(navigation image)
Home American Libraries | Canadian Libraries | Universal Library | Community Texts | Project Gutenberg | Children's Library | Biodiversity Heritage Library | Additional Collections
Search: Advanced Search
Anonymous User (login or join us)
Upload
See other formats

Full text of "Grammaire de dictionnaire abrégés de la langue berbère"

Google 



This is a digital copy of a book thaï was prcscrvod for générations on library shelves before it was carefully scanned by Google as part of a project 

to make the world's bocks discoverablc online. 

It has survived long enough for the copyright to expire and the book to enter the public domain. A public domain book is one that was never subject 

to copyright or whose légal copyright term has expired. Whether a book is in the public domain may vary country to country. Public domain books 

are our gateways to the past, representing a wealth of history, culture and knowledge that's often difficult to discover. 

Marks, notations and other maiginalia présent in the original volume will appear in this file - a reminder of this book's long journcy from the 

publisher to a library and finally to you. 

Usage guidelines 

Google is proud to partner with libraries to digitize public domain materials and make them widely accessible. Public domain books belong to the 
public and we are merely their custodians. Nevertheless, this work is expensive, so in order to keep providing this resource, we hâve taken steps to 
prcvcnt abuse by commercial parties, including placing lechnical restrictions on automated querying. 
We also ask that you: 

+ Make non-commercial use of the files We designed Google Book Search for use by individuals, and we request that you use thèse files for 
Personal, non-commercial purposes. 

+ Refrain fivm automated querying Do nol send automated queries of any sort to Google's System: If you are conducting research on machine 
translation, optical character récognition or other areas where access to a laige amount of text is helpful, please contact us. We encourage the 
use of public domain materials for thèse purposes and may be able to help. 

+ Maintain attributionTht GoogX'S "watermark" you see on each file is essential for informingpcoplcabout this project and helping them find 
additional materials through Google Book Search. Please do not remove it. 

+ Keep it légal Whatever your use, remember that you are lesponsible for ensuring that what you are doing is légal. Do not assume that just 
because we believe a book is in the public domain for users in the United States, that the work is also in the public domain for users in other 
countiies. Whether a book is still in copyright varies from country to country, and we can'l offer guidance on whether any spécifie use of 
any spécifie book is allowed. Please do not assume that a book's appearance in Google Book Search means it can be used in any manner 
anywhere in the world. Copyright infringement liabili^ can be quite severe. 

About Google Book Search 

Google's mission is to organize the world's information and to make it universally accessible and useful. Google Book Search helps rcaders 
discover the world's books while helping authors and publishers reach new audiences. You can search through the full icxi of ihis book on the web 

at |http: //books. google .com/l 



I 



/5 d 6 



i ugrzeooyCooble 



oj?! 



, Google 



, Google 



GRAMMAIRE ET DICTIONNAIRE 

ABRÉGÉS 

DE LA LANGUE BERBÈRE 



Digitized by ^OOQ IC 



, Google 



GRAMMAIRE ET DICTIONNAIRE 

ABRÉGÉS 

DE LA LANGUE BERBÈRE 



PAR FEU VENTURE DE PARADIS 

mu DE TUBK A L'ÉCOLE HOTALE ET SPKGIALE DBS LANODES ORIENTALES VIVANTES 
PKEHIEB SECRÉTAINE INTERPRÈTE DU GENERAL EN CHER DE L-ARHÉe D'ORIENT 



PAR P. AMÉDÉE JAUBERT 
ET PUBLIÉS PAR LA SOCIÉTÉ DE GÉOGRAPHIE 



PARIS 

IMPRIMERIE ROYALE 

H DCCC XLIV 

^S c\. t.. Digitizedby Google 




Digitized by LjOOQ IC 



AVERTISSEMENT. 



Il est des hommes qui, dans l'étroite sphère de leur spécialité, contri- 
buèrent à la ^oire , à la prospérité de leur patrie, et dont les utiles services , 
les noms mêmes sont restés pour ainsi dire inconnus ^ Bans l'intérêt 
du progrès des sciences, comme par esprit de justice, cependant, nous 
ne devrions pas nous montrer oublieux k l'égard de nos devanciers; 
car, s'il existe un mobile capable de porter au bien , d'exciter l'ardeur 
des âmes généreuses, c'est, sans doute, l'espoir fondé de recueillir, dans 
l'opinion de la postérité, la récompense des efforts tentés pour mériHer 
ses sufirages. 

Cest sous l'impression de ce sentiment et pour essayer de rendre à 
mon vénérable prédécesseur un hommage tardif, il est vrai, mais légi- 
time , mais digne de son patriotisme , de son zèle et de ses tdents , que j'ai 
accepté, malgré mon insuffisance, la nouvelle tâche qui m'était imposée 
par la Société de géographie, et que j'ai entrepris de publier la Gram- 
maire et le Dictionnaire berbères composés par feu Venture de Paradis , 
il y a plus d'un demi-siècle , alors que rien ne faisait pressentir l'utiUté 
dont pourrait être un pareil travail. Qu'il me soit permis , à cette occa- 
sion, de transcrire ici les expressions dont se servait cet habile et 
modeste orientaliste dans une note manuscrite, qu'un hasard heureux 
a fait tomber entre mes mains : 

« Pour donner à mes lecteurs quelque con6ance dans le travail que 
je leur présente, d est peut-être nécessaire de leur dire la manière dont 



' Je dû : ponraiiui dire, car il a para dans la article. Uen qu'écrit avec bienveiUance , laisse 
Biogra{^e des conLemporains (t. V, supplémeot) beaucoup à désirer sous le rapport de rexactitudo. 
un article consacré k Veotore Ae Paradis; mais cet Q est d'ailleurs trèS4ncoin[det. 



, Google 



II AVERTISSEMENT. 

je l'ai composé. En 1788,1! vint à Paris deux Maures sujets de Maroc ; 
l'un d'eux était né dans la province de Haha , et l'autre dans les mon- 
tagnes enclavées dans les environs de Sous'; tous les deux savaient 
le berbère ainsi que l'arabe, et il me vînt en idée de mettre à profit les 
fréquentes visites que j'étais obligé de recevoir d'eux à cause de mon 
emploi de secrétaire interprète du roi, pour prendre quelque idée de 
la langue berbère. Je commençai par écrire , sous leur dictée , quelques 
cahiers contenant les mots les plus usuels ; ensuite je leur demandai 
de courtes phrases, aBn de deviner les déclinaisons et les conjugai- 
sons, qu'il leur était impc^sible de m'expliquer, attendu que, ne sa- 
chant ni lire , ni* écrire en aucune langue , ils n'avaient jamais appris 
de principes grammaticaux. 

« Il y avait déjà deux ou trois mois que je me livrais à cette étude, 
lorsque M. le comte de la Luzerne, ministre secrétaire d'État au dé- 
partement de la marine, m'envoya à Alger, pour y coopérer au succès 
d'une négociation qui intéressait la tranquillité du commerce et de ia 
navigation 

a Les circonstances rendirent mon s^our dans ce pays beaucoup 
plus long que je ne l'avais cru- lors de mon départ de Paris , et je 
pris le parti d'employer mes moments de loisir k continuer l'étude 
que j'avais entreprise avec les deux Marocains dont je viens de 
parier. 

« Je trouvai , parmi les étudiants en théologie mustdmane dans les 
collèges d'Alger, deux jeunes gens nés dans les montagnes de Felissen 
( Fdissah) , situées dans la caïderie de Sebou , à dix-huit lieues est d'Algw. 
Je pris avec eux des arrangements , et , pendant près d'un an , ils vinrent 
passer chaque jour une ou deux heures avec moi. 

« C'est par leur secours que j'ai composé ce vocabulaire. Je m'étais 
fait un devoir de surmonter l'ennui que m'occasionnait souvent un 
pareil travail dès le moment où, ayant revu avec eux les mots et les 

' n n'est pH rare de voir arrirer de cet pro- force et d'adreMevnim^tprodigïeviticMhoinmei 
vinces et de Tarodant des hommes de cette même partent l'arabe et le beiMre, 
rac«, qui exécutent sar nos ihélires des tours de 



, Google 



AVERTISSEMENT. m 

phrases que j'avais écrits à Paris , j'avais reconnu que \& langue qu on 
parle dans les montagnes de Constantine est, à bien peu de chose 
près, la même qui est en usage dans les montagnes de Maroc. 

« Ce dictionnaire n'est point complet; il y manque plusieurs des mots 
nécessaires pour exprimer même des choses communes , et ii aurait 
fallu pouvoir remplacer divers mots arabes par les termes équivalents 
en véritable Berbère ; mais mes maîtres les ignoraient. Tel qu'il est, 
cependant , ce travail suffira pour initier les philologues à la connais* 
sance de cette langue, et il ne tiendra qu'à un Européen studieux 
appelé en Barbarie par des affaires de commerce ou de politique, de 
perfectionner, sans se donner trop de peine, ce qui m'en a donné 
beaucoup k ébaucher. ■ 

Tel était le vœu formé par cet excellent homme au moment où , après 
de long» voyages , après de pénibles fatigues , désormais simple professeur 
de turk à l'école spéciale des langues orientales, école qui venait d'être 
établie près la Bibliothèque nationde , Venture espérait enfin pouvoir t^* 
miner sa carrière en France. Mais le gouvernement en jugea autrement. 
A l'époque du départ de la mémorable expédition d'Egypte, le général 
Bonaparte, désirant s'entourer des lumières et de l'expérience d'un 
homme qui connaissait si bien l'Orient, et surtout l'Egypte, où il avait 
résidé plusieurs années , le choisit pour premier secrétaire interprète du 
chef de l'armée , et le fit embarquer sur le vaisseau amiral. Devenu l'insé- 
parable compagnon du grand homme, on juge de quelle utilité durent 
être ses conseils. En effet , doué d'tm esprit d'investigation qui le portait 
k rechercher avec curiosité tout ce qui pouvait avoir trait aux moeurs, 
aux habitudes, aux idées orientales; possédant, pour parier les idiomes 
de ces peuples, l'aptitude particulière aux habitants des contrées méri- 
dionîdes de la France, dans le sein desquelles il avait reçu le jour, il 
avait cette firanchise, parfois un peu rude, qui, sans exclure la bienveil- 
lance du caractère , est si propre à iiupirer aux étrangers , aux Orien- 
taux surtout, une juste confiance dans la loyauté française. 

A ces qualités éminentes, Venture joignait une connaissance appro- 
fondie du génie des langues de l'Arabie, de la Turquie et de la Perse; 



y Google 



IV AVERTISSEMENT. ^ 

sa conversation était mêlée de ces sentences spirituelles, de ces expres- 
sions populaires qui souvent ajoutent tant de charme et de force au 
discours; il avait une gaieté douce, des manières affables, du picpiant, 
du trait dans l'esprit, de sorte que, même dans des circonstances im- 
portantes, il lui liit donné de pouvoir terminer d'un seul mot d'épineuses 
négociations. 

Convaincu que les fonctions d'interprète exigent , de la part de celui 
qui aspire à les bien remplir, indépendamment du talent de reproduire 
avec fidélité toutes les nuances de la pensée, un sentiment exquis des 
convenances , une certaine délicatesse de style , et quelquefois même 
une véritable hardiesse dans le choix des expressions, ii se faisait une 
haute idée de l'importance de sa charge ; il ne négligeait aucune occa- 
sion de faire valoir les services des jeunes traducteurs qui travaillaient 
sous sa direction , en sorte qu'à ses yeux un orientaliste était , soit en 
Asie, soit en Afrique, un homme essentiel, indispensable, en un mot 
un trésor d'une inestimable valeur. Objet de son inépuisable bienveil- 
lance au début de ma carrière , je me suis trouvé dans le cas d'éprouver 
les effets de cette opinion exagérée , et il m'est arrivé plusieurs fois 
d'entendre le général Bonaparte, se plaindre en riant des incessantes 
obsessions de Venture en faveur de ses collaborateurs. 

Outre l'utilité politique et commerciale qu'il entrevoyait dans ses 
travaux sur la langue berbère , Venture se flattait de l'espoir qu'il ne 
serait pas impossible de retrouver, dans cette langue, des traces de l'an- 
cien punique, et il s'était hvré, relativement au fameux passage que 
Plante nous a conservé dans son Pœnulas, à des recherches qui n'ont pas 
été totalement sans résultats. 

On conçoit en eEFet combien il semblait curieux à un philologue aussi 
habile, combina il serait intéressant pour nous-mêmes de pouvoir dé- 
chi0rer d'une manière certaine les nombreuses inscriptions phéni- 
ciennes cpii ont été trouvées, soit en Algérie , soit en Sardaigne, soit à 
Malte, et dont le docte Bochart, l'abbé Barthélémy, et plus tard M. Ge- 
senius et notre illustre Quatremère se s'ont occupés. S'il est un moyen 
de parvenir à l'interprétation exacte de ces inscriptions, nul doute que 

Digitized by LjOOQ IC 



AVERTISSEMENT. v 

ce ne soit l'étude approfondie de la langue quou pariait autrefois sur 
les mêmes lieux. Or cette langue ne pouvait être qu'un dialecte offrant 
plus ou moins de traits'de ressemblance avec le berbère; et, de même 
<}u'aujourd'hui , comme tout le monde le sait , le berbère est mêlé d'arabe ,- 
de même fancien carthaginois était mêlé de syriaque et de chaldéen : 
tant il est vrai que sur le littoral de" l'Afrique septentrionale , comme en 
Europe, la civilisation s'est avancée d'orient en occident. 

Cette langue présentait, d'ailleurs, à un orientaliste aussi exercé que 
l'était Venture , plusieurs particularités remarquables : 

1° L'extrême analogie de son système grammatical avec cdui des 
langues d'origine sémitique que nous connaissons ; 

2° Le peu de rapports étymologiques existants entre le berbère et 
ces mêmes langues ; 

3^ La présence [inconnue dans les idiomes asiatiques) de l'article 
indéfini le, ?a, les; 

4" La déclinaison des noms ayant lieu, comme en hébreu, comme 
en arabe, au moyen de particules préfixes, et non comme en latin, 
d'après la terminaison des cas ; ' 

B° La régularité de la conjugaison des verbes, l'ingénieux mécanisme 
de langage au moyen duquel s'opèrent les dérivations de ces verbes, 
et l'absence totale des infinitifs, remplacés par des noms d'action. * 

Si, sous le rapport philosophique , cette langue, toute barbare qu'elle 
puisse être, offrait à Venture l'attrait qui s'attacherait à un idiome parlé 
par des enfants illettrés ; si , dans l'intérêt de l'érudition , elle lui parais- 
sait de nature à donner accès à la connaissance des dialectes les plus 
anciens de l'Afrique, combien il aurait apprécié l'utiHté dont elle peut 
être dans nos relations actuelles avec les Kabyles , c'est-à-dire avec les 
aborigènes de ces provinces désormais assujetties à nos lois ! Qui ne sent 
en effet que le premier et le plus sûr moyen de donner à ces peuples 
une idée des bienfaits de la civilisation , c'est de pénétrer profondément 
dans la connaissance de leur méthode anîdytique de la pensée, de 
leur phraséologie , de leur syntaxe et de leur Gonstructioa ? Osons le 
croire, ces peuples nous sauront gré, quelque jour, des efforb que 



y Google 



VI AVERTISSEMENT. 

nous auroDs consacrés à i'étude intéressante, instructive, sans doute, 
mais difficile, de leur langue. Brisant les liens oà les retiennent un 
intolérant fanatisme, une grossière ignorance, des préjugés anti-sociaux, 
ils ne répugneront plus à s'initier à la connaissance d^ nos usages et dé 
nos mœurs; ils comprendront que, de toutes les rdigions, la nôtre, le 
catholicisme sans les Jésuites , est cdle qui répond le mieux aux besoins 
de l'homme ; qu'en l'ennoblissant à ses propres yeux , elle lui donne 
une juste idée de la dignité de son espèce, lui apprend ce qu'il doit en- 
tendre par les mots de vertu, d'équité, de 'bonheur, et le dirige enfin 
vers le but que se proposèr^at, sans aucun doute, la sagesse et la bonté 
de son Créateur. 

P. AMÉDÉE JAUBERT. 



Paris, fiénia i8&&. 



y Google 



NOTICE BIOGRAPHIQUE 

VENTURE DE PARADIS, 

LOB X LÀ COHHlSaiOH CENTRALE DE LA SOCI^ DE GEOGRAPHIE LE 1* oécElIDRE l843, BT À L'ASSBKDLÉE 
G^HiBALE LE ib MkBlTBRE, À L'OCCASION DE LA PUBLICATION DE LA GRAXUAniX ET DO DICTIONNAIRE 



Dès les premiers temps de sod existence, la Société de géographie a ex- 
primé le vœu de voir publier le Dictionnaire berbère de Venture, demeuré 
manuscrit depuis plus de cinquante années, au grand dommage des études 
africaines et particalièrement de l'ethnographie des peuplades du mont 
Adas. Les savants avaient une faible idée de l'importance de cet ouvrage, dé- 
posé par Volney à la Bibliothèque royale, quand Langlès en donna un court 
extrait à la suite de la traduction du voyage de Hornemann. La Société, qui 
avait, dès Tan i Sa 4 > conçu le dessein de le mettre au jour pour le besoin 
de'la géographie et de la philologie seulement, savait qu'à l'ouvrage étaient 
jointes une grammaire et des remarques sur la race berbère; mais elle était 
loin de préyoir que, qudques années plus tard, cet écrit deviendrait une 
sorte de besoin public; que la France posséderait une partie du territoire 
même où règne cet idiome , et que nos soldats seraient en relation journalière 
avec les hommes qui le parient. Combien, après la conquête de l'Algérie, la 
Société eut à regretter que son vœu n'eût pas été entendu! Toutefois, ses 
instances persévérantes continuèrent , depuis Tévénement , pendant plusieurs 
années de suite. Dans le tome IV de ses mémoires ', elle publia plusieurs vo- 
cabulaires et signala, d'après le manuscrit de Venture, l'analogie du berbère 
avec l'idiome parié dans l'oasis de Syouah , et, dans son recueil périodique , 
elle appela sur cette langue l'attention des savants. 

Enfin en i843, le maréchal duc de Dalmatie, ministre de la guerre 
(grâces lui en soient renduesli,aconfinnéune précédente décision ministé- 

' Pages i3o et raW. 



, Google 



vm NOTICE BIOGRAPHIQUE SUR L'AUTEUR. 

rielle du 2 octobre 1889, coDforme à la demande de la Société, et il a bien 
voulu venir à son aide pour la publication de l'ouvrage entier. Heureuae- 
ment aussi nous avons obtenu le concours de M. le ministre du commerce, 
alors notre président; c'est ce travail qui sera bientôt sous les yeux du pu- 
blic français et européen. 

Après l'avertissement que doit mettre en tête de l'ouvrage celui de ses 
membres que la Société a chargé de présider à l'impression, M. le cbevalier 
Amédée Jaubert, qu'il soit permis à l'un des compagnons de voyage de 
Venture, lors de re:(pédition française en Egypte, de dire quelques mots de 
sa vie; on n'accueillera peut être pas sans intérêt ces détails, qu'on pourrait 
dire presque ignorés, puisque la Biographie universelle ne fait pas même 
mention d'-un nom si recommandable. Celui qui écrit ces lignes conserve 
encore, après bien des années, un souvenir plein de respect et de recon- 
naissance pour U personne de Venture, dont il admirait le dévouement, le 
patriotisme et le savoir, à l'époque à jamais mémorable de la campagne 
d'Egypte. Ce sentiment est celui que lui vouent et lui ont voué tous les - 
orientalistes de l'expédition et tous les membres de l'Institut d'Egypte. 

Venture était particulièrement connu de M. Suard et recherché dans sa 
maison, qui réunissait beaucoup de gens de lettres. A la mort de ce dernier, 
des papiers qui lui avaient appartenu, et qui provenaient de Venture, me 
furent remis, de la part de la veuve (et en ma qualité), comme pouvant 
servir à la rédaction de la Description de l'Egypte, publiée par ordre du 
gouvernement. Il s'y trouvait quelques notes biographiques, des notes de 
M. Digeon, et des observations critiques de Venturé^au sujet des lettres de 
Savary. Ces observations, datées du Kaire, le aS février 1787, prouvaient 
toute la sagacité et la justesse d'observation du savant interprète ; mais 
elles avaient perdu un peu de leur importance depuis les travaux de l'Ins- 
titut et de la Commission des sciences d'Egypte, qui, d'ailleurs, avaient 
décidé en principe, qu'il ne fallait point se livrer, dans l'ouvrage, à la cri- 
tique des précédents voyageurs. Les remarques de Venture pourront tou- 
tefois trouver leur place ailleurs; ici je ne dois parler que de la personne 
de l'auteur; il mérite, par ses travaux, la reconnaissance des gens de lettres 
et une place dans le souvenir des hommes. 

Jean Michel de Venture de Paradis, secrétaire interprète du gouverne- 
ment pour les langues orientales, né à Marseille en 1739, le 8 du mois 

Digitized by LjOOQ IC 



NOTICE BIOGRAPHIQUE SUR L'AUTEUR. a 

de mai, sur la paroisse Saint-Ferréol , appartenait à unie famille noMe, 
d'où étaient sortis des militaires distingués, des drogmans et des consuls. 
Son père avait été consul dans le Levant; son trisaïeul, Jean de Venture, 
écuyer, était consul et gouverneur de la ville de Marseille'. Son bisaïeul, 
André de Venture , marié en 1 660 , eut cinq garçons de son mariage. Son 
aïeul, Charles de Voiture, était, à vingt ans, capitaine au régiment de 
Vendôme; il devint commandant des milices de Provence sous le marédial 
de Belle-Isle. Marié en 1699, il eut deux fils, dont Tainé, Jean-Michel, 
était le père de celui dont nous écrivons la vie. Jean-Michel de Venture , 
qui avait été interprète à Seyde, fiit consul, pour la Suède, en Grimée, 
de 17^1 à 1744; il eut aussi deux fils: l'aîné, Jean-Joseph, né à la Ganée 
en 173O) et notre Jean-Michel, né à Marseille en 1739. Celui-ci fit ses 
études à l'École des jeunes de langues. Ses progrès furent tels que dès 
Tannée 1764, c'est-à-dire âgé seulement de quinze ans et comme son 
père, il partit pour Constantinople , afin de se fortifier dans Tétude de la 
langue turque. À l'âge de vingt-deux ans, il remplissait déjà à Seyde 
l'emploi d'interprète. En 1770,1e jeune drogman fut envoyé eii Egypte, 
sous le premier interprète de France , qui était alors M. Digetm , et ; en 1 7 7 a ^, 
il épousa sa QUe au Caire. 

C'est à cette époque que Venture connut le célèbre Aly-Bey. On sait 
qu'à la mort de Mohammed Abou-Dahab, successeur de ce prince, les beys 
se disputèrent l'autorité; dans ces temps d'anarchie, c'est-à-dire vers 1776, 
la turbulente milice des mamlouks molestait nos négociants , et mettait 
même en péril les hitérèts de notre commerce. Venture fut envoyé 
en France pour faire connaître la situation des choses; aussitôt qu'il 
eut rempli cette mission , il fut associé au baron de Tott, que le gou- 
vernement venait de charger de visiter les échelles du Levant. Cette nou- 
vellemission est de l'an 1777- M. de Sartine lui ordonna de se rendre au 
Maroc en 1778. Par ordre de Louis XVI, il passa àTunis en 1780, comme 
chancelier interprète du consulat. Après avoir rendu , dans ce dernier poste, 
toutes sortes de services au commerce français et à la compagnie française 

* On Ut dan» une lettre d'un écherin dellar- biens, qn'dlepouTuiraira ses preuves pour l'ordre 

seiOe à H. de Maléneux (i&juOlet i-jH) «que la deMalthe.etc. > 

maison Venture de Paradis était une des plus an- * L'acte de célébration est du lijuiUet : M"* Di- 

dennesdela viBe, qa'efle aTtit possédé de grands geon estnée iChio. 



y Google 



X NOTICE BIOGRAPHIQUE SUR L'AUTEUR. 

d'Afrique (qui lui dopqfk ^a bonoraliM témoignage de^sa reqoimaisçjiDee '), 
il fut nommé en 178] , ie iS mai, ^cri^taive interprète du roi. es lariga^ 
orûutulef au ministère des af^ir^ étrangères â PaiÙ. £q 1786, il ^ït 
à TouloA , occupé d'une négociatîcvt épineuse relfitive ^ uq envoyé du 
Maroc. Deux ftns après , en 17S8, Venture Çt 1a connaissance, à Pânïs. 
d'un certaifl TripoUjtïin.. sejcr^tî^ire de l'envoyé de ]9 régence de Tripoli , 
qui passait en HoU9u,de, et il rtscueiUÀt alors de Iw dâs notions sur la 
route de Tripoli au Fe^an. Cet hoRime proposait d'accompagner le Toy«- 
geur français qv'on voudrait envoyer dans cette contrée. Venture fit de 
ces renseignenjenta le çujet d'une notice intéressante. 

Dans cette même année 1788, ilajla encore au Levant, cbai^ de régkr 
un différent très-grave entre Alger et la France, C'e^ à i^Hte époque qu'il 
composa, à Tùde de p^msiwra indigènes du odoql Atl^»^ une gr^nualùre 
hefbère, et un dictionnaire fk-ançais-berbère et arabe^berbère : un an fut 
consacré à ce travaU. Au bout de ^^slx ans dQ séjqujr à Aiger, c'e3fr-Â-«Ure 
en 1 79Q, il revint à son poste. A son retour ^ Fra»ce, il fut acoueiUi par 
Volney, et il lui remit des extraits 4e; son travail sur le berbère; plus tard» 
Volney déposa l'ouvrage nj^êine à b^ Bibliotbèque QjOlÙKiale ^. 

En 1 793, il fut adjoint à la nouvelle ambassade de France à Ctmataiili-- 
nople et s!y rendit avec M- de Sénjonville pour une œi^ion' secrète, après 
avoir séjourné quelque temps à Venise^. Sa nomination à oe posto est du 
3i mai 1793; le même jour, U recevait un. brevet de. consul général as la 
république à Smycne. Au mois de novembre 1 794, il était chargé de suivre 
M. Veminac, ambassadeur près la Porte Ottomane. En 1796, le Directoire 
le nomma, premier interprète de la légation française; il resta- à Constanti- 
nople jusqu'en 1 797, époque où le divan envoya, à son tour* au Directoioe 
un ambassadeur, Esseïd Aly-Effendi.Venturceutlamis»on de l'accompagner 
à Paris. Il saisit cette circonstance pour prendre en6^ quelque repos; mais ce 
repos devait être un loisir occupé; car il avait été nommé, en 1796, pro- 
fesseur de turk à l'École spéciale des. langues orientales vivantes» écolequ'on 
venait créer et qui a depuis rendu et ne ce$$e de rendre des- services si- 
gnalés pour nos relations politiques et commerciales avec le Levant. 

' Par décûion du a6 janvier 1786. ' Soapaue-portdeVeiuM àC<xittsDtinopleporte 

* Cest la première copie. Voir la noie auU^aphe )a date da 9 Tenlâve an m [37 février 1795}. 
de Volney, écrite en léte de l'ouvrage. 



, Google 



NOTICE BIOGRAPHIQUE SUR L'AUTEUR. xi 

Venture ne put jonir longtemps de cette position qui lui permettait 
enfin de se livrer aux charmes de l'étude et de la vie de famille, ce quil 
désirait sincèrement, car il avait en deux filles de son mariage. A peine un 
an s'était écoulé, que le chef de l'armée d'Angleterre, c'est-à-dire de l'ex- 
pédition mystérieuse d'Orient, appela Venture i une nouvelle carrière de 
travaux et de périls. Sa réputation d'homme profondément verte dans la 
connaissance des langues et des mœurs du Levant le fit choisir, par le générât 
Bonaparte, pour premier interprète de l'armée; il obéit sans murmurer; 
seulement il recommanda sa famille au gouvernement *. 

Après la prise d'Alexandrie, on conçoit quelles difficultés durent arrêter 
le vainqueur, quand il fut question de se rendre par la ligne la plus courte, 
c'est-à-dire à travers le désert, au-devant dé l'armée des beys, de prévenir 
leur attaque par une de ces manœuvres hardies qui ont immortalisé le 
grand capitaine. Faire franchir une mer de sable par une armée de Fran- 
çais, pour la première fois, avec de la cavalerie et de i'artiUerie, sans pro- 
visions de vivres et de fourrages suffisantes, sans guides sûrs, sans eau 
surtout, était une entreprise bien téméraire; et, pourtant, le salut de 
l'fôtpédition dépendait d'un coup de main hardi et d'une prompte réso- 
lution. Dans ces circonstances critiques, l'expérience et les lumières de 
Venture furent d'un secours précieux. Comme les chefs des tribus arabes, 
principalement de la puissante tribu des Aoulad-Âly , s'étaient présentés 
devant le général en chef, et que personne ne savait quelles étaient leurs 
vraies dispositions , l'inquiétude était grande et partagée par le général lui-* 
même, lorsque Venture se mit promptement en rapport intime avec les 
Arabes. Il expliqua clairement au général que ces hommes n'avaient point 
ea ce moment d'intentions hostiles; loin de là, qu'ils venaient lui proposer 
leurs chameaux, leurs bestiaux, des outres chargées d'eau, des guides pour 
le désert, enfin tout ce qui pouvait assurer Une marche prompte de l'armée 
jusqu'aux rives du Nil; on sait le reste. C'est alors qu'on vit tout ce que petit 
un faommede cœur et de talent pour le succès d'une entreprise difficile. 



' Je trouve dans sa réponse h Qiarles Lacroix, une expédition secrète. Son dévouement ne lai per- 

nÙDistre des rdalions extérieures, les expressions met pas 3e faire la moindre réflexion sur son Age 

suivantes; eQes méritent d'être conservées ici: iLe sexagénaire et il ne conaulle que le désir de pon- 

gouvernement vieut de donner l'ordre au citoyen voir étte utUe ■ 

Venture de se rendre à Totdon pour partir avec 



, Google 



un NOTICE BIOGRAPHIQUE SUR L'AUTEUR. 

Après la victoire, il ne cessa de travailler, pour sa paH, Â la fonnatioD, à 
la consolidation du nouvel établissement français. Qui pouvait mieux y 
réussir que celui qui avait fait en Egypte deux séjours et y avait résida huit 
annéesP II connaissait si bien les différentes classes de la population, 1^ 
agents publics, les Coptes, leseffendis, les chef» de la reli^on, les maisons 
de beys et de kacbefs, cest-à-dire leurs familles restées au Kaire 1 Cette 
ville opulente contenait beaucoup de richesses et d'objets précieux que les 
mamlouks y avaient laissés en émigrant ; il fallait en assurer la propriété au 
trésor. L'impôt en deniers et en nature n'était pas moins important à ré^er; 
il en était de même des comptes à exiger des anciens foncdonnaires.Venture 
était consulté sur toutes ces opérations et sur bien d'autres dans le détail 
desqu^es je ne puis entrer. J'ai entendu dire au célèbre et savant général 
Caflaretli-Dufalga , qu'il ne connaissait pas d'hommes plus utiles à l'armée 
d'Orient que Venture et Conté. 

A ce dévouement patriotique, à ces talents rares, dire qu'il joignait un 
désintéressement parfait, c'est compléter le portrait de cet homme remar- 
quable. L'Institut d'Egypte l'appela dans son sein. S'il n'eut pas le loisir 
d'y lire des mémoires , c'est qu'il était absorbé par an service de tous les ins- 
tants. Le général Bonaparte, qui lui témoignait la plus haute considération 
et le consultait souvent, ne pouvait se passer de lui presque un seul moment; 
et, quand il résolut l'expédition de Syrie, il s'en fit accompagner. Tombé 
malade de la dyssenlerie au siège de Saint-Jean d'Acre, Venture fut trans- 
porté , sur sa demande , au couvent de Nazareth , dont il connaissait les 
religieux de longue date; pub, lors de la retraite de l'armée, il revint 
au camp français, porté sur un brancard. Pendant la marche, il expira; 
c'était au mois de mai 1799'. Il n'avait encore que cinquante-neuf ans; le 
ciel mit fin trop tôt à cette belle vie , plus pleine de services que d'années *. 

Sa fin précoce excita les plus vife regrets dans l'armée. Il joignait à un 
profond savoir, à une expérience consommée, une activité infatigable, une 
rare franchise et un noble caractère. 11 était bon et généreux ; à chacun 

' Le fidèle Mrviteur qui l'accompagnait en Syrie, connaître par de savants ouvrages sur les langues 

et qui vit CDCore, fat chargé de rapporler à M~ Yen- et les mœurs orientales , comme il s'est acquis une 

lure ses dernières dispositions. haute renommée par ses voyages en Orient et par 

* 11 eat poar successeur, dans ces fonctions dif- ses missions diplomatiques, 
ftciles, M. Amédée Jaubert, qui, depuis, s'est fait 



, Google 



NOTICE BIOGRAPHIQUE SUR L'AUTEUR. xiti 

de ses voyages, il avait soin d'assurer, par de géDéreuses dispositions, 
l'existence et le bien-être de sa famille. Il n'avait point de fils; il a laissé, 
outre sa veuve, qui vit encore, deux filles\ qui sont mortes toutes les deux^. 
Marseille a , depuis longtemps, donné le nom de Venture à une de ses rues; 
le nom de Paradis appartient depuis deux siècles à un quartier et à une 
très-grande rue de cette ville. 

n me reste à citer, pour honorer la mémoire de Venture, un glorieux témoi- 
gnage ; c'est c^ui de Napoléon. Je le transcris ici littéralement, d'après le ma- 
nuscrit de la campagne d'Egypte, dicté par le grand capitaine : • Le sultan 
Kebir (le général en chef de l'armée d'Orient) n'oublia rien de ce qui pou- 
vait les rassurer, leur inspirer de la confiance et des sentiments favorables. 
Il était parfaitement secondé par son interprète, le citoyen Venture, qui 
avait passé quarante ans à Constantinople et dans différents pays musul- 
mans. Cétait le premier orientaliste d'Europe. Il rendait avec élégance, 
facilité, et de manière à produire l'efiet convenable, tous ses discours^. • 

La liste des ouvrages de Venture restés manuscrits est assez étendue; 
cdle de ses écrits imprimés est plus courte; on connaît de ces derniers, 
i" plusieurs fragments insérés dans le Magasin encydopédique, savoir : 
Discours de prééminence entre le vin et la bougie , traduit de l'arabe [Mag. entycl. 
1" année, 1795, 1. 1, p. 116); Séance à Ramîé, traduit d'une des séances de 
Hharyry [i&û2. 1795,1.11, ip. 2 jq); et Anecdote sur le mariage dAl-Mamoun avec 
Bow^, traduit par Venture et Langues (ibid. ao' année, 181 5, t. VI, p. i38); 
3° lut aperçu de la roate de Tripoli de Barbarie à Fezzan^; 3" Les pieux exploits 
dArondj et de Khaîr-eddin, traduit de l'arabe {Gazawat Aroudj we Khaïr^eddin), 

' Ii'iine d'elle • ipouti, en 179^, H. P, Maie* d'avoir fait connaître la mystérieuse doctrine des 

sBewU.mort en i8a8, auteur de l'Esaû hbtoriqne Dmiea; il avait recneUii dans le Liban, à la suite 

et politique sur la Pologne. Cet ouvrage pot iLume du pillage d'un de leurs villages parle pacha d'Alep, 

a été publié en 1 833 par sa M>conde femme, ma- des manuscrits de leurs livres «acres. C'est un hom- 

demotselle Garlan de Conloo, oauit vt^umein-S*; mage <]ue rend i»a mémoire M. de Sacy; je crois 

Paris, i833. devoir consigner ici sel parcJei : 1 Le Français dont 

* M. Léonard Cbodiko.litérateur polonais juste- il est ici question est M. Venture de Paradis, 

ment estimé, a épousé l'aue de ses petites-filles. drogman célèbre , mort dans l'expédition de Syrie, 

'Onlitdanslejounuld'Abd-er-IlahmanGabarti, où il avait accompagné .l'armée française 

homme qu'on ne pent soiqiçoDDer de partialité M. Ventnre composa un mémoire très-intéressaut 

pour les Français : 1 Venture était un drogman du sur les Druies et y joignit la traduction de leur 

général ni chef. C'était un homme éloquent et catéchisme. ■ (Voyez la note 1, page suiv.) 
aimaMe ; il possédait parfaitement le turc, l'arabe, * Cet écrit est cité par J. Lalande [Mémoire tar 

le grec, l'italien et le français. > On doit t Ventar« riWAirardeM/H^ae,Paris, aniii, pag. 3a};depuis, 

Digitized by LjOOQ IC 



XIV NOTICE BIOGRAPHIQUE SUR L'AUTEUR. 

1 vol. in-fol. C'est l'histoire des deux Barberonsse d'Alger, ouvrage récem- 
ment pabliépar MM. Ferdinand Denis et Fr. Rang, sous le titre de Fondation 
de la régence d'jHger, histoire des Barberonsse, chronicjne arabe daxri* siècle, 3 vol. 
in-S", 1837; 4" Mémoire pour servir à l'histoire des Dmzes, peuple du Liban, 
publié à Londres, en an^ais, en 1786, comme une traduction. Le manus- 
crit de cet ouvrage de Venture, conservé à la Bibliotbèque royale, est écrit 
d'une autre main que la sienne et plus étendu. Il est siugalier qu'il ait 
paru, pour la première fois, en langue anglaise : c'est ce qu'on lit dans le 
mémoire de M. de Sacy sur le culte du veau chez les Dt^azes. Il a paru 
ensuite en français dans les Annales de la géographie et des voyages'. 

Ses ouvrages manuscrits sont les suivants, d'après la liste que j'ai formée 
à la Bibliothèque royale ' ; ils sont tous autographes. 

1" Passe-temps chronologigne et historique, ou coup dœil récréatif sur les règnes 
des khalifes, des rois, des saltans ctÉgypte, de la compositicm du cheykh, le 
plus docte des docteurs, Yousef ben-Meryi, natif de Jérnsaletti, de la doctrine 
d'Hanbal, 1 vol. in-fol. (Je possédais au Kaîre cet ouvrage en manuscrit, et 
je l'ai mis à profit dans ma Description du Kaii%}^. 

2* Tableau de l'Egypte, ou abrégé géographique et politique de l'empire des 
Mamlouks, par Khalil-ibn-Schahin-al-Zairé, visir du Sultan Barsebai, 
traduit de l'arabe, in-fol. 

On y trouve la fameuse lettre du khalife Omar à Amrou-ben el-A's sur 
l'état de l'Egypte, et la réponse d'Amrou. 

3° Kitab al-Djeman, abrégé d'bistoire universelle, par Abou Abdallah 
Seïd al-Hardj Mohammed el-Andalousi , traduit de l'arabe, in-4°. 

4" Hahet el-kumit, la douceur du vin .... par Chemsel-dyn abou-'abd- 
allah Mohammed el-Nowadji, 1 vol. in-fol. traduit d'un manuscrit arabe 
de la Bibliothèque nationale. Le sujet est un récit anecdotique. Sur l'auto- 

Laoglès l'a publié à la suite de la traduclion da comme «uperflae. J'ai puisé ii cette source quelqnei 

Voyage de Homemaon , pag. 45i k &6S. bits biographiques, en ayant trouvé plusieurs antres 

' Mémoires de ta datte etkUtoire et de Ultémlare d'accord avec les papiers de Venture, mes propres 

anci>nnei, 1818, tom. 111, p. 80 elstiiv. Ann. dti souvenirs et mes notes. Les papiers que cite l'auteur 

Voyagei, loni.IV,pag, 3a5, annéeiSoS. de l'article comme étant en ma possession, sont 

' DanslaBit^rapbiedescootemporuns.suppU- ceux que je tiens de M. Suard. 
ment, tome V, une liste a été donnée à l'article Ven- ' Deteripiion de la ville ^ Kaire, in-fol. pag. 88, 

tnr«,mai8incompIète:cettelisteélantcomplétéeid, et Description de VÉgypte, état ntodeme, tome II 

j'espère qu'elle ne sera pas déplacée , ni regardée ( a' partie ] , pag. 666. 

Digitized by LjOOQ IC 



NOTICE BIOGRAPHIQUE SUR L'ACTEUR. xv 

graphe de VeoDtare, une main qui parait être la sienne a ajouté ces mots: 
< traduit par Victor Porta; » tontefois, ce n'est pas une simple copie ; l'au- 
tographe est souvent raturé parVenture» et cdui-oi rapporte des passages du 
texte un grand nombre de fois. Il n'est pas présumable que Venture n'eût 
fait que copier la traduction d'un autre et un volume in-folïo tout entier. 

S" Pièces à la suite do mémoire ci-dessus pour strvir à l'histoire des Dmies, 
restées inédites, savoir : trois Extmits traduits des livres- de Hamzak, fis d'Aly, 
prophète des Drazes, 65 pages in~fol. et Traduction littorale (fan catéchisme, par 
demandes et par réponses, contenant la doctrine des Dmzes, 33 pages. 

6° Grammaire berbère (in-fol. autographe). 

7" Dietiomiaire berbère (in-fol. deux copies, aussi autographes). Ces deux 
derniers ouvrages sont ceux que la Société de géographie a fait imprimer 
et qui sont sur le point de paraître; malheureusement, ils sont restés comme 
perdus pour le monde savant, pendant plus d'un demi-siècle, tandis qu'ils 
auraient pu contribuer à ouvrir au commerce, ainsi qu'aux sciences, une 
des portes de l'Afrique centrale. 

Il existe encore de Venture. en manuscrit, à la Bibliothèque royale, 
parmi les papiers de l'abbé Raynal, plusieurs opuscules: i° des réponses très- 
étendues aux questions de Raynal sur Tripoli, Tunis, Maroc, Alger et sur 
la Barbarie en général' : ces fragments se rapportent à autant de mémoires de 
Raynal sur toutes les régences; a " des recherches sur divers sujets, parmi 
lesquels je signalerai surtout, comme importantes, des notions sur l'Atlas et 
le Sahara, renfermant six itinéraires de l'Afrique septentrionale , que Venture 
tenait des deux Marocains, Ben Ali et Abd-el-Rahmân , qui étaient à Paris en 
1 7^8 ; 3° des notions particulières sur les Berbères et les Cbulouhs , le tout 
formant 17a pages in-fol. Venture a fourni aussi des matériaux pour un 
^and mémoire de Raynal sur la compagnie d'Afrique. 

La famille de Venture possède des pièces et des notes curieuses sur 
l'époque du fameux Aly-Bey, sur l'ambassade de Seïd Aly-Ëffendy au- 
près du Directoire de la République française, sur les Coptes d'Egypte, sur 
lesDruzes, sur le port d'Alexandrie, sur le commerce de la raer Rouge; des 

' Lei mëmoires mëmei ont élé publiés par pothume de G. T. B&ynal, augmenté d'un aperçu 

M. Peuchet dans l'ouvrage intitulé : Bittoire philo- de l'état actuel de ces étaUÎBKmentj et du CO»- 

«op&ifiM et potitiqa» dei établùiemenU da comment merce qu'y font les EuropëcDS, etc. 3 vol. in-8*, 

Jes EBJvpéetu data tÂfnqiut^Untnomle, ouvrage Paris, i8a6. 



, Google 



ivi NOTICE BIOGRAPHIQUE SUR L'AUTEUR. 

parties de sa correspondance avec Volney et avec plusieurs ministres, 
M.deSartine, le maréchal de Castries, M. delà Luzerne, le comte de Saint- 
Priest, M. de Loménie, M. de Talleyrand, Charles Lao^ix, etc. des anec- 
dotes et autres fragments traduits de l'arabe; un fragment sur l'expédition 
de Charles-Quint à Alger; différentes pièces diplomatiques» et des notes 
sur Alger et son gouvernement, ainsi que sur te commerce delà Barbarie. 
Il se trouve aussi dans ces papiers un écrit intitulé : Notices et extraits (fuit 
ouvrage intitulé : Diwan-al~ssabbet, traité sur Vamowr, de la composition de 
Ibn Ëhi-Hageli, écrit vers l'an 760 de l'hégire, 96 pages in-fol. Venture a 
ajouté sur le titre les mots suivants : • traduit par Victor Porta , n" 1 46 1 , au 
Vatican '; * mais cette copie (si toutefois c'en est une) est toute chargée de 
corrections et de citations du texte arabe. 



AocieD CMUiuistùre da ^«vermnteot pour li poUicatîoD 
de la Ôfwr^twAife f^jrplt. 

N. B.Ona faussement accusé Langlès, l'un de nos honorables fondateurs, d'avoir dissi- 
mulé la source de la notice qu'il a donnée sur la langue berbère; car c'est en ces termes 
qu'il s'exprime : « Comme j'ai extrait cette notice des papiers de mon respectable et savant 
ami et collègue feu le citoyen Venture, c'est lui que je vais laisser parler '. » 

Au contraire, on a selon moi de grandes obligations à Langlès d'avoir appelé l'attention 
sur les manuscrits de Venture relatifs au berbère , et d'avoir émis Je vœu qu'on les mît en 
lamière. «Les savants, dit-il, regretteront, sans doute, qu'un si précieux ouvrage, qni a 
coûté & son auteur de longues fatigues et une somme d'argent asseï considérable, semble 
condamné & un éternel oubli '. » 

Rajouterai que Langlès fît des démarches directes auprès du gouvernement pour ob- 
tenir l'impression de l'ouvrage, témoin ses lettres à M. Portai, ministre de la marine. Plus 
anciennement encore, Volney avait exprimé le même vœu*. Plusieurs savants se sont aussi 
occupés de cet ouvrage è des époques pins Ou moins reculées; ils avaient même songé à le 
compléter à l'aide de documents récenb : c'est un but qui sera atteint, on a lieu de l'espé- 
rer, par l'important travail sur le Berbère, dont M. le ministre de la gueire a ordonné la 
publication ^. La Société de géographie a cru devoir publier la grammaire et le dictionnaire 
de Venture sans y apporter de changement. J-D. 

* On die encore, comme étant de Venture, des * Vojrage de Frédéric Homemann, pag. 4i3j 

DOtea sur luoaiis, sur les Mékamftt ou Séances da Paris, anxi (i8o3). — ' iiùijMig. ioi. 
HhaT^ry, sur l'étude des langues orientales et les * Note de V<dn«y en lél« du IMctionnure ber- 

jennes de langues. J'ignore ce qu'elles sont deve- bère, première copie. 

nues: on ne les retrouve ni dans les papiers de * Décision du 33 avril i843. Voyet le Monilenr 

rdri>é Raynal, ni dans ceux delà famiUe. du 3i mai 1 843. 



, Google 



PRÉFACE DE L'AUTEUR". 



Queïle est l'origine de cette langue que Ton parie depuis les montagnes 
de Sous, qui bordent la mer Océane, jusqu'à celles de Meletis, qoî domi- 
nent sur les plaines de Kaïrowan, dans le royaume de Tunis? Cette langue, 
à quelque petite différence près, est aussi celle que l'on parie dans ÏÛe de 
Girbé, à Monastyr et dans la plupart des bourgades répandues dans le 
Sahara, entre autres dans celles de la tribu des Beni-Mozab. Est-ce un idiome 
dérivé de la langue punique? Je laisse aux savants à décider la question. 
Ils pourront le iaire aisément avec le secours du vocabulaire dont je leur 
fais Tolfre, vocabtdaire que j'ai composé et vérifié sur les lieux mâmes, et 
que je puis assurer être exact. 

Plusieurs voyageurs ont déjà donné une idée de cette langue, mais ils 
oe se sont pas asses étendus pour qu'on puisse en juger parfaitement. Le 
docteur Shaw, dans ses voyages; M. Georges Hirt, Danois, dans une Re- 
lation de l'empire de Maroc, émte en allemand; et M. Cbéniér, dans ses 
RechercJies sur les Arabes, ont composé quelques vocabulaires, dont le pins 
.volumineux comprend à peine cent cinquante mots; et encore, faute de 
pouvoir bien s'entendre avec ceux qu'ils interrogeaient, ces vocabulaires 
sont remplis de méprises, indépendamment des sons qui ne sont pas ren- 
dus avec exactitude. Par exemple, M. Hirt nomme la lune ayonr; mais ayour 
n'est que le mois lunaire; la lune se nomme tiziri. Aztdt s^on lui, est le 

' A l'époque de la compositït>n de cet ouvrage, lire renferme quelques inexaclitudet.-Nons n'avons 

on ne possédait qu'une connaissance imporlaite de cni devoir néanmoim rien cliangoi au texte Aa 

la géc^raphie des contrées dont se compose l'Ai- notre auteur, persuadé que des personnes mieui 

^nc, des prÎDcipaleR tribus berbères et do sjitème à portée que nous ne le sommes de rectifier les 

grammatical de la langue parlée par ces peuples. eirearsdonl il s'agit, suppléeront lacilsmeat à notre 

n n'eat dooc pas étoonant que la Préface qu'on va stleoGe ï aH égard. (JVoK df M. P- A. Jai^rt.) 



, Google 



xviii PRÉFACE DE L'AUTEUR. 

jour; mais azaî n'est que le moment précis qui divise en deux parties égales 
le temps écoulé entre le lever du soleil et l'heure de midi, comme Yasser est 
l'heure intermédiaire entre midi et le soleil couchant. Le jour proprement 
dit est was; ainsi an reste. 

Le fond de la langue herhère n'est que le jargon d'un peuple sauvage; 
elle n'a pas de termes pour exprimer les idées a.kstraites, et elle est obligée 
de les emprunter aux Arabes. L'homme n'est pas sujet à la paresse, à la 
mort; il est paresseux, il est mort; le pain n'a pas de rondeur, il est rond. 
La langue de ces peuples ne leur fournit que des termes coi^crets pour 
exprimer des qualités unies à leurs sujets, et c'est autant qu'il en faut à des 
h<Hnmes>que la tyrannie des plaines oMige à vivre isolés- dans leons mon- 
tagRAs,! et. queda jalousie et l'intérêt mettent tourjours en: guerre avecks 
habitants' des montagnes voisiaes. 

Le6< Berbères n'ont aucune conjonction qui r^M&de à notre «t, etiea 
parties de-l'oraiaon, ne sont pas liées. Pour dire : il boit et il mtmge, ils disoiti 
ilhoiti- ilimm^. L'habitude leur apprend à £ûre des phrases courtes pour 
expriober leuraiseosations, bcH-nées presque aux seuls besoins des animaux. 
Ik'ônt cependant le i^ai>et le qae (uwth) et la particule <£ i, répondant à notre 
Ut qui àid.enl leurs narrations et lea. empêchent d'être obscures. 

Tous les mots relatifs aux arts et à la religion sont empruntés de l'arabe^ 
ils leuis donnent «me terminaison beriière, en retranchant l'article et en 
mettant' au commexioenient un u* t, et un autre t ou nit à la fin. Par 
exemple, el mntehiul, en langue bari>aiiesqoe, signifieyiui7;les Berbères eift 
feH>Bt Wnnkheh^ ou temukhJuUnît. Maeas, en arabe, signifie cùeaa; ils diront . 
temaoOst, oii teawcasit. 

Ils empruntent aussi de l'arabe les ëpidiMes qui leur manquent, et. 
ils les habillent à la berbère, en les faisant précéder de la syllabe da ]:>. 
Cadim^ en ancien arabe, sera dacadim en berbère; riufuitj, maigre, da- 
rwfoc, etoj 

Les mots v^ment originaux de cette langue sont les suivants, et ceux de 
cette classe : iH?*-' istimera, malgré; ly-s thoara ', maintenant;yt«3C^ àtk ma- 
theniou, mes Ërères; LAI mon frère; UJj oueltma, ma sœur; ^^Ut ^j»»! eddedongk 
adadagh, je viens acheter; ^^^^ theoulawiz j les femmes; l^jl y&a, on 

* Ce mot, (iTobablenienld'oripRe italienne, n*e>t «utie qde «ni, > à cette heure, i {Noté dt M.P-À.J.) 

Digitized by V^OOQ IC 



PRÉFACE DE L'AUTEUR. iix 

.peintre; «X.^!^» ia ghùmiîf un orph^in; u^y^ onkhi, le mtsger; v»^ ttffae- 
mart, jument, etc. As n'ont maintenant point d'autres caractères , pour écrire 
]«ar laitgue, que ceux des Arabes, anxquda ils ajoutent trois lettrés pfer- 
SflOKs qni manquent à laiphabet arabe, le H gne, le j je, le ^ tchin. Maiïf 
comme ia j^upart de leurs montagnes ont toujours été dnaccessibles aux 
eonqaénmts de l'Afrique, il n'y aurait rien d'extraordinaire ià rfflicontrer 
diez eux qu^ques livres écrits en caractèties originaux qu'ils ignorent, 
s'il était possible de parcourir l'Adas sans danger. Cependant, toutes mes 
recherches à ce sujet, dans les lieux où j'ai été à portée d'avoir quelques 
relations, me laissent peu d'espérance. 

Quoique leur rdigion soit l'idamisme , îi y a très-peu de personaes parmi 
eux qui sachent Tarabe} les *marabout8 .leur expliquent l'ÂlcinraD dans leur 
langage, et les prières du peuple, conmie parmi les nègres musulmans, se 
bornent, eu' général, à la profession de foi, la seule chose nécessaire, dans 
leurcroyance, pour être sauvé. L'avantage qu'ontieurs marabouts de savoir 
un peu lire et écrire et de parler l'arabe, leur donne le pins grand crédit, et 
ce sont enx qui o(wamandent dans la plupart de ces montagnes. Les peuples 
qui parient cette langue ont divers noms ; ceux des montagnes qui appar- 
tiennent à Maroc se nomment Chuluhs. Ceux qui habitent dans les plaines 
de.cet empire sous deS' tentes, k la manière des Arabes, se nomment Ber- 
bères, et ceux qui vivent dans ^es montagnes d'Alger et de Tunis se nomment 
Cabayles ou Gébalis. 

Dans l'empire de Maroc, et surtout dans le royaume de Sous, il y a des 
tribus berbères très-puissantes et en état de se défendre contre les axiaées de 
l'empereur. 

Les montagnes les plus considérables des Cabayles , dans k royaume d'Al- 
ger, sont ks suivantes, dans la province de l'Est : 

Zevawa, à deux petites journées de B6ne. Il y a dans cette montage 
cent villages, grands ou petits, comprenant d^uis dix maisons jusqu'à cent 
et cent cinquante. C'est une peuplade paissante qui est en paix anrec Alger, 
et qui n'a jamais pn être soumise. 

Batroun, séparée de Zevawa par quelques plaines et quelques valkiis, 
paye tribut au bey de Coostantine. On y fait de la poudre à canon et beau* 
coup de fausse monnaie. On y travaille aussi le fer et on y fait des épées 
ki^;es et longues à l'usage de tous ces peuples. 



y Google 



X» PRÉFACE DE L'AUTEUR. 

Felisâah on Mellil, située à quatre lieues à Touest de la montagne de 
Zevawa. 

Ëi-Monattaca , s^ré par un simple vaUon de Fdissah ou Mellil. Les tri- 
bus de Felissah ou Mellil et d'El-Monattaca, réunies, ont résisté pendant 
trois ans consécutifs, sous le règne du dey Baba Âli, à toutes les forces des 
Algériens^ qui ont été ensuite forcés de leur accorder la paix. Elles payent 
une très-légère imposition au caïd de Sebou. Mais le plus riche cultivateur 
de ces montagnes paye, an plus, environ dix sous de notre monnaie* soit en 
fruits, soit en argent. 

Felissat el-Baher, sur le bord de la mer, entre Begiajé (Bougie) et le col. 

Ben Genad, près de Dellis. 

Les montagnes qui sont à l'entour de la Mitidja, vaste plaine auprès 
d'Alger, sont: Zcrkewa, Gergera, Bouzdin. 

- Sur les confins du Sahara, en approchant de Biscara, lieu de garnison 
algérienne, sont les moiitagnes de Koukou, qui renferment un peuple 
immense qui n'a jamais été entamé. 

Dans la province de l'Ouest, on rencontre les montagnes de Lerhat, près 
de Sidi Ferouch, Chenwa, Beoi Hewa, Béni Farabh, Béni Menât, Béni 
Manasaar, Bountifoux. £1-Berkami est le nom des marabouts héréditaires 
qui y commandent. Dans la province du Midi sont les montagnes de Benî 
Salah, Benî Meça'oud, Mouzaya. 

Les Turks ne pénètrent jamais dans ces montagnes, et les peuplades qui y 
sont rassemblées ne payent tribut au gouvernement que lorsque la faim ou 
des raisons de convenance les obligent d'en descendre, soit pour cultiver 
des plaines voisines, soit pour se débarrasser du superflu de leurs denrées, 
soit enfin pour avoir la faculté de fréquenter les villes et d'y gagner leur pain 
en louant leurs services.Tous ces montagnards ne sont partout que le même 
peuplera Alger, à Maroc, à Tunis, ce sont les restes des Carthaginob, des 
Romains, des Gîrecs, des Vandales. Ils parient tous la même langue, à quel- 
ques difCérences près qui ne les empêchent pas de s'entendre. Presque tous 
ignorent l'arabe- Ils portent leurs cheveux coupés en forme de calotte, du 
milieu de laquelle pend une toufie; ils vont tête nue; la plupart n'ont que 
la moustache et pas de barbe. Les femmes ne se couvrent pas le visage. Ils 
sont très-vindicati£i, et les habitants de deux montagnes voisines sont tou- 
jours en guerre. Leurs chefs, qui sont le plus souvent ministres de la reli- 

Digitized by LjOOQ IC 



PRÉFACE DE L'ADTEUR. «ii 

gîon, ne peuvent les punir que par l'amende, maïs jamais par la prison ou 
par la mort. Ils professent tous la religion musulmane mêlée de beaucoup de 
superstitions. Lorsque l-ârch ou la tribu est en guerre, c'est un crime que 
de rester à la maison. L'enfant en âge de puberté est forcé d'aller au com- 
bat. Il n y a pas de |denrs ni de deuil pour un homme mort en combattant 
pour la cause commune. 

Les garnisons que les Algériens ont dans le Sahara sont à Bîscara, à Ta- 
bclla, à Sour et à Gouzlan. Les Beoi Mozab ont de la' déférence pour ces 
troupes étrangères , mais ils ne souffrent pas de garnison dans leurs bour- 
gades, et le gouvernement d'Alger n'a jamais pu les soumettre parce que 
leur pays est séparé, par un désert aride de plusieurs jours de marche, 
des confins du Sahara. Les cheikhs de leurs villages portent à Alger de 
légers présents. En revanche, les Mozabis jouissent de certains privilèges. Us 
ont les boucheries, les bains puUics, la vente des légumes et l'échange de la 
petite monnaie. Ils entretiennent des liaisons directes avecleTounbouctou, 
et ils y font le commerce des. esclaves noirs, quils vieniient vendre à Âlgo*. 
Il vient aussi à Alger des n^res, amenés par des marchands de Maroc, qui 
les apportent à Betmenars. Les Algériens en-enyoient annuellement en- Tur- 
quie de huit cents à mille. Leur prix, à Alger, est de trois cents liwes ou de 
trois cent cinquante livres toumois^. ■ 

Les Laghwat usl^ sont des peuples du Sahara plus à portée de Mascaara.> 
Ils sont indépendants. Le bey du Ponant fait de temps en temps des incur- 
sions dans leurs villages, et il y fait un butirn considérable, fis sont à huit 
ou dix journées du marché de Mascara. Les Leghwat passent pour des> 
hommes infatigables à la coui^. 

Les Béni Mozah sont hérétiques, suivant les mahométans. Ils suivent 
la secte d'Ali. Ils ne peuvent faire leurs prières qu'après avoir 0té leurs 
culottes et s'être purifiés dans toutes les parties du corps. Ils parlent 
un dialecte de la langue des montagnards, et ce même dialecte se parle 
à Gerbéet , à Monastyr, lieux où l'on professe les mêmes principes de 
religion. 

Le; montagnards de l'Atlas ne connaissent pas l'usage du linge. Un siîiiple 
manteau de laine à capuchon et Un morceau d'étoffe de laine qui leur couvre 
le corps depuis le nombril jusqu'aux talons, forment tout leur habillement. 
Le reste du corps est nu sous le foemous. Les femmes n'ont qu'une Jtdï&e 



y Google 



xiu PRÉFACE DE L'AUTEUR. 

dont elles s'enveloppent et quelles fttàujettisaent par le moyea de deux 
agrafes qui posent sur leurs épaules. 

' Leurs maisons consistent en un ree-de-ehaossée et une cour pluA -ou 
moins cairée, à l'entour de laquelle sont ^^x. ou trois appartements dont 
un est spéuïdement destiné à renfermer les provisions de l'année. 1ms mai- 
sons sont bâties avec de la terre et des briques cuites au soleil , et «lies sont 
tapissées, au dehors, de bouze de vache; ce qui «npAohe la ploie de les 
démolir. Elles sont couvertes de terrasses. 

Ces peuples ne connaissent pas l'usage des serrures, pa» nième de celles 
en bois dont on se sert en Egypte et en Syrie. Leurs portes ne peuvent se 
fermer qu'en dedans, par le moyen d'une barre de bois, de sorte qu'il 
reste toujours quelqu'un à la maison pour la garder, ti y a aussi beaucoup 
de ces montagnes où Ton ne connaît pas les briquets ni Vatnadou. Ils coo- 
servCQt du feu, et, lorsqu'il s'éteint, ils vont en chercher à la m&iacm voi- 
sine, et quelquefois au plus prodiain village. Ils ne s'édairent, pendant la 
nuit, qu'avec du bois allumé, et ils n'ont ni lampe, ni chandelle. 

Leur industrie consiste, en général, à fabriquer, avec la iaiae de leurs 
moutons, les bernons et les haïkes dont ils se revêtent; des nattes, qui leur 
servent de sofa et de lit; de la poterie très-grossière et des gamelles de 
bois. Leur chaussure est faite avec une peau de bœuf qu'ils lient par des 
coorioies À leurs pieds et à leurs jambes en forme de brodequins. 

Leur nourriture est très-simpte et trè»-frugide. Des figuee sèches, des 
raisins secs, de la grosse semoide, des fèves,. du miel, du lait, des glands 
doux, des caroubes, des œufs, de l'huile d'olive ou de fhuik d'arghan, de 
la farine d'orge faite avec un moulin à bras, farine qu'ils font rissoler dans 
uneunarmite et qu'ils pétrissent avec de l'eau ou du lait : voilà à peu près 
tout ce qui compose leurs ressources. Ces moyens, quelque bornés qu'ils 
soient, sufBsent à leur bonheur, parce qu'ils ne sortent pas de leurs mon- 
tages et qu'ils ne s'imaginent pas-quil y ait des g^is plus fortunés dans 
l'univers. 

La grande* différence qu'il y a entre le dialecte barbaresque et celui 
de l'Egypte et de la Syrie , me paraît venir de ce que les Maures ont em- 
prunté beaucoup de mots de la langue berbère, comme les Berbères en 
empruntât beaucoup aux Arabes. 

Pour rendre ce dictionnaire plus utile, je l'ai eoqpliqué, autant que j'ai 

Digitized by LjOOQ IC 



PRÉFACE DE L'AUTEUR. xmr 

pu , en langue barbaresquei dont tes mots ne se troinrent pas toujours dans 
les dictionnaires arabes, et je me suis servi toujours du mot vulgaire, 
pour que le voyageur puisse se faire entendre. 

Les Berbères, avant l'islamisme, étaient gouvernés par des rois de la 
postérité d'Oureb, fils de lounous, fils de Sedgbid, fils de Mazigfa. 



y Google 



, Google 



GRAMMAIRE BERBERE. 



Digitized by ^OOQ IC 



, Google 



GRAMMAIRE RERBÈRE. 



La langue berbère ne possède aucun terme abstrait; c'est l'idiome d'un peuple 
sauvage qui n'a de'mots que pour exprimer ce qu'il voit et ce qu'il palpe. Les 
Berbères empi^untent aux Arabeis tous les mots relatif» eau sciences, mu arts et i la 
région, en ajoutant un u» f au cimimeDcéneet et à la En du mot. On a évité 
d'insérer ces mots dans le présent ouvrage, à l'exception des termes les plus 
usuels. Les Berbères n'ont aucune coQJonction pour lier les parties du discQurs, 
comme et, mais; pour dire : Je bois et je ris, ils disent simplement : Je bois, je ris. 

CONJUGAISON. 

Nous commencerons ia conjugaison par l'impératif, parce qu'il n'est composé, 
pour l'ordinaire, que de lettres radicales; en y ajoutant un » ghaïn à la fin, on a la 
1** personne du passé; pour la 3* personne , on met un «» t &u commencement; pour 
la 3', un t£i;pourla i'*du pluriel, un ^ n; pour la a*, uno f au commencement et 
im^^mk la fin; pour la 3', un u nàla fin. II faut observer que le prétérit est le seul 
temps bieii précisé dans la conjugaison des verbes. Le présent ae'fbrme générale- 
ment en ajoutant la particule »T ad devant les modes du prétérit. Le futur prend 
aussi la même particule , et on ajoute quelque adverbe qui désigne un temps à venir. 

La manière de conjuguer les vcabes est unifonne', et ce sont toujours les mêmes 
terminaisons. Les temps se bornent à l'impératif et au prétérit; car, en ajoutant 
iTou i devant le passé, on fiiit le présent ou l'optatif, et en ajoutant au présent 
quelque adverbe qui marque i'âvenir, on lait le liitur. Au moyen des exemjdes que 
je donnerai , celui qui feuillettera le vocabulaire berbère avec un peu d'attention , 
saisira bientôt la marcbe de ia conjugaison. 

La lettre ^ gh , ajoutée à la 3' personne de l'impératif, forme la 1 " personne du 
singulier du prétérit. 

EXEMPLES: 





iHpiiunF. 






rA«»i. 




Fuiiciùe. 


SM. 


i^—m 


reiUt cuire. 


SMojk. 




Triomphe. 


Erm. 


àîî 


J'ai triomphé. 


Emsh. 


y} 


Cherche. 


Fond. 


»y 


J'ai cherché. 


Fmiash. 


i'v 


TrouYe. 


0./. 


■ly 


J'ai trouvé. 


O^h. 


i.,f 



' CeU» aMkrtictti «st «tnitredite. pw 1« ténsignage de ndi Ahmed Taleb , de Bougie. (A^oto i» Péckt^r- ] 

Digitized by LjOOQ IC 



4 GRAMMAIRE BERBÈRE. 

Quand la i '* lettre de l'Impératif est un t élif, cet élif est souvent élidé ; mais la 
r^e n'est pas générale et il n'y a cpie l'usage qui puisse l'apprendre. 

EXEMPLES: 



IMpiUTIP. 



Fua. 
Laboure. 



Ekrix. 



ruaà. 
jXm) 1 J'aifeit Stktragk. ^i^ 

j^-^l j J'ai labouré. Kpnagh. KS^ 

Vélif I, qui est la première des lettres radicales de l'impératif, prend aussi 
souvent un ^ pour adoucir la prononciation du passé. 

EXEMPLE: 



ReiB|^ (la jarre). Agkam. .^^ \ J'airein[di (U jarre). Otjfcnuyfc. ^-^j' 

Pour adoucir la prononciation de ce ^Aafn ^ qui termine et qui déugne la i " per^ 
sonne au passé, on ajoute un » (J par euphonie. 

EXEMPLES: 



J'airein[di{Ujaii«). Ot^AmajIk. 
J*aiUbooré. XamyA. 



2^ 



J'ai rem]di(U jarre). OiçAnujiU. «XmA^I 
J'ai labouré. XomyU. •>J^j^Â 



Cette règ^e est générale dans les mots dont la dernière radicale est im £ frAofn. 

EXEMPLES: 





mpéiATip. 


Son. 


B#ç». 


Pnudt. 


Oi««j*. 






Je nù> aorli. 
J'ai prîi. 



pusi. 



La 2* personne du prétérit du singulier se fonne en mettant un o t au commen- 
cement des radicales de l'impératif, et si c'est un élif qvà est la i" radicale, cet 
él^ disparaît. On ajoute aussi un » (2 à la fin. 

EXEMPLES: 





nriunr. 




9* PlUOHin DU 


pairiBiT in sinsdlibu. 


F.i.. 


EAtr. 


. ;t:î 


Tu as fait. 


TVwibiW. 1^ 


Triomplie. 


End. 


.^i 


Tu aa triMnphé. 


Tmvid. Â^ 


Betoutne. 


Oijhd. 


ii,î 


Ta ai retourné. 


T»ÊgkM. lUy 


Pleur» 


Ettentu 


^i 


Tu ai plem^. 


Ttt$antti. a^^MtU 


Prie. 


Z^L 


Jb 


Tu a> prié. 


Texall^ 'àjS\y 


^ 


ùjUi. 


■^ 


Tu as renvené. 


TtêagUii. I^mJ 

Digitized by VjOC 



GRAMMAIRE BERBÈRE. 5 

La 3* personne du passé au singulier prend un «£ i à la place du «=« t qui déùgne 
la a* personne, et le d de la fin disparaît; ou, pour rendre la règle plus simple, 
il hni ajouter un ^ i à la première radicale de l'impératif. 







EXEMPLE». 








mréunr. 




nul. 




F>i>. 


StU: 


jCÏ 


Dafiil. ' 


/>>t<r. 


P^ 


Tourne. 


EaL 


«? 




Jl»i. 


«il 


POe. 


EMt. 


•«'î 


. a. pilé. ■ 


;u£i. 


iî*J 


Pélrb. 


0^1,. 


y. 


n.pétti. 


;»,,».. 


1*^' 



On doit prendre garde ici que IV^ajoutéila fin de^^jl oi^A^^ ne forme pas une ex- 
ception, et que l'on pourrait suppléer k cet élif^r le nm^efatka. La t** personne 
du pltuid au prétérit se forme en mettant un u n devant la i*" radicale de Tim- 
pératif, et si cette i " radicale est un élif, il disparait. 







EXEMPLES: 






IKPtUTir. 




puai. 




Bij. 


Du. 


cA» 


Nom noua ri. Kidtt. 


JSi 


F«i>. 


Eikir. 


;£:! 


Nous aTons fait Neiher. 


■JiZ 


Coiin. 


Ezal. 


J5Î 


Nom aYooa coani. Ifonzzal. 


yj 


Coup.. 


Ajkim. 


^î 


Noua avona coopé. JVajkznx. 


J^ 



La 3* personne du pluriel au prétérit prend un «» f devant la première radicale 
de rimpératif et un ^^ m à la fin de la dernière. 



IMpiRAtlV. 

Fais. £j*«r. 

HiJMUe-tCB. lU. 

Sors. J^ojfc. 

Rawuie-toi. Etwm. 



EXEMPLES: 



^1 



Vous tvei fiât. Tadtêrêm. ^yjî^ 

VmMTOasètesbaUHdi. TMmbi. j^ 

Vous êtes Mirtis. Tefgham. ,^*'^ 

. Voiuvoiuëtorauasiét. Tarvam. ^.'«{r' 



La 3* personne du pluriel au prétérit prend un ij; n à la fin des radicales de 
l'impératif, et, lorsque Yélifest la i'* radicale, il s'élide; mais cette règle n'est pas 
générale . et il n'y a que l'usage qui en décide. 



y Google 



GRAM'IMIRE BBRBÈRB. 

EXEMPLES ï 



Prie. 


mrhaaty 
ZalL 


,. Jb. 


a,. prM. 


rmk, 


(i% 


Piii. 


Eikir. 


^i . 


Di om &il. 


&i>ni,. 


,^ 



On ajoute aus^i^par euphonie, ud » dà la £n, comme: 



Il»Milprié. Zidtmt, • 
Ifo 4^t fait. Saitirm. 






ZaVmd. 
Sekerend. 






Cette conjugaison, unique pour tous les verbes, o&e quelques variations moti- 
vées par Tusi^ où «oat- ces pépies d'indiquer avec pt-^inea 1« genre féœijua. 

A la .3' persdnnÈduBinguUer au prétérit, lorsqu'il s'agit-d'uae fenorae , au lieu 
du (4 I il âiut «ettre uti m» t. 



n a fait. 
Il a pu. 





'~ EXEMPLES : 






lUkir. 


J3 


EUe I bit. 


T<abr 


^ 


ferar. 


>JS 


EUe a pu. 


r«ia<r. 


Jv 


limad. 


^kti 




r.™«j. 


IÇ 



La 3' personne du passé au pluriel ajoute un u» f au ^^ m, lorsqu'il s'agit du 
genre J^inin.' 



Vou> avei pétri (hommes). Toagham. .^**^ 

Vous avez torréfié (idam). Tesvra. y^ 

Vous avei trait {Hem.). Tezighjkam. .^f^^ 



.Vous avex pétri (femme»]. Ton^Jionf. fin^fi 

Vous avei torréfié ( tdmi]. Teiemt. uwryj 

Vous avei trait (i^nn). Te^ghjhaml. tii*À^ 



La 5* persoftaa du passé.,. au pluriel, ajoute un ui f au (^ n. C'est préciééitient 
notre-ffif dans nos conjugaisons françaises. 







El^EM 


PLES: 






ll>ODl<«il. 


M>iw. 


^ 


EUes ont &it. 


Sek,wU. 


UWjX^ 


Bi ont ri. 


Item. 


Ù-». 


EUes opt ri. . 


Data. 


tàLûia 


Os onl'bdajé. 




i^ 


maailiùtji. 


EMimi. 


oà<uîi 



jOOQk 



GBjkMUMRE BEBBËBE. 7 

La 3* personne du pluriel à Timpac^it «4t aussi distinguée lorsqu'il s'agit du 
genre féminin. 

EXEMPLES: 



FùUs (homme*). - Seker^t. 
Portei [idem.). ErfiJét. 



mi^Cm I Fait» (femmes). Sti&rimt. mi^^^ 
^A^jV I Portes (i<I«m]. ErfidinU. tm^A^ji 



La conjugaison entière d'un T^rbe éclaircira encore, mieux les règles qu'on 
rient de voir. 



Fait. 


a*»-. 


Faia, loi. 


Eik^ ktuhm 


Fnt». 


S.*.KI. 


Faites, vous 


S«k»nl humei 



^y 


^-jo,-. 


:.^ 


^:.^ 



Vus, toi. 
Faites 
jFaites, >tn 



Etker kenamitt. (gji jLjt 

Sekeriml. ^-.^^yfa, 

Saiarimt kanemt. ^1^5 tt^«y£t. 



Sekeraghd ou 

Seiitngk. 
Nekini âkeragk. 



Moi, j'ai fait. 

Tu as fait. 

Toi, tu as tnx. 

llajait. 

Lui. il a faïL 

Nous avoua fait. 

Noua. no3U avons Tait. Nakn.i tuilier. 

Voua^vst TaiL Tetktrvm. 

Vous, ram net îùt.. .Kuaom tnhmm. 






Oa OU Tait. 
£ax,ilaOBt&iL 



ftftchini letakrad. >^imi (fm- 

litker. . , jimit 

Nitfua iitker. J J iiif i*' 

Ntlker. « . ^imi 

Sekerm. tekervuA. ' jJ^Xw. Q^m* 
Nuthni iaktm.. b^^ tà^ 



..Teiker. jlfi^ 

fiiûuat tttktr. jLLs .A^UiÂ) 



NuAnli ukenat. ■—Ufi.m jfSSb 

Digitized by LjOOQ IC 



GRAUllAmE BEftBÉRE. 





MUCCLW. 


PRÉSENT. 


rimtnK. 




ItUt. 










Tulù. : 


Àlahnà. 


t^r 






Ubit 


À&her. 


■^.r 


Autlar. 


•^r 


Noiufaisoù. 


Aimbr. 


^iZSJ 






VoiM ùites. 


AMktrm,. 


r^r 


Auiktmu. 


^jiZÎT 


Ililnt. 


Aiuknm, 
AiMkmnà. 




AdiOm,!. 


:.-^r 



Je ferai domin. Âdi^rvghaàkktL. ^jX i^S^îS a» YjA i^Ct,;S 
Ta ferai demain. Ate$lund tmkka. ^Ta_^£wJt 

Le futur se conjugue de même que le présent ; il n'y a que Tadverbe azikka, ou 
tout autre, qui désigne le temps h venir. 



Quaje&sM, littéral j'ù d^iréfa 
Que ta laswi. 

Qu'il &SK. 

Qu'dle Tasse, 

Que nous tas«icHi9. 

Qae vous fauiei (hommes). 

Que TOUS &Bsîei (femmet ). 

Qu'ils fassent. 

Qo'^e* Cwieat 



OPTATIF. 

NtkiKi tiglA adtekeragh. 
Keloliiai Itbghid ataihend. 
Nitluia iâgjut aiitktr. 
ffithMU ^gha atetker. 
PfnM Bfbgha odattiar. 
Knnm t^ham aiaikenm. 
Lanatti tâhgkaint atedtertmt. 
ffttihm «ijjun adtak&rmd. 
IfuAmti tigkmt adsekeiwtt. 



>Ji,J\ Am^S (fi^ 
Digitized by LjOOQ IC 



■ L 



GRAMMAIRE BERBÈRE. 9 

M. Plaise à Dtttu qae je bue, titt liVui oaKoa adtektragh, on JjT Lt-J».^ - «j-CiwaT j»ljî ûj^ 
mon GceOT ■ détiii de bire '. /i^a pu/ ilieh otnAarofL ' « ^4 « ^_ ^ 

F. FlftiK à Dieu qne tu ftises. /«(^ oal mem mtuktrad. . â^MadV/A^I Jj(- Li« 

Jlf. PlaÎM à IMeu qn'S (mm. /îAaonli'f, ououl me'taditker. ^^m^ît ^flJ^^i jjl m ^^^1 ly^ 

F. IHaise a Dieu qu*éUe (use. lilKa oui ineUel' atesker. y£ii,3\ unuttjiiti) ^31^14 

M. F. I^aise à Dieu que nous (assions. Ëlfton oui mmagk adnetker. ^JwJAi àUil J^f ^Ujt 

Ils disent aussi irrégnlièrem' : Élhan oalawmnagh adiuikar. jX^ti aT ^J^jJ^l (jÛ)^ 

M. Haise ii Dieu <[ue vous bssiet. Elhan oalenjuwtn at«fkertm. , , .^^jT^^jT ^|y>> I Jjl uW^' 

F. naise A Dieu que vous Euriei. EBuin oal êimeiMiit aletkeremt. « - «■ ylâjT u*jy>i î Jjt (jUJt 

tf. naise k Dieu qu'ils (assent. £1^ oal aamm adwkérm. " ' . '■''i^MttisS ^J,tJi^ Jjl ^Ol 

F. Plaise à Dieu qu'elles Tassent. Elhan onf etMtttnt aâtekermt. UMJ^XwaiT ÛmâmUI J^I (jûjt 

Prends garde de (aire. £r A«maott(& ateiAvrwl. &j£hjI uijCf ji 

Prenet garde de (aire. Ent temaontk atetkenm. _^>*^£wjl u»jL^ v»;t 

Le négatif se forme en mettant devant le verbe I4 partiale ^.aor ou jt^uffr. 
On y joint aussi , comme en français , le pronom personnel ou le pronom démons- 
tratif; mais il n*est pas égal de inettre^jl oar au lieu de wer;^v}^rne s'emploîe 
ordinairement qu'avec le pronom. 



Ne f>i> pu. 


EXEMPLES: 
Our «ter. 


^\;,i 


Ne fkiles pu. 


0.r »t<nu. 


â^jjî 


Ne di. pu. 


Cr in. 


'a^lj/ 


Ne ditee pu '. 


Oarinif. 


■^l'J 



Tous les verbes , en général , se conjuguent de même , et il n'y a aucune exception 
ni aucune variation. 

' Comme les Berbères n'ont pas d'inGnilif, c'est le présent qui en tient lieu dans la construction. 
* Voyes l'arl. ME dans le dictionnaire, pour ne pa» répéter ici, too*. les eumples qu'on 7 trouve pour 
servir de rè^es. 



, Google 



GRAMMA»RB SERBÏ^RË. 



DES LETTRES. 



Les Berbères, pour écrire leur idiome, se servent de l'alphabet arabes autfuel 
ils ajoutent trois lettres persanes, le g sckim, h} je, leâl gué. 

Voici ia méthode dont on s'est servi dans cet ouvrage pour rendre la valeur de« 
lettres eacar^etàcefl Irançaia : A, E, 1, p. J<fÂ>l aHe/, mals;j>çj' izater, mouton; 
b^lj}. tzameren i --les moutons; ^r^j' ogklaa, les dents; uS»l iman, un individu, 
une personne. 

w B. — J'ai cru'l:«marquer que tous les mots où entre cette lettre ne sont pas 
originaironent berbèces. 
,, «T. — :' u^4>^. té^onhn, du raisin. 

•±> Tfl. — Cf est- le- Mï'ta des Grecs , comme il se prononce dans ^t6t. Cette lettre 
est très-fréquente dans la langue berbère. 

Ijjd thoâra, maintenant; j«^^ elhmathniou , mes frères; (^UIÂ^ thmiadayn,les 
fillefc 

. hj ou GiH. — 0>C««Ajto.| edjigiguen, ils ont quitté. 

ja.-— iir-ea.jtii^ï^ttW^'flK^owri fîmù.ia flamme. ■ 

^ Ku. — '• M4^ iAa/tiia, viande saiée et conservée dai)s' lliuile. Les mots dans 
lesquels cette lettre se rencontre ne sont pas berbères. 

^ TCH. — tf^jt oatcki, le manger; ^ ketch, toi. 

> B. — .ûTfl'fon. lèvent^ Ij» dewa, dessous. 

& DH fort adouci. — ,s^.adhi, moi ; <^)^t adhak, toi. 

j B. — »Jj^ werti, un verger; j^»' admer, poitrine; >•!>' «mm- chameau. 

j z. — ^1 ezizzou, fleur. 

jj comme dans jolie, Jean, etc. — J^j^\:t daghoujU, un orphelin ; ^j4>*jl eja- 
abonber, les entrailles, 

^3. <:!>«• sin, deux; tj^^ minanis, son fils. 

ifi CH. — ifi*&i^ acchick, enfant; *i*-ï^b taboackt, teton. 

^ gson B.'— ^.o**a*< ; ''tiftidcawf, cîseau.Les motS''dans lesquels on rencontre 
cette lettre ne sont pas d'origine berbère. 

W TH ou T double. — 1e>^ bellouth, ^and; u\^j^ tkifirkhan , enfant. 



Digitized by 



Google 



j 



GBA&IHAIRE BËBBÀRE. 11 

]è DH OU double Â. — Les mots dans lesquels se rencontre cette lettre ne sont 
pas d'origine beibère. 

• aS. — vgyi^.aâbboatA^ ventre ; *i>M]it*X if>-ir*mù l€BieiuUloiUt/(ih de ^^ 

• GH. — C'est le gamma des Grecs. C'est la lettre qxii domine dans la langue 
berbère , avec le thita. Les oreilles qui de bonne beure ne sont pas accoutumées 
à prononcer le ghaîn , croient entendre une n grasse , mais il existe une grande diffé- 
rence entre ces deux prononciations. ^^^I edgkagh, une pierre-, ft^y») agkoulim , 
une peau. 

û FA. — if-gi^ ^9BJ/..iiuùn ; (ju4>4T i^'oiin» feuille. 
^ c ou Q. — ij^^ (kU^ nègre; iifi^y^ amoucran , un g^nd, ui).«eigiienr. 
«il K. — Jl&Toia/, terre, poussière; ^\A^€ikai, tête; ^Takk, tout. 
2i GV, GDE, GUI. — » *^jSfS tegaemert, jnmeat; ^j^ ttguerfa, corbeau. 
J L. — (oJI elim, paille; l*»^ /«Ma, toujours. 
^^ M. — ,f\ imi, bouche;. >«l am, comme; ^i^^merawed, dix. 
^JJ^. — U^ nizka, beaucoup, trop. 

j ou w. — j*îa^AQB^.laît aigre; ^y»é^T ahoam, viande; u>4 iwen, un; Ijtr^^ti 
wadefirwa, l'un après l'autre. 

> H aspirée. — '''^"^■ji' theoadicht. une toupie. 
it I'.— ^ 0^!^^ tkidi, sueur; ,*^t eired, ua tigre. 
3* LA. — 5le//a, il était. 

DE LA DÉCLINAISON. 

Les noms, dans la langue berbère, sont indéclinables, mais leurs pluriels varient 
beaucoup : aussi , à cause de leur irr^;;ularité , on a eu soin de mettre ces pluriels dans 
le dictionnaire. Quant aux cas, ils sont désignés par des prépositions qu'on trouvera 
dans leur ordre alphabétique. Les mots n'ont pas. d'article qui réponde i notre le, 
la. La marque du genre est très-variée, mais je n'ai pas assez d'usage de cette langue 
pour en donner de^ rè^es sûres. Yoici les prépositions flmt olq Be.sert ; ^ - <^' ~ ^ - 
^-v-^ -^ -J^T Lorsque j'ai voulu me servir indiffw«nment de toutes ces 
prépositions, onm'afaitsentirquejeme trompais. Gellasquioependant sont le plus 
souvent employées sont les prépositions ^^^ - y\ ~ <^. 



y Google 



12 GRAMMAIRE BERBÈRE. 

EXEMPLES : 
Le Muil de la porto. Emnareniliabourt. wjffii ^ j\A^\ 

l«s toisons de Uioe. Thitisin mHkaAxI. ui^alî (jt (js"^ 

(%ène des sauciers. Tkiboachieiàmi'ilfart. yUHi [jj-^x y ^ 

Le viuge de l'homme. Acadoam m. werym. jl^ ^ |*J^^' 

GUnd des cochons. Belhath gh'ilfm. ijw^ la^ 

Le deuiu de la maison. S'oafeUa h'oakhim. yX^^ "i^ym 

• Le chcôkb de Felisen. Attamenma^fùminK. ^jlo^U Jtl'^t^T 

Les prépositions qui marqaent le daUf sont les siiivantes : ^ - u»! - u^ -^ - <«'.■ 

' EXEMPLES: 

A l'homme. / iMtr^uiz. j^J tf ' 

A la iêmme. I A0mtkoat. vu^aiJS ,£\ 

A U maison. GharuaUtam. . t\^^Vj^> 

A )a ville. 4t temaxeiti ■ *^^ 0"' 

AUefcioès. <ÏAiMnhw. J^J^ ^ 

A la maison. Sakhtan. |>U>Xu> 

I] me serait impossible d'assigner le véritable lieu et [dace où l'on doit employer 
plutôt une des prépositions qu'une autre; mais j'ai remarqué que dans la conver- 
sation («I t et u-|. ù étaient celles qui revenaient le plus souvent. 

La marque de Tablatif est la préposition ^j zigh, ou la préposition <-*• $^^f- 

EXEMPLES: 
Du iDOuUn. Zigh thotirt. uitynêS ij 

De U ville. Zigk themdùit. vuJA^ ij 

Du vergw. . Gh^u^rOd. Suy-^ 

De lalnontagne. Gkâfadrar. ' j]j>Ti.jLà 

Les noms berbères dont la première radicale est un élif perdent cet élif dans 
'la construction, et il se change en /ou, comme on aura pu le remarquer dans les 
exemples cités 'à-dessus : ' 

' LeviMge de'rhomtM. Aeaânmca ttgrgiuu, j^jy jt pj^W' 
an lieu de trghax. j^^ 



, Google 



GRAMMAIRE BERBÈRE. 13 

Les pronoms personnels, lorsqu'il sont régis par un verbe, se mettent après ce 
même verbe, comme en firançais; à l'exception, cependant, du pronom delà i'* per- 
sonne du singulier, qui est désigné par un ^ i mis à la Bn du verbe, et celui de 
la 3' personne du singulier, désigné par un |^ *. 





EXEMPLES, 




Daoil»-moi. 


Efli. 


«X.-Î 


Btiiw moi. 


Sonilni. 


a»r^ 


Je l'ai butu. 






.Od lui • donné. 


Eyfc».-.. 


„::« 



Lorsque le verbe qui régit les mêmes pronoms personnels est négatif, ces pro- 
noms se joignent k la particule négative. 

EXEMPLES: 
Ne me bats p«i. Om oaait. u>jl ^ji 

Il De nons battra pas. Oaragk ituat. u>w ùj' 

Mais les pronoms personnels, lorsqu'ils sont au datif, se mettent, devant le 
verbe qui les régit, de cette manière : 

A moi. AdJd. ^àT 

'A toi (masc.). Adkak. dll^T 

A toi (fém.). Ad}mm.oa adhakim. ^^&T. JîX 

A lui, à die. Âikai JLl^T 

A notu. Adha^K âtiiT 

A vous (masc. ). Adhmeen. Ulï'^' 

A Tons (fêm.). Adheumt oit adaktmt. tf^JH^T- oûjIaT 

A eux. Adhaim. ^^I&T 

A ^es. àdhatmt. UMUtitT 

PRONOMS POSSESSIFS. 

i" pen. Inott. yn\ pour le maKulio et le léminin. 

1* pen. Iiuk. • tfUjI ùfem. 



, Google 



GAAMMAIRS BERBERE. 

PRONOMS POSSESSIFS LIÉS A €M NOM. 



Mon liYre. 


KiuJmtm. 


^^ 


Ton livre (mue.). 


KiuiML- ' 


' .iiiii;!^ 


Ton livre (fém.). 


HilnUuiii. 


f^M 


Son4ivra(iiiuc). 


KilMiM. 


. ^ûr 


Son Hm (fém.). 




j_:^ûs- 


No««™. 




j'Ûîllif 


Votre Inni (mtK.) 


au*mm,. 


■iiSiir 


Votre liYre(fém.|. 




^y^'ûr 


Lear livre (maac.) 


Kiubmmu. :, 




Leur livre («m.). 




..;.ïii;ûr 



MANIERE DE COMPTER EN BERBERE. 



Dn. 


W,a,. 


o'3 


Deui. 


Tlmtat. 


^lû 


Trei». 


Ktnid. 


»i;f 


<}uatre. 


Co«. 


i» 


Cinq. 


&inimiif. 


•** 


Sis. 


Mi>. 


^»^ 


Sept. 


S.I. 


J^ 


Huit. 


Tm. 


J^ 


N«if. 


D«. 


h> 


Dix. 
On». 


MmHMd, ou, par 

contnct. Mmtu. 




Donre. 


Saimm. 


j V <!»r 


Treiie. 


Kgmd denrva. 


,î;:;;i;f 


Cînatone. 


Coaz demraii. 


Digitized by 



Google 



GRAMMAme BEBBÈRB, 



Qhidw.. 


SanuRiu damratt. 


ftjM. U-». 


Srà. 


SmlUimmii. 


,^J».JLa» 


Di..«pl. 


Stlàminm. 


J&" "^ 


Dn-hail. 


Tm dmnui. 


iÇ^r» 


Dimeof. 


DsKJemn». 


jP^ij; 


V«gl 




1*2'.'^''*? 


Vingt M an. 




(ji-*j'j-»* ao-' tj*» 


VingtKbiB 




.ëûi't^jljll^olû 


Virp-bw. 




iijï'asjjij-». js» 


Vingl^a.!». 


5iR damraipiniR cob2. 


>» Bi^'r'» a» 


«.,..!!«,. 




U-»- USjjîr» (**i 


Vingt.».. 




j..^ aw!^ <itM 


Vingl-pl 




•=— Ms^'r"» <!*- 


Vin«l.hni|. 




I^as^lf»» as- 


Vingt-muf. 




!>* (ji-'jlr»* (J^r 


Tnnte. 




iwlr"»!r^ 


Trente et un. 


Itnd imrtamm Kn. 


t)l« sftijV» »!^ 


Trente^leoi. 




:.is ij,!;:^ :i^ 


Trenle-lraû. 




»Û^Bs^j!Î^i •ijf' 


Quarante. 




i^ji^ii 


Quarante et un. 




ÛC ùs^jl^i»» 


Quarante<)eui. 
Cinquante. 




Jiuî (Jjjl^î i* 




(^^Ij.«> (JM4W 


Cinquante et un. 




ul« tft^jlr** u*«- 


Soixante. 




(jVjI^* U-A-. 


Soixante et un. 


S£i damnmiiua iaa. 


. tpi( i*^y» u">>r 


Soiianle et dit. 




,i^l^% ^ 


Soixante et onie. 




ois ovjjlr" •»- 

Digitized by 



Google 





GRAMMAIRE BERBÈRE. 




Qii>M.Tiiitl.ai>. 


Tandmmmitm ton. 






Qmtra-TiDgt<lû. 






àsjilp» Ç 




Da iln»iinràn< ian. 




oCos-jV" I>» 


Cenl. 


MiiU. 




■ '**; 


Cnlun. 


Mmlim. 




ai'*'. 


Centdeia. 


. Miiathmal. 




àûs i^ 


Dmix cmto. 


Thenatmiitt. 




&HmÔ^ 


Trou cents. 


imri »in«. 




«é- iy? 


Hilk. 


JJH. 




Àil 


Demmilk. 


Tbnali/U. 




Âil »Û9 


Tnù inille. 


I«ra.fi«i. 




iililj?' 


IBSm. 


Jlbn»»! iMn. 




ù'^i»;v 


Ctnl miUinu. 




oli. 


_ji «jiJJ LL- 



, Google 



DICTIONNAIRE BERBERE. 



3 

igitizedb, Google 



'gl'î - 



EXPLICATION 

DES ABB^VIATIONS DONT ON S'EST SERVI DANS LE PRESENT OUVRAGE. 



Sing Singulier. ' Fém Féminin. 

PI I^uriel. Imp Impératif- 

Ha»c Masculin. L L'nnée. 

La lettre H désigne les mots qui içift parliflulièrement en usage dans les états de Maroc, et dont lei 
montagnards des régences d'Alger et de Tunis ne se servent pas. 

La lettre A désigne les mots qui tirent leur origine de l'arabe Je Barbarie. 



, Google 



DICTIONNAIRE BERBÈRE. 



PRAMÇAIS. 


■ BERBÈRE 


ARABE. 


„*««n. 


FIGE HÉ. 




A 








A-AB 






X. AO.À LA. 


/,jfcar. 


ji.j 


JI-JJ- 


— comine signe du iJalif. 


Sé-.ugki. 


■ ju-;-o- 






NtdaUi i rtbH. 


Jj^lvJU" 




Donne i rhomme. 


Bflùi^rgh^. 


jûj; js[ lôî 




X« dit «!• femme. 


Nigh i temAaal. 


°A*4*ij 




AulMT. 


Char tlkoucki. 


-^>ji 




AI. >».!.«. 


GharaMam. 


^û.jiji 




Va nu k l> maiwn. 


RUongh^el ifakham. 


^liXij>ç,«î 




A U Tille. 


Il tomoKrt. 


4ÎW0.1 




Le rallan est «lié à Meknè». 


ÀglauUUitiAlSkiMik- 
Hit. 






A, AD. dans la signification de SDR. 


Ghaf. 


JU 


jS-i 


Ad vitBge de rbomme. 




>j; iij^bi jî 




— dans la signit de jdsque. 


Et. 


Jî 


Jl 


D'ici è notre pays il y a loin. 


igaough «ru. 






Abakdoshe. imp. 


Fil. 


k 


J~!-:-4S 


Il a abandonni!. 


Ifil 


•^ 




J'ai abaniloDnf. 


P^agk. 


*^ 




Abeille. 


Tixizva. titwa. 


'iH- 'J!i>*^ 


;-? 



dby Google 



ABS-ACC 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


AHABE. 


IBANSCniT. 


noiiKÉ. 




ABawT (H ert). 


IghA. 


vûj 


4«l* 


U cliat Mt ibMsat de chM novi. 




'i^y 




Absihthb. 


Damemmaf. 


tfûl> 




AcANTBB (ilnintAiu moîUs, h.) 


Sabàanii. 


**jyU 




Accepte, imp. 


Cabil A. 


■M 




rd«c«p**. 


Cahaagh. 


iV 




I) > ■oceptd. 


iacUL 


jfâ; 






;u< 




Blanc. 


Dmsllal. émellal. 


. JiJjlî . JsJilS 


C>k^Hl 


• 


imiUoal musc. 


j.^iw; 




Blanche. 


TenelkU. Km. 


:-Àu 




Blanqdille .pièced'argeni monnajée 
en Barbarie, vahttffenTiron 3»ou«. 


TemoazoKat. 


i^î^ 


««>- 


viron. 




tj^x»^ «»u-i 


t»-v*"S 


Blé. 


Ir^n. irdin. 


ù-ifj; - ù'ji 


e^ 


Ndiib avoDi fonlé le bli. 


Ntttntrt inle». 




Ûljl'i 


Blb de tudqdik, mail. 


AkM. 


JiiT 


•jj» 


Blessb. 


liJgnh. 


i^; 


ivi' 


J« Mil b)«Hé. 


Ifeki^ gtrkagk. 


^J^<é*f 




J«|-*iblMK. 




- 




Blbssuiib. 


Tekùt. 


■LU^ 


i—!^ 


BLKO.bleude ciel. 


Etmatei. 


Mp. 


(«Uw 


BcEDF, taureau. 


Ezghir. «ng. 


>iî 


^y-jj» 




hskann. pi. 


ili-l 




Bots i brAler. 


Eigkar. «ng. 


jCî 


"•^ 




li^hann. pi. 


i'iîi. 






Ikehoand.' 


AJji^l 




• Eipta de 06WC0UN» tùt ivcc do ftve. , d 


e U giwc Kinoule , et de la •Lu 







y Google 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 




TURTCUT. 


rieosÉ. 




Bois poamt, arbrâseau {anagyritfm- 


£AW. 


J4^t 






BOIB, forêl- 


Am,a^. 


f'iiUT 


Vli 




Bois, inp. 


Se». 


J- 


v^l 


• 


J'« ba. 


*.»,i. 


jiji 






Tau bu. 


r«..w. 


;;ii 






Daba. 


iuiM. 


çI- 






Non* avons bu. 


ATe».: 


i;^ 






TODI HM bu. 


r«MMi. 


^i^ 






a« ont ba. 


SfiMe. 


Uji 






n a bo beanoonp de tio. 


lirae -.00 •• oA 
otlbr. 


t;iT' 






Bl^TB, tabatière. 




■Id-xC . J,ji,'i£ 


«jù:: 




Boiteux. 


ErtjM. 


JSÏÎ 


S3-- 




Bon. 


DMli. 


jjii; 


vA 




Bon» rien. ««ri». 


ITtnMil. 


^i 


ai - tf»; 




BOMMBOII. 


&W. 


AmL 






Soi bonheur. 


5<IoJm-). 


uliÂii 






Notre boahenr. 


Sdaduagl,. 


^0.)^ 






Bouoo.. 


SoioU ii'Mkfr. 


JU^i, Ài~\i:^ 






Bo.,.rfT.. 


Kie-W*. 


'i>"î V 


4,L*. *«• 




BoHKBT delaiDerouge.queles Orifln- 
unx portent mu leur turban. 


TVctaiiif. 


<^«^1&X 


<«£U 




Jepoitennboiuieinirni* iMe. 


Ske/iVi". 









FRANÇAIS. 


BERBÈRR 




THAIISCBIT. 


necni. 




Samoa. 


.Ikacol. 


«É^T 


.^î 


BOMO, 




^s^'^^ 


V'ï'-^t 


Botte. 


Wiryau. 


a^ji 


»-)fl- 


Booc. 


Ihlmch. liiig. 


J'f^l 


iriÀf 






■^i^\ 




BoncRK. 


Imi. aing. 


4 


^ 




. /uviwii. pi. 


ù;ui 




En«> nue petite bouche. 


ntSadtnimiimti. 


tô-"! 4j W» ^ 




Me boncfae. 


Imioe. 


'>*i! 




Tebtwche. 


/mil 


^i 




Sebotidie. 


JmTf. 


o*:l 




Ouvre la booche. 


Enatimi. 


<!^ 




Fenne le bouche. 


Ciml. 


é^ 




BoDCHBlt. 


A,h^. 


Jbiî 


Jgi-vUi 


BODE. 


Almi. 


gr 


«>-Osl. 


BOOGIB. 


£1 ItKm. 




jK 


Bouilli (Le). 


Mue. 


i*i; 




BooiilON BLANC, molèiie. 


&Jih Uduji. 


îiJiiu 




BOUUNGER. 


Oihco. 


ur^ijl 


j^ 


BonHnON, grosse moii«:he ennemie 
des ebeiilee. 


Er»u. sing. 
Imatm. pi. 


iW 

'^9, 


iyjM 


BoDRRACUE, plante. 


Fotdillmfm. 


J^^'4 


Jy«l^ 


BoDTOE.liironGle. 




^^ 


«UÎ.jtlJt 



jOOS 



BOU-BRO 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


...^. 


rieoai. 




BoozB de vache. 


Imoiizouren. 


wîa^l 


^ 


— sèche pour fiûre dn feu. 




^U^J l*Ji,iî 


Jj^J'j-» 


BiucBLBTS de corne, ou d'autre ma- 
tière , pour le poignet. 


MoM-iaten. 


^>*u 


o-*r^ 


— pourlebra». 


Tinbalin, izH^km. 


olïjiU i^l^L 


j^iif 


— pour le pied. 


Tekhalkkaîin. 


à^ 


jil^ 


BiUNCBE d'arbre. 


IchkenJeoun. 


ujliCsi 


âSi 


Bius. 


IghiL «ng. 


jfi 


tb"^ 




Ighallan. pi. 


^lii 




Bratk, courageux, littéralemeat: qui 

«ait manier le fer. 


Iakalh oezzal. sing. 
Inkalh4sn «ezzal p). 




Jiiîî 


Bbebis. 


Thikhi. ihiH. 


j-»5-«-^. 


»<*î 


Bbide, 


EIgham. 


j.a 


■ -^'^ 


Briqobt. 


Zinad. 


ibj 




B*t«leb«nM. 


Eintd. 


iij 




J« bais le briquaL 


AdtvOagk. 


^iljlT 


jUI^ 






ai^T 




11 batic briquet. 


Ad iUned. 


iî>i ïT 




BbOCBB, BROCHtTTX. 


Eieffottd. 


i^ï 




Bmdbbie. 




iuà^' 


»>i 


Uhtoit. 




^uày; IT 


i!* 


Nom «toi» bnié. 




é'iV' 


i^î 


VoDaafaibiNxli. 


Tebtrtiunmitm. 


^ûà^îî 




IlaoutlM^ri. 


&rebnai»iul. . 


■ilSliàrt 





'i\^ 



BRO-CAM 



S« 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 






™^,. 


riaoRi. 






BKMtLLAM). 


Tbjbol. 


»yî 


vM^ 






JVouiicb. 


Wy 






Bktokb, f^BQte {biyau valfvû, L.}. 


Façon» h» ,lptUd. 


JW^y o^»' 


J«r''J»» 




depuis les hanchet. 


Gkadijkom:!,. 


j^^ 






BUTIII. 


Ei^y. 


»Iji 


«-«û 




NoDtavMuliitdufcatin. 


«Ma«,é,. 


,}^ ^SZ 








c 






Gabahx. 


fenni. 


VJù' 


vi 




Cache, imp. 


S»/û 


jii 


lë*. 




J'ai caché. 


S,.Al. 


ijli 






U ■ caché K» mogckoir d« «oie. 


li».^ <i>«VI.'.. 


lAîsjii jli* 






Gacbb-toi. intp. 


Sffr. 


' >? 


Jl— !)<«*- 




Je me nm caché. 


sp^. 


i?î 






femme, cache-toi de* bommei. 


.i^Skaf,:^,. 








Cachet *. 


Ttikda. 


^^J^ 


^u. 




Cage d'raieau. 


Crfn igUad. 


MlLit ulLJu 


>jii;£ 




Calahbocbe, gros millet blanc. 


Kohm. 


i-i&4 






Calotte houce. 


Ttckailùl. 


.'-..■..î\ i.î 


>4>U 




Caméléon. 


Ta,U. 


' t-E 






• Od iJoUt bagiK ntr bqudk «1 gT.T< le n 


"» Pni« .vecqwlqM «otme 


«.pcnrMnirdaMelHl. 







, Google 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


xaAHsc.,. 


nanti. 


Cakal. 


Tfuryha. sîng. 


ÛS 


>ttl»,> 




Th^hin. pi. 


âsfj-» 




Cakard. 


IjOBZad hHI «MM. 


Ijtây »ii4i 


'UlË^; 


Garcm, espèce de vrabe. 


Tifinuimt. sing. 


^j^H 


«ii^JI 




njiTWMtin. pi. 


,^\^.t^ 




Cahhe, roseau. 


Tayhamntt. sing. 


•^ÙUÛ 


J.^î 


Cahhes à sucre. 


/yAoBMm . agha- 
pl. 




^.,-ai 


Cafillairb, herbe médicinale. 


K^r. 


jili 




Capucboh- 


Taelmu3iint. 


^^•i 


iôS 


Gakotti. 


ZenadU. 


***ii; 




GAnODBiBlt, uhn (ceratonia àlù/aa, 
L.]. 


lOamuii. 


1»' 




Casaque de laine, que les Maarei 
mettent sons leur bernons. 


Tegimt. 


^4^- 


jiilSi 


Je vm revitu d'an bernoni avec nue 
csuqoedelùne. 


Usinât. 






Casse, in^. 


En. 


. 1 . i"'' 


j-r^ 


ïti MMi la aoelM. 




i^iiJi 


-ïiliJUs' 


La cniehe M cauée. 


Jtna tchmoM,. 


ij-^îiii 


Ai» 


Cassie, arbre épineux qui porte une 
fleur jaune en forme Je bouppe el 
d'une odeur snave. 


Eàzxoa. 


4' 


JjoJill 


Castagnbttu fort larges, k l'usage 




;^!;î 





^iooglc 



CAS-CEI 





BERBÈRE 




FRANÇAIS. 






AHABE. 




'""«""'■ 


piooni. 






Oadnein ghinaut. 


.;U» aiiyt 




une lame de fer, a l'iuage des 








nègres. 








Catalibr. 


Demnain. sing. 


jU-A 


o-> 




Demnaf. pi. 


OJ>î^» 




Cet bomme aK fort bon cmlier. 


Er^kai dtmnai Mdi. 


4Wi^lU»5i*? 




Ceci, celdi-oi. 


Wojk.. «jA.. 


j^ - ji; 


li.^ 


CbLLB-lX, VBTTB. 


%U. on. 


jT.jb 


»À^ 


Cela. 


IV«nni. 


Co' 


^^..fllJ.^ 


Celdi-lX. 


Ei,«. 


(i«y 


Jlj^ 


Cedx-iA. 


EJwiin. 


MWj»l 


|#,J^jJ(jl 


Cell,«-là. 


ïïiro». 


Ui«^ 


.îWÀ.d 


Ced m'est utile. 


W^lUi^i 


!ft^ ji; 


(^«iî^ljj 


Cela lafGt. 


ICqUilUi. 


iiî'i'; 


«i^'-^' 


CeUe-U • de beeui yeu. 


TtgUJtntkilkijaaOti. 






Fais ced .vec cdt. 

Celle cboM-ll , nons la faiMDS wloo la 


Elktr wagki ak dtic^ 

)hi. 
Tmuelt ojM rti nukrr 






conlane de nos hicMtm. 


^JIMimu,^. 






Cet hommes-tt. 


Brgkaatt idaUn. 


<JK»*' W>^' 




Ce* fimmes-U. 




%iiv 




Cbiiituke de soie légère. 


SMii. 


jtsyi 


■il^pl 


— de cuir dom. les Berbère» M 


A,ho„. 


c;yT 


^"!>r 


ceignent. 









y Google 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 




TEABMnn. 


ne oui. 




cartouche»., le» pwtoleb. 


TimtAamt. 


.14*» 


4il 


Cendre. 


Ighid. 


Lk,i 


lUj 


Cent. 


MiU. 


*% 


sic 


Deux cents. 


Tiuiat clmii. 


«il ii3 


tJAll. 


Troi» MDU *. 


KtTvd dmiié. 


'^\U;^ 


«iU.i.»3 


CBMTADRéE (ciitlaurea pitllala. L.). 


Haehbel âitisi. 


«»*;t4^»i- 


. . p i 




»yÀjUJ1 


— CALACTiTE (emlauTwi galaetites. 

L.). 


Taïkéri. 


.^ilb 




Cbrisb. 


Kirez. 


'^ 




Gbrtbllb. 


dimagK. 




if 


Chacal et Loop. 


Weschenn. sing. 


•^i 


tfjlj v<» 




WetchaMn. pi. 


JJ'^i 




GhaIh B Jor, ornement d|i cou. 


tnimih. 


.^JLJ 


ÛV^ 


Ghaisb, escabeaa, banc de pierre. 


Timiixgert. 


^jih. 


^.^.«Ifi 


Cbalbdr du soleil. 


Telkar in lafoakt. 


.^yO. ;i;iî 


tb — ^ 


Chaldhbau , instrument de pâtre. 


Edgwac. 


ii;^î 


]a 


Gbahbau- 


Elghoum, arum. sing. 


^bî-^ 


JV»: 




Ilghoumeit, algkoa- 


. oCj-iJÎ - ^1 






"""."— Pl. 


i^T 




Cbamelle, femelle du chameau. 


Tetglioimt, fanmi. 


IM-*t)b - UAHhàlj 


«S^ 


* VoirUininikt de Dompter M b«H>èRi,fM) 


t-'i- 







^iooQk 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 




,„.«.„. 


riMrs^. 




U remelle du dMttwa i)« in«t ba> 
qu'apr^neoTmoit. 


Ttlghtmnt wir (<<«™u 






plante à laquelle les Arabes attri: 
bueol de p-aiides vertus. 

Champignon. 


ni^dayn. 




JÛUi 


Chanson. 


Amarir. 


iciT 


ûi.jip 


Chante, in^. 


Ghanni. 


-^ 




Cfaaote, loifemnci. 


Gkanni ktmmini. 


^à^ 




Je cbanle. 


Aigh^nigh. 


^ÎT 




Chapon , coq châtré. 


Aiazid ehenei tkiou 
ihamin. Inbehadg , 
echichaa. 






Charboh. 


T^irjAin. 


<*^, 


-> 


Charbon, fitronde dangereux. 


Tmmiu. 


*^'^^ 


Ul ;^i^ 


{atractilit guamijèra, L.). 


Tftid'tMn. 


û-% 


ànî*" 


Chardon (cardnw, L.). 


Izifiu. 


yo-i 




Chardonnbset, oiseau. 




_^A 


iJjiii 


Charge de fusil, étui pour mesurer 
la poudre. 


T^UAmil. 


^y^ 


jiiiji.jita 


CflAftRCB. 


Etmdoan. 


i^i2î 


"•ir- 


yoDcbe de ta ckirn*. 


Ttoutial. 


l;;^ 


..Aii 


Caitfu, renvois, im^. 


JAon^uit. 


ii^i 


, ;;u 


a m'A duué. 


Omutii. 


«fc^jiw 


a»>k 



jOOS 



CHA 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 




TRAHSCRir. 


vtmni. 




NoDi {'«vous cban#. 


flikaaclelk. 


<L£,£w 


.u»> 


Chat. 


Emekieh, moiuk. tiag. 


lÀ-'-0»*?-î 


xjj 




Imchaehen, mottckm. pi. 


l^j^ . ^LsJj 


bûi)! 


U chat miaule. 




î.>ii 0^**-^ 


layîw UJill 


f. 


T/ant'hïrhi inmnnrhj B 






Ghâtkao. 


Temchickin , tamou- 
chin. pi. 




wli 


Cb*ud. 


Zacal. 


i5 


lii*- 


Biu chtude. 


Bmaa tacalil. 


'^jôlil 


«JucU 


]] r«it chnd. 


ZacaltVhd. 


JUÎJij 


U^W 


Cbeikh, chef d'un ou de plusieurs 
YiUagea. 


Amoacmn. sing. 


o^^r 


^ 




/«,™™k pi. 


l^-y^J 




(qD) domine Begiai* ou Bougio). 




^r^ JÎ ÙÇi^T 




U chàkh de Muatuca. au tud de 
Feliten. 


.Inoocron neTatuAalUica. 


-jiiiiu ;!;j;t 




Chehin. 


Ehriâ, ijbnu. 


j;i;ûî.i<;î 


«wt 


Cbemihbe. 


Ke«min. 


iji;é. 


uy>f 


Crbuise d'étoffe ou de laine. 


TûcanJottrt. 


ajjJOii 


.Jjiiî 


— de toile. 


Tmit. 


UHV^b 


J^' 


GBAtlDBOli. 


Tlutitt, lacdoart. 


.IJjiii.^ 


;;ia 


Cbadte. 


Amsoath. 


t^r 


^î 


CHABVB-SOtFBI». 




^ûi>!iiS 


»jVy 


Cbaox. 


L^ju'ii. 


l^*T^ 


jj( 



'8l^' 



ki 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


TBuncaiT. 


vuivti. 




CrAne KEniiÈs, portant des ^aais 
fipres {(fuercui locrifira. L.). 


Tihotiehichùi yhlfm. 




^^1 


CbiÎhb à glaads doux comme les 
rie, en Syrie el en Espagne. 


Tiboackichin on bel- 
loath miien. 


o^T 




Caiss VEHT. 


Ond elma. 


lEî>^ 




Chenille. 


Boareboa. 


^j»t 


ô!„« >,. 


Cbenillettb, i^anle (icoipwnu ver- 
. miculatus, L.). 


Hachhét erhadgti. 


Jj^îïf&i- 




Chibohb, imp. 


Kilck. mdi. 


tf*b-^A 


oH» 


Je cherche. 


'Ad^igh. 


^*ulT 


i^Jii 


Xai cherche. 


/V«um. 


l^^ 


s-ài- 


TDa»ch«r«bé. 


r«w«;«i. 


a^Uy 




H a cherché. 


/««arf. 


•.^^ 




Nous >vDn) chercha. 


Nouaad. 


Iby 




Voo» iï« cherché. 


Towutdmn. 


^li; 




Ih ont cherché. 


Oojuutn. 


y»^.î 




J'ai cherché el j'ai Iroové, 


If^^h oo/ijA. 


*»*î i^^ 




Cheval. 


Aoadioa.eù.agkmar,». 


j^l - U-<' - Jijj» 


l^-Jli^ 






u-''-u»'^ 


J^ 


Le cheval de l'homme. 


Aoadiou nrrghat. 


>>*!î>i 




Le cheval de la femme. 


Ei,inA^tko,a. 


.Ljkf ùj JL/l 




lia «ont tous montés i cbetal. 


Maddtn nia eiien. 


y-^l ySJ yJ.- 




Le che»al hennit 


âaoudioa iiUnckamk. 


^liijij;^ 




Chevedx. 


Dkkdar, azal 


JÉT.^jj 


>a 


CiEViLLE du pied. 


Tf^iuchiriH. 


âjj&U 


««& 



CD, Google 



46 


CHfi-GHI 






FRANÇAIS. 


BERB 


pietrii. 


A»ABE. 


iBAwaiiT. 


Ghbthe. 


Tfc«sfc«*. iing. 


JI^Û 


»).iM-»>Â^ 




Tkiykaten. pi. 


^W3 




Che\reau. 


/jfcid. sing. 


**f! 


tf^ 




Ighid^n. pi. 


Ù**fJ 




GiiRVRBi'BOiLLE ( Hnicera caprifo- 
îmm, L.). 


&Itan al^haid. 


-4ûiî ùll^ 




Chez, préporilio» q«i iBii^ue la de- 
meure. 


GAoar, ghar. d»r, daf. 


j'»-J»->-J>* 


•KJL* 


Che» lui. 


Ghmn. 


tw»* 


' «M.* 


Cli*-ioi.d.a. «.<»».. 


Dar oUorni. 


rfli-îjli 


uijli î 


G)Mi le chnkb. 


D«r omOKnui. 


;!;1:t> 


^JbA AJ^ 


D« cfaei nous. 




jf^r- 


<«•"-• 1»- 


Decheieux. 


&05i«^«. 


a-!i>j- 


fAit^ 


Chib. imp. 


£i>ch ei£nijii«. 


■2'!?>' S*' 


W 


J-ù cfaié. 


«A i.^^\. 


jfcjiii 




Tu H chW. 


Kilck ttT^urd. 


^yi^ 




Il a AU. 


mhta iiàrtg^. 


ij^^ui 




Nous avons cfai«. 


Nahti n«li«9u«. 


i;jJalL£j 




Vou. avei chï*. 




j:i;ij.«ii. 




n* ont chi*. 


Nulhni «kr^B«n. 


(iÂjiîa^j; 




Chiih. 


AitU. Mng. 


li*îî 


vJ^ 




JA.„. pi. 


ÙIJ^I 




U cfaien abbie. 


• Mii,;^/ 


Jïii-Jtf-jJ 


^^ 


<]|n«n enragf . 


Aidi iJonOMj. 




t^^KU v»y 



CD, Google 





BERBÈRE 




FRANÇAIS. 


— ^.^ 




ARABE. 




'""■«•"■ 


pienBË. 




CniBN (Peut). 


Actt/oan. sing. 


JUiT 


«^ 




/«/,■». pi. 


ol>l 




Chiehiii. 


Tîtiib'l. sing. 


(Lj|>4b 


«»v 




TauJi». pi 


(>t**tf^ 




UefaManearnUbu. 


Taidit foaniB. 


^ liyAii 


Jt^t WljJj 


La chienne a (ait dm petita. 


TaiJit ttttrt iodjan. 






Chiihnb (Petite). 


Tacd/ount. 


wîjjsi 




Chose. 




«.^^Ûb . JJi^ 


«*-W.^ 


Cette choae-)i . je l'ai faite. 


TemeU Ugki uke- 
n,M. 






è.J^x: 




rajAanuM biMa. 


lÂ^ <^îû£ 




Chot. 


Karauii. 


iisl* 




CmiiTiBii. 


iroBBii. nag. 


.*j^! 


i!^-^ 




/nintitn. pi. 


6»*»! 


«u: 


ila deviennent mtiaalmaiis et ils se 
marient. 


Itxmmi, ..««1 ,Ur 

iimirea.-ntWeddn. 
Wa asUoalrnd in- 
5iInni>)KcAIan(Ji<>aa. 






Cil». 


CAefer en ikili. 


iv§;i;ii 


>aJ1 


ClUKTIBHE. 


TimdiM. 


'='j**i 


ui«. 


Cm! 


&mmmi. 


J.yti 


-^ 


CuKONClS. 









CD, Google 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 




TRANtCniT. 


FMDBi. 




Cet eobat i éU circoncis. 


Acckick aghi iitMUn. 


t^-^ jTj^T 




AinèiiB Ion fils, quo je le circonÔM. 


AwulMmi»ik>du,ikh-_ 






Cire. 


Tekir. 


>' 


t^ 


Cire mêlée avec Inniel , rtpn de miel. 


Adacqais. 


oIïiiT 


.>— Jlo°> 


CiSBAD de menuisier. 


Amoun^kar. 


ji*îir 


Jlu; 


— de maçon. 


Elàallé. 


JÂlii\ 




Ciseaux pour couper 1» Uiiie. 


Timacoiit. 


I«li% 


olii 


Clématite à TriUea (clematis eir- 


Toazùtl. 


«^j»3 




nua.L.). 




^ 




Clitobib. 


Azenbotir. 


J^Jf 


jȔj' 


Cltp^le maritime (clyptola mari- 


Hackbtt elyda. 


lÂJfî;!;. 




tima, L.). 








CocBW domestique et sauvage. 


ly. «og. 


Ji 


c^ 




lyan. pi. 


•i2i 




Gadr. 


Oaf. .ing. 


ii 


^ 




Ottimen. p). 


oî*jî 




Le cour me bal. 

Nos cvun »Dt iffligte. 


OiiUoa iiket. 






as 




Coffre. 


TtumàûBcl. 


uM>j<>aM:[ 


^•XJmo 


CoïKG, fruit. 


Sofir^'l. 


ji>.- 




Col, Cob, 


Temgharat. sing. 


^;û 


« 




Timghar^. pi. 


^jJ" 




Onluacoupilecou. 




o^P% 




Colère; il est en cdère. 


JitchahA. 


?^ 


al*-* 



.gk 



COL-COM 



PHANCAIB. 


BERBÈRE 




IBUS&IT. 


nsDii. 




COUQDB. 


Wegiâa m tMaUmi. 


«j(l«» 1,1 (^i 


..jU2i 


GoLLtsB, k grains d'or. 


TtzUgait, tmbikt. 


éi^^lj - .^Aj>J 


«^ 


— d'ambre jaune. ^ 


A^lnban. 


oiy'ijï 




— de verroterie. 


Lttbkhùiglui. 


ul«i 




COLLtKK. 


IgUtl, 4iag. 


J-jl 


AiAÔ 




I^kalUn... , pi. 


^wj- 




Collyre . poadr« -noire (aile avec de 
l'alqaiJbax, dont le* femmes de 
l'Orient l'enduisent les yeux. 


ThttzOKU. 


Uj)b 


Ji 




Coukat. 


J^Oài 




Colonne. 


Tighididit. nng. 


OStJ»J*3 


-ay— ^1 




• 




»^yi\ 




Tigl^J^. pi. 


'»iS 




Combat. 


' Imanghi. 


<»i;i 


'^9; 


COHBIBN. 


Umichia. 


1%: 


. if-i^^ 


Conifaien M-tn acbeti FagneaD t 


. Mrniclaaiaaghidttimtrf 






J— £>l 




Combien de foi»? 


SU W a lh,l^? 


JfSylJli-i^î 




CiHnhieD de fois ne )«• ODt-il» pu 


Eiehialm tUàU ada- 


^uîju-usjl 




vaincus; 


4ai«ie>? 


^jl ^l&t 






£1». •nicil. zai. 


ijj - c*wi .^î 




Cemmoceâ 


SniMjU. 


^'i^î 


t j.^ J::^ 


Cataiat cela. 


anoaU». 


ywjl^i 


^IÀJ> J.2^ 



.gnzeaby Google 



COMCOH 



iir il- F^ANÇAISr— '— -- 


BERBÈRE 


' AHABE. 


tvj«Ami. 


noDiÉ. 


Je-l'apportuaimf «ioge ipn-t^^omme 
-^nrit. 








Cette fîlle-U eut belle- C4V) me le «oleil. 


TtkaiaIiatillfimBlim«t 






©WireîiCE, nnp.'-;-- 


m... 


IJy'l 




n • commeacé à iifirev 


SMa iUktr. 


^l.>^_ 




^ilMENT, ■'■f.''- 


Emtk. men, mm,mtn- 
gha. 




Jw& 


CommenttdpoH^KB' 


Emlk tellid? 


J«lÂïiii 




eemqent M*il KtfitAits f 




i^Jiji ^liïiiiî 




GbqiDteDt a^tu dit? 
Commenta ait u;<«nr» 
^am^ilCBE. 


• 
Men Itwid? ■ 






Ve^lui laktr *«bw? 


u:uî; j£i' ûii 






,i^ 




tÔKMjSl», sac e\-imjt: 


Eiin. ■ ■ 


(irî 


Ji^l 


Je le connaii. ' -■ — ' 


* SiiagMi. 


è^ 




Je ne Je cun laû pu'- '" 


Oon linaghra. 


bi^ 0-Jj' 




1) me connaft. 


NiAsa iUmïi. 


<^u:ï> 




]| nous conaail. 

i ,^.. ■■ , 


Imnnagh. 


jtiïij 




Constipé (H est). 

Je luis eonafipé, je na fuii aller i la 

"-'-'sèlk^ ^■^. - 


Onr iùmir m^idrage. 


aijiw iîj^jjî 


tW*U«laj 




jijslî.^jjjl 




Co|iyiLESCBNT. 


liji. 


"^1 


MU» j-l, 


Coiviw. Iiôle. !.. ^ 


InchjU. .ii.g. 


fi'i 








u.w^; 





^lOogle 



COQiCOT 



FRANÇAIS— 


BERBÈRE 


ARABE. 




TUSSCMT. 1 


FieuRÉ. 




Coq. 


Aîazid, afoalloiu... s. 
loazad. pi. 








Le coq chinK. " 


Ah^idiUktddm. . ■ 


û'>^ •'«jW . 






Coquillages. 


Tchoaghhl eVbahar. . 


jiJi jiiji. 


-■"^i**»'' i 




COBBEâD. ... 


Th^u^a. Ihe^^ei^r. 


Jiiè^.ûjAî 


vy 




ICoitOf , ds chtnm ou de crin. 


Emrar, eziker, i.isiog; 
lmn.r,n. •pi,- 




. , 1, • 




— eu sparierie. 


Eiaghoan. sing. 
hajh^m. pi. 




O-jJlJ+i- 




Petite corde en «{Mrtierie. 


Eiaghoan omiùut.. 


u\ij..Tj^C.Ï 






G»Ddecorddené,M^. 


ËuigAoan ama^ettut. 


„i^t;>u.ï 




• 


CoBDOK, delaîtie oiLdepoil de chèvre'. 


EtnuJgiaul, ilUmïh. 


i^-J,^l 


1 i. 




COROONNIEB. '. 


Adctcd. 


JISj:.î 


A«^.jl>i- 




Gorille, petîi coquillage blanc qui 
sert d'orneoient et de monnaie en 


TitnàazghuRin, «izoïm. 


ituxT-,^U>i»3 


^1^ 1. A«0J 




Nigritie. 










CoKME. fruit. 


ZoTOr. 


JjÎ!) 






COBKABD. 


Dadahan. 


ÙU.|Sli 


:;â; 




CoimB. de booif ou d'autre animal. 


EicL li^. 
Eickiwat. p). 




■ ii^ 




— de chevaux. 


/cW 01. m<iù.. 


J<?J*jl>i!' 


uUttjJi. 


1 


CoBPS, de l'hftmMie ou de l'animal. 




i^l 


«ï^ i.!y->»f 


i 


.CÔTK, os courbe et plat. 


EharJi. ling. 
Oardm. „ pi 




.eU 


I 
1 


- 4<et Aralx» awKeal « cordan oulHc de 
«n« de long. 


bar i«to»g.^<let»*>ii.l 


■ aa {MMce tk-gnlMUr on 4elaqeac, atdgia 





jOOS 



cou 



. FttAIfÇAIS. 




BERBÈRE 


ARABE. 




TILUISCmiT. 


?lflDBi. 






Toacki. 




■#>' 


v;i 




CoDCHER du aoX&i. Voyei Soiil. 


TaUckit. 




,..,*K 


>«AC 




COOCHB-TOI, imp. 


Ghùl. 




«^ 


iu;î 




ir s'nt coacU. 


lighi,. 




ai; 


^; 




AHoQs nous towber. 


la nqUn. ia 


«UAol.. 


u^ l< - ^% 






CODLICB VlOLETTl '. 


EghMtim. 




r>î 


iiji^ 




Cotp. 


ThiUha. 


liDg. 


UmS 


VJ* 




- 


. naihhce». 


pi. 


up^ 






— de pied. 


Tïcawf. 




>Lju> 


^Ji,^J^ 




GOOPE, imp. 


Agkzim. 




.^T 


' l^' 




n conpe. --' 


X^k^m. 




^jT 


t^ 




f*) coupé. 


GhUn^h. 




«* 






No«»>vi>M coup«. 


Nashtim. 




^>» 






Ib om eoV- 


Gkàmm. 




"*î 






On dit aussi: Cou PB, imp. 


Bi. 




d 






Noii»ayooi coupé. 


NM. 




«^ 






Ils OD( coupé, - ■. ' 


Biùn. 




(À 








a«3«r. 




J4^î 


■*■"•- 




Ils oDi coupé le blé. , 


!f«th«i mcjn^n. 


'^M^ 


IjOms*. 




Coupoiule bU lujoHid'hui. 


Euaairumg 


»r. 


;mu'1;\ ui 






COOPWOSE.' 


Zwy uab. 




•^Éb 






Goms, 


Sia. 


«"g- 


as- 


eÏ 






Sinal. 


pi. 


ili. 






• L» foM. ard)» M b«Mn ■« Uig»» 


U. Ifcm M 1< M 


niw wec 


Drtta oiBknir. qn'd» olHimM 


.d..U^ 




réoQcoi irDn jeoBB aajtr. 













'8l^' 



fRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


TBSaSCBlT. 


noiii. 




«De pouide d« botiib. 


Si.i,jl«.. 


yJÛjl (jJs-« 




Coi^ei de «KlNi. 




(^j^UyjoW-, 




CODIIGB. 


r«»,i. 


j:*ȣ 


"> 


— prcjOT à porter I'mu. 


Tacmt lugiadj. 


jljc ta««iî 


Ul il*;i 


CoDMUEit . exprès. 


Amcim. 


■^«T 


jW-eptoJ 


COBRS DB TBHTRl. 


Bxidm, dbtiâ. 


ù^X. uUjjj 


.!A 


Tai le coun de ventre. 


husUabrii. 


*Jjf^^ 




Il a le coun de venlre. 


M^. 


tr^j^i^ 




GooRS, va devant, mp. 


Ezmr, «!l. 


lil . jiî 


j4.:t 


— marche vile. 


EziL 


Jj 


P 


COUTM. 


SM. 


iÇî 




J'ùoouro. 


EJ^. 


iS' 




Nom avoua ranru. 


Swud. 


4.'. 




n» ont conru. 


&!«. 


'S 




COUBSB. 


Tob. 


^ 




CouKT, l'opposé de loag. 


DoKiibii. MitzzU. 


J«S - u^jfjl» 


j*«i 


COQSCOOUOD '. 


Snhon. 


4: 




TUade. 


Elfar .dbm iMIi M 








Alhmslial. liDg. 


JU,iT 


.-*-i 




liii^Mm. pi. 


!>*.»; 






lïiril, oSiJ.. 


\««T_ uv>^ 


.r-^ 


La couHii m'a piqué. 


fUtit iukaalo^ 


wi%? 




• GroM>ea»d>c*ntokbv^N«td>riM 


booiUute. C-alkpliadMB. 


.^.«iT-^ 





jOOS 



COU-GRE 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


THàHSUlT. 


PMORÈ. 




CoDTEAB reconrbé, kbangUr. 


Kemmié. 


j4I^ 


jii^ 


— de table. 


Efnu. 


J^ 


rfil 


CODTELAS. 


AgeoetBi. 


* ^r 


uûli 


CouTEHTDHE de Uùie, qui sert aussi 
de vëtemeni aux Arabes. 


Ahaik. oAAoïm. 


,sj,i.T. j^l-T 




ConvM. imp. 


Edii 


Jjï 


"i^ 




EJlii. 


tfs^at 


■Ja 


. J'ai couvert. 


NA dtlisk. 


^i «il-* 






Neh dilagk. 


y.^ 




Cbacbat. 


Imilhmen. 


f^' 


ïbi 


C..™.. ,«f. 


SouMf. 


Ui^ 


o>*î-J^ 


J'ai craché »i]r te visa^ de cel homniB. 


Soatefagh ghaf acadoum 






D a craché sur mes habiU. 


lioauJghaftheUI»: iaoa. 


^ Ji^^ 




Crains, tmp. 


Eksoud, aoaghad. 


jJ^jT- »^.l^t 


Jiï. 


J'ai cmai. 


Ekio^k.a^h^^k. 


JiijT. ^S^î 


oui. 


Ta as craÎDi. 


Taaghadud. 


;*îy 




n e cndot. 


lough^. 


ii^ 




Nom avons crainl. 


A'oajW. 


iiy 




v™.„„<„i.,. 




JSiy, 




Ils oDl crainl. 


AongWan. 


;ii,T 




ClUPADD. 


Moaghourghoar. 


>>i 


^jWl^b- 


GHéNKAUz du parapet d'un rempart 


lual ottjhttdir. ■ 


jaûji JUUI 





^ioogle 



■PRANÇAIS. ■ - 


BERBÈRE 




TRARaCBIT. 


■ noDot. 




Gupis BiSANHOBL , [JiBls {crepU 
bUnnU. t.). 


Alnurmra. 


.j\p.\ 




Cresson de toutaihe. 


Ghamoiutach. 


i^y^ 




Cut.imp. 


Sàeet. 


•fcy 


i>\;> 


lU crienL 


^aim. lioaU^. 


• ■i2^-(^j^ 


l^û« 


Pourquoi criaB-tii si fort? P»d« dooc«- 
menL 


Echimi UrtaUd niiha «- 






Gkosse de fdsil. 


Serir «a iemoukhalt. 


•ii^t,!«ji 


JiSiâAli 


Cboitb de chèïro ou de brebU. 




•=t}laf 


Jiiyi 




Abourour. pi. 


JUti^ 




Crochb. 


Saghoam. echmouki. 


^Î-^>U. 


<u 


CmiiE(F«ia), in^. 


Sabh. 


V-" 


^UUI.^ 


Xai fait cuire. 


Saibagk. 


s^ 




Tu u fût ciiire. 


TtsMed. 


*llj 




Il a bit cuire. 


ruiM. 


*-— * 




Nou» aïon» fait cuire. 


Naub. 






Vous avei fait cnire. 


Ttnbbtm. 






Us oDt fait cuire. 


Sabbtn. 


(ji^ 




Gdisihb. 


Adrù. amtal. 


•"^^-irt?*^ 




Cuisse. 


T^Riiad. «ng. 


LuJ 


JJi 




InwadM. . [d. 


oicJl 




Cdiyrb. 


Bnhas. 


olliî 


o-W 











joogle 



itnux 



^ 1 BERBÈRE 


. ARABE. 


.V,\VV V 


tMMdUT. 


rienBÉ. 








À«uyî. lîîî 






7TyAfci««i. pi. 


•P-: 






roMrwaf, Utibbai,. 


oWilïî.jl^ 






Imkeraz. 


Ji;^! 


:>\M».^>i 




ElhaSibi. 


<«»U1 




0\xs.Mwî'«. (>Unte(c)'Bojto«w»',L.). 




Jbw«alt 




D 






|>AHX 


TemcoHFt. 


CBjîï 


^ 




D^h.i,h.,ki. 


•i-î-il-i*? 


d 


Duif M pajMâ il y É betuecmp de 
monde. 


Digh umoarl vaglù H- 
ghacki athoà. 


lAi^aCWI 




gêna qpi uvani nuiuM- le» arme*. 


Digh tdnr «i^A<u<n de- 
UIi akoAtn weaaL 






LeboiBestU%»^uffn,ilyadMlionatet 




L».J.J IpM jli\iT 




iiiiBTUoui' aam im ii y ■ aes iionS' 


Ûj4; cr-»^» 




Daiu te chemin. 


eush^. 


J-!;*j 




Din» la maison. 


Igh ...iW.. 


jiûyji 




Darse, imp. 


Eckdak.. 


jiiî 


JiCî 


DuK, toi fmme. 




(^4*â c-d^i 




Je dan». 


âd,hMa,l. 


^Aji *T 




Voui dantei. 




J^^.T 





CD, Google 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE. 


ARABE. 


™«sca.T. 


FiGOlli. 


Lm filles danuDt. 


Tkil»«miidJ»dkan. 


yU.li»r^jîM 




Dah^be, tumeur avec rougeur et dé- 


Alhazzazé. 


•>!p! 




manceaison. 








Dattes. 


Tim. kayn. 


uiW -<t^. 


"f. 


Dattiek. 


latfanakkl. 


LL^^\, 


aIî 


Dauphin, poisson de mer. 


Il/ en hbhar. 


j*L^ ùî -*'! 


ÙsJ'î 


Davantage, plus. 


Echad. 


»ûî 


JJi'l 


De, dd, de la, prép. qui marquent 


Ghal. ghi. ni, en. w. 


ji-ûî-u-j-Ji 


Jl*»-jli. 


!«. rapports. 


aghi. nea, eb. 






Nous Dou» lomnies levés du lit. 


NaiOtrgMjiraek. 


J^ljtSijs^ 




Gluds de cochons. 


Betkalh gh-iy-M. 


yUlifc^ 




ChéDM de MD^iers. 


ThilcaeUckii, nUfoJi. 






Les toisons de laine. 


fuitMH en tadMÎ. 


«l»j»b yl (jy-^ 




U YÎsigs de l'homme. 


Àcadaam ou utrghaz. 


jijîjll-jilrT 




Le cbrikh de la montagne de Feluen, 


âoumerm agkifiUuit. 


U^ ■*}* jTyî^' 




Le nuitre de l'or, doreur. 


ElnuwUim F)«i mrgk. 


i,^^ 




La moitié du chemin. 


Etgken th boubtriJ. 


^KX VÎ (i^î 




De , DD , préposition de lieu. 


Ghal.gkaf.zigk.zighiz. 


^.jj.Ji.Ji 


(;r--U* 


Le moulin est éloigné de U ville. 


Tktnrliibâadgkafiem' 
dint. 






Je snii sorti de U nuison. 


0^3kagÙ^k.^k^. 


r^y § «^i 




Je sois descendu de l'icbdle. 


E«-jfc«is*««na«. 


Hj^Î^J' 




Je wU parti d'Alger. 


Sujraeh àgkU mttghan- 
nu. 


'^ï^>fj '^ 





y Google 



58 



FRANÇAIS. 


BERBÉBE 


ARABE. 


TftUKHn. 


nuBUÈ. 




De, pour, depuis. 


Zi,K. 


Ci 


W* 


De l'an paieé jiuqu'i pi^Mnt. 


Zigk laagku udiUtn «r 


u**-; 0-'-*»- § 




Di k GODDBK. 


T,tt^„rt. 


^jyùii 




DicBiiiK, imp. 


m. 


d 


•;if 


rai déchiré. 


dis». 


h 


<:^ii. 


Décoc?BB, il»;». 


Enim. 


'f? 


^' 






'S 


•4^1 


DijEnitEH. 


Imkili. 


j^j 


j-.^l|.U, 


DÉLiR, imp. 


Efii. 


^î 


•>r 


Ddlie le oasuà. 




ll;4)<i-îi 


■jJult J^ 


Je 1-» délié. 


Ef^U. 


ii^ 




[1 • dtiié ■• ceinture. 


hfii .)*.«.■.. 


J-r>*Ta»i 




DiLOflE. 


Emm thoufan. 


;û,i uûî 


«liH^ 


Demain. 


Ezikha. 


^j' 


.,*i 


Aprit-deuain. 


Ntjuikka. 


lijî Ju 


»J**>S* 


DiMANGEAISOK. 


hcU. 


i.fj 




La peau me démange. 


fiMt'auaxmiou. 


y-j:jî<«f 




Demi, moitié, miJieu. 


E^.^. mm. 


^i-ii^ji 


<-AMi 


3 Mut ennroQ. 


Etgaen meaioana. 


*>^(j^? 




Demi-heure. 


■ I«» M.. 


uU^ 




Dektde liok, plante {leonlodm ta- 
raxacon, h.). 


Dartet eUil^ioaz. 


i,^lii> 





y Google 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 




TBlMKKn. 


ttmU. 




Obnts de DETANT. 


0«sA«.I,li«y«r.sing. 


y^-ii;^ 


or^i 






OaghloH. pi. 


1,-ij.j. 


oU_ll 




— HlcnELliBBS. 


Toughnas. 


J.O,y 


u^^;^! 




Lu denu me font rmI, ]'<» <«rai arra- 
cher ui». 


Mtgk iaret tijhiueit. 








DÉPENSE, lieu de la inaùon où l'on 


Taghoarfet. 


iî^ib 


«*^ 




DÉPÔT. 


Lemane. 


-JÛ 


.u'iil 




Je msu ce lUpM chei toi. 


Sh^. 








Mitait chei moi. 


StniUghmi. 








Depdis . prép. de temps et de lieu. 


Su3h.«. 


or-é^ 


fa^* 




Depoit ïm ptMé ]e n'ai pai Yoyagé. 


Styh iliadi iiddcUn ucr 








Depnù lu piedi juaqa'à U ttte, je «ait 


IM«U inmi «fcal. 








•Debkim. 


Engu^koura. pi. 




ai^-ii 




IleitWDidlederDier. 


haâed glwrda engat- 


„yii=Iii»JiXiji 






DBMliBB.Hlbst. 


Onkhm. akhm. 


Ûic'.lH^i 


>b 




DEBBiiiiE, après. 


Iidtfir. 


.^*! 


bi 




■ UOMaamt : Dqxû mn piedi joMia'à u ttte , to» nwt bdnb •«( duu U powjèft. 







I» Google 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


TBtltSCBtt. 


neoKk. 


Les gens sont derrière nous. 




i^?,h[û^ 




DucBiiDS, imp. 


Ers. 


J-J 


Lîii 


DeKMidsàtem. 


Er«jW<ric«4o. 


«ÛJlJiu.jî 




Je suis desceodii. 


Er^h.^k. 


îv^-irj^ 


....\^''.A 


Ta ei deKenda. 


Ttitid. 


Jt~yi 






Un. 


0-> 






Ntr^. 


^ 






Tirstn. 


r-? 




lUsoDldetcenda*. 


Enen. 


i^; 




Descbmtb. 


Oakoaz. 


i^,' 


J»iJ 


Dessous, àd-dewoos. 


IXwo. 


<' 


«4^' 




Deuxi,. 


jli;i 


JLJt*' 




Dnxi thdM f«uteK. 


(^.iSi «JÎSlj» 


-? 


rv*'-»" 


Dessus, au-dessos. 


Enigh, loufella. 


»ij-l.jjiiî 


â^ 


Le deHQ» de la maiioa. 


SdaftOahoMum. 


J,iî^iî^ 




Au-dwiiu de U maitoD. 


Ennijh oakham. 


J.\L,ii^t 




DlBI. 


Sin. masc. 


as^ 


(d^âî 




Siaat. tém. 


i»U^ 




De«h<««„i. 


Sin €rgluiun. 


yjÛjl £JH? 




Den feDuim. 


Si«atllu,^,^n. 


ÔÎV -ili? 




Devance, imp. 


Ezwer. 


j0 


|.|jj,ia-l 


Non» iVOM devancé. 


Sezmr. 


jiî 




Devant, en présence, vis-à-vii. 


Ezzet. 


ijf 


^l*i 



'8l^ 



DÉV-DIN 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ABABE. 


,^^,. 


FMDBÉ. 




L'an <l«Miit )'«>tn. 


/wcn nul hwn. 


uî* >i5' U>« 




Lm fille* sont dn*nt toiu. 


ThiaMtatav^. 


ttfB" (^1»^SS 




Ton inre 0tt (lB¥Aiit ooQV- 


0,k»l«».,«,j4. 


jursî'*; 




Ci-dnut. 




ai'iâ*-'. 


J*ic^ 


Il loi a fait ei-deraal eaBer le demèra 


lihk «Mna'i ykioa- 


U-' * "jl ii>-Ht 




avec un bâton. 


*""""■ 


usjiijjj*; 




DéviDOIR. 


IWijiîill. 


•^)« 


ÂâfJI 


Dktieks, imp. 


Ouiiul. 


fe 


e^JÎ 


Je «au détenu. 


Od^k. 


éiôl 


.i-i-; 


Tu M dcTenn. 


naklad. 


Joy 




Hendevena, 


IMU. 


& 




Nons «ommet devenni. 


ItBnkkat. 


isi 




Vous ète« deveniu. 


Tmkitm. 


JS^ 




11. «ont devenu.. 


QjLlen. 


» 




Diable. 


Eokhtitka. 


uiUii 


0^1 


DlBD. 


A^hilM,moax<iiur, nbii. 


i. -J^ •»J«*t 


411 


Que Dieu t« rende heoreni ' > 


0>iAni'J^nnii«ifci. 


â;<^<^jî 


M è*j^\ 




àhtmndj rAii ttb^. 


u.Iji i, i^i4T 


Ait 


Difficile, rode. 


/oiukr, ^éanK. 




>^.JM 


Lee chemin» de« monUgaee sont diffi- 
ciles. 


litrdm ubu*r wdaran. 


ol^Sijii yisjî; 




DlHANCHB. 


G»«. .loW. 


iiSîulî 


•>^ïlpj 


Dim>oii. 


BoniottkhnaR. 


olîlj«' 


■iDifi 




Atn. 







CD, Google 



DIN-DOM 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


r,.^,. 


nwBi. 


DtNBB. 


Elle*. 


^î 


1^1 ^U> 


Dis, imp. 


Siwel. 


*^ 


J*^ 


Dû la «érilé , dis «» mol d* T«riU. 


Siud tidib. tùr^ awal 
» tidtto. 




^JiJy 


Je t'd diw. 




tf.^J»» 




Antrement : Dis, imp. 


In. 


i-i 


H' 


Mdit. 


Eaiu,*. 


jljjî 




Taudit. 


r«mid. 


**Û3 




Q*dit. 


JiaM. 


Ûi 




Nouavoiudit. 


ATran^h. 


■eï 




Tout nei dil. 


rciuMR. 


JluS 




n»oiitcliL 


/aw. 


o^ 




Dis-lui de ftin. 


/lU-jotUnUr. 


:^=.rj;^i 




Dii-lev de faire. 


Jnon «bcJitna. 


^l^aT^iiil, 




DiacooRS, pBToIa. 


v4«a/. 


ji;t 




DiBPOTi {La). 


ra«.(. 


«àjb 


tUvit 


Nous nou* Mmme» diipiiUe. 


ffeMÎ. 


i>» 




Ibw*ai>tdiqmté.. 


ZiUn. 


ùè 






tfrthaâsUd. 


À^û> 


w*i 


lU M diipalmt. 


naàgkid^. 


uô.^U 


!»*> 


Doigt. 


Adad. «ng. 


lllT 


jiil 




Idaden. iJoudm. pi. 


yijA^ - U*'H 


pliî 


DOMBSTIQOE. 


<4ittn. 


14JÀ« 


,M 











, Google 



DON-DOU 



FRANÇAIS. 


BERBÈKE 


ARABE. 


TBanscuT. 


..cai. 




DOHHS, imp. 


EJh. 


JJ» 


t*^ 


DooM-lui. 


Ifti-.. 


oUê-I 




DooiM-nioi U 6)1« four ma* fils. 


E^iiiiili&iaiisuni. 


4 i_UwaiS.iî 




Donne-moi om Cmuoe; je demeareni 


Efkii, tfkud tbniiJiood 
ad .,..«,» .si 00*. 
lidis. 


^^C-aT^TtljlU 




Qne Distt te donne dn jwieon 1 [Ft^on 
de jurer deeBorijèrei.] 


ddalci/JinééiaMUMai. 


^î i, jUj jll.T 






iVr/JiatiaioBsoonia. 


t»*J ^^ 




Ils )ni ont donné l'anniOne. 


^fcanss «ssadafa. 


xjJmaJI ^1^1 




Doits, imp. 


Ginn, nlMjbmd. 


;ûiT.^ 


ii? 


J-ei dormi. 


Gio»,St,fti«aj». 


*%-i^ 




To u dormi. 


Ttghan.teAlML 


Xiâia^ _^ 




Il ■ dormi. 


lighm. iUkuad. 


Àik-I^ 




Tn u beancoup donni. 


ITelciiini letiissad otMt. 


u-kT jLiiu ai*^ 




Ve dormir. 


Slikirottssod. 


À^r^1 




Depnie ces deni nuits je n'si pas dormi. 


Sinilojh«rHi.«,jl. 






Dos. 


,lil™nr. 


.^r 


>JI 


Son dos est courbé. 


li^jA,»-™.,-,. 


tnv'i i"; 




D'oÈ. de qutd lieu, de quel c«lé, 
ndferfae. 


£nii. 


*JÎ 


(s)*l t»J 


D'où est ceini-té) 


Ea«t«glii. 


jlj «l-il 




D'où es-tu î 


«asili. 


J4^ 













, Google 



DOl'-ÉCO 



j 


BERBÈRE 




KhANÇAIS. 






ARABB. 


,i^„. 


puuai. 


D'où et«l-VOD>^ 


ERiiha ihuici ? 


*ia^(j4*Jl 




D'oùe»-tu, temiatt 


EfliSim? 


i^^ 




D'où*ien»-tU! 


Em( tautid. enii Ukkid. 






DOOCEUENT. 


Sil-du,mil 


JiJL. 


uïij^ 


DODI. - . 


Zeid. dazidMn. 


Ji^lS . aJ 


^ 


Doo». 


Sinat merau. 


jip;>=.u»- 


JÂiaPI 


Dhoitb (La), le côté droit. . 


E 


u^^oÛ 


awJI *«- 


Ead. de l'eau. 


Eman, aman. 


iut 


•m 


Ap|)orte d« l'un , t{ue paiu buvions. 


à^id «m» (UO.L 


i-^^ uu; .>^,T 




L'eau mole. 


£i>»»i iiuhil. 


J>; ôiiî 




EcHALAa, pour «oiitenirla yi^e ou 
loote autre |daiile. 


T^rkàt. 


.1-É.;5 




Échecs. . ^ 


Salkrtutdg. 


^3^ 




Noiu avon» joué tui échecs. 




|;S^]^ 




Je joue Biu écliecs. 


Adkhuuxeragh laAraitJg. 


£^^;r 




Échelle. 


Salhm. 


^' 




Je eaia monlé par une échoie i la mai- 


tumgluaroBkham. 






ÉCHO. 


Saut boa cherQttf. 


CJi^j^ u»j« 


;iiio^ 


Églaib. 


Albarcnil. 


«-«ii;^! 


«;*ll 


EcODTE, ftt^. 


Enl. 


j-î 


^"i 



ÉCR-ÉGO 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


TUmCMIT. 


FieoBi. 




Écoati^moi. 


EOid. 


.i«jU 




TnécoaU. 


Bdiak. 


àf' 


UMW^ 


Tn u éconU. 


Ttdm. 


■i^ 




a écou4é. 


fuh. 


Ht 




Nom avoiM écMé. 


!t»ta. 


il^ 




Voui ■««. écouté. 


T„Um. 


JiZ 




lU ODt iMOté. 


Elibn. 


^î 




Écris , imii. 


Ouri. 


cyj' 


4.ii) 


Pécrû. 


Ad.n>sh. 


j;i»r 




Ndus avons écrit. 


f/tru. 


/^ 




J« lui û écrit. 




O^iîjU 




I) m'a écrit. 


Nnlhù io-™i.-. 


<jjl>i»^ 




Noua vous avoua écril. 


iViMni nOBfiftAutfn. 


uj\^ tjii 




Noua leur avoDi écrit. 




a-%îtii^ 




Cela est écriL 




\j\ii iu.]l«b 




ÉcaiToiBE. 


T«l>«.,7. 


ttMjlij 


mI>*Ji 




àmdUdauiln^ra.a, 






ÉCDKIE. 


Enbih. wttkif. 


JXi>3 - ^1 




Égaleubnt, de mime, ensemble. 


Onkk. 


j,i 


Ir- 


Ils ont bit de méoia , égalemeut, 


Oakkiditim. 


Jij^Jjî 




Égobgb, imp. 


Ezhm. 


;;î 


?-' 



c D, Coogle 



ËGRËMP 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 




TBâMCWT. 


PlOORi. 




X«<p>rgé. 


Z*Ugh. 


ffjj 


a^i 


Tuw*«orgé. 


Ttzloa. 


^ 




Cet bomuie-là > égorgé m femim». 


Er^luu«>aghiiitUa>em- 






Nous nom égorgé Tagneiu dwmt le 


Ifnkiû ntda eàmtr mtt 


j— oî^-i'^^iî 




cfa«iLb *. 




;&iiTij, 




Le* loupa ont égorgé le tmnpMu. 


ffwJiojMR zUtn mIU. 


cpiîuti^u; 




ÉOBATIGME, imp. 


Akhbtck. 


J4i.\ 




J.iégr.%»é. 




a/s' 




U«b.t.égr.tigi>émoQtiHge. 


Emtkich Ukkhtk Bca- 












Eus, pronoTD lemiDiii. 


JNitlual, iniihat. nof. 


oUi^j . ùdi 


s 




Nalhmli. enMiua. pi. 


<LI^.,^. 




Eaie > ait. 


KOmttnkir. 


Jâ>w.^Uii 




Bl«a ont ri. 


NnthtMideul. 


(;M.^â {^ 




Embrasom , pour tirer le fusil. 


S>ial. 


JKi 


«p 


Éhsbaddb. 


SeyS. 


tfj4i 






Agkiliid. 


ijUT 


Ûa-J^. 




ighHUJ attmagkreh. 


v;nii jjUt 




L.d«yd'Alg«r. 


AgUm lurgtzair. 


jiijii; ijjjT 




Ehpus, imp. 


Tehar. 


% 


.^ 


ïù empli. 


TchoBragk. 


y^r 


-^S 


• M>mtred«<leauDd«rprotMtkBduurA 


Uu. 







, Google 



EMP-ENF 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


navan. 


rioDRi. 




Tu *■ empli. 


TMimr^: 


■"i^* 




n.«npli. 


litckMT. 


j^ 




Nom >Ti>iu tmjë. 


*«*«.r. 


ii* 




■ Vous avei empli. 


Tftdumrm. 


yi^ 




Ik ont empli. 


TckMim. 


wys- 




Ehpoighe, serre, im^. 


&»io»^«J*. 


Ài.jÎTj^\ 


_^t 


J-ù empoigné. 


Kmk^ 


ikii 




Ta M^empoigo*. 


ramwbuj. 






lUantempoigoé, 




i^i. 




EiiroRTE, itnf. 


Emali. 


■ dl^î 


j*i 


r« emporté. 


Stmoatagh, lemoatyh. 


i^^-jî^ 


cJȣ 


n * emporté. 


Iil<«»li. 


4^<MSi 




En, dam. 


I)v,i,ir. 


jl> -j" 


V-i 


J'e^Are «n Dieu, poiseii toi. 








Ehceihtb, grcMse. 


Tmw. 


w» 


<ÛU. 


ElKWX. 


^/li«. 


liT 


o4'i-o>^ 


E«oreunpeu. 


ednHusik. 


L&TuI^IÎ 


tîiiii^ 


Emgm ponr écrire. 


S™.ji. 


.^t 


»>r 


Enfant. 


Acckwh. IkifiMfm. 


t,\i.Jit . o>*Ȕi' 


*j; 




Aaikkin. pi. 


o!>«^T 


;»,! 


Mon enfant. 


AccUcUn». 




^ii; 


U<s eobnu. 




j^jlj'li"! 


tf»»j' 


Lee petits cnfiDts. 


Envck. ttmM. 


a'ij-i^Çl 





jOOS 



^ w^.TT '^■■■■i— ■ "■■' 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


„^,. 


rioDRi. 


Les petita eofanti jooMit. 




w^»^ X^ 




Que la béDédictioo de Dieu toit ripto^ 
due *ur ta Ute et sur tea enbiitol 








. qui jeûne. 


àcckichia^Mm. 


^!i^o»**iT 


jjçii; 




AcdUchutriadmuam. 




^i,>,*jjj 


Emfantbiibnt- 


ÀUnm. 


«'lir 


«ij 




£■,»■> ai™. 


jjbTjwT 


Jijyij-; 


Lt fenune e*t en mv«l d'siifiuit. 


Tktmlluml pUbiMl tt- 


i,_a-:4iï 






MTOn. 


j^uS 




EnNKHl. 


DtUiu. 


JO..BIS 


jii 




DiUmeit. 


Uul'>J>i»J 




Ce pap4i ert notre ennemi. 


Ttâniinna diâda iMit- 






Ehugs. 




àjjjib 


Vjl^ 


EUTBnlIBHBlIT. 


lïmiilt. 


AU* 


^^ 


i;i enterré. 


Miditagh. 


'ê^. 


«MA»» 


Tn M entent. 


TtmJil. 


J'H 




Ib ont enterri la femme du cheikh. 


Umin HMkM <Ti 






EmfBAirLBs, boyaux. 


IjMoA 


V.»**>!! 






IjaltcUm.. 


Ô5>^ij 


a-jV^l 



ENT-ÉPI 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


,„..„„. 


riODié. 


Enthb, imp. 


Ekdim. 


>^î 


Ji.i 


Jesuiseotrt. 




^L& 


.:;JaLÎ 


n ut antr^. 


lAOm. 


Ji-f^ 




Nous sommes entrés. 


Ntkchim. 






□sMateoUésdMUkiMiMfL 




J.\i^,\alij^^ 




Entke, pam^ 


Gtaijfc»-, shaighar. 


jWli.j(4* 


fcJW^ 


Eolreeui. 




In^ 




Enin YMis. 




Jàliil* 




Les g«D» se sont battus entre enx. 








Il i'wt életi nne gvem entre nous. 


licâa imenghi giaiglm- 


jUj'ûiû jl;^^^ 




Épadle. 


Thait. aÏDg. 


i^b 


Juâ> 




Thoaiet f\. 


^y 


GÛâi 


Ép^e longue et lai^ à l'usage des 
Berbères. 


Lamcba. siDg. 


l fl.*1 


^jt U«- 




Leinachi. pi. 


^ui 




Éperon. 


Sabir. 


> 


% 


ÉPI. 


Thidert. nug. 


=ji«3 


«1^ 




niderin. pi. 


^i^ 




ÉpicBMBa , ou plutôt toutes aortes d'é- 
picerie* hnyéeê et m jjées eniemble. 


Rat elhanout. 


Vi urb 




Épiue. 


Esennan. sing. 


iûiit 


«ijî 




lânnanen. pi. 


^Ûî-^ 




Épine blanche, arbriMeau. 


Z«mur. 


JIÙ 





c D, ^îoogle 



70 



ÉPO-ESS 



FRANÇAIS. 




BERBÈRE 


IKiBE. 




TMIISCIIT 




Ftooafi. 




Époovahtail pour let obeaux. 


EUthUil. 




J^ 






Épotn. 


Diiti. 




'irf 


cr^ 




Époose. 


TùlU. 




•^-j 


«i^ 




L'épo"»* » ^^ àtnoTét. 


rud'l Ukchim. 




'fçj^:^^ 






L-époDi a MBoté rtponée. 


DisU iikchm ghtf lûUt 


JU JA^ÊÎ jl^ 












•^-J 






L'fpouienajom. 


KÊliiigkgti. 




u^WJ-^; 


V^^ 




Équihoxb du FRIKTKMM. 


Elhuoum. 




'j^ 


iu? 




— D'AOTOMHB. 


Ehmm. 




^û.1 


.".^■^ 




Érésipèle. 


Hamnt. 




»>2r 


uUâJlt;.^ 




EscuiBB, le seuH de h porto. 


Emtar. 




;a 


**ï«ll*S!"j» 




EscAiOLLE, sorte de grain» pour le» 


Âhmx. 




i^T 


•Zi 




ËKLAVE. 


ImigL 


sing. 


«~| 








hingUn. 


Pl 


^i 






EapART, ou plulM aPAMs, jonc dont 
on Tait dea cordes, des nattes. 


Eboat. 




0.^1 


jU- 




Espion. 


Ershah. 




Vlijî 


urr^ii- 




Esprit. 


Eiâ^nii 




Jull 






Ce YieiiUrd n'a plu MB ttpnV, a'i- 
conte paa fes dÏMOorf. 


Emgluu- oahxch dieKi: 
mu- lu^h MMJTt. 








EsQtILLE '. 


m 




^1 


oj»y J-» 




iasitanhi (B est). 


lillMk. 




i^ 


à^ 




Je niû auoiifBé. 


M%*. 




iÇ> 






• Gn»<iipKiDMiiTigeiloatknc«*tiDip 


oiwKi pooT cartaÎM an 


muu. 







ÉTA-ÉTR 



PR&NÇAIS. 


BëABÈRE 


ARABE. 


,1.™.». 


FI«t>i. 


TaMWMuSIé. 


TtOuU. 






Étakc. m«raû. 


laitoamda. tibhirin. 


av^, - '•>-V'; 


»>>? 


tri {L-). 




iy^,.,.^r 


Jwll 


L'étf «it fort chaud danj notre pay». 


ÀMbdeauuidatkaidigi 






Étehos, in^. 


EM- 


. >" 


j^ 


J-w étendu. 


F^u^h. 


,^ 


^yJ 


Td «s étenda. 


Tefi^. 


l^ 




n a étendu met habiU pour qall» w 
léchaiat. 


MlMAt. 








Tewinzi. 


>o^ 


oiai 


ÉniicELLBs,Uu«nes. 


Ifalkiougin. 


(^.j^tlij 


ifûî 


Étoile. 


Ithji. nug. 


'^l 


.^ 




/Ibvni. pi. 


oLAi 


y^ 


Cett« naiMi, te dd «t ptoin d'éioilM. 


Un Ujimm KKIW 






Étodrneacx , oiwaux. 


/«»»»™.. 


tujjj'j»! 


iià 


ÉTaAKOEB. 




>,^jl - ilîf'li 


vsyi 


ÊTBi. —Ilétait, ilaété. afut. 


/iUs. 


i 


jU-ato 


^e a été. 


r.11,1. 


»J 




rai été, je fw. 


iî%i. 


in^' 




Tuas «té. 


TfOid. 


L^ 




NMitawiuétë. 


HélU. 


su 




Vmu aval été (nuic). 


T.llu>. 


^»^ 





, Google 



ÉTR-FAG 



VM»â»M*U(Km.). 


TtrUaMt. 


Ils ont *l*. 


EUm. 


Elle» ont iU. 


Blanl. 


Étribr. 


Khé. 


Étrille. 


Tgmeiàt iuumû. 


Étroit (H eel). 


liiig. 




Btzzati. 


Européens. 


Inaitâm. 


Edi. 


Ntttkni. iJJawin 


Aeuijear. 


Adtmi. 



Nous leoravoDtprdpari [liuéralenient: 
iul) on excellent rapai. , 



bVANODISSEHBNT. 



Je iDesaisé>an<ia),litténlemenl:i 
eaprit i'e«t perdu. 

ExpiKé (D a). 

ExDNcnoïc DK Ton. 



Fade, sans goût. 
Fagot. 



Meikoan. 
loagliilk m 



Ttffagh ernuhi'i. 
Bahonhat euaut. 



hameiai. 
TettUmt isghar 







cy^Jl**.^ 









..i^^ 



, Google 



FAI-PAR 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


,1,»^. 


noni. 




FiiBLB, maliDgre. maladif. 


DmJihuf: 


di^UiMâ 


oiifi 


Faim et appétîl. 


Lia:. 


>' 


t^ 


r^éppiùt 


lagkilu. 


ii,*»; 




J-tiflàm. 


I«»,i. 


ë^ 




TnuiUm. 


r<l>i>. 


J*S 




naium. 


liUw. 


^, 




Nom »<H» biin. 


ffehu. 


i-C 




VoDi avM fut». 


rj«B.«. 


Ji^ 




n* rat faim. 


£«u.». 


'^ 




Faïa. inp. 


&*«-. 


j£:î 


JoJÎ 


J'ai fait Voj. la coDJ. dn verbe Fiina. 


Stkayigh. 


i^i; 


umJmÏ 


F.IJ/>ii..-IHwtqiie... 


Baidm. 


âîii- 


jiâ;» 


UfautqoajaluM. 


HaMtnaJeAtngh. 


j>-i-"»T o' is*^ 




li fant que tu <àsM>. 


HadAA en atltllitr. 


^^J^^Tyl I^À^ 




Il fâm qu'il fawe. 


HMl, n «lUxT. 


^^X-tfàTyt t^-X^ 




Famille. 


mmchml. 


Jy:i;K 


j» 


Sa famille e« DombKUM , » a <le> fille, 
et dei garçoni. 


IkiaAain akk imaotr- 


u:j.ru:_ijJi;3i 




Fanfakon. homme qui se vante. 


Ergliax iUttmah. ghaj 


-i^ cjj-ï-ji'-ïi 


«*-j; i c'j; 




inuud'i. 


j^Vil 


«_U^^U. 


Fantawih, homme de pied armé. 


T,mtk. 


l^ljî 


^iri 


Fabihe. 


^oonn. 


''r 


**î» 


CriUe la farine. 


Sif .«..,.. 


uaTjii- 


^«sAJiJai 



c D, Coogle 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


,,„^. 


MODIIÉ. 




J'ai cnblé la faHne. 


Sift5>«»™.. 


il?**»? 




Farihb db blé TOBRiFii , pétrie avec 
du miel et du beurre ', 


Tkammitta. 


lû-iS 


«l«ii 


— D'ORGE TOBRépiÉE, pétrie Bvec du 
lait ". 


itouina. 


««; 




Faocon. 


Tkair ta haur. 


J^i^ 


jWlji^ 


Faote. péché. 


UihalML 


^ 


<«i>^ 


FaDx, faucille, iustrumeot pour 
faucher. 


EmgBir. 


.-^î 


liiii 


FlHME. 


ThemthaU, ihtm^hart. 


ca^.àjW 


Si;;! 


FamiEa, en générai le sexe fémi- 


Thaalawin. ikonlmom. 


iV-uoV 


U^JI 


FSHâTOE. 


Sa^. 


s4-> 


ulb 




B-ta. 


uii;:*- 




Fbb. 


Wtanl. 


jii 




Fer de la chanue. 


rqW.. 


*^ja*' 


^ 


F«- de cheval. 


Eifai, lefiuit. 


Liii..a^\ 


J-ô 


Ferme , imp. et lerre. 


Err, 9a»R. 


aî-jî 


»J 


I) a fermé. 


timx. iiccan. 


ui-'Ji 




Noua avons fermé. 


Nerra, luccan. 


,f-? 




Aa-tu fermé la porta? 


KMm toréi A.iml7 


ajfl\s »ji ^ 




Je l'ai fermée. 


RighleiiiL 


i-^j 


Wj 


Feu. 


Timil. llafi. 


c^m-ul^ 


jl» 


- ProvUran lU TCjtge da Anbw «l d«iii toute la Barbarie. 

- Che>l«Anbet,etdu»toDta1eiiDc»itigiie>etle>cunpignea de Barb«iie, voici U manière déduit 
■Toii fait iorMa le Ut «t rorga, od 1m movd lor une trtt-petile meule k bru; earoite on lépaie la fuine 
qa-oo reot bin da pdD. cm bit eaire cette arine pétrie daoa une potie ou nr la caudre. 





FEU-FIG 



76 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


TBMiacan. 


Piaeiti. 




Co«n, f«* dn fra. 


Bal.tOtreUJil. 


c^iî^îj^iî 




Feuille d'arbbe. 


Afiioan. siag. 


irtj»''' 


l5!»*l 




Iferraoen. p}. 


oî!>J 




Lm feuiUu M Bont sAchéu; elles aont 
tombée». 


IJerrautn aeoartn, glta- 


t&Ji* i>' oPyJ 




Feuilles oE platanb*. 


Thtdavul. 


u.j:^I$ 




Feutre, étoffe dont la laine est fou- 


Fenadé. 


•:>U^ji 




lée et collée. 








F^ DE If ABAIS. 


Ibim. siag. 


^! 


Jy 




OoMn. p). 


a»*;! 






TKyawin. 


»<?% 


osiiijy 


FlÈTBE. 


Thmîa. 


V 


<rf- 


La fiivre m'a prô; j'ai la fièvre. 


TeaghiitktvU. 


V<«»y 




Kivre maligne. 


T^aaJUt. 


«M««»Uj 


jiwll 


Il a la fiivra maligne-, H aat i l'agonie. 


Toagh's tedadùt. l'il»- 
/a«sWyiem«i. 






rie, figne des Francs ou des Chré- 
tiens. 


Tazart inamitR. 


(J^J «yb 


OBJ — !)-• 


Figues fhaIcues, 


Tibaihisin. 




jlili 


SÈCHES. 


Taxtrl. 


«>j)b 


u».rv» 


n manga de* Gg<M» lèches avec des 
gland*. 


âdUhagk laztrt dou M- 
loaA. 






FlGBISIIS. 


Tinouklin tateH. 


àjîb a^^yt/ 


r.;fi-rJÏi 


• Peadurt i-MïM, ce» fcaiUet terreot de n< 


nirritiue au chtrm et aux vKhei , dam iet nkontagnei de l'Ati 


ai. 



joogle 



FRANÇAIS. 


BERB 


ÈRE 


ARABE. 




rumcKiT. 


riODni. 








Oua. 








Fil i coudre. 


Ifahut. 


>'ûl 


t*î. 




FtLB, imp. fais du fiL 


ElUm. 


^ 


^-i 




Xufilé. 


EtUn^gk. 


ftK 


•^>lt 




Tu « filé. 


TtlUm. 


^ 






U fenuue file. 


Thantlieat letteOan. 


^.•îîsv" 4ÎS 






FiwTS, ret». 


Timaghxell. 


i4*é; 


«4^ 




FiLLB. 


Tacchicht. sing. 
Tacckickia. pi. 




ÏUi, 




RH« vierge. 


TtdMoal, UkaiaU. 


ttJ^Uè' _ iwjijli'' 


Alb 




FiIlM, M g«Déral. 




u-l»^ 


»MI 




Chei non*, les fillw ne mdi pu du 
tout jolies. 


Ulhaera. 








MifiUe. 


nu. 


dA.1 


iiui 




S«fiUe. 


m*. 


J^l 






FlL5. 


Iwi, mit. 


u-*--«yi! 


iî; 




Le fib du snlun. 


Mitagmd. 


^UiT,;*. 






Le fik du cheikh. 


Mitamoacnui. 


yl^TolU; 






Mon fib. 


fourni. Riimmi. 


i»<^-i^J 


>sAJ, 




Fin, ruié. 


Dahili. 


jHS^li 


t«»*^ 




Finis, in^. 


Pouk. 


'^y 


;4^ 




rai fini. 


r«i«,A. 


é»^ 


cuiJu. 




Td ai fini. 


Ttfoakad. 


Àâytj . ^lâiyb 







.gic 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


,„.».„. 


PIOOBi. 




lia fini. 


¥"*■ 


^y<' 




Noiu atow fiui. 


S.JA. 


.ii£ 




V(Hu avM fini. 


Ttfiuktm. 


J^^ 




Ils ont fini. 


Poakan. 


û>^y 




Flahhb. 


Àkadgiagûm m lànit. 


ulj3 'jiyr^Uj 


jUI ayM 


Fledh. 




ijijî . jLokfl.î 


JlyJI 




E^iim. pi. 


^ 




Plots, vagues. 


finira. 


wiii 


ï>" 


Flotte de cbbvbox, fuelei Muaul- 
mans laissent au-desans du crâne '. 


EMAmib. 


Vj»»*l 


«i<M 


Flûte i bec. dont i'einbouchure est 
très-large". 


EchMM. 


4tUîi 




FOIB. 


Tkaa. 


llî 


.i4fe 


Foin, et toute herbe sèche, pour la 


AuyhiMr. 


j^iiî 


Jv^ 


Fois. 


mat. 


,-.i«^i 


=, 

•f 


Une fois. 


hM Ma. 


:ii&a^i. 


.,»»l, .> 




Eich liai en OiitUt. 


iKjuîJU-iy^,! 




Fontaine. 


Thilh aaïamm. 


(jUlyÎMS 


VUo»» 


Foret, bois. 


Amadagh, thaghant. 


(MjbiS - ^IdUT 


,4ii 


Fort, robuste. 


/ioM. 


i;4 


if -«» 


Fortement. 


Niiha. 


'-i 


«iui. 


Forteresse. 


TtjMdirl. 


ivj^Uj 


juOi 


* Pirtkailièmnmt,aIc)ll«dcduT<aiconpi(oc>iirti,qaeI«jBert>èreiontccmbiiiwdeIÛ^ 
rerliiéle. 


utron. 



:>00^ 



île ^ 



FOS-FRO 



FRANÇAIS. 


BERBÉBE 


ARABE. 


TBJUISCUT. 


Fienai. 




F098É d'un châlew. 


Hafa oagkadir. 


jjW'^ 












wUll 


Fou (U e»t). 


linch^. 


i^jLAJst 


u^ 


FOD». 


Konchè. 


»iji 


(JJ-* - ttt^ 


Foonm ROUGE. 


Aoutkcuf. siog. 


o^T 


>jijî 




/«.Edo-yî». pi. 


<*y=^J 




Fournis. 


Thiwed/ia. UMUjah. 


ijJÛSy'-oyil;,; 


j3 


FiUPPB. iap. 


iMth. 


^ji 


v;ii 


I) I-t tnn* ■«« ■» <"<>»>». 


IfuxlArtJki^M/iwi. 


j^i ^i«.. <&j;j 




Frèm. 


/jfcma. ring. 


Ûl 


ê' 




Athmaihm. pi. 


^'lir' 


ul>-l 


Uoo frère. 


/,kmaf««. 


yjli; 




Ton frire. 


Ighm^. 


iUi 




Ton frère, i toi fBmme. 




lÂJiu; 




Son frire. 


/,A«ai. 


u-Û] 




NoMfrin. 




^lil4» 




Votre frère. 


Dcaghma enntatn. 


i2ici» 




Votre frère, i vous femmes. 


Doughmi fRW»M<. 


Jkl^ li^ 




Leur frire. 




^iSiiîâ 




Lear frère, ielleafemmei. 


DoB^Jbia inneienl. 


.■.I:,S i3» 




Me. frère». 




^ÛT 




Tes frirei, etc. comme d-dewoB. 




AâiaT 




FupON, mauvais «ujet 


Rau lUiaram. 


^■l^jb 


lijiî; 


Fkoid, et aussi le proid- 


Esimmid. 


jL>i.î 


»jî 



FRO-FUM 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 




nJMom. 


nODBi. 






Em froide. 


EM»M»Mud. 


**«.îôlii 


«.jW -u 




ADJonrdlmi il tti% iMd. 


Suoànmid. 


is^llil 


Vj^wJl 




FnoWAQE BLAKG '. 


MsfcoBjAK. 


jijir 


(!»- 




Apporte du lût, que je fuae du fro- 


«,A«.jUi. 










M. .ing. 
niawn. pi. 


Al 


^ 




Lu enfànu te battent avec U froade. 


Bmui bitA«N itUatoM. 


iils-^JuaÇÎ 






Phoht. 


Teteeiua. 


fô; 


«t^ 




Padits. 


Eliharif 


J^ 


^IP' 




LetfinitttontinAn'*. 


EOÛu^ioM^. 


i4^Jioi 






Fma, imp. 


EtwI. 


4i? 


ôjiî 




Il a M. 


KmO. 


J^ 


ii^i 




Non» amiLi fui. 


Ntntd. 


Jii 






!)■ ont fia cbm te nurtbont; on ne les 
• pMpri». 


hith omun M/èn ero. 








FciTi. 


Toroiilii. 


V 


M>» 




FcMB, im^. proprement, bois la fil- 
mée du toUc. 


Sewd«Man. 


oû.i> 


yÛ»^) 




Je fume. 


idi«^h. 


^àr 






Ta famé*. etc. 


iteto». 


;i;r 






FoKiE. 


^îAs«- 


^T 


àl^i 




> Sedeeiptce de&Dii»g« qœl-oD ccBiiuui 


« duif tonte U Btibaiie. 

DmcDt r«iitoim» , et qns le> BtAhf a'oul pu d'inlre mot poi 


u «primer eoi- 





.grzecD, Google 



FRANÇAIS. 


BER 


1ÈRE 


AHABE. 


TRANKMT. 


viociBi. 


Fdmetibbb, plante Ifanuuia, L.). 


Wamc eInUa. 


liijiis 


.>U 


Fdhibr. 


ZiW. 


hi 




FosEAU.iMtromentqui sert à filer. 


TetuuuHtrl. 


^jJUS 


Â%ai 


Fdsbao (Le boatoD du). 


Ttgaechùirt. sîng. 


iuAÊJ 






Tigaechirer. pi. 


Ihh 






G 






Gale. 


Uji^ii. 


•>t*Tl 


v^ 


J'ii prie !■ gile, et, littéralement, la 
gale m'a pria. 


i^Uiidjaju. 


**t!<5'*j< 




Gahellb, jatte de bois. 


Ttziçft. 


iJ^ 


JLJuÂJ 






jyLjc^ 


»iy 


Gahçon, enfant mâle. 


AechMk, thaaa. 


j!)U.Î.u1^T 


'j&i^i 


Gadcbs (La), le cdté gauche. 


Thtmatt xebnad. 


•.<Xy^<i 


JUJI>47 


GBLés BLANCHE. 


Aghri,. 


0^1" 


i«li- 


lletllonibiaDegeléemrMu. 


luiet itxiylim gluff *nait. 






GxNCITBS. 


Aghouimar. 


;u:^r 


;u:> 


Gbndbb ■- 


Adh«agkai 


JU^iT 


i*r^i 


Mon gendre. 




^>>iî 




I^a gendrea , on let conàni. 


■ IdkauUn. 


ÛSj'iwJ 




Gbnbt ipiNBDX {ipartiam ipinotam, 
L.). 


Elkeadoal 


jjjj^i 




- CdniqutpoaiBU^ed'oD homme on 


U fille de Kib«rei«td<>ei>a 


™. 





y Google 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ABABE. 


TMKican. 


Fieuaé. 


GsTum. 


TîyfcAirer. 


jhh 


«Wfcj 


Gni9, hommea, troupe. 


Maddm. 


t.5J 


u-UI 




n^Aa^. 


"■jÇi^ 




Gerbe de blé, (To^, etc. 






«iiiûll 




Tkatuomin. pi. 


OMy^ 




Gigot de mouton ou de tout autre 
anima). 


T»ftilh,muhoum. 


^r^^yi^ 




GlNGIHBU. 


ZaijOÂr. 


,rt»^ 


J«l*!6 


GiBOFLX, dpioerie. 


Gairfl 


•^^ 


jîy' 


GiROFLia, fleur. 


Consul 


iZ^ 




GlTON. 


OmolAa. 


^•iS> 


Jj*ii 


Gland doux, qui se maoge comme 
la châtaigne. 


EMUmA. 


ija 


k^ 


JepU.lMglu>d^ 




icjii i^jT 




Je Iw grignote. 


., t ■ .- 


ifi iJr'l 






Glihd amer, g^d de cochcm. 


Ebathuth ghi^m. 


u^ijfl 


ci;uit^ 


Gli»S1 , imp. 


Chad. 


lli 


^ 


J-«E)i»é. 


Oadagk. 


?!: 


é^ 


Tau^né. 


Tiekad. 


ftUj 




n.gli.^ 


Kcktd. 


'>Ui 




Nom avoDi gluté, 


NtekO. 


aUu 




Vous avfli ^iwt. 


Ttckadem. 


^aUï 




Hi ont gliMJ. 


Ckuln. 


J,sU 




GOMIIB AKABIQDB. 


Tan». 


isé 


^Ju. 



yGOOS 



GON-GRÊ 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


TMRacRtr. 


noDRi. 


GoRBO, herbe potagère, qui produit 


Bmii. 


•iJ, 




UQ fruit gênant (espèce d'althta). 








GoRQB SE LOUP, [Jante dont la feuille 




toyi.; 


^3^^ 


ressemUe k cdle de l'arum {anan 








amatm. h.). 








GOUER. 


Aghirdjour.. 


^^T 


*li 


GoÔTK, tAte, tmp. 


Mttdi. 


^t^ 


i* 


J'ai %oùvk. 


Bfyjigh, 


é">-^ 


^^ 


Tu B> goûté. 


Tm£. 


^a5 




H a goûté. 


lamdi. 


•i}^. 




Ghakd. 




oljii.^l^iT 


.rt^ 


GUHDB. 


Moucrit. 


'■"■ 0** 


•,«& 


Gka»e de raisin , de dattes , etc. 


Agkazoa. sing. 


jj'liT 


:>:; 




Igkotua. pi. 


•^l 






IcQuhbi. 


4fi 


(JS*- 


Grasse , bien portante. 


Ticoabbé. 


iyô 


<Âww 


Grattb, mp. 


Ekmis. 


^' 


iJ^Î-jLi- 


Je me gratte. 




t>T^»^ 


-c.*X^ 


Tu le gratte». 


Attktmniiad. 


;Si^r 




Il se gratta. 


Adi)u7«>nit. 


ii^f 




Nous noua grattai». 




^iiJÏT" 




Vouï Yon» gratiei. 


Ati)ieinmiieii. 


Ji;^r 




II! H grattent. 


EkmUti. 


(^î 




GltfiLB. 


Abman. 


«UiP^ 


uyi^*3 



'8l^' 



83 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


tBANSCftlT. 


neoBÉ. 




Grenadu. fruit 


Tervammanin. 


CftlQv^' 


o>ï 


GaEKODlLLE, et BOMÏ CnAPlCD. 


Moacoarcoar . ghour- 
glioar. 


jU>.>>i 


«iÇlH- 


Gkignotz , imp. 


Ghazz. 


i* 


y^i 


r«grigDoié. 




iS* 


„.J^ 


H» ont grignoté. 


GkiuuH. 


a>* 




Gro98B mer. — La mer est groMe. 


Lebharm»i4xar. 


'j^j^ 


j-sll^U 


Grotte, caverne. 


Achroaf. 


o^T 


Si. 


GnÉHis. recouvre ia santé, imp. 


Ahli. ohbm. 


>-î-jJ^î 


i;î 


le sais gairi. 


msh. 


i^l 


•a\^ 


Tu M gnéri. 


TMid. 


S^ 




11 est guéri. 


/oWa. 


i* 




Nous sommes guérit. 


Itakla. 


i^ 




Von» êtes guéris. 


TMoM. 


M:i 




Us sont guéris. 


AUm. 


0*^1 




GoiTARB , à huit cordes de laiton ". 


Elâomd. 


!-^' 




— de Guinée, i trois cordes de 
boyau, d'unefonne singulière, à 
l'uaage des nègres. 


Kiikan ghmawé. 


•',Ûî .jlk^ 


«-•' 




H 




Habille-toi, tmp. 


Ethtti theUbak. 


.*jiu-j»S 


;jî 


Je m'habille. 


AdUlxuaghauMiiinM. 


y^lii^iijij'.T 




n s'est habiUé. 


Iitt«,s lUth,. 


^^ 




Hons nous sommes habillés. 




^lîiiisj.^ 




- njenadedeiniBriMiDDcfbrtUrgc.à 
rexb^tidcUqutriéme. 




d^-i^pl 



Joogle 



HAB-HÉR 



FRANÇAIS. 


BEBBiiRE 


ARABE. 


r^^,. 


Nattai. 




Huit, Tètemenl. 


rvM4,>iu. 


tliU.liJ^ 


gl^^-J^W 


Mm haUti ne vdoDt plus rien. 


nMé m,. do,UM. 


,=.^,J^,l,jîilli>3 






ndtUtùMaiL. 


'éh^ 




HlCBB. 


TigUhmI. 


CM.;^Ii3 


jvl* 


Hakchbs. 




irSll.; 


^>i| 


Depuis le* bancbes josqu'i la t«ie. 


Mfk. 






HiSABD {P«r). 


Tiiwaghiun. 


w*}ii 


lUd^ 


Je l'ii trouvé pu haurd. 




tuî,45«^î 




Hadt-bois, à sept trous, dont le bec 
est très lai^. 


^fjkiûllb. 


M^\ 




HBHNi {hawimia inennis] '. 


Elkirai. 


«^ 


lL. 




EmUy. 


i«ipi 


t/'.'.ff'w 


L'heriwB poDisé; tant ut verd. 


likkertmbi^iuighiau. 


ibijl» swj'lj^ 




Hekbes de la campogne. 


Ehichour. 


jyâ*»î 


4~ii 


Herbe, pougères. 




.^' 




HiRISSOH. 


Eniti. sing. 


«ri' 


lîiî 




/.i™». pi. 


u>**ii 




notre p«p. 


Nakni enilck mitotn 






HÉRITIER. — Ha hérité. 


lownth. 


^i^- 


^j\, 


Son fiire eH mort; il a hérité de lai. 


hmmout igUmat ioantk 


•itjy-l cr^^ ^.»^ 

u-fj 




• Potidn de U feoffle d'tio ubn de ce nom 


deUDuinetrarlapied.. 
<, toute, la eipte«.d1>«li«.q 


qoe tontet la (humet de l'Orii 
à pouUDl duu cette mûod . 


jiletdeUB<r- 



Joogle 



HER-HON 



89 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 






».^. 


rimtà. 






Jai hitiié de lai. 


mrAa^k. 


•^;, 








Cidixui. ' 


^v 






Heoke. 


TmU. 


»ilym3 


uU 




Dm beuTC. 


iain«L 


ûllyJi^ 






Dn ([oait ifheiire. 


r«M«iibn.ii. 


•^s^ ijî sy> 








Ijhjfr» Kiwid. 


û^^ fM 






Hibou. 


B.ri,j«.iJ. 


Jj**i»J<' 


WJljA 




Hier. 


Gkùbl, iVijWi. 


^Ulj . >!*«» 


cr^î 




Hier, pendant le jour. 


f.£aJK. 


jîlil 


jVI,J-Î 




Hier, d« rniit^ 


;»«.. 








HlVKR. 




•>-»-ji o^O !>« 


U&II 




Li mer est trop groHe pour que nous 
»oï.gioM pendant l'hi.er. 


Ltbhar moaeair ta ru- 








HOHUB. 


Eryhaî. sing. 
Irghazm. pi. 




.xi-j-J>^j 




HOMMBS ea géniral. 


Ifiiifi;». 


jy^ 


U.U1 






D«blr. 


l^iii 


>1 




Cc«t hontani à moi. 


D«bdr/ïUi'. 


jjijiiîi 






Ce«t honteux 4 toi. 


DiUbfiU. 


jjKjiifs 






Certhonteuild. 


Diladrfillu. 


u^JÏijljJS 






C««t lioateni i toi, femme. 


DAiirJMm. 


JiffijuJi 






CMbontenàelle. 


DflaârfiUam. 


^iîîjdS 







joogle 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


,»«». 


Fieotifc. 




C«it honlciu i aoas, hommes. 


DelaUrftUaiugh. 


|ô»îîjt;!i 




C'est honteux à noua, femme*. 


D,Mrfaiik. 


jii;jt& 




Cesl honteux à tous, homme*. 


DtlaàrJdtakM. 


i&*iijii!i 




C'e*tbonteni ivoiu, femmaB. 


DilMTfMahua. 


<l^iiJîju!s 




Ceit boQtenx i eux. 


DMrfil.^ 


iiiijjliîi 




Ceu honteux i elle*. 


Dd^fUaM. 


ill^jjiijâSs 




HÔTB. personne que l'on reçoit. 


InA,^. .ing. 


«tfi 






/«*j.«.n. pi. 


ù;^! 




HoiLB d'dive. 


&1Ï. 


•^j 




L'huiie e*t chère. 


Ztit l'ajMi. 


ji^iJ 


aiic^jji 


Apporte de l'huile, que nous y trem- 
pÛHi* Dotre pain *. 


À\BiA itit tn lutignt. 


ail uî JI.5 AjjT 




HniritEs, coquillage. 


Jjh»Uil. 


JiJyî 




Houe, aTtde un liquide en retirant 
ton baleine, imp. 


a*./ 


jl4:î 


«-^î 


Hum» le caK, c'ett-ii-dire binei le 
caH. 


Stkfetekahai^ 


1^1 ..■.1'^.:. 


. . „ ^1 


*n^t 


J'ai hnmé. 


s.kfasl.. 


. ii^ 




Tu a* humé. 


T«^U. 






Il a humé. 


,U^. 


jij^ 




Non* avoo* humé. 


Xaitf. 






Vou» tvei humé. 




juj^ 




H» ont humé. 


S^a.. 


l^ 




HlDBOPISIl. 


AAthm. 


oÎT 


fJ5-^*-^i 


• Le rapw ocdnuÎK in gc» da h ean^u 
peadejoidedlron. 


«». et dMODT>»ndeUB<rl 


«i. ««.,»», d.pd.«d1. 


oOe milèe d-BB 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


tu>Man. 


FIGORi. 




Il ett atteÎDt <niid«>i«»ie. 


loadnatklkaM. 


ûi''''uWj|i 




Htèke. 


Oarnl sing. 


Jijji 






OaruHn. pi. 


iiijjl 


• é^ 




I 




Ici. 


GAanfo. 


1S> 


u» 


Vien» id; 


£»fjWil<. 


iSji J-.I 




II. pronom de la 3' père. sing. 


Neth. nitlua. i. 


Jl . lii . ^ 


y 


Ils, prooMD de la 3* pew. plnr. 


Nuthni. idiwin -. 


. u«l^; - a* 


. ^ 


IlEiU. 


Util, «tùW, on rim- 
ptement adukar. 


^T.;î:;jTis 




t) acfatte. 


NWua «diagk. od àm- 

pi«D«t«%i. 


^lîsT.^feTuii 




11» M aoDt tu. 


NolAiii Muoawn, on 


(iîir- 




dvueu.dMurilM. 


Diski-M. diskim. 


à-j'î-irj'? 


v»»-«*» 


Notre pajs «i difSdlB; il ; a dw gens 
T» "• craigneot rien. 


<%fc,-, i,ia«. «r 






a beanccnip de figuier*. 


( 


ai;j( juiî iç;i • 




* Lea pronom iwtt> KithM et uUhai pcoT 
du TO^ m ànpdkr. ot le j qd K iMl à U 




t*,U3*p«.. 



joogle 



ILE-IVH 



FBINÇIIS. 


BERBÈRE 




.„..o.„. 


pieoBi. 




La forêt e»t fort éptùm i il ; a dM liona. 


da>n%t iibxi aiiin; 
d;5l,-.i..,a..,.. 


Lijj \'yLt j'iSCT 




UnVpoùL 


OalecUt. 


^jjl 


uwu 


Dana la maison il n'y a paa d'eau. 




o^sî,i^w.jip. 




Dana la rivière il n'y a paa de poiraon. 


mm. 


^1 




Ur. 


Tiximt. 


<lï«jjj 


(5<>^ 


Illicite , défendu par la loi. 


Dilk^nm. 


^'ii 


^l^-i- 


I¥*GIHB-T0i, confine, mf. 


Kmktr. kilih. 


t^-j^i^ 


c^iji- 


rai imagin*. 




i^ys, 


c>^ 


Tnaainagini. 


rdbdknl. 


;;i,^ 




n a imagini. 


IHadur. 


;i^ 


• 


Nona aTona imaginé. 


iïdtaio-. 


;i^ 




Von. a.ea imagini. 




Ji^À" 




0. ont imagini. 


Inakr... 


i^ji 






Am£raiith, amcar. 


ju!;t. i,!;ir 


^U.jfJ 


lKJtriuE.LE, dia-lui des injarea, imf. 


Erjhmfdki. 


uaii^;î 


jJrUÉ' 


nsTonaontditdeaiojnrea. 


Kll^filU^ 


liA-^'A, 




iNBTHUlfEaT DB UUaiQDE. 


Bmàm. 


a"^ 


vjiii «iir 


Ititbndant de 11 aisoh. 




^\^;,jii: 


^J*?ï 


Iris, fleur dea champs. 


Benaoc. 


ôljj» 




IVMKHE. 


linoo. 


ç^. 


içii 



'8l^ 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


TRAMCRIT. 


rioDKfc. , 


J 






Jagimthb, fleur. 


Saitial. 


J^ 




iàutasn. 


Haied. 






llMtjiloDidetoi. 


lOmidak. 


i'^\Js 




Na MÛ pas jaloux 6e moi. 


Oari iaknid. 


l.Vi?^jl 




Jahbb. 


Adar. sing. 


M 


^1 




Idar^R. pi. 


m'H 




lU-eaicaudlMJiinbw. 


lira iJartm-i. 


^jCn^ 




Jakdik. 


mghalk. sii>g. 


' Î3i 


o^ 




Elghalimcat. pi. 


àij»21 




Jabdihier. 


Kkadm n-tlghalla. 


iîïi^»û. 


„û<r;W 


Jarke, cruche à deux anse», en 
usage dans les ménages de U Bar- 
barie. 


Echmoakh. tioghoam. 


^ilif.j^i 


Bii* Àî 


JUWIN. 


latmn. 


(j>**t 






Aghnam.. 


J^^ 


*»*« 


— SAUVAGE, produisant une fleur 
bleu«. 


Smak ermkian. 


oW-jll ^^ 




Jk, pronom de la i" pers. siog. ' 


Nek. wkini. 


»<ifc-jU 


Ci 


Je bis. 








Jbd de hasaiu), et tout jeu où l'on 


Lekhmmar. 


;a 


:ui 


* CaproDomKinelouwTetnuiclKiTdtiaU.itttaqncIcâqniMlDetà 


u fia d'un veAc, poi» iUgatt 


Upnmtop^ 



y Google 



FRANÇAIS. 


BEBBÈRE 


ARABE. 




TKAHSOHIT. 


naoni. 






Nom aioas joué k aa jea de liasard. 




^ 






l)>oDtjoué. 


Kkamrren. 


. ^ 






Jeddi. 




ul-iiJU 


u^<^(* 




Jb6hb, imp. 


Zoum kttchmi. 


««^^ji 


yv 




Je jeûne. 




'fJj 






Tujeùnei. 


Atoattmfd. 


Àij^T 






Ujeane. 


idioatam. 


^y-T 






NousJeAnoiu. 


Ad<ioaian,. 


^y»T 






VoasjeûnM. 




J^Jf 






IbjeOnent. 


Ai«.^en. 


ii,iT 






J'ai jeODt, etc. 


tt^UW-ji. 


*^'l 






Joli, agréable. 


Dtï&li. ùlhi. serrigkin. 




uO -.*«* 




Que tuMJdie.Afemmel 


DtUAim ù Iktmikoal. 


ojii2 Ç^^î 






on fait des nattes et des cordes. 


Ediù. 


.p;î 


ic; 




JoDE , la partie du ïisage qui prend 
depuis les yeat jusqu'au menton. 


Ottdam. 


^,f 


.>.^ 
»,ii. 




JocB, imp. 


Oarer. 


il 


^f 




Xaijoiié. 


ty*nragh. 


i'!S 






Je joue. 




éJii^^ 






n» jouent. 




uÎÏj^T 






JotG, instrument qui sert k atteler 
lesbŒuG). 


Azaghl sing. 
Izoaghla. pi. 




J^iX^ 





y Google 



JOU-JUS 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


THAUCIUT. 


PIODBË. 


JODR. 


Wa,. MDg. 


lAi; 


jV- 




Odmui. pi. 


uL.,1 




L« <(uart da jour, ver* les neuf lieurei 
du malin. 


iial. 


JbT 


^1 


UpoÎDidujour. 


IghU ^. 


u^i; ^! 


^ 


Le joor w fut. 


/otJi»u. 


. U"'j 4^! 


s^\-^ 


Le» jours sont devenas longs. 


Oiuiu ghomijl. 


,Ui>i ùlijî 




Jour» couru. 


OaianM^U 


•^jj U^j' 




Jdge. 


EUlim. 


^dî 


^■» 


Jdif. 


Oui,-. .ing. 


^y 


tf»J-»î 




Oadttn. pi. 


OjijI 




Jdheadx. 


AU^.. 


i«iiT 


^i;ï 


La femme a Tait deoi jumeaux. 


TKtnthoat toanu aibRi- 


ii_Jc.j_L5 








iLyAfeT 




JOMBNT. 


T^um,n. .ing. 


^ij:;^' 


«î* 




r.j.,™™. pi. 


ikr^ 




Jdre, Dus serment, imp. 


Ghtll. 


> 


oU:lî 


faijuré.j'ii fait serment. 






e.îj^ 


Nom avons juré. 


Nagkshaul. 


ji 




n a juré SOT ma t«te. 


lighghal nmcajiBu. 


j^jlïj-^JA 




n m'a mai^ mon a^ent-, je l'ai Tait 
jurer. 


liekài idliminou, lighai- 


J-i-«-0»j <fr*^ 




Jdsqità. 


Ar, ,r. 


jî'./ 


jj.ijjjl 


Jnsqn'Â présent. 


Erthmra. 


b^'jî 


o5j 



joogle 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


lumcan. 


FieDRÊ. 




D'idjtuqu-iDotniMiMa. 


/(lia er iManunnagh. 


^iiI;u.Tji \^\ 




Du village jusqu'au jardin. 


Zigk tWtri or wm. 


aJ;j(4jiig> 






1 


U, adverbe de lieu. 


Dihin. 


t^5 


^u« 


A»i«d«-toi U. 


Sida^dihin. 


(J^à yjlA*-. 


^u*u4<^T 


Vouilettroavemlà. 


Diliin toajmlhtn. 


t^>y t^^? 




Le Ultii est là. 








La, les, pronom rdatif régi par un 


S. tk, stn. tken. tù. 
au'. 




^.u 


BaiM-la.baÎM-le. 


SeudenUk. 


(âûAjrt- 


l«-JI-«»^ 


Je l'ai bu>é, ou baisée. 




(ï^ÂiâjMii 




Que l'a pai baisé, on buiée. 


trerth itMMxka. 


y>^ a»j) 




Je le* ai battus , ou bauues. 




'J^y}- 




Je ne les ai pas battus, ou battues. 




é^jijjï; 




Ne le fais pas. 


Obt'j «fer. 


;4:.ty.jji 




Faites-lB. 


StherttUi. 


"^^ 






Ehdoatiei dualàd. 






Je l'ai fermé, ou femée. 
Laboure, imp. 


Ehiz. 




ip 


J'ai labouré. 


K^r^h. kerzagU 


■»-'i>^-s^ 




' Eubcibèn.coiigiKsdupraacmrdatif 
« K^t pric*M de U put>cd« n^ii»e jj! 
dont OD H wrt le plu «oaTenl «mt fj2 et t± 
par on » et damât U putîcde négalÎTe. 


•ont Diascnliai et fïmluiiu. lU u [Jueut à U £d du T«be , à moiiu qoe le TcriMi 


; on ne met ie g> et (^ qu'avec les veibei qni se termioent par no u» on 



Joogic 





LAB-LAN 




93 




BERBÈRE 




FRANÇAIS. 




— - 


ARABE. 




TUBMBn. 


PISURÉ. 




Tu {«boom. 


Tef^ed. 


•.^ 




Il Itbonre. 


rArii.iihizd. 


:.j^.iâw 




Nou» afODi libMu^. 


Nduù. 


'a^ 




Vou* avei liboui^. 


Ttkentm. 


Jîà^ 




n» ont labouré. 


K^,k.rund. 


l^^.'^^ 




LAflODHBOH. 


Imkemz. 


i<Â^l 


t^t]|!»..i^jl»- 


Laine. 


Tadoath. 


fcjllî 


tij» 


Lait. 


Aifki. aghfii. 


jiî - jiT 


.;««- 


AIGRE. 


ligki. agkoa. 


>r.*,i 


' àJ 


Apporte du lait aigre, (jne nou» y trem- 


Aicidfnntilufigki. 


J-&1j' ù^ *.</ 




pions (notre pain). 




a-f-îj 




Lait de vacbe. 


Âi/ki en Ufianta. 


JLiyi ul jiT 




— de brebii. 


Aifki ontti. 


^,i Jiîf 




— de chè*«. 


Aifli «n Ikaghat. 


àlils Ù1 cfiT 




- decbmelle. 


Aifki en tdgIuMt. 


cuJïïï ù'i iir 




— d'iDesse. 


A^enbykioult. 


«:J^b J ^LT 




— oaiUé. 


T,djle^. 


cJLiiç 




— caillé , coit avec du beiure , ce qnî 


TtkliU. 


• iX^ 




fut oneetpèce de fromage, 








Laitron («wcAiw. L.). 


Ibixdan. 


JlS>l 






Khas. 


ir^ 




LaHPB BB TlKM. 


MiitbahL 


^ 


J<*is 


Langue. 


nu. sing. 


irJl 


uUJ 




lUan. pi. 


:^. 





CD, Google 



LAR-LE 



FBANÇAIS, - 


BERBÈRE 


ARABE. 


.™™. 


nmuL 


Large. 


liiia. 




*^ 


o»«)i 


L&DRiBR [/atinu victonaËr. L.]. 


Smi. 




15 




L.). 


Elhm. 




c,^ 




Lavandb (Gronde) '. 


Hulkal 




Jii- 




LiVE.imp. 


Si^. 




»j*y 


j:_iî 


UvM »os niaias- 






ÛJ^ÛjJ ii>- 




J-ai.]wrÉ me* pieds. 


Sna^k Umi. 




m'é-^ 




n * lavé H cfaeniiw <le lùu« ou M 
yaiù de desMBt. 




«. 


uijjjiiiJ »>-j 




La vieille s Uvé ue (.RrdM. 




IU«- 


uUis^'^yï 




Nous avoDs Uvé. 


Naarti. luiind 




:>*j.;;»i: 




Vous ayei lavé. 


TarrStm. 




^^jii 




Il* ont lavé. 


Snkn. 




o»>- 




Le, les, pronom relatif". 


Th, 1. liDg. 


U.-Û. 






TkeR.tm. 


PL 


y-"- u3 




Je i-ai vn. 


E,riji,U*. 




•^iî 




Je ne l'ai pa» vu. 


fVeiik ttngh. 
Ovrt ttngM. 








Jelccoonai.. 


Si^çU. 




«sUî»-, 




Je les connais. 


SiM^hiktlt. 




;^ 




Ja M les connai* pw. 




-^ 






" SdmUrtglee.p)i<r.*eci-deMO., pag 


nrcDgnimr. 
gi. pour U. prooanu L 


.,„. 





CD, Google 



LEN-LEU 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


XIU«„,. 


PISDIli. 


Je oe le» coaneù pu du uxit. 


Omun ÛlAgk «ri. 


y ^ ^J,i 




Je l'u «neoé. 




Â^^,i - .iJinjl 




Je ne lei ai (mu amenés. 


fTtrlheit.vifrtheni^Bb- 


ésjj» lA - lÂi 




Nom ne le» aimotu pu. 


Oanen „elmmmii. 


-^*'«r»l , 




Lentille, légume. 


TelinliL 


"*# 


J-li 




Eidhmu. 


«'^1 




de l'AlUg font de l'buile. 


Hab flàktna. 


^îJl^ 




LÈSE, fais du tort, imp. 


Dourr. 


j^ 




Je loi ai fait du tort. 




B^^Ji <^ 


w^;^ 


J'ai été lé>é '. 


dannu ^luaùoa- 






Lest d-un ««vire. 


EIghirich. 


o»*^l 




Lbub. LEnBs, pronom relatif". 


EitMten. masc. 


;.:iïï 






En'iment. fém. 


C.À^ltï 




LeurmaiiOD (ina4c.). 


Alhon ennlltm. 


,:^M^Û.T 




Uur»cheïam(n.Mc.). 


laAea. diicenWoi. 


(j-yJJ^iyM 






TheUbi tnnttent. 


tlIi^Sl Jyis 




Leim bracelet» {/en,.]. 


Moafya lenwtent. 


^^Jlilil^k^ 




Lbdr, à eux, à elle», proDom relatif 


Adhatm. masc 


i^iiT 




régi par un verbe. 










Adiuumt. fém. 


i^l^liî 




ma. En géoécd, 3) ont ttti-pea de douu >1 
*" Lmqo'ileituuieiéàiiDDom.oaRtn 


Ims painTi , ou , ponr parler pin 
iMtrtiti , comme toui la peupla 
cbc Muveatr ! par enphoiiie, 


j euclement, ceni qulli conni 
Murage.. 
et le premier y deimUe y fi. 


itMUt ùnt (rèi- 
ufl dW inpt. 



c D, Google 



LÉZ-LIE 



FBANÇAI5.- 


BERBÈRE 






IRAHSCMT. 


FiGoaE. 


ARABE. 




Je leur ai donné des figues fiches. 


^d»is«i ./iijA l«<rt. 


aj>Û ^ ^l»T 






Nous lenr [A elles) avons onvert la 
porte. 


Ad)uHnl>um,tkateit. 


vtjyt^ \jj «i^iiliT 






Porte-)ear{i elles) des dsues. 


i^hauBi <tmd liai. 


iç<3 J<,T Jù^llÎT 










«*-S*>-^ 


«iV-j) 




— de la grosse espèce. 


Ahurimbou. 


Jlyljr-^ 


>j4 




LlBBRTlH. 


Dumenoul. 


i^^'> 


é 




LiBERTiHB, coureuse. 


TemHoatl. 


iS„^ 


- a fî. -Lt 




Libre *. 


Ana^^k. siog. 


ijf^ 


j— 






Temaxiniht. pi. 


•^jM 


jijii 




Sais-tu la langue des libres , c est^-diie 
des Berbères? — Ten sais on peu. 


Tesaid amil sa leaia- 
ri,»!? - aarji 

iaa. 


i«a,J 






LicOD. 


&min^. 


«> 






hn.imp. 


Q»™. 


(>- 


4f 




faili*. 


Oniaaagi. 


'êk 


.^j 




Ib l'on U. 


Oai««.. 


(r% 






LiBGB. 


Ferymnii. 


u4^>' 






LlEll- 


Bc«. 


^"i 


«i«j-*«î 




LiBRRB , arbrisseau qui s'attache aux 
arbres et aux murs. 


£2«a20a. 


i>5î 


.1^ 




Lied, endroil 


Aigh^. 


jlîlT 


t**^ 




Le lieu est proche. 


Ad^ji^M. 


ij%jfiir 








ta de rAtlai. 







jOOS 



FRANÇAIS. 


BERBÈBE 


ARABE. 




r«i«oBir. 


r.«iii. 






LlBTU. 


ChUJuml, ouJUI. aing. 
lioathal. pi. 




4-7 




J« «m «Ité i la cbuM) j'ai toi <|ii«tr« 


Bouluigh. ghar nad> «*- 








LlKACK, LIHAÇOH. 




u»i^û^ 


u»^ 




LlilAlU, plante {antirrkinmH re- 


Zdrnmt. 


•*i!J»î 


•y^i^iP' 




LlOM. 


Izim-lelkar. sing. 


A'-^jl 


S*i 






/noiM/i. pi. 


i;ii5i 


j^ 




iio» 


a&cu. 








Lit élevé et sofa. 


Tetenim-tùti. 


a-J-lïi&î 


-^•T 




— d'une natte et d'une eouïertiire. 


TighTIir. 


C»«J;j3 






Litre de Dieu, le Coran. 


Kitab nlU. 


dj'vte 


Jihi 




Loin , lointain. 


I„h. 


i»^; 


A«p 




Je Teni idler dan* un lien loialain. 










LOBG. 


afj*»,»J»..ù,l»if 


ù>ïi . t,\i>ài» 


JW^ 




LoHtiDC 


Taj».;^. 


,^j^ 


A<^ 




LOXSQDK. 


£nni, llumn m. 


;î 1^3 - rfjî 


t&l . Cjoi 




Uncpe DOM «DroDi fiai cette cbow-li. 










Lonqne la ËIIm «aront daaté. 


.Uh». 









joogle 



08 



LOU-lUN 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


,»,»»,. 


neuii. 




Lonqao nous 8oroiu fumé, Doua man- 
geron.. 


nibi. 






LoDP et cbacal. 


W.)!»!. .ing. 


U^î 


•^î 




W«l«ii»i. pi. 


&^S 




Loi, n, pronom delà 3*pera.' 


IVillua, iidlha làtha, «. 






Il fait. 


JVafua aduhr. aa odil- 








CS^I 




Loi. régi par un ¥ttbc, Mohit. 


S,<idlm. 


l^lîT-O- 




Difrlui. 


lut-,. 


u^i 






EJlm-.lUsi-iL 


ii^JJiaî 




NoU3 lui «Ton» ftit on bon r^. 


AJluu luiftcr iiMim de- 

m. 










* ï — ijl J^liT 




LnHiàns. 


WecK 


i#i 


i* 


Lumièn dnWttl. 


Wtek en UfàtkL 


44j£ uî i^; 


yiLaji;^ 


de* éwil<*. 


fFtck <n itkruA. 


b!^! ô' i^; 


;,i^'^ 


LninH. 


Ghu el ethaein. vas et 
elhnein. 




Bi^Sl|.J< 


LOMB. 


lïîiii 


<eç« 


j^l 


LtllUHHlèYe. 


T«iii, u>u liiri. |,ao*J **ly - Jji 




* Ill'eBVidHattMnitnDdiekTaloaU,! 







, Google 



LUP-MAI 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 




,i«««,. 


rietrai. 




La lune m ooncbe. 


AbyUidtiiiri. 


,jy^^ A^T 


«tf^ 


Lupin , pms plat et un peu amer. 


Tedjilbenl. 


cJ^M 




LcZEBNt. 


LacoUrt. 


^jî 






M 




de ta première pen. sÎDg. 


Inott, inoa Mut éjjf .Km. 


ji ->* -^l 


aWe-jlJ^ 


Ma maiwn. 


Akhamino^ 


^\J.\Lr 




Mon p.,.. 




;4Ji 




Mateu. 


Mf... 


^! 




Met frire». 




^«jsCêî 




Me« pUxk. 




^jiii 




Macerom {tmymiam oliaairam, h.]. 


Tinuuuin. 


Ù:^ 


u^îil 


HlÇOR. 


Bemtaen akhua. siug. 


^ilrôl iS 


W' 




itonnain en tighimmi. p. 


a«*jÙîu*lS 


^IS 


Hagicibn, aorder. 


£>W. 


JUB 


^li 


Cet homme-là est magician; il peut 


an* tUiii %A (fajk- 






Haigke, mince. 


Darac«. mafic. 


illi 


**' 




reracofl. fëni. 


iJB!;3 




Son épome est maigre ; elle n'etl pas 
datent jolie. 


Tutitù braea^ MiiMAit 


y a<E c«!*Sji 





joogle 



MAI-MAL 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 




TRAMCU*. 


norai. 






UAn. 


Efiui. ùg. 


j;yî 


iî 






f/™». pi. 


^1^1 


^ii 




n a'ett otiiipé la main. 


lOi rfvaam. 


uiiy <«< 






LwetwmaiDg. 


Srtiifueiuk. 


JLm^UjI »^ 






Le» deni jdeiiiM maiiu. 


Om^ 


yiîjj' 


tjli. 




Pfends-en lu d«ni fitàae» main*. 


TcWonuoit. 


AsiiiOV 


c\iiii. jS 




Maihtmadt. 


Thnra. 


1^' 


y^ 




Maïs, bU de Turquie. 


AU,6l 


J*4r 


«i 




Maison. 


Mham, tishiami. s. 
Ukmtit. pi. 








Malam. 


/oui,». 


,;u^ 






J'ai été malade à U ntort penduit 


nMd kM.^ mm. 


u^î2»<ç«xi 






qmn«jo™. 


d,mnnMH:,. 


o^i J!>» 








Di»,b>a<j<Uit. 


JU.^ i^ûjî 






Mal caduc. 


Amoar. 


j^-T 


ilsC 




Il est lojet Ml ma) cadtc. 


Usm,.,,^. 


j^i;i<j^ 






MALcni. 


IitiiMm. 


5i-; 


yj*5j(, 




Mdgréicd. 


Mm<n>/>ll.. 


Jj^SV! 






Il e«t parti malgré noui. 




^i^iîj Çf^l ^Jie 






Je l'ai fait malgré !• cb«lh. 










Malhbuk. 


LtknJU. 


^^ 


^^'l wU 




Ualpbopbe. 


£nb. 


(L^i? 


£li 





UAN-HAR 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


TBAmoarr. 


rieeii. 




yAmi. iiat>. 


ilcA. 


é 


j^ 


i'iimiigi. 


T^h. 


é>f 






Kaitun talduM atluu. 


uliT^aaii 






Aridi.ia>tcA..iduD..' 


^i*T<ji 




Apport, à mm,». 


AudcnaitcL 


ti û' •>«/ 




Uaho» (Uj. 


Oelcli. 


a^y 


JaStÎiÎ 


MAjmAO , de Uiiw ooire. 


Sil/bm. 


J^^ 


V-î irt* 


— , d« lune grossière et à rubans de 
.diverses couleurs. 


JiiA.^. 




Ajl^.»l*i 


Mantègue, beurre fondu et salé. 


Oudi. 


tfAjl 


B*- 


IdAQDBBXAC. 


Dejoai-acnm. 


t,!>T.i^4 


^^ 


Mabchakd, liailqusDt. 


u«am. 




/^l^' 


Makcbk, imp. 


Eiim. 


j"ï 


tfisJ!, 


J'ai marché. 


EMi^k. 


ij"î 


.l*si 


Tu as maivlii. 


TMU^, uiM,mL 






Il a marché. 


ItUdsa. 


A*- 




Nous avons marché. 


Ibdxiiloa. 


A'' 




Voua av.. marché. 


T«UJ«~. 






lU ont marché. 


Bdtddom. 


(jjâal 




Marcha doic, avance. 


Az agkinal. 


ogàT/ 




Uawi. 


Gha.<mitai,llk,l,uU. 


»jiiJl ^i; . uli 


»3«ll^ 


MasAcral farxaht, qui panse les 


TUii eniniieii. 


û<;ii«t 


jû»; 




JViiai. 


Ë'î 




HAAin (La). 


îïslil. 


^ 


-jpi 



jOOS 



102 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 




TaaNKUT. 


FIODaÈ. 




.UmuiteaélédfpuMlde. 


ri<U Uckà». 


f^ ijC; 




MiRiB-ioi, in^. 


Enhel 


iijî 




J«n>e,ui. marié. 


BtMaQk. 


pj 




Ta t« marié. 




iiâjs.ji;; 




11 s'eit marié. 


lircha. 


j^;« 




Nous nous fomnw marié». 


HmUl. 


Xs^ 




Vous voui éu» mariés. 


TtT^htUm. 


jiiji 




Ih K teni numéi. 




•iliâj . liU; 




Maduite, de terre. 


Tkaill. aing. 


Ai,.; 


•j% 




rairifin. pi. 


^, 




La marmite avec m paisoire , pour faire 


r&aaiApidoaHiDAMd. 


,L iî,'. î _ ,; 




Marmite, de cuivre. 




^jUb 


..;jii 


Makhobb FDANT (hallota nigra, L.). 


ilferittied. 


'^Uj^ 




n,™,». 


£«l0BZ. 


U^ 


..-ipL; 


MiSTic (pûtàc&ûbnluciu, L.]. 


El Jimu. 


Jjîjî 


"lî 


MAt. d'un navire.' 


Watkjkod. 


jii; 


«=> 


Leur mit t'est ceseé. 




y^j a-Lir; 




Matilas, pour un grand lit. 


MaJ^i. 


•ii^ 




— , pour une aeuie personne. 


Malhnk. 


^ 




Mann (Le)- 


/jiiltaai. 


^\fiil 


.,^-^1 


MaDVAU ,(»} qui ne vaut rien. 


/nifc OU dintk. 


>£>ji> - i£>^l 


ij» 



'8l^' 



MAU-MEN 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


TiamcmiT. 


viooni. 


Hadte. herbe. 


il^jir. 


yf 


>»i- 


M^HABT, pervers. 


D<iharami-agkdar. 


jiir. jj^ii 




MiiLLCOR, mieux. 


Akhir. 


. . . . t"^ 


,^î 


Le Micrt e»t meillBor que ie miel. 


Euukker Mil- ta Aa- 
meml. 


1^'i 




Le mulet vaul mieni que le cheval 
daos les moDUgnet. 


fijerdoBn otWr on doB- 
dioagha/edrar. 






Llioninie M nittlleor <jje la femniF. 


Erghat Jthir tn (ftm- 
t&ottl. 


o>2 




MÊi.E, mélange, imp. 


SakhM. 


^j;^ 


wu. 


J'ai tatlt. 


Sekhpldagh. 


}f^. 


t::^)Ii. 


Td u iii«Ii. 




A^J^ 




n a mM. 


IiM,khU^. 


iS^ 




Noiu avoDS tnéld. 


PfttaiJJad. 


. ■ 13^ 




Vous avei méU. 


TaakkUuUm. 


^0>JÛé^J 




ils out mêlé. . 


SakkaiJea. 


.,., }^. 




Mei« de la farioe aoec du lait aigre; 
apporte que Je mange. 


Sakhlad aoan oak Jigki 
amdadtchagk. 




' 


MÉLiBET. plante {cerinthe major]. 


Amzoagk eckakeikh. 


jMJlflV-T 


jSAJlui, 


Ubiocbia, plante gluaule tlont on 
fuit beaucoup de cas en Egypte, 
en Barbarie et en Nigritie. 


Muioitkhiet eJ wa*fan. 


otUpi i^jii 


filAKii. 


Hehsokgk. 


merkas. 


cA^J^, 


uj.^ 




Akk awilU likerkat. 


^i^ Jj^tiT 




■ 




' 





.grzecoyCoOgle 



104 


MEN-MËR 








FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 




r...^. 


PMDki. 






Ce <[ue tD dit nt nD meiiaonge. 










H|wnDR. 


/iiteiiS. 


4*fil 


' v*^^ 




■J'ri menti. 




é'j? 


«VJ^ 




ToMIDMlti. 


r^uiHU 


"^ 






nanwnli. 


rutbtd. 


■>j*v 






Noos avons menti, 


IV«Ui<d. 


v?^ 






Vcrasavei menti. 


Tuihmi-m. 


^^J?^ 






Ib ont menti. 




"V^ 






îdWTBB. 


S„lais. 


6^ 






— terte [mmihaviridii. L.]. 

— «quatiqae [mmAa a^aatiea, L.). 


Zlilhar. 
FA'. 


















j:C5ji 




_ À feuillet ro[ulet-(i)WRlki rolandi- 


Edioamran. 


o!;:,iJi 






>K<,.L.). 










Mentoh. 


Thmart. ling. 
Tkenmiin. pi. 


43 


oi^ 




HEiraiSIBR. 


^ft«ir. 


JlyT 


jl*ï 




Bbn. 


LMm: 


;^ 


j^ 




U mw est grocH Bojoupd'hni. 


a..»Wn»i««»-. 


;^^;^»-°î 






IbnCBBDi. 


Gboij OK mu el erfida. 


^j"3f J.ii . u^ 


'^"fji 




IfaBCDUBtLB (BMTOirwiii fwrwinû). 


Toahoan. 


awlJy 


osjiii 




UlBDI. 


Iiaa. 


«!><! 


u^ 








Digitized by ^ 


jOoqIc 



MËR-MID 



FRANÇAIS. 


beubérb 


iBABB. 


TUIKBR. 


nsDti. 


UÈu. 


/eWM. «Dg. 


u:? 


^f 




lemmu. pL 


ôiA 




UtloËK. 


/«minitu. 


..ui 


ii 


Samèn. 


J<m>M'«. 


u^ui 




hmtt mère*. 


/«nmot «mwn. maK. 


^^t 4s,\:;I^ 






/immot cwu»Mt. lïm. 


tf.,i,^Â>l oUx 




bec jaune. 


Ahgiamoam, thaatkaaa. 


i;i^.^jii^' 






Ihgiammmun. 


^^'i^. 




Msscu, imp. 


Eilil 


J^î 


iié. 


Mesure dovx pu» (deiucoudéca). 


EktU^nigkaliA. 


^wii^JjJr 




J'ai maori. 


lùUlagk. 


8^^ y 




Tnatmeanré. 


Ttkithd. 


ij^ 




IIi ont mniiré. 


EeUhn. 


^., 




Ubtisr. 


Thûovfl. 


•lijJb 


Mi.» 


M.T9. iinp. 


Serti. 


(SV* 


lu. 


J-âmi.. 


S»«sl. 


ji^ 




Tu M mis. 


roma. 


ls->i 




B.m». 


/»««. 


».>ij 




N<nuaioiumi>. 


J».»m. 


«riî 




Vans atei inù. 




^i*-;ii 




Hi ont mù. 


Anfiffl. 


C*ïîi 




HlDI. 


Tezinanm, i^bnn wof^ 







, Google 



I«6 



PRANÇA+S. 


BEHQÈRE 


ARABE. 


TUMMMI. 


PIGOii. 




MlBL. 


Tkammml. 


^U 


jwii 


MiEDï.il vaut mteox. 


I«f. 


4»^ 




Mille. 


ffi. 


jjl 




DeuïroiHe., 


Siaifdm. 


y!.>jjl!is- 


etîJI 


Dix mille. 


Utim ijâ<tn. 


uiiiiji;^ 


o'« «pii 


Million. 


Mem, ma ifdan. 


yl*JjS».yj.i 




MiNDIT. 


Ammai n'id^ ighim id. 


Lj|Jjiui<iu!LiT 


j*iiouJ 


MlBOIR. 


El mirl 


^' 


45^ 


Petit miroiiri couIÎsm.. 


TemMoll. 


,^K;;:; 




MOELLB (U). 


Adif. 


J«T 


J^^--"ê 




mt.Kii.nMni. 


t^L^ïJ - dUi - lib 


Û 


Moi.hammB. 


JVefu'ni ngiiai. 


i'^Jt^^ 




Uoi, (émma. 


Ntkm lAcmt/^nt. 


iii>JÀ£ (fi^ 




Moi.je l'ai fait. 


M, «*, .*m «(► 






Potir moi. 


Gtafina.i^ 


y^q J* 


jûi. 


Moineau, maeau couleur de (eire. 


Tkazotujm. 


di'i 


J^Â 


Mois lonairb. 


Aioar. aghtmr. sing. 


>y-i^î 


J*4 






UJJ*' - tu**' 




Le moit lauire eit fiai. 


JmuiKNIl UMMir. 


j^i'j -^A 






Emgaer. 


■^\ 


jjte. 



, Google 



MOI-MON 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 




TRUSCBIt. 


PIOCAÈ. 








Jf.,.^». 


^ 






Tu aa moÛMoni. 


r,«,,„™l. 


:^ 








Emgaer. 


'M 








Nen,3U,r. 


'^ 








T.^a.r.n. 


-i-^ 






Ill ont moissonaé. 


Megueren. 


tt^éii 






MOISSONNECB. 


Imgaerat. 


J!;i^i 


iili 




Momi(La). 


Ezgaeit, igktim, anmuu. 


oiiir.^i.^;; 


J«>ln 




La moitié du cLemio. 


Etg^n hoa Und. 


^:^)i 0^5 






Dana G- moi la mottjd dt toa pain. 


mai. 


^ — ^1 os-tîî 






J-u mangé la moitié du melon d'eau. 


thikh. 


jeiwùlJ.ûT^U. 






MoLÈNE, bouUlon blanc (verboicim 
finnatam, L.). 


Salih m dagh. 


^loJl,^li 






Moment, un moment. 


Tamiat. 


««»w 


lOàl.jaûâ 




lin petit moBWDt encore. 


Tttwiatakha. 


lâl iO.^ 


u4i'iii>.^ 




Monde, troupe de gens, sabtt. 


Madden.elgka4:ki. 


>#W1 - 0^ 


U.UJ1 




Montagne. » 


Edrar. sing. 


j'ijlf 






• 


Oadtrar, iffonTW. pi. 


j«'J -j!)^jI 






Lei hommes qui vont à la guerre dans 
les montagnes ont beaucoup i «ouf 
frir. 


MttddtnadaUe^dighoa- 

derar adianaghan em- 
chtKu otAdi ftthisen. 








Monte, imp. 


AU. 


JT 


jiLî 





CD, Google 



108 



FRANÇAIS. 


BERBÈHE 


ARABE. 


TBUWmiT. 


nooii. 


Je monte. 


iUi^. 


il*îl.T 




Noiu monloQ». 


AiMidi. 


a^^T 






iMim, «Uia. 


([jjiir. ^',\:X 




MoKTRB. petile horfoge. 


Jfeniijkii. 


alÛ^ 


«ili 


MoMTRE , fab voir, imp. 


SUim. 


'nÂn 


cû> 


Montre-moi. 


SHotU. 


oÀ 


(#<« 


JélaiaimontrimnuwD. 




^\iri*ii- 




I) m'a montré u latin.' 


;mfa.i«>Mii. 


y-JÇÎI^ Uâb^ 




NtHiB ienr avons montré notre jardb. 








lia monircDl leur d«nrlèce. 




^iiîljîiç ([|L&« 




MoBCEAD de pain. 


Ker oagknmm. 


^ii*.!^ 


Si- îlîî 


— de viande. 


TnhHhl. 


oje^ 


^0> 


— de racine d'arbre pour le feu. 


Tighottmin. 


6J-SJ^ 


•jÀ^ 


~ (Un petit), OB petit brin. 


CioamU. 


i«i 


<îL.ûj4 


UoRT, ii eat mort. 


lemmoat. 


"*f 


15»U . tiM^ 


terrer. 


BsW i«.«* «. 






U femme du chaikh est morte; appe- 
lons le» femme» pour )■ laver. 


Ummoatimtnauitkoi^ 






MOBTlt». 


Etiimz;f.rlm. 


>=j»r.j;,iji 


i^ 


Mouche. 


là. .iog. 


«&<! 


„>S 




/».. pi. 


o!)*! 





y Google 



10» 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


AHJBE. 






ristrai. 




HODCBB d'âm. 


Izaa boa/hial 


M^ wM 


oÇ» 




HODCHOIB. 




u^;^ 


"i^ 




— de «oie. 


Sibniet. 


jUà*-. 






Hk ie uei, qae je me inouGhe. 










U0DD8, imp. 


Ezd. 


:.;i 


®i 




J'>i monJn. 


Zadagh. 


iï 






Td 13 monln. 


Ttzei. 


v 






U.monla. 


Tutà. 


'it 






NoiuaYoni monln. 


Nutd. 


Iji 






Voa» iTCi mouin. 


Ttadim. 


^y 






Hs oui moula. 


ZeA». 


ai 






Apporte la moalin, qae nons mon- 
liou. 


Àwid tlu^irt en wz*d. 


*3^ w' '^'îry^ ^-y 






UoDiLii. 


Mzik. 


^ 


èui 




U berger «W moaillé. 


ÂmHaauhtA. 


4-Mlli4jT 






Noos nona «animes mouillé*. 


Ifdmi Mbtik. 


d>5 oi^ 






Vous «OUI élu moaillés. 


Kamei tthiikem. 


^>«u»»é. 






lit M sont moaillé^- 


NaAiii biilun. 


(liij'»^ 






HoDtBS, coquillage. 


Servnbat. 


'iiii 






MooLiH à foriiiB, qu'on fait tourner 


Theiirt. 


„_^ 


"v' 




avec la main, ou tout autre mou- 










lin qu'on ikit aller avec des ani- 










HouLiH à eau. 


Thairt hou «non. 


eut j, i^ 


UlUj 





y Google 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 






rUMCRIT. 


rrauaà. 






MooaiACHE*. 


Chilaghoam. 


?^ 


ôji;^ 




Moutarde, plante (Hna^Liarwnjij.L.). 


We^knaf. 


o^; 






MOOTAHDB ■■. 


El kertas. 


jû;4Jî 


Ji;i 




MocTOH ENTIER et non châtré. {Voy. 


Ikeni. MDg. 
litriarBA. pt. 




oâ*^ 




MODZODKE "'. 


MaazoBiL 


ijXiy* 






Mdet. 


Dabakouck. agkaau. 


]LÎiT. uJjîi'lS 


. (ii»*i 




UtLB. 


Tiierdialin. pi. 




Ai 




Mule cruntive , qui craint. 




A^yi UM^i^â^G 






— ombrageuv! , qui » fait des fcn- 
tAmea. 










McLET. 


Aierdoan. sîng. 
IdrJim. pi. 




jï; 




Murailles d'une ville on d'un châ- 
teau, remparts. 


Agkadir. 


j.\iT 


j»- 




Musette , sorte de cornmnuse. 


TachottUilh. lailoatk. 


t^i.Ljî^b 


»iAi 




Le berger s'en va, portant )• moseUe 
soDS son titselte. 


Amiiia iideddoa. datas 
tachoaim. 








MOSULKANS. 


ImOnum. 


uLWil 


C«W 






Rikan ù\elmonR. 


ù^û*j 






* Le> B«t{>èni , ea ginir^ , ne perlent ipt la moiutidie , et point de barbé, 

- Compoiition faite de •incïÉ broj* qu'on ititrempe dan. dn rinaigre ou àua quelque nwp. 

•" Pièce d'argent monnayé de Barbarie, lalanl eoTiron trois uu. 







y Google 



NAR-NE 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 




TUIUCKIT. 


FIODRi. 






N 






NiaciSSB àbouquet [norcÏMiu lazetta, 

L.). 


Tiihloalin en nebi. 


(fi^t t^J^^ 




Nattb, tissu de paîUe oa de jonc. 


TaghanMlt. ùng. 


oJs^ 


»^J»1^ 




Tighirthial pi. 


jV^ 




FaiMur de natta; il Tail desDillM. 


liA^ tigkirlkiaL 


ô\iSji3^£:^ 




Navet. 


Tegaegairt, ieriem. s. 


^>'-i;iî 


.Iài 




Tignigner, UraUmin. jA. 


^^-^ 




Ne, particul« négXtve'. 


Oar. wer. 


ji -jj' 


J3-U.S 


Ne fu» pu: 


Owtiker. 


;i:i;;i 




Ne dis pu. 


Oar in. 


(^ij!.i 




Ne le riii pu. 


OnrtA ttker. 


jiJLÎ i.J 




Ne le dis pis. 


Onri&in. 


ai '4j1 




Je ne te connais pu. 


Wtrthtnu^h. 


i^iAi 




Il ne le» ■ pu vui. 


WtrtUn. iUn. 


!j><oîu 




Il ne m'a pu donné. 


Oviefia. 


fci5«,1 




Il ne voiu btttn pu. 


Oaragh Uktt. 


•^ éW 




Je ne lu pu buse. 




i^Sj^ 4; 




n ne t'a pu écoulie, toi ramioe. 


jrtMmùtUL 


*-^^j; 




Je ne yoiu aime pu, 




iiS-iIijî 




lU ne Toai wrt pu prise, vous femme. 


JVtrimntUùfen. 


^iJJiJ; 




• On&itiaiTi«orttapaiticde,ooniMe>) 


&wt^. du pronom p«»ODDd 







y Google 



NÈF-NCE 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


muE. 


«*««, 


PMDli. 






oJkLiâl «mJ^jj 




Niru.frmt de néflier. 


/«oL 


é?}. 




Nicu.ewWeoalibra. 


AcB. ung. 


ipr 


J»«i 




Iclm. pL 


ù«j 




Nia 


Tmlit. 


C«aJJ3 


. « . ' 








ju;U. 


NlICE. 


Edfil.cliBMoa. 


>4.jiy 


è^' 


Neuf, ooinbre. 


Dza. 


■ b^ 


AJL^ 


N«.».ria... 


Inzer. ui^. 


^i 


Jiu.oûi 




Inzeren. jA. 


ÙÏ^J 




îiiE, imp. 


Enitr. 


>:î 




Jwnié. 


N.k^. 


i^ 




Il m» ni*. 


li^km. 


4r^, 




Nous. 


TlffmjAaro. 


i;2« 


uv* 


n («nt qu« DOtu fauioiu la noce ; notu 

neroiu un bon faitiii; ajwA» cdi , les 
onit «uprè» de non» à jouer. 


adiaten netker imemi 
déM: ah Habalb, 

aJoannn. 






pliante. 


Tiireit. 




jm 



^iooglc 



NŒ-NOU 



113 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 






nemi. 




Délie le nœud. 


Efii liJtnMf. 


^>,tf«îi 






NotDD CODLAHT. 


Tkiùrti. sing. 
Thiier^iwen. pi. 




->-^ai 




Noir, de couleur noire. 


Dabiiion, inghal 


jUùi.^èjJiJ 


:p 




NOIRB. 


Tebiikenl. 


li^ûXirt^ 


■ »^^i 




Noisette. 


Likirgha. 


4 


jii' 




NOMBBII.. 


Thimil, tedjiaâhout. 


c»ji*ip' -lo^ 


s^ 




Non, non. 


Emdeh. houhoB, teayi. 


a'j -yy - ••>-î 


5i.jL.T 




Notre, nos, adjectifs postessils. 


Nagk, eanagh. 


^liiî-|o 






Noire frère. 


thayhmenagh, dijkma- 


jiiuâ» . jiiii,î 






Notre strar. 


Wtlùmuuigh. 


•ûâj 






Notre miison. 


Àkham ennagh. ou ukka- 
mennagh. 








Nos kenb. 




'S^jl 










cUààjUjv? 






NOURBICS. 


T«M.l. 


UM«<6^ 


tiJJ. 




NoDS. pronom de la i" pers. au pi. 


ffiiw. mue. 


ai' 


B^-Cl 




Nous , hommea. 


M.i di,,ka„„. 


i'ûjj aji 






Noiu, femmes. 


IVatiut^ lirl,».. 


^jJMaJii 






NonsnoD». 


NdmiadMda. mue. 


uIjjàTaJi 






pcemièra penoDiM du jJofiel dioi (oiu les tei 


uiiaqae le nom qui ptidât le 


etbe ert lOeetJ de âf ne onc 


tiriiUque de la 





CD, Google 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 




TRimaur. 


FISDBi. 




Noos rioDi. 


JV.aoRbaaiwlu.ftn. 


U-^ tT{^jXi 




NoDS, régi ptu- un »erbe. 


Aàask.agh.gh. 


■-if.jllT 


Ul> 


L« cfaeikh nom a daDnédem cbevaai. 


iMoacroR «Jlagh iifka 
tin ùuûdweH. 






Ton fr&B nous a envoyé un agneau. 


ramer. 






Il nou» a dit._ 


Nilkta iûmagh. 


^Û^^Ui; 




Na noDi quitte pu. 


Ouranhedgi. 


âî l'il 






EnnagKnagh. 


|b.-û," 




Avec Mos. 


Akiàfnnagh. 


^ûïi*feT 




AuprètdemxM. 




iiii^ 




Au-dBSMU de nous. 




iû»V 




Au-de»oiu de nom. 




jui;s 




NonvEAD. 


Dadjtdid. 


Js!*4-li 


ij.»^ 


velleluDepwait). 


loulat waioar. 


J^% i^3^ 




Noter. 


lal tettewikt. 


i.^mri U^ll^ 




Nuacbs. 


Eiighm. 


Uis-Î 


v\J: 




EngkaabcatmM. 


ùliîj.) Ûî»-1 




Ndit. 


Id. ùng. 


11 


J-J 




Idad. pi. 


iii; 




Celte ouit. 


J<Ja. 


lit 


â4jW 


rai veil)<i la doÏI. 


Nektai ca$*ragk id. 


li|;^^ 





NDQ-OEI 



115 





FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 






TBMMan. 


PlODIlè. 






fiooM nom veillé la nuit. 


Naliniiuicuarid. 


li^J^ (fh 








Tu n'u pu dormi la onK paa«ëe. 


KeUhwcurlatkModiJa 


J. .rt h '■ijy\ (^ 








CetU Duit, U ftit obscnr. 


Ida ttlUst. ida MU.. 










Paue la aaîu 


Bas. 


cA^l 


^i; 






Je paaae la nuit 


■Adi^h. 


^aT 


IM^I 






Ta pauM la niùL 


àtennd. 


A-iwT 








n pâme la nuit. 


AdUns. 


0****^" 








Nous paiMiu la nuit. 


AdoMHM. 


o^Slr 








Voiu pau«i U nuit. 




jliliiT 








n» passent la oniL 


i<li.-n«n. 


^.r 








NcQCB, la partie de derrière le cou. 


Emgharà. 


=>:î 


ijiill 

















Obscckité. 


Telùs. 


iAȔ 








CEiL. 


Tkilk. sing. 
Thithawin. pi. 
£«in. (plnsiuilé.) 










— de cbat 


Tkitk bo» emchich. 


i^s^Î^'Im» 








Les jreiu de cctt« femme brillent 
comme de>» étoile.. 


alieraghttn enichl lin 
ithim. 












'JM œr 






UbUac détient. 


EnuUlaltnAifh. 


W iî J»:iî 







joogle 



116 



OEI-ON 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 




TBANSCIUT. 


PlGtlBi. 




Le noir de! yeux (la pruodlB}. 




1«S yl o^:^' 








Tefkemunt. 


>^3f&^ 


«J^^ 




OEcP. 


ThemeUct. sing. 

TMmUtaUn, fhimaUn, 
ligMiin. pi. 








F«»-iiioi cuire desteufs, que je mange. 


beat adickagh. 








PoDF moi. lu cnil* WDt préréraUei su 
coosconHou. 


GkouritighUwakhure-, 








OtB. obeau [dus gros que le canard. 


Libnc. 


'^, 


y -5^ 




OlCKOK. 


Exlim. siog. 
Izlimin. pi. 




j^ 




OiSBAO. . . 


Afroakk. siog. 


I^T 


^ 






Ift^kk.ighâad. pi. 


j,lJJ4 . jljîl 


^ 




L'oiseau a volt. 


Ajri,ul.hifyh. 


h^-i^ 






Lei oiseaux oui volé. 


IJr^h. ighà^ «,j3l^. 


»iA_ij - j!;_ii 






OuVï. 
Olivier. 


Exemmoar, acain eezil. 
Tizimrin, xebboudj. 








Ohbellifèrb (famille de plante»). 
Omdrb, ombrage. 


ElkelakK 
Amah^L. 




i-ji 




On , pronom indéfini. 


M<iddea. 


t,J- 


U-OJ! 




On a fait. 


MaàdtA u\€nt>. 


ty^»- y^ 







, Google 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


TBAHMIllT. 


riODRË. 




ODdik 


Mad^it ai^iuim. 


yU»>l yS-. 




Obcb*. 


TaQU^ait. 


.l^iij'b 


*&; 


OmCLB PATBRIIBL. 


Adm. 


J^ 




— HATBAHU.. 


Kfutl 


J'IL 




Mon oncle patenid m'aime. 


Aâmmii ihammeUi. 


<ftC«a5 




Moire onde pat«iwl l'wt mmé. 




Jijj^lïïû. 




Onglb. 


Ichir. «ng. 


, -^i 


^ 




ïcharen. pi. 


tu'^5 




OnzE 


laa iemraa. 


jl^'^ù'î 


)Âé*i.î 


Oh. " 


WiT^k, uifcf. 


(i« -^. 


^î 


Okbille. 


Amzough. sing. 


'£4>ir 


yij 




Imzovt^itan. pi. 


O^i^j 


Bsiî; 


Ohfèthe. 


Eikak. 


dCi 


^Ij; 


Orqb. 


Tkimzin, loamtin. 


tsr^y-uç-f 


J^ 


L-or6e«poo«*- 


Thinuin tkirint. 


-->^îo<>i 




L* Tvioe d'oi^. 


AaanabMdiinizia. 


nM ^ li'^ 




Dans Doi monUgnes. nona n» mao- 
geons que ào ptio d'orge. 


ropm W tkimxin. 






Omi. 


luchKh. 


.^! 


oî' 


OKBiB. 


TiMihtil. . 


iis.M 


**^ 


Orphelin. 


Oighiujil. ting. 


J»j,*'» 


r? 






ùi^âili 




* PièM de Dooiuic de M<uoc, ydut qtut 


""»-"»■ -^ ■»■"■">"• 





jOOS 



118 


ORP-OUB 






FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


,.u^. 


FIfiORi. 




Obphblikb. 


Teghoiyill. aing. 


■ ^_3^ 


M!* 




T^hoBJibn. pi. 


.^>iS 




Orpimknt*. 




***** 


^il^i 


Ortie. 


AzikdatiJ. 


tijO^jî 


OMlr- 


Os. 


Igkas. eing. 


j:ui 


^^ 




Ighan. pi. 


yUil 




Us'estciudlMM. 


I^yliW.. 


i^J^Uni!^ 






rMemntoamf. 




ii«3r 


Otb, imp. 


Ekù. 


J-Ê,î 


^ 


J'ai Aie mes btbils. 


Ekiagk tMM imh. 


yil4isi.ii.1 


.... ■. iî 










i^!»i- 


I1.6t«ae9>oiiliBr.. 


/tliû ()liHi(-(. 


crisr«;u^ 






EÏMAoiûfifMem. 






On , CMijonctioD •llernalive. 


%A. 


H 


^.;i 


Bienoumal. 


/nM HijftoUcfcin. 


œ*^''èW 


■Sj>>'#^ 


U cheval op le BQkt. 


Ei,msk<u«rdMm. 


oJ^J^'i'è u-<^ 




Où . adverbe de lieu. 


AfeniAx. 


1^ 


ai 


Où «tu cheikh î 


iffuUuiamoBcnui. 


yl^Tli-U 




OàestlonfiUi 


Jfrnitta mùnniii. 


.il^ loo^ 




Oublie, imp. 


Eltoa. taloa. 


jS.^Î 


■«-'î 


N-ooMiepu. 


fFer tUoa.imrMm. 






* Duu t«t rOrieat et et. Bufairie, od 
.'en KrreDt pour ftin tomber le poU de> & 


c mâe avec ns peu d« dxux t 
ludla et ctini dei pvtia leinE 
»lrait.aAakue.t<Ure»ladB 


iTcc aae ton gbiic nommfe ti/{; 1« kamn 
Ua. Le. j«i& Cml nw u>ge de celle mtn» 
p_îlen.e^,. 



jOOS 



OBI-OUV 





FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 




r^^r. 


neoni. 




Jd ootlié. 


BUougk. 


^ 


•i^ 




Tu as oublia. 


r<i«Hi. 


^ 






Il > oublié. 


fitoa. 


i^ 






NoasafoDs oublié. 


NiUu. 


Uâ 






Vous »ei onbUé. 


TeUam. 


j:u:S 






Ils ont oublié. 


EtwnBcn. 


ÙJ^ 


. 




Ooi. 


Eaaâm, iak. 


ii-J^' 






Oui, ma mère. 


Wi,»,.. 


uii'Ç 






Oui, mon ami. 




j.feiiiiî ^iili 






Outre pour l'eau, ou pour tout autre 
liquide. 


AiSi ling. 


Jsi'i^T 


"^ 






Àididn. pi. 


ui<*<r 


v>: 




— faite d'une peau de gazeUe ou de 
chevreau '. 


TkiLlmiM, liilmn. 


a<J«i - ^'>*J 


^ii 

»j!>i 




OOTBE , imp. 


BU M. 


^jjî.^^ 


^f 




H'oone pas. 


Or, m. 


V;i 


^'i 




J-oi ouvert la parie. 


ŒjlftrfMrt. 


■Ij^ûjjK 


vMi«»^ 




Tu u ouvert la fenêtre. 


J-ilCJnnfr'f». 


?>-i ^K 






Il a ouvert »a taUtière. 


ISlitltacMwrïl. 


irta^iMi 






Non» avon» ouverl. 


ifciii. 


ji 






Vous avei ouvert. 


TtUiûm. 


^ 






n> ont ouvert. 


min. 


■ .iUâ 




• Od j ta&imt dï. grappci de d«Ua on 







joogle 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


JR4BE. 


TBAiwcBrr. 


ti«i>i. 




P 






Pacte, accord. 


Onslui. 


«y-*ji 


Juîi 


Paili.b de rr<»nent. 


EUn. 


'J4 


œj 


— d'orge. 


TMjfa. 


Uu 


/??" <*? 


Paik. 




^«ijî -^i^T 


/^ 


Femme, pétris le paio. 


Ihoia. 


:.j:î\tj,^ry\ 




Tourne le pain daot le foar oa dans la 
CABserole. 


JfflïTft ojWnm. 


^rj^ 




Le pain e*t l«Yé; porle-le *d four, pour 
qu'il M cuise. 


Aghmam ioatc auiidtk 






devenu vert. 


Aghnam iiiind^ tnni 
iongkal iaiigkzaa. 






P*iK de beurre, ou pol de beurre. 




a^r,l^Ç: 






EllaMi. 


i«»a 




Paihe , couple. 


Sa. 


UW 


a 




Simt. 


oUjriM 




Une pMre de chevaux. 


Si, rim. 


ui<l U5jr 




Cae paire de mules. 




UsJtl^jiM olii- 




Paiï. 


Lekéné.' 


_^ 


^ 


Ou 1 rail la paix. 


Se*eren Uhi^é. 


«ÎJi l^ 




Pahais sauvage . plante. 


Tkimiksimin. 


<*fr^ 


;iii 


Panieb DOUBLE, qu'ou met sur l'âne 
DU sur la mule. 


EttnUl 


i»5î 


uy'Pé 


Pahtodflb. 


IdotnI. 


Jiîji<! 


îj^lf-"^ 



FRANÇAIS, 


BERBÈRE 


ARABE. 


TBAKSOBIT- 


FICDBË. 




PiPiEn. 


Elka^kad. 


ji\<JÎ 




Le papier boil. 


maghidioaihruc. * 


i;^^wi - 




Papillon. 


Ferihoathoa. 


At.y 


J.!? 


Pâquerette anncsu-b (Mlù anniuz, 

L.). 


Wemltui. 


û^; 


j*i 


Paradis, le jardin céleste. 


EidjenMt. 


iô^ 




Pabdo». 


Semah. 


;u' 








^u: 




Tu a$ pardoDoé. 


Teimahad. 


J^X-I^mJ 






lismah. 


ë-^. 




Nous atoQs pardonna. 


Nrtamik. 


i^ 




ïouï ayei pardonné. 


TetaTnaham. 


J^u:^ 




Ils ont pardonné. 


Semahan. 


'^^^ 




Parbbts. 


Oadmen. 


dr-^j^ 


. \_4>J3ï' 








ûu-i-Siî 


Mes parani». 


OadianH. 


<»ji»jl 




Nos parents. 




^ÛiVl 




Paresseux. 


laâghiz. 


jj^ 




C'est un par«*seux, un vaurien, qui ne 
traytille jamais. 


laâghiz âoaUchil oar 
iikhoMsfKUu. 






Pable, converse, imp. 


Imtiiai, elimsihii. 




}jS 


J'ai parie. 




^i*^ 




Tn as paHé. 


Ttmsilaifd. 


iii*— « 





CD, Google 



133 



FRANÇAIS. 


berbère: 


ARABE. 




FIODRt. 




I) a parié. 


hmntai. 


tf**rE 




Nous atons pari*. 


'NtmM. 


J*^ 




Vou a>M pulé. 


TemtilaUn. 


Ji**^ 




lis om puij. 


UtiilMn. 


^*«^ 




lU parieDl eosemUe, et l'un n'écoaU 
pu le disconn de l'antre. 


».;<'ua»rii>I.<in. 
lilttnidtn. 






Pabmi. 




IÎÏw'.IjV 


tJl-? li 


Parmi Dons. 




^i2;ï> 


u^^ci 


Parmi l«i rackea. 




as^liyEl^li 




Panni la fotde. 


Glu^han muddca. 


ulil^û 




Parole, discours. 


Ami, «ruila. 


is-if.JljT 


Jjj-Vli 


Pars, imp. 


Hanili. 


^?- 


>u 


Je tait parti. 


H«T*.st 


■^•r 




Tue* parti. 


TeWriioA 


0^^»^^ 




Son frère eit parti. 


Igkruii UUnik. 


4*0^1^1 




Nona aoininei partis de Biacara l'an 
p...*. 


imaghaia iaâdàtn. 






Vons êtes pulii. 


Tthanikm. 


j^jf 




It« HDt partu. 


ff.mJ„. 


l^y- 




J.p«.ir.;.pri.j™.i.. 


il«k™».jll«/..itt,. 


l&j'l Ju i&^i'f 




Partacb. imp. 


BJb». 


w 


^=r 


PirUger. 


£6doii(. 


•ijÂ^i 




Pirtagei-la eutn vont, femmes. 


EUnlflijUjIintnl. 


iisî^viula,j5 





PAR-PAS 



125 



FRANÇAIS. 


BERB 


ÈRE 


ARAbE. 


TRAHSCIIIT. 


vrooni. 


J-dpWgé. 


&%». 


j!*5 




Tu»p«t.,ê. 


TMJ. 


Xi^ 




n.pTUSt 


mda. 


1*« 




Noos avou part^. 


SiUt. 


P*i 




VoD» avez parUg£. 


TeUa«i. 


^1*:^ 




Ht ont partagé. 


fti». 


oii; 




Partie srpi^HiKDBE du corps humain. 
depuU les hanches juaqu'à la tête. 


Gkkj^nci. 


rf^ 




— iJiFÉaiiDRE du corps humain, de- 
puis les hanches joaqu'aux pieds. 


Bmel. 


jLi3 




Pabties natchelles de l'homme. 


Al,ki^ch.KldlM,ifi<il 


jûi.t.4%î.;^;;î 






niiiloci.uh'IWin, 
i/kfa. 






— de la femme. 




(iuii-l 


U^-E/" 




Ihattchoamn. pi. 


àsi>»^i 




Passeriiib VBLtE [pasitrina kinata, 
L.). 


Mli»a». 


uUi. 






£^Kr„i/: 


j^.i>;î 


Itpi flall 


Fasaons la rivière. 


B,.„5Ai-«,y. 


j«-î>> ;i 




J'ai paué la rivière à pied. 


Zi,k^h^fsk.Jid^ 






Ib ont paaai la rivière à cheval. 








Pa»e la ndl i veUler. 


Aaurid. 


îjjiîî 


Mil^\ 



= „, Google 



PAS-PAT 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


TRARSCUT. 


Fiouni. 




Nous avons pa»é )t ooit aDprJ» de loi. 


Nac44oridslu>arf. 


u-i>* >J>2 




Ils pasMDl la nuit à daaser. 


Adcauaran id adched- 






Ton père esl malade; je pauerai la 
nuit Bupris de lui avec toi. 


SmghoursakiAA. 






Passe la farine. 


Sifao^.. 


W?'^ 


*«îijlJÎ^ 


Je l'ai psMée. 


Sif»glUh. 


.^ifn.,T 






S«mih tâaoMi. 


irtH^Î 'é~ 


«i« >tr 


Je l'ai passée, je l'ai pardooiife. 




uUwbU 










ulis::^- 


U vapeur de l'eau bouillante. 








vain, etpélrie. 


Tkemloant. 


.^3 


.;4- 


Prends de la farine, fais de la pile. 


Oatcagk dooren tair 






Padwe de la main. 


Tkedakamt. sing. 


■"■ ' '^Ijj 


jt^ 




Tkidakamin. pi. 


iJilAJ 




Padiib, pour jouer. 


Thelmart. 


i^ 


*î.jji 


iouou h la pavme. 


Sa noBrtrifUiAoart. 


'^j;^'^ U'i 




PaopiÈees. 


Sefii en ihttk. 


î«So1^ 


.iit 


Padvbe. 


DaghaUil. ling. 


ijilâ 


<i,ii^->" 




Igkilliii. pi. 


a^i^J 




Pats 


Tkamoart, tkemoart. 


If'U.I-uv,^- ij^b 


Ai; 




ataka, ayt. sing. 


^T 






Thimaara. pi. 


t.^: 





jgle 



FRàNÇAIS. 


BEHBÉBË 


ARABE. 


nUKKTT. 


ri«i,J, 


CeUG •nnée, od a cnltivé ton! le pays. 




"JJ^ Wf^ a^ 




Peau de bœuf, de chameau , de mou- 
lOD.elc. 


Aghaalm. 


atag. 


J^!,iT 


ÀJI> 




Ighoulman. 


pi. 


Jliil 


-^ 


— de chevreau , de gazelle , d'agneau. 


Eilott. 


sing. 


^" 


'^Sr" 




Ilvin. 


pi. 


'<j>M 




— de mouion '. 


Anenuir. 




Ui^ 


>£ji\ 


— de rbomme. 


Hem. ahonm. oaber- 
ghaz aghottlim, ou- 
herghaz. 




t i ^ 


yV-JHI 








>Jiii 




U peau me démange. 


Itchtii akmami 


lO. 


**»-^T»*J 




Grtlte ma peau . gratte-moi. 


EkmU aghoalm 


«,. 


j*j>t5^1 




PicBB. fruit du pécher. 


Khoukk. 




'^ 




Peiobb. 


Tkimchalh. 




Lii 


.h,î.. 


Pelle, instrument pour remuer 
(]udque chose. 


Limarùttch. 




^i,UJ 




Peloto» de fil. 


Tekourt. 




•"jy^ 


«J^l 


Pbkdahts d'orcillea. 


Teîkkarsm. 




irj^ 


^ 


PÉPIKS. et tout noyau de fruit. 


liadcain. 




U«Ûi!l 


<«'' 


Perdriï. 


Teikourt. 


.kg. 


«i>i,£»-.J 


j* 




Tuikkoarin. 


pi. 


o«»^ 




AiloM à U «haiM de la penlrii. 


tiiikhoarin. 


mulW 






bru. 


a miniiga .raba et 


MA^ 




.;da moulin à 



CD, Google 



PÈB-PÈT 



FRANÇAIS. 


BERBÉHE 


AHABE. 


ntAmcuT. 




FtecKi. 


Pbkb. 


Baba, iba 




ej-w 


4>l 


Mon père. 


Soidin». 




j-4iw 




Notre ptr«. 


Baba tnnagh. 




iGtwiî 




San père. 


Ihi,. 




J^ui 




Peub. 


Thicayn. 




dptU^ 


;^-*y 


pBRsru 






u^lyiii 




Pemouhb. individu. 


Jman. 




:u 


i^ii 




JmORÛD. 




j*;^j 




Tipenoimai 


/munit. 


m^. 


AuUl 






W». 


tim. 


ikiU 




S«p«noDne. 


W.Y 




oiUiW 




Notre penoone. 


/ouuuiuuijA. 




|iîlîu 








o.«e. 


êjSui 








(ém. 


1 II liiKl 




Leur penonoe. 




»«c. 


iiiiîiîi 








Km. 


<lIlwU 




PehvbïCBB (La), {^nte [vinea ma- 
jor. L.}. 


&i«iA «mdb'an. 




oIh!».^i jiip; 




Peste (La). 


riVfc*. tafcoiouèf 




c4^vi' - «s.^ 


«îji^-Wj 


Pet. 


Oa/Jtm. 




ul?jf 


âi;-^»" 


PÈTE, imp. 


Ard kechini. 




tf*f»/ 


>^î 


J'û pité. 






A*:>j\ 




Ta as pété. 


Ttrdad. 




%V^ 




Il a pété. 


linhd. 




"'^ 





.gic 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 




,^^.„. 


FiGDni. 




Noos ivoDS pM. 


NtrAtd. 


"^ 






Vous avex pété. 


Te,^adtm. 


^»lv 






]!■ oDi féii. 


Aréth. 


ll^I 






P.tT. 


Mezzi. sing. 
Mezzian . damezzian. pi. 




'j>^ 




Petite. 


Tamieat. 


•ijjii^^ 


•X»- 






Texentit. 


•i<^ 


«•>-^ 




Pktits (Lea) , le> enfonts de l'homme 
ouderaDimal. 


Erraa. rau. 


Vj-'>Q 






Petits bkfaht». 


Bmck. 


lAJ' 


jUIji 




Pbtbis, imp. 


Ougk. 


é^' 


^ 




J'ai pétri. 


Oyhisk. 


fj\ 






Tu u pélri. 


Toaghid. 


Àsjy 






n. pétri. 


fo«3*a. 


ly 






Nom axoiu pétri. 


NoyU 


Uy 






Vonsaveipélri. 


Toagham. 


^iy 






Ibontpétri. 


Oaglua. 


ol*ji 






PiD , an peu. 


Edna,. imik. 


■^l-irji»! 


j-ito 




Mirehe nu pen. 


£<U<nt«{n)u. 


y-ijAl jaàl 






Repow-toi UD peu. 


Séafia imik. 


Àsïiyli 






U « peu peria. 


lakhtar imii. 


>!Ufl>i« 






Un pende farine. 


Bdroai en aoartH. 


tUJ U' U"i)*' 








S4,^f. 


Ji>u^ 






PlOT'iTRK. 


WlluT,. 


a^i 


1*— -oJi' 





jOO' 



'gl'î _ 



FRANÇAIS. 




BERBÈRE 




TBAxscair. 


rrccRÉ. 




Pcul-ilR aia «rriid», pmt-élre œIi 
o'amtcn pu. 




IMÛfn 






Peal^tre dcmaÎD il pleuira. 


IfVùn (:i7.J.'a olMJiJftl 


tJîijTlfejî^ 




Pied. 


Adar, ondar. 


liDg. 


j\^,\ -jl^l 


>-J 


Cd boum» <■ > fieâ. 


Idarm. pi. 

idarmi. 






Pies i« foic. bouton d'or de la IW- 
DuOe des rcnoncnlei [rmuiealoi 


S^aJa o«Ja,iou 
ElmtMhar. 


. dm 






cretkoM. h.). 










PiEUE, cafflou. 


Eisk^h.U^. 


■«S 


jSJ- jUil 


J^ 




li^h^.i., 


^Vl. pi. 


oljjl-Bili»! 




PURU TWDW '. 


Tebht. 


.[ng. 


a*<J 


û.»; 


PlEHUâfbsil. 


Tttludà. 


siog. 




.U>JI> 




■nmck„ù,. 


pl- 


kr»^ 




PlGBOH. 


llhbir. 


»"g. 


^1 


«iiï- 




IlUiran. 


pl 


uy»? 




Pile, broie, im/i. 


EdJit. 




>V>' 


o-j»' 


r« pilé. 


EiidtiagK 




J>5 




Tn.spiié. 


T,ii„a 




»>•" 




' On aed lert pour ptiia la ONin inUrim 


m de* nMJMfu duu U 


Syrie , m Egypte et an Birtim». 





PIL-PIS 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 




TRAMCWT. 


vvioai. 




11 > filé. 


Jiddis. 


j*;*; 




Nous aVOD» JHlé. 


NtddU. 


jj^ 




V™av«paé. 


T,âdtztm. 


Ji'"'^ 




lU ont ^é. 


£Jd«™. 


yjaal 




La ferme pile du id. 


Thernlhaia aUddii tUint 






Je veui jùler du poivre. 


Eh3lU3hanedd,uu,kefi.- 
fi- 


J.lî '^'^i-*^\ 






SÙi) 




PlLOH. 


Aughar. 


' "?^ 


i^'i'^ 


Pin de Jériualem [pinni alepina. Mil- 
ler). 


Sanouber. 


Jiy^ 




PiKCB, pincetle. 


Umefuihh. 


^P 


o^i2 


Pipe. 


Esehà. 


tfi^^ 


*élj* 


Pissat, urine. 


IbizJm, iickchwt. 


ûvij-ûiï»; 


i; 


Pisse, imp. 


Absid. 


lit 


i^ 


Je pisse. 


ASi^sh. 


ii-f'^ 




TupsMa. 


àdttiudad. 


aa>s3»T 




Il|»He. 


ÀdiibziJ. 


^>«jl 




Hova piuooi. 


Adiubtid. 


àyjlT 




Vo..pi,«». 




^»Jf»T 




lU piueat. 


Adhizdt^ 


0»>iî 






Ebàd digk UttnuJU. 


irJlir^ iij :^ 




PiSSBDUT {leoatodon U^^axafon]. 


Danet el aâdjiouz. 


i^Jlii^i 




Pistolets. 


Tekaboazt. 


>Li*iK 


«#w. 



CD, Google 



136 



PLA-PLE 



FnANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


TMIUCBR. 


rwmà. 


Place, espace, lieu, chemin. 


Abnd. 




^r 


-i-*i-^ 

^ 


Faivmoi de U [dace , <(n« je m'en aille. 




^jMÎJsiPT^jSiî 




□s lai ont Tait de la place poor s'as- 


Adiu itktjtn abtii aiiin 


JwjîT,^ JlliT 




leoir. 


iocflnira. 




'^:^r 




Plapoxd, I« deMODS d'un plancher. 


Sac^. 




Jji, 


Ji 


Puir-iL i 


Enaâm? 




.>*! 




Plahchbh. 


T^ghargkari. 




4>;% 


\ii 


Plahti qui empoisonne les moutona. 


Tkadml. 




<1JI|;'JX 




Plat de terre, où l'on met les met«. 


TaH»at. 


ring. 


•^J»> 


^ 




Ttrimatin. 


(J. 


i^x? 




— de terre , oMÏette. 


Tkeha<fmt. 


ring. 


^ts 






Thahaqaitin. 


Pl- 


à>j4êl5 




— de faïence. 


Temkhifit. 




f-M*^\3 


^ 


Platine de rvail. 


Eàanad. 




^l^î 


»U>J1 


PlAtbe. 


Dfr. 




>H- 




Plbdb. 


r>b. 




Su 


Ê-ii-W 


Pleom, imp. 


£(MnM. 




i;iS 


j:? 


J'ai pleoré. 


Elxx».,!. 




i^T 




Tu H pleuré. 


fiwraw/. 




l,^ 




Il a plruré. 


/ttMIM. 




■ j^ 




Now»oaipIewë. 


nat^m. 




J!^ 




Vaa* net plenr«. 


TtUerven. 




^x^ 





'ê\^ 



PLl-PLO 



131 



FRANÇAIS. 


BERE 


ÈRE 


ABABE. 


nuncKit. 


rRHiBi. 


Ib ont pleuré. 


Simon. 


U3^ 




U Douxelle minée pleure; un épODi 
Ml mon. 


Umaoal. 






Plib du linge, un habit, ùaf,. 


/Ow.iuba. 


;^r.'Jli 


P 


J-dpli*. 


&fa»n>jk,«i%i. 


y\.i^\ 


•Ô+IJ 


T»pli«. 


TeAoGTid, to»l<wl. 


»)»^ - âj,£«3 




Dplie. 


ruiboBT. iWou. 


JV -j^ 




Noiu plioiu. 


Nedav, nondov. 


,i^' -;,j£:j 




VotupUei. 


TtAoartm, taâouicen. 


^jiû.^j^ 




lUplieol. 


Eikouna, aâoawtn. 


ûilT. ù^l 




Plomb. 


Ikiri. 


,4^; 


J-^J 


PmiK. 


Ehhta. 


,^1 


jïii-l% 


— forte averse. 


Âghoafoar, anzar. 


;!?Tv>T 


y 


Il ident. 


llhikktt tleht^ 


\i^U^^ 




Ilveideuvoir. . 


ElU ilhildul elthca. 


l^<lâ^ vi 




B tombe nne evene. 




>^rov<;T 




Aujourd'hui il tomba beaucoup de 
pluie. 


Ghauai4^,aAiarbeJirf. 






Plume. 


Rich boufanmkh. 


tv^y cH) 


O^J 


Plus, plua nombreux, adjectif. 


ïrnm. Mng. 


ÙIÎJ 


j<i5-jî&1 




In^n. pi. 


6»i^jl 




Plot i dieoI plaise i Dicnl et lil- 


lilha oniiou f 


*^jl ^^ 


*«*^ 


téralement : mon cœur désire. 






' 


nuHiDienqDejefauel 


lilhaoaiioaaduitivgki 


I^^T^; l^jl. 





jOOS 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


......n. 


piOTsi. 




Plaise i Dieu que Doua fassions! 


Rtiker! 






nti«e i Dieu qne ta mnncsl 


liHuioalù,«,nl<^iM! 


^^yuW>A 




Piaiae A Dieu que cela arrive ! 


JKAaoaKM^UwKi»/ 






Poche d'habit, etc. 




vMAl 


V.*» 


Poids d'uD diiiai' ou d'un sequiD 
sulUné. 


Menai. 


.!>' 


JiîL 


PoiGNiB. 


Tekummicht. 


.U£ 




Doane-inoi UDe poignée Ae lïves. 


EJItU tekammicKl ibaoati. 


tjJC; ■'•ai'j asûl 




n a pris an« poignée de glaïKls. 


macta hcUoatk 


Ifii 




Point dd toot. 


A»t. 


i> 


<îL î^ 


li ne m'aime point du tout. 


tfillua oari iikammet ara. 


y ^ **! ^ 




Il n'a rien do tool. 


Onr au ghoart ara. 


V iw^ ijj' 




Elle n'est pas du tout venue. 


NiiluM iMT loastd ara. 


ij'ï iijij; .1l4 ' 




PoiBE. 




»»jy - iryj 


ca^ 


Pois CDICBE. 


Ikiker. 


J^l 


jU^ 


Fiis-nons dn couscouasou avec des poi« 
chiche* et de la viande salée et con- 
serYée dans l'huite {kh,JLda). 


Eatrtiaiiukainmattakk 

ikiktr (Ulkhalida. 






Poison. 


Etiimm. 


.i^' 


r 


Que Dieu ta donne du poleon ' ! 


Adhak iijh nibi éim««,l 


^î ^ ii ait 




• ImpriaUon en lu^c dus tel Berbère.. 







POI-POR 



PoiVBB et PoiVBON. 

Un peu <lo poivre- 
Un peu de poivron ou de poivre. 
Poltron, liltéralement :juif. 

POHltB. 

Pouua DB TERRE , ou patate sauvage 
qu'on trouve dans le Sahara. 

Pommier. 

Pont. 

Porc domestique ou sauvage. 



La diair dn porc-épic est excellente 
nous la inangeoDs dans aatre pa^. 



PoRBBAD cultivé ou sauvsge. 
Porte. 



Eslim. sing. 

IiilmoA. pi. 

Edmer. sing. 

Idmaren. pi. 

Efilfi. 

Kma efitJU. 

EMas ntfXjil 
Oadei. 
Ettifak, lafahnil. 

Ennoukla nittefuK. 

Canlharul. 

ly. siog. 

ijft». pi. 

Emoi. siog. 

Irouin. pi. 

àliuain loarml ietaiHi; 
nuhni anitchtk digh 
temoarteanagk. 

Téjtoulh. 

Thaloitrl, au 

TÎUbonra. 



|4-' 
(SA)' 

■'Vy—i y* i ' " ^ ' 



J.ili 



j.ffillj^ 



t)lo* 






CD, Google 



13t 



POR-POD 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


TMIUCIII1. 


rimai. 


U porte de la ifUe. 


TtuûmuittnUiwlûa. 


.^^ y1 i^jyto 


UiAit u\, 


UporledelamaiKD. 




^U-.j#T«.j(^b 


jljJl .^U 




Am. oMi. 


dj' - tfV 


c.;' 


X« porté. 


OMigk. 


à«^i' 


tMjâl 


Tu «porté. 


TootiiU 


Jwji 




Il a porté. 


/Mtibtd. 


.i«^ 




Noui avons porté. 


Itoahhi. 


Â)^ 




Vo« ave. porté. 


ToiAbidin. 


^Âiitt' 




Iti ont porté. 


OMiUR. 


6ɫjl 




Porte, transpMle (ce fardeau), imp. 


Erfid. 


ilji 


j^î 


J'ai porté. 


Erfid^h. 


i^î 




Tuât porté. 


Terfeéad. 


iii? 




Il a porté. 


lirM. 


iî^ 




Hou aToni porté. 


Kafd. 


¥ 




Vo<u avci porté. 


TerfJtm. 


^^^ 




n» ont porté. • 


Srfi^enouerftia,. 


oijji 




Poo , yenniiie de U têle et du corps. 


Tilkit. «ng. 


>^U3 


iî.Ji 




Tilkin. pi. 


ifio 




PonuM D-om. 


Wirgk. 


i'. 


j<3 


POOUILLM. 


TeadcluU n ioazad. 


»l>i ù^ ir^ 


jU-jJli^ 


Poo LA», ie petit de la c«n)e. 


Dj^adoun. «ng. 


ù>«lÂ4- 


^ 




Idjdaàn. pi. 


^ij-4-; 




Lm podains ont changé leon deoti. 


DfVdodonn ù'itu o^A- 
(an. 


0*^ tu — *''*^ 


■r^^yil 






oiijî 


uvL, 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


TUWCMT. 


piaoRi. 




VOm.M. 


Taiazit. tefetliut, teehi- 
chaoat. stng. 




«T-lî-J 




TUmzai.lefoUottsm.pl 


(iis-ILu . llj^ 




La poule glonase. 


TaiuUUKOinùm: 


jî>^<^\;i5 




Li paale appelle lei poofiiiM. 


7-(/«Ua.thMWi».mi. 


4 JÎLii .iliîC 




La poule amie ata aafs. 


Taiaiil tehrik jAa/ Ai- 
tniMia. 






Cette poule pond Imnconp d'anf*. 


TaiiuU têUa«M aduu 
ihimiUdin. 






PonLBTS. 


Erma en taiazit. 


'^'^ûô■iJy 


^ly-sJ» 


Pour, en faveur d«. 


Ghaf. 


Ji 




Ponr Dieu. 


Gh»fnhbi. 


4;^ 


'ôi e>|^i 


Pour «on fib. 


Ghafmiinmû. 


J^Ji 




Pour moi. 


fi»./.ai,,j./f,»™„. 






POD» QUE, afin que. 


Mkin. 


Biil 


uii. -uai; 


ne le Cumi pas. 








Je inù veau ici pour que je le fasM, 
pour le lèire. 


ITxijW gHofib lUin 






Powu. poiraon de mer. 


//nfiùn-ilUUr. 


^^'jil 


<i»>>î 



CD, Google 



136 


POU-PRE 








BERBÈRE 


ARABE. 


FRANÇAIS. 


TUaSCRIT. 


tlQOKt. 




POOBQOOI. 


Echimi. 


^' 


u»*ii 




EehimiUun^idoùha? 








Eehimi «erlh Uukrfd? 


ijiiî 4; ^î 




Pourquoi ne»-lo pa* tenu) 


Echimio^Tlooiida? 


Ii-,yj,l' ^î 




PoDRRi , tombant en lambeaux. 


Urka. 


>&î 


^j 


Mes habit» sont ponrris, tombent en 


ThtUhiinoattTkfi. 


Kjiyiii^ 




Umbenix. 








POOSSIÈBE. 


AM. 


jW 


v!^' 


PomnE , grosse solive. 


Tigkidjda. irf/fca. 


^j . lijjj 


jiiii 


PoDvoin. Je peux. 


Adiemragk. 


^IT 




Tu peu. 


Altitmnd. 


vï^T 




Il peut. 


AdUmtr. 


:i'ir 




Nou* pouvons. 


Aditzaur. 


^^r 




Vouspouvei. 


Aleiemnm. 


JrV^ 




Ils peuvent. 


Adîemren. 


iy^î" 




Je puis le faire. 




ii*é^Cij.TiJ.«jaT 




Le cheikh ne peut p«a me Taire donner 


Amoacraa our adiiaur 






Prairie. 


AghM. 


j'iSiT 


é!?i 


Phécémht. 


Ztrin. im% 


U<J) 


^l£i 




Ztrinin. pi. 


UWji 


as-Âîïi 



y Google 



PRÉ-PRE 



137 



FRANÇAIS. 


BEÏ BÈRE 


tDABE. 


TKàiiscnuT. . 


risoni. 


PaicinniT. pranùer. dnaucisr. 


£«»»«n». .i.,. 


«î»-' 


iHjl 




Jm»»». pL 


!a)^L 


us«i»;î 


PaiciwcE. 


Tbnii. 


Ijj 


4JU 


U dMTkl «« taobi du» le prMpice. 




'1^ 




Le* cUrrca Mnt tomUei d>iu le pri- 
dpiee. 




1^ 




PBimtt, saiiii. 119. 


Aakif 


JLt 


s^ 


rupiù.j-aiMMi. 


il%». 


JîLr 


««jla 


Tawprii. 


T«»a/. 


^ 




n.p™. 


««of 


•fi 




Non» MOM prii. 


iï.iaV- 


J^ 




Toiisnnpri>. 


TaOl^n. 


(^ 




DtoDtprU. 


i.y». 


iitT 






Oi««S», OTÙ. 


;jî-i'sî 


^ 


J->lpri<,>ii><ii>iaipiri. 


0.,%i.««,l. 


i^-?j( 




T.»,™. 


T«ijW,l«<.l«i.iai 


•%s-^-*V 




B.pr». 


J»,W,iimi.. 


ic-'>^J< 




Non ivont prit. 


VnjW.wii. 


ji.iiji 




Ton* «va pai». 


riV™' x-"- 


-^'-r*^ 




Bm ont pri». 


(),,*«>. ».i.l. 


t«i - (Àl 




PxiKss fuxDB, méfifi-U», imp. 


2ar, «r fAoxiHMf. 


i,u;i .J15 


jUÇJj 


VnuM punie, mifiM-maa d'tax. 


Mli«u«|,t^i>i>»- 


JLJ i,Li .=yî 








(^lil 





jgnizea by VjOOQIC 



PRÉ-PRI 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ABJBE. 


TBUSCRET. 


mmà. 


Prcnda garde Ae faire. 


E^A^muMadUikend. 


l^'^Xù^jÙji 




Pubsbiit. 


Tedj<jÂtl. 


Jâifc' 


«jJJ 


Je lui (i porté an préMOl; il l'a *c- 
ceplé. 


Nehni adluu oM^k U- 
dJaàU:icd,ailh. 






PnésBinEHEin. 


Thoam. 


M 


uïl 


Prêt. 


ItM. 


Jl*jl 


Jii 


Pr^e, (if^. 


Ardéi 


J?T 


JL 


j'ii prtié. 


Jn%A. 


$'ir 




Ta ai prêté. 


Terdalad. 


iîs>' 




n.prtt*. 


HfM. 


j^;. - 




Noua avoua prtU. 


Nttdtl 


j;; 




Vous avei prêté. 


TcnU.».. 


J3i? 




Hs ont prêté. 


Àï^Un. 


■^F 




Prête-moi de iargeali je te le reoilni 
daos deiu mois. 


ÂrJlii idrimm; armoaten 
lin iRUoanrn adkak U- 


i^J^l O!^^/ 






•UTTVghih. 






Pkie Dieu, imp. . • 


Zali 


Jb 


4-^ 


J'ai prié. 


Zodiagk. 


'& 




Tu as prié. 


TttaUad. 


*ji\y 




11 a prié. 


lûtMl. . 


JS« 




Nom ivoD» prié. 


Nciz<d. 


i!? 




Vous avei prié. 


TfuJltm. 


^iîb^ 




[1« ont prié. 


ZalU». 


'Ji 




Prière. 


Tetallit. 


•^^ly 


•»» 



, Google 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


TIIAMCUr. 


«OTiii. 


Pmhce (du Mog de Mkbomet). 


a.n^: 


■^jî 


À*i 


PnlRTEMFS. 


Tktfiml. 


»^ 


ï«> 


Pwx d'une cboae. 


^I,«W. 


«iiJT 


>»r" 


Provissb. 


WiOdt. 


.ii; 




Qnelqa'Dn ni's fait une promaw. 


/e>MnmmiwMê. 


■ Aij 4^^ uj» 




PROfBB, net. 


/icUalL 


"é^. 


J«bî 


Let habits MDt fnpte». 


TluUbatùhiai. 


tf^irîS 




Pimiaà. 


Irgli^ 


''Jl 


«^ 


Le dHdU. m'a protégé. 




.j>% uÇi^T 




Proiége. 


Emuii. 


gUÎ 


..^ 


Td protégé. 


Ib^^L 


i^ 




Tu u prot^. 


TtNuuM. 


Àuû 




n . protégé. 


/ùuiad. 


i% 




Nom sTons protégé. 


iVmMd. 


^ 




Vous avei protégé. 


r«»™im. 


r" 




lU ont protégé. 


tfnui^. 


-.■,rr 




n est allé M réfugier chsi le maraboat 
qui l'a protégé. . 








PnovisiOH de bouche. . 


Tttaomf, 


iS^ijiî 


Ujil 


Ï^UHE. 


^^. 


as» 


iiK 


Phobelle, le maiou de l'œiL 




M»1»2 


^il 






• . ' -S 




PsumEil SADVAGE (pmnot iraiti(ia, h.]. 


Zarvnni. 


•isï 




Pdaut. 


D^.*». 


u\i-yb 


«W-Ûh- 



CD, Google 



PDA-PDT 



FRANÇAIS. 


BEBBÈBE 


ARABE. 


nUBCBR. 


nwiJL 




POUITB. 


Te/iaJt^t. 


lÀi-jlâ 


• j 


PosÈRE, en état de jeàner, de iâire 
le ramftdan. 


AccJtiek ioaaniL. 


^!i^o»*MT 




POCB. 


Mo,^ «ag. 


^iir 


'=>*w 




lïbHnin. pi. 


uï»ij 


■i«*W 


PociLLE, jeane Glle qui n'est pas 


Taxhieht tanaimt tuâr 






mariée. 


(Miliddl. 


j.*?i«j; 




PoiBB, remédia la cruche, etc. mp. 


Ougkm. 


?; 


jiî 


J'iipuùi. 


a,»«,i. 


Ï2,\ 


«»4i 


T»«.pni.*. 


r-,i«i 


iîy 




napoùé. 


li»ji™i. 


iîjj 




Nona an»* puisé. 


JVoBjfalm. 


f^ 




Tout net pntfé. 




^^ 




lU ont {Mité. 


a,»™.. 


.^'' 




Lm femnMi Mot altéM puber de le». 




'^^ — >-■« U-llV 




Puits. 


£>«. 


*-'' 


>; 


PVHIISE. 


««,. 


*»' 






JV«U. 


, ja 


(?' 


PoTltH. 


TetiuiaioaU. tamigtuaU, 
li£l. 


.LM^.aJyiîi 


.>5.-a 




isrAjJ 




Filt de putain. 


RoB tmnadoBJL 


^j^;!,' 


41;; 



dbyGoOglfc 



QDA-QDE 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 




».^. 


PlSDIli. 






Q 








Htmich. 


l^lj» 


t»lilj*i. 


QoAifD, lorsque. 


Emd. 


*> 


Uj.^ -I4l 


Qouid nota >nnHu fini cette «ffuie. 


M.. 






QtMnd je niii witi de la ouison, je 
Miii entre cbei ton biie. 








QnATORIB. 


JCoaz (fimniB. 


i'A'j»^ 


j^W 


QCATU. 


Kitm. 


iyi- 


_*i^ 


Qu« d mterrogBiion et d'admiralion. 


Echm, œii. 


^l.^î 


t^lli 


Qu'wtHse que cd«) 


&tn»,iin? 


(ç**lj^ï 




Que feni-ja) 


E.k.r.«i;imïi! 


•:^jT^î 


iii^UÛ 


Qna veu-tu de moi} 


EehMtetgtàiaSiû? 


jrji^jil 






&l« lobi». x^W. 






Qm dit-on do roi de Maroc» 








Qnetuetjidiel 


EcUUBiiMaun/ 


1^4)^ f^î 


wli^IJi 








«ij4 



, Google 



14t 



QUE-QUI 



FRANÇAIS. 




BERBÈRE 


ABABE. 




,.«»»,. 




putmL 




QoetuMbdlel 




à*;i,^\âi 


C^t^ljJ 












«i*^ 




Qdkl, quelle, proa. relatif d'iater- 
relation. 


£w. nin. 




oU.a»îî 


olîî-i; 




Quel en ton p»jti 


£<ui bmMntiii? 




jLjJj^ tfjî 


^*j;,><'i 




Quelle eit ta mur» 


AiniMlbna-i? 




^Qj (P»ii 


M»! (^ 




Quelle heure e»t-ilî 


Jfanmi? 




»iu,;;c; 


«Ui^î 




Quel eat ton nom? 


/jmdAtcfcAijii? 




ai4.it^ 


>i .tU.^ 




Qnele.ttonpèrflî 


Jtfanioioi? 




^WV( uli 


J^ii: 




QOELQDB, QlIBtQOE CHOSE, QUELIÎEE 


Cra. 




5^ 


oi^ 




Apporte quelque cho» i manger. 


iwfd kira en nilcft. 


^ (jî !Jfe -suT 






Nom BVoni qudque peu de couscons- 
MU, de mnae, 


EUa dtrnag kin 


nkMa 










IfiHkiratai. 




àii\^ ObÛI. 






Qdenoiiillb. 






.jjaî 


J>i 




QoEBELLRH (Se). Hous nou« sommes 
querdlés. 


lï*,%HjW. 






ou; 




VouivDutéteaqaen^és. 






.^ 


JSû^:, 




11» M querellent. 






yA^T 


ly*^ 




Qdbue. 


mjiahcmid. 


■ing. 


i^ii-lit 


j;î 






l^M,^. 


Pl- 


^Û^l»-j 






La queue du chevd. 


EdjiahtuiidboaaOMJioi,. 


x'jj^J* ■>Hiji.l4-1 






U queue du cocfaM. 






Jïlj J>(ii.li1 






Qdi intorrogatif. 


Enaa. 




lyî-ij'ùî 


;^ 





QUI 



143 



FIGDKi. 



Qui est U » 
Qniut i It porte) 
Qui est sur la terraite ? 
Qai cvtDî 
Qri, QOE, pronom rdatif. 
On a niai Hioinine qui m'a 1 



La TÏUide qai e«t cuite dana la nu 
mite vaut mieui'((ae celle qui t 
ritie. 



La maiaoïi qu'a bfttie le cheikh ( 



Je doQDe au cheikh la dtnw dea Ggnes 
que j'ù recDeillios de mon jardin. 



Les poisgoDi qu'on ne peut pràudr 
■ont en p'Snd nombre dans l'eau. 



La poule qne l'on prend m démine 
pour M vis, pour elle. 



Lea cbréden» qai .viaoMnt dtna notre 



GnM £gk thaboaTt? 

Emea tnaxgh boak\am? 

Enva JwlcUiu? 

Wein. 

Erghai uein watii, olA- 
fint. 

Akuam Kvin ioabba digh 
tkalil, MUr viei 



àd^agk eladehour ( 
mMunut, tn tazerl 
tteia limooAagk lighi 



//i&nan u>tin par ulwt- 
haj, alhm àigk i 



ittt>et,gkafimams. 






tpi.^fÂj; 






ny^iOOgle 



144 



QHI-RAS 



FRANÇAIS. ■ 


BERBÈRE 


ARABE. 


niinUT. 


WUKtk. 


ftyt. on ne pent la» pradre ; ils 
deneoDent miuiilmaiu et ilj vj 
nuricat 


^<£tna odUmf iwtl- 






QumzB. 


5wiimw i2imntB. 


,!;ij ulii 


jÂ.*^ 




Dji. 


k 


ijîî 


r« quitta. 


I>râ».«ijU. 


ijv^-ivr 


.=*jS 


T««.^«*. 


Td^ïd: 


*«F 




llitqfûaé. 


Mi. 


«^ 




NouanoDiqnitU. 


Mi. 


ijî 




Tona Éfn qmtK. 


T^f- 






a» oat cpûtK. 


mk^ 


oW 




J-ùqnhténulBÙMD. 




y*;lî.Ti»- 




PcHirqiiN 4-tit qnini ton pvf* * 


R 


irt>2i«<^i 




Rabot, oota de menniBier. 


Mil». 


td^ 




lUlSIM. 


Tacai!>,<iM. 


.><»■''- ue^ 




-«.. 


ZeH. 


4*0 




RisE. tnp. 


St&AO. 


' JLi 


ii^ 


JenM. 


AMIUusi. 


i»klT 




Tnnae». 


ilaSM. 


jjLiSr 




nrut. 


AHmI&qL 


JlijT 













Digiiized by LjOOQ IC 



RAS-RÉC 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


,IU.»». 


rraDRi. 




Nooinwitt. 


AdiuMtAat. 


jL:;.T 




VounuM. 


JikMltUM. 


^iLii»T 




Ikmut 




1^>T 




Tieiuid.qaejoteme. 


&j<ljW<k;>jU,..'li. 


illiTiijL-i A*.T 






m 


JiL. 




lUso» 


Ai/intà. 


«iU-T 


o-r- 


Bassabib-toi, in^. 


Eim-. 


';i? 


lis 


RuMii«»-votii. 


Br«L 


^iî 


\^l 


JemsiiiknHuU. 


In-ijl. 


*jr 


«-4â 


Tat'wrtMttU. 


r»»iJ. 


•Mj? 




D t'Mt nwuij. 


JinM. 


'« 




Vont nom aonuDM nMuiii. 


Af»™. 


Ijy 




Voiu TODs éle» ruunét. 


I-«i>fm. 


rp 




IbMMmtnManii. 


BnMn. 


tUJ' 




Mon vtDtn «M ramsié. 




i^jSjfVS 


ol*^Jlw 


Bat et Sooms. 




'«yy-i^^T 


ul^-jl»' 




/,Jini«. pi. 


O^-J*' 






ÏTloi™, 


krtJjS 


Hi 


Rate. 


ÏStr^. 


o»r^ 


i^^y- 


Ratoh db miL. 


r«,hii»».r. .fng. 


CXwij^ 


Jlit^y 




JYjta»™». pi. 


6»-!»*i3 




BicoLTB des graioi. 


IVsUntf. 


JWJÛ 


4li 


Cette «dhÉc, U réccdle Mt bonoe. 


fiioB jhsM nadmi atiai. 







y Google 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 




TilUUOlT. 


FlfiDli. 




RECnBlLLE.IJBp. . 


Jmonn. 


wr^l 


i»i 




Xti rwDdlli. 




ifj^ 






Tu M r«cudlli. 




iSjZ^ 






n ■ recueil». 


fûnou. 


Of^ 






Non* nom recueiUi. 


Nemom. 


u^' 






Voai avei recueilU. 


TeimoKitni. 


J^^ 






Ht oat recueUli. 


SmOOMR. 


ùîj~ 






Rkhjlons (A). 


Uti^hoardin. 


W^*J»**^ U"j 


!)j w- 




Viens ici i rendons. 


noft. 










Nidua idi^ddaa Mgkoar- 








Refis, gâteau feuilleté et pétri avec 
du beurre. 


BeJÛ. 


crt^j 






Regarde , iny>. 


Moaceai 


Ji: 


>i 




Je legvde. 


Aim.wi.3h. 


^»T 






To regardes. 


Atanmiail. 


JSr 






llr^trde. 


/owcol. 


s^. 








Alnmd. 








Vous regarde!. 


iJI*waacU<«. 


fSïT 








Aim^idn. 


iiiisT 






BiGLES DES FEMMES. On dit eo ber- 


TfiMttkoat lithlhezel n- 


Jii- J>i ajiii 






bère ; Lb femme a ton écolilement 


demmen. 






de sang. 










Rbins. épine du dos. 


ÀdmoT. 


.^T 


;^ 





y Google 



REL-RÉP 



147 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


TMmCMt. 


FIGDBi. 


RztiGiEDx, muiidmaa. 


Almarabith. ùng. 


i^Çet 








(*Vi> 


J*»* 


Rbh^db. 


Uafir. 


jiC.\ 


«*j»l - 1,» 


Rbhpart. 


EghaJir m tegha£rt. 


^j>& ;i>uî 


J*- 


IUntbhse, intp. 


SaghH. 


iM^ 


^^ 


J'ai rwïwsé. 




^ 


i^iJëJte 


Tn u renver»*. 


Ttughlid. 


isiji-J 




H ■ renvené. 


luogUi. 


JLi^ 






N»aghU. 


jlll 




Ton» MCI fMiïené. 


r^ajAfi».. 


JJ^ 




Il» ont nnven^ 


&5Ui™. 


(J^ 




Renvoie, im^. 


Err, 


Jî 


'■J 


r.ir^.^é. 




€ 




Ta M renvoyé. 


Trntd. 


"? 




11 ■ lemojL 


/irm. 


"j^ 




Nous avons renvoyé. 


Nerra. 


& 




Vous tvei renvoyé. 


Terrtm. 






Ils ont FCDVoye. 


Emn. 


.?' 




Je r*i renvoyé. 


ETnyklh. 


<^,î 




Noua avons renvoyé »on présent. 


Serra (tdjioaJhV 


j^'jî 




Repas. 


Imeiui. 


a»jii 


|.uL)i.yii 


REPUDIE , imp. 


Ebn,«. 


vf 


^ 


J'ai répudié. 


Brn>i>j&«i 


^;; 


,-.& 



CD, Google 



RÉS-REV 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ABABE. 




tnimcftiT. 


noii>i. 






To u répudia- 


rdft.. 


'^ 






n ■ répudié. 


fiit» 


lA. 






Nous noM répudié. 


Nthn. 


b^' 






VoM «m répudié. 


Ttbnm. 


^j2 






ni ont répudié. 


Sent». 


ub^ 






Notre loiàD a répudié m femme; tout 


tiaaiù; ÙJiÀMJiirri- 
«ûf. 








RÉSÉDA BUNC {meda alba. L.). 
Rmtb, superflu. 






j-ii 




Retodrhe, imp. 


OngM. oimJ. 


iiy-ji; 


*?! 




Je suis retourné. 




^ji . iJi,\ 


«-4-j 




Ta es retourné. 




is^y- A*iy 






11 est retourné. 


ki^U. ..«..1. 


li,;-ii^ 






Nom somme» retourné». 


/ioaghil 


>y 






Von* êtes rMonmé». 




U*^ 






a$ »ut retonniét. 


OnjUu. 


y*y 






Jb suis retonmé à U msison. 


him. 


;;a.;i> i2*,î 






Lee cavsliers WDt retournés k (eur 










RâvBtLLE-iuTiN [mphoriitt Miotco- 
pi<.,L.). 


^rieioïk. 








RBVÂts-TOi. habille-loi, imp. 


Ih ketchini. DUSr. 
/fe ftemmùii. fém. 




^ 





D, Coogle 



FRANÇAIS. 




BERBÈRE 


ARABE. 


tbàxuaxt. 




FieoBi. 




Je me inîi revètv. 


EUgkou.Us^k. 




ÎCJi.i«Ji 


.:.-;î 


To t'ei nrretn. 


Tdtid. 




A«ji; 




a l'Oit revCtn. 


lOttt. 




a 




Nom nooi sominea revêtus. 


Netta. 




CÉ 




Tout vont «te» mMiu, 


Tdwa. 




.^ 




II» M MOI ref «tus. 


Jlwa. 




'<^\ 




Moi. je me reY«t» d'nn bernow et d'une 
chemise de luœ. 


Nek adiUagk Mdi akk 






Rbdhk. 


làmam. 




'^C^\ 


V 


Riche. On dU «n berbère : D a beau- 
coup de biens; ou : reod grâces 
&Dieu. 


Ghoar'i eila athas 
hamed allah. 


<u£|-- 






Rm. 


lat. 




i-i 


!u'i.»lî 


Je n'ai nen entendu. 


OarteUigkiat. 




^iJ^'J 




OnDeditricD. 


Owtimniat. 




«^ (j^ji^ 




RieD du tant. 


Oalaeh. 




^h\ 


«e»i 


Ris, imp. 


D9S. 




J.» 


ji^l 


J'ai ri. 


D^k. 




ill 


c:.£^ 


Tnasn. 


Ttdiid. 




À*-Âj 




Dari. 


IM. 




a-Aj-u-J* 




Nous avons ri. 


Neâi,. 




^^oJ 




Toos ayet ri. 


Teitem. 




^•.w^M 




ns ont ri. 


D(«n. 




ir-» 




Les fillas rient beaucoup. 




miiî i„s^ 










;ii 





CD, Google 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 




xi™»,. 


PIGDBÉ. 








•M.twÙ^\ jy\ 




Cet homme rit de doiu, m moque de 


Rjiu. ,ili/.ll.«,l. 






nous. 








RiaCMTi : 


«àkri. 


"h 




Rivage de la he». 


Rifh-bhsr. . 


'^^j 


•J^^ 


Sur ie riï«g«. 


eUM 


JLu Jî 


k&Ji> 


BiniRB. 


t,hz^. ai/. ting. 


-^î-ji^i; 






IghzeTcaoeri, itt^en. pi. 


ilû . ^ii^^i 




L> rivière e*t gooflie. 


Eii^i'aAnxI. 


J<É J*^! 




Riz.légtune. 


Ens. 


jj' 




Roi CBRénsN ". 


Emshar. 


;a 


i4>i£ 


ROHCESDBS HAIES (Tvherfratieotai.L.). 


/»d|>l 


j^j 


*i»^ 


ROBFLB, i«p. 


/tiriWM/ 


. , . . ^^?'' 


;i.>Jî 




r«fcAû( tiUr khuidj 






Cet homme ronBe dans son Mmueil. 


Ha,. 






Rose, fleur. 


Eijdik niwerd. 


»jjî jijyi 


.jpi 


RosiE. 


Nida. 


lAJ 




Rosier. 


Emuittkia mverd. 


liijWjSî 


ïPi»;^ 


Rote, imp. 


Igae^ka. 


ii>i 


^1 


n > roté. 


Ugo^ha. 


û>« 


e^ 


* PAtc qu'on onpe en morceau , et dont 
" Le ïrti MO» de os mol, dont la M»n 




wehrtlieD.eit 









, Google 



ROT-SAB 



151 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 




™-«». 


riODRÉ. 




TuurotJ. 




iî>i 




DxHttroti. 


a-,*... 


,>> 




Moi,jen-MpuNt«. 




iJîjë,j,\ à^ 




Rftn. 


Ek^. 


oÛâ.i 


tf>^ 


RÔTiB (Fais), imp. 


E.ik„J. 


JiLî 


«il 


J'aiiutiAtir. 


SM,Ji,k. 


^ 




Tau fait rttir. 


T,a^f. 


, iîL; 




Il a (kit râiir. 


raikHtf. 


JS:-< 




Noua »vou fait rAtir. 


NtÊtkntf. 


/ûk.' 




VoM vret fait rttir. 


r.dm/». 


^'.îïL; 




naontiàitrttir. . 


Sik^ 


. _ ^:j^ 




Acheta un morcaau de viande, que 
nous la fusioDS rttir. 


«w/. 


Lifjjû jil/ 




RoDGB, lard. 


El ad,ar. 


j£jî 




RODGE, couleur. 




é>^j5î 




RODCBOLE. 


bUm. 


u>-wJ!i - "^jj.»*^ 


ws/ry 


RODILLE. 


r™j„rt. 


.,>:û 


10... 


Rdb, plante. 


FiijU. 


Âj^ 


vli-l 


Sable. 


S 

Tifta. 


(^ 


j:.j 


Sabots du bœul', du mouton, des 
chèvres, etc. 


■nfmza. 


b^. 


<I»li^l 


— du dieyal. i» mulet, de l'âne. 


Elh^r. 


^^ 





joogle 



152 


SAB-SAL 






FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


,1™»,. 


FIUBi. 




Sabots spoogieux du chameau. 


El MM 


ôlii-SÎ 




Sabu, dou recourbé on recourbé. 


Lemcht. sing. 


ûa 






Laiiamitk. pi. 


^U 




— court 


Taouah. 


^j'i^ 


ÛUGC 


Sac t>B CBiii, qui, rempli de blé ou 
d'orge, (orme la chaiged" on mulet. 


Auh. 


^ÛT 


^ 


— dont deux font la charge d'un 
chameau. 


Teghargharl. 


OJB^ 


•j!^ 


Sac db corde , en forme de filets , pour 
porter de la paille, des herbages. 




"te"' 


^ 


Sac de peau . on de laine double, pour 
être mis sur la sdle du voyageur. 


Ikimi/. 


s^ 




Sà.caE,imp. 


fiin. 


i-i 




Je Hit. 


S«,l. 


^ 


«M>^ 


Tnsaia. 


rww. 


iîtJ 




Dsait. 


ri^.û... 


U«-(,^ 




Non. savons. 


JVwti. 


i*^ 




Tonsuvei. 


T^. 


^r^' 




OsMtNtt. 


Smh. 


t«r 




JenesaUpai. 


OiTiinigL 


ii»?JJ^ 




Td ne uis pat. 


Oarttaiiud. 


ils-Juljjl 




Nous ne mtodi rien. 


Oarn^ànial. 


w.l( tSb-Jj^t 




Qni tait? qui le Mit» 


Wmin. 


B-O 




Sagb-pbhue, accoucheuse. 


N^é. 


Julu 


4t=. 


Su.i. 


J&TIOjl. 


è' 


è^ 



= D, Coogle 





BERBÈRE 






FRAKQAIS. 




ARABE. 




TIAIUCMT. 


nwKi. 




B«imU«. 


Emmmarusk. 


ï^yW 


Jii.UU 




Salis, imp. 


Es«rki. 


^^î 


& 




J'ù sali. 


Serkigb. 


&^J^ 


«-*> 




Tnaiuli. 


T**#*d. 


^fe^' 






nauli. 


luerkL 


«î^ 






Nous *<roiu'uU. 


Nftrià. 


X>^ 






Voiu Ma u)î Tot» diemise, votre 




Jj^-^f^j-^ 






vwte de dtawiu. 


nmen. 


û^ 






Ha ont BsU lenn hsbil». 


&HiicH tUïU «Hcten. 












i^ 






SALpftrae. 


MeA «I banat. 


■ijiWI^ 


•ss*>^ 




Saubdi. 


Gkoi. mu «Mt 


i;:jiu.b.u;i 


'•■;«■ Il Ml! 




Saho. 


Idemmin. 


^1 


r^ 




Tin-moi dn ung, uigne-raoi. 


Etuii ideaam. 


iiil<ft-&T , 






On r* MUfoi. 


Bktatui idtmmm. 


^1 c^'Ci-î 








EnndbiiHkMi». 


ail Ai-iiJ 






Sarg te cbbval. 


Sibtnoawis. 


irii^-i*: 


rVr 




Sarolish. 




tila^ 


^^' 




Sangsde. 


Adghoia: ÛDg. 


>T 


*î« 






/.J^AouvR. j>L 


ti»*°»; 






Santok. 


^jA.«™«. 


",., 'f^ 


j; 








j\_LI4»-'f ii 






da uDtoiu. 




ATav.jyi 














Saribttb, herbe odoriKranle. 




Ài»)^ 







jOOS 



154 


SA0-5CI 






FRANÇAIS. 


BERB 


ÈKE 


ARABE. 


,«„»». 


dent du prophète. 


s™.*.»!*. 


<«ii à',: 


»«)> 




HoMtl M MU. 


«*C J^4i^ 




SiOTE. imp. 


jfUir, imio«. 


jjo* -^î 


u 


Sautei. 


âM. Aindont. 


âjii» . .LjiT 


1^' 


J'ai Mdté. 


Akngh. hiniatgk. 


i^;é^^ 


.liiî 


Tu Mutes. ■ 


Tdàred. iMndaut. 


Ijii^ - '.^ 




Il uuu. 


m^.OÙA.. 


j'^,-^ 




Noos MUtOD*. 




3*V-J? 




Vons «Ldtei. 




UJ^^-pjS 




lU ODt aanté. 




uj'ii» - li^T 




Sautebblle. 


Abziz. «og. 


j;<;t 


"^'^ 


*■' 


«»«. pi. 


,.,.,■;'•?' 




ht» MutErtltes ont niaogé la moisson. 


/(au tckan niUUnt. 


»^' a4-iW! 




Le» sauterelles qui soûl rtties su four 
aont bonne» i iiHW([er;-leï AmIks 
les aimeDt 


Hua .ww tkiuftn digh 
kaaM dkan f<mbrU; 






SAtvAGE. noB cultiïé. 


Dionl. 


•^Ut 


.a; 


Savate, vieu» soulier. 


Erlui. ling. 


irijî 


M;.>i^W 




Erkaitn. pi. 


i^?î 




Savetier. 


KWnn .Mi. 


JWji;^ 




Savon. 


Soioiuil. 


(^M^j^Ls 


t»?*-» 


Scie. 


]£n<;IW. 


jOI, 





CD, Google 



SCOR-SEM 



FBANÇAIÇ. 


BERBÈRE 




tuflieuT. 


HOTBÉ. 




ScoKPum. 


dùumt. 


'"^y^j^ - jft W^ 




Le dard du scorpion. 


Ti«^^. 




V>!14« 


ScoRSOVBKE {scorsantra picntides, h.]. 


Merraré. 


'ji^ 




Sec. 


/neinar. 


J^ 


^c 


Mu harde» se sont 9<^hée». 


Ha«aidjii>ou hWat. 


■^i^^^y^ 




Ses culottes se sèchent. 




^^À^,Ç^ 




Quand nia cbemise de laine sera sèche, 
je la revêtirai. 


Ao«. «MU^h. 






Ton bcraous s'est séché. 


Aii£k ia,i»iL 


jiLi jl<A*,T 




Sechétaire , tout homme qui sait lir« 
et écrire. 


TkaUb. 


4j\t 


Lsi 


Sel. 


Tisint. 


c;U«3 


'è^ 


— de roche. 




ii^\ é- 






Nickadir. 


Ji^. 




— alcali naturel, natron. 


Nathiwm, atkrottn. 


UsM- tii!^ 




SsLLB de cheval. 


Tharikt. 


•LSji 


E^ 


— de mule et d'ine. 


Tfherdaât. 


«**^ 


«»v 


Sblle mon cheval, ïmp. 


Qainn eitinùa. 


y«î^îû» 




h l'ai aellé. 


0«,„«M. 


euUS 








^jlV 


i^^ 


Selon , ctnifoniiémeiit. 


OH 


JU 


S' 


SrioD )a coutume aucienne. 


Oh,JdMim.,m. 


ij^I «sWI ùi 




SlMBUBLE, ooKune. 


Em. tnicht. 


:^.ji 


Jjs'-S^ 



ooy Google 



. FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


Arabe. 




TKaHacuT. 


racBfc. 






SemUaUeàtad. 


fi— çAi. 


iGJ^» 


IJ.* jju 




— àml>. 


EmoahUn. 


(:»$#y^' 


^iot<Â 




— àanùoga. 


EaidUonjlUnla. 


byy <LWÎ 






— à an bilMM. 




jj^b^ «L^l 






Seuaillks, semeoces. 


JigKnu,. 


w»yg 


taW 






Edfiù^aiafiigh^. 


'-*-*-/^ *.x^( 






Semainb. 


Wic. 












Sbmoulb. 


lioaxm. 


^' 


•'*'— ^'j 




— i gros grains, préparte ponr faire 




13).«^ 


-ui^' 




Fai* ona Mape de gnMM Mmo<^e arec 
dakhaliaa. 


Ud^ 








Sbkbqok [tmêdo vuigarii, h.). 


irac&&« Wi'm^. 


iiûitZ. 






Sbiipeht. 


<4CTWit. efyhar. uag. 
Iziman, efigharea. pi. 




l^ 




Le Mipent m'a pqai aa pM. 










Sbrbobb ob n». 


Qmfil m vezzal. 


J5> 'J J^; 


jUiî 




SBRnutiiEK. 


Emàl 


Jo^î 


^iS^ 




SlHVANTB. 


Taàxerit. 


>î.<ji^ 


jwkU. 





, Google 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 




laaaaauT. 


naeii. 




Sbbtitkdb. 


AlaC 


(S)'>^ 


J^li- 


Smii. de k porte. 


Emuir en thaioaii. 


""jxk'oîjiîiî 




SiioLE, «pan de oeat «lu. 


Co™. 


tuî 


«Ma 


SieiiE , geste pour l'entendre. 


Lmm. 


•jW 


•Jui-*.yi 


Je lui ai bit «gne. 


Mn^ku liaann. 


•j'^Ju^ii^ 




SlLUtCS. 


JfaH. 


»^ 


»,i: 


SiLiRB, plante. 


■IVoaraldUi. 


.^iJtjly 




Sillon de la cbarrue. 


a,rdm. 


ul'j^l 


.^jàSJL 


Sinst. 


aki, cadinat. sing. 


">«5 - 1^1 


^^u 




Ibkm, laAtU. pi. 


>Mli> . l^l 


» 


La lianda dea angi» Mt peante. 


.U»» <Ua ii/M. 


;f.Ê^!.^,-^T 








CJ^ 




Su. 


St£t, 


: iri^ 


a^ 


SoooHire. 


Alx^iTtd^ 


lAs^y 


*r''^.^ 


Sosnii. 


WOOM. 


q; 


li-'l 


Matmir. 


W^lm^i^ 


y,; uJ; 


<itl.l 


SŒOas. 


Ititmaa. 


,<*^l 


«.Iji-I 


Nc»«a»rt. 




jW,u-<; 


UjI^I 






t,^;û-,i 


ffcij^i 


Lanrsiœun. 




u^;û-,i 


^^ly-i 


Sora. 


Tegnirt 


«^^..iÊa^ 


;y^-^i, 


SoiE.leiilducoooa. . 


Harirmit. 


u«Jjo^ 


^J- 



y Google 



SOI-SOM 



FRANÇAIS. 




BERBERE 


ARABE. 




FieDK^. 


Soif. 


Fad. 




, sU 


U^ 


UMifinaprii. . 


/ojiuM 




i lûaiiC 


ji i-l 


J'ai Mif. 


FoBdajA. 




; ;;y 


>LftW 


Tu«9 Mit 


r«/b«/«j. 




">' 




U^MiC 


iiM. 




»y* 




Noua avons soif. . . 


JW/«rf... 




^>' 




VMU>Yn»)if. 


r</W<!m. 




J^jii 




Ih ont M>ir. 


E/bit.f». 




uVÎ 




SoiB. 


r«fa<1c/i>t. 




■ -■flfl»^^ 


j4Û 


Sou LE BIBNVENV. 


ghalt. 


tnalta- 


.1 . ' 1 " . - 


^»t^ 


l">ÛMt7t« 


Soldats abasbs oaubms. 






««J» 




Soleil. 


Tffoakt 




u.5^ 


J.<cJI 


U soleU M lè«e. 


Ttfiakt touU, 


tvakd. 


**JjS_Jyi .;:.Syb 




Le »l»l se couche. , 


T.Ji»kt tajUi, 


*.jWA 


*^_ JlÂs «;;Sy> 




LeconcluiDtdawdcil. 


T«u:hi. 




.i'y 


v^ 


SoUVE. 


- Theuen. 


»ing. 


.jlî 


-«1-1^ 




Thaumnin. 


pL 


BW^ 


u*fcly 


SOHMBIL. 


•liai. 




J.Î**! 


J-ûî.^y 








j^'^î 


ùuJ^ Û 




Telu«<MJ»m. 




^ijili' 


u)^ 


n«Hin>eiye. 






J^ijîl^ 


0-** 




NttuModuin. 




^iyl» 





^iooglc 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


,»iù„. 


FMDBft. 
















^iJCJ 




Son, SA, ses.-adj. poM. 


/in», «... si. 


: o; - cr^ - iriil 


*1U>*-**W 


Sonubn. 


£sxdk.iKS. 


i^iilUX 


.««1 


Son troupem. 


0.^1/ n». 


iH*! jjji 


^ 


Sesmuits. 


//««s. 


ir^"*! 


,.4!Î 


Ses amis. 


DûwdiloB biliMS. 


J^/jii; 


»,U«.| 


Samaiiot). 




ir-**-^ 


ol» 


Sa tabatière. 


rWuroviï's. 


irtius 


A^t^ii^ 




^^AonrcW, kilenuaiii. 


o*ii4* - JUJjiT 


>ll^ 


SoNCB.rfrre. 


T^rgldl. 


i >^*i3' 


fc 


J-aiwngé. 




. i^ïi-iï; 


rfy i ij^tj 


Tu u lOIlgé. 


T.».^ 


j^ 




Il.«>Dgé. 




H 




Nous moas tougé. 


iï„™j». 


é^' 




V<.»*av«Mngé. 




,:*;;î 




IboDtNngé. 


IFsrsio.. 




. ... 


Sors, l'mp. 


£jr«ji. 


./ 


E>-' 


Sort«, 


EJ-)><" 


(^«^ 


l^>i 


J.an»»«i. 


EJSl.,».,/jl.,U' 


J^^.^uf 


c^ji 


Tu M «orti. 


T,/,W. 


liiJ 




U esi «)rti. 


/y-s*. 


A 




Nous sommes sortis. 


*/.j*. 


JS 




VoDs£Ussostis. 


TsA**". 


.^a; 





CD, Google 



sou 



FRANÇAIS. ~-^. . 


BERBÈRE 


ARABE. 


TkâMCUt. 


nouai. 




ItiMDtMirtii. . 'V. 


%w. 


;is 






oUon. 


>^'ê^éffl.T!iJ 




Ja Mirtirai demain poar M «oir 




aiil jiSî «T"^! 




Socci DKS CHAHM (M^M^ula arem- 
iû.L.). ■ 




t,ôw;v 




SocmiT povr la ha. 


T<uiml. 


UljMtb 


^.>^ 


Soufflet, coup de ta main •nr, le 


Emja. 


^J^ 


Jlâ 


yisage. 








Soun>E. 


Joint. 


"'V*^ 




SoftL, qui a bo trop âe vin. 


litm. 


'.^ 


ab£^ 


SODUBR. 


niMiU. 


ji<-^ 


EJ(I»-ljS>jlt 


Atteodi que je mette met aoidien. 


B^i..,M^VjimU. 


«9JiJ.T^;î 




SOOPÇOK. 


a,u. 


ii 








^'.T 




Jeneeoapcomiepu. 


(WcUiqJi. 


飫0,î 




Souper. 


'"""■■ 


<»-^l 


ii«.tUll 


Apri* Moper. 


(HtlUt. 


«^I U'^J»*»' 


UnII Ouif 


SooKCB VKkO, focnaDt un niisseaD 
ou une ri»îère. 


mu,. 


v^ 


Ul^ 


SoDRCe lioilB. eau qui filtre d'nu 
rocher. 


EliOiuKmr. 







joogk 



SOO-SCC 



PBANÇM& 


BERBÈRE 


ARABE. 




tBAiticair. 


FlGDRi. 






SOOMILS. 




°^ 








Tkemmium. ammi- 
»«. pi. 


ù»*'^- ùo«i 


4-ri;i 




SonfcD, qui n'entend pas. 


fiWow. 


j„»,ir 


^>l 




Soos, DESSOns. 


Detea, daaat, loauiada. 


Uym.^j:,.]j:> 


Jîl,!.^ 




Soiu mon pied. 


Som»Ja<,ttdaiiea. 


^jlajlîaîj^ 






Soui mon ùudla. 


D™flfliaii,BU. 


(rï*t"(>» 






Sons lui. 


DrtNl'*. 


j.i;i 






SoiurtHire. 


DemdfuwakUt. 


nè^ oÇ 






Soos le del. 


Seauwlathighuu,. 


jUi3 IaI^ 






Stscbas [grafoHum itwehaM. L.). 


Warnctihaïuck. 


i^Zi 






Sdaire , toile dans laqudla on enae- 
vdit. 


Aifoadiê : 


>Uiii 


•^ 




Suce, tire à toi U liqueur avec ton 
bdeine, imp. 


Esk^. 


j£:t 


JiJ.^ 




Tùncé. 


&V-SA. 


ii£; 


. '■ . ^1 




_ ," 










.»«; 




Tu M sucé. 


Te.t.f. 


,'iili 






U a »oc«. 


r^f. 


J^ 






Noua avoua sucé. 


HeA^. 


, :?,:,; 






Voiu Rvei sucé. 


Ttuk/em. 


^ 






UsoDtsncé. 


Seh^fen. 


,y£: 






Noiu avoDi mùi du )ah aigre a*ec 
notre pain. 










Sdcrb. 


Esakkar. 


i:î 


^ 




• Ce a'tn quWa toBe gnmtn dool on ■ 




dir la motti. 







y Google 



SUE-SCR 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 






FIGDKi. 




SUEEH. 


7%«£. 


.«•>^ 


^ 


Je sue , liuird. : la tuettr me coale. 


r«*jUuJti«fi. 


tfJ-^ÂjjlijÛ 


:,b;;w 


Tu sues. 


Temdt Mdi. 


^*<^ jU^ 




Nous suoni, la Mienr Doas coule. 


Tei/ainosA thidi. 


^i.;^ jÛ«»S 




Suffit (Cela). 


Waghi athai. 


o^îji; 


■*&-»&>' 


Soie. 


Âghghoa en tigkidjda. 


i^ijiûîiiT 




Sur. pour, è, au. 


Gkaf, ghar. 


>-^ 


jii 


Sur son «sage, 1 md viuge. 




u^i^liTji 




SutmaUte.àmaWle. 


Ghafihl^a. 


jiii.1 Jî 




StirDolrenei.iDoueiiet. 


GAat imennjmaK. 


jlS^I> 




3urt«b«rb«, ktabarbe. 


Gh^Atmrbà. 


42> 




Sun, deuus , préposilioD de lien. 


SmifilU, amijh. 


j^.iijl 


iî 


Surlamaboa. 


So./<n. iknilom. 


l-Li.^'îii^ 


jl.>JIO«î 


Surleidancher. 




'=y*>«jï«i*' 


«âia^ 


Snr l'irbre. 




c:.i«^'»i^ 


j^iûj» 


Sar les montagneg. 


Ennijh idoarfr. 


jjjal j4i*! 


Jirfâ^ 


L'un «ur l'autK. 


min itfden lon/^Uu. 


cr-iv- o*^ Jî 




Les DD9 sur le* autres. 




ÛUiïî iî^ ,!^ 




Sonné ', 


Tfca«ii.b. 


cJjjto 


j::JL 


■ Poadn noire , composée avec de l'dqiiib 


u. dom iM fcDUM d. 1-Oiùnt M pdgMnt ki jnu rt le. ciU 





, Google 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ABABE. 


TUMCBir. 


riODRi. 






T 






Tau-toi, imp. 


&^m.j!,l. 


'— i-ir.>- 


«^î 


J« me mi* tu. 


s^m^Kjii^t. 


'é^,-é^^ 


.1.^ 


Tnt'Mtii. 








n «'ert te. 


loBOun. ùjîit. 


'-^,-'r>k 




Nous noaa Minmes tos. 




^^-ry^ 




Votu vous élM tns. 




^lilû.J^jl^ 




Ib se lont ta». 


StntemKt.pUi,. 


tf-i-u^j- 




Talou et la plante des pieds. 


A^hoan. ring. 


Ï>T 


j;*î 






B'i>! 




Tambour qni se bat des deux calés. 


r<jUnii/n. 


i^ia 


Jii 


Tahbour de basque- 


Dsf. tarr, bendir. 


_K»a, - jb . <j» 




Tauw. 


TUImM. ring. 


.^^ 


ji,;* 




TWoom». pi. 


L*.,J^ 




Remue, apte le.tamU. 




.=-yEj> 


Jl.>ll cli« 


TAMISB.in^. 


Sif. 


J^ 


ji> 


Jeumise. 


S/fh. 


'^ 




Tu tamiies. 


Tmjai. 


iis^' 




Ilumise. 


/ijf. 


J>Mt 






lï..i^. 


i-**-J 




Vous Umisei. 


r»fm. 


JSs^ 




lU tmiiient 


S>. 


U^ 




• lV»t<>>>t*ni)>oard<>bMqae>>iDple;l. 
d»U>a>i ipà^ k Tentou» du eerdsi icwKr e 


vrat un Umboor de biaqni: ti 
rt 011 (unbour lU bwqoe cvri. 


MdiiqpbqHidat>£n<do«U 


», «lOlgtMi 



y Google 



TAP-TEN 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 






nuuoMT. 


riMBi. 






Tu>b« l'orge. 


S^tiimMit. 




uoi J». 






Tipis de Barbarie, d'un tùiu gros- 
sier et peu lat^. 


Zerhie. 




4;:s 


bû 




— de Turquie, tapis vdouté. 


Ta^. 




uMJgis 


<i«Û 




— pour iâire la prière. 


TaiJoart. 




•=«•>«>> 


»>* 




T&OKBAD. 


Ezghir. 


■iiig. 


.*î 


Jui-»> 






l^Urm. 


Pl- 


iiiuji 






Teigke, ver qui rouge les hardes. 


TnJàoat. 




Ai^y 


<% 




Tbighb, maladie qui attaque le sabot 
des animaux à cornes. 


Ifidiwm. 




Jif^j 


Jijijlt^ 




TÉHOIII. 


InigM. 


ilng. 


*»' 


- Jw_»Ls 






Imghm. 


pl- 


ôliWJ 


.^ 




Le* témoins n'ont pu dit ta vérité. 


iliu. 


m.[M li' 








Le juge ■ ranYojé ce témoin ; il ne l'a 
po eatendn. 












Tbhps. 


(fuel. 




^; 


uu; 




Ta as le ten^. 


DankiMcL 




^; 4'i; 






Je n'ai pas le temps de bire. 


0.r d^i nd <did.- 


. «, , t , 






Nom atMU le temps , il n'est pas tard. 


;>»iii<iiu. 




JllJA 






TsKDM , non dur. 


Dihccoù. 


««0. 


â2i 


y»T,«t 






Tekaa. 


Sm. 


,,îïi; 







,gk 



165 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 




,.„»». 


noDiit. 








IfiUe tnakham adjioar «n 




^ 




Tkrbb, poussière. 


^M. 


jitr 


;!;i 




Tbrrb, globe terrestre. 


r«jAoaRiU. 


i^yî 


o=>*l 




La tem, le «d de U matKW, w-de 
chanuée. 


™,u,w.. 


o^jijS 


i~:xj;\ 




Tin. 


ahf,iicimm.,M. 1. 
/AA/aiMii^tnimiun. p. 




^i 




Cet homme est vieu ; la ttte loi braide. 


KHifïA/rt. 








La Uto me fait ma). 


J«<mNii»» tiewU. 


Ç^ jiijjtiT 






Tait-loi, tu me casiea U l«te. 


PûOifiabiijUiIi&AJwD. 








TlTOR. 


7atowil. «^. 


o.Jjib 


j*GS-»» 






■nblmlU,. pi. 


à*;>»j 


»^ 




Elle a de petits IMODS. 










TnatdejoliatMoiu. 




ÙVb,dJ**\5j 






TsMLreotiVK cuioca^maM. plante. 


a«U>I U/.ni.l. 


ii-J^siài- 








.IMor. 


j'j' 






TiGM, léopard. 


Brai «ng. 
iitrdm. pi. 




P 




Dans OM monttgnes il y * beanconp de 
tigre.. 


.«ta. 









, Google 



TIM-TOI 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


rumcMT. 


necni. 


TrtÉBALlS '. 


Althahéilat. 


ôiwjT 




Tique, insecte noirtlre qui s'attache 


GhotTvd. 


l\jji 




■Dx anùnaïu. 








TissD de fil, de laine, de soie; pièce 
Jétoffe de quelque qualité qu'elle 
toit. 


Ezittha. 


^' 


^ 


Toi , pnm. Mibst. de la a' pen. 


Kelck,k9lchùâ. maac 


^-ï 


(Mil 




Kimm.k«mmM.tim. 


<^'J^ 


«Mit 


Tn. homme. 


K^k,k^]dnierg)uu. 


3i?'«^-*| 




Toi, remme. 


Kenm^MlkmâSU.AoHr 






Toi.tnubii. 


KtUA. lutekini odtes^ 


IX^.r^.'^ 






Eïmm. kmmuàadtuke- 
wrf. fén.. 


;;£:s.r^.^ 




Toi, TB, piOn. de la a* per». régi par 
un Y&he. 


âk. adak, k. masc. 


liJ - JtiT. j)T 






Atam. hem, m. fém. 


^-JS.^i^r 




Je te btliru. 


àkoul^k «.«.. 


'^;^^r 






Aktmcutagh. fém. 


è'-^^ 




U t'a baisé. . 


lùoadenai. 


^;^^ 




n t'a baisée. 




(**i^.r-rf 




Je te douée uue vache. 


âdak efuyh tefouiuit 


«luJyb ^Iï:I'i ^im 




Je te donue on collier. 


àé^tjkagKUAUtl. 


cj:*jI; l^\ f i>T 




Toile de lin. 


Taliettan. 


u^ 


t^-i*i 


Toile d'araignée. 


Etitta m tisitt. 


.^■^■.y.3 ô' ^j' 


iO^apt^ 


• n ï en • une de mtÀÛi plai petite qoe i'«Btre. | 



, Google 



. FRANÇAIS. 


ËEHBËRË 




nmschn. 


PWOHÉ. 




Toiflo» , la laine qui courre le mouton. 


Thilûl. sing. 


i-M 


•j-r 




nilitin. pi. 


àsrW 




Toit, la couverture, le dessus de la 
maison. 


Ennigh oaJtham. 


^U-jljsiiî 


..^ 


Nom lOmiDM inontda sur le toit, sar la 
Wirasw. 


/^ooti tnmgh oukkam. 


•uy'îjjKjy 






Afilcka. sing. 


5iT 


J*"' 




Izikvaa. . pi. 


u'y^il 


.»»» 


Tombe, mp. 


Ghali.m. 


O-j - JÛ 


A" 


Je suis bimbé. 




érî-îsil* 


^; 


Tq ej toniM. 


TottghJi. Untd. 


•^î'-cMy 




n »t tombé. 


loaqhti, im, lin. 


uvi- J:*j< 




Nona Mounes tombéi. 
Vont Mes tombé*. 


iVongK. nerei. 
Teghalim. bmn. 






Os wot tombés. 


GhdUa.mm. 


a-j-isj'* 




MoDcbevsl est tombé. 


h^hU«.ain.>a. 


y*r« Jf>' 




It tombe une lYcne. 




jî^rJyjjT 




La maisoD tombe en roioe. 


Akham iirei. 


v;^,r'>^T 




Ton , T&,TES,adj. poss. de la 3* pen. 


^ Einak. k. masc. 


<^. Ji<l 


- J^-.LÏ 




Einem.m. îém. 


r-l^i 


jU\i^ 


Ton pedt chien. 


Acdjoaa wk. mue. 


MtllaS^T 




Tm sgnesu. 


S^,™,. ta. 


M^J 




Ton chat. 


EmcMckinj^k. mue. 


Jlil i^*a.îi 




Ton cbàmeau. 


Etj^tun în.m. fSm. 


f^-Jpî 





y Google 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ABARR- 1 


TB«»C1MI. 


mD>£ 






Toobin. 


hkmam, Om. 








Taionr. 










Teaebimj. 


TAijiota R i'nBi.mtM. 


jliij^U^ 






Tu Yichet. 

TONNBKBE. 


Tmzilt, raioad. 






*^ 


Le tonDore est daiu l'ur; il haute. 


BoAojddîgkAigim. 


,1% ^> ^jij 


uai 


A»> 


ToMiFlBR et FAIRE FlIM. 


Ezztm. 


ii? 




cpl 


raitoiréfié. 


Zigk. 


^ 




(Sa^li 


Tn u fait fiire. 


Ttài. 


"i^ 








iïi». 


bs 






Nouavonitdtfiin. 


Nuta. 


l? 






Vau «TM torréfié. 


Tetttm. 








lU ont ftit (Krt. 


Zaïi. 


a!> 






TorréGe l'orge. 


Bru^O^U. 


^jSÎ 






raitoiTéfiéleUé*. 


Zigkd ■«&». 


ail'^ 






Nom fiiaoïu tnn 1m poLuoM. 


Aâaata uilmoa. 


uU-ll^itr 






ToRRXMT , ruisseau formé par les 
plaies. 


Thergha. sing. 
nb«Sfc«.. pi. 


iP 
^ 




««»£ 




n.,Slam«.™r. 


^li>' 






• Voià l> nuiiièrB de f»c dn pù> dm 1. 
b Ui . k pn prt. oamau non. IklK».. po» 
IviMi. On CD bit , >Tec de l'eau on du lût , 
fiin. On mupi tau cette &rin« toiiéfife di 


e oMieiuiùteoDleiiiand »ec un moulin k bm; oo tt^tn le u 
nne plte qaoa met cuire ue Mcoade léii mr U cendre on dui nu* 


n dcU 

potlak 



y Google 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 




TBUWCai». 


VIfiDIti. 






La lonMat ooule. 


Th^ha ««a. ^ ■ 


J^,i*^' 






Les torrents eouleot. 




âS'i»»? 






PuMDS le terreqt. 




û;î>j;;î 






Le torrent est i mc. 


Tkttyha fn««ar. 


j^'iîy 








Didnoub. 


V^'^!* 


Jji 




ru tort. 


Did^mhfim. 


jJi vy^^ij 


^C^iJl 




TneitoH. 


Did<mU>/€Uak. 


.jUJu vy*>4a 


J^i^^l 




Il * tort, etc. 


DidMBdfilk-3. 


Jjii vyÀij 


a4«<-^JJI 




TORTUB. 


Efiknan. 


Û^î 


j.;^ 




TOOIQVBS. 


Lehda, ehJa. 


l^.lojj 


Wl^ 




ToDPiE, jouet de bois fait en forme 
de poire. 

TOOBNE et FAIS TODIUIB», W^. 


TehouJichl. 
Ezzi. ennid. 








Je toDme. 


Àdziagh.<iinidi^h. 


^^:>T- ^l^sT 


jjiî->U II 






Àdhzti. oÂliMid. 


Oy^sT. t03»T 






ntonnie. 


Adixii.adkmd. 


■ J^siiT. j^»T 






Nous touraons. 


Adaetti. adntniùd. 


Jywîjôî-t^J.T 






Vou touraei, 




pi*i3»T.^ISj»T 








Adùan, adnidtm. 


ûi«;»T- jlèsT 






Cela tourne. 


Wa iUtii. 


«ô^lj 


J,Jil.jJ 




Le moalin lonrae par le vent. 


Taùt iittzi MRmuJMi. 


j»ij.l ^ .i^ 






ToflT, signifie auui avee. 


Aik. 


i)T 


j^l 




Tout i OMi. 


Jkkinon. 


y<; JT 


jAi. 




Tout à toi. 


Akkin«i. masc. 


Jiiiir 







joogle 



TOC-TREl 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 




T««^«. 


ruxJBi. 




Tout à loi. 


ikh iium. Km. 


;^,i JT 




Toui à lui. 


Akkùua. 


cH-HT 




ToQl i rile. 


AhkiAibt. 


àlilijljT 




Toai è Qoos. 


iU^M^j.. 


^WÎ jT 




Toui h vous. 


Akk «nnnMn. hmm. 


iîiî iî 


^£. 




.lW™«efawt. fëm. 


,°..:^^tl ^T 


iÛÂfe 


Tout à eui. 


^ftfc (nmuu. 


^-i2î JT 




Tout è eUes. 




.-■i.:,ï'f JT 




Toul bluoc. 


AUiWeJkJ. 


jilib Jr 




Tool noir. 


^Ji dabrikan. 


yiiyi; ir 




Toul de suite. 


hikoa!. 


' Sii 




TODÏ. 


Thousont. lehait. 


'^s»*"'-'=>4^ 


«iif: 


J'ai h tou , la fa«a n'a prù. 


Tmifl^tkevw. 


'^j-ljî tfîiy 




Tbais U vache, iV 


Exziah Màonof. 


iSSJi^j 


i>5i4X-î 


Jetnii. 




H' 




Tn trais. . 


■te^ijw. 


*%» 




1) trait. 


i^j». 






Nous trayon*. 


lï.»^. 


^ 




Von.traïet. 


r,.i,i,»„. 


^jS 




Ils IrtieDt. 


B.^»^.. 


i^ji 




Amène la chènre, que oou* la Irayom. 


Ju'ùilAajAalalenMca^A 


j>îî.:.iîûA<,T 




Tbèfle {Iri/oham praleme , L.), 


«*>. 


0^! 


j^yiïUi 


Theiïe. 


Kemd dimnttt. 


jl^î^Ûi 


^^ i±>:a^ 











jOOS 



TRE-TRO 



m 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


TMmcRlT. 


VIGDBË. 




TiiEMBLi , arbre. 


&,/»if 






Trehblbheiit de tbiibb. 


T.i.iiîi«. 


'^^>^ 


-S? 


TuBti. dlTuée eii ^us ou hmmos de 
Till^;woiidel(mt«s. 


AArck, nm, didmr. 


J^i - "^ - ift* 




U tribu de F^liuen. 


ilrAfJiin. 


O^» 




-deUooâttM.. 


^drei.dnmKtttoMi, 


«îSaiiÀi 




— <l« Ze«m. 


Aàr^iDÊmca. 


Ijli Ai 




— deKoukon-. 


AiTck kodb». 


j^j^oéj* 




- d-Aàît iDKor. 


Jdil/mDar. 


jjrfi li.** 




— Aâlltenmi. 


A<UI JTtnMn. 


yli^ «iHi» 




— Alit loDMi. 


JditJoiuii. 


l^j*«»4» 




— AUt Aittlia'. 


.Idilildltbi. 


Ua£ CM^A 




Trois. 


ÏOTrf. 


llji 


«au 


Trois mille. 


Kfmuj ifdaj,. 


uliîl iji 


j)l iîU 


Trou cents. 


Karadmi. 


«*;i.5& 


«juôis 


Trompe . imp. 


Zigh. 


» 


J?*! 


Ne le trompt pu. 


0.r. <^U. 


•^iwV 


tjAJci 


Jû trompé. 


»»%«• 


i^ 




Ta «s tromié. 


r,u,w. 


À^ 




n a trompé. 


i«s». 


i> 




Noos avou trompé. 


JVcnjA. 


iç^ 




Voos ■»«! trompé. 


T«i,l«.. 


rV 




** Cet qutn trOnu luUl«nt, entre Fis 







jOOS 



TRO-TUE 





BERBÈBE 




FRANÇAIS. 






ARABE. 


rnaieoaiT. 


FISDRâ. 




Us ont trompé. 


Zigkan. 


o^> 




Tbompbtte. 


Gkaiatka. 


iUi 




Tronc d'arbra. 


Acarovm, akdjânviar. 9. 


^î-^liT 


«iii- 






ji;^j . ovi^i 




J'û porté oD iTooG d'arbre qui m'a fait 
tomber l'épaule et le oombli). 


Er>i.sA.e«.o.« !«,«,■ 
lAoiijioa ojili tfUm- 
fUoo. 






Tbop. 


mzh,. 


>^>; 


Oljjlé 


Tmc. 


OzUdjid. 


i^V 


4ÏI 


U tnu d'un rat. 


Oukkifid en e^Aank. 


bjj; ;i juf/i 




THOtJPEAD. 


Oulli. 


tP.! 


rf'i;ii 


Tboutb, imp. 


0./ 


w 


vr' 


J'ai trouvé. 


OnAA.snAU. 


À-j»,i . i-iji 


'"■<■* 


Tu as trouvé. 


T»!/M. 


*<!V 




fl a trouvé. 


htf^ 


IV 




Noos avoDS trouvé 


"'•/'■ 


Uy 




Vous aves tittnvé. 


r„j„. 


^(V 




Us ont trouvé. 


Oa/ua. 


alii' 




J'ai chercbé , je n'ai pas trouvé. 


F..J^Ao.r..jt,A. 


i»i,i jy ^Sy 




Trou. 


KI./1. 


J^ 


«^ 




Tilfrlin. 


<i^l2^ 




Cette truie a deoa petits. 


uidtrmi. 






TttE, imp. 


Engha. 


tSî 


iSi 



ooyGOOgk 



TUM-DNE 



173 





BERBÈRE 




FRANÇAIS. 




ARABE. 


TWUttcair. 


nm^i. 


rtitu^. 


Enshisk.enghishd. 


À«jil.^l 


iJS 


Ta u xaé. 


T<^hid. 


OytA^ 




Il a iai. 


hgh.. 


S 




NCHUMOUW. 


K«.gha 


Uu 




Von» avei tué. 


Te^ham. 


^'ûïï 




iUonltné. 


ByW. 


oi21 




Cet homme a tni mon Irère , j'en tirerai 
tongeance. 


E^hu affW ingha «-3. 
nuinaD, ademgk tlk- 


L-i-i^jt^Lj;! 
«cj'i 




TnMKDK. 


Ibtic. 


ùfi);! 


^JJ 


Tdbbah de ]aine. 


Ttrktràt. 


^^jî 




— de soie. 


TUunait. 


t:MjL«yj 


^ji~^jii 




U II 


U«. 


/«-,,■«.»„,». 


Ij - yt^- yle-uîa 


S^t, 


Uke. 


i»», iVini. 


'^^- '=»Ji 


ltO^»-lj 


Un enfiDt. 


IfMn acchùk 


i^s^T,;,;; 




Une fiUe. 


iMUiaikU. 


"- lui; ifijiji 4û>M 




Va jour. 


Imwu. 


o-'j u'î 




Une fois. 


biitmil. 


*ï*J(b «*jlî 




Un apri» t'anire, db une chose ipri» 
Vautre. 


Wedejinca. 


Iwsi^lj 


ii'Ij/J' 


Un autre. 


fTtùiudtn. 


y>-i al3 


;lîo^i. 



c D, Coogle 



URI-VAI 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


„^„.., 


Fistmi. 




Un des autre». 


J™,. »ri. m&m. 


i^^ (i)0 t»^ 




Urine. 


Ibickchan . ibkttan. 

V 


yU^-?» - yUi^I 


iy 


Va , imp. d'uixER. 


Eddou. 


j«ï 


■^ï 


Je Tais. 


Adeddoagh. 


yni: 




Thïw. 


Attddoa. 


y^A^ 




Hti. 


Adiddau. 


3>os(aT 




Noua allow. 


Ad>adâmi. 


jidJàl 




Voua riJei. 


Attddtwm. 


j:;;^r 




fis vont. 




05»*' 




Je vais acheter. 


AiMo«sk aJ^higk. 


^Ij.1 >*>T 




Vache. 


T^bmeit. sing. 


.Uyî 


ik 


. 


Tefmtmin. pi. 


l^lîyS 




Jeane vacbe. 


Ttnavat. 


'«.(^ 


^M9 »JiîJ( 


La vache mugit. 


Tefoaatsl tessaiimmh. 


^jL.â3 bM^-jyJ 




Celle vache a beaucoup de lait. 


Tefoanal laghi gkoofs 
aijkialhas. 






La vache a Tait iiiw gtùut. 


r,/<mn^i»mn,tim»al. 


û;ï^j-;y; 




Vaimcs, triomphe, imp. 


Emi. 


a? 


■rJiî 


J'ai vaincu. 


EraçA.e-nijU. 


•i*Lbî-i»bî 


•iJ^Vt 


Tu as vaincu. 


Temid. 


»^>l 




n a vaincu. 


Inu,. 


''>; 




Nous avons vaincu. 


Ntna. 


ç 






.gic 





VAL-VEN 




176 




BERBÈRE 




FBANCA1& 






ARABE. 




TMaacuT. 


FiQomi. 




Vous âvM vaincu. 


Timtm 


J^ 




Ils oDt vciaeu. 


Enw. 


i^5 




U.„n„i.l„ ...„!„„.. 


Dtodrfamm tmtttlhen. 


uS-iijI ujl*«» 




ni ne ootu ont [Mt vaincu!). 


tremaghern^. 


a? 'Si 




ViLÉWANE, oome d'abondance {vale- 


Hachbet eUibd. 


f 1^1 Ki^a^ 




rianocOTWWopM.L.). 








Valbt. 


Ââxri. 


^j-y* 


^,^ 


Valoh. 


Talat. 


«»ïlï 


^i; 




Aghwal 


J1>T 




dont le dessus eil couyerl en par- 








chemin '. 








VAOmBJI et IL HB VADT DISK. 


Doulachù. 


»i**ii'jA 


jj» - (i*; 


Vadtodh. 


Ighoader. oing. 


j^A 


•i^'JJ 




Ighidir. pi. 


Jjsi»; 




Vkad. 


AgkaUott*. ÙDg. 


uI^'liT 


J-Ç 




Jgkalhusin. pi. 


i^M, 


Jy* 


Veine, 


Aiar. aing. 


JliT 


â^f 






lyajjj;' - obiit 


IMJ» 


Il lui a ouvert la veine (il l'a laigné). 


Ighàm atarit. 


oïibT^ii 




Vends, imp. 


Zenz. 


» 


k 


Je veoda. 




i»»^ 




Tu«ndi. 




i«>55r 




□ vend. 


Adikifu. 


>S«'T 




Sou» Tendona. 


Aixttùu. 


j.>':,T 




Voni Teudai. 




^^yi" 




■ OnUlicntwulebnjMUMrt.iiinuqc 


eleliui>boi>rd.b<iKp<.,iinm> 


,p«l.<:adcn«. 





, Google 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


TRINSCRIT. 


FIADRË. 




)h vendenl. 


Ademen. 


t^^^ 




Moi, je ne l'ai pas vendu. 


NtkviuihuaîagheTa. 


\f\ ^j' 4; Jb 




Je ne puis le vendre. 




145"^^ pii' 




Vends-moi ton cheval. 


Ztniii aàoudioak. 


•^^Jj^cyî 




11 a vendu u maison. 


làm dsktanît. 


u^llT>,>, 




Vendredi. 


Ghi> eï ijiamâ . va, el 
dj'iumd. 




•^^A 


Vl.C.A.CC. 


Ethar. 


;\a 


>i 


I) but qne je tjrc vengeance de loi. 


Haddii tn adcrmgh tth- 


2^Tyî ^} i 




Veut. 


Adoa. tateaJou. 


\Ctfi.;.^ 


_» 


Vent frais de mer. 


Ado» tl bahri. 


^\i^r 


'rr 


quelquefois dans le désert. 


Aiaitat. 


' -i;b^ 




Ventre. 


Aâiboat, iheaàbboat, 
ehalie. 




«w 


Le ventre me fait mal. 




lefjkynj!^ 




Sou ventre est enBé. 


Adthmtit ibxic. 


i^o-J>»^ 




Notre ventre est pleip. 


Eludicn^hinca. 


l£,''l%ûî 




Veb. 


Teaka, leukioal. 


.i^^ - >fe^ 


•îji 


Ver qui attaque le hlé. 


Seul. 


U-J-. 




Ver qui attaque les ftves, et génirale- 
ment tow les Itenmes. 


Oahach. 


J'M 




Vebd. 


Azighzaa. 


,\y,f 


;^i 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


TBAKURIT. 


nooni. 




Verger, jardin. 


Wôrir. sing. 


dij 


«2λ- 




W»rHan. pi. 


ui*i; 




VÉBiTÉ (La}. 


Tidiu. 


(T^H 


^ 


Db la vérité. 


5a«l MU. 


JjjjJJU 


*ljy 


Parole de vérité. 


A«xil M tidiu. 


uLijj yî Ji^T 


i«*^* 


VBBIIII.LON. 


Eikenwz. 


ji>Jl 




vennillon. 


Sekerugh ^iboAin» digk 






VÉROLE, maladif vénérienne. 




Ù!;iir„iT 


lÀ^^ii-ji 


VÉRoiB (petite). 


Tezerzeit. tthaant. 


o^Wa - c*^j]>3 


«y'''*r 


VÉHONiQUB DES GDAUPS [vennicaogres- 
lis. L. ). 


Irtzar en timchieht. 


'=**ir^ ùbVi 


UIlj^û^ 


Verbe , el lout vom pour boire. 


Tkas. 


u-it 


„:!? 


Verrue. 


Tifibwin. 


«JsW»? 


JjÛll 


\exB{U]{viciatath>a.L.]. 


DjilboM. 


jJd» 




Vbssib. 


Ekirchioa. sing. 


^j^î 


4^ 




Ekirchiwm. p). 


ûî*?^î 




VAteuent. 


Thêmiltat. 


iliii 


;.a 


Veuf. 


Imoughd. 


JÎ^J 


■ JUJÎ 


Vedte. 


Temoaghalt 


^ i«;ï 


Âijî 


VlAHWt. 


Âhioam, oahoam. ta- 

fhi. 




J^ 


TundeM]ée«tfbmé«. 


auu. 


^oi 






iutu. ISoUdàrAIitmr.) 







z D, Google 



178 



VIE 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 






tbjUiscbit. 


Fiannâ. 






l'hnile'. 


Kiu^. 


-i^ 






— rtlie. 


Akioam aktnef. 


.Sl^r;^r 


«jl^^i 




— bouillie, «D berbère, vitnde cuite 
dan* la Durmile 


AkMam«>em!oabbadigk 

tkeiilt. 




ârt-;^ 




La viande est gStie. 










La viande n'est pae cttite. 


Akioamottrioabba. 


Cr^jJJ'r^^ 


^lvU>>< 




viande. 


Sdi«.aatt,r/HIi«OBfc- 


jiiJ_^T^ 






ViBiLLARD, vient. 


Emyhar. sing. 
Imgharen. pi. 








Ton Trère ett devenu vieiu, m barbe 


Ighmakioakkal.emghar 


j\J."\ i^ iiûi 






est bUnclie. 


tlumtriis mtltoaUt. 


-yiiirtî 








EmgharaaskioarUaad 








Le nouveau rairii est tn^ vieni. 


DM UU onicD»- mdut. 








VlBILLB. 


Temgkart, taoverl. ». 
Timgharin. pi. 




i* 




U vieille t perdu «e* dente, 


T.n,glu,rt!,hdlin.'.^h. 
Ion. 


y*-Li_sJU «JjJLé 








u**y 








BacbaM. 







,gk 



VIE-VIP 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 




TRiNSCWT. 


PIODRË. 




U vieUle p«ui faire deKCodn la lune 
au miliea de noua. 


Ttmgkart tameF atoah- 






U vieUle m'a dk ce qui doit armer. 


Ttinghart tmaaii tehaa 






La vieille peste contre noua: 


Taowrt aUii«^l pa- 


jj_^T^_i;u 






nagh. 


l^ili 




ViEKS, imp. 


As. eckcad. 


Àiiî-ulî 


»i 


h nu» venu. 
Td m veau. 


echcadagh. 
Tcwdaà. Uoiicad. 




«VS^ 


n est veuu. 


/M. toMof Uhcad. 






Hou» aomoies venus. 


flomei. otchcad. 


ùJiS^ . Jj^y 




Vous êtes venus. 


ToOîem. toaatmi. tech- 
cadtm. 






Ils sont venus. 


Oaieii.oiuttti,ichcadm. 


- *-i-^jî- (i-iji 








ùiiiî 




Ilvienttoulàriieare. 


Thmrttodiai. 


J.\ir\jj, 


^'.çis 


Uoi, je viendrai demain. 


Nekiai adatagh azikha. 


Ûl^T^bTauSi 




Il ne peut rien venir de moi, c'est-i- 
diraje n*]> pois rien. 


Oar dùu tm zyli 


^ bî J-'^i'J 




Il ne vient rien de lui, c'est-i-dire il 
n'y peut rien. 


(hrdùm^zishï,. 


cr-^j bî .«''îi' 




Vieu» vhe. 


Edâou skiatl 


Jj«*3"l 


^ijial 


Vibuge , pucetle. 


TiJaàzibi. 


uvj^ 


^-«*> 


ViP , vivant. 


Idder. 


7"! 


«si- 



y Google 



FRAJïÇAIS. 


BERBÈRE 


ARABE. 


„..„„,. 


FIODBi. 




Vigne. 


Tfferrml. tijnmi. 




-*>} 


Vil, méprisabie. 


Dirith. 


ijjj 


J<i; 


Village. 


Tedert. Udert. sing. 


^jA3-^^j^ 


"V 




Tondér. ikoader. pi. 


jV-j"y 




Ville murée. 


Alqaiamr. 


jiÂjî 


j4>^ 


Vin. 


Eman o aMI. 


IlAijIoUÎ 


v!;i-> 


VlMAIGBB. 


Oasoammim. 


^,1 


ji 


VroLEiiMEJiT, de force, adv. 


htimera. 


W-I 


i^fiJW 


VioLiEK, plante 


Aibalié. 


téi<$ 




Violon à deux cordes de boyau qu'on 


Rgiàh. 


vis 




appuie sur les genoux. 








ViPBRiKE, plante (echiBBi vaigare). 


Ilis en ezghir. 


Ji? ôî crï 


Ij2îoLq 


Visage. 


Àeadoum, aidmen. 


lAj -^jiiiî 


«i-j 


Vite, promptement. 


Ghiwel. 


-&=* 


«i^-fiy 


ViTHB. 


JudJ. 


É!i 


i'n 


ViUNGE , plante. 


Tkoatùtl. 


^jat 




VoilX (U). 


H'ojli/w. 


a^y 


>iîi 


La voiU. 


r^Kni. 


««(ib 


i'fj 


LeivoUi. 


tVfinlùiù. 


a^ 


^/«li 


Vois, imp. 


Etn. „l 


J-i-J>î 


ij»« 


J'ai vu. 


Z^i.^t.. 


é^-é«p 


■-1^1^ 


Tu as vu. 


Tmid. Uul. 


W-Àjjy 




n.ro. 


hn. iid. 


J.«-!j>; 




Nous avons vu. 


llizra, nnet. 


Ji^-lSi 





.gic 



VOI VOL 



FRANÇAIS. 


BEBBÈBE 


ARABE. 


TBIXBGIIIT. 


mciA. 




Vona avet vn. 


rariw». leuUini. 


i^-^jy 




Ils ont Yu. 


Bam.idauL . 


iiii-^ 




Je «nia aUi i Maroc . j'ai vti le anltae. 


laidngA ramarotielk , 






Je.ala.c». . " 


iJfJdvyhaiUtHgh. 


^ji'iT^jiîr 




Aa-tDfnlawur? 


TaeladwtltmatJ 


JlUJiiiii 




Je De l'ai pea vue. 


frtrthtetigU. 


'■y^iji 




Voisin. 


Aâchir, aing. 


^ 


jV 




ÀiMnn. pi. 


u!P^ 


„!,«- 






yA«3aT^llyljAA* 




Jai nu voiais derrière ma maiaoo. 


TMashcarioAckiTdt- 






Vol, l'actioii d'un oiaeau qui vole. 


To^hl. 


Àii»y 


;<;i 


DTole. 


Aëf,k. 


i&i^ 


>.' 


Daieleal. 


Ai..f,l^. 




ij^ 


L'autnicLe ne vole paa; elle court but 
«aiaoA... 


fitaâmet aaradifyh; te- 
ulshofidartnei. 




Vol. 


TauUnk. 


l^j^y' 


^^ 


Loi, il a fait au vol. 




i;_^ji jij:^^ lii 




VOLBUH. 


Imrad, ùnikird. 


^j%l-^b«! 


iu-rf!^ 


On a pria le voleur; on l'a pendo. 




il^Llil ^-iiT 






COJltk. 


Âjiilé 





y Google 



VOT-VOU 



FRiNÇAIS. 


BKRBÈRE 


ARABE. 


IMHMUT. 


piGOni. 




Od lui a coupé la hjud «t le pM, 








VoTBE , ad;, poiseuif. 


Ennewen. naasc. 


ofi' 


.'fiSiki 




Ennekant. fèm' 


^j.ssZ 


;ûi« • 


Votre pays. 


Themoaii eantuen. m. 


l^'\'ijji 




Voire viUâge. 


Thtdert tnndaad. î. 


^LisZ\ «jAj 




Vos UMQUgnw. 


/<bar«r >M«.». masc. 


ùî^îijil 




Vos collines. 




'LjsZiï\Â^\ 




Vous, pron. per». »ul»t. 


Kamei. mate. 


xys. 






Kanamd. fém. 


tf^U^ 




Vous hommes. 


Kamiii erghaten. 


i'ï'co^ 




Vous femmes. 




^jiy i^^^ 




Vous avei fait. 


Kamci ttAtnm. masc. 


xv^ ^yi 






KanamtiUiluTfmt. fém. 






Vous régi par un verbe ou pw UDe 
préposidoD. 


Adhmoea, kuit.wen. va. 
kant. (ém. 




r^ 


Je You* ai ityont. 


Adhavicn ejktyh. 


jUjî i;;;iiT 




Je TODS CODUit. 


Si«agkkan. 


J^ 




Ils vous ODt fait. 


AdhoM^n ttker*». 


w^ J;iîT 




Ils von* ODt laissé. 


Gtonion. 


^■v> 




Auprès de. voD.. 


Ghoamtn. 


04)** 




Je vous ai dit. 


AHuataaaadgk. thn 


^î .^;i4T 




Il .oas battra. 


Iki&unl. fém 


i^ 





y Google 



VOYVOE 



FRANÇAIS. 


BERBÈRE 




,.™c.„. 


FiGimi. 




Je oe vont time pai. 


Adhakunt our hamM" 
M- fém. 


'^j,\ LJr\ir 




Je oe ïo«» ai pu va. 


H'eHmnt^rtjW. fëm. 


S^jîi^ji 




Auprès da «oui. 


GhottihiHi. rém. 


^J 




Sur voni. 


5(rà/«U<iJ(M(. fém. 


tt*Â5^j^ 




VOTAGB. 


ffir*é. 


-^^ 


>i 


L'^D passé j'ai fak un ioji%e. 


T^k hM. 






v».(i..). 


Nidhré. 


.;^ 


j^ 



, Google 



, Google 



INDEX ALPHABÉTIQUE 

DBS 

MOTS BERBÈRES ET ARABICO-BERBÈRES 

CONTENUS DANS LE DICTIONNAIRE DE VENTURE, 
PAR M. P. AMÉDÉE JAUBERT. 



v' De, dn. prèp. 


1*^1 Cousin, monfli(iu«. 




(jJjUI mg. oyijLjt fJar. Cite, 01 courbe. 


t^O^t Beraoïu, vêtement de laine. 






js*' *»S- Ô;U />!". F*M de maraii. 




i>j[ An«t«-toi, imp. 








(jJf U, lei,p»w.. rela*. 




fo^'l Toujoan. 


j^t Heure, wy. 






j-U-JI Pomme. 




yb;^] SUIoa de l> cUrrue. 


^Sjtiijt Je Mmmeille. 




j>î tUpudie, imp. 


jxî' -jlif Oablie. wv. 




O^jJ^Tcrtle. 


MJ J.jlj'î HaWlle^i, imp. 




Ô^t ChemiD, pl«ce. e»p«ce. 


jTcoile-U. 




(Wj.j| Cours de ventre. 


Jf^l «V- cUîîïjI ?<«■ Ï^B«"- 






^ i;>t L'étcÙle du matin. 




'^jfl Aniieaii, bigns. 


jUoI Veageuce. 




yUJ;l Ltitron {soncha,. L.). 


jUiSt Don. ȴ>. 




Ûli^i Urine. 


J^l^fFrère.. 






Ô^Llt wtj. .iUllLl /ibr.QDeua. 




jrfj;r«iy.3lj;t^.S.«tereHe. 


jytî w'ns- (jlo.*.! plnr. Ane de )« petite espèce 


de 


^JJJ,I Tomeor, 


la grandeur d'un dogne. 




yUi^l Orine. 


^jEjîiï CouleUa. 




^^^««j. ^^tpIw.Sinse^^ 






I>^ Gland dow. yÛU I>jl^ Gland aoier. 


.***ïôf^''T«™««»'-"«^- 






O^l Gale. 




(ijljyl Bo^e. 


ià^\ ««j. ^^J^f pl«r. Fleur. 





y Google 



yjlil Garçor. 


jljjt litj. jt/^y .;juil p(«r. Montagne. 






jjVi Sourd. 




tiLU.t Couverture de laine qaî sert de vêtement. 


^^jjjt Peo.oopeu. 






ij<jjt Argent mouDay*. 




. femme. 


^;>3Jt Jepeui. 




^j-G-f .mj. Jtyl^l plur. Merie. 


(jUj Jht' £*)Jji' J« bat» te briquet. 




J-ft; Ô'j^W'**' Flamme. 


^ifjefuroe. ' 




j^ji^itLéxard de 1. groaw e^e. 


^£!*jt Je soupcouBc. 




Jl»! - ^^1 GuJrb, reconvre U Malé, in^. 


jUJI Liea, endroit. 




^U.î iinj. j^^Ut pfar. MaiKD. 


^Û jï lin;. ^^U Jt pùir. Reire. cailtou. 




^jLil %ratigne, .«y.. 


^Û Jt Hier. 




j^uFjiLiifcerveiie. 


^ jI ïwj. âj^'^l P'"''- S>nff>at. 




(_^l Jinj. yjUi-f ptir. TMe. 


jiM Neige. 




t_»l^^l Sabot» «pODgieiu du chameau. 


J Jt Couvre , .«p- 




JLàLI Trïfle(tn>Iùmpn>(ni(, L.). 


^jftiïjonc. 






OjUjt Rhnme. 




(W^l Couverture de laine qui terl de vêlement. 


_;iJÎ Mj. ÔJ^JI pl^- ("««w"- 




^\ M^lleur, mieu>. 


^^1 Saog. 




St ,ing. jiSt pkr. Nuit. 


jifplie. iav- 




JIjI amj. ySbl pfar. Doigt. 


jiTvent. 




jbfiinj. ^l3ipi«r.J««U». 


j-yÎBer^au. 




;tV_^-j|jr.i«s. 03'^i^ï^- 


. jbyt Cordonnier. 




^jljl j-écri». 


oijSl Voua, pronom régi par un veriie mi 


par une 


^\il A etu. 


pripo^tion. 




jS\i1 Cire rodée avec le miel. 


^jjrj:*lui-li. js-iJ^Ceo-». 




^jbl J'achète, ^bl J'ai acheté. 


çJL!j7n vole. j^jJ 11. volent. 




j^jlil Eui.iia- 


J=.JriUi-h.. 




^U> Jl Je brode. 


J-tSTLoi. régi par un verbe. 




jSit Vif, vivant 


^tM Non*. i4gi pu- un verbe. 




3jil Pile.brma.iav»- 


f IM - dt Jl Toi, le, pnn. de la S" ftr,. régi par on l 


jjjl Marche, in^. 


rerbe. 




jLyJlyil Meaepfant., 


ô^l il Voua, mue. régi par, un verbe. 




Jj-ê jJÏI Vienavite, imp. 


JUjM mj. u^jil p(«r. Gendre, couii» 


parent. 



y Google 



•\f^.,i^. 


yljjr ««y. (jyLjjf ^W, Plu», plm Dombivu 


.■*. 




;ï_jA.ju-,i.à. 


Sj^î ».(™m., np. 






j) Renvoie. ù»p. 


i;iv«.»,i™»ph.,i,v. 






\j\ Poinl du toot. 


Ji'iF»i.,iv. 






Ji\j\ Les petit* eofinu. 








»\j\ ting. ^\j\ p\v. ChtmMu. 


jjjT Ruainoi, ,,,,. 






(ijl^jîPreDdiprfe,*^. 


tij «"J- 0<Jj]j*'- f"»^!*:- 






ja.jt AtteDdt.eipèra, >Mp. 


35' wnj. cfcty j' - uLyi! Hw- Veine- 






JIjJI Prtt,«tirt. 


tUjJj'j' Étourneem. 






Jjj] Prti<i.ûv>- 


<i)tj>f jl Allons donc, nurche, 11.^. 






i^Jjl_ÔJ;i Blé, 


jjljlràj, JlijùIfl.',Jooj. 






jL> -jIÛ' l'a* petits de l'homme ou de l'animal. 






CTJJ' Peti'* enftot»' 


midi. 






33t Cm.*.- i«p. 


Jljîchoïeoi. 






jjtRi,. 








3'ij^ .«s. oj'jjl H"- Bourdon. gros.« moache 


(^jl Deraol, en pi^sence. 






ennemie dei abàllee. 


iirApprooh.,i,.V. 






^_ij! Découvre, inç. 


Jji Mo«i.. »v. 






jijjî Boiteux. 


3*331 Domire,ipï*o,piTp. 






fjij\ DMCBDds, iay. 


yj; «•«"»• 






Jiji Mnie.Ui.i>v. 


jjiji «.Hier. 






j^jl Ajr*.. t.,,. 


331 Vol., i»,. 






Ujl Pniité. 


^331 «nj. oC3jl;J.r.S.,p.o.. 






v4ji =1*»- 


ujiî eu... 






3U;1 «.,. ojUjI ,1.,. ito.™. 


^Jj^lDenoit 






^j*j jUjt FaDranm, homma qui u vante. 








Jj-yl^jjlijî A.««. 


jjjîc«i.,ri».épi.»». 






^piî^jl Inj.»i»l., ^. 


j^3' *^, o'jj' P'"^' pierre, caillou. 








îjÎTi»od.l».«,d.»ie. 






^li^t Ccmniu, eipri<. 


jpTni.,i.V 






oLÎ.;ï M.I|»opr.. 


3jjî «nj. o3^3! pi"- »»'• ""»«•"• 






LT^ji i"J. ^liO' f""- *""■ "i*" "»""■ 


i_î .3031 Pli» le ririto., iey. . 






jj{ I»r>qiie. 


1^3! D«~in. 







y Google 



Lfejî«w3. ôt]i»>l pU. Tombt, tonAMUï. 


jljÊF Magicien, lorder. 




(JjjA-jt Ortie. 


OjJ^t^. iLTj^-lpfar.Muta. 




^3' ^""' '"°'^^' '^''»' 


^^'t AUome, «V. 






^î Sali.. i»v. 




yjl Égorge, imp. 


jUll ArfaciQiier. 




jyjl ».>j. i^jl piur. Oignon. 


JlLtbrbier. 




^jt »»S. Ûyl-Ot ptar. Lion. 


jUll MR^. (^(Xlt pUr. Bmi t brtter. 




jj5Ï *^'"- 


tf Ulî Fer de cheval. 




.ïCjî PlaUoe de fa»). 






j_jiJjl aitoris. , • 


jjliji JU-I Créneaux. 




J«j)f PiQier double. 


lé\SZ} Orftne. 




j^jl Lierre, arbri«Mau 


;£:tF«..i.v.. 




Jii' DeïaiiM..™p. 


;£:ÏSocre. 




tUjjl Ronge, coaleur roug«. 


ijSLL\ Honie, gnce, imp. 




Jj)\ Tourne, et tm tonrner, imp. 


^^1 Plie, imp. 




jtjLji Verd. 


a>-jC.r_^è:iAM«rg.bUnche. 




3èjt Corde de clwiiïre. 


j-ï Écoule, i-v- 




>jlimS. (li^jt pJor. Agnwa. 


^[««5. oU.lplar.Poi»on. 




êLîjjî neurs. 


l^ï Pinson. 




i^'<k,jjfRo«. fleur. 


^ïl*l Emporte, inv- 




U»;! Poutre, groMcrtolive. 


CtjULt Ueu de del. 




^1 A.«u,4U,«ynedM<i«(t/; 


^1 Mg. ^t piaf. Etdave. 




J.îvi«...,>v. 






LÎt Aujourd'hui. 


i^ÎFWd. 




jjftCt Foin, et toute hertje sèche. 


i^r Connait, sache, im/i. 




^jcCl Jarre, cruche i deni anies. 


yjL.\ AHj. ^llL-t piur. É[Hne. 




(^Ul jinj. ûljêUl piur. Corde en (pirlerie. 


i>PAil«te.,v' 




^O Ranide. 


t^jf 1 »■»?■ o~^j^[ /*"■ *"■ ""•**■ 




iLllî Pap. 


UL-rNuages. 




j£=C\ Sac de crin. 






t^lpipe. 


L>«.l linj. ^^Ct pW. Ri»i*re. 






^t Sache, imp. 




ô^-^jj^' wl A recolon». 







y Google 



189 



JUll«Ue.»p«rilu. 






UjlUt Flocon de ebeveni. 


^j^jiTtoi^r. 




^Ôil DaiiH. àiv>- 


iSjîjl^- iSjil «W,. ^.ii[ pl^- Belelionn. 




3f] ««S Ôj^ pl«^- Ongle. 
Ctjj^l Grolle, averne. 


^jibemi. j.,n,e. 




îwLÂt Ti«u, M^. 


^>r Gelée Ueeclie. 






jl>JiÎB.«k«:. 






;ijiU-,,.i;i;jil,Ar. Rivière. 




l-hamnM. 


UjilLee». 




^j^t J«rr». ««che i deiu «Dm. 


|.jil Coope, i»p. 




jiF nue. (>ïl/i(iii. Qned'interrogatiOD et d'idinintioii. 


jyjljjjit ajevem. 




^^'fponnUwiî 


^t Lemoilié. 




.^JJ^' Ados. 

>:;.Irioii. 

jiUI Boailli. lairf. 
JjQHi«rp«iiiUDtlejoar. 


pil Midi. 

il 'fJ.! Mineil. 

jCifFei^ée; 




.j-^TMoeil.. 


(>il«[ Empennr, rm. 




J^t Prendi..V 


jjiî^. |.li>iil ,i.r. Bé.1», .M. 




jjjl^F Rdiu.ipiiiedudos. 


^i; jilL.|,«old«i.u,. 




Jjj*t Coiiioe. 


&JtM™. 




ei^ 


3^1 Chevel. 




ti Nous, régi pir un veriie. 


jUct Muet. 




jJUI HDTdilis d'DD» ville, remparla. 


jèt Laiiei|!re. 




^^Ijlil Chemip. 


Jtjè t Veee de Urre qui eert de Uialiour. 




jjtîr<«s. .jjil fl«-. Cpp. d, ,.i.in. 


'^3^' t)f >' Soie. 




i^lil ^1. oUil ^»-. 0.. . 


jijit «09. j^\ phr. Vautour. 




jjjji iilUÎDi... 


>[_«V tujirpta-. MeUliael». 

3jJ» ' «"S- obi?*! Wf- ^ «elen . «t le pieote 


dee 


t)t>Jjî -"Ul Cannes à lucre. 
illUl ffcr. OiKKl. 


pied.._ 




JliUf Prairie. 


^J^fseuieu. 





CD, Google 



Jl 







,J.ji.\ Cdnture de cnir. 


^j^TviMge. 


i^\ Couleur ïiolelle. 


;;jjl^«aS. t)Cyjïl;.i.r.T™ocdarbr*. 


jQ>,jd\ Gencive». 


iijjUI «a5,^^JJ^JÛI pW. Tête. 


Ji>ji\ Fromage. 


«MjJtl ^j^lif Olive. 


jijif Pluie, forle uverse 


i^^\ Mg. (^\yi\ pUr. Petit chien. 


J^yl Huitre, coquillage. 


^F Demi, moitié, milieu. 




j_^*iïl linj. ti-i^I pAus EDfMii. garçon. 


Jî Ceci. 


(jil wç. (j.ililf phr. «*gr*, CMdave mt Mbre. 


iffoe. du, pWp. 




ô^t »ù^. (jo^l pJnr. Chevreau. 


Vjit «!/. -««c. G«.. V^ fi«. G«»«. bien por- 


J^r*i«j. jLïjil pUr. Ane. 


tante. 


^^JJ»UI ÉlînceUe.. bluellM. 


O-jJjJt Poitérieur. 


ûili] Fil i coudre. 


JT Tout; ùgnifie au»i mec. 


tI>Jt Cour», va devant. 


dt Toi. te.pron.ibJaS'pm. régi par on verbe. 




LLÏ Encore. 


<>i] Mille. 




^t Cache-toi. imp. 


,yjj\ Blé de Turquie, mais. 


jjyl Mortier. 


Jjçi=[^Me«.re,f™p.^ 


^ ji t Conleau d« laWe. 


jj4: fria,. ol^l pbr. Tronc d'arbre. 


j^^y t sinj. j-f^i p(ur. Oiseau. 


i3>i=t Saute, imp. 


OjrfjJt J"j. u]r>I pi». FenHk d'ariwe. 


jL>î=.r Laboure. .V 


^1 Silence. 


jf^^t linj. y^j^ t plBT. VeMie. 


Jlit Étend*, imp. 


jj;Ll«tas. ujl^-lplar. Bélier. 


\^*r Délie, i»v 


0:%ÎOte..<v. 


là r Sera . tuyi. 




Ojjiaïî IVtw. 


Jt^jlLt Barbier. 


Jli\ Donne, loyi. 


,:j^;_p^rvi«.de. 


Jiijt Poivre. 


({ylLî Pean de ilion.me. 


lU.t û' *%< TwMM d'une maiion. 


aÛi^\ Entre, inyi. 


J.J.] «,. ^Ujt ;J.r. M«u. 


JJyi^I Boia i brûler. 


r^^j' try l'An» d'une cmche. d'un ,.» 


jÀis>| Esquille, groi oignon. 


J/>I CO.,, 


j/yr'!./.5.^(pr!fi-.B«". 


jllj't ««3. ojU-»! pl«r.Serpenl. 





jOOS 



j*^'\ Gratte, <«p. 




tîlft-yl (jS*£=.| EmpoigiM, »er«, iny. 


ôUl Eau. 


^^^\ Afin de, ifin que, pour que. 


j^oijtôcî viD. 


,>j^l R6li. 


ylî^ yCÎ Muge. 


OJft*i=rjani~ui. 


^tCraehat. 


':iJ^Mlng. ôV,^t pter. Pue.. 


jtMl Barre qui sert à fermer )ei portei. 




• imI Non, point du tout. 




i^.i3^\ SonEBat, conp de la main inr le viMge. 


c:,^Oft Fe«. 


i^lji! Imun.prttM. 


J^l Baguette d« fiuil. 


^t_^l t»j. Ûjt.>'' pl<ir-C(ifdedechaiiirreoudacriii. 


Jîlî Bègue. 


3>t Prend.. «.;.., 


^1 »wj. oLJt /ii«r. Langue. 


è,>î'«w.O^V^lpl^-0«i»te- 


>jr û' u-ll VipiriDe, pUow. 


jfrî/f jjjifMdiDet. plante. 


^JJt aev*U.toi.habme.toi.i«v. 
,:ilît Bride. 


Ijj^JAncétrw. 


l»j>lt ChauiFe. 


liJt tùig. ^yJI pbr. Chameau. 




^ji\ tins- O^l /J»^' Goc'«« <loo>«"»qu" o" »"- 


^> t Beit>ère , homme libre. 


*ag8. 


Jj>:î Sem«ier. 


j(^ ^\ (^1 Dauphin , poiMon (le mer. 




JiHJÎ Arri»B,imp. 


£^1 Coipa de rboBune ou de l'animal. 


Ji)tDiner,«4«. 


X^\ Parole, dJKour». 


llHFUe,faùdD£l,i>>v>. 


lsX**] Patin, imp. 


JjJl - JJI Ou»™, imp. 


^li*f Hanche. 


i>lr Apprend», jir^. 


jjiwûl ting. ^Lî*t p(ur. Chat. 


t> Pluie. 


;ii:ï ,«j. ôjl^t p'or. VieiHarf, «ew. 


ijiffide. 


yjô.\ Roi ekrMen. 


jTliloûte, i.y. 


ijiût La nuque. 


fJÎ Paille de froineat. 


jU;Tlmam,prtW. 




yfjii _ yljjiit adj. mtuc. finndr «>-rf.{-ii/An. 


^tjUf Bois.fortl. 


Grande. 


jJ^Ut Chanion. 


^\ji^T,i«3. (jutjiwIjJnr. Cheikh. 


XjijUt «ÎRj. i^jijU^' pjiu-. B«rMM, faonmic libre. 


(£^\ ConrawDt. 


j5\S\ Ombre, ombrage. 


j£i:î Faui, faudlle. 



jOOS 



_^lM.i«..m,i,.V. 


J^l PWtai 






^iOol. 




L:i=;TB.rg,r. 


Uj[ Aasaaain. 




JjCif D^euDer. 


UJI Toe, [V. 




jitÎBluc. 


JUiJ Noir. 




(j.Crl MoitU(La). 


ji=iÎNi«,i.,V. 




0^lfW.S»™U. 


jjySCiî «aj. IjjiiCii pUr. Demier- 




311:1 EacaUer. 


j-^P..od.mo«too. 




oafÛ ôl jlïii Seoil d. !■ pont 


èUjI Noua, i^ par Doeprép. 




^^t SoDper. 


tllir Noire, noe.wif". poïJ. 




ji;( ProlSg., imp. 








^'i HabiU. 




J^l Combat. 


jUiî Bal.r.,i.T. 




jjil MbImJuc. 


Jlijiiî Arbre. 




jiylWt.l. 


^Ûl;;; i(^j Fooniei. 




jiXTAiloilloo. 


Sjy JlÇXiî «o«er. 




of 1 ■"!■ oi^! fl"- Booth.. 


jjîii xoo. owfajii /«.. ïoire, adj. pa... 




(jt De,(iu,pn^. 


^t Sot, deaaoa, prrp. de fùn. 




j4;ÎÉi«(L'). 


j;i'p.iu. 




J^l »inj. (j^UoI piBT. Con«»e, hWe. 






^î Écori.. 


Jj^fcoiaioe. 




J^'t Arbre épineui. 






^jU:f Cojvre. 


tJS^i' *"S- Lîr^ /■'"'■■ Hériïion- 




j^ji! Ploie, avene. 


^t DeMns.ledeMiu. 




^ljiTM..oi«.r. 


Jlà.,1 çijiï Toit. 






/t De,da,;,«^. 




jjil Me. 






3 jlt ««ff. yjjjj pfor. Nei. narioea. 


^fî/Achète,i»v.- 




^Pl Pasee la onh, iup. 


(Jtjl DJKour», pvole. 




aO^I M««.to.n.. 


j^ji)\ Li peau de rbommc. 




^1 «uJa. D'où? do quel lieo? 


jHj E.lt^P'*- 






^ji Bien, heheM«. 




c4il Comoia, aeoiblaUe 


^ji Porte (q<.d,aechc«)..-v.. 





lOot; 



0,I B.U, iov>. 


d/l Avec. 




Jsîj' - JjJj' '"S- J'^J'J pl"^ Lièvre. 


J^y DevieM.iBy-. 




^jiM.ne«-(Le),«t.(. 


^y De«eule. 




O^J Trou. 


u->5' B-»"*-- 




Ulji I>emir«,«aij<. 


j.A^jf Aïec, ensemble, conjoinlement. 




^Jjl W 


jjl ««s. ^il/l pW. C«ur. 




i_jijjl Parent». 


(jiOfy Rien du tout. 




ijV' «"ï- ^J:*Îï' Pt-"-. Juir. 


J/t Troupeau. 




(^J^r PtdtroD.fitl^nilcnwRf Juif. 


aJj^,i«V- 




(jjïjl Beurre fondu et salé. 


tVjjt Amène, apporte, iaip. 




Lh^ (JEjjI (^J>}I Beurre Tnii. 


(^Lit Venue. 




;/tNe,porticBfcnA,a(«,. 


^^^r HeAesdeU<«nipt^iu. 




^jfyt Leïdeui maios pUinei. 


ij t II , pron. de la 5* pen. 




jjjf Joue, t«p. 


tilLui.il.pron. mlat 




Jl^/t ,ins. >y^j/t phr- HyÈue. 


ijl A.an.èU. 




oSSÎf'"" 


WjLt ««3. jtjylpJur.Coq. 




ii^j' Éc™, <«p. 


_,i4«r - ^ - ^^>^ jl^^t iijCi 


Chapon, 


Jtji^ -itj^Jjjiîl Constipé, il cïtconitip*. 


coqchAlré, 




cMJJj u'-^f Jours conn». 


«»j| Pays. 




|P^jl Vinaigre. 


^jî^l Ronfle, ioy. 




J>jT««S. ob*>j^' P*»-- Fourni «.uge- 


tijïrfl rinj. oUîrflp'»' ÉloUe. 




^jlKtri.,,V 


^! Mange, ùnp. 




t>£jl Crains, imp. 






tjjéjf Pacte, accord. 






t^>^t Étranger, adj. 


JU^^Nins. tfc'U.jô^Jp'"'-- Avengie. 




J«)t Retourne, l'ny. 


Jljjiil Pantoufle. 




J*jt ting. y^jt p/w. Dents de devant. 


Q.yj(>jt Les gendres ou les cousins. 




jUJtPuiae.iBy. 


LÏiw| ««S- (j'iw! P*^- Ciien, 




jjl Trouye.imp. 


tW*wt »«S- WiJriwt pJnr. Outre pour ieau 


u pour 




tout autre liquide. 




o^y Allometle. . 


ûy^ Mauvais, cequi ne «ut rien. 




ywLyto^y Bouie de Yiche sèche. 


y^Ui^- u^i^lpl-r. Tig«, léopard. 




j;t É^ent 


1^1 Be». «A. 





joogle 



r? 



ylijjjt Bracelets, 


(pj\ tif^. (jj,Xljt ;iAir. FWnde pour lancer dca 




tJjjl tiitg. otjjl^Jur, Mouche. 


pieirea. 




y^jjl ChâTdoD. 


(Al Pea». 






^Mif[ Il , a nn an. 




(JEJjI Conval«s«ent. 


jUi m,. ^jLl /fc-. Pean de el..™m, de ja- 




^J^. ^I^r. Cb.,.l. 


letle, d'agneau. 




jIa«jI fitr. Sœuw. 


i\_t£^\ Voleur. 




OJj-jl B.i«r, nhl. 


J^tBIane. 




t/:!' ""ï- t)^' /*«■• Corne de hmtCm de tout 


tr^il Kn»"' 




■utre anima). 


w3j>j<l ^°*« *•* ""**■ 




cJJS uI jli Jul Coinblnide foi.) 


(^jX£^j«:l Poche d'haUt. etc. 




^JJliuul Pépins, et tMieDOTMix de (rail. 


CjL#;t Pou, uc peu. 




;>i.jt Cendre. 


^jiW Voleur. 




ji,l.i» ^Wlfl"'. CoHine, 


itl Dit. i,^ 




j>jl Laitugr.^ 


C»L-ÂÀ,jt tiag. ol'i'ilî! />lBr. Blle.pron./rm. 




jiT- uttirUil. 


^j,Vr Sou,ia.iea,pitm.pM». 




^^jiml Been, bon. 


(jlirft Ton,U,tea,piiw.reI.d«laâ*pm 




Ôyi»!^' Teigne, meiidie. 


I^r Ton, ta, tee, ^t«R. pou. de la S* pari. 




^lil Dettee. 


^t Hou,ma,mea,pn».poM.daiaf ;]^r>. 




^!i Lien. 


Ui^l Lui.d,/at>n.ntl. dalaJ-para. 




j>=jl «.j. tijl^il P*"- M-"»" !»• obUrf. 


Jï-.] ilon,»>deliaie.. 




^^^J I,oin,loint«n. 


yùjjl «aj. uLUjI plar. Timniu, 




J»^] ChMW , renroie , i«p. 


jyT«W. ii^.i'pl.r. Moialnuai,.. 




jjîft] Plond^ 


yôf i'Qyl Canard. 




>ÏS;i Poieekiebe. 


o3y 1 Semoule. 




OL.I Bien,riehe«,. 


(ij^t Fiia, enfanta. 




iiLt Me Mie. 








J 




Q-liliPte. 






iU Vêtement, iiebit. 


ïjtf b> Hibou. 




*JÇ Violier, pluie. 


oÛji Btuderie. 






i-li>r Édair. 





jOOS 



jfjjjiM. fleur de. chwnp^ 


jidli Tambour et b«»que. . 




:^,jUy Sellier. 


J.CL^ Feoouii. 


^jj^:iy Boeau. 


IXL CaluDbochp, groa millet bUoc. 


jÔy Chenille, 


^ jÀ^ Baglirir, espèce de gfiteau Tait «tec du bourre 


V-*j^ Poire. 


et du miel. 


UjSj^ Pomme de terre ou patate SMvage. 


^ Punaise. 




lfJ£=4 Gorge de loup, ptBOte. 


^ Déchire, imp. 


^ij Lion. 


jL^ BÎMr, meU de la BarbtHe. 


f.^\ ol i:? nnj. ^jj^ yî j^lL pi«r. Maçou. 


oUi^ Dindon. 


1 


i:>~j>jlj Beruoiis. 


^^li U ïoilà. 


«^jjb iinj. t&âUj* /f/nr. Teton. 


^JA^ «»j. jg;^ pior. ABe*ie. 


. (:>L CamilÉoD, 


«yJj>U Petite chienne. 


i-jjU Laipe. 


cvyiïU CapnchoD. 


jU Tambour de basque. 


iiU' VaUon. 


oiljb' a.amelie. 


LjJ»J>*ij' Petite. 


cayjU' nnj. y^yy ptar. Hal de terre. 


jjiyG «T.J. (jSAj-L- p(.r. Chatte: 


*-yjli Figues siche». 


lyJjAjLi' Marmite en cuivre. 


tfc^jjl «j3^' ^w" '«i«*^- 


c:J&b- Rouille. >qM. 


>^JL' Dispute, «td. 


i>yG BAtiment, un». 


«>i,j;:L' iinj. yOl^^^: pkr. Haie. 


(^pjjjb' Sdire court. 


O^l^' Soafflet pour le feu. 


ca^ljli Vieille. 


c>~>u Cberoiae de toile. 


(^jLï Once, pièce de monnaie de Maroc. 


JJÎ^Ij MuHtie, sorte de coruemix». 


,^j\i\j- «nj. J[)jti /J«r. Poule, 


^Ulj lias. jJLâI _ 1jj«I plur. CaBiie.roiean. 


cajjiwli- Tapi, pour faire U prière. 


•U,^UU CllOK. 


OJoJlf «ms. i^^L,tj plmr. Chieone, 


^ JiLj' Aiser. heure intenuédiaire entre midi et le 




eoucher du loldl. 


JajÛ Petite .érole. 


u^jJ^U D^nie, nviii'<du lieu où l'oii tient les pro- 


yj^- Étang, mirai.. 


nuoiii. 


^5jI5 Selle de mule et d'âne. 


J\S Cette, pron. iimonitr.Jim.iiU9 ptn. 


B»ijâjV Noire. 



jOOS 



y 



cj-ilÂJ' «<ij. ô^?^" f^- Piwre tendre dont on 


ytjjj" Les patits enfauls. 




M *ert pour paver. 


JfjjiFnite. 




Rjyjr^' *'"3- J^>^^ f^ *^™"' ""^ =''*™ '"' ^= 


j^fcilÎTj^ Grenade*, fruit. 




brebis. 


«yjllp Priitï. 






,i^jj- Bague. 




oi^ji' Arbw. 


Ô3I*-' iJ>«JjJ Fagot. 




uU**ï Culotte loiigne de loHe ou do Uioe. 


«jjjjjj Petite ïérole. 




c»4j#li' Ch»^e de fu«l. 


.^>yiJ3j■ LéMird de U petite espèce. 




cajUi' Nombril. 


Jljj- Course. 




.^.J;^ PràieDt. 


t:>ijp Gamelle, jatte debois. 




^^■CMqnedelMne. 


,ijÇIjj CoUier à grains dor. 




o ■ ; ' ■^' Lnpia , pois plat el uo peu amer. 


OHjijè- Olivier. 




,^>J^' Lait caillé. 






Jiê^" Sac de corde, en forme de filet, pour porter 


o^hP: ne- 




de la paille. 


^^j!j>' Midi. 




^jii^- Pe»i«. 


^jjjj' Rainn. 




OjfJUc rdie.fierge. 


<:>^^^ Cachet, bague. 




cJLtUc Fille, viei^. 


.ijj>: Vigne. 




jiiaiaj. ^^■pi-r.Agwfe. 


^J^ La, les.pnHi. rtlatif di laS" prn. 




(i*M^' Bracelet poar le pied. 


.ISLLi Collier i grains dor. 




i^t (jv^^ Narcisse, Heur. 


JtjJ-li- Culotte longue eu toile ou eu 


Uine. 


>;yiJc" Manteau de iaine gro»iére. 


•ili- «aj. ^j,_4-' phr. Sallte. 




OJjtii Écritoire. 


ujliwj' Bitimeai, navire. 




Jjia^ Vérité. 


^j^' SÙ.J. ^^jj£;j pfar. Perd 


■i.. 


tijtV^ «B^. jiy /.(or. Village. 


O-Uj Mariée, épouse. 






t^J^Âu Petit miroir A coulisse. 




*-rf^- o't 'j^^ Un quMl d'heure. 


c:v^^' Oseille des prés. 




oa.-^^' Nourrice. 


tj*j' «nj. tW,j-«w f I^ Aignilie * coudre. | 


•^j^^ Turban de laine. 


ij-o Sd. 




ô r ^j '■ Échalaa pour loutenir la vigne. 


.^vUj-j' Chaîne dV. 




,^Jj' ««s- ji^lji' ^. Navet. 


**JjIj Heure. 




*i»jj- Peate. 


Ji>3>4.1j' Moment, nu moment. 




^ Encttnte, grosse. 


Ôl*-Jj-J Aprisque. 





olG 







(jo Litétoïéeijofa. 


u;>jkÂ^U^' Pomme. 


O-^UiJ' Bonnel de Uini laÎDt en muge. 


tr^Vj £^' " ■ "P''*- 


u>*jj^ Morceau dt viande. 


'.^L^\ji Jjçii" Gigot de mouton ou de tout autre 


Ô-^jJlLU Ampoule, enBur« sur la peau. 


animal. 


a^ Bougie. 


«aJtyù' Vigne, 


^^ Outre fait* d'uoe petu d« gaielle ou de che- 


JvH P-"' 


treau. 


Oy.>J- Rave. 


Vjll^' Pttule. 


ejij Sable. 


i=>J>jJJ-âj' Coffre 


i^yki Priutemps. 


oa^luîj flèire maligne. 


cidlîi sia,. JyJUiiii pkr. Poule. 


ttWj(>ij" Senranle. 


J»jl^' Porreau cultivé etsauvage. 


0^yI>«J' Di i coudre. 


t>^jÀJ Soleil (le). 


JtjjJ' ôl ywiîij PonlûHor. 


ô-.Jyù' âng. (j^UjÂJ pfur. Vache. 


(»jJUÎ* Fortereaae. château. 


tr*ij' Viande. 


cyjl3i5 Bagage. 


^j\aï Gjup de pied. 


«►-i>j^ Lit rail d'un* Datte et d'uue couveriare. 


t^jyj\^ Botte, tabatière. 


i:îtXijiLi siag. JLojkj plur. Natta, tiasu de ptilfe 


<:^j.«ÂiLJ' »nj. (^j^oÂaj'pl.Gerbede blé. d'orge. ou 


.ud.j.„. 


autre céréala. 


'.JijÂjiki' Sac de crin, dont deux foot la cborge d'uD 


(iyjOAÏ Chaudron. 


chameau. 


tiMOAi' Tapi» de Turquie, tapi» velouté. 




cU^iAÏ ÏÙ.J. ,jî,£«iitï plur. FUle. 


tyjjij- Longue, 


ta— -«Jw Courge. 


bjAj Poutre, groue »oiiïe. 


«>4SJ Hégre«e, 


C>J-Ï>J Barre qui sert i fermer ies porte». 


Ojj J^ ChemiM! d'étoffe ou de laine. 


t:;>^.ÎJ*J liag. [.ÏJxj /^r. Colouoe. 


Vyij' Bien portante. 


jjiîj Genou. 


^^- >mg. j£jf pUr. Na.et. 


ca-jiîj- Hache. 


cs-jJjîi- Scorpion. 


^- Maiaon. * 


l*j*ï ôî Ôj^' a<^ ''« **"*• "" "P*"' " '*'»"' 


ULiJ Tambour qui m Ut des dei» c61éi. 


environ. 


c^fjjif «Hj. cfrwtû*-' pW. Rayon d. miel. 


e>-JXli Pioeud. 


A^jJJi Fer de la charrue. 


lijJO Corbeau. 


O^jij «nj. ùhbjij- plar. OpheUn. 


O-fjî^' Bouton, foroncle. 


J»*jjiu Terre, ^obe terrestre. 


(ii>dlr ii«y. y,fj3Zj plar. Cheville du pied. 



jOOS 



198 



<^-' 



iSO^ ô*-Liî!î ■'•»«». 'i*"^ !• Hiwir me coule. 


t^J^aÂj' Semoale à gn» grain. 


o4Ûsù' ^t «•■■■^ '»■(• 


c>*JL»J Plat de fwence. 


caj*î^ «i^- y)r'.>iij piw. Jwneil. 


o-lji*-: BaUi. 


oj*Sâ' Soft. 




ô.'^:;}Xj' Poignée. 


«j^ Barbe. 


UIC' y t éteYé «t soft. 


tjj/ BanoM de nuricage à gr»d«. fe«ll«. 


u»jj£j' Peloton de fi). 


*i/y>" Libertine. 


^j£j Tou.. 


O^' Cbaibon , e^tèce de liironcle dai^raui. 


:;^;cir,. 


j.ïlSiV: Scorpion. 


3^ Acier. 


,iX:^"Chow. 




^;ri^~ Étrille. 


iÛ- Urme. 


O-W- d!.;. oy™^' W"A Gbane, 


J.JS Obwuïiié. 


iLl>' ring, y jLl;i pi». Caixe. 


.^M:;ii TuAan dE soie. 




u>^y U> ^i j^' Chaleor do ««(«M. 


«»>;-' Femme. 


(iy-^ii Pendant! d'oreille». 


ta>;? lù^. ,;^jU< /J-r. Vi«Ue femme. 


«wiOï Vierge, p^cdle. 


:^^- wu,. Jjrfjji:r: p&r. Cou, col. 


CjAâJj Coacher du wleil, soir. 


ciJ>< Dévidoir. 


,^s>L' Cbemelle. 


t;,_^" Cimeiitae. 




^frfi< M«»wn. 


eMjÛii Bercpw. Chaloupe. 


tDjyi-" D«De. 


(ajJ^jtL■ Kiloiet*. 


3[iSp: L'été. 


I>^- JjjlÎL' Boagie. 


jj^' ^Dche. 


^IÂLJï Tràle de lin. 


Oj4-C CbaiM, «MâfaMui, bue de pitm. 


orr--^' Botte, labatiëie. 


O-IjOÀr' Femme de maoTaiBe ne. 


u>.a£»Aj- nnj uï-inAj' pbr. Pou , vermine de U léte 


ts\j< Jeune »«che. 


et du corp». 


<^jjjy? Blanquille, pïioe d'argent momiaré «dant 


«Jjlii- Q.ew»iUe. 


trcâi MU». • 


(;;>j^' ProYisioii de booche. 


^j^- Vanve. 


«arJ«L"Lenlille."l*p.n.e. 


^Jj^- ^. ^^3^ pW. Prunelle de |-«1. 


L^ Belle, bonne. 


^^^ Bracelet, pour le bria. 


o-*j^ MoQchMr. 


i=»Xttij Tonnerre. 







,oov, 



^ymJ^j Gomme arabique. 




bly L'action daller. 


^t _ clv-^- -AraignAe. 


jjf>' VeDt. 


(sUju..^ Aiguillon, daiddn scorpion. 


o-êjy Songe, rtve. 


c:.^^ AU. 


W/jJy EUeB.t.««.eh*e. 


C3>>-J- Plancher. 


Ô^j~i' Clématite i vrilles, plante. 


iJ.'-îj^ *?»*•■ 






^y UcMichuitdaMial.l'ocâdent. 


lyJu Kedtdebceaf.danoatoD.etc. 


oy Uanehe de U charme. 


<:i>^/^' Belle, boone. 




«»->L«Ây *WÏ- tr-^l^sV /J«r. Cwicre. espèce 


Jf^ v4iiy Jai la fiàwe. 


de crabe. 


.^jiftjy Vd. »'«^D d'un oiKauqni ttde. 


lirfjftWi Verrue. 


U=y Ver. 


Urfiï-i- PeHe. 


r J>&-y Vol . rapt. 


ylU,^^ Me«ooge. 


CDv^y Teigne, ver qni ronge le» bardes. 


(j^jiyÇlj Morceau de ndne d'trbK pour le iêu. 


,^y Orge. . 


c»4sj «aj. cfciliii ptar. Tt«e. 


t>y- F««i. 


J*ÏFeu. 


jlXy Éternwnent. 




àft^jt' 1'°**piB< j"""' ^* ^'* '*^ ^^ '^°>^B ^« 


naie et d'ornement en Nigritie. 


poire. 


eJ>«J Paet», r«la. 


,;ft-^-*^- Figue, fraîches. 


u;>JlA4^ Ciseeoi pour couper U toile. 


oUAo (;ftJUAj*vi' Chine kenute. 


tû*j^" H»ard, par baMid. 


t~>^t>.^' Femme de mauvaiie vie. 


^jj\à tJC^yù- Figuier. 


\^; - ij j>y- AbeUle. 


^ D«e.. 


iSj^^ Lttw- 


ULj- Celles-ll. 


d 


J 


O L«,lei,^»w«. wla<i/'d#ia J*/»™. 


J>iti «iç. ^"Uflj fkr. Çkhm. 


tij_^l; finj. i;^' fbxr. Porte. 


.i>p\3 Feuilles de liMs. 


cv^^Li Selle da dMval. 


oJyi^ Hdtier. 


«JjjlÔ Snnn^, oollyre, eipice de pwdre nrare. 


cATU Hid. 


(j(Mi«li n» M diaputMit. 


Oj^ - cyjiU' My. .jjiî fl». hj». 



joogle 



200 ^ 


.^ 


ti-ili tâg. cWjS pbtr.ifauU. 




(sSfJilÂj ling. tfciW'Lv pi". Ptal de lerre moïen. 


.^i^Orge. 


sur lequel on leit <e> raeU. 


jLa^ Peigne. 




^^T^. 


eki - J^ B«l^- 


J>JoP»> Régies de. fcmmee. 


Ià^ ling. \jiJ£ plar. Derriire, toM. 


t>i* Nocei. 


o»*ioliW «nj. ôs^toj' pi"'-. Paume de U mÛD. 




^jj «'"S- L»»->* P'"'- T"""'. rniK««" f*"»* P»r 


uliUi^ VMemeut. 


le. pluie.. 


uJJk* «»9. ^j«jUi_^-iLU-cJ!^ pJ-r-OBuf. 


^>' «"î- ijfté'jj Pf*^- Caii*J- 


i;< N«nbril. 


ij-cjj Charbon. 


Oj^ ling. ^jiyfff plw. Sourcils. 


Lii Foie. 


^j-î Le, le, )ei,praR. ni. de la y pm. 


Oj^ MouUd i rarine, qu'on f*it touroer i U mtJD. 


Uii mg. ^jii^ plar. Pierre à fiwil. 


t^vLj linj. (jïJLj plur. Marmile de Uire. 


Lt^t â*^j\^ Pain de beurre, ou pot de beurre. 






ca^Ui .Ventre. 


ô' ly ^^^°^- 


\jâ Articheot. 




a^ Forêt, faoii. 


ujj--^ Toui. 


c:,yj BroniUvd, 


ôiV U^J^J'^ P"»"»- (- *^' «> 8*"*"' «'■' •«• 


^^^ Fève lèche, dépouillé* de mu écorce. 


fteùniu]. 


t^4-a^ Foi». 


oil^j^ Arple blanche. 


«a_yfc»J Paume pour jouer. 


^^bUfJ Fille, {le.). 


Jil^si^' Corbeau. 


tiiijl>i^ «BJ. y^j^ /AlP. Épi- 


•Xj Sonrced'eau.foniuutuo TuisseaDonaiwrinère. 


ijt^ftj Soeur. 




J.JKJ «nj. OjS^J*J ^- N*»"d couiani. 


Uiî Paille d'oi^. 


ci^^-j^ CouMii, moustique. 


o-jib sù^. os-jib pdir. Tami*. 


*L«Î Soulier. 


(j-jÎM o'^ ^ droite, le £«< droit. 


u;]>êjàAj La terre,. le m>I de la maison. 


itij O^' 1^ gawbe, le <*té gauche. 


L3 NW,. ^^LLj f/nr. Œil. 




(jUty L^ FonUine. 




ô-4>J »%■ J>!y4H pl"- Toiion. 


oJIÔ^ Bière, cercueil. 


Oft*î>î Fourmi.' 


,iL,V «n,. OSO^' f*»- W«"Oû 


IW *»?■ Oy«>î P*^- Coup. 







jOOS 



> 


<>- 201 


c 


Ojftli>a. Jii^. ^tdô.1 ;>lpr, Poutmn.lepetildala 


ii». Paradia. le jardin célette. 


cavale. 


f» Quitte, abandonne, imp. 


*iUU VMt«(mViofdiHi), 


ja* Plâtre. 


1 


jU. EiDidiî, imp. 


^t J^jl Coquillage,. 1 


1 


i^$y^ jU. Pain de poorcetn, jdnti;. 




^H SalMt dn d>eval, do roolet. 


^^t l^ CenUvrée. t^CZ-C' i^}^ Centaurée 


uG. Uvande. 


galactite. 


jj^^ Garanw, 


•>Î>J' itJiA BéloiiiB. 


ûl Ôa 11 faut que. 




d^ Pars, imp. 


■ItU ui^ Séneçon. 


*i=.> Voyage. 


*-^ J^ iUii. Sauge, verveine. 


i-^^jSfcSoie.fildococoD. 


jjUjtjs*^ Foaaé d'un château. 




J^i.^ Lavande, grande lavande.' 


0—» Jaloiuie. 


•> ^P««' 


^j«^ Équineie du prinlenif)]. 


^ Aime. imp. 


J^ iUA^ Cheoillelte, piaule. 


Jlk^ Attrape-main, planU. 


(Jj/* wii. R&Ma Wanc. 


i,5>A Pondre da benne. 






Z 




y^^ù[». Jardinier, 


J^ Lutue romaine. 


JU. Onde matemaL 




jyi jtjl Sav«ier. 


*iJk. Viande ulée. «écbée et conaervée dan> l'huile. 


^_j^ Sac de pwn ou de lune, daiibte. 


y_Jp- lia ont joué. 


*Jj^ Caroabier, arbre. 


^^ Pâcbe, fmii. 


C»Jji Automne. 




Jojl Fn.il.. 


i^ Cordon que les Arabe» portent fin guiae de turban 



CD, Google 





k 


iKliɫ.g.. 


^i .^u;i Aigr.. 


oUSjSli »«,. 


^> QMTei». 


o?^li M».. 


jji Tribu dintée en ploweun nUagei. 


ôjtfi-'-i NooKetn. 


,^'l t^ J Lnr irttfe. 


j\J,\ï H6cb«,..per«r.. 


ij 5 Tambour de buqoe- 


J^tS Fio.nué. 


^î Apri.. 


jjijii m«*, cwiïrïj' yam. Maigw, mmi». 


j^i B«tA.. 


t;l4j^ljli Cbauve-Hiori». 


^tji^ DUâU, d«fBDdu par U loi. 


ôô^jti Dmi. 






(jUJj nuM. (^UJj^tai. Joli, i«riÉble, bon. 


j-iïli™.,. ^I^.Ptn»«. 


^S Muc. u>î^' Jim. Tendre. 


olïj^tj Long. 


^L. J Cer.«lle. 


J^IJ »v. ^r%j^ÏJ H"- Orpbdin. 


(_»jUJ^J Faible, mdiogK. 


Olï^tj «MC. iJÛgL'/m. P«Bt. 


^U^J iii^. Q^U^J /tlur. Cavaliar. 


|£()î'l3 Adcmo. 


oly - (P Soaa, deaMMa. 


J^ftUli Ami. 


O-t^^ji Ptuoireponr faire le cvBicotuaoa. 


Jyjiîi LiUrtin. 


«*ft*>j5 VMriao. 


^LUti F.<I«.»)»goâ(. 


^Ijiy HeDlb«if«iill«roiHle*. 


jjiili Ear*gé. 


*-t*J Orpimeol. 


jiUli BUnc. 


^JLà. 


i^Crli AhÙDthe. 


t^jiili Tort.nunqneBuiit.raBU. 


(jJfjd^ti Court. 




jIj.^.} Ed. du*, chei. 


èfJ Dwi. 


Iji N«ar, nombre. 


^J - J*iJ II , ., c-e.t4-dire <Uo. loi. dan. 


J.J Ri», Mp. 


elle.dafiaM>. 


J:j Épo«. 


(L>^ J Sanfi^, MD caltÎTé. 


jjJ Mwtic on ieotiMioe, pUnte dont Ici Bofaères empi 


oient la graini pour faire de l'huile. 


^!^jt;Frip«,tnuri. 



SOS 



.J^-ji;Fil.d«p«.rtit«ée. 


jL^J Glteau feuilleté. 




V^J VioloD i deux cordei de bofiu qo'on ffûe 


Mj LAurier. 




tnrles genou. 


ïij^j F.m.d'..j.K»T«ifc. 




^j HerU tnSehe. 


t!r" oUij M,™. 




tri T««n»«. i«V 


pj^'j* </<J f"™- 




«lÂ; Pile <]u'oii coupe en morcMU «1 donl oa fui 


élj J-.i".. 




une «onpe. 


j^ <>îj Hi»age de 1* mer. 




Vi ■''■""«"• 






j 






vJ- jlj Coapm».. 


jl^3 '^■"''>' '°^' 




jtj Prends guxl«. 


èj °'' p°"- •*•!"''■ 




ujîo'j «"«e»!'- 


j»>-èj De.du.prëp.delJeo. 




jjj5 <^°™«- '^'■ 


jg CUod. 




Jlj Prie Dieu, av>- 


jUj Briqoet. 




j,j F»™,. 


3ft^k;j Gingembre. 




JJO «mer. 






^^.-j) Bwiiiieec. 


>5 Veud.. «p. 




4o5 TepîerUBeriwie. 


V^-^^ Jeine , ixip. 




VJ)5 <^'>"'«- 


<j^[jfj Lioéiire, pUate. 




jiyj Épine Mencbe, ariirieseau. 


c^3 HuU« d'olive. 




^J}jÏ Pro»iier »en»ege. 


iî3 !*<""■ 




.j5^;3 Agrfj.1.. 


^j Trompe, imp. 




cM)3 ""»■ ô«^JJ ''"' Prf««"» 


lÀij AubcgWDdmilîn. 




ôj^j «nj- tri'^j P'"'- *'"«*- 


^J n. »e «ont ditputét. 












r 




;, A, .e, 1 1., >(!» da delif. 


j. Loi, régi pw no wrbe. 




^j. Son, H, le». 


j. DBpd»,pr^. de tempe, 




ir ^' lee, pmn. rejalî^i^ {i«r en vertie. 







coy Google 



r" 









^L' Éperon 


^U Pardon. 




^jèU Cmcbe. 






J^ji Si A^ Passe-lui M fautt, imp. 






*,*- Cui», fais cuire, in^. 


tL^ Encre pour écrire. 




o~ Accommode, apprélc, inyi. 


j4^ Cinq. 




J^jj ,i^ SaDg de eheval. 


jlj;j jjJ: Quini». 




i_*U- Mouchoir de «rie. 


^J.i La , les , /iran fWnti/! 




^y^ J'ai menti. 


Jjjw Jacinthe , fleur 




iJx Mêle. m«lanKe. ,™p. 


^' Cache, i^. 




J.^ Sii. 


jl Bois, i-v. 




^^«Mels.i^p. 


yl^jl! tîltj- Jasmin sau«ag«. 






uU>.^t dl^ Pervenche, plante. 




«y-l^' Ô'>(J-^ Cpo.se de fuail. 


,^! dl^ Sauge, IrtUr*/. Cure-dent du Propbèle. 




'd^ Échec». 


\i^ Sons, dessous. 




Jk-' Rase, imp. 






ôl^ BoDheur. 


de tahac. 




JL. Butio. 


ySji Baise, l'av. 






j-jX Eiparl.jooc dontoo ftit des cordes , de» nalles. 




JÂ^ ReDverse, inyi. 


J.^ Ver qui att»]ue ie Mé. 




,^>:;à^ Ferdecheval- 


(j-lj- Cracbe.imp. 




Ji.^ Coing, fruil. 


,^r" Tai»-loi, imp' 




Iw t,t >:: Paupières. 


àlàf^ Desttis, le dessus. 




JIJ HaTood , le dessous duo plancher. 


J^ Crie, imp- 










■ ■'^- CoUSCOUMOU. 


iji>^ Émeraude. 




j^j^k- Montre, fais voir, imp. 


ijf^ Lave, imp. 




J-i) Vois, écoute, tny>. 


(_Ks. Tamise, imp. 




*âl-. Manteau de laiue uoire. 


^ ling. (iU- plar. Deui, couple, paire. 




«IQl (jlkL Chèvrercuillc. 


j\_y> cyLu- Douie. 




JteL» Doncemeni. 


J;^ Appelle, <-,,. 




dl Échdie. 


j^ Dis, i^v». 





y Google 



J- 





1 


1 


JU G)ia><. imp. 


jiJ^ Ver qui attaque les fivei , et généralement tou 


i_i,A Alun. 


les légume.. 




*1>Q Giton. 


ô-^j\ yUj }^ Hiver. 




^j^ Prince du ung de Habomel. 


Arabes attribuent de grandes *ertu>. 


cIsiliU Affaire. 

iuj i,\y^ Celles, proB.nt/<Ui^. 

(îi Soupton. 


jiâ Neige. 

iiHyH Un petit morceau, un petit brin. 

ûli^i Diable. 


^■:iU Moii«Uche. 




1 


t>AijjU Sa>on. 
*-i^U Acanthe. 
^tjl lU Motioe, bonilbn Uauc. 


^> Fenêtre. 

V:^ Licol. 

Ij'aiif Peu[Jier blanc, tremble. 


*9ti^ AumADe. 

tiL^ Ceinlore de loie légère. 


Ujj^jf t:>j- Écbo. 


1 


^U^,i^. 


jj^\ 'Cy. Pisaenlit.deutdelion. 


i 




Jtjjli Moineau, msMucouJeur de Wire. 


^ J'ai doimi. 


(J,U> Verre, et tontvaie pourboire. 


3ît Denis de de«nt 


iIJU) Secrétaire, tout bommeqni oit lire et écrire. 

^ ùng. ^\^ plur. Airelle. 

yt^^t V«A« Maréchal, qui pause leachetaui. 


*î;jli. Farine de Ué torréfié. 
*»^'_^ Géra-nium, plante. 


ÔXXL "nrabde* (il j «u a une de moitié plus petite 
qae l'autre). 


c4>> ViMoge, plant*. 

^jiijj, F.UCOD. 



y Google 



e • 




tajU Ventre. 


le Ondepuemd. 




«iû Gseau de mafon. 


y^oXc Source, eauqui filtre d'un rochar. 




iSjô^ Valel, «erviteur, Uûmeiliqpe. 


.y Guitare à hait oonfaa. 




(/j^ Tribu , «vMe en pltn o« momi de nHtgu du 
de tentai. 


Cil V Chêne «rt. 




tM» fj/^jj^ tjinaguetiM tUHiBiei et ttws par une 




>;>i Thuya, beUfbwreiseinbUnt à l'if. 


lime de fer, i l'oiage des nigre*. 




_^ fipy. ul^ pJar. Vriiin. 


y-h^ *"S- iijrf-iyM pfc'- Oi"»'- 




^LÎU Bouge, fard. 


o^ Tribu divitée en jJus on moioa de *illagea. 




(jU) oiûi Collier d'ambre jaane. 


ijj*j\ 0-e Bonne ftte. 




i^.E^.. 


ôft* Pn">«- 




■t 




L Non», régi par un verbe. 


^;L^ JJ. Jeudi. 




j - f, D««. 


<^' tris - U^ Samedi. 




>. De, du, prép.<]aiWanpie le rapport. 


iM>5lt ^ DimandK. 




(jîl* Monde, troope de geoi.ftmte. 






^^ Tombe, iaif. 


(_>è Sur, ponr,l,au,de,du,eu hvcurde, selon. 




jjU A«ied.-loi.i«v 


JîlH,Au,pfipo,U.ieiwn. 




Ijî^U -jUjIÎ Entre. parmi. 


Jl J^.imp.^ 




3ï Siir,poar,à,«a,chei. 


JU .i«j. ôtjJU ^. Jardin. 




.}[>£ Tique, iuMcle ttoiiMre qtri t'ktUche auk mi- 


^ Couche-toi, ûv. 
C>î Dora. »v. 




1^^ Ici. 


vji» Chante, inp. 




^^ Grenouille et crapaud. 


jf^ Qtei, auprès, pr^. qui Marque la detneorc 




ffiy^ Oewon de fontaine 


^IX;iuy^B»cbe. 




^>Le.ttfui. navire. 


j;jji J'ai. 




jî Grignota, imp. 


[jàrfjè Entre, parmi. 




Uî Aujourd'hui. 


J A, au, Ik. ligne du datif. 




^'5(1 ^p Lundi. 






<;iîll ^p Mardi. 


^to^ Hier. 








• 



jOOS 



7^ 


C^^ 


207 


U 




jli Soif. 


*i-ii Suiire, toile dam lu(uell« qd enimeliL 




*i^ Rue.pl.9tB. 


Jl^jè y ^jSJ Brione, plante. ■ 




Lr4> Li*Be- 


Jj Abandonne, imp. 




.jUJi FentT(<,«iofiedoDt)«taiDee«foa)éeetcdtée. 






»Ji P.piU«. 






JJ> Gin>fl«, épicerie. 


y>y J'ai wif. 




^>^ T*i»-l«,>wp. 


Jjj Km. "V- 




ô ■ ■ 




«j^' Henùnatto, outil de cbarpentiu. 


j(^] Jii Gage d'eiae». 






JSùiJ^'8"'""'^'*'- 




jti Amadoii. 


^UU Colacaaaie, espèce de lopinamboDr. 




Jt* *«*?'«'• "V- 


Ûf Lia, iaip. 




t>^>>J' VioDde fumée et ulée. 


tj3 Ferme, itnp. 




il^\yi CMt«gOBtte» Fort iargM i l'uwge det n^res. 


;^ Mie, iey. 




U_>ï Siède.etpMiedecmItDt. 


ii^iJ* Pont. 




Jiljï ffiroflée, fletir. 


O-y B-B^ 




_>i* Viae marée. 


«^ Prix dWe chose. 




S*» 




J Toi.te.pTOi,Alayf«..rigii«r *Bï«4e. 


3>=CeriU. 




té Ton,ta,tM,<i<^.fiMj.d(la7jifn. 


jl»_^ MonUide. 




liit* Papier. 


j;^^ Termilbn. 




cMj»i> SooSc 


V^j>=. Chon. 




^ tjUfa Li»re de Diea, ie Gemo. 


3;JLL CaiùUure, beibe médicinale. 




vy4^-^Toi.^ii.41.r|»». 


>jU^ .jLk&» Guitare de Guù^ , i troi* cordei. 




Iji= Qaelqneclon.qiielqiepee. 


^5^ OmbeUifire, iàioiUe de {danto. 




jrJfaTirà. 


Vi^^-jU» Toi. 




jijii Jj^ TreUe. 






(■Jjiyj^ """"''• l-i"- 


^ Von., régi par un verbe on une prfpantioD. 






iJL«U^ yoa», pT«ii.ptrt.Jfai. 





joogle 



r* 



Jjt>J.^ Geoèl épineui. 


*iji= Foui. 




^iyS=. Vous, pron. pm. ntuc. 


>&>«.£=> ImaginE-toi, wy>. 




^\'yL, CheraiDée. 


j&^3 Cherche, inip. 




'j^ Qu.lrikhs 
chuloubs dépendants, se dispense de le porter lui-même à Maroc. 

De Ait-Brahim , en cinq heures de marche , on se rend , en tirant vers le sud , 
à Stouka, nom d'une contrée considérable, dont le chef-lieu se nomme Ait- 
Loughann. Cette ville a une population de sept à huit mille âmes, et elle a une 
juridiction sur plus de cent cinquante villages. Ce pays montagneux est habité 
par des Chuloubs payant tribut. Les terres y sont fertiles. On y sème du blé , de 
l'oi^e , du mil blanc. Il y a des vignes et des arbres fruitiers. 

De Ait^Loughann , on se rend en dix heures , en tirant vers le sud , à Ait-^elfa , 
ville de trois ou quatre mille âmes. Ait-Belfa est du district de Stouka. Le cheikh 
chulouh qui y commande paye tribut. 

De Ait-Belfa, en dix heures de marche, on se rend, en tirant vers le sud-K>uest, 
à Ait-Semlal , ville bâtie sur la montagne , et habitée par des Chulouhs -payant 
tribut; elle est aussi de la dépendance de Stouka. Cest le dernier des lieux mon- 
tagneux , dans cette partie méridionale du Sahara qui paye redevance à l'empereur 
de Maroc. 

De Ait-Semlal, en dix heures de marche, vers le sud-ouest , on se rend dans 
une contrée très-considérahle et fort montagneuse qu'on nomme Ait-Hamd. La 
capitale de cette contrée est Miriat. Le grand cheikh de ce pays se nomme cheikh 
Muhammed ou el-Hasan; le pouvoir suprême est héréditaire dans sa famille. Le 

u g, zscoy Google 



ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE. 221 

pays d'AJt-Hanid est traversé par un fleuTe qu'on nomme Ouad-Oualghav. NÇrlat 
est sur la rive occid'entale de ce fleuve; et Tabideni , autre ville assez coosidérahle, 
est sur ia rive méridionale. Elles sont habitées par des nègres; les blâmes n'y 
peuvent vivre, k cause du mauvïiis air. Le cheikh habite. sur la. montagne, ainsi 
que les Chulouhs. La population de cette 'contrée, est estimée à trefite miUe &mes. 

De Tabident, en cinq heures de marche vers le sud, on se rend à Taghzut, 
nom d'une ville bâtie sur la' montagne et habitée par les Chulouhs. Ce district est 
de la dépendance d'Ait-Hamd. 

De Taghzut, en trois heures de marche vers le sud-ouest, on se rend k TenAsitt, 
ville qui a un district considérable, et qui est aussi de ]a dépendance d'Ait-Hamd. 
Son territoire produit des grains, des olives, dés figues, du raisin et des dattes. 

De, Temsitt, en dix heures de marche vers le sud, on se rend à une vaste 
contrée montagneuse qu'on nomme Daoultit; sa ville capitale est Tillînn. La po- 
pulation de cette ville chulouh est estimée k dix mille flmes, en y comprenant 
les juiEs. Dans tout l'Atlas il n'y a que deux villes où on voie des juifs établis. 
Tillinn en est une, et Illigh, dans le royaume de Sous, est la seconde. Ils y vivent 
tranquilles sous la protection des. cheikhs, qui les regardent comme des esclaves 
utiles. 

De Tillinn, eu quinze heures de marche vers le sud, on se rend à Tehala, 
grande ville de la dép^dance de Daoultit. 

De Tehala , en douze heures de marche , vers le sud , on se rend à Ida-Oughar- 
Sumought, qui, en berbère, signifie 7«j possessears' de la poudre fatale. C'est;une 
autre ville considérable de la dépendance de Daoultit. 

De Ida-Oughar-Sumought, en un jour de marche vers le sud, on se rend & Au- 
gbighit, grandeviUe de dix mille âmes de population, et -de la dépendance de 
Daoultit. Les montagnes enclavées dans la contrée de Daoultit sont très-escarpées 
et d'un difficile accès. Cependant les habitants tirent un bon parti de tout ce qui 
peut être cultivé ; ils ont beaucoup de bestiaux.'Ces montagbes , qui font partie du 
royaume de Sous, ont deâ mines de fer; on le travaille et on y fait des fu^ls, des 
sabres et des poignards. Les gens d'Âughighit passent pour méchants et voleurs.Xes 
Chulouhs partout sont industrieux, cultivateurs et amis du travail. Les Berb^es, 
au contraire, sont généralement paresseux, et itsn'aiment pointa travailler la terre. 

De Aughighit, en dix heures de marche vers ie sud, on se rend k Ait-Souab, 
ville bfttie sur une montagne escarpée remplie de panthères. Elle est aussi de la 
dépendance de Daoultit. Cette ville a plusieurs villages sous sa juridiction.. On y 
récolte des grains et des Ëruits. 

De Ait-Souab, en deux jours et demi de marche ver? le siid, on entt^.dftns un 
district nommé Ail-Mousa-Oubcou. Oubcou signifie, en laugue.l^erbère, .^nhowme 



coy Google 



m ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE. 

dont les jambes sont faibles et tremUantes : c'est une indi^xtsbioii commune dans 
cette montagne, et on prétend qu'elle est occasionnée par un légume ressemblant 
au pois chiche, qui vient de lui-même sans être semé. On le nomme Oâker; il a la 
vertu d'exciter au coït , et l'usage immodéré que les gens de cette contrée font du 
plaisir conjugal leur affaiblit les jambes. Les femmes ne sont point sujettes à cette 
incommodité. 

Le chef-lieu d'Aît-Mousa-Oubcou se nomme Azizel. Cest une ^nde ville habitée 
par des Chuloubs ; elle est encore de la dépendance de Daoultit. 

D'Asizel, en trois jours de marche vers le sud, on se rend à Ait-Oumanoudy, 
ville qui donne son nom à la montagne sur laquelle elle est bâtie et où, depuis 
une quinzaine d'années, on exploite une mine de cuivre. Le cuivre qa'ota «n tire 
est supérieur à celui de Tezaghalt, dont nous parlerons cî-aprés. Cette montagne 
est fertile dans les vallons; le dattier y réassit. Elle est encore de la dépendance 
de Daoultit. 

De Ait-OumanOudy, en deux jours de marche vers le sud-ouest, on se rend k 
Tezaghalt , grande ville commerçante et peuplée par les Chulouhs. Cest ane es- 
pèce de république , gouvernée par quarante chefe, qu'on élit tous les ans et qa'on 
appelle Ait-Erba'yn. Cette ville paye à tous les cheikhs de Daoultit une redevance 
annnelte de deux cent mille dticate pour être protégée et tranqnille. Dans les en- 
virons de cette ville, il y a quatre mines de cuivre, que les t^ciers municipaux 
font exploiter pour le compte de la ville. Le cuivre qu'on en retire et que l'on 
vend n'eït pas assez épuré et il faut le refondre. Les habitants de Tezaghalt s'oc- 
cupent à faire des marmites et toutes sortes d'ustensiles de ménage; ils battebt 
aussi des fuis (monnaie de cuivre] au btre de l'empereur de Maroc; aussi payent- 
ils une redevance annuelle au sultan, sous le nom de présent. Cette redevance 
consiste en soixante quintaux de &ls. Les gens de TcEaghalt sont ffiiUes et mala- 
difs, à cause de l'exploitation des mines et du travail du cvivre; ils mangent beau- 
coup d'opium , qu'on leur porte d'Europe. 

De Tezaghalt, en quatre jours de marche vers le sud-ouest, on se rend i Ifazi- 
ehaghin, grande ville, bAtie sur la montagne, habitée par les chérifs descendants 
de Sidi Ahmed ben-Mousa, qui était roi de tout le royaume de Sous et de Maroc. 
Un de ses descendants, nommé Sidi Jahja, commande en souverain dans toute 
cette- contrée, et il retire la dime de tous les habitants. Le gouverneur de Sous 
lui paye aussi une redevance annuelle pour la sûreté des routes. Les habitants de 
cette contrée sont Chulouhs et ils ne parlent que la langue berbère. 

De Ibzighaghin, en huit heures de marche vers l'ouest, on se rend i Iligh, ca- 
pitide de la contrée nommée les Pays de Sidi Ahmed ou Mousa. C'est & High que 
le marabout souverain fait sa résidence. Cette ville est dans une vaste plaine, en- 

u g, zscoy Google 



ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE. 223 

toiurée de monté^es et traversée par une rivière qu'on nomma Ili^. du oom de 
la ville. 

DeU^, en dix heures de marche versTouestfOn se rend à Wiuan, ville coi^ 
sidirahle, où réside un cheikh soumis à Sidi Jahja. qui règne dans toute la pro- 
vince de Daoultit. Daoultit est comprise dans Je royaume de Sous, qui est presque 
tout indépendant, quoiqu'il iasse la plus^ande partie de l'empire de Maxoc, C'est 
aiusi ce qui fût dire au.pT0verhe : ir^I j^ ijt»^ itv^ Vj^^ u^ J^ " 3' ^''>n com- 
parait l'empire d'Occident i un bernous. Sous en serait le manteau et ie restant, 
le eaput^on. ■ 

De Wiuan on se rend, en cinq heures de marche vers l'ouest et eo s'approchant 
de la mer, à Âsaka-Oubbagh, qui signihe en berbère le pays du bien. C'est le nom 
d'une ville habitée par les Ghulouhs, sous la protectioQ de Sidi Jahja, souverain 
delà province de Daoultit : elle domine sur une contrée montagneuse qui produit 
cependant beaucoup de grains et de firuits. 

De Asaka-Oubbagb , en vingt heures de marche vers l'ouest) on se rend à Tiz- 
nint, ville sur le bord de la mer Océane, habitée par les Chulouhs, sous la jwo- 
tection de Sidi Jahja; elle est de la province de Daoultit. Vis-à-vis de cette ville, 
est une île inhabitée et asseï grande. Faute de bateaux, les habitants de Tiznint 
ne la fréquentent pas. Tixnint, en berbère, signifie une île. 

De Tiznint, en dix heures de marche venï le sud, on se rend k Mesaa, grande 
ville, bfltie sur une montagne qui domine la mer et habitée par tes Chulouhs. 
Vie-à'-vis d'elle, et à peu de di^nce, il y a aussi une grande île inhabitée. Le paye 
est fertile en grains et rempli d'oliviers et d'arbres fruitiers. La rivière d'Iligh vient 
se jeter dans l'Océan près de Messa. Cette rivière est fort poissonneuse , et les gens 
de Messa se nouirissent du poisson qu'elle fournit. Messa est de la province de 
Daoulit. 

De Messa, en deux jours et demi de marc^ vers le sud, on arrive è Ida-ouhakil, 
ville sur une mootagifc habitée par des Chulouhs, sous Xa fat}tect)ou de Sidi Jahja; 
elle est aussi de la province de Daoultit. Ida-ouhakil Ngni6e en berbère les gens 
sages. 

De Ida-oubaiil, en trois jours de marche vers le sud, onserendàj^hram, ville 
qui donne son nom à une contrée montagneuse as^ez vaste de la province de 
Daoultit. 

De j^hram, eo trois jours de marche vers le sud, on se rend à Oufran, ville 
habitée par des nègres, et la dernière ville de la province de Daoultit. On estime 
la population d'Oufraa à plus de vingt mille Ames, sans compter trois ou quiUre 
mille jui&. Son gouvememoit est républicain; elle est régie par quarante per- 
sonnes élues, qu'on nomme Ait-Erba'in. Elle paye une redevance k Sidi Jahja. Pour 



y Google 



224 ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE. 

donner une idée de la fertilité de son territoire , on dit qu'ono carotte y pèse vingt 
à trente livres, et un navet jusqu'à cinquante livres. Ce qu'il y a de certain, c'est 
que les carottes et les navets y sont d'une grosseur excessive et d'un goût excellent; 
on les conserve toute l'année. Deux courges y font la charrge d'un chameau , et les 
melons d'eau pèsent cinquante à soixante livres. On y recueille du blé et de l'orge. 
Quant aux dattes, elles sont en si grande abondance, que trente livres valent à 
peine une blanquille, qui vaut trois sous de France. Les Arabes du Sahara viennent 
y faire journellement des emplettes. Ce pays est aussi très-riche en troupeaux et 
en chevaux. Les Arabes payent les provisions qu'ils achètent avec de la poudre 
d'or et des moutons. Les juifs d'Oufran jouissent de la plus grande tranquillité, 
sous la protection spéciale de Sidi Jahja. Il y en a parmi eux de très-riches. 

De Oufran, en deux jours de marche vers le sud> on se rend à Temanort, ville 
habitée par des nègres comme Oufran, et gouvernée aussi par quarante personnes. 
La richesse du pays consiste en dattes. Elle ne paye aucun tribut. Ces n^res sont 
musulmans et ils ont des marabouts nègres comme eux. A Temanert, ainsi qu'à 
Ou&an, on ne parle que le berbère. 

De Temanert, en un jour de marche vers le sud, on se rendà Akka, ville nègre, 
de la dépendance de Temanert. On n'y parle également que. le berbère. Ce pays 
est extraordinairement chaud, et ses principales richesses sont les dattes et l'indigo. 
Sa population est de quatre à cinq mille âmes. 

De Akka, en deux jours de marche versle sud, on se rend à Wilt, ville nègre de 
la dépendance de Temanert. On n'y parle que le berbère. Les richesses dès habi- 
tants consistent principalement en dattes, que les Arabes viennent y acheter. Ce 
pays est également très-chaud. 

De Temanert à Tounbouctou , il n'y a que quinze jours de route, en droite ligne; 
mais les caravanes aiment mieux se détourner, parce qu'il leur faudrait traverser 
des terres h^itées par des Arabes qui passent pour méchants et traîtres. De Te- 
manert, elles se rendent ordinairement à Wilt, qui est la dfcmière montagne de 
te côté-là. De Wilt, on descend dans le Sahara; et la première horde d'Arabes 
que l'on rencontre se nomme Arib-Ida ou Belal. Ils occupent, tantôt d'un côté, 
tantôt de l'antre , une étendue de pays de près de huit jours <^ marché. Ces Arabes 
ne passent pas pour des gens auxquels on puisse se Ger. 

En sortant des terres de leur domination , on entre sur celles qui sont occupées 
par une autre horde d'Arabes qu'on nomme Tecakeni. Ils ne sont ni ai nombreux , 
ni si puissants que leurs voisins ; mais ils passent pour bons musulmans et rigides 
observateurs de la loi. Ils se mêlent de commerce, et les caravanes sont en toute 
sûreté parmi eux. L'étendue du pays qui leur appartient va jusqu'au territoire de 
Tounbouctou. 



y Google 



ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE. 225 

La ville de Tounlrouctou est à sept à huit journées de distance de Tounbou , 
capitale du royaume nègre de ce nom. La communication de l'une à Tautre ville 
est très-facile. On rencontre, sur la route, beaucoup de villages nègres où on se 
procure des rafraîchissements. 

Tounbouctou n'est point une ville murée , et on estime sa population à vingt-cinq 
mille âmes; elle est protégée par cinq rois nègres, musulmans ainsi que tous leurs 
sujets. Ces rois nègres sont celui de FouUeu, celui de Marca, celui de Tounbou, 
celui de Kuwar et celui de Boumou. Chacun de ces rois y envoie une de ses filles 
pour y prendre part au gouvernement, à l'exception de celui de Bournou, qui y 
envoie un calife. Ces princesses nègres se marient à Tounbouctou avec les parti- 
culiers qui leur plaisent, et elles préfèrent ordinairement les marchands maïu-es 
que le commerce attire dans cette ville. La police y est très-bÏHi observée , A on n'y 
connaît ni le vol, ni l'assassinat. Le vol y est puni comme le plus grand des crimes. 
On prend le voleur, on le lie dans un sac et on va le jeter dans la rivière de Ouad- 
Dera-a, qui est éloignée de trois journées de Tounbouctou. 

L'empereur de Maroc a été souvent le maître de cette ville , où il envoyait un 
gouverneur, et il n'y a guère plus de quarante à cinquante ans qu'elle est sortie 
de sa domination. 

Chaque princesse nègre a une troupe de soldats à son service, soit pour la garde 
de sa personne , soit pour la police et la sûreté de la ville. Chacune d'elles per- 
çoit dix pour cent sur les marchandises qu'apportent les caravanes du royaume 
dont elle est; quant aux douanes des marchandises qu'on apporte de Maroc, elles 
partagent entre elles et le calife de Bournou. Ces droits réunis sufiisent amplement 
â leurs dépenses. 

Tounbouctou paye un droit de ghafar, c'est-à-dire de protection , aux Arabes 
du Sahara qu'on nomme Mughalfara. Ce sont ces Arabes qui se chaînent de l'es- 
corte des caravanes, et qui leur louent des chameaux. 

Les Arabes mughalfara sont les tribus de Berakné, de Terarza, de Mdiamda, 
de Zerargia , de Sa-Adna , de Za-A£fra ot quelques autres ; ils sortent d'une même 
tige et ils sont les plus puissants des Arabes du Sahara. La tribu la plus puissante 
d'Arabes, après les MughafTara, est celle des Oudaya, qui campent du c6té de 
Ouad-NouD. 

A quatre lieues de la ville de Tounbouctou, il y a une petite rivière qu'on 
nomme Nahar-Ouasil ; mais Teau n'en est point bonne, 'et il n'y a que les chameaux 
et les moutons qui peuvent en boire; les habitants boivent de l'eau de puits, qui 
est très-bonne et très-salubre. 

Leur nourriture est, en général, du riz en pilau et du couscoussou, fait avec de 
la farine de moutri, qui est une espèce de sagou. Le riz vient très-bien auprès de 



y Google 



226 ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE. 

la rivière de Ouasil, et il «st de bonne qudité. Le pays founnit beaucoup de dattes. 
La viande de mouton y est excedlentef mais il n'y a ni poules m volai^es. 

Le vêtement des bommes est une chemise de toile bleue, ayant des maoches 
extrêmement larges; on le nomme derra-a. Leur tète est couverte d'un fès et d'un 
turban de toile qu'Us nomment el-gkiaa. Bs portent aussi une ceimture de soie ou 
de cuir qu'ils appellent moadamma. Ils ont coutume de porter un bracelet de mor- 
phil ou d'argent. 

Les femmes s'habillent avec Touzar et le baram. L'ouzar est une pièce d'étoffe de 
laine ou de soie dont elles se couvrent le corps, et le baram est un voile de soie 
qu'elles mettent sur leur tête, et qui descend fort bas. BUes portent des bracelets 
aux bras et aux pieds. 

Les 'Arabes viennent à Tounbouctou et y achètent du riz , du moutri , des dattes 
et autres choses, pour lesquelles ils donnent, en échange, de la poudre d'or, des 
plumes d'autruches et des nègres. 

Totmbouctou ne reçoit ni Juif, ni chrétien; U faut faire, à la porte de la ville, la 
profession de foi musulmane. 

On prétend qu'un étranger qui arrive i Tounbouctou ne peut se passer de 
fenunes. La nourriture et le climat y excitent la concupiscence, et mettent les 
hommes en état de faire des prodiges. Celui qui n'a point de femmes en demande 
à son voisin , qui se fait un devoir de lui en fournir. 

On parle àTounbouctou plusieurs langues : l'arabe et les laïques de Bombant, 
de Tounbou, de FouUen et de Marca. Ce sont des tangages diffîrents. 

Les femmes nées à Tounbouotou sont très-jolies, et il y en a beaucoup de 
blanches. 

Parmi les négresses» celles du royaimie de FouUen sont les plus jolies et les 
mieux faites; mais, comme ce pays est musulman, elles ne peuvent point être 
vendues. 

Tous les deux ans ou trois ans, il part de Fès pour TaiUet, pour Ouad-Noun et 
pour Totmbouctou, une caravane très-nombreuse de marchands, et voici les mar- 
chandises qu'ib portent : dee baïques de Fès , des ceintures de laine et de soie , des 
mouchoirs de soie, des tapis de Barbarie ^nds et petits, des vcdours faits en Bar- 
barie, de l'ambre, du basilic sec, des roses sèches, du benjoin, du girofle, du 
mastic, -de l'encens, du corail, toutes sortes de toiles de lin grossières et fines, 
des cordons de soie et de laine servant de turban aux Ar^jes, des babouches, du 
tabac de Mcknès, des foutes, espèce d' essuie-mains en diverses couleurs; du tabac 
râpé, de l'alun, de Tétain, du gingembre, du poivre, des tasses de cuivre, de pe- 
tits coquillages, soit pour m(mnaie, soit pour l'ornement des négresses; dumosc, 
toutes sortes de quincailleries grossières, 4e la varoterie, du corail noir, qu'on 

Digitized by LjOOQ IC 



ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE. 227 

pécbe à Gedda et & Bassora; de ht mousseline, des toiles bleues, du papier, etc. 
Elles rai^rteat de TouDbbttCtoo de la gomme arabique, des plumes d^autruche, 
du morphil, de la poudre d^or, des nègres, de la laine très-fine et du coton. Ce 
sont surtout les gens de Konouan et de Foullen qui fournissent de nègres ]es 
marchés de Tounboucton ; ils les prennent sur les terres du fiombara. Un: nègre 
se vend, à Tounbouctou, pour une ceinture de soie, ou autre chose équivalente, 
de II valeur de i o i i s livres de notre monnaie. 



NOTIONS SUR LE SAHARA, 

QUI M'OHT ixi DODltésS PAK LES NOMMAS BBN-ALI ET ABD-DL-RAHMAN , SDJBTS DB MAROC, 
QCI iTAlBNT i fARIS EN 1788 '. 



IL ROUTE DE TOUNBOUCTOU AU SÉNÉGAL, 

PAH LE S&BAHA. 

De la ville de Tounbouctou, on se rend, en dix jours de marche, à Ginni. 
Gûmi est une ville peuplée de nègres du royaume de Kuwar;8a population est de 
deux à trois mille Ames. Les fondements des maisons sont en pierre , et les mu- 
railles en terre battue. On cultive dans son territoire du riz, du mais, de grosses 
fèves de marais et du moutri. Il n'y a point de dattiers. Près de Ginni, il y a une 
petite rivière qui porte le même nom. Cette rivière charrie de la poudre d'or. 

De Ginni, en prenant à l'ouest, on se rend, en vingt-cinq jours, i Rewan. 
Rewan est une ville peuplée de Maures et de nègres. Il y a aux environs des mines 
de sel cpii font la richesse des habitants; la vente du sel leur procure tout ce qui 
leur est nécessaire. Il peut y avoir dans cette ville deux à trois mille âmes , et peut- 
être phis. La terre des environs n'est point productive et il n'y a point de dattiers. 
Les gens de Rewan vendent leur sel aux nègres, qui le mai^^t connue nous 
mangeons des dragées ; ils en ont toujours sur eux. Une tablette de sel de la 
grandeur d'une semelle, et de l'épaisseur d'un pouce, est, dans les marchés de 
Nigritie , le prix ordinaire d'un nègre. 

De Rewan, en tirant toujours vers l'ouest, on se rend, en vingt jours, i Tissit. 

' Dansnie note, VeQlmvarwtitqaeces Notions anmientbwonid'teflvMGtei. 

39. 

Digitized by ^OOQ IC 



228 ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE. 

Tissit est une grande ville peuplée de Maures, sous la protection des Arabes 
nommés Oudaya, et Welad-aBou-Seba-a. Sa population est estimée de huit k dix 
mille âmes. C'est ime ville commerçante , et son tArritoire est fertile en riz , en 
moutri, espèce de mil; en iilan, graine noire de la grosseur du maïs; en maïs, 
en fèves , et en dattes de qualité inférieure , comme celles de tout l'intérieur du 
Sahara ; elles sont sèches et petites. Tissit a aussi quelques mines de sel , qui font 
sa plus grande richesse. Les Maures qui l'habitent sont de couleur cuivrée. 

De Tissit, en tirant toujours vers l'ouest , on se rend, en douze jours, à Wedan. 
Wedan est une petite ville peuplée de Maures, sous la protection des Oudaya, et 
sa population peut être de deui mille âmes. Ses environs sont stériles ; on y cultive 
seulement tm peu de riz et de moutri , et sa ressource est dans les mines de sel , 
qui lui servent à faire des édianges avantageui. 

De Wedan, en suivant les côtes de la mer, on se rend, en quinze jours, au 
Sénégal. Cette route n'est point fatigante. On y trouve de l'eau et des provisions 
chez les Arabes parmi lesquels il faut passer. Les caravanes de Maroc ou de 
Tounbouctou qui traversent le Sahara, marchent sous ta protection des Arabes 
mughafara , ou des Oudaya , moyennant une redevance. 

De temps en temps, il se forme des caravanes composées des nègres de FouUen, 
de Kuwar, de Tonbou, de Marca et de Bournou, qui traversent l'Afrique, se ren- 
dent au Caire pour se joindre aux pèlerins maugrebins qui vont à la Mecque. Les 
cinq royaumes sont musulmans , et les nègres de ces contrées ne peuvent être 
légitimement esclaves chez les musulmans. 

Le royaume de Foulten est voisin du pays de Bombara, la contrée la plus vaste 
des nègres. Les deux pays sont séparés par un fleuve. Les nègres de Bombara sont 
idolâtres, et c'est sur eux que les nègres musulmans font des incursions. Les cara- 
vanes de Maroc vont jusqu'à la rivière de Bombara y échanger leurs toiles , leurs 
ceintures, leur tabac et leur sel, pour des nègres et de la poudre d'or; mais les 
gens de Maroc ont de la peine à résister k la chaleur et k la fatigue de cette route. 
Les gens de Bombara vendent leurs propres enfants. Ce commerce se fait sans se 
voir et sans se parler : les marchands maures mettent leurs lots sur les bords du 
fleuve, et se retirent; les gens de Bombara mettent k côté la poudre d'or qu'ils 
veulent donner. Si le marchand maure est content, il prend la poudre d'or, et 
les autres, les efliets exposés. 

Ëdrisi nomme la partie de la contrée où se fait ce négoce Beied-ul-Tebr, pays 
de la poudre d'or. Selon lui, il est situé près de Wancara, ville et province plus 
orientale que celle de Ghana. 

Les habitants de Tocrour, qui occupent les extrémités de l'Afrique, k l'occident, 
font aussi un grand négoce en poudre d'or, que les gens du pays croient être 

Digiiized by LjOOQ IC 



ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE. 229 

végétal, comme celui des provinces indiennes limitrophes de la Perse. (Voyez 
Tarticie Mahmoad ben-Sebectîn dans d'Herbelot.) 

Les esclaves nègres que Van préfère en Barbarie sont ceux qui sont nés dans le 
Sahara, dans les tribus d'Arabes qui les vendent; et la raison de cette préférence 
est que ces enfants sont plus près de s'accoutumer & la nourriture ordinaire des 
pays policés. Il y a beaucoup de peuples nègres qui ne mangent que de la viande 
ciiie et des serpents. La gomme arabique et le miel font, en général, une des 
grandes ressources de leur sidjsistance. 



IIL ROUTE DE TOUNBOUCTOU A OUAD-NOUN. 

De Toimbouctou, en quarante jours de marche, on se rend k Wédan. Wédan 
est une ville dont la richesse consiste en mines de sel. Ce sont des Arabes oudaya 
qui en sont les habitants. La population est estimée de trois à quatre mille âmes. 
Dans la route de Tounbouctou à Ouédan , on trouve très-peu d'arbres , et aussi 
très-peu d'eau.' On ne rencontre de l'eau que tcrus les trois ou quatre jours. 

De Wédan, on se rend en sept jours, à Boustana, nom d'une rivière qui traverse 
le Sahara, et qui va se jeter dans l'Océan vers Doulthailé. Toutes ces contrées ap- 
partiennent aux Arabes oudaya. Sur les bord» de la Boutana , naissent les arbres 
qui produisent la gomme arabique. C'est un arbre de haute futaie, très-épineux ; 
les chameaux en mangent les feuilles. Il y vient aussi un arbre qti'on nomme en 
arabe el-betam; il produit une graine comme celle du -café, mais de couleur 
bleuâtre; on ia mange après l'avoir fait torréfier : ce fruit se nomme habb el-betam. 
Dans toutes les contrées du Sahara, on trouve l'arbre qui donne la gomme arabique 
et le betam. 

H y a aussi, dans le Sahara, une autre espèce de graine qui est d'une grande 
ressource pour les Arabes. L'arbrisseau qui la produit se nomme el-daroa : c'est 
le lentisque, pUtackia lentiscus (Lin.). Sa graine est, en premier lieu, verte; en- 
suite elle devient rouge; et, quand elle est mûre, elle prend la couleur de l'olive 
noire ; les Arabes la mangent torréfiée. Ils en retirent aussi de l'huile, après l'avoir 
pilée dans un-mortier et l'iA^oir fait bouillir dans l'eau. L'huile surnage, et ils la ra- 
massent. Cette graine est fort chaude , et on. prétend- qu'elle augmente les forces 
maritales. 

Du fieuve Boutana, on se rend, en trois jours, en tirant vers l'est, à Seghi el- 
Haœra. Seghi el-Hamra est un grand fleuve qui va se jeter dans l'Océan, près de 
la contrée nommée Kbaili ; les rivières de Wad-Dra-a, de Ouasit, et une branche 
de la Boutana , viennent se jeter dans son lit. Les bords de Seghi el-Hamra sont 



coy Google 



230 ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE. 

Remplis d'arbres gommifères, de betàm et de ïmtisques. La plupart des Arabes y 
établissent leurs camps. 

De Seghi el-Hamra on se rend , en sept jours , en tirant vers l'est , k Ouad-Noun. 
Cette rivière donne son nom à toute cette contrée , qui' est renfermée par quatre 
montagnes fort peu hautes, et habitées par des Maures et des Chuloubs. 

Il serait honteux, parmi les montagnards de l'Atlas , de verser une larme sur la 
mort de celui qui meurt en combattant. La manière de s'avoner vaincu, parmi enx, 
est d'égorger un animal en l'honneur du vainqueur : c'est la plus grande marque 
d'ignominie , et ils préfèrent acheter la paix par des présents et de l'argent. Lorsque 
les Chulouhs sont en guerre, ils décident le jour du combat, qu*on nomme Nihar 
el-Tarad , et il n'y a aucun acte d'hostilité jusqu'au jour convenu. 

De Ait el-Hasan , on se rend en tirant vers l'ouest, en deux jours, à Ait-Hurbil, 
contrée montagneuse habitée par des Chulouhs qui payent la dlme au sultan de 
Maroc, par les mains du cheikh qui les commande. Ait-Harbil est un pays de 
grains. 

De Âit-Harbil, on se rend en trois jours, en tirant vers l'ouest, & Aghadir, que 
les Européens ont nommé Sainte-Croix. C'est un pays montagneux; et les Arabes 
qui campent aux envirohs d'Aghadir, du câté du midi, se nomment Sebanat et 
Ougbsimé. Aghadir est régie par un caïd qui a sous ses ordres des soldats nègres. 
C'est une grande ville qui a été abandonnée, en conséquence des ordres du siiltan, 
depuis dix à douze ans, c'est-i-dire vers l'an 1 778. 



IV. ROUTE DE OUAD-NOUN A AGHADIR, OU SAINTE-CROIX. 

{Ajkadir toi un mot berbèrt qui ng;nifie pays uontagnenx. ) 

De Ouad-Noun , en tirant un peu vers l'est , on se rend en trois jours k Ouad- 
Ghîsser. 

Ouad-Ghisser est une rivière qui se jette dans l'Océan près de Messa. Cette 
contrée est fertile en dattes, en blé, en mie) et en huile d'ai^ban. La cire et le 
miel sont la principale richesse de ce pays. Les abeilles ne s'y reposent jamais, 
car il n'y fait jamais froid. Ce pays est occupé'par des Arabes qu'on nomme Meuat. 
Ils sont indépendants, et ils peuvent se présenter en bataille avec dix mille 
cavaliers. 

U est k propos d'expliquer ce que c'est que l'huile d'arghan. L'ai^an est un 
arbre de haute futaie , très-épineux et d'une forme irrégulière ; il est trè»-comman 
dans les montagnes de l'Atlas ; il produit un fruit de la grosseur d'une petite' datte ; 
les chèvres et les moutons le mangent très-volontiers ; ils rejettent le noyau qui 



y Google 



ITINÉRAIRES DE L'AFBIQUE SEPTENTflllONALE. 23i 

est dans le centre de ce fruit, et on a soin de le ramasser. Lorsqu'on en a une 
assez grande provîsioQ, on les casse, pour eu retirer une amande, que l'on fait 
tant soit peu torréfier et que l'on pile ensuite ; lorsqu'elle est réduite en pâte, on 
en exprime le suc, qui est l'huile d'ai^an, qu'op mange jet dont on s'éclaire. Cette 
htfile est surtout très^qnne pour la inture, ei^ prenant la précaution, camme on 
fait pour l'huile de sésame, de l'enflammer, pour que le feu en consume les parties 
les {dus passes; cette huile sert aussi à faire de très-bon savon. 

De Ouad-Ghisser on «e rend , en qy^tre jours , en tirant vers l'est, À une contrée 
montagneuse nommée Ait-Bamran : elle est remplie de petites villes murées et de 
villages; ce sont des ChuJk>uhs qui l'habitent. Ils recueillent de la cire, du miel, 
du blé et de Torge. Les principaux cheilihs de cette contrée se nomment cheikh 
Mubamined ou Ummou , cheikh Muhammed-Abou-Chughal et Sidi Mubammed- 
Ait-Bamran; celui-ci est marabout. 

De ^t-Bami'^ on se rend, en trois jours, à Ait-el-Hasan, contrée montagneuse, 
difficile et peuplée par des Chulouhs indépendants, dont la richesse ne consiste 
qu'en cire et en miel. Du produit de la vente de ces objets, ils achètent les provi- 
sipns.que la terre leur i^efuse. C'est une peuplade de vingt- cinq mille hommes. 
Bs combattent à pied ; leur principal cheikh est cheikh Bilcaùn Nait-el-Hasao. Dans 
une bataille que ce cbeïkh livra aux Chulouhs de Ait-Bamran , il perdit sej^ enfants, 
et il s'en félicitait, en disant qu'ils étaient morts dans le champ d'honneur. 

La province dont la centrée de Ouad-Notm lait partie s'appelle Metkené; elle 
eat peuplée par les Arabes nommés Metkené. 

Cette tribu, composée d'un grand nombre de cavaliers, passe pour guerrière; 
elle est commandée par quatre cheikhs , et le premier d'entre eux se nomme cheikh 
Abd-Allah. Il habite une ville de la plaine nommée Gfaèla-lmim. Le second cheikh 
se ntM^me £l-Hady-Âb-ul-Cadîr, qiii habite une ville nommée Taghadirt-Oufilla , 
située sur une des montagi^fis de Ouad-Noun. Le troisième cheikh est £l-Ilasan-ben- 
Muhamnied, qui habite aussi upe des quatre montagnes qui .renferment la contrée 
de Ouad-Noun; et enfin le quatrième se nomme MuVmmed-Ouyda , qui habite 
aussi u^ des montagnes de Taghadirt. 

Vous remarquerez qu'Aghadir ou Taghadirt est un mot berbère qui signitie un 
lieu montagneux. Ces quatre cheikhs habitent des maisons; mais la plus grande partie 
de leura sujets campent sous des tentes; ils sont cultivateurs. La terre est très-pro- 
ductive à Ouad-Noim. Le blé, l'orge et les l^umes y réussissent à merveille. 



y Google 



232 ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE. 

V. ROUTE D'AGHADIR A MOGHADOR. 

D'Aghadir, que nous nommons Sainte-Croix, on se rend, en quatre ou cinq 
heures de marche vers l'est, à la montagne dite Ida ou Tanam. Les habitants de 
cette montagne sont Chulouhs et ne sont point soumis au sultan. Ce sont eux qui 
fournissent toutes les provisions d'Aghadir, qui autrefois était en leur pouvoir. Cette 
montagne est remplie de villages gouvernés par divers cheikhs. 

De Ida ou Tanam, on se rend, en un jour de marche vers le nord-ouest, à la 
rivière dite Tamrakht, qui est du district de Ida ou Tanam. Le cheikh qui commande 
dans les pays arrosés par cette rivière est aujourd'hui (i 788] cheikh Said ou Mansour. 
Cette contrée est fertile en grains et en fruits. Tamrakht se jette dans l'Océan, à 
huit lieues nord d'Aghadir. Les Danois ont tenté, il y a quelques années, de s'em- 
parer de ce pays et de s'y établir; mais leurs efforts, mal combinés, ont échoué, 
parce qu'au lieu de faire leur établissement dans la plaine , ils auraient dû avoir 
le courage de le faire sur les hauteurs. 

De Tamrakht, on se rend, en deuï jours de marche vers le nordnjuest, à la ri- 
vière dite Beni-Temer, qui est de la province de Haha. Quoique tous les habitants 
de cette province soient Chulouhs, ils obéissent au sultan;' elle est gouvernée par 
tm caïd. 

De Beni-Temer, on se rend , en un jour de marche vers le nord-ouest , à la mon* 
tagne nommée Aghin-Waram, qui signifie, en berbère, tête de chameau. Cette 
dénomination donne l'idée de la forme de cette montagne et de son élévation. 
Elle est enclavée dans la province de Haha , et les Chulouhs qui l'habitent payent 
tribut. 

De Aghin-Waram, on se rçnd, en deux jours de marche vers l'ouest, à Ida-Ou- 
ghart, contrée peuplée de villages chulouhs et dépendante de Haha. 

De Ida-Oughart, en un jour de marche vers l'ouest, on se rend à Moghador, 
dont le nom arabe est Souweira. L'empereur mort dernièrement (1790), Sidi-Mu- 
hamed-beu-Abd-Allah l'a fait bâtir, et a exigé que tous les négociants européens 
étabUs en divers endroits de ses états y fixassent leur maison de commerce. 

VL ROUTE DE MOGHADOR A ASSAFL 

De Moghador, en un jour de marche vers le nord, on entre dans ia contrée 
nommée Siadma, peuplée d'Arabes campant sous des tentes. Cette contrée est 
arrosée par une rivière qu'on nomme Tanssif. 



y Google 



ITINÉBAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE. 233 

De ^adma, en un jour de marche, vers le nord, on entre dans une contrée 
nommée AI-Ghiat, peuplée d'Arabes campant sous des tentes. Cette contrée fait 
partie de la province d'Abda. 

D'Al-Ghiat, en un jour de marche vers le nord, on se rend à Assafî, ville ma- 
ritime de la province d'Abda. La province d'Abda est une des plus fertiles de l'em- 
pire marocain; elle produit du blé, del'oi^, des légumes, des raisins, des Bgues, 
du beurra, du miel, de la cire, et elle est aussi fort riche en animaux domestiques; 
sa population est considérable. C'étaient principalement les Arabes de Abda qui 
avaient mis sur le trône Sidi-Muhammed, défunt. 



VII. ROUTE D'ASSAFi A SALE ET RIBATH. 

D'Assafi, en deux jours de marche ters le nord, on se rend À Ejer, ville mari- 
time de la province d'Abda. Son territoire est très-fertile ; elle a un port formé par 
des rochers , dont l'embouchure est trop étroite pour de gros navires. 

De Ejer, en im jour de marche vers le nord, on se rend à Walidia, ville mari- 
time de la province de Dukela. Le port de Oualidia ne peut recevoir que de très- 
petits navires. Son territoire est occupé par des Arabes campant sous des tentes. 

De Walidia, en trois jours de marche vers le nord, on se rend à Sidi-Ibrahim- 
ben-Helal, ville maritime de la province de Dukela. Elle a un petit port pour des 
bateaux. 

De Sidi-Ibrahim-ben-Helal , en trois jours de marche , on se rend i Maughan, 
connue dans le pays sous le nom d'Al-Bresa. C'est encore une ville maritime de la 
province de Dukela ; son port est bon, et son territoire est cultivé par des Arabes 
campant sous des tentes. 

De Mazaghan, ou plutAt d'Al-Breza, en un jour de marche, on se rend à Ek- 
murr, ville maritime, que les Francs nomment Azaoaord. Cette ville est encore de 
la province de Dukela, et son territoire est cultivé par des Arabes campant sous 
des tentes. La rivière d'Umm-Rebia, que les Francs nomment Morbeia, a son em- 
bouchure au nord d'Ezmurr ; c'est une très-grande rivière, et la plus grande même 
qu'il y ait dans tout l'empire du Maroc ; elle est trè»f>oissonneu3e ; on y sale beau- 
coup de poisson que l'on vend dans tout l'empire ; chaque jour il y vient des cara- 
vanes de chameaux pour en chaîner. 

En quittant ie territoire d'Esmurr, on entre dans la province de Sawia, qui 
est très-étendue , très-ricbe et très-peuplée par des Arabes campant sous des 
tentes; elle n'a que trois ou quatre petites villes. En trois jours de marche, d'Ez- 
murr, on se rend À Daiwel-Beidha , petite ville maritime de la province de Sawia. 

3o 



coy Google 



23A ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE. 

DeDar-«l-Beidba, (m se rend, en un jour, à Ki^et-b-il-Hasan , aw&e .petite ville 
maritime de la province de Sawia. 

De Kisbet-b-il-Hasan, en deux jours, on se rend à Fadhala, ville maritime avec 
un bon port de mer, de la province Sawia. 

De Fadhala, on se rend, en un jour, i Salé et Ribath. Ce sont deux villes séparées 
par une rivière qu'on peut traverser avec des- bateaux. 

Poiu- traverser la plupart des rivières de Tempire' de Maroc voici ]^ manière 
ordinaire dont on s'y prend : on a des peaux de bœufs jH'éparées pour être enflées; 
on en lie trente ou quarante ensemble, sur lesquelles on met des cannes égale- 
ment liées; on cbai^e sur ce pont flottant les passagers et les marchandises; deux 
Arabes le tirent vers eux en nageant, et deux autres le poussent par derrière; les 
chameaux et les chevaux traversent à la nage. On appelle ces espèce de radeaux 
maadié. 

On j arrive, du cûté de la campagne, par une grande pOTte qu'on ouvre à l'heure 
du michouar. Le sultan est à cheval, entouré de ses ministres, ou plutÂt de ses 
secrétaires, et de ses soldats, et il juge les procès du peu|^; mais le plus pauvre 
ne doit point se présenter les mains vides; il £aut qu'il apporte au moins des poules 
et des Œufe. Partout où l'empereur se transporte, c'est toujours en plein champ 
qu'il donne ses audiences. 

En droite ligne de Maroc, la première ville de l'Atlas qu'on rencontre est Ou- 
riké, qui donne son nom i un district montagneux assez étendu. Ouriké est une 
ville murée, contenant une population* de douze cents âmes k peu près. Le cheikh, 
qui commande à des Chulonbs^, se iaonime cheikb Mubammed-el-Ouriki. Le sultan 
n'y commatKk pas, et les seiris droits que payent les hebitaats sont le zekiat, c'eat- 
à-dire un quarantième des revenus de la terre et des bettiaux en faveur des prêtres 
musulmans. La contrée d'Ouriki peut renfermer quarante ou cinqnuite villages 
soumis «LU même cbcikh t ce pays est arrosé par beaucoup de sources qui vivifient 
une grande quantité de jardk», dont les légumes et ies fruits se vendent i 
Maroc. 

VOL ROUTE DE SALÉ ET RIBATH A FÈS. 

De Salé et Ribath, en tnois jours de marche vers l'est, on se rend a Miknès, ville 
impériale de la province d'Ait-lmour. Cette province est presque tout occupée 
par des Berbères vivant sous des tentes et «oumis au sultan. Hs eont très-nom- 
breux et ils s'occupent ide la «îultuTe des terres. Ce pays est riche en grains et en 
bestiaux. Ils partent la même lai^e que les Chulouhs, à l'excqption de quelque 
diflérenoe dans la prononciatioi) et dans l'adoption particulière de Certains mots. 



y Google 



ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE. 235 

Dans la province d'Ait-lmour, la ville la plua r6man|uable après Fès, est 
Wezzan, ville maure, commandée par un marabouth descendant de Sidi-ben-Isa. 
Le sultan a beaucoup d'^rd pour lui et lui envoie même des présents. 

Fès est  neuf lieues de Miknès, et on s'y rend par une route trè»-coœmode et 
très-ag'éable. On la fait ordinairemant en six et sept heures avec des mules de louage , 
qui vont l'amble. Fès est de la province de Beni-Hasan, peuplée d'Arabes campant 
sous des.tentes. Les chrétiens ni les juifs ne peuvent point entrer à Fès, et, pour 
qu'ib y soient reçus, il faut un ordre du sultan ou des protections particulières 
dans la ville. Les superstitieux musulmans la regardent comme une ville sainte, 
qui ne doit point être profanée par le regard des mécréants. La ville de Cairoan, 
dans le royaume de Tunis, est dans le même usage. 



IX. ROUTE DE MAROC A TELMESAN. 

Merakich, que nous nommons Maroc, est à quatre-vingts lieues sud de Miknès. 
On y arrive à travers les campements des Berbères et des Arabes. Ces campements 
forment de petits villages ambulants, qu'on nomme douars; mais les lieux qui ap- 
partiennent à chacune de ces tribus, sont circonscrits, et elles ne peuvent se trans- 
porter au dcU de leurs limites. 

Les voyageurs trouvent dans ces douars les provisions nécessaires à leur sub- 
sistance, et, lorsqu'ils voyagent par ordre du sultan ou sous l'escorte de ses sol- 
dats, on leur fournit, gratis, leur nourriture et celle de leurs montures- 
Ces campements sont responsables de la sûreté des routes; mais ils exigent 
qu'on ne voyage par de nuit et qu'on campe près d'eux. 

La ville de Maroc est éloignée d'environ dix lieues de l'Atlas et de vingt lieues 
de la mer. Elle est dans une plaine agréable, plantée de palmiers et d'oliviers, et 
arrosée par quatre rivières qui se nomment Tanstif, Ouad-Nefis, Tessaouth et 
Ouad-Missiwa. Il y a, en outre, quantité d'autres sources qui pourraient fertiliser 
ce territoire et le rendre un lieu de délices. L'enceinte de la ville est très-vaste , 
mais remplie de ruines, et les quartiers habités sont éloignés les ims des autres. 
Elle ne renferme pas plus de trente mille âmes en comptant même la cour et les 
troupes du sultan. Ce qu'il y a de plus remarquable consiste en quelques mos- 
quées et en un édifice destiné à la vente des étoffes et d'autres effets qu'on nomme 
Al-Caisserié. Un fauboui^ muré, d'environ deux milles de tour, k l'extrémité occi- 
dentale de la ville, contient deux cents familles juives, et ce quartier se nomme 
la juiverie. 

Le palais impérial est à l'autre extrémité de la ville, à l'est; c'est une enceinte 



coy Google 



236 ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE. 

irès-vaste et très-solidement bfltie. Elle renferme plusieurs pavillons et jardins 
fort bien entretenus par des jardiniers européens. Entre ces pavillons et la cam- 
pagne, est une grande place entourée de murs, appellée Micbwar. C'est là que 
l'empereur donne ses audiences publiques, quatre fois la semaine. 



y Google 



, Google 



, Google