment la fucceiBon : & ces u&ges , qui 
paröident injufies h, ceux qui ne jugenc que far les 
id^s de Lear pays , font fbnd^s en raîibn , III ,20 ı 
ffjitî»» Ce a'eft pas pour la £ımilleregnante qu'oa 
y a fit6 la AıcceiSon , mais pour l'int^r^c de 1'^ 
cac, III, 227, 22 9* Son droit ne fe r^le pu 
comme les droits des particuliers : elle eft foomUe 
au droit polttique ; les droits des pardcuHersle foot 
•u droit civil , îhid. On en pent changer Tordre de 

- fucceiHon, û celui qui eA ^abli,d^tnıit le corps polr«- 
tîque , pour lequel il a €t6 itibü , III » 236 Cf 

Jmp, La nation a droit d'en esdurre , & â*y Blrt 

renoncer, II, 237, 2 3S, 
Caurome de Franee» C'eft par la loî faliqae qo*elle eft 
afi^âee aut mâles esciafivement , 1 , 171, 172» 
Sa figüre ronde eft- elle le fondement de quelqHe 

- droit du roi } III > 433. Etoit ^leâtve fous la fe- 
coDde race, IV, ı«2, Le droit d'aînefle ne t^f 
pa ^ubU ^ue «atuuıd il ş'eft öubll dam les fieft, 

aprcs 



DES M A T lE RE S. 59^ 

•âpr^s qu'ilt font devenos perp^tuels, İV, 205^ 
tf fidv% Poarquoi tes filleı en font eıcluet , undit 
^elles onc droit ^ eelles 4l pIuHeıırs aucres royauı 
'jSLtM , IV , 209 ^Jûiv^ « 

Cmit des priıues^ Combien ont ^16 corrompaes dam 
toitt les ceiQps t I > 4 S* 

Covrttfâm^ Peincare admirable de leor caraâ^re ^ ihiâ^ 
En ç[aoi , dans une oıonarchie , confîfte leur poliçe^ 
caafe de li d^licateiTe de leur gout, 1,^3. Di£F<î« 
rence eÜentieile entre euz & les peuple<, I » 42^ • 

Cburn/ânet» 41 n'y « ^u'eUes qui foient heureufec a Ve- 
îâSt > 1 9 X 99 • Corinthe en ^oic le femmaire »:ir • 
29 Q« Leurs enfans Ibnt-ils obliges , par le droit na« 
törel, de nourrir leur p^res indigens Mil, x 9 S, x 99 , 

Vvufins g9rmâias» Ponr^uoi le mariage enere euz n'eft 
pas perm», III, 21 S, 2x9* Ecoient autrefois r»« 
gard^s dlc fe regardoienr eax-nılmet comme frhes » 
Mİ i >2i9* Pour^ıuoi» d^ quand le mariage fııc 
.permîs entre em \ Rome» i^ti« Chet quelspetı« 
ples leurs mariageı doivent ^re regard^ comm» 
InceÜııeus 9 III , 221, X2Z* 

Çûutumes anciermes» Conıbien il eft importanc pour 
les maurs de les conferver. I» 9S« 

Coutumts dt France* LHgnorance de l'^riture , fous tat 
r^gnes q^i fuivirent celui de Charlemagne , firene 
t>Bblier leı loiz barbarel» le droit Kofflain,d^ les ct^ 

, pitnlaıres (inınjuels on fubiUtua les coucumes , III ^ 
.2.9 1 6^ fidv^ Px>arquoi ne pr^valurent pas fur le 
droic Rcmain dans les provinces voifînes de l'Ita- 
.He , ili , 29 2* U 7 «n avoit d^s U premi^re A: 
la feconde race des rois : elles n'^toient point la 
4ntee chofe que les loix despeuplesbarbares ; preu- 
vea : leur v^itable oıigine , 111, 291 C/ jStîv. 
Quand comıpenc^rent a faire plîer les loİx ıTous 
.leur autorit^, 111 , 295 » 29tf« Ceferoitune che- 
Xe ÎDcoDİîd^r^e. de les vouloir toutes leduir^ en 
.une generale, IH, 27 &» 3 79* ieuı originç j, le| 



398 T A B L E 

ditf<^retttes foarces ou elles ont (St6 puifits ! cönw 
nent , de particulieres q<ı'elles ^coient pour cha- 
que feigneorie , foD^evenues g^n^rales pour cha- 
^ue province : qua0Rc commenc ont M redig^es 
par 6ct\t , ârenfake r^fonn^es ,111, 401 d^fıâv^ 
Conticnnent bcaucoup de difpofitions tîrees du 
droîc RoroaÎD ) III , 405« 

Cpvtuısef it Brnagne, Tirene leur foorce des aâifea de 
Oeoffroî, duc de cette province , III , 402.— 4e 
Chamfagtu* One er^ accordöes par le roi Thibaak , 
ihid. — (fe Montfon* Tirene leur orîgine des lois 
du comte Simon , îHi* — ^(ff Normandie^ Ont ec^ 
accord^s par le dûc Raoul , ibid» 

Mrainte, Eft un des premiers fenttmens de l'homme en 
i^tat de nature , I , 7. A faic rapprocher les hom- 
mes 9 & a form^ lea foci^t^s , I , S« Eft le pnn« 

* cipe du gouvernement defpoti^ue > 1 > ; 3 • 
CrUnâiru Quand commenc^ent \ itre plucdt pour- 

fuivis \ Roıne pat leur» d^iteur» , qa'ih ne^ouc* 
fuİTOÎenr leurs debiteurs. I, 41 1« 
Çriamrit Eft foumile ^ des lois invariables , 1 , 3 • Ce 
que l'auteur en dic prouve^^t-'il qu'il eft ackee "İ D. 

Criaturt* La roumiiTıon^u'elle doit au cr^atcor derive 

d'une loi ant^rieure aux loİx pofitives , I, 4. 
Cridîu Mofens de conferver celııi d'ab ^at , ou de 

* ]ui en procurer un , s'îl n'en a pas , III » 4S Iffidfm 
Crcmutius Cordüs inhıftement condamoe, fous 

precexte de erime de lefe-maieftö» I » 404« 

Critt^ Ses loîx ont fervi d'original \ celles de Laco^ 

d^mone , I » 7 1 • La fagefle de ies loix la mîc es 

6tat de röHfter longteaaps aux effbrts des Romains» 

1 , 72» Les Lac^demoniens avoient tir^ de la Cr^ce 

' leofs ufages fur le vol , III , '423 » 424» 

ÇtitoU* Moyen dngulier» dont il s ufoient avcc fuc- 

' tki, pour maintenîrle prindpe de leur gonyerae- 

^ meht : leur amour pour la pâtrie ,l| 240 9 241* 

|do^(&n infâme ^u'ils e^npU^oient peyur eropcche^ 



»ES M A T I E RES. 599 

•h tro^ grande populatîoB, )U , ttf. tcurı Um 
^ . Tur le yoX ^toie^t bonoes fi, Lac^d^mose , 4e ae ▼»« 

loienc rien k İlome, il^^J^.S* 
Cıl2|><'QM» $a bravp^re |ui ^we le noyeo de cob* 

cilier fon honneor avec l'obeÜ&nce ^ uo ordre in** 

)UÛe de Hesrl ^I > I , tf4* 
CHmct* Q^i font ceux que les nobles tommcttent dau 

une ariftocrtie > I » 4S* Quoi^i]e touı publics de 
. leur mture , font n^anmoias diflinguit* relad- 

vement aux diffiSrentes efp^ea de gomrerncaıçac » 
^ . I, 47rCoflBJbien U 7 en avoic de fortef ^ iLoıım 

dt par quijr loienc jııg^s, I, »$^. PeÎDet qui 

doivent ^rre inflig^es ^ cKa^ae nacuıe de erime, I , 
^.311 ^i/tûv* Coa»bîe& il y en. a de forteı » 1 ^ »t}/ 

İr JİII9» Ceas. qtti se fonc que troubler Teser» 

cice de la religîon doivent 4tre renvoy^s dans 1< 

. dalTe de ceıız qai font contre,la poliçe, 1» 3İ4« 

. Ceuf qui ,çhoqucnc la tran^uillit^ det citoyent^ 

^ ^nf :^_ft$9qyeria,sûret^ re&ıniDe^t doivent ^re 

^OBİs, I , j 8 7» Peines concıe ceov j^ui atça^^^nc 
: '^ ı^t\i,fvİ4iqa^ , I , . } 17*, jji 1. leı parpl^g 
«ı.doivenc-elleı j^ffre a^ifet au ııoaıb];e des cr^mea H , 
. . Voo tf^v^ Oa, 4^.' 9 en les puniflant , refpeâer 

la pudeur , J , • 405 > 4« 6«. Dans queUe religion om 

B'e|^,doit point a4aıettfe d'inezpiables» 111 > 1 19 « 
. i40« Tarif 4es fonmiM^tıue la loi falique inpo^ 

folt p^ur punltion 1^. U\ ^1?.^ P'.fi^* ^^ ^'^^ pur- 
. : «cpîf tAm ^«^>« bşÂarea ...autrea qııc U lp| 

iâli^|ie>. en icraat qa'on,n*|6coit pat coupable^if Â: 
* en £ıifant iurer, la m^me cbdfe \ des tömoina ea 

|lombrq propprtiofin^ a lagcandear dM criıpe » I|I » 

2P 9k N'^oientrpunîf par lesloix barbares que par, 
. despeiaeı pf^uniairea ; il ne falloit poinc alors de 

partie publique, III > 273 ^ pât* Les Germaina 

O'en coıy^ijOİpie^t que dçıuf capitaux ^ la pbltro* 

fterie . & la trahifpn % IV, n 9 5 1* ^ 
c^âdt^ QudU font ceoa :qui, doivent ^tre 

laivisyl» 3S4» st5. S iî 



feo T A B L E 

pvmtf etpitmut. On en fidfoit juIHce » cbec fl0lp&ai;| 

-psr h combtt iodiddre, qııi ne ponroic ie çermik 

ner par la paix , lU , j 30* 
Oîmeı conrre îîfa, Ceft i İni feol que la-veageaoce ea 

•d<»t Ittt rdiervöe » I» .3 1 s. 
Oimiscumtlapami» Comaıencdoivent toe ponîs , î(^ 
Otmes-CMtre uttMi«« II eft borrîUe , tr^t-ionvent obf- 

cnr , ft trop fihr^remenc puni-: aıoyettf de le pr£-^ 
* renir, I,3fi»39 2» Qaelle en eft It'fonrce parai 

' BOlİtj I« 39C« 

jDimeie UJt^nuj^in ?ar qai« ArconmeAt doit £aiQ 
İuğ6 ians öne r^publi^ae , 1 » x^ 7.« 

Çnmiadu ¥oıırqaoi Ueft^permît Se 1er Gatt ffionnr^ 
II > 6|i« A ^ftelt crinûnelt^n doîc laifler dea afy- 

- kt, IH5 t:€7 9 x6t« Les ons font İotunîs ^ İn 
pttlfiânce de la loî» let iutres â fon aotorit^, III, 2 s t« 

€Hrtçıi£«Pr6cepres quedoiyent fuivre ceux qâi en font 
profefBon* tt fıcr^touc le ^^tıûu. ecclefiıftî^ae « 

|p^#yâief. Appoıt^rent la I^pre* dtnr -notf -diaiitt s 
' xottQtenc on PempMa de ^ıgntr la maile dti peu- 
' |de , II ) 4^ ^ ro« Serrirent de ^^teittt anz ec- 
^ dâiafti^udi poufattîrer tontesforcet de nudiref 

ft de :peribnııes i lenrs tribıiftaus, III » 1 19« 
Çkouweu Seı fucdbemp^b^rent lad^nocnde d^ 

a'^abUr ^n Attglet^ıti ıf 1 > 46 , 41 . . 
Oûvrt. Ditferentea pro^t^öni de la VÜeur ila cnb 

' Tre I celle de l'argenc, HI, lö « 1 1 e^i&m* 
€lr/fe; Le fom de rendre un ctdtfc^ dien eftbkn S£i 
« lif rent de U maçnificence de ce culce » m,' 1 75* 
Okhe eniriatr* Sa magnificencef accadıe ^ -U relİgioa 2 
lU » 1 tf 5 • A 'beatıcottp de rapport nvec «la masoh 
• 6ctnce del'^uttlil» 175* 
Çulnıre ies tarete N'«ft pu en raffon de la fsnSHc^ » 
asais en raK^n de la Kbett^ ; U» -142 ^ ynîn- La 
'İ{i6|KilatioB'eA eft t«i^Q de U Cflcâr^d^iıteııetl^ 



DE s H1.A.T1ERES. ^ot 

Sesarts, U , ı^ » 150; Suppofe des arts, des coıı«^ 

noîiTances, & la moıiAoie, II, ıj4s 155, 
tOııncs. Fâuffcs precatıtions qııe |>rft Arifiodeıâe poar fe- 

confervier U tyrknme de cette ville,!, 2*1 , 2^2. 

Combîen les İd» criımnclles y ^oSent ilnparfaiıeı « . 

^, s «I. 
^ie»» Ce qoe r'^oit ]l Rome ; \ qm eiles donnoıeni 

le plos d'autori;^ , I • 3 60 €r/ııin 355, 356» 
(^/ı^« Let pettples y ^oîent plus cruela ^oe dam toıüt 

le refie de la Gr^ee» ptree ^allt ne culdToieor pat» 

Unafi^joeyl» 7^. 

.İ[^YRU5« Fkufies pr^cavtioBJB ^n^il prit,. pout cönfcTYe^ 

ie»conqu£te5,r, 29'x« 
C?c«r. Voyez PiER&£n 
^{Orâıe (iTıuıe). îııjufiice qu'elle conınit, fent ^^ 

§au du erime de left*Dtjeft6 ^ I> ^.oı , ^ı-- 



b 



n 



A60B£]tT« Pour^UDİ. fîıt oUıg{ 6t fe dtfalre A" 

i'Auftraüe en favenr de fon fil< 9 İV» 1 2 1« Ce 5^^ 

«*^ow qııe Ta chaire , IV, 21 3'« 
itoditoıV* Conİequence< funeİles qa'ils timeot âü dögmıi 

de rîmmortalit^ de Tâme » ItJ , 1 5 • , 1 5 1 • 
(Düjıttî^. Profits qııe cette ville tire dti conmercfr di 

bled qa'elle faîc zvtt la Pologne , lU ^S u- 
Parius* Scsd^cottvertesttaritînıes ne loi iıitenc d*âiı4 

cune ntüit^ pbur le coAmerce , H, 19 3 6* yiııV. 
^ArYllA» Mauvaiferaılpn^e cet aııtev tovcbant Hm^i 

iont6 âe Charles ik , İli , 4|4^ 
fD^irnırr« Commehtd&Tioient ^re trait^ dânt vmt^^ 

fiıl>lique ,1,4x5 &Jûiy« £poqııe de leuc afürandıir- 

lonent de la fervitude k Rome : r^tolotion ^ui ftt 

penfaT^folter, I, ,4x7, 4x1^. 
f>İ€a^ts, Ceqııe c'^toit : âoicnt pmtit par lâ privacu^i 

de la communion & de la föpalturc ^ III , 3 9 1 « , 
2?^^S»« Pm^^çHı^d^eAÇ deı peif&et capitşleı cçon 



^03 T A B L E 

tre les tnceurt de libelleş de coatre les pof tes, î • 1 1 1^ 
Leur origine , leur maladreiTe > ft leur inJDfllce dua$ 
le gouveroement : caufes de leur chûce » I » 353 &y« 
11 y a, daıs la |oi des Douze-Tables > plus d'an en* 
droit qui proave leur deileia de cho^aer refpric ân 
la d^mocracie > I > 41 ^. 

VicimaîreSm Voyez Loix dicimaîreSm 

picTİtalts. On en a beaucoup infer^ dans les recoeib des 
canont, lII, 2 S 9» Comment on enprit les fbrmct 
}udickıire«> plut6c qne celles du droic Komain , III , 
.3 S S > 3 S 9 • Sone » \ proprement parler » des refcri^ts 
def pape's ; k. les tefcripts font une mauvaife forte d« 
l^iflacion : pourquoi 9 UI , 4 3 7 9 4 3 8 • 

^ifavtt dt droUm Ce que c*^toic , III » 3 49* Qttand, com^ 
ment & contre qni donnoitlieu au combac judiciair»| 
111, 353, 314» 
Voytı i#ppe2 dt iifauttdt droîtm 

Pİ^FONTAINES. C'eftchdz lai qtt'ilfâutchercherla JaJ 
rirprudençe ducombacjudicUîre, İH, 3 2 1» Paflâg^ 

' de cet aufeuf , mal entendu iârqu'îci , expliqu6 t lll , 

^ 3^4. '^öUr qüelles provinces il a travalll^ 9 HI > 1 1 4« 
Son cıccUent ouvrage eft une deı fourcef deacoııcae 
mes de France 1 III 9 4e 3 > 404« 

i>/i/fne. Quoiqu'il foit incompatible avec le fpmofifme « 
le gaietier eccl^naftique ne lalfle pat de les cumulec 
fiıns cefle fur la t£te de Tauteur : preuves qu*tt n'eft nf 

^ d«fte,nîatWe, D. 222 ^fidv. 

l^ilatffin* Comment ; \ Veni(e İTXt font panrenir leuca 

^' d/latîptisVTf 10 s* Cb qu!donna naidânce , \ İLorncj 
, ^ce çenre d'hommes fune(^es,I> x (5* EtabliCTemeai 
fiğe 9 parmi nous » ^ cet ^gard , I > ı ^5 j ı ^^« 
Voyet Accufateurs • Açcvfit^ Aecufatiomm 

pilos^ Soncömmerce : (burcesde cecommerce : ^poqaef 
de fa gr^deur & d^ fa ch&ce , II ,' 3 z ı ^ faîv» 

VitlcatiJle degout. Source de ceÜe des courtifans » I » 6 §•' 

;]ÇİM^Rius DE Phal£r^. Dans le denombremeat 

'"jtıllfic deî cit'o/ens d'Athhics» tn croare aiıamc 

.1 ** 



D E s M A T I E R-E S. 4§J 

ilans cette ville efclave , qu'elle en ayoîc lorf^u'cUc 
defen<iît la Grece contre les Perfes, 1 , 42 , 43. 

Vimenti, Origine de la malime qui impofe ^ celui ^oi 
en a reçu un , la nöceflıte de fe battre « III , 1 7 z • 

D^moeratie, Quelles font les lo» qm d^rivenc de fa ns« 
türe» I , itf 6*7; Ce que c'/ft, ibid, Qttellesen foBC 
les loîx fondamentales , l9itf,ıS»2z>24 9 25* 
Qiiel eft T^tat du peuple dans ce gouvernement » I» 
I jS« te peuple y doit nommer fes magiftrats & lo (6" 
nat , I, I «• D oa deptnd fa dur^e & fa prorp^ric^,!» 
20. Les fuârages ne doivent pas »'y donner comme 
dans Tariftocratıe > 1, 22* Les fuİFnges du peaple y 
doivent ^cre publics ; ceus du fönat fecrets.: pourqaoi 
cette difii^rence, 1 , 23 » 24* Comment l'ariftocnıtit 
peut s'y trouver m^l^e, it 26. Quand elle eft ren-» 
ferm^e dans le corps des nobles , îbidw La- vertu ea 
cft le prindpe , 1 , 40* Ce que c'eft que cette vertu • 
!• 76 , 24^* Pourquoi n'a pu s'iatroduire en An- 
gleterre, I > 40 , 41 • Pourquoin'a pu revivre I Rome 
«pres Sylla , ihid* Les politiques Grecs ont eu, fttr 
fon principe des vues bien plus juftes , que les mo* 
dernes) ibiÜ* La vertu eft (ingulıerement afifeâ^e ^ 
ce gouvernement , I, €9» La vertu doit y etre it 
principal objet de l'^ducation. Mani^re de rinfpirer 
aux enfans9İHi.Quels font les attachemens qui doi- 
vent y r^gner Tur le cccur des citoyens , I, S4 t^Jiâvm 
Comment on y peut ötablir l'^galit^ ,1, 1 7 (:^Jkîv^ 
Comment on y doit £xer le cens , pour conferver VSm 
^lît^ morale, 1 , 92,93* Comment les loix y doi-* 
▼ent entretenir la frugalit^ , I» 94 Crjiıiv. Dana 
9uei cas les fornınes peuvent y 6tre inegales fans in* 
conv^nient , I, 94* Moyensde favorifer le principe 
de ce gouvernement , I • 97 (afjuiv* Les diftributionf 
faites au peuple y font pernicieufes , I , x 05 • Le luxe 
y eft pernicieus , I ,- 1 9 6 , 197, Caufes de la corrup* 

- tion de fon principe, 1^2256* ^iv. Pöint {ufte de 

' i'^galic^ q«i doit y ^cre iotroduice de maintenueı I» 

S if 



464 • • T A F L F 

. 230; iaitPreuve tir^edesKomvh», I', a44v7B^ 
' 4cat d^tnocratique peut-il faire deıcon^uâtea! quel 
ufage il doit faire de celles qo'il a £ıicet » I > is 5 * Le 
f ouvemement y eft plu< dur que dans une moaaı^ 
«hie : confö^uences de ce prÎDcîpe» 1 , 2t6« Oncrolt 
«omiDUDcmenc que c'feft le gonvernement oa le peu^ 
|}le eft le plus libre , 1 , 3-oS« Ce n'eft poiııt un^tac 
libre par fa nature , 1 , 3op«Poarquoi on n'y empe- 
che pas les ^crits fatyriques , 1 , 404» il n'y £ıut poinc 
d'erclavet , 1 1 , tf 2 • On y change les loix toachanc let 
l>Âtards >. fuivant les diffı^rentes circonftances, lU > .7 1 « 

t^nıitr» R^Tolutions que cette monnoie elfiıya dan» ir 
▼âleur ,,^ Kome ^ III> 3^ t^fitit» 

TPtmers puHics^ Qui , de la puÜIânce ex^utr!ce > on de 
la puiâfance Hgiflative , en doit fîxer la qaotit6 , & em-. 
regler la r^gie dans un ^tat libre » I ^.3 $€ ^ Jjdv» 

İ>inonciateurs* V oy e^Âccufatcuri.^ Accuffs.t Acc^ficMaı^ 
Dilatturst- 

Denys. Injuftice de ce tyran» Iı 4oe« 

PENYS lE PETİT. Sa coUeâîon des canons» lU, ztV^. 

Vtnrits^ En peut-on fixer le prix » 11 > x a , x 3. 

Di^îns; 11 n'y avoit point autrefois de condamnadoB d^ 
d^pens en courlaie, IIl» 3-70 Çfjuîfn 

İ>fyopulationt. Conment on peut y remcdler , III »^11 7» 

II >• 

Dipât des loîx. N^ceiTaire dans une monarchie : \ gut doit- 

. âcre confi6,I, 34, 35. 

Deniches, Pourquoi font en û grand nombre aux Inâes^, 

• II » 43» 
Pescartes* Fat accufö» aînfi que l'auceur-de Vt^rît 

des loix I d'aıhd fme , contre lequel il avoit foun» let ■ 
' plus fortes armes , D. 314» 
Dejîn, R^gle sûre ponr en connotcre la l^gitîınit^>n,7 5 •• 
P^firteurs» La peine de mort n'en a poînt dimino^ Ic 

nombre : ce qu'il y faudrpit fubftituer , 1 » 172* 
* f}fJpote9 L'etalUifiemenc d*un viür efi pottr lui . une loi 

Çottdanentale ; I ^ S^ > 37* Pius foa empire eft ^]|« 



DE s MA:,TI/EÂ.ES. 495^ 

' « ,;ttoîıis il s'occufc d» «Âire# «, 1 1 3 7* £İ. ^uoi con- 
. üfte Ik prijiçîpal«fosce } poıırqtiQİ ne peut pas (oylSı'ıt 
. ^u'ü y. ait derhoımeıır dans feı €tku% I » ii* Qüel 

l^ttvoîr il cranfinec 'k fes mioiftret, I> 51* Avec 

çıelle rigtteur il dçiç goaverner » iHi.Pour^MOİ pVft 
. fi^îşc obUg^ de tenir foa ferment» I, 5 i • 54« Po or^ 
, .<(iıoi fef ordret De.petnreBf jamais kr* r^vo^u^s » J , 
, /54«>^re%îoA ft^itt ^e.opp0r<6e ^fes volonc^j p 
. lUi. ££t nıeîıu hcyırcûı ^tt'un ]noıurqQe »U 1x7,1i 
' cft lt| lofi , V^^ & Ujprîıce « I » 1 20« Son pottvpûr 

B>fle tout «ntier a cet» Lqııi il le coofie j I» ı f 2 • N« 
, C^crtompesİer fes fujetı ^o'^o «rgeoc » 1 , 1 i 7».Sâ 

roJoDt^ ne dois crourer «ucun obftacUy I ^ 1 4t» 11 
^- yeat ^re juge ^a crimcı de fes fujeu , I » x 5 9* Peut* 
;; f^tti^ fur fa tto le pOBeıficat& renpico.: karrierea 

f«i df »«ıui( ^e oppçfiâcj aloappnvoir rpiritoel « 11 1, • 

P</^r(^«^t fli4İqtti lelİBİceeft on^ien^I « i$*ljA^ 
., lqB44i««male de çfgçtıverne^ens » İ , 3 5, 1 7.Poıif- 
« . ^noi'tfifosles ^cacı.oa il/^Cy-la reÛgio» a uncde 
. tece V 1 9 3 5 • Comment eft currc^par le prince qaî 
, '€n<«ftfeîfi» z^id« LiBgueur aâfrcafe daı^s u^elie il 
. (longeledçfpote.l, 3.trQuel;paeft k prjncj^ ,. 
. Ul9^S%^'M^. ı^..ş,.j>«w:jfc,ÖMi;:çfiicfanibc^- 
: coup- do pı^itd , L,^ .^^^f £uı^ 4(İ^İ0iahle ou^ .il U^ 
. <luic kf boflMB^eş «J »^i x ».^^'ffof 4<!'û>^F^e ce,^tf«' 
; vernenıtnc* i», s4.<Nc fe fbı«j^m jpovçoı q^'j| fofce 
. ik td^jdt^ da fengt îhi^ Ç^\\tJ^t^t 4*obi^i£uice 
• il îezige de k p^uet dea (ujecs » I > 5 s tufidv» l voloı^t^ 
1 ds prince. yed fubordonnie ^Ureiîgion, I, 1.6 • 
. Qaelk doic^e r^ucatic^ dans les <catsoik.il x^- 
. 0M ,Iv^tf»'tf7* JL'JUitorit^dtt def^e &. T^bt^iTaâce 
»vengk AiMÛıiıu fuppofenc de. Üignorance^s^ Üüa & 
' dans İtantre, 1^ 64. tt$ füjeıa d'ua <ut 9^ îl re^e 
. afons şaçuntyçgtu^ın kur f«it prep^ e* « Jl , ^ 7 • Cojin* - 
■ f0t&.:»vtQ r^ac. 2nonarchiqae,.I^ lif ^fyîv, }M^ 
lici^cj^çdbjliuîif I beUe defcrıı^ion de ce^ 



\ 



405 ^ ^ t A'B Lfi " 

gosvenıeııeftt. I, z rf, i ıs.CömmeıttlestobfettC 
reUdve* ^ feı priadpes , 1 , 1 1 1 6f JttıV. Portraic hi- 
deax & fidele de ce ğoaTerneaıenc , du pnnce qaı le 
dene eo main , 9t de»peuplet qui y font foumis» 1, 1 1 9 
Cf /iım 1 1 5 9 II ) 1 07» I o t • Potırquor» touc horrible 
^|a 21 eCtf la pluparc des penpİes y^fottc fottinis, U ^ ^ i« 

* 11 r^nd'plın dans levdhnacs chaudf ^o'âiUeurt , I » 
' .1 29 • tül cedlon de blens ne peni 7 âtre aütorifi^e » I » 

,1 so.L'afbre y eftcoımne nactmlifödj ı^ul. La mis^re 

' arrire de toiıtes parts dUns lei ^tt^u^ilıİ^ole , îhid^ 

' Xe p^ctltric / eft comıne niıtarel , I , z j x • L*aıitorfc^ 

da fflûindre mag^iftrac y doit htre abfolue , I» z 1 4* La 

v^aatit6 des charg^es y eft zmpoilîble , 1 » 1 4 a. II tL*f 

faut point de cenfeurs > f , 1 4 5 • Caafede la ûto^luitS 

' des loix datii les etats oiı il r^çne, 1 , 1 49 Cf yisv» 11 

* B'y a polbc delitfi, 1 , 1 5 4. tt r<^Y^ricâdea t^înet y 
. convient mieuı qa'aillettrs » 1 « 166» 167» OtfCre 
' fout , de ne connoit point de temp^ramment > 1 > 1 7.7« 
. D^favancage de c^ gouverıieıneBt , I , ı « «• La ^ııe^ 

don ou torcure peot convenk dtnsce §ow6n€went^ 

1 , 1 1 1, La loi du talion y eft fon en ufage , I » 1 1 9 » 

Xa cismence y eft moins nteflaıre qo'aUleııra » I » 

1 9 1 • Le lnxe y ef^ niceflâire » 1 , 202* Pour^ooi les 

ftmınes y dbivenr&tre etcUves >• I » 2105 U > 107» 

I o t ; 10^. Les dötff de^ femines y dbivenc ^e, jk peu 

peu pris^ , nulfek i 1 , 2 2 cr^ i s 1 •• Li ^ommınuııc^ de 

iiiens y ferort'at^lfaTtle, î|2i iVLer g^aimnnpdanzde* 

~femm6$ y dpiyenc ctU İThs^mbâi^utkyihii» CtA-ua 

crim6 contre Ic genre bunain de vooloir l'introdnire 

en Earope , I ,' z 3 1 • Son prindpe m^e j lorC^a^ 

âe fe corrompc pas, eft la caufe de fa ruine »I» 239* 

Propri^6s diftİft^Tes Üe re çouvernemency I » a 5 3 • 

Commenc les ^acf o^ 11 regne poanrokat ^ toor 

■ftret6^ ty 16$, ztftf.Les plaees forte» iboc pend- 

deufbs dans les ^cats derpociq<les »1 ^ a^7* CoDduite 

que doit cenir un; ecat derpocîqtıe a^ee le penple T«nı« 

^»» 1» doâ 6py; Qbjetg^n<rd dete gouvvıaesııeacş 



DES MAT I.ERE S. 46? 

t , } t o« Moyens d'y parvenir , I » a x 4« U ıı*y ^ poin^ 
d'ecrits fatyriqaes dans les Hm ok il r^e : poar* 
quoi , 1 , 4.04, Uti loix civUeı q^ pcuvemt y mectre 
un peu de libert^. I» 4^7 O^^i». Tribııtş ^oe le 
defpote doit lever far Us peuples ^u'U a readua e£* 
daves de la gl^be, II t < j 7« Les cributs y doivens 
^cre tr^»»16çers : les marchaa^ y doîvent avoir vne 
£ıuve^rde perfonneile , II , ı.?» .1 4« On n*y peut pat 
augıneftter lea tribucs ,11, 1 8 « Natare des ptâenı %ut 
ie prince y peut faîre ^ fes fûjecs ; tributs qa*il pent 
tever , U ,19* Les marchands n'y peovent pat Aire 
de g^efles arances , II , ı o» La r^ie des imp6ts y ren^ 
les peuples plas heareuı , que dans les 6tzu n<sâitİ9 
ott ils font atfermdst II 9 2 !• Les traîtant y peuvent 
^trc honor^s; maîs ils ne le doivenc etre nulle pare 
aillears, ti, 29* C'eftlegoaTernement o^refclava» 
ge cîvîl eft le plas tol^rable ,II,tfrftf2» Pourq^oİ^ 
on y a «ne grande facilic^ a ie vendre ,11» 70, Le 
grand noabre d'etclaT^s n'y eft point dangereos , İl » 
79 , ie> K'avoît lieu en Am^riqae qae dans leş çli« 
mats lıtais vers la ligne : pourquo> ,11, 1 2 5 • Ponr^ 
quoi regne dans TAiıe & dans rAfrique., II » »16 tf 
Juiv» On n'y ¥oit poınt cbanger les mosurs & les snt^ 
fii^res,!!, 198, 19 9» Peut s*aUîer tris-difificUcıııent 
»vec la religionchr^tîenne : tı^s-bîen aTecla maho* 
m^taneı II,zos , 209VİU» 127 &yttzn U n'eâ pat 
pennis d*y ratfoaner bien ou mal , U» 2 } 5. Ce n'e^ 
que dans m goavernemcac que l*on pcuc forcer İcaen» 
fans \ n'avoir.d'autre profeffîonıiae joeUe de Uiüt 
p^re, II, 2 54. Leschofes n'y repr^lentenc }aıııaz$û 
monnoie , qui en devroîc &cre le %ne, III ı 4, s«CoaK 
ment eft g&o^ par le change, III , 42» 4i • i* depopu* 
laciott qv1t caufe eft tre^-diâıcile k r^parer , lU» 117» 
S'tl eft joİAC ^ ane rel%>on ronıeoıpktive , tcût eft 
perdo , 111 , t i s , 1 j 9« H eft <fi^cile d'etablis «ne 
Aöuyelle relîgtan dans up grand eenpîre oa il regne» 
ili %i%jaf. jLc&kiss'iy^nt rîm» o» ne font «t^*^ 



408 T A B L E 

▼olönt^cipncituTc &traııfi€oirc ^u foof eraîa : & f 

^tıt eft qoelque cfaofe defixe » lil ^ 19 1* L'in^tıiü- 
' «ioD X efl Uefiruâive , coınme le goüyernement ,111 1 

'a 1 1 • Let malheart ^'il canle viennent de ce iqııe cons 

y eft iacertaİB , JU , la 7* 
l^frtefi Toutet let dunaadef qai t'eo faifoieitt^ Orlâuu 

fe vuidoient par le combac judiciaire, Ul, §19* 1^ 

liıflîfoît » da temps de S* Louic , qa^one decce fUdde* 

douze dcBİer» , poor que le deroandeıtr&le d^fen- 

denr -pui(feiK teıminer leıın diff^ârends par. le coaabat 

jüdiciaire, îbid^ 

\oyt%DihiteurSt Loiae:^ R^pıtblijutt» Romem SoiON« 
ttettes de Vitau Sont payte par qaatre clafl*es de gem :: 

quelle eft celle qi]i doic âcreia moîaa .m^nag^ ? İH r 

JhtttsfMî^utS4 II ^ft penıîcîeuı poar tm'du^d*&Trc cban- 
gi de dettes envers les panicuUers : incoovMenc de 
cead^ttet, İH , 4 5 , 4 tf . Moyans de let payer , iânt fo»^ 
ter ni^^tati ııîktpaıckuÛefs, UI9 .4t ^fyiv* 

Ikimhonârm^Cchiittkt une loi quiııe pcut pas hre adflu-^ 
fe shex beaucoup ^e peuplts , 1 9.40 8 > 40^* 

9î^6iatton, Qi]aııd Üs ^tcient utiles : lenr «utork^ı coa-- 
mentilf l'eserçeieat : (ur qai elle s*^endoit[: qaeli«^ 
^it- Gt -dur^e-^ dr fes efoc , I ., .a I > 3 5 7* • Comp»?- 
r^ aııa tiiquUiıeurs ^&tzt de Veaife , I ^ -2 S » . 

Sî^^mı«re« Oo ne dotr point chercher celuld'iuı.'a»- 
teür 'allhuff que dans Ibn livre n^me > .D» 1 1 jr« 

Pltu«~ Searapporft atecl\ıııi«trsf li 24 Mocifsde f»* 
conduite , il>ii« Ladoı qııi''noM> porte vtrslû^ eft« 
la premi^re pir foıı^ iııif onance , . & «on la premıere 

' ^Ds l'ord^e des lon ^ I ^ 7. Let loiz bumaînes dohent . 

- 16 ftirc Kcnorer > dlr-Jamaıa le venger , 1 1 3 S s* -1^* • 
j/ai/boc huAaiaes (bat tonjoun fobordonn^es a laıvo- 
lönc^i II-» 9%'y 99* Cefte«re^]eaıett€İnıpîe:<que 
did crotre qu*jl n^iAe pa», qıı'U »efe. meler poioc^ 

* jiiUitho|^d!i^«b«a;,^oıt^5iy'ü«^t^^ |U deşAçâar 



D E s M A T İBRE S. 40J. 

Stefy IIL, 1 74-» 175.. Vcut que nou« m^pri- 
fioos tes rîcfaei&c: Dous ne devoas donc.pas lui proa- 
ver que nous > les eftimons ».ealııi efFranc not tr^ 
lort, III j i7 5«Kepeatpas«TQİff.|>ouragr^ableslet 
^osdes impies^ III ^ x7tf« Ne trouve d'ob/laclet. 
nuUe part oa.iI veııc ^bllr la leligicn cbr^enne 9^. 
D» 175 ,. 276^. 
Digtfiem . £poque de la d&ouverce^e ttt oavragc : cban*- 
gemeDtftt'il op^ra dans les tribıtııaıiK > III , 3 9 3 ^f» 
Hîg^iciu Avec qtıellec pr^caatloBs doivent ttt^ difpea- 

föeı daıu la monarchie , I » 2 3 <^* 
^inuakhifm La n&effice de le cbomer Jie /utd'abordim-»- 

pofiSe qa'aax babltans deı villes» JU., 1 5 5« 
IHmeseccUJiafiiçues* P^pîoenjetta lea fondeıneDs: maia 
leur ^tablÜ&meiit neremotıce pat pim hant que Char» 
temagııe:,. IV.* 14» fi*'>/«if..Aqucllc condhion le 
pcuple* coBfentit de Itt payec^»- IV , . ı s a* • 
^ıftin^ions, Celles des rangş, ^abUec panninouı» fbat:. 
tttUes : celles qui font ^ablies auz indea par la re^ 
ligioo fosa: permcîeafes , UI » .j 5 4f» 
Vîfiributionsfants AupeupZc. Aount ellesfimt pemicîeıı-*- 
fer dans la^6nocracie , aunnt elles font ndles dans 
İ'arîftocratie^ I,. xc5«^. 
Vivîmti. Voyeı DiEu^ 

Dhifiga 4u .pfi^e^tn daffesy Combıen ü eft itnpoıtant 
qtt'elle foit bien faıte dans les ^cacs popaUires, I, 2««. 
Vûforct, Di0^rence entre le divorce İc la r^pudiatjoiLt 
11 j II 5. Lcfi loix des MaUtves de celles du McJti- 
lyıe font voir TuGıge qu*OQ en- doit faûe 1 11 » ı x 7^'» 
iij S. A une grande utîlu6 poUfique , & pf u d'uti- 
Cte çivile, II . ı x «. Loix& ufagcs de Rome & d' A- - 
thenes fur cette maıkre, II , ı j f (ffuiv* N'eft cott» 
forme ^ la nature qııe quaDd leı dcux parties, on. 
İlline d'elles y confenıent *. III , 1 9«. C'eft. s'eloi- 
iper, des p/incipes des loix ci^ikt , çue de ramotifct - 
pour caufc de vaeux en religlon , 111 » 209 , t lo». 



410 T A B L E 

Ics rcnd utÜce ou perDİcieux 5 c'cft i'afa^e on l*i- 
bus quc Ton en fak , iil, 149 ^ fuiK Ce n'eft 
point a(rex qu'un dogme fott ^tabli par one rcli- 
gioD; il faut qu*elle le diriğe , III» 151. 
Domaînem Doic &tre inaliönabk : pour^uoi > lU, ız6 i 
227. fetoit aatrefbii le feul reveno des rois : prcu- 
ves , I V , 1 4 , 3 s • Commeot Us le faifoıent Taloir » 
ihii* On ^tott bien 61oigpe autrefois de le re^tfder 
comme inali^able , I V » ı ^ 1 , ı ^ 2* Louis le de- 
bonnaire s'eft perdu , parce qu*U Ta diffip^ x IV « 

Doma T (M.) U eft Trai qae l'attceor a commeoc^ 

fon livre autremenc ^ue M, Domac n^la commenci 

le fîcn , D. 140» 
Domînatîom Les bommetn'eD auroientm^mepasridee» 

s'iis n*^toîent pas enfocidt^, I« >• 
•-^( EJprit de) Gâte prefqııe touces les neilleuresac^ 

tioiTs, III 9 392 y 39 3* 
DoMiTIEN* Ses cruaac^sfoulag^ent un peu les penples» 

1,54. Poupquoi fit arrachef les vignes dans 1» Gaule^ 

II» 330 > 331* 

DcMtîons â cAufe denSceu Les difff rens penples y onf 

appofö diflt^rentes reftriâions , futvant leılrs dffî- 

rentes SKEurs 9 U, 217, 2 it» 
DoKTE ( Le ificomte )• Refafe paf hoBDeur d'obâr 

^ fon roi , I, 64» 
Voa» Quelles elles doivent ^re dans les difören^goar 

Ternemens, 1 , 220,221. 
Vûuaire, Les qtte(|ions qu*il faifoic naître ne fe d^d- 

doîent point par lecombat judiciaire» Ill> 1 9 1» 192» 

Voyez Gaîns nuptiaıuc^ 
Douaruu Lorrqu*elles font en ferme , elles d^traifest 

la libert^ du conmerce & ie commeree meme» 

II>'254» 255. Ceİie de Cadis rend le roi d'EP* 

pagne on particulier tr^s^riche dans im ^tac trcs^ 

pauvre , it, 360* 
*Dr9İr. Diyecfes daiTes d^taiUieâ -de celot ^ ffim^ 



DCS M AT I ERE S. 411 

" Venıe les.Dömmeâ : c^eû dans ce 4cc^ qu'U faat 
. croııver les fapports que kt iois doıvent aroir 
. avec l'ordre du cbofes fuc lef^uelleı.elkı ftacucat» 

P/oit caaoniçue» On ne doit pts r^gler fur iet prioâ- 

. pes ce qııi eft r4gU par ceux 4u droîc civil > Ul » 

• 205 ». 2o5« Concoıtrut» avec le droîc dyil» ^ 

, 'abolir.les pasrs» III > )96, 

Proû CİFİ/. Ce que c'eft, I , lo. Gouvenıe noiM 

les peoples qui ne cultivent poinc ie« terres » qııe 
. U droit des j^ens) II» 15X9 175* De celai 

>^QÎ fe pratiqae chez les peuples ^uî ne cultivesc 
. poîftc les teıres, U, ısı\ ı*^* Gt^overne lef 

nacions de les paıticulien * 1I« 350* Cas o^ l'on 

petıt juger par û» principes» on.modifianc ceus du 
rdrcMttuaDel , III ^ i»*. I9»« Leschofes r^lifespar 

fetıpriacipt» jse doivenc poinc.rÂtre par ceoz.,dB 
'^ Arek ca&pni^oe» & jrarement'p«r ht, priadpes des 
;..loix de İftreligion : cUes nç.doİYcnt poînt rte# 
. Bon plııs par celtes :du dr4Mt pp|liciqııe , UI » . »o y 
, ^Jîûv* 22 3 ö'/utv. i 2 5 6» fuİ9. On ne doit pas 

fııîvre fes dtfpoiîcîons g^nâ^ales j quand il s*agk de 

cbofcs roumires ^ des reglcs particuliires tir^s de 
; leıır. propre naıcure • vUl , 240 » 241 ♦ 
jptoit rov(»oıife..C;!oncieııt p)uûe|ir«,difpo&ioBs tiricsdu 

droîc Romain , III , 405 
Proit i€^$niiu(te^ J}\^v^il4€n¥t : ^nel eadoit to» 
, Vftfprit,^t,i7$'i:f fiâfm ŞadefittUiop» 1, 2*3, 
jProit de h gmte. U'ou U 46rİYc,. 1^274^ J»"^* 
Vroit ifs gtm^ Quel il cft , 4t.q«el en eft k pr^ofiipe ; 
I , I o. les nattoos Us plus ütoc^s en onc un , 1 , 1 1 • 
Ce qüe c'eft >> 1 , 274* De ceİHİqui,fe pra«iqtte ehe» 
les peMpke !qMİ »e cftlciyent p<»nc les letr es , U » 
1 5 1 ,^ r24 Gottverne pJtf> kf .pe«pks qw ^ecultir 
Vent poİM ktterres, qye k ı^cıjt âyU> 11» M *5 * 7^^ 
* Pc eeloi des ıTart«^es ,1 caöfts de fa çr^ıauı^ * qttJ i«- 
- ^ coatr«dü^(«veçkui€«(aâçce>Ua *tfO|, ı^ı» 



l|1^' T A B L B 

Gelül iâ'Cardıife 6tmf üftçulier »-İt; Ir^- Cci 

chofes qmhn ^pamenaeııt ne dobeat pat £rr6 d6» 
' tîâât» par let loix^ çivilet » â^ par lea İois polid^aes ^ 

111, 2li C^ j^ La violarion de ce droît«fi aujolifdiıcii 
' - le pr^eıte le pİas onUnaire des gıtesres , II1 1» i s f% 
Drnt der mariii Ce ^e c'teit k Home • III^ 9 tf ^fidwm 
pnk ^cnV(eay«dfr)« Des le tenpt de.İ'âüt de Piftes, 

üf ^coient diftİD^u^ de la^France coucnmicre > 1I1| 

Vö/ez Fa/f if f dr$ii 4cnri 

prmtnatureL 11 eft , dans lec ^tatt d^rocıqu»9-, fotor^' 
donn^ )l la volost^ da prbee , 1 , 5 5 • 5 ^« Gomrcfnc 
Itt lutîöııs dr les particttliers » II , 350» Catotk l'on 
pettt fnodîfier Jb principef » en ^eaat par ceoK da 
dnHı cîVÜ , lil-, -1 ^f > î>9*v ' 

• pr6k polhi^ue, tn' ^noîcoftfifie , 1 , 1^1^ H ne ftoc point 
r^er pat fts princtpet let cho&t qui dlpettdcııc det 
priflcipes du d^oit civü ^ ^ l^îce «nkf-^ lil ^ 2296^ 

• Jfit JF« ^ 2 < &yî(in Sotunet toıst honıne aoı tribosaaz 
civîlt ft crimîaelj du payt «in il «ft* : tntfmmem 
iaveur deitmbaiTadeıırt , III , 2 3 4 , 2 3 5 • Lı tîo- 
lâtioB de-ce droıt-dcek ua fı^ec fo^^uent de gnerret ^ 

M, 3 5»! 15 3». 

I^it pMiCt Let aatetiff ^ui'tıı est trûce fi»ııt romb^ 
"daftt de* gıaiıdet^rrevft : cMh de cet eırenn » ly. 

• iubAlttıa ceilet det d^r^leı , UI , 1 1 1 > 3 1^» 5« 

renaüfitnce , ftce^ en-r^lc» : cfaenge^ııs qtt'îİ 
op^ra dam let tribîıaaaK , 111 , 393 ^.fiip^ CoiRi^ 
' »ene Int appott^^ca Fraace : aucofiU qııton iui actri- - 
knfdans lca-difi&rc&«et prevkıeet « üûi. Sun Louia^v 
U fic tradûiıt , poar Taccrdditer^aııt ftt dcact : enfisc 
beaueoup ûfage dan» fet ^abliâenent.vUI^ 3f'^4«. 
torf^vnl cennen^a ^^re^enfin^d da^t lesvdo^t,^ 
İet-feigneart perdirent l^ufaffe; dı?afieimblferiUurrp^«/ 



D E s M A TT 1 E R E s. vl 

töap it dirpcUTÎoHs dans DOS couunnet > III , 40 5* 

Hroits kononfiqun dam le$ igîiftu Lear origine, İV» x 5 y#. 

proittfeîgneunaıui^ Ceux qui ezîftoientaucrefoif, &qui 
ıı'exiflenc plus > n'ont poioc M abol» comme dei 
nfurpatioos 5 mait fe font pcrdnı par ıı^glîgence o«* 
|>ar les circonftancet > 111 , 399» Ned^riventpoint» 
par ufarpation , de ce ceııschim^riqueqııcroıı pr^ 
ceod venir de la^polue g^nörale dcı Romaiııa : pretıç 
veı , IV y 40 tt fimf% 

DoBos ( M. l'abb^). FauiTet^ defoA fyft^efür IVca* 
bliflement des Francs dam lec Gauleı tcaufef de cette 
huStıi , . III , a 74 , 1 7 s« Son ouvrage Tar VİtahliJft-' 
ment de U monarchie FfAnçoifi dam les Gaule$ feroble 
£tre ime confuration contre U noble(Ie , IV > -ı t%. 
Donne auY mots une faufTe fîgnificatîon > & imagîne 
âti faits po«r appuyer.fon faux fyfiâme »İV, 2tf Cf 
fidv» Abufe des capitalaires,.de rhiftoire & des loiz; 
pour^abltf fonAu&fyA^me, IV» 29 , 30* Trovyo- 
cout ce qo'îl veca dânt le mot ttnfis^U en tirttoucoı 
lesconf(§quencetqai lui plaifent, IV, 3 '> 37*Iâiet^ 
«^rale de (bn-U^e: p5urquoi > ^ant mauTais » il a £6* 
duit beascoup de gena : pourqaoi il eft ü gros > IV ; 
t3 « S4«. Tont fon livre roule fur nn fauz fyft^met 
rifutatiendecefyfteme, IV, 84 6» İkîV' Son fyft^o 
far Toriğine de nötre nobleiTe Françpife eft>faux> db 
snjurieax au fang de nos premi^res famiUes,& aııx troîi 
5randes matfons qui onc r^gn^fuccciHvement fur nons» 
IV , 9 2 t^JiıivM FaoiTe interpr^tation qu.*U donBe.au 
dj^ret de Childebert » IV , 97 (:ffuiv. Son iloge , Ac 
celtti de (esaucres ouvrages, IV >. xc4> 105» 

Uucs* En quoi diffiârotcnt dea comtet: leurs fonâiooc^ 
IV , 54 9 5 5^ Oa on les prenoit chet. lesGernuins : 
lenrspr^rogatives, IV, ^ı , tf £• C'^toit en cette quâ- 
lit^ ) plut6t qa'en qua)itd de rois , que nos premierı 
ı&onarques comnundoient les arm^es , IV, zft4« 

PuGANGE ^M,)£rreur de cet auttur reUyde , ^iVı 



414 T A B L E 

Duels^ Origine de la muime qui impoİe İt n^efllce de 
tenir û parole â celni qai a promît de fe bactre ,111» 
j 2 1. Moyen plos fimple d*en abolir Tafiıge qae ne 
font Us pemec capitaiet» 111 9 3 j ı* 
yoycı Combat judiciaire» 

E- 

Jİâu houülante. Voycx Preuwe par l*t£u hotdllante» 

Echange^ Dans quel cas oncommerce par echange, III, t; 

£chevins, Ce quec'^coic autrefoîs : refpcâ qui ^toit da \ 
leurs d^dfionf , 111 , ^$1% Etoîent les mtmes perfon* 
nes que let }ugeı & les rathimbur^s , foua diâerenı 
noms , IV, s6m 

MccUJiâfiiçues^ La roidear trec lamelle ils routinreıc 
la prenve n^g^ative par ferment > par la feule raifon 
qu'elle (e faifoit dans les ^lıfea , fit ^tendre la preu?e 
par le combat contre laqueUe ils ^oient d^hainds , 
III j 109 t^Juîvm JLeur^ entreprîfes far la jurifdiâlon 
laye , III »ait, 399, Moyens par lefquelsiU fe İbnt 
cnrichîs , III » 391. Vendoient aux noııveaax marUa 
la permtffien de coucher eAfemble les trois premierea 
Bttits de leurs n6ces* Pourquoî ils s'ecoient r^ferv^ı 
cet troif nHİts plutot qııe d'autres ,111, 39i,392« 
Let prİYİl^es dont ils iouilfoieat aucrefoîs font la 
caufe de la loi qui ordonne de ne prendre des bailUt 
que parmi les laıct , III , 3 9 S , 3 9 9 . Loi qui let fkh 
fe battre entre euz , comme des dogaes Anglois, ;ııf* 
qu*^ la mort , IH , 4 x c. D^chiroient , dans les com-* 
anencemens de la monarchie , les role; des taxes , İV» 
2 5, 2 6, Levoient des tributs r^l^s far let ferfs de 
leurt domaînes ; İc ces tribatt fe nommoient cenjîa » 
ou cens » I V , 3 <• Les maus caufi^s par Brunehaulc dt 
par Fr^d^onde ne purent Âtre rdpar^s qu*en rendant 
aux ecclönaftiques lears privileges , IV , ı x 2 • Ori- 
gine des grands fiefs qu'ils poisödent en Allemagne , 
İV, 1^7, ^^s. 



D E s M A T I E R E S. 415 

Voytu dergim Koî de France. Seigıuurs, 
MtoU d*hoaneurt Oa etle & troave dans letmonarf hieı ^ 

• I , 6o« 

Seıitu Quand , & danc qııels goureraemens peuvent itre 
mis au nombre dea erimes de Ufe-aıajefl^ > I » 40 1, 
tffiıh. 

Ecrîzute, L'ufage t'en confenra tn İtalie 9 lorf^ue ki 
barbarîe l'avoit baonie de par-rouc ailleurt $ d'S-U 
yieot que les coutumes ne purent pr^valoir » dans 
certaines provînces » Ar İe dreitRomaİB, III, 292* 
Qutnd la barbarîe en fit perdre Tufage j on oublİa Ic 
droic Komain , les toix barbares & lef capitulaireı » 
auf^uels on rubftitııa lescoutttmes , III, 292, 293« 
Dans les fi^les oa Tufage en ^toit ignor6 , on ^oic 
forc^ de rendre publiques les proc^dures crlmlnelles ,' 
lU, 3 69 (ffuh. C'eft ie t^oin İe plıu r&r dont ^ 
on pui(Ie fâire uCıge , III , 399 » 4® o. 

Eiifices puMiVj* Ne dcivent jamais £cre ^Icv^ı fur İe 
fonds des parriculiers, fant indemnk^, UL 224,2 2 Sm 

Edile, Qii2İn6s qu'il doic avoir, I > !#• 

Edit de Fifiesm Par quî , en qaelle. ann^e il fut donn^: 
on y troave les raifons poar lefquelles İe drott Ronain 
s'eft conferr6 dans les provinces qu'il gouverne enco« 
re 9 & a ^t^ aboli dans les autres , III , 2 to , 2 8 1 « 

Educanoıim Les loix de l'education doivent âtre relatives 

' au prmcipe du gouvernetnent »1,596' fuiv, Cfi 
n^eft pointaucollegeqne fe donne la prindpale ^u- 

• ' catioD , dans une monarchie , 1 , 60. Qaels en font 

les'trois principes, dans ıtne monarchie , îHi. Sar 
quoi elle porte dans une monarchie , I, 639 Doit ; 
dans une monarchie , £tre conforme. aux regles de 
Thonnear ,1,^5. <<uelle elle doit £tre dans les dtats 
defpotique8. I, 66, 67. Difi!6rence de fes effets ; 
chez les anciens & parmi nous , 1 , 6 !• Nous en re- 
cevons trois aujourdİıtâ : caafes des inconfifquencea 
qu'elle5 mettent dans nötre conduite » ünd, Quelle 
elle doit toe d%nı uaer^^li^t y I» 49* Oorn^i 



4^ T A B L E 

Eieail J^nd de« p^reı qu'elle foic bönne Öö İinOb 
.Vtife,. 1 9 70*. CombicD let Grecs oot pris de feım 
|)oıir la dsrigtr du cöt^ de U vertu »-1^70, 7i« 
Commeftt Ariftod^me faifoıt dever les jeunes gen 
de Cumes , a6n de Icur ^aerver le courage , I » 29 1 » 
a 9 2. Let Perfeı avoient , fur T^ducadon , an dogmt 
fauSf naU fort ucile» UI., 152* 

^aliti, Doit kre Tobjet de laprincipale paâ^oBdeıcT- 
toyens d'une d^mocratic : effett ^u'elle y produit,. I ,. 
.«^ Çfjkiv^ Conmcm on en İBfpire Tamonr dans uae 
r^publique • I, Sö^^Perfonfle n'y afpîre dans «ne mo- 
parckie» ni dattf let ^cats defpotîfaet , îbii. Commenc 
doû^e ^laUie dastune d^mecrade , I-, »7 t^fiıh» 
U y a det lois qui, encber^hant-^ r^ablir,la rendeni 
edievft, I> 9X9 92. On ne doit pat chercher a TiCH 
Uir ftriâementdans une dtoocrade ,. I > f z» Dan» 
^uel cat peut ^e ot^ dant la d^moctatk 9 povr Ic 
bien de İs d^mocrade , 1 , 93* Doit htn teıbUe 9: 
nıaintenııe, danıııneanlbcrade» encte let iSmdUet 
^lU ^oııyemenc : noyent d'y f^uffir , I , S09 « 110^ 
l^ant ^uelle» borne« dok ^(e Mntenne daw vam 
dı^nıocrade »I» 225 t^fint* 2 ao* Ce qııc c'efi : cefle 
ent re let hommes, d^t «\ u*ilf font en focîM » I ,^ 2 ^ 0^ 

^galiti rMli* Eft Tane de la d^mocrade : tr^t-düfidU h 
^tablir : comment y fuppt^er , 1 , 9 2 * 9 3* 

Cgiga. Fit dreflcr , par le c\tr%i , le code^ue noui 
avont det loix det Wifigotbt » IH, 268.* 

9gİİfi* A guelle roperftidmı eft redevable det fiefir^uVUt 
acqmt autrefoit , LV ,. 24».Qaand conmenÇk^a.Teif 
4et îttfiicet territodalet : comment elle les ac^^it ; 
IV , 71 (f.fuiv.. Comment ks bient furent coarcı-. 

^ dt tn £eft • 1 V , 1 3 1 & fuiv^ 

^llîfes. U ^iM let fonda ; & l*efpxtt militatre leı fit 
pailer entre letmaint det gensde guerr», IV , 141 «. 
Les laics t'en ^oient. empar^ , fant ^ue leş ^ve^ues 
f uflent 6ure ulâge det feîx ^ıti profcrivoient cet abus : 



DES MAT I EH E S. 417 

îource de xtibxts cet chofet, IV, ı^$ & jidv« 

J||OTtf.6ftlepriacîpalâ^e4eUpeftc»II»si9 5X«EC 

. nafty<|oıaıep»rritıdiiftrîe 4«t honmes.» II , i4i«' 

Qıııııd ıft comaıcnt derMC le centre de ruoİTen, U^* 

3 00 ^fiir^ Plta de lnaavigatiefl dere< r ûxs, II , j 07 j 

Cm oİİ il fcroit attuıtageux d*en ptifiter la roate k 

• ecelle du cap de Betine £Cp^rasc^,U» 3 o S « Poor^uoi fos 

, .coliiflierceattz ladet fut mouucoAÛd^rable ^ue celtıl 

. .des Roıpains « II » 3 3 5 (s^fuiv» Sonccannıefct dlc fa fî« 

-cheÜe « «prM raiFoijblUIoıııefic d^ JU^uiiu «a ori^c ; 

^ V 14^ ' C'efi le («ttl pafs » & fef envirogu,, oa<4iM 

. lellgîoailidd^ııdrttlâge dUi^ocbon pni^e ^tre bonacı, 

»MÜ^ns.pIy^ca,, 111 # 1 4' 1 9 z 5 »• 

Sgyptûm» lenr prad^ae fur la Upre a tttYİdt modMe aos 

, ioix de« Jıûft toucfaant cette maladie U , 49 • Nature Ac 

^eadue de leor ccaımerce» II} 2 8 1 • Ce ^u*ils coanoiP 

;foÎ4nt .de*c6te» orientales de l*Af/i^ue , da terapt de 

. Jeafi ı»Wsftct« JI , S4 o« Pooff anî avoient conlîsBr^ 

, cartaÎDçs itoâle* atı (acetdoce, UI , ^70» leur Aopide 

t. fuperftîtioB-^f^rf^ua Cambyfe leı «caıqua > proaye qu'il 

ne faut poiot d^cider par lea pr^eptes de la f elâgîoa » 

< .4or(qn'il ı'jılgîc de ceıu de la loi aatorelle , III « a»4« 

^ CpoufoıcDC laurc4<KBri > en l*bonııear d'i£s , UI ., 2 a o« 

, Pour^ooî le mınageıentae le beau fr^fe >& la bello- 

Xcattf Moit pennitcbea eus , UI t a a a 1 a 2 3 » Le joge* 

. .aent ^a'Uı port^at de Solon en fiı pr^feoçe^ appJi<* 

m^^ ^ un ^oi raıdcac jnadetoeski üicles «ıckat ^' 

IV» 17^ 3t. 

KUÜi^m. Avanttclet de cdlei qi]t le Ibnt par 1elbrt,âao«: 

le« dömocraties , I » a a. Coament Solon a jcorrig^ 

İta -d^fe^ofit^t da fiırt » &td. Poatguoi les loit ons 

iıl>andonnd.peâdancqBelqae tcmpf ^ ledroit qtt*ili onc 

d^^lke lea ^v^oet de lea abbds , IV, ı ; 5 • 

BMion d la c9u^nM de Fm^u Appart^noic , /out lı 

> Je^ond^ lafe,»' ms^graada da rograıtae : eoaşıeat en 

ufoienc» IV » ıtf z ^fuhfm 

Blt(tM4i»İ^Ffff PawqaQ{d^4oBnle^tfar lcı em|^ 



4tS T A B L E 

reurt « au paple de Rome » I V , tss» 

BUtns. Comme pretres d'AppolloD , )ouîâbient d'une 
. paiz ^rernelie : (âgelfe de cette conftittttioıı religieiH 
. fe, III, X4«« 

Ehtes. ?ourquoi leı Atd^niens n'augmenı^rent jamais les 
tribuu qu'ils leToient foreaı, II> 5* 

Empereurt Româins. Let plas mauTiîs 6coient leı pim 
prodigueı en recompenfes , I , ı i s» Maus qu'ih caa- 
t^rent , quaad il« fbrent Juçes eoı-m^ttet » I > ı tf ı • 
Proportionn^rent lâ riguear des peİneı sra rang def 
«oopablet, I > 1 1 3. hl'inâîg^rent deı peine» contre le 
futdde qoe qu«Dd ils fiırent deTenusaaffi tTares qu11s 
ıvoient M croelt , III , 417* ttta» relcript font nne 
mauvtife forte de k^ation »III »417949a. 

Smpve (1*), A coujours du rapport avec le iâcerdoce » III, 

Bmpirt d^Allemagne» Pburqtıoi , Ibrtant de la maîfon de 

Cfaarlemagne , eft devena ^leâif puraanentAr finpl» 

nient, IV , ı tf 1 /ı < 2. ComıneDc en fortit, I V , 20 x, 

2 o 2 • Eft reft^ iltGAff parce qu*îl a confenr^ la natuce 

^ det ancient fîefs * IV , 204* . 

Bn^tre Romaittt Lef peuplef qai le eoBqmr6nt etoient 
fortif de la Germanie. C*eft dana lef monırf qıt11 
fauc chercher les fources det loix f^fodalef « IV , 1, 4* 

Bn^loîi mîlitaires* Doit-OD forcer un dtoyen d'en aocep- 
' ter un inffrieor ^ celui qa*il occupe 11, t j 9 , i4o« 
' Sont-tlt compitiblefi, Cmt k atee t^te , avcc lea em« 
ploif civîls} I« 140 trfiûp^ 

Bmplois puhlîcst ^k-on foutfHrqae lArtckojnu lea 
refufentH» I38* » . - 

Smıdation» Eft funefte dansu&^tai derpödqııe> I» tf 7* 

Bnchantemaa^ Source du pr^ugâ 00 4*on ^coîc antrafoiı 
qu'il y avoît des gens qm ufoieat d*enchantemeııs danı 
let combatf » III 9 3 4 5 , 31^, Origîne de eeua dont il 
eft parl6 danf lef livret 4ftcheYaterie ,111 , az; 6p 

JKı/ditr«lla'eftboBqııedan|sİMtottde^^fue%de leı 



DE s M AT lE R E S. .^19 

İTorcer a fuivre la profeflîon de leur p^re » II , a 64. 

Quand doivent fuivre la condiıion du pere { qaaııd doi- 

vent fuivre celle de la mere ,111, 5 9. Comment fe re* 

connoiitent dans les pays ou il y a plu/îeurs ordret de 

femmes l^gitimes, IlI, 59*11 n'eft poînt incommode 

d'en avoir dans un peuple naiilânt i il Teft d'en avoir 

4ans un peuple forme , III , 7 5. Privilege qu'ils don» 

aoient \ Rome ^ceux ({ui en avoienc uncertain nonı« 

bre , III f 9^ ^ /uzv. L'ufage de les eıpofer eft-il 

utile } loix & u(kg;es des Romains fur cette ma ti ere » 

in » -lio & Jûin Les Perfes avoient » au fujet de 1'^ 

4ucation de leurs enfans » un dogme (âuz , mais forc 

tıtile, in> i 5 2. II eft contre laloi de la nacure de lef 

forcer k fi^ porter accufateurs contre leur p^re ou 

leur m^re , III» 197. Dans quel cas le droît naturel 

leur impofe la loi de nourrir leurs p^res indigens» III, 

. 1 9 S j 1 9 9* La loi naturelle les aütorife ^ enger des 

alimens de leur p^re , mais non pas (a fucce/tion : elle 

leur eft due en vertu du droit civil ou politiqtte,'III, 

t c o brfidvm ze 3« L ordre politique demande fouventt 

non pas toujours , que les enfans fuccedent auz pirea» 

III» 201 (^ fidv» Pourquoî ne peuvent ^poufer id 

leurs perer» ni leurs m^res» III > sı5»2i7. Habi- 

coient tous » & s'^cabliiToient dans la maifon du p^re : 

4e-lâ Toriğine de la prohibition des mariages entre 

parens »III » 2 x t (fjîdv, Dans Tancienne Rome ,n^ 

fucc^dotenc point k leur mere , & vice varsa. : motiâ 

de. cette loi ^ IH» 243* Pouvoient âcre vendus \ 

Rome par leur p^re : de-U la facult^ fans bornes de 

ccfter , III » 245 » 246, SHla naiiTent parfaİM a fept 

mois , eft-ce par la raifon des nombres de Pythagore \ 

uı.4n. 

Em^üKtt. L'accuf<6 pouvoit arreter celle qui fe pr^paroft 
xontre lui » «n offrant le combat au premier t^moia 
que Pon produifoit , III, 3 3 5 ^f^^Tf* ^'cft par la voie 
des .enquetes que Ton decidoit autrefois toutesfortea 
ât ^oeûibns » ant de fait , ^ae de droic : commenc 



4n T A B L E 

on a (üpplce \. une voie û pcu ftıre » ITf» 19P9 » 4^ ti 

£ıifife*rei(Cbflm&rcı (!»). Ne pouvoîeot autrefob , dım 
lears arr^ts » employer cette forme > Vâppel au niamf 
tcifftl tf et dont a iti appdli au niant : pour^H^i , UI^ 

ISmfoyis iu rou Voye% üfîj/ı dnmintci» 

f PAMIMONDAS. Eft une preuve de la fup^nont^ âc Viâni 

cation des ancîens fur la norre, I, tf >• Sa morc eacraioa 

la ruine de b vertu a Aıhcnes,!, 214* 
£phijem Caufe des traofport^du peuple de cette vUle» 

quand il f^ut qu'il pouvcît appeller la faiote vicrge 

mire de dietı, III , x53. 
Mpkonu Mof en de fuppl^er ^ cette magiftrature tyrannî* 
' qııe ,1^ I it; , 317. Vîce'dansi'ınftitucion de<ettxde 

Laced^mone , I > 3 2 4* 
' 'I^idammUra. Pröcautiçns qa'ils prîrent contre la coFrop- 

don qae les barbares auroienc pu lenr commıroi^oer 

par la vole do coramerce 9 1 , 74* 
fyouş* Ne pouvoient 9 a Rome , (t Hire 'âet dom « 

aotrement ^o'vrant fe maria^e t U, 217* Ce ^tt'ilt 

pouvokacTe donnerpar teftament « III ı^t 9 99* ^^ 

^tı'Uf pouvoîeot fe donner cfaet lea VTıfigotka s ^ 

qoand pouvoient fe donner , II , 2 1 7« 
Epracverpar /e/fr« Quând avoit lieu > chez leaKîpoaîres » 

III, lot. 
B^gmUbrtm Ce qui le maiotieot eotre lespuıflânces de l*Eıı* 

Tope , Tl , 2 1 • 
Mifuiti, !1 y a des rapports d'^uh^'^us font aotıîdeors a 
** Ik loi policive qui les ^tabile : qnels ila font , < > 4 • 
SiTtıcr, Quelle en eft la fource la plus Ht&aM , Vt* 

37> 3S* 

Bruâitîun, Embarras qu'tlle canfe \ eeoz chex ^ elit 

eft trop vafte. IV, 2f. 
ISsCHiNES. Pourquoi comdaffltt6 H'ameode, f, ^lU 
^fcUvage, Pourqı?of fluscommnn dans le tnîdi q«ıe dun 

le Mfd^ II» it. Leff janiconfaltea ftoouıioe fe (bnc 
^cın^f fuı rorigîne dç t*(ftUva{;e : preuvea de kan 

crrenfSy 



DES NTATilIS. R E S. ^% 

İMram » lİ » 6 2 ^Juiw. Eft concraîre tu droîc oatnrel « 
^ am droit cİtÜ ». îHi. Ppuc-il d^rİYer du droic de U 
Ipuerre \ II « 4t«.Pjeat-il yenîr da fncpris-^p'ıme na* 
csos codf oic ponf une autre» ee m^priı. 6tant Ibnd^ İ«r 
la difirâke deı uûıgo^} Raâfoıı admirable.def ^Q»a» 
gaolt , ponr .fidnir iec Amdrî^aiııteB.eiclavage ,:II » 
- tf tf 9 67* Râifodi admirabl^dıı droh ^ii^.iiqui avonf 
de tenif leı a^cet «a eftlavage > U > <1 ^fuiv* Sa 
v6ritable origine, II • 70 f^Jîdv^ Origiae de cet efcla- 
vage tr^_»-doııx que I'oa troeve dana qııelfUet pajı^ II» 
70 , 7 1» Bft ceotre la nacure ; mais U j a des payt o^ 
il eft fond^ fur ime raifon ı^tııreUe « H , 7 1 , 7 a» Eft 

; lautüe pamıt aoot ; 11 , 7 » f^fi49» Ceus ^ui toif» 
drotenc qıı'il pût a'^tabUı^^rflii nouı^, fonc bieaia« 
jiiftef» Â onc les vueı bieı^ counea.» 11 « 7a , 75» 
Gombieniİ y eo a de Ibrces : le f 6el A le perfonııel : 
leurs d^fiai tions sII#75»7^fCe que les loix doi vnenc 
lâire par rapport ^ refclavage » II 9 7 7*.Set abus , ^kU 
€r .^« Eft une parde deı cottcumef du peıiple eiclaye t^ 

- II , ai9. 

VoyeK EfcUlUt Servkuii^ . . 

■S/ctoi^ ct9İ/* Ce ^e c'eft ı U eft peroicieııı au maîtr^. 
A I FelclaTe :-daa«.4|iıeİı ,pay« il eft le plus çoUrable , 

• Ily fj , «a». . . 

Mfclavâgedela ^(Jie,Qtıeû tributı dotTeat fe payer dans 
lea payı eu ti a lieu » U 1 4 &* jiân .QaeUe ea eftor* 
dinairemeac Torigiııe • II , .4« 

IlfiUifagt dom^igum Ce ^nç raut^ıarSppcUe aiofi; 

^IgHU Ne doirent poînt icra atfranchn pour aceıtier 
. lenrs matprei» I », 407 t 40 S • Quelle part doİYenc 
aTOtr danı let acâı£ıtions» üiâ^ il eft abfiifde qp'oa 
le foitpar naifljıoçe , II , #4 , . 5 j^« Leur gran4 oov^n 
cft plos Qa moıns dangereus » fuivaat la nacare do g oa» 
vememeor, II , 79 &)iıxy« U eft plaapu moias dam- 
gerctt^' quHU İbient armis » fuİTaoc la ftatureudu gott« 
vemement, U , t x frfidvm La dottçeurdeşioiiK ^uil^ 
MJgr. des Loix. Toifti lY, T 



f3« TASLC 

coiKemeııc ^ & des maîtret k ^oi Um âfpta&umtj 
»eft le vrai mojren de let tenir dans le derpir , II ,. t j. 
Mffuiv» Ki^UmtûM i fidre catre leoft maitres & e«x « 
İl , « 7 ^ ^}V« Ef oitat mif , ^ Rjomc ,. av 'iıiveaadea 

~ 4>ket, lU 1^ . lİ eâcoacre k loi natarelle de let c#a^' 
JdâBOteTMömme parrldde* , Utfy^iU tneat un honıınc 
'lfbreeD'lb46feııdaBtç#ııtrelul»UI, xf4« Horsdoı 

' ierrailt , II etf ibfitfdii ^ue U İdî cnrHe leucmetce eatce 

* leı »«at ie fota de la .vengeaııce publî^ue , domeiB* 
qae dlr pard€»li^e»UI»'2 3«^«V«y« İfiLuri^ Sernnd^^ 

.'BfcUam^'Oıarn dn). Priııcipale «aufe de cette guerıa 

accribui^c a«k craitaaı » Ji* 17 a* 
MJpagMi Cön^îea le pbuvoîr du <Utgi y eft «ile ip 

pe ttple » J > I J • Mof elÜk^fMigers ft abfardet ^a'eUe 

• emplûy* poar ^coafenrer 4 ıvaâe «oMrcbie » I , % 5 z » 
' .25 1« UeıiFeole toodoe 4e «e toyaame, I , a«t« Sa 

• ^tiiicion «oDcribu t ^rt iaailîeuduf^e de Looîa 

• %kV j ^ 1« «graadeıır reUttve de la Frence « 1 , 17 2,» 

* fitoguladt^ ^det lois-^oe lea VJfigocht y aiiraicBt İt»^ 
tlîes ;,eUet.proveooieac da climac » I^ 5 7 « 5 S^ Ma»- 
Taife potitiqııe de .:cette »âonercSie coııchanc U coaı« 

* »erce, ta-ceâıpf de j^oeiM , H-, t s^* Opinıot det aa« 
t -eıeııt Itır ^le« ıCİ^Keı ;^ ^ıı^il en <aııc- ermre :A9 mÛM 

d'or de d'argeot, 1L« 1 j 9> 3 loı» S'eft appaumie par leı 

• richeflfet qu'elle « fırdes^^e A'Anin^vtt , II » 15 J ^^ 

- Jlâ99 4tbfurd2td de fes Ioîk fiır l'emploi de l'or dr de 
rargent t 41 > 3 $9^M'cft ^H*«a aoceileîre » dont leı 

* Mm footle prineipal »U > 4^0. cyi-ua maaTaic Cfi- 
bttt , .pottr fon roi , que celui qa'il tire de la donanne 

' ^Cı^tx t IBt/.'Pofir^ııoi 1'İ|IcÎf^ de fargeat y -di^ 
ana de moicıf âafRtocaprb Ik ddcoııvertede«1ııdet« 

'• IH-, i9'k^fiih..Lii\ihtrt6'fiMih(yrBt9 9 i|u'yoatİeı 
eaftat î defe mtfjer ^ iour göHC ^ ej^ laoias raUbfl" 

- juble qıı'eUe ne ie fı^roic ai|leuf« » Ur, 7 $• Bcoît 
pleine de peıies peuplcf, dcregoıgeoİt d'habîtans,ıvttf 

' letltoHittjiıı^ Uf 1 1 7 .Comvıenc le droit R.onıaİA 1^ e^ 
'^- jperdJ^ lU , a<;f er jp. CVa i*ig|iwwtt3S d^ V^ffjr 



DBS m AT1ER1ES. >4aft 

«ttfre qtti y â fak tomber les loix Wifigoses , III t 29 z, 
«Pourqaoı feslois fi^odales ne foAtff as lea mânıef qı« 
celles de Françe', IV, 21^ - 

^Jpagnolu Biens qu'ils poavoisııt 'fâlire «uz Mezıcaİns^ 
xnaox ^u'ils leur ont Ait »^I , 2 1 r» 2 1 1 . Railoot a^ 
-nrirabüs pour Ufqaeİle9 ÎU ont mîı let Amerkalat es 
efclavage »^I , 66 ,67. La religion a M it p/itttta 
«^e cotts leurc crimef en Amirİqae» 11» 6 7. Mauz qullf 
^ont ^ eax-& avz autre« , par le«r orgoeil , II ^ 193^9 
f 94« Leur caraA^re compar^ avec celui deı Cbinoiı;; 
4eıır boone foi ^prouvie-dans coim les cemps : cette 
boBoe fot , )oîııte ^ 4eur pareÜe , leur eft pernicioufe 9 
-^I , 1 9 5 9 196» Leurs coi|qıı^es ft leurs d^couvsrtes^ 
Xeur ditfî^rend avec les Portugais : parquî jug^ , I! , 
947 ^Juiv9 Ne feroient'ils-pas mieux de readre U 
•«ommerce des-Iadec Hbre auı aatret natioBs? İL, 3 6 w 
Leur tyrannie far les Indleas t'^end jufi]uet furlesma- 
^riages, III, 74* Leurs cruantös determmoient lev 
rfemmes de rAın^rtqae ^fe precurer ravortement,]]!» 
7 6. Ont ▼iol^roellemeat ft ftupidement ledrok dle 
"gens en Am6rique , III , ı 3 ; .» ı a 6. Ce a'eft pat 
une abfardît^ de dire qne leur religion vaat mieuK 
pour leur pays , qoe pour le Mexique, UI, x|6« 

J^fpagnols ou iVipgoths» Motifs de leurs lotx., au fajtfc 
des donations ^ caufe de noces, II , 21 7, 21 1« 

<JŞ/^Î0ns« Leur portrait : il ne dok poioc y en «voif ^mm 
la monaccbîe , 1 , 4izo , 4% U 

^Jprît its loix^ Ce que c'eft ,1, 13* Comaedc , de dant 

quel ordre , cette mati^re eft traît^ dans^et ourrage » 

;j , 13, i4« La Baturedecetouvragefi*'a{»asdd eaga- 

ger Tauteur ^ travailler pour faire^croire la reUgîoa 

vchr^tienoe : mais il a cherch^ ^ la fâire aimer , &• 

2 21, 2 2 2. Eft-ce la buUe Unı^emrı» qtıi eft la aıule 

«joccafionnelle de cet ouvrage? D« 2 4 S* Cetouvrageı 

utt6 approuv^ de toute l'Europe* Quel en eft le but ; 

<ce qu'il contient. Pourquoile gaıetier eccleiıaOique 

• i'a i -Ibct blâiB^y .^•coflUMOC Ü a yâfoun^ -pour le 

1 y 



I 



4^4 T A B L E 

bUmer, D. 254 ^ fiiv» 

bicn il âut kre acteotif i ne le pomc chao^cr , II , 
190» X9I« 

UJİtnu Sont one premre que les ]oîx d'ıme religıon, quel- 
le qa'elle foit , doivenc ecre conformes a cellesde lı 
SDörtle , m» 1 3 6 6" fuiv, 

Etablijfemetti ie Philippe^dugufle & ceax de fainc Lotâs, 
font une des fourcef d^tcoacumes de FranceJII^^oı* 

Etabliffemeıu de S0 Louism BjbYohıiont qtt'ils appon^rent 
dam U jurifprydence * jll » 1 5 7 ^ jiu>« Pourqdoi ad- 
jnis dans des tribunauz , & re^ect^fs dans d*aucres , III , 
361» i€i* Sont İ'originc de la proc6dure fecrecte » 
III 9 3^9^ Commenc tomb^rent dans Tonblî , III, 
'I7S €r JîüV.m iCe qu*il fiıucpenfer du code que nouı 
avons fous ce nvn , Qfid» Ne fiırent point conficmds 
en parleraent , III» 37,9* Le code, que oous avoos 
fous ce nom , eft on ouvnge fuf les itablifftmtm , di 
non pas les öcabliflemens mime » İli, 3 Ic » 3 1 1 • Ce 
qııe c'eft « comment » par quî a ^t^ faic.ce code , & 
d'on il a 6t^ tir6 , III , 3 S I O'/uiır. 

Etdkltffpnent'k^m* Ceqttec'^coît du tempsde S. Louis, 
III • 3 ^ I • Cecode eft iQi ouyrage crjcarpr^îeuz; pour- 
quoi : Tesd^fâurs » fa forme, III » 3 >4 » 3 8 5* 

EtaUiffemem de la monarchie Françoifu Voyex DuBOS," 

Mtûx» Commenc les ^cats le İbne form^s , & çomment fob* 
fiftenc , I , X 2 • Qtıelle en doîr etre la grandeur , pour 
^ftıİM foient dana leur fbrce , I , & < 7 Cf fidvm Plat ita 
^tac eft vafte , plus îl eft facile de le conqıı^rir, J, 1 6 1 , 
'a 6 9 1 y ie des ^ucs compar^e avec celle d^sbopımes : 
4ft cette comparailbn d^rive le droit de la gnerre , 1 • 
274 ^fitİ9* Ch>que^cat, outre la conferyacton quî 
«ft leur objet gioeral , en a on particuliej , | , 310, 
i 1 1^ De combiçn de nani^res un ^tfC pe.pt changer , 
I » 347* 0.^^ ^ l'inûant on il eft le plut Aoriflânt, 
1 , 34t^ Sa richede ^£pend de celle des partipulîen : 
g)^n4ıı^ce^ı&'114o»t€0İçâce$^trd, jil, t » 9* P«c 



D E s M A T lEH E S. jç2S 

\ touf İte cUöyeas unc fubfiftancc; aflur^ i U ncorn-' 
cure » on v^temeAt conyesablt , un genre de tm ^ui 
ne foit poinc concraire k U fant^ 1 111* 1 20» Un grand» 
devenu acceflbire d'un aucre » s'atfoiblk » & afibiUic 
le principal : conü^uenceade ce priodpe » au fajet de 
la fucceillon k la couronne , 111 » 2 1 ^ > ıj 7* 

Etat Cİ9İU Ce qae c'eft «Ut ı a« 

A'dt m9İiri, Quelles y doivent Htt lea punicionf»!, 1^7» 

Eıat poiîtîguet De quoi eA /örme, I * 1 1* 

£r4ti» Eroient fr^^uemmenc afldsmbl^t f«uf leıdeos pre* 
mi^ret races ; de qın comppüfs ; qael en dcoit i'obîtt» 
III, 2 18 , 2S9. 

£ctit5 ( P47İ d'). On ne connoîc ptf afleSi eı Fraact • 
la bonte de leur goHvernenenc ,11» 17* 

Ethiepie. C*eft la religion chr^cienne qui en a banni it 
defpocîrme 1 1 II , 1 2 S • 

£p'«i^er5.CeHX qui arrivoîenc autıefoif en France dtoienc 
trais^t commedes ferfc ; decefait, Taııteıır prouTC 
^ue ce qu'on appelloiı cuıfiıs ou cens » ne le leyoit 
que fur lea ferft « IV , ss , 40* 

£rr0. One toıif kurs loiz , 1 , ı • 

Etrei mtellîgens, Pourquoi fuiett ^ l'erreur : poor^noi 
a'^cartenc de leurt loix prinicİYeı » dr de celica ^n'iU 
fe prefcrivent eus-iD^meı, 1 , 4» HIt 119 , 220* 

Evangile^ Bft l'ımi^ue fource ou il fauc cbercher let r^ 
gles de Tufure , (k son pas dans les r^verîes desftho* 
laAiqueı, 11, 141, 342. Eft-il vrai que Tautaur em 
regarde les pr^ceptes icoınne de fimples confeilı 2 D% 
260 fffuh» 

EuCHBR ( Saîm ). Soıge qu'il eft ravi dans le paradit, » 
d'ott il voit Charles Martel tourmenc^ dans Tenfer» 
des fon vİTanc , parce qu*ikentrcpric fur le temporeİ 
du clerg^ , IV, 1 44 b^jptiv» 

Zvichit. Pourquoi les rois en onc abandoon^ leı ^lec« 
tions pendanc «n temps, IV, 155* 

t,9İqu€u Comment font deveons fi çonüd^rabtes , & ok 
-•cquit tant d'aucorice İki U commencemenç de U aç.; 



4^9 TABtr 

otrclıie t tt> 1 14« Ont refendu leı f&îz &^^Vıi^ 
gockf , dtl^ittlktvîânııeBt tosteı les aazîaıet » toosi 
lea prlfiıripeı ı Sc toutet le« Yiıet dt l'în^fidoo* III t* 
26 s ^fuw^ Charleı Ic chtmre lear d^feadde s'oppo» 
fer kfei UİK» ft de Icı n^tiger « fovt pr^eztc dik 
poüvoîr q«'Ü» ottc de ftire det caaoM » III » %%$: 
Barce q\ı'ils foac ^Y^^ueı » fom-ils pluı croyabies qae. 
' leı aıitreshannııet ^ III » 43-1 » 43 2« Ceuz d'ancre* 
Ipis «voîent la dıaritddc nchecer det captift ^ İV, z 3 •. 
Zıtfçons d^oDomie qu'Us donaenc ^ Lotıis, fr^re de 
. Charlea le cbavve « afio ^n'il.n'incomıııodc point let 
eccl^iıaftîquea, IV, 35«Menoknc andenDesıemt leart. 

" ıraf&uK i ia^guerre ! demasd^renc la^dirpenfe de lei^ 
y^ meaer , de fe plaignirenc quaBd Uı P^ursnt obte-~ 
nue , IV, .41 , 49,^Fottrqyoileun vafl*a«x n'^ieac 
|as men^f \ la guerre par le comte >JV^.| 3 « Fnrenı 
let principam auteura de rhumilıadon de Lonû let 
d^bobnaire , & principalemenc ceax qu*U avolc tir^ı. 
dj!il«..feryitııd$, IV, .99 ,,ıpa«.Du.texııptde Chilp^ 
ric, learc richelfet Itt nfttcoiettt pluı dans la gran- 
deur , que le roi metae., IV, ı ı,s , .1.3 9« Letcre fia? 
goli^^ qu'ifı dcf »vireiK ^ Loıot le germanîqae ,. 
İV, i44 6'/tn>« Parqııel efprit'de poluiqtte Char«- 
İffRagne l^ üMilttplia, &. lea rendit ii . puîflaoı eO'. 
AUetnagne, iV, 157, ıtfl» Qttaad quİ€t^ent leı^. 
İMbitf mondakt ft: ce(sk«flt d-aUer.i, Uguerre». 
iv, 173. 

!Bwıi/jitei« Pi>q9quoloıı let» confie, eıvOrieflt, desma-. 

' giftratures ; pottrquoi ca. y fpu^re qu'Ut Ce marîent : . 

.ılriı^ qu'iİ8 peuvcDt.fahre du mariııgje, II , 99 & 

jy»w W feflible qu*iU IbiK nn, mal adceflaire ca 

-erlent, II-, 94 » 9 5A.$«Rt charg^a, enorient, d». 

§;)OuverııeiBenc iot^rieac de UmaUbn., U, 115* 

Jbıâopf ; Se g(Hivenw pac les ncBurs ; d'oa.Ü ^^it qoe c*eftx 
un erime contre le genre hamaîn d'y vooloîr incro- j 
Mrc le delirtilme ,1,23$. Povrquoi le gouvenıe— 
•»iotd» la;pliıptrc det^taif f ^iU coDyof^ai eft. m^- 



»ES «f ATT ren £ s: i^f 

• * %^, i > 3 1 3» f^pı^BOİ Ict feift^t^flftıltet f ibat ^lu» 
- fihr^rei ^ıı'eıı Aâ^ ,JI-, f 4 v 1 5«- iMk 10»iM»^[«tıi|ıY 

• |>ublxeııt£^efd*Mci9iİB^ailig0iıtft¥iM^^ie^ 
iii|^vut;c*eftle cbntriiire ea Aâv, II, *2>«4.« ri^ur 

• ^Î!ftribııCfqııel'blı^y]iiievKii€atlarpetiteCe^tvııcr 
^csmiııiftret.IIı, ıı , ız«<L« grıııdlietlkbre dtotnou*- 
pMqtt'eUe tmntkmiy cb tcmpf de paâr- cet»m« ett> 
flfempt de guerre^ rolnc kk ^ümm^f- fo»pciupl«f ,,l^,• 
5 2. Lc «Utuc de ptranc ğfılt#*«â^]r• lta%i|l#'la»f«ly^ 
gnrit » II , f g , 79. U7 iMtt tılttaıd» iftir^M 4«e di 
filet : la pefygaone ne döh done ^M f ûY<At W6t t^eft: 
auifi ce qtti İrread netet f^eıı^ fMr<iMıııt»fe!ir piy» «. 

- fIiıö<f,ItI,7f.Se>dWMM^li2iMK»<eott|iMdlff««^- 
cem dft FAâe reiitffe*)4fyfi^»'iHnii«fldmMiefl : 

> üm tt4 pft ı e c >ı^ifdfıitiail di^tafttıirfaapiftîfoiı l^öur 
ftımceurı A: pour Te gonyernemeot d^t diÜfrtfâceı? 

e «■ttdfifrriilbntfnft0M<^11ki«bıirceBftıM^;^ e0r 

^trd» par lliftoire : obfenratioııt hi&onpıetkutku^ 
lef » II , ıı6 tffidv. Inetilte» neferoit pas fi fertilr 
^oe l*A!Didriqoe »• II » 14^* Roar^uoi eft plut com^^ 
f serpaBte.attjoıırd'hu»» ^ellenei'itok'aptre^if^II^ 
.^\ at-j/f , 27 s«Xe^c9«nmerce.y fut d^uit avec \\mfw 
d^ocddent , 11 , ıs t ö'jf^ Çqnıae|itlecomaıerc«sV 
. I flt|oırLcnv«f4 iı^ fcjşrİMidfi., ^> ^41 6f y^ SoB^ac^- 
felatİTenıeııt \ la d^convcrte det Indct orîenulet 9^ 
. . «cddeııt«leff> 11^ 94#\ &^«; iıpis. loadaiDNitalet' 
de Ibn commerce , 111^149 tfjidıu Sa puiâânce &foıı^ 
»commerccr, depait U d^cooverce de l'Am^i^ne » li » 
_ >5 2« QiMntitd prodigieule dbr qu*elle tine du Br^fiJ, 
. jl , M 7 • R^ohıtioşt gtı'elle a e^yeeş » par rapDorr 
sil nombre ât fes habitantt lU » x ı 3», Sec progr^ 
^ 4âns 1* Barif adoft'B'o«c poisr sııı^Tnem^. fiı popul»- 
SİOB t III 9 X 14 > 1 1 5* Eft aâuellemeBt.dam le^cat' 
^f0İA de teîı «jtui £iTorticB€ la poptıladoB 1 



Ulâ 115» I X 6« $ei^«ifstın>» depıılı ^oMie'eft c!ır& 
cicose « comfitf öeı avec celleı ^ıı'eHe ayoit aupan- 

' VMC > III » 9 ap • J l«ri Lcf {«etıples da midî de l'Etı- 
ropc oac ratens i« oÜîİmc » qtti leur eftplusdîffictle 
^ obferrer ^u'â ceoz .du' nord , qni Tont reject^ : taî^ 

. loBtdecenebifiııreHe,III , 170» 171. 

Murçp^tttH RaiToıifl^ıiHir lef4|iıeUef kur religioa prend û 

, peu dans ce<caiıwtpayf ^ İUstsom . 

BimiC. Ct9J«i:^« a;do«ı^te J«lx, ^cfait ridlfSl^t 

. Us çQufiamt0 de#,Wi%^İ¥slH». 2&t 9 27c* 

EMÎJ^on i€ Mlm^ıfisn i<4« OMomnt» Qaand pcac avoir 

]B«coi9imııııtcArî«jı« Lc# papeı ea ficenc ufiıge ponr arrâto' 
ief progrb du drok Hoaıala , III » 1 94* 

ffşşp^Ui. Ceındcachofes pafiSec gouveneııc 1^ hm^ 
. . .aKi^fi»|i€yf|«ai9f«r4«c<U«y0uı«» U relip90>ief 

. ly -112» . » ,-• : \' .:'' I . 

f ASitNS. H* eft aflet difficfle de croîre qu^tl n'el 
ddtapp»qa'uBenfant-, qııaad tts fa^ai cKterain^ 
pır Ict Vitcıı*, Iir/Voıv^ ?'.?«<:- 

Pdhrrr^ d'mpicher. Ce qif^ <^eft^ ^ 'lAati^f e de tbl 9 I j 

Fdcııff / de fldtuen Ce «jİıe c'eft / & a ' qui do&t to& coa^^ 

fi^ dans ınJ^tat'İrbJre» îHd»- 
FamiHf • Comment chacıme doit itre goovern^ » 1 1 

5 9« La lot , qai fhe ta famîlle dans nne fuice de pef- 
- 'Ibnaeı dtr m^mb fexe>^ con'trîbue lıeaucotıp 4 U pva- 

' pagaciott »•III i ^s*» tfy/-' 
JRmki//c ^ Ni^ de ) Gdar arı^ta^ fur les tatretBOO» } 
in, O.- ... ; 



DE s M A T TEK E s. 4»* 

WâfmÜi rdgttontim Celut qai le prenıier la f ait monter fuc 
, le trojıe , ft ftt trois on qyatre. fbaceflcsn bom^iatt 
fuieııt le» vkct ^ ost dtoâa^ U faniUe ^os Ict 
pTİcidok ; & cet m^^eı Tkeı f'cmparent enfio de 
I leort fucceflenn , âc onvreat le tr6ne â boİİ aatre 
race, 1» 207 , 20f« Cc n'cft pat pour elle ^'on ,m 
^abli Tordre de fucceifioa i U couronney c'eft posr 
rdtac, m» 227, aat* 

Famillis pardculUra* Conpar^et aaclergtf: Sİ r^foltt 
de cette comparaifon t ^«'ü eft ûietİBâit de mettıre 
det borMt aoz acquifitioııt da clerg^ , lil » 1 72* 

Fammu» Sont fr^uentet ^ la Chtne ; poısrquoî : j c««- 
fent det r^volntiont ,lt25tf» ^$7» 

Fataliti det mat^rîalîfiet* Abfurde : poarqııoi » I« ı.' 
Une religion qut admet cc dogme doic ^tre footenue 
par dtt. lou çivilet tr^Uvhuy âc trbJSveremeac 
eı^ut^t, III, 141 9 142* 

Fâuffir la tovr âifinfiignmrn Ce qae c'^toit: lâincLoıtta 
abolit cetu proc^dure daot les tribımaı» de tu do- 
mainet \ & iacroduifit « dant ceıa 6ıtt feigneart > !*•• 
fage de fauiTer lânt le battre t III » s 5 7 ttjiıiv» 

Fojığerjt jugemtnt* Ce qıje c'^coit , 3 40 & ^n 

Faux monncyatn* Sont-ilt coupableı de l^Ie<iiıaîefte I 

I» 39*. • 

Fccmiiti» Plttt coofiante dans let brvtet , ^ue dant l'e^ 
p^ce humaine : pourqooi , 111 , < 5 > 6tf, 

F//onıe« Pour^ttoi Tappel ^tMt aHurefbitune branche le 
ce erime , IH , 3 3 9« 

femma^ Leur cara&ire; hur itrfiuencejkr lamigurs» El- 
let font capricieufes» indifcr^tet » jaloafet , l^^ret > 
intrigantet ; leart peticet amet ont l'art d'incdreâer 
cellet det bommet. Si tout cet Tİcet ^oieat ea U» 
bert^ dant un dut dcfpotique , il 11*7 a potnt de mari, 
. point de p^re de famiUe qoi p&t j ^cre trafiqtıille ; 
oııy verroit couler dcsfloct de fang, I> zro, II» 
^ f>7 » I o. ş» II y a det cUınatt qui let porteot û fbrt 
• Uı lokffkicif ^tt'^^t % İİYitac aax plut grandi dd- 



"tttStt* lettfflıonMe tu^/Bûktt dürt cet dımmu, II, 
rrof > 1 1 o , 1 1 r^CttiuâAht wk eıl eppofidMi Mrtcr. 
celttl de not FrançtMst» dost rtvteur Ait- ımc def*- 
crıption ^lattte» II , ııaı^ ua». Ilytdet clinuKiv. 
'on eiles ne râiftetfcjalMÎı ^ TiRn^ııe» I ,. ıo6« Lear 
'luve reıı4 le ıncmge fi M^feiNfr, ^"il en ddgo&te ^ 
les citoyent » UI , 90» 9 ı**9ft Rarnûb ipenfeh ^u'ii4 
»eft a difficite d*İtre !ieııre« «vee ellet, ^0*11 Ara-'- 
AfM t*m dMıire , âl^oB fiöuvoit fiıMîfter floıt ellet» 
IKtf» Ellettı*atttchem.coııftıiınneiK ^tt*aviiat qfi*ri- • 
*let fent «âlet poor let cMAmadit^ de İt vie înet- 
lienre >n,i5i»^5i»>7l«t 74* Ne reınpUlIettt - 
' lenrt dt^nip qu'tuttttt qa'eUet font A§qaeftr^t de 1»^ 
compagme des homnet , priv^et dâHnafeiMiıt , ft 
^offi^ dc% I Airet » II t ı «f^» Leue» OMenn mt MtM 
pureı qa*aattjıt qtt'elleı foAc İî^^nfeftf^ dtr la fbci6> - 
tAy Hnâ, ,Qaand dleı vnrcnt peu »Tec-let bMnmet»:, 
ellet font modeftet , eonıtte en Angleterres U > 2 3 4»^ 
'Sbnt trop foiblft pottr aroir ^ rorçueil ; ellet n'onc . 
^«fe l3t Ja rMtı6 , âl^e^prit-ç6Af^il det İt nedon ae. 
A^ porte..^ rx>rç«eîl,I» aıo, II» 195* Lenc foi-- 
%MC% (ioh leresdufc de. la prMnın^cedası la nai--- 
feokş &: cette ra&me IbtbleflPlet rend captbkı de-geo? • 
' .f^rner vnJStat, I-» 223^ 2 24* La faculc^^ues daiıt% 
certaint payt., on donne tos eunvquet da:fe auıriert ^ 
'efi ttne, preınre:de anâftU-'^ue Ton y fak de ce feıe ••, 
llvi^4«, Sont jagea tt^-^clair^s fut iHieptnie.det > 
ehofet^ cottftitaesf le ındrite pQHbttBtl*'De-U,eiL*. 
|Ktttîe , nötre liailbn asrec ellet , prore^u^ d'aUknıt '> 
Îp9|r le pkîfir des ftat > fty^tr celui. d'ai«»er &.d*kref 
trija^ I İH > S 24.» ie conmerce de galanterie avec el-^ 
• İH prodtıft VMreıi > fak qo'elles eorrosıpenc avtntn 
^nt ^hrt corrompuet ,,<]fa^lkt metrentteutlet rient ■< 
«ft'Yaleıır, j6ânibin% k mn <e quî eft imponane» & ? 
Mbili^nt Itt^aaıdnıet du rîdleult cötmiıe Teulet r^ 
tll» dtÜL^oadmce, |>^t>^t icıırjdfefit^.pkiı^^lt^ 



^ WBf M^A^fını t n E s; . 4$» 

' mc , tft («ıı^fiıtleıif ^ıiilM dmtt&i^ii c^üelle » 
^ II ,1 9^r Si' cUtt gİMM İM âkstort . ellet fbroıent 
U'C^t» 11) i9»« İjem"cetaHaefiet âom infpîre la 
' |«lkeliei * etere pblkeİfe c«rri|e'k vivaciıd det 
Rauf 6i# qti ^iMnre«ı#BC'p9wrök- ten A»re ıııaft<qııer I 
t^m- Itft Iffinli » -11 > ı ^e» leıtf-eMnmuricatten «vec 
* . 1«« deMfkBci m%îr» âc ee«ı-ci cette-gıilâitefie <pıs m* 
|4che dtf ft jbner diM-U diSteuebe , İl <• 2 14. İttur 
' tk oeabM de eeUec qıl*dB- pbû^de CMO^ftilUOpieal * 
^^ MeUıi^tiMiıcviift'grtBd) fttw o» defiıt ceU^ ^u»*- 
^AMpoft^ pet ; ^l^tftf^etfd^âte enfin tottle-^ 
tnm , ptıı# fe Ivrnr I c«« eiMM fae û Biture d^fa*-- 
vtMe»<S»enpk« nf^ 6$ CtiûlSkudmcffht & d'Alc;er>. 
' H^ iO"»", ı<»4«^HlİBiÎB(j^#eM deiMfortttde ialbo»* 
' ût 5^1%De de; nıftar»^ 4^ritfe de^ ptAes » U • r 1 4«» 
' Lctir dAtucbe mc il la propagadonS Hl^ tf 7» Dina»» 
^telle praporti^d elfet inAaeBC fur hı pepul«tian>«. 
İli» 7t% I«aî mariüge^ datot «tt4f|taTaBc€s Buic a.> 
HprofMigAtioB , lif-, ıoo'»:.D*âf leı. pajrt o^eHe» 
*fesc mlbUeı d^ Teatece » la beaut^ aı U f aifcro^ ae 
' fit< feBconcpeat ^anurit es mliRe teıapt , U fol yga^iar^* 
' ^ ittttoitdt BacarelleflMBC V II » f < » ^7* Oet d^os» 
' BvaBta^at Te croBvaaıC ^^Mn en iahbt ceaıpt dant l«ı»« 
t fMlıiBecdtspayf€C«pİkıfi^^4frMdff,UpBİ]i{ra9 

• dait pat»avoir lîeU'r Ht^^yitâ poddi» leor eft'-sa-^ 
' tarette , paıee qııVfiltd«i«tet toBJcart-ft dİfeBd^e » ^ 

- §^ut U'perte dtf lfc*r pıjdMr caale-de |;rafeıdt 'nkMOD* 
' daas İ6 möftil 8k4^M le tMİ , 11^ 1 1 s » 114; İll%v» 

20fit Cet dcât perp^ttıeide^MİBBfe Mı-^rte^ ta^ibU*- 
tüM : feKMlda» riifaıı^^ baoBk la p#lfeamie^,Uk»v 

- 1^7» froidc, II » f 1 » Bfar îı^nrc fiiM-^lâ nrf^ioh en*^ 

• fif Uf^mnMoat* La libe^j^ ^tt'eOak ddîvaat a%ot»x 
* ' Af cMcoorif «aB^affelaM£et piıbÜ^ııet da»* ft» '<f gli*»^ 

ftl , Bttk^ lapropagacioB dela reÛçîoBriChrddeiioeı^ç , 

• Vi^\ aot« ÜfiaprÎBceliMlUle-, ev Alktıatlaıır Vatik^v^ 
*- pı>lMtf» Hg î w ii » y » tfı ch »|gfv>jbPfe<ı de4€fBf«YL« 



«"^•w 



. İet Muri^ Ta fla<ioo#;£xempk ttrfde u.Mol|$^ 

vîe» tt > Aoı ». .^oı* Ltıır liberci ıNıok JMttti«y«- 

Aent ftveclVpric 4eU flMurchie, II, lo»» Si eUe« 

oBt peu 4ft KCOBue t «oamc daot İet mooarchîcs » jbI-* 

Ict pceonens cet erpdc de Ubertl fui «ıgnıtBte leari 

«gcântaı & korpı fftffioma :^ ebacnı t'ca fecc p9"f 

»▼aoccr İa lbrtııne.İ & ellca fomt tkg^t avec cUef 

. le Ittze & U vaoic<> 1» 90» » 1 1 «• Vuet ^|ae İes i^ 

. fpiflaceurs 4piveti€ fe proilPİes .dâu le» ^İts^^ufili 

: tobli£en& concernaıijC las maettrt iet fcamea » 111 • 

. 207 » 20 1» Leıır luıe & İet d^öglemeBs qtt'cUet 

. £»BC natcre (bat otUet aax. m^BarfUCfc A^guİk & 

. lib^c CB fireat nâge fovf fubfticaer la moBarcbîe ^ 

la r^pHbli^uc , 1, 201. « 202 ,247 tffidv. Levnd^ 

• portcaeBf foBt4e#pf^C2teıdaaılanıaia4efC]rraa«9 
^ pour perfi^cnccc le» ssaadf» ^enple û[€ de.Ti]>ere > 
r la 219» Lea eoıpereurı Romiaı fe Ibat bora^ ^ 

puair leon criatea > lâaa chcrcbeı )l ^tablîr ebe» eUea 

; la pıtrcU <le« mcon» I» 2 1 7 tfjuivm Cea.vîceaioBt 

»İme ^uel^uelbif asüet il'^tac* Il«. 190. VtJOBj^ 

. de leir plaire HMk İes nodas» & aagmeace iâııa 

ceib İet braacheı du coBUBeıce , H , 1 9 3« Leııt f6- 

coadît6 pİHf OB mobu graade doit fere U fliafiire, da 

luxe daaı ua iıu Bioaarcbî^* Eıemple dr^ de U 

Cbiae» 1» 205.4 loji biCıne de TUk de Foraıole» 

. poıır pr^renir leur ^«p graade ficoadit^ , 111 » $4* 

Ictırt vicet lec lead fyUk» av gooveraeoıCBt r^o* 

• blicaia » I9 209« ie ar plusalkd amofifi^e par leaı*- 
bcm^ifme 1 tenaat la ptiaee toaıaon Üfuâ de fet 

, lojetfl p lui fiat oublîer ^b^U eft beaıaıe » & qu?il ae 
peot pat toBC« C'eft Ic coacraire daat İm Hum chr6* 
deaff p 111 , 1 2 1* £02» ^'tigUtfalta ou. d fain coa- 
«cracnt to ftmmeu Poor qB'ellet B'iaflucBC paa faf 
Ictnoeart, il fiıuclet.teair fdparto det iıoBaıeai 
Eıempk tir^ de la Cbiae» 11, ı»9« Nt doîveac 
.|K>int participer aux c^römoBİet religîeBİea qMİ foat 

. «ppcıairct alapııdeııt,ldojeatdecoııcUitf fct 9Ü^ 



DEŞ M A Tl E RE S. 40 

nlmııeı avecla podeur » lil» 144» i4~ı« Itf Mı M 
dotvtBt Jamm leur 6cer la d^fenfe de k ^deor nuf»* 
relle*.£ıeınplet ttr^a dek loi de Hcftri Vlil , qitt cod- 
damne totice âİe qııe le roi neııc dpouler , wfZttttvL M 
aavvaic commerce , ne k kî ddekre pes , ft de celk 
^Heari llqııi condamıı* a laort toııce ilk qııi oe di^ 
ekte pat la f^efletfe m aıagiftrac , Jr dont PeBÜmt 
iMİt, III, ti 94v 1 9 5 * Ceft ım<boıı. möytm poıurkf cflOH 
ffeBİrq«cfle readre publî^ Vueü6İdon dTadıılcte» 
J, 1 oo« Leor efokvage fuic nacafelkneıif k deipedfiM 
^ prioce » II , 20 3» Leur libtrtd feroit fuscftc dMU 
cet ^tatt f il, to7 ; t99» Oa ae pöurrok ptf ki 
teair enfervicude daBtuoe r^pabltqne, II « 107 ^ 
Jm* C'eftunbon mo^eo pour les r^mre, ^ııede ki 
•«tta^uer par k Tank^-r I<I % 5>« Oa^kîtydaaiaaa 
r^ııbliqııe, faire en fone qa'elki ae pattftatfe pr^ 
valoir» pour le laze , ai de fearr rkheflet * ai da 
re(t»^raBce dle kutt pclıeiKf : c^ft k eoııcraire danr' 
nne monarchıe » III t a < ı • On chetcba, k ftone » \ 
rdpnmer kor Itne » aııqııel ks premieret kk «voksc 
kUK nne porte omrerce : on d^ftnAîc de ka kâitner 
k^riti^reff , lU» 259 &>iv. Catokklol» tfaaılet' 
premicn Romakt, ks appeUok \ k focedSba : cas oir 
elU ks en eıckott» U ,. ıtf ı «. La>Rl pent , £ibs bk^^ 
fer k natore % lea eıckrede to^ce fucccffioat U» ı i » , 
tr Jiıiv» Poıtrqııoî » dr danı qtıek cat k ki Poppkluıe#. 
coâtre la ^ft>ofition de la loi Voconienae, lea re»*»^ 
^c capabks dttte lîfgatairet , tant de knrt mtrî^ qoe. 
des âtrangen , lU» 25 9« Conunent kt k& Romai^ 
set ont mit on frek au« lib^talit^ qoe k f<SdoAkıı.. 
detfemye» pourrok areathes detmaris» II, 2174 
Lımîcationtdie cet loîı, enftveorde kprtipagafko» 
III, 9 8 ^^it^ Leurs d^oits focceffifs dıesks Ger» 
nMİns tk ebet ks SaHeas , U, 1 &5 ki fkv9^%sıtx adem 
poac^s a» mârkge , faat ^A âiUe ks.y ezdcer par. 
l'appas dcs^asıpoptiaaa^l, 221» Caoka decataa 
f fopeıifida iaıa*fkg<c, III , ju tloek 4Mv«as luş 



1 



ienrs ddtt ftleurt gain$ Dupnıı» ^Mf Icff^ffibf^ 

• fpttTcnuBeMr- 1 • t ^ o ^yiıiı»«^ficmeat fort i^ s dam - 

• la Gr^ce. Cicpoııftaııcsea ft-r^glemeıu-^ut-iDaiııte-- 
> »okut cene&gefle»! » a^ı ı. A Roae » cUtı ^coieac 

CMDptables der ktıs^coMİaite de^raac^ ua^ribımat <lo— 
neAi^ne » I > a 1 2« JLes trattenent^oe lea marispcn^ 

- «vttifteMrctreaverı elkıd^ptndemdera^ric dagon- 

- ^ntrneaıess « 11 « 21 «•.Etditııt , k Rone 9«&cbex.4ea 

^ .-OtttSMUM t duM tiüft tmelUfıerp^MUe, 1» z 1 5* An-- 
? füfte , .pour. finonltr rcfpDT de i» noMrchîe 40*11 ^ 
JUlıd' h , dr»» cft-fli^e teı»ps j pour Avo^fer Ja po- 
? ^alacÎMi » a&aMhîc de cacce cucelleceiles ^uUvokst 
' ffoit ott ^uacre «nfâyu^ İU » 9 s Cffuivm La ioi lâlene 
' lef Ccnoicdattc noe tnteUe |>erptoeUe( î) » 11 » 1 €j^ 

(«) M. de Momcfiiaieo tin la preuve de cette tn- 
Utİf perpctutile ^lakiie ]»«r ialof failine, du titre 4^ 
de cette loi » fulvaAt >röditU>ft de fialuıe; & 47» 
/îıiv^nt d'autres edt^ıioAs* .Quoi «ju'ileo foit, ratıccur 
İk^a pu trcuver 4?.nt ce titre , U tırtelle dotıt il parle > 
^e jmr indn^ioıı. Jl-^y cft dit ^«e celui qııi veot 
d^ufersiıoe ve ava • doif dcaser» eck^reficBce dorjıif e 
4k ea put)lic 9 uac ccKaine fonuna a us perfonnea J^ 
%i)de< par, la. loİ4> Or , il^aroît ^ueceue fomme 
ccoiı le prix*du Tonfentement -^ue ces peıfofiiıei 
^r.noienit au ^Biaria^ej-d'ca il ya lieu de conclure 
^jkt la veuye ^toit foın» leur tutcUe. O-ailltura » le^ 
Ûl dec Lonıbardt ordonee. esprefiteeut cette ta« 
feUe pcrp^oelie , d: mec lea«veuves an nîreeu d6t- 
cftfuır orpiıerma» Voyem le recuiH it Baviâ-p tome 
'^ P^f»^ i 44* Or , les perfonnes d^fign^es fooi.eıı c6 
ilx les p;ıreos da--mari par iteımec 9 ruUrast le di-- 
«r6 de proKimlt^. C'eft^ eA.premter lieu » le fila d»t 
İd ofcnır du ^ ddümr; apı^^loi > c'eft le fiilde la m^ 
cf '; i foAMİ^fjioc, le fils de la cou^ne materneller 
eıtTuf tt 1 4e fr^e de la mcFe dil ddfuat. Si tous çet' 
imrcna roan^ucDt , aİorsl^ frkıc düd^ı/nt eft appeli— 
le> pour V A qu'il:!nVıt pas drolt a fa îucceâRan* SIfI 
tütıt ceuaU maa^uent*' M plute proche , apr^ea»> tftt 
a^^id / iuCfu'âtı. üû^iDc d^^ » matt-<cooio«ra foBirf 
tf*ffrad»awi>9%'4İ,j^-.ft^gi»yUniiicfdjg I»,, ^(eıun^ 



trssr M A -rrr r f s: 45*: 

ThiirmktUlstt doivenc âcre pluıeu moiıu fttbordoop 
9^ k i'ftMork^ patemelle, fuivant le« ckconftancest 
II» 74» 75» Ildls «oBtteUotcure» de lear pcnuct-»' 
t0e de lecfaoifif oa mırinkiepc ast, III, iftf. U eft - 
ia)ttfte » coDtnriffe av bîctrf ablîc , A k l'inti^rit parti* 
cülier d'İDterdire le auriagfe^ «allef ddkıt le mari eft . 
«brene de^uit'loııg-teaıpc , qu«ad elies n'enonc an» 
cwıe ııouvelle» III > 2re9».Le refpeâ qa'clles doİTenrv 
k4ettn nariaeft aıe det raîlbıı» qıik<nıpâcbeBt qııe lea " 
SB^fet pttlÜenc ifoutet leura filt : Jeof ftfccodke pr^- 
snatıır^e en eft une antre , İli , z ı tf • Padlent dana 
hl famiUe dtf mari t -le contraîse potnroh ^e ^ablt- 
ÜMM ilıcofiv^ieııt^ III9 tf S*..I1 eft , cemre la nataret « 
9«e leors propret enftıııföieK reçns ^ leitccofcr d'a»^ 
Mt^re , lU » 1 9 7* La loi emle qtn ^ dana let paye ^ 
on il n'y a poim deTerrailı, »lesibmnet I rîo^uifiûoik > 
de leura efelaves « eft^abfurde, .111, z a 2 • Un mart ne . 
peuvoit autrefoîsreprendrt fa femıne condann^e pourv 
adttlt^e : JniHnien cbangea cette leı$ il roDg:ca plut ^.« 
.€m ceİB , k k feliglo^y qa'â la purcc^dea moorf , III » , 
so8* 11 eft<coBtre la lot naturelİe de let forcer de Ib/- 
ferteraccofittrices cencreleıtr niati , İli-, ı^. Doi^^- 
ventf dattt lea payt oı^ia T^padiatiöoeft adnifie , eıik< 
aroİT le drbit comme lea hoasmes: preuveı , 11 , 1 16<. 
^ Juiv^ 11 eft contre lesafure q«e le p^re meme puiük.' 
•büger fa-filk i r^pudicr foiMneri > İli , 196. Pour« - 
^oi , dânt lea Indeı, fe br&lenc-^ la mort dr leurt « 
JHurii', m , 1 5}...Lesloix & k relîgîooı dam cer«-r 
ceiaı paya , ont Mbli ditere ordre» de- feome» l^î— 
âmet pour ie vsAmt homme, 111 , ^İ9• QQaDd on chh 
•flttfieur», onJeocdok ua^crattement ^gal. Preuvee^ 
nr^ade^loİK d^Moıfe, de.Mafaonet & det MaUi— 
vee > Ur x.e5*J>oiveQt, dan» let payt oa^k poly^ 
fimie eft'^tablie , tor fi^r^d'avec let honmet^ <> 
m^ I otf. Oü dok peurvoir k kur tec civil , danelee-ı^ 
fayt oa k poly^raie eft peneife» quaBd il t*y intrp* - 
4Uc aBfrieiî(İ9B^<9[Sjf i& d|Meııd»i|I^ fip*€JİM{}«ı|^>- 



436 T AB t* 

hoffltfie 9 \ kChine» n'cn a qo'une l^tlfltt> )1>^ 
^ııelle apptrtiennent tous les enfant des concubîneı^ 
foa Biari , UI , 70* P*urquoi uoe feııle peut arotr plv 
ficnrt narif dans let cUmatt froids de I'Afîe» U » ı oı>« 
Souf leı lotz barbarca » on ae let iûCoit pıfler par 1'^ 
preuve da ftu « qtıe qııaad elles n'aTokac point de 
champions poor les d^fendre » JII* »07, 30t« Ne 
pouTotent appeller cb combac judiciaıre , faar nom* 

• mer leor cbampioB, & iâns £tre autorîfies de leur mari ) 
aaisoo pottvok let appeller fiuu ces fornalicea « 111, 

114. 

Fir thaud. Yöftt Pıtayeı» 

Ferma & reveıaa iu roU La r^ie leor eft pr^f^rable : eİles 
nıinent le roi , afflîgeat de appaayriflent le peuple 9 & 
se font ttciles qtt*aıa fermîers 9 qu*eUet enrichiflent 
ind^cemmeot, II» 25 6f fuh^ 

F«rmi<f«« Leurı rtrbefles 6ıormet let metteat, ea qnelqııe 
forte • ao-defiTus du l^&teur « 11 « 27» 

Fertiliti, Rend Ibuvent d^erts ks pays qa'elle 4- 
vorife ,11» «42» i4)t Amollit les bommes , U > 

«44* 
Fiteu Leur aombre doıt plat^ hrt propottioan^ tuz 
befoint det hommet» qu'â la graadeor de T^tce^ue 
l'on hoBore, 1Iİ« ıs^t^ fıdr* 

FiançaiUam Temps dans leqael on let pODYOİe fâire \ 

Rome, III, 99, 100» 
Fidiicommiu Pourquoi n'^toîent pas penaîsdansraııc»eA 
droit Romain : Augafte fiıt le premîer qai let aatort- 
fâ • lII , 250. Furent introduitt d*abord pour minder 
U lot voconîenne : ce qae cMcoit : »1 y eat des fidti- 
commiilâiret qui readirent la fucceffion ; d'autres la 
gardkeat , lif , 2 5 « » 2 5 7« Ne peuvent etre £mcs qtte 

. par desgeas d'ua boa aaturel : ae peuvcat ^re coafi^ 
^ü'k d'hoDA^es geas; & il y aurok de la rîgueur ^ re* 
Ipırder ces bono^es gens comaıc deınatıvMf tiroyens» 

• lUt 2 i iftU eft daogereıa deki c«aâtf â deagea^foi 



D E s H /1 1» I s H ^ s. 4if 

yAfUit dam ntı fiecle oa les aceıırs font corroapttcı ^ 
111, 25S» 259« 
FidMesm Nos premiert hıftonent nommest aînfi ce ^le 

Doas appcllonı valTauz , IV, 44«Vo7ex VâJfauM» 

Fiefs» U en fkııc daot une monarcbie : doİTcat avoir let 

mimet privileges^ue lesnobles^ui les poıl^eoc. I, 

1 1 1« Sont uoe deı (burces Ât la mıılnplicit^ de j^f 

. lols . & de U variacion dans leı jııgemenıde aoı trw 

bunattSy ItX47y X4t* Dans les commeaceiBenf , ila 

B^^toienc. poiac h^r^icaires, II, ijq% Ccn'etoîc 

. poittt la m^me chofe que lesterres fiıliqaet, ihü* Cf 

fiâp* Lepr ^abliflement eft poft^rieur ^ la loi iâli^ue » 

U • X 7 1« Ce n'eft point la loî ralîqoe qui en a form^ 

l'^bliflemenc \ c*eft leur ^tabli0ement qui a born^ 

let difpofidons de la loî faHque , ihii^ Epoque de lenr 

•^ablîflement , ihii* Quand la tutelle commen^ \ hu^ 

«Üftînga^e de h baÜlie ou garde, II , 1 7 9 • Le gonvec* 

» oemenc feodal eft utile a la propagatioa , MI , ı x s ,' 

I X 4« C'eft pcut-^tre avec raifon qu'on a ezclus les fil« 

• İeı dııdrok d'y dıcc^der, UI , 2 o ı . E6 let rendanc b^- 

.. reditiâres , on fut oblig^d'incroduire plufieurs u(âge« 

auzqııet8 les loix faliques • ripuaires , ttc» n'^toieac 

' plus applicables , III , 28 7 (3^ fidv, Leur multiplidtö 

tntrodulfit , en Fraoce une d^pcndance pluc6t f(£odale 

que policîque , III , 2 S s. Origîae de la r^gle qui dît : 

' autrtdıofetfi Ufiif,_Autrechffi efi lajuflici, III | 3 41 ». 

, 1 44* JLeur origine ; tb^orie de Icors loiı, & caufef dea 

« r^olutiona qu'elles ont eflîıy ^es , I V , x - 2 i 7 • U n'f 

. çn aveit point d'aatres chex les Germains , que dea 

- cbeyattx de bataille , dis armes & des repas , mais il j 

«voît des vaflâuz , IV, 6* Eft-il vrai que les Francs let 

ont ^tabiîs en estrant dans la Gaole MV ^ t , 9, !• 

partage des terres qtti fe fit eotıe les barbarca & let 

Romainı , lors de la conqu^te du Gaulea , proove qnc 

les Romains ne furent fM tous mis en fervitude ; # 

,. que ce n*eft point dan»eene pretendue fervitude g^* 

^ pİTş^^ qu*U faul cl^crcber Toriğine âu £eff 1 1V« %|| 



fiefi. Lenf on^e eft k m^ıne que celie âk fa f^nr&dİl' 
de la gl^be : ^ucUeeft cette örigioe ,IV, 2 e ^fiâf^ 
Par qaelle ruperftitioıı> l'^Ufe en a acqufs , IV, 24»^ 
Ne tirent point leur origine des b^a^fîced nilitairer 
âeıRomains, IV, 2 1', 29* OıieD accordöîtfouvent 
lea privıUget \ des terres po(föd^8 par des hoâımer 
libret , IV, 3 f • DflSrens nons que Ton a donn^s^ 
cette efp^e de biens « dans les difföreos temps , IV« 
45. Furent d*abord amovibies : preuves, IV, 4; , 4^»^ 
Jjt fitdum ne poBToit appartenir qu*au feîgnear dii:< 
fief, ^ rexaluiio& m^edû roi; d'cmil (uit qae la juftn 
M ne poavoit appartenir qu'ati feigneıtr du fief » IV» 
69 6'^ıV«.CeIai qtıî avoit le fief avoit auffi la iuftice r 
IVy 70 ta^Juiv» Aud^faut des contratsorîgînairesde- 
conceffion , o^trouve-t-^oB la preuve qu& les juilîce» 
icoieot originairement atrach^esauz fiefsUV,8 1, S2» 
Ne fe donnoient originairement qu'âuı antruftions d^' 
aax nobleı » IV, xo2« Quoiqu*anıoyibles , ne fe don« 
ODİent Af ne s'âtoieftt* pas par caprice : comatm tt 
donnoient : On connnen^a a s'en aflTurer İr po^eUca* 
^Yİe, par argent , d^savant le r^gne dt la reine BrtH- 
nehanİt, IV, 107 , (fyttîi'..Etoient h^r&İkairef, db- 
le temps de la fin.de la premiere race>JVj x 3.0 tfjkh^ 
IX ne faut pas confondte ceuz^ qui furent cr6^s par 
Charles Martel', aveo-ceıııqm esiftotent avaat, IV». 
'13 2. Ceux qni les pofl&ioient autrefoîc s'embarra^- 
foient pea de les d^rader : pourqııoi , 1 V-^ 1 3^ > 1 9 j*» 
N'^oient dellitt^s , dans îe prİBcîpe> que poor la r6»- 
compenfe des fervûes : la dıâvotioik en fic un antre ola— 
ge , IV , X 3 1 6f yumComaenc les hiens 4e V^lfcK 
fiırent convertis en Btfti , ihid* Les biens d^âglife, qaft: 
Charles Martel donna en fiefs , ^ienc-ilt k vîe ou 4 * 
perp^tttit^ M V , 15^ ».Origine âtt gımady^fiefâ d'Al«- 
lemagne poâiîd^s par les eccl^aftiques»I V, 1^7 i5S*- 

' Qtıand cottt le monde deTİnt capable d'ien poflîMer» 
IV , 181 bfjuiv» Quattd &*comnıent les fiefs fe ftr« 

' işkeotdet aUcıa>.iy » it±^£ıâu Qııaad dtcom<r 



r 



D E s »AT T E kes: 439 

' flMM İl s'en forma qııi ne relevoient poîot ^a roi, 
• rV f 1 1 9 ^ ^ıV» Quaoâ & datts quellef ocoiûon^ 
cedx qui le« tenoîenı ^toient difpenfibd'allerjk İaguer- 
re» IV, ı^ı ^fiip, Qaand'comınınenc^eııt^deTenitf 
al>roIument b^rddirairet , I V , 193. ^fuip, Qaan(l'> 
U parage a commenc^ d*y avoif İîeu , İV, 1 9 5 »« 
X9^« Devînıent, fous la feconde race deı roıt»' 
comme la couroBue , ^leâîft & h^rtiicairet eır 
tntmt temps: qui eft-ce qai h^rhok } qui eft<^ce qııiy 
^lîfoit? IV, 197 (jı» JîfiV, Dant quelf tempı vi* 
voient les auteurs âcs lîeres des deh , IV» 19*9 1 99« 
rempereur Conrad 6tablic le premier qae la fuccef-- 
lion des-fiefs paiieroitaos pemt^enfanı, ooauxfT^ref»\ 
fuivanc Tordre de rucceffîon : cette loi s'^endît peu \ı 
pea , pour les fueceflîons diredes » ^ l'infîni $ &poarr 
Ut coilat^rales, aa feptî^me d^gr6 , IV, 19 1 (^fiâtf». 
Pdurquoi leur conAitution primîtİTe s*eft plıu-long— 
terops conferv^e en Ailemize > qu'en France , IV 9.. 
1^9 , zoo».LeiK h6r6fit^ ^eiçmtle gonTernemenü: 
9<>lîcique ) forma le goavernement f((odal , & fit pa& 
ftr la courottue dans la maifon de Hiıgues Capet , iVj^ 
aoz (fjlıiv» C'eft de lear perp6tıdt^que font venot le^ 
droit d'aîneile , le rachat, les lods dtveocet, &c» IV^ 
205 t:f fiıiv^ Origine des loizctvüeı ftır cette tBUk^ 
tî^re» IV , 215.. 
İRtfit reprîfe^ Ce qae oos p^ret appeUoient ainfi > IV J. 

'WîlUs. (Juand-commencirent cbeı lesF^aocs, \ âtre fe«^ 
gard^s comme capables de fuec6der t efiets de «e* 
chaogcıiMnt , 11^ t < s , ı tf 6. N'iftoiefit pas g^6rale«> 
snent excluies de la fucceffioa des terret, par laloifiı^ 
J|que , 11 1 1 70* La libert^ qtt'elles ont, en Angle- 
ttrre, ao fujet dıı ınariage «yeft pluatol^rable qu*ail-^ 
leurs ,1]I« 74» 75* ^oot alfei pott^t ao mariage : 
' |K>arquoi , ur , 75 , yS* Leorılombre relatif jI celtılr 
4^s garcotts înffoe far lapropagatîea,!!!, 7 1 , 79«w. 
ycadata kJaCbkıe pu; kuntun • > pa» raifoıı.d£ di»' 



440 T A B L E 

mat » ni y 1 3 • U eû coBuaire a lı İeî natoreUt ^let 
pbliger I d^coayrir leur propre tarpicude • III , x » s* 
II eft contre lı loi Mnırclle de leur petmectre de ie 
choifir an marî \ (epe ant 9 111 > x » 5 » 1 94. C*eft-pentr 
kttt avec raifoB qu'on let a eıdoef de la fucceffioa 
auz fieft , UI , 20 1* Poıtrqaot ne peuvcnt pıa^ponfer 
Icurı p^res, iU « 2 1 7 > 2 1 1* Pourquoipottvoîenc £cre 
pf ^cöricec danalc teftament da p^re i ^ les çar^onaae 
İe poovoient pat tut «IH» »>o»25i« Pour^ooî ne 

. fiıcc^denc poînt I la cooronne de France» & fucc^dent 
^ plulicurt ftocres de l'fiuırope» IV, 209 h Jıdv. Ccl- 
kf ^ui» du teaıps de S« Louis» fucc^oîent aux 6ıd[s» ne 
poavoient fe master > fiıns İe conlenteınent da feî* 
gneur »IV» 2 1 tf • 

¥iU* Pourqııoi ne peuvent ^oTer leor mktt » lU 1 1 i ; 
217. Pottrquoi ne pottvoienc paa tut prMriu dans 
İe teftament de leur pirettandia ^ue let fillet poaToîe&c 
l'^tre, III » 2^0 »251* 

Wih dtfamilU» Poorqttol ne pouToit pat cefter, mftne 

. avec la permiffioa de ibn p^re » en la puiflâace de qai 

. ttdcolr» III, 249» 

Fhkuuts» Caufet de leurt d^lbrdret dant not ^att » II » 
II Ofiâv» 24< D^tnıifencle commerce» II » 255* 

finûneiir^ Combienlet peaplct finplesfontdloign^td'i- 
naginer & de comprendre ce qae c'eft ^tt*un tel koin* 
»e» IV, u, 

Firmitas, Ce que c'^toit antrcfok ea matine fMâh 
IV» 21a, 2iy, 

fi/c. Comment let loix romaînes en »volene arr^tl la ta* 
. pacit^ , [1 , 3 1 9 • Ce mot, dans Tandea langage » 6eoit 
fynonyme avec fief » IV, 74 » 77* 

HJcau»» Voyeft bieaififiaux* 

Floreıue. Pourquoi cette viUe a perda fa likeni» î> x S7* 
. Qtıelle commerce elle faifo^c , 11 , 24a* 

9lonnu Monnoie de'Hollande: l'atttenr ezpli^oe» par 
cette moonoie » ce que c'eft q«e İe change , III » 19* 

Fo£« Son fyft^e : ieı lois 1 cm İe prlttBt a laaacore da 



DESMATIERES. 441 

cUffltt , otki cMfö mille maax daıu leslndeı , II , +r, 
Sa doArÎDc ençage trop daıu la vie contemplative | 
IH» i|l«CoBf(^ııencesAi]ieftet)uelesChİAoispr^ 

. ceac au dogme de rimmorulic^ ^e fame tebli par et 

s l%iaateıır, III , 150, 

Woi 6- Ummaca Origiae de cedroicfiMal, IV, 1 1 f 6* 

Föi pMin>% La yîAcMre feule a d&id^ fi İ'ob devoir dire 
. .lafoipttoiqae»'OulafoiroıııaİBe»ir, 117, 

Toiblijfe, Eft le premier feotiıaenc de l'hoame dans T^tac 
deiMtnre ,1 > 7 • On dok bten fe g;arder de proficer de 
ceUed'un^tatvoîfin.poufl'&rUer.I, ıji.Etmzk 
LaoMânooe « le plns grand deı crknes » lU » 41 tf. 

I^jte. II 7 a des chofef fbllet qııi fooc anen^ef d'une 
mani^re forı ikge , III , 3 14« 

Vonds di ttrre» Par qui peaTent 4tre pofiTdd^f ,11, z6 6i 
C'eft une mauTaıfe loi qiie celle qtu emp^cbe de leş 
yendre, pour eo tranfporter le prix dins ki payı ^raa- 
gers « III , 44« 

Bmaene^Ç^ Bataille de )• Cauİâ la ruine de U moaarclue, 

. IV, ı%s , 192. 

Fince difknp,0t dm itau^ relmvenunt Uswuaux amres^ 
Dans qııeUe propordoa eUe doit hztt , I , z6j ^-fuiv» 

Force difmftve d'un icat. Cas oa eUeoâ inferieure \ la 
force oikn&vt , I » 27 1 , lyı* 

Force daitatt. Eft relatîye » j , 272. 

Forct giairak d^unitac^ En qaeUes malot peot kre pU- 
.c6e. I, ıj^ 

Forc€ 9fft9fi9t. Par qttî dok itre r^l^e ,1,274, 

Fcreet pmicidÜres da bammun Comment peuyent fe c^ 
nir. I, ızp 

FşrmâVuis def ufkîce. Sone n&efluresdaasles mooarchîea 
4c dans lea r6publîques ; peraicıeulec dans le derpotif- 
nıe , 1 , 1 5 X tffiiiv* FouraifnHcac aux Romaias, <{in j 
^coîenc fort attaeh^s , des pr<cextes poor âluder log 

» İpU , III , 2 $ 4 & jttîn Sont perakieııref , quand il f 
fia4Crop,llI.i^7t4o««. 



^% , T A « L E 

î'ormofi, bant'cccte ifle , Vefi ie mari qııt «ntre Sfit li 
famille de la fenune « lU , tf S* Ccft İe phjfi^ue da 
climac qm a ^abli İe prtepce de religioD qui dtfend 
«ux femtnes d'^res A^et ayaac treote-ctnq ana, IIU 
s 4. La d^bauchey eft autorifde parce qae la celigbıı 
y faîc regarder ce çui eft ndceffidre conune iniâS6m 
rene , & comme n^e^re ce^ieft iııditf(6rent« III; 
1 4a • Les mariages entre pareot»an^uatrî^ne di^iş 
f font prohîbös : cette İoi n^ potnt prileaillearf qııe 
dans la nature » Jll^ 2 1 9.» 

tortune, L'booaettr prefcrit > daaa une Aoatrehie-, d*eı 

. faire plut de caf <|aede la vie»i , tf 5^ 

Wranctm Lea peÎAea n'y font pas aân propomona^ anı 

^rimesa 1 » ı S 5 • Y'doit»on feoftir İe İme? I » lOf • 

üeureufe 6tendue de ce royaunethettreaie £tu«cioa de 

fa capitak » H , 2 6 a« Fot, versie milico^ia rigne de 

Couis JClV 9 au plas hant point de fa grandear reJati- 

tfve* 1.» 27i*>Conbx«ılesloixcrimmeUesydtoîent 

âfflparfaites fons les premiers rois « i , i 1 1 • Combîea 

11 y fiınt de<v^irpour coııiamnerunaccu£6 » 1 , 3 tı« 

On y l^e mal les împots İtır les boiflbns , II , ı o. Oı 

«'y connok pas a&x la bont^ dn gouvesneaıeat deı 

pay s d'Ğtats» II > 1 7« 11 ne feroit pas avastageus \ et 

K)yaume f|ue la aoblefle y pnt faire lecomnıerce» II« 

2 53 6* fidvm A qttoi elle do» k -conftafice de İâ gsın- 

/deur , İbiim Qocâe y eft -la fortune ft la'rdcompenle 

Âtz magiftrats ^ AU^ C'eft elle qtü , avec 1' Aogletem 

de la HoUande , fait tout İe commesce ^e i'£urope« 

II » 3 5 J • Les filles ne peuvent pasy avoir tagt 4e fi» 

^erc^» far les mariages, qn'elles en onten AngleteiEfi» 

İU , 74. Nombre de fes habitans fous Charles 111,111ı 

114* Sa coBfttttttion aöbaelle n'eft pas faTocable \h 

{»opulacioD , ihii% CoramcAt la religien , du teapı de 

.aos peres , y adoucifTbic les foreurs de U guerre » ilit 

147. Doît fa prorpericö k resercice des droits d'a- 

., martifTcTiıent & d'indemnit^ , İli » z 7 3 • Par queUei 
ioiz fut gouvemee pondaM U f r^nie^e ca«e^ icı 






1»E5 M A T lEREK. «44 

• 4tİM , 111 , Z7S , 27 <• Etoit dcf le cempı de l'^dıt 
Me Fiftes , diftİDgu^e ea Fraace ccucamiire , & en pıyt 
. - ^e droit ecFİc.«JU » z I o « 2 S ı • Leı fiefs , devemu h6- 
vjr^ditaires , s*/ nmlciplierent tellemeat , ^u'eile fac 
■ ıjf^ouTero^c pltttâc par la d^pendance feodale , que par 
.1« d^peodaiıce poltti^ııe* UL 2 1 8 • Ecoîc aıttrefois diC- 
. .csngu^e eo pays de l'Dİı^ÜTance-de-roi, •& en paython 
'l'ob^iıtânca-leroîj III» 3 6i > j 62«Cooıment le drok 
■Roımin y fat apportd : aucoriU qu'onlui domu , 111^ 
^9 3 ^ fuin^ Ony rendaic^utrefob la jcıftice de deıni 
HdiflKrenc6« jnani^res, lU , 394 »3 9il« Prerque cout 
ile pecfc peuple y ito^ aıttrefois fecf.L'aâraochiâenıeııl 
44e cet ferls eft upe de« fonrceı de bos contome»» Ul « 
402* 49i • Qq y admet la plupad des loia Komainea 
4iır les (Ub(Ut ucloas , qaoique lea fiıbfticuctoas euflept , 
'chex les flomaias» tout un antre motif qad celui qıd 
les a introduites ep France., UI , 4.1 4 1 4' I-* ta pef ae 
jcontre les faııs t^motns y eft captude; elle ne Teft 
jfKMac en. Angleterre» Mocîfsde ces deux loix, Hl^ 
. j4 1 9 > 42Q« On y pnntt le r^leur de la mâme peine 
, jqıte le voleuf:ctfk eft ioîuûe,fittoîque cela f&t jude dani 
. Ja .Gcece^c a Robiq> III, 42 1, 42 2ı Caufes des r^vgİH? 
<tÎQps daps les tjf he0es de fes rais de la premii^re race^» 
âV, t« ^'ii^ifeoa^coient fesroisde partageı lenr 
4rQ]itiiiQ0 entf e leurs enfans , eft une des fomces de la 
4eryicude4e )a gUbe • & des fiefı • IV» 2 1 • Commeflll 
laaatîoB reforma eUe-m^me le goıurecaemeat dvil^ 
<ovt$ CUtaiıse* iy« lü (^fiivn La coiıronne d%oic 
.^e^ve fous la fecoade rac» > IV, ııS ı » Pottrqıtoî/ııe 
^vaft^ pd^ ksKocmands^dc lesSarralÎBs, plitfâc 
. j^ve r AUemagne^ J V, 200» 2 o x • Poıtrq voi les fUiea 
. jı'y jSlecMept potnt 4 Wouroııne > A focc^eât ^ plu>* 
üeıırs şutceı couroAAes de r£}ir0pe, IV, 29 ^Jkh^ 
JFtûnchifim PansqaaLfcfu eft eftin^ dans nne mpnafclıie» 

.^ançoiş^ 'PourqttcâoM toa!Ours.t6c^ chaÜes de l'Italieı ^ 



. 4V 



\ 

444 T A B L E 

poînt itreg^n^etpar des loix ; on gâneroic levff vcr« 

cus , 1,170 j 271 »11, 190 &y^ Seroît-il bönde 

leur donner nn crpric de p^ntetîe İH, 19u Mau- 

▼tife loi naritime des Fıınçois, 111 , 24.^, Origine k 

r^volationsde leurt loU çivilet, 111, 2 6 5 , 4 o6. Com- 

ment les lois faliques , ripuaires , bourgaignones & 

WU%oclıes celserent d'^tre en ufıge chn les François, 

111 , 297 & Jûh» F^rocit^ unt des reis que dea peu- 

ples, de la premi^re race , IV, 113 6* juiv. 

FüANfOis 1. C'eftpar une fage împrudence ^u'il ttfaüt 

la c«oqıı^te de TAm^ri^ue , U» 15 i» 

' Franct^ Lenr originesufage&propri^t^ des terres, cfacs 

cns , tvaat au'ils fuiTent forcîs de la Germanie,!»! 6z 

Cf^iıîf* 1 #9* Qııels etoienc leurs biens dfc i'ordre de 

• lettffs fucceflıons , lorfqu'ils vivoîenc dans la Genaa- 
lıie : changenıensqui s'inuodniHrent dans lenrs afages^ 
loriqu'ils enrent fair la con^uece des Gaules : caoles de 
ces changemeos , II , 1^4 & iûzV. En venu de la loi 

< faUque , tous les enfaas mâles ftıoc^doıenc ,cbeı eaz, 
^U couronne par portions ^gales , 11 , z 7 x« Pourqooi 

• leurs rois portoient une longue chevelure , 11 , z 7 3 • 
f Fonrqıxoi leors rois avoienc plulieurs femmes , tandis 

que les Cujeu n'en avoienc qu'uoe, 11, x 7 } 9 i 74» Ma- 
foric^ de leurs rois ^elle a varie : pourquoi , II , 1 7 5 & 
Jfuiv. RaiTons de l'efpric fanguinaire de leıırt rois^ U , 
^ 1 to , 1 1 f« Aflembl^e deleur nation , II, t S2, 1 13, 
N'avoient point de rois dansla Germanie avaat la coa- 
qu^te des Ganles , MJU Avanc > & apres U, coaquhıt 
İt% Gattles , Us laiHbient aux prijıcipauz d'entre eax le 
- droit de ddlib^rer fur les pecites cholet , & riftcvmens 
' il cottte la nation la ddlib^radon des choies imponan» 
^ tes,'i(îd« N'onc pas pu faire r^diger la loi İaUqaet 

• nvant qtıe d'^tre fortis de la Germanie leur pajrt ^Ult 
' 4 « f . U y en avoit deuz tribus ; celle des Kipuaîrea , 

Sc celle des Saliene : rSaniesfotts Clovis , elleıconler- 

■ verene chacune leurs ufages , ihidm RecoDqııtrent la 

Sormaaie» apr^ ca İm fonit» ilif .xtf6« Pıdrogı- 

ciyes 



DESMATIERES. 445 

.dves que la loi fali^ue ienr doniıoit fur les Rotnıios; 
tarif de cette diffircnce , III « z 7 z £r Jıdv, Commenc 
le droit Romaîn fe perdit dans le pays dt lear domator^ 
& fe conferva chez les Goths , les Bourguignons & leı 
\P^iâgothf» III, 275 (^fiivt La preuve par le combaı 
^loic en ufagecheı eux , III , aop* £ft-il vrai qu*ils 
aient occup^ touces les terresde la Gaule,pour en fairs 
4es fiefs , İV, t , 9 • Occup^rent , dans les Gauİtc^ les 
pays dont les Wifîgoths & les Bourguignons ne s'6; 
ceient pas empar^s : ils y port^rent les masars des Ger«! 
mains ; de-1^ les fiefsdans ces con ty^s, IV, ıo« Ne 
payoienc poînt de tributs dans lescommen<:emens de Ur 
moaarchie : les feuls Romains enpayoîenc pour lester- 
xes ^tt'ilspoiTödoient : traits d'hiftoire & pafTages qııi 
leprouvent, İV, Z5 6* /^ Quelles 6toienc leschar- 
ges des Romains 8c des Gaulois dans la mönarchie 
Françoife, IV, 30 ö'yi Toutcs lespreuves qu*cûı- 
ploie M* l'abbeDubos, pour iublir gue les- Pranca 
n'encr^rent point dans le« Ganles en conqu^tans, maif 
^u'ils y furent appell^s par lespeuples , font ridiltıiles» 
ârdömentîespaırhiftoire, IV, 14 (y^/KiVrf ^ 

'Frâncs alleuK^ Leur origîne , IV, 47* '* 

Francs^ripuaires, Leur loi fuit pas ^ pas la loî falîquc ,iir » 
I6S , i69m Viennent de la Germanie» 11 , x (9. En 
qaoileur loi, & celles des autres peuples barbares, dif* 
feroiencde la loi falique, III , 297 (ffuîv» 

Fraude^Ed occafionn^e par les droits^eıceflıfs fur lesmar* 
chandifes t eli pernicieufe ^ l'ecat : eft la fource d'in- 
îuftices criantes, & eft utile aMx traitans, II > ti i iz* 
Comment punie chez le Moğol & lıu Japon , II ,' 1 5 • 
' Fredegonpe* Pourquoi elle mouruc dans fon lic, tan<Ûs 
que Brunebaulc mourut dans les fupplices» IV, loS» 
Compar^e ^ Brunehault , IV, 113, 1 2 4-* 

Fred» Ce que lignifie ce moc en langue Suddoife »• IV ; 
66» \ oy nFredurrim ^ 

freia, Quand on commcnça \ les r^gler pks par la coh-* 
tüme que par U texte des I0İ1C, III , 1 9 a » 1 9 3 • 

£Spr.dcs Loix. ToMB I V, V 



446 J A B L E 

Ftidum» Comment ce mot > ^uiXe crouve dans lesloiz 
|»arbares » a âı6 forge , IV> 3 (• Ce qae c'^coit : ce 
üroic eft U vraie caufc de r^tabliflemenc des jufticet 
feigaeuriales : cas ou il ^toic exige:parqui ill'etoic, 
IV, 66, (:ffvv9, Sa grandeur fe propordoDDoic a ceile 
de la proceâion que recevoic celui qui k payoit , IV, 
dp* Nom que Ton donna \ ce droic fous la reconde 
xace t >^i<l« Ne pouyoic appartenir qu'au feîgneur dn 
fief , ^ rexclııfîon m^ae du roi : de-U, la juitice ne 
pouvok apparceoir qu'au feignear da fief , i&« t^fviv. 

frires» Pourquoi il ne leur eft pas permb d'^pouferleurs 
foBurs, IH, 2x8, Peuples cheı qui ces ınaria£;ef 
^colent autorifös : pourquoi, UI» 2 20« 

Frifons, Quand , de par qui leurs loix furent r^dîg^f ; 
m, 2 66* Simplicit6 de leurs loix: caufesde eette 
fimplicit^, lU, 256, 267» Learsloix crımineHeı 
6toienc faites fur le mâme plan que le« loix rîpaaireı^ 
m , 29 s* Voyeft Ripuaireu Tarif de leurs compoû» 
tioos, III, s 20* 

Fntğaliri% Dans «ne d^mocrıtîe oa il n'y • plos dt ver- 
ju , c'eftla frugalit^, &non le4efird'avoır ,quipaâe 
pour avarice , 1 , 42. Dotc Âtre g^n^rak dans une d^« 
inocratîe : cffets admirables qu'elle y produic , I , t4« 
Ne doic f dans une d^mocratie , r^er que dans lef 
famiUes, & non dans I'^at , I, S5«Comınentonen 
infpire Tamoıır » I , s 6* Ne peat pas r^er dans une 
monarchie, 1, S5 , 87. Combien eli n^flâire dioa 
une democraûe : commeat Its loix doivent i'y enere* 
tenir, it 9^ (f fitiv» 

FuRİrdiUes» Platon a fait des loix d'^pargne farletfuııi* 
raiUes : Cic^con les a adopc^ics ,. III , 1 7 5 • La reli* 
gion ne doic pas encouragerles d^pepi^ /unı£nîref • 



t» ıs. s MATIERES. 447 

\^abeÜes» Celleı ^ui font ^cablîe< en France Ibnt Injuf* 
tes& funefteı, II» ıı, iz* 

Çdgti it hatAÜlu Quand ilt ^coient reçus y on bc pon-^ 
volt faire la pau fans le confentemenc do feîgneur % 
III > 310. 

'İ^aim nupıiau». Qaels doivent kxTt cem deı îeBMBİM^ 
dam les difBfrens goavememeııs » 1 » 221» 

Galanterie» Dans quel fens cft permife dans one moıuf» 
chie > I > ^ X* Suites ficheufes qu'aUe eoc raine, I, 209* 
I>'oaelle tire fa fource : ce que ce n'eApoinc; ce'qae 
c'eft: comsnent t*eft accrue» III , 3 24 « ) 2 5* Orîgtnn 
de celle denoschevallers erraos\ III 9 325, & Jîây^ 
Poıırqaoi celle de not chevaliers ne ı^eft point ûıtrc^ 
daire ^ Rome nidanı la Grece, III» j 27» TîrâAnf 
f rande importance des tottrnoîs , ili » 3 2< » 3 27» 
|G^& C'eft une doârine pernicieufe » que celle deı. in- 
diens » qui croient que les eaux de ce âeuTe fanâiieoc 
ceax qni meurent fur Tesbords , (11» 143 > >44* 
^antois, Punis pour aYoir , mal-a-propos , q>pelU dt 

d^faute de droîc lecomte de Flandres, III , s 5 tf* 
tjorçom» Som moinsport^s pour le mariage que les fiUes I 
pourquoî » III » 75» 7 < • Leur nombre t relattf a ce* 
lui dea fillea » înâue beaucoup fur la propagation > lUa 

7»» 75» 
Oardt^nobli^ Son origine > IV, 2 1 1 • 

Voyet Baiüie^ 

Gmdiaa ies mctun a Ach^net »I» 9P« 

. k-^o loîx , ibid» 

Çaula* Pottrquoi leı Tİgnea y farent arracfa&ı pâr Do* 

ınitien, & replantöes par Julien, II « 330» S3i« 

Ecoienc plemes de petita peuplea » & regoıgeoienc 

dlıabitans, aTaac lea Romains, III, 1 7* One €t€ 

conqııires par dea peuplea de la Germajıie y delfo^ 

İÇİ rras^oiı cireat icnc «riginc > lY , 3 ; lo* 



1 



448 T A B I E 

^ajUe mdniionâle» Les loix Romaineı y /abiîftec'eııt İÖıir 
İo irs , quoi^ııe pro(crice$par les NTiügoths» ili > 2 S4a 

2S5. 

İpdul«z5. Le commercc corrompit leurs mçeurs > IJ, 259ı 
QueUe5 ^coient leıırs cb^rges dans la monarçhie des 
Francs, IV, 30 (a^ Juh* Cccuc qui , nTous la domîııa- 
don Françoife » ^toient libres » marchojienc ^ la gaer- 

. re fotts les conces, İV, 47, 

"Ğâ^etitr ecclijiallique^ Voyex NovftUifit tccUJiafiiquu 

pENGI«*KAN» S'il eût ^t^ chretien 3 il n'eûc pas ete ü 
^ruel , III 9 129* Pourqyoi , approuvant cous Iesd(^« 

- aıcs nahom^tans , il m^prifa fi forc les mof^u^es » İH, 

* 1 65* Fatc fouler l'alcoran aax pieds de fes chevauı; 
Ibiâ^ Trouvoît le voyage de la Mecque abforde, îbîit 

İjCIOM* Beau traitö de paiz qa'il fic avec les Çanhagi* 

<• aois , 1 , 2 8^3* 

<y^ASf« Commenc le peuple a part an gfonvemement de 

. cette republi^ue , 1 , 2tf,27. Edit par le^uel cette 
röpı61ique cerrtge ce qu*il y avoit de viciegz dans fos 
4roît politiqıxe & ciyil , aT^ard de Tifle de Corİe , I a 

. 287. Belle loi de cette ripubU^ue touchant le com : 
merceyllj 2580 

'ÇtntiUhommts^ L^ deftra^îondes hdpitaux, ea Aogle* 
ferre , les a tires de la parede ou 'ûs vîvoient , III , 
1X1 • Comıoent fe battoient en combat judiciaire. Uf, 

* la 2 2t Commenc contre un villain , III , 3 29* Vui* 
. doienc leurs di0î6rends par la guerrejâr lears ^mrtts le 

jterminoient foııvcnt par un combat judiciatre, 1/1,3 3 1.« 
pEOFBROı ., duc de Breeagne^ Son alHfe e(l la fourçt de 

la coutume de cette provînce, 11^ • 402» 
ptrrnAÎnSf C'eftdfear que les Francs tirene leur ^rigîfleı 

I , X 8 8. Ne connoiÇoient gu^re d*autres peinesqae 

les p^cuniâires,i&ii. Lts femmes 6toîent, chex eux,dtof 

* ime perpicuelle tutelle, I^ za 6* Simplicît^ fîaguUere 
4e leurs loiz en mati^re d'infultesfaites tant auxhom« 
nes qu'auz feıhmes : cette fimplicit^ provenoit daclı- 



DES M AT I E îl E S. 44» 

g2 de loix & de mceurs $ II » 57* Qaene fort^ d'efda* 
vesilsavoîelıt, II »75 ^ 7tf«Loicîviledececp6ûpİ€Sg 
5tti t& la fouf ce de ce qae noııs zftptllons'laiJaligue^lU 
n ^f^fiîvm Ceqiie c'^toit , chez eux ^ que lâ mairoa 
Ala terre de la maifon ,11» 163 9 x ^4* Pnel ^toîc 
leur patrîmome, &poarqnüi il a'appa^cefloit quVux 
ınâles > ihid» Ordre bifarre dans leurs fucce^ons : râi« 
fons,& fource de cettel>irarrerie , 1, 1 6 6 Cr Jiny, Gfa* 
diacion bitarre qu'ib mettoîenc dans leur attachomenc 
font leurs parens i iMdL Commenfpuniflbienc Thomi* 
cide , I^ , 1 6 S* Ecoient le feul peuple barbare öu Töit 
n'euc qu'i]ne fenme : les grands en avoient plufieufr* 
II9I71, i74«Auft^rit6de]eursm<rurS) II> 174» 
1 75* Ke faifoient aucune atfaire poblique ni particu* 
Uhrc fans ^cre armıîs, 11, 1*7 5* A quel âğe, eux 8c leurg 
roîs , etoienc majeurs, ihîd^ ^Juiv» On oe parvenoit 
chet eux 9 \ la royaucö , qu'apr^ la majorttâ : incon- 
y^niens qui firent changer cet ufage ; & de ce change- 
ment naquit la difference entre la türelle , & la bail« 
4îe ou garde, III, 178 , 179» L'adoption fe faiföic 
chüL eax , par les armes , II , 179, ı S o • Etoîent forc 
lîfores : pourqtıoi , II , ita. Pourquoi le tribunal de 

. Varus leur parut înfupportable , 11 , 1 8 5« Combies 
ila Ecoient hofpitalierı , II, 24c , s4x« Commenc 
puniiToîenc les çrimes. La xnonnoie,*chet eux, deve* 
Boit b^cail , marchandife ou denr^e ; âc ces chofes 
devenoieot monnoie, III, tf. N'ekpofoient point learı 
cnfans ,111, m. Leurs inimîties, quoiqa'h^rddicair 
res, n'^coient pas ^ternelles : les prhres avoient vrâi* 
lemblablement beaucoup de part aux reconciliations ^ 
III» 147 9 x4>« DîfFıĞrens caraâ^rcs de leurs loİK, 
m , 255^ fiiiv» Etoîent divıfı^s en pİufieurs natidni 
^ııi n'avoient qu'un meoje territoire ; de ehacunc de 
€es nations , quoique confondues » avoit fes loix, III» 
271» Avoient Terpric des loix perfonnelles , avânc 

. Ifear8.eonqu^tes, & le conferv^rent apr^f , î2^rd« Quand 
{ddig^re&tlçurı vütp9ps6çüt ponr en faire dçş ç|^ 

V ii j 



TABLB 

des* lif , 19 1 » 29 »• Efi[aiire deleory fiuenrt :.c*di 

dans ces moBurs que Ton trouve les raifons de ces 

preuvef que not p^res employoienr par le &r ardenc , 

Tcan boaillante & le eombat üagultcr, lU , 304 ^ 

fiâf^ La façon dont Us terddnoient leurs gaerrea in- 

tefiines eft rorigine da eombat iudiciaire , lU , 305. 

Leuff masimes far les outrages,!!!, S2z».,323 •C'<^otc, 

cbez eux , tine grande infamîe d*avoir abandonıı^ fi>n 

inciler dans le eombat , 111 , 3 z 9 , 3 24* C*eft d'en 

qtıe (bnt forcis les peuples qtıi con^uirenc Tempıre 

JLomain : c'eft dans kurs mcnırs qu'il fauc chercber 

les foutces des loix fSodalea , IV, 3 > 4« C'eft dans 

JUur façott de fe nourrir , dans la varîatioa de leon 

l^fleffions , & dana ruikge on ^toient les prîncerde 

le £üre fuivre par ime troupe de gens attachdt a eoz • 

^tt'il £ıac chercher l'origîne du vaifelage > IV , ^'Cfy^ 

II y avott , chex eaz , des vaflâoz ; mais il n'jr avoit 

|>omt de fiefs : ou plutot les Sıth ^oîent des chevatu 

de bacaille»desarffles&des repas, IV, 6. Leur vİ0 

^oit prefi|ue toute paftof ale : c'eft de-U qae prer<|iıt 

toutes lesloix barbares roakat fur les troııpeaiBt IV» 

X o» II eft impoifible d'entrer nn peu avant dans nötre 

droît polidqııe, fi l'on ne connott les lokdE let susan 

des (krmains : &, pour aous conduire a Toriğine del 

îuftices feigneurJAİes , rauteur entre dana le d^taîldş 

la nature des çompoficions gui etoient eo ofiıge che» 

. les Germains » Sc chex les peoples fortis de la Germa* 

Hİepoıırcon^nfrirrempireRomakit İV» $.7 ^Jubf% 

Ce qui lea a arrach^s a Ttot de natoıe on ila fem;* 

Ibloient^tre encore du temps de Tactte, W, Go^PonD; 

gnei 9 ^cant fi pau vrea , ils avoient taat de pdaes p^ 

tuniaires » IV» 6 z« Entendoient, par rendre la iuftice» 

f rot^er le coupable contre Uvangeance de Toânıff» 

IV« 65, 67. Comment punifibient les meurtres İB* 

Tolontâircs » IV, 67* C'eft dans leurs nunırs 98*1! 

Aut chercher la fource dM mairea du palais^ jt de.J^ 



D E s M A T 1 E R E s. 451 

CveriTUMİf • £ft Ic berceau des Francs » des Francf-ripuai* 
rea» &des Saxo&S) Ih> 1S9, Etoit pleîne de petîct 
pcopUs , & regorgeoit d'habitant avant leaRomaînsy 
III > 87. Fut recon^oife par lea Franca, aprH ^H'ilf 
en farcot forcis t III» 1669 

CUbe ( Senfituie de la )• Quelle eneft, la plupart da 
temps, Toriğine, IV, 4» s • N*a poinc M ecablie par 
les Francs entrant dans la Gaule , IV , t » 9« Etablie 
dansla Gau)c avant l'arriv^e des Bourgıı^oBs : conr 
föquinces que Tauteur tire de ce fak , IV, ı tf , 1 7« 

Cloirt* Celle du prince eft fon orgueil : elle ne doîc )«* 
mais htıe le motif d'aucune guerre , I« 27$* 

Oioire ou magnammitim U n'y en a ni dans un dclpete » 
fii dans fes fujets. I» 117» ııl« 

Cmii» Vice dans fon gouvernement , I , i z tf , 

CrM. Notrceur hoırible du caraâ^re dea habitans de ci 
pays > II9 xx2, 

ÇOMDBBAOD, loi injufte de ce roi de BoıuıgogDe» lU • 
197* £A un de ceux qtti recueillit les lois des Bour- 
guignons, III, z<7» Caraöere de fa loi ; fonobjet; 
pour qtti elle fut faice , Ul , 2 7 •• Sa loi fubfifta long^ 
cemps cbex les Bourguigoons , 111 , z 8 x . Fameufea 
difpoiîtiona de ce prince qai 6toient le ferment dea 
jnains d'un homme quien Touloit abu£er,lll, j 60, 301* 
Raifon qu'il alligue poor fubûituer le combat £ngu« 
lier \ la preuve par ferment , III , 30 s , 3o6« Loi de 
ce prince quî permet aux accuffs d'appeller aırcombşfi 
lea t^moins qac Ton produifoit c<Hitreenx, III , 3 } <• 

CoKTRAM* Comment adopta Chtldeben,Il, 1 79, x So^ 

GoîhSm Leur exemple , lors de la conquâte d'£fp«gııe » 
prottvs qQe les efdaves arm^s ne foncpufidangerea^ 
dans une mourchie , II, tı^ tz«La verta £û(bic, 
chez eux, la fflaiont6 , II , 1 7 «• Comment le drott 
Koınain fe conferva dans les pays ^ leur dominatioa» 
& de celle des Bourguignons , & fe perdit dans le do« 
maine des Francs, III , 175 (fjuiv. La loi falique ne 
fut jamaû re^ae cbczeıu > illi 27^» La prohibİüc«> 

Vif 



4528 ^ t A B L E 

de leurf mtrûıge» avee les Romaîns /ut levSe ^r KI-2 
tefToınde : pourquoi ,111» 2 s 4. Perlecut^s , dans U 
Gaule m^rîdionale, pır les Sarrafias, fe retîrent en 
irpagne \ efktt que cette enîgration produifit dam 
leurs loix , III , 2 1 tf« 

^oâu Se forme > dans une nation , par l'inconftance 
»^ıne de cette nation »ir,ıp2> i9i« Naic de la 
▼anxt^> II, 1939 194* 

finoftmfmna» II y en a de troîs forteı : quelle eft la na« 
töre de t hatune , 1 , 1 5 , x d» Ezemple d*un pape qui 
abandonna le gouYernement \ un miniftte , & troura 
quc rîcn n*^tbit fi aiftî que de gouverner , 1 , 3 ff , 3 7» 
DıfTerenee entrc fa nature & fon principe , 1 , 1 s. 
Quels en font les divers principes. I, 39. Ce qui le 
xend imparfait, 1 , 5 t* Ne fe conferve qu'autant qıı'on 
Taime, I , ip , 70* Sa corruprion commence pre{qoe 
toujours par celi e des principes ,1,225 ^Juiv» Quel- 
les font les r^olutions qu'il peut efluyer fans incon-" 
venient ,1,137, 23'* Suites funeftes de la corrup^ 
«iott de fon principe , 1 , 240 ^fuiv» Quand le princt* 
Ipe en eft bon , les loix qui fembient le moins confof- 
jnes aux vraîes regles & aux l^onnes mceursy y font bos* 
ses : esemples, ihii^ Lemoindre cbangement dansla 
ccnftirutton^entraine la ruine des principes , ! , 247 , 
248. Cas ca , de libre & de moder^ qu'il ^coît , il de- 
vîcnt milîraire ,1,332,333. Liaifon dııgouyerne- 
toent donıcftique avcc le politique , 11 , 107, StM 
nuuumes gouvement les homnıes coocarreınnıear 
avec le diraat, la religion , les loiz , ^fcde-U naît 
I'efprit gön^ral d'une nation , II , x S 2. Sa durete eft 
un obftacle k la propagatîon , III , 7 5 &Jîdv, 

Couvermment i*un fiuL Ne d^rive point du gouveme» 

ncnt paternel, I, ıiş 
Gouvernement ^thi^ue. Son orîgine , fes d^faut« : eft h 
fource des bons gouvarncmens que nous connoiiTonf t 
Î9 İ37t 338. 

aouvtraement müi$aîre^ lea empereurs quı ravoient io^. 



DE s MA T I E RE S. 4.53 

t>li> fencanc qu'U ne leur 6coic pat moias fuoeâe 
^u'auz fttjctf , chercb^cBC ^ le cempdrer , I , ısı, 
183. 

fOevvtmanent modM» Cbmbîen eft dîfficile \ İTormer , I » 
1 1 s • Le cribHC qoi y eft le plns naturel , efl Timpot Air 
let marchandifct ,11 » 19,20. Convien t dans lef payt 
formol par Tinduftrie des hommet, II » x 4 5 > > 4^« 
Voyex Monarchie, Ripubliçue^ 

Güupfraeurs dts prûVüices Romaiaes» Leur pouvoir ; leuft 

İojuftİceS « I 9 371 €r JİtİVm 

TiBERius Graccmus* Coupvortel qu'il porte ^ Tan* 

torite da feoat» I, |5t« 
prâce^ On ne peur pat demander , en Perfe , celle d'ua 

homme qoe le roi a une fpis condamn^. I, 5 ti* Le droit 

de la faîre aux coupables eft le plus bel attribut de U 

Ibuverainec6 d'un monar^ue j il ne doit done pas tttt 

leur ioge ,1» 1599 !«>• 
Grace ( Lettres de }• Sont un grand reflbrt dans un gon^ 

vernemenc mod^r^ , I , ı s 5. 
Crace ( la }• L'auteur de Vejprît des loi» ^oit-il oblig^ 

d'tnparler? D* 245 tt Jutv. 
pradues* Les deux , dont le juge eft oblîg^ de le faire 

nÜîfter dans les cas qui peuTent m^riter une peine 

ai&iâİTe , repr^fencent les anciens prud'honımcs ^h'U 

^toit oblig^ de^confulter > III, 397* 
Çranieur rielle des iuts. Ponr raugmenter > il ne fttit pal 

dimmuer la grandeur relarivie, 1, lyzm 
Çrdndeur rtlative da itats, Pour h conferver, il ne £ıttt 

pas ^rafer un €uı voifin qut eft dans la d^cadence > 

I> 173* 
Çrottdst Leurfıcuation dans les^tats defpotİques » 1 , 54. 
Comment doiyenc itre punis dans une monarchie , I > 

Î9i. 

Gk AviKAf Comment d^fînit l'^at civll , I « x z* 
Cj3iWoo. Ses fonâions ^toient les m^meı que cellet da 

comte & du centenıer , IV, 5 <• 
jGıicf^Cçabi^iKİlç uafçjraçif d$ fo^ı de r^pabli^ueı 

V V 



4J^ T A*LE- 

1 9 »^* Par qııel uGtgt on y avotc pr^veOD le luze âti 
ridıefics» d pernicieaı dasf le« republi^ues» X » 1 99* 
Poıırqttot Us femmes y etoieot & i^es, II, 2x0,211» 
Son gouYcrnemenc fHâtw⣠tEtcç ^ la fic fieurîr ü 
lofic;ıemps, 1 , 25o* Ce qııi £at caule de i» perce , I , 
2tf u On n'y pouvoît fou&ir le goavernemeot d'na 
fenl 9 II > A 40» Belle deicrspdon de fes richeÜes , de 
Ibn commerce , de fes arts , de fa r^paudon, des biens 
^ıı'elle recevok de l'univers, & de ceus qa'eUe lulfai^ 
foit , II # 2f I , z 9 2» Etoh plejne de pedts peuples, & 
regorgecic d'habîtans, avanc les Romains» III ,* 1 7» 
Poıırqaoi la g^alaoterie de «hevalerie ne s'y eft point 
introduice » UI , 3 ^7. Sa confticution demaıuloic qae 
l'on punît ceas qui ne prenoienc pas de parti dans la 
l^dons» III > 40994-1 o. Vice dans fon droîc des gene 
ilecoîc abominable , & ^coit la fource de loiz abonu- 
Bablef : comment il auroit dâicre corrige >İII, 411» 
412; 4a tf.» 42ı7. On n'y punidbit pas le İuicide par 
les memesfnotifs qu'a R.onıe , III > 41 5 , 41 <• Oo y 
ponidöh le receleur comme le voleur: cela ^oit juAe 
cnGr^e >cela eft injude en France : poor^ııoi » IH 1 

,4ii» 422. 

Çrecs^ Leurs polid^uea avoient des id^es bien plus net- 

tes fiır le prtncipe de la dÛBOcratie qae ceux df aujoor- 

dlıııi , 1 , 41* Ccmbien onc faîc d'eflfbrcs poor dirîger 

r^dııçationdacote de la veftn »I.yöjyı» Regar- 

doienc le co^mn^rçe coı^ıne indîgne d'ım dtoyen, it 

7f , 79» La natucede foutf occııpatiossiearreBdoif 

Um\jSawt^pffÛJC%tÎ9,79i* so, Ucraiatedesfeffea 

aıaindnc lears loix ,1,234» Pofirquoi fe aoyoıent iı- 

teı dil ccfflps de Cic^oo, I, loy* Queletoîtleıır 

Ipuvernemenc dwı ie» cçmps h4roîques , 1 » 340 Cf 

JSıty* Ne (f urent jamais qııelle eft la vraie fonâion dıı 

prince :.«et(c ignorance leur fic chaâertouc leors roiı» 

i» 341 9 3.42*.Ce.qıı'ils appellolentpolioe > I • 342* 

Combien il falloic de voU« chmeuK» pour condamBcr 

«D «ccııf($ı 1 9 I Si, Q oa TMioitkur pencbamipşur 



DES MA T lERES. 45$. 

le erime concre nacure , I • i 9 z« La »op g rande f6* 
r6rıx6 avec laquelle ila puniiToieııc kt cyrans occafîoa- 
na» chex euz , beaucoup de r^votudont » î, 41 1 • La 
Upre leur ecoic İAconoae , II, 49* Loi fage qu'ilt 
avoicDt 6tM e en faveur dea elclaves > II , 1 1 » Pouf« 
quoi leurs navires ^toient plnsyîıeı que cem des Indeı» 

II, 2 1 ;^ a t tf • Lear commerce avanc Sc depuis AIexaıw 
dre , II , z 1 7 & fuiv» z^S &> fuivm -• avaot Ho» 
nere, 11,291, 292* Popr^uoi firent le commerce 
des Indes avaat İet Perfet qıti en ^oienc biea plus k 
portre « II * 29 } ^fidv^ Lear commerce aıa Indet 
n'ötoic pas û 6cendu , nuıis plas faerle qae le n6tre , 11 » 
jos« Leurs coloniet , II , 3241 Pourqnoi eftimoienc 
plas \t% troapes de terre que celles de mer « II , } 26» 
3 2-7* Loi qu'ils impos^ent aux Perfes, II , 3 s o» Leort 
diât£rentes confiicucions fur la propagation , fttiyanc is 
ploagrand oh le plas petk nombre d'habitans, IIU S4 

> t^ fid»M N'aaroîeoc pas commls les maâ*acrea & le« 
raTagesqa'on leur reproche,s'ils eadient ^c^chr^ueıif» 
lil , 1 29* Leurs pr^cret d'ApoUon jouk&ieat d'un« 
paİK ^cernelle : fage(!e de ce r^lcmeot religieuı , III , 
j 4^ • Comment , dans le cemps de leur barbarie , iU 
cmployıirent lareligioa pour arr^er les meartres,ni » 
•4S , 1 49f L*idee des afylesdeyoit lenrvenir plus na«* 
iTttrtfUement qıı*attx autret peujdes : ils refireîgıiitear ^ 
d'abord Tufage qa*ils en firent dans les jııftes bornea ( 
»ais Us les laifserenc devenir abufifs & pernktetti^V 

III, 167, ı6t. 

Crea du bas empi/t* Combien ^otent îdtots , I> ı^$* 

OriiİOAID» Ajouta de nottvelles lois a ceUes des LofllU 

' bards, III, 267» 

üuibres, Leur feligion eft favortble ^ ItpropagacioB, Ift^ 

107* Leur leligion rendit auuefcis le royaume de' 

Perfe floriflânCf parce qn'eUe n'eftpoincconcempla?^ 

tive : celle de Mabomec Ta d^ruit , Hl , 1 i s , 139* 

Leur rellgıon ne pouvok «onvenir ^^ae dans la Pecfe » 



♦5« T ABLE 

Cufnt. Qad en eft l'objet , I » ı o« On ne İo\t poînc (Oİ 
CDtreprendre de lointaincs, 1,272» Dans quel cas an 
a droit de ia fâire : d^oîi d^rive ce droic, I > 274 C^ 
Jîıîy. DoQBc«t-elle droit de ener les captifs HI , tf }• 
C*eft le chrifKanifme ^ui Ta purgâe de pref^ae toıtces 
tes crnanc^s , III , 129. Comment ia religion peat en 
adoncir Ict fîıreurt , lil » 145 > X46« Etsic foıiTeıc 
termînde par le cotnbat Jodicîaire, 111 , i 3 3* Avoîc 
fouveDt , autrefbis > pour motif la violation âu droit 
|>clitiquc ; comme celles d*au}oıırd'hm onc pour caufe 
- ou pour pr^teıte ccUe du droic des gens , 111 , 352» 
'3 5 ı.Tout le monde, du temps de Charlemagne, ^oîc 
obİig^e d^ tiler, IV y lyt» 192» 

İGufrre cı>7f • N'eft pas toojours fııtvie de revolottons^ J> 
1 1 6« Cellet qui rayagerent les Gaules , apr^s la con* 
qu&te des barbatcf , font la prîncipale fburce de hı fer- 
vitade de la glM>e & âu fiefs , IV, 20 ,6^ fitiv, 

'Cverre ( Erat it'). Comment les nations fe font trouv^ 

en 6tat de çuerre, I, 9» Comment tea pamcoiien 

/ont parvenus â ttre en ^at de guerre lea uns vis-^ 

vis des autres » I , ı o, Eft ia foufce âcs lotz humaîne»» 

Uid. 

Ouinie» Canfes de leıtr^e Inbrieit^ ât$ feauneı de ee 
.pays, H, 1 1 1, 

İSy7rmafiiqttt. Ce ^ae c*^ott ; combîen ü 7 en avok de 
Ibrtes* Pottrquoi » de tres-otiles qu'6toient d'abord 
ees eiercices, ils devinrent , d^nı h fuitc» fune^f 
jlttxaıorars,l, 241 > 242» 

a ahit de rtVgîeuje, Doit-tl âtre nn obftacîe anmarıa^ 

d'une femme qui Ta prîs fans-fe confacrer ? IlI , 4 j ı» 

lİANNON. V^ri^ables motifs du refus<}u'il Toirlott^ae 

I'on fit d^envoyer du fecours I Annibal en luite , l> 

* a s 5 , 2 s 6« Ses voyages ; fts d^ouvertes fur les coco 

4ç l'A£rl|iıe I II , £ 1 4 €/yiu>, I4 rçlad^iu^il 1^ 



DES M A T I ERE S. 45? 

Ii2e de fes voyages eft an morceau pr^cieux de l'antU 
qaK^» Eft -elle fabuleufe ? II > 3x^* (f fuip* 
fiARDouiN (lepire)» İl nappartienc qı«'a lui d'exercef 

UD pouvoir arbttraire fur les faits , IV, z S • 
Hatmonie^ N^ceffaire entre les loiz de la religion , & lef 

loix civiles du mhmt pa/s , III , 1 42* 

H&BON , archeyiçnt de Rhâms, Son ingratîcude envert 

Louis le debonnaire* Qul ı§coic cet H^bon,I V, 9 9 > x o o • 

Hbnri II. Saloi» concre les filies qui ne d^clareot pal 

leurgrolfefte au magiftrac » cft coocraire â la loi nacıı- 

relle, III, 19 5. 

Sbnri III* Szs malbeurs font ane preove bien fenfiblc 

qıî'un prince ne doit jamais infulcer fes fujets , I, 42 7» 

HenRI VlII.roidMn^Zfttfrrf. Dutvraîfemblablementfiı 

morc aune loi trop durc qu'il fit publier contre le eri* 

me de l^fe-majefte , 1 , 399* Ce fut par le m^yea 

dts cOmmilTaires qu'il fe d<îfic des pairs qui lui d^plai- 

foient , 1 , 4 1 9 • A ^cabli refprit d'indoftric & de com- 

merce en Angleterre , en y d^cruifant les monaftcret 

& les höpitaus , III, 1 21. Eo d^fendancla confronta- 

tion des t^moins avec l'accufif j il fit une loi contrâire 

k la loi naturelle, III , 1 9 4 > 1 9 5 • La İpi , par laqueUe 

il condamnoit ^ mort toııte fille qai « ayant eu an 

snauvais commerce avec quelqu*un , ne le d^claroic paı 

aa roi avant d'epoufer Ibn amant , ^coic contre la loİ 

naturelle, III, 195* 

Hercuie. Ses travauK prouTentqae la Gfice^toît €••• 

corc barbare., de foh tempt , III » 1 4t« 
tUrHiti. La m^me perfonne B*en doit paı recueiUir 
deuz , dans ane d^mocratte o^ ToB veot conferver r6- 
galit^. I, 89* 
nrifit* L'accufation de ce erine doît âtrc ponrfttîvie avec 
beauconp de eirconfpedion : Eıcmples d'abfarditds & 
de cruatttes qui penvent r^fulter d*une poıırfıite îodi- 
refte , 1 , 3 1 1 • 6- fuiv, Combieo cc crinjc cft fafcep- 
tîble de diftinâions , I # 19a* 



4S« T A B L E 

diftrıât^e PAngleterre» & dans le duclıe de Rohaa^ 
fooc h^riticrfi esclufîvemenc aux aines, 11 , 1 6 1. 11 n*y 
avoit a Rome que deux forces d'bericiers : les bericiers- 
ficns » & les agnacs* D*oa YCDaic Tezduitoıı des co • 
gnacs.lll, 241 &Jbİf. C'etoit un deshonneur ,^&o- 
me, de mourif fans h^ricier8:pour<ıuoi, İ1I> 414)4 ^ 5* 

Hiritieri'fitns. Ce que cMcoit , 111» 242 > 243» Dan» 
l'ancienne Rome , ils ^toient tous appelles a la fuc- 
ceüîon» miles& femelles, 111, 243 > 244» 

üiroifiM^ Celin Ati anciens ^conne nos pecices ame s^f, 6 1* 

Hirou EcrİYcnc toujours leurs propres aâions avec dm- 
plidt^s II, 3 1 5, 

HUrarckie^ Poarquoî Luther la conferva dans fa religion » 
candis^ue Calvin la bannic de la fıenne , III » ı 3 2» 

HlMitCON , pilâte des CArthaginois^ Ses voyages» fes eca* 
bliflfemens : fe £uc ^cbouer pour ne pas apprendre 
aut Romains la route d'Angleterre 9 III , 321 

Hîppolite. Eloge de ce role dans la Pbedre de Racine» III» 
197. 

Hifioire» Lts monumens qm nous reftent de celle de Fran- 
ce f font uAe mer , & uae mer ^ qui les rivages meme 
ınanquent» IV, 24. Germe de celle des rois de U preı» 
niere race , IV, 7 , >• 

Hifioriensm TrabilTent la veritı^ daos les ^tats libres, com*. 
medans ceux qui.ne le font pas, U, 2}6, 2i7« Dot* 
▼enC'ils juger de ce que les bommes ont faic , par.ce 
qu'ils auroient da faire? IV , 159, ı6o% Soarce d'une 
erreur dans laquelle fonc combös ceux de France » i V» 

HoBBES* Son erreur fur lespremiersfenrîmensqu*ılac* 
tribue a rbomme , I, 8* Le nouYcUifte ecclefiaftiquft 
prend poor des preuves d'ath^iTme leş raifonnement 
qüe Tauteur de i'efprit des loîx emploic pour detruire 
le fyft^me de Hobbes & cclui de Spinofa ^ D* 2 i4, 

Mcüanie ( /a ). Eft une r^publique £id^rativef & , par 1^ 
rcgard^ en Europe comme ^temelle ,1, z6o. Çetece 
x^puUiqııef<£deraıive„eftpIttsparfaice^ueceUeârAI( - 



DES MATIERES. 4$|^ 

^ İrfflagne : en ^uoi , I » 3 6 2, Comparee , comme r^ptı- 
blique ffd^rative, aveccclle ât Lycıe, 1, 2 tf 4* Ce qae 
doivö&cfaire ceuxqui y reprefentencle peupİe».I« j x t» 
Pourquoi n'eft pas fubjugu^e par fes propret arm^ » 
• I> 3 3 2* Poarqaöi k.goHvernemem nod^r^j con- 
▼ienc mîeux qu'uıı.autre , II » 1 4^« Qııel eft fon coa- 
nerce > II » ı^z. Dut fon commerce ^ la violence âc â 
la vexation , II , z4$»Fait tel commerce fur lequel el- 
le pird , & qui ne Uide pas delui ecre fon utüe • ibidm 
6* fuiv» Pourquoi Ics vai0ea(»x n'y ibnt pas û bont 
qu'ailleurs , II , 214* C'eft elle qiii » avec la Firaace ft 
l'Angleterrc, faittput le commerce de FEurope» II » 
2 5 3» Ce/l elle qtti , pr^Tencement « r^le le prix diâ 
change, İli, ı8, 
Hollaniois* Profics qu'ils tiresıc du privil^e esckfif qa'ila 
ont de commercer aoT Japon & dans quelques autres 
Toyaumes des Indes, 11, z 5 o j 25ı* Font le commerce 
fur Its erreıpensdes Portugais, II ». 347. C'eil leııe 
commerce qui a donn^ quelque prix ^ la nurcbafidife 
dta Efpagnols, II, 958* 
Voyc* Hollanie^ 
ÜOMERE. Qaelles ^toieat ,de fon tempı » les ıriHes let 
plus riches de la Grece , II , 290 , 29 1 • Commerce 
4es Grecs avant İlli , II , 291» 292* 
Homicide^ Commeot it erime etoit pimi chex les Ger» 

. mainst II, i6j8» 
Hfimicides, Doit-iİ y avoir desafyies pour eu Mil» 1 6^^ 

H^mmage^ Origine deccluique doivent les va(CuıZ9 11^ ^ 

212* 

"Bommis^ Leur bonheur compar^avec celui.des b^ces ^T » 
5 • Comme ^tres pbynques , fujets \ des loix invariip 
. bles; comme âcres intelligens, violent toutesles loiz t 
poarquoi. Commenc rappelUs fsıns ceÜe a l'obfec*-^ 
. vationdes loix , I^ 6,Queİ5 ils feroient dansTetat de 
püre nature • 1, 7» %• Par quelies cattfes fe font 
MBİs en fod^U 9 la < > 9* Chaageîneııs ^ leuı i\^ 



*6o T A B L E 

de foâ^^, ft o^t6s dans leur carsıâ^re » f > 9 9 !•• 
Lear 6»c relacif ^ chacun d'eux en partkulier, 
& relatif aux differens peuples quand ils ont et6 en 
foci^t^ » I , ^ , X o« Leur fîtuation deplorable ft 
▼ile , dans les ^cats derpotique5 , 1 , 51; 5 S • Leur 
vanite augmente a proportion du nombre de ceux qai 
vivent enfemble , I , 195* Leur penchant sk abufer 
de leur pouvoir* Suites funeftes de cette înclination t 
I > 309, Quelle eft la conooiflance <][ui les int^reiTe 
le plus , 1 , 3 8 2t Leurs caraâeres & leurs pai&oos 
d^pendenc des differens climats : raifons phyfiques » 
II , 3 c tt fuiv* Plus les caufes phyfi^ues les por- 
tene au repos , plus les caufes morales doivent les en 
^loigner , II , 4 2. Kaiflenc tous 6gaux : Tefclavage efl 
done ccntre nature » İl , 72» Beautd & utilitâ de leurs 
ouvrages , II , 147. pe leur nombrcj dans le rapporc 
avec la maniere dont ils fe procurent la (tıbiînance , 
II, 149 , I 5c, Ce qui les gouverne, & ce qui form» 
refprit ^inİTzl qui refuhe des chofes qui les gouver- 
nene , II » 1 s 9* Leur propagation eft troublee , ea 
aûlle mani^res , par les pailîons , par les fantaifies & 
par le luxe , III , 65 , 6tft Combien vaut un homme 

. en Anglecerre. Uya des pay s oiî un homıne raut 
moins que rien > III , S 7. Sont portes a craindre , ou ^ 
cfp^rer. Sont fripons en d^tail; &, en gros,detr^ 
bonn^tes gens. Vt'U, le plus bu le ncins d'attache* 
ınent qu'ils ont pour leur religion, 111, j54. Ax« 
ınent , en roati^re de religion , tout ce qbi fuppoib on 
efforc ; cooıme en roatiere de morale , tout ce qui Aıp- 
I>ofe de la f^y^rit^ ^11 i, 170, 171* Ont facrîE^ k«r 

' hıd^pendacce naturelle aux loixpolîtiques, &la com« 
ınunaut^ naturelle des biess auxloix civilcs : ce quiea 
rifulte , III , 2 2 3 (:tf. 11 leur eft plus aift d'^tre eı- 
tr^mement vertoeux , qae d*âcreextr^emeBtrageit 
• III , 39 2. £ft>ce hıit feâareur de h religion naturel- 
le , qne de dire que rhomme pouvoh , a tous lestnf* 
fanf j ottbliçr jj^n cıeatcor j tc juç dien l'a f aj pel^-l 



»ES M A t I £ R E S. \Si 

\m par lesloix de la religiea^ D. 249 9 244* 

ISommes de hie n, Ce que c'eft : il y en a forcpev daaı lt| 
monarcbîet » I > 49 > 50« 

lîommes /i^r». Qui on at>pelloit ainfi, dana les commen* 
cemeos de la monarckie. Commenc & fous ^ui lU mar<* 
choîent a la guerre. IV, 47 1 

Hipmmei ^i fontfous la fol du roî» C*eft ainfi qae la loİ 
£ılique d^iîgne ceux qne nous appellonı aujcard^hal 
vaflfauz , IV, 44. 

hongrîe. La nobleiîc de ce royautne a fouteno la maifoıı 

_ ^ d'Autriche qui avoit travaille faas cefle ^ l'Dpprinıer« 

I > 2i9» Quelle forre d'efcllvage y eft ötabli , II, 7$» 

Ses mines font utiles, parce ^u'elles ne font paı abosH. 

dantet , II , 3 5 9* 

Konnites gens . Ceux qo'on nomme ainiî mnnentmoÎBİ 
aut bonnes maıîmes que le peuple, I, 1 3, 

Monnite hmune, Le cardinal de Richelleu Tezclud 4o 
radminiftratîon des affaîres, dant une monarchie, 1^ 
48. Ce qu*on entend par ce iboc, dan< une monar* 
chie, 1,5 3* 

ponmur* Ce qtte c'eft : il tient lifin de la vertn danf let 
in«narchies,I| 49. eft eflentiellenıent pİK^ dant T^tat 
fnoRarchîque , I , f o* Effecr admirables qt^l pıoduîc 
dans une menarchie , İ^ 5 1> 52. Quoique faux, ilpro-' 
dait , dans une monarchie , les m&mes e^cs , qtte t'il 
' ^coit T^ritable, !• 5 >• N'eft poinc le prineipe def. 
^tats derponques , I , sı 9 S 2b .Quoiqııe d^pendanc 
Ât fön propre caprice, il a des r^gles fises » dont il ne 
peut jamais s'^carter ,1, s 2. Eft tellament inconnv 
dans les 6cats derpotiqaes, que fouvent il n^ a pas do 
net po«r l'ezprimer, ibid^ Seroit dangereux dans ua 
^cat derpodque , I > 5 3 • ^let des bornes \ la puÜfiınc« 
du ınonarque , I » 5 7 • C'eft dans le monde , & non aa 
•oll^e , que l'on en apprend let princîpes, I> do« 
C'eft lui qui ûxt tâ qualitö des aâions » dans une mo- 
narchie,!, tf I. Diriğe toutes les aâion^, & cputes leı 
fa^ons de penferı daaş tine mojurchif^ 1{ ^3 1 ^f* 



4Cy T A B L E 

mp^he Crinon & Dorce d'obiir \ âts orâttt în)ııf« 
tef do ınoaarque ,1, tf 4* C'eft li|i qui conduit les no- 
blet )l la çuerre ; c'eft lui qui la lear fait quitter , I , 
tf S • Quelles en foot les priscipales regles, 1 , 6 5 , tf tf • 
Ses loiz ont plus de force , dans une monarchie » que 
les loix polidves, I> ^tf« Bifarrerie de l*honııeur » I> 
1)99 1 40* Tient lieu de cenfeorı , dans une moaar- 
c|ıîc, 1, i44« 
Voycx Polnt i^homaur* 

hoımeurs^ C*efi ainfi que Tod a nomm^ quelqae£ois let 
ficfs,IV,45. 

tJonmfiçuest Voyez Droîti koamfiçun^ 

HoNORius. Ce qu'il penfoit des parolescrimmelleat If 
40 }• MauvaUe l«i de ceprİBce , IU> 429 » 4lo« 

Ifonre* Privient plas de crimes que les peînes atrocet , I» 
172 tt Jıâvm Punîc plusle p^e d'un enfant condam-» 
n6 aü ftıpplice » & vkc vtrsâ y que coute antre peine » 
I» z^o* 

H6PITAI ÇLeclumcelier DE l')» Erreur daas laqneUe 
' il eft tomb^ » ]II , 434* 

flûpitau»* Ne font jamais Aecei£|lres que dans les nece^^ 

* ût€t acddentelles» Des feconrs momentanös fontcoıı- 

jonrr pref^rables auz h6piıaux fondes a perpenıic^* 

Ezemple desmaux que caufenc ceı ^ublifi*effiens, lU» 

119 (ffiİtm 

HoRTENSius* Empriinca la femme de Catoa* III, 2a o* 
fİofpiialiıS* C'eft le commerce qui Ta bannie , II , 240 » 

24 1 • Jurqu'4 quel poinc obferv^e par les Germains » 

ibid. 
Hucues-Capet. Son aY^nemenc kla couronne fbtun 

plus grand changement , que celui de P^pin , IV» 

I tf o » 1 tf I • Commenc la couronne de France pafll 

dans fa maifon , IV, 202 (fjuîv. 
İBumtur ficiahU. %%% eâets, U , z 9 z > x 9 3 • 



DES M A T I E R £ S. \4% 

I. 

J ACQUBS !• Poarfuoî fit des loiı fomptııaires en Arra^. 
gon« QueUe5 ellef furent , I » 20 1* 

Jacques H , roi de âlûjorquem Varoic ^cre le prenieff 
qui ait ct66 une partie pabUqae, lU» 377* 

'JûUfuTıe* 11 y en a de deas forut $ İ'une de paffion ; l'au* 
tre de coutume ^ de moeurs j on dtloiı : İcar ıuıtııre| 
teurıeifets, II, 1x4, xi5« . 

Jâmcule» Voyez Mont JamcuU^ 

Jfapcn» Les loix y font imptûflantet , paıce qn'ellet foBC 

trop fı^v^res , 1 , 1 7 ^ 6^ ^îv. Esemple dca lotz acro- 

cct de cet empire » 1 , 409 ^ 41 o« Ponr^ııoi la fnmde 

y eft on erime capicai » II , 1 5* £ft tyrannifii par lef 

loix , II , 1 1 9* Penes que lui catıie » for fon oommes» 

ce 9 ie prîvilege eıclufif qu'il a accord^ana Kollan- 

dois & aux Chinois» I( , 250* II foıınıit la prenve 

des avantages infioiş ^ue penc tîrer du commerce » 

vne nation qai peuc fupporcer I la f^» ime grandc 

importatiop 3c une granıde exportatioa> 1I> i69 ^ 

269 Quoiqu'ua homme y aîtpluiieurs femmes, let 

cttfanı d'une feaie font l^times , 111 » 70* Uy nait 

plus de Şiles ^ue de garçons; il dotc done ^re plua 

peupl^ que l'Europe, I1I« 7 1« Caufe pbyfique de U 

grande population de ctt empire » lU^ 79* Si leı loix 

j font ü £6vhei & û Cıfv^rement er^utdes » c*eft par«^ 

tt que la religion dominante , dans cet empire » n*t 

prerque poittt dedogmes,dlc qo'eUe ne^r^enteaıt^ 

cun aveair , 111 j 141^ il y atoujoHrs» dans foi|. 

için* un commerce que la guerre ne raine pas, 111^' 

146, Podrquaı Jes religions ötrang^res s*y font ^ta«. 

blies avec tane de facilicı^ ,111 , ıtf4* tors de la per* 

fkucion du chrifHanifme _, on s'y r^volta plas conire 

. la cruaut^ des fupplices , que contre la dur^ des pe»*! 

neı } 111 , i 9^2» Qn y eft a|ipuu «u\orifö a ime mofM 



4^4 T A B L E 

Tİr lef chr^dent ^ pedc fcu , qoe l'în^niâaoft 1 
âirebr&lcr lesJutls.IU, ı ta , ıS4« Ceftlatror 
ot6 da canâ^re det pcoples , & la foomîffion riçoo* 
«cofe qııe le prince exsge ^ fes Yolonces, qııi rendene 
la reÜgioB chı^demıe fi odieule danı ce payt , III , 
I tt , 1 19» On n'f difpote Jamais far la rdigîoB. 
TooKs» hon celle des dtf^nent , 7 font indîffisreft-' 
ces, m, iS9. 

9dpoııoû^Lcur caraâ^ bUârre & atcroce, Qoelles lon U 
aureit falla İcar doaner » I » 1 7 5 & Jszy. Ezemple do 
la croaot^ de cc pcaple. I, 177» 171. Om des fappli* 
CCS qai fonc frcnûr la podeur & la nature » I « 406* 
L'atrodUdc İcar caraâ^e eft la caufe de la riguear de 
Icvs loiz. D^taÜabr^6decesloix, II, st, S9n 
Con(6qoeB€Ci Atncfics qu*ilf drene dn dograe de 1*1»- 
BoruÛı^ de l'ame « III » 1 5 1 • Tirene leor orî^ae deA 
Tartares* Ponrqaot lofis toltoM en ^c de religîon g 
Ill,ı<d. 
Vo/ez Japon* 

^JâSârti* Poarqaoi ce fleore ne Ta plas iafqD'^ la met J 
II, 279» 

l^tpagtu Alfiandre leı arat-U cont fiıbjog^^ı 3 n j 

256. 

tt«l<2oif.Noas 7 fbmmesfbrtport^s; mais nons n'y fonn 

»Cf p<»nt atctach€s, III, 1 62 , ı tf j* £ft-il vrai qi]e 

Pauteur ait dit qae c'eft par orf ııeil qt]e let hommd 

l'ont quİR^ ! D* i 1 1 , 2 1 2. 
'«I^'tfs. Lenr ambitdon : leor ölof e , par rapport aa Pas 

"g«ay. I, 71. 
!Mı deJSçf. Orîg^oe de cet ufiıge , IV, 20t » 209* 
Jt^nnrafice. Dans les fiklcs on elle r^oe , l'abr^^ d*aB 

ouvrage Ait tombcr ronvnıge meme « III , 2f ı • 
^ttomîme, Etoit a Lac£d^mone nn fi £^rand mal qu'elle 

autorifoit le liıicide de celai qtti ne pooroit T^viter 

antrement , III « 41 tf« 
flhfion, Eft urile en mari^re d'in£6tı« Mo^eas de IjÇİt* 



DES M Af lE R ES. 465 

Hates, Condamnec» chezles Laced^onirns, ^l'agricHÛ 
türe , comme ^ une profeffioD fervile • 1 , 78* 

J/orif • Ce que c'eft : elle efi contre la nature des chofef t 
n, 75. 

İmmonalîti de /'âme.Ce dog;ıne eft utile ou funeft^ 1^ la (<> 

. €l6i6f feloD les conH^uences que Ton en tire, III> 1 5 o» 
1 5 1« Ce dogme fe divife en trois branchea, III, 152. 

Ipmuniti» On appella aiofî d*abord le droit qu'acquirenc 
let eccl^fîa(lique« de rendre la juûice dam ICHr cerrî* 
toire , IV t 74« 
Jmpâts^ Comment * & par qui doİTent htrt t^l6s dans us 
izat libre 91,330,33ı* Peuvent etre mîı fur les per- 
Ibnnet , fur les terres , ou fur les marchandîfes , ou fur 
^euz de cts chofes , «ulfur les trois ^ la fois* Propor- 
cions qu'il faut garder dans tous cescas j II , 7 t:tfm¥m 
On peut les rendre moins onereuı , en faifant Hlufıoa 
a celui qui les paye:4omment «n conftrve cette Ulu* 
lîon, II, 9 ^Juîv, Doivent £tre proportionntfs I U 
iraleur intrinseqtte de la roarchandife fur laquelle oa 

' les l^ve , II , X X » 12. Celui fur le fel eft injufte & fu- 
nefte en France , ibii* Ceus qui mettent le peuple 
âans Toccafıon de faire la fraude enricbiflent le traî- 
Canc, qui vexe le peuple , &ruine l'ecat , II , ı z. Ceux 
' qui fe perçoivent fur les difförentes claufesdes contratt 
civils font funeftes au peuple , dr ne font ucilesqu*aux 
traicans* Ce qu on y pourroît fabfticuer , II , x z , ı »• 
' L'imp6t par tece efl plus nacurel a la fervicude: celui 
fur la roarchandife eft plus naturel a la libert^ , II, 1 1 
^ fidv* Pourquoî ks Anglois en fupporcent de fi 
^norsnes , II > z Z4 , z zs • C'eft une abfurdit^ que d« 
dire <|ut , plus on e(l chargd d*inıp6ts , plus on fe met 
en ^catdeles payer, III, 77* 

tmpuijjancet Au bout de quet cemps on doit permettre I 
une femme de r^pudier fon mari , qui ne peut pas ceı|i« 
fommer fon mariage , III , 43 2« 
Impurtti. Comment ce erime doit etre punî« DaBt queUj|| 
' cUde il doic 4tre rang^ , I » £8^« 



4«5 T A B L E 

tac^e^Viûfotuât l*horiTur qııe caufe ce erime » dans (c§ 
di^erens M^ris » \ touslespeoplet , III » zı 6 (^fiâw^ 

huidem»Ceux dcs proc^taot civils qQe crimînels, fe dfci» 
doirat par la toic dn combac iudiciaire » III > 3 1 1 Cf /^ 

lacoatinence^ Ne fuic pas Ics loix de la nacnre : elle let 
viole» II 9 113» XT4« 

Inconnnence puhlîque, Eft ane fuİte do İme , I » 2 19« 

İndanmti^ Eft dae aux partîcuHcrs, qııand on prend far 
leort foods pour bitir on edifice poblic » on poar fkire 
un g;rand chemİD , III , 225,226* 

Jademmti (Droit d'). Son udlât^. La France luî do» ane 
partîe de fa profp^rit^ : il fiıodroit encore y aı^gmcBter 
ce droit» III, 172 , 17 ı* 

Jadeu On t'y trouve tr^s-bîen do goovenıemeflt des lem- 
meı* Cas oü on leur defere la couronne, ^ Vtıcluûott 
des hommet. I, 223. Pour^uoi les derviches y font 
en* fi grand nombre, II , 4)« Eztr^e lubricitd de« 
femmes indiennes. Canfes de ce d6rordre,II, 1 1 o, ı z 1 • 
Caraâere des differens peuples indiens, II, 1 94, 195» 
Pourquoi on n*y a jamaîs commerc^ , de on n'y cem*» 
mercera jamals ^u'avec de l'argent, II, 270 Cryitlr* 
s S 2 • Commeot , & par ou le commerce s'y faifoit aa« 
trefois,!!, 271 (:rfuivğ Poarquoi les naırires indîenı 
^coient moîns vîtes que ceux des Grecs & dcs Romainı» 
lİ, 2 S 4 j 2 8 5 . Coroment &. par on on y faifoit le com- 
nerce apr^s AUzandre , II , 3 04 tcfuiv. 335 ^fidwm 
les ancicBS les croyoîent jointes \ rAfri^oe par une 
terre ioconnue , & oe regardoient la mer dea Indes 
que comme un iac , II , 3 1 3* Leur commerce vnt let 
Romains ^toit il arantageuz HI , 33i tffitİPm^ Pro* 
Jets propofifs par Tauteur , fur le commerce qa'on y 
pourroit faire , II , 3 ^ x • Si on y tobliflbit nne reli* 
gion, il faudroit, quant au nombre desfâtes, fe coıı« 
former au climat, III, 156, Le^ogme dt U m^cemp- 
lycofe y eft utile s raifons phyf!ques, III, 156, tsj^ 
Pr6cep€es de la religion de ce payt» qHİ ne ponrroienC 
paa Utt cıöcttt^ «iUeurf t ^^ î > < ^ « > f £• Ja)ioH% 



\ 



D E s M A T I £ R E s. 4^7 

1qae Ton y a pour fa cafte, Quels y foac leı fueceileurt 
a la couronne, III > 2® 5 • Poarqaoi İes nariaget cntre 
beau-frere & belle>f<rur y font permis , III.» 2 2 3 • De 
ce que İes femmies 8*j brûlent , s'enfuit-il qu*il a'y aic 
pas de douceur dans le caraâere'des Indiens? O* 3 7 7* 
Jndîenı» Kaifons phyfîques de la force & İe la foibleiTc 
^aî fe trouvenc toac-^4a-fois dans 1e caraâ^re de cet 
peuples , II , 3 8 » 39* Font confîfter le foııverain biea 
ıdans le repos : raiibos phyfique8 de ce fyfteme* Lst I^ 
gUlateurs le doivent combattıe » en y ^tabli&nc dea 
loii toutes pratîqi]es »11, 41, 42* La douceur de leur 
caraâ^re a produic la douceur de leurs loiz « D^utl de 
f uelques-unet de ces loix : conföquences qui r6fultent 
de cette douceur pour leurs ınvi^^cs, 11, 59, tfojIII» 
2 2 3* La croyance oîi ils İ^nt qae İes eauz du Gangc 
fanâîfîent ceax qui meurcnt fur fes bords, eft tr^s-per*' 
jıkîeufe , UI, 14.3* i44* Leur fyft&me furl'immorca- 
İk^ de l'ame, Ce fyftime eft caufe qu11 n'ya,chex eur; 
que İes innocens qui foufirent une mort violente, III, 
152, 153* Leur reÜgioa eft mauvaife, en ce qu'elle 
infpire de Thorreur aux caftesles unes pour İes autret, 
& qu'il y a tel Indien qQİ fe croiroit deshonor^, sil 
fnangeoît avec fon roi , III > 153 > 1 54* Raifon (In- 
:guliere qui leur fait detefter İes mahom^tans , III , 
154* Ceux des pays froids ont moins de dİYertjde- 
mens que İes autres : raifons phyfîques , III , 155* 

Indus, Comment İes anciens ont faic ufage de ce fleuveV 
pourle commerce, II, 293, 294* 

tndufirie^ Moyens de Tencourager , 11 , 45 , 46* Celle 
d'une nation vient de fa vanit6 , II, x 9 3 • 

İnform&nom» Quand commencerenc ^ devenir feerettes i 

lU, 3 69. 

Inginjııu Quellec lemmes pouyoie&t ^poufer \ Kome i 
Illf xox» 

Injvrtim Celles qai font dans İes livres ne font nuUe im« 
preiÜon fur İes gens fages ; ^ prouvent feulemenc 
que celui qıtt lec \ ^rices igait dire d^s io^ureı » D*. 

^1% . 2>9» 



4^8 T A B L E 

InçuifitfurStPtTİİcuttoz Its Jaifs plutof comme lenrtprö* 
prcf ennemu,» ^ue comme ennemis de U religion) 

in, 117. 

Voyez Inçuîfitîottt 

Ingmfiteun d^itau Leıir utluca \ VeDÎfe ,I»2t, ıcl« 
Dur^e de cette ınag;iftrature« Cofnment elle s'eıerce : 
fur quels crlmes elle s*exerce, 1 , xl ^ 19» Pour^aoi 
il y ena ^ Venire> I, 313* Moyen de fuppUeri 
cette magiftratare defpoti^ue » I, 3x6, 317* 

hıçuifitîon, A tort dfc fe plâindre de ce qu'aa Japoa on 
fait fflourîr les chr^iens ^ petit feu « III , 183, i S4« 
Son injufte cruaiıt^ demen tröe dans des remontranceı 
adreir<^es aux intjuidceurs d'Efpagne & de Portııgal , 
III , I »3 ^Juivt Ne doic pas faire brûler les Jmfst 
parce qu'ils fuivent une religion qui leur a 6t6 îofpi- 
x6t par leıırs peres , ^ae toaces les loix les obligent de 
regarder comme des dieuxfur la terre» III, ı 84. En 
voulant ^ublir la religion chr^tienne par le feu , eile 
lui a 6te Tavantage qu'elle a fur le mahom^tifme , qui 
t'eft atabil par le fer» III , 184, 185* Fait jouer 
a«x chr^tiens le role des Diocletiens; & aux Juifs celai 
des chr^tiens , III , x 8 5 • Eft contuire a la religion de 
J. C* , ^ rhumanit^ , '& a la juftice , III , 1 8 j: , it 6- 
II femble qu'elle reut cacher la vöritĞ , en la propo- 
lânc par des fupplices, III » ı8$« Ne doit pas faire 
brûler ks Juifs,. parce qu'ils ne veuİentpas feindre 
une tbjuraciony Aprofanernos myfteres, i^/ir Ne 
doic pas faire mourirles Jı^ifs , parceqa'iis pro/e/Zeoc 
une religion que Dieu leur a donnee, & qu'iis croient 
^u'il leur donne encore^î^. Deshonore un fıMe eclatr^ 
comme le n6tre , & le feı% plac«.r , par la pofterite,aıı . 
Bombre des fî^cles barbares, III, 1 8 7« Par qui , com« 
neot ötablie : ce tribunal eft infupportable dans toatet 
fortes de gouvernemens , III » 2 o ı • Abus injufte de ce 
tribunal , III , 2 1 z* Ses loiz ont toutes 6z€ tir^es de 
celies des Wi%oths, que Icclerg^ avoit r^dig^es , * 
yıe les moiaesn'oK faic qu€ copier , lil, 259, 270. 



DESMATTERES. 4^ 

Tn{ltıuâthfiU9 Le droit d'infiftuation eft fuiktfte aux pea- 
ples» & B'eft uâlc qu'aurtraittııs, If^ i'2 , 13. 

Infiitutes» Celİes de Juftinie&donnenc one fanÜe origiae 
d0 TclcUvage:, «,620' /î/İ!'* 

Jn^irutiofis. Heglcf que doiveat ft yrefcrire ccüj <\m en 
voudront faire de nouveUes , 1 , 74, 11 y a det cas od 
les infticutions finguHeres pcuvent ^tre bonnes , I « 

75» 7^« 
Infulava, VoyexI/Zei. ıfğğt 

lafuUt* Un ınonarque doit toujlMvCİı abftenir : prea« 

vci par fakft, 1-, 4*6 , 427^* 
It^untSilmuCt que c'^ok , &<]uel avantage en reıltpoîent 
let Crtoit , 1 , 24©» a4î* On s'cn fert , en Polögne » 
avec bien moms d'avanuge, que l'on -ne faifoit en 
Crhe, I» 241» 
İntirits, Dans qııelt caı T^tat peat dininner ceat de IHır- 
gencqtt'il a eroptunte : ufage qu'il dcrit faire du proHc 
«ie cette diminution ,111, 4S ^-faip, Jl eft jufte qu« 
l'argent prev6 en produife : fi 1 mt^et eft trop fbrt, il 
roine le commerce ; t*ıi eft trop foible, t'iln'eftpai 
dü touc perrois j Tufure t'intr^uic , & lo commcroe 
cftencote ruin4« UI-, fp 6>>itı>» Poıırquoi les 1n« 
Y^râts nuritimesfonr plııs forts que les autres , fil , 
5 2. Deceaıqui font ftipuldı par conttac, 111 , 53 ^ 
fidv^ Voyex UfitrU 
jMerprctütion dts İQİx^ OaBsqDel gonTeraenıent pent ^tre 
« . ldi({ee avx jogcs , & dbnıt quel gonverDement elle doîc 
-- Icttr^treineaıdife., lr.if+. • -•" 
{oeol^rJJicfe aMralc^Ct dogme denna 4>e*aooup d'attache- 

mâot pour uoe religioB qui l'eniH^ne , III , 163, 
in trpfte* Explicatâbn de «eue lApreflıon mal entenduc 

par mef&enrs Bignon Sc Doeange , 1 V , 7 s , 7 9 • 
IrUndt^ Les moyens qo'on y a employ^s , pour Tctablir- 
fement d'une manufaûure , devroicnt fervir de ıno« 
• dele a coas les aotces peııples pour encourager llno 
. dtıftrîe» II « 4S'> -46. Bcat dans lequel rAngUcerre 
lacontient, U, 2zi« 
£J^r, des Loix* Tome IV. X 



470 T A B L E 

J s A hC t' AnvB » cmpımır* Oatn la cl^eaee , f, f9ti 

İJIS. C'^coic «II foabeiMiCttr qae let Sgyptient ^a- 
foîeac leııtA r«urc « lil « 220* 

j^eı* Lef penpİes qui let habîtent font plns porc^ k la U« 
bene que ceta do comment » II , X44« 

Italie» Sa iicııatioD,Ters le miliea dn rigne de Louis X2 V, 
concrtbua \ la grandcar relaovede la Frascc, I« a 7 z« 
Uya moİDs de lîbert^ dans fes r£pDbliqaet > qae daoc 
pat nıoBarchieMgM|rquoi , Iı3i3»lx4.La mul- 
fîcud& de« moia^mılıC' de la MCiıre ân donat : co«* 
nenton devroit arrtcer letprogc^ d'on mal /i per* 
l^cîeuı» Uy 44* La l^re y ^it anranc Jetcroi&« 
dea: cofomeatcÜc s'y ^toû cofluıamqade : commcnt 
4m y en arr^ta lea progtet » 11 > s o*. Poıvqııoî Jeg 
lUTÎres n'y font pas û bons qu'aiUeura« II, 2t4« 
Son conmercA üat nûn^ par la d^omrene da cap da 
Bonne-Efp^rance 9 11 > 346 , 347* LoicoBcraire an 
bicn dn^ommerce , daof quelquis İuxm d'Itiüe « Uf , 
44« l4i İtberc^ ftnt bornet 99*7 ont let enfans de- fis 

. «nartera leur go^ı y eû jnoins raÜbonable qu*ailkurft 
lil , 7 5« Gtott ple&c de f^u peuples, A ngorgeoit 
d'habUaos t af ant lea Romaina, III., 1 7* hm hoaı«> 
mes & let lunmet y font plotı&t (Urîlet q«e dant le 
Nord , Ul «• I op« L'ufage de F&ıltııre $*y confenra » 
fnalg;r6 la barbaıle qtti le üt perdte par«coat aiUeım : 
ıc^eil ce ^lûea^pâoka let «enamıea de preraJoir far let 
loîs Homaişmdana let paya de droU ^ı»» İH» 29 2 • 
L'ufage dil combat jodî^bdrey fut poıt^ par log tom» 
bardt , lU* 2 ^Hl-* On. y fiıivk le code de JnftiaîeB » 
d^t qo'tl^tretrott¥|Ğ, Hl, 3»3» Poac^uoiCca lon 
f(6odalea font ditfı^encet de c^t de Prance , IV, 2 1* 

Jugemeoi. Comment le pcononf otenc i Eome » I » x S4 > 
X f 5 • Commenc fe proaoacent en Angletem, I, x 5 5* 
Manieret done ilt fe forment dşnt let dıfliSrent go»* 
vernemeas , I » x 5 5 fif fiiv* Ctwt. qııîibnt rendot par 
la prioce font uoe (burce d'abut « it 1 tf ı • ı tf a« Ne 
^^aofiutf* dantMA ^ntli^rof ^a'nnfitscefcM 



B E s M A t I E R E S. 47* 

la löî : tnconvMent des iu^menf arbicraireı » I , 
) I A« D^ail des diflfî^rentet efp^ces de îuçemeıu qai 
^toieBC en nfage â Rome > I » 3 tf ı tffidp^ Ceqi]e c'^* 
coic que faııdet le jugemeııt» III ^ 140 Cf Jmv, En 
cat de parcaçe « on pronon^oît aucrefoîs pour l'accutf 
on pour le d^bitear, o« pour le d^fendeor , Itl» 3 45* 
QaeUe en ^oit la formüle , dam les commencemeai 
de la monarchıe » lY» $s ^ fith» Ne pooToienc ja« 
mais , dana les commencemens de la monarchie» ^tre 
rcndtts p;ır on bonme feul , IV, 5 6 m 

Jttgement de la croh. Etablî par Charlenag^e , limitö pat 
Louîf le d^boDflaîre , & aboli par Lcthaire, III, 1 1 5» 

Juger, C'^oit ) dans les mccurs de bos peres , la m^m^ 
cho(e que contbattre , III , 3 45 > 34tf« 

^ugcr ( Fuiffanct it ^« Dans les ^ats libres , doic 2crd 
confiee au peuple avec qaelques pr^caations , 1 , 157^ 
^fm9% 3^X9 on k des magiftracs momsntan^s , tir)^ 
du peaple >I>3i49 3'f. Penimporte I qai la don- 
ner , quand le princip^e do goavemement eft corrouK 
pu , I , a 44* Le defpdte peut fe la r^ferver , I , x 5 9« 
Le monar^ue ne doic potnt le Tatcribuer» tbtd» (rjitivm 
Elle doic^tre donn^, dans une monarchie , anı nuı« 
ipftrats exclu(î?enıent , I, id. Motifa qıti en dol* 
vent etclore les nîmftres du nıoBarqae , ıbid. İl nV « 
poîncde Hbert^ dans les ^tatsou elle fe trouve , dana 
la naîn quî a la puiilânee ex^catr!cs & la paiflânce 16« 
gidative, I » 3 1 2« Comment pent ^re adoucîe» 3159 
if Juiv9 Dans quel cas pent âcre ante au pouToir 16« 
giflatif, I, 337 ^Juıvm 

Jt^es, A quî cette fonâion doic £cre attHba^e dans let . 
diâiSrens gosTememens» I » ı $ 7 ff fuiv» \oyn Ju* 
ger ( PuiJPmeede )• Lacorruption do principe do go«« 
vemement » \ Rome , emp^ba d'en cronyer, dans aa« 
cttft corps , qııi fuflent im^gres, 1,2436^ Jûh^ $sı 
fffidvm De quel corps doİTent ^tre pris dans un iut 
Ubre , I » 3 ı S • DoİTenc j dans on ^cat libre , ^cre dor 
U*coiidiÛMi it Tacciâfö 1 1> 1 1 $• Ne doiveac poiaCğ 

X g 



47^ T A B L E 

dafis un iiÂt Hbre , avoir le-droit de fâîre et&prlfoflf^ 
ııacitoyenqui peuc r^pondrede ft perfonne : eıcj^p- 
tion >]>|i6, 317» Se battoieııc » au commencemcBC 
.de la troificme race,coatreceux.qui ne t'etoient pa 
Jottmis \ leurs ordonnances > III , 3 za« Terzninoient 
les accufaıions intenc^es de¥ant eoı , en ordonDUC 
anx pardes de fe banre.9 UI , 3 2 1 • Quand commen- 
.cerent a )uger (eols , cencre Tııijıge -conİbımaent ob- 
lerır^ dans la n^onarchie ^lU^ 39^9 İ97» N'avoîeDt; 
aotrefois, d'autre mojreo de connoitre la y6rit6 , tant 
dans le droit que dans le faic ,>f ue par la voie des en- 
qu£tes : comment r.n aftıppl^e k nne-ıroieü peu sûre, 
III • 3 9 9 9 400. £toient les memes perlbnnes ^ ue let 
rachimburğes & les echevins , IV, 5 6^ 

^Jvgts il la çuefiioıu Ce que c'^toîc k Rome , & pır qdl 
ils etoient nonm^s , I » j 6d« 

^hgfs rcyaux. Ne poavoienc auuefeis entrer danf anam 
fief • pour y faire aucıaıes fonâions » IV , 7e, 7 1» 

Juijt (^atıciem )• Loi qsi jnaintenoic Tegalit^ enere eu» 
I • S 9 • Omü ^toic Tobjet de leurs loiz , 1 , 3 z •• Levn 
loi^ fur la lepre ecoienc cireet de la pratique des Eg}p- 
tiens , II, 49» Leurs loix fur la lepre auroient dû nous 
lervir de modele pour arrâcer la communîcacion (la 
mal v^n6rien, II, 5 ı. Laförocit^de leur cacaâerea 
quelquefoisobligâ Moıfe-dc s'^arter, dans fesloût 
de U loi nacurelle, II, 8 1. Conunent ceux quJ aroıenc 
plufieurs femmes devoient Sc compc rcer avec cUu , 
11/105^ Ecjpnduc & dur^ede leur.conıoıerce, ü» 
281, z8z, Leur religiojı encourageoic la propaga- 
tion , III » 107. PourquQİ mirent leurs afyies 4&ns det 
vîUes, plutoc que dans leurs laberjıacles o« dans leur 
iemple,lUt 168^ Pourquoi avcMenc confacr^ ujıc 
certaine famille au lâcerdoce , III , 1 70. Ce fut luıt 
ftupidite , de leur part» de ne pas vouloir fe defeodre 
contre leurs ennemis , le^jour du fabbat * III , ^04» 

Jwfs ( modİhm )• ChafTes de france fpus un &.ux pır« 

^ 89Kce| fond^ fujr If l^ainepub^ue 1 111 > ı ^ot Pouoı 



r-. A' 



ÖES M A t lE R ES. Vffl 

^Böl onc fkit feuls le commerce en Europe dans leı 
cemps de barbarie ıtraitemensinjuftes & cruels qu*Ua 
«ntefluy^s : font ihventeurs des lettres de change, II , 
-342 ^fuiv. L'ordonnaıice qui, en 1 745«lctchafroic 
Ât Mofcovie , proHve qae cet 6tat nfc peaf ceffer d^& 
ifre derpotiqUe , İH , 43 • Poarqüoi font (I attach^t \ 
leur religioıi, III, 1 64»R£futation du raifonnemcnt 
qa'ils emploient pdur periîfter dftns leuraveuglemenr»' 
XII, X S4« L'inquilîdon' comıdet une tr^s-gtande ırf^ 
îuftice, enles perH^cutant , iHtT, & ı Stf.Les iiıqtıi(i« 
ceurs lef perfi^cutenc plutot comme leurı pröpreı en*- 
ılettiis , que comme ennemis de la religion , lir, i 1 7*' 
l.a Gaüle m^ridionale 6toit regardöe comme leıft 
proftibtıle: leur pui(&nce emp^ha les loix des'Vifi- 
goths de s*/ ^nblîr; IH , 2 15, 28'tf • Trait^a erseller 
mene par les V^iâgoths , 111, 4 1 /•- 

^Ivlîa ( Uloi )• Avoit rendu le erime de UfiM&ajefl^ at^ 
bitraire,!, 39S , 3 99«_ 

jXuLiBN /*apo^âC Pürüne £^Üe combinairon , eaufa une' 
atfîreuie famine a Antioche , III , x 3 • Oo peue > fan*' 
fe rendre compHce de fon apoftafie , le regarder com» 
me le prince le plus digne de gouTerner les hommea»: 

III, 1 3 7* A quel motif il atKİbue la'ccnveriıoıı do" 
Conflantin , III > 139* 

^UliEN {it cemtt ). Son exenit>le proBYC qu'un princıi ne' 
doit jamais infulter fes fujets » I ^ 4 2 7. Pourquoi eı^ 
treprit de perdre fk patrie & (bnroi j II , 5 1«^ ^ ' « 

yiırıfionjîdtes Romains, Se font trcrmpis fıır rörigine de 
l'efclavag'e , 11, 61 ^ fuiif, 

'fiirîfliâiion çivile* C'£toit une des matimes fondamen^ 
tales de la monarchie Francoife, qıre cette jurifilic* 
don r^fidoit toufoun ftır la mhne tere q(re la'puiP» 
İânce milicaire ; & 'c^eft duns ce double fervite qae 
Tautear trouve l^origme dts juftices feigtieuriales , 

IV, 5 2 ey/ııîır. 

yitrij^âlion eccUJiafii^e,H6cttCz\rt dam une monap- 
* dlit 2 1 '{ 3 2'« Nouı fommeı redeTables de fon toUif; 

Xiij 



\ 
\ 



||7« ^ T A B L E 

iefBÇBt tuz id6ci dt Conilantin fur İt perlcAîott » Ht ; 
sc6« Ses cntrepıifes fur U jurifdiâioa iaie» 111» 
9 1 1 > 3 1 9* Fluz Sc reflıu de la jurifdiâioa ecçl6fiaf* 
tique,&de la jurifdıâiçn laieMlI, 390 Şstjidvm 

^JuriftUlion laie» Voyez JurifliSllon eçcUJîaftiqtUm 

Junfdiâion.r(3yalt. Cov&mant.elU.recula les bornes 4e la 
îurifdiâîon eccU(iaAique , & de ceUc dea (eigneıiR : 
' blens que caufa cette revolutioa, İÜ, 390 » 39 1« 

-Junjfmdtncu Caufet de (es varsatî«ns dans uoe moBar- 
chle: inconv^niens de ces yariatioos : rem^«a. I, 
1 48 , X 49* £ft-ce cette (cieoce > ou la tb^ologie, ^u'il 
faut traiter dans leslivres de jurirpuıdence S D* 279» 

^fwijfrudxnct Françoifi^ Coniîftoit toute en proc6d^s* an 
commencement de la troiü^aıe race » IH 9 3 1 1» Qoel* 
le ^oit celle dn cosnbat jadiciaıre » III» 3 2 7 Crffdt» 
Variolt , du temps de faint Louis 9 felon Ja dıif^renca 
aature des tribanaux» III , 3 5 7 ^Jiıiv^ Commentoa 
CBcoBfervoitlaj&^motre, du tcmpteu r^rttore B*e- 
toit point en nfage > lU , 3 <t » I <P» Commenc ûüikc 
Louis en introduifît une uniforme par fout le rojraa- 
ine t îsl » 3 15 & Juiy^ Lori^u'elle commenc Ik deve* 
Bİr un art 9 lesfeigneurs perdirent l'uû|;e d'aÜemblef 
leurspairs.pourjuger, III * ^95 9 3 9 ^ • Poarq[iot 
Tauteur n'eft pas entr^ dans le d^il des changcr 
mens înfenfibles qui en onc fofin^ le corps » UI 
40S , 40*. 

^Jurijpntience Romaine, Lagoelle > de celle de ia repubJI* 
que ou de celle des empereurs > Hijk en aû^e ep 
France 9 du temps de (kint Louis » III , 3S s > 3 %€% 

f^|tice^ Ses rapports font antörieurs aıtx loix, U I* Lef 
parcîçulicrs ne doivent janais etre autoriTis ^ pvnic 
cux«ınemes le erime qu'ils d^noncent , I» 40 S > 40f • 
Les fultans ne l'exercent qu'en l'outcant 9 IH 9 ^ 39* 
Prdcautions que doivent prendre les loix qui permet- 
tent de fe la 6ıire ^ foi-m^me» ili , 427 » 428. Noi 
feres entendolent , par reodre la juftice , prot^er k 
^u|»able concre la vengeance de l^ofifeBİ<^ > 1V|, 64 1 



DESMATÎERES, 475 

%7. Ce queııos p^resvppelloient rendre la iuftice : ce 

ârok ne poavoh appaıtemr ^u*â cel»i qui avok le fie^ 

^ VttsAHÛan mimt âatol: Pour^uoı , IV, 70» 

'Jaflice dîpiat» A deus pa'ftes arec let homineı, III » 1 x 2 • 

Jt^îce humai/Um N'4 qu*uD paâe avec les hommes » iHd« 

Jufikes fâgnturiaks, 5ont n^cefllâires dans une monar* 

chic , 1 , 3 2. De qui cestribanauK ^teîent coaıpof«is : 

tomsıent on apffelloic des jugemens ^ui s*/ rcndoient» 

III 4 3 39 ^/.İ>eque]que quâlit6 que fııİTeot les fef- 

^ears , İk {ugeoient en dernler lefCort , fous la fe- 

conde race > loutes les ttati^res qui Itötent de Itur 

comp^tence : qttelle ^oit cette compitence, IIl^ 3 f 9 • 

Ne refTorriflbieDt poîot aux mijji domimcî » III » 3 5o« 

Pourquoi n'avoient pas toutes « du temps de ftinc 

I.«uis, la mime jurîrpruâence, III, 3 6 1 , 3 < 2* L'av- 

ceur en crouve Torigme dans le double fervice dpnc 

let vaiTauz ^toient tenus dans les commencemeas de 

ta monarchie , IV, 52 tffuiv. L'aıiceur, p«ur noua 

conduire , comme par la main , ^ leur origine, encrt 

dans le d^ta.îl de la naturie de celles qui ecoient ,em 

nfagt chez lesGermain's , & chez lespeuples fortU de 

Ic Germanie pour conqu^nr l'empire Komab, IV, 5 1 

' tf fvif. Ce qu*on appellost ainfi » du tcspv de not ^ 

res, IV, 66 tffitip, D'oa^îent le princîpe qai 4it 

^tt'elles font pacrimoniales en France» IV, 70 » 7 1« 

Ne tirent poînt leur orîgine des affranchiilement ıjuc 

lesroisd: les İbigneıırs firent de leursferfs, ni de Tu* 

furparion ât» feignenrs fur les d^oits de la couronne : 

preuves, IV, 71 6» pı\9f:jj Cf fidv* Comment dt 

dans quel temps, les ^^lires commenc^rent ^ enpof« 

f(6der , IV, 7 3 tffuip» Etoîent ,^ablies avant la fin de 

' la feconde race, IV, 77 ^fidvm Ou crouve-t-on la 

preuve , au d^fiıuc des contrars originaires de concer* 

İlon 4 qu'elle« itoienc orîgmairement atcach^eı auı 

fiefs? IV, İl, 12. 

JUSTIKIEN* Maax qu'il caufâ \ Templre , en ftifint U 

fon^ion de )ug.e, I > t <2, Poıırqııoi le tribünal qa'il 



476 T A B L E 

^ıMıtchtî les Lazîens leur parutııı!uı{{l5rEiUeVB'^ 
1 1 5* Coup qu'il porta k la propagatioD , III , 107* 
A-t-ll raifoB d'appeller barbare le droit ^u'oac le« 
floâles de fucceder, aU pr^j udice ât$ filles M II, zoot^. 
fuiv. En permettant aamari de reprendre fafemmet 
condamnee pour adultere , ibogea plut \ 1» religîon 
q\x*'k la purete des mceu», III , 20 S* Avoic crop en 
vue rindiflblubilîc^ du mariage , en abrog^eaoc une iol 
deConftantin touchant celvi dea femmesc^ui/e rema- 
tîent pendant rabfence deleni marî , done elles n*ont 
poinc de nearelles,.!!!.» 20S •so.^^Eıı permeccanc I* 
divorce , pour ehtrer en religion » s'öloignoic enci^* 
remenc derprincipe^def loix civileı > III > x 09, zse^ 
S'eft trompe fnr la nature des teûament pfr as &* li^ 
İnam ^Ul y 24,4* Contre Terprit de touces les ancien'- 
nes İDİx , accorda aux m^resla fucceilÂon de learsen-^ 
fans ) IIJ, 2 6 2«.Ota juf^u'au moindre vefiige du droic 
ancien touchant les fucce/Iion; : il crut fuiyre la jıa-~ 
türe 1 de fe trompa.» en ecartans ce qu!il appella leı 
embarraı de râmcîennejurifprudence, UIi 2^3» 2^4* 
Temps de la publicacion de fpp «pde» IlI , 399*- 

' C6;nment fon drolt ifutapporce en txwpt ı.aucorite 
«l'U^on lui attribua dans les diiferentes province*» lU t 
99 3 (t fijv\ £;poque; de la decouyerte de fon di« 
ge'fte : cıe^ qui en refulta : chjgığemens q.u'il opera d^nt. 
lek tnbjjnaûx , ibid, Loi iautile de ce prince > 1I1>. 
'432* Sa compîhtion n*eA pas fake avec.aile^df 

* tfepİJt, m, 4i t.. 



J!w< 



K 



ah det Tsrtam. Gommcnt.ıleft proclame : ccq»« 
devient , quand il eft vaincu , II , 1 5 s » > $9* • 
KıiT, C'eft le feul fleuYC , ctt Pçffç ^ ^ui foU navigablij 



s»^ 



D ES MA T lE RE S. 47? 



c^iimone^ Sur quet ortçihal les loİz de cette r^p«-^ 

l>lique tvoient 6t6 copi6es , 1 , 7 ı » La fagefTe de fea 

loix la mit ea 6tat de r^fifter aux Mac^donieos plcf ' 

İbngtempt que les autres vittes de la Cr^ee » 1> 7 z* Odr 

y. pöuvoic ^poofer fa foeur uc^rine , & non (a fceur 

confangume , 1 , 90* Tous les vieillards y ötoient cen^ 

feurs ,1 , 99 t 1 00* Ditference eirentielîie entre cette 

r^puMi^ue Arcelle d'Ach^nes, ^aant ^ la fubordinae 

tion aoz magiftrats , I , loo, 10 1. Ler öphores y^ 

JBaintenoient tous les ^tats din> l'^çalit^ j I ^ 1 1 o« 

Vîce eflenticl dans la cooflitutioır de cette r^publi- 

^e, I , X 5 4» Ne fabfîHa longtemps, que parce qu'elle 

n'^tendit point fon territotre. I» 249* Quel ^n)ic 

l^obiet de fon goDverncment ,1,31^». C'^toitans 

j6pabHque que les anciens prencicnc pour une mon^r* 

chie , 1 , 339» C'eAf le feul ^at ou de 01 roîs aienc 

M fupportables , 1 , 339, £xccs de İtbert^ , de d'e^ 

clavage en mâme-tenıps > dans cette r^publique > I > 

176, Pour^uoi les efclaves y ^bratılerent le gouver»* 

»ement ,11, S 3. Etat injufte dccruel des efclaves , 

dans cette r^publique , 11 , S«« Pourqaoi TanAocTa- 

rie s'y ecablit plutot qu'â Ath^nes, II', J4C« Lts 

ın«urs y donnoient le ton*, II» ı 89, L^e» magîftmts 

feulsy regloient les mariages ,111', 73, 74* les or« 

6rts du magiftraty ^toient'totatement abfolas, Ifl , 

4 1 5* L'ignominie y ^toit le plus grand'des malbeats» 

&' la foiblelTe le pîüs grand des erimek , ihid» Oft y > 

exer^oit tes en£iaDs au larcin ; Sc l'bn ne puniifoît que" 

ceux qui fe laÜTcient furprendre en fl^grant d^tır, III, , 

.423 , 4Z4*.Ses uf^es flirle vol avoient ece rires'de 

€rete 5 d:'furentla fourcedesîo» Rbmaines fur'la* 

mâme matier e î İti » 4i 3 &;/mİv. Ses lehe furh'vol 

^oient bonnes pour elU /• ic ne valoient rien ali-- 

Uu«,.lir,.4.7f»- 



47t . TABLÜ 

itûciİimoıaenu leur humeur & leor etraâere ^W 
•ppof(6t \ cem deı AchMeat , İt » 192. Ce n'^o2c 
fis pour İDvoqaer U Peor, qııe ce peuple bellî^ueıız 
lut avoit dev6 an autel, III, \tj. 

Ii0§mau Comment jaftifieoc la loi qui 9 chez eux, pennec 
I ttoe femme (S'avoir pluiieurs maris , II , r o ı • 

hûBİlâumn Sa doârine enuaîne crop 4aof la ¥Îe contem* 
latire » III » ı j t. 

Lartitt» Pourquoi on exerpoic let enfaıu de Lac^dânoae 
\ ce erime , III , 42 3 , 424* 

Lâtim. Qui ^otent ceuı que I'oa nommek ainfi ^ Rome ; 
III , tf o. 

t.AW. Bouleverfemeot ^e fon ignorance penfa canfer» 
1 9 3 4« Son ryftâme fic diıııîouer le prix de I\ırg^eııC0 
UI, ıı.DangerdefoDfyftöme,!!], 13 fir/lLaloi» 
par lı^oelle İl defendit d*avoir cbez (bi au-delâd'oBe 
certaine lomme en argenc > ^colc înjuAe & üınefte. 
Cdle de C^far', qui ponoît la meme d^aie > tok 
Jnfte & ûge, İH, 412 . 41 a* 

h4L\itns» Pourquoi le tribunal que JuAinien ^cablitclıcı 
euı leur parut înCuppcrtable , II, ıStf» 

Hgijlateıtrsp En qooi les plıts graods fe font priacîpale- 
nent iignaUs , I , a o » 2 1 • Pohrent confbrmer lenn 
loiz aa principe du goovernemenc j t , ti tffi Ce 
^vı*îAa doivent avoîr prindpaleme&t envııe,I, liy» 
Sııitea foneftes de leur dnretd, 1» 1 7 a • Comment dpi- 
vent ramener les efprita d*un peuple qftt da pekes 
trop rîgoureufes ont rendo atroce, 1917^* Commeat 
doivent ufer des peinet p^tuiairea , & des peiae« cor- 
porellcf » I « 1 19 * Ont plns beibin de fageiTe dans Ut 
fiyıchaudf » ft fnr-tcut aux Incİes , que dans not cU- 
nats , II , } 9 » 40. Le& maavaia font ceux qui ont fy* 
Torifıi le vice da dima^ ; les bons ceux qui ont Ivcti 
contre le climat» II , 41 , 42» Belle r^le qu'ils doi- 
Tent fuîvre , II , 1 6« Doivent forcer la nature du di* 
»«(> qaand il vîole la loi naturelie des deı» (ezcs » I^ 
jli4« DoİYCAt ic coafoıaıer â İ'eiprîc d^nne B«tioi{ 



D E s MATI E X E S. 4?f 

i^nmd il n'cft pw connaûre ^ l'efprit dır gouverııe- 
mest ,IUi9o,.i9<«Ne doivem poiat îgnortr la 
AifUrtnct^tâ (k ıctiwt enere ie^ vicet noraiA & let 
▼ices poÜtiqııe« , 11 » 1 97. R^glct qa*its doivent fe 
prefcrire pour un 6xtit defpotl^ue , H , 1 $ t , 1 pf^ 
Commcnc quelqııes-onsoııtcoafoBdu İr s'priflcîpes qui 
goayernsnt leshoınmesj|Itft0 3&/» Dcfroienc pren* 
dre Solon pevr modele» it, 11 ^. t>olvelıt,par rapport 
, a la propagatioa , r«glec leifft vuf Atr le dittıac , I II » 
S 3 > tf« Sobc oblîgdt-de faîre de» loîf qıri coxnbac<» 
tent les ientînıens nacın-ftlı mime t^U» t57ı ifS* 
Cotmnenc doivent introdnire Ict loît «ciUı ^jii cho- 
çttenr ia pr^>ug6s & let ttfac;et g^o^raııx , III « 3 1 3 • 
De qaclefprit doîvenc^re anim^s , UI , 407 » 40 1» 
Leurt loÛL fe fencenc tevjoorv^de 'let»rs>paflîons & de 
leors prijagcs » IlI , 440« O^ o^t*îI$^pı^ic c« fifH^il 
faat prefcrke pour § oovef ûttt leı foci^ı^s m^ e^ni-» 
t^J n. 244,241^ -• 

V^ntt,JWf*h^râtİt9üSAo&ât4mr4fMiiiut,ni, ^4» 

LigiJlnfÇ^ Cbrpf \ Doit-il ecre longteraps fans icre af- 

leTQİ)9^î'I y f £2« &ok-il «tve toüiourt «ffemble 2 1 » 

314» Ooi^il aveir k £icıılcı§ de t*afl«Eabler lui-m^ 

ıne{lt3i3>4a4* 'Qael doît lue fen poovoir tî»» 

Vvis de la puUGuıce csc^cutriee ; I « 3^4 & fia9. 

L4giflJ^vi ( PBİj0dnek )• Voyöst Puijpatifft Ugijtat'm^ 

Uegu Ponnfttoilaior voconicâney mit def boAes, III r 

IrİPU»^^ L'İBJoftiee de* ce criuBmı* «Û öne gralıde pr«u-» 

ye Aei'iıMuftke des RematM ât ton tempı , 1 , 4 1 z« 

Lipre, Dam qucl pays elle s'eâ^endııe, II » 49 * 50» 

Lipraue, £soîest aortt civilâfteal par laloi dea Lom^ 

bardc«.'İI» 50* , - 

Liıe^majtfiH erime de)^. Prâamtion ^«e 1*011 dbic tp-» 

« perter dans U ponktos^ de cc rrime , I » f 9 f &* ^'^ 

Lorrqu'U eft vagae, le goııvernemeat d^cnere en dA$' 

^üÛBt 1 1^ af4« Cefi ıiii«UM^aif^cfr ^ qualtfiafr 



♦8o. ' TAffLir 

aîml Us adiottft qui ne le fonc pat, Tfraımıe toxm!^ 
troeufe exeı:ceepasles>eın{>erear«RomaJD8, fous pr^' 
texte de ce erime , 1 , 394 ^fuiv. N'avoic point Ueu 
fbut Us bons empcreursy quand il n'ecoit pas direâ, 
I • 3 9 7 & fuiv^ Ce que c*eft propremenc > fuivanc Uİ- 
pîen» 1 , 391» 3^9 9* Les penfees ne doivent point ^re 
. regardces comme faifsatf ardede ce erime , i • .<4o<'» 
»— ni le< parolçs indifi:rettics,iî2n(f» {jfjuivm. Quaııd » & 
. dans .quels ^çouvememefla 9^ Jes icrits doivent etre re- 
> f ardes €om±t erime da leTe-majede ^ I y 4x> 3 ^Jidv» 
, Calomoie dao^/ce erime » I » 44DS«IleüdaDgereuxde 
. lifi trop pvıoir dansune repubÜ^ue, I> 410 (^ Jidw^. 
%,UUis anonymes. Som odieufes, & ne meritentatcention 
. que quand il s'agic du falut du prince ,1,421, 4. 2 2 •. 
Itttra de chaügf* Epoqııe, & aucevrs de lenr etablifle- 
fiieiK ,11 , 344 fstfmt, C'eii^ elles que nGuafommea- 
. redevables de Ja mo4^nıtioıı.des £;ottvesnemens d'au- 
îourd'hui , & de Taneanciflemenç du maehiaT^liûne 9 
ibîdt Ont arraehe le cdmmtrc^ dea bras de la mMU^ 
▼aife foi »fQüt le fair< teouer dan» le ieiıı,de la pres- 
bite , ihtd». 
leittres dtgjcact^ Leujr atilic^dans une monarchie , 1 , 1 1 ^••. 
lUudiSm Nos premiers hiftorİena nomment aİBfi.ce que 
. nous appeUons Ma(&us : leur «rigine , IV, 44 ^-fidv», 
Ilparoıc ,,paı^ topt oe.qtt!en.dicraiıteor , qüe ce mot 
^Toit p^preı^eot dîtdesvaf&uı^duroi, ihid^ tf fmv^ 
Par qi4İ^^i$nc.ro^aesıala.guexr&9 &. qut iby me-fr 
poient , IV, i ir Pourquoi leurs arrieret-vaifiım -n'^ 
««ient paa^mei\^s ^ U guerre par ies comtes, IV, 5 1» 
. Etoient des.coatea*, dans leur /eig;ııeıvie$)lV^ 94* - 

VoyeiFoJkjiif», 
'İS(vUique,^^Quı avonf conferv^ fes difpoficioBa far lea>. 
hiias dikclerge , eaeept^ celles qui metteıit dcs bör— 
«es a ces bieos-. Ut, 172/ ' 
X«ru vıcııaf, Cort%ea J«s loİK daı Wi%oths, İÜ, ^s l^- 
Mb'llfs»Voy^xEuiu^, , . . 



D ES MATIERES. 4*% 

l^uternemcnt dans lequftl il vic , 1 , 306 4f Jîıi», OH 
a vu qaclqaefoi$ confondre la liberiö du pcuplc avcc 
fa puinTance , 1 , 308. Jufte id^e que Ton dot: ie faire 
^ la libertd , 1 , 30I , 111, zj^j. On ne dc« pa» la 
confondre avec l'indöpendancc ,1, 30»^. Elie ne r6- 
ddt pas plufl eirentiellemcDt daos Us republi^ues 
^'aiUeurs» I « 309. confticucion du gouvernemenc 
• mıique qııi peus Tctablir & la maintenir^ 1^, - 3 1 o ^f» 
Elie eft pltis ou moins ^eadue fuivaBt Tobjec pani- 
culicr que chaque ^tat fe propofe , ibid^ Exifte princi- 

• palemcnc en Angleterre , 1 , 310 (^ fuiv» İl n'y cq a 

- point dans les ^cacs oü la puiffancc l^giflative & la puir» 

• İîınce enfcucrice font dans la-meme luaift, I j 3 12,,. 

- Jl n'y en a point ou la puifTance , de jagcr cft rcucie 
a la Idgiflativfr & al*ex^cuwice , ibid* (yfuıv. Ce qui^ 

• ta fbrme dans fen rapport avec la conftitucion de rö»ar>. ■ 

• J» 3 7>«.Conİ!der^e dan» le rapport qa*ellî a aveole 

. citoyen : en quoi elle confîile , ibii. Sur quoi eft pr inci» - 
palement fondee, I, 3 S ı , 3 8 2t Un hoıome qui, dans ua 

- pays ou Fon fuit les meiUeures toiı criminelles pofli— 

• Ues , eft-condamn^-i ctre pendu , &. doit Tctfe'le- 
lendeınaia, tk plus libre q«'un bacha ne l'eft-cn Tur»^ 
cf4iie, 1 , 3 8 2» £(1 favoriföepar la nature des peines &r- 
Uur proportion ,1,3836' jûıV* Commenc on en (bf— 

" pend l'ufagc dans une r^pubUquc , 1 , 41 3 , 4 1 4. Ovt. 
dOİcqueiquefois , mime dans les ^ats les plus libıes y, 
Jetter un voüe deflTû*, 1 , 414, Des chofes qui 1-it- 

- •»aquent dans la monarchie j 1, 4*9 (f-fuıv. Sos rap— 
-*'jp<MTS avec la levee dcs Hİbuts & la grandeur des re— 

• v«ıuspubUcs,H, I (yfuiv. 1 6 b'/.Eft ınortellemenc 

• astaquee en France , pap la/a^on dont y on-leve les-. 
împots , fur les boifTons^ II , 10. L'impot qui lui eft-le - 

• |4ııs naturel eftcelui fuples marchandifcs, II, 1 8, 1 9»> 
''<^aand on en abufe poor rendire les tributsesce/Tıfi;,^ 

- elle id^^ficpe en-fcrvitode 5 de Ton eft oblig^de dimi- - 
" WBcr les tributs^, 11^ 20 tıffuîv. Caufcs phyfiqııc» , qui ı 
' ^Mfi <ia'U y en a*pl«ı»ea £ttrojpe , ^ue danı ıo^XL$}ı^ 



4Sa T A B L Z 

aocret ptrtiet du monde* II, ızS (^fihr. Se cosficr- 
TC mieuK dams lef montagoes qu'aUieurs »11» 141 1 
141. Lt$ tcrres font cuicîv^eı en raUbn de la liber- 
t^ , & non daas la fertilîc^ , II 9 1 4a Gr^iây. Se maİD- 
tknc mieuz dans İes iâct , ^ue dam le conÛBcnt , II $ 
1 44» Convient daot les pays form^ par rinduftıie 
* det hommet > II » 1 45 t 1 46 • Gelle donciouiilemlej 
peuples quine culciveotpoincleturreteft tres-f^ran- 
de,ll>ıs}»i54; ı>2« LetTartareslbnc uoe ei- 
ccption ^ la regle pr^edence : pourquoi » 11 , ı 5 * ^ 
Jkiv. Eû tr^-grınde chct letpeuples qui n*QMt pas Ta* 
fage de la monnoie » II , 1 5 6« Enception a la r^Ie 
pr^c^ente , II , 1 5^7. Decelledont ]ouU&nt Lct Ara> 
bet» II , 1 5 S > I s 9* Eft quelquefois İBfupportaUe mı 
peuples qai ne (bnt pas accoutum^ â en iouir : cauTes 
A ezcmplefl de cette bi&rrerie •II»iS6,iS7«^ 
■ne partie det coutumef dtı peuple libre » II , 211» 
Effett bifarres dr utiles qu'eUe produk en Angleterre» 
II, tıoyzzı. Facult^s^ue doivent avok ceuı ^uiea 
jottidcBt, 11. 2 2 4» Celle des Angloîs (e İbutıesc 
qııelqaefois par les emprunts d« lanation > II • 225* 
Ke s'accommode gsere de Upoliteife» II, z i4* lUpd 
fttperbeı les nations qiH en )oui(rettc , les autres ne fooi 
qne vaines , 11 , 24<> Ne ıcnd pas lp$ hiüoricnsplııı 
T^ridiques que l'erclavage:pourquoi, II « 2|tf,2S7* 
Eft nacurelle aux penptes du nord qui onc befoîa 4e 
beaucottp d'aâivitö & d'mduArk» pour fe pcocurer let 
^icns que la natuce kur refufe , ^le eft comnıe in* 
fupportable aut pcıiples du midi aııx<)aelf İ41 oacıırt 
donne plus qu'i]s n'ont befoîfl ^ II , 27 i » ^7^ ^ 
acquire anı konmes pat les loiz policiques : cosfi(« 
^uences qui en r^fiılcenc , III > 2 2 4 Cf yiu v. On ne dok 
poînt d^cîder par ces loia (»qui ne <loit r«trc que ptf 
cellea qui concernent la ppppri^t^ : conf4qucn€es de 
ce prîndpe» ıhid. Dans les «ommescemess de U im- 
Mrchîe , les queftioııs fiır la hbert^ du particıdierı 
9»pouvoieı»4M« ivf^fnedıuuksplacî&Btduı 



DES MAT lE RE S. 4!) 

te > & noB dans ceuz de İes cffintn « IV , 52* 
l0Îb€rt4 çivile. £Do<]ue de fa naiflîmce ^ Rome, 1 , 417» 
JLibeni dtfirtir İu rcyaume» Oevroit^re aceord^e â tona 

İes fujcts d'un ^cac defpott^ue, 1 » 430* 
I^iberti <Vun citaytn^ Ed qaoi elle cob^c ,!# »12) {!• 

& Jkİ9m II ^c qaelquefois prirer un dcoyen de îm 

l&ert^, pourcoDfeırer celle de toos. Cela oeie doît 

faire que par une loi paıticulicre ft aDtcııtîqoe : ezefli- 

pletir^ de TAngleterre^I, 413* İoiı quiy fonc favo- 

rableı, dans la r^pul>ljque » !> 4 1 4, 4 1 5 « Un eito/eB 

ae la peut pas vendrc , pour devenk eftkve d'un «n- 

tre, 11» 63 , «4. 
'Lîherti iu cûmmerçam» Eft fbrt gte^e datu İes 6uu İh* 

l>rcs> & fort etenece dans ceaz okle potıvoir eft abfe» 

İu $ & wce y«jr/S » U • 2 5 1 » 1 5 4« 
UberUdu commtrce. Eft fbrt limh^e dans İes <ucs o» le 

pouToir eft abfoltt , J^ £otx libre dans İes aucrea } €f 

yîct ver/d : pourquoî , îbid, 
Lîberti philofopkigue. En qqoi elle confifte 9 I > 3 1 o» 
Liberti politîgue, Eıv quoî elle confîfte iHi> 6* 3 1 1 • I^p»* 

qae de fa naii&nce k Kome^. I, 417» 
Lîhre arhître^ Une relıgîon , qai admet ce dogae , a ^e- 

foin d^^tre fouteoue par des loix motns aufteıts qu'utte 

antre, III, 141 , 142. 
Lîstttfjunr.Celuî du jage rept^feme İes ancîens prıad'hpnı» 

mes, qn*il ^toît ob%d de confulter aııcrefois. İlli 397* 
Ligne de dimarçuationm Par qıı» , ft poorfuoi tobjik* 

N'apaseulieu,II, 348. 
I»«^ 6r vemes. Origine 4e ce droit , IV^ 207* , 



L O I. Ce mot efi celni pour leqııel tont T 
▼rage a 6x6 coıupofe. it y cfi done pr^fenii 
fbus un tres-grand nombre de faces > &. Tpns 
un trcs-gmnd noıvbre de rapports. ün le trpu^ 
vera îci divir<^ efl aatant de daifejS qtte i'o.n a 

ra appercevoir de dıİFerentes faces prkıcipal«$. 

"^ontes çes clafles font ran^ees âlphab^^K^ 



E 



%t4 lî A B L E^ 

iHCnt, dans- l*ordre qui fui t : Loi aciliaz Ld de 
Condehaud. Loi de F^altntinien^Loi desDoU"^ 
Tables, Loi du tahîon, Loigabinienne» Loiop* 
fien/ıe, Loi pûppienne. Loiporcia. LoifaLifit, 
Loi vaUrienne^ Loi voconicnneı Loix ( cemot 
pris daıis fa fîgnification generrque). Loix 
agraires, Loix barbares, Loix eiviUs. Loixci' 
yıUs des François, Loix civiUs fur lis fiefs» 
Loix (cUrgO* LoixfyUmat), LoixX^commeree), 
Loix (^confpiratiotı). Loix comiliennes. Lûix 
trimineLUs. Loix d'*AngUterre, Loixde Crhe, 
Loix de la Grice. Loix de la morale. Loix di 
ü^ducanon.Loix deLycurgue.LoiJe deMoİJt. 
Loix dejhf. Pen. Eoix de Platon. Loix desBjL- 
varois. Loix desBourguignons.Loik desLomr 
hards. Loix ( dejpotifme y, Loix dis Saxons. 
Loix des W^iJîgotks. Loix dîyUnes. Loix do-^ 
mejiiques. Loix du mouvement. Loix (Jgaiii/)% 
LoLK ( eJcUvage ). Loix Ç^Efpagne). LoixfeO' 
dales.Loix{France')..Loix humaines. Loix 
(Japon ). Lohcjulhennes. Loix {liberte'y Loix 
{jnariage'). Loix (jncturs), JLoix ( monarchit)^ 
Loix (^monnoiey, Loix naturelles. Loix 
{Orient), Loix politiques. Loix pojıtives^ 
Loix {ripublique). Loix {religion}. Loix ri- 
puaires. Loix Romaines. Loixfacre'es. Loix 
İ^obriit^). Loıx fömptuaire^ Loix (fuicide')l 
Loix (^terrein ), . ' - 

JSoî ûciiıa. Lcscirconftanccsouclle a.^tc rendue, ea 

föhc une drf« plus fagcs loix ^uTly ait ,1, 179. 
Loi it GonİMui, Quel eadtoic le caradcEcrobjct, III ; 

27 1». 
Cpz de yalentîmen permettantlâ polygamie dansTcmpiCr 

pourquoi ne r^üffit" pas, II, 98,99. 
jtflî des Dou[e-Tahles^ Pourquoi impofoit despeînestfiop' 

p6vcıts,li,ı-9 1* Daas ^ucl'cas adâetroîcût la loi dâunf- 



r 



DESMATIBRES. 4)85 

Mûfi ,1,1 S9» ChaBgemcDt fage ^uVlle apporta dant 

' lî» ponvoir de ioger â Rome , 1 , 3 i 5« Ne contenoic 

aııcaoe difpofîcion touchantlesufures, III , s.6» ^fidvm 

JL qui elle d^feroic la fucceifion ^ III ,. 24^. Pottrq^oi 

permettûic a oa teftaieur de fe choiürtel citoyen .^u'U 

İBgcoit ^ propot , pour h6riter «■ contre toutea les pr^- 

cautions que Ton avoit prifes pour empecher les bieof 

4'une famille de pafler dansune autre, III , Z45 » 24tft 

£ft-il vxai qa'elle ait autorift^ le cr^ancier \ couper 

par morceauı le dd>isear infolvable? III , 40 1 • L* 

âiâFi6rence ^u'elie ınettoit.eııtre le Toleur naDÎfefte, dk 

le volenr Don manifefte , n'avoit aucune liaifoB avcc 

les aucres loiı civiles des Romains : d'oîı cetce difpefi» 

tîon avoit ec^ tir^e , III ,.41 3 tjrÇuıv* Commtnc avoit 

racifie la- difpofition par laquelle elle permettoit de 

cuer un voleur qui fe mettoit en defenfe , III, 417 ^ 

42İ* Eft uamodcledepıfei/ion, 111^42 S*. 

£01 dxL tıiion*. Voyez Talion» 

Loi gAbinimnt* Cc que c'ecoit, III , 59 , lro«. 

£.01 Ofpitıme* Poarquoi Caton fit des eflforts pour la faîr^. 

vecevDİr* Quelicoit le but de cetse loi ,1^1, 252* 
İ^0İ pofpittuut Ses difpoiıtio&s couchant les maciages, III ^ 
21 S» Paas ^uel temps , par qui, de dansquelle voc elle 
fat faite , IH , 259 m.t^ fuiv* 
İioi poKİa» Comment rendit fans appllcacion cclkt qaf. 

avoieot &»& des peÎBcs ,1', x 1 1 « 
X>eiyâ/t^e«. Origine âc e^plicatioa de celle que noua 
nommoBs aiofi , II , 162 df/uiv» Difpo&ioude ceste 
loi , tçuchant les fucf eiBons , ihii* N'a jamaiı eu pour 
objec la pr^ü^rence d'un feıe Air un autre , ni la porp^ 
tuit^ de la famille , du nom »..&c..Elle n*6coît qu'6€0- 
]iomique : preısves cir^es du tezce m^me de cette loi , 
11 • I tf 5 ^yûıV. Ordre qu'elle avoit ecabli^nsJea 
facceâıons : elle n'exclut pas indtftİDâement les fillea 
delaterre £ılique, I(, 1 6% tt fuivt S'ezpUque par 
eelles des Ftancs-ripuaires & des Saıons, 11 « 1^9^ 
^i'.^C'cil t:Ue ^ui a afifç^e la couropııe aıa ss^^fOr 



..« 



415 T A B L E 

clufirement » II , 1 7 x , x 7 1 • Ceft en rertn de 6 dif* 

pofirion ^tıe tousles fr^reafueo^doîenc ^alement^It 

couronne ,11, 172. Ellenepat^rer^igı^e^tı'apr^ 

^ue lef Frtfics ftırent fords de la Germanîe leur payt» 

11) , z6;» Les roh de la premi^re race eti recrancfac» 

. rent ce q^i ne poavoit s*accorder avec le chrilHaııîfaıet 

İt en laifs^rettt fubüfter tout le foDds,lII»2 5 1 • Le der- 

gid ıı'y a poînt mis la nain , comme aux amres ]oix bar- 

bares , âc elle n'a poinc admis de peiaes eorporelkf , 

ibicL pîfference capitale eotreelle , & celles des VP^fi* 

|;ochs & des Bonrguıg^ons , 1119 272 b^Jkİ9» 297 

6f juîy.TariC des fommes qu*e]]e impofoîc pour ta pB« 

BTtiondes crîınes.DiftîııâioDs alBîgtantes qa*elle met« 

toic I cet ^ard , entre les Francs & les RomaÎDs , ihm 

1 20. Pourquoi acqQÎt<-elle one autoric6pFerqueg^6* 

rak dans le pays des Francs , tandis qtte le droit Re- 

nain s^y perdit pea I peu } 111, 276 ^fiîf, N'avoit 

poinc lieu en fiourgogne : preuves, III , 17 8 , 279» 

Ne fut jamats re^ue dans le pays de l'^tabİiÜemeııt de» 

Gothf • lII , 279 • Comment ceilâ d'^e en ufagecheK 

les François» lII , aty 6* fuivm On y ajoutapla- 

fieurs capitulaircf , III, 290, 291* Etoit perfoB- 

Beile feulenıent , on territorıale fenleınent , öa i*ım 

& l'autre ^ la fois, foivant les circonfiaacec; & c'eft 

«ette variation quî eft la foıırcede ooicoutiımef, III» 

294 tffuvy* N'adiDÎt point l'ufage ^t prenves b^cî- 

tes, III, 297 ^Juiv» Exceptioıı â ceqııi vicot d'itr€ 

dit, III, 29S>299; idi, 30J, N'admitpoîotİjpfeınrB 

par le conbac judidaire, lU , 299 & fiov. Adaıet* 

toit la preuve par Teau bouîllante : tempöraıiıeBtdont 

elle ufoit , pour adoucir la ligueur' d^ cette cruelle 

^preuve ,IIls3O2>309« Pourquoi tomba dana l*ou- 

bil , III , 3 I 7 tffmîv* Combien adj »geoit de compo- 

£tion a celui \ qui on avoit reprocb^ d*a voîr laifli^ fon 

bottclier : r^forın^ , a cet ^gard , par Chademagne , 

İil , 3 23» 3 24« Appeile h&mme* §uifiatfim Ufd 

şb m t ce q«e boiis appeUoaa JM^lam^ İV, ^H-. . 



BESMATIERES. 4!?^ 

IL«î poîinemu Qaelle en fut l'occalSon i ce ^u'elle conter 
aok, 1,36) (ffuh» 

tJoi 90eomtnne, Eceic-ce nne infafiice , dans cette loi , de 
Be pa< pemetcred'tnftituer une femme h6riti^re» pts 
»ânıe fil iille-anîque?in, loc fffiip^ Dans ^ael 
cemps ic k qoelle occafionfttt ^ce : ^claircıfiemeot fur 
cette loi « III , X 5 X tst Jmv» Comment on troavt t 
dbuıs les formes judidasKs , le noyen de Pöluder y III , 
aS4 fffih» Sacrifioic le eitoyen & llıomme , ft ne 
•'occupoit qtte de la r^ttbliqııe » III , 257» 2 5 S • Cas 
ott U loi poppien&e en fit eefler la prohibitioıı , en 
fa veur de la propagation , III » 2 5 9 Cr jS<iv» Pır quels 
&6gt68 on parvİBt k TaboUr cont-^-fiıh » III , ztf o 6fyi 

MtâİKm Leur d^finition , I , ı , 2 ; K2« Toos les^res-onc 
des loîx retatives ^ leor nature; ce qııi proısre Tab- 
fupdit^ de la facalhi îmaginöe par les mat^rialiftes , 
ibii^ D^rive de la raifon prtmirîve, ly 2» Celles de 
la cr^tion font les m^es qııe celles de la coafenra- 
tton» îbidm Entre celles qoi goınrernent lies dtresintel* 
lîgeas , il y en a qui font ^rnelles : qai elles ftnt , I , 
3 , 4* L» loi qıû prefrHt de fe confbrmer \ cellesdc la 
focî^tâdanslaqııelle on yit , eft ant^rieurc ^la loi po- 
Htive 9 1 1 4« Sont faivies plus conftamment par İe 
monde phyfique , que par le monde inteiligeat : pour- 
^uoi, ibid* Confid^röes dans le rapportquelespeoplea 
ont entre eax, forment le droi iesgens ; dans le rapport 
qu'onc ceuxqui gouvement avec ceux quifont gouver* 
nds, forment ledroUpolitique ; dans le rapport qtte tona 
les ciıoyens ont entse euz» fbrment le droitcivily I« ı o« 
les rapports qu'ellesont entre elles , i 9 1 3 • Leur rap* 
port avf c la force d^fenfive , I» 2 s 9 6'Jİ£İF.— avec U 
force otfenfive , 1 , 274 6^ yi Direrfes fortes de cellet 
^ui gouvement les bommes : ı » le droit naturel» 2, le 
droit divin, 3 , le droit cccHfia(tique ov canonique« 
4 , le droit des gens. 5 , l^droît politique g^n^raU 
6 , le droit politique particDİieMf » le droit de con* 
yı^te* I a le droit cİTİl* 9 « k4reıt domcAi^ue* Cet 



HUŞ T A B L E 

dmt ces diverfes clalTes qu'il faut tromrer les liip^tS 

que les loix doivent aToir avec Tordre des chofes fiır 

, Ufquelles clles ftatuent , ili , i9i-24.z« Les cem 

intcUigens ne fuivent pas toujours les Icurs^lü» 

219 > 120. IB SALUT DU PEUPLE SST LA SD- 

FREMB I0i« Confi6queııces qui d^ouleıjt de cette 
malime > III , 2 3 6. le nouvellifie eccl^iîafiîque 1 
donn^ daBs une grasde abfurdit^ ^ en croyanc troif- 
ver , dans/la d^finirion des loix telle querautcBrlı 
donne , la preuve qu'il eft fpinoiîfte ; tandis que çene 
d^finition ro^me , Â ce qui fuit, d^truic le fyAeme^ 
Spinofa, D* 224 f^Juiv^ 

LûİM agraires, Sont utiles dans une d^mocratie , 1 1 15 7* 
Au d^fapc d'artf, font utiles a la^propagatîon, IIlıt ^ 
PottrquQİ Cîc^onles regardoit comme funeftesyUJjr 
224« Parcpıi fûtes^ Rome » III t 244^, 245* 

%mx agraîret* P»ti4rquoi le peuple ne ceflâ de les deınifr: 
der » ^ Rome „ too» les deux tns , III , a 4 7 • 

%oit9 Varhartu DoİTcnt fenÛF de modele «az<oonqıı^nnİ9 
1 » 2 1 o« Qaand » dt par qui furent rödig^^ wXits 6a 
Saliens , Ripuaires , Bavarois , AUemands , Tborio* 
fpientj Frifons , Saıons , N^figotht , Bburguignoos &' 
i.ombards :.fimplicite admirable de celles4es fix prc 
miers de ce»^euples;aıuresde cette firopllcit6 pour^ooi 
celles des quatte autres n'en eurent pas cast, Uhz^f*^ 
tf^ıV.N'^tcicnt poînt attach^»^ un certaifttcrritoirc; 
fliles ^toient toutes perConnelles: pourquoi> İJI» ^7° 
y fulvm Commebt on Icur fubfticualeseoutuflies»!!'» 
^2 5 2 , Ea quoi diâi^roient de la loi fali^ue , lIl, 2 9 7 ^ 
JîııV, Celles qui ooncernoıent les crimes ne pouyoicflf 
convenir qu'i des peuples limples &*qaiavoieDC oB^ 
certaine candeur , Jll, 299, Admetcoient toutes • ex- 
ceptö la loi ralique 1 la-preuve par le combat finguberı 
ibid. (s^fviv» On y trouve des eaîgmes ^ ckaque pu* 
III , a 2 e , 3 2 1 •.. Les peines qu'«lle» inâigeoient i^ i 
cfiiBİnels öcoieıı^tputes pecuniaires, & ne deroan* I 

^ doient poinc defbtip |ul{li<}ae , IH » 3 7 3 ^fj^"*' 



B E s M A T I E R E S. 4*^ ^ 

^oıir^uoi roulenc prerque toutes for les troupeaux ■» 
<IV, xo« Pourquoî font herkes en latin : pourqttoi on 
j-donm , 4IUZ mots latins, un fens qu'Us n'avoienc 
pas originairement : pourqtıoi on en « forge de nou« 
TeauXf IV, 35 , jtf» Pourquoi ont fiye Je prix des 
compofitions : ce pnz -eft regle ^vec une precifion •&. 
unc fageiTe admirables , İV, ^o. 
Loix civiles» Celles d'une nacion pcAvent diificileroeııc 
convenir a une autre * 1 , 1 2*. Doivenc £tre propıes 
au peuple pour qui elies font faites, & relatives aux 
- principcs & alanaturede fon gouvernemenr, aupbjr- 
' İıque &auclimatdu pay«, aaxm(Eurs> aax iaclioa- 
^ons &^h religion des habicans »I, n^ısîst; 
«z hjuiv» xo2 b^Juiv, Pourqaoi f aateur n'a potnc 
lepare les loix civiles des loix pelitîques , 1 > 14. Qui 
^onc ceUes qui dÖFtvonc de la nacare du gouvefne* 
mene 9 i 9 ı s (s^fuiv. On doivent âcre^^poföes datıs 
une monarchte. I, jf* La nobleâe j^le confeil da 
prince font iocapables de ce depöt , I , $$» Doivent 
€cre relatives , cant au principe qu'â la natare du gou- 
Yernemenc, !> 3 8t Doivent remödier aux al>us qui 
peuvenc r^fulcer de la nature da gouvernement , 1 , 
I ıj» DiiFerens d^gr^s de (implicicf qu'elles doivenc 
avoir , dans les dlâfereas gouvernemens. I, i46« Dana 
qutil gouveraement, âc dans quel cas ott en doit fuivre 
le texte precis d4ps les jugemeas, 1,-154. A forre 
d'ecre fı^veres , elles devieODepC'tmpuifiantes : exeiB- 
ple tiredu Japon , i, ly^fs^fulv* Daas queİ8 ^a»., 
& pourquoi elles donnepc leur confiance aux hoıhoMa, 
1 , I S 7 • Peuvenc r^ler ce qu'on doit aux autres, noa 
tout ce qu'on fe doit a foi-m^me. I, 213. Sont tout- 
a-la-fois clairvoyantes & aveugles : quand > & par qui 
lear rigiditc dek etre moderee > I, jzy» Lqs pft». 
teates fp^cleux que i'on emploie pour faire paroitre 
' jiıftes celles qııi font le plus injuftes , (bnt la prenve 
de la d^pravati^n d'une nation ^ 4 , 4 ta y 4'X 2« Ddi- 
«yMt iuedidecıeattfi thctk leı diff^reas peuple», fuivtfiş 



490 T A B L E 

qQ*ilt fi»C plos oAmoins comnnmîf>rifir, H, 4 1, 49; 
De cclles des peuplcs qai dc coldycoc polnc les tencs» 
II , 152. Celles des pcuples qDİ n'onc peinc l'ofife 
de Umoııooîe, II • 155» x S<* Celkt des Tanaues. 
ao fujet des focceiBons » II» Kc» 1 6Zm QDeIle eft 
celle des Gennamsd'oa Tod a ciro ce qne oobs ap|icl- 
loos la loi lâllqoe • 11 , 1 6 z & fiıh» Confider^esdass 
le rappoıt «pı'elles onc avtc les priocîpes qtıi formtut 
reTprit general , les mocurs &les vani^rcs d'ane aa- 
cioo 9 II 9 1 1 5^—2 37* Coaıbîen , pmır les neilkı»» 
f es loîs » il eft aeceitâire qae les efprirs foient pre- 
par^, II » X 1 6 , I g 7. Goovernent les honmearoa- 
caıremmcııt avec le climat» les nusars » £^r« de-U 
fiait refprit gto^ral d'uoe nadon , II » < S9* Dîfie- 
reacesemre leurs effets»&ceax des morars » II » x 9t , 
199. Ceqtte c'eft »11» zoo* Cen'eftpotncparlev 
noyeo qoe l'on doit chaoger lesmoeurs Sc les maıue- 
res d'uoe natioo 9 II» zoo&jûiv* Dtff! rence earre 
les loix & lesmoBurSf II » zo 3* Ce De font poim les 
loîxqui onc ^bli lesmcears, Ihîd» (ffidwm Cosuncsc 
doivenc ^tre relatîves aua meurs & aax manîeres, 1^ 
, 2t|« Comment petıvent contribuer ^ fotmutt les 
■KBnrr , les maoî^res & lecaraâ^re d'une nacioo^ II , 
a 1 9 & Jûîv, Coofid^r^es dans le rapport qu'elles oM 
avec le nombre des habiuns »III» 63 — ızz, CeUet 
qın font regarder conune n^eâkire ce qoî eft inditf^ 
rene, fent regarder comme iodiâT^rent ce quî eft nereA 
faire » III » X43« Sent qfielqnefois obligte de d^ 
lendre les moeurs contre la religion « III » 1 45* Rap- 
port qtt'elles doivent avoir avec f ordre des cVıoCes Tar 
lefiftıelles elles ftatuent, III» 191— »24 ı. Nedoî^ 
Tent point ittt contraires k la loi naturelle ; esem- 
ples , III »1946* Jiav* R^ent feules les fııcceffioıı 
& le partage des biens, lU » z oe ifjuiv» Seoles, avec 
les loix polidques , d^ident, dans les moBafchict 
paremeat deâives » dans ^nel cas la railbn vevt qtt 
la couronnc foîc ddför^ «iv eoftnı » oük d*aıitteir| 



DES MATIERES 491 

)II , 20 2. Seoles , avec let loix politi^oeı, rölene lef 
droits des bâcardt , III, 20i «Lear ob)et,III, 207 
Daos qaels cu doiveat ^tr« fuivies lorf^u'elles per« 
nıettent,plotot qnecelle9dela religionqai d^fendeot» 
III , 2 Lo 9 2 1 1 • Cnoık eUes d^pendenc def mceurt de 
des manieres , III » 222» Lear* dBfeaftt font acciden- 
celles , îbid^ Lethomı^ea leur onc (acrifi^ Ja eommu- 
naat6 naturelie des biens : confı^^eııces <{vA ta râîıU 
tent , m 9 223 htfidv* Sont IcpalUitum de U pro- 
^ri^^ > III j 224* n eft abfifrde de r^clamevcelle 
de quelqne peaple qae ce foîc , qiiand îl t'agît de t€* 
gler la fiıcce/non ^ la couroDoe, III, 227, 2 2 1. U 
fautesamîner fi ceUes qut paroîflent fe contredire font 
4u mÂme ordre» III, 230, 231» Ne doîventpaa 
d^der leachofes qai font da reflbrc det loix domeftî- 
i|Qea , III, 2319 232* Ne dcivent pat decider let 
chofes qaî d^pendent du droit detgenf, 111,2 3 3 , 1 14^ 
On eft libre, qaaadc'eft ellesqm çooTcmcnt , İli, 
2 3 3« Lear puUlânce & lenf autorite ne font pas la m^ 
me chofe , III « 2 3 <• H y en a d'un ordre particuliers 
^aîfontcellesdelapolice,IIl9 2389 239*11 nefauB 
pas confbndre leur violadoo avec celle de la fimple po- 
liçe , ^yU U ıı*eft pas împoffible qu'elles n'obtienBenc 
ııne grande pante de leur objer , qaaQd ellet font tel« 
let qu*elles ne fbccent qae les faonn^esgens41es61u* 
der, 111,2 ;<• De la maniere de letcofflpofer,lll,407« 
440. Celles^ım paroiÜent s'^lotgner des rnes du 16-^ 
gîflateur y (bnt fouvent coafbrmes , III » 409 9 4io« 
De cellet qitt choquentlesTaetdul^iflatear, III » 
410 & jûznExenıple d'ooe loi qax eft en contradiâıon 
avec elle-m^me , Ill,4tx94i2« CeUes qui paroif- 
fent let n^mes n'ont pat toujonrs le mime effet , ni 
lemime motif, III j 412 <^ fiâvm N^efiıc^ de let 
bten compofer ^ III » 41 1 « 4i4* Cellet qai paroiA 
lent contrairesd^rivent qaelqııefbis du mime efprîts 
III , 41 1. De qttelle maoi^re celles qaî font divertea 
|peÜTeKİtteq9n^ac6ef t UI » 4i9 > ^lo^Cdkt^fd 



49* -t A B L E 

paroîâent les-m^mes font qııelquefoîs rdellement dHİt 
rences, III, 421 , 422. Ne doivenc poinc ttıclâ' 
■par^es de Tobjec pour lequel elles font faires, III, 422 
tffuiv^ Depefldent desIoix poliıi<][ues : pour^aoi, III, 
424, 42 s» Ne doivenc poinc etre leparees^s circonf- 
tanceı dans lef^uelle s elles 00c ece faices, III , 42^9 
427* Ileftbon qnelquefois qu*elhs fecorrigent el- 
les-memes , III , 427, 4 2 1. Precaittions(]iıe ddi- 
▼ent apporcer celles qm permenent de fe fairc îuftice 
k roi-neme, ihid, Commear doivent etre compofees, 
qııant au ft^le , İc ^aant au fbnd des cbofes, 111, 42 1 
ttjuiv.» Leur pr^fomption vauc mîeus que celle de 
rhomme , III , 414» 4 3 5* Ob n'en doic poînt lâdre 
d'inutiles ; execnple tuh de k loi falcidie , III. 43 5 , 
4i 6t C'eft une mauvaife roaniere del les fairepar dec 
Tcfcripts, comme faifoienc les emperears Romaifis: 
pourquoi» İH-» 417» 4l8*Eft-'îl neceflaire qu'elles 
foienc unifonnes dans un etat Mil, 439» Se fentenc 
• toujours des paflîons 9i des prejug6f du 16gî(laceur , 

III, 440. 
L$ix dtiUi des François^ Leur orıgme , & levrs r^vor 

lııtioDs,IlI 2$5*^4o5. 
Loix civiUsfurles'fiefi* Learongitıe, IV, 215, 
Loix ( clergıi )« Bornes qu'eUes doivenc mectre aux ri- 

chcfles İu clerçi , III, 271 ^ fith, 
Loh ( clımat )• Leur rapport avec la nature du clf- 
' mat, ir, 3 1-** 6 o. Doivenc enciter les hcHijnef ala 
f:ııhi]re des cerres . d^ns leccHmats chaods ^pour^uo/, 
11 , 43* De cclles qui onc rapporc auK ınaladies du 
' dimac, II , 49 6'/uzy* La confiance qu*e\l^s onc danı 
r le peuple eft ditferente , feion les rlimaıs , 11 , s « 6p 
fiâv* Commenc celles de Tefchvage civil onrdu rap- 
poıt avec la natare^du climac , II , 6 x & fuiv^ 
Loix ( commerce )« Des lo}x condderees dans le rıp- 
' porc qu'elles ont avvc le commerce , confidere dans fa 
nacure & fes diftinâions ,- ü , 1 3 s — -2 tf 9 • De ceiiies 
5Uİ emportepc U cçn^l^atipn de la narchandife , 11 , 

256, 



DES M ATTERE S. 493 

%$6» De celles^ui ^tabliflent la furet^ ducomm^rce, 

- ir, 137 ^ i^"^* ^^* ^^* * ^*°' ^c rapport qu'eUei 

«nt avec le commerce » confid^r^ dans les revolotiont 

ıqu'il a e«es dans le roonde, 11,27 o-* j 6 2 , Des lotK 

de commerce aux lodes , II ,148 &/, Loîk fondamea* 

tftles du commerce de l'Europe , II « s 49 (fjuîv» \ 

İ^OÎK ( coHjpiration^* Prifcautioıif que Ton doit apporteç* 

4aa9 les loix qai regardent la r^vâarion des conrpin* 

ttonr, I 9 40» , 409. 

Lo» tprntiieımeu Lear auceur , leur craatıc6 , leors mo* 

tifs. I, İt 2» 
^aM crimiaelles^ Les ditf^rens d^ris de fimplidt^ ^vft^^ 
lesdcivent avoir dans let<iiff<(reın gouvernemenj» 
1,151 tffiip* Combkn on a €16 de temps k les per« 
. #sâionaer 3 combien clles dcoient imparfaitet j^ 
. . Cumes , ^ Rome foııc les preniert roîs, en Fraıt» 
ce , fou< les premiers roîs, I, 3 i i. La Überc^ df 
-' mtcfcn d^pend principalemeDC de ievir bont^, 1> f 1 1» 
jS 2, Ub homme qai , dans un ^ac ou l'on fuh lei 
. fDeUlevffes loix crimioelles qui föienc poffibles, eft 
condamn^ a âtre penda, & doît Ticre le leniemaîn ^ 
cft pliis libre qu^ua bacha en Turqute » 1 , 3 S z« Com« 
mene on peat parTenîr ^ faire let meiUeares qu'il Tok 
poffible» ıbidm Uoîvent cirer chaqıie peine di la na« 
: türe da erime * s 1 3 ^fii». Ne dotyent punir que lef 
•âions exc6rieure« , 1 , 400* Le criminel qu'eUe« 
font mourtr ne peuc r^laner contre elle* , pu|rquc 
c*eft parce qe'eUes le font mourir qu*eUes lui onc 
Iâuv6 la Tİe k tous les inftans, İli ^ 65. En fah de 
religion, lesloix criminelles n'onc d'eiTet qae com*^ 
ne deftrndioa, III, ı8i , rt2, Celle qni permeC 
nttx enfansd'acctıler leur pere de vol ou d'adultörc, eft 
.contraire ^lanatare, IİI>i97«Celles qui fontlepliü 
cmelies peııvent-«lies ^re is meiUeures Mil , 40 1 • 
MtoUe İL Att^eurrtM'O^t M produites , en partle , pat lq 

climat , 11 , 2 1 9 , 1 20. Vofez Anglettrre^ 
ItohB. de OHe. Son^ Porlgtnal far lequei on a copi^ 



494 T A B L fi 

celles de Lac^demone » I » 71» 

loix de la Grice» Celles de M inos , de L^curgue ft İâ 
Platon ne peuvent fubfifler que dam un petic etac , I » 
7 5 • One puni , ainfi que Ics loix Romaines , İ'komi- 
cide de foi-miffle, fans avoir lemâme ob)eCt III, ^15 
fyjuiv^ Source de plufieura loix ıbominables de Im 
Grece* III « ^jl6 y ^27. 

t,oi>t ie la moraUrn Sont bienmoinsobrenr^es^ue lealois 
pliyfi(][ues ,1,4. Quel en eû le principal efiec« I» (• 

%oix dt l'dİTtcanon» Doivent ecre relatives atız prİBcir 
pes du gouvernemenc 9 I, 59 tfjviv* 

J0ûix de Lycurgue* Leurs coDtradiâions apparentes proo* 
vent la grandeur de fon g6nie , I» 71, 72» Ne poa* 
voient fubfifter qae dans un petic 6cat» I > 7 5» 

1,0i» de Möife» Leur fage(le > au fujec des afyles » III» ı6U 

l,oıx de M» Pen, Compar^s avec celles de Lycurgue* 

. .1. 7». ^ 

tâix de Platon» Ecoîent la correâion de celles de l4c6* 

d^mone, it 71» 

Loî« des BavûroU, On y ajouca plufieurs capitulaiftı : 
fu'ues qu*euc cetta optfratioa 9 III , 290 , 29 1* 

İ,oix des BourgmgnoıUm Sone alTez judicieufes^ IH, 270» 
Comment cefs^rent d'âtre en ufage che& les François, 
III, 287 ^fuıv» 

l,Qİx des L omhards. Ltt changemens qu'elles efluyerent 
£urenc plurot des additions que des changemens, III, 
26 7» Soot aiTeı judicieufes» III > 270. On y ayoHU 
ptuHcurs capitulaires : fuiccs qu'euc cette op^racîoa t 
III, 290, 2pı. 

f^oİK {defp9tifme)m U n'y a point de loix (bndamentales 
dans les ^tats derpociques , 1 , 35. Qui font celles qui 
d^rivent 4e Tı^tac derpotique , I » 3 tf > 3 7« Ü en fant 
|tn tres-petic nombre dans vn ^tat derpotique, I • 
I î t» Comment elles font relacives an pony^rdeC* 
pocique • ibid* La volonc^ du prince eft la fenle loİ 
dans les ecacs defpociqttes , I, i20S,i|4» Caı^es dt 
|çur iimplkûc daos leı ecıçı def£Ott|U(| 1 1 ^ 149 ^ 




, DES M A T lE Rfi s. 

fiâvm Celles qıti «rdonnent- auj: enfant de ıı*avoj| 
d'autre profe/Tion que ceile de leur p^re % ne (bm 
bonnes que dam mi'^tat defpotique ,11, 2<4* 

J^oix des Sojeom» Caufes de leur durete , IH , ıdf • 

Loix deı îVifigoths. Furent refondues par leurt rois ScpSB 
le clerg^» .Ce fut le clergâ (|ui / iotroduiüt les peinei 
cofporelles , qoi furenc toujoors inconnues dans leı 
autres loix barbares aaxquenes il oe toucha poioc ^ 
m, 267, zds.C'eft de cet lo» qu'ont 6t6 üiâeg 
touıes celles de rinquiİJCİon : le< moines n'ont fak 
que les copîer , III , a 69 , 2 7c» ^oot idiotes , n'ac* 
ceignent poinc le but , friveles dans le fonds , 6c gt- 
0anterques dans le fiyle ,111» 270» Trîoınpherent en 
Efpagne ; â( le drolt Romain s'y perdic , 111 , 2 s 4* İl 
y en a une qui fut transform^ en un capitulaire pac 
un malbeuıeuK compîlaceur , III, 2t6, 287* Comp 
inent cefsesent d'ecre en ufage chez les Fran^ois ,111, 
2 s 7 tfjutv^ Uigoof ance de Tecriture les a falc tom- 
ber en Efpagne, III , 292* 

ij>i;s dlvina^ Rappellent fans cefle l'homme a dıeu., qa'ii 
nuroit oubliâ \ tous les infians » 1 , 6, C^eft un grand 
principe qu'elles font d'une antre uacure quâ les loiş 
.humaînest 

Auîrss priacîp^s auxqueb celtd-lâ eft fiurnu ; 
1 *• Les loix divices font inv^riables ; les loix humai* 
nes font variablest 2*.. La principale force des loix 
divines vient de ce qu'on crolc la reiîgion \ elles doi<« 
vent done etre anciennes : la principale force des loix 
huraaines vienc de la craiote y elles peuvcut done âtre 
nouvelles , IlI , 1 9 ) > 1 9 4« 

I,oîx domefiiques. On ne doit poİDt d^ider ce qui eft d« 
Icurredort par les löix civilcs, IH, 2j x , 23 2« 

l,otx du mouHment, Sont inv'ariables , 1,2* 

h^i» ( igaliti )« Loi fÎDguliere qui , en introduLTant l'^- 
galic^, la rend odietıfe , 1 , 9 1 # 

l^oiKİ^ifdcLvagt'). Commc^Bt celles de Tefclavage civii 
^ (lniaj>jpoxt JUCl^ ^ nature du climat , H , 6 z -9 x , 



496 T A B L E 

Ce qn*ellet doivvflt faîre, par npport a Vefdtngtl 
II, 77* Conuncnt ccUeı de Telclavag^e domeAi^tt 
ont da rapporc avee cellcs da climat » Jl, 9tf-i2j* 
Commcnc ccllcs de la fervitîıde poüti^ue ont da np- 
port svec la natore du cltmat , II , 1 24-1 3 s* 

L9İx {EJpagnt ). Abfurdk^ de cellet qoi y ont ititit' 
cet fur 1 emploi de Por & de i'argcDt, l\ , 359* 

LeixfioİAles, Oot pu avoir des raîfons poar appeller let 
mâlet \ la fucceifîojı » k VttcluGon des fil ies, lU, 2 o ı • 
Qtıand la France commen^a â ecre piococ goyverv^ 
par les loîx fifodales , que par les loix polK}<|ue5 , III , 
2tftt QuaDd s'^cablircAt , III, 2^9 • Theorie de ces 
loiz (dans le rapport qo'eUct ont avec la monarchie, 
IV>ı-ıc7t Leurs eflfiecs : compar^es ^ aa châne anû- 
que » IV, 2« Lears fourcet , IV, 3,4* 

L6îx ( France \ Les anciennes loix de France etoîenc 
parfait^ment dans Terprit de la monarchie, 1 , 169, 
Ne doİYent poînt , en France , geoer les ınaoieres ; 
eUes g^neroîent les vertus^ II, 190 , 19 j • Quand 
£oniffleno^rent , en France » ^ plîer fous Tautorite dea 
coutumes, III, 295, 295» 

Loix(^Germaim)9 l-tuts di^rens caraâ^res, III» 2^5 

toîx kımahtts. Tirene leur princif al arantage de lenr 
novveaut^, III , c 94* 
Voyez Loix iîpines^ 

JL0Îx ( Japon )• Pourquoi font û fey^res an Japon • II ; 
5 S , 5 9* Tyrannifent ie Japon , II , 1 99* PuniÛhnt, 
au Japon » la moiodre d^fob^i/Iânce ; c*eft ce qui a 
rendu la religİon chr^ticnne odieofe » III , ı S « » 

L9Îx juHermesM Avoient rendu le erime de lefe-majefi^ 
arbicratre , I , î 9 « . 3 99. Ce qüe c*ecoic , III , 9 2 (^ 
Juiv^ On n'en a plus que des fragmens : 011 fc trouveoc 
çef fragmenı : döcail de leurs difpoiîcions contre k 
eilîbat , III , 9 S ^fuiv» 

L9İx (/i^frr/). De ceilec qm forment la lîbert^ publf* 
f ae , dacu /on rapport nvıec U coa^uıdon^ | , £ç^ 



î-p 



' DES M A T I ERE s. 497 

ı^ 's 7 1* De ceiiesqui formeat la libert6 |io)kiqııe , 4aiıt 

'•'^ fon rapport avec le citoyen , I , » 7 9-4 3 o. Conment 

âa- formeoc la libcrt^du cicoyeo , 1 • 3 to* Paradoxe fur 
pjv ' lalibertâ,!, i%2* Autenticic^ 4}ue doi^eııt aroif 

;i. > cellcs qui priveiıt un feul cicoyen de lâ libert^ , lorf 

aff'. meme que c'eA pour coRferver ceUe de tous > I » 4 1 1» 

r?jr.. 4 14. De celles qui foBt fiıvorahletâ U libert^ des 

«k:' cicoycns , dans une r^publi^ue, l,4i4«4'5«De 

:^i; celles qui peuveot mectre ua pea de liberc^ dans lef 

• n:. ^catfl defpotî^ues r 1 , 427 (^Juiv, N'oot pas pu met" 

I - tre la libertö dts cicoyent dans le commerce > II, 64* 

., :^ Penvenr £cre celles , que les travauı les pttıs p^nibles 

^jüT foient faks par des bonmes Ubret & heureıas , 11 ^ 

iss 7Î.74. 

E>mx ( marîage }• Oot , dam certamt paya , ^tablidivera 

ordres de femmes l^tîmes, III, 69 » 70t Dans^uela 

dıs il£ıuc fııîvre let loia civrles, en fnt demariag^e» 

plutot que celles de la raligioa , UI « z x 1 &7^ DaM 

^ııels cts les losx civilea doivenc r^ler let mariagei 

enere parens ; dans quels cas ils le doîye&c âtre par 

les loix de la nacore , III » 2 1 < (^fidv. Ne peHveac oi 

Be doiventpermettre les mariagee inceftueuz : ^uelc 

îls font, 111 > 2 a I • Pernattenc ou d^fendenc les ma« 

riages , leloB qu*ils paroifleac confbrmea on contraî- 

ret a la lot de nature , danı let difiürent pays , tbidm 

l,oix ( nuatrs )• Les loiz toochant la pudîctt^ font dıtf 
droit naturel : elles doivest , dans tous les feıçt, pro^ 
tigir l'honnetır 6t9 femmes efclaves , comme celui 
dot femmet libres, II , 71. JLeur fimplicit^ d^penJ 
de la bont^ âct mocurs do peuple, II » 9 14» Com- 
ment fuiveacles moeurs, Und» ^fidv, Sont quelqne<» 
foit oblig&t de d^fendrc let mcsun costro 1» reli» 
fion; 111, X4s« 

Mb9İx ( mantfrcfcie). Arrâtent les eatreprifet tyranm^Mi 
ûtt monarques : n'onc aucun poovoir fur celles d'oıı. 
«îtojfca Ibbicemenc rcv4(a d'HBe. autorît^ ou^elbt 

. yiij. 



45» TABLÜ 

A'oııt f& j^r^e» 1 , 27. La monÂfAıâ I ffCOlfr iA 
les loix fendtneatales de l'^ut, II » 3 x ; 3 ^. Quî fo&tf 
»elles qtti'd^rivent du göuTernettenc monarchi^ae» 
f^ii* t^fi Doivear , dam une moılirchie , avoir nil 
fi^pot (îıe : qael eft ca â6^t , I » 3 4 > 3 ^ * Ticofleot 
lieu de rertu dans ane monarchie» 1 4 4^ t 4.7* Joio- 
les ^ rboanetır , produJfeııc« dam ose monarchie »U 
m^me etfec qut la Tenu , 1 1 49» L'hoDoeur lour do» 
■e la vie » dass une moBarchie yi, 52* Commeoc 
font relacİTes ^ lear principe > dam one moBarcbie t 
I , X I o & /uîı>» DoİTenr -elfer contraîndre Ics ci- 
taycmd'^cepter les emplois^ I , ı 3 >• Le ]DonarqD2 
»e peııt les e&freîadre (km daogftr» i* 162., z6i» 
Leur ez^uıioD , dam la monarchie » £aîc U sureta & 
le boohearda monarque> 11, 410, 421* Dotvenc 
aıenacex>A: le prioce encoarager. I, 424» 
'%oix (nMmoû)* Leor rappoftaYetf Vaü^ de Umoıı* 

noie, II, ı-tf4. 
X0İ» naturelUu S'^tablîflenc entre les kreş unis par le 
^lenchnent , I, $• Lear fource: r^les ponr les conao^ 
tre, I,7»R^g;les pour les difterncr d'aTecles autres, ^ 
4,7»CeUequi nous porte vers diea eft Upremierepar 
fon imporcance, jk non la premî^ des loU,I»7« Qael« 
les font les premi^es , dans Tordre de la naturem^- 
ne 9 1> t , 9* Oblıgenc les p^ret iincurrit lenrseiK 
fans \ mais non pas \ les faire h^ritiers , III, 20 o &)! 
. C'eft par elles qu'il fattc d^cider , dans Us caa quila 
regardenc , & non par les prtopca de faı religîon , 
• III , 3 04* Dans <}aels cas doivent reglce les maııages 
. cncıt parens ; dans quels cat ilt dohrent T^re pat leı 
loix civiles, III, 2x6 C^il Ne peuvent Itre loct- 
les , III , 2 2 !• Leur defenfe eft invarkble » III, 222; 
£ft*ce on erime de dire que la premiire loi de b ot- 
core eft la paiz ; &. que la plus imporcante eft celle 
qui preferjc \ Thomme İca devoîrs envers dieu \ !>• 
240 (:f fih» 
Itggr ( Mtıu). RaiToas phyfiquef de tenr, îmmaotz 



D«S MATlfiRES. 4551 

h}\\t6 en Orient »II, 40 , 41* 

Xoi» politîçues» Qael eft leur priocipal cffet , 1 , 6« PouN 
quoi Pauteur n'a point (ipzı6 les löîx poli(ique< detf 
loîx çivilet > I » 14» De celles des peuples qtti n'onc 
point Tufage de la mennoie, II, 15^* La religîoıl 
chr^ietıne teut que leı homtkies aieût Itt ıneilleure^ 
qui font pofHbles , III » 124* Principe fondamental 
de celles qui concernent la religiofi , III , 179. Ellei 
feules, avec les loîzdviles , regleot les fücceldıonf A 
le parrage des biens, 111 , leo f^fiıît* Seules, avetf 
les loix civiles, d^cident , dans les moûarchies püre-' 
snent ^leâives , dans quels cas la raifon veuc que \m 
^ouroone foit d^ffr^e aux enfans , oü \ d'aiıtres , III, 
10 2« Seules , av'ec les loix civiles , r^glent les Aıc* 
ce^ıons desbitards, III , 203. les horones leur dnf 
facrifi^ leur ind^pendance naturelle : confequence# 
qınen r^fultent , III » 223 bffldv. R^gleac feulei 
]a fucceilîon \ la couronoe , III , 2 2 7, '2 2 1 • Ce n*efi 
peint par ces loix que Ton d«it d^cider ce qoi eft dıf 
droit des gent , I!1 , 2 3 4 ^fihm Celle qui, par qoel« ' 
que circonftaBce j d^truit l'^tac , d#it £cre chang^c § 
III , 2 3 6 6^ y^ Ltı k>fx civiles ea dependent : potir-f 
^uoi,III, 424» 42 ^« 

%üM pojltîves, Ke font pas la.rigfe sîire ^o }afte âc i4 
İ'İDJufte» I » 4* Ne s'ötablifTeût qü'eDtre les ^tretf 
unis par la conncifHıûce » I » 5» Leur origıne 1 1 > 9. 
Cf Jitip^ Ont noÎBs de force , dans une monarcbie #] 
que les loix de l^ennenr , 1 , 66» 

Loîx (^rfyubliçuey Celles qQV ^tablifle^t le dföic dâ 
fu^Trages dans la d^mocratie , fûnt fondanentales^Iy 
I tf • Qui font celks qQİ d^rivenc da gouvcrnem^BC 
röpublicain; & premierement de la d^mo^ratie, iK 
tf Jitiv* Par qui doivenc £tre faitesdans une d^mo- 
cratie ,1, 25 1 Qui font celles qai d^rivent du goa« 
Tememenc ariftocratique, ihii* hfidv. Qai font ceus 
qui les font » A qui les font ex^cuter dans Tarifto- 
fraûe 1 1 ^ 2tf» Atçc jnetle tııâitade elles doirenc 

Y i? 



^ 



5«fo ^ T A B L S 

Icre naıfttfttuet dans une r^publiqtıe» I, 40* Mo^^t 
de celltfs qai peuvenc mainceoir F^alit^ dlans ime 
â^aıocratîe ,1, t9 ; 9 1» Dotvenc » dans une arifto- 
f cracie , etre de nature a forcer lec noblet de rendre 
juflice au peuple , I» 107» loStDe leur cruantâ 
CBvers les debiteurst daos la r^pablî^ue , I» 4x5 

Loix ( relîgîon \ Quet en eft l'efiet prindpal » I « <« 

QucUes font Ics principalet qui iureoc Aites dans 

Tob^et de la perfeâioa chröcienne , III > ı oC * xo7* 

Leur rapport avec la relîg;ion ^tablie dans chm^ne 

f»ys , coniıJ^r^e dans fes praciques & en elle-m^me» 

111 , I 2|-ı 6o« La relîgion chr^cicnne Ytuc que let 

hommes aieot les meilleures loîx civîles qui fbns 

pofltbles , m « 1 24» Celles d'une relîgîon qui ıı*ont 

pas feuleroent le bon pour objet , maîs le meillfiut 

. ou la perfeâion , doivent £cre des coDfeîls, & non 

ât9 pr^ceptes, 111 1 1 14* Celles d*une religion > qııel« 

lequ'ellc foîc, doivent s'accorder avec celles de ht 

morale, ili » 135 tf fitiv» Comment la force ât 1» 

seligion doic s'appliquer a la leur, IlI 9141 fffiıîr^ 

II eft bicn dangcreux qae les loiz civîlet ne permet«^ 
ceot ce que la reii^ion dcvroic d^fendre, quandcel]e« 
cî d^feoi ce qu'clle devroit permetrre , III , 142 ^ 
.14i. Ne f urenı pas r^prîmer un peuple done la re- 
ligion ne promec que ^s r^compenres , & poînc d» 
peînesj III , 144. Comment corrîgent quelquefois les 
fiüffts religions , III , 1 44 « 1 45 • Comment ies loix 
de la religion ont refFet des loix civiles, UU i4t ^ 
149, Du rapport qu'ellcs ont avec l*6tabli£feıneıı« 
de la religion de chaqu£ pays , & fa poliçe est^rîeu* 
re , III » 1 6 1 - » 9 o. 1 1 faut , dans la religion , des loix 

' d'öpargnct Ui , 175» Comment doiveac &tre diri* 
{^eı celles d'un ^tac qui tolere plufîeurs reUgtons , 

III y 17 1 , 1 79, Dans quels cas les loîa civiles doi- 
vent itre fuivîes lorİqu*elles permectent «.plucot qııe 
f çUcs de U religioo qui defendeat ^ III» %! o » »ı ı^ 






r 



T) E S ftl A T 1 E RE S 5t>r 

Qııaa<i doit-on , ^ V6g^xd det nuriaget , fÛTre les* 
İQİx çivilet pluc6t que ceiles de lareligionS 111 « ı i 3 

£oi« ripuairts* Fixoient la majorit^ a quime ant, II,ı 7 tf «. 
Let roit de la premi^re raceen öcirenc cequi ne pou« 
▼•oict'accorder avec le chrütianifıne , âe en laifs^renc 
C011C le fbndt , III , ı tf t • Le clerge n'y a poİAt mit İs* 
main » & ellet n'onc poinc admit de peinet corporel- 
Ibt , t^« Comment ce&^cat d'itre^s ufiıge chex let' 
Ftançois, 111^ zty 6^/* Sc coacemoieııt de la preuve 
n^acİYe : en quoi confiftoit cette preuve , III1 zf 8« 

£oî« Aoınaiiıer«.Hiftoire , ft caafet de leurt r^voliıcions, 

' 1 , X to &y^ Celle»qtti avoient ponr ob}ec de mainte- 
ııîr let femnet dant I9 frugalic^» I , aı 9 1 2»o« La 
dure€6 det loix Romaînet concre letefclavet rendic leı 
dclavet plut ^ craindre » II » s 3 dtfidv, Leur beaııc6 : 
lenr hnmanit^ » II 9 3 1 9* Cemmencos eludoic cellet 
qu> ^toitac contre Tufiıre , İH » 5 } &^ı>* Mefuret. 

' qıı*ellet aYoient prifet pour pr^enîr le concubinage ». 
111 , 7 1, 73 •— po«r la propagatioo de l'efp^ce , IH ». 
90 6*7^.— »coııchaat TeıpofîdcD deı enfans, III, 1 1 o 
&fi Leur eriğine de leurt rtfvoluriont fur let ÛKctC» 
fiontv III > Z4z*2(4«. De cellet qtti regardoienc le^ 
ceftamtntt De la ▼ence qıe le teftateur faifoit del»' 
famiUey^celui qu'ilinftRuottfon k^rider, III, 24 S^», 

. 24f • Let premi^c» ne reÂreignant pat aüez let rî— 
cfaellet dtt femmet , lai fs^renc une porte^averte a \x\ 
İnse. ComniiK da cfaefthai 7 rem^dîer, in, 2 5 1. Cr 
f* ComoKttcfe ptfdirentdantledemfline desFranct». 
dt fe conferv^rettCdânt celoi det Getht & det Boİır— 
gui^ottt > II!» 1-7 s ^A PeBrqttoi ^ fout la premiire* 
raee , le detg^ conctnua de fe gouTerner par ellet ». 
tandit qtte le f efte âtt Franct k genvernott par la loÜ 
fidiqae ,IU»>277» Comment k conlervereııt dant le- 
4omeine det Lembardt • lll« 2 »•&, a » j »Commtnt fer 
per direne en Efpaçne >İI1> z'f 4 ^fi Sui>âft^reac dânt^ 

. teQaıılÎJBdıi4İ9Mİ^).şpoif]pe^ 



joa , T A B L ft 

Vrı£gotbf •• ^ucquol, III , İt 5 ^fia^ ^0«r(|ft«l} 
dtDS les pays de âroîc ^rit, eUes«nc ti&Ei6 aux cm* 
tunes » qai, dans lea autret provinces» onc Fadc^p^ 
toître letlois barbares» 1II# 292» R^tolationsquVI» 
les onc tiSayitM dans les pays de droit öcrit , İli» z^fy 
2 97« CommettC r^âfterent , dans les pays de dses 
^rit, \ rignorancc «^uî fic p^rir» par-couc ailleıut» 
lea lois perfonnelles & terricorialcs^. ihidm Pour^aoi 
<«offlb^reıtt dans Toabli, III « » 1*7 & fidv» Saat 
Xottis les fit tradttire: dans fueHe vtıe>. III > 3 s 3» 
Motîfiı dt Icnrs dîfpofîtionfl» couchant lea CiıbfiîciL- 
tions, III » 4149.41 5« QuaQd , â: daiisquel cas ellet 
«ne conmenc^ a puftir le fuicide , III , 41 5 ttjuiv% 
Celles qui concernoıenc le vol a'avoienfi aacıuıe iiı^ 
Ibn avec lea autcea loix civUeaı III » 422 ^fidfm 

. f uoiAbient par la-d^portatioa , o» memt par la morv 
la o^gligence t ou I'imp^rUîe dts m^deciıu » III, 426» 
41 7 • Celles di» baıempise foac patletles prin^e» 
comme def ıh^ceun» Ul« 4i9»Pf^cauno^ ^utdfiigt 
veac preodre ceus qai les lireac> IH » 4} 8« 
Voyez DrQU. Romtûıu Ronudns^ Bante» 

Zoî» facrüSf^ Avantaf et ^u'eUcs pıocur^nt aaz pl^ 
bcleııs î^ &Qnıt» ly 3^4» 

ILoi» (fobriiti ), D^ cellea qui one rapporc ^ la tbhtU* 

'. t6 des peupleı » II 9 46 fffuiv, R^gles qııe Tondoıt 

fulvre danıcellet fui coBcccnenc ryvrognerie, U^ 

4^7 > 4»* 

%cİ3tfoil^ytuaimf Qııellat eOba dcnvenc toe <£ıns lUie d^ 

,-. jnocratje» 1 , 19S 9 i97«^"^ans une ariftocranet^ 

' %i ^9^ r *99^ lin'ea fauc poîntdans oae monat* 

. $h\t f 1 , 200 (ffyip^ DansqueU cas font utUesdaaf 

«ne monarcbie, İ^ zos^ R^gUs qu'il £ıut ruîvre- 

f onc les admeure , on pour lea rejette^» I> ^5*^ 

Qııelles elles ^coient ebe» les Romains,. I» 2i-9> 2^°» 

\Low (Jkicide}^ De celle* concre ceua quiie cnenteus* 

ınemes» i y 52» s^» 



j 



-»■V 



PES UkATIERES. 503 

n , 1 39«Mii t4» Celletque Ton fah pour la (ürece du 
^ı^le OBC momı lıeu dans lea moıltagııet qtı'aUleıırr» 
II 9 141 » x42« S^conferyeııtplus aifömentdantlea 
Iflea , que danı le condneat , il » 1 44* Doiyent ^e 

• ıplttf oa moinı mulctpli^ı dans un ^cac , fuİTant la la- 
^on done let peoples fe procurenc kur /iıbÜftance > U» 

I4t. 

J*ombardt. A^oıenc oae loi en Areur 'de la pudeur ^et 
femmet eftlaves , qai feroh bonne pour tous lea goa- 
Yeraemens « II » 7t » 79* Qoand, & pourqaoi firene 
^rireleora Ioix , III , 26tf, Pourquoi leurt loiz peı^ 
direne de leur caraâere »I1I»267. ljtw% loiz reçureıt 
plut6c /tef addİTİont que des chang ement : pourquoi 

• cea additions furent faitet» tHd* Comment ledrott Ro« 
snain fe conferva dana lEur terricoire , 111 » 2 1 z , a 1 3 • 
On «iouta plufieurs capituiaiı eı ^leurs loiz:fuicetqa'e«t 
cette op^radon » III « 290 > 29 1« Lturaloîzcriminel- 
les ^toient faiteafur le mkmc plan qııe Itt loix ripoai- 
ttM , III , 29 8» Suivanc leura loiz, quand oa ı'^coic d^« 
fendu par an fermene ^ on ne pouvoit plua Itre facîgu^ 
par un combat » III» » o ı • Portrene I'ufiıge du conbat 

. judiciaire en Italie » 111 » 3 1 4» Leura loiz poıtoienc 
dîfftirentescoBipoâcîonjpour let dîfiG^eacea înfulteı , 
11 1 9 1 2 o • Leura loiz d^fendoient aiız combattans d'a* 
Toir » fur euz » dea berbes proprea pour ka encfaance» 
aıens, lil* ı^s^hot abfiırde parmleoj^, IU> 43 1* 
Pourqnoi aogmcnt^rent, en Italie.» ki conpofitiona 
^u*iİ8 avoient apport^ dc.U Gennaaie ». I V* < o» € x • 
Leora loiz font preique toujourş fenf^ka > IV, 4s« 

XouiS I * ditic dihonnaire, Ceqtt'il fit de nîeuiz dan» 
tottt (btt r^ne ,Iyato« La fimevTe lettre qoi lu» tfk 
tArdS&c par Agobard prout e qııc la ki (kitque n'^tois 

. f oînt toblie en Bourg^ogne » IH, 278» 27 9* Etcn- 
dic k combat jadiciaıre y det a&iceı criminelka > atıs 

. nİ&»res ctvlks > Ul • 314* Peraît de chokk > pour fe 
>attt6 ea 4uel > k bâton > ou<k^ anDes , 111 , »2 »• 



5e4 ^ T A B L E 

Son httiHİKitfOtt luî fvtt cauf<6e par let ith^atB , & fvti- 
gout pw cem f^i^ avek tir^c de la IbmcHde : IV , 
99 i I oo« Poıtr^noS laHlt a« penple Romaî» le <3r«îe 
d^ûlht les ptpec , IV , 155» I^>rtraîc de ce princct 
Csufiu de fes di^Mces, IV, t^t ^fidv. Son goarcr- 
nement cooıpar^ avec cem de Cbsrle» Martel, de 
P^pin, & de Charlenagne* Comment perdic Gtm ao- 
torit^, IV, ıj2(:fjîdp% Perdit U monarchie d^foo 
autorit^, principalement par h diffipatîoâ de fes do» 
mames , IV, 1 74- 6^ fiav^ Caufec de» cronbles ^lâ 

' fuıvirent (a mort ,, İV, ıjSCf Jîdp» 

İ0UIS VI, dkie^n», R^fonnelacemtuiBeon ^oieor 
leı iti|;et de fe baccre contre cena ^ui refafoKBC de fe 
(bomettre k leurs ordonDaııce»^ IH , 3 19* 

Louıs VII, dicfe/fune. D^ndic de fe bactre f our 
ıııoiosdecınqfoU, III-, sıy^» 

Z.OUIS IX(/âÎRr)« II fuffiibit , de fon tempt, qa'ane 
decte nontât ^ douze deniera, pour qııe le demandeus 
db le d^ndeur terjunaHeoc leıtr qılereile par le com^ 
bat îudkîaire, ihii* C*eft dans la leâure defet 6eabüf- 
fenena qu'H ftıır pıu(br la »ufifprudcBce du combac 
}udicîaîre, III , 12 S* l^le prcmkrgui att concribu^ 
^ l'abolition du combac )i»dıciaife , II! , $57 ^fviv»^ 
Etat & vari^ de la jurtfprudence de (ba temps , iUi^ 
N'a pat pa aToir intention de iâire , de fes ^cabliCe» 
nent, ime loî gİAdrale pour tom fen royaııme , III t 

- 137*9 179* OOMmeK les 6cablifiementtoflMreBt 
dantTonkli, UIı 17 1 ^fia». La date de fon d^^arr 
^ar THAİtpreuve ^t le code qtıe noas aTons, Ibut 
k nom dt ftt dcablififtment , eft pleîn de fauCTet^s,!!!, 
1379 4 910. Sagefie adroite , avec laqoeI1e U tr avasHar 
^ r^former let abus de la jurifpnıdefice de fon tenps, 
İII, 382 (ffittv^ FittraduUe les loix Roraaines: daot 
^uelle ^e : cette cradudion eıifte encore en manuP* 
erk : il en fit beaucoup ufage dans fes ^tabliÜemeııs» 
III , 3 1 3 $ 3 94* Cettnneot il fut caufe qa*il s'^tablit 
«ne |uri/]prHdeace lanireffeUe danrlf ro^anoK > fil^ 



D E s »I A T r E R E s. $<>$ 

^ttf 6f fiip» Sts öcablÜTemenj 9 & les euvragesdea 
' fatbiles pracicieBs de fon ceaıps,foııty ea graade par- 

^ 9 la fottrcedet «oııtumes de Fnnce>. HI» 402 C/, 
Jiıiv. 

3kOuıs X1IL RAprlcen htt ptrlepr^fîdent Belli^yrc; 
lorf^ne ce prince ^coit dn nombre des juges du duc 
de la Valeıce , 1 , 1 60 • x 5 1 • Motif fiogulier qui le 

* d^cermina â foyaffirir qae les n^rea de fes colonier 
f uflfent efclaves , II , ^7 9 6 1« 

]kOuı$ XIV. Le projet de ia-- monarchie unhrerTelle ^ 
qu'oa İtti actribue Skns fondement , ae pouvoic r6uffir 

* fans ruioef l^Europe 9 fes aaciens faıet», İni & fa fa- 

• nille».! , 270, Z71» LaPrance fut , vers le nûliea» 
defon r^e , an plus bant potnt de fiı grandeur rela* 
ttve > I 9 1 7 2. Son ^it , en faveur des mariaçes » nV«- 

• toit pas foffifant ponr farorifer la popuUtion,III, 1 1 ^ •. 
lorss AU« E^reof de cet aoteur^ far Torig ine des jııfti- - 

ces (eigneuriales , I V • 7 2 , 7 3 • 
LHftifi». Combien y durent les magiftracufes. I, 30»,. 
hVmtK» Poarquoi conferva hrc hi^archie dans fa reli-- 

' gioa t ili , 1 92» it femble a^ittt pias conform^ a ce 
qae les apoeresont fak , qd*^ ce ^ue J. C»a dit > îlnim 

Lıorf* Ueft ou int^rieaf dans Tötat , oo relatif d'un iuf 
^ Pautre , I, 1 9 3 > 204 dptjuiv» N*eft pas toujours 
fond^fur le rafineneiLe de la vanit^» mats quelque- 
fbîs far celui dea befbins r^els, II , z$ 3^ Ses caufes^ 

' I *. Dans le meme ^tat , Tinı^ig^alit^ des fortıraes , I » 
193 (^fidv^ t9f\ ı^". L'efprit oııtr^ dln^galit^ dan» 

' les cooditioBS) I , ı f 4. 3 ^i La Yanıta , II » 193» 4^ 
La grandeur desırtües, fortoat qaand elles ibnt (i 

' peııpl^9 qtte la* plupatt des babitans font înconnua 

- les ons aı» autres, 1 , 19 v • 5 o. QuaBd le fol pro« 
doıt plus qtt'il ne fâut pour la noorriture des culti-^ 
vateurs & de ceux qul travaillent aux manufaftu-* 
rts $ de-Ia les arts frivoles , & Timportation dea 
fbofes frİYOÎes ea ^cbange des cbofes n^ceflâL* 
$eı a 1 1 ao5, $<>• jLa tit eotrom^ uç du (buvettia 



50« T A B L B 

^ui fe plonge daot let d^lices» I» t «7* 7** ^ 
Bi(surt& les paâîonı dea fenunef, 1 9 aoı* Sor- 
touc qıuuıd , par U «caftiranon de l'^ac , ellet ne 
font pas retenaes par les ioix de la modeftie I » 209* 
to, Let |;aiıu nupdaus dei femttcs trop conûdcr»» 
blefft I,2 2e»22f« »21* «o* L'İBcoDCİiMnce po- 
Vliquey I, 219* io^. La polygamîe » Ut 99* ı ^\ 
Xes ricbeflea» qM font la fııite âa commerce * I» 2 7 tf« 
1 2^^ Les peuples , qni ne cultİYenc pat let terrea 9 
ıı*0Dt mime pas Tîdee du luıe > II , 1 74* 5<t pr^. 
portUtts^ II fe calcule • entre let citoyent du mcııı* 
^rac» par rin^alic^ det ibrcııneS) 1, 15» ^ fiâ^m 
Enure let viUtt » ftır le nonıbre plut on bioîm g^raad 
des habittiıt ^ 1 » ı f 5* Entre les ditfeteat ^cacs , U 
eft en railbn compofö de r}B^g;alit^ det fortunea ^ oi 
eft entre Ut citoyent , & de riıı6gaUtı§ det richeflea 
des diffıf rent ^tact , 1 , 1 9 <• Gradationt qu'U doic 
fuivre» I, 1 1 3. Bieas fuHl procure* «•• Augmente 
le coounerce » & en eft le fondement, I» x^tf« l/> 
242. ;(•, Entretieot rİBduftrie & le travail 1 1 » xf 9. 
6'7tti>* !<*• PerİİBâionne let artt 9 H » 2 7 tf , 4iw Faît 
circuler l'argent det maint det riches dant cellea dea 
pauvret» I» 2eo tstfiiv» So* Le luxe reladf enri^ 
chit un ^tat liche par lui-m&ae : esenple tir^ du Ja- 
pon, I, 204, II9 2<t, 6«» Eft otile 9 qaandii 
7 a moins d'babitant qne Ic fol n'en peat nournr s 
cxefflple ı\t6 de l'Angleterre , 1 » 20f • ?<'• Eft a^ 
ceilâîre dant let monarchset} il let conferve* Gt^daı* 
cion qu'il y dok fuivı-e , I, 200 ifjûiv% Augufte St 
Tib^re icntirent q«e , ▼oulantfabftituer U mcnarchic 
^ la r^publique , il ne fallortpatla baonir, & agl- 
xent en €oııföqueBce , I» 201, %o» Didommagede 
Icur fervicude let fujett du defpote, 1 > 202» Mâim 
fu'il 9ccaficnne^ le. Coafoad les conditiont, 1* ıs 5» 
^96, 2 o. Ne laUTe plus d*harıaonie enere kı^>eibin* 
* A les moyens de les lâtîsfaîre» J» 196» 3^. Etouâb 
funouz du jbiçn fu^tfc^ & İm fubftim V'ıaSiıiiffBT 



DE s M A TIE RE S. 507 

tlcıUer $ met İt yolupt6 en la place de la vertu : eıon- 
ple tir^ de K^tht , I » 197 1 1 9 1 • 4®« Eft contraıra 
k refpric de mod^rarion , îbîd, s o. Corrömpt lc« 
mccuTSf I, 2CI, 202. 60, Entıl^tieDC ta corruption 
& lesvices. T, zı ı» 70. Rend le naarfage on^reux 
& cofttcııx« Moyens de tcmidier ^ ce mal , İli , 2 tf 1 • 
1^. Peut occaHoDDer une exportatipı trop force de» 
denr^ean^ce^ires, pourea-fiire entrcrde fuperfluefr 
lı 203 , 204, 9^« le luxe relatif appauvrîc un iut 
pauvre : exemp]e tirede la Pologne , 1, '204 , II*» 
z67» t o®* PernicicHS, guaDdlefola pemeafbar- 
«ir la Bourriruredes habirans. La Cbioe fert d'eseır* 

^ ple,!, 20 3</yîriy* ıı^*. Dötıuît toute r^publ:que» 
|> 202. Les democratics, 1 , 197 ^Jkiv» Leıarif* 
tocratief , I , 1 9 1 « x 99 « ı 20. U eft meme des cîr« 
<onftances o& Ton dok le r^prtmer dans la roonar«- 
fbie : eıemples tir^ı de l'^Arragon j de la Su^de dlr 
de İt Chlae, 1 > cc ? i/fviv^ Ufage & efTets dca loix 
ibmptuairef , pctr le r6pr>mer dtnt Its difförent ^tttı^ 
1 , 200 trfuiv» 

l.uxe de la fuperfiUion* Poic etre r^prim^, 171 9 ^74^ 
fiîv. 

M^y^it* Ceft le feul payr , trec fes envıroBt , o!i bn» 
religion ^ui d^fend rulage âa cdchon yuıtCt kre boa»» 
Be ; rtifoAs phy-£qııes , lif, 159» 

fyciem Comptree , comme r^publî^ue fıfd^rttÎTe ^ tver 
İt Hollande : c'eft le modele d'iuıe boase «€publî^ur 
fı^rative , l^ 264, atff» 

(rcuH6Ui; Compar^tTec M. Pe/r, I » 72* teı con- 
cradiâioBS apptrentet , qaî fe trouTent dans fes Icir^: 
prouvent la grandeor de fon g^oie , 1 , 7 1 , 72. Set> 
lölx ne pomroieBt fubüfler ^oe dans «n petit ^tac » I v 
75* Pour^ttoî Toıılut <^e Kob ne choisk Its f<£nareur» 
^ut parmt les vîeîlhırdt » I » 9-9* A confondu lef ioix^ 
ki meeurs A les mtaföres : potr^ttoi , 11 , aoj tfjuiv^ 
Pourqaoi tvoit ofdoBn6 ^ue Tçlı csçf^ât İd fifllti^ 



5off T A B L E 

Lyd^tns» Lc traîtcmeftt qu*ils rç^urent de Cjrvt» t^hk 
pas conforroe aus- vraies loasimes de la politîqae » 1» 
291» Furenc les premiers quî trouverenc Tart debat- 
tre la mcnnoie» III, 3 ,. 4.,. 

^YfANDRE» Fic^prouver auz Ath^iens qu'îl fâoc toiK 
jpurs mettre. de la douceur daw Icspunitions, I » x 7 !•■ 

M. 

jm acağisr^ CoBfıf<]aences funeftes qııe Tob y tire da 

dogne de rimmortalîce de l'ame , III , 151. 
|lf ACHIAVEL» Veut que le peuple , dans une rcpubli- 

que , juge les crimes de lefe-majefte : İBconveDİens 

de cette opinion , 1 , 157 6» jkiy. Source de la plu- 

part ât Tti erreurs, III , 440* 
*Mach\avüıfmt^ C'cft aox lettresde chaage qae Ton en 

doicraboliiTcment, II, 34;» 
Machines, Ccllcs döne l'ûbjct cft d*abr^çer l'art ne font 

pastoujoursutilcs, III, «2., »j. 
MSacute» Ce que c'eft qııe cette monnoiechex lea Afri* 

caîns, III» 14, 

Magîe, L'aocnfation de ce crirae doît ctre pourrumeaTCc 
beaacoup de ctrconfpeaion :exemplesd^njuftice5coın- 
nîfesfous ce prdıeste, I, 3«8 fr/ain Uferoitaife 
de prouver que ce crîme n*cxifte point , 1 , 393, 

JUagifirat de polict. C'eû fa faute fi ceux qui rel^ent ât 
lui tombent dans des cxces, III , 239, 2^40. 

Mâgifirat uniqu€^ Dan* quel gou vernemeat il pcat 7 e» 
ftvoir, I» 1^4,. 

'Magifirats., Par qui doıvent ctre nomm^i dat» la d^o- 
cratic, 1,11. Comment ^lus I Athkıes : onUsexı- 
tninoîc avant & apr^ Icur magîftraturc , I , Z2, 23,. 
^uelles dotrent ecre, dans une republ}qtıe , lâpropor- 
tion de leur pıtiflânce , & la duree de leurs charget, 
, ' î*' ^^* Jttfqu'â quel point les ckoyeas leur ddivest 
«ere fubordonn^s dans une d^mocratie , I , 1 eo. Ke 
d»i«cittjeccvoJr.aucuu jM^aj,. j^ x«4.ûttMafe 



D ES MAT f ER El Sp§ 

tToîr Ic pouvoir exclufîf 4e iu^ti dans la mooarchie » 
I » I tf f • D'Mnnct entre ettx & let mîııîftre^^tn doi- 
Tcntesclure ceııx-ci du pouvoir de iugcr, i^i({«'N« 
doİYtBC iamais fecre d^pofic^resdet troîspottvoirt^ 1» 
fois > 1 , 113» 3 4« Ne font poÎAC proprtt a geu* 
vcmcr uoe amufe : eıreptio» ponr Ja HoJlande, I» 

. 3 3 1 6* Jhiv, Som plüs formidables aa calomniareur» 
que le prînce» I» 4zz« Le refpcâ ft la conüd^rt* 
tiön font leur uiıique r^compenfe > II , i.c* Leur fbr* 
tüne & Uur rtfcompenfe, en Franre, II, 26i ffjuivm 
Let mariages doiveDC-ila d^pendre de leur confente^ 
menrj Il£, 73 , 74, 

'Mtagifirdtures, Comınenc , & k ^ut fe doonoieat « a Atlı^ 
nes, I, 12,2 • Comment Solon en ^loigaa oeıiX 
qui en etoicDC indignes , fana g£ner lea fuA'ageı, îbtd^ 
CeuK qui avoîtnc dec en Ana y parvcnoienc plua Aci« 
lemeot , â Rome » qtte ceux qui n'en avoîcBK poînc» 
III, 97 6» yttj'r. 
Voycx Magifirats^ 

Mahomet* i^a loi, parla^aelfe üd^fendde boir»^1> 
vin , eft une ]oi de el imar, II , 47» Coucha avcc (n 
femroe , lorf^u'elle n'avoic que huit ans , II , 9 ^ • 

. Veuc que i'^alJt^ fok entiere » a cous ağarda , entr* 
les quatre femmes qu'il permet , II , 1 o | • Cemmenc 
rendit leı Arabes conqıı^rans |I1» 352* A eonfondo- 
TnTure avec rinc^r^t ; mat» que produit cette erreat 
dans les pays (bumis ^ fa loi , III, st , 52. Sadoc* 
erine furla /p^ulation^ âc le penchant qııe fa religîoa 
infpire pour la fp^ulation > font Aıneftea ^ la fociM » 
IIl 9 X 3 S > 139* Source dt e0ec de fa predeiiinadon 9 
m , 141 , 142* C'eft par le fecoursde la reltgioB. 

. qu'il r^prima lec injurefl âc lea în}ufttces dct Arabet » 
lil, 1-4 7* Dana totıt antre payı que le £tn , il n^ıu*^ 
ro;t paıftirun pr^epte desfT<quente8İotiont, HI; 
15 9. L'inqui/itionmetfa reliçion de psir avec İare* 
ligioa cbr^denn;, III, ıt49 x*5* 

h Fıırenc ıçdçyaUçı dçl!toMS« ha&t6M 



5IO t A fi t £ 

leurt eöB^uâtet aux tribııtsque les emptrenn îet^öusfi 

' fnr leurf peaptet » II 9 ti 9 1 3 • Sont maîtres de Ut^i^ 

Sc iahne de ee qtt'on appeUe U verta ou rhennsur d« 

lenrt femmeı efclavef : c*eft un abas dt l'tfclzrage t 

contraire ^ l'eif m de refelayageın^me, II » 77, 7 «£ 

Sont )aloııı parprincipe de religion > II, 114, ıi5« 

it y a, cheı eınc,pluficurs ordres de femmes l^timesy 

111» 69* Leor religion eft favorable ^ la propagatİDO» 

111» xo7« PourqiK>i font «ontcnıplatifs , III, zjs, 

JlaiTon (tnguliere qui leof fait d^tefter les IndieOiı > 

III» 1 54« Motift.qui les attachent^ leur religion » 

III « 169, 1 tf 4« Pourquoi Gengis>lcan » approoTanc 

lenrt dof met » m^prıfa £ forc leurs mof^u^s » II1« 

■ <(• Sont 1«« feult Orientaux intoldfans en fsit dt 

religion, III » ıS9« 

Ikf&ofn/ri/mr.Masinıe funefte de cette religion , I » 1 2 tf ; 

Poıırquoi a trouv^ tant de facilit^ a s'^tablîr en Afie 9 

ft İi pcu en Earope , II , 9 1 , 99* Le defpotifme lıd 

convient mieın', que le goavernement mod^r^ , II « 

927 ^JuiPm Mauz qa^ caofe conpar^ arec İts bieni 

f ue ctoTe le cüriftîanifme , III , ı z t » 1 29, U femble 

qttc le dinat İni a prefcHt des bornes , III , ı tf c» 

Mainmmuhltt^ Conmeoclesterres» delibres» font de» 

▼enuet nainmortablea» IV, 24» 
iüautrMrtt. Voyek Qergi, Mmfihes» 
MajoraUt Pernicieus dans une ariftocratie » T , x o^r 
jfSajşTUİ. D«îcitre plus avanc^e dans les dimatschaııdi^ 
9c dans les 6tat9 derpotiques » qu'ailleors , 1 , 1 2 9 • A 
^uel âge les Germains & leurs rois ^toient majeurs^ II» 
^75 ^yîn'y, $*acqueroit , chex l%s Germains , par let 
armes , II , 1 7 s C?^ Jüiv,(3^ 179» C*eft la verta qui 
laifoit la nıajoric^ cbeı les Goths, I! , 17^. Etoic 
lix^ , par la loi des Ripuatres » â quinxe ans, ^'i« 
•— & chez les Bourguignons, II , 177* L'âge on elle 
dtoit acquî(e cheı les Francs a vari^ » ihid» 
iâairts du palais^ Leur autoric^ » & leur perp^nit^coın* 
»enj^a I ı'^tablir foıtsClotaire 1 IV, lof , 1 lo, Pf 



tofcS M AtlERES. 511 

ffalres du roi , ili devinrent maîres da royAnme : İe 
rtof les çhoîfilToît d'abord : la nation les choifit. On 
cut plas de confiance dans une aatorit^ qui mooroic 
•vec la perfonne , que dans celle qui ^toic h6r6ditaire« 
Tel eft İe progr^s de lenr grandeur , I V , 119 (yjidvm 
C'eft dans les moeurs des Germains qıı'il faot chercher 
la raifon de lear autorit^ , & de la foiUtfle du roi » 
JV, m (:f Juiv» Comteentparvinrencaucoamande* 
ınent desarmees, IV, 125 ^Jûh^ Epf>que de Uuf 
f randeur , IV, 128 b^fuh, II 6toic de leur inter^t de 
laifTer les grands offices de la couronne îoaffloviblcf » 
tomnıe Us les avoient trouv^s , IV, 130 fSTjuiv» la 
Toyzutidc la mairerie furenc confondues 'k ravenemenc 
de P^pin )l la couronne , IV, ist (j^fuiv» 

Mâl vinirien. D*oa II noas eft venu : coament on turölc 
d4 en arr&cer la communication t II > 5 ı* 

tiâUhar, Mocifs de la loi qm 7 permet â unc fetıle feHH 
me d'avoir plufienrs roaris , II, 102, 

Jâalais» Caafes de la fureur de^eoı^ni, c\x€% eox» fonf 
coupables d'un bomidde , III, X4>* 

Mialdiva» Excellente contvme pratiqu6e dâtı c«tl0«f7 
1 , 429* L^^lît^ doit ^re entiere enere Icı trbîı 
* femmes qa'on 7 peııe ^poufer, II , lo; • On y aucıe 
les filles ^ dtx de onıe ans , pour ne pas leur Uijjlh tn» 
iurer nieejpt^ d'kommts , II , 1 1 1 . On y pea| repren* 
dre une femme qu'on a r^pudi^e : cecce loi n*eft pat 
eenföe , H^ 117, ııt» Lts mariaget enere parens; 
an quatri^a)e ââ%r6f y font probib^ : oa n*y tienc 
cette loî qüe de la nature , III ,2x9, 

'üaltâtt* Ğ'eft ^n art qui ne fe montre qne quaad let 
hommes commeacenc ^ jouîr de la f6Iiçtt^ deı autrea 
arti, IV, 2 5* Cet art n'entre pomt dans let İd4eft 
d*un peuple iîfflple , IV, 33, 

JUAmmtlusu Leur exemple ne pronv^ pat qae İe grftnj 
Bombre d'erdaves eft daDgereux dans un ^tat defpotU 
qııe, II, to« 

MâJdariat ckiaois* Leurc brîçandages , I > zf 5« 



511 TABLE 

Mânünu GourerDcnti^b hommet concurrenment tfee 
le dimac , la religion , les loix, &c» De la natc Tef* 
pric general d*uae nation , 11 , ı sp* GouverDcnt leı 
Chlnois, ibid» Changcot chex un peupie, ^ mefure qoli 
cft fcciable , 11 , 1 9 2 « 1 9 3 • Celles d*ını ^tat defpod* 
^oe ne doiveot iaınais ^rre chaogdes : pourqooi , II , 
X 9 1 > X 9 9 • 0'\SİTttk€t ()u'il y a enere les mcturs & leı 
■laA^^res » 1 1, 2o 3 . Commcnt celles d'une nacion pen- 
seni £tre formies par les loiz » II , 2x9 & Juiv» Ctt 
ou let loixen d^peadent , II , 222 ty fidv, 

ManiiL'S* Moyensqu'il employoit, pour r6ui&r dans 
les defleias ambitieuz» 1 » 417» 

Maofus. Ce que figntfie et moc dans le langage des capî-. 
tulaires « IV, 32» 

Mi^KVEi. CoMNEME» InjofHces conmiTet ibus ibnr^ 
gfne , fous pretexce de magie ^ I » 3 S 9* 

MİdnufaClures» Sone n^ceiTaires dans nos goovernemeBS : 
doit-on chercher ^ en fimplifier les aıachines I III9 

IİAKC Antonin, S^nacus-conTolte ^u'ilfîcpronoBcer; 
UNichant les mariages , 111 > 2 x 5» 

Marchands» U eft bon , dans les gonvernemens defpoti* 
ques, qa'ils aient une fauvegarde perfoıınelle > 11 , x 4« 
Lenrs fbnâions & leur utÜitö dans un öcac moder^» 

. Uy 1 9 • 20. Ne doivent point ttrt gcnes par lesdiffi- 
cult^s des fermiers , II , 2 5 5* Les Romains lesna<- 
geoienc dans la claÜe des plus vils habicans , U > 1 29* 

İSarchündiJes^ Les impots qııe l'on met fur les marcbaJK 
dife font les plus commodesâc les moins ott^reux> II « 
9 9 I e. Ne doivent point ^tre confîrqueea , m^me eıı 
temps de guerre9 fi ce n'eft par repr^iâilles : boone 
policiqüe ^ts Angloîs ; mauvaife polidque det Efpa- 
gnols fur cette matiere , II > <2 5 ^a-En peut-on fixer le 
prix Hll 9 1 2 1 13* Comment on en Bjlc le prix datt 
la Tarîation des richeiles de ügne , ILI, 1 2 t^fuh. Lear 
^aantit^ ccoic pax uae augmeacatioa de cgmaifrce ». 



DES MAT1ERES. gt^. 

MARCUIPHE. La formüle qu*il rapporte « & ^ui 'raice 
d'impie la coutunıe qui prive les fiUes de la fııcccfliop 
de leurs peres, eft-elle jufte^ İli, zoo iffuiv^ Appelle 
ancraftions di) roi ce qııe nous appelloas (et vaflâns » 

IV , 44. 

SSarUge, Pourquoîl:elui du plnt procbe parent arec llı^ 

riti^re eft ordonnâ chez qııelqtteı peaples , 1 , 1 9, II 

^toît pcrmis , a Athenesf d'^poufer fa fsuf conûn* 

' f^ttîne , Sc non pas fa Cccut oc^rioe : cfpric de cette loi » 

ibii, A Lac^d^mone , il ^toit permû dVpoufer (â 

foBur ut^rine, & aon pas fa fceur coafanguioe » I , po« 

A Aleıandrie • on pouvoît ^poafer fa fccur , foit con- 

lâoguine , foit ot^rioe , 4t 9 1 »JComment fe faifoiı che« 

les Samaites, I, ıız. Utilitd des mariageı entre le 

peuple vaiııquear dt le p-uple vaîncu , 1 , 29 1 , 2 #9* 

' I.e mariage des peuples qui ne çultivent pas les terrea 

' n'eft poiat indifibluble ; 00 y a pluüeurs femmes ala 

fois ; OH per fenne n'a de femmes, & tous les hommef 

ufent de touces >II, 152; ıjı.Adt^ ^tabli pur İs 

fi6ceiHt6qu'il y a de crouve r an p^re aux enfans , pour 

les nourrir & les ^lever , III , 6 6 , tf 7« Eft^il jafte ^ue 

les mariag^es des enfans dependentdes peres HU , 7 1, 

74» Etoient rögUs a Lac^ddmone par les feuls ma« 

^ftrats , z^id. La libertödes enfans , ^ T^gard des ma- 

jîa^es , doic etre plus g^âi^e dans les pays oiî le mona- 

chifme eft âcabli^ qu'ailleurs, IH, 74 , 7 5. Les fiilesy 

font plus port^es que lesgarçons: pourquoi, 1» 222» 

ni,7 5)7 5« Mocifs qut y d6terminenc,III, 769 D^tail 

des loiz Romaines fur cette matiere, Ul, 9 o- 109» 

Etoit d^fenda , ^ K.ome , entre gens trop ages,pouf 

£ıire des enfans, lII , ı oo* Etoient d^fendas, â Rome» 

entre gens de conditions trop în^gale : quand ont com^ 

nenc6 d*y etre tol6r^s:d*ou vient nötre fatale libert6â 

cet 6gard,lll, s o ı ^Jitiv, Plus les mariages font raret 

dansun^tat, plus ilyad'adult^res, III, 109* 11 eft 

contre la nature de permettte aut filles de fe choiûıf^ 

flH 0uri a fept aası 111 , 1 9 ^ «, 1 97* U eft injufte 1 



5i4 . T A B L fe 

contnire M bîcn public & a l'int^r^c partîeoiîer, ^^ 
cerdire le marUge aux fenunes dontles maris foot ab- 
lens depuîs longtenps , & dont elles n'cnt^poinc endi 
BonvelleMIU 20t,2C9«J aftioien n'ayoit pas det yues 
futtes fur cette alTociation , III « zcp» Eft-il bon qae İt 
confeotemefit de* deux ^poox d'entrer daD£ un monaP 
ûtt İbic une cauTe de divorce ibii» Dans^uels ras il 
faot fuivre , ^ r^rd 4es narîages > les loiz de la re- 
ligioD» & dans quels cas il hm foivre les Ioix civileSf 
UI 9 213 tfjuiv. Dans^ quels cas les mariages entrc 
parens doıvenc fe r^gler par lesloia de la nacure ; ^mm 
^uels cas ils doİTcnt fe r^gler par les loiz civiles » 111 » 
2 1 6 tfjitiv. Pourquoi le mariage entre la m^re & le 
fils rdpugne plus â la nature que le mariage entre Ic 
|>^re & la fille ,IIl,2itf, 217. Les id^es de re* 
İigion en font contraâer d*inceftueuz ^ certains peo* 
ples >nİ9 2i9»22C« Le principe qai le fait defen- 
dre eocre les p^res & les enfıns , les frercs & le§ 
faors» fert Ikd^oovrir ^ quel d^grö la loî natarelle 
le dcfend) III, 220 » OJuiv* Eftpermisoud^fenda » 
par la loi çivile , dans les diâi§rens pays , feloo qu'il« 
paroiCcnt conformes ou contralres^a la loi de nature » 
111 9 211 tf Julv» Pourquoi permis entre le beau-fre- 
. re & la belle - foeur , chex A^^ peuples , & d^ftnda 
cher d'aatres , 111 , z 2 f , a^ 3 • Doit-il &cre interdit â 
une fen&nıe qui a pris l'babit de religieufe fans.s'etre 
cottfacr^e Mil * 43 <• Toutes lesfois qu'on parle da 
mariage 9 doit-on parler de la r^velation r D , iji » 

a74. 
MiârUu* Pourquoicelle des Anglois eft fup^neure ^ celle 

det antres nattons 9 II , az S , 2 2 9. Du gente deş Ko* 
. . mains pour la narine , Ij , 326,327* 
İâarisn Comment on les nommoic autrefois , III , 3 34*' 
A4A&I0S» Coup nortel qu'il porca ^ la repüblique, I> 

S70« 
Maroc, Caufes des gnf rres civiles quiaAigenc ce royıuiM 
a cbaq«e vacance d« crpAe > 1» 1 2 5.« 



DE s MATIERES. 515 

fmmm'^Uroî de)t A dans fon ferrail det femmet de toucet 

coaleurs. Le malheureaı ! II, loj» 
tâarftıllu Poaıquoi cette r^publique nVprouva jamaîılet 
f aiTaçes de l'abbaUTement ^ la grandeur, I , :z 3 i • Qael 
^tolt Tobjet du gonveraenıent de cette r^publiqoe , I » 
''310* Quelle forte de cemmerce on y iairoity II, 242. 
Ce qm deterînina cette viUe ao commerce :c'cft le 
commerce qui ftıt la fource de toutcs fes vertus^ Ut 
245924^* Son commerce , (es richeiTes » fource de (tt " 
richefles : etoit rirale de Carthage jll, 32X1 jzi* 
PottrquQİ. fi conftsmment fidelle aax Romıins » ihiim 
La ruifie de Carthage & de Corinthe augçıenta fa gloK 
re, II, 323/ 
âiarnr, Ce mot , dam l'efprit des magîftrats japoncit ; 
iîgoifioit rebele ; c'eft ce qui a renda la religion chr^ 
denne odieufe au Japoo > III » x s 3« 
Sİatelots» Les oblîgatioBscîviles qu*ih contraâenc , da«f 
les navires , entre eux , doivent-elles etre regardöes 
corome nuUes^ III, 240, 241^ 
§/lazİTİûlifit$. Leur fyft&me dt la fatalke eft abfurde ,' 

1. 2, 

Mısreı. Comment trafiquent avec les n^gres, III, ı , z* 
ildAURICE, emperevr» Outralacleınenee, 1 , 192, iDİufti» 

* ce faite fous fo;ı regae , fous pretexce de magie , I , 

3t9t 3 90. 
Uf AXiMit4, Sa croaut^ ^toic maİ entendae, 1 , 1 1 3» 
^i&co^ Eft une viUe fainte au Japoj) , qui eatretieııt tou-^- 

' jours İt commerce dans cec empire , ma^ri les fureuı a 

de laguerre, III, x4f* 
^£cqut* Oengis-kan en trpuvoit le p^lecinage abfarde » 

III, ı65« 
MiitnLlti fouritSm Ce que c'eft, İli» 41* 
Mideçins» .Pourqupi ^coient punis de moxt , i Rpme i- 

pottr n^gHgence öu pour imp^ritie , & ne le font pat 

parmi nous« UI, 42^ , 427* 
^fndid/i!* Pourquoî ont beaucoup d'enfaDs : pourquoi 

fe QiMUi|>lient dans lea pays rîche« ou fuperâitieıiK 9 

>ll» 7«> 77a 



Si6 T A B L E 

SSen/onga» Geax qai fe foot au Japon ı İtrtnt les ai^ 
giftratf 9 font punis de morc. Cette loi eft-eUe bos- 
ne M • 1 7 5« 

jfer iDirîorMir. Ce que I 'on appelloît aînl!» II , ao ı« 

Jfer cajpienae» Pour^uoi les aneiens fe font û fert obftinâ 
^ crotre ^ue ^itoit une partte de l'oe^an» II» 3 o & , 3 o |« 

Mtrits Iniesm Sa d6coaverte, II» it 2» 

Jfcr r$ugew Leı Eg;yptiens en abandonnoient le commerte 
a tout les petits peuples qui y avoîcBcdes porcs ,11» 
2 1 1. Qaand âc comment en en fit la d&ouverce , il » 
foo) }C9 t 3to, 

'Mtr pltucUt, Ce <ıue l'on appelloit aînfî» II , 301. 

Mercator ( Isidorb). Sa colleâion de canons, III ,* 

at9« 
Jl^fet. II eft coBtre nature ^n'ellespvîflent ^cre accoleeı 
d'adult^re par leurs enfans «III» 197* Pourquoi une 
nere ne peut pas ^poafer fon fils , III » a ı tf » 21 7. 
Dans l*ancienne Rome , ne fucc^oienc point a leııra 
cnfâns » 9c leart enfins ne leur fucc^doient point : 
^ttand » & poar^uoi cette difpofition ftıt tbolie ^ III 9 

a4f; »•»* 

Mrûvingiens» Leur ch&re da trone ne fut poİnt ane r^ 

TOİution,IV, 159 tf fuiv. 
ilfç/am, Eft* il n^ceflâire de les rendre aniformes daai 

' coutef les provînces du royaume \ III » 439* 
ğiâİTaU C'eft la mati^re la plos propre pourla monnoie» 

III, 3. 
liİETELlUS NuMlDf C«s. Regardoîc les femmeı conaıe 

un mal n^eiTaire , III , 92* 
'Mi^frnpfycofi^ Ce dogme eft ucile ou funefte » ^uel^aefoîı 

Tun 5r Tautre en mârne temps , fuivant qu*U eft diA* 

fi » III » I 5 3 • Eft ucile aax Indes : raifons ph/fi^aeı» 

lll, iî6, 157* 
Mi-itr* Les enfans » \ qat leur p^re n'en a pomt dooıı^ 

pour gagner leur vie , fonc-ils oblîg6s » par le droit 

«aturel , de le nourrtr quand il eft tomb6 dans Tia^ 

digence) IH 9 19S 9 ı^^* 



D E s H A T I E R E s. 517 

İİtTIUS SuFFBTlUs* Supplice att^ael il fîıt cqıı4am« 

Jâitnp^Ut* Comment doİTenc commercer entre cUeı » Sc 

«▼ec le« colooiet , I, }49 ^fid^^ 
Mtunrts^ Puaicion de ceux qoi ^oîenc iavoloBnkcf 

cheı Icc Germaînsy IV^ 67, 
If/ltMİcamî* Bieıu quî pouvoîenc Unr revenlr d'avotr ^t^ 

conqoit par les £(pa(iıoii : mauı qu'Us en onc re^us » 

Mtm^ju^ On ne ponroit pat » font peiae de la yie , 7 re^ 
preadre une femme qu'on aroic repııdi^e : cette loi eft 
plüs fenfi^e qae celle det Maldiveı , II , 1 i f t Ce n'eA 
point une abfordit^ de dire qae la religion det Efpa«>. 
gnolt eft bonne ponc leur payt , dlc n'eft pat bonne 
ponr le Meıique » lU 9 1 s 6« 

MİTıdu Katient ph7fiqaet det pai&oat& de la foiblefle 4if 
corpt det peuplet da midi, II 9 1 x &fuw9 Comca* 
diâiont dant let earad^ret de ceıtaîat peoplet d« 
iD^i , II 9^18 (sfjuiv* U y a, dant let payt du nidi ^ 
ime in^alitd entre let deuı t^set : conf^qııencet ti- 
r^es de cette v^rtt^ toocbant la libert6 qa'oB 7 doic 

. nccorder aax femmet > II 9 f tf • ^iîıîr* Ce qm rend Iob 
commerce n^flaİre avec le nord'i 11, 27I9 17 4« 
Pottrqiioî le catbolicifme ^y eft mtİAteatt concre le 
protefta&tiûnç > p)tttqf que dant le aord » lllf ı |i | 
132* 

MKlke» 11.7 ^ avoîc de tıoit fortea dant let eoamitt^. 
çemeni de la monarchit , İV* 5 !• 

Militain ( Goıofenumeat )• Let empereurt qııt Pavoiem 
^abli 9 fenttnt qu'il ne lenir 6eott pat moint lîmefte 
^u'anı fiıiett » cherchirent a le tenp^cer • I » s 1 2 9 

ISI* 

■ifiUuûrtu Lenr fbrttme A leurs r^compenlet eft Fxaace i 

. II9 2tf| &fuİ9, 

JjtUitairu (4£nıp/atf;)f DoİTe&t*ilt^tre nn fi» leaıteı^ 

t£te qae let emploit cİtU# U » 140 ^fidw» 
Jlfiat dt ,fUrFUjriâtufts PoHfqttoi ferm^ \ la Cbine^ 
tjpr. dts Loix. ToMl İV« Z 



jıS T AS££ 

Jdinss* Proficent davantage tniYaiU^es ptr Ûtt efirtsvcf « 
ç[ue par dea hommes Ubret , II , 7 }• Y en avoic-ü eı 
£(pag;ne aucant qa*Anftoce le dic MI » i 1 9* Qınııd 
. .ccllesd'or &d'acg;entfonLCropâbondıntes,eUesap- 
^ttvrii[eot la puklsmcc ^ let tnvaille : pre«rpet« par 
le cakıU du pıoduit de celleı de T Am^riqııe » II , 3 5 1 
^ irfidpm CeUes d* AUenugııe ft de Hongrîe foat ııd- 
les , parce qu'eUeı ne fonc pat aboadanceı » II , 359* 
J^fyılıreu Nom dosn^aus AcgoMutteı^ & ^iaııiUe d'Or» 

com^ , II > .Z9 1« 

'İÜrûfiref, L'ufage qu*ea fen cenuıu prmcea fidt f o^îlı 

. crottvent qu'U eft btca air<& de gouvenıer » 1 9 1 tf • Sönc 

; jplot rovpıu aus aâiaires daas ııne monarclıie , qııe daoa 

no 6uı defpociqııe , 1 , 5 7 • Ne doİYenc poinc £cre )■- 

1 get dana nne mooarchie : la natare dea chofealeıcn 

. escluc» 1 1 xtf|« II eft abAırde qıı'ila femfelent de 

t rjager le* a&irea fifçalef » ihid» Doiveat toe ea pedc 

, Bombee danı ute monarchîe « ihiim Soût coıpables de 

l^rtM&ı^efi^ıu.premierchef ,qaand ilacbrrompentle 

^ilıcipe de U moaarcfaie , pour le tourner an defpo* 

. tîfdie 9 1 1 2 i 7.* Qttaad doivettc eacrepcendre la goer- 

ret 1. 9 a 7 5 « Ceıa qııi confieUİeot mal iear maîcre dol- 

. YtfBt ICre fecherchds& pıutia . I , f 26. Eft-ce ııncrî- 

« J9fi.de Ikfk^ttnaieCtâ 9 qııe i'acteBter conrre eaz? I»' 

i 94 9 39 5.* Portratc , conduice Sc bövoes de ceaz qui 

. rJbmt ınalhabîk^*, tlanıikıenc Tautoric^ du prİDce ea İa- 

pr^İencanc couioura meaaçanre ,1, 423. Lcur non- 

1 chaleoce* ea Aâe* eft avaı^tageule tuı peoplea : İm 

: pecite^e de lenr Tues en Ettrof>e, eftcaafedela 

, rîgftoır dea tribncf^ue 1*00 y paye » II» 2 r , z 2. Qu2 

f<^t ceax qoe l'oa a la folie , parmi bous, de reg;ar- 

, ıkt Âbaaıe ıpnpdt 9 II » » uLt refpeft & ia'confid^ 

racioa fbnt leur r&ompenfe , II » 3 Ot Pour^ttoi ceos 

t, dir>An|(leGcrre'Xaac'plitt honnlcea getıs que' ce'ın dsr 

ancrea.mctoaa» Ur 219 » 2^0* 
ifimiıân Foıuqmü l^ognc I &Meı defiöh-aUcl^rr 



ÖİES M A TîER E S. 5rf 

r nvcftnt pacmi nous M , loı, 

14iM0S« Set lok ne po«ıvoient fubfifter que dant ıso peâe 
^cat, I9 7>« Sefîfacc^t, faputflâace. I, ı«7« 

lÜilH domtaid. Quaad , ft poarquoi on<cis(İk de let e»^ 

vof er daas 4es proYiocek , III , 2 1 1 • On n'appelloit 

poinc, devam euz , des yuçtmeui rendus dans la cour 

^u comte : difF<frcnce de ce< deM JHrifdiâionı » 111 9 

I S o« Renvoyoient au 'jogement da roi ItM çranda 

* qu*ils pr^vojroient ne poıivoir pat r^dutre ^ la raifon » 
" }Uy^s I • Epoque de leur exdnâion , III , ^ 75, 

HiJfUnnaireu Caufes de leurt enreıtrs «oacbant le goa« 

* vef nemenc 'de la Chine 1 1,155, z 5 tf • Leur dîfpu* 
tea entre euz digoatent tes peuples ,-ckeK qui ilt pr6« 

' chent , d*uoe religion done cenz qm la propofenc ne 

convknnent pas » Ut*, 190* 
MlTHRiDATE* Regarde comme le lib^ratear de VAGe^ 
1 1 3 77* Proficoit dt la difpoficion des efprits , pour 
reprocber aux Romains, dans fes faarangues , leı for- 
malic^s de leur JHiftice » 11 » 1 1 ^« Soiırce de fa gran« 

* deur , de fes foree< & de fa chûte , it, 3 24 & fiîvm 
JMilier* Les etfett mobiHert appaıtenoienc I toM l'ur 

nivert, 11 , 266» 
Moiiraıioru De quel oeıııps on jparle , ^uand on dic qae 
les Romains 6coienc le peuple qui aimoit le plus J« 
noderation dans les peines , I > 1 8 1 • Eft une vercu 

* -bien rare « III , ıpz* C*eft de eectc vertn (jue doic 
- prtncipalement 6rre anim^ un l^giflaceur , III , 40 5 • 

ModiratUm dans le gouptmiffıem» 0>mb1kn il y en a de 

ibrtes : eft l'ame du gouvernemenc ariftocrati^ue , I , 

■■ 46. En quoi confîfte dans une ariftocrade > I ) ıo3« 

■M^ies,- Sone fort uâlea au commerce d*une Hacion « II ^ 
19 3. Tirent leur fourcede la vanit^ > II > > 9 3 , 1 9 4* 

ğkturu Doivenc , dans ane mosarchıe , avoir une cer* 
catne fnnclüfe > I , < ı • Par combien de caufes elles Te 

* «orrompenr. I, x 74* Quels İbnt les crimes qui les clıo* 
^ 4uest şconment dotvent etre pünis » 1 , 3 <o« Peuvenc 
» «Meccre im p^u de liberce dans les ötats defpotiaues . 

Zij 



530 T A B L E 

1 • 427* Kai(bııs .phyfi<)«es de lear »OHitabî&^B 
•rîettc, II , 40 « 4 1 • Sontidiff^rentet , laiıranc lesdife 
rem befoinı» dı^sktdiâifrens ciîauts , |I , 4$ , 4'< 
C'eft elles » pUtât que let lqîx , qııi çou vcroeDC ki 
peuples chex qui le partsg^ des terrcs n'a pas liea, Hi 
ıS 1 2 • Gouvernenc Its bomraes concurremmenc arec U 
cliouıt • U relîgioa » lesloix &c. de»U aaîc i'efprit ge- 
neral d'unc oacioo , II « 1 8 »• Donrıoieoc le con a l«- 
c^dömone 9 iiîd* On oe doic poinc changeriCcJUes d!uı 
^cac derponque» If, 1 9 1 > 1 99* Ditfüreneesea^e Jeon 
tiftts âc ceux des loix , ibid, Ma&iere de cbaogercella 
d'une BaıioD > II » zoo h fitiv» Ce que c'e0 qjie Ut 
noeors des oadont, ü , 20 1 ^fuiv. Diffdrence emn 
Us moBurs & les loixı II, zoj* Diâfi^rence entre ks 
mcBurs & les mani^res. i^ii* Combıen elles influenc 
Dır les loix » II , 214 Çffuiv» Comraenc celles d'unc 
nation peuveac etrc form^eı par les loix , 11 » 2 1 9 & 
. fiıift Le commerce Iesadoacîtdcletcorrompc,II,2 3 f, 
;t 3 9* La loi çivile eft quelquefoîs oblig;^ de İes de* 
lendre concre la rei^îon » IJI t 1 4 5 • Pour les confer- 
ver,il Ae fayc pas renvejrfer U ^atnre, de l«qqelle elle» 
tirent leur origine , III > 197* L9 puretedes nucurs» 
ıque leı pare«s doivenc iarpi^rer k leurs enfinns » tA I^ 
fource de la prohibinon des mariages enere proches , 
111 , 2 17 ^I^** ^^ ou lesloîx tn dependenc » IIJ , 
22 2 Cr^ıV» Pe ceUcsqui.^toienc relytiyes auı;.coQi- 
bats , lllf 1 24 &yaiy. De(cripjcion de f elles de FraB« 
ı:e y loxs /Ic la jr^fojrmacioB des cotscumesı Uf , 405» 

'J^p^r^l, CompıcUt 11 s'afiure la eouronne , Iı ı^s• Ne 
reçoit apcoae requ|te , ^ elle n'eft ^ccompagnie d' un 
pr^fenr, { > xi 5* Coıggwcpc la fraude t& ponie daıt 
fes icacs» II» ü». 

Moimts* Soat accaçhis \ leor ordr^ par l'endroic quî le . 
leur rend infupporubie 9 1 • 1 3 • Caufede la duret6 de 
leur caraâere , I > x 5 s« L'ipftituc de quelques-uns eft 
ftdicule t lî le poÜTon , eft comme on le croic» utile \ 
Ml^JEidrftioD, Ul» 7^, jpiK ugCLS^oa jPtfejSTçHft^ 






'Ati 









D E s A§ A T I E-R E S. 5»ı 

<|uîemreteooic , tM Angleterre , la pafcfle det tııtreı s 
_ cha(I«s 4* Angleterre par kenri VIll , lU , ı s ı • C'eft 
T,^ euz qui ont form^ ria<ıiiiiîcioa ^411 » z 1 1« MasiııiM 
5ief ûjttftes qtt'ils y oot iotrodaites , I|t » 2 1 1* N'onc £üc 
^ <iuc copiec , pour i'incjuiiînon conue İcf Juifs, Um lois 
ÛAitı aatrefoit par les ^v^ues » pour let VTifigochı 9 
III, 269 , 2709 La charit^ de cenz d'aucrefoit lenr 
faifok raehetcr ües captifs, IV, 23. Ne ceÜent de 
louer Uddv'otion de Pepin , ^ caufe deı lib^raltt^^ue 
fa poUtique lui fit faire auz ^lifea , IV# 1 3 9« 

Mei9E« On auroicdû, yotk arr^ser la fommunkatioı d« 
mal v^a^riefi, prtndre pour ıııo<^e İts loix de Mo'ife 
fur ia l^ra » 11 , 5 1* Le caraâ^rc 6m Jaift l'a (bu* 
▼ene forc^ , dant fcı loîx , de fe rclâcbeı de 1» k>i Aa* 
corelk» II ^ st« Aroit r^gU qjı*auaııı Hebreu ne 
pourroic icre eiclavc qııe Ûk aat : ectcc loi ^toic forc 
iâge ; poarqnoi , II , 9 1 • Comment veuc que ceus dea 
Juiftqui avoienc ploneuraltaımeff leatraitaflenc» II » 
I • 5 • R^flesioft , qtti eft r^ponfe db couteslea diticııl- 
xi$ qtte l'on peut oppoftr a fea loı< « İl , 2 1 1* SagcÜe 
de feslois au fujet dea afyles» III» atf t« Po«rquoi • 
permia İt aariage enere le beaa-fr^re ft la beÛe^ 
loeuf , III> 222 , 22S, 

Ââ$loJfes» $t crompirenc dtas le choiz âu mojreBi qa*ilf 
employ^reat pour cempörer Icpouvoir moBarchi^ee^ 
I, ai9« 

Moııachifme, Ravages qo'Sl fak dana leı paye oıH il cff 
trop ınulripli^ : pourquoi il eft ploı aultiplid dana 
let payt chauds qu'ailleıırs : c'eft dana cea payı qııroa 

, en devrok pl«t arrâcer lea progr^t, II, 4}, 44^ 
Doit j dant lc9 payı oiı il eft. ^ubli , g^oer la li^ 
berf^ des enfana fur le aariage » III »74» 
Vbyex Mouusm 

Mionarchits. Quellet font leı loie qui en d^riveac , 1 , m 
tffitiv, Ce que c'eft , & ce qui en confiime la natare» 
ibii» Quelle en eft la matîmcfondamentale, I » aa« 
ixı jeftkcı feigneuri^es & ecddüafti^ueı y İbne a6« 



<-'> 



S^â T A B & E 

ceflıuret» îHi» Let pomroi» iaterm^dtairef feof 
•Ifentîels a fi conftitutioıı , 1 , 34 r IJ^ tt 4oit y 
avoir tm d^p64 interra^ıaire pour let loix , a ^ut. 
ti' dok hre ccafi^ , 3fid* Quel en efi le prtncîpet İ9 
19 t 50 , s !• Peııc fe foatenir fans beaucoop^e pro-^ 
bit 6 , ihid^ La Yertu n*eft poinc le priacipe de ce gon» 
^ernemeat K I * ^^ tt Jhİ9» Cosment elle fnbfifie » 
îhid^ Let crimea pablica y font plut priv^t qae daat 
ııne r^publîque, 1 , 47* Comment on j fupplfe ^ U 
Tcmı 9 1 , 49« L'ambinoB 7 eft fbrt ucîle : pourqooî, 
y^ 50, 5 I • Ulalîon qui 7 eft utile, & a la^nelle ott- 
doît fe pr^cer , 1 , 51. Pout^uoi let mceun n'7 fost 
îanıais û puret qoe dkns une r6pübHc|ae « I , tf ı« Let 
mceurs y doîvcDt avoir une certaine franchife. i^ü» 
Dans qael fent on y fak cas de la v^k^, I , ^ ı , 62*. 
La polİteiTe y eft eflendelle , I > 62* L'honneor y dî* 
rige toutet let façons de penfer, Jt touıet let aâionv 
I > tf J > ^4* L^ob^ilTance ao fouveraîn y eft prefcr/re 
ptr let loix de toute efp^ce : Thonneur y mec det bor- 
«es > I , tf 4«.L'^Hcation y dok £tre conformeaux e^ 
gles de rhonnear , I, 6$. Commcnı letloiz yfent 
lelativet aujpaiMefnement, I» 1 so Cr fih^, Les^tri'* 
butt y doivenc icre lev^rde fâ^pn ^ne l*exı£Hon ne 
foit poînt oneretıfe ao peHple »İt ı s 2 ».Lea afiiret fr 
doivent-elles etre ex6cut^et pronptement II, ı x 3 « 
■I z 4* Sts avantaget fur l'^at r^pubHcain , î^aC— -fnf 
le defpotîfme , I » x 14* Son ezcellence , ihid» trjmt, 
h» furetâ du prince y eft artach6e > daat let fecoıı/R% 
"k IHttcorruptibîlk^ det dttfifirentordret de l'dcat , 1 ; 
(| z f , I X 5« Compar^ avee le deipotifme , itti, ^ 
Juh, Le prince y retient plut de pouvoîr qu*il n'ea 
conımunique si feıoffidert, I>. 1^32 6'yâiV*-Ydok« 
on fouffirir qne let citoyent refufenc let eonploit pu* 
blict i I , X 3 1* Let emploit militairet n'y doİTeac 
pat irre rıSunit avec let civitt > 1 , 1 40 & Juiv* La v6- 
• naiicd det charget y eft utile > I> 142, 143. li n'y 
^ faat poinc de ceafeortı I» &43 0fuİ9» LttUmı 



\ 



»ES MATIEKES; 5»^ 

ibnt ııjceflâiremenc muhipli^s > 1 , 1 44 ^fidv» Cau« 
ttM de la multiplichö & de la variaüoa des iugemeııt' 
^ui t*y rendene , ıbiâ^ les fbrmaliı^ de juttice'y-foıc^ 
a^eflkires ^ I , ısı ^ fuîp, Commenc s'y forment 
let jııg;emens 9 I, ısı* La puiÜânce de juger y doie' 
İCre confiee attx magiftratt , a VexcluüptL; aı^e der 
miniftrefl , I , ı <s 3 • La cUmenee y eft pLiıt ndceflâire' 
91'aiUeurf , 1 , 191 fffuw» 11 n'y fauc ponıc de Içhci 
l>ınptuakes : dans qıaelt aas ellej y (om atilcs t ^ r 
200 C^fuip Finit pa^la pauvretd» I» 20 2» PDarquof' 
les femmes yoot peu deretenae » I> 209*^ 210» N'n^ 
' pas la bont^ des mosurs poor principe» I » 219* Lee 
«k>cs des femmesy doivent&tre eonfid^rables,^!, 2 2o«> 
Xa commuaautö de bieas entre mari & fenune y tSt- 
iKİle, iHi«Lesgaios nupciaux des femmesy foııc inu-ı 
ciies » 1» 2 z I «Ce qtti fait (â gloire Ar fa fiiret^» I » 
2)4* Caufes de la deftrudion de ((nı>principe : ı^« Sİ^ 
Vbn ote aax corpsleurs prirogacİTea^. A «m ▼iUeı 
Jcurs priYİl^es* 2^« Si le foiMreraîn^ veot tpot faire- 
parluî-nı^e». iai^ S*il 6ce arbicrairemeac lU ibne*' 
cionanatorelles des ans, pourletdonner k d'aucref»- 
^««.S'ilpr^f^re fes ftncaüiet I k* voloıstd»*. 5"^ S'il^ 
nıpporte tonc k İni» tfo» S'il ne fe ofoic pat allez S9r«* 
d6 par fctt' pouToir & par Tamotır de fer fiıjets» 7 ^« Si 
Uott peuc ^re cottreR d*infamie de de dîgnic^* t^t Sİ' 
te prince change (a JuiUce tn fıfv^rit^* ^o»* Si dttr^ 
•mats lâches Tİenneat H croîre que Ton doic tout at^* 
prince & rien ^ la patrie^ 10^., Si le pouvoir da mo- 
flarqae » derenantinmenfe t dûninue la fureıe> ibidm 
İ^Jm90 Danger de la corruption de fon principe t.I »' 
23 7 i zıt* Ne peut liıbfifier dans tın ^a| compof<$ 
d'üne fealeyiUe»İj 250* Proprilt^sdifiinâives de 
ce goaTernemenc » t^îd^ ^ Jiıiv.Moyen unîque, nvM 
İanede , poor U conferver, qoand elle eli tr<^ itta» 
düe, I > 25 1 • Efprit de cejçoııvernemenc >.I» 2tf3#'~ 
Comment elle ponrfoit ^ fa furet^ ti* 266% Qıund 

ûîredM€OB<|iı4tM|.cQ«vmi^4^>< ^« coodMİrt 

Z iir 



1 



514 T A B L E 

•rec leıpcııplet coo^uis ft ceoz de İ'ancieıı 
Betıı tabUan d'one mooarchîe con^u^rânte ,1 2 S t , 
2i9« PrecaucioBfl ^elte doit pre&dre poar ea con- 
fcnrer utte ancre^a^etle a conquire. I» 29c» Con- 
dtıke ^o'elle Mı cenir viı - â - tîs d'ım £^ııd itMt 
%n^elk a con^ott. I» 302, 303* Objec pnndpal 
4e ce^oaTerneaıeııtj^ 1 , 310* TaUeau raccoarci de 



(clki 911e nons conaotâbns > I » 33 5» Pourqııoi leı 
aBdeBSB*aY«îeBt pas uac id6e claîre de c p gonyernc» 
flMfttf Ij f 3^ brjhh^ Lt premicrpUnde ccUesqDe 
ftouf coDOOİlIbıu fut fbmı^ par let karbarea ^ co»- 
qınıent rempire Komain »it 337 ^ fiıiv» Ce qae 
let Grect appetloıenc ainfi» dıot les ceapt h^roı^uety 
I» i4o6*j|^«Cellef<İMCemptMro]qQes<leaGrecı 
coapardet aver celles que oous coDBotdbnt anjonr- 

« Almi 9 tUi. Qııelle ^ott la ııature de cette de Ro« 
foe , fbut fet rob , it 3 41 ^ ^r* Pour^uot peot 
•pponer plııt^ mod^adoB qa*ınıe r^abliqııe, daat 

< le goaTeroement det peuplct coB^ub, 1« 3.75. Let 
ietiu fat]rriqttet ne doivent pas y ^e puut (S^eıe- 

- »ene : & f ont leur atiHt€ > I » 404 1 40 5 • Mefnret 
', qııe PoB doit y garder dans let loix qai concernenc b 

f Miatioft des coııfpiracioıır> I » 4op » VtM chofet qııi 

y actaqueaı la iibert^» I>4i9 6^/111 ne dott poînc 

' y aToird'efptons, I»4ao»42t, Comment doit ^tre 

' goınrenı^ >I » 42 3 Cf/^ Es qaoi y confifte la f(^llcicd 

4et pcvples , ib, QHel eft le pomc de perfeâioıı daat 

* le goaveraenıent fflofiarchiqae » I, 421 > 424* La 
prisce y doit Itre aeceffible » I » 424* Toos les fu^ett 

' 4*011 foc ıııoaarcbîqııe doÎTent avoîr la Kberti d'en 
fortir, I* 4 3 o • Tributs qtt\>n y d«t lere r fur let peo* 
plet qıae l*on a reodus efclaves de la gt^be > 11 < 5, tf» 

* Oo peııt y aogmenter les tribocs» II, 1 S • Qııel tmpor y 

- eft le plu» natnrel » II » 1 9» 2 o. Toot eft perdıs qasiid 

* la profeffioD des traitans y eft hooor^e , 11, 2 ^« İl a*y 
Hut poiat d'elclaves , II » tf z« Qııattd Uya det efcla* 
Site h pndm det Itaaeı elUbTef dok ^ â fo#2 



DES M ATÎ BREŞ. iJaS 

' Virt de riooominence de leurs raaicres » İl » 7^» 79« 

. Le grjiBd nombre dVclaves y eû dangereı»» II » So« 

. II eft moios dangerenr d'y armer les efclaTes» que 

> ıdafi» une r^pubtigııe, 11., Si» S'^nblit plus fkâlt^ 

ment da» les payı lertiles ^u'ailleurt, II » J19 (ff^ 

«— «daos les plaioes» U, 141 , 142, S'unitnacorelle* 

neat avec la liben^ dcs femmet, U» 203»S'allîe 

tr^-facilement avec la reliçioftcbr^tıeıınes II y xo9> 

109, Le commerce de Iuxe y convtent mieuı ^e ce« 

luld'^coDomie , II » 24 z ^Juiv, Les 6>ads d'une b«B- 

911e a'y font pasea sureci, non plus que les rröfora 

trop confiderables des parciculiers , II, ısiy ajz* 

On n'y doic point ^cablir de porcs fraacs , II > 2 1 »• 

II n'eft pas utile au monar^ue <|ae la noblcfle y puiflo 

faîre le. commerce , II ,, 2 6 2 ^fiip» Corament doit 

acqttuter fes dettes, III » 49. Les bâtards y doivesf 

^tre moins odteuı que dans une r^ubUque 9 UI» 7 1 • 

Deux fophifmes ontcoujours perdu ,& perdronc cou* 

)ours touces les monarchıes. Quels font ces fophii:^ 

nesy III, 77. S'accommode mieiAde la relig:ion*c9- 

cholique, que de la proteftanter.111 ,131» ı a a« Ltf* 

pontifîcat y doic ^cre fepare de l'empire » Ul| \ 16.» 

177. L'ini}uiİjtion n'y peut laire autre chofe ^u&des 

delateuradc des traîrres , III , 2 1 x • L^rdre de fuçceC- 

£on ^ la couronne y doit etre ûı6 , III , 227* On ]r 

4oit enccura^er lesmariages , & par les ricbeües qııe 

les femmes peuvenc donner , di? par l'efp^rance de« 

fbccefiıons %u'eUes peuvenc procurer , III , 2 tf 3 • .Os 

^y doit punir ceux q^i prenncnt paMİ dans ks fildi» 

tions , III, 409 ,410* 

İâ0narchk ileBivt» Doic etre fontenue par ua coıptarif» 

toratiqu« ,1, 34^»347* CeA auz loix politiques ât 

civiles ^ y decider dans quels cas U raifon veut ^e 

la couronne foic defer^ aux enfans, ou k d'autrcr» 

lII , 202. Celle de France l'^oic fous la iecoade ok 

^ ce^IV«.ı6ı«. . . 

MoaarMt CommcA^dois eoırvenıef».Quetle doit kum 



.f* 



'5**^ TA»LE 

la> r^le îk JTet Tolont^s , i , a ı ; 3 f • Ce qu! arrtte U- 
sıooarque ^ui narchç au de^tifine » J » i 3 • L'hos- 
Bear met des bornet a ik pııiİCuıce , I » 5 7»>So> P^^ 
voir , dansJe fonds , eft le mime qtte celut du deipo- 
te , ibid^ Eft pluf heureux qu'un defpote j 1 , 117» 
Ne doît r^compenfer fet füjecs qq'en hooneurs qui 
conduifeııt ^ la fortone ,L» ta-y* Ne peuc itre Î08;e 
des crimesdefes Aıjcts : pourquoi,l, ı.ss ^Jûh^ll 
doit interdirele pouvoir de juger ^ fesmmiftfet , & 
le r^ferver auı magiftrat* , îbid» QjMaııd il enfreint 
les lo» , il tf avaılle pour les fı^duâenrs concre lui- 
nime , 1 , 1639 CombieiLİa cismence lui eft ıırile> 
( 1, i9x,x92«Ce qu'il dotc ^vicer pour goavemer fa-- 
> çemcnt ft heureufemenc > L, ^34 ttfith^CcA db?, 
"^ cıime de l^e-majeft^coDUe lıti^ııe dt chanfer fon.- 
pçuvoîr de naıare^ en.le reBdnt îmmeııie 9 & 46^ 
mıifancpar-Ufaı&r^t^,T, 2r7«En quoi confiftefa 
puîflâBce j & ce.qu il doit fairepoor la confcrver , 1% 
i6^m U faut uiLmonarque dans un ^t vraiment li" 
bre ,1, 3 2 2« Commeat , dans nn-^at libre , il doit ( 
prettdre part ^ la puiâânce l^giflative»!, saf» 3^9* 
liec aDcioDs n'ont imagia^ que de fâuz.>jno7ens pour 
temp^rer roB.pottyoİ£9 I.» 3 39»^X2ııelle eft Ta vraie 
fenâioB., 1 », 3 4 1 > 3 42 • 11 a toajcurs plus l'efprit de 
probit^ , que les commiflairet qııfil nomme pour ]u^ 
ger fes fiıjett , I» 4 1 9* Eonbeor des bons monarqi)es i 
pour Vhtrt , ils B'.ont qu*^ laifler les loix dans leuf ' 
force 9 1 » 4 2 o* On ne s*ttL prend jamais i İni dei ca>" 
lamit^ publiques $ on- les impote. aux gens corroaH*- 
pus qai robsîdent, I> 4ai« Commenc doît manier- 
fa puiflTance » I » 4^ 3* Doit enconrager » & les loîz. 
doivent menacer , 1 , 424.J>oit ^re acceffible , ik 
Ses moeurs : defcviption admirable de la condoite qu*il» 
doit ttnir avec fes fujeta, I ,^ı^,^2S, Egards qttÜ 
doit â fes fujets, I« 42 5 , 427# 
'M^thifiirts^ Cemment eatretenoıent la .pareÜcr'en-AB^ 
eif^ıtatLi kut ^uS^jA aamtaiskMkât 



D ES MATİERES. ja^ 

• P^iprîc de commerce & d'indufiric > Ul t ı n • Cçuz 
^tti vendent leors fonds ^ vie » om quî font def ^* 
prunts ^ vie jouent contre Ic peuple , raaiı tienı^pnc 

. la banine contre İni : le mcîndre bön fent f«h yoir 

• qae cela ne doic pa» hrt permis , III j 1 74* 
^jMondepl^figuuScCnhfiikt ^ue parceque fes loîxionc 

snvariables » I » z« Mieux gouvern^ ^ue le ibonde 

İDtellîgent:^oarqttoi, 1,4* v 

MONLUC (J£AN p^Anteur da regSftre OlimJilU^tU 

Monnoie* Eft , comme les figures de g^om^crie , un iıgne 

cercainque lepays oai'on entrouve eft kabit^ par oa 

. pcople policd ,11, 154» i55* Loîs d?Ues def peiH 

~ ples qm ne la connoiiZenc poînt >Il9i55» X5<«Eft 
I* fource de pref<|ae touteı lea loix civileı • parce 
^o'elle eft la fource deı tı^ufticea qui viennent de İn 
lufe » ibii^E^ U deftruAricede la libert^ , 11 , ı 5 <• 
Raifon de fon ııûge , III » ı trf^ Dam quel cas eft 
s^ce£Gnre» III, 2j 9»X2uelle en doic ^trela nature dfc 
la forae > III > 3 ^ f* Leı Lydient font let preaiera 
qui aient crouT^rartde la batcre » III» 1 , 4«jQuelI& 
^toit originairement celle dea Atb^nicns » de« Ro*-' 
nains: fes inconv^nienı, i^ı'd. Dans qael: npporc elle 
doît £cre , poHr la profp^rit^ de V6tzt 9 avac le< cbo- 
ler qu*elle reprifcnte « III » 4 >. 5.»£(oic aucrefois re« 
pefent^ » en Aogleterre » par touı leı btens d'«a 
Anglois, m» 6, Cfaet. les Gerşıainı , elle deve^oic 

. b^tailf marchandîfe ou dtnr^a ; ftcescKofes deye* 
aoient mMiaoie , îbii^Efk un figne descbofes » d(,uB 
iîgne de la monncie m^m^>y 111:, 6 j 7» CcmbUn^y 

. en a'de fortes ,111 , 7^3» Augmeme cbe% lesnationa 
l^olîo^es , A diiDÎnue*chex let natîons barbares, III , 
^'•.Jlferoic utile qu elle fûc rare, Illr ^o* C'<ft en 

. faifoa.de fa quanticö, q«e la prw de Kuiîıre ditnİB^e , 
UL» 1 1 • Commenc , daa«^ fa vartatîon , le prix deı 

. daofes fe fûcc , III> ı x &yûîn Les Afiricainft ea ont 

uae ^ faos «a avoiy ancune.'^ 111, 1 4* Ercuves , par 

^fla)cii^Q!i''ii^eft^daiDsırcıw.44ia^utde bauiTcr .^n 



s»» t AH 1 1 

VaiAer la iBMmoıe , III » it (ffuh* (jnniS^ let K^ 

. Mİnc firene des changemens ^ la lenr , pendant kf 
flıecreı pımi^oeı , ce fuc on coup de fagefle qtıi m 
îoit peınc ^tre imit^ parmi noıu, III , 3 5 &Jiu<^* A 
hauSDk ou baiifö ^ Rome » a mefiıre qae Tor & 1*»- 
fenc X font devenin ptus ou moins commana» III 3İ 
tfjlıiv, Epeque ft progreffion de ralt<rxtioftqtt'elle 
^rouYa fous l«s empereurs Romaıns ı lll > 4^ ^i* 
Le change emp^che qu'oB ne bt puiiiealterer jaiSpft'^ 
vn cer rain pomc, IH, 41 ^ 42» 

Wiotaoie İİİclU. Ce que c^eft, III , 7f« 

Monnoie ritüe^ Ce que t'eft, îbtİ, Pour le bîen dacofli* 
merce , on ne devroit fe fervir que de monnoie r^cl-. 
le, îW. 

'Motuuyairt ( Faux), La loi qut les d^ctarott coopaUet 
de l^e-ma]eftö, ^coit une mauvaife loi. I, 99ff* 

UontagfMn La libercö %*y conrerve mieuı qu'«llettra, I^ 

141 , I4i» 
Montagnts ^argent. Ce que l'on appelloic ainfi,n\ 3 rf* 
|dONTESQüieu (M. D^)« Vingt an$ avant la paUt- 
catıon de Vejprie des Loix , avoit compof^ un petit •!!• 
vrage qui y tSt confooda , II , 3 s !• l^cu importe qae 
ee foit lui , ou d^ıttcîeDa&cdibres JBrifSroDfttlces , qai 
difenc def v^rit^, pounra qtte ce foit âts yct\i6s , III, 
atı* Prometun ouvrage parriculier ftır la monarchie 
def Ofirogothf , IV, zf • Pıeuvef qu'il n'efl m d6UU 
al rpinolifte , D» jiı 2 ^fidtm Admet uoe retigîon r^ 
▼<1^ : croic & aime Ul relljg;ion chr^enne , £>• 229 
^Jkİ9» N*a1me poînt ^difedea injırrea, m^e^ceıts 
" fni cherchent \ lui faire lea plua graodf maux. D* 
ait, 2 1 9« Oblig^ d*ümettre quantit^ de clıofet qai 
^oient de fon fujet , a-t-H dd parler de la gructy qtti 
B'^toit pomt fon fujet? D. 245 , 247» Son indaU 
(ence pour le nou?sUlfte ecclöfiafttque, !>• 25 a « 
153 • EA-il vrai qu'il regarde lea pr^ccpteade 1'^ 
yangUe commedeı confeilf ?D« a tfo &/SaV, Po«ffqaol 
jl a iyondu tu nonTelüfic CfcldMtiqNe 2 S>« i,*f^ 



DES MATIEHES. 599 

ÜOKTC'SUMA. Ne Jîfoit pas une tbrardic£ , qttand il 

foutenoic ^ne la religion det Efpagnali e& bonne 

pour letft pays, ft celle da Meıi^ue poıu le Mcııi^ve'» 

III, tss. 
'Momfort» Los coutanes de ce comt6 dreot leur orisİM 

des loix du^comce Simon, III» 402» 
*tâont Jamcıde^ Pourquoi le peuple de Ronıe f*/ letira » 

ce qui eo r^Aılca j 1 , 41 s* 
MONTPENSIER Qla duckefft bis }• Leı malhenrf qa^lk 

attira fur Henri IH prouveMC cıu^ua moıar^nc Be doît 

jaBiaİ8.înrulte£ (tt fukts, I y 427* 
'tSont facrit Pour^uoi le peuple de Rome t*/ ftm^ i 

I» 4*^» 417» 

Mİoral% Sts loix emp^hent > a cha^iıe laftant , VhomtAt 
de s'oublier lui-m&rae »:I j tf« Set r^gles doîvenc ^râ 
celles de toutes lesfaufles lelîgîoaty 111 « ii5,.Oa 
cft attachi a une religioıı y k proportiön de la pnret4 
de (â. morale » 111) 1 64ı 1^5* Nous aimoııs fp^c»* 
lativement , en mati^re de morale , tout ce qpî porM 
îe earaâere de (İYİtiti » 111 , 1 70 1 1 7 1« 

MiortaviLtM Eaoitencounıe , clıez let Lombarda» pour liı 
Upre„ 1» i©« 

İâ$fiovİ€, Les emperettu mhne 7 tf avalUent Ik ddtrutfe 
le ^erpotifine ,: I ^ 1 2 2« Le c%ar y choific qai îL rtm 
pour fon fijccefleur » 1 , 1 2 s • Le defaut de pcop«r- 
. tion dans les peînes y caufe beaucoup d'aâ*aiSnatf » 
I, 18 6. L'obrcarit6 oh elle avoit toujours ec^ daiM 
TEurope contribua ^ la grandeur rolative de la Fran* 
ce » fous LouisX]V» I ,-2 72. Loi bien lâge ^tablîe 
dans cet empire par Pierre I , II , tf » 7« Ne sent 
defcendre du de^otifme , parae qqft fes. loix fönt 
contraires au cemmercedc.auz op^ations du cbange ^ 
11I> 42* 41. 

Mofiovîtts^ Uit plaifante q.tı41s avoîent de ta libertf » 

I »^ 3 o 7 . Combien font înfenlîbles a la douleur : rai* 

. lop phyfiquc de cette b/cnûbilrt^ , 11 > V^* l?o.uc* 

5ttQİ fç vendcBi; & fadlemcAC» 11% ı>7.o» Pom^niBİ 



53â ^ T A B L E 

onccbınge ûf^cîkı&cnt do mceart &^e mtnftref »' 

II, looffjûîv^ 

âhfyuitu Pourqttoi Gengis-kan lesm^prifiı fifort, ^tıoi^ 
qa'il approovit cous les dogmes det Mahon^natf 

III, \€6, 

MSûUçom^ La d^couverte de ccf rtnts eft r<fpoque de h 

asYÎgacioa en pleioe mer» Ce qoe cVft^ Jemps oa Ut 

f egnent ; leurt effecf , II, 3 o 5 > I o ^ • 
MoulifU, II feroic petıc^cue utile ^o'ils n'ettflent peiac 

^tö inventes, III , sz, sj.» 
Mcupemenu Eft'la bafe diı monde phyfi^oe; fes r^lei 

A>ac invariablet $ fea Tariationr meme font conftaa-; 

tef, I, 2* 
Jfuer« Pourıpıoi ne peuc pac teller, Ilt, Z4t , 2^9^- 
Multiplicadott, Eft beaoeoup plus grande cheı let pes*- 

pleı naiinınf , que ebet les peuples form^s , III ,7 ^» 
MuMMOKJJS* L'a1>us qa'il fit de la confiance de tc» 

fhn , prouve que les comtes, ^ force d'argenc , ren— 

doient perp^cuels leıırs officet qui &'itoient qıı*aıı»-' 

BueU, IV, ıo5r 
Mhjîçue» Les aoctens la reg;ardoîetıt comme unt fcieoft 

B6ce(raire aux bonnes moeurt, 1,76 ^fiivm Di£^ 

rence des effets qa'ene produit en Anglecerre A tu 

Iıalie* ^aifons phyfîques de cette dîfit^ence , ûzic$^ 

âe la di^rence des climacs , U « 3 ^* 
Müo-ıus SccvoiA. Puoit les traiuns» poıır-rs^nellc^' 

leı bonncf moeurs, I, 3 71* 



M 



v^^«» 



XV aifest' Ce ^ve c'eft dans le Malabar , II • ı oı« 
üaiffanci» Les regiftres publlcs fenc I» meilİMre 

pour la pr«uver , III, 400*., 
Jtfarbomoiji* Le combat )udiciaire-s*7 maintiot , nal^ı^' 

' touces les loix.qui fabolifloıent, III, a x4*.. 
tİM*^s£s (Ceunuçııey^Sott^r^m^t prouve qu'un ffİBff^ 
MdokitfBuûı ûMrııUec>r«< fnjetr» I;r 4^7*- 



DES M ATIERE S. 551 

J9axehiu La £upcrftition fbrcc cc peuple de la Louifiaae 
^il^roger ^ Ja conftitutian eiTe&tieUe defet mocurf, 
lU font efcla¥ea,^uoi^'Uı nlaîent pas de moiMioie». 

lif 157» IS»- 
itforioju. Comment doıvent fe.tfdter mutuellement & 
canc e»pabt ^n'cD (^erre » I • ı o.^Bt toutes , m^me 
let plua Uroctti an droit d6s gem ,1, 1 1. Celie qiM 
eft libre peuH avoir nn libirateurs celle qui eû fnb- 
Jılgu^e ne peut avoir qu'un opprcÜcur , II , 2 aj » 
224* CoiBpariea aus pacticuliers : ^ııel droit les goo- 

• Teme , II 9 Sfo... 

Mature^. Let fenâment qu'eUe infpste Ibnt fobordonn^r, 
danj let itzu dcfpotîquet , aax Tolont^ da prince , I, 
5 ; -9 5 (• Douceur âc grandeur detd61ieeffqu'eUe pr^n 
ptre a ceux quî ^coutent fa voîz »I, 3y2«39»« £llc 
compenfe , avec juAeiTe • let biens &-let maaş , 11^ 4« 
Les mefitr«t qtt'eUe a prî(es potur aflurer la nourricur* 

• &BX enfam, detruifent toates let raifont fur lefqııel- 
İ£s on.fonde T-efclâvage de nai&nce »Il^tfs» 664 
C'eft elle qm entretienc les coaunodit^ que let hom- 
net ne tiemıenc qae de Tart» lU > 47« C'eft elle pref- 
que feule , avec le dimac » qai gouveme let duya* 
get » li > I S9« Sa voix tü la plus douce de toates lea. 
yrtHx t 111 « 1 9 1. Set loix jıe peuvent tttt locales, de 
font invariablet, 111 1 122» 223* 

Mitaart dufouvemanem»^ Ce qae c'«ft $ en qnoi ditf^re da 

princtpe da gouvemeaıeBC. 9 l> 3t* 
Miufirage ( Droh di ]« Bpoqae do r^cablUTement d& ce 

• droit infenfö« ton qulilfit.au comaacrce, 11 > 339* 
Nuvigadottm Efiets d'tMie grande oavigation, II y-24< C# 

yif i«« Combîen l^imperfedion deceUe des anciens ^coic 
stile aacommerce des Tyriens » II >,2 U>, 2 s ı« Poor* 

• quoi celle des anciens etoit plus lente que la nâtre^ 
11 , ıtt ^futVm Comment fut perfcâıonn^e par lea. 
anciens, U, 306 , jo/a^^N'a point contribni \ la, 
popuUibn de l'fiurope , IH > »49.115 ».Difendo^. 
pULJteafbttVHrfaffleaGuçbı^ ÇfOçMt İ^İ^S' 



5λ TABLE 

toat aiUcıtrs, auroU €t6 foDcfte , a'aTDİc ntıl meoiH 
▼^Bİenc eh» eım, III, 159* 

NâPİrtSm Pour^ııoi leur capacit^ fe mefuroîC'-eİfa autre- 
foit par muids 4e bled ; ft fe roefure-t-eUe avjoıınilnıî 
par tonoeauz de li^aeun İ II » ay^* Caofea phjfi^oet 
^ leura dli^rtm degt6t de vktfle, fuhrant lenrsditfe- 
reBCCsçnndears&lcursdtfii&reDCcsfbriBCt, II, 2l}« 
^fidvt Pourqooi let nâcrec voot prerqoe a rous Yentı; 
ft ceuz deı ancient n'alloient prefque qu'â un fent » U, 
2t4» 2tf« Comme nt oa mefııre la cbarge qıı'ils pco- 
vent porter ,11, 2t6, 217* Leı obligationa civiles» 
que leı matelots y paİTent enere euz, doivent- cllesctrc 
regard^et comme nulles 2111, 240. 24 r» 

Hİgochm* Dant qtıel gouTememeııc ik- pcaveat iâire 
de plotgrandes encreprifet , 11 , 244. 11 eft boO'^u'îls 
puıflenc acqa^f tr la aoblefle , II» 164-0 

mmÇ Canpagmes de )• Ne convîeaneBS iamais dans le gon- 
veraement d'ua feul &raremeDcdaBslesaııcre8,Il,2 s '« 

Higrts» Motif fıngulîer quî d^termıoa Lcois Xll£ â lânf- 

- fric qus ceıuc de (eacoioBİeflfuflcntefclaret, U, (7 » 
tft* RaifoBs admijables, qai Ibac k fondeaeBtdu 
droit qttenout avcasde les rendre efelav«tt » 11, tft 
&^îv. Comment trafiquent avecles Maures, III» x , 
2 , Monnoie de ceas des cötet de rAfrique , 111 , 14» 

Kir ON, Pourquoi ne vouluc paı faire les fonâîoıu de 

' T^ge. I , I ^ X » LoL adrohe & utile de cet empicresr, II » 

ıc. Danslesbtanx)«ursdefeAempîre, il vouluc d6- 

- truirelesfermterı&leftraîunf jM, ıg^Commeoctt 
^luda de faire une loi touchant let affrafichUi it» >o* 

Vi9eux* Sont regard^t , aux Indet » comme les enAııu âft 

- leura oncles» De-U» le marîage entre le beaı»»frere 
dt la beUffoBur y eft permis » III , 22}. 

Ki T AK D* TtooigBage que cet biAorien» c^moiıı ocb- 
laire» nous rend da r^ne de LDaUlc dibonaaifc» 
IV, 174. \fSm- 

Kâblv^Sont I'objet de:renvie daBsl'ad^ocratte ,* P.».2 f » 
52uuıd ila Iq» eo gcıod poadıfedşıv ime d&Bgccaıîc» 



BE s MA T I ERE S. 533 

^llcç qu'ils dobrf n^ mettre dans le gotnreraenıeat ,* 
i^ti.R^priment factlemenc le peuple danı ime trifto» 
cncie, & fe r^priment dÜficileo^at eaz-mâmes, I , 
45. Doîvent âtre popalaires dans une d^nocrade »1 9 
'X • I • Doivenc ^cre tous ^auz dans une ariftocraıie. I, 
109» ııo.Ne doîvent , dans one ariftocratie > ^e 
. Bİ crop paovres» ni trop richcs : moyens de pr^Tenir 
ces deux exc^> îbid» N*/ doivent point avoir de cqb« 
cefiations»!, xıo« Commenc ponîs antrcfois en Fran- 
ce , 1 9 ıtf9. QaeUe eft Jeur ■nîqued^cnre» k Venî- 
fe • I • 1 99» Qaelle ptrt îls doİTenr avoir » dant un 
^ac libr€, aıncrois pouvoirst I, j lo, Doivenc, dana 
ıın ^ac libre , ^re )ugi» par Uurs pairs ^ I » 3 2 tf » 
127* Cas oh. , dant un €taı libre » Us doivenc iut 
}i]ges du citoyens de tout ^tage. I» 3 17 » }2t, 
'Kohlejps» Doit nacurellemenc , dans nne monarchie » htre 
d^pofitaire da pouvoir interm^iaire ,1, 3 1> i a. EUn 
n des vicet , qıu , dans une monarchie • emp^chenc 
^u'elle^puiite^red^poâcairedeıloizy I» a^.Sapro» 
^0îoneftlagııerre« L'honaeur I*;* entraîse; llıon* 
neur l'en arracbe ,1» 6Sw L*honncnr en eft l'enfant 
& !• pire ,I>ıxo, ıtit Opic âcre foutenne danı 
nne monarchie : moyens d'y r^offir ,1, ııı, m* 
Dok (eule poflUer lesfiefs dans une monarchie* Set 
privil^gea ne doivenc point paÜer au peuple» ihii^ 
Canfes des ditf<6rences dans les partages des biens qui 
lui font deftin^ , 19 147* Eft toujours porc^e k d^ 
fendre le trdoe : exemples » I» a 3 1 > a i 9* Doit , dana 
un ^tat libre, former uncorpsdiftingu^, qtti ait pare 
\ la Ugiflatîon } doit y ^tre b^r^dicaire* Comment İli 
part , dans le pouvoir l^ûatif , doit itte limitte # 
I, 320,32ı* La gloire & rhonneur font fa r^onw 
penfe ,11, 29,3 ^«Le commerce lui doit-iUtre per* 
mis dans une monarchie 211 « 262 ff Jmv* EA - il 
Btile qu'oa la puifle acqu^rir )l priz d'argent MI , 
2^4 Celle de robe compar^ avec celle d'^p6e , ihi/im 
t^fiiy* (^uand commcnsa k 9[uitter | mime i^ m^ 



yi4 TABLE 

priier tk fonSâon de juge » III 9 İ^s I 1^^^ 

'ffobUJfe Frânçoife. Le fyft^e de M. Vihh6 Dubof ; fııf 
Toriğine de nötre noblefie Fran^oife , eft faas ft i»- 
jorieuK an fang de nospremi^ret fânûllef » de anz troit 
^randes maifons qui ont r^gnö fur noas^ IV^ 9 a C^ 
^nr, II paroît ^ot Piateor la fâlt d^ri?er des antml^ 
donia IV, 94* Quand, ftdans^uelle occafion elle 
coromença ^ refufer de fnivre leı rois dana coutes €6t^ 
teşde guerret, IV, 9^, 93»' 

Üoçts ( Secondes )» Etoîeot favorifı!ea 9 Ss mtee preP 
crites par letandeıınesloîz-Roınaînet : le chrifiiaııifr' 
meles rendic d^favorablesı UI> 9t ^JîdFm 

Soin. Voycz Nigrts* s 

Nomu Contrîbuent beaucoup \ la propagadon*. II vaor. 
mîeuK qu'tlf diftinguent Us familles > ^^ue let per*»- 
fonnes feulement , III, <9» 

fford, RatfoDs phyfîquet de la forre du corps , da coı^- 
rage, de la franchife , &et âts peuplesda Nord^.lJ,'. 
il & fidv^ Les peaples y fonc forc pes fenübletârlV 
nour , II , M ,. 3 7». Raifoı» pKyfi^ues de la ÛıgfA 
avec Iaquelle fes peuples fe maintinrent contre la puiPr 
fimee Romame »11 t 40^ Les paiTıons des inmeı jf 
font fort cran^uilles, II , x 1 2».£ft toı^ors babitı6||« 
parce qa'il eft pref^ue inbabitabk. , 11^ ı^ZmJCe qni 
rend fon conmeFce n^ceiîâire avec le Midi > II, 2 7 2.^ 
X74* Lesfemmes 8c les hommet y fontplua long-r 
temps propres I la g^n^ration » qu'en halle , ili »' 
I o o. Pourquoi le proceftandfm» y a ^t^ aieaz le^»* 
qae dans le Mîdl 9 III , ı 3 j , 1 3 2« 

Normandie^ Les coatomes de cette province onc M ao^ 
cordifes par le docRaoul, III, 402» 

İffirmaads» Leurs ravagea caus^renc une telle barbarîe r- 
que l'on perdit >alqa*^ l'ulâge de T^critore , & qae. 
l'on perdit toutes let loîı , attzquelleı on fobftitaa let 
eoutıınıef, III, 292. Pourqtıoi perfiScutoient , fıı»^ 
tout , Ut prkres & les moınes , I V, 1 4 1 , 14 2* Ter* 
aûn^rent Ut qııccelle« ^e la «lergö failbit MUMtouiİ^ 



»ES MATIERES. 53$ 

İm peuple > poor fon temporel, IV, 149 > 1 to. Char« 
İes le cbauve , qai auroic pu les d^trutre • les iaîflGı al^ 
fer pour de l'argent ,IV, I75>i7<». Pour^uoi d6* 
vaAerenc la Fraoce » & oon paı l'Allemagııe , İV^ 
2 o o » 2 o I • Lears ravages ont faît paffer la conroflaft 
fur la tete de Hogues Capet, ^uipouvoit feul la d6* 
fendre, IV, 203 , 204* 

I^otoriiude faît* Suİilfok autreibif , (kmt antre premre 
nrproc^dufe , pour aileoir un jugeraent , 111 , 3 3 2» 

^ovelUs dt Juflinîen, Sonccrop difTufes, ÎII , 428* 

JNovvelles eceUJıafiîqueSt Les iraputatioos, doot ellescher» 
cheae ^ noirdt raoceıır de VEJprit da LoUi , foac de»' 
calomnies acroees* Preave fans reptique. D» 2 tu ^Jl. 

HouytU^e ecctifiafiîque^ N'eatand jamais le fens det cho- 
fes , D» z 2 s , 2 2 9* M^tfaode (înguli^re done il fe ferc^ 
pour s^autorifer \ dire des inveâives ^ l'aucenr , D». 
244» Jogemens & raifonttefnens abfurdes & ridiculef 
de cet ecrivain » D» 24$ t^fi Quoiqu'il n^aktC-d'indul- 
gence pour perfonse , Tauteur en a Ifeaucoııp pon^ 
luitD, 25 2t ^5 3^ Pourquoi a d^clamd contro 
^EJprit des Loh, qui aTapprobatioa de tente l'^uro»^ 
. pe s & conmenc H s'y eft<pm pottrd^claaıer vtkû\ DS . 
254 6'y^.Sa mauvaife foi» D. ıSa ^f^St ftapidit^- 
eu (a tnauvatfe fbi , dans les reprochet ^'iİfait ^ Tau*- 
teurtoucbant la polygamîe • ihid^ Veut ^nt, daos4i» 
iîvre deiurifprudence, on ne parleque deth^logie^ 
D* 27 9. Imputation ftupide ou m^chaate de cec ^ri* 
. vain » D» 2 8 1 , 2 8 2 . Jufte appr^iation ât fes talent ' 
dİe de fon onvrage , tyrı 9 9 ; 3 o 2 . Sa crtrique dalf/l. 
ptitdss Loix e^panûcieufe; pleine d'ignoraace, da 
^ffion , d'îaatteatiöa, d'bı;gueîl , d'aîgrenr : n'eft t^> 
traraîllött, nir^^hîe : eftıauttie , dangereafe,cı^. 
lomaîeufe, contraire^la chartt^ chr^tienne , m^me* 
aoKvertus /îroplementhumaines; pleîne d'ini-ure.«atro^ 
ces 9 pleîne de ces emportenens qut les gens du mondd ' 
tte fe permectent famaiı : elleannonce un m6chant ca- 
swBthe ı eft contr atre aa boa^na t^U seligîoa$ oh 



53< T A B L E 

pable ^e r^tr^cir refprit deı İcâeıırı ^ pleîse l'm f^ 
daadfine, qui ▼• ^ d^roiıe cout^ Icf fcienceı , D« j o i 

Muma. Fit des loîx d'^pargne Air les facrificeBr Ilf>i7f • 
Ses loix, fur le parcage dea lerret, furent retablieı 
. par Semuc TolİMia g IH, 244, 245* 
ifumitUe. Lef freres da roi fuccedoicDt » la c»urofMC» I 
i'cjıdıifioû de £» enfaaıf , II 1, 20 2* 

O. 

ÇJbAğimce» DUftreoct eacre ceHe qQ! tk âae ^ns Ut 
âtMU modörif » & celk qm eft due daas îea 6ms def^ 
pociquef , 1 , 5 5 & fiıi^» L'hoaneur metdes bomes i 
Gclk q«i eft dne attfouTeratn » dant uoe monarcfaie , 1 » 

Ohligations» Ccfiet qııe İti natelott paflent entre eııx ; 

dant un oavire, doMrettc-^Ueı âcre regard^ea coidim 

nuUea? III, 240, 24 r« 
Pfficts. Lu ntirea da palab ceftcrlba^ttt , de tont lev 
. ı^onvoiTılI letrendre iıudaoYİbles:'pourquoî, IV, x lo, 

III* Qtıand lesgraodf conaae&cereBt \ devenir h^rf- 

^cairef « IV, 1 9 1 ^ fid""» 
Pjficieng4n^âux» Poıırqaoi,daıırres ^tatsınoaarclîtiqi]eı^' 

Uf ne ibne attach^a ^ aucnn corpt de milice 9 ir * 3 im 
^ Pourqu»lil n'y en a poincen tkre dma les tect de£* 

podqaff, îhid» 
fljfianiff» Rtifan pbyiîque de la maxime rcli^eure d'A» 

th^nef , qtti dkToit qıı*nnepeti|WbffraDdehoııorohpl«a 
. les dicı»x qae le (âcrifice d*Hn bonıf , 111 , x 5 7 «Boraes 

qu'eUcs doîvent aTok ı on n'y doic rieo admetife de 
. ce qoi approctıe du laxe, IH , 174 ^fitiv^ 
Öliffl* Ce que c'eft qae let r6^res qoel'on appelle ainiTf 

in> 131. 
Caeles» Sont regardis , am lades , cörnme les p^res dt 

leurs neveas : c'cft ce qui fak qoe ksmariaj^es tnve 

beati'&cre Sc beUe^fcBiır / font penak , III , 221» 



S 
.i 



DES MATIERES. 53? 

€>r. Pluc il y en a danı an 6tat , plus cet ^ıceft paHTre » 
ilf 154* Laföi ^ttî d^od, ea Efpagney de l'ea* 
plojMi «en (Uperflııitda, eft abfiırde t i > 1 5f • Caufe de 
la ^ttapdf46 plııs ou moins graodede l'or & de l'argenc , 
Ul»f 9* Dans quel (bu U ferok utile qtt'îl y en e&c 
fc^aMcottp. ; &.dant f 114 feotiL feroic acile qo'il 7 ea 
eılt pcM , lil , 9 > 1.0* De fil rareU relative ^ celle de 
l'arçent,Ill» K, xy. 
Çf(,Câtii')^ Si lea Carcbı^oit ament pâı^trd jıaA 
qııet- U« Uı y aitfoıenc ftk «a cMaaaroe Uea plng 
iülfionattc qııe xelui .qııe I'ob y faic anîourd'hııi » U 9 

^ JM , Jif* 

'^- Oraclest A quoi Pluurque attribae leur ceiIâdon»n!,t 7^ 

^ pRAi^OB ( I'C prîııce o' )• Sa prolcripdon» İU • 4i «« 

^ Orcomkntm A ^^ unc des villet let plus oppalentea de la 
C^^ :,p0»rqllQÎ., ^ » ^ 90w ^ 1 1 • Sousqııel autre aoa 

' cette YİUe eft ^oaaue^ II > j^ ı« 

^ Crdâttnance de x z s 7. C'eft ^corcqu'on la regpırde conına 
le titre dect^ioo deı bailUâ; elle porte feule» 

^ mene qu'ila leroat prls parmi let laıct» ttl , « 94 ; 

199. 
k— de I ^ 7 O* Fattce qae l'aateıır attribae * mal*a-propM ; 
^^eos foi Tont ı^dig^e , ili , 430* 

' Ordoçnance^^ Let baro» , du tempı de S. Lcmt » n'âEoitnc 
loMUMs^a^âcellef qw ı *itotent faices de coacert arec 
eııx,III, iSo (f fuîv» 
Ordrett Ceos da defpote ae peuvent etre ni coacredits , of* 

âuddiyl, 5$, 5^« 

OigutiU IBft lafoarce ordinairedeaocre pelitefle » I> tf z« 

. Mputcc de celui deı courcifaat ; fes di^renı d^r^ > I » 

tf S. Eft pernîciettx danı une nation , I. » 1 9 3 • i94t 

Eft COüjoars accoaıpag^n6 de la gravic^ & de la parede » 

İp 1 94* P«ut âtre utile • quand il eft ioint a d'autrea 

qualitds aoralea : let Komains , en font une preuve»ll|» 

195. 

fİC^fnh U toble ^|ni leı euıuif ueı y foAt ua mal a^ 



•S3« TABI.* 

ceflâîre «11.» 94995. Une des raiibıif qui a Mt qaele 
^uvenement popubire jr a tooloars '&t6 âifficile t 
^tablir , eft que le elim ve iemaode que les honunet; 
âîent uo empire abiblu forlet fenımes, II > 1 07* Prin« 
cipe de la morale orienrale, II , ı o u &yÛEv« Lesİcm* 
«les n'y ont pas İe çouveroenıent int^rieur de la omî- 
foo ; ce font les euııuques , II , 1 1 5* H n'y eft pouc 
^ueftion d'enfans adult^rins » UI » 7 1« 

•2Vic/ıtaıı«« Abfurdit^ d'un de leurs (îıpplicee , I « 40 &; 

RaiTons phyü^aes de riamotabilîtĞ de leur religioo t 

4İe leurs mcears , de lears laam^res , & de lears İmz » 

il y 40 « 4 u Toas, escept^ les mahom^uns , croieu 

•^ue couces les religioıu font inditf^rentes en elles-me- 

. tne, 1U« ı%9- ' 

İ)rUatt$9 Le combac )iıdieiatre y ^toit en ufage daas toiH 

I tes let deaandes poor dettes » III , j 1 9* 

0rfktlim0 CommeiK aa 6cac bien polk^ poanrok ^ leur 
fiıbiiHance « lll • 1 1 9« 

İhpkîtUıu y Of OL Sinaaıfconfultt* 

f^racijme^ Pronve la douoear du gouveroemeac popa* 

, iatfe^ttî rempfoyoic , III j 2 z 9 • Pour^uoi dous le re- 
{;ardons comme öne peîne » taodis qo'il couTroic d'ooe 

< BOttvelle gloire celoi qaî y ^toit condamn^ « III , 2 2 9* 
230. On cefla de Temployer , d^s.qu*on ea eut abufö 
coBCre un homme fans merice, III • 2|Ow Fit aûUe 
fluuHC k Syracufe , &fuc une chofe adoıirable â Atbe- 
ncs, III, 413 , 4i4« 

Pfirogoüu, Les femmec, cheKeuz, fucc^oıeııca Jaroo* 
ronne, & pouvoient regner par elles-mb&es, 11 , 3 7 2 • 
Tbtfodoric abolic 9 cbeı eua , l'uüıge dn cottdbat )iıdi- 
cialre , III , 3 x 3 • L'auteur promec un ouvrage pafcî* 
culier fur leur monarcbie ^ IV, 29* 

Pthons* Autoris^rent le combac Mîcîaire , d*abefd 
dans les atfâires crimineUes , enfaite dans les Miti 
. civiles, lil, 3x4. 

fiuvriers. On doic chercber \ en augmencer , nen pas \ ea 
4wıî«ıer4e nombce, ÛI , »2 , ss* LaiUe&tflaı dQ 



J 



.*« 



D E s M A T 1 E R E ^. 53J 

4>îeiı ^ leurs caf»os, que ceux qui ne vivent que da pro* 
' dttit de ^tturs terres , Jlf , 1 1 9 • 
09USt -Pottr^uoi ce fleuvene fe jette fiat dftut la met 

•carjfieDae 1 U» 171 > 279^ 



aganlfint» Poarqaoî 11 y avoıt , & îl pouYoît y avoîr ^ 
' dans cette religion , des crimes iaexpiables , III , 1 3 9« 

Tdiens^ De ce qu'ils ^levoient des aucels aux vices , s'ea* 
fuit'il qu'ils aimoienc les vices M1I« ^ ^ 7* 

^airs^ Henri VUI^eJİefitde ceux qui lui depUifoîeat^ 

' par İe moyenâea commiââires > I , 4 1 9« Etoienciea 

' valTauK d'un m^me feigneur , ^uU'afiîftoienc dans le« 

Jiigemens qıfil rendok pour ou contre chacun d'eux« 

İUf a 3 S ^Jiıiv, Afin d'evkerle erime de fâlonie , oa 

kıappelloit de fauz jugeaent, & non pasle feigneur^ 

JII , j 40« Leurdevoir ecoic de^ombaccre & de juger ^ 

111 f 3 45 » 34^« Comment rendoient la juftice , III » 

39 5* Quand commencerenc \ ne plus etre afTcmbMs 

par İe feigneur , pour juger , lII , 3 s 5 t 3 9 tf • Ce n'eft 

.poİAt tme loi qai a aboH les fonâions des pairs dana 

lec cours des feigneurs ; cela s^^flfait peu a peu , III , 

)9i , 399* 

Taîx* Eft ia premi^re loi nacurelle de rhomme qui ne 
feroit point en foci^ctf « 1 , 7» 8 • £Û Teficc naturel du 
eoramerce^ II, Z3 9« 
Paladint» Quel ^coic leur occupation , lU , %2 6» 
Faleftîne» Ceft İe feul payt , & fes environs , oîi une reli- 
gion qui d^fend l'ufage du cochan » puideecre bonne : 
raifons phyfîques «III,X5S, 159. 
Papes» Employerenc les evcomunîcations , pour emp£<« 
' cher que İe droit Romain ne s'accreditât , au pr^judice 
~ tfe leurs canons, lU ,394* Les d^cretales font, k pro« 
* premeat parler, leurs refcripts; & lesrefcripts font ooe 
maıfvaife forte de UgiOation : pourquoi t III, 43 7 t 
4-3 S» Poarquoi Louis İe 4â>6aDaire abandonm Içu^ 



540 T A B L E 

deâion ta pensle Romatn , 1 V, 15 S m 

Pofier» Ub impot fiır le papier deftin^ ^ iemtt la ıdei; 
lereîc plııs commode ^ue celui ^oi k prend far Ut £- 
verfes claırfeı det ades, II » ı z , 1 1» 

Fapien circsdansm Combicn il y en a de forteı : qui fos 
ceuz qu'U eft utile k un tot de faire circoier » 111 « 45 1 
€r >>. 

pAriRJUf, Son erime > qoi ne doh pas ctre confondı 
arec celui de Plautîas, fut utile ^ la lîbert6 , 1 , 1 47. 

Farqgf^ Quaod il a commencö a a'^aUir ^ nati^re de 
Btfty IV, 195 ♦ i9tf. 

faragtt&y, Sagefle det ioix qoe les i^fuitec y onc &abliett 
1 • 7 3 • Pourquoi les peuples y font û forc atucbcı â 

^ la religion chr^tieone , undia que les auu es Ctvcngu 
le font ü peu a la leur , 111 , . x 56 , 167* 

İFareğim Celle d'une nation vient de fon org^ueil j U , 
1 93 1 194* Dedommage les peuples des ınaux que 
leur faic fouâfrir le pouTOİr arbicrj^re , II , 4« 

Farejfe it Vanu. Sa caufe eft fon efiec > III » 1 4>2« 

Varltmenîm Ne devroit jamais frapper ni furla jurifdiâbl 
des feigneurs, ni fur la jurifdiâion ecclefia{lique « 1, 
3 2. 11 enfaut dans une monaıchie , 1 , 3 4 > 3 5* Plns 
il delib^re fur les ordres du prince , mieuK il lui ob^t» 
1 9 1 1 3 • A fouYent , par fa fermece, pröfervö le royao- 
me de (a chûte , 1 , s 1 4* Son attacbemenc aux loix eft 
la sârec^u prince t dans les mouvemeos de la monar- 
chie ,İ9if5t ıı<«I.a mani^re de pronon^er des eiH 
^ukeı» dansle tempsde leur-creation , n'^coirpasla 
n^me qae celle de la çrand* cbambre : pourquoi , Uf ^ 
3 67* Ses jugemens avoientautrefois plus de rapport ^ 
Tordre politiqMe 9 qB'â Tordre civil:quand & commenc 
il deİcendit dans le d^il civil ,111, 3S7, jss. Ren- 
du /Sdeotaire » il fut diviilS en pluÇeurs clafles , ibii* 
A r^orm^ les abus incol^rables de la jurifdiâioDtf^ 

* clMaftique »lU, 390, 39 1« A reis, par unarr£c,det 
bornes a U cupldit^ ^tt eccl^iili^ue^» 111 , 392» 
Vojrez Corpt Ugiflatif^ 









crf 



fi- 



DES M A T I1Î RE S. 541 

t^aroleSs QuiiEid font crimes» d: quand ne ie fogt (as> i> 

<i>eo ^ fuivt 
Parricida» Qaellıp ^CDİt }eıır pcine » du tempt 4e Henû I , 

İlli 374« 

.JPanage Âetbkm» Eft reg;le far Ut^euleıioUjrivUef ou 
policiques, UI, roo (f Jitip» 

JPanagt iti tena. QuaBd , ftcomment dou fefaîre : pr4- 
^ . ^AUcioDS n^ceiTaires pour eo maincefiir i'ögaltte 1 1 ^ 
9 S & Jiıiv. 9 1* Celui ^ae fit Romuluı eft ia fource 
de toı^rcs les lob HenMİneı fuı^ les furce^onsı JJf^ 
242 & /ufyı Celui (jui fe fit eocre les (>arkares& iea 

. HcnuaUia,. han 4e la coaquete de« Gauks,^rouv^ 
^uelesRoroains ne furent pointtous mis en fervitu^ 
4e; Sc ^»ece n'd^ poinc 4ans cette pr^t^eodue CttAr 
tude generale qu'il faut chercher Torigioe de< ferfslc 
r^rîgioe 4es fiofs^ IV, ıx 6'yûu'* 
\4yycj. Terret. 

Parthts» L'al^biUce 4e Mtthrî^ate ieısr riBiı4îc ce roi Jn«- 
fMppartable : caufe de cette bUâtrerie » II , ı s 6, Re- 
yejuûons qtte hars gticrrts avec les SLomains appor- 
t^rent 4ans ie commeıce» 1(9 33 7* 

^ »irtUpuhliçue» İl ne pouvoit y en avoir , 4ans le tempc 
qtıe İea lom des baısltares <6toieııtiuı vigueur : il ne 
faut pas prendr:- les avoues pourceque nous appel- 
lofis aujourd'hui partie pubUşue :~'qTraîxd^ S âu' 

bUe,IIU ili b^ fiiiv* 
fi^ıJİi^as,. Les^erc£ peuvej\t pîus aiAfoMnt donner ^ laura 

eoĞıosı» Ieatrp3^a5que Icurs connoifljınce* : parti 

*que les rdpubliques doivent urcr ds -cette x^gle« I t 

. <9« ?<?• Moms nous pouvons 4cııner farriere a ııo* 

.pa^Tıcns parciculicres , -pltıs nous ooua Uvrc^Ds aaxjg(S- 

cecales ^ 4e«>]a 1 actachemeac 4ts moines pouc leır 

or^re» I, ti 9 84* 
fafliurs» M«eurs & loix 4es peupleı paûears »11» 152 , 

Fâtane» Combıen la,luWicît6 deı femmes y eft gran4e > 

Mffr.^is Loix.Toiit IV, Aa 



54« TABİÎ 

.Pacricicfis.'Comnenc leurt pr^rogatives iaflooîeat faril 
cnn^uUlit^ de Kome : neceflaires fous Ics rois : ina* 
.tilespcftdaoc la r^po4>liqııe, II > 34^9 347* Dam 
'^uelles adcrobUes du peupie ils avoîenc le pltts de 
pouvoir, II 9 3 5 o* Comment ils devinrcnt fiıbordoD- 
BCs aaz Pl^beiens , İli 3 5 5 > 3 S <• 

ifatrit ( Amour de la )• C'eft ce qaeraaccur appelle-temh 
£n quoi confifte : k qııel gonvernemeat e^ princifif 
lement aifeâe , II , 59l* Ses efieu., I , S 3* 

^dturages» Let pays «a il y en â beaucoup (but^ejı^B* 
pl^f, III « to« 

-Paul* RaifannemencabrardedeceJBrifcoBfuke, lUi 

433» 

jBamntti, Faic finir les nonarchîet , I , jlo2. Celled'ıa 
peticdcat, qui ne paie poincdetributa, eft-elle ime 
preuvc que , poar rendre un peupie indtıdrieas, il 
faut le furcharger d'împots? II , 394* Eifets fuoe/^ef 
de celle d'aapa)rt, II » 4* Celledes peuplespeactvoir 
deux caHİes: learı diffdrens efiecs , Ji, 241^ iA^9 
C'eft une abfurdicö de dire qu'elle efi favorable I J< 
propagation , I U , 7 7 • Ne vieat pas du d^aut de pro- 
pri^c^ t jnais du d^fauc de travail , III , 119. $9ütct» 
ordioaires de la pauvret^ des particoliers : iB03reD$ de 
la Ibulager & de la d^truire» i^. Les hopicauz, oji 
plutot ^^i reconrsqM ne foient quepairagers, coffime 
la caufe du mal , qui » dans un ^cat bien li^li , ne 
doic jamais Ârre 'perp^tuelle* 29. L'incerdiâ/oa d« 
rhofpitalitd chet les moines , & de tous les af/leı de 
la parede, 111, 119 ^ fiâif 

T Ayı de drotc 4criu Pourquoî les coutanes n*ont po 7 pre* 
valoîr fur les loiz Komaines ,111, 292* Rivolunooı 
que les loix Romaines f ent eifuy^es , III, 29 6 , 297* 

Tayi form^s par IHniufine des honmef. La libercĞ y cofl* 
vient, II, i4y , i4<* 

Fayfansm Lorrqu'ils font k leur aîfe , la nature da goar 
vernemeoc leur eft indiförente ,11, 139 6'yiu>. 

l4eU origineU L'auceur dCQİt-il ojblig^ d'cn parler dam 



• D ES M A Tl Eli E S. 543 

^Ton chapicre premier } D. 239* 
J^^cuUu Ce erine eft naturel dans les^cacsderpct^vef^' 
I » X 3 X • La peioe done on le punic i &oıne , ^uaııd il 
y paruc « prouve que les loîx fuivenc le< moeurı , II » 

214 , 2X5. 

'fiİalieiü, N'avoient poİDt de precres^ 9c öcoîent btr« 
bares » lil » ı ^9^* 

^iianterie* Seroit«il bon d'en introduîre l'efpric ta 
France^ II, X9i* 

''Pipim Commenc les fuccelÜons y font reglees , 1 , 1 24* 
Un roi de ce pays penfa ^toutfer de rire , en apprenanc 
qü'H ny avoic pointde roi â Venife, II , ı s 5 , 1 97» 
Les poincs principaux de la religion de fes habîcanı 
font la pratique des priucipalss vertus morales , & la 
tol^rance de toaceslej aucres religioat, III , 135» 

-JPeİAe dt moru Dans quel cas eft ju(le , 11,3 S6, 1^7* 

■J^eine du talion^ D^rive d'une loi anc^rieure aux loix po« 
fitives , i 9 4« 

jpetnei. Doivent ârre pluı ou rndos föv^res, falvaor la 
nature desgotıvernemens ,19 166 (fjuiv» Au^roen* 
tent ou diminuent dans un ^cac , \ merure qu'on s'ap* 
proche t ou qu'on s'^loigne de la libercâ, 1, 167* 
Tout ce que la lei appelİe peine , dans un ^cat moH^* 
t6 , en eft une : ezemple (İnguiier , 1 , 1 6 s , 1 5^^ 
Commenc on doit m^nager Tempire qa*ellc8 ont Tur 
les efprits, II , x 7 x (a^f, Quand elles font outr^es , 
clles corrompenc Ic defpotifme m&me , 274 (:f Jl Lt 
fcnacde Rotne preferoic celles qui fonc modernce: 
exemple , 1 , 1 7 »• Les empereurs Römains en propof- 
tionnerent la rigueur au raag ^ts coupables , 1 , 1 1 3 • 
Doivent ecre dans une iufte proportion avcc les eri" 
>ınes : la liberc^ depend de cette proportion » 1 , 114 
f^f* 3 1 3 ö*/. C'eft un grand mal , en France ,qu'el- 
les ne foîcnc pas proportionndesaux erimes, 1, 185* 
Pourquoi celies que les empereuıs Romains aroicnc 
pononc^es concre l'aduİcere ne ftrent pas fuivies, I» 
«16 (stfidv. Odvanc iıvt mUt de la nature de cba- 

Aa ^ 



Ş4^ T A B L E 

que erime , I , m (s^fuıv^ QueUes doivent ecre cet- 
İ&s Acs facrileges » I » 3 1 f.»— 4es crimes qui fonc con« 
ere les mceurs , ou coatrc U pürece , I , j S 4« ^^4ci 
crimes coocre U poliçe ,!« 3S6,|t7«9;* des crimes 
qui croubleoc la craB()uilUc^ des cicoyeps^faBs en auı- 
^uer la sureta, I» I * 7 « <lcc critpes qui atcaqttent la sure* 
te pubUqae >lı3S7>}ts* Que^ doic ecre leur objer, 
I » 40 5 9 40 6 • On ne doîc poîac ep faire fubîr qui viof 
lenc la pudeur , ihii. On en doîc faire ufage pour ac^ 
f^cer leı crimes , & non pouf faire çh'anger les flu<*- 
lıieres d'une nacion, }r, 201* İmpofees par les loix 
KoKiainesconırelesc^libacaires, III9 9 S (s^jîdpm Vne 
rcligion S"^ ^*^^ annonceroic poinc pour Taucre yicg 
n'accacheroic pas beaucoup , lif , 164* Celles des 
loix barbaret fcoienc couces p^çuniairesî çe fui ren- 
doic la p?rtie pubiique inuûle > III , 373 C^T» ^ourt 
qtıoi il y en avoic canc de p6cuniaires chez les Cer» ^ 
fbaİDS qui ecoienc û pauvres , IV» t^m 

feinesfifialu^ Posr^uoi plus çrandes fn ^urope qB*eşı 

. Afıe, II 9 14» ıSf 

fmti pic^niains^ Sone preferables aux aucres , 1 , 1 1 1« 
Oq peuc les aggraver p»r l'infamie » îhid^ 

felfrinjge.ie la i^fc$uf« Gengis-lian le crouyoic abfur» 
dç : pourquoi > |I1| 166$ 

pE*i ( M*) Compar^ a Lycurgue » I • 7 2» 

Jfinifies» Peuple vainci) par lesTbelTaliens. Ecoienc coiH 
. daoıaes a eı^r^er Tagriculcure , regard^e comm^ une 
prore(üoo fervilp. I, 7^* 

finıuncts» Reglçs, pMİfees dans le bon rçnı« que\'on 
4oit fuivre quaoi on im^ofe des p^çlcepces aıUL au- 
cres , OM i foi-ıpeme , 111 , 1 3 9. 

ftnfitip Ne doiyeoc poinc ^cre punies > I> 2tf4t 

Peonius, La perfîdie qu'il fic ^ foo P^'c propYC ^^ ^ 
offices 4çs ppmces ^toienc annııels , & qu'ils les len* 
doienc perjt^cuel?, \ force d'argçnc » IV» lotf. 

P£ p I N • Fic redjg^r les loia des Frifons » 11 1 , 2 tf $• Cpttf> 
pcuûoadc ce jprince ^vi, oıdonng de fuivrp UfQucıı« , 



DES MATtİREl ^45 

Ke par-touc oa îl n'y a pas de loix ; ınais de ne fiâ 

^frefirtt la coutume ^la loi, III, Z94» Esplicatıod 

de. cette conftitution , 111, 19 s • t)t fon temps , lei 

coutumes avoient moîfis de force que les loIx : on pr6- 

. fi^roîc cepeMdant les coutumes; tnün elles prırent en-^ 
ti^rement le deiTus , III » 29$ , 2964 Comtnent fa 
toaifon devine puifTante : attachemcnt iîngulier de la 
Bation poUr elle, IV, lii t:f fuivi Se rendit maitre 
lİe la mcnarcİıie , eo pi:ot^g;Ğaoc le cierg^ t IV, 14c» 
. Pr^caucioDS qu*il pric , pour fairc rcntrer Ifes cccl^- 
fîafti<]uesdaDsleorsbiens, IV, 146,147. I^ait oîndre 
k b^nir Tes deux fils en m^toe temps que lui ; tatt 
obüger les fç^igneurs \ n'^lire jamais perfonne d'un» 
'autre race*Os ^aics, avec plufîeurs autfes ^ui fuivebr, 
prouvent ^ue , pendaat la feconde race , la touronntf 
^toit deâive, IV, 161, 1 5z. Parrage fon royauînö 
entre fes.deus fils , ML La foi & hommage a-t-ell« 

, commcnce \ s'^cablir At fon temps } IV , z 1 1 j 

fkrt$, Doîvent-ils itre punts pour leurs en/ans H , ı ^ö« 
C'eft le comble de la fureur defpotique , que leur dif» 
{race entraîne celle de leurs enfant &de leur femthe» 
1, 429* SoDt dans Pobligation naturelle d'^lever ft 
de nourrir leurs enfans ; & c^efl pour trouver ^eluİ 
que cects obligation regarde , que le mariage eft ^ta« 
bli , III , 6 6 , < 7» EA-il jufle que le mariage de Içıira 
enfans depende de leur confentement ^ III, 7 a, 74, il 
tik contre la nature qu^un p^re pullTe obllger (a fille ^ 
r^pudier fon mari ; fur-tout s*il a confenti au marıa* 
ge, III , 29 6* Dans quels cas fonc autoril^s, par le. 
drok naturel , \ exlger de leurs enfans qu'ils les nour* 
riiTent ,IlI,i9<ii99» Sont-ils obUg6s,par]e dröic 
naturel , de donaer \ leurs enfans un m^tier, pour 
gagner leur vie \ ihid. La loi naturellç leur ordonne 
de nourrir Isurs enfans ; maîs non pas de les faire h^« 
ritiers,lll, 200 tfjitîv. Peurquoi ne peuvent paa< 
.^|>oufer leurs Âlles , III,2K7> 218; Pouvoienr vea* 

Aa iij 



54* T A B t t 

- dre learı tnhnu De-la la facult^ ftns \iürut§ ^oeltl 
Romaios avoient de tefier , 111^ 24 1 , 246* La force 
du naturel leur faifoit foufij-ii: a R^me d'etre confoo- 
dos dans la fisî^me claiTe , pooE duder la loî voco*^ 
fiîenne en faveur de leurs enfans »iUaiiS» 25^ 

J^rr iefamîlle, Poorquoi ne. pouvoit f as permectre a fom. 
fils j qui ^toic en fa puifiânce ,de tefter, III , 249* 

JHres de l*iglîfe^, Le ıllt , avec lequel ils ont combatru 
les Iolx julicoD^a , eflpicjız ^ malt mal entendu , IJİ« 
9 s ttjuiv., 

^Jricîtm» Peuple vAÎncnpar İM Ctizmt, Etoîent coa- 
daoanes \ exercer ragncuUıiFfr> regard^ coauoe unr 
profeiTıon ferfile , 1 , 7I., 

t'trfe, 'Lts ordreı djı roi y font m^vocaMes, I, 5 6» Com-' 
aıent le princ« s^ aİTure la couronoe , 1, 1 25 • BonM 
coutome de cet iizı» qui permet â qui veoc de fortif . 
duroyaume , 1^ 4^fi• Les peuples y fent beureux, par* 
ce que les tribars y font en r^gîe , II , 2 S* La pely^. 
*' gamie » du temps de Juftımenyn'y erop^hok pas lek. 
aduheres, II, 104* Les femmes n'y font pas raimt 
' dıarg^es du fom de levs habillemens , II * 115* Li- 
religion des Guebres a rendu ce royaume llorifl*anc | 
' celle de Mabomet le d^truit : pourquoi » III > 1 3.<>. 
13 9* C'eA le feul payt ou la rdigion des Guebrei 
pılt convenir , III , ı 5 9. Le roi y eft chcf de la reli*- 
gion : Talccran borne fon pouvoij Tpırituel , III, 1 7 7f 
11 cft aifS , en fuivanc la mechode de M. Vâbbi Da« 
bos, de prouver qu'elle ne fut poinc cooquife paf- 
Alexandre , mais qu'il y fut appell^ paı les peu\>let 

İV, 91. 

!jPer/c5« Lcur.enıpîre ^toit derpotique , âc les ancîens le 
prenoient poCr une monarchic, 1 , 3 3 t^Coutume ex- 
celiente chc2 eux , pour encourager ragricnlture , I/> 
4 5 « Commenc vinreııt a bout de rendre leur pays ftt' 
tile & agr^able , II, 147. Erendue de leur empire: 
en fçurcnt-ils prefircr pour le coromcrccî II , 293. 
pjuivt X»ıejug^ fingulicf quHe5 a toujours emp ech^ . 



D'E S MA 1 1 E R E S; y+jr 

^- ^ hıre le commercedes Indes , ih» (s^ 294* Poıu^uoİ- 
ne proficercDC pas d[e la conqa<te de l'Egypte poar 
ieur commerce , II ^ 2.99» Avoiest des do^es fauY,^ 
mais cr^c-utiles * III , 152* Pourquoi avoient cosr»* 
cr^ certaines famillcs au facerdoce » III , 170, Epou*' 
foient İeur m^re > eA confö^ueDce dıi pröcepte d«- . 
Zoroaftre 9 III » zıo» 

'9trfoıuLtSm Daa« queUe proportton dtWeB< etrt tax^ef »• 

11-. 7> «• 

^e/^r. L'Egypte en eAlefieg;e prindpal: (âg'<fcs pr^caatiofit 
pjifica CD^urope , pour en eınp^cber la communica'- 
tioD y II , 5 j , 5 2* Pourquoi les Turcs prenneoc ü peu * 
de pr^cautions contre cette maUdie , II , 5 2«> 

jp€tits enfâju^ Succ^doient dans Tancienne Rome » k^ 
raıeulpaternel, de non k I'a'ieııi materoel : laifona'* 
de cette dirpofıtion , Ilt , 244*- 

^rup/e*^ Qlıand ileft reuYcıain »conunencpeııt ufer de (â* 
feHverainet^ , 1 , 1 6« Ce qutl doit faire par lui-ın^ 
ne^ qtıand il eftfouTerain s ce qu'il doit faire p;ır feş 
jainiftres , I <» 1 7 1 ı s • Doit > quand il a la fonveraî • 
titt6 , Bomner fes mioiftres & fon fenat , 1 , 1 8. Son ' 
^fcenreiBent , dans le cboix des c^nöraa» & dea ma* 
- ı^ftrats, ibidt Quand il eft fouverainj par qui doit tttf 
conduie, ihii, Son.încapacit6 dans laconduite de cer« 
taînes aâaires, I , 20« De quelle importance il eft' 
911e , danc les ^tats populaires , la diviüon que l'on en 

1 fait par claiTec foit bien faite « ihid» Ses fuffrages doi* 
vent etre publics > I « 2 3 » 2.4« Son caraâ^re • 1 , 2 4 » 
» 5« Doit faire les loix daps une dâmocraüe ,1,25% 
Quel eft fon 6tat^ dans l'ariftocratie , 1 , 2 tf • 11 eİ 
utileque, dans uoe ariftocrutie , il aitqııelque iaAueB^ 
ce dans le gouvernemenc j 1,26, 2 7. 11 eft difficilt 
^e t dans une monarchie f il foiç ce que Ttuteur ap*- 
pelle yertueuı : pourquoi , 1 , 47 , 41. Commenc » 
dans les ^tats defpoti^ues , il eft a. Tabri des ravageı 
des dûniftres,!, 5 3 • Ce qui fait fa sureta dans les ^ati 
.de/poû^tıes ^ 1,54* M «toautö da fonveraîn le fo«» 

Aa iv 



54» T A B L"E 

lage ^tl^uefois » iiid, Pourqtjoi en mertle (k (hâ^ 
' chife danı une monarchie , I , €%• tıtnı longtenps 

* aQx bonnes mashnes qo'il v une foîı embraflîîes» I» <?• 

* Peu vil > (İiBS nae r^publkıuc , ^tre \iB%t des crîm^s de 
Üfe-majeft^ M , 157 btfuW, Les loix doîveot lAet- 

* tre on* frein ^ 1» cuprdhe qın- le guideroh dans leşin* 
gemenı det crimtcde Icfe-ınaieft^, I, ı 5 s. Caufe de 

< H corraprion , I , z ? ı» Ne doit pat , dans on ^tat i^ 
bre > avotr la puîiTance iegiflative : A qBİ doit la cob- 

' £er , I f 1 1 7 ^Juiv, Sc» anaebement poor les bodfe 
ınonarque9 , 1 , «f 20, 42 1 • }ufqu|*^ qael peİDt on doic 
le charger d'imp6ts, U « t , $• Vent qıı'on îui h& 
iUudon dans \it ievee âes imp 6ts : cotcnenc oo vent 
confer^er cette illufion , II , iobffaiv» Eft plus bev- 
reuı foüs un gcuTernenıent barbare , que fbas us gou* 
▼emeıııent corrompu , il , 2 2 , a ı* Son SALVr ist 

İA PREMIEllE lOl , IH, 2 1^. 

Ttupk d^Athfnes, Comment fut Sv\C6 par Solon, J » 2 j • 

faıplt ieRorm» Son pouvoir rouslescinqpremMrf toisy 
if 34>f tfjuh. Comoent H 6tablk İa liben^-, 1 r 
149 (^Juİ9* Sa tropgrande fatlTance ^oic ctnfede 
IMttoiiDtt^de l'ufure , III, sıttjmp^ 

feuple naijfant, II eft inconmode d'y vivre daot le c^Iî- 
bat ; il M -l'eft pomc d*/ avoir de» eniâas : c'cft İt 
contraîre dans un peuple foı md , III , 7^* 

Vmple Romaim Coromeot fut ÜvHe par Seryios TnUîitf; 
1 > 20 > a r • Commcnt ^cott dİTİf^du tempt de la r£^ 

< pnblique , & commeftt t'afleoıbloit , I , j / o ^fim^^- 
'Peupltt» Ceın qur ne^ctrltÎTencfoînc les ttrresfontpltH 
•^ t&t gouvem^s par le drok de» gens, qae par le droîr 
' civîl »ir> ıs ı i 17 S»*^ Lenr goKTernemenc , teori 

noeurs , II , ı ; 2 • 1 5 }««-»Ne tîrent poinc lenrs one- 
fluens de Van , mais de la nature , de-la la longM 
cherelure des rots Francs» II, i7 3* Leıır panvret^ 
peut ddrlver de dettx caules qııî ont diflerens eiftu > 

• I, 241, 242A • 

Phaisas de CÂkidome^ «n ▼oıılanc dtablir r^tiîc< 



ftES M At lE RE S. 549 

' It'U rendîc odieııfe , 1 9 9i* 
PuETiKt» Eiöğe de la Phedre de Rddne t elle esprime 

les Yinzzhles accens de la nature ,11!^ 197. 
PhimcUnsı Nature & ^tendue de leurcoiBinerce,II,2İ 2. 

R^uâırent a faire le tour de rAfrique , 11, 309* Pto« 

lom^e regardoît ee voyage comme fabuleas, II, 3 z 3 • 
Philippi âtMâciâomt* Bleir<§ par un calomnfaceur, İT» - 

4zı,4Z2« Commenc profita d'une lo't de la Gr^ce» 

^ui ^toic )ufte , maîs imprudente , III, 41 1 , 41 2* '* 
Philippe II , dit augufie. Ses ^cabliflemens font une deı 

" fources des couturaes de France , III , 40 2« - ^ 

Philippe IV, dit /e htU Quelle autorit^ il donna aax 

loix de JufiinieB , III , 394* 
Phiiippi VI , dit de VaUU. Abolît l'ufage d'aiourfier 
■ les feigneurs fur les appels des fentences de leurs ju- 

ges , & foumic leurs baillîfs \ cet ajoumement , İH y 

PhiLiP^E 11, m d^EJpagnei Ses rîchciîcs furent caıiTe 

-^e fa banqufcroatei8r defamis^re) 11, 253 > 254. 

' Abfufdît^ dans la€[aelle îl tomba , ^uand il profcrİYİC 

• le prince d'Orange, III , 43 tf« 

-Philon. Esplication d*un paiTage de cet auteat j roa- 
chant les mariages des Aıh^niens de des Lac^demo* 

• nien», 1 , 90. * 
miofopha* Ou ontMİs ai>pTİs les loîs ide la morale } 

D. 24+, 34J« ' 
Fhihfiphie, Commeııça ^ introdoîre İec^lîbat datıs 
' Pempire , le chriftiaBÎfme acheva de l'y mettre^ en 

• cr^dtt, III, i^s i lotf. 

PlEKRE 1 (le c^Ar )• Mauvaife loide ce prince , I, 424» 

loi fage de ce prince, II, 5, 7. S'y prit mal pour chan- 

ger les msurs & les mani^res des Mofco vites, II, zoo 

' b^fittv* Cörament a joınt le pont-Euıin ^ la mer caf- 

' t>ienne , li , 1 79 , 2 s o* * 

Pf/ff. Ccax que cette vertu îfıfpîrc'parlent toaioUrs de 

la religion , parce qu lU Taiment , 111 , x 6 x« 
Ş^ts. Voye* SİH it Fi^cft ? • 

A a ¥ 



5^^- T A B L E • 

FLacesforteîK Sont neceflatres fur let froncieref d'une 
narchie ; pernicieures dans on ^tac defpocî^uc» Is 267* 

Flacûa iti hommes libres^ Ce qu'on appelloit ainiî dans 
let tempf recul^s de ia monarchie, IV, 5 3* 

flaidtUTS. Comment traites en Turcjuie » I, 152» Pa^ 
iîons tuneAes dont İU fonc anîınds, ibii* 

Flüinesm La monarchie ^y-6cabiic.ınieuzqu'aiİleors, 11» 

141 , J42. 

Flama» Pourquoî fuiveııtmieazIe&loizJiatuıelless que . 
îcs bcces t 1 9 5* 

PlATON. Sesloix ^coienc lacorreâîoa de cellei deLa* 
c^di^ffione , 1 , 71, poît fervir de modele a ceuı quî 
voudront. faire des inftitucions nouvelleı,!, 74» Ses 
.]»iı ne pouvoiencfub(îiler.que dans un petit ^tar , it 
7 5 »Regardoıt la.mtıfî^ue conme une chofe elTentıelle . 
dans an ecat , 1 » 7 5« ^Vpuloit qu'on puait un citoyen .1 
qui faifoit le comınerce , I, 71 , 79* Vouloit qu*0D a 
|>umı^dc,iBortceux,qQÎ recev0İent d^ pr^fens pour: 
faire İcur devoir , J, %3 j^vCompare la v^alit^ d£s - 
chaK^es ^ la.venalit^ da da place de pilote dans utt - 
Tâîfleaıî i I j 1 4 3« Ses Ioix otoient aux eiclavesla d^- - 
, lenfe natuselle ; 00 leur doic ı&^me la d^feafe cİTİle# 
.II^J 2. Pourquoi il vouleit qu'il y eûtrooint de loiz '^ 
dan» une viUe ou il n*y a poinc de commerce marici*- 
r SBC^i^ue jdan» une viUeou il v eçıa 1 U , 2 <0;« &espr6- - 
cepç.es fur la propagation, III, 8 tf • Regardoit, avec raî« - 
İQQ«coımçe.^galçmentiınpies^ux qui ntenr rezili- 
fenc;e de dieu^.c^uz qui croîent qu'il ne fe m^le poinc : 
des choCes d'ici-bas , & ceux q<ii croieBiqu'on Tap*-- 
f aife par de t pr^fen« , llljs 1 74 , 1 7 5 • A Ait de«loWî 
d'^pargne fur ies fun^raiUes » III , 175»- Dit que le» 
dicuı ne peuytnt pas a^ir İes offrandfift- dcs impîes 
. po,ur ag^ıcablcs , puilj^u'un horon\« de bienTOugiroit 
de recevair des prefehs d'un roaUhonn^e hoıome, 
JU , i 7 tf« LoJ dç.ct phflofopbe» contraîfe i, la loi^na-, 
tarcİJe , UI , .1 ^4. D^ns.quel casiİYouloît que Ton -i 

, ^llû^t İG/uicidt,.4JlV4i>, 4+^ İ4».TJMÇu(;ç dc«ç^ 



D E s M A T I PRE S. 551' 

{»ftûofophe^ ili , 43 5* Source dü viu de quel^uer-. 
unes de fet loix , III , 440* 

.PİAOTJus* Son criın^ t qu il ne fiıatpııconfondre avec 
celui de Papîrius, affermit U libert^ de Rome^I, 4 1 * • 

FUbiiemt Pourquoi on cut tant de peîoe , a Rome » a leı 
^lever aux grandes charges : pourquoi ili ne lefurenc 
jamab a Achenec» quoiqu'iU euiîtnt droic d'y pr^ 
tendre dans Tüne & dantrautre viUe , I> if • Ccm- 
ment ils deviarent plut pui(ransque kıpatricieot) I» 
3 f 5ı 1 5 ^« A qaoi ils bornerent Jeur pui^ance ^Ro- 
ı&c> i» 9 5 1* Leur pouvoîr de leurs fcnâıons » t 
Rome , fous lu reis & pendaat la r6publiqUe9 I » 
|6o« Lenrs ufarpations fur l'aatorU^ dufenatslt 
9 ^4 ) 36$» Voyet Ptupli dt Romc> 

FMifckes, Ce que€'etoit$ leur origine, & dan»qaellef 
afifembUeı ils fe faifeient . I » 9 5 ^ • 

,PLUTARQ0«« Dtc qııe la loi efi la reine detoua Ics mor- 

teli & inmıortels ,1 ^ ı • Regardoit la muiîque comme 

' vne chofe efleorieUe dans un^tat, 1, 7 7* Traic horri* 

. ble qQ'il raj>por;e dts Th^bain^ I « 1 1 • le nouvel* 
lifte eccUüaftique accnfe Tanteur d'avoîr cit^ Plutaf 

. qne i k il eû ıvrai qu'il a cic6 Plutarqae , D* 2 2 7 • 

Pii(frri»Xes d^emvirı ayoicot pronone^, a Roıre, |a 
peine de mor; ccoifre eos , . 1 » ^ı s ly Caraâ^re de 
cenı-d'AngleteiFrcI, »37. 
P^iij. EÛ-ilu^o^airedeleırendr^JiBİformespar iohc 
le'^royaame 2 III , 4i9«- 

^F^m4*hoım9Ur% OotoTehıott tonr» an conftnçnccmeBt 
de lacroîfieaıe rtec » UI , 3 1 f • Son origine , II » 3 20 
, if> Juîfi Commcnz s'en font fi>rm^r let âıSinot 
artides, 111» jzı, 

'jNiiffon* S*il eft vrai 9 ctmme on le pr^end ,^que Tes par* - 

. .. tieı hoileuferibient propnM ^ la göo^ratıon > rioftitut • 

. ; d£ certaint «rdres monafii^ııes eft ridiçıle , lU » 7 9 • .• 
jPif/icf« Ce que les Grecs nommoıent ainfi » 1» .342« ^ 

« ^tiffUTonf hsrcrmt'B eontrftlapolic»^ qttelles en fo^t 
Uk^f^u^l f .13 S <• > J 1^ İ6s>r^]en)cn« fottid'un h 

AAJv'y: 



55* T AB t E 

juıtre. orlre ^e let tutres loix civiles ; I!I ; 2 f I $ 
Jkiw» Dans l'esercice At U poliçe , c'eft le mag^ftrar; 
ploc6cque la İ6i, 4^ punie : il n'y fiıutçu^re de f^r^ 
malıca a poiot degraadesponıtionsı poînc de grands 
cıemples j dea r^temeas , plutot ^vt de»leîx : pour*. 

«lUOİ, İÜ» 21», 23 9. 

TohaSt» Ce qae c'efteaeüe-tDeiBie : qaelk eftla foorcft 
de ceUeqııi eft ttt ufage dans ime nonrchie , 1 , 62* 
Flatce autaüc ceux <}« font polis , que ceınc earer» qul 
ib le font > iHi. Eft eflemielle dans une raonarchie ı 
d oa elle cire fa foıırce , ihidm 11 9 ts% t 1 9^* Eft ocile 
en France : qttelle y en eft la fouree , II , r 9 1 • Ce qaer 

» c'eft ; tvt qtıoî eUe di flfhre de la civilitd , I, 2 o 4 , a o ; • 
U y ea a peu en Angleterre : elle n'eft «ntree a Rome^ 
' quc quan(f la tiberc^ en eft fo'rtie , İP, 2 34, C*eft 
celle des meeurs , plu» que celle des manieres , qut 
doic noat diftinguer des peaple» btrbarer, ibid, Nak 
du pouTok abfoltt ^ ihi^ 

'PolinqutM Empioie, daasles monarciifes , le ffloisi de 
verm qu*il eft poftH>le , I > 4tf • Ce qxıe «*«& : le ca« 
raâ^re des Anglois fes emp^he d!*cD avoir« U« S7«> 
Eft aucorh(§e par la religion chr^cienoe , HI» 124» 

PoRtigua. Ceuz de l'ancteBne Gr^ avoient des vııes 
Bıen plus fainft qu« Us mödeHies» fiır k principede 
lad^mocratie. I, 4i'* Sourcesdesfaoz-raifomıemen» 
qü'its oat fiıîo ffir 1& 4kott ' de I» gueıre » I-» 277'» 

Tot9gnim P'«fitqvoi l'SıriftiJicrarift • t|e cee dtat eft^ ia plat 
impar6ite de tOBceı» İr 3o« B9arqıor ily a moin» 
de lttMrque daıı»dWrer^uTs K , x>5> L^nTortec' 
tion y eft biea moins utiler quelfe ne T^coiıt ev 
<3r^e j I r 2'ifi. Ol^ec pıincipal dies \m de cm 
^cat. I, 1 1 o, 11 kt (eroirplıts«vantageaK dener 
faire aucon comacrce , qııe â^eu fake uit ^etıoıı^ 
que, 11, 2^7 , 2tfr» 

Jf0İomh* Penes yı'iU İoat far kor coamçrce fA bk^f 



B £ s {« A t 1 E R E s. 55J 

TSthonetiei Ce Tİce , dans ua particıılier ınetnbre d'uns 
batioo guerrihe , en fuppofe d^autres : U preıfre par 
le cbmbac (îngulier avoit dene une raifon fondee fur 
rexp^rielice , IH, sotf, 307< 

Faltrona, Commenc ^toient puAİs ebet les Germaint y 
IV, 57. Si. 

POIYBE, Regardoit la mun^ue eotnne n^ceflTaire dans 
un^tat, Ij 76» 

Polygamîe, loc^nvenient de la polygamıe dans les dinıU 
les des princes d'Afie , i , ı 27. (^üand'la religion ne 

- s'y oppofe paS) eUe doit avoir liru dans les pay; ch^udsS 
taifonsde cela, II, 96, 5) 7* Raifons de religion^ 
paft^eUene doit pas aVoîr liea dans les pays tempi* 
t6s ,11, 97, 9 1« l-a loi ^tıi la defend fe rapporte plutf 
tu pbyfîque do cHmat de l'Europe , qu*auphyfîque du 
cHmıltde VAût , II, 9t , 9^* Ce n'eft point la rİ4- 
cheile qvA rintroduît dans un etac; la pauvrete peue 

• hirt le m^me effet, II 9 99 , ieo. N^eft point un 

• - İııxe*» msiis une ocfaâon de lote, îhid. Ses di ver fes 

circonftances , 11, xoo , loı. Pays ou une femm» 

< a pluiıeurs maris : raifdns de cet uHrge , II , x o ı • A 

fapport ,au climat , ibid» La dirproporcion , dans le 

flonbre des betnmes & des femmes , pent-»elle , ttre 

- ' MdCtt ğrande pour autorifer'la plaraliti' des femnİes y 
' ; 00 celle desmaris! lİ , tot» Ce ^^ Tauteor eâ dtf 

- n'eft pas ponr eıt)tf(lilSer forage , tüak pouren'rendre 
raifon, ibii» Coniid^r<^ en elk-mâme, ti , tof« 

-' 'K'^ mile ni tu genre bnaıaİB , nî I aocun des deik 
seıes , ni aux enfans qui en ftipt le fruit ,> I , x o 1 ^ 

*' 1 04. Qtıelqu'abus qtt'on en faflfe , elle ne pr^vient pJa 
toujours les defirs pour la femme d'nn antre , U, 1 04* 

- Mene â cet amour que la nature diiâvoue , (hîi, Ceum 
qui tn ufent, daosles payscu^Ue eftpemıtfe » Am- 
vent rendre cout ^|;al entre leurs femmet , II ^ 1 o jf^ 
Daof leis pays oh. elle a Ileu , fes femflıes doiveat ht^ 
U^t4ci d'avec les bomsnes , 11 , x o 5« N'&olt per- 
ı&iie , cbcft I^Cenaaî^s > )a^aax noblcf ^ ^ >^ '.^ 



554 - TABLE 

feıAemmc du temps de la prem<ere nec » II » 174»' 
Oo Dccoaooitgaercs Ics bârardâ dans Jcsfajsoaclle^ 
cft pcrınifet 111» 71* Elle a pu fâire def&cr la ro»> 
rcnDeaox eUftnsdelafocDr , ^ reaclufîoıı de cenzda- 
roi» 111 9 202 9 2S3« Regle q«'il faut fuİTre dansaı 
tet oîi eile eft permife , qtıand U s*y ^b^^^**^^ ^"^ 
rcli^ioDqoi la defeod» 111, zı o, zı ı.Maur^lefBt 
eu (lupidice du Doavell'ıfte , dans Ict reprocbes qu'U 
fak a Tauteıtr fur la polygaraie , D» z6o 6* Juip» 

F^lfPfi'E« Sn foldacsapporcereBcde Syrie ane maladie ' 
i peu pr^f femblable i la -lepre » elle n*c ut pas de - 
fuîccf , 11 , 50* 

pânt*BuxUu Comment S^kucus Nicacor aaroît -pn eıe*- 
cttter le projet qu'il avoit de le joiodre ^ la mer CaA 
pieDoe» Commept Pierre 1 Ta ex^ute j U » 2 7 99 zto« 

Fçnrife, U en faut un dans une relig:ton qQt a beavcoop 
de mioiAres-, 111 , 17 1, Dtoıt qu'il avoit , a Rome »-• 
fur let h^r^dic^s; comment en reludoic, III, 415»-' 

J^fnt'ıficcLU' En^uelles mainf doit etre d^pofe » 111, 17^,. 

"77.-^ 
Poei^ L'aoteor B*a pas dît im motdu fyfteme de Pope»** 

D« 240* . 
^löpulatim* Elle eft en rtilbn de-la culrvre det terres ft^-' 
.. Ast artf , İl ,. I 49 , I 5.0., Les petitsetats lui font plot '• 

favorableı quı*. les,{;rands, ilâ-, x 1 3 ;. Moyens qiie' 

l'ûn employa fouı Augufte pour la favoı ifer, 111, 2 $9" "- 
,j ^f^iv* \ cytz Pfopagoîioıit 
Jfitrt dWmes^ Ne doit paa âtre puni comme nm-ı 

Capital, lll , 2 3 9. 
jptfrf franc» II en faut un dans an 6ût qalûu.k 
,,. mcrce d*^conomie, II > 253, 
^^/t4 (2f mer» R^ifon morale tc phyfîque de la populttîoft^ 
.,. $qut Ton y femarque, tnalgrerabrence^deshoaıaıes» - 
,.. JJİı ,79. , • ' 

^^îvgaii» D^couvrcnt le cap dtf^ Boırac-Efp^rance , II i ■ 
. . 3 46.^ Coınn;enc. İU traE^uerent aux lodes, II, J47«- 
, Muc»:^ofi^^e9.4Şş^ux^ dt^couveQft<^ ^cur di£(^cfidi 



D E S MA T ; 1 E R J: Sr 555^ 

tvecles Efpsgnols : par «^ai juge, ihii» (a^JiııVm L'oc 
. qu*ilf ont troave dansle \it6ûi les appauvrira, & tcbc- 
yera d'appauvrir les Efpagools, İL, sıy.^onne loi ■ 
maritime de ce peupl^, 111^ 24c* 

fj^nugal* Combien le pouvoiı- dır clerg^ y eft unlr. au 
peuple 1 I • j 3mi Tout ecranger que le dcoit diifaıifp- : 
y appellerok^U couroonc , eil rejette » 111 « 2 3 7* 

Fouvoir* Comm^at on en peuı repriıner Tabus , I » 3 09* - 

Jg^ttvoir arhitraire^ Maux qu'il faic dan&un etar , II , 4* 

pouvoir yaterneL .K*eft poincrorigin&dugouvernemeııc :^ 
d'un/elıL, 1 , ıx,... 

Tûuvoirs, Jly cn^ de.croî$ forteı en xbaque^tat y I| . 
III. Coi&nent (bnt difisîbuds en Asglec^rre , ihid%i 
U eft iaıporunt qu'ils ne foiens pas r^unu dans la nıe-^ 
ne perfonoe, ou datıclenı^ıne'Corpf , 1 » -a 1 2» Effett 
falutaires de la^dm^ndectroispcuvGİrs, I^ 315 & 

• yuı>« Aqui doiventetre confi^, 1 » 3 1 9 ^jHİVm Com- 
ınent furent diftribu«sk Kome > 1 1 3 49 & /uzv* } 6 1 
tffiiiv^ -r-^ans les provinees de la dotnioaûoD &»• - 
ınaİDe, I, $yı (^Jviv^ 

Plfuvom interm^diaires^ QueUe eftleur nâct(fit6 & quel -« 
doit ecreleururagedanslamonafchie* I, 31* Quel •. 
cwpi doit plufr-naturellementen'^ue döpofiuire^ I^ .. 

^ifltîeiem» Lorfgu'ila conuneıucrent ^fe formert leı - 

; İeigne un pvdireM l'ufs^ jd'a^^nbler leur pairs, poıır ' 

^ İu^^r > .111 » 3 9 5 « 3> 6. Les ouvıages de ceoz^ttiıri- 

. Toient du.temps de $« Louir, foac un» des fources de v 

nos cdutuBies de Fca&ce , III , 40 s , 404, 
pCfftîfu» re/i^ıVu/rj« ^Plus u^e religiçn eneft cbarg^ç» 
. plus elle attacbe fes fedbteurs^ |11» 163, 164» 
FmiqueffuptrJtkUvf€S^,Vh^ retîgiöı^ <lı>î faif c<?|i<îjier . 
r dans leur.obCervsDce, |e principal i|i^(ite de. fes r<|âa- - 
f tetırs , autocife p^r-la les defofdi€« » U debajucbe ^^^ 

les h^ines^, III, i4 3 »J 5 îVj. . * i 

^jjtept€j«xLajieligion aı,dQİt mpûı«i&A0«x 9 ŞfÇjiU^j^'V'- 



55« tABLlS 

frictptlom Ct qtte c*^toit, fous la pfemi^re raee de MS 
roîs : par ^ui » & quaiıd Tufage «n fut abolî , IV « 
1 1 ; tffidvm Abus qu'oıı en fit , IV « 175 6* fiti9m 

Fridefiinariott. Le do^me de Mahomet , Tur cet objer^ 
e((pern}cieax a la r<)ci^t6, IH, i3«.Une religîon 
4[ui admet ce dogıTıe a beroİD d^e»re foutenue par des 
loix civtles föv^res , & f^y^fencnt ex^cuc^es, Soarce 
> tc etfetf de la pr^deftînjcîon mahom^taoc, III, 1 4 1 f 
142. Ce dogmedonne beaocoup d'attacheaent pooı 
la religion qui Tenfeigne , III , 165* 

frirogatives» Cellcs des nobles ne ^ivcot poînc pafier 
au people, I , ııı« 

Pıifins» Oneftoblig^ , dans les ^rats derporiques, d'en 
. faire \ cenx \ quî on demande des graces , I , t i s* 
Sönt odieiM dans one r^pubHqae > & dans une moııar*- 
chîc, I, i İS i 1 36^ Les magiftrats n'en dcivent re- 
cetoir aucun , 1 , 13^* C'eft une grandc itnpict^ de 
croire qu'ils appaifent aifi^ment la divinit^ , İli » 174 
' <y /ııfr, 

frifomption. Celle de |a loi vaoc mieuz qıie celle de 
l'homme, 111,43 4 #43 5. 

frit» Du pr^t par conrrac t III , s i (ffiiv* 

ftit â intiriu C'eft dans T^angile , & non dans let r^ 
rerîes des fcbolaftiques , qu'îl en faut cherchcr İn 
foorcc , II, 141 , 342. 

H^rHntrs, Qualıc^ qtt'ils doirent avoîr , l>, il. PoıırqBoi 
introdnilîrent I Rone les aâions de bonne foî, hı$6y 
t S 7* Leurs prîneipales'fonâîons ^ Romc , 1 , 3 ^2* 
Tempt de leur cr^ation : leurs fonâioss : dur^e de 

V lear pouToir ^ Eome , 1 , 3 6 1. SaİYoîent la lettre 
plut6c que l'e(prit des lotx , III, 254, 2$Sm Quan(l 
commenc^rent k kttt plus toocb^s des raifons d'^qui-i 

' t6 , que de fetptn de İa loi , III , atfı» 

J^rh/üt Sotiraea de l'autorit^ qu'ilt onr t>tdinaîreflM&ff 
chez les peuples barbares, II, 185', 1 1 tf • Les peaples 

* qul n'en ont point font ordînakenenr barbares , III i 
j^ (£• Lenr pr%ioc , ihii, toütyiUoü4^€İk^ıccçmm4 



ÖES M AT ÎE RES. 557 

İlef hoDorcr, III, 169, 170. Pourquoi font devenıli 

OD corps C6pu6 » III » 1 7 p • Dans ^ucl cat il ferok dan- 

gereux qu'il y en eût trop » i&ıV. Pour^uoi îl y a d^a 

* religions qul leur ont 6t^ non fculement Tembarm 

' des atfakcf , tasns sıeme celul d'une faiDİlle, îbid» 

Trtutts, V6<{mt€ tıaturelle demande que leur Gidence* 

foit proportioDQ6e a la gravic6 de l'accufation , D* 

»24 ; 2 3^« Celles que nos p^reı tirolenc de t'eau 

bouUUnte , du fer cbaud it du combac fingulier , n'e'- 

Coienc pas fi imparfahes qu*oa le pe&re> 111 • io^ 

Trtuvts negatives, N'^oîeot pcıot adnıfes par la loi fali- 
que ; elles l'^coıent par les autres k>ix barbater , 111 « 
297 t/ Juîv* En quoi coDfidoient, îtii* Les incoıic 
veoîens de la loi <ıui les admettoit ^coicnc r^par^s par 
celleqııi admettoit le combat fingulicr , 111 , 299 Cf 
fuiif. £xception de la loi fali^ue ^ cet ^prd , III, 29 •»* 
299. Autreexception, III, jb2, aoj.lnconT^nıeBi 
de celles qui ^oient en ufage cbez nos peres» lll»ı ıo« 
& Tifi'y» Comvent entralnoîent la Jurirpradence da 
combat judicialfc » 111 , 3 1 2. Ne furent Jamakadmi* 

' fes dans les tribunaaz eccUüafti<)iıes , III » 3 1 5 • 9 > ^« 

Treuves par Veau houîllante, Admifes par la loi iâli^nea 
^emp^raroment qtt'elle prenoit poor en adoocir la ri- 
gueur,lll > ioz » 301* Commentfefaifoîc» lII, 707» 
Dans quel cas on jr avoit rccoors ,111, 107» sot* 

Treuvespar Vtau ffiie* Abolies par Lotfaaire » 111» ii€i 

^reuves par le comhat^ Par qaellet loîz admifes, IH »299» 
3 o o ; I o 9 • Leur origsoe , III » 2 9 9 ^fiiv» Loiı [^r- - 
ciculi^ret ^ ce fufet ,in, 3oı,302, Et olent en «fâgfe 
chex les Francs : preoveı , ili , 309. Comment s'dteB* 
dirent , f^id* tf jmv» Voyex Cbm^af jttdktaûtm 

Trtuvet par le feu, Comment fe faifoient. Ceas^uiffocii 
cofflboient ^toient des effi^min^s qui , dana nne natîoıı 
guerri^re , m^ritoient d'^cre puois, III, 307. 

Treuyetpartimoim, R^volutions qu'leiru/^a cette efp^ 
ce de preuves, Hl , 399, 4ce« 



SSS T A B E E / 

^Tİhu QaiDâ elle eft t€\tixit ub ceıtaîn nombre âeİTdU^ 
pır iour« elle porte tro^ a İa contemplation j Illf 

^înrr.Comment doît gouveraer nne monarchıe, Quell6' 
doit ^tre U regle de fes volontes , 1 , 3 ı* Eftla fource 
de touc pouvoir , dans une nonarchie , ihid^ 11 / en «- 
de vertueuı , t, 47. Sa foret^,tSansles ınou vemeat de 
la ıhonarchie, d^pend de Taccachcınent des corps in-' 
terın^itaires pour les loix , I » 1 1 5 , x 1 6* £n quoî 
confîfle fa Traie puıiTance, 1, 2 6 p •Quelle reputaticn lui 
eftle plus Dtile» I, 276» Souvent ne foDC tyrans^ue 
parce qu'ils foot foibles , I > 3 9 s • Ne doit point empi* 
chcr qu*0D lui paclc des fujets difgractes , 1 , 429» La 
plupart de ceux de TEurope emploient , pcur fe ruiner», 
des moycns ^ue Ic fils de famiUe leplus deraag^ ima- 
^neroit a-pçine, 11 , 24* Doit toujours avoîr une. 
fomme de riferve : il fe mine , ^uand il d^penfe esac* 
cemcnt fes revenus > II , 2 5 , 2 $• R^gles qu'il doit An^ - 
Tfe,quaod il veat faire de grands cbangemens dansiîı 
Bation, ily 2 00 , 110 1 • Ke doit poiat faire le commeı*- 
ce ) 21 » 2 6 1 • Dans queU rapports , peut fixer la valtor 
de la ınoDttoie, 111, 17 , ıt.ll eft n^ceflâirc ^u'il- 
croie , qo'il aime , ou qu'il rraîgne la religion » III > . 
j 2 6 « N 'eft pas libre relativcnıcnt aua pr inces des au- - 
tres ^tats voifins j III > 233, 214* Lts trait^s qu'ila'' 
^c^ forc6 de faire font autant obligatcires, que ceuS' 
quMl a faits de bou gr<^ , ibiİAl eft important qu'il foit ^ 
n^dans le pays qu'il gouverne; & qo*il n'aitpofflC' 
d'^tats ^trangers , III , 237. 

ffrînces dufang.royal,\J(zgts des Indîens pour s'afluret' 

* qus.leur roi cft de ce fang, III > 203. 

Princjpe du goıtvernement» Ce que c'cft » en quoî di£fere dtt' 
gouverneiDeot , 1 , 34» Quel eft celui des divers goiH 
veroemens. I; 3 9* Sa corruption entraîoe prefque ton* 
Jours celle du gouvernementı 1*225 Cfjûiv» Moyeni > 
tre^efiicaces pour conferver celui dechacun dça uoil* 
gpavcınemcn» , 1 , 24^» ^.fmv^^ 

m, A ^ ^^ 



BES MATIERES. 55>. 

PrîifîÜges, Sont une de« fources de la vari^ö det lotx dana 
une ınoDarchie , I , i49» Ce que l'on nommoic ainü 
k Rome , du temps de la rtfpublique, 1 9>4i4t 

FrivîUgts exclufifi, Doivent raremenc etre accord^s, pouf » 
le commerce , 1 , 252; 262* 

Frix » .Coramtuz celui des chofes fe fixe , dam la yaria-^ 
tion des richeflTec de %ae « III , ı 2 & fuiv» 

PjoMr^».N*e(lpas neceiTaire pout le makinen d'une mo»- 

. narchie, ou d'un ^cac defpotique. I, jf. Combienv 

aYoit de force fur le peuple Romaia ,i, 170, 171» 

f-roLİdest Fâifoienc , au jcomiDencemencde la troıü^ma, 

' race , toute la jurîfiprNdeDce > III , ) 1 1 (yfidv, 

E/ocidun^ Le combat judicıaire ravoic rendoe {>ublique «« 
III , 3 ^ ^ • Conunen&^dcTİnc fecrette , 111 » 3 d t , 169^ 
I.orf<^u'elle coınraença a devenir un art , lec feigneura . 
perdireat Tufage d'afiemUet leurs pairs » ppur juger i, 

111 , 3 9 5 > 3 9^.- 
F^oceiure par recori* Ce ^ue c'^toît »III, 3tft, 3<9* 

lorf^u'elle commcB^a \ devenir un art , lesfeiçnenri-t 

perdireot Tufage d'afTcınbler leurs pairs poar juğer » 

III., 39 5, i 96» Proc^dure par recoıd 9 ce qtt«i 

cMcoit ,111, j6< , 3.dp« 
. 90ch enft les porrugais & Us EJpagaolu A ^mılle ecct^ 

üon: par qui jug^ , II, 3 4** 
Jtroch crimîneU, Se faifoient autrefois en publîc : pouN* 

quoi : abrogation de cet ufage , III -, 3 i t Cf/uîp^. 
Pitocoi'r* Faute commife par cet uâırpateur de^l'empîre» , 

1, r42« 

£rocoA/3</f.Leursiniu{licesdanslesprovinces,I» i.7^ ^fm- 
pjocureurs du roi^.Urilite de ces laagiArats» 1 ,.245 » . 

I tf5« Etablis â Majorq<ue par Jac^ues Uy 111, 177 | 

37». 

procureun g^neraux4 il ne faut pas les cenfondre âvec ce 

que Ton appelloit autrefois avouis : di£erence de ley^ 

fonâions, III, ^t^^Juİv. 

Tjodgues, Pouxquoi ne pouvoient pas teftir-, III » -24t« 

FrofiJJions^ Ont toute& leur.lotü Les rkbeâibs feukaeBC 



566 ^ tABLie 

^ar lef traîtanss la gloire & l'honneur poor la nd^ 
blefle ; le rcfpeâ & la confid^ation pour les minifircs 
& pour les magiftrats, 119 29 9 30. Ci^-il bon d'oblî- 
ger let en&ns de n'en poiûc prendre d'autıe qııe 
celle de leur p^re HI , 2 64* 

Trolitaîres^ Ce qae c'^coit \ Komt , IH , 2 5 tf . 

Tröpagatîont Loit qDİ y ont fapport 9 III , 6 5 (f Jûh» 
CcUe des b^tes ef! toujours conftante; celle des hom- 

- mes cft tf oubl^e par les pa/Iîons , par les fantaines âi 
par le lüle İbid* Eft Dacarellement jointe \ la coiH 

- tinence ^uİ)Hque, İH, (7» €(^ tris' fa vorif<§ par la 
loi quî (ixe la famille dans une fuice de perfonnes da 

• tsAmt s^xe > 111 , 6t , 59» La duret^ du gonveme-* 
İnent y ipporte un graodobftade ^ 111 , 77 , 7 1, D^ 
l^end beaucoup du nombre relatif des fiUes & des gar* 
poDs, 111 1 7 1 , 7 9* RaifoD morale & phyüque de celle 
«[uei'oıi remar^ve dans les ports de ner , roalgr^ Tabr 
fence des horames , UI, 7 9. £ft pİas ou moîns graaıfe^ 

' fttivant les dififıîrcntes produûions de la cerre, III, t o » 
«r • Lt% Tues du Ugiflateur doîvent , a cet ^gard , ft 
coiıfortter an climac > IIl , 1 3 , t4* Comment ^tok 
r^gUe dans la Gr^ce , III , 84 tffiâv, Loix Romai- 

' ses fur cette tnati^re : III, 90 (fjuîv^ Pepend beau- 
coup dtt principes de la religîon , Di 9 107 6fjia>« 

" Eft fort gön^e par le^hriftianifnıe , îhiim A befoin d'^ 
tre favorice en Europe , III > 1 1 5 9 s x ^ • N*^toic pai 
fuffifamtnent fâroriföe par Tedit de Louîs XIV en fy^ 
teur des marîages , III , 116, Moyens de la retal^iır 

• âans un iStat d^peupl^ : il eft difficile d'en troover , fi 
< la dipopu!arion yient du defpotirnıe ,- ou des privt- 

' leges cıceiTıfs du clerg^, UI, 117, x ı <• Les Ferfea 
ıvoient, pour lafavorifer, de^dogmes fauz, mail 
tres-utiles , 111 , 152* Voyex Population» 

'frûpagation de la rdigişn» Eft difficile » fur tcut diDf 
des pays ^loign^s » dont le climat , les loix,les 
snceurs Sc les mani^res font âîffâtcns de ceux 0^ 

• ^Ue eft B^e s S: encore plus dans les grandi enpirti 



D E s M A' T I E R E s. 55ı 

49erpot)<jues , IH t ı sp , 190. 
Fropres ne remcntent point. Orijine de cette maıîme ,' 

qui n'euc licM d'abord «)uc pour İes ütfs , IV, 215* 
Prapr^teurs.Lt!»Ts injuftices dans lesprovioces. I, 3 7 3 Cfjl 
FrbprUte^ Eû fond^e ftır ies loix civilcs:conföqueDces qui 
en r^fultĞiıc, IlI, 2 24 & Juîv» Le bien ptıblic veut que. 
cbacun conferve invariablement Cf İh qu'U tienc dçs 
loix , ihii. La loi çivile eft fon palladîıım , IH , 224^ 
Profcriptions» Abfurdic^dans h r^conpenfe promife a ce* 
lui qui aiTafliaeroit le prince 4'Orange,III, 4 s ö, Avee 
quel art İes triumvirs trouvoienc des pr^extes pour leş ' 
faire croîre utiles aii bieo puMlc ,1,412» 
Profiitunotu Les enfans dont le pere a traiîque la pudî*p 
cice, fo{it-ils obiîg^es, par le droit natırrel, de le nour- 
rir quand il efl tombe dans Tindigence? III, 19 i, 1 9 9 • 
Pnfiitutıon publîçue, Contribue peu a la propagacion t 

pourqi]Oİ, İli , 67.' 
ISKOTA IHE* favori de Brunehault , fut caufe de la perte 
. 4e cett^ pr<ioce({e , en iadifpofaDt la noblefle concre 

elle , par l'abus qu'il faifolt d.es'fîefst IV, 1 09- 
Prottfians» idnt moins attach^s ^ leur religion que let ca- 

choliquet : pourquoi , ili , 1^2, 1 53» 
Prottji amfine. S'accommode nîeys d'une rjepublique , 
t\Mt d'une mooarchie . III , 1 3 1 » x 3 2. Les pays ou il 
eft ^tabli font moins rufceptibics de fetes , que cchs ca 
r^gne Ic c^^hclfc^fme > İli , 155* 
"Provinces Komaines, Conımcnt ccoieot goı^verneesj, 3 7 f 
6r Juiv, Etoient defol^es par les craicaııs. I, 176,377; 
ProLOMİE* Cc que ce geograpbe connoitToit de TAfri* 
gue, II , i I £• Regardoit le voyage dts Ph^niciensau- 
tour de rAfrique comme fabuleuı : joignoit I'Afie \ 
l^Afrique par une terre qui a'exifta jamais : la mer dea 
Indes , lelon lui , n'^toic qtt'u9 grand lac , 11 , 313.' 
FuhlU (Bîen), Ceft un paralogifme de dire quHl doic 

Teınporıer fur le bien particulier , 111 , 2 24» 
Fublicainsp Voycı. Impâtş* TnbutSp Ftrmts* Fcr^nj^fıi 
Jmtanst 



i 



A 



^€2 T A B LÜ 

^udeur, Doh icre rcrpeâee,ians la punîcÎDn âcscnmdi 

n 9 405-9 406. Pourcjuoila nature Ta donnee k «a 

t^ze* plutoc qu't unautre , İL, ı xj , 1 14* 

jPuijfdizre. Combicn il y en a 4İe fones dans uo ecar: entn 

queılesınaîat le bien de l'^tat demaade qu'elles foîenc 

^öpolees , I ,.3 1 1 tfjiıiv^ Commcot > -daas un ^tat li* 

>bre, les trois poiflances, celle de iogcr ,-rcxecuırice ft 

la ligiAative > doivent fe concrel>alancer «I, 329 &/| 

TuiJJance dejuger» Ne doic jamais , dans un 6tat libre» ccıt 

röunie avec la tfuiiTaace kgiflaûve :: eıcepdons , I-t 

•326 (ffmvm 

9mjanct exicııtnct, Üoit , dans un ^carTrtieıneıiC libre^ 

.'^cre entre les mains d'na monarque> I, 322» Commeoc 

•.doit ecre ten^er^e par la puıilânce 16giflacHre , I » 3 24 

Ö'/UİF. 

Mfmffançt Upjlaûvt En qııelles mains doic &cre <i^o(ee« 
1,117, 3 1 1» Conmenc doic temp^rer la puiflâmce 
ez^cucrice 9I, 4 z 4 & fuiv» Ne peııc , dans aucon cas » 
tctt accnracrice., I, 327». j at» A qui6coic confiee^ 

Rome* I» 3 5 5.. 
^lâJkncemiUtaire. Cecoicun prindpe fondamentalde h 

monarchîe , qu'elle f&c coujours r^unie ala JurifdsâioA 

•çivile : pourquoi , IV, 5 2 & fuiv^ 
^uijfance paternelîe, Combien eft utile dans uae democra- 

tie ? pourquoi on labolic a Rome » I , ı o u Jufqa*oa 

elle doic s'^cendre , I^ loı » 10 a« 
Puiffance politique, Cc quc c'cft , I , ı 2« 
Tuninom» Artc queUe mod^acioıi on en doic faire oûge 

dans une r^publique. Caufedu dangerde leur multi» 

pllcic^,& deleur^everİL^,! , 4^ o , 41 x«VoyexFeiiies« 
Pupilts^ Pans quel cas on pouvoic ordonner le corobat 

judiciaire dans les afir»iresqttilesTegardoienc, UI> 3 3 5* 
Tu/eti corporelle^ Les peuples qui s'en fonc foroae uoe 

idee, ont refpeâe les precres, III , ı 69 , ı 70* 
Pyrenies, ReafermönC'elIesdesminesprecieufesîI, 320* 
P;rTHAooRE* Eft-ce dansl^s nombres qu'il fauc cbercher 

la raifon pourquoi un enfanc naic â fepc mois2 111» 4 3 3« 




«ES MATIERI'S. sÇf 

lufieur du forrîâie^ Par quî 6ton ııonım^ , ft^uelkf 
^coieac fes fonâions a Roıne-,J » 3 66 , $ €j» 

(Jue/îia/ı ou torturu L'ufag&.en doic -etre abolî : exenW 
ples <\u\ le prouvent, I, 187, x s t. Peut fiıbdfter dan» 
ks 6cau derpoci<^ef , II , ı 8 S» C'eft Tufage de ce 0|p« 
:f lice qui rend la peine âes faax t^motns capitale es 
'France; elle ne Teft poiot en Angleterre, par cequ'oıı 
ıı*y fait point ufage de la qaeIlion , III , 41 9 > 42Q, 

'Qııefiions de droic. Par qui ^coient iugöes, k B^ome, I, z < }« 

Qttefiiortsdefaiu Par quv? I, 262-, 263* 

Quefliûiuperpituelles4Ct que c'^cok.Changenıe«S'qu'eUet 
caosercota Rome, I, 214) 3^7 , 368. 

QoiNTU.iUS ClNClNNATUStLa mani^re dont il vîııt jl 
rbouc de lever ane armee k Rome, malgr^ les tribüne,» 
. prouve cootbien les Romains dtoienc religieuı & yes* 
vMeus f I, ^45.» 24^ 

(ir&ıif* 'Origine de ce droic föoda! , IV, 207.9 ^^t* 
KaCHIS. Ajoutade noavelles loix a celles des Lombardf, 

III, 257. 

Hac 1)4 F« Eloge de la Phedre de ce pocce , III , 1 97. 
Kadamam'FE. •Pourquoi exp^dtoic-il les proces arec c^« 

ıtrice, II, 214* 
Hagufs. Duree des magiflracures de cette r^publîque^l,2 9« 
RüilUrie, Le ıiK>aarq4ie doiı tou jours s'en abftenir , I , 

42tf- 
JIjî/o/1« U 7 en -a une primitive , qııi eft la Toarce de toıw 
tesİesloix, I, z* Ce qae l'autear peafe de laraif^n 

- portee k l'esc^s , f, 3 3 4* Ne produit jamaif de grands 
«0ets fur refprit des homraes , II , 224, La nSüftan* 

- ce qu*on luloppofe eft foatriomphe , lil , 3 8 j . 
JUı^^ Ceııx qui font Public parsıi noıu font utiles : cenşş 



5^4. T A B t E 

qtti foat^tabUsauxind«s , par la reli^oa » font pe^ 
nîcieaX| lII, ısı* En quoicoo(iftoit learüâerencc, 
cheı lec aocienı Francs» III ,277* 
&AOUL , iüc it Normaniie, A accord^ ies coutum^ 4c 

cette provİDce , III , 402* 
£«ppci.< Voyez Sueaffioas» 

Mfiff^rtm Leı loix font leı rappoıtsıjuî d^rivent de la d»> 
cure des cbofes , I > x «. Celui de diea avec t'univers , 
] , 2« — 4İe firs loix avec (â (agelle & fa putflâace , 
ihidt Lef rapportı de Te^uite fonf aat^rieurs â la loi 
po^iye q¥İ İes ^lablit , 1 , 3 , 4* ^ 

Jtdpc. De ^uelle naturr eft ce erime » 1 9 I t.tf# 
Aorec^ de/'or (ıfdiVargtnt* Souscombiend'acceptîonsoB 
peut preadre cette ezpreâıoo : ce que c'eft , reUtiv 
nent aa phaoge : fes t£ttM » |ll » 1 6 & fuip. 
M.Athimburg€t» Etoient la mene chofç qQe İes juges 09 

İes ^chevios, IV, 5^* 
Rcceleun, Pujıîs en Grece 1 4 Romc Sc es Fnmcc t de I« 
sneme peine que le yoleur : çecte İpi » qui ecoîc )iıfte 
en Gr^e & ^ Rome» cA İBJufte pnFraoçe : poor^uoi^ 
111 , 421 , 42 2* 
Kecessuinde. La Ici » par lıqoeİle il permettoîc aux 
.eafaos d'uae femme adulı^re d'accufer leur mefc, etoit 
contraire a la na.rure » III » 1 97t Fut updesrtformay 
tç^urs^es loixdes MTifîgochs, III, 2 6 S, Profcririt İes 
lois Romaines , lil , 2 »4, Leva la prohibition des 
mariages entre l^s Gotiıs & İes Romaiiks : poMrquoi,i^» 
Voulut inutilement abolir le combat'judtciaire > 41/ , 

^ecommAndcr, Cç qac £*e(Qİc ^oe fe fec9iiıqaaoder pour 

unben^fice, IV, 78* 
Ricûtr^nfes^ Trop fr^<|tteBtes-» ayıaoocent la d^adeacc. 

d'u|i ötac , I , I B 7» Le defpote n'en peut doaaer a fes 

fu}ets qu'en argeot ; |e .aıoi3tarque en honneurs qai con* 
. duifenc â la f^nune i & iş râpubli^ue en honneurt 

leulemenc , I » ı a*7 » 1 M* UiBereligion qııi a'cn pro- 
; «oec^f 9İ,c pa^ potfr l'autxc Vi^ , n'tfracheroıic pas bea u^; 

c«up ,IU, ı i4. RÜMtiliûtlçıu 

\ 



D E s M A T I E R E s. 5*5 

l^oncUioiimu La religioD en dotc fournir ob j^rand nom- 

bre de mojtns , lorfifuMl y a bcaucoup de fujetg de 

haine dansun ^cac» III» i47« 
ReconmtiJl'ance» Eft une vercu preicrice par une loi aot^*^ 

rieure aux Ioîk pofîrives , 1 , 4« 
RigaU. Ce droit s ecend-il fur let eglifes. def pays neu- 
. vellenent coaquif » parce que la couronae du roi eft 

ronde? 111, ^b%» 
Ri^t da rcveaus de Vitât. Ce que c'eft : fe< avantagesfa^ 

les fermes : eseaıples tires desgraads ecatt, Il,ı6.&/^ 
Regifire oiim. Ce que c'eft , III , 3 s t, 
Megifira publics* A ^aoi ont Tucc^d^: leur udltt6 , III , 

İ99 9 40Ö. 

JReines rignames & dguauiha. 11 leur ^toit permU , du 

temps de Gontran & de Childebert • d'aliener pouc 

toujours • mâme par teftamenc , let cborea qu'ellea 

teBoient du fifc , IV, ı a <• 

Religioru L'auteur en parle, non comme tlı^oJogien, mals 

comme poUtique: U ne veut qu unir les rnt^rets de U 

vraie religion avec la poliıique : c'eft ^cre forc injufte, 

que de lui gr&cer d'aucres vues, îih ı z }, x 14. C'eft 

par fes loix que dieu rappelle lans ceİTe Thomme a lui» 

. 1 1 6« Pourqaoi a tant de forces dans les itats defpo- 

tiques. I, 15 > So, ti. lift, daosles&ats derpotique«, 

fup^rieure aux voloot^s du prince , I , s 6» Ne borae 

. ı>oins , dans une monarchîe , les volont^s du ptince^ 

5 7« Set «ogagemens ne font point conformes a ccuz du 

. nonde; dcc'tftlaune despnnclpalesfourcesde l'in- 

conf(fquence de nocre conduite , 1 , 6 8. Queİ8roBC let 

. crîmCt qul rint^reftent v 1 1 3 1 4. Peut meıtre un peu 

. de libercö dans les öucs derpotiqııes, 1 , 426, 4Z7« 

. Eaifont ph7(îquet de (on immutabilitö en Orient, I|»' 

40« 41* Doic» dans les climats chauds, esciter l^s 

homınes ^ la culcure des terf es , U , 43 • A r-on droit » 

pour travaiUer a fa propagation» de reduire en eicla- 

vage ceux q.ui ne la prcfeftibnc pas } C'eft cetce id^e quİ 

rncouragea les deftruâeurs de rAm^rîque dans leu^fi 



56< T A B L E 

crimes. Ilı <7« GottTcnıe let horamcf coaenneııııııeBt 
avee le cltmac , ietlois , let aoeıırs, 6fc» de*lâ naic 
i'efprit g^n^ral d*nae lucion « 11^, it 9. Corrooıpic 
iet ıiKBurt â Corioche, 11 • s 9 o* A^bİi , dant cer- 
caios pays » dİTenordrct de feaunes l^rimef » lil ; 
tf 9 » 70, Ceft par raifonde clîmac ^u'elle veuc , ^ 
ForiBoft ,91e la pritreHe ^ıfle avorcer les femmes qııl 
tKcoucberoienc ayant Tâgede treatv-dn^ ant» I II, 1 4* 
Let pHacipes deı dîlförentet retîçkmt , caot6c chor 
^aenc, caflt4t fiıvcMÎrenc la propaftcion , lİI , 107* 
XDtf e les fauiCet , la aıoîıif ınaııvaife eft celle qııi coih 
tribue le pkı» aa boabeur det hommes dan* cette vîe ; 
111 « 1 23 • Vaut»U mieus D'en avotr pointdu toot ^tıe 
d'eo avoir uae mauvatfe Mil , tıs* Eft* elle un rao« 
rif r^prîaant } Leı man ^u'tlle a &tcsront-tts comp»- 
rablet ava bıem qu'eUe a Aicı , IH » 1 2 5 , ı ıtf • Dok 
donaer plus de confetls qoe de loix « III, 1 34t Quelle 
^u^elte foh , elle doit s'aecorder avee let lon de la 
morale , lif , 1 1 5 ^J^i^« Ne doit pat trop porter ^ 
la cofitemplatîon , III , 1 1 1 » x 3 9* Q«elle cft celle 
quî ne doit point »voir de ctimes inexpîablet, İH» 
13 9, i 40, Commenc fa force s'applÎ5[ae ^ cdle 4ei 
loiı citiles* Son principal but doit 6cre de rendre Icf 
hoınmet bons cıtoyeat , lll , t^ı ^Jmv, Celle ^uj 
Ac fft-oRiet fti r6^oApen(e , ni peîne dant l'autre tîc» 
Mt^crelbuteftue par det loit fc^^res, & f^veremeoc 
t;r€ttıt6u ,111» 141, 142. Ceİle qui admet l:t fata* 
fit6 abfolue, cndort let bommet ; il faot que letlois 
civiles les exc!teat , ihii, Quand^ elle defend ce q«e 

' let loix ctVTİes doivent perntertre , il eft daSgeretuc 
qne , de leur cöt^ » ellet ne permettent ce qu'elle 

'doit condamner, III, 141-, 143. Qttand elle fait 
d^pendre İt r^^ularttö de cercaines pratTguet indiİK- 
rentet, elle aatorrfe la d^baııche, les d^r^glemeot 
âc let haines ^ HI , 1^43 ; 153. Ceft ane chofe Men 
funefte , ^uand c4Ieattache h juftîficatîon â une chofe 
d'affcidcnt, lU, X43 > Z44* Celle ^ui ne pronet- 



1)EŞ, Ca #fE RE s. 5^/ 

'*tfoîc, daniT^utfe monİfc, '^ncd« ricompcnfcf & 

' despunıtıoiis, UrSh funAc ,IU , i44«Commnıt 

ccHei i{m font' fatfnej'fotıf ^ocfguefoM corrigto par 

İti loit civilej ;''İÎ^ ^ 'i 4+ i 145. Comraent fc» lo« 

' coPrigent les iO<feliy^nîew de la conftîtation poltti- 

* qiii, in, 14$ ^/aîv. Commeotpeac arrİcec^retfec 

"ââs Ifâmes particuir^res, UI , 147* Comment fea 

' loİTt ont rç/fa'des lob cîviles, 1U# X4« » i4>,Ce 

&*^ft p'is" la v6rh6 oü la ^auİTet^ des dogmes qui leı 

^i^cbd ünlci' ou permScufcs; c^eft Tufage oıı Pabuı 

'^u*ön faît de ces dogrtıes , III , 1 4P ^ /«iy. Cc n'cft 

pas afl<iz qı^*elle öcabliile un dogme, il faat qQ'eUe 

'îe' diriğe , İH , 15u ^1 «ft bon qu*clle nous mene k 

>âi5 id^es fpirituelles, III 9 1 5 1« Coralhent peuc en« 

courager la propagation , III , 152* Ufag^es avanta» 

geux ou pernicieux qu*elle peut faire de la mitempry- 

cofe , ihii* Ke doic jamais iofpirer d*averfîon pour 

les chofes İndi0<freııces K III, 15İ , ı;4. Ne doic 

iorpircr'de m^pris pour rien que pour le< vicetf, lII 9 

154. Doic cc^fort r^ferv^e dans r^ceblilTsıııefec 

des feces quî oflRgenc a la celTation du travail ;«elle 

doiı meme î cet egard confulter le climat » III , 154» 

£ft Tufceptible de loix locales rehtives I la nacur^ 

& aux produûionsdu climat, IIl , ı { 6. Mo/ensde 

la rendre plus generale » îhiit li y a de l%conv6- 

cienc k ttanfporter une rellgîon d^un pays \ un aiı- 

tre , III , 158 C^Jüiv, Celle qui eft fondde fur U 

<Ufflat ne peuc forcir de fon pays , III « x 60» Toute 

religion doic avoir fesdogmes parcîculiers , Sc un culce 

f en^ral , ibıi» Dîferemes caufes de Vattachement pîus 

eu moinsfirt çueVon peut avoir pour fa rellgîon^ ı*. 

L'idolatrie nous atcire Oıns nous actacher* La rpiri- 

tualit^ ne nous atcire gusres ; mais nous y fommet 

atcach^s^ 20, La fpiricualite , joince auz id^es fcn- 

ilblesdans le culce « atcire de atcaclıe« De U , les ca- 

tboliquet tiennenc pluı ^ leur religion , qae les pro- 

ccÛaasa la leurt jP* La f^irltoalite joince k une îdöe 

" B b ij 



. de dîfiînâion de k p^rtdc îa 4ivmit& De-li taatie 
Jbpof mufulmans, 4.0, Beaucoıtpd^ fratl^ues qui qc- 

■ ^upenc*De-:la> raua^hexa«nf 4fs-iBabpm^cans , 4es 
^uiff , & ViaâifSİT^nct d^tjb^rfaarçt* ı^^ ^^ı prome0e 

. ^es recompenfes , A UcrAİnte de«4>«ineiu tf^^* Lapn- 

. f ece de 1< mor»le« 70. La magaifiçeace du culte* S^'a 
X'eul>HiIemenc des'ttıpples ,,1U , 1 ^.x Cr^idy. Noıu 
aimoost on faicde religioo ^'toutct ^ui fuppofe aa 

. jtffon t lU , 170* Pottf<{ttoi a incrodıüc.le, ceİ\\i^t,^ 
/esjnlniftres, lll, 170 , i7«. Bonıes(iWI&isioiz 

. /civilcs doiycDt ıı;ıçtcre aux richefTes 4e fes .mîoiİlref , 

. Jll, 1,7 z Cs^fiiv» II faw fajrc dea loix d^ep^^rgse, 
lU >' 1 7 5 • Ne. doîc^asj foııs precezte de dons, e4- 

,^er ce que İMüâce/Hc^s de Pecac ont lai^ auz pen- 
f les » II1« 1 7 5* ^le doic pas encourager les depenfet 
;des fuoerailles , ihid^ Gelle qui a beaucoup de minif- 

. ^res doic ^voîr un pontife % ibii» Quand on en colere 

. ıplufieurs daıu uq ecac » on doic les oWliger da fe co- 
İerer eotre eUe«, 1^1» ıyt% Celle qui eft opprimee 
ilevicAC elle-m^me c6c 041 tarcl repnmânce > i5îd« II 
n y a que celles qui fonc incolöraal|^ui aiencdu zc^e 
pour leur propagacîon « IIU 179* C'eft une eotre- 

' prife forc dangcreufe pour .un prince » meme defpop* 
^ue » de vouloir cbanger ceile de fon ^cac : pourquoi 
III, 1 fto. Ezces horrible & încotarequences mosf- 
^içrueufes qu'elle produir , qaand elle degenere en fo- 

.perfticion 9 III » 183. Elle courc rirqae d'ecre cniel- 
lemeuc pernScutee & baonie t û elle telifte j avec roî* 
jdeur , auz loiz civiles qui lui fonc oppofees j Uf» 
190. Pour en falre changer > les invicacions , tellet 
^ue fonc la faveur , l'efp^rance de la forcune » &c, ^ 
fonc plus forces qDe les peipes ,111, ıSı,ı8z«Sı 
propagation eft difficile , fur-cout dans les pays eloi« 
^n^s , dont le climac , les loiz , les mocurs Sc les ma- 
,nî^res Ib^c diiTereas de ceuz oıı elle efl n^e > & ep- 
,core plus dans les grands empires derpociques, III» 
,> 89 , ;[^o. Lts Euröp^ens \nlinoenc la Ic.uf dan; Ie< 



D E s MÂf t ÖR E S. • 5«^ 

)^ays ^trangers , par le mûy<nı 6cs eoDDOii&ncet ^u'As 

"■•* y poTterft î *lfes'dîİi)Otis i'âiı^ht cntre coı 5 ctu* ^ui 

'-' ' bnvqM^ti'iiit6tîvTâaıza^i^\ oh profcritla reli- 

' ^on |5r ceınt qui 1* ^âchent, HI , ' 1 9 er. C'eft la fen- 

^ le choTif |ixe ıjtfil f ah d^tıarutı ^âtderpon^ue , İII , 

T 9 V.' Tyovt vient Ta prtncipafc» Ibrte , lif ,• x 9 4*. C'eft 
*^° eHe-qt]i, dant eertainıetats, fixe le trâoe dabs ^r- 

taines familleti lil^ 303* Ofı-nedcnt p6int d^def 
' par fea pr^ceptes , lorf^u'il s*agit de ceux de la' loi 

natareİle , III , loıf. Ne doirpaı ^ter la d^finfe 

* mtvrcHe par de^ aııft^it^ de püre difbipHnei ibid^ 

* ses loix oot plus de fu^linıîcS , mais niöins d'^tetfdue 
^tıe letloîkcivilef , 111 , 107* Ob)et^efes foit ; t^• 

"" - hes prineipes-de fes IcSrpeuvent rarement r^glet ce 

^Qt doic Titre par les principet dudroic cWii , ihidm 

Daos qMeİ8 cas on ne doic pa» Alivre fa loi qoi defend 

mais la loi çivile quî perinet , 111 , s ı o , z ı'ı • Dafla 

quelscas il fâut fuivre fes loix, a İVgard deı ınaria- 

gca , k dans ^uel ca«il £ıat ftılvre İte loixxivile9j lif, 

2 X } (b* fuiv» Ltt lâita de religioD ont foüvent jettik 

s - Whomıttef daı»degrand«c|:aremeAs,lff,2r9>ı^o» 

Qtıel eftlto^lj^rtt, HI» zıo.Dt ce-^ı'elle a conficr^ 

mı uTage , il dke<>fturpaa fconclııre que cet ıılâge eft nt» 

mrelr, ib, Eft-il n^ceflâire de la rendre oniibrme dana 

CDutes lea paıtifcs de KiScat^ III , 439* I>Bnt ^uelles 

vuet Paucettr a parl^ de la vraie » & dana quelle vue 

•" ila parl^ des faulfe^ j Di ıs 6 fs^fuiv» 

ReHgÎ0rt uıtholiçut, Convient mîeus ^ une menarchtc » 

i <{ue la proteftanM , -IIİ , x 3 1 ^ 1 1 2 • ^ 

-ReligîM ihâknnejİ^ortibieûtiouB a ^eııdus raeltleurr, T; 

' İ77«nfetlpref<}ueldT^irıblfe^'elle«'^tabIifreiaıhais 

* a ta Chifie r H, a o t^ 209^. Peut s'alli^ı' tr^diffidle- 
menr avtc lede(>ec{ fine,fKİlefnent avec lamonarchic 
ft le gbttvernementV^pablicafn , ib, Uît 1 2 7 ^fiâv^ 
$6pare TSıırope do refte de riıntvers; t'oppofe ^ la r6- 

•• peû«tliMid^i:per€eıi9i»'«U&faic dvtcbt€ de la popula- 
sioa ^Uli i 1 5 » A pour objet l»baDb«or ^ter&el* 4ç 

Bb iij 



570TABLB 

tenf orel İcs bomsıes > elle veut done gaîlf tleıu tei 
jDeilleuccsloîxfolidqfles&dvilet>IU, 1 14* Avup 
ttges ^u'elle a fur touus lu autre» religlons » mlıcc 

. far raçport i cette vic , IIİ, ı r7,.N'apas fealeae&r 
pour cb]et nötre fflkkffuture, maîs elle hit noue 
İenhcur da&ı ce moAde : fireuvec.paf iaits , Uf , ı 2 1^ 
Cr/, Poarquoî &'»poiııt d»crîmc« ineıpiables : beaa- 
tableaa de cette reltgicn » Hl , .1 40» 
^— L*çj(pm dei /oi« n*^afit ^u-'an ouvraf e de pare polî- 
ti^ue i de püre iuri^rudence, i'auteur ıı*a paa ea pour 
•bjet de iİlre cr-oÎM la reUgion cli£^ieooe« mait ila 
chercb^ ^lafairc ainer,, P. 221 » 2 23»Prcuves ^ue^ 
M. ât McBtcfijuieu la croyok & TaiınoSt, D» 2 X9.^f* 
Ne trouve d'oi>AacU& AMUt parx ou dku la veut to- 
blir , Dt ^75 , X7(<«. 
Vo/eı Ckrifiî^Jmtm 

Mtligîon de Vlfiâ Fvmofi. U fibgutarîl^ dtf ksâo^n 
prouvt qu'il eft daagereıa ^«'uııe religioo coodaııuıe 
ce ^e le drok civîl dok pen&ettfeoJH » X43* 

UtUfion Jfs Indes. . Proıtve qu'«ıire religîon » qui )uAifie 
par ane ckofe d'accklesç » perd »»utîksıeııc U plna 

.; ^çaad re0brt q.vt (bk paf asi ies lfo^«ıc#» ihid^ 

Mffv^n da Tartara ^ Ce^U-kant Sesdogmesfipgttlîers 
prouveat %ttM cfi dangereus qH*0Re religİMi condaBi» 
nece^ueledrck çWildofrpefnıecCT«»UU 142» i4i« 

Riligipnpdve , a iti autrcfois chirie de dieu f elle dou doac 
Vitre eneore : r^futatipo de ce railboBeneoc» ^uî e& 
la (burce de ra^eD^leıpeat dea Juifs» lU » 1 14* 

ktîigion natunlle^ Eft-ce en Itre, feöareur de due qac 
rboaıme pouvok % a to«« let k^^inaa o«^Uer foa cxhr 
te«r, & que dieu i*a nppeUe \ lut pıv Jeslo» de la 

rcligioA } D. 241 1 244— 4»»^ ^""^y* *^» " ^?* 
gleterıe , l'cffet d'uae naladîe î D» » ♦y» *4«* -^"* 
d*eapliq«erquelque chore de fea prıncipes S D, 25 1 

. &ji£îır. Loin d'hres.la mâme cboTe qııa S'sıhâfise». 
c'ş/l elle qui ibur&k Us ı»ifiDdUMflKiıs pPitf k c»»» 

. kactrc, P« 2i2.« . 



BE s M ATlERfi S. Sft 

Mi^oaproteftdnze, Pov^uoi eft«elk plo» riptndue dans 

lo üerd MU , 131, 131. 
Aeligion TİviUe* L'aıtteur en reeeonoıc ıtııe : preuves ; 

RtmontrMcest Ut peurent avoSr lleu dans !e âtSpoûtme; 

li 5 5» Leur utilit^ datıs uüt monarcfne » 1 » x « 4« 
Ran9tttrançes auu infuifitturt i'Efj^gm O de Portvgal , 

on l'injufte cnıautâ de l'inquîâtioıı eft d^onrree » 

RtnoncUtion d la couronne^ II eft abfarde de revf nir con» 
tre par lea rtftriâioot tir^ de la loî çivile, 111 » 
2 2 S* Celui qaî la fair , â: fes defcettdans comre quî 
elle cû lake , peüvent 4*autaııc moîns fe plaindre r 
qae Vh» anroic pu fa ire ime loî pour Us eıdûre » 
İti, 2Î7, aat, 

iUitt'^» Pourquoi cUei baifi^revt , spr^s la d^overte 
de l'A]iı^rîqııe , III , 1 o » 1 1 • 

Rtmim. Ceas qui ae vîvent que de teotev ftır T^t & 
lîır lea particuliers font-ilt cetn de toqs les cİToyena 

' ^ui, comne letınoins atiles^ T^tac, detrent iıtt 
Icj moİM mtfnag^s ? II, 49 ,50» 

Xı^, Pim Vt» caufea pbyâ^toes y portent îea Homnes »> 
plns lea ctules morâles let en dotvent ^loigtter, 11 , 

ReprifiauuuU peupU dom un İtat lîht, Qael$ ih dotvenc 
^re, par qiM cboifîs, & poor qnel objec ,1,117 ^ 
Jiûv^ Qııellea doıvenc £cre learı fonâic»ns , 1 , 3 i9« 

Jb^^izçue. Combien il fen a de forter, I, 1 6. Co^1men^ 
ie cbangeefi ^at mcBarcfaİque , cm m^me derpotiqae , 
^27. Nul cîtdyen n'y dok fttrc rev^tn d'un pcnvoir 
eıerbitaat, ibid» Ezcepdon I cette r^gle, ibid» Qtıelle 
f doîc ^re ladar^ deı loagiftratures , I9 29* Quel en 
«ft İe prİDcipe, I , f 9» Peıntifre ezaâe de fen ^tat , 

• ^and la vertu n'y r^ne plot , 1 , 4 1^, Les criaıes prî- 
¥i£t y font plua publics que dam ıroe monanrhîe, 1, 47*' 
L'anbitlon yeft pernicteofe. I, 5«* Potif(|Boi lea 
amvf y fent pim purea foe dans «ne iBooardne , I| 

Bbiv 



57* T A B L E 

6ı, Combîcft redocation y eft cfieodeile, 1» ^>« 
ComDcnt peut âtre g^ouvern^e iâgcmcıır, ft ctre 
be«rcyfie , I , t6p Les r^ompenies n*f doivenc coa- 
£iler qu'en bonneurı , 1 , 137. Y dok-oa contrain— 
dre les citoycns d*accepter Us cmplois pubiics , I , 
ıi 3 1 «. Leı cmplois civils & mıliuires doivenc y ctre 
rcttiûs, I • 1 40. La v^nalit^ des charges y feroic per- 
aicieufe. I, 142, 143» II y laac des cenfeur». I, 
143 (Jtfüiv, Les fautes y doÎTenc etre punies comme 
les crimss j I , z 44* l-es formalites ds iuftice y ibac 
ncceflâires , 1 , x j ı (sfjuiv. Dans les }og«x&eDs > on y 
doit fuivre İe teıte pr^is de la loi , I » 154 tfjuiwm 
Commenc les )ugemens doivent s'y fonoer , 1 , 155* 
A <}ui İe jugcmenc des criqıes de l^fe>ma)efi^ y doit 
^tre confi^ ; ic commenc on y doit mettre an frein a 
la cupidit^ dtt peıple > dans fes jogemens» 1 > ı 5 7 & 
fiiv» La cUmence y efl moins n^ceflâire qııe dans U 
Biooarchie »!> 190, 191» Les r6pabiiqoes fiaiâeac 
par İe loze, it a 02* La conıinenee pttblique y eftnd- 
ceflâire , 1 , 20 1* P«arquoi les îaocurs des fenuaes y 
fvnt aaft^res» I»2io, 21ı. Les dou dea femaıes y 
doivent' ecre m6diocres»I» 220» La communaııc^ de 
biens enere mari & femme n*y eft pas fi uâle que 
dans une monarchie > I > 221. Les gains nupciamt des 
femmas y feroienc pernicieux, z^. Une tranquillit6 psp; 
faice,uDe fecurice eotiere font funeftes aııx ^cats repu- 
blicaios,!, z 3 4,Propri^tes diftinâiyes de ce gooverne- 
nıenc, 1> 24 s ^fuiv^ Commenc pourvoit k Gt sure- 
ta , 1 , 259 & fiûv, 11 y a , dans ce gooverneoıent > 
un vice inc^rieor , auquel il n'y a poiac de rem^eft 
«lui İe decruic toc ou card , 1 , 259. Eljpric de ce gou- 
vernemenc , 1 , 263, Quand , & comment peut faire 
des conquetes, I • 214, Conduice qu*elle dolttenir 
avec les peuples conquis, 1 , 217. On croic conuno» 
Ammene qQe c'ed Tecac ou U ya İe plus de libert^, 
I» »07, 308, Quel eft İe cbef-d'<«uvre de legiflatioa 
^ ^an j une pecice r^publl^ue, 1 1 3 4 ' t Pourquoi » qa«n4 



y 



D E S M A. T T ER E S. 573. 

r -cUe conqbîett »telle nepeut {»âs gouvenîer les pro- 

- vijices c<Hiquifes aucremeoc qae defpoH^olnıeııt y I» 

• .3>7 5 . Ueft dangereintd'yı trop pünUıls erime de Ur<- 
m^İeft^, 1 9 410 (yfuiv* Commenc on y forpend l'u- 
ftge de la libert^, 1 , 41 ^ , 41 4» -l-oiz qm y fonf 
favorables k la libertö descicoyens, 1 , 4M> 9 41 $• 
QueUes y doivent etre les loiz cootre les d^biteurı , 
1,415 tfjitivt Tous lef cîcoyens y doivent-iU avoir 

. la libertö de forttr des terres de la republique «'1 9 

: 430»' Quelf tribut» elle peut lever fuc les peuplea 
^u'ellea-Fendus efckvec de la glebe,. lif 5» On y 

. peuc aagmtntet les cribtıcff » II , 1 f « Quel impoc y eft 
le plus nacurel , II > 19» ao» Ses revtnusfonc pvef- 
qud toujours ea regie^II , 27 » 2St Za profeffion des 

. traitans n'y dok pa$ hm iıonor^e > 11 , 29« La pu« 
deur des femmes efdaves y dQİt hre a couverc de 
rîBcöUtİBeoçe de leu» tnaitre« , M I, 7 1 » 7 9 » Le graoA 

; , nombre d'efcUvf s y e^ dangerettıf, I|<» 8«* U e^ plua 
d^nger^us dfy «rmerlcf ^fclave» ,,que dan» mıe mo- 
narchie, II > Sı. Reglemeas. qu'dled<fi&faire tou- 
chanc r^tfraçcbîlGıSMat d$« efçl^ve»^ il > 90 (affuufi 

, . L'empire İur les femmes o'y pouf rok pas etre bîetı 
t;xerce, II , xc7t II s'en trouve plus fouve&tdansjks 
pay s (Uriles , que dans les paye ferliler , Jl , 139 ^ 
Jmv* U y a des pjiys ou il fejroip iınpo&bU . d'etablif 
ce gauvernemftnt ^ II , 1 8 $ , 1 S 7V S'aİlie tres-facilc- 
iBçntavep;^ religi^ chr^tıenncı lU 20 S > 299». Le 
commercfr 4'^çonpm^ ^ co&vjept ıaieux ^uf^ celui de 
]ııxe , II , f 4z (^fiiiv^ Qn y peut ^tablk un pop t fra^c » 
II » 2 5 3 • Conment Uoîc acqukter fes dettes > 1 U, 49 » 

. Les bâtards y doivent £tre plus odieus que dan; les 
monarcbies, lil , 7 1 . 11 y en a ou il eûbon de faire 
dependreles mariages des magifirats , 111 y 7 2 • On y 
rcprime egalement le İme de vanit^ » 6c celui de.ftt- 
perilition > 111 » x 7 5 » L'inqm£ticn n'y peut fcrmeç 
^ue de malhbnnhes gens ^ lll > ı ti* Ony doitf^ir» 
.• iViJfQXi£ ^u» f^ş femmes ne ^uillent ti^y pc^aloic^^ 



sn TABLE 

pour le İme » ai de lean ricbeHeı , m ^ re/p^rmci^ 
de lesrı richeflef , III , a tf 2, 2 tf 3 • II 7 a certaûnes r6- 
publi^ues OB Ton dotc poıir ceuz qm ae prenoent ao- 

' ctıa pard daat les f<UsdoD« , III , 409 » 4 i o« 

tUfubliçuifiiiranve^Ct qııc c'eft : Cette efpece de corpt- 
ae pe« etre d^rait : poor^oî > 1 1 25 9 ^fidv^ De 
^uoidoit £tre compofiSe , 1 , 262 » 2 tf |t Ne peacqııe 
tr^»>diificifem6nt fubâfter » ii elit eft compofee de 
repobli^aes & de moaarrhief : raifonf , & preırres « 

« 1,263. 1x9 huu ^ai la cempofcac ne doiveat point 
cotıq«^nr les ıras ftır kı^tttref , I ,. 214» 

Itipîblî^is unciinttis^ Ylcc eUcaticl qBİ let trarailloir ,' . 
I>|t9 > %2tm Tablıcao de cellet q8İ cxiftoieac daaa 
Ic nonde avaat la coflqu£te des KomaİB««.Toııs İca 
peaplet conaiM 9 korg la Perfe » ^toient alort en rd- 
pablîqtıe, I, 3 3'tf» 

Jiipubli^ufs i^îtülU, Lef peupleı y foat moinı libres qae 
dans ao0 Boaarcbîeı : pooı^aoî > I> 3 > 3 > 3 14« Toa« 
cheat prefiıne au defpotifme : ce ^i let emp^bc de 

- ^y pr^cipiters 1 , 3 1 4« 

Mipuhlifues Grec^Kts, Daat les-ttetllearef , les ricbeflea 
^oient auffi on^revfes ^ue la pauTret^ , I , .1 9 9% Leur 
cfprit dtok de fe coateater de leurs terrkoires : t^ctt 
ce qui ks fit (îıbfifter fi longteoıps » I » 249* 

M^dîatîon. La faeultd d'ea Mfer en ^oic accord^ « i-- 
Ath^ea , \ la femfnc; comme ^ PBomme , II , 1 1 5». 
BiiFıfreııcc entre le divorce f la r^podiacıoa : la £2- 
cuİtd de r^udîer doit Itre accord^e , par'^out oa elle 

■ alfett, aux i^nnnet comme am kommes: poorquoî,. 
II, X s 9 ^finVn £ft*{I Trat que , pendaat s 20 ans.pet^- 
fonoe a'ofa, \ Rome , ufer du droit de r^udier accor* 
d^ par la loî , II » 2 1 9 ^Juh^ Let loi*', tur cette ma- 
dere , chang^reoc ^ Rome , ^ mefare quc les moeurs 
y chaaı^rent , II , 2 ı s » 2 i 9^* 

Kefcripttm SoBt une mauvaHe forte de l^âafiîoa : patır» 
quoi, IIJ, 437, 4j9, 

M^kuiottît U£& ab&rde de vûaloir ettpIöTer coBtrr 1»^ 



©ES MAT rjERE S. 5?5 

ItııonciatioB Ik üne courotrae , celUs ^va font lirees 
4e la loi çivile ^ III , a ı-S • 
. Â^JiırreSHcn des corps. Ce dog^me , mal âırig;!^, peut avoîr 

dtscoM^utneet flıneftes , IH > > 5 > • 
Sxtrâh lîgnager. Pernicieuı datif une ariilocratle , I ; 
I09. Utile dana ime mcmarcbie , »'il m*Hmt accordc 
qıı*auı nobles , 1 , 1 1 1 . Qu«Dd a ptı commencer I 
avoir Heu , I İVgaıd des ficfs , IV, 2 1 7. 
^Jievenuspııhlîcs, üfage qu'oıı en doit ftîre danı uıe arîf- 
tocratie, I , lotf» Levr rapporc avec la lîbcnö : ch 
quoi ils confifient : coıoıııeııt on les peut & cft lea 
doit fiaer ,11,1 & Juiv» 
JUvolutioM. Ne peuvetıt fe faîne qü'avcc dtı travaın în- 
§sm j & de booBesmttun ; ft ne peuvent k foutenir 
^u'a^ec de bonneı loi« , I , f t, 9 f • nifficilc» & rarca 
dâaa leı monarehieti facilea & fr^uentet dans lea 
dtats defpotiqııes , I, us y 1 1«. Ne fcm pas tou- 
joufi accompagBi^a de f ucrres ,1» 1 1 ö» Kemcttent 
quelquefoia les loiı e» Tİgueur »I , 14** 
Khodcs» On y avoît outri Ics loiı touchant la sureta du 
commerct , 11 » 259. A 616 une des viîlcs les pl»ı 
conmerçaMea de ftı<ar^» 290 , 29 x« 
Rhodes. ( Li marçuts Dt ). Set rivetîca far Ic» «îneı 

det Pyr^n^t , II , ) 2 o* 
Mh9İieM. Qııcl ^oit l'objtt de teurs loîx, U, 107. 
Leurs loia donnoîent *e navîre ft fa charge I ceut q^i 
yeft&ieat dedant pendtfftt la tcimpite ; dr ceux qui V^ 
teietıt ipAtt6 m^ıfoiem «eti , 111 1 240 , 24t . 
KlCHElısu (te eirdînat j>e)» Poor^ooi exchi6 lea 
gene de bûs lieu de rn^d^aİAfftradon des afgires , da%A 
«ne noaarcbie , I » 4» » Preure de fon amonr pour le 
defpotülne , 1 , 1 1 1. Sappofe, dans le prmce & dant 
ftı minifires , «mc vertu im^offible^9 h r J * » » > 7»- 
DoDAe , dans Ali uftsıfaeot, un cohfcîl impratî^ua- 
Me, 111, 42!?. 
•Jlic4ıfn, CombieiL, ^eaiıd cltts font ctveflıvet, rendcnt 
İBJüûat ccuı ^ui lea ^«d«W:> î, ^^z^ 93* Cam^-- 

BU vj,: 



\fi7 



5?6 T A B L E 

meatpeovent dem^urer egalement partag^s daıuaa 
ecat , 1 , 19 3, Ecoieoc au/H ooereufes dans les bon- 
ncs r^publiqac* Grccquc«, ^ue la gauvrecd , I , r ^^« 
Etfets bienfaifans de ceiles d'ua pays« II , 4. £a ^uol 
leı rtcbefles confiileot , 11 , z66. ieurs canfes Sc ieoıı 
effecs, II, 276 j 177» Dieu veuc que nous les me- 
pridons: ae lui faifoıu done pas voir, en luiofiranc 
nos cr^for-s que nous les e^imons, I II , 1 7 5 • 
^puaireı. La majoritc ^toic fix^ par leur loi, II , 17 <• 
R^ums arcc. les Saliens ibus Clovis , conferverenc 
İeurs ufages , III , 2 < >. Quaod , Sc par «jui İeurs u&ğes 
fureoc mis par ecric, ihii^ Siaplicicıe de İeurs loix : 
cau&s de cecce ^mplicit^ , III , 2 6 6 , 2 5 7 • Commeâc 
İeurs leix cefscrcnt d*ctre en ufage chcx les Françols, 
III, 287 (jt fuiv. Leurs loix fe contentoienc 4e la 
preuve nögative , III , 29 >•— & toutes les loix bar- 
bafes , hors la loi (alique , admeccoieat la preuve. par 
le combat ünçulier , III , 299 , Casoa ils admeuoienc 
Teprcuve par le fer, III, jc I. 
Voycx Francs r.ipuaires. 
Kisti. Ce que c'eft k la Chîne , II, 205 , 20^ 
Ki\^^ Les pays qui eo produifenc Ibnt bcaucoup plos pen-; 

ples qae d autres WII > 9o, 8 1 . 
Hofce ( Gtm de ). Quel rang tienneat en Franee : leur 
^tac-; leiiTs> foaâîons; leur nobleiTe comparöe avtc 

, celle d*ep^e, II, 264, 2^5. 

,Rohaii ( Duche ie). La fuccelSon dts rotures y appar- 
tient au deraier des mâles : raifons de cette loi. I» 

, 161 , i(S2« 

; Rtds» Ne doLvent rîen ordomer ^ leurs fujets qttî foît 
contraire a Thonnear, 1,64, Leur perfonae doketre 
facr^ » m^me dans les ^tats leş plus librcs , I , »2 5* 
II vaut mieux qu'un roi foit pauvce , & ton ötat rifihe » 
^ue de voir l'ccac pauvrc, ^ le roi ridıc , 11* l6o. 
Leurs droics k la couronne ne doi^enc fe r^glerpar la 
loLcivile d'aıictfn pcuple, aais par la loi politiqa» 
leulemcnc, ni, 227, 2z8,. 



' DES MATIERES. 573» 

. h»îs i^Anglnem» Sobc prerque touiours relpeâ^s an dc- 
hors, & ioqui^tes aa d«hns j II, 229» Pourq«oi > 
ayanc une aucork^ û bon^ >.oQt tout Tapparetl & 
l'eu^rieur 4'uııc psitfaoce û abfolue. I, 230* 

. Rob dîFrance, Sone Ivfource de teuce juftice dans ieor 
reyaume j ili, 347 » 14 s« 0& ne pouToit fauflfer les 
jugemens rendos dans leur cour , ou rendas dans ceile 
des feigneurs par des booımes de la cour royale , ihîim 
Ne pouvoient , dans le ü^cle de S* Louis, ftire des 
ordonnances gcnerales pour cout le royaume • Tans Ic 
conceıt des barons, III » 3 5o (sffuiv» Germe de llıif- 
toire de ceux de la premiere race, I V, 7, t • L'uCage oa 
ils ecoient aucrefois de partagec leur royauıce ^ntre 
leurs enfans, tik une dm fourcet de la fervitude de la 
glebe ic des fieCs , IV, 21, Leurs revenus ttoient bor- 
aks autrefoj» a. leuı domaîne , qu'ils faifoienc valok 
par leurs efclaves , Sc au produU de quelques peages : 
preuves , IV, a 4 9 3 5* Dans les commencemens 4c I» 
monar^bie , ils levoient des tributs fur les ferfs de 
leurs demaines feulemenc ; &. ces tribucs fe oom- 
moient cenfiıs » ou ctm , IV, 3 s* . Voyex Ecclifiaflit 
fues. Seigntursp firavoure de ceax qui rcgaerenc dans 
le çoromeocement de la monarcbie , IV, 5 o. En quc i 
confîAoient leurs droits fur les hommes libres , dans 
les comınencemens de la monarchie , İV, 56 y S 7a»Ne 
poı^voient rien leverfur les terces des Francs : c*eft 
pourquoi la juilice ne pcuvoic pas leur appartenir 
dans les fiefs ,, mais aux feigneurs feulemenc >. IV, 69 
& fuiv^ Leurs juges ne pouvoient autrefois entrer 
dans aueun flef , pour y faice ancunes fonâions , I V> 
70., 71* Ferocicö de ceux de la premiere race ı ils 
ne faifoienc pas les Ioİk , mais fufpendoie nt Tufagç de 
celies qııl ttoient faitos, LV, 113 ^fuiv^ En quelle 
^«vdice ils preûdoient , dans les commcncemeasde la 
monarcbie , aux tribunaux & aux altemblees ou fe 
faifoienc les loix ; & en qu€lle qualic^ ils comnıaa* 

. jlotcAC km «trm^es » IVj. 124, Epoque de l'abûjSe? 



-s?» T A B L B 

mest de cem ât la premiire rtce » D^» > x t. Qafliii« 
ft poer^uoi iet matret let tinreat eoftrm^s dıat leor 
paiaifl , IV, 1 z f • Ceoı d« la fecofide race ftırtnc^lec» 
tiff âc h^iiicaîres en m^nıe tempt» IV* ıs9 Cf jitıV» 

' Leor poiflance «DreAe fut lea fiefs» Cosıınettt» ^ 
quaiHİ ila Tont perene, IV, ıtf €f/uîv« 

Jtaiııle i^ome. Etoknt ileâifi-ceftfinnanft. I» |4H 
Quel ^teîc le pooroîr âtt cÎBq prsnı îera , ihid* (f 
fiıip» QucUe ^ofC İe«r€oaıp^Dce dkn» ita )«gt- 
ncBa , I, |tfr«' 

Jl#ı*5 dit Franct, Pourqııoi pcrtoîettt o«e longve dKTe» 
Inrc 9 ' 11 « • 1 7 } • Pour^aoî airoient plttüeun fenmer» 
A Icurt ru)ett B'eı avoicec q«'une ,11, 171 , 174»^ 
İcar najoric^ ,11, 17$ %fiir%^ Raifo&s âc levr ef- 
prtt'fangıaioatre , II , ı 9« , 1 1 1 • 

'Jl^if itsdrmains». OanepoıiTok l'^re tvant lanajo" 
mi, IncoftT^niftM ^nî-fireiıt cbaDger cet ufage , f, 
^ 7 S '9 179^ Etoieat diİfiSrena dcf chefiı » & c'eft daoı 
cette diSSirtmet qne Ton troare celİe qııi ^ok eotre 

' le roi A le naire da palais j IV, x^ 3 ^Jkhm 

Mâmaîm, Poıtrqifoi ilRroduîfirem les aâîoBi dana levıs 
jDgeıııeBa , 1) if tf« Ont ^t^ İMgteapa r^^^^dna. 
feurt moBura , fobret ft patmet , 1 , 2 4 f • A vec ^nelle 
reKgion ils ^olentli^a par la fbrdu fennenc : cıen- 
pl^a £ııgultera »I, 245, »4^ Pour^uot plu« fıeiles a 
vaincrc che^eu ^n'ailleurt » 1 , 2 7 m Laur injuflebac^ 
btrte dana lea coB^ıı^teı, 1 , 277*' Leors ufiıges oe 
pennettolent pat de ftire ntOHiir «ae fiile ^m n'ıftoîc 
pua Bttbilt : commcnc Tib^re coBciUa cet nfa^e ar ec fi ^ 
viMttt^ , 1 , 4otf • Leıır fage mod^ration daaıla pum- 
tîoB daı confi)ifatloBs ,I»4xı, 4x2. Epo^se de la^ 
ddpravaıîeB deleurs aaıca^ ihii, A vec ^oelleaprd— 
caotîona ilaprİYoieBt un ticoycB de fiı libert^ ,1» 
4i4».Poarquoi pouvoknt t'affirancbir de tontlmpor. 
Uy Itf, 17, RaHbns phyiiquesde la fsfgefle avec la^ 
qoelle lespeuplet du Nord fe mnintiorent cofitreleoc- 
^tti^^ce »JX , ^, La Uprt ^toit: jnceBBue va^f^- 



BES MAT lERE y. S79i 

anertRomainı , II » ^9 • Ne fe tuoieot ppint fans fujct: 
difference , ^cet^ard, efttre tn% & let Aoçloit, If» 
52 9 5 3* Leur poliçe couchaac les efclavef n'^coîc pas 
bonne , II , 79. Leuri efclavesfont dövenatredovta- 
bleı ^lefurc^ue let noeurt fe İbnt cofroinpues , A: 
^■'ils^^t faic c<mtre tas deı loîx plus dureı* D^ail 
de cet loîx, il, s j 6^7in>«J^hhrtdate profiteit de la 
difpofition dec efprîtf-, pour leur reprocfaer itt far- 
malicisde leur juftiee« II, x S tf« Les premierı ne vou- 
loieac poinc de roi > parce qu^ls ea eraignoknt la 
puiCaoce ; do temps â^$ empereorı , İU oe vocıloJenc 
foiııt de roi , parce ^o'ils D'en pouYOİent rouffrtr Icf 
aıani^ret , ir|it7, lO» Trouvoient , du -temps dea 
emperenrı , qu'il y avoit plus de tyraımie I les priver 
dfuabaladîn % qa'i leur imporer dti loiı trop duret, 11» 
1 1 S« Id^ bifarre ^uHls aTOİent de la tyrannîe, Ibua-. 
Ics empereurs , ihid, Ecoient gouTernds par les maıi;- 
aıcsda goaverneıneııc & les mceurt aDcîenoes , Uf 
i49« Leur oifoeıl leur fut ııtile> parce qu*U ^toit 
}oint I d'autres qualittfs moralea , II , 19 s • Motift d& 
teurs lott an ftt)e€ desdonations ^ caufe de nocea» II > 
217» 218. PourqBoi leurs lavires toi^nt plus vlcef'^ 
^oe ceuı des Indes^ II , 2 S 4 , 285 »Plan de leur navi- 
gatioı : leur conmerce aux Indes n*^toit pas û ^tendu, . 
»ais ^toit plasfa#e que le n6tre, II, 3C7 , 30l.Ce-: 
^'ilscopnoiflbîent de l'AI^i^ue, II > in C/fuh^Ovk.^ 
dtoient Itt mines d'öu ilt tiroîent Tor & l'argeot, II,.. 
3-1 f j 3 20. Lear trait^ arec les ^thaginois, tou— 
cbanc le eonkneree maritime , 1 , 321* Belle defcrip- 
fîon da daoger au^oel Mhhridatt les espofa , Il> 3 24» . 
ktrfuh, Pourne pas parohre coAqu^raııs,^ilsitoieııc. 
deftruâeurs : conföquences de ce iyfiime , II, 32^*^ 
Leur g^nie pour la aıarİDİe , I, 32^* 32 7 «La coB(lt«- • 
tutioıı po!itîque de leur goavernement) leur droitdea» 
gena; ft leur idroit crvi1,*^roient oppofös aa cömmerce^ . 
II , 3270» {uiv^ Conmenc r^oifi'renr^ ftire un corps , 
4'en2predt tottteileıııatîoıırcoa4uîles, 11^ 3 3e«Ne. 



58o "TABLE 

vouloicıit pcınt dt cdmaneroe avec les barbares» fH<f«^ 
N'avcUnt jıas refpfic d« commerce^vll 9. j 3 1 • I^ur 
conuncrce ^vec rAralble & ks Jndes v i^id^ ^ Jv^^m 
Pourquoi le letu: fiıc (4u« confid^rable que celuî des 
reis d'£gypte, 11, 3 j 5 & j^ Lear ciinmerceÎBcerîeur, 
11* 3 3 7* 3 3 s* Ikaute & humanicc de lemloîı, H» 
S 3 9« Ce que devİHt le commerces apr^sleur affbiblif- 
fement eo Orient» II, 3 40 ^f» QueUe ^toic orig^inaî- 
refflCDt leur moıınoie ; fes iacenvenieDs» III, 4.. Lts 
changeınens qu'ils fircnt dans leur monnoie font dcs 
coups de fagelTe qai ne doiven^ pas ecre imttes, III, 3 5 
(^Juivm On ne les trouve jamais fi fuperîeurs'que dans 
le choix dcs circonftances ou İU onc faic les bicns 8c 
les maux , III , ^ o, Changemens que leurs monBȔes 
CİTuyereBt (bus les empereurs > 111 , 40 (s^fuiv, Taux 
de Tufuıe dans les differens temps de la'r6publique : 
commcnt on eludoic les loix coatre ruTure : ravag^s 
qu'elle fit, III , 53 ht fuiv» Ecac des pcuples, av;ınc 
qu'il y eât des Honains , III , « 7 , 8 »• Onc englouıî 
tous les ^cats â9 depenplıĞ Tunirers , III , 8. 8« Furent 
dans la n^cefllce de fairedes loix pouc la propaçadon' 
de refpece : d^tail de ces loix > 111, 89 ttfuiv» ieur 
refpeA pour les vieillards, 111 , 96. Leurs loix & le«rs 
ufages Tur rexpo{ition desenfans , III , 1 10 (y fitiv* 
Tableau de leur empiı;e « dans |b temps de fa deca- 
dence : c'ell euxqui foot caufe de la d^populacion de 
Tunivess» 111, 11 24 N'auroient|>as-€ommis lesrava- 
ge? &les maâj^es qu'oa leur reproche » s'ils euflenc 
^c6 chrctiens TlII » 129» Loi in^ufte decepeupie, 
teucbant le divorce, 111, 195. Lenrs rcglicmenft Ac 
leurs loix civiles , poUr conferver les mccurs desfena- 
mes^ furent chaogees quaDd la religion chretienne eut 
pris nailTance , IH j 207 (stf^ Leurs loix döfendoieDC 
. ceı tains mariages, & ıneme les^anoulloient , IH 215» 
^ D^/îgnoient les fref es & les couiins*gerroains pas le 
. m^me mot 9 ILI » . 2 1 9 • QuaAd il s'agit de decîder da 
. drQİt 4 UA« ct^uroAnea ieur« I9U cİt^s &e fçBC^as |I(» 



DE s M AT I E RE S S*^ 

applîcables que ceUetd'aııcon autre people» III9 2 2l« 
Origine & revolutîons de Icurt İpiz fur let fuccefioaf» 
III, 242-2d4. Pour^oi İenrt telbffleaf ^oîeu fotf-* 

mis a dea formalices phıs nombreofer» qııe ceux des 
aufres peuples , HI , 249 1 250. Par queh tneff^s ils 
cbercherent i r^primcr le luse de leura femmea » aa- 
quel leurs prenıieres loix avoient laiflfö ona porte ou« 
verte, IlI , 2 j t 6* Juh» Commenr les formalit^t leur 
foumifloieDt dea moyçaa d'eluder la loi , III, 2 5 4 Cf 
fuiv. Tarif de la difförence que la loi fali^ue metcoit 
eatre eux & les Francs, III » 27 2 tfjuiv. Ceuz qtıi ha« 
bitoieac dans le terricoire dcs'Vingochs ^toiencgou- 
vtrn^s par le code Theodofien, 111, 27 6. La prohibi- 
tion de leurs roariages avec les Çotbs £mt levde par 
R^eflîıinde : pourquoi, IIJ,. 2S4« Poiirquoi n'avoieoc 
poinc de parcie publique , lU , 373* Pourquos rçgar- 
ıfoieatcomme un döshonneur de moarir fansh^ricier » 
lU, 4i4« 41 5 • Pourquoi Us ioyeot^renc les fub^Htu* 
tionsk ihid» U n-eft pas vrai qu'ils furem tous mis eo fer- 
▼itade , lors de la conqu£te des Gaules par lea bar- 
bares ; ce n'eftdonc pas dans cette pr^^eadııe fervicyde 
qu'il faut chercber Toriğine des fiefs 9 İV» 1 1 ^fuhm 
€e qui a donn^ licu ^ cette fable » IV, 15 * 2o« I^ears 
r^voltes^dans les Gaales, contre les peoples barbtres 
conqu^rans , font la* principale fource de la fervîıude 
de la glebe & des fiefs , IV, 20 (s^fiip^ Payoient feula 
des tribnts dans les commeacemens de la monarchie 
Françoife : traits d'biftolre & paiTages qui le pf ou- 
vent , IV , 25 (jtfuiv* Qaelles ^toiept leurs ch^rgea 
dans la monarchle des Francs, İV, 30 (amfilin», Ce 
ik*eft poiocde leur poliçe generale quederive ce qu'on 
appelloit aucrefois» dans la monarchîe, cen/ia, ou 
cens : ce n'eft point de ce ctns chiın^riqııe que d^rivenc 
les droitsdes feigoeurs : preuves, IV, 40 (s^Jîıiv, Ceux 
qui, dansla dominacion Fraaçoife ^coient libres,nıar- 
cboient ^ la guerre fous les comtea, İV, 471 Leur I 
ufages fur rofuıe ■ P* 19 T ^fi^U « 



5ffa TAflTLE 

Voyek Dnit Romaitı. Lout Râmabus. Kornea- 
Ituıuua di chepderie. Lcororîgme, IV, t^Sm 
Mmai McUımt^ Uac det principıles caofes de fk nnae/ııe 
den'aToîrpufiı^ le nombre-'det ckoyen<qaxdeyoient 
. ^rmer lef aflembiöes » I » x 7« Tableao raccoorcî det 
dîâ«(renceır6volatiens^ı'ellea eflîıj^ff, î^ûf. Ponzı- 
qaot oa t*y d^termîtıa fi dÜficîlettıent ^ ^lever let PU- 
bei^at aax graodesi&ha/^eı» I, ı f . Let iallnt^cs lecreta 
farene une dergrandes cauiet de fa ch&ce , 1 , 2 ^ , 24* 
Sagefle de fa conftkotiA'n^ I » 2 5 • Comme at d^ndott 
fon ariAocratie coatre le peaple , 1 , 2 s« Utilit6 de fca 
diâareurr, iK Peiurquotiie put refter libre aprbSyl-- 
la » I » 4i« Soure^de feı d^enfes ptıblî^oec, 1, 15» 
Par qui la ctofor^ y âiûh eıerc^e • I » ı o o* Loi fîıne/le 
^tif f Alt ^ablie par les d^ceniTİrt» I , ıc 4* Sagefle da 
Âcondake, pendanc qa'elle inclîaa vers l'arîftocratie, 
h, 1 05» EÎI adfflirable dam l'^abliflement de fea 
cenfeurf , I , tof • Poarfuoi» foas les enpereurr , la 
nagiftraturet y farent diİUnga^es des emploia mUitaî- 
fca , I » x4i* Combîen let loix y inflaoieftt dant lea 
Jagemena |I» 154» tss* Comment let loiz y mireat 
«B fraîn k la cupidk^ qBİ'aııroit pa dîr^r les }oge^ 
nenj du peaple « 1 , 1 5 1« Cıemples de i^eıc^t du laıe 
qut a'y introdaifit , I > x 9 1 • Comment let infUmtioat 
f odang^reat avec k goareraement » 1 , 2 1 5 > 214» 
Letf^enmetf ^toîentdana une perp^ueUe tutelle» 
Cet afage fut abrog^ : pourquoi ,1, 215, 21 5* La 
eraiate de Carthage l'aÜermît, 1 , 2 j 4* QDand elle fut 
' eorronpue > on cfaercha en vaîn un corps dans leqQel 
en p&t trourer des juget mt^gret , I, 241 & yûıy. 
Pendant qu'ene fut vertueafe les PUb^ient eurent la 
asagnanimh^ d'^lerer teujours les patrkîena aoz di- 
gnit^t qa'ils s'^toîeat rendaes commaaes avec euz • I« 
1 44> 145* Les aflbciations la mirenr en int d*attaqııet 
fotti vars , & nireat lesbarbares en 6t2Lt de loi râûRtt , 
' I, İSO. Si Anoibal l'eftt prife c'^oit fait de lar^ 
£ablique de Caıtfaag e, I« 1 1 5 » ı S #. Qııel ^coît fob*- 



D E s M A 1 I E R E s. 5«j 

^t de (oB gouTernemeBC» 1 , 1 2o« On / pouTOİc ||c- 
cttfer les ma^ftratı : utilft^ †cet nfiıge» I , } z tf • Ge 
^ui fuccaıUe ^ue U gouverBemeiıc changn daot cette 
j;ipubli^ııe, I » 3 29* Poor^tıoi cette r^pııblif ue »}ttf- 
^u'aH tcıopf de NUriıif , a'a pmc M fııbiagu^ par 

. fc« proprcı trtn^et , I » 1 1 f » Deicripcioa & ctufct dea- 
tevçlucions arrW^e< daftt le gosTememeııt de cet tor, 
1 , 1 4 1 O* ^zv« Quclle ^toît la na türe de ibn ^aver- 
nement fooı feı roi« , i^.Comıaeot la fbrme du g»u* 
▼eroement chae^e»lbuf fca deuıılirBİera roît,!, i 44* 
Ke pric paf > aprh rerpuUioa de fca roia , le goıtycr- 
oement qa'elle dâvoic natorelleneBt pMndre • I , 
I47t 34I* ParquelsnK>feıu lepenpley toUttfiıU' 

. ber(^« Tempa âc moti& de rctabUfiemou dea ditf6- 
rences magiftracerea, I * 3 49 9 » ^^'^ CoBuaefii le p ejı- 
ple s*/ aflemlılok j St qıwl ^oit le fempa de fta aiteaı« 
U^ca» İl 3 5 o fsffmv. Commeat, danı T^atle plat flo- 
rUTaot de la r^publî^ye t elle perdit toM-a^eeop iâ li* 
bert^ « I , a tf j 6^ Jiûüf. R^yolottcna ^ jr ftırent cau- 
fiea par Tiınf re£oa 91e lea fpeâacka y fatfıieat tat 
U peuplc, I » 3 54 » 1 5 1« Paiüfaııce l^fÜlasive daot 
tette r^uUiftıe, I« r f 5» Ses iaftttııtaoaaU (âar^CBr 

; de la raine oii lea ^eb^na rentrMBoieıtt par Fabıif 
\vli\m fâifoıent de levr puÜlâııce, I, i s < • I f 7* P«i^ 
fince es^ocrice dana cette r^pebü^ııe» I» 1 f t tffidr^ 
Belle defcription dea paiSona qBİ aoİBioieDt ortte ti» 
pnbliqae, de Cu o«rupiıtxoııa; ft conunenc ellea toknc 

, partag^a eotre leadkSSrefia corpa, 1 > 3 f •» 1 59* Q^ 

. fail deadiff<SreBacorpa A tribvnaııa qai y eofcac fiMcer>- 
fivement la pulflânce de }uger« Mam occaâottn^ par 
ceavariadona. DdcaUdea diâi^rentea e^y^ceade ioge^' 
ncaa qaî y ^oicat ea uûse , 1 , 3^1 Cffid», Maı» 
qu'y caoa^reat lef tralttaa , I, j tf 9 Cf/îâr. CoaraıeBr 

, goureraa lea proviacea daaaleı ditf^feaad^gr^de Cotu 

, accroifleseac « I « 3 7 3 C^/I Ceauaeat oay levok lea 
tribytat 1 1 S 7 ^ > 1 77* Poar^voi la foıve dea pro?iaf> 

. aaeoofutleıneit^VafiMİidir«.l> ı-yy^^Cosbita 



5*4 . . "^ ^ ® ^ * . 

Us loix crifflinelles y ^toîent iriipar£ıttei fbss fes reis , 

1 , 3 1 '• Combien U y falloic de tois, pour condam- 

' Der UD ûcçufi , 1 , 3 1 3 • Cc que 1*«d y ncrm^noıt prîri- 

l^e,du temps de la r^publi<]nej, 414. Goniıtıent on 

ypuniflbic on tceufiiCGur tajo^^e. Prfcautîons pour 

rempâcher de corsompYC fet |uges , T , 4 r 5 • L'accufiS 

- poııvok fe retirer avanr le )iıgemeıır,7&« La darece des 

loîx contre les ddbiteors a penfö , pluiîevrsfois , ârre 

funeftei la r^pubiîqife: tableau abreg^dcsev^DciDens 

qu'clle occafîoıma ,1 , 41 ^ trjıdv» Sa übercıc luî foc 

procuı^ par des erime», ftcoDÜrın^e par descriiDcs , 

1 , 41 1*. C'^toic un graod vtce , dans foc gouveme- 

■lent, d'aâer«ıer fes reveoas » II , 27. La r^publf^ue 

perit , parce qDe la profeilıon des traitans y fac bone* 

r^, II» s 9 • Coımoenc öb y pttniiToit les enfânr, qınnd 

en ent ote auz piresle pouvoir de lesfaîre moıırir, II > 

t7 » &>• On y nîenoic-les efclaves ao hiveaü des'b^« 

sas, II » %9t Les diyerfes loix, touchanc les efclaves Sc 

Um affraBckîs , proıırent ibn embarrar \ cet egard » 

U» 90* Ses loîz polidqııe«, auAtjetdes affranchis » 

^toieflt.admirables, II* 9X, f »•'Eft-ilvrai que, ptn- 

dant cİDq ceöt vıngt ans , perfodne n'ofa ufer da dtoîc 

de ripadter,accocd^paır laloi> 11» 1 1 9 ^fiıiv, Qıiaoi 

}e p^ulat coiDiaença \ y ^tre coona* La peme qa'on 

lui inpofa proııve ^ue les loix fıiİTent les moetırs, II , 

214» zif.Ony chaofea les'loiz, \ mefore que les 

ncBurs y cbangerent ibıâ* tf f»Lû politefle n'y eft 

enerce qae quabd la libert6eıı eAİTortie, 11,2 14* DiA 

ü^reates ^poques de Paııgfflennıtlcfii de la fonmed'oc 

& d'argenc^uiy ^coit^ de dufsfbais des monnoier^uî 

My efi touiours fsdt ea propbrtion4oTetre auj^eAta- 

y.'tthu , lU , 3>f &jSıiy« $urquelle Afat ime raftfre y ht 

reglce apr^s la deilruJ&ton de la r^ıiblique , Fil , tf 4, 

:. I es lcix y furent peat-ctre trop dures contre^Ies bâ<- 

£ . cards , III , 7 1 ^ 7 ?• Fut pluj[ a^iblte par les difcor- 

.. :des civÜef:» les trhıniTÎrats. d: İCs profcrtpciens , ^ne 

r. p«r %acvnc aıtf re ı;ııerre , 111^, 9 2* U ^coit perflds i 



- } 






DES MATI ER E S. 5*5 

. ujı mari de pc^cer (a fesnme \ ua,4utre ş & on U pıı- 
nifloit, s'il la fouffroic vivre 4aas la4ı§baııche* Cooci- 
liatiön de cette cpntradiâıon ap(>Aiiente'» III «1 110» 
2,| I • Par qm les İoîx» Tur le partage dtt terıes «y fu- 
rent faites , lİI» 24.4^ z|.5 • Oo n'y pouvoit Aire •«« 
trefbis de teftament que dans une aiTeınblee dupeıı*. 
ple : ^ourquoi, III , 2 4 5 • La facult^ indefinie qae lei 

' citoycns y. avoient de tefter fut la fource de bien des 
nıaâx,lll, 245, 247.PourquoilepeupIeydeııundır 

' fâns ceiTe les ]oix agraıres, III , j 47;» Pourquoi la ga-, 
knterîe de cheyalerie ne s'y eft point introduite» 111 »' 
3 2 7« Qn ne ppuvoit^ntrer dans U nuıifon d'nucun ci* 
toj^en , pour le citer en jugement. En France , on ne 

' '|}eut pas faîre de citations ailieurs : ces deux loix , ^ui 
font contraires , pârtent du m^ıne efpric, III > 41 1* 
On y puniİTcit k receleurde la nı^me peîne qııe le vo« 
leur :.<elaetoİ€.jjıfte a Romeşcela eft injufte en France 
III , 4,2 1 , ^ 2 2^ Comment le vol y ^toU puni« Ltt 

~ 16\%, Tur cette macleret ıf'avolCDt nul rapport avec les 
atitres İOK civîles, III , 422 ^fuiv» Les m^decinşy 

^ etöient pdıîrs de4â d^portatîon , ou meme de la morc, 
pour leur neglîgcnce ou leur împericie, III > 426 « 

' 41 7» On y pouvoictuer le voleur qui fe mettoit en ' 
d6fenre,Corredifs que la loi avoit appprt^ ^ une difpo^ 
üıion qui pouvoit avoir de fi funelles conföquences » 

*IIÎ>427t42Sa Voyeı Dr9ÎtRomaiihLoîx Komai-, 

' nest Romains^ 

Rom^f^ifrne^ Tout le monde y eft k fon aife , except j ^ 
iceuk qui ont del'ınduftrie, ^ui cultivent les arts & les 
terres , oû quî font le commerce , I II, 121, 122* On t 
' ' y regarde comme conforme.au langage de la malcofç^'/ 
- &vCont'ratr« ^ celui de Tecriture , la ]naxime qui dic 
que le dergi doit contnhuet ^ux/:lıargti it Vhat ^ \\\ , 

KOMXJtUS. La crâînte d*4tre reğard^ comme tyran,cmı*»^ 
• pecha Au'güfte de prcndrece nom , CI, 1 87. S^i loix, 
jiouıçhanc la cpnfervacioa des enfans>lll» x ı c« Le p.ar; 



ÜU T A B L E 

' ' u^ ^u^ fit derttfrres efl la fourçe de coutes lef loiı 
' Köintîııerfar le< fücci^fllonş, 111, 1 4 z b'Jhiv, Sc$ loix» 
' -fttf Ic ptrtage d^s tt'rres, fureatz^tablief par ScrvİMS 
•taHtas,IlI, 244. 245^ 
RdKiCOK» htflo.hn frûnc* Etoit paftear, IV, ıo« 
Rot HAR IS , roi^e^Lom^drii* Ddclare, par ane loi > ^ue 
letl^prevıfotıt tnorts cİTİIeroent, II , 5 o* Ajouta de 
' n«ııveUeti«rix ^ celles dcf Lombards,!!! » atf 7* 
Roycnai, Ce n'eApas un hooDcur feıılement , 111 1 434* 
ûRft/r, Comment l'boımeur rautorife daıu unc mon»r' 

<chic , 1 , 6 1 • 
Jttt{^e« Pourquoi en y a^augmefit^ les uibuts, II> z 7*0117 
a trei-pcvdemıneDr exclo de la conrpnBc tout h^riticr 
•^ai poisede uoe autre monarcbie , III , z 3 <• 

X 

O <^<I^ ta fttıpidît^ ^tt iuifs , dans l'obfervatîon de ce 

joıır prouve qu'îl ne fauc point d^cider par les pre« 

cepte s de la reli^ion, lorf^u'il «'agic deceuxdelalot 

naturelle , IH , 204* 

Suctfioce^ Uempire a toaioors du rapport avec le (âcer-^ 

doce , III , ıc$m 
Sacrememl Ecoienr autrefoîs reruft^^ ceuz^DÎ mouroknt 
' ransdonnerunepartie-deleursbiens^r^glile»!!!, 19 r« 
SüCYificts^ Quels ^toKnc cem des premiers bommea, fe- 

^ lon Porpbyre > lII ^ 1 69. ^ . 

Sttctil^ge, t e droit cîvil entend mieus ce que c*cft™e c e 

* erime , que le droit canoni^ûe , III > 205» 

SkcriUgt cachi^l^t doit point kxtt pourfuivt;l,3 S4«l t f t 

ŞMcrîligesJîmples, Sont les feuU crimesconcre la re^on» 

' I, 3 S4. Quellerea doivem ^tre les peines} ibii» £1- 

*c^ tnonftrûeuıc ou la foperAicionpeutporcer j fi lef 

loİK .hûmaînes fe chargeet dd les pnnir » 1 , 3 1 s. 

Skİîcns, R^unis avec les Ripuaires , fout Clovis , conler- 

veren'tleurs ufage*, III, ıSs* 
Salîfue. £cymolo$îe de ce mor, Explicaûon de la loi qnc 



DE s M A TIE R E S. ^f 
•%f»ts nemmot» amfi , II , 1(2 (yfidv^ Voyct LoifA; 

lıqutit Tene falifue* 
Saiomon, De <{\kU navigatenıt Te ferric, U , 2fl t. I« 

ioaguetır 4a yoysge de fes flottes prouvoît-eUe U 
^randçK de r^loignement ? II , t s 3* 
Sawmtei* Caufes de îear longue r^fiftanceaut efForrs det^ 

Romaîns, I > 7 % . Cöucume dece peupU fur lef maria- 

ges , II , 2 z 2* Lelır origtae , JI , 123. 
Sâriaigne(^LtJm mi de}» Coftduite roRtradiâoire dece 

prhıce , I , t ) 9^ Ecat aneien de cette ifle. Qaand , i8b 

pour^aoi elle a 6t6 rnio^c » HI , 143, 
Sanâfi/e» Chaflfi^ par P^pis & par Charles Martel , lif « 

a79*PottQ)uot fffrent appelUs^Jatıtla Gaule m^rîdî»- 

Bale» B.^voluti<ms ^ıı'iU y occaiivaB^renc daos İts 

İM f m , 2 J 5. Pourqtıoi d^vaAireRt la France » 4c 

BOS pas l'AllefDagfie , İV, 200 « 2 • ı^ 
SM/a^ion* Veycft Compdj!el«/ı« 
;5<f«ı^<i;(s*Olıİet de levr poliçe ,1^ 3 1 o* DHf!(retxce q«î 

eft entre les fauTagesft Usbaı:1>ares , II, 1 5 o > 1 5 1« 

'C*eft la ttıture & Ic clinat prefqt«e feuls ^ les goo- 

vernent , II ^ x İp* Pourqud tiennentpen a leur rclı« 

gîon, III, 1^4. 
SMû!ttw Sont ortginaîrement de la Germanie , II , ı S94 

Dt qiH ils reçurentd'abord desloiı, IH, 2 56, Caufea 

tle la dupeti de lenrs loîx, III, 2 69* Letırs loix crimi- 

Belles^toientlaites fur \t Bi6me plan , qpe celles dcs 

Ripuaîres, HI, 2p«. 
Sctince. Eft dangereufe dans un ^cat defpotîqtıe, I^ 6f: 
SCIPİON* Corament retiatlt ptjıpleâ Rome, aptes la 

bataiUe de Caoûes, I, 24^» Par quî fat fo^i , I, 3 <?• 
Schûlâfiiques9 LeHrsrâveries ontcaofö tous les matheurb 

qmaocompa^^rent la raiae dacomınerce,I,3 4 1 ^fi 
,Scyrhes^ttvn fyfte^me Tor l'ttnıııortalk^dei^ıme,'rM, 1 5 U 

H leor ıStoit perm» d'6pDiıfer leursfilles« İti , 2 i 7. 
Secendts ndces» Voytt Nââts, 
Sdiidons, Cas üngolier on elles ^coîent fagemeot ^ta- 

bliespar leslo», 1 , i4o«U Pelogoe eftiıae preuvt 



S8t T A B L £ 

qae cette ioi n'a pu ^cre etaUie atUement qne'cbcı 
un peuple unîque> 1 « 241* Faciles a appai/er dms 
, une r^pvblîqae f(6d^rative , 11 , 261 y z6z» 11 eft dcs 
f ouvernemeDs oa il faut punir ceBx qui ae prcnaenc 
pas parti dans 00e fedition » UI , 4^9 > 420* 
Silgngurs» Etoienc Tubordonn^s au comte , III., 3 }eı 
^toient juges dans leurs feignearics , aflîftds de leorı 
pairs» c'eft'jt-dire de leurs vai&uk, III > s 3 8 ^Juh» 
, Ne poovoient appeller uo de leurs h^mmes^fâna avoir 
renonc^ a rhommage» 11> 3 3 pt 3 4o* Conduîce qu*utt 
feignciir derolc tenir • ^uand iâ propre juftice l'avoic 
ceadama^ contre un.de fes vaflauı, 1II> 3 4^« Moyeaı 
dont ils fe fervoieac , poıır pr6venir Tap^l de fâu 
jugeraent » III* 34S« On öcoit obligâ auttefoû de 
reprimer Tardtur qu*ils avoientde juger, 9c defâi* 
re JHger » IH t TS^y 15 2ı Dans q^aels cas on poovcMt 
plaider contre euz , dans leor propre cour , III , 
'%$$• Cofflfflcnt Saint Louis vouloit ^uel'on pûc fe 
pourvoir centre les jugcmens rendus dans les trîbu- 
naux de leurs juftices > III , 3 5 S > 3 5*9* On ne poo- 
yoic tirer les aââires de leurs cours t fens s'expofer 
aux dangers de iti faufler » III , 3^0. N'^toieat oblî- 
fes^ dujemps de S« Lonis, de faire obferver, da^g 
leura juftices , que les ordonnances rojrauz qa'ila 
avoient fcell^es ou fourprîtes eux*mânıes , ou aux- 
queiles ils avoient donn^ leur confentement, III, 3^1» 
3 6 z.Ecoient aacrefois oblig^s de fcucenir eux-m£raea 
les appels de leurs iugemens:^poque de Tabolinon de 
cet ufage ,111, |(5, 36 tf, Tous les frais des proc^ 
rouloieot autrefois Tur eux ; il n*y aToit point alors de 
condamnation aux döpens , III » 370 (^f, Quand com- 
mencerent a ne plus alTembler leurs pairs pour juger » 
in 3 9 5 •> 3 96* Ce n'eft point une İoi qui leur a de- 
leodu de tepir eux-me;nes leur ceur^ ou de juger : cela 
fi'eft fait peu a pcu ,111, 398, 399* Les.drı>its dont 
iis jouifTbient aucrefois j dcdont ils ne iouiâfent plosj 
ne leur o^ıc point M 6\£i comme ufurfAtioııs : üs İc< 

ont 



T) ES MAT I E RE S. stf 

^tet j>erdııc par negligence , ou par les cirecaftancet , 
İII , 39j>« Les chartrcs d'atfranchiflement qu*ils doa« 
nerept ^leurs ferfs , fotıt une des fources de nos coa- 
cumes,IIIf 4oz , 403. Levoieor , dans les comraen-» 
cemens de la monarchie > des cributs fur lea ferfs de 
leurs domaines, & ces tributs ie nomrooieot cettfiıs oa 
cens, IV, 31. Voyez Roi de Franct^ Leurs droits ne 
jd^rivent poinc , par -ufurpation » de ce cens chinı^ri<^ae 

'• que Ton pr^tend venir.de la poliçe g^n^rale des Re- 

* mains, IV, 40 t^Jm»» Sont la meme xhofe qtte vaP 
Taux : ^ymologiede ce mot, IV, 44. Le drok qu*ilc 
aroıent de rendre la jalUce dans leurs terres, avoic 
la m6me fource que.celuî qu'avoieııt lesromtes dana 
la leur , IV, 5 4^ Quelle cft pr^ifement la fource de 
leurs >uRices., IV^ 66 &/uiv« Ne doivent point leust 
İufticesH'^ıfurpation': preuves, IV, 72» 7 1 ; 77 ^f. 

ıSfl. L'impot fur le fel , tel qu'on le l^ve enFrance, jeft 
ınjufte & funefte , I , x ı , 1 2* Commenc s*en /ait le 
commerce en Afrique , IH , ı , 2 • 

SeieuCUS NiCator* Auroit-il pu ex^uter le projec 
qull avoit de joindre le pont-Euıln a la mer CaG- 
pıene*? .11, 179 » zto, 

S^MiRAMlS^Sorurce de fesgrandet tkheilcs., U, 276; 

İ77.. 
timt^ damjtne ariftocratî^. QııaD4 U eû niceâaire, 1, 2 ^« 
Sinat , dans une dimocrane, Eft n^ceilâîre , 1 , 1 1 • Doit« 
11 £tre Aomm<§par le peuple ? ibii» Ses fuffraçes doi- 
vent etre fecrets : I, 24* Qucl doit ^cre fon pouvoîr « 
en msıti^re de legiflatîona I, 2 5« Vertus qQe doi- 
vent avdır ceuz qu! le compofent, 1 9 $7* 
. S^nat d*AtkinesM Pendant quel temps fes arrets avoiene 
ibrce fle loi, I« 25* N'ecoit pas la mlme^hoie que 
Tar^opage,!, 99« 
SİMtde Rome, Pendant combaen de cemps fes.arclti 
^voient force de loi , I ,,2 5.« Penfoit que les peinet 
immod^r^es ne produifoient point leur eâTet , 1 , 179* 
^on .pouvpir^ fouı Xe4tiaq premiersrois ,1, 3^^ 
IJ]ır.des Lûİx.Toûe'İV* Cc 



.jm> T ABİ. 'E 

i^fuî¥, Efcüdue de fes fooâionı & ^e (on anfortı^ 

> ^apres l'ex{>ul(îon def roîs,J» 3 5 9* Sa liche com- 

plaifnce poar les pr^tennons ambitîeufe^ du peı»- 

pie,1, i64, 3 6 5«Epo^uefuneftedelaperted/eroıı 

autorit^« I»J^9« 

^natatrs , (fam ime aı^ocmüu Ne doİTent.poiııc nonH 
mer aax placesTacaates dans le r<§nac , 1 , 27* 

fiimıtun , ^m «ne Hmocraıie» DoİTent ils £cre a TÎe; 
ou poor un cemps VI , 9S t 9$. Ne doivent ecrq 
choUis qııe parmi les vieîllards : pourqaoi.» 1 , 99» 

^huLttun Romaim, Par qui les nöuTeaıu ^toienc noni'- 
mds , I » 27. Avantages de «eux qai avoienc des co- 
fant fur cetıx t^n n'enayoieût pas,IU, 97 • QueU 
«ariages pouvoicnt contrader , İH, loı, 10 a» 

JS^rufeonfidte orpidtim. AppeUa les enfans k la fucce^ 
fion de leor nere , III , 26 a, -^ tertuÜieıu Caa dani 
le(quels il accorda ata m^res la focceffion de lenrs ^"> 

hû84 i^id» 

jİtnıtaı:, Iniuftices ctattitt ^u\fMt comme^rc U rcK^ 
gioB mahom^tane , III> i29« 

Sem, Influent beaucoup fur .nötre attachementpoıırune 
religîon , lorfque les idics fenfîblea foncjointeai deı 
îd^cs fpirituelles, III » 1 62^ 

ScparAtioH emrt man (ffemme, four câufe ^dMtirt. U 
.droitcivil, quin'accordc.«iu'au mari le droic dek 
dcmandcr , cft njicux entcndu que le droit canomque« 
quiraccorde a«x dcux conioînts, lU, 205 , aotf, 

Sfyulture. Etoit rcfufiie i ccııx ^ui mouroicnc (âns do»^ 
Der unc partie de Icurs bicns a l'^life, 111, îf ı* 
Etoic accordc'e , i Roıre , a ccıpx ^lû sMtoicni v4$ 

cux-m^mes 9 lII > 4*7« - ,* • 

Serfu Devinrent les fcoU qüî fiffçBt ufage du bâtondaaı 
^ ics coıııbat.i«diriaircs,llI. ,2^. Quaııd & con^p 
qui pouvoientfcbattre, III , Ji 5- Lcur affranchıfle- 
inene cft une des fources des coutumes de France , IIJ» 
40 2 , 40 3 • Etoicnt forc coromuns,Ter s le commeaee- 



I 



DEŞ MArr*RTES. ^yi 

•*%ird, <V^, 19 ^fitit, Ce ^tt'on appclloit cenfia, on 

* cent I ne fe kvoit que far tnt , dans le< commence*- 

aeof d« U fflonarchi« , IV» ) t fffuiv» Ceax^ui û*^. 

toienc aâiranchii'^e par letcres ^u roî , ıi^acqu^röleBt 

poînc une pleine ^ ent^re libert6» IV, 42 , 43 » 

Şetfi de U gltbe^ Le pârtage det cerres ^ai fe fit enire lei 

barbaresA Us Reraaios, lors de la eonqU)îrc deı 

Çaules > pıtMitc >qae les Romaîns ne ftı rent point toat 

- Aİ6 en fervîtude f St ^ue ce a*eft poiac dans cette pr6<- 

* tandtte fervitade g^n^raîe , ^u^iİ faut cfaercher i*pri« 

t gı&e des ferls de la çlcrbe^ IV, ıx -^ fiivm VçyĞV 

Setvvtuâidt UgÜbf, 
girmem, Combien lie on petıple vertueı», I, 24;, 24^ 
Quafıd on döit y aToir recours en jug^eraent ,1,214* 
Servoît de pr6cexte aux clercs , pourfaitîr leurs trir 
banauK , mâoıe dec matieres fıfodales , III , 3 8 s^* 
JStıntW }Uİİ€İAİr§. Celui de' Facctrfö , sfeüom^tp^i de 
plufieurs t^âmöins tjai juröient atÜH, fctSRtoîz dans Icji 
' Mt barbâres, eıeept^ dans la loi ^a1ique, pour İ6 
, pürler , II! y 29» ^JirtV, Remedr^e lon cteployok 
<ontre ceuz que l'onpr^voyoic devoîfen abafer , III , 
300% Gelaf qııt , chet les Lombards , l'avoit prÂr6 
irpoılr fe dSfendre d'ynetıccııfation^ ne pouvoit plua 
* ^tre forc6 ie combattre, UI , iOHPourquoiGon* 
4ebaod lui rûbftiraa la preiıve par le -combat fingu- 
licr j III , }o j , 3otf« Ok , ^"commeac il fe faifok 
411, j I f* 
Sfrrails^ Gc'q^e c*cft', 1 , 127,1 2t.Ce font des tteus 
- de d^Kces , qııt choquent i e(prR ün^me de VtkUy»» 
' g« 9 quî tn eft le principe , ^1 , 7 7 , 7 1 • 
Svpici* Les ıraflfâm, dans-les'comınencemenrâe laifio^ 
narchie , ^toîent tenus dVri dodble fer vice ; k c^eft 
dans cette obltgacion que Tâııtear troııve Tori^ae 
ide* >uftîbe« feignetıriales, IV; sr ^yûıV. * 

Service militaire, Comılı&nt fe fâî(bit dans kscofnmen* 

ccmcDs de U monarcHic; TV,^47 6'JnıV, 
^er9initşlie$'f^t\fM9 oBt-dkvne abfardidf , qüâml 



İ9^ ' T ABJLE 

ils ont flit d^rİTçr \ts fervitudes du ^rotr .^tt*ıtl IC^ 
tribı^ent ftDflement«ux conqii^r»ns de tuer les fujeca 
coııquis , 1 , 2 7 1. Cas uni^ue ou le conqu^ranc peoc 
/T^dttire en femtade lec fujets cob^uîs, I »279. Cecte 
lervîtade doît cefler avec la catıfe qm Ta faic naître* 
iHi, L'imp6c par (ite e(l celui qııi luî efi le plus |iaı» 
furel , ^I, !«• Sa marche eft un obftade ^ fon 6uf 
blÜTement eo Apgletesre , JI , 55* Conbîen il y en 
• de fortes, II , 7 5 > 7^ Celle des femmes eft eon« 
forme au gdott'da poaToir defpoti^Cı 21» ıS7« 
|'Qurquoî rj^e eo Afie ,db la libertp en Eıırope , II; 
131 tfjuivt Eft namrelle atn peuples da midi , II » 
273. 274. YoycL BJclavagem 

Servituae df la. gl^t^ Ce .qai a £fût «r-oîre 911e les baı>> 
bares , qut conquireBC Tempire Romain , firent im 
r^glemenc g^o^ral qui impofoit cette fervitude* Ce 
reglement» quİA'ezîfta iamais» n'ea eft poıntTor»; ' 
i;ine : ottil la fiıat.chercher, IV, 19 ^fidt. 

Şeryitude iomeJkiq{iU Ce .que Tautcur entend par cea 
n9tf« LI,9â« Ind^pendaııte de la polysanıie« U^ 
112 , IIJ* 

ffervîtuİe poUtî^e. D^pendde la natare daclintt,com"! 
me la civiU âc la donıeftique • II » 124 Çfjuiv» 

ScRvıus Tdilius* Comment divîfa h peuple JSLo«* 
maîn : ce qui refulta de pette divifioD , 1 , 20 , 2 c« 
f^ommenc mon^ a^ trâşe. Çbaoçenııonc gu'il apporta 
dans le goovernemenc de Rome , I » I44> 345* Sage 

, , ^tahUtTemeBC de cç prlace , poür k lev^e des impott 
^ j^one ^U 37=^^377* OL^tabUt' le« İçiz de Koma- 
lus âç de Numa , Cır le partage dea terrec ; & en fit 
ı^e oouvelles, Ul« 244» 24^* A^oit prdonnd qu« 
iquiconqııe oe ferotc pas inlcrit dans le cens » leroîc 
«fcİa^e^ pettp loi fut cooferv^e* Comment (e £ıkbit* 
il done ^h'İI jf ettt ^et cico^re^s qüi oe fullenc pas 
^ompris dans le cenş{ IH , 14 s * 25^. 
;;SEyERB, empereur, Ne.yoali|t pas qt4e If erime de 

, <4w-ma;e(lö indirip cfttÜeufçm Ibjije^ae ,.t, 397 # 



1 

I 



^ D E S M A T 1 1 R E & S9İ 

^tkU"» le charne que Icı deux fexet s'infpirent eft uBe* 
âct lois İt Ja natute, I, 9» L'avaoccment de İcar 

' f^bert^ ic de leur TİeiIleÜe d^pend des clunau ; Sc 
cet avancemenc eft uae des r^gles de la polygamie^î 

* ÎI, 96^fid9.- 

ŞB£XTIIIus Rvfüs. Bilini par Cîc^ron de n'avoîr paf 

fendu une fucceiIîoB 9 done il ivch fid/^icommUTaire ». 

m, ıj'd, 257- 
SZXTU^* SoA erime füt utîle ^ lalıbert^. I, 41 7^ 
8SXTDS Vtütcivi* S'eft reıid'a fameoi pour li'avoir 

pasabufö d'un fîd^ıcoıhınîs , III, is6m 
fîamoîst Fontconfifter le fcuver^în bieodansle reposl 

^ilbns pb/H^aes de cette opinioB» Lts l^gidateiir» . 

la doivent combattre , eü ^tablÜTant d'ts loix toutea 
' fpratiques, 1 9 41 > 42* İToutes Tet religtont lear fonti 

ÎDditf(îreDtes«ı On ne difpute jamaia » ekt% tva , fur 

ee;te mati^re»III, it 9» 
)SîlfMm Les peo^îeı qui l'babîtent font faovageı » Sc oov 

barbares ,11, 150915ı» Voyez Bûrlafts, 
ŞOcilt» Etoit pleine de pctits peüples, & ccgorgeoîtf 

d'babitan< , avant les Romaint , III > 17* 
İSlDHEt ( Mcfnfieury, Que doivent faif , felon hıi, ceu« 

qui repr^fenrent lie corps d'oa peuple , I > 3 1 8* 
fUga^ Caufes de cçs d^fenfes opiniâtres , de de tet ac*' 

tîons d^natüfâes ^ue l'on voit dam l'biAeire de la» 

Gr^e, m, 42 tf*, 427» 
^IGISMOMD* Eft on db ceut qui recuelllit les loik der 

3ourguignons , III, 267» 
İSjmom, comte ur MoNTFORTr EH aut'eur d'es cöuta- 

* nes de ce c^mt^ , ni , 402» 

Sjyti V» Sembla vouToir renouveller l*âccurâtitfn pa«- 

* blique contrel'aduh^re, r> 215. 

focîM» Commettt les hommes fe foneportis ^vrvfe cn^ 
fociM,J, 1 9* 9» Ne peütfubfiAer fâos gouverne^ 
ment , I , x ı • C'eft l'union des hommes , di nbn pas 

V let hommes m^mes : d'öu il fuit que , quand un con« 

fu^raniaurçîtle droirded^^nıire uue roci<5c^ co&«- 
•^ - — « «... r^ _ • • • 

' Çc ııj 



^tıift , ıf ıt*aar*ic paı ceİDİ He toer İet toflünlü ^^ U. 
compofenc « 1 , 27 s. U lui faot, neme duu Us ^ac# 
^rpoti^ues , quelqtte cbole it fixe : cc quel^ue <kpS^ 
cfila reügton, III» 193. 
jferift^ Dass ^pel cas ont.drok de £ıirela f^erre.» I» 

3*ıur. Uya âts payı p» la polyı:aıme.a, faît d^ftrcr U 
fiıccefSdn I la couronne aux enfaas <ie laiîj ur dg ros , 
ai'eıclofiop de ccux do roî meme , III » 20 2 , 2 o j^ 
£oarquoî il n'cft paa permis I ime fceur d'ipoufer foB^ 
ür^re, ni« 2 1 1« Pegplcschez^ııi cea aariages ^coiçBt 
autorin^s : poür^uoi , III , 220* 

'işldAt». Quoique vivant dans le c^Iibac , avoıent,^ Rome^ 
Ic privil^çe det gens mari^s ,111, 104. 

loiOHi Conmeot divifa le peuple d'Atbe&es, I, aı* 
Comment corrigea les d^&ânoiftdsdesfu^raget âpm^. 
3u£s par le fört, 1, 22 j 2 3 • Concradiâion quLfe trouve 
di^ns fes loix« I« $u Cemmenc baonît roifîvet^ > 1 1 
^tf. Loi admirabjle, par la(]ttelleil prövoîc l'abac ^ ue . 
le peuple pourroit faire de fa.puiilânce dana leiugoy. 

' ajent'dfs Cfîn|e3^ 1 , 15 j^» Corrîge i Atheoes VsSi>iu 
de Teı^dte İes (f^bıteurs, 1 , 4itf. Ce qa'il peQ(ÎMt4|k 

^ ftıf loix devroit ferY» de nıodele 1^ toos lec l^UIa— 
aeurs , II , 213. Abolit la cpntraîate par çorps» 4. 
Ach^nes : la trop grande g^neralıU de cecte loi n'^ 
toit pa4 bonrie, II , 2 ^7* Aiait plufiears loiz d*^ar« 
gae dan< la rcügîoo , 111 j 175* ^La loi , par laque|St 
U autorifoit , dans certaîns cas , Us enfant I rcfuferl^' 
fubfîftance )l leucf peresîodigens , n'etoit bonoe 9)i'ea 
parcie , III , 199. A quels cicoyens il açcoı^a le pott^ . 
voir de tefter ; pouvbır qu'aucuD n'aypît avanc lui«lUy 
146, Jufti6caüon d'une de fes lok > gui paroU Uen.. 
tztraordinaire , III., 40 9 , 410^ Cas que İes prkreş , 
T^gypciens faifoient de fa fcîence , 1Y> 3 7 > J <• 
^mpruaîrrs, Voyez Loix Jbmptuairet^ 
Şopfci ie Perfe» D^crone de.nos JQO»}{QUi: &*AVQİc pal. 
aiTez vtr£(^ dç. lâ^ y 1 1 5 4^. 



%rr«.Le fu0irage frar forc eft 4e U nacore de lad^moci-a* 
cie • eft döfeâueuz ; commenc Solon l'avoic rtââûâ â ' 
Attönef, I, 22>2|«Ne doic point avoif İseadant une*^ 
«rîftocratie , 1 , 17* 

İûrtie du rayaume, Devroic ktrt permife ^ toitaiıtâ fiıjets ' 
d'ttn prİBce derponque > 1 9 4 3 o • 

'Şottiotts^ Ltur commerce» learsriche^es&4eurfbr<•y^^ 
apr^s la cb&ce des Romaîns en orisnc , II 9 1 40* 

Sauffleu Pourquoi eft encore regard^ comme un oatıçagv' 
qai ne peot fe laver que dans le fang, III , 3 iz*- 

5eurd« ?ourqâoi ne pouvoîr pastefter 9 III9 ^^t> ^^t»' 

Sbuverain. Recette fort (împle dont ufent que]quesrun< 
pour trouver qü*U eft bien ziU de gotHrerber > i» 3 5 » ' 
$ 7. Dana quel gouvernement peuc iıtt juge > I , x j>7/ 

S^drtf. Peine fort (înguli^re en nfâge dan» cette r^pn-" 

bliqtte 9 I» XIX* W oy ti Lacidimom» ^ 

l^aniates, N'otfroieoc aux dieus qtte deı chofes comınn-' 

Aes, afinde les honorea coua kaJonMg 1II>^^7 5«' 

Voyez Lacidimom^ 
'SpeStaclii, R^volutions qu'ilf cât)^^rent9 ^Rome* pat/ 

fifflpreilion qu'ilf faifoieat fur le- peufle » I > j 54 » 

3 5 5» 
jÇîntıiA/înf. Noua ne fomaes gn^ret pofe^ aox Mcm* 

ipirituellea 9 ^ flous fommeı fort atrachöı aı» reli-^ 

gions qui noua font adoreı nn ^cre rpiritHel» lU.» = 

152 , I tf|« 

JSPiNûSA^Son fyft^mc eft contradiâoire avec la rctigivı^^ 

naturelle, P» 252* 
Sjmfifinu Qaoiqu'sl foit incompatîble avec le d^ilbe , • 

Ic noavellifte eccl^ftique İca comule (ana ceflt fur 

la t^te de ld« de MoncefcpıİMi : prenveı ^'il a'eft ni 

fpinofifte 9 ni d^ifte 9 D. 2 a z tfjûivi 
tiiriUti da t€i7ts* Rend let koramet meilleurf 9 1 » 144; 
ftoiciensm Lear merale ^oit9 apr^ı celle des chr^knt» 
^ la plus propre pour readre le genre humaîa hcareux2 

A^tailabr^ de leusa g^incipücunaıimea, III » »3 U 

Cclf 



55^ T A B L E 

Nîoieııc riomortalit^ de l'ame ı İt tt 2âııx ^rînc^ 
SİS droient d^s conrS<]ttences admirables pour la fo- 
ciM , 111% 1 5 o. L'âutfor alou6 leor morale; mâ» 
il a combattu lear fâtalit^ , D. 1 3 i » 2 3 7« Le Doa- 
vellifte les prend pour des feâateurs de la religioı 
maturelle, tandis qu'ik ^toient atheles » D, 3 5 2* 

$«^ordÎMrıon irs cirayens tıu» magîfirAtSm Donne de U 
ferce aux loîx , I , leo , 1 o t ^.des enfam d Imr pht» 
Utile aus morars >, I » tor, x o 2* iısjamts gaa sum 
wieîlUriS4 Maintient fes maârs , 1 , 1 o e. 

^Şiâfiies» Nedöîvenc pofur, dans one arsftocracîe , meme 
de di(fi(reBce diını la coBditioB des citoyens , I » x c4 9 

105, 

Şub^ituÛMttk Perarcieo(es dsns one arîftocratîe j I , x of ^ 
font utiles dras uoe monatcbie , ponrvu qa'elles ne 
Ibient pcrmires ^u'^uz nobles , 1, 1 1 1 • Genent le co»- 

« aerce , ihîi, Qaand on fiıc oblîg^ de prendre \ Rome, 
des pr^cautions pour pröferver la vîe du pupiUe det 
csnb&cbes dd fubllîtu^, 11, 215» 21 5« Poarquoî 
^toient pcrmifes dans l'ancien droit Romaîn , &: non 
pas leı fidetcoronîs » IlI , 250* Qııel dtott le motif 
^«i les avoît întrodaites \ Rome »Illy4i4>4i5» 

Suhflitutiotts pupUlaires^ Cequec'eft, II, 216, 

Suhftitutîont vMÎgdres^ Ce qne c'eft , ihitU En quei câl 
avoıent Üeu > III , 415* 

SuhtiUti, Eft un ddfâut qu'il faut ^ıtçr dans la coapof^ 
üdon des loîz» lil, 412. 

'Suecejfeittt Un p^re peut , dkns one moHarcble, döuaet 
la plus grande partie de la iienne a an feul de fes ea- 
lans , 1 , X 1 2 • Comment font f%l^s en Türeme « I ,' 
1 1 2 4 — )l Bantam , ihii. — I V6^u , ihîd^ Apftarâen- 
nent au dernter des milet cbez. lesTartares» danı 
- quelques petits diftridr dfe KAngleterre , & dans le 
duchî de Roban en Bretagne : raifons de cette Un , 1$ 
z6z9 2 tf 2 , Qtıaod'rorage d^y rappdl^r la SOk & lâ 
enfiınsde 1» fille s^ntrodUÎlİtparmL les Fraacı : loo- 

. cif» de ces rappels » II .| 1 tf 4 ^fiiv. OtdH Vtûrret»! 



BE s 1* A t î E R E s. 597 

Blîpar laloi faliqae fur l'ordre des fucceiBons : rai- 

Ibns ft fource de cette tif^rerf'e , II, i6i (:tfmvi 

' Z.etir ordre d^pend de» principef du droit politigue ou 

* drîl , â: noo pas des prînctpes du droit naturel , III » 
' 200 & jiuV. Eft^ce avec raifön qye JuAinien regard^ 

eomme barbare ledroîr<ıu'onrles milet de fucc^der 

< tfu pr^judice dea fîlleife? itzd; L'ordre en doît ^tre fixe 

• dans une mo&ardne >I11,2z5,2Z7, Origine AT râ« 

* TolutîoDs des loit ILomaincs Tur cette mati^re > 711 , 
2 4Z~-2tf4« On en ^tendit le droit > \ Rome» en fa* 

' veur de ceux quffe pr^tofent anı vues des loix fakea 

* pour augmencer la popalation , lir, 259 d/Jiıiv^ 

- QuaDd commenc^ent si ne phıs fttre rdgies par la'toi 
vocomenn|) III, atfı* Leur ordre, a Rome , fuc 
atllement chang^ fous les emperears , qu'on ne rea( 
connoit plus Tancien, III , 2tf2 (if'fiâv. Oriğioe de 
Tufage qm a:permis de difpolcr , par contrat de ıha*-- 
riage , de celles ^i ne font pat Ouvertes , lY, 2 rtf ^- 
2 1 7* 

SuKttğiontah imeflâti FburqQ<İi*fî born^s ^ Rıone^ ft^ 
les fucceifions tefiamentaires û itendues > III, z^s %» 

Şucctffioftt au tr^ı Par qai r^l^es , ddn^ les fratt def-- 
potîqııes, I, 124 fffuivk Commefit r^l^es en Mof- 
covie , I'ı laf.Ouelleeft la'meîHeure façon ât ht* 
i^ier, K 12 5^, rz^» Les loix & les ufages des4i6f 

- f^ent payrlei r^lent diffih-eınmeııtrâcceslois Sc 
. ııâges qtıi paroillenc înjuftes^ tvn qın ne iugent^ue; 

lıır les id^es de leurpays, font fbnd^esea raifotı » 
. Uf t 2« I &jwn Nedoiveat pas fe r^er -par bs tbît 

cİTİIes , III, 227 , 2 2 9* Peot ^tre ofcangöe--, ft elle^ 
•. 4evient defifoâtice do cerpf'polftîqae pour teqnei^ 

dle a 6t6^tablie^ IH, 23tf Cr^.Caf ouPetatcmt 

peat chaoger i'«rdr&i Hl , 2 3(7 , 2 3 #t 

Suidt» Pourqoot on y a faıt des ienffoaıptuatret-, 1, zo }•« 
^Şijhm S$aımc» inunen&ı* ^9» lo- faW&ao T«yal Ia.5li^ 



porte e&^ AtMt «II.» ası* 

'ŞugragtSm Ceux d'ım^pcuple fouTenİA foııt&# "voloaiâ) 
1 , 1$. Combîea il eft- impoccanc ^oe la maniert 4e 
lef dooner, dast une deaocıaıîe » foic fia^e p»rJcı 
lois, iHi* DoİTCDt fe doftocj difiS^remmenc dbas 1> 
d^mocratie & dans rariilocratîe ,I>2i> as»P€ 
combicn de manieres ılı peuvenc hat doaa^ d^u 
fine d^mocratie , ibid» Comment Solea « iane Z^%^ 
les fuâfrages par forc , lea dir%ea fur lea, feuls peribD« 
na£;et dignes de$ magiftratmes , 1 , 2 1 , x 2« DoİTtnt* 
ilt ecre pubhcs , ou fecrets, fok daaı ua&mriftoçra- 
tie , fcir dans une demecratie H , a j » a^-* Ne doi- 
venr poinc ecre don»^s par le forc dananse acîfior 
cracicLa a6. , 

ıfiuVîdr* Eft coocraiıe ^ la loi naturelU oc \ la reli" 
(ion rivel^e* De celuidcf Renaina: de celui 4c« il^ıı* 

., glois : pcut-ii kxıt pimi cbeccea dnfBÎers \ II» sat 
5 9 • Les Grecf & lea R.ojnai|ia:le pQoî0bieot $ n^aia 
dans dcs.cas difi^ena, III, 41 5 f^Juiv, Ilj|*y aroic 
ppinc de loti &eme • du cenpade i« r^pnUi^ue «^ 
punic ce cume} il^toic m^ıîıe ı^gM'd^eompc ime 
W)inne aâion., ainfi que fous lea premiers eınpfieprs: 
lei eınpepeurs^e conuBeocareot ^ le ptonir 911e ^«»ad ' 
ik. fureot d^cAUs-auffi'avares qıı'iJ9 avotent ^t^ 
cruc^la i ihii* La loi q\ıi paaiiToic celui ..91i fe tvoic • 
far-£oibl<0e f ecoîı^Tİçienfe^ lUr. 4I5« fA<e ^tre 
leâacemr de JU loi nacnnçUe.» (|ue d^.dire qtte le fut» 
cideıeA» en Aofi)cıp»a J'e^ i'mM^maîadîP • I>« . 
»47» 24fv... . 

'^nfett^' Sone poıciı; , ^aş< la «of^ıyh^ie» I^ Mur tent 

priace,l>42v9>42>.Jr 
Sm^ »Jiatia/iffi'mainr. i^oıifffuoi moîeBt-foaalegoiH 

vcrnemenc d'un feul , 1 , 300» 
-İiJJpfm Quoiqu'on n'y paîe p^'n&^&cribtiM» na Snîfle y 

paıe q.oacj;^ fois,piııs^lU. aa)iıue.> ^nm Turc aa paie •; 

au fultaO) Uy. 1^. 

SMİi[t.i Lighf*')^ >%|<j8iWL «^jOîgıii:. fi^d^ramc) Af . 



p E s M A T I £ R E S. S» 

|lr-l^ 9 rt^Mâit en Euıope comme ^cernclle. I; 2 <o, 
I^ar r^publi^ue f^^rative efl plutparfaite ^ue ccUe 
d* AUeiDaf;ne , I» z6z« 

JSrt/Mm* Ne font pat oblîg^ de tenir leur parole > qıund 

leor aucork^ cft compronifct I » 5 }> 54. Droit quMlt 

preoDenc ordînairemenc fur la valeuı det faccefitonı 

det gens dıı peuple 9i» 113» 1 24. Ne ff avent «tro 

)uftes qu'en outranc la iuftice 9 III , ajs. 

SspA'^İrîoıı. Ezc^s monflrueuz oiî elle peut porter, I » 
3ts« Saforce&fef effcH^Il, 157 , 15 t«Eft, cbex 
les peuples barbares 9 une det fources de Tautoric^ 
det pr^cres 9 II , 1 1 5 9 1 t-tf, Touce religroo sui fait 
ceniîfter le merice de fcı feâateun diu ûts pratt- 
)ues ruperftîtieufet9 autojrife iedöfordre9 la d^bau% 
ebe & let haineı 9in»X4}) ^5 3* Son luza doiı ^cre < 
r^prim^ : il eft impie 9 III ^ 174 tffiâv» 

flfplices, Cooduite que let Ugidatcurı doivent tenîr » - 
î cet %ard, fuıvant la nature deigooYernemeııı». 
1,167 (ffum LeurvugmentacioB annence une-r^ 
volution prochaîne dans T^cat, iMd. A quelle occa- - 
fion celui de la roue a ^t^ înv«nc^ : n'a pa« eu foa^ 
clfet : poarqD(M , 1 9 1 7 1« Ne doivenr pat iıtt^t^ • 
»hoet poq» les voleurt que pour Ics aiOrfiitıs» !«-. 
: 1 1 tf • Ce qtıe'C*efi 9 & >4 quelt crîmet doivent «ere ap* ■- 
pliqu6t 9 I v 3 8 7 9 3 S < • Ne r^tıTbliflent point lu - 
ncBurr; n'arrâcent point un mal general, II 9 307* - 

^ktti iu cîtoyen» Ce qui rattaque le plut, 1 9 3%^*- 
Peine que m6riten€ ceııı<q«i4a ueubkikt » I > 3 (7 » * 

SU^ravu Voye% SeigofUTt - . 

ŞVLtM Etablit 4ts peines craetltt : piourqaof 9 1 9 ^ t V ^ 

loin depuBİff ril ^^^compenia le» c»losnBİaceurs 9 I «» ^ 

4os*^ 
SpNioir. Voyex Troîes» - 
jf^^euj^ Caufe des r^Tolûrîc nsde çene r^blî^tfe», I % f 

zi9 7 1 1 o» Put fa pcrce a la dâfaice de» Aıheniens > - 

I y^zjri •-VoCu%dka$ y üc-i&iUe xnaux > tandi» auji ^^ 



r 



I 



«y> T A-B'LE 

Hint öne cbo(!; «dminble I Achiael ; fif , 4f It^ 

J^rff • Commerce de I^t rois , aprîs Aletaııd^e»JI^ 3 o x | . 
ı.ot* "^ 

Şdfjtimt it baW'. Pîc dîmîouer le prix de l'argenc t III ; . 
j I T. A peDH^^rukıeff la France, III , 33 ^fitiv, Oc- 
caiîonna une loi îıi)i»(^^i' unefte ; qui avoit ^c^ fiıge- 
& jufte da cempt de Qikf>^}iU,^ı^ • 4t ı« 



ACITE » ciBp€rftr«J:oi fage de ce prince, «a fu>e't dd j 

erime delele-majeft^tJa 407* 
XACiTE«.Erreur de cet auteur prouT^e » III , 57. Soa-s 

ooTrage fttr.îet moeurı d6ı Geunains eft coart , pirce . 

^e voyant cout , itabrejge cottCrOH/ trouve letco? 

def d^s loiı barbar» , IV. 3 • A^pelle comka , ce ^ue 

nout appellons aujöard'hiıî vdjjdiue » IV, 4, 44. . 
JCalion ( LtL loi du ). Eft fort en üfage dans les ^tâcsde^ 

poti({uef : jcommentioaen uft dan&lesitatı modiU» 9 . 

1, ıty." 

^Voyck. Pnnf (fıî tâ/ıolit 

Tao, Confı^^uencef atfreufes^a'ü'tire dıi ddgme delin»»- ^ 
iDorulîtâ de l'ame ,111, ı sot 

,T^ııquı>ı« Commenc monu fur le tr6ne : changemess 
qu'il apportadltu Icgonvernemenc 1 caufes de fa châr 
tc , I » 3 45i L'öİclaTe qui d^^oavric la cooiuratîon fai^ 
ce en (k fkvtut fut dfnonciâteur feulevent-, ft hontd? 
flioin. I, 407* 

J&rtarff • Leur condııite ayec lesChnıoia eft un modHe de 
condûûe pour Icfs con)iıı6ransd'Dn.çrand ^cac, 1,' 302,' 
' a o 3 «Pour^uo] oblig^t d€ mcttre leur nom furleors fl^ 
ches : ret ufage peut aroir dea futtes fvneftes , T, 42 1 « 
4^ 2.. Ne levent pref^^uepointde' raxe$ för les marchaıip 
ââOis 911Î pal&iıc, IH i S* l^a pays qo*ils ont d^fol^ne 
Ibnt pâs e»core r^abjîs , 11' , 1 4 3 •. Sont barbarcs & Doıu 
İMf agea ^ U , ^ * *>JUwr l«nwwk, I ; J S I. l&'/t'Pftr- 



DE s IVTATI ERE S. ro> 

' ' ^voic&t ^re lıbres ; fonc cependant daos refcllvage 
I^lictque : raifo&de cette fingu/arice, î&,Quel eft leur 
^oit dea çcm : pourqııoi, ay^t des moeurt fi douces eo* 
tre eux, ce droit.eft fi cruçl ,11^ ı tf o, ı < ı • La ftıccef^ 
iicnappartiencchez eux,a4j derokr des n&les: raifont 
de cette loi>II, 1 6 1 ,ı 5 2 ».Havâges (^fu'ih ont faits dam 
llAfiey & commeotilc y-ont d^truitle commerce, If^ 
27 1 , 2 7 9« Les vicesde cettx «le Gen^fis-Kan venoienc 
. 4e ce qoe leurreligiood^fendMt ce qu'elle auroit d& 
peonettre, & de ce que leurs loix civiles permettoîenc 
ce que la religion auroit dû d^fendre*» III » 1 42; 14i* 
Fottrqııoî n'ont point de temple : pourquoi fi tol^raoı 
en hit *de reltgioat ili, ı46» R(Hjrqaoî peovcnc 
^poufer leurs fiiles , &«oo faa leur m^re > III , 1 1 7«. 

^Üuuifurlti marthandijes» Sok les plus commcdes ârlet 
noîns oDcreuic»^ II y.9 >• 1^0, il-eft quelqtıefois dan- 
gcreuzde taxer<t le prU-des narchaHdifes , 111 , 13*^ 
i— ^ iej per/omes» Dans qaelle proportuın doivent.: 
^trc impofıfes » . II » • 7 9 %:^^wf iu^trrtu Bornet- 
^u'ellesdoiventavoir, ]I« t * 9% 

SymoİRs» Px>urqııoi il en faıtt ddın poor falre condânnıer 
un accufıf , J , a;r£, 3 s 1 . Pourquoi le Dombre de ceux ~ 
^uî font requis parleı laix Romaifies, pour affifter a U^ 
con&âi«n d'an tefiamenc , fiic fix^^ cinq » lU ) 247» , 
auft* Dans les loii'barbares, autret que*la faHqae « 
trst^moittsformoient one preuve n^gative coraplette-, 
en juranc qae laccufe nVtoit pascoapable, lİI, 298* 
I/accbfi pouvoît» ayantqii41seu{reBt^^ entendus en 
înftice , leui ofFriı le combat judkiaire : quaod 5e coııı« 
ment iU.pouvoieotie rtfuCtt , 111 1 346 (ffuivi Dd«- 
ppfoienceo public labcegation de cetufage, III, r^S' 
f^tfuiv» La peiiK contre los fauı temoins ^ft capicale- 
ca France :-elle ae l'eûpoinr ea Aogleterre: fnoıifiı>' 
de cts deuz loix > 111 1 419» 42 o* 
Tcmplesi Leurs richciTesaKachentA laj'elîgion»11Vı ^f •< 
Leur ori^ioe» ibid» Lespeuples qui n'ont' potat^ de : 
. aailbafi ac. bân&ıu >|>dqu , d«. ungles > Ul 1 vt i#. 



<6t TARLF 

JLeıpeupİeı ^uî n'ont potnc de tem^ oatpeırf ant«- 
cbement poar leur religion 9 i^i^ 
İme. Ceft par le foin «ks bommes^u*eUeeft deveaor^ 
pliM propre a hre leur^lemettre , II r i47« ^^ P*'* 
siet fent pltts oa moiaspfapl^es, fııivant fes dtföreıiT' 
teı produâioDf , III, to, Sr» 
Tfrrr falique» Ce que Ccıoit chex Us GermaUu , II » ı tf x 
ttJuİ9» Ce n'^coit-poİBt des fiefs , II » 170 & Jhivm 
Tirrein» Comment fa oature inâue fur les Ioîi9 li > 139 
tt fidK Plu» il eft fertile , plus U cft p»>prei im no- 
narchiet ihidm 
Jnres. Quaııd peuveat htt ^alemeot partag^s entreles. ^' 
citoyens^ l,%7, sı.Comnentdoiveııt^treparcag^- 
cntre les ckoyess d'use d^mocrane, 1 1 94* Petıven»- 
elles hre paftag^es*^galeaeDt danstontes lesd^o»^ 
craties H , 97. £ft-U ^ propos, d«as ime r^publi^tte,' 
dVn ftire unootıveaıı^paruç^» lorlqııe Taficieıı cİl - 
confondui 1 1 197» Sotoaa ^iKfon4(>it metcrc aux 
CMes fur let ttrres , II , I , »• Rapport de lenr cb1«-^ 
cure avec la libejrt^, 11, 1 4 1 > 1 4 a» C'eft uıe-aaa^fe 
loî ^ue calle qui d^fend de les vendre » lU > 44« Qtte^ 
les feıu les pluı pcopUet , HI ^ t o , 1 1 • Leor-partage - 
fut rhahiulKomt^ p^rSerriusTulliııs, HI, 244» - 
Z45 1 Commest lurent parta^^es , dans* les Caales » 
cauelesbmrbareilcIesRomatns, IV, II Cr^tn - 
Tentsci^fi^/tllu* CjC <ıııec'^oicatttı<e<eis^ lVv^4z> 
7ûtullien, \0f^%SİMâtufi:onfıdteTtrmHitıu 
7ifiAment»ltt aocîennea loix Kom^knts^Ç^s ctıte matlerr» - 
n'aToientpour objtt qııe de proferirelec^libk, 211^ 
5 « tffuiv. Oa n'en pouvök faire,daııa l'aocieBBe Ko- 
JBe,que dans nne alûbUeİu pcuple : ponıı^Boî , 111 , 
245 •^Pour<|uoi les loîz Rcnaines aceordoienc- elles U ■- 
fmuUâ de fe' rhoifir , par teftameııt , tel b^rîtiet qne 
Vğü iu£;coicâ propos, malgretoutes les precautioM -^ 
^vt l'oıı avoit prifes pour etDp^her les biens d'uae h^ - 
SHİUe de pa(rer dans una autre } 111 , 245 . 24^» La ^' 



- 



'S4<^ » 147. Pottrquoi, ^uand 00 eeflâ de leı fairc 
danı lef afl&mbl^ dt>. peuple , il '^fıikt y appeller 
ciiK{ ttfmoins, III , 247 » z4f • .Toutes les loûc Ro" 
nainet , fur cette matt^re > d^rivent de la vente ^ue 
le ceftatear faifoic autrefois , de* fa famiile , ^ celui 
q«*il infticuoit fonh^rlcîer, lU, z4S-f Z49* Poor'* 
^oila fâcttltö de tefter etbit toterdite aux (burdij aus 
aıuets de aı»x prodiçueı ,111» z 4 9 • Pour^uoi le fili de 
üraıille n'ea-pouvoic pas faice , v&me avec l*z^t6mtnt 
de foa p^re , en la pmiHınce duqoei il ^toit, III » 249( 
Pourquoi Comnis^ychtı les Romains , ^de plusgran* 
dfts formalite, que chex les autfcspeaplet , III, /249» 
2 5o»Pourquoidevoieicre cotıçu en paroles dîreâes 
ft^impörativet. Cette loi donnoit la faculte^e rubüi" - 
ener; mait ötoit eelle de-faire aes fidtficomınij, 111 , , 
250* Pourquoi celui du p^pe ^öit nul , qııaBd le filş • 
^oit pr^t^rjt; & valable , qııotque la fille le fût, IH, 
250, 2 5 1* Les pareos-dn d6/unc ^toieııt oblig^s au- 
trefois j en France , d'en faireun^^ fiı place.^ quand il :. 
B'avoit pas tefte en faveır de P^life , III, j 9 1. Ceus > 
des fuiddes ^toient eı^cut^ k Rome , HU 417» 

Tlfiament in procinâu. Ce qoe c^^oit : il ne faat pas le* 
confondfie avec leteftament militaire , UIy.247« 

T^ament milîraire» Quand , par qui , de pourquoi il fnc >.. 
etabli , ibid* . 

ir^dmenr per as & iibram. Ce qae c*^toîtr U! , 24S.» 

n^avK^ RefTcHfce monftrueufe a laqaelJe ils^eorent re- • 
conrs , pour adoncîr les ausars det jeanes g^ns 9 1, 1 1 • 

fnsûDORÂ lASCARls-iojuftice comı^iCe fous fon r^ne» , 
feas pr^ert^ de magie » I « 19 o. 

Ymeodor I Cf TM İL AuftraSit. Fit rediger lesIoix d^6 Ri-> - 
puaires; derfiavarois, des ÂUettıands , ft des Thu<».- 
rİBgiens» 111, 2^5 , 26$» 

TUEOOORIC 3 ro2 d^Italie, Conunenttadopte le roi de| 
Hera]es> II , ı s o, Abolit le combac judtciaire chet^-» 
les Odrogoths , III , 3 r 3 • 

|tH£€tf)QSS , fmf»aır,'Ce^u'jU pe&foic desparplesı cci^«- 



«b* 1 AttLE 

ımııcllet« I» 401. AppelU let petlCfl-eniSuM Llr 
lucceflıon de lear aicul macemel » İH » 263» 

theologitm Eft-ce cette fcieoce • ou lajurirprudenee • ^u*ü 
fauctraiter dans un lirredejurifprudeııca ? D« 279* 

thiologiensMMz fu'ilt ont fÜtf ao aomınerce,lI,3^4^J* 

Thsopİiile > empereuf, Pour^uoî ne vouloit pac , dtne 
devoitpas vouloîr^üctfa feııımefîtlecomıııercellyi^ 1 

TMCOPHRASTE. SoB.fefltimeiM Air U mud^ve, iı 5 9, 51.. 

Theie'k* Set belUt«âîoıu prouvent t^t la Grece 6foa 
eacore barbarcı de fen cempt , III ,. ı ^l.- 

.XHiBAUIfT».C'eA ce roi^vû * sucorââ les coııniBie<*de 
ChampagDe 9 lU, 402* 

ThimoR* yil ettc Mchı6utu % U »*«&< pas M û crnel ; 
III» i29« 

TüOifAS MoRVk PedceÜedt fi» .Tiıet ea matî^'% de 
l^giflation, Ul, 44*. 

33kifrzr^>Af,.Siffl^citd^delettrt loiı-: par^i fıjreat.r^ 
dig^ea» Jll» 2 6<^«2tf7»'Lciırs lotzcriminellesdcoient'- 
Ahci fttr le iB^epla&>^oe lec ripuairefJII,29 t*Leıır 
fa; on de proc^der co&tre les femmes »lII, 3o7>.3ot«^ 

IKlBiAk* Sedonna hıen de garde de renonveller les an- 
cicnnes loix fompcuaircj de la r^ublique a laqoeUe'9İ 
iobfituoit une mooarchie » I<» 2 01,. Par le mhttt 

. cfprit , il oevoulut pas qu'oik d^fcndit auz gouvfr^ 
fteurs de mensr leurs femmes dans Ics provinces, I > . 
xo2« Par Uvuede la m£me pDİitique., il manioit) 
srec adreile , Jes loîs faitesconuel'adulc^ret 1> 2 j 5^ 
2 1 1« Abusinorme^u'il eommtt daa« la difiıibotion 
des honseurs & des di^ites, 1 , 2.3 (• Anachaaııaı 
dcrits la peine dn erime de lefe — maieA^, I » 404* . 
Aalînemenc de cruaut^ dece tyran , 1 , 4c <• Par mm 
loi fsge, il fit qut ici ckofes qui repr^fencoient Uı 
noonoie, deviırtcntlamooooiiem^eıiUy.i» A)oıı«r 

. ta a la* loi Poppieooe^ III , . 1 o ı « • 102* - 

Tii K LviSm > Erreur de cet hiilorie&, I ,. ı tjO'« ı tJ*» 

Xııı/bn dV. Origine de cette fable » H , 290 y ip »^. 



DES M A T I E RES. «cj 

BOll comıne thĞologîen> , III, 171. Lcs th^olö* 
gıens ffl^me diftiguent enere toliSrer une religioı^j»' 
ft rapprouver » ihııL Quand^elie eAr aetompa- 
ga^e des vertosmorales , elle forme le caraâ^re le 
plas fociakle , III f 13 s» QuaQd plufieurs relîgioılt 
fonc col^röesdaos on im: on les d^ic obltger ^ fe 
colleref enere elles , III , 1 79 • On doic tol^rer les re- 
ligions qui font ^tablies dans un etat , & emp^cher 
ks autres de »*y ^tablir. Dans cette regle n'eft poinc 
comprife la religfon chr^ıienne » qui eft le premier 
bien , ihid» Ce que l'auc eur a dit fur çete mati^re eft<« 
îl ttn.avis, aîj roide la Cochinchine, pourftrmerU 
porte de fes ^tatt ^Ir religion chr^rienne? !>• 274 
^ fuıv. 

7onqüin* Toutes les magiAraturesy font occup^f pardei 
eanuques , II , 94. C'tft İe phyfique du climat q«i 
flit que les peî:es y vendent leurs filhs , & 7 espofenc 
kurs enfans > 111 > 1 7* 

Touloufe, Cette comt^ devint-elle h^r^ditaire foas Char« 
lesMarteW IV, i94«, 

Tournoîs, Donn^rent une grande imporunce \ la galav»* 
terie , IIL, 327* 

,Tra JAN, Refufa de donaer des refcripcs* Poor^uoi > UTj 

^râitans» Lear portraît , 1^,370 b^ f» ^yı. Commeit 
regardi^s autrefois en France ; danger qu'il 7 a de lenr 
donaer trop de cr^dit ,1, a 70 ^JhiK Letır injuftlce 
determina Publius RutiHus ^ quitter Rome , I*, 37 2^ 
On ne doit jamais leur confier les jagemem , T, 17 3« 
Les impots qui donnent occafion au peuple de fraudef 
enrichifleBt les traitans , ruinent le peuple , ârper- 
dent l'^tat , II , 1 2« Tout eft perdu , lorf^ueleur pro* 
feifion » qai ne doit ^re qae lucratîve , vient a £tre hc^ 

' aorde, II', 29 , ro« Les richeâes doivent ^re huf 
nnique r^compeafe • ihii» 

İrâitit, CeQx qae-les pırinces foolt par (brdt , fbm aoA 
obligatoires , que ceuz ^u'ils font dt boB'grö^ lİI i 



4^ TABLE 

7fA\uat Commcnt ^coieıu puıüschek Ut C^tmunı »t?^ 

57f fi- 

.ÜAUifuil^ iu cuoyttts, Comaent les crimes 90i la troiK 

blCBC dc^îvenc hıt puoîs ,l,3t7» 3S8« 

3V4^^ihofi* Caulet & cftts de celles dediff^reıufet^ 
plet, II, 14.*, 141* 

SOtfAjl^îrâtioB. Son abondance » dans les pays chaadf , 7 
rcnd l'ean d'un-uiâge adımirable, 11 , 45. 

^rMfAİU Onpeat, par dcboonesloit , faire faire ks 
uavaaa İti ploc nides i des hommes libres , & les ren»' 
drc beureoz , II , 73 « 74* i-ec payt qtıi , par leon 
ftrodııûtoııs , fourmCeBt du traTail il un plus grand- 
Bombre d'bonuncs font plot peupUs que tes autret » 
111 , t o , s I • Efl le moyen qu*ım etat bien poliçe emr, 
ploie pour le foDİag^ement des paavres « 111 » 119»- 

7fifiru 11 n'y a^amau » dans une menarchie , ^ue le prin-' 
ce qui pniile eo avoir un , II , 2 5 2* En les offrant I- 
dieu » nous prouvons qu& nous eftimons les ricbeâea^ 
9«*il Tcuc qae noos m^pfifîons ,111, x 7 5* Pourqa(^ 
Ibnt let rois de la presıi^re rKe , celut du roi-6ıoit ' 
regard^ conme n^eflâîre k la monarchie , IV, t* 

Vribıaıal âmntfiî^ut. De qui il ^coit compofiS a Ronıe^ 
Onelles mad^res , qııelles perfonnes ^coieat de fa cen^- - 
patence , & quelles peinesil infligeoit , I, a ı x &y^.. 
Çnand , & poarquoi fut aboli-, 1 , 2 1 1 , 2 1 4* 

^Ijabuıuaa, Cas on l'on doit hıtt M^%€ d*y recourir d«Bt - 
tes SDonarchies, I, Z49* JCeus de judicature dohest:' 
Acre compolîb de beaocoup de perfonnes : pourqııoi^ ', 
il tf 3 • Sur qııoî eft fbnd^e la concradiâion qui ie croo- 
.vt cntre les confeils des princes , &4es tf ibanauı ordî- 
Baires , I , ı i 1 , ı tf 4* Qooiqu'iU ne foıent pas fixes , 
dans 00 dtat Hbre, lesjugemensdoİTentr^tfe,I,3 1 tf»- 

TKbunut» hymaias. Nedoıvenc pas le r^ler par lef 
»aaimes des tribonanz quî regardent l'aurre vie , 111 » . 

211, 21 2«, 

^fihum dts Ugions. En qjHelf tUDpı , dt.ptr fû ftıreat 16* 
, İJ^.J» ^tfo.< 



WES M:-A T TE R E S. tof^ 

^ıhınsiupn^U, N^ceflaıtcs dans une arifiocratic,!, 1 07, 
htnt ^cabliflement fut le falut de lar^publî^ae roma^ 
ne>I, 115» Occadon de İcar ^cabliflement,I,4i C41 7* 

Trihtts^ Ce que c'^ıoiı a Kcmt , & ^ qui elles donnerpnC 
le plusd'autoric^. Quand commenc^rent k avoir lico,^. 

1,3510* fiiv» 3 5 5 > 3 5 tf • 
Tributs, Parqui doivent £tre lev^ dans une arîftocrarie» 
1^4.069 Doivent ^cre lev^s, dans une monarchie, de^ 
fı^tn <}ue le pcuplencToıt poınt/oul^dePeı^^cutiony 
I, I X 2« Com.roent fe levoient a Rome» I^ 376» 377*. 
Rapportsdeleurlev^.aTeclaliberce, II, z fyf, Sur 
quoi , & pour quels ufages doivent ^tre U\is , İbid^^ 
I;eur grandeur n'eft pas bonoe par elle-nı^me, II, 3>4« 
Pourquoi un petit ^tat > qui ne paie point de tribots^ 
enclavö dans un. grandini en paie beaucoup, (ft pliM- 
nif^rable que le grand 2 Faufle coiir(6quence que Ton «* 
tir^e de ce fait » ihid» Quels tributs doivent payer let-. 
peuples efclaves de la glebe , II , 4 &il QueU doı-- 
vent âtre lev^s dans un pays oa tous lec particulıera ^ 
fent eitoyens , İI> 7 6* J^ Leur grandeur d^pendde-la^- 
Btture da gouvernement , II » 1 3 ^ Jum Lcur r4p- 
fpn avec la libert^ , 1 , 1 6 & Juiv* Dans quels caı 
fSuıt lufceptibles d'augmentation , 1, ı8«Xeıırıa<«- 
türe eft relacive au gouvernement , II , ı S ^ fiâv^^ 
Quand on abufe de la libertâ , pourlcs rendre eıcei*- 
^t^ elte d^g^n^re en fervhude ; & on eft oblig^ dfi - 
diminuer les tributs, il , 20 &yileur rigueur en £u^ 
lope, n?a<İ'autre caufe que la petitefTe de vu^ dt^vsâım^ 
Bİfires, II, 2 j , .2 2 • Caufes de leur augnentation per«« 
fi6tuelle en Eutope , II j 21-24* I-cs tcibuts czceâîfi v 
911e levoient les em pere Uf s , donnerenc lıeu \ cçtte. 
^range facilit^ que trouv^rent les mahom^tans ^asa- 
Uurs conqu£tes ,11 »'2 2, 2 3 • Quand on eft forc^ de let 
remettre k une partie da peuple, la remife doit âtre ab- - 
İllue, & ne pas itre rejett^e fur le reftedu peuple«L'u- 
iage contraire ruİne le roi & T^tat, U 1 5 » 2 6* La re* 
i«vanc[( folidaûc deı tributs» enue leı diffı^rent fvjfiit 



€ot ^ T A B L E 

qai ne font qa'accidentels, & qui ne dependeat pas de 
l*îndufirie > fonc une mavTaife (brte de richeile , 11» 
|3 6 o. LesFrancsn'eo payUent aucuns , dans les com- 
itıencemenı de la monarchie* Traits d'hiftoîre & pa^ 
get qui le proHYcnt, IV, 25 &yi Les bomınes libre» 
dans les commencemens de la monarchîe Fraoçoife » 
rant Romaîbs ^ue Gaulois, pour touc tribut, âtoicnt 
tfharg^s d'allîer ^ la guerre a' leıA^s d^pens* Propor- 

■ cions dans lerquelles ila fupponoient ccs cbargcs § 
î V, 306 /uıV. 
Yof ti Impâts, Taxa. 

Itnbutum. Ce que iîgtiifie et motj dnt îtt loîı hnrİa^ 
ret, IV, j6, J7. 

^mmtın* Leur adref!e k coovrlr kur cmaute fotıs det 
fophirnes , T» 41 %• R^offireat , parce qbe ı 91101- 
qlı'ils euflenc Tautorit^ royale , tls n'e» aYoient pa»^ 
İSefafie, I» ıtt. 

!2Vf ies. Le rynodeqai s'y tine en tyS , prouve que la loi 
des Romains & celle des N^ifîgoths eıiftoient concur- 
semme&tdans le payı des N^ifigoths , UI>. 21 x • 

282» 

^roupeı, Lenr aiı^eıitaribn » en Edrope, eft ane malâdie 

' qui nine les ^tats , II , 23,24. £ft-il avancageuz d*eıı 
avoir far pied , en temps de paiz » cemme en teins.de 
guerre) II , 2 3 , X4» Pourquoi les Grccs & les Romaia»- 
ü'eftimoienc pas beaucoup.celles de ıtıer,.!!». 3 2 5,3 2 7. 

Tnıfle. Voycı in trı/jffr 

^Turat Caufe db defpotirine atfreuz qm regne obekemr, 
1 9 3 1 ?• 1*^*001 aucune pr^caution contre la pefie ; 
|^urquoİ , II, $ 2*'Ie temps qa'îls prennent pour atta. 
q«er les AbyHîns , prouve qu'on ne doit point d^cider 
f^'ar les prîndpes de la relTgion oe qui eft da retfon des 
Ibix liacurelles , III , 204* La premiere viâoire., dans 
«ne guerre çivile , eft poar eux uo iugemenc de dieo 
q^i decidöj III ,^105* 

Türpıitf^ C0matBi leı faccctfoıu / font r^l^ef ;iııcofi^ 



©ES M AT'IE R ES. 609 

•Vîniensde cet ofdre , 1 , 1 24* Commeat le prînce t'y 
aflure la couronne ^ 1, 1 z 5 • Le derpctifmc en a baani 
les formalic^s de jufttce ,1,15ı (^fiiv. La juftice j 
cft-elle mieux rendue qu'aUleurs; ibîd. Droits ^u'onf 

. Ure pour les encr^es des marchandifes , U , 14, 1S0 
Les .marchapds n'jr peuv.eat pasfaire de $roffks avaıı? 
ces^JI, 20. ,^ 

ÜVıtfZZç* Ç^uand a conuDenc^^.en France, \kın âiHtingnie 
de la baillie , ou garde, II, 1 7 f • La inriCprudence Ro- 
. naioe changea , fur oetıe nsACİ^re , a mefare que 1er 
Busurs chaog^rent , II , 2 1 j • 2 1 tf • Lee oceurs de la 
sadDiı deivent d^terminerAes 4^giflateurs a pr^föcer 
la mibre^u plı»s prpcke p^repc, ou le plus proche pa- 
rent )k ia mi^re , ibîd. 

jTvtanT, Etoient les nlatcret d'acrepcer ou de refuier le 
combat judiciaire , pour les affairesı^e leıırs pupiUes , 

Tyr. Nature de fon commeree , 11 , 242 $ 2 1«. Put foa 

.commerce ^ la vıolence & ^ la vesation , II , 24^* $t$ 

colonies, fes ^tabliHemens fur les cores de TocdaD,*!!, 

2 sc^ Etole rivale de touce nation commer^aate »Uf 

j.oa. , 

TJ/ram» Cpmmcpts'^I^ventrurjlesrMmesd'uae r^publl* 

. qııe , j , 2 2 s • ^MKÎt6 avec laqucUe les Crçcs les jrib» 
nifToient , 11, 271* , 

Tjfranm€, Les Romains fe ibne d^2Çs;de leurs tyraos ; 
fans pcuvoir fecouer le joug dela ty rannie, 1 , 4 1 • Ce 

* ^e Tauteur eatend par ce mot : rou^s par lerqaeUc< 
elle parvient a Xes fîns, II , 5 5/> Combıen il y en a de 
, fortes, II» 1S79 1 ttj» 

^rien^ Avantağes qu'ils.tiroîent , pou^ leur commeıyre; 

4e rimperfeÛion de la navigatîon des aociens^ U » 

2S0 , 2Sx. I^atuıciic dccfidııe ^ kur cpm9ierQ5| 

ibjn; 



•x9 TA'Bl'fi 

9W aifeâmt^ Vojrex Nstîre. 

JI^AlENTiNiiN* AppelU les petîcf enfiııısâ la (■cceffidi 
ieleur aieul mtcerfltl , IH , 2^3 . La conduice d'Ar- 
bogate, enverscecempereur, eft un ezempledo g^k 
de la naciofi fraof oife , par rtpporc«tıx maires du p»B 
laîs, l'V-, 124., i25« 

^AI^ETTB (te iuc DE La), CoDdamB^ par LoDİsXlireB 
perfomıe , I > 1 tf o » 1 6 1, 

rlCtinır r^pro<{uede l'argent , ft des dıofes qa'il iigııi^ 
III, 4 tffinv, L'4irgeQcea adeux^ I'une pofitive, 4t 
l'autre relative : maniere de fîxer k relatİTC» Ul % 

tVâlîur â*Mfi homne ea Aagleterre , IlI » 1 7* 

^ALOis* (M* Dtc).£rreıırdece€-auceBr, fur la noblefi 
dejFnnca, I^» ıo£« 

Yamba. Son Kiftoire prouve qtte la loi Komaîne avok 
pltti d'aotorit^^ dana la Caale miridionale , qııe'k 
loi gocbe > III , 2 1 4 » zt 5« 

■Vamtim Aqgmente a propordon du nombre des bomme* 
quî Tİvenc enfemble , 1 , 1 9 5 • Eft tr^s-ucile 4>Q* anc 
nacioa 9 11 »19) » i9S. Les bieos qu'elle fait , coın* 
par^s avec les maax que caufe l'orgueil , iMd« 

*Varus« Pottrqaot foo tribuoal parat infbpponable anT 
Gernaku , II , ı s 6» ^ 

"VaScoim, Leurdevoir Sotede combattre & de )oger. Uf.»' 

â 45 9 )4<* Pourqaoi a^avoıeot pas toujours,dajıs lenra 

{ufttceı , la m^ne iurifprudenee qtte dans les jufticee 

foyales, ou mâme dans celies de leursieîgoeun fufe^' 

Tains , III » } tf r , 3 5 2. Ltt chartres des raiCıns de it 

• couronne fonc «ne des -Tourcesde noscoucames de 

Trance , III , 402. li / en avoit cbeı les Germanis« 

'quoiqu'il n'y e&t point de fîeft : commenc cela , IV« 

tf t Difföreas noms, fous lerqueİt îls font d60gn6s dJM 

dcs aAciensaoanmeBS;! İV» 44 (fjidih Leur -origincLı 



DT'S M A Tl i; RT s. «w 

^Üîi. N'^toienc pts compt^s au nombre deı homnet 

libres , dacu Ics commencemens de la monarchie.» 

JV, 47» Meaoienc autrefois lenrt arri^reı-va(raaxİ 

4a guerre , IV, 47* Ûn en diiHnguoic de trois fortet: 

,^r qaî Üs ^roîent men^f ^ la guerre , IV,.49 , $<>• 

Ceux da roi ^oieDt foumlt ^.Ja correAion du coa- 

te, IV, 5 2«Etoieftt oblig;^sdans let commencemeni 

ût la raonarchie , a un double Tervice ; ic c'eft dans ce 

. doable fervice qtte raflteor croo^e 1 orig;îııe des '}aC^ 

tkes reigneurialct , ihid^ (fjkiv» Poor^uoi ceax de« 

_^vequet A des^abb^t ^toıent meo^t \ la guerre par 

le^omte, IV, 53* Let priirogariTea de ceux du mi 

*onc fait chançer pref^ne toof let «Uettz ea htfk : 

-^ttelİes ^oienc cet pr^ogatîvet» IV, ıjı ^Jitut. 

Qaand cet» qui teseicot imm^actnıent da rot 

contmeBç^eBC i ca tenir m^iatemenı , IV, 194. 

VafeUğt. S091 orijine , IV, 4 t^fith» 

Vin&liti des ckarg^, Eâ-elle utile M , 1 4 2 , 1 41 • 

.Ph^eance^ Etokpaıie, chex let Gernains, quaod celst 

.quî Teserçoıt avok rc^u la conpofitiçA, IV, tfj &^ 

yPeniJi* Comment naifitıeııt foa ariftocride cootre lea 

noblesıl, z8. UcîHr€de (et inquUiteur» d'öcat. I, 2 1, 

29 • Eo quoi ils dt£f^eDt âıts diâaceurt RoınatJit,i^td» 

.;Sage{re d'un jagemenc qai y fut reodu entre on nobk 

V^nitien & un fimple genrilbomme, I, ı o 3 • Le com- 

merce y eft döfendu aux nobles»!, 1 07 . II n'y a que lef 

.rcoartifanet qai puUIcnt j tirerde Targent-des noblcs » 

I> 1 9 9 1 Qn y a connu & corrîg^ , par let loix , let in- 

. coBY^nient d'une ariftocrarie h^r^itaîre , 1 , 2 3 2« 

Poarquoi il y a det inquiİiteartd'^uındiâ^reBt tribu» 

lıaax dant cette r^pobliqae» 1 , 3 1 3 « 314* Pourrotc 

plut aifötncnt itre fo^uguâc par feıpropret tronpes., 

^ue la HoUande , I , j. 3 2. Quel ^cok fen commeroe » 

]I, 242. Dut fon c«nımerce â la vîolence & ^ la vexa- 

tion, II , 245* Pourquoi let vaiffeauK n'y font pat fî 

>OBt i«'«İlçıırf,U4 ^ I ^ Sop cooifflerce ûk ruin^ p» 



4ıt T AB L E 

iıdtoıvvectedu cip de Bonne-Efp^rtnce^ tt, 34^1 

1 47« Loi de cette r6pubİiqtte concraîre a la mtjut 

det cböfct » III ,. 2 3 9« 
Veaa alifis, Etoient aoe efp^e de bouÜble poar letvr 

cieot,H, 3 2 5* 
Vinıi* Daas queİ Ceaı oa en Ait caı dans ııne moosr- 

chie« it 6 1 9 < 2 • C'cû far Ja perfttafien , & non par 

le< fupplîcet , qu*on la doît faire recevoir »III, 1 1^« 
VlHK^s* ftlâatâ par Cic^ron de ce 9U*il avoît Aıivi l'e& 

prit plutot ^e la leare 4p la ^oi voooaieııııe« lU» 

VotUm Ce ^oe l'aotenr entc^d par et mat , I, 47 ; (9. 
Eft n^ef&ire dans un ^at populaice : elle en eft ie 
princıpe » 1 ^ 40» Eft moîns fiece<ââire dans une nu>- 

> fiarchie , que daos une r^pubU^ue, I > 40» 41 • ^lem- 
ple c61^bre qtti proure que la d^mocratie ne peut , ti 
a'^tablir, ni fe maintenir , fans vertu, en Angleter* 
re ft ^ Rome , I » 40 > 4t* On perditk liberte , ^ 
Rorne» en perdant la vertu, 1» 41* Etoit la feole 

• locce» pour/outenir un ^tat» ^ue les legîflateurt 
Grecı connniTenc » ikid^ £0eu .que produit İbn ab« 

. fence « dans une. r^publ^ ne » 1 1 4a • Abandonn6e par 
les Cartbagincûs» entmina leurcbâte. I» 4a t 44* Eft 
noias nöceilkire dans une ariftocratîe , pour İe pen- 
ple , que dans une d^mocratie , 1 .» 44. £ft nccefliûre 
^ans une ariftocracie , pour maintenir les nobles qui 
gouverneat , 1, 45# N'd!l.pointleprîncîpe dugouver- 
aement «ooaLchitiHe , 1» 46 j^/^ ht^ vercus hdrpİK 
ques itt anciens, inconnues parmi noüs , înutUes dana 
une ^onarchte , İbii. Peut fe trouver dans ane n^o- 

. narcbie ; nais elle n'en eft pasle reflbrt^ I > 4S > 4f • 
Comment on y fappl^e daac İe gouvernement mo* 
naitchique, 1 , 49* N'eft pointn^ceilâîre dans un ^tat 
derpotique , 1 >» 5 a • 9**^^^^ ^^^^ .^^^ vertua en ul^ö 
4^s une nonarcbie , 1 1 6.0 • I.'anour .de roî*nı^pe 
eft la bafe des vertus en ufage dans une mona^chie, 
ihid* Lu Torcttfi ne ibne , dans ıvıe aonaccbic « ^ue 

ce 



BES MA T lERE Ş, . dj 

Ee qqe llıonneur veut qa'elles foient, 1 , 64» H &*y 
' tn z ancune qui Ibîtpropre aur efclaTef, ftptr con- 
fi^aenramfojett d*underpcrre, Ij tfj. Ctoît leprin* 
cı'pe de la plupan des gfcaTerneikıtas ancîens. I, 6$% 
Coffibıen la pradque en eft difficile , I , tf ^. Ce que ^ 
c*eft , dana l'^tat poKtî^tıe , 1 , 1 3, Ce qoe c'eft » 
Ââtts im g^cniTernement ariilöcrati^ae , 1 , t o ?• QueUk 
eft ccHe d'un dcoyen , dans une r^tıblique , I , r 3 1» 
Qnand un peaple eft vertaeux , il hiut peu de peînet : 
eıtemples tir^ des loix Romaines , 1 , 170* Ler ftm- 
mes perdeot toot en la perdanc , I , ao t . Elle fe perd 
dans les r^pabliques avec refprit d'^alit^ ,- ou par 
refprit â*€^z\it6 eırr^e ,1, ız^t Ne fe troove 
^'avec U İtbert^ bien entendoe » I » 231* R^ponfe 
â une objeâion tiröe de ce que l'autenr t- dit , qu'il 
ne fiınc porat de vertn dans une monafchie , D* 3 1 ^ 

VeftaUs, Pcmrquoioıı lear avok tccord^ le droic d'en- 
fanr, lil, 104* 

VicaîHSt Etoient , dins les conmenceflien» dfela Aonar« 
cbie, des efficiers miHtaîres fabordonn^ auv eomıfes t 
IV, 47 . 4t, 

VictSt Les vkes politiqaes & les vices moranx ne font 
j>as les mtıAt% : c'eft ce qQe döircttc f^avoîr les* 1^1^ 
latenrs, 11, 197. 

Vi€iowtQa) Qucl en eft Töbjct, I ^10. C'eftlc cfeîf- 
tiattifıÂequi empâche ^'on v^tn abufe, III ı 129% 

y-lCTOR.AMESK'B, Toi de Sordaigıtt^. Contradfâloa^ 
dansfırconduite. I, 135u 

Vifn Elıomıeur d^fend , dans unemonarehıe, d'Settfkire: 
auctiB eas ,1,. 6$» 

KefiturCm le bien de l'^t esîge qtt'une rel%ion qull' 
a'en prcinıer pas , foir fuppl^^e par dts loix fiSv^rea « 
ft" f^T^rement ex^cat6ei , 111, r4i. Les relij^ons , 
^i ne Tadmetcent pas > peuvent ttrer de ce faul 
• priticîpe des conr6quences adini rables : ccux quîl*a<t' 

• tfieMent en^ penvent tirec des confİ5[ueBces funeftes |. 

" III t 150. 



.*' 



.7* 



(i4 T A B L E 

Viis desfiîats. Si ellet ne fosc pasy6ndtquetfK laıt 
lacles » ellet fcurnUTeıu leı plus grands âdairciflenıeıı 
lîır Toriğine de« fervitudet de la glebe > & des ficfif 
IV, 21 » i4« tes menfonget <ıuiy ibne penventıp- 
prendre Ics mecnn de les loix du temps , parce ^ıfüf 
İbne relatifs k ce< aurıırt âc k oesloiz, IV« ji% 

WitiUards» Combien il imporce , dans une d6mocaak'% 
qne leı jeunes gens leur foient Tubordonn^s y I * leo. 
Leurs prîvileges , ^ Rome, fiırent coaDmumqo&anx 
geni mari^ qui avoienc de« enfant , III > 96* Conmeac 
un öcat bien polic^ pourvoic a ieor fubfiftance % Uli 

i^gottm Poorqooî farene arrach^es dant lea Gaafef pü 
Domitien > & replaac^ par Probos & JoUen» U, 
230, aıı. 
Vigrohkı, Sone beaucoup plus peupl^ que let pâeunges 
. dt les eerres 4 bled ; pourquoi> III > t o« 
VHaint* Coamene punîs aucrefbis en France, L, tfs» 
Commene (t baccoîeoc , III * s 2 r* Ne pomroıenc 
ûufler la cour de leurs fetgneurs» ou appeUer de fes 
İugenenst Quand commenc^rene ^ avoir cette fâcat 
t^, 111» »«1 • i<S4« 
yUla» Leurs aflbcîaeions fonc auiourd^hui moiat n^f- 
ıfiıires qu'autrefoisj I, ztfo» ztfı* Iİ7 fiıue moioı 
' ' da fİtes %u\ la campagne, 111 9 ıss* 
Vln, C'eft par raifon de clsmae que Mahomet İ'a de&iH 

da» A qttel pajs il convitne» II, 47» 4t* 
yiNDEX» Efclave qui d^ouvric la conjuraeion £ûtt en 
lâveor de Tar^uin* Quel role il joua dans la proc^ 
dure, &quelle fiıc fa r6conıpenle» I> 407* 
Fip2« QQelle eft \» ıftture de ce erime 1 I > 3 1 tf • 
Violittce^ Eft un noyen de rercifion pour-les particu^ 
lierı ; ce n'en eft paa nn ponr les princes > III» 1 2 ) > 

» 14» 

yiKGiviB* Rivoluciofit qne cans^ne i Honıe fon d^' 
honneur İr fa morc » I » zi4« Sommlhcur atfeonl 
la jiî^cnd de Rome > I» ^^rti 






^ 



DE s MvAT I ERE S. «15 

Vifir, Son 6c9bii0emenc eli une loi fondamemaie danf ua 

^tac derpouque > 1 , 3 tf • 
tllPiEN* En quoi faî(bit coBÜfter le erime de Ure-ma« 

jeft^. I, 39 8, J9P, 

ünjformiti des loix. Saific quelquefou les grands g^niesş. 
& frappe infaUlibletneac let pecics, IlI , 43 9* 

Uaion* N^e^ire entre les familles nobles « dans une 
arîftocratie , 1 , 1 1 1 • 

Vctux en nligion, C'eft s'^loigner det princîpes dealois 
cîviles » que de les ı^garder comme une jufte cauie de 
divorce, ili» zo^* 

VoL Comment puni I la Cbîne» quand il tû accompa* 
gne de rafTa^ınat» I , x s < • Ne devroit pas etrepunl 
de mort. Pour^uoi il Teft, I, 3*7 , it t, Comment - 
^coitpuBİ a Rome» Les loîx » fur cette matiere , n'a- 
voient Bul rapporc avec les autres lois civiles, UI , 
42 z &.JI Comment Clouire & Childebert avoient 
imagin^ depr^venirce erime » İV, 47 » 48» Celui 
^ui avoit &ti V0I6 ne pouvoit pas , du temps de noa 
p^res » recevoir fa compoticion en Cecret 9 & fans i'or-> 
donnance du iuge > ili, 65 » 66* 

Vol manififie^ Voyez Voteur manififle^ 

yoleurm Eft-il plus coupable que le receleur } İli » 4z ı^V 
42 z« II ^toit permis , ^ Rome » de tuer celui ^ui fe 
mettoit en d^fenfe : correftif ^nc la lolaTOitapport^ 
^une difpofition ^uipomreit avoirde fifunefiescon* 
fe^uences, ili» 4Z7 $ 4tt» Ses parens n'avoient 
foinc 4İe compofîtio&ı q|iıand il ^ic tn6 dı^ns le t«I 
meme 9 İV» 65» 

VoUür manifefie « & volaır nen mâmfefte» Ce que e'<^oie 
• â Rome : cette diftinâion-^ît pleine d'iaconf^neı^ 
ces, ili» 432 tst fviv^ 

Volonti, La röunion des yolont^s de tous îes habitaa» 
eft n^eââire ^Qur former uo^at civil » 1 » ı z*. 

yoloRti^ Celle du fouycrain eA' le fottvcrain lui-m&me , i> 
ı S, Celle <l*un defpote dpit avoic un cfEet touj[oııs> 
îafalllible. U> 55» . 

' - ^ " Ddîj 



«1*^ ' t A B ht ' 

Volfinîem» loî tbomioable qae le trop grtû3 nomttt 
d'efelaves let fofça d'ad<tt>ter , II , 9 1 • 

Vfigfs» İl y en t beaacoup dont Toriğine ▼îcnt du cKaö-- 
çemeac def armes, ili, 324». ' 

Vfttre, Eft comme naturalinie dans les ^tats dcfporiqo«: 
poar^aoi , 1 , 1 )o. C*eft dansl'^vangilc , * nondıM^ 
les ı^verics dcs rchoİaftiqaes , qu*il en faut puîfer 1» 
regldi, ii, J4I , f 42. Pourquoî leprUen diminuadç 

• nroîti6 , lors de h dScouverte de I*Am^rique, Iil> 10, 
1 1 • ilme fent pat la confondre avec Pinter^ , elle «'inr 
croduit n&reirairemettc dana les pays oh il eft dcfeodU' 

• de pr&teri int^ftt, 111, s x • Pourqaoî l'ufure maridme 
eft plus forte q«e l'autre , III , s 2. Ce qaî JViKro- 
duite » 8c connae natoralUSe ^ Rome , lil, fi »54» 
Son taox, daaı les^^iff^rens temps â6 la r^obÜqne 

• Romaine , ravagea qu'elle fit, IH^ 5 3 6r)înn Sur 
qucUe malime elle fos r^l^e , i Rome , apris la- 
dcftrnaioib de h ripubliqu« , III , 6^. Jnftifieadoa 
dt l'autettf, p*jf rapport ^- fes fentimens fur cette 
ınaticfC, D. 2 1 4.€f ^îv.r-par rapport I fdnıdidoB». 
P» Z9 1 t^.fum Ufiıge deı Komains fur cette nıı- 

tiire. D* 257 ö^yân'» ^ 

f^a/p4teı»r5. Ne peuvent riuiRr dlst ime r^pttUiqncft? 

d^ratİTe>I« ttfi. 



kWAKKACHAÎKBS ^tîAlît , roû* Clotaîre , h p«fp^ 
tMİt6 & l'autorit* dea mtircs d4 pâkît , IV, 10^, 

110». 
Ifî/z^offts. Sktgulirit^ dt leurt lok fur lapodlSur : eUe»- 
vcnoicnt du cHıpat , II 5 5 7 » 5 « . i^» fi^l" ^oJrtt 
capables, chex eux, de facc^dçr aux terres 8clU coo* 
lonne; Il« x 7 r , ı 7»^Pourqüoî1eıırs t=6İ$ poftoieitc 
une longue chevelure ; I, ıVl, W4tifâ dwloUde. 
ceiix dTfpagöe", aa fuiçt:desdöılâtioW I caufc de no^ 
ie«, U. 2x7 , **»îXM3İe-â» harbarc* çuidftor 



DES MA T lE RES. Cır 

İbîc le eommerce, II , 3 3 ş > 339. Autre loi favora- 
ble au eommerce > 11, 3 40,. Loi cerrible de ces peu- 
plet, toı^baııt les feınmes adaltereS) III , z 3 1 > 2 3 1« 
Ouand» 6c poor^uot firene Verire leurs loîx,]U , 2 '^ <• 
£ourquoi leurs loix perd^renc de leor oaraâere , III t 
2tf 7, Le derg^Tefondk lenrs loıx , & y introduific 
les peioea corporelld* , ^ui f ürem toujours ineennues 
dans les aotre» Ioix barfcare», am^oellesil ne tencha 
pmot ,111, 2^7,2 ^9 ».C'eft de leurc lon «fv'ont öt6 ^ 
tir6eı toocet cellea d* k'ioqat(kio»$ leamoioes b'ooC. 
ütut que les copier , IlI^ 2699 270» LetırıloixfonC' 
idtotes& n'atceigaeht poİBt lebut ; fnvoles dansle- 
fbnd , & gigantefg^ues dans le ftyle , III , 270. Diffd- 
rence e(Ientielle entre leuH İ6ix & les loixfaliquesy. 
III, 272 Cfjîftv».LeiKscoutometfui!eBCr^diç^es par- 
ordred*£ııcicr» Ul > 27^. Bourquoi ie drotcRoaıais 
B*^tendit» "di eut upt •& grande aaceric^ chex eux » 
cındis4u'il fer perdait pe» i pturcfaezles Fraacs » 1 II* , 
2 7 < b^fiıiy^ .Lent loi ne leur donnoit , dans \twfz- 
trimoıne , aucun avancage civil fur les RonuîoSy III , , 
277^ 27S« Lear I0İ eriomphaen £(pagBe> dt le 
droicRomain s'/* perdit» 111, 2*4« Lot crBelle«de 

• cea peuples , III» 437* S'ecablireııc dans UGaul*^ 
Narbonnoife : ils y porterenc les mccurs gerfloiaes 3; 
& de-U les fiefsdans ctB concr^es, IV, ıo« 

U^olguski. Peuples de la Syberie ; n'ont poinc de pt^*- 
tres , de fonjc barbaresy 11^^ 169». 



X, 



X 



ENOPHON* K^g^ardoic les arts corene la fourcefe' 
la corrupcion dıı corps, I * 77; Sentoit la necc/îîıe- 
de DOS juge-confuls , II , 2 5 9 ^2 6o« £n parlant d'Ar- 
thenes , (emble parler de TAnglecerre , II 1 2İJ«. 



«it TABLEDES MATIERES. 

r. 

J[ ffctf ( /') Âtualpha, Tfaîtemeııc cruel ^oll rtçntâe§ 
EfpagsoJt , III » 1 3 5 % 1 1 tf • 

Yvrognint, Raifont phyfi^uet da penchant dec peoples 
du nord pour le vin » II , . 3 7. £ft ötablie > par muic 
U terre > en proporrion de la froideas & de rhumi- 
dkedu dinat, II, 47 > 4 1. Pa)rs oii elle dotc et re 
üvirtmtM punie i pays «a elk peut 6tre tolösce > 
11. 41. 

z. 

i^âCHARiE* Faat-il eo cfoîre İt p^e le Comtek ^uî 
oie qııe ce pape «k farorife Tav^Bemeııc des Carlo- 
▼ingîent i larcouronoe? IV> t s 9 »^ >6o* 

Z^KON. Niok rimmerulite de İane; &, dece fiıaz 
priocîpe , il tirok des cosfi^oenees admkables pour 
la fociete, 111, 150* 

ZoROASTKB. Atok fait tto pr&epte am Perfes d'6- 
•poufer leuf mere pc^f6rablement , UI> 2zo« 

ZoZTMl. A qael aodf il atuibııoit la couf erfioo» dç 
ConfiantİA , ili , «.#9» 



jF3f/j i^ U tâ$U des matıİfis^ 



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