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COLLECTION DE lïlANUELS POUR L'ÉTUDE DU GREC MODERNE 

(N' 1) 



GRAMMAIRi: 



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GREC MODERNE 



(PREMIÈRE PARTIE) 



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HUBERT PERNOT 



CHAROE DE COURS A I.A st>linf)SM-: 



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IVVIUS 

l.lMKAIKl !■: C. vUMKH KKKKKS 

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GRAMMAIRE 



DU 



GREC MODERNE 



VI 




COLLECTION DE IVIANUELS POUR L'ÉTUDE DU GREC MODERNE 
(No I) 



GRAMMAIRE 

DU 

GREC MODERNE 



PREMIERE PARTIE 



PAR 



HUBERT PERNOT 



CHARGE DE COUHS A LA SORBONNE 



QUATRIEME EDITION 




PARIS 

LIBRAIRIE GARNIER FRERES 

6, RIR DES SAINTS-rihlKS, 6 

1021 



Ç-bh 



/^^^^ 



il 



1 1975 



A^/; 



^^fôiir of "^'^ 



PREFACE 



V accueil fait par le public français à la troisième 
édition de cette Grammaire est la meilleure justification 
du principe d'après lequel elle a été rédigée. Je n'ai 
apporté à cette quatrième édition que quelques corrections 
de détail. 

La Collection de manuels dont ce volume forme le pre- 
mier numéro s'est accrue, depuis 1918, d'un Recueil de 
textes en grec usuel, avec traduction, notes et remarques 
étymologiques {N" 2) et d'une Grammaire du grec moderne, 
seconde partie [N" 3). 

Les personnes qui apprennent le grec moderne, sans 
avoir jamais fait de grec ancien, peuvent débuter par cette 
Première partie, en s' aidant du Recueil de textes, pour 
ce qui est de la pratique. Cette étude terminée, elles seront 
en état de comprendre aisément le grec de la conversation 
et de parler elles-mêmes, dans une mesure naturellement 
variable. Mais comme le grec moderne se compose en fait 
de deux langues [voir la préface du N° 3 de cette Collec- 
tion), la plupart des écrits en prose, y compris les journaux 
quotidiens et mé/iic les simples lettres, leur seront encore 
très difficilement accessibles. Si elles désirent les com- 
prendre, il est nécessaire qu'elles abordent la Seconde 
partie de cette Grammaire. 



11 PnEFACE 

Celles qui^ au contraire^ ont déjà une teinture de grec 
ancien^ si légère soit-elle, feront mieux de suivre la marche 
inverse. Une longue expérience m'a prouvé quil est facile^ 
dans ces conditions^ d'acquérir du grec dit officiel une 
connaissance pratiquement suffisante. A première vue, il 
semble qu'on fasse ainsi un détour superflu. Mais il n'en 
est rien. L'étude du grec parlé lui-même s'en trouve nota- 
blement simplifiée et Von arrive de la sorte plus vite au but. 

Mars 1921. 



SIGNES CONVENTIONNELS 



ace, accusaliJ. 

acL, actif. 

adj., adjectif. 

adv., adverbe. 

aor., aoriste. 

ari., article. 

ath., athénien. 

auj., aujourd'hui. 

c/., (confer) comparer. 

décl., déclinaison. 

décl. I, II, III. 1", 2», 3» déclinaison. 

ex., exemple. 

jam., familier, 

jém., féminin. 

//•., français. 

iut., futur. 

gén., génitif. 

gm., grec moderne. 

gr. anc, grec ancien. 

impér., impératif. 

impf., imparfait. 



ind., indicatif. 

lia., littéralement. 

masc, masculin. 

neul,, neutre. 

pass., passif. 

plur., pluriel. 

plur. 1, 2, 3. l'«, 2«, 3» personne 

du pluriel. 
pop., populaire. 
pqpf., plus-que-parfait. 
prés., présent. 
pron., prononcez. 
rem., remarque. 
sing., singulier. 
sav., savant. 
sing. 1, 2, 3. l'e, 2«, 3« personne 

du singulier. 
subj., subjonctif. 
p. ex., par exemple. 
voc, vocatif. 
voy., voyez. 



Les autres abréviations s'expliqueront d'elles-mêmes. 



tf 



OBSERVATION IMPORTANTE 



D ans la transcription des mots grecs en caractères latins, 
l'accent circonflexe C) indique la place de l'accent tonique. 

La transcription étant phonétique, toutes les lettres se pro- 
noncent : ai, oi, par exemple, doivent être prononcés comme 
s'il y avait un tréma sur Vi (seul le groupe ou corresponde 
une voyelle simple); ton doit être prononcé tonne et non 
comme le possessif ton. 

Le h est un n guttural. Il a la valeur du premier 7 
dans le mot a-(^tlcq tel qu'on le prononce dans nos écoles. 
Ce son ne se rencontre que devant une consonne gutturale 
(§§ 14, 30, 18 et 21). 

Le c représente le ch allemand de ich. 

Le s doit toujours se prononcer comme dans son, sa. 

Le g a la valeur de g dans ga et jamais de / ; gi doit donc 
se prononcer comme gui. 

he y f e prononce comme dans yacht. 

La voyelle e n'a jamais le son de ce qu'on appelle l'e muet, 
mais celui de è, plus ou moins ouvert. 

Les caractères grecs marquent des sons impossibles à rendre 
avec l'alphabet latin ordinaire et auxquels il faut donner une 
attention toute particulière. 



ÉCRITURE CURSIVE M3DERNE 






a 






^-^ 
^ 



u 
















^ 









imx^^ o 












NOTIONS PRÉLIMINAIRES 

CHAPITRE PREMIER 

ALPHABET 



1. L'alphabet mod 


erne 


se compose 


des vingt-quatre lettres 


de l'alphabet ancien, 


qui 


se présentent au 


jourd'hui sous les 


aspects suivants : 




— 






A 


a 




aXça 


pron. 


alfa 


B 


'5 ^1 




pYj-a 




vîta 


r 


V 




Yap.jj-a 




^âma^ 


A 


^ 




ciAxa 




cêlta 


E 


e 




£ «LlAÔV 




epsilon 


Z 


c 




. C^'-a 




zita 


II 


^ 




v^xa 




îta 










e-TÎTa 




eîta 


I 


l3 




luxa 




yôta 


K 


y. 




y.dtxTra 




kâpa 


A 


A 




}aiJ.(;i)Sa 




lâm:a 


M 


P- 




p-w 




mi 


N 


V 




vu 




ni 


^w^ 






ki 




ksi 










[;,iy.pîv 




ômikron 


n 


X 




1UÎ 




pi 


p 


p 




^(5 




ro 


y 


<!?* 




aîYi^.a 




sî-.ma 


T 


T 




Tau 




taf 


T 


U 




(|/tXsv 




îpsilon 


•1) 


? 




Çî 




fi 


X 


X 




Xî 




ci 


w • 


'^ 




î' 




psi 


Q 


0) 




(0 [x^ya 




omêva. 



1. Le signe [j s'emploie d'habitude au commencement des mots. 

2. Pour les sons inarqués en caraclèros grecs, voir§.^ I'» et suivants. 

3. On se sert quelquefois du signe i (c'est-à-dire i placé la lèle en bas), pour 
marquer le son particulier (y) que prend 1'; dans certains cas (voir § 7, Rem. III). 

4. Le signe ; ne s'emploie qu'à la fin des mots. 



CHAPITRE II 

PRONONCIATION 

SECTION 
ACCENT TONIQUE 

2. En grec moderne, comme en italien par exemple, tout 
mot polysyllabique pris isolément a une syllabe sur laquelle 
on insiste de façon particulière. On dit que cette syllabe porte 
l'accent tonique. 

Ex. : italien, cantâre^ ; grec moderne, {if,~a (prononcez cita). 

Remarque. En grec, l'accent tonique est marqué dans l'écriture au 
moyen de trois signes : Vaigu ('], o^sïa (pron. oksîa)-; le grave {'), 
Papeïa (pron. varia); le circonflexe ou périspomène {'), TrsptcTrcoaÉvri 
(pron. périspomêni) . (Voir § 43.) Ces trois signes correspondent aujour- 
d'hui à une prononciation unique. 

3. L'accent tonique du grec moderne est avant tout un 
accent de longueur. Il faut traîner sur les syllabes accentuées : 

Ex. : ak(xv. = alâti^ sel. 

7,£T£ = lête^ vous dites. 

oTTiTi = sptti^ maison. 

cXoç = ôlos^ tout entier. 

y.ouvc'jTTi = kounoûpi, moustique. 

4. Exception est faite pour les voyelles toniques finales qui 
peuvent être considérées comme indifférentes. Lorsqu'un mot 
grec est accentué sur la finale, c'est, pour un Français, comme 
s'il était inaccentué. Il suffît alors de veiller à ne pas mettre 
l'accent sur l'une des syllabes précédentes. 

Ex. : «AETTou = alepou^ renard. 
oOm = filo, j'embrasse. 

1. L'accent circonflexe indique ici la place de l'accent tonique. 



§§ 5-6 PRONONCIATION 9 

Remarque. On évitera de prononcer longues les finales en -aç, comme 
on le lait à Paris ; iraTtaç, « prêtre », y^'-^ovaç, « voisin », devront être 
prononcés papas, yitonas, avec a bref, et non papas, yîtonas, avec a long. 

5. L'accent tonique grec n'allonge pas seulement les 
voyelles sur lesquelles il porte ; il les modifie aussi de deux 
autres façons : 

10 II rend l'a, et surtout l'e et l'o, plus ouverts (§ 8). Dans 
àXà-f., AÉ-s, cAcç, la voyelle accentuée est plus ouverte que 
la voyelle atone ^ 

2*^ Il rend les voyelles plus élevées. Ainsi le premier s de 
"kilt est prononcé sur une note plus haute que le second. C'est 
ià un reste de l'accent musical du grec ancien. 

6. Importance de l'accent tonique. — Les Grecs ne pronon- 
cent aucun mot sans faire sentir en même temps l'accent 
tonique. Cet accent est pour eux d'une importance capitale ; 
c'est un élément constitutif du langage au même titre que 
les voyelles ou les consonnes. On devra donc, dès le début, 
donner à cet accent la plus grande attention et éviter de le 
placer uniformément, suivant l'usage français, sur. la der- 
nière syllabe du mot (voir §§ 35 et suiv.). Il est moins grave 
d' « estropier » des consonnes ou des voyelles qu'un accent. 

Beaucoup de mots, du reste, ont un sens tout différent 
selon qu'on les prononce en mettant l'accent sur telle ou telle 
syllabe. 

Ex. : àXXa == aZa, mais. ^ 

aXXa = âla^ d'autres choses. 

xavEiç = kanis, personne. 

xàveiç = kânis, tu fais. 

xot£ = pote-, jamais. 

xÔT£ = pôte, quand. 

p.aTià = mafi/a, coup d'œil. 

[j.àTia = nuUya, yeux. 

1. L*t et l'ou toniques, à V intérieur des mois, sont des voyelles fermées, mais 
c'est là une nuance qu'on marque nalurellciiient en allongeant ces deux voyelles; 
pratiquement, il n'y a donc pas lieu de s'y arrôter. 

2. Dans la transcription la IcUre c ne correspond jamais ù un e muet, mais 
toujours à un c plus ou moins ouvert ; prononcez donc poiè. 



10 NOTIONS PRÉLIMINA RES § 7 

T.evfb) = pino, j'ai faim. 

-jTtvf.) = pino, je bois. 

Tcspvû = perno, je passe, 

•jiaipvw = pêrno, je prends. Etc. 

Remarque. Un groupe comme to alp-â p.ou, «mon sang», se prononce 
loêmamou, sans tenir compte de l'accent grave de tô, qui est purement 
graphique (§ 41), ni de l'accent aigu de al[xà [jlou, que d'ailleurs on ne 
met plus d'ordinaire. 

Dans TÔ TTpoffojTTo [xou, « mon visage », on prononce, soit les deux 
accents du substantif, en marquant principalement le dernier, soit 
même le dernier seulement. 



SECTION II 

VOYELLES 

§ 1er. — Son des voyelles. 

7. Les voyelles du grec moderne sont, avec les voyelles 
françaises, dans les rapports suivants : 

a =^ a 

e = e 

^^ n, t, V = i 

o, o> = o 

Ex. : -ri \).i)Tipa = imitera, la mère. 

ri [).ùiri = imiti, le nez. 

10 TupôutoTio = toprôsopo, le visage, 

àçivw = afîno, je laisse. 

Remarque I. Les esprits ( § 50 ) n'ont aujourd'hui qu'une valeur 
orthographique. 

Remarque II. 'L'iota souscrit ne modifie en rien la prononciation de la 
ettre à laquelle il est ajouté. 

Ex. : va Ttàpy] = napâri, qu'il prenne. 

Remarque III. Devant une autre voyelle, Vi non accentué se prononce 
d'ordinaire y, comme dans les mots bien (= byen), nous étions (= étyons). 



§§ 8-10 PRONONCIATION 11 

Ex : Tou aiziTiov = touspityou, de la maison. 
[jLtà [iartâ = tnya matya, un coup d'œil. 
CToaTiwTTiç = stratyôtis, soldat. 

§ 2. — Timbre des voyelles. 

8. Dans la prononciation athénienne on ne donne pas aux 
voyelles le son fermé qu'ont parfois les voyelles françaises ; 
le timbre de F;, par exemple, se rapproche de celui de notre 
ê dans conquête ; Vo se prononce d'ordinaire comme o dans 
Rome. Éviter de donner à l'w le son d'un o fermé long, comme 
on le fait dans nos écoles. 

On a vu (§ 5) que les voyelles accentuées ont un timbre 
particulièrement ouvert. 

§ 3. — Quantité des voyelles. 

9. On ne tient plus compte, dans la prononciation, de la 
quantité ancienne des voyelles. 

En général, sont longues les voyelles accentuées, sont brèves 
les voyelles atones (§ 3). 

A la finale, les voyelles accentuées ou atones sont indiffé- 
rentes (§ 4). 

Mais la quantité ancienne a de l'importance au point de vue 
orthographique (§ 49). 



SECTION III 
DIPHTONGUtiS 

10. Les anciennes diphtongues ont aujourd'hui les valeurs 
suivantes : 

a. ai = e 

ei, oi, = • 
ov = ou 

Ex. : çotivo|;.ai = fênome, je parais, 
cxli^a = ênia, sang. 
zllxoLi = tme, je suis. 



12 NOTIONS PRÉLIMINAIRES § 10 

c'. çiAsi = i filiales amis. 

àxcûsi = akoûi, il entend, il écoute. 

xouAi = pouli, oiseau. 

Remarque. La graphie ut n'est pas employée pour le grec usuel, où le 
mot uiô;, « fils », par exemple, a pris le son de yos et s'écrit ytôç (y. = y). 

b. av, î;v, nv = «f* ef, [îf ] av, ev, îv. 

On prononce a/, e/, (i/) devant les consonnes sourdes (0, /., 
5, 7r,^a, T, 9, 7, (J^ ; cf. § 12) et aç, eç, iv partout ailleurs, c'est- 
à-dire devant les consonnes sonores ([i, y, o, Ç, a, ^»,, v, p ; § 12) et 
devant les voyelles. 

Ex. : vajT-^ç = nâftis, matelot. 

e'j'AoXo = êfkolo, facile. 

ahXri = açli^ cour. 

cTaupôç = staçros, croix. 

Tilpy. = wra, j'ai trouvé. 

7:a6(ù = pâço, je cesse. 

■7ri!7T£'j£i = pistêvi, il croit. 

Remarque I. La combinaison y,u ne se rencontre plus aujourd'hui en 
grec courant, que dans les formes T,Spa = wra, T,Cp£ç = ivres, etc., 
« j'ai trouvé », « tu as trouvé », etc. 

Remarque II. Pour les diphtongues modernes, voir § 70. 

Remarque III. Il résulte de ce qui précède que, dans la prononciation 
moderne, le son i est commun aux lettres ou groupes de lettres que voici : 

iq, t, u, et, 01. 

C'est cet état de choses qu'on désigne sous le nom à.'iotacisme. On con- 
sidère ordinairement cette abondance d'i comme un défaut du grec mo- 
derne. Mais ce défaut apparaît surtout quand on lit du grec ancien avec 
la prononciation actuelle. Dans le grec moderne courant, l'iotacisme se 
trouve considérablement réduit par les transformations phonétiques du 
son i: changement de i en ?/(§ 66), mouillure (§19, note 1 et §21, note 2), 
contraction (§ 55), etc. 



§ 11-12 PRONONCIATION 13 

SECTION IV 

CONSONNES 
§ 1®'. — Observations préliminaires. 

11. Continues et momentanées. — Les consonnes continues 
sont celles qu'on peut émettre sans interruption, tant que 
la respiration ne manque pas : ç, /, z, s, /, r, etc. 

Les consonnes momentanées, au contraire, n'ont qu'une 
durée très limitée, comme leur nom l'indique : /û, p, t, par 
exemple, sont des momentanées. (Voir, § 31, le tableau des 
continues et des momentanées.) 

12. Sonores et sourdes. — Supposons maintenant qu'on 
prononce un c, sans dire vé, mais en donnant à cette consonne 
le son simple qu'elle a dans un mot tel que grève^ lorsqu'on ne 
prononce pas l'e final. Si, en émettant cette consonne, on 
touche du doigt le larynx dans la région de la « pomme 
d'Adam », on le sent vibrer, tant que dure le son ç. 

Si, au contraire, on prononce un /, sans dire èf, mais en 
donnant à cette consonne le son simple qu'ell ■ a dans le mot 
greffe, par exemple, lorsqu'on ne prononce pas Ve final, on ne 
perçoit aucune vibration. 

Les consonnes qui, comme r, se prononcent avec des vibra- 
tions du larynx, portent le nom de sonores ; celles qui, comme 
/, ne sont pas accompagnées de ces vibrations, sont appelées 
sourdes. Les consonnes z, è, rf, par exemple^ sont des sonores ; 
s, /), i', sont les sourdes correspondantes. (Voir, § 31, le tableau 
des sonores et des sourdes.) 

Il suit de là qu'une consonne quelconque peut être à la fois 
continue o\x momentanée et sourde ou sonore. Ainsi, / est une 
continue sourde et i> une continue sonore ; p est une momenta- 
née sourde et b une momentanée sonore. 

1. En faisant l'expérience, il faut ôviler il'émcUrc, avec la coiisoiuic, uuo 
voyelle quelconque, car, les voyelles élanl louLes sonores, on percevrait forcé- 
ment des vibrations. En d'autre? Ierni'\<, il ;ic f rat ()as proiion''.^r ''.so-, /.,•, /,;, 
ni se, pe, te, mais s, p, /. 



14 NOTIONS PRÉLIMINAIRES §§ 13-14 

Remarque. En fait, les voyelles sont toutes des continues sonores, mais 
on n'applique le terme de continues qu'aux seules consonnes. 

§ 2. — Son des diverses consonnes. 

13. Le ^ se prononce comme i'. 

Ex. : pYixa = ç'ita. 

|3ou56ç = uouvos, muet. 



14. Le Y représente, sous un signe unique, des sons très 
différents. • 

1° Devant les voyelles e, i, de quelque façon que ces voyelles 
soient marquées dans l'écriture (s, œ. — ■/;, i, u, £i, ci), y se 
prononce y, exactement comme dans les mots' français yacht, 
bien (= bijen), travailler (= travayer), nous étions {— étyons). 
Ex. : Yspcç = yêros, vieillard. 
TuvjYatvo) = piyêno, je vais. 
Yiaxi = 2/afi, pourquoi ? 
-{\jvaly,a = yinêka, femme. 

2° Devant les voyelles a, o, ou et devant les consonnes, à 
l'exception de y^ ^, 7, et S, la lettre y représente à peu près le 
g allemand de wagen, tel qu'on le prononce dans l'Allemagne 
du Nord, ou encore le ch allemand de bach atténué ; plus 
exactement, le ch allemand de bach prononcé en faisant vibrer 
les cordes vocales. Il suffît, comme il a été dit plus haut (§ 12), 
de toucher du doigt la « pomme d'Adam » pour sentir s'il y a, 
ou non, des vibrations. En d'autres termes, le son y en ques- 
tion est la sonore de ce son ch (voir § 28 6) ; il y a entre ce ch 
et le Y la différence constatée plus haut entre f et v, s et z. 

Il faut donc se garder de prononcer ce y comme le g fran- 
çais dans gamme : celui-ci est une momentanée, tandis que le 
Y est une continue ; on doit pouvoir le faire entendre sans 
interruption, tant que la respiration ne manque pas, tout 
comme un s par exemple. 



§ 14 PRONONCIATION 15 

C'est à ce son continu que nous réservons spécialement le 
signe Y, dans la transcription française. Ce son est particu- 
lièrement doux et doit être articulé sans effort. 

Ex. : Y^H-l-'-^t = ^(âma. 

vaXa = -(âla, lait. 

Y^fav-a; = yiyandas, géant. 

YAôaaa = '(lôsa, langue. 

'^pr,-^op3. = '(ri'(ora, vite. 

Ypâ?w = "(râfo, j'écris. 

3° Les groupes yt» T"^- oiit tous deux une valeur iden- 
tique. Le Y initial du groupe a un son nasal {h), tandis que le 
Y et le ■/. suivants ont la valeur de notre g dans garde, guir- 
lande. On émettra exactement ce double son en prononçant 
çeYYapi comme dans nos écoles (mais ne pas oublier l'accent). 

Ex. : çEYYap^ = feiïgâri, lune. 

ar^yzXoç = âhgelos, ange. 

àvccYx-/] = anâhgi, nécessité. 

ôtYxaXta = ahgalya, embrassement. 

Remarque I. Le groupe y/., au commencement des mots, se pro- 
nonce comme g simple, et non comme hg. 

Ex. : Yxp£[xiCoD = gremîzo, je démolis. 
yxéfJLia = gêmya, rênes. 

Remarque II. A l'intérieur des mots, le groupe yx correspond soit h g 
simple {garde), soit à nk, dans certains mots étrangers d'importation 
récente. 

Ex. : Oùyxw = ougo, Hugo. 
fj.TràYxoç = bâhkos, banc. 

Remarque III. Les groupes yZ- T^' ne se rencontrent que dans des 
formes savantes ; ils se prononcent respectivement hy, hks. 

Ex. : aeXaY/oXixoç = inelahyoUkos, mélancolique. 
(jàXTrtY; = sâlpihks, trompette. 

Remarque IV. Dans certains mots d'origine savante, tels que auyyzx- 
cpeûç, « écrivain », ctuyyviÔjjltj, « pardon », le second y garde sa valeur do con- 
tinue, tandis que le premier a celle d'un g nasal {h) faiblement articulé. 



16 NOTIONS PRÉLIMINAIRES §§ 15-81 

15. Le se prononce à peu près comme le th anglais dans 
that. Il suffît, pour produire très exactement ce son, d'avancer 
la langue entre les deux rangées de dents, légèrement ontr'ou- 
vertes, en l'appuyant contre les incisives supérieures, et 
d'essayer ainsi de prononcer un z. 

Ex. : oé>.Ta = oèlta. 

àos),^:; = azelfos, frère. 
âpôfj.oç = orômos, route. 

Remarque. On est souvent porté à prononcer z et non S ; on devra 
veiller à bien placer la langue entre les incisives et non contre le palais. 

16. Le Ç se prononce comme z. 

Ex. : Ç^'ra ^ zita. 

xaiÇo) = pèzo. je joue. 



17. Le est la sourde du o. II se prononce à peu près comme 
le th anglais dans ihing. On émet ce son en plaçant la langue 
comme pour le o et en essayant de prononcer un s. 

Ex. : 6Y]Ta — Uta. 

ôsaTpo = (^êatro, théâtre. 
xaQ£7ai = kâ^ese, tu es assis. 

Remarque. On est souvent porté à prononcer s et non ; on devra 
veiller à bien placer la langue entre les incisives et non contre le palais. 

X 

18. Le •/. se prononce comme k, avec cette réserve qu'il a, 
devant e, t, un son plus antérieur que devant a, o, ou. 

Ex. : y.ir.T.'x = kâpa. 

y.axi; = kakos, méchant. 

Vway.r, = kaki, méchante. 

y.tpœ/ic'. — keramizi, tuile. 

Lorsque •/. se trouve,, dans la prononciation, immédiatement 



§§ 19-21 PRONONCIATION ' 17 

précédé du son h, qui peut être noté dans l'écriture soit par 
Y, soit par v, il p end le son g (voir §§ 14, 3° et 75). 

Ex. : àvotY/.// = anangi^ nécessité. 

àvy.aX'.a = ahgabja, embrassement. 

c£v y.avw = lehgâno^ je ne fais pas. 

{TTYjv xip-^ = stiugôri^ à la fille. 

Remarque. Pour les cas où yx correspond à g et à hk, voir § 14, 3°, 
Remarque I et II. 

19. Le X se prononce d'ordinaire comme l, dans /a, les. 

Ex. : Xa[j.oa = lânïza. 

[EXi-w = ('/épo, je vois. 
/ayo = /lyo, un peu^ 

20. Le p. se prononce comme m dans ma. 

Ex. : [j.u = mi. 

Ij.aupoç = mâvros, noir. 
c7-:6[j.a = ;tôma, bouche. 

V 

21. Le V a le son de n, excepté lorsqu'il se trouve, dans la 
prononciation, immédiatement suivi d'une gutturale ou d'un z ; 
il prend alors, dans le premier cas, le son n (§ 18) ; dans le 
s cond, celui de m. 

Ex. : vu = ni. 

Ijivûç = mônos, seul, 

uy.ajj.vî = skamni, escabeau, 
mais : 

aTYjv y.ôpv; = slihgôri, à la fille. 

aTY;v rSkr^ = stimbôU, à la ville-, 

1. Dans des mois comme SouXitâ. «besogne», uaXX'.â, «cheveux», le X se 
prononce comme l mouilla. C'est un son différent de / + v. particulier à cer- 
taines refluions de la France, que prononceront sans s'en apercevoir ceux qui le 
possèdent naturellement et auquel les autres n'arriveront que difficilement. Les 
commençants feront bien de ne pas s'y arrêter. 

2. Dans les mois comme aaXaijiaTÉvto:, «d'or», -awtâ, t voiles», le v a le 
son de n mouille. 



18 NOTIONS PRÉLIMINAIRES §§ 22-23 



22. Le q est une lettre double qui équivaut à xî, de même 
que ^x français équivaut à ks. 

Ex. : ^î = ksi. 

b ^évoç = oksênos, l'étranger (= x dans Alexandre). 
açaçva = âksafna, tout a coup (id.)- 

Le ^ initial immédiatement précédé d'un v se prononce gz 
(voir § 75). 

Ex. : <7-ov ^évo = stongzêno, à l'étranger (= x dans exemple), 
C£v çÉpet = cengzêri, il ne sait pas (id.)- 

23. Le ■:: se prononce d'ordinaire comme p. 

Ex. : Tù — pi. ' 

TTivco = ptno, je bois. 
T^aTcS; = papas, prêtre. 

Lorsque t: se trouve, dans la prononciation, immédiatement 
précédé du son m, qui peut être noté dans l'écriture soit par ;j., 
soit par v, il prend le son b (§ 75). 

Ex. : k[j.r.pbç, = emhros, en avant. 

v.on\}.'!zi = koumbi, bouton. 

(jTcv TraxÉpa = stombatêra, au père. 

o£v T^iipi'Q^i = zembirâzi, cela ne fait rien. ■ 

Remarque I. Le groupe y.7r, au commencement des mots, se prononce 
comme b simple, et non comme mb. 

Ex. : [XTrat'vcD = bêno, j'entre. 
[jLTropco = boro, je peux. 
[jL7r''pa = bîra, bière- 
Remarque II. A l'intérieur dos mots, le groupe au correspond soit à b 
Simple, soit à mp, dans certains mots étrangers d'importation récente. 

Ex. : Tap.7raxt£pa = tahakyêra, tabatière. 
Xà.aTra = lâmpa, lampe. 



§§ 24-26 PRONONCIATION 19 

p 

24. Le p équivaut à r prononcé avec la partie antérieure de 
la langue. 

Ex. : pà> = ro. 

paç-Y;; = râftis, tailleur. 

Gpsipco = 0ré/o, je nourris. 

Ypxço) = Y àfo^ j'écris. 



25. Le 7 correspond soit à z, soit a 5. 

a. — 11 a le son z devant les consonnes sonores ([3, y, 5, Ç, X, (x, 
V, p ; voir § 12). 

Ex. : <70jv(o = zvino^ j'éteins. 
■/'.Ô7;j.cç = kôzmos, monde. 
açYp:z'!/Y;= az^râpsi, qu'il écrive. 
Tcsç IJ.2U = pêzmou^ dis-moi. 

b, — Partout ailleurs (c.-à-d. devant les consonnes sourdes 
et les voyelles), il a le son de s dans son, sa ou de ç dans leçon. 
Un a entre deux voyelles ne se prononce jamais comme z. 

Ex. : Gl-^\j.y. = st'(ma. 

ff-t-'. = 5pifi, maison. 

oriXvw = stêlno, j'envoie. 

xpaTÎ = krasi, vin. 

<p'.Xo73?îç = filôsofos, philosophe. 

ky,y,\r,7iy. = eklisya, église. ♦ 



26. Le T se prononce d'ordinaire comme t. 

Ex. : Ta j = taf. 

Tza-ipxq = paieras, père. 
t:x£ = tôte, alors. 



20 NOTIONS PRÉLIMINAIRES §§ 27-28 

Lorsque t se trouve, dans la prononciation, immédiatement 
précédé d'un v, il prend le son d (§ 75)-. 

Ex. : -h-e — pende, cinq. 

Tuav-ca = panda, toujours. 

Sev TatptaÇs'. = lenderyâzi, cela ne convient pas. 
§£v xb pXsTCM = cendodêpo, je ne le vois pas. 
ffxbv -i-o = stondôpo, à l'endroit. 

Remarque I. Le groupe vx, au commencement des mots, se prononce 
comme d simple et non comme nd. 

Ex. : vxpoT:-/^ = dropi, honte, 
vxûvto = dlno, j'habille. 
vxiêâvi = divâni, divan. 

Remarque II. A l'intérieur des mots, le groupe vx correspond soit à d 
simple, soit à nt, dans certains mots étrangers d'importation récente. 

Ex. : àvx;o — adto, au revoir. n 

TTouvxa = poûnta, point de côté. 

xoTiXtaÉvxo = koplimênto, compliment. 

Remarque III. Le groupe xÇ se prononce dz: 

Ex. : x(;ix^i.xaç, = dzîdzikas, cigale. 
x^àtxia, = dzâmya, vitres. 

9 

27. Le 9 se prononce comme /. 

Ex. : çi = ji. 

çwxia = fotya, feu. 
■kÉçxw = pèjto, je tombe. 

y. 

28, Le 7 correspond à deux prononciations : 

a. — Devant les voyelles e, i, de quelque façon que ces 
voyelles soient notées dans l'écriture {i, m — v;, t, u, si, ci), •/ 
est à peu près l'équivalent du ch allemand dans ich. 

C'est la sourde du son que nous marquons par y (§14, lo). 
Nous transcrirons ce •/ au moyen du signe c. 



§§29-30 PRONONCIATION 21 



Ex.; 


: y} 


= 


ci. 




^^"/•'î 


= 


tici, fortune, 




yU^ 


= 


cèri, main. 




^V.e^ç 


= 


ècis, tu as. 



'/ai^o]jm = cerome, je me réjouis. 

b. — Partout ailleurs (c.-à-d. devant les voyelles a, o, ou et 
devant les consonnes), le x est à peu près l'équivalent du ch 
allemand dans ach. 

C'est la sourde du son que nous marquons par y (§ 14, 2*^). 
Nous réserverons à ce son la notation -/• 

Ex. : y api = yara^ joie, 
â'yw = êyo, j'ai. 
y<xpr,Y.ai = yârika, je me suis réjoui. 
Xpcojj.a = yrôma, couleur. 
yxevîuo = ytentzo, je peigne. 

29. Le i/ est une lettre double, qui équivaut à zo- (= ps). 

Ex. : '\ii = psi. 

ib\jy;f\ = psici, âme. 
(];uypa = psîyra, froid. 

Le tj; initial immédiatement précédé d'un v se prononce bz 
(voir § 75). 

Ex. : T-/]v (J^uyv^ (ace.) = timbzici, l'âme. 

TÔv (j'^p^ (ace.) = tombzara, le pêcheur. 

§ 3. — Observation importante. 

30. Deux consonnes contiguës semblables se prononcent 
comme une teule. (Pour le groupe yt, voir § 14, 3^.) 

Ex. : xâ-ûa = kâpa. 

àXXs; = âlos, autre. 
Yp^i^-l^-a = yrâma^ lettre. 
YXô)7(ja = -{lôsa, langue. 



22 NOTIONS PRÉLIMINAIRES §§ 31-32 

SECTION V 
TABLEAU DES SONS MODERNES 

31. Les observations qui précèdent permettent dès mainte- 
nant de dresser, dans ses grandes lignes, le tableau des princi- 
paux sons employés par les Grecs d'aujourd'hui. 

A. — Voyelles 

Postérieures a, c, ou. 

Antérieures e, t. 

B. — Consonnes 

Sourdes. Sonores. 

Postérieures, x (<x, o, ow). . g(cf, o, om), §§ 14, S^et 18 

Antérieures . l y. (e, i) ... g (e, i). 

i - d. 

Labiales ..-...;. b. 

Postérieures . •/ (a, o, ou). . y (^5 0, ou). 

Antérieures . -/= c {e, i). . y = y (e, ij. 

Labiales . . ? ^ = ç. 

Interdentales. c. 

I i Sifflantes . .7 Ç. 

Liquides ^, f- 

Nasales [x, \. n. 

Les Grecs modernes se servent d'environ vingt-huit sons : 
cinq voyelles et vingt-trois consonnes. Ils ne possèdent pas, sauf 
dans certains dialectes, la voyelle française it, ni les consonnes 
ch et / {cher^ jour), mais ils ont, de plus que nous, les con- 
sonnes '/» '{y c, Q et 0. 

SECTION VI 
EXERCICES DE PRONONCIATION 

32. On trouvera ci-dessous la transcription en caractères 
grecs et en caractères phonétiques des textes reproduits aux 
pages 5 et 6 en écriture cursive. Nous y avons joint, à titre 



§ 32 PRONONCIATION 23 

d'exercice de prononciation, une poésie empruntée aux 
Chansons de ma patrie^ de Kostis Palamas (TpaYOj^ia ty;; 
T.a-;J.lzz \j.z'j, Athènes, 1886, in-8o, pages 68-69). 

1 

ricu XaXcuv TToXXol iTiToivoi, àpyst va ^■/jp-spwiT'/). 
poulaloun poli petini, aryi naksimerôsi. 

Où chantent beaucoup de coqs, il tarde à faire jour {Proverbe). 



"A'/! va [XTTOpouŒa cje '/pucb va -Kip^cr.-^o. ffipÎTi 
â/ ! naboroûsa se/riso napêrnaya sirîti 

T-/;v TzoùX'.y., ~bv a^yspivo xal tov à-OTâspiT'/j, 
timboûlya, tonavyerino ketonaposperîti, 

Nà aou ctoaictol) to 7sai[^.6, yiaxl va xbv ^tcXiijyj 
nasoustolîso tolemo, yati natonstolîsi 

Ak ^jpiGXZTai ôiap.avT'.y.ô, c Ava-rcA'/; xal A'Jav]. 
oevrîskete oyamandiko sanatoli keoîsi. 

Ah ! que ne puis-je passer sur une tresse d'or — la poussinière, l'étoile 

du matin et l'étoile du soir — pour t'en parer le cou, car pour le parer — 

il ne se trouve pas de diamant, au Levant ni au Couchant {KallU'ourtsis). 



ïioCoq kie'. oi.^(i~q OLk-f]fkvf] [J.ï tov -/.a'-pb o":sp£J£i ; 
pyos iêi ayâpi aliOini metoiigero sterêvi ? 

^•/.ûpTras'. [J.biyoq \i:jpou^ia y^'ip'-^ va X'-Ys^-aj-r;. 
skorpâi omôs/os mirouoya yoris naliyostêvi. 

Qui dit (qu')un amour vrai se tarit avec le temps ? — Le musc répand 
son parfum sans diminuer ( G. Drossinis). 



Tpia y.aXà gzov àvOpw-o' i^ ôs^-opipta, i^ ^('MiTr\ 
trîa kala stonànOropo : iomorfya, iynôsi 

Kal xsïvo -o'ùyv. cTïjv y.apota, va jj.vjv xb çavspwjY;. 
kekino poûci stiiigaroya namin tofanerôsi. 

Trois bonnes choses chez l'homme : la beauté, le bon sens — et ce 
qu'il a dans le cœur ne pas le dévoiler {Distique populaire). 



24 NOTIONS PRÉLIMINAIRES § 33 

5 

"HôeXa va-/a ojo xapSiiç, oub y^^I-'^? ctc; "/.ssaXi, 
t9ela nâ/a Syokaroyes, oyoynômes slokcfàli, 

Sa Oà irovoua-s '(^ [j.ià xapcia, va y^aîpsuvTav r^ aXXvj. 
sa Oaponoûse imyakaroya, nacôroundan iâli. 

Je voudrais avoir deux cœurs, deux pensées dans la léte, — quand 
l'un des cœurs aurait mal, que l'autre se réjouît {G. Drossinis). 

6 

roSodimêni ayâpimou, taiSônya âma seooûne 

■Sappouv Ttôç Tfpf) -q avci^'/j xai YAu/.cy.£Aa5ouv£. 
Oaroun pos îrô' iâniksi ke ylikokelaSoûne. 

Ma bien-aimée vêtue de roses, les rossignols, quand ils t'aperçoivent 
— croient que le printemps est venu et chantent doucement {Georges 
Drossinis). 

7 

Ta \)Axi^ aou sîvai GocXana-eç vj. à'-répaç oh/ zi^ -'.avîi. 
tamâlyasou îne Oâlases kyayèras oen tispyàni. 

Xapà GTO va'j--^ ttou Oà ^pfi axà |j,â-ia aou Ai[xavu 
7 ara stonâfti pou Oavri stamâtyasou limâni. 

Tes yeux sont des mers que le vent n'atteint pas. — Joie au matelot, 
qui trouvera un port dans tes yeux {Georges Drossinis). 

33. 01 dTijjoi rfTÙv îcaTpiôa yov. 

istîci stimbatrîoamou. 

1. 0'. Gxiyci ffi'/jv TraTpioa [j.çu eîvai y.af)6ip'.o '^.éXi, 
istîci stimbatrîSamou îne kaOàryo mêli, 

'A-::' T"?;ç "/.apGiaç fiol^aivovcai to gcvOqç ij.uc:':'./.», 
aptiskaroyas vizênonde toânOos mistika, 

Méc-a CTO vou çuXàv^v-ai, aà [j.écra et v.'j'litK-q, 
■ mêsa stonou filâyonde, samêsa sekipsêli, 

K' iivai c-TO/ao'.a ty;ç )japaç, t-?;ç Xôti'/jç •^lazpiv.s.. 
kîne stolîoya tis/aras, tizlîpis yatrika. 

0'. a-r/c. atr^v za^pica (jlcu s'ivat xaôapio [J-sAi. 
islîci stimbalrîoaniou îae kaOâiyo mêli. 



§ 33 PRONONCIATION 25 

ôtan Ylendoûm' akoûrasta, touyâmou tesimêres, 

K' T, vjç-/] GÎp'ft'. xb "/opi [X^pistà /.ai^.xpwT'^, 
kinîfi sêrni to/oro brosta kamaroti, 

\).ï (j-cr/ouç T-^v 'jra'.vsLiO'jve T:apO£v£ç o-uiJ.-côÉpeç, 
mestî/ous timbenêvoune parOênes simbeOêres, 

Kat ?^a)VTav£ij ' -/^ ops^-/; xal o yopoç, y.çxx-zl, 
kezondanêv' iôreksi keo/oros krati, 

"Ojo yA£Vtou[;/ àxoupaTTa, -ou ^(!X\J.zxi -ueç r,;x£p£-, 
ôso Ylendoûm' akoûrasta, touyâmou tesimêres. 

3. 0'. (7TI-/01, oiav 0'. xX-/)Y£ç tgu Xdtpou [xaç Aa6(ôvouv, 
istîci, ôtan ipliyes tou/ârou mazlavônoun, 

Sk p^upoAÔYt.' àxo'Jovxat x,aTa[j.aupa, (japia, 
semirolôya akoùonde katâmavra, varya, 

MaC^ ^£ax'.^ouv t-/]v y.apo'.à -/.a'. r/iV£ (JaXuaixwvouv, 
mazi ksescîzoun tingaroya kelîne valsamônoun, 

Kal ©£pv5uv ^k Ta oàxpua y.al Tr,v icap-^Y^?^^ 
kefêpnoun metaoâkria ketimbariyorya 

0'. (jxv/pi, o-rav o- -jtX-zîYc; tou Xàpou [j.aç Xa6(ovouv. 
istîci, ôtan ipliyes tou/ârou mazlavônoun. 

4. KaO' "K-q BacjiX-/] y.al Xp'.jioj, /.xOs Aa;j,zpY; xal tpcoxa, 
kaO' âivasîli ke/ristou, kâOe lambri kefôta, 

^\\\j.ipzc, ^(ù. Ta (j-iTia ;;.aç £jyo)v y.al Tcarfvicuov, 
imêres yataspîtyamas ef/on kepeyniSyon, 

X£Xi3c3vax'.a ty;; "/apaç \i.y.c, sTavojv •^ptoTa xpôiTa 
celiSonâkya tis/aras masftànoun prôta prôta 

Kal x£Xa!;3ouv o'. ffTr/:'. p.a; jTa x^iXr, TÔJv ■::a'.5'.(ov, 
kekelaiooun istîcimas stacîli tombeoyon, 

Kx6' "Aï] BaufAY; y.xo Xp'.TTiu, y.aO£ Aa[x-pY; xal «I>(OTa. 
kaO' âivasîli ke/ristou, kâOe lambri kefôta. 

5. To'J p^'//.zp/; t' 'Ay; T'-awioS Y^'P"'! <^^'' ^'''tV--?'^'^^Tf 
tourizikâri taiyanyou yorti san ksimerôsi, 



26 NOTIONS PHÉLIMINAIRES §34 

K>.0;uvi:' S! viÈç b'Loyupy. 'zzh.\>xkT-.z '/^pô, 
kâOound' inyes olôyira stamîlilo nero, 

Kal xa9£[Ji.iàç x'rj [j.cipa ~r,ç, OapO'?j va ç/avspoja"/; 
kekaOemyas liiTiîraUs OarOi nafanerôsi 

sti/âki pôte olôyliko kepôle angETJero, 

Tou pc^iy.ap-/; t "A*o F^awiou Y'.ipT-^ (ràv S-^[Xcpw(rj], 
tourizikâri ' taiyanyou yorti san ksimerôsi. 

6. "Oiav "^ y.ip' $ivat. cz-Ust'/j utov 7.p'{oC/.v.b [j-pcc7T:z, 
ôtan ikôr' îne skifti stonaryalyo brosta, 

Kc/X -q ffatTxa sçaçva axà X^p'-a T-r;ç [iapaîvsi, 
keisaîta êksafna stacêryatis varêni, 

0'. aiyoi àizo ia yv.K-q -•/;; -stcuv ^pct-fouoiG-y., 
islîci ^ apotacîlitis petoun trayouoista, 

Kal Ar,c-iAOV£i£T' ô Tib^/oq -:■/;<; x' •/'i "/.ip-^ çaTroo-Ta'.vsi, 
kelizmonyêt' opônostis • ' kikôri ksapostêni, 

"Orav couXcûsi o)v6(7/.uç-c-^ atov apyaXstb jj.Trpoj-ra. 
ôtan ooulêvi olôskifti stonaryalyo brosta. 

7. Sac «YûcTTÛ y.' s'/o 5:7:0 caç ij.tà ciHa va Ç'/;Tr,7co, 
sasayapo kê/o aposas myaoôksa nazitîso, 

'Q aiiypi, xou à"/;oovèXaAoi çœ/j-a^îi' Icû izipoc' 
ostîci, pou aioonôlali folyâzet' coopéra : 

'EXais va [X£ [;-aGsT£ va uaç ^ao-xw tb ïcro 
elâte namemâOete nasazvasto loîso 

'E-àvco ar-à bpo'jbycp-y., \j.ï [v.x v.yX-t] oKO'(ipyi\ 
epâno staorosô/orta memya kali floyêral 

SSç àyaTCÛ y.' r/w à-b caç [J.ià oô^a va 'Qt-.t^'glù Î 
sasayapo kê/o aposas myaoôksa nazitîso I 

34. TRADUCTION 

Les vers dans ma patrie. 

1. Les vers, dans ma patrie, sont du pur miel, — ils s'alimentent de 
la fine fleur du cœur, mystérieusement, — dans l'esprit on les garde, 
comme dans une ruche, — et ils sont des parures à la joie, des remèdes 
à la peine. — Les vers, dans ma patrie, sont du pur miel. 



|34 PRONONCIATION 27 

2. Quand nous nous divertissons, infatigables, aux jours de noces — 
et que la mariée mène la danse, en avant et toute- fière, — c'est en vers 
que la louent des vierges, nouvelles parentes. — et l'ardeur se ranime 
et la danse va son train, — tant que nous nous divertissons, infatigables, 
aux jours de noces. 

3. Les vers, quand nous na\Tent les blessures de Charon * — s'exha- 
lent en mirologues 2 sombres, lourds ; — tout ensemble ils déchirent 
le cœur et y mettent du baume, — et ils apportent avec les larmes la 
consolation, — les vers, quand nous navrent les blessures de Charon. 

4. A la Saint-Basile 3 et à la Noël, à Pâques et au jour des Rois, — 
jours de souhaits et de rires pour nos maisons, — hirondelettes de joie, 
ils sont les premiers à nous venir — et ils chantent, nos vers, sur les lèvres 
des enfan ts, — à la Saint-Basile et à la Noël, à Pâques et au jour des Rois. 

5. Au matin de la Saint- Jean divinatrice, — les jeunes filles se tien- 
nent autour de l'eau de silence * — et de chacune le sort sera révélé 
— par un petit vers, tantôt plein de douceur et tantôt acéré, — au ma- 
tin de la Saint-Jean divinatrice. 

6. Lorsque la jouvencelle est courbée devant son métier — et qiie la 
navette vient à peser dans sa main, — les vers s'envolent de ses lèvres, 
en chanson — et sa peine est oubliée et la jouvencelle se délasse, — lors- 
qu'elle travaille toute courbée devant son métier. 

7. Je vous aime et j'ai une gloire à solliciter de vous, — ô vers, qui 
rossignolants, avez chez nous vos nids : — Venez m'apprendre à vous 
tenir la basse, — sur l'herbe fraîche de rosée, avec une bonne flûte. — 
Je vous aime et j'ai une gloire à demander de vous. 



1. Dans la Grèce moderne, Charoa représente la Mort. 

2. Chansons funèbres. Voir Pernot, Anthologie populaire de la Grèce modems, 
Paris (Mercure de France), 1910, pages 201-22S. 

3. Jour de l'an. Voir ibid., pages lG'J-172. 

4. Lilléralcmenl reau sans parole. A la Saint-Jean (24 juin), les jeunes lilles 
vont chercher de l'eau, sans prononcer un mot. On jelle dans celle eau des 
objels apparlenanl aux assislanis cl l'on relire chacun de ces «gages» au chant 
d'un distique flalleur ou satirique dont on applique le sens au propriétaire 
du L'ase. 



CHAPITRE m 

NOTIONS GÉNÉRALES SUR L'ACCENT 
SIGNES ORTHOGRAPHIQUES 



35. Étant donné un mot grec dont on ignore l'ace nt toni- 
que, il y a lieu de se demander : 

1° Quelle est la syllabe qui porte l'accent ; 
2° Si cet accent est grave, aigu ou circonflexe. 

La première question est, à la fois, une question de pronon- 
ciation et d'orthographe ; la seconde est exclusivement ortho- 
graphique. 

SECTION I 
PLACE DE L'ACCENT 

§ l^"" — Accent premier. 

36. Nous désignerons sous ce nom : dans les substantifs, 
l'accent du nominatif singulier ; 

Ex. : Yuvaîy.oc, femme ; çcovr^, voix ; 

dans les adjectifs, l'accent du nominatif singulier masculin ; 
Ex. : [xs^ikoc, grand ; ySkbc, bon ; 

dans les certes, l'accent de l'indicatif présent, sing. 1 ; 
Ex. : ^{pii^f-o, j'écris ; àya-w, j'aime. 

La place de l'accent premier ne peut guère s'apprendre que 
par l'usage et les lexiques (§ 6). Il en est de même pour l'ac- 
cent des noms indéclinables. 

37. On observera toutefois ce fait important que, dans le 



§§38-40 PLACE DE l'accent 29 

grec, tant ancien que moderne, V accent ne remonte jamais plus 
haut que r antépénultième^. 

Ex. : çfAÔaoçoç, philosoph-e ; -Ârsp-arriaaiJ.c, nous avons marché. 

Les exceptions à cette règle, en grec moderne, sont dialec- 
tales : on dit, dans certaines régions, r/.ay.a;;.£, « nous avons 
fait », lAsYavs, « ils disaient » ou « on disait », au lieu de 
{ïy/.7.\m\}.e, {k)\é-(avz, en faisant sentir, le plus souvent, un 
second accent sur le même mot, £xa[j.a[X£, à'XsYavs; ou bien 
elles sont seulement apparentes: onécrit par exemple ay'/.ix-r/.zz, 
« escargot », [3pczoiac7c, « le soir est venu », mais on prononce 
sâlyangos, vrâlyase^ en trois syllabes. 

§ 2. — Déplacement de l'accent. 

38. En grec ancien, les finales longues (§ 49) étaiept comptées 
comme deux syllabes. Cette règle rendait compte des déplace- 
ments de l'accent, soit dans la déclinaison, soit dans la conju- 
gaison : un mot ayant l'accent premier sur l'antépénultième 
prenait l'accent sur l'avant-dernière, à toutes les formes où 
la dernière syllabe devenait longue. 

Ex. : ziXs[x5ç, guerre, gén. tîoaIij.oû ; àv6pw-cç, homme, dat. 
àvOpw-(T) ; plur. nom. avôpwzol, mais gén. àvOpw-ôiv, 
dat. àvOpto-oIç et ace. àvOpw-sûç. 

39. En règle générale, Vaccent des verbes se reculait vers 
le commencement du mot, autant que la quantité de la der- 
nière syllabe le permettait, c'est-à-dire jusqu'à l'antépénul- 
tième, si l'ultième était brève. 

Ex. : YP^Ç'î's j'écris, ^{py.^o[j.ïv, à'Ypa^ov, ï'(px'\ix, ivpass'j.yjv. 

40. L'accent premier des noms et des adjectifs persistait 
dans- tout le paradigme, à moins que la quantité de la dernière 
syllabe ne forçât à l'avancer vers la lin du mot. 

Ex. : mi[}.z:, vont, ace. avr.;x"v, mais gén. xyi\j.z\j^ dat. àvi;j.(7», etc. 
TzKoùaCç, riche, gén. âXcj-bû, fém. nom. -Xojjiâ, gén. 
TrXi'JCTÎâç, etc. 

\. On dislingue i\ ce point do vue l'ultième eu dernière syllabe, la pénultième 
ou avant-dernière et l'antépénultième, qui est la troisième à partir de la tin. 



30 NOTIONS PRÉLIMINAIRES §§ 41-44 

41. Le grec moderne a généralement maintenu l'accent sur 
la syllabe qui le portait déjà en grec ancien. 

Ex.: av6pa)T:oç , homme; [j.y.-i. {b[j.[).7.xio^^), œil; YP^'f"» j'écris ; 
£Ypa'J;a, j'ai écrit ; oiXw, j'embrasse ; ^Q.-^ja (à^iA-zj-a), 
j'ai embrassé ; etc. 

Les exceptions à cette règle sont dues à des phénomènes 
de morphologie ou de phonétique. 

42. Phénomènes de morphologie. — Le grec moderne a une 
tendance à garder Vaccent sur la même syllabe dans toutes les 
formes d'un même paradigme. 

43. Dans les adjectifs, cette tendance est aujourd'hui com- 
plètement réalisée. 

Ex. : etoiij.oç, prêt, fém. stcij.-^ (et non £-ci;r^). 

TrXojatoç, riche, gén. tcXojotou (et non tcXoutisli), pi. ace. 
7uAo'Jo-r,o!jç (et non tcXsutiouç) ; etc. (Voir la déclinaison 
§ 146). 

Remarque. C'est par un phénomène de même nature que s'explique le 
changement d'accent de certains adjectifs en -tjtoç. En grec ancien, tous 
ces adjectifs étaient accentués sur la finale et nombre d'entre eux ont 
conservé cette accentuation : 

vYiGTtxôç, à jeun. 
àvaToXLxo;, oriental. 

FaXÀixô;, français ; xà Falliy-i, le français. 
Kp-r|Tr/.6ç, crétois ; tx K^-c^-îv/A, le dialecte ou les affaires de 
Crète. Etc. 

Mais il en est d'autres qui ont subi, au point de vue de l'accent, l'in- 
fluence d'un substantif correspondant et qui sont maintenant accentués 
sur l'antépénultième. 

Toûpxixoç, turc ; xà Toûpxixa, le turc ; à cause de Toupxo?, 

Turc. 
'Pcojxa-'Vxo;, grec ; xà 'Ptoui.a''Vx.a, le grec usuel ; à cause de 

'Pwixato;, Romain, Grec, § 61. 
'];£Ûxtxoç, mensonger, faux ; à cause de 'j/£ijx-r]ç, menteur. Etc. 

44. Pour les substantifs et les verbes, les exemples de cette 
tendance à l'unification sont surtout fréquents dans les dia- 



§ 45 PLACE DE l'accent 31 

lectes. On entend vulgairement à(v)Opa)xci, ii).r.bpc'. (au lieu de 
avOpco^ot, 'é[j.T.opo'., pluriels dé avOpcozoç, 'é'^.T.zpzi), sous l'influence 
de à(v)Opo)'iro)v, «(vjGpw-ouç, i;j.-ip(.)v, s;j.-;poj; ; et dans Fathénien 
même on trouve (à côté de la déclinaison ^zi-zvxç. -;z'-zyz: 
du § 103), le nom. plur. -(v-ôyoi {et non ytl-ovo'.), avecle même 
accent que dans -(ii-oyMv, -(ii-iyz'j:. 

Remarque. Un mot comme ,8xpgxpo;, « barbare », susceptible d'être 
employé substantivement et adjectivement, gardera, comme adjectif, 
l'accent du nominatif : pâpêapou, pàpêasoi, pàpêapo-j;; s'il est sub- 
stantif, il suivra la déclinaison do ItxTzozoç (§111) et fera ^apêâpou, 
pàpêapoi, papêâpouç. 

45. Phénomènes de phonétique. — L'accent s'est déplacé 
phonétiquement dans un grand nombre de formes. On peut 
citer comme exemples : 

oùo ®-^ oui pron. oyo deux ; ;j.ia s»— > [v.y., pron. mya, une ; 
■i] y.apoia, r?;; xapoiaç 8»-^ -^ xzpo'.a, xf^q y.apor/ç, pron. karlya, 

karzyas, le cœur ; 
•fl £xy.A-/;(7i:z, r?;ç sxxA'^ataç a— >■ •/) iy.y.XrjO-u, tyj; ixy.Xy;-',^; pron. 

eklisya, eklisyas, l'église ; etc. 

ainsi que les diverses formes en bu, ix, uov »— ► '.;j, <.i, uov. 
pron. you, ya^ yon, des noms neutres de la déclinaison II : 

xcu raiobu s»-> TCu ■km'^'.o'ù, de l'enfant ; -à -moIx b>— >• "rà Tra'.c'.a ; 

Tou zaXaTiou 8b>— >■ tou -rraXaTtou, du palais; -wv '::aXaTÛ.v,i m— y twv 
TuaAaTuov ; etc. (§ 128). 

Voir aussi § 61. 

Remarque I. Les mots d'origine savante ou étrangère, entrés plus récem- 
ment que les précédents dans la langue courante, ne subissent pas le 
raitement t'a m—>- li. 

Ex. : 7) alxioL, tt|; aîxt'aç, la cause. 

■/] àaapTî'a, tt,i; àaapTtaç, le péché. 

■î) âpY^fï'-a, le travail. 

7) àpti.ov;a, tyi; àpaovia;, Tliarmonie. 

fj [XTTipapta, TT,; aTrtpapia;, la brasserie. 

7) xox£TTap;a, tt,? xoxîTTapi'aç, la coquetterie. Etc. 



32 NOTIONS PRÉLIMINAIRES §§ 46-47 

Remarque II. Sous une influence savante, on dit plutôt a-'a que ji.(â, 
Sûo que ôuô, lorsque ces mots ne sont suivis d'aucun substantif, par 
exemple quand on énumère la suitedesnombresou qu'on indique l'heure: 

Ex. : £va, oûo, xpta, un, deux, trois. 
CT-/] fj(.!a, à une heure. 
elvat 060, il est deux heures. 

De même, ayoltïo, « école », se substitue peu à peu à cxoXeiô, 
èxxXriCt'a « église », à £xxXT,(j'.â, etc. 

46. A des adjectifs anciens oxytons^ correspondent parfois 
des substantifs modernes paroxytons. Il est de règle, en effet, 
dans le grec de toutes les époques, que les adjectifs oxytons 
reculent l'accent sur la pénultième quand ils deviennent subs- 
tantifs.(Voir§ 535.) 

Ex. : ^paouç (gr. anc.) tardif, -rb [îpacu, le soir. 
^epôç, sec (gr. anc. crépie), r, zépcr-y l'écueil. 
Çeo-TÔç, chaud, ri Çéoty), la chaleur. 
çaAay.piç, chauve, '(^ çaAaxpa, la^îalvitie. Etc. 

§ 3. — Proclitiques. 

47. Certains mots s'unissent si étroitement, dans la pro- 
nonciation, au mot suivant^ qu'ils n'ont aucun accent par eux- 
mêmes. On les appelle des 'proclitiques. 

Ex. : c, le ; -/i, la ; ci, les ; wç, jusque. 
Le grec ne les note pas toujours comme tels dans l'écriture ; 
bien souvent ils portent un accent dont on ne tient pas compte 
dans la prononciation. 

Ex. : Zh) 'é'/(ù = cenê'/o, je n'ai pas. 
Tov elca = topJza, je l'ai vu. 
jAou eiTus = mouîpe, il m'a dit. 
va Tcato = napâo, que j'aille. 
6à ypiào) = f)a'{râpso, j'écrirai. Etc. 

1. Quand un mot a l'accent aigu sur la dernière syllabe, on l'appelle oxyton, 
ex. J/wjj.;, pain; quand il l'a sur la pénultième, on l'appelle paroxyton, ex.: 
jraTs'paç père; quand il l'a sur rantépénultième, on l'appelle proparoxyton, 
ex. : rodawzo, visage. 

Quand un mot a l'accent circonflexe sur la dernière syllabe, on l'appelle péris- 
pomène, ex. : veÀoj, je ris; quand ii l'a sur l'avant-dernière, on l'appelle 
propérisponène. ex. : alaa, sang. 



§§48-49 PLACE DE l'accent 33 

§ 4. — Enclitiques. 

48. Certains mots s'unissent si étroitement, dans la pro- 
nonciation, au mot précédent, qu'ils n'ont aucun accent par 
eux-mêmes. On les appelle des enclitiques. 

Le grec moderne parlé ne possède guère comme enclitiques 
que des pronoms personnels. 

Ex. 



~iç ;j.GU 


= 


pêzmou, dis-moi. 


1^ '^.r-.ipx cou 


= 


imitêrasou, ta mère. 


TCap' TOV£ 


= 


pârtone, prends-le (masc). 


va Toç 


= 


nâtos, le voilà. 


va ty; 


= 


nâti, la voilà. Etc. 



Remarque. Lorsqu'un proparoxyton, tel que -k^ôgih-o, « visage », est 
suivi d'un enclitique, il prend toujours un second accent aigu sur la 
dernière syllabe. C'est ce deuxième accent qu'on marque le plus dans 
la prononciation (§ 6, Rem.). 

Ex. : TrpôffwTTO, visage ; xb TrpoccoTto [xou = toprôsopômou, mon visage. 
Z'.ifjxG&, lis ; Stàêxîs to = oyâvasêto, lis-le (au neutre). 



SECTION II 
RÉPARTITION DES ACCENTS 

49. Lorsqu'une syllabe est accentuée dans la prononciation, 
on la note, dans l'écriture, au moyen des trois accents qu'on a 
vus plus haut (§ 2, Rem.). 

Ces signes se répartissent sur les syllabes accentuées d'après 
les règles anciennes maintenues artificiellement. 

On sait qu'en grec ancien, t„ w étaient des voyelles longues^ 
£, s, des voyelles brèves, et a, -., u, des voyelles tantôt longues, 
tantôt brèves. On sait aussi que les diphtongues étaient lon- 
gues ; à l'exception des diphtongues a-., oi, lorsqu'elles étaient 
finales du mot. 

i. L'antépénultième ne prend que l'accent aigu. 
Ex. : r,~r/j:ç, tranquille, 
sïyay.î, nous avions. 



34 NOTIONS PRÉLIMINAIRES § 49 

2. La pénultième prend l'accent circonflexe, si sa voyelle 
est longue et que la dernière voyelle soit brèç>e ( — ^). 

Ex. : YAwfTca, langue ; c^pz, présent ; r,pOz, il vint ; àvaTraTs, 
vous aimez ; àp^^atoç, ancien ; ày.sîvoç" celui-là ; èy.sîvci, 
ceux-là ; etc. 

Dans tous les autres cas, elle prend l'accent aigu. 

Ex. : va 0WC7-/;, qu'il donne ; ii-{o^ivz'., il sort ; Myvz'., il montre ; 
|jipa, jour ; -ûpycç, tour ; etc. 

Remarque. Les anciens neutres en -ïov ont aujourd'hui la désinence -i 
(§ 128) : xuvrjt(ov), chasse, 7roT-yîpt(ov), verre, etc. De même 7r£VT7]xovTa, 
cinquante, £^-/îxovTa, soixante, etc., sont devenus TrevVîvTa, e^/^vra, etc. 
On devrait, en appliquant la règle précédente, accentuer xuvT|yt, 
TTOTYipt, TievYivTa, e^TjvTa, etc., et nombre d'auteurs écrivent en effet 
de la sorte. Mais on trouve non moins fréquemment xuvr^y'' ^roTT^pt, 
■TrevVîvTa, é^i^vra, etc., avec l'accent tel que le portait la forme pleine. 
Cette dernière graphie est plus exacte phonétiquement et a, en outre, 
l'avantage de réduire le nombre des accents circonflexes. 

3. L'ultième, si sa voyelle est brèçe, prend l'accent aigu, sauf 
dans le cas indiqué au n^ 4. 

Ex : àΣAç6ç, frère ; y.açsç, café ; t.oX'j^ beaucoup ; etc. 

Si elle est longue, elle prend également l'accent aigu, à 
moins qu'il s'y soit produit anciennement une contraction ; 
auquel cas, elle prend l'accent circonflexe. 

Ex. : -q 'iu/r;, l'âme ; b(ô), moi ;,3ouA£'jTYiç, député ; etc. 
mais : ^eXô, je ris ; -^à-a;, tu ris ; Tr,q '|u'/'^^» de l'âme ; 
Tou àceXçou, du frère, etc. . 

Remarque. Pour bien savoir les cas où il y a eu contraction, il faut con- 
naître le grec ancien. On peut noter comme ayant subi une contraction 
les finales du génitif singuher et plur. (?] '^u/v^, tt^ç ^u/^Çj twv i|;i)/ôjv, 
6 àBeXcpoç, xoZ à'Bs.'k^fov, twv àûeXcpwv), celles de certaines formes des 
verbes paroxytons (va yaOw, va yjx-^yfi, etc., p. 146) et le présent des 
verbes périspomènes {à.ya'KS), àyaTraç, etc., p. 160). 

4. L'accent grave ne peut exister que sur la dernière syllabe 



§§ 49-50 REPARTITION DES ACCENTS 35 

du mot. Il remplace l'aigu toutes les fois que ce mot n'est pas 
suivi d'un enclitique (§ 48) ou d'un signe de ponctuation. 

Ex. : To iraioi Tpsysi, l'enfant court ; 
mais : 

Tpl/ei To 7:01.1^1 i;.o'j, mon enfant court. 
TpÉysi TO Tuaioi, l'enfant court. 

Remarque. Par exception, l'interrogatif xî ne prend jamais que l'ac- 
cent aigu. 

Ex. : TÎ £/etç; qu'as-tu ? 

TÎ cipa slvat ; quelle heure est-il ? 

Il en est de même de son composé yiaT-' pourquoi ? FiaTt, avec l'accent 
grave, signifie parce que. 



SECTION III 

SIGNES ORTHOGRAPHIQUES 

§ 1". _ Esprits. 

50. L'orthographe moderne a conservé les esprits ; ces signes 
n'ont aujourd'hui aucune valeur phonétique. Ils se placent 
sur la voyelle initiale des mots, ou, si le mot commence par 
une diphtongue, sur la seconde voyelle de cette diphtongue- 

Il y a deux sortes d'esprits : l'esprit doux, tl/iXr, ( ' ) et l'esprit 
rude, Z-j-azlT. ( '). 

L'esprit doux est de beaucoup le plus fréquent. 

Ex. : àpvî, agneau ; sy/o, j'ai ; aÙTiç, lui ; ojpaviç, ciel ; ï^y:z, 
j'avais ; etc. 

L'esprit rude affecte notamment les formes i, y;, o-. de l'ar- 
ticle, les mots qui commencent par u ou dont le correspon- 
dant français a un h, la consonne p initiale et un certain 
nombre d'autres formes que l'usage apprendra. 

Ex. : iJffTspa, après ; ÙTrîjpviç, ministre ; h pa9TY;ç, le tailleur ; 
Tj pitla, la racine ; «y'-^Ç» saint (fr. hagiographie) ; 
r^kizç, soleil (fr. héliogravure) ; àXaTc, sel ; r,^'r/zz, 
tranquille ; stciij.cç, prêt ; etc. 



36 NOTIONS PRÉLIMINAIRES §§ 51-52 

Remarque I. Deux p qui se suivent, dans le corps d'un mot, s'écrivent 
aujourd'hui sans esprits. 

Ex. : àpfctxïToç, malade. 
'éppi^e, il a jeté. 

Remarque II. Lorsque deux mots s'unissent par contraction (§ 55), 
comme dans 6à àxoùco) devenant Oàxo'jtrw, j'entendrai, va 'é/w devenant 
và/co, que j'aie, va àp-àçw devenant vàpTràçoj, que je saisisse, on marque 
cette contraction au moyen d'un signe équivalent à l'esprit doux et 
qu'on appelle coronis. 

§ 2. — Apostrophe. 

51. V apostrophe remplace une voyelle disparue, ordinaire- 
ment finale du mot. 

Ex. : -^pOs -a' sks, pour r,ç%z xal sks, il est venu et il a dit. 
l'i àywp'. pour eva àycopi, un garçon. 
T'ovoixa (ou -'6vo\).y.) pour to ovojxa, le nom. 

Parfois on l'emploie aussi pour remplacer une voyelle ini- 
tiale. 

Ex. : 'ç pour sic, dans, à. Mais, pour cette préposition, l'or- 
thographe la plus courante est g qu'on joint directement 
à l'article : z-bv, G-r,v, a-o (§ 447). 

§ 3. — Ponctuation. 

52. Le point (.), la virgule (,), le point d'exclamation (!) et 
la parenthèse ( ) ont la même valeur qu'en français. 

Le point en haut {') correspond tantôt à nos deux points, 
tantôt à notre point et virgule. On trouve aussi quelquefois 
les deux points avec la même valeur qu'en français. 

Le point et virgule (;) tient heu de point d'interrogation.; 
on ne se sert que rarement du signe (?). 



PREMIERE PARTIE 



ÉLÉMENTS DE PHONÉTIQUE 

53. La phonétique a pour but d'étudier les sons des langues 
envisagés isolément et la façon dont ils se combinent entre 
eux dans la formation des mots. 

On n'examinera ici que les phénomènes essentiels, en pre- 
nant pour base le parler d'Athènes. 



CHAPITRE PREMIER 

VOYELLES 

SECTION I 

DIVISION DES VOYELLES 

54. On a vu précédemment (§ 7) que les sept voyelles gra- 
phiques du grec moderne, a, e, t„ i, c, u, w, se ramènent à quatre 
dans la pronon iation : a, s, i, c Les anciennes diphtongues 
ai, Cl , £1 se confondant aujourd'hui avec s et i, si l'on ajoute 
aux quatre voyelles en question la voyelle ou (= ou français 
et M allemand), qui n'est autre chose qu'un son simple, mar- 
qué en grec par deux lettres, on se trouve en présence des 
cinq voyelles fondamentales suivantes : 

a, e, i, c, eu = a, e, i, o, ou. 

Ces voyelles se répartissent en deux groupes, suivant 
leur mode d'articulation : 

10 Voyelles antérieures (ou palatales) : e, t. 

2° Voyelles postérieures (ou gutturales) : at, o, o\). 

Pour le timbre et la durée de ces voyelles, voir §§ 8 et 9. 



38 PHONÉTIQUE §55 

SECTION II 
CONTRACTION 

55. On dit qu'il y a contraction^ lorsque deux voyelles, à 
l'origine distinctes, se confondent de façon à n'en former 
qu'une seule. 

Ex. : '/pcoo-Tw = )^p£wc-:o), je dois. 

A£T£ = a£(y)£T£, VOUS dites. 
xaT£ = 6'::â(Y)£T£, VOUS allez. 

Ce phénomène est particulièrement fréquent, en grec mo- 
derne, entre les voyelles finale et initiale de deux mots étroi- 
tement unis dans la prononciation. 

Ex. : T'cvc[j,a ou Tovo[;-a := TÔ ovo[j.a, le nom. 

6'ày.oj(7(o ou 9àxoijaa) = Gà àxoûato, j'entendrai. 
.exai x' £T(7t = ïaxi xal exai, comme ci, comme çà. 
n' eIv' ajTû = Tt tha\ ccj-'o ; qu'est-ce que cela ? 

Au point de vue de la contraction, les diverses voyelles se 
classent dans l'ordre suivant : 

c'est-à-dire que a l'emporte sur toutes les autres voyelles, 
que c l'emporte seulement sur ou, £, i, et ainsi de suite. 

Ex. : Qa/w = 6à e-/(o, j'aurai. 

vàvai = va £lvai, qu'il soit. 

TOTra = tb £l7ca, je l'ai dit. 

[j.ou7:£ = [j-ou eItte, il m'a dit. Etc. 

Remarque I. La contraction n'est nullement obligatoire, d'un mot à 
l'autre ; elle est, au contraire, le signe d'une prononciation relâchée et 
familière. 

Remarque^.!!. Dans certaines régions, la contraction de ou + e se fait en 
et non en ou. 

Ex. : Tzoyti = Trou 'é/st, qui a. 

ToBcjxa = Tou 'éowjca, je lui ai donné. 



§ 56 APHÉRÈSE 39 

Remarque ill. Exceptionneîlement, et sous l'influence du x, a + o se 
contractent en o dans Ssxo/tw = 8éxa ôxtw. 

Remarque IV. La conjonction Kal échappe aux règles ordinaires de con- 
traction : elle se réduit à xi devant les voyelles postérieures et à x* 
devant les voyelles antérieures. 

Ex. : âyw xt aÙTOç (pron. kyaftos), lui et moi. 
-?ip6£ x' eItts, il est venu et il a dit. 



SECTION III 

APHÉRÈSE 

56. On appelle aphérèse la disparition de la voyelle initiale 
non accentuée. Les exemples en sont nombreux : 

a — Q'j.^rj.Grtq = 'Aôava^-^ç, Athanase; p-aviTocpi = àixaviTapiov, 
champignon ; TCsôaivto = à-:6aiv(o. pour à7c:0vr,cr/,co, je meurs. 

e — iSpby.M = £'jpb/.w, je trouve ; [j-zaîvco = £;j.ca'.v(o. j'entre ; 
vctxi = èvsiy.iiv, loyer; vtp£TîO[j.a'. = ivTpfrîixa'., j'ai honte; 
^àceXçoç = àçàoEÀcpoç, cousin. 

6 — (îp^w = \)6piL,(ù, j'injurie ; -xto = (jtA-^iù, je vais ; r.zpr,' 
çavsç = ÛTTsprjçavoç, orgueilleux ; àr^Xoq = -j'IriKt:, élevé ; 
(jTov, o-T-rjV, ctb = etç xbv, elç tyjv, elç xb, au, à la, dans le, 
dans la. 

o — C2v-ct = coôvTtov, dent ; Xtyo = ôXi^ov, un peu ; y.a-i = 
ciix[j.a-ctov, œil ; [uXa = b'^.ÙM, je parle ; tcictg), = Ô7:î-«, derrière ; 
(jàv = wuàv, comme. 

ou — ûàv = ojûlv, ne pas. Etc. 

Remarque I. Le mot [xspa « jour » se décline habituellement : Sing. nom. 
7) p-épa, voc. [xépa, acc. tTjV TjixÉpa et t-tj [xspa, gén. tT|s vjjjLspaç. Plur. 
nom. ol [Ji.£peç, voc. [lépeç, acc. t\ç YjpLÉpeç, gén. twv Tjixeptov. 

Remarque II. Dans ottou s^-> -ko^j et dans Yva »— > va, il y a disparition, 
non pas de la voyelle accentuée, mais de la voyelle atone, l'accent étant 
ici purement graphique (§ 47). 

"Otiou s'est conservé dans le sens de partout où. 

Ex. : ûTTou XI iv 7:àç, où que tu ailles. 



40 PHONÉTIQUE §§ 57-58 

Remarque III. Dans la conjugaison, Vaugment (§ 247) a suDi l'aphérèse 
toutes les fois qu'il n'était pas accentué. L'aoriste du verbe Yp*'f'«>i 
« j'écris », fait, par exemple : 

'éypa'j/a, j'ai écrit, 

'éypa'J/E?, 

'éypa'^e, 

(Ijyiâ'j/xae, 

(èjypâ'l'aTe, 

'éypa'I/av ou (âjypà'J/ave. 

Mais l'aphérèse est loin d'être de règle en grec moderne. 
Dans la très grande majorité des cas, la voyelle initiale atone 
se maintient : 

cjpa, queue ; oùpavôc, ciel. 
ovoiJ,aw6j, je nomme ; wpaCcç, beau. 
àoe/xÇ/iç, frère; àspaç, air, vent. 
sAiy., olive ; 'EAXxoa, Grèce. 
losa, idée; '.5pwv«, je transpire. Etc. 

SECTION IV 
PROTHESE 

57. Le contraire de l'aphérèse est la prothèse, dont les exem- 
ples sont d'ailleurs peu nombreux. Le grec d'Athènes ne pra- 
tique guère que la prothèse de s dans les formes pronomi- 
nales comme iaù, toi (§ 183), £T2ut;ç, celui-ci (§ 195). 

SECTION V 

AUTRES PHÉNOMÈNES VOGALIQUES 

§ 1er. _ Voyelle a. 
a &->■ £. 

58. a s'est changé en s, dans : 

y.peèèixi = y.pxSoi'izv . lit. 
3^A*^ioi = jiaXavioiov, gland. 
TSTcspa = ~Âazy.po:, quatre. Etc. 



§§ 59-61 PHÉNOMÈNES VOCALIQUES 41 

§ 2. — Voyelle e. 

£ »-» a. 

59. £ s'est changé en a, dans : 

àvTa[j.wvw = èvTap-œvcù, rencontrer. 

a^açva = è'^açva (ath.), tout à coup. Etc. 

60. £ s'est changé en t, sous l'influence du son s, dans : 

Ttç = T£ç, ace. fém. plur. de l'art. 
£^i = ë^£ (pour £;), six. 

Remarque. Dans nombre de villages de la Grèce septentrionale, tout e 
atone se change en i : sTratpve, il prenait, -kctaoî, enfant, -Î^OeXe, il voulait, 
etc., deviennent eirtpvc, ttcB-', -JjôiXt, etc.; cf. § G8, Rem. 

61. En règle générale, £ atone est devenu i, puis?/ (§66), 
devant les voyelles postérieures (§ 54). 

Ex. : 'Pup.iiç, pron. romijos, Grec (fam.) = 'P(o;j.a':cç, Romain. 
Xiov-apt pron. lyondâri = A£cvTâp'.ov. lion. 

Tca/aa, pron. palya = 7:aXaia, vieille. Etc. 

Dans des formes comme àwéa, « neuf », où F £ était accentué, 
il y a eu déplacement de l'accent (§ 45), puis changement de £ 
en i B>-> ?/, comme précédemment. 

Ex. : èvviûc = £vv£a, neuf. 
^ao-iA'.aç = [îatjiAÉaç, roi. 
èXta = khaia, olive, olivier. Etc. 

Remarque. Ces règles comportent des exceptions (mots savants ou 
récents). 

Ex. : ©eoç, Dieu. 
(ûpaïoç, beau. 
àp;(aÏ0i;, ancien. 
TrapÉa. bande, compagnie. P>tc. 



42 PHONÉTIQUE §§ 02-65 

e ©— >• o. 

62. £ est remplacé par o, dans : 

oiJ-opçoç = £'J[xcpçoç, beau. 

Remarque. Les formes oçcd pour eçu), dehors, -^10(^6^1 pour Ye?<>?ii 
pont, sont vulgaires. 

Disparition de l' s atone entre consonnes. 

63. £ a disparu à l'impératif, dans des formes en majorité 
familières, comme : 

y.àvT£ = xàv£T£, faites (pron. kânte). 
y.av' To = 7.àv£ to, fais-le (pron. kânto), 

T^âa-îz = 7:iao-£T£, saisissez. 
Tiiàc' TO = ■7riaa£ to, saisis-le. 
çlpTE = o£p£T£, apportez. 
çép'to = çlps TO apporte-le. Etc. 

§ 3. — Voyelle t. 

64. ip est devenu £p, à l'atone, dans : 

$£pôç = ç-^poç, sec. 

cioepo = dcvjpov, fer 

6£p'.6 = G-^pbv, bête sauvage. 

[j-avepaç = [j,àY£'.paç, cuisinier (§ 136). Etc. 

Le traitement ip m~-> sp souffre de nombreuses exceptions. 
On dit, par exemple : 

cry.Avîpôç, dur. 

Tupf-, fromage. 

r.zipa^tù, je taquine. 

o£v TîEipaÇEi, cela ne fait aien. 

ovEipo, songe. Etc. 

t &-> ou. 

65. t (y;, t, j) s'est changé en eu, dans : 

aouTïta = (jYjTïia, sèche (poisson). 
ÇouXiap-/;ç = à côté de ÇTjXiocpr^ç, jaloux. 



§§ 66-68 PHÉNOMÈNES VOCALIQUES 43 

[).oo~-i-A'. = ij.'jj-a;, moustache. 

^o'jpi^i =^ à côté de "z-jpy.-^:, rasoir. Etc. 

c 3-^ y. 

66. i atone est devenu y devant les voyelles. 

Ex. : y-oiauw (pron. myâzo) = h\}.ziy.'Ç,(ù^ je ressemble. 
TU'.avo (pron. pyâno), je saisis. 
Yiiç (pron. ?/os) = u-.ir^ fils. Etc. 

Dans les formes comme /.apob 3— >■ y.xpo'.y., pron. kanya, 
■xatobu ©-^ Traio'.ou, pron. pezyou, etc. (§ 45), il y a eu d'abord 
déplacement de l'accent {ibid.), puis changement de i atone 
en y, comme dans TT'.avw ®-^ pyâno. 

Disparition de 1' i atone entre consonnes. 

67. L' "j (phénomène ancien) çt 1' i interconsonantiques 
ont disparu, dans : 

Tsp7'. == Tzép-jii, l'an dernier. 

7.cpç;rj = xopjçY), sommet. 

zspTraTw = xspiTua-û, je marche. 

y.y-Gz = xàOtas (§ 78, 4°), assieds-toi. Etc. 

Ce sont là des cas exceptionnels. 

Remarque. Nombre de dialectes de la Grèce septentrionale font dispa- 
raître tous les i atones interconsonantiques qui ne proviennent pas de 
e (§ 60, Rem.). Ex. : TtOxp pour TctOip-., tonneau, ixvùiv pour [i.T,vàJv 
(gén. plur. de [XT|va;, mois), sxli pour GxuXt, chien, etc. Il en résulte 
des combinaisons et des modifications consonantiques qui surprennent 
au premier abord. Ex. : va cpXà^ pour va '.puXà;yjç, que tu gardes, 
EtÔç pour XptcToç, Christ, ;i(pt pour /puaâ-^t, or, etc. (Cf. § G9, Rem.). 

§ 4. — Voyelle o. 

68. atone est devenu ou assez anciennement, dans : 

!^o'jij.{ = <^M\ibq, bouillon. 
■/.Aouôt = y.UôSz^, cage. 



44 PHONÉTIQUE § 69 

xou[X7cî ^ y,b\i.6cç, bouton. 
xouXw = 7r6)).w, je vends. Etc. 

Ce phénomène a surtout lieu dans le voisinage d'une labiale. 

Remarque. Dans nombre de villages de la Grèce septentrionale, tout o 
atone se change en ou : <popà, fois, tô (j/wfX!, le pain, xb Swpo, le pré- 
sent, etc., deviennent cpoupi, toj 'J^ouu.;, to-j owpou, etc. ; cf. § 60, Rem. 

§ 5. — Voyelle ov. 

Disparition de l' ov atone entre consonnes. 

69. L' eu atone interconsonantique a disparu, dans l'ex- 
pression familière : 

cT-oTra = (T2U TO tlr.a, je te l'ai dit (§ 55, Rem. 1). 
C'est là un cas exceptionnel. 

Remarque. Nombre de dialectes de la Grèce septentrionale font dispa- 
raître tous les ou atones interconsonantiques qui ne reposent pas sur un 
changement récent de o en ou (§ 68, Rem.). Ex. : pv6 pour ^ouvô, mon- 
tagne, ttX; pour •j:ouX;', oiseau, t' çîX' pour tou cpiXou, de l'ami, etc. 
Comme pour l'i (§ 67, Rem.), il en résulte parfois des modifications dans 
les groupes consonantiques ainsi produits. Ex. : (^tw pour jBouxàJ, je 
plonge, ÇTÛ pour j^pouGTw = /pojcïTw, je dois, etc. 



CHAPITRE II 

DIPHTONGUES 



70. On réunit d'ordinaire, sous l'appellation de diphtongues, 
trois phénomènes distincts : 

lo Deux lettres prononcées comme une voyelle simple : 
maire, taux, etc., qu'on prononce comme mère, tôt, etc. 

2» L'union d'une semi-voyelle {y, w) et d'une voyelle : 
piano, oui, huit, etc., mots dans lesquels las sons notés i, ou, u 
ne sont plus des voyelles, mais des semi-voyelles, autrement 
dit i consonne, ou consonne, u consonne. 

3° La réunion en une seule émission de voix de deux sons 
nettement vocaliques. 

C'est à ce dernier phénomène seul que nous donnerons le 
nom de diphtongue. Il est rare en français, mais fréquent en 
grec moderne et dépendant d'ailleurs souvent de la rapidité 
du débit. 

pbïQi, grenade {plur. poo'.a). 

à-Qoô^i, rossignol. 

poXoi, montre, horloge. 

Tpwô',, il mange. 

axous, il entendait. 

va -K-M, que j'aille. 

Tzhi, il va. 

Asst, il dit. 

0'. aXXoi, les autres. 

71. Les diphtongues de ce genre sont particulièrement 
nombreuses en poésie, soit dans un même mot, soit d'un 
mot à l'autre. 

"Eva ÈxTÛTtaE TaXXo /^épt. 
Une main frappait l'autre. 

Solomos, 27,7. 



46 PHONÉTIQUE §71 

Ni tÔ ij.àTi -ou xoy fjÀio 
noÀsaasi vi ;j.£Taï8rj, 
Voilà l'œil qui s'efforce de revoir le soleil. 

Ibid., 4, 13-14. 

Toiî a::a9toîj -tyjV tooiasotÎ, 
Je te reconnais au tranchant terrible de ton sabre. 

Ibid., 26, 1. 

"O^av e'îJîuvE àzXo'jOwvxa; tou TtcÀaou tTjV a/.p-/] azsr), 
Quand il fuyait, en suivant tout le long de la mer. 

Valaoritis, I, 41, 1. 

0x jj.àç 9'J'J.Ît' f| 'ÂpÇav.T'.à /.a! 9à xr|V -zuV T; Çv.-.a, 
L'Albanie se souviendra de nous et l'envie la rongera. 

Ibid., III, 183, 14. 

Mia' à::' xr] aajsri zscxayvtà [îyaîvct sva; y.aÊaÂÀc^pr,ç. 
Du noir brouillard sort un cavalier. 

Ibid., III, 349, 20. 

MaQs U.S oXa va BiaSaÇto 
Ta 6-cpy.dafJ.ta [iuaxr/.a. 
Apprends-moi à lire tous les mystères d'outre-monde. 

Palamas, Dodécalogue du Bohémien, 62, 6-7. 



CHAPITRE m 

CONSONNES 



72. On a vu plus haut (§§ U et 12) ce qu'il faut entendre 
par consonnes continues et momentanées, sonores et sourdes. 

Si l'on envisage dans la production des consonnes la posi- 
tion des principaux organes qui concourent à leur formation, 
on distingue alors des consonnes : 

• postérieures (ou gutturales), comme y, •/., 7 devant a, 0, ou ; 
antérieures (ou palatales), comme y, "-'-5 7 devant, z, i ; 
labiales, comme x, ;;.tc (= b) ; 
inter dentales, comme 6, ; etc. 

Comme la triple classification qu'on vient de voir corres- 
pond à des phénomènes physiologiques indépendants l'un de 
l'autre, il en resuite qu'une consonne quelconque peut par 
exemple être à la fois sourde, continue et postérieure ; sonore, 
continue et antérieure, etc. 

Ainsi le est une consonne sonore, continue et interden- 
tale ; le 7: est une consonne sourde, momentanée et labiale ; 
etc. (Voir § 31, au tableau des sons.) 

Les observations qui précèdent, une fois comprises, per- 
mettront de saisir facilement les règles importantes du con- 
sonantisme grec moderne qu'on trouvera exposées dans les 
paragraphes suivants. 

SECTION I 

PHÉNOMÈNES DE SONORITÉ 

73. Supposons qu'on essaie de prononcer le groupe graphi- 
que tî; (^z), qui se compose théoriquement d'une sourde, t, et 
d'une sonore, C- On s'apercevra vite que le larynx se prête 
peu à une semblable combinaison et, instinctivement, on pro- 



48 PHONÉTIQUE §§74-76 

noncera soit xo (ts), avec de^iix sourdes, soit y-'C, {dz), avec 
deux sonores. Ce phénomène d'assimilation revêt en grec de? 
formes assez diverses : 

74. On a vu (§ 10) que dans au, su, (-/îu), Vu a la prononcia 
lion sourde, /, devant les consonnes sourdes, et la prononcia- 
tion sonore, ç>, devant les autres consonnes et devant les 
voyelles. 

Ex. : vTJvqç = nâftis, matelot. 
ajXï] = ai'lij cour. 

75. Les accusatifs comme ty;v -/.ôpyj (§ 18), tov Tra-ûépa ( § 23), 
xbv -izo (§ 26) fournissent aussi l'application de la même 
loi phonétique : les sourdes /., -, t, sous l'influence de la 
sonore v qui les précède, se changent en sonores et devien- 
nent respectivement g, 6, d. 

Ex. : -Yîv xiprj = tihgôri, la fille. 
Tcv Tza-ipa. = tombatêra, le père. 
-bv -ôtlo = tondôpo^ l'endroit. 

Dans des combinaisons comme xbv ^évo ( = xbv -/.tsvo) xbv 
^(xpa ( = xbv T.73.py) (§§ 22 et 29), xïjv xfféx-/;, les sourdes 
x, ■::, X, une fois devenues sonores, sous l'influence du v, agis- 
sent à leur tour sur la sourde t qui les suit, et la transforment 
en la sonore correspondante, !^. 

Ex. : xbv ;svo = tongzêno, l'étranger. 
xbv 6apa = tombzara^ le pêcheur. 
xYjv x!7£7i-^ = tindzêpi, la poche. 

Remarque I. Cette prononciation de x., tt, t, l, •]/, xç, après une 
nasale, n'est pas admise sans conteste par tous les Athéniens, et cepen- 
dant elle est courante et, du reste, ancienne. Mais il va de soi que, pour 
qu'elle paraisse naturelle dans la bouche d'un étranger, il faut que celui- 
ci parle déjà avec quelque facilité. 

Remarque II. Dans certaines régions, le v de l'article disparaît 
devant l, ^, ra, et l'on prononce, par conséquent, toksêno, topsara, 
ti tsêpi. 

76. On a vu aussi (§ 25) qu'un a suivi d'une consonne sonore 
ne reste jamais sourd, mais devient constamment Ç. 



§§77-78 GROUPES DE CONSONNES 49 

Ex. : y.iz'i.zz, = kôzmos, monde, 
âç Xir, = azlêi^ qu'il dise. 
c^ù'/M = zvino^ j'éteins. Etc. 



SECTION II 

TRAITEMENTS^ PARTICULIERS DE CERTAINS 
GROUPES GONSONANTIQUES 

§ [er. — Groupes de momentanées sourdes. 

. 77. En général, deux momentanées sourdes ne subsistent 
pas côte à côte ; la première se change en la continue sourde 
correspondante. Les groupes •/.-:, ~- deviennent en consé- 
quence XT, (fT. 

Ex. 



-/TSV. 


= y.-rsviov, peigne. 


y/TJTTW 


= y.fj-w, je frappe. 


vjy-.y. 


= vJy.Ta, nuit. 


C'/TW 


= iy.TO), huit. 


ÇTcpÔ 


= -Tîpiv, aile. 


o'.dr/zz 


= TTTwyiç, pauvre. 


7.X£ç--^ç 


= /.a£-ty;ç, voleur. Etc. 



Remarque I. On entend aussi, par influence savante, les formes vJxTa, 
oxTo'j, -Tto/oç, etc. 'ETTTa, sept, tend à évincer scirà. AeTitâ, argent, 
centimes, minutes, a déjà remplacé dans l'usage courant XeoTa, qui est 
considéré comme vulgaire. 

Remarque II. La forme àcp' xo pour h.-' ~h = aTrô tô, est dialectale, 
de même que son synonyme o)^ tô (employé par le poète Solomos), qui 
vient de èx tô. 



§ 2. — Groupes de continues sourdes. 

78. En général, deux continues sourdes ne subsistent pas 
côte à côte ; l'une d'elles se change en la momentanée sourde 
correspondante. 

On ser trouve alors en présence des phénomènes suivants : 



50 PHONÉTIQUE § 78 

çavTa(7T-(^-/a = éçpavxczcrO-^v, je me suis imaginé ; T.vj.Q-r;/.v. = 
£7:i7a6Y;v, j'ai été pris ; et tous les aoristes passifs originai- 
rement en crO. 
Influence savante : àc7G£V(-ç, malade, etc. 

2° 9O E^-> ^T. 

çxavs', = ç6av£i, il suffit ; cpcvsÔTr^y.s = sçcvsôô'/;, il a été tué ; et 
tous les aoristes passifs originairement en 9O ou en uO = 96. 
Influence savante : àXsuôcpsc, libre, célibataire ; ■/.«■:' eùOsîav, 

en ligne droite, etc. 

{l)yy~c = èyj)éç, hier ; oéy-rf/.a = èos76-/;v, j'ai accepté ; et 
tous les aoristes passifs originairement en 7O. 
Influence savante : '^yj^pôcy ennemi, plus fréquent que 

kyipbq, etc. . 

Y-àice. = y.aGias, assieds-toi (§ 67). ■ 

5° «f G s— > rcG. 

xatl^ijj.c = /.aôc-qxcv, brûlure; IxÀad^a = sv-Xaucra j'ai pleuré; 
yôpvlioi = kybps'jca, j'ai dansé ; za'}? = xai;c-£, cesse; et tous 
les aoristes actifs originairement en ucj = oa. 
Influence savante : o-. xa^astç, les vacances, etc. 

cjy.apa = kcyâpa, gril ; axcivi = ayovnov, COrde, etc. 

L'influence savante est particulièrement forte sur ce 
groupe : aycAelc, à côté de axcAeii (vulg.), a/soio, plan, 
esquisse, a/éasiç, relations, u^/sSôv, presque, o^i^w, je dé- 
chire, etc. 

70 9/ »-> cpx. 

L'influence savante a évincé les formes en ox : eùxaptotS, 
merci (eùxaptaiû, pop.), eù/vi, bénédiction (sj/.y;, pop.), eùyo^ai, 
je souhaite, etc. 



§§79-80 GROUPES DE CONSONNES 51 

Remarque. Le groupe a-^ fait, clans la langue commune, excep- 
tion ^à la règle énoncée, plus haut On dit (joupii^w, «je siffle » ; ccpouv- 
^t!^a>,« j'éponge », etc., et non a-KuçiiZ,<x>, (jTzouyyiï^uy, etc. Mais gu pour 
(Tcp existe dans certains dialectes. 

§ 3. — Les groupes yy, jj-P, vî5. 

79. En grec ancien, les consonnes y» (3, 5 étaient des mo- 
mentanées (= français g, 6, d). En grec moderne, ce sont des 
continues. Pourtant elles ont conservé leur vieille prononcia" 
tioii après une nasale, c'est-à-dire dans les ' groupes yY» 

Ex. : çsYY^fp/-, ferïgâri, lune, = ©éyT^?' 
Y.ôix7:oq, kômbos, nœud, = -AbiJ.So:. 
cévToo, oêndro, arbre, = ov/opzy. 

Quand ces groupes sont à l'initiale, la nasale a disparu, mais 
la momentanée subsiste : 

Ex. : YT^3-Tpw[jiv/j, gastromêni, enceinte (pop. ; ath. 

I'YYUoç) =^= hfyaij-più'iJ.ivr]. 
[j.-aîvw, bêno, j'entre = i[j.oa'.v(o. 
VTJVM, dino, j'habille = kyoùca. 

En pareil cas, il est maintenant d'usage en grec courant 
d'écrire i;.- et vt, au lieu de [xo, vo. En grec savant [xS, v: se 
prononcent mv, no, 

§ 4. — Groupes de trois consonnes. 

80. Beaucoup de groupes de trois consonnes se trouvent 
aujourd'hui réduits à deux consonnes. 

Ex. : gr. anc. <^eù(j--(]c gm. d^sJr^;, monteur. 

— Xa[j.6oa — Aà[ASa, lambda. 

— TcitxTCT-/; — 7:£[jLTYj (dlal. ttsçty;, venant de 

7:i~-r„ cf. § 77), jeudi. 

— a<fiyY,-b; — G:^\y-::, serré. 

— • ëff^iY^-^ — ^^■s'.^a, j'ai serré. Etc. 



52 PHONÉTIQUE §§ 81-83 

SECTION III 
NASALES 

Si. Le grec moderne possède trois nasales : p., v et n. 

§ 1er, — Disparition des nasales. 

82. Dans le corps d'un mot, ces nasales disparaissent 
devant une consone continue, mais se maintiennent devant 
une momentanée (§ 31) ou une voyelle. 

Ex. : vù(^Tj = vùij.oTi, jeune mariée. 

xaiaXaSaivco = y.aTaAaiJ-6àvo), je comprends. 
{j.aGaiv(o == ij.av0àvw, j'apprends. 

•Treôspèç = 7:£v0£pcç, beau-père. , 

au^aptxia = c7'JY-/api7.r,a, récompense donnée au 

porteur d'une bonne nouvelle. Etc. 
mais : 

l'ij.Kcpcç, marchand. 
■xsvr^vT:'., cinquante. 
àvaY/.-/] , nécessité. Etc. 

Voir § 85, Rem. Influence- savante : tcÉvOoç, deuil ; peut-être aussi 
avôpcoTToç (àGpwTToç pop.), av6oç, fleur, etc. Devant un y, entend main- 
tenant à conserver la nasale: auyya'.^o), je félicite, cuyyi^M, je confonds, 
oruY;^topw je pardonne, etc. Voir aussi § 14, Rem. IV. 

§ 2. — Le V final. 

83. On peut considérer comme faisant corps avec le mot 
suivant (§ 47) : V article, le pronom personnel, les négations 
c£v et iJ.Y)v, la conjonction ràv, « comme », etc. En consé- 
quence, le V de ces diverses formes, final seulement dans 
l'écriture, mais en réalité médial dans la prononciation, est 
traité suivant la règle précédente : il disparaît devant une 
consonne continue, mais se maintient devant une momen- 
tanée (y-, t:, T — ç, '}, Y"/., [j.t., vt) et devant une voyelle. 



§ y4 NASALES 53 

Ex. : 'ib(v) i'.Xs (ace), l'ami ; ty;(v) /xp-/; (ace), la grâce ; 
Tr,(v) vXûT-a (ace), la langue; £va(v) vspo (ace), un 
vieillard ; -r,{y) Oi/.M, je la veux ; 5k(v) lip'icr/.w, je ne 
trouve pas ; ;xy;(v) pwTa;, ne demande pas ; 77(v) 
lj.y;-:£pa, comme une mère ; etc. 

mais, au contraire : 

xbv T.x-ipx (ace), le père ; -:bv 6apa (ace), le pêcheur ; 
-Yjv 7.xpoiy. (ace), le cœur ; (7r/]v ^£vtT£ta, à l'étranger ; 
Ivav y.jpis (ace), un monsieur ; t-Jîv Tt[j.û, je l'honore ; 
c£v [j.-opco, je ne peux pas ; càv -/j^pa, je n'ai pas 
trouvé ; ij.vjv r.i;, ne va pas ; crsiv Tua-ripa;, comme un 
père ; etc. 

Remarque. Par exception à ce qui vient d'être dit, on garde le v dans 
Twv, gén. plur. de l'article (§ 93), quelle que soit la consonne suivante ; 
Tôi devant une continiae est populaire. Il en est de même du pronom 
masc. Tov (§186, Rem. III)'et des conjonctions 7:p\v, « avant de », oxav, 
« lorsque ». 

Ex. : Twv cpiXwv, des amis ; tov ^Xs-co, je le vois ; tcgIv cpÛY'f,, avant 
qu'il parte ; oxav ypà'-pst, lorsqu'il écrit ; etc. 

La conjonction 'àv, « si », garde aussi le v final la plupart du temps : 
'àv ôéXetç, si tu veux ; av ùth/yv.^, si tu montres. Mais elle le perd en 
langage courant dans un contexte comme a oè OéXs-.ç, «si tu ne veux pas». 

84. En revanche, dans les mots où le v est réellement final 
il disparaît, quel que soit le contexte. C'est le cas : 

1° Pour les substantifs : 

Ex. : -T^v r^iiipxl'/] (ace), le jour ; Tr;v ':x/y;[v] (ace), la chance ; 
Tc pi^--q[v] (ace), le tailleur ; tôv Tua-spaM (ace), le 
père ; t-^ ixTi-ipy.[v] (ace), la mère ; xb oiXoM (ace), 
l'ami ; -rb [3',6Xb[v], le livre ; xb •;:x',$i[vl, l'enfant ; etc. 

2° Pour les adjectifs, y compris les adjectifs pronominaux : 

Ex. : v.î-'âXïîM àYàz-/;[v] (acc), grand amour ; (!)paic[v] cuipz[^i]^ 
beau présent ; xsuxs[v] xbv àvOp(.)7:;[v] (ace), cet 
homme-cî ; x■J~r^[v\ xyjv io£a[v] (ace), cette idée ; 
c-' è/.îïvi[v] xbv 7.jp'.o[v], à ce monsieur ; etc. 



54 PHONÉTIQUE § 84 

3° Pour les noms de nombre : 

Ex. : v/,y-z\y], cent ; èy.a-:jiAiJ/jp'.s[v], million ; tov zpwTorv] (acc), 
le premier ; Tb[v] ceÛTspoM (acc), le deuxième ; etc. 

4° Pour les verbes, à la première personne du pluriel : 

Ex. : ■^^6.oo'^.t['i\, nous écrivons ; YP^ts^tiJ-sM, nous écrivions ; 
Yp^'i;a;xs[v], nous avons écrit ; etc. 

5° Pour les adverbes : 

Ex. : ajp'.2[v], demain ; ijivo[v], seulement ; Xiyi[v], un peu ; 
-;7:[v], combien ; tÔ7o[v], autant ; xx/.'.[v], de nouveau ; 
etc. 

Remarque I. Par exception à ce qui précède, on garde le v final: 

1° Au génitif pluriel : 

Ex. : Twv vjULsowv, des jours ; twv Tra-spwv, des pères ; -rwv cpiXcov, 

des amis ; xûv jB'.êÀ-'cov, des livres ; xwv Tratotôv, des enfants ; 

etc. De même pour les adjectifs et les pronoms : twv y.aXwv 

oiXcov, des bons amis; aOxojv, d'eux ; Ixstvwv, de ceux-là ; etc. 

2° A Vaccusatif masculin singulier de nombreux pronoms et adjectifs 

pronominaux : tîtoio;, otîoioç, ocoç, tÔ50ç, •jto'.o;, xaTroto;, xÀXo?, etc 

(§§ 199 et suiv.). 

A Vacc. masc, de toutes ces formes la règle est celle-ci : quand elles 
ne sont pas étroitement unies au mot suivant, on garde le v : 

Ex. : rioibv !^t,t5ct£ ; qui demandez-vous ? Tbv flé-po sios; ; Bèv 
sloôç y.avéva àXXov ; c'est Pierre que tu as vu ? tu n'as vu 
personne d'autre ? 

Quand au contraire elles sont étroitement unies au mot suivant, 
on garde le v devant les momentanées et les voyelles, mais on le sup- 
prime devant les continues : 

Ex. : T6170V xxipô, tant de temps, tétoiov àv^ipwTro (acc.), un te) 
homme ; tÉtoio (ir^ax^oo (acc), un tel trésor. 

Comme cette règle ne s'applique ni au féminin, ni au neutre, oiî l'on 
supprime constamment le v, on en peut conclure qu'on a voulu main- 
tenir une certaine distinction entre le masculin et le neutre. 

La règle est la même pour les démonstratifs toU-oç, aÙToç, èxeîvoç, 
^§§194 et suiv.), avec cette restriction qu'on dit toïto[v] tôv avOpcoTto, 



§85 PHÉNOMÈNES PARTICULIERS 55 

aÙTb[v] Tovxupio, £y.sTvo[v] tov Troraao, probablement par dissimilation 
avec le v de l'article. 

3° A la troisième personne du pluriel : 

Ex. : îyouv, ils ont ; etyav, ils avaient ; yàvouv, ils perdent ; evavav, 
ils perdaient ; lya.<s<xv, ils ont perdu ; etc. 

4" Dans la conjonction adverbiale Xoittov, « donc ». 

Remarque il. v prothétique-Le v de l'article s'est quelquefois soudé au 
mot suivant : vo^xoxup-fiç, « propriétaire » (= oIxoxùotjç); voixoxusâ. 
«ménagère » (== olxoxupà). 

SECTION IV 
PHLNOMÈNES PARTICULIERS 

§ 1®"^. — yu sa— >• u ; (Î1I 5»-> y. 
85. Le Y peut disparaître devant ;j. : 

Ex. : ;j.aXa;j.a = [j,àXaY;j.a, or. 

raf^-àpi = GX^([j.ipi.oVy bât. 

Pp£lj.£voc; = [SpsYîAÉvîç, mouillé. Etc. 

Il en est de même du ^ {'^) : 

Ex. : iiiij.cc = 'iisup.a, mensonge. 

y.(X[j.v/oq = y.aj[j.£voç, brûlé. 
èpwTspivoç = £pwT£u[jivcç, amoureux. Etc. 

Remartjue. En réalité cette disparition du y et du ê devant u., 
comme aussi celle de la nasale devant les continues (§ 82), est le résultat 
d'une assimilation. On a d'abord prononcé tj.âXaaax, •liu.u.x, vû■j>z,-r^, 
TreOOepdç, avec des consonnes doubles, qui se sont ensuite simplifiées 
(§ 30)'. 

Les exceptions sont nombreuses et dues pour la plupart à 
une influence savante : -p^Yi^x à côté de -pay.a, « chose », 
xaYI^-a à côté de -.y.\).oi, « vœu », jJV-raYlxa, « régiment », àvaors- 
\cf)-\).sç, « gémissement », -t'-yi-'-'î» « instant », psuy.a, « courant 
d'eau ou d'air », etc. 

Remarque I. Au lieu de aâXxax, Trpïax, ■léy.x, etc., on orthographie 
aussi aâXanax, TTûSau-x, 'hiij.'xx, etc. 



56 PHONÉTIQUE §§ 86-89 

. Remarque II. Le son f> manque encore devant p dans \ioM = ^eûsct), 
«je sais » 



§ 2. — Le 7 intervocalique. 

86. Les exemples de y développé entre voyelles sont rares 
dans le parler d'Athènes. On peut citer : 

«Youpo^ = Mopoq, non mûr. 
(ZYîupBa (même origine), verjus. 
àyoSpi (même origine), garçon. 

87. Ceux de disparition du ■; intervocalique sont, en revan- 
che, très nombreux. Ils appartiennent à des verbes, ou à des 
substantifs dans lesquels le y est suivi du son i. 

xpwto, Tpws'. = Tpcovfo, -cpwYst, je mange, il mange. 
TTczw, 7:6.v. = û^aYo), ùiziyE.i, je vais, il va. 
Xsco, A££', = A£Y«. X^/s'.. je dis, il dit. 
o-atTxa = c-aYtTTa {lat. sagitta), flèche. " 

poXôï = (j>po\b'n.ov montre. Etc. 

Remarque. Le son y s'est également développé dans le mot (tûwe'^ov, 
devenu <j6yve'fo, « nuage ». 

§ 3. — at ®— > a. 

88. Un '. avec valeur de ?/ a disparu dans certaines formes 
du verbe c-uotcû, « je me tais », telles que : 

o-oWa = a-'.to-a, tais-toi. 
lômciGZ = cuô-aTE, il s'est tu. 

Mais on conserve 1' i dans le substantif suo-r^ « silence ». 

Remarque. Les formes otaxÔTta «deux cents», TSTpa/cô^ix «quatre 
cents, » etc. se prononcent fréquemment aussi ùixy.6ax, TSTpaxoaa, etc. 
■Dans TpxxÔ7a (rpiaxoTta), on trouve en même temps le phénomène 
ai ®— >■ ff et le phénomène pt ©— >• p. 

§ 4. — 5c »-> Yc. 

89. Ce phénomène n'existe, à Athènes, que dan^ yCx (sa), 



§90 "PHÉNOMÈMES PARTICULIERS 57 

« pour », et ses composés Y'.a-i (siaTÎ), « pourquoi », et yia-'i 
(âta-ri), « parce que », (§ 49, 4, Rem.). 

• § 5. — X E5-> fi. 

90. Le changement de À en p devant une consonne est 
attesté à Athènes par : 

'ApêavÎT-/;;; = 'AXcavif^ç, Albanais. 

àpi).i'{(ù = a[j.i\'{U), je trais. 

àpjjLupôç = à\[rjpz:, saumâtre 

Y.ôpooq = y.ô'ATCOç, golfe. 



DEUXIEME PARTIE 



MORPHOLO&IE 

91. La morphologie est l'étude des flexions grammaticales, 
c'est-à-dire des modifications que subissent les différentes 
parties du discours, de façon à pouvoir jouer un rôle dans l'en- 
semble de la proposition. Elle comporte deux grandes divi- 
sions : la déclinaison et la conjugaison. 



I. — DECLINAISON 



CHAPITRE PREMIER 

L'ARTICLE 

92. Le grec moderne possède : 

Trois genres : masculin, féminin, neutre ; 

Deux nombres : singulier, pluriel ; 

Quatre cas : nominatif, vocatif, accusatif, génitif. 

§ 1er. _ Article défini. 

93. L'article défini, le, la, se décline de la manière suivante 

SINGULIER 





MASCULIN 


FEMININ 


NEUT 


Nom. 


h 


h 


tb 


Ace. 


.c(v) 


^^(v) 


Tb 


Gén. 


TOU 


TY}; 


TOO 



60 l'article §§94-95 



1 




L ARTICLE 








PLURIEL 






MASCULIN 


FÉMININ 


NEUTRE 


Nom. 


et 


OÎ 


TX 


Ace. 


~cbq 


Ti; 


Ta 


Gén. 


TWV 


TÛV 


-ûv 



Remarque I. La forme ol du nom. plur. fém. n'est autre que la 
forme masculine oï, qui a supplanté l'ancien féminin al 

Remarque II. A l'ace, plur. fém., la forme tè; au lieu de t\; est 
dialectale. 

Remarque III. ->|, T>|i;, xalç ne sont que des variantes orthogra- 
phiques défectueuses de ol (fém.), t\ç, xèç. 

Remarque IV. Pour le v final, voir § 83. 

Formes suçantes. 

94. Nom. fém. plur. al. Ace. fém. plur. ^ -àç. Ces formes 
s'emploient avec les noms d'origine savante, déclinés à la ma- 
nière ancienne. 

Ex. : ai i).e'{6!.Xai A-jva[xei.ç, les grandes puissances. 

v.q -zaç 'A6r,vaç, à Athènes. 

L'acc. plur. -ràç s'emploie fréquemment aussi avec les nom- 
bres indiquant l'heure, sur lesquels s'exerce aisément l'in- 
fluence savante (§ 45, Rem. II et § 77, Rem. I). 

Ex. : sic xaç (ou aiàç) Suc, à deux heures. 
elç Taç (ou tjxàç) étctcz, à sept heures. 

§ 2. — Article indéfini. 

95. En grec moderne, comme en français, on se sert d'un 
article indéfini, qui n'est autre chose que l'adjectif* numéral 

iVaÇ, UJl. m 







SINGULIER 






MASCULIN 


FÉMININ 


NEUTRE 


Nom. 


i'vaç 


\l.Ù. 


£va 


Ace. 


£va(v) 


\}.:a 


eva 


GÉN. 


évb; 


F-5; 


év:; 



§§ 96-97 l'article 61 

Cet article n'a pas de pluriel : ;j.tz Y'jvar/.a, « une femme », 
Yuvar/.£ç, « dés femmes ». L'indéfini français des peut aussi se 
rendre par -/Àii (§ 219). 

§3. — Obseryations sur l'emploi de l'article. 

96. Se construisent avec l'article défini : 
10 Les noms propres de personnes^ de villes^ de pays. 
Ex.: Marie, •/). Mapb.; Pierre, c lIsTpc; ; Dieu, s ©sic. 

Athènes, aî 'A6-?;va', (pop. t; 'A6^va) ; Paris, to Ilapb',. 
La Grèce, -q 'EXXaç (vulg. r, 'EXAaoa) ; en Grèce, str^v 
'EXXaoa ; en France, cj-:-^ r^iX/.'.a. 
2° Les mots 7,ùpioz^ « monsieur », -/.jp-a, « madame », ainsi 
que les noms de jours et de mois. 

Ex. : J'irai avec monsieur, avec madame, 6à zaw [xè -bv 
y.jptc, ;j.k TV'' y.'jp'la. 
Monsieur Pierre, s xjpisç Ili-ç,zç. 
Lundi, -q osuTspa ; mardi, r, -rph-/; ; mars, h Map-toç ; 
avril, ô "AxpiXicç ; etc. 

3° Les substantifs accompagnés d'un déhionstratij (§ 198) 
ou de l'indéfini cXoc (§ 225.) 

.Ex.: Cet homme, aÙTo; o avôpwTcoç. 

Cette femme-ci, tojt'/j -r; Yuvaî/.a. 
Cet enfant-là, ixsfvv tc zaïoc. 
Tout le monde, îiXc; b y.io-'Aoç. 

Remarque. Cependant oXoç est susceptible de se construire sans l'article, 
dans des expressions comme oXy, [xsia, « tout le jour », oX-q vûyTa, « toute 
la nuit », à côté de oXy, ty,v Y,[Jt.£oa, 6'Xy| ty, v'jyxa. 

97. Souvent, en revanche, le grec n'emploie pas l'article 
défini ou indéfini, là où on le mettrait en français. 
Ex. : Je n'ai pas le temps, cèv ï'/m y.aipi. 

Il a demandé la permission, 'lr,Tq-t aSs'.a. mais on dira: Je 
vous demande la permission de partir, -S; It-.m tr;v 
ycz\(x va çûvo) (parce que c'est une permission déter- 
minée). 
Il lui fait la cour, ty;ç v.t/v. y.ipTî. 



62 l'article § 97 

Et si une mort me vient, mon fils, et si une maladie 
me vient, mon fils — et s'il arrive du chagrin ou de 
Za joie, qui donc me la ramènera ? /.i â (xoiipôr,, -{d p-ou, 
Oàvatoç, V.I a [xo'JpÔYj, yii [^.ou, app(j)GTia. — y.i 5v ~jyr, izi-z-par, 
xapâ, %oCoq 9à i^-oi3 T-^vk <fiprj. (Chanson populaire.) 

La mère se trouva seule comme un chaume dans la 
plaine, (îpsÔY)/.' ■(] i^-icwa i^-ova-/-/) ràv xaAa;j.ù ff'bv xîtiJ.TwO. 
(Chanson populaire.) 



CHAPITRE II 

LE NOM 



SECTION I 

NOTIONS PRÉLIMINAIRES 

§1^'^. — Changements survenus dans la déclinaison. 

98. La déclinaison moderne du nom diffère sensiblement 
de la déclinaison ancienne. Elle comprend deux éléments 
distincts : 

1° Des formes qui se sont transmises par tradition orale et 
qui, comme telles, ont subi des changements ; 

20 Des formes dues à une influence savante et gardant pour 
cette raison leur déclinaison ancienne. 

C'est dans la déclinaison des substantifs que- cette dualité 
d'origine est le plus sensible en grec moderne. Nous allons 
examiner rapidement les principaux changements survenus 
dans ceux qui se sont conservés par tradition orale. 

1° Les masculins de la déclinaison III ancienne, du type xipa;, 
gén. ys^^'T/.zz^ ace. y.ipaxx, sont devenus des noms en -aç, gén. -a. 

Ex. : xôpa/.a;, gén., tcu '/.bç,y:/.:ii, le corbeau. 

ot.)fi:poiq, gén., tou avtpa, l'homme. 
6 7:aT£paç, gén., -z-J ~3.-ipy., le père. 

Remarque. Sur les accusatifs anciens tyjv èXTrioa, tôv xôpaxa, on a créé 
d'assez bonne heure tyjv èXTrtoav, tôv xoûaxav, d'après le modèle de 
TrjV vjtxépav, tov vsavtxv, dont l'a final avait cessé d'être long. 
L'identité des accusatifs a entraîné plus tard celle de tout le paradigme. 
De là, les nominatifs tj èXTrioa (comme yj r,p.îpa), ô xôpaxa; (comme 
ô veavia;) 



64 LE NOM § 98 

2° La voyelle du nominatif persiste au génitif clans les noms 
modernes correspondant aux types anciens vsxvia; et ■::oAbr,;. 

Ex. : b Tap.iaç, gén. tgu Ta;j.îa, le caissier. 
6 T.a~ip3.c, gén. Tsu TraTspa, le père. 
6 vaur/;; gén. toîj vaj-:-^, le matelot. 

3° Les paradigmes r,-^.épy. et ^Xû^Ta se sont confondus. 

Ex. : •/) yipa, gén. -:•?;? r,[iipaq, le jour. 

r, YA(7J77a, gén. r?;? •^KÛi<7>jx:, la langue, 
•r, hy'/,y.77y.^ gén. ty;; OaXassar, la mer. 

4° Les féminins anciens du type ^îA'.;, gén. -iXico;, sont 
devenus des noms en -y; de la première déclinaison. 

E.x : Tf payr^, gén. -^ç py-yr/q, le dos, 

■Q Ppua-r;, gén. ty;? ,3?''J<^';?5 la fontaine. 
Tj l^ayap-q, gén. tv;ç ^x/ap-/;?, le sucre. 

Remarque. Ce passage d'une déclinaison à l'autre a été déterminé 
par l'identité phonétique des désinences de l'accusatif, -iv et --r,v, 
(■jidX-tv et XOp-TjV). 

50 Les féminins de la décl. III ancienne, du type iX-iç, gén. 
ÈXx'.ocç, ace. iXTiooc, sont devenus des noms en -a, gén. -a:. 

Ex. : YJ^ÈXTTioa, gén. t-?;;; âX-tcaç, l'espoir. 

•r; Y'jvaïy.a, gén. t-^ç y"^''"''^"''-^?^ l'^ femme, 
r, [XYjTÉpa, gén. -•?;; 'xr-ipy:, la mère. 

6° La désinence -i: des nominatifs et vocatifs plur. de la 
décl. III ancienne, tels que àXxtccç, y.bpx7,sç, a pris aujourd'hui 
une extension considérable. Elle a supplanté, dans les mots 
d'origine populaire, les désinences -y. des nominatifs et 
vocatifs plur., ainsi que la désinence -a; de l'accusatif plur. 

Ex. : oî \j.ipz:, (gr. anc. a- -r^pipa-.), les jours. 
'^.épeq, voc, (gr. anc. r^pipa',), jours. 
zl vauTsç. (gr. anc. :•. vaïïTa',), les matelots. 
vajTsç, VOC. (gr. anc. vauTa'.), matelots. 
TC'jç za-Épsç, (gr. anc. tcùç zaTspaç), les pères. 
Tiç ;j.y;t£p£;, (gr. anc. -y; ;j.Y;T£p3'.r),les mères. Etc. 



§§ 99-100 NOTIONS PRÉLIMINAIRES 65 

L'article lui-même a été atteint : sous l'influence de cette 
désinence -te, l'ace, fém. plur. toc; est devenu -ï: ( § 93. Rem. 
II) et c'est ce -àç qui a donné naissance à la forme com- 
mune ùç. 



§ 2. — Classification des déclinaisons. 

99. On peut distinguer en grec moderne trois déclinaisons, 
basées sur le genre : 

1° Substantifs masculins ; 

2° Substantifs féminins ; 

3° Substantifs neutres. 

Chacune de ces déclinaisons comprend des parisyllabiques 
et des imparisyllabiques. Quand il s'agit du grec moderne, 
on appelle noms imparisyllabiques ceux qui n'ont pas le même 
nombre de syllabes au nominatif pluriel qu'au nominatif sin- 
gulier. 

Ex.: bàtd[xy.ç, le boulanger. 

0'. 'liMixaot:, les boulangers. 

En grec ancien, au contraire, les imparisyllabiques sont 
ceux qui n'ont pas, au génitif singulier, le même nombre de 
syllabes qu'au nominatif singulier. 



§ 3. — Ordre des mots. 

100. L'ordre des mots du grec moderne diffère sensiblement 
de celui du grec ancien et se rapproche plutôt de celui du 
français. 

Le complément déterminatif, notamment, ne s'intercale 
plus entre l'article et le substantif, comme c'était souvent le 
cas en grec ancien. 

Ex. : Le livre de Pierre, -o ^loXb tsu IléTpsj. ' 



66 LE NOM § 101 

En général, on place au commencement de la phrase le mot 
qui doit avoir le plus de relief. On dira, par exemple : 

TjpOs zaTÉpa; OU o Tratipa: r,p()z, le père est venu, 

selon qu'on voudra insister sur -^pOs ou sur b r.uiipy.^. 
De plus, la phrase : 

6 T.7.zipaq '^pOe 

peut signifier ou bien, simplement, « le père est venu », ou 
bien encore « c^est le père qui est venu », suivant que, dans la 
prononciation, on appuie plus ou moins sur le mot o Tua-épa:. 

§ 4. — Emploi des cas. 

f 101. On met au nominatif le sujet et V attribut du sujet. 

Ex. : Le temps est froid, h 7.y.ipl; (nom.) ehyx v.pùoç (nom.). 

/- On met au vocatif le nom de la personne ou de la chose à 
\ laquelle on adresse la parole. 

Ex. : Bonjour, monsieur, -/.aXiQîjipa, xjpis (voc, § 111). 

/- On met à l'accusatif le complément direct du verbe et le 
^complément des prépositions. 

Ex. : Ferme la porte, -/XzIgs. r^v r.ôp-a, (ace, § 117). 

Il est en Grèce, slvai œt-^jv {=e\ç rr;v) 'EXAaoa (ace, § 123). 
Il vient de Gonstantinople, 'ép^^-ai aTc' t-zjv IliAv^, 
(ace, § 120). 

Remarque. Noter l'emploi de l'accusatif dans des expressions péjora- 
tives, comme : tôv /.aTeoyoco-ri, le coquin ! tôv olti^io, le misérable ! 
Tov TcaX'.DtvOpojTTO, le vaurien ! 

/■ On met au génitif le complément du nom et souvent aussi 
lie complément indirect du verbe. 

Ex. : La main de l'homme, tb yspi toj àvOpw-:u (gén., § 111). 
J'ai écrit au tailleur, 'iypy^ix t;j p^c^ty; (gén., § 108). 

Sur l'emploi du génitif pluriel, voir § 104. 

Remarque I. On met au génitif le nom de certaines fêtes ; 



§§ 102-103 PREMIÈRE DÉCLINAISON 67 

C'est aujourd'hui la Saint-Démétrius, ci^pLepa elvai too ày'ou Ay,u.7,- 

Tpt'O'J (VUlg. TOÙ a-fj AT|[JLV]Tp-/-,). 

Remarque II. Le datif n'est plus employé que dans quelques expres- 
sions : Ttopa (= Tr, wpa), » maintenant » ; Sô^a aoi b ©eoç, « Dieu soit 
loué », TcÉvTE ToTç exaxd, « cinq pour cent » . A Athènes, il est d'ordinaire 
remplacé par le génitif, ou par -F accusa^'/ précédé de la préposition elç. 
Cette préposition apparaît aujourd'hui sous trois formes : a' devant 
une voyelle, a avec l'article, et ce partout ailleurs (§ 447). 

Ex. : J'ai dit à l'ouvrier, zI-kol toù èpyàxTi (gén.) ou t'nza. gtôv ipy^tT^ 
(ace). 

Remarque III. On notera les tournures : 

Un verre de bière, eva 7roTr,pi (jLTc'pa 

Une oque de vin, [x'.à oxà xpaff-'. 

Une paire de bas, eva t!,euyipi xâX-rce;. 

Une foule de choses, eva acopb T^pâp-axa. 

Voir§§ 172 et 597. 

Remarque IV. Le génitif grec traduit un substantif français précédé de 
à ou de en, dans des expressions comme : 

Vêtement à la mode, cpôpejo-a tti? [jLoôaç. 
Limonade à la glace, >,£ti.ovàoa zoZ Ttàyou. 
Sardines en boîte, aaoSéXXeç tou xouxtou, 



SECTION II 

PREMIÈRE DÉCLINAISON 
Substantifs masculins 

102. Caractéristique. — Ils ont un -ç au nominatif sinsfu- 
lîrr. On obtient d'ordinaire les autres cas du singulier en 
retranchant ce -ç. 

§ 1^^ — Noms en -as. 

A. — Parisyllabiques. 
Type : o TTîtxspaç, le père. 

103. Caractéristique. — Au pluriel, trois cas semblables, avec 
-CI au lieu de -a; du singulier ; génitif -cov. 



68 . LE NOM §§ 104-105 

SINGULIER . PLURIEL 

Nom, b TcaTspxç o{ TCatepsç 

Voc. TCaiépa Tcaiipeç 

Acc. xbv Tcaxépa toùç Tra-rlpeç 

GÉn, Toiî TcaTÉpa twv TCailptov, 

Sur irarlpaç, on décline : 

'ép(ù-aq, amour. pXaxa;, benêt. 

YEtTovaç, voisin. (SpuxoXaxaç, revenant. 

'îuepKjTsptûvaç;, pigeonnier, '/iptoaç, héros, 
eiatwviz;, bols d'oHviers. àipcfç, air, vent (sans plur.). Etc. 

Remarque I.Il y a relativement peu de substantifs usuels se déclinatit 
sur ce type. La langue savante exerce ici son influence et beaucoup de 
mots échappent à ce paradigne pour suivre celui de EXa^v f§ 114). On 
entend dire ijXàç, au lieu de /37vây,aç. 'i>'JXav.aç, « gardien, garde », lutte 
avec 6 o'JAa;, toD o'j).r/,oç. MipTUpaç, « témoin », fait au gén. [xapxupoç 
plutôt que p.aptupa. Etc. 

Remarque II. Le mot unvaç, « mois », se décline comme suit : 

SINGULIER PLURIEL 

Nom. b [Afivaç oï [Xfjveç 
Voc. p.'?iva [J-T^veç 

Acc. To u-Tiva Toù; \>.r\ve<; 

Gén. TOU p-Yjvdç twv [xirivoiv. 

Remarque III. "Avcpaç, «homme, mari », fait au gén. plur. ivTpwv. 

404. Emploi du génitif pluriel. — Le génitif pluriel est assez 
peu usité dans la langue courante. 11 n'existe pas dans tous 
les substantifs et, là où il existe, on ne l'emploie pas toujours 
On y supplée par des périphrases ou par la préposition à-i 
suivie de l'accusatif. 



B. — Imparisyllabiques. 
1° — Type : o '^coji.aç, le boulanger. 

105. Caractéristique. — Les formes de ce type ont Yaccent 
sur la finale 

Sing. comme Tzaiépaq. Le nom.-acc. pluriel s'obtient en 
ajoutant -5eç à la forme vocalique du singulier. 



§ 106 PREMIÈRE DÉCLINAISON 69 



SINGULIER 


PLURIEL 


Nom. 


6 <li(i)\).S.q 


cl <\l(ù\).XCZq 


Voc. 


(];o)[J.a 


d/coiJ-dcoeç 


Ace. 


TOV <{/6>[;-ôc 


Tcùç i\i(ù[).6i.ozq 


Gén. 


Tcu (|/(0{;.a 


TCùv 6a)[J.aScov 



Sur <\nù\>.aq, on décline : 

PatrOvidcç, roi. (j^apàç, pêcheur. 

(fczYaç, glouton. Tiaizaç, pope. 

YaXaxaç, laitier. xeçaXàç, qui a une grosse tête. 

Tcapaç, para, argent. p.jXwvSç, meunier. Etc. 

Remarque i. A un certain nombre de ces substantifs en -aç corres- 
pondent des féminins en -ou et des neutres en -àotxo, provenant 
d'adjectifs en -àStxoç. 

Ex. : <]/a)[jLaç, boulanger ; (j/wjxoù, boulangère ; »|/a){xàotxo, boulangerie ; 
xaTTsXXaç, chapelier; xaTteXXoU, femme de chapelier ou modiste 

xaTieXXàBtxo, chapellerie. 

Remarque II. L'usage athénien tend à remplacer les masculins en -aç 
et les neutres en -àSixo par des formes savantes en -ttojXtiç, -7rtoX£to(v), 
s'il s'agit d'un commerce, et en -ttoioç, -7toieto(v), s'il s'agit d'une fabri- 
cation. 

-Ex. : àpxoTTojX-riç, marchand de pain. àGT07:coÀ£To(v), commerce de pain 
àpTOTToiôç, ouvrier boulanger. àpT07roi£lo(v), fabrique de pain. 
YaXaxTOTTojXï^ç, laitier. YaXaxT07ra)X£to(v), laiterie. Etc. 

Les féminins en -oZ, moins usités, sont aussi moins atteints par 
l'influence savante. 

2^' — Type o jj.T:apii.Tcaç, Voncle. 

i 
106. Caractéristique. — Les formes de ce type ont Vaccent 

sur V avant-dernière. Sing. comme za-rspac. Pluriel comme 

SINGULIER PLURIEL 

Nom. o ^(.Trapy.Traç q[ ]).-kxç)\)-x^z^ 

Voc. [XTuap [;.::« lxxap[Ji.irâS£; 

• Acc. Tov [JLxap;x-a toÙç ij.xap[j.TCaoes 

Gén. tou [xuapiJ.TCa TÔv [jL7cap[j.T;a3wv. 



70 LE NOM §§ 107-108 

Remarque i. Le mot [x-jrâpaTraç a différents sens : «oncle, vieux père, 
barbon ». Dans le sens d' « oncle », c'est un terme familier ; le mot poli 
étant Ôeïoç. Dans le sens de « père », il peut se joindre à un substantif, 
sous la forme invariable [jL7r!xc(ji.7ra (§ 576, Rem.). 

Ex. : b [X7t(xp{ji.7ra Ftâwriç, le père Jean. 
Tou [ji.Tcàp(A7:a rtàvvYj, du père Jean. 
C'est là en fait un mot composé, et aTràpfXTra n'est pas accentué dans 
la prononciation. 

Remarque II. Xâ/xç, « badaud, nigaud », fait au pluriel /ji-^r^ot^. 

§ 2. — Noms en -es. 

Type : 6 xc(t,9£ç, le café. 

107. Caractéristique. — Comme le type •J>(.)ij.5ç(§ 105), avec e, 
au lieu de a. 

PLURIEL 

/.aopÉSsç 

TÛv xaçéotùv. 
;, on décline : 

■/.opsiç, corset. 
oioiç, vermicelle. 
;j.£V£;iç, violette. Etc. 

Remarque. Aucun nom en -eç n'est parisyllabique. La plupart de ces 
noms sont accentués sur la finale. Comme paroxytons on peut citer 
TEVT^epsç « chaudron » et /.6vt£; « comte ». TévrCepeç est moins usité 
que TEVT^EpTi; ; l'un et l'autre font au pluriel TevTÎ^epÉoeç ou Tevr^epéSca. 
Kovxeç (pron. knntes) fait au plur. xovT-riSeç. C'est un reste de la domi- 
nation vénitienne. Il est usité en parlant des comtes des Iles ioniennes. 
Autrement on emploie la forme savante o xo|i.T,ç, toù xÔ[jltiToç. 

§ 3. — Noms en is. 

A. — Parisyllabiques. 

Type : o vtXs^'svj*?, le îdefte, le voleur. 

108. Caractéristique. — Comme le type r.a-épcxç (§ 103). De 
plus, le génitif pluriel est périspomène. 



SINGULIER 


Nom. ô 


•/.aç£ç 


Voc. 


y.a'si 


Ace. TSV 


7.y.fi 


Gén. -.ou 


v,y.oi 




Sur y.aç/ô'ç, 


7.y.'>y.~iç, canapé. 




-rsvsy.sç, fer-blanc 


, récipient 


en fer-blanc. 





§ 109 PREMIÈRE DÉCLINAiSON 71 

SINGULIER PLURIEL 

Nom. b yXio-Tiq cl -/.XécpTeç 

Voc. y.'/Ao-fi y.AÉoTSç 

ACC. tbv -/.AÉÇT-/] TOÙÇ XA£Ç-£Ç 

Gén. tcu '/.aéçt'^ tûv y.As^xcov. 

Sur xXÉçTYjç, on décline : 

\riGi6-.TfC, insulaire. Xtwt-^ç, Chiote. 

vaÛTYjç, matelot. ' ycopiivriÇ, manant. 
y.a0p£ÇT-/;ç, miroir. y-iax-r,:, maçon. 

àt'jxTiq, menteur. pi<f-r,:, tailleur. Etc. 

Remarque. Par une influence savante, beaucoup de noms en -YjÇ se 
déclinent dans l'usage athénien suivant la déclinaison ancienne qui 
sera indiquée plus loin (§113). 

B. — Imparisyllabiques. 

1°. — Type : o 'xaçex^r^ç le cafetier. 

109. Caractéristique. — Comme le type <hiù\}-5.q (§ 105), avec 
f. au lieu de 5. 



SINGULIER 


PLURIEL 


Nom. 


XaÇET^^Ç 


ol xa9£TC'?î5£Ç 


Voc. 


xaçex^YJ 


xaips-CïjBEÇ 


Ace. 


Tov y-aosT^YJ 


TCÙÇ XaÇ£T^Y;3£Ç 


Gén. 


Tcu y.açstÇTj 


TO)V X0:©£X^Yj5(0V. 



Sur y.atpET^Yjç, on décline : 

T.aT.ou-a-7,q, cordonnier. \j.'Ko-(ia-^c, peintre en bâti- 

TEVExs-rC"')'?. ferblantier. ments, teinturier, 

yax^^ç, pèlerin (hadji). NixoX-^;, Nicolet. Etc. 

Remarque. Ici encore, comme pour le type <|/w(jLaç, les mots savants 
s'introduisent peu à peu : Û7ro57i{ji.aT07roioç, au lieu de 7ra7rouT(î7|ç, 
j(poL)[iaTt(ïT-/]i;, « peintre en bâtiments », et pafps'J; « teinturier », au lieu 
de pLîToyiarJ^Tiç, etc. 



72 LE NOM §§ 110-111 

2°. — Type : o '^txné.TzriZ, le boucher. 

110. Caractéristique. — Au singulier, ces substantifs sont 
paroxytons ou proparoxytons. Ils ont le pluriel en -os;, mais — 
différents en ceci du type [x-Kap'^.r.a: {^ 106) — ils sont propa- 
roxytons à tous les cas da pluriel. 

SINGULIER PLURIEL 

Nom. '/aaaTCYjÇ 01 ya(ji-r,fls.^ 
VoG. yajXTC'^ ya^y.-r,otç 

Acc. TO yacra--/) xoùç -/aaa7ï-/;o£ç 

GÉN. Tou yaïa-KT) TÛv x^^adxvjocov. 

Sur yaaaTCYjç, on décline : 

y^oL\)ÂkT,q, portefaix. [iTzavSk-qç, épicier. 

^ap%ip-Q<i, batelier. T.epiSolâp-qq, jardinier. 

\iav6(.6-qq, fruitier. y.a6aAXap-/;ç, cavalier. Etc. 

Remarque I. 'Pàc&TTj; « tailleur » a un pluriel pâcpTYjOEç moins usité que 
^aïJTèç (§108). 

Remarque II. Quelques masculins en -is, désignant des personnes, sont 
susceptibles d'avoir un pluriel imparisyllabique en -àôsç. 

Ex. : •7Tp«(Y)[AaT£i)T7iç, colporteur, plur. 7rpa(Y)[xaT£UTào£ç. 

Les pluriels de ce genre, assez fréquents dans la langue populaire et 
chez les auteurs vulgaristes, le sont beaucoup moins dans le parler athé- 
nien. 

§ 4. — Noms en -os. 

Type : o £îi.7îopoç, le marchand. 

111. Caractéristique. — Tous les masculins en -os sont pari- 
syllabiques; mais leur déclinaison offre un type particulier. 
Noter l'àcceiil au gén. sing., à l'ace, plur. et au gén. phtr. (§ 4o). 

SINGULIER . PLURIEL 

Nom. ë[jL7:opoç ol 'é\).~opoi 

Voc. ej/.TCcpe £[j.-cp;i 

Acc. Tov Ip-xops xohq k[J.r.6pou<; 

GÉN. TOU i[>.r.Opo\i Twv £[XT:ôpcov. 



§ 112 PREMIÈRE DÉCLIÎV'AISON 73 

Sur £[X7ucpc;, on décline : 

(fO-oq, ami.- o-jpavzç, ciel. 

ay-(zXoç, ange. via-rpic, médecin. 

àâsAçiç, frère. ôavaTcc, mort. 

avGptozoç, homme. y.aipoç, temps. 

Xaviç, lièvre. av£[j.oç, vent. Etc. 

Remarque i. Un certain nombre de noms propres et de noms communs 
en -oç font leur vocatif en -o, au lieu de le faire en -e. 

Ex. : néxpoç voc. Uétco, Pierre. 

NTxoç voc. Nîxo, Nicolas. 

Màpxoç voc. Mâpxo, Marc. 
xaTrsTxv'.oç voc. xaTrsTavto, capitaine (marine). 

yspo; voc. yépo, vieux. 

Xàpoç voc. Xàpo, Charon, la Mort. 

opàxoç voc. opâxo, dragon, ogre. Etc. 

Remarque II. Pour /povoç et Aoyoç, voir §§ 132 et 133. 

Remarque III. L'accentuation k\t.T:6oo<., àvOpcoTrot, àv£[j.oi etc., au lieu de 
ejjLTTopot, àv6pco7ûot, àv£[xo[, est populaire. 

Remarque IV. Les noms des mois ont subi l'influence savante : 

'lavouàpioç, <ï)£?pou(xpto;, Maprioç, 'Aup-'Aioç, Mxïoç, 'louv.oç, 'louXioç, 
AuYOUGTOç, Se7rT£[x6ptoç (pron. septêmvrios), 'Oxxwêpto;, Noiixêpioç 
(pron. noèmvrios), A£X£[j.êpioç (pron. Zekêmvrios). Les formes TEvàp-riç, 

*X£êap7i(;, MâpxTiç, 'AirpiX-fiç, Mà-fjç, 'Iouvtiç, 'IoûXt^ç, "AyoucTOç, 
SExéêp-riç, 'OxTwép-fjÇ, NoéSp-riç, AixÉêp-rj? sont populaires. 



§ 5. — Noms en -ous. 

Type : o 7ra«Tioî>ç, ^e grand-père. 

142. Caractéristique. — Imparisyllabique. Gomme le type 
^(ù^Âq (§ 105), avec eu, au lieu de a. 

SINGULIER PLURIEL 

Nom. ■:ra7uxouç ol TrazTCOoCiSÇ 
Voc. xa-TTOu Tîa-zouos; 

Acc. TÔv xar-cu TC'jç TCaxTCiijB;; 

GÉN. tou xa-TTCu Toiv xaxxc'jSfov. 



74 LE NOM § 113 

riaTnrouç, « grand-pcrc », et vsu;, « entendement », 'Ir,r;u;, 
« Jésus » (pron. isoiis), qui n'ont pas de pluriel, sont les seuls 
substantifs de cette catégorie. 



SECTION III 

MASCULINS DÉCLINÉS A LA MANIÈRE ANCIENNE 

113. Un assez grand nombre de substantifs masculins se 
déclinent à la manière ancienne, sous une influence savante. 
Ils sont, dans la pratique, faciles à distinguer des autres, 
car cette influence s'exerce de préférence sur certaines caté- 
gories de mots : termes officiels, ecclésiastiques, scientifiques, 
littéraires, noms de métier, etc. Ils se ramènent à trois types 
principaux: h y.aB-qfriTr,q, «le professeur», c "Eàa-^v, «le Grec», 
b auYYpaçEÛç, « l'écrivain ». 

§ l^r. — Type: o xaOvjYyiT^ç, le professeur. 



SINGULIER 


PLURIEL 


Nom. 


6 Y.ab-Q^TiTriq 


cl xa9Y;Y"0~at 


Voc. 


xaSYiYYjxà 


Y,a%ri-^r,-o!.i 


Ace. 


Tov xa0*/;Y'/;r/)v 


Toùç xaOvjYvjxaç 


Gén. 


Tou Y.abTiy/]':cu 


T(ov xaOriYVjTWv 



Sur xaOTi^cqvfiç , on décline : 

jAa0y;Ti^ç, élève. TiCvr^Tr^ç, poète. 

Sixotffri^ç, juge. âôsXovTTjÇ, volontaire. 

Pou)v£UTv^ç, député. yp(ù[>.aT<.(rcrfC, peintre en bâtiments. 

X"jf)ar/)ç, brigand. àpxoirwXvjç, boulanger. Etc. 

Remarque I. Dans la conversation, on supprime généralement le v final 
de l'accusatif singulier : tov xaOriY'/ixT], et souvent on donne à ces sub- 
stantifs le génitif en -yj : xou xx^fiyr^xy]. 

Remarque II. noX-'x-rj? se décline sur xaGriYTixi^ç, dans le sens de 
«citoyen », mais sur xXécfXTjç, dans celui d' « habitant de Constantinople ». 
Ce mot est d'origine savante dans le premier Ccis et d'origine poou- 
laire dans le second. 



§•§ 114-115 PREMIÈRE DÉCLINAISON 75 

Remarque III. '0 Taij.''aç, « le caissier » se décline sur le modèle de 
•/.aOriyriTYjÇ : Sing. nom. ô Ta[X''aç, voc. TOCfjLt'a, ace. tôv Ta[xta(v), gén. 
Tou Tajju'a, plus fréquent que tou xaix'ou. Plur.- nom. ol xap-iai, voc. 
Taa'a'., ace. to'jç Taafa;; le gén. twv Txa'.wv n'est guère employé (§ 104). 

114. § 2. — Type: o "EX^/jv, /e Grec. 



SINGULIER 


PLURIEL 


Nom. 


"EXX-/;v 


0'. "Ea/.-/;vsç 


Voc. 


"EXX-/;v 


"Eaa-^vî? 


Ace. 


Tbv "E/sA-^va 


Toùç "EXXrjVa; 


Gén. 


Tcu "E/./,-/^v;ç 


TWV EAAr,vwv 



Sur "Eaay;v on décline : 

y,\r,z-qp, gén. y.A-/;r?;pcç, huissier. •rrpày.Twp, gén. zpr/.T:p;r, agent. 

Trpivy.r/J;, — TpiY/.Yj-cç, prlnce. àa-rjp, gén. àjTÉp:;, astre. 

•/.•?ipu5, — •/-•(^puxoç, héraut. ajTO/,pa-:«p, gén. ajTO/.paTOpoç, 

èXÉçaç, — sAs^av-rcç, éléphant. empereur. Etc. 

115. § 3. — Type : o auYvpac^eOç, V écrivain. 

SINGULIER PLURIEL 

Nom. c cuYYpaçJc'jç cl c-j-'y?^?^^? 

Voc. cuYY?^?-^ (T'JYYp^tocî.; 

ACC. 'bv (7UYYp3^?^3t TOÙÇ ŒUYTf^?^''? 

GÉN. TOU cuYYP^'Ç^wç Twv ff'JYYp'^?-^'^''' 

Sur cruYY?3C9Sj^(§ 14, Rem. IV), on décline : 

Ypa'iJ.i^-aTSjr, seci'étaire. 7.p'/t.zpvJc, prélat. 

hçvjq, prêtre. oi£pij.r,v£^ç, interprète. Etc. 

Remarque. Le substantif ::ot(i6vç, « ambassadeur », se décline do la 
façon suivante : 

SINGULIER PLURIEL 

Nom. 6 ttoétou; o; xpicCctç" 

Voc. TtpÉGêu TTOiG^eiÇ 

Ace. TOVTTpEGS'JV TO'JÇ TTpÉ'îÊetÇ 

GÉN. TOo Tipécêsojç T(J5v TTcÉcêscov. 



76 LE NOM §§116-117 

SECTION IV 

DEUXIÈME DECLINAISON 

Substantifs féminins. 

116. Caractéristique. — Ils ont un -ç au génitif singulier. 
On obtient les autres cas du singulier en retranchant ce -ç. 

§ 1^1". — Noms en -a. 

A. — Parisyllabiques. 

Type : r^ Y^votcxa, la femme. 

117. Caractéristique. — Pluriel identique à celui des mas- 
culins, mais particularité d'accent au gén. plur. 



SINGULIER 


PLURIEL 


Nom. -q 


Yuvafxa 


0'. ^CJVXl'AZÇ, 


Voc. 


yuvafy.a 


^(Woi.iy.s.q 


Ace.» TYÎ 


Yuvafy.a 


tIç Yuvar/.Eç 


GÉN. TYJÇ 


yuvaixaç 


Twv ^{\j^/o!.iy.<jù'^ 



Sur, Yuvaixa, on décline : 

Papy.a, barque. OdXacTcra, mer. 

Yaia, chat, chatte. vepaïca, néréide. 

xapSià, cœur. vjyjx, nuit. 

axaXa, escalier. Tcôpxa, porte. 

çXÔYa^ flamme. ptÇa, racine. 

aaÎTTa, flèche. Paai/atjja, reine. 

{ji.£pa, jour. TuaTtvaoa, sérénade. 

yXoSo-ja, langue. T?'-^) vieille femme. Etc. 

Remarque. Accent du gén. plur. Les mots de deux syllabes sont 

périspomènes (p. 32, note) au gén. plur., quand ce cas est employé 
(§104): 

Ex. : [A£pa, jour, [xeowv; yûyra., nuit, vu/tcov ; cpXoYa, flamme, 
(j/Xûvwv ; etc. 



§§ 118-119 DEUXIÈME DÉCLINAISON 77 

Ceux de plus de deux syllabes gardent à ce cas l'accent du nominatif. 

Ex.: vepàïSa, néréide, vepâïBwv; ^r^ripx, mère, fifiTÉpcav; éêSofiaSa, 
semaine, k&Zo[i.ioo> ; etc. 

Tuvalxa, « femme » , a conservé son accentuation ancienne, et il arrive 
aussi que, sous une influence savante, des noms de la déclinaison I an- 
cienne ayant plus de deux syllabes fassent -wv, à la manière ancienne : 
yjXtJt-'a, classe (armée), TjXtxtwv; loyaT-'a, travail, Ipyactwv; etc. 

B. — Imparisyllabiques. 

Type : r^ yiy.yty., la grand'mère. 

118. Caractéristique. — Les formes de ce type ont ordinai- 
rement V accent sur la finale. Sing. comme -(•ny.v/.o^. Le no'm.- 
acc, pluriel s'obtient en ajoutant -5eç à la forme vocalique 
du singulier (cf. § 105). 



' SINGULIER 




PLURIEL 


Nom. 


'n 


via^tz 


ol 


Yiayia^sç 


Voc. 




Y^ayia 




YiaY^aosç 


Ace. 


^■h 


Yiavict 


Tt; 


yiOLynx^zq 


GÉN. 


'•';? 


"■''.y'.yc 


TWV 


> -^IX-^lOL^tù'/. 



Sur y-x^ix, on décline : 

vTavT^, (pron. dada)., nourrice. y.upa, dame, mère. 

|j.a|j.a, maman. r/.i, oque (poids). 

§ 2. — Noms en -e. 

Type: vj PaXcfj::, la sultane mère. 

119. Caractéristique. — Accent sur la finale. Imparisylla- 
bique. Comme le type y'-^V'-^ (§ 118), avec s au lieu de a.. 



s I N G u L I V. R 


PLURIEL 


Nom. 


r, |5a/aO£ 


ol 


Pa'AioiSeç 


Voc. 


pjaXiBé 




3aXiC£0£^ 


Ace. 


TYJ [3aA'.0£ 


tIç 


(3aXi8£0£; 


GÉN. 


T-?îç (îaX-.$£Ç 


-(OV 


3aA'.B£C(ov. 



78 LE NOM § 120 

Sur (EaAr.cs, on décline : 

'Ep.ivÉ, <î>aT[ji et quelques autres noms propres venant aussi 
du turc. 

§ 3. — Noms en -i. 

Type: r^ àcΣX9rj, la sœur. 

120. Caractéristique. — Ces noms sont parisyllabiques pour 
la plupart. Ils se déclinent comme yuyaiv.y., avec -r, au 
lieu de -a. 



SINGULIER 




PLURIEL 


Nom. Ti hZzho-fi 




oS 


àScAosç 


Voc. àocXç>r/ 






àosÀsÉç 


Acc. TYjv aoz'kd^ri 




TIÇ 


àcsXçsç 


GÉN. t-^ç àcsXçYJç 




TÛV 


àcsAsûv. 


Sur ào£X<pr,, 


on décline : 




(j/u/^, âme. 


^-ITF'l: 


, instant. 


vuo-/;, bru, belle-sœur. 


Ppc-/-'^, 


pluie. 


v.'opr,, fille. 


çuvo, 


voix 


, cri. Et( 



et certains noms modernes en -vj du type ancien -iXi;, 
TccXsfoç (§ 98, 40): 

pa'/'O, dos. t6.yjxç,T^, sucre. 

ppûc-v;, fontaine. niX-/;, Constantinople. Etc., 

en observant toutefois que, pour les noms de cette dernière 
catégorie, le génitif pluriel en -ûv est inusité. On ne l'emploie 
d'ailleurs pas non plus pour vûçy; ni v.bç.r^. 

Remarque I. Les rares paroxytons (page 32, note) du type àoeXa-/) qui 
ont un gén. plur. sont périspomènes à ce cas : T:\/^r\^ « pique » (mesure 
de longueur), gén. plUr. ttyi^ôv. 

Remarque II. Certains auteurs orthographient -J) nôXt, ty,; liôl'.ç,, Tr,v 
riôXi, au lieu de t) IloX-ri, tt|; noXY,ç, tY|V Ilô\-(\. 

Remarque III. Pour les mots qui se déclinent sur le type ancien ttoXiç, 
TroXew;, voir § 124. 



§ 121 DEUXIÈME DÉCLINAISON 79 

Remarque IV. Quelques féminins en --rj sont susceptibles d'avoir un 
pluriel en -dcosç, moins usité à Athènes que le pluriel en -eç. 

Ex. : àBeX©-)^, plur. àoeXcpÉç et àBsXoxBeç. 
viJcpT|, plur. vûcpeç et vucpàSeç. 



§ 4. — Noms en -o. 
Type : ^ «I^pôoco, Euphrosyne. 

121. Caractéristique. — Comme y^ivav/.x^ avec o au lieu de ci. 
Pluriel inusité. 

Nom. -ri <î»pc(T6) 
Voc. <î'pô<jû> 

Ace. r/; <ï>pi<Jco 
GÉN. -:?;ç <î>pô(j(i)i;. 

Sur <î>p6a6), diminutif de Ejopo^Jvv;, on décline : Mapi-^M^ 
« Marigo », Mapco, « Maro », diminutifs de Mapîa, « Marie », 
Aevico, « Lénio », diminutif de 'EXév^, « Hélène », Asjxo), 
« Despo », diminutif de AÉTzsiva, « Despina », Xa;j.y.(i>, 
« Khamko », nom de la mère d'Ali Pacha, etc. 

Remarque I. Les noms d'îles qui, en grec populaire, se déclinent sur le 
type <ï>fc;'3w:7] Ti^vo, ttji; Ttjvo;, « Tinos», -Jj Xtô, t% Xioç, « Chîo», etc., 
suivent dans le parler athénien, par influence savante, la décli- 
naison de l^xTzoooç (§ 111), tout en étant du féminin : tj Tvivoç, tt,; 
Ti]vou, r, X''oç, T-?iç Xtou, etc. On dit de même y] [jléOoSoç, ttjç asôôSou, 
a la méthode ». 

Remarque II. Le mot n ôôôç, « la rue », se substitue à 6 Bpdjxo;, 
quand il est suivi d'un nom propre : -/i ôobç 'AxaBT,!X''a; sivai wpaïo; 
8pd[ji,cç, la rue de l'Académie est une belle rue. 

On garde à ce mot le -v de l'accusatif : 

Gtrjv ôSôv 'AxaSTjtJLiaç, dans la rue de l'Académie. 

(jTY,v ooov ïlxao^ou, dans la rue du Stade. 

Noter la tournure : 

|x£vei 68ÔÇ ITeipatàiç, il demeure rue du Pirée. 

Oà Tiâco ôSb; naveTnaTTitAtou, j'irai rue de l'Université. 

Les génitifs qui suivent ainsi le mot ôôô; ont tous la forme savante. 



80 LE NOM §§ 122-123 

§ 5. — Noms en -ou. 

Type : vj àXsTtO'j, le renard. 

122. Caractéristique. — Accent sur la finale. Se décline 
comme ^ia-(i7.^ avec -oî5 au lieu de a. 



SINGULIER 


PLURIEL 


Nom. 


'() àXeTTCu 


ol 


àXETCoufîeç 


Voc. 


àXeirou 




àÀETCGuScÇ 


Ace. 


T-/;V ZAc-ÎU . 


TtÇ 


àXe-cuccç 


Gén. 


TYjç àXe-âouç 


TWV 


àX£7:o'jccûv. 



Sur àXs^uou, on décline : 

yXwcctcu, bavarde. [^.uXwvcîj , meunière. 

t]^co[;.oîj, boulangère. çaycu, gloutonne, 

(Lapou, pêcheuse. p-uxapcu, celle qui a un grand nez. 

û-vapcu, dormeuse. ixaïjj.cu, singe. Etc. (§ 105, Rem. II). 

SECTION V 

FÉMININS DÉCLINÉS A LA MANIÈRE ANCIENNE 

123. Aux masculins étudiés § 113 et suiv. correspondent des 
féminins d'origine savante qui peuvent se ramener à deux types 
principaux: VEXX-^vtç, la Grecque, -q •/.u6spvY;c7',ç, le gouvernement 

§ le'", — Type : yj 'EXXvjvcç, la Grecque. 



SINGULIER 


PLURIEL 


Nom. 


ri 'EXXyjviç 


at 'EXX-/;v'3£ç 


Voc. 


'EXXyjviç 


'EXXy;v',0£ç 


Ace. 


TYjv 'EXX-^vtâa 


xàç 'EXXvjvtsaç 


Gén. 


r^ç 'EXX'(^vi§oç 


Twv 'EXX-r;viotov, 



Sur 'EXXy;v[ç, on décline : 

FaXXtç, Française. 'EXXâç, Grèce. 

'A^yXir, Anglaise. TcaTpir, patrie. Etc. 

Les noms de ce type sont relativement peu nombreux et 



§§ 124-126 TROISIÈME DÉCLINAISON 81 

n'ont pas complètement supplanté les formes 'EXA-^jv^Ba, 
Faûdoa, 'AYY/aca, 'EXXaSa, xaTpica, etc., qui se déclinent 
sur vuvar/.a. 

Remarque. Pour les féminins en -o; du type v) T-Tivo;, voir§ 121, Rem. I 
§2. — Type: vj xuêépvvjccç, le gouvernement, 

124. SINGULIER PLURIEL 

Nom. YJ y.u6cpv/;(jtç , al xuSîpvriTîiç 

Voc. xuêspv/;ji xu6£pvr,(7îi? 

Acc. TYjv y,u6£pv/](7i(v) tàç xuêepv'OJSiç 

GÉN-. T^ç y.uêspvi^cîwç Twv xuêspvi^aîwv. 

Sur xuêépv/jffic, on décline : 

àxpÔTicAiç, acropole. zspb-raffi;, circonstance. 

è^aipeaiç, exception, y.Aîaç, déclinaison, conjugaison. 

àçaipcffiç, soustraction. oiaipsuiç, division. Etc. 

Remarque. Le substantif ancien n îtôî^iç, tî^î TiôXew;, garde la décli- 
naison ancienne dans le sens de «ville «, mais on décline 'r\ IIoXy,, ÎIôàtj, 
TTjv rioÀ-ri, TY,;riôXYiç(§ 120), dans le sens de« Constantinople». Comparer 
TioXtTT,; (§113, Rem. II). 

SECTION VI 
TROISIÈME DÉCLINAISON 
Substantifs neutres. 

125. Caractéristique, — Au singulier, comme au pluriel, 
le nominatifs le vocatij et Vaccusatif sont semblables. 

§ 1". — Noms en -a et -as. 
1°. — Type : -co YfiaiJ.ji.'x, la lettre, 

,126. Caractéristique. — Génitif singulier en -axoç ; nomi- 
natif pluriel en -otxa. 

SINGULIER PLURIEL 

Nom. tô Ypa[j.ij.a xà ^pi\).\xoL-oi. 

Voc YP^I^'i^-* YpaiJ.ixa-a 



82 



LE NOM 



§§ 127-128 



SINGULIER 
Acc. -b -(p-i.\i.\>.'X 

GÉN. tou yp'X[x\).oi.xoç 



PLURIEL 

•ïà ■(pimj.oL'x 



ariiJ.a, bouche. 
-py.{'{)\m, chose. 
atpû[j-a, matelas. 
ovoi^a, nom. 
[;,3tÀa[j,a, or. 



Tcov Ypa;j.ixa':o)v. 

Sur YpziJ.y.a, on décline : 

fio'j"AXw;j.a, plombage. 
-/apiff[j,a, présent. 
TCoû)/<]ixa, vente. 
«pipsiAa, vêtement. 
\)Àf)-Q\xx, leçon. Etc. 



2°. — Type : xo xpéotç, /a (viande, la chair. 
127. Caractéristique. — Gomme •xpoLiJ.\).a, sauf le -ç du nom.- 



acc. sing. 

SINGULIER 

Nom. to xpéa; 

Voc. y.pia:; 

Acc TO xpsa; 

GÉN. Tou xp£aTO; 



PLURIEL 

là ^xp£a■ca 

y.pix-y. 

xà y,pij.-zy. 



Sur xpéa;, on décline Tspac, monstre, ■nÉ.f=-<t5 

§ 2. — Noms en -i. 

Type : xo xpeêêaxt, le lit. 
128. Caractéristique. — Génitif singulier -cot>, génitif pluriel 



-t(ï>v, perispomenes. 

singulier 
Nom. 
Voc. 
*Acc. 

GÉN. 



xo xpsooxtt 
y.psSSaxt 
TO y.pzSSixi 
Toij •/.pc66a-:60Î> 



PLURIEL 

TX xpsooâT'.x 
•/.peooaTia 
Ta x,p£65aTia 
ttov /.peSêatctriV. 



xXou5(, cage. 

iraioi, enfaiït. 

Taie a/.',, petit enfant. 



Sur /.psSoa-i, on décline : 

Xiph main. 
[AosTi, œil. 
TccuAi, oiseau. 



§ 129 TROISIÈME DÉCLINAISON 83 

acuXojo'., fleur. àoiijJ., pain. 

Tou'jexr,, fusil. y.sçczX',, tête. 

XEOf.SoAi, jardin. xpa^i vin. Etc. 

Remarque I. Ces neutres en -i remontent à d'anciens diminutifs en 
-lov et sont extrêmement nombreux dans la langue moderne. Ils sont 
paroxytons (y^pt) ou oxytons {-Kuiùi). En règle générale l'accent est sur 
l'avant-dernière syllabe, quand cette syllabe était brève anciennement : 

Ex. : TCcpiêôXi, ;(îpi, (jt-àrt, ttoSl, pied, etc. ; 

dans le cas contraire, il est sur la finale : 

Ex. : TToccS'', ']/a)[xi', v-fjff'', île, xûJJ., cellule, xop[jLi, corps, etc.* 

Remarque II. Sur ;<^pôv[a etXôyix, voir §§ 132 et 133. 

§ 3. — Noms en -o et -os. 

1°. — Type: xo ^tjXo, le bois. 
129. Caractéristique. — Nominatif pluriel en "t.. 

SINGULIER PLURIEL 



Nom. 


xb ^ùko 


xà ^JAa 


Voc. 


^6 KO 


^ùlx 


Ace. 


xb ^ùho 


xà ^li/.a 


GÉN. 


TOU ^ÛAOU 


xwv ^jÀuv. 




Sur qù\o, 


on décline : 


cévipo, arbre. 


V 


Cûo, animal. 


xaçevcfo, café. 




<p;jÀAo, feuille. 


xaTuéXXo, chapeau. 


3'.6Xio, livre. 


aXoyc, cheval. 




(3ûuvî, montagne. 


Sa/TuXo, doigt. 




y^piz, village. 


vspi, eau. 




T:pz7o)-o, visage. Etc. 



Remarque I. Les mots composés du type lulo gai'dent partout l'aocont 
du nom. sing. 

Ex. : àvTpoyuvo, gén. âvxpoyuvou, le couple (riiomme et la femme). 
xpeXXÔTTxtSo, gén. TpeXXÔTtaiSo'j, le jeune fou. Etc. 

1. Dans ces deux derniers mois la pénultième est dile « longue par position i 
la voyelle restait brève, mais la syllabe était longue à cause des deux consoan'js; 



f_ 



84 LE NOM §§ 130-131 

Remarque II. KàdT^o, «forteresse », fait au pluriel xàTxpx ou /.âurpr,. 

2°. — Type : -co Yf>a<]/tjj.o, récriture. 

130. Caractéristique. — Désinence -otjj-fi (-V-i-'-î, -^M-'-^)- Ces 
neutres se déclinent sur YpctF-i^-a (§ 126), à partir du génitif 
singulier. 



SINGULIER 


PLURIEL 


Nom. to 


Ypa-l/qxo 


Ta •^pœbiiJ.aTcc 


VOG. 


-{pi^iixo 


•^p3.^i\).oi.-cc 


Acc. ' TO 


Ypa'k[ji,o 


Ta Ypadiqj.aTa 


Gén. tou 


-(pTlii]j.aToq 


TÛv Ypa^il^*'^wv. 



Sur Ypà'k[xo, on décline : 

xpiqii).o, action de courir. xa-kixo, brûlure. 

'^oÙGi\).o, action de désha- ©s puiixo, conduite. 

hiller. pad^ip-o, couture. 

vTJcrt[j,o, action de vêtir. zi<ji\}.o, reliure. Etc. 

3°. — Type: to eOvoç, Za nation. 

131. Caractéristique. — Singulier : génitif -odç. Pluriel : 
le nominatif-accusatif est en -vj aoi lieu de -a; le génitif est 
périspomène. 



singulier 


PLURIEL 


Nom. to . sOvoç 


-à £6vyj 


VOC. à'ôvoç 


è'ÔVYJ 


Acc. TO lôVOÇ 


Ta eÔvïj 


Gén. toO eôvouç 


TWV àôvôv. 



Sur I6V0Ç, on décline : 

5^pcoç, dette. cajoç, forêt. 

[)Ipoq, endroit. tîX^Goç, foule. 

Ààôoç, faute. y.spooç, gain. 

TéXoç, fm. aT^"9oç, poitrine. 

av6oç, fleur. (iâftoç, profondeur. Etc. 



§§ 132-133 NOMS IRRÉGULIERS 85 

Remarque. Le substantif tô ôà>ç,« la lumière », se décline ainsi : 





SINGULIER 


PLURIEL 


Nom. 


TO «pwç 


Ta ^oJTa 


Voc. 


cpojç 


(pwTa 


Ace. 


TO CpWÇ 


Ta CpàJTa 


GÉN. 


TOU (pCOTOÇ 


T(J5v CpCOTCOV 



Le gén. sing. cpwTb; est rare. Le pluriel iol 4>àiTa signifie aussi « l'Epi- 
phanie » et le génitif s'emploie surtout dans l'expression '/][j.£pa twv 
4>(rtTci)v « jour de l'Epiphanie ». 



SECTION VII • 
NOMS IRRÉGULIERS 

§ 1^1". — Pluriels en -fx. 

132. 1°. — fj /pôvoç, Vannée. 

SINGULIER PLURIEL 

Nom, 6 ypbvz^ xà yz'z^/^i. 

Acc. TÔ y^Ç)b'to Ta XP^'^^^ 

Gén. TOU y^pôvou Tcov ^pivov. 

Ex. : Une. t'ois l'an, [j-lx ©opà Tb -/pivo. 

A l'année prochaine, xal tou yçibvoM. 
Le travail des ans, ri Ip^aata twv yrpôvwv. 

Remarque. Lorsqu'il s'agit de l'âge, ^(povcov devient le plus souvent 
;/povwv, sous l'influence de (jltjvwv (§ 103, Rem. II), mais ceci n'est 
pas obligatoire à Athènes. 

Ex. : Un garçon de dix ans, Sîxa /povwv (ou Ssxa ;<^pova)v), àyoïpt. 

133. 2°. — fi XÔY^Ç' ^'^ parole. 

SINGULIER PLURIEL 

Nom. AÔyo; xà KT^it. 

Acc. TO a£y3 'àt Xiyta 

GÉN. Toîj XsY^u T(ov Xôywv. 

Ex. : Des paroles insensées, àvÔYjTa \t(ix. 



86 LE NOM §§134-135 

Dans le sens de « raison, discours», aôys; se décline régu- 
lièrement sur è'ijxopoç (§ 111). 

Ex. : Dis-moi tes raisons, xf; \).o'j -où; Xbyouq cou. 
Les discours de l'orateur, ol kb^oi toj p-ri^opoç. 

Remarque. Noter les expressions : 

Kàôe Xoy-ri; âvOpcoTroi, des gens de toute espèce. 
XtXicov Xoytwv 7rpâp.aTa, des choses de toute sorte. 
Aèv 7ra;fv£t àzo lôyicc, il n'entend pas raison. 

134. 3°. — 6 xàêoopotç, le crabe. 

SINGULIER PLURIEL 

Nom. xiSoupaç xà y.aSo'jptx 
Voc. xaêoupa y.aSQjpia 

Acc. xbv /.xSoupa xà. xpcêoûpia 

Gén. tou xa6oupa -ûv xaSoupstov. 

Ainsi se décline : xôpaxa;, « corbeau )>. 

Remarque I. Ces noms ont aussi un pluriel en -oi, du type IfiTiopoi 
(§111), mais avec l'accent sur l'avant-dernière : xaêoûpoi, xopàxot ; ce 
pluriel est moins usité à Athènes que celui en -ta. 

Remarque II. '0 xaTuvoç « la fumée », plur. ol xaTrvo; « les fumées » 
(d'ailleurs rare), mais h xaTrvoç « le tabac », plur. ta Kanvà. 
'0 ttXoCtoç « la richesse », plur. ta ît^ovtn. 

§ 2. — Pluriels en -ottot. 

135. La désinence -a&oc s'emploie pour désigner des par- 
tisans ou les membres d'un clan, d'une famille. Elle cor- 
respond indifféremment à des singuliers en -a;, -r,;, -oq : 

Tpi^xç, Grivas ; ol TpéyÀoi, les (ou les partisans de) Grivas. 

'MTCÔ-ffapvjç, Botsaris ; o-. MTuoTjapaîci, les (ou les partisans 
de) Botsaris. 

Ile-rpiTrouXjç Pétropoulos ; ol rieTp^TïîuAafoi, les (ou les par- 
tisans de) Pétropoulos, etc. 



§§ 136-139 NOMS IRRÉGULIER? * 87 

136. § 6. — rt ij-^Ysp-xç, le cuisinier. 



SINGULIER 


PLURIEL 


Nom. 


b iJÀyzpx^ 


01 '^.o^yipoi 


Voc. 


\j.yr(tp(x. 


[i-aylpoi 


Ace. 


-0 jj-ayspa 


Toùç [j-avépouç 


Gén. 


ToU [j-avcpa 


T(Sv 'iJ-avÉptùv. 



A côté de la forme i^ayspa; il existe aussi une forme '^i-xv.po<; 
se déclinant sur ï\).7:opoq (§ 111). 

137. § 4. — o it.'i.Gzofjri^, le maître-ouvrier. 



SINGULIER 


PLURIEL 


Nom. 





txzjTcp-r;; 


ol jxajTÔpoi 


Voc. 




(J.XJTOp-/) 


jxaaTÔpot 


Ace. 


TO 


;;,x-Tcp-/3 


Tsùç ;;.a7TÔpciu:; 


Gén. 


TSU 


aajT opr. 


TÛv [j.aa-T:p(OV. 



§ 5. — Nom invariable. 

138. Le mot vj T^ii, « la terre », est souvent invariable. 
On décline : 

Nom. t, y?;; 
• Voc. yf,q 

Ace. -■}} yf,q 
GÉN. ~f,q YYJÇ. 

Cependant la forme courante à Athènes est v^ y?;, -r, yr\, 

§ 6. — Noms défectifs. 

139. To aiSaç, «le respect», plur. -x sio/j, n'a pas de génitif 
singulier, ni de pluriel. 

To o^eXo?, « le profit », n'est employé qu'au nom.-aec. 
sing. 



88 LE NOM §§ 140-141 

SECTION VII 
RÉSUMÉ DE LA DÉCLINAISON DES NOMS 

140. 1. MASCULINS 

Voyelle a. i° %(x-ipocq, r,7.-ipy. — raTspîç, -aTspcov. Exceptions : 
[j,ïjvûv, àvxptov. 

3° ^.■K7.ç>\}.'Ky.q, ]j.Tzcf.Ç)\j-y. — [j.-apiXTcaSeç, p.iîapi^.zaBwv. 

Voyelle e. 1° "/•î'?*?, y-y-'^i — xa^isâs;, xaçiéouv. 
Voyelle i. 1^ -/.Aéçît'^;, xXésr/j — xaé^-sç, xXs^tûv. 

3° yaTa-Yj;, yy.'jy-r, — xajaTîYjoeç, ^as-dcTr-zj^wv. 

Voyelle 0. 'é\}-zozz, 'i\i.-Kopz, sy-opo, £;^-ip;'j — £[j.-op;t, èiJ.- 
■;:ipcjç, £;j-ip(ov. Exception : voc. néxpo.. 

Voyelle ou. 7:ar-su;, ':ra--ou — zaz-îùsî;, -jizro'jocov. 
Formations anciennes : xaO'/jY'/îff^;, 'EXX-^v, jJYYP^^eû;, TcpÉcréu;. 

141. 2. — FÉMININS 

Voyelle a. l'' Y'Jvaf/.a, y^vaixaç — Yuvafy.s:;, vuvaixôîv. 
2° Y^^T^^i T^^T^^Ç — YiaYtaosç, Y^^cYvxâwv. 

Voyelle e. ^a\'.oi, i3aÀ'3s; — iSaX'.Séosç, ,3aXi5é5wv. 

Voyelle i. àBeX^r/, àosXç/jç — àoîXçi?, àoeX^wv. 

Voyelle o. $pÔ7co, 'Ppiaco;. Exception : Tyjvo;, Tt^vc-j. 

Voyelle ou. àXôTrsu, àAS-rrojç — àXsTcojss;, àXîTCOÛowv. 

Formations anciennes : 'E'kXriviq, w^iprr^uiç. 



J 



§§ 142-143 RÉSUMÉ 89 

142. 3. NEUTRES 

Voyelle a. 1° Ypa]X]xa, yP^;x[A«-:o; — '(p7.[j.\j.y.^oi, ^py.^t.ii.ixtù'f. 

2° "/.péaç, xpsaTOç — y.psaTa, y.psxTwv. 

Voyelle i. xps66âTi, xpeSSaT'.ou — xpsooaTia, xps66axt(3v. 

Voyelle o. 1<^ ^jXo, ^ûaou — çjAa, ^jXwv, 

2° yp6i.'h\L0, •^paY'-\>-y~s^ — ^(p(X'hi\).oi.-:<x, ypoi>b\\).(X':(ù^i. 
3° l6voç, è'ôvcuç — ïf^rr,] èôvôv. Exception : çw;. 

143. 4. IRRÉGULIERS 

Pluriels en -trx. : \ô^(oq, Xôvta — ypô^oq, yph^na — y.â6oupaç, 

xaêc'jpia. 

Pluriels en -atoc : FpiSaç, Fp^Safoi. 

Pluriels en -oc: [j.aY£paç, \J.oi.-(époi • — [j.a-TCp"^ç, [j.a7Tipoi. 

Nom invariable : ^f,q. 

Noms défectifs : a£6aç — oçsXo;. 



CHAPITRE m 

L'ADJECTIF 

144. Il y a trois sortes d'adjectifs : 

1° en -oç ; 
2° en -Tjç ; 
3° en -r^ç. 

A cette triple catégorie, d'origine populaire, il y a lieu d'en 
ajouter une quatrième, également en -r^ç, mais d'origine sa- 
vante. 

L'accent des adjectifs reste à la même place dans toute la 
flexion (§ 43). 

SECTION I 
ADJECTIFS EN Oç. 

145. Parmi les adjectifs en -oç, les uns font leur féminin en 
-a. type -AoJdioç, -Àsjff'.a. zÀoûato ; les autres le font en -vj, 
type [>.yX)pcc. '^.oLJpTi, [xaupc. 

§ 1er. — Adjectifs en -oç, -a, -o. 
Type: «Xoijotoç, «Xouaca, tîXotjoco, riche. 

146. Caractéristique. — Cette catégorie comprend tous les 
adjectifs dont la désinence masculine -se est précédée d'une 
voyelle. 

Le masculin se décline sur ï\}.-opo;, (§ 111), le féminin sur 
Y-ivxr/.a (§ 117), le neutre sur ;JXo (§ 129). 



47. 




ADJECTIFS 
SINGULIER 






MASCULIN 


FÉMININ 


NEUTRE 


Nom. 


TAOûaioç 


zAs'jffia 


•kXoùg'.o 


Voc. 


Tz'koÙT.e 


TTASJJia 


•xXcûaio 


Ace. 


TrXo'jato 


TrASJffia 


TAO'JT'.O 


Gén. 


TZKOÙaiOU 


PLURIEL 


tcXo'Jcjiou. 


Nom. 


irXoûffioi 


TTÀoÙiTtSÇ 


xXo'Jîna 


Voc. 


■ûXoûffioi 


TiÀoùaeç 


xXoùaia 


Ace. 


TuXo'JfJlOUÇ 


xXoûfftsç 


TcXo'jaia 


Gén. 


•âaoijg-kov 


TTÀO'JutWV 


TîXoÛfftUV. 



91 



Sur 7:Xo'jc7is;, on décline : 

(jipaicq, wpaia, wpato, beau. 
Ti[;,toç, Ti[x'.a, Tif^-io, honorable. 
cixtoç, Scxia, Saio, juste. 
ayicç, ayia, ayto, saint. 
-ûaAti;, xaXia, T:«Ato, vieux. Etc. 

Remarque I. Les adjectifs anciens en -^o^, -pa, -po^ (unxpoç, ixtxpx, 
jiLtxpov) font aujourd'hui leur féminin en -p-rj. t 

Ex. : [xtxpôç, [JuxpT], [Ji.'.xp6, petit. 

(jLaùpoç, [xa'jpri, aaupo, noir (§ 147). 

Remarque II. Par influence savante péêaioç, « sûr, certain », fait au 
féminin ^cGaia, avec changement d'accent. 



§ 2. — Adjectifs en -oç, -vj, -o. 
Type : jxaOfjOç, jj.aûpvi, jj-ctûpo, /tôir. 

147. Caractéristique. — Cette catégorie comprend tous les 
adjectifs dont la désinence masculine -o; n'est pas précédée 
d'une voyelle. 

Elle no dilîère de la précédente que par le nominatif féminin 
qui est en -yj (type àocXor., § 120), au lieu d'être en -a. 



92 ADJECTIFS § 148 







ADJECTIFS 








SINGULIER 






MASCULIN 


FÉMININ 


NEUTRE 


Nom. 


\).aï)poq 


y-aùpr^ 


\).OLUpO 


VOG. 


H-aups 


[).ajpfi 


[xaupo 


Ace. 


[^.aups 


[xaûp-zj 


[).oùjpo 


Gén. 


[xaùpo'j 


\).aùp-riq 
PLURIEL 


\).<x6po\). 


Nom. 


[).ai)pot. 


p-aups; 


[lajpa. 


Voc. 


\).(XUp01. 


(j,aup£ç 


\).aûp(x 


Ace. 


[xajpouç 


(jLaupeç 


[j-aupa 


Gén. 


p.aûp(ov 


[;.aûp(ov 


y.a'jpwv. 



Sur [j.aupoç, on décline : 

«(Ticpcç, -/;, c, blanc. â(7xvj[;.oç, -/j, o, mauvais, laid. 

xaXôç, •/), 6, bon. xaxôç, -f^, o, méchant. 

oticXoç, r,, ô, double. ^puaiç, tq, 6, d'or. 

(xsYaAoç, •/;, c, grand. xaGapôç, •/], c, pur. 

àSdcva-rsç, -q, c, immortel. Gi^iyriôq, •/), ô, serré. 

Xapoû[j,£voç, -/j, 0, joyeux. àxXcç, -/j, 6, simple. Etc. 

Remarque I. Les adjectifs composés et autres qui n'avaient pas de fémi- 
nin distinct en grec classique (àOâvaxoç, àOccvaroç, àOàvaTOv — ■r^Guyo(;, 
7J(Tu)(oç, TJtjuyov), en ont pris un en grec moderne. 

Ex. : àôàvaToç, à6àvaT7|, àôocvaTo, immortel. 
yjc?u/oç, -/jffuj^Yi, 7](juj^o, tranquille.' 

Remarque II. Les adjectifs contractes en -ouç (;(pu(7ouç, /pucri, ypuffo-jv) 
sont devenus de simples adjectifs en -6ç. 

Ex. : j^puad;, ;^pu(jv], ^poso. 

SECTION II 

ADJECTIFS EN -tjç. 

§ 1". _ Type : paOïi?, paOca, PaOO, profond. 

148. Caractéristique. — Le masculin se décline phonétique- 
ment^ au singulier sur -/.aé©--/;; (§ 108) ; âu pluriel, sur I;;.-:poç 
(§ 111), avec la désinence -i-ji. 



148 ADJECTIFS 93 

Le féminin se décline comme celui de izXcùtyioq (§ 146). 
Le neutre se décline phonétiquement comme y.psSoaTi (§128). 
Les adjectifs de cette catégorie sont partout oxytons. 







SINGULIER 






MASCULIN 


FÉMININ 


NEUTRE 


Nom. 


PaÔûç 


PaÔio- 


P.aÔJ 


Voc. 


PaOu 


PaOta 


fiaBj 


Ace. 


[3a6u 


Paôià 


Pa8'j 


GÉN. 


paOïou 


PLURIEL 


(îaOïou. 


Nom. 


paGioi 


Pa6i£ç 


paGta . 


Voc. 


[ia^ioi 


|3a6t£ç 


. 3a9ià 


Ace. 


[âaGioûç 


(iaOïsç 


fiaOïa 


GÉN. 


^aôtôv 


pa6uov 


iSaGtôv. 



Sur paG'jç, on décline : v 

Tzayjjq, Tra'/ia, 'kct/j, gras. 

TïXaxJç, TTAaTta, r.Aaxù, large, étendu. 

fapoùq, (pap3ià, çapc'j, large. 

[j.axpûq, [xaxpta, [j.axp;;, long. 

I^apuç, Papia, (Sap'j, lourd. 

Tpa^ûç, xpa^ta, Tpy.yù, rude. Etc. ' 

Remarque I. On écrit aussi jBaÔetà, jiiaOEto'', etc. Mais Forthographe 
par i simple est plus exacte historiquement, car le son y de ces formes 
paraît bien reposer sur le grec du moyen âgç [iaOéa (cf. § 61), et non sur 
le grec ancien paGeïa. 

Remarque II. Par inlluence savante, le nominatif-accusatif masculin 
pluriel se décline fréquemment à la manière ancienne : paôeï;. 

Remarque III. Le grec ancien yXuxû;, ■^'kux.e'.x, yÀux-j, « doux », est 
devenu 

yXuxds, yXux'.a, yX^xo, 

probablement sous l'influence de son contraire Ttixpôç, « amer «. Il a en- 
traîné à son tour des adjectifs en -k6ç comme : 

xaxoç, xaxià (à côté de xaxVj), x«xô. « michant ». 



94 ADJECTIFS §§ 149-150 

Comparer les adjectifs-substantifs 

àyaTTï^Tixôç, amant, cxyaTTYiTtxtà, amante: 
Kp-riTtJcoç, Cretois ; KpvjTU'.à, Cretoise. 

§ 2. — IIoXOç, «oXX^, tioXtj, nombreux. 

149. L'adjectif «oXuç, irrégulier en grec ancien, l'est 
resté en grec moderne. 

Cette irrégularité ne porte d'ailleurs que sur les nominatifs, 
vocatifs et accusatifs du masculin et du neutre. Le reste du 
paradigme se décline sur p.aupoç. 







SINGULIER 






MASCULIN 


FÉMININ 


NEUTRE 


Nom. 


TCOXÛÇ 


TCcXX-ô 


xoX'J 


Voc. 


TîoXy 


TCOXX'I] 


X xoX'j 


Ace. 


xoXû(v) 


TZOkk-f\ 


xoXû 


GÉN. 


•JTOXXOÎJ 


ttoXXyî; 

PLURIEL 


xoXXotj. 


Nom. 


xoXXoi 


xoXXsç 


xoXXdt 


Voc. 


■KoXkoi 


TuoXXéi; 


TcoXXà 


Ace. 


TcoXXoûç 


xoXXsç 


xoXXa 


GÉN. 


•iioXXûv 


xoXXwv 


xoXXcSv, 



Remarque. Le v de l'accusatif singulier se conserve devant les momen- 
tanées et les voyelles: xoXùv xaipo, « longtemps », ttoX'jv totto, « beau- 
coup de place » , etc. 



SECTION III 

ADJECTIFS EN -/jç. 

Type: ^vjXcctpvjç, ^yjXcàpa, ^vjXtàptxo, jaloux. 

150. Caractéristique. — Le masculin de ce type se décline 
sur 7aja-Y;ç (§110), le féminin sur ^uvaty-a (§ 117), le neutre (en 
-cxo) sur ^j)Xo (§ 129). 



Ibl 




ADJECTIFS 








SINGULIER 






masculi'n 


FÉMININ 


NEUTRE 


Nom. 


'C-riXiapqq 


Z-ffkiy.pa 


^YjAlâpiXO 


Voc. 


Ç;qki6.p-q 


ZriXiâpa 


ÇrjXiâpr/o 


Ace. 


s-/;/aàp-/3 


^TiKiapa 


'C,rj\'.xpi.-AO 


Gén. 


ï;f]KiQi.py\ 


Cv])aàpaç 

PLURIEL 


^r,'/j.ip'.'AOJ, 


Nom. 


Ir^.iapTiTîz^ 


^■qKiipzq 


Ç'/])aap'.xa 


Voc. 


Qqkiap-Qieq 


K-q'kiipeq 


i^YjXidtpixa 


Ace. 


'Ç-ffAiip-qoeq 


Z,T^a<ipeq 


ÇY])aap'.'/,a 


Gén. 


Çv)Xtap-/3$(i)V 


Ç'/jAiaptov 


^•ffhixpiyMW 



95 



Sur ^vjXtapY;;, on décline : 

Ypivtapigç, Yftvtapa, YpivtapiXiO, grognon, 

Tcapa'iroviap-^ç, Tcapa'jroviapa, •âapaTîoviipr/.c, plaintif. 

TEixulXïjç, TSiXTcéXa, T£iJ.7:£Àr/.o, paresseux. 

[).aupofpùo-qq, iJ.aupo<ppûoa, ixaupoçpûâixo, qui aies sourcilsnoirs. Etc. 

Remarque. MciKa^i-cnç, « défunt, feu », fait au féminin [xaxaotTtffça: 
ô (jLaxapiTY,; « le défunt », vj [xaxapiTia(7a, «la défunte ». Le neutre 
(|ji,axapiTixo) est plus rarement employé. 



SECTION IV 

ADJECTIFS DÉCLINÉS A LA MANIÈRE ANCIENNE 

Type : sùvev^ç, cjyzyr^z, sÙysvsç, poli. 

151 . Caractéristique. — Ancienadjectil'contracte, d'oùraccont 
circonflexe à certains cas (§ 49, 3^). Féminin pareil au masculin. 

SINGULIER 
MASCULIN et FÉMININ 

Nom. t'JY^vYjç 
Voc. Z'jye.viq 

ACC. l'jytYQ 

GÉN. eù^evou^ 



NEUTRE 

eùvevéç 
£'jY£v;jc. 



96 ADJECTIFS §§ 152-153 







ADJECTIFS 


§§ 






PLURIEL 




Nom. 


eÙYevsïç 




eù^ev?) 


Voc. 


eùye^eiq 




eù^ev^ 


Ace. 


£ÙY£V£tÇ 




£'JY£V^ 


Gén. 


eÙYSvwv 




E'JYîVWV, 



Sur eÙYEvr^ç, on décline : 

eùff£6-(i<;, pieux. aùôaârjç, impertinent. 

àff6£vriÇ, malade. -KX-ripriç, complet. 

elXixptvv^ç, sincère. «î'suSrjÇ, mensonger. Etc. 

SECTION V 

REMARQUES SUR L'ADJECTIF 

§ 1er. _ Place de l'adjectif. 

152. La place qu'occupe l'adjectif par rapport au substantif 
est très variable. On peut dire, avec des nuances : 

1° Sans article, 

•/.aXb xpocat, de bon vin. 
xpaffl y.aXo, — 

2° Avec l'article, 

■:o v.oCko xpat7i, le bon vin. 

TO xaXb TO y.paffi, — 
TO y.pacrt to xaAÔ, — 

§ 2. — Adjectifs pris adverbialement. 

153. Le grec forme un grand nombre d'adverbes au moyen 
û.''adjectifs mis au pluriel neutre. 

Ex. : /.aXoç, bon; y.aXa, bien. 

çc.6£p6;, terrible ; i^oBzpâ, terriblement. 
Aa[j-7cpôç, magnifique; ka\j.i:p6!., magnifiquement. 
a^toç, digne ; a^ia^ dignement. 
piêaicç, certain ; iSlêaia, certainement, 
Ç'/jXiapvjç, jaloux ; 'QOdipiY.a, jalousement. Kt^. 



§§ 154-157 DEGRÉS DE SIGNIFICATION 97 

Pour le comparatif et le superlatif de ces adverbes, voir 
§ 164. 

154. Un certain nombre d^adjectifs, mis au singulier neutre^ 
ont aussi le sens adverbial. 

Ex. : XiY5ç, peu ; 'iJ.-(o (ou X'-yav-O? un peu. 
pivsç, seul ; ;xivo, seulement. 
tSkùç, nombreux ; tt^av, beaucoup. 
TÔa-oç, aussi grand; xi?;, tellement. 



§ 3. — Substantifs -adjectifs. 

155. Aux adjectifs français qui indiquent le pays d'une 
personne correspondent des substantifs grecs : 

Les soldats grecs, ol "EXXyjveç arpaTiwTeç. 
. Les marins français o': FàXXo', vaoTsç, 

Un marchand italien, sva; 'l-xXbç sixicopo;. 

Il est impossible, en pareil cas, d'employer 'EXXy;viy.ôç. 
TocÙAv.b:, 'I-raX'.y.;;. 

Remarque. On peut noter en passant que les adiectifs qui indiquent 

le pays, 'EXX-rjvi/.ôç, -r^, d, raXXtjtôç, r^, 6, etc., s'écrivent ordinairement 
avec une majuscule, à la difîérence du français. 

SECTION VI 
DEGRÉS DE SIGNIFICATION 

156. En grec, comme en f rancis, les adjectifs ont trois do- 
grés de signification : le positif, le comparatif, le superlatif. 



s 1« 



■'■. — Comparatif, 



157. Pour former le comparatif d'un adjectif quelconque, il 
suffit de le faire précéder de «cô. Cette forme ne vient pas 
ue l'italien più, mais n'est autre que l'ancien adverbe irXéov. 
Elle correspond au français plus. 

1 



98 ADJECTu-s §§ 158-160 

Ex. : Plus grand, plus grande, r.iz i).t-(xloq, r.îz '^.v(ylr,, --.b 

Plus riclie, 7:10 zao'jc7',o;, taI -Tz'hz'jzioL, rXz z'/.z'joio. 

Plus lourd, plus lourde, 7:10 ^apûç, Tcib |3ap'.a, xib gapy. 

Plus petit, plus petite, ttio iJ-ixpôç, 7:10 iJ.ixp-i^, xii ;My.pi. 

158. Un grand nombre d'adjectifs cependant possèdent, 
à côté du comparatif précédent, im deuxième comparatif en 

Ex. : [J.'.xpiç, petit ; comp. tj.o ]j.iY,ph: ou \j.':/.pz-zpo:. 

c^ziù'/oq, pauvre ; comp. tao (f-dr/oc ou a-or/zrzpz:. 
(îaOjç, profond ; comp. tzCo (iaOù; ou '^aBùnç-i.-. 
(japj;, lourd ; comp. r.Co ^apù; ou "jxpùzepoq. 

Remarque. On sait qu'en grec ancien le comparatif se formait en 
-wtcooç, lorsque la désinence -oç du positif était précédée d'une syllabe 
brève, et en -ô-cepoç quand elle était précédée d'une syllabe longue, 
c'est-à-dire d'une syllabe dont la voyelle était soit longue, soit brève 
suivie de deux consonnes. En conséquence, on orthographie encore 
aujourd'hui : 

suxoXoç, facile ; comp. evy.o'k(3iT£Goq. 
cppôvtaoç, sage ; comp. ippovtatoTepoç. Etc. 
mais 

J/Y,Àôç, élevé ; comp. ^-r^Xôzzooç. 
(LiToy/ôi;, pauvre ; comp. cpTwyô-spoç. 
XeTTTOç, fin, délicat ; comp. XeirTÔrepoç. Etc. 

159. On voit que ces comparatifs se terminent en -cSTepoc 
ou -to-rsf^oî, lorsque le positif est en -oç, et en --jxsfîoç 
lorsque le' positif est en-ùc. Par exception pourtant, quelques 
adjectifs en -se font, eux ai^gsi, leur comparatif en -j-rspcç, 
qu'on écrit fréquemment -r,zzpo:. 

Ex. : y.yj.zq, bon ; comp.' r.Cz y.yX'z: OU xaXjTSpoç. 

IJ.svaXsç, grand ; comp. -'.b [j-cy^Xc; ou [X£vaA;jT£pc;. 

Remarque. Kovxb; fait ordinairement y.ovTOTspoç, mais on dira xovtu- 
Tssoç dans le sens de « plus court chemin », xovTÙTspo; opôao; ; adv. 
xovT'jTspa. plus près. 

160. Ces différentes formes en --.izzz se déclinent sur iJ.aypoç 
et font, par conséquent ; 



§§ 161-163 DEGRÉS DE SIGNIFICATION 99 

lJLi/.piT£ps;, [i.'.y.po-ipTt, ;jLi-/.psT£p:. 
[ia6'JT£pc;;, paOûtepyj, paOûxôpo. 
y.aXJTep^ç, xaAJTep-/), xaX'jTepo. Etc.' 

Remarque. ïlo^wirç, «beaucoup, nombreux», fait au comparatif : 

TTtb TToXuç ou TreptaaÔTepoç. 

KttKoç, « méchant », fait au comparatif : Tito xaxoç, xaxojTsco? ou 

VEipOTÇpOÇ. 

§ 2. — Superlatif. 

161. Il y a deux sortes de superlatifs : 
Le superlatif relatif; ex. le plus grand . 
Le superlatif absolu ; ex. très grand. 

Ces deux superlatifs se forment, en grec, de la même ma- 
nière qu'en français. 

162. Pour le premier, on se sert du comparatif précédé de 
l'article. 

Ex. : Le plus grand, Zaplus grande, h xib {j.t-^iXo:, r, xiô i/ey^ay;, 

XÛTepo. 

Pour le second, on se sert du positif précédé de V ad- 
verbe TtoXu. 
Ex. : Très grand, très grande, ttcXù ij.sYaXo;, xcXù ij-îy^Xy), roXù 

163. On peut insister sur l'idée de superlatif : 
1° En répétant xoXû : 

Ex. : Tu es extrêmement méchant, v.oolkt.oXu t.oVj y.xy.'z^. 

2° En joignant uàpa à iroXJ. Dans les expressions de ce 
genre, -ipa s'unit à zcXj, de façon à former un mot de 
quatre syllabes ayant son accent principal sur l'initiale. 
Ex. : C'est extrêmement lourd, ou c'est trop lourd ; thy.i ripa 
~z'l[) jjap'j, 

llctpa se joint ainsi à toutes les formes de l'adjectif r;XJ-:. 



100 ADJECTIFS §§ 164-165 

Ex. : Ilapa tccXùç xôqj.cç, énormément de monde. 

Kav£i xapa tloXa-/) ^é^^vq, il fait une chaleur excessive. 
EïcaiJ,£ xapaêta irapa ttiXacz, nous avons vu des bateaux 
en très grand nombre. 

3° En formant des adjectifs ou des adverbes composés, au 
moyen de xaxa- ou de cko-. 

Ex. ; Des yeux extrêmement noirs, xaiap-aupa [j.axia. 
Un poisson tout vivant, ÔAoCojvTavo ^y.pi. 
Tout à la cime, xaxaxopça. 

On dit d'une manière analogue : ^eb^psKlc:, « absolument 

fou )) ; ôsoxouçoç, « absolument sourd » ; ir£VTa[j.op9rj, « très 
belle ». 

40 En répétant l'adjectif ou l'adverbe au positif : 

Ex. : Çeaxà Cei^^à y.ouXloù pia , gimblettes toutes chaudes. 
xpco; Tcptoi, de g] and matin. 
[Spaâu (3pa5u, tout au soir. 
aiyà ai-^â, ov. aYccX'.a ^(âXia., tout doucement. 

Remarque. On n'emploie aujourd'hui le superlatif en -xaroç que dans 
des expressions stéréotypées comme cpiXTare, « très cher », àXTiôÉffraTO 
« c'est parfaitement vrai ». 

§ 3. — Comparatif et superlatif 
des adjectifs pris adverbialement. 

164. Les adverbes tirés d'adjectifs forment leurs degrés de 
comparaison sur le modèle de ceux des adjectifs eux-mêmes. 

Ex. : xaXdc, bien (adj. xaXôç) ; Tctb xaAa ou xaXjTspjc, mieux 
(adj. 'ïTib xaXôç ou xaXÛTspcç^ ; 10 rXo xaAo ou xb xaAÔ- 
x£pû, le mieux (adj. 6 Tcib xaXcç ou xaAûxepoç); tucaù 
xaXa, très bien (adj. xoXù xaXôç). 

§ 4. — Que, après les comparatifs. 

165. Après un comparatif, le que français se traduit, en i 
grec, soit par le génitif, dans des expressions comme : Eivat \ 



§§ 166-168 DEGRÉS DE SIGNIFICATION 101 

{AEYaXÛTepi; [/ou, « il est plus grand que moi », soit par la pré- 
position àîto suivie de l'accusatif : 

Ex. : Je suis plus petit que Pierre, d\).a'. tj.o [j.ixpbç ou 
[uy.pÔTipoq OL-K TGV Iléxpo. 

166. Les exemples suivants feront comprendre l'emploi de 
quelques autres tournures, qui correspondent encore, en grec, 
au que français après un comparatif. 

Aujourd'hui, il a mangé plus qu'hier, <jr,;j.$pa, Içavs Trepia- 
cÔTSpo à-b "/TÉ;. 

Il est plus riche que je ne suis, moi, tl-nx rXz 7:'lo'jg'.oç à-' 
c Ti (ou Tuap' -i) zl[xai -(d). 

Plutôt la mort que l'esclavage, y.oC/.'.-epy. bivy.-.o:, r.apa 
G'/Xacii, (litt. mieux (est) la mort que f n'est) l'esclavage). 

Il vaut mieux que j'y aille que d'écrire, yS/.j-.ipy. va r.iw 
(subj.) T.apy. va Ypâ'l^fo (subj.), 

§ 5. — De, après un superlatif relatif. 

167. Après un superlatif relatif, le de français se traduit 
par è.Tzù suivi de l'accusatif. 

Ex. : Le plus riche de tous, o TzXouuiM-zepzç à-' ca;uc. - 
L'aîné dos frères, i 'j.sYaXjTEps; «t:' -ohz àScXoiJç. 

§ 6. — Grand comnie..., aussi grand que... 

168. Des expressions telles que grand comme..., riche comme.., 
aussi grand que..., aussi riche que..., se rendent en grec ■ 

1"^ Devant un nom qui n^est j)as précédé de Varticlc, par 
rjàv suivi du cas de V adjectif. 

Ex. : Il est riche comme un roi, ehx'. zacùî-.:; (nom.j 7a 
{:!jy.-jùj.iç (nom.). 
On le croyait riche comme un roi, tôv c'yxv -\zj-ic 
(ace.) aà (îaji/ai (acc). 



102 . ADJECTIFS § 169 

2° Devant un nom précédé de Vartich ou un pronom, par 
càv et Vaccusatif. 

Ex. : Il est grand comme mon frère, elvai '^i-q/Soc, aàv tov 

Il est grand comme moi, elvat ^r,\oz aàv £;x£va. 

Remarque I. Avec les pronoms on emploie également 6à\ Kai et 
l'accusatif. 

Ex. : Il est grand comme moi, eîvat vpT.Xbi; càv xal p.éva. 
Remarque II. Pltis... plus se rend par ôdo... -côdo «e^iddÔTeoo : 

Ek, : Plus je la vois, plus je l'aime, oao ttj JjXstco), TÔao TrepiacroTepo T"riv 
àyaTTw. 

§ 7. — Moins grand que..., moins riche que.... 

169. Moins grand que..., moins riche qu^..., se traduisent 
par pas aussi grand que..., pas aussi riche que... ou par 
plus petit que..., plus pauvre que... 

Ex. : Il est moins grand que moi, cev elvat [asy^Xoç aàv xai 
[j.£va ou elvat. \i.iY.pbxe.poç aTzo jj-éva. 

De même : 

Le moins grand de tous, ': ixixpiTepoç ài:' '6\ouq. 



CH/VPITRE IV 

NOMS DE NOMBRE 



§ 1er. _ Tableau des nombres. 
170. 

Notation Noms de nombre 

Noms de nombre cardinaux. grecque"^. ordinaux. 

y' TpÎTO? 

§ TStapTCÇ 

e' ':î£ij,(7:)toç 

Ç" ' exToç 

VJ OYCOOÇ 

9 evva-cç 

i SéxaTO;; 

la èvSé'/.aTOç 

i(â' SwSÉxaTCç 

ty' SsxaTOç Tpixoç 

i3 céxa-c;; TiiapTOÇ 

i<r' Séy.aTc; r/.toç 

iÇ' oéy.aToç k'|î$o[;.cç 

'.6 Séxatc; è'vvocTOç 

X £IXC7TCC 



1. Les nombres cardinaux marqués d'un astérisque sont ceux qui so déclinent' 
On les met toujours au neutre, quand on énumiNre la suite des noms do nombre. 

'2k Dans la numération écrite, on se sert d'ordinaire des chiftres aral)os ; cepen- 
dant on rencontre quelquefois, dans les éditions, la notation par lettres, surtout 
pour les préfaces ou la numérotation des chapitres. On voit que l'alphabet em- 
ployé dans ce cas contient plusieurs lettres qui ont disparu de l'alphabet ordi- 
naire : T' [digainma ou wau) = 6; 4' (/>"/'/'«) " 90; Tl ' (sampi) = 900. 



1 


*5val 


2 


Z'jO 


3 


*Tp''7. 


4 


*Ti77spa 


5 


7:lv-£ 


6 


i;-. 


.7 


£-Ta 


8 


OY.-M 


9 


hnia 


10 


osxa 


11 


svocxa 


12 


oiùozv,<x 


13 


*S£xatp'.a 


14 


*0£Xat£(7C7£pa 


15 


csxa-KÉVTS 


16 


csxai^i 


17 


OExaE-itTa 


18 


osxacxTW 


19 


S£xa£vv£a 


20 


£Ïy.:c-t 



j^04 NOMS DE NOMBRE 



§170 



21 


£Ïy.;c7'. *iva 


7.7. 


î'.y.csTOC zpôiTOç 


22 


ZV/.ZGl O'JO 


y!'j 


v.v.oGicq 8£o-£p5; 


30 


Tp'.zv-a 


h' 


Tp'.r/.ssTi: 


40 


ffxpavTa 


V-' 


TcTTapay-Cff-riÇ^ 


50 


TTSv/lVTa 


V 


7:£v-:r(y.oc;Tiç 


60 


kz-çr.y. 


k[ 


£;Y;y.S7Tiç 


70 


è^io;;j/f;v-:a 


c' 


é^co;r/;y.iC7Tc;; 


80 


ivcivTa 


X 


cy5c;"';"/.c;ct':ôç 


90 


£V3Vr,VTX 


4' 


£V£v/;y.C7Tiç 


100 


kv.y.-.o 


p\ 


éy.a-CîTÔç 


101 


ixaTO *£va 


pa' 


£y.aTOJ-b; xpwTOÇ 


102 


ÉxaTG O'JO 


P^; 


ây.a-OŒTOç C£'J':£poç 


120 


ÉzaTO ûv.z(ji 


py.'^ 


èy.aTOŒTOç v.v.c^-.iq 


121 


kY.yr.l tiv.zzi *£va 


py.a' 




200 


^Giay.iTia {§ 88, Reiïl.) ff' 


c\ay.;ai.cJTÔç 


300 


*Tpay.i7ia 


T 


Tpiay.saico-tcr 


400 


*T£Tpay.07Î.X 


u' 


TETpaxoG-iccTo; 


500 


*7:£VTayicria 


■?| 


zevTaxcaica-Tsç , 


600 


*£çayi.sia 


7.'^ 


âSaxotnocnc; 


700 


*£7:Tay.iffia 


^' 


éxxay.oaicffTSÇ 


"800 


*07.-:ay,iaia 


co' 


oy-Tay-oaica-Tsç 


900 


*£vviay.i!na 


Tî)' 


èwiay-cc-icsTÔç 


1000 


*ytAia 


^a 


yChica-.zz 


2000 


âub *'/iAao£ç 


',!i 


cw/iAic^Ti; 


3 000 


*Tp£ÏÇ *y}Kl7.0^Z 


V 

, 1 


TpiC77_l/.'.i7-0Ç 


10000 


oiy.y. *y}K'.iotç 


I. 


[j/jp!.oc":iç. Etc. 


100 000 


èy.a-b *7rAt,ao£ç 






200 000 


*oiay.i3-!.£Ç *yiXi3:o£ç 






1 000 000 


*iva *sy.a-:cix!xijpio 






1000000000 


*£va z'.7-,v,x-C[V^:jy.o. 







Remarque I. Les formes qui viennent d'être données sont celles qu on 
emploie ordinairement, quand on énumère la suite des nombres. Cer- 
taines d'entre elles témoignent d'une influence savante. Quand ces 

1. La forme abrégée aapax.oaTOî existe au féminin, dans le substantif aapa- 
xoaTr^ <i rarême »- 



§ 17i NOMS DE NOMBRE 105 

noms de nombre sont joints à un substantif, ou dans une prononciation 
familière, on entend aussi ; 

2. ûuô = Sûo (§ 45, Rem. II). 

7. Ecprà = sTTToc (§ 77, Re.a. I). 

8. o-/rzh) = oxTco (§ 77, Rem. I). 

9. èvviâ = àvvia (§61). 
16. 8.£xà;'. = ôexaÉçt (§ 55). 

18. O£xo;(-w = ôexaoxTCL) (§ 55, Rem. 111) 

Les ordinaux sont d'un usage moins courant que les cardinaux. Df 
là par exemple svSéxaToç, « onzième », en regard de evxexa, « onze » ■ 
ce dernier plus courant que svoexa (§ 79). 

Remarque II. En grec vulgaire, oeûtesoç, « deuxième », se décline sur 
(xaupoç (§147) et fait par conséquent osùrspr, au féminin, mais la forme 
ancienne ôeurépa s'est conservée dans le sens de « lundi ». A Athcnes, 
BeuT.ép* remplace oeùtept^ par influence savante. 

Remarque III. Les expressions françaises trente-six, mille et un, qu\ ser- 
vent à marquer des nombres indéterminés, se traduisent en grec par 
é^nvctt 5vô (mot à mot soixante-deux), j^i^ia ovô j(mot à mot mille 
deux). , 

Ex. : Il a trente-six vêtements, ïyzi £ç-/ivTa ouô ooosu.ara. 

11 m'a dit mille et une choses, aoj cïire yO^ix Zuh T.ç,<x('()\i.oi.Ta. 

§ 2. — Déclinaison des noms de nombre. 

171. Les noms de nombre ordinaux sont pour la plupart 
invariables. Ceux qui so déclinent donnent lieu aux remar- 
ques suivantes : 

1" "B-^vatç, jj.6a, evct, « un», a été décliné, S 95, cf. § 45, 
Rem. il. ' 

Remarque, n Un à un », ëva; eva;; « deux à deux », oùo B-Jo, etc. 
2° TfiStç, 'cpda,, « trois ». 

^EUTRR 

TOia 
xpia 
rpuiiv 





MASCULIN ET FEMININ 


Nom. 


xpsî; 


Ace. 


xpsîç 


GÉN. 


Tp'.(OV 



106 NOMS DE NOMBRE §§ 172-173 

3° Téooefi£cç, -eéaoefia, « quatre ». 

MASCULIN ET FÉMININ NEUTRE 

Nom. ^ TÉffaîpsi; -£(77îpa 

Acc. TSffcrepei; TÉa^spa 



Gén. 



xeujapov Tîsaapwv. 



4° AtotxfiGtoc, tîtOf.xfinc£ç, licaxôfscct, « deux cents », 
se décline sur ^/.ojjto: (§ 146). 

Il en est de même de tous les noms do centaines jusqu'à 
« mille » inclusivement. 

5° XtXta^sç est un véritable substantif féminin et pos- 
sède par conséquent un génitif yiuy.ocù^. 

0° 'ExGt-cojj.jj.ijfj 6 fi se décline sur ^jXo (§ 129). 

172. Les noms de nombre n'ont jamais de complément 
déterminatif, comme c'est le cas en français dans deux mil- 
liers d'hommes^ un million de soldats. 

On dit en grec : 

cub yCkiyZtç avOpo-oi, 

eva éy,aT5;;.[-».'jp'.2 ctpa-iw-eç, 

en faisant du substantif une apposition au nom de nombre 
(cf. § 597). 



§ 3. — Observations conoplémentaires sur les 
noms de nombre. 

LFS QUATRE OPÉRATIONS 

173. 2 et 2 font 4, cjo xal oûo (xavouv) TÉaaepa. 
4 ôté de 5 reste 1, -îo-o-epa aTro TusvTe, eva. 
7 moins 5 égale 2, éxTa xXy;v tcevte, ïaov oJc (sav.). 
7 fois 8, 56, éTixà 01 cy.TCLi (ou éxTa sTri c/.tw, sav.), 

9 divisé par 3 = 3, to Tpta c-rb £vvù(£vv£aStàTpia, sav.), xpta. 



§§ 174-176 NOMS DE ISOMBR •- 107 

i-RACTIONS 

174. La moitié, to [j-wo. Le tiers, -h -.f'-z. Le quart, -t -:i-y.pxo. 
Le cinquième, xb t:£ij.(tc)t5. Etc. 

Demi, e, se traduit par [wyz:, [j.wy;, {j.izz et, avec un nom de 
nombre, par •^'j^iau après consonne, par [j.!,c7j après voyelle. 

Ex. : Une demi-heure, p-w^ wpa. 

Une drachme et demie, ixiatAtau (Spayjxïj). 
Deux drachmes et demie, ouoixiau ■Spayj/.éç). 
Trois drachmes et demie, -ptlçt,\).i<j\j (cpayfjiéç). 
Cinq francs cinquante, TTcv-éiAwu (çpavy.x). 
Six "francs cinquante, kzi[nrj (çp^Y^a). 
Dix oques et demie, 5£xa[j.'.-u ôxa$eç. 

Remarque. On n'emploie donc riij.i(ij qu'après tceTç et xsaffeceiç. 

NOMBRES MULTIPLICATIFS 

175. « Simple », « double », « triple », « quadruple », « quin- 
tuple » se traduisent par xz/iç, zir.Kzç, 'p'.r.KÔc, -reTpazAÔr, 

KEVTa-AÔç. 

HEURES 

176. On compte les heures à peu près comme en français^ 
mais, dans l'usage athénien, la forme (jt^^ (sîç -x:} tend à 
supplanter ici le grec vulgaire orlç. 

Ex. : (A) une heure, {<j-t,) i^ia. 

(A) deux heures, (a-ràç) âûo. 

(A) deux heures cinq, (axàç) 8ûo >cai irévie. 

(A) deux heures un quart, («rràç) §.ic -/.ai TéiapTc. 

(A) deux heures et demie, (jTàç) Suôixitu. 

(A) trois heures moins un quart, (^Tiç) xpeîç uapoc Té-apio. 

(A) trois heures moins cinq, (utàç) xpeîç irapà tévts. 

« Midi » se dit s(.')Ctxa ou [jLscriç[X£p'., « à midi », r-.x; Sojîexa 

pu -rb !j.£7r;|X£pi. 
« Minuit » se dit 5(.')$£xa ou ixccjivuxTjt ; « à minuit » > 
oiràç ûcjCtxa ou {^,'x p.Eo-jtvj/Ta. 



108 NOMS DE NOMBRE §§ 177-180 

JOURS 

177. Les nombres ordinaux servent à nommer < ertains jours 
de la semaine. 

Ex. : Lundi, csyiépa. Mardi, -.pi-r,. Mercredi, ztzâpxTi. Jeudi, 

« Vendredi », « samedi » , « dimanche » se disent -apa- 
sxî'jYl, (jâoêaTO (ou a-a66aTo), -/.upiaxi^. 

A F'exception de 7x6601.-0, qui est du neutre, tous les noms 
de jours sont du féminin. 

Ex. : Il est venu mercredi, r^p^e ty)v -t-xpzri (ace). (Voir § 614.) 

MOIS ET ANNÉES 

178. Le premier, le quinze du mois, zpwTig, ssxaxÉvTe tou 

Au vingt-trois avri', uTà; eïxsj'. rpst; tou 'ATrptXicy. (Voir § 
614, Rem.). 

Quel jour sommes-nous aujourd'hui ? — Mardi. — Quel 
quantième ? — Le vingt-cinq. T{ v/c[x.e aiiiitpa-, — TpiTvj. — 
nôc7£ç TCJ [J-r,vz: ; — Eïy.cji Ttlvre. 

D'aujourd'hui en huit, rr^iAspa ix-roj. 
D'aujourd'hui en quinze, Truitpx SexaTuévTS. 
En 1917, (TTX yiXia âwiaxiîia ScxasxTa. 

DISTRIBUTION 

179. L'idée de distribution s'exprime en grec de différentes 
manières. 

Ex. : Ils avaient douze drachmes chacun, sTyav SwSsxa Bpax- 

ij-èç b xaôÉvaç. 
Il a donné un morceau de pain à chacun, lîwaî sva xojx- 

'^.i-t. àiù'iii j-rbv xaBsva, ou"Tcùç sccocî «7:0 Ëva Y.o\i.\).i':i '])(ù\i.i. 
Ils allaient deux à deux, TrYjvaivav îû: cjc. 
Il les a sortis un à un, t:j; sSvaXc evav eva. 

INTÉRÊT 

180. « Cinq pour cent » se dit zîvtt toîç éxato. 



CHAPÏTRE V 

PRONOMS — ADJECTIFS PRONOM!NAUX 

SECTION I 
PRONOMS PERSONNELS 

§ l^f. — Pronom personnel sujet. 

181. D'ordinaire on n'exprime pas le pronom personnel 
sujet. Ainsi : 

J'ai se dit en grec ïyjsi. 

Tu as — ^'x£'.ç. 

Il (elle) a — 'iyti. 

Nous avon — '^y.'^V-'-- 

Vous avez — ^X^"^- 

Il (elles) ont — r/ouv. 

182. Quand le pronom personnel est exprimé, c'est qu'on 
veut insister sur l'idée du sujet. Ainsi . 

k-^ù) iy(x) se traduira : moi, j'ai, ou c'est moi qui ai. 

i<j'j t/eiq, — toi, tu as, ou c'est toi qui as. 

aÙTÔç 'iyzi — lui, il a, ou c'est lui qui a. 

ajr/) éyei — elle, elle a, ou c'est elle qui a. 

È;;.£^ ïyo[j.t — nous, nous avons, ou c'est nous qui avons 

èdsîç iy^-t — vous, vous avez, ou c'est vous qui avez- 

ajTsl r/ouv — eux, ils ont, ou ce sont eux qui ont. 

ajTsç à'/ouv — elles, elles ont, ou ce sont elles qui ont. 

183. On voit que les pronoms personnels sujets sont : 

PREMIÈRE PERSONNE DEUXIÈME PERSONNE 

Sing. h(îii ï7'j 

Plur. Iixsîç èaeîç 



110 PRONOMS — ADJECTIFS PRONOMINAUX § 184 

A la troisième personne, les nominatifs ajTiç, oJj-A,. plur, 
ajTîî, aj-rÉ; sont empruntés à un pronom démonstratif qui 
sera décliné plus loin (§ 196). 

Remarque I. A cûté des formes àyo), èpLeïç, èTeïç (et, plus loin, èixsva, 
kcv/x, etc.) on trouve aussi, surtout après une voyelle, les formes yci, 
<TÛ, a£!ç, ceïç (et, plus loin, asva, cÉva, etc.). 

Ex. : T; À£T£, rjct; ; vous, que dites-vous ? 
Tb liiù yw, moi, je le dis. 

Mais : 
Tb Ikq ^<7'J. toi, tu le dis. 

Remarque II. « C'est moi », « c'est toi », etc., accompagnés de la 
question c qui est là ? » ou en réponse à cette question, se rendent par 
èyàj tliLxi, tG'j elcat, etc., en faisant accorder le verbe avec le pronom. 

Ex. : Qui est là ? C'est nous, ttoioç etvat; £p.eïç t(it.(xazt. 
Qui est là ? C'est vous ? ttoiôç elvat; laeTç daii; 

De même : « Qui a fait cela ? — C'est moi », ttoiô; tô 'éxave; — èyw, 
ou èyoj tô 'îxav7.. 

Remarque III. Le français dit « toi et moi, lui et moi ». Le grec dit 
plutôt, mais non obligatoirement : èyw x'ia'j, èyw xi a'jxé;, en mettant 
la première personne en avant. 

§ 2. — Pronom personnel complément. 

184. On exprime toujours les pronoms personnels, lors 
qu'ils sont compléments. Mais on se trouve alors en présence 
de deux catégories de formes, qu'il importe de ne pas con- 
fondre. 

Les premières, que nous appellerons formes simples, s'em- 
ploient lorsque l'idée exprimée par le pronom n'est pas l'idée 
principale de la proposition. Ce sont des formes courtes. Les 
secondes, que nous appellerons formes emphatiques, s'em- 
ploient au contraire lorsqu'on veut insister particulièrement 
sur l'idée du pronom. Ce sont des formes longues. 

Ex. : Il m'a salué, \}k yy.>.zi-r^':i (forme simple). 

Cest moi qu'il a salué, £ij.éva yx'.pi-r,zt (forme e/w- 
pkatique). 



§§ 185-186 



PRONOMS PERSONNELS 



111 



Première et deuxième personnes 
185. Formes simples 

SINGULIER 
PREMIÈRE PERSONNE DEUXIÈME PERSONNE 

Acc. \j.ï -t 

Gén. ;j.-ij (7CJ 



A.-G. ixaç 



PLURIEL 

Formes emphatiques 

SINGULIER 



186. 



A.-G. (è)p.: 


:va 


PLURIEL 


(£)(7£Va 


A.-G. (s)i.. 


2? 




(£)c75;. 




Troisième personne 








Formes simples 








SINGULIER 




MASCULIN 




féminin 


NEUTRE 


Acc. TÔV 




'•'l'v) 


TO 


Gén. Toi3 




PLURIEL 


TOy 


Acc. TOÙÇ 




' "5 


xà 


GÉN. TSÙ; 




xo'jç 


TOÙÇ 



Formes emphatiques 
Ces formes sont empruntées au démonstratif a^riç (§ 196). 

Remarque I. Les formes simples sont, soit proclitiques (§47) et, coniino 
telles, accentuées dans l'écriture, mais non dans la prononciation, soit 
enclitiques (§ 48) et n'ayant par conséquent aucun accent. 

Se rappeler la particularité ttooicotto, mais tô t.zôim-ko [jlou (§ 48, 
Rem.). 



112 PRONOMS — ADJECTIFS PRONOMINAUX § 186 

Remarque II. On observera : 1° que, dans les paradigmes qui précè- 
dent, le génitif a été partout, sauf au singulier des formes non empha- 
tiques, supplanté par l'accusatif ; 2° qu'au gén. plur. féminin et neutre 

du pronom de la 3'^ pers. (forme simple), c'est l'accusatif masculin toùç 
qui lierit la place de xtç et de xâ. 
On dira donc : 

II m'a' dit, [xoîi élue. Il t'a dit, (jou el-Kz. II lui a dit, zoZ (ttjç) eJr.e. Etc. 
C'est à moi qu'il a dit, èjjLiva sItts. C'est à toi qu'il a dit, ÈGÉva elitE. 
Il nous a dit, piaç eItcs. C'est à nous qu'il a dit, èp-a; eItts (ou a' èp-â; 

el-Ke). II leur a dit, roùç elr.e. Etc. 
J'ai vu les femmes et je leur ai dit, elZv. -\q y'^valxeç /.où toù? (et non 

t\;) EÎTra. 
J'ai vu les enfants et je leur ai dit, eloy. -rà Tiaiotà y.at xoùç (et non 

xà) £Î7ia. 

Remarque III. A la 3^ personne, l'accusatif masculin xbv garde le v 
final, quelle que soit la consonne devant laquelle il se trouve (§83, Rem.). 
II n'en est pas de même du féminin x-^v (§ 83). Ces deux formes peuvent 
aussi s'allonger en xovà, xy,v£, principalement à la fiùale. 
Ex. : Tiâp' xove, prends-le. 
«psp' xT,v£, apporte-la. 

Tove, xT,v£ devant un verbe sont des proclitiques, mais il arrive que 
dans les vers on trouve l'accentuation xove, xYjve, par ex. page 25, 
strophe 3, vers 3, ou encore, du même auteur (Chans., p. 9, v. 16) : 

Ka\ xôve '/a'-per' b [xoucpxT|Ç, xi b 7.6aij.oc; xôve xpéaet. 
Et le mufti jouit de lui et le monde le redoute. 

Remarque IV. Les formes simples de la 3^ pers., identiques phonéti- 
quement à celles de l'article, ont une origine différente. Elles proviennent 
de aùxôç, aux-/], aùxo, par les intermédiaires àxoç, àx-/^, àxo. Le nominatif 
Toç, xTi, xo ainsi que le pluriel xa s'en sont conservés encore dans des 
expressidns comme : 

Net xoç TzoZ lçiyery.i, le voilà qui vient. 
» rioùv' xo; (== Tcou elvai xoç) ; où est-il ? 

rioùv' XT| (— 7100 £Îvat xTi) ; où est-elle ? 
Not xo, le voilà ! (neutre.) 
Nà xa, les voilà ! (neutre.) 

En pareil cas, on emploie fréquemment l'accusatif : 
Nà xov, va xY|V, le voilà, la voilà. 
Nâ xouç, vi x£ç, les voilà. 
Nà [XE, me voici. 
Nà [j.aç, nous voici. 
Nà xa aaç, en voilà du beau l 



§ 187 PRONOMS PERSONNELS 113 

Remarque V. Dans certaines régions, à Constanlinople par exemi)le, 
l'ace, sing. remplace le génitif. On y dit non seulement (jlxç sItte, cÏç 
eiTce, Toùç eiTTs, etc., mais encore : aà ei-Kt, gï ziTze, xbv sÏTtô, etc. En 
d'autres termes, l'accusatif des formes pronominales y est seul employé 
dans les fonctions de régime indirect. 

Remarque VI. Après les prépositions k-Ko de, yià pour, (jè dans, à, etc., 
les pronoms personnels ont toujours la forme emphatique, mais ordi- 
nairement sans l's initial. 
Ex. : 'Attô pLsva, à-b csva, à::' aùrov, de moi, de toi, de lui 

Fià ijLa;,. ytà caç, yi' aÙTOûç, pour nous, pour vous, pour eux. 
SE [;.iva (ou g' £[X£va), aè céva (ou c' èasva), <j' aÙTT^, à moi, à 
toi, à elle. 

Remarque VII. « La maison est à moi », se dit en grec : « la maison est 
m'enne », to cttcti sTvat Zix.6 \t.ou. 

Remarque VI îl. Le pronom de la troisième personne s'emploie aussi 
dans des expressions elliptiques comme . 

Tr|V £7raOx, je su'S pris (litt. je l'ai soufferte). 

Tr, yX'JTojaa, je l'ai échappé belle 

Mo-j TY,v '£-ia'.;£, il m'a joué. 

IIoj!; xà 7:âT£ ; ou tzcoç rà ttecvôcte ; comment cela va t-il ? (litt. comment 
les conduisez- vous, ou comment les passez- vous ?) 

KaXà xà 7tâx£ ! vous allez bien ! 

Remarque IX. Les pronoms personnels peuvent être explétifs dans des 

piirases comme : 

Sou eîyav [xià 7r£pY|Ci7.v£ta! ils vous avaient un org-ueil ! 

On dira de même : ttoxé [xou, .ttoxé <jou, tzoté xou, etc., jjlovoç ijt.ou, jxovoç 
oo'j, Ln-ovoç xotj, [jlôvoi xouç, etc. dans le même sens que ttoxé, aô^oç, 
[jLÔvot, etc. 

Ex. : Fîosç •rroTÉ cou xéxoto TrpajjLa; avez- vous jamais vu pareille chose ? 
~nçO£ ijLovoç xou ou [J1.0VX/ÔÇ XOU, il est venu seul (§ 227, Rem. 11). 

Remarque X. Pour d'autres emplois des pronoms personnels, voir aux 
pronoms possessifs, § 192. 

§ 3. — Place des pronoms personnels. 

187. Pronoms emphatiques. Les pronoms emphatiques se 
placent, en grec, comme en français. 

Ex. • C'est à moi que tu le dis ? k\).i-^x -o Xé; ; 
Tu me le dis, à moi ? xb Xlz èixéva ; 

8 



114 PRONOMS ADJECTIFS PRONOMINAUX §§ 188489 

Qu'est-ce que cela te fait, à toi ? -d aï [).i\v. hb/a ; 
A toi, qu'est-ce que cela te fait ? è^Éva -:i aï [jàlv. ; 

188. Pronoms simples. 1° Lorsque le verbe est à Vimpératif^ 
13 pronom se place après lui et ne prend pas d'accent. 

Ex. : Donne-moi, owi-e ij.ou. • \ 

Dis-lui, T:iq xou. 
Laisse-moi, aç-^aé \>.t. 
Regarde-les, y.'JTxaHs touç.. 

2° Partout ailleurs, le pronom se place avant le verbe et 
garde son accent. 

Ex. : Il m'a donné, [j.ou eSwas. 
11 lui disait, -ou saîy-- 
Il m'a laissé, [).e aç'/jas. 
Je les ai regardés, -ohç y.ùiia^tx. 
Il nous avait écrit, \j.y.q zlye -^piûiei. 

3° Lorsque le verbe est précédé d'une négation (csv, (a'/jv) 
G a d'une particule comme Oà, va, occ, le pronom se place entre 
cette négation ou cette particule et le verbe. 

Ex. : Il ne m'a pas vu, o£(v) \)k eloe. 
Ne le dis pas, [r/;v xb r.riz. 
Je t'écrirai, 6à azXt '(py.'bM. 
A dire vrai (litt. pour vous dire), va aac, ttô. 
Qu'il les prenne, aç -y. r^iç^r^. 
Il ne nous avait pas écrit, ck(v) [x5ç dys. ^(ç>7.<]fv., 
k^ Quand il y a deux pronoms côte à côte, le complément 
indirect se met avant le complément direct. 
Ex. : Donne-la-moi, ci; [j.oj r/;. 

Je vous le porterai, 0à aaç xb (pÉpw. 

Ne te l'ai-je pas dit ? 5^ acu xb eka (couramment os 

axoTia) ; 

§ 4. — Pronom personnel périphrastique. 

189. La langue populaire possède un pronom périphrastique 
de Dolitesse, formé de l'expression invariable xoO XÔY^^ C* 
du génitif du pronom personnel : 



§ 190 PRONOM RÉFLÉCHI 115 

TOU AOViu ffO'J, toi ; TOU KO'fCM C-aç, VOUS. 

Tou \o-(ou TC'j, lui ; Tou Xô^ou Touç, eux. 

Tou Xôyo'^ "i^'l?» elle ; xcu Xô^^'J "ïcuç, elles. 

Ce pronom ne se décline pas. On dira donc : 

Comment vas-tu, Pierre ? — Bien, et vous, monsieur ? Tt 

y.àveiç, Yli-po ; — KaXi, y.a't -eu Xi^ou cxq ; 
Madame est votre femme ? Tuvatza cou sTvac tou Xi^-'J '^? ; 

Cette forme périphrastique ne s'emploie plus à Athènes que 
dans un sens ironique ou un peu péjoratif : 

Tou XoYou Tcu'BsXsi va \).aq xavY] to oaaxaXo, monsieur veut 
nous faire le maître d'école. 

Remarque I. Habituellement, ce pronom ne prend pas l'article, cpiand 
il est construit avec les prépositions ytà, 0.1:0. 

Ex. : Je travaille pour ces messieurs, oouXeuco ytà Xôyou touç. 
C'est de monsieur que je le sais, ol-ko lôyou tou tô çépu). 

Avec les prépositions |xè, al, il perd l'article ou le conserve. 

Ex. : J'ai mangé avec monsieur, Icj^aya \k.I (tou) Xdyou tou. 

C'est vers vous que je viens, Y,pOa gï (ou ctou) Xôyou aaç. 

Remarque II. Les premières personnes tou Xôyou [xou, tou Xôyou aaç, 
sont moins usifées que les autres. Cependant : 

Gà. TpwTj à.-Ko Xôyou [xaç, c'est nous qui le nourrirons (litt. il mangera 
de nous). 

Remarque III. Les voyageurs en Grèce noteront que dans certaines 
régions, en Crète par exemple, il n'est pas poli de dire {l)aû, « toi », à 
un paysan ou à un inférieur ; la forme de règle y est tou Xoyou cou. 

SECTION II 
PRONOM RÉFLÉCHI 

190. Le pronom réfléchi se compose des deux formes sui- 
vantes : 

Ace. Tov éauTO 
GÉN. tou ÉauTOU. 

auxquelles on joint le génitif des pronoms personnels. La dé, 
clinaison est donc celle-ci : 



IIÔ PRONOMS — ADJECTIFS PRONOMINAUX § 191 

SINGULIER PLURIEL 

l^e PERSONNE 

Acc. Tov âauTÔ [AC'j xbv éauTÔ \J.aç 

GÉN. Tou éa'JTOu ixGU TcU éautcU [jaç. 

2' PERSONNE 

Acc. TOV éauTJ ccu xbv éauTS caç 

GÉN. Toû èauTCÎj o-;u Tcy éauTCu jotç. 

3^ PERSONNE 

Acc. TOV èauTÔ TOU (t-/;ç) tov âauTO touç 

GÉN. TOU èauTOu TOU (tï)ç) tou éauTOu touç. 

Ex. : Il parle toujours de lui-même, aiXâei xxvtote yià tô-» 

éauTO TOU. 
Elle se disait en elle-même, 'eKt-^e \}.e tov éautô r/;; (ou iJ.è 
To voij ty;ç , litt. avec son esprit, ou ixlaa t-^ç litt. en elle). 

SECTION III 
PRONOMS RÉCIPROQUES 

491. L'idée de réciprocité se rend, en grec à peu près comme 

en français. 

L'un l'autre, peut te traduire par o eva,- tov iX'/.ov. 

L'une l'autre, — ^< H-'» tyjv aXXy). 

L'un à l'autre, — ^ ^^«? '=^ ^^^^^ O" 

ô ivaç (7Tb V «aXov. 

L'une à l'autre, — "^ !^;^^ '"^^^ «'^>>-^-: O" 

y; jj-io: !7Ty;v aAAY). 

Ex. : Ils se frappent l'un- l'autre, y-urM'. b iva; tov aWov. 
Ils se disent l'un l'autre, kit<. b à'vaç tou aXkou ou tou 

àXXoUVOU OU 7Tbv «DvOV. 

On peut aussi se servir des formes ('i.v»)iJ.£Ta^û jj.aç, 
'à'/.'^)lJ.£Ta;û Gaç, (iva)ix£Ta^j touç OU, plus rarement, àvai^-e^i [xaç, 



§§ 192-193 PRONOMS ET ADJECTIFS POSSESSIF 117 

àvaij.£t7a !7aç, aiv6i\).tay. tcjç, qui correspondent au français 
« entre nous • », « entre vous », « entre eux ». 

Ex. : Ils se sont pris de querelle entre eux, Truj-rïjxav 

(ava)[xsTa;j -cuç OU avâ;x£7a t;uç. 
Nous nous disions entre nous, \i^a\xt (àva)[jLs-a^j [jiaç 
ou àvà{/.£ax [xaç. 

SECTION IV 
PRONOMS ET ADJECTIFS POSSESSIFS 

192. Les adjectifs mon, ton^ son^ leur, leurs, etc., se tradui- 
sent en grec, par le génitif des pronoms personnels : « de moi », 
« de toi », « de lui », etc. 

Mon père, b -aTspa; [j.cu. Notre père, h r.ociépxq [^.a;. 

Ton père, b -xzipxq gcu. Votre père, o ratipa; aa;. 

Son père, 6 -Ka-zipa;, -ou ^f^ç). Leur père, b ■Kcn-époiq tojç. 

Ex. : Où est mon couteau ? ttou elva», -b \i.3.y(x<.p<. \xz-j ; 
J'ai pris ton chapeau, -rjpa to y.y.-iX/.o jsu. 

193. Les pronoms le mien, le tien, le sien, etc., se traduisent 
par ces mêmes génitifs précédés delà forme u fjtxôç, vj TScxr^, 
x«^N ^txo, qui remplace le substantif absent. Ar/.:; est un véri- 
table adjectif, qui se décline sur \).xjpzz. 

Ex.: Tu veux une plume? prends la mienne; la sienne 
n'est pas bonne, OiXôiç [^.là zéwa; ■:rap£ tIt, cf/.r, îj.:'j* r^ 

Leur maison est plus grande que la nôtre, \b arû-i tcj; 
eîvai \iz^y.KÙ-:epo oci:' to oiy.s [laq. 

Remarque I. Noter l'emploi exclusif detoi'ç au pluriel delà troisième 
personne, quel que soit le genre du possesseur {§ 18(), Rem. II) . 

Ex. : Ces messieurs n'ont pas dit leur nom, aÙTol ol xùptoi Ssv sl-xv 
Tovoaâ Touç. 
Ces dames n'ont pas dit leur nom, aùtè; oî xi»p;e; Siv s'izav 
Tovoaa Tou;. 



118 PRONOMS — ADJECTIFS PRONOMINAUX §§ 194-195 

i 

Ces enfants n'ont pas dit leur nom, aùxà Ta TrxLotx okv eiTrav 

TcIvCipià TOUÇ. 

Je n'ai pas pris mon parapluie, mais les enfants ont pris le leur, 

oèv TTTipa Tr,v ofXTtpsXXa [xou, aà tx Tiatotà TTïjpxv t/j oix'i] xouç. 

Remarque II. Le pronom o otxô; ixou, sous ses différentes formes, 
s'emploie quelquefois comme adjectif dans un sens emphatique, c'est-à- 
dire lorsqu'on veut insister sur l'idée de possession. 

Ex.: Mon couteau, à moi, ne coupe pas, to o-.y.ô jxou ixa/aipi oèv 

ôéei. 

Remarque III. « La maison est à moi », § 186, Rem. VII. 

SECTION V 
PRONOMS ET ADJECTIFS DÉMONSTRATIFS 

194. Aux pronoms démonstratifs français « celui-ci », celui- 
là », etc., correspondent, en grec, trois pronoms : -zoO-coç, 

auxoç, cxetvoç. 

Ces trois pronoms répondent en même temps à l'adjectif 
démonstratif français « ce », « cet », etc. 

Le plus usité des trois est och-bc, r,. b, qu'on emploie lors- 
qu'il n'y a pas lieu de marquer le rapprochement ou l'éloigne- 
ment de l'objet. 

§ 1er. — (e)Toî>-:oç (lat. hic). 

195. Pronom : tcotc;, -où-r,, tojto, celui-ci, celle-ci. 
Adjectif : tcutoç b /.jpioç, ce monsieur-ci. 





SINGULIER 






MASCULIN 


FÉMININ 


NEUTRE 


Nom. 


-zX>-oq 


TOJr/j 


TCUTO 


Ace. 


TOUTo(v) 


■ TO'JTY] 


TCUTO 


GÉN. 


TOUTOU 


TO'JT-/]Ç 


TOÛTC'J 




PLURIEL 




Nom. 


TOUTOl 


TCUTcÇ 


TOUTa 


Ace. 


TOÛTOUÇ 


TCUT2Ç 


TcijTa 


GÉN. 


TOÛTCOV 


TOÛTQV 


10Ù-(x)W. 



§§106-197 PRONOMS ET ADJECTIFS DÉMONSTRATIFS 



119 



Remarque. Oa emploie aussi empliatiqupment (§184) le gén. sing. 
TouTouvoù, TouTTiVTjÇ, TouTouvou. Le géii. pluF, TouTcovojv (aux trois gcnres) 
est plus rare ; l'acc. plur. masc. toutouvoùç Test encore davantage. 

Pour le maintien du v dans aùrov (pronom), voir § 84, Rem. L 
§ 2. — xTjxôç (lat. is). 

196 Pronom : akiç, aj-r,, a-j-b, celui-ci, celle-ci. 
Adjectif: aJtbç ô v-ùpioç, ce monsieur. 





SINGULIE R 






MASCULIN 


FÉMININ 


NEUTRE 


Nom. 


a'jioç 


ajTv^ 


«•JTO 


Ace. 


a'JTÔ(v) 


a'j-Tf 


«•jtÔ 


Gén. 


a'jTOu 


PLURIEL 


ajTOu 


Nom. 


ajtoi 


a'jTs; 


aùxa 


Ace. 


ajTOÛ;; 


ajTÉ; 


aùxà 


GÉN. 


ajTÛv 


ajTwv 


rzjTwv 



Remarque I. On emploie aussi emphatiquement (§ 184) le gén. sing. 

aÙTouvou, aÙTTiVTiç, a'jTouvou. Le gén. plur. a-jxwvwv (aux 3 genres) est 
plus rare ; l'acc. plur. masc. aù.Touvoùç l'est encore davantage. 

Pour le maintien du v dans toutov (pronom), voir § 84, Rem. L 

Remarque II. Le neutre aÙTo s'emploie familièrement dans le sens du 
français « chose » . 

Ex. : lloùv' xa'jTÔ ixou ; où donc est mon chose "^ 

§ 3. — exstvoç (lat. ille). 

197. Pronom : Èxcfvs;, iy.ivrq, ï-azv/z, celui-/à, celle-Zci. 
Adjectif: sxsîvsç b -A'jpi::, ce monsieur-/à. 





SINGULIER 






MASCULIN 


féminin 


NEUTRE 


Nom. 


i'/.sîvoç 


£X£'!v/; 


V/.V.VO 


Acc. 


£X£ÎVo(v) 


k-AziwT, 


èxsCv: 


GÉN. 


ixsîvo'j 


èxsivy;; 


ixîivîu 



120 PRONOMS ADJECTIFS PRONOMINAUX §§198-199 



, 




PLURIEL 




Nom. 


èy.eîvoi 


èy.£ÎV£ç 


èy.£îva 


Ace. 


£X£'.V;'JÇ 


£/.£ÎV£Ç 


£/.£tva 


Gén. 


|y.£i,v«v 


£y.£ÎVO)V 


£y.£lVO)V 



Remarque I. A Athènes, £X£!voç ne perd guère l'è initial qu'après un 
mot finissant par cette même voyelle : 

Ex. : Ilotà elvai (£)x£''v-/i; qui est celle-là ? 

Pour le maintien du v dans èxeïvov (pronom), voir § 84, Rem. I. 

Remarque il. Dans les îles Ioniennes, on trouve au lieu de èxeïvoç, 
£X£;vY,, £X£?vo, Ics fomies IxE'.oç, £X£tâ, £X£to, cmployécs par Valaoritis ; 

Mou 7rTlp£ Tj XÔXaCYj X£tÔ TO Cp'.X''. . 

L'enfer m'a pris ce baiser. (Valaoritis II, 59, 6.) 

Remarque III. On dit en français : « Le raisin du marché est meilleur 
que celui, du fruitier » ; le grec dit : To qioloîAi tt,ç àyopaç elvat xaXu- 
Tspo à-Tt' TO cTacpûXi Tou p.avàêTi, en répétant le substantif, ou xb 
cxaaiùXi TTiç àyopaç sTvai xaXuT£po aTi' tou [xavâê-ri, en n'exprimant pas 
le démonstratif. 

« Ce chapeau est celui de mon frère », se traduira de même : aùxô xb 
xaTtéXXo eîvai xou aSsXcpou [j.ou. 

§ 4. — Article avec le démonstratif. 

198. Le substantif, accompagné d'un adjectif démonstra- 
tif, doit prendre V article. 

■ Ex. : Ce chemin-ci, tcutsç 6 cpiij.i?. 
Cette chaise, aux-/; •/; xapéy/va. 
,Cet anneau-là, £X£îvc xb cayjuXict. 

On dit aussi, mais en joignant toujours l'article au subs- 
tantif : lç)Z\).oq xoîjTOç, -h xapÉ^Xa aùxi], to ca/xuAio'. ày.sfvo. 

On peut encore ranger parmi les démonstratifs TS-cotoç, 
tel, et 'tScoç même. 

§ 5. — "céxotoç, ^eZ, pareil, 

199. Tixotoç, Ti':oca,, tstoco, « tel», « telle», « pareil», 
«pareille», se décline sur ttaoûcicç (§ 146). 



§§200-201 PRONOMS. ET ADJECTIFS RELATIFS 121 

Ex. : C'est un pareil chapeau que je veux, -i-oio y.arSkKz 
Quel est le vin que tu aimes ? — Le vin pareil à celui-ei . 

Remarque. Tétoioç s'emploie aussi dans un sens exclamatif : de tels 
enfants 1 xiTota Tratotà! Maintien du v dans tétolov, § 84, Rem. I. 

§ 6. — CCÎ60Ç, même. 

200. "I^coç, l'^ta, l'^to, se décline sur izXoùaioq (§ 146). 
L'expression o ïcioç a un double sens : 

1° Placée après un substantif ou un pronom, elle correspond 
au latin ipse et signifie même, lui-même, elle-même, 

Ex. : '0 Tcarépaç [j.ou o ïBic;, mon père lui-même. 
'Eyà) ïotoç, moi-même. 
'E(7£îç Cl tcici, vous-mêmes. 

2° Placée deçant un substantif, cette expression correspond 
au' latin idem et signifie le même, la même. 

Ex. : '0 loioq (npoLTuln-qq, le même soldat. 
Ta ïSia [;,aXXià, les mêmes cheveux. 
Eivai xb ïSiO; c'est la même chose. 

SECTION VI 
PRONOMS ET ADJECTIFS RELATIFS 

201. En grec, le pronom relatif, dans ses différentes fonctions, 
est couramment remplacé par l'adverbe de lieu ïîf>'j,«où»; 
comparer le français dont (= de iinde). 

Ex. : L'homme qui est venu, o avOptorc; r.ou -i^pOs. 
L'homme que j'ai vu, c avOpwTcoç tuou eloa. 
Le boulanger à qui j'ai acheté le pain, h t]^«ji.a; rou 
«YÔpaca xb ({/(i);j.i. ' 



122 PRONOMS ADJECTIFS PRONOMINAUX §§ 202-204 

La femme à qui j'ai donné la lettre, y; Y'jvczr/.a ttou 

Le raisin avec lequel on fait le vin, to crTaçj/a zoO 
xavouv To xpaau 

202. Par influence savante on se sert aussi, moins couramment 
et principalement aux cas indirects, du pronom s br.oizq, r, 
cmoia, to ôtcoîov, qui correspond au français lequel, laquelle : 

Ex. : Le boulanger auquel j'ai acheté le pain c -i/wij.à; àzb 

La femme à laquelle j'ai donné la lettres r, Y'jvaîxa elç 

Tr)v ÔTCCiav eSwcra to y? ^tixij.a. 
Le raisin avec lequel on fait le vin, to irra'fjXt \}.ï -h 

Ôttoîov y.avcuv to y.py.ai. 
La dame dont j'ai vu le père, r, xupta t^; s7:o',aç eloa t^v 

TTarépa. 

§ 2. — 07X0C0Ç. 

203. "OîTOcoç, OTîOta., otîoco, qu'il ne faut pas con- 
fondre avec le relatif o otoïoç, y; orcta, to ottciov, ni avec Tin- 
terrogatif zoib; qu'on verra plus loin, se décline sur zXsjîjioç 
et signifie quiconque eu celui (puel qu'il soit) qui. C'est 
l'équivalent du grec ancien ccttiç. 

Ex. : Celui (quel qu'il soit) qui est riche n'est pas toujours 
heureux, c7:oio? sîvat, zaojœio; Sèv eîvai zâvTOTC x" 

c'JT'J)^'.7;X£V0Ç. 

Celui (quel qu'il soit) qui te l'a dit est un menteur, 

C7C010Ç Œou TO zi'KZ elvai ^tû<r:'qç. 

Pour cTCoio.; adjectif, voir § 207. Maintien du v, § 84, Rem. L 

§ 3. o TC. 

204. "O X6 est invariable et signifie ce qui, ce que. 

Ex. : Prends ce que tu voudras, -aps c ti GlXeiç. 
Pour Ti adjectif, voir § 207. 



§§^05-206 PRONOMS ET ADJECTIFS RELATIFS 123 

kemarqu3 I. Ne pas confondre o xi, ce qui, ce que, avec c-'n, en un rnot. 
qui signifie que {§ 508, Rem.), ni avec le neutre ô'ttoio du pronom 
précédent, qui signifie celui qui, celui que : 

Ex. : Je te donne un de ces livres, prends celui que tu voudras, «jou 
yjxo'Xui £va aTr' aùxà -zx ^têXia' Tcâpe oTioto OéXetç, et non Tripe o 

Ti OiXsi;, 

Remarque II. « Dis-moi ce qu'il t'a dit », se traduit par : « dis-moi 
quelle chose il t'a dite », ttéç [/.ou ti (jou elzs (§ 618). 

§ 4. — ooo? 

205. "Oao^, oovi, ooo se décline sur \xy.upoq et signifie, 
selon les cas, si grand que, si nombreux que, autant que, tous 
ceux qui ou que, etc. 

Ex. : Je t'ai donné autant que (tout ce que) j'ai pu ao^ 

Bwaa 5ao [XTripsja. 
Tous ceux qui sont venus, :jsi -^pôav. 
Tous ceux que j'ai vus, :jiu; zllx. 

Pour ctjoç, adjectif, voir § 207. 

Remarque I. Une phrase comme « tous ceux que .j'ai vus étaient 
malades » se traduit en grec par « ocou; (et non oaoi) eiox -riTav 

Remarque II. Pour ô'so... t6<so TrsptGGOTspo, voir §168, Rem. II. 

206. Les trois relatifs ottoicç, o -i et Hac; sont souvent accom- 
pagnés de vt6 av (xal av), ce qui leur donne un sens plus indé- 
terminé. 

Ex. : 'Ozoto; -M âv EpOï], qui que ce soit qui vienne. 
"0 Ti y.i av ehai, quoi que ce soit. 
"Oaa XI av [xgu tty);, quoi que tu me dises. 
"Oaoi y.i âv slvai, si nombreux qu'ils soient. 
Comparer : 3 ti xavst. xb xavst xaXa, ce qu'il fait, il le 

fait bien; et 5 xi v.i Sv xjcvy;, to xavsi xaXx, quoi qu'il 

fasse, il le fait bien. 

Remarque. Au heu de xt av, on dit également kciI va. 
Ex. : OTTOioç xa\ va epO/j, o xi xai va eTvai, etc. 



124 PRONOMS — ADJECTIFS PRONOM iiN AUX §§207-209 

i07. "Oroio;, 5 ~.i et oaoq s'emploient aussi adjectivement. 
Ex. : Quel que soit l'ouvrier que vous trouviez, amenez-le; 

C'TTCisv âpY'i"''/ X'. .iv {jpfi^ ^Éps TOV. 

Quelque chose, quelque homme, quelque femme, que 

ce soit; 5 tl xpaij-a, o -ci avOpcoT::;, c xi yuy7.'.7.y. ■/.<. av 
eîvai. 
Si grande que fût la foule, cioq xi(y[j.cç xi âv -^xav. 

SECTION VII 
PRONOMS ET ADJECTIFS INTERROGATIFS 

208. Les adjectifs- pronoms interrogatifs sont au nombre de 
trois : 

!« Tcosoç, Tîota., Tîoto; 

2° Tt; 

3° îîoaoç, «<So»î, Tuôoo. 

§ 1er. — rcotoç. 

209. Pronom : rc.i;; ttsu; Tus-i; qui? lequel? laquelle? 
Adjectif: tisioç, xoia, ttoiô; quel? quelle? 

SINGULIER 

MASCULIN FÉMININ NEUTRE 

Nom. xoiôç T.oiT. '::ciô 

Acc. Tuoiôv . '?:ota tuoio 

GÉN. TCGiaVOJ TTCiaç ou TTOtaVYÎÇ U2iavcu 

PLURIEL 

Nom. T.Oloi TTOléÇ TUOlà 

Acc. TTO'-O'jç ou xctavojç •;rci£ç TOia 

GÉN. TCLoiv ou xoiavwv aux 3 genres. 

Remarque. Lorsqu'il existe pour ce mot une forme courte à côté 
d'une forme longue, cette dernière est emphatique ( § 184), ou, ce qui a du 
rapport, pronominale. La moins usitée de ces formes longues est Tiotavouç. 



§§210-212 PRONOMS ET ADJECTIFS :NTERR0GATIFS 1 2c 

§ 2. — Tt (invariable). 

210. Pronom : t',; quoi ? 
Adjectif : il; quel ? quelle ? 

§ 3. — Emploi de r.otos et de xi. 

211. Comme pronoms. Lorsque le pronom interrogatif peut 
s'exprimer en français par quoi? il se traduit en grec par -zi. 
Partout ailleurs, on emploie Teritôc, â, û, qui traduit dès lors 
le français qui? lequel? laquelle? 

Ex.: Quoi? li] Qu'est-ce? (c.-à-d. c'est quoi?) -i zhocr. 
Qu'est-ce que tu as? (c.-à-d. tu as quoi?) ti r/siç; 
Qu'est-ce que tu fais? (c.-à-d. tu fais quoi?) ii 
xav£iç ; (et aussi : comment vas-tu ?) 
Qui est-ce ? r.cCoq ehar, A qui le dis-tu ? Tzciavcîi -o Xéql 
Quelle est celle-là ? (c.-à-d. celle-là est qui ?) r.oCx zho:: 
■xeCvYj; Donne-moi ton livre. — Lequel? ci; ij.oj to 
[jtêXb (70'j. — TCCiô; 

212. Comme adjectifs.- La phrase suivante : « Quel livre 
veux-tu ? » a un double sens en français. Elle signifie, ou bien : 
« Quelle sorte de livre veux-tu ? » ou bien : « Lequel des livres 
veux-tu ? » Le grec peut marquer ces deux nuances en em- 
ployant l'adjectif xi dans le premier cas : -zi |i'.6/ao Ulv.: ; et 
l'adjectif r.ziôq dans le second : r.co ^ac'/So OéXei;; 

Ex. : Quel homme (quelle sorte d'homme) est-ce là ? tî 
avOpwzoç stvat cûtôç ; 
Regarde cet homme. — Quel homme ? (Lequel ?) 

y.ù--yizz ajtb tov avOpcù-c. — -c'.bv avOpuzc ; 

Remarque I. Pour insister sur l'idée de « sorte », on dit aussi -ri O^oync 
(sav. TÎ e'îôoi'ç) : 

Tt XoyTjÇ {xi doouç) ocvOçoitto; eiva-. auTÔ; : 

Remarque 11. Noter Içs expressions : Tt (opa e'ivai « quelle lieuio est-il ? » 
Tt (oça; « à quelle lieure ? » Tt lyo\t.e (ou Tt eivat) cnr,p.epa; » quel \ov^ 
sommes-nous aujourd'hui ? » Voir aussi à Troaoç. 



126 PRONOMS — ADJECTIFS PRONOMINAUX §§ 213-215 

Remarque lii. Une phrase comme : « 11 ne sait pas ce qu'il dit » se tra- 
duit en grec par : « Il ne sait pas quoi il dit », 5èv çépet xt Xseï (§§ 204, 
Rem. II et 618). 

§ 4. — 7ÏOCOÇ. 

213. IIôooç, «oovj, TstSoo, co?nbien? se décline sur [juxypoç. 

Ex. Combien de soldats as-tu vus? •iiccjou; ŒTpaTtÔTe; slosç; 
Combien cela coûte-t-il ? Tcoa: xcaTi^it ; 
Combien dois-je? Tcôao ^p'^t^'^û ; 
Combien de jours? -i^s; p-sps;; 

Remarque I. « Quel âge a cet enfant ? » se traduit par -KÔaio ;(pov«y 
eivai «Ùto tô Traiâr 

« Quel quantième est-ce aujourd'hui? » irôcec tou [i.T|vbç '£/o[jLe (TT,[j.e?a; 

Remarque II. « Qui des deux ? » se traduit par ttoio; à?:' toù; 5v>o; 

Remarque III. Les adjectifs tî et tiocoç s'emploient aussi dans le sens 
exclamatif. 

Es. : Tt wpaïo îïov tlvai ! comme c'est beau ! Tî avOpwTroç elaat! quel 
homme vous êtes I ndaa 7rpâ(Y)[J.aTa! combien de choses . 

SECTION VIII 
PRONOMS ET ADJECTIFS INDÉFINIS 

§ 1er. — "Eva^. 

214. *'Evaç est susceptible d'être employé non seulement 
comme adjectif {§ 95), mais encore comme pronom. 

Ex. : Quelqu'un me disait, evaç [j.ou Cht-^t. 

§2. — KavivQtç, xavecç. 

215. KGtvivi'.s on, quelqu''un, personne, quelque, se décline 
de la façon suiyante : 



§§ 216-217 PRONOMS ET ADJECTIFS INDÉFINIS 127 





MASCULIN 


FEMININ 


NEUTRE 


Nom 


•/.aviva; OU y.avsi; 


•/.ay.'.â 


/.aviva 


Ace. 


xav£va(v) 


•/.a;x',x 


•/.aviva 


Gén. 


xavôvi; 


y.x;j.i5; 


•/.avcvôç 



Kaviva; n'a pas de pluriel. 

Remarque I. La forme xavef; ne s'emploie pas comme adjectif. 

Remarque li. A côté de xxviva;, xaviva, on entend, dans la conver- 
sation courante, Kavaç, xàva. Ces formes ne s'emploient qu'adjective- 
ment et dans un sens affirmatif. 

216. On se rendra compte des divers emplois de -/.aviva;, 
•/.av^'];, comme pronom et comme adjectif, par les exemples 
suivants : 

On étouffe de chaleur, îj^/.ast •/.avn; à-r:' r^ ^i^T-/;. 

Quelqu'un est-il venu ? — Personne, r,pf)z •/.avsî; ; — •/.av£i;. 

Personne ne l'a dit, -/.avs!; o'sv -zl zl-s.. 

Tu n'as pas quelque plume ? skv iya-.; •/.a;aià Trivva : 

As-tu trouvé quelque perdrix ? — Pas une ; aucun chasseur 

n'(en) a vu cette année, r,Zpzq •/.afjt.à Tripcr/.a ; — •/.a[xtâ* 

y.aviva; y.'jyr,-(bq oïv tlcre oi~zz. 
Nous trouverons du vin dans quelque maison, Oà ^p-^;^' 

v.zy.iX cri -/.aviva '-/.ava ■:-{-.'.. 
J'irai qiii?lque jour, Oa -âto -/.a;j,ù [xépa. 

217. On voit que ce pronom indéfini a par lui-même un sens 
affirmatif. Tout comme le français personne, il n'a un sens 
négatif que lorsqu'il est accompagné d'une négation, comme 
dans /.av:-,; okv To d-t, OU lorsqu'il répond à une interrogation, 
comme dans -^pOs -/cavs'.; ; Réponse : -/.avcî;. 

Remarque. « Un ou deu.x » se rend par l'cxpicssion sva ouci. ou, dans 
un sens encore plus indéterminé, xâva ouô. Cette expression sert pour 
le féminin aussi bien que pour le masculin. 

Ex. : Il restera un ou deux mois, Oà [xe;v-/j sva oub (xiva ouô) txT,v£;. 

II viendra dans une ou deux semaines, OàpO/-, c' eva Buô ((tè xâva 
8ub) éêooaâôe;. 



128 



PRONOMS — ADJECTIFS PRONOMINAUX §§ 218-220 

§ 3. — Karcfitoç, jj.£fitxod- 



218 Pronom : Karsocoç, a, o. quelqu'un, quelqu'une. 
Adjectif : KaTroioç xjptoç, un certain monsieur. 
KaTToia xupia, une certaine dame. 
KaTccio TTotiSi, un certain enfant. 

Cet indéfini se décline sur TcXojaioç, Maintien du v, §84, Rem. I 

Ex. Quelqu'un le lui a dit, xccttoicç tou to elzs. 
Il a une certaine valeur, l^si xaxoia à^(a. 

Pour la synonymie de vàtzoioç et de y.dcTi, voir § 219. 

Mepcy.ot, é^, a, signifient quelques, (^uelques-uns. 

Ex: • Quelques-uns disent que, [j-epty-cl Àéve zû;. 

§ 4. — Kaiîc, ita-ccxc, -ctîtoxa. 

Ces trois formes sont invariables. 

219. Kdltt, pronom, signifie quelque chose, et s'emploie sou- 
vent avec Ti, sous la forme xaTcxt ixaTi it, y-axiTt). 

Ex. J'ai quelque chose à vous dire, e^w xaiixl (ou 7.'j.-î) va 

Il se passe quelque chose ici, xatt irpsxei £cw. 

Joint à un nom au pluriel, và-j., qu'on ne peut pas alors 
remplacer par xa-ui, signifie quelques, certains, et peut être 
considéré comme un synonyme de xaTrcicç. 

Ex. : Certains (ou des) papiers, xa-t (ou xaxoia) yy.piii.. 
Certains (ou des) hommes, xart (ou xaxoioi) «vôpwTîou 

Remarque. Kàxt s'emploie aussi adverbialement dans le sens de un 
peu. 

Ex. : Tu as eu sommeil un peu vite, xàri (ou xocttcoç) yp-i^yopa vti- 

220. Tfîto-ca correspond au français rie«. et se construit 
^'une manière analogue. 



§§221-222 PRONOMS. ET ADJECTIFS INDEFINIS 129 

Ex. : Haç Bwjav -.i-o-y. ; vous a-t-on donné quelque chose ? 
(On disait autrefois : vous a-t-on rien donné ?) Ré- 
ponse : TÎ-c-ra rien. On pourrait dire aussi : -y.; low^av 

Aàv BiAoy 'J-zzx à-b caç, je ne veux rien de vous. 
TccroTS est plus savant, xcTro'ctç plus populaire que liTuoTa. 



221. § 5. — Kâjj,7ioooç. 

Pronom : K(xji.«o«50ç, xajj.Tco<5yj, xajj-îtoao, a^^ez 

nombreux, assez grand. 
Adjectif : Kajj-Troaov; xi^j/i^, assez de monde. 

Kàp.'Trscr/) wpa, assez de temps. 

Ka[j.Koc7o à(ù[j.i, assez de pain. 

KaiJ.7:c7o; se décline sur [j.œjpzq. 

Avez-vous des enfants ? Oui. un certain nombre, i'x^Te 

Je l'ai gardé un certain temps, xb y.paTy;7a y.a'j-oiTYj wpa. 

Remarque. Parfois, et seulement dans le sens pronominal, ce mol est 
paroxyton : 

Il fait l'important, jcâvet xbv xafxzôco. 

222. §6. — KaQévaç, xâOe. 

Pronom : KotOévotç, xaOejJicâ, y.aOévx, chacun, chaque. 
Adjectif: Ki6e avOpw^roç, chaque homme. 

KàGs Y"^''^^"''-^) chaque femme. 

KaOs ^pà(Y)|;.a, chaque chose. 

KaOe est invariable ; xaOivac se décline de la façon suivante : 





masculin 


féminin 


NEUTRE 


Nom. 


y.aOivaç 


xJtOî;j.ii 


xjcOiva 


Ace. 


xaOÉva 


xaO^y.'.a 


xjtOiva 


Gén. 


xaOsvô^ 


xocOîi^-taç 


xaOîvi;. 



130 PRONOMS — ADJECTIFS PRONOMINAUX §§ 223-224 

Ex. : Chacun prit son fusil (ô) xaO£va; T.f,pz ~b -ouçsy.i tou. 
Chacune lui disait {r,) -/,aOî;j.ià xcu sAsys. 
Chaque peuple, xxôe Xabc. 

Tous les ans (chaque année), xafte "/pivc (accusatif de 
temps) ; tous les jours, -/Mz (xepa ; tous les quinze 
jours, xaO; osy.a-évxe (jipsç. A chaque instant, /.ide 

§ 7. — 'O Setvct, o tctSe. 

223. Le pronom o cJscvx, un tel, est d'ordinaire indéclinable, 
comme son synonyme o xà^e. 

Ex. : Si un tel- vient, av 'épOr, b ostva ou b Txoe. 

Toi, tu es (le fils) d'un tel, toi d'une telle, irj thaï 
T5u_ cefva, èaù t"?;ç tccoî. 

§8. — "AXXoç. 

224. "AXXf>^, aXXyj, aXXo, autre, se décline sur [^.aupcr, et 

possède un gén. masc. sing. emphatique, àXXouv:!;. 

Ex. : AXXouvou va ta Xé?, c'est à un autre qu'il faut contercela. 

"AXXcç , sans article, correspond d'ordinaire au français « un 
autre »; aKKoç, avec l'article, au français « l'autre». 

Ex. : Une autre route, aXXoç bpb\).oç. 
L'autre route, b aXXi; opi;xoç. 

Prends ce verre et donne-moi l'autre, r.ipz xj-b -b 
•jôSTTjpt xai owtjî [J.OU xb aXXo. 

Remarque I. L'un... Vautre se traduit par ô evaç... ô àXÀoç. 
Ex. . L'un entre, l'autre sort, [j,7:a''v£i 6 sva;, [iyaivci ô àXXoç. 
Pour Vun Vautre marquant la réciprocité, voir § 191. 

Remarque II. Les uns... les autres se traduit par àXXot. . . àXXot. 

Ex. : Les uns veulent, les autres ne veulent pas, alloi OéXouv, àXXoi 
ciè(v) OsXouv. 

Remarque III. « Un autre, deux autres, etc. », dans le sens de « encore 



§§ 225-227 PRONOMS et adjectifs indéfinis 131 

un, encore deux », se traduisent par ti^^oç ëvaç, àXXvi [Lii, àXXo eva, 
âXXoi 8uô, àXXeç 5i)ô, àXXa Buô, etc. : 

Ex. : Apporte-m'en encore un, cpsps jxou (xi) àXXo eva. 
Encore autant, àXXo xôdo, plur. àXXaxoija. 

<î>£p£ [xou àXXo signifierait « apporte-m'en un différent,» ettô-îaàtXXx 
« tant d'autres choses ». 

§9. — "OXoç. 

225. Pronom : "OXoç, vj, o, tout, toute. 
Adjectif : "OXoç 6 xôtrixoç, tout le monde. 

"Ok-q -q 'EXkâq, toute la Grèce. 
"Oao to eôvoç, toute la nation. 
"OXct oî "EXXy]V£ç, tous les Grecs. 

"OXoç, Y), 0, se décline sur ^aupoq. 

Remarque i. On construit obligatoirement oXoç avec un pronom dans 
des plirases comme : 

Tolj xà eiTca oXa, je lui ai tout dit. 
Nà -Boirç ^£pv]ç oXou;, amène-les tous. 

Remarque II. De xï;, TrïGa, tcxv, il ne reste plus, dans la langue cou- 
rante, que la forme Ttivxa, qui signifie toujours, et le génitif Trivrwv, 
dans l'expression tsXoç iràvrcov, enfin. 

Remarque IIK L'adjectif blôxl-r^po;, ■r\, o (pop. ô^ÛKeooc;, n, o) 
signifie « tout entier ». 

Ex. : Un agneau tout entier, àpvl ôXôxX-rjpo. ' 

§ 10. — Movoç. 

226. HIovoç, vi, o, seul, se décline sur [j.xupoq. 

Comme pronom, [xivoç se construit d'ordinaire avec le pro- 
nom personnel: [xovs; [j.yj, [J-ivs; jo'j, [xivo'. [j-a;, etc. (§ 186, 
Rom. IX). 

Ex. : 6à xb xdcvM [xovo; ixou, je le ferai seul (ou moi-momo). 

227. Gomme adjectif, [xb^/o; est toujours précédé do rarliclc: 
Ex. : Tb ii.iv5 7rpx(Y);j.x -;j OfXw. la seule chose que je veuille. 



132 PRONOMS — ADJECTIFS PRONOMINAUX § 227 

Remarque I. Ne pas confondre |i.ôvo;, seul, et pLovoç, impair. 
Ha'XM jxovà T^ Cuyi, je joue à pair ou impair. 

Remarque II. Movavoç, Vt, 6, (ou aov-i/oç, T|, o) a un sens voisin de 
aôvoç, mais avec une nuance de « solitude ». 

Ex. : "E[jL£tve {xovaj^TQ, ou ixova/rj tyiç, elle est restée toute seule. 
^Hp6£ [AÔvoç Tou, il est venu de lui-même. 
^IlpOe [xova^^ôç tou (ou [Aovâ;^oç tou), il est venu à lui seul. 



II. _ CONJUGAISON 



228. On donnera d'abord la conjugaison des trois verbes 
auxiliaires : 

ec{j.ac, je suis; e/to, j'ai; déXco, je veux. 

Les autres verbes seront ensuite répartis en deux classes, 
d'après leur accent : 

1<* Les paroxytons (page 29, note 1). 

Ex. : xi'iiù, je perds; yp^f"' j'écris; icatpvo), je prends. 

2° Les périspoménes (page 29, note 1) : 

Ex. : aYaTcài, j'aime; xaxo), je foule; xspvcS, je passe. 



CHAPITRE PREMIER 

VERBES AUXILIAIRES 

SECTION I 

Ecjj-at, je suis. 

§ 1er. _ Mode indicatif. 

229. 1. — Présent. 

SiNG. 1. d\Kixi, je suis. 

2. V.CM, 

3. sîvat, 

Plur. 1. £Ï[xaa-Tî {d\j.iOoi), 

2. eîff-ce, 

3. slvat. 



l34 LE VERBE §§230-233 

230. 2. — Imparfait. 

SiNG. 1. r,ij.suv(a), j'étais, j'ai été, je fus. 

2. r^i70uv(a), 

3. *^Tav OU -q-za^iz. 
PHTR. 1. ■r^\}.y.a-z, 

2. r^QO-a-t, 

3. "^TaV OU T^IOLVt. 

On voit que les formes de l'imparfait du verbe sIiJLa'. ont à 
la fois le sens de Vimparjait et du passé français. 

231. 3. — Futur. 
On ajoutera Oà à Vindicatif présent : 

SiNG. 1. 6à d\xc/x, je serai. 

2. 6à v.aoLi, 

3. 6à £Îvai, 

Plur. 1. 6à £Ï[;.aaT£, 

2. 6à sîaxs, 

3. 6à sivau 

§ 2. — Mode subjonctif. 

232. On ajoutera va à Vindicatif présent : 

SiNG. 1. va sltxai, que je sois. 

2. va d(sci.\, 

3. va elvat, 
Plur. 1. va d^-aaxt, 

2. va £ÎaT£, 

3. va sivau 

§ 3. — Mode impératif. 

233. On se sert des formes du subjonctif : 

SiNG. 1. va Eip.ai, que je sois, 

2. va siGai, que tu sois ou sois, 

3. va £lvai, qu'il (elle) soit, etc. 



§§ 234-235 VERBES auxiliaires 135 

On peut dire aussi, en remplaçant va par aç (§ 325). 

SiNG. 1. xç dimi, que je sois, 

2. âç dcai, que tu sois oa sois, 

3. iç slvat, qu'il (elle) soit ou soit, etc. 

« 
Remarque I. 0à est pour ôéXw va (litt. : je veux que). Nà est pour "vx 
(gr. anc : afin que). ''Aç est pour àcpsç (litt. : laisse). 

On rencontrera ces formes à chaque instant dans la conjugaison. 

Remarque II. Après les particules 6à, va, aç, on trouve parfois, au 
lieu de eljjLxi, ei^ai, etc., les orthographes fautives 7i[j.at, -J^cxi, etc. 



§ 4. — Mode conditionnel. 

234. On ajoutera 6à à Vimparfait : 

SiNG. 1. Oà r,[j.ouv(a) je serais, j'aurais été. 

2. Oà Y;ijOuv(a), 

3. Oà "^jTav, Oà Tj-avs, 

Plur. 1. Oà rt\j.y.(j-e, 

2. 6à '/jffaa-s, 

3. 6à -^xav, Oà T,T(Xvt. 

On voit que ces formes ont à la fois le sens du conditionnel 
présent et du conditionnel passé français. 

§ 5. — Mode infinitif. 

235. Il n'y a plus de mode infinitif on grec moderne. Ce 
mode est remplacé, soit par le subjonctif : 

Ex. : Je veux être (tournez : je veux que je sois), OiXw va 

soit par Vindicatif : 

Ex. : Je crois être (tournez : je crois que je suis), vcfxîÇw 



136 LE VERBE §§ 236-238 

SECTION II 
è'/to, pai, ET OéXo>, je veux. 

t § 1er. _ Mode indicatif. 

236. 1. — Présent 

SiNG. 1. è'x (0, j'ai. SiNG. 1. 0ÉX (0, je veux. 

2. è'x £t;, 2. 6£X £iç, 

3. 'il £1, 3. GéX £1, 

Plur. 1. e'x c;x£, Plur. 1. U\ oij.£, 

2. £•/ £T£, 2. 9IX £T£, 

3. £■/ ouv. 3. OiX ouv. 

Remarque. Au sing. 2et dans la conversation familière, on dit également 
eiç : 

Ex. : Ôàç va ToU TO tcw; veux-tu que je le lui dise ? 

237. 2. — Imparfait 

o ^ r ( i'avaisî o. ^ .,a - Me voulais, 

f j ai eu. f j ai voulu. 

2. £r/ £Ç, 2. TjOeX £Ç, 

3. dy £, 3. •r(6£X £, 

Plur. 1. £Ïx aij,£, Plur. 1. OsX aij.£, 

2. dy^ a-e, ■ 2. OzX ate, 

3. £r/ av. 3. TthiK av. 

238. Le passé, « j'ai voulu », se traduit aussi, mais moins 
fréquemment, par bi\-Q-y.^ qu'on conjugue : 

Sing. 1. ()iur,7 a, j'ai voulu. 

2. ôéXrja £;, 

3. GlX-zjff £, 

Plur. 1. G£XYicr aix£, 

2. OîXrjU a-:£, 

3. OiX'/;5av. 



§ 239 VERBES AUXILIAIRES 137 

239. Les autres temps et modes se forment de la même 
manière que les temps et modes correspondants de d^ci.\. 

Remarque I. On observera toutefois, au subjonctif et au futur, les 

orthographes va (Oà) 'é/V)?, va (ôà) I/j], va (Oà) £/_(jdjj.£ et va (Oà) ÔéXtiç, 
va (6à) OiX-yj, va (Oà) 6£Àoj;j.£. 

Remarque li. A l'aoriste ^i\r^G<x correspondent aussi un subjonctif 
va fJsÀrjCo) et un futur Oà OsATjcroj, qui ont le môme sens, mais sont moins 
usités que va ÔéXw et Oà OéXoj. 

Remarque III. Gomme pour £l[ji.at, les formes du conditionnel, Oà elya, 
6à 'J]0£Âa, ont à la fois le sens du conditionnel présent et du conditionnel 
pcLSsé français : j^aurais ou j'aurais eu; je voudrais ou j'aurais voulu. 

Remarque IV. Je voudrais, j'aurais voulu, se rendent aussi très bien 
par le simple imparfait r|0£Xa. 

Ex. : Je voudrais, j'aurais voulu du pain, YjO£Àa 'J/cojjli. 

Cette construction se retrouve également avec d'autres verbes. 

Ex. : Il faudrait, il aurait fallu le faire, £7:p£7:î va to xàvr,;. 

Remarque V. A côté des formes 6à £l[j.ai, ôxv-Î[j.ouv, va £l[j.ai, Oà ly^io, 
6à eï/a, va ei/jx, etc., on se sert également (§ 55) de Oà^xa-., Oàfxouv, 
vàp.at, Oàyo), Oàya, và/a, etc. 

Remarque VI. On observera, dès maintenant, que tous les verbes, sans 
exception, se terminent : 

l» A ^'imparfait actif et à l'aoriste actif et passif, comme l'imparfait 
de l/M, c'est-à-dire en : 

SiNG. 1. — a, 

2. — eç, . 

3. — e, 
Plur. 1. — a[xe, 

2. — axe, 

3. — av(e). 

2° A l'imparfait passif, comme l'imparfait de sTixat, c'est-à-dire en : 
SiNG. 1. — [j(.ouv(a), 

2. — <iouv(a), 

3. — TXV(£), 
PlUH. 1. IKOl.'JTE, 

2. — aoLaTt, 

3. — Tav(£). 



CHAPITRE n 

VERBES PAROXYTONS 

SECTION I 
OBSERVATIONS PRELIMINAIRES 

§ 1er. _ Voix. 

240. Le grec moderne possède deux voix : la voix active et 
la voix passive. 

Ex. : Verbe « perdre » — voix active : x^^^^j voix passive : 
xàv5[xai. 

Remarque. Les formes de l'ancienne voix moyenne ne se distinguent 
plus aujourd'hui des formes de la voix passive. 

241. Les verbes grecs, à forme passive, ont, la plupart du 
temps, deux significations, l'une passive^ l'autre réfléchie. Ils 
correspondent donc à la fois aux verbes passifs et aux verbes 
pronominaux du français. 

Ex. : v-Jvs[j.ai, je suis habillé (on m'habille) ou je m'habille. 
7z6-/;xa je suis perdu (on m'a perdu) ou je me suis perdu. 
YvwpiffTïjxav, ils ont été connus (on les a connus) ou ils 

se sont connus. 
aYaTueiouvTai, ils sont aimés (on les aime) ou ils s'aiment- 

Remarque. Le sens pronominal est beaucoup plus fréquent que le sens 
passif, car lorsque le français dit, par exemple, « Les choses qui m'ont 
été dites », le grec emploie la voix active : « Les choses qu'on m'a 
dites », rà 7rpà(y)(i.aTa ttou (xou eÎTrav. 

242. Un certain nombre de verbes n'ont pas de passif, en 



§§ 243-246 TEMPS - MODES - AUGMENT 139 

grec ; c'est alors l'actif qui répond au verbe pronominal 
français : 

Ex. : YAUTwvw, je sauve ou je me sauve. 

SiauxeSaÇtù, j'amuse ou je m'amuse. 

^u-irvô, j'éveille ou je m'éveille. 

yjxkvîù, j'abîme ou je m'abime. Etc. 

243. D'autres, au contraire, n'ont pas de voix active. Ils 
correspondent aux verbes déponents de la langue latine. 

Ex.: Yivs[j.a'. je deviens; IpyoïJ-at je viens; •/.v'.y.c'Jy.a'., je dors; 
çaivo;j.a'. je parais ; çs6su;xa'. j'ai peur, etc. 

§ 2. — Temps. 

244. Les verbes auxiliaires ne donnent qu'une idée incom- 
plète des temps et des modes de la conjugaison moderne 
Il y a en pratique huit temps principaux, dont 3 simples : 
présent^ imparfait, aoriste, et. 5 composés : futur continu, futur 
momentané, plus-que-parfait, futur antérieur, et parfait. 

§ 3. — Modes. 

245. On compte cinq modes, dont 4 simples : indicatifs 
impératif, subjonctif, participe et un composé : conditionnel 
(présent et passé). 

§ 4. — Augment. 

246. A l'imparfait et à l'aoriste de l'indicatif, les verbes 
commençant par une consonne prennent, devant cotte con- 
sonne, une voyelle à laquelle on donne le nom d'augment. 
Cette voyelle est ordinairement un e. 

Ex. : 73tvM, je perds ; impf. e-/ava; aor. è'ya-a. 
Ypaow, j'écris; impf. sypa^a; aor. à'^pail/^:. 

Quelques verbes ont l'augment en vj, au lieu de l'avoir en s. 
Ex. : OéXm, je veux ; impf. r/JsXa. 
qspw, je sais ; impf. r^zt^x. 



1 iO VERBES PAROXYTONS §§ 247-250 

247. En règle générale, l'augment disparaît lorsqu'il n'est 
pas accentué (§ 56, Rem. III). 

Ex. : [VjyxGoii^j.z, nous avons perdu ; {k)yib-q7.y. je suis perdu ; 
(•^)ô£Xa;j.c nous voulions. 

Pourtant, dans la pratique, cette règle est assez souvent con- 
trariée par des influences savantes. 

248. Les verbes qui commencent par une voyelle ne pren- 
nent d'ordinaire aucun augment. 

Ex. : à'/.oùcù j'entends ; impf. ; ay.iua; aor. ay.o-j^x. 

àp)jiÇw, je commence ; impf. otpyi'Ça ; aor. apyiaa. 

Les verbes composés ne prennent pas d'augment. 

Ex. : :r£p7:aTw (= Trepi-Traiô), je marche ; impf. T:îp-a-ouïa ; 
aor. 7:£p'âaTY;<7a. 
•/.«TaAaêaivcù (= y.axa-Xa[ji,6avœ), je cpmprends ; impf. 
xaiaXaSaiva ; aor. xaxaXaêa. 

Remarque I. Exception est faite pour quelques verbes d'origine savante, 
tels que cjuÀXafxêàva) (= (7uv-Xa[i.6àva>), « j'arrête (un malfaiteur) » : 
TÔv (juvsÀaêav, on l'a arrêté. 

Remarque II. Il est mentionné ici, une fois pour toutes, que les 3* 
pers. du plur. terminées en -v sont susceptibles d'un allongement en 
-ve^ ce qui peut amener un déplacement d'accent (§ 38) et par consé- 
quent la perte de l'augment (§ 56, Rem. III). Dans le parler athénien, 
ces formes en -ve sont moins fréquentes que les formes en -v. 

249. Il n'y a plus de redoublement (gr. anc. aJw, Xé-Auy.a). 

SECTION II 
VERBE xàvto, VOIX ACTIVE 

250. Dans l'exposé des conjugaisons qui va suivre, on don- 
nera, en premier lieu, le tableau des formes verbales simples, 
y compris celles du subjonctif, qui ne sont pas toujours pré- 
cédées de va (§ 324). Celles-ci une fois connues, on en tirera 
facilement les formes composées, d'après des règles qui sont 
les mêmes pour toutes les classes de verbes. 



§250 



VOIX ACTIVE 



141 



§ 1er. — Formes simples. 





INDICATIF. 


IMPÉRATIF. 


SUBJONCTIF. 


Participe. 








Je perds. 


Perds. 


Que je perde. 


En perdant. 




SING. 


1. 


yé-Vio 


/âv£ ^ 


(va) /àvw * 


yàvovTaç* 


H 

Z 




2. 


yoL-JZiç 




(va) /âvTjç 








3. 


yxvsi 




(va) /âv-y) 




a. 


PLUR. 


1. 


yavofJLE 




(va) yocvwfJLE 








2. 


yavsTS 


yx-^txt 


(va) yiMtxz 








3. 


yâwou-</ 




(va) /ctvouv 3 










Je perdais. 










SING. 


1. 


lyx^/a. 








H 

■< 




2. 


£^av£ç 








tu 




3. 


exave 








a. 


PLUU. 


1. 
3. 


yâvaTS 














J'ai perdu. 


Perds. 


Que je perde. 






SING. 


1. 


é/aaa 


yàas * 


(va) yâcjtu 




H 




2. 


e/aseç 




(va) xâff"!!? 




S 




3. 


£/a(TÊ 




(va) X'^'^?) 




o 

-< 


PLUR. 


1. 


/âçïa[i.£ 5 




(va) yé.(n>i]i.t 








-) 


yn.iz%TZ 


/a'îETe 


(va) /CtOETE 








3. 


vyxi'iM 




(vàl yicou^ 





1. On peut aussi se servir des formes du subjonctif avec va ou a; (§ 325, Rem,) : 
va (a;) yâvM, vi (a;) /âvrjç, etc.; va (a;) ■/ii>'\. va (à:) /dar,;, etc. — 2. Pour 
les cas où le subjonctif s'emploie sans la particule va, voir § 324. — 3. On remar- 
quera que les formes du subjonctif prosent sont identiques, dana la pronon- 
ciation, aux formes de l'indicatif présent. Certains auteurs modernes ne les 
distinguent môme plus dans récriture. — 't. Ces participes toujours invariables, 
et correspondant aux gérondifs du latin, sont relativement pou usités dans le 
parler d'Athènes (§ 295, Rem. II). — ' 5. Pour la disparition de l'augment, 
voir !} 247. 



142 VERBES PAROXYTONS §§ 251-252 

Remarque. Dans la pratique, aucun verbe peut-être ne possède de 
conjugaison intégrale et j^âvoj ne fait pas exception à cette règle. Mais 
telle forme ou tel sens inusités dans l'un sont courants avec un autre. 
Les paradigmes qui vont suivre sont donc schématiques par endroits. 



§ 2. — Sens des temps de l'impératif et du subjonctif 

251. L'impératif aoriste et le subjonctif aoriste n'ont pas le 
sens du passé. On les emploie lorsqu'il s'agit d'une action 
momentanée ou faite une seule fois. C'est le cas le plus ordinaire. 

Lorsqu'il s'agit d'une action continue ou répétée, on se sert 
au contraire de l'impératif présent et du subjonctif présent. 

Ex. : Fpâç;; [j.co (impér, prés.) au/va, écris-moi souvent (action 

répétée). 
Tpi'bz [J.CU (impér. aor.) aOpio, écris-moi demain (action 

faite une fois). 
Ae 6£A(i) va '/avw T-/;v wpa [j-ou [j.aÇî tcu, je ne veux pas 

perdre mon temps avec lui (action prolongée). 
KivTsd^a va "/«ffco xb [âaiiàpi, j'ai failli manquer le bateau 

(action momentanée). 
"EXa va [j-cu xà Asç (subj. prés, de asm, § 274), viens me 

dire (= me raconter) cela (action prolongée). 
0£AM va [J.OU To TUTjç (subj. aor. de asw, § 376), je veux 

que tu me le dises (action momentanée). 

Remarque. Cette distinction entre le momentané et le duraiif existe 
aussi dans d'autres langues, notamment en russe. Les grammairiens la 
désignent souvent par les termes de perfectif et d'imperfectif, le premier 
marquant l'achèvement et le second le non-achèvement de l'action. 
Comparer le français « je perdais », imperfectif ; « j'ai perdu», perfectif. 

252. Cette distinction importante existe aussi pour le futur, 
temps composé de Gx et du subjonctif. 

Ex. : KxGs {JÀpx 6 àp-cu ib as; (subj. prés.) ; me le direz- 
vous chaque jour ? 

Nà coi)[).z Ti 6à [j.ou Tc^ (subj. aor.), voyons ce qu'il me 
dira. 



§§253-255 VOIX active 143 

§ 3. — Formes composées. 

1. — Futur continu 

253v On remplacera va par Oà au subjonctif présent. 
SiNG. 1. Oà yavw je perdrai. 

2. 6à X'^vTjÇ, 

3. 6à x<^^Tl> ' 

Plur. 1. Ga xavwiJ.c. 

2. 0à ^avcTs, 

3. Oà yàvsuv. 

2. — Futur momentané. 

254. On remplacera va par Oà au subjonctif aoriste. 

SiNG. 1. 6à xa<7to. je perdrai. 

2. 6à y.aa-/;?, 

3. Oà XOiCffi, 

Plur. 1. Oà yatja^Ks. 

2. Oà -/aasTS, 

3. 6à 5(à<7cuv. 

3. — Conditionnel présent. 

255. On ajoutera Oà à V imparfait. 

SiNG. 1. Oà l'/ava, je perdrais. 
2. Oà é'xavs; 
. 3. 6à s'yave 

Plur. 1. Oà yayoi[).t, 

2. Oà yàvaxe, 

3. Oà éyjx^ta^. 

Remarque. Ne pas confondre Oà suivi do rimparfait avec 6à suivi de 
l'indicatif aoriste. 

(-)à TY,v £/ava signifie : je la perdrais, ou je l'aurais perdue. 

0à Tr,v ï/aaa signifie : je l'aurai perdue, o.-t\-d. j'ai dû la perdre. 



144 verbes paroxytons §§ 256-258 

4: — Plus-que-parfait. 

256. La formation est analogue à celle du français, mais au 
lieu du participe passé on se sert d'une forme invariable 
/ao£c, qui correspond phonétiquement au subj. aor. sing. 3 

Sing. 1. v.ya. -/xg-ei, j'avais perdu. 

2. ûyzc yjf.QV., 

3. v.yz X^Tôi, 

Plur. 1. dyci.\}.z xaaet, 

2. tiyjxTZ 7a<T£t, 

3. sî/^av yjxijti. 

Remarque I. La désinence -est de /àdet est une désinence d'infinitif 
aoriste : X'j'j£t(v), au lieu de Xuaat, par analogie de Xùeiv. 

Remarque II. On écrit parfois, mais fautivement, dyix xaff/j, sT/sç 
yé-<j'r\, etc., au lieu de zîyx X*'^^'' ^^/^? yocset, etc. 

Remarque III. A la place de /iasi on emploie aussi le participe passé, 
comme en français : sing. j^auévo, jjayévn, jjaytvo, plur. ^apLÉvouç, 
;ca[jL£V£<;, yaixsva. Pour la nuance de sens, voir § 269, Rem. II. 

257. Les quatre formes composées qui viennent d'être 
énumérées sont les plus usitées. Les autres sont : le futur 
antérieur^ le conditionnel passé et le parfait, 

5. -r- Futur antérieur 

258. Formation : comme en français, avec la forme inva- 
riable x^Tc'. au lieu du participe. 

Sing. i. 6à îyiù /«dsi, j'aurai perdu. 

2. Oà éyr^q yicti, 

3. 6à l'/Y] yâGs.1, 

Plur. 1. Oà 'éyiù\).e '/«o-si, 

2. Oà 'éys.Tt yàGSi, 

3. Oà lyouv ytxrjzi. 

Remarque. Aussi même formation, que § 256, Rem. III. 



§§259-261 VOIX ACTIVE 145 

6. — Conditionnel passé. 

259. Formation : comme en français, avec -/aTsi au lieu du 
participe. 

SiNG. 1. 6à dya yàati^ j'aurais perdu. 

2. 6à ^yj.ç yj^<^ti, 

3. 6à ilyt yxtjtf., 

Plur. 1. 6à tiya\).t yjxaei, 

2. 6à tiyoLTE yâati, 

3. 6à sXya'j yâati. 

Remarque. Aussi même formation que § 256, Rem. III. 



7. — Parfait. 

260. Pour le sens de ce temps, voir § 321. Formation : 
comme en français, avec xaasi au lieu du participe. 

SiNG. 1. éyjj) yoi.(jei, j'ai perdu. 

2. éyjiç X^'^^'j 

3. r/^i X^^"» 

Plur. 1. ^yo[).z yàsu, 

2. lysTS yiazi, 

3. e'x'^uv yitjzi. 

Remarque. Aussi même formation que § 256, Rem. III. Noter l'ex- 
pression TOLyzi xap-éva, « il a perdu la t«te ». 



SECTION III 
VERBE /àvo>, VOIX PASSIVE 

261. Au passif, comm<î à l'actif, il y a lieu de distinguer dos 
formes simples et des formes composées. 

10 



146 



VERBES PAROXYTONS 



§261 



§ l^'". — Formes simples. 





IKUIGATIF. 


IMPÉRATIF. 


SUBJONCTIF. 


PARTICIPE. 






Je suis perdu (c.-à- 
d. on me perd) ou 
je me perds. 


Sois perdu 
ou perds-toi. 


Quejesois perdu (c.- 
à-d. qu'on me perde) 
ou que je me perde. 






SING. 


1 . /àvo|j.at 




(va) yàvcL)[j.xi 


(yavoûasvoç) 


Z 




2. yéMtnxi 

3. yàvExat 


(Xavou)2 


fvà) yâvedai 
(va) yàvs-rat 


Ce participe 
n'existe que 


•a 
s. 


PLUR. 


1. /avo[j.a<JT£ 

2. ^âv£(jT£ 

3. ;/7.vovTa'. ^. 


(/âvEGTc). 


(va) /ava)p:a<;T£ 

(va) yâv£i7T£ 

fvà) yâvojvxa'. "^. 


pour un nom- 
bre restreint 
de verbes *. 






J'étais perdu (c.-à- 
d. on me perdait) 
ou je me perdais. 




^ 






SING. 


1 . yzvôjAOuvfx) 








H 




2. yavô(îOuv(a) 








< 

ta 

< 


PLUR. 


3. /avÔTav 
1. /avô[i.a'7T£ 








S 




2. yavocaGTs 

3. yâvovrav^. 












J'ai été perdu ou je 
suis perdu (c.-à-d. 
on m'a perdu) ou 
je me suis perdu 6. 


Sois perdu 
ou perds-toi. 


Quejesois perdu (c.- 
à-d. qu'on me perde) 
ou que je me perde. 


Perdu. 




SING. 


1. /àOT,)ca 




(vàj /aOw'^ 


/aaÉvoç, T|,o 


à 

(A 




2. /à67;xeç 

3. yàO-rixe. 


yocfîou^ 


(va) /a67p8 
(va) /xf|y, 


(se décline sur 

[Aaufo;.) 


o 


PLUR. 


1. yaOTixaixe 




(va) ^x6oua£ 




< 




2. yaO/jXZTî 

3. yàOrixav. 


y-aOriTS. 


(va) yxh~({zt 
(va) ^aOoijv. 





1. Ou yàvouv-at. — 2. On se sert plus souvent des formes du subjonctif 
avec vi ou aç (§ 325, Rem.) : va (a;) yàvio!j.a[, va (a;) yâvjîa'.. etc.; va (aç) 
yaOoi. va (aç) yaOr];, etc. — 3. Ou va -/avouvTat. — 4. Voir §263. — 5. Ou 
■/^àvojvTav, — G. Voir § 321, Rem. II. — 7. Re.marquer l'accentuation. — 8. Pour 
va X^ocOt;; interjection, voir § 512. 



§§ 262-265 VOIX passive 147 

262. La différence de sens entre l'impératif présent et 
l'impératif aoriste, le subjonctif présent et le subjonctif 
aoriste, etc., est la même au passif qu'à l'actif (voir §.§ 251-252). 



§ 2. — Participe présent à forme passive. 

263. A côté du participe passé passif en -iJ.évoç, il existe, mais 
dans certains verbes seulement, un participe présent à forme 
passive en -oujj.evoç ou -àixevoç, qui possède en français des 
sens divers. 

Ex. : xa9oyixeva (xaôo[;.ai, je suis assis), seulement dans l'ex- 
pression i-h. y.aXà xa9o>i(;,eva, de but en blanc. 

yaç)Z'j]j.Vioq [yjxipiù, yjxiço^.oii), joyeux. 

a-:£/,o:jjjL£vO(; ((ttsxo)) : œtsxo'jiasvo (aussi cr-£y.x[jLîvc) vepô, 

eau dormante. 
Tpexi^H-^voç (TpÉyw); surtout dans l'expression xpzyjx\ktyo. 

vEÇ)b, eau courante; ailleurs Tp£70j[j.£voi;. Etc. 

Pour les .verbes périspomènes, voir § 308. 

§ 3. — Adjectif verbal. 

264. Un certain nombre de verbes possèdent également des 
adjectifs verbaux en -xôç, ou en -axoç, ceux-ci en nombre très 
restreint. 

Ex. : àvi'-YM, j'ouvre; adj. verbal àvoiyTÔç, ouvert. 

xAEivcù, je ferme; — xX£1!ttô<;, fermé. 

açiYT'*^» J6 serre; — aotyioç, serré. 

9£jYa), je pars; — (p£UYa-cç, parti. 

Tpr/w, je cours; — Tp£xaTc;, en courant. Etc. 

§ 4. — Formes composées. 

265. La formation des temps composés du pass f est ana- 
logue à celé de l'actif (§§ 253 et suiv.). 



148 verbes paroxytons §§ 266-2g9 

1. — Futur continu, 

266. On remplacera va par Oà au subjonctif présent passif. 

SiNG. 1. 6à xavwp-at, je serai perdu, e (c.-à-d. on me perdra) 

2. 6à xav£(Tai, ou je me perdrai. 

3. Oà y^avsxat, 

Plur. 1. 6à yjavwiJ.affTE, 

2. 6à y<xwz(j-z, 

3. 0à }(àv(0VTa'. (et 6à -/avouv-ai). 

2. — Futur momentané. 

267. On remplacera va par Oà au subjonctif aoriste passif. 

SiNG. 1. 6à '/aOô, je serai perdu, e (c.-à-d. on me perdra) 

2. eà xa9^ç> oaje me perdrai. 

3. 6à y.aô'^. 

Plur. 1. 6à yaôoufjis, 

2. 6à yaÔYjTe, 

3. 6à yaOouv. 

3. — Conditionnel présent. 

268. On ajoutera 6à à Vimparfait passif. 

StNG. 1. Gà xav6[ji.ouv(a), je serais perdu, e (c.-à-d. on me per- 

2. Oà '/av6(Touv(a) drait) om je me perdrais. 

3. 6à yavôxave, 

Plur. 1. 6à ^javôfxaff-e, 

2. ôà yavicauts, 

3. Oà yxvovuav (et 6à yavouvTav). 

4. — Plus-que-parfait. 

269. Formation : imparfait de eyw et forme invariable 
y/xiieï, qui correspond phonétiquement au subj. aor. sing. 3 



§§270-271 VOIX PASSIVE 149 

SiNG. 1. v.'/x y%^-=.i, j'avais été perdu, e (cVà-d. ou m'avait 

2. v.-/t- -/aO;ï, perdu, e) ou, je m'étais perdu, e. 

3. er/£ /aôef, 

Plur. 1. dy(x\}.z yjx^tl-, 

2. û'/jx-t yxQv., 

3. tlyjxv yjxQei. 

Remarque I. On écrit aussi ^«^fi ^^ yj>t.^''f\, au lieu de yaOsT. 

Remarque II. A la place de ces formes on trouve aussi, exactement 
comme en français : sing. hyouv j^auévoç, n, o, etc., plur. -ri^iixaTz 
j^afxevot, eç, a, etc. Il y a une différence de sens entre er/x yaôfï et -î^aouv 
ya^ivoç. Le premier signifie : « on m'avait perdu, ou je m'étais perdu » ; 
le second « j'étais perdu, c.-à-d. j'étais dans la situation d'un homme 
perdu » (voir § 321). 



5. — Futur antérieur. 

270. Formation : futur de l'y/.) et forme invariable -/aOsï. 

Sii!îG. 1. Gà 'éyjù yxOti, j'aurai été perdu, e (c.-à-d. on m'aura 

2. 6à s/y;; ya()tï, perdu, e) ou je me serai perdu, e. 

3. 6à eyri yct^tï, 

Plur. 1. 9à 'éy(ii\ie yccOtl, 

2. 6à è'/STE '/aOiï, 

3. 63c eyci'jv yoS)tl, 

Remarque. Pour désigner un état : Oci cîyai j^ayévoç, n, o, etc. 
Oà ei(xa(îTe /au.ivoi, sç, a, etc., «je serai dans la situation d'un homme 
perdu », avec un subjonctif de formaUon correspondante : va ciaai 
j^a[X£voç, Tf^, 0, va el'[JLa(JTe ^aixsvoi, sç, a, etc. 

6. — Conditionnel passé. 

271. Formation : conditionnel de 'éyiù et forme invariable 

SiNG. 1. Gà er/a xaGsî, j'aurais (té perdu, e (c.-à-d. on m'au- 

2. Gà zlyzq yxOtî, rait perdu, c) ou je me serais perdu, e. 

3. Oà sJ.yt /aGet, 



150 VERBES PAROXYTONS §§ .272-274 

Plur. 1. 6à v.yjx\}.t yjxf)tl, 

2. 6 à v.yjy-.z yj3.i)ti, 

3. Oà tlyy.'i ya^ti. 

Remarque. Pour désigner un état : Où nyovv j^auévoç, n, o, etc., 
Oi7][j(.a(7T£ ^^aixÉvot, eç, a, etc., « je serais dans la situation d'un homme 
perdu ». 

r 

Parfait, 

272. Formation: inà. prés, de à'/co et forme invariable -/a&eî. 

SiNG. 1. eyo) -/aGsf, j'ai été perdu, e (c.-à-d. on m'a perdu, e) 

2. îytiq ycSzl, OU je me suis perdu, e. 

3. ïyti yaOeï, 

Plur. 1. 'iyo\).t yjx^zï, 

2. 'iyj.Te ya^zl, 

3. e'/ouv xaOsî. 

Remarque. Forme relativement rare. On la remplace, pour une 
action, par l'aor. pass. /iO-^xa, et, pour marquer l'état, par £tjj,-x6 
XCï.îJ-£VOÇ, Vi, O, etc. d\).ci.<:T:e y^x[ihoi, eç, a, a je suis dans la 
situation d'un homme perdu ». 

SECTION IV 
VERBES Xéo), xXatto, ETC. 

273. Certains verbes paroxytons, dont la désinence est immé- 
diatement précédée d'une voyelle, se conjuguent d'une façon 
particulière à l'indicatif présent et, quelquefois aussi, au sub- 
jonctif aoriste. Leur irrégularité est le résultat de contractions. 

274. § 1®^. — Aéo), je dis. 

SiNG. 1. Asto, je dis. 

2. Xlç, 

3. /is'., 

Plur. 1. asi^s, 

2. Xéie, 

3. A£V£, 



§§ 275-278 TYPE CONTRACTE 151 

275. § 2. — KXotcto, je pleure. 

SiNG. 1. yXy.ko, je pleure. 

2. yXaiq , 

3. yXaUi, 

PlUR. 1. -/.AX'.'XÔ, 

2. xXaÎTS, 

3. -/.Xaivs. 



276. § 3. — 'Axoûco, /^entends. 

SiNG. 1. àxcjw, j'entends. 

2. ày.o'jç, 

3. ày.oÙEt,, 

Plur. 1. à-/.3j;j.s, 

2. àz,;'jT£, 

3. àxo'JVc. 

Remarque. On accentue àxouij.£, plus couramment peut-être que 
àxoj[A£ (§49, 2°), parce que cette forme vient deàxoûoasv. Il en est de 
même pour tçw^z == Tpcoyoïi-ev, cpâ[ji.£ = cpâycoijLev, uâpiE = û-àyo[X£v. 

277. § 4. — Tftoioi, je mange. 
SiNG. 1. Tpouo, je mange. 

2. rpo)ç, 

3. TpoWt, 

Plur. 1. -îpôiii.z, 

2. TpWTS, 

3. TpWVS. 

278. Le 5m6/. aor. de -pwa fait : 

SiNG. 1. va <fâiù, que je mange. 

2. va çaç, 

3. va car;, 



152 VERBES PAROXYTONS §§ 279-281 

Plur. 1. va o-j.\i.t, 

2. vi sâtî, 

3. va oav£. 



279. § 5. — ITaoi, /e caw. 

SiNG. 1. Trato, je vais. 

2. -7Ç. 

3. ::as',, 
Plur. 1. TraiJ.e, 

2. Z3t-£, 

3. luavE. 

Remarque, nôw sert aussi de subjonctif aoriste au verbe iir^yoL'.vw. 

On conjuguera de même : y.auo, «je brûle »; oTaico, «c'est 
ma faute, » ; çuXaco, « je garde » ; etc. 



SECTION V 

OBSERVATIONS SUR LA FORMATION 
DES TEMPS SIMPLES 

§ 1er. — Présent. 

280. Impératif. A l'actif, on formera mécaniquement Vim- 
pératif présent sur l'indicatif présent, en changeant l'-to 
final en -s. 

Ex. : Ind. prés, '/xvco, je p^rds, Impér. y.avs, perds. 
Ypaçw, j'écris, — > ÏP^?~5 écris. 

Y3;j.uco, j'emplis, — ï^l-'-'-C^, emplis. 

281. Au passif, on formera V impératif présent sur son cor- 
respondant actif en changeant -t en -ryj : 

Ex. : Actif y.avs, Passif yaviu, sois perdu. 

Ypaçe, ypioou, sois inscrit. 

Ces formes sont d'ailleurs rares et, pour les deux verbes en 
question, plus théoriques que réelles. 



§§ 282-286 FORMATION DES TEMPS SIMPLES 153 

282. Subjonctif. Le subjonctif présent, à l'actif comme au 
passif, n'ofTre aucune difficulté, puisque ses formes se con- 
fondent phonétiquement avec celles de l'indicatif. 

283. Participe. Le participe présent est toujours invariable. 
On le formera mécaniquement sur l'indicatif, en changeant 
-M en -ovxaç. 

Ex. : yiyco, Part. prés, /avov-aç, en perdant. 

Ypaso), — ^(pafo'fxaç, en écrivant. 



§ 2. — Imparfait- 

284. L'imparfait actif des verbes paroxytons se formera mé- 
caniquement en changeant en -a l'-w final de l'indicatif présent 
et en ajoutant l'augment, s'il y a lieu (§ 247). L'accent se place 
sur V antépénultième, conformément aux règles générales d'ac- 
centuation (§ 39). 

Ex. : '/âvM, je perds, Imparfait é'/ava, je perdais. 
Ypaçw, j'écris, — e'Ypasa, j'écrivais. 

cia6atco, je lis, — Sia6a^a, je lisais. 

285. L'imparfait passif pourra se former sur l'indicatif pré- 
sent passif, en changeant -o[j.x'. en -ôiJ.ODv(a,). 

Ex. : ^'^'^«^^'•«^.iiûparfait •/av6[ji.ouv(a). 

§ 3. — Aoriste. 

286. Indicatif. L'indicatif aoriste actif a une formation assez 
irrégulière pratiquement. On l'apprendra donc surtout par 
l'usage. Voici cependant quelques règles générales. Les prin- 
cipales exceptions seront données dans la liste des verbes irré- 
guliers. 

1° A un présent en -at'vco, -Xvw (=-Xw), -p>va) (= -più^, 

correspond d'ordinaire un aoriste actif sans «3, avec ou sans 
changement de voyelle. 



154 VERBES PAROXYTONS § 286 

Ex. : "Çti-y-hiù, je réchaulTe, Aor. actif ^Éff-rava. 

zîôaivco, je meurs, zÉOava. 

(f>apcaiv(o, j'élargis, çdcpouva. 

(TTéXvw, j'envoie, IjTS'./.a, 

ffépvo), je tire, ëc-jpx. 

oépwtù, je porte, è'çepa. 

2° A un présent avec labiale, correspond d^ ordinaire un 
aoriste actif en -4* et. 

Ex. : Ypaow, j'écris, Aor. actif iypœbx. 
y.pj6(ù, je cache, à'y.pu-iya. 

ycpzJ(ù, je danse, ybpt'lx. 

r.x-/-pvj(ù, je marie, TiavTpî-^a. 

y,666), je coupe, è'xcia. 

àvâ6co, j'allume, ava^a. 

3° A un présent avec gutturale, correspond d'ordinaire un 
aoriste actif en -Ha. 

Ex. : zAr/.co, je tresse, Aor. actif sTuXs^a. 

açr/Yw, je serre, sasi^a. 

ipiyoi, je cours, expsra. 

àvctY^»^) j'ouvre, avcra. 

pi^vo), je jette, è'ppt^a. 

c'.o'r/vw, je chasse, l'oKoça. 

Remarque. Quand un verbe commence par un q ceUe "consonne est 
redoublée dans l'écriture après l'augment : 
pi/vcD, je jette, eppt^a, 
pàêco, je couds, £ppa']>a, etc. 

40 A un présent avec dentale, correspond d'ordinaire un 
aoriste actif en -oot. 

Ex. 



vviOo), je file. 


Aor. 


ACTIF £YVc7a. 


àpéacù, je plais, 




apSTx. 


àp^tÇw, je commence, 




ap)jtŒa. 


yTi^w, je bâtis, 




£-/Tl7a. 


c'.aêasw, je lis, 




cuêaaa. 


«Yopa^w, j'achète, 


. 


aYÔpocaa. 



§287 FORMATION DE l'aORISTE 155 

Cependant : 

Tia'Zw, je joue, AoR. ACTIF £za'.;x. 

çcoval^o, je crie, so'jvara. 

u/jS1iù, je change, aXIa;:?. 

y.y--:â'C(0, je regarde, . y.jT-raça. 

«YTiS^w, je touche, aYY'.;a. 

50 A un présent en -âvto, -Ovto (-sîvto), -o>va>, corres- 
pond d'ordinaire un aoriste actif en -ota», -urt* (-scoa), 

Ex. 



zuvfoje saisis. 


AOR. 


ACTIF 


i-'.x-OL. 


Xavco, je perds, 






ïyjxzT.. 


aS-jvw, j'éteins. 






Iff5i)7a. 


xXs'.vco, je ferme. 






£7.XE'.7a. 


7:A-r;pa)vw, je paie. 






T:\r,p(x><:(X. 


c-/;y.tôv(<), je lève, 






(jr,y.iùG(X. 



287. L'indicatif aoriste passif se formera mécaniquement 
sur l'aoriste actif en changeant d'ordinaire : 

1° -a en -Ovjxît pour les verbes dont l'aoriste n'a pas de u. 

Ex. : AOR. ACTIF ^£7Tava, AoR. PASSIF Ç£aTà[vj6ï;xa. 
Itjupa, o-'jpOyjxa, 

£<p£pa, 9sp9Y)xa. 

2° "'^^ en -ÇTVixa, (= -sSyjxa, §§78, 2°). 

Ex. : AOR. ACTIF £Xpu'!;a, AOR. PASSIF xp jçJTYj/.a. 

Tzav-pe'J/a, -avTpSJT-^xa. 

Remarque. Les aoristes qui, comme TcavTos'jTY^xx, prennent un v, au 
lieu d'un !p, sont ceux qui ont déjà l'u an présent. 

30 -^a en -ZTvjxa (=xOrixa, §§ 78, 3°). 

Ex. : AoR. ACTIF ÏttXs;», Aor. PASSIF rSKéy-r,v.x. 
Icç'.^a, ffçîyr/jxa. 

ëpp'.;a, ^iX-c-^xa. 



156 VERBES PAROXYTONS §§ 288-289 

4° -G-x en -aTvjxa (^^sOr/z.a, § 78, 1°) pour les verbes qui ont 
un C au présent et pour un certain nombre de verbes en -vw. 

Ex. : AOR. ACTIF e'/T'-Ta, AOR. PASSIF '/Ticrrrjy.a. 

à^(bpa7x, oi.-^cp<xijrr,y.OL. 

cTTiac-a, 7:iaff-T(y.a. 

5° -act en -ôvjvtof. partout ailleurs. 
Ex. : AoR. ACTIF TzUtpcùsa, AoR. PASSIF TrX-/;pa)6y)xa. 

sSsffa, o£6r,y.a. 

288. Aoriste 2 passif. Un certain nombre de verbes ont un 
aoriste 2 passif en -y;y.a, qui a le même sens que l'aoriste dit 
premier. A Athènes, quand cet aoriste 2 existe, l'aoriste 
premier est ordinairement inusité. 

Ex : 3p£}((o, je mouille, Aor. 2 ^px/-^xa. 

Ypstsw, j'écris, YP^?"'/^-^* 

j3aç;co, je teins, ^aip-^y.a. 

y.s6co, je coupe, xÔTu-^y.a*. 

VTpÉ7:2[xa',, j'ai honte, v-pazY^xa. 

xvÎY«, j'étouffe, TCViY-/;y.a. 

aTpî'j/o), je tourne, ffTpà(j>r^xa. Etc. 

. On observera que les modes qui vont suivre n'ont jamais 
d'augment. 

En grec moderne, comme en grec ancien, l'augment n'existe 
qu'au mode indicatif. 

289. Impératif. 1° A l'actif, on formera mécaniquement 
V impératif aoriste sur l'indicatif aoriste en changeant l'a final 
en -£ et en supprimant l'augment. 

Ex. : lîsD. AOR. v/jxGx, Impér. aor. '/:zo-£. 

£Ypad»a, YR^'I^* 

s'y.pu'iia, y.pù'he. 

1 Ko;:r|X£ x6 ai|j.a [jlou, «j'en ai été tout bouleversé; mon sang n'a fait qu'un 
tour 1). 



§§ 290-292 FORMATION DE l'aoriste 157 

2° Au passif, on formera Vimpératif aoriste sur son corres- 
pondant actif en changeant -t en -ou. 

Ex. : Actif yiot, " Passif yâ^ou. 

290. Subjonctif. Le subjonctif aoriste actif se formera sur 
l'indicatif correspondant en retranchant l'augment et en chan- 
geant l'a final en -to. 

Ex. : Ind. aor. r/aja, SuBJ. AOR. (va) -/àcjw. 

à'YpatLa, (va) Ypà'J^w. 

Ixpud^a, (vx) y.p'J(J^«. 

291. Le subjonctif aoriste passif se formera sur l'indicatif 
correspondant en changeant -Y;x.a en -ô. 

Ex. : Ind. aor. yi()r,-/,oi, Subj. aor. (va) yaôco. 
Ypaç-zj/.a, (va) vp^t^û. 

/.p'joT'/jxa, (va) xp'jsTW. 

292. Participe. Le participe passé passif se formera méca- 
niquement sur l'aoriste passif, d'après les concordances sui- 
vantes : 

1° Aor. pass. -Or^x'x, Part. pass. -ii.£voç. 

ÇsaTaG-/;xa, l^suTaixsvc;. 

ffTaX0'/)xa, ffTaX[X£v:^. 

"/aOr;xa, ya[;.£vo». 

2° AoR. PASS. -9(x)r^x*, Part. pass. -jjLjxévfiÇ. 

xpûçTvjxa, xpu[JL[J.évoç. 

YpaçYjxa, YP^l-'-H-^''^'?- 

PaçYjxot, j3a[j.[jiv;ç. 

Remarque. La règle 2 s'applique en réalité à l'ensemble des verbes à 
labiale : xôêw fait de même xoTtTjxa, xoixtjLÉvo;. Mais, pour les verbes 
en -ev(o, on écrit plus fréquemment -iiévoç que : -[xaÉvoç : 

Ex. : ixaCeuu), je rassemble, Part. pass. jjLa^sixsvo;. 

oouXeûd), je travaille, SouXeijlÉvo;. 



158 VERBES PAROXYTONS § 292 

Cette divergence provient de ce que l'orthographe du type xpuixtxÉ- 
voç était fixée depuis le grec ancien. Dans le type [ji.a^£iJ.£voç, il y a bien 
eu aussi assimilation (§ 85, Rem.), mais c'est là un phénomène moderne, 
qu'on ne marque plus dans l'écriture. 

3^ AoR. PASS. -x'cvjxa, Part.^ass. -Yjj.£Vf>ç- 

pixvr,y.ix, piYl^ivoç. 

oiMyTriv-OL, oiiùy\).évoç. 

T:Xéyvi]y.tx, 'â).£Y[jivoç. 

Remarque. A l'aor. 2 pass. Ppâj^-rjxa correspond un part. pass. Ppep^s- 
voç. 

4° AoR. pass. -oTvjxa, Part. pass. -ajj.évoç- 

aYopâo-TYjxa, à'^cpasiJ.é^cq. 

Tctao-TVj'/a, TsiaaiJitévoç. 



CHAPITRE m 

VERBES PERISPOMENES 



293. Nous distinguerons deux types de verbes périspo- 
mènes : 

1° àvxïîto, j'aime, 2^ pers. 0.7^71^5, tu aimes. 
20 Tzif.'zoi, je foule, 2^ pers. î:a-:£cî,tu foules. 

Le type aYairô diffère de x^^nù : 

a. — Au présent actif et passif (voir plus loin). 

b. — A Vimparfait, qui est : 

1^ à l'actif, en -fiûoot, au lieu d'être simplement en -x : 

Ex. : '/avw, je perds, impf., e/ava, je perdais, 

àya^rû, j'aime, impf., àva-ou-a, j'aimais. 

2° au passif, en -£tOîi.oi>v(a), plutôt qu'en -:;/:jv(a) : 
Ex. : 7avoi;,ouv(a), j'étais perdu, àYa7:ci5[j.;jv(a), j'étais aimé. 

c. — A V aoriste qui est d'ordinaire, à l'actif, en -■/;'5V. et, 
au passif, en -/^Ovixot. 

Ex. : r/aja, j'ai perdu, xyizr,7x, j'ai aimé. 

"/aOyjxa, j'ai été perdu, àYa-r/J/;/.^, j'ai été aimé. 

SECTION I 
VERBE aY*«<ï), VOIX ACTIVE 

294. Comme pour -/avM, on distinguera des formes simples et 
des formes composées. 



.160 
295. 



VERBES PERISPOMENES 

§ l®'". — Formés simples. 



§295 





INDICATIF. 


IMPÉRATIF. 


SUBJONCTIF. 


PARTICIPE. 






J'aime. 


Aime. 


Que j'aime. 


En aimant. 


SING. 


1. 


ayaTTw 




(va) et les formes 


àyaTTOjVTaç. 




1. 


àyaTraç 


àydcTcal 


de l'indicatif. 




a 


3. 


ayocTTÎ 








£ PLUR. 


1. 


àyaTTOuixe 










2. 


ayaTraTE 


ayaTraTE. 








3. 


ayaTTOuv. 












J'aimais. 








SING. 


1. 


ayaTToijca 




' 




•< 


2. 


aya7rou(7£ç 








PS 

■< 
0. 


3. 


ayaTTOïKjs 




^ 




5 PLUR. 


1. 

2. 
3. 


àya7rouca[Ji.£ 
àyaTtoucaTs 
àyaTTOUffav 












J'ai aimé. 


Aime. 


Que j'aime. 




SING. 


1. 


àyaTTTiffa 




(v') àyain^ffto^ 




H 


2. 


ayaTrYjceç 


àydcTTTiae^ 


(v') àyaiTT^cryjÇ 




S 


3. 


ayaTT-rjce 




(v') àyaTti^ff-/) 




"< PLUR. 


1. 


ayaTCTicaixe 




(v') àya7n^(ïto[X£ 






2. 


aya7r7]ffaT£ 


àya7n^<j(£)T£ 


(v') àyaTTi^aeTE 






3. 


ayairiricav 




(v') àyaTTi^douv. 





1. On peut aussi se servir des formes du subjonctif, avec va ou a; (§ 325, 
Rem.) :và(aç) x^olkm, va (aç) kyoLKaz, etc.; và(aç) àya-rjaw, va (aç) àyaTîT^ar)?, etc. 
— 2. On orthographie aussi vaya^rjuto. 

Remarque I. Pour la signification des différents temps de l'impératif 
!€t du subjonctif, voir § 251. 

Remarque II. Le participe présent est relativement peu usité à Athènes. 
Ainsi « je vous prendrai en passant » se dit plutôt Ôà «raç Tciçxo, dàv 
irepaffco, « je vous prendrai, quand je passerai », que ôà caç Trâpa) ttes- 
v<5vTa;. Mais on dira : 

Comment es-tu venu, en courant ou en marchant ? 11'^ i; vipQ ç, 
Tpéjfovxaç ri irepTraTwvTaç ; 



§§ 296-299 VOIX active 161 

296. Les verbes en -û ont fréquemment un indicatif-subjonc- 
tif présent en -Gtw, concurremment avec -û. Ce temps se 
conjugue alors sur Traw (§ 279), mais en gardant le circonflexe 
sur la pénultième, quand la dernière est brève. La conjugaison 
est alors : 

SiNG. 1. àYaTuao), j'aime. 

2. àYocxaç, 

3. àyaTrast, 

Plur. 1. àYa-a[j.s, 

2. aYaTraxe, 

3. aYocxav. 

Remarque. Ces formes en -ào) n'ont rien de commun avec les formes 
non contractes anciennes. Elles remontent a des formes en -à(Y)a). 



§ 2. — Formes composées. 

297. Les formes composées du type àYaxco s'obtiennent de 
la même façon que celle du type yâna. 

298. 1. — Futur CONTINU. 

SiNG. 1. Gà «YaTTû, j'aimerai. 

2. 6à aYocxôtç, 

3. 6à aYotTra, 

Plur. 1. Oà aYa^cui^s, 

2. Oà àYa~aT£, 

3. Oà «YaTroûv. 

299. 2. — Futur momentané. 

SiNG. 1. Oà àYa-Yi7(.), j'a merai. 

2. Oà Oi.■^:l.~■r^aT^q^ 

3. Oà àYa7c-(^jY;, 

Plur. 1. Oà a-^!X7:-(](SM]it^ 

2. Oà «YocTCViïeTe, 

3. oà àYaxTjffouv. 

•Il 



162 verbes périspomènes §§ 300-302 

300. 3. — Conditionnel présent. 

SiNG. 1. 6à àyaTicuffa, j'aimerais. 

2. 6à aYaTTcua-eç, 

3. Oà «YaTTOuaft, 

Plur. 1. Ôà aYaTTO'jaajj.s, 

2. 6à ocYaxoùaaTS, 

3. 6à aYaTuoûaav. 

301. 4. — Plus-que-parfait. 

SiNG. 1. tXyjx à-^a-Kr^GEi^ j'avais aimé. 

2. sJ.yt^ àYaicYjaet, , 

3. elyt aYocTriQffet, 

Plur. 1. eïyaij.e aYairr^asi, 

2. sï^^axe ocYocTcrjffsi, 

3. tlya'f «YaTiviGiSU 

Remarque. Au lieu de kyoLiz-fiaei on emploie aussi le participe, comme 
en français: sing.àya7:7-|[ji.£vo, à-yoL-Kr^^xi^-r^, àyaTtTijxsvo ; plur. àyaTTYipiivou;, 
àyaTT-rifxÉvs;, kyx-KfiiKha. (§ 256, Rem. III}. 

302. 5. — Futur antérieur. 

SiNG. 1. 9à r/to aYair-ôffe',, j'aurai aimé. 

2. 9à à')^y;ç àYotTcrjffet, 

3. 6à l/Y) «YaTTi^aa, 

Plur. 1. 6à Ix^M-^ ^'ï'^''^^'^^'» 

2. 6à e'x^'^s aYaic^asi, 

3. Oà eyouv àYaici^asu 

fîemarque. Aussi même formation que § 301, Rem. 



§§303-304 voix active 163 

303. 6. — Conditionnel passé. 

SiNG. 1. ôà zlyjx àya-TtGZ'., j'aurais aimé. 

3. 6à zlyt àfaT:r,sv.f 

Plur. 1. Oà eïy^a\).e «YocTC-^asi, 

2. Gà zlyjxTZ OLya-KTfGZi^ 

3. 6à £''xav oi-^a-Kri(js.i. 

Remarque. Aussi même formation que § 301, Rem. 



304. . 7. — Parfait. 

SiNG. 1. e'xM àYa-v^(7si,j'ai aimé. 

3. i^st à-fOLTzriGZi, 

Plur. 1. iyo'^j.t ocya-rt^z'.j 

2. 'zyj.-:z oi-^(OL'r:r,7z: 

3. E'/;jv CL-^(a~i,7zi. 

Remarque. Aussi même formation que § 301, Rem. 



164 



305. 



VERBES PÉRISPOMÊNES 

SECTION II 
VERBE àva^O), VOIX PASSIVE 

§ l®''. — Formes simples. 



§305 






INDICATIF. 


IMPÉRATIF. 


SUBJONCTIF. 


PARTICIPE. 


Je suis aimé (c.-à- 


Sois aimé ou 


Que je sois aimé (c.- 






d. on m'aime) ou 


aime-toi. 


à-d. qu'on m'aime) 






je m'aime. 




ou que je m'aime. 




s SING. 


1. àya7ret£pi.ai ^ 




(và)àya7r£i£jj.at 1 


(àyairoufJLe- 


o 


2. àyaTTstsaat 


(kyoiT:eio\j)^ 


(và)àya7T£t£(jat 


voç.) 


g 


3. kyoL-Ktiirixi 




(va) aya7r£t£Tat 


Ce participe 


PLUR. 


1 . aYa7:£to[jt.a(7Te 

2. àya7r£t£(7T£ 


àyaTretEffre 


(và)àyaT:£ta)[j.a(7T£ 
(và)àya7r£t£(JT£ 


n'existe que 

pour un petit 

nombre de 




3. àyaTTEtouvTat. 




(và)àya7r£toîjvTai. 


verbes, §308. 




J'étais aimé (c.-à- 










d. on m'aimait) 










ou je m'aimais. 








H SING. 

< 


I .àya7:eto[jL0uv(a) 










2. àya7r£id(jouv(a) 








S 


3. àya-TTEtoTav 








" PLUR. 


1 . àya7:£td(xa(JT£ 

2.àya7r£id(Ta(JT£ 
3. àyaTTEtouvxav. 










J'ai été aimé owje 
suis aimé (c.-à-d. 


Sois aimé ou 
aime- toi. 


Que je sois aimé(c.- 
à-d. qu'on m'aime) 


Aimé. 




on m'a aimé) ou 
je me suis aimé. 




ou que je m'aime. 




^ SING. 

2 

S 


1. ày«7:-/]ÔTixa 




(va) àyaTTTiOco 3 


àyaTTTijxÉvoç 


2. àyaTTïîOirixeç 


àyaTtiqffOu^ 


(va) àyaTTT|6lyi; 


■r\, 


o 
•< 


3. àyaTTY^OYixs 




(va) àyaTTYjÔyi 


(se décline sur 


PLUR. 


1. àya7:Y|67]xa|J.e 




(va) àya7nrj6ou[;,£ 


|xaupo;). 




2. àya7:7]GiqxaTe 


àyaTtTiÔYiTe 


(va) àyaTtriÔTÏTe 






3. àyavri^O-rixav. 




(va) àya7rT|ôoîjv. 





1. Aussi ayaTOtou;ji.ai, voir la remarque. On écrit aussi j.yaT.du.xi , àyaTT'.ouixati. 
etc. — 2. On se sert plus souvent des formes du subjonctif avec va ou a? (§ 325 
Rem.). — 3. Remarquer l'accentuation. 



§§ 306-307 ^ VOIX PASSIVE 165 

Remarque. L'observation du § 250, Rem. s'applique également ici. 
Si le sing. 1 àyaTteuixat est inusité, on dit en revanche ^xoed^cii « je 
m'ennuie », et les pluriels de àfOi-KtiiiKOLi sont courants dans le sens 
pronominal : à.yxTzti6[t.x(ST:e, « nous nous aimons ». 

306. Un certain nombre de verbes possèdent, au lieu de la 
flexion en -£iou[j.a'., une flexion en -oî!iji.at : 

§ 2. — Kotii.ot>iJ.ac, je dors. 

Indicatif présent. 
Sing. 1. •/.s'.i^.oyiJ.aiS je dors. 

3. x5t[xaTai, 
Plur. 1. y.o'.txôixaîTS, 

2. X0l[J.ÔtOT$, 

3. y.oi\).zu'nai. 

Imparfait. 

Sing. 1. x5'.ix6;xo'jv(a) je dormais. 

2. xoiiJ.oa'Ouv(a), 

3. xoijxôxavs, 

Plur. 1. xci[j.ô;xa7Ts, 

■ 2. xoi;xôara(TT£, 
3. xo'.[.>.îuvTav. 

307. Les verbes qui possèdent un actif et un passif se con- 
juguent d'ordinaire sur le modèle de àYaueuiJ.a'. ; les dépo- 
nents (§ 243), au contraire, ont surtout la seconde série de 
formes. 

Ex. : àva-w, j'aime; àva-s'ip.ai, je m'aime; xtuttù), je frappe; 
XTUTCS'iixai, je me frappe; etc. 
y(.oi\iou\).oL<., je dors; Ou[j.oî5[j.a'., je me souviens; Aii~ou[j.ai, 
je regrette; 9o6oû|xai, j'ai peur; etc. 

1. Parfois aussi Aoi\tÂ[Mi. 



166 VE«bES PÉRISPOMÈNES §§308-311 

Exceptions: ti[j.c5, «j'honore», passif -:'.|j.cî3|j.at; xatapsiéiwit, 
« je maudis «; cuXXoYsiéi^.at, « je réfléchis; etc. 

§ 3. — Participe présent à forme passive. 

308. Comme pour certains verbes paroxytons (§ 263), il 
existe, pour le type àva-û, un participe présent à forme pas- 
sive en -fiOii-evoç. 

Ex. : TretoiiiJ.evcç, (TteTw), volant, -à 7:£-c'J[j.£va, les volatiles; 
à-aiTC'J[j.$voç, (àzaiTÛ, §317), Ta àTCaiTo6[X£va, les choses 
nécessaires. 

§ 4. — Formes composées. 

309. 1. — Futur continu., 

SiNG. 1. 9à aYaTî^'ip-a^ je serai aimé (on m'aimera) o« je 

2. 6à à-^a-KEiéGai, m'aimerai. 

3. Oà 0L'^Qi,7:eié-a'.j 

Plur. 1. 9à àYa-£is[j.a(7T£, 

2. Oà 0!.^(a-E.iii7-e^ 

3. 6à oi.ya7:£.iou'^-ot.i. 

310. 2. — Futur momentané. 

SiNG. 1. 6à àyaTr'/jOà), je serai aimé (on m'aimera) ou je 

2. 9à àYa7:Y;G^ç, m'aimerai. 

3. Oà x^(a-rfifi, 

Plur. 1. Oà à^(oiT^rfizXt[j.î, 

2. Oà aYa^'^jOvÎTe, 

3. 6à aYa^'/jôiûv. 

311. 3. — Conditionnel présent. 

SiNG. 1. 0à àYa:r£'.2ix2uv(a), je serais aimé (c.-à-d. on m'ai- 

2. Oà àYa:r£tiffouv(a), merait) ou je m'aimerais. 

3. Oà ùya-Kv.ô-CK.^^ 



§§ 312-314 VOIX PASSIVE 167 

Plur. 1. 6x àyaTzziôiJ.ar:tj 

3. 6à aYairs'.ouvxav. 

342. 4. — Plus-que-parfait. 

SiNG. 1, sr/a àYaTr'/jôîï, j'avais été aimé, e (c.-à-d. on m'avait 

2. slxs; àYa7î-/)9£i, aimé, e) ou je m'étais aimé, e. 

3. iiyj. àYaTC'/jOcf, 

Plur. 1. dya.iJ.t àyaiz-rj^tï, 

2. cï/aT£ àya'Jr'/jôîï, 

3. s'iyav àYaTr/jOsù 

Remarque. Pour désigner un état (§ 269, Rem. II) : 7][jlouv àYX7:Y|iji.£- 
voç, -q, 0. 

313. 5. — Futur antérieur. 

SiNG. 1. 6à r/w àYaTC-z^Os?:, j'aurai été aimé, e (c.-à-d. on 

2. Oà l'y/;; aYaTcr.ôsf, m'aura aimé, e) ou je me 

3. Oà eyr; aYaTCYjÔeï, serai aimé, e. 

Plur. 1. Oà 'éxio\).t aYaTCYjOsî, 

2. Oà e)^£Te aYa^'/jOsî, 

3. Oà è'xouv aYaTCVjôsf. 

Remarque. Pour désigner un état (§ 269, Rem. II) : Oà eiaa; àYaTr-r,- 
|x.£voç, Y,, 0, avec un subjonctif de formation correspondante : va eîixat 

314. 6. — Conditionnel PASSÉ. 

SiNG. 1. Oà dyx aYa-YiOsï, j'aurais été aimé, e (c.-à-d. on 

2. Oà glysç àYaiTYjOsf, m'aurait aimé, e) ou je me 

3. Oà zlyz à^(ar.rfiei, serais aimé, e. 

Plur. 1. Oà eïya£[xe «YaTCigOei, 

2. Oà sl'yaie à'faiz-qdzî^ 

3. Oà £iyav àYa7CY;0îf. 

Remarque. Pour désigner un état (§ 269, Rem. II) : Oà yÎ;xouv -t^x-t,- 

fiévoç, 71, 0. 



168 verbes périspomènes §§315-317 

315. 7. — Parfait. 

SiNG. 1. r/(o ^-(a-K-fiOti, j'ai été aimé, e (c.-à-d. on m'a aimé, o) 

2. è'xeiç à-^(a--ri<hi, OU je me suis aimée. 

3. à'x£'. oi'{y-r,(hly 

Plur. 1. 'éy_o\).s. ày(x--f](izî, 

3. eyouv àYaTf^Ocî. 
Remarque. Voir § 272, Remarque. 



SECTION III 
VERBE Tiaxâ». 

316. Le type TîGfcoJ ne diiïère du type «YaTCÛ qu'à l'actif, 
et seulement aux temps suivants : 

a. - — A Vindicatif présent et au subjonctif présent : 

SiNG. 1. T.oi-M, je foule. va r.a-G), que je foule. 

2. TraTsîç, va 'TraT^ç, 

3. TraTîf, va "axTJ, 

Plub. 1. -rraT^jy-c, va zaTCjp.£, 

2. TraTSÎTî, va xaTr;t£, 

3. -aTsuv. va Tra-cuv. 

6. — A V impératif présent : 

Plur. 2. 7:a-£îT£, mais cette forme est rare et n'existe guère 
que dans •::£p-aT£fT£ « marchez, avancez ». 

Remarque. Indicatif présent passif d'origine savante : 

SiNG. 1. ■KCf.TOyj[i.ixi, Plur. 1. 7raT0ij|xeôa, 

2. 7:7.1 slacti, 2. 7caT£t<7Te, 

3. 'KOLTS'iza.'., 3. TTXTOVVTai. 

317. Les mots d'origine suivante appartenant au type r.oL-.u) 



§318 EMPLOI DES TEMPS ET DES MODES 169 

sont assez nombreux et se trouvent indiqués par l'usage an- 
cien ou les lexiques : 

Ex. : àxoieXà), -eîç, je constitue. 
xaToixô, -£îç, j'habite. 
r/jÀsYpa^w, -sic, je télégraphie. 
icpcTTcaôw, -£îç, je m'efïorce. 
èvvow, -SIC, j'entends (=j'ai l'intention de). 
cj/ûcpiG-w, -£îç, je remercie. Etc. 

Les mots d'origine populaire, ou qui peuvent grosso modo 
être tenus pour tels, et qui se conjuguent, à Athènes, sur ce 
type, sont, au contraire, en nombre restreint : 

àpYû, je tarde. X-r,<7[j-3vw, j'oublie. 

6appw, je crois.'' 'jcap-/jYop(o, je console. 

xaXw, j'invite. icaTw, je foule. 

. TCpoffxczXû, (même sens). Tusp-a-rà), je marche., 

Tuapay.aAÔ, je prie. tcovw, j'ai mal. 

xeXaïow, je chante (en par- G\j'(y.^?(^, je pardonne. 

lant des oiseaux). ^^pw, je porte. 

[j.Tcopû je peux. 7."?^, je contiens. 

Remarque I. Cette liste est susceptible de grandes variations, suivant 
les régions. A Athènes même, certains de ces verbes peuvent se con- 
juguer sur le type àfxiziuy (§ 296) : Ttaxàto, Ttaxïç, -Kxriz'., etc. 

Remarque II. L'indicatif présent du verbe ^<o, « je vis », se conjugue : 
SiNG. 1. J^w, je vis, Plur. 1. Cojjxe, 

2. ^fi?, 2. î;-iiT£, 

3. Ky\, 3. CoOv. 

SECTION IV 

OBSERVATIONS SUR L'EMPLOI DES TEMPS 
ET DES MODES 

318. On a vu, §§ 251 et 252, la différence de sens qu'il y a 
entre Vi}7ipératif présent et Vimpératif aoriste, le subjonctif 

1. Synonyme de vouîÇto, qui est plus courant. 



170 LE VERBE §§319-321 

présent et le subjonctif aoriste^ le julur continu et le futur mo- 
mentané. 



§ 1®'. — Indicatif présent. 

319. U indicatif présent a quelquefois le sens du futur 
français. 

Ex. : Comme tu voudras, ottwç H\v.q ou c-oç cf.-(y.-7.z. 

Fais-le d'abord et nous verrons ensuite, y.ive to r.pM-a 

7.' ucTspa ^Xé~o[j.z. 
Demain matin, je vous prendrai et nous irons ensemble, 

§ 2. — Imparfait. 

320. 'L'imparfait de certains verbes possède, outre son sens 
ordinaire, celui du conditionnel. 

Ex. : Je voudrais, ou j'aurais voulu, r,6£>,a. 
Il faudrait, ou il aurait fallu, 'é~çzTzt. 

On traduit de même, en grec, par V imparfait^ une expression 
comme : « on aurait cru » {vb\vZtc). 

Ex. : On aurait cru qu'il volait, ^'z\).\.lzq ttûç [ou /.al) r.z-.yj-z. 

En revanche « on aurait dit » se rend mieux par Oà eXsyeç 
que par le simple imparfait 'éXzyzç. 

Remarque. X.e français dit : « Il m'a écrit qu'il venait, qu'il vien- 
drait » ; le grec dit : « Il m'a écrit qu'il vient, qu'il viendra », (jloù eypa'j'e 

§ 3. — Aoriste et parfait. 

321. h^aoriste et le parfait marquent deux nuances diffé- 
rentes du passé. Le premier indique sirnplement que l'action 
a eu lieu dans le passé. 

Ex. : Te Bs-a, je l'ai lié. 

ToÛ e'vpa'I/a, je lui ai écrit. 



§322 EMPLOI DES TEMPS ET DES MODES 171 

Le second indique que l'action, quoique passée, subsiste par 
ses conséquences. 

Ex. : Tbv e/M Bsijivcj ou oéast, je me trouve l'avoir lié. 

Tcu r/w '(pà'^izi, je suis dans la situation d'un homme 
qui lui a écrit. 

Uaoriste marque donc plutôt une action, le parfait plutôt 
un état. C'est, là encore, un exemple de la distinction entre 
le momentané et le duratif signalée § 251. 

Remarque I. L'aoris^e de certains verbes peut avoir le sens du présent. 
Ex. : vuaxaEa (de vixjTâÇcj), j'ai sommeil; Tteîvasa (de Tteivco), j'ai faim; 
Sî'laia (de 8t'|(o), j'ai soif ; xpûcoaa (de xpucovco), j'ai froid ; vu/Tw^a 
(de -/uycMvsi), il fait nuit ; etc. 

Remarque II. Uaoriste grec correspond également à un présent français 
dans des tournures comme : x.v.(\^z<;, « tu brûles! «t-Kecsq, « tu tombes! » 
yx6TiX£s, « tu es perdu ! » etc. 



§ 4. — Plus-que-parfait, futur antérieur 
et conditionnel passé. 

322. Le grec moderne qui attache une telle importance à la 
durée de l'action, alors que souvent le français ne s'en soucie 
pas, s'inquiète peu, en revanche, d'en marquer l'antériorité. 
De là vient que le plus-que-parfait, le futur antérieur et le condi- 
tionnel passé français sont souvent rendus en grec par Vim- 
parfait, V aoriste^ le futur et le conditionnel présent. Tel est sur- 
tout le cas dans les propositions subordonnées : 

Ex. : Si j'avais pu, àv [x-ip;j7a, litt. si je pouvais. 

Il m'a dit qu'il lui avait écrit, ixoîî v.izi ttw; toïj 'i-^ç>x<hî,^ 

litt. il me dit (passé) qu'il lui écrivit. 
Je vous appellerai, quand l'heure sera venue, Oà <sï 
çwvâçco, cTav epOr) (futur sans Oi, § 324) y; (iip:^, litt. je 
vous appellerai, quand l'heure viendra. 
Et, avec le conditionnel, dans une proposition principale : 
Ex. : Je l'aurais fait, si j'avais pu, litt. je le ferais, si je pou- 
vais, Oà Toy.ava iv [AxipiJ'a. 



172 LE VERBE §§323-324 

§ 5. — Impératif. 

323. Deux impératifs côte à côte servent à marquer la répé- 
tition d'une action : 

Ex. : A force d'écrire, [j.ï to ^(py-'l>z Yp^t'î^^ (litt. avec le écris, 
écris). 

Ou bien ils constituent des héllénismes, comme : 

Tb T.p5.{'{)\).a oïv thœ. TuatSe ^iXacrs, ce n'est pas une plai- 
santerie (litt. la chose n'est pas joue, ris). 

To'y.ave a»]^e aêôae, il l'a fait en un clin d'oeil (litt. il l'a 
fait allume, éteins). 



§ 6. — Subjonctif. 

324. Le subjonctif aoriste non accompagné de va et précédé 

de oiroicç, « quiconque », cxav, aàv, lorsque », à'p.a, « dès que », 
7:plv, « avant que », av, « si », ïtmç, « peut-être que », etc., 
indique que la phrase se rapporte à l'avenir. 

Ex. : Quiconque trouvera cet objet, czcioç Pp^ «jto to '7:pa(Y)ixa. 
Quiconque le dira a tort, 'ir.oioq to tî^ 'éyt\. aoixo. 
Lorsqu'il lui demandera, ctav tou Ç-^jT-rjo-Y;. 
Je lui écrirai avant qu'il parte, 6à tou "ipôi'hiù, Tuplv çjYyj. 
S'il arrive que je ne la voie pas, ay tu^v) xac oev ty; cô. 
Peut-être viendra-t-il, ïawc ^^r^. 

Remarque. Les phrases du type « qu'il le veuille ou non » se traduisent 
en grec par deux formes verbales juxtaposées : ôsXet oà OiXei. 

Ex. : Qu'il l'ait dit ou non, c'est la même chose, io tint oèv xb eÎTre, tô 
l'Bio eîvat. 
Bon gré mal gré, il le fera, 'éyei Sèv 'é/ei, Oà to xâp-T) (litt. il y a, il 
n'y a pas, il le fera). 
On remarquera que des constructions de ce genre ont aussi le sens de 
t à peine » : 
A peine l'avait-il dit, qu'il est tombé, to zlr.t oèv tô zI-kz, x' lizzaz. 



§§325-327 ORDRE - DÉFENSE - SOUHAIT 173 

§ 7. — Comment on exprime un ordre. 

325. Pour exprimer un ordre^ on se sert de l'impératif ou 
du subjonctif (présent ou aoriste, § 251), quand le verbe est à 
la deuxième personne. 

Ex. : Ecris, y?^?- ou va '^pior^z — Y?^'}^ ou va vpxiVrjç. 

Ecrivez, y?^?-"- om va --(oiot-t — yP-'^'K^)"^ ou va y?^'^'"^^- 
A la première et à la troisième personne, on se sert du sub- 
jonctif (présent ou aoriste, selon les cas) précédé de va ou de 
a,ç (voir la remarque). 

Ex.: Ecrivons, va (5ç) Ypd(Ç(Ojj.£ — va (âç) •^Ç)7.'h(ù]).z. 
Qu'il écrive, va (aç) yP^?T/ — ^* (^0 ÏP^^Ti- 
Qu'ils écrivent, va (xç) yp«?3uv — v« (xc) Ypa'i'ouv. 

Remarque I. i>'à et uç ne s'emploient pas indifféremment l'un pour 
l'autre. Nà indique plutôt un ordre, 'à; plutôt une concession. 

Nà Ypy-'f'fi signifie : qu'il écrive ; il faut qu'il écrive. 
*Aç YP^-4'ïl signifiera plutôt : eh bien ! qu'il écrive. 
« Soit I » se traduira donc par aç slvat et non par va elvat. 

Remarque II. Pour commander poliment on se sert de la forme inter- 
rogative : 

Ex. : Aè (/.oî Àéxe, dites-moi, je vous prie (litt. vous ne me dites pas? 
Mou xàvexe ttj yé.^t\ va... faites-moi le plaisir de... flitt. mefaites- 
vous le plaisir de... ?) 

§ 8. — Gomment on exprime une défense. 

326. Une défense s'exprime par it-rii"*) ou va, |i.yi(v) et le 
subjonctif. 

Ex. : N'écris pas, (va) i;.y) y?^?T1=? (continu), (va) \j.i] ^{pi'l»r,q 
(momentané). 
Ne prends pas (va) ij.y)v Tuotipv/;; (continu), (va) |rP;v Ttipr^q 
(momentané). 

§ 9. — Comment on exprime un souhait. 

327. Le subjonctif précédé de va ou de va lXT^('^) sert aussi 
à exprimer des souhaits aftirmatifs ou négatifs. 



174 LE VERBE §§328-330 

Ex. : Nà K'^t'^TiC, littéralement : puisses-tu vivre ! (ordinai- 
rement : je t'en prie). 
Puisse cela ne pas arriver, \).(XY.y.pi. va [rJ; '(vrr,. 

328. Un souhait qui ne saurait se réaliser s'exprime souvent 
par va suivi de l'imparfait. 

Ex. : S'il vivait encore ! va ^ouaî ày.i;j,a ! 

Quelquefois aussi, on emploie va et le plus-que-parfait^ mais 
plus rarement, et seulement pour traduire un plus-que-par- 
fait français. 

Ex. : Si seulement je ne l'avais pas fait ! va ;j,yjv tô rl^a y.i/v. ! 



§ 10. Te va xavo) ; 

329. Les propositions interrogatives dans lesquelles on se 
demande ou on demande ce qu'il faut faire se mettent en grec 
AU subjonctif. 

Ex. : Que faire ? le lui dire ou ne pas le lui dire ? Tt va y.xvw ; 

va TIÎJ TO TTÛ •/; và [J//]V ~ZU TO îîà) ; 

Faut-il vous l'apporter ? Nà (saq to sspw ; 

Remarque. L'expression Tt'vàxàvw; peut, comme le français «que faire?», 
signifier ou bien : « que faut-il faire ? » ou bien : « que fallait-il faire? » 



§ 11. — Manière de rendre « on ». 

330. L'idée du pronom on peut se rendre : 

1° Par le pronom indéfini xctvsvaç (xavstç), qui se place 
après le verbe. 

Ex. : Quand on travaille, on ne craint pas la faim, :Tav 

ep^ai^cTa'. y.avivar, o\ oo^ixai Tr;v -jusïva. 

2^ Par la deuxième personne du singulier. 

Ex. : Quand il fait chaud, on rêve de fraîcheur, oTav eîvai 

^ÉTT-/;, Bpoffù ovîipsûeaat. 



§330 MANIÈRE DE RENDRE Oïl 175 

Remarqua. On aurait cru que, on croirait que, § 320. 

3^ Par la première personne du pluriel. 

Ex. : On n'est jamais content de son sort, Sèv eîfxaaxs Tro-cè 

4° Par la troisième personne du pluriel. 

Ex. : On m'a dit qu'il était malade, [/.ou siiuav xwç sîvat 
apptooTOç. 
On m'a volé, [i v/,Xvby,v. 

5° Par le passif. 

Ex. : On oublie vite les yeux qu'on ne voit pas (loin des 
yeux, loin du cœur), j.-x-i.y. -oij oï pXIzovta'., -f^^p^x 
Av;7;/;vîiouvTai (proverbe). 



CHAPITRE IV 

LISTE DES PRINCIPAUX VERBES 
IRRÉGULIERS 



331. axo6o>, f entends. Ind. prés. § 276. Aor. pass. h./,oJavr;m. 

332. y.y. fi tQrf.i^oi, p enchéris. Aor. à/.pi6uva (rare). 

333. aiJ.api;avo>9 je pèche. Aor. à\).apTr,ay.. 

334. Qf.va,«3xa,&'vc»>9 /e relèi'e. Aor oi^(XGz-ri7x. 

335. aveSacvco, /e monte. Aor. àvÉSY;-/.^; impér. sing. 2 àvéS^ 
plur. 2 àv£6-^T£; subj. v' àvéêto. 

336. îf.Tcoo-'xtvto, /e 7ne fatigue. Aor. à-sc7-a7a. 

337. a.î:oTUYx^'^<«>9 (et moins souvent ocTcoTuyavno), féchoiie. 
Aor. à7C£TU)^a. 

338. otf>£<30>9 /e pZai^. Impf. apscia ; aor. apsaa. 

339. acpt'vto, /e laisse. Aor. aaJYjda, impér. sing. 2 ai>Y;c7£, âç 
ou a.'ât (fam.), plur. 2 àç/-/^(7(£)T£, àaiE (fam.); aor. pass. à(p-(^ff-r//.a. 

340. pà^<i>9 /e mei5. Aor. UoCkol ; impér. sing. 2 (33cX£, plur. 2 
PzX(£)t£ ; aor. pass. 3^X6-^xa. 

341. Papd), je frappe. Aor. Pap£aa. L'actif est peu usité 
à Athènes, où il est remplacé par xtuttû. Le passif [3ap£té;;.at 
(-£'.cu;j.ai) a le sens de « je m'ennuie » ou, transitivement, « je 
suis las de » ; aor. pass. PapiÔYjy.a. 

342. Paoxoj, je tiens. Impér. (âczŒTa « tiens bon ! » Aor. (îzjTa^a. 

343. Py^-'^w» je sors (transitif; l'intransitif est ^yaivco, §344). 
Aor. koYaXa ; impér. sing. 2 [ù-fyXzl^hxv. 2 ^j-(6Ck{t)-t. 



§§344-359 PRINCIPAUX verbes irréguliers 177 

344. pYîttvto, je sors (intransitif cf. § 343). Aor. 3YYî-/.a; 
impér. sing.2 à'éva, plur. 2 ^r;f-i {ou icYàTs); subj. va IÎ70). 

345.' pXaotavto, je germe. Aor. 3a^'""'î"^- 

346. pXé«<o, /e (^0^5. Aor. slca; impér. os?; subj. va ('0$w; 
aor. pass. lowôvjy.a (rare). 

347. Porjxw, /e /aw paître, je pais. Imparf. éoor/.x, 
(et 3=«7"^cî5î3:) ; aor iSijy.-^Ta. 

348. PooTÔ, je plonge. Aor. .Sîjty;;^. 

349. pptaxto, /e trouve. Aor. -/î^ox o^^ i3p-^-/.a, impér. sing. 
2 i3p£ç, plur. 2 jSs-^Ts (et ^^ai(^"); subj. va ^pw ow va sJcw; aor. 
pass. 3?^^^'';"''-2f' 

350. pDwatvco, /e ^eZ^e ou je donne à téter. Aor. '^j'CX'.y-- 

351. f^ifi'^ià^ j^écorche. Aor. è'Yoapx; aor, pass. YoxpOvj/.a. 

352. YsXàj, /e rw. Aor. vfAa-a. Le passif vsAçuy.a'., a le sens 
de « je me trompe », «je suis attrapé »; aor. pass. ^{t'/.xj-q/.a 
« je me suis trompé ». 

353. •^ery^y.oi^ je vieillis. Aor. -(ipaaa. 

354. Yépvo), je penche, je me penche. Aor. à'Y'jpa, part, passé 
pass. y\jp\j.v/zç. 

355. '^i'^fjix^i^ je deviens. Aor. s'Y'.va ou ■^(•.-rrj.u, impér. sing. 
2 Y^^''') plur. 2. Y''^'^"-'' subj. vi y'-'-'"- Le part, passé pass. 
Ytvofjivo; a, la plupart du tomps, le sens de « mùr ». 

356. ftjfi^Cii ou Y^p6?<«>9 /6 ^^î^ retourne. Aor. -;jp<.zx. 

357. ?ïéfiVo>, /e 6«<5. Aor. è'oî-.pa; aor. pass. sapOY;/.x. 

358. fitaSat'vco, /e po^^e (moins usité que -ipM). Aor. 
ca.6/;-/.2; impér. sing. 2 0'.x6:x; plur. 2 l<.y.bf-.t\ subj. va s'.xêco. 

359. ^tvo), y'e donne. Aor. Bwja; impér. sing. 2 0:; ou oco-;, 
plur. 2 owj(£)-£; subj. va Swjw; aor. pass. SiOr//.a; part, passé 
pass. Sc(7[j.£voç. 

12 



178 LE VERBE §§360-373 

Remarque. A l'impératif, on dit quelquefois familièrement Vj, dans 
l'expression Sô [jlou, « donne-moi ». 

360. ^t^'*^» /'^" ^^'/- -^0^- ^ ^^^^ présent et passé (§ 321, 
Rem. I) §it|^aaa; part, passé pass. 3i'|/a(7[A£vsr. 

361. STîacvw, -£îç, /e /oi^é'. Aot. âTra'.vccra ; aor. pass. 
iTCaivéÔYjxa. Ces formes tendent, sous une influence savante, à 
remplacer 7:a'.vw, -aç, aor. Traîvsja, aor. pass. za'.vsO-^xa. 

362. £f>/fi|j,a.C9 /e ('i'e^is. Aor. -opOa; impér. sing. 2 sXa, plur. 
2 èXôcTs; subj. va epOw (vapôw) OM va èpOw (vàpOw). 

363. 0a6o>, f enterre. Aor. è'Ôa-J;». Aor. pass. Tâor/x-a. Part, 
passé pass. Ga^i.fjivoç. 

364. Oappô, -eîç (rare), je crois, Aor. Gâpp^-W.. 

365. y.5r.0ojj.a6, /e m'' assieds, je suis assis, je me tiens, 
j'^habite. Aor. -/.àGwa; impér. sing. 2 -/.aTcrs (§ 67), plur. 2 xaObTs; 
subj. va xocTo-w OM^và xaôtao) ; part. prés. pass. -/.aGoup-eva (§ 263) 
part, passé pass. xaGi7[jivoç. 

366. xatw, /e 6rf/^e. Ind. prés. § 279. Aor. à'/.a'^a; aor. pass. 
/.âY;y.a; part, passé pass. xapivcç, dans le sens de brûlé, -/.ar^pivoc, 
dans le sens de pauvre. 

367. X'X.Xw, -£îç, j'' appelle. Aor. y.aXsja; aor. pass. y.aA£ffr/;-/.a. 

368. xavto, /e /fu-s. Aor. Ixava (ow Ixaixa); part, passé pass. 

ïsOt.\)xo\}.bioq. 

369. xaxaXa6acv<o, /e comprends. Aor. -/.aTaXaSa. 

370. >iaTCtf>£C£{j.otc, /e maudis. Aor. pass. -/.a-apaaTrjxa. 
Part, passé pass. y.aTapaijivo;. 

371. xaTsêacvo), /e descends. Comme àvEêa'lvw, § 335. 

372. xspvto, je verse à boire. Aor. y.épa^a; aor. pass. 
y.£p;z-TY;x,a. 

373. xXottco, /e pleure. Ind. prés. § 275. Aor. £y.Xa(|*a- 



ǧ 374-38/ PRINCIPAUX verbes irrégulh'RS 179 

374. xp£iJ.*î;a> ou >if>£tj.(v)a>,ye suspends. Aor. xpéiAXja; 
aor. pass. •/.pc;j.âjTr)/.a. latransitif : xp£iJ.w ou %pé\t.o-f>.xi. 

37b. >.aji.6àva>, (sav.) /e reçois. Aor. 6Aa6a. Savant : âAïisOrijav 
Ta [;.£-:pa, «les mesures ont été prises». 

376. >v£<ï>, je dis. Ind. prés. § 274. Aor. sl-a; impér. sing. 
2 Tcsç, plur. 2 -£7-:£ (ow k?;t.-.); subj. va •irû; aor. pass. tKiy-r^/.x 
ou £lxa)6-/;y.a (rares); part. prés. ke-^!x\).e\oq, § 263; part, passé 
pass. eiTccoij-évoç. 

Remarque. Le futur 6à ?rn (sine;. 3) s'emploie souvent avec le sens de 
« cela signifie ». 

Ex.: Qu'est-ce que cela signifie ? xt Ôà tcVi , 
Cela signifie que..., 6à T:r^ ttcoî. 

377. [xcfcOGttvto, papprends, je m'' accoutume. Aor. e;j.3t6a ; 
part, passé pass. ij.a6-/;ij.£vcç. 

378. jxaxfiatvco, j''allonge^ je m'allonge. Aor. [^.czxpuva. 

379. ixeOw, je m''enivre. Aor. [j.sôuffa; part, passé pass. 

{i£6'J(jlJ.£V0?. 

380. tJ.év<o, /e res^e. Aor. £tj.£'.va. 

381. jj.viV<o, /e mande. Aor. ij.r,vj7a. 

382. ]j.cxfiQt,£v<i), /e diminue. Aor. p.ixpuva. 

383. jx^atvw, j'entre. Aor. [j.zYjy.a; impér. sing. 2 £;j.ra, 
plur. 2 [j-TC-^Ts; subj. va \).~m. 

384. jj-Ttfifito, -£îç, /e /;eM.r. Aor. s^.Trôpsaa. 

385. ^sfiva), (pop.) /e vomis. Aor. Hépaaa. Ce verbe pont 
être employé dans des expressions comme : L'enfer l'a vomi» 
xbv ç£paa£ c 'A sy;ç. "Autrement la forme courante pour « vomir» 
est y.âvto iJ.ETs. 

S86. ^éfico^ (sav. ç£Jp(.)) je sais. Imparf. et aor. Y;;£pa, 
(sav. r(;£upa). 

c87. ^£xvco»/'o«6^te.Aor. ç£y:zca. Synonyme: /.y;7;j.cv<;) (§ 317). 



180 LE VERI3E §§388-403 

388. 7ty,tvo>, je loue. Voir iza-.vôi, § 361. 

389. T:cf.tfîV03, je prends. Aor. 7:Y;pa ; impér. sing. 2 r.y.zt, 
pliir, 2 -àp(£)T£ ; aor. pass. ■::àpO-r;y.a. 

390. 7îGr.f>aYYéXXo>, je charge, j'ordonne. Aor. -y.çiâ-('(iO.:i. 

391. ïraf>ay.aX<o, -sfç, /e prie. Aor. Trapay.xAîTa. 

392. Tiaejxoj, /e souffre. Aor. à'-aOa. 

393. «a/acvco, j"" engraisse. Aor. Trayuva. 

394. «eOo-tvco, /'e meurs. Aor. zéOava ; part, passé pass. 
!r£6a[ji.£voç. 

395. «etvto, /'aï /aim. Aor. à sens présent et passé (§ 321, 
Rem. I), TieiyaGcx. ; part, passé pass. Tic'.vaai^ivoç. 

396. Tisfivw, je passe. Aor. -spaja ; part, passé pass. 

ir£pao-[X£voç. 

397. TtSTD/acvco, /e réussis. Aor. tA-w/jx. 

398. Tî£Ta>, /e po/e, /e /a/ice. Aor. Ttéxa^a. Le passif izz-z'.iiJ.Tti 
signifie « je m'élance ». 

399. Tié^xco, je tombe. Aor. £-£7« ; part, passé pass. 

TCtaiJ.ivoq. 

400. îiyjYar.tvGi, /e çais. Aor. TrvJYa ; impér. sing. 2 -r^-yj.v.'s, 
plur. 1. -iiJ.E, 2. 7i:Y;Y:z'lv£T£ ; subj. va iraco (§ 279) ; part, passé 
pass. ~ri'(y.'.[j.i'^oq. 

Remarque. Au lieu de Vind. prés. 7r-f,ya''va>, TrriYatveiç, etc., on dit plus 
couramment îttiw, 7:â;, etc. § 279. 

401. îct'vto, /e bois. Aor. ï;7na ; impér. sing. 2 ttié, plur. 2 
î:f.£T£ ; subj. va ruS) ; part, passé pass. t:i(o[ji.Ivoç (ordinairement : 
pris de boisson). 

402. TcXévc»), /e /a^e. Aor. IxXuva ; aor. pass. tcXû9-/3x:'. 

403. TîXeco, /e navigue. Aor. âV/vEucra (sav.) 



§§ 404-422 PRINCIPAUX verbes irréguliers - 181 

404. Tiv&Yw, f étouffe^ je noie. Aor. pass. 7cviyy;-/.x (§ 288); 
part, passé pass. TrviYi^evoç. 

405. «ovcrt, -£îç, j'ai mal. Aor. xivsaa; part, passé pass, 
•!:c^ziJÂyo(;, affligé. 

406. Tsp/^oxojxott, j'enfle (intransitif). Aor. r.pr,a-ri-A:c. 

407. poD^w, /e hume. Aor. pîjçY)ça. 

408. <3éf>v<o, y'e traîne. Aor. ï^upa ; aor. pass. cjpOry/.a. 

409. «ïvjxcôvto, /e Zèc^e. Impér. aor. pass. cv/.m «lève-toi»; 
plur. 7v;7.(oOyjtc. 

410. axoXw OM oxoXvw, /e vaque. Aor. GvSkaaa. 

411. oTîépvto, /e 5ème. Aor. à'jTrs'.pa ; aor. pass. a-apô-oxa. 

412. oTexo) OM o-c£xojj.a6, /e me iiew5, /e m'arrête. Impér. 
ffTaaju, plur. !T-aG-^'T£ ; aor. GZ(xBr,y.a. 

413. OTsXvco, j'envoie. Aor. â'jtcfAa ; aor. pass. CTTa/.Or^/.a. 

414. ox/jvco, /e dresse. Aor. lar^aa; aor. pass. (7TY;Q-/;y,a. 

415. rjuYX<ofi<ï>, -£iç, je pardonne. Aor. 17077 wp^aa. 

416. (3uXXajj.6àv<o, j'arrête (un malfaiteur), forme savante, 
Aor. rjvékaoa. Aor. pass. auvsX-ficpOYjv, -/(Ç, -^j yjij.£v, -/jts, rjuav. 

417. o^aXto, /e ferme, j'assujettis. Aor. o-saX'.ra. 

418. <3to«atva), je me tais. Impér. aw-a, tais-toi 1 aor, 

(7(i'j7:a7a. 

419. 'cpaTja>,/e traîne., je supporte. Aor. xpaOïî^a. 

420. xfj£jj.co, y'e tremble. Imparfi £Tp£[;,a ; défectif. 

421. xpé^w, /e nourris. Aor. act. sOpsiia. Aor. pass. -pâçr,/.a; 
part, passé pass. Opci^i^ivoç. 

422. xpé/cii, /e cours. Impér. prés. ~pixo^; part. prés, pass, 
Tp£/a[j,evcç oîj -rpsyc'JiJ.svoç, § 263 ; adj. verb. TpsxS-c;, § 264. 



182 LE VERBE §§ 423-439 

423. Tfiwa), je mange. Ind. prés. § 277. Aor. ïoy-^(y-\ impér.; 
(pa(Y)£; siibj. va (paw § 278 ; aor. pass. saYoVjv;-/.?.. 

424. "cu/atvto, je me trouve. Aor. 'ivx/y.. 

425. uîio<î/ojj,o(!,c, je promets (sav.). Aor. uTrir/IOr^xa, sav- 

ÛTceax^ôyjv. 

426. 9a6vojj.ot&, je parais. Aor. oi-yq-Act. 

427. «péfjvto, /e porie, j'apporte. Aor. B^pa. Au passif, osp- 
vop.ar,, je me comporte. 

428. ^eOyco, je pars., je fuis. Impér. prés. cpsÔY». Aor. 'éfu^a; 
adject. verb. (psuy^'^^Ç § '^^^• 

429. cpopco, £fç, /e /^orie. Aor. oôpiix. 

430. cpxatw, /e .sui^ cause (= c'est ma faute). Aor. e^TaiÇa. 

431. 9T<o/a,6v<o, /e deviens pauvre. Aor. 9Tw'/uva. 

432. 9V)Xâ.co, /e garrfe (§ 279) irrég. à l'ind. prés, seulement ; 
le reste se conjugue sur un présent ©u/vàyco. Aor. oùXa^cn. Prés, 
pass. çuXaYOf-a'-, etc. 

433. xa,6pojj.at, je me réjouis. Aor. yxpoxa; part. prés. pass. 

)rapoj[J.£voç, § 264. 

434. /^Xvci), j^ahtme ou je m'abîme. Aor. yà\y.zcf.\ part, passé 
pass. yaXaa'jivoç. 

435. /ovxpacvo), /e grossis. Aor. /ivTpuva. 

436. /opTatvto, /e rassasie ou /e me rassasie. Aor. xôpia^x; 
part, passé pass. -/opxaaiJ.svoç. 

437. /(opw, -t'-q, je contiens. Aor. -/«psja. 

438. ^(iXXa), /e psalmodie, je chante. Aor. £'J;a7.a. 

439. ^^Vjvo>, je fais cuire. Aor. £(]/y)cra; part, passé pass. tî^T)[i.£- 
voç. 



TROISIEME PARTIE 



MOTS INVARIABLES 

440. Nous examinerons successivement, dans les mots inva- 
riables : l'adverbe, la. préposition, la conjonction et l'interjection. 



CHAPITRE PREMIER 

L'ADVERBE 

SECTION I 

ADVERBES DE MANIÈRE 

441. La plupart des adverbes de manière sont des adjectifs 
employés au pluriel neutre (§ 153). En règle générale, leur 
désinence est donc en -a. 

Ex. : xaXa, bien ; aaz-^ij.a, mal ; cpr/îvx, à bon marché ; àxpiSa, 
cher ; Xa;j.-pa, magnifiquement, très bien ; h'.x ÏTia, 
précisément ; -/copuTst, séparément. 

A ces adverbes on peut ajouter : 

Tîwç; comment ? 

à'xtn, ainsi; î'-ti x' ï--<., comme-ci, comme-çà. 

àXXtwç, autrement. 

xà-wc, en quelque sorte. 

àxàvw xotTw, à peu près. 

avco y-xTco, sens dessus dessous. 

Tou y.r/.cj, en vain. 



184 l'adverbe §§442-443 

eEaova, tout à coup . 

ffiya, a-(6Cki7., doucement (§ 163, 4o). 

p.3cCi, ensemble. 

Ar/o Xrfo, peu à peu. 

\}xy. '/ys/j., (litt. une joie), à merveille. 

Remarque. Certains substantifs répétés forment de véritables adverbes 
de manière : 

ytaXb ytaXô (litt. rivage rivage, nom. ytotXoç), en suivant le rivage, 
àxp-fj àxp-/i, en suivant la côte (page 46). 

SECTION II 
ADVERBES DE QUANTITÉ 

442. Ttiao ; combien. 

-cio-s, tellement. ^ 

^cAJ, beaucoup, trop. 

xûtpa TCoXu, beaucoup, trop. 

xsp'.aaÎTcpo, davantage. 

(ô)Xrj'o, peu, un peu. 

y.cp.|j.àTt, un peu. 

xt6, plus (§ 157). 

XtYWT£po, moins. 

oysâôv, presque. 

àpxsTa, assez. 

To xoXù TToXi, tout au plus. 

To Xt^o Xi^c, pour le moins. 

SECTION III 
ADVERBES DE LIEU 

443. xou, où (interrogatif et relatif). 
«TTo Tcu, d'où {id.). 

cTCcu, partout où. 
xaxcu," quelque part. 

TcouOeva, nulle part (et aussi « quelque part», dans 
les phrases interrogatives). 



§ 443 ADVERBES DE MANIÈRE 185 

£C(o, ici. 

è/.£Î, là. 
ajTou, là. 

«AAsu, ailleurs ; «XacU... «aXoIj, ici... là. 
zavToO, partout. 

à-avw, en haut; -apaTcavto, plus haut. 
xaxco, en bas; Trapaxa-to, plus bas. 
7a[j.«, /.axaY^ç, parterre. 
e^co, dehors. 
i;,é(ja, dedans. 
èfjixpéç, p-xpocrra, devant. 
7:1(7(0, derrière. ' 

Ss^idc, à droite. 
àpiaxepa, à gauche. 
oiTuXa, à côté. 
xcvxa, auprès. 
xXàï TTAaï, côte à côte, 
[^.axpu, au loin. 

àvTtxpu, et àvTtxpj avec un pronom (§ 474), en face. 
èvavTbv, contre. 

TpiYÛpw, ytjpw Y'jpw\ tout autour. 
%ipa. au delà; èSài Ttipx, ici ; èxiCTrépat, là-bas; cf. -£pa 
xépa. de part en part. Etc. 

Remarque I. La plupart de ces adverbes peuvent se construire avec 

Ex. : aTTo Tiâvo), par-dessus ou d'en haut. 

à-Ko xâro), par-desssous ou de dessous. 
àirb TTiGco, par derrière om de derrière. 

Remarque II. Quelquefois ces adverbes se joignent à des substantifs 
et tiennent lieu de véritables adjectifs. 

Ex. : To àTcàvo) 7:âTw|xa, l'étage d'en haut (supérieur). 
To xâro) /(opio, le village du bas. 



1. On voit ordinairement, dans l'adverbe yjpw, un reste de dalif, yj&fD. Il 
est possible que ce soit simplement l'ace, de y-^P"; (cf. ::Xai, substantif et 
adverbe), et que l'expression y^pw yûpw soit en réalité yîîfo yupo (§ 4'i, Rem.). 



186 l'adverbe § 444 

SECTION IV 

ADVERBES DE TEMPS 

444. •Tuôie, quand ; ttôtc... xôxe, tantôt... tantôt, 

Tuoxé, jamais. 

xairoTc, -/.dcTiou xaTtou, quelquefois. 
aXXoT£, autrefois. 
7U0U xal 7r:u, de temps à autre. 
TÔT£, alors. 
Twpa, maintenant. 
xiôXotç , «déj à. 
TÉXoç TcavTwv, enfin. 
li.c\iç, à peine. 
ày.ô[j.a, (ày.ôirfj), encore. 
TuaXt, ^ava, de nouveau. ' 

\).a^i, en même temps. 
ôXoéva, continuellement. 
xàvTa, TcavTs-Tc, cXo, toujours, 
cru^va, souvent. 
àixiatoc, aussitôt. 

ù'atepa, sTreiTa, xatoTii, ensuite, après. 
TcpwTa, d'abord. 
xpiv, TCptoTÛTspa, auparavant. 
vtopiç, de bonne heure. 
àpYa, tard. 

Yp-fp/spa, vite, bientôt. 
(£)XT£ç,hier. 

■KpoyTéç, avant-hier, dernièrement. 
ar,[j.spa,, aujourd'hui. 
àr.b'\iz, ce soir. 
aupio, demain. 
[^-eôajpio, après- demain. 
ç£Tc(;), cette année. 
Tzipc'., l'an dernier. 
TipiTTspffi, il y a deux ans. 
t;j '/pivju, l'an prochain. Etc. 



§ 445 ADVERBES d'aFFIRMATION, DE NÉGATION, DE DOUTE 187 

SECTION V 

ADVERBES D'AFFIRMATION, DE NÉGATION 
ET DE DOUTE 

445. vai, [ji.àXt(jTa, oui. 

o^i, non, non pas. 

ot(v), [x-/;(v) (voir. Rem. II), ne pas. 

^éôaia, certainement, 

y.aÔiAC'J, oioACJ, cXqç oisXou, pas du tout. 
àXrfieia, en vérité. 

out£, [rr^Tc, pas même, non plus (§ 486. Rem.) 
' ïawç, T3!ya, peut-être. 
TiTCOTOî, rien. 

7ut(7, plus; o£v e'xw Tria, je n'en ai plus. 
7:i6av6v, probablement. Etc. 

Remarque I. L' adverbe cttâ constitue un hellénisme dans : 

<I>Tàv£i -Kii, en voilà assez (il suffît une bonne fois). 
To -fiupeç TTià; l'as-tu enfin trouvé ? 

Remarque II. Les négations hï{y) et [xyi(v) correspondent toutes deux 
au français ne pas, mais leur emploi est diiïérent. 
1° Avec Vindicatif, on emploie ôèv. 

Ex. : Je ne suis pas prêt, 8èv eîjxai 'èxoi^oç. 

2° Avec le subjonciij, on emploie ynv (§ 326). 

Ex. : Ne le dis pas, [/.riv xb Tr-T)?; ne lui écrivez pas, va [X7]v tov! vf,âi|/£Te. 

Remarque III. Le français ne... que se traduit souvent par |iôvo « seu- 
lement )). 

Ex. : Je ne veux que du vin, OeXw [xôvo xpaat'. 

Remarque IV. Les conjonctions yn7c<oç ([xv^tccoç xa\) et ynv s'emploient 
comme adverbes d'interrogation dans des phrases de ce genre : 

MiqTrwç xb TTTipe; Est-ce que par hasard il l'a pris ? 

Mt^ttwç /ca\ 8èv xb ^épco; Croyez- vous que je ne le sache pas V 

(= est-ce que par hasard je ne le sais pas?) 
Mïiv (ou [XT^Ttcoç) eîiTxe xoupa(y[/.£vo; ; n'êtes- VOUS pas faiigué ? 



CHAPITRE II 

LA PRÉPOSITION 



446» Nous séparerons, dans ce chapitre, les prépositions 
proprement dites des prépositions adverbiales. Pour les pre- 
mières, nous distinguerons une origine populaire et une origine 
savante. Toutes les prépositions d'origine populaire régissent 
l'accusatif. Les prépositions d'origine savante se construisent 
parfois avec d'autres cas. 



SECTION I 
PRÉPOSIITIONS PROPREMENT DITES 

§ l^i". — Prépositions d'origine populaire. 

oè {saç. e'.q). 

447. a {ou 'ç) devant l'article, o' devant les mots commen- 
çant par une voyelle, rsè devant les mots commençant par 
une consonne et quelquefois aussi, emphatiquement, devant 
les mots commençant par une voyelle. 

à. Il va à Paris, 7:-rjyabm tto Hccpityi. 

Il habite à Nauplie, ySdtxM axb NaJx)ao. 

Il s'est assis à table, y.aôias axo TpaTcsÇi. 

A cinq heures, o-xàç tcsvts. 

J'ai dit à Pierre, zl-x axbv IIlTpo. 

Il l'a dépassé à la course, xbv xspaTS axo xp£;'.;j.o. 

dans. Il est tombé dans l'eau, î-kesb axb vepô. 

Il est dans sa chambre, zhai (7xy]v 7.a[xapa x5u. 
Dans un mois, cj' è'va [r^'va. 



§ 448 PRÉPOSITIONS PROPREMENT DITES 189 

en. Il a fait dix kilomètres en une heure, à'y.avs Séxa y.AiôiJ.eTpa 
aï p.ià (opa. 

En voyage, uib xa^to'.. 

sur. Sur la table, 7tb -paTclÇr.. 

Remarque I. Sto Oeo, « par Dieu ! » (jr/jv '^uyi^ \i.o\j, « sur mon âme! » 
On dit aussi, dans le même sens, [xà xb &t6 ! p.à T-rjv <f uyV) [xou ! 

Remarque II. « Je vais à la chasse » se dit 7rY,Ya''vto xuvyji. « Je vais 
à la promenade, je vais me promener », TrY^yaiva) TrepiTraxo (ace). 

Remarque III. Se peut se construire avec le génitif, dans des expres- 
sions elliptiques comme : 

■KTiyix'.vei (jtou HÉxpou, il va chez Pierre, dans (la maison) de Pierre; 
xàdsTat GToU Ôetou xou il habite cAes son oncle. 



448. aTc' devant l'article et, généralement, devant une 
voyelle, àîio partout ailleurs. 

de. J'arrive de France, è'p/oij.a', à-' t}} FaXAioi 
i)'où êtes-vous ? àxb xcu eicts ; 
Je suis de Paris, el\).ai. à::' xb Ilapiai. 
J'ai reçu une lettre de mon père, eXaSa Ypa[j,tj,a à-' xbv 

Tïaxspa [XCU. 
J'ai bu c^e ce vin, r,xia à-' ajxb xb xpaaL 
Une maison de marbre, gtJ-i àxb ij.apij.apc {ou ;j.ap[j.a- 

piv'.O CTtlXl). 

Il est mort rfe faim, -éOavî àx' xy;v zsfva. 
Le meilleur de tous, à xaXûxspoç àx' cXcjç. 
Qui f/e vous l'a fait? izoCoq àirb càç xcxai/î ; 
De près, de loin, «Tub xovxa, àxb [j.ay.pa. 

depuis. Depuis le matin, à-' xb xpr-n. 

Depuis ce jour-là, àxb y.îîvv; xy;v ôij.spa. 
Depuis lors, à-^b xcxs. 

par. J'ai passé par l'Italie, irspaja àx' x'^v 'IxaXia. 
Allons par ici, 7caiJ.£ àrb cw. 
Il m'a pris par la main, \j.ï Tcvîps àz' xb yipi. 



190 LA PRÉPOSITION § 449 

Il a été tué par les Turcs, (t/.o-o)0y5X£ ài:' lohq Tojpy.ou; 

Par cœur, àz' sÇo). 

C'est par là qu'on l'a reconnu, àiu' aùxb xbv è^vcipiTav. 

Remarque I. 'Attô indiquant, la distribution, § 179 : avec les compara- 
tifs, §§ 165 et suivants. 

Remarque II. 'Airb peut se trouver accolé à un nominatif. 
Ex. : Je le sais depuis mon bas âge, kiih [juxpbç xb ?éfoj. 

De médecin, il devint commerçant, aTrb- yta^poç syive laTropoç. 

Remarque III. Le poète Solomos a employé la forme dialectale ôjj, 
provenant du grec ancien iy.. 

Ilotà eîvat toûttj 

'A<i7rpo£VTU[i.£vrj 
^0'/ To pouvô ; 

Quelle est celle-ci — qui descend — vêtue de blanc — de la montagne ? 

(Solomos, 7, 1-4.) 



449. Ytà. 

pour, à cause de. Il part pour l'Europe, (pejyei yià -crjv 

EùpWTC'/J. 

Il est parti pour trois ans, io^Ys Y'-^ "^P^^ */povta. 

C'est poM/' toi que je le fais, -^Ca o-sva tb y.av«. 

jPowr la patrie, ^vx tyjv Traxp'.ca. 

Il est allé à Gonstantinople pour (acheter) des tapis, 

TUïÎY^ '^'^'^'^ libXt] yCoi yjxkii. 
Pour l'amour de Dieu (au nom du ciel) ! y^^ ovcp-a xou 

de. Je vous remercie de votre bonté, aSç er/apicr-rw Y^à tyjv 
xaAwo-ûv'/) aaç. 
.Je me réjouis de son bonheur, yo^ipo\mi y^« "^V ej'îux^* 
xcu. 
Il m'a parlé de toi, \j.ou [).ik-ri<7t -^la aéva 

Remarque I. « Il est à lier », elvai y'* BéaifAo. « C'est à vendre» eivai 
ytà TtouXrijxa 



§§ 450-452 PRÉPOSITIONS proprement dites 191 

Remarque II. Ftà, de même que kizh, peut se trouver accolé à un 
nominatif. 

Ex. : Il est venu pour (être) domestique, -rjpôe ytà utttiP£tY|;. 



450. jj-e. 

avec. J'irai açec ma mère, 6à Tcaw pi ty; '^.r,~ipy. (xsu. 

Il l'a frappée açec son sabre, avec la main, xi] yTÛr,r,Gi 

On l'a reçu a(^ec beaucoup de plaisir, tov or/TY;/.av \j.ï 

jj-eyocA'/) yapâ. 
Où vas-tu ai>ec un tel froid ? -su -àç [jA Tstoia 'V>/pa ; 
Açec (malgré) tout cela, cependant, i^.' cXa œjxâ. 

de. Je l'ai vu de mes yeux, *bv sloa [aè xà [x-I-aoc y.cu. 

Un homme cfe sens, àvOpoTrc; [;.£ (xuaXé. 

à. Je loue au mois, à l'année, vcixiaÇw i^.s tô iJ.Y;va, [xè to 
Xpovc. 
^11 mètre, à l'aune , à Toque, i-'.k to i^itpo, [lï tyjv -v^x^i 

yl la file, |j.£ TY)v àpàâa. 

Au son des flûtes, [j-e tIç çAoyspeç. 

ylw clair de lune, [ik to ©syY^P^- 

il la lumière de la lampe, [j.ï tyj XaiJ-Tca. 

451. xaxà, 

selon, d'après. Selon le temps, xaTa xbv xaipô. 
Diaprés ou ^e/ow la loi, y.a-à to voi^o. 

vers. La barque se dirigeait çers le rivage, v^ ^ipv.x -r^yaivs 
y.oi-'x TYjv àxpoYi,aXr.a. 

Remarque. Au gré du vent, xxxà. tov avsixo. Par hasard, xxxx xûyr^. 

452. TCfifiÇ. 

vers. Il regardait vers la mer, /.jTTaCe irpo; tt; 0:zX«3-TJt. 
Fer5 la maison, irpôc to (tzit-.. 



192 LA PRÉPOSITION §§ 453-459 

453. Tiafià. 

moins. Six heures moins un quart, eÇi i:apà Te-rapTo. 
contre. Contre ma volonté, Tuapà xrj G£Xv)(7fj [>.ou. 

454. àvT6(ç). 

à la place de, au lieu de. Prends ceci à la place de cela, xxoc 

TOÛTO àvTt(ç) ïy,ZV)C. 

'AvTi et l'ace, est surtout employé avec les pronoms. 
Voir § 458. 

455. /(Of>lç9 ^c/o>ç. 

sans. Sans amis, x^pW ^'^■VS'^i) «piAouç. 
Sans faute, x^P'î (^'•X'^?) ccaXo. 

456. <oç- 

jusque. Du matin jusqu'ai\i soir, «ti;' xb xpcot <û; tô [âpaoj. 
Jusqu'aM chemin de fer, wç to (n5£pôSpo[;Lo. 

Remarque. Pour le sens des prépositions dans les verbes composés, voir 
§ 591. 

§ 2. — Prépositions d'origine savante. 

457. Les prépositions di'origine savante qui ont pénétré ou 
tendent à pénétrer dans l'usage courant sont : 

458. âv-cl (gén.). 

au lieu de. Au lieu de mon frère, àvù tcS àâsA-pou (j.ou, 

459. exTQiç (gén.). 
excep'ié. Excepté monsieur, ây.ibç tcu xupbu. 

Remarque. La forme populaire est ï^w aTro avec l'ace. (§ 468), mais 
ixToç gagne beaucoup de terrain. Noter èxtoç toutou, « en outre ». 



§§ 4G0-465 PRÉPOSITIONS adverbiales 193 

4?0. «fio f'gén.) 

Avant, il y a. Aidant Jésus-Christ, r.pb Xp^Tou. (Cf. § 476). 

Il est venu il y a trois jours, -^pOs zpb to'.wv •i^ij.spûv, litt. 
il est venu avant trois jours (Cf. § 617). 

461. jj.£xà (ace. et gén.). 

Après. Après Jésus-Christ, ij.£-:à XpijTÔv. (Cf. §477). 

Remarque. Mira avec le gén. signifie avec, mais est remplacé dans la 
langue courante par ^ï et l'accusatif. 

461 a. [j.£xa^{) (gén.). 

Entre. Entre l'un et Tautre, [j.z~a^b tou svbç xal xou «XXou. 

462. vtotxà (ace. et gén.) 

Ace. vers. Vers les dix heures, -/.aTa tj:; or/.a (Cf. § 451). 
Gew. contre. Il est eoîitre le Gouvernement, shxi xx-à t^ç 
■/.•j6spvr|7£wç. Synonyme : èvav-rîcv et le gén. 

Remarque. Kata « contre « et son contraire vrtèp « pour » s'emploient 
aussi adverbialement dans l'expression : 

Etffat y-axà v] uTrep ; es-tu pour ou contre ? 

SECTION II 

ADVERBES PRÉPOSITIFS 

. 463. On forme très souvent des prépositions au moyen d'un 
adverbe suivi de oè, de àîio ou de jj.£. Voici les exemples les 
plus usuels : 

464. aTtâvfa) oè. 
sur. Sur la table, àTuavw gxo TpauéÇu 

465. àîtavco àîtcÀ ; 

au-dessus de. Au-dessus de la table, à-ûavco àz' xb xpaTcéÇi. 

Remarque. E'.i général, dans les cas semblables, <sl marque un rap- 
prochement et à-KO un certain éloigncment. 

13 



194 MOTS INVARIABLES §§ 466-47.: 

Ex. : Sur la fenêtre est un pot de fleurs, aTrxvoj axô TrapâOupo ibn.'. 
jj.ià yX-àarpa. 
Au-dessus de la fenêtre était un ornement, àTiâvw àrr' to Tiapa- 
6upo TjTav eva y.6rs\x-c\]x(x. 

L'expression Aîîù ittivto signifie par-dessus. 

Ex. : Ils ont passé l'échelle par-dessus le mur, zépa'îav tY| cxàÀa aTro 
Ttàvco aTr' xbv zor/o. 

466. xaxto oè« 

en ba3 vers. £^n bas vers la rive, xâiio axo Yt*''»^' 

467. ^axcii ano* 
sous. Sous le toit, xaxo) aie' xy) axé^ïj. 

468. £^o> à?:o- 
hors de. /for^ du village, sçw àir" xb y/opiô. 

Remarque. Pour le sens d'« excepté », voir § 459> Reriffi. 

469. jj.£oct oè. 

dans. Dan^ la maison, [j.lcraVxb (jtïixi ou [jia' axb a7:bt. 

470. eiJ.7rf>oç aè, jj-npocxà oè. 

devant. Devant la porte, £iJ.7ipbç ffx-/;v Txipxaou ij.-rrpocxà c7xy;v Trbpxa. 

471. «toto (à«o. 

derrière. Derrière la porte, x'.jgî gctu' xvjv zôpxa. 

472. xovxà oè. . 
prés de. -Près du feu, xovxà œxy; çw-ia. 

473. jj.axptà ct«o. 

loin de. Loin de tous, [xay.pià àw' cXouç. 

474. àvctxpu oà. 

en face de. En face de l'église, àv-r/.pu (7x-/;v ixylT,ciL 

475. (Tp6)YTjpcj> oè. 
autour de. Autour du puits, (xpO^ûpo) crxb TXYjYaSt. 



§§ 476-483 PRÉPOSITIONS adverbiales 195 

476. «plv àîto. 

avant. Avant le port, icplv àxb xb X\\j.y.y'. (Cf. § 460)i 

477. uo-cepa a«o. 

après. Après quelques mois, uaxspa à^b p-sp'./.oùç [r^vsç. Pour jj-sià 
avec l'ace, (voir § 461). 

478. àîïo 5w à«o« 

en deçà de. -Eai deçà du fleuve, à^b oài àz' xb xsxajjLF, 

479. Tîspa aTco. 

au del de. ^« delà du fleuve, Trspa àx' xb TCoxaixt. 

480. xpu^à àîto, 

à l'insu de. A Vinsu de son père, xpuipà àx' xbv zxxépa x2u. 

481. l-»-*?^ ^»•£• 

avec, ^c^ec mon ami, [j-ai^l ;j.£ xb oiXo [;.cu. On dit. aussi [/.ï xb 

çîXo [xou. 

482. c'a a ijl£- 

jusqu'à. D'ici jusqu'à la mer, à-b oài "{(ja [xk x-Jj ôaXa-ja. 

483. Lorsque le régime est un pronom personnel, l'adverbe 
se construit d'ordinaire directement avec ce pronom mis au 
génitif, sans l'intermédiaire de uî, de àzb ni de [xï 

Ex. : aTuàvw p-ûu, sur moi ; aTuoxaxw aou, sous toi ; [xiaoi, xcu 
dans lui ; è[ji.Tup6; xy;; ou ;j~poaxa xyjç, devant elle ; 
(aTcb) 'Kiatù [xoLç, derrière nous ; xovxa o-a;, auprès de 
vous ; àvxixpû xou;, en face d'eux (d'elles) ; xpivjpo) 
\).o\j, autour de moi ; [xa^î xgj, avec lui ; etc. 

Mais, s'il s'agit d'une locution adverbiale, la préposition 
qui sert à la former exige le pronom à l'accusatif, et sous sa 
forme emphatique (§ 186, Rem. VI) : 

Ex. : uaxspa àicb [j-sva, après moi ; ha ;j,£ jïvjc, jusqu'à toi. Etc. 



CHAPITRE m 

LA CONJONCTION 

SECTION I 
CONJONCTIONS DE COORDINATION 

Les principales conjonctions de cQordination sont : 

484. xal, et. 

(Kal devant une consonne, xt devant les voyelles a, o, ou 
et x' devant les voyelles s, t, de quelque façon que ces 
voyelles soient notées. 

Ex. : Du pain et du vin, 'W[xl -/al y.paiL 
Bonne et jolie, xaXvj v.i o'ij.opç-r^. 
Il est venu et il est parti, -^pOs /' ssjv;. 

Remarque I. Le grec se sert très souvent de la conjonction Kal, là 
où le français emploie une proposition relative, causale, ou un infinitif. 

Ex. : Comme un pauvre qui frappe aux portes et à qui la vie est à 

charge, aà cixco^bç itou ôupoBépvst x' stvai ^apoç tou vj Çoj'/^ (Solo- 

mos). 
Je l'ai trouvé qui dormait, xbv T^Spa xa\ xotixorave {ou Troy xot- 
. [xoTave). 
Il n'avait pas achevé ces paroles qu'il s'enfuit, oèv et/s zs.lvM<7ei 

To Xoyo x' eipuye (ou ttou 'écpuye). 
Va-t-en, car j'ai peur de toi, cpuys xa't aï cio6Qij[j.at (ou yiaxi ce 

cpo6où[/.ai). j 

Va le chercher, 7r-/^yaive >tal ^sp' xove (ou va xbv cpsOT]?). 
Comment peut-il manger tant de viande ! ttôSç [XTiopeT y.oà xpoiet 

xoffo xpsa; (ow va xpc-'iT) ~6ao xpéaç). 
A peine est-il entré qu on le lui a dit, [xoXtç ijltttixs xa\ xou x6 

slTrav . 

Remarque II. Kal a fréquemment le sens de aussi. 

Ex. : Mon frère aussi l'a vu, xb dos. xi b àSsX^dç piou. 



§§485-487 CONJONCTIONS de coordination 197 

Remarque III. Il a également le sens de même. 

Ex. : Auto to ^ipouv y.x\ -à TraiStà, cela, même les enfants le savent. 

Remarque IV. La conjonction Kai suivie de âv constitue un certain 
nombre d'héllénismes. 

Ex. : Qui que ce soit qui vienne, ottoioç xt av 'épOv] (§ 206). 
Quoi qu'il dise, o xt 5ct av ttyj. 
Où qu'il aille, oirou ki av ttocv). 
Quel que soit l'argent qu'il ait, oca le-KTx xi av 'éy/j. 

Remarque V. Noter aussi l'emploi de xat dans les phrases comme 

Est-ce que je sais, moi ? çépw x' lyco; 

Est-ce que par hasard je l'ai pris ? p.7^7rwç jcal xb icT^pa; 

485. Vi, etxe, ow, ow 6iew. 
Ex. : L'un ou l'autre h iva; -i^ h aXXo;. 

"II... Vj signifie om bien... ou bien ; soit... soit. 

Ex. : soit un homme, 5oif une femme -q avxpa; -ô ^uvaixa. 

On emploie aussi, dans ce ^ens. sl'xe... ette om vcà... 
fty. |ce dernier peut-être d'origine turque) : 

Ex.. £ÏX£ avTpa;.., sl'xs ;-('uvafxa. 

Remarque. On ne traduit pas ow entre deux noms de nombre. 
Ex. : Cinq ou six, ttsvx' e^i. 

486. Otite... ot>T£, ni... ni. 
Ex. : Ni toi, ni moi, eux' k-^ùi o'Jx' eau. 

On dit aussi [xif^'cs. dans le même sens. 

Remarque. Le français pas même se traduit eu grec par ni : 

Ex. : Je ne l'ai pas même vu, où'xe (et en insistant où'xe xav) xôv eîSa. 
Ils n'avaient pas même de souliers, où'xe TtaTtoûxaia (8èv) eîj^av. 
I Ils n'ont pas même bu de vin, Bèv -îJTnav où'xe xpasû 

487. àXXà, jj.à, ?7iais. 

'AXXà parait, d'origine savante, p-à est d'origine populaire. 



198 LA CONJONCTION §§ 488-491 

Ex. : Je voudrais bien la voir, mais où la trouver ? r/js/.x t.zVj 
va ■zr^ 0(0, \}.y. (xAAà) -O'J va -:r, ^poj ; 

488. o{j.C))ç, cependant^ mais. 

Ex. : Tu ne le voulais pas et cependant tu l'as pris, ckv -b 

J'en vois un, mais je ne vois pas l'autre, [iXszw to eva^ 
Tc aXXc oiJ.o; ckv ts 3'A^~f'^- 

489. Ytofct, cor, parce ^we. 

Ex. : Allons maintenant, car il est tard, xâij.c Twpa, Yiaxt 
£Îva'. àpY». 

Remarque I. Ka\ = yiarl, (§ 484, Rem. I). 

Remarque I). FiaTl. signifiant car, a l'accent grave et se distingue 
ainsi de yiati, pourquoi, qui a toujours l'accent aigu. 

490. Xot«ov, donc. 

Ex. : Donc, il ne fallait pas le faire, ac.-sv, csv ïr.ç^ir.t vx xb 
y.avr,;. 
Il ne fallait rfowc pas le faire, oèv sTupcTZc Àc-bv va xb 



SECTION II 
CONJONCTIONS DE SUBORDINATION 

Les conjonctions de subordination marquent : 

1° La cause: 

491. à^o^, £TS£t5vj, puisque. 

Ex. : Puisque tu le désires, je viendrai, àocu (£::etSY;)Tb ôéXetç, 

2° La concession : 



§§ 492-499 CONJONCTIONS de subordination 199 

492. av xotl, quoique. 

Ex. : Quoique je l'aie reconnu, je ne lui ai rien dit, zv y.al -bv 

Remarque. On dit, dans le même sens, (x' ô'Xov on (jxoXovoTt) ou 

30 Le temps : 

493. oxav, oàv, lorsque. 

Ex. : Lorsque je l'ai vu, cTav (jiiv) tov slca. 
Lorsque j'eus mangé, 5-:av (jàv) scpaya. 

494. a[j.G(i, dè5 çue 

Ex. : Dès qu'il l'eut lu, âij.x -b caoatre. 

495. xGr,Oà>ç, comme. 

Ex. : Comme il entrait, y.aÔoK è'tj.Tra'.vs. 

496. à^OTj, aprè^ que, lorsque. 
Ex. : Après qu'il fut sorti, à©cu (^yyjxs, 

496 a. àcpoTOD, depuis que. 

Ex. : Depuis qu'il est parti, nous ne l'avons pas revu, 

497. £VO), Ixet «où, comme, tandis que. 

Zx. : PeAirfawi ^w'ils mangeaient et buvaient, ivw (sxeî zoO) 
£Tp(OYav y.'sTCtvav. 

498. Tîficv, îTfjO-coO, acawf </zie. 

Ex. : Nous nous sommes levés avant qu'û fasse jour, zr,v.iù- 

O-rjy.aij.s -plv Oit TtpoTiij ?£?ï;. 

499. o>ç TîoO va, jusqu'à ce que. 

Ex. : Je continuerai jusqu'à ce qu'on m'arrête, Ox ;axo- 



200 LA CONJONCTION §§ 500-504 

4° La supposition : 

500. av si. 

Ex. : Fais-le maintenant,' 5i tu peux (présent), y.avs -o -rwpa, 

Je le ferai demain, si je peux (c.-à-d. si je pourrai), Ox 

~o -/.dcvo) a'jp'.i 7.V \j.r.cpi:;b) (voir §324). 
Je le ferais, si je pouvais, ou je l'aurais fait, si j'avais 

pu, 6à -îoxava 7.v [j.-opollja. 

50 Le but : 

501. *fty. ^y., afin que. 

Ex. : Je vous le dis, afin que vous le sachiez, cr5; xb )ici), vià 

va -'0 çÉpîts. 
Je vous le dis, afin que vous ne l'oubliiez pas, c:a;xb a£w, 
yà va [j/r^v xb ^£)^aa-£T£. 

6° La conséquence : 

502. ftà va, pow 

Ex. : Il est trop poltron pour le faire, slvai Trxpa ttiaù çcêixî'.- 
apY)ç Y'-^ "^^ "^ /.:zv/]. 

503. Tîî^ii, çwe. 

Ex. : Il m'en a tant dit, que je me suis fâché, ;xoÛ slire -rôja, 

Je vais te montrer quelque chose qui t'étonnera, Oà 

Qzo Beizdà ha T.py.[-()[}.o!., ttoû Oàzopr,7-/;ç (voir § 623). 

7° La comparaison ; 

504. oàv, comme. 

Ex. : Riche comme un roi, ttacjî'.;? 77. Pa7'.X'.a; (nom.). 
Riche comme le roi, -Xcû^ic? jàv -0 ^j.aiK<.7. (ace). 
Je ne suis pas comme toi, Sèv v.\xai ^àv èaéva ou càv -mi 
ci-rx (voir .s 168). • 



§§ 505-508 CONJONCTIONS de subordination 201 

505. firrcoç, y.aOwç, comme. 
S'emploient avec les verbes. 

Ex. : Si c'est comme vous dites, âv elvai ctco; XIt£. 

Il est parti, comme vous savez, eç-jy^, -/.aôwç ^epste. 

506. Outre les conjonctions qu'on vient de voir, on se sert 
aussi très fréquemment, pour traduire soit un que français, 
soit un verbe à l'infinitif, des conjonctions que voici : ^ 

507. va. 

Ex. : Je ne crois pas qu'il vienne, Skv tîutsJo) vapGv;. 
Je voudrais la voir, T,6£Xa va tyj Sw. 
Où a-t-il bien pu aller ? ziu va z?;yî ; , 

(Voir aussi §§ 206, Rem., 325, 328, 620-622.) 

508. noix;, oxc, que. 

Ex. : On m'a dit qu'il était mort, ;j.oy ût.t) ttG; (ctij TréGave. 
Il me semble l'entendre, [;.:u cabn-y.'. r^iùç (5-:i) tov àxo^w. 

Remarque. "O-ri, qu'il ne faut pas confondre avec o ti (§ 204), est une 
forme savante, moins courante que tîwç, mais cependant assez fré- 
quente. 

On examinera, plus en détail, à la Syntaxe, l'emploi des 
deux conjonctions -ou et tcû;. 



CHAPITRE IV 

L'INTERJECTION 



509. Les principales interjections sont : 

«X, ah ! 

àXXoqj.ovo, hélas ! malheur ! 

aï, eh, mon Dieu ! (idée de concession), ou hein 

ï, eh! , 

aïvT£, allons-y 1 

{jL::a, tiens! 

à[j,[jL£, mais comment donc certainement! 

o'x ! cri de douleur. 

ouf , ouf. 

7CW, TTw ! oh ! fi! ' 

Tua, Tca ! dégoût moral. 

Ppl, [j.7up£, eh, toi ! eh ! (populaire et péjoratif). 

\i.(ùpi, sens analogue, ou encore: [j-copé Tuaicu, les amis! 

xaXé, mon bon ! eh, toi ! 

p-7rpcz6o, bravo ! bien ! oui certainement. 

va, voici, voilà. 

ffO'jT, chut ! 

Remarque I. MTrpâêo se construit souvent avec le génitif du pronom 
personnel : [XTrpàêo aou, [XTtpàêo caç, etc. 

Remarque II. Il existe aussi une particule interjectîve 5à, qui se joint 
à certains mots : 

Zyn. Bà, eh ! que non. 

'éXa 8à, allons, voyons (marquant le doute). 

Toffo Sa, pas plus grand que ça. 

510. On peut rattacher aux interjections un certain nombre 
de formes nominales, verbales ou adverbiales, telles que : 

y.pî[j,a(ç), c'est dommage I 
àX-fjOsia; vraiment ! 



§ 511 FORMULES DE SOUHAIT 203 

•}^i]j.y.x7., c'est impossible ! mensonges ! 

-^vÀ aou, bravo ! 

(3apoa,gare ! 

opt(7T£, s'il vous plaît, plaît-il ? ou voyez un peu ! 

ŒtaGsu, halte ! arrête : 

sXa, allons ! viens ! 

Çr,Tw, vive ! 

xato), à bas ! 

[;,ay,api, plaise à Dieu. 

{ï)\i.i:pbç, en avant ! gare I 

e^o), oust ! 

511. Formules de souhait. Les principales formules de souhait 
sont : 

7.aX-/;|jipa, bonjour. 

xaXYjffxlpa, bonsoir. 

y,yXr,v6yja, bonne nuit. 

xxX6'^r,\j.ipM[j.x, bon réveil. 

Y£ia (70U {(jaq), bonne santé (p. ex. à quelqu'un qui 
éternue), et aussi bravo ! 

(opa y.xl-q (<7aç), que l'heure vous soit bonne. 

y.aXw^ Tiv, ou xaXwç wpicreç, sois le bienvenu ; y.aXw; 
(I)pt(7aT£, soyez les bienvenus. On répond à ce sou- 
hait par y.aXûç aaç r,Zpa « je VOUS ai bien trouvé », 
plur. y.aXwç (7aç T,\jpa\iz. 

xaXwç Ta Se^^T-^xate, litt. vous les avez bien reçues 
(en s'adressant à quelqu'un qui vient d'avoir une 
bonne nouvelle) ou y.yjM: xsù; c,zy-r,7.y.-z, (à celui dont 
des parents viennent d'arriver). 

àvTÎo, pron. adto (àvTio tjou, àvxb aaç), au revoir. 

xaXï] àvTa[Ao>(j-/;, bon revoir. 

xaXb. Ta^lSi, (pop. xatXb xateuéSic), bon voyage. 

aib xaXi, bonne route, bon voyage. 

xat \j.ï v.aXb a-Ty;v Tuaiptoa acu, et bon retour dans ton 
• pays. 

xaXrj ops^Y], bon appétit. 

(el)^ ùvstav c-a; (quelquefois pop. iîiSot.), à votre santé. 



204 'l'interjection § 512 

\).ï Ycia, litt. avec santé (en s'adressant à ceux qui, 
par exemple, portent un vêtement neuf). 

\j.ï -àc ÙY£f£ç cTaç, litt. avec vos santés ; souhait pop. 
fait à celui qui vient de boire ce qu'on lui a pré- 
senté, et phrase de coiffeur, quand il en a fini avec 
un cHent. 

(yuzt) G ï-Ti Tio'ù.6., litt. dans beaucoup d'années (à 
l'occasion des jours de fête). ' 

TcoX/và Ta sTr, aaz, nombreuses (soient) vos années. 

va aaq 'Qriaow, litt. qu'ils vous vivent (souhait adressé 
par exemple aux parents qui viennent de dire 
combien d'enfants ils ont). 

xai Tcù xpovsj, à l'an prochain. 

va Ç-ôffifiç, litt.. puisses-tu vivre ; je t'en prie. 

':ï£paffTaa, meilleure sainte. 

Les formules de ce genre sont d'autant plus nombreuses 
qu'on se rapproche plus des milieux populaires. 

512. Formules imprécatives, qu'il est utile, sinon d'em- 
ployer, du moins de comprendre : 

àva6s[j,a, malédiction ! àva6siJ,à -rov, t-^, tc, maudit, 

soit-il (elle) ! 
av.ice, crève ! quelquefois simplement: zut ! 
va ya^f,ç, le diable t'emporte ! 
ŒTo aa(6)oXo, au diable ' 
Y.axo y^phyo y(/.yr,, qu'il ait une mauvaise année 

(imprécation violente). Etc. 



QUATRIEME PARTIE 
DÉRÏVÂTIOxN ET COMPOSITION 

CHAPITRE PREMIER 

DÉRIVATION 



SECTION I 
SUFFIXES DES POSITIFS 

513. Voici les principaux suffixes qui servent, dans les positifs, 
à former des dérivés. On examinera ensuite les suffixes des 
diminutifs et des augmentatifs. 

§ ler. — Substantifs. 

514. -acîct. 

Ex. : vXuy.c;, doux ; yX-Jz-aGa, douceur. 
Tcpàcivc;, vert ; 7;paaivaoa, verdure. 
/.iy,7.'-voç, rouge ; •/.sxy.ivaoa, rougeur. 
vo<7-',!j.o;, gentil ; vsTTi-xxSa, gentillesse. 
Yp-z^Y^pG?! rapide ; Ypr^v^paSa, rapidité. 
TCtxpôç, amer ; Tî^/.pâca, amertume. Etc. 

515. -atvot. 

Usité dans le féminin de certains noms propres paroxytons. 
Ex. : KuxjTaç, Kosta ; Ktôaiaiva, la femme de Kosta. 

ArjjjLiQTpYji;, Démétrius ; Ar,;j.YiTpa'.va, la femme de Dé- 
métrius. 

llé-poç, Pierre ; Wi-pav/x, la femme de Pierre. 

IlaûXo;, Paul ; IlaJXa'.vjt, la femme de Paul. Etc. 



206 DÉRIVATION §§ 516-520 

516. -cf. fi y.. 

Féminin do -ap-^ç (§ 518) : 

Tîsv-î, cinq ; TsvTapa, sou. 
oiy.y., dix ; osxapa, gros sou. 

Le neutre -àpitxfj a un sens analogue : 
-iTEviàpixo, billet de cinq francs. 
csxapixo, billet de dix francs. Etc. 

Comparer : 

' éy.a-ca-apr/.o OU sxaTOff-ap',, billet de cent drachmes 
e'r/caâpf,, pièce de vingt centimes. 

517. -àpvjç. 

Ex. : TiepiSb'/.'., jardin ; 7i$pi6cXapr,ç, jardinier. 
Papxa, barque ; [îapy.apT/Ç, batelier. 
xapêouvo, charbon ; •/.ap6ouviap-/;ç, charbonnier. Etc. 

518. -apca. 

Joint aux noms de nombre, ce suffixe correspond au suffixe 
français -aine. 

Ex. : oexa, dix ; \).ia oexapa, une dizaine. 

SexaTrévTE, quinze ; [;.ià osxaxsvTapidc, une quinzaine. 
£1X0(71, vingt ; lim eîxoaapia, une vingtaine. 
Siaxô(7ia, deux cents ; |j.ià otaxoaapta, environ deux 
cents. Etc. 

519. -àpcxo. 

Voir § 516. 

520. -àç. 

Beaucoup de substantifs en Sç marquent le métier (§105). 

Ex. : y.ij.7.^1, voiture ; à\).aqdc, cocher. 

xpajt, vin ; xpaaaç, marchand de vin. Etc. 

D'autres indiquent un défaut corporel (§105): 



§ 521 SUFFIXES DES POSITIFS 207 

Ex. : -/iiAapa, gros ventre ; xciXapàç, ventru. 

zzoipa, grand pied ; xicapaç, qui a de grands pieds. 
Etc. 

Le féminin de ces substantifs est en -oîi (voir § 105, Rem. I). 

ê 

521. -ta. 

Le suffixe moderne -li possède des sens très divers. 

1° Il correspond au français coup de: 

Ex, : [}.a-/aipi, couteau ; [j.x/aipiy., coup de couteau. 
[jÀxi, œil ; [j.aTia, coup d'oeil. 
:c£Tpa, pierre ; r^t-pii, coup de pierre.- 
cTîaôt, sabre; axaôia, coup de sabre, 
Sovn, dent ; Bov-ia, coup de dent. Etc. 

2° Il indique le contenu et, d'une façon plus générale, cor- 
respond souvent au français -ée. 

Ex. : y.ouxàXi, cuiller ; xcuTaXf.x, cuillerée. 

(pXixÇavi, tasse ; <f\i-'Çœni, contenu d'une tasse. 
çcupvo, four ; ©oupvia, fournée. 
)^açT(o, je gobe ; xaùid, bouchée. 
^ouçw, je hume ; pouç-z^^a, gorgée. 

de même : 

v'jyja, nuit ; vu'/Tta, nuitée. 

PpdcSu, soir ; (3pac'.a, soirée. 

cjYvsfo, nuage ; cruYvscpa, temps couvert. 

xaxa/vtà, brouillard. 

àaxpotpeYYia, lumière des étoiles. Etc. 

30 On s'en sert aussi dans des expressions comme 

TCp(ùTo/pcvr,à OU kpyiypoviy., premier de l'an. 
T:pwTO[r/;va, premier jour du mois. 
ûaT£po[;//;vtà, dernier jour du mois. 
Tpco-a-piXa, premier avril. 
7:p(0Tcij.aYu, preniier mai. Etc. 



208 DÉRIVATION §§ 522-523 

4° Il correspond encore au français -rie, dans : 

Y.(x-ep-^<xpr,ç, coquin ; xaxep-^apvx, coquinerie. 

yaï^oùpi, âne ; Yaïâoupià, ânerie. 

xapà^evoç, bizarre ; 7:apa;£vi3c, bizarrerie. 

XtûpwTYîç, paysan ; '/jiip'.a-j.i, paysannerie, grossièreté. 

de même : 

ap)jovxaç, noble ; àpy ov-kx, noblesse. 
v£p66pacrToç, insipide (verbe ^pa^w); vspoopacria, insi- 
pidité. Etc. 

5° Enfin, il s'emploie dans les noms d'arbres ou de plantes. 

Ex. : TptavxaçuXXo, rose ; xpiavTaçuXXia, rosier. 

^xxb[j.o\)po, mûre sauvage ; [3aTo;xoupia, mûrier sauvage. 
TciT.épi, poivre ; Tri^spix, poivrier. 
[jt.^Ào, pomme ; [^-vjXia, pommier. 
à^XaS'., poire ; à'/Âac/.a, poirier. Etc. 

522. -tX*. 

Ex. : affxpoç, blanc ; àTTrpfAa, blancheur, tache blanche, 
[>.aX)po:, noir ; [j-aupiXa, tache noire. 
^uvi;, aigre ; ^uvQ^a, aigreur. 
xaxvoç, fumée ; xaicviXa, odeur de fumée. 
Xô[j!;a, terre ; '/«jj-aiiXa, odeur de terre. Etc. 

523. -tîJ-^^j -«CJJ.O. 

Les mots formés avec ce suffixe indiquent l'action de cer- 
tains verbes paroxytons. 

Ex. : vpaçpto, j'écris ; ypa^^iixo, action d'écrire, écriture. 
o£vwi je lie ; oiuiixo, action de lier, lien. 
■ Tpiêw, je frotte ; zpi'li\\j.o, action de frotter, frottement. 
Tcaiî^o), je joue ; Tzxihi^o, action de jouer, jeu. 
P^aCw, je fais .sortir ; ^yy.X(jiiJ.o, action de faire sortir, 

déboîtement. 
(fép'fcù, je porte ; oépwo[jM, je me comporte ; çépsii^s, 
conduite. Etc. 



§§ 524-526 suFf ixES des positifs 209 

Remarque. On voit que ces substantifs en -iixo et -çiao sont formés 
sur Faoriste du verbe dont ils dérivent. 



524. -tva. 

Ce suffixe correspond au suffixe masculin -?■;, mais iî est 
peu usité ; on lui substitue d'ordinaire le suffixe -a-.va tiré 
des masculins paroxytons (§ 515). 

Ex. : Hrj'/Sr,:, IlauXtva (et mieux riaûXaiva), femme de Pavli. 
0;oo)pY;ç, Biccoptva (et mieux 0coo)paiva), femme de 

Théodori. 
N'//.oA-^ç, Nf/.îAîva (et mieux Nr/.cAatva), femme de 

Nicolet. 

II existe également dans des noms communs, comme : 

k\io'., cerf ; âXaçîva, biche. 
T.pô6a-o, mouton ; zpcSaT'rva, brebis. 

525. -tcoa. 

Ce suffixe se trouve dans des substantifs féminins ; 

Ex. : YsiTivaç, voisin ; YîtTÔvicjTa, voisine. 
ap-/ovTaç, notable ; àpyovTu-a. 
vr;c7twT-^;, insulaire ; vr(S'.cî)Ti(7t7a. 
(jJVTpcç/;;, compagnon, o-JVTpôo'.jaa. Etc. 

526. -jj-a. 

Les mots formés avec ce suffixe indiquent l'action : 
1° De certains verbes ordinairement périspoménes. 

Ex. : 7TU7:(5, je frappe ; y-j~r,\j.3L, action de frapper, coup. 
r.tp^S), je passe ; T.ipxaiix, action de passer, passage. 
i:Y;â(3, je saute ; Tâ,^r,iJ.x, action de sauter, saut. Etc. 

2° Des verbes en -a>vo>, autrefois périspoménes. 

14 



210 DÉRIVATION § 526 

Ex. ' iJ.T.xuMvo-), je raccommode ; [^.TritAAwiAa, action de rac- 
commoder, raccommodage 
<7Taup<.)V(o, je croise ; (7tajp(,);xa, action de croiser, 

croisement. 
(jsAAcôvto, je selle ; -fAAwixa, action de seller. Etc. 

3° Des verbes en -sOco. 

Ex. : iSac7iA£jo), je me couche (quand il s'agit du soleil) ; 

[^a(7ÎA£;j,a, coucher. 
tpapsûo), je pêche ; <\iâpe[ict, pêche. 
xcupc7£jM, je saccage, xojpcrcim, saccagement. Etc. 

Remarque. La forme savante est en -eujxa : £[j.7ropeû[j.aTa, « des mar- 
chandises ». 

40 Des verbes en -atvw, aor. -ava. 

Ex. : [xapatvto, je fane, je flétris ; [jÀpaixa, action de faner, 
flétrissure. 
^epavKd, je dessèche; çlpap-a, dessèchement. Etc. 

50 D'un certain nombre de verbes en -a^co, et en -c^to. 

Ex. : ô'.aSâ^w, je lis ; Bf,a6ac:[xa, lecture. 

axsTuaCco, je couvre; axsTrao-ixa, action de couvrir, 

couverture. 
YupiCw, je tourne ; yùpi7\jry., action de tourner. 
yapi'Çoi, je donne; x^pwij.a, action de donner, don. Etc. 

Mais : 

PpàÇw, je bous; PpaOTj^.o, action de bouillir. 

o-çà^o), j'égorge; uçaHqj.o, action d'égorger, égorge- 

ment. 
XTiÇw, je construis ; X'^''^^!^^' action de construire, 

construction. Etc. 

Remarque I. On voit que ces substantifs en-[xa, de même que les sub- 
stantifs en -tp.0, sont formés sur l'aoriste des verbes dont ils dérivent. 

Remarque li. Voir le suffixe -iji,6c (§ 528). 



§§527-529 SUFFIXES des positifs 211 

527. -jj.apot. 

Ce suffixe marque une infirmité physique ou morale. Il a 
quelquefois aussi un sens concret. 

Ex. : TuçXô;, aveugle ; xuçXcoiJ-apa, cécité. 
ffxpaooç, aveugle ; (rTpa6cù;aapjc, cécité. 
^ooSôq, muet ; (3o'j6a;j.:zpa, mutisme. 
T:aXa5ciç„ fou, SOt ; 7:aXa6co;j.xpa, folie, sottise. 
xouToç, sot ; %ouTa;j,apa, sottise, action ou parole sotte. 
CoupXoç, fou ; C^upXaixdcpa, folie, action ou parole 
folle (aussi î^oûpAta, folie). Etc. 

Remarque. Les substantifs en »o>uuoa correspondent à des verbes 
eu -covco: TUïiXcovcD, (jTpaSwvco, TraXaêtovoj ; ceux en -tiucioti corres- 
pondent à des ve.'bes en -aîvco : pouêai'vo), ç£)coyTtaîvu), (^oupXaîvio. 

528. -IA»^*Ç- 

Ce suffixe est analogue au suffixe -[xa. 

Certains substantifs ont une double forme en -jj-^jç et en 
-jj.a, sans difîérence de sens bien appréciable ; d'autres au 
contraire ne possèdent que l'une ou l'autre de ces deux formes. 

Ex. : \j.oipy.'Cco , je distribue ; \).oipac\).b^ = \j.oipac[j.a, distri- 
bution. 
[jLa^wvco, je rassemble ; [xaÇcd\j.ôq = \j.i'Çcù[j.oL, rassem- 
blement. 
'épyio[j.M, je viens ; âp^oixôç, venue, arrivée. 
-/av(o, je perds ; y.aixàç, perte, 
àvajaivcù, je respire ; àvaaaa[jLÔç , respiration. 
Y^uTtovo), je sauve ; fXuztùiJ.bq, salut. Etc. 

529. -u^fj'x. , 

Ex. : xAeiffoïïipa, gorge d'une montagne, défilé. 

Tcs^oupa, gens de pied (vieilli), auj. irs^ty.i, infanterie. 
(payoupa, démangeaison. 
(ixoToupa, ennui, tracas. Etc. 
Cf. aa6oupa, lest {Int. sabiâra). 
YapviToûpoc, garniture. 



212 DÉRIVATION §§ 530-534 

530. -o-ûvy^. 

Ex. : y.aXôç, bon ; y.cÙMrWr,, bonté. 

xaxôç, méchant; •/.a7.(.)7jvy;, méchanceté. 
|j.£YaXo;, grand; ixsy^^Xmtjvy;, grandeur d'âme. 
Stxioç, juste (sav. cîy.a'.s;) ; cr/.a'.s7'jvr„ justice. 
Taxeivôç, modeste ; Ta7rciv:7ijvr,, modestie. Etc. 

Remarque. On voit que l'orthographe est, tantôt -cocûvr,, tantôt 
-ocrûvTi. La règle est la même que pour les comparatifs en -wrepoç 
et -ÔTepo; (§ 158). 

531. -"C^^Ç et -Tcjyjç. 

Ce suffixe^provien du turc dji et tchi. 

Ex. : xaçeT^^ç, cafetier. 
^ T£V£7.£TC-r;ç, ferblantier. 

xaTiGUTa-^ç, cordonnier. Etc. (§ 109.) 



532. -"c^iÇ) -taxviç, -"^iÇ» -tco-cviç. 

Le suffixe -"zti^ (et -t-/îç) sert à former des noms d'agents. 

Ex. : paçTY;;, tailleur. 

[j.uYoxa©Tr,ç, flâneur. 

[j-ayaipo6Ya)vTv;ç, coupe-jarret, batailleur. 

Sixac--r,ç, juge. 

■juotYjTTjÇ, poète. 

aY^Yiar/jç, guide, conducteur. 

533. Les suffixes -6 axvjç, -c'xvjç, -toi-cvjç servent à former 
des noms de peuplades. 

Ex : Mavar/;ç, Maniote. 
Mtopaïr/jç, Moréote. 
SouXkoty)!;, Souliote. Etc. 

534. Les noms d'agents en -ty]ç font leur féminin en -xpa : 



§§ 535-538 SUFFIXES des positifs 213 

Ex. : pxoTYjç, tailleur ; paç-rpa, modiste. 

-/^opz'jTQq, danseur; ycpôJTpa, danseuse. 

Gspwrr,;, moissonneu ; 6cpb-:pa, moissonneuse. 

De même : TzXùiyzpa, blanchisseuse ; [j-coia-pa, modiste. 

Les noms comme MaviaT-^ç, Mfopafr/;?, Scj/awr/j; font, au 
^"^minin, MavtaxKjtja, MwpaiT'.caa, SouÀtontaua. Etc. (§ 525.) 

535. -o>, ciî. 

Ce suffixe est très fréquent dans les noms propres de 
femmes. 

Ex. : Aeaxw, MsXtcm, ^pÔ7M, 'ApYupcô, Mapivo). Etc. 



§ 2. — Adjectifs. 

536. -apvjç, (or. cxo). 

Marque l'âge (cf. § 516 et 5 7) ; 

Ex. : crapav-ap-/;;, -a, -r/.o, quadragénaire. 

x£v/;vTap-^ç, -a, -'//.;, quinquagénaire. Etc. 

537. -axc^oç, (vj, o). 

Usité surtout avec une idée de temps ou de fête : 

àxpiAiaTixîç, d'avril. 
•KpMToypzvi.i-zi'Aoq, de nouvel an. 
àvoi^aTty.sç, de printemps, 
xupiaxacixa, habits du dimanche. Etc. 

538. -axoç (vj o). 

Ce suffixe (lat. atus) est employé dans des adjectifs 
verbaux (§ 264) : 

Ex. : y^i-'-^Çm- j'emplis ; ye\}.di~oç, plein ; 
?£JY«, je pars ; çsuva-:;, parti ; 
'pïyjà, je cours; -ptyy-oc. en courant; etc. 

et dans des adiectifs dérivés do substantifs : 



214 DÉRIVATION §§539-540 

Ex. : àopôç, écume ; y.-^py-cc, qui est comme l'écume, léger, 
frais, 
X^iv'., neige ; -/'.cvà-roç, blanc comme la neige, neigeux. 
[xj Y03t Ao , amande; \>.u-(0!xAy-c:, en .forme d'amande. 
li-jpo)oi7., parfum ; [rjpMoa-oç. parfumé. Etc. 

On peut encore noter ici un certain nombre d'adjectifs neu- 
tres en -aTc, devenus substantifs : 

Ex. : y.jcwvr., coing ; y.'jcwva-o, cotignac 

IJ-uySaAs, amande ; •^.•JYcaXa-c, gâteau d'amandes. Etc. 

539. -evtos, (a, o). 
Ex. : ^uXî, bois ; EuAévioç, de bois. 

•/,op--}.p\, gazon ; -/-p^apévisç, de gazon. 
àcrr,[j.',, argent ; àa-/;pivtoç, d'argent. 
[).6'Xci\).a, or ; iJ.aXa|xaTévioç, d'or, 
^^wp.a, terre ; yo^ixa-vioç, de terre. 
Tixo-2, rien ; -'.r.^iivicç, de rien. 

540. -£f>fiç (;^, o), -cSsfiôs 'r^, ô). 

Ex. : Spiaa, rosée ; opoaspôc, frais. 

?jp'^yjii pluie ; Ppoyepéç, pluvieux. 

xAaot, branche ; xXaospir, branchu. 

çapi^r/,'., poison ; tpapjj.axcpôç, venimeux, vénéneux. 

xap-jrôç, fruit ; xap-spôç, fertile, fécond. 

vaÀx, lait ; vaAaTspôç, laiteux. Etc. 

Le suffixe -cSspôç correspond au français -âtre, dans : 

a!j-piç, blanc ; à'-picspi;, blanchâtre (et aussi aTirpoû- 

X-/;ç, àG-rp2UA',apr//.sç). 
\}.y.upoq, noir ; ;j.3:upi,G£piç, noirâtre. 

Ailleurs, -âtre^ sous l'influence de la langue savante, est 
rendu par le suffixe -o>Tto^. 

Ex. : y.iy.xiv:;, rouge ; y.;y.y.r,v(ù-6ç, rougeâtre. 

%p7.(jivoç^ ver'. ; ^pa^'.vcozôç, verdâtre. Etc. 



§§ 541-545 SUFFIXES des positifs 215 

541. -•)rj.<3tfiç'(a, o). 

Ex. : zcTxiJ.i, fleuve ; t^ziol^x^^izz^ de fleuve. 
Yuvaîxa, femme ; Yuvar/.r,7'.o;, de femme. 
7:pô6a-o, mouton ; T:psêarr,7ioç, de mouton. 

La neutre des adjectifs comme 7upc6aT-(^jic; est très souvent 
employé pour désigner la viande de tel ou tel animal. 

Ex. : TpoSaTO, mouton ; -pcéaTr^-io (xpea?), viande de mou- 
ton. 
àpvi, agneau ; àpvf|(7r.o, viande d'agneau. 
Xa^ôç, lièvre ; Xa^-iyaio, chair de lièvre. 
pôïot, bœuf ; t^oïoYÎa'.o (et i32io'-vô), viando de bœuf. Etc. 

542. -cap/jç, (ot, 6xo). 

Ce suffixe a un sens péjoratif. 

Ex. : appo7-:2ç, malade ; àppwT-r'.ap-/;;, maladif. 
y.iup£Xi, haillon ; -/.cupsAiapr,;, loqueteux. 
TcapaTcovo, plainte ; 7:apj(::ovi.âprjÇ, plaintif. 
Ç-/i)v'.a, jalousie ; 'C.r^K^y.pr^z^ jaloux 
Ypiv'.a, murmure ; ypiviap-^ç, grognon. Etc. 

543. -6XOÇ (vî, o), -txôç (^, o). 
Voir § 43, Rem. 

544. -toç (-Qt, -o). 

Ex. : xpÛTca, trou ; -:p'jT;',o;, troué. , 

(jax'.oç, pourri. 
xojtp'.sç, creux. 
■^oCKyX,\oz_^ bleu. Etc. 

545. -avoç (t^, o), -cvôç (;^, o). 

Ex. : YaXavô;, bleu. 

CwvTavôç, vivant 



216 DÉRIVATION §§ 546-547 

ar/aviç, silencieux, tranquille. 

)j.avi;, fin, menu. 

aupto, demain ; cijpt.y.vb:, de demain. 

nipya, Parga ; HapY'-^cvô;, de Parga. 

To')pa, maintenant ; ^topivir, de maintenant. 

cÔ;x£pa, aujourd'hui ; Gr,iJ.zp'.viç, d'aujourd'hui. 

yjéc, hier ; -/Tîar.vôç, d'hier. 

icpoXfé?, avant-hier ; r.poy-z^iyô:, d'avant-hior. 

xÉpai, l'an dernier ; Trepjivôç, de l'an dernier. 

Trpcdwpivoç, provisoire. 

•TràvTCTS, toujours ; xavxo-iviç, éternel. 

aXXoTs, autrefois ; àXXoTivôç, d'autrefois. 

Ilatpoc, Fatras ; Ua-pivoq, de Fatras. Etc. 



SECTION II 
SUFFIXES DES DIMINUTIFS 

§ 1er. _ Substantifs. 

546. Nous ne rangeons naturellement pas dans les dimi- 
nutifs modernes les très nombreux substantifs en -i ou -i 
remontant à des diminutifs anciens en -tcv ou -bv, car ces 
substantifs sont aujourd'hui des positifs. 

Ex. : Trio',, pied ; yépi, main ; y-zoôCa'., tête ; -i^copi, pain ; 
'/y.p-i, papier ; xj-i, oreille. Etc. 

' Les principaux suffixes qui servent actuellement à former 
des diminutifs sont les suivants : 



547. -Cfcxot, -cty.aç. 

V Ex. : yiayia, grand'mère, yt^cYtaxa. 
[Aap.a, maman, [j.7.\j.y.y.a, 
[;.7ca[j,7iaç, papa, iJ.ra[j.7raxaç. Etc. 



§§548-553 SUFFIXES des diminutifs 217 

548. -a.y.-/iç. 

Principalement usité dans les noms propres. 

Ex. : Ni/.ÔAaç, NixcXaxYjç. 
Fiâw/jç, riavvay.-/]ç. 
/S.-q[j:r,-pr,ç, A-/][j.rjTpa'/.'/)ç. Etc. 

Les noms en -ay.-^ç sont particulièrement fréquents en Crète. 

549. -àxc. 

Ce suffixe est des plus usuels. 

Ex. : T.aici, enfant ; zaïoax'., petit enfant, cher enfant. 
imyoL'.p'., couteau ; \).oLyoL<.py.y.'., petit couteau. 
Xsp'-, main ; xspaxi, menotte. Etc. 



550. -avtoç. 

■^icov-ac, vieillard, vsccvTa; 

avôpto-cç, homme ; àvOpwTrâxoç, petit homme. Etc. 



Ex. : -^icov-ac, vieillard, vsccvTay.oç, petit vieux. 



551. -tTact. 

Ex. : 'EXsvr^, Hélène ; 'EXsvuŒa, petite Hélène. 
(];uxr„ âme ; J^uxi-ca, petite âme. 
"KÔpza, porte ; 7:op-i-<ja, petite porte. Etc. 

Remarque. Voir -ojXa (§ 554). 



552. -fSxaç. 

Ex. : Yibç, fils ; Ytôxaç, cher fils. 

553. -ouîîc, -ODCicitxc. 

Ex. : ayvsAOi;, ange ; ocY(tXoùd<. ou àYYsXou§ax'., petit ange. 
[;.o)po, bébé; p-opouSax'., petit bébé. Etc. 



218 DÉRIVATION §§ 554-557 

554. -f^j'hy.. 

Ex. : [xavva, mère ; ;;.avvoûA:z, petite mère. 

P^py.a, barque ; papxoûAa, petite barque. 

xapoia, cœur ; /.apoouXcz, petit cœur. 

TTÉpor/.a, perdrix ; Trepor/.ouXa, petite perdrix. Etc. 

Remarque. Un certain nombre de féminins font leur diminutif (i la 
fois en -itda et en -oi/^a. 

Ex. :'7ropTa, porte ; TropTtTca et TtopTouXa, petite porte. 
àoepcpv], sœur ; o.oeo(f''Ta(x et àBepcpoîîXa, petite sœur. 
"Avva, Anne ; 'AvvtTaa et 'AvvouXa, Annette. Etc. 

555. -oijXvjç. 

Masculin de -ouXa. 

Ex. : avTpaç, mari ; âvipouX-r;? {ou àvTpouXaxv^ç), petit mari. 

556. -otSXc. 

Neutre (fe -ouXa. 

Ex. : oév-pz, arbre ; oev-poùXi (plus fréquemment osvTpa-/.'.) om 
osvTpcuXdtx',, petit arbre. Etc. 

557. -îtouXoç, -TtouXa, -tcoi>Xo. 

Au masculin : 

Ill-poç, Pierre ; ïleTpcTrcuXoç, originairement : fils de 
Pierre. 

AY)p//]Tpaxy;ç, Dimitraki ; AYîp.-^Tpa/i-ojAoç, originai- 
rement : fils de Dimitraki. Etc. 

Au jéminin : 

apxovxaç, notable ; àp^ovrorcuXa, fille de notable. 
'PwiJ.iôç, Grec ; 'P(i)[;,ioTCcuX3t, fille de Grec, jeune 

Grecque. 
^s^y.i;, berger ; PoaxczouXa, fille de berger, jeune 
ergère. Etc. 



§§558-561 SUFFIXES des augmentatifs 219 

Au neutre . 

3at7'.7.'.aç, roi ; j3a7iAG7:ouAc, fils de roi, jeune roi. 
xXsçr^ç, klefte; /.aestc-ouas, fils de klefte, jeune klefte. 
u'ToupYÔç, ministre ; br.oup-(bi:o-S/.z, fils de ministre, jeune 
ministre. Etc. 

§ 2. — Adjectifs. 

558. -otjXvjç (cf-, 0- 

Ex. : [j.axpjç, long ; [j.a/.piJAYjç, a, i, un peu long, gue. 
[j.r/.piç, petit ; [jAY.pQÙ\r,ç, a, t, petiot, e. 
aazpoq, blanc ; au^poùK-qq, a, i, blanchâtre. Etc. 

Remarque. Le neutre de ces adjectifs peut être aussi en -ouXdtxt : 
(xaxpouXàxt, [jLtxpouXàxt, acTtpouXâxi, etc. 

559. OoXfSç (^, o). 

Ex. : [j.!xy.p'jq long ; [j-a/.po'jAi;, rj. i, un peu long, gue. 
^aOJw, creux ; [^aOsuAiç, •/;, ô, un peu creux, euse. 
T.ayjjç, gras ; xx/cuXiç, •/], ô, grasselet, ette. Etc. 

560. -ouTQotoç (vj, o). 

Ex. : [J.txpoç, petit ; \).iY.poùz<yiY.oq, r^, o, petiot, e. 

xaAÔç, bon ; y.aXoûtay.oç, yj, o, assez bon, ne. 

[xeYaXoç, grand; iJLeYaXo'j-(7r/.sç, y;, c, assez grand, e. Etc. 

SECTION III 
SUFFIXES DES AUGMENTATIFS 

561. Il y a quelques augmentatifs masculins, tels que : 

[j.ùrq, nez ; '^.ù-xpoq (5), grand ou gros nez. 
xaiSi, enfant ; -xiâapo; (o), grand enfant. 

Mais la plupart des augmentatifs sont féminins. 

En voici quelques exemples : 

a~0L[j.vi, cruche ; G-i[j.vx, grande cruche. 
xeçàXi, tête ; x£<pàXa, grosse tète. 



220 DÉRIVATION §§562-564 

•/.ouTy-A'., cuillère ; -/.sj-aXa, cuillère à soupe. 

riot ou T.ooip'.^ pied ; r.tZipy., grand pied. 

oiv:i, dent ; o^v-rxpo, grande dent. 

[fÀTr,, taille ; ;j.£7apa, grosse taille. 

\j/j-.r„ nez ; [i.'jzâpa (et iJ.jTapcç), grand ow gros nez. 

■/sp'., main ; yzpz-jv.'/.y.^ grande ou grosse main. Etc. 

Remarque. KscixXîç, oZ, « celui, celle qui a une grosse tête » ; ttc-oz- 
paç, où, « celui, celle qui a un grand pied », etc., (§ 520), 



SECTION IV 
SUFFIXES DES VERBES 

562. Les suffixes verbaux les plus importants au point de 
vue de la dérivation sont : -a^oj, -t^o), -acvco, -tôvo), -sûto. 

563. -a^co. 

Ce suffixe sert depuis l'antiquité à former des verbes 
d'après des substantifs ou des adjectifs. 

Ex.: otovr,, voix, cri, çwvaao, je crie. 
aT.o-jzr,, étude, a-ojoaLw, j'étudie. 
Oau|j.a, miracle, 6ajp.àÇw, j'admire. 
çmXu, nid, çwXiaÇo), je niche. 
TAîcvi, côté, -AaYiaÇo, je me couche (litt. je me mets 

sur le côté). 
c[j.:i;;, semblable, (o)ixoiaÇci), je ressemble. Etc. 

564. -i^ià. 

Même formation que pour le suffixe précédent : 

Ex. : àpx"ô) commencement, kpyïÇco, je commence. 
oay.pu, pleur, l wpûCw, je pleure. 
-'•jpoç, tour, Y'JpîÇwj je tourne. 
y.a';:v3ç,Jumée, tabac, v.aizyi'ÇM, je fume. 
/.:•/.■/. ivoç, rouge, -Aov.Y.vAZtô, je rougis. 
a-j-pzz. blanc, à—p-.uo. je blanchis. Etc. 



\ 



§§ 565-567 SUFFIXES des verbes 221 

565. -y.{vo>. 

Certains verbes en -abw répondent à d'anciens verbes en -xvw. 

Ex. : gr.anc. [^.avOavco, gr. mod. iJ.aOaîvto, j'apprends. 

— y.aTaXaij.êavw, gr. mod. y.aTaAaêa'.vfo, je con>prends. 

— Tuvyivw, gr. mod. -jyy.vKù, je me trouve par 

hasard. Etc. 

Actuellement ce suffixe sert à former des verbes d'après 
des adjectifs: 

Ex. : 'Uz-bq^ chaud, ÇeïTaîvw, je deviens chaud, je réchauiïe. 
zi/.psç, amer, -iv.pa'.vo, je deviens amer, je rends amer, 

j'afflige. 
çîpiç, sec, ^ôpaîvw, je dessèche. Etc. 

566. -tôvo3. 

Nombre de verbes en -ojvw correspondent à d'anciens 
verbes contractes en -ito, -w. 

Ex. : gr. anc. à-Xi« -û, gr. mod. àzAo')v(o, j'étends. 

— ^f,[;.iôa) -w, ■ — u-/;;j.'.a)vco. je lèse. 

— ù'I/iw -w, — 6'i/wv(o, je hausse. Etc. 

Actuellement on continue à former au moyen de ce suUîxe 
une foule de verbes d'après des substantifs ou des adjectifs : 

Ex. : •/.p'Jc, froid, y.p'jwvw, je refroidis, j'ai froid. 
Travoç, glace, jcay^vM, je glace, je me glace. 
^ouXXa, sceau, [3c'jXX(.')V(,), je scelle, je plombe. 
fféXXa, selle, crsXXtôvo), je selle. 
y.Xîisi, clé, y.Xsioojvfo, je ferme à clé. 
r.akibç, vieux, ';raXuôv(o, je rends vieux, j'use. Etc. 

567. -£^co. 

Le groupe des verbes en -sjw est, lui aussi, représenté par 
des mots très nombreux : 



222 DÉRIVATION §§ 568-570 

Ex. : ooUacç, serviteur, cojaejw, je sers, je travaille. 

Y^P*^? tour, YJpsûa), je cherche (comp. lat. circare, fr. 

chercher). 
<]^âpi, poisson, (j^apeûo), je pêche. 
çjtô, plante, ifUTsûo), je plante. 
Toupvcoç, Turc, ToupxE'jo), je me fais Turc. 
xovTcc. près, y.ovTstJO), je suis près de. Etc. 



SECTION V 
DERIVES SANS SUFFIXES 

568. En regard des dérivés qui viennent d'être examinés il 
en est d'autres qui se font sans suffixation, comme ^iar 
exemple en français, appel, tiré du verbe appeler, claque^ tiré 
de claquer, etc. La dérivation se trouve alors marquée par 
une simple désinence. Voici les types qu'il importe surtout de 
retenir : 

§ 1. — Féminins en -'».. 

569. Dérivés d'adjectifs ou de verbes (cf. § 46;. 

Ex. : Ti'.z.ciç, amer, Tur/.patvto, je rends amer, j'afflige, r, rJ.v.pa, 

le goût amer, l'affliction. 
yX'jxôç, doux, YX'jy.a'.vM, j'adoucis, */', -^Aù-Aoi, (aussi f} 

Y>vUxaoa), la douceur. 
xpekkbç, fou, TpsXXaivw, je rends fou, r, xpiÀXa, la folie. 
^p(ù[>M, j'empeste, -^ (EpwiJ.a, la puanteur. 
vjaxà^tù, je somnole, r, -rjGia, la somnolence. 
Xa^Tapû, je désire ardemment, r^ Xay-âpa, le désir 

ardent. Etc. 

§ 2. — Neutres en -i (=clv). 

570. Anciens infinitifs en -eîv devenus des substantifs en -'.v 
au moyen âge et en -i de nos jours : 

Ex. : çaysiv, manger, zo çat (= xb «pav'i), le manger, le repas. 
çiXeîv, baiser, to cpt/i, le baiser. 



§§ 571-574 DÉRIVÉS SANS SUFFIXES 223 

Remarque. Ces deux substantifs, qui sont les plus usités de ce type, 
se déclinent sur /.psêSaTi '?; 128). En revanche to ê'^ci, «ravoir», n'est 
employé qu'au nominatif et à l'accusatif. 



571 § 3. — Neutres en -c. 

Ex : xpa'(0'joS>, je chante, -o -py^-^ziz:, la chanson. 
xoXuij.-à3, je nage, -h vS/.yj.r.'., la nage. 
IJ.S0Û, je m'enivre, (aor. [^.éOjcra, § 379), to |j.£6jc:i, 

l'ivresse. 
ÇuY'^^^i J6 pèse, '0 Çjv'., le poids. Etc. 

572. § 4. — Neutres en -co. 

Ex. : Y£Aû, je ris, -b -(i'/.'.o, plur. Ta y^aix, le rire. 
•/.a-açpovû, je méprise, xb y.a-açp;v'.;, la risée, 
y.atcuoow, je conduis heureusement, -/.ol-.vjoz'.c, ou -/.zas 
y.atcJÔG'.c, bon voyage.. Etc. 

Remarque. A ces neutres proparoxytons on peut rattacher les neutres 
oxytons, tels que ; 

Ex. : cpsûyo), je pars, je fuis, rb cps'jy.o (fam.), la fuite. 

votxo /.upeuoj, je fais le ménage, tô votxoxupcô, le ménage. Etc. 

§ 5. — Neutres en -oç. 

573. Moins fréquents à Athènes que les précédents, mais 
rendant compte par exemple de diiïérences telles que gr. anc. 
c PjOôç, gr. mod. -o (îjOs., le fond. 

Ex. : PjO'-Çm, j'enfonce, -b Çtj()zç le fond. 

XavOavo, je fais erreur, -b axO;;, l'erreur. Etc.- 

574. La liste de dérivation qui vient d'être donnée est loin 
d'être complète, mais elle renferme l'essentiel et peut no- 
tamment permettre au lecteur de faire pour son propre usage, 
et en s'aidant du dictionnaire, des groupements de mots qui 
lui seront d'un grand secours mnémotechnique : 



224 DÉRIVATION § 574 

Ex. : h ©ôooç, la crainte, !pc6-oj;j.o:'., je crains, oiS-i'Co), j'effraie, 
(fc6-tTo-iap-/;ç, poltron, ço6-£piç, redoutable, zcîtp-i'^M, 
je menace, -h <fz6ipi.(j-\j.a, l'action de menacer, r, 
çoêép-a, la menace. 
Gr. anc. b rr/.ôzoq ou xb (7/.;-uoç, les ténèbres, le vertige ; 
cT.ox-etviç, obscur, a'/.ozv.v-ii'Çoi, obscurcir, to axotci- 
viaa-[j,a, l'obscurcissement, xb (r/.ox-act, l'obscurité, 
(r/.ox'Wvw, tuer (litt. plonger dans les ténèbres), xb 
(jy,ôxo)-p-a ou 6 o"/.3X(o-;j.iç, la tuerie, (jxox-iÇw, ennuyer, 
tracasser, xb CT-/ixta-[^.a, l'action de tracasser, >î 
cxoT-oUpa, le tracas. 



CHAPITRE II 

COMPOSITION 



575. Les mots composés constituent une des richesses de la 
langue grecque, où ils existent en nombre indéterminé. On 
en trouve une foule dans la langue courante, mais c'est natu- 
rellement la poésie qui en fait le plus fréquent usage. 

Lorsque deux mots grecs s'unissent pour former un com- 
posé, ils se joignent d'ordinaire l'un à l'autre au moyen de la 
voyelle o ; 

Ex.: -/.apcf-cy-AÉçr^ç, voleur de cœurs {/.xpo'.i, cœur; yjAz-r^Çj 
voleur). 

Quelquefois aussi, mais seulement lorsque le premier terme 
est l'un des adjectifs tcoXoc, ^apôç, \}.axpù:, c'est au moyen dé 
la voyelle \> : 

Ex. : {ùy.p-jyj.i\uovii, dur hiver {^apùq, lourd ; "/et[^'Wvaç, hiver). 

SECTION I 
SUBSTANTIFS 

576. Les substantifs composés peuvent être formés : 

1° De deux substantifs : 

o. — Les deux substantifs ne dépendent pas l'un de l'autre ; 
ils sont, par exemple, unis par et. 

Ex. : [j.spivuyTO, un jour et une nuit (yipa, vx/ja). 

àvxpÔYuvo, couple, mari et femme (avTpaç, Y'Jvafy.a). 
Yuva'.yiTraioa (-cà), les femmes et les enfants (Y^vaïy.a, zaïSî). 
à;j.-£Xcx(.')paça (-rà^ les champs et les vignes (x;;.-sX',, -/(opâsi). 
p.a/aipn:r,pouvc, couvert de table, couteau et fourchette 
([xayaipi, icyjpo'Jvi). 

15 



226 COMPOSITION §§ bl7-51S 

h. — Le premier substantif est complément du second. 

Ex. : y.peSêaToxàiJ.apa, chambre à coucher (xa^i-apa, ■/.ç,itÎ7.v), 

cTTrucvor/.oxupa, maîtresse de maison {yzvAzv.Mç,-}. = oh.cz + 
y.'jpa, 77rf.Ti). 

aTCiTovoixoxupY)?, maître de maison {voi-/.cy.ûpr,ç = ch.oç + 

XljpY)Ç, ffTTlTl). 

xapcioxXéçT-^ç, voleur de cœurs (xAscpT-/;;, xapoa), 
àp^oviôaTciTc, maison de notable (a-ÎTi, apy^ov-xq). 
TpaTîsCoixavTiXo, nappe ([j.avtDa, -paTré^t). Etc. 

Remarque. Les mots "An, (= ayioç), « saint » ; "Aym, «sainte », 
Y£po, « vieux » ; Ka-Kettiv, « capitaine » ; Kvp, « sieur » ; Kirpà, « mère », 
•yâdTpo, « maître » ; |iatâpy7ra,« oncle « ; ctaîcâ, «pope », placés devant 
les noms propres, sont indéclinables et forment par conséquent avec eux 
de véritables composés. 

Ex. : Toù '''A'(\ Aiâ, de Saint Élie'. 

TTjç "Ayta Soipiaç, de Sainte Sophie. 

b yiûo Mctpxoç (ou b Fepofxàpxoç), le vieux Marc. 

b xaTTETav MavoX-rjç, le capitaine Manuel. 

TOU xùp nérpou, du sieur Pierre. 

TTi? xupà <ï>pô(jwç, de la mère Phroso. 

b [xàcrpo Miyilr^ç (ou b MaGTpojx'.^^àX'rjç), Maître Micîiel. 

b [j-TTapp-Tra rtâ.vvY|ç (ou b M7rap[X7raytâvvY,ç), Toncle Jean. 

b TiaTra Su)(fpdvtoç, le pope Sophronios. Etc. 

577. 20 D'un adjectif et d'un substantif : 

Ex. : TutxpoSaçvY], laurier rose (Trr/.pôç, câçvr,). 

TcaX'.oyuvafxa, femme de rien (-Ka/aiç, yuvaîxa). 
TiaXiovôpwTcoç, vaurien (-a/ao;, avGpuTcoç). 
àypiavôpwxoç, homme sauvage (ayptoç, av6po-cç). 
TcaXiôicaioo, gamin (7i:a>aôç, TraiBi). 
àypioxaTaxo, chamois (aypioç, xaTaixi,). 

Remarque. IlaXtàvOpojTcoç, àypiâvÔpwTr&ç sont des contractions de 
TraXtoàvOpwTroç, aypioàvÔpwTcoç. 

578. 3° D'un nom de nombre et d'un substantif : \ 



§§ 579-583 ADJECTIFS COMPOSÉS 227 

Ex, : -:piav-:aç;u).Xo, rose (xpiâv-cc, oùXko). 
■zpi'j-pai:, carrefour (xpi-, cr-paxa). 
xs-paizooo, quadrupède {-e-poc-, tcgsi). 
svviàixspa (xà), neuvaine (èvvia, [jipa). 

579. 40 D'un verbe et d'un substantif : 

Ex. : àAAa;i-/,aipa, changement de temps {akki'Ç,oi, y.aipo;). 
ço'JcrxoôaAaaau, mer houleuse (sour/.ojvco, Ô^Aasua). 
ç;'j77.oc£VTpia, temps de la sève (©out/.wvw, oivxpo). Etc. 

580. 50 D'un substantif et d'un verbe : 

Ex. : yzpoyjJ-r,ç, évier ("/^vco, vspô). 

y.avTYîAavdcçTYjç, sacristain (àvàSw, xavx*?)Xa). 

p.uyo'/xçxY;?, flâneur ('/àoTw, [xuYa). 

àaTpaxoçsYY^a» lueur des éclairs {oi^-(tô, àaipaz-r^). Etc. 



SECTION II 
ADJECTIFS 

Les adjectifs composés peuvent être formés : 

581. 1° De deux substantifs : 

Ex. : G'.oipzv.ap^oç, •/;, c, qui a un cœur de fer (xapcix, mczpo). 

yepaxo\).ù-r,q, usaa, ixo, qui a un bec d'épervier ([^.'jtyj, 

Y^pâxi). 
xpaY^Y^'''';?' ^î'^ii ^ ^11^6 barbe de bouc (Y^viia, to^Yvc). Etc. 

582. 2° D'un adjectif et d'un substantif.: 

Ex. : ^{/.'^y.'z-iiù-'izç, r^, c, à la voix douce {Y^.'j-/.ô<;, ^(ov*^).- 

YaAavo[).[Aà-Y)ç, a, 17.:, qui a les yeux bleus (YaAavcç, \).iu). 

y,a'Ab-\)yoç, y;, 0, malheureux (y.ay.iç, t>/y]). 

[j.£YaAÔ'coixoç, •/], c, qui a un grand corps {\is^i\sq,a(ù'^y). Etc. 

583. 30 D'un substantif et d'un adjectif ou d'un participe : 



228 COMPOSITION §§584-587 

Ex. : ^cSo-/.ô/.-/-'.voç, Y), I, vermeil (hôoz, /.z/.v.vkc). 

Ot-y^ivEpoc, Y], 0, tout à fait évident (Osir, savcpôç, voir § 

163,' 30). 
)^£po7:ia7i;ivî'., £ç, a, qui se tiennent par la main (-/Épi, 

zta(7[xsvoç). 
[^.api^.apo/Tisijivoc, -q, o, bâti en marbre (iJ.apu.aps, x'i^lJivGç). 
v£païooTuÀ'j|jivoç, •/), o, lavé par les Néréides (vîpaïoa, -jcAupivoç). 
poSo!7T£!pavw[jivcç, y;,c, couronné de roses (p5oo,aT£fav(i)[i.£vsç). 
<p£YYapoXoj7iJ.£vc;c, y;, :, baigné de lune (cp^YY^p'., Xoj7;x£- 

voç). Etc. 

584. 40 De deux adjectifs, ou d'un adjectif et d'un participe: 

Ex. : [xaupoxoxxtvoç, •/), 0, noir rouge ([xaup;;, y.ix/.'.vsç). 
oXo^wvxavo;, •/;, 0, tout vivant (oXoç, ^(oviavi;), 
Ij,ovdt7.pi6oç, r„ 0, unique, cher (ij-Ôvoç, àxp^6iç). 
à<j':rpo©op£ix£v^, vêtue de blanc (sopEjjivy), aa-poç). 
p-aupcvTujjiv^, vêtue de noir (v-ruyiv/;, '^-aup:;). Etc. 

585. 50 D'un nom de nombre et d'un adjectif : 

Ex. : x£VTap(pavoç, -q, 0, tout orphelin {~iv-z, àpsavi;). 

7C£VTX7.pt6oç, -r;, 0, unique, très cher(-ivT£, àxpioiç). 
xEv-atj.cps-/;, très belle (7:£v-£, ci^.spo-/;) (Voir § 163, 3°). 

586. 60 D'un nom de nombre et d'un substantif : 

X. : -cpiy.6;j.[>.aToç, •/;, 0, en trois pièces {~p'-, y.o[j.[j.y.-i). 
SixaiapToç, •/], 0, à deux mâts {01-, y.a-.ip-'.). 
£ç-a'|iu72ç. Y], c, qui a la vie dure {ko-i, à^yjri)- Etc. 

587. 70 D'un verbe et d'un substantif : 

Ex. : ipeixoyJp-QCy dont la main tremble (toé/w, yiz'). 

Tp£;xox£poTCÔoapoç, dont les mains et les jambes tremblent 

(tp£ij.o), yépi, -501). 
v.\a'bz\t.(iip-qq, a, qui gémit sur son sort {■/Xo'm, '^.o'.poc). 

Remarque. Le grec moderne, comme le grec ancien, se sert du préfixe 
à- pour indiquer le manque (a privatif) : 



i 



§§ 588-591 • VERBES COMPOSÉS 229 

Ex. : o'jva-ôç, fort, àoùvaroç, faible. 

Oâvaroç, mort, àOâvaToç, immortel. 
TTEvrâpa, sou, àTrévTxpo;, sans le sou. 
^(opTatvw, je rassasie,. àj^ôpTayoç, insatiable. Etc. 

SECTION III 
VERBES 

On forme des verbes composés au moyen : 

588. 1° D'un substantif et d'un verbe : 

Ex.: [j.sa/.s[j.up',Co), j'embaume ([j.upii^w, [xsoxoç); on dit aussi 

<jTaupoy,o~zié\).ai, je me signe (xèêw, ataupoç). 

589. 2» D'un adjectif et d'un verbe : 

Ex. : (5apuava7-sva;:w, je soupire profondément {^xpùç, àvajTS- 
vaÇw). 
xaXcTCepvô, je vis bien (xaXôç, zspvô). 
0a[j.7co6A£-(o, je vois trouble (Oa[x-ôç, ^astco)). 
xpuço[x',Adi, je chuchote (xpuçôç, [xiXài). 
xaxo(7uv/;0'l^w, je prends de mauvaises habitudes (xaxôç, 

ffuvf^O'Xo)). 
yXuxooiXw, j'embrasse doucement (yXuxsç, çiXw). 
^EvcâouXs J(o, je travaillechez les autres (^évoç, oouXsiko). Etc. 

590. S** De deux verbes : 

Ex. : àvoiYoxXîivo), j'ouvre et je ferme (àvoîvw, xXîivw). 

àvsêixa-rsêaivM, je monte et je descends (ivîêaîvw, xxts- 

6a'.V(jù). 
Tps[j.o(76jvM, je tremblote (en parlant d'un astre ou d'une 

lumière) (rpii^o). s6jv(.)). 
[j(.Traf,vo6Ya'lvo), j'entre et je sors ([j-Tuaivco, (jvaivw). 
Ta^j.zo^tXo), je becqueté (-rfftjj.zo), (piXài). 

591. 4° D'une préposition et d'un verbe : 

Ex.: yar.p£T(T), je salue; y.-zyoL'.pi-ô), je prends congé. 
-ivd), je bois; xa-a-ivo), j'avale, 
xato), je foule; -apa-aTôi, je fais un faux pas. 



230' COMPOSITION § 591 

Remarque I. En composition, àro marque d'ordinaire une action 
achevée ou faite d'une manière définitive. 

Ex. : TpoW, je mange ; àTioxpojw, je finis de manger. 
)cot[X''^a), je fais dormir ; àTioxo'.[X!'![w, j'endors. 
Y£[j.''Ca>, j'emplis; cuTzoyeix'Xoj, j'emplis complètement. Voir à le-. 

Katà renforce l'action marquée par le verbe. 

Ex. : 'i8pa)[ji.£voç, en sueur ; xaralopoopt-évoç, tout en sueur. 
Xu7rYi[X£voç, chagrin ; 5taTaXu7:Yi[jL£voç, tout chagrin. 

Ila^à signifie de travers, à côté. 

Ex. : àxouo), j'entends ; Trapaxoùw, j'entends de travers. 

[xtXà), je parle ; TrapajxtXoi, je parle de travers, je divague. Etc. 

Ilapà marque aussi l'excès 

Ex. : 'écpaya, j'ai mangé ; Ttapâcpaya, j'ai trop mangé. 
xàvw, je fais ; Trapaxàvoj, j'exagère. 
ye^jL-'^w, j'emplis ; 7rapay£[xtCco, je farcis. 

Remarque II. A ces prépositions, on peut joindre les deux particules 
^E- et ^ava-, qui sont respectivement pour kl- et pour è^-àvà. 

Ee- correspond souvent au français dé-. 

Ex. : xâvw, je fais ; ^sxâvo), je défais. 

xapcpojvco, je cloue ; Çexaptpwvw, je décloue. 
[j.7r£pS£Ù(o, je mêle ; ç£a7r£po£ua), je démêle, 
pàcpco, je teins ; ^séâcpo), je déteins. 
xoupàÇo), je fatigue ; ^ExoupàCw, je délasse. Etc. 

Les exemples suivants feront comprendre quelques autres emplois 
de U-. 

xaôaptî^o), je purifie ; ^£xa9ap'!^o), je vide. 

xoDcpaivo), j'assourdis; ^£xoucpa''voj (et àTroxou'^ai'vco), j'étourdis. 

-rpeXXaivo), je rends fou ; ^expEXXatvco (àTiOTpeXXatvw, ç£[xuaX''Ç<i)), 

je rends tout à fait fou. 
TTEpvw, je passe ; ^£7r£pvco, je surpasse. 
cTrâo), je brise ; lecTràw, j'éclate. 
jfet(xtovtàÇet, il fait froid ; ^£^£t[j,wviâC(o, j'hiverne. 
jjLÉpa, jour ; ^TjjxEpojvEi, il fait jour. Etc. 



§ 591 VERBES COMPOSÉS 231 

Eava- correspond au français re-. 

Ex. : xâvo), je fais ; lavaxdcvu), je refais. 

oiaêaÇw, je lis ; lavaotaêàÇo), je relis. 

XÉo), je dis ; ^avaXÉw, je redis. 

votx'.aCto, je loue ; çavavoixii^co, je reloue. 

[XETpco, je mesure ; çavaasTpw, je mesure de nouveau. Etc. 

Savâ s'emploie quelquefois adverbialement. 
Ex. : TTsç -0 çavâ, dis-le de nouveau. 



I 



CINQUIÈME PARTIE 
ÉLÉMENTS DE SYNTAXE 

CHAPITRE PREMIER 

SYNTAXE D'ACCORD 

SECTION I 
ACCORD DU VERBE 

592. En grec moderne, le verbe s accorde avec son sujet d'après 
|es mêmes règles qu'en français. 

Ex. : L'enfant joue, xo Tuaiol T.y.<Zv.. 

Les animaux courent, zy. Cwa -rp^/ouv. 
Toi et moi nous nous portons bien 'Ecjj •/.' £70) eïy.auTs 
7.a),x. 

Remarque. Le tutoiement est beaiuouiiplus courant en grec qu'en fran- 
çais. On s'en sert constamment entre amis. On tutoie les inférieurs, et la 
plupart des villageois vous adressent la parole au singulier, en employant 
comme marque de politesse des locutions, telles que : tj sùyav-'a sou « ta 
noblesse », tj àcpevTtâ sou « ta seigneurie », xou Xoyou cou (§ 189), etc. 

Ex. : D'où venez- vous. Monsieur ? àuô Tr9u ep/ecat, tj sùysv-a cou; 
litt. d'où viens-tu, ta seigneurie ? 

SECTION II 
ACCORD DE L'ATTRIBUT 

593. L'attribut se rapportant au sujet se met au nominatif. 

Ex.: Aujourd'hui le ciel est piu-, cVjiJ.spa h ojpavb; v.-jx\ 
y.aOap6ç. 



234 ÉLÉMENTS DE SYNTAXE §§ 594-595 

Son frère a été nommé préfet, 3 àosp^ô? tou cMp<.z-r,y.z 

Il a vécu pauvre, IÇr^'y^ z>-or/ôq. 
Il est devenu tout blanc, à'Y'.vc -/.y-xi-poq. 
Je suis venu à pied, -^pOa -ûeZô;. 
Soyez tranquille (tournez : demeurez tranquille), 
[j.£iv£T£ f,ajyzq. 

594. L'attribut se rapportant au complément direct se met 
à V accusatif . 

Ex. : On a nommé son frère préfet, oiwpicjav xbv «02593 tou 

On lui a fait apprendre.la médecine (tournez : on l'a 
instruit médecin), tbv «jzoïJoaTav yia-pi. 

On voit que, dans l'un et l'autre cas, l'attribut s'accorde en 
genre et en nombre avec le mot auquel il se rapporte. 

595. Quand l'attribut se rapporte à deux sujets réunis par 
la conjonction xal, il se met au pluriel. Pour le genre, on appli- 
que alors les règles suivantes : 

1° Si les sujets sont du même genre, l'attribut prend le 
genre des sujets. 

Ex. : Mon père et mon frère sont heureux, h -a-spa; -/.i h 

acepobq [jlou eîvai £ÙTU/t(T[j.£vct. 
Ses enfants et ses petits-enfants étaient malades, -a 

■zatoià y.oà xà àyYivia tcu -^xav appcoa-a. 
L'épingle et l'aiguille sont pointues, r, y.ap9',tja x' r, 

[3£A0Va ehxi [J/JT£p£Ç. 

2° Si les sujets sont des noms de personnes de genre diffé- 
rent, l'attribut se met au pluriel masculin. 

Ex. : Le père et la mère sont heureux, Tca-ipaç •/.' -q \}:r-.ipa 

£Îvat £'JTU)^ia-lJ.£VOl. 

La mère et l'enfant sont malades, -î] ]}:r-.ip7. xal -0 -atSl 

zXvcfx «ppCOCTCl. 



§§ 596-597 SYNTAXE d'accord 235 

Mais, on peut faire aussi accorder l'attribut avec le nom le 
plus rapproché, dans une phrase comme : 

3° Si les sujets sont des nomB de choses de genre différent, 
l'attribut se met au pluriel neutre. 

Ex. : Le soleil et la pluie sont nécessaires, h r^kioç x' ri ^poyjt 

La porte et la fenêtre sont ouvertes, ri TCÔpxa am zh 
rapàôups EÎvai àvoiy~(x. 

596. Il est à remarquer d'ailleurs que de semblables phrases 
sont moins fréquentes en grec qu'en français. 
Au lieu de : 

•/) iJ.r,zipot. y.a\ ~b -kOcioI elvai appcoo-tci, 
h r^X'.oq V. vj Ppo/^r^ elvai àva-^y-oilci, etc. 

on dira très bien : 

appcofjT-^ -q [j.r,-épa, appwŒxo xal to xatât, 
àvaYxafoç 5 r;Aicç, œ/cnyAaia y.' -q ^jpoyjq, Etc. 

Remarque. Une phrase comme : « Ceci est mon pays », se rend en grec 
par : aÙT?i eîvat Traxptoa (jlou. 

En d'autres termes, le pronom démonstratif qu'on s'attendrait à voir 
au neutre s'accorde, dans les phrases de ce genre, en nombre et en genre 
avec V attribut. 



SECTION III 
ACCORD DE L'APPOSITION 

597. L'apposition se met au même cas que le nom auquel 
elle se rapporte. 

Ex. : Deux oques de vin, Sub oxaSsç xpaaL 

Et si tu vois l'ennemi par milliers, cavalerie et gens de 
pied, ■/.(. iv CYJ;; /i/axcs; xgv iyOpô, aXoyo xal Tue^^ûpa, 
ace. (Valaoritis, III, 181, 4). 



236 



ELEMENTS DE SYNTAXE 



§598 



^ SECTION IV 

ACCORD DE L'ADJECTIF QUALIFICATIF 

598. L'adjectif qualificatif ■s,''accordc en nombre, en genre et 
en cas avec le substantif auquel il se rapporte. 

Ex. : De bon vin, y.aXb 7.pa(7L 

De bonne bière, xaXrj (;.xipa. 



CHAPITRE II 

SYNTAXE DE COMPLÉMENT 

SECTION I 
COMPLÉMENTS DU SUBSTANTIF 

599. Les compléments du substantif, marqués en français 
par de, sont en grec, au génitif. 

Ex. : La maison du tailleur, -o gt/iv. tcu pç-Y). 

Les pierres de la route, c-. xs-rpsc -ou cpiy.su. 

Remarque I. « Une maison de marbre » se traduit par arJ-i à-Ko aâp- 
p.afo (§ 4 «8) ou ;jLap[Ji.ap£V'.o «jTtî'xi. 

Remarque II. Dans les expressions comme : « la ville de Rome », le mot 
« ville » ne se traduit pas. On dit simplement : t, 'Pa)[jLTfi. 

SECTION II 
COMPLEMENTS DE L'ADJECTIF 

600. Avec les adjectifs por.00ç, ((profond», '^/irjXôç, «élevé», 
9*p5uç, « large », jj-ax^ûç, « long », listfj'jç, « lourd », 
etc., les noms de nombre, précédés en français de la prépo- 
sition de, se metteiit en grec à l'accusatif. 

Ex. : Une l'vière profonde de trois mètres, sva tcot:j;j.'. 

, Remarque. A cette tournure se rattachent les suivantes : 

Un village éloigné de trois milles, sva /woib -pt'a jAi'XXta aaxpiâ (adv.) 
A une profondeur de cinq brasses, Ttévxe ô^yiU pâOo;. 



238 ÉLÉMENTS DE SYNTAXE §§ GOl-604 

601. L'adjectif ys,it.v.-zfàz, « plein de », veut son complé- 
ment à l'accusatif. 

Ex. : Un tonneau plein de vin, [îapsXc -{Z'^.x-z -/.py-zi. 

602. Pour les compléments du comparatif et du superlatif, , 
voir §§ 165 et suiv. | 



SECTION III 
COMPLÉMENTS DU PRONOM 

603. « Quelque chose de nouveau », se traduit par : /.aTi-l 

VÉO. 

De même : « Quoi de nouveau ? — Rien de bon », se dit 
Ti véa ; — "Oy. xaAa (sous-entendu véa). 

On voit que, dans ces exemples, au complément français 
du pronom correspond, en grec, une simple apposition. 

SECTION IV 
COMPLEMENTS DU VERBE 

604. Le complément direct des verbes se met à Vaccusatif. 
Ex. : J'aime mon père, àva-irw tov Tiaispa [xcu. 

Remarque. Certains verbes, intransitifs en français, se traduisent en 
grec par des verbes transitifs. Tels sont : h.Y.o{nù, « j'obéis à », p^âoTO), 
« je nuis à », Ou[j.oU[j.a'., « je me souviens de », Trai^w, « je joue à », 
cuy/wpw, « je pardonne à », yp£tâ£^o[ji.at, « j'ai besoin de », etc. 

Ex. : Trop de soleil nuit aux plantes, h ttoXùç yjXio; pXocipTst xà ouxâ. 

Cet enfant n'obéit pas à ses maîtres, aùxo xb -koliùX 8èv àxoûî'. toùç 

oaTxiXouç Tou. 
Je ne m'en souviens pas, osv lo 6u[jioù[xat. 
Je joue aux cartes, Tiaî^to yccoiii. 
Excusez-moi, va jj-e ouy/oi^r^zs, fam. La forme distinguée est 

auyy^Lûtx'i] (§ 14, Rem. IV), qui correspond au français «pardon» 
Quand j'e naurai besoin, ô'xav tô /pstacTw (§ 324). 



§§ 605-608 SYNTAXE DE COMPLÉMENT 239 

605. Le nom qui marque le prix d'un objet, avec les verbes 
qui signifient « coûter » ou les verbes qui signifient « acheter »j 
« vendre », « louer », etc., se met à l'accusatif. 

Ex. : Cela coûte cinq drachmes, y.zG-i'Çzi-KévTs. lç,y.y\}.iz. 

Combien le raisin coûte-t-il aujourd'hui ? — Cinquante 
centimes l'oque. ITôto ïyj.i to g-ol(dù'/.i ardj-spa; — 
IlsvrjVTa (XsTcxà) 'q bxa. 
Il a loué la maison pour deux cents drachmes par 
• mois, vctxf,a7£ TO (TxtTt Biaxoffteç Bpayixhc, -o [r?)va. 

§ 3. — Mè pcoTTioe •cfivoji.ot |j.oi>. 

606. Le verbe pwxw «je demande », «j'interroge», se cons- 
truit avec un double accusatif, celui de la personne et celui de 
la chose. 

Ex. : Il m'a demandé mon nom, \ik ponr^js TovoiJ-a [j.ou. 

Remarque. On dit de même, avec deux accusatifs : 

Remplis d'eau le verre, yiij.ia£. to ttottjpi vepo. 
Il m'a abreuvé d'amertume, tj.e tzôtigs. cpaofjLajci. 
On l'a mis en prison, tov 'éêaXav (puXaxV). 

§ 4. — To /aficaot toîi ^tX^ii) jj.oi> ou n'-zit 91X0 jxfii». 

607. Le complément indirect des verbes transitifs se met 
au génitif, ou à l'accusatif avec ne. 

Ex. : J'en ai fait don à mon ami, to y^p'.-y. to'J srAiu [j.oj 

ou azo 9ÎX0 [;.cu. 

Remarque. Pour le pronom, complément indirect, voir § 186, Rem. II. 

§ 5. — Sxo-coiOvjxe àîi' toùç TciUfixooç. 

608. Le complément des verbes passifs se met à l'accusatif 
avec iîifi. 



240 ÉLÉMENTS DE SYNTAXE §§ 609-612 

Ex. : Il a été tué par les Turcs, rAz-ôi(}T,y.t à-' tcùç Tojpv.o^jq. 
Fatigué par la route, y.o\ipa<j\).évoç ar^ -rb op'z\}.o, 

§ 6. — Mfiû îifjvsc xo y.e-^âXc. 

609. Le français « avoir mal » se traduit en grec par le verbe 
îîovw, auquel on donne, comme sujet, le nom de la pa-tie 
du corp> où l'on a mal et, comme complément indirect, le nom 
de la personne qui a mal. 

Ex. : J'ai mal à la tête (tournez : la tête me fait mal), ij.ou 

§ 7. — MtXoTJoaixs ^tà -cvj ij-vj-isfia «30tç. 

610. Le français « parler de » se traduit en grec par « par- 
ler pour », « dire pour ». 

Ex. : Nous parlions de votre mère, \vXQ'ja^^.z yc->, -.r, \i:r-.izjL 

On parlait de votre village, jj^iXcucrav ycà -z y^v.b za.z. 

§ 8. — Totixo xo «îït'xc etvat xoû rcavvvj. 

611. Une phrase comme : « Cette maison-ci est à Jean » se 
traduit en grec par : « Cette maison-ci est de Jean », -z'j-o tb 
(STziv. zh(/.i TOÎi Fiavv^. 

Remarque. « La maison est à moi », voir § 186, Rem. VII. 



SECTION V 
COMPLÉMENTS CIRCONSTANCIELS DE LIEU 

612. Le nom du lieu où une action se passe et celui du lieu 
où l'on se rend se mettent à V accusatif avec la préposition aè. 
Ex. : 11 est en Grèce, thy.'. g-t,^ '¥j'/jSzyi. 

11 va en Grèce, %-ri^aivti a-Y^v 'EX/aca. 



§§ 613-615 ■ SYNTAXE DE COMPLÉMENT 241 

Remarque. « A la maison » se dit c;tô ^ttctl ou simplement (jTrtTt. 

Ex. : Je serai à la maison, Ôà t\]x.%i gto cTrixt ou cttiti 
J'irai à la maison, Oà Tràco cxb <5Tzix\ ou (juiti. 

613. Le nom du lieu d'où l'on vient et celui du lieu par où 
l'on passe se mettent à l'accusatif avec à^b. 

Ex. : 11 vient de France, ëpyz-y.'. àx' -y; Ta/jJ.y.. 

Il a passé par la France, Tcspajô à-' ty] PaXAia. 



SECTION VI 

gomplj^ments circonstanciels de temps 

614. Le nom qui indique le moment d'une action se met à 
l'accusatif. 

Ex. : 11 est venu mercredi, -^pOs -y^v zezâp-r,. 

Il viendra le mois prochain, Oà ïpOr, Tbv àXXo ij.?;va. 
A l'aube, avec la première rosée, ty)v aj-'Y] [j.ï -crj 

opsCTîuAa (Valaoritis). 
Au printemps, en hiver, t-/)v avo',;Y], -o yv.\}.lùvx. 

Remarque. Pour martiuer la date ou l'heure, on fait précéder l'accusatif 
de la préposition ce. 

Ex. : Le quinze mai, axXc, osxaTrévxe [xaiou. 

En dix-neuf cent dix-sept, ctà /iX'.x èwiaxoçta oixa éuxot. 
A trois heures, crxàç xoeïç. 

Cependant « le premier du mois » peut se dire à volonté : Tr^ox-i-j xou 
[j.T|VOç, x'rjv ttocÔty) xo'j [JL-rjvdç, ou (jx'rjv 7rp<i')XYj xoj ;j.t,vÔ;. 

§ 2. — *II ^éoxv] pdcrjxa^s xpecç jxi^vs^. 

615. On met également à l'accusatif le nom qui indique la 
durée d'une action. 

16 



242 ÉLÉMENTS DE SYNTAXE §§ 616-617 

Ex. : La chaleur a duré trois mois, r, '^i'y-.r^ ^Az-^li -zpziç iayjvcç. 
Je suis resté une semaine à la campagne, à';;.îiv3t \ua 

§ 3. — iVi sxavs 5' ev-y. /fiôvo- 

616. Le nom qui indique combien de temps il faut pour faire 
telle ou telle chose se met à l'accusatif précédé de ni. 

Ex. : Le premier l'a fait en un an, le second en six mois. 
xpÔTSÇ xb sxavc a' sva xpovo, h Bs'jTepsç o- sçt \).f,yc.ç. 
En une demi-heure vous descendez, gï \)j.7r, (i)px 

§ 4. IléôaVC TïpO XpCWV £Xà)V. 

617. Une phrase comme : « Il y a trois ans qu'il est mort». 
se rend ordinairement par : 

IléGavs npo xpiûv èxwv (litt. il est mort avant trois ans). 

C'est là une tournure savante. On pourrait dire aussi : 

Eîvac Tp(a xpovia tcou xeOavî. 

Remarque I. On dit de même : 0à yupî'cjw iittà ttîvts aspeç, « je re- 
viendrai dans cinq jours » (litt. après cinq jours), à côté de 6à yoptsw 

ce :r£v-£ [j.£p£ç, et Yîjpi'j£ [jt.£Tà oub [/.£p£;, « il est revenu deux jours après » 
(litt. ^^rès deux jours), voir § 461. 

Remarque II. « Il ?/ a cinq jours que je ne l'ai vue », se dira très bien 
'^a grec ïy^fa Ttivre (X£p£i;, va tï) oui (litt. j'ai cinq jours pour la voir). 



CHAPITRE m 

SYNTAXE DES PROPOSITIONS 
SUBORDONNÉES 



SECTION I 
INTERROGATION INDIRECTE 

§ 1er. _ néç ij.fi\> zi OéXscç. 

618. Une tournure française comme : '< Dis-moi ce que tu 
veux », se rend en grec par : « Dis-moi quelle chose tu veux », 
r.iz [i.z\i zi {ou -J. Kp5Y;j.a) Hé\v.ç ; c'est-à-dire qu'à la proposition 
relative française correspond, en grec, uns proposition inter- 
rogative indirecte. 

Ex. : Je ne sais pas ce qu'il fera (tournez : je ne sais pas 
quelle chose il fera), ckv ;£pto -i Oà y.rr/;. 

Remarque. Quelquefois la proposition interrogative indirecte est pré- 
cédée de l'article. 

Ex. : Il le dira ce qu'il faut faire, Oi toj -y, (tù) t; -Kzi-v. va xâv/jç. 

619. Au lieu de : yi-r^a -ija v.xziz'.x iv^x<. on \J-i~px -zzx s'va'. 
Ta xapâoia, « compte combien il y a de bateaux », on dit aussi 
quelquefois [j.i-px -y. y.apxé'.a, -;-a s^va-., « compte les bateaux 
combien ils sont », en faisant du sujet de la proposition inter- 
rogative le complément direct de la proposition principale. 

Ex. : Écoute ce que disent les oiseaux, ay.cj7s -x r.zj/.'.i, 



244 ÉLÉMENTS DE SYNTAXE §§ 620-623 

SECTION II 
TA^. CONJONCTION que. 

620. Le que français, après un- verbe, peut se traduire par 
va, par Tîojç (sav. oxt), ou par î:o'j. 

§ l^r. — Emploi de vi et de r:ojç. 

621. En général, on se sert de va, lorsque le que français 
est suivi du subjonctif, et de «wç, lorsqu'il est suivi -de 
l'indicatif. 

Ex. : Je veux que tu viennes, OTaw v^pOr;;. 

Il me semble qu'il vient, qu'il est venu, qu'il viendra, 

jj.cu çaivsTat ttwç izyi-.yx^ zoiç "opOî, tSùz OasOr,. 

622. Lorsque, après un verbe, on trouve l'une et l'autre de 
ces particules, vz présente le fait avec moins de certitude que 

Ex. : Crois-tu qu'il vienne ? /.k; vy'pOy; ; 

Ils ont dit qu'ils en feraient un commerçant, sl-av 

va Tov y.aij.ouv î\}~zoz. 
Ils ont dit qu'ils en feront un commerçant, sirav tôç 

6à Tov y.aij.o'jv e'ix-cpo. 

§ 2. — Emploi de Ttcoç et de t:o'j. 

623. Iloti est plus affirmatif que t:o)ç. On dira par 
exemple : 

C'est si cher que personne n'(en) a acheté, sfvai ibio 

7.y.p'.îh -su okv y.-(bpy.7i y.avivar. 
Je regrette qu'il vous l'ait dit, '/.'j~o^J[j.y.'. -jj sx; -o dizz. 

Mais : 

Il paraît qu'il est mort, oyJ.vz-xi zw; (et non ttiu) 7:£6avc. 
J'ai entendu (dire) qu'il était malade, x/.:j7a r.Ciq (et 
non -:u) s'iva-, appw7T2ç. 



§624 SYNTAXE DES PROPOSITIONS SUBORDONNÉES 245 

§ 3. — <I>o6otiji.'/.t ixi^r.is)^ £f>^fi« 

624. Après le verbe œc6oo;xa',, « craindre » « avoir peur», 
que ou que... ne... se traduit par ji-r^îicoç, que... ne pas par 

Ex. : J'ai peur qu'il (ne) vienne, Ç5êcu[;,a'. \).r,T:(ùç l'pôï;. 

J'ai peur qu'il ne vienne pas, s:ciu;;.a'. \j:r,T.o)q Sàv Ipôr;, 

Remarque I. •• J'ai peur qu'il (ne) vienne » peut se traduire aussi par 
(fc5zu\j.X'. [xr,v ïz^f], ou va ;j.r,v ipÔYj, ou va ipOr), et encore par ooSz^'^ii 
TM^ OxsOv), si l'on veut indiquer ([ue la venue est très probable. 

« J'ai peur qu'il ne vienne pas » peut égaleoaent se traduire par 

çoSoiijjLai \).ri cëv £pOy]. 

Remarque II. Au lieu de p.-/,-o)ç on dit aussi [i.7:àç xoù, dans un sens 
plus indéterminé et beaucoup plus familier : 

Ex. : J'ai peur qu'il (ne) vienne, cpoêoUjxat [XTià; x' epO-/]. 

J'ai peur qu'il ne vienne pas, ç,oêoU[xai p.7iàç xal oèv epOyj. 



INDEX ALPHABÉTIQUE FRANÇAIS 



Les chiffres, sauf indication contraire, renvoient aux paragraphes. 
Le tiret remplace le mot principal. 



 



d, 101, Rem. IV, 447, 449, 
Rem. I, 450, 610 ; — entre 
deux nombres, 171, 1°; — 
marquant la distribution, 
179 ; — la possession, 186, 
Rem. VIT, 193, Rem. II et 
III ; — rendu par un ace, 
447, Rem. IL 

abreuver, 606, Rem. 

abréviations (Liste des), page 3. 

à cause de, 449. 

Accents ; — aigu, 2, Rem., non 
prononcé, 6, Rem. ; — grave, 
2, Rem. ; circonflexe ou pé- 
rispomène, 2, Rem. ; réparti- 
tion de ces accents, 49 ; — 
double, 48, Rem. ; — de 
àxc'j[;,£, -:po')iJ.£, etc., 276, Rem. 

Accent tonique, 2-6 ; son in- 
fluence sur la longueur, le 
timbre et l'acuité des voyel- 
les, 3-5 ; place de 1'—, 36-48 ; 
— premier, 36 ; — double, 37, 
48, Rem. ; déplacement de 
r — , 38-47 ; tendance à l'uni- 
fication de r — , 42 ; — du 
gén. plur. des fém. en -a, 117, 
Rem. ; — des neutres en -i, 
128, Rem. I ; — des compo- 
sés en -c, 129, Rem. I ; — des 
adjectifs, 144 ; — des verbes, 



39 ; — du subj. aor. pass . 
page 146, note 7. 

Accord (Syntaxe d'), 592-598 ; 

— de l'adj. qualificatif, 598; 

— de l'apposition, 597 ; — de 
l'attribut, 593 ; — du verbe, 

592. 

Accusatif, 101, 604 ; — rem- 
plaçant le gén. dans les pro- 
noms, 186, Rem. I et V, 193, 
Rem. I ; — avec les préposi- 
tions, 446 ; — avec certains 
adjectifs, 600 ; — de prix, 
605 ; — double, 606 ; — de 
temps, 614-615. 

acheter, 605. 

Actif, voir Voix, 

Action achevée, 591, Rem. I ; 

— momentanée, 251 ; — con- 
tinue ou répétée, 251 ; — ren- 
forcée, 591, Rem. I ; — mar- 
quée par l'aor., 321 ; — des 
verbes périspomènes, 526 ; — 
des verbes paroxytons, 523, 
526. Antériorité de 1'—, 322. 

Addition, 173. 

Adjectifs, 144-169, 192 et suiv. 

— en -v;^, 150, 151 ; — en -<:/.oq 
et '.y.iç, 43, Rem. ; féminin 
dos — on -xiç, 148, Rom. III ; 
adjectifs en -oç, a, o, 145-146 ; 

— en -c;, oc, 0, 147; — en -tiç, 



248 



INDEX ALPHABETIQUE FRANÇAIS 



148 ; — déclinés à la manière 
ancienne, 151 ; anciens— con- 
tractes, 147, Rom. II ; — 
place de 1' — , 152 ; accord de 
r— , 593, 598 ; compléments 
de ]'— , 600-602 ; — compo- 
sés, 581-587 ; leur féminin' 
147, Rem. I ; — démonstra" 
tifs, 194-200 ; — dérivés, 536' 
545, 558-560 ; — exclamatifs' 
199, Rem., 213, Rem. III ; — 
indéfinis, 214-227 ; — inter- 
rogatifs, 208-213 ; — oxytons 
devenus paroxytons, 46 ; — 
possessifs, 192-193 ; — pris 
adverbialement, 153 ; — pro- 
nominaux, 192-227 ; — rela- 
tifs, 201-207;— répétés, 163, 
4» ; — verbaux, 263. 

Adverbes, 441-445 ; — d'affir- 
mation, de négation et de 
doute, 445 ; — de lieu, 443 ; 
• — de manière, 441 ; — de 
quantité, 442 ; — de temps, 
444 ; — en fonction d'adjec- 
tifs, 443, Rem. lï; — pré- 
positifs, 463-483; — cons- 
truits avec le gén., 483. 

ajin que, 501. 

âge, 213, Rem. I ; suffixe mar- 
quant r — , 536. 

-ame, 518. 

aller. Comment cela va-t-il ? 
186, Rem. VIII. 

Alphabet, 1. 

année, 178. 

antépénultième, page 29, note. 

Antérieures ; voyelles — 31 ; 
consonnes — , 31. 

antériorité de l'action, 322. 



Aoriste ; formation de I' — , 
286-292 ; emploi de 1'—, 321 ; 
— à sens présent, 321, Rem. 
I et II ; différence entre 1' — 
et le parfait, 321 ; aor. 2 pas- 
sif, 288. 

à peine, 324, Rem. 

Aphérèse, 56. 

Apostrophe, 51. 

Apposition, 101, Rem. III, 
603 ; — avec un nom de nom- 
bre, 172 ; accord de 1'—, 597. 

après, 461, 477, 617. 

après que, 496. 

arbres, noms d' — , 521, 5". 

Article défini, 93 ; — indéfini, 
95 ; emploi de 1' — , 96 ; omis- 
sion de r — , 97 ; — avec le 
démonstratif, 198 ; avec G'koq, 
225 ; — devant l'interroga- 
tion indirecte, 618, Rem. 

assez grand, 219. 

assez nombreux, 221. 

Assimilation, 85, Rem. 

-(lire, 540. 

Attraction, 596, Rem. 

Attribut du sujet, 101 ; accord 
de r— , 593. 

-âtus (suffixe latin), 538. 

aucun, 216. 

au delà de, 479. 

au-dessous de, 467. 

au-dessus de, 465. 

Augment, 246 ; 1' — n'existe 
qu'à l'indicatif, 288 ; — en y;, 
246 ; disparition de 1' — , 56, 
Rem. III, 247-248. 

Augmentatifs, 561. 

aussi, 484, Rem. II. 

aussi grand que, 168. 



INDEX ALPHABÉTIQUE FRANÇAIS 



249 



autant que, 205. 
autour de, 475. 
autre, 224. 
avant, 460, 476. 
auant que, 498. 
aoec, 450, 481. 
aifoir. Il y a, 460, 617. 

B 

beau ; en voilà du — , 186, 

Rem. IV. 
besoin ; avoir — de, 604, Rom. 
botte ; en — ; 101, Rem. IV. 
bon gré mal gré, 324, Rem. 
but ; conjonctions marquant le 

—, 501. 



c,28. 

car, 489 ; rendu par -/.al, 484, 

Rem. I. 
Cas, 95 ; emploi des — , 101. 
Cause ; conjonctions marquant 

la —, 491. 
ce, cet, 194. 
celui, non exprimé, 197, 

Rem. III. 
celui-ci, 194-196. 
celui-là, 197. 

celui (quoi qu'il soit) qui, 203. 
cependant, 488. 
ce que, 204 ; — traduit par une 

interrogation indirecte, 618. 
ce qui, 204. 
certains, 219; un — , 218;un — 

nombre, 221. 
c'est, 100 ; —moi, 183, Rem. II ; 

— moi qui, 182. 



ch allemand, 14, 28. 

chacun, 179, 222. 

chaque, 222. 

Charon, page 27, note 1. ■ 

chercher, 567. 

chose, appellation familière, 196, 
Rem. II. 

cinq pour cent, 180. 

cinquième, 174. 

circare (lat.), 567. 

clan, 135. 

clin d'œil (en un), 323. 

combien, 213. 

comme, 495, 497 ; après un ad- 
jectif, 168, 504 ; — exclama- 
tif, 213. 

comparaison; conjonctions mar- 
quant la — , 504-505. 

Comparatif, 157-160, des adj. 
pris adverbialement, 164 ; 
construction du — , 165 ; — 
d'égalité, 168 ; — d'infério- 
rité^, 169. 

Complément ; syntaxe do — , 
599-617 ; — du nom, 101, 599, 
sa place, 100 ; — de l'adjectif, 
600-602 ; — du pronom, 603 ; 
— du verbe, 604-611 ; — di- 
rect du verbe, 101, 604 ; — 
indirect des verbes transitifs, 
101, 607 ; — des verbes pas- 
sifs, 608 ; — circonstanciel 
de lieu, 612-613; — de 
temps, 614-617 ; — des pré- 
positions, 101, 446, 457 et 
suiv., 483. 

Composés ; substantifs — , 576- 
580 ; adjectifs —, 581-587 ; 
verbes — , 588-591 ; accent 
des — en -o, 129, Rem. I. 



250 



INDEX ALPHABETIQUE FRANÇAIS 



Concession, 492. 

Conditionnel ; formation du 
— présent, 255, et du — pas- 
sé, 259 ; — français rendu en 
grec par l'imparfait, 238, 
Rem. IV, et par le futur, 
320, Rem. ; — présent au lieu 
du — passé, 234, 238, 
Rem. III, 322. 

Conjonctions, 484-508 ; — de 
coordination, 484-490 ; — de 
subordination, 491-508. 

Conjugaison, 228-439 ; voir 
Verbes. 

Conséquence ; conjonctions mar- 
quant la —, 502-503. ^ 

Consonnes, 11-29, 72-90; ta- 
bleau des — , 31 ; — conti- 
guës semblables, 30 ; groupes 
. de — , 177 et suiv. ; assimila- 
tion de — , 85, Rem. 

Contenu ; suffixe marquant le 
—, 521. 

Continues ; consonnes — , 11, 
31 ; groupes de — sourdes, 78. 

Continuité d'une action, 251. 

Contractes ; verbes — en grec 
mod., 273-279. 

Contraction en grec ancien, 
49, 3°, Rem. ; — en grec 
mqd., 55, 10, Rem. III, 50, 
Rem. II, 577, Rem. 

contre, 453, 462. 

Coordination ; conjonctions de 
—, 484-490. 

Coronis, 50, Rem. IL 

coup de, 521, l». 

coûter, 605. 

craindre, 624. 

croire ; on aurait cru que, 320. 



D 



dans, 447, 469, 617. 

d' après, ^t^i. 

Date, 614, Rem. 

Datif, 101, Rem. II. 

de, 448, 449, 450, 600, 603, 613 ; 
— après un superlatif relatif, 
167 ; — non traduit, 599, 
Rem. II ; voir Apposition. 

dé-, 591, Rem. II. 

de but en blanc, 263. 

Déclinaison 92-227 ; change 
ments survenus dans la — du 
nom, 98. Première — (mas- 
culins), 102-115 ; noms en 
-as, 103-106 ; noms en -es, 
107 ; noms ^ en -is, 108-110; 
noms en -os, 111 ; noms en 
-ous, 112 ; masculins déclinés 
à la manière ancienne, 113- 
115. Deuxième — (féminins), 
116-124 ; noms en -a, 117- 
118 ; noms en -e, 119 ; noms 
en -i, 120 ; noms en -o, 121 ; 
noms en -ou, 122 ; féminins 
déclinés à la manière an- 
cienne, 123-124. Troisième — 
(neutres), 125-131 ; noms en 
-a et -as, 126-127 ; noms en 
-i, 128 ; noms en -o et -os, 
129-131. Noms irréguliers, 
132-139. Résumé, 140-143. 
Voir Adjectif, pronom, etc. 

défaut corporel, 520. 

Défense ; comment on exprime 
une — , 326. 

Degrés de signification, 156-169. 

demander, dans le sens à'' inter- 
roger, 606. 



INDEX ALPHABETIQUE FRANÇAIS 



251 



demi, 174. 

Démonstratifs ; pronoms et 

adjectifs —, 194-200 ; article 

après te — , 198. 
depuis, 448. 
Dérivation, 513-574 ; voir Suf- 

fixes ; dérivés sans suffixes, 

568. 
derrière, 471. 
des, article indéfini, 95 
dès que, 494. 
deux à deux, 171, 1°. 
devant, 470. 
devoir ; verbe — marquant la 

probabilité, 255, Rem. 
digamma, page 103, note 2. 
Diminutifs, 546-560. 
Diphtongues, 10, 49, 70-71. 
dire ; on aurait dit, 320. 
Distribution ; idée de — , 179. 
Division, 173. 
-dji (suffixe turc), 531. 
donc, 490. 
double, 175. 
Drossinis, 23, 24. 
Duratif, 251, Rem. 
Durée ; accusatif de — , 615. 



échdpp^r belle, 186, Rem. VIII. 

Ecriture cursive moderne, pa- 
ges 5-6. 

-ée, 521. 

égale, 173. 

éloigné de, 600, Rom. 

Emphatiques ; pronoms — , 
184, 209. 

en, 447, 612, 616 ; — traduit 
par le génitif, 101, Rem. IV. 



Enclitiques, 48 ; pronoms — , 
186. 

encore, 224, Rem. III. 

en deçà de, 478. 

en face de, 474. 

entre, 191, 461 a. 

espèce ; de toute — , 133, Rem. 

Esprits, 50 ; leur valeur, 7, 
Rem. I. 

et, 484. 

Etat marqué par le parfait, 
321 ; temps composés mar- 
quant r— , 256, Rem. III, 258, 
Rem., 259, Rem., 260, Rem., 
269, Rem. II, 270, Rem., 271, 
Rem., 272, Rem., 312, Rem., 
313, Rem., 314, Rem. 

excepté, 459. 

Excès, marqué par zapa-, 591, 
Rem. I. 



falloir ; il faudrait, 238, 
Rem. IV ; il aurait fallu, 320. 

Féminins ; voir Déclinaison ; 
— des adjectifs en -y.iç, 148, 
Rom. III ; — des adjectifs 
composés, 147, Rem. I ; fémi- 
nin supplanté par le maso, 
voir à Masculins. 

Fêtes ; noms de — , 101, 
Rom. I. 

fois, 173. 

foule ; une — de, 101, Rem. III. 

Fractions, 174. 

Futur ; divers sens du — , 252 ; 
iormation du — continu, 253, 
et momentané, 254 ; forma- 
tion du — antérieur, 258 ; 



252 



INDEX ALPHABETIQUE FRANÇAIS 



— simple au lieu du — anté- 
rieur, 322 ; — français tra- 
duit par le présent, 323 ; idée 
de — sans Oà, 324. 



Génitif, 101, 599 ; emploi du — 
pluriel, 104 ; — supplanté par 
l'accusatif, 186, Rem. II et 
V ; — avec la préposition 7£, 
447, Rem. III ; — de posses- 
sion, 611. 

Genres, 92. 
.gérondif, page 141, note 4. 

glace; à la — , 101, Rem. IV. 

grand comme ^ 16S. 

Grec d'Athènes, page 1 ; — de 
province, page 1. 

Gutturales ; consonnes —, 72. 



H 



haut de, 600. 

Heure, 176, 212, Rem., 614, 

Rem. 
Homonymes, distingués par 

l'accent, 6. 
hors de, 468. 



I 



i; le son — en grec mod., 10, 
Rem. III. 

Iles ; noms d' — , 121, Rem. I. 

il y a trois ans, 617. 

Imparfait ; formation de 1' — , 
284-285 ; — français rendu 
par un présent, 320, Rem. ; 
— ayant le sens du condi- 
tionnel, 238, Rem. IV, 320. 



Imparisyllabiques en grec anc 
et en grec mod., 99 

— masculins, 105 et suiv. 

— féminins, 118 et suiv. 

— neutres, 126 et suiv. 
adjf'ctifs — , 150. 

Impératif ; formation de 1' — 
présent, 280-281, et de l'- 
aoriste, 289 ; sens de ces — , 
251 ; deux — côte à côte, 323- 

Imperfectif, 251, Rem. 

Indéfinis ; pronoms et adjec- 
tifs —, 214-227. 

Indicatif présent à sens de fu- 
tur, 319 ; — français rendu 
par un aoriste, 321, Rem. I 
et II. Pour l'indic. aoriste, 
voir Aoriste. 

Infinitif, 235, 570. 

Infirmité ; suffixe marquant 
une - — , 527. 

Influence savante, page 1, 
§§ 77, Rem., 78, 82, 85, 98, 
105, Rem. II, 107, Rem., 
108, Rem., 109, Rem., 113- 
115, 121, Rem. I et II, 123- 
124, 144, 146, Rem. II, 148, 
Rem. II, 151, 170, Rem., 173, 
202, 235, 247, 248, Rem. I, 
316, Rem., 317, 375, 386, 403, 
416, 425, 447, 457, 526, 3°, 
Rem., 540, 617. 

i?isu ; à r — de, 480. 

Interdentâles, 31, 72. 

Intérêt, 180. 

Interjections, 509-512. 

Interrogatifs ; pronoms et 
adjectifs —, 208-213. 

Interrogation indirecte, 618- 
619. 



INDEX ALPHABÉTIQUE FRANÇAIS 



253 



interroger, 576. 

Invariables ; mots — , 440- 

512. 
Iota souscrit, 7, Rem. II. 
lotacisme, 10, Rem. III. 
Irréguliers ; noms — , 132- 

139 ; verbes —, 331-439. 



jouer à, 604, Rem. ; il m'a joué, 

168, Rem. VIII. 
Jours, 177. 212, Rem. II ; noms 

de — avec l'article, 96, 2°, 
jusqu'à, 456, 482. 
jusqu'à ce que, 499. 



koppa, page 103, note 2. 



/ mouillé, page 17, note 1. 

Labiales, 31, 72. 

large de, 600. 

lequel, 202. 

lequel ? 209-212. 

les uns... les autres..., 224, 

Rem. II. 
Lieu; adverbes de — , 443 ; 

compléments circonstanciels 

de —, 612-613. 
Heu ; au — de, 454, 458. 
Liquides ; consonnes — , 31, 
loin de, 473. 
long de, 600. 
Longueur ; accent de — , 3 ; — 

par position, page 83, note. 



lorsque, 493, 496. 

louer, 605. 

lourd de, 600. 

lui et moi, 183, Rem. III. 

Vun Vautre, 191. 

l'un... Vautre, 224, Rem. I. 

M 

mais, 487, 488. 

maison ; à la — , 612, Rem. 

mal ; avoir — , 609. 

Manière ; adverbes de — , 441. 

Masculins ; voir Déclinaison ; 

— pour le féminin, 93, 

Rem. I, 186, Rem. II, 193, 

Rem. I, 217, Rem. ; — pour 

le neutre, 186, Rem. II, 193, 

Rem. I. 
même, adv., 4S4, Rem. III. 
même (le), 200. 
même (lui-), 200. 
métier ; noms de — , 520. 
midi, 176. 

mien, tien, sien, 193, 
mille, 171, 4° ; — et un, 170, 

Rem. III. 
minuit, 176. 

mode ; à la — , 101, Rem. IV. 
Modes, 245 ; observation sur 

leur emploi, 318 et suiv. 
moi; à —, 186, Rem. VII, 193, 

Rem. II et III. 
moi-même, 190. 
moins, 173, 453. 
moins grand que, 169. 
Mois, 111, Rem. IV, 178; 

noms do — avec l'article, ^^6, 

2". 
moitié, 174. 



254 



INDEX ALPHABETIQUE FRANÇAIS 



Momentanée ; action — , 251. 
Momentanées ; consonnes — , 

11,31 ; groupes de — sourdes, 

77. 
mon, ton, son, 192-193. 
Morphologie, 91-439. 
Mots ; ordre des —, 100, 152, 198. 
Mouillure, 10, Rem. III, page 

17, notes 1 et 2. 
moyen ; voir Voix. 
Multiplicatifs ; nombres — , 

175. 
Multiplication, 173. 
mûr, 355. 



N 



n, 14,3°, 21,81. 

Nasales ; consonnes — , 31, 

81-84 ; disparition des — , 

82-84. 
Négation ; différence entre 

ok(v) et [j.-ô(v), 445, Rem. IL 
ne... que, 445, Rem. III. 
Neutre supplanté par le masc, 

186, Rem. II, 193, Rem. I ; 

noms — , voir Déclinaison. 
ni, 486. 

hks, 14, Rem. III. 
Nombre ; noms de — , 170-180 ; 

— cardinaux déclinables, 171 ; 

— ordinaux, 170 ; notation 
grecque des noms de — ,170; 
observations complémentai- 
res, 173-180 ; — apposition 
avec un nom de — , 172. 

Nombres, 92. 
Nominatif, 101. 
nuire à, 604, Rem. 
ny, 14, Rem. III. 



ohéir à, 604, Rem. 

odeur; suffixe marquant 1' — , 
522. 

On, 215, 330. 

oncle, 106, Rem. I. 

Opérations ; les quatre — , 173- 

oque, 101, Rem. III. 

Ordre ; comment on exprime 
un —, 325 ; — poli, 325, 
Rem. II. 

Ordre des mots, 100, 152, 198. 

Orthographiques ; signes — , 
50-52. 

ôté de, 173. 

ou, 485 ; — non traduit, 217, 
485, Rem. 

où, 443. 

Oxytons, page 32, note ; adjec- 
tifs — donnant des substan- 
tifs paroxytons, 46, 569. 



paire ; une — de, 101, Rem. III. 
pair ou impair, 227, Rem. I. 
Palamas, 23, 24-27, 71, 186, 

Rem. III. 
Palatales ; consonnes — , 72. 
par, 447, 448, 613. 
parce que, 489. 
par-dessous, 443. Rem.. I. 
par-dessus, 443, Rem. I, 465, 

Rem. 
pardonner à, 604, Rem. 
pareil, 199. 
Parfait ; formation du — , 

260 ; différence de sens entre 

le — et l'aoriste, 321. 



INDEX ALPHABETIQUE FRANÇAIS 



255 



j)ar hasard, 451. 

Parisyllabiques en grec anc. 
et en grec mod., 99. 

parler de, GIO. 

Paroxytons ; mots — , page 32, 
note ; substantifs — prove- 
nant d'adj. oxytons, 46, 569 ; 
verbes — , 228-292. 

Participe ; formation du — 
présent actif, 283, 295, Rem. 
II ; — présent à forme 
passive, 263, 308 ; — passé 
passif, 292. 

pas même, 486, Rem. 

Passif, voir Voix. 

Pays ; adjectifs marquant le — , 
115. 

Péjoratives ; expressions — , 
101, Rom.', 512. 

Pénultième, page 29, note. 

perdre la télé, 260. 

Perfectif, 251, Rem. 

Périspoménes ; mots — , page 
V 32, note, verbes —, 228-317 ; 
voir Accents. 

personne, 216-217. 

peu ; un — , 219, Rem. 

peur ; avoir — que, 624. 

Phonétique ; éléments de — , 
53-90. 

place ; à la — do, 454. 

plantes ; noms de — , 521, 5°. 

plein de, 601. 

plus, 157 ; plus... plus, 168, 
i; m. 11. 

Plus-que-parfait ; sa forma- 
tion, 256, 269 ; — fr. rendu 
par riiapf. et l'aor,. 322. 

poi/il en haut, 52. 

point et virgule, 52. 



Ponctuation, 52. 

Possessifs ; pronoms et adjec- 
tifs —, 192-193. 

Postérieures ; voyelles —, 31 ; 
consonnes — , 31. 

pour, préposition, 449; conjonc- 
tion, 502 ; cinq — cent, 180. 

premier; le — du mois, 614, 
Rem. 

prendre ; je suis pris, 186, 
Rem. VIII. 

Prépositions, 446-483 ; — pro- 
prement dites, 447-462 ; — 
d'origine populaire, 447-457 ; 
d'origine savante, 457-462 ; 

— adverbiales, 463-483 ; — 
dans les verbes composés, 
591, Rem. 

près de, 472. 

Présent ; formation des temps 

du —, 280. 
Prix ; accusatif de — , 605. 
Probabilité, 255, Rem. 
Proclitiques, 47 ; pronoms — , 

180, Rom. 

profond de, 600. 

Pronominaux ; verbes — , 241. 

Pronoms ot adjectifs pronomi- 
naux, 181-227 ; — et adj. 

, démonstratifs, 194-200 ; — et 
adj. indéfinis, 214-227 ; — ot 
adj. interrogatifs, 208-213 ; — 
ot adj. possessifs, 192-193 ; 

— personnels, 181-189. Pro- 
nom personnel non exprimé, 

181, — exprimé, 182, 184; 
formes simples et formes em- 
phatiques, 184-186; forme 
onipliaticiuo après uno prépo- 
sition, 186, Rem. VI; place 



256 



INDEX ALPHABETIQUE FRANÇAIS 



des — personnels, 187-188 ; 

— pers. régime d'un adverbe, 
483, et d'une préposition ad- 
verbiale, 483 ; — au génitif 
avec une interjection, 509. 

— pers. explétif, 186, Rem ; 
IX, 225, Rem. I ; — person- 
nel périphrastique, 189. Pro- 
noms réciproques, 191; — ré- 
fléchi, 190 ; — et adj . relatifs, 
201-207. Compléments du —, 
603. 

Prononciation ; exercices de — 
32-34. 

Proparoxytons ; niots — , pa- 
ge 32, note. 

Propérispoménes ; mots — , 
page 32, note. 

Propositions ; — relatives ou 
causales françaises traduites 
avec y.al, 484, Rem. I ; syn- 
taxe des — subordonnées, 
618-624. 

Prothèse, 57 ; — de v, 84, 
Rem. II. 

puisque, 491. 



quadruple, 175. 

quand, 493. 

quantième, 178, 213, Rem. I. 

Quantité des voyelles, 9 ; ad- 
verbes de — -, 442. 

quart, 174. 

quatre, 171, 3^. 

que, rendu par à-b après un 
comparatif, 165 ; — = va, 
507, 621, 622; — = tcw;, 
508,621,622,— = tuou, 503, 



623, — = v.x'., 484, Rem. I ; 
— = p.rj7:o)ç, 624. 
quel exclamatif, 213, Rem. III. 
quel ? 209-212. 

quelque, 215-218 ; — chose, 219 ; 
— chose de nouveau, 603 ; 
quelques, 219. 
quelqu''un, 215-218. 
Questions de lieu, 612-613 ; — 

de temps, 614-617. 
qui relatif, 201 ; rendu par /.al, 

484, Rem. I. 
qui ? 209 ; — des deux ? 213, 

Rem. II. 
quiconque, 203. 
quintuple, 175. 
quoi de nouveau ? 603. 
quoique, 492. 



R 



raison ; entendre — , 133, Rem. 

re-, 591, Rem. II. 

Réciprocité, 191. 

Redoublement, 249. 

Réfléchi ; pronom — , 190 ; 
verbes à sens — , 241. 

Relatif, voir Adjectifs et Pro- 
noms ; — rendu par y.al, 484, 
Rem. 

remplir, 606, Rem. 

Répétition de l'adjectif, 163, 
1° et 4° ; — du substantif, 
441, Rem. ; — d'une action, 
marquée par certaines formes, 
251, 252, et par deux impé- 
ratifs, 323. 

-rie, 521, 4°. 

rien de bon, 603. 

rue, 121, Rem. IL 



INDEX ALPHABETIQUE FRANÇAIS 



257 



Saint-Jean ; la — , page 27, 
note 4. 

sampi, page 103, note 2. 

sans, 455. 

selon, 451. 

seul, 226-227. 

si, 500 ; — grand que, — nom- 
breux que, 205. 

Sifflantes ; consonnes — , 31. 

Signes orthographiques, 50- 
52. 

simple, 175; prononas simples, 

• 184. 

soit ! 325, Rem. I. 

S ohm os, 71, 448, Rem. III. 

Sonores ; consonnes — , 12, 31. 

Sonorité ; phénomènes de — , 
73-70. 

Soîis modernes ; tableau des — , 
31. 

sorte ; de toute — , 133, Rem. ; 
idée de — , 212, Rem. I. 

Souhait ; comment on exprime 
un — , 327 ; — irréalisable, 
328; formules de —, 511. 

Sourdes (consonnes), 12, 31. 

sous, 466. 

Soustraction, 173. 

souvenir ; se — de, 604, Rem. 

Subjonctif ; formation du — 
présent, 282 ; — présent iden- 
tique à l'indicatif présont, 
page 141, note 3 ; formation 
du — aoriste, 290-291 ; sens 
du — aoriste, 251 ; — aor. 
sans va, 324 ; — remplaçant 
l'impératif, page 141, note 1, 
page 146, note 2, 325,' 326 ; 



— remplaçant l'infinitif, 235 ; 

— délibératif, 329. 
Subordination ; conjonctions 

de —, 491-508. 
Substantifs, 98-143 ; — irré- 
guliers, 132-143 ; — adjectifs, 
155 ; — composés, 576-580 ; 

— dérivés, 514-524, 569 ; — 
répété, 441, Rem. ; complé- 
ment du — , 599. 

Suffixes des positifs, 513-545 ; 

— des diminutifs, 546-560 ; 

— des augmentatifs, 561 ; — 
des verbes, 562-567. 

Sujet, 101, 592. 

Superlatif, 161 et suiv. ; — re- 
latif, 162; — absolu, 162; 

— en --.xzo:, 163, Rem. 
Supposition ; (•onjonctions mar- 
quant la ■ — , 500. 

sur^ 447, 464. 

Syntaxe, 592-624 ; — d'accord, 
592-598 ; — de complément, 
599-617 ; — des propositions 
subordonnées, 618-624. 



tandis que, 497 . 

-tchi (sulfixe turc), 531. 

tel, 199 ; un —, 223. 

Temps, adverbes do — , 444 ; 
manière de compter le — , 
176-178 ; conjonctions mar- 
quant le — , 493-499 ; com- 
pléments circonstanciels de 
—, 614-617. 

Temps des verbes, 244 ; sens 
des — de l'impératif et du 
subjonctif, 251 ; observations 



17 



258 



IN,DEX ALPHABETIQUE FRANÇAIS 



sur la formation des — sim- 
ples, 280-292, et sur l'emploi 
des — , 318 et suiv. 

th anglais, 15, 17. 

lier s ^ 174. 

toi et moi, 183, Rem, III. 

tous ceux qui, 205. 

tout, 225. 

Tradition orale, 98. 

Transcription des lettres grec- 
ques, page 4. 

trente-six, 170, Rem. III. 

triple, 175. 

trois, 171, 2°. 

tromper ; se — , 352. 

Tutoiement, 592, Rem. 



U 



ultième, page 29, note. 
un, 171, 10 ; un à un, 171, 1^ ; 
— ou deux, 217, Rem. 



Valaoritis,li, 197, Rem. II, 597.. 

vendre, 605. 

Verbes, 228-439 ; — auxiliaires^ 
229-239 ; — grecs correspon- 
dant aux — pronominaux 
français, 241, et aux — dépo- 
nents latins, 247 ; — intran- 
sitifs en français et transitifs 
en grec, 604, Rem. Verbes 
paroxytons ('/xvw), 240-292 ; 
voix active, formes simples, 
250-252, et formes compo- 
sées, 253-260 ; voix passive, 
formes simples, 261-264, et 



formes composées, 265-272. 
Verbes contractes modernes 
QMô), 273-279. Verbes péris- 
pomènes {àyy.~îù), 293-315 ; 
voix active, formes simples, 
295-296, et formes composées, 
297-304 ; voix passive, formes 
simples, 305-308, et formes 
composées, 309-315. Type 
•/.cqj.îîijj.ai, 306-307. Typé iraTài, 
316-317. Verbes irréguliers, 
331-439. — composés, 588- 
591. Accord du —, 592. Com- 
pléments du — , 604-611. 

verre ; un — de, 101, Rem. III. 

vers, 451, 452, 462. 

ville ; la — de, 599, Rem. IL 

Vocatif, 101 ; — en -z, 111, 
Rem. I. 

voici, 186, Rem. IV. 

voilà, 186, Rem. IV. 

Voix ; — active et passive, 
240 ; — moyenne, 240, Rem. 
Actif au lieu du passif, 241, 
Rem. ; verbes sans — passive, 
242, et sans — active, 243. 

Voyelles, 7-9, 54-69. Tableau 
des — , 31, 54 ; influence de 
Taccent sur les — , 2-5 ; tim- 
bre des — , 8 ; — fermées, 
page 9, note 1 ; quantité des 
— anciennes, 49, et des — 
modernes, 9 ; phonétique des 
voyelles, 54-69 ; a, 58 ; e, 59- 
63 ; i, 64-67 ; o, 68 ; ou, 69. 

W 

wau, page 103, note 2. 



INDEX ALPHABÉTIQUE GREC 



Les chiffres, sauf indication contraire, renvoient aux paragraphes. 
Le tiret remplace le mot principal. 



a. prononciation de — , 7. 

-a, féminins en — , 569 ; leur 

déclinaison, 117-118. 
-a, déclinaison des neutres 

en — ,'l26. 
-a, à l'imparfait, 284. 
à- privatif, 587, Rem. 
a »-> £, 58. 
a -f— e £, 59. 

a + ©-> 0, 55, Rem. III. 
àyaXta, 441 ; àyaAia -(iXia, 163, 4°. 
«Ya-vîTtyaa, 148, Rem. III. 
à-^aTzGi, 293. 
ar(yslzç, 111. 
àYYeXouoay.i, 553. 
«YY^^oûSi, 553. 
«YTiCw, 286, 40. 
aYTt^a, 286, 4o. 
'AvYAiSa, 'AyyXiç, 123. 
«Yia, 576, Rem. 
«Yioç, 146. 
aY^-aXa, 18. 
àyopaÇiù, 286, 4». 
«YÔpaîa. 286, 40. 
(XYopaajj.évoç, 292, 4°. " 
àyop(XGxriY.(x, 287, 4". 
«YoupiSa, 86. 
ctYoupcç, 86. 

"AvcuTTcç, 111, Rem. IV. 
«Yp^vOctoTtoç. 577. 
«Ypicy.jÎTCTtxo, 577. 



à^((ii^{i7.-T,:, 532. 

«Ywpi, 86. 

-aSa, 514, 

a§£ia, 97. 

ôtgsXçacsç, 120, Rem. IV. 

àâsXç-*^, 120. 

àSeXfôç, 111. 

oc^ep<fi~Ga, 554, Rem. 

àScpçojXa, 554, Rem. 

-aoc;, 110, Rem. II, 120, Rem. 

IV. 
-xcv/,0, 105, Rem. I et II. 
àSûva-ccç, 587, Rom. 
-«£1, 296. 
àépaç, 103. 
-x^w, 563. 
«•^, 576, Rem. 
àÔavaTcç. 147, 587, Rem. 
'ÂO-ôvaç, 94. 

ai, prononciation de — , 10. 
a'.. 94. 
aï, 509. 
-ai, 98, 6°. 
ai|ji.a [lo'j, 6, Rem. 
aïVTE, 509. 
-aivw, 565; aor. des verbes en 

—, 286, 10. 
-aîoi, pluriels en — , 135. 
alna, 45, Rem. I. 
-axa, 547. 
-ây.ac, 547. 
-axï;ç. 548. 
-a/',, 549. 



260 



INDEX. ALPHABÉTIQUE GREC 



ày.ôixa, 444. 
à-/.i[j/r|, 444. 
-axoç , 550. . 
à/.oÛM, 276 ; verbe irrég., 331 ; 

j'obéis à, 604, Rem. 
T/.p-q a-Ap-q, 441, Rem. 
àxpiêatvw, verbe irrég., 322. 
à'/.pÔTuoAiç, 124. 
àXsTCOu, décl., 122. 
oLkrfizia, adverbe, 445, 510. 
ak-q()i(j-a-:o, 163, Rem. 
yjjj., 6, 487. 
aX/.a, 6. 

àXXaCw, 286, 4°. 
aXXaEa, 286, 4». 
àÀAa^cîy.aip'.à, 579. 
0iX\iS>ç, 441. 
àXXcîixovo, 509. 
aXXoç, 224. 
aXXoTE, 444. 
àXXcTivoç, 545. 

ccXXou, 443 ; àXXou... àXXou, 443. 
àXXouvcu, 224. 
aXoYo, 129. 
àp.a, 494. 

S\)m, page 165, note. 
â[;.aEaç, 520. 
-ajj.apa, 527, Rem. 
à[;.apTàv(o, verbe irrég., 333. 
y.[).apTia, 45, Rem. I. 
-a[/.£, 296. 
-x[^.£vûç, 263. 
à[j.£C7wç, 444. 
•àp.Iji, 509. 
à[j,7r£Xo7a)pa9a, 576. 
;;v, 324, 500; av xal, 492. 
àvà6(o, 286, 2°. 
àvavxY;, 18. 
àvaGî [j.a, 512. 
àva[J,£ffà [;,aç, 191. 



àva[j,£Ta^û i^.ac, 191. 

àvacaffixôç, 528. 

àvaaTaîvw, verbe irrég., 334. 

àvacT£vaY[j-cç, 85. 

àvaToX'.y.iç, 43, Rem. 

«vaij^a, 286, 2°. 

àvc6a, 335. 

àv£5aivw, verbe irrég., 335. 

àveSoxaTsêaivo), 590. 

àvé[>.oi, 111, ReAi. III. 

av£[Aoç, 111. 

àv'/^p, 98. 

av6cç, 82, 131. 

àvGp(OTCa/,oç. 550.. 

àvôpwxot, 44, 111, Rem. III. 

avepco7:c;. 82, 111. 

'AvviTca. 554, Rem. 

'AvvouXa, 554, Rem. 

à V c '-Y ^ '^-^^ ' ^''' ^'^ ) 5 90 . 

àvciY^^, 286, 3°. 

avoi^a, 286, 3°. 

àvot^taTty.cç, 537. 

àvoiy(TÔç, 264. 

-avôç, Tj, i, 545. 

avTap-wvw, 59. 

àvTa[xwr/; (y.aX"/;), 511. 

àv-rl et le gén., 458. 

àvTixpù et àvT'.y.pu, 443. 

àvTixpu <7£, 474. 

ocvTio, 26, Rem. II, 511. 

àvTi(çj, 454. 

avTpaç, décl. 103, Rem. III. 

àvTpoY'jvc, 129, Rem. I, 576. 

àvTpouXdcy.-/;;, 555. 

àvTpcuXrjç, 555. 

-àvw,aor. des verbes en — ,286,5^ 

avo) xa-fi), 441. 

a^açva, 59. 

a^ia, 153. 

ai:' 448. 



INDEX ALPHABETIQUE GREC 



261 



àTcatTou[j.£va, 308. 

à7ratTo6|j,£v^ç, 308. 

(ZTCavco, 443. 

«TCGcvo) à-b, 465. 

àiravco xaTco, 441. 

àzavo) es, 464. 

xzevTapo;, 587, Rem. 

ic-KÉxuyy., 337. 

xTcXiç, 147, 175. 

àTCAwvo), 566. 

àxû, préposition, 448; avec les 
comparatifs, 165-167 ; avec 
un nombre, 173 ; marquant 
la distribution, 179 ; suivi du 
nominatif, 448, Rem. II; 
devant les adverbes, 443, 
Rem. I ; après les adverbes', 
463 ; en composition, 59J , 
Rem. I. 

àcKcyEiJ.i'Ctô, 591, Rem. I. 

v.%0 Sc5 à-jTÔ, 478. 

à7toxot[j.tÇco, 591, Rem. I. 

àTcoxou^aîvto, 591, Rem. II. 

àzo Travw, 465, Rem. 

àizo TTcu, 443. 

cnzoaiavKi) ,. verbe irrég., 336. 

àTCOTEAÛ, 317. 

àTCOTpeÀAaivo), 591, Rem. II. 
àxoTpwo), 591, Rem. I. 
àTîOTuv^avo), verbe irrég., 337. 
airoTu^aivG), verbe irrég., 337. 

àlU 0-/01 tpSTÔS, 591. 

àTti^l's, 444, 

'AizpiXriq, 111, Rem. IV. 

aTCpi>aa-ixcç, 537. 

'A::piXioq, 111, Rem. IV. 

-apa, 516. 

'Ap6avizr,q, 90. 

'^pyâ, 444. 

'ApYupo), 534. 



àpYw, 317. 

apeaa, 286, 4°. 

àpÉato, 286, 4°, verbe irrég. 338 

-7p-^r, 517; -apY;ç, a, -//.c, 536. 

-apta, 5 18. 

-ap'.xo, 516, 519. 

àpic7-£pa, 443. 

àpxsTûc, 442. 

àpij.iyoi, 90. 

Ô!p[ji.ovîa, 45, Rom. I. 

â.p[j.Dpbq, 90. 

àpv/;7io, 541. 

«ppwffT'.ap'^ç, 542. 

àp-roTTOtô;, 105, Rem. II. 

àpTOTcwXyjç, 105, Rem. II, 113. 

àpy^izptùq, 115. 

àpx'tC", 286, 4°, 564. 

apy'.Ga, 286, 4o. ^ 

àp^r/pcvia, 521, 3°. 

àp>;cvTia, 521, 4°. 

cr.pyôy-i<7ux, 525. 

ap'/ovTOTrouXa, 557. 

àpy_cvTÔc7-iT:, 576 6. 

5ç,233 et Rem. I, 339; distinc- 
tion entre àq et va, 325, 
Rem. I. 

-aç, prononciation de — ,4, Rem- 

-aç, ace. plur., 98, 6°. 

-aç, masculins en — , J03. 

-aq, neutres en — , 127. 

-as, masculins on — 105, 520. 

-a-a, 286, 50. 

-X70L'., 306. 

à'c7£, 339. 

â; eivat, 325, Rem. I, 
ànrjijivtîç, 539. 
àjOevi^ç, 78, 1», 151. 
aaxï5[xo;, 147. 
àT-piSepk, 540. 
àîTzptÇw, 564. 



262 



INDEX ALPHABETIQUE GREC 



àuTupîXa, 522. 
a7r.pc^, 147. 
àjzpouXîcy.t, 558, Rem. 
ào-TrpcûX-^ç, 540, 558. 
àffTrpouAizpixcç, 540. 
à'j-Kpoaopzii.ÉYri, 584. 
-affTs, 306. 
àaTTQp, 114. 

«(TTpaTUClOEYY^^) ^S*^* 

otaTpccpeYYia, 521, 2°. 

-axai, 306. 

-à-rty.oç, 537. 

-atoç, 264, 538. 

aTûç, -Q, ô, 186, Rem. IV. 

au, prononciation de — , 10, 74. 

AîivojTTo.:, 111, Rem. IV. 

a.\)BâoT,q, 151. 

aùpiavoç, 545. 

aupio, 444. 

al)-T,Triq, 196. 

aÙTo « chose», 196, Rem. II. 

aù-oxpa-wp, 114. 

aù-iç, r,, 3, 183, 186, Rem. IV, 

194, 196. 
aÙTou, adverbe, 443. 
«ùtouvcu, 196. 
ajTouvoûç, 196. 
aj-wvwv, 196. 
àçaîpsatç, 124. 
àçcVTià (TO'j ('z^), 592, Rem. 
aç'/jtja, 339. 
àcp'/jar/jyva, 339. 
àçtvw, verbe irrég., 339. 
à^cTcu, 496 a; âçoD, 491, 496. 
7.vpoi.T:oq, S38. 
âç' To, 77, Rem. II. 
a-/, 509. 

àyXaoïà, 521, 5°. 
àyopraYoç, 587, Rem. 
aôz gSùgs, 323. 



-ao),29G, 317, Rem. I. 



D 



,'3, prononciation du — , 13. 
P:<Ç«, verbe irrég., 340. 
.SaOsa, 148, Rem. I. 
paôtta, 148, Rem. I. 
PaOïa, 148. 

p;.05ç, 131. 

PaOûuXôç, 559. 

(3a6ûç, décl., 148; construction 

de —, 600. 
(3a9ÛTepoç,' 158. 
3^X£, 340. 
.i3àA0-r//.a 340. 
BaAtoÉ, déc],., 119. 
Paixijivoç, 292. 2°. 
j3ap6apoç, adj. et subst., 44, 

Rem. 
(Sapoa, 510. 
^OLpiQ-qv.y., 341. 
[3apei£[j.ai, 305, Rem., 341. 
Papsfa, 2, Rem. 
(âapxa, 117. 
jSapxapYjç, 517. 
[3ap/,ouXa, 554. 
PapuavaffTEvaÇa), 589. 
^ap'j;, 148 ; construction de — 
- 600. 
i^apù-zpzç, 158. 
^jocpS), verbe irrég., 341. 
^aaîXsp.a, 526, 3°. 
Pao-tXiaç, 61, 105. 
j3aaiXto-(7a, 117. 
paaiXÔTTouXo, 557. 
pàffTa, 342. 
[5aaT(o, verbe irrég., 342; cons 

truction de — , 615. 
i3aT0[;,c'jpiâ, 521, 5°. 



INDEX ALPHABETIQUE GREC 



263 



^aotûq, 109, Rem. 

Paç'/jxa, 288. 

Jjasco, 288. 

(âvaÇco, verbe irrég., 343. 

(âYaivoi), verbe irrég., 344. 

^yake, 343. 

P^aXaf^-o, 523. 

^yf,Y.a, 344. 

PyÔ, 344. 

PcSaîa, 146, Rem. II. 

Péêa'.a, 153, 445. 

|3£6a'.;ç, 146, Rem. II. 

^sXaviot, 5^. 

?>i61k, 129. 

PXay.aç, 103. 

pXaaTzvfo, verbe irrég., 345. 

pXasTcù, construction de — , 604, 

Rem. 
^Xéz('), verbe irrég., 346. 
(j[j. ©-> [^., 85. 
3v6, 69, Rem. 

JÎSÏCV^CT'.C, 541. 

PoïS'.vô, 541. 
^cr/.CTCCuXa, 557. 
^ic7xco, verbe irrég., 347. 
|3cuêa[j.apa, 527. 
(3cuXsu7-ôr, 113. 
pcûXXwîAa, 126. 
pc'jXXwv(i), 566. 
(îojTw, verbe irrég., 348. 
|3pa5ta, 521, 2°. 
(3pac',aj£, 37. 
Jjpicu, 46. 

|3pa5u Î3paâu, 163,' 4°. 
(3pacûç, 46. 
t3pàati;.c, 526, 50. 
^?'j.yr,Y.3L, 288. 
,3p£/509. 
iSpÉOïîxa. 349. 
lâpsuévcç 85, 295, 3°, Rem. 



^?k, 349. 

,3p£-/w, 288. 

(3p-?;-/.a, 349. 

Ppby.co, verbe irrég., 349. 

Ppoxspôç, 54*0. 

Ppc"/-^, 120. 

(SpuxiXaxaç, 103. 

;3p-Jc-o, 98,4°, 120. 

[3pG (va), 349. 

3pw[xa, 569. 

PuCatvo), verbe irrég., 350. 

(3û6cç, 573, 

-^co, 286, 2^. 



Y, prononciation du — , 14 ; y 

intervocalique, 86. 
Yaïcijpa, 521, 4°. 
YaXaÇtoç, 544. 
vaXay.TCT: wX*/; ç , 582 . 
YaXavc;j.;j.a-:-/;ç, 582. 
YaXavôç, 545. 
YaXaraç, 105. 
YaXaTcpiç, 540. 
FaXXixcç, 43, Renï. 
TaXXfôa, TaXXi;, 123. 
raXXoç, 155. 
Yapvitcupa, 529. 
Y^Ta, 117. 
YY, prononciation de — , 14, 30, 

79. 
■^f{a7T:p(o[>.éYr,, 79. 
YSapOY;xa, 351. 
Y§^pvo, verbe irrég., 351. 
Y^ôap.o, 130. 
Y£ià ([;.£), 511. 
Y£ta aoj, 510, 511. 
Ysbcvaç, 44, 103. 
Ysitôviffaa, 525. 



264 



INDEX ALPHABETIQUE GREC 



YS'.'ivvi, 44. 

•^iKa:jy., 352. 

'^ZK7.:j-riy.y., 352. 

^(eKcié[j.y.'., 352. 

YsÀto, 572. 

Ys'/.w, verbe irrég., 352. 

jt[j.7.~z:, 538 ; construction de — , 
601, et de v£p,i!;w, 606, Rem. 

rsvaprjç, 111, Rem. IV. 

Y£pa"/,o[J.'JTir;c, 581. 

Yspvao), 353. 

■yspo, 111, Rem. I. 

YspovTaxsç, 550. 

-j-eçûpi, 62, Rem. 

Xvi'. 138. 

■fr,ç, indécl., 138. 

Yt .<— s 0',, 89. 

•j-ià, préposition, 186, Rem. 6, 
449, 610 ; — suivi d'un nomi- 
natif, 449, Rem. IL 

Yià... vtà, 485. 

YtaYta, décl., 118. 

YtxYtay.a, 547. 

-j-iaXo ytaXc, 441, Rem- 

Ytà va, 501, 502. 

Ti7.^fvy.y.r,q, 548. 

YiaTi, 89, 489. 

Yiad, 489. 

Yia-rpôç, 111. 

'(vrr,7,(x, 355. 

Ytvsjj-ai, 243. verbe irrég., 355. 

YlVtO|X£VSÇ. 355. 

Yisy.aç, 552. 

Yiôç, 66. 

Yiosôpi, 62, Rem. 

Y^, prononciation de — , 14, 3°, 

18. 
Y"/i;j-'-3c, 14, Rem. I. 
Y^^uy.a, 569. 
Y^ux^oa, 514, 569. 



YAJ/.iç, 148, Rem. II. 
YÀu*/.o9r,A(o, 589. 

yXuv-Îç-wvoç, 582. 

YAuxJ;, 148, Rem. II. 

Y^UToy-iç, 528. 

Y^UToV/oi. 242. 

YÀÛTwax (t-;;), 186, Rem. VIII. 

vXcocrffa, 98, 3°, 117. 

YA«(7Jou, 122. 

Yi-». ®— >■ [J., 85. 

-Yixsvoç, 292, 3°. 

YV£6o), 286, 40. 

Y^, prononciation de — , 14 

Rem. III. 
Yp3é[j.iJ.a, décl., 126. 
Ypaii,[j.aT£Ûç, 115. 
'(py.çr,y.y., 288. 
y'?4w> 286, 2», 288. 
Ypaçpû, 291. 

Yp^'i^S; 289, i°-r(pyM Y?^'î^e>332. 
-{py^i\).o, décl., 130,523. 
Ypa-ioj, 289, 2°. 
Ypit6(o, 290. 

Yp-r,Y-P='- '^'i'i- 
Yp^îY^P^ca, 514. 

Ypia, 117. 
rpi6aîci, 135. 
Ypiviapvjç, 150, 542. 
Yuvaïxa, décl., 117. 
Yuvai/.-^cioç, 541. 
YUva'/z.ÔTra'.oa, 576. 
Y^psûw, 567. 
Y'jpiCw, 356, 564. 
YÛpwiJ.a. 526, 5°. 
Yupvô, verbe irrég., 356. 
YÛpo Y^P-> P3g6 185, note. 
YÛpto -ppi^^, 443. 
Y'jpw aï, 475. 

YX, prononciation de — , 14, 
Rem. III. 



INDEX ALPHABÉTIQUE GREC 



265 



Yw, 183, Rem. I. 
-Y«, 286, 30. 



S, prononciation du — , 15. 

U, 509, Rem. II. 

caxpûi^w, 564. 

3xpQv;/.a, 357. 

Sacre îa, 50. • 

Sào-oç, 131. 

èaxvAc, 129. 

oeÔYjxa, 287, 5°. 

Sefva, 223. 

8éxa,-170. 

8£-/.a£vv£:c. 170. 

âexaé^i, 170. 

Sey.aexxa, 170. 

Sexa^i, 170, Rem. I. 

Ssy.ac/.-a), 170. 

BexaTCSVTapidc, 518. 

oey.airlvTc, 170. 

csxapa, 516. 

Ssxapia, 518, 

oexap'.xc, 516. 

osxaTecTTspa. 170. 

Scxarpta, 170. 

A£yiij(.6pt:.:, 111, Rem. IV. 

o£y.o-/-(l), 55, Rem. III, 170, 

Rem. I. 
8£(v), 56, 445 ; différence entre 

— et |r;î(v), 445, Rem. II. 
Sev-pzxi. 556, 
olvxpc, 129. 
cevxpc'jXax',. 556. 
SevTpo'jAi, 556. 
cï^ia, 443. 

cspvti), verbe irrég., 357. 
c£ç, 346. 
-Sec, 105, 106, 107, 109, 110, 

112, 118, 119, :!22. 



oiaiiJ.z, 130, 523. 

Mgt.o^. 121, 535. 

oeuTspa. 170, Rem. II, 177. 

ctû"pT„ 170. Rem. II. 

osÛTspsç, 170, Rem. II. 

Uyrrrm, 78, 3°. 

ltyTr,'Aa-t (xocaûç -:à), 511. 

Aïîij/fj-cpoctva, 515. 

A-/;[x-^TpaxY;ç, 548. 

AY;,(j//;Tpaxi'::o'jAo;, 557. 

01 m-^ yc, 89. 

5ià, 173. 

SiaêaCo), 286, 4°. 

oia6atv(o, 358. * 

01y.6y.7a. 286, 40. 

oiot.6a(jiJ.a, 526, 5°. 

cia(6)oXo (7Tb), 512. 

Siaipsaç, 124. 

ciaxcaa, 88, Rem. 

oiaxcaapia, 518. 

oiaxÔG-'.a, 170. 

c'.axôtnoi, £ç, a, décl., 171, 4°. 

QtaaxeSaCwj 242. 

5'.£pt^.r(V£'jç, 115. 

C'.xa'.oo-JVY;, 530. 

3iy.a7Tr,ç, 113, 532. 

Btxà-apTcç, 586. 

Atxégprj;, 111, Rem. IV. 

âtxioç, a, 0, 146. 

c'.xiç IJ.Z-J, 186, Rem. VII. 

g'//.:;, r„ ô, 193. 

otv(o, verbe irrég., 359. 

SiiXcj, 445. 

St-X:<, 4i3; c:i:Xiç, 11:, I7.j. 

8iaexaTC[ji.ix jp'.o , 170. 

5r/w^, 455. 

Si'Jyacot, 321, Rem. I. 

Suiû, verbe irrég., 360. 

SuoY'Aévoç, 292, 30. 

Suôxvw, 286, 30. 



2G6 



INDEX ALPHABÉTIQUE GREC 



ciO-^y.a, 359. 

cô -^.z'j, 359, Rem. 

Sovxapa, 561. 

covTta, 521. 

Bô^cc coi 6 0£sç, 101, Rem. II. 

oôç, 359. 

âoa[jivoç, 359. 

âouXstà, prononciation de — , 

page 17, note 1. 
SouÀ£iX£voç, 292, Rem. 
Bow.tù(ù, 567. 
Spay.s, 111, Rem. I. 
ôpô[^.oç, 121, Rem. II. 
opc(7£piç, 540.* 
Auvap.eiç, 94. 
§uô, 45, 170, Rem. I. 
cùo, 45, Rem. II, 170. 
cùo oùo, 171, lo. 
Su (va), 346. 
ccôccxa, 170, 176. 
owpou, 68, Rem. 
êà)(7£, 359. 



E 



£, prononciation de — , 7 

£, 509. 

£ »-> a, 59. 

£ <r~m a, 58. 

£ a— > i, 60. 

£ œ-> i s^->. y, 6J^ 

£ »-> 0, 62. 

£, disposition de — entre con- 
sonnes, 63. 
-£, à l'imparf. et à l'aor., 238 

Rem. VI. 
-£, à l'impératif, 280. 
-£, déclinaison des féminins 

en —, 119. 
éauTÔ \j.o-j (tov), 190. 



£6o:Aa, 340. 
è'Sya, 344. 

è'SyaXa, 343. 

k6coiJÀBa, 117, Rem. 

éo5c;rr,VTcz, 170. 
I loica, 511. 

è'YT'JOç, 79. 

'éyQ.ocpa, 351, 

eyiv»; 355. 

è'Yvscra, 286, 40. 

lypatl^a, 286, 2». 

£Tw, 183. 

£â£ipa, 357. 
l'Stw^a, 286, 30. 
èâw, 443. 
£oû Tripa, 443. 
eScùo-a, 359. 
£0a(|;a, 363. ' 
IQsXowvfiç, 113. 
eôvoç, décl., 131. 
'éOps.<l>(x, 421. 

£t, prononciation de — 10 

-£f, 316. 

elBoc, 346. 

eBouç, 212, Rem. I. 

-£i£[xat, 305. 

elxoaapt, 516. 

s'ixoaapia, 518. 

£Ïxofft, 170. 

£lÀlXptVT^Ç, 151. 

s^H-at, conjugaison, 229-235. 

-eiv, 570. 

-£ivw, 286, 50. 

-£ii[j,ouv(a), 293. 

-£tou[ji.a[, 305. 

£c-a, 376. 

£t7rwe-^xa, 376. 

EtTCw.uivoç, 376. 

elç, 447. 

-£îç, 316. 



liNDEX ALPHABETIQUE GREC 



IGl 



-etaa, 286, 5°. 
£ÏT£, 485. 
-£ït£, 316. 

'éy,(x\>.<x, 368. 
ïy^oL^iOL, 368. 
éxaTo, 170. 

éy.aT0!j.;j.jpi3, 170 et 6°. 
éxaToc-xapi, 516. 
èxaTOff-apr/.o, 516. 
ey-a-lia, 366. 
£y.£t, 443. 
£X£îvoç, 194, 197. 
£X£'.5ç, 197, Rem. II. 



:.x£i Tripa, 443. 



£X£f TZCU, 497. 

âxxAVjsia, 45, Rem. II. 

£-/.y.X-/;7U, 45 et Rem. IL 

ëxXa<!;a, 78, 5°, 373. 

exXc'.^a, 286, 5°. 

è'y.c'^a, 286, 2°. 

èXc'J'Ia, 286, 2°. 

EXTs; et le gén., 459. 

ÈxToç toÛTou, 459, Rem. 

lÀa, 362, 510. 

eXa6a, 375. 

éXaiwvaç, 103. 

èXaoîva, 524. 

'EA£^/tTcra, 551. 

£X£Û0£pOÇ, 78, 2". 

èXÉsaç, 114. 

k\é'/br,y.a, 376. 

ÈX-ôçO-rjcrav, 375. 

ÈXu, 61. 

'EXXaca, 'EXXaç, 123, Rem. 

"EXXyjv, décl., 114, 155. 

'EXXïîviBa, 123, Rem. 

'EXXïjviç, décl., 123. 

iXTTtç, 98, 5". 

ï\).<x^x, 377. 

£[JL3(Ç, 185. 



c[Xîtva, 380. 

£H.£tÇ, 183. 

Ètxlva, 185. 

-£;a£voç, 292, Rem. 

'EiJ.iv£, 119. 

£[j.7:a, 383. 

£[j-cp£!j[j.aTa, 526, 3°, Rem. 

k[).nôpoi, 44. 

£[;.-3p3ç, décl., 111. 

£ÎJ.-pô?, 23, 443, 510. 

ï[).~pOÇ 7£, 470. 

iva, 170. 

ha oui, 217, Rem. 

âvavxbv, 443. 

haq, (j-'.a, Ivx, 95, 171, 1°, 214, 

224. 
iva; Ëvaç, 171,1°. 
£v5£xa, 170 et Rem. I. 
èvo^xaxcç, 170, Rem. I. 
£V£vr,v-a, 170. 
-Évioç, 539. 
£vv£a, 170. 

£vvia, 61, 170, Rem. I. 
£vviaxô-ia, 170. 
£vvia[jL£pa, 578. 
èvvoû, 317. 
£v-£y.a, 170, Rem. I. 
£và), 497. 
£^aip£3-'.ç, 124. 
é^axcata, 170. 
i^a^va, 59, 441. 

£^£,'60. 

é^r.vTa, 49, 2° Rem., 170. 
£;0VTa8ji, 170, Rem. III. 
£çi, 60, 170. 

£;(o, 62, Rom., 443, 510. 
iqiù àzb, 459, Rem., 468. 
£T:aOa,392;-y;y— ,186, Rem. VIII. 
£-aivà), verbe irrég., 361. 
£-at^a, 286, 4°. 



268 



INDEX' ALPHABETIQUE GREC 



iTiai^e {[j.zo TYjv), 186, Rem. VIII. 

kTzeibr,, 491. 

iTceixa, 444. 

execa, 399. 

ë7U£j£ç, 321, Rem. II. 

M, 173. 

sTciaTa, 286, 5°. 

êxipvf,, 60, Rem. 

exXe^a, 286, S"*. 

exXeuo-a, 403. 

ëxXjva, 402. 

ëxpsxs, 238, Rem. IV, 320. 

éxxa, 170. 

éxxay.oaa, 117, Rem., 170. 

£p <—m ip, 64. 

èpYaaia, 45, Rem. I. 

-epôç, 540. 

eppa'^a, 286, Rem. 

eppiça, 286, 3°. 

èpxo[Lai, 243, verbe irrég., 362. 

epyc\xôq, 528. 

eptùTaç, 103. 

£p(j)T£(J-SVOÇ, 85. ' 

-£ç, 98, 6° 

-£ç, déclinaison des masculins 

en —, 107. 
èaaç, 185. 
6C76uaa, 286, 5°. 
kseiq, 183. 
èfflva, 185. 
Iffxeipa, 411. 
eàTsiAa, 286, T, 413. 
SŒTYjo-a, 414. 
k(jù, 57, 183 ; emploi de —, 189, 

Rem. III. 
'éaupa, 286, 1°, 408. 
Iffçi^a, 80,286, 3°. 
ëxY], G — xiXXà, 511 ; xoXXà xà 

— cia;. 511. 
ÈTOuxoç, 57, 125. 



ëxpE^a, 286, 3°. 

è'xai, 441 ; è'xa x' ëxai, 441. 

£xi))ja, 424. 

£u, prononciation de — , 10, 

74. 
£ijY£V7^ç, décl., 151. 
£'jY£vta C70U, 592, Rem. 
£Ùxapi(jXÛ, 78, 1°. 
£Ùx-ô, 78, 7°. 
£L)y.oXwx£poç, 158, Rem. 
£upM (và), 349. 
ebrjtS-fiq, 151. 
-£Ûxv;y.a, 287, Rem. 
£ÙXapicrxû, 78, 7°, 317. 
£Ù)cvî, 78, 7°. 
£uXoiJ.at, 78, 7°. 
-£Û«, 286, 2°, ^67. 
eçaY», 423. 
£?£pa, 286, 1°, 427. 
éçxa, 67, Rem. 1, 170, Rem. L 
£çxai;a, 430. 
£çxa(|iuxoç. 586. 
îfuya, 428. 
è'Xaaa, 286, 5°. 
£X£i, subst., 570, Rem. 
s'xet okv £X£i, 324. 
ixOpi,-, 78, 3°. 
ixxéç, 78, 3°, 444. 
e'xxic-a, 286, 4". 

e'Xw, conjugaison, 236 et suiv. 
ë(];aXa, 438. 
è'tj^Yjffa, 439. 



Ç, pronoaciation du — , 16. 
Caxap-'î, 98,4°, 120. 
C£axaO-r;xa, 287, 1°. 
Çsffxaivo), 565. 
CÉaxava, 286, 1°. 



INDEX ALPHABETIQUE GREC 



269 



ÇecTaf^-lvoç, 292, 1°. 

^sG-r,. 46. 

Çecrroç. 46. 

K-n>.:ipr,ç, décL, 150, 542. 

Z'fi'kiy.pv/.oc, 153. 

Çy][;liwvw, 566. 

^T,Gr,ç (voc), 511. 

Ci^Tw, 510. 

Cc'jAiaprç. 65. 

Coup.t, 68. 

CoupXa[;.apa, 527. 

toûp'/j.a, 527. 

ÇÛY'., 571. 

Cœ, conjugaison, 317, Rem. II. 

-Cco, 286, 4°. 

^«VTaviç, 545. 

K)o, 129. 

H 

Y), • rononciation de — , 7. 

fj, 93, Rem. III. 

k, 485. 

•Ô...-iî,485. 

-q, déclinaison des féminins 

en-^, 120. 
-r;, pluriels neutres en — ,131. 
-r,oz(^, 110 et Rem. I. 
rfizXa, 237, 238, Rem. IV. 246, 

320. 
-r,6ï;xa, 293. 
r,OiX'., 60, Rem. 
-T]/,a, 288. 
T^Xiy.ia, 117, Rem. 
il[;.ai, 233, Rem. IL 
•f)[j.iay, 174. 
-y)v, 98, Rem. 
YÎ^spa, 246, 386. 
YÎÇs'jpa, 386. 
f;zta, 246, 401. 



r,pOy., 362. 

•r;'pwaç, 103. 

-r,:, déclinaison des adjectifs 

en— ,150-151. 
-v;ç, déclinaison des masculins 

en—, 108-110. 
-TiÇ, masculins en — , 113. 
-•/j7a, 293. 
-qaioc, 541. 

r,7'j-/_cq, -ri, o, 147, Rem. I. 
■{}{), prononciation de — , 10, 74. 
•^'jpa, 349; xaXwç aSq — , 511. 



8, prononciation du — , 17. 

e »-^ T, 78. 

0à, 231, 233, Rem. I; suivi de 

l'indicatif aoriste, 255, Rem.; 

— non exprimé, 324. 
0y.6to, verbe irrég., 363. . 
ùiXoLG^a, 98, 3°, 117. 
6a[xai, 238, Rem. V. 
6a[xiJ.évGc, 363. 
Qa[>~oèU::iù, 589. 
Orzva-oç, 111. 
Oà T.fj, 376, Rem. 
Oapp£(];a, 364. 

Oappto, 317, verbe irrég., 364. 
Oa'j;j.dt^(o, 563. 
Osfoç, 106, Rem. I. 
OiX;'. os OiXsi, 324, Rem. 
OiXr^ja, 238. 
OiXw, conjugaison de — , 236 

238. 
Oeo-, 163, 3^ 
ôsôy-oj^sç, 163, 3*. 
0£oç, 96. 

OsôrpsXXcç, 163,3". 
Oso^avspoç, 583. 



270 



INDEX ALPHABETIQUE GREC 



ôspiî, 64. 

Ospiffr/^ç, 533. 

Gcpb-pa, 534. 

eiç, 236, Rem. 

-67;xa, 287 et 5°. 

©oowpfva, 524. 

ôpsixjjivoç, 421. 

Oa ss-^ Ta, 78, 4°. 

Ou[j.ou[;-at, construction de — , 

604, Rem. 
-6(0, 286, 4°. 



t, prononciation de — , 7 ; t 
atone devant voyelle, 7. 
Rem. III. ; disparition de W 
atone entre consonnes, 67 ; 
i souscrit, 7, Rem. II. 

l BH-> OM, 65u 

iï^->2/, 10, Rem. III, 45, 66. 
-i, neutres en — , 128, Rem. I, 

546, 571 ; leur déclinaison, 

128. 
-i, 570. 
i <—m £, 60. 
î, page 1, note 3. 
-la, pluriels en — , 132-134. 
-ta, .521. 

-îa, 45, Rem. I ; -ia. e— > ly., 45. 
'lavouapicç, 111, Rem. lY. 
-lapïjç, 542. 
-lôiTqq, 532. 
-iSspoç, 540. 
ïoiûç, 200. 
tSw6-/i7,a, 346. 
-i£[xa'., 305, note 1. 
tepsûç, 115. 
-iCo), 564. 
'I-rjaouç, 112. 



-'.7.CÇ, 43, Rem., 543. 

-xôç, 43, Rem., 543. 

-iXa, 522. 

-t[j.c, 523. 

-Vf, 98, Rem. 

'{va, 56, Rem. II. 

-îva, 524. 

-iviç, 545. 

-ic, 572. 

-lov, 128, Rem. I. 

-tov ^-^ -i, 49, 2°, Rem. 

-loç, 544. 

-{ou ^_^ -lou, 45. 

-r,Gu[xa',, 305, note 1. 

'IcûXyjç, 111, Rem. IV. 

'louXioç, 111, Rem. IV. 

'loûviQç, 111, Rem. IV. 

'louvtoç, 111, Rem. IV. 

ip ^_^ £p^ 64. 

'{sa [aÈ, 482, '{cia '{cia, 441. 

ïo-ov, 173. 

-ico-a, 525. !a 

ïc7wg,445; — suivi du subjonctif 

sans va, 324. 
.'iTaXoç, 155. 
-{ty)<;, 532. 
-iTGa, 550; -iTo-a et -ouXa, 554 

Rem. 
-tcov s>-^ -'.wv, 45. 

K 

y., prononciation du — , 18. 

V. BH-> .7, 77. 

x, 55, Rem. IV, 484. 

xa6oupaç, décl., 134. 

•/.a6c6p'.a, 134. 

v.aScùpzi. 134, Rem. 

Y.Tqxa,, 366. 

Y.xrf/.tç, 321, Rem. II. 



INDEX ALPHABETIQUE GREC 



271 



y,Tr,\j.v/zc, 366. 

xaOapcç, 147. 

x(z0£, 222. 

xaOc'vo:;, 222. 

x3cO'/;Y"/;':r,ç, décl., 113. 

xaO'.G-a, 365. 

xaOôÀcj, 445. 

xà6o[j,at, 365. 

x(20cû|..£V5c, 263, 365. 

xocôpior/jç, 108. 

xaôtôç, 495, 505. 

xal, 484 ; contraction de — , 55, 
Rem. IV; — au lieu d'une 
proposition subordonnée ou 
d'un infinitif, 484, Rem. I ; 
— signifiant a M55 1,484, Rem. 
IL 

y.a\ àv. 206. 

xa\ va, 206, Rem. 

xatpiç. 97, 111. 

xau.), 279, verbe irrég., 366. 

v.av:r,, 148, Rem. III. 

xaxa, 148, Rem. III. 

xaxcç, 147 ; son comparatif, 
160, Rem. 

xr/.oj'jvr^OtÇw. 589. 

xaxoTuxoç, 582. 

xaxou (tou), 441. 

xaxco-ûv/;, 530. 

xaxwTjpcç. 160, Rem. 

■/.y.'kâ, 153. 

xaXé, 509. 

7.-jXr,'i).ipy., 511. 

xaÀYjvùxTa, 511. 

7.oCk-(]Q7:i^a, 511. 

xaAO (xai [j.à), 511. 

xaXs ((7Tb), 511. 

xaXcTCSfvo), 589. 

xaXiç, 147; son comparatif, 159ï 

xaAcÛTCT'.xîç, 560. 



•/.a/.ÛTspa. 164. 

xaAÛTeccç, 159. 

xaXw, 317, verbe irrég., 317. 

XXXWÇ TÎV, 511. 

xap.fvcç, 85, 366. 
j xa[j.-cc-o, 221. 
I xaiJ.TCCUGÇ; 221. 
j xa[;.(i)pivcç, 368. 

xîv, 486. 

xava c..-i, 217, Rem. 

y.av(X7:éç, 107. • 

y.haç, xczva. 215, Rem. II. 

X7.V£IÇ, 6. 

xavctç, 6, 215-217, 330. 

xaveva;, 215-216,330. 

xavTs, 63. 

xavTYjXavâçTY;?, 580. 

xav' TC, 63. 

xàvw, verbe irrég., 368. 

xaTceXXàotxc, 105, Rem- I. 

xaTCcXXàç, 105, Rem. I. 

xa-éXXo, 129. 

xîî'ksXXou, 105, Rem. I. 

xa-£Tav, 576, Rem. 

xa-exav'.o. 111, Rem. I. 

xa-va, 134, Rem. II. 

xa-jîviÇo), 564. 

y.oi~'ii)sa, 522. 

xaTTvci, 134, Rem. II. 

xoczvôç, 134, Rem. II. 

xazûtoç, 218. 

xaxoTs, 444. 

xa-c'j, 443 ; xâz:'j xa^ïo'j, 444. 

xa7:(oç, 219,441. 

xap6cuvi<zpr,ç. 517. 

xapcix, 45, 66, 117. 

xapoioxXsçTrjÇ, 576 6. 

xapSouXa, 554. 

•/.apTCôpiç. 540. 

xafTcpo, 120, Rcra. II. 



272 



INDEX ALPHABETIQUE GREC 



xara, préposition, 451, 462 ; 
adverbe, 426; Rem. ,—encom- 
position, 163, 3^, 591, Rem. I. 

y.x-ayr,q. 443. 

y.aTaïopwi^ivûç, 591, Rem. I. 

xaTay.opça, 163, 3°. 

y.y-xAaSavHô, 82, 665, verbe ir- 
rég., 369. 

•/.3(TVA'j-y;[jivcç, 591, Rem. I. 

Y.'X-X[).7.'jpOC, 163, 3°. 

y.aTaxtvœ, 591. 

y.(XT<xpaii.ivoq, 370. 

■A7.xy.ç.Eii'^.y.i, 307, verbe irrég., 

370. 
Y.ci-x(}pb^io, 572. 
y,(x-7.yvi7., 521, 2o, 
xaTsêzivw, verbe irrég., 371. 
xa-rspY^P'3^) 521, 4°. 
xaT'sjÔsfav, 78, 2°. 
•/.a^s-jic'.c, 511 ; xaXb — , 572. 
xdÏTr., 95, 219. 
y.a~i-i, 219. 
xa-CTt, 219. 
xa-cixû, 317.' 
xaxôxt, 444. 
xaTas, 67, 365. 
■/iTw, 443, 510. 
xaTw àrb. 467. 

■/.XTCO 7Ï, 466. 

xassvs-:, 129. 

xa^Éç, 107. 

•/.5:s£tÇ-?;ç, décL, 109, 531. 

y,y^i\).o, 78, 5°, 130. 

•/.£ivoç, 197, Rem. I. 

xcÀaïSw. 317. 

xepao-a, 372. 

xÉpScç, 131. 

xspvw, verbe irrég., 372. 

xeçiXa, 561, 

xsçaXaç, 105, 561, Rem. 



y.sozAi, 128. 

■/.YjpuS, 114. 

xt, 55, Rem. IV, 484. 

/.i 5v, 206, 484, Rem. IV 

•/.'.ôXaç, 444. 

xÀacspîç, 540. 

xAoïw, 275, verbe irrég., 373. 

■/.Xa^î;o(j,ctpYîç, 587. 

xXsioo'jvo), 566. 

xXsivo), 286, 5°. 

•/.Xsijoupz, 529. 

xXsio-Toç, 264. 

xX£or/;ç, 77, 108. 

xXs^TOTuouXs, 557. 

xXyjt/^p et xXr^TY-paç, 103. Rem: 

I, 114. 
xXbiç, 124. 
•/.Xc'j6l, 68, 12^8. 
x66w, 286, 20, 288. 
xôiXapaç, 520. 
■/.ci[;.cu[j.at, 243, 306. 
xoxsTTapa, 45, Rem. I. 
xoxxivaoa, 514. 
•/.oxxtvi^co, 564. 
xcxxivwmTcç, 540. 
xoxûixtti, 571. 
xôp-vjç, 107, Rem. 
y,o[).[).6Lxi, 442. 
xctj,[jivsç, 292, Rem. 
xovxà, 443; xovxà ak, 472. 
xôvTc;, 107, Rem. 

XSVTcJM. 567. 

xovTOTepcç, 159, Rem. 
xovTÛTspa, 159, Rem. 
xovTÙTspoç, 159, Rem. 
xoTT-zjxa, 288. 

xoTiXipivTo , 26, Rem. II. 
xspaxaç, 134. 
xopaxot, 134, Rem. 
y.ôpoi^,, 98. 



INDEX ALPHABÉTIQUE GREC 



273 



y.ôpT,, 120. 
y.zpGic. 107. 

•/.cpo-q, 67. 

y.ôpçoç, 90. 

xoa-ïtCw, construction de — , 605. 

y.ou[j.7îi, 68. 

y.oup£A'.àp-^ç. 542. 

y.oùpaeiJ.a. 526, 3°. 

•/.cuTaXa, 561. 

xcuTa/aa, 521, 2o. 

v.zuT:<x[>Apx, 527. 

y.ouTiou, -rou — , 101, Rem. IV. 

y,oùçioq, 544. 

Y.py.'jy.ç, 520. 

xpasr., 128. 

Y-pi^ic, décl., 127. 

7.p£c5i-t, 58, décl., 126. 

y.pz^Sy.'OY.y.iJ.y.py. , 576 è. 

xp£;j.âÇwet7.p£iji.(v)to,v. irr.,374. 

Kpr,T'./aâ, 148, Hem. III. 

Kpr^-i/.oc, 43, Rem. 

y.pi>.a(ç), 510. 

y.oû6co, 286, 2o. 

y.pu[;.[j.£vsç, 292, 2°. 

y.puçà à-b, 480. 

y.p\joz[u/M, 589. 

-/.p!jçpr/;y.a, 287, 2°. 

y.pu^Tw, 291. 

y.puils, 289, 20. 

y.pù'ho'j, 289, 2°. 

y.pû'iw, 290. 

/.pjwvw, 566. 

y.pùoyGX, 321, Rem. I. 

y.T !»— > '/T, 77. 

y.y6£pv^7tç, décl., 124. 

•/•jocovxTo, 538. 

/.jvrjyi, 49, 2° Rem. 

y.iip, 576, Rem. 

vtjpa, 118,570, Rem. 



x'jpta, 96. 
y.\)pi7.y.i-'.yy.. 537. 
y.'jpia/,r,, 177. 
y.'jp'.cç, 96. 
/.jTTaCw, 286, 40. 
y.û-Taâa, 286, 4°. 
-y.o), 286, 30. 
Kwc-aiva, 515. 



A. prononciation du — , 19;). 

mouillé, page 17, note 1. 
A&-> p, 90. 
AaY"/^t7io, 541. 
Xaviç. 111. 

Xa6c;, 131, 573. 

Aa[j.cxv(o, verbe irrég.., 375. 

Aa[;.ca, 80. 

A:z[j-a, 23, Rom. II. 

Àa;j.7:pa, 153. 

K2y-y.px, 569. 

A£Ya[;.£voç, 376. 

A£vt(:), 121. 

"A£':rT:z, 77, Rem. I. 

Xtiz-b-epoç^ 158 Rem. 

Iz^-i, 77, .Rem I. 

XÉw, 87, 274, verbe irrég., 376. 

X-/;criJ.:v(o, 317, 387. 

Ar,(j-T,q, 113. ^ 

Aiavoç, 545. 

Xt^âx'., 154. 

XCy=, 154, 442; Xivo Xîvo, 441; 

Tb XiY= ^'Y^j ^'^2. 
XiYt')"îp2, 442. 
XiovTapi, 61. 
-Avo), 286, r. 

XcY';?, 133, Rom. : 212, Rem. 1. 
X;Y'-3t, 133. 
XcY'tiiv, 133, Rem. 



18 



274 



INDEX ALPHABETIQUE GREC 



XÔ-fOr., 133. 

XoYoç, décl., 133. 

ÀÔYou crou (tou), 189, 592, Rem. 

Xore6v,84, Rem. I, 490. 

XouXcûoi, 128. 

"kuTzouixa'., 307. 

-Xco, 286, 1°. 

M 

p., prononciation du — , 20 ; 81 
et suiv. 

\i <— ® ^[j., 85. 

[xa, 487. 

-[;.«, 526, 528. 

\)À-{zpccq, 64, 136. 

p,aYcipoç, 136. 

[).uZE[j.ivoç, 292, Rem. 

p.aCî, 441, 444. 

\).aZi \).t, 481. 

\).y.'ÇM[).a., 528. 

lJi.ai^w;j-Qç, 528. 

Mà-/iç, 111, Rem. IV. 

[j,aGaivo3, 82, verbe irrég., 377, 

565. 
[i.âbr,[j.a, 126. 
p.a6Y)r(^i;, 113. 
lj.aïjj.ou, 122. 
Mûïcq, 111, Rem. IV. 
fjLa/.api, 510. 

jjLaxapa'/jç, laaa, ixo, 150, Rem. 
p-ay.paivo), verbe irrég., 378. 
[j-axpia, 443. 
[;,a"/.pia «tto, 473. 
[;.a7.po'jXâx.t, 558, Rem. 
j;,ay.poûX'/]ç, 558. 
{;.ay.pîuXoç, 559. 
f;.axp'j<;, 148 ; construction de — , 

600. 
jjiaXaiJ.a, 85, 126. 



p,aXa[xaT£vioç, 539. 

;j.;zXwïa, 445. 

[j.aXXi5c, prononciation de — 

page 17, note 1. 
\j.y.iy}., 118. 
l}.y.\).y.y,a, 547. 
MxviaTvjç, 533. 
MavuTt(7(7a, 534;. 
[;.avvcuXa, 554. 
-\).y.p7., 527. 

[J.apa^.'(o et [j,ap:(;j.a, 526, 4°, 
Maptycô, 121,535. 
Mapxo, 111, Rem. I. 
[j.ap[j.otpo;(Tia'[j.£voç, 583. 
Mapr^ç, 111, Rem. IV. 
MapTtoç, 111, Rem. IV. 
[j.àpT'jpaç, 103, Rem. I. 
Mapc), 121. ' 
[xSç et [j-aç, 185. 
[AaGTopyjç, décl., 137. 
[j-dcfjTpc, 576, Rem. 
IxdcTi, 128. 
[j.aTia, 6, 521. 
[^.àxia, 6. 
[xaupiSspoç, 540. 
[xaupiXa, 522. 
[^.aupoxov.y.tvoç, 584. 
lJ.aupovT'j[j.£v'/;, 584. 
[).oiXipQç, 7], 0, 146, décl., 147. 
|;,aupoçp!jO'/;ç, 150. 
[jLa)jaipaxi, 549. 
[j.a)^aipta, 521. 
[j-a)(aipo6YaXr/;(;, 532. 
[xa}(aipc7ï"(^pouvo, 576. 
[).6, prononciation de — , 79. 
\ù., pronom, 185. 
p.£, préposition, 450 ; formant 

des prépositions adverbiales, 

463. 
[ir^-pXzç, 147. 



INOEX ALPHABÉTIQUE GREC 



275 



[Lf^:/.'hZ!jM\izq, 582. 
\).z'^x'Koùxaiy.oç, 560. 
[XcYaXÙTspoç, 159. 
[i.s'^oÛMGÙ^'q, 530. 
[j.£6aûpio, 444. 
piOcBoç, 121, Rem. I. 
p.eGûff'., 571. 

p.£Ôw, verbe irrég., 379. 
i;.£îç, 183, Rem. I. 
|;.£XaYXcÀr/.i;. 14, Rem. III. 
M£A7:w, 535. 
[xéva, 183, Rem. I. 

1J.£V£;£Ç, 107. 

-i;.£vcç, 292. 

[iho, verbe irrég., 380. 

y-ipx, 117, décl., 56, Rem. I. 

[xepiy.ot, 218. 

lJ.£p6vu)^To, 576. 

[xépcç, 131. 

iJLéa', 469. 

y.êcx, 443 ; (j.étx us, 469.' 

y.zGOi^jy-y., 176. 

[7.£(7apx, 561. 

[j.e<rr,ij.ipi, 176. 

ti-Exàet l'ace, 461,617, Rem. I. 

[ie-zoi et le gén., 461, Rem. 

p.£Ta|'j et le gén-, 461 a ; (j.iiaçù 

P-aç, 191. 
|j.ct6 (y.avw), 385. 
V:r,Xiy., 521, 5°. 
IJ.-^(v), 326, 327, 445 ; différence 

entre —et g£(v), 445, Rem. II ; 

— intorrogatif, 445, Rem. IV. 
l^.YJvaç, décl., 103, Rem- II- 
[^.•/;vo), verbe irrég., 381. 
l^.-ÔKf.)-:, 445, 624 ; — Bb, 624 ; 

— -AX'., 445, Rem. IV. 
irr,T£, adverbe, 445. 
p.r(T£, conjonction, 486. 
\):r,xépx, 117, Rem. 



(jLta, 45. 

\}J.x, 45, Rem. II. 

[j,'.à yjapa, 441. 

[j.iy.paivw, verbe irrég., 382. 

IJLiy.pôç, Ti, ô, 146, Rem. I. 

lMxp6T£psç. 158. 

[j-txpouXay.i, 558, Rem. 

[j.ty.pouXyjç, 558. 

[).'.7.pc ù-<7v/.z :, 560 . 

[j.ÙM, construction de — , 610. 

[j-iuiç, 174. 

[UGÙ, 174. 

-\i.\)Âvoç, 292, 20. 

[j.vwv, 67, Rem. 

IJ.zoxq (rri:;. 101, Rcm. IV. 

[j.ociaxpT., 534. 

[;.ciixǫ, 563. 

[j.oip(zap.a, 528. 

[j.oipa:a-[j.5ç, 528. 

[;.o)aç, 444. 

[;.' cXcv cTi, 492, Rcm , 

[j.ovay.pios;, 584. 

[;,ov3!-/ôç, 227, Rem. II. 

[j.ovax^ç, 227, Rem. II. 

(xôvc, 154, 445, Rem. III. 

lji,ôvcç, 226-227 ; [j-iv:; tsu, 186 

Rem. IX. 
t;.jvi;. 227, Rem. I. 
-(j.iç, 528. 
[j.ziv.oSoKM , 588. 
[j.07y.:;j.'j,cuf'), 588. 
[xcu et y.sj, 185. 
[xsucTay.!.. 65. 
|j-. prononciation do — , 23, 

Rcm. I et II. 
[KT.i, 509. 
\).i:i-^-/.zç, 14, Rom- II. 

[j-xtvM, 23, Rem. I, 79; vimIh' 
irrég., 383. 



27G 



INDEX ALPHABETIQUE GREC 



{jLzaÀAcùjj.a, 526. 
[/.irafj-Tuay.xç, 547. 
ixxap[j.7ca, 576, Rem. 
[j-TrapixTaç, décl., 106. 
[;.xàç x,al, 624, Rem. II. 
[XTTYjxa, 383. 

[J.XYJT£, 383. 

t>.iuipa, 26, Rem. I. 

[i.Tzipapix, 45, Rem. I. 

[>.T:cyrx-i:f,:, 109. 

[j-zcpo), 23, Rem. I, 317 ; verbe 

irrég., 384. 
MTcoTc-apafot, 135. 
H.rpa6o, 509. 
p-Tups, 509. 

ÎJLTUpiç, 510. 

[jLirpoc-ta, 443. 

[XTCpOffTa crk, 470. 

[iTTÔ (va), 383. 

jjLuyoaXaTc, 538; [j.uY§aXaToç,538. 

[xyY07a!pT-/;ç, 532, 580. 

[j,^X(ova^, 105. - 

{/-'jî.tovoD, 122. 

[jL'jpwBatoç, 538. 

p/jTapa 561. 

Ix;jTapcç, 561. 

jx-jTapcu, 122. 

Mwpa'!T'/;ç, 533. 

M(ûpaÏTtG(7a, 534. 

[j.(op£, 509. 

(;.(opouoa/,'., 553. 



N 



V, prononciation du — , 21 ; 
disparition de — , 75, Rem. I, 
82 et suiv.; — final, 83-84; 

— mouillé, page 17, note 2; 

— prothétique, 84, Rem. I. 
V ®— >■ [J., 21. 



V a— >. h, 21. 

vi, 56, Rem. II, 232, 233, Rem. 
I, 329, 507, 620-621 ; -/.al va, 
206, Rem. ; distinction entre 
va et ïç, 325_, Rem. 1, et entre 
va et ■:ro)ç, 621 ; — suivi di- 
l'imparfait, 328. 

-r)., interjection, 185, Rem.. 1\' 
509. 

'/x ^ar,q, 327. 

V7.r:, 445. 

yy.'^j.ai, 238, Rem. V. 

va ij.e, 186, Rem. IV. 

va [j//;(v), 326-327. 

yipbiô^ 362. 

va Ta [j-aç, 186, Rem. IV. 

va TGV, 186,vRem. IV. 

va Tcç, 186, Rem. IV. 

va'jTv;ç, 108. 

vo, prononciation de — , 79; 
— en grec savant. 79. 

-v£, 248. 

vsavbç, 98, 2°. 

vspaïoa, 117. 

V£paÏ0CKA'J[J.£VIÇ, 583. 
V£pi, 129. 

v£po6paa-ia, 521, 4°. 
v£po^ÙT-/;ç, 580. 
v/;!7Tix6ç, 43, Rem. 
v/;aicoTt(jC7a, 525. 
Nixc, 111, Rem. L 
NixoAax-/;ç, 548. 
NixoX-^ç, 109. 
Nr/.cAîva, 524. 
No£6p-^ç, 111, Rem. IV. 
Noé\j.6picc, 111, Rem. IV. 
voixoxupa, 84, Rem. II. 
vcixoxûp-^ç, 84, Rem. II. 
vî'//.07.'jp',c, 572, Rem. 
vii;.iCïç, 320. 



INDEX ALPHABETIQUE GREC 



277 



vc[j.iLw, page 169, note. 
vsc-~t[j.aca, 514. 
vouç, 112, [f.ï -b vou Tcu, 190. 
VT pt-ononciation de — . 26, 

Rem. I et II. 
vxavxa, 118. 
vTpà7îY;xa, 288. 
vTp£xo[j.at, 288. 

VTÛVtO, 79. 
VTÛGt[XC, 130. 

vûy-a, 77, Rem. I. 
vÛGTa, 569. 
vûcTTa^a, 321, Rem. I. 
wfdctq, 120, Rem. IV. 
v6(pYi, 82, 85, Rem., 120. 
yûy-a, 77, 117. 
vu'/Tiâ, 521, 3°. 
vû"/T(i)7£, 321, Rem. I. 
vtopiç, 444. 



^, prononciation'de — , 22. 
^av7, 444. 

^ava-, 591, Rem. II. 
^avaoïaéaao, 591, Rem. IL 
^avaxavo), 591, Rem. II. 
^av7'/M<), 591, Rem. II. 
^avap.e-pôj, 591, Rem. II. 
^avavcr/.f,7L(.), 591, Rem. II. 
^afjpt, 67, Rem. 
^£-,591, Rem. II. 
^sSaoo, 591, Rem. II. 
çexaOapiî^f.), 591, Rom. II. 
^exavM, 591, Rem. II. 
^sxapçwvw, 591, Rem. H. 
^exojpdtuo, 591, Rem. II. 
^£/,o'j9aivM, 591, Rem. 11. 
^ejj.zspoîûw, 591, Rem. II. 
ÇeiAuaAiLfo, 591, Rem. II. 



çcvcco'JAsûd), 589. 

^ETCspvû, 591, Rem. IL 

^^épa, 46. 

^epaîvQ, 565. 

çép7.[).<x, 526. 

^épaija, 385. 

$£pvM, 385. 

Bspôç, 46, 64. 

Sepw, 85, Rem. II, verbe irrcg., 

' 386. 

E£7-i;co,591, Rem. II. 

EsTpsAAaîvfo, 591, Rem. IL 

Eé)jaja, 387. 

^z-/eiiJx<vnâZ(<)j 591, Rem. II. 

^c/vw, verbe irrég., 387. 

^r,\i.époi\).cc, xaVo — , 511. 

£v;[j.£p(,')V£f., 592, Rem. IL 

çO'jpaç',, 65. 

S-iç, 67, Rem. 

^-Ô>, 69, Rem. 

^uXsvtoç, 539. 

iûXc, décl., 129. 

^uviXa, 522. 

^DTrvw, 242. 



O 



c, prononciation de — , 7. 

-0, déclinaison des féminins en 

—,121. 
-c, déclinaison des neutres en 

-2, 129-130. 
-0, vocatifs en — , 111. Rem. I. 
c »— > o'j, 68. 

c -^-HB a + 0,55, Rem. III. 
<—m e, 62. 

-f-HB eu + £, 55, Rem. IL 
cvoivTa, 170. 
cgiç, 121, Rem. IL 
Cl, prononciation de — , 10. 



278 



INDEX ALPHABETIOUE GREC 



zi. féminin, 93, Rem. I. 

0'., dans une multiplication, 173. 

c-/.a, 118. 

-ôxaç, 552. 

iy.Taty.is'.a, 170. ' 

oxTo's77, Rem. I, 170. 

'OxTwSpicç, 111, Rem. IV. 

oXày.spoi;, 225, Rem. III. 

gXyj '^Àçict^ 96, Rem. 

cXrj vù-/Ta, 96, Rem. 

bXiyo, 442. 

oXo, 444. 

cXo-, 163', 3., 

cÀcÉva, 444. 

ôXoCwvxavoç, 163, 3°, 584. 

oXixX'/îpcç, 225, Rem. III. 

oXcç, 96, Rem., 225. 

c'kcôq o'-iXs'j, 445. 

oi>.op(DCc, 62. 

-c[j.c'jv(a), 285. 

c[;.coç, 488. 

ovojj-a, 126. 

-ovxaç, 283. 

è^aa, 2, Rem. 

0^(0, 62, Rem. 

6 b'Koioçy 202. 

oTToioç, 203; différence entre cncio 

et c Ti, 204, Rem. I ; — suivi . 

du subjonctif sans va, 324. 
oTzz'j, 56, Rem. II, 204, Rem.I, 

443. 
cTCcoç, 505. 
ope^Ti, y.akri — , 511. 
cptjtî, 510. 

-oç, adjectifs en — , 145-147. 
-oç, féminins en — , 121, Rem. I. 
-Dç, déclinaison des masculins 

en — , 111. 
-oç, neutres en — , 573 ; leur 

déclinaison, 131. 



cacç, 205-206; H-rc... tjTc -îo'.t- 

TOTcp;, 168, Rem. II. 
-oaùrq 530, Rem. 
o':ctv, 493; suivi du subjonctif 

sans va, 324. 
-oTcpcç, 158, Rem., 159. 
cTt, 204, Rem. I, 508, 620. 
'6 zu 204. 
oj, prononciation de — , 10; 

disparition de — , 69. 
C'J <—€a '., 65. 
ou -<— e 0, 68. 
-ou, à l'impératif, 281. 
-ou, féminins en — . 105, Rem. I 

et II, 520; leur déclinaison, 

122. 
o'j + £ S— > C; 55, Rem. II. 
Oùvv.o), 14, Rem. II. 
-ouoczy.r,, 553. 
-où\ 553. 
-cuXa, 554. 
-oùX-qc, 555,558. 
-ouXi, 556. 
-ouXiç, 559. 
-ou[j.ai, 306. 
-0U1J.2V0Ç, 308, 363. 
-ou Via',, 306. 
-oi3pa, 529. 
oùpavcç, 111. 
-ouç, adjectifs anciens en — , 

147, Rem. II. 
-ouç, déclinaison des masculins 

en—, 112. 
-ouca, 293. 
ouTc, 445; ouTs... outs, 486. 

OUT£ 7.Ï.V, 486. 
-OUIGIXCÇ, 560. 

OUÇ, 509. 

oçeXoç, décl., 139. 

:-/, 77, Rem. II ; 448, Rem. III. 



INDEX ALPHABETIQUE GREC 



279 



ô'x, 509. 

o^i, 445. 

oxT(o/77, 170, Rem. I. 

'O-XTwêpy;;, 111, Rem. IV. 

-ôtù, 566. 

n 

%, prononciation du — , 23. 

■:: m—> o, 77. 

TïàYOj, Toîi — , 101, Rem. IV. 

xaYwvw, 566. 

TcatSaxi, 128, 549. 

iraiSapcç, 561. 

■^atot, 128. 

Tuaioia, 45. 

TïaiSioo, 66. 

raiÇw, 286, 4° ; construction de 

—, 684, Rem. 
-jrawu), verbe irrég., 388. 
Tzaiqs yé/vaTî, 323. 
Tzai^ilj.o, 523. 

Tuaipvw, 6, verbe irrég., 389. 
TiaÀacoop.àpa, 527. 
TïaXaTiou, 45. 
xa/a, 444. 
iuaXt7.vGpa)7:cç, 577. 

'Ky'KizizoLizo , bll . 

iraAiôç, 146. 

xaXiwvfo, 566. 

7:aiJ.E, 400. 

Tcavvia, prononciation de — , 

page 17, note 2. 
iravTa, 225, Rem. 11,444. 
TudévTOTî, 444. 
TCavTCTtviç, 545. 
■jravTou, 443. ■ 
KavxpE^TYjy.a, 287, 2°. 
TCavTpsûw, 286, 2°. 



TcavTpstia, 286, 2°. 

-àvTcùv, 225, Rem II. 

7ïa, TTcz, 509. 

-az5t, 576, Rem. 

-aTïàç, 105. 

TuaTïouTovjç, 109, 531. 

xa-îuxoDç, décl., 112. 

Trapà, conjonction, 165. 

Trapà, préposition, 453. 

•irapa-, 591, Rem. 

T.oi.ç.y.'>(^iXkiù, 390. 

-apaysiJ.'-Cw, 591, Rem. I. 

Trapcz/aXw, 317, verbe irrég. ,391. 

Tapa'/.àvw, 591, Rem- I. 

TîapaxaTco, 443. 

-Ky.ç.y.y.oùm, 591, Rem. I. 

'Â;apa;MXw, 591, Rem. I. 

Tcapazsvta, 521, 4°. 

TîapaTravtû, 443. 

7:!Xpa7:ax(h, 591. 

TCzpa 7::À'j, 163, 2°, 442. 

xapa^cviàp-r;!:, 150, 542. 

zapàç, 105. 

T.apyTAzur^j 177. 

xapaçaYcx, 591, Rem. I. 

HapYiaviç, 545. 

Traps, 389. 

-apvjycpw, 317. 

zap' s Ti, 166. 

•Trac, xaja, -jrav, 225, Rem. II. 

xaTy/o, verbe irrég., 392. 

xaxâw, 317, Rom. I. 

T.txiépxç, décl., 103. 

TCaii^p, 98. 

TuaTivâB^:, 117. 

'jraTp'.ÎJt, -jcxpîç, 123. 

ria-rpiviç, 545. 

TcaTw, 293, 316,317. 

llaûXaiva, 515. 

UajÀiva, 524. 



280 



INDEX ALPHABETIQUE GREC 



7:aûtT£'.ç, 78, 5°. 

Tcayaivco, verbe irrég., 393. 

xa)jouAiç, 559. 

'Kccyùç, 148. 

xa-t^s, 78, 5°. 

tJm, 87, 279, 400; rJùç ta za- et 

xaXà -à TraTs, 186, Rem. VIII. 
:r£Çr/.c, 529. 
xsÇoupa, 529. 
TTsOaivfo, 286, 1°, verbe irrég., 

.394. 
Trs'Oava, 286, l». 
7C£e£ciç,82, 85, Rem. 
':r£ivaija, 321, Rerii. I. 
TUE'.vco, 6, verbe irrég., 395. 
T,é[j.T.'r„ 177. 

'JÏ£1J.(7u)tO, 174. 
TΣ[J,T-/], 80. 

7u£V(iv-a, 49, 2°, Rem., 170. 
•7:£V^vTap'/;ç, 536. 
X£v0oç, 82. 
-îiEVTay.ocTca, 170. 
•!r£VTà/,pi6oç, 585. 
'ju£VTdc[;.op9"/;, 163, 3°, 585. 
'î:£VTaTcXôç, 175. 
TïsvTdtpa, 516. 
7C£VTàpr/.c, 516. 
TCEVTapçavcç, 585. 
xévTE, 170. 
TuÉVTE Tcîç âxaiô, 180. 
xépa, 443. 
xlpa 7.7:0, 479. 
Tuspa Tzipa, 443. 
-Képocs;;.*, 526. 
xcpaTTixa, 511. 
'ïzzpoiy.ouky., 554. 
TuspiSsAap-^ç, 517. 
•KepiSz/a, 128. 
';u£piff'::co[jiv^, 2, Rem. 
x£pi7a-iT£po, 442. 



7:£pi77i-:£pcç, 160, Rem. 
r.zpi'7-y.jic^ 124. 

TTSpiSTîpUjJVaÇ, 103. 

7:£pv(7), 6, verbe irrég., 390 ; 

r.u): -}j. 7r£pvaT£, 186, Rem. 

VIII. 
7:£p7:aT(o, 67, 317. 
TTEp-Ka-wv-aç, 295, Rem. II. 
-ip'zi, 67, 444. 
Kîoaivûc, 545. 
-fç, 376. 

-£7[;.£VCÇ, 399. 

'::£~oû[.;^v7, 308. 
7:£To6[j.£vcç, 308. 
Ilétpa'.va, 515. 
::£Tpr;, 521. 
lléxpo, 111, Rem. I. 
ll£TpoT:ouAaioi, 135. 

lUipOTlOUÀiÇ, 557. 

-ETj'/abo), verbe irrég., 397. 

t:£-(7), verbe irrég., 398. 

Tréçr/;, 80. 

zlçTw, verbe irrég., 399. 

7:-?)Ya, 400. 

■:rYJYai|X£vcç, 400. 

r.r^-^ox^iîi^ verbe irrég., 400. 

T:r,o-^[j-a, 526. 

77-0 pa, 389. 

7:-?;t£, 376.' 

■âiîx-/], 120, Rem. I. 

TrOap, 67, Rem. 

r.\i, 445 et Rem. 

xiavco, 286, 50. 

■ïïia(7iJ.£voç, 292, 4°. 

-âtào-TE, 63. 

ziiar/j-xa, 78, 1°, 287, 4°. 

TCUtj' TO, 63. 

TTioi, 60, Rem. 

TTlé, 401. 

•7v;(.0av6v, 445. 



INDEX ALPHABÉTIQUE GREC 



281 



"Kiv.poL, 569. 

Tcty.pacat, 514. 

Tcixpaivw, 565. 

Tcr/.pooàçvY;, 577. 

Tcivco, 6, verbe irrég., 401. 

TCio, 157,442. 

■Kt-cpta, 521, 50. 

ictffto. 443. 

Tciaw Cf.T.0. 471. 

Tciôj (và), 401. 

TCtM[J.£v;ç, 401. 

■nrAaYa^^w, 563. 
TcXai -TZKQ/X, 443. 
TrXaTÛ;, 148. 
TcXeyt^ivc-:, 292, 3". 
xA£y.«, 286, 30. 

XAÉVCO, 402. 
XAÉOV, 157. 
xX£x--^-/.a, 287, 30. 
xˣw, 403. 
xay;0;^, 131. 
TuXr.v, 173. 
Tzlr^pr,:, 151. 
■jcA-/;po)Ô-/;-/.a, 287, 5°. 
xAv;pojvM, 286, 50. 
xÀr,pcora. 286, 50. 
xAi, 69, Rem. 

xÀsûcrioç, a. c, décl., 146. 

xAouToç, d'-'cl., 134, Rem. II. 

xAÛG-/;-/.a, 402. 

xA'Jff-pa, 534. 

iz'HYri'/.y., 288. 

xvÎYco, 288, 404. 

Tcoôâpa. 561. 

xGcapyç, 520, 561, Rom. 

xotxv^;, 209. 

zcuvo'J, 209. 

-c'-avcuç, 209, Rom. 

xouvwv, 209. 

-;;cisîc(v), 105, Rom. II. 



XOlYjT-rîç, 113. 

-xoiiç, 105, Rem. II. 

-ziz;, a, 6, 208-212 ; décl., 209. 

UÔA-q, 120, 124, Rem. 

T.bXiç, 98, 40, 120, 124, Rem. 

no\i-r,c, 113, Rem. II. 

7:oÀr.T-^ç,.98, 20, 113, Rem. II. 

-lu, 154, 162, 442. 

TToXùv xaipô, 149, Rem. 

xoAÙ xoAu, 163, 10; xb xoXù 

xûAÛ, 442. 
TTSAjç. décl., 449; son compa 

ratif, 160, Rem. 
Tccvo). 317, verbe irrég., 405; 

sa construction, 609. 
T.bpxa, 117. 
T.zpxi-.riOL, 551. 
TCÔao. 442. 
xiacç, y;, 0, 213. 
TroTa|j,r(7'.cç, 541. 
-c-i. 6, 444; -;t£ \j.zj, 106, 

Rem. IX. 
~iT£, 6, 444. 
TTorÔpi, 49, 20, Rem. 
-oj, relatif, 56, Rom. II, 201 i 

443. 
-ij, conjonction 503, 620; dif 

férence avec -wç, 623. 
-:uO£va, 443. 
-ou xal xcu, 444. 
izoù'kT^^.y., 126. 
XOUAt, 128. 

-xouXcç, -xouXa, --:'j>,c;, 557. 
7tsjA(T), 68. . 
TToûvta, 26, Rom. II. 
rsov' Toç, r;, 0, 186, Rom. IV. 
r.oyii, 55, Rem- II. 
xpà(v)jj.a, 85, 126. 
xpa(Y)ixaT£'jTY^ç, 110, Hoin. II. 
xpaxTwp, 114. 



282 



IKDEX ALPHABETIQUE GREC 



"^py-ixa, 85. 

Tcpafftvaca, 514. 

7:pa7ivo)7ccç, 540. 

7:péc6'jq, décl., 115. 

7cp-(^axo[j.ai, verbe irrég., 406. 

ripi-;v:ri6, 114. 

Tuplv, 444, 498 ; — suivi d'un 

subjonctif sans va, 324. 
•jupiv «Tub, 476. 
Tupb et le gén., 460, 617. 
' Tîpo6aTY)(7to, 541. 
irpc6arr(C-toç, 541. 
7:po6aTîva, 524. 
7cp57r£pc-t, 444. 
Trpbç^ 452. 
7:poa-/.aAw, 317. 

TUpÔG-CO-âC, 129 ; TCpÔffWTïÔ [J.OU, 

> 6, Rem. 

■^ïpoaTcaôw, 317. 
Tupo^fopivoç, 545. 
orpo-ïcu, 498. 
-Kpcx'éq, 444. 
TTpcyjscrtvôç, 545. 
upcùi Trptoî, 163, 4". 
TTpwTa, 444. 
%p(.ô-a~pCAi7., 521, 3°. 
7cpo)TO|j,aYta, 521, 3°. 
îrpo)TC[j.v^viâ, 521, 3°. 
xpcoTcxpcvta, 521, 3°. 
TrptoTc)^pcvtx-f./.cç, 537. 
TcpwTÛTspa, 444. 

7CT »— > (px, 77. 

^TCTcù/ôç, 77, Rem. I. 

â(5 (voc), 376. 

-7:wX£Îo(v), 105, Rem. II. 

-xwXv;?, 105, Rem. II. 

xw, xw, 509. 

xwç, 441, 508, 620-623; diffé- 
rence avec va, 622, — avec 
xou, 623. 



p, prononciation du--. 24; 

— redoublé ap es l'augmont, 

286, Rem. 
■p m-> A, 90. 
pâ6w, 286, Rem. 
paç-r^oeç, 110, Rem. I. 
pa^r/jç, 108, 532. 
paçTpa, 534. , 
paX^, 98, 4", 120. 
pàd;t[;.o, 130. 
pîû[j.a, 85. 
piyjj-évoç, 292, 3°. 
piÇa, 117. 
pr/vo), 286, 3°. 
pr/r/;y.a, 287, 3o. 
-pvw, 286, 1°; 
pcoo6oXw, 588. 
pcGcxoy.y.ivcç, 583. 

pCO0!7T£ÇaV(O[;.£VCÇ, 583. 

poXiï, 87. 

-pcç, -pa et -p-^, adjectifs en — , 

146, Rem. I. 
pcu9-/;Sii, 521, 2°. 
pousco, verbe irrég., 407. 
-p«, 286, 1°. 
'Pcop.auxa (za), 43, Rem. 
'P(oij.tcxou}va, 557. 
'PcoiJ.i6ç, 61. 
pco-à), construction de — , 605. 



c:, prononciation du 

a B— > Ç, 25, 76. 
ff <— «s ai, 88. 
7, 447. 
",', 447. 
-Œa, 286, 4°. 



- 25. 



INDEX ALPHABETIQUE GREC 



283 



ca66aTC et o-aééaTc, 177. 

caociJpa, 529. 

cakxa, 87, 117. 

ffdtXtaY'/.cç, 37. 

ffâXTciY?, 14, Rem. III. 

ijotij-xp'., 85. 

aà(v), conjonction de temps, 
493; — suivi du subjonctif 
sans va, 324 ; — marquant le 
comparaison, 168, 504. 

(jàv y.ai, 168, Rem. I. 

capay.catô, page 104, note. 

aapav-a, 170. 

capavrap-/;?, 536. 

caTAoq, 544. 

caç et aaç, 185. 

(76ûvto, 286, 5°. 

ce, préposition, 186, Rem. VI, 
447 ; — avec le gén. 447, 
Rem. III ; — formant des 
prépositions adverbiales, 463. 

(jï et (7£, pronom, 185. 

-as, 289, 1°. ■ 

G£6aç, décl., 139. 

azic, 183, Rem. I. 

(siWo)[j.y.. 526. 

ffsAA(t')vo), 566. 

fféva, 183, Rem. I. 

SsTTTs-jip'.cç, 111, Rem. IV. 

cépvo), 28 , 1°, verbe irrég., 408. 

S£T£8p-^ç, 111, Rem. IV. 

CTfVM, 409. 

cY)/,toO"/;xa, 287, 5°. 

cy;-/.6')V(o. 286, 5°, verbe irrég., 

409. 
cr,|j.£pa, 444. 
cr^ij.zpvfôq, 545. 
cO •-> ai, 78, lo. 
Cl »-> (T. 88. 
Qiyy., 441 ; scyà aiyâ, 163, 4". 



o-'-Yavôç, 545. 
(7'.5£po, 64. 
c-i,C£pôy,apcoç, 581. 
-(T'.lJ.o, 130, 523. 
Giiù-K-q, 88. 
crxaXa, 117. 
a-Aapa, 78, 6°. 
ay.ass. 512. , 
(r/.£7ia7|j.a, 526, 5°. 
axXi, 67, Rem. 
a7.cr.vi, 78, 6°. 

T/.o/,£ii. 45, Rem. II, 78, 6°. 
c7-/.oX(T) et îT/.oXvw, verbe irrég. 
410. 

C7/.0T£lVuÇw, 574. 

7y.0T£Îv',aa[;.a, 574. 
c7y.0T£ivcç, 574. 
axoTioi, 574. 

(TXOTlCw, 574. 

ffxoTi(j;j.iç, 574. 
(taôtoç, 574. 
cr/.sToupa, 529, 574. 
r/.ô~(0[j.a, 574. 
uy.oTcotj.iç, 574. 
7y.3-wv(o, 574. 
-GiJ.hoç. 292, 40. 
C70U et 70U, 185. 
-acu, 289, 20. 
Scj>.uÔ-y;c;, 533. 
So AuÔTiaTa, 534. 
70'jT:t2, 65. 
o-oÛT, 509. 
CTraOa, 521, 1°. 
îTKxpOrjy.a, 411. 
cjiripvw, verbe irrég., 411. 
CTriTovciy.ox'jpâ. 176 f/. 
ff7riTOv;f,xoxôp*/;ç, 176 i. 
(j-ojSa^co, 563. 
a-<-^(jfi, 78, 10. 
a-dtOYjxa, 412. 



284 



INDEX ALPHABETIQUE GREC 



CTa '/.aXà y.yMz\j[}.tvs.^ 263; 
aTàX0Y;/,a, 413. 
(7TaA;xsvoç. 292, 1°. 
a-déy.va, 561. 
cxàç, 176. 
a-xasu, 412, 510. 
<jTa'jps'/.c-i',l;xa'.. 588. 
ffTa6pM[j.a, 526. 

0T£y.7.[J.£VC, 263. 

(sxi'/.z\}.œ.. verbe irrég., 412. 
aT£y,;'j[;.£voç, 263. 
arly.w, verbe irrég., 412. 
oréXvw, 286, 1°, verbe irrég., 

413. 
(nv;6o;, 131. 
(nYîy.a, 287, 4°. 
(rcr,vw, 414. 
(rcrciJ//'i, 85, 120. 
cTi[j.a, 126. 

ffxbv, CTr/-», 770, 56. 

(TTOira, 69. 

<7Tpa6(oij.zpa, 527. 

<7xpacpr,y.a, 288. 

(rîpé'fW; 288. 

c-:pw;j.a, 126. 

cû, 183, Rem. I. 

ffjYYvwiJ.-/;, 14, Rem. IV, 604, 

Rem. 
(juYYpaçs'jç. 14, Rem. IV, décl., 

de—, 115. 
auY'-'s?'^! 521, 2°. 
cûpsoG. 87, Rem. 
GW^ya-izo") . 82. 

aj-f/copû, 82, 317, verbe irrég., 
415 ; construction de — , 604, 
Rem. 

ffjAAa;;.êavw.248, Rem. I; verbe 
irrég., 416. 

oSiCkz^rvÀ'^w.. 307. 



TXii\%zoi.^ 416. 
C7jvaa6av, 248, Rem. I. 
(7JV£Xr,90-^v, 416. 
-ajv/;, 530. 
s-JVTaY[;,a, 85. 

JUVTpisr.J^a, 525. 

7;pO-/;y.a, 287, 1°, 408. 

suyapiy.ia, 82. 

myyoL^ 444. 

orç »_>. („:, 78, Rem. 

!7çaXf,ça, 417. 

cçaAw, verbe irrég., 417. 

7k;t;j.o, 526,50. 

cror/yw, 286, 3°. 

jo'.vyivoç, 292, 30. 

(Tçi^TT^xa, 287, 3°. 

Tor/TÔç, 80, 147, 264. 

ïçcuYYtCf^, 78, Rem. 

ff^upi^w, 78, Rem. . 

cy ©-^ (jy., 78, 6°. 

(jXÉâtç, 78, 6''. 

cr/£o6v, 78,6°, 442. 

aX£7£iç, 78, 6°. 

7X1^(0, 78, 60. 

GyoLzlz, 45, Rem. II, 78, 6°. 

-Jw, 286, 40, 289. 

7o')-a, 88, 418. 

(7(o-aiv(o, verbe irrég., 418. 

ffW'^caa-a, 418. 

cw'ïraaô, 88. 

ffwpô, 101, Rem. III. 



T, prononciation du — , 26. 

T ^> d, 26. 

T ^-«2 G, 78. 

-à, article, 93 ; xà et Ta, pronom. 

186. 
Ta Y ■-'.a, 85. 



INDEX ALPHABETIQUE GREC 



285 



TàSs, 223. 

xaiç, 93, Rem. IIî. 

Taixbç, 85, 98, 20, décl, 113, 

Rem. III. 
Tajj-ay.'-spa, 23, Rem. II. 
xazioi, y.aÀb — , 511. 
TaTCcivoo-'jv^, 530. 
Taç, 94. 

-Taxcç, 163, Rem. 
Ta©'r)y.a, 363. 
"cayjx, 445. 

TûCy^îi yocij.iva, 260, Rem. 
x£Xoç,i31. 

TsXcç ■;:àvTwv,225, Rem. 11,444. 
'zeixT.éX-qç, 150. 
xev£-/.£ç, 107. 
T£V£y.£TÇY;ç, 109, 531. 
TÉv-Cspsç, 107, Rem. 
Tév-îÇep-/^ç, 107, Rem. 
•cépaç, 127. 
-TEpSÇ, 158. 

T£ç, 60, 93, Rem. II, 98, 6^. 

xscTffspa, 58, 170. 
T£(77cp£iç, a, décI. , 171, 3°. 
xexàpTY;, 177. 
zizap-o, 174. 

TÉTOICÇ, 199. 

Texpay.ôaa, 88, Rem. 

xe-pay.b7f.x, 170. 

TeTpaTTÀiç, 175. 

xeTpaTuoâc, 578. 

xÇ, prononciation de — , 26, 

Rem. III. 
•tCy;ç, 531. 

xÇiT^i/iaç, 26, Rem, III. 
TYjXEYpaçw, 317. 
iy;(v). article, 93; r/;(v) et r^;, 

pronom, 186. 
TYjvà et ty;v£, 186, Rem. 
TiîvE, 186, Rem. III. 



r/;v y.ip"/;, 75. 

T-?;v;(ç), 121, Rem. I. 

T-/;v Tcsz-^, 75. 

-f,:, article, 93 ; -r,; et ~r,:, 

pronom, 186. 
ty;ç, 93, Rem. III. 
--.T,ç, 532. 

'i, 49,4°, Rem., 210-212. 
-'., exclamatif, 213, Rem. III. 
-i'^.ioç, 146. 
xi;xcu[;,ai, 307. 
T'-TToxa, 220, 445. 
xiTcoxs, 220. 

TtTrSTSVlCÇ, 539. 
TtTTOXlÇ, 220. 

xlç, article. 60, 93, 98, 6°. 

-\q et xt;, pronom, 186. 

Tiç, interrogatif, 210. 

Tc, article, 93. 

xb et xc, pronom, 186. 

xsocoxa, 55, Rem. II. 

xcL:, 101, Rem. II, 180. 

xbv, article, 93. 

xsv et xcv, pronom, 186 et 

Rem. III. 
xcvk, xivc, et xcv£, 186, Rem. III. 

XOV ǣVO, /O. 

xbv Traxspa, 75. 

xbv xjzc, 75. 

xbv 'l'api?, 75. 

-x:-:,' 264. 

X5Ç, x-/;, xo, 186, Rom. IV. 

xôcrc, 154, 442. 

xo-:;, place de — , 224, Rom. 1 1 1 

xix£, 444. 

x:u, article, 93. i 

-z\> et -f;j, pronom, 186. 

x:y -/.T/.zj, 441. 

x;u XJYCu y.c'j, j:j, x;y, 189. 

xoupy.sùo), 567. 



.286 



INDEX ALPHABÉTIQUE GREC 



Tcjp/.L/.c;, 43, Rem. 

Toùç, article, 93. 

Toùç et Touç, pronom, 186 ; 
■ — pour tIç, Tiç et xà, Ta, 
186, Rem. II. 193, Rem. I. 

TO'jr/;v?;ç, 185, Rem. 

TcuToç, 194-195. 

TcuTCJvoo, 195, Rem. 

TouTû'jvcuç, 195, Rem. 

TouTwvœv, 195, Rem. 

Touséy.i, 128. 

TOÛ "/pôvou, 444. 

tpaSw, verbe irrég., 419. 

TpaYOY£vy;ç, 581. 

TpaYoûâi, 571. 

Tpay.oira, 88, Rem. 

Tpay.ijia, 170. 

Tpa-£[^c;j.iv-iAC, 576 6. 

Tpa'iYjxa, 421. 

Tpayjç, 148. 

Tpîiç, Tpb, décl., 171, 2». 

xpÉA/.a, 569. 

Tp£AAi-ar,3o, 129, Rem. I: 

Tp£[;.075ûvo, 590. 

Tp£[j.c7_ép"/;ç, 587. 

Tp£[j.oy_£pc7iooapoç, 587. 

Tp£[j.o, verbe irrég., 420. 

-tpéhiio, 130. 

Tpéçw, verbe irrég-, 421. 

Tp£7a[j,£voç, 163, 422. 

-cpExS-oç, 264, 422, 538. 

Tpzy^oùiJ.zvoç, 263, 422. 

T:péyso, 286, 3°, verbe irrég., 422. 

ipia, 170. 

xpiàvia, 170. 

xptavTaçpuAAa, 521, 5°. 

TpiaviaçuAAo, 578. 

xpiYÛpw, 443. 

'zpiyùpcît aè, 475. 

Tpiy.i[j.[j.aTOç, 586. 



XpiTTAÔ;, 175. 

xpiffxpaxo, 578. 

xpix-/;, 177. 

xpixo, 174. 

■zp'(.<\nij.o, 523. 

xpÛTiicç, 544. 

xpoW, 87, 277, verbe irrég., 423. 

xa <-e Ot, 78, 40. 

X(ri[J.7roçiA(o, 590. 

iu<f\o)\)Àpa, 527. 

xuyaîvG), verbe irrég., 424, 565. 

x' ©ia', 69, Rem. 

xw, 83, Rem. 

xwv, 83, Rem., 93. 

xwpa, 101, Rem. II, 444. 

xtopivôç, 545. 



L), prononciation de — , 7 ; dis- 
parition de r — entre con- 
sonnes, 67. 

ÙY^iav caç ('ç), 511. 

ûysizç aaq {\)À xlç), 511. 

u0 Ea_^ ç^, 78, 2». 

m, 11, Rem. 

u[;. m—>- p., 85. 

-ûvw, 286, 50. 

ÛTiép, 462. 

Û7r£o-y£6-/;v, 425. 

ÛTTvapou, 122. 

ÛTcoS-^lJ.axc-oiiç, 109, Rem. 

6x5o-70[j.ai, 425. 

ÛTCO'jpYOTco'jÀo, 557. 

-ûç, la, 6, adjectifs en — , 148. 

-uaa, 286, 5°. 

uax£pa, 444. 

uo-x£pa àxb, 477. 

6ax£pû[j.Yjvia, 521, 3°. 

-!JX£pOÇ, 159. 



INDEX ALPHABETIQUE GREC 



287 



ud'wvo), 566. 



^ 



9 ES— > -, 78, 5°. 

9 « -, 77. 

çaYÎ-:, 105. 

(pa(Y)î, 423. 

(pavi, 570. 

çav^^j 122. 

çaycupa, 529. 

(paYO)G-/;y.a, 423. 

çaîvoij-af,, 243, verbe irrég., 426. 

çaXay.pa, 46. 

çaXay.pôç, 46. 

çàvY;y.a, 426. 

(pavTai7r/;y.o!, 78, 1°. 

çapcaîvco, 286, 1°. 

çapB'jva, 286, 1°. 

çapoûç, 148 ; construction de — , 

600. 
çap[j.axepôç, 540. 
<ï>aT;ji, 119. 
çà(o (va), 278. 

^sSpojzpcîç, 111, Rem. IV. 
<p£YYapoÀo'jo-[x£voç, 583. 
çspOr.y.a, 287, 1°. 
çspvM, 286, 10, verbe irrég., 427. 
(fipaiy.o, 130, 523. 

ÇSpTi, 63. 

çep' To, 63. 
|<péTc(ç), 444. 
çeuvaToç, 264, 428, 538. 
<feuy6, 572, Rom. 
(fvj'fo). verbo irrég., 428. 
çpO H»— > (fT, 78, 2°. 
9ioéç, 107. 
(piAi, 570. 
(piAcr, 111. 
(fCk-a-z, 163, Rem. 



oy. ^^ (px, 78, 7°. 
tpXa;' (va), 67, Rem. 
'l>À£6ap-/;ç, 111, Rem. IV. 
çAiTravta, 521, 2». 
©ÀÔY», 117. 
(poSspa, 153. 
«poélpa, 46, 574. 
ço62piÇw, 574. 
(pc6spt{7;j.iç, 574. 
?c6cp:ç, 46, 574. 
çoêiwW, 574. 
<fOci~'j'.y.pr,:., bl^. 
<fô6cç, bl^. 

9s6cuixa',, 243, 307, 574; cons- 
truction de — , 624. 
90V£ÛTr,y,£, 78, 2°. 
Œisp£[j.a, 126. 

<fopà), 317, verbe irrég., 429. 
çûupà, 68, Rem. 
©Gupvia, 521, 2°. 
(fO'jo-y.iosvTpû, 579. 
(p;'j7y.o6aXa(7(7U, 579. 
i|)pov'.;MOT£poç, 158, Rem. 
<ï)p6GM, décl., 121, 534. 
cpff »-> ->, 78, 5°. 
ÇT <-<a ::-:, 77. 

5- .^_HE 9O, 78, 20. 

ç-raû.), 279, verbo irrég., 430. 

(pTav£i, 78, 20. 

çTîpi, 77. 

-(pTv;y.a, 287, 2'\ 

çTÔi, 69, Rem. 

9':co-/atv(o, verbe irrég., 431. 

çTW/:ç, 77. 

çT«-/iT£p2;, 158 ot Rom. 

çùXa/.a;, çûXa^, 103, Rom. 1. 

(puXato, 279, verbe irrég., 4.'î2. 

ç6XXo, 129. 

<pux£Û(o, 567. 

SX w-> ^y., 78, 70. 



288 



INDEX ALPHABÉTIQUE GREC 



-f(ù, 286,2°. 
9coAta^(i), 563. 
(fiù^aÇco, 286, 4°, 563. 
ço'jva^a, 286, 4°. 
çwv(^, 120. 

çwç, décl., 131, Rem. 
4'wTa, 131, Rem. 



)^, pronociation du — , 28. 

y »-> •/., 78. 

}( <—m -/., 77. 

Xaeer, 269. 

XaOfi, 269, Rem. I. 

Xae^ (vi), 512. 

XaOv;-/.£ç, 321, Rem. II. 

XaOw, 291. 

Xa'.pop.ai, verbe irrég., 433. 

yaAa^cc, 434. 

'/aXvw, 242, verbe irrég., 434. 

ya]j.ho, 256, Rem. III. 

Xa(ji£vcç, 292, 1». 

Xa[;>/.cù, 121. 

Xai^-ôç, 528. 

Xâ\i.iù, 443. 

X«vfo, conjugaison de—, 250, 
et suiv. 

Xa?â, iJ.'.i^ — , 441i 

yiç,r,y,a, 433. 

Xâp'.s[j.a, 126, 526, 5°. 

Xap;, 111, Rem. I. 

>:apcù[j.£vcç, 147, 263, 433. 

yaaâr.TtZ, déd.,'110. 

yàaz, 289, 1°. 

yjf.f^s.1, 256, Rem. I. 

Xaffou, 289, 2». 

Xa-w, 290. 

XaTÇ?;ç, 109. 

Xaxaç, 106, Rem. II. 



y:M., 521, 2°. 
X3i=:Tcpcç, 160, Rem. 
Xspaxt, 549. 
X£pi, 128. 
X3pi-ia7|j.;v:ç, 583. 
X^pcSy.Xa, 561. 
XÔ &-> y~, 78, 3°. 
X'-À'a, 170. 
yù.iâUc, 171, 50. 
X^Xia cj5, 170, Rem. III. 
X'-Ai£y.aTcp,[j.6pto, 170. 
Xii, 121, Rem. I. 
yÙM':xic, 170. 
Xtô, 121, Rem. I. 
- Xia)r/;ç, 108. 
-Xvw, 286 30. 

X^vTpaivco, verbe irrég., 435. 
X2p£UT'<^ç, 533. 
X:;p£'JTpa, 533. 
X=p£6«, 286, 2. ' 
X=cctia, 78, 50, 226, 2». 
XîpTaîvw, verbe irrég., 436. 
XopTapsvtoç, 539. 
Xp£taÇciJ,a[, construction de — 

604, Rem. 
Xpéoç, 131. 

Xpsvo, xay.b — V7:xr;, 512. 
Xpsvoç, décl., 132. 
Xpévou, xal Tou— , 511. 
Xpôvou, Tcu — , 444. 
Xpivwv et xpovwv, 132, Rem. 
Xpu^iç, -z^, z, 147 et Rem. II. 
yç>i>^oX>q, %, cjv, 147, Rem. II, 
Xpwp,aTWTr,ç, 109, Rem., 113. 
XpwoTw, 55. 
X-'vt, 77. 
XTÉç, 78, 30, 444. 
X"£OTv;ç, 545. 
-XTvjxa, 287, 3°. 
XTir«, 286, 40. 



INDEX ALPHABETIQUE GREC 



289 



XTiffi;j.o, 526, 5°. 
)^Tta-,a£vcç, 292, 4°. 
^TtoTY;/.», 287, 4°. 

XTIOTYJÇ, 108. 

yju'i:Bié[).7.'.j 307. 

XTÛT:v3p.a, 526. 

7X07:05, 77. 

yo),y.aT£V!.oç, 539. 

)^co[j.aTtXx, 522. 

ywpuTr,;, 108. 

ycoptaxca, 521, 4°. 

^wpiô, 129. 

yopiç, 455. 

ywpîo, 317, verbe irrég., 437. 

<li, prononciation du — , 29. 
i ^^ oz, 78, 5°. 
<j;aXX(o, verbe irrég., 438. 
oapàç, IOd. 
i^âpty^x, 526, 3°. 
«I^apeûco, 567. 
tj^apcu, 122. 

4i£iJi.a-:a, 510. 
ij;£ucr,ç, 151. 
(^EÛTYÎÇ, 80, 108. 

t{^£ÛTi/.oç, 43, Rem. 

<\ir,\bq, construction de — , 600. 

t^iTjXo 158, Rem. 



(iv^vco, verbe irrég., 439. 
'bCkr,, 50. 
'Lio:j\).i, Q8, Rem. 

(!^uX''i. 120. 

'iijyi-zx, 551. 

!^co[xà5r,y.o, 105, Rem. I. 

dia)[/.a;, 105. 

i^cùiJ.i, 128. 

ibiù[).z'j, 105, Rem. I, 122. 

il 

(0, prononciation de — , 7. 

-w, 534. 

-h), 534. 

-w, finale des verbes périspo- 

mènes, 228, 2°, et des subj. 

aor. passifs, page 146, note 7. 
-M[j.y.p7., 527, Rem. 
-wvTac, 295, Rem. 
-Qvw, 286, 5°, 566. 
-fOTciç, 540. 
(bpaîcç, 146. 
wpa y.aXr,, 511. 
(ii)pîija~£, xaXcoç — , 511. 
ojç, 456. 
-w!ja, 286, 5°. 
tô; TTOu va, 499. 
-foaûv^, 530, Rem. 
-oKcpsc, 158, Rem., 159. 
-wTr^r, 532. 



19 



TABLE DES MATIÈRES 



Pages 

Préface 1 

Signes conventionnels 3 

Observation importante 4 

Écriture cursive moderne 5 

NOTIONS PRÉLIMINAIRES 

Chapitre premier. — Alphabet 7 

Chapitre II. — Prononciation 8 

Section I. — Accent tonique 8 

Section II. — Voyelles 10 

§ 1er — Son des voyelles 10 

§ 2. — Timbre des voyelles 11 

§ 3. — Quantité des voyelles . 11 

Section III. — Diphtongues 11 

Section IV. — Consonnes 13 

§ l<îr — Observations préliminaires 13 

§ 2. — Son des diverses consonnes 14 

§ 3. — Observation importante 21 

Section V. — Tableau des sons modernes . ..... 22 

Section VI. — Exercices de prononciation .... 22 

Chapitre III. — Notions générales sur l'accent. — Signes 

orthographiques 28 

Section I. — Place de V accent •. . 28 

§ l*^'" — Accent premier 28 

§ 2. — Déplacement de l'accent 29 

§ 3. — Proclitiques 32 

§ 4. — Enclitiques 33 



292 TABLE DES MATIÈRES 

Section II. — Répartition des accents 33 

Section III. — Signes orthographiques. 35 

§ l^r — Esprits . 35 

§ 2. — Apostrophe 36 

,§3. — Ponctuation 36 



PREMIÈRE PARTIE 

ÉLÉMENTS DE PHONETIQUE 

Chapitre PREMijiR. — Voyelles . , . . 37 

Section I. — Division des voyelles 37 

Section II. — Contraction 38 

Section III.-- Aphérèse ' 39 

Section IV. — Prothèse 40 

Section V. — Autres phénomènes vocaliques . .'. . . 40 

§ 1er _ Voyelle a 40 

§ 2. — Voyelle s 41 

Disparition de l's atone entre con 

sonnes 42 

§ 3. _ Voyelle t 42 

Disparition de Vi atone entre con- 
sonnes 43 

§ 4. ^ Voyelle o 43 

§ 5. — Voyelle o j . .- 44 

Chapitre II. — Diphtongues. 45 

Chapitre III. — Consonnes 47 

Section I. — Phénomènes de sonorité ....... 47 

Section IL — Traitements particuliers de certains 

groupes consondntiques 49 

§ 1er — ^^ Groupes de momentanées sourdes . . . 49 

§ 2. — Groupes de continues sourdes 49 

§ 3. — Lesgroupes YY> l^'^î '■'^ ^^ 

§ 4. — Groupes de trois consonnes 51 



TABLE DES MATIÈRES 293 

Section III.— Nasales ^2 

§ 1er — Disparition des nasales 52 

§ 2. — Le V final - .• 52 

Section IV. — Phénomènes particuliers 55 

§ 1er — -^'j. m-^ [i, ^\i »-^\i 55 

§ 2. — Le '( intervocalique 56 

§ 3. — ai»->cr 56 

56 



§ 4. — Si 

§ 5. — X »-> p 57 



DEUXIÈME PARTIE 

MORPHOLOGIE 

' ^ I. — DECLINAISON 

Chapitre PREMIER. — L'article 59 

§ ler_ Article dé fini 59 

§ 2. — Article indéfini 60 

§ 3. _ Observation^ sur l'emploi de l'article. . 61 

Chapitre II. — Le nom ^3 

Section I. — Notions préliminaires 63 

§ 1er — Changements survenus dans la décli- 
naison 63 

§ 2. — Classification des déclinaisons 65 

§ 3. — Ordre des mots 65 

§ 4. — Emploi des cas 67 

Section IL — Première déclinaison. Substantifs mas- 
culins 67 

§ 1er — Noms en -05 67 

§ 2. — Noms en -es 70 

§ 3. — Noms en -w .70 

§ 4. — Noms en -os 72 

§ 5. — Noms en -ous 73 

Section III. — Masculins déclins à la manière 

ancienne, 74 



294 TABLE DES MATIÈRES 

§ l^"" — Type 6 y.aGYjYvîTrjÇ 74 

§ 2. — Typeo'EXXr^v. 75 

§ 3. — Type o Gu^ypa(f£.ùç 75 

Section IV. — Deuxième déclinaison. Substantifs fémi- 
nins , 76 

§ ier_ Noms en -a 76 

§ 2. — Noms en -e . 77 

. - § 3.. — Noms en -i 78 

§ 4. — Noms en -0 79 

§ 5. — Noms en -OM 80 

Section V. — Féminins déclinés à la manière ancienne 80 

§ 1er _ Type .^ 'EX).viviç 80 

§ 2. — Type ri y.uSép-^riaiç 81 

Section VI. — Troisième dédinaison. Substantifs neu- 
tres 81 

§ 1er — Noms en -a et -05 81 

§ 2. — Noms en -t ^ 82 

§ 3. — Noms en -0 et -05 83 

Section VII. — Noms ir réguliers 85 

§ 1er _ Pluriels en -ta 85 

§ 2. — Pluriels en -afot 86 

§ 3. — jj-àyspaç 87 

§ 4. — b ;j.ajTOp'^ç. .......' 87 

§ 5. — Nom invariable 87 

§ 6. — Noms défectifs 87 

Section VII. — Résumé de la déclinaison des noms . . . 88 

Chapitre III. — L'adjectif 90 

Section I. — Adjectifs en -oq 90 

§ 1er— Adjectifs en -5ç, -a, -s. ...... . 90 

§ 2, — Adjectifs en -oç, -y;, -0 91 

Section II. — Adjectifs en -ùç 92 

§ 1er.— Type gaOûç, (JaSia, [3aOÛ 92 

§ 2. IIOAÛÇ, TZCUsT,, TCOAÛ 94 

Section III. — Adjectifs en -r^q 94 

Section IV. — Adjectifs déclinés à la manière ancienne. 95 

Section V, — Remarques sur V adjectif 96 

§ ler_ Place de l'adjectif 96 



TABLE DES MATIÈRES 295 

§ 2. — Adjectifs pris adverbialement .... 96 

§ 3. — Substantifs-adjectifs 97 

Section VI. — Degrés de signification 97 

- § l^r _ Comparatif 97 

§ 2. — Superlatif 99 

§ 3. — Comparatif et superlatif des adjectifs 

pris adverbialement 100 

§ 4. — Çae, après les comparatifs 100 

§5. — Z)e, après un superlatif relatif 101 

§ 6. — Grand comme..., aussi grand que 101 

§ 7. — Moins grand que..., moins riche que... . 102 

Chapitre IV. — Noms de nombre 103 

§ l^"" — Tableau des noms de nombre. .... 104 

§ 2. — Déclinaison des noms de nombre . . . 105 
§ 3. — Observations complémentaires sur les 

noms de nombre 106 

Chapitre V. — Prokoms. — Adjectifs pronominaux. . . 109 

Section I. — Pronoms personnels 109 

§ l^i" — Pronom personnel sujet 109 

§ 2. — Pronom personnel complément . . . . 110 

§ 3. — Place des pronoms personnels 113 

§ 4. — Pronpm personnel périphrastiquc . . . 114 

Section II. — Pronom réfléchi 115 

Section III. — Pronoms réciproques Hq 

Section IV. — Pronoms et adjectifs possessifs. . . . . 117 

Section V. — Pronoms et adjectifs démonstratifs . . . 118 

§ ler— {£)-cuTOÇ. . 118 

§ 2. — ajTÔ; 119 

§ 3. — lx£fvoç 119 

§ 4. — Article avecle démonstratif 120 

§ 5. — -i-oiQç 120 

§ 6. — to'.oç ^ 121 

Section VI. — Pronoms et adjectifs relatifs 121 

§ 1er — TCOÎj, ÔTCOÎO;; 121 

§ 2. — z-y-oz 122 

8 3. — en • 122 



296 TABLE DES MATIÈRES 

§ 4. — i.GOq 123 

Section VII. — Pronoms et adjectifs interrogatijs. . . . 124 

§ l^-- - 7::-iç' 124 

§ 2. — Ti 125 

§ 3. — - Emploi de xoibç et de xt 125 

§ 4. — r.Ô7cq 126 

Section VIII — Pronoms et adjectifs indéfinis 126 

§ ler_ gvaç 126 

§ 2. — xavévaç, xavetç 126 

§ 3. — xâ^otoç, [xsptxoi . 128 

§ 4. — xàii, y.aTiTi, tittote 128 

§ 5. — -/.ajj.TCoaoç 129 

§ 6. — xaôévaç, xaÔe . . .' 129 

§ 7. — 6 âsfva, 6 TocSe 130 

§ 8. — yXKoq 130 

§ 9. — oloq 131 

§ 10.— iJ.ôvoç ^ 131 

II. — CONJUGAISON 

Chapitre premier. — Verbes auxiliaires 133 

Section I. — el\).ai 133 

§ 1er— Mode indicatif. 133 

§ 2. — Mode subjonctif 134 

§ 3. — Mode impératif 134 

§ 4. — Mode conditionnel 135 

§ 5. — Mode infinitif 135 

Section II. — 'éyca et Oeko) 136 

§ 1er _ Mode indicatif 136 

Chapitre II. — Verbes paroxytons 138 

Section I. — Observations préliminaires 138 

§ 1er _ Voix 138 

§ 2. — Temps 139 

§ 3. — Modes 139 

§ 4. — Augments • . . . 139 

Section IL — V erhe y âvca, voix active 140 

§ l®' — Formes simples 141 



TABXE DES MATIÈRES 297 

§ 2. — Sens des temps de l'impératif et du 

subjonctif 142 

§ 3. — Formes composées 143 

Section III. — Verbe y âvin, voix passive 145 

§ l^r — Formes simples 146 

§ 2. — Participe présent à forme passive . . . 147 

§ 3. — Adjectif verbal 147 

§ 4. — Formes composées 147 

Section IV. — VerbesXiia^y.Xa'M^etc 150 

§ ler — Àio) 151 

§ 2. — y.Xatco 151 

§ 3. — h.v.o\)(ù 151 

§ 4. — Tpwo) 151 

§ 5. — ^70) ~ 152 

Section V. — Observations sur la formation des temps 

simples 152 

§ 1er— Présent 152 

§ 2. — Imparfait 153 

§ 3. — Aoriste 153 

Chapitre III. — Verbes périspomènes 159 

Section I. — Verbe ocya-o), voix active 159 

§ler — Formes simples 160 

§ 2. — Formes composées 161 

Section II. — Verbe a-^aizGi, voix passive 164 

§ 1er — Formes simples 164 

§ 2. — y.oi\).ou\j.oLi 165 

§3. — Participe présent à forme passive. . . 166 

§ 4. — Formes composées 166 

Section III. — Verbe TCaTÔi 168 

Section IV. — Observations sur Vemploi des t''tnps et 

des modes 169 

§ 1er — Indicatif présent 170 

§ 2. — Imparfait 170 

§•3. — Aoriste et parfait 170 

§ 4. — Plus-que-parfait, futur antérieur ot 

conditionnel passé 171 

§ 5. — Impératif 172 



298 TABLE DES MATIÈJRES 

§ 6. — Subjonctif 172 

§ 7. — Comment on exprime un ordre . . . . 173 

§ 8. — Gomment on exprime une défense . . . 173 

§ 9. — Gomment on exprime un souhait . . . 173 

§ 10. — Tî va xàvo 174 

§ 11. — Manière de rendre on 174 

Ghapitre IV. — Liste des principaux verbes irréguliers 176 



TROISIÈME PARTIE 

MOTS INVARIABLES 

Ghapitre premier — L'adverbe 183 

Section I. — Adverbes de manière. . . .' 183 

Section II. — Adverbes de quarUité 184 

Section HI. — Adverbes de lieu 184 

Section IV. — Adverbes de temps 186 

Section V. — ^ Adverbes d'' affirmation, de négation et 

de doute. . 187 

Chapitre IL — La préposition T 188 

Section I. — Prépositions proprement dites 188 

§ l^r — Prépositions d'origine populaire . . . 188 

§ 2. — Prépositions d'origine savante .... 192 

Section II. — Prépositions adverbiales 193 

Chapitre III. — La conjonction 196 

Section I. — Conjonctions de coordination 196 

Section IL — Conjonctions de subordination 198 

Chapitre IV. — L'interjection 202 



TABLE DES MATIÈRES 299 

QUATRIÈME PARTIE 

DÉRIVATION ET COxMPOSITION 

Chapitre I. — Dérivation 205 

Section I. — Suffixes des positifs 205 

§ 1er _ Substantifs 205 

§ 2. — Adjectifs 213 

Section IL — Suffixes des diminutifs 216 

§ 1er.— Substantifs 216 

§ 2. — Adjectifs 219 

Section III. — Suffixes des augmentatifs. ...... 219 

Section IV! — Suffixes des verbes 220 

Section V. — Dérivés sans suffixes 222 

§ 1er. — Féminins en -a • 222 

§ 2. — Neutres en -i 222 

§ 3. — Neutres en -i 223 

§ 4. — Neutres en -ic . . 223 

§ 5. — Neutres en -oç 223 

Chapitre II. — Composition 225 

Section I. — Substantifs 225 

Section II. — Adjectifs 227 

Section III. — Verbes 229 



CINQUIEME PARTIE 

ELEMENTS DE SYNTAXE 

Chapitre PREMIER. — Syntaxe d'accord 233 

jSection L— Accord du verbe 233 

Section IL — Accord de l'attribut 233 

Section III. — Accord de l'apposition 235 

Section IV. — Accord de l adjectif qualifi alij . . . 2^56 



300 TABLE DES MATIÈRES 

Chapitre II. — Syntaxe de complément 237 

Section I. — Compléments du substantif 237 

Section II. — Compléments de V adjectif 237 

Section III. — Compléments du pronom. .... 238 

Section IV. -^ Compléments du verbe 238 

§ 1er _ 'AvaTTÔ xbv -jraTspa y.'yj 238 

§ 2. — KcaTtÇei tcsvts Gpa'/\).é: 239 

§ 3, — Mi po3--^c7£ ■:'6^zy.y. \j.oj 239 

§ 4. — Tb '/apica tou çiacj [j.cj 239 

§ 5. — 2y.ciTa)6'0"/.£ à- ' tcjç Tcjf/.ojç 239 

§ 6. — Mcu TTcvsî To '/.EçaÀi 240 

§ 7. — Mû.où<ja[j.t Y^^ "■'i î^-'O"^?» ^y-. 240 

§ 8. — TsuTC TO trrriTi sivai tcj Fiâwr; .... 240 

Section V. — Compléments circonstanciels de lieu. . . 240 
§ l^r — Eivai 7Ty;v E/sXxca. II-^Ya''v£i q-t-^v 

'EX/aca ^ 240 

§ 2. — "Ep'/STai «T T-^ VaiCkia. Yliz'j.':^ 7.t. ty; 

Ta/jSa 241 

Section VI. — Compléments circonstanciels de temps. . 241 

§ 1er _ ^HpOs Tr,v TETapTï; 241 

§ 2. — 'H 'Çéa-r, ^7.z':xç,e Tpsîç iJ.r,v£r 241 

§ 3. — Tb r/.avc ff' £va xP^vî 242 

§ 4. — IIs6av£ Tupb Tpiûv etûv 242 

Chapitre III. — Syntaxe des propositions slbordonnées 243 

Section I. — Interrogation indirecte 243 

§ ler_ Ili; ;j.îu -i9£A£iç 243 

§ 2. — MsTpa -ra y.xpjcêia zoja £îva'. 243 

Section II. — La conjonction que 244 

§ 1er — Emploi de va et de zwç 244 

§ 2. — Emploi de xûç et de r.oXt 244 

§ 3. — «I»:csj;j.ai ;j.-f;7:wç spOr; . 245 

Index alphabétique FRANÇAIS. . 247 

Index alphabétique grec 279 

Table DES MATIÈRES 291 



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