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GRAMMAIRE ET DICTIONNAIRE
ABRÉGÉS
DE LA LANGUE BERBÈRE
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GRAMMAIRE ET DICTIONNAIRE
ABRÉGÉS
DE LA LANGUE BERBÈRE
PAR FEU VENTURE DE PARADIS
mu DE TUBK A L'ÉCOLE HOTALE ET SPKGIALE DBS LANODES ORIENTALES VIVANTES
PKEHIEB SECRÉTAINE INTERPRÈTE DU GENERAL EN CHER DE L-ARHÉe D'ORIENT
PAR P. AMÉDÉE JAUBERT
ET PUBLIÉS PAR LA SOCIÉTÉ DE GÉOGRAPHIE
PARIS
IMPRIMERIE ROYALE
H DCCC XLIV
^S c\. t.. Digitizedby Google
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AVERTISSEMENT.
Il est des hommes qui, dans l'étroite sphère de leur spécialité, contri-
buèrent à la ^oire , à la prospérité de leur patrie, et dont les utiles services ,
les noms mêmes sont restés pour ainsi dire inconnus ^ Bans l'intérêt
du progrès des sciences, comme par esprit de justice, cependant, nous
ne devrions pas nous montrer oublieux k l'égard de nos devanciers;
car, s'il existe un mobile capable de porter au bien , d'exciter l'ardeur
des âmes généreuses, c'est, sans doute, l'espoir fondé de recueillir, dans
l'opinion de la postérité, la récompense des efforts tentés pour mériHer
ses sufirages.
Cest sous l'impression de ce sentiment et pour essayer de rendre à
mon vénérable prédécesseur un hommage tardif, il est vrai, mais légi-
time , mais digne de son patriotisme , de son zèle et de ses tdents , que j'ai
accepté, malgré mon insuffisance, la nouvelle tâche qui m'était imposée
par la Société de géographie, et que j'ai entrepris de publier la Gram-
maire et le Dictionnaire berbères composés par feu Venture de Paradis ,
il y a plus d'un demi-siècle , alors que rien ne faisait pressentir l'utiUté
dont pourrait être un pareil travail. Qu'il me soit permis , à cette occa-
sion, de transcrire ici les expressions dont se servait cet habile et
modeste orientaliste dans une note manuscrite, qu'un hasard heureux
a fait tomber entre mes mains :
« Pour donner à mes lecteurs quelque con6ance dans le travail que
je leur présente, d est peut-être nécessaire de leur dire la manière dont
' Je dû : ponraiiui dire, car il a para dans la article. Uen qu'écrit avec bienveiUance , laisse
Biogra{^e des conLemporains (t. V, supplémeot) beaucoup à désirer sous le rapport de rexactitudo.
un article consacré k Veotore Ae Paradis; mais cet Q est d'ailleurs trèS4ncoin[det.
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II AVERTISSEMENT.
je l'ai composé. En 1788,1! vint à Paris deux Maures sujets de Maroc ;
l'un d'eux était né dans la province de Haha , et l'autre dans les mon-
tagnes enclavées dans les environs de Sous'; tous les deux savaient
le berbère ainsi que l'arabe, et il me vînt en idée de mettre à profit les
fréquentes visites que j'étais obligé de recevoir d'eux à cause de mon
emploi de secrétaire interprète du roi, pour prendre quelque idée de
la langue berbère. Je commençai par écrire , sous leur dictée , quelques
cahiers contenant les mots les plus usuels ; ensuite je leur demandai
de courtes phrases, aBn de deviner les déclinaisons et les conjugai-
sons, qu'il leur était impc^sible de m'expliquer, attendu que, ne sa-
chant ni lire , ni* écrire en aucune langue , ils n'avaient jamais appris
de principes grammaticaux.
« Il y avait déjà deux ou trois mois que je me livrais à cette étude,
lorsque M. le comte de la Luzerne, ministre secrétaire d'État au dé-
partement de la marine, m'envoya à Alger, pour y coopérer au succès
d'une négociation qui intéressait la tranquillité du commerce et de ia
navigation
a Les circonstances rendirent mon s^our dans ce pays beaucoup
plus long que je ne l'avais cru- lors de mon départ de Paris , et je
pris le parti d'employer mes moments de loisir k continuer l'étude
que j'avais entreprise avec les deux Marocains dont je viens de
parier.
« Je trouvai , parmi les étudiants en théologie mustdmane dans les
collèges d'Alger, deux jeunes gens nés dans les montagnes de Felissen
( Fdissah) , situées dans la caïderie de Sebou , à dix-huit lieues est d'Algw.
Je pris avec eux des arrangements , et , pendant près d'un an , ils vinrent
passer chaque jour une ou deux heures avec moi.
« C'est par leur secours que j'ai composé ce vocabulaire. Je m'étais
fait un devoir de surmonter l'ennui que m'occasionnait souvent un
pareil travail dès le moment où, ayant revu avec eux les mots et les
' n n'est pH rare de voir arrirer de cet pro- force et d'adreMevnim^tprodigïeviticMhoinmei
vinces et de Tarodant des hommes de cette même partent l'arabe et le beiMre,
rac«, qui exécutent sar nos ihélires des tours de
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AVERTISSEMENT. m
phrases que j'avais écrits à Paris , j'avais reconnu que \& langue qu on
parle dans les montagnes de Constantine est, à bien peu de chose
près, la même qui est en usage dans les montagnes de Maroc.
« Ce dictionnaire n'est point complet; il y manque plusieurs des mots
nécessaires pour exprimer même des choses communes , et ii aurait
fallu pouvoir remplacer divers mots arabes par les termes équivalents
en véritable Berbère ; mais mes maîtres les ignoraient. Tel qu'il est,
cependant , ce travail suffira pour initier les philologues à la connais*
sance de cette langue, et il ne tiendra qu'à un Européen studieux
appelé en Barbarie par des affaires de commerce ou de politique, de
perfectionner, sans se donner trop de peine, ce qui m'en a donné
beaucoup k ébaucher. ■
Tel était le vœu formé par cet excellent homme au moment où , après
de long» voyages , après de pénibles fatigues , désormais simple professeur
de turk à l'école spéciale des langues orientales, école qui venait d'être
établie près la Bibliothèque nationde , Venture espérait enfin pouvoir t^*
miner sa carrière en France. Mais le gouvernement en jugea autrement.
A l'époque du départ de la mémorable expédition d'Egypte, le général
Bonaparte, désirant s'entourer des lumières et de l'expérience d'un
homme qui connaissait si bien l'Orient, et surtout l'Egypte, où il avait
résidé plusieurs années , le choisit pour premier secrétaire interprète du
chef de l'armée , et le fit embarquer sur le vaisseau amiral. Devenu l'insé-
parable compagnon du grand homme, on juge de quelle utilité durent
être ses conseils. En effet , doué d'tm esprit d'investigation qui le portait
k rechercher avec curiosité tout ce qui pouvait avoir trait aux moeurs,
aux habitudes, aux idées orientales; possédant, pour parier les idiomes
de ces peuples, l'aptitude particulière aux habitants des contrées méri-
dionîdes de la France, dans le sein desquelles il avait reçu le jour, il
avait cette firanchise, parfois un peu rude, qui, sans exclure la bienveil-
lance du caractère , est si propre à iiupirer aux étrangers , aux Orien-
taux surtout, une juste confiance dans la loyauté française.
A ces qualités éminentes, Venture joignait une connaissance appro-
fondie du génie des langues de l'Arabie, de la Turquie et de la Perse;
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IV AVERTISSEMENT. ^
sa conversation était mêlée de ces sentences spirituelles, de ces expres-
sions populaires qui souvent ajoutent tant de charme et de force au
discours; il avait une gaieté douce, des manières affables, du picpiant,
du trait dans l'esprit, de sorte que, même dans des circonstances im-
portantes, il lui liit donné de pouvoir terminer d'un seul mot d'épineuses
négociations.
Convaincu que les fonctions d'interprète exigent , de la part de celui
qui aspire à les bien remplir, indépendamment du talent de reproduire
avec fidélité toutes les nuances de la pensée, un sentiment exquis des
convenances , une certaine délicatesse de style , et quelquefois même
une véritable hardiesse dans le choix des expressions, ii se faisait une
haute idée de l'importance de sa charge ; il ne négligeait aucune occa-
sion de faire valoir les services des jeunes traducteurs qui travaillaient
sous sa direction , en sorte qu'à ses yeux un orientaliste était , soit en
Asie, soit en Afrique, un homme essentiel, indispensable, en un mot
un trésor d'une inestimable valeur. Objet de son inépuisable bienveil-
lance au début de ma carrière , je me suis trouvé dans le cas d'éprouver
les effets de cette opinion exagérée , et il m'est arrivé plusieurs fois
d'entendre le général Bonaparte, se plaindre en riant des incessantes
obsessions de Venture en faveur de ses collaborateurs.
Outre l'utilité politique et commerciale qu'il entrevoyait dans ses
travaux sur la langue berbère , Venture se flattait de l'espoir qu'il ne
serait pas impossible de retrouver, dans cette langue, des traces de l'an-
cien punique, et il s'était hvré, relativement au fameux passage que
Plante nous a conservé dans son Pœnulas, à des recherches qui n'ont pas
été totalement sans résultats.
On conçoit en eEFet combien il semblait curieux à un philologue aussi
habile, combina il serait intéressant pour nous-mêmes de pouvoir dé-
chi0rer d'une manière certaine les nombreuses inscriptions phéni-
ciennes cpii ont été trouvées, soit en Algérie , soit en Sardaigne, soit à
Malte, et dont le docte Bochart, l'abbé Barthélémy, et plus tard M. Ge-
senius et notre illustre Quatremère se s'ont occupés. S'il est un moyen
de parvenir à l'interprétation exacte de ces inscriptions, nul doute que
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AVERTISSEMENT. v
ce ne soit l'étude approfondie de la langue quou pariait autrefois sur
les mêmes lieux. Or cette langue ne pouvait être qu'un dialecte offrant
plus ou moins de traits'de ressemblance avec le berbère; et, de même
<}u'aujourd'hui , comme tout le monde le sait , le berbère est mêlé d'arabe ,-
de même fancien carthaginois était mêlé de syriaque et de chaldéen :
tant il est vrai que sur le littoral de" l'Afrique septentrionale , comme en
Europe, la civilisation s'est avancée d'orient en occident.
Cette langue présentait, d'ailleurs, à un orientaliste aussi exercé que
l'était Venture , plusieurs particularités remarquables :
1° L'extrême analogie de son système grammatical avec cdui des
langues d'origine sémitique que nous connaissons ;
2° Le peu de rapports étymologiques existants entre le berbère et
ces mêmes langues ;
3^ La présence [inconnue dans les idiomes asiatiques) de l'article
indéfini le, ?a, les;
4" La déclinaison des noms ayant lieu, comme en hébreu, comme
en arabe, au moyen de particules préfixes, et non comme en latin,
d'après la terminaison des cas ; '
B° La régularité de la conjugaison des verbes, l'ingénieux mécanisme
de langage au moyen duquel s'opèrent les dérivations de ces verbes,
et l'absence totale des infinitifs, remplacés par des noms d'action. *
Si, sous le rapport philosophique , cette langue, toute barbare qu'elle
puisse être, offrait à Venture l'attrait qui s'attacherait à un idiome parlé
par des enfants illettrés ; si , dans l'intérêt de l'érudition , elle lui parais-
sait de nature à donner accès à la connaissance des dialectes les plus
anciens de l'Afrique, combien il aurait apprécié l'utiHté dont elle peut
être dans nos relations actuelles avec les Kabyles , c'est-à-dire avec les
aborigènes de ces provinces désormais assujetties à nos lois ! Qui ne sent
en effet que le premier et le plus sûr moyen de donner à ces peuples
une idée des bienfaits de la civilisation , c'est de pénétrer profondément
dans la connaissance de leur méthode anîdytique de la pensée, de
leur phraséologie , de leur syntaxe et de leur Gonstructioa ? Osons le
croire, ces peuples nous sauront gré, quelque jour, des efforb que
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VI AVERTISSEMENT.
nous auroDs consacrés à i'étude intéressante, instructive, sans doute,
mais difficile, de leur langue. Brisant les liens oà les retiennent un
intolérant fanatisme, une grossière ignorance, des préjugés anti-sociaux,
ils ne répugneront plus à s'initier à la connaissance d^ nos usages et dé
nos mœurs; ils comprendront que, de toutes les rdigions, la nôtre, le
catholicisme sans les Jésuites , est cdle qui répond le mieux aux besoins
de l'homme ; qu'en l'ennoblissant à ses propres yeux , elle lui donne
une juste idée de la dignité de son espèce, lui apprend ce qu'il doit en-
tendre par les mots de vertu, d'équité, de 'bonheur, et le dirige enfin
vers le but que se proposèr^at, sans aucun doute, la sagesse et la bonté
de son Créateur.
P. AMÉDÉE JAUBERT.
Paris, fiénia i8&&.
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NOTICE BIOGRAPHIQUE
VENTURE DE PARADIS,
LOB X LÀ COHHlSaiOH CENTRALE DE LA SOCI^ DE GEOGRAPHIE LE 1* oécElIDRE l843, BT À L'ASSBKDLÉE
G^HiBALE LE ib MkBlTBRE, À L'OCCASION DE LA PUBLICATION DE LA GRAXUAniX ET DO DICTIONNAIRE
Dès les premiers temps de sod existence, la Société de géographie a ex-
primé le vœu de voir publier le Dictionnaire berbère de Venture, demeuré
manuscrit depuis plus de cinquante années, au grand dommage des études
africaines et particalièrement de l'ethnographie des peuplades du mont
Adas. Les savants avaient une faible idée de l'importance de cet ouvrage, dé-
posé par Volney à la Bibliothèque royale, quand Langlès en donna un court
extrait à la suite de la traduction du voyage de Hornemann. La Société, qui
avait, dès Tan i Sa 4 > conçu le dessein de le mettre au jour pour le besoin
de'la géographie et de la philologie seulement, savait qu'à l'ouvrage étaient
jointes une grammaire et des remarques sur la race berbère; mais elle était
loin de préyoir que, qudques années plus tard, cet écrit deviendrait une
sorte de besoin public; que la France posséderait une partie du territoire
même où règne cet idiome , et que nos soldats seraient en relation journalière
avec les hommes qui le parient. Combien, après la conquête de l'Algérie, la
Société eut à regretter que son vœu n'eût pas été entendu! Toutefois, ses
instances persévérantes continuèrent , depuis Tévénement , pendant plusieurs
années de suite. Dans le tome IV de ses mémoires ', elle publia plusieurs vo-
cabulaires et signala, d'après le manuscrit de Venture, l'analogie du berbère
avec l'idiome parié dans l'oasis de Syouah , et, dans son recueil périodique ,
elle appela sur cette langue l'attention des savants.
Enfin en i843, le maréchal duc de Dalmatie, ministre de la guerre
(grâces lui en soient renduesli,aconfinnéune précédente décision ministé-
' Pages i3o et raW.
, Google
vm NOTICE BIOGRAPHIQUE SUR L'AUTEUR.
rielle du 2 octobre 1889, coDforme à la demande de la Société, et il a bien
voulu venir à son aide pour la publication de l'ouvrage entier. Heureuae-
ment aussi nous avons obtenu le concours de M. le ministre du commerce,
alors notre président; c'est ce travail qui sera bientôt sous les yeux du pu-
blic français et européen.
Après l'avertissement que doit mettre en tête de l'ouvrage celui de ses
membres que la Société a chargé de présider à l'impression, M. le cbevalier
Amédée Jaubert, qu'il soit permis à l'un des compagnons de voyage de
Venture, lors de re:(pédition française en Egypte, de dire quelques mots de
sa vie; on n'accueillera peut être pas sans intérêt ces détails, qu'on pourrait
dire presque ignorés, puisque la Biographie universelle ne fait pas même
mention d'-un nom si recommandable. Celui qui écrit ces lignes conserve
encore, après bien des années, un souvenir plein de respect et de recon-
naissance pour U personne de Venture, dont il admirait le dévouement, le
patriotisme et le savoir, à l'époque à jamais mémorable de la campagne
d'Egypte. Ce sentiment est celui que lui vouent et lui ont voué tous les -
orientalistes de l'expédition et tous les membres de l'Institut d'Egypte.
Venture était particulièrement connu de M. Suard et recherché dans sa
maison, qui réunissait beaucoup de gens de lettres. A la mort de ce dernier,
des papiers qui lui avaient appartenu, et qui provenaient de Venture, me
furent remis, de la part de la veuve (et en ma qualité), comme pouvant
servir à la rédaction de la Description de l'Egypte, publiée par ordre du
gouvernement. Il s'y trouvait quelques notes biographiques, des notes de
M. Digeon, et des observations critiques de Venturé^au sujet des lettres de
Savary. Ces observations, datées du Kaire, le aS février 1787, prouvaient
toute la sagacité et la justesse d'observation du savant interprète ; mais
elles avaient perdu un peu de leur importance depuis les travaux de l'Ins-
titut et de la Commission des sciences d'Egypte, qui, d'ailleurs, avaient
décidé en principe, qu'il ne fallait point se livrer, dans l'ouvrage, à la cri-
tique des précédents voyageurs. Les remarques de Venture pourront tou-
tefois trouver leur place ailleurs; ici je ne dois parler que de la personne
de l'auteur; il mérite, par ses travaux, la reconnaissance des gens de lettres
et une place dans le souvenir des hommes.
Jean Michel de Venture de Paradis, secrétaire interprète du gouverne-
ment pour les langues orientales, né à Marseille en 1739, le 8 du mois
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NOTICE BIOGRAPHIQUE SUR L'AUTEUR. a
de mai, sur la paroisse Saint-Ferréol , appartenait à unie famille noMe,
d'où étaient sortis des militaires distingués, des drogmans et des consuls.
Son père avait été consul dans le Levant; son trisaïeul, Jean de Venture,
écuyer, était consul et gouverneur de la ville de Marseille'. Son bisaïeul,
André de Venture , marié en 1 660 , eut cinq garçons de son mariage. Son
aïeul, Charles de Voiture, était, à vingt ans, capitaine au régiment de
Vendôme; il devint commandant des milices de Provence sous le marédial
de Belle-Isle. Marié en 1699, il eut deux fils, dont Tainé, Jean-Michel,
était le père de celui dont nous écrivons la vie. Jean-Michel de Venture ,
qui avait été interprète à Seyde, fiit consul, pour la Suède, en Grimée,
de 17^1 à 1744; il eut aussi deux fils: l'aîné, Jean-Joseph, né à la Ganée
en 173O) et notre Jean-Michel, né à Marseille en 1739. Celui-ci fit ses
études à l'École des jeunes de langues. Ses progrès furent tels que dès
Tannée 1764, c'est-à-dire âgé seulement de quinze ans et comme son
père, il partit pour Constantinople , afin de se fortifier dans Tétude de la
langue turque. À l'âge de vingt-deux ans, il remplissait déjà à Seyde
l'emploi d'interprète. En 1770,1e jeune drogman fut envoyé eii Egypte,
sous le premier interprète de France , qui était alors M. Digetm , et ; en 1 7 7 a ^,
il épousa sa QUe au Caire.
C'est à cette époque que Venture connut le célèbre Aly-Bey. On sait
qu'à la mort de Mohammed Abou-Dahab, successeur de ce prince, les beys
se disputèrent l'autorité; dans ces temps d'anarchie, c'est-à-dire vers 1776,
la turbulente milice des mamlouks molestait nos négociants , et mettait
même en péril les hitérèts de notre commerce. Venture fut envoyé
en France pour faire connaître la situation des choses; aussitôt qu'il
eut rempli cette mission , il fut associé au baron de Tott, que le gou-
vernement venait de charger de visiter les échelles du Levant. Cette nou-
vellemission est de l'an 1777- M. de Sartine lui ordonna de se rendre au
Maroc en 1778. Par ordre de Louis XVI, il passa àTunis en 1780, comme
chancelier interprète du consulat. Après avoir rendu , dans ce dernier poste,
toutes sortes de services au commerce français et à la compagnie française
* On Ut dan» une lettre d'un écherin dellar- biens, qn'dlepouTuiraira ses preuves pour l'ordre
seiOe à H. de Maléneux (i&juOlet i-jH) «que la deMalthe.etc. >
maison Venture de Paradis était une des plus an- * L'acte de célébration est du lijuiUet : M"* Di-
dennesdela viBe, qa'efle aTtit possédé de grands geon estnée iChio.
y Google
X NOTICE BIOGRAPHIQUE SUR L'AUTEUR.
d'Afrique (qui lui dopqfk ^a bonoraliM témoignage de^sa reqoimaisçjiDee '),
il fut nommé en 178] , ie iS mai, ^cri^taive interprète du roi. es lariga^
orûutulef au ministère des af^ir^ étrangères â PaiÙ. £q 1786, il ^ït
à TouloA , occupé d'une négociatîcvt épineuse relfitive ^ uq envoyé du
Maroc. Deux ftns après , en 17S8, Venture Çt 1a connaissance, à Pânïs.
d'un certaifl TripoUjtïin.. sejcr^tî^ire de l'envoyé de ]9 régence de Tripoli ,
qui passait en HoU9u,de, et il rtscueiUÀt alors de Iw dâs notions sur la
route de Tripoli au Fe^an. Cet hoRime proposait d'accompagner le Toy«-
geur français qv'on voudrait envoyer dans cette contrée. Venture fit de
ces renseignenjenta le çujet d'une notice intéressante.
Dans cette même année 1788, ilajla encore au Levant, cbai^ de régkr
un différent très-grave entre Alger et la France, C'e^ à i^Hte époque qu'il
composa, à Tùde de p^msiwra indigènes du odoql Atl^»^ une gr^nualùre
hefbère, et un dictionnaire fk-ançais-berbère et arabe^berbère : un an fut
consacré à ce travaU. Au bout de ^^slx ans dQ séjqujr à Aiger, c'e3fr-Â-«Ure
en 1 79Q, il revint à son poste. A son retour ^ Fra»ce, il fut acoueiUi par
Volney, et il lui remit des extraits 4e; son travail sur le berbère; plus tard»
Volney déposa l'ouvrage nj^êine à b^ Bibliotbèque QjOlÙKiale ^.
En 1 793, il fut adjoint à la nouvelle ambassade de France à Ctmataiili--
nople et s!y rendit avec M- de Sénjonville pour une œi^ion' secrète, après
avoir séjourné quelque temps à Venise^. Sa nomination à oe posto est du
3i mai 1793; le même jour, U recevait un. brevet de. consul général as la
république à Smycne. Au mois de novembre 1 794, il était chargé de suivre
M. Veminac, ambassadeur près la Porte Ottomane. En 1796, le Directoire
le nomma, premier interprète de la légation française; il resta- à Constanti-
nople jusqu'en 1 797, époque où le divan envoya, à son tour* au Directoioe
un ambassadeur, Esseïd Aly-Effendi.Venturceutlamis»on de l'accompagner
à Paris. Il saisit cette circonstance pour prendre en6^ quelque repos; mais ce
repos devait être un loisir occupé; car il avait été nommé, en 1796, pro-
fesseur de turk à l'École spéciale des. langues orientales vivantes» écolequ'on
venait créer et qui a depuis rendu et ne ce$$e de rendre des- services si-
gnalés pour nos relations politiques et commerciales avec le Levant.
' Par décûion du a6 janvier 1786. ' Soapaue-portdeVeiuM àC<xittsDtinopleporte
* Cest la première copie. Voir la noie auU^aphe )a date da 9 Tenlâve an m [37 février 1795}.
de Volney, écrite en léte de l'ouvrage.
, Google
NOTICE BIOGRAPHIQUE SUR L'AUTEUR. xi
Venture ne put jonir longtemps de cette position qui lui permettait
enfin de se livrer aux charmes de l'étude et de la vie de famille, ce quil
désirait sincèrement, car il avait en deux filles de son mariage. A peine un
an s'était écoulé, que le chef de l'armée d'Angleterre, c'est-à-dire de l'ex-
pédition mystérieuse d'Orient, appela Venture i une nouvelle carrière de
travaux et de périls. Sa réputation d'homme profondément verte dans la
connaissance des langues et des mœurs du Levant le fit choisir, par le générât
Bonaparte, pour premier interprète de l'armée; il obéit sans murmurer;
seulement il recommanda sa famille au gouvernement *.
Après la prise d'Alexandrie, on conçoit quelles difficultés durent arrêter
le vainqueur, quand il fut question de se rendre par la ligne la plus courte,
c'est-à-dire à travers le désert, au-devant dé l'armée des beys, de prévenir
leur attaque par une de ces manœuvres hardies qui ont immortalisé le
grand capitaine. Faire franchir une mer de sable par une armée de Fran-
çais, pour la première fois, avec de la cavalerie et de i'artiUerie, sans pro-
visions de vivres et de fourrages suffisantes, sans guides sûrs, sans eau
surtout, était une entreprise bien téméraire; et, pourtant, le salut de
l'fôtpédition dépendait d'un coup de main hardi et d'une prompte réso-
lution. Dans ces circonstances critiques, l'expérience et les lumières de
Venture furent d'un secours précieux. Comme les chefs des tribus arabes,
principalement de la puissante tribu des Aoulad-Âly , s'étaient présentés
devant le général en chef, et que personne ne savait quelles étaient leurs
vraies dispositions , l'inquiétude était grande et partagée par le général lui-*
même, lorsque Venture se mit promptement en rapport intime avec les
Arabes. Il expliqua clairement au général que ces hommes n'avaient point
ea ce moment d'intentions hostiles; loin de là, qu'ils venaient lui proposer
leurs chameaux, leurs bestiaux, des outres chargées d'eau, des guides pour
le désert, enfin tout ce qui pouvait assurer Une marche prompte de l'armée
jusqu'aux rives du Nil; on sait le reste. C'est alors qu'on vit tout ce que petit
un faommede cœur et de talent pour le succès d'une entreprise difficile.
' Je trouve dans sa réponse h Qiarles Lacroix, une expédition secrète. Son dévouement ne lai per-
nÙDistre des rdalions extérieures, les expressions met pas 3e faire la moindre réflexion sur son Age
suivantes; eQes méritent d'être conservées ici: iLe sexagénaire et il ne conaulle que le désir de pon-
gouvernement vieut de donner l'ordre au citoyen voir étte utUe ■
Venture de se rendre à Totdon pour partir avec
, Google
un NOTICE BIOGRAPHIQUE SUR L'AUTEUR.
Après la victoire, il ne cessa de travailler, pour sa paH, Â la fonnatioD, à
la consolidation du nouvel établissement français. Qui pouvait mieux y
réussir que celui qui avait fait en Egypte deux séjours et y avait résida huit
annéesP II connaissait si bien les différentes classes de la population, 1^
agents publics, les Coptes, leseffendis, les chef» de la reli^on, les maisons
de beys et de kacbefs, cest-à-dire leurs familles restées au Kaire 1 Cette
ville opulente contenait beaucoup de richesses et d'objets précieux que les
mamlouks y avaient laissés en émigrant ; il fallait en assurer la propriété au
trésor. L'impôt en deniers et en nature n'était pas moins important à ré^er;
il en était de même des comptes à exiger des anciens foncdonnaires.Venture
était consulté sur toutes ces opérations et sur bien d'autres dans le détail
desqu^es je ne puis entrer. J'ai entendu dire au célèbre et savant général
Caflaretli-Dufalga , qu'il ne connaissait pas d'hommes plus utiles à l'armée
d'Orient que Venture et Conté.
A ce dévouement patriotique, à ces talents rares, dire qu'il joignait un
désintéressement parfait, c'est compléter le portrait de cet homme remar-
quable. L'Institut d'Egypte l'appela dans son sein. S'il n'eut pas le loisir
d'y lire des mémoires , c'est qu'il était absorbé par an service de tous les ins-
tants. Le général Bonaparte, qui lui témoignait la plus haute considération
et le consultait souvent, ne pouvait se passer de lui presque un seul moment;
et, quand il résolut l'expédition de Syrie, il s'en fit accompagner. Tombé
malade de la dyssenlerie au siège de Saint-Jean d'Acre, Venture fut trans-
porté , sur sa demande , au couvent de Nazareth , dont il connaissait les
religieux de longue date; pub, lors de la retraite de l'armée, il revint
au camp français, porté sur un brancard. Pendant la marche, il expira;
c'était au mois de mai 1799'. Il n'avait encore que cinquante-neuf ans; le
ciel mit fin trop tôt à cette belle vie , plus pleine de services que d'années *.
Sa fin précoce excita les plus vife regrets dans l'armée. Il joignait à un
profond savoir, à une expérience consommée, une activité infatigable, une
rare franchise et un noble caractère. 11 était bon et généreux ; à chacun
' Le fidèle Mrviteur qui l'accompagnait en Syrie, connaître par de savants ouvrages sur les langues
et qui vit CDCore, fat chargé de rapporler à M~ Yen- et les mœurs orientales , comme il s'est acquis une
lure ses dernières dispositions. haute renommée par ses voyages en Orient et par
* 11 eat poar successeur, dans ces fonctions dif- ses missions diplomatiques,
ftciles, M. Amédée Jaubert, qui, depuis, s'est fait
, Google
NOTICE BIOGRAPHIQUE SUR L'AUTEUR. xiti
de ses voyages, il avait soin d'assurer, par de géDéreuses dispositions,
l'existence et le bien-être de sa famille. Il n'avait point de fils; il a laissé,
outre sa veuve, qui vit encore, deux filles\ qui sont mortes toutes les deux^.
Marseille a , depuis longtemps, donné le nom de Venture à une de ses rues;
le nom de Paradis appartient depuis deux siècles à un quartier et à une
très-grande rue de cette ville.
n me reste à citer, pour honorer la mémoire de Venture, un glorieux témoi-
gnage ; c'est c^ui de Napoléon. Je le transcris ici littéralement, d'après le ma-
nuscrit de la campagne d'Egypte, dicté par le grand capitaine : • Le sultan
Kebir (le général en chef de l'armée d'Orient) n'oublia rien de ce qui pou-
vait les rassurer, leur inspirer de la confiance et des sentiments favorables.
Il était parfaitement secondé par son interprète, le citoyen Venture, qui
avait passé quarante ans à Constantinople et dans différents pays musul-
mans. Cétait le premier orientaliste d'Europe. Il rendait avec élégance,
facilité, et de manière à produire l'efiet convenable, tous ses discours^. •
La liste des ouvrages de Venture restés manuscrits est assez étendue;
cdle de ses écrits imprimés est plus courte; on connaît de ces derniers,
i" plusieurs fragments insérés dans le Magasin encydopédique, savoir :
Discours de prééminence entre le vin et la bougie , traduit de l'arabe [Mag. entycl.
1" année, 1795, 1. 1, p. 116); Séance à Ramîé, traduit d'une des séances de
Hharyry [i&û2. 1795,1.11, ip. 2 jq); et Anecdote sur le mariage dAl-Mamoun avec
Bow^, traduit par Venture et Langues (ibid. ao' année, 181 5, t. VI, p. i38);
3° lut aperçu de la roate de Tripoli de Barbarie à Fezzan^; 3" Les pieux exploits
dArondj et de Khaîr-eddin, traduit de l'arabe {Gazawat Aroudj we Khaïr^eddin),
' Ii'iine d'elle • ipouti, en 179^, H. P, Maie* d'avoir fait connaître la mystérieuse doctrine des
sBewU.mort en i8a8, auteur de l'Esaû hbtoriqne Dmiea; il avait recneUii dans le Liban, à la suite
et politique sur la Pologne. Cet ouvrage pot iLume du pillage d'un de leurs villages parle pacha d'Alep,
a été publié en 1 833 par sa M>conde femme, ma- des manuscrits de leurs livres «acres. C'est un hom-
demotselle Garlan de Conloo, oauit vt^umein-S*; mage <]ue rend i»a mémoire M. de Sacy; je crois
Paris, i833. devoir consigner ici sel parcJei : 1 Le Français dont
* M. Léonard Cbodiko.litérateur polonais juste- il est ici question est M. Venture de Paradis,
ment estimé, a épousé l'aue de ses petites-filles. drogman célèbre , mort dans l'expédition de Syrie,
'Onlitdanslejounuld'Abd-er-IlahmanGabarti, où il avait accompagné .l'armée française
homme qu'on ne pent soiqiçoDDer de partialité M. Ventnre composa un mémoire très-intéressaut
pour les Français : 1 Venture était un drogman du sur les Druies et y joignit la traduction de leur
général ni chef. C'était un homme éloquent et catéchisme. ■ (Voyez la note 1, page suiv.)
aimaMe ; il possédait parfaitement le turc, l'arabe, * Cet écrit est cité par J. Lalande [Mémoire tar
le grec, l'italien et le français. > On doit t Ventar« riWAirardeM/H^ae,Paris, aniii, pag. 3a};depuis,
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XIV NOTICE BIOGRAPHIQUE SUR L'AUTEUR.
1 vol. in-fol. C'est l'histoire des deux Barberonsse d'Alger, ouvrage récem-
ment pabliépar MM. Ferdinand Denis et Fr. Rang, sous le titre de Fondation
de la régence d'jHger, histoire des Barberonsse, chronicjne arabe daxri* siècle, 3 vol.
in-S", 1837; 4" Mémoire pour servir à l'histoire des Dmzes, peuple du Liban,
publié à Londres, en an^ais, en 1786, comme une traduction. Le manus-
crit de cet ouvrage de Venture, conservé à la Bibliotbèque royale, est écrit
d'une autre main que la sienne et plus étendu. Il est siugalier qu'il ait
paru, pour la première fois, en langue anglaise : c'est ce qu'on lit dans le
mémoire de M. de Sacy sur le culte du veau chez les Dt^azes. Il a paru
ensuite en français dans les Annales de la géographie et des voyages'.
Ses ouvrages manuscrits sont les suivants, d'après la liste que j'ai formée
à la Bibliothèque royale ' ; ils sont tous autographes.
1" Passe-temps chronologigne et historique, ou coup dœil récréatif sur les règnes
des khalifes, des rois, des saltans ctÉgypte, de la compositicm du cheykh, le
plus docte des docteurs, Yousef ben-Meryi, natif de Jérnsaletti, de la doctrine
d'Hanbal, 1 vol. in-fol. (Je possédais au Kaîre cet ouvrage en manuscrit, et
je l'ai mis à profit dans ma Description du Kaii%}^.
2* Tableau de l'Egypte, ou abrégé géographique et politique de l'empire des
Mamlouks, par Khalil-ibn-Schahin-al-Zairé, visir du Sultan Barsebai,
traduit de l'arabe, in-fol.
On y trouve la fameuse lettre du khalife Omar à Amrou-ben el-A's sur
l'état de l'Egypte, et la réponse d'Amrou.
3° Kitab al-Djeman, abrégé d'bistoire universelle, par Abou Abdallah
Seïd al-Hardj Mohammed el-Andalousi , traduit de l'arabe, in-4°.
4" Hahet el-kumit, la douceur du vin .... par Chemsel-dyn abou-'abd-
allah Mohammed el-Nowadji, 1 vol. in-fol. traduit d'un manuscrit arabe
de la Bibliothèque nationale. Le sujet est un récit anecdotique. Sur l'auto-
Laoglès l'a publié à la suite de la traduclion da comme «uperflae. J'ai puisé ii cette source quelqnei
Voyage de Homemaon , pag. 45i k &6S. bits biographiques, en ayant trouvé plusieurs antres
' Mémoires de ta datte etkUtoire et de Ultémlare d'accord avec les papiers de Venture, mes propres
anci>nnei, 1818, tom. 111, p. 80 elstiiv. Ann. dti souvenirs et mes notes. Les papiers que cite l'auteur
Voyagei, loni.IV,pag, 3a5, annéeiSoS. de l'article comme étant en ma possession, sont
' DanslaBit^rapbiedescootemporuns.suppU- ceux que je tiens de M. Suard.
ment, tome V, une liste a été donnée à l'article Ven- ' Deteripiion de la ville ^ Kaire, in-fol. pag. 88,
tnr«,mai8incompIète:cettelisteélantcomplétéeid, et Description de VÉgypte, état ntodeme, tome II
j'espère qu'elle ne sera pas déplacée , ni regardée ( a' partie ] , pag. 666.
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NOTICE BIOGRAPHIQUE SUR L'ACTEUR. xv
graphe de VeoDtare, une main qui parait être la sienne a ajouté ces mots:
< traduit par Victor Porta; » tontefois, ce n'est pas une simple copie ; l'au-
tographe est souvent raturé parVenture» et cdui-oi rapporte des passages du
texte un grand nombre de fois. Il n'est pas présumable que Venture n'eût
fait que copier la traduction d'un autre et un volume in-folïo tout entier.
S" Pièces à la suite do mémoire ci-dessus pour strvir à l'histoire des Dmies,
restées inédites, savoir : trois Extmits traduits des livres- de Hamzak, fis d'Aly,
prophète des Drazes, 65 pages in~fol. et Traduction littorale (fan catéchisme, par
demandes et par réponses, contenant la doctrine des Dmzes, 33 pages.
6° Grammaire berbère (in-fol. autographe).
7" Dietiomiaire berbère (in-fol. deux copies, aussi autographes). Ces deux
derniers ouvrages sont ceux que la Société de géographie a fait imprimer
et qui sont sur le point de paraître; malheureusement, ils sont restés comme
perdus pour le monde savant, pendant plus d'un demi-siècle, tandis qu'ils
auraient pu contribuer à ouvrir au commerce, ainsi qu'aux sciences, une
des portes de l'Afrique centrale.
Il existe encore de Venture. en manuscrit, à la Bibliothèque royale,
parmi les papiers de l'abbé Raynal, plusieurs opuscules: i° des réponses très-
étendues aux questions de Raynal sur Tripoli, Tunis, Maroc, Alger et sur
la Barbarie en général' : ces fragments se rapportent à autant de mémoires de
Raynal sur toutes les régences; a " des recherches sur divers sujets, parmi
lesquels je signalerai surtout, comme importantes, des notions sur l'Atlas et
le Sahara, renfermant six itinéraires de l'Afrique septentrionale , que Venture
tenait des deux Marocains, Ben Ali et Abd-el-Rahmân , qui étaient à Paris en
1 7^8 ; 3° des notions particulières sur les Berbères et les Cbulouhs , le tout
formant 17a pages in-fol. Venture a fourni aussi des matériaux pour un
^and mémoire de Raynal sur la compagnie d'Afrique.
La famille de Venture possède des pièces et des notes curieuses sur
l'époque du fameux Aly-Bey, sur l'ambassade de Seïd Aly-Ëffendy au-
près du Directoire de la République française, sur les Coptes d'Egypte, sur
lesDruzes, sur le port d'Alexandrie, sur le commerce de la raer Rouge; des
' Lei mëmoires mëmei ont élé publiés par pothume de G. T. B&ynal, augmenté d'un aperçu
M. Peuchet dans l'ouvrage intitulé : Bittoire philo- de l'état actuel de ces étaUÎBKmentj et du CO»-
«op&ifiM et potitiqa» dei établùiemenU da comment merce qu'y font les EuropëcDS, etc. 3 vol. in-8*,
Jes EBJvpéetu data tÂfnqiut^Untnomle, ouvrage Paris, i8a6.
, Google
ivi NOTICE BIOGRAPHIQUE SUR L'AUTEUR.
parties de sa correspondance avec Volney et avec plusieurs ministres,
M.deSartine, le maréchal de Castries, M. delà Luzerne, le comte de Saint-
Priest, M. de Loménie, M. de Talleyrand, Charles Lao^ix, etc. des anec-
dotes et autres fragments traduits de l'arabe; un fragment sur l'expédition
de Charles-Quint à Alger; différentes pièces diplomatiques» et des notes
sur Alger et son gouvernement, ainsi que sur te commerce delà Barbarie.
Il se trouve aussi dans ces papiers un écrit intitulé : Notices et extraits (fuit
ouvrage intitulé : Diwan-al~ssabbet, traité sur Vamowr, de la composition de
Ibn Ëhi-Hageli, écrit vers l'an 760 de l'hégire, 96 pages in-fol. Venture a
ajouté sur le titre les mots suivants : • traduit par Victor Porta , n" 1 46 1 , au
Vatican '; * mais cette copie (si toutefois c'en est une) est toute chargée de
corrections et de citations du texte arabe.
AocieD CMUiuistùre da ^«vermnteot pour li poUicatîoD
de la Ôfwr^twAife f^jrplt.
N. B.Ona faussement accusé Langlès, l'un de nos honorables fondateurs, d'avoir dissi-
mulé la source de la notice qu'il a donnée sur la langue berbère; car c'est en ces termes
qu'il s'exprime : « Comme j'ai extrait cette notice des papiers de mon respectable et savant
ami et collègue feu le citoyen Venture, c'est lui que je vais laisser parler '. »
Au contraire, on a selon moi de grandes obligations à Langlès d'avoir appelé l'attention
sur les manuscrits de Venture relatifs au berbère , et d'avoir émis Je vœu qu'on les mît en
lamière. «Les savants, dit-il, regretteront, sans doute, qu'un si précieux ouvrage, qni a
coûté & son auteur de longues fatigues et une somme d'argent asseï considérable, semble
condamné & un éternel oubli '. »
Rajouterai que Langlès fît des démarches directes auprès du gouvernement pour ob-
tenir l'impression de l'ouvrage, témoin ses lettres à M. Portai, ministre de la marine. Plus
anciennement encore, Volney avait exprimé le même vœu*. Plusieurs savants se sont aussi
occupés de cet ouvrage è des époques pins Ou moins reculées; ils avaient même songé à le
compléter à l'aide de documents récenb : c'est un but qui sera atteint, on a lieu de l'espé-
rer, par l'important travail sur le Berbère, dont M. le ministre de la gueire a ordonné la
publication ^. La Société de géographie a cru devoir publier la grammaire et le dictionnaire
de Venture sans y apporter de changement. J-D.
* On die encore, comme étant de Venture, des * Vojrage de Frédéric Homemann, pag. 4i3j
DOtea sur luoaiis, sur les Mékamftt ou Séances da Paris, anxi (i8o3). — ' iiùijMig. ioi.
HhaT^ry, sur l'étude des langues orientales et les * Note de V<dn«y en lél« du IMctionnure ber-
jennes de langues. J'ignore ce qu'elles sont deve- bère, première copie.
nues: on ne les retrouve ni dans les papiers de * Décision du 33 avril i843. Voyet le Monilenr
rdri>é Raynal, ni dans ceux delà famiUe. du 3i mai 1 843.
, Google
PRÉFACE DE L'AUTEUR".
Queïle est l'origine de cette langue que Ton parie depuis les montagnes
de Sous, qui bordent la mer Océane, jusqu'à celles de Meletis, qoî domi-
nent sur les plaines de Kaïrowan, dans le royaume de Tunis? Cette langue,
à quelque petite différence près, est aussi celle que l'on parie dans ÏÛe de
Girbé, à Monastyr et dans la plupart des bourgades répandues dans le
Sahara, entre autres dans celles de la tribu des Beni-Mozab. Est-ce un idiome
dérivé de la langue punique? Je laisse aux savants à décider la question.
Ils pourront le iaire aisément avec le secours du vocabulaire dont je leur
fais Tolfre, vocabtdaire que j'ai composé et vérifié sur les lieux mâmes, et
que je puis assurer être exact.
Plusieurs voyageurs ont déjà donné une idée de cette langue, mais ils
oe se sont pas asses étendus pour qu'on puisse en juger parfaitement. Le
docteur Shaw, dans ses voyages; M. Georges Hirt, Danois, dans une Re-
lation de l'empire de Maroc, émte en allemand; et M. Cbéniér, dans ses
RechercJies sur les Arabes, ont composé quelques vocabulaires, dont le pins
.volumineux comprend à peine cent cinquante mots; et encore, faute de
pouvoir bien s'entendre avec ceux qu'ils interrogeaient, ces vocabulaires
sont remplis de méprises, indépendamment des sons qui ne sont pas ren-
dus avec exactitude. Par exemple, M. Hirt nomme la lune ayonr; mais ayour
n'est que le mois lunaire; la lune se nomme tiziri. Aztdt s^on lui, est le
' A l'époque de la compositït>n de cet ouvrage, lire renferme quelques inexaclitudet.-Nons n'avons
on ne possédait qu'une connaissance imporlaite de cni devoir néanmoim rien cliangoi au texte Aa
la géc^raphie des contrées dont se compose l'Ai- notre auteur, persuadé que des personnes mieui
^nc, des prÎDcipaleR tribus berbères et do sjitème à portée que nous ne le sommes de rectifier les
grammatical de la langue parlée par ces peuples. eirearsdonl il s'agit, suppléeront lacilsmeat à notre
n n'eat dooc pas étoonant que la Préface qu'on va stleoGe ï aH égard. (JVoK df M. P- A. Jai^rt.)
, Google
xviii PRÉFACE DE L'AUTEUR.
jour; mais azaî n'est que le moment précis qui divise en deux parties égales
le temps écoulé entre le lever du soleil et l'heure de midi, comme Yasser est
l'heure intermédiaire entre midi et le soleil couchant. Le jour proprement
dit est was; ainsi an reste.
Le fond de la langue herhère n'est que le jargon d'un peuple sauvage;
elle n'a pas de termes pour exprimer les idées a.kstraites, et elle est obligée
de les emprunter aux Arabes. L'homme n'est pas sujet à la paresse, à la
mort; il est paresseux, il est mort; le pain n'a pas de rondeur, il est rond.
La langue de ces peuples ne leur fournit que des termes coi^crets pour
exprimer des qualités unies à leurs sujets, et c'est autant qu'il en faut à des
h<Hnmes>que la tyrannie des plaines oMige à vivre isolés- dans leons mon-
tagRAs,! et. queda jalousie et l'intérêt mettent tourjours en: guerre avecks
habitants' des montagnes voisiaes.
Le6< Berbères n'ont aucune conjonction qui r^M&de à notre «t, etiea
parties de-l'oraiaon, ne sont pas liées. Pour dire : il boit et il mtmge, ils disoiti
ilhoiti- ilimm^. L'habitude leur apprend à £ûre des phrases courtes pour
expriober leuraiseosations, bcH-nées presque aux seuls besoins des animaux.
Ik'ônt cependant le i^ai>et le qae (uwth) et la particule <£ i, répondant à notre
Ut qui àid.enl leurs narrations et lea. empêchent d'être obscures.
Tous les mots relatifs aux arts et à la religion sont empruntés de l'arabe^
ils leuis donnent «me terminaison beriière, en retranchant l'article et en
mettant' au commexioenient un u* t, et un autre t ou nit à la fin. Par
exemple, el mntehiul, en langue bari>aiiesqoe, signifieyiui7;les Berbères eift
feH>Bt Wnnkheh^ ou temukhJuUnît. Maeas, en arabe, signifie cùeaa; ils diront .
temaoOst, oii teawcasit.
Ils empruntent aussi de l'arabe les ëpidiMes qui leur manquent, et.
ils les habillent à la berbère, en les faisant précéder de la syllabe da ]:>.
Cadim^ en ancien arabe, sera dacadim en berbère; riufuitj, maigre, da-
rwfoc, etoj
Les mots v^ment originaux de cette langue sont les suivants, et ceux de
cette classe : iH?*-' istimera, malgré; ly-s thoara ', maintenant;yt«3C^ àtk ma-
theniou, mes Ërères; LAI mon frère; UJj oueltma, ma sœur; ^^Ut ^j»»! eddedongk
adadagh, je viens acheter; ^^^^ theoulawiz j les femmes; l^jl y&a, on
* Ce mot, (iTobablenienld'oripRe italienne, n*e>t «utie qde «ni, > à cette heure, i {Noté dt M.P-À.J.)
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PRÉFACE DE L'AUTEUR. iix
.peintre; «X.^!^» ia ghùmiîf un orph^in; u^y^ onkhi, le mtsger; v»^ ttffae-
mart, jument, etc. As n'ont maintenant point d'autres caractères , pour écrire
]«ar laitgue, que ceux des Arabes, anxquda ils ajoutent trois lettrés pfer-
SflOKs qni manquent à laiphabet arabe, le H gne, le j je, le ^ tchin. Maiïf
comme ia j^upart de leurs montagnes ont toujours été dnaccessibles aux
eonqaénmts de l'Afrique, il n'y aurait rien d'extraordinaire ià rfflicontrer
diez eux qu^ques livres écrits en caractèties originaux qu'ils ignorent,
s'il était possible de parcourir l'Adas sans danger. Cependant, toutes mes
recherches à ce sujet, dans les lieux où j'ai été à portée d'avoir quelques
relations, me laissent peu d'espérance.
Quoique leur rdigion soit l'idamisme , îi y a très-peu de personaes parmi
eux qui sachent Tarabe} les *marabout8 .leur expliquent l'ÂlcinraD dans leur
langage, et les prières du peuple, conmie parmi les nègres musulmans, se
bornent, eu' général, à la profession de foi, la seule chose nécessaire, dans
leurcroyance, pour être sauvé. L'avantage qu'ontieurs marabouts de savoir
un peu lire et écrire et de parler l'arabe, leur donne le pins grand crédit, et
ce sont enx qui o(wamandent dans la plupart de ces montagnes. Les peuples
qui parient cette langue ont divers noms ; ceux des montagnes qui appar-
tiennent à Maroc se nomment Chuluhs. Ceux qui habitent dans les plaines
de.cet empire sous deS' tentes, k la manière des Arabes, se nomment Ber-
bères, et ceux qui vivent dans ^es montagnes d'Alger et de Tunis se nomment
Cabayles ou Gébalis.
Dans l'empire de Maroc, et surtout dans le royaume de Sous, il y a des
tribus berbères très-puissantes et en état de se défendre contre les axiaées de
l'empereur.
Les montagnes les plus considérables des Cabayles , dans k royaume d'Al-
ger, sont ks suivantes, dans la province de l'Est :
Zevawa, à deux petites journées de B6ne. Il y a dans cette montage
cent villages, grands ou petits, comprenant d^uis dix maisons jusqu'à cent
et cent cinquante. C'est une peuplade paissante qui est en paix anrec Alger,
et qui n'a jamais pn être soumise.
Batroun, séparée de Zevawa par quelques plaines et quelques valkiis,
paye tribut au bey de Coostantine. On y fait de la poudre à canon et beau*
coup de fausse monnaie. On y travaille aussi le fer et on y fait des épées
ki^;es et longues à l'usage de tous ces peuples.
y Google
X» PRÉFACE DE L'AUTEUR.
Felisâah on Mellil, située à quatre lieues à Touest de la montagne de
Zevawa.
Ëi-Monattaca , s^ré par un simple vaUon de Fdissah ou Mellil. Les tri-
bus de Felissah ou Mellil et d'El-Monattaca, réunies, ont résisté pendant
trois ans consécutifs, sous le règne du dey Baba Âli, à toutes les forces des
Algériens^ qui ont été ensuite forcés de leur accorder la paix. Elles payent
une très-légère imposition au caïd de Sebou. Mais le plus riche cultivateur
de ces montagnes paye, an plus, environ dix sous de notre monnaie* soit en
fruits, soit en argent.
Felissat el-Baher, sur le bord de la mer, entre Begiajé (Bougie) et le col.
Ben Genad, près de Dellis.
Les montagnes qui sont à l'entour de la Mitidja, vaste plaine auprès
d'Alger, sont: Zcrkewa, Gergera, Bouzdin.
- Sur les confins du Sahara, en approchant de Biscara, lieu de garnison
algérienne, sont les moiitagnes de Koukou, qui renferment un peuple
immense qui n'a jamais été entamé.
Dans la province de l'Ouest, on rencontre les montagnes de Lerhat, près
de Sidi Ferouch, Chenwa, Beoi Hewa, Béni Farabh, Béni Menât, Béni
Manasaar, Bountifoux. £1-Berkami est le nom des marabouts héréditaires
qui y commandent. Dans la province du Midi sont les montagnes de Benî
Salah, Benî Meça'oud, Mouzaya.
Les Turks ne pénètrent jamais dans ces montagnes, et les peuplades qui y
sont rassemblées ne payent tribut au gouvernement que lorsque la faim ou
des raisons de convenance les obligent d'en descendre, soit pour cultiver
des plaines voisines, soit pour se débarrasser du superflu de leurs denrées,
soit enfin pour avoir la faculté de fréquenter les villes et d'y gagner leur pain
en louant leurs services.Tous ces montagnards ne sont partout que le même
peuplera Alger, à Maroc, à Tunis, ce sont les restes des Carthaginob, des
Romains, des Gîrecs, des Vandales. Ils parient tous la même langue, à quel-
ques difCérences près qui ne les empêchent pas de s'entendre. Presque tous
ignorent l'arabe- Ils portent leurs cheveux coupés en forme de calotte, du
milieu de laquelle pend une toufie; ils vont tête nue; la plupart n'ont que
la moustache et pas de barbe. Les femmes ne se couvrent pas le visage. Ils
sont très-vindicati£i, et les habitants de deux montagnes voisines sont tou-
jours en guerre. Leurs chefs, qui sont le plus souvent ministres de la reli-
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PRÉFACE DE L'ADTEUR. «ii
gîon, ne peuvent les punir que par l'amende, maïs jamais par la prison ou
par la mort. Ils professent tous la religion musulmane mêlée de beaucoup de
superstitions. Lorsque l-ârch ou la tribu est en guerre, c'est un crime que
de rester à la maison. L'enfant en âge de puberté est forcé d'aller au com-
bat. Il n y a pas de |denrs ni de deuil pour un homme mort en combattant
pour la cause commune.
Les garnisons que les Algériens ont dans le Sahara sont à Bîscara, à Ta-
bclla, à Sour et à Gouzlan. Les Beoi Mozab ont de la' déférence pour ces
troupes étrangères , mais ils ne souffrent pas de garnison dans leurs bour-
gades, et le gouvernement d'Alger n'a jamais pu les soumettre parce que
leur pays est séparé, par un désert aride de plusieurs jours de marche,
des confins du Sahara. Les cheikhs de leurs villages portent à Alger de
légers présents. En revanche, les Mozabis jouissent de certains privilèges. Us
ont les boucheries, les bains puUics, la vente des légumes et l'échange de la
petite monnaie. Ils entretiennent des liaisons directes avecleTounbouctou,
et ils y font le commerce des. esclaves noirs, quils vieniient vendre à Âlgo*.
Il vient aussi à Alger des n^res, amenés par des marchands de Maroc, qui
les apportent à Betmenars. Les Algériens en-enyoient annuellement en- Tur-
quie de huit cents à mille. Leur prix, à Alger, est de trois cents liwes ou de
trois cent cinquante livres toumois^. ■
Les Laghwat usl^ sont des peuples du Sahara plus à portée de Mascaara.>
Ils sont indépendants. Le bey du Ponant fait de temps en temps des incur-
sions dans leurs villages, et il y fait un butirn considérable, fis sont à huit
ou dix journées du marché de Mascara. Les Leghwat passent pour des>
hommes infatigables à la coui^.
Les Béni Mozah sont hérétiques, suivant les mahométans. Ils suivent
la secte d'Ali. Ils ne peuvent faire leurs prières qu'après avoir 0té leurs
culottes et s'être purifiés dans toutes les parties du corps. Ils parlent
un dialecte de la langue des montagnards, et ce même dialecte se parle
à Gerbéet , à Monastyr, lieux où l'on professe les mêmes principes de
religion.
Le; montagnards de l'Atlas ne connaissent pas l'usage du linge. Un siîiiple
manteau de laine à capuchon et Un morceau d'étoffe de laine qui leur couvre
le corps depuis le nombril jusqu'aux talons, forment tout leur habillement.
Le reste du corps est nu sous le foemous. Les femmes n'ont qu'une Jtdï&e
y Google
xiu PRÉFACE DE L'AUTEUR.
dont elles s'enveloppent et quelles fttàujettisaent par le moyea de deux
agrafes qui posent sur leurs épaules.
' Leurs maisons consistent en un ree-de-ehaossée et une cour pluA -ou
moins cairée, à l'entour de laquelle sont ^^x. ou trois appartements dont
un est spéuïdement destiné à renfermer les provisions de l'année. 1ms mai-
sons sont bâties avec de la terre et des briques cuites au soleil , et «lies sont
tapissées, au dehors, de bouze de vache; ce qui «npAohe la ploie de les
démolir. Elles sont couvertes de terrasses.
Ces peuples ne connaissent pas l'usage des serrures, pa» nième de celles
en bois dont on se sert en Egypte et en Syrie. Leurs portes ne peuvent se
fermer qu'en dedans, par le moyen d'une barre de bois, de sorte qu'il
reste toujours quelqu'un à la maison pour la garder, ti y a aussi beaucoup
de ces montagnes où Ton ne connaît pas les briquets ni Vatnadou. Ils coo-
servCQt du feu, et, lorsqu'il s'éteint, ils vont en chercher à la m&iacm voi-
sine, et quelquefois au plus prodiain village. Ils ne s'édairent, pendant la
nuit, qu'avec du bois allumé, et ils n'ont ni lampe, ni chandelle.
Leur industrie consiste, en général, à fabriquer, avec la iaiae de leurs
moutons, les bernons et les haïkes dont ils se revêtent; des nattes, qui leur
servent de sofa et de lit; de la poterie très-grossière et des gamelles de
bois. Leur chaussure est faite avec une peau de bœuf qu'ils lient par des
coorioies À leurs pieds et à leurs jambes en forme de brodequins.
Leur nourriture est très-simpte et trè»-frugide. Des figuee sèches, des
raisins secs, de la grosse semoide, des fèves,. du miel, du lait, des glands
doux, des caroubes, des œufs, de l'huile d'olive ou de fhuik d'arghan, de
la farine d'orge faite avec un moulin à bras, farine qu'ils font rissoler dans
uneunarmite et qu'ils pétrissent avec de l'eau ou du lait : voilà à peu près
tout ce qui compose leurs ressources. Ces moyens, quelque bornés qu'ils
soient, sufBsent à leur bonheur, parce qu'ils ne sortent pas de leurs mon-
tages et qu'ils ne s'imaginent pas-quil y ait des g^is plus fortunés dans
l'univers.
La grande* différence qu'il y a entre le dialecte barbaresque et celui
de l'Egypte et de la Syrie , me paraît venir de ce que les Maures ont em-
prunté beaucoup de mots de la langue berbère, comme les Berbères en
empruntât beaucoup aux Arabes.
Pour rendre ce dictionnaire plus utile, je l'ai eoqpliqué, autant que j'ai
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PRÉFACE DE L'AUTEUR. xmr
pu , en langue barbaresquei dont tes mots ne se troinrent pas toujours dans
les dictionnaires arabes, et je me suis servi toujours du mot vulgaire,
pour que le voyageur puisse se faire entendre.
Les Berbères, avant l'islamisme, étaient gouvernés par des rois de la
postérité d'Oureb, fils de lounous, fils de Sedgbid, fils de Mazigfa.
y Google
, Google
GRAMMAIRE BERBERE.
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, Google
GRAMMAIRE RERBÈRE.
La langue berbère ne possède aucun terme abstrait; c'est l'idiome d'un peuple
sauvage qui n'a de'mots que pour exprimer ce qu'il voit et ce qu'il palpe. Les
Berbères empi^untent aux Arabeis tous les mots relatif» eau sciences, mu arts et i la
région, en ajoutant un u» f au cimimeDcéneet et à la En du mot. On a évité
d'insérer ces mots dans le présent ouvrage, à l'exception des termes les plus
usuels. Les Berbères n'ont aucune coQJonction pour lier les parties du discQurs,
comme et, mais; pour dire : Je bois et je ris, ils disent simplement : Je bois, je ris.
CONJUGAISON.
Nous commencerons ia conjugaison par l'impératif, parce qu'il n'est composé,
pour l'ordinaire, que de lettres radicales; en y ajoutant un » ghaïn à la fin, on a la
1** personne du passé; pour la 3* personne , on met un «» t &u commencement; pour
la 3', un t£i;pourla i'*du pluriel, un ^ n; pour la a*, uno f au commencement et
im^^mk la fin; pour la 3', un u nàla fin. II faut observer que le prétérit est le seul
temps bieii précisé dans la conjugaison des verbes. Le présent ae'fbrme générale-
ment en ajoutant la particule »T ad devant les modes du prétérit. Le futur prend
aussi la même particule , et on ajoute quelque adverbe qui désigne un temps à venir.
La manière de conjuguer les vcabes est unifonne', et ce sont toujours les mêmes
terminaisons. Les temps se bornent à l'impératif et au prétérit; car, en ajoutant
iTou i devant le passé, on fiiit le présent ou l'optatif, et en ajoutant au présent
quelque adverbe qui marque i'âvenir, on lait le liitur. Au moyen des exemjdes que
je donnerai , celui qui feuillettera le vocabulaire berbère avec un peu d'attention ,
saisira bientôt la marcbe de ia conjugaison.
La lettre ^ gh , ajoutée à la 3' personne de l'impératif, forme la 1 " personne du
singulier du prétérit.
EXEMPLES:
iHpiiunF.
rA«»i.
Fuiiciùe.
SM.
i^—m
reiUt cuire.
SMojk.
Triomphe.
Erm.
àîî
J'ai triomphé.
Emsh.
y}
Cherche.
Fond.
»y
J'ai cherché.
Fmiash.
i'v
TrouYe.
0./.
■ly
J'ai trouvé.
O^h.
i.,f
' CeU» aMkrtictti «st «tnitredite. pw 1« ténsignage de ndi Ahmed Taleb , de Bougie. (A^oto i» Péckt^r- ]
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4 GRAMMAIRE BERBÈRE.
Quand la i '* lettre de l'Impératif est un t élif, cet élif est souvent élidé ; mais la
r^e n'est pas générale et il n'y a cpie l'usage qui puisse l'apprendre.
EXEMPLES:
IMpiUTIP.
Fua.
Laboure.
Ekrix.
ruaà.
jXm) 1 J'aifeit Stktragk. ^i^
j^-^l j J'ai labouré. Kpnagh. KS^
Vélif I, qui est la première des lettres radicales de l'impératif, prend aussi
souvent un ^ pour adoucir la prononciation du passé.
EXEMPLE:
ReiB|^ (la jarre). Agkam. .^^ \ J'airein[di (U jarre). Otjfcnuyfc. ^-^j'
Pour adoucir la prononciation de ce ^Aafn ^ qui termine et qui déugne la i " per^
sonne au passé, on ajoute un » (J par euphonie.
EXEMPLES:
J'airein[di{Ujaii«). Ot^AmajIk.
J*aiUbooré. XamyA.
2^
J'ai rem]di(U jarre). OiçAnujiU. «XmA^I
J'ai labouré. XomyU. •>J^j^Â
Cette règ^e est générale dans les mots dont la dernière radicale est im £ frAofn.
EXEMPLES:
mpéiATip.
Son.
B#ç».
Pnudt.
Oi««j*.
Je nù> aorli.
J'ai prîi.
pusi.
La 2* personne du prétérit du singulier se fonne en mettant un o t au commen-
cement des radicales de l'impératif, et si c'est un élif qvà est la i" radicale, cet
él^ disparaît. On ajoute aussi un » (2 à la fin.
EXEMPLES:
nriunr.
9* PlUOHin DU
pairiBiT in sinsdlibu.
F.i..
EAtr.
. ;t:î
Tu as fait.
TVwibiW. 1^
Triomplie.
End.
.^i
Tu aa triMnphé.
Tmvid. Â^
Betoutne.
Oijhd.
ii,î
Ta ai retourné.
T»ÊgkM. lUy
Pleur»
Ettentu
^i
Tu ai plem^.
Ttt$antti. a^^MtU
Prie.
Z^L
Jb
Tu a> prié.
Texall^ 'àjS\y
^
ùjUi.
■^
Tu as renvené.
TtêagUii. I^mJ
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GRAMMAIRE BERBÈRE. 5
La 3* personne du passé au singulier prend un «£ i à la place du «=« t qui déùgne
la a* personne, et le d de la fin disparaît; ou, pour rendre la règle plus simple,
il hni ajouter un ^ i à la première radicale de l'impératif.
EXEMPLE».
mréunr.
nul.
F>i>.
StU:
jCÏ
Dafiil. '
/>>t<r.
P^
Tourne.
EaL
«?
Jl»i.
«il
POe.
EMt.
•«'î
. a. pilé. ■
;u£i.
iî*J
Pélrb.
0^1,.
y.
n.pétti.
;»,,»..
1*^'
On doit prendre garde ici que IV^ajoutéila fin de^^jl oi^A^^ ne forme pas une ex-
ception, et que l'on pourrait suppléer k cet élif^r le nm^efatka. La t** personne
du pltuid au prétérit se forme en mettant un u n devant la i*" radicale de Tim-
pératif, et si cette i " radicale est un élif, il disparait.
EXEMPLES:
IKPtUTir.
puai.
Bij.
Du.
cA»
Nom noua ri. Kidtt.
JSi
F«i>.
Eikir.
;£:!
Nous aTons fait Neiher.
■JiZ
Coiin.
Ezal.
J5Î
Nom aYooa coani. Ifonzzal.
yj
Coup..
Ajkim.
^î
Noua avona coopé. JVajkznx.
J^
La 3* personne du pluriel au prétérit prend un «» f devant la première radicale
de rimpératif et un ^^ m à la fin de la dernière.
IMpiRAtlV.
Fais. £j*«r.
HiJMUe-tCB. lU.
Sors. J^ojfc.
Rawuie-toi. Etwm.
EXEMPLES:
^1
Vous tvei fiât. Tadtêrêm. ^yjî^
VmMTOasètesbaUHdi. TMmbi. j^
Vous êtes Mirtis. Tefgham. ,^*'^
. Voiuvoiuëtorauasiét. Tarvam. ^.'«{r'
La 3* personne du pluriel au prétérit prend un ij; n à la fin des radicales de
l'impératif, et, lorsque Yélifest la i'* radicale, il s'élide; mais cette règle n'est pas
générale . et il n'y a que l'usage qui en décide.
y Google
GRAM'IMIRE BBRBÈRB.
EXEMPLES ï
Prie.
mrhaaty
ZalL
,. Jb.
a,. prM.
rmk,
(i%
Piii.
Eikir.
^i .
Di om &il.
&i>ni,.
,^
On ajoute aus^i^par euphonie, ud » dà la £n, comme:
Il»Milprié. Zidtmt, •
Ifo 4^t fait. Saitirm.
ZaVmd.
Sekerend.
Cette conjugaison, unique pour tous les verbes, o&e quelques variations moti-
vées par Tusi^ où «oat- ces pépies d'indiquer avec pt-^inea 1« genre féœijua.
A la .3' persdnnÈduBinguUer au prétérit, lorsqu'il s'agit-d'uae fenorae , au lieu
du (4 I il âiut «ettre uti m» t.
n a fait.
Il a pu.
'~ EXEMPLES :
lUkir.
J3
EUe I bit.
T<abr
^
ferar.
>JS
EUe a pu.
r«ia<r.
Jv
limad.
^kti
r.™«j.
IÇ
La 3' personne du passé au pluriel ajoute un u» f au ^^ m, lorsqu'il s'agit du
genre J^inin.'
Vou> avei pétri (hommes). Toagham. .^**^
Vous avez torréfié (idam). Tesvra. y^
Vous avei trait {Hem.). Tezighjkam. .^f^^
.Vous avex pétri (femme»]. Ton^Jionf. fin^fi
Vous avei torréfié ( tdmi]. Teiemt. uwryj
Vous avei trait (i^nn). Te^ghjhaml. tii*À^
La 5* persoftaa du passé.,. au pluriel, ajoute un ui f au (^ n. C'est préciééitient
notre-ffif dans nos conjugaisons françaises.
El^EM
PLES:
ll>ODl<«il.
M>iw.
^
EUes ont &it.
Sek,wU.
UWjX^
Bi ont ri.
Item.
Ù-».
EUes opt ri. .
Data.
tàLûia
Os onl'bdajé.
i^
maailiùtji.
EMimi.
oà<uîi
jOOQk
GBjkMUMRE BEBBËBE. 7
La 3* personne du pluriel à Timpac^it «4t aussi distinguée lorsqu'il s'agit du
genre féminin.
EXEMPLES:
FùUs (homme*). - Seker^t.
Portei [idem.). ErfiJét.
mi^Cm I Fait» (femmes). Sti&rimt. mi^^^
^A^jV I Portes (i<I«m]. ErfidinU. tm^A^ji
La conjugaison entière d'un T^rbe éclaircira encore, mieux les règles qu'on
rient de voir.
Fait.
a*»-.
Faia, loi.
Eik^ ktuhm
Fnt».
S.*.KI.
Faites, vous
S«k»nl humei
^y
^-jo,-.
:.^
^:.^
Vus, toi.
Faites
jFaites, >tn
Etker kenamitt. (gji jLjt
Sekeriml. ^-.^^yfa,
Saiarimt kanemt. ^1^5 tt^«y£t.
Sekeraghd ou
Seiitngk.
Nekini âkeragk.
Moi, j'ai fait.
Tu as fait.
Toi, tu as tnx.
llajait.
Lui. il a faïL
Nous avoua fait.
Noua. no3U avons Tait. Nakn.i tuilier.
Voua^vst TaiL Tetktrvm.
Vous, ram net îùt.. .Kuaom tnhmm.
Oa OU Tait.
£ax,ilaOBt&iL
ftftchini letakrad. >^imi (fm-
litker. . , jimit
Nitfua iitker. J J iiif i*'
Ntlker. « . ^imi
Sekerm. tekervuA. ' jJ^Xw. Q^m*
Nuthni iaktm.. b^^ tà^
..Teiker. jlfi^
fiiûuat tttktr. jLLs .A^UiÂ)
NuAnli ukenat. ■—Ufi.m jfSSb
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GRAUllAmE BEftBÉRE.
MUCCLW.
PRÉSENT.
rimtnK.
ItUt.
Tulù. :
Àlahnà.
t^r
Ubit
À&her.
■^.r
Autlar.
•^r
Noiufaisoù.
Aimbr.
^iZSJ
VoiM ùites.
AMktrm,.
r^r
Auiktmu.
^jiZÎT
Ililnt.
Aiuknm,
AiMkmnà.
AdiOm,!.
:.-^r
Je ferai domin. Âdi^rvghaàkktL. ^jX i^S^îS a» YjA i^Ct,;S
Ta ferai demain. Ate$lund tmkka. ^Ta_^£wJt
Le futur se conjugue de même que le présent ; il n'y a que Tadverbe azikka, ou
tout autre, qui désigne le temps h venir.
Quaje&sM, littéral j'ù d^iréfa
Que ta laswi.
Qu'il &SK.
Qu'dle Tasse,
Que nous tas«icHi9.
Qae vous fauiei (hommes).
Que TOUS &Bsîei (femmet ).
Qu'ils fassent.
Qo'^e* Cwieat
OPTATIF.
NtkiKi tiglA adtekeragh.
Keloliiai Itbghid ataihend.
Nitluia iâgjut aiitktr.
ffithMU ^gha atetker.
PfnM Bfbgha odattiar.
Knnm t^ham aiaikenm.
Lanatti tâhgkaint atedtertmt.
ffttihm «ijjun adtak&rmd.
IfuAmti tigkmt adsekeiwtt.
>Ji,J\ Am^S (fi^
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■ L
GRAMMAIRE BERBÈRE. 9
M. Plaise à Dtttu qae je bue, titt liVui oaKoa adtektragh, on JjT Lt-J».^ - «j-CiwaT j»ljî ûj^
mon GceOT ■ détiii de bire '. /i^a pu/ ilieh otnAarofL ' « ^4 « ^_ ^
F. FlftiK à Dieu qne tu ftises. /«(^ oal mem mtuktrad. . â^MadV/A^I Jj(- Li«
Jlf. PlaÎM à IMeu qn'S (mm. /îAaonli'f, ououl me'taditker. ^^m^ît ^flJ^^i jjl m ^^^1 ly^
F. IHaise a Dieu qu*éUe (use. lilKa oui ineUel' atesker. y£ii,3\ unuttjiiti) ^31^14
M. F. I^aise à Dieu que nous (assions. Ëlfton oui mmagk adnetker. ^JwJAi àUil J^f ^Ujt
Ils disent aussi irrégnlièrem' : Élhan oalawmnagh adiuikar. jX^ti aT ^J^jJ^l (jÛ)^
M. Haise ii Dieu <[ue vous bssiet. Elhan oalenjuwtn at«fkertm. , , .^^jT^^jT ^|y>> I Jjl uW^'
F. naise A Dieu que vous Euriei. EBuin oal êimeiMiit aletkeremt. « - «■ ylâjT u*jy>i î Jjt (jUJt
tf. naise k Dieu qu'ils (assent. £1^ oal aamm adwkérm. " ' . '■''i^MttisS ^J,tJi^ Jjl ^Ol
F. Plaise à Dieu qu'elles Tassent. Elhan onf etMtttnt aâtekermt. UMJ^XwaiT ÛmâmUI J^I (jûjt
Prends garde de (aire. £r A«maott(& ateiAvrwl. &j£hjI uijCf ji
Prenet garde de (aire. Ent temaontk atetkenm. _^>*^£wjl u»jL^ v»;t
Le négatif se forme en mettant devant le verbe I4 partiale ^.aor ou jt^uffr.
On y joint aussi , comme en français , le pronom personnel ou le pronom démons-
tratif; mais il n*est pas égal de inettre^jl oar au lieu de wer;^v}^rne s'emploîe
ordinairement qu'avec le pronom.
Ne f>i> pu.
EXEMPLES:
Our «ter.
^\;,i
Ne fkiles pu.
0.r »t<nu.
â^jjî
Ne di. pu.
Cr in.
'a^lj/
Ne ditee pu '.
Oarinif.
■^l'J
Tous les verbes , en général , se conjuguent de même , et il n'y a aucune exception
ni aucune variation.
' Comme les Berbères n'ont pas d'inGnilif, c'est le présent qui en tient lieu dans la construction.
* Voyes l'arl. ME dans le dictionnaire, pour ne pa» répéter ici, too*. les eumples qu'on 7 trouve pour
servir de rè^es.
, Google
GRAMMA»RB SERBÏ^RË.
DES LETTRES.
Les Berbères, pour écrire leur idiome, se servent de l'alphabet arabes autfuel
ils ajoutent trois lettres persanes, le g sckim, h} je, leâl gué.
Voici ia méthode dont on s'est servi dans cet ouvrage pour rendre la valeur de«
lettres eacar^etàcefl Irançaia : A, E, 1, p. J<fÂ>l aHe/, mals;j>çj' izater, mouton;
b^lj}. tzameren i --les moutons; ^r^j' ogklaa, les dents; uS»l iman, un individu,
une personne.
w B. — J'ai cru'l:«marquer que tous les mots où entre cette lettre ne sont pas
originaironent berbèces.
,, «T. — :' u^4>^. té^onhn, du raisin.
•±> Tfl. — Cf est- le- Mï'ta des Grecs , comme il se prononce dans ^t6t. Cette lettre
est très-fréquente dans la langue berbère.
Ijjd thoâra, maintenant; j«^^ elhmathniou , mes frères; (^UIÂ^ thmiadayn,les
fillefc
. hj ou GiH. — 0>C««Ajto.| edjigiguen, ils ont quitté.
ja.-— iir-ea.jtii^ï^ttW^'flK^owri fîmù.ia flamme. ■
^ Ku. — '• M4^ iAa/tiia, viande saiée et conservée dai)s' lliuile. Les mots dans
lesquels cette lettre se rencontre ne sont pas berbères.
^ TCH. — tf^jt oatcki, le manger; ^ ketch, toi.
> B. — .ûTfl'fon. lèvent^ Ij» dewa, dessous.
& DH fort adouci. — ,s^.adhi, moi ; <^)^t adhak, toi.
j B. — »Jj^ werti, un verger; j^»' admer, poitrine; >•!>' «mm- chameau.
j z. — ^1 ezizzou, fleur.
jj comme dans jolie, Jean, etc. — J^j^\:t daghoujU, un orphelin ; ^j4>*jl eja-
abonber, les entrailles,
^3. <:!>«• sin, deux; tj^^ minanis, son fils.
ifi CH. — ifi*&i^ acchick, enfant; *i*-ï^b taboackt, teton.
^ gson B.'— ^.o**a*< ; ''tiftidcawf, cîseau.Les motS''dans lesquels on rencontre
cette lettre ne sont pas d'origine berbère.
W TH ou T double. — 1e>^ bellouth, ^and; u\^j^ tkifirkhan , enfant.
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j
GBA&IHAIRE BËBBÀRE. 11
]è DH OU double Â. — Les mots dans lesquels se rencontre cette lettre ne sont
pas d'origine beibère.
• aS. — vgyi^.aâbboatA^ ventre ; *i>M]it*X if>-ir*mù l€BieiuUloiUt/(ih de ^^
• GH. — C'est le gamma des Grecs. C'est la lettre qxii domine dans la langue
berbère , avec le thita. Les oreilles qui de bonne beure ne sont pas accoutumées
à prononcer le ghaîn , croient entendre une n grasse , mais il existe une grande diffé-
rence entre ces deux prononciations. ^^^I edgkagh, une pierre-, ft^y») agkoulim ,
une peau.
û FA. — if-gi^ ^9BJ/..iiuùn ; (ju4>4T i^'oiin» feuille.
^ c ou Q. — ij^^ (kU^ nègre; iifi^y^ amoucran , un g^nd, ui).«eigiienr.
«il K. — Jl&Toia/, terre, poussière; ^\A^€ikai, tête; ^Takk, tout.
2i GV, GDE, GUI. — » *^jSfS tegaemert, jnmeat; ^j^ ttguerfa, corbeau.
J L. — (oJI elim, paille; l*»^ /«Ma, toujours.
^^ M. — ,f\ imi, bouche;. >«l am, comme; ^i^^merawed, dix.
^JJ^. — U^ nizka, beaucoup, trop.
j ou w. — j*îa^AQB^.laît aigre; ^y»é^T ahoam, viande; u>4 iwen, un; Ijtr^^ti
wadefirwa, l'un après l'autre.
> H aspirée. — '''^"^■ji' theoadicht. une toupie.
it I'.— ^ 0^!^^ tkidi, sueur; ,*^t eired, ua tigre.
3* LA. — 5le//a, il était.
DE LA DÉCLINAISON.
Les noms, dans la langue berbère, sont indéclinables, mais leurs pluriels varient
beaucoup : aussi , à cause de leur irr^;;ularité , on a eu soin de mettre ces pluriels dans
le dictionnaire. Quant aux cas, ils sont désignés par des prépositions qu'on trouvera
dans leur ordre alphabétique. Les mots n'ont pas. d'article qui réponde i notre le,
la. La marque du genre est très-variée, mais je n'ai pas assez d'usage de cette langue
pour en donner de^ rè^es sûres. Yoici les prépositions flmt olq Be.sert ; ^ - <^' ~ ^ -
^-v-^ -^ -J^T Lorsque j'ai voulu me servir indiffw«nment de toutes ces
prépositions, onm'afaitsentirquejeme trompais. Gellasquioependant sont le plus
souvent employées sont les prépositions ^^^ - y\ ~ <^.
y Google
12 GRAMMAIRE BERBÈRE.
EXEMPLES :
Le Muil de la porto. Emnareniliabourt. wjffii ^ j\A^\
l«s toisons de Uioe. Thitisin mHkaAxI. ui^alî (jt (js"^
(%ène des sauciers. Tkiboachieiàmi'ilfart. yUHi [jj-^x y ^
Le viuge de l'homme. Acadoam m. werym. jl^ ^ |*J^^'
GUnd des cochons. Belhath gh'ilfm. ijw^ la^
Le deuiu de la maison. S'oafeUa h'oakhim. yX^^ "i^ym
• Le chcôkb de Felisen. Attamenma^fùminK. ^jlo^U Jtl'^t^T
Les prépositions qui marqaent le daUf sont les siiivantes : ^ - u»! - u^ -^ - <«'.■
' EXEMPLES:
A l'homme. / iMtr^uiz. j^J tf '
A la iêmme. I A0mtkoat. vu^aiJS ,£\
A U maison. GharuaUtam. . t\^^Vj^>
A )a ville. 4t temaxeiti ■ *^^ 0"'
AUefcioès. <ÏAiMnhw. J^J^ ^
A la maison. Sakhtan. |>U>Xu>
I] me serait impossible d'assigner le véritable lieu et [dace où l'on doit employer
plutôt une des prépositions qu'une autre; mais j'ai remarqué que dans la conver-
sation («I t et u-|. ù étaient celles qui revenaient le plus souvent.
La marque de Tablatif est la préposition ^j zigh, ou la préposition <-*• $^^f-
EXEMPLES:
Du iDOuUn. Zigh thotirt. uitynêS ij
De U ville. Zigk themdùit. vuJA^ ij
Du vergw. . Gh^u^rOd. Suy-^
De lalnontagne. Gkâfadrar. ' j]j>Ti.jLà
Les noms berbères dont la première radicale est un élif perdent cet élif dans
'la construction, et il se change en /ou, comme on aura pu le remarquer dans les
exemples cités 'à-dessus : '
' LeviMge de'rhomtM. Aeaânmca ttgrgiuu, j^jy jt pj^W'
an lieu de trghax. j^^
, Google
GRAMMAIRE BERBÈRE. 13
Les pronoms personnels, lorsqu'il sont régis par un verbe, se mettent après ce
même verbe, comme en firançais; à l'exception, cependant, du pronom delà i'* per-
sonne du singulier, qui est désigné par un ^ i mis à la Bn du verbe, et celui de
la 3' personne du singulier, désigné par un |^ *.
EXEMPLES,
Daoil»-moi.
Efli.
«X.-Î
Btiiw moi.
Sonilni.
a»r^
Je l'ai butu.
.Od lui • donné.
Eyfc».-..
„::«
Lorsque le verbe qui régit les mêmes pronoms personnels est négatif, ces pro-
noms se joignent k la particule négative.
EXEMPLES:
Ne me bats p«i. Om oaait. u>jl ^ji
Il De nons battra pas. Oaragk ituat. u>w ùj'
Mais les pronoms personnels, lorsqu'ils sont au datif, se mettent, devant le
verbe qui les régit, de cette manière :
A moi. AdJd. ^àT
'A toi (masc.). Adkak. dll^T
A toi (fém.). Ad}mm.oa adhakim. ^^&T. JîX
A lui, à die. Âikai JLl^T
A notu. Adha^K âtiiT
A vous (masc. ). Adhmeen. Ulï'^'
A Tons (fêm.). Adheumt oit adaktmt. tf^JH^T- oûjIaT
A eux. Adhaim. ^^I&T
A ^es. àdhatmt. UMUtitT
PRONOMS POSSESSIFS.
i" pen. Inott. yn\ pour le maKulio et le léminin.
1* pen. Iiuk. • tfUjI ùfem.
, Google
GAAMMAIRS BERBERE.
PRONOMS POSSESSIFS LIÉS A €M NOM.
Mon liYre.
KiuJmtm.
^^
Ton livre (mue.).
KiuiML- '
' .iiiii;!^
Ton livre (fém.).
HilnUuiii.
f^M
Son4ivra(iiiuc).
KilMiM.
. ^ûr
Son Hm (fém.).
j_:^ûs-
No««™.
j'Ûîllif
Votre Inni (mtK.)
au*mm,.
■iiSiir
Votre liYre(fém.|.
^y^'ûr
Lear livre (maac.)
Kiubmmu. :,
Leur livre («m.).
..;.ïii;ûr
MANIERE DE COMPTER EN BERBERE.
Dn.
W,a,.
o'3
Deui.
Tlmtat.
^lû
Trei».
Ktnid.
»i;f
<}uatre.
Co«.
i»
Cinq.
&inimiif.
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Sis.
Mi>.
^»^
Sept.
S.I.
J^
Huit.
Tm.
J^
N«if.
D«.
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Dix.
On».
MmHMd, ou, par
contnct. Mmtu.
Donre.
Saimm.
j V <!»r
Treiie.
Kgmd denrva.
,î;:;;i;f
Cînatone.
Coaz demraii.
Digitized by
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GRAMMAme BEBBÈRB,
Qhidw..
SanuRiu damratt.
ftjM. U-».
Srà.
SmlUimmii.
,^J».JLa»
Di..«pl.
Stlàminm.
J&" "^
Dn-hail.
Tm dmnui.
iÇ^r»
Dimeof.
DsKJemn».
jP^ij;
V«gl
1*2'.'^''*?
Vingt M an.
(ji-*j'j-»* ao-' tj*»
VingtKbiB
.ëûi't^jljll^olû
Virp-bw.
iijï'asjjij-». js»
Vingl^a.!».
5iR damraipiniR cob2.
>» Bi^'r'» a»
«.,..!!«,.
U-»- USjjîr» (**i
Vingt.»..
j..^ aw!^ <itM
Vingl-pl
•=— Ms^'r"» <!*-
Vin«l.hni|.
I^as^lf»» as-
Vingt-muf.
!>* (ji-'jlr»* (J^r
Tnnte.
iwlr"»!r^
Trente et un.
Itnd imrtamm Kn.
t)l« sftijV» »!^
Trente^leoi.
:.is ij,!;:^ :i^
Trenle-lraû.
»Û^Bs^j!Î^i •ijf'
Quarante.
i^ji^ii
Quarante et un.
ÛC ùs^jl^i»»
Quarante<)eui.
Cinquante.
Jiuî (Jjjl^î i*
(^^Ij.«> (JM4W
Cinquante et un.
ul« tft^jlr** u*«-
Soixante.
(jVjI^* U-A-.
Soixante et un.
S£i damnmiiua iaa.
. tpi( i*^y» u">>r
Soiianle et dit.
,i^l^% ^
Soixante et onie.
ois ovjjlr" •»-
Digitized by
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GRAMMAIRE BERBÈRE.
Qii>M.Tiiitl.ai>.
Tandmmmitm ton.
Qmtra-TiDgt<lû.
àsjilp» Ç
Da iln»iinràn< ian.
oCos-jV" I>»
Cenl.
MiiU.
■ '**;
Cnlun.
Mmlim.
ai'*'.
Centdeia.
. Miiathmal.
àûs i^
Dmix cmto.
Thenatmiitt.
&HmÔ^
Trou cents.
imri »in«.
«é- iy?
Hilk.
JJH.
Àil
Demmilk.
Tbnali/U.
Âil »Û9
Tnù inille.
I«ra.fi«i.
iililj?'
IBSm.
Jlbn»»! iMn.
ù'^i»;v
Ctnl miUinu.
oli.
_ji «jiJJ LL-
, Google
DICTIONNAIRE BERBERE.
3
igitizedb, Google
'gl'î -
EXPLICATION
DES ABB^VIATIONS DONT ON S'EST SERVI DANS LE PRESENT OUVRAGE.
Sing Singulier. ' Fém Féminin.
PI I^uriel. Imp Impératif-
Ha»c Masculin. L L'nnée.
La lettre H désigne les mots qui içift parliflulièrement en usage dans les états de Maroc, et dont lei
montagnards des régences d'Alger et de Tunis ne se servent pas.
La lettre A désigne les mots qui tirent leur origine de l'arabe Je Barbarie.
, Google
DICTIONNAIRE BERBÈRE.
PRAMÇAIS.
■ BERBÈRE
ARABE.
„*««n.
FIGE HÉ.
A
A-AB
X. AO.À LA.
/,jfcar.
ji.j
JI-JJ-
— comine signe du iJalif.
Sé-.ugki.
■ ju-;-o-
NtdaUi i rtbH.
Jj^lvJU"
Donne i rhomme.
Bflùi^rgh^.
jûj; js[ lôî
X« dit «!• femme.
Nigh i temAaal.
°A*4*ij
AulMT.
Char tlkoucki.
-^>ji
AI. >».!.«.
GharaMam.
^û.jiji
Va nu k l> maiwn.
RUongh^el ifakham.
^liXij>ç,«î
A U Tille.
Il tomoKrt.
4ÎW0.1
Le rallan est «lié à Meknè».
ÀglauUUitiAlSkiMik-
Hit.
A, AD. dans la signification de SDR.
Ghaf.
JU
jS-i
Ad vitBge de rbomme.
>j; iij^bi jî
— dans la signit de jdsque.
Et.
Jî
Jl
D'ici è notre pays il y a loin.
igaough «ru.
Abakdoshe. imp.
Fil.
k
J~!-:-4S
Il a abandonni!.
Ifil
•^
J'ai abaniloDnf.
P^agk.
*^
Abeille.
Tixizva. titwa.
'iH- 'J!i>*^
;-?
dby Google
ABS-ACC
FRANÇAIS.
BERBÈRE
AHABE.
IBANSCniT.
noiiKÉ.
ABawT (H ert).
IghA.
vûj
4«l*
U cliat Mt ibMsat de chM novi.
'i^y
Absihthb.
Damemmaf.
tfûl>
AcANTBB (ilnintAiu moîUs, h.)
Sabàanii.
**jyU
Accepte, imp.
Cabil A.
■M
rd«c«p**.
Cahaagh.
iV
I) > ■oceptd.
iacUL
jfâ;
;u<
Blanc.
Dmsllal. émellal.
. JiJjlî . JsJilS
C>k^Hl
•
imiUoal musc.
j.^iw;
Blanche.
TenelkU. Km.
:-Àu
Blanqdille .pièced'argeni monnajée
en Barbarie, vahttffenTiron 3»ou«.
TemoazoKat.
i^î^
««>-
viron.
tj^x»^ «»u-i
t»-v*"S
Blé.
Ir^n. irdin.
ù-ifj; - ù'ji
e^
Ndiib avoDi fonlé le bli.
Ntttntrt inle».
Ûljl'i
Blb de tudqdik, mail.
AkM.
JiiT
•jj»
Blessb.
liJgnh.
i^;
ivi'
J« Mil b)«Hé.
Ifeki^ gtrkagk.
^J^<é*f
J«|-*iblMK.
-
Blbssuiib.
Tekùt.
■LU^
i—!^
BLKO.bleude ciel.
Etmatei.
Mp.
(«Uw
BcEDF, taureau.
Ezghir. «ng.
>iî
^y-jj»
hskann. pi.
ili-l
Bots i brAler.
Eigkar. «ng.
jCî
"•^
li^hann. pi.
i'iîi.
Ikehoand.'
AJji^l
• Eipta de 06WC0UN» tùt ivcc do ftve. , d
e U giwc Kinoule , et de la •Lu
y Google
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TURTCUT.
rieosÉ.
Bois poamt, arbrâseau {anagyritfm-
£AW.
J4^t
BOIB, forêl-
Am,a^.
f'iiUT
Vli
Bois, inp.
Se».
J-
v^l
•
J'« ba.
*.»,i.
jiji
Tau bu.
r«..w.
;;ii
Daba.
iuiM.
çI-
Non* avons bu.
ATe».:
i;^
TODI HM bu.
r«MMi.
^i^
a« ont ba.
SfiMe.
Uji
n a bo beanoonp de tio.
lirae -.00 •• oA
otlbr.
t;iT'
Bl^TB, tabatière.
■Id-xC . J,ji,'i£
«jù::
Boiteux.
ErtjM.
JSÏÎ
S3--
Bon.
DMli.
jjii;
vA
Bon» rien. ««ri».
ITtnMil.
^i
ai - tf»;
BOMMBOII.
&W.
AmL
Soi bonheur.
5<IoJm-).
uliÂii
Notre boahenr.
Sdaduagl,.
^0.)^
Bouoo..
SoioU ii'Mkfr.
JU^i, Ài~\i:^
Bo.,.rfT..
Kie-W*.
'i>"î V
4,L*. *«•
BoHKBT delaiDerouge.queles Orifln-
unx portent mu leur turban.
TVctaiiif.
<^«^1&X
<«£U
Jepoitennboiuieinirni* iMe.
Ske/iVi".
FRANÇAIS.
BERBÈRR
THAIISCBIT.
necni.
Samoa.
.Ikacol.
«É^T
.^î
BOMO,
^s^'^^
V'ï'-^t
Botte.
Wiryau.
a^ji
»-)fl-
Booc.
Ihlmch. liiig.
J'f^l
iriÀf
■^i^\
BoncRK.
Imi. aing.
4
^
. /uviwii. pi.
ù;ui
En«> nue petite bouche.
ntSadtnimiimti.
tô-"! 4j W» ^
Me boncfae.
Imioe.
'>*i!
Tebtwche.
/mil
^i
Sebotidie.
JmTf.
o*:l
Ouvre la booche.
Enatimi.
<!^
Fenne le bouche.
Ciml.
é^
BoDCHBlt.
A,h^.
Jbiî
Jgi-vUi
BODE.
Almi.
gr
«>-Osl.
BOOGIB.
£1 ItKm.
jK
Bouilli (Le).
Mue.
i*i;
BooiilON BLANC, molèiie.
&Jih Uduji.
îiJiiu
BOUUNGER.
Oihco.
ur^ijl
j^
BonHnON, grosse moii«:he ennemie
des ebeiilee.
Er»u. sing.
Imatm. pi.
iW
'^9,
iyjM
BoDRRACUE, plante.
Fotdillmfm.
J^^'4
Jy«l^
BoDTOE.liironGle.
^^
«UÎ.jtlJt
jOOS
BOU-BRO
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
...^.
rieoai.
BoozB de vache.
Imoiizouren.
wîa^l
^
— sèche pour fiûre dn feu.
^U^J l*Ji,iî
Jj^J'j-»
BiucBLBTS de corne, ou d'autre ma-
tière , pour le poignet.
MoM-iaten.
^>*u
o-*r^
— pourlebra».
Tinbalin, izH^km.
olïjiU i^l^L
j^iif
— pour le pied.
Tekhalkkaîin.
à^
jil^
BiUNCBE d'arbre.
IchkenJeoun.
ujliCsi
âSi
Bius.
IghiL «ng.
jfi
tb"^
Ighallan. pi.
^lii
Bratk, courageux, littéralemeat: qui
«ait manier le fer.
Iakalh oezzal. sing.
Inkalh4sn «ezzal p).
Jiiîî
Bbebis.
Thikhi. ihiH.
j-»5-«-^.
»<*î
Bbide,
EIgham.
j.a
■ -^'^
Briqobt.
Zinad.
ibj
B*t«leb«nM.
Eintd.
iij
J« bais le briquaL
AdtvOagk.
^iljlT
jUI^
ai^T
11 batic briquet.
Ad iUned.
iî>i ïT
BbOCBB, BROCHtTTX.
Eieffottd.
i^ï
Bmdbbie.
iuà^'
»>i
Uhtoit.
^uày; IT
i!*
Nom «toi» bnié.
é'iV'
i^î
VoDaafaibiNxli.
Tebtrtiunmitm.
^ûà^îî
IlaoutlM^ri.
&rebnai»iul. .
■ilSliàrt
'i\^
BRO-CAM
S«
FRANÇAIS.
BERBÈRE
™^,.
riaoRi.
BKMtLLAM).
Tbjbol.
»yî
vM^
JVouiicb.
Wy
Bktokb, f^BQte {biyau valfvû, L.}.
Façon» h» ,lptUd.
JW^y o^»'
J«r''J»»
depuis les hanchet.
Gkadijkom:!,.
j^^
BUTIII.
Ei^y.
»Iji
«-«û
NoDtavMuliitdufcatin.
«Ma«,é,.
,}^ ^SZ
c
Gabahx.
fenni.
VJù'
vi
Cache, imp.
S»/û
jii
lë*.
J'ai caché.
S,.Al.
ijli
U ■ caché K» mogckoir d« «oie.
li».^ <i>«VI.'..
lAîsjii jli*
Gacbb-toi. intp.
Sffr.
' >?
Jl— !)<«*-
Je me nm caché.
sp^.
i?î
femme, cache-toi de* bommei.
.i^Skaf,:^,.
Cachet *.
Ttikda.
^^J^
^u.
Cage d'raieau.
Crfn igUad.
MlLit ulLJu
>jii;£
Calahbocbe, gros millet blanc.
Kohm.
i-i&4
Calotte houce.
Ttckailùl.
.'-..■..î\ i.î
>4>U
Caméléon.
Ta,U.
' t-E
• Od iJoUt bagiK ntr bqudk «1 gT.T< le n
"» Pni« .vecqwlqM «otme
«.pcnrMnirdaMelHl.
, Google
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
xaAHsc.,.
nanti.
Cakal.
Tfuryha. sîng.
ÛS
>ttl»,>
Th^hin. pi.
âsfj-»
Cakard.
IjOBZad hHI «MM.
Ijtây »ii4i
'UlË^;
Garcm, espèce de vrabe.
Tifinuimt. sing.
^j^H
«ii^JI
njiTWMtin. pi.
,^\^.t^
Cahhe, roseau.
Tayhamntt. sing.
•^ÙUÛ
J.^î
Cahhes à sucre.
/yAoBMm . agha-
pl.
^.,-ai
Cafillairb, herbe médicinale.
K^r.
jili
Capucboh-
Taelmu3iint.
^^•i
iôS
Gakotti.
ZenadU.
***ii;
GAnODBiBlt, uhn (ceratonia àlù/aa,
L.].
lOamuii.
1»'
Casaque de laine, que les Maarei
mettent sons leur bernons.
Tegimt.
^4^-
jiilSi
Je vm revitu d'an bernoni avec nue
csuqoedelùne.
Usinât.
Casse, in^.
En.
. 1 . i"''
j-r^
ïti MMi la aoelM.
i^iiJi
-ïiliJUs'
La cniehe M cauée.
Jtna tchmoM,.
ij-^îiii
Ai»
Cassie, arbre épineux qui porte une
fleur jaune en forme Je bouppe el
d'une odeur snave.
Eàzxoa.
4'
JjoJill
Castagnbttu fort larges, k l'usage
;^!;î
^iooglc
CAS-CEI
BERBÈRE
FRANÇAIS.
AHABE.
'""«""'■
piooni.
Oadnein ghinaut.
.;U» aiiyt
une lame de fer, a l'iuage des
nègres.
Catalibr.
Demnain. sing.
jU-A
o->
Demnaf. pi.
OJ>î^»
Cet bomme aK fort bon cmlier.
Er^kai dtmnai Mdi.
4Wi^lU»5i*?
Ceci, celdi-oi.
Wojk.. «jA..
j^ - ji;
li.^
CbLLB-lX, VBTTB.
%U. on.
jT.jb
»À^
Cela.
IV«nni.
Co'
^^..fllJ.^
Celdi-lX.
Ei,«.
(i«y
Jlj^
Cedx-iA.
EJwiin.
MWj»l
|#,J^jJ(jl
Cell,«-là.
ïïiro».
Ui«^
.îWÀ.d
Ced m'est utile.
W^lUi^i
!ft^ ji;
(^«iî^ljj
Cela lafGt.
ICqUilUi.
iiî'i';
«i^'-^'
CeUe-U • de beeui yeu.
TtgUJtntkilkijaaOti.
Fais ced .vec cdt.
Celle cboM-ll , nons la faiMDS wloo la
Elktr wagki ak dtic^
)hi.
Tmuelt ojM rti nukrr
conlane de nos hicMtm.
^JIMimu,^.
Cet hommes-tt.
Brgkaatt idaUn.
<JK»*' W>^'
Ce* fimmes-U.
%iiv
Cbiiituke de soie légère.
SMii.
jtsyi
■il^pl
— de cuir dom. les Berbère» M
A,ho„.
c;yT
^"!>r
ceignent.
y Google
FRANÇAIS.
BERBÈRE
TEABMnn.
ne oui.
cartouche»., le» pwtoleb.
TimtAamt.
.14*»
4il
Cendre.
Ighid.
Lk,i
lUj
Cent.
MiU.
*%
sic
Deux cents.
Tiuiat clmii.
«il ii3
tJAll.
Troi» MDU *.
KtTvd dmiié.
'^\U;^
«iU.i.»3
CBMTADRéE (ciitlaurea pitllala. L.).
Haehbel âitisi.
«»*;t4^»i-
. . p i
»yÀjUJ1
— CALACTiTE (emlauTwi galaetites.
L.).
Taïkéri.
.^ilb
Cbrisb.
Kirez.
'^
Gbrtbllb.
dimagK.
if
Chacal et Loop.
Weschenn. sing.
•^i
tfjlj v<»
WetchaMn. pi.
JJ'^i
GhaIh B Jor, ornement d|i cou.
tnimih.
.^JLJ
ÛV^
Ghaisb, escabeaa, banc de pierre.
Timiixgert.
^jih.
^.^.«Ifi
Cbalbdr du soleil.
Telkar in lafoakt.
.^yO. ;i;iî
tb — ^
Chaldhbau , instrument de pâtre.
Edgwac.
ii;^î
]a
Gbahbau-
Elghoum, arum. sing.
^bî-^
JV»:
Ilghoumeit, algkoa-
. oCj-iJÎ - ^1
"""."— Pl.
i^T
Cbamelle, femelle du chameau.
Tetglioimt, fanmi.
IM-*t)b - UAHhàlj
«S^
* VoirUininikt de Dompter M b«H>èRi,fM)
t-'i-
^iooQk
FRANÇAIS.
BERBÈRE
,„.«.„.
riMrs^.
U remelle du dMttwa i)« in«t ba>
qu'apr^neoTmoit.
Ttlghtmnt wir (<<«™u
plante à laquelle les Arabes attri:
bueol de p-aiides vertus.
Champignon.
ni^dayn.
JÛUi
Chanson.
Amarir.
iciT
ûi.jip
Chante, in^.
Ghanni.
-^
Cfaaote, loifemnci.
Gkanni ktmmini.
^à^
Je cbanle.
Aigh^nigh.
^ÎT
Chapon , coq châtré.
Aiazid ehenei tkiou
ihamin. Inbehadg ,
echichaa.
Charboh.
T^irjAin.
<*^,
->
Charbon, fitronde dangereux.
Tmmiu.
*^'^^
Ul ;^i^
{atractilit guamijèra, L.).
Tftid'tMn.
û-%
ànî*"
Chardon (cardnw, L.).
Izifiu.
yo-i
Chardonnbset, oiseau.
_^A
iJjiii
Charge de fusil, étui pour mesurer
la poudre.
T^UAmil.
^y^
jiiiji.jita
CflAftRCB.
Etmdoan.
i^i2î
"•ir-
yoDcbe de ta ckirn*.
Ttoutial.
l;;^
..Aii
Caitfu, renvois, im^.
JAon^uit.
ii^i
, ;;u
a m'A duué.
Omutii.
«fc^jiw
a»>k
jOOS
CHA
FRANÇAIS.
BERBÈRE
TRAHSCRir.
vtmni.
NoDi {'«vous cban#.
flikaaclelk.
<L£,£w
.u»>
Chat.
Emekieh, moiuk. tiag.
lÀ-'-0»*?-î
xjj
Imchaehen, mottckm. pi.
l^j^ . ^LsJj
bûi)!
U chat miaule.
î.>ii 0^**-^
layîw UJill
f.
T/ant'hïrhi inmnnrhj B
Ghâtkao.
Temchickin , tamou-
chin. pi.
wli
Cb*ud.
Zacal.
i5
lii*-
Biu chtude.
Bmaa tacalil.
'^jôlil
«JucU
]] r«it chnd.
ZacaltVhd.
JUÎJij
U^W
Cbeikh, chef d'un ou de plusieurs
YiUagea.
Amoacmn. sing.
o^^r
^
/«,™™k pi.
l^-y^J
(qD) domine Begiai* ou Bougio).
^r^ JÎ ÙÇi^T
U chàkh de Muatuca. au tud de
Feliten.
.Inoocron neTatuAalUica.
-jiiiiu ;!;j;t
Chehin.
Ehriâ, ijbnu.
j;i;ûî.i<;î
«wt
Cbemihbe.
Ke«min.
iji;é.
uy>f
Crbuise d'étoffe ou de laine.
TûcanJottrt.
ajjJOii
.Jjiiî
— de toile.
Tmit.
UHV^b
J^'
GBAtlDBOli.
Tlutitt, lacdoart.
.IJjiii.^
;;ia
Cbadte.
Amsoath.
t^r
^î
CHABVB-SOtFBI».
^ûi>!iiS
»jVy
Cbaox.
L^ju'ii.
l^*T^
jj(
'8l^'
ki
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TBuncaiT.
vuivti.
CrAne KEniiÈs, portant des ^aais
fipres {(fuercui locrifira. L.).
Tihotiehichùi yhlfm.
^^1
CbiÎhb à glaads doux comme les
rie, en Syrie el en Espagne.
Tiboackichin on bel-
loath miien.
o^T
Caiss VEHT.
Ond elma.
lEî>^
Chenille.
Boareboa.
^j»t
ô!„« >,.
Cbenillettb, i^anle (icoipwnu ver-
. miculatus, L.).
Hachhét erhadgti.
Jj^îïf&i-
Chibohb, imp.
Kilck. mdi.
tf*b-^A
oH»
Je cherche.
'Ad^igh.
^*ulT
i^Jii
Xai cherche.
/V«um.
l^^
s-ài-
TDa»ch«r«bé.
r«w«;«i.
a^Uy
H a cherché.
/««arf.
•.^^
Nous >vDn) chercha.
Nouaad.
Iby
Voo» iï« cherché.
Towutdmn.
^li;
Ih ont cherché.
Oojuutn.
y»^.î
J'ai cherché el j'ai Iroové,
If^^h oo/ijA.
*»*î i^^
Cheval.
Aoadioa.eù.agkmar,».
j^l - U-<' - Jijj»
l^-Jli^
u-''-u»'^
J^
Le cheval de l'homme.
Aoadiou nrrghat.
>>*!î>i
Le cheval de la femme.
Ei,inA^tko,a.
.Ljkf ùj JL/l
lia «ont tous montés i cbetal.
Maddtn nia eiien.
y-^l ySJ yJ.-
Le che»al hennit
âaoudioa iiUnckamk.
^liijij;^
Chevedx.
Dkkdar, azal
JÉT.^jj
>a
CiEViLLE du pied.
Tf^iuchiriH.
âjj&U
««&
CD, Google
46
CHfi-GHI
FRANÇAIS.
BERB
pietrii.
A»ABE.
iBAwaiiT.
Ghbthe.
Tfc«sfc«*. iing.
JI^Û
»).iM-»>Â^
Tkiykaten. pi.
^W3
Che\reau.
/jfcid. sing.
**f!
tf^
Ighid^n. pi.
Ù**fJ
GiiRVRBi'BOiLLE ( Hnicera caprifo-
îmm, L.).
&Itan al^haid.
-4ûiî ùll^
Chez, préporilio» q«i iBii^ue la de-
meure.
GAoar, ghar. d»r, daf.
j'»-J»->-J>*
•KJL*
Che» lui.
Ghmn.
tw»*
' «M.*
Cli*-ioi.d.a. «.<»»..
Dar oUorni.
rfli-îjli
uijli î
G)Mi le chnkb.
D«r omOKnui.
;!;1:t>
^JbA AJ^
D« cfaei nous.
jf^r-
<«•"-• 1»-
Decheieux.
&05i«^«.
a-!i>j-
fAit^
Chib. imp.
£i>ch ei£nijii«.
■2'!?>' S*'
W
J-ù cfaié.
«A i.^^\.
jfcjiii
Tu H chW.
Kilck ttT^urd.
^yi^
Il a AU.
mhta iiàrtg^.
ij^^ui
Nous avons cfai«.
Nahti n«li«9u«.
i;jJalL£j
Vou. avei chï*.
j:i;ij.«ii.
n* ont chi*.
Nulhni «kr^B«n.
(iÂjiîa^j;
Chiih.
AitU. Mng.
li*îî
vJ^
JA.„. pi.
ÙIJ^I
U cfaien abbie.
• Mii,;^/
Jïii-Jtf-jJ
^^
<]|n«n enragf .
Aidi iJonOMj.
t^^KU v»y
CD, Google
BERBÈRE
FRANÇAIS.
— ^.^
ARABE.
'""■«•"■
pienBË.
CniBN (Peut).
Actt/oan. sing.
JUiT
«^
/«/,■». pi.
ol>l
Chiehiii.
Tîtiib'l. sing.
(Lj|>4b
«»v
TauJi». pi
(>t**tf^
UefaManearnUbu.
Taidit foaniB.
^ liyAii
Jt^t WljJj
La chienne a (ait dm petita.
TaiJit ttttrt iodjan.
Chiihnb (Petite).
Tacd/ount.
wîjjsi
Chose.
«.^^Ûb . JJi^
«*-W.^
Cette choae-)i . je l'ai faite.
TemeU Ugki uke-
n,M.
è.J^x:
rajAanuM biMa.
lÂ^ <^îû£
Chot.
Karauii.
iisl*
CmiiTiBii.
iroBBii. nag.
.*j^!
i!^-^
/nintitn. pi.
6»*»!
«u:
ila deviennent mtiaalmaiis et ils se
marient.
Itxmmi, ..««1 ,Ur
iimirea.-ntWeddn.
Wa asUoalrnd in-
5iInni>)KcAIan(Ji<>aa.
Cil».
CAefer en ikili.
iv§;i;ii
>aJ1
ClUKTIBHE.
TimdiM.
'='j**i
ui«.
Cm!
&mmmi.
J.yti
-^
CuKONClS.
CD, Google
FRANÇAIS.
BERBÈRE
TRANtCniT.
FMDBi.
Cet eobat i éU circoncis.
Acckick aghi iitMUn.
t^-^ jTj^T
AinèiiB Ion fils, quo je le circonÔM.
AwulMmi»ik>du,ikh-_
Cire.
Tekir.
>'
t^
Cire mêlée avec Inniel , rtpn de miel.
Adacqais.
oIïiiT
.>— Jlo°>
CiSBAD de menuisier.
Amoun^kar.
ji*îir
Jlu;
— de maçon.
Elàallé.
JÂlii\
Ciseaux pour couper 1» Uiiie.
Timacoiit.
I«li%
olii
Clématite à TriUea (clematis eir-
Toazùtl.
«^j»3
nua.L.).
^
Clitobib.
Azenbotir.
J^Jf
jȔj'
Cltp^le maritime (clyptola mari-
Hackbtt elyda.
lÂJfî;!;.
tima, L.).
CocBW domestique et sauvage.
ly. «og.
Ji
c^
lyan. pi.
•i2i
Gadr.
Oaf. .ing.
ii
^
Ottimen. p).
oî*jî
Le cour me bal.
Nos cvun »Dt iffligte.
OiiUoa iiket.
as
Coffre.
TtumàûBcl.
uM>j<>aM:[
^•XJmo
CoïKG, fruit.
Sofir^'l.
ji>.-
Col, Cob,
Temgharat. sing.
^;û
«
Timghar^. pi.
^jJ"
Onluacoupilecou.
o^P%
Colère; il est en cdère.
JitchahA.
?^
al*-*
.gk
COL-COM
PHANCAIB.
BERBÈRE
IBUS&IT.
nsDii.
COUQDB.
Wegiâa m tMaUmi.
«j(l«» 1,1 (^i
..jU2i
GoLLtsB, k grains d'or.
TtzUgait, tmbikt.
éi^^lj - .^Aj>J
«^
— d'ambre jaune. ^
A^lnban.
oiy'ijï
— de verroterie.
Lttbkhùiglui.
ul«i
COLLtKK.
IgUtl, 4iag.
J-jl
AiAÔ
I^kalUn... , pi.
^wj-
Collyre . poadr« -noire (aile avec de
l'alqaiJbax, dont le* femmes de
l'Orient l'enduisent les yeux.
ThttzOKU.
Uj)b
Ji
Coukat.
J^Oài
Colonne.
Tighididit. nng.
OStJ»J*3
-ay— ^1
•
»^yi\
Tigl^J^. pi.
'»iS
Combat.
' Imanghi.
<»i;i
'^9;
COHBIBN.
Umichia.
1%:
. if-i^^
Conifaien M-tn acbeti FagneaD t
. Mrniclaaiaaghidttimtrf
J— £>l
Combien de foi»?
SU W a lh,l^?
JfSylJli-i^î
CiHnhieD de fois ne )«• ODt-il» pu
Eiehialm tUàU ada-
^uîju-usjl
vaincus;
4ai«ie>?
^jl ^l&t
£1». •nicil. zai.
ijj - c*wi .^î
Cemmoceâ
SniMjU.
^'i^î
t j.^ J::^
Cataiat cela.
anoaU».
ywjl^i
^IÀJ> J.2^
.gnzeaby Google
COMCOH
iir il- F^ANÇAISr— '— --
BERBÈRE
' AHABE.
tvj«Ami.
noDiÉ.
Je-l'apportuaimf «ioge ipn-t^^omme
-^nrit.
Cette fîlle-U eut belle- C4V) me le «oleil.
TtkaiaIiatillfimBlim«t
©WireîiCE, nnp.'-;--
m...
IJy'l
n • commeacé à iifirev
SMa iUktr.
^l.>^_
^ilMENT, ■'■f.''-
Emtk. men, mm,mtn-
gha.
Jw&
CommenttdpoH^KB'
Emlk tellid?
J«lÂïiii
eemqent M*il KtfitAits f
i^Jiji ^liïiiiî
GbqiDteDt a^tu dit?
Commenta ait u;<«nr»
^am^ilCBE.
•
Men Itwid? ■
Ve^lui laktr *«bw?
u:uî; j£i' ûii
,i^
tÔKMjSl», sac e\-imjt:
Eiin. ■ ■
(irî
Ji^l
Je le connaii. ' -■ — '
* SiiagMi.
è^
Je ne Je cun laû pu'- '"
Oon linaghra.
bi^ 0-Jj'
1) me connaft.
NiAsa iUmïi.
<^u:ï>
]| nous conaail.
i ,^.. ■■ ,
Imnnagh.
jtiïij
Constipé (H est).
Je luis eonafipé, je na fuii aller i la
"-'-'sèlk^ ^■^. -
Onr iùmir m^idrage.
aijiw iîj^jjî
tW*U«laj
jijslî.^jjjl
Co|iyiLESCBNT.
liji.
"^1
MU» j-l,
Coiviw. Iiôle. !.. ^
InchjU. .ii.g.
fi'i
u.w^;
^lOogle
COQiCOT
FRANÇAIS—
BERBÈRE
ARABE.
TUSSCMT. 1
FieuRÉ.
Coq.
Aîazid, afoalloiu... s.
loazad. pi.
Le coq chinK. "
Ah^idiUktddm. . ■
û'>^ •'«jW .
Coquillages.
Tchoaghhl eVbahar. .
jiJi jiiji.
-■"^i**»'' i
COBBEâD. ...
Th^u^a. Ihe^^ei^r.
Jiiè^.ûjAî
vy
ICoitOf , ds chtnm ou de crin.
Emrar, eziker, i.isiog;
lmn.r,n. •pi,-
. , 1, •
— eu sparierie.
Eiaghoan. sing.
hajh^m. pi.
O-jJlJ+i-
Petite corde en «{Mrtierie.
Eiaghoan omiùut..
u\ij..Tj^C.Ï
G»Ddecorddené,M^.
ËuigAoan ama^ettut.
„i^t;>u.ï
•
CoBDOK, delaîtie oiLdepoil de chèvre'.
EtnuJgiaul, ilUmïh.
i^-J,^l
1 i.
COROONNIEB. '.
Adctcd.
JISj:.î
A«^.jl>i-
Gorille, petîi coquillage blanc qui
sert d'orneoient et de monnaie en
TitnàazghuRin, «izoïm.
ituxT-,^U>i»3
^1^ 1. A«0J
Nigritie.
CoKME. fruit.
ZoTOr.
JjÎ!)
COBKABD.
Dadahan.
ÙU.|Sli
:;â;
CoimB. de booif ou d'autre animal.
EicL li^.
Eickiwat. p).
■ ii^
— de chevaux.
/cW 01. m<iù..
J<?J*jl>i!'
uUttjJi.
1
CoBPS, de l'hftmMie ou de l'animal.
i^l
«ï^ i.!y->»f
i
.CÔTK, os courbe et plat.
EharJi. ling.
Oardm. „ pi
.eU
I
1
- 4<et Aralx» awKeal « cordan oulHc de
«n« de long.
bar i«to»g.^<let»*>ii.l
■ aa {MMce tk-gnlMUr on 4elaqeac, atdgia
jOOS
cou
. FttAIfÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TILUISCmiT.
?lflDBi.
Toacki.
■#>'
v;i
CoDCHER du aoX&i. Voyei Soiil.
TaUckit.
,..,*K
>«AC
COOCHB-TOI, imp.
Ghùl.
«^
iu;î
ir s'nt coacU.
lighi,.
ai;
^;
AHoQs nous towber.
la nqUn. ia
«UAol..
u^ l< - ^%
CODLICB VlOLETTl '.
EghMtim.
r>î
iiji^
Cotp.
ThiUha.
liDg.
UmS
VJ*
-
. naihhce».
pi.
up^
— de pied.
Tïcawf.
>Lju>
^Ji,^J^
GOOPE, imp.
Agkzim.
.^T
' l^'
n conpe. --'
X^k^m.
^jT
t^
f*) coupé.
GhUn^h.
«*
No«»>vi>M coup«.
Nashtim.
^>»
Ib om eoV-
Gkàmm.
"*î
On dit aussi: Cou PB, imp.
Bi.
d
Noii»ayooi coupé.
NM.
«^
Ils OD( coupé, - ■. '
Biùn.
(À
a«3«r.
J4^î
■*■"•-
Ils oDi coupé le blé. ,
!f«th«i mcjn^n.
'^M^
IjOms*.
Coupoiule bU lujoHid'hui.
Euaairumg
»r.
;mu'1;\ ui
COOPWOSE.'
Zwy uab.
•^Éb
Goms,
Sia.
«"g-
as-
eÏ
Sinal.
pi.
ili.
• L» foM. ard)» M b«Mn ■« Uig»»
U. Ifcm M 1< M
niw wec
Drtta oiBknir. qn'd» olHimM
.d..U^
réoQcoi irDn jeoBB aajtr.
'8l^'
fRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TBSaSCBlT.
noiii.
«De pouide d« botiib.
Si.i,jl«..
yJÛjl (jJs-«
Coi^ei de «KlNi.
(^j^UyjoW-,
CODIIGB.
r«»,i.
j:*ȣ
">
— prcjOT à porter I'mu.
Tacmt lugiadj.
jljc ta««iî
Ul il*;i
CoDMUEit . exprès.
Amcim.
■^«T
jW-eptoJ
COBRS DB TBHTRl.
Bxidm, dbtiâ.
ù^X. uUjjj
.!A
Tai le coun de ventre.
husUabrii.
*Jjf^^
Il a le coun de venlre.
M^.
tr^j^i^
GooRS, va devant, mp.
Ezmr, «!l.
lil . jiî
j4.:t
— marche vile.
EziL
Jj
P
COUTM.
SM.
iÇî
J'ùoouro.
EJ^.
iS'
Nom avoua ranru.
Swud.
4.'.
n» ont conru.
&!«.
'S
COUBSB.
Tob.
^
CouKT, l'opposé de loag.
DoKiibii. MitzzU.
J«S - u^jfjl»
j*«i
COQSCOOUOD '.
Snhon.
4:
TUade.
Elfar .dbm iMIi M
Alhmslial. liDg.
JU,iT
.-*-i
liii^Mm. pi.
!>*.»;
lïiril, oSiJ..
\««T_ uv>^
.r-^
La couHii m'a piqué.
fUtit iukaalo^
wi%?
• GroM>ea»d>c*ntokbv^N«td>riM
booiUute. C-alkpliadMB.
.^.«iT-^
jOOS
COU-GRE
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
THàHSUlT.
PMORÈ.
CoDTEAB reconrbé, kbangUr.
Kemmié.
j4I^
jii^
— de table.
Efnu.
J^
rfil
CODTELAS.
AgeoetBi.
* ^r
uûli
CouTEHTDHE de Uùie, qui sert aussi
de vëtemeni aux Arabes.
Ahaik. oAAoïm.
,sj,i.T. j^l-T
ConvM. imp.
Edii
Jjï
"i^
EJlii.
tfs^at
■Ja
. J'ai couvert.
NA dtlisk.
^i «il-*
Neh dilagk.
y.^
Cbacbat.
Imilhmen.
f^'
ïbi
C..™.. ,«f.
SouMf.
Ui^
o>*î-J^
J'ai craché »i]r te visa^ de cel homniB.
Soatefagh ghaf acadoum
D a craché sur mes habiU.
lioauJghaftheUI»: iaoa.
^ Ji^^
Crains, tmp.
Eksoud, aoaghad.
jJ^jT- »^.l^t
Jiï.
J'ai cmai.
Ekio^k.a^h^^k.
JiijT. ^S^î
oui.
Ta as craÎDi.
Taaghadud.
;*îy
n e cndot.
lough^.
ii^
Nom avons crainl.
A'oajW.
iiy
v™.„„<„i.,.
JSiy,
Ils oDl crainl.
AongWan.
;ii,T
ClUPADD.
Moaghourghoar.
>>i
^jWl^b-
GHéNKAUz du parapet d'un rempart
lual ottjhttdir. ■
jaûji JUUI
^ioogle
■PRANÇAIS. ■ -
BERBÈRE
TRARaCBIT.
■ noDot.
Gupis BiSANHOBL , [JiBls {crepU
bUnnU. t.).
Alnurmra.
.j\p.\
Cresson de toutaihe.
Ghamoiutach.
i^y^
Cut.imp.
Sàeet.
•fcy
i>\;>
lU crienL
^aim. lioaU^.
• ■i2^-(^j^
l^û«
Pourquoi criaB-tii si fort? P»d« dooc«-
menL
Echimi UrtaUd niiha «-
Gkosse de fdsil.
Serir «a iemoukhalt.
•ii^t,!«ji
JiSiâAli
Cboitb de chèïro ou de brebU.
•=t}laf
Jiiyi
Abourour. pi.
JUti^
Crochb.
Saghoam. echmouki.
^Î-^>U.
<u
CmiiE(F«ia), in^.
Sabh.
V-"
^UUI.^
Xai fait cuire.
Saibagk.
s^
Tu u fût ciiire.
TtsMed.
*llj
Il a bit cuire.
ruiM.
*-— *
Nou» aïon» fait cuire.
Naub.
Vous avei fait cnire.
Ttnbbtm.
Us oDt fait cuire.
Sabbtn.
(ji^
Gdisihb.
Adrù. amtal.
•"^^-irt?*^
Cuisse.
T^Riiad. «ng.
LuJ
JJi
InwadM. . [d.
oicJl
Cdiyrb.
Bnhas.
olliî
o-W
joogle
itnux
^ 1 BERBÈRE
. ARABE.
.V,\VV V
tMMdUT.
rienBÉ.
À«uyî. lîîî
7TyAfci««i. pi.
•P-:
roMrwaf, Utibbai,.
oWilïî.jl^
Imkeraz.
Ji;^!
:>\M».^>i
ElhaSibi.
<«»U1
0\xs.Mwî'«. (>Unte(c)'Bojto«w»',L.).
Jbw«alt
D
|>AHX
TemcoHFt.
CBjîï
^
D^h.i,h.,ki.
•i-î-il-i*?
d
Duif M pajMâ il y É betuecmp de
monde.
Digh umoarl vaglù H-
ghacki athoà.
lAi^aCWI
gêna qpi uvani nuiuM- le» arme*.
Digh tdnr «i^A<u<n de-
UIi akoAtn weaaL
LeboiBestU%»^uffn,ilyadMlionatet
L».J.J IpM jli\iT
iiiiBTUoui' aam im ii y ■ aes iionS'
Ûj4; cr-»^»
Daiu te chemin.
eush^.
J-!;*j
Din» la maison.
Igh ...iW..
jiûyji
Darse, imp.
Eckdak..
jiiî
JiCî
DuK, toi fmme.
(^4*â c-d^i
Je dan».
âd,hMa,l.
^Aji *T
Voui dantei.
J^^.T
CD, Google
FRANÇAIS.
BERBÈRE.
ARABE.
™«sca.T.
FiGOlli.
Lm filles danuDt.
Tkil»«miidJ»dkan.
yU.li»r^jîM
Dah^be, tumeur avec rougeur et dé-
Alhazzazé.
•>!p!
manceaison.
Dattes.
Tim. kayn.
uiW -<t^.
"f.
Dattiek.
latfanakkl.
LL^^\,
aIî
Dauphin, poisson de mer.
Il/ en hbhar.
j*L^ ùî -*'!
ÙsJ'î
Davantage, plus.
Echad.
»ûî
JJi'l
De, dd, de la, prép. qui marquent
Ghal. ghi. ni, en. w.
ji-ûî-u-j-Ji
Jl*»-jli.
!«. rapports.
aghi. nea, eb.
Nous Dou» lomnies levés du lit.
NaiOtrgMjiraek.
J^ljtSijs^
Gluds de cochons.
Betkalh gh-iy-M.
yUlifc^
ChéDM de MD^iers.
ThilcaeUckii, nUfoJi.
Les toisons de laine.
fuitMH en tadMÎ.
«l»j»b yl (jy-^
U YÎsigs de l'homme.
Àcadaam ou utrghaz.
jijîjll-jilrT
Le cbrikh de la montagne de Feluen,
âoumerm agkifiUuit.
U^ ■*}* jTyî^'
Le nuitre de l'or, doreur.
ElnuwUim F)«i mrgk.
i,^^
La moitié du chemin.
Etgken th boubtriJ.
^KX VÎ (i^î
De , DD , préposition de lieu.
Ghal.gkaf.zigk.zighiz.
^.jj.Ji.Ji
(;r--U*
Le moulin est éloigné de U ville.
Tktnrliibâadgkafiem'
dint.
Je snii sorti de U nuison.
0^3kagÙ^k.^k^.
r^y § «^i
Je sois descendu de l'icbdle.
E«-jfc«is*««na«.
Hj^Î^J'
Je wU parti d'Alger.
Sujraeh àgkU mttghan-
nu.
'^ï^>fj '^
y Google
58
FRANÇAIS.
BERBÉBE
ARABE.
TftUKHn.
nuBUÈ.
De, pour, depuis.
Zi,K.
Ci
W*
De l'an paieé jiuqu'i pi^Mnt.
Zigk laagku udiUtn «r
u**-; 0-'-*»- §
Di k GODDBK.
T,tt^„rt.
^jyùii
DicBiiiK, imp.
m.
d
•;if
rai déchiré.
dis».
h
<:^ii.
Décoc?BB, il»;».
Enim.
'f?
^'
'S
•4^1
DijEnitEH.
Imkili.
j^j
j-.^l|.U,
DÉLiR, imp.
Efii.
^î
•>r
Ddlie le oasuà.
ll;4)<i-îi
■jJult J^
Je 1-» délié.
Ef^U.
ii^
[1 • dtiié ■• ceinture.
hfii .)*.«.■..
J-r>*Ta»i
DiLOflE.
Emm thoufan.
;û,i uûî
«liH^
Demain.
Ezikha.
^j'
.,*i
Aprit-deuain.
Ntjuikka.
lijî Ju
»J**>S*
DiMANGEAISOK.
hcU.
i.fj
La peau me démange.
fiMt'auaxmiou.
y-j:jî<«f
Demi, moitié, miJieu.
E^.^. mm.
^i-ii^ji
<-AMi
3 Mut ennroQ.
Etgaen meaioana.
*>^(j^?
Demi-heure.
■ I«» M..
uU^
Dektde liok, plante {leonlodm ta-
raxacon, h.).
Dartet eUil^ioaz.
i,^lii>
y Google
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TBlMKKn.
ttmU.
Obnts de DETANT.
0«sA«.I,li«y«r.sing.
y^-ii;^
or^i
OaghloH. pi.
1,-ij.j.
oU_ll
— HlcnELliBBS.
Toughnas.
J.O,y
u^^;^!
Lu denu me font rmI, ]'<» <«rai arra-
cher ui».
Mtgk iaret tijhiueit.
DÉPENSE, lieu de la inaùon où l'on
Taghoarfet.
iî^ib
«*^
DÉPÔT.
Lemane.
-JÛ
.u'iil
Je msu ce lUpM chei toi.
Sh^.
Mitait chei moi.
StniUghmi.
Depdis . prép. de temps et de lieu.
Su3h.«.
or-é^
fa^*
Depoit ïm ptMé ]e n'ai pai Yoyagé.
Styh iliadi iiddcUn ucr
Depnù lu piedi juaqa'à U ttte, je «ait
IM«U inmi «fcal.
•Debkim.
Engu^koura. pi.
ai^-ii
IleitWDidlederDier.
haâed glwrda engat-
„yii=Iii»JiXiji
DBMliBB.Hlbst.
Onkhm. akhm.
Ûic'.lH^i
>b
DEBBiiiiE, après.
Iidtfir.
.^*!
bi
■ UOMaamt : Dqxû mn piedi joMia'à u ttte , to» nwt bdnb •«( duu U powjèft.
I» Google
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TBtltSCBtt.
neoKk.
Les gens sont derrière nous.
i^?,h[û^
DucBiiDS, imp.
Ers.
J-J
Lîii
DeKMidsàtem.
Er«jW<ric«4o.
«ÛJlJiu.jî
Je suis desceodii.
Er^h.^k.
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....\^''.A
Ta ei deKenda.
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Tirstn.
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lUsoDldetcenda*.
Enen.
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Descbmtb.
Oakoaz.
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Dessous, àd-dewoos.
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Deuxi,.
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Dnxi thdM f«uteK.
(^.iSi «JÎSlj»
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Dessus, au-dessos.
Enigh, loufella.
»ij-l.jjiiî
â^
Le deHQ» de la maiioa.
SdaftOahoMum.
J,iî^iî^
Au-dwiiu de U maitoD.
Ennijh oakham.
J.\L,ii^t
DlBI.
Sin. masc.
as^
(d^âî
Siaat. tém.
i»U^
De«h<««„i.
Sin €rgluiun.
yjÛjl £JH?
Den feDuim.
Si«atllu,^,^n.
ÔÎV -ili?
Devance, imp.
Ezwer.
j0
|.|jj,ia-l
Non» iVOM devancé.
Sezmr.
jiî
Devant, en présence, vis-à-vii.
Ezzet.
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^l*i
'8l^
DÉV-DIN
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ABABE.
,^^,.
FMDBÉ.
L'an <l«Miit )'«>tn.
/wcn nul hwn.
uî* >i5' U>«
Lm fille* sont dn*nt toiu.
ThiaMtatav^.
ttfB" (^1»^SS
Ton inre 0tt (lB¥Aiit ooQV-
0,k»l«».,«,j4.
jursî'*;
Ci-dnut.
ai'iâ*-'.
J*ic^
Il loi a fait ei-deraal eaBer le demèra
lihk «Mna'i ykioa-
U-' * "jl ii>-Ht
avec un bâton.
*""""■
usjiijjj*;
DéviDOIR.
IWijiîill.
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Dktieks, imp.
Ouiiul.
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Je «au détenu.
Od^k.
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Tu M dcTenn.
naklad.
Joy
Hendevena,
IMU.
&
Nons «ommet devenni.
ItBnkkat.
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Vous ète« deveniu.
Tmkitm.
JS^
11. «ont devenu..
QjLlen.
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Diable.
Eokhtitka.
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0^1
DlBD.
A^hilM,moax<iiur, nbii.
i. -J^ •»J«*t
411
Que Dieu t« rende heoreni ' >
0>iAni'J^nnii«ifci.
â;<^<^jî
M è*j^\
àhtmndj rAii ttb^.
u.Iji i, i^i4T
Ait
Difficile, rode.
/oiukr, ^éanK.
>^.JM
Lee chemin» de« monUgaee sont diffi-
ciles.
litrdm ubu*r wdaran.
ol^Sijii yisjî;
DlHANCHB.
G»«. .loW.
iiSîulî
•>^ïlpj
Dim>oii.
BoniottkhnaR.
olîlj«'
■iDifi
Atn.
CD, Google
DIN-DOM
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
r,.^,.
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DtNBB.
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1^1 ^U>
Dis, imp.
Siwel.
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J*^
Dû la «érilé , dis «» mol d* T«riU.
Siud tidib. tùr^ awal
» tidtto.
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Je t'd diw.
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Antrement : Dis, imp.
In.
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Mdit.
Eaiu,*.
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Taudit.
r«mid.
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Q*dit.
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Nouavoiudit.
ATran^h.
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Tout nei dil.
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Dis-lui de ftin.
/lU-jotUnUr.
:^=.rj;^i
Dii-lev de faire.
Jnon «bcJitna.
^l^aT^iiil,
DiacooRS, pBToIa.
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DiBPOTi {La).
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Nous nou* Mmme» diipiiUe.
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lU M diipalmt.
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Doigt.
Adad. «ng.
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Idaden. iJoudm. pi.
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DOMBSTIQOE.
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DON-DOU
FRANÇAIS.
BERBÈKE
ARABE.
TBanscuT.
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DOHHS, imp.
EJh.
JJ»
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DooM-lui.
Ifti-..
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DooiM-nioi U 6)1« four ma* fils.
E^iiiiili&iaiisuni.
4 i_UwaiS.iî
Donne-moi om Cmuoe; je demeareni
Efkii, tfkud tbniiJiood
ad .,..«,» .si 00*.
lidis.
^^C-aT^TtljlU
Qne Distt te donne dn jwieon 1 [Ft^on
de jurer deeBorijèrei.]
ddalci/JinééiaMUMai.
^î i, jUj jll.T
iVr/JiatiaioBsoonia.
t»*J ^^
Ils )ni ont donné l'anniOne.
^fcanss «ssadafa.
xjJmaJI ^1^1
Doits, imp.
Ginn, nlMjbmd.
;ûiT.^
ii?
J-ei dormi.
Gio»,St,fti«aj».
*%-i^
To u dormi.
Ttghan.teAlML
Xiâia^ _^
Il ■ dormi.
lighm. iUkuad.
Àik-I^
Tn u beancoup donni.
ITelciiini letiissad otMt.
u-kT jLiiu ai*^
Ve dormir.
Slikirottssod.
À^r^1
Depnie ces deni nuits je n'si pas dormi.
Sinilojh«rHi.«,jl.
Dos.
,lil™nr.
.^r
>JI
Son dos est courbé.
li^jA,»-™.,-,.
tnv'i i";
D'oÈ. de qutd lieu, de quel c«lé,
ndferfae.
£nii.
*JÎ
(s)*l t»J
D'où est ceini-té)
Ea«t«glii.
jlj «l-il
D'où es-tu î
«asili.
J4^
, Google
DOl'-ÉCO
j
BERBÈRE
KhANÇAIS.
ARABB.
,i^„.
puuai.
D'où et«l-VOD>^
ERiiha ihuici ?
*ia^(j4*Jl
D'oùe»-tu, temiatt
EfliSim?
i^^
D'où*ien»-tU!
Em( tautid. enii Ukkid.
DOOCEUENT.
Sil-du,mil
JiJL.
uïij^
DODI. - .
Zeid. dazidMn.
Ji^lS . aJ
^
Doo».
Sinat merau.
jip;>=.u»-
JÂiaPI
Dhoitb (La), le côté droit. .
E
u^^oÛ
awJI *«-
Ead. de l'eau.
Eman, aman.
iut
•m
Ap|)orte d« l'un , t{ue paiu buvions.
à^id «m» (UO.L
i-^^ uu; .>^,T
L'eau mole.
£i>»»i iiuhil.
J>; ôiiî
EcHALAa, pour «oiitenirla yi^e ou
loote autre |daiile.
T^rkàt.
.1-É.;5
Échecs. . ^
Salkrtutdg.
^3^
Noiu avon» joué tui échecs.
|;S^]^
Je joue Biu écliecs.
Adkhuuxeragh laAraitJg.
£^^;r
Échelle.
Salhm.
^'
Je eaia monlé par une échoie i la mai-
tumgluaroBkham.
ÉCHO.
Saut boa cherQttf.
CJi^j^ u»j«
;iiio^
Églaib.
Albarcnil.
«-«ii;^!
«;*ll
EcODTE, ftt^.
Enl.
j-î
^"i
ÉCR-ÉGO
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TUmCMIT.
FieoBi.
Écoati^moi.
EOid.
.i«jU
TnécoaU.
Bdiak.
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UMW^
Tn u éconU.
Ttdm.
■i^
a écou4é.
fuh.
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Nom avoiM écMé.
!t»ta.
il^
Voui ■««. écouté.
T„Um.
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lU ODt iMOté.
Elibn.
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Écris , imii.
Ouri.
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4.ii)
Pécrû.
Ad.n>sh.
j;i»r
Ndus avons écrit.
f/tru.
/^
J« lui û écrit.
O^iîjU
I) m'a écrit.
Nnlhù io-™i.-.
<jjl>i»^
Noua vous avoua écril.
iViMni nOBfiftAutfn.
uj\^ tjii
Noua leur avoDi écrit.
a-%îtii^
Cela est écriL
\j\ii iu.]l«b
ÉcaiToiBE.
T«l>«.,7.
ttMjlij
mI>*Ji
àmdUdauiln^ra.a,
ÉCDKIE.
Enbih. wttkif.
JXi>3 - ^1
Égaleubnt, de mime, ensemble.
Onkk.
j,i
Ir-
Ils ont bit de méoia , égalemeut,
Oakkiditim.
Jij^Jjî
Égobgb, imp.
Ezhm.
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c D, Coogle
ËGRËMP
FRANÇAIS.
BERBÈRE
TBâMCWT.
PlOORi.
X«<p>rgé.
Z*Ugh.
ffjj
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Tuw*«orgé.
Ttzloa.
^
Cet bomuie-là > égorgé m femim».
Er^luu«>aghiiitUa>em-
Nous nom égorgé Tagneiu dwmt le
Ifnkiû ntda eàmtr mtt
j— oî^-i'^^iî
cfa«iLb *.
;&iiTij,
Le* loupa ont égorgé le tmnpMu.
ffwJiojMR zUtn mIU.
cpiîuti^u;
ÉOBATIGME, imp.
Akhbtck.
J4i.\
J.iégr.%»é.
a/s'
U«b.t.égr.tigi>émoQtiHge.
Emtkich Ukkhtk Bca-
Eus, pronoTD lemiDiii.
JNitlual, iniihat. nof.
oUi^j . ùdi
s
Nalhmli. enMiua. pi.
<LI^.,^.
Eaie > ait.
KOmttnkir.
Jâ>w.^Uii
Bl«a ont ri.
NnthtMideul.
(;M.^â {^
Embrasom , pour tirer le fusil.
S>ial.
JKi
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Éhsbaddb.
SeyS.
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Agkiliid.
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Ûa-J^.
ighHUJ attmagkreh.
v;nii jjUt
L.d«yd'Alg«r.
AgUm lurgtzair.
jiijii; ijjjT
Ehpus, imp.
Tehar.
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TchoBragk.
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• M>mtred«<leauDd«rprotMtkBduurA
Uu.
, Google
EMP-ENF
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
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Tu *■ empli.
TMimr^:
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Nom >Ti>iu tmjë.
*«*«.r.
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■ Vous avei empli.
Tftdumrm.
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Ik ont empli.
TckMim.
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Ehpoighe, serre, im^.
&»io»^«J*.
Ài.jÎTj^\
_^t
J-ù empoigné.
Kmk^
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Ta M^empoigo*.
ramwbuj.
lUantempoigoé,
i^i.
EiiroRTE, itnf.
Emali.
■ dl^î
j*i
r« emporté.
Stmoatagh, lemoatyh.
i^^-jî^
cJȣ
n * emporté.
Iil<«»li.
4^<MSi
En, dam.
I)v,i,ir.
jl> -j"
V-i
J'e^Are «n Dieu, poiseii toi.
Ehceihtb, grcMse.
Tmw.
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ElKWX.
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o4'i-o>^
E«oreunpeu.
ednHusik.
L&TuI^IÎ
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Emgm ponr écrire.
S™.ji.
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Enfant.
Acckwh. IkifiMfm.
t,\i.Jit . o>*Ȕi'
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o!>«^T
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Mon enfant.
AccUcUn».
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U<s eobnu.
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Lee petits cnfiDts.
Envck. ttmM.
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FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
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rioDRi.
Les petita eofanti jooMit.
w^»^ X^
Que la béDédictioo de Dieu toit ripto^
due *ur ta Ute et sur tea enbiitol
. qui jeûne.
àcckichia^Mm.
^!i^o»**iT
jjçii;
AcdUchutriadmuam.
^i,>,*jjj
Emfantbiibnt-
ÀUnm.
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£■,»■> ai™.
jjbTjwT
Jijyij-;
Lt fenune e*t en mv«l d'siifiuit.
Tktmlluml pUbiMl tt-
i,_a-:4iï
MTOn.
j^uS
EnNKHl.
DtUiu.
JO..BIS
jii
DiUmeit.
Uul'>J>i»J
Ce pap4i ert notre ennemi.
Ttâniinna diâda iMit-
Ehugs.
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Vjl^
EUTBnlIBHBlIT.
lïmiilt.
AU*
^^
i;i enterré.
Miditagh.
'ê^.
«MA»»
Tn M entent.
TtmJil.
J'H
Ib ont enterri la femme du cheikh.
Umin HMkM <Ti
EmfBAirLBs, boyaux.
IjMoA
V.»**>!!
IjaltcUm..
Ô5>^ij
a-jV^l
ENT-ÉPI
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
,„..„„.
riODié.
Enthb, imp.
Ekdim.
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Ji.i
Jesuiseotrt.
^L&
.:;JaLÎ
n ut antr^.
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Nous sommes entrés.
Ntkchim.
□sMateoUésdMUkiMiMfL
J.\i^,\alij^^
Entke, pam^
Gtaijfc»-, shaighar.
jWli.j(4*
fcJW^
Eolreeui.
In^
Enin YMis.
Jàliil*
Les g«D» se sont battus entre enx.
Il i'wt életi nne gvem entre nous.
licâa imenghi giaiglm-
jUj'ûiû jl;^^^
Épadle.
Thait. aÏDg.
i^b
Juâ>
Thoaiet f\.
^y
GÛâi
Ép^e longue et lai^ à l'usage des
Berbères.
Lamcba. siDg.
l fl.*1
^jt U«-
Leinachi. pi.
^ui
Éperon.
Sabir.
>
%
ÉPI.
Thidert. nug.
=ji«3
«1^
niderin. pi.
^i^
ÉpicBMBa , ou plutôt toutes aortes d'é-
picerie* hnyéeê et m jjées eniemble.
Rat elhanout.
Vi urb
Épiue.
Esennan. sing.
iûiit
«ijî
lânnanen. pi.
^Ûî-^
Épine blanche, arbriMeau.
Z«mur.
JIÙ
c D, ^îoogle
70
ÉPO-ESS
FRANÇAIS.
BERBÈRE
IKiBE.
TMIISCIIT
Ftooafi.
Époovahtail pour let obeaux.
EUthUil.
J^
Épotn.
Diiti.
'irf
cr^
Époose.
TùlU.
•^-j
«i^
L'épo"»* » ^^ àtnoTét.
rud'l Ukchim.
'fçj^:^^
L-époDi a MBoté rtponée.
DisU iikchm ghtf lûUt
JU JA^ÊÎ jl^
•^-J
L'fpouienajom.
KÊliiigkgti.
u^WJ-^;
V^^
Équihoxb du FRIKTKMM.
Elhuoum.
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— D'AOTOMHB.
Ehmm.
^û.1
.".^■^
Érésipèle.
Hamnt.
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uUâJlt;.^
EscuiBB, le seuH de h porto.
Emtar.
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**ï«ll*S!"j»
EscAiOLLE, sorte de grain» pour le»
Âhmx.
i^T
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ËKLAVE.
ImigL
sing.
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hingUn.
Pl
^i
EapART, ou plulM aPAMs, jonc dont
on Tait dea cordes, des nattes.
Eboat.
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jU-
Espion.
Ershah.
Vlijî
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Esprit.
Eiâ^nii
Jull
Ce YieiiUrd n'a plu MB ttpnV, a'i-
conte paa fes dÏMOorf.
Emgluu- oahxch dieKi:
mu- lu^h MMJTt.
EsQtILLE '.
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oj»y J-»
iasitanhi (B est).
lillMk.
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Je niû auoiifBé.
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• Gn»<iipKiDMiiTigeiloatknc«*tiDip
oiwKi pooT cartaÎM an
muu.
ÉTA-ÉTR
PR&NÇAIS.
BëABÈRE
ARABE.
,1.™.».
FI«t>i.
TaMWMuSIé.
TtOuU.
Étakc. m«raû.
laitoamda. tibhirin.
av^, - '•>-V';
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tri {L-).
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Jwll
L'étf «it fort chaud danj notre pay».
ÀMbdeauuidatkaidigi
Étehos, in^.
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J-w étendu.
F^u^h.
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Td «s étenda.
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n a étendu met habiU pour qall» w
léchaiat.
MlMAt.
Tewinzi.
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ÉniicELLBs,Uu«nes.
Ifalkiougin.
(^.j^tlij
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Étoile.
Ithji. nug.
'^l
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Cett« naiMi, te dd «t ptoin d'éioilM.
Un Ujimm KKIW
Étodrneacx , oiwaux.
/«»»»™..
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ÉTaAKOEB.
>,^jl - ilîf'li
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ÊTBi. —Ilétait, ilaété. afut.
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jU-ato
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rai été, je fw.
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Tuas «té.
TfOid.
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NMitawiuétë.
HélU.
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Vmu aval été (nuic).
T.llu>.
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ÉTR-FAG
VM»â»M*U(Km.).
TtrUaMt.
Ils ont *l*.
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Elle» ont iU.
Blanl.
Étribr.
Khé.
Étrille.
Tgmeiàt iuumû.
Étroit (H eel).
liiig.
Btzzati.
Européens.
Inaitâm.
Edi.
Ntttkni. iJJawin
Aeuijear.
Adtmi.
Nous leoravoDtprdpari [liuéralenient:
iul) on excellent rapai. ,
bVANODISSEHBNT.
Je iDesaisé>an<ia),litténlemenl:i
eaprit i'e«t perdu.
ExpiKé (D a).
ExDNcnoïc DK Ton.
Fade, sans goût.
Fagot.
Meikoan.
loagliilk m
Ttffagh ernuhi'i.
Bahonhat euaut.
hameiai.
TettUmt isghar
cy^Jl**.^
..i^^
, Google
FAI-PAR
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
,1,»^.
noni.
FiiBLB, maliDgre. maladif.
DmJihuf:
di^UiMâ
oiifi
Faim et appétîl.
Lia:.
>'
t^
r^éppiùt
lagkilu.
ii,*»;
J-tiflàm.
I«»,i.
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TnuiUm.
r<l>i>.
J*S
naium.
liUw.
^,
Nom »<H» biin.
ffehu.
i-C
VoDi avM fut».
rj«B.«.
Ji^
n* rat faim.
£«u.».
'^
Faïa. inp.
&*«-.
j£:î
JoJÎ
J'ai fait Voj. la coDJ. dn verbe Fiina.
Stkayigh.
i^i;
umJmÏ
F.IJ/>ii..-IHwtqiie...
Baidm.
âîii-
jiâ;»
UfautqoajaluM.
HaMtnaJeAtngh.
j>-i-"»T o' is*^
li fant que tu <àsM>.
HadAA en atltllitr.
^^J^^Tyl I^À^
Il fâm qu'il fawe.
HMl, n «lUxT.
^^X-tfàTyt t^-X^
Famille.
mmchml.
Jy:i;K
j»
Sa famille e« DombKUM , » a <le> fille,
et dei garçoni.
IkiaAain akk imaotr-
u:j.ru:_ijJi;3i
Fanfakon. homme qui se vante.
Ergliax iUttmah. ghaj
-i^ cjj-ï-ji'-ïi
«*-j; i c'j;
inuud'i.
j^Vil
«_U^^U.
Fantawih, homme de pied armé.
T,mtk.
l^ljî
^iri
Fabihe.
^oonn.
''r
**î»
CriUe la farine.
Sif .«..,..
uaTjii-
^«sAJiJai
c D, Coogle
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
,,„^.
MODIIÉ.
J'ai cnblé la faHne.
Sift5>«»™..
il?**»?
Farihb db blé TOBRiFii , pétrie avec
du miel et du beurre ',
Tkammitta.
lû-iS
«l«ii
— D'ORGE TOBRépiÉE, pétrie Bvec du
lait ".
itouina.
««;
Faocon.
Tkair ta haur.
J^i^
jWlji^
Faote. péché.
UihalML
^
<«i>^
FaDx, faucille, iustrumeot pour
faucher.
EmgBir.
.-^î
liiii
FlHME.
ThemthaU, ihtm^hart.
ca^.àjW
Si;;!
FamiEa, en générai le sexe fémi-
Thaalawin. ikonlmom.
iV-uoV
U^JI
FSHâTOE.
Sa^.
s4->
ulb
B-ta.
uii;:*-
Fbb.
Wtanl.
jii
Fer de la chanue.
rqW..
*^ja*'
^
F«- de cheval.
Eifai, lefiuit.
Liii..a^\
J-ô
Ferme , imp. et lerre.
Err, 9a»R.
aî-jî
»J
I) a fermé.
timx. iiccan.
ui-'Ji
Noua avons fermé.
Nerra, luccan.
,f-?
Aa-tu fermé la porta?
KMm toréi A.iml7
ajfl\s »ji ^
Je l'ai fermée.
RighleiiiL
i-^j
Wj
Feu.
Timil. llafi.
c^m-ul^
jl»
- ProvUran lU TCjtge da Anbw «l d«iii toute la Barbarie.
- Che>l«Anbet,etdu»toDta1eiiDc»itigiie>etle>cunpignea de Barb«iie, voici U manière déduit
■Toii fait iorMa le Ut «t rorga, od 1m movd lor une trtt-petile meule k bru; earoite on lépaie la fuine
qa-oo reot bin da pdD. cm bit eaire cette arine pétrie daoa une potie ou nr la caudre.
FEU-FIG
76
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TBMiacan.
Piaeiti.
Co«n, f«* dn fra.
Bal.tOtreUJil.
c^iî^îj^iî
Feuille d'arbbe.
Afiioan. siag.
irtj»'''
l5!»*l
Iferraoen. p}.
oî!>J
Lm feuiUu M Bont sAchéu; elles aont
tombée».
IJerrautn aeoartn, glta-
t&Ji* i>' oPyJ
Feuilles oE platanb*.
Thtdavul.
u.j:^I$
Feutre, étoffe dont la laine est fou-
Fenadé.
•:>U^ji
lée et collée.
F^ DE If ABAIS.
Ibim. siag.
^!
Jy
OoMn. p).
a»*;!
TKyawin.
»<?%
osiiijy
FlÈTBE.
Thmîa.
V
<rf-
La fiivre m'a prô; j'ai la fièvre.
TeaghiitktvU.
V<«»y
Kivre maligne.
T^aaJUt.
«M««»Uj
jiwll
Il a la fiivra maligne-, H aat i l'agonie.
Toagh's tedadùt. l'il»-
/a«sWyiem«i.
rie, figne des Francs ou des Chré-
tiens.
Tazart inamitR.
(J^J «yb
OBJ — !)-•
Figues fhaIcues,
Tibaihisin.
jlili
SÈCHES.
Taxtrl.
«>j)b
u».rv»
n manga de* Gg<M» lèches avec des
gland*.
âdUhagk laztrt dou M-
loaA.
FlGBISIIS.
Tinouklin tateH.
àjîb a^^yt/
r.;fi-rJÏi
• Peadurt i-MïM, ce» fcaiUet terreot de n<
nirritiue au chtrm et aux vKhei , dam iet nkontagnei de l'Ati
ai.
joogle
FRANÇAIS.
BERB
ÈRE
ARABE.
rumcKiT.
riODni.
Oua.
Fil i coudre.
Ifahut.
>'ûl
t*î.
FtLB, imp. fais du fiL
ElUm.
^
^-i
Xufilé.
EtUn^gk.
ftK
•^>lt
Tu « filé.
TtlUm.
^
U fenuue file.
Thantlieat letteOan.
^.•îîsv" 4ÎS
FiwTS, ret».
Timaghxell.
i4*é;
«4^
FiLLB.
Tacchicht. sing.
Tacckickia. pi.
ÏUi,
RH« vierge.
TtdMoal, UkaiaU.
ttJ^Uè' _ iwjijli''
Alb
FiIlM, M g«Déral.
u-l»^
»MI
Chei non*, les fillw ne mdi pu du
tout jolies.
Ulhaera.
MifiUe.
nu.
dA.1
iiui
S«fiUe.
m*.
J^l
FlL5.
Iwi, mit.
u-*--«yi!
iî;
Le fib du snlun.
Mitagmd.
^UiT,;*.
Le fik du cheikh.
Mitamoacnui.
yl^TolU;
Mon fib.
fourni. Riimmi.
i»<^-i^J
>sAJ,
Fin, ruié.
Dahili.
jHS^li
t«»*^
Finis, in^.
Pouk.
'^y
;4^
rai fini.
r«i«,A.
é»^
cuiJu.
Td ai fini.
Ttfoakad.
Àâytj . ^lâiyb
.gic
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
,„.».„.
PIOOBi.
lia fini.
¥"*■
^y<'
Noiu atow fiui.
S.JA.
.ii£
V(Hu avM fini.
Ttfiuktm.
J^^
Ils ont fini.
Poakan.
û>^y
Flahhb.
Àkadgiagûm m lànit.
ulj3 'jiyr^Uj
jUI ayM
Fledh.
ijijî . jLokfl.î
JlyJI
E^iim. pi.
^
Plots, vagues.
finira.
wiii
ï>"
Flotte de cbbvbox, fuelei Muaul-
mans laissent au-desans du crâne '.
EMAmib.
Vj»»*l
«i<M
Flûte i bec. dont i'einbouchure est
très-large".
EchMM.
4tUîi
FOIB.
Tkaa.
llî
.i4fe
Foin, et toute herbe sèche, pour la
AuyhiMr.
j^iiî
Jv^
Fois.
mat.
,-.i«^i
=,
•f
Une fois.
hM Ma.
:ii&a^i.
.,»»l, .>
Eich liai en OiitUt.
iKjuîJU-iy^,!
Fontaine.
Thilh aaïamm.
(jUlyÎMS
VUo»»
Foret, bois.
Amadagh, thaghant.
(MjbiS - ^IdUT
,4ii
Fort, robuste.
/ioM.
i;4
if -«»
Fortement.
Niiha.
'-i
«iui.
Forteresse.
TtjMdirl.
ivj^Uj
juOi
* Pirtkailièmnmt,aIc)ll«dcduT<aiconpi(oc>iirti,qaeI«jBert>èreiontccmbiiiwdeIÛ^
rerliiéle.
utron.
:>00^
île ^
FOS-FRO
FRANÇAIS.
BERBÉBE
ARABE.
TBJUISCUT.
Fienai.
F098É d'un châlew.
Hafa oagkadir.
jjW'^
wUll
Fou (U e»t).
linch^.
i^jLAJst
u^
FOD».
Konchè.
»iji
(JJ-* - ttt^
Foonm ROUGE.
Aoutkcuf. siog.
o^T
>jijî
/«.Edo-yî». pi.
<*y=^J
Fournis.
Thiwed/ia. UMUjah.
ijJÛSy'-oyil;,;
j3
FiUPPB. iap.
iMth.
^ji
v;ii
I) I-t tnn* ■«« ■» <"<>»>».
IfuxlArtJki^M/iwi.
j^i ^i«.. <&j;j
Frèm.
/jfcma. ring.
Ûl
ê'
Athmaihm. pi.
^'lir'
ul>-l
Uoo frère.
/,kmaf««.
yjli;
Ton frire.
Ighm^.
iUi
Ton frère, i toi fBmme.
lÂJiu;
Son frire.
/,A«ai.
u-Û]
NoMfrin.
^lil4»
Votre frère.
Dcaghma enntatn.
i2ici»
Votre frère, i vous femmes.
Doughmi fRW»M<.
Jkl^ li^
Leur frire.
^iSiiîâ
Lear frère, ielleafemmei.
DoB^Jbia inneienl.
.■.I:,S i3»
Me. frère».
^ÛT
Tes frirei, etc. comme d-dewoB.
AâiaT
FupON, mauvais «ujet
Rau lUiaram.
^■l^jb
lijiî;
Fkoid, et aussi le proid-
Esimmid.
jL>i.î
»jî
FRO-FUM
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
nJMom.
nODBi.
Em froide.
EM»M»Mud.
**«.îôlii
«.jW -u
ADJonrdlmi il tti% iMd.
Suoànmid.
is^llil
Vj^wJl
FnoWAQE BLAKG '.
MsfcoBjAK.
jijir
(!»-
Apporte du lût, que je fuae du fro-
«,A«.jUi.
M. .ing.
niawn. pi.
Al
^
Lu enfànu te battent avec U froade.
Bmui bitA«N itUatoM.
iils-^JuaÇÎ
Phoht.
Teteeiua.
fô;
«t^
Padits.
Eliharif
J^
^IP'
LetfinitttontinAn'*.
EOÛu^ioM^.
i4^Jioi
Fma, imp.
EtwI.
4i?
ôjiî
Il a M.
KmO.
J^
ii^i
Non» amiLi fui.
Ntntd.
Jii
!)■ ont fia cbm te nurtbont; on ne les
• pMpri».
hith omun M/èn ero.
FciTi.
Toroiilii.
V
M>»
FcMB, im^. proprement, bois la fil-
mée du toUc.
Sewd«Man.
oû.i>
yÛ»^)
Je fume.
idi«^h.
^àr
Ta famé*. etc.
iteto».
;i;r
FoKiE.
^îAs«-
^T
àl^i
> Sedeeiptce de&Dii»g« qœl-oD ccBiiuui
« duif tonte U Btibaiie.
DmcDt r«iitoim» , et qns le> BtAhf a'oul pu d'inlre mot poi
u «primer eoi-
.grzecD, Google
FRANÇAIS.
BER
1ÈRE
AHABE.
TRANKMT.
viociBi.
Fdmetibbb, plante Ifanuuia, L.).
Wamc eInUa.
liijiis
.>U
Fdhibr.
ZiW.
hi
FosEAU.iMtromentqui sert à filer.
TetuuuHtrl.
^jJUS
Â%ai
Fdsbao (Le boatoD du).
Ttgaechùirt. sîng.
iuAÊJ
Tigaechirer. pi.
Ihh
G
Gale.
Uji^ii.
•>t*Tl
v^
J'ii prie !■ gile, et, littéralement, la
gale m'a pria.
i^Uiidjaju.
**t!<5'*j<
Gahellb, jatte de bois.
Ttziçft.
iJ^
JLJuÂJ
jyLjc^
»iy
Gahçon, enfant mâle.
AechMk, thaaa.
j!)U.Î.u1^T
'j&i^i
Gadcbs (La), le cdté gauche.
Thtmatt xebnad.
•.<Xy^<i
JUJI>47
GBLés BLANCHE.
Aghri,.
0^1"
i«li-
lletllonibiaDegeléemrMu.
luiet itxiylim gluff *nait.
GxNCITBS.
Aghouimar.
;u:^r
;u:>
Gbndbb ■-
Adh«agkai
JU^iT
i*r^i
Mon gendre.
^>>iî
I^a gendrea , on let conàni.
■ IdkauUn.
ÛSj'iwJ
Gbnbt ipiNBDX {ipartiam ipinotam,
L.).
Elkeadoal
jjjj^i
- CdniqutpoaiBU^ed'oD homme on
U fille de Kib«rei«td<>ei>a
™.
y Google
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ABABE.
TMKican.
Fieuaé.
GsTum.
TîyfcAirer.
jhh
«Wfcj
Gni9, hommea, troupe.
Maddm.
t.5J
u-UI
n^Aa^.
"■jÇi^
Gerbe de blé, (To^, etc.
«iiiûll
Tkatuomin. pi.
OMy^
Gigot de mouton ou de tout autre
anima).
T»ftilh,muhoum.
^r^^yi^
GlNGIHBU.
ZaijOÂr.
,rt»^
J«l*!6
GiBOFLX, dpioerie.
Gairfl
•^^
jîy'
GiROFLia, fleur.
Consul
iZ^
GlTON.
OmolAa.
^•iS>
Jj*ii
Gland doux, qui se maoge comme
la châtaigne.
EMUmA.
ija
k^
JepU.lMglu>d^
icjii i^jT
Je Iw grignote.
., t ■ .-
ifi iJr'l
Glihd amer, g^d de cochcm.
Ebathuth ghi^m.
u^ijfl
ci;uit^
Gli»S1 , imp.
Chad.
lli
^
J-«E)i»é.
Oadagk.
?!:
é^
Tau^né.
Tiekad.
ftUj
n.gli.^
Kcktd.
'>Ui
Nom avoDi gluté,
NtekO.
aUu
Vous avfli ^iwt.
Ttckadem.
^aUï
Hi ont gliMJ.
Ckuln.
J,sU
GOMIIB AKABIQDB.
Tan».
isé
^Ju.
yGOOS
GON-GRÊ
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TMRacRtr.
noDRi.
GoRBO, herbe potagère, qui produit
Bmii.
•iJ,
UQ fruit gênant (espèce d'althta).
GoRQB SE LOUP, [Jante dont la feuille
toyi.;
^3^^
ressemUe k cdle de l'arum {anan
amatm. h.).
GOUER.
Aghirdjour..
^^T
*li
GoÔTK, tAte, tmp.
Mttdi.
^t^
i*
J'ai %oùvk.
Bfyjigh,
é">-^
^^
Tu B> goûté.
Tm£.
^a5
H a goûté.
lamdi.
•i}^.
Ghakd.
oljii.^l^iT
.rt^
GUHDB.
Moucrit.
'■"■ 0**
•,«&
Gka»e de raisin , de dattes , etc.
Agkazoa. sing.
jj'liT
:>:;
Igkotua. pi.
•^l
IcQuhbi.
4fi
(JS*-
Grasse , bien portante.
Ticoabbé.
iyô
<Âww
Grattb, mp.
Ekmis.
^'
iJ^Î-jLi-
Je me gratte.
t>T^»^
-c.*X^
Tu le gratte».
Attktmniiad.
;Si^r
Il se gratta.
Adi)u7«>nit.
ii^f
Nous noua grattai».
^iiJÏT"
Vouï Yon» gratiei.
Ati)ieinmiieii.
Ji;^r
II! H grattent.
EkmUti.
(^î
GltfiLB.
Abman.
«UiP^
uyi^*3
'8l^'
83
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
tBANSCftlT.
neoBÉ.
Grenadu. fruit
Tervammanin.
CftlQv^'
o>ï
GaEKODlLLE, et BOMÏ CnAPlCD.
Moacoarcoar . ghour-
glioar.
jU>.>>i
«iÇlH-
Gkignotz , imp.
Ghazz.
i*
y^i
r«grigDoié.
iS*
„.J^
H» ont grignoté.
GkiuuH.
a>*
Gro98B mer. — La mer est groMe.
Lebharm»i4xar.
'j^j^
j-sll^U
Grotte, caverne.
Achroaf.
o^T
Si.
GnÉHis. recouvre ia santé, imp.
Ahli. ohbm.
>-î-jJ^î
i;î
le sais gairi.
msh.
i^l
•a\^
Tu M gnéri.
TMid.
S^
11 est guéri.
/oWa.
i*
Nous sommes guérit.
Itakla.
i^
Von» êtes guéris.
TMoM.
M:i
Us sont guéris.
AUm.
0*^1
GoiTARB , à huit cordes de laiton ".
Elâomd.
!-^'
— de Guinée, i trois cordes de
boyau, d'unefonne singulière, à
l'uaage des nègres.
Kiikan ghmawé.
•',Ûî .jlk^
«-•'
H
Habille-toi, tmp.
Ethtti theUbak.
.*jiu-j»S
;jî
Je m'habille.
AdUlxuaghauMiiinM.
y^lii^iijij'.T
n s'est habiUé.
Iitt«,s lUth,.
^^
Hons nous sommes habillés.
^lîiiisj.^
- njenadedeiniBriMiDDcfbrtUrgc.à
rexb^tidcUqutriéme.
d^-i^pl
Joogle
HAB-HÉR
FRANÇAIS.
BEBBiiRE
ARABE.
r^^,.
Nattai.
Huit, Tètemenl.
rvM4,>iu.
tliU.liJ^
gl^^-J^W
Mm haUti ne vdoDt plus rien.
nMé m,. do,UM.
,=.^,J^,l,jîilli>3
ndtUtùMaiL.
'éh^
HlCBB.
TigUhmI.
CM.;^Ii3
jvl*
Hakchbs.
irSll.;
^>i|
Depuis le* bancbes josqu'i la t«ie.
Mfk.
HiSABD {P«r).
Tiiwaghiun.
w*}ii
lUd^
Je l'ii trouvé pu haurd.
tuî,45«^î
Hadt-bois, à sept trous, dont le bec
est très lai^.
^fjkiûllb.
M^\
HBHNi {hawimia inennis] '.
Elkirai.
«^
lL.
EmUy.
i«ipi
t/'.'.ff'w
L'heriwB poDisé; tant ut verd.
likkertmbi^iuighiau.
ibijl» swj'lj^
Hekbes de la campogne.
Ehichour.
jyâ*»î
4~ii
Herbe, pougères.
.^'
HiRISSOH.
Eniti. sing.
«ri'
lîiî
/.i™». pi.
u>**ii
notre p«p.
Nakni enilck mitotn
HÉRITIER. — Ha hérité.
lownth.
^i^-
^j\,
Son fiire eH mort; il a hérité de lai.
hmmout igUmat ioantk
•itjy-l cr^^ ^.»^
u-fj
• Potidn de U feoffle d'tio ubn de ce nom
deUDuinetrarlapied..
<, toute, la eipte«.d1>«li«.q
qoe tontet la (humet de l'Orii
à pouUDl duu cette mûod .
jiletdeUB<r-
Joogle
HER-HON
89
FRANÇAIS.
BERBÈRE
».^.
rimtà.
Jai hitiié de lai.
mrAa^k.
•^;,
Cidixui. '
^v
Heoke.
TmU.
»ilym3
uU
Dm beuTC.
iain«L
ûllyJi^
Dn ([oait ifheiire.
r«M«iibn.ii.
•^s^ ijî sy>
Ijhjfr» Kiwid.
û^^ fM
Hibou.
B.ri,j«.iJ.
Jj**i»J<'
WJljA
Hier.
Gkùbl, iVijWi.
^Ulj . >!*«»
cr^î
Hier, pendant le jour.
f.£aJK.
jîlil
jVI,J-Î
Hier, d« rniit^
;»«..
HlVKR.
•>-»-ji o^O !>«
U&II
Li mer est trop groHe pour que nous
»oï.gioM pendant l'hi.er.
Ltbhar moaeair ta ru-
HOHUB.
Eryhaî. sing.
Irghazm. pi.
.xi-j-J>^j
HOMMBS ea géniral.
Ifiiifi;».
jy^
U.U1
D«blr.
l^iii
>1
Cc«t hontani à moi.
D«bdr/ïUi'.
jjijiiîi
Ce«t honteux 4 toi.
DiUbfiU.
jjKjiifs
Certhonteuild.
Diladrfillu.
u^JÏijljJS
C««t lioateni i toi, femme.
DAiirJMm.
JiffijuJi
CMbontenàelle.
DflaârfiUam.
^iîîjdS
joogle
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
,»«».
Fieotifc.
C«it honlciu i aoas, hommes.
DelaUrftUaiugh.
|ô»îîjt;!i
C'est honteux à noua, femme*.
D,Mrfaiik.
jii;jt&
Cesl honteux à tous, homme*.
DtlaàrJdtakM.
i&*iijii!i
C'e*tbonteni ivoiu, femmaB.
DilMTfMahua.
<l^iiJîju!s
Ceit boQtenx i eux.
DMrfil.^
iiiijjliîi
Ceu honteux i elle*.
Dd^fUaM.
ill^jjiijâSs
HÔTB. personne que l'on reçoit.
InA,^. .ing.
«tfi
/«*j.«.n. pi.
ù;^!
HoiLB d'dive.
&1Ï.
•^j
L'huiie e*t chère.
Ztit l'ajMi.
ji^iJ
aiic^jji
Apporte de l'huile, que nous y trem-
pÛHi* Dotre pain *.
À\BiA itit tn lutignt.
ail uî JI.5 AjjT
HniritEs, coquillage.
Jjh»Uil.
JiJyî
Houe, aTtde un liquide en retirant
ton baleine, imp.
a*./
jl4:î
«-^î
Hum» le caK, c'ett-ii-dire binei le
caH.
Stkfetekahai^
1^1 ..■.1'^.:.
. . „ ^1
*n^t
J'ai hnmé.
s.kfasl..
. ii^
Tu a* humé.
T«^U.
Il a humé.
,U^.
jij^
Non* avoo* humé.
Xaitf.
Vou» tvei humé.
juj^
H» ont humé.
S^a..
l^
HlDBOPISIl.
AAthm.
oÎT
fJ5-^*-^i
• Le rapw ocdnuÎK in gc» da h ean^u
peadejoidedlron.
«». et dMODT>»ndeUB<rl
«i. ««.,»», d.pd.«d1.
oOe milèe d-BB
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
tu>Man.
FIGORi.
Il ett atteÎDt <niid«>i«»ie.
loadnatklkaM.
ûi''''uWj|i
Htèke.
Oarnl sing.
Jijji
OaruHn. pi.
iiijjl
• é^
I
Ici.
GAanfo.
1S>
u»
Vien» id;
£»fjWil<.
iSji J-.I
II. pronom de la 3' père. sing.
Neth. nitlua. i.
Jl . lii . ^
y
Ils, prooMD de la 3* pew. plnr.
Nuthni. idiwin -.
. u«l^; - a*
. ^
IlEiU.
Util, «tùW, on rim-
ptement adukar.
^T.;î:;jTis
t) acfatte.
NWua «diagk. od àm-
pi«D«t«%i.
^lîsT.^feTuii
11» M aoDt tu.
NolAiii Muoawn, on
(iîir-
dvueu.dMurilM.
Diski-M. diskim.
à-j'î-irj'?
v»»-«*»
Notre pajs «i difSdlB; il ; a dw gens
T» "• craigneot rien.
<%fc,-, i,ia«. «r
a beanccnip de figuier*.
(
ai;j( juiî iç;i •
* Lea pronom iwtt> KithM et uUhai pcoT
du TO^ m ànpdkr. ot le j qd K iMl à U
t*,U3*p«..
joogle
ILE-IVH
FBINÇIIS.
BERBÈRE
.„..o.„.
pieoBi.
La forêt e»t fort éptùm i il ; a dM liona.
da>n%t iibxi aiiin;
d;5l,-.i..,a..,..
Lijj \'yLt j'iSCT
UnVpoùL
OalecUt.
^jjl
uwu
Dana la maison il n'y a paa d'eau.
o^sî,i^w.jip.
Dana la rivière il n'y a paa de poiraon.
mm.
^1
Ur.
Tiximt.
<lï«jjj
(5<>^
Illicite , défendu par la loi.
Dilk^nm.
^'ii
^l^-i-
I¥*GIHB-T0i, confine, mf.
Kmktr. kilih.
t^-j^i^
c^iji-
rai imagin*.
i^ys,
c>^
Tnaainagini.
rdbdknl.
;;i,^
n a imagini.
IHadur.
;i^
•
Nona aTona imaginé.
iïdtaio-.
;i^
Von. a.ea imagini.
Ji^À"
0. ont imagini.
Inakr...
i^ji
Am£raiith, amcar.
ju!;t. i,!;ir
^U.jfJ
lKJtriuE.LE, dia-lui des injarea, imf.
Erjhmfdki.
uaii^;î
jJrUÉ'
nsTonaontditdeaiojnrea.
Kll^filU^
liA-^'A,
iNBTHUlfEaT DB UUaiQDE.
Bmàm.
a"^
vjiii «iir
Ititbndant de 11 aisoh.
^\^;,jii:
^J*?ï
Iris, fleur dea champs.
Benaoc.
ôljj»
IVMKHE.
linoo.
ç^.
içii
'8l^
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TRAMCRIT.
rioDKfc. ,
J
Jagimthb, fleur.
Saitial.
J^
iàutasn.
Haied.
llMtjiloDidetoi.
lOmidak.
i'^\Js
Na MÛ pas jaloux 6e moi.
Oari iaknid.
l.Vi?^jl
Jahbb.
Adar. sing.
M
^1
Idar^R. pi.
m'H
lU-eaicaudlMJiinbw.
lira iJartm-i.
^jCn^
Jakdik.
mghalk. sii>g.
' Î3i
o^
Elghalimcat. pi.
àij»21
Jabdihier.
Kkadm n-tlghalla.
iîïi^»û.
„û<r;W
Jarke, cruche à deux anse», en
usage dans les ménages de U Bar-
barie.
Echmoakh. tioghoam.
^ilif.j^i
Bii* Àî
JUWIN.
latmn.
(j>**t
Aghnam..
J^^
*»*«
— SAUVAGE, produisant une fleur
bleu«.
Smak ermkian.
oW-jll ^^
Jk, pronom de la i" pers. siog. '
Nek. wkini.
»<ifc-jU
Ci
Je bis.
Jbd de hasaiu), et tout jeu où l'on
Lekhmmar.
;a
:ui
* CaproDomKinelouwTetnuiclKiTdtiaU.itttaqncIcâqniMlDetà
u fia d'un veAc, poi» iUgatt
Upnmtop^
y Google
FRANÇAIS.
BEBBÈRE
ARABE.
TKAHSOHIT.
naoni.
Nom aioas joué k aa jea de liasard.
^
l)>oDtjoué.
Kkamrren.
. ^
Jeddi.
ul-iiJU
u^<^(*
Jb6hb, imp.
Zoum kttchmi.
««^^ji
yv
Je jeûne.
'fJj
Tujeùnei.
Atoattmfd.
Àij^T
Ujeane.
idioatam.
^y-T
NousJeAnoiu.
Ad<ioaian,.
^y»T
VoasjeûnM.
J^Jf
IbjeOnent.
Ai«.^en.
ii,iT
J'ai jeODt, etc.
tt^UW-ji.
*^'l
Joli, agréable.
Dtï&li. ùlhi. serrigkin.
uO -.*«*
Que tuMJdie.Afemmel
DtUAim ù Iktmikoal.
ojii2 Ç^^î
on fait des nattes et des cordes.
Ediù.
.p;î
ic;
JoDE , la partie du ïisage qui prend
depuis les yeat jusqu'au menton.
Ottdam.
^,f
.>.^
»,ii.
JocB, imp.
Oarer.
il
^f
Xaijoiié.
ty*nragh.
i'!S
Je joue.
éJii^^
n» jouent.
uÎÏj^T
JotG, instrument qui sert k atteler
lesbŒuG).
Azaghl sing.
Izoaghla. pi.
J^iX^
y Google
JOU-JUS
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
THAUCIUT.
PIODBË.
JODR.
Wa,. MDg.
lAi;
jV-
Odmui. pi.
uL.,1
L« <(uart da jour, ver* les neuf lieurei
du malin.
iial.
JbT
^1
UpoÎDidujour.
IghU ^.
u^i; ^!
^
Le joor w fut.
/otJi»u.
. U"'j 4^!
s^\-^
Le» jours sont devenas longs.
Oiuiu ghomijl.
,Ui>i ùlijî
Jour» couru.
OaianM^U
•^jj U^j'
Jdge.
EUlim.
^dî
^■»
Jdif.
Oui,-. .ing.
^y
tf»J-»î
Oadttn. pi.
OjijI
Jdheadx.
AU^..
i«iiT
^i;ï
La femme a Tait deoi jumeaux.
TKtnthoat toanu aibRi-
ii_Jc.j_L5
iLyAfeT
JOMBNT.
T^um,n. .ing.
^ij:;^'
«î*
r.j.,™™. pi.
ikr^
Jdre, Dus serment, imp.
Ghtll.
>
oU:lî
faijuré.j'ii fait serment.
e.îj^
Nom avons juré.
Nagkshaul.
ji
n a juré SOT ma t«te.
lighghal nmcajiBu.
j^jlïj-^JA
n m'a mai^ mon a^ent-, je l'ai Tait
jurer.
liekài idliminou, lighai-
J-i-«-0»j <fr*^
Jdsqità.
Ar, ,r.
jî'./
jj.ijjjl
Jnsqn'Â présent.
Erthmra.
b^'jî
o5j
joogle
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
lumcan.
FieDRÊ.
D'idjtuqu-iDotniMiMa.
/(lia er iManunnagh.
^iiI;u.Tji \^\
Du village jusqu'au jardin.
Zigk tWtri or wm.
aJ;j(4jiig>
1
U, adverbe de lieu.
Dihin.
t^5
^u«
A»i«d«-toi U.
Sida^dihin.
(J^à yjlA*-.
^u*u4<^T
Vouilettroavemlà.
Diliin toajmlhtn.
t^>y t^^?
Le Ultii est là.
La, les, pronom rdatif régi par un
S. tk, stn. tken. tù.
au'.
^.u
BaiM-la.baÎM-le.
SeudenUk.
(âûAjrt-
l«-JI-«»^
Je l'ai bu>é, ou baisée.
(ï^ÂiâjMii
Que l'a pai baisé, on buiée.
trerth itMMxka.
y>^ a»j)
Je le* ai battus , ou bauues.
'J^y}-
Je ne les ai pas battus, ou battues.
é^jijjï;
Ne le fais pas.
Obt'j «fer.
;4:.ty.jji
Faites-lB.
StherttUi.
"^^
Ehdoatiei dualàd.
Je l'ai fermé, ou femée.
Laboure, imp.
Ehiz.
ip
J'ai labouré.
K^r^h. kerzagU
■»-'i>^-s^
' Eubcibèn.coiigiKsdupraacmrdatif
« K^t pric*M de U put>cd« n^ii»e jj!
dont OD H wrt le plu «oaTenl «mt fj2 et t±
par on » et damât U putîcde négalÎTe.
•ont Diascnliai et fïmluiiu. lU u [Jueut à U £d du T«be , à moiiu qoe le TcriMi
; on ne met ie g> et (^ qu'avec les veibei qni se termioent par no u» on
Joogic
LAB-LAN
93
BERBÈRE
FRANÇAIS.
— -
ARABE.
TUBMBn.
PISURÉ.
Tu {«boom.
Tef^ed.
•.^
Il Itbonre.
rArii.iihizd.
:.j^.iâw
Nou» afODi libMu^.
Nduù.
'a^
Vou* avei liboui^.
Ttkentm.
Jîà^
n» ont labouré.
K^,k.rund.
l^^.'^^
LAflODHBOH.
Imkemz.
i<Â^l
t^t]|!»..i^jl»-
Laine.
Tadoath.
fcjllî
tij»
Lait.
Aifki. aghfii.
jiî - jiT
.;««-
AIGRE.
ligki. agkoa.
>r.*,i
' àJ
Apporte du lait aigre, (jne nou» y trem-
Aicidfnntilufigki.
J-&1j' ù^ *.</
pions (notre pain).
a-f-îj
Lait de vacbe.
Âi/ki en Ufianta.
JLiyi ul jiT
— de brebii.
Aifki ontti.
^,i Jiîf
— de chè*«.
Aifli «n Ikaghat.
àlils Ù1 cfiT
- decbmelle.
Aifki en tdgIuMt.
cuJïïï ù'i iir
— d'iDesse.
A^enbykioult.
«:J^b J ^LT
— oaiUé.
T,djle^.
cJLiiç
— caillé , coit avec du beiure , ce qnî
TtkliU.
• iX^
fut oneetpèce de fromage,
Laitron («wcAiw. L.).
Ibixdan.
JlS>l
Khas.
ir^
LaHPB BB TlKM.
MiitbahL
^
J<*is
Langue.
nu. sing.
irJl
uUJ
lUan. pi.
:^.
CD, Google
LAR-LE
FBANÇAIS, -
BERBÈRE
ARABE.
.™™.
nmuL
Large.
liiia.
*^
o»«)i
L&DRiBR [/atinu victonaËr. L.].
Smi.
15
L.).
Elhm.
c,^
Lavandb (Gronde) '.
Hulkal
Jii-
LiVE.imp.
Si^.
»j*y
j:_iî
UvM »os niaias-
ÛJ^ÛjJ ii>-
J-ai.]wrÉ me* pieds.
Sna^k Umi.
m'é-^
n * lavé H cfaeniiw <le lùu« ou M
yaiù de desMBt.
«.
uijjjiiiJ »>-j
La vieille s Uvé ue (.RrdM.
IU«-
uUis^'^yï
Nous avoDs Uvé.
Naarti. luiind
:>*j.;;»i:
Vous ayei lavé.
TarrStm.
^^jii
Il* ont lavé.
Snkn.
o»>-
Le, les, pronom relatif".
Th, 1. liDg.
U.-Û.
TkeR.tm.
PL
y-"- u3
Je i-ai vn.
E,riji,U*.
•^iî
Je ne l'ai pa» vu.
fVeiik ttngh.
Ovrt ttngM.
Jelccoonai..
Si^çU.
«sUî»-,
Je les connais.
SiM^hiktlt.
;^
Ja M les connai* pw.
-^
" SdmUrtglee.p)i<r.*eci-deMO., pag
nrcDgnimr.
gi. pour U. prooanu L
.,„.
CD, Google
LEN-LEU
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
XIU«„,.
PISDIli.
Je oe le» coaneù pu du uxit.
Omun ÛlAgk «ri.
y ^ ^J,i
Je l'u «neoé.
Â^^,i - .iJinjl
Je ne lei ai (mu amenés.
fTtrlheit.vifrtheni^Bb-
ésjj» lA - lÂi
Nom ne le» aimotu pu.
Oanen „elmmmii.
-^*'«r»l ,
Lentille, légume.
TelinliL
"*#
J-li
Eidhmu.
«'^1
de l'AlUg font de l'buile.
Hab flàktna.
^îJl^
LÈSE, fais du tort, imp.
Dourr.
j^
Je loi ai fait du tort.
B^^Ji <^
w^;^
J'ai été lé>é '.
dannu ^luaùoa-
Lest d-un ««vire.
EIghirich.
o»*^l
Lbub. LEnBs, pronom relatif".
EitMten. masc.
;.:iïï
En'iment. fém.
C.À^ltï
LeurmaiiOD (ina4c.).
Alhon ennlltm.
,:^M^Û.T
Uur»cheïam(n.Mc.).
laAea. diicenWoi.
(j-yJJ^iyM
TheUbi tnnttent.
tlIi^Sl Jyis
Leim bracelet» {/en,.].
Moafya lenwtent.
^^Jlilil^k^
Lbdr, à eux, à elle», proDom relatif
Adhatm. masc
i^iiT
régi par un verbe.
Adiuumt. fém.
i^l^liî
ma. En géoécd, 3) ont ttti-pea de douu >1
*" Lmqo'ileituuieiéàiiDDom.oaRtn
Ims painTi , ou , ponr parler pin
iMtrtiti , comme toui la peupla
cbc Muveatr ! par enphoiiie,
j euclement, ceni qulli conni
Murage..
et le premier y deimUe y fi.
itMUt ùnt (rèi-
ufl dW inpt.
c D, Google
LÉZ-LIE
FBANÇAI5.-
BERBÈRE
IRAHSCMT.
FiGoaE.
ARABE.
Je leur ai donné des figues fiches.
^d»is«i ./iijA l«<rt.
aj>Û ^ ^l»T
Nous lenr [A elles) avons onvert la
porte.
Ad)uHnl>um,tkateit.
vtjyt^ \jj «i^iiliT
Porte-)ear{i elles) des dsues.
i^hauBi <tmd liai.
iç<3 J<,T Jù^llÎT
«*-S*>-^
«iV-j)
— de la grosse espèce.
Ahurimbou.
Jlyljr-^
>j4
LlBBRTlH.
Dumenoul.
i^^'>
é
LiBERTiHB, coureuse.
TemHoatl.
iS„^
- a fî. -Lt
Libre *.
Ana^^k. siog.
ijf^
j—
Temaxiniht. pi.
•^jM
jijii
Sais-tu la langue des libres , c est^-diie
des Berbères? — Ten sais on peu.
Tesaid amil sa leaia-
ri,»!? - aarji
iaa.
i«a,J
LicOD.
&min^.
«>
hn.imp.
Q»™.
(>-
4f
faili*.
Oniaaagi.
'êk
.^j
Ib l'on U.
Oai««..
(r%
LiBGB.
Ferymnii.
u4^>'
LlEll-
Bc«.
^"i
«i«j-*«î
LiBRRB , arbrisseau qui s'attache aux
arbres et aux murs.
£2«a20a.
i>5î
.1^
Lied, endroil
Aigh^.
jlîlT
t**^
Le lieu est proche.
Ad^ji^M.
ij%jfiir
ta de rAtlai.
jOOS
FRANÇAIS.
BERBÈBE
ARABE.
r«i«oBir.
r.«iii.
LlBTU.
ChUJuml, ouJUI. aing.
lioathal. pi.
4-7
J« «m «Ité i la cbuM) j'ai toi <|ii«tr«
Bouluigh. ghar nad> «*-
LlKACK, LIHAÇOH.
u»i^û^
u»^
LlilAlU, plante {antirrkinmH re-
Zdrnmt.
•*i!J»î
•y^i^iP'
LlOM.
Izim-lelkar. sing.
A'-^jl
S*i
/noiM/i. pi.
i;ii5i
j^
iio»
a&cu.
Lit élevé et sofa.
Tetenim-tùti.
a-J-lïi&î
-^•T
— d'une natte et d'une eouïertiire.
TighTIir.
C»«J;j3
Litre de Dieu, le Coran.
Kitab nlU.
dj'vte
Jihi
Loin , lointain.
I„h.
i»^;
A«p
Je Teni idler dan* un lien loialain.
LOBG.
afj*»,»J»..ù,l»if
ù>ïi . t,\i>ài»
JW^
LoHtiDC
Taj».;^.
,^j^
A<^
LOXSQDK.
£nni, llumn m.
;î 1^3 - rfjî
t&l . Cjoi
Uncpe DOM «DroDi fiai cette cbow-li.
Lonqne la ËIIm «aront daaté.
.Uh».
joogle
08
LOU-lUN
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
,»,»»,.
neuii.
Lonqao nous 8oroiu fumé, Doua man-
geron..
nibi.
LoDP et cbacal.
W.)!»!. .ing.
U^î
•^î
W«l«ii»i. pi.
&^S
Loi, n, pronom delà 3*pera.'
IVillua, iidlha làtha, «.
Il fait.
JVafua aduhr. aa odil-
CS^I
Loi. régi par un ¥ttbc, Mohit.
S,<idlm.
l^lîT-O-
Difrlui.
lut-,.
u^i
EJlm-.lUsi-iL
ii^JJiaî
NoU3 lui «Ton» ftit on bon r^.
AJluu luiftcr iiMim de-
m.
* ï — ijl J^liT
LnHiàns.
WecK
i#i
i*
Lumièn dnWttl.
Wtek en UfàtkL
44j£ uî i^;
yiLaji;^
de* éwil<*.
fFtck <n itkruA.
b!^! ô' i^;
;,i^'^
LninH.
Ghu el ethaein. vas et
elhnein.
Bi^Sl|.J<
LOMB.
lïîiii
<eç«
j^l
LtllUHHlèYe.
T«iii, u>u liiri. |,ao*J **ly - Jji
* Ill'eBVidHattMnitnDdiekTaloaU,!
, Google
LUP-MAI
FRANÇAIS.
BERBÈRE
,i«««,.
rietrai.
La lune m ooncbe.
AbyUidtiiiri.
,jy^^ A^T
«tf^
Lupin , pms plat et un peu amer.
Tedjilbenl.
cJ^M
LcZEBNt.
LacoUrt.
^jî
M
de ta première pen. sÎDg.
Inott, inoa Mut éjjf .Km.
ji ->* -^l
aWe-jlJ^
Ma maiwn.
Akhamino^
^\J.\Lr
Mon p.,..
;4Ji
Mateu.
Mf...
^!
Met frire».
^«jsCêî
Me« pUxk.
^jiii
Macerom {tmymiam oliaairam, h.].
Tinuuuin.
Ù:^
u^îil
HlÇOR.
Bemtaen akhua. siug.
^ilrôl iS
W'
itonnain en tighimmi. p.
a«*jÙîu*lS
^IS
Hagicibn, aorder.
£>W.
JUB
^li
Cet homme-là est magician; il peut
an* tUiii %A (fajk-
Haigke, mince.
Darac«. mafic.
illi
**'
reracofl. fëni.
iJB!;3
Son épome est maigre ; elle n'etl pas
datent jolie.
Tutitù braea^ MiiMAit
y a<E c«!*Sji
joogle
MAI-MAL
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TRAMCU*.
norai.
UAn.
Efiui. ùg.
j;yî
iî
f/™». pi.
^1^1
^ii
n a'ett otiiipé la main.
lOi rfvaam.
uiiy <«<
LwetwmaiDg.
Srtiifueiuk.
JLm^UjI »^
Le» deni jdeiiiM maiiu.
Om^
yiîjj'
tjli.
Pfends-en lu d«ni fitàae» main*.
TcWonuoit.
AsiiiOV
c\iiii. jS
Maihtmadt.
Thnra.
1^'
y^
Maïs, bU de Turquie.
AU,6l
J*4r
«i
Maison.
Mham, tishiami. s.
Ukmtit. pi.
Malam.
/oui,».
,;u^
J'ai été malade à U ntort penduit
nMd kM.^ mm.
u^î2»<ç«xi
qmn«jo™.
d,mnnMH:,.
o^i J!>»
Di»,b>a<j<Uit.
JU.^ i^ûjî
Mal caduc.
Amoar.
j^-T
ilsC
Il est lojet Ml ma) cadtc.
Usm,.,,^.
j^i;i<j^
MALcni.
IitiiMm.
5i-;
yj*5j(,
Mdgréicd.
Mm<n>/>ll..
Jj^SV!
Il e«t parti malgré noui.
^i^iîj Çf^l ^Jie
Je l'ai fait malgré !• cb«lh.
Malhbuk.
LtknJU.
^^
^^'l wU
Ualpbopbe.
£nb.
(L^i?
£li
UAN-HAR
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TBAmoarr.
rieeii.
yAmi. iiat>.
ilcA.
é
j^
i'iimiigi.
T^h.
é>f
Kaitun talduM atluu.
uliT^aaii
Aridi.ia>tcA..iduD..'
^i*T<ji
Apport, à mm,».
AudcnaitcL
ti û' •>«/
Uaho» (Uj.
Oelcli.
a^y
JaStÎiÎ
MAjmAO , de Uiiw ooire.
Sil/bm.
J^^
V-î irt*
— , d« lune grossière et à rubans de
.diverses couleurs.
JiiA.^.
Ajl^.»l*i
Mantègue, beurre fondu et salé.
Oudi.
tfAjl
B*-
IdAQDBBXAC.
Dejoai-acnm.
t,!>T.i^4
^^
Mabchakd, liailqusDt.
u«am.
/^l^'
Makcbk, imp.
Eiim.
j"ï
tfisJ!,
J'ai marché.
EMi^k.
ij"î
.l*si
Tu as maivlii.
TMU^, uiM,mL
Il a marché.
ItUdsa.
A*-
Nous avons marché.
Ibdxiiloa.
A''
Voua av.. marché.
T«UJ«~.
lU ont marché.
Bdtddom.
(jjâal
Marcha doic, avance.
Az agkinal.
ogàT/
Uawi.
Gha.<mitai,llk,l,uU.
»jiiJl ^i; . uli
»3«ll^
MasAcral farxaht, qui panse les
TUii eniniieii.
û<;ii«t
jû»;
JViiai.
Ë'î
HAAin (La).
îïslil.
^
-jpi
jOOS
102
FRANÇAIS.
BERBÈRE
TaaNKUT.
FIODaÈ.
.UmuiteaélédfpuMlde.
ri<U Uckà».
f^ ijC;
MiRiB-ioi, in^.
Enhel
iijî
J«n>e,ui. marié.
BtMaQk.
pj
Ta t« marié.
iiâjs.ji;;
11 s'eit marié.
lircha.
j^;«
Nous nous fomnw marié».
HmUl.
Xs^
Vous voui éu» mariés.
TtT^htUm.
jiiji
Ih K teni numéi.
•iliâj . liU;
Maduite, de terre.
Tkaill. aing.
Ai,.;
•j%
rairifin. pi.
^,
La marmite avec m paisoire , pour faire
r&aaiApidoaHiDAMd.
,L iî,'. î _ ,;
Marmite, de cuivre.
^jUb
..;jii
Makhobb FDANT (hallota nigra, L.).
ilferittied.
'^Uj^
n,™,».
£«l0BZ.
U^
..-ipL;
MiSTic (pûtàc&ûbnluciu, L.].
El Jimu.
Jjîjî
"lî
MAt. d'un navire.'
Watkjkod.
jii;
«=>
Leur mit t'est ceseé.
y^j a-Lir;
Matilas, pour un grand lit.
MaJ^i.
•ii^
— , pour une aeuie personne.
Malhnk.
^
Mann (Le)-
/jiiltaai.
^\fiil
.,^-^1
MaDVAU ,(»} qui ne vaut rien.
/nifc OU dintk.
>£>ji> - i£>^l
ij»
'8l^'
MAU-MEN
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TiamcmiT.
viooni.
Hadte. herbe.
il^jir.
yf
>»i-
M^HABT, pervers.
D<iharami-agkdar.
jiir. jj^ii
MiiLLCOR, mieux.
Akhir.
. . . . t"^
,^î
Le Micrt e»t meillBor que ie miel.
Euukker Mil- ta Aa-
meml.
1^'i
Le mulet vaul mieni que le cheval
daos les moDUgnet.
fijerdoBn otWr on doB-
dioagha/edrar.
Llioninie M nittlleor <jje la femniF.
Erghat Jthir tn (ftm-
t&ottl.
o>2
MÊi.E, mélange, imp.
SakhM.
^j;^
wu.
J'ai tatlt.
Sekhpldagh.
}f^.
t::^)Ii.
Td u iii«Ii.
A^J^
n a mM.
IiM,khU^.
iS^
Noiu avoDS tnéld.
PfttaiJJad.
. ■ 13^
Vous avei méU.
TaakkUuUm.
^0>JÛé^J
ils out mêlé. .
SakkaiJea.
.,., }^.
Mei« de la farioe aoec du lait aigre;
apporte que Je mange.
Sakhlad aoan oak Jigki
amdadtchagk.
'
MÉLiBET. plante {cerinthe major].
Amzoagk eckakeikh.
jMJlflV-T
jSAJlui,
Ubiocbia, plante gluaule tlont on
fuit beaucoup de cas en Egypte,
en Barbarie et en Nigritie.
Muioitkhiet eJ wa*fan.
otUpi i^jii
filAKii.
Hehsokgk.
merkas.
cA^J^,
uj.^
Akk awilU likerkat.
^i^ Jj^tiT
■
'
.grzecoyCoOgle
104
MEN-MËR
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
r...^.
PMDki.
Ce <[ue tD dit nt nD meiiaonge.
H|wnDR.
/iiteiiS.
4*fil
' v*^^
■J'ri menti.
é'j?
«VJ^
ToMIDMlti.
r^uiHU
"^
nanwnli.
rutbtd.
■>j*v
Noos avons menti,
IV«Ui<d.
v?^
Vcrasavei menti.
Tuihmi-m.
^^J?^
Ib ont menti.
"V^
îdWTBB.
S„lais.
6^
— terte [mmihaviridii. L.].
— «quatiqae [mmAa a^aatiea, L.).
Zlilhar.
FA'.
j:C5ji
_ À feuillet ro[ulet-(i)WRlki rolandi-
Edioamran.
o!;:,iJi
>K<,.L.).
Mentoh.
Thmart. ling.
Tkenmiin. pi.
43
oi^
HEiraiSIBR.
^ft«ir.
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Bbn.
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U mw est grocH Bojoupd'hni.
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IbnCBBDi.
Gboij OK mu el erfida.
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Toahoan.
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FRANÇAIS.
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/immot cwu»Mt. lïm.
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bec jaune.
Ahgiamoam, thaatkaaa.
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Ihgiammmun.
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Msscu, imp.
Eilil
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Mesure dovx pu» (deiucoudéca).
EktU^nigkaliA.
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J'ai maori.
lùUlagk.
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Tnatmeanré.
Ttkithd.
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IIi ont mniiré.
EeUhn.
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Ubtisr.
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Hi ont mù.
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Tezinanm, i^bnn wof^
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DeuïroiHe.,
Siaifdm.
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Dix mille.
Utim ijâ<tn.
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Million.
Mem, ma ifdan.
yl*JjS».yj.i
MiNDIT.
Ammai n'id^ ighim id.
Lj|Jjiui<iu!LiT
j*iiouJ
MlBOIR.
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Petit miroiiri couIÎsm..
TemMoll.
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MOELLB (U).
Adif.
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mt.Kii.nMni.
t^L^ïJ - dUi - lib
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Moi.hammB.
JVefu'ni ngiiai.
i'^Jt^^
Uoi, (émma.
Ntkm lAcmt/^nt.
iii>JÀ£ (fi^
Moi.je l'ai fait.
M, «*, .*m «(►
Potir moi.
Gtafina.i^
y^q J*
jûi.
Moineau, maeau couleur de (eire.
Tkazotujm.
di'i
J^Â
Mois lonairb.
Aioar. aghtmr. sing.
>y-i^î
J*4
UJJ*' - tu**'
Le moit lauire eit fiai.
JmuiKNIl UMMir.
j^i'j -^A
Emgaer.
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MOI-MON
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TRUSCBIt.
PIOCAÈ.
Jf.,.^».
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Tu aa moÛMoni.
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Emgaer.
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Nen,3U,r.
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T.^a.r.n.
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Ill ont moissonaé.
Megueren.
tt^éii
MOISSONNECB.
Imgaerat.
J!;i^i
iili
Momi(La).
Ezgaeit, igktim, anmuu.
oiiir.^i.^;;
J«>ln
La moitié du cLemio.
Etg^n hoa Und.
^:^)i 0^5
Dana G- moi la mottjd dt toa pain.
mai.
^ — ^1 os-tîî
J-u mangé la moitié du melon d'eau.
thikh.
jeiwùlJ.ûT^U.
MoLÈNE, bouUlon blanc (verboicim
finnatam, L.).
Salih m dagh.
^loJl,^li
Moment, un moment.
Tamiat.
««»w
lOàl.jaûâ
lin petit moBWDt encore.
Tttwiatakha.
lâl iO.^
u4i'iii>.^
Monde, troupe de gens, sabtt.
Madden.elgka4:ki.
>#W1 - 0^
U.UJ1
Montagne. »
Edrar. sing.
j'ijlf
•
Oadtrar, iffonTW. pi.
j«'J -j!)^jI
Lei hommes qui vont à la guerre dans
les montagnes ont beaucoup i «ouf
frir.
MttddtnadaUe^dighoa-
derar adianaghan em-
chtKu otAdi ftthisen.
Monte, imp.
AU.
JT
jiLî
CD, Google
108
FRANÇAIS.
BERBÈHE
ARABE.
TBUWmiT.
nooii.
Je monte.
iUi^.
il*îl.T
Noiu monloQ».
AiMidi.
a^^T
iMim, «Uia.
([jjiir. ^',\:X
MoKTRB. petile horfoge.
Jfeniijkii.
alÛ^
«ili
MoMTRE , fab voir, imp.
SUim.
'nÂn
cû>
Montre-moi.
SHotU.
oÀ
(#<«
JélaiaimontrimnuwD.
^\iri*ii-
I) m'a montré u latin.'
;mfa.i«>Mii.
y-JÇÎI^ Uâb^
NtHiB ienr avons montré notre jardb.
lia monircDl leur d«nrlèce.
^iiîljîiç ([|L&«
MoBCEAD de pain.
Ker oagknmm.
^ii*.!^
Si- îlîî
— de viande.
TnhHhl.
oje^
^0>
— de racine d'arbre pour le feu.
Tighottmin.
6J-SJ^
•jÀ^
~ (Un petit), OB petit brin.
CioamU.
i«i
<îL.ûj4
UoRT, ii eat mort.
lemmoat.
"*f
15»U . tiM^
terrer.
BsW i«.«* «.
U femme du chaikh est morte; appe-
lons le» femme» pour )■ laver.
Ummoatimtnauitkoi^
MOBTlt».
Etiimz;f.rlm.
>=j»r.j;,iji
i^
Mouche.
là. .iog.
«&<!
„>S
/».. pi.
o!)*!
y Google
10»
FRANÇAIS.
BERBÈRE
AHJBE.
ristrai.
HODCBB d'âm.
Izaa boa/hial
M^ wM
oÇ»
HODCHOIB.
u^;^
"i^
— de «oie.
Sibniet.
jUà*-.
Hk ie uei, qae je me inouGhe.
U0DD8, imp.
Ezd.
:.;i
®i
J'>i monJn.
Zadagh.
iï
Td 13 monln.
Ttzei.
v
U.monla.
Tutà.
'it
NoiuaYoni monln.
Nutd.
Iji
Voa» iTCi mouin.
Ttadim.
^y
Hs oui moula.
ZeA».
ai
Apporte la moalin, qae nons mon-
liou.
Àwid tlu^irt en wz*d.
*3^ w' '^'îry^ ^-y
UoDiLii.
Mzik.
^
èui
U berger «W moaillé.
ÂmHaauhtA.
4-Mlli4jT
Noos nona «animes mouillé*.
Ifdmi Mbtik.
d>5 oi^
Vous «OUI élu moaillés.
Kamei tthiikem.
^>«u»»é.
lit M sont moaillé^-
NaAiii biilun.
(liij'»^
HoDtBS, coquillage.
Servnbat.
'iiii
MooLiH à foriiiB, qu'on fait tourner
Theiirt.
„_^
"v'
avec la main, ou tout autre mou-
lin qu'on ikit aller avec des ani-
HouLiH à eau.
Thairt hou «non.
eut j, i^
UlUj
y Google
FRANÇAIS.
BERBÈRE
rUMCRIT.
rrauaà.
MooaiACHE*.
Chilaghoam.
?^
ôji;^
Moutarde, plante (Hna^Liarwnjij.L.).
We^knaf.
o^;
MOOTAHDB ■■.
El kertas.
jû;4Jî
Ji;i
MocTOH ENTIER et non châtré. {Voy.
Ikeni. MDg.
litriarBA. pt.
oâ*^
MODZODKE "'.
MaazoBiL
ijXiy*
Mdet.
Dabakouck. agkaau.
]LÎiT. uJjîi'lS
. (ii»*i
UtLB.
Tiierdialin. pi.
Ai
Mule cruntive , qui craint.
A^yi UM^i^â^G
— ombrageuv! , qui » fait des fcn-
tAmea.
McLET.
Aierdoan. sîng.
IdrJim. pi.
jï;
Murailles d'une ville on d'un châ-
teau, remparts.
Agkadir.
j.\iT
j»-
Musette , sorte de cornmnuse.
TachottUilh. lailoatk.
t^i.Ljî^b
»iAi
Le berger s'en va, portant )• moseUe
soDS son titselte.
Amiiia iideddoa. datas
tachoaim.
MOSULKANS.
ImOnum.
uLWil
C«W
Rikan ù\elmonR.
ù^û*j
* Le> B«t{>èni , ea ginir^ , ne perlent ipt la moiutidie , et point de barbé,
- Compoiition faite de •incïÉ broj* qu'on ititrempe dan. dn rinaigre ou àua quelque nwp.
•" Pièce d'argent monnayé de Barbarie, lalanl eoTiron trois uu.
y Google
NAR-NE
FRANÇAIS.
BERBÈRE
TUIUCKIT.
FIODRi.
N
NiaciSSB àbouquet [norcÏMiu lazetta,
L.).
Tiihloalin en nebi.
(fi^t t^J^^
Nattb, tissu de paîUe oa de jonc.
TaghanMlt. ùng.
oJs^
»^J»1^
Tighirthial pi.
jV^
FaiMur de natta; il Tail desDillM.
liA^ tigkirlkiaL
ô\iSji3^£:^
Navet.
Tegaegairt, ieriem. s.
^>'-i;iî
.Iài
Tignigner, UraUmin. jA.
^^-^
Ne, particul« négXtve'.
Oar. wer.
ji -jj'
J3-U.S
Ne fu» pu:
Owtiker.
;i:i;;i
Ne dis pu.
Oar in.
(^ij!.i
Ne le riii pu.
OnrtA ttker.
jiJLÎ i.J
Ne le dis pis.
Onri&in.
ai '4j1
Je ne te connais pu.
Wtrthtnu^h.
i^iAi
Il ne le» ■ pu vui.
WtrtUn. iUn.
!j><oîu
Il ne m'a pu donné.
Oviefia.
fci5«,1
Il ne voiu btttn pu.
Oaragh Uktt.
•^ éW
Je ne lu pu buse.
i^Sj^ 4;
n ne t'a pu écoulie, toi ramioe.
jrtMmùtUL
*-^^j;
Je ne yoiu aime pu,
iiS-iIijî
lU ne Toai wrt pu prise, vous femme.
JVtrimntUùfen.
^iJJiJ;
• On&itiaiTi«orttapaiticde,ooniMe>)
&wt^. du pronom p«»ODDd
y Google
NÈF-NCE
FRANÇAIS.
BERBÈRE
muE.
«*««,
PMDli.
oJkLiâl «mJ^jj
Niru.frmt de néflier.
/«oL
é?}.
Nicu.ewWeoalibra.
AcB. ung.
ipr
J»«i
Iclm. pL
ù«j
Nia
Tmlit.
C«aJJ3
. « . '
ju;U.
NlICE.
Edfil.cliBMoa.
>4.jiy
è^'
Neuf, ooinbre.
Dza.
■ b^
AJL^
N«.».ria...
Inzer. ui^.
^i
Jiu.oûi
Inzeren. jA.
ÙÏ^J
îiiE, imp.
Enitr.
>:î
Jwnié.
N.k^.
i^
Il m» ni*.
li^km.
4r^,
Nous.
TlffmjAaro.
i;2«
uv*
n («nt qu« DOtu fauioiu la noce ; notu
neroiu un bon faitiii; ajwA» cdi , les
onit «uprè» de non» à jouer.
adiaten netker imemi
déM: ah Habalb,
aJoannn.
pliante.
Tiireit.
jm
^iooglc
NŒ-NOU
113
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
nemi.
Délie le nœud.
Efii liJtnMf.
^>,tf«îi
NotDD CODLAHT.
Tkiùrti. sing.
Thiier^iwen. pi.
->-^ai
Noir, de couleur noire.
Dabiiion, inghal
jUùi.^èjJiJ
:p
NOIRB.
Tebiikenl.
li^ûXirt^
■ »^^i
Noisette.
Likirgha.
4
jii'
NOMBBII..
Thimil, tedjiaâhout.
c»ji*ip' -lo^
s^
Non, non.
Emdeh. houhoB, teayi.
a'j -yy - ••>-î
5i.jL.T
Notre, nos, adjectifs postessils.
Nagk, eanagh.
^liiî-|o
Noire frère.
thayhmenagh, dijkma-
jiiuâ» . jiiii,î
Notre strar.
Wtlùmuuigh.
•ûâj
Notre miison.
Àkham ennagh. ou ukka-
mennagh.
Nos kenb.
'S^jl
cUààjUjv?
NOURBICS.
T«M.l.
UM«<6^
tiJJ.
NoDS. pronom de la i" pers. au pi.
ffiiw. mue.
ai'
B^-Cl
Nous , hommea.
M.i di,,ka„„.
i'ûjj aji
Noiu, femmes.
IVatiut^ lirl,»..
^jJMaJii
NonsnoD».
NdmiadMda. mue.
uIjjàTaJi
pcemièra penoDiM du jJofiel dioi (oiu les tei
uiiaqae le nom qui ptidât le
etbe ert lOeetJ de âf ne onc
tiriiUque de la
CD, Google
FRANÇAIS.
BERBÈRE
TRimaur.
FISDBi.
Noos rioDi.
JV.aoRbaaiwlu.ftn.
U-^ tT{^jXi
NoDS, régi ptu- un »erbe.
Aàask.agh.gh.
■-if.jllT
Ul>
L« cfaeikh nom a daDnédem cbevaai.
iMoacroR «Jlagh iifka
tin ùuûdweH.
Ton fr&B nous a envoyé un agneau.
ramer.
Il nou» a dit._
Nilkta iûmagh.
^Û^^Ui;
Na noDi quitte pu.
Ouranhedgi.
âî l'il
EnnagKnagh.
|b.-û,"
Avec Mos.
Akiàfnnagh.
^ûïi*feT
AuprètdemxM.
iiii^
Au-dBSMU de nous.
iû»V
Au-de»oiu de nom.
jui;s
NonvEAD.
Dadjtdid.
Js!*4-li
ij.»^
velleluDepwait).
loulat waioar.
J^% i^3^
Noter.
lal tettewikt.
i.^mri U^ll^
Nuacbs.
Eiighm.
Uis-Î
v\J:
EngkaabcatmM.
ùliîj.) Ûî»-1
Ndit.
Id. ùng.
11
J-J
Idad. pi.
iii;
Celte ouit.
J<Ja.
lit
â4jW
rai veil)<i la doÏI.
Nektai ca$*ragk id.
li|;^^
NDQ-OEI
115
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TBMMan.
PlODIlè.
fiooM nom veillé la nuit.
Naliniiuicuarid.
li^J^ (fh
Tu n'u pu dormi la onK paa«ëe.
KeUhwcurlatkModiJa
J. .rt h '■ijy\ (^
CetU Duit, U ftit obscnr.
Ida ttlUst. ida MU..
Paue la aaîu
Bas.
cA^l
^i;
Je paaae la nuit
■Adi^h.
^aT
IM^I
Ta pauM la niùL
àtennd.
A-iwT
n pâme la nuit.
AdUns.
0****^"
Nous paiMiu la nuit.
AdoMHM.
o^Slr
Voiu pau«i U nuit.
jliliiT
n» passent la oniL
i<li.-n«n.
^.r
NcQCB, la partie de derrière le cou.
Emgharà.
=>:î
ijiill
Obscckité.
Telùs.
iAȔ
CEiL.
Tkilk. sing.
Thithawin. pi.
£«in. (plnsiuilé.)
— de cbat
Tkitk bo» emchich.
i^s^Î^'Im»
Les jreiu de cctt« femme brillent
comme de>» étoile..
alieraghttn enichl lin
ithim.
'JM œr
UbUac détient.
EnuUlaltnAifh.
W iî J»:iî
joogle
116
OEI-ON
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TBANSCIUT.
PlGtlBi.
Le noir de! yeux (la pruodlB}.
1«S yl o^:^'
Tefkemunt.
>^3f&^
«J^^
OEcP.
ThemeUct. sing.
TMmUtaUn, fhimaUn,
ligMiin. pi.
F«»-iiioi cuire desteufs, que je mange.
beat adickagh.
PoDF moi. lu cnil* WDt préréraUei su
coosconHou.
GkouritighUwakhure-,
OtB. obeau [dus gros que le canard.
Libnc.
'^,
y -5^
OlCKOK.
Exlim. siog.
Izlimin. pi.
j^
OiSBAO. . .
Afroakk. siog.
I^T
^
Ift^kk.ighâad. pi.
j,lJJ4 . jljîl
^
L'oiseau a volt.
Ajri,ul.hifyh.
h^-i^
Lei oiseaux oui volé.
IJr^h. ighà^ «,j3l^.
»iA_ij - j!;_ii
OuVï.
Olivier.
Exemmoar, acain eezil.
Tizimrin, xebboudj.
Ohbellifèrb (famille de plante»).
Omdrb, ombrage.
ElkelakK
Amah^L.
i-ji
On , pronom indéfini.
M<iddea.
t,J-
U-OJ!
On a fait.
MaàdtA u\€nt>.
ty^»- y^
, Google
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TBAHMIllT.
riODRË.
ODdik
Mad^it ai^iuim.
yU»>l yS-.
Obcb*.
TaQU^ait.
.l^iij'b
*&;
OmCLB PATBRIIBL.
Adm.
J^
— HATBAHU..
Kfutl
J'IL
Mon oncle patenid m'aime.
Aâmmii ihammeUi.
<ftC«a5
Moire onde pat«iwl l'wt mmé.
Jijj^lïïû.
Onglb.
Ichir. «ng.
, -^i
^
ïcharen. pi.
tu'^5
OnzE
laa iemraa.
jl^'^ù'î
)Âé*i.î
Oh. "
WiT^k, uifcf.
(i« -^.
^î
Okbille.
Amzough. sing.
'£4>ir
yij
Imzovt^itan. pi.
O^i^j
Bsiî;
Ohfèthe.
Eikak.
dCi
^Ij;
Orqb.
Tkimzin, loamtin.
tsr^y-uç-f
J^
L-or6e«poo«*-
Thinuin tkirint.
-->^îo<>i
L* Tvioe d'oi^.
AaanabMdiinizia.
nM ^ li'^
Dans Doi monUgnes. nona n» mao-
geons que ào ptio d'orge.
ropm W tkimxin.
Omi.
luchKh.
.^!
oî'
OKBiB.
TiMihtil. .
iis.M
**^
Orphelin.
Oighiujil. ting.
J»j,*'»
r?
ùi^âili
* PièM de Dooiuic de M<uoc, ydut qtut
""»-"»■ -^ ■»■"■">"•
jOOS
118
ORP-OUB
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
,.u^.
FIfiORi.
Obphblikb.
Teghoiyill. aing.
■ ^_3^
M!*
T^hoBJibn. pi.
.^>iS
Orpimknt*.
*****
^il^i
Ortie.
AzikdatiJ.
tijO^jî
OMlr-
Os.
Igkas. eing.
j:ui
^^
Ighan. pi.
yUil
Us'estciudlMM.
I^yliW..
i^J^Uni!^
rMemntoamf.
ii«3r
Otb, imp.
Ekù.
J-Ê,î
^
J'ai Aie mes btbils.
Ekiagk tMM imh.
yil4isi.ii.1
.... ■. iî
i^!»i-
I1.6t«ae9>oiiliBr..
/tliû ()liHi(-(.
crisr«;u^
EÏMAoiûfifMem.
On , CMijonctioD •llernalive.
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Bienoumal.
/nM HijftoUcfcin.
œ*^''èW
■Sj>>'#^
U cheval op le BQkt.
Ei,msk<u«rdMm.
oJ^J^'i'è u-<^
Où . adverbe de lieu.
AfeniAx.
1^
ai
Où «tu cheikh î
iffuUuiamoBcnui.
yl^Tli-U
OàestlonfiUi
Jfrnitta mùnniii.
.il^ loo^
Oublie, imp.
Eltoa. taloa.
jS.^Î
■«-'î
N-ooMiepu.
fFer tUoa.imrMm.
* Duu t«t rOrieat et et. Bufairie, od
.'en KrreDt pour ftin tomber le poU de> &
c mâe avec ns peu d« dxux t
ludla et ctini dei pvtia leinE
»lrait.aAakue.t<Ure»ladB
iTcc aae ton gbiic nommfe ti/{; 1« kamn
Ua. Le. j«i& Cml nw u>ge de celle mtn»
p_îlen.e^,.
jOOS
OBI-OUV
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
r^^r.
neoni.
Jd ootlié.
BUougk.
^
•i^
Tu as oublia.
r<i«Hi.
^
Il > oublié.
fitoa.
i^
NoasafoDs oublié.
NiUu.
Uâ
Vous »ei onbUé.
TeUam.
j:u:S
Ils ont oublié.
EtwnBcn.
ÙJ^
.
Ooi.
Eaaâm, iak.
ii-J^'
Oui, ma mère.
Wi,»,..
uii'Ç
Oui, mon ami.
j.feiiiiî ^iili
Outre pour l'eau, ou pour tout autre
liquide.
AiSi ling.
Jsi'i^T
"^
Àididn. pi.
ui<*<r
v>:
— faite d'une peau de gazeUe ou de
chevreau '.
TkiLlmiM, liilmn.
a<J«i - ^'>*J
^ii
»j!>i
OOTBE , imp.
BU M.
^jjî.^^
^f
H'oone pas.
Or, m.
V;i
^'i
J-oi ouvert la parie.
ŒjlftrfMrt.
■Ij^ûjjK
vMi«»^
Tu u ouvert la fenêtre.
J-ilCJnnfr'f».
?>-i ^K
Il a ouvert »a taUtière.
ISlitltacMwrïl.
irta^iMi
Non» avon» ouverl.
ifciii.
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Vous avei ouvert.
TtUiûm.
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n> ont ouvert.
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■ .iUâ
• Od j ta&imt dï. grappci de d«Ua on
joogle
FRANÇAIS.
BERBÈRE
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ti«i>i.
P
Pacte, accord.
Onslui.
«y-*ji
Juîi
Paili.b de rr<»nent.
EUn.
'J4
œj
— d'orge.
TMjfa.
Uu
/??" <*?
Paik.
^«ijî -^i^T
/^
Femme, pétris le paio.
Ihoia.
:.j:î\tj,^ry\
Tourne le pain daot le foar oa dans la
CABserole.
JfflïTft ojWnm.
^rj^
Le pain e*t l«Yé; porle-le *d four, pour
qu'il M cuise.
Aghmam ioatc auiidtk
devenu vert.
Aghnam iiiind^ tnni
iongkal iaiigkzaa.
P*iK de beurre, ou pol de beurre.
a^r,l^Ç:
EllaMi.
i«»a
Paihe , couple.
Sa.
UW
a
Simt.
oUjriM
Une pMre de chevaux.
Si, rim.
ui<l U5jr
Cae paire de mules.
UsJtl^jiM olii-
Paiï.
Lekéné.'
_^
^
Ou 1 rail la paix.
Se*eren Uhi^é.
«ÎJi l^
Pahais sauvage . plante.
Tkimiksimin.
<*fr^
;iii
Panieb DOUBLE, qu'ou met sur l'âne
DU sur la mule.
EttnUl
i»5î
uy'Pé
Pahtodflb.
IdotnI.
Jiîji<!
îj^lf-"^
FRANÇAIS,
BERBÈRE
ARABE.
TBAKSOBIT-
FICDBË.
PiPiEn.
Elka^kad.
ji\<JÎ
Le papier boil.
maghidioaihruc. *
i;^^wi -
Papillon.
Ferihoathoa.
At.y
J.!?
Pâquerette anncsu-b (Mlù anniuz,
L.).
Wemltui.
û^;
j*i
Paradis, le jardin céleste.
EidjenMt.
iô^
Pabdo».
Semah.
;u'
^u:
Tu a$ pardoDoé.
Teimahad.
J^X-I^mJ
lismah.
ë-^.
Nous atoQs pardonna.
Nrtamik.
i^
ïouï ayei pardonné.
TetaTnaham.
J^u:^
Ils ont pardonné.
Semahan.
'^^^
Parbbts.
Oadmen.
dr-^j^
. \_4>J3ï'
ûu-i-Siî
Mes parani».
OadianH.
<»ji»jl
Nos parents.
^ÛiVl
Paresseux.
laâghiz.
jj^
C'est un par«*seux, un vaurien, qui ne
traytille jamais.
laâghiz âoaUchil oar
iikhoMsfKUu.
Pable, converse, imp.
Imtiiai, elimsihii.
}jS
J'ai parie.
^i*^
Tn as paHé.
Ttmsilaifd.
iii*— «
CD, Google
133
FRANÇAIS.
berbère:
ARABE.
FIODRt.
I) a parié.
hmntai.
tf**rE
Nous atons pari*.
'NtmM.
J*^
Vou a>M pulé.
TemtilaUn.
Ji**^
lis om puij.
UtiilMn.
^*«^
lU parieDl eosemUe, et l'un n'écoaU
pu le disconn de l'antre.
».;<'ua»rii>I.<in.
lilttnidtn.
Pabmi.
IÎÏw'.IjV
tJl-? li
Parmi Dons.
^i2;ï>
u^^ci
Parmi l«i rackea.
as^liyEl^li
Panni la fotde.
Glu^han muddca.
ulil^û
Parole, discours.
Ami, «ruila.
is-if.JljT
Jjj-Vli
Pars, imp.
Hanili.
^?-
>u
Je tait parti.
H«T*.st
■^•r
Tue* parti.
TeWriioA
0^^»^^
Son frère eit parti.
Igkruii UUnik.
4*0^1^1
Nona aoininei partis de Biacara l'an
p...*.
imaghaia iaâdàtn.
Vons êtes pulii.
Tthanikm.
j^jf
It« HDt partu.
ff.mJ„.
l^y-
J.p«.ir.;.pri.j™.i..
il«k™».jll«/..itt,.
l&j'l Ju i&^i'f
Partacb. imp.
BJb».
w
^=r
PirUger.
£6doii(.
•ijÂ^i
Pirtagei-la eutn vont, femmes.
EUnlflijUjIintnl.
iisî^viula,j5
PAR-PAS
125
FRANÇAIS.
BERB
ÈRE
ARAbE.
TRAHSCIIIT.
vrooni.
J-dpWgé.
&%».
j!*5
Tu»p«t.,ê.
TMJ.
Xi^
n.pTUSt
mda.
1*«
Noos avou part^.
SiUt.
P*i
VoD» avez parUg£.
TeUa«i.
^1*:^
Ht ont partagé.
fti».
oii;
Partie srpi^HiKDBE du corps humain.
depuU les hanches juaqu'à la tête.
Gkkj^nci.
rf^
— iJiFÉaiiDRE du corps humain, de-
puis les hanches joaqu'aux pieds.
Bmel.
jLi3
Pabties natchelles de l'homme.
Al,ki^ch.KldlM,ifi<il
jûi.t.4%î.;^;;î
niiiloci.uh'IWin,
i/kfa.
— de la femme.
(iuii-l
U^-E/"
Ihattchoamn. pi.
àsi>»^i
Passeriiib VBLtE [pasitrina kinata,
L.).
Mli»a».
uUi.
£^Kr„i/:
j^.i>;î
Itpi flall
Fasaons la rivière.
B,.„5Ai-«,y.
j«-î>> ;i
J'ai paué la rivière à pied.
Zi,k^h^fsk.Jid^
Ib ont paaai la rivière à cheval.
Pa»e la ndl i veUler.
Aaurid.
îjjiîî
Mil^\
= „, Google
PAS-PAT
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TRARSCUT.
Fiouni.
Nous avons pa»é )t ooit aDprJ» de loi.
Nac44oridslu>arf.
u-i>* >J>2
Ils pasMDl la nuit à daaser.
Adcauaran id adched-
Ton père esl malade; je pauerai la
nuit Bupris de lui avec toi.
SmghoursakiAA.
Passe la farine.
Sifao^..
W?'^
*«îijlJÎ^
Je l'ai psMée.
Sif»glUh.
.^ifn.,T
S«mih tâaoMi.
irtH^Î 'é~
«i« >tr
Je l'ai passée, je l'ai pardooiife.
uUwbU
ulis::^-
U vapeur de l'eau bouillante.
vain, etpélrie.
Tkemloant.
.^3
.;4-
Prends de la farine, fais de la pile.
Oatcagk dooren tair
Padwe de la main.
Tkedakamt. sing.
■"■ ' '^Ijj
jt^
Tkidakamin. pi.
iJilAJ
Padiib, pour jouer.
Thelmart.
i^
*î.jji
iouou h la pavme.
Sa noBrtrifUiAoart.
'^j;^'^ U'i
PaopiÈees.
Sefii en ihttk.
î«So1^
.iit
Padvbe.
DaghaUil. ling.
ijilâ
<i,ii^->"
Igkilliii. pi.
a^i^J
Pats
Tkamoart, tkemoart.
If'U.I-uv,^- ij^b
Ai;
ataka, ayt. sing.
^T
Thimaara. pi.
t.^:
jgle
FRàNÇAIS.
BEHBÉBË
ARABE.
nUKKTT.
ri«i,J,
CeUG •nnée, od a cnltivé ton! le pays.
"JJ^ Wf^ a^
Peau de bœuf, de chameau , de mou-
lOD.elc.
Aghaalm.
atag.
J^!,iT
ÀJI>
Ighoulman.
pi.
Jliil
-^
— de chevreau , de gazelle , d'agneau.
Eilott.
sing.
^"
'^Sr"
Ilvin.
pi.
'<j>M
— de mouion '.
Anenuir.
Ui^
>£ji\
— de rbomme.
Hem. ahonm. oaber-
ghaz aghottlim, ou-
herghaz.
t i ^
yV-JHI
>Jiii
U peau me démange.
Itchtii akmami
lO.
**»-^T»*J
Grtlte ma peau . gratte-moi.
EkmU aghoalm
«,.
j*j>t5^1
PicBB. fruit du pécher.
Khoukk.
'^
Peiobb.
Tkimchalh.
Lii
.h,î..
Pelle, instrument pour remuer
(]udque chose.
Limarùttch.
^i,UJ
Peloto» de fil.
Tekourt.
•"jy^
«J^l
Pbkdahts d'orcillea.
Teîkkarsm.
irj^
^
PÉPIKS. et tout noyau de fruit.
liadcain.
U«Ûi!l
<«''
Perdriï.
Teikourt.
.kg.
«i>i,£»-.J
j*
Tuikkoarin.
pi.
o«»^
AiloM à U «haiM de la penlrii.
tiiikhoarin.
mulW
bru.
a miniiga .raba et
MA^
.;da moulin à
CD, Google
PÈB-PÈT
FRANÇAIS.
BERBÉHE
AHABE.
ntAmcuT.
FtecKi.
Pbkb.
Baba, iba
ej-w
4>l
Mon père.
Soidin».
j-4iw
Notre ptr«.
Baba tnnagh.
iGtwiî
San père.
Ihi,.
J^ui
Peub.
Thicayn.
dptU^
;^-*y
pBRsru
u^lyiii
Pemouhb. individu.
Jman.
:u
i^ii
JmORÛD.
j*;^j
Tipenoimai
/munit.
m^.
AuUl
W».
tim.
ikiU
S«p«noDne.
W.Y
oiUiW
Notre penoone.
/ouuuiuuijA.
|iîlîu
o.«e.
êjSui
(ém.
1 II liiKl
Leur penonoe.
»«c.
iiiiîiîi
Km.
<lIlwU
PehvbïCBB (La), {^nte [vinea ma-
jor. L.}.
&i«iA «mdb'an.
oIh!».^i jiip;
Peste (La).
riVfc*. tafcoiouèf
c4^vi' - «s.^
«îji^-Wj
Pet.
Oa/Jtm.
ul?jf
âi;-^»"
PÈTE, imp.
Ard kechini.
tf*f»/
>^î
J'û pité.
A*:>j\
Ta as pété.
Ttrdad.
%V^
Il a pété.
linhd.
"'^
.gic
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
,^^.„.
FiGDni.
Noos ivoDS pM.
NtrAtd.
"^
Vous avex pété.
Te,^adtm.
^»lv
]!■ oDi féii.
Aréth.
ll^I
P.tT.
Mezzi. sing.
Mezzian . damezzian. pi.
'j>^
Petite.
Tamieat.
•ijjii^^
•X»-
Texentit.
•i<^
«•>-^
Pktits (Lea) , le> enfonts de l'homme
ouderaDimal.
Erraa. rau.
Vj-'>Q
Petits bkfaht».
Bmck.
lAJ'
jUIji
Pbtbis, imp.
Ougk.
é^'
^
J'ai pétri.
Oyhisk.
fj\
Tu u pélri.
Toaghid.
Àsjy
n. pétri.
fo«3*a.
ly
Nom axoiu pétri.
NoyU
Uy
Vonsaveipélri.
Toagham.
^iy
Ibontpétri.
Oaglua.
ol*ji
PiD , an peu.
Edna,. imik.
■^l-irji»!
j-ito
Mirehe nu pen.
£<U<nt«{n)u.
y-ijAl jaàl
Repow-toi UD peu.
Séafia imik.
Àsïiyli
U « peu peria.
lakhtar imii.
>!Ufl>i«
Un pende farine.
Bdroai en aoartH.
tUJ U' U"i)*'
S4,^f.
Ji>u^
PlOT'iTRK.
WlluT,.
a^i
1*— -oJi'
jOO'
'gl'î _
FRANÇAIS.
BERBÈRE
TBAxscair.
rrccRÉ.
Pcul-ilR aia «rriid», pmt-élre œIi
o'amtcn pu.
IMÛfn
Peal^tre dcmaÎD il pleuira.
IfVùn (:i7.J.'a olMJiJftl
tJîijTlfejî^
Pied.
Adar, ondar.
liDg.
j\^,\ -jl^l
>-J
Cd boum» <■ > fieâ.
Idarm. pi.
idarmi.
Pies i« foic. bouton d'or de la IW-
DuOe des rcnoncnlei [rmuiealoi
S^aJa o«Ja,iou
ElmtMhar.
. dm
cretkoM. h.).
PiEUE, cafflou.
Eisk^h.U^.
■«S
jSJ- jUil
J^
li^h^.i.,
^Vl. pi.
oljjl-Bili»!
PURU TWDW '.
Tebht.
.[ng.
a*<J
û.»;
PlEHUâfbsil.
Tttludà.
siog.
.U>JI>
■nmck„ù,.
pl-
kr»^
PlGBOH.
llhbir.
»"g.
^1
«iiï-
IlUiran.
pl
uy»?
Pile, broie, im/i.
EdJit.
>V>'
o-j»'
r« pilé.
EiidtiagK
J>5
Tn.spiié.
T,ii„a
»>•"
' On aed lert pour ptiia la ONin inUrim
m de* nMJMfu duu U
Syrie , m Egypte et an Birtim».
PIL-PIS
FRANÇAIS.
BERBÈRE
TRAMCWT.
vvioai.
11 > filé.
Jiddis.
j*;*;
Nous aVOD» JHlé.
NtddU.
jj^
V™av«paé.
T,âdtztm.
Ji'"'^
lU ont ^é.
£Jd«™.
yjaal
La ferme pile du id.
Thernlhaia aUddii tUint
Je veui jùler du poivre.
Eh3lU3hanedd,uu,kefi.-
fi-
J.lî '^'^i-*^\
SÙi)
PlLOH.
Aughar.
' "?^
i^'i'^
Pin de Jériualem [pinni alepina. Mil-
ler).
Sanouber.
Jiy^
PiKCB, pincetle.
Umefuihh.
^P
o^i2
Pipe.
Esehà.
tfi^^
*élj*
Pissat, urine.
IbizJm, iickchwt.
ûvij-ûiï»;
i;
Pisse, imp.
Absid.
lit
i^
Je pisse.
ASi^sh.
ii-f'^
TupsMa.
àdttiudad.
aa>s3»T
Il|»He.
ÀdiibziJ.
^>«jl
Hova piuooi.
Adiubtid.
àyjlT
Vo..pi,«».
^»Jf»T
lU piueat.
Adhizdt^
0»>iî
Ebàd digk UttnuJU.
irJlir^ iij :^
PiSSBDUT {leoatodon U^^axafon].
Danet el aâdjiouz.
i^Jlii^i
Pistolets.
Tekaboazt.
>Li*iK
«#w.
CD, Google
136
PLA-PLE
FnANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TMIUCBR.
rwmà.
Place, espace, lieu, chemin.
Abnd.
^r
-i-*i-^
^
Faivmoi de U [dace , <(n« je m'en aille.
^jMÎJsiPT^jSiî
□s lai ont Tait de la place poor s'as-
Adiu itktjtn abtii aiiin
JwjîT,^ JlliT
leoir.
iocflnira.
'^:^r
Plapoxd, I« deMODS d'un plancher.
Sac^.
Jji,
Ji
Puir-iL i
Enaâm?
.>*!
Plahchbh.
T^ghargkari.
4>;%
\ii
Plahti qui empoisonne les moutona.
Tkadml.
<1JI|;'JX
Plat de terre, où l'on met les met«.
TaH»at.
ring.
•^J»>
^
Ttrimatin.
(J.
i^x?
— de terre , oMÏette.
Tkeha<fmt.
ring.
^ts
Thahaqaitin.
Pl-
à>j4êl5
— de faïence.
Temkhifit.
f-M*^\3
^
Platine de rvail.
Eàanad.
^l^î
»U>J1
PlAtbe.
Dfr.
>H-
Plbdb.
r>b.
Su
Ê-ii-W
Pleom, imp.
£(MnM.
i;iS
j:?
J'ai pleoré.
Elxx».,!.
i^T
Tu H pleuré.
fiwraw/.
l,^
Il a plruré.
/ttMIM.
■ j^
Now»oaipIewë.
nat^m.
J!^
Vaa* net plenr«.
TtUerven.
^x^
'ê\^
PLl-PLO
131
FRANÇAIS.
BERE
ÈRE
ABABE.
nuncKit.
rRHiBi.
Ib ont pleuré.
Simon.
U3^
U Douxelle minée pleure; un épODi
Ml mon.
Umaoal.
Plib du linge, un habit, ùaf,.
/Ow.iuba.
;^r.'Jli
P
J-dpli*.
&fa»n>jk,«i%i.
y\.i^\
•Ô+IJ
T»pli«.
TeAoGTid, to»l<wl.
»)»^ - âj,£«3
Dplie.
ruiboBT. iWou.
JV -j^
Noiu plioiu.
Nedav, nondov.
,i^' -;,j£:j
VotupUei.
TtAoartm, taâouicen.
^jiû.^j^
lUplieol.
Eikouna, aâoawtn.
ûilT. ù^l
Plomb.
Ikiri.
,4^;
J-^J
PmiK.
Ehhta.
,^1
jïii-l%
— forte averse.
Âghoafoar, anzar.
;!?Tv>T
y
Il ident.
llhikktt tleht^
\i^U^^
Ilveideuvoir. .
ElU ilhildul elthca.
l^<lâ^ vi
B tombe nne evene.
>^rov<;T
Aujourd'hui il tomba beaucoup de
pluie.
Ghauai4^,aAiarbeJirf.
Plume.
Rich boufanmkh.
tv^y cH)
O^J
Plus, plua nombreux, adjectif.
ïrnm. Mng.
ÙIÎJ
j<i5-jî&1
In^n. pi.
6»i^jl
Plot i dieoI plaise i Dicnl et lil-
lilha oniiou f
*^jl ^^
*«*^
téralement : mon cœur désire.
'
nuHiDienqDejefauel
lilhaoaiioaaduitivgki
I^^T^; l^jl.
jOOS
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
......n.
piOTsi.
Plaise i Dieu que Doua fassions!
Rtiker!
nti«e i Dieu qne ta mnncsl
liHuioalù,«,nl<^iM!
^^yuW>A
Piaiae A Dieu que cela arrive !
JKAaoaKM^UwKi»/
Poche d'habit, etc.
vMAl
V.*»
Poids d'uD diiiai' ou d'un sequiD
sulUné.
Menai.
.!>'
JiîL
PoiGNiB.
Tekummicht.
.U£
Doane-inoi UDe poignée Ae lïves.
EJItU tekammicKl ibaoati.
tjJC; ■'•ai'j asûl
n a pris an« poignée de glaïKls.
macta hcUoatk
Ifii
Point dd toot.
A»t.
i>
<îL î^
li ne m'aime point du tout.
tfillua oari iikammet ara.
y ^ **! ^
Il n'a rien do tool.
Onr au ghoart ara.
V iw^ ijj'
Elle n'est pas du tout venue.
NiiluM iMT loastd ara.
ij'ï iijij; .1l4 '
PoiBE.
»»jy - iryj
ca^
Pois CDICBE.
Ikiker.
J^l
jU^
Fiis-nons dn couscouasou avec des poi«
chiche* et de la viande salée et con-
serYée dans l'huite {kh,JLda).
Eatrtiaiiukainmattakk
ikiktr (Ulkhalida.
Poison.
Etiimm.
.i^'
r
Que Dieu ta donne du poleon ' !
Adhak iijh nibi éim««,l
^î ^ ii ait
• ImpriaUon en lu^c dus tel Berbère..
POI-POR
PoiVBB et PoiVBON.
Un peu <lo poivre-
Un peu de poivron ou de poivre.
Poltron, liltéralement :juif.
POHltB.
Pouua DB TERRE , ou patate sauvage
qu'on trouve dans le Sahara.
Pommier.
Pont.
Porc domestique ou sauvage.
La diair dn porc-épic est excellente
nous la inangeoDs dans aatre pa^.
PoRBBAD cultivé ou sauvsge.
Porte.
Eslim. sing.
IiilmoA. pi.
Edmer. sing.
Idmaren. pi.
Efilfi.
Kma efitJU.
EMas ntfXjil
Oadei.
Ettifak, lafahnil.
Ennoukla nittefuK.
Canlharul.
ly. siog.
ijft». pi.
Emoi. siog.
Irouin. pi.
àliuain loarml ietaiHi;
nuhni anitchtk digh
temoarteanagk.
Téjtoulh.
Thaloitrl, au
TÎUbonra.
|4-'
(SA)'
■'Vy—i y* i ' " ^ '
J.ili
j.ffillj^
t)lo*
CD, Google
13t
POR-POD
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TMIUCIII1.
rimai.
U porte de la ifUe.
TtuûmuittnUiwlûa.
.^^ y1 i^jyto
UiAit u\,
UporledelamaiKD.
^U-.j#T«.j(^b
jljJl .^U
Am. oMi.
dj' - tfV
c.;'
X« porté.
OMigk.
à«^i'
tMjâl
Tu «porté.
TootiiU
Jwji
Il a porté.
/Mtibtd.
.i«^
Noui avons porté.
Itoahhi.
Â)^
Vo« ave. porté.
ToiAbidin.
^Âiitt'
Iti ont porté.
OMiUR.
6ɫjl
Porte, transpMle (ce fardeau), imp.
Erfid.
ilji
j^î
J'ai porté.
Erfid^h.
i^î
Tuât porté.
Terfeéad.
iii?
Il a porté.
lirM.
iî^
Hou aToni porté.
Kafd.
¥
Vo<u avci porté.
TerfJtm.
^^^
n» ont porté. •
Srfi^enouerftia,.
oijji
Poo , yenniiie de U têle et du corps.
Tilkit. «ng.
>^U3
iî.Ji
Tilkin. pi.
ifio
PonuM D-om.
Wirgk.
i'.
j<3
POOUILLM.
TeadcluU n ioazad.
»l>i ù^ ir^
jU-jJli^
Poo LA», ie petit de la c«n)e.
Dj^adoun. «ng.
ù>«lÂ4-
^
Idjdaàn. pi.
^ij-4-;
Lm podains ont changé leon deoti.
DfVdodonn ù'itu o^A-
(an.
0*^ tu — *''*^
■r^^yil
oiijî
uvL,
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TUWCMT.
piaoRi.
VOm.M.
Taiazit. tefetliut, teehi-
chaoat. stng.
«T-lî-J
TUmzai.lefoUottsm.pl
(iis-ILu . llj^
La poule glonase.
TaiuUUKOinùm:
jî>^<^\;i5
Li paale appelle lei poofiiiM.
7-(/«Ua.thMWi».mi.
4 JÎLii .iliîC
La poule amie ata aafs.
Taiaiil tehrik jAa/ Ai-
tniMia.
Cette poule pond Imnconp d'anf*.
TaiiuU têUa«M aduu
ihimiUdin.
PonLBTS.
Erma en taiazit.
'^'^ûô■iJy
^ly-sJ»
Pour, en faveur d«.
Ghaf.
Ji
Ponr Dieu.
Gh»fnhbi.
4;^
'ôi e>|^i
Pour «on fib.
Ghafmiinmû.
J^Ji
Pour moi.
fi»./.ai,,j./f,»™„.
POD» QUE, afin que.
Mkin.
Biil
uii. -uai;
ne le Cumi pas.
Je inù veau ici pour que je le fasM,
pour le lèire.
ITxijW gHofib lUin
Powu. poiraon de mer.
//nfiùn-ilUUr.
^^'jil
<i»>>î
CD, Google
136
POU-PRE
BERBÈRE
ARABE.
FRANÇAIS.
TUaSCRIT.
tlQOKt.
POOBQOOI.
Echimi.
^'
u»*ii
EehimiUun^idoùha?
Eehimi «erlh Uukrfd?
ijiiî 4; ^î
Pourquoi ne»-lo pa* tenu)
Echimio^Tlooiida?
Ii-,yj,l' ^î
PoDRRi , tombant en lambeaux.
Urka.
>&î
^j
Mes habit» sont ponrris, tombent en
ThtUhiinoattTkfi.
Kjiyiii^
Umbenix.
POOSSIÈBE.
AM.
jW
v!^'
PomnE , grosse solive.
Tigkidjda. irf/fca.
^j . lijjj
jiiii
PoDvoin. Je peux.
Adiemragk.
^IT
Tu peu.
Altitmnd.
vï^T
Il peut.
AdUmtr.
:i'ir
Nou* pouvons.
Aditzaur.
^^r
Vouspouvei.
Aleiemnm.
JrV^
Ils peuvent.
Adîemren.
iy^î"
Je puis le faire.
ii*é^Cij.TiJ.«jaT
Le cheikh ne peut p«a me Taire donner
Amoacraa our adiiaur
Prairie.
AghM.
j'iSiT
é!?i
Phécémht.
Ztrin. im%
U<J)
^l£i
Ztrinin. pi.
UWji
as-Âîïi
y Google
PRÉ-PRE
137
FRANÇAIS.
BEÏ BÈRE
tDABE.
TKàiiscnuT. .
risoni.
PaicinniT. pranùer. dnaucisr.
£«»»«n». .i.,.
«î»-'
iHjl
Jm»»». pL
!a)^L
us«i»;î
PaiciwcE.
Tbnii.
Ijj
4JU
U dMTkl «« taobi du» le prMpice.
'1^
Le* cUrrca Mnt tomUei d>iu le pri-
dpiee.
1^
PBimtt, saiiii. 119.
Aakif
JLt
s^
rupiù.j-aiMMi.
il%».
JîLr
««jla
Tawprii.
T«»a/.
^
n.p™.
««of
•fi
Non» MOM prii.
iï.iaV-
J^
Toiisnnpri>.
TaOl^n.
(^
DtoDtprU.
i.y».
iitT
Oi««S», OTÙ.
;jî-i'sî
^
J->lpri<,>ii><ii>iaipiri.
0.,%i.««,l.
i^-?j(
T.»,™.
T«ijW,l«<.l«i.iai
•%s-^-*V
B.pr».
J»,W,iimi..
ic-'>^J<
Non ivont prit.
VnjW.wii.
ji.iiji
Ton* «va pai».
riV™' x-"-
-^'-r*^
Bm ont pri».
(),,*«>. ».i.l.
t«i - (Àl
PxiKss fuxDB, méfifi-U», imp.
2ar, «r fAoxiHMf.
i,u;i .J15
jUÇJj
VnuM punie, mifiM-maa d'tax.
Mli«u«|,t^i>i>»-
JLJ i,Li .=yî
(^lil
jgnizea by VjOOQIC
PRÉ-PRI
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ABJBE.
TBUSCRET.
mmà.
Prcnda garde Ae faire.
E^A^muMadUikend.
l^'^Xù^jÙji
Pubsbiit.
Tedj<jÂtl.
Jâifc'
«jJJ
Je lui (i porté an préMOl; il l'a *c-
ceplé.
Nehni adluu oM^k U-
dJaàU:icd,ailh.
PnésBinEHEin.
Thoam.
M
uïl
Prêt.
ItM.
Jl*jl
Jii
Pr^e, (if^.
Ardéi
J?T
JL
j'ii prtié.
Jn%A.
$'ir
Ta ai prêté.
Terdalad.
iîs>'
n.prtt*.
HfM.
j^;. -
Noua avoua prtU.
Nttdtl
j;;
Vous avei prêté.
TcnU.»..
J3i?
Hs ont prêté.
Àï^Un.
■^F
Prête-moi de iargeali je te le reoilni
daos deiu mois.
ÂrJlii idrimm; armoaten
lin iRUoanrn adkak U-
i^J^l O!^^/
•UTTVghih.
Pkie Dieu, imp. . •
Zali
Jb
4-^
J'ai prié.
Zodiagk.
'&
Tu as prié.
TttaUad.
*ji\y
11 a prié.
lûtMl. .
JS«
Nom ivoD» prié.
Nciz<d.
i!?
Vous avei prié.
TfuJltm.
^iîb^
[1« ont prié.
ZalU».
'Ji
Prière.
Tetallit.
•^^ly
•»»
, Google
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TIIAMCUr.
«OTiii.
Pmhce (du Mog de Mkbomet).
a.n^:
■^jî
À*i
PnlRTEMFS.
Tktfiml.
»^
ï«>
Pwx d'une cboae.
^I,«W.
«iiJT
>»r"
Provissb.
WiOdt.
.ii;
Qnelqa'Dn ni's fait une promaw.
/e>MnmmiwMê.
■ Aij 4^^ uj»
PROfBB, net.
/icUalL
"é^.
J«bî
Let habits MDt fnpte».
TluUbatùhiai.
tf^irîS
Pimiaà.
Irgli^
''Jl
«^
Le dHdU. m'a protégé.
.j>% uÇi^T
Proiége.
Emuii.
gUÎ
..^
Td protégé.
Ib^^L
i^
Tu u prot^.
TtNuuM.
Àuû
n . protégé.
/ùuiad.
i%
Nom sTons protégé.
iVmMd.
^
Vous avei protégé.
r«»™im.
r"
lU ont protégé.
tfnui^.
-.■,rr
n est allé M réfugier chsi le maraboat
qui l'a protégé. .
PnovisiOH de bouche. .
Tttaomf,
iS^ijiî
Ujil
Ï^UHE.
^^.
as»
iiK
Phobelle, le maiou de l'œiL
M»1»2
^il
• . ' -S
PsumEil SADVAGE (pmnot iraiti(ia, h.].
Zarvnni.
•isï
Pdaut.
D^.*».
u\i-yb
«W-Ûh-
CD, Google
PDA-PDT
FRANÇAIS.
BEBBÈBE
ARABE.
nUBCBR.
nwiJL
POUITB.
Te/iaJt^t.
lÀi-jlâ
• j
PosÈRE, en état de jeàner, de iâire
le ramftdan.
AccJtiek ioaaniL.
^!i^o»*MT
POCB.
Mo,^ «ag.
^iir
'=>*w
lïbHnin. pi.
uï»ij
■i«*W
PociLLE, jeane Glle qui n'est pas
Taxhieht tanaimt tuâr
mariée.
(Miliddl.
j.*?i«j;
PoiBB, remédia la cruche, etc. mp.
Ougkm.
?;
jiî
J'iipuùi.
a,»«,i.
Ï2,\
«»4i
T»«.pni.*.
r-,i«i
iîy
napoùé.
li»ji™i.
iîjj
Nona an»* puisé.
JVoBjfalm.
f^
Tout net pntfé.
^^
lU ont {Mité.
a,»™..
.^''
Lm femnMi Mot altéM puber de le».
'^^ — >-■« U-llV
Puits.
£>«.
*-''
>;
PVHIISE.
««,.
*»'
JV«U.
, ja
(?'
PoTltH.
TetiuiaioaU. tamigtuaU,
li£l.
.LM^.aJyiîi
.>5.-a
isrAjJ
Filt de putain.
RoB tmnadoBJL
^j^;!,'
41;;
dbyGoOglfc
QDA-QDE
FRANÇAIS.
BERBÈRE
».^.
PlSDIli.
Q
Htmich.
l^lj»
t»lilj*i.
QoAifD, lorsque.
Emd.
*>
Uj.^ -I4l
Qouid nota >nnHu fini cette «ffuie.
M..
QtMnd je niii witi de la ouison, je
Miii entre cbei ton biie.
QnATORIB.
JCoaz (fimniB.
i'A'j»^
j^W
QCATU.
Kitm.
iyi-
_*i^
Qu« d mterrogBiion et d'admiralion.
Echm, œii.
^l.^î
t^lli
Qu'wtHse que cd«)
&tn»,iin?
(ç**lj^ï
Que feni-ja)
E.k.r.«i;imïi!
•:^jT^î
iii^UÛ
Qna veu-tu de moi}
EehMtetgtàiaSiû?
jrji^jil
&l« lobi». x^W.
Qm dit-on do roi de Maroc»
Qnetuetjidiel
EcUUBiiMaun/
1^4)^ f^î
wli^IJi
«ij4
, Google
14t
QUE-QUI
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ABABE.
,.«»»,.
putmL
QoetuMbdlel
à*;i,^\âi
C^t^ljJ
«i*^
Qdkl, quelle, proa. relatif d'iater-
relation.
£w. nin.
oU.a»îî
olîî-i;
Quel en ton p»jti
£<ui bmMntiii?
jLjJj^ tfjî
^*j;,><'i
Quelle eit ta mur»
AiniMlbna-i?
^Qj (P»ii
M»! (^
Quelle heure e»t-ilî
Jfanmi?
»iu,;;c;
«Ui^î
Quel eat ton nom?
/jmdAtcfcAijii?
ai4.it^
>i .tU.^
Qnele.ttonpèrflî
Jtfanioioi?
^WV( uli
J^ii:
QOELQDB, QlIBtQOE CHOSE, QUELIÎEE
Cra.
5^
oi^
Apporte quelque cho» i manger.
iwfd kira en nilcft.
^ (jî !Jfe -suT
Nom BVoni qudque peu de couscons-
MU, de mnae,
EUa dtrnag kin
nkMa
IfiHkiratai.
àii\^ ObÛI.
Qdenoiiillb.
.jjaî
J>i
QoEBELLRH (Se). Hous nou« sommes
querdlés.
lï*,%HjW.
ou;
VouivDutéteaqaen^és.
.^
JSû^:,
11» M querellent.
yA^T
ly*^
Qdbue.
mjiahcmid.
■ing.
i^ii-lit
j;î
l^M,^.
Pl-
^Û^l»-j
La queue du chevd.
EdjiahtuiidboaaOMJioi,.
x'jj^J* ■>Hiji.l4-1
U queue du cocfaM.
Jïlj J>(ii.li1
Qdi intorrogatif.
Enaa.
lyî-ij'ùî
;^
QUI
143
FIGDKi.
Qui est U »
Qniut i It porte)
Qui est sur la terraite ?
Qai cvtDî
Qri, QOE, pronom rdatif.
On a niai Hioinine qui m'a 1
La TÏUide qai e«t cuite dana la nu
mite vaut mieui'((ae celle qui t
ritie.
La maiaoïi qu'a bfttie le cheikh (
Je doQDe au cheikh la dtnw dea Ggnes
que j'ù recDeillios de mon jardin.
Les poisgoDi qu'on ne peut pràudr
■ont en p'Snd nombre dans l'eau.
La poule qne l'on prend m démine
pour M vis, pour elle.
Lea cbréden» qai .viaoMnt dtna notre
GnM £gk thaboaTt?
Emea tnaxgh boak\am?
Enva JwlcUiu?
Wein.
Erghai uein watii, olA-
fint.
Akuam Kvin ioabba digh
tkalil, MUr viei
àd^agk eladehour (
mMunut, tn tazerl
tteia limooAagk lighi
//i&nan u>tin par ulwt-
haj, alhm àigk i
ittt>et,gkafimams.
tpi.^fÂj;
ny^iOOgle
144
QHI-RAS
FRANÇAIS. ■
BERBÈRE
ARABE.
niinUT.
WUKtk.
ftyt. on ne pent la» pradre ; ils
deneoDent miuiilmaiu et ilj vj
nuricat
^<£tna odUmf iwtl-
QumzB.
5wiimw i2imntB.
,!;ij ulii
jÂ.*^
Dji.
k
ijîî
r« quitta.
I>râ».«ijU.
ijv^-ivr
.=*jS
T««.^«*.
Td^ïd:
*«F
llitqfûaé.
Mi.
«^
NouanoDiqnitU.
Mi.
ijî
Tona Éfn qmtK.
T^f-
a» oat cpûtK.
mk^
oW
J-ùqnhténulBÙMD.
y*;lî.Ti»-
PcHirqiiN 4-tit qnini ton pvf* *
R
irt>2i«<^i
Rabot, oota de menniBier.
Mil».
td^
lUlSIM.
Tacai!>,<iM.
.><»■''- ue^
-«..
ZeH.
4*0
RisE. tnp.
St&AO.
' JLi
ii^
JenM.
AMIUusi.
i»klT
Tnnae».
ilaSM.
jjLiSr
nrut.
AHmI&qL
JlijT
Digiiized by LjOOQ IC
RAS-RÉC
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
,IU.»».
rraDRi.
Nooinwitt.
AdiuMtAat.
jL:;.T
VounuM.
JikMltUM.
^iLii»T
Ikmut
1^>T
Tieiuid.qaejoteme.
&j<ljW<k;>jU,..'li.
illiTiijL-i A*.T
m
JiL.
lUso»
Ai/intà.
«iU-T
o-r-
Bassabib-toi, in^.
Eim-.
';i?
lis
RuMii«»-votii.
Br«L
^iî
\^l
JemsiiiknHuU.
In-ijl.
*jr
«-4â
Tat'wrtMttU.
r»»iJ.
•Mj?
D t'Mt nwuij.
JinM.
'«
Vont nom aonuDM nMuiii.
Af»™.
Ijy
Voiu TODs éle» ruunét.
I-«i>fm.
rp
IbMMmtnManii.
BnMn.
tUJ'
Mon vtDtn «M ramsié.
i^jSjfVS
ol*^Jlw
Bat et Sooms.
'«yy-i^^T
ul^-jl»'
/,Jini«. pi.
O^-J*'
ÏTloi™,
krtJjS
Hi
Rate.
ÏStr^.
o»r^
i^^y-
Ratoh db miL.
r«,hii»».r. .fng.
CXwij^
Jlit^y
JYjta»™». pi.
6»-!»*i3
BicoLTB des graioi.
IVsUntf.
JWJÛ
4li
Cette «dhÉc, U réccdle Mt bonoe.
fiioB jhsM nadmi atiai.
y Google
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TilUUOlT.
FlfiDli.
RECnBlLLE.IJBp. .
Jmonn.
wr^l
i»i
Xti rwDdlli.
ifj^
Tu M r«cudlli.
iSjZ^
n ■ recueil».
fûnou.
Of^
Non* nom recueiUi.
Nemom.
u^'
Voai avei recueilU.
TeimoKitni.
J^^
Ht oat recueUli.
SmOOMR.
ùîj~
Rkhjlons (A).
Uti^hoardin.
W^*J»**^ U"j
!)j w-
Viens ici i rendons.
noft.
Nidua idi^ddaa Mgkoar-
Refis, gâteau feuilleté et pétri avec
du beurre.
BeJÛ.
crt^j
Regarde , iny>.
Moaceai
Ji:
>i
Je legvde.
Aim.wi.3h.
^»T
To regardes.
Atanmiail.
JSr
llr^trde.
/owcol.
s^.
Alnmd.
Vous regarde!.
iJI*waacU<«.
fSïT
Aim^idn.
iiiisT
BiGLES DES FEMMES. On dit eo ber-
TfiMttkoat lithlhezel n-
Jii- J>i ajiii
bère ; Lb femme a ton écolilement
demmen.
de sang.
Rbins. épine du dos.
ÀdmoT.
.^T
;^
y Google
REL-RÉP
147
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TMmCMt.
FIGDBi.
RztiGiEDx, muiidmaa.
Almarabith. ùng.
i^Çet
(*Vi>
J*»*
Rbh^db.
Uafir.
jiC.\
«*j»l - 1,»
Rbhpart.
EghaJir m tegha£rt.
^j>& ;i>uî
J*-
IUntbhse, intp.
SaghH.
iM^
^^
J'ai rwïwsé.
^
i^iJëJte
Tn u renver»*.
Ttughlid.
isiji-J
H ■ renvené.
luogUi.
JLi^
N»aghU.
jlll
Ton» MCI fMiïené.
r^ajAfi»..
JJ^
Il» ont nnven^
&5Ui™.
(J^
Renvoie, im^.
Err,
Jî
'■J
r.ir^.^é.
€
Ta M renvoyé.
Trntd.
"?
11 ■ lemojL
/irm.
"j^
Nous avons renvoyé.
Nerra.
&
Vous tvei renvoyé.
Terrtm.
Ils ont FCDVoye.
Emn.
.?'
Je r*i renvoyé.
ETnyklh.
<^,î
Noua avons renvoyé »on présent.
Serra (tdjioaJhV
j^'jî
Repas.
Imeiui.
a»jii
|.uL)i.yii
REPUDIE , imp.
Ebn,«.
vf
^
J'ai répudié.
Brn>i>j&«i
^;;
,-.&
CD, Google
RÉS-REV
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ABABE.
tnimcftiT.
noii>i.
To u répudia-
rdft..
'^
n ■ répudié.
fiit»
lA.
Nous noM répudié.
Nthn.
b^'
VoM «m répudié.
Ttbnm.
^j2
ni ont répudié.
Sent».
ub^
Notre loiàD a répudié m femme; tout
tiaaiù; ÙJiÀMJiirri-
«ûf.
RÉSÉDA BUNC {meda alba. L.).
Rmtb, superflu.
j-ii
Retodrhe, imp.
OngM. oimJ.
iiy-ji;
*?!
Je suis retourné.
^ji . iJi,\
«-4-j
Ta es retourné.
is^y- A*iy
11 est retourné.
ki^U. ..«..1.
li,;-ii^
Nom somme» retourné».
/ioaghil
>y
Von* êtes rMonmé».
U*^
a$ »ut retonniét.
OnjUu.
y*y
Jb suis retonmé à U msison.
him.
;;a.;i> i2*,î
Lee cavsliers WDt retournés k (eur
RâvBtLLE-iuTiN [mphoriitt Miotco-
pi<.,L.).
^rieioïk.
RBVÂts-TOi. habille-loi, imp.
Ih ketchini. DUSr.
/fe ftemmùii. fém.
^
D, Coogle
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
tbàxuaxt.
FieoBi.
Je me inîi revètv.
EUgkou.Us^k.
ÎCJi.i«Ji
.:.-;î
To t'ei nrretn.
Tdtid.
A«ji;
a l'Oit revCtn.
lOttt.
a
Nom nooi sominea revêtus.
Netta.
CÉ
Tout vont «te» mMiu,
Tdwa.
.^
II» M MOI ref «tus.
Jlwa.
'<^\
Moi. je me reY«t» d'nn bernow et d'une
chemise de luœ.
Nek adiUagk Mdi akk
Rbdhk.
làmam.
'^C^\
V
Riche. On dU «n berbère : D a beau-
coup de biens; ou : reod grâces
&Dieu.
Ghoar'i eila athas
hamed allah.
<u£|--
Rm.
lat.
i-i
!u'i.»lî
Je n'ai nen entendu.
OarteUigkiat.
^iJ^'J
OnDeditricD.
Owtimniat.
«^ (j^ji^
RieD du tant.
Oalaeh.
^h\
«e»i
Ris, imp.
D9S.
J.»
ji^l
J'ai ri.
D^k.
ill
c:.£^
Tnasn.
Ttdiid.
À*-Âj
Dari.
IM.
a-Aj-u-J*
Nous avons ri.
Neâi,.
^^oJ
Toos ayet ri.
Teitem.
^•.w^M
ns ont ri.
D(«n.
ir-»
Les fillas rient beaucoup.
miiî i„s^
;ii
CD, Google
FRANÇAIS.
BERBÈRE
xi™»,.
PIGDBÉ.
•M.twÙ^\ jy\
Cet homme rit de doiu, m moque de
Rjiu. ,ili/.ll.«,l.
nous.
RiaCMTi :
«àkri.
"h
Rivage de la he».
Rifh-bhsr. .
'^^j
•J^^
Sur ie riï«g«.
eUM
JLu Jî
k&Ji>
BiniRB.
t,hz^. ai/. ting.
-^î-ji^i;
IghzeTcaoeri, itt^en. pi.
ilû . ^ii^^i
L> rivière e*t gooflie.
Eii^i'aAnxI.
J<É J*^!
Riz.légtune.
Ens.
jj'
Roi CBRénsN ".
Emshar.
;a
i4>i£
ROHCESDBS HAIES (Tvherfratieotai.L.).
/»d|>l
j^j
*i»^
ROBFLB, i«p.
/tiriWM/
. , . . ^^?''
;i.>Jî
r«fcAû( tiUr khuidj
Cet homme ronBe dans son Mmueil.
Ha,.
Rose, fleur.
Eijdik niwerd.
»jjî jijyi
.jpi
RosiE.
Nida.
lAJ
Rosier.
Emuittkia mverd.
liijWjSî
ïPi»;^
Rote, imp.
Igae^ka.
ii>i
^1
n > roté.
Ugo^ha.
û>«
e^
* PAtc qu'on onpe en morceau , et dont
" Le ïrti MO» de os mol, dont la M»n
wehrtlieD.eit
, Google
ROT-SAB
151
FRANÇAIS.
BERBÈRE
™-«».
riODRÉ.
TuurotJ.
iî>i
DxHttroti.
a-,*...
,>>
Moi,jen-MpuNt«.
iJîjë,j,\ à^
Rftn.
Ek^.
oÛâ.i
tf>^
RÔTiB (Fais), imp.
E.ik„J.
JiLî
«il
J'aiiutiAtir.
SM,Ji,k.
^
Tau fait rttir.
T,a^f.
, iîL;
Il a (kit râiir.
raikHtf.
JS:-<
Noua »vou fait rAtir.
NtÊtkntf.
/ûk.'
VoM vret fait rttir.
r.dm/».
^'.îïL;
naontiàitrttir. .
Sik^
. _ ^:j^
Acheta un morcaau de viande, que
nous la fusioDS rttir.
«w/.
Lifjjû jil/
RoDGB, lard.
El ad,ar.
j£jî
RODGE, couleur.
é>^j5î
RODCBOLE.
bUm.
u>-wJ!i - "^jj.»*^
ws/ry
RODILLE.
r™j„rt.
.,>:û
10...
Rdb, plante.
FiijU.
Âj^
vli-l
Sable.
S
Tifta.
(^
j:.j
Sabots du bœul', du mouton, des
chèvres, etc.
■nfmza.
b^.
<I»li^l
— du dieyal. i» mulet, de l'âne.
Elh^r.
^^
joogle
152
SAB-SAL
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
,1™»,.
FIUBi.
Sabots spoogieux du chameau.
El MM
ôlii-SÎ
Sabu, dou recourbé on recourbé.
Lemcht. sing.
ûa
Laiiamitk. pi.
^U
— court
Taouah.
^j'i^
ÛUGC
Sac t>B CBiii, qui, rempli de blé ou
d'orge, (orme la chaiged" on mulet.
Auh.
^ÛT
^
— dont deux font la charge d'un
chameau.
Teghargharl.
OJB^
•j!^
Sac db corde , en forme de filets , pour
porter de la paille, des herbages.
"te"'
^
Sac de peau . on de laine double, pour
être mis sur la sdle du voyageur.
Ikimi/.
s^
Sà.caE,imp.
fiin.
i-i
Je Hit.
S«,l.
^
«M>^
Tnsaia.
rww.
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Dsait.
ri^.û...
U«-(,^
Non. savons.
JVwti.
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Tonsuvei.
T^.
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OsMtNtt.
Smh.
t«r
JenesaUpai.
OiTiinigL
ii»?JJ^
Td ne uis pat.
Oarttaiiud.
ils-Juljjl
Nous ne mtodi rien.
Oarn^ànial.
w.l( tSb-Jj^t
Qni tait? qui le Mit»
Wmin.
B-O
Sagb-pbhue, accoucheuse.
N^é.
Julu
4t=.
Su.i.
J&TIOjl.
è'
è^
= D, Coogle
BERBÈRE
FRAKQAIS.
ARABE.
TIAIUCMT.
nwKi.
B«imU«.
Emmmarusk.
ï^yW
Jii.UU
Salis, imp.
Es«rki.
^^î
&
J'ù sali.
Serkigb.
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Tnaiuli.
T**#*d.
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nauli.
luerkL
«î^
Nous *<roiu'uU.
Nftrià.
X>^
Voiu Ma u)î Tot» diemise, votre
Jj^-^f^j-^
vwte de dtawiu.
nmen.
û^
Ha ont BsU lenn hsbil».
&HiicH tUïU «Hcten.
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SALpftrae.
MeA «I banat.
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Saubdi.
Gkoi. mu «Mt
i;:jiu.b.u;i
'•■;«■ Il Ml!
Saho.
Idemmin.
^1
r^
Tin-moi dn ung, uigne-raoi.
Etuii ideaam.
iiil<ft-&T ,
On r* MUfoi.
Bktatui idtmmm.
^1 c^'Ci-î
EnndbiiHkMi».
ail Ai-iiJ
Sarg te cbbval.
Sibtnoawis.
irii^-i*:
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Sarolish.
tila^
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Sangsde.
Adghoia: ÛDg.
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Santok.
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da uDtoiu.
ATav.jyi
Saribttb, herbe odoriKranle.
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154
SA0-5CI
FRANÇAIS.
BERB
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ARABE.
,«„»».
dent du prophète.
s™.*.»!*.
<«ii à',:
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HoMtl M MU.
«*C J^4i^
SiOTE. imp.
jfUir, imio«.
jjo* -^î
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Sautei.
âM. Aindont.
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J'ai Mdté.
Akngh. hiniatgk.
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Tu Mutes. ■
Tdàred. iMndaut.
Ijii^ - '.^
Il uuu.
m^.OÙA..
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Noos MUtOD*.
3*V-J?
Vons «Ldtei.
UJ^^-pjS
lU ODt aanté.
uj'ii» - li^T
Sautebblle.
Abziz. «og.
j;<;t
"^'^
*■'
«»«. pi.
,.,.,■;'•?'
ht» MutErtltes ont niaogé la moisson.
/(au tckan niUUnt.
»^' a4-iW!
Le» sauterelles qui soûl rtties su four
aont bonne» i iiHW([er;-leï AmIks
les aimeDt
Hua .ww tkiuftn digh
kaaM dkan f<mbrU;
SAtvAGE. noB cultiïé.
Dionl.
•^Ut
.a;
Savate, vieu» soulier.
Erlui. ling.
irijî
M;.>i^W
Erkaitn. pi.
i^?î
Savetier.
KWnn .Mi.
JWji;^
Savon.
Soioiuil.
(^M^j^Ls
t»?*-»
Scie.
]£n<;IW.
jOI,
CD, Google
SCOR-SEM
FBANÇAIÇ.
BERBÈRE
tuflieuT.
HOTBÉ.
ScoKPum.
dùumt.
'"^y^j^ - jft W^
Le dard du scorpion.
Ti«^^.
V>!14«
ScoRSOVBKE {scorsantra picntides, h.].
Merraré.
'ji^
Sec.
/neinar.
J^
^c
Mu harde» se sont 9<^hée».
Ha«aidjii>ou hWat.
■^i^^^y^
Ses culottes se sèchent.
^^À^,Ç^
Quand nia cbemise de laine sera sèche,
je la revêtirai.
Ao«. «MU^h.
Ton bcraous s'est séché.
Aii£k ia,i»iL
jiLi jl<A*,T
Sechétaire , tout homme qui sait lir«
et écrire.
TkaUb.
4j\t
Lsi
Sel.
Tisint.
c;U«3
'è^
— de roche.
ii^\ é-
Nickadir.
Ji^.
— alcali naturel, natron.
Nathiwm, atkrottn.
UsM- tii!^
SsLLB de cheval.
Tharikt.
•LSji
E^
— de mule et d'ine.
Tfherdaât.
«**^
«»v
Sblle mon cheval, ïmp.
Qainn eitinùa.
y«î^îû»
h l'ai aellé.
0«,„«M.
euUS
^jlV
i^^
Selon , ctnifoniiémeiit.
OH
JU
S'
SrioD )a coutume aucienne.
Oh,JdMim.,m.
ij^I «sWI ùi
SlMBUBLE, ooKune.
Em. tnicht.
:^.ji
Jjs'-S^
ooy Google
. FRANÇAIS.
BERBÈRE
Arabe.
TKaHacuT.
racBfc.
SemUaUeàtad.
fi— çAi.
iGJ^»
IJ.* jju
— àml>.
EmoahUn.
(:»$#y^'
^iot<Â
— àanùoga.
EaidUonjlUnla.
byy <LWÎ
— à an bilMM.
jj^b^ «L^l
Seuaillks, semeoces.
JigKnu,.
w»yg
taW
Edfiù^aiafiigh^.
'-*-*-/^ *.x^(
Semainb.
Wic.
Sbmoulb.
lioaxm.
^'
•'*'— ^'j
— i gros grains, préparte ponr faire
13).«^
-ui^'
Fai* ona Mape de gnMM Mmo<^e arec
dakhaliaa.
Ud^
Sbkbqok [tmêdo vuigarii, h.).
irac&&« Wi'm^.
iiûitZ.
Sbiipeht.
<4CTWit. efyhar. uag.
Iziman, efigharea. pi.
l^
Le Mipent m'a pqai aa pM.
Sbrbobb ob n».
Qmfil m vezzal.
J5> 'J J^;
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SBRnutiiEK.
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SlHVANTB.
Taàxerit.
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FRANÇAIS.
BERBÈRE
laaaaauT.
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Sbbtitkdb.
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J^li-
Smii. de k porte.
Emuir en thaioaii.
""jxk'oîjiîiî
SiioLE, «pan de oeat «lu.
Co™.
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SieiiE , geste pour l'entendre.
Lmm.
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Je lui ai bit «gne.
Mn^ku liaann.
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SlLUtCS.
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SiLiRB, plante.
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Sillon de la cbarrue.
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Sinst.
aki, cadinat. sing.
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Ibkm, laAtU. pi.
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La lianda dea angi» Mt peante.
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0.^1/ n».
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Sesmuits.
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DûwdiloB biliMS.
J^/jii;
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Sa tabatière.
rWuroviï's.
irtius
A^t^ii^
^^AonrcW, kilenuaiii.
o*ii4* - JUJjiT
>ll^
SoNCB.rfrre.
T^rgldl.
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J-aiwngé.
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Tu u lOIlgé.
T.».^
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Il.«>Dgé.
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Nous moas tougé.
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Sors, l'mp.
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Nous sommes sortis.
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FRANÇAIS. ~-^. .
BERBÈRE
ARABE.
TkâMCUt.
nouai.
ItiMDtMirtii. . 'V.
%w.
;is
oUon.
>^'ê^éffl.T!iJ
Ja Mirtirai demain poar M «oir
aiil jiSî «T"^!
Socci DKS CHAHM (M^M^ula arem-
iû.L.). ■
t,ôw;v
SocmiT povr la ha.
T<uiml.
UljMtb
^.>^
Soufflet, coup de ta main •nr, le
Emja.
^J^
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yisage.
Soun>E.
Joint.
"'V*^
SoftL, qui a bo trop âe vin.
litm.
'.^
ab£^
SODUBR.
niMiU.
ji<-^
EJ(I»-ljS>jlt
Atteodi que je mette met aoidien.
B^i..,M^VjimU.
«9JiJ.T^;î
SOOPÇOK.
a,u.
ii
^'.T
Jeneeoapcomiepu.
(WcUiqJi.
飫0,î
Souper.
'"""■■
<»-^l
ii«.tUll
Apri* Moper.
(HtlUt.
«^I U'^J»*»'
UnII Ouif
SooKCB VKkO, focnaDt un niisseaD
ou une ri»îère.
mu,.
v^
Ul^
SoDRCe lioilB. eau qui filtre d'nu
rocher.
EliOiuKmr.
joogk
SOO-SCC
PBANÇM&
BERBÈRE
ARABE.
tBAiticair.
FlGDRi.
SOOMILS.
°^
Tkemmium. ammi-
»«. pi.
ù»*'^- ùo«i
4-ri;i
SonfcD, qui n'entend pas.
fiWow.
j„»,ir
^>l
Soos, DESSOns.
Detea, daaat, loauiada.
Uym.^j:,.]j:>
Jîl,!.^
Soiu mon pied.
Som»Ja<,ttdaiiea.
^jlajlîaîj^
Soui mon ùudla.
D™flfliaii,BU.
(rï*t"(>»
Sons lui.
DrtNl'*.
j.i;i
SoiurtHire.
DemdfuwakUt.
nè^ oÇ
Soos le del.
Seauwlathighuu,.
jUi3 IaI^
Stscbas [grafoHum itwehaM. L.).
Warnctihaïuck.
i^Zi
Sdaire , toile dans laqudla on enae-
vdit.
Aifoadiê :
>Uiii
•^
Suce, tire à toi U liqueur avec ton
bdeine, imp.
Esk^.
j£:t
JiJ.^
Tùncé.
&V-SA.
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Tu M sucé.
Te.t.f.
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U a »oc«.
r^f.
J^
Noua avoua sucé.
HeA^.
, :?,:,;
Voiu Rvei sucé.
Ttuk/em.
^
UsoDtsncé.
Seh^fen.
,y£:
Noiu avoDi mùi du )ah aigre a*ec
notre pain.
Sdcrb.
Esakkar.
i:î
^
• Ce a'tn quWa toBe gnmtn dool on ■
dir la motti.
y Google
SUE-SCR
FRANÇAIS.
BERBÈRE
FIGDKi.
SUEEH.
7%«£.
.«•>^
^
Je sue , liuird. : la tuettr me coale.
r«*jUuJti«fi.
tfJ-^ÂjjlijÛ
:,b;;w
Tu sues.
Temdt Mdi.
^*<^ jU^
Nous suoni, la Mienr Doas coule.
Tei/ainosA thidi.
^i.;^ jÛ«»S
Suffit (Cela).
Waghi athai.
o^îji;
■*&-»&>'
Soie.
Âghghoa en tigkidjda.
i^ijiûîiiT
Sur. pour, è, au.
Gkaf, ghar.
>-^
jii
Sur son «sage, 1 md viuge.
u^i^liTji
SutmaUte.àmaWle.
Ghafihl^a.
jiii.1 Jî
StirDolrenei.iDoueiiet.
GAat imennjmaK.
jlS^I>
3urt«b«rb«, ktabarbe.
Gh^Atmrbà.
42>
Sun, deuus , préposilioD de lien.
SmifilU, amijh.
j^.iijl
iî
Surlamaboa.
So./<n. iknilom.
l-Li.^'îii^
jl.>JIO«î
Surleidancher.
'=y*>«jï«i*'
«âia^
Snr l'irbre.
c:.i«^'»i^
j^iûj»
Sar les montagneg.
Ennijh idoarfr.
jjjal j4i*!
Jirfâ^
L'un «ur l'autK.
min itfden lon/^Uu.
cr-iv- o*^ Jî
Les DD9 sur le* autres.
ÛUiïî iî^ ,!^
Sonné ',
Tfca«ii.b.
cJjjto
j::JL
■ Poadn noire , composée avec de l'dqiiib
u. dom iM fcDUM d. 1-Oiùnt M pdgMnt ki jnu rt le. ciU
, Google
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ABABE.
TUMCBir.
riODRi.
T
Tau-toi, imp.
&^m.j!,l.
'— i-ir.>-
«^î
J« me mi* tu.
s^m^Kjii^t.
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Tnt'Mtii.
n «'ert te.
loBOun. ùjîit.
'-^,-'r>k
Nous noaa Minmes tos.
^^-ry^
Votu vous élM tns.
^lilû.J^jl^
Ib se lont ta».
StntemKt.pUi,.
tf-i-u^j-
Talou et la plante des pieds.
A^hoan. ring.
Ï>T
j;*î
B'i>!
Tambour qni se bat des deux calés.
r<jUnii/n.
i^ia
Jii
Tahbour de basque-
Dsf. tarr, bendir.
_K»a, - jb . <j»
Tauw.
TUImM. ring.
.^^
ji,;*
TWoom». pi.
L*.,J^
Remue, apte le.tamU.
.=-yEj>
Jl.>ll cli«
TAMISB.in^.
Sif.
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Jeumise.
S/fh.
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Tu tamiies.
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Ilumise.
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Vous Umisei.
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rt 011 (unbour lU bwqoe cvri.
MdiiqpbqHidat>£n<do«U
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y Google
TAP-TEN
FRANÇAIS.
BERBÈRE
nuuoMT.
riMBi.
Tu>b« l'orge.
S^tiimMit.
uoi J».
Tipis de Barbarie, d'un tùiu gros-
sier et peu lat^.
Zerhie.
4;:s
bû
— de Turquie, tapis vdouté.
Ta^.
uMJgis
<i«Û
— pour iâire la prière.
TaiJoart.
•=«•>«>>
»>*
T&OKBAD.
Ezghir.
■iiig.
.*î
Jui-»>
l^Urm.
Pl-
iiiuji
Teigke, ver qui rouge les hardes.
TnJàoat.
Ai^y
<%
Tbighb, maladie qui attaque le sabot
des animaux à cornes.
Ifidiwm.
Jif^j
Jijijlt^
TÉHOIII.
InigM.
ilng.
*»'
- Jw_»Ls
Imghm.
pl-
ôliWJ
.^
Le* témoins n'ont pu dit ta vérité.
iliu.
m.[M li'
Le juge ■ ranYojé ce témoin ; il ne l'a
po eatendn.
Tbhps.
(fuel.
^;
uu;
Ta as le ten^.
DankiMcL
^; 4'i;
Je n'ai pas le temps de bire.
0.r d^i nd <did.-
. «, , t ,
Nom atMU le temps , il n'est pas tard.
;>»iii<iiu.
JllJA
TsKDM , non dur.
Dihccoù.
««0.
â2i
y»T,«t
Tekaa.
Sm.
,,îïi;
,gk
165
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
,.„»».
noDiit.
IfiUe tnakham adjioar «n
^
Tkrbb, poussière.
^M.
jitr
;!;i
Tbrrb, globe terrestre.
r«jAoaRiU.
i^yî
o=>*l
La tem, le «d de U matKW, w-de
chanuée.
™,u,w..
o^jijS
i~:xj;\
Tin.
ahf,iicimm.,M. 1.
/AA/aiMii^tnimiun. p.
^i
Cet homme est vieu ; la ttte loi braide.
KHifïA/rt.
La Uto me fait ma).
J«<mNii»» tiewU.
Ç^ jiijjtiT
Tait-loi, tu me casiea U l«te.
PûOifiabiijUiIi&AJwD.
TlTOR.
7atowil. «^.
o.Jjib
j*GS-»»
■nblmlU,. pi.
à*;>»j
»^
Elle a de petits IMODS.
TnatdejoliatMoiu.
ÙVb,dJ**\5j
TsMLreotiVK cuioca^maM. plante.
a«U>I U/.ni.l.
ii-J^siài-
.IMor.
j'j'
TiGM, léopard.
Brai «ng.
iitrdm. pi.
P
Dans OM monttgnes il y * beanconp de
tigre..
.«ta.
, Google
TIM-TOI
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
rumcMT.
necni.
TrtÉBALlS '.
Althahéilat.
ôiwjT
Tique, insecte noirtlre qui s'attache
GhotTvd.
l\jji
■Dx anùnaïu.
TissD de fil, de laine, de soie; pièce
Jétoffe de quelque qualité qu'elle
toit.
Ezittha.
^'
^
Toi , pnm. Mibst. de la a' pen.
Kelck,k9lchùâ. maac
^-ï
(Mil
Kimm.k«mmM.tim.
<^'J^
«Mit
Tn. homme.
K^k,k^]dnierg)uu.
3i?'«^-*|
Toi, remme.
Kenm^MlkmâSU.AoHr
Toi.tnubii.
KtUA. lutekini odtes^
IX^.r^.'^
Eïmm. kmmuàadtuke-
wrf. fén..
;;£:s.r^.^
Toi, TB, piOn. de la a* per». régi par
un Y&he.
âk. adak, k. masc.
liJ - JtiT. j)T
Atam. hem, m. fém.
^-JS.^i^r
Je te btliru.
àkoul^k «.«..
'^;^^r
Aktmcutagh. fém.
è'-^^
U t'a baisé. .
lùoadenai.
^;^^
n t'a baisée.
(**i^.r-rf
Je te douée uue vache.
âdak efuyh tefouiuit
«luJyb ^Iï:I'i ^im
Je te donue on collier.
àé^tjkagKUAUtl.
cj:*jI; l^\ f i>T
Toile de lin.
Taliettan.
u^
t^-i*i
Toile d'araignée.
Etitta m tisitt.
.^■^■.y.3 ô' ^j'
iO^apt^
• n ï en • une de mtÀÛi plai petite qoe i'«Btre. |
, Google
. FRANÇAIS.
ËEHBËRË
nmschn.
PWOHÉ.
Toiflo» , la laine qui courre le mouton.
Thilûl. sing.
i-M
•j-r
nilitin. pi.
àsrW
Toit, la couverture, le dessus de la
maison.
Ennigh oaJtham.
^U-jljsiiî
..^
Nom lOmiDM inontda sur le toit, sar la
Wirasw.
/^ooti tnmgh oukkam.
•uy'îjjKjy
Afilcka. sing.
5iT
J*"'
Izikvaa. . pi.
u'y^il
.»»»
Tombe, mp.
Ghali.m.
O-j - JÛ
A"
Je suis bimbé.
érî-îsil*
^;
Tq ej toniM.
TottghJi. Untd.
•^î'-cMy
n »t tombé.
loaqhti, im, lin.
uvi- J:*j<
Nona Mounes tombéi.
Vont Mes tombé*.
iVongK. nerei.
Teghalim. bmn.
Os wot tombés.
GhdUa.mm.
a-j-isj'*
MoDcbevsl est tombé.
h^hU«.ain.>a.
y*r« Jf>'
It tombe une lYcne.
jî^rJyjjT
La maisoD tombe en roioe.
Akham iirei.
v;^,r'>^T
Ton , T&,TES,adj. poss. de la 3* pen.
^ Einak. k. masc.
<^. Ji<l
- J^-.LÏ
Einem.m. îém.
r-l^i
jU\i^
Ton pedt chien.
Acdjoaa wk. mue.
MtllaS^T
Tm sgnesu.
S^,™,. ta.
M^J
Ton chat.
EmcMckinj^k. mue.
Jlil i^*a.îi
Ton cbàmeau.
Etj^tun în.m. fSm.
f^-Jpî
y Google
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ABARR- 1
TB«»C1MI.
mD>£
Toobin.
hkmam, Om.
Taionr.
Teaebimj.
TAijiota R i'nBi.mtM.
jliij^U^
Tu Yichet.
TONNBKBE.
Tmzilt, raioad.
*^
Le tonDore est daiu l'ur; il haute.
BoAojddîgkAigim.
,1% ^> ^jij
uai
A»>
ToMiFlBR et FAIRE FlIM.
Ezztm.
ii?
cpl
raitoiréfié.
Zigk.
^
(Sa^li
Tn u fait fiire.
Ttài.
"i^
iïi».
bs
Nouavonitdtfiin.
Nuta.
l?
Vau «TM torréfié.
Tetttm.
lU ont ftit (Krt.
Zaïi.
a!>
TorréGe l'orge.
Bru^O^U.
^jSÎ
raitoiTéfiéleUé*.
Zigkd ■«&».
ail'^
Nom fiiaoïu tnn 1m poLuoM.
Aâaata uilmoa.
uU-ll^itr
ToRRXMT , ruisseau formé par les
plaies.
Thergha. sing.
nb«Sfc«.. pi.
iP
^
««»£
n.,Slam«.™r.
^li>'
• Voià l> nuiiièrB de f»c dn pù> dm 1.
b Ui . k pn prt. oamau non. IklK».. po»
IviMi. On CD bit , >Tec de l'eau on du lût ,
fiin. On mupi tau cette &rin« toiiéfife di
e oMieiuiùteoDleiiiand »ec un moulin k bm; oo tt^tn le u
nne plte qaoa met cuire ue Mcoade léii mr U cendre on dui nu*
n dcU
potlak
y Google
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TBUWCai».
VIfiDIti.
La lonMat ooule.
Th^ha ««a. ^ ■
J^,i*^'
Les torrents eouleot.
âS'i»»?
PuMDS le terreqt.
û;î>j;;î
Le torrent est i mc.
Tkttyha fn««ar.
j^'iîy
Didnoub.
V^'^!*
Jji
ru tort.
Did^mhfim.
jJi vy^^ij
^C^iJl
TneitoH.
Did<mU>/€Uak.
.jUJu vy*>4a
J^i^^l
Il * tort, etc.
DidMBdfilk-3.
Jjii vyÀij
a4«<-^JJI
TORTUB.
Efiknan.
Û^î
j.;^
TOOIQVBS.
Lehda, ehJa.
l^.lojj
Wl^
ToDPiE, jouet de bois fait en forme
de poire.
TOOBNE et FAIS TODIUIB», W^.
TehouJichl.
Ezzi. ennid.
Je toDme.
Àdziagh.<iinidi^h.
^^:>T- ^l^sT
jjiî->U II
Àdhzti. oÂliMid.
Oy^sT. t03»T
ntonnie.
Adixii.adkmd.
■ J^siiT. j^»T
Nous touraons.
Adaetti. adntniùd.
Jywîjôî-t^J.T
Vou touraei,
pi*i3»T.^ISj»T
Adùan, adnidtm.
ûi«;»T- jlèsT
Cela tourne.
Wa iUtii.
«ô^lj
J,Jil.jJ
Le moalin lonrae par le vent.
Taùt iittzi MRmuJMi.
j»ij.l ^ .i^
ToflT, signifie auui avee.
Aik.
i)T
j^l
Tout i OMi.
Jkkinon.
y<; JT
jAi.
Tout à toi.
Akkin«i. masc.
Jiiiir
joogle
TOC-TREl
FRANÇAIS.
BERBÈRE
T««^«.
ruxJBi.
Tout à loi.
ikh iium. Km.
;^,i JT
Toui à lui.
Akkùua.
cH-HT
ToQl i rile.
AhkiAibt.
àlilijljT
Toai è Qoos.
iU^M^j..
^WÎ jT
Toui h vous.
Akk «nnnMn. hmm.
iîiî iî
^£.
.lW™«efawt. fëm.
,°..:^^tl ^T
iÛÂfe
Tout à eui.
^ftfc (nmuu.
^-i2î JT
Tout è eUes.
.-■i.:,ï'f JT
Toul bluoc.
AUiWeJkJ.
jilib Jr
Tool noir.
^Ji dabrikan.
yiiyi; ir
Toul de suite.
hikoa!.
' Sii
TODÏ.
Thousont. lehait.
'^s»*"'-'=>4^
«iif:
J'ai h tou , la fa«a n'a prù.
Tmifl^tkevw.
'^j-ljî tfîiy
Tbais U vache, iV
Exziah Màonof.
iSSJi^j
i>5i4X-î
Jetnii.
H'
Tn trais. .
■te^ijw.
*%»
1) trait.
i^j».
Nous trayon*.
lï.»^.
^
Von.traïet.
r,.i,i,»„.
^jS
Ils IrtieDt.
B.^»^..
i^ji
Amène la chènre, que oou* la Irayom.
Ju'ùilAajAalalenMca^A
j>îî.:.iîûA<,T
Tbèfle {Iri/oham praleme , L.),
«*>.
0^!
j^yiïUi
Theiïe.
Kemd dimnttt.
jl^î^Ûi
^^ i±>:a^
jOOS
TRE-TRO
m
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TMmcRlT.
VIGDBË.
TiiEMBLi , arbre.
&,/»if
Trehblbheiit de tbiibb.
T.i.iiîi«.
'^^>^
-S?
TuBti. dlTuée eii ^us ou hmmos de
Till^;woiidel(mt«s.
AArck, nm, didmr.
J^i - "^ - ift*
U tribu de F^liuen.
ilrAfJiin.
O^»
-deUooâttM..
^drei.dnmKtttoMi,
«îSaiiÀi
— <l« Ze«m.
Aàr^iDÊmca.
Ijli Ai
— deKoukon-.
AiTck kodb».
j^j^oéj*
- d-Aàît iDKor.
Jdil/mDar.
jjrfi li.**
— Aâlltenmi.
A<UI JTtnMn.
yli^ «iHi»
— Alit loDMi.
JditJoiuii.
l^j*«»4»
— AUt Aittlia'.
.Idilildltbi.
Ua£ CM^A
Trois.
ÏOTrf.
llji
«au
Trois mille.
Kfmuj ifdaj,.
uliîl iji
j)l iîU
Trou cents.
Karadmi.
«*;i.5&
«juôis
Trompe . imp.
Zigh.
»
J?*!
Ne le trompt pu.
0.r. <^U.
•^iwV
tjAJci
Jû trompé.
»»%«•
i^
Ta «s tromié.
r,u,w.
À^
n a trompé.
i«s».
i>
Noos avou trompé.
JVcnjA.
iç^
Voos ■»«! trompé.
T«i,l«..
rV
** Cet qutn trOnu luUl«nt, entre Fis
jOOS
TRO-TUE
BERBÈBE
FRANÇAIS.
ARABE.
rnaieoaiT.
FISDRâ.
Us ont trompé.
Zigkan.
o^>
Tbompbtte.
Gkaiatka.
iUi
Tronc d'arbra.
Acarovm, akdjânviar. 9.
^î-^liT
«iii-
ji;^j . ovi^i
J'û porté oD iTooG d'arbre qui m'a fait
tomber l'épaule et le oombli).
Er>i.sA.e«.o.« !«,«,■
lAoiijioa ojili tfUm-
fUoo.
Tbop.
mzh,.
>^>;
Oljjlé
Tmc.
OzUdjid.
i^V
4ÏI
U tnu d'un rat.
Oukkifid en e^Aank.
bjj; ;i juf/i
THOtJPEAD.
Oulli.
tP.!
rf'i;ii
Tboutb, imp.
0./
w
vr'
J'ai trouvé.
OnAA.snAU.
À-j»,i . i-iji
'"■<■*
Tu as trouvé.
T»!/M.
*<!V
fl a trouvé.
htf^
IV
Noos avoDS trouvé
"'•/'■
Uy
Vous aves tittnvé.
r„j„.
^(V
Us ont trouvé.
Oa/ua.
alii'
J'ai chercbé , je n'ai pas trouvé.
F..J^Ao.r..jt,A.
i»i,i jy ^Sy
Trou.
KI./1.
J^
«^
Tilfrlin.
<i^l2^
Cette truie a deoa petits.
uidtrmi.
TttE, imp.
Engha.
tSî
iSi
ooyGOOgk
TUM-DNE
173
BERBÈRE
FRANÇAIS.
ARABE.
TWUttcair.
nm^i.
rtitu^.
Enshisk.enghishd.
À«jil.^l
iJS
Ta u xaé.
T<^hid.
OytA^
Il a iai.
hgh..
S
NCHUMOUW.
K«.gha
Uu
Von» avei tué.
Te^ham.
^'ûïï
iUonltné.
ByW.
oi21
Cet homme a tni mon Irère , j'en tirerai
tongeance.
E^hu affW ingha «-3.
nuinaD, ademgk tlk-
L-i-i^jt^Lj;!
«cj'i
TnMKDK.
Ibtic.
ùfi);!
^JJ
Tdbbah de ]aine.
Ttrktràt.
^^jî
— de soie.
TUunait.
t:MjL«yj
^ji~^jii
U II
U«.
/«-,,■«.»„,».
Ij - yt^- yle-uîa
S^t,
Uke.
i»», iVini.
'^^- '=»Ji
ltO^»-lj
Un enfiDt.
IfMn acchùk
i^s^T,;,;;
Une fiUe.
iMUiaikU.
"- lui; ifijiji 4û>M
Va jour.
Imwu.
o-'j u'î
Une fois.
biitmil.
*ï*J(b «*jlî
Un apri» t'anire, db une chose ipri»
Vautre.
Wedejinca.
Iwsi^lj
ii'Ij/J'
Un autre.
fTtùiudtn.
y>-i al3
;lîo^i.
c D, Coogle
URI-VAI
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
„^„..,
Fistmi.
Un des autre».
J™,. »ri. m&m.
i^^ (i)0 t»^
Urine.
Ibickchan . ibkttan.
V
yU^-?» - yUi^I
iy
Va , imp. d'uixER.
Eddou.
j«ï
■^ï
Je Tais.
Adeddoagh.
yni:
Thïw.
Attddoa.
y^A^
Hti.
Adiddau.
3>os(aT
Noua allow.
Ad>adâmi.
jidJàl
Voua riJei.
Attddtwm.
j:;;^r
fis vont.
05»*'
Je vais acheter.
AiMo«sk aJ^higk.
^Ij.1 >*>T
Vache.
T^bmeit. sing.
.Uyî
ik
.
Tefmtmin. pi.
l^lîyS
Jeane vacbe.
Ttnavat.
'«.(^
^M9 »JiîJ(
La vache mugit.
Tefoaatsl tessaiimmh.
^jL.â3 bM^-jyJ
Celle vache a beaucoup de lait.
Tefoanal laghi gkoofs
aijkialhas.
La vache a Tait iiiw gtùut.
r,/<mn^i»mn,tim»al.
û;ï^j-;y;
Vaimcs, triomphe, imp.
Emi.
a?
■rJiî
J'ai vaincu.
EraçA.e-nijU.
•i*Lbî-i»bî
•iJ^Vt
Tu as vaincu.
Temid.
»^>l
n a vaincu.
Inu,.
''>;
Nous avons vaincu.
Ntna.
ç
.gic
VAL-VEN
176
BERBÈRE
FBANCA1&
ARABE.
TMaacuT.
FiQomi.
Vous âvM vaincu.
Timtm
J^
Ils oDt vciaeu.
Enw.
i^5
U.„n„i.l„ ...„!„„..
Dtodrfamm tmtttlhen.
uS-iijI ujl*«»
ni ne ootu ont [Mt vaincu!).
tremaghern^.
a? 'Si
ViLÉWANE, oome d'abondance {vale-
Hachbet eUibd.
f 1^1 Ki^a^
rianocOTWWopM.L.).
Valbt.
Ââxri.
^j-y*
^,^
Valoh.
Talat.
«»ïlï
^i;
Aghwal
J1>T
dont le dessus eil couyerl en par-
chemin '.
VAOmBJI et IL HB VADT DISK.
Doulachù.
»i**ii'jA
jj» - (i*;
Vadtodh.
Ighoader. oing.
j^A
•i^'JJ
Ighidir. pi.
Jjsi»;
Vkad.
AgkaUott*. ÙDg.
uI^'liT
J-Ç
Jgkalhusin. pi.
i^M,
Jy*
Veine,
Aiar. aing.
JliT
â^f
lyajjj;' - obiit
IMJ»
Il lui a ouvert la veine (il l'a laigné).
Ighàm atarit.
oïibT^ii
Vends, imp.
Zenz.
»
k
Je veoda.
i»»^
Tu«ndi.
i«>55r
□ vend.
Adikifu.
>S«'T
Sou» Tendona.
Aixttùu.
j.>':,T
Voni Teudai.
^^yi"
■ OnUlicntwulebnjMUMrt.iiinuqc
eleliui>boi>rd.b<iKp<.,iinm>
,p«l.<:adcn«.
, Google
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TRINSCRIT.
FIADRË.
)h vendenl.
Ademen.
t^^^
Moi, je ne l'ai pas vendu.
NtkviuihuaîagheTa.
\f\ ^j' 4; Jb
Je ne puis le vendre.
145"^^ pii'
Vends-moi ton cheval.
Ztniii aàoudioak.
•^^Jj^cyî
11 a vendu u maison.
làm dsktanît.
u^llT>,>,
Vendredi.
Ghi> eï ijiamâ . va, el
dj'iumd.
•^^A
Vl.C.A.CC.
Ethar.
;\a
>i
I) but qne je tjrc vengeance de loi.
Haddii tn adcrmgh tth-
2^Tyî ^} i
Veut.
Adoa. tateaJou.
\Ctfi.;.^
_»
Vent frais de mer.
Ado» tl bahri.
^\i^r
'rr
quelquefois dans le désert.
Aiaitat.
' -i;b^
Ventre.
Aâiboat, iheaàbboat,
ehalie.
«w
Le ventre me fait mal.
lefjkynj!^
Sou ventre est enBé.
Adthmtit ibxic.
i^o-J>»^
Notre ventre est pleip.
Eludicn^hinca.
l£,''l%ûî
Veb.
Teaka, leukioal.
.i^^ - >fe^
•îji
Ver qui attaque le hlé.
Seul.
U-J-.
Ver qui attaque les ftves, et génirale-
ment tow les Itenmes.
Oahach.
J'M
Vebd.
Azighzaa.
,\y,f
;^i
FRANÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
TBAKURIT.
nooni.
Verger, jardin.
Wôrir. sing.
dij
«2λ-
W»rHan. pi.
ui*i;
VÉBiTÉ (La}.
Tidiu.
(T^H
^
Db la vérité.
5a«l MU.
JjjjJJU
*ljy
Parole de vérité.
A«xil M tidiu.
uLijj yî Ji^T
i«*^*
VBBIIII.LON.
Eikenwz.
ji>Jl
vennillon.
Sekerugh ^iboAin» digk
VÉROLE, maladif vénérienne.
Ù!;iir„iT
lÀ^^ii-ji
VÉRoiB (petite).
Tezerzeit. tthaant.
o^Wa - c*^j]>3
«y'''*r
VÉHONiQUB DES GDAUPS [vennicaogres-
lis. L. ).
Irtzar en timchieht.
'=**ir^ ùbVi
UIlj^û^
Verbe , el lout vom pour boire.
Tkas.
u-it
„:!?
Verrue.
Tifibwin.
«JsW»?
JjÛll
\exB{U]{viciatath>a.L.].
DjilboM.
jJd»
Vbssib.
Ekirchioa. sing.
^j^î
4^
Ekirchiwm. p).
ûî*?^î
VAteuent.
Thêmiltat.
iliii
;.a
Veuf.
Imoughd.
JÎ^J
■ JUJÎ
Vedte.
Temoaghalt
^ i«;ï
Âijî
VlAHWt.
Âhioam, oahoam. ta-
fhi.
J^
TundeM]ée«tfbmé«.
auu.
^oi
iutu. ISoUdàrAIitmr.)
z D, Google
178
VIE
FRANÇAIS.
BERBÈRE
tbjUiscbit.
Fiannâ.
l'hnile'.
Kiu^.
-i^
— rtlie.
Akioam aktnef.
.Sl^r;^r
«jl^^i
— bouillie, «D berbère, vitnde cuite
dan* la Durmile
AkMam«>em!oabbadigk
tkeiilt.
ârt-;^
La viande est gStie.
La viande n'est pae cttite.
Akioamottrioabba.
Cr^jJJ'r^^
^lvU>><
viande.
Sdi«.aatt,r/HIi«OBfc-
jiiJ_^T^
ViBiLLARD, vient.
Emyhar. sing.
Imgharen. pi.
Ton Trère ett devenu vieiu, m barbe
Ighmakioakkal.emghar
j\J."\ i^ iiûi
est bUnclie.
tlumtriis mtltoaUt.
-yiiirtî
EmgharaaskioarUaad
Le nouveau rairii est tn^ vieni.
DM UU onicD»- mdut.
VlBILLB.
Temgkart, taoverl. ».
Timgharin. pi.
i*
U vieille t perdu «e* dente,
T.n,glu,rt!,hdlin.'.^h.
Ion.
y*-Li_sJU «JjJLé
u**y
BacbaM.
,gk
VIE-VIP
FRANÇAIS.
BERBÈRE
TRiNSCWT.
PIODRË.
U vieUle p«ui faire deKCodn la lune
au miliea de noua.
Ttmgkart tameF atoah-
U vieUle m'a dk ce qui doit armer.
Ttinghart tmaaii tehaa
La vieille peste contre noua:
Taowrt aUii«^l pa-
jj_^T^_i;u
nagh.
l^ili
ViEKS, imp.
As. eckcad.
Àiiî-ulî
»i
h nu» venu.
Td m veau.
echcadagh.
Tcwdaà. Uoiicad.
«VS^
n est veuu.
/M. toMof Uhcad.
Hou» aomoies venus.
flomei. otchcad.
ùJiS^ . Jj^y
Vous êtes venus.
ToOîem. toaatmi. tech-
cadtm.
Ils sont venus.
Oaieii.oiuttti,ichcadm.
- *-i-^jî- (i-iji
ùiiiî
Ilvienttoulàriieare.
Thmrttodiai.
J.\ir\jj,
^'.çis
Uoi, je viendrai demain.
Nekiai adatagh azikha.
Ûl^T^bTauSi
Il ne peut rien venir de moi, c'est-i-
diraje n*]> pois rien.
Oar dùu tm zyli
^ bî J-'^i'J
Il ne vient rien de lui, c'est-i-dire il
n'y peut rien.
(hrdùm^zishï,.
cr-^j bî .«''îi'
Vieu» vhe.
Edâou skiatl
Jj«*3"l
^ijial
Vibuge , pucetle.
TiJaàzibi.
uvj^
^-«*>
ViP , vivant.
Idder.
7"!
«si-
y Google
FRAJïÇAIS.
BERBÈRE
ARABE.
„..„„,.
FIODBi.
Vigne.
Tfferrml. tijnmi.
-*>}
Vil, méprisabie.
Dirith.
ijjj
J<i;
Village.
Tedert. Udert. sing.
^jA3-^^j^
"V
Tondér. ikoader. pi.
jV-j"y
Ville murée.
Alqaiamr.
jiÂjî
j4>^
Vin.
Eman o aMI.
IlAijIoUÎ
v!;i->
VlMAIGBB.
Oasoammim.
^,1
ji
VroLEiiMEJiT, de force, adv.
htimera.
W-I
i^fiJW
VioLiEK, plante
Aibalié.
téi<$
Violon à deux cordes de boyau qu'on
Rgiàh.
vis
appuie sur les genoux.
ViPBRiKE, plante (echiBBi vaigare).
Ilis en ezghir.
Ji? ôî crï
Ij2îoLq
Visage.
Àeadoum, aidmen.
lAj -^jiiiî
«i-j
Vite, promptement.
Ghiwel.
-&=*
«i^-fiy
ViTHB.
JudJ.
É!i
i'n
ViUNGE , plante.
Tkoatùtl.
^jat
VoilX (U).
H'ojli/w.
a^y
>iîi
La voiU.
r^Kni.
««(ib
i'fj
LeivoUi.
tVfinlùiù.
a^
^/«li
Vois, imp.
Etn. „l
J-i-J>î
ij»«
J'ai vu.
Z^i.^t..
é^-é«p
■-1^1^
Tu as vu.
Tmid. Uul.
W-Àjjy
n.ro.
hn. iid.
J.«-!j>;
Nous avons vu.
llizra, nnet.
Ji^-lSi
.gic
VOI VOL
FRANÇAIS.
BEBBÈBE
ARABE.
TBIXBGIIIT.
mciA.
Vona avet vn.
rariw». leuUini.
i^-^jy
Ils ont Yu.
Bam.idauL .
iiii-^
Je «nia aUi i Maroc . j'ai vti le anltae.
laidngA ramarotielk ,
Je.ala.c». . "
iJfJdvyhaiUtHgh.
^ji'iT^jiîr
Aa-tDfnlawur?
TaeladwtltmatJ
JlUJiiiii
Je De l'ai pea vue.
frtrthtetigU.
'■y^iji
Voisin.
Aâchir, aing.
^
jV
ÀiMnn. pi.
u!P^
„!,«-
yA«3aT^llyljAA*
Jai nu voiais derrière ma maiaoo.
TMashcarioAckiTdt-
Vol, l'actioii d'un oiaeau qui vole.
To^hl.
Àii»y
;<;i
DTole.
Aëf,k.
i&i^
>.'
Daieleal.
Ai..f,l^.
ij^
L'autnicLe ne vole paa; elle court but
«aiaoA...
fitaâmet aaradifyh; te-
ulshofidartnei.
Vol.
TauUnk.
l^j^y'
^^
Loi, il a fait au vol.
i;_^ji jij:^^ lii
VOLBUH.
Imrad, ùnikird.
^j%l-^b«!
iu-rf!^
On a pria le voleur; on l'a pendo.
il^Llil ^-iiT
COJltk.
Âjiilé
y Google
VOT-VOU
FRiNÇAIS.
BKRBÈRE
ARABE.
IMHMUT.
piGOni.
Od lui a coupé la hjud «t le pM,
VoTBE , ad;, poiseuif.
Ennewen. naasc.
ofi'
.'fiSiki
Ennekant. fèm'
^j.ssZ
;ûi« •
Votre pays.
Themoaii eantuen. m.
l^'\'ijji
Voire viUâge.
Thtdert tnndaad. î.
^LisZ\ «jAj
Vos UMQUgnw.
/<bar«r >M«.». masc.
ùî^îijil
Vos collines.
'LjsZiï\Â^\
Vous, pron. per». »ul»t.
Kamei. mate.
xys.
Kanamd. fém.
tf^U^
Vous hommes.
Kamiii erghaten.
i'ï'co^
Vous femmes.
^jiy i^^^
Vous avei fait.
Kamci ttAtnm. masc.
xv^ ^yi
KanamtiUiluTfmt. fém.
Vous régi par un verbe ou pw UDe
préposidoD.
Adhmoea, kuit.wen. va.
kant. (ém.
r^
Je You* ai ityont.
Adhavicn ejktyh.
jUjî i;;;iiT
Je TODS CODUit.
Si«agkkan.
J^
Ils vous ODt fait.
AdhoM^n ttker*».
w^ J;iîT
Ils von* ODt laissé.
Gtonion.
^■v>
Auprès de. voD..
Ghoamtn.
04)**
Je vous ai dit.
AHuataaaadgk. thn
^î .^;i4T
Il .oas battra.
Iki&unl. fém
i^
y Google
VOYVOE
FRANÇAIS.
BERBÈRE
,.™c.„.
FiGimi.
Je oe vont time pai.
Adhakunt our hamM"
M- fém.
'^j,\ LJr\ir
Je oe ïo«» ai pu va.
H'eHmnt^rtjW. fëm.
S^jîi^ji
Auprès da «oui.
GhottihiHi. rém.
^J
Sur voni.
5(rà/«U<iJ(M(. fém.
tt*Â5^j^
VOTAGB.
ffir*é.
-^^
>i
L'^D passé j'ai fak un ioji%e.
T^k hM.
v».(i..).
Nidhré.
.;^
j^
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, Google
INDEX ALPHABÉTIQUE
DBS
MOTS BERBÈRES ET ARABICO-BERBÈRES
CONTENUS DANS LE DICTIONNAIRE DE VENTURE,
PAR M. P. AMÉDÉE JAUBERT.
v' De, dn. prèp.
1*^1 Cousin, monfli(iu«.
(jJjUI mg. oyijLjt fJar. Cite, 01 courbe.
t^O^t Beraoïu, vêtement de laine.
js*' *»S- Ô;U />!". F*M de maraii.
i>j[ An«t«-toi, imp.
(jJf U, lei,p»w.. rela*.
fo^'l Toujoan.
j^t Heure, wy.
j-U-JI Pomme.
yb;^] SUIoa de l> cUrrue.
^Sjtiijt Je Mmmeille.
j>î tUpudie, imp.
jxî' -jlif Oablie. wv.
O^jJ^Tcrtle.
MJ J.jlj'î HaWlle^i, imp.
Ô^t ChemiD, pl«ce. e»p«ce.
jTcoile-U.
(Wj.j| Cours de ventre.
Jf^l «V- cUîîïjI ?<«■ Ï^B«"-
^ i;>t L'étcÙle du matin.
'^jfl Aniieaii, bigns.
jUoI Veageuce.
yUJ;l Ltitron {soncha,. L.).
jUiSt Don. ȴ>.
Ûli^i Urine.
J^l^fFrère..
Ô^Llt wtj. .iUllLl /ibr.QDeua.
jrfj;r«iy.3lj;t^.S.«tereHe.
jytî w'ns- (jlo.*.! plnr. Ane de )« petite espèce
de
^JJJ,I Tomeor,
la grandeur d'un dogne.
yUi^l Orine.
^jEjîiï CouleUa.
^^^««j. ^^tpIw.Sinse^^
I>^ Gland dow. yÛU I>jl^ Gland aoier.
.***ïôf^''T«™««»'-"«^-
O^l Gale.
(ijljyl Bo^e.
ià^\ ««j. ^^J^f pl«r. Fleur.
y Google
yjlil Garçor.
jljjt litj. jt/^y .;juil p(«r. Montagne.
jjVi Sourd.
tiLU.t Couverture de laine qaî sert de vêtement.
^^jjjt Peo.oopeu.
ij<jjt Argent mouDay*.
. femme.
^;>3Jt Jepeui.
^j-G-f .mj. Jtyl^l plur. Merie.
(jUj Jht' £*)Jji' J« bat» te briquet.
J-ft; Ô'j^W'**' Flamme.
^ifjefuroe. '
j^ji^itLéxard de 1. groaw e^e.
^£!*jt Je soupcouBc.
Jl»! - ^^1 GuJrb, reconvre U Malé, in^.
jUJI Liea, endroit.
^U.î iinj. j^^Ut pfar. MaiKD.
^Û jï lin;. ^^U Jt pùir. Reire. cailtou.
^jLil %ratigne, .«y..
^Û Jt Hier.
j^uFjiLiifcerveiie.
^ jI ïwj. âj^'^l P'"''- S>nff>at.
(_^l Jinj. yjUi-f ptir. TMe.
jiM Neige.
t_»l^^l Sabot» «pODgieiu du chameau.
J Jt Couvre , .«p-
JLàLI Trïfle(tn>Iùmpn>(ni(, L.).
^jftiïjonc.
OjUjt Rhnme.
(W^l Couverture de laine qui terl de vêlement.
_;iJÎ Mj. ÔJ^JI pl^- ("««w"-
^\ M^lleur, mieu>.
^^1 Saog.
St ,ing. jiSt pkr. Nuit.
jifplie. iav-
JIjI amj. ySbl pfar. Doigt.
jiTvent.
jbfiinj. ^l3ipi«r.J««U».
j-yÎBer^au.
;tV_^-j|jr.i«s. 03'^i^ï^-
. jbyt Cordonnier.
^jljl j-écri».
oijSl Voua, pronom régi par un veriie mi
par une
^\il A etu.
pripo^tion.
jS\i1 Cire rodée avec le miel.
^jjrj:*lui-li. js-iJ^Ceo-».
^jbl J'achète, ^bl J'ai acheté.
çJL!j7n vole. j^jJ 11. volent.
j^jlil Eui.iia-
J=.JriUi-h..
^U> Jl Je brode.
J-tSTLoi. régi par un verbe.
jSit Vif, vivant
^tM Non*. i4gi pu- un verbe.
3jil Pile.brma.iav»-
f IM - dt Jl Toi, le, pnn. de la S" ftr,. régi par on l
jjjl Marche, in^.
rerbe.
jLyJlyil Meaepfant.,
ô^l il Voua, mue. régi par, un verbe.
Jj-ê jJÏI Vienavite, imp.
JUjM mj. u^jil p(«r. Gendre, couii»
parent.
y Google
•\f^.,i^.
yljjr ««y. (jyLjjf ^W, Plu», plm Dombivu
.■*.
;ï_jA.ju-,i.à.
Sj^î ».(™m., np.
j) Renvoie. ù»p.
i;iv«.»,i™»ph.,i,v.
\j\ Poinl du toot.
Ji'iF»i.,iv.
Ji\j\ Les petit* eofinu.
»\j\ ting. ^\j\ p\v. ChtmMu.
jjjT Ruainoi, ,,,,.
(ijl^jîPreDdiprfe,*^.
tij «"J- 0<Jj]j*'- f"»^!*:-
ja.jt AtteDdt.eipèra, >Mp.
35' wnj. cfcty j' - uLyi! Hw- Veine-
JIjJI Prtt,«tirt.
tUjJj'j' Étourneem.
Jjj] Prti<i.ûv>-
<i)tj>f jl Allons donc, nurche, 11.^.
i^Jjl_ÔJ;i Blé,
jjljlràj, JlijùIfl.',Jooj.
jL> -jIÛ' l'a* petits de l'homme ou de l'animal.
CTJJ' Peti'* enftot»'
midi.
33t Cm.*.- i«p.
Jljîchoïeoi.
jjtRi,.
3'ij^ .«s. oj'jjl H"- Bourdon. gros.« moache
(^jl Deraol, en pi^sence.
ennemie dei abàllee.
iirApprooh.,i,.V.
^_ij! Découvre, inç.
Jji Mo«i.. »v.
jijjî Boiteux.
3*331 Domire,ipï*o,piTp.
fjij\ DMCBDds, iay.
yj; «•«"»•
Jiji Mnie.Ui.i>v.
jjiji «.Hier.
j^jl Ajr*.. t.,,.
331 Vol., i»,.
Ujl Pniité.
^331 «nj. oC3jl;J.r.S.,p.o..
v4ji =1*»-
ujiî eu...
3U;1 «.,. ojUjI ,1.,. ito.™.
^Jj^lDenoit
^j*j jUjt FaDranm, homma qui u vante.
Jj-yl^jjlijî A.««.
jjjîc«i.,ri».épi.»».
^piî^jl Inj.»i»l., ^.
j^3' *^, o'jj' P'"^' pierre, caillou.
îjÎTi»od.l».«,d.»ie.
^li^t Ccmniu, eipri<.
jpTni.,i.V
oLÎ.;ï M.I|»opr..
3jjî «nj. o3^3! pi"- »»'• ""»«•"•
LT^ji i"J. ^liO' f""- *""■ "i*" "»""■
i_î .3031 Pli» le ririto., iey. .
jj{ I»r>qiie.
1^3! D«~in.
y Google
Lfejî«w3. ôt]i»>l pU. Tombt, tonAMUï.
jljÊF Magicien, lorder.
(JjjA-jt Ortie.
OjJ^t^. iLTj^-lpfar.Muta.
^3' ^""' '"°'^^' '^''»'
^^'t AUome, «V.
^î Sali.. i»v.
yjl Égorge, imp.
jUll ArfaciQiier.
jyjl ».>j. i^jl piur. Oignon.
JlLtbrbier.
^jt »»S. Ûyl-Ot ptar. Lion.
jUll MR^. (^(Xlt pUr. Bmi t brtter.
jj5Ï *^'"-
tf Ulî Fer de cheval.
.ïCjî PlaUoe de fa»).
j_jiJjl aitoris. , •
jjliji JU-I Créneaux.
J«j)f PiQier double.
lé\SZ} Orftne.
j^jl Lierre, arbri«Mau
;£:tF«..i.v..
Jii' DeïaiiM..™p.
;£:ÏSocre.
tUjjl Ronge, coaleur roug«.
ijSLL\ Honie, gnce, imp.
Jj)\ Tourne, et tm tonrner, imp.
^^1 Plie, imp.
jtjLji Verd.
a>-jC.r_^è:iAM«rg.bUnche.
3èjt Corde de clwiiïre.
j-ï Écoule, i-v-
>jlimS. (li^jt pJor. Agnwa.
^[««5. oU.lplar.Poi»on.
êLîjjî neurs.
l^ï Pinson.
i^'<k,jjfRo«. fleur.
^ïl*l Emporte, inv-
U»;! Poutre, groMcrtolive.
CtjULt Ueu de del.
^1 A.«u,4U,«ynedM<i«(t/;
^1 Mg. ^t piaf. Etdave.
J.îvi«...,>v.
LÎt Aujourd'hui.
i^ÎFWd.
jjftCt Foin, et toute hertje sèche.
i^r Connait, sache, im/i.
^jcCl Jarre, cruche i deni anies.
yjL.\ AHj. ^llL-t piur. É[Hne.
(^Ul jinj. ûljêUl piur. Corde en (pirlerie.
i>PAil«te.,v'
^O Ranide.
t^jf 1 »■»?■ o~^j^[ /*"■ *"■ ""•**■
iLllî Pap.
UL-rNuages.
j£=C\ Sac de crin.
t^lpipe.
L>«.l linj. ^^Ct pW. Ri»i*re.
^t Sache, imp.
ô^-^jj^' wl A recolon».
y Google
189
JUll«Ue.»p«rilu.
UjlUt Flocon de ebeveni.
^j^jiTtoi^r.
^Ôil DaiiH. àiv>-
iSjîjl^- iSjil «W,. ^.ii[ pl^- Belelionn.
3f] ««S Ôj^ pl«^- Ongle.
Ctjj^l Grolle, averne.
^jibemi. j.,n,e.
îwLÂt Ti«u, M^.
^>r Gelée Ueeclie.
jl>JiÎB.«k«:.
;ijiU-,,.i;i;jil,Ar. Rivière.
l-hamnM.
UjilLee».
^j^t J«rr». ««che i deiu «Dm.
|.jil Coope, i»p.
jiF nue. (>ïl/i(iii. Qned'interrogatiOD et d'idinintioii.
jyjljjjit ajevem.
^^'fponnUwiî
^t Lemoilié.
.^JJ^' Ados.
>:;.Irioii.
jiUI Boailli. lairf.
JjQHi«rp«iiiUDtlejoar.
pil Midi.
il 'fJ.! Mineil.
jCifFei^ée;
.j-^TMoeil..
(>il«[ Empennr, rm.
J^t Prendi..V
jjiî^. |.li>iil ,i.r. Bé.1», .M.
jjjl^F Rdiu.ipiiiedudos.
^i; jilL.|,«old«i.u,.
Jjj*t Coiiioe.
&JtM™.
ei^
3^1 Chevel.
ti Nous, régi pir un veriie.
jUct Muet.
jJUI HDTdilis d'DD» ville, remparla.
jèt Laiiei|!re.
^^Ijlil Chemip.
Jtjè t Veee de Urre qui eert de Uialiour.
jjtîr<«s. .jjil fl«-. Cpp. d, ,.i.in.
'^3^' t)f >' Soie.
i^lil ^1. oUil ^»-. 0.. .
jijit «09. j^\ phr. Vautour.
jjjji iilUÎDi...
>[_«V tujirpta-. MeUliael».
3jJ» ' «"S- obi?*! Wf- ^ «elen . «t le pieote
dee
t)t>Jjî -"Ul Cannes à lucre.
illUl ffcr. OiKKl.
pied.._
JliUf Prairie.
^J^fseuieu.
CD, Google
Jl
,J.ji.\ Cdnture de cnir.
^j^TviMge.
i^\ Couleur ïiolelle.
;;jjl^«aS. t)Cyjïl;.i.r.T™ocdarbr*.
jQ>,jd\ Gencive».
iijjUI «a5,^^JJ^JÛI pW. Tête.
Ji>ji\ Fromage.
«MjJtl ^j^lif Olive.
jijif Pluie, forle uverse
i^^\ Mg. (^\yi\ pUr. Petit chien.
J^yl Huitre, coquillage.
^F Demi, moitié, milieu.
j_^*iïl linj. ti-i^I pAus EDfMii. garçon.
Jî Ceci.
(jil wç. (j.ililf phr. «*gr*, CMdave mt Mbre.
iffoe. du, pWp.
ô^t »ù^. (jo^l pJnr. Chevreau.
Vjit «!/. -««c. G«.. V^ fi«. G«»«. bien por-
J^r*i«j. jLïjil pUr. Ane.
tante.
^^JJ»UI ÉlînceUe.. bluellM.
O-jJjJt Poitérieur.
ûili] Fil i coudre.
JT Tout; ùgnifie au»i mec.
tI>Jt Cour», va devant.
dt Toi. te.pron.ibJaS'pm. régi par on verbe.
LLÏ Encore.
<>i] Mille.
^t Cache-toi. imp.
,yjj\ Blé de Turquie, mais.
jjyl Mortier.
Jjçi=[^Me«.re,f™p.^
^ ji t Conleau d« laWe.
jj4: fria,. ol^l pbr. Tronc d'arbre.
j^^y t sinj. j-f^i p(ur. Oiseau.
i3>i=t Saute, imp.
OjrfjJt J"j. u]r>I pi». FenHk d'ariwe.
jL>î=.r Laboure. .V
^1 Silence.
jf^^t linj. y^j^ t plBT. VeMie.
Jlit Étend*, imp.
jj;Ll«tas. ujl^-lplar. Bélier.
\^*r Délie, i»v
0:%ÎOte..<v.
là r Sera . tuyi.
Ojjiaïî IVtw.
Jt^jlLt Barbier.
Jli\ Donne, loyi.
,:j^;_p^rvi«.de.
Jiijt Poivre.
({ylLî Pean de ilion.me.
lU.t û' *%< TwMM d'une maiion.
aÛi^\ Entre, inyi.
J.J.] «,. ^Ujt ;J.r. M«u.
JJyi^I Boia i brûler.
r^^j' try l'An» d'une cmche. d'un ,.»
jÀis>| Esquille, groi oignon.
J/>I CO.,,
j/yr'!./.5.^(pr!fi-.B«".
jllj't ««3. ojU-»! pl«r.Serpenl.
jOOS
j*^'\ Gratte, <«p.
tîlft-yl (jS*£=.| EmpoigiM, »er«, iny.
ôUl Eau.
^^^\ Afin de, ifin que, pour que.
j^oijtôcî viD.
,>j^l R6li.
ylî^ yCÎ Muge.
OJft*i=rjani~ui.
^tCraehat.
':iJ^Mlng. ôV,^t pter. Pue..
jtMl Barre qui sert à fermer )ei portei.
• imI Non, point du tout.
i^.i3^\ SonEBat, conp de la main inr le viMge.
c:,^Oft Fe«.
i^lji! Imun.prttM.
J^l Baguette d« fiuil.
^t_^l t»j. Ûjt.>'' pl<ir-C(ifdedechaiiirreoudacriii.
Jîlî Bègue.
3>t Prend.. «.;..,
^1 »wj. oLJt /ii«r. Langue.
è,>î'«w.O^V^lpl^-0«i»te-
>jr û' u-ll VipiriDe, pUow.
jfrî/f jjjifMdiDet. plante.
^JJt aev*U.toi.habme.toi.i«v.
,:ilît Bride.
Ijj^JAncétrw.
l»j>lt ChauiFe.
liJt tùig. ^yJI pbr. Chameau.
^ji\ tins- O^l /J»^' Goc'«« <loo>«"»qu" o" »"-
^> t Beit>ère , homme libre.
*ag8.
Jj>:î Sem«ier.
j(^ ^\ (^1 Dauphin , poiMon (le mer.
JiHJÎ Arri»B,imp.
£^1 Coipa de rboBune ou de l'animal.
Ji)tDiner,«4«.
X^\ Parole, dJKour».
llHFUe,faùdD£l,i>>v>.
lsX**] Patin, imp.
JjJl - JJI Ou»™, imp.
^li*f Hanche.
i>lr Apprend», jir^.
jjiwûl ting. ^Lî*t p(ur. Chat.
t> Pluie.
;ii:ï ,«j. ôjl^t p'or. VieiHarf, «ew.
ijiffide.
yjô.\ Roi ekrMen.
jTliloûte, i.y.
ijiût La nuque.
fJÎ Paille de froineat.
jU;Tlmam,prtW.
yfjii _ yljjiit adj. mtuc. finndr «>-rf.{-ii/An.
^tjUf Bois.fortl.
Grande.
jJ^Ut Chanion.
^\ji^T,i«3. (jutjiwIjJnr. Cheikh.
XjijUt «ÎRj. i^jijU^' pjiu-. B«rMM, faonmic libre.
(£^\ ConrawDt.
j5\S\ Ombre, ombrage.
j£i:î Faui, faudlle.
jOOS
_^lM.i«..m,i,.V.
J^l PWtai
^iOol.
L:i=;TB.rg,r.
Uj[ Aasaaain.
JjCif D^euDer.
UJI Toe, [V.
jitÎBluc.
JUiJ Noir.
(j.Crl MoitU(La).
ji=iÎNi«,i.,V.
0^lfW.S»™U.
jjySCiî «aj. IjjiiCii pUr. Demier-
311:1 EacaUer.
j-^P..od.mo«too.
oafÛ ôl jlïii Seoil d. !■ pont
èUjI Noua, i^ par Doeprép.
^^t SoDper.
tllir Noire, noe.wif". poïJ.
ji;( ProlSg., imp.
^'i HabiU.
J^l Combat.
jUiî Bal.r.,i.T.
jjil MbImJuc.
Jlijiiî Arbre.
jiylWt.l.
^Ûl;;; i(^j Fooniei.
jiXTAiloilloo.
Sjy JlÇXiî «o«er.
of 1 ■"!■ oi^! fl"- Booth..
jjîii xoo. owfajii /«.. ïoire, adj. pa...
(jt De,(iu,pn^.
^t Sot, deaaoa, prrp. de fùn.
j4;ÎÉi«(L').
j;i'p.iu.
J^l »inj. (j^UoI piBT. Con«»e, hWe.
^î Écori..
Jj^fcoiaioe.
J^'t Arbre épineui.
^jU:f Cojvre.
tJS^i' *"S- Lîr^ /■'"'■■ Hériïion-
j^ji! Ploie, avene.
^t DeMns.ledeMiu.
^ljiTM..oi«.r.
Jlà.,1 çijiï Toit.
/t De,da,;,«^.
jjil Me.
3 jlt ««ff. yjjjj pfor. Nei. narioea.
^fî/Achète,i»v.-
^Pl Pasee la onh, iup.
(Jtjl DJKour», pvole.
aO^I M««.to.n..
j^ji)\ Li peau de rbommc.
^1 «uJa. D'où? do quel lieo?
jHj E.lt^P'*-
^ji Bien, heheM«.
c4il Comoia, aeoiblaUe
^ji Porte (q<.d,aechc«)..-v..
lOot;
0,I B.U, iov>.
d/l Avec.
Jsîj' - JjJj' '"S- J'^J'J pl"^ Lièvre.
J^y DevieM.iBy-.
^jiM.ne«-(Le),«t.(.
^y De«eule.
O^J Trou.
u->5' B-»"*--
Ulji I>emir«,«aij<.
j.A^jf Aïec, ensemble, conjoinlement.
^Jjl W
jjl ««s. ^il/l pW. C«ur.
i_jijjl Parent».
(jiOfy Rien du tout.
ijV' «"ï- ^J:*Îï' Pt-"-. Juir.
J/t Troupeau.
(^J^r PtdtroD.fitl^nilcnwRf Juif.
aJj^,i«V-
(jjïjl Beurre fondu et salé.
tVjjt Amène, apporte, iaip.
Lh^ (JEjjI (^J>}I Beurre Tnii.
(^Lit Venue.
;/tNe,porticBfcnA,a(«,.
^^^r HeAesdeU<«nipt^iu.
^jfyt Leïdeui maios pUinei.
ij t II , pron. de la 5* pen.
jjjf Joue, t«p.
tilLui.il.pron. mlat
Jl^/t ,ins. >y^j/t phr- HyÈue.
ijl A.an.èU.
oSSÎf'""
WjLt ««3. jtjylpJur.Coq.
ii^j' Éc™, <«p.
_,i4«r - ^ - ^^>^ jl^^t iijCi
Chapon,
Jtji^ -itj^Jjjiîl Constipé, il cïtconitip*.
coqchAlré,
cMJJj u'-^f Jours conn».
«»j| Pays.
|P^jl Vinaigre.
^jî^l Ronfle, ioy.
J>jT««S. ob*>j^' P*»-- Fourni «.uge-
tijïrfl rinj. oUîrflp'»' ÉloUe.
^jlKtri.,,V
^! Mange, ùnp.
t>£jl Crains, imp.
tjjéjf Pacte, accord.
t^>^t Étranger, adj.
JU^^Nins. tfc'U.jô^Jp'"'-- Avengie.
J«)t Retourne, l'ny.
Jljjiil Pantoufle.
J*jt ting. y^jt p/w. Dents de devant.
Q.yj(>jt Les gendres ou les cousins.
jUJtPuiae.iBy.
LÏiw| ««S- (j'iw! P*^- Ciien,
jjl Trouye.imp.
tW*wt »«S- WiJriwt pJnr. Outre pour ieau
u pour
tout autre liquide.
o^y Allometle. .
ûy^ Mauvais, cequi ne «ut rien.
ywLyto^y Bouie de Yiche sèche.
y^Ui^- u^i^lpl-r. Tig«, léopard.
j;t É^ent
1^1 Be». «A.
joogle
r?
ylijjjt Bracelets,
(pj\ tif^. (jj,Xljt ;iAir. FWnde pour lancer dca
tJjjl tiitg. otjjl^Jur, Mouche.
pieirea.
y^jjl ChâTdoD.
(Al Pea».
^Mif[ Il , a nn an.
(JEJjI Conval«s«ent.
jUi m,. ^jLl /fc-. Pean de el..™m, de ja-
^J^. ^I^r. Cb.,.l.
letle, d'agneau.
jIa«jI fitr. Sœuw.
i\_t£^\ Voleur.
OJj-jl B.i«r, nhl.
J^tBIane.
t/:!' ""ï- t)^' /*«■• Corne de hmtCm de tout
tr^il Kn»"'
■utre anima).
w3j>j<l ^°*« *•* ""**■
cJJS uI jli Jul Coinblnide foi.)
(^jX£^j«:l Poche d'haUt. etc.
^JJliuul Pépins, et tMieDOTMix de (rail.
CjL#;t Pou, uc peu.
;>i.jt Cendre.
^jiW Voleur.
ji,l.i» ^Wlfl"'. CoHine,
itl Dit. i,^
j>jl Laitugr.^
C»L-ÂÀ,jt tiag. ol'i'ilî! />lBr. Blle.pron./rm.
jiT- uttirUil.
^j,Vr Sou,ia.iea,pitm.pM».
^^jiml Been, bon.
(jlirft Ton,U,tea,piiw.reI.d«laâ*pm
Ôyi»!^' Teigne, meiidie.
I^r Ton, ta, tee, ^t«R. pou. de la S* pari.
^lil Dettee.
^t Hou,ma,mea,pn».poM.daiaf ;]^r>.
^!i Lien.
Ui^l Lui.d,/at>n.ntl. dalaJ-para.
j>=jl «.j. tijl^il P*"- M-"»" !»• obUrf.
Jï-.] ilon,»>deliaie..
^^^J I,oin,loint«n.
yùjjl «aj. uLUjI plar. Timniu,
J»^] ChMW , renroie , i«p.
jyT«W. ii^.i'pl.r. Moialnuai,..
jjîft] Plond^
yôf i'Qyl Canard.
>ÏS;i Poieekiebe.
o3y 1 Semoule.
OL.I Bien,riehe«,.
(ij^t Fiia, enfanta.
iiLt Me Mie.
J
Q-liliPte.
iU Vêtement, iiebit.
ïjtf b> Hibou.
*JÇ Violier, pluie.
oÛji Btuderie.
i-li>r Édair.
jOOS
jfjjjiM. fleur de. chwnp^
jidli Tambour et b«»que. .
:^,jUy Sellier.
J.CL^ Feoouii.
^jj^:iy Boeau.
IXL CaluDbochp, groa millet bUoc.
jÔy Chenille,
^ jÀ^ Baglirir, espèce de gfiteau Tait «tec du bourre
V-*j^ Poire.
et du miel.
UjSj^ Pomme de terre ou patate SMvage.
^ Punaise.
lfJ£=4 Gorge de loup, ptBOte.
^ Déchire, imp.
^ij Lion.
jL^ BÎMr, meU de la BarbtHe.
f.^\ ol i:? nnj. ^jj^ yî j^lL pi«r. Maçou.
oUi^ Dindon.
1
i:>~j>jlj Beruoiis.
^^li U ïoilà.
«^jjb iinj. t&âUj* /f/nr. Teton.
^JA^ «»j. jg;^ pior. ABe*ie.
. (:>L CamilÉoD,
«yJj>U Petite chienne.
i-jjU Laipe.
cvyiïU CapnchoD.
jU Tambour de basque.
iiU' VaUon.
oiljb' a.amelie.
LjJ»J>*ij' Petite.
cayjU' nnj. y^yy ptar. Hal de terre.
jjiyG «T.J. (jSAj-L- p(.r. Chatte:
*-yjli Figues siche».
lyJjAjLi' Marmite en cuivre.
tfc^jjl «j3^' ^w" '«i«*^-
c:J&b- Rouille. >qM.
>^JL' Dispute, «td.
i>yG BAtiment, un».
«>i,j;:L' iinj. yOl^^^: pkr. Haie.
(^pjjjb' Sdire court.
O^l^' Soafflet pour le feu.
ca^ljli Vieille.
c>~>u Cberoiae de toile.
(^jLï Once, pièce de monnaie de Maroc.
JJÎ^Ij MuHtie, sorte de coruemix».
,^j\i\j- «nj. J[)jti /J«r. Poule,
^Ulj lias. jJLâI _ 1jj«I plur. CaBiie.roiean.
cajjiwli- Tapi, pour faire U prière.
•U,^UU CllOK.
OJoJlf «ms. i^^L,tj plmr. Chieone,
^ JiLj' Aiser. heure intenuédiaire entre midi et le
eoucher du loldl.
JajÛ Petite .érole.
u^jJ^U D^nie, nviii'<du lieu où l'oii tient les pro-
yj^- Étang, mirai..
nuoiii.
^5jI5 Selle de mule et d'âne.
J\S Cette, pron. iimonitr.Jim.iiU9 ptn.
B»ijâjV Noire.
jOOS
y
cj-ilÂJ' «<ij. ô^?^" f^- Piwre tendre dont on
ytjjj" Les patits enfauls.
M *ert pour paver.
JfjjiFnite.
Rjyjr^' *'"3- J^>^^ f^ *^™"' ""^ =''*™ '"' ^=
j^fcilÎTj^ Grenade*, fruit.
brebis.
«yjllp Priitï.
,i^jj- Bague.
oi^ji' Arbw.
Ô3I*-' iJ>«JjJ Fagot.
uU**ï Culotte loiigne de loHe ou do Uioe.
«jjjjjj Petite ïérole.
c»4j#li' Ch»^e de fu«l.
.^>yiJ3j■ LéMird de U petite espèce.
cajUi' Nombril.
Jljj- Course.
.^.J;^ PràieDt.
t:>ijp Gamelle, jatte debois.
^^■CMqnedelMne.
,ijÇIjj CoUier à grains dor.
o ■ ; ' ■^' Lnpia , pois plat el uo peu amer.
OHjijè- Olivier.
,^>J^' Lait caillé.
Jiê^" Sac de corde, en forme de filet, pour porter
o^hP: ne-
de la paille.
^^j!j>' Midi.
^jii^- Pe»i«.
^jjjj' Rainn.
OjfJUc rdie.fierge.
<:>^^^ Cachet, bague.
cJLtUc Fille, viei^.
.ijj>: Vigne.
jiiaiaj. ^^■pi-r.Agwfe.
^J^ La, les.pnHi. rtlatif di laS" prn.
(i*M^' Bracelet poar le pied.
.ISLLi Collier i grains dor.
i^t (jv^^ Narcisse, Heur.
JtjJ-li- Culotte longue eu toile ou eu
Uine.
>;yiJc" Manteau de iaine gro»iére.
•ili- «aj. ^j,_4-' phr. Sallte.
OJjtii Écritoire.
ujliwj' Bitimeai, navire.
Jjia^ Vérité.
^j^' SÙ.J. ^^jj£;j pfar. Perd
■i..
tijtV^ «B^. jiy /.(or. Village.
O-Uj Mariée, épouse.
t^J^Âu Petit miroir A coulisse.
*-rf^- o't 'j^^ Un quMl d'heure.
c:v^^' Oseille des prés.
oa.-^^' Nourrice.
tj*j' «nj. tW,j-«w f I^ Aignilie * coudre. |
•^j^^ Turban de laine.
ij-o Sd.
ô r ^j '■ Échalaa pour loutenir la vigne.
.^vUj-j' Chaîne dV.
,^Jj' ««s- ji^lji' ^. Navet.
**JjIj Heure.
*i»jj- Peate.
Ji>3>4.1j' Moment, nu moment.
^ Encttnte, grosse.
Ôl*-Jj-J Aprisque.
olG
(jo Litétoïéeijofa.
u;>jkÂ^U^' Pomme.
O-^UiJ' Bonnel de Uini laÎDt en muge.
tr^Vj £^' " ■ "P''*-
u>*jj^ Morceau dt viande.
'.^L^\ji Jjçii" Gigot de mouton ou de tout autre
Ô-^jJlLU Ampoule, enBur« sur la peau.
animal.
a^ Bougie.
«aJtyù' Vigne,
^^ Outre fait* d'uoe petu d« gaielle ou de che-
JvH P-"'
treau.
Oy.>J- Rave.
Vjll^' Pttule.
ejij Sable.
i=>J>jJJ-âj' Coffre
i^yki Priutemps.
oa^luîj flèire maligne.
cidlîi sia,. JyJUiiii pkr. Poule.
ttWj(>ij" Senranle.
J»jl^' Porreau cultivé etsauvage.
0^yI>«J' Di i coudre.
t>^jÀJ Soleil (le).
JtjjJ' ôl ywiîij PonlûHor.
ô-.Jyù' âng. (j^UjÂJ pfur. Vache.
(»jJUÎ* Fortereaae. château.
tr*ij' Viande.
cyjl3i5 Bagage.
^j\aï Gjup de pied.
«►-i>j^ Lit rail d'un* Datte et d'uue couveriare.
t^jyj\^ Botte, tabatière.
i:îtXijiLi siag. JLojkj plur. Natta, tiasu de ptilfe
<:^j.«ÂiLJ' »nj. (^j^oÂaj'pl.Gerbede blé. d'orge. ou
.ud.j.„.
autre céréala.
'.JijÂjiki' Sac de crin, dont deux foot la cborge d'uD
(iyjOAÏ Chaudron.
chameau.
tiMOAi' Tapi» de Turquie, tapi» velouté.
cU^iAÏ ÏÙ.J. ,jî,£«iitï plur. FUle.
tyjjij- Longue,
ta— -«Jw Courge.
bjAj Poutre, groue »oiiïe.
«>4SJ Hégre«e,
C>J-Ï>J Barre qui sert i fermer ies porte».
Ojj J^ ChemiM! d'étoffe ou de laine.
t:;>^.ÎJ*J liag. [.ÏJxj /^r. Colouoe.
Vyij' Bien portante.
jjiîj Genou.
^^- >mg. j£jf pUr. Na.et.
ca-jiîj- Hache.
cs-jJjîi- Scorpion.
^- Maiaon. *
l*j*ï ôî Ôj^' a<^ ''« **"*• "" "P*"' " '*'»"'
ULiJ Tambour qui m Ut des dei» c61éi.
environ.
c^fjjif «Hj. cfrwtû*-' pW. Rayon d. miel.
e>-JXli Pioeud.
A^jJJi Fer de la charrue.
lijJO Corbeau.
O^jij «nj. ùhbjij- plar. OpheUn.
O-fjî^' Bouton, foroncle.
J»*jjiu Terre, ^obe terrestre.
(ii>dlr ii«y. y,fj3Zj plar. Cheville du pied.
jOOS
198
<^-'
iSO^ ô*-Liî!î ■'•»«». 'i*"^ !• Hiwir me coule.
t^J^aÂj' Semoale à gn» grain.
o4Ûsù' ^t «•■■■^ '»■(•
c>*JL»J Plat de fwence.
caj*î^ «i^- y)r'.>iij piw. Jwneil.
o-lji*-: BaUi.
oj*Sâ' Soft.
ô.'^:;}Xj' Poignée.
«j^ Barbe.
UIC' y t éteYé «t soft.
tjj/ BanoM de nuricage à gr»d«. fe«ll«.
u»jj£j' Peloton de fi).
*i/y>" Libertine.
^j£j Tou..
O^' Cbaibon , e^tèce de liironcle dai^raui.
:;^;cir,.
j.ïlSiV: Scorpion.
3^ Acier.
,iX:^"Chow.
^;ri^~ Étrille.
iÛ- Urme.
O-W- d!.;. oy™^' W"A Gbane,
J.JS Obwuïiié.
iLl>' ring, y jLl;i pi». Caixe.
.^M:;ii TuAan dE soie.
u>^y U> ^i j^' Chaleor do ««(«M.
«»>;-' Femme.
(iy-^ii Pendant! d'oreille».
ta>;? lù^. ,;^jU< /J-r. Vi«Ue femme.
«wiOï Vierge, p^cdle.
:^^- wu,. Jjrfjji:r: p&r. Cou, col.
CjAâJj Coacher du wleil, soir.
ciJ>< Dévidoir.
,^s>L' Cbemelle.
t;,_^" Cimeiitae.
^frfi< M«»wn.
eMjÛii Bercpw. Chaloupe.
tDjyi-" D«De.
(ajJ^jtL■ Kiloiet*.
3[iSp: L'été.
I>^- JjjlÎL' Boagie.
jj^' ^Dche.
^IÂLJï Tràle de lin.
Oj4-C CbaiM, «MâfaMui, bue de pitm.
orr--^' Botte, labatiëie.
O-IjOÀr' Femme de maoTaiBe ne.
u>.a£»Aj- nnj uï-inAj' pbr. Pou , vermine de U léte
ts\j< Jeune »«che.
et du corp».
<^jjjy? Blanquille, pïioe d'argent momiaré «dant
«Jjlii- Q.ew»iUe.
trcâi MU». •
(;;>j^' ProYisioii de booche.
^j^- Vanve.
«arJ«L"Lenlille."l*p.n.e.
^Jj^- ^. ^^3^ pW. Prunelle de |-«1.
L^ Belle, bonne.
^^^ Bracelet, pour le bria.
o-*j^ MoQchMr.
i=»Xttij Tonnerre.
,oov,
^ymJ^j Gomme arabique.
bly L'action daller.
^t _ clv-^- -AraignAe.
jjf>' VeDt.
(sUju..^ Aiguillon, daiddn scorpion.
o-êjy Songe, rtve.
c:.^^ AU.
W/jJy EUeB.t.««.eh*e.
C3>>-J- Plancher.
Ô^j~i' Clématite i vrilles, plante.
iJ.'-îj^ *?»*•■
^y UcMichuitdaMial.l'ocâdent.
lyJu Kedtdebceaf.danoatoD.etc.
oy Uanehe de U charme.
<:i>^/^' Belle, boone.
«»->L«Ây *WÏ- tr-^l^sV /J«r. Cwicre. espèce
Jf^ v4iiy Jai la fiàwe.
de crabe.
.^jiftjy Vd. »'«^D d'un oiKauqni ttde.
lirfjftWi Verrue.
U=y Ver.
Urfiï-i- PeHe.
r J>&-y Vol . rapt.
ylU,^^ Me«ooge.
CDv^y Teigne, ver qni ronge le» bardes.
(j^jiyÇlj Morceau de ndne d'trbK pour le iêu.
,^y Orge. .
c»4sj «aj. cfciliii ptar. Tt«e.
t>y- F««i.
J*ÏFeu.
jlXy Éternwnent.
àft^jt' 1'°**piB< j"""' ^* ^'* '*^ ^^ '^°>^B ^«
naie et d'ornement en Nigritie.
poire.
eJ>«J Paet», r«la.
,;ft-^-*^- Figue, fraîches.
u;>JlA4^ Ciseeoi pour couper U toile.
oUAo (;ftJUAj*vi' Chine kenute.
tû*j^" H»ard, par baMid.
t~>^t>.^' Femme de mauvaiie vie.
^jj\à tJC^yù- Figuier.
\^; - ij j>y- AbeUle.
^ D«e..
iSj^^ Lttw-
ULj- Celles-ll.
d
J
O L«,lei,^»w«. wla<i/'d#ia J*/»™.
J>iti «iç. ^"Uflj fkr. Çkhm.
tij_^l; finj. i;^' fbxr. Porte.
.i>p\3 Feuilles de liMs.
cv^^Li Selle da dMval.
oJyi^ Hdtier.
«JjjlÔ Snnn^, oollyre, eipice de pwdre nrare.
cATU Hid.
(j(Mi«li n» M diaputMit.
Oj^ - cyjiU' My. .jjiî fl». hj».
joogle
200 ^
.^
ti-ili tâg. cWjS pbtr.ifauU.
(sSfJilÂj ling. tfciW'Lv pi". Ptal de lerre moïen.
.^i^Orge.
sur lequel on leit <e> raeU.
jLa^ Peigne.
^^T^.
eki - J^ B«l^-
J>JoP»> Régies de. fcmmee.
Ià^ ling. \jiJ£ plar. Derriire, toM.
t>i* Nocei.
o»*ioliW «nj. ôs^toj' pi"'-. Paume de U mÛD.
^jj «'"S- L»»->* P'"'- T"""'. rniK««" f*"»* P»r
uliUi^ VMemeut.
le. pluie..
uJJk* «»9. ^j«jUi_^-iLU-cJ!^ pJ-r-OBuf.
^>' «"î- ijfté'jj Pf*^- Caii*J-
i;< N«nbril.
ij-cjj Charbon.
Oj^ ling. ^jiyfff plw. Sourcils.
Lii Foie.
^j-î Le, le, )ei,praR. ni. de la y pm.
Oj^ MouUd i rarine, qu'on f*it touroer i U mtJD.
Uii mg. ^jii^ plar. Pierre à fiwil.
t^vLj linj. (jïJLj plur. Marmile de Uire.
Lt^t â*^j\^ Pain de beurre, ou pot de beurre.
ca^Ui .Ventre.
ô' ly ^^^°^-
\jâ Articheot.
a^ Forêt, faoii.
ujj--^ Toui.
c:,yj BroniUvd,
ôiV U^J^J'^ P"»"»- (- *^' «> 8*"*"' «'■' •«•
^^^ Fève lèche, dépouillé* de mu écorce.
fteùniu].
t^4-a^ Foi».
oil^j^ Arple blanche.
«a_yfc»J Paume pour jouer.
^^bUfJ Fille, {le.).
Jil^si^' Corbeau.
tiiijl>i^ «BJ. y^j^ /AlP. Épi-
•Xj Sonrced'eau.foniuutuo TuisseaDonaiwrinère.
ijt^ftj Soeur.
J.JKJ «nj. OjS^J*J ^- N*»"d couiani.
Uiî Paille d'oi^.
ci^^-j^ CouMii, moustique.
o-jib sù^. os-jib pdir. Tami*.
*L«Î Soulier.
(j-jÎM o'^ ^ droite, le £«< droit.
u;]>êjàAj La terre,. le m>I de la maison.
itij O^' 1^ gawbe, le <*té gauche.
L3 NW,. ^^LLj f/nr. Œil.
(jUty L^ FonUine.
ô-4>J »%■ J>!y4H pl"- Toiion.
oJIÔ^ Bière, cercueil.
Oft*î>î Fourmi.'
,iL,V «n,. OSO^' f*»- W«"Oû
IW *»?■ Oy«>î P*^- Coup.
jOOS
>
<>- 201
c
Ojftli>a. Jii^. ^tdô.1 ;>lpr, Poutmn.lepetildala
ii». Paradia. le jardin célette.
cavale.
f» Quitte, abandonne, imp.
*iUU VMt«(mViofdiHi),
ja* Plâtre.
1
jU. EiDidiî, imp.
^t J^jl Coquillage,. 1
1
i^$y^ jU. Pain de poorcetn, jdnti;.
^H SalMt dn d>eval, do roolet.
^^t l^ CenUvrée. t^CZ-C' i^}^ Centaurée
uG. Uvande.
galactite.
jj^^ Garanw,
•>Î>J' itJiA BéloiiiB.
ûl Ôa 11 faut que.
d^ Pars, imp.
■ItU ui^ Séneçon.
*i=.> Voyage.
*-^ J^ iUii. Sauge, verveine.
i-^^jSfcSoie.fildococoD.
jjUjtjs*^ Foaaé d'un château.
J^i.^ Lavande, grande lavande.'
0—» Jaloiuie.
•> ^P««'
^j«^ Équineie du prinlenif)].
^ Aime. imp.
J^ iUA^ Cheoillelte, piaule.
Jlk^ Attrape-main, planU.
(Jj/* wii. R&Ma Wanc.
i,5>A Pondre da benne.
Z
y^^ù[». Jardinier,
J^ Lutue romaine.
JU. Onde matemaL
jyi jtjl Sav«ier.
*iJk. Viande ulée. «écbée et conaervée dan> l'huile.
^_j^ Sac de pwn ou de lune, daiibte.
y_Jp- lia ont joué.
*Jj^ Caroabier, arbre.
^^ Pâcbe, fmii.
C»Jji Automne.
Jojl Fn.il..
i^ Cordon que les Arabe» portent fin guiae de turban
CD, Google
k
iKliɫ.g..
^i .^u;i Aigr..
oUSjSli »«,.
^> QMTei».
o?^li M»..
jji Tribu dintée en ploweun nUagei.
ôjtfi-'-i NooKetn.
,^'l t^ J Lnr irttfe.
j\J,\ï H6cb«,..per«r..
ij 5 Tambour de buqoe-
J^tS Fio.nué.
^î Apri..
jjijii m«*, cwiïrïj' yam. Maigw, mmi».
j^i B«tA..
t;l4j^ljli Cbauve-Hiori».
^tji^ DUâU, d«fBDdu par U loi.
ôô^jti Dmi.
(jUJj nuM. (^UJj^tai. Joli, i«riÉble, bon.
j-iïli™.,. ^I^.Ptn»«.
^S Muc. u>î^' Jim. Tendre.
olïj^tj Long.
^L. J Cer.«lle.
J^IJ »v. ^r%j^ÏJ H"- Orpbdin.
(_»jUJ^J Faible, mdiogK.
Olï^tj «MC. iJÛgL'/m. P«Bt.
^U^J iii^. Q^U^J /tlur. Cavaliar.
|£()î'l3 Adcmo.
oly - (P Soaa, deaMMa.
J^ftUli Ami.
O-t^^ji Ptuoireponr faire le cvBicotuaoa.
Jyjiîi LiUrtin.
«*ft*>j5 VMriao.
^LUti F.<I«.»)»goâ(.
^Ijiy HeDlb«if«iill«roiHle*.
jjiili Ear*gé.
*-t*J Orpimeol.
jiUli BUnc.
^JLà.
i^Crli AhÙDthe.
t^jiili Tort.nunqneBuiit.raBU.
(jJfjd^ti Court.
jIj.^.} Ed. du*, chei.
èfJ Dwi.
Iji N«ar, nombre.
^J - J*iJ II , ., c-e.t4-dire <Uo. loi. dan.
J.J Ri», Mp.
elle.dafiaM>.
J:j Épo«.
(L>^ J Sanfi^, MD caltÎTé.
jjJ Mwtic on ieotiMioe, pUnte dont Ici Bofaères empi
oient la graini pour faire de l'huile.
^!^jt;Frip«,tnuri.
SOS
.J^-ji;Fil.d«p«.rtit«ée.
jL^J Glteau feuilleté.
V^J VioloD i deux cordei de bofiu qo'on ffûe
Mj LAurier.
tnrles genou.
ïij^j F.m.d'..j.K»T«ifc.
^j HerU tnSehe.
t!r" oUij M,™.
tri T««n»«. i«V
pj^'j* </<J f"™-
«lÂ; Pile <]u'oii coupe en morcMU «1 donl oa fui
élj J-.i"..
une «onpe.
j^ <>îj Hi»age de 1* mer.
Vi ■''■""«"•
j
vJ- jlj Coapm»..
jl^3 '^■"''>' '°^'
jtj Prends guxl«.
èj °'' p°"- •*•!"''■
ujîo'j «"«e»!'-
j»>-èj De.du.prëp.delJeo.
jjj5 <^°™«- '^'■
jg CUod.
Jlj Prie Dieu, av>-
jUj Briqoet.
j,j F»™,.
3ft^k;j Gingembre.
JJO «mer.
^^.-j) Bwiiiieec.
>5 Veud.. «p.
4o5 TepîerUBeriwie.
V^-^^ Jeine , ixip.
VJ)5 <^'>"'«-
<j^[jfj Lioéiire, pUate.
jiyj Épine Mencbe, ariirieseau.
c^3 HuU« d'olive.
^J}jÏ Pro»iier »en»ege.
iî3 !*<""■
.j5^;3 Agrfj.1..
^j Trompe, imp.
cM)3 ""»■ ô«^JJ ''"' Prf««"»
lÀij AubcgWDdmilîn.
ôj^j «nj- tri'^j P'"'- *'"«*-
^J n. »e «ont ditputét.
r
;, A, .e, 1 1., >(!» da delif.
j. Loi, régi pw no wrbe.
^j. Son, H, le».
j. DBpd»,pr^. de tempe,
ir ^' lee, pmn. rejalî^i^ {i«r en vertie.
coy Google
r"
^L' Éperon
^U Pardon.
^jèU Cmcbe.
J^ji Si A^ Passe-lui M fautt, imp.
*,*- Cui», fais cuire, in^.
tL^ Encre pour écrire.
o~ Accommode, apprélc, inyi.
j4^ Cinq.
J^jj ,i^ SaDg de eheval.
jlj;j jjJ: Quini».
i_*U- Mouchoir de «rie.
^J.i La , les , /iran fWnti/!
^y^ J'ai menti.
Jjjw Jacinthe , fleur
iJx Mêle. m«lanKe. ,™p.
^' Cache, i^.
J.^ Sii.
jl Bois, i-v.
^^«Mels.i^p.
yl^jl! tîltj- Jasmin sau«ag«.
uU>.^t dl^ Pervenche, plante.
«y-l^' Ô'>(J-^ Cpo.se de fuail.
,^! dl^ Sauge, IrtUr*/. Cure-dent du Propbèle.
'd^ Échec».
\i^ Sons, dessous.
Jk-' Rase, imp.
ôl^ BoDheur.
de tahac.
JL. Butio.
ySji Baise, l'av.
j-jX Eiparl.jooc dontoo ftit des cordes , de» nalles.
JÂ^ ReDverse, inyi.
J.^ Ver qui att»]ue ie Mé.
,^>:;à^ Ferdecheval-
(j-lj- Cracbe.imp.
Ji.^ Coing, fruil.
,^r" Tai»-loi, imp'
Iw t,t >:: Paupières.
àlàf^ Desttis, le dessus.
JIJ HaTood , le dessous duo plancher.
J^ Crie, imp-
■ ■'^- CoUSCOUMOU.
iji>^ Émeraude.
j^j^k- Montre, fais voir, imp.
ijf^ Lave, imp.
J-i) Vois, écoute, tny>.
(_Ks. Tamise, imp.
*âl-. Manteau de laiue uoire.
^ ling. (iU- plar. Deui, couple, paire.
«IQl (jlkL Chèvrercuillc.
j\_y> cyLu- Douie.
JteL» Doncemeni.
J;^ Appelle, <-,,.
dl Échdie.
j^ Dis, i^v».
y Google
J-
1
1
JU G)ia><. imp.
jiJ^ Ver qui attaque les fivei , et généralement tou
i_i,A Alun.
les légume..
*1>Q Giton.
ô-^j\ yUj }^ Hiver.
^j^ Prince du ung de Habomel.
Arabes attribuent de grandes *ertu>.
cIsiliU Affaire.
iuj i,\y^ Celles, proB.nt/<Ui^.
(îi Soupton.
jiâ Neige.
iiHyH Un petit morceau, un petit brin.
ûli^i Diable.
^■:iU Moii«Uche.
1
t>AijjU Sa>on.
*-i^U Acanthe.
^tjl lU Motioe, bonilbn Uauc.
^> Fenêtre.
V:^ Licol.
Ij'aiif Peu[Jier blanc, tremble.
*9ti^ AumADe.
tiL^ Ceinlore de loie légère.
Ujj^jf t:>j- Écbo.
1
^U^,i^.
jj^\ 'Cy. Pisaenlit.deutdelion.
i
Jtjjli Moineau, msMucouJeur de Wire.
^ J'ai doimi.
(J,U> Verre, et tontvaie pourboire.
3ît Denis de de«nt
iIJU) Secrétaire, tout bommeqni oit lire et écrire.
^ ùng. ^\^ plur. Airelle.
yt^^t V«A« Maréchal, qui pause leachetaui.
*î;jli. Farine de Ué torréfié.
*»^'_^ Géra-nium, plante.
ÔXXL "nrabde* (il j «u a une de moitié plus petite
qae l'autre).
c4>> ViMoge, plant*.
^jiijj, F.UCOD.
y Google
e •
tajU Ventre.
le Ondepuemd.
«iû Gseau de mafon.
y^oXc Source, eauqui filtre d'un rochar.
iSjô^ Valel, «erviteur, Uûmeiliqpe.
.y Guitare à hait oonfaa.
(/j^ Tribu , «vMe en pltn o« momi de nHtgu du
de tentai.
Cil V Chêne «rt.
tM» fj/^jj^ tjinaguetiM tUHiBiei et ttws par une
>;>i Thuya, beUfbwreiseinbUnt à l'if.
lime de fer, i l'oiage des nigre*.
_^ fipy. ul^ pJar. Vriiin.
y-h^ *"S- iijrf-iyM pfc'- Oi"»'-
^LÎU Bouge, fard.
o^ Tribu divitée en jJus on moioa de *illagea.
(jU) oiûi Collier d'ambre jaane.
ijj*j\ 0-e Bonne ftte.
i^.E^..
ôft* Pn">«-
■t
L Non», régi par un verbe.
^;L^ JJ. Jeudi.
j - f, D««.
<^' tris - U^ Samedi.
>. De, du, prép.<]aiWanpie le rapport.
iM>5lt ^ DimandK.
(jîl* Monde, troope de geoi.ftmte.
^^ Tombe, iaif.
(_>è Sur, ponr,l,au,de,du,eu hvcurde, selon.
jjU A«ied.-loi.i«v
JîlH,Au,pfipo,U.ieiwn.
Ijî^U -jUjIÎ Entre. parmi.
Jl J^.imp.^
3ï Siir,poar,à,«a,chei.
JU .i«j. ôtjJU ^. Jardin.
.}[>£ Tique, iuMcle ttoiiMre qtri t'ktUche auk mi-
^ Couche-toi, ûv.
C>î Dora. »v.
1^^ Ici.
vji» Chante, inp.
^^ Grenouille et crapaud.
jf^ Qtei, auprès, pr^. qui Marque la detneorc
ffiy^ Oewon de fontaine
^IX;iuy^B»cbe.
^>Le.ttfui. navire.
j;jji J'ai.
jî Grignota, imp.
[jàrfjè Entre, parmi.
Uî Aujourd'hui.
J A, au, Ik. ligne du datif.
^'5(1 ^p Lundi.
<;iîll ^p Mardi.
^to^ Hier.
•
jOOS
7^
C^^
207
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jli Soif.
*i-ii Suiire, toile dam lu(uell« qd enimeliL
*i^ Rue.pl.9tB.
Jl^jè y ^jSJ Brione, plante. ■
Lr4> Li*Be-
Jj Abandonne, imp.
.jUJi FentT(<,«iofiedoDt)«taiDee«foa)éeetcdtée.
»Ji P.piU«.
JJ> Gin>fl«, épicerie.
y>y J'ai wif.
^>^ T*i»-l«,>wp.
Jjj Km. "V-
ô ■ ■
«j^' Henùnatto, outil de cbarpentiu.
j(^] Jii Gage d'eiae».
JSùiJ^'8"'""'^'*'-
jti Amadoii.
^UU Colacaaaie, espèce de lopinamboDr.
Jt* *«*?'«'• "V-
Ûf Lia, iaip.
t>^>>J' VioDde fumée et ulée.
tj3 Ferme, itnp.
il^\yi CMt«gOBtte» Fort iargM i l'uwge det n^res.
;^ Mie, iey.
U_>ï Siède.etpMiedecmItDt.
ii^iJ* Pont.
Jiljï ffiroflée, fletir.
O-y B-B^
_>i* Viae marée.
«^ Prix dWe chose.
S*»
J Toi.te.pTOi,Alayf«..rigii«r *Bï«4e.
3>=CeriU.
té Ton,ta,tM,<i<^.fiMj.d(la7jifn.
jl»_^ MonUide.
liit* Papier.
j;^^ Termilbn.
cMj»i> SooSc
V^j>=. Chon.
^ tjUfa Li»re de Diea, ie Gemo.
3;JLL CaiùUure, beibe médicinale.
vy4^-^Toi.^ii.41.r|»».
>jU^ .jLk&» Guitare de Guù^ , i troi* cordei.
Iji= Qaelqneclon.qiielqiepee.
^5^ OmbeUifire, iàioiUe de {danto.
jrJfaTirà.
Vi^^-jU» Toi.
jijii Jj^ TreUe.
(■Jjiyj^ """"''• l-i"-
^ Von., régi par un verbe on une prfpantioD.
iJL«U^ yoa», pT«ii.ptrt.Jfai.
joogle
r*
Jjt>J.^ Geoèl épineui.
*iji= Foui.
^iyS=. Vous, pron. pm. ntuc.
>&>«.£=> ImaginE-toi, wy>.
^\'yL, CheraiDée.
j&^3 Cherche, inip.
'j^ Qu.lrikhs
chuloubs dépendants, se dispense de le porter lui-même à Maroc.
De Ait-Brahim , en cinq heures de marche , on se rend , en tirant vers le sud ,
à Stouka, nom d'une contrée considérable, dont le chef-lieu se nomme Ait-
Loughann. Cette ville a une population de sept à huit mille âmes, et elle a une
juridiction sur plus de cent cinquante villages. Ce pays montagneux est habité
par des Chuloubs payant tribut. Les terres y sont fertiles. On y sème du blé , de
l'oi^e , du mil blanc. Il y a des vignes et des arbres fruitiers.
De Ait^Loughann , on se rend en dix heures , en tirant vers le sud , à Ait-^elfa ,
ville de trois ou quatre mille âmes. Ait-Belfa est du district de Stouka. Le cheikh
chulouh qui y commande paye tribut.
De Ait-Belfa, en dix heures de marche, on se rend, en tirant vers le sud-K>uest,
à Ait-Semlal , ville bâtie sur la montagne , et habitée par des Chulouhs -payant
tribut; elle est aussi de la dépendance de Stouka. Cest le dernier des lieux mon-
tagneux , dans cette partie méridionale du Sahara qui paye redevance à l'empereur
de Maroc.
De Ait-Semlal, en dix heures de marche, vers le sud-ouest , on se rend dans
une contrée très-considérahle et fort montagneuse qu'on nomme Ait-Hamd. La
capitale de cette contrée est Miriat. Le grand cheikh de ce pays se nomme cheikh
Muhammed ou el-Hasan; le pouvoir suprême est héréditaire dans sa famille. Le
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ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE. 221
pays d'AJt-Hanid est traversé par un fleuTe qu'on nomme Ouad-Oualghav. NÇrlat
est sur la rive occid'entale de ce fleuve; et Tabideni , autre ville assez coosidérahle,
est sur ia rive méridionale. Elles sont habitées par des nègres; les blâmes n'y
peuvent vivre, k cause du mauvïiis air. Le cheikh habite. sur la. montagne, ainsi
que les Chulouhs. La population de cette 'contrée, est estimée à trefite miUe &mes.
De Tabident, en cinq heures de marche vers le sud, on se rend à Taghzut,
nom d'une ville bâtie sur la' montagne et habitée par les Chulouhs. Ce district est
de la dépendance d'Ait-Hamd.
De Taghzut, en trois heures de marche vers le sud-ouest, on se rend k TenAsitt,
ville qui a un district considérable, et qui est aussi de ]a dépendance d'Ait-Hamd.
Son territoire produit des grains, des olives, dés figues, du raisin et des dattes.
De, Temsitt, en dix heures de marche vers le sud, on se rend à une vaste
contrée montagneuse qu'on nomme Daoultit; sa ville capitale est Tillînn. La po-
pulation de cette ville chulouh est estimée k dix mille flmes, en y comprenant
les juiEs. Dans tout l'Atlas il n'y a que deux villes où on voie des juifs établis.
Tillinn en est une, et Illigh, dans le royaume de Sous, est la seconde. Ils y vivent
tranquilles sous la protection des. cheikhs, qui les regardent comme des esclaves
utiles.
De Tillinn, eu quinze heures de marche vers le sud, on se rend à Tehala,
grande ville de la dép^dance de Daoultit.
De Tehala , en douze heures de marche , vers le sud , on se rend à Ida-Oughar-
Sumought, qui, en berbère, signifie 7«j possessears' de la poudre fatale. C'est;une
autre ville considérable de la dépendance de Daoultit.
De Ida-Oughar-Sumought, en un jour de marche vers le sud, on se rend & Au-
gbighit, grandeviUe de dix mille âmes de population, et -de la dépendance de
Daoultit. Les montagnes enclavées dans la contrée de Daoultit sont très-escarpées
et d'un difficile accès. Cependant les habitants tirent un bon parti de tout ce qui
peut être cultivé ; ils ont beaucoup de bestiaux.'Ces montagbes , qui font partie du
royaume de Sous, ont deâ mines de fer; on le travaille et on y fait des fu^ls, des
sabres et des poignards. Les gens d'Âughighit passent pour méchants et voleurs.Xes
Chulouhs partout sont industrieux, cultivateurs et amis du travail. Les Berb^es,
au contraire, sont généralement paresseux, et itsn'aiment pointa travailler la terre.
De Aughighit, en dix heures de marche vers ie sud, on se rend k Ait-Souab,
ville bfttie sur une montagne escarpée remplie de panthères. Elle est aussi de la
dépendance de Daoultit. Cette ville a plusieurs villages sous sa juridiction.. On y
récolte des grains et des Ëruits.
De Ait-Souab, en deux jours et demi de marche ver? le siid, on entt^.dftns un
district nommé Ail-Mousa-Oubcou. Oubcou signifie, en laugue.l^erbère, .^nhowme
coy Google
m ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE.
dont les jambes sont faibles et tremUantes : c'est une indi^xtsbioii commune dans
cette montagne, et on prétend qu'elle est occasionnée par un légume ressemblant
au pois chiche, qui vient de lui-même sans être semé. On le nomme Oâker; il a la
vertu d'exciter au coït , et l'usage immodéré que les gens de cette contrée font du
plaisir conjugal leur affaiblit les jambes. Les femmes ne sont point sujettes à cette
incommodité.
Le chef-lieu d'Aît-Mousa-Oubcou se nomme Azizel. Cest une ^nde ville habitée
par des Chuloubs ; elle est encore de la dépendance de Daoultit.
D'Asizel, en trois jours de marche vers le sud, on se rend à Ait-Oumanoudy,
ville qui donne son nom à la montagne sur laquelle elle est bâtie et où, depuis
une quinzaine d'années, on exploite une mine de cuivre. Le cuivre qa'ota «n tire
est supérieur à celui de Tezaghalt, dont nous parlerons cî-aprés. Cette montagne
est fertile dans les vallons; le dattier y réassit. Elle est encore de la dépendance
de Daoultit.
De Ait-OumanOudy, en deux jours de marche vers le sud-ouest, on se rend k
Tezaghalt , grande ville commerçante et peuplée par les Chulouhs. Cest ane es-
pèce de république , gouvernée par quarante chefe, qu'on élit tous les ans et qa'on
appelle Ait-Erba'yn. Cette ville paye à tous les cheikhs de Daoultit une redevance
annnelte de deux cent mille dticate pour être protégée et tranqnille. Dans les en-
virons de cette ville, il y a quatre mines de cuivre, que les t^ciers municipaux
font exploiter pour le compte de la ville. Le cuivre qu'on en retire et que l'on
vend n'eït pas assez épuré et il faut le refondre. Les habitants de Tezaghalt s'oc-
cupent à faire des marmites et toutes sortes d'ustensiles de ménage; ils battebt
aussi des fuis (monnaie de cuivre] au btre de l'empereur de Maroc; aussi payent-
ils une redevance annuelle au sultan, sous le nom de présent. Cette redevance
consiste en soixante quintaux de &ls. Les gens de TcEaghalt sont ffiiUes et mala-
difs, à cause de l'exploitation des mines et du travail du cvivre; ils mangent beau-
coup d'opium , qu'on leur porte d'Europe.
De Tezaghalt, en quatre jours de marche vers le sud-ouest, on se rend i Ifazi-
ehaghin, grande ville, bAtie sur la montagne, habitée par les chérifs descendants
de Sidi Ahmed ben-Mousa, qui était roi de tout le royaume de Sous et de Maroc.
Un de ses descendants, nommé Sidi Jahja, commande en souverain dans toute
cette- contrée, et il retire la dime de tous les habitants. Le gouverneur de Sous
lui paye aussi une redevance annuelle pour la sûreté des routes. Les habitants de
cette contrée sont Chulouhs et ils ne parlent que la langue berbère.
De Ibzighaghin, en huit heures de marche vers l'ouest, on se rend i Iligh, ca-
pitide de la contrée nommée les Pays de Sidi Ahmed ou Mousa. C'est & High que
le marabout souverain fait sa résidence. Cette ville est dans une vaste plaine, en-
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ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE. 223
toiurée de monté^es et traversée par une rivière qu'on nomma Ili^. du oom de
la ville.
DeU^, en dix heures de marche versTouestfOn se rend à Wiuan, ville coi^
sidirahle, où réside un cheikh soumis à Sidi Jahja. qui règne dans toute la pro-
vince de Daoultit. Daoultit est comprise dans Je royaume de Sous, qui est presque
tout indépendant, quoiqu'il iasse la plus^ande partie de l'empire de Maxoc, C'est
aiusi ce qui fût dire au.pT0verhe : ir^I j^ ijt»^ itv^ Vj^^ u^ J^ " 3' ^''>n com-
parait l'empire d'Occident i un bernous. Sous en serait le manteau et ie restant,
le eaput^on. ■
De Wiuan on se rend, en cinq heures de marche vers l'ouest et eo s'approchant
de la mer, à Âsaka-Oubbagh, qui signihe en berbère le pays du bien. C'est le nom
d'une ville habitée par les Ghulouhs, sous la protectioQ de Sidi Jahja, souverain
delà province de Daoultit : elle domine sur une contrée montagneuse qui produit
cependant beaucoup de grains et de firuits.
De Asaka-Oubbagb , en vingt heures de marche vers l'ouest) on se rend à Tiz-
nint, ville sur le bord de la mer Océane, habitée par les Chulouhs, sous la jwo-
tection de Sidi Jahja; elle est de la province de Daoultit. Vis-à-vis de cette ville,
est une île inhabitée et asseï grande. Faute de bateaux, les habitants de Tiznint
ne la fréquentent pas. Tixnint, en berbère, signifie une île.
De Tiznint, en dix heures de marche venï le sud, on se rend k Mesaa, grande
ville, bfltie sur une montagne qui domine la mer et habitée par tes Chulouhs.
Vie-à'-vis d'elle, et à peu de di^nce, il y a aussi une grande île inhabitée. Le paye
est fertile en grains et rempli d'oliviers et d'arbres fruitiers. La rivière d'Iligh vient
se jeter dans l'Océan près de Messa. Cette rivière est fort poissonneuse , et les gens
de Messa se nouirissent du poisson qu'elle fournit. Messa est de la province de
Daoulit.
De Messa, en deux jours et demi de marc^ vers le sud, on arrive è Ida-ouhakil,
ville sur une mootagifc habitée par des Chulouhs, sous Xa fat}tect)ou de Sidi Jahja;
elle est aussi de la province de Daoultit. Ida-ouhakil Ngni6e en berbère les gens
sages.
De Ida-oubaiil, en trois jours de marche vers le sud, onserendàj^hram, ville
qui donne son nom à une contrée montagneuse as^ez vaste de la province de
Daoultit.
De j^hram, eo trois jours de marche vers le sud, on se rend à Oufran, ville
habitée par des nègres, et la dernière ville de la province de Daoultit. On estime
la population d'Oufraa à plus de vingt mille Ames, sans compter trois ou quiUre
mille jui&. Son gouvememoit est républicain; elle est régie par quarante per-
sonnes élues, qu'on nomme Ait-Erba'in. Elle paye une redevance k Sidi Jahja. Pour
y Google
224 ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE.
donner une idée de la fertilité de son territoire , on dit qu'ono carotte y pèse vingt
à trente livres, et un navet jusqu'à cinquante livres. Ce qu'il y a de certain, c'est
que les carottes et les navets y sont d'une grosseur excessive et d'un goût excellent;
on les conserve toute l'année. Deux courges y font la charrge d'un chameau , et les
melons d'eau pèsent cinquante à soixante livres. On y recueille du blé et de l'orge.
Quant aux dattes, elles sont en si grande abondance, que trente livres valent à
peine une blanquille, qui vaut trois sous de France. Les Arabes du Sahara viennent
y faire journellement des emplettes. Ce pays est aussi très-riche en troupeaux et
en chevaux. Les Arabes payent les provisions qu'ils achètent avec de la poudre
d'or et des moutons. Les juifs d'Oufran jouissent de la plus grande tranquillité,
sous la protection spéciale de Sidi Jahja. Il y en a parmi eux de très-riches.
De Oufran, en deux jours de marche vers le sud> on se rend à Temanort, ville
habitée par des nègres comme Oufran, et gouvernée aussi par quarante personnes.
La richesse du pays consiste en dattes. Elle ne paye aucun tribut. Ces n^res sont
musulmans et ils ont des marabouts nègres comme eux. A Temanert, ainsi qu'à
Ou&an, on ne parle que le berbère.
De Temanert, en un jour de marche vers le sud, on se rendà Akka, ville nègre,
de la dépendance de Temanert. On n'y parle également que. le berbère. Ce pays
est extraordinairement chaud, et ses principales richesses sont les dattes et l'indigo.
Sa population est de quatre à cinq mille âmes.
De Akka, en deux jours de marche versle sud, on se rend à Wilt, ville nègre de
la dépendance de Temanert. On n'y parle que le berbère. Les richesses dès habi-
tants consistent principalement en dattes, que les Arabes viennent y acheter. Ce
pays est également très-chaud.
De Temanert à Tounbouctou , il n'y a que quinze jours de route, en droite ligne;
mais les caravanes aiment mieux se détourner, parce qu'il leur faudrait traverser
des terres h^itées par des Arabes qui passent pour méchants et traîtres. De Te-
manert, elles se rendent ordinairement à Wilt, qui est la dfcmière montagne de
te côté-là. De Wilt, on descend dans le Sahara; et la première horde d'Arabes
que l'on rencontre se nomme Arib-Ida ou Belal. Ils occupent, tantôt d'un côté,
tantôt de l'antre , une étendue de pays de près de huit jours <^ marché. Ces Arabes
ne passent pas pour des gens auxquels on puisse se Ger.
En sortant des terres de leur domination , on entre sur celles qui sont occupées
par une autre horde d'Arabes qu'on nomme Tecakeni. Ils ne sont ni ai nombreux ,
ni si puissants que leurs voisins ; mais ils passent pour bons musulmans et rigides
observateurs de la loi. Ils se mêlent de commerce, et les caravanes sont en toute
sûreté parmi eux. L'étendue du pays qui leur appartient va jusqu'au territoire de
Tounbouctou.
y Google
ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE. 225
La ville de Tounlrouctou est à sept à huit journées de distance de Tounbou ,
capitale du royaume nègre de ce nom. La communication de l'une à Tautre ville
est très-facile. On rencontre, sur la route, beaucoup de villages nègres où on se
procure des rafraîchissements.
Tounbouctou n'est point une ville murée , et on estime sa population à vingt-cinq
mille âmes; elle est protégée par cinq rois nègres, musulmans ainsi que tous leurs
sujets. Ces rois nègres sont celui de FouUeu, celui de Marca, celui de Tounbou,
celui de Kuwar et celui de Boumou. Chacun de ces rois y envoie une de ses filles
pour y prendre part au gouvernement, à l'exception de celui de Bournou, qui y
envoie un calife. Ces princesses nègres se marient à Tounbouctou avec les parti-
culiers qui leur plaisent, et elles préfèrent ordinairement les marchands maïu-es
que le commerce attire dans cette ville. La police y est très-bÏHi observée , A on n'y
connaît ni le vol, ni l'assassinat. Le vol y est puni comme le plus grand des crimes.
On prend le voleur, on le lie dans un sac et on va le jeter dans la rivière de Ouad-
Dera-a, qui est éloignée de trois journées de Tounbouctou.
L'empereur de Maroc a été souvent le maître de cette ville , où il envoyait un
gouverneur, et il n'y a guère plus de quarante à cinquante ans qu'elle est sortie
de sa domination.
Chaque princesse nègre a une troupe de soldats à son service, soit pour la garde
de sa personne , soit pour la police et la sûreté de la ville. Chacune d'elles per-
çoit dix pour cent sur les marchandises qu'apportent les caravanes du royaume
dont elle est; quant aux douanes des marchandises qu'on apporte de Maroc, elles
partagent entre elles et le calife de Bournou. Ces droits réunis sufiisent amplement
â leurs dépenses.
Tounbouctou paye un droit de ghafar, c'est-à-dire de protection , aux Arabes
du Sahara qu'on nomme Mughalfara. Ce sont ces Arabes qui se chaînent de l'es-
corte des caravanes, et qui leur louent des chameaux.
Les Arabes mughalfara sont les tribus de Berakné, de Terarza, de Mdiamda,
de Zerargia , de Sa-Adna , de Za-A£fra ot quelques autres ; ils sortent d'une même
tige et ils sont les plus puissants des Arabes du Sahara. La tribu la plus puissante
d'Arabes, après les MughafTara, est celle des Oudaya, qui campent du c6té de
Ouad-NouD.
A quatre lieues de la ville de Tounbouctou, il y a une petite rivière qu'on
nomme Nahar-Ouasil ; mais Teau n'en est point bonne, 'et il n'y a que les chameaux
et les moutons qui peuvent en boire; les habitants boivent de l'eau de puits, qui
est très-bonne et très-salubre.
Leur nourriture est, en général, du riz en pilau et du couscoussou, fait avec de
la farine de moutri, qui est une espèce de sagou. Le riz vient très-bien auprès de
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226 ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE.
la rivière de Ouasil, et il «st de bonne qudité. Le pays founnit beaucoup de dattes.
La viande de mouton y est excedlentef mais il n'y a ni poules m volai^es.
Le vêtement des bommes est une chemise de toile bleue, ayant des maoches
extrêmement larges; on le nomme derra-a. Leur tète est couverte d'un fès et d'un
turban de toile qu'Us nomment el-gkiaa. Bs portent aussi une ceimture de soie ou
de cuir qu'ils appellent moadamma. Ils ont coutume de porter un bracelet de mor-
phil ou d'argent.
Les femmes s'habillent avec Touzar et le baram. L'ouzar est une pièce d'étoffe de
laine ou de soie dont elles se couvrent le corps, et le baram est un voile de soie
qu'elles mettent sur leur tête, et qui descend fort bas. BUes portent des bracelets
aux bras et aux pieds.
Les 'Arabes viennent à Tounbouctou et y achètent du riz , du moutri , des dattes
et autres choses, pour lesquelles ils donnent, en échange, de la poudre d'or, des
plumes d'autruches et des nègres.
Totmbouctou ne reçoit ni Juif, ni chrétien; U faut faire, à la porte de la ville, la
profession de foi musulmane.
On prétend qu'un étranger qui arrive i Tounbouctou ne peut se passer de
fenunes. La nourriture et le climat y excitent la concupiscence, et mettent les
hommes en état de faire des prodiges. Celui qui n'a point de femmes en demande
à son voisin , qui se fait un devoir de lui en fournir.
On parle àTounbouctou plusieurs langues : l'arabe et les laïques de Bombant,
de Tounbou, de FouUen et de Marca. Ce sont des tangages diffîrents.
Les femmes nées à Tounbouotou sont très-jolies, et il y en a beaucoup de
blanches.
Parmi les négresses» celles du royaimie de FouUen sont les plus jolies et les
mieux faites; mais, comme ce pays est musulman, elles ne peuvent point être
vendues.
Tous les deux ans ou trois ans, il part de Fès pour TaiUet, pour Ouad-Noun et
pour Totmbouctou, une caravane très-nombreuse de marchands, et voici les mar-
chandises qu'ib portent : dee baïques de Fès , des ceintures de laine et de soie , des
mouchoirs de soie, des tapis de Barbarie ^nds et petits, des vcdours faits en Bar-
barie, de l'ambre, du basilic sec, des roses sèches, du benjoin, du girofle, du
mastic, -de l'encens, du corail, toutes sortes de toiles de lin grossières et fines,
des cordons de soie et de laine servant de turban aux Ar^jes, des babouches, du
tabac de Mcknès, des foutes, espèce d' essuie-mains en diverses couleurs; du tabac
râpé, de l'alun, de Tétain, du gingembre, du poivre, des tasses de cuivre, de pe-
tits coquillages, soit pour m(mnaie, soit pour l'ornement des négresses; dumosc,
toutes sortes de quincailleries grossières, 4e la varoterie, du corail noir, qu'on
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ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE. 227
pécbe à Gedda et & Bassora; de ht mousseline, des toiles bleues, du papier, etc.
Elles rai^rteat de TouDbbttCtoo de la gomme arabique, des plumes d^autruche,
du morphil, de la poudre d^or, des nègres, de la laine très-fine et du coton. Ce
sont surtout les gens de Konouan et de Foullen qui fournissent de nègres ]es
marchés de Tounboucton ; ils les prennent sur les terres du fiombara. Un: nègre
se vend, à Tounbouctou, pour une ceinture de soie, ou autre chose équivalente,
de II valeur de i o i i s livres de notre monnaie.
NOTIONS SUR LE SAHARA,
QUI M'OHT ixi DODltésS PAK LES NOMMAS BBN-ALI ET ABD-DL-RAHMAN , SDJBTS DB MAROC,
QCI iTAlBNT i fARIS EN 1788 '.
IL ROUTE DE TOUNBOUCTOU AU SÉNÉGAL,
PAH LE S&BAHA.
De la ville de Tounbouctou, on se rend, en dix jours de marche, à Ginni.
Gûmi est une ville peuplée de nègres du royaume de Kuwar;8a population est de
deux à trois mille Ames. Les fondements des maisons sont en pierre , et les mu-
railles en terre battue. On cultive dans son territoire du riz, du mais, de grosses
fèves de marais et du moutri. Il n'y a point de dattiers. Près de Ginni, il y a une
petite rivière qui porte le même nom. Cette rivière charrie de la poudre d'or.
De Ginni, en prenant à l'ouest, on se rend, en vingt-cinq jours, i Rewan.
Rewan est une ville peuplée de Maures et de nègres. Il y a aux environs des mines
de sel cpii font la richesse des habitants; la vente du sel leur procure tout ce qui
leur est nécessaire. Il peut y avoir dans cette ville deux à trois mille âmes , et peut-
être phis. La terre des environs n'est point productive et il n'y a point de dattiers.
Les gens de Rewan vendent leur sel aux nègres, qui le mai^^t connue nous
mangeons des dragées ; ils en ont toujours sur eux. Une tablette de sel de la
grandeur d'une semelle, et de l'épaisseur d'un pouce, est, dans les marchés de
Nigritie , le prix ordinaire d'un nègre.
De Rewan, en tirant toujours vers l'ouest, on se rend, en vingt jours, i Tissit.
' Dansnie note, VeQlmvarwtitqaeces Notions anmientbwonid'teflvMGtei.
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228 ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE.
Tissit est une grande ville peuplée de Maures, sous la protection des Arabes
nommés Oudaya, et Welad-aBou-Seba-a. Sa population est estimée de huit k dix
mille âmes. C'est ime ville commerçante , et son tArritoire est fertile en riz , en
moutri, espèce de mil; en iilan, graine noire de la grosseur du maïs; en maïs,
en fèves , et en dattes de qualité inférieure , comme celles de tout l'intérieur du
Sahara ; elles sont sèches et petites. Tissit a aussi quelques mines de sel , qui font
sa plus grande richesse. Les Maures qui l'habitent sont de couleur cuivrée.
De Tissit, en tirant toujours vers l'ouest , on se rend, en douze jours, à Wedan.
Wedan est une petite ville peuplée de Maures, sous la protection des Oudaya, et
sa population peut être de deui mille âmes. Ses environs sont stériles ; on y cultive
seulement tm peu de riz et de moutri , et sa ressource est dans les mines de sel ,
qui lui servent à faire des édianges avantageui.
De Wedan, en suivant les côtes de la mer, on se rend, en quinze jours, au
Sénégal. Cette route n'est point fatigante. On y trouve de l'eau et des provisions
chez les Arabes parmi lesquels il faut passer. Les caravanes de Maroc ou de
Tounbouctou qui traversent le Sahara, marchent sous ta protection des Arabes
mughafara , ou des Oudaya , moyennant une redevance.
De temps en temps, il se forme des caravanes composées des nègres de FouUen,
de Kuwar, de Tonbou, de Marca et de Bournou, qui traversent l'Afrique, se ren-
dent au Caire pour se joindre aux pèlerins maugrebins qui vont à la Mecque. Les
cinq royaumes sont musulmans , et les nègres de ces contrées ne peuvent être
légitimement esclaves chez les musulmans.
Le royaume de Foulten est voisin du pays de Bombara, la contrée la plus vaste
des nègres. Les deux pays sont séparés par un fleuve. Les nègres de Bombara sont
idolâtres, et c'est sur eux que les nègres musulmans font des incursions. Les cara-
vanes de Maroc vont jusqu'à la rivière de Bombara y échanger leurs toiles , leurs
ceintures, leur tabac et leur sel, pour des nègres et de la poudre d'or; mais les
gens de Maroc ont de la peine à résister k la chaleur et k la fatigue de cette route.
Les gens de Bombara vendent leurs propres enfants. Ce commerce se fait sans se
voir et sans se parler : les marchands maures mettent leurs lots sur les bords du
fleuve, et se retirent; les gens de Bombara mettent k côté la poudre d'or qu'ils
veulent donner. Si le marchand maure est content, il prend la poudre d'or, et
les autres, les efliets exposés.
Ëdrisi nomme la partie de la contrée où se fait ce négoce Beied-ul-Tebr, pays
de la poudre d'or. Selon lui, il est situé près de Wancara, ville et province plus
orientale que celle de Ghana.
Les habitants de Tocrour, qui occupent les extrémités de l'Afrique, k l'occident,
font aussi un grand négoce en poudre d'or, que les gens du pays croient être
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ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE. 229
végétal, comme celui des provinces indiennes limitrophes de la Perse. (Voyez
Tarticie Mahmoad ben-Sebectîn dans d'Herbelot.)
Les esclaves nègres que Van préfère en Barbarie sont ceux qui sont nés dans le
Sahara, dans les tribus d'Arabes qui les vendent; et la raison de cette préférence
est que ces enfants sont plus près de s'accoutumer & la nourriture ordinaire des
pays policés. Il y a beaucoup de peuples nègres qui ne mangent que de la viande
ciiie et des serpents. La gomme arabique et le miel font, en général, une des
grandes ressources de leur sidjsistance.
IIL ROUTE DE TOUNBOUCTOU A OUAD-NOUN.
De Toimbouctou, en quarante jours de marche, on se rend k Wédan. Wédan
est une ville dont la richesse consiste en mines de sel. Ce sont des Arabes oudaya
qui en sont les habitants. La population est estimée de trois à quatre mille âmes.
Dans la route de Tounbouctou à Ouédan , on trouve très-peu d'arbres , et aussi
très-peu d'eau.' On ne rencontre de l'eau que tcrus les trois ou quatre jours.
De Wédan, on se rend en sept jours, à Boustana, nom d'une rivière qui traverse
le Sahara, et qui va se jeter dans l'Océan vers Doulthailé. Toutes ces contrées ap-
partiennent aux Arabes oudaya. Sur les bord» de la Boutana , naissent les arbres
qui produisent la gomme arabique. C'est un arbre de haute futaie, très-épineux ;
les chameaux en mangent les feuilles. Il y vient aussi un arbre qti'on nomme en
arabe el-betam; il produit une graine comme celle du -café, mais de couleur
bleuâtre; on ia mange après l'avoir fait torréfier : ce fruit se nomme habb el-betam.
Dans toutes les contrées du Sahara, on trouve l'arbre qui donne la gomme arabique
et le betam.
H y a aussi, dans le Sahara, une autre espèce de graine qui est d'une grande
ressource pour les Arabes. L'arbrisseau qui la produit se nomme el-daroa : c'est
le lentisque, pUtackia lentiscus (Lin.). Sa graine est, en premier lieu, verte; en-
suite elle devient rouge; et, quand elle est mûre, elle prend la couleur de l'olive
noire ; les Arabes la mangent torréfiée. Ils en retirent aussi de l'huile, après l'avoir
pilée dans un-mortier et l'iA^oir fait bouillir dans l'eau. L'huile surnage, et ils la ra-
massent. Cette graine est fort chaude , et on. prétend- qu'elle augmente les forces
maritales.
Du fieuve Boutana, on se rend, en trois jours, en tirant vers l'est, à Seghi el-
Haœra. Seghi el-Hamra est un grand fleuve qui va se jeter dans l'Océan, près de
la contrée nommée Kbaili ; les rivières de Wad-Dra-a, de Ouasit, et une branche
de la Boutana , viennent se jeter dans son lit. Les bords de Seghi el-Hamra sont
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230 ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE.
Remplis d'arbres gommifères, de betàm et de ïmtisques. La plupart des Arabes y
établissent leurs camps.
De Seghi el-Hamra on se rend , en sept jours , en tirant vers l'est , k Ouad-Noun.
Cette rivière donne son nom à toute cette contrée , qui' est renfermée par quatre
montagnes fort peu hautes, et habitées par des Maures et des Chuloubs.
Il serait honteux, parmi les montagnards de l'Atlas , de verser une larme sur la
mort de celui qui meurt en combattant. La manière de s'avoner vaincu, parmi enx,
est d'égorger un animal en l'honneur du vainqueur : c'est la plus grande marque
d'ignominie , et ils préfèrent acheter la paix par des présents et de l'argent. Lorsque
les Chulouhs sont en guerre, ils décident le jour du combat, qu*on nomme Nihar
el-Tarad , et il n'y a aucun acte d'hostilité jusqu'au jour convenu.
De Ait el-Hasan , on se rend en tirant vers l'ouest, en deux jours, à Ait-Hurbil,
contrée montagneuse habitée par des Chulouhs qui payent la dlme au sultan de
Maroc, par les mains du cheikh qui les commande. Ait-Harbil est un pays de
grains.
De Âit-Harbil, on se rend en trois jours, en tirant vers l'ouest, & Aghadir, que
les Européens ont nommé Sainte-Croix. C'est un pays montagneux; et les Arabes
qui campent aux envirohs d'Aghadir, du câté du midi, se nomment Sebanat et
Ougbsimé. Aghadir est régie par un caïd qui a sous ses ordres des soldats nègres.
C'est une grande ville qui a été abandonnée, en conséquence des ordres du siiltan,
depuis dix à douze ans, c'est-i-dire vers l'an 1 778.
IV. ROUTE DE OUAD-NOUN A AGHADIR, OU SAINTE-CROIX.
{Ajkadir toi un mot berbèrt qui ng;nifie pays uontagnenx. )
De Ouad-Noun , en tirant un peu vers l'est , on se rend en trois jours k Ouad-
Ghîsser.
Ouad-Ghisser est une rivière qui se jette dans l'Océan près de Messa. Cette
contrée est fertile en dattes, en blé, en mie) et en huile d'ai^ban. La cire et le
miel sont la principale richesse de ce pays. Les abeilles ne s'y reposent jamais,
car il n'y fait jamais froid. Ce pays est occupé'par des Arabes qu'on nomme Meuat.
Ils sont indépendants, et ils peuvent se présenter en bataille avec dix mille
cavaliers.
U est k propos d'expliquer ce que c'est que l'huile d'arghan. L'ai^an est un
arbre de haute futaie , très-épineux et d'une forme irrégulière ; il est trè»-comman
dans les montagnes de l'Atlas ; il produit un fruit de la grosseur d'une petite' datte ;
les chèvres et les moutons le mangent très-volontiers ; ils rejettent le noyau qui
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ITINÉRAIRES DE L'AFBIQUE SEPTENTflllONALE. 23i
est dans le centre de ce fruit, et on a soin de le ramasser. Lorsqu'on en a une
assez grande provîsioQ, on les casse, pour eu retirer une amande, que l'on fait
tant soit peu torréfier et que l'on pile ensuite ; lorsqu'elle est réduite en pâte, on
en exprime le suc, qui est l'huile d'ai^an, qu'op mange jet dont on s'éclaire. Cette
htfile est surtout très^qnne pour la inture, ei^ prenant la précaution, camme on
fait pour l'huile de sésame, de l'enflammer, pour que le feu en consume les parties
les {dus passes; cette huile sert aussi à faire de très-bon savon.
De Ouad-Ghisser on «e rend , en qy^tre jours , en tirant vers l'est, À une contrée
montagneuse nommée Ait-Bamran : elle est remplie de petites villes murées et de
villages; ce sont des ChuJk>uhs qui l'habitent. Ils recueillent de la cire, du miel,
du blé et de Torge. Les principaux cheilihs de cette contrée se nomment cheikh
Mubamined ou Ummou , cheikh Muhammed-Abou-Chughal et Sidi Mubammed-
Ait-Bamran; celui-ci est marabout.
De ^t-Bami'^ on se rend, en trois jours, à Ait-el-Hasan, contrée montagneuse,
difficile et peuplée par des Chulouhs indépendants, dont la richesse ne consiste
qu'en cire et en miel. Du produit de la vente de ces objets, ils achètent les provi-
sipns.que la terre leur i^efuse. C'est une peuplade de vingt- cinq mille hommes.
Bs combattent à pied ; leur principal cheikh est cheikh Bilcaùn Nait-el-Hasao. Dans
une bataille que ce cbeïkh livra aux Chulouhs de Ait-Bamran , il perdit sej^ enfants,
et il s'en félicitait, en disant qu'ils étaient morts dans le champ d'honneur.
La province dont la centrée de Ouad-Notm lait partie s'appelle Metkené; elle
eat peuplée par les Arabes nommés Metkené.
Cette tribu, composée d'un grand nombre de cavaliers, passe pour guerrière;
elle est commandée par quatre cheikhs , et le premier d'entre eux se nomme cheikh
Abd-Allah. Il habite une ville de la plaine nommée Gfaèla-lmim. Le second cheikh
se ntM^me £l-Hady-Âb-ul-Cadîr, qiii habite une ville nommée Taghadirt-Oufilla ,
située sur une des montagi^fis de Ouad-Noun. Le troisième cheikh est £l-Ilasan-ben-
Muhamnied, qui habite aussi upe des quatre montagnes qui .renferment la contrée
de Ouad-Noun; et enfin le quatrième se nomme MuVmmed-Ouyda , qui habite
aussi u^ des montagnes de Taghadirt.
Vous remarquerez qu'Aghadir ou Taghadirt est un mot berbère qui signitie un
lieu montagneux. Ces quatre cheikhs habitent des maisons; mais la plus grande partie
de leura sujets campent sous des tentes; ils sont cultivateurs. La terre est très-pro-
ductive à Ouad-Noim. Le blé, l'orge et les l^umes y réussissent à merveille.
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232 ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE.
V. ROUTE D'AGHADIR A MOGHADOR.
D'Aghadir, que nous nommons Sainte-Croix, on se rend, en quatre ou cinq
heures de marche vers l'est, à la montagne dite Ida ou Tanam. Les habitants de
cette montagne sont Chulouhs et ne sont point soumis au sultan. Ce sont eux qui
fournissent toutes les provisions d'Aghadir, qui autrefois était en leur pouvoir. Cette
montagne est remplie de villages gouvernés par divers cheikhs.
De Ida ou Tanam, on se rend, en un jour de marche vers le nord-ouest, à la
rivière dite Tamrakht, qui est du district de Ida ou Tanam. Le cheikh qui commande
dans les pays arrosés par cette rivière est aujourd'hui (i 788] cheikh Said ou Mansour.
Cette contrée est fertile en grains et en fruits. Tamrakht se jette dans l'Océan, à
huit lieues nord d'Aghadir. Les Danois ont tenté, il y a quelques années, de s'em-
parer de ce pays et de s'y établir; mais leurs efforts, mal combinés, ont échoué,
parce qu'au lieu de faire leur établissement dans la plaine , ils auraient dû avoir
le courage de le faire sur les hauteurs.
De Tamrakht, on se rend, en deuï jours de marche vers le nordnjuest, à la ri-
vière dite Beni-Temer, qui est de la province de Haha. Quoique tous les habitants
de cette province soient Chulouhs, ils obéissent au sultan;' elle est gouvernée par
tm caïd.
De Beni-Temer, on se rend , en un jour de marche vers le nord-ouest , à la mon*
tagne nommée Aghin-Waram, qui signifie, en berbère, tête de chameau. Cette
dénomination donne l'idée de la forme de cette montagne et de son élévation.
Elle est enclavée dans la province de Haha , et les Chulouhs qui l'habitent payent
tribut.
De Aghin-Waram, on se rçnd, en deux jours de marche vers l'ouest, à Ida-Ou-
ghart, contrée peuplée de villages chulouhs et dépendante de Haha.
De Ida-Oughart, en un jour de marche vers l'ouest, on se rend à Moghador,
dont le nom arabe est Souweira. L'empereur mort dernièrement (1790), Sidi-Mu-
hamed-beu-Abd-Allah l'a fait bâtir, et a exigé que tous les négociants européens
étabUs en divers endroits de ses états y fixassent leur maison de commerce.
VL ROUTE DE MOGHADOR A ASSAFL
De Moghador, en un jour de marche vers le nord, on entre dans ia contrée
nommée Siadma, peuplée d'Arabes campant sous des tentes. Cette contrée est
arrosée par une rivière qu'on nomme Tanssif.
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ITINÉBAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE. 233
De ^adma, en un jour de marche, vers le nord, on entre dans une contrée
nommée AI-Ghiat, peuplée d'Arabes campant sous des tentes. Cette contrée fait
partie de la province d'Abda.
D'Al-Ghiat, en un jour de marche vers le nord, on se rend à Assafî, ville ma-
ritime de la province d'Abda. La province d'Abda est une des plus fertiles de l'em-
pire marocain; elle produit du blé, del'oi^, des légumes, des raisins, des Bgues,
du beurra, du miel, de la cire, et elle est aussi fort riche en animaux domestiques;
sa population est considérable. C'étaient principalement les Arabes de Abda qui
avaient mis sur le trône Sidi-Muhammed, défunt.
VII. ROUTE D'ASSAFi A SALE ET RIBATH.
D'Assafi, en deux jours de marche ters le nord, on se rend À Ejer, ville mari-
time de la province d'Abda. Son territoire est très-fertile ; elle a un port formé par
des rochers , dont l'embouchure est trop étroite pour de gros navires.
De Ejer, en im jour de marche vers le nord, on se rend à Walidia, ville mari-
time de la province de Dukela. Le port de Oualidia ne peut recevoir que de très-
petits navires. Son territoire est occupé par des Arabes campant sous des tentes.
De Walidia, en trois jours de marche vers le nord, on se rend à Sidi-Ibrahim-
ben-Helal, ville maritime de la province de Dukela. Elle a un petit port pour des
bateaux.
De Sidi-Ibrahim-ben-Helal , en trois jours de marche , on se rend i Maughan,
connue dans le pays sous le nom d'Al-Bresa. C'est encore une ville maritime de la
province de Dukela ; son port est bon, et son territoire est cultivé par des Arabes
campant sous des tentes.
De Mazaghan, ou plutAt d'Al-Breza, en un jour de marche, on se rend à Ek-
murr, ville maritime, que les Francs nomment Azaoaord. Cette ville est encore de
la province de Dukela, et son territoire est cultivé par des Arabes campant sous
des tentes. La rivière d'Umm-Rebia, que les Francs nomment Morbeia, a son em-
bouchure au nord d'Ezmurr ; c'est une très-grande rivière, et la plus grande même
qu'il y ait dans tout l'empire du Maroc ; elle est trè»f>oissonneu3e ; on y sale beau-
coup de poisson que l'on vend dans tout l'empire ; chaque jour il y vient des cara-
vanes de chameaux pour en chaîner.
En quittant ie territoire d'Esmurr, on entre dans la province de Sawia, qui
est très-étendue , très-ricbe et très-peuplée par des Arabes campant sous des
tentes; elle n'a que trois ou quatre petites villes. En trois jours de marche, d'Ez-
murr, on se rend À Daiwel-Beidha , petite ville maritime de la province de Sawia.
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23A ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE.
DeDar-«l-Beidba, (m se rend, en un jour, à Ki^et-b-il-Hasan , aw&e .petite ville
maritime de la province de Sawia.
De Kisbet-b-il-Hasan, en deux jours, on se rend à Fadhala, ville maritime avec
un bon port de mer, de la province Sawia.
De Fadhala, on se rend, en un jour, i Salé et Ribath. Ce sont deux villes séparées
par une rivière qu'on peut traverser avec des- bateaux.
Poiu- traverser la plupart des rivières de Tempire' de Maroc voici ]^ manière
ordinaire dont on s'y prend : on a des peaux de bœufs jH'éparées pour être enflées;
on en lie trente ou quarante ensemble, sur lesquelles on met des cannes égale-
ment liées; on cbai^e sur ce pont flottant les passagers et les marchandises; deux
Arabes le tirent vers eux en nageant, et deux autres le poussent par derrière; les
chameaux et les chevaux traversent à la nage. On appelle ces espèce de radeaux
maadié.
On j arrive, du cûté de la campagne, par une grande pOTte qu'on ouvre à l'heure
du michouar. Le sultan est à cheval, entouré de ses ministres, ou plutÂt de ses
secrétaires, et de ses soldats, et il juge les procès du peu|^; mais le plus pauvre
ne doit point se présenter les mains vides; il £aut qu'il apporte au moins des poules
et des Œufe. Partout où l'empereur se transporte, c'est toujours en plein champ
qu'il donne ses audiences.
En droite ligne de Maroc, la première ville de l'Atlas qu'on rencontre est Ou-
riké, qui donne son nom i un district montagneux assez étendu. Ouriké est une
ville murée, contenant une population* de douze cents âmes k peu près. Le cheikh,
qui commande à des Chulonbs^, se iaonime cheikb Mubammed-el-Ouriki. Le sultan
n'y commatKk pas, et les seiris droits que payent les hebitaats sont le zekiat, c'eat-
à-dire un quarantième des revenus de la terre et des bettiaux en faveur des prêtres
musulmans. La contrée d'Ouriki peut renfermer quarante ou cinqnuite villages
soumis «LU même cbcikh t ce pays est arrosé par beaucoup de sources qui vivifient
une grande quantité de jardk», dont les légumes et ies fruits se vendent i
Maroc.
VOL ROUTE DE SALÉ ET RIBATH A FÈS.
De Salé et Ribath, en tnois jours de marche vers l'est, on se rend a Miknès, ville
impériale de la province d'Ait-lmour. Cette province est presque tout occupée
par des Berbères vivant sous des tentes et «oumis au sultan. Hs eont très-nom-
breux et ils s'occupent ide la «îultuTe des terres. Ce pays est riche en grains et en
bestiaux. Ils partent la même lai^e que les Chulouhs, à l'excqption de quelque
diflérenoe dans la prononciatioi) et dans l'adoption particulière de Certains mots.
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ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE. 235
Dans la province d'Ait-lmour, la ville la plua r6man|uable après Fès, est
Wezzan, ville maure, commandée par un marabouth descendant de Sidi-ben-Isa.
Le sultan a beaucoup d'^rd pour lui et lui envoie même des présents.
Fès est  neuf lieues de Miknès, et on s'y rend par une route trè»-coœmode et
très-ag'éable. On la fait ordinairemant en six et sept heures avec des mules de louage ,
qui vont l'amble. Fès est de la province de Beni-Hasan, peuplée d'Arabes campant
sous des.tentes. Les chrétiens ni les juifs ne peuvent point entrer à Fès, et, pour
qu'ib y soient reçus, il faut un ordre du sultan ou des protections particulières
dans la ville. Les superstitieux musulmans la regardent comme une ville sainte,
qui ne doit point être profanée par le regard des mécréants. La ville de Cairoan,
dans le royaume de Tunis, est dans le même usage.
IX. ROUTE DE MAROC A TELMESAN.
Merakich, que nous nommons Maroc, est à quatre-vingts lieues sud de Miknès.
On y arrive à travers les campements des Berbères et des Arabes. Ces campements
forment de petits villages ambulants, qu'on nomme douars; mais les lieux qui ap-
partiennent à chacune de ces tribus, sont circonscrits, et elles ne peuvent se trans-
porter au dcU de leurs limites.
Les voyageurs trouvent dans ces douars les provisions nécessaires à leur sub-
sistance, et, lorsqu'ils voyagent par ordre du sultan ou sous l'escorte de ses sol-
dats, on leur fournit, gratis, leur nourriture et celle de leurs montures-
Ces campements sont responsables de la sûreté des routes; mais ils exigent
qu'on ne voyage par de nuit et qu'on campe près d'eux.
La ville de Maroc est éloignée d'environ dix lieues de l'Atlas et de vingt lieues
de la mer. Elle est dans une plaine agréable, plantée de palmiers et d'oliviers, et
arrosée par quatre rivières qui se nomment Tanstif, Ouad-Nefis, Tessaouth et
Ouad-Missiwa. Il y a, en outre, quantité d'autres sources qui pourraient fertiliser
ce territoire et le rendre un lieu de délices. L'enceinte de la ville est très-vaste ,
mais remplie de ruines, et les quartiers habités sont éloignés les ims des autres.
Elle ne renferme pas plus de trente mille âmes en comptant même la cour et les
troupes du sultan. Ce qu'il y a de plus remarquable consiste en quelques mos-
quées et en un édifice destiné à la vente des étoffes et d'autres effets qu'on nomme
Al-Caisserié. Un fauboui^ muré, d'environ deux milles de tour, k l'extrémité occi-
dentale de la ville, contient deux cents familles juives, et ce quartier se nomme
la juiverie.
Le palais impérial est à l'autre extrémité de la ville, à l'est; c'est une enceinte
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236 ITINÉRAIRES DE L'AFRIQUE SEPTENTRIONALE.
irès-vaste et très-solidement bfltie. Elle renferme plusieurs pavillons et jardins
fort bien entretenus par des jardiniers européens. Entre ces pavillons et la cam-
pagne, est une grande place entourée de murs, appellée Micbwar. C'est là que
l'empereur donne ses audiences publiques, quatre fois la semaine.
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