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Full text of "Histoire de la géographie de Madagascar"

HANDUOUNO 
AT THE 



fNIVERSITY OF 
TOROVTr^ ont-.- 



Digitized by the Internet Archive 

in 2010 with funding from 

University of Toronto 



http://www.archive.org/details/histoiredelagoOOgran 



HISTOIRE 

DE LA GÉOGRAPHIE 



DE 



MAD4GASCAR. 



^ 



PARIS, 
LIBRAI15IK IIACIIETTK KT C" 

lîOUI.KVAIU) SAlNT-GERMAliN, 79. 



Ubrakle d'Amârique et «TOrtent 

ADRIF.N «V'^'lNNFt'VR 
( I. Rue Soini-i. ;,*.. M - ^-»<S-6• 



HISTOIRE 



DE LA GÉOGRAPHIE 



DE 



MADAGASCAR 



PAR 



ALFRED GRANDIDIER. 



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1'. 



i<m: 




PARIS. 

IMPRIMÉ, PAR AUTORISATION DE M. LE GARDE DES SCEAUX, 

À L'IMPRIMERIE NATIONALE. 



M DGGC LXXW. 



Deuxième tirage , revu et augmenté en 1892. 



^.'oài. G- y 




971007 



HISTOIRE 



DE 



LA GÉOGIt/VPIIIE DE MADAGASCAR. 



— 6<!>C— 



TEMPS ANCIENS. 



Les anciens ne connaissaient qu'une très petite partie de la surface de 
la terre; ils n'avaient même que des notions vagues et incomplètes sur la 
plupart des contrées enfermées dans les limites étroites au delà desquelles 
ils navaient j>as osé s'aventurer. Au temps deStrabou, par conséquent 
avant l'ère chrétienne, ils ne savaient rien de la côte oi'ientale d'Afrique 
au Sud du capGuardafui (Twv kpui(id7œv àxpwTvpiov) '; ce n'est (jir;ui 



• Quelques auteurs anciens (Lycophron, 
Pline, etc.) parlent d'une île située auprès 
de la côte orientale d'Afrique, à laquelle ils 
donnent le nom de Cerné, le même sous le- 
quel on a coutume de désigner lîle extrême 
atteinte par Hannon sur la côte occidentale, 
et qui, en carthaginois, signifie fin. Mais 
il n'est pas possible de savoir à laquelle 
des diverses îles africaines elle se rapporte, 
puisque, de l'aveu de Pline, on n'en connaît 
ni les dimetuions, ni la position par rapport au 
continent; Mercator, les Sanson, le P. Har- 
douin, Brotier, Delisle, etc., identifient 
cependant, sans hésiter, la Cerné orientale 
avec Madagascar. Quant à Saumaise, à Vos- 
sius, à Gosseliu, ils n'admettent qu'une 
seule île Cerné, celle d'ttannon. 

Aucune donnée ne nous permet non plus 

' L'ile l'hébol, d'après le Irailé Ilepi Koafiov qu'on a 
et est aussi grande, sinon plus jjrando, que Tapiobane 

Histoire de la géograpliie. 



aujourd'hui de rechercher si Madagascar est 
file, probablement imaginaire, du reste, 
que Diodore appelle lie d'Iamhnk, du nom 
du marchand grec qui en a donné la descii|i- 
lion, ou celle de Phébol qu'Arislole place 
dans l'océan Indien ' et que Malle-Brun croit 
être lile Fanbalou ou Kanbalou des Arabes, 
île qui, d'après ce géographe, serait Mada- 
gascar, mais que nous croyons plutôt être 
Tune des Comores. 

Il ne nous paraît pas utile de discuter les 
opinions tout au moins bizarres des géo- 
graphes qui ont pensé que Taprobane, à 
la(juelle les anciens donnaient, il est vrai, 
des dimensions très exagérées, comprenait 
(out à la fois Ceylan et Madagascar, ni de 
ceux qui croient avoir retrouvé TAtlantide 
dans la grande île africaine. 

Urlbue à Aristote, est silnée du côté du jjolfe Arabique 
(Cejian). 

tWPBriltflie «ATlOtALC. 



2 MAli\i; VSi'lAll. 

comiuencemeiil du ii" siècle ap. J.-C. que tk'ii\ marins yrocs, Tii(''0|»liile 
et Diogèiie, doublèrent ce cap et atterrirent à un port au([uel ils don- 
nèrent le nom de Rhapla (sfiTrdptoi', Ta Pxiilà Ac^oficra); peu après, le 
pilote Dioscore alla jusqu'à un cap situé encore plus loin, (juil ;qq»ela 
Prasuni (ripâcror ccKpov). Les de'cou vertes de ces navifjaleurs, consijine'es 
par Marin de Tvr dans un (imi'iiin' i|ui m; nous est pas parvenu, nous 
ont été transmises après discussion par Ptolémée. 

C'est non loin de ce ca|) Prasum qu'est située lîli' désijrnée sous le 
nom de Ménulliias ou Ménoutbésias (Merouôiàsou Merovds(TÎa.5 rijcros) 
par le célèbre géog;rapbe grec, par Arrien, 1 auteur du Périple de la nio- 
Eri/llirép\ et plus tard, au iv' siècle, par Marcien dHéraclée. Cette ile, 
la seule avec l'archipel voisin des Pyrolécs que ces auteurs citent dans 
celle partie du monde, est-elle celle que nous appelons aujourd'hui Ma- 
dagascar"-? Est-ce au contraire la Grande Comore"', Mafia, Zanzibar'. 
Pemba, ou même Mogdicho^? Cette question a été très controversée et 
n'est pas encore résolue. 

En remontant aux sources, nous voyons que llle Ménulhias, on plnlùl 
le port que fréquentaient les marins est placé par Ptolémée à 33o milles 
à l'Est-Xord-Est du cap Prasum, et par conséquent, à cause de l'orienta- 
tion vers le Sud-Est qu'il donne à cette partie de la côte, à 700 milles 



' La mer Erythrée est foce'an Indieu. 

- Servel dans son édition de Ptolémée 
(iû35), ainsi que les aunolaleurs des édi- 
tions suivantes, Glareanus dans son De Geo- 
ip-aphià (lôSg), Mercator ( iSGg), Ortelius 
(1570), Belleforest (1 570), Philippe Api.in 
(1676), Uondius et Bcrtius (iGo.")), J. .Me- 
giser (1601)), Thomas Herbert (1626), 
Boihard (1C29), Saumaise (1 63o),Sanson 
(i655), Flacourt (i658), le P. Hardouin 
(i685), Coronelli (1688), Delisle (1722), 
l'abbé Paris (Hitloire de rAcadémie des in- 
scriptions ri belles-lettres, 1730, p. 86), Le 
Gentil (i762)et Rochon (1791), étaient de 
cet avis. 



^ Celle idée est développée parDiogo do 
Couto dans son Da Asia (1616). 

' C'était ropiiiioii de d'Anviile (Mém. sur 
Ophir. 170/4, et Mém. sur la mer Hnjthrée, 
1771J, Hisl. Acad. insc), d'Isaac \ossius 
( \oi('.i sur Pomponius Mêla), de Guillain, de 
Ch. MuHer (i855), de J. Codinc [Mém. sur 
la mer des Indes , i868,p. 8), d'.4. Mer (188a) 
cl de Spruuer et .Menke (^Atlas historique). 

^ Celle idée assez extraordinaire a été 
émise par Gosselin. Cooley, dans son ou- 
>rage Ptolemy and tlie Mie (i854), identifie 
Ménulliias avec Djninbo, qui est situéà l'em- 
bouchure du Djouba. La distance entre les 
points extrêmes dépasse 1,000 kilouièlresl 



HISTOini- l)l", LA G !• OC I! A PII II'. S 

(lu c;i|) lUiaptiim; Arrlen, (jtii avait des idées plus justes sur la configu- 
ration (11' 1 \rii([U(' australe, Kî met seulement à deux jours et deux nuits 
(le navigation, soit à aoo ou -lôo milles de ce nu'me cap Hhaptum; 
Marcicn (rih'racle'e, <pii a pris ses ronseignenicnts dans la Grogiaphie 
(le IMolémée, dit, sans donner de d(?lails, cju'il est situ(! non loin du cfip 
i'rasum. Il est donc ne'cessaire que nous cherchions dahord à quels pro- 
monloiresde la côte orientale d'Afrique correspondent les caps Uhaplum 
ot l'rasum des {iéogra[)hes grecs. 

Marin de Tvr metlail le cap Prasum sous le tropique du ('ia|)ricorne. 
Ptnh'int'e, bien (piil n eût recueilli aucun renseignement nouveau, place 
le cii|. Uhaplum par S'aG' de latitude Sud et 73°5o' de longitude Est. et 
le ca|) Prasum par i 5° de lalilude Sud et 80° de longitude Est, c'est- 
à-dire remonte ce dernier de 8° vers le Nord. 

Sui- (juelles donn(?es ces deux ge'ographes ont-ils bas(î leur opinion par- 
ticulit're? Uniquement sur le nombre de jours (jue Diogène, Théophile 
et Dioscore ont mis pour se rendre du cap des Aromates, soit au cap 
Uhaplum, soit au cap Prasum; car, à celle époque, aucun [)oinl de la 
C()te orientale d'AIViipie navail éh; déterminé astronomiquement . et ni 
la boussole ni le loch nélaient en usage. D'après Marin d(> ïyr, le 
navigateur Diogène, poussé par un v(Mit Au Nord, est allé du cap des 
Aromates au cap Uhaplum eu vingt-cinq jours, et Théophile, (pu; 
favorisait un vent du Sud. a lail la route contraire en vingt jours'. 
C'est aussi ce que dit Arrien. Les marchands qu'a interrogés Ptolémée, 
et dont les renseignements ne semblent j)as très dignes de confiance^, 
ont évalué à quinze journées seulement le temps ordinaire de la tra- 



' Ptoléniëe, note du cliapilic ix. — 
Dioijî'iie.(|(ie le hasard seii! avait pousse' vers 
le Sud, ne connaissait pas cette n-jjion, tan- 
A\s que Tht'ophile avait au contraire la pra- 
tique des voyages sur la côte africaine. 

- Ces marcliands ont dit en elTet que les 
vents varient s.nns cesse sous léquateur, ce 
qui nest pas exact le long de la côte orien- 
tale d'Afrique, et qu'il faut six jours pour 



aller de Panes à Opone (Ilalbun), ce qui e.st 
faux, puisque, d'une part, dans les Tables, 
CCS deux villes ne sont écarte'es (jue de 1" en- 
viron et que, d'autre part, Arrien, dans son 
Périple, ne met Opoue qu'à une petite dis- 
tance du cap des Aromates (à 600 stades du 
promontoire de Tabès, 011 les navires qui 
se trouvaient aux environs de Guardafui se 
r(5fugiaient dans les mauvais temps). 



4 MADAGASCAR, 

versée entre ces deux caps. Marcion d'IIt'racle'e n'indique pas les dis- 



lances . 

Sachant le nombre de jours que les marins mettaient pour aller du 
cap des Aromates au cap Rhapttiiii. nombre qui a servi do baso au\ 
calculs par lesquels Ptoléniée a fixe les positions ge'ographi([iies des deux 
caps africains et de Me'nulhias, nous pouvons facilemeul évabuM- la dis- 
tance entre ces deux points dune manière plus exacte tjue ne la l'ait le 
{jéographe grec. Ptoléniée, en efl'et, ne connaissait bien ni la configuradon 
ni lorientalion de la côte d Afrique, et il n avait aiicuue idée du régime 
des vents et des courants dans cette région, ni des usages de la navigation 
locale"-. Ces notions nous sont au contraire familières. Nous savons que, 
du cap Guardafui jusque vers le milieu du canal de Mozambique^, il 
souille d'avril en septembre des vents réguliers et forts, venant soit du 
Sud-Est, soit du Sud-Ouest, et que pendant les autres mois, surtout en 
décembre et en janvier, c'est la mousson du Nord-Ouest qui règne avec 
une grande violence; nous savons que les courants, malgré un régime 
assez complexe, ont presque toujours le long des côtes la même direc- 
tion que le vent dominant et qu ils y atteignent une vitesse moyenne 
de 1 mille 1/2, quelquefois même de 2 , de 3 et de /i milles par heure'*. 
Il n"v a tlonc pas. comme le pensait Plolémée. à tenir compte des rh(iiif>r- 



' Périple de la mer Extérieure. 

* C'est ce que montre la discussion à la- 
quelle il se livre dans le chapitre ix de sa 
Géographie, p. 28 : f Théophile et Diogène 
ont bien dit le temps qu'ils ont mis pour 
aller du cap des Aromates au cap Rhaptum , 
mais ils nont pas dit le nombre de jours 
pendant lequel ils ont navijjué, et ils ne 
nous ont pas renseigm'-s sur les changenienis 
de force et de direction du vent durant 
leur longue traversée; il n'est pas vraisem- 
blable qu'ils aient eu le m(?me vent pendant 
une vingtaine de jours. 'i Cependant les 
Arabes et les Phéniciens avaient déjà, à 
cette époque, dès longtemps, reconnu l'exis- 



tence des moussons dans iocéan Indien, et, 
vers le milieu du i"' siècle de notre ère, 
le Grec Hippale les avait utilisées pour 
aller directement du cap des Aromates dans 
ilnde. 

^ Au delà du 20' parallèle, les vents 
souillent du Sud ou du Sud-Iisl pendant 
presque toule i'anne'e. 

' Voir d"A|)rès de .Mannevillelle (/«- 
slructioiis pour la navigation des Indes ) , Hors- 
burgh (Imtructiotis nautiques), le lîoulier des 
cotes Sud et Est dAfrique par le capitaine de 
Horsey et les Inslnictious nautiques pour l'océan 
Indien et le canal de Mozambique publiées r;-- 
cemnient par le commandant Banaré. 



FIISTOIRE DE LA GÉOGRAPHIE. 5 

menls, de force et de direction du vent, (juil croyait à lorl Iroquenls sous 
re(|uatenr, dans l'esllrnation de In durée dos voyajjes maritimes au loug' 
dii la cùli! orieiitido d \rni|iii'. |iiiis(|ii»! les dhaous ou lioulres'. poussés 
presque vent arrière |iar les moussons, n'ont à craindre aucune déviation 
(le leur roule : les Loutres d'autrefois, qui, comme ceux daujourdliui 
aii\(|nels ils sont ahsoliiineiil si'inhlahlcs, avaient toutes les (jualités re- 
quises de construction et de voilure pour bien marcher vent arrière ou 
jj-raud larj^ue, et qui ne naviguaient jamais que dans ces conditions favo- 
rables, étaient des navires dune vitesse remanjuable, et il n'y a aucune 
exagération à admettre que leur marche moyenne était au moins de ô 
à () milles par heure pendant le jour et de 3 à ^ milles pondant la nuit-, 
surtout si ion pense à l'action puissante des courants, qui, comme nous 
le répétons avec intention, s'ajoute à celle des moussons toujours régu- 
lières et fortes pendant une grande partie de la journée'. 

Ces connaissances, absolument nécessaires cependant pour faire l'éva- 
luation approximative de la distance entre les divers points de la côte 
orientale d'Afrique avecles seules données dont disposaient les anciens, 
c'est-à-dire avec le temps que les marins mettaient pour aller de liin à 



' On nomme dhaous ou buutrcs cIl's navires 
d'un modèle et d'un gréement particuliers 
dont se servent encore de nos jours les 
Arabes et qui exislaient d('j;i du temps de 
Strabon. 

- Les navigateurs anciens, comme en- 
core du reste les Arabes de nos jours, n'ont 
jamais essayé de naviguer au plus près, 
de serrer le vent; ijuand la brise ne leur 
était pas entièrement pro[)ice, c'est-à-dire 
quand elle ne leur venait pus d'arrière ou 
.tout au moins de côté, ils amenaient la voile 
et jetaient l'ancre dans une crique sans 
cberctier à louvoyer. La voilure et le ga- 
barit des boutres ne leur perniellent pas 
en effet de virer vent debout. Aussi autre- 
fois, comme aujourd'hui, les marins arabes 
descendaii'ul le loii;r de la côle oiientale 



dAfrique avec la mousson du Nord, et ils 
allendaient la saute des vents pour revenir 
dans leur pays, faisant un seul voyage par 
an. Lorsque par hasard des vents contraires 
s'opposaient à leur marche régulière, ce qui 
était rare aux époques auxquelles ils faisaient 
leurs traversées, ils ne tenaient pas la mer, 
et ils relâchaient dans la première petite 
anse qui se [)résentait. 

' Ce passage était écrit lorsque j'ai lu le 
chapitre oiî M. Guillain a étudié celte même 
(juestion; j'ai vu avec plaisir que nous fai- 
sions tous deux le même raisonnement, bien 
([ue, tout eu reconnaissant comme nmi aux 
boutres de la plus médiocre construction et 
de la plus prudente voilure une vitesse d'au 
moins 4 i/a à 5 i/a milles par heure, il 
calcide les distances tout autrement. 



G MADAGASCAR. 

raulre, man(|iiaienl à Plolëme'o, cl la discussion à laquelle il s'est livré 
à ce sujet ne repose pas sur une hase sérieuse; les conséquences que les 
divers commenlaleurs ont tirées des idées exprimées dans sa Géographie 
lie |H'ii\ciil (li)iic pas être justes. 

D après ce (|iie ikius venons de dire du mode de navip,ation des anciens 
et du régime des vents et des courants sur la ((ite orientale dAfrique. il 
n est pas douteux (juon doit estimer au moins de ()oo à 1,000 stades, 
soit de ()o à 100 milles marins, le chemin qu'ils parcouraient en un 
jour et une nuit'. Nous trouverons donc, en |)renant comme hase de 
notre évaluation le nombre moyeu de jours de traversée entre le cap des 
Aromates et Ulia|itum, soit vingt journées", une distance de ;î,ooo milles 
environ entre ces deux points, ou, en tenant compte de l'orientation de 
celle partie de la côte, une différence de latitude de 2 G à 38°; le caj) 
des Aromates étant par i -i" de latitude Nord, le cap Hliaptum serait 
pai' 1 ,")" environ de latitude Sud et pai" conséquent 1 un des ca|)S voi- 
sins de Mozamhique^, et le cap Prasnm, que Ptolémée place à G° [)lus 
au Sud'', et (pii ne peni (Mre situé au delà i\u \ if ou du -m/ parallèle, 



' C'est le fhilTro donné par le marin 
Tliéopiiiie. — Au xiv'' siècle, Ibn Haloiila 
a mis quinze jours pour aller de Zeïla à 
.Mo|;diclio; or les vcnis étant variables le 
long de la côte d'Adel et toujours réj'uliers 
du cap Guardal'ui vers le Sud. il faut plus 
de temps pour se rendre de Zeïla à (uiar- 
dal'ui que de ce ca|) à Mojjdicho; cette der- 
nière traversée, qui mesure 11° environ, 
n'a certes pas demandé plus de cinq à six 
jours. 

- Dans ce nomi)re de journées, les re- 
lâches ne sont certainement pas comptées, 
car les marins d'autrefois, pour lesquels le 
temps n'avait pas de valeur, restaient , comme 
les Arabes modernes, des jours entiers, et 
souvent des semaines, dans les rades où ils 
jetaient l'ancre. Du reste, il ne faut pas 
croiri' qu'ils suivaient toutes les sinuosités 



de la (Ole; ils élaienl obiiffés de s'en écar- 
ter, non seulement poui' é\iler des détours 
inutiles, mais surtout pour prolitcr de la 
mousson, r,ir tout près du rivage le vent, 
(jui souille j;('néralement du large pendant 
le joui- cl (le terre prndiinl la nuil, est sou- 
vent moins favorable et, en loul cas. moins 
r('gulier. 

^ En citant les cornes de rhinocéros 
comme l'un des principaux articles d'ex[)or- 
lalioii (le l'iliiipla, Arrien \ienl à l'appui d(( 
notre opinion; ces cornes sont en ell'et assez 
rares sur les marchés de Zanzibar et de 
kiloa, tandis qu on en trouve en abondance 
sur loule la côte de Mozambique et de Que- 
limane. 

" Le marin Dioscorc estimait la distance 
entre le cap lUiaplum et le cap l'rasum à 
5,000 stades, soit environ 8", ce ijui. à 



lIlSTOIUIi: ])]■: l\ GÉOGRAPIIIK. 7 

limite extrême des vents ré{>iilieis du Nord, serait ((iielqu'une des [juiiiles 
de terre voisines des bouches du Zambèse ou do Sofala'. 

Oi", d'après Plole'mee-, Tile de Meuulliias, ou |)liilù( le port auquel 
se reiulaiout les marius de Tanliquile est à plus (h; fi" dans IKsI - 
Nord-Est du ('a[> Prasuur'; Arricn dit (pi'il faut deiiv jours de iiavi- 
{jatiou pour y aller de Hhapta, et il ajoiile (pi il est à p(Mi prôs à la 
même distance diiu ai'chipel ipi il appelle les Pi/roh'cs; (piant à Mar- 
cieti dlléracle'c, (pii reproduit eu abrégé ce (pu' IMolémée avait écrit 
deux siècles auj)aravant, il se conlend' de dire (pi il ifest pas loiu du 
cap Prasum. 

Quelle est donc C(!lle Ile tout à la lois assez proche du cap Prasum, 
distante du cap llliaptum, comme des Iles Pyrolées, de deux journées 
de navigation'' el située un peu plus loin de Sérapion (bouche du 
llofldji ou Kiloa) que de ces Pyrolées^, si ce n'est Madagascar? et les 



cause tic roriciitiilioii de la côle vers le Sud- 
Ouest, suppose une diflerence de latitude 
de 5°; Marin deTyr nietlait ce dernier cap 
sur le uK^me parallèle (juc le cap Corrienles. 
Au delà, les venis ne sont plus réguliers. 

' kiepert [Die Plnlenirnsche. Erdkartc, 
1879) place le cap Prasum sur la cùle 
orientale (le Madagascar, à TenUM'c de la baie 
(lAnlongil ; pour (jui connaît les dilllcultés et 
les dangers que pre'sente la navigation dans 
les parages du cap d'Ambre, cap qu'il est 
presque impossible de doubler de l'Om^st 
vers l'Kst avec des navires à voiles à cause 
des courants qui sont violents et toujours 
contraires, il est impossible d'accepter celle 
identification. 

- .Nous n'avons pas à nous occuper de la 
position absolue (jue Ploliîmtîe attribue aux 
différentes localittis de la côte orientale 
d'Afrique; il met en effet par 6" le cap 
des Aromates, dont la latitude reelli; est 
12°, ce qui vicie tous ses autres nom- 



bres. Du reste, on sait que ce géographe, 
qui suivait le système d'Hippanjue, après 
avoir admis lorieulation de la côle orientale 
d'Ai'ri(pie vers le Sud-Sud-Ouesl, l'incline 
cusuite \ers l'Kst dès qu'il arrive aux pays 
moins connus comme le cap libaptum. Il 
place Ménulhias par 85° de longitude Kst et 
1 g'So' de latitude Sud. 

■* S'il s'agissait dune des nombreuses pe- 
tites iles qui se trouvent le long de la côte 
et (|ui sont toutes en vue de terre, l'to- 
lémée ne l'aurait certes pas rapport('e à uu 
cap aussi éloigné. 

* La distance entre Mozambique et la 
côle opposée de Madagascar est d'environ 
l'iu) milles, qu'il est facile di' franchir en 
(]uarante-hint heures; les boutres négriers 
l'ont même quelquefois cette traversée en 
moins de temps. 

^ Aujourd'hui les boutres mettent de 
cinq à six joui's pour aller do Zanzibar aux 
îles Comores. 



8 MADAGASCAR. 

l'vruloL's ', tluul k' nom iiKliijiic la iiatiiii' v:)lcani(|iio"-, no sonl-elles pas 
les Comoros^? Du reste, on no voit [)as ce que pourraient être cette mer 
semée (recueils [^payjTcc 3-aÀaa-<Ta) dont parle Ptolomée et ce canal 
(xa; Tijs Xeyoïiévv? SiCjOfyvy^os'^) qui, (Kajjrès Arrlni. Iiaigne Ménutliias 
et où se trouvent les îles Pyrolées, sinon le canal de .Mozambique avec 
ses îlots et ses noinliroux hancs; car. jusqu'au cap Dolgado, les écueils 
no se trouvent guère que le long même de la cote (KArrique, à une très 
petite distance de la terre fermée 

Écoutons du reste ce que dit lauteur du Périple de la moi- Erythrée^ : 
-l ne fois entré dans le canal, on navigue pendant doux jours et deux 



' Ces îles ont t'ié identifiées par Slucli , 
eu iC-27, avec celles de Pemba, de Zanzibar 
et de Mafia, jiar le D' Vincent avec celles 
de Mombasa, de Taiiga et d'Ouasini, par 
Guillain et par Cb. Aluller avec celles de 
Koua-you , de Pâte' et de Lamou. Ces opinions 
ne me semblent pas soulenables, le petit 
chenal qui sépare ces diverses îles de la terre 
ferme n'ayant rien de commun avec le canal 
plein d'écueils don( parlent les géographes 
grecs. Si du reste les îles Pyrolées avaient été 
situées le long de la côte d'Afrique, Ptolémée 
eût indiqué les distances dune autre manière; 
il eût dit que de Sérapion il fallait six jours 
pour aller au golfe de lihapta et, de là, un 
jour pour aller aux îles, tandis qu'il indique 
une navigation de six jours entre Sérapion et 
Rbapta el de sept jours entre Sérapion et les 
îles, montrant par là que les routes à suivre 
pour aller de l'un de ces points aux deux 
autres sont différentes. Du reste, Zanzibar, 
Pemba el Mafia avaient autrefois très peu 
dimporlance; les auteurs arabes du moyen 
âge n'en font pas mention, tandis iju ils 
parlent des îles Comores et de Madagascar. 

- Le texte porte Ili/paÀaw vriaw, je crois 
qu'il faut lire II:yûoÀawr( îles aux rochers de 
feo). 




^ Tel était aussi l'avis d'Ortelius (édit. 
Ptoléme'e, 1597). Tout le monde sait, en 
elfel, qu'il y a dans la Grande Comore ou 
Nga/.idya un volcan encore en pleine activité. 

'' Quelques commeulateurs ou! lu xy.ivrj5 
Xsyotiivris Siûpvyos, ce quon appelle le nou- 
veau canal; cette version n'est pas générale- 
ment adoptée, parce que la phrase ne se 
lie plus avec celle qui précède. 

^ Lors même que nous n'aurions pas 
sur ce sujet les notions que nous ont lé- 
guées les anciens, il n'est pas possible d'ad- 
mettre que les navigateurs arabes n'aient 
pas visité, dès les ti'm|isies plus reculés, la 
partie de la côte orientale d'Afrique qui est 
comprise entre les tropiques; ces régions, 
dont l'accès est facilité par les vents réglés 
et périodiques qui v soufflent d'une mii- 
nière constante, leur offraient une foule de 
Ijroduits naturels qui devaient les y attirer. 
Au delà du tropique du Capricorne, au con- 
traire, le climat [)liis rude et le sol moins 
fertile n'avaient rien d'iillravant , et les vents, 
(pii sont, ainsi que les courants, presque 
constamment contraires, ne leur permet- 
taient pas de s'aventurer plus au Sud. 

'' Gengraphi graxi minores (édition de 
Charles Muller). I. I. |). 267. 



HISTOIRE DE EA GÉOGRAPHIE. 9 

iiuils pour anivor ù 1 île Meiiulliias, île busse oL loiite coiivcrlo d arbres, 
dans laquelle il y a des fleuves, diverses espèces d'oiseaux et des tortues 
de terre. Les seuls animaux féroces sont les crocodiles, (|iii du reste ne 
(oui (le mal à porsoiiiio. Il y a des canots cousus et d'autres d'un seul 
morceau de bois' dont les habitants se servent pour aller à la [x'clie des 
l(Mhics (II' mer, (|u"ils prennent aussi quelquefois d'une manière toute 
piiillculière avec des paui(!rs places le long du rivage à l'entrée des 
grottes sous-marines, v 

Cette description s'applique parfaitement à lilc de Madagascar et ne 
s'a|)|)lique qu'à elle outre toutes celles qui existent le long do la cote 
d'Afrique". En eflet, du côté do l'Ouest et du Nord-Ouest (jusqu'à la baie 
de Narendrv), l'ile de Madagascar apparaît comme une terre basse, cou- 
verte d'arbres et d'arbrisseaux, coupée de nombreuses rivières; le cro- 
codile^ est le seul animal féroce quon y trouve; les tortues de terre 
y sont de grande taille et abondantes^, et elles font encore aujourd'hui 

' Ea-li Se êv avTJi -srloidcpioL panlà «ai Icrprdté jusqu'à ce jour, cl où il est dit que 

celle île es( situi'c trù 3oo sladcsn (3o milles 
environ) de (erre et vers le coucher du so- 
leil, au-dessus du vent de Sud-Ouesl. Cette 
phrase, incompréhensible en tout e'tat de 
cause, est en désaccord compiel avec la des- 
cription de Ptolémée, et il y a là une erreur 
soit de rédaction, soit de copie; mais le 
reste de la description est exacl de tout 
point. 

•' Ce mot Kpox6SsiXos, accompagné dans 
ce cas de répilhèle terrestre, a été (juelque- 
fois employé pour désigner de simples lé- 
zards; mais ici il est dit nettement (t croco- 
dile, animal férocen, ce qui ne permet pas 
de douter (ju'il y avait à Ménuthias de vrais 
crocodiles, quoique, dans la phrase sui- 
vante, il soit dit qu'ils n'étaient pas dange- 
reux. 

* Il est évident que les auteurs anciens 
n'ont pas voulu parler de ces tortues grosses 
comme le poing, qui existent en tout pays 

•9 



(jLOvo^vAa, il y a dans celte île des emlnir- 
calions cousues et d'un seul morceau. Ces 
deux adjectifs, qui, ((ualifiant le même sub- 
stantif, impliquent cependant des idées ab- 
solument coniraires, m'avaient donné à pen- 
ser qu Airicn avait peut-être désigné par 
cette périphrase ambiguë les pirogues à ba- 
lancier dont les habitants de la côte occi- 
dentale de Madagascar se servent de temps 
immémorial et qui sont composées, comme 
l'on sait, de deux parties distinctes, un canot 
très étroit, formé de planches attachées ou 
cousues à l'aide de libres végétales (pa-Ttlôv), 
et un balancier ou grosse poutre {(jlovô^vXov) 
faisant contrepoids à ce canot. Celte inter- 
prétation n'a pas été admise par les hellé- 
nistes auxquels je lai soumise. 

- Nous ne pouvons pas, en effet, nous 

laisser arrêter par la phrase obscure du 

commencement de la description, dont un 

des mots thsvtiSt(i}(i n'a pu encore être in- 

Histoire de la géographie. 



KMllUCItlE »AriO^<lK. 



10 MADAGASCAR. 

lobiet il un commerce imj)orlanl avec les iles Je la Ueunion et de Mau- 
rice, où on les recherche pour la table; en aucune autre partie des mers 
africaines, on ne pèche autant de tortues' et, en certains points de la 
côte septentrionale, celle pèche se fait encore au moyen de grands pa- 
niers. Enfin les canots en planches cousues avec des fibres végétales et 
les pirogues creusées dans un honc d arbre y ont été de toul d'iups en 
usage. 

Cette description, qui convient si bien à Madagascar, ne saurait au 
contraire s'appliquer ni aux Comores, îles élevées et montagneuses, ni à 
aucune des trois principales îles de la côte orientale dAfrique"-, Pemba, 
Zanzibar el Mafia, où il n'v a ni forêts, ni rivières^, ni grosses tortues 
de terre, ni crocodiles, el, du reste, on n'eut pas cité, comme un fait 
extraordinaire, l'absence dans des îles aussi petites d'animaux féroces 
autres que les crocodiles. 



et ne sont d'aucune utilité; il ne peut non 
plus être question des tortues colossales 
d'Aldabra, jjuisque dans celle île, qui est 
toute petite, il n'y a ni rivières ni croco- 
diles. 

' La pèche des tortues de mer est le 
sport favori des Sakalavâ; sur la côte occi- 
dentale de Madagascar, il n'y a pas de pe- 
tit villa(;e où l'on ne voie au bord de la 
mer des autels, formés de branches d'ar- 
bres, auxquels sont accrochés, comme au- 
tant de trophées, les plastrons des tortues 
que leurs habitants ont prises. 

- Aucune de ces petites iles, qui sont si- 
tuées tout près de la terre ferme, n'aurait 
pu être considérée comme formant la limite 
méridionale de la mer Prasodes (océan In- 
dien); or Marcicn d'Hi'raclée indique nette- 
ment que Ménuthias marque la limite Sud de 
celle mer. Je doute fort, du reste, qu'elles 
aient atliré à celle époque reculée l'alten- 
lion des navigateurs; il n'v a que peu de 
temps en effet (luelles ont pris de l'impor- 



tance. Les boutres arabes, qui atterrissent 
l'acilenienl dans toutes les rades et anses 
de la terre ferme, n'avaient pas besoin de 
rechercher, comme nos grands navires euro- 
péens, l'abri de ces îles, faute de ports oij 
ils pussent joler l'ancre en toute sûreté, el 
tout le commerce élait alors concentré dans 
les \illes de la côte; il sérail étonnant que, 
lors([ue des poinis importants parleur [lopu- 
lalion et leurs richesses n'élaient pas men- 
tionnés, on eût parlé de ces iles de pelilo 
étendue, à peu près inhabitées et sans com- 
merce. 

^ Les petits ruisseaux de Moéra, de .\Iloni, 
de Bel el-Ras, de Bouboubou, de Kikaan- 
goni, de Madyi-mekoundou, de M/.ingoué- 
mzingoué et de Kipanga, qui arrosent Zanzi- 
bar, ne peuvent avoir été dénommés 'cso-afioi. 
Au reste, les îles situées au long de la côte 
orientale d'Afrique sont trop plates et trop 
pi'tites pour avoir de vraies rivières; il lessoil 
du texte, qui dit terres basses etjleuves, que 
l'île Ménuthias a une étendue considérable. 



HISTOIRE DE \A GÉOGRAPHIE. 11 

Do ions les (It'iails ([iio nous Irouvoiis dans les auteurs anciens au sujel 

(le Ménuthias, ainsi que du (euips nécessaire pour v aller par mer et de 

sa proximité diles volcaniques, il semble ressortir (jue cette ile est Ma- 

(lajjascar. 

II 

MOYEN Age. 



1° GEOGRAPHES ET VOYAGEURS ARABES. 

La configuration que tous les géojjraplies du moyen âge ont donne'c 
aux cotes de lAfrique montre qu'on a ignoré jusqu'au xvi^ siècle la 
vraie disposition des mers et des pays de l'Orient'. Cependant les Arabes 
ont rassemblé sur ces contrées des notions plus complètes et plus exactes 
que les anciens. Les Grecs et les Romains n'ont en effet bien connu 
et décrit en détail que les provinces de leur propre empire; chez les 
Arabes au contraire, qui, poussés par le fanatisme, entreprirent après la 
mort de Mahomet la conquête religieuse de l'Asie et de l'Afrique, la géo- 
graphie prit un grand essor, et, toutes confuses que sont les descriptions 
qu'ils nous ont laissées des divers pays où ils ont prêché les doctrines de 
leur prophète, elles témoignent d'un progrès réel. 

Néanmoins, malgré les relations commerciales que leurs compa- 
triotes ont entretenues, de temps immémorial, avec la côte orientale de 
l'Afrique"^, les géographes arabes ont, jusqu'au x" siècle, relié ce conti- 
nent à l'Asie et fait communiquer le Nil avec l'Indus. En f)^'], Ma- 



^ Au moyen âge, on voyageait peu. Plu- 
sieurs docteurs musulmans ont proposé de 
priver de ses droits civils tout individu qui 
s'embarquerait sur mer, car ils n'admettaient 
point qu'un homme sensé pût se risquer 
sur un navire, ne partageant point l'avis 
du prophète juif qui, au contraire, disait : 
Iccux voijciit /('S u'iwrcs de Dieu qui s'en vont 
sur In mer dedans vaisseaux! 



- Un siècle et demi environ axant Jésus- 
Christ, les Arabes vendaient aux (irccs des 
denrées qu'ils leur donnaient comme pro- 
venant du Yémen, mais qu'en réalité ils 
allaient chercher dans l'Inde et en Afrique. 
Ptolémée, dans sa Géographie, dit que 
les marchands de l'Arabie heuicusc tra- 
fi([uaient sur la côte de i'Alrique jusqu'à 
Rhaptum. 

3. 



Il MADAGASCAR. 

çoiuli', dans son livre le MorowJj addliahab i^Lcs Prairies dor), donne 
quelques détails intéressants sur cette côte; il parli' d un canal on -hia^-: 
de mer?? connu des marins dOinàn"' et de Siràf (Tcharak) sous le nom 
de Berheri^ ou |)lut()t de mer des pays dr Berhcra ri de Djnfouna (^^yL=^)'', 
canal de 5oo milles de long sur i oo milles de large ^. au fond duquel sont 
situés, à la suite du pays des Zendj, le Sofala et le \Nakwak'\ et où se 
trouve, entre autres îles, à une distance d'une à deux journées de navi- 
gation du continent, lile de Kanbalou '. Beaucoup de savants ont pensé 
que Kanbalou était Madagascar*; si cependant on lait attention que cette 
ile, d après la description même de Maçoudi qui en parle avec connais- 
sance de cause puisqu il la visitée en 916°, est placée au imlieu du canal 
de Berberi, qu'elle était habitée par des Zendj et quelle a été con(|uise 



' Abou Zeyd Hassan, qui a écrit en 85 1 
ia lelalion des voyages du marchand Soléi- 
màn dans ia mer des Indes, ne parle pas 
des pays situés au Sud de Socotora(Reinaud, 
Relation des voyages arabes au it' siècle). 

- Les Arabes qui fréquentaient ces pa- 
rages à cette époque venaient de l'Oman et 
appartenaient à la tribu des Azd; ils étaient 
de la secte ibadyte ou chiite et reconnais- 
saient l'autorité d'un Melidi de la famille 
d'Ali (Barbier de Meynard). -Lorsqu'ils vo- 
j;uent en pleine mer, montant et descen- 
dant au gré des flots écumeux, ils chantent 
le refrain suivant : 

Bcrbcra el DjafouDa, que vos vagues sont folles! 
Ojafouna el Berbera, vos va(;ues sont lerriLlos.'» 

•^ Ce canal est cité dès le n" siècle par 
Albateui (Iteinaud, Introduction à la Géo- 
frraphie d'Abou'l Féda , p. cclxxxv ) : r L'océan 
Indien, qui mesure 8,000 milles sur 2,700, 
donne naissance sur les côtes de rAfri(jue, 
auprès du pays de Berbera, à un canal 
nommé Berberi, dont la longueur est de 
5oo milles et la largeur de 100.- 



* Maçoudi, Les Prairies d'or, t. l,tli.\ 
(texte et traduction par C. Barbier de Mey- 
nard et Pavetde Courteille, 18G1, p. a-Sa). 

'■' D'après Maçoudi , ce canal, où les vagues 
sont hautes comme des montagnes, est très 
dangereux. La pleine mer, qu'il fallait af- 
fronter pour aller à l'île Kanbalou. causait 
une frayeur bien naturelle à des marins 
qui étaient habitués à suivre les côtes el à 
relâcher dès que le temps devenait mauvais. 

'' Le pays de Sofala était la limite cxlrème 
que les Arabes atleignaient à celte époque 
dans leurs voyages sur la côte d'.Afrique. 
Quant au pays des Wakwak, il semble pro- 
bable que c'est l'arrbipel asiati(|ue. 

' Suivant les manuscrits, IJ.,^ (Fan- 
balou), lJ~i-. (Çanilou) ou I^J~j (Kanba- 
lou); c'est cette dernière orthographe (jui 
est le plus généralement adoptée. Dans la 
géographie d'Abou'l Féda, on lit Qonbolah. 

^ C'est l'avis de lîeinaud, de Dulaurier, 
de Malte-Brun et de Gevrey (Essai sur les 
Comnres). Voir aussi les Notices et extraits des 
manuscrits de la bibliothèque du lioi , t. 1(1787). 

' Voir Maçoudi. I. I. cli. x, p. 233. 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAIMIIi:. 13 

viTs (S-i'i [i;ir (k'> Azd. iiiiiMiliiiaiis de la scclc cliiite ou |)liit(M iliadvtc, 
que ces Azil ont ado|)t(' la langue zendj et que le roi appartenait à leur 
caste ^ eiilin (pi il y avait des cocotiers, il ne semble pas possible que 
I aiiliMir ail di'sij^ne sous ce nom la j;raiide île de i\ladaj>ascar. ipii est 
au moins à deux jours de navigation de la côte dAIViquo, ipii ua jamais 
eu de rois musulmans"', où Ion ne parle ni le soaliili, ni le koa, ni 
aucune des langues zendj, et où le cocotier a ('li' inliodiiil i'('cemment et 
est encore aujoiiiiriini assez rare. Kanbalou est certainement Tune des 
Comores, peut-être Anjouan^ qui est, d(q)uis lon{;temps, haitité par des 
Arabes, et Madagascar est le pavs de Djafouna^ qui, avec celui de I5er- 
bera''. forme le canal de Berberi ou de Mozambi(jue'\ 

Au mémo siècle, deu\ autres ^oëographes, Al Istakhri et Ibn Haou- 
(jal, ont dressé des planispbères montrant la terre avec ses continents 
et ses mers, telle qu'on la concevait alors: mais s'il n'est pas facile 
de de'terminer quelle peut être 1 ile (piils ont figure'e dans la mer des 
Indes sous le nom tVAoual, au-dessus du pays d'Habaschah (Afri(pie 
orientale), il n'est pas douteux que ce n'est pas Madagascar; ils disent en 
eiïet qu ils ne se sont pas occupés des pays des Zendj ou noirs d'Afrique, 



' Voir Maroudi, t. I, cli. i\, p. 2o5. 
— Les Comoriens sont encore aujourd'hui 
chiites, et leur huigue lient du soahiii et 
du koa, a\ec un certain nombre de mots 
malgaches. 

- II V a depuis 1res longtemps, en deux 
ou trois ports de la côte Nord-Ouest, des 
chel's musulmans, des cadis qui e\ercent la 
juridiction sur leurs coreligionnaires e'tablis 
dans ces ports, mais ils ont toujours été 
soumis à Tautorité des rois du pays. 

^ Reinaud, Guillain et Yulc pensent r|ue 
Kanbalou est la Grande Comore, mais Ala- 
çoudi ne parle pas du volcan qu'il n'aurait 
certainement pas passé sous silence. Pour 
M. Van der Lilb, Kanbalou est Zanzibar! 

' Il n'est pas impossible que le nom de 
Davona, nom de la ville placée par Martin 



Beliaim sur la cùtc Aord-Est de son ile, 
purement imaginaire cependant, de .Mada- 
gascar, vienne de ce nom arabe Dja/ouna. 

^ Il ne faut pas conl'ondre ce pays de Bei'- 
bera ou Mozambique a\ec celui des Berbers 
situé dans rilriciiya (Afrique septentrionale). 

'^ Au xi'' siècle. Al Biroûni cite également 
le canal de Berberi parmi ceux (jui, avec le 
Golzoum ou mer Rouge et le Farès ou golfe 
Persique, découpent le conlinent situé à 
l'Ouest de l'océan Indien. Aucun naviga- 
teur, dit-il, n'a dépassé Sofala dans b' pays 
des Zendj, parce que la mer comniuiiiciue 
au Sud-Ouest avec l'océan Atlantique à Ira- 
vers des canaux étroits (canal de Mozam- 
biijue) où les vagues s'entrechoquent, met- 
tant les navires en pièces (Reinaud, Iiitrod. 
à la (îtoijraiihie it Aboii l Féda , p. i 'i et lo). 



1.', MADAGASCAR. 

ncircc (juc "cos Zeiulj nonl rien do ce qui consliliie un étal, ni lois, ni 
reli{;ion, ni g-ouvernement réjjulicr-; leurs cartes ne montrent aucune 
île entre le Zanguebar et l'Inde. 

Il faut arriver au grand ouvrage dKdrici, le Aozhcl al-moschlah , pour 
trouver quelques détails plus précis sur les îles de la côte orientale 
d'Afrique. Ce géographe, qui, comme l'on sait, vécut longtemps en Si- 
cile à la cour du mi Roger et réunit à la demande de ce prince toutes 
les notions qu'on avait alors sur les diverses contrées de la terre, a com- 
posé un grand planisphère qui fut gravé sur une table d'argent et dont 
on trouve la copie dans l'un des manuscrits de notre Bibliothèque natio- 
nale '. Le tracé et l'orientation des côtes même les mieux connues y sont 
très défectueux, ce qui ne peut pas nous étonner, puisque leurs courbes 
et sinuosités continuelles troublaient forcément les calculs de gens qui 
naviguaient sans boussole et sans astrolabe. Cej)endant, parmi les nom- 
breuses îles qu'il indique dans l'océan Indien, il y a un groupe qui re- 
présente certainement l'archipel des Comores et. auquel il donne le nom 
iVîlcs Zancdj(^^\)y. Maçoudi s'était déjà servi de ce nom, qu'il écrit Zabrdj, 
pour désigner Java, et, après Edrici, cette dénomination ne s'est plus 
guère ap[)li(juée qu'aux îles de l'Extrême-Orient. Il est facile de com- 
j)rendre comment Edrici a été amené à confondre sous le même nom des 
îles aussi éloignées que celles des Indes, d'une part, et Madagascar et les 
Comores, d'autre part, ou plutôt à les considérer comme faisant partie 



' Voir le manuscrit n" 893 du Supplé- 
ment du fonds arabe de la Bibliolhî-cfue na- 
tionale. 

- Ce nom, qui signifie îles des Cocos, n"a 
pas la même orthographe dans les divers 
manuscrits du Nozhet al-moschtak qui sont 
parvenus jusqu'à nous. 11 est «jcrit tantôt 
Zakilj ou Ilalcilj, tantôt Zabcdj , ou bien 
Banah , Ranch , lianeg. Cette diversité de 
transcriptions vient de ce que, dans l'e'cri- 
lurc courante des Arabes, les voyelles sont 
supprimées, et que, par conséquent, un 
mèn)e mot se prononce différemment sui- 



vant la manière dont on les supplée; en 
outre, le même caractère, suivant que les 
points fliarritiques qui l'accompagnoi)! sont 
mis soit au-dessus, soit au-dessous, ou bien 
manquent, répond à des lettres différentes, 
et les copistes omettent souvent ces points 
ou les disposent d'une façon si confuse qu'on 
a peine à les reconnaître. Dans les textes 
ordinaires, le sens général de la phrase 
suffit pour guider le lecteur; il n'en est plus 
de même lorsqu'il y a des noms propres 
(|ui donnent forcément lieu à des interpré- 
tations fort diverses. 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAPHIE. 15 

(I un iiK'iiie archipel; iiiil)ii des idrcs [MiToiiisirs |);ir l'ioléuiée ', il a, 
sur son planisphère irargeiit, prolongé le continent africain vers lEst 
jusqu'aux contins de TOcéanie, de sorte qu'il fait de la mer des Indes 
une vaste Méditerrano'e; sur la mappemonde qui est en tête d'un de ses 
manuscrits, h; |)ays de Sofala est \Aac6 directement au Sud de Ceylan 
(Serendih) cl di's iles Lafpiedives et Maldives (Kl-l)ibahat), et, landis 
(|ue dans IKst se trouvent Sumatra, (pii se confond avec la presqu'île 
de iMalacca"', et Java'\ dont la capitale Malaï occupe, comme la Ralavia 
moderne, la pointe occidentale, il y a dans l'Ouest, non loin de; la côte 
du ZanjTuehar, un groupe d'iles dont lune a une étendue considérahlo. 
Laissons-lui du reste la parole : 

cr Auprès du pays des Zendj, il y a les Iles Zanedj, qui sont nom- 
breuses et grandes. L'une d'elles, Ckeibezal (iyy^)'^^ a une circonférence 



' Al Islakliri,Ibn llaou(]Hl, lbiiSaï(l,('lr., 
tHaiciil, coiiuiK! Edrici, <1(! l'école de Plolé- 
iiiée; MaçoLidi , Al Biroûni, Abou I Féda, etc., 
admeUaient au contraire, comme Erato- 
slliène el Slrabon, que l'Afrique élail une 
péninsule enveloppée d'eau de tonles paris. 

- Les Araijcs n'ont que le même mot 
pour désigner une ilc, une prcs/jullc, ou 
même une irijinn mni-iHim' , un paijs atjanl 
une loii'pie liijiic de cilles, de sorte (|ne, par 
mancpie d'explications, ils ont fail conti- 
nuellement des confusions dans leurs caries. 
d'est ainsi qu'ils disent indilTéremmentpour 
l'Arabie : Bclad, Diar ou Djcziret el-Arah 
(pays, contrée ou ile des Arabes). 

■* El-Komr (-Î-"). Ce nom, qn'Édrici ap- 
pliijue à tort à Java, est, par le fait, comme 
l'a dit M. Codine, celui que les marins arabes 
donnaient aux ilcs situées dans le Sud-Est 
de l'Afrique", et (pu', du reste, les gens de 
rOmàn leur donnent encore. D'après Rei- 



naud, il indique (pie les liabilauls de ces 
îles avaient 1(! teint clair (car ce savant lit 
non pas El-Komr conformément à l'ortho- 
jjrapbe adoptée par Yaqoùt, Ibn Saïd, e'c, 
mais, suivant d'autres auteurs cependant 
moins conqiéicnts, l'^l-Kamar, ilede laLune, 
ile éblouissante) ; pour AI. Guet, qui a la 
pensée originale d'attribuer la colonisation 
de Madagascar aux Carthaginois, il d('rivfi 
de Kamar, qui est le nom d'un cap situé 
près (le Cartilage; en léalilé, il vient de ho 
(particule locative) -moiv (feu), deux mois 
koa qui signifient là où il y a le/eu, là où il 
ij a un volcan (voir page 38, note a). 

' L'orlli()j;:aplie de ce nom, sur la carte 
qui e-'l peinte Mir les a^'et 98° feuillets, est 
un peu dillé'rente [Cherhera). Amédée Jau- 
berl a lu dans le manuscjit dont il a fait la 
traduction Clwrhona, et, dans celui (jui est 
classé sous h; 11° 33/i du fonds ai'abe, il v a 
Saratida. . 



' C'est sous ce nom de Komr que les Iiaijilaiils île Sofala ont sijjnali; ce groupe d'iles à Pierre de Covilliaiu , 
lorsque, revenant de l'Inde, il a visité en l'iSg la ci'ite orientale d'Afrique, et que les pilotes arabes, qui ont 
accompagné les Qotles portugaises, ont désigné la grande ile africaine à Cabrai et ù Tristan da Cunlia. 



Iti MADAGASCAR. 

(]».' i,:2oo inillos; un v trouve des perles, des cannes à sucre, des arbres 

à cani|)lHC (noir) et des aromates. 

ffUne autre, El-Andjnjah {jk*^S\)\ dont la capitale s'appelle El-An- 
foudja (*=».ybi)i)-, est distante de loo milles dEI-Banès. qui (!st la dci- 
nière ville du Zanguebar; elle a 'loo milles de tour. Ses habitants se nour- 
rissent principalement de bananes dont il existe cinq espèces. Il \ a une 
monlaj^ne nommée llfl/;rrt (»;j;), au sommet d(! laquelle des bri;;aiuls se 
sont fortifiés et dOù ils viennent piller les faubourgs de la ville. El-And- 
jivali est très peupb' et 1 on v fait un grand commerce; on y cultive du 
riz et il y a beaucouj) de bétail. 11 parait que, lorsque la Chine a é((' trou- 
blée par des révolutions incessantes et (jue les gouvernements de llnch; 
sont devenus trop tyranniques, les Chinois ont transporté leur commerce à 
Zanedj (Java) et qu'ils sont entrés eu relations suivies avec les habitants 
des iles qui en dépendent, n ayant eu (|uà se louer de leur équité, de 
leur bonté, de la douceur de leiiis mœurs et de leur facilité en all'aires'; 
c'est pouiipidi celle ile est si peuplée et fréquentée par tant d'étrangers. 

«Auprès de cette ile, il s'en Iiounc une autre de peu d'importance 
(jue domine iinc liaiile montagne (;Ul Jj.s» ou Djebel en-nor) doni le 
sommet et l(!s lianes sont inaccessibles, parce qu'elle brûle tout ce qui 
en a[)|)roche; il eu sort une fumée épaisse pendant le jour et des flammes 
pendant la nuit. A sa base, il y a des sources, les unes d'eau froide et 
douce, les autres d'eau chaude et salée''. 

"Un peu plus loin est l'île de KermoJia (sj.^.^), qui est habitée par des 
nègres connus sous le nom de i\'erhin. Ces insulaires portent le manteau 
Ezur elle pagne rayé Foula; ils sont audacieux, braves, et sortent toujours 

' Dans le niaiiiiscrit Iratluil [par A. Jau- venus Iln niailr(^s. l'onilant tout w. I('mj)s, 

lierl, il y a El-Andjeheh [>~~=-S\); Hartmann les Arabes n'ont pas dépasse' la presqu'île de 

et dllerbelot ont lu Akiria ou Argiah. .Malacca et Java. — Dans ce passage, lùlrici 

- A la paye Ci de la traduclion d A. Jau- confond rarchipel asiatique avec les îles 

bert, il y a ElrAnJrandjeh (fcrjiji)!). al'ricaines. 

•' 11 y a eu, en clFet, une grande révolte '' Voir le ms. n° Srjn du Supplément du 

en (lliineen 878; les troubles ont duré jus- l'ouds arabe de la Bibl. nation., p. (Jo. A la 

qu'à la fin du xui" siècle, époque à laquelle Grande Comore, il y a en effet des sources 

les descendants de Djengis-Klian sont de- llii'rmales,ainsi que dessourcesd'eau froide. 



HISTOIRK DE LA GÉOGRAIMlIi:. 17 

arnu's; ils ne craignent aucun ennemi et vont ([uelquefois en nier allaquer 
et piller les navires. Les étrangers ne peuvent péne'trer chez eux. 11 faut 
une journe'e entière de navigation [)Our aller de la côte du Zanguebar à 
Kornioha et une demi-journée pour aller de cette île à El-Anfoudja'.ri 

D'après ces descriptions rpie nous avons transcrites dans tous leurs 
di'tails ot d'après la carte (|ui y est jointe dans le manuscrit du Sup- 
plément du fonds arabe n° 899 et dont nous donnons le i'ac-similé'^, 
(|ue peuvent être ces îles de Cbezbezat (ou Cherboua), d'Andjiyali (ou 
Andjebeh), de Zanedj à la montagne de feu (Djebel en-nar) et de Ker- 
molia (ou Kermedet), sinon Madagascar^, Anjouan, Ngazidya et Mohaly? 
Il ressort en effet de l'ensemble des idées qu'Edrici a émises dans son 
Nothet al-moschlah , ainsi que de la disposition quil a donnée sur son 
planisphère aux îles de l'océan Indien'', que ce géographe, en résu- 



1 Édrici , liad. d'A. Jaubert , 1. 1 , i"climn(. 

- Voir pi. I. — CeUe carte, sur laquelle 
Edrici a jeté au hasard les diverses îles qu'il 
apyeWc Zaïiodj , est très grossière; c'est la pkus 
ancienne connue où Madagascar est repré- 
senté. Le Sud est en haut de la feuille, où se 
d('roule la côte du ZangueJjar avec les trois 
villes de 7o/ihc( (à^jI') % d'El-Banès(^^l^\) et de 
Mombasa ou Maitisu ( > — ;.« ou *— ~^ ) ; dans l'Est 
(à la gauche du lecteur), on voit d'abord un 
énorme rocher, qui indique que les marins 
arabes ne sont pas allés au delà du canal de 
Mozani])i([ue, puis, au-dessus, Che/.bezat et, 
à côté , Andjiyah avec le mont Wabra et sa ca- 
pilaleAnfoudja.ensuitedeux [)etils îlots indi- 
qués sous le nom général de Za««// et, auprès 
du plus septentrional , l'île à la montagne de 
feu qui est représentée avec ie sommet rouge , 
enfin, dans l'Ouest, Kermoba. Au Nord- 
Ouest de la carte, c'est-à-dire dans le coin 



de droite, il y a l'île des Singes, qui, sur le 
planisphère, est assez voisine de Socotora. 

^ J'ai émis cette opinion dans la note 
que j'ai lue à l'Académie des sciences le 
3 mars 1886. C'est aussi l'avis de d'Herbelot, 
Bibliothèque orientale, t. III (177''), p. 008, 
et de Van der Lith, Livre des Merveilles 
(1886), mais non point celui de M. (ievrey 
{Essai sur les Comnres, 1870). 

' L'océan Indien d'Edrici est une mer 
intérieure limitée au Nord par l'Asie et au 
Sud par l'Afrique, où les îles africaines et 
asiatiques sont mises à peu près au hasard , 
sansaucun égard pour leurs distances respec- 
tives, ni pour les grandeurs relatives qu'il in- 
dique dans le texte. Ceylan y est plus grand 
que la péninsule indienne et Madagascar 
y est plus petit que Socotora'' et à peu près 
égal à Anjouan, quoique, dans le texte, il 
lui donne une circonférence triple. 



" Cette ville est située à la liniilo du Zanj;iiobar ot du pays de Sofala. Son nom rappelle le Tovlxv de Plolémée. 
' Il est très vraisemblable que l'ile de Socdtora des anciens géographes comprenait non seulement i'ile que 
nous connaissons aujourd'hui sous ce nom, mais aussi une partie de la péninsule Medjcrtln qui lui fait face. 
Histoire de ia géographie. 3 



mpnmcRic ^sno^ilc. 



18 MADAGASCAR. 

inant et coordonnant les récits des marins (|iii allaient à Sol'ala et au\ 
îles voisines en suivant la cote orientale d'Afri(jMe cl de ceux (|ui se 
rendaient aux iles de la Sonde en passant par llnde, a cru (pie ces 
(l(Mi.x {groupes d îles se rejoijjnaient et formaient un seul et même ar- 
chipel' auquel il a donne le nom jjéne'ral de Zancdj. De là une con- 
fusion qui nous semble bizarre; mais, quoi([ue les autres {géographes 
arabes aient divisé avec raison les Iles de l'océan Indien en îles des 
Zendj ou îles dAfrique et en îles Zanedj ou îles de lExtrème-Orient, il 
est certain, d'a[)rès le texte comme d'après les cartes (|ui y sont jointes, 
que les îles auxquelles Edrici a appli(|ué ce nom de Zancdj sont situées 
à une petite distance de la côte orientale d .\fri(jue", et il ne nous est 
pas diflicile de trouver le nom moderne de ces diverses îles, surtout si 
nous faisons attention que dans le groupe il y en a une avec une mon- 
tagne de feu (Djebel en-nar). En effet, Ngazidya ou la Grande Comore 
et lîle de la Réunion sont les seules qui, dans ces parages, aient un 
volcan, et il ne nous sembbî pas douteux ipie c'est de la première dont 
il est question dans le Nozhrt al-moschlah; la seconde, par son éloigne- 
ment du groupe et par son isolement en pleine mer, était certainement 
inconnue des navigateurs du moyen âge, et, en tout cas, la description 
que nous a laissée Edrici ne lui convient point. 

Cette identilicallon de lile à la montagne de feu a\(>c la Grande Co- 
more étant admise', nous retrouvons Andjihan ou Anjouan dans lîle 
Andji\ali. Anjouan, qui est montagneux, répond bien à la description 
ilEdi'ici, tandis ipià Zanzibar, avec lequel la plupart des autours'' 1 ont 

' lidiici dit k'xtueiluiiicnl qui; tes îles neiil à Ijord de l)alc;ui\ grands t'L pctils leur 

Zancd'\, rjtti sont situées pris de Sofdia, diîiw.n- ajiporler leurs inaiTliandises el (|ui ont à 

lient dc! l'Inde. IjQ présence d'individus de peu près te même lai);;a|ji'. 
race malaise à Madagascar devait l'atrermir ■* (i'esl aussi l'avis de M. (juillain. 

dans celle pensée. ' Une des causes qui ont prol)ablemenl. 

- Les Zendj, dit en effet lildrici, n'ont amené ces auteurs à conimeltre celte confu- 

pas de naxires, mais ils reçoivent la visite sion est la ressemljtancc du nom dv la \ill(! 

des houlres du pays d'Oman qui se ren- |)rinrip;de d'Andjiyali, Anfoudja, avec le 

dent aux iles Zanedj (Iles Comores), ainsi nom soaliili de l'ilc <lc Zanzibar, Oun- 

que celle des habilanls de ces Iles qui vieu- {joudya. 



IIISTOIHI' DK LA GÉOGRAPHIE. 19 

conrondii. il iiy a auciino montagne ([iii [)uisse servir de refu(je à des 
brigands'; de plus, sur la carie, la capitale est placée non pas en face 
de la cote du Zauguehar, comme cela devrait être s il s'agissait de Zan- 
zibar, mais bien là où est la capitale actuelle d'Anjouan. Du reste, 
comme le dit Kdrici, Anjouan est depuis longtemps soumis à un rdi uiu- 
siiliiian: il produit, comme Madagascar, des bananes de diverses sortes, 
le riz V pousse fort bien, le be'iail y a de tout temps été abondant', et 
il s V est toujours fait un commerce important. Il est vrai cpiil est à 
plus de 100 milles de la côte et qu'il un pas /loo milles de circonfé- 
rence^; mais les erreurs sur la dislance et sur les dimensions sont si 
fréquentes dans les anciens traités de géograpliie'' qu'elles ne sauraient 
nous arrêter en présence des autres raisons qui nous portent à identifier 
Anjouan et Andjiyali, d'autant plus que, dans ces parages, aucune île ne 
remplit mieux qu'elle ces deux conditions. 

(juaul à Cliezbezal^, à laquelle Edrici donne i,9oo milles de tour 
et où il met des pêcheries de perles, des cannes à sucre, des arbres à 
camphre et des aromates, il semble certain que c'est Madagascar; il n'est 
pas, en effet, douteux que cette circonférence de 1,900 milles, comme 
celle de ioo milles qu'il a attribuée à Anjouan, ne repose sur aucune 
donnée certaine; les marins ou les marchands qui ont fourni ces rensei- 
gnements ont voulu simplement indiquer que la première île était beau- 
coup plus grande que la seconde, • 

Si donc nous laissons de côté cette question de l'étendue réelle des 
deux îles, question à laquelle Edrici ne paraît [)as avoir attaché une 
grande importance, puisqu il n'a pas conservé entre elles sur ses cartes 
le rapport iiuliqué dans le texte ** et qu'il les y représente comme ayant 
une superficie peu différente, nous verrons que Madagascar, par sa gran- 

' Il n'y a, à Zanzibar, que des coiiines, raoïia, de Malindi, de Mombasa, etc., sont 

de peu do hauteur. absolument fausses. 

- Voir le sieur de la Croix, I. iV. ^ M. Guiiinin pense que Chezbezat n'est 

-• F,lli' n'en a guère cjue le cinquième. autre que Geylan; la carte d'Édrici inanjue 

^ Edrici met liie de Socotora vis-à-vis cependant auprès de l'Inde une Ue Serendib . 

de Malindi et de Mond)asa, et les distances dont l'identification n'est pas douteuse. 

respcclivfs entre les villes de Merka,de Ba- '' Ce rapport est :: 1 : 9. 

3. 



20 MADAGASCAR. 

(lour et par sa position relativement aux Coniores, est la seule de ces 
parafées à laquelle puisse s'appliquer la description de Chezhezat; en 
eflet, on v a do tout temps pèche des perles', et la canne à sucre y est 
commune. Par arhres à camphre faut-il entendre des arbres à gonnue, 
tels que copaliers, éle'mis, etc., et par arbres à aromates, les arbres de 
santal, ou est-ce par suite diiiK' confusion très compréhensible d(> sa 
narl. riant données ses idées sur la répartition des iles dans la mer des 
Indes. MiiKclrici a mis au nombre des produits de Chezbezal le cam- 
phrier, (lui est originaire de lExtrème-Orient? C'est ce qu'on ne peut 
guère décider aujourd hui. 

Quant à la petite île de Kermoha, il nous semi)le, à cause dune cer- 
taine similitude des noms, que c'est la Moùali ou Moliely moderne; cette 
Comore, comme du reste les autres, a été pendant longtemps un repaire 
de |)irates, et il n'y a pas une grande différence entre la distance (|ui la 
sépare du continent africain et celle qu'indi({ue Edrici (un jour et une 
nuit de navigation) et qui est cependant trop faible; la distance entre 
Mohely et Anjouan que le géographe arabe estime à une demi-journée de 
navigation semblerait au contraire un peu grande, si l'on ne se re|)or- 
tait au régime des vents dans cette région, (|ui, réguliers et par cousé- 
tjuent favorables entre la grande terre et l'archipel, deviennent changeants 
et sont moins forts au milieu même des îles. 

Yaqoùt donne, dans son Modjem el-boldàn, une description de lile 
komr qui s'ap[)Iique parfaitement à Madagascar : rrKomr, dit-il, qui est 
la plus grande de toutes les iles de la mer desZendj, est divisée en un 
grand nombre de petits Etats dont les rois sont toujours en guerre les 
uns avec les autres; on v trouve de l'ambre, des épices et de la cire.» 

Au xni'' siècle, un certain Ibn Fathimaa publié le récit de son voyage 
à Sofala le long de la côte orientale d'Afri(jue; malheureusement Ibn 
Saïd. (pii nous a transmis le nom de ce marin dans son abrégé du Nozhcl 
al-momlilali y ne nous donne aucun détail intéressant à ce sujet: loin même 
de nous fournir des renseignements nouveaux sur ces régions, il empire 

' L'iiuilre à perle nest pas rare à Nosy Be; les perles, quoi(|ue petites et de peu de 
|>iix, donnent lieu à un certain commerce. Voir à ce sujet le sieur de la Croix. 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAPHIE. 21 

les notions que nous a laissées Etlrici, en faisant des Coraores, de Mada- 
gascar, de Java et de Sumatra une seule et même île cjuil nomme Komr 
ou Mahti et (|u il place dans le Sud de Ceylan; la montagne El-Nedama 
(cap Corrientes), qui est situe'e au Sud de Sofala dans un pays dc'sert, 
forme, d'après cet auteur, la limite du canal de Komr (canal de Mozam- 
bique) ; au delà commence la mer des tempêtes, que les navires ne 
peuvent affronter. On trouve les mêmes données sur cette île Komr' dans 
la Cosmographie àe Dimichqi (au commencement du viv" siècle). 

Un des contemporains dlbn Saïd, Kazouini, qui a écrit lAlhâral-BUâd 
(^Monuments des P(i>/s). n'a non plus rien ajoute à nos connaissances sur 
les iles africaines: il a répété ce qu'avaient dit ses devanciers. 

Abd el-Môal"', auteur du livre intitulé : La Mesure de la Terre, donne 
aux iles de la mer d'Erkend (mer d Ethiopie) le nom à îles Raneg' ; [\ y 
en a, dit-il, qui jettent du feu, et la plus grande s'appelle Serendali. 
Il est probable que cette dernière est lile de Chezbezat, dont nous avons 
parlé plus haut; mais il y a une telle confusion et un tel vague dans toutes 
ces descriptions qu'elles n'ajoutent rien à ce que nous a appris Edrici"*. 

Bakoui, dans son Exposition de ce qu d y a déplus remarquable (i/io3), 
appelle Java Djeziret el-Zanedj, comme tous les auteurs arabes que nous 
avons pu consulter, autres quEdrici et Abd el-Moal. et la plus grande 
île située dans la mer des Zendj (ou Madagascar), El-Komr. 

Ici se termine la revue des géographes et des voyageurs arabes du moyen 
âge qui ont parlé de Madagascar. On voit que, pour le pays des Zendj. 
ils n'ont guère fait que répéter ce quEdiici avait dit avant eux avec 
plus de détails et en meilleurs termes. Même au \\f siècle, lorsqu'en 



• Marcel Devic et Mehren pensent avec 
raison que cette ile Komr est Madagascar. 

- Voir d'Herbelot, Bibliothèque orientale, 
t. III, p. 110(1776). 

* Au XIV' siècle, dans sa Perle des Mer- 
veilles, Ibn el-Ouardi parle des îles Molita- 
raka, Dlioudlia, Mauioura, Saksar, Djézirct 
ei-aouar, etc., (|ui se trouvent non loin de la 
côte du Zangufba:' et oîi il se fait un com- 



merce de soie et d'otMila; mais, faute de 
de'lnils, il est impossible de les idenliliei 
avec aucune de celles que nous connaissons. 
Pour cet auteur, dont la carte est rejtroduile 
dans fadas de Leiewel, Zanedj est Java. 

Vers la même époque, ibn Batoula a vi- 
sité la côte du Zanguebar, mais il n'a pas 
poussé au delà de kiloa et il ne donne au- 
cun détail sur Madagascar. 



■2-2 MADAGASCAR. 

Ktirojio nos connaissances sur la lerre prenaient tout à cou|> un [jrand 
(léveloppemeiit cl cjuapiiaiaissaionl le globe de Martin Behaiin, les |>la- 
iiisphères do Juan de la Cosa, de Cantino et de (lanerio, de Reinel, de 
Henri II, de Cabot, de Mercator cl i\o huit d'autres, nous voyons, en 
1 5ii I . un (le leurs gc'og;raplies célèbres, Mobaniinedben Aly bon Ahmed el- 
SliarlV el-SsIàqsi ', reproduire, non en laméliorant, maison lompiranl, 
l;i carie d'Kdrici. 



2° GEOGUAPIIES EUROPEENS. 

Les rares planisphères et maj)pemondes (pie nous ont légués les 
géographes européens du moyen âge montrent (|uo, jusqu'à la lin du 
w*" siècle, ils ont copié Edrici avec quelques varianles de peu d'inipor- 
lanco. souvent même en y apportant des modifications malheureuses 
ipii ont gâté l'œuvre déjà si informe de leur devancier^. Il n'est donc pas 
étonnant que, s'ils ont indiqué Madagascar sur leurs cartes, il ne soit pas 
facile de le retrouver au milieu du chaos de terres et d'îles qu'ils y ont 
jetées presque au hasard. Richard de Haldinghani, sur la map[)omonde 
quil a pointe en iBoo dans la cathédrale de Hereford, semble ce])en- 
diiiil lavoir repri'sonté sous le nom de ]l(ilicliu^\ (|uc pourrait en effet 



' \olre IJiiiliollK'Mnie nationale possède 
un nianusciit (n° 8^7 du fonds arabe) où se 
trou\e ceUn ('bauche grossière. Jomard , dans 
ses Momtmculs de la Gi'oirraphie , eu donne un 
lac-simild d'après une carie tirée d'un aulrc 
uianuscril. 

- Les caries antérieures, c'est-à-dire 
celles des x', xi" et xti' siècles, s'arrêtent 
aux déserts de sable du Sahara ol à i'É- 
tliiopie. lîealus dit que, outre les trois 
|)arlies du monde connu, il y en a, par 
delà l'Océan, une (juatrième oiî Ion n'a pu 
pénétrer à cause de l'ardeui' du soleil et 
sur les confins de laquelle on a prétendu 
l'aussement qu'habitent des antipodes. 

■* Nous avions d'abord pensé, à cause de 



la siniilitudi^ des noms, que celte île de- 
vait être identifiée avec l'une des Maliches 
(MaAi'/a() dont j)arlc l'tolémée dans sa 
Géogriipliie (liv. VI, ch. vil), et qu'on croit 
être les Harnîch; mais la petitesse de ces 
Maiichesetleur position dans la mer Uouge, 
loin de l'océan Indien dont elles sont s('pa- 
rées par le détroit et par l'Ile de Diodore 
(Bab el-Mandeb et Périm), ne nous ont pas 
permis de nous arrêter à cette première 
opinion, si naturelle (ju'elle paraisse. Nous 
avons ensuite cherché si Richard de Hal- 
dinghani n'avait pas voulu figurer sous ce 
nom le groupe des Maldives; celle hypothèse 
ne peut pas non plus être admise à cause 
de la position de son île Malkhu, qui est sur 



HISTOIUE DE LA GÉOGRAPHIE. 23 

être celle grande île située au Sud-Kst du coutiuetit africain, vis-à-vis 
du lac d'où sort 1 un des deux Nlls, et plus rapprochée de lile Madère 
que de Ceylan, sinon Madagascar'? A cette époque, on considérait 
rArri(|ue comme entourée d'eau de toutes parts, et, le cap de noiiiio- 
Espérance n'ayant point encore été iIoubl('', il était naturel (|ue les géo- 
graphes, en l'absence d'observations astronomiijues, ra[)prochassent les 
îles connues dans l'Est et dans l'Ouest du continent, qui étaient les 
points extrêmes atteints par les navigateurs, soit européens, soit arabes, 
si bien que l'île de (ïircinice, qui doit être Identiliée avec l'archipel du 
Ca|)-\ert, est placée non loin de Malichu"'. 

Sur la mappemonde de Marino Sanuto (iSai), on trouve un certain 
nombre d'îles disséminées au hasard dans le golfe indo-africain, mais on 
ne peut en identilier aucune soit avec Madagascar"', soit avec les Co- 
mores, soit du reste avec toute autre. 



la côle uiL'ine de l'Afrique ausirale, près de 
Sotala, et de l'étendue considérable qu'il lui 
attribue; les petits atolls perdus au luiliru 
de locéan Indien, (ju'on nomme les Mal- 
dives et les Laquedives, étaient du reste 
certainement inconnus en Europe à cette 
époque. 

' Malichu, insula Etbiopia;, a Drcpano 
promontorio qudecies c passuû distat. 
Hinc ad Srenam insulani ccccxl passuum. 
Inde constat tolû litus ua\igal)ile. Ilic esse 
quod ila potuit niensurari. — Malichu, ile 
d'Afrique, est à i,5oo,ooo pas du cap Co- 
nioriu et à i'io,ooo j)as de l'ib; Madère. 
On peut navij;u(>r tout le Ion;; de? cùlcs, ce 
qui a permis d'eu connaître les dimensions. 

Quant aux iles Argira et Ciprus, entre 
lesquelles est placé un volcan, ce sont pro- 



bablement les Coniores, ([u'Edrici avait pla- 
cées avec plus de raison auprès de Cliez- 
bezat (Madagascar), et que les auteurs euro- 
péens ont semées au hasard dans l'océan 
Indien, les conibndant avec Schorta ou So- 
cotora °. A celte époque, les connaissances 
géo'jraphiques des Arabes, (juoique 1res con- 
fuses, étaient plus précises et plus exactes 
que celles des Européens. 

■^ Dans le manuscrit du Polychronicon 
de naiiul[)lius Hygeden (xu" siècle) qui 
existe à la bibliothè([\ie du Musée britan- 
nique, il y a un planisphère où est indiquée 
celte uièuie ile Maiirlui (Malicri insula); 
c'est une co|)ie aiirégée di; la carie |)récé- 
dentc. Il est reproduit dans l'atlas Santarcm. 

^ Sur la carte de Marino Sanuto, l'océan 
Indien est la simple prolongation de la mer 



' Il n'y a pas à s'étonner de la manière hizarro dont les anciens jjéogiaphes ont disposé sur leurs caries 
ics îles africaines. Dans la Méditerranée, dont les côtes septentrionales sont indiquées en ligne droite, Haldinjliam 
mi^l la Sicile à côté de la Crète, qui se trouve au contraire très éloignée de (Miypre, cl, dans l'océan ludlrrj, Il 
place Cojlan au Sud de l'Arabie! 



24 MADAGASCAR. 

Dans le planisphère de Fra Mauro (i /lôç)), il y a, à TEst et au Sud de 
la f^rande île Dtah (pii forme la j)ointe méridionale de son Afrique, un 
fouillis d'îles au milieu dcsfpielles se distinguent Mijrido (iMogdicho) qui 
est situe' entre les côtes d Add et de Xengibar, Clumcibar, puis Mahal, 
qui est évidemment la Malichu de Ilaldingliam et probablement, par con- 
séquent, la grande île africaine. 

Le premier auteur, et le seul au moyen âge, qui parle d un pays 
nommé Madagascar est Marco Polo; mais ce pays, (juil a décrit d après 
des renseignements recueillis de la bouche de marins arabes, n'est cer- 
tainement point lîle à laquelle nous donnons aujourdliui ce nom. 'juc 
dit -il, en elTet' : 

ff Madagascar est une belle et grande île, située à un millier de milles 
de Socotora; elle a une étendue de h,ooo milles. Ses habitants sont 
musulmans et sont tous adonnés au commerce; ils sont gouvernés par 
quatre cheiks. Chaque jour, ils tuent un grand nombre de chameaux 
dont ils mangent la viande. 



Rouge et du golfe Pcrsiquc; entre les nom- 
breuses îles qui y sont place'es au liasarcl, 
il V en a une nommée Insula lice di Camar 
qui est probablement Madagascar, quoi- 
qu'elle puisse tout aussi bien être Sumatra 
ou Java. 

' Le manuscrit original oii sont raconte's 
les voyages faits par Marco Polo de 1272 à 
1 29^1 ' a élé rédigé en 1 998 en un mauvais 
patois français par Itusticien de Pise ^ à qui 
Marco Polo la dicté lui-même en patois vé- 
nitien; il est d'un style dur et embarrassé; 
les noms propres y sont rarement écrits deux 



fois de la même manière. A la table (|ui est 
en tète du manuscrit et qui est cependant de 
la même main , il y a : Ch. cxci. Ci devise de 
l'isle de Mogelasio , tandis que le texte porte : 
Cu. CXCI. Ci devise de lisle de Madeigascar. 
Dans les nombreuses éditions ou traductions 
subséquentes, qui toutes sont tirées du ma- 
nuscrit précédent, ce nom est écrit soit .1/«- 
delga.scar, conformément à l'une des deux 01- 
lliograpbes originales, soit Madelgascat ou 
Ma/rdnsragar% soit Madagastar, Mandcschar, 
Mandeigascar ou Mandeijgaslcr '', soit Ma- 
gastar '. 



Ce nianuscril porte le n" 1116 du fonds français de notre Bibliollièqne nationale; il a été publié par la 
Société de GéojjrapLie de Paris en 1826. 

* Riulicicn, dit de Pise, est en réalité né en France. Ce sont Baldelli Boni, Paulin Paris et d'Avezac qui 
nous ont renseignés sur les origines du Livre ilc Marco Polo. 

D'après les éditions françaises. Le dernier nom se trouve dans le manuscrit du i?' siècle que possède 
la Bibliotbikjue de TArsenal, où il est catalogué sous le n° 35i i. 
"* D'après les éditions latines. 
' D'après les éditions italiennes. 



IIISTOinK DE [, \ GÉOGRAI'IIIE. 25 

:fl)ans cotic île, ninsi (|ue dans colle de Zanguehar qui est au Siul . il 
y a plus d"('l('jdianls qu'on aucune aulre partie du monde. H y a aussi 
dos léopards, des ours et des lions, ainsi que des girafes ol dos lioniiones. 

crLes forets sont pleines d'arbres de santal rouge, et, sur les côtes, on 
recueille de Tanilire gris, produit pai' les haleines et les cachalots qui 
viveni on nondii'o dans ces parages. 

tfll y vient hoaiicoup de navires qui apportent des draps d'or, dos 
otoflos de soie et d'aulros ohjots dont les marchands liront un grand 
profit. On y fait un commerce d ivoire conside'rahle. 

r: Madagascar et Zanguebar sont les îles les plus me'ridionales ({ue 
visitent les marins de llnde, parce qu'au delà les courants portent vers 
le Sud avec une telle force que le retour est très dilîicile. 

•'C'est dans des terres encore plus lointaines que se trouve le (/rijplion 
ou Ruc\ qui nest pas, comme on le raconte, un animal moitié oiseau 
et moitié lion; c'est un aigle colossal dont les ailes couvrent un espace 
de trente pas et qui enlève dans ses serres puissantes des éléphants, les 
laissant ensuite tomber de haut |)our se nourrir do leurs chairs écrasées. 
Le Khan des Tartares possède une plume de ce Hue, longue de 90 (Mn- 
paiis^, et deux, défenses de sanglier posant chacune quatorze livres^." 

Cette description convient tout entière au pa\s de Mogdicho (ou 
Ma;;adiclio), pays situé sur la côte orientale d'Afrique, un peu au Nord de 
l'équateur, et ne convient qu'à lui seul, comme du reste celle de l'ile de 

' Le Rokh^; est un oiseau qui Tira pas son de cet oiseau l'aljulcux. — IJaus le Livre des 

pareil pour la grandeur ni pour la force, et Merveilles (trad. Van der Litli, |). 99), il est 

qui ne connaît pas la poric de sortie d(!ro\is- parle' d'une île dont les habitants (jardent 

tencc, qui , par conséquent, est ininiorltl ". l'eau dans un tuynu de jilume d'oiseau, lisse et 

- Soit une vingtaine de inrtres. Vule ji(di, très différent des vases en verre et en terre. 
pense que cette plume était, en réalité, une ' (tll y a à Madagascar des sangliers, 

palme; je crois plulôl ([ue c'était une de ces grands comme des bullles, dont le grant 

tiges de bambou qu'on apportait autrelois Sire (Khan des Tartares) a fait peiser une 

dans le \émen pour ser\ii' de vases à eau dent ({ue peisse libres quatorze. d Ces san- 

et (ju'ony a[)pelait|»/H»ic«(/t' /?o/i7i, les Arabes glicrs, grands comme des buffles . s(mt cerlai- 

ies considérant comme les rachis des pennes nement des hippopotames. 

' D'après Saivlcy, le prolotype Jii Rokii dos Arabes est le Ne^rokli, aijjie gijjanlcsquc ol tout puissant qui 
est le dieu primordial do la lliéogonie assyrioiinc. 

Histoire de la géographie. 4 



lupiMiiir.ic niTioitir. 



-20 MADAGASCAR. 

Zanzibar, donnée clans le chapitre suivant, a trait à la région du Zan- 
{^uebar ' et non à liie à la(juelle nous avons, par erreur, imposé ce nom. 
La position et la distance respectives que Marco Polo attribue aux diverses 
contrées de rAI'riipie sur losipiellos il a recueilli des renseignements", le 
nom de Madagascar qui, dans l'édition originale, est écrit indilléremment 
Madeii'-ascdi'^ ou }lo<>rlasio et qui est une simple corruption de celui de Ma- 
gadicho ou Mogdicho', ville alors la plus riche et la plus commerçante 
de toute la côte orientale'', la religion des habitants et leurs occupations 



' .laiiiais, dans la pclite ilu de Zan- 
zibar, dont retendue est beaucoup moindre 
que celle indi(|U{'e par Marco Polo, il ny 
a eu d'ôlt'pliants, (le lions ni de jjiral'es. Du 
reste, tandis que les Arabes ont aj)pelé, de 
tout temps, la région côtière, comprise 
entre Lamou et lecapDelgado, Zanzibar ou 
Zanjfuebar (litt. : terre des nègres), l'île n'a 
jamais eu et n'a pas encore aujourd'bui, 
chez les indigènes comme chez les Arabes, 
d'autre nom que celui d'Oungoudya. — Pau- 
thier est aussi d'avis (|ne Marco Polo a parb' 
de la cùle d"\l'ri(|ue cl non j)as de l'île. 

- Les marins arabes de la mer d'Oman, 
(jui ont donné à Marco Polo les renseigne- 
ments sur rAfri([ue, lui ont naturellemeiil 
parlé des divers pays de la cùle suivant 
l'ordre des escales qu'ils avaient coulunie 
d'y faire, citant d'abord Socotora, puis Mog- 
dicho, qui élait alors dans toute sa splen- 
di.'ur, el qu'il met à un millier de milles plus 
Sud, ce qui est exact, puis le Zanguebar, et, 
en revenant vers le ^ord, l'Abyssinieet Aden. 

•* M. Guél, qui attribue aux Carthaginois 
In colonisation de Madagascar, pense que le 
nom de celte île est formé des deux mots 



Mudax-Aslarle ipii doivenl, dil-il, signilier 
île d'Aslarle (!)'. — Lavcrdanl, qui croit, 
à tort, (jue Malegache est le nom indigène 
(le l'ile, (lit que Marco P(do a écrit par er- 
reur Madeigascar pour Maïagaskar (guerriers 
de Maïag), Maïag cXanl une corruption du 
mot Malegacbe (!) el askar signifiant soldat 
en arabe. — Ouebpies auteurs l'ont venir 
ce nom de Madagascar d(! Malai. — Enlin. 
d'après M. Isaac Taylor, (jui accepte mon 
opinion sur ridentification de Madagascar 
avec le pays des Somali {0" rendus Ac. se. 
du 3 mars i88i; Ilist. ([éogr. de Mudag., 
i885, p. 92 ; AiiidiKiu. Ami., i88(j, p. Sg), 
Mada-gossc-ar signifie terre (ar en malais) 
des hommes (irnsse en bantou) Madaï (nom 
d'une tribu qui vit (bins le Sud-Est du Vic- 
toria Nyanza) \\tiUin. Ami.. i8(ji, p. iJ-jO |! 

* Tlievet (1575) fait aussi dériver le nom 
de Madagascar de Mogdicho; 11 dit que rie 
roi de Magadaxo, avant subjugu(' cette île, 
lui iiii|)osa le nom de son pays, qui, avec le 
temps, se corrompit en Magadascar»'. 

'•> Lorsque les premiers navigateurs por- 
tugais ont visit(', vers iBoo, la c(jtc orien- 
tale de l'Afrique, la ville de Mogdicbo (-tait 



" Bcmardo Sylvaiio, dans la carte qu'il .-I jointe A i"(;(lilion de la Ge'«^rn/>/ii(? de l'tolém(!e de 1 5i 1, a donne le 
nom de Madax à une ilc placcie en plein méan Indien, quicsl certainement l'ile Madagascar de liehaim. M. Giiet 
est allé cliercliercc nom sur cette vieille carte, l'a traduit par i7c (1) el v a ajonti' le nom officiel de la déesse cartha- 
ginoise Atclilorcl ou .l»(ar(e, torniant ainsi un mol composé qui figure Ire» bien , dil-il, te nomdo Madaijnalar ! 



HISTOIRE DK \A filÔOGRAPHIE. 27 

essenlicllement mercantiles, IcMir mode de goiivernemeni ', leur li;il)i- 
liide si particulière de manj^er de la viande de chameau-, le trafic con- 
side'rable (ju ils l'aisaicnl en (lra|)S d'or et en soieries, en ambre gris'', en 



encore très puissante et très riclie. D'an- 
ciens documents attribuent sa l'nndalion 
à la tribu Ell-tfarlb, qui, abnndonnanl 
lîabreïn. son pays d'origine, vint s'établii' 
en Atriiiue eu 93'! et ne tarda pas à 
V bâtir d'autres villes, Maiindi, Baraoua, 
Laniou. — Avant la venue de cette (ribu, 
il y avait déjà sur cette côte une colonie 
arabe l'ormée, suivant Barros (ddit. i6a8, 
1" De'c, iiv. Vltl, cliap. iv), [)ar les Emo- 
zaidij ou sectateurs de Ze\d, l'airière-pe- 
tit-tils du {jendrc et cousin de Malioniet, Ali. 
On sait que les descendants d'Ali, qui pra- 
tiquaient les doctrines chiites, ont en vain 
cherche à s'emparer du pouvoir que déte- 
naient les Ummayades d'abord, [mis les Ab- 
bassides; il est probable que; les Zeydites dont 
parle Barros ont quitté l'AraJjie vers 81 5, 
quand la révolte d'abord lieuieuse d'Aliou 
Saraya eut été réprimée par le calile .\la- 
moun cl qu'ils durent s'enfuir, les uns de 
la Mecque et de Médine, les autres de Roula. 
Ils ont construit à cette é|)oque sur la côte 
d'Alrique plusieurs villes lortifiées, qu'ils ont 
plus tard abandonnées', lorsque des Arabes 
sunnites, venus à bord de trois navires de 
la province d'El-Hasa ({folfe Persicjue), eu- 
rent fondé Mo;jdicho et Baraoua, et étendu 
leur domination jusqu'à Mozambique. 

Dès longtemps, du reste, même avant 
l'ère chi'étienne, les Arabes du Yc-nien ('taient 
eu rapports de commerce avec les bahitants 
de la côte orientale d'Afrique. Arrien, dans 
son Ppriple de In mir Enjlhréc, dit qu'ils y 



échanijeaicut des lances, des haches, des 
couteaux, des \erroleries, etc., contre de 
l'ivoire, de Técaille, etc. — En ii!i95,Vasco 
de (lama, dont les interprèles n'avaient pu 
se faire com|)rendre des indigènes de la 
côle Sud-Esl de l'Afrique, a trouvé, à [jar- 
tir de Sofala, des colonies d'Arabes, de 
Pcu'sans de Chiraz (à Mozambique et à Ki- 
loa) et deBanyansdu (loudjerat (à Maiindi). 

' (Juoiciu'lliu liatoiila, qui a visité Mog- 
dicho au xiv" siècle, dise ([ue la ville était 
gouvernée j)ar un cheik , il n'est pas douteux , 
d'après les anciens documents qui relatent 
la formation des colonies arabes sur la côte 
d'Afri(pie, (pic chacune d'elles formait une 
république aristocratique administrée, sui- 
vant l'antique usage de leur mère patrie, par 
un conseil d'anciens. Barros rapporte (pie 
Baraoua était '[ouverné par un conseil de 
douze chefs, descendants des sept frères qui 
avaient amené les trois navires d'EI-Hasa. 

'- tbn Batoula raconte que les habitants de 
Mogdicho mangeaient beaucoup de viande 
de chameau (la viande sacrée des musul- 
mans). Aujourd'hui encore, il existe dans 
celte ville des boucheries où l'on luejournel- 
leinenl un grand nombre de ces animaux. 

' On trouve de l'ambre gris sur les côtes 
de Madagascar, mais, de Socotora à Mo- 
/.auibi(jue, on en a aussi recueilli de (ont 
lenqis de grandes ([uanlilés (jui ont tou- 
jours fait l'objet d'un commerce assez im- 
portant, t A Socotora et à Zanzibar, écrit 
Marco Polo, ils ont ambre asez. por ce 



" Je crois que c'est une brandie de ces Éniozaidij (oo^ gW*', Echya Zeyd) qui s'est réfugi(;e à Madagascar 
et y a fondé, au x' siècle, la colonie arabe dont on trouve les traces sur la côte Sud-Est, celle des Zaty Hami- 
nia(Zafy Ra-Einin en Zofy Ra-Eiiiiiieh)ol des Anakar;1.Je Irailcrai celte question en dtilail dans la partie liislorique. 

4. 



28 MADAGASCAR. 

ivoire, en Jjois de santal rouj>;e ', lexisteiice (réiëphants, de lions, d"liij)po- 
notanies et autres animaux spe'ciaux à 1" Alii(|ue tropicale, tout est carac- 
téristique de .Mo{;(liclio! Rien au contraire ne peut s"a[)[)li(juer à Tile que 
nous nommons Madagascar''. 11 est vrai que Marco Polo (jualilie dile le 
pays qu'il décrit sous ce nom, mais comme il ne la pas visité et qu'il 
fient ses informations de marins arabes, il n'y a pas à s'étonner qu'il 
ait commis cette erreur^; en ellcl. le mot djesirel, que nous traduisons 
d'ordinaire par ile, sert aussi, comme nous l'avons déjà fait remanpier, 
à désigner une partie de côte saillante, une région maritime''. 

La découverte d œufs énormes*, qui a été faite en i8oo dans le Sud 
de Madagascar, a paru, aux yeux de tous, confirmer d'une manière écla- 
tante le récit de Marco Polo. Il n'en est |)Ourlant rien. Il a e\isl(' jadis, 
dans la grande ile africaine, un oiseau colossal; mais cet oiseau, de 
formes massives, était incapable de voler et se mouvait à terre lourde- 
ment; ses ailes étaient extrêmement petites et il n'avait pas de serres, 



qe des balennes hi si; prennent asez. ^ 
Aboul Maliassin, dans son Manhal el-SaJi, 
parle di; l'aninre que ia inerjetle à Laiiiou; 
le capitaine Keeiinj; (iGo8) raconte qu'on 
en trouvait de grosses niasses sur la côte 
entre Mogdiclio c( Mombasa, et, plus ré- 
cemment, le rouimodore Owon et le voya- 
geur Burlon disent qu'on en exporte de la 
baie de Delagoa et du Zanguebar. 

^ Il y a des arbres de santal rouge dans 
loule rAi'riquc tropicale. A Madagascai-, où 
au contraire le santal jaune est si commun, 
il n'en existe pas. 

- Un voyageur anglais, Thomas Herbert, 
qui naviguait en août itJaG dans les pa- 
rages de Madagascar, dit : rJai cherché en 
ces quartiers les îles dont Marco Polo parle 
en son livre, lesquelles, (juoy que nous ne 
les ayons pu voir, il a di'rouverles en cette 
mer, sans doute avecdes lunettesd'approche, 
du haut de quelque bulle de Tarlarie.i 



^ Dans le manuscrit original, .Marco 
l'din emploie indistinctement, en parlant 
de Madeigascar ou Mogelasio, les mois d'i'/c 
et du province . ce qui indi(iue qu'il n'attachait 
pas au mot île une importance spéciab;. 

' Les Arabes ont toujours nommi' leur 
|)ays et le nomment encore aujourd'hui 
Djesirel el-Arah (ile des Arabes), bien que 
sa forme pcMiinsulaire ne leur fût pas 
connue jadis, comme on peut s'en rendre 
compte sur leurs anciennes cartes. Kngrec. 
du reste, le mot vîjaoi signiGe aussi bien 
île que presqu'île, et, au moyen âge, il en 
était de même en français; à cette époque, 
on appli([uail le mot Ue à certaines régions 
placées au milieu des terres (par exemple : 
Ile d(! France). 

^ (Jes œufs, (pii mesurent plus de o^So 
de kmgueur sur pri-s de o™ 20 de hauteur, 
ont une capacité d environ 8 litres, soit le 
volume de six œufs d'autruche. 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAPHIE. 29 

puisque ses pattes, dépourvues de pouce , n'avaient que (rois doigts, comme 
celles des nandous et des casoars. On ne peut dune pas soutenir (pic 
ryEpyornis malgache soit cet oiseau de haut vol, emportant un ('léphant 
dans ses serres à une hauteur vertigineuse, dont nous parle Marco Polo 
d'après les fables qui, au moyen âge, avai(uit cours parmi les Arabes. 

Laissant de côte' les re'cits merveilleux, tels que ceux de Sindbâd le 
marin dans les Mille et uneNuils\ nous ne serons pas embarrassés pour 



' Sindbàd raconte qu'à son second 
vo\ag(', se rendant à Ceylan, il fut aban- 
donné sur une île di'serle par ses coinj)a- 
gnons, et que'tant nionti; sur un arl)re 
élevi', il vit au loin une masse blanche ((ui 
attira son attention. C'était un dôme de 
cinquante pas de circonférence. tJ'en fis 
le tour, (lit-il, et, n'y trouvant pas de porte, 
j'essayai de grimper dessus, mais je ne pus y 
parvenir à cause de sa surface qui était lisse 
et comme polie. Le soleil se couchait et 
d('jà les ténèbres se répandaient dans l'es- 
pace, loi's([ue pai'ut à l'horizon un gros 
nuage; l'ayant regardé attentivement, je 
vis que c'était un oiseau, le Rokh ^j, 
dont les marins m'avaient tant parb'. f^e 
monstre s'abattit sur le dôme qui n'était 
autre chose que son œuf. J'étais tout près; 
une de ses serres, semblable à un gros har- 
pon, se trouvant à ma portée, je [)ris mon 
turban et, m'étant solidement attaché à 
l'un des bouts, je liai l'autre à la patte de 
l'oiseau, pensant qu'il m'enlèverait avec lui 
et rnc transporterait en quelque lieu ha- 
bité. En effet, au lever de l'aurore, le Rokh 
s'élance dans les airs, m'cntraînant apirs lui 
si haut (pi il me semblait (jue nous percions 
la voûte du ciel; mais bienlijt, baissant la 
tète, il regagna la terre; je m'empressai 
de détacher mon turban de sa patte. Le 
monstre se jeta sur un serpent, gros comme 



un chameau, (pi'ii prit dans ses serres, et 
s'envola. - 

Dans le récit qu'il fait plus loin de son 
cinquième voyage, il dit qu'allant aux Iles 
de la Sonde, il atterrit avec (pielques autres 
marins à une île déserte où se trouvait 
un œuf de Rokh, qu'il compare toujours 
à un grand dôme, et dont la coquille entr- 
ouverte laissait passer au dehors la tète du 
jeune oiseau. ttMes compagnons, ajoute-t-il, 
après avoir, malgré mes avertissements, 
brisé l'œuf à coups de hache, mangèrent 
l'oiseau. Sur ces entrefaites parurent au |()in 
comme deux grands nuages blancs; le ca- 
pitaine reconnut de suite que c'étaient des 
Rokhs et, faisant embarquer prc'cipitaiii- 
ment tout son monde, il mit à la voile. Les 
cris de ces monstres retentissaient dans les 
airs comme autant de coups de tonnerre. 
Dès (pi'ils eurent vu l'œuf cassé et leur |ieiil 
mort, ils prirent chacun dans leurs serres 
un rocher gros comme une montagne <!t, se 
dirigeant en toute hâte de notre côté, ils pla- 
m'^renl quelques instants au-dessus de nos 
tètes, puis laissèrent tomber ces rochers; 
l'un entr'ouvi-it, t{Uit à côté de nous, la mer 
dont nous aperçûmes le fond, et l'autre brisa 
en mille pièces notre pauvre navire dont 
l'équipage périt au milieu des flots. Seul, je 
H'iissis à me crain[)()nner à une [lièce do 
bois et pus gagner une île voisine, d 



80 MADAGASCAR. 

Irouver dans les ouvrages des géographes arabes du moyen âge des ren- 
seignements sur ie Rokh. Kazouini, vers laoo, parle d'un oiseau colos- 
sal dont le bec était si grand que les habitants s'en servaient en guise de 
bannie; Diniich(|i, vers i3oo, donne aussi, dans son MasaJiL al-Xhmr, 
quelques détails sur ce monstre dont les œufs étaient "gros comme lui 
dôme'-; tous cependant najoulaienl pas foi à son existence, et, trois 
siècles et demi avant Marco Polo, Maçoudi écrivait : rDans les nombreux 
pays que j'ai visités, j'ai toujours entendu parler du Rokh, mais partout 
on m'a dit (|ue ce monstre habitait des terres plus lointaines, de sorte 
que je me refuse à ajouter foi à son existence jusqu'à ce que j'en aie 
des preuves évidentes.?: Nous trouvons, dans les écrits de l'un des prin- 
ci|)aux vovageurs arabes du xiv" siècle, une description de cet oiseau si 
re(lout(' qui nous met à même de remonter à l'origine de ces fables. 

Ibti Hafouta"-, en effet, qui a vu le Rokh, de loin, il est vrai, dit ([uil 
esl luu des principaux dangers de l'océan Indien, étant assez fort pour 
faire sombrer les navires : rrlln malin, naviguant dans la mer de Chint;, 
je vis au loin comme une montagne, là où cependant il n'y avait au- 
cune terre; après le lever du soleil, cette montagne vers laquelle nous 
poussait lin vent violent s'éleva dans les airs; pendant que je regardais 
ce spectacle étrange, j'entendis les matelots se lamenter, car, disaient- 
ils, c'est le terrible Rokh qui, s'il nous aperçoit, nous fera sûrement 
périr. Nous n'en étions plus qu'à une dizaine de milles, quand heureu- 
sement le vent tourna et nous porta du côté opposé, hors des atteintes 
du monstre dont nous ne pûmes voir la vraie figure, n Le récit d Ibn 
Ratouta ne laisse aucun doute sur le genre de phénomène dont il a 
été le témoin; c'est une trombe qui l'a si forl elfrayé"'. 



' Une If'jjende inscrite sur la niappe- - Ibn Batoula a voya;jo de i 3'j3 à i3'if). 

monde de Fra Mauro (i/iôg) dit que des un dcmi-sièole après Marco l*olo. 

marins indiens, étant en 1620 à la ro- ' Tous les commentateurs des auteurs 

rherche des îles mâle et femelle et ayant arabes s'accordent à conside'rer le Uokli 

;i leur retour atterri au cap de Diab (cap conmie un oiseau monstrueux. Dans son In- 

<Joirient<'S?), V trouvèrent un œut de C/w/io trodwiinii à la (i('(i(jraphie d' Ahnnr Féda, 

(Hfikli). de la grosseur d'une amphore. p. ccchxix ). Utinand dit : -Quand, dans les 



HISTOlllF. nr. I. \ (IIIOCHAI'IUI::. 31 

l'ji realité, le Hokh, cet oiseau spécial aux mers de la Chine et à la 
partie la plus méridionale de Tocéau Indieu, qui napparaissait (|u"à cer- 
taines saisons de l'année' et (|ui faisait sombrer les navires, duiil les 
œufs, semblables à d'immenses dômes, obscurcissaient le ciel, est laper- 
sonnilicatiou des trombes, des cyclones et des typhons, en un mol de 
tous ces terribles météores que l'imagination féconde des marins orien- 
taux a ainsi dénaturés. 

De l'examen attentif auquel nous venons de soumettre le texte de 
Marco Polo, il ressort donc que ce voyageur a donné une descri{)tion 
très exacte de Mogdicho-, mais que, contrairement à l'opinion générale', 
il n"a j)as connu lile que nous nommons Madagascar''. 



lucis auslralos, les marins avaient échappe 
aux trombes et aux typhons, ils avaient en 
outre à se tenir en garde contre le Rokh, 
dont aucun de nos volatiles ne peut donner 
une idée." Cependant \ule [The Truvvis of 
Marco Polo, t. H, p. Sig), tout eu admettant 
que le Hukh est l'oiseau colossal de .Mada- 
gascar, pense que, dans le cas |)arliculier 
dont nous parlons ici, Ibu Batouta a été' 
trompé par un effet de mirage; cette expli- 
cation ne peut être admise, puisque le phé- 
nomène du mirage ne se produit que ]iar 
un temps aijsoiumeut calme, et, d'après 
le récit du voyageur arabe, le vent était 
violent. 

' itEn celcs autres vsle qe sunt si grant 
quantité vers midi, là oîi les nés ne aient 
mie volontiers por la corent qe cort celle 
part, et dient les homes qe là se treuves 



des oisiaus grifon, e dient qe cels oisiaus 
hi aparurent certes estaisonz de /'««.« 

- En réalité, h litre du chapitre cxci 
du Livre de Marco Polo (i 298) devrait être : 
De la côte de Mogdicuo. 

^ Yule {The Travels of Marco Polo, t. Il, 
p. 347) a prouvé, dès 1871, ([ue la descrip- 
tion de Madeigascar s'ap|di(juait en partie 
à Mogdicho, mais il croyait néanmoins (jue, 
malgré cette confusion, le célèbre voyageui' 
vénitien avait voulu parler de l'île à laquelle 
nous donnons ce nom, ce qui n'est pas. 

■' Celle ile, outre les noms de Saint-Ldii- 
reid et de Madagascar, en a reçu d'autres des 
g('ograpbes du xvi' siècle : Comorbitia" (Can- 
lino, i5o9),.'l/i'ort''(l''ernandSoarez, lôoG), 
Camarorada (Ruyscli, i5o8), ile de Saint- 
Georges [Sébasûea .Munster dans l'édition de 
la Géographie de Ptolémée de i54o% p. 80, 



" Coiiiorbina, pour Conior-diva (lil(. ; ile de Comor). Voir noie 3, p. i5, et note 5, p. 3-. 

"■ Alioa vient, par corruplion, de Moùaly ou Mobely, l'une des ilcs Comores, avec laquelle le pilote de Fer- 
nand Soarez a confondu Madafjascar (Casianheda, Ilisloria da India). 

' Sur son globe de i.")ao, Scbijner donne à la grande ile africaine le nom de Ins. Sancti Laurenlij et à Tile 
imaginaire de Martin Beliaim ceux de Madaija.icar sive Insula Sancti Georj^ij. Munster, eu i54o, a, par erreur, 
appliqué ce nom d'iVc Saint-Georgei à l'ile Ménulbias qui est notre Madagascar actuel et non point celui de 
Bebaim. 



32 MADAGASCAR. 

Ce (lui il beaucoup contribué à dUiblir la croyance fausse, mais uni- 
verselle, que Marco Polo a eu connaissance de la grande Ile africaine, 
c'est (luon a admis sans discussion, sur la foi d'auteurs d'ordinaire plus 
véridiques, (pic le muii de Madajjascar ou de Made'case est celui sons 
leipii'l les indigènes désignent leiii' |»ajs'. Il n en est pourtant rien. Les 
liahilauts de cette île étaient autiefois divisés en un nombre considi'- 
rable de tribus indépendantes les unes des autres, cantonnées chacune 
dans les limites très étroites (jui bornaient leur petit territoire, n'ayant 
entre elles aucun lien politique ni commercial; ils n'avaient, par con- 
séquent, aucune raison, ni aucun besoin, d'avoir un nom collectif pour 
désigner lensemble de leur pays', et, jusqu'au commencement de ce 



et dans les suivantes), Pacras\ Alliui[ria^\ 
Menutliia Alphil' {Titeyet, i i)"]'')- — Le i"jiiil- 
icl iC65, Louis XIV a imposé à l'île Saiiil- 
Liiiiit'iit. ci-fievanl nommée Madajfascar, le 
nom d"i7<' Daupliiue, tfpour lémoifjncr sa re- 
connaissance cincrs Dieu qui .1 bi'ui sdii 
mariage de la naissance d'un Dauphin (|ui. 
dans son enfance, donne déjà de belles es- 
pérances') (Lelhes palenles adressées à la 
Compa|[nie des Indes orientales^). 

' Suivant Ma[{ini (édil. de Ptolémée (le 
1 .ïfjG el Tliomas lleilicrt [1 Ga6 ]), les habi- 
tants donnent à celte île le nom de Mada- 
gascar. D'après Gauche (lOin), ria province 
d'Anosy est dite Madpij-arhc et par d'autres 
Madegassen. i'iatourl (1 058) assure ijue l'île 
Saint-Laurent est nommée Madecasc par ses 
habitants, el Dubois (iby/i) écrit que ries 



oii{;ijiaires l'appellent Matagaclw. Souciui 
de Henncfort (1C88), Le Gentil (17(12), 
nocii()u(i7G9), Copland (1822), ont ré|)été 
la même chose. Dellon (1GG8) dit (|ue les 
naturels ont toujours donné à leur pays 
le nom de Madagascar. Au wiii" siècle, on 
disait : r-aller à Malgache. Cependant le 
I'. Luiz Mariano (;crivait en iGi3: r-j^es 
naturels ont un nom ])our chaque province, 
mais ils n'im ont ()as |)our désij[uer I île 
entière; le nom de Madagascar csl d'orijfine 
(■tiaujjèrc, comme celui d iVc de Saint- Lau- 
rent. -n — Laverdant, qui croit à tort que Ma- 
legache v>i le nom indigène de l'île, voudiait 
(pi'oudilnoii |ias Madagascar. u\;\\t^ Malcgacliie, 
Malagaslanic ou toul au moins Malagasl:ar{l ). 
2 Les Maiffachcs (|ui habitent les petites 
îles éparses le long des côtes de Madagascar 



■ D'après 'riievct , ce nom, (|ui ttvault auUinl qut souvoraiii évrquc?!, clait celui il'iin clief île Solala, lininirie 
sage el "•x|iéiimciUé auquel il aUriljue la colonisa lion de Pile de Madagascar. 

'' A cause des nombreuses tortues qui s'y trouvent, car, d'après Tlievet, Paans siffnifie lorlue(!). 

' Meiiutliia Alphit, d'après Tlicvet, irvault autant à dire roy puissant» (1). 

'' Tandis que le nom d'iVe Saint-Laurenl a été pendant lonjjtomps adopté par loul le monde, celui (Vite l>au- 
fiUine n'a jamais été accepté par les autres nations, et, même en Franco, il n'a pas eu cours lun(;lemps. lîcnyowsky 
écril le 20 seplcml)ie 1774 que, 'le nom d'ifc DaupUine étant anciennement celui de Madagascar, il alteiid les 
ordres du ministre pour savoir quelle dénomination il doit .idopterTi. 



HISTOIRE DK LA (ÎÉOGRAPHIE. 33 

siècle, ils n'en ont pas eu. Les Arabes (rOiiiàn l'onl de loiil, lemps ap- 
l)elt' el l'appellent encore El-Komr (yJl) et ceux de; la côte (l'Alii(|ne 
et des Comores lui donnent le nom de Bonky ou Houkinv, (^^ (y^' 
en soahili) ', mais ces noms n'ont jamais eu cours chez les Malgaches ^ 
C'est au commencemenl de ce siècle, sous les règnes d'Andrianampoi- 
niini'iina et de son fils Hadama I*""', que les Hova, ayant soumis à leur 
autorite une j;raude pai'lie de l'ile et ayant l'ambilion de se rendre 
maîtres de lîle eulièn;, ont cherche' une appellation (générale et se sont 
servis de périphrases, telles ([ue Izao rohclrà Izao (litt. : ce pays-ci tout 
entier)^ ou A// anivon' vy rinkà (litt. : le pays qui est au milieu de la 
mer)''. Quant au nom de Madagascar, tout re'cemment encore il était 
honni à cause de la consonance de sa dernière syllabe avec le mot 
malgache Artr//, qui signifie chat, animal abhorré entre tous comme étant 
le compagnon habituel des sorciers''; aujourd'hui il est olliciellemenl 
accepté sous la forme de Madagaskara. 



lui (lonnuiit le nom do Tanibé" (liil. : grande 
terre), mais ce nom ne peut être considère' 
coniiiK' |i;irliculi('r à ce pays, j)uis(jiril in- 
dit|uc sim[)leiiiL'nt lu relation de grandeur 
(jui existe entre lui et les îlots voisins. 

' On trouve ce nom dans quelques-unes 
des anciennes relations portugaises (sous la 
forme iVilitiqitc , Diogo do Couto, i6o3, ou 
de Biiqties, I'. Luiz Mariauo, iGiS) et sur 
la plupart des cartes de la fiu du xvi' et 
du commencement du xvii'' siècle (ile Bugi, 
Cornelis de Houtmanii, lûgS; île Buqiii, 
Gysbert, 1 699 , etc. ''). Sur la carte de Brion 
de la Tour (1783), les habitants de la région 
occidentale sont encore dénommés Buqiics. 

- Les Antalaotra (mi'tis d'Arabes, do Mal- 
gaches et de nègres africains qui habitent les 
Comores et fréquentent la côte Nord-Ouest 



où beaucoup d'entre eux sont établis) don- 
nent quehpiefois à Madagascar ie nom de 
Nosindamltii (ile aux sangliers); ces ani- 
maux, qui y sont très abondants, leur sont 
odieux, comme à tous les musulmans. 

' Les Hova disent aussi : hao lontolô izao 
ou JSij taiiif rehetrà (qui sont des locutions 
sywinmcs (Vf zao rehetrâ izao); Izao ambany 
tanitrâ (litt. : ce pays-ci qui est situé sous 
les cieux); Ambonij tany, ambany la7iitrâ 
(lit!. : le pnys (jui est placé sur la terre et 
sous les cieux), etc. 

^ C'est cette dénomination qui a été 
jjravéc sur le cercueil de Radama I" : Ny 
Tampiin iiij anivon ny riahà (litt. : le Maître 
de rile). 

^ Vm nom n'a, du reste, ui l'apparence 
ni la consonance d'un mot malgache; les 



' M. Ciiiel, qui est persuadé que Madagascar a été colonisé par les Caribaginois, prétend que ce mot tanij . 
qui est, en réalité, ie lanah des Malais, dérive du nom populaircr de la déesse phénicienne Tanit (ou Astarlé)! 

'' Cette ile Bugi ou Buqui est l'ilot Manja de la baie de Mabajamlia, où ont allerri les premiers voyageurs 
portugais et bollandais, et où, à cette époque, était installée une colonie arabe. 

Histoire de la géographie. ,^ 



lUfriMEniC XATIOHALR. 



34 MADAGASCAR. 

H ny avait ikhi plus aucun terme collectif pour désigner l'ensemble 
(les habitants de Madagascar. Les ilova emploient, depuis qu'Aiidrianam- 
poinimerina les a groupés en une grande nation, le mot AmbinilanithÂ, 
mot figure' qui signifie Ceux qui sont sois les cieux, |)arce que, pour eux, 
les bornes de l'Univers se confondaient avec les limites de leur ile. Le 
mot Malagasï, qui n'est pas indigène', est la forme adoucie, et appro- 
prie'e à la langue du pays, du mot Madiîcasses qu'employaient nos pre- 
miers colons et (jui dénve du nom de Madagascar, nom accepté, comme 
nous l'avons dit, à la légère par les géographes du xvi'' siècle. Les pre- 
miers navigateurs portugais et hollandais appelaient les habitants de 
Madagascar simplement Noirs ou Maures; quelques anciens auteurs^ 
les ont nommés Buques, d'après les Arabes de la côte d'Afrique qui, 
pour les désigner, se servent du mol Oua-Bouki (au singulier M-Bouky), 
c'est-à-dire habitants du pays Bouky. Les Anglais du commencement du 
xvii" siècle disaient toujours en parlant d'eux : les Naturels ou les Indi- 
gènes. Ce sont les Français qui les ont appelés du nom général de Mada- 
GASCARiNS^ ou de MADAGAscAnois*, puis, par des transformations succes- 
sives, de Madécasses, Mallegasses, Malégaches et Malgaches*; ce dernier 
est aujourd'hui adopté par tous les Européens et même, sous la forme 
Malagasy, par ceux des indigènes qui sont en rapports constants avec 
nous. 



rÎ!gles de l'orlliograplie de la langue qu'on 
parle à Madagascar ne permellent pas le 
rapprochomenl des deux consonnes s et /.-. 

' C'est à tort qu" Kiisee Reclus dit que tmis 
les indigènes se désignent eux-uiènies sous 
le nom de Malagasy'; ce nom est absolu- 
ment inconnu à la plupart des Malgaches, 
à tous ceux qui ne sont pas en relations 
incessantes avec les Européens. 

- Diego do Coulo (i6o3), P. Lui/, Ma- 
riano (i6i3), Barreto (1667). 



^ Tlievel (1575). Le générai lîeaulieu, 
en 1O20, les appelle cependant encore 
Nègres. 

* Gauche (16/12), Rennofort (1670), de 
Valigny (1767), Ben\owsky {i']']^'>)- 

^ Gauche (iCia), Poivre (1759), Gom- 
merson (1770), Ilugon (1818), ont em- 
ployé indiflerenirnent ces divers noms, mais 
Flacourt (i658), Modave (1707), Rochon 
(1769), Havet (1890), Jean René (1820), 
ne disent ([uc .]ladccasses''. 



' Flacourt emploie cependanl une fois le mut Malacatta. 



IIISTOII'.H I)i: l,\ GÉOGRAPHIE. 35 

111 

TEMPS MODERNES. 

Marco 1N)I() nayanl pas (!U connaissance de File ([iic nous nommons 
Mada^j-ascar, comment ce nom, qui appartienl à un tout autre pays, lui 
a-l-il été universellement attribue'? 

Dans les deux paragraphes précédents, nous avons dit que, dès les 
temps anciens, cette île était connue des Grecs et des Arabes, mais les 
noms do Ménutliias, de Djalouna, de Chezbezat, de Komr, sous lesquels ils 
la désignaient, et la description très courte, quoique exacte, qu'ils nous 
en ont laissée, n'avaient pas frappé l'attention des géographes européens, 
qui non ont appris l'existence que par les Portugais, en ifjoo. Cepen- 
dant, dès 1 Û92, sur le globe de Nuremberg, le plus ancien et le plus fa- 
meux de tous, figurait déjà une ile de ce nom ! C'est que son auteur, Martin 
Behaim, interprétant mal les récits de Marco Polo qui avait à tort décrit 
comme des îles les pays de Mogdicho {Madoigascar ou Mogelasio) et de Zan- 
guebar (^Zanziber), y a placé à sa fantaisie, en plein océan Indien, auprès 
d'un vaste promontoire qu'il fait saillir étrangement de la côte orien- 
tale d'Afrique \ deux îles, l'une triangulaire, coupée parle tropique du 
Capricorne, qu'il a appelée Madagascar, l'autre, plus au Sud et presque 
aussi grande, qu'il a nommée Zanziber. Ces deux îles, imaginaires comme 
tant d'autres sur les anciennes mappemondes', ont chacune, par un ha- 
sard singulier, trouvé peu après leur emploi. En effet, lorsqu'on connut 

' r.Vsl par respccl pour les idées de Plo- danls, on ne voit plus que les deux lettres 

leinée que Martin jjeliaini incline vers l'Est M et P; mais, lorsque Doppelmayr en a l'ait 

la côte orientale de l'Afrique à partir du la copie en 1780, ce nom était encore li- 

10' dejjré de latitude Sud. Dans le jjrand sible. — -Sur le globe de Laon (i/igS), le 

golfe l'oruK' [)ar cette côte, il a place' l'île nom de celle île est ortliograpliié Mmilms. 
iMinupias (ou Ménulhias) des Grecs, noire - Certains auteurs arabes comptaient 

Madagascar actuel; sur le globe original, qui 12,700 îles habitées dans l'océan Indien! 

est conservé à Nuremberg par ses descen- Plolém<'e en citait i,'ioo. 



36 M ADAGASCAn. 

en Europe la découverte faite par Diogo Diaz d'une grande terre située en 
lace de la côte de Mozambique et par Ruy Lourenço Ravasco diiii ilol 
sur la côte du Zanguebar", les géographes, n'y prenant garde, ont (mui 
que cette terre, qui était en effet sous le lroj)ique du Capricorne, et que 
cet îlot n'étaient autres que les deux iles inventées par Martin Bcliaim, 
dont il a fallu toutefois modifier complèicment la forme, la |i(isilii)ii ci 
la grandeur. 

Ce n'est pas que l'ile nommée Madagascar par Reliaim on 1692 ait été 
de suite identifiée par tous les carlograplies avec celle (jue les Porlugais 
ont découverte en 1000 et qu'ils ont appelée Saint-Laurent". Il a rc'gné, 
pendant toute la première moitié du xvi'' siècle, une grande indécision 
au sujet du nombre et de la situation des iles de 1 Afrique orientale; les 
renseignements tirés de la Géographie de Ploléméc et du Livre de Marco 
Polo, qui ne concordaient pas et qui ne pouvaient pas concorder avec 
ceux fournis par les navigateurs portugais, puisqu ils ne s"appli([uaienl 
pas aux mêmes pays, ont amené une confusion bizarre et fâcheuse. Les 
cartes de cette époque se divisent, au point de vue de la |i;iilic ili' In 
terre (jui nous occupe, en deux séries très distinctes : les unes repro- 
duisent, avec les modifications qu'y a apportées le caprice de leurs au- 
teurs, la côte orientale de l'Afrique d'après le globe de Martin Rehaim 
et portent accolées aux îles des légendes extraites du livre de Marco Polo, 

' Ilha d"Angoya° (Correa, 1. 1, p. GC8). Caiitiiio (i,")02), par Canerio (laoa), par 

— Vasco de Gaina, qui a visité Kiloa, Moni- Waltzemuller (1 5i 3), par Pries (tS-îa), 

l)asa, Maiindi, ni' parle pas de celle île; ce i)ar Pirkiioinier (iBaS), etc.; mais beau- 

l'ut Alphonse dAlbuquerque qui, en boni- coup d'ciilrc eux ont cru bien faire en y 

bardant et pillant la ville d'Oungoudya en ajoutanl eu plein Oiéau. sur la foi de 

1607, a attiré l'attention sur elle. Behaini, une ile de Madagascar. — Ln 

- Après le voyage me'morabie de Vasco glolie de idi3, dit le Globe verl , manpie 

de Gama autour de l'Afrique, les Portugais dans ces parages, nou pas une grande ile, 

ont donné de ce continent, dès lôoi, une mais une foule d'îlots avec l'inscription sui- 

carle assez exacte, qui a été de suite copiée vanle : Isla; insulœ ex mandalo Régis Porlu- 

par la plupart des géographes, par Alberto galis lii.itratœ suiit. 

' Il faut faire allrntion d« ne pas coufunilrc Angoya on pliitùt Oiinjnudv.n (noire Zanzibar moderne) avec 
Angoza, qui csl situé au Sud de Mozanibiqui?. L'edileur des Lendat da India de Gaspar Correa a fait celle 
confusion e( mêlé dans la lable les noms de ces deux localités, qui sont cependant très difTérentes. 



IIISTOIHE l)i: LA r.ÉOGRAPHIK. â7 

qui témoignent dos sources doù elles sont sorties; sur toutes' figure 
une lie de Madagascar, ilc imaginaire comme celle d(! leur modèle. Les 
autres onl enregistré, avec plus ou moins da honlienr, les découvertes 
des Portugais; la grande île africaine y est représentée avec sa forme et 
dans sa position relativement exactes"'. Jl y en a, comme l'auteur ano- 
nyme du globe dit do Lenox (tBio), comme Schôner (iBi.ô et loaoj, 
comme lîordone (^mappemondc! de lô^i) et comme Vavassore (i525), 
qui mettent tout à la fois une Ile de Saint-Laurent à peu près en bonne 
place et les îles de Zanzibar et de Madagascar en plein Océan '. 

Si, laissant de côté les anciennes mappemondes où File marcjuée sous 
le nom de Madai>^ascar est copiée avec des modifications plus ou moins 
heureuses d'après le globe de Martin Beliaim et est, [)ar conséquent, 
purement imaginaire, nous cherchons à classer les innombrables cartes, 
parues depuis le moyen âge, où figur-e la grande île africaine, (piehpie 
nom que les auteurs lui aient attribué, nous la voyons ap[iaraîlre |)Our 
la première fois sur le planisphère de Cantine, ([ui a été envoyé de Lis- 
bonne au duc de Ferrare en iSoa et qui est aujourd hui à Modènc. 
dans la Bibliothèque d'Esté *; elle y porte le double nom de Mada- 
gascar et de Comorbimam [Comordiva^]. Sur le planisphère de Canerio, 

' Juan (lo la Cosa (i^oo), Ji'an Staliius Verraz7;ano(i52f)), Cabot (i iVii), Gastaido 

(i5i5), Apiaii l'ancicMi (i5ao), Fries (l5û8)^ Munsler(i55«), Moletius(i56-i). 

(tSaa), Bordono [Insulaire, ir)38), Ro- Lazaro Liiiz (i SG-l), Berteti (1567), For- 

selli (i53a), Vadiaiuis (i536), Servet laiii (iSyo), Vaz Dourado (1571), Sanulo 

(i535)% etc. L'éclio des grandes déroiivortcs (i.j88), Magini (iIjqG), Gysbert (lÔQg). 

faites dans l'Est de rAfrlijuc j)ar tes l'or- •* Cette disposition se retrouve jusqu'en 

lugais était certainement arrivé jusqu'à eux; i55o (Apian) cl même i56i (llonter). 

its ne s'en sont pas moins laissé guider, ' C'est M. H. Harrisse qui, le premier, a 

quand même, parles traditions de Beliaini. appelé l'attention sur celte carte intéressante. 

- Cantine (iSoa), Canerio (1009), ^^ Le mol <//y«, dont les anciens auteurs 

Buyscli {i5o8), Reinel (lûi.'J), Watlze- ne connaissaient point ta signification et 

mûtier (i5i3), Bordone (carie générale de qui, dans les langues issues du sanscrit, veut 

i5ao), Maggiolo (1027), Ribeiro (iBag), dire île, est, te plus souvent, mal écrit sur 

■ Senfet met Madagascar a près de 1,000 lieues de l'Afrique, au Sud-Ouesl et à côlé de Java Major. Cette 
même disposition existait déjà sur la carte de l'édition <Ie l'iolémée de i.")3a. 

*■ Gaslaldo est le premier annotateur de Plolémée qui donne une île de Saint- Laurent conforme aux décou- 
vertes des Portugais. 



3S MADAGASCAR. 

iiiii (l.ile do la même anneo, elle a la même forme, avec le même nom, 
ieVèremenl altéré par le copiste, Cornorbimam; seulement elle est rejetée 
un [leu plus loin de rAI'rique, beaucoup au-dessous du Iropiquo du 
Caj)ricorne, et, au lieu d'être orientée du Nord au Sud, elle est in- 
clinée du Nord-Est au Sud-Ouest ^ . Ces planis[)hères ont été évidemment 
copiés, pour cette partie du monde, sur la carte qui a été dressée au 
retour de Pedraluarez Cabrai, lorsque ce navijjatour a apporté à Lis- 
bonne, vers le milieu de i5oi, la nouvelle d(> la découverte de la 
grande île africaine. Les cartes de l'Afrique australe [Tahnla modorna 
secundœ portionis Afrlcœ) qui accompagnent la plupart des éditions de 
Plolémée depuis celle de WaltzemùUer (i5i3) reproduisent celle de 
Canerio. — Ruysch, en i 5o8, donne encore à cette ile la forme rectan- 
gulaire; il lapjx'lle Camaroçada, nom qui est composé des deux mots 
(lomore et Sada-, et qui montre que Fauteur a eu connaissance de l'ex- 
ploration faite par les Portugais, en i5o6. sur la côte Nord-Ouest de 
Madagascar : Sada (^st en efCel le nom du pi'inci|>al port où Tristan da 
Cunlia a atterri lors de ce voyage ^. Dans l'édition de Pfolémée de i 5 1 1 , 



les caries du xvi'' siècle; sur celle de Can- 
tino, il est orlhojjrapliié de quatre ma- 
nières diffe'renles : bimam, dina, diha et diva; 
Schôner met sur son globe de Nuremberg 
vana et bena. Cr nom de Com/mllva ou îles 
Coinores", nom que les géographes arabes 
<iu moyen âge, à rexception d'Iùlrici et 
d'Abd el-Moàl, donnaient aux iles situ('es 
dans le Sud-Iîsl de l'Afrique, et (jue les 
marins d'Oman leur donnent encore, est 
celui sous lequel le pilote arabe de Malindi , 
venu au Portugal avec Vasco de Gama en 



i/i()(), et qui a accompagné la Ilotlc de 
l'edraluarez Cabrai, a désigné la grande 
île africaine aux premiers navigateurs por- 
tugais (]ui l'ont \ue. 

' Cette carte est au Ministère de la marine. 

- Litt. : Vqv\ de l'île Comore. — Le poii 
de Siida, où a atterri, en i.^)o6, Tristan da 
Cunha, n'est autre que le port d'Anoront- 
san;|ana, dont une ville voisine |)()rte encore 
aujourd'hui ce nom''. M. Codine met Sada 
sur ia côte Sud-Ouest! 

^ Ruysch place l'île de iMadagascar à 5° 



Le nom de Comore ne vient pas, suivant l'ctymologie univei-selleracnl admise cependant, du mot aral)e 
y*M\ (al-Kamar ou la lune), mais de Ko-moro, deux mois qui, dans la langue des indigènes du Mozambique 
el aussi, du reste, dans celle des Comoricns, sifjnilionl In tare de feu (lill. : là où est le feu). Il est naturel 
que les Makoa aient désigné sous ce nom aux Araln's qui naviguaioni sur leur riMe les îles situées dans le Sud- 
Esl de l'Afrique, dont l'une d'elles élail remarquahle eiiln- Iciiili's par son volcan (voir note H, p. i5). 

' La pointe Est de la baie de Bali porte aussi le tunn di' Stulii ; mais, d'après les anciennes chroniques por- 
tugaises {Comenlariot do Alboqiierqiie, Faria e Souza, (lantanhcda , elc). il semble que le port de Sada qu'a visilc 
Cunlia élail au .Nord de Luiangane ( baie de .Mahajamba ). 



HISTOIRK l)i; LA GEOGRAPHIi:. 39 

Sylvano a insoré une mappemonde où cette même île (ijjure encore sous 
le nom de Comorbina\ W aUzomiïlIer, en i5i3, et Heiscli, en toiô, 
rappellent simplement iMadafjascar. 

C'est en 1017 (jua paru la première carte", qui a doiiiK' une idée 
exacte de la position et de la confijjuration géne'rale de la grande île 
africaine; cette carte est l'œuvre du ce'lèbre géographe portugais, Pedro 
Reinel, ipii la exécutée à Séville. Pendant deux siècles et demi, on 
n'v a pas apporté de modifications sérieuses; celles de Bellin et de Be- 
nyowsky, que 1 on pourrait croire plus exactes à cause de leurs auteurs 
et de leur grande échelle, ne sont pas meilleures que les autres; cette 
dernière cependant est intéressante à cause du nombre considérable de 
noms de localités et de cours d'eau qui y sont inscrits. Déjà, en iGôG, 
Flacourt avait fourni d'importants renseignements touchant les embou- 
chures des rivières et la situation des villages du littoral. 

De 1 5 1 5 à 1027, les cartographes ont inscrit le nom de Saint-Laurent 
sur l'ile que venaient de découvrir les Portugais. A partir de cette der- 
nière date, les uns ont mis MadaoaHcar ou Saint-Laurent '^ ; d autres ont 

dans riîst de lAlVique et dnns le Sud-Est nationale. Jusqu'aux savantes rerherches du 

de Mo/.aiiibi([uc. D' Haniv [Bull, de géoffr. historique et des- 

' Sur la carte fort grossière de Yavas- criplive, 1891), on rallribuait à Salvat de 

sore (i 525), figure une ile Comorbina, qai Piieslrina (1 5 1 1), carlograplie italien e'iabii 

est reproduite d'après Bernardo Sylvano; à .Mayonjue. 

mais elle est reportée en plein Océan, où ^ Globe allemand, dit doré' (1597), 

figurent plus loin eacore dans l'Est Zan- Oronce Fine '' (i53i), Salamanca (i539), 

zibar et Maidegascar. Mercator(i 538), l'ierre Desceliers (l'auleur 

- Celte carte, dont il manque une des de la carte dite de Henri II, i5i6), Trame- 

quatre feuilles, est dans la Bibliolbèque du zini (i554), Magini (lôgG), Hondius 

Ministère royal de la guerre de Munich; un (1C07), Gauche (i65i), Sanson (i655), 

bon fac-similé exisle à noire Bibliothèque Flacourt (iG56), Thornion (1708), etc. 

* Sur ce Globe doré, il y a en outre, au Nord, un ilol Mérilhias (Ménulhias). In autre globe, qui est posté- 
rieur de quelques années, porte également une ile de Madagascar ou Sainl-Laurent ; inriis il y a Jeux ilcs 
Zaïiziliar, Tune bien placée près de la cote d'Afrique, Pautrc perdue au milieu de rOcéan. 

' ht' planisphère dOronce Fine est anuesé au Nocus orbit Regionum. Lclewel , dans son Atlas des cartes 
anciennes, donne le fac-similé d'une mappemonde où la grande ile africaine est dénommée Madagascar tel 
Sancti Laurenlii insuta, et qu'il attribue à torl à Franciscus Monacbus (iSaG); les seules caries de cet auteur 
qui sont venues jusqu'à nous sont les deux petits hémispbères mis en tète de son Epitlola de orbis >ilu, où ril 
de Madagascar ne porte aucun nom; lu mappemonde figurée par Lelewel est postérieure à la date indiquée 



40 MADAGASCAR. 

coiiliiiiK' il lui donner le seul nom d'île de Saint-Laurent^; d'autres enfin 

ne lonl plus dénonime'e que Madagascar^. 

En somme, tous les géographes, jusqu'au milieu du xviii'' siècle, co- 
nianl plus ou moins servilement leurs devanciers sans un grand espril 
(■iili(pii'. oui donné à Madagascar soit une forme rectangulaire comme 
(iantiuo et Ganerio"*, soit mw forme plus ou moins e\act(' comme Pedro 
Heinel''. Ce n'est pas que chaque auteur n'ait apporté des modifications, 



' Scliiiner (io)5 cl t52o), Saival de 
Pilcslrina (i 5 1 9 ) , Majjgiolo (1597), Ribeiro 
(1599), Vcrrazzano (1629), lîodriguez 
(i53o), Agncse (ia^i3). Cabot (i y/1/1). 
(iaslaldo (i5/iC), tiomem (i558), Mo- 
ielius (1662), L. Luiz (i563), Vaz Dou- 
rado (1571), Sanulo (i588), Gysbert 
(1399), elr. 

-^ Sébastiuii Munster (i5'io), Jean Rotz 
(i542), Gaspard Vopel (i5/i3), Hoiiter 



(i50i), (iéraid Alcrcator (1669), Abraliam 
Orlelius (1670), Delisle (1722), d'Anvillo 
(17/19), etc. 

^ Ruvscb (i5o8), Antoine Salamanca 
(i532)", Sébastien Munster (i5/i/i)''. 

'' l'ileslrina (1519) el l'auteur du plani- 
splière de Turin (i523)', Maggiolo (1.^27)'', 
Mibeiro ( 1 Sag) \ Veria/.zano (1 rjQy)^ Jean 
Rotz (i5/i2)«, Cabot (i5/i/i)'', l'ierre Des- 
ceiiers (i5/iG)', Tramezini (i55'i)-i, G. Le 



' Salanianca m«l Zanzibar dans i'Kst d<^ Xiadajfascar. 

^ Sur la carte de Sébastien Munster, Madagascar est tics rapproché de l'i'qualeiir et dans le Nord-Nord- 
Ouesl de Zan : al)or (ou Zanzibar). 

' Sur la première de ces cartes, qui lait partie d'un atlas appartenant à la lîibliollièqup du Havre, la baie 
d'Antongil a son entrée tournée vers le Nord, tandis que sur la seconde, comme dans celle de Pedro Heinel, 
elle s'ouvre vers l'Est. Cette seconde carte est l'œuvre d'un géographe espagnol. 

^ L'ile de Madagascar y a une tonne toute de fantaisie. 

' Dans le portulan de Dii'go Ribeiro, Madagascar a une forme relativement exacte; les îles de l'enda 
(Pemba), Zanzibar et Monsia (Mafia) sont bien placées, ainsi que Mascarcnhas (Bourbon). Santa Apolonja 
(Maurice) cl San Domigo (Rodriguez). Auprès de Madagascar, il y a la légende suivante : ttCelte île est la plus 
grande qu'on connaisse jusqu'à présent; elle est gouvernée par dos rois, et on y trouve du gingembre, de la 
cire, dos ignames (yanbar).ii La baie d'Antongil y a son entrée tournée vers l'Est. 

' La baie d'Antongil y a son entrée tournée vers le Nord-Est. 

' L'auteur de cette carte est un Français de Dieppe, dont le vrai nom est Jean Roze. 

'' Sébastien Cabot a redressé la pointe Nord de Madagascar, qui est moins inclinée vers l'Est (pie sur les cartes 
de ses prédécesseurs. 

' Sur la carte dite de Henri II , Madagascar est plus large et a sa pointe Nord moins allongée que sur les 
précédentes. L'ile Jean de Nova y occupe la même place que sur la caito de Pedro ReincI; les îles Comores y sont 
aussi, comme sur cette dernière, au nombre d'une dizaine, mais elles y .sont un peu plus rassemblées. Entre Pile 
Jean de Nova et Madagascar, il y a non plus un ilôt, mais deux portant le nom de Grâce, el, dans l'Est, on 
voit d'abord les îles de Sainte-Appolline et de Domigo, sous le nom de Mascarcnhas, puis, à i,.'Joo milles plus 
loin, la grande ile des Géants, qui, sur une carte subséquente du même autour, datée de i.î5o, |)orte le nom 
de Zanzibar, quoiqu'il y ait déjà en bonne place un îlot de ce nom. Sur ce planisphère de i55o, P. Desreliers 
a accolé à l'ile de Madagascar une légende extraite de Marco Polo. 

' Tramezini donne à la cote Ouest une inclioaisou plus grande que sc8 devanciers. 



IIISTOIIIE DE LA r.lîOGRAPHIE. 41 

généralemoiil, du rcsle, peu heureuses, ;ui uiodèle (|u'il avail entre les 
niaius el ilnul il s'inspirait, mais la simple inspection des fac-similës joints 
à ce texte montre (pu- les |;éograplics de cette e'poque suivaient plutôt 
leur caprice (piils ne mellaienl en œuvre les documents nouveaux que 

Testa (i555)', iloiiicni (i 558 )^ Andréas (1571 )elGysb(>r( (i 5f)f))'', Saniito (i588)', 

Homo (1559)% Lazaro Lui/. (l5C3)^ IW- Hoiidius (iGo7)J, P. IJerlIiulot (iG35), F. 

leli (1667)% Mercator (iSGg) el Orteliiis (iaiiclie (iC5i)\ Sanson (i655)', I<'lacourt 

(1570)'', I^oilani (1570)^, Vax Dourado (1 G56)"',Dudley (1 GG 1), Tliornton (170.3) 

* Dans II! bol allas de Guillaume Le Teslu, qui l'sl conservé dans la RililiotlR'i|iie de noire Ministère de la 
((ucrpv', il y a deux cartes de Madagascar qui diffèronl un peu l'une de l'aulre. 

'' Ilomeui a rétréci le Sud de Pile; il a marqué dans le Nord une cliaine de nionlagnes el, sur la rote orien- 
tale, il a tijjnrc une iuuuense lagune de près de 3oo kilomètres de long sur (io de large, fermée du roté de 
l'Est par deux grandes îles allongées du Noid au Sud. 

° La carte de l'ilc de Madagascar par Homo est très semblable à celle d'Homcni; elle porle la même grande 
lagune entre Féneiivc el Mananjara. 

■* Cette carte .semble être le prololype de celle de Flacnurl. 

' Les cotes de l'ile sont tracées d'une façon grossière siu' celle carte , qui a élc dessinée par Gastaido el gravée 
par Berleli; une chaîne longitudinale de montagnes coupe l'ile du Nord au Sud. 

' Ces caries sont informes et ne valent pas mieux que les précédentes. 

* Dans la carie de (iastaldo, ipi'a éditée Forlaiii, le Sud de Tile se termine en poinle. 

'' Sur les porlidans de Vaz Douiado el de Gysbert, la partie méridionale de Madagascar est moins développée 
el, connue sur la précédente, file Sainte-Marie est trop éloignée de terre. 

' Sanuto exagère beaucoup le promontoire situé au Nord de la baie d'Anlongil el il indicpie une chaîne de 
montagnes allant du Nord au Sud; l'ile Sainte-Marie est trop loin de la grande terre; les îles Comorcs et les 
lies Mascarcignes sont relativement beaucoiq) trop grandes. 

' Sur la carte de Hondius, Madagascar a une meilleure forme que sur celles de Mercator el d'Ortelius, et les 
cotes Nord-Ksl et Nord-Ouest n'y sont plus en ligue droite; quelques baies y sont indiquées. Une chaîne de mon- 
tagnes coupe l'île du Nord au Sud ; la délinéation des cotes y est à peu près comme sur la carte de Pedro neinei. 

' La conliguralion que Cauclie a donnée à Madagascar est très mauvaise. L'anleur, en qui on doit, sous 
tous égards, avoir peu de conliance, a dentelé, au hasard, les cotes de baies et de golfes imaginaires, el a 
couvert, non moins au hasard, rintérieur de montagnes en perspective cavalière. Les villes même les mieux 
connues y sont très mal placées, puisque Tonobaia (Fort-Dauphin) y est rejeté à la poinle Sud-Ouest el que 
ManaGaf (Sainte-Luce) y est mis dans l'intérieui', non loin de la cote occidentale. 

' Sanson a copié Sanulo pour la conliguralion de l'île el Gauche pour les noms et la posiliou des villages, 
c'est-à-dire que sa carte n'est pas bonne. 

■" La carte de Flacourt n'apporte aucune amélioration à la ronfiguralion de Madagascar: la poinle Nord, 
qui est rectangulaire, y a une mauvaise forme; la cote Nord-Est y est toute droite et suit le 8i' méridien; des 
baies énomies découpent les cilles Nord-Ouest et Ouest; la pointe Sud e.sl trop arrondie; l'île Sainte-Marie a des 
dimensions exagérées. Elle n'en est pas moins très inléressante à cause du grand nombre de rivières et de loca- 
lités qui y apparaissent pour la première fois; les points dont la latitude est la plus erronée sont ceux qui sont 
les plus voisins du Fort-Dauphin, ayant clé placés d'après l'eslimc des Français qui ont parcouru ces pays, tandis 
que les autres ont été fixés par les marins. La chaîne longitudinale qui coupe l'ile du Nord au Sud passe plus 
près de la côte orientale que sur les caries précédentes el envoie des ramifications vers l'Ouest. C'est cette carte 
de Flacourt qui, pendant longtemps, a servi de base à toutes celles publiées dans les divers atlas. 

Histoire de la géographie. ' 6 



42 MADAGASCAR. 

leur ont fournis, au xvi' siècle, les explorations portugaises, et, depuis 
le xvii% pour la cùtt! du Sud-Est et (l(! lEst, les voyages des colons 
français du l-'orl-Daupliiu, 

La carte marine que d'Après de Mannevillette a établie en 1776,3 l'aide 
des travaux hydrograplii(jues faits do lyGo à 1773 par divers ofiiciers et 
ingénieurs français', a seule dans la suite marqué un progrès notable au 
double point de vue de la position géographique et de la délinéation des 
côtes de Madagascar. II sullit, pour .s'en rendre compte, de la comparer 
avec celle qu'a publiée Bellin dans son Atlas maritime en 1765, et qui 
résumait tout ce qu'on savait alors sur ce pays. Les levés faits dans le 
Sud-Esl par Mengaud de la Hage, dans l'Est par le chevalier Grenier, 
par Lacour et par Duroslan, dans le Nord-Est par Cordé "^, dans le Nord- 

et Van Keulen (1753)', d'Aiivillo (i7^4f))\ ligne droite, sans aucun des enfoncements 

Bcilin (l7G.J)^ ni nucime des l)aies qui découpent si pro- 

' D' \pr('s de iMannevilleUe avait déjà pu- fondénienl la rôle occidenlale, l'tait facile à 

blié une carte marine de Madagascar en lever, et en outre elle a été fréquemment 

1753, mais celte carte, qui rappelait celle |)arrourue par les l^-ançais dès le milieu du 

de d'Anville, était encore informe. xvii' siècle. Il n'est donc pas étonnant (jue 

- I>a côte orientale de Madagascar, (|ui, son orientation et sa configuration soient à 

à partir du tC parallèle, est à peu près en peu près exactes dans les anciennes cartes, et 

' Ce sont P. Bcrlhclot, iJudley, l'ieler Goos, Tlininton cl Van Kmilori qui (jiil dressé les premioros cartes de 
Madagascar à Tiisagc des marins; c'est sur celle de Van Keulen que celte ile a la meilleure l'orme, moins mau- 
vaise en loul cas que sur celle de Tliornton, qui lui est, du reste, très antérieure et dont Van Keulen s'est 
évidemment inspiré : la partie rectanpdaire y est moins longue et, sur la cote occidentale qui y est avec raison 
concave au lieu d'être toute convexe, roninie l'Indique à tort Tliornton, les ports de Saint Augustin et de Tul- 
lear, de Morondavii, de la côte Mord-Ouest jusqu'à Anipasindavâ, ne sont pas mal placés. Tliornton appelle 
le pays compris entre Diego Soarez et la traie de Vohémar Incoffny, mot qui existe aussi sur la carte de Vau 
Keulen et que ces auteurs ont copie sur la carte de Flarourt, sans se rendre compte que ce n'était pas un 
nom de pays, mais un simple adjectif qui terminait la plirase : "Tout ce pays est incogneu". lîellin a reproduit 
ce nom sur sa carte et l'a appliqué à une ilel 

' D'.\nville a donne, pour la première fois, à la baie d'Antongil sa vraie forme, d'après les levés faits par 
d'Hermillc en 1783. Sur les anciennes cartes, on la faisait ouvrir tantôt vers le Nord, tantôt vers l'Est ou 
vers le Nord-Est, tantôt, comme c'est la réalité, vers le Sud, et on la représentait, soil comme un entonnoir 
allongé, soit comme un vaste bassin circulaire. 

* Bellin a donné à .Madagascar une forme très allongée, avec la pointe Nord relativement jiliis courte que 
sur la carie de d'Anvillc. Il a copié la carte de Tliornton pour la partie septentrionale (mettant, comme lui, Incogny 
à la place des iles Diego et Soarez, et les caps de Bona et de lioamor au Sud de Voliéinar) et la tarlo de Flaconrt 
depuis la baie de Saint- Augustin jusqu'à \vonrlion. Des montagnes en perspective cavalière sont jetées au liasard 
sur toute la surface de l'ile. Lors du pillage des Tuileries, après la mort de Louis XVI, on a trouvé un exem- 
plaire odorié de celle carte sur la table du Roi. 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAPHIE. 43 

Ducsl [);u" llulslcl par CorcU- el (lEjjinoiil ', dans l'Ouesl par Wliile, par 



(HIC, dès i656, Flacourt ail lail connaîlrc 
la [iltipart des fleuves qui l'arrosent et les 
|iriiui|)aii\ villajjes (jui s'y Irouvcnl; les posi- 
tions soiil loiili's, il t'sl vrai, plus on moins 
erronées, et soint'iil les livii'ies sont repré- 
sentées à tort comme se déversant à la mer 
par plusieurs bouches; il n'en a pas moins 
donné une bonne idécdc^ l'i'nscudjlc de la r('- 
gion de l'Est. En 16G7, le conseil du Fort- 
Daupliin a envoyé le lioucre le Saint-Jean re- 
connaître le Nord-Est de l'île, à partir de la 
baie d^nlongil, mais, r('(piipa<[e ayant été 
pris par les fièvres, l'exploration ne dé|)assa 
pas la bouche du Mananarabi'. Les levés 
plus ou moins ri-jfuliers n'ont commencé que 
dans la seconde partie du xvin" siècle; ils 



ont él(! faits du Fort-Dauphin à la bonrhc 
du Mananjara par Mengaud de la Hajje en 
1775°, du Mananjara à Foulpoinle par le 
chevalier Grenier en 1768'', de l'oulpnintc 
au JVord d'Anjjonlsy par liacoiiren 176G' et 
par Duroslan en 1770'', enfin de Vohémar 
au cap d'Anil)re par Cordé, commandant 
de la corvette le Nécessaire, en 1773". (les 
levés ont servi de hase à toutes les caries 
ultérieures, qui, faute de documents plus 
précis et plus exacts, en ont été et en sont 
encore la simple reproduction pour toutes 
les parties, assez nombreuses, qui n'ont pas 
été revisées. 

^ Sur la plupart des cartes de la côte 
Nord-Ouest, qui datent de la seconde moitié 



' I,ns levés faits pnr Mon[jaiiil de la Ilafjo pontlanl sos liois campagnes à liord du vaisseau le Grox-\'cnlri- ne 
sont pas bons. Les positions on latitude des diver'ses localilés y sont ti-6s erronées : l<"ort-l)anphin et Mananjara 
sont marqués environ 4' trop au Sud, et les bouches de rivières sont toutes placées trop au Nord, celle du Ma- 
nafiafy 17', relie du AlalilananS i4', celles du Mananivo, du ManampalrS (Farafan|;anâ), dn Manankaril, du 
Mananani) el du Faraouj 0' à 8'. Des travaux postérieurs ont permis de rectifier la partie de cote qui isl située 
au Sud de Sainle-Luce, mais, pour la partie située au Nord, on n'a eu, jusqu'à ma carte de 1871, aucun autre do- 
cument, et par conséquent toutes les cartes hydrographiques et autres auxquelles ils servaient de base se sont 
ti-ouvécs de ce fait entacliées d'erreurs grossières. 

'' Les levés du chevalier Grenier, qui était embarqué à bord de V Umre-dii-lierjrer, sont bons pour l'époque. 
Ce n'est pas quil n'y ait di-s erreurs; les villes et les bouches de rivières sont d'ordinaire marquées de 4' à 6' 
trop au Sud, et Tamatave est a' trop au Nord; Mananjara est bien à sa place, l^cour avait déjà l'ait, en 1760. 
une première roconnaissanro de la partie de côte entre la bouche de l'Ivondronâ et Foulpointe. 

' Les levés de Lacour, qui a parcouru cette cote en pirogue, ont été faits avec soin et portent un grand nombre 
de noms de localilés et de rivières. Ils ont été pidiliés en partie par Le (ientil dans son lni/«/,'c nux mers 
de l'Inde. Les minutes manuscrites existent au Dépùt des cartes et plans de la Marine. — C'est d'Apres de Man- 
nevillelte qui a donne le gisement de la cAle entre Féncrive et la pointe à Larrée, ainsi que le plan de l'ib' 
Sainte-Marie. La pallie de côte entre le cap Masoalii et Angonlsy avait déjà été levée en 1 760-1 7()i par les 
ollii'iers de la Péiu'lope et de la Gloire. 

■* C'est à Duroslan, oITicier du vaisseau V Ueure-du-Berger , qu'on doit le levé de l'intérieur de la baie d'An- 
tongil. Les contours que donnent encore aujourd'hui à cette baie les cartes liydrographiques françaises sont 
calqués sur ses minutes; les Anglais y ont apporté quelques modifications dans le fond. 

' Les levés de Cordé sont bons pour l'époque; ils ont pendant longtemps été la seule base sérieu.se pour l'éta- 
blissement des cartes du Nord-Est de Madagascar. C'est à cet oUicier qu'est dû le premier tracé sérieux des baies 
de Vohémar, d'Andravinâ et de Lokia. Picbard, qui commandait le vaisseau VUeiireuse, cl l'un de ses officiers, 
Kcroesl, avaient déjà reconnu, en 1767, ces baies qu'ils avaient traversées en pirogue; on a d'eux im plan de 
Vohémar. 

•6. 



/,/, MADAGASCAR. 

Van Keulen, par Peter Foa el par Niclielson', ont permis en ell'et à 
d'Après de Mannevillette de tracer les côtes de Madagascar avec une 



(lu wii'etdu comincnccmcnl du xviii"' siècle, 
telles que celles de Dupré Eberard (i()67), 
de ^^ . llacke (1G80) qu'a copié Augustin 
Fitzliugh (i()S;5), de John Thornton (170;}), 
de Samuel Thornton (1711), les grandes 
baies qui découpent cette partie de Madagas- 
car ne sonl pas marquées, à l'exception de 
celles d'\nipasindava et d'Anibaro, quoicjuc 
Pedro Heine! dès i5i7 et Wilde en iG5o 
en aient donné les contours, dune manière 
très grossière, il est vrai. Les baies de Boni- 
béloke et de Hal\ ont été indiquées pour la 
première fois par le marin danois Holst, en 
17/10; vingl-cinq ans plus tard, White a 
aussi donné un plan de la côte entre la baie 
de Bonibéloke et le cap Saint-André, mais 
il nesl pas meilleur que celui d'Holst". La 
reconnaissance faite dans le Nord-Ouest en 
1773 par Cordé et d'Egmont, les comman- 
dants des corvettes le Nécessaire et le Lézard , 
a apporté d'importantes modifications pour 
ia partie de côte comprise entre le cap 
d'Ambre et le parallèle de l'archipel Mitsio''. 
' Les tracés qu'ont tour à tour donnés 
de la côte occidentale Fiacourt en tG50, 



Dupré Eberard eu 1GC7, les Thorulon au 
commencement du xviii' siècle, sont jfros- 
siers et tout à fait inexacts; celui de .L \iiii 
Keulen (175.3) est meilleur'. On doit à 
White ()7G3) une carte des parties com- 
prises, d'une part, entre Mauamhao et k.o- 
raraika, et, d'autre part, entre le parallèle 
des îles Arides (Stéiiles) et le cap Saint- 
Vincent, carte qui donne sur ces r('gious 
des notions nouvelles el meilleures que les 
précédentes; c'est à laide de ces documents 
et des plans de Le Fer de Beauvais pour la 
baie de Tullear (1770) el de ^ichelson pour 
la baie de Saint-Augustin (1758)"' que d'A- 
près de Mannevillette a dressé sa carte de 
la côte occidentale (pii a jiris dès lors à peu 
près sa l'orme. 11 y a au Dépôt des cartes de 
la Marine française un plan anonyme des 
baies de Sainl-Augustin et de Tullear, (|ui 
est ('tabli d'après des levés faits en 17^5 et 
17G8 et qui est remarquable; c'est le meil- 
leur de tous ceux qui ont été publiés jusqu'à 
celui (i'Owen au(jui'i il est même supérieur 
pour certaines pallies, comme pour la pres- 
(ju'ile (le Sarodrano, |)ar exemple. 



* Les plans d'Hoist el de Wliite ont été publiés par Dalrymple dans le Neptune anglais. 

^ La (aile coliérc de Cordé el d'Ejfiiiont entre le cap d'Ambre i>t Infandria est reproduite dans le Neptune fran- 
çaii; le cap Saint-Sébastien y est à pou près à sa place, et non plus sur le même paralli-lc (pie le cap d'Ambre, 
comme dans la carie de Thornlon. Cordé et d'Kgnioiil avaient àU- envoyés par le cbevalier de Teniay, gouver- 
neur de l'île de France, pour explorer la côte inconnue jusqu'alurs du l\'ord-Esi et du .\urd-Ouesl de Mada- 
gatcar, depuis la baie il'Anlongil juscpi'au cap Sainl-Séba.slien. 

' Le conseil du Forl-Dauphin avait envoyé, en 1 OGG, le lioucre le Saint-Louis , sous le commandemeni de La 
Vigne, rcconnaîlrc le.s baies el les rivières entre Forl-Daupbin et la Terra del (jado (Ménabé), et, en 166H, 
de Faye avait expédié (m vaisseau pour chercher sur la cote Ouest l'emplacement le plus favorable à un grand 
élablissemenl qu'il y voulait créer, mais ces expéditions n'ont pas donné les résultats qu'on en attendail. 

'' Le nond>re des anciens plans des baies de Tidlear el de Sainl-Anguslin est grand el. tout grossiers qu'ils 
sonl pour la plupart, ils ne sonl pas sans intérêt pour fliisloire de ta géographie malgache. Nous citerons 
ceux de Dupré Eberard (1667), d'Aug. FiUhugh (i68.3), de Thornlon (1708), de Van Keulen (175;^), de 
W. Nichelâon (i/.ïS), dos olTiciors de l'Argo (1765), de Le Fer de Beauvais (1770), du chevalier de Sol- 
minihac (1783), etc. 



HISTOIRE DE LA GÉOOR Vl'llli:. 45 

assez grande exacliludo' el do donner à l'île sa l'onne n pi-u près vraie, 
lornie que Pedro Ueinol avait déjà assez bien dessinée en 1B17, nuiis 
qui est très (lill(''ronl(> do collo adoptée par Hellin (lyGâj el |)ar Wc- 
nyowsky (1776). Ce nest pas qu'il n'y ail dans les cartes de d'Après de 
nombreuses erreurs dues non seulement au manque de documents précis 
pour certaines parties des côtes, mais encore à la manière dont il a tiié 
parti de ceux (|ii"il avait onlre les mains'^ : les villes et les boucbes de 
rivières sont rarement manjuées à leur vraie place, et la délinéalion des 
côtes Nord et Sud y est défectueuse et incomplète^. Cependant, malgré 
toutes ses imperfections, celle carlo n'en est pas moins la seule qui. jus- 
qu'aux travaux hydrograpliiques de David Inverarity en i8ofî dans le 



' D'Apri's n'a lait [lar lui-inùiiic aucun 
travail hydrojfraphique dans le Sud ni dans 
rOuest de Madagascar; pendant les recon- 
naissances ([u"il a e\('cul('es en 1752 sur les 
côtes orientale et méridionale de l'Afrique, 
il a vu de la mer Fort-Dauphin et le banc de 
l'Etoile, mais c'est tout. Il a visite'Foulpointe 
en 1751, en 1767 et en 17-^9. 

- Quand les documents ne concordaieni 
pas, d'Après de Mannevillette se contentait 
d'ordinaire d'en prendre la moyenne sans 
aucune discussion; c'est ce qu'il a l'ail no- 
tamment avec les levés de Grenier pour la 
côte orientale. Rochon lui a reproché a de 
manquer un peu de l'esprit de discussion 
si nécessaire à la perl'ecliDn des cartes '7. 

^ A la pointe Nord, il mancpie les baies 
profondes de Diego Soarez et d'Ainiiavanibé; 
la côte Nord-Est y est trop courte, n'est ()as 
assez oblique par rapport au me'ridien el fait 
une trop jjrande saillie du côté de\oli('uiar; 
la baie d'Antongil y est trop \asle; le cap 
Sainte-Marie n'y est pas assez proi-miuent; 
la côte .Mahafaly y est trop l'entrée; enfin 
toute la partie Xord-Onest y est aussi dé- 
fectueuse que dans les œuvres précédentes, 



tandis (juu les côtes oiientule et occidentale 
y sont pour la première fois tracées assez 
exactement. — Sur la carte générale, les 
erreurs en latitude-, qui sont tantôt en plus, 
tantôt en moins, sans aucune régularité, 
atteignent quelcjuefois 10' et même 20 ; 
dans le Nord-Est, elles sont trop grand(!s 
de II' environ depuis le cap d'Andjre jus- 
qu'à Vohémar el trop faibles de 1 0' jus- 
qu'à la pointe à Lai-rée; dans l'Est, elles 
sont trop petites de 2' aux environs de 
Tamala\e et tr(q) fortes de 3' à h' dans le 
Sud (le riliarokà; elles sont trop faibles de 
6 à 10' dans le Sud-Est, à partir du .Ma- 
naujarà, et de 10' à 20' dans le Sud-Ouest; 
dans le Nord-Ouest, au contraire, elles sont 
assez exactes pour les baies de Raly, de Boiuà 
et de Bombétoke. — Les mêmes localités 
n'ont pas du reste les mêmes latitudes sur 
la carte gc-nérale et sur les cartes particu- 
lières. Ainsi la bouche du Alauanjarà, (|ui 
est marquée par 21° 10' sur la caile génii- 
rale, est par 21° i4' 3o' sur la carte par- 
ticulière du chevalier Grenier et par 21° 18 
sur celle de .Mengaud de la Hage; Nosy Vé, 
qui est porté sur la carte générale par 



46 MADAGASCAR. 

Nord-Ouest' et irOwen en i8-^'i dans TOiiest et sur divers points de 
l"Est, nous ait lait connaître le contour à peu près exact de Madagascar. 
En 1897, a paru la carte dressée d'après les leve'sjaits sous les ordres 
du capitaine Owen tant sur la côte occidentale, de la baie de Saint-Augus- 
tin au cap d'Ambre-, que dans les princij)au\ ports de la côte orientale^, 



03° 36', est par 23" 37' So' sur ta carte 
plate de la côte occidentale d'après (li- 
lard, etc. 

1 David Inveraritya fait.en i8o9-i8o3, 
le levé des iiaics du Xord-Oucst , qui , à cette 
époque, étaient encore fort mal connues, et 
il a donné, pour la première fois, une bonne 
idée de cette partie de Madagascar, bien 
(]ue. sur ses cartes, le contour des baies ne 
soit pas tout à fait exact, surtout dans le 
fond; ses plans, publiés par Dalrymple dans 
le Xeptune anglais, ont servi de base aux tra- 
vaux d'Owen. 

- Le capitaine Vidal, à bord du Barra- 
couta. ut le lieutenant Mudge, à bord de 
YAlbatross, sont arrivés à la baie de Sainl- 
Augustin le 1 1 mai iSsi : après avoir fait 
le plan de cette rade et de celle de TuHear, 
ils ont levé la côte du Fiherenanâ jusqu'au 
iNord de file du Tombeau (Grave hland), 
puis ils ont visité Mornndava, les îles Sté- 



riles (B(irre)i Islnmk), N'osy Vao et les baies 
du Noid-nucsl; ils sont arrivés à Bonibétoke 
le 1 .') juillet. 

* Les ports de la côte orientale dont le 
capitaine Owen et les officiers placés sous 
ses ordres ont levé le plan à boid du Leven 
a partir du mois de juillet iSai sont ceux 
de Diego Soarez, d'Andravinfi, de Mange- 
rivy ou Leven, de Lokia, d'\ngonlsy, de 
Poit-Choiseul (dans la baie d'Antongil), de 
Tintingue, de Sainte- Marie, de Fénerive, 
de Foulpointe et de Tanialave; on leur doit 
aussi la carte de l'île Sainte-Marie et de la 
côte opposée. Les Amirautés de France et 
d'Angleterre possèdent au reste un certain 
nombre de plans, soit manuscrits, soit gra- 
vés, qui sont antérieurs et naturellement 
inférieurs à ceux du capitaine Owen, et 
qui représentent les ports suivants : Lokia et 
Andravinà', Voliémar'', Angonlsy et Vi- 
nambé', Port-Clioiseul'', Tanambé et Tin- 



' Cordé, commandant de la corvette ic Nécetsaire, a découvert et levé, en 1773, les baies de Lokia el d'An- 
dravinâ; en comparant son plan d'Andravina avec ceux de Slrect (1821) et d'Owen (i824), on voit qu"il 
est en somme assez bon. Le plan de Lokia a été publié par d'Après (1776) et par Hurd (i8i i); on en a aussi 
un de Lislet-Geoiïroy, qui l'a levé en i8i5, et qui donne comme coordonnées géographiques ilu mouillage de 
son navire au fond de la baie : lai. ia° 48' et long. 68° 8'. 

' On connait plusieurs plans de Vohémar, celui de Keroesl et Pichard en 1 767, celui de Cordé en 1773, celui 
de Kotet en 1781; seul, celui de Cordé, intitulé Plan du porl Sainte-Marguerite, est assez exact. 

' Liroura levé h plan de la rade d'Angonlsv en 1766; ce plan, qui est assez bon, et que les travaux d'Owen 
ont à peine modifié, est publié dans le M eptune français. — On doit au même marin Tun des deux plans de 
la rade de Vinambé qu'on a jusqu'à ce jour, cl qui ont été reproduits successivement par d'Après de .Mannevil- 
lelle (1776), par l'Amirauté anglaise (1827) et par notre Dépôt des cartes et plans de la Marine (1873). 

■* r/Hermitle, Casiillon et Duleslez-Pézeron en 1733, Duroslan en 1770, Carreau de Boispréaux el Dema- 
range en 1774, Rosières en «776, Kozel en 1781, ont dressé des plans de l'Antanambalanë (le Tingbale des 
Européens), de Por(.Choiseui et de l'ile Marosy. 



HISTOIRE UK LA (;i;OGlUIMIIE. hl 

carte qui, complotant la procddento, sert de base, depuis cette époque, 
à toutes les publications cartographiques sur Madaj^ascar. Les côtes y 

liiio-iic". lile Saillie-Marie <'l l*oil,-Louis\ droiia, Malianorn, Mananjara cl Matila- 
FonerivC, Foulpointi;'', Tamala\e% Ivon- nauû', Saintu-Luce» et Koii-Daupliin''. 

* Un phiii encore mniiiisoiil de TrinainlH' par Lncour (1700) donne un bon aperçu de cette partie de la cùle. 

Le premier plan de la haie de 'rintin<;ue, qui est aussi dû à Lacour (i7()G) et qui a été reproduit par 

l'Amirauté ;ui{;laise en i8i5, est assez exact; les levés des officiers du Golo en 1818, de l'ingénieur Schneider 
et de Petit de la Rliodiére, arpenteur du liui , en 1819, y ont ajouté peu de chose; Owen y a au contraire 
apporté une amélioration notable. 

' La carte la plus ancienne de l'ile Sainle-Marie et de la cote opposée, à une cerlaiiuî échelle, est celle que 
Flacourt a publiée dans son Histoire de Madagascar ci\ iG58; elle est très grossière, ainsi du reste que celle de 
Dupré Éherard (1667). — On a un certain nombre de pians de la rade de Sainte-Marie, très mauvais pour la 
plupart, par Sornay, ingénieur, qui lut envoyé de Bombon par ordre de la Compagnie des Indes pour lever 
exactement ce port (1733), par John Brohier (i7'i(i), par I.ockharl lUissell (1771); ces derniers ont été 
publiés par Dalrymple. Le premier levé exact est dû aux oflTiciers du Golo (novembre 1818) et a été complété 
d'abord en 181g par Schneider, qu'accompagnait l'arpenteur <lu Roi, Petit de la Rhodière, et qui a mesuré sur 
la plage une base de 6o-.i mètres, et iTisuite |>ar MM. Armand et Quezet en i8ai. En i8a3, l'iiydiograplie 
anglais de l'expédllion Owen, Durnford, a aussi l'ait le plan de ce porl. 

' Flacourt et Dupré Éberard ont donné chacun un plan de Fénerive ou Glialkuiboule. 

'' Le plus ancien plan de Foulpointe que nous connais.sons est d'un nommé Girard (1 725) et est intitulé Hope- 
Full-Poiiit; un autre, fait avec soin en 1 7r)i, par Bouvet, conimandaiit du navire de la Compagnie des Indes les 
Treize-Cantons , montre la pointe séparée de la terre ferme par un chenal assez profond qui a été creusé par 
un ouragan en i-jâo; ceux postérieurs de Le Gentil (1763), du capitaine Peter Fea (1767), du chevalier Grenier 
(1768), de G. F.vans (1818), ne sont pas bons. Le plan de Peler Fea a été publié en Angleterre par llurd 
en 181 I. 

' De la Haye du Poncel et Lacour ont chacun levé la rade de Tamalave, j iudi([uant quelques sondes. En 
17G8, le chevalier Grenier en a fait aussi le plan, qui est reproduit dans les ,\cplnnes français et anglais. 

' On doit au chevalier Grenier le tracé de l'embouchme de l'Ivondronâ et du grand lac de Nosy Vé, de la lagune 
de Mahanoro et du cours inférieur du Mauanjaia ; pour le lac Xo.sy Vé , on a trois plans différents : celui de Gre- 
nier, le meilleur de tous, (|ui est reproiluit sur »a carte de la côte orientale de Madagascar; le deuxième, dessiné 
par Romainville, qui a été adopté à tort par les bydrogr.aphes modernes, et le troisième, qui n'est pas beaucoup 
meilleur, fait par Dcmarange, sur l'ordre du baron lienyowsky {Arch. mar.). — Dans le jVc/jdine anglais, 
Dalryiuple a publié un plan intitulé Rade de Matitananâ qui n'a pas de valeur. 

' Mengaud de la liage, ipii, eu décembre 1775, profila d'une iiilerruption de quinze jours dans la traite des 
boeufs pour lever la côte entre Fort-Dauphin et Sainte-Lui'e( travail auquel il ne consacra ([ue trois jours), el, peu 
après, le sieur de la Richodie ont dcmné, chacun, un plan très grossier de la baie de Sainte-Luce. Lislet-Geoffroy, 
en 1787, a fait de cette baie un levé assez complet, appuyé sur une base de 670 toises environ, levé qu'il a, 
dit-il, poussé jusque dans la vallée d'Ambolo à i>5 lieues de la mer(!) sur une largeur de 1 f> ; de Poge y a pris 
des sondages. La latitude attribuée à la baie de Sainte-Luce par Castillon en 1 783 (■iW 20'), par Mengaud de la 
Hage {a4°3o'), par le chevalier Grenier (ai° au'), par de Poge (a 6" 34), était très erronée; celle adoptée en 
1787 par Lislet-Geoffroy (a 4° 44') était meilleure; en i8ao, Schneider, qui a revu et corrigé le plan de Lislet- 
Geoffroy, l'a encore recliliée et fixée à a'i'''i6'a5" (Pierre de possession). Cet ingénieur géographe a relié 
Sainte-Luce à Fort-Dauphin par une triangulation faite avec soin; la carte qui est le résultat de ce travail inté- 
ressant et qui donne non seulement la cote, mais aussi une bande assez large du littoral, a été publiée en 1873 , 
à l'échelle de ^j^j^, par le Dépôt des caries et plans de la Marine. 

'' La baie Dauphine est, avec la baie de Saint-Augustin, celle dont on possède le plus giaiid nondire de plans. 



48 MADAGASCAR. 

sont bien Inici'os, au moins jtonr des caries à petite ou à moyenne 
échelle; cependant certaines parties auraient besoin d'une revision sé- 
rieuse, noiamment le Sud de l'île, (|ui na jamais été exploré d'une 
manière complète entre Malitananâ et la baie de Saint-Augustin', et les 
rivières, ainsi cpie les villes, y sont pour la |)Iuj)art mal marqui'es et 
souvent même omises. La |)n^ili()M des bouches des fleuves les plus im- 
portants'" y est erronée de plusieurs milles, quelquefois d'une vingtaine 
et plus; M. Guillain, en i8'ii, a reclifié la plupart de ces erreurs dans 
le Nord-Ouest, et j'en ai corrigé un grand nombre de i865 à 1870, tant 
dans rOuest ([ue dans l'Est. En outre, les chenaux et lagunes qui bordent 
la côte orientale y sont représentés sans communication entre eux, à une 
distance souvent considérable de la mer, et on leur a donné de grandes 
dimensions, tandis que, comme mes levés l'ont montré, ce sont des 
chenaux étroits qui suivent la plage de près et qui ne s'élargissent qu'ex- 
ceplionnellement. 



^ Les caries d(! Flacourl (ifiôO), de 
William ilaclvo (1G80) et des Tliornloii 
(170.3-1711), cetle même de d'Après de 
Maniicviltclle, doiiiienl en efTet au Sud de 
Mada;;ascar une loi'nie (jui n'csl pas liés 
exacle et qui n'est guère meilleure que celle 
indiquée dès 1617 par Pedro Reine!. 

"^ Tels que le Sambao, le Dokô, le Ma- 
namholo, le Tsirihiliina, le Mor-ondava, 
sur la côle Ouesl; l'iavibola, le Sandravi- 
nany, le Manambondrô, le Mananarîi, le 
Mananipalrâ, le Malilananii, le Faraony, 



le Namoronâ, le Man|fon'), etc., sur la côte 
orientale. Dans Tédilion de 1 878, la bouche 
du Malitananâ est marquée 98 milles trop 
au Nord, celle du Mangorô 9 milles et demi 
trop au Sud, etc. Sur celle do 1880, quelques 
corrections ont été laites d'après ma carte 
de 1871; on a notamment reclifié la position 
des deux 'jrandes rivières dont nous venons 
de parler'. L'édition de 187.3 avait du reste 
déjà subi des cliunjjeinents d'après mes 
observations, principalement sur la côte 
orientale où Valomandry, par exemple. 



Nous citerons ceux , fort grossiers du reste, de Fliicourl i^n i6.")(), de Diiprc Ebcnjrd en lOGy, ilr la Miiisoiiforl 
en 17 1.3, de Le Gentil en i 7G1, de Rellin eu 1770,6! ceux meilleurs de Mi'iijjaiul iIp la lla|;i; en 1 77<) ((l'i'il a 
remis au chevalier de Ternay), de Roberl lliighes en 1789; plusieurs de ces plaus sont publiés soil dans le Nep- 
tune français, soit dans le Neptune anglais. Le premier qui ail clé levé régulièrement est du à Schneider, qui a 
mesuré à la chaîne, le long de la plage de la baie Daupliine, une base de 3.'ioo mètres, et à Frappaz et Henri. 
Meogaiid de la liage a donné un plan de l'anse d'Ilapère, qui a été reproduit tout récemment par les Ami- 
rautés Iranraisc cl anglaise. 

Les cartes récentes de rAniiraulé anglaise portent (|ur' la lopograpliie a été prise dans la carie de Mullens 
de 1878, mais elles ne disent pas que cette carte de Mullens est en grande partie, surtout pour la position 
des embouchures de rivières et des villes ou villages de la côte, la reproduction à plus grande échelle de mon 
esquisse de 1871. 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAPHIE. /i9 

Depuis los cruisièi-os du Levai . du llavriuonla (capitaine Vidal) et do 
WMhalroHH (lieutenant Mud^^e), qu'a dirijjées le capitaine Ovven, on n'a 
fait à Madajjascar, jusque tout récemment, aucun travail hydrographique 
d'ensemble. Par occasion, quelques officiers français ou anglais ont rec- 
tilié la position de divers points, ont complété les levés de certaines 
rades. Sur la côte orientale, nous citerons les plans des haies de 
Diego Soarez ' par M. Bigeault, commandant de la ISihre (i 833), d'Ani- 
lamhato ou Ambavarano^ par M. Bigeault (i833) et par MM. Grasset 
et Caraguel (i8bi), de Mangerivy ou Port-Leven par M, Belle, com- 
mandant de ÏArlémisc (i8'j()). de Vohémar par les officiers de \lnfa- 
tijrahU' (1829), par les officiers de la Nihre (i833) et par M. Favereau 
(i885)'*, de Tintingue par M. de la Fosse (iSat))'', de la côte orientale 
de l'ile Sainte-Mario par MM. Cloué et Leblanc et de la rade de Sainte- 
Marie par MM. Laurent et Cornette de Venancourt (18/17)^, des rades de 
Foncrive, do Foulpointe et de Tamatave par M. Adrien Germain (1 8G9) '^, 



occupe à peu près sa vraie place (1 9"!>o ), au 
lieu de i9°4o'3o" comme précédemment. 

^ Le nom de Diego Soarez devrait, en 
réalité, d'après les cartes anciennes, s'ap- 
pliquer non à celte baie, le British Sound 
des Anglais, qu'on appellerait avec plus de 
raison Anlnnibokn (ÏM. : Baie qui est au pied 
[du massif d'Ambre]), mais à la petite anse 
qui est située iuimédiateinent au Nord et 
que ferment vers l'Est les deux îlots de Diego 
et de Soarez. M. Bigeault, avec l'aide des 
officiers de la Mèvre, a compli'té et amé- 
lioré le tracé si compliqué de cette baie, dont 
le premier levé est dû au capitaine Owen. 
MM. Mion et Firliot viennent d'en dresser 
un plan (ont à fait exact. 

- La baie d"\riilainbnlo nu \iiilKivaran() 
(port de Rigny), qui a été reconnue pour 
la première fois |)ar les olliciers de la Mèvre, 
a été, en 18/18, l'objet d'un levé complé- 
mentaire par M. Guillain. 

Histoire de ia géograpliie. 



^ La latitude de la pointe de Vohémar 
est, d'après les levés français, i'i5" plus 
Nord que ne l'indiquent les cartes anglaises. 

'' (-e plan contient un certain nombre 
de sondages nouveaux. 

^ MM. Cloué et Leblanc ont recliGé cer- 
taines parties de la côte orientale de l'ile 
Sainte-Mario, notamment les environs de 
l'anse d'Ankoaiabi'; le levi' très di'Iailléet très 
complet que MM. Laurent et Cornette de 
Venancourt ont fait du port Sainte-Marie 
a apporté aux cartes d'Owen et des olliciers 
du 60/0 d'importantes modifications, prin- 
cipalement dans les contours des îlots et du 
fond (le ia baie. M. Boutroux, en t8/i8, 
et MM. Lorniier et Pengner, olliciers de la 
Junon, en i865, y ont ajouté quelques son- 
dages. 

'■' Sur ces plans, ((ui sont du reste très 
complets et très bons, la longitude est trop 
forte de 6' à 7'. Celte erreur tient en partie 



ivmiHrkiK sirioi 



50 MADAGASCAR. 

(le \a(oiuaiulry par MM. La Borde (187/1) ^^ Serres (i885), cl do 
Mahanorô par M. Le Boulleur do Gourion (i884). Sur la cùlo occi- 
dentale, les leve's ont été' encore moins nombreux pendant les soixante 
dernières années; nous n'avons à mentionner que ceux de la rade 
d'Androkâ (baie des Masikorô ou Machicora des Européens) par Kosniann 
( 1 8 5 9 ) , de la baie de Saint-Augustin par le commandant Aldrich ( 1 8 8 ri ) ' , 
des rades de Ranobé et de Manombô par Fauvelet de Cliarbonnières 
(1 86 i)-, du iiiouilIa{]e de Morondava par M. Ravoux (i885), du bras de 
nuM- de Bosy par M. Le Botdicur de Gourion (i885), de la baie de Baly 
par Kosmann (i8b3)'', du mouillage de Nosy Manja dans la baie de 
Maliajamba par M. Marin Darbel (i885), de la boucbe de la rivière 
Baranuibamay par Bonachrisiave (18/19), de la baie d'Ambavatoby, de 
Nosv Bé et de l'arcbipel Mitsio par Jebenne (i8/u)\ du mouillage de 
llell-Yille par M. Texier (1 886), de la baie d'Ampasindavâ par Boutroux 
et Lefèvre (18/19)^, des îles Mamoko ou Ambariotelo par Robin et Daras 
(i8/i5) et enfin de la baie Diamant à Nosy Mitsio par le lieutenant 
Wood (1877); mais, malgré tous ces levés partiels, les positions rela- 
tives de ces baies étaient mal fixées et les côtes intermédiaires étaient 



à ce qu'en i80a, la longitude de Saint- 
Denis (ilc de la Réunion) n'avait pas encore 
été déterminée d'une façon indépendante. 
— Fournier, en 1829, et Kosmann, en 
1862, ont chacun dressé un pian de Tama- 
lave, mais ils n'ont rien ajouté d'important 
au plan antérieur d'Owen. 

11 résulte des travaux de M. Germain, qui 
a levé avec soin non seulement ces trois 
rades, mais la côte attenante, que cette 
côte, entre Fénerive et le iB' parallèle, est 
beaucoup moins proéminente que ne le 
marquent les cartes hydrographiques an- 
glaises, même les plus modernes, où elle 
fait une saillie trop grande de 2' 3o". 

' Ce plan à la grande échelle de . ^ '. „, 
apporte de nombreuses et importantes mo- 
difications à celui du capitaine Owen. 



^ Ce plan, qui est manuscrit, est en dés- 
accord avec la carte d'Owen. 

' Ce plan , comparé aux caries déjà exis- 
tantes, a|>|)Oite au fond delà baie quchpies 
modiliiations. 11 est manuscrit. 

^ Le fond de la baie d'Ambavatoby n'avait 
pas été ievi' par le capitaine Owen. .leheinie 
a rectifié les contours de Nosy W', des îlots 
voisins et de tontes les lies de l'ai'cbipel Mit- 
sio, surtout de Nosy Lava. — On a en outre 
un pl:in [)articulier de la baie de Fotakâ 
(sur la côte .Nord de Nosy Bé) par Deforges 
de Parny (1829) et une carte à grande 
échelle du plateau dltell-Ville et d'Ambalo- 
tombokâ ou Trou du Cratère par Cuillaiii 
et Bon.irliristave (i8ii). 

^ Boutroux et Lefevre ont complété le 
levé dfi la baie d'Ampasindavâ d'Owen. 



IIISTOir.K DE LA Gl':Or,RAPIIII'. 51 

oiicoiL- peu cuiiiuies, lursi|ii(:', à la siiili; lU'.s événemenis qui oui placé 
Madaj'^ascar sous noire protectorat, le Gouvernement français a décidé 
(le faire procéder ;i uim revision complète des côtes de celte ile. Une 
preuiièic mission iiydro{>ra[)hique, sous les ordres de MM. Louis Favé et 
Cauvel, a (-ludié, pendant les années 1887 et 1888, la cùle Nord-Ouest 
entre le cap d "Ambre et la baie de Narendry, faisant un levé de précision 
(pii s"ap[)uie sur la base de Diep,o Soarez et s'étend sur une lonjjueur de 
180 milles'; une seconde mission, dirigi-e par MM. Mion et Fichot, a 
rectifié le |)lan de Diego Soarez et exploré la côte occidentale entre 
Morondava el lu baie de Sainl-Auguslin: enfin, en ce moment même, 
M. Driencourl, après avoir fail le plan délailh' de la grande baie de 
Mahajamba et de la côte aux environs de lîalv, continue le travail de ses 
devanciers. 

Pour nous i-ésumer, nous dirons que, parmi l(>s nombreuses cartes qui 
représentent lile de Madagascar, il y en a trois (pii, au point de vue de la 
forme générale de I ile, ont servi de base à toutes les autres, laissant 
toujours de côté celles de l'île imaginaire inventée par Martin Beliaim 
d'après les récits mal interprétés de Marco Polo : 

1° Celle de Pedro Ueinel, ([ui donne \in premier aperçu du contour 
des côtes, aperçu remarquable pour l'épocjue (iBiy); 



' CeUe Iriaiigulalioii suppuic sur une 
basede i,o'i/i"' •!<).'), mesurée sur le plateau 
(le Diej;o avec un ruban d'acier qui ('tait 
étendu sur cinq bancs en charpente de 
5 mètres chaque; tes angles ont été pris, en 
88 stations, avec un ihe'odolite réilérateur 
à microscopes de nnïnner". ],<'$ latitudes 
des points importants ont été dét('rminé(>s 
avec un cercle méridien de liriinncr. La 
longitude de dé[)art est celle du di'barcadère 
(riteil-Ville. qui a éli- déduile de celles de 



Saint-Denis, de Mayotteet de Sainte-Marie, 
à la suite de trente-trois voyages laits entre 
ces divers points et .\osy Bé, et (jui a été 
trouvée égale à iG^ôy' 5". I^es altitudes ont 
été obtenues en mesurant avec le théodo- 
lite les distances zénithales de l'horizon de 
la mer et des points visibles. Les sondes, 
poussées jusqu'à i.5 milles au large, ont 
fixé les positions et les contours des nom- 
breux bancs de coraux (jui encombrent ces 
parages. 



" L'erreur .ingiilaire moyenne csl de •i','}, soil --t',^ ponr lj partie du réseau comprise enlre ta haie de Diego 
Soarez et le cap Sainl-Sobastien, où l'on a pu faire usage de signaux artificiels, et de 3",i poin- l'antre partie 
entre ce cap el Xosy Lava , où il a talln se contenter des signaux naturels. 



52 MADAGASGAn. 

■2° Collu de d Après île Maiiiievillelle, la première (jiii ail été exécule'e 
d'après des levés sérieux (1776); 

3° Celle d'Owen, qui rectifie les erreurs de la précédente, surtout dans 
rOuesl, et (pii, dans son ensemble, est exacte. 

Les latitudes que donnent à Madajjascar les divers auteurs dont nous 
avons compulsé les cartes varient entre 7" (Alunsler, iBoi) et q5" (Syl- 
vano, 1 f) 1 1) |M)iii' la [)()inte Nord, entre 20° (Munster) et 38" (Uuvsch, 
1 5o8) pour la pointe Sud; les latitudes vraies sont, pour le ca|) d'Ambre, 
1 1° ;")()' 52 " et, |)()Mr le caj) Sainte-Marie, 2 5° 38' 55"; or Pedro Reinel, 
dès 1 5 1 7, a mis ces deux points respectivement par 1 1° 3o' et 25° 3;j', 
el Ribi'iro. eu 1 5:U), [)ar 1 2° et 2 0° 20''; les nombres adoptés par d'Après 
de Maiiiic\llli'lle l'Iaient i2°5' et 25° /lo'. Les Ion jjiludes, considérées par 
rap[)orl au lui'ridicn de Paris, varient sur les auciennes cartes entre 3()" ho' 
(Hellin) el 72" (Munster) pour la pointe de l'ile la plus occidentale, 
entre ^17° 26' (Hellin) et 80° (Munster) pour la pointe de l'île la [)lus 
orientale : les lonjjitudes que nous adoptons aujourd'hui sont, pour le 
cap situé entre les baies de Fanemotra et de Fandivolra, /i<)°5i'5o" et, 
[)our le cap Est, A8"7''i()'; d'Aj)rès de Mannevilletle donne pour ces 
points .'iri2'et '18° 95'(i77G). 

Chaque année apporte du reste des modifications à la position de l'ile 
de Madafi^ascar par ra|)poi't au nn'ridien ori{jine de Paris et en apportera, 
latit (piiiii caille électrique ne pernieUra pas de fixer avec une exaclilude 
absolue les coordonnées de ses stations fondamentales. Eu elfe!, les dille- 
rences de longitude y ont été déterminées par la méthode chrononié- 
tri(|ue relativement à Aden (Trlcirraplt Ojftcc, 1877)', à Marlello Tower 
dans l'île Cooper'^ (Port-Louis, île Maurice), au mât de pavillon de Saint- 
Denis'' (île ili' la Piéiiiiioii) , à l'fdjservaloire du ('ap de Poune-l^spéranciî 

' Martin l'Y'riiaiidcz dtiiciso, dans sa ■■ Lonjj. E. : 55° 8' i5" (lord Lindsay, 

.S"MHmffc6VfY/rrty(/iiV( (1 5i ()), dil ([lie la pointe 187^1). En 1827, Owcn avait adojilé pour 

Nord de Tile Saint-Laurent est par 1^1" de iMarlt'llo Tower : 55° 5' 16". 
lai. S. et sa pointe Sud par ai". ' I^onj;. E. : 53° 6' 55" (Germain, 18O8, 

■^ I^onyitude à lEst de l'aris : /i2° 38' 53 ' par culininalions lunaires, rorrijjées des cr- 

(déterminéc lél(''{jrapliiqueuienlj. reurs des tables de Hanseii par Auwers). 



iiist()Ii;k Dh: i,\ gkocuaphii;. ri;î 

(c(MtI(' nu'ridiciij', nu lurt Saiiit-Sébaslicii '" (Mozaiiihiijucl, à Diiiltaii 
(Transit llut)\ à Delngoa (mat de pavillon E.S. A.T.C.)", à Mayollc 
(Zaoïulzi)'' ot au mal do |)avilloii du fort do Zanzibar'^, cl on est arrivi' 
à dos rosullats (raulaul uioilleurs (hk; la posilioii de ces divers poiuls a 
e'ie' connue dune manière plus exacte. La détermination d Un unTidicu 
londameulal à Saint-Denis (île de la U('union) on iBfiy a luoulio que 
le nombre adopte' jus(jne-là était eii()U(' de 3', et, pour Tile Cooper iloui 
la longitude par rapport au méridien de Paris était considérée comme 
éjyale à 5â°it'3o". on 1878, et à r)r)"()'i8", en 1880, le nombre (pu; 
nous adoptons aujourd liui est phis faible que ce dernier de; 33'. H n'est 
donc pas étonnant cjue les caries hydrographiques qui ont paru successi- 
vement tant on France qu'eu Angleterre de 182 5 à i88t^ ne concor- 
dent pas entre elles sous le rapport des longitudes; sur celles d'Owen, 
({ui ont été publiées en 1 837, i ile de Madagascar est 5'à 6' plus à TOuest 
(pie sur les j)lans anglais de 187^, et, sur la carte la plus récente 



' Long. I''. : iG" 8' 27", par la mc- 
lliode léiégrapliique (sir William Fin- 
lay, i(S8i). Owcn, en 1837, avait adople 
16° 3' sa'. 

- Long. K. : 38" ai' 87", par la nu''- 
lliode télégrapliique (sir William l''in- 
lay, 1881). Ku 1827, Owcn a\ail adople : 
38° ai' 34'. 

■• Long. E. : 98" 'n'ai) , par la iiiélhodc 
t(''l(''graplii(pi(! (sir William t'^inlay, 1881). 

^ Long. E. : 3o" i5' 21", par la mé- 
lliodc téiégraplii(|ue (sir William Fin- 
lay, 1881). l'-n 1827, Owen avail adoplô : 
3o°n' 28". 

^ Long. E. : 42° 56 10', par le Iraiisport 
du temps (1880). 

*• Long. E: 3G°5i'8', par la int'lliodc 
li'li'grapliique (sir William Finlay, 1881). 
En 1827, Owen avait adopté : 3G°49' 10". 

'' Ont paru : en i8a5, les caries rédigées 
d'après les levés d'Owen; en i833, le pian 



de la jjaic do Diego Soarez par IJigeaull; 
en i838, les caries générales dressées par 
Daussy; en i84i, la carie du \ord-Ouest 
par Jclicnne; en i848, le plan de la haie 
d'Auilambato ou Ambavaranô par Guillain; 
eni853, les caries du Nord et de l'Ouest, 
dressées par de la Roclie-Poncié et publii-es 
par l'Amiraulé française; en iSOa, la carte 
de la côle oriiMilalc par M. A. (iermain; en 
i8G.^,les |)lans du Port-Lokv cl de la rade 
de Voliéniar, publiés par lAmirauté anglaise; 
en 1873, ta carie de l'île en 3 l'cuilles, 
publiée par l'Amirauté anglaise; en 1874, 
les plans des a F) ports principaux de Ma- 
dagascar, publi('s par l'Amiraulé anglaise; 
en 187.J, une nouvelle édition revue el cor- 
rigée des cartes du Noi'd el de i"Oue>t ipii 
avaient été publiées en i8.53 par i'\iui- 
rauté française; en 1880-1881, une édition 
revue et augmentée de la carte anglaise de 
1873 (en 3 feuilles). 



.V, MADAGASCAR. 

{11S81), (jiii cllo-mèinu Obl a|)[)(.'li'o à recevoir ciicorc tlos correclions, 

elle a éié i-o|)orl('e de 2' 1 3" vers l'Oiiosl '. 

Los noiiils (loiil les JIUctimiccs de loi);nliide avec les iiiéridieus fon- 
daiiieiiuiiix de lOi-i'aii Indien oui r\t'' delerniiiiées dii'oclemenl par la 
n)eiliode eliidiionK'Inqiie on <|im omI ('■li- li\i's d une manière ind('|ieii- 
danle par des observalions dOccnllalions deloiles par la Inné, el an\- 
qnels soni l'apportées les p()^ili()ns néojp-apliKjucs des lien\ inlernié- 
(li,ilr<!S, sonI . pnni' les côles : 

Dans TEsl : l'Ie ca|i d'Ambre (poinle Noi-d-Est) ; 9" le pilier (rAiilsiranâ 
et INosy Volana (haie de Diego Soarez); 3° la |)oinle Bigeaiill (baie d"Ani- 
lanibalo on Anibavarano); 'i" la poinle seplenlrionale de Nosy Hao (baie 
(le.Mandrevô ou Poii-Leven); 5° la |)oinle de Vohémar; 6" rilot(leN;>;oiilsy: 
7" Porl-(jlioisenl (an fond de la baie d'Anlongil); 8" le caj) lîellone; 
c)° Tinlinffue (mal de pavillon); 1 0° l'ilol Madame (sur la cùle occidentale 
de l'île Sainte-Marie); 1 1° Fonipointe: 1-2" Tamatave; 1 3° Andevoranto 
(tenij)le protestant); ifi° Vatomandry (mât de pavillon); 1.")° Mabanorô; 
16° .Masindrano (à la boucbe du Mananjara); 17° Namorona; 18" Fa- 
raony; 1 9° la boucbe du Malitanana; 20° la boucbe du Mananara; 2 1" la 
boucbe de llavibola; 22° Fort-Dau|)bin; 23° le cap Sainte-ÎMarie; 

l)an> I Ouest : 2 k" la baie de Lolsoy on Porl-Uobinson ( pointe Ouest de la 
passe); so" le cap Saint-Sébastien; 2G" Nosy Mitsio (le Pain de Sucre); 
27" llell-\ill(; (dans Nosy Bé); 28" la pointe Ankaboka (à l'entrée de la 
baie d'Ambavatoby); Sif Lobalikia (dans le |)or[ Piadania); 3o" Nosy 
Lava (pilier); 3 1" la pointede Alaromouy (baie deNarendry); 33" le pilier 
de Mojanga (dans la bai(,' de l5omb(!tok); 33" Marovoay; S'i" la poinle 
d'Andiararata (à Tenirée de la baie de Haly); 35° le ca|) Saint-André; 

' Non seulemcul loule l'île a été reportée, port de Boina, d'Ambavatoliy ol des îles 

sur les caries de 1878, de 5' à 6' vers TEst, Milsio); un seul point, le |)(irl Moranibn, esl 

puis sur celles de 1880-1881 de a' 1 5" vers laissé à ti'ès peu jirJ's |)ar la mèiue lonjji- 

rOuesl, mais, en outre, rerlains points ont Inde que celle ad(>pt('c par Owen. l'-ri iSSo, 

été modifiés relativement au reste de la côte; l'ort-Clioiseul et Sainte-Lucc sont n'por- 

ainsi, en 1878, nous trouvons Vohémar et tés de 3o" et toute la cùle Nord-Ouest de 

l'orl-Clioiseul i' et toute la côte occideu- i5" vers l'Est (à l'exception d'Anibavnlohy 

laie 3o plus à l'Ouest (à l'exception du el des îles Milsioj. 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAPHIE. 55 

36° Nosy Vao (ou île du Cercueil); 37° Maintirano; 38" Nosy Mavony 
et Sc)" Nosy Andrano ou îlot Dalryniple (de rarcliipel des îles Stériles); 
Uo° Tsimanandrafozana (à lenibouchure du Tsiribihina ou Tsitsobo- 
hina); /ii" Nosv Miandroka (à la bouche du Morondava); lia" Belo; 
k^° Nosy Andriangory; Wi" Amjmsilava; Û5° Morombe'; 46° Nosy Hao; 
U-j° Ranobé; kS° TuUear; ^19° Andrianiihaly ou le Rocher de la Tente; 
00° Nosy Vé (îlot situé à l'entrée de la baie de Saint-Augustin). 

De ces cinquante points, il y en a vingt-hois dont les distances méri- 
diennes ont été déterminées par un nombre d observations assez consi- 
dérable pour qu'on puisse considérer leurs longitudes comme très sensi- 
blement exactes'. Ce sont : 

1° Cap d'Ambre : lat. de la pointe Est, ii°d']'i-]'\ et lonj;. E. de Paris 46° 56' 17'"' 
(d'après les observations prises en i 88y par M. L. Favé en doublant le cap sous vapeur): 



' La première observation astronomique 
qui a été' faite à Madagascar est celle d'une 
éclipse de lune prise p:ir Hcathcot eu 1G81 
sur la côte de la Terra del Gado (Ménabé); 
elle a donné une longitude trop faible de 
plus d'un demi-degré". D'Après de Man- 
nevillelte, qui était embarqué à bord dun 
des navires de l'escadre d'Acbé, a observé 
une éclipse de lune, eu 1767, pendant une 
relâche qu'il fil sur la côte Esta Fouipointe. 
En f]î)S, Thomas Howe a déterminé la 
longitude de la baie de Saint-Augustin au 
moyen d'une éclipse du premier satellite de 

- Distance méridienne : 
Entre Saint-Denis et le cap d'Ambre = 6° lo' 3i" 0.', 

Entre Sainl-Paul — = 5"59'3o''0., 

Entre Sainte-Marie — = o'3b' o'O., 

Entre Nosy Volanâ — =0° 4'3o'0., 

Entre Bombay — =2 3° 36' o'O., 

Entre la l)aie Lolsoinà — = 0° 5'ai"E., 



Jupiter. Le Gentil a fait plusieurs observa- 
tions astronomiques sur la côte Est de Mada- 
gascar, en 17C1, en 1762 et en 1768. Cinq 
années plus tard, en 1768, l'abbé Rochon, 
qui était alors âgé de vingt-huit ans et 
qui accompagnait le chevalier Grenier 
chargé de l'aire l'hydrographie de la côte 
orientale, a fixé a.stronomiquement la po- 
sition de divers points. En 1778 et 177-1, 
Le Pauti' d'Agelet et -Mersais ont observé 
les latitudes et longitudes de Fouipointe 
et de Maroantsetrà (au fond de la baie 
d'Anlongil). 



ii'où\oDg. = U6"o6' nh' V,'',\''{lt voy., i84o-i844). 

— =46°56'i6'' (off. de l'Espérance, i8j3). 
= 46°55'3o''(Owen, 1824). 

— ^46°57'55''(Owen, 1834). 

— =46''54'ii''(Horsburgh). 

— = 46° 57' 3o° (d'après le plan d'Owen)'. 



■ Cette obson-alion a été utilisée par d'Après de Mannevilielte pour la consiruclion de sa carte, ainsi que 
celles faites à Anjouan en 1701 par le savant jésuite Tachard , qui comprenaient une écbpse de soleil et l'oc- 
cultation d'une étoile de la constellation du Sagittaire par la lune. 

' Les e'carLs maximum entre les quatre obscnalions sont -}- 1' 19" et — 0' 48'. 

' La première détermination scientifique des coordonnées géographiques du cap d'Ambre que j'ai trouvée 



56 



MADACASCAll. 



u° NosY VoLANA (ilot situé à l'enln-e de la baie de Diego Soarez) : ial. de la |)ointo 
Sud, ia°i3'8", et long. li-]°ù' vi-j"^ (d(5duite des sommets Antseranana, Moronjia et 
Nosy Langorô de la triangulalion Ifiilc jiar MM. Kavé et Cauvcl en 1887-); 

3° Ilot Madame (île Sainte-Marie) : lai. du in;U de pavillon, 17° 0' 0", el long. 
/17" 3o' 3o" (déduite de Sg séries d'observations chronométritjues-^ et de l'occul- 
lalion de l'étoile 2 1 Piscium par la lune*); 



' Owen avait trouvé, en iBai, iat. Nosy 
Volanâ= 12° 1 3' 18' et long. = 47° o' 33" 
(en adoplnnl pour Marleilo Tower les coor- 
données admises aujourd'iiui). 

- Les coordonnées géographiques de 



ces trois points sont : AMSEnA?iANA (pilier), 
lai. 12" i()'95",5° et long. /iG" 57' 36",2; 
Nosv Langorô, Iat. 12° i3' 17 ,3 el long. 
/iO° 5()' 93",i; Oronjia (mont Tanifotsy), 
Iat. 12° i5' 43",7 et long. 67° 1' 19 ",2. 



' Distance méridienne : 

Enliv Delagoa et Sairilo-Marie = i7°i5'i8"E., 



Eniro Mozambique 
Entre Maurice 
Enlie Saint-Denis 
Entre Tamatave 
Entre Tamatave 
Entre Nosy I5é 



= 9° 7' o"E., 

= 7'>38' o"0., 

= S" 30' 9 8" 0., 

= o°aV48"E., 

= o''î)5'ai"E., 

= i''33'3o"0., 



d'où long. = It-j'ii' 9" (Owen, dec. J839). 

— = 47°3i'37" (Owen, janv. i8a3). 

— =i7''3o'/i5" (Owen, 183/1)- 

_ =à7"3o'a7"'"(ir)voy.o(r.franç.', i8i8-i885). 

— =4 7° a g' 5 3" (Owen, i^a'j). 

— =i7°3o'a6" (6 voy. off. IVanç., i86a-i88!!). 

— =/i7°3o'35" (7 voy. off. franc., i84o-i88o). 



M. Serres, lieutenant de vaisseau à bord du Bisson, a trouvé 47"3o'o" (0 voyages, 188/1). 



Les écarts maximum entre toutes ces obser- 
vations sont -|- r 7" el — 1' 28". 

* Cette occullatiou, (jui a été observée 



le 3 ocl()l)re 18S/1 \r,\v M. Favercau, a donné 
un résultat qui difi'ère de la moyenne adop- 
tée de 48". 



est celle qu'ont faite Cordé, commandant de la corvette le Nécessaire, et Marguerite, commandant le Lézard, 
pendant leur voyage d'exploration sur- la ente Nord de Madagascar en 1 778 : ils ont trouve iat. du cap = 1 9° 1 a' et 
long. = 'i7°39' (soit 'i3' trop à l'Est). — Dès iGi3, le I'. Lniz Mariaiio marquait ce cap par ia° lai. S. (lati- 
tude qui est meilleure que la précédente); mais il n'a point inili(|iic la longitude. 

■ La latitude astronomique ( = 1 9° 16' 19",6), qui a été fixée par l'observation de Sg étoiles au cercle méridien, 
diflère de — r)",g de la latiUide géodésique déduite ])ar triangulation de celle de Nosy Lavi'i; cet écart est dû à 
des attractions locales, le lieu d'observation étant en plein pays volcanique et voisin du grand massif d'Ambre. 
— M. Mion a trouvé, en 188g, par l'observation de 17 étoiles, la' 16' 93",4. 

'' Les écarts maximum entre les seize observations sont -f- 1' 3" et — 0' 48". 

' ODicicrs du Golo (1818), Jebenne (i84o), MM. de Jonquières (i844), Bosse (1845), Caraguol et Grasset 
(i848), Borerdc Brétizel (187a), Serpette (1880) et Favereau (i885). — En 1818, Sibneider a donné, pour 
l'ilot Madame, Ial. 1 6° 57' el long. 47° 36' 98". — D'avril i août 1 844 , M. de Jonquières en a fixé la lon- 
gitude par 99 distances de Régulus à la lune = 47° 33' 0", tandis que, par le transport du temps, il avait 
trouvé : dislance méridienne entre Saint-Denis et Sainte-Marie = 5" 34' 0" 0. (soit long. 47° 3i' 5"). 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAPHIE. 57 

V Tamata\k : lai. (lu débarcadère, 1 8° 9' /io"', et long. 4 7° 5' io"(déduilede iSséries 
d'observations chronométriques- et de 8 occultations d'étoiles par la lune^); 

' Le H. I'. Colin a trouvé 18° 9' 87 ", moyenne de 8 observations circumméridiennes faites 
le 1 1 octobre 189a dans le jardin de la miss, cathol. avec un théodolite répétiteur de Gambey. 

- DISTA.VCE MÉRIDIENNE : 

Entre Adon cl Tamalave = /i"a5'3a"E., d'où long. = li-j°U'aô" (Serres, i885). 

Entre Zanzibar — = io°i3'57" E., — = tifi' 5" (Serpette, 1880). 

Entre leCap — = 3o°56'i3" E., — = Û7°5' 10" (oITiciers anglais, i883). 

Entre Saint-Denis — = 6° i'65"0., — = 47''5'io"J:;:°;'(i 6 voy.', 1818-1883). 

Entre Maurice — =8° 3'35"0., — = 47''5'io" (Owen, iSal). 

Entre Maurice — =8° 3'35"0., — = 47°5'2o" (odiciers anglais, 1874). 



La valeur de la longitude de Tnmatave, 
inscrite sur le plan français n" 3098, est 
très dilférente de celle que nous adoptons, 
même en tenant compte de l'erreur de 3' qui 
affectait la position de Saint-Denis avant les 
déterminations directes faites par M. A. Ger- 
main. Comme on n'a pas au Ministère de la 
Marine les calculs d'où elle a été déduite, 
il est impossible aujourd'hui de connaître 
les causes de cette difTércnce, qui est de i''. 
■^ Le 5 janvier i88i, M. le lieutenant de 
vaisseau Adigard a observé l'occultation de 
e Tauri qui lui a donné la longitude 
absolue de 47° 5 17. M. Favereau a ob- 



servé l'immersion de 8^07 BAC et de n 
Leonis(.3o mai i88'i),de iaoo l5AC(a juin 
i88i), de f Aquarii (3o septembre i88i) 
et de 6294 BAC (ai juillet 188 5), et l'é- 
mersion de e- Sagittarii (7 avril i885); la 
moyenne des longitudes absolues calculées 
avec ces éléments est i7°5'7', les écarts 
maximum étant de-)-23"et — 46".M. Serres 
a observé, le 28 novembre i88ù, l'occulta- 
tion de 7087 BAC et trouvé ^7" 0' h". L'en- 
semble de ces déterminations absolues donne 
pour le débarcadère une moyenne de 
Uj° 5' 8", soit une différence de — 2 " avec 
la moyenne adoptée {Ann. hydrogr. ,1887)'-. 



* Officiers du Goh (1818), Brétizel (1873), Laitigiic (1880), Serpette (i88i-i883). Serres (i885). etc. 

' En 1 8 1 i , Samuel Nolbrou à déterminé la longitude de Tamatave par une distance de la lune au soleil 
{=h'f 20'); Uslet-Geoffroy, qui faisait partie de celte même expédition, a trouvé, par le transport du temps, 
47° 18'. En 1818, Schneider a calculé, aussi par le transport du temps, que la distance méridienne de Saint- 
Denis-Tamalave = 5°59' 10" 0. (soit long. 47° 7' 45''). — Founiier a trouvé, en 1839, toujours par le trans- 
port du temps, 47° 8' 80", et Kosmann, en 1802, 47° 4' 10". 

Noibrou et Uslet-Geoffroy donnent, pour la latitude de Tamalave, 18° 1 1' 4g" (en erreur de plus de a'). — 
Cette latitude serait 18° 10' 17", d'après les officiers du Golo (en 1818), 18° 13', d'après Schneider (en 1818) 
et i8°io'()", d'après Owen (en i834); l'ès 1761, Lacour marquait sur sou plan lat. i8°8'! — En ififiS, 
François Martin donne 18° 3o' comme latitude de In bouche de l'ivondronâ, qui est à 5 dans le Sud île Tamalave. 

' Nous avons dès longtemps, M. Antoine d'Abbadie et moi, montré avec quelle grande précision les voya- 
geurs et les marins peuvent déterminer les longitudes en pays lointains par l'observation d'occullalions d'étoiles 
par la lunf, et nous n'avons cessé, depuis bien des années, de leur recommander celte méthode qui est en 
somme la moilleure qu'ils puissent employer et qui est aussi la plus facile, puisqu'il suffit d'avoir une longue- 
vue, une montre pour déterminer l'instant précis où a lieu le phénomène et un théodolite ou un sextant 
pour 6xer l'heure du lieu. (Voir la Note que j'ai publiée dans le Compte rendu du Congrès international det 
sciences géographiques de i8-j5, t. I, p. 631.) Je suis heureux de ronstator que les officiers de marine com- 
mencent à apprécier les avantages de ce genre d'observations, auquel on ne peut faire qu'une objection, c'est 
Histoire de la géographie. 8 



wrmc 5*Tim4tt. 



58 MADAGASCAR. 

5° Nosï \é (à l'entrée Sud de la baie de Saint-Augustin) : lat. de la pointe Sud- 
Kst , 9 3°38' 58", etlong. i i° 1 5' 5o"(rapportée à Durban [Porl-.\iilal] et à l'Observatoire 
du Cap de Bonne-Espérance au moyen de dilTérences cbronoiuétrif|ues [U. P. l'erry] '); 

' Le Rév. Père S. J. Perry, directeur de de la valeur de la longitude de Nosy Ve', 

rObservatoire de Sfonvhurst, a observé le parce qu'on ne peut pas lui accorder un 

transit de Vénus à Nosy Vé (sur la côte Sud- poids à beaucoup près égal à celui des 

Ouest de Madagascar), le 6 décembre 1882. observations précédentes. C'est celle d'Oweu 

Il avait un grand altaziniut et douze chrono- (ou plutôt de l'un de ses officiers, le capi- 

mètres qui ont été comparés à Simon's bay taine \idal), qui, en iSai, a trouvé pour 

et à Durban, à l'aide du télégraphe, avec la distance méridienne entre Martello To- 

l'horloge astronomique de l'Observatoire du \ver(ile Maurice) et le Rocher de la Tente, 

Cap de Bonne-Espérance. Il a, en outre, aprèsunelraverséede gjours, i3''i6'i8'0.; 

pris de nombreuses occultations d'étoiles par ce rocher étant à 7' 8" E. de Nosy Vé, on 

la lune. — Il y a une autre détermination en conclurait que la longitude de cet îlot 

que je ne fais pas concourir à la fixation est ii°i5'i9 '. 

qu'il n'y a pas des occullalions toutes les uuiU; mais, en réalité, elles ne sont pas rares, et, s'il est difficile et pénible 
de les calculer d'avance, on a un moyen pratique, très commode, de reconnaître cliaque soir s'il doit y en avoir et 
à quelle heure elles se produiront : dirigeant la lunette vers la lune, on note l'heure à laquelle le bord o:ienlal 
de cet astre passe au milieu du champ, et, sans la bougei; on regarde s'il y apparaît une étoile, auquel cas on 
prend aussi l'heure de son passage; la différence entre les deux heures donne à peu près, en temps, la différence 
lYM de l'étoile et du bord oriental de la lune, qu'on réduit en degrés et minutes, et, comme le mouvement de 
la lune est d'environ 3o" d'arc en une minute de temps, il est facile de calculer le temps nécessaire pour que 
réloiie s'occulte, d'oii l'on couclul si le phénomène sera visible du lieu d'observation et à quelle heure il aura 
lieu. — Quant aux longitudes qu'on détermine par les diverses méthodes basées sur la mesure des coordonnées 
lunaires (distances, hauteurs, etc.), elles sont le plus souvent ti-ès erronées, le mouvement propre de la lune, 
le seul utile à connaître, se confondant avec le mouvement sidéral qui est trente fois plus rapide, si bien 
qu'avec des instruments de voyage, donnant la demi-minute ou tout au plus le quart de minute, l'erreur 
moyenne monte à lo et même à i5 milles-, en effet, il faut, pour avoir une longitude à i mille près, que la 
*onimo des erreurs n'atteigne pas a" d'arc, et par conséquent, même avec de très bonnes observations, on 
obtient de mauvais résultats. — On n'observe plus guère les éclipses de satellites de Jupiter, les résultats étant 
souvent fautifs. M. Adigard a cependant noté , àTamatave, en novembre et en décem'Dre j 883 et en janvier i884, 
iç) immersions et i émersion, d'où il a conclu, pour le débarcadère, long. Ifj'h' 'i", nombre qui diffère peu 
de la vraie lonjptude, mais qu'on ne peut néanmoins faire concourir à sa fixation, à cause du peu de confiance 
que mérite cette méthode. (Voir la Note sur la longitude de Tamatave par Caspari, Aim. hjdrog., 2' sem. i884.) 

' Cornélis de Houtman, en iSgô, donne, pour la baie de Sainl-.\ugustin , lai. = 33° .'io'. — En 16G9, le 
commandant du navire français le Petil-Jan, qui était chargé d'explorer la côte occidentale de Madagascar, a 
déterminé la latitude do la bouche de la rivière Saint-Augustin = aS" 3o' et sa longitude = 66° 0'. — Dans 
liis anciens journaux de l)ord des /Irc/iiie» delà Marine, on trouve pour la latitude de l'entrée de la baie 28° 3i' 
(commandant du Riyal-Pliilippe , I73a), 23°23' (Bichard, commandant delà Vierge-de-Grâce , 1733), 33°4o' 
Icommandanl du Duc-d'Anjou , 1735), aS" 3o' (Dugnilly, commandant de la Prwcesse-Emilie , 1760); aucun 
de ces marins ne donne la longitude. 

Thomas Hoivc a obsi^rvé dans la baie de Saint-Augustin, en 17.58, une éclipse du premier satellite de Ju- 
piter, d'où il a conclu long. = 4 1° 43'. — Celle même année. Mchelson a pubhé un plan à grande échelle de 
celle baie où il met i\osy Vé par 28° ia' lai. el 4i° 54' 45" long. En 1776, d'Après de Mannevillelte a adopte. 



IIISTOIlil' DE LA Gl'OGRAl'HlE. 59 

fi" ANoniAMiiiALY OU RociiER DE LA Teme : ht. îîS'Sô'Sy", ct long. /ii"2a'56"; 

7" Tl'lleah : lat. de l'établissenKMit Gavcnux, aS'yi'aa", cl long. /ir'Kj'ii"' 
(d'ajji-ès los observations et la friangulation d'A. Grandidicr, iSfiS); 

S" Uanobé : lat. de la dune centrale avec lilaos (P'^N. d'Ainbolisatrana), 93°3'a5", 
et long, /il" 1. Tac" (d'après les observations de MM. Grandidier, 18G9, et Mion et 
Ficbot, 1889): 

9° Nosï Hao ou Île du Mecrtre : lat. de la P'"N., 2 3" /i' AS", et long. iCôo'Sa" 
(d'après les observations du capitaine Vidal, i8a/i); 

10° NosY Andriangory : lat. de la dune centrale du Sud, ao"5o'o", et long. 
hi'ù&'s" (d'après MM. A. Grandidier, 18(59, ^l ^l'on et Ficbot, 1889); 

11° NosY Miandroka (au Nord de la bouche du Morondava) : lat. du màt Samat, 
20" xq' ho""-, et long. /ii"'57'o"^ (d'après A. Grandidier, 1869, par l'occultation des 
étoiles I Baleine ct ? Gémeaux); 



' MM. Mion et Fichot, (pii ont l'ait en 
1 889 le plan de la baie de Tullear, ont trouvé 
pour le mal Hcnnann : bit. 23° 91' 99",3, 
cl long. ii° 19' 16,6. 

■^ J'ai fait mes observations, qui sont 
au nombre de Ù6 et dont la moyenne est 
20°i8'99"±]", auprès du groupe de coco- 
tiers de l'ancien emplacement Samat à Am- 
bondro, qui est à 66 S. du màt Samat 
actuel de Nosy Miandroka ; le capitaine Vidal 
donne pour un point qui est situé un peu 
plus au Nord 20° 18' 18" (tSai). Le com- 
mandant de la Princesse-Emilie , qm a pris, en 
1780, la latitude de Morondava, l'a trouvée 
= 9 0" 10'. — Bichard, commandant de la 
\ lerge-de-Gmce (i^SS), donne pour la ri- 



vière des Séclaves ou baie de Lovobé, (jui 
est à a' 9 5" environ au Sud de Nosy Mian- 
droka, lat. 20° 1 a''. 

^ J'ai pris mes observations, dont la 
moyenne est 61° 50' i5", auprès du groupe 
de cocotiers de l'ancien emplacement Samat 
à Ambondro, qui est situé à U-j" 0. du màt 
Samat actuel de Nosy Miandroka. ^\^ï. Mion 
et Ficbot ont trouvé, en 1889, pour la 
longitude de ce màt, Zii° 56' 56". — En 
plus de cette détermination absolue, on a 
les distances méridiennes Nosy V(! — Mo- 
rondava ^ 0° ûi' 6" F. et Nosy Vao — Mo- 
rondava =^0° 3a' la'E. (cap. Vidal, i8a6), 
ce qui donne une longitude moyenne de 
6i°57'io". 



pour ce même ilôt ; lat. 28° 36' et ionij. Iio" h\}'. Le commandant de Rosiiy, qui a lail à bord do la Véuis, en 
décembre 1786, une reconnaissance de ia côte occidentate de Madagascar et de la côte orientale d'Africiue 
jusqu'à la mer Rouge, le place par aS'SS' Û5" de lat. et il" i.3' 5a" de long. — Capmartin (i8o4) donne pour 
le mouillage : lat. a3° a3' et long, observée ii° 33' 38" (qu'il modifie après discussion en li 1° 30', en s'appuyant 
sur les observations des marins anglais consignées par Horslnirgh). — L'amiral Duporré (cD 1810) donne pour 
Nosy Vé ; lat. 23° 4o' et long. ûo"5o'. — D'après Fauvelet de Charbonnières (18C0), Andriamilialy ou le Ro- 
cher de la Tente est par 23°35' 26" de lat. et 6i°26' 23" de long. 

• En 161 3, le P. Luiz Mariano donne comme position en latitude de Morondavfl (qu'il appelle Manapuia) : 
ao° i5'. Le capitaine du Pelil-Jim, qui a exploré la cote Ouest on iG()8, adopte co même nombre, l'iiis lard, i^u 
1750, nous trouvons un nombre un peu diCTéront, 20° 10' (comm. Duguilly). 

8. 



GO 



MADAGASCAR. 



la" NosY Andbanô ou Îlot Dalrymple (de l'archipel des îles Stériles) : lat. du 
sommet, i8°3a'io", et long. 4 i°3/i' 5" (d'après MM. Mion et Fichot, iSScj); 

i3° Nosï Mavony (de l'archipel des îles iSlériles) : lat. du sommet, 18° iS'5", et 
long. /ii° 90' 9 5" (d'après les observations de \i(\n\, iSt'i, et de M. Mion, i88()); 

1 II" MAiNTinANÔ : lat. du màt de pavillon du chcl' Alidi, 1 8" ()' 1 0", et long, hx'fi-ï do" 
(d'après les observations do MM. Mion et Fichot, i88()); 

1 5° Cap Saint-Andriî (Vilanandrô) : lat. 1 (]" 1 1 ' /17". d long. '1 2" 7' 5o" (d'après les 
observations du capitaine Vidal', 189/1, et de MM. Mion cL Fichot, i8Sc)); 

1 G° MojANf.A : lat. du pilier, 1 5° ho' 2 4"±/i",2 (fixée par l'observation de àf\ étoiles 
au cercle méridien'-) et long. Zi3" 58' /i 1" (déterminée parla triangulation (jue 
MM. Uriencourl, Bezançon et Martel ont faite en 1899 entre ce port et Nosy Lava, 
qui est l'extrémité Sud de celle de MM. Favé et (lauvet)^; 

17° Baie de Narendry : lat. du point culminant du cap Maromony, ili"!ii' 1 3". et 
long. 'i5°7' 3" (d'après la triangulation de MM. Favé et Cauvet) ; 

18° Nosy Lava: lat. du pilier, 1 4° 3 9' 18" ±/i" (fixée par l'observation de icj étoiles 
au cercle méridien), et long. /i5"i7'9" ('l'^''"'*" de celle d'Hell-Viile au moyen du 
réseau Irigonométrique jeté en 1888 le long de la côte Nord-Ouest par M. Favé)': 

1 ()° Lavalohalikia (Port Radama) : lat. de la colline près de la pointe, 1/1° 0' 93". et 
long. /i5° 36' 10" (déduite de la triangulation de MM. Favé et Cauvet, 1887)^; 



' Le cap. Vidal donne pour la distance 
méridienne de Morondavâ - Cap Saint- 
André 11' 36" K., d'où Ton conclut que 

^ DISTA.NCE MÉRIDIENNE : 
Entre Adcn-Mojanga = i''i9'5i"E., 



Entre Mozambique 
Entre Maurice 
Entre Tanikoly 
Entre Nosy Vé 
Entre Hell-Ville 
Entre Hcll-Ville 
Entre T.iinalave 



= 5° 33' ai" E., 
= ii''ia'3G"0., 

= i''5V36'"0., 

= a" 4a' 6"E., 

= i''58'io"0., 

= i°.58' o'"0., 

= 3° C'3i"0., 



^ luverarily met celte île, qu'il appelle 
Nosu Sancassee, par ii°3i' lat. S. et 
lib° 'i5' long. E. — Owen donne pour la 
pointe N., (jui est située 2' au N. et 
t'3o" à rO. du pilier de MM. Favé et 



la longitude de ce cap est de U-î° 7' 5i ". 
'- Dès 1732, d'Hcniiitte donnait lat. de 
la rade de Bouibétoke = 1 5° hb . 



d'où ionj;. = 43'' â8' 44" (Serres, 1886). 

— = 43° 58' 1" (Owen, mai iHa')). 

— =43° 56" 9" (oir.de IMmlromocft, 1824). 

— =44° 0' 3" (Owen, 18a 4). 

— =43°57'56"(Owen, i8a'i). 

— =43° 58" 55" (Le Gai, 1877). 

— =43° 59' 5" (Serres, i885). 

— =43°58'39"(Serres, i885). 

Cauvet, lat. i6°3o'Ù2'", et long. 45° iS'ia". 
'•' Les îles nommées /îw/amA par Owen et 
Sada par les premiers navigateurs portugais 
.sont placées par le P. Luiz Mariano (lOiS) 
par i'i° lat. S. 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAPHIE. 61 

30° A-NGADOKA, pointc à l'Est d'Anibavatoby : lat. 18° 3o' i6", et long. 45° 38' 38" 
(d'après M. Favé); 

2 1° Hell-Ville : lat. du pilier méridien (auprès du mât de pavillon), 1 3°9/i'ao",7 
(d('duite de la triangulation de MM. Favé et Gauvel, en prenant pour Origine des 
latitudes celle qui a été observée astronomiquement à Nosy Lava'), et long. kô''h-]' .5" 
(movenne de 33 séries d'observations clirononiétriques)'-; 

•12° NosY MiTsio : lat. du mont Ankarana ou Pain de Sucre, à la pointe extrême 
Nord de l'île, 1 2° /ig' 1 7", et long. 46° 1 7' 20" (déduites de la triangulation de MM. Favé 
et Cauvet, 1887)'; 

a3° 0BO^TA^Y ou Cap Saixt-Sébastie> : lat. du mont Ambohiposâ, 1 2° 26'56",5, et 
long. 46° 29'! 3" (d'après MM. Favé et Cauvet, 1887). 

Si les coordonnées géographiques de ces vingt-trois points princi- 
paux ne sont appelées à recevoir dans l'avenir que de petites modifi- 
cations, il n'en est pas tout à fait de même des suivantes, pour les- 
quelles jai utilisé, outre mes observations personnelles, les mémoires 



' M.M. Favé et Cauvet ont 6xé astrouo- 
miquement la latitude d"Hell-\:lie par l'ob- 
servation au cercle méridien de 60 étoiles 
(= i3°94'93',4); la différence de + 9 'i7 
entre cette latitude et la latitude géodésique 
semble devoir être attribuée à des attrac- 
tions locales. Nous avons adopté la latitude 
géodésique, car Xosv Lava, qui est éloignée 
de toute grande montagne, se trouve dans 
des conditions meilleures pour les obser- 
vations astronomiques de latitude que Nosy 
Bé . qui est une île volcanique , très accidentée 
comme les terres voisines. 

- Dix voyages entre Nosy Bé et Zaoudzi 
(Mayotte)ontdonnépourlongitudemoyenne 



hn°h-i'(i" Î'-J;-/ — Treize voyages entre 
Nosy Bé et Saint-Denis (île de la Réunion) 
ont donné une moyenne de 4.5° 56' 56' 
- 1' 38''- — ^^P*^ voyages entre Nosy Bé et 
Tîle Sainte-Marie ont donné une moyenne 
ae u.j Oy _o' 48' • 

3 Les déterminations antérieures à celle, 
très exacte, que viennent de faire M.\L Favé 
et Cauvet, sont les distances méridiennes 
de Tanikely (près de Nosy Bé) — Nosy 
Mitsio = 0° 24' o' E. (Vidal, 1826) et 
d'Hell-Ville — Nosy Mitsio =0° ao' 20" E. 
(Jehenne, i84o), qui donnent respective- 
ment les longitudes de 46° 18' 34' et de 
46°i7'3o". 



" M. de Jonquicres a observé à Hell-Ville, d'avril à août i844, i64 dislances de la lune au soleil, qui lui 
ODt donné une longitude absolue de 45° 54' 45"; par le transport du temps, il avait trouvé 46° o' So" (moyenne 
des observalions de deux voyages). — Le capilaiiin Vidai avait trouvé, en 1 8a 4, la distance méridienne Mojanga- 
Tanikely (ilôt près de Nosy Bé) = i° 54' 36' E., d'où long. 45° 53' 5o" (en erreur de — 49'), et lat. Tanikely 
= 1 -3° a8' ta" (en erreur de — 0' 89"). 



02 MADAGASCAR. 

(le MM. Cwen (i82/i)',Jehenne (i8i3)'-, de Jonquières (i 8/i4)^, Bosse 

{iSlio)\ Caragucl et Grasset (l8û8)^ Borel de Brétizel (1878)^ Lar- 

tijjue et Serpette (1882)', les officiers de la Nièvre (i883)^, Caspari 

(i884 et l88G)^Sima^t(l885)'^Favereau (1886)", Serres (i886)'\ 

FavéctCauYet(l889)^^MionctFichol(l89o)'^ 

A.MLAMDATÔ OU Ambavaranô (Port-Hijjiiv ) : lat. de la pointe Sud-Est de Nosy Antendro 
ou pointe BigeauU, i2°25'(?), et ionjj. /jy'ia'o"'^. 

Nosy Akao, dans la baie de Mangerivy ou Port-Leven : lat. de la pointe Nord, 
i3°47'io", etiong. -47''3i'o"">. 

VoHÉMAR : lat. du mât de pavillon, i3°3i'i5"±7" (Favereau, par 5o observations 



' Tables of latitudes and longitudes by chro- 
nonietcrs (1827). — Le commodore Whar- 
lon, directeur du Service hydrographique du 
Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et de 
l'Irlande, a eu l'obligeance de m'envover les 
distances méridiennes observées à Madagas- 
car pendant la campagne faite par Owen, 
dans l'océan Indien, avec le Leven, le Barra- 
coula et ÏÀlbalross. Owen, qui disposait de 
8 bons clu-onomètres qu'on réglait par la 
méthode des hauteurs correspondantes, a 
fait, en réalité, des déterminations exactes. 

^ Ann. marit. et colon, (mars i8i3) : Ren- 
.seignements nautiques sur Nosy Bé. 

' A rch. Service hydrogr. — Voy. delà Zélée. 

'' Arch. Service hydrogr. — Voyage de la 
Prudente. 

^ .Arch. Serv. hydrogr. — Voy. du Ducouédic. 

<" Arrh. Serv. hydrogr. — Voy. de la Clorinde. 

' Arch. Serv. hydrogr. — Voy. du La 
Clocheterie cl du Bisson. 

'^ DISTANCE MÉRIDIENNE : 
Entre Zanzibar cl la poiotc Bigeaull = 10° ao'45"E., 
Entre Nosv Volanâ — 



'^ DISTANCE UÉRIDIENNE : 
Entre Sainte-Marie et Nosy Akao 
Entre Nnsy V'olanâ — 

Entre .Saint-Denis — 

Entre Mayoite — 



o" g'-SS'E., 

0° o'.'56''0., 
o'ag'ai'E., 
5" 38' 1 9" 0. , 

rsrss'E., 



* Arch. du Service des chronomètres. 
® Arin. hydrogr. (i' sein. i88i) : Note 
sur la longitude de Tamatave, et Ann. hy- 
drogr. {i" sem. 1886) : Discussions et tables 
de positions géographiques dans les mers 
des Indes et de la Chine. 

1° Ann. hydrogr. (1" sem. i885) : Posi- 
tions géograpliiques de plusieurs points de 
l'océan Atlantique, de la mer des Indes 
et de l'océan Pacifique, p. 77-82 et p. 98. 

^1 Ann. hydrogr. (1" sem. 1887) : Note 
sur la délcniiination de quelques positions 
géographiques sur la côle de iMadagascar. 

'■- Ann. hydrogr. (1886) : Note sur quel- 
ques longit. de la mer des Indes, p. 397-ùoo. 

'^ Ann. hydrogr. (i8()o) : Rapport sur la 
mission hydrographique di' Madagascar en 
1887-1888. 

'* Rapport sur la mission hydrogra- 
phique à Madagascar en 1888-1889 (en- 
core manuscrit). 

d'où long. = 47° 1 1' 53" (Caraguel clGrasset, 1 848). 

— =47°ia' 3" (Caragucl elGrasset,! 848). 

d'où long. = 47*39' 54" (Owen, i824). 

— =47°3r49'(0\ven, i8a4). 

— =47°28'36"(Lcfèvre, 18/19). 

— =47'a7'45''(Urèvre, 1849). 



UISTOIKE DE LA GKOGU.VrillL:. 03 

circumméridienncs de a étoiles au Sud cl de i étoile au Nord du zénith, prises le 8 fé- 
vrier 1 885), et long. l\fho'kW'\ 

Ango.ntsy (îl.)i) : lat. i5"i5'/i5", et long. h%'''j'hh"\ 

Maroa^tsetrÀ (au l'oiid do la baie d'Antongil) : lat. de la pointe, i 5° 37', et long. 
47-38' 65"\ 

Cap Belao (cap Bcllone des Européens, à l'entrée Ouest de la baie d'Antongil) : 
lat. iG°i4'o", etlong. /i7''3o'3o"^ 

TiNTiNGi'E : lai. du màt de pavillon, i6°43'3o"% et long. 4 7° a 2' A 5" «. 

' DISTANCE MÉRIDIENNE : 

d'où Ion;». — U-j''hi'\o"( Favereau , janvier 1 8 8 5 ) . 

— = 47° .'10' 67" (Serres, mars i885). 

— = 67° '10' 2G" (Serres, oXt mars 1886)'. 



DISTANCE MERIDIENNE : 

Erilro Tamalave et Vohémar = 0° 36' o"E., 

— = o''35'37"E., 

_ = o''35'i6"E., 

- Distance méridienne entre l'île Sainte- 
Marie et riiot d'Aiigontsy = 0° 87' ai' E. , 
d'où long. a8''7'56' (Owea, i8a6)\ 

3 Distance méridienne entre l'île Sainte- 
Marie et le Port-Choiseul = o° i'i8"0., 
d"où long. i7°a8'ia" (Owen, iSai)'. — 
Demarange, ingénieur géographe au corps 
des \olontaires de Rcnyowsky, met Louis- 
bourg (Maroantsetrâ) par i5"ao' lai. et 
66° 58' long.! 

'' DISTANCE MÉRIDIENNE : 

Entre Saint-Denis et Tinlingue = S'^i'iô" 0., 
Entre Sainte-Marie — =0° 5'3ô"0.^ 
Entre Taraatave — =o°9o' 9"E.^ 

Enlre Sainte-Marie — =0° ']'h-i"0.. 



* Distance méridienne onlro l'île Sainle- 
Marie et le cap Hcllone = 0" 0' o", d'oîi long. 
i7°3o'3o"(0\ven, i8ai). — Drury (1719) 
donne lat. = 16" i5'. D'après Benyowsky 
(1776), la bouche du Maiianara, (|ui est 
située près du cap Bcllone, est par iG" 5' lat. 

^ M. Théodore Villeneau, officier du 
Golo, a trouvé, en 18 18, par des séries 
d'observations circuinméridiennes, iC'/ia'o" 
(màt de pavillon). 



ion,';. = 4 7° 3 5' 9" ( oITic. du Goln , 1818). 

— = 67° ai' 55" (ofTic. Gulo et Schneider, 2 voy.). 

— = i7°2 5' ig"(onic. Goln et Schneider, 3 voy.j. 

— =4 7° a 2' 48" (Owen, i8a'i). 



' Owen donne long. Volicmar =47° 4 9' 7", et lat. = i3°a3 3o". 

^ Lacour, qui a fait, en 17OG, le levé des côtes de la presqu'île d'Anonibé, presqu'île qui forme le coté 
oriental de la baie d'Antongil, met le cap Est par ût" i5' de latitude et 48° 55' de longitude. 

' En novembre 1762, Le Gentil, qui a observé à Maroantsetrâ le passage de Vénus sur le soleil, a déterminé 
la longitude de ce point par deux si'ries d'angles horaires de lune (=48°3' i5"=fc i5'3o") et sa latitude par des 
observations méridiennes du soleil et d'une étoile (= i5" 27' 87" ;!;^,). — Carreau de Doispréanx, en 1773, 
et Rosières, en 1774, tous deux ingénieurs géographes au corps des volontaires de Benyowsky, ont trouvé res- 
pectivement : lat. i5°2o'o"eti5°a5' 4o", et long. 45" 58' et 45° 54'. — En cette mémo année 1774, d'Agelet et 
Mersais ont pris la latitude de Varingotrii (localité située tout près et dans l'Ouest de Maroantsctnl ) et ont 
trouve respectivement i5°27' i5" et i5°3r)' 5()"; ils y ont observe le 12 mars ime éclipse de sobiil (avec deux 
bonnes lunettes dont l'une grossissait 74 fois et l'autre ()4 fois), d'où ils ont conclu long. Maroantsetrâ 
= 47°i5'3o"; Triesnecker, qui a refait le calcul {Gengraph. Ephemer. de Zach, 2* vol., 1798, p. 074, et 
Coiresp. astrnnnm. de Zach, t. II, i 894, p. 78), donne un nombre différent = 47" 21' 3o". Par une série de 
distances lunaires, d'Agelet a obtenu long. 47° 90' 0". 

'' Le nombre primitif était en erreur de 9' 3i", connue on peut le voir en prenant la dislance méridienne qui 
a été déterminée dans ce voyage entre Tamatave et Sainte-Marie. (Voir p. 64, note 9.) 



64 MADAGASCAR. 

FoL'LPOiME : lat. du débarcadère, ifho'ih"\ et long, hf n'o""^. 

A.vDOvoiiA.NTo : liit. (lu temple prolestant, i 8° 58' i o" (Favoroau, i88G), et long. 
/i6°/i7'i5". 

VatomandrV : lat. du mal do pavillon, iy"i()'/i5", et long. ^G" 38' 45" (Serres, 
188/1 et i885). 

Mauaxorô : lat. du mât de pavillon, i()"5/i'3o", et long. Zi6°98'3o"^. 

Masindranô (à la bouche du Mananjarà) : lat. 21° 1 A' 5", et long. A 6° A' i5". 

M. Th. Viilcueau, rofficier du Golo qui d'dtoiles = i7°4i' 20". — Le Gentil a pris 



était chargé des observations clironome'- 
Iriques, a pris en outre neuf distances 
lunaires qui lui ont donne' pour la longi- 
tude absolue de la pointe de Tintingue 
(extrémité Sud) = U']" 95' 53". 

' C'est d'Après de Mannevillelte qui, le 
premier, a flxé astrouomiquement les coor- 
données géographiques de Foulpointe; il en 
a déterminé la latitude, en 1757, par plu- 
sieurs hauteurs méridiennes du soleil et 

- distance méridienne : 
Entre Tamatave el Foulpoiule = 0° g' 6" E., 

— =0° 8'4?."E., 

— =0" 6' 5'E., 

— =0° 5' C"E., 

— =0° 6'] 5'E., 
Entre SainIc-.Marie — = 0° r 8' 45" 0. , 

— =o°i6'i8"0.. 

L'addilion des deux distances méridiennes 
Tamalave-Foulpointe et Foulpointe-Sainte- 
Marie prises par Schneider tiimne pour la 
distance méridienni' de Tainalave-Sainte- 
Marie o" 27' 5i ", nombre qui est en erreur 

^ DISTANCE MÉRIDIENNE : 

Entre Tamatave el Malianorô = 0° .36' 18" 0., 

— =o°37'2o"0., 

— =o°36'23"0., 



aussi, avec un quart de cercle, des hauteurs 
méridiennes du soleil (en octobre 1762) et 
d'à de l'Aigle (le 10 octobre 1763) qui lui 
ont donné respectivement lat. 17° A 0' au", et 
lat. i7"Ao'i9". L'abbé Rochon a trouvé, 
en 17G8, i7''Ao'2o"; Le Faute d'Agelet, 
en 1773, 17° Ao' 35" (parles hauteurs méri- 
diennes de plusieurs étoiles); Th. Villeneau, 
officier du Golo, en 1818, i7''Ao'iA', et 
Owen, en 182A, i7°Ao'2A"°. 

d'où long. = iy" 1 4' 16" (Schneider, 1819). 

— =/i7°i3'5a"(Owen, i8a4). 

— = 47° 11' i5" (A. Germain, 186a). 

— = 47° jo' 16" (off. de la Clorimle, 1878). 

— =47» u'aS" (Serres, i884). 

— = 47° ii'45" (Schneider, 1819). 

— =47° i3'4a"(Owen, i8a4). 

de + 2'3i". Nous devons donc laisser de 
côté ces observations ainsi que celles d'O vven , 
(pii ne semblent pas absolument dignes 
de confiance; la moyenne la plus probable 
semble être 47" 1 1' o"''. 

d'oùiong. = 46°a8'5o"(Owen, !8a4). 

— = 46° 27'5o" (otr. de la DiW, ib84). ' 

— = 46° 28'47" (Serres, i884). 



" La latitude de Foulpointe d'après Parât (1717) = 17° 0'; d'après Girard (plan nis. de i7a5)= i7"36'; 
d'aprfs IJotivet, le commandant des Treize-Canton» (plan ms. de 1751) = i7°3ô', et, d'après Roheil de Vau- 
(!ondy(i758) = i7''48'. 

Françijis Martin (ifi65) met Fénerive par 17° 20', cl Casiillon, le commandant de YUirondcUc (1738;, par 
17° 3o'. 

' C'est d'Après de Mannevillelte qui a fait la première détermination astronomique de la longitude de l'^oul- 
poinle; il y aobservé, dans la nuit du 3o au 3i juillet 1757, une éclipse de lune, d'où il a conclu, en s'appuyant 



HISTOIIIE DE \A GÉOCRAPilli:. 

BoiciiE DU Namobona : lat. a i" 'lo' o", et long. /i5° 58' o". 

Bouche du Fahaony : lai. ■>. i" 'tj' ho'\ et long. /i5°56'/i5". 

BoLxiii: DU Matitanana : lat. -ja" 2/1' /i5", et long. 'lôv'iV 0". 

Benanoiikman.a (ville à la bouche du Mananarii) : lat. a 3° 1 fi' 0". et long. /i5"a9'o". 

BoiciiE DE l'Iaviboi.a : lat. •> V' lo'o", et long. /i5°5'i5". 

Fort-Daii'1ii.\ : lai. du la.it de pavillon, a5°i'35"', et long. V'r.Hj'ii"-. 

Cap SAiNTE-.UAniE : lat. a5°38'55", et long. /ia° 'i/rio"\ 

MonoMBÉ : lat. du cap Sud, aT/iB'^y", et long. io°59'/i7". 

Ami'asilava : lat. du niàt Herniann, 2 1" i G' /i 5", et long, /ii'ao'o". 

Bei.o : lat. de l'îlot à l'entrée de la baie, ao" 'i3'3o", et long. /)i"/ii'o". 



' Piclcr Goos (16G8) donne pour la la- 
titudo de la pointe dllapère, qui est 1' 5o' 
plus Nord que le mât de pavillon du Fort- 
Dauphin, a5°3o'. — Dubois dit, en 1076, 
que ce fort est par 20° de latitude. — Le 
Gentil a, en 17G1, trouvé, par des observa- 
tions astronomiques, 25° i' !i". — D'Après 
le mettait par 2 5° 5' o'. — Les obser- 
vations de Schneider, qui ont été faites, en 
1 8 1 y , avec un cercle répélilcurde 1 2 pouces, 
ont donné pour le mamelon de l'anse Dau- 
phine, qui est à 19" au Sud du màt de pa- 
villon, lat. 35° 1' 55". — Owen, en 182/1, 
a trouvé 2 5° 1' 18". 

- Nous avons cinq déterminations de dis- 
tance méridienne : trois par le transport du 
temps entre le Fort-Dauphin, d'une part, 
et, d'autre part, Tintinjjue (2° ho' -j" 0.), 
Sainte-Marie (a° i6' 8' 0.) et Tamatave 
(a° 17' 35" 0.), et deux par distances lu- 
naires (Schneider, 1819), mais les résul- 



tats de ces diverses observations, qui soiil 
respectivement hk" hW o", kh" kk' 22', 
hW h-]' 35" et hW '18' 55" (ce dernier 
nombre étant la moyenne de toutes les ob- 
servations de distances lunaires), ne peu- 
vent pas concourir à établir la longitude 
du Fort-Daupliin à cause des anomalies 
qu'elles présentent. Henri et Frappaz ont 
trouvé !ih° 53' /i8". Nous en sommes encore 
réduits à la distance méridienne avec Mar- 
tello Tower (île Maurice) qui a été fixée, en 
1826, par Owen (ou plutôt par le capitaine 
Vidal) après une traversée de G jours == 
10" 29' 48, à laquelle nous faisons subir 
une correction de — 23" à cause de la petite 
erreur (-j-Si") qu'Owen a commise sur 
celle de Nosy Vé par rapport à l'île Mau- 
rice, en passant par le Fort-Daupliin'. 

3 On a pour le cap Sainte-Marie cinq dé- 
terminations chronométriques, toutes faites 
en mer, une par les olliciers de la Prévoyante 



sur les observations corresiiondantcs faites à Marseille, à Toulouse, à Rouen et à Béziers, lonrj. ='17° 16' lâ". 
— Robert de Vaugondy donne, en i7.")8, long, do Foiilpoinle = 46°33'. — Le Gentil y a pris, le iù octobre 
i76'>, une série de sept hauteurs lunaires, d'où long. = 47° 35' 45", et, le 10 octobre 1768, une occultation 
d'Anlarès parla lune d'où de la Lande a déduit long. /i6°56' 3o"; d'Agelet, l'ayant calculée à nouveau, a trouvé 
long. = /i7° 36' (avec les tables de Mayer) et ^7° 29' (avec celles de Clairaut). — Ce même astronome. Le 
Faute d'Agelet, ayant été en 1778 à Foulpointe avec Kerguelen, y a pris une série de liautenra de lune, une 
série de distames lunaires ot des obsei'vations chronométriques, qui lui ont donné respectivement b?* résultats 
suivants : long. = 67° 4o', = i7°35' et = 67° 20'. — En 1768, lîochon avait trouvé 67° ao'. — D'après Th. 
Villcneau, olTicier du Golo (1818), on aurait 47''a5'o" (calculs corrigés do 8'). 

* Le Gentil a le premier, en novembre 1761, fixé aslrononiiquement la longitude du Forl-Daupbin par des 

Histoire de la géographie. 9 



[Mpniurnir. !«itiot*i.(. 



66 MADAGASCAR. 

TsiJiANANDRAFOZAMA (villc à l'embouchure du Tsilsoboliina ou Tsiribihina) : lai. 
i9°/i7'5o", etiong. h -j." S' i b" ' . 

NosY Vao (île du CercueU) : lat. if-2ij'o\ ot long. /ii°2 5'io"-. 

Baie de Baly : lat. de la pointe Ambararata ou pointe 0., i5° 56' i 8", et long. 
/ia°57'9o"3. 

Marovoay (fort situ6 au fond de la baie de Bombétoke) : lat. i6°G'55", et long. 
/i/i<'ao'o". 



(i8i3) [distance me'ridienne Saint-Denis 
— cii|) Sainte-Marie^ lo" 17' 'lo' 0.], deux 
par les olliciers de la Cordelière (1860), en 
venant de Saint-Denis et en y retournant, et 
deux par Owen (ou plutôt par le cap. Vidal) 
allant du Forl-Daupliin à Nosy Vo' (distance 
inejidiennc Fort-Diuipliin — cap Sainte- 
Marie = 1° 55' 18" 0. et Nosy Vé — cap 
Sainte-Marie = 1° 28' 20" E.), qui donnent 
respectivement Ù2° ig' i5", 42" Ù7' 22", 
ia'/iG'SS", /i2''43'57" et Uz" liW 10"'. 

' Le P. Luiz Mariano, qui a accompagne' 
le capitaine don Jeronymo de Azevedo dans 
son exploration de la côte occidentale de Ma- 

^ distance MÉRIDIEN.XE : 

Entre Nosy Vao — Anibararatil = r36'ia"E., 

Enirc Mojanga — = o°ô']' o"0., 

Entre H.'ll-Villo - =3° i'Uti"0., 

Entre Hell- Ville - =3" o' a'O., — 

(l'est cctle dernière dislance qui semble la meIlleure^ 

hauteurs comparées du soleil et de la lune et obtenu 4/i°ag'7" (la latiliidc étant 20° i' A"); n'ayant pas 
avec lui dans ce voyage ses pendules à secondes, il s'est servi de sa montre et il'un [jendule simple. — D'après 
Maudavc (1768), la longitude du Fort-Dauphin est i5°o'. — Pieter Goos (1668) met la pointe d'itapèrc par 
ig'Iong. — Le P. Luiz Mariano donne pour ManaBafv, en 161 3, la latitude de •il\'"io', et Caslillon, en 1733, 
a.'i° 20'. — C'est Lislet-GeolTioy (pii a fait, en i 787, le premier plan régulier de la liaie de Sainte-Lure, à l'aide 
d'une base do .'170 toises. 

" Lo commandant de Rosily, qui a fait un voyage d'exploration le long des côtes de Madagascar en 1785, a 
constaté que le cap Sainle-Marie est i4' plus à l'Ouest que sur la carte de d'Après où il est marqué par 43° a', 
soit par conséquent par 4 3° 48', ce qui est assez exact. — Lislet-GeolTroy, en i8ig, a adopté : lat. a.5''44' 
et long. 42° 58'. 

' Le P. Luiz Mariano (i6i.3-i6i4) met cet ilôt, qu'il appelle Ma deEspirilo Santo, par 18°. 

' Le P. Luiz Mariano (iCi3-i6i4) dit que la rivière de Baly est par 16° 30' lat. S., cl que le port de Boinâ 
ou Nouveau Masselagc, qui est entre cette baie et celle de Bombétoke, est par 16°; le capitaine du Pelit-Jan, 
qui a visite ce dernier port en 16C9, le met par iâ° ,'>.")' lat. et 46° 3o' long. — Ce même capitaine donne pour 
la position de la baie de M.iliajamb.'l (ou Vieux Masselagc) : lat. 1 5° 10' et long. 47° 4o', tandis que le P. Mariano 
(t6i3) avait adopté iat. iô°. 



dagascar (i6i3-i6m), place la bouche d(! 
la rivièn; Mania (ou Tsilsoboliina) par 20" 
de latitude Sud. Le capitaine du Pctit-Jan 
(1669) met celte même rivière par 19" tib' 
lat. et 66''3o'long. — Les officiers de la Cor- 
delière, en 1860, ont trouvé long. ^ i2° 2'; 
d'après les cartes récentes, cette longitude 
serait 62° 10'. 

— Nous n'avons, pour cet îlot, que les 
deux déterminations du cap. Vidal (182/1): 
Nosy Vé — Nosy Vao = 0" 8' 5/i" E. et Mo- 
janga — Nosy Vao ^ 2° 33' 1 2 " 0. — Avant 
le levé d'Owcn, Horsburgh le mettait par 
i7°3o'lal. et 4i°i/i'3o" long.''. 

d'où long. 4 3° 1' 25" (Owen, 183 4). 

— 43° i'54"(Owen, iSai). 

— 4 a° 55' a 1 " ( Cordelière , 1 860 ). 

— 42°57' 3'(Le Gai. 1877). 



HISTOIRR DE LA CKOnR \PHIE. 67 

Baie de LotsoinX (Pour Hhuiv.son) : lai. ilu bord Ouest de la passe, i •^"o'.'Ja". et 
lorij;. /i6°5i'5o"i. 

Telles sont les valeurs les plus probables des coordonne'es géogra- 
phiques des points principaux des côtes malgaches, valeurs auxquelles 
j'ai rapporté les positions des lieux interme'diaires. (Voir le premier ta- 
bleau, p. 83 à i35.) 

Si nous considérons maintenant les cartes de Madagascar au point de 
vue topographique, nous verrons que, jusqu'à l'esquisse que j'ai publiée 
en 1871"^, les montagnes y ont été tracées au hasard, suivant la fan- 
taisie des auteurs^. Homera (i558) n'en met que dans la région 
septentrionale; Gastaldo (1667) coupe l'île du Nord au Sud, en deux 
parties à peu près égales, par une chaîne élevée, et, depuis, la plu- 
part des cartographes l'ont imité''; cependant quelques-uns, comme 
Gauche et plus tard Bellin et Garreau de Boispréaux^, ont placé à 
l'aventure des pics isolés sur toute sa surface; d'autres ont avec raison 
rapproché la crête de partage des eaux de la côte orientale (Fia- 
court, d"Anville, de llsle); enfin, Lislet-Geoffroy (1819)*', Dufour 



' Les observations ont e'té faites en 1878 
par le commodoie Wharton, qui a trouve' : 
distance méridienne du lieu de l'observation 
au Royal Alfred Observatory de l'île Maurice 
= 8°2o'2i"0. (longitude de cet observa- 
toire^ 55° 12' 3o' E. de Paris, et réduc- 
tion au bord Ouest de la passe = 22" 0.). 

^ Bull. Soc. de Géogr., Paris, août 1871. 

^ Il est étonnant que les cartes françaises 
n'aient pas donné une idée plus juste de 
Madagascar. En effet, si les Portu;fais, les 
Hollandais et les Anglais se sont contentés 
de suivre les côtes et de visiter les ports prin- 
cipaux, nos compatriotes ont, dès 16/12, 
pénétré dans l'intérieur. Toute la région aus- 
trale a été sillonnée, au xvii'" siècle, par des 
centaines de Français et, à la fin du xv!!!', 
le centre et le Nord ont été explorés avec soin 
par Mayeur, interprèle du Gouvernement 



(1776-1785), par Dumaine, directeur en 
chef des traites du Roi (1782-1795), et par 
plusieurs traitants; on a aussi un intéressant 
récit de l'excursion que François Martin, qui 
fut plus lard gouverneur de Pondichéry, a 
faite, en 1GG7, au pays des Silianaka. Les 
géographes qui eussent étudié en détail les 
documents importants réunis par ces voya- 
geurs eussent pu nous donner, il y a long- 
temps déjà, une carte moins informe que 
toutes celles qui ont eu cours jusqu'en 1871. 

* Sanuto, Hondius, Sanson, Brué, La- 
pie, Guiilain et Bonachristave, elc. 

5 Garreau de Boispréaux était, en 177/4, 
ingénieur géographe au corps des volon- 
taires de Benyowsky; ila eu pour successeurs 
Demarange et, plus tard, Hosières. 

^ La carte qui a été établie en 1819 par 
Lislet-Geoffroy, correspondant de fAcadémie 

9- 



68 MADAGASCAR. 

(1860)' et le colonel Lioyd (iSig)' représentent l'ile entière comme 
une masse énorme de montagnes dont Tarèfe principale suif Taxe et 
qui, à TEst et à l'Ouest, est coupée de larges vallées, avec un vaste 
cirque au centre^; les cours d'eau qui arrosent la région orientale y 
ont à peu près la même grandeur que ceux de la région occidentale, 
et des forêts sétendent sur toute sa surface*. Depuis mes explorations, 
on sait que le système orographique et hydrographique est tout autre : 
le centre de 1 ile, entre 1 6° 90' et 9 9° de latitude, est entièrement couvert 
de montagnes pressées les unes contre les autres^; une grande chaîne à 
versant abrupt, dont la base baigne dans la mer et à laquelle s'adosse \o 
massif central, suit toute la côte orientale; la région australe et la ré- 
gion occidentale sont, au contraire, plates et couj)ées par des chaînes 
étroites qui sont dirigées du Nord au Sud; au Nord, le pays est acci- 
denté, avec de grandes plaines et quelques massifs volcaniques assez 
élevés; la crête de partage des eaux est beaucoup plus près de 1 océan 
Indien que du canal de Mozambique; enûn les forêts y forment une 
ceinture concentrique à la côte, dont elle est plus ou moins éloignée 
suivant les régions, et circonscrivent une vaste étendue qui est géné- 
ralement dénuée d'arbres et même d'arbustes. 



des sciences, a, avec quelques variantes, 
servi de base à toutes les autres. A la voir, 
on pourrait croire qu'aucune partie de l'île 
n'ëtait inconnue à son auteur; cependant 
les provinces les plus importantes, les plus 
grandes villes de lintërieur n"y sont pas 
marquées. 

' Voyage à Madagascar et aux Comores, 
par Leguevel de Lacombe. 

- Hobiquet a édité, en i8C3, une copie 
de celte carte légèrement modifiée par 
Bonachristave. 

^ Ce cirque est déjà indiqué sur la carte 
de Robert de 1729, carte qui est jointe au 
Voyage de Rochon et qui, dans son en- 
sonible, est une copie de celle de Flacourt. 



* Sur la carte de Robert (1799), l'île 
entière est couverte de forêts, t Cette carte, 
dit Fressange (i8o3), n'a pas le sens com- 
mun; f intérieur de fîle y est très boisé, 
tandis qu'il est nu.-^ Bellin met aussi des 
forêts sur toute ia surface de Madagascar. 

* Ce grand massif ne dépasse pas, dans 
l'Ouest, le 43° méridien et demi et, dans 
l'Est, il s'appuie sur la chaîne côtièrc; c'est 
une mer de montagnes dont l'altitude 
movenne est de 1000 à laoo mètres et qui 
ne laissent entre elles que de petits vallons 
étroits, à l'exception de quelques \astes 
plaines, comme celles de Betsimilatutrâ, 
d'Ankay et d'Antsihanakâ, qui sont les lits 
d anciens lacs plus ou moins desséchés. 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAPHIE. 69 

Au point (Je vue de la dénoininalion des principales localiti's. chaque 

carie a apporté quelques additions'; c'est à FlacourI (ju'on doit la pre- 



' Nous trouvons marqués pour la pre- 
mière lois le cap d'Ambre (cap del Anibar) 
sur la mappemonde de Mercator (iSG;))", 
la baie de Diego Soarez dans Tatlas de Co- 
roneiii (1688)'', le porl d'Anilambalo ou 
AHiba\aranô sur la carte du commandant 
Bigeault (i833)% le port Lokia, la pointe 
d'Andravinii et la pointe aux Iles sur celle 
de Corde (1773), la baie de Vobemar sur 
celle dePedroReinel(i 5 17), l'île d'Angontsy 
sur celle de Lacour (1766), la baie d'An- 
longil sur celle de Pedro Reiuel (iSi"), la 
baie de Tiutingue sur celle de d'Après de 
Mannevillelte (1776), la pointe à Larrée 
sur celle de Sornay (1783), l'ile Sainte- 
Marie sur celles de (]abot et de Henri II, 
les rivières Manantsatranà et Maningory sur 
celle de FlacourI (1 656), Fénerive et Ma- 
hambô sur celle de Corde' et d'Egmont 
(1773), Foul|iointe (sous le nom de Longue 
pointe) et Tamatave sur celle de Flacourt 
(i656), ribarokâ (sous le nom d'Arcos) sur 
celle de Pedro Reine! (1517), .Malianoro 
sur celle de Grenier (176S), la rivière Alan- 
gorô sur celle de Flacourt (i65G), les ri- 



vières de Mananjara, de Matilanana, de 
.Manampatrii, de Mananivo et la pointe d'Ita- 
perina sur celle de Pedro Reinel (1 .m 7), le 
Fort Daupilin sur celle de Flacourt (i656), 
le cap Sainte-Marie sur celle de Ribeiro 
(i52()), la baie des Masikorô sur celle de 
Flacourt (1 656), Nosy Vésur le plan de Van 
Keulen (1753), la baie de Saint-Augustin 
sur la carte de C. de Hou tman ( i 5 9 5 ) , la ville 
de Tullear sur celle d'un anonyme (1G70), 
l'ile aux Crabes et la rivière de Morondavâ 
sur celle de Tbornton (1 708), la rivière Mal- 
siatrâ sur celle de F'Iacourt (i6â6), la baie 
Koraraikâ sur celle de White (1763), la ri- 
vière de Manambao et l'ile du Cercueil sur 
celle (1(! Van Keulen (1753), le cap Saint- 
André sur c(!lle de Pedro Reiuel (1517), la 
rivière Manjaray sur celle du capitaine Ilolsl 
( 1 7 '4 G ) , la baie de Baly et le cap de la Table 
sur celle de Wilde (1600), la baie de Boina 
(sous le nom de golfe de Doua Maria da 
Cunha) sur celle de Pedro Reinel (i5i7), 
la livièrede Betsibok;V(sous le nom de Viii- 
gaugaia, par corruption de \inaniiianan- 
gara ou bouche du Manaugara) sur celle de 



' I^ibeiro donne à ce cap le nom de Pointe Maco ; Cnbot, Tramezini , lîomoni , Sanulo et Caiiche l'appellenl Cap 
de Saint-Sébasiien , el Gastaldo, Gysberl, Hondius, Flacourt, Coioiielli, Florcnz de' l.anf;icn, do l'isie el d"An- 
villo, Cap de Natal (nom qui lui a été imposé, en i5o6, par Tristan da Cunha parce qu'il l'a ajierçu le jour de 
Noël de cette année, diet iiatalis Domini). — Le nom de cap d'Ambre, sous lequel toutes les cartes modernes 
le désignent, vient probablement dn nom à^ André que porte la pointe la plus Est de ce cap et qui signifie : Où 
la mer e<t très forle, comme le nom du Massif d'Ambre vioul d' Amhnltitrà q'ie les Malgaches donnent au grand 
massif de montagnes qui domine toute la pointe Nord; ce mot, qui signilii> la Montagne et qui se prononce Am- 
bouilic, a pris, par suite de l'ignorance des marins et des cartographes, la forme d'^miar et tïAmhre. 

' Cette baie est marquée, sur les cartes de Pedro Reinel {1517), de Ribeiro, de Henri II, de Homeni, de Ber- 
teli, de Mercator, d'Orlelius, de Sanuto et de Sanson, sous le nom de Port S:unl-Séljaslien , sur celle de Tra- 
mezini sous le nom de Porto Novo et sur celte de Bellin sous le nom (Vlnmgnij (!). 

' Pedro Reinel nomme cette baie Porto de Muro, Cabot Port de Mario, Sanson Nerci portas ou Maroi Portus, 
Gauche et Florenz de Langren Aro; tous ces noms dérivent, par corruption, de celui qne porte encore aujour- 
d'hui le fort hova d'Ambohimarina, litt. : (Village de Marina). Benyowsky et d'Après de Manncvillette marquent 
à l'entrée de cette baie le cap Mine. 



70 MADAGASCAR. 

mière mention des noms do In })liipart des rivières qui débouchent sur 
la côte orientale. Mais il n'est pas utile que nous entrions dans les détails à 
ce sujet, car le premier tableau annexé à cette Histoire de la [>éo(>r(ij)hie de 
Madainiscav, p. 83 , donne non seulement les noms sous lesquels les diverses 
localités de la côte ont été indiquées à mesure qu'elles ont été connues, 
mais aussi ceux des auteurs qui les ont mentionnées pour la première fois. 
De même que les cartes de d'Après de Mannevillelle et dOwen ont 
donné aux côtes de Madagascar leur vraie configuration, ma carte de 
1871, qui a été établie non seulement d'après mes itinéraires et mes 
levés', mais aussi d'après les nombreux renseignements (juo je me suis 
procurés de toutes parts et de toutes sources, a, pour la première fois, 
montré la disposition vraie des montagnes, des cours d'eau et des forets^. 



Gastaldo (1 667), la baie de Bombétoke sur 
celle de d'Heriiiiltc (1739) et Mojanga sur 
celle du capitaine Holsl (17^0), la baie de 
Mahajambâ (sous le nom de Porto Delgado) 
sur celle de Berteli (1 667 ) , la baie d'Anoron- 
tsanjja (sous le nom d'Asada) et Xosy Ovy 
(sous le nom d'île Asada) sur celle de Wilde 
(i65o), le cap Saint-Sébastien sur celle de 
Ribeiro (1 Sag). 

' Sur la carte au tojjraptiiée qui est jointe à 
la notice que j'ai publie'e sur mes voyages dans 
le Bulletin de la Société de Géographie de Paris 
en août 1871, Madagascar a un aspect très 
diffe'renl de celui que lui donnent les cartes 
|)r('cédentes. Toutes celles qui ont e'té pu- 



bliées depuis cette époque, soit en Angleterre 
et à Madagascar par des missionnaires an- 
glais, soit en France par divers auteurs et 
éditeurs, soit en Allemagne", n'en sont que 
la co|)ie avec l'addition des itinéraires plus 
riîcents qui ont confirmé mes idées générales. 

■- Les levés topograpbi(jues que j"ai faits 
pendant mon séjour m'ont permis de dresser : 

1° La carte détaillée à .^^^'„„„ de la pro- 
vince d'Imerina (tStlg), carte qui représente 
une superficie d'environ ig,ooo kilomètres 
carrés '' ; 

9° La carte à ,„,'„„, des parties de 
côte comprises : )° dans l'Est, entre la baie 
dAutongil et Andovoranto (i865), soit 



' Les principales cartes générales ([iii ont été publiées dans ces dernières années, et qui ont toutes pour t)asc 
mon esquisse de 1871, sont : 1" celle de Mullens à l'échelle de ,,„',„ (1875), échelle trop grande pour le 
peu de détails qu'elle rcnfenne; 2° celle de William Johnson àj-j^^-jj-, ( Anlananarivô, 1" édition, 1877; 2' édi- 
tion, 1882; 3' édition, 1887; ^1' édition à échelle plus petite, 1890); 3° celle de Lanaud à , ,,^ „„ (ile de la 
Réunion, i883); 4° celle du comm. de Lannoy de Bissy à ,„„l„„„ (1885); 5° et 6" celles de MM. Andri- 
veau-Goujon à ,„J.., et Hauserinann à ,„;,„„ (i884); 7° celle du U. 1'. Rohlet à ,,„.;.„„„ ( 1885), qui, 
malgré des laïunes inévitables dans un pays encore si peu connu, est de beaucoup la meilleure do loiiles; 
8' celle du capitaine Oliver à ,,,,',, ,,. ('886), qui est bien faite, malgré sa petite échelle; 9" celle <]•■ \1.M. Liil- 
let et Suberbie à , .,,;,„, (1889). 

' La prorince d'tmcrinâ, que les Européens nomment aussi Ankovii, est située au centre de Madagascar; 
c'est la plus peuplée et la plus importante de toute l'ile, car elle renferme à peu |>rès le cinquième de la population 



HISTOIRE DE LA r.KOGRAPHlE. 



71 



Avant mes voyages, en ellel, personni' ihî sétait préoccupé sérieusement 
do réunir des documents sur la lopograpliie intérieure de Madagascar. 
Depuis, à ma demande, le Rév. Père Roblet, et tout récemment, sur mes 



3Go kil., entre Mahanom et la bouclie du 
Matiliinaiia (1870), soit •2-/0 kil., et cutre 
les bouches du Mananibondro et de Tlavibola 
(1868), soit lia kil.; 2" dans TOuesl, entre 
Androkâ (ou rade des Masikoro) et Nosy Voa- 
lavo (186G-1869), soit plus de 1000 kil., 
et entre les baies de Bombétokc et d'Ampa- 
sindavà (1869), soit 35o kil. environ; 

3° La carte à ,,,|„„„ des chenaux et la- 
gunes qui existent le long de la côte orien- 
tale, entre i8''i3' et 22° 26' de latitude 
Sud (1870), et qui ont une longueur to- 
tale de 5oo kilomètres'; 

ù" Le trace et le profil à ,„„'„„„ de mes 
itinéraires : 

' De la baie de Bombéloke à Anlanana- 
rivo, soit ^420 kil. (1869); 



' D'Antananaiivn nu bnid Nord du lac 
Alaotra par Soatsimanaiiipi()vau;M't lavalle'e 
d'Ankay, soit 2 '10 kil., et du lac Alaolrâ à 
Antanauarivo par Amparal'aravolii, Aniba- 
ravaravato et Zozorobé '', soit 2 3o kil. ( 1 HO 9 ) ; 

' D"Ai]tauanarivo aux pics d'Ankaratra, 
soit 60 kil., d'Ankaratra au lac Ilasy, soit 
Go kil., et du lac Itasy à Aniananarivô, soit 
85 kil. (18G9); 

■^ D'Antananarivd à Ambondro, à l'em- 
bouchure du Morondava , soit 5oo kil. 
(18G9); 

' De Malseroka à Fiauaranlsoa, soit 
i3o kil. (distance me'ridienne ^ 33 1 kil.) 
et de Fianarantsoa à Masindrano, à l'em- 
boucliure du Mananjara, soit 190 kil. (dis- 
tance me'ridienne= 1/11 kil.) [1870]'; 



totale, et elle est le berceau des Hova, qui, grâce à leur intelligence supérieure, à leur esprit de discipline, ;i 
l'inslruclion que leur ont donnée les missionnaires européens et aa^si à la fécondité des femmes, ont joué depuis 
un siècle un rôle prépondérant à Madagascar sous l'habile direction d'Andrianampolnimerina et de Radamâ I". 
11 y avait donc un grand intérêt à ne pas se contenter pour celle partie de l'ilo d'un simple levé à la boussole, 
et j'y ai jeté, en 1869, un réseau de triangles mesurés au théodolite qui m'a permis de dresser une carte à la 
grande échelle de „^,^ „„„ dont une esquisse préparatoire, autographiéo en quatre couleurs, a paru en )88o: 
cette carte, dont la dimension est de o"'72 sur o^GG, correspond à un rectangle de i3a kilomètres de base 
sur ilili kilomètres de hauteur, com])ris entre iS'SS' et 19°56' de latitude Sud et lilt" 16' et /i5°33' de lon- 
gitude Est de Paris; elle embrasse, comme nous venons de le dire, une superficie de 19,000 kilomètres carrés, 
où sont indiqués environ 800 sommets, dont 55o sont dénommés, et un millier de villages ou hameaux, dont 
568 ont leur nom inscrit. En i883, j'ai publié, dans le BtiUelin de la Société de Géographie de Paris, nue carte 
hypsométrique de cette même province à ^7777;, carte en couleurs, avec courbes équidistantes de 100 mètres, 
qui fait comprendre à la première vue les zones altitudinales caractéristiques de cette province si montagneuse et si 
désolée en dehors de la grande plaine située à l'Ouest d'Antananarivô, et qui met bien en relief la manière dont 
les eaui s'y répartissent. 

" Les cartes hydrographiques de Madagascar, même les plus récentes, comme celles d'Owen dont nous avons 
précédemment parlé et que jusqu'à ce jour on s'est contenté de copier, marquent le long de la cote orientale, 
et souvent loin de la mer, une série de lacs de grandes dimensions, sans communication entre eux. Mes levés 
montrent au contraire que sur celte cote les chenaux sont étroits, presque continus, qu'ils suivent la plage de 
près cl ne s'élargissent qu'exceptionnellement. 

* Le Rév. J. Muilens a visité ce même pays d'Anlsihanakâ en 1875; la route qu'il a suivie est celle par la- 
quelle j'étais revenu, en 1869, du lac d'Alaotrâ à Antananarivô. 

' Le Rév. G. A. Shaw a fait ce mOuu' voyage de Fianarantsoa à Masindrano, en 1876. 



70 \1 \1)\GASGAR. 

iiidicalions, MM. Calai, Maistre, Foucart, Douliol ol Gaulicr oui exécuté 

(les travaux p,éo[';raplii((ues importants. 

J'ai fait, on 18G9-1870, la triangulation de l'imerina et levé la pre- 
mière carte (K'taillée de cette grande et populeuse province où est située 
la capitale de Tile'. Le Uév. Père Pioblet, mettant à profit tous les loisirs 
(pie ses devoirs confessionnels lui ont laissés, a bien voulu, sur mon 



.' De Maluiiiom à Aiilanniiiirivo, soil 
220 kil. ( 1870 ) ou à vol d'oiseau 180 kil. ; 

3 D'Antanaaarivô à Miakolso,soit 82 kil. 
(1869), el d'Aiitananarivo à F'arahantsana, 
soit 35 kil. (1870); 

* D'Antananarivo à Andovoranlo, soit 
environ 220 kil. (ou 170 kii. à vol d'oi- 
si-au), et d'Andovoraiitô à Taniatave, soit 
100 kil. (1870)°; 

' Du cap Sainte-Marie au village de Tsi- 
faniliy, soil G kil. (18GC); 

' De Tullear à Imantora (dans le pays 
des Antanosy émigrés), eu suivant la rivière 
louilahy ou Saiul-Augustin, soit ii5 kil. 
(1868), et par la route directe, via Ambo- 
vonienâ, soit 1 15 kil.; 

' De Tullear au lac de Tsimanampelsotsâ , 
soil 7Ô kii. (1869); 

"' De Tsimanandrafozanâ à Himâ (en sui- 
vant le Tsitsobohina), soit 20 kil. (i8G()); 

" De la houclie du Manaudjolu à Mitarika 
(en suivant le fleuve), soil ho kil. (18C9)''. 

' Aucune carte de fluierina, (|ue je 
sache, même sommaire et à petite écliellc% 



n'a été levée avant la mienne (i''^G9J;jo 
n'en ai toutefois |)ul)lii' un premier essai 
qu'en 1880. En 1872, J. Canieron a fait 
la triangulation appioximativo de cette pro- 
vince, à rt'ITet de lixer les limites des cir- 
conscriptions religieuses de la Mission an- 
glaise ainsi que la position respective des 
villes principales, et il en a dressé une carte 
planimélri(pie, qui est restée manuscrile. 
En 1879, Mullens a public la carte de 
l'imerina à .^„\^„ , carte intéressante pour 
l'é|)0(iue, qui est basée sur les levés de 
Cameron et sur ses propres itinéraires. 
Enlin, en septembre 1881, le Père Hoblet 
a publié, dans le Journal des Missions catho- 
liques, une carte à ^„,\„^, où il donne le ré- 
sultat de ses premiers travaux géograpliiques 
dans rimerinâ. I^a carie aiilographiée que j'ai 
publiée en 1880, et pour laquelle j'ai utilisé 
les documents alors existants, est (ilablie 
d'api'ès ma triangulation qui coin|)rend 
20 triangles principaux, dont les sommets 
ont été déterminés avec soin et dont les 
angles, bien choisis, ont été fixés au tbéodo- 



' MM. Staiip cl Blanchard {1886), M. Irihe (1887), M. le roloiirl liocai-d (i888) et MM. Ciital, Maistre ol 
Foucarl (1889) ont tous levé ce même itinéraire (à ^„„'^^J et tracé le profil do leur roule. 

■■ Tous CCS itinéraires, dont le tracé sommaire existe sur ma carte de 1871 {Bull. Soc. Geo^n: de Paris), sont 
di'ssincs à , „,',„„ ; ils sont encore manuscrits. Une réduction à ^„„]„„„ a figuré à l'Exposition des sciences géogra- 
phiques de 187Ô; les minutes sont, depuis longtemps, déposées au Ministère de la Marine (Service dos cartes 
et plans). La Société de Géographie de Paris les puhlicra à „„|„„„ dans son Biillflin de 189.3. 

' Les esquisses, purement planimétriques, du cap. Oliver pour la partie ,\ord-Esl do celle province (186a) 
el du Rév. J. Sihrec pour sa partie orientale (1807) sont en elTel trop rudimenlaires pour pouvoir être consi- 
dérées comme de vraies cartes de l'imerina, dont elles ne représentent du reste qu'une petite portion. 



^ Vojta^itsm / ■ 



HistatM^ fiéi Ui O^oe^rap/iie . n .jn^ 



TRIANGULATION 
EXÉCUTÉE DANS LA PROVINCE D'IMERINÀ 

pan A!i"RKl) GRANDIDIKR. membre de l'Insliliil.el le Révéppml l'ùee KOBI.KT, missionnaire S.I. à Madagascar. 

Echelle - 1,000,000 

laà< la JMwa du BU J' Jnkai'ilrà à AmlmJinan/iûhûlr (AiUahtmauvôJ, niiaui-écaàù-aiwmuiûcnuM.iBauiro' 
vtiru.U K^ivr^?. JSMcL .1 m£jurc d jhorJ au Ci)rJeau,puJ^ avec ilca rèalci Je^fapm .une Ituif iUSSri "jurte pJalèiuu 
Je Maharemanâ, fnlrc Jajamulmà ./. Anihohimaha^'imu .4;> rôtfii UtX) lium^U^ f.<rin<ur>auiV mu iti ailaucj ai^ 
foadu>n ,U aJ Jeua> l>aàe^, ei~ iv» iv^ultàti A'/tt hc.^ juffloiunrru-nu iviicwtùuità uaiti- ^t,ihLj- une ctu'U-' 
tûpotitaphuiuc à ! ,y' eàtà lagtai'ttte et^^ux jointe au voL.aela Utûq-uxctiie phuùiaue de JllaJauaMv 



TRlANOl'l.ATION 

jEXÉCUTÉE DANS LA PROVINCE DES BETSIUD 

pai- le Rr'VPi'Piul Hère KOBI.KT 

E elle lie «— V 000,000 







.4 CrrantUtlier del 



mpnmene fiaii : 



HISTOIRr; DE LA f.KOr.U APII Œ. 73 

conseil, pour compléter ce premier travail, prciidie, lanl au cercle géo- 
dési([ue qu'à la planchelle, un nombre considérable de tours d'horizon, 
gravissant les principales montagnes, suivant dans tous leurs détours les 
innombrables cours d'eau qui sillonnent les vallées du massif central, 
visitant Idiis les \illages, même les plus petits'; le travail topograpliique 
(|ii il a exécult' avec persévérance depuis vingt ans est considérable, et, 
grâce à la masse de documents (ju'il a rassemblés pendant celte longue 
lilc; elle s'appuie sur une base mesurëeastro- Maliaremaaà (à io kilomiHros à 1"0. S. 0. 



nouiiqucmenl" en 1869 entre le somniel du 
nionl Ankavili'a (l'un des pics principiuix du 
niassi' d'Ankaralrà) et Aiiiliiidiiiaiidolialo 
(au centre d'Anlananarivo''), bas(! ioiijjiie 
de 53700'" (voir ce réseau, p. 79 his). La 
valeur de ce rôle' Ainl)odinandoiialo-Anka- 
vili'â, obtenue par le calcul avec la base du 
P. Roblet, est de 53800™ ou de 5385o"', 
suivant qu'on la tire de ses triangles Ando- 
lialo-Ankavitra-Fandravazana ou Andoba- 
lô-Ankavitra-Hiaranandriana. En calculant 
mes triangles avec cette même base, je trouve 
53815™. lia y entre ces nombres un accord 
très !>alisl'aisanl. J'ai adopté définitivement 
53800'" pour la distance entre Andobalo et 
Ankavitrà. J ai fixé avec soin les coordonnées 
astronomiques et l'azimut d'Andobalo. 

' Au début de ses opérations trigonomé- 
triques, en mai 1873, ie IL P. Roblet a 
mesuré avec un cordeau, sur le plateau de 



d"Antananarivo),unebasede 56oo™; n'ayant 
pas pu prendre, dans celte première opé- 
ration, toutes les pr(M-?iulions nécessaires, 
il a procédé, en 1887, avec l'aide du capi- 
laine Lavoisot et du lieutenant Martinie, à 
une vérification (jui lui a montre' <]iril avait 
commis un(^ erreur de 5o™ en trop'; enfin, 
en mars i8()'3, il a fait, avec le plus grand 
soin, aidé par le R. I^. (Jolin, directeur de 
l'Observatoire d'Ambobidenipona, une troi- 
sième mesure de cette même base'' et il a 
obtenu un résultat ([u'il considère comme 
tout à l'ail exact et i\m dilTère du précédent 
de-|- -^ 1'" i!!"î;.j';>i adopté, pour la longueur 
définitive de la base qui nous a servi à la 
consiruclion de son réseau de triangles, 
5571™. Les triangles principaux, (jui sont 
au nombre de Sa, ont leurs trois angles 
mesurés au cercle géodésique et ont été 
contrôlés par de nombreuses vérifications. 



* Los ilitTérences de laliliide de deux points peu éloignés se déterminent avec une jjrande exactitude, les 
erreurs inslrumenlales, individuelles et de réfrailion s'éliminant dans une large mesure. 

'' J'ai trouvé, par des séries de hauteurs circninméridiennes, que la difl'érence de latitude entre ces deux 
points est égale à 94' 7". L'azimut d'Andiodinandolialô pris du sommet d'Ankavitni est de 8.S°58'; celui du 
Palais d'Antananarivô pris du sommet du pic de Tsiafajavonii, qui est le plus élevé du massif d'Ankaratni et de 
tout Madagascar, est de 3a°5o' i5"; la distance entre Tsiarajavonâ et le Palais est exactement de Sagoo'". 

' Pour faire cette vérification, le P. Roblet a soigneusement mesuré en terrain plat, avec la chaîne d'ar- 
pcnleur, une nouvelle base de 1000'" perpendiculaire à la première, et, de ses deux extrémités, il a pris avec 
le cercle géodésique les angles sous-tendus par l'ancienne; le nombre obtenu, en calculant la longueur de l'an- 
cienne base en fonction de la nouvelle, est 55âg'° 33 ± i'". 

■* Les l'P. Robl.'l et Colin ont mesuré avec des règles de bois verni, longues de 'i "', une base auxiliaire de 
1800'" perpeudiculairi' 3 la première, et ils ont déterminé, avec un cercle répétiteur de Gambey, les quatre 
angles du quadrilatère ainsi que ceux formés par la bissectrice. 

Histoire de la géographie. '" 



7i MADAGASCAR. 

période et (lui complètent utilement mes levés, nous avons pu dresser 
une carte très complèlc de llmerina à ^ôTiWô ^"J accompajjnera le vo- 
lume de la Géoip-aphie pliij.nqne. En outre, le P. Hoblet a poussé sa 
triangulation jusqu'aux confins Sud du pays des Betsileo; la chaîne de 
triangles qu'il a jetée entre le côté Sud de notre réseau de l'Imerina 
(côté Bity-lankianâ) et les forts liova d'Ambohimandrosô et de Mahazony ' 
couvre une longueur de 920 kilomètres sur une largeur de 3o, donnant 
|)our la première fois une carte exacte de cette partie de Madagascar, que 
j"ai dressée à jwMn ^^ H"' pf'raîtra, comme la [)récédente, dans le vo- 
lume de la Géojp-apliic phi/sl(]ue'-. Enfin, en 1891 eti8()2, il a procédé, 
de concert avec le R. P. Colin, à la triangulation et au nivellement géo- 
désique de la région que traverse la route d'Andovoranto à Antananarivô. 
MM. Catat et Maistre nous ont, de leur côté, apporté des renseigne- 
ments intéressants sur le Nord et sur le Sud de l'ile; ils ont fixé la ligne 
de partage des eaux des principales rivières du Sud-Est; ils ont rectifié 
nos connaissances sur la limite septentrionale du grand massif central, 
ainsi que sur la distribution des forêts, tant aux environs du Fort-Dau- 
phin qu'au Nord de l'Antsihanaka: enfin ils ont relevé le cours de l'Ivon- 
drona, depuis les grands marais de Didy, oii ce fleuve prend sa source, 
jusqu'à la mor. M. Foucart a suivi le cours inférieur du Mangorô, et 



Outre queUjuos aiilros trianijles socon- 
daires, le P. llobiel a obleiui, au moyen 
de la planclielte et de l'alidade nivelatrice, 
i5oo croquis de détail où sont marqués 
tous les villaijes cl liauieaux, les contours 
principaux des rivières et des ruisseaux, les 
jonctions des vallées latérales avec la vallée 
principale, etc. Il a |)ublié, en i88'i, la 
carte à ,,,'„„, des environs d"Aiitananaiivfi, 
soit d un millier de kilomi'tres carrés environ. 
' Cette chaîne comprend 2 1 triangles 
dont j'ai calculé et discuté la longueur des 
côtés et les coordonnées des sommets. (Voir 
p. 72 bis.) Pour les détails du terrain, le 
l'. Iloblct a pris 67 tours d'horizon au cercle 



péodésiijue el 80 croquis à la planchette. 
En 1870, j'avais déjà lait un premier levé 
d'une grande partie des districts d'Isandra 
et de Lalangina, el, en 187^, J. Cameron a 
mesuré une base entre Kianjasoa el le monl 
lliaranany el fixe' la position des lieux prin- 
cipaux de ces deux mêmes districts ainsi 
que de celui d'Arindrauo. 

- La première carte du pays Betsileo est 
due à M. Mullenstpii l'adressée, en 1875, à 
'■ — , à l'aide des levés de Cameron et de 

7 6 0.000' 

ses propres itinéraires entre Antananarivô, 
Ambohimandrosd et lietafo. Le Hév. Cowan 
en a donné, en 1 882 , une autre un peu plus 
détaillée , à ^„,',,, , dans les Proc. Geogr. Soc. 



UISTOIRK DE LA r.KOGRAPHlE. 75 

M. Douliot a explore la ré{jioti occidentale entre Maintirano et le Man- 
{joka, dont il a étudie le régime hydrojjrapliique. M. E. Gautier vient de 
faire dans le Nord de Madagascar un voyage fructueux pour la géographie, 
quil a jalonné d'observations astronomicjues; il est allé de Mojanga à lu 
baie de Narendi\. [tiiis à Hel'andriana d à Mandritsara, et, traversant 
I Aiilsihanaka, il a gagné Tlrnerina d'où il est j)arti |»()ur Ankavandra, 
puis il est revenu à Antananarivô; en ce moment il est dans le Ménabé. 
Enfin, M. G. MûUer, après un début brillant, vient très malheureusement 
d'être assassiné en pleine exploration dans le Nord de Madagascar. 

De|)uis que Diego Soarez est placé sous notre autorité, son territoire a 
été lobjet de levés détaillés. M. Grégoire, ingénieur colonial, y a fait, en 
1886, une première triangulation partielle qu'ont reprise et complétée. 
l'année suivante, les oillciers de la Meuiihe. En 1888, a paru une carte 
à sô^ôô' 6n 16 feuilles, dressée sous la direction du colonel Badens; elle 
n"a jias toute l'exactitude que comporte une aussi grande échelle, mais 
elle n'en est pas moins utile pour la géographie de cette partie de l'île. 

Les ingénieurs hydrographes qui ont procédé, dans ces derniers 
temps, à la revision des cartes marines, ont li\é la position géographique 
de plusieurs montagnes placées dans le Nord de Madagascar (MM. Favé 
et Cauvet en 1 887) et dans le Sud-Ouest (MM. Mion et Fichot en 1 889). 

Nous mentionnerons encore, parmi les documents qui présentent de 
l'intérêt, le plan d'Antananarivo à la grande échelle de ^^ par le ca- 
pitaine Lavoisot et MM. Martinie, Genty, Staup et Couzineau (1889)'. 

De nombreux missionnaires de nationalités diverses, que leurs devoirs 
confessionnels ont conduits [)ar toute File (lesRév. J. Cameron, J. Mullens, 
J. Sibree, J. A. Houlder, G. A. Shaw, W. D. Govvan, R. Baron, Kestell 
Cornish, J. S. Sewell, J. Richardson, J. Pearse. G. F. Moss, Th. Lord. 
Nilsen Lund, A. Walen, etc.). et quelques touristes anglais (Capt. S. P. 
Oliver, Capt. W. Rooke, etc.) ont fait des excursions profitables pour la 
science. Bien qu'ils ne les aient pas entreprises dans un but géogra- 

' F.llis a publiû duux pians dAntanana- Madafrasrar revisited , 1867). En i885,ieP. 
rivo, |)lans très riidirnenlaires dessines par Roblel en a doimé un plus exact, à ,,,[„, . 
Cameron {Histonj of Madagascar, i83G, et dans un cartouche sursa carie de .Mada{fasrar. 

10. 



76 MADAGASCAR. 

phique, les relations qu'ils ont écrites et les itinéraires qu'ils ont traces 
n'en ont pas moins beaucoup accru nos connaissances sur ce pays qui, il 
Y a vingt ans, était entièrement inconnu au point de vue lopographique. 

Plusieurs naturalistes, venus j)our étudier la faune, la flore ou la géo- 
logie de Madagascar, MM. Ikrnier, Coignet, A. Vinson, Pollen, Van Dam , 
Lantz,Hundd()l , Rulenberg, llildebrandt, Cortese,Douliolet Alluaud,ont 
aussi recueilli des documents im|>ortants pour la géograpliie de cette île. 

En tin quel([ues fonctionnaires du Gouvernement français, le docteur 
Resson (>t M. d'Anthoiiard, ont récemment visité des contrées |)eu con- 
nues, telles que le pays des Tanala, le Ménabé et le Boina. 

Nous donnons plus loin, p. 906 à 226, la liste des principaux 
voyageurs, géographes, marins, naturalistes, missionnaires ou même 
simples touristes, qui ont contribué au progrès de nos connaissances 
géographiques sur Madagascar, avec lindicalion des ports auxquels ils 
ont touché et des routes qu'ils ont suivies. La carte annexée à cette liste, 
j). 216 bis, montre le réseau de leurs itinéraires, ainsi que les rares 
parties de l'ilo ([ui ont été parcourues dans tous les sens. 

Dans rintérieur de Madagascar, il y a peu de |)uinLs fixés avec 
exactitude. Ce sont : 

DANS LE NORD. 

1° Le Mont AMBOniTnAKOHOt.Ain ou Mont du Coq, aii|ii('s du cap irAiiibre : lut. du som- 
met, 1 -j" h' -ih" S., cl long. /i6° oV luf E. de Paris. Altitude, ayS'" (t^avé et Cauvet): 

2" Le Mo.NT Ankaramisami'AiNa, dans l'Ouest de la baie de Diego Soarez : lai. du 
sommet, 1 a" 12' ."Jo", et long. hCf ■)■>.' ;5o". Altitude, 280™ (I^ivé cl Cauvet); 

3° Le Mo.NT A>DnANOMAiMiio, dans l'Ouest de la baie de Diego Soarez : lai. du som- 
met, i2°i2'45", et long. i6°5o'3o". Altitude, Scj.'V" (Favé et Cauvet); 

U" Le Massif d'Ambongoabô, dans l'Ouest de la baie de Diego Soarez : lai. du 
sommet N.E., 12" lô'io", et long. /iG° 5i' 1 .3". Altitude, 288'" (Mion et Ficliot); 

5° Le Mont Ankiiutekonâ, à l'Ouest-Sud-Oucsl de la baie de Diego Soarez : lat. du 
sommet. 1 2° 1 (j' .')5", et long. 'i6°/i5'36". Altitude, 270"' (Favé et Cauvet); 

G° Le Mo.NT Andavakoebâ (sommet N. de la cbaîne d'Antsingy, au S. de la baie de 
Diego Soarez) : lat. i2''2o'o", et long. /)7°()'2o". Altitude, 255'" (Badcns etLauratet); 

7° Maiiatsinjoabivo (fort français situé au Sud de la baie de Diego Soarez) : lai. 
du mal de pavillon, i 2" 2 1' 1 y", «l long. /iG"57' 2". Altitude, 287'" (Favé et Cauvelj; 



HlSTOIin:; DK I.A GHUCRA IMIIK. 77 

8° Le Mont Amiiianofanjava ou .Mont Rôti : lat. du sonimcl, lu'a/i'o", cl long. 
/«6°U'3o". Altitude, 983'" (Fav6 cl Cauvci); 

c)° ^MBOuiJuniNA (fort hova situé sur le sommet Sud de la chaîne d'Anlsingy) : lat. 
i9°26'ao", et long. !\f-?Jo". Altitude, 370'" (Badens elLauratet); 

10° Le Mont A>karatova (dans le Sud de la haie de Diego Soarez) : lat. 1 ')" 'in' 0", 
et long. ^17° 3' i5". Altitude, 385'" (Badens et Lauratel); 

11° Le Mont Androronà ou Giund Pelk (dans l'Est de la presqu'île de Saint-Sébastien ) : 
lat. (lu soniMict, t9°3i'23", et long. 'i6"3i'A/i". Altitude, 3o4"' (Favé etCauvet); 

1 a" Le Massif d'Ambohitha ou Massii' d'Ambre : lat. du point culminant, 1 a° 32' 62", 
et long. /iG"/!!)' lig". Altitude, i3f)o"' (Favé et (iauvet); 

i3° Le Mont Betokô ou Mont Colonnk (dans le Sud-Ouest du Massii" d'Anihre) : 
lat. du sommet, i2°/io'i5", et long. 46°38'/io". Ahitude, 3o8"' (Favé et Cauvet); 

1 '1° Le Mont Andranomiserana (au Sud de la haie d'Ambavatoby ) : lat. du sommet, 
i3°39'3o", et long, h^ù" ?>%' ^%" . Altitude, 686™ (Favé et Cauvet); 

1 5" Le Mont Maualaloala (dans le Sud-Ouest de la montagne d'And)re) : lat. du 
sommet, i 2° /i3' 0", et long. /j6° hk' 5o". Altitude, 5 1 9'" (Favé et Cauvet): 

16° Le Mont Antserana.mborona ou Le Pouce (haute montagne à aS kilomètres dans 
l'Ouest de la haie d'Andravinà) : lat. du sommet, 1 2° 57' 1 0", et long. /i7° 1 8' 3o"; 

17° Le Mont Ambohimiraiiavavy ou Mont des Decx-Soeurs (entre la haie d'Ampasin- 
dava et la mer): lat., i 3° /i.V Zi4", et long. AS" /i5' 5". Altitude, 753'" (Favé et Cauvet); 

1 8° Le Mont Bebahoda ou Mont Porte (dans l'Est d'Anorontsanga) : lat. du sommet, 
i3°55'2i", et long. Ivù° hW kj". Altitude, 7o5'" (Favé et Cauvet); 

19" Le Mont Bezavona (dans l'Est du Porl-Radama) : lat. du sommet ik° -2' /ja", et 
long. A6°3'33". Altitude, 1870'" (Favé et Cauvet); 

20° Ankaramy (fort hova) : lat. du sommet, ih'h' 1 3", et long. 45° /i/i'33". Alti- 
tude, ^09'" (Favé et Cauvet): 

2 1° Le Mont Angoraonï ou Mabotaolan.* (dans l'Est de la baie de Ramaniraka) : lat. 
du sommet, i/i°i3'i8", et long. iS" 5 0' 6". Altitude, 65^r (Favé etCauvet); 

2 9° Le Mont Ampombiabô ou Mont Canine (au Sud de la haie de Ramaniraka) : lat. 
du sommet, i/i°i9'io", et long. /45°35' 17". Altitude, 373" (Favé etCauvet); 

23° Le Mont Antsatramahavelona ou Mont Globe (au N. E. de la haie de Nan-ndry): 
lat. du sommet, i/4°29'9", et long, hh" -2%' kl" . Altitude, 332°" (Favé etCauvet). 



DANS LE CENTRE. 



1° Antananarivô. — Lat. du Palais Manjakamiadana (faucon dominant le toit), 
i8°55'22", et long. ^5°io'9o". Altitude du faucon, 1/180'" (le pahis a une hauteur 
totale de 39"" 7 jusqu'au sommet du toit). — Lat. d'AsiBODiNANDOUALÔ (tour Ouest de 



78 MADAGASCAR. 

la cathédrale). i8°55'o"', et long. /i5°io'i5"-. Altitude, iSlio"'. — Le point 
culminant de la colline sur laquelle est bâti Anlananarivô, ou Ambohiniitsimbinà, 
est à une hauteur de i^oo"" au-dessus du niveau de la mer (Alfred Grandidier); 

• J'ai fixé la latitude d'Anibodiiiandoiialo -(~22°) par la lune', dont l'écart autour de 

par 6 séries de 12 observations circuranié- la moyenne est dz 3o ", m'a donné long, 

ridicunes chacune, que jai prises avec un = 45° 12' 3o°. D'après la longitude que 

petit théodolite Combes, alternativement j'adopte i)oiir l'Observatoire, mon |)remier 

cercle à droite et cercle à gauche", et dont nombre est trop grand de 1' o' et le second 

les écarts maximum autour de la moyenne de 2' i5 ; il est à reniar(|Lier cpie, sur les 

(= iS'ôS'i") sont^lrj^'i'. 39 séries de culminations lunaires, il y en 

^ Mes premiers calculs m'ont donné pour a 5, portant sur 73 étoiles, (pii donnent 

la longitude d'Anil)odinandohalô /i 5° 1 1' 1 .V pour Ambodinandobalo la uu''nie longiliide 

(voir mon EsQiissii d'une carte de Madv- que celle déduite de ces occultations et que 

GASCAR, Bull. Soc. Géogr. de Paris, 1871); la les nuMlleures observations de culminations 

réduction de mes deux observations d'oc- fournissent souvent des résultats affectés 

cultation d'étoiles (i2i62 Lai. et 1687 Arg. d'une erreur systématique qui atteint G'à 8'. 

■ Les dillliullés de toutes sortes (|ue je savais devoir in'arri^ter [irosqiie à rli.nquo pas dans mon exploration de 
Madagascar et t'ol)tij;alion où je me trouvais do voyager seut ne me pi'rmellaieni pas de penser à y faire des 
levés lopograpliiqiies précis; à mon départ de France, en 1 8O7, je ne croyais même pouvoir prendre irol)servations 
astronomiques que rarement et à la dérobée, le voyage préliminaire que j'avais fait en i8C5 cl 18GG m'ayant en 
elfel montré que tout travail sérieux y était impossible. Je n'ai donc pas clierché à me procurer des instruments 
plus parfaits que ceux que donnait alors aux voyageurs le .Ministère (i.> la Marine: j'ai linaucoup regrette d'être 
aussi mal outillé lorscpie, à force de persévérance, et secondé par les-événenients, j'ai réussi, après quatre années 
de tentatives infructueuses, à- faire pendant ma dernière aimée de séjour des levés d'une importance réelle. Le 
lliéodolite r,oml)es, avec lequel j'ai fait mes observations, porte le n° 7 au Dépôt des instruments de la Marine. 
Son cercle azimulal, d'un diamètre de o'"i68, est fixe et divisé en degrés et demi-degrés sexagésimaux; le 
cercle intérieur ou cercle alidade horizontal, sur lequel était placée une boussole de o'"iO'! de diamètre, portait, 
d'une part, deux vcriiiei-s diamétralement opposés qui ne donnaient que la minute, d'autre part, à angle droit 
avec ces veruiers, le cercle vertical et son contrepoids. Autour de l'axe du cercle vertical, qui avait la même gra- 
duation que le cercle liorizonlal et dont le diamètre était de o"'iG'! , tournait une alidade portant tout à la fois les 
deux verniers et la lunette, (iliacuudes cercles était muni d'une pince avec vis de pression et vis de rappel, l'rt's de 
la face intérieure du cercle vertical et parallèlement à lui, était tixé un niveau à bulle d'air dont la partie décou- 
verte mesurait âa millimèlres d'une valeur angulaire de i a",3. La lunette, longue de o"'ai5, avait une dislann' 
focale de o^iSiS et grossissait 1.") fois; son excentricité était de o"'i2H. Le réticule était formé de deux fds en 
croix. Le porte-oculaire, en avant duauel était adapté im prisme, était mobile à simple froltenieut, et on nieltail 
au point avec une crémaillère. En somme, cet insti-ument était mal construit et tout à fait iusullisant. 

"■ J'ai olwenré l'occultation de l'étoile ia469 Lai. le i" Juin 1870 à 6'' So"" 25',5 (heure moyenne du lieu) 
cl celle de l'étoile 1687 .\rg. -j- aa" le 0. juin à 7'' 9'" 7',3 (beure movenne du lieu). Donnant un poids supérieur 
à la seconde observation qui est plus précise que la première, j'en ai déduit pour la ditTércnce de longitude entre 
Aiitananarivn (Ambodinandobalo) et Paris S"" o" 5o', avec une erreur moyenne de =1= a',o (=45° 13' 3o"). — 
Un premier calcul, fait en 1881, m'avait donné un résultat dilTérent ('i5° i.")' .3o"), mais, ces deux étoiles ayant 
clé observées à Paris l'année dernière, M. Bosserl, astronome adjoint à l'Observaloiie, a bien voulu réduire 
les nouvelles ol>servalions et il a constaté que la coordonnée en distance polaire de ces astres, telle qu'elle est 
indiquée dans les tables, est erronée; il faut ajouter C)",-j à celle de 1 a'i6a Lai. et 3",8 à 1G87 Arg. -f aa". Ap- 
pliquant ces corrections à mes positii.ns, on trouve des résultats beaucoup plus concordanLs. 



HlSTOllΠDli LA GKOfHiAPUlK. 



79 



a° OnsEnvATOiRK D'AMnoiiinKiii'ONÂ (fondo peir les Pères Jt^uites on i8Hcj (l;ins l'Est 
et à aaoo'" (rAïuboiliiuiiulolialô [Antaiiiiiiarivo]] : lai. du pilier de la lunetle méri- 
dienne', i8°55'9"-, et long. 45°ii'3o"\ Altitude, i Zii 5" (Rév. Père Colin); 

' Ce pilier est à 20'" E. de la porte 0. cl 
à 1 '1'" E. de la boule qui surmonte le toit et 
dont li'i'fiitreesl à li^ii au-dessus du sol. 

- La latitude de rObservatoire d'Ainbo- 
hideiupona a été fixée, avec un cercle mé- 
ridien portatif", par i5 séries d'observations 
portant sur i56 étoiles dont la iiaiilcur 
méridienne compan-e à la position du nadir. 
qui a été déterminée au commencement el 
à la fin de 10 séries et seulement au com- 
mencement des 5 autres, nous a fourni la 
valeur inditpiée ci-dessus. L'accord de toutes 
ces séries'' montre que les observations sont 
bonnes et, comme le dit M. J. Bossert, as- 
tronome à l'Observatoire de Paris, (|ui a bien 
voulu en surveiller la réduction, qu'elles mé- 
ritent toute la confiance des g('ograpbes. 
\oici les moyennes résultant des obser- 
vations laites aux diverses époques: 



1890. 


Dec. 


7 


i3 * 


18» 35' 


o".«9tj:j^ 


,89.. 


, Mai. 


33 


5 


18" 54' 


55",07± p^ 


— 


— 


2.5 


8 


18" 55' 


3^6(.+ ^;^ 


— 


— 


•^9 


k 


18" 54' 


^9".78± %\ 


— 


— 


.30 


l'i 


1 8' 55' 


'"•66+ l'il 

— 3 ,60 


— 


Juin. 


(5 


.') 


18° 55' 


5".33l35:.63 


— 


— 


10 


8 


t8"55' 


3".98l Z'^ 


— 


— 


1 1 


9 


18° 55' 


4",o.+ ^:::; 


— 


Août. 


18 


18 


18° 55' 


«".^"^t";;: 


— 


— 


27 


3 a 


18° 55' 


7",.o+ ::«» 



1890. Oct. 


3i 


1 1 


* 


.8» 55' 3',93+ ^>^ 


— \ov. 


1" 


16 




.8» 55' i",65± '!■,.•^^, 


— — 


1 5 


6 




,8°54'59",39+ p% 


— — 


'9 


1 1 




i8''54'59",5. 1 3;.87 


— f)M. 


6 


6 




18° 55' .V',54+ f,"-;^ 



1 5 séries comprenant 1 56 * =18° 55' 2",io+ q/^j 

^ Cette différence de longitude entre l'Ob- 
servatoire dAmboiiidempona et Paris a été 
déterminée, avec le cercle méridien n° 9 de 
lU{jaud% par la mélbode des culiniiwtions lu- 
naires. Le R. P. Colin a, danschaqui' série, 
observé des étoiles assez éloignées et de dé- 
clinaisons assez dilfe'renles pour qu'on ait pu 
en déduire raziniul <'A l'élat de la lunette, 
([ui, au début, n'était pas parfaitement 
orientée', el déterminer exactement le pas- 
sage de la lune au méridien, qui, comparé 
à celui observé à Paris, nous a donné la 



' Ce cercle est le n" 2 de Ri(;aiid qn'Yvon Villarceaii a décrit dans le tome 1\ des Mém. de l'Obsirv. de Pans. 
' A l'exception de celle du s 3 mai où la détermination du nadir est douteuse , le premier microscope étant cer- 
tainement en erreur de aS", d'où résulte une correction de 5 à 6" à appliquer aux latitudes déduites ce jour-là. 
" L'élat de l'instrument a été calculé pour cliaque observation avec la formule de Bessel : 



M 



sin(?-D) ^cos((?- 



D) 



+ ; 



cos D ' "" cos D ' cos D 
( .'R = l'ascension droite vraie * , D = sa déclinaison, (= le passage * au fil \'m, Cp = h correclion de la 
pendule, = l'azimut de la lunette et j3= l'inclinaison de l'axe, = la latitude du lieu d'observation), ou, 
posant m = a sin ^ -(- |S cos 1? et n = — a cos p -]- (3 sin p, 

Al = ( -t- Cp -I- m+ n tang D -t- ^^ • 

cos U 

En choisissant, dans chaque série, des étoiles de déclinaisons 1res différentes cl disposées convenablement, 

M. Bossert a obtenu un certain nombre d'équations de condition qui lui ont permis de fixer avec exactitude lés 

valeurs de n et de c. — Le mouvement horaire de la pendu'c a été déterminé d'une série à l'autre. 



j 890. Mai 3o 

1891. Am'ÎI 16 



S'o" 



80 MADAGASCAR. 

3° Massif d'Ankaratba : Pic de Tsiafajavonà (le sommet principal du massif ol le point 
le plus élevë de toute l'île) : lat. i9''2o'55", et long. A4°53'o". Altitude, oG8o'". 
— Pic d'A.vKvviTRÂ (le second sommet du massif): lat. 1 9° i 9' 1 0", et long. Uli" 53' 8". 
Altitude, 2 645"' (A. Grandidicr); 

11" Massif d'Ifody : lat. du pic N., 18° 54' 3o", et long. 45° 4 1' 45" (A. Grandidifr). 
Altitude, 1370-" (Rév. P. Colin); 

longitude. Dans la re'ductiou des obser- 
vations, on s'est servi, pour corriger les 
Tables de la lune de Hansen, des valeurs 
i'nipiri(]ues de .\ewrorab qui s'écartent très 
peu de la vérité', puisque M. Bossert, qui a 
réduit les observations faites à Paris de 1889 
à 1891, a trou>é qu'il n'y avait pas 0' 1 de 
différence entre les valeurs vraies et les 
valeurs de .Xewconib. Les observations de 
culminalions lunaires qu'a faites le P. Colin 
sont au nombre de 89 et ont porté sur un 
total de 56 1 étoiles; en voici les résultats : 



Mai. 



Dale. 

1 889. Septemt)re . 1 5 

— — 16 

— Octobre ... 1 4 

— — <9 

— — 20 

— Novembre. . i o 
1 8go. Janvier. ... 2 

— — 3 

— — 5 

— — 5 

— — 6 

7 

— Mais 98 

— Avril 37 

— — 29 

— — .30 

— Mai 27 

— — 28 



Long. Écart 

conclue, autour de la moj. 

3'o° 



ll'2' 


- 4' 


h 


+ ' 


Ui 


- 4 


h 


-r 3 


53 


+ 7 


53 


+ 7 


45 


— > 


38 


- 8 


h% 


+ 2 


53 


+ 7 


iS 


— 1 


43 


- 3 


36 


— 10 


47 


+ 1 


4o 


- 6 


45 


— 1 


38 


- 8 


48 


+ a 


43 


- 3 



18 

'9 

20 

. . 12 

— — lô 

— — 16 

— — '7 

— — 23 

— — 23 

— Juin 17 

— — 18 

— Juillet i4 

— — i5 

— — 19 

— Aoùl i3 

— — i4 



Moy. des Sg séries d'observations 3"" 0" 46' '^ ||, 

En octobre 1 893, les PP. Colin et Roblel 
ont déterminé, par le télégraplie, la diffé- 
rence de longitude entre l'Observatoire et 
Tamatave (Jardin miss, cathoi., situé à Sa i" 
= 0' 78 0. du débarcadère) et ont trouvé : 

1892. Octobre.. . 6 7"'35'62 (! obs.) 

— - 12 7 35 23 (4 obs.) 

Tamatave (débarcadère) étant par 47° 5' 



44' 


— 2' 


'n 


+ ' 


h 


+ 3 


44 


— 2 


4i 


— 5 


43 


- 3 


47 


+ 1 


48 


+ 3 


43 


- 3 


48 


+ ■■! 


5i 


+ 5 


5o 


+ !> 


02 


+ 6 


44 


— 2 


43 


- 3 


h 


+ 3 


Û9 


+ 3 


3i 


— i5 


54 


+ « 


55 


+ 9 



1 o\ rOi)servntoire serait donc par 



.'8", 



soit un écart de — 92 " avec la longitude que 

j'ai adoptée et qui, par conséquent, peut être 

— 29 — 43 — 3 considérée comme à très peu près exacte*. 

Cel écarl de — «2" entre les deui longitudes astronomique et télégraphique s'explique facilement, d'une 
part, par la petite erreur qui entache probablemeiU la longitude adoptée pour Tamatave (47° 5' 10") et, 
d'autre pari, par les erreurs instrumentales, par le temps qu'a mis le courant à franchir la distance entre les 
deux stations cl qu'il est difTjcile d'apprécirr dans les conditions d'installation du télégraphe malgache qui sont 
. orcément très défectueuses, et enOn par les équations personnelles des observateurs qui n'ont pas permuté. 



IIISTOIRK |)H |,.\ r.HOCUAPllIl.:. 81 

5° FuNAiiAMsov : lai. du Lii[);i on palais du {[oiivornciir, 3i°96'5o". cl lonj'. 
lili-lid' o"'. Altitude, 1900'" (A. Grandidicr). 

De ces points, j'ai conclu les coordonnées des sonimols des princi- 
pales montagnes du centre de l'Ile (pii leur sont reliés par la trianfjulation 
el (|ui peuvent servir de départ pour les levés futurs. Ce sont : 

LoHAvoHiTRA : iat. i8°37'4r)". long. /i/i°55'i5". Altitude^, 17/10'". 

VoNizoNGOBÉ OU Antaramanana : Iat. i8°/io' 9o", long. hh'Z'j' ho". Altitude, iGio'". 

MiAKOTsii : Iat. i8Vi9'o", long. /i5°9'95". Altitude, i56o'". 

Ambohimanga (tombeau) : Iat. i8"/i5'35", long, h'^" 1 1' \ 0" . Altitude, 1/180'". 

Amroiiimanoa : Iat. i8°/i8'/io", long. Zi/i° 58' 65". Altitude, iBGo"". 

Amjwokkly : Iat. 18" 55' .35", long. /i5° ga'/io". Altitude, 1800'". 

AMBouiMinANDHANA (Antongona) : Iat. 18° 56' 1 5", long. V'i°55' 1 5". Altitude, 1550'". 

Andranonatoa : Iat. 1 9" o' 0", long, 'i/i" 1 g' 35". Altitude, i63o'". 

Ambohimiangara : Iat. 1 ()" 0' 10", long. â'i''3o'5". Altitude, i84o". 

Faotravazama : Iat. 1 9° 1' 'i5", long. /i5" 1' 90". Altitude, 1G60'". 

Hiaranandriana : Iat. 1 9° 9' 55", long. /i5'' 8' 90". Altitude, 1700™. 

.Mahovitsikia : Iat. i9''99'5o", long. /i4°36'/i5". Altitude, 9050"". 

Amboiiipoloalina : Iat. 1 9" aS' 90", long. Vi° 39' 0". Altitude, 9i3o"'. 

Sarobabatra : Iat. 1 9°38' /io", long. /)5°io'55". Altitude, 1900". 

Famoizankova : Iat. ii.fZ(j'hh\ long, hk" h-i' 10". Altitude, 938o'". 

Iaskiana : Iat. i9''5/i'3o", long. /i/i°57'3o". Altitude, 9i3o'". 

BiTV : Iat. 90°6' 10", long, kk"?,^' h^. Altitude, 9960™ 

Antetv (sommet Ouest) : Iat. 90° 3 1' 35", long. /i/i''5o'55". Altitude, i(S7o'". 

Mahanorô : Iat. 90° 39' 0", long. kh'''ic^' A 5". 

Ambodivolamena : Iat. 90°/io'i5", long, hh'^'j' 10". 

VonoMLA : Iat. 90° A6'/i5", long. hli° h-j' 0". Altitude, 1800'". 

Mahadilolô : Iat. 90° 59' 1 5", long, àà" !ih' 5o". Altitude, 1600'". 

Ambouitrakoholauï : Iat. 90°59'3o", long. /i/i°56' 10". 

Mahalandy : Iat. 9 1° 0' 55", long. hà° 58' 55". 

Andraxogaga : Iat. 9i°Vo", long, àk" hi' 3ï>". Altitude, i590'". 

AmbatotsinjoaiNA : Iat. 9 1" /i' 0", long. hh"bi' 10". Altitude, i5io"'. 

' L'azimut du mont Uongoa pris de Fia- de distances zéuilliales, soit le pins souvent 

narantsoa est 1 18° i5' 3o"; la dislance entre à l'aide du baromètre. Elles devront toutes 

ces deux points est de loSSo"". subir la même correction que celle que les 

^ Les altitudes des montagnes du centre observations ultérieures amèneront à appli 

de Madagascar ont été de'terminées par quer à la bauleur au-dessns de la mer de 

rapport à Ambodinandobalo, soit au moyen ce dernier point, (|ue j'ai fixée à i36o'".. 
Histoire de la géograpliie. • i 



lupniwrnic jk-itoi*LK 



82 MADAGASCAR. 

.Mandalahv : lai. -ji» iG' i 5\ long. i'i'Sa'So". Altitude, i/i lo"'. 

Itongoa : lat. ai° 29' 3o", long. /i'i° /18' 1 5". Altitude, 1/1.^0'". 

Ambohitrinimanjak.ï : lat. 3i°ar)'5o". long. lili°i-j' 10". Altitude, 1690'". 

Itrimô : lat. m' hà' ib", long, li'rlio' ^W. 

TsiTONDRoiNA : lat. ai'ôo' 10", long. àW h-j' 5o". 

A.\DRAiTONGA : lat. 2i°5/i'2o", loug. 4/j°35'i5". Altitude, 1000"'. 

1)\NS LE SUD. 

Mo.NT iMiKOBAKÀ : ial. •i'i"^-]' '2'ô\ loug. k l'^ST)" (Mion et Ficliol). 
Mont MAivDit.uiONA : lat. 23°5/l'5i", long. 4 1 "29' 1 5" (Mion et Fichot). 
Mont Maui.ma ou Mont de la Table (dans le S. E. de Tullear) : lat. 23°2.V25". 
long. .'ii°26'7". Altitude, iGo" (A. Gnuulidicr). 

Un tableau, faisant suite à celui oii sont indiquées les coordonnées g('()- 
graj)lii(|ues des principaux points des côtes malgaches, donne la liste des 
localités de l'intérieur (|iii, sans avoir leur position fixée dune manière 
aussi exacte que les précédentes, concourent, jusqu'à nouvel ordre, à 
rétablissement de la carte de Madagascar. (\oir ]). i36 à 198.) Dans ces 
tableaux, nous avons marqué d'un * les points qui ont été déterminés 
astronomiquement ou trigonoinétriquement, d'un î ceux dont les coor- 
données sont à peu près bonnes, d'un ? ceux qui sont douteux et de î? ceux 
dont la position est tout à fait incertaine; les auteurs qui ont mentionné les 
noms locaux pour la première fois sont cités dans une colonne spéciale, 
et il m'a paru intéressant d'inscrire ces noms avec l'orthographe souvent 
étrange qu'ils leur ont appliquée; une dernière colonne contient les prin- 
cipales dénominations qui ont été données à ces localités aux diverses 
époques. J'ai mis en note la signification de la j)luparl des noms locaux''^ 

A ces tableaux qui résument l'état actuel de nos connaissances géogra- 
phiques sur Madagascar, j'ai ajouté la liste des voyageurs qui ont con- 
tribué au progrès de ces connaissances (voir p. 206 et 216), ainsi i\m\ 
celle (les caries et vues que j'ai consultées pour étudier l'histoire de hi 
géographie de cette île et qui forme une bibliographie très com])lète. 

• L'étyniologie d'un cerlain nombre de Estèbe, Grevé, Guinet,Mûller, HohicI, Hosl- 

ces noms est inrertaine (voir p. 202); pour \ig,Sibree et Samal de se renseigner aiipri's 

ceux dont le sens m'a paru douteux, j'ai des Malgaches cl je les remercie de l'aide 

prié MM. Alluaud, Camboué, Catal, Dupuy, quils m'ont très gracieusement apportée. 



PREMIEH TAliLEAU 



DONNANT 



LES NOMS ET POSITIONS APPROCHÉES DES PRINCIPAUX CAPS, VILLAGES, 
BOUCHES DE RIVIÈRES, MONTAGNES, BAIES ET IlES 

SITUÉS SUR LES CÔTES DE MADAGASCAR. 



.NOMS DES LOCALITES. 



L\TITLDE 

APPROCHÉE. 



Gap d'Ambre ou AudrO 1 

(C'est le cap le plu» E. La |>ointc >'. [ * 1 1*'57' 17' 
lout entière s'appelle Bobaomb} ) >''■ J 



Valozaaabarf C' (sommet) 

Baie de RaDtoberaoo t^ , poiotc S.. 
liait' d'Aololanlelû I*', poîute N. . . . 



* 13 017 

f 19 1 l5 

^13 6 io 



Baie de Di^ Soarez ou Ma-j 
roaombv <*) : pointe iV. ou [ ^ 1 



Berna h ia (^. 



Vill. d'Andravina (">)... 
Nosy lavat"), poiotc IV. 



Xosy Anlaly ''-', pointe S. 



Entrée. 



{ n 9 iô 
^ )3 9 5o 

f 13 II 3o 



•^r? 






- ocq 
SU "• 



' Pointe N. ou cap* ±13 ,3 /i5 

I TanifotsyC^) \ 

I 1 

f Pointe S. ou capj +ta li Ao 
Andranomody* ''*'. ) 

* 19 i3 17 
*i9 i3 8 

f 13 10 

* 19 13 io 

$ 13 8 90 



I Nosy Langoro C^', centre. . . . 
1 NosyVoIann, pointe S. t'*'... 

B"AudrovoUïaralra'"l(rond). 
\ Cap Vatomainty'": (sommet). 

n"AndrovobalofoLsy'*» (fond). 

f Kosy Fano i"! (sommet) 

Pointe d'AnkorokoroWl^'). . . 
rîosy komba^'*) (sommet). . . 



* ta 10 3o 



LON- 
GITUDE 

APl'ROCUtE. 



ALTEIRS 

QUI 0?iT CITÉ 

CES >U1IS LES PREMIERS 

(a\ec ia date). 



16-56 


'7" 


M 


56 


5o 


K 


59 


3o 


47 


3 





47 


a 


45 


47 


1 


3o 


4, 


3 


30 


''7 


4 





47 


3 


30 


I7 


1 


48 


16 


59 


33 


47 


3 


37 


/■6 


59 


3o 


46 


58 3o 1 


46 


55 


5o 


46 54 


4o 


46 


54 


4o 


46 


56 


8 



Mercator (1569). 
Dernier (i834).. 



Beroier (i834). 
Allu<iud(i893). 
Bernier (i834). 



P. Bertholot (i635). 



Badens (1S88). 
Bernier (i834). 

Bernier (1 834). 
Beniier (i834). 



Bernier (i834) 



Bidault (i833). 
Bigeaull (i833). 
Bigeanll (i833). 
Bigeaull (i833). 
Bigeaull (i833). 

Bigeault (i833). 
Bernier (i831).. 
Bernier (1 834).. 



OIITHOGIIAPIIE 

PniMITlïE. 



PRINCIPALES 

DÉ\0«ntTIO>S 
i^TÉUECnSS ou fCBsi'.iCI^TES 



cabo da terra (.\lhoquer- 
que , 1 5o6 ) , capo do .Nalat 
(Trislan da Cuiilia. 30 déc. 
i5o6). pointe S'-Sébas- 
^ „, , I lien (Cabot. jS'r'i). cap 

n? K ?K kV/ deLamhar(The«el,'375), 
( Bouba Ahonib. )..\ ^^ S'VMarie ( Bel leforist . 
1573) . cap Anibro (Lislet- 
(icoffroy, 1819) , Massou 
AmpamouriLi ('iiiillnin . 
i843>i'i. 



Valu-Zanahar. 



Baie de Toutatele. 



Dent du Cap (Fa^ ■ -7 1 
BaiedeLouka(BerniiT. iS:3 >). 



Porl S'-Séhastien'' (Diofjo Lo 

[ pez deSequeira, 90 janvier 

] iSog, et P. Beincl . lôij). 

Baie de Diego Soarez^ Porto-Novo (Tramezinî, 

(iDÛi). Diego Soan-z (Wil- 
liam H^ickf , 1680), Iiico- 
gny (Bellin, 1765) ». 



Nossi-Lava . . 
Nossi-Anlali . 
Tani-Fouisi . 



.Andra Moundi. . 



Xos Langour 

Nos Volanc 

Douvouch-Varat*;. . . 

Valou-Minly 

Douvouch - Valou - 
Foutchi 

Xos-Fanou. 

Anco u rre-Coarre-Bë. 

Aossi-Couba 



île Diego Soarvz (C. Hout- 
man , 1095, et Coronelli, 
1688). 

nie \ona Pereira (Coronelli. 

j 1688). 

(Cap William Henn* (Owen, 

i 183'.)- 

I Cap Jliué (CurJé, 17-3). 

cap Frederick ( Owen, 

1894). 

CliapmaD Hock (Owen. 1S3&) 
Ile Clareiice (Owen. 183'i). 
Irisli bay(Otten, iSafi). 
George's Qea'l(Owen. i8a5) 

jKnglish bay(Owen, 1896). 



Hafales (x)Te (Owen . iSai). 
Balbunti5lande(0wcn 183 '1). 



f' Ambre, par corruption tV André (litt. : Où la mer est forte) , qui est le nom malgache de la pointe la plus proéminente, et Bobaomy. litl. : 
[Où il y a] beaucoup de bœufs. — !'i Masompamorikia, lilt. : L'œil du sorcier. — l^ Lill. : La roche de Dieu.— f*J Litl. : Le rivage [où il va] 
beaucoup deau. — (^) Litt. : Aux trois trépieds. — l*: Lilt. : [Où il y a J beaucoup de bœufs. — 1"* Lilt. : Tr^s mince. — l'I Ce nom s'applique 
tout à la fois aux baies de Diego Soarez et d'Antomboka. — Cl Incognyestune corruption du mot français /«connu, que Flaconrt a missurle Nord de 
s.n carte et qucThorulon et Van Kfulen ont pris pour un nom de lieu. Bellîn a copié Tbonitoo- — t'*' Lilt. ; Où il y a des feuilles, de la lerdure. 
— ("> Lill. : L'île longue. — t'^' Litt. : L'île où il y a des moules. — C^) Litt. : La lerre blancbe. — ('*' Litt. : Où il y a des lourbillons. — 
1'" Lilt, : L'île aux Hérons. — <"' Lill. : Lîle de la Lune (c'est la Nossi-Coumbaire de| Beroier). — <"' Lill. : L'anse du Nord. — ("» Lilt. : 
La roche noire — l'*) Lill. : L'anse de la roche blanche. — t"l Litt. : L'île aux Tortues. — '"' Litt. : Qui a un grand dos. — '"' Lilt. : 
L'île aux Maijues. — (^> Litt. : Qui est au pied [du Massif d'Ambre]. 



Si 



M VDAGASCAR. 



MIMS DKS LOCALITÉS. 


LATITLDK 

APPnOCllÉE. 


LON- 
GITUDE 

APPUOCIIKE. 


ALTKURS 
gm o.vr cité 

CES NOVS LES PREUIERS 

(avec la date). 


ORTHOGRAPHE 

PRlMlTIVi:. 


1>RI^(:1PALES 

DÉNOMI.>ATI0NS 
ANTlîniEUnKS ou SUOSKQDERTES. 




, Nosy Loopasanîîl't (sommet). 


* 


■j" i3' Ao'' 


ACâ.')' 35" 


Bi(jeault (i833) 


Ijouai'lia-Fassan.. . . 


Jenkiiisoii islaud ou Finger 
Peak(Owen- i8a/i), Nosy 
Mavony (Rerriier, iK3i). 




B'd'Andubazamponal ) : fond. 


t 


3 i^t 


46 .-.3 3o 


Beniier (i834) 


An.lulia-Zanipou. . . 


Baie du >trpuli're (Bigeault). 


!,^ 


Poiulc d'AndrabompotAj t^* 


* 


<> l'i i5 


ir, 3G 3si 


Bernicr (i83'i ) 




Pointe du Bivouac ( Bigeault , 
i83:t)- 












A6 57 ao 
46 :,5 35 
46 54 3r> 


Bigeault (i833) 




Powis Ilead (Owen, iSaA). 


â -A 

•3 -s 

O ______ 


Puiulc des .Mapuus, K. de la 


î 


9 17 liJ 

a 16 Û5 


Bi(;eiiult(.833) 

Bigeault (1 833) .... 


Tenre-Fniiy. 


Poiiile \Vynnc(0\vcn, iSai). 


T«Midrofanihj [^1, pointe 


î 


o .« •* 

V2 «s , 


AntoniboLu ("J, r. , bouche.. . 


î 


3 18 


46 55 10 


Bigeault (i833) 




Ln riv. aux Maiiues ou Oiiy 
Varikii. 






S = ; ; 

£ î= \ 

!" 'a 

a ï a 
w a-. ?; 
r :•: r 


Isahalanu C). r. , bouche 

Sûhakamltoiuii l*' {îlot U la 

bouche du) 

Poinlo de PAhattoir 

AntM-ranairi'"' (pilier à 63.V" 

S. H.Î" 0. de la maison du 


î 
+ 

* 


3 17 5j 
a 17 33 

a iG 35 


46 55 55 
46 56 38 
46 57 7 
46 57 36 

46 58 30 
46 59 
46 53 34 


Bernier (i838) 






Badens(i888) 

Amiral Miot (i885).. . 


Sakomlioilié 


La riv. au\ Crocodiles ou Ony 
Voay. 

CapeClierbury(Owen, 1834). 
Antond)ouc( Bigeault, i83.i). 
Cuckburn point (Owen, i8a4). 

île Dundas (Owen, 1S34), 
Pain de Sucre (Bigeault). 


i 1 

^ 

•< 
'a 


s i5 55 
a 19 30 
a 18 3 


Bigeault (i833) 

Bigeault (i833) 

Bernicr (i83'i) 


Tenre-IIanga 

Douvouch-Vasa. 


Tendrohangy '"J, pointe 

lî* Andovobazahiï'") ; fond. . 








— Monl TanifoUy (signai de 

Moronjiai'*) [loJi'"] 

1 MasoaDilruI'*!, v 




a i5 i'i 
a 1^ u 


47 1 19 

47 1 4o 


Bigeault (i833) 

Owen (1834) 


Orangca 

Nrangunmoodu 


Ilope point (Owen, 1834). 
Moncale .\iiIuioU-li (Bigeault). 


t- 


\o>jy Konkof'*! (sommet)... 


+ 


a 1^1 5o 


47 4 5 


Col. Badeus (1888).. . 


\o-y Gongo 


La plus ^. «les îles d'York 
(Owin, 1834). 




Mananlangat'"' ou Mody, r.. 
Imuclie 

Amhodivahil)é l"', village... 




a 3 1 '[."> 
a a5 10 


47 5 
47 6 10 


Bernicr (i834) 

Dernier (i83'i) 


Miinaiie-Taiijjlia. 
Airibiiudi\ali-lti'- 


.Mboolé Vahalée (anglais). 


s ■< 


ÎNosy Maniofolni'»; 

Nosy Ival") 






'17 13 l5 

47 11 4o 






Ile de la Baleine (Bigeault). 


s ° 


2 2^1 3o 


A. Gtandidier (1870). 




c ç. ^1^ t Nosy Aritetidrùt-'), h l'K. de la 

S- H Uin.l'Aiiliiriklril:. : i.ninl» 


* 


a s5 


47 i*j 


A. (ïrandidier (1870). 




île Cuvillicr 1") (Bigeault, 
)833). 


'il 


S. E. ou pjinle Bigeault.. 




i ; a 




î 


a 2/1 5o 


67 11 ao 
47 11 o5 
47 10 i5 
47 8 a5 


A. Grandidier {i8;o). 




Oyster island (0»en. 183!). 


iNosy Tranonaomby! *', p*'S.E. 


3 a5 &5 


Bigeault (i83î)- 

A. Grandidier (1870). 




l'°5 y 


\u8y .Milay -"' 


9 a5 30 






Nosy KonkoC») 


î 


a aâ 5o 


47 8 


A. Grandidier (1870). 






a ;; ^ 


Riv. Auivj '»!, bouche 


1 


a s5 5o 


47 7 45 


Guilluir»(i8i9) 


Agnivou 


Uiï. Carnicr(Bigeault, i83;i). 


«î ' j ^ 


Riv. Saliankazo 1"), bouche 


1 


a a6 


47 8 35 


A. Grandidier (1870). 








Nosy Ambatom.Lîna'^'' 




C Tq 


47 11 i5 
47 1 1 5o 
47 la 3o 


A. Grandidier {1870). 
Bigeault (ï83i). 
Bernier(i83i) 




Ilot Peiinelé (Bigeault, i833). 
Saml Miunlain(Oiven, i88'i). 


lis 

a '"' 


a a 5 a.^ 
a ^7 30 




AntongomlKiro 


(') LîU. : L'ÎIp qui esl perche de tombeaux 
Oii il y a de» huîtres. — l*J Lilt. : La [jo 


. - (^) Lilt 
nie au\ Ch 


. : Ofi il y a de» mulcU (poissons). — 1'' Lilt. : Où il y .1 ilos nunges Id.mcs. — <*' Lill. : 
auves-Souris. — 1") Litl. : [Qui vient] du pied [du Massif d'Ambre]. — C Lilt. : [,a 


ritirre nux Chaméléoas. — t>) Lilt. : La ri\ 


ière [ qui c 


>ule]au milieu de protuL(;rances (dnii.s un pays arcidenté). — <"' Lill. : Où est le pr.rt. 


— <'»i Litl. : Li poiole de» perles. — (") 


Lilt. : L'anse des Klrangcrs. — ("1 Litl. : L'ile aux lonjù (luirons). — l"' Lill. : [Où] la terre esl {| 


blonche, et La plage de sable. - l'*' Lilt. 


L'œil du j 


Dur ou Le soleil. — C^) Lill. : L'ile aux Palétuviers. — l'*l Litl. ; Qui esl bordé dcpaléUi. 


Tien, — 1") Lilt. : Au pied de la grande 1 


îune. — [" 


Lill. ; L'ile qui souille. — l"l Lilt. : L'ile basse. — I'"' Litl. : Qui est appuyée sur 


def roebco. — "'J Litl. : Où esl la bouclie 


de l'eau (p 


ari-e (jue c'est dans celle parlie de la boie ^ue se jette l'Anivo). — l") Lilt. : Qui est au 


oiiliru dei corau*. — t'*' Lilt. : L'de aux 


Mulets. — 


'•*' L'île Cuvillicr a été nommée ainsi par les oflïciers de la .Vw-pre en souvenir du contre- 


amiral de ce nom . i|ui i^lait , h cette ^poqur 


, gouverne 


»r de l'île Bourbon. — t'^J Lilt. : L'ile aux Oiseaux. — f'"î Lilt. : L'ilc qui sert d'étaide. 


— l") Lilt. : L'ilc 11 la Voile. — l"i Litl. 


: L'de aus 


Palcluviers. — f""l Lill. : Qui est ou milieu. — '"* Litl. : Lu rivière aux bords boisés. 


— !*'J Lilt. : L*i!e où e4 une pierre qui rc 


sonne. — 


"^ D'après le plan de Iligeaull, la latitude de la pointe .^'anson serait plus petite de 4' ; 


%"'»} en 


éUit oinii, les latiludM des poi 


ois 


environ nan 


ts devraient élj 


e diminuées de celle mi 


me quanlilé. 


1 



IIISTOIIU'; DE I.V GÉOdUAPiJJi:. 



85 



NOMS Dl-:s LOCALITES. 



/ Baie Muhalcvoaal') ; 
Cole Point i'I 



fond. 



LATITUDE 
APPnnciiÉE. 






: { 



Amp.iziii)bez5(^', v. sur le bord 
i\. de l'AnUahomaniinil*'. . .. 

Uiv. Mnriarnnol^J, bouche 

île Lowry, pointe S 

Uiv. Itodo :'' , au bord Sud de 
la baie, avec v. h 3 kilom. ^'. 

Nosy Ankombu'*), pointe Sud.. 

AmbalolilJ i»>, v 

Kiv. In^trï ou Lokin 

Iliv. Anlseraser t">l, boucbe (au 
fond du brus de mer) 

Ampasiuaooiby "^ v 

AmhodilomotJ '''^l 

Anisoraiinmbé "^', pointe S. d^ 
la baie Tokyl'*' où l'on entre 
par uue passe nommée Ankc- 
zaheril *i 

Nosy Manamboayl''^ pointe N.. 

Anibodifony^"'ou Arabodifilao^"'. 

.Nosy Akao (*^' ou Nosy OvJ, 

pointe N 

(le Bariaciula'"', pointe S.... 
\osy Satran't'-*', pointe S. E. . 

.Mangerivy, viH 

AndavakaIoliai-5>, vil! 

.Nosy Manampahana''*', pointe $. 

Pointe Sud de la baie 

Pointe Antsirakangati-a l") 

R. Manakolaka^^', boucbe 

I Ile , sommet 

Riv. Andravina el son adluentl 
Sabflbë'-'i, bouche ( 



ïi" -i"]' r>o'' 

is 3o 3u 



? 19 3i 3u 



î 13 3G 
^ 14 3G 3o 

f ifï 38 3o 



9 ài 5o 
9 As 3o 



? 19 hf) o 

f 19 5i i5 

? 19 A5 3o 

^ 19 â6 10 

'1 13 UG o 

J 19 4G 

} 19 iS hô 

j{ 19 li-J 10 



î 


13 ll() 10 


î 


13 5l 


? 


la 54 


î 


19 54 


î 


13 53 


$ 


13 53 3o 


î 


13 54 4o 


î 


19 55 3o 


$ 


19 56 10 



, Cap Aokorokorouj i"*' 

Tanjonn (^'' 

Iliv. Ifonty'^ ', bouche 

.Mont Antongon^) f'-^' 

R. Manambat6^'> et son afHucnt 
SahampanSi^^'. avecv. au S. de 
la bouclie qui est au N. du rap. 

Ambodimadiro , vill 



^ 19 57 35 



la 56 .!'. 
i3 1 o 
i3 A 3i) 
i3 10 o 

i3 la u 

i3 17 o 



LflN- 


GITIDE 


iPPnuciiÉc. 


^7" la' 0" 


A7 16 5o 


47 i4 5o 


/i 7 1 3 a 


A7 16 


/17 iG 


A7 al i5 


/17 ao 


/17 19 i5 


47 ig 5o 


47 a3 


47 a4 a5 


47 aG 35 


47 38 


47 ag 


4781 


47 :i4 


47 3a 


47 3i i5 


47 ag 45 


47 33 i5 


47 Sa 30 


47 33 3o 


47 3a 5o 


47 33 3o 


47 33 i5 


47 34 3o 


47 35 


47 35 3o 


.'.7 33 


'17 33 


47 3<i 



AUTEURS 

QUI 0>T CITÉ 
CES MOUS LES PhEUlBnS 

(avec la date). 



A. Grandidier (1870). 
Owun (1834). 

n. P. Roldet (i885). 

Schneider (i8i5) 

Owen (189/1). 

Mayeur (177^) 



Owen (i8j4) 

Sclineiiler (iSi.'t) . . . 
Dulesle/-Pt'/rron 

{'7:îM 

R. P. Iloblel (i885). 

Schneider (i8i5) . - . . 
Bernier(t8:l4) 



Mayeur(i773)., 

Owen (i8d4).. 

Bernier(i834). 



Owen (i89i)... 

Owen (1894)... 
Oweu (189/i)... 
Iîernier(i834). 
Dernier (i834 ). 
Owen (189a)... 
Owen (189/i). 
Dernier (i834) . 
Dernier (i834). 
Cordé (1773)... 



Cordé (1773) 



Dernier (i83Û) 

Guinet (1899) 

Mayeur et Corliy( 1775). 
A. Grandidier (1870). 

Cordé (1773). 

Rév. R. Daroii (1891). 



orthO(;rapiik 

IMtlMIIIVE. 



Mari VI 



Rondou. 



N'islie Kahoomby. 
A mba touillé. 
Louipiesayc. . . . . 



Ampasiaoniby. 



PRINCIPALES 

DÉNOMINATIONS 
ANTBIlIRlinBS 00 SDBSÉQDBKTIS. 



Tsining-baza-a 

Manamlieedy Islaiid. 



How Island. 



ÎVoshe Barracouta. 
Noshe Shatta. 
.Maiiguere Vi. 



•Mananipalia Island. 



Ile Noire.. 
Andrava . 



Ifout^y.. 



Rodou (Schneider, i8i5, et 
Lislet-Geoiïroy. 1819). 

!sle des Sables (Corde, 1778) 

Lou<|iiez (Cordé, 1773), Lou- 
<|ui (Schneider, i8i5). 



Pointe Dathurst (Owen, i8-i^) 

Faux-port (Cordé, 1773), 
pointe Cannin(j (Owen , 
1894). 



Hlboody Feelow ( Owen , 
1894 ), p" de rÀrléiuisc 
(Bolle, 1849). 

îleMalaze (Cordé, 1773). 



Crâne island (Sireet . 1891). 

Point Lverpool (Owen, i894) 

Craggy island (Street. 1891). 
Endrawne (Mayeur. 1774), 

Crooked River ( Street . 

1891). 
Berry lïead (Street, 1891). 
Pointeaux IIes(Cordé, 1773). 
Ifonty (Ellis, i838). 



f Litl. : Qui réduit à rien (les navires). — '■' Cole était le gouverneur de Pile Maurice en 1834. — l'J Litt. : Au sable des pêcheurs. 

— **' Lilt. : La rivière froide. — f^' Litt. : [Dont] l'eau coule rapidement. — '<" Litt. : Qui bondit. — l'> Litt. : La baie. — O Litt. : 
L'île auv Maques. — '' Litt. : Où les pierres sont fragile». — t'"' Litt. : Où il y a des joncs serasera. — <"' Litt : Au sable des bœufs. — 
"' Litl. : Au pied du Lamoty (prunier). — C^' Litt. : Où il y a un grand port. — t'*' Litt. : Où Ton peut avoir conlianre. — C) Litl. : 

Qu'on aborde avec hésitation. — ^'** Litt. : Qui est vaseux. — ('"' Litt. : L'île où il y a des crocodiles. — t") Lîtt. : Au pied de l'arbre Fony. 

— '•' Litt. ; Au pied des filaos. — f'"' Litt. : Qui rejette du fer. — '"' D'après l'un des uavires ([ui ont servi aux levés du C Owen. — 
l"' Litt. : L'de aux lilaos. — '"i D'aprrs l'un des navires du C Owen. — t"l Litt. : L'dc aut Palmiers. — '"■ Litl. : Ou il y a une 
grotte en avant. — 1'*! Litl. : Qui a sa nourriture , ijui se suffit. — t'"' Lîlt. : Le cap ilu Diable ( parce que la mer y est d'ordinaire houleuse 
et que les pirogues y chavirent souvent). — '*' Litt. : Qui a des coudes. — 1"! Litt. : Où i! y a des Ravinais, et La grande rivière. — '"' LitL : 
Où les vagues s'enroulent en volutes. — î^'i Litl. : Le cap. Les ilols qui l'entourent s'appellent Nosy vato (lilt. : Ilots de pierre). — 1"' Litt, : 
Qui esl bordée de Fonty (Ravinais). — '"' Lilt. : Qui a une bosse. — "' Lilt. : Qui a des cailloux. — i") Litt. : La rivière aux Tortues. 



86 



MADAGASC.Ui. 



NOMS DES LOCALITES. 



LATITLDK 

APl'BOCIIÉE. 



/ Anil>ararala , v. au Sud Jf la M i3'go' o" 
It. Maintihalakii l'I j^ 



2 »- 



Nosy bé (to plus Sud des îlols 
Xoii's) : poiiiU' S 

uisseau ir.Amhoronut'', bouriir. 



f i3 19 /io 
:2 i3 3t ;'>o 



Pointe de Vohimiirînîî '') (nom, 
l>roveDantd\iiic nionlnj^nc pinte J 
silui'o au fond df la baie ) ou ' ^. 



\ 



d HiarambaxuliJ '^< (oui pro-É 
\cnaul des ham-s de coi-aux qui \ 
rcnloureul) ; ville ; 



l3 31 



Riv. Manamberji^i. bouche | 

Fortd'Attiboanibr)'). cbef-Iieu du) 

dit^Lrict d'Iharnn^ (qui va de la! ? i3 39 o 

baieLoliiaà la rjv. uemarivo).) 

Marolakana <^), vill | ? 

Uiv. Fanambain *\ arec le mont U 

Andrev.i à -j kil. dans le Sud. | 
V, au boni du ruiss.Tsimorikiïi !•'. 1 1 

Cap Orontany l'oj |î 

Matiakambabiiiy!"', à la bouche U 

do la riv, Ampanobë*"' ( 



37 



i3 3i 3o 

i3 39 'i5 

i3 3s 3o 

i3 3S 3o 

i3 Ao o 



Uiv. Mabataingin^ ''^' el soo af-j? 
lluenl Tsararavina !'^'. vill.. . . \ 



Andolonkova ''^L vill 

Aroboliitralana^'^i, viH 

Riv. Temilnif'"' 

Riv. MahaDora'"' ovecv, au S. 



Ampasiuibalo ("'. vill 

Riv. Bemarivo!"^', avec v. Bema-j 
nevikiî près du bord IV. (c'est laf ^ 
liniile des provinces d'ibarauaf 
el de Sahatnba^any ) ) . 



i3 43 3(1 

i3 4(j 
i3 /.8 3o 
i3 53 3o 
i3 55 3o 
ih a Su 

li 5 3o 



Kiv, el ville de Sabambavany. . . 
Kiv. Ratsianarana'^'', afîluent.. . 

Riv. AnkoviV'ï. aillueol 

Riv. Andohahé'^*'. aiHuenl 

Fort de Soavinandriana''''' 

AmpaDauna'"^ vill 

BeoavoaÇ ('*', vill.«ur rive N.de 
la riv. Lokoha 

Riv. et vill. FaDambakcH ^^'K... 



1 ih iG 3o 



ih 18 3o 



i& tig 



LON- 
GITfDE 

APPnOCIlÉE. 



/i7''36' o" 

/17 il o 
Ifj ho o 

/17 liO liô 



hr f,o 30 

If] '10 /i5 

^7 4i o 

'17 \i 3o 

h-] A6 o 

h"] /i6 o 

47 Mi i5 

II'] liU 

Û7 Uh 

67 45 ao 

A 7 45 

47 4 G 

47 46 o 

47 5 1 i5 



AUTEURS 

QUI 0>T CITÉ 

CES NOUS LES pnEMiens 
(avec la date). 



Mayciir (1775).. 

Guincl (189a ).. 
Guinel (189s).. 



Pedro Reinei (i5i7). 



Mayrur (.775) 

Officiers de Vh/atiffohîe 
(1839). 

Rutenberg (1878) 

Mayeur (1775) 

A. Gnindidier (i8;d). 
A. Grandidier (1870). 
Mayeur (1775) 

Keslell Cornisb et Ral- 
cbelor (1877) 

A. Grandidier (1870). 

A. Grandidier (1870). 

A. Grandidier (1870). 

A. Grandidier (1870). 
(Kestell Cornisb el lîat- 
I cbelor {1877). 

Mayeur(i775) 



ORTHOGRAPHE 

PBIMITIVK. 



l'HlNClPALKS 

I)t;NO«INATIO>S 



iMinléalac . 



Renia 



Manambere 



Mahralak. 
Fangambé. . 



Enpangboubé . 

Mataingia. 



47 4fi o 

47 53 3o 

47 53 3o 

47 53 3o 



Mayeur (1775) 



Mayeur (1775) 

A. Grandidier (1870). 
A. Grandidier (1870). 
A. Grandidier (1870). 
K. Cornisb (1877). 
A. Grandidier (1870). 

Mayeur (1770) 



Mayeur (1775) . 



Empassignebaton . 
Raima rivou 



Sambavanc. 



Loukoué. 



Fanambakilla. 



/Riv. des Crocodiles (Cordé, 
\ 1773)1 Mantialac (ollieiers 
i de V InfnttfTnble , 1839 ) . 
j Anlave'(Eliis. i838), An- 
[ leva (Robiquet. i8G3). 

iLea Isles de reconnaissance 
(Cordé. 1773). 
(Rivière des Chauves-Souris 
(Cordé, 1773). 
Maaro (carte de Henri II, 
ir)/if)), Boatnaro (Gysbert, 
1099) , Aiuarago (Candie, 
iG5i). Roamarage (San- 
son , i655) . Vnbi'maro 
(Flacoiirl. iG56), Vei- 
marl (Le Gentil , 1769). 

iManarabery (officiera de Vin- 
faùffable ^ 1839). 



Fanganibahy (A. Grandidier) 



Anipaiiobi- (Kestcil Cornisb 
el Ratcbelor, 1877). 



Mey (Mayeur, 1770). 

Ampasinibalo ( Graiidiilicr). 

Uemarivo ( Coignet , 1 866 ). 

Pointe Lîpouoz (Benyowsky, 
' 77G ) . Sarabavana ( Kllis, 
ié38). 



Lako (Ellis, 1838), Loko 
(Mullens. 1878). 

Fangiiambey (Eilis, i838). 
FaDghalHÎ(Robiquet,i863) 



t'I Lilt. : (L'eau) noire qui sZ-pare. — Cl Lilt. : Où il y a des horonà (sorte de coquillages). — i^' Lilt. : La montagne qui est de niveau. 

— '*> Litl. ; Le récif des Étrangers. Les latitudes données par les officiers de V hfaliffable , en 1839, par Garnier. en i833. el par Owcn, 
rn i8«4, sonl ri-spectivement iS'aa', i3'so'ao" el i3''j3'. — l^J Litt. : Qui a de l'berbc vero. — I"l Litl. : Où il y a des cocos. — 

t'i Lin. : f Où il va] Iwaucoup de pirogues. — O Lilt. : Qui est profonde. — (') Litt. : Qu'on ne peut remonter en pirogue. — l'"' Lilt. : 
La Pointe de terre. — l"' Litl. : Qui arrête l'étranger. — ("' Litt. : Où il y a de gros arhres fano. — 1"' Litl. : [Où les crocodile?] arrivent à 
monter sur le dos [des ba-ufs]. — <'*) Litt. : [ Qui a de] bonnes feuilles. — ('*) Litl. : [Où il y a] un tombeau hova. — '"' Lilt. : A ta 
coIliDe de «ble. — '"l Lilt. : Qui est sur le boid du bois. — I*») Lill. •. Qui refroidit. — ") Litl. : Où le sable est pierreux. — l^*"' LiU. : 
Qui c»t grand, mais peu profond, el Qui e.l grand el a un trou. — l^'' Litt. : Qui a un mauvais nom. — '"> Litt. : Où il y a un marais. 

— l"' Lilt. : Qui fait grand bruit. — i"' LiU. : Que le Seigneur favorise. — ("J Lill. : Où l'on aiguise. — f"' Lill. : Où beaucoup se sont 
cachés. — <*'' Litt. : Qui u'esl pas Irè* profooi'e. 



IIISTOIIIR DE LA C,V.Or.]\ MMIIl 



87 





L.\TITL'DE 


LON- 


ALTKLRS 

tiVl ONT Cllé 


ORTHOGRAPHE 


PRINCIPALES 


NOMS DES LOCALITES. 




GITUDE 




DÉSOMI>ATIO>S 




APPROCHÉE. 




CBS NOMS LBS PnEUlERS 


pniMiTive. 






APPIIOCUKE. 


(avec la date). 




A?(TènilIt'nKS ou SUOSéf/UEUTES. 




' Riv, et vill. AnderoponrW'i 


? l4*33' o" 


A7*5V 0" 


Mayeur (1775) 


EnbimiKJU 


Andempo(K.Comisb, 1877). 




Riv. et ville d'isahai'i 


7 i& 36 o 


47 53 

Û7 53 5 


Mayeur (1776) 

A. Grandidier (1870). 




Isaha (K. Comi»h , 1877). 
La Taldc (Faveicau. ib85). 




Mont Ambanitazana ('> 


1 lA 39 hS 








à^ 54 

47 53 3o 


A, Grandidier (1870) 
.Mayeur (1775) 








Tampolo^', vill 


1 tfi àU 




Tempouic(Elli9, i838). 
Enpa-a (.Mayeur, 1775), 












Ampuba'*', riv. et ville 


? a ii ir. 


/17 55 


Lacour {i']f)f\) 


Anqialu'nliiin 


Hapabam ( Benvowslcy, 




\tikiliLat5(6i 


? lU ig 
t ih tiç) t5 


fi-j 54 3o 
li-j 55 


Lacour (1766) 


l -ij'f II 
Quislequalles. ) Il 




Mofoandry 


Lacour (1766) 


.Moufandes 


Moufandré (Mayi'ur. 1775), 
Masaudes ( Benyowsky ). 


ë 


Aulanambèl''', ville h la bouche 


? lU 5o /j5 


li-j 56 3o 


A. Grandidier (1870). 


Manbarbe 


Manangharbé ( Mayeur , 
1775), Mananharbe'(Be- 


'^ 


du Mananarabé''^ riv 




Lacour (1700) 




nyowsky. 1776). 


= 












AnUles (Cordé. 1773). En- 


; 




? li 55 


67 57 3o 


















Autaias(Benyow5ky.i77f)). 






? li 57 
? t& 58 


A7 58 3o 
û8 
48 Q 


A. Grandidier (1870). 

Lacour (1766) 

Lacour (1766) 








Vutonjaia :'"), îlot 

Ambodinionjii i"' 




Abalou gagas (Beuyowsky ). 
Bandinou(Bcnyowsky. 1776). 


1 ^ 
S 


? ï4 69 


Bondiuioux 


1 AmbodiUkaio (l'I, vill 


î i5 00 i5 


48 


Mayeur (1775) 


Kmboudicacasou. 




V i5 a 


48 i5 


Ellis(i838) 


Tsiananga 

Banomena 


Tsiananga ( Bobiquel . 1 863). 
Ranoumenes ( Benvowskv, 




delà riv. Andranomenii '•*'.. . 


Lacour (i7')6) 




AmbalofaiogaiiiJ "1, vill. h la bou- 
che de la riv. Andraroooy*'^ - 


? i5 a 3o 


48 3o 


Lacour (1766) 


Androuroua 


Andaroiii (F. Coignel . 1866). 


T 




? i5 3 3o 

? 10 û iô 


48 1 
48 1 


Lacour (1766) 

F. Coignet(i866) 


Ambouainbou. .... 


Ambanambou (Benvowskv). 




î = 






48 1 3o 






! >^ 












Kngnivounmou ( Maveur, 


^ 


\nivoranof"', riv 


? i5 7 3o 


48 3 


Lacour (1766) 


Puyvouranou 


177:1). Enivoipeanour et 
Angivouranou (Benyo» skv). 












Ainbohitrosy (») 


? i5 3o 


48 4 45 










Lalindohat^i), à ia bouche délai, _ 




Lacour (1766) 


Loliaslinpou. 






riv. Andratana (") (/ i5 lo o 


,0 - 
48 5 


F. Coigue». (1S66)... 


Anranolani. 






AndranovelonSf-'J, chef-lieu de la 
















? i5 10 
1 i5 to 3o 


48 a 
48 5 


F. Coignet (1866)... . 
Lacour (17G6) 


Andranovelo. 
Antamilanza. 




Andrantainilanja (^*)» riv 






? i5 11 3o 
? i5 is 


48 5 
48 5 3o 


Lacour (1766) 

F. Coignet (i8()6)..,. 


Marambo. 
Fafam-boave. 




Kafamboay i-^). vill 




Sabaselî -'<'i, vill 


$ i5 i-j 55 


48 6 35 


F. Coignet (iSGfî) 








^Ongnebé (Mayeur, 1770), 

Alionihe ] Ngabé (Owen, i8a4). 

( Angbé( F. Coignet, 1866), 
1 




Riv. Ouibét^'l, bouche 


} i5 i3 30 


48 6 3o 


Lacour (i7')6) 






' Lilt. : Où le terrain est creux. — '^i Lilt. : Petit rours d'eaa 


— ^■'J Litt. : Qu'on voit de loin. — l*' Litt. : La lagune. — (») Litt. : 


Où l'on trouve aide. — '^1 Litl. : Où il y a des co(|uiila(jes kilika 


0. — (•) Lilt. : Où il y a un grand village. — •*■ Litt. : Le grand 


.Mannoara (qui a des roches). — ['> Lilt. : La rivière auv Filaos. — 


('"' Litt. : La roche aux Enfants. — l"l Litt. : Au bord des vagues. — 


'"' Lilt. : Au pied d'uu arbre, — l'^' Litt. : Qu'on ne pasbc [las 


!k gué. — t'>l Litt. : Où IVau est rouge. — ''^) Litt. : Le rocher qui 


appelle l'atlention. — l"l Litt. : Où la rivière fait obstacle. — 


■ '"i Lilt. : Qui est un peu élevé. — i") Lilt. : Où il y a de grands 


longoza. — ("1 Litt. : Au milieu de l'eau. — ^-"i Litt. : Le viilag 


e des Chèvres. — '-'' Litt. : Qui est profonde à sa source. — l*-'* Lilt. : 


Oui coule en pays plat. — ("1 Litt. : Où l'eau est vive. — i"' Litt. 


: Au bord de la mer qui porte. — '"' Litt. : D'où les crocodiles ont été 


'liasses. — 1^*1 Litl. : [Dans] le vallon couvert de sely (sorte de pia 


nte). — '•-''' Litt. : La grande rivière. — '*'' Litt. : Beaucoup qui ne se 


v'-ivirent pas. Ratsimilabo (litt. : Lf Seigneur ['jui prend ] sans dema 


nder) a attribué ce nom, vers 171s » à Tensembie des tribus ou plutôt des 


:-iniiil.'si[ui habitaient entre la baie d'Antongil et la rivière Irangyelq 


l'il réunit en une vaste confédération pmr pouvoir lutter avec succès roi,lrc 


la iribu considérable et très importante des Tsilioa on Tsitanibaln gouv 


ernée par Ramanao(iitt. : Le Seigneur qui fait [sa volonté]) , qui ^'étendait 


entre l'irangy et le Manampontsy, et qu'il vainquit, leur imposant 


apns leur défaite le nom de Bclammcna. C'est à la suite de celte victoire 


que RaUimilaho fut proclaim' rui des Betsiniisaraka sous le nom de R 


imaroraanompo (lilt. : Le Seigneur que beaucoup servent). — l*'' Litt. : 


Du Nord (pour les dislin(;uer dos habitants de la cote siluZ-e au Sut 


du Manampontsy, qui, ayant pour chef Ikalahaka, sont entrés dans la 


conf 


■di-ralion organisée par Ratsiniilaht 


. vers 1713, 


H qu'on appell 


.' Rijt.siniis^rakn antatsim 


[ou Betsimisarak.^ < 


uSud)). J 



88 



MADAGASCAR. 



>(IMS DES LOCALITES. 



< VilL AnoniMl'i.. 



LATITLDE 

APPROCHÉE. 



Ç lâ^i'i' o" 



Acdrohombazaliii ('J. ville, port ( o |5 15 35 
et poiate t ^ 



AutsirakosJ O, pointe . 



Nosy Angonlsjt*'. 



Ambaliyl'l, vill. 

Aoibodirofia <'l . . 
3 y Taiijolaranîï ^K. 
É \ AmbalovJ 1») 

Maharavo CJ. v.. 



l5 bo 



Cap BezavarJ.. 

Lal5!'«l, riï... 



Noay Fanalof") 

Ratsianaraua ''-'l, riv 

>osy Voara ''^J 



Pointe TaDJonalanaC*^ ou Boinu*^^ 

Vohibé I'*^ Yill. it la boucbe du 
Sabambavy^''^ 

Tanjokatafa ou Ankoala (''} .... 

Anipotakel5' '"^ ni 

Nosy Ambaloniranfpi ^^'^ 

AmpaDÎo . grande riviôrc 

Lobaranu i"l, riv 



^ i5 i5 A5 



*? i5 16 3o 

î 10 17 Q 

? iD 17 i5 

î i5 17 3o 

î lô 18 3o 

? i5 19 i5 

î i5 !>3 



LON- 
GITUDE 

APPBOCDÉE. 



48° 6' 30" 
48 7 o 



48 7 4o 



aiti;i;rs 

Qll osr CITÉ 

rCS KOUS LES PBEUIEBS 

(avec la date). 



ORTIIOGr.APIIK 

PRIiiniTE. 



Lacour (1766) 

F. Coignet(i866).... 



Lacour {17G6). 



liS 



54 



48 7 3o 
48 



3o 

48 7 4o 
48 7 i5 



3o 



1 


lô 94 


1 


i5 96 


? 


i5 37 


î 


i5 ag 


ï 


i5 3o 


? 
? 
? 
1 


i5 3o 45 
i5 34 3o 
i5 37 
i5 38 


1 


i5 38 3o 



48 7 io 

68 5 r.o 

/.8 6 o 

68 5 o 



PniNC.lPALEs 

DÉNOMINATIONS 
A^TKBlKl'nKS ou SVBSÉQUKNTBS. 



Afaombe 

Anilratiombazalm. 



Sirak fampony. 



Lacour (17GG) 



A. Grandidtor (1870). 

Lacour (1766) 

Lacour (17G6) 

Lacour (1766) 

Majeur (1776) 

A. Gramliilier (1870). 
A. Graudidier (1870). 



Lacour (17G6). 



Lacour (1766) Katchanbar. 



Nossc Engontsy 

Ambahé. 

AinboudinraCa. 
Taozou Caraue. 
Arabalouvils. 
Alalmravou . . • ■ 



■ Aliou.lip {Le Gentil, 1781), 
1 Hîmliou|;uebaye (L' Arc bor, 
1 marin qui a pris le forl de 
f Benyowsky en 1786). 

Eii(jont.sy { Mfiyeur, 1 77;') ). 

Cap Maro (IVdro Uciiipi , 
i5i7) , cap iteroz (Cabot, 
i5Aa), cap Mayo (Mer- 
calor. 1569) , cap des 
Cocos (Saniito, i588), 
cnp Boamaro (Klorenz de 
Langreii.tjct')). cap Vobc- 
iiiaro (d'Anville, 1769). 
cap do Li- (Le G.-nîil . 
I "fGo ) , cap de l'Est ( Bel- 
lin . 1765. sur sa petite 
carie) , cap Bona ( Brué , 
1898), Tsicori (Coignet, 
i863). 

Moci (|>our Nosî) Apompo 
( Pedro Reiiiel . 1^117) , 
>osi Ainpero ( Homom , 
1058). Ciampera ( Merca- 
lor. 1569), Anjonee island 
(Hurd. i8it). 



iMabanivo (Ellis, i838. et 
j Kubiquet, i863). 



Nosse ^i^ln^alle5.r 



68 6 3o Lncour (1766).. 

48 ^so!;""";'^'- 

(Lacour (1766}.. 
playcur (1776). 



48 
68 

68 
68 
68 



Lacour (1766).. 
Lacour (17G6). , 
Lacour (1766).. 
Lacour (i;66), 
Lacour (1766). 
Lacour (1766). 



Nosse Vouares. . 

Pointe Boini. 
Tatuou alana. , 

Voaibe 



Sanbavez 

Anquonales 

Fampatac 

Ampalonifanga. 

Ampanio 

Loharanes 



/Nosse L'iTanhalles (Lacour), 
J Noulouhabe (Cordé et Kg- 
1 monl.1773), ^ou^se fa- 
( iiallouc (Moyeur. 1776). 
I Qatrangar( Le Gentil, 1781). 
Nos^e Voère (Conlé. 1773), 
Nosse valares (Beuyowskv, 

'776) 

Lansouballc (Cordé, i773). 
VobilM'-(Enis, i838), Voelé 
(Bobiquet, i8C3). 

Soubawjlz(Br'nyowsky,i776), 
Anquelas (Cordé, 1773). 
Eampotac (Cordé. 1773). 

Ampaniouf (Le Gentil, 1781), 
( L'Hobaraune (Le Gentil, 

■( 178')- 
I 



'' Litt. : Où la rivière est grande. — ^') Litt. : Où il y a beaucoup d'Européens. — '^J Litl. ; A la pointe des cbèvres. — '*' Le mol 
Angonlsf, qui . d'npri-s M. Tacchi, sérail une corruption de SaintGontran (I), est le nom que les Mal(jaches donnent aux aigrettes blanches 
(^N/«^ou rorongonUij) , sorte de lierons qui viennent en bandes dormir et nicher dans cette île. — '*) Litt. . Où il y a des lianes. — '•! LiU. : 
An pied du raCa, — <" Litt. : Cap de corau\. — '■' Litl. : Où il y a du niincnd de fer. — ('^ Litt. : Qui rend joyeux. — *'"' Litt, : La 
nvièreaux Munies. — ("' LiU. ; L'île aux Fanalo (sorte de rata). — '") Litl. : Qui a un vilain nom. — *''' Litt. : L'ile aux voara (sorte de 
figuiers). — I'*) LilL : La pointe de sable. — ('*' Litt. : Qui ne lient pas. — t'**' LiU. : La grande colline. — '"' Litt. : La rivière des femmes. 
— i'"' LiU. : La pointe aux badamiers, et Où il y a une baie. — ('" Litt. : Où il y a un peiil fotatra (arbre du genre Butoniea). — '"' Litt. : 
L'île où l'on trouve des pierres pour le jeo de katrâ. — ("1 Litt. : La tête de l'eau (ou la source). 



IIISTOIIIE DE LA GÉOGRAPillF. 



89 



>OMS DES LOCALITES. 



Ainpanovohanj ' , nv. .-l ^iH.. . 



AojaaauDal^f riv. et vil).. 
Ambodioanto (') 



TaDJodaingô '*' , 

Nosirabaxaha 1^> 

Vinnnivao '^ 

>o<iv AmbatobartDii l^.. 



Motoiriky '■•*, cap . 
Aaovaudrano^^l... 



Antsirapombyl^^'. 
VohibatoO'i 



Nosy loojo'"'. 



MahambôCJ. \i\\. et riv. 



Baie de Yinambé''*), poioU S. . 

Pointe de FilaovonJ 

îlot 

Cap Masoala (") 



^^1makia^lbé (">. 
AmpoD^ [*^ . . . . 

\ Nosy Kipatro. . . . 



L.\TITCDE 

APPROCIlés. 



5°4o' o" 

5 H o 
b hÔ 

5 &6 
5 h6 3o 
5 A7 

5 67 3o 

5 ^7 hs 

5 !tB o 

5 53 3o 
5 5A 

5 5& 



5 55 >o 

5 56 10 

5 56 i5 

5 57 io 

5 37 3o 

5 58 o 

5 58 i5 



.\alsiraka (") ou Ambodiforalia *' ) ^ ^5 ^g ^ 
(capBaldrisy " ) \ 



, Nosy B^eDtona("J. 



LON- 
GITLDE 

APPnOCHÉK. 



48' o' o" 

47 59 3o 
/17 59 o 

àS 1 o 
47 69 3u 

A7 58 3o 
A7 56 3o 
47 54 3o 

47 54 o 
47 5i 4o 

47 53 

47 5i o 

47 5i 45 
47 5« o 
47 59 5o 
47 5i 

47 5o 5o 
47 49 3o 

47 Si 5o 



A7 47 3o 



4- 47 Ao 



AL'TKUns 

QUI OST CITÉ 

CES NOUS LIS PRUIIERS 

(avec la date). 



Lacour (1766). 



A. Grandidier (1870). 
Lacour (1766) 

Lacour (1766) 

Lacour (1766) 

Lacour (1766) 

Lacour (1766) 

Lacour (1766) 

Lacour (1766) 



Mayeur (1774) 

A. Grandidier (1870) 

Lacour (1766) 



.\lard (i883)., 



Lacour (1766).. 
Lacour (1766). 



Lac< 



■ ('766) 



Lacour (1766).. 
Lacour (1766)., 

Lacour (1766). 



Anonyme (1750) '"'. 



D'Hermilte(i733).. 



ORTHOGRAPHE 

pniyiTive. 



PRINCIPALES 

DK^OMIXATlOnS 

in-ÉllEtlIlS oc SrB<^KQCE5TES. 



Pan^oincs. 



ZaDazana. | 

Amboudinantes 



Tanzoudingup.. . 
Nosse Yasalsa. 
Veninguc voau. 
Nosse Dotthar.. . 



Poiivousinai ( Cordv . 1 773 ) . 
baie d'Llixt^ (Le Gentil, 
.781). 

AmbouderaDte ( Deoyowsky, 
1776). 

Tasootio^ae (Cordé. 1773). 



Mouitcltery. . . . 
AvanrieraDgue. 
Tsiriquifomba. 



Nosse Dollar (Lacour). Nos»e 
bastar (Conlé. 1773). 
. I Routcherique (Lacour). 

j Eoghauvandrangbou (Maveur 
■( '77M- 



il. longue (Conlé. 1773). 
Nosse longue J \ousse londzou ( Maieur, 

( ■774)- 

ÏVenimbé (Lacour, 1766, et 
Cordé. 1773). 
Veningue-be Pointe aux Huîtres. 



\assouala (Mayeur. 1774), 
Mausouaie (Benvowsky, 



Xamèques ambi ■ ■ • I Xaninquambe (Lacour). 



Depoingue . 



iD'Empongav 
.770). 



(Duroslan. 



Xosse Nepatte S '■ ^.''^^^, [p""^^ • 'T;^; , 



Pointe Bailricb. 



Nousse Bebinque.. . 



Cap Sainte-Marie (Gaslaldo. 
1567), Lagocerudo (For- 
iani. 1570), cabo de An- 
tao Gonçalves (Vaz Dou- 
radu . 1571). rap Boamazo 
( M^iw?r. 1609 ) . cap 
Saint-Antoine ( Sanson . 
1G55 j . cap d'Antonio 
Egidio(Coronelli, 1IÎ88). 
pointe Baldriz (d'Anville . 
'7^')) • pointe Batdrige 
(Beilin, 1765). 

/île du roi Baidrige (Bau- 
dran , comm. du Hên>n, 
17:13), Nosse Dearnes ( La- 
cour, 1766 ) . Nossi Be- 
triquefBellin. i76S),Nosi 
Bienio (Duroslan. 1770), 
Nousse-be-intou ( Mayeur. 
1774 ), Nosy Durnford '•^■. 



'*' Litl. : Où l'on a dépecé une tortue. — ''- Lill. : Où il v a des broussailles. — i'i Lilt. : An pied d'un arbre nato. — 1*' Litt, : La pointe 
où il y a des plantes Laingé. — i't Litt. : L'ile des Étrangers. — '*' Litt. : La nouvelle bouche. — *^' Litt. : Lile aux Coraux. — '*' Litt. : 
Qui est remarquable. — (" Litt. : Qui est dans l'eau. — v*"! Litt. : La pointe des Rofia. — '") LitL : La colline de pierre. — l"J Litt. : L'île 
aux Lonjà (sorte de héron). — i"' Litt. : Qui élève. — ('*' Litt. : Le grand port. — i'^) Litt. : L'œil de la forêt. — ''•' Litl. : Qui a été 
brisé. — l''J LitL : Le tambour. — "l Litl. : Le cap. — i"' Lill. : Au pied de l'arbre /ordAa. — '^J Baidrisy est le nom d'un chef malatâ 
(mulâlre) qu'on appelait ainsi, d'après Mayeur, parce qu'il portait un baidrie (mot anglais qui signilîe baudrier). — '"' C'est de cette carte 
anonyaif. qui existe au Ministère de la Marine de France, que Beilin a tiré ses cartes de 1764 et 1760. — -'J Lill. : Où il y a beau* 
coup à^hentona ( herbe amère ). C'est là que vivait . dans la première moitié du x^ m* siècle , Baidrisy ou Bailricb , chef malat^ ( mulâtre ) . rival 
de Tom Tsimalô (ou plutôt Ratsimilabo) , qui était établi à Fasinambo. Tous deux ont aussi habité l'île Marosî. — '"' Ce nom a élë donne à 
celle île par Owen parce que l'hydrographe de son expé<iition , E. P. Durnford , est mort dans ces parages et y a été jeté & la mer. 



Hisloii-e de la géographie. 



19 



90 



MADAGASCAR. 



NOMS DES LOCALITES. 



! MabajambH i'^. . 
Ampolobéil 

Voataiif'oronri '^'. 
Ifamolahanu '*', r 
ADkazofotsy '). . . 

Sava l'i 

Marofolotrii '"J... 
Nosinclindra. . . . 
Ambanijnno (') . . 

Antalavia , r. . 
Mabilajl"» 

AndrianaC*) 

Ihiiraku 



Mabalevona ■"', rîv. clviU. 



rfavana 

\osy Milomboka 

des 3 lies) 

Voalongoza "l . . . . 



(la plu 



Nosy Mangabé''*' 
ou Marosyl'*'. 



Pointe IN.. 
Poiule S. . 



Nosy Ravina '*'. . 
Nosy Haramy »'*'. 



LATIÏLDK 
APPROCHÉE. 



1 i5 55 3o 

? i5 53 o 

î i5 5o u 

? i5 69 3o 

? i5 A6 

? i5 4i o 

? i5 43 o 

? i5 35 

? i5 33 o 

? i5 Sa 

? i5 3o o 

? i5 s8 i5 

? i5 3<3 o 

? ]5 aO 

I i5 35 10 

? i5 37 o 



i5 a8 
i5 3i 



i5 33 
i5 3a 



i5 a6 



Andranofolsy ['"1. bouche avec v. 
Masoiidrann ") (à 1 kiiora. etj 
demi >. E. de la lioucbe . sur' ( 
le bord gauche de celU' rivière , ; ' 
il y a la (grande ville d\Vtidra-| 
nofolsy) 

Fort d'Isoanieranîi f^'' ou Anla-U ^^ ^g g^ 
nambao ^^^' en 1830 ) 



LON- 
GITUDE 

APPROC.HÉI:. 



47^67' 0" 

47 46 o 

47 43 

47 4i 3o 

47 4a o 

47 4o 3a 

47 4<i 

47 3.S o 

47 3S o 

47 37 3o 
47 37 
47 38 i5 
47 37 i5 

47 37 o 

4; 34 
47 3o i5 
47 33 3o 



47 a g âo 
47 a y 10 



47 3o ij 
47 3û 10 



47 3 1 '10 



47 a5 5o 



Al'TLlHS 

Qll OM CITK 

CES nous LES PREUIEIIS 

(avec la date). 



Duroslaii (1770 ) 

D'IIciiuiUe (1733)... 

Duroslan [1770) 

Durnslan (1770) 

Duroslan (1770) 

Duroslan (1770) 

Duroslan (1770) 

Duroslan {1770) 

D'Hermitte (t733)... 

Aiard (i8S3). 

Duroslan {1770) 

Duroslan (1770) 

Duroslan (1770) 

D'ilemiille (1733) . .. 

Duroslan (1770) 

Duroslaa (1770) 

Duroslan (1770) 

Flacourt ( i65fi) 

Carpeau du Saiissay 
(i6fi3) 

Duroslan {1770) 

Anonyme (lyS-j) 

Duro&lau {1770) 



Houlder (1877) 



GHTMOCliAPHi: 
prtiMirivE. 



Mazamba. 
Tampotte . . . . 

Novetonfjnve. . 
Famoulalni. . . 
Ankasonfoutsy 
Sava. 

Maroufouler. . 
Nossindindra.. 



Malailay. . 
Andrehan . 
Harac . , . . 



Ma la 11 . 



I>avau 

NosseMelombc. 

Voulongosa. 



Mangbabey , 
Maroce .... 



Nosse Ravin . 
Nosse Haramc. 



Rancfoutfhe 



lMUNr,ii>AM;s 

DIÎNOMINVTIONS 
ANTEItlKOnKS OU SLBSÉQUENTSS. 



Fanip(iler( Duroslan , 1770), 
Fanipoliii ( d'Après, 1770). 
Roué Innjjavt'. 

Faniolaliania (Coignet, 1866), 
Vniasiiufonlry (Cordr, 1773). 



Massoufouler (Cordé . 1773 ). 

Nosiulendra (Cordé, 1773). 

Bannejan jBamscau j^hn, 1765) 

( Ranisan ( Duroslan, 1770). 



Maiaylay (Cordé. 1773). 

Ilandri'ban (Cordé, 1773). 

Ilazan (Cordé , 1773 ). 
^Malan (Rtdlin , ï7'>5) , 
I Massaleve ( Duroslan , 

Naveau (Cordé, J773). 



Ile aui Annas ( Anglais , 
xvir siècle), isie Marotte 
des forbans ( Cossigny, 
1733), île d'Anjou (d'Her- 
mille, 173a , et lîellin , 
17G4 ) , lie d'Aiguillon 
(Lacour, 1768, et Rcny- 
owsky , 1774), île Maroa 
(Mayeur, 1774). 



Angeli»»! (GasUldo. 15G7), 
S. Angeru ( Houlnian , 
i5g5 ) , Ange (Cauche. 
i65i), Ville Saiiit-Angel 
(Sanson , lOô.") ) , ^'a^ou- 
foussi et Vinaingue nahou- 
lou^'*' (Duroslan , 1770). 



'' LiU. : Qui aveugle. — ^'l Litt. : Où il y a de grands arbres /oïoïrn {Buloiiica apiatîata). — i^' Lilt. : Qui est entouré. — 1*1 Litl. : 
Qui est bris^. — '*' Lill. : Où il y a un arbre blanc. — f*^' Lilt. : Qui est déblayé. — 1') Lilt. : Où il y a beaucoup de troncs d'arbres. 

— '•' LiU. : l-a plaine. — "' Litt. : Où il y a du poil h gratter. — '°* LiU. : Où il y a une cascade. — '" LiU. ; Qui réduit à rien. — 
t"> LiU. : Où il y a de» tongozà. — ("i Litt. : L'ile très verte. Quchpics personnes ont pensé que ce nom vient de ce qu'il y a dans cette 
île beaucoup de manguiers, mais on ne peut admettre celle élyraologîe , car l'introduclion de ces arbres h Madagascar est très postt'rieure 
au itii* siècle, cl ce nom existait déjà avant la venue de Flacourt. Il est probable qu'il lui a été donné par suite d'une confusion ; il y a en 
effet au fond de la baie d'Anlongil une grande montagne que les indigènes appellent Mangabé et du sommet de laquelle Mayeur a relevé 
File Marosy par S. i/4 S. E. — ''*' Lilt. : Qui a beaucoup de chèvres. — l''^l LiU. : l-'île aux Ravinais. — ''"^ Lilt. : L'ile aux arbres ramj). 

— '"' LiU. : Où il y a de l'eau blanche. — "' LiU. : Où est l'œil de l'eau (c'eslb-dire le chef de la rivière). — *"' Angeli est une corrup- 
lioo d'Antamgal (orthographe donnée par les Portugais au nom de la rivière Antanamhalanïi sur le bord Est de laquelle rette ville était éta- 
blie). — '**> LiU. : Vioaiogue naboulou pour ViDanmaDanbolÔ , c'esl-h-dire le cunduent du Manambolo (qui se jette dans le Mosindranii par 
i5* «»' de lat. N. el 47* 35' de long. E. environ). — "1 Lilt. : Le bon endroit où Ton a demandé [à s'établir]. — I"' LiU. : Le nouveau 
village. 



IIISTOinE DE EA GÉOGIÎ A PII I E. 



91 



NOMS DES LOCALITKS. 



LATITUDE 

APPROCUÉB. 



Anlsirakù '^'. pointe fonnnnt le, 

borJ gauche «le la bouche de/ 

hi riv. Aiilnnambolanij ou Tsiii- ^ i5°S7'3o" 

gnn)bairii^) (cclti- pointe subit. 

de continuels changements). . 
Anjnhanfinib'i ou Vinnnitelo l'f, ) 

bouche avec la ville d'Ambalo-Jî i5 a6 o 

masinri 1^' ) 

Maroanlselrai'i : Pointe (qui su-] 

bit d'incjfisanls et imporlanl^l 

changomenta) , avec une villej 

aujotip.rhui ûliandonnée 



^ i5 37 



\inhontakîi '' 

Variii(îo[r5 '' 

Antoraka . vill 

Forlin d'Ambohimalatu('). 
Manambia ''") 



I Kankana 

Ivotina '">, riv. , bouche. . 

Naodrasan^ 

Ambohitrj^'" 

Marosorok"» ''^' 

Tatiipolii i'*i, vill 

I AnlaOaiiii "^ 

Antralro'^J, riv 

Antangciia '* ' 

I Ilainai") 

Vatsiovy ;"J 

Anandrivolu "' 

Ibala 

i Fanaoehanii, riv. bouche. 



i5 96 
i5 «7 j5 
i5 QQ 10 
i5 3o /i5 
i5 33 3o 

i5 35 
i5 36 ]5 
i5 38 i5 
i5 39 o 
i5 Ao ao 
i5 /)3 
i5 &6 3o 
i5 67 3o 
i5 AS o 
i5 A8 45 
i5 &g 3o 
lû 5o i5 
i5 5i i5 
i5 5^ 3o 



LON- 
GITUDE 

APPnOCIIKK. 



A UT EU n s 

OIl 0>T CITÉ 

ces nous lks i-iihuibrs 

(avec la dfllc). 



iiiriiHMai'iii; 



PRINCIPALES 

DéN0MI^ATIO>S 
i^TKnmunKs od sudhkqukhtes. 



47" ai)' 0" 

li-j a8 i5 

li-j 98 i5 

&7 98 ao 

A7 9 5 

&7 99 10 

/17 19 

A7 90 h^ 

h"] 91 

Û7 90 l5 

h-j 90 i5 

Û7 91 i5 

^7 99 i5 

^7 99 

ti-j 9 a 5o 

A7 93 o 

47 93 i5 

67 93 i5 

h-j 94 o 

47 94 i5 

47 ai 4.Ï 

47 aâ 3o 



<j Duroslnn (1770) . . . 
iiD'IIerniittc (1733). 



Hosières (177G). 
Lacour (17GG).. 



Duroslan (1770). . . . 
D'rïermittf (i733) .. 
D'Hermittc (1733). . 
A. Grandidier (1870) 
DTIerniitle{i733) .. 

Duroslan (1770 ).. . . 
D'ilerniilte (1733)... 
Duroslan (1770). . . . 
Duroslan (1770). . . . 
Duroslan (1770).. . . 
Houider (1876). 
Duroslan (1770 ). . ■ . 
Duroslan (1770) . . . . 
D"IIermilte(i733)... 
Duroslan (1770) . . . . 
Duroslan (1770). . . . 
DTIermille(i733)... 

Duroslan (1770) 

D'Hermine (1733)... 



Tinpn'Kiibal (Mayeiir, i77''t), 
lai|rnnnl>aliim (Le Gentil « 

u I 176a). Tinffballe ( Ilosiè- 

E"»'™ l res, ;7,G) 

Emballe ISpackenhour^ ( Iloutinan , 

iSy'i), fort de S' -Louis 
(('arpeau du Saussaye, 
1(16^), liort d'Ainhohila- 

'iho \ taka (Lacour. 17G8) , 

Port-Choiseul (Duroslan. 
1770) . port de Itoynes "' 
(Uenyowsky, 1773). Louis- 
bourg (Benyowsky, 1774) . 
Marancet ( Deriyowsky . 
1774 , et Kozel, 1781)." 

Anihonlac... Amboisac (Cordé. 1773). 

Voronboilte Avoringote (Duroslan, 1770). 

Torocq Anloroué (Duroslan . 1770). 



Tsabti 



Maranret. 



Mannahier . 



Cancade . . . , 
Vouloniie . . . 
Mandressan.. 
Emboisa. . . . 
Marosorouc. 

Antafangue. 
Ongolrotro. , 
Anteaut. . . . 
Ilay. 
Vatsove. 
Enrevoule. 

Ebale 

Faunanier. 



jMenabris (Bellin, 1765). 
i Manambe(Duroslan, 1770] 

Cancane (Cordé. 1773). 

Ivouloine ( Duroslan . 1770), 

Maiidi-esar (Cordé, 1773). 

Amboisa (Cordé. 1773). 



Emasangue (Cordé, 1773). 
Ogolroto (Cordé, 1773). 
Elinguenl (Duro>Ian . 1770). 



Anguendre vola (Duroslan). 
Ebala (Cordé. 1773). 



''1 BaiedeTanzo Calrîez (carie de Henri H, i546); baie d'Antaô Gonvalves (Fernao Vaz Dourado, 1571); Sancti Antonii Sinus (Saoulo. iSSS); 
golfe de Tangil ( Houtiuan, iSgô) et d'Antongîl (Cyshert, i5g9) ; baie Manghabey (Fiacourt. i656), Anlogeai (Drury, 1719). Suivant Flacourt 
{Ilisl. Madag., i6.'>6 , p. 97) et Le Gentil [Voy. Mers de l'Inde, t. II . 1781. p. 433), le nom d'Antongil a éU' donné à cette baie en mémoire du 
capitaine portugais auquel ils attribuent sa découverte , Antonio GÎHo ; il viendrait , d'après d'Aiezae et Froberviile, d'Antao Gonralves. célèbre 
marin portugais , d'après Prior. d' Anthony (!ill . forhan anglais (ce qui n'est point exact puis<pie ce nom se Irouve sur les cartes portugaise^ . long- 
temps a\ant Tarrivce à i\!adagascar des pirates européens ) , et , d'après iM. Tacchi ( Antanan. Ann. , i88<) ) , de Santo Angeio , nom donné par les 
Portugais au xvi° siècle à la ville située au fond de celte baie , dont la première et la dernière lettre auraient été omises ( Ant'Angel ) ; quant h 
moi . je pense qu'il est une simple rorruption du nom de la grande rivière qui se jette au fond de la baie , l'Aiilanambalana , nom (jue les indi- 
gènes prononcent à peu près Anlanganihalc et (]ui a été dénaturé par les premiers navigateurs en Antamgal (voir la noie 5 de la jiagp -joi sur les 
nmlilalions bizarreî qu'ont fait subir aux noms de lieux les marins et les voyageurs) ; c'est à la bouche de cette rivière en effet (]ue les na^iga- 
(eurs prenaient leur eau , cl de l'aiguade le nom a passé Ji la haie (voir plus bas la note 3). On pourrait aussi le faire dériver d'Antonjoni (quon 
prononce Antanzonne) . nom des caps en général et de l'un de ceux de la baie d'Antongil en parliruîier, mais c'est la première de ces deux 
étymologies qui me semble être la vraie. — '*' Lilt. : La pointe. — ^^' Litt. : Où il y a de grands arbustes zahanà , et les trois bouches. Angiiada 
damtamgllz 't Alagoserrado [—A lagoa cerrada ou la lagune fermée] (Pedro Reine! , i5i7); aiguade d'Antongelz (Cabot, i54A); aîguade 
de Joao Gillz (Honiem , i5ô8) \ Lagancarada (Gastaldo, i5(>7) ; aiguade d'Antonio (Mercator, iT-Gg). — !' Lilt. : Où est la pierre sacrée. — 
<*' Litl. : Où il y a beaucoup de harpons (c'est-k-dire où il y a beaucoup de pêcheurs). — '*' Benyowsky écrit de l'ile de France, le 5 no- 
vembre 1773, au ministre de Bovnes une lettre pour lui annoncer qu'il envoie le lendemain à Madagascar un premier détachement de 
3o hommes et il ajoute : ^Souffrez , Monseigneur, que le port que je veux établir soit nommé de votre nom ; il indiquera pour jamais l'époque 
de cet établissement, qui rievra sa première (leur h votre protection, et l'illustre nom de votre famille sera sacré à jamais dans le cœur 
de lous les vTais roions.w — ■■'1 Litl. : Qui est gonllé d'eau. — '"' On prétend (jue ce nom est une corruption des deux mots anglais very 
gooH parce que les forbans ont trouvé celte anse In-s bonne pour caréner leurs navires. — '"' Litt, : La ville illustre. — i'**' Litt. : Qui a des 
aroidés {via). — '") Litt. : Qui est tortueuse. — '"1 Lilt. : Où est le village. — ''''Litt. : [Où il y a] beaucoup de cuillers. — ('*) Lilt. : La 
lagune. — l"l Litl. : Où il y a un port. — '"1 Litt. : Où [l'eau] est calme. — i'*' Litt. : Où il y a des tanguins. — !'*' Litt. : Qui est hriHé. 
— '"*' Litl. : A la provision d'ignames. — '*"*' Litt. : Où il y a des piliers d'argent. 



92 



MADAGASCAR. 





LATITIIDK 


LON- 


ALTKins 


ORTHOGRAPHE 


PIUNC.IPVLKS 


NOMS DES LOCALITES. 




. 


GITUDE 






DÉ^OMlNATl(^^S 




AI'PnOCHKK. 


APPROCUÉe. 




PIIIMITIVK. 










(avec la date). 




AÏITKRIBUltKS OU PUBSBQUBSTIS. 


Tanjona O, cap, «lie pt riv 


î 


15" 53' o" 


Û7*a5'45" 


D'Hermilte (1733) .. . 


Tango! 


Tiiiizou (Duroslan, 1770). 






1 


i5 55 
i5 5fi 


Û7 95 ï5 

Û7 95 

ffj 94 i5 
/17 9 3 3o 


D'Herraitle (1733).... 
Duroslan (1770) 

D'Hermitlt' (1733) . .- 
Duroslan (1770) 


Rumme 


Einyronibi- (Duroslan. 1770). 


Anilrombikelv >'> 


Eingronibe belle. 

Foucbemarre 

Ampampc. 






î 
1 


i5 57 
16 


Foulsimarou { Duroslan , 


An)pnnp.inii !*> 


1770). 


'3 


Manambolosy i*), riv. et vill 


1 


16 1 


A7 s3 


Duroslan (1770) 


Manambolocbe 


Manamhoinche (Cordt^-, 1776) 


■ — ■ 


Anlsiramlalangy ^\ cap 


1 


16 3 


67 93 3o 


Duro&lan (1770) 


Firandidaiigut' 


Kiratidalanjj (Cordé, 1776). 


3 














Riv. Bansay (Bellin, 1765), 


o 


Pnranibnnv :*J 


t 


16 II Zo 


^7 9a 

/j7 91 3o 


D'Hrrmitt-'ti733)...- 
Duroslan (1770) 


Fanbaye 

Sansianac 


Fatianihaliav ( Duroslan , 


'a 


Aalsihanaka 


î 


1660 


1770). 
Sansianac (Cordé, 1776). 


3 


Tampolo '"), viU. et riv 


1 


16 8 


&7 9 1 lÔ 


Duroslan (1770) 


Tampele 


Tampalc (Cordé, 1776). 


3 


Fort de Soavinarivo ou Ambobi- 


1 


16 8 i5 


li"] 19 45 


A. Grandidier (i865). 


Amboubidzanabarv. 
























M 


MaiianariiC'', riv. et v. (Ladoany 












Munaliara (d'Anville, 1749), 


H 


ny Amboliijanahary). Un peu 
au detîi (ie ia rive çauche, il y 
n la villf trAnirili? 


* 


16 9 3o 


/17 a3 


D'HermiUc(i733).... 




Maminhar ( Duroslan, 




1770), Mancliard ( Ker- 


O 












guelen. 177a). 
ÎIp de Tom Semilo'^J (Bau- 
dran.com. du /ieron, 1799). 




.\osy Fosinambiil'''). ilol 


? 


16 9 )5 


47 94 45 


Duroslan (1770) 


Fasinanibou 


o 


\o<!V Borv "^) îlot 


î 


.6 9 45 
]6 10 


47 95 10 

47 97 


Duroslan (1770) 

HouIdcr(i876). 


Bourei. 




Tetezambé '*J, vili. elriv.:bouche 


1 










1 




47 98 
47 3o 3o 


A. Grandidier (1 805). 




Rade aux GouleUes(Benyow- 




Cap Bclaol'*' (rap HcIIonne «les 
cartographes) 


* 


16 i4 


Lacour (176'î) 


Beilonne 


sky. 177G). 
Cap dWntongil (Gysberl, 
1599), pointe Tara t'*' 
(dWnvill.-, 1749). 






1 
1 


16 lU àb 
16 16 3o 


47 3o 
47 3o 


A. GrandiditT (i865). 
Catat (1890). 


Seranambé. 




lïOnUkâ l"l, r. ( l)OUih(? ) 


















Pointe Quitrc'cq (d'IIertnitlc . 




Menatany "1 


1 




47 98 3o 




Menatany 


1733), pointe Quilr(-i: 


x 










(dWpros, 177C). 


^ 














HatalTa (Lacour. 1770). îles 


r* 














Allasse (d'\prés de MftD- 
nevillelle. 1776). Nos An- 




>05y llalafa'"! ( la principale des 


* 


]6 -20 ho 


47 39 4o 


D'Hcrmilt.' (1733).. .. 


Noussalaf 


- 












laffé (Cordé. 1773. K 
















cartes anglaises modernes). 




Sahnsoo !'^', v 


î 
î 


16 ai 


4; 98 ^10 


Larnur (17^6) 


Sassoua 




S 


ManaDdriaiiij ''*', r. { bouche ) . . 


16 s3 


/17 99 u 


Calai (1890). 






£ 


Vahibt! I"l, vill. et riv. : bouche . 


? 


16 9/1 li5 


47 39 


Lacour (1760) 


Vahajbe. 




es 


Mavov '"), riv. : bouche 


î 


iG 95 i5 


47 39 i.'t 


Lacour (1766) 


Mavoy et Marougë. 




an 












Tangnin ou P'' des Lampes 
















(d'Hermine, 1733), To- 


-r 


AnUaiinab^ •">, poiole et vill... 


î 


16 30 3o 


47 3o 


Lacour (i7')G) 


Tanambe 


lenhar (Cordé et d'Kgmont. 












' 1773), Anlanambi- ( Houl- 


^ 














[ der, 1876). 




Lobalrozona ■*•', vill. sur le bord 


1 


16 97 


47 3') 3o 




Lohatougne 


Lova Toozfin ((<arUs marines 


-? 


S. du Kororoana ***' 








anglaises). 




Maudri«j •«', vill 


1' 


16 a8 


47 3o 3o 


A. Grandidier (i86J). 








Valiiambo '*''. riv. : bouche avec 
\ill. sur le bord S 


1' 

I 


16 99 i5 


47 3o 3o 


Calai (1890). 






1') LiU. : Le cap. — i'' LiU. : Qui est Ai^clié. — '■ 


) LiU. : Où il 


y a d.! petits andrombina. — (*1 Litt. : Où il 


y a beaucoup de/onUy (Ra- 


vinaK ). — !*' Litt. : Où les berges sont haa 


les. — {" Li 


l. : Qui a des 


-ambous. — C LiU. : La poinle de terre dure. 


— ■! LiU. : Qui estnelloyé 


parler erocodilps. — '•! Litl. : La lagune 


- ['•) Lit 


. : Que ntille 


bommes favorisent, et La ville de Dieu. — 


"J LiU. : Qui a des roches. 


— 1'*) Litl. : Où le sable s'élète. — '"' Tom Somilo o 


u Tom TsimaU 


bo est un calibre chef malata { mulâtre) mort 


en 1749. — '" LiU. : L'iie 


Ronde. — '"^ Lill. : Au pont long. — ''•! LiU. : Qu 


i e«t au bord. 


— '"1 LiU. : Qui est très disert. — ('*ï Poi 


Ole Tnm, par corruption et 


abréviation de Tom Tsimalaho. — {'»' Lit 


. : Le gran 


d port. - (»i 


Litt. : [Où il y a] des arbres ttrychnot. — 


'') LiU. : [Où] la terre est 


rouge. — '**' Litl. : Lm îles aux Badamiers. — ''^1 


LiU. : La bon 


ne rivière. — <•*) Litt. : Qui a des cascades 


— l«] LiU. : [Où il y a j 


de grandes liane*. — '*! Litt. : Où Ton peut pagaye 


.-f'')LiU. : 


Où i! y a un grand village. — (") LiU. : [C 


ù l'on a trouvé une ] tête de 


baU 


•ioe. — '**' Litt. : Dont les eaux co 


ulcnt avec bru 


i(. -(»)LiU. 


: Qui excile. — i^'^ Lit 


. : Où il y a une grande liane. 



iiisT(3iiU'; i)V. \A (;k()GHapiii1': 



93 





I.ON- 


LATITIDI-: 


■iLTKUHS 


ORTIIOGnAPlIK 


PRINCIPALES 




^OMS DES LOCALITES. 


crriDE 


APPROCHÉE. 


f}Vl OM CITK 




dénoui^vations 








CKS nom IK-' PliBUIBHS 


l'IUHITlVK. 


m^Hj;i\^Atl4^n 1 l^^ilHj 






APPHOCUÉE. 




(avec la date). 




1VTKUIRUUR4 ou HUDsél^tJiniTES. 




'•" • I .-imnilnvu 1*' V 


î iCSo'.'îo" 


47"!.9'3.," 
47 39 i5 










3" i lliinambalûi", riv. : bouclie, nvec 


î i(î 3-j 


Lacour (176G) 


Manambatou 


Vatourbé (Owen, 189^1). 




ï^l ïill. Murofny l'I sur boni S . . . 














•il i„.l.»l„l.»rnnonr. {>} 


T i() 33 3o 


47 ag 3o 
47 28 4o 
47 37 3u 


Lacour (17GG) 


Ambatriarangne. 
Maloutendou, 
Yovei: 






à". 


î^loroleodrÛ '*' • • 


î 16 3A !û 

? iG ;î(; if. 


Lucour (1766) 

Lacour (17G6) 


L'ngavey (cartes anglaises). 
lonvé (Markau, 1818). 




a ^ 


Anové, riv. : bouche, avec vill. 




M ^ »ur les (l>'ux rivi's 








(S S\ Ambalobé (•' |î ilî 3; 3o 


''7 n 3o 


Lacour (17O6) 


Va lobe. 






j Tnintaina I" (Tintiiigue) , poinle 








Litllelon's bay I"! (Thornlon, 




' extn?m(r, avec le petit village 1 








i7i>3),Toutaigne(Co"isigny, 




de Mfthchi "', où «tail le (;on-/ 








1773), Lavaloii (Ilonyows- 






vcrneur hnva de la province! 








ky. 1776 ), Taiiitirig (La- 






avant son transfert d'abord à»^ 16 la 3o 


47 99 45 


Lacour (17GG) 


Tiinlînguo 


sale, 17SG). Tanj:Uing 




u 


Masovoariakri , pui-i ii Sonnie-I 








1 (Owen, iS-j/i), Port- 




« 


raiii"! (on voîl encore les vesiîgesl 








' Bourbon (Sylvain lioux. 




? 


du fort tlétruit par le coniman- 1 






1 a^i octobre i8i8). Tin- 




(I^ / danl (iourbeyrc en 18^9). . . • / 






s ling (Schneider. 181g). 




S Sahamonlsy'"'', riv.: Louche. .. | $ 16 hi k:* 


4; a a 55 


Lacour {1766) 


Sfdia manlsy. | 






Manompii "'. riv. et vill. sur rive 
cauchc •......•.....>■■•.. 


^ 16 Aâ 


/17 aa i5 


Lacour {17GG) 


,, , 1 Veneingue Mahoumpas (d'A- 

""''"""'P» pri^s, ,776), riv. Tin- 

( liugy (liobiqucl, i863). 










Nosy Vorona •"' 


$ ili 4a 3.') 


47 ai 4o 


Lacour {1766) ■ . 




lie aux Sorciers (Officiers du 
(iolo, 1818). 










Muiiaki. "1, riv 


} .(J 43 ho 


47 at 20 


Lacour (176G) 


Yn.ail. 1 




f Riv. Fandrarnzan^ , bouche et v. 


} 16 45 


47 ai 45 


Lacour (i7GG) 


Kancirarazina Fonilarassc (de la Fosse, 

iSag). 

1 
, ,,-, 'Can de Santa-Maria ïMerca- 




îr 


Antanamiranlu ''*' 


? 16 /.5 3o 


47 aa 3o 


Oniciersdu «0/0(1818). 




s ï 






^ -* / Antsiraka '^> ou la poinle à 


^ 1 (î 5 1 5 


47 39 9 


Thornton (1703) 


Charock'"" 


1 tor. i5Gg) , Laré pointe 




\ Lanée 




Sornay (i733) 


Pointe de Larrav. . 


(d'Anville, 17^1)) . pointe 
h Larée (Lacour, i7GG). 










• 




Poinle Aibrand'^) 


^ iG Al D 
^ 16 lit 15 


47 4i 10 


Owen (i8ai). 








S Forèld'An»boilirnn51"'(sommel). 


47 4o 3o 


Cloué et Leblanc (i8i6) 








S Loharianii'"'. v 


^ 16 4a 3o 


47 39 i5 


Clouéet Leblanc (i8i6) 


Lduaréa. 






i 


Ambatorao 1"', v 


\ 16 43 l<-, 
f iG ti/i i5 

^ 16 lit, r>o 

^ iG 45 û5 
^ 16 46 10 
^ iG 47 i5 
^ 16 47 35 


47 38 ao 
47 38 
47 37 55 
47 37 4o 
47 37 ao 
47 3G 4o 
47 3G i5 


ClouéetLeblaiic(i8/i6) 
Clouéct Leblanc (i84G) 


Anibalourao. 
Liti\atou. 






S 


Anilambalôi'"^ v 




HJ 1 Anlsirakalana '"', v 


CiouéctLebIanr(i8iG) 


Antsivakalan. 






'-^ j Anlsaha !"'. riv. cl v 


Cloué et Leblanc(i8.'i(î) 


Antza. 






s { 


Ivia''^', V 


Cloué et Leblanc(t8^iG) 
Cloué et Leblanc(i8iG) 
ClouéelLeblanc(i84G) 


Evvia. 

Ambalaomhé, 






.J 


\mbalanaomby "'"', v. 




^ 


Voliidravina :**', v 


Vouid ravine. 






3 


Ankirihiry ^'1, v 


f iG 48 


47 36 10 


Clouéel Leblanc (18/iG) 


Kirihiri. 






H 


Antsarahakii "', v 


1 iG 48 3o 


47 35 5o 


Cloué et Leblanc (18/iG) 


Antsiirak. 






»- 








Loukensie (Cloué et Leblanc, 
18AG). 




S 


Lokintsy '■^', v 


$ iG 49 
^ 16 48 4o 


47 35 
47 34 5o 


Lacour (i-GG ) 


Lokinsius 




' Tafondpo l"', pointe 


CiouéetLeblanc(i8/i6) 


TafonJrou. 




'1 Litl. : Où il y a une grande dalle de pierre. — 


l'I Lill. : Qui 


a des pierres. — !'' Lilt. : [Où il y a] beaucoup de raies (poissons). 




— *i Lilt. : Où il y a du cristal de roche. — t^) Li 


l. : Beaucoup 


de sommets. — *'' Lilt. : Où il y a un gros rocher. — '■* Lill. : Qui a 




été brûlé. — t'J Lill. : Qui relient [les voyageurs] (p 


arec que U ba 


Ile suivante est trop éloignée pour qu'on puisse l'altcindre en une denii- 




journ*^). — 1*1 Thornton a donné ce nom à la baie forn 


ICC par la poiii 


te à Larrce , parce que le comniodore Liltlelon y a mouillé en 1703 flans le 




but, qu'il n'alleigoit point du reste, de sévir contre le 


s pirales de i'iie 


Sainte-Marie qui avaient refusé l'amnislic offerte en 1699 par Icgouverne- 




ment anglais. — f»°) Lilt. ; La rivière qui pue. — ("' L 


II. : Qui renve 


rse. — ''') Lilt. : L'île aH\ Oiseaux. — I'^' Litt. : [Où il y a de.s] palmiers 




mailakn. — ('*i Lilt. : Le \iilage où les maisons sont 


la file. — I'>i 


Lilt. : La pointe. Le Gentil {Votf. aiuv Indes, t. II. p. 5a8) dit que 




Larrée était le Gis d'un forban européen , cjui viva 


l Ji la iiiènie p 


loque que Tom Tsimalo ou plutôt Tsimalaho et qui mourut en t'-i^ ou 




lySo. — i") Charock est une corruption du nom ma 


igacbede la p( 


inte k Larréc , Antsiraka. — ' ") .Albrand a été commandant intérimaire de 




Sainle-Marie en iSuS et chargé de mission h .Madagasc 


ar. — l"l Lill 


: Qui est auprès de l'eau. — l'^l Lill. : A la lélede la cascade. — t"l Lilt. : 




Où il y a des pierres poreuses. — :^'l Lilt. : Qui est a 


iprèsde rocbcr 


9. _ 123) I in . i^a poJn(y Jl' sable. — i^M Litl. : La rivière. — 1") Lill. : 




Où il y a des via (aroïdées). — '^^) Lilt. : Où il y a 


un parc à b(£u 


fs. _ (") Lill. ; A la colline des Ravinais. — t") Lilt. : Où il y a des pal- 




mie 


s inrihiry. — (") Litt. : Qui est joli 


i mer basse. - 


. '") Litl: Lai 


oie des lUntsi) (grands a 


bres).— ("JLilt. :[ 


Où il y avait] un cnoon. 





9'i 



MADAGASCAR. 



NOMS DES LOCALITES. 



.Mandibilsar^i ' . v. . . 

Namahona^*), v 

Masovoariakâ ''', v. .. 
ArobatoLoLoiaii '^^\ t.. 

KaUl6t*i, T 

VaColaYat*!, v 

Anlsaha "*', t 

AmpanganDana '-, v, 

JiamaoorÔ *), v 

AnalnraUy •'*', v. . . . 

Sahabé "1, T 

Aoibodifololral'^î. ».. 



a i"). 



VoliipaUka 
Ambarisomotrï C^'.t. 



f Riv. Antsaha -'^, bouche. 



I. \TITIDE 
APPROCnÉC. 



iS^Ôo'So" 

16 53 95 

16 53 35 

16 5& i5 

16 nh i5 

16 5â kS 

16 55 ho 

16 56 o5 

16 56 95 

^ 16 57 5o 

\ 16 58 5o 

^ 16 59 95 

f 16 59 hb 



yoix Ramaka («ommel :allit.,|^ ^. ^ ^. 

I 

RÎT. Fitaribana '•', pointe à l'O-jo j_ ^ 3- 

de la bouche | ^ ^ 



îtol Madame, k IVotréede la baie] 
d>> Loky ou LokaDt5auLs^i *'M 
(Port-Louis. Svhain Rouf, 
15 0^1. 1818) : mit de pavillon. 



* »7 






îlot au Forgcroo.- . 
Tanambao '"'. t . , . 
Maromaodia ^^l. v. . 
.Mahaveloua '"' . t . . 

Aotenbë:"». r 

AnLvabamarô "■. t.. 
MaDgalomaso , t. . . . 

Raioraby. r 

TamîlraDÔ ■'*-, ¥. . . 
Aœbodinosjt"'. v.. 



Ankiribé*"', V 

Vohibatô '♦' (Pointe BIcvec'"»). 



t 

$ 

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î'7 
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'4 '7 
i'I 
$■7 
f «7 

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{■7 



6 59 

7 " 



o 19 

AS 

1 i5 
> i5 
3 10 
3 5o 
i 35 
5 o 
5 i5 

5 35 



L0.\- 
GITLDE 

APPBOCDÉE. 



67° 34' 3o" 
17 3i 5o 
&7 33 3o 
&7 Sa so 
47 33 
47 39 
47 3i 3a 
47 3i 35 
47 3i 45 
47 3i 45 
47 3 1 i5 
47 3u 45 

4; 3o :.5 
47 3o 4o 
47 3o jo 
47 3o 48 
47 3o 55 



47 3o 3o 



47 3o ni 
47 3o i5 
47 3o o 
47 99 4o 
47 99 90 
47 99 10 
47 98 5o 
47 98 S» 
47 98 o 
47 97 55 

h-] 97 35 

47 97 10 



AITEURS 

Ql! ONT CITÉ 

CES nous tES PREHtER 

(avec la date). 



ORTHOGRAPHE 

PRIMITIVE. 



Clouéet Leblanc(i8^6) 
Clouéet Leblanc (18/16) 
Cloué et Leblanc (18&G) 
Clouéet Leblanc(tS^6) 
Cloué et Leblanc(iSl^6) 
Cloué et Leblanc(i8&6) 
Cloué et Leblanc (t 8^6) 
Cloué et Leblanc (18&6) 
Cloué et Leblanc ( 1 8^6) 
Cloué et Leblanc(i8â6) 

Lacour ( 1766) 

OfficiersduGoIo(i8i8). 

Laurent et C. de Venan- \ 
court (t847) i 

OfEciersduCofo(i8i8). 

Laurent et C . de Venan- 
court (1867) 



Mnndilsara. 

Lamaouna. 

Mossou-Variaka. 

Ambatou-Koukouine 

Kalalon. 

Valou-Lava. 

Antza. 

Pangarina. 

Samanour. 

Aagalaratsi. 

Zababé. 

Amboudifouler. ... 

PaUka. 



Carayon (i8'j5) 

LaarentetC.de Venan- 
court(i847) 



PRINCIPALES 

DÉNOllINATIOrtS 
AirrÉBIECBSS 00 SDBSÉQCE-^TKt. 



Amboudifouth (Cloué et Le- 
blanc, 18^6). 



Sylvain Roux et ofD-1 
riersdii Co/o (i5 oct. f 
1818) ) 



Anonyme(xTiu' siècle), 
Clouéet Leblanc(t8â6) 
Clouéet Leblanc|i8A6) 
Clouéet Leblanc(i8^6) 
Clouéet Leb]anc(t8^6) 
Clouéet Lehlanc(i8^6) 
Clouéet LebIaDc(i8'ïG) 
Clouéet Leblanc(i8i6) 
Clouéet Leblanc(]8i6) 
Clouéet Leblanc(t8&6) 

Clouéet Leblanc(i866) 
Cloué et Leblanc ( 1 8^6) 



Ambarrisomoulchi.. l^m^^ehaum (Schneider, 
1819). 

,^jj^ ^ ^ I Rivière de Balcenionl5 (Ano- 

I nyme. ivin' siècle). 

nie «ux Forbans. Lemoo Is- 

Nossi-RamiLa ) 'a"<* , <.[''»*^^''"' . ^"^\- 

(1771]. îlot de la Normande 
( Armand etQuejft. 1831). 

Fillaria , Kaloœarina (Schneider. 1819) 

Islot de la Caye '*■ (Sornay« 
\ 1733), et par corruption 
' Quait island (cartes an- 

( glaises) et îlot de la Caille, 
îlot .Madame (Armand et 
Quezet, 1891). 



Tanambori. 

Marandia. 

Mavélou. 

Antjxibé. 

Za ha m are. 

Mangalimasson. 

Uavoum. 

Tamirane. 

Amboudinossi. 

Hirbé. 
Vaibatou 



Pointe Bléve (Owen. i8ai). 



IJ». : MandibiLsarà est le nom d'un prince beUMmisaraLa , qui est venu en France sous le rrgiie de Louis XV et qui a Vi-ru et est mort 
dao* ce Tillage ; il était nis du chef Tsifanahy. — t»' LiU. : Qui est glissant — (»1 Lilt. : L'œil frappé par la mer (d'où l'on a une belle vue 
sur la mer). — '*1 LilL : Où les roches se délileol. — l^ Lilt. : ( Le village aux ] palmiers kniato. — f») Litt. : [ Où il y a } une pierre longue. 
— fl LiU. : La rivière. — t») Litt. : Où il y a des moulins. — !» LiU, : Où le sable est brillant. — ''•> Litt. : Ou mauvaise for^l. — 
"" Lin. : [Qui al dans] un grand vallon. — l'«) LiU. : Au pied de l'arbre /«rofro. — !'> Lilt. : [Sur] la colline couverte âefatakà (sorte 
d'herb''). — l'»i Litt. : Où il y a du rii à barbe. — (") Lîlt. : U rivière. — !'•! LiU. : Où l'on traîne les pirogues. — i"' LiU. : Baie 
(Lok^) on Baie de» Requins ( LoLantsanlsa). — ('•! Cet îlot a été ainsi nommé parce qu'il est bordé, du côté du large, de «iy« ou récifs, 
ronui. — 1'»^^ LiU. : Le nouveau village. — *•) Litt. : Où il passe beaucoup de monde. — 1") Lilt. : Qui fait vivre. — '"' Litt. : Où il 
y a de grands défrichés. — ("1 LiU. : Où il y a beaucoi:p de vallons. — *' Litt. : Où les maisons ont été grilléei. — ^^ Litt. : Au bout 
de Pile. — !^ Au xni* sièele, cette île était, ainsi que ta cèle oppo^ , habitée par les descendants d'une andenne colonie juiïe qui conser- 
vaient encore au temps de Flacourt les usages de leur mère patrie {Hist. Madag., ï658, p. 99 à >& et p. 98). — t'"' Sylvain Roux a donné 
à rpx îlot, eo 18^8. le nom A'îlf Mt>U. — " LiU. ; Où il y a beaucoup de petits trous. — (»1 LiU, : A la colline rocheuse. — «"' .M. Blevec 
a comnModé les établisaemeols fraoçaii à Madagascar en 1893. 



isToiiu-; DK \A r,i:or,iv\iMiiK. 



9:^ 



>OMS DES LOCVLITES. 



NosÎDantÔl'), v. , 



\mbohidav.t '', t 

Talavio, t 

Ankarenït '*'. v 

Kalomaré, vill 

Filarihanîi . vill 

\nibo<li\oainpen5 !*ï, » 

LotialrozoDa -^K v 

Ranlalava "', v 

ADlsahij '', vill 

Ivala, T 

Ambodiforaha '*', v 

Herabé '^ v 

Masosoa i "' , v 

Ilampy "), V 

Tafianosy "i, v 

Marofototni''^', v. à rentrée de 

l'aose d'Aiikoalabé ''*' 

Pointe Sud de Satrakcly !"J 

Pointe >'ord d'Aroliaba''*' 

Banc dWutoraLa ''"' 

Ambodiforaha '*', v 

Sabasifotrd <'^). v 

>'osy ArivÔ '"', v. à la boucbedu 
Soamianina 

.Masovoariakâ (''), ancien fort. . . 

Bras Sud du Soamiaaina '^^', 
boucbe 

lîao^rava ("', v 

Anlanambao '**', v 

Rantabc '* , v 

Marirobij >"', boucbe 

Confluent du Sabafotra et du 
Marimbï 

Antsabamarina "', riv. et vill. . . 

Soanierana '"^ ( fort actuel . chef- 
lieu de la i»rov. d"lvong5). . . 

Menalany '**', riv. (boucbe}... 

Sabaka , vill 

Manankatafa'^**', boucheetvill. . 

I Filadranôt"', V 

I Ambodifototrat*^\ vill 



LATITDDE 

APPROCHÉE. 



7" 6' lo" 



5 30 

à 5o 
3 5o 
3 3o 

3 

1 i5 

û 35 
6 59 ko 
6 59 3o 
6 5g i5 
6 58 35 
G 58 
6 57 55 
6 57 ao 
6 56 âo 
6 56 90 



$ 


6 55 4o 


? 


6 55 


f 


6 55 4o 


î 


6 53 3o 


$ 


6 5a ao 


^ 


6 5i 3o 



6 03 o 

6 5a i5 

6 5a lio 

6 5â o 

6 56 30 

6 55 i5 

6 55 35 

6 55 35 
6 55 5o 

6 57 9 

6 59 Uo 

7 A i5 
700 

7 5 5o 



LOPi- 


GITCDE 


APPROCUÉe. 


47»a8'3o" 


47 ag 5a 


47 S9 3o 


47 99 ao 


47 3i 10 


47 3i i5 


47 3i 3o 


47 3i 45 


47 3a i5 


47 3a 10 


47 3a 3o 


47 3a 43 


47 3a 


47 33 10 


47 33 i5 


47 33 ao 


47 33 45 


47 35 


47 35 3o 


47 37 45 


47 34 45 


47 35 45 


47 ao 


47 19 


'17 19 3o 


/17 19 3o 


47 18 45 


47 18 4o 


47 18 


47 17 45 


47 17 3o 


47 iC 3o 


47 16 


47 i4 10 


47 11 


47 10 45 


47 10 3o 



AtTElRS 

gci o^T ciré 

CES nous LKS rnuiiEBS 

(avec la date). 



Lacour (1768) 

Cloutict Leblanc(i8&tj) 
Cloué et Leblanc(i8&6) 

Cloué et Loblanc(i8^6) 
Cloué et Lublanc(i8^6) 
ClouéctLeblanc(i846) 
Cloué et Lcblanc(i866) 
ClouéetLeblanc(i846) 
Cloué et I.eblauc (18^6) 
Cloué ci Lcblanc(i8î6) 
Cloué et Leblanc(i8.16) 
Cloué et Leblanc(i8i6) 
Cloué et Loblanc(i866) 
Cloué et Leblanc(i846) 
Cloué et LeMaiic(i8J^6) 
Cluué et Lel>lanc (1 846) 
Cloué et LebiaHc(i8i6) 

Cloué et Leblanc(»8'i6) 
Cloué et Leblanc(i8i6) 
ClouéetLebianc(i8'i6) 
Cloué et Leblanc(i8i6) 
Cloué et Leblanc (i8i6) 
A. Grandidier (i865). 

riacourt (i656) 

A. Germain (1866) • ■ 
Flacourt (i656). 

Catat (i8go). 
Catat (1890). 

Coraé(!773) 

Flacourt (i656) 

A. Grandidier ( i865). 
A. Grandidier (i865). 
Uoulder (1876). 

A. Germain (j86fi). 
Houlder (1876). 
Benyowsky (1776) . - . 
Catat (1890). 
A. Grandidier (i$65). 



OnTHOGR^PHE 

I»IUVI1TI?K. 



No-^se Nantes. , 



Youélavo. 

Talavia. 

Ankarèoe. 

Kalouniaré. 

Fitaria. 

Amboudivouampène 

Lolozé. 

Kantalavn. 

Antza. 

Vatii. 

Boutifoura. 

Yeral>é. 

Massoun-soua. 

Lanipé. 

Tafanosse. 

\ Marou-fotli et Co- 
\ labé. 

Satakoly. 

Araba. 

Ank-borraka. 

Boutifoura. 

Tsasifoutb. 

Simiane. 
Masouvariaka. 



Hanlabie. 
Marimbou. 



Manan^lafTe. 



Pni.NCIPALES 
Dé>OMiNATio>:; 

A^TÉRIEltlRS oc SLBSBQOEIfTSS. 



Nossinanle ( Cloué et Leblanc, 
i8à6). 



''1 Lilt. : L'île aui battes. — t^) Litt. : Où il y a une colline longue. — 1*J Lilt. : Sur une colline plate. — '*) Litt. : Au pied de l'arbre 
feno. — t»l Lilt. : [Où l'on a trouvé] une tête de baleine. — i*' Litt. : Le rivage long. — l'' Litt. : Qui est dans le vallon. — » Lilt. : 
Au pied de l'arbre /oraAa. — (*1 Lilt. : [Où il y a] beaucoup de gros joncs. — t'") Litt. : Le bon œil. — '"' Litl. : Où les pierres sont 
plates. — i's) Lilt. : Le port de l'île. — ('*I Lilt. : [Où il y a ] beaucoup de troncs. — ''*' Litl. : La grande baie. — 1'^' LiU. : [Où il y 
a de] petits palmiers. — ''* Lilt. : Salut. — '*'' Litt. : Où il y a un marais. — *'*) LiU. : Au pied de l'arbre /omAô. — '"> Litt. : [Dan^] 
le vallon des escargots. — i'° Litl. : Les mille îles. — ('•' Litt. : L'œil frappé par la mer. — '^^^ Litl. ; La belle [rivière] qui coule douce- 
ment. — f"I Litl. : [ Dans ] un pays qui n'est pas boisé. — i''^ Lilt. ; Le nouveau village. — t'*' Lilt. : Le grand rivage. — '* Litt. : 
[Qui a des] nœuds (courbe») bien faits. — l^'i Litl. : Qui est dans un vallon uni. — l**l Litl. : Le bon [endroit] où l'on a demandé [à 
s'établir].— l»' Litt. : Où la terre est rouge. — "1 Lilt. : Où il y a des badaniiers. — '-'^ Litt. : Qui est établi sur un sol bumide. — 
l"l Lilt. : .Au pied d'un tronc d'arbre. 



96 



MADAGASCAR. 



iNOMS DES LOC\LITES. 



MoDODUalni ''', riv. (bouche) 
et fili 



AinboltitraUng3(*\riv. (bouche). 

Amponcna '*', riv. atcc le v. 
Arabainhazj'*) 

TrolroiiiH '*', riv. ( bouche) 

Ambatomarina '^'. riv. (bouche). 

' >Iaiitngor5 '', vill. (au confluent 
du Mauambahihanii '* el du 
Maaingory ) 



.Maningory, riv, (bouchu) 



Manganorô"), vill 

Ibimpolo >'*), riv. (bouche) 

^1 Itampolo , vill 

\ Antcndro. vil), et ruisseau. 
SahaYolâl'»», vill 



Fenoarivot"' (mât de pavillon). 






LMITIDE 
vppnociiÉE. 



} t7 8 30 



^1711 o 
$ 17 u iô 

J 17 ï3 



^ 17 i3 3o 

t 17 li /io 
^ 17 iG 
f 17 16 3o 
^ 17 as 10 
f 17 93 10 



* 17 23 i5 






Fort de Vohimasina 1"' 

Tobindrano ''*', riv. (bouche).. 

?iosy llatntsambo'^) (pointe !V.E.) 

LaLariana , vill 

Pointe de Takondro >"}, som-, 

met 

lazariî ^''>, riv. (bouche) 

Isirilra -" , riv. (bouche) 

ForldeTsarasaolraDÎtouipony '"'• 

.Mahanibo '^ ( pointe ) 

Ambalomah-my '">, vill 

Pointe de Tananarivo '"' 



17 9a 10 

17 93 35 

17 a3 90 

17 9& 

17 9^ i5 



Faneferana t'^', riv. (bouche) et 

rill. au Sud 

Ambalovato 

Andrafetana l'^l , riv 



¥ 


17 57 4d 


? 


17 99 




17 99 Ho 
17 99 45 

17 3s 90 

17 33 10 


? 


17 34 4o 


T 


17 36 

17 38 



L0.\- 


GITIDE 


APPnocutE. 


47- 


9' 3o" 


'7 


g 90 


47 


915 


''- 


9 90 


'■7 


9 1^ 


47 


7 3o 


l-l 


8 30 


h 


7 ao 


47 


5 i5 


47 


5 10 


'7 


4 />o 


h 


5 


h 


5 90 


h 


4 90 


47 


5 35 


47 


6 10 


47 


5 55 


47 


7 »5 


47 


7 90 


47 


7 4o 


47 


7 5o 


47 


8 5o 


47 


8 4o 


47 


9 " 


47 


9 


47 


9 


47 


9 



ALTICIUS 

QL'I OM CITK 

CES NOMS LES PREUIEBS 

(avfc la ilatv). 



Fiacourl (i65G). 



A. Germain (i8G^). . 
A. Grandidier (t865) 

A. Grandidier (1865 ) 
A. Grandidier (i865) 

A. Grandidier (i8G5) 



Fiacourl (i65G) . 



A. Grandidier (i8Gj) 
Fr. Martin (166.')).. 
A. Germain (i86i). 
Fr. Martin (i665) . . 
A. Germain (186/1). . 



Cordé (1773). 



Eliis (j838) 

A. Germain (186A). 

Cordé (1773) 

A. Germain (18G/Î).. 

A. Germain (i8Gi). 

A. Germain (t86i^).. 

A. Germain (186&).. 

Iloulder (187G). 

Cordé (1773) 

A. Germain (186/i).. 
Cord^ (1773) 

Fr. Martin (i665).. 

A. Grandidier (i86.'>) 
Corde (1773) 



ORTHOGRAPHE 

PIIIMITIVE. 



Manansatrou. 
Fotracanga. 



Manangourou. 



Ampoullo . 



Tendro 

Savola. 



Fénerive . 



Masambou. 
Lakaria. 



Azafo. 
Sirt... 



Mahambou. . ■ . 
Ambatomalama. 
Tananarive. 
Fagnifare 



PRINCIPALES 
nÉ^oMl^ATlo^s 

AnTÙlIECnB-i OU SlIISKMtBaTRS. 



Manasatran (Fr. Marliti . 
i6G5) , Manantatou (Be- 
nyovvsky. Ï77G). 



ÎManangouri (Fr. Martin , 
i6G.^). Cow hay (Thorn- 
ton . i7'i3). Ranou Man- 
gourou (Bcnyowsky, 177G). 



Itampolo (Germain, 186A). 
Aontendra (Germain, i8G^). 

Angonda , par corruption 
d'Aguada (Ga.-itaido, i">67), 
Angoada ou Amas (Peaux 
(Gauche, i6'io),anse Ghal- 
lemhou]c{Fiarourt, iGTiG). 
Galambonle ou Foui Point 
(Du pré ICh'-rard . 1667), 
Fort Gaillard (Carpeau rin 
Saussay, iGG3 ) . Angues 
pour Agoada (Thornlon. 
1703). Manivoulii (d'A- 
près, 1^76), rade luevou 
(BcnyowsLy . 1776). 

Vohemaso (Germain, i8Gi). 



Manambou 

■776). 



(Benyowsky, 



Raféla. 



iRiv. de Jacob (Fr. Martin . 
i66J). 

Manbou (Benyowsky, 1776). 
\mbalo (Fiacourl, i65G). 

iRadinoudi (d'Après, 177G). 
i Finifary (Germain, i8Gi). 

Andrafela (Germain, 18GA). 



'■' Lin. : Qui • des palmiers êatrana. — I'! Lill. : Entre les collines des Pintades. — ^' Litl. : Qui est clos. — [*l Litt. ; Où il y u du manioc. 

— ' Lilt. : Qui »t resserra. — t*J Lill. : A la roche qui est d'aplomb. — l'i Écrit souvent à tort Manangoro. — '*' Lill. : Qui a des reins. 

— (•' Lilt. : [Où l'on a] une grande joie. — t'^^Litt. : La lagune. — (": Litt. : La rivière [au lit] d'argent. — '"> Litt. : Qui est plein de 
mille homme* (parce ijae c'est U rpie se réunit, vers 1719 . l'annAe des BcLiimisaraLa pour secouer le joug des Tsikoa [Belanïmena] qui les 
opprimaient). — '"^ Litl. : La ville sacrée. — ('*> Lit(. : I/élang qui est formé par des ruisseaux endigués. — t"' Litt. ; Dont les na- 
vire* ODl bftoto. — !'•' LiU. : La pointe aux Vagues. — l*'l Lilt. : Où il y a des azafo (plantes aquatiques). — '"' Lilt. : Qui trouve des 
obftUrles. — ('•' LiU. : Que le maitre a bien béni. — (»*> LiU. : Qui élève. — ("i LiU. : Où la pierre est tendre. — *"' Litt. : [Où il y 
I II ] mille mains ( mille hommes ). — l"J LiU. : Qui sépare. — <^*' Litt. : Où ont travaillé let charpentiers. 



MISTOIIII' DK I,\ GÉOGRAIMKK. 



97 





LATITUDE 


LO.N- 


AiTEuns 


OnTIIOGRAPHK 


Pnl^(:lPALKs 


^OMS DES LOCALITÉS. 


APPROCHÉE. 


CITL'DE 


QUI OMT CITÉ 

ces nous les piiEuiKns 


PniMITIVt. 


DÉNOMINATIONS 






APPBOCIIKIi. 


(avec la date). 




ATtïtiniEenes ot; st'HtK(}t;EitTR!i. 










Onçuebay { Fr. Martin, i66r.), 
1 Craongbé (Girard , i7a.'i), 

Ongbehe .' Voulouilou ( d'Anvilk-. 

\ »7'**)). Uadinoudz ( Ue- 
/ nyowsky. 177(1), Vouibey 


OnibcSi'l, riv. : bouche, avec le 








viil. «le iMoroforili? l'i sur IcJ 


? 17° 39' 0" 


47° 9' ('" 


Flucourl (iGdG) 




linnl ^11/1 ........ ... 










lfd\l »llÉ\|t«.. .•••••••••••■, 


jS 








l (Kllis, i838). 


2 Tnmtasy, riv 


$ <7 39 5o 


47 9 .j5 


Le Gentil (17GQ ) 


Torlasse. | 


o / 








1 Voulouilou ou Longue-Pointe 


1 








i (FIncourt, i656), I!o- 


a 1 Foulpoint); ('' OU Marofololrii '*' 


Ç 17 hti i5 


4711 


Dupré Kherard (1667). 


Foul Point'*' 1 P''"ell point (pirate David 

ti f 11 ■ . < \Viilinms. ver« iroo), 

Ilope-fullpoint. . . . 1 . ■ -, , • . ^ '' 

^ ' i Ambiuiivolo ( pirates, vers 


M 


( «It'bnrcadèfc \ • 


Girard (i7a5) 


ca 


1 XH iftj 1 VUMVl ^ f • ■•...*.■... 










[ 1700), Longue - Pointe 
' (Parut, 171/1). 










', Fort (le Mahavelona ("1 


f 17 4o !i5 


47 10 3o 


Peler Fea (i75i) 


Manivoulli 


Maliavelle (LeGentd, 1763). 


Amna^'mbolu ''' riv • • 


\ 17 lia 45 


47 11 5 


Le Gentil (17(13) 


Pacembole. 




mil u«7» uiL/i/iu ^ ■«■ va*>>>>>"* 




Anarcbinquets dans l'anse de 












Sabaveb (Flarourt. iGSti), 












Marbiranou (Cordé. 1773), 




Mosindranô l'i, riv., (bouche)... 


î 17 .',3 


47 9 5o 


Keroest et Pichard 
fnfii) 


Massia Kanou 


Macliiou llanou (Bcnvows- 
ky, 1776) . Machin.- "Qun- 
nouf (Le Gentil , 1781), 










t' /"/ / 
















Massineranou ( Mayeur. 

.785). 




.Man;m<irahotia'*\ riv. cl v. Anta- 


} 17 41) 


47 9 3o 


Rév.G.A.Shaw(i883). 




a: 


Ihnrnna '"'' ol son affluent Saba- 










Rivière Maroharals(Fl8court. 


5 


Louciro '", riv. : bouche, avec 


Ç 17 47 3o 


47 9 i5 


A. Graudidier (1870). 




i656), Soiuhmicliv ( Fr. 
Martin, i6G5). 




;; 


le ïill. J'AnlelCMna l"! 










^ 


Ankadirani'»'-^', v 


} 17 5i) 


47 8 5o 


lUW.C.A.SIiaw(i8S3). 






1-* 


Alurla^iulie^,n ('*'. v. au N. (le 












2 i''lfonUsy 


î 17 5i 3o 


47 8 


Calai (iSg'j). 






ai Ifonisy*'*', riv. (houclie du bras f ^ ,_ c.. g^ 
g iNorcI) i^ ' 


47 8 


Fr. Martin (iGfir,)... 


Foiitcha 


Rivière Faho (Flacourl, 
, iG.^tî). Affony (Keroest et 










1 Pichard, 1767), Ifontchy 
i (nenyowsky,i776),nifoDtsy 


« Vill. dansTiie NosyB.Î('«) 


^ 17 53 45 


47 8 


A. Graudidier (1870).. 


Nosibé 


Q IfoiiUy, riv. {bouclie du bras 


\ 17 53 3o 


47 7 1.'» 






' (Mayeur, 1777), Ifonley 




Suii) 






(Le Gentil. 1781 ï. 




■Riv. Faha (Flarourl, i6.i(i), 1 


■ — 








„. , , ' l Tannrmeriïrv (Fr. Mar- Il 


M 

■S 


Rangazavii '" . riv. ; bouche, avec 
viîl 


f .7 58 


47 5 3o 


Keroest et Pichard 
(•767) 


Rangazava < |'" ■ '•'«;')• «""g^'ac 

° 1 (Benyonskï, l776),Quan- 
/ (fazara ( Le Gentil , 1781), 




o 










', Rangatabao (Ellis. i83S). 
/ \osse LauRoure Voulouin 




ÎNosY Abinaoa ■'*', ceulre 


Ç 18 3 3.) 


,'.7 7 4.-, 


A. Germain (i86i ).. . 


KossyAlana (^''- "="• ,','?''■•).;„''"' 

aux Prunes (d Anvillic. 

\obidroto. 1 




Vohidrolra l"i. vili. sur le boni 
N. de IMvoliaa 


$ 18 4 


47 :'l 35 


K. Germain (i86i)... 












Yvouloué (Keroest et Pichani . 












V 1767), Ivouloine (Cordé, 

Esbouloiu ' nijh FauUc (FlanM.rl, 

, ibDb), Ilyvoulonine 


■ Ivolina i'"', riv. (bouclie) 


} 18 4 5o 


47 4 4o 


Fr. .Martin (i665) . .. 










/ (Mayeur, 1777), Ivolobynv 










" (A. Germain, )8(iA). 
1 


''i LiU. ; La grande rivière. — '^i Litl. : [Auprès de] beaucou] 


d'étangs. — '''' Ce nom de Foulpointc viendrait, d'après Frobenille, 


de Vouïpointe (poinle de:> Volona ou des bambous) , ce qui n'est pas 


admissible, vu, d'une part, qu'il serait formé, contre toutes les règles 


babituelics, d'un mot français et d'un mot malgache, cl i|ue , d'aui 


re part, il n'a jamais été en usage chez les indigènes , i|ui appellent et ont 


toujours appeb- ce pnrt Marufotolra. Ce sont les marins nnfjlais qui 


le lui ont donné tt il signifie Sale points (Foui point), parce que l'en- 


trt^e de celle ra<le, qui est entourée de coraux , est assez dangereuse 


— ['J Litt. : [Où il y a] beaucoup de souches. — '*' Dupré Ébcrard a 


appliqué;! tort ce nom a Galamboule ou Fénerive. — C^^' Lilt. : Qui 


lonnela vie (ce nom a été attribué à cette localité, cependant si malsaine. 


par Hainaromanorapo [ou Halbimilabo] . le ebef de cette région, p 


arce qu'y étant venu très malade, il y a recouvré la sauté). — '"' Litl. : 


Où le sable est d'argent (à cause des paillettes de mica !(ui v abond 


eut). — (*i Litt. : Où l'eau est salée. — !•' Litt. : Qui est nuageux. — 


l'"! Litt. : Où il y a des rochers. — '"' Litt. : La rivière aux Uanar 


iers. — C^l Litl. : Où il y a un pont. — (''' Litt, : Au fossé plein d'eau. 


— ('•) Litl. : Où le sable est bumide. — !'*) Litt. : Où il y a des 


Ravinais. — t'*^ Litt. : La gpdnde île. — f"J Litt. : Où le pays n'est 


pas 


boisé ou bien Endroit bou pour pè 


cher. — l'" Li 


tt. ; L'ilc de 


sable. — t'"l Litt. : Le v 


illage brûlé. — t^«J 


Lilt. : Qui est tortueuse. 1 



Histoire de la géograpliic. 



i3 

iHpniMtitii RAriaMAtr. 



98 



MADAGASCAR. 





1 


I, iTITlDK 


L0\- 


ALTELRS 


OKTHOGIIAIMIK 


pamciiMLKs 






ft'OMS DES LOCALITES. 


API'BOCMtË. 


CITIDK 

lIM'nOClIKE. 


CES NOUS LES PnEMIBR» 

( avec la date). 


l'IllMlTlVF.. 


DÉNOMINATIONS 

ANTKItIBUnBS ou SUn&KiîUBHTKS. 






/ Solaïamav''' ou Ampiialann f'', 
m Kill. h ia pointe S. du lac Ra- ^ iS" 7' 0" 


47" 4' i5" 


A. Germain (i86'i). 










5 noniaintj 1^' 


47 5 


Keroesl el Picbard 










H ( 




(■7';?) 




Porl aux Prunes ((Iniichc'^', 






Tamatavf nu Toaniasin;i ■■' 

M 

Mananareza ''', riv. (bouche)... 


^18 9 4u 
^ 18 10 


4- 5 1.) 


Flacourl (i656) 




16^19), TauiiilavR (.Mayeur, 
■777)- 
Manungaressc (Le Gentil, 

.789). 






/17 4 90 


Ch" Grenier (1768).. 


Mananharis 






^ ^ Tclezampasy ''', citnîmilé Nord 


1 18 n 


47 9 


A. Grandidier (1870). 








J 1 l Jolokefal'l (Ivondrona), vill.. . 


$ 18 i3 45 


47 9 3o 


Mayeur (1777) 


Andzoulouqiii'ffa.. . 


D'Alambaye (Grenier, 17G8)? 






2 1 Vorinîi l'i, bras d'eau (bouche).. 


1 18 i3 3o 


47 9 i5 


A. Grandidier (1870). 










£ M 1 Ivondrona'"''. riv. (bouche). . . 


1 18 .5 


47 9 3o 


Flacourl (i650) 


Ivonrhon 


Vaudron (Fr. Martin , iGOSK 
YvoDdrou (Mayeur, 1777)- 






o~ , Mahasoa '"i. \ill 


î 18 i4 


40 TiS 


A. Grandidier {1870). 










5 ^ 1 NoRv RnnLiihé "1 ile 


? 18 l'i 3o 


47 9 
'17 9 


A. Grandidier (1870). 
A. Grandidier (1870). 










^ _3_l Nosï Bing.p"!, île 


? 18 i5 










Z 1 Nosy Kaf(>i"),ile:Tananlialili'»l. 


! 18 i5 


47 1 i5 


Ilumblol(i889) *5»'' •'"f'!-,, 








(5-i ; Malorcoiua, vîH 


? 18 i5 


47 I 


IIumblut(.889) 


Maluuréine. 








B 1 

11 


Nosv Foza'"! ile 


? 18 i5 3o 
? 18 16 3o 
■i i8 17 3o 


47 45 
47 1 3o 
47 1 5y 


llnmblol (1881)' 

A. Grandidier (1870). 

\. Grandidier (i8;o). 










Vinangorikely '"'. fond du bras 


















S Raiiomairy ''', iin du bras d'eau. 


? 18 17 A5 


47 l 90 


Iluniblot (.889) 


Ranvmame. 








"1 

a. 5 




î 18 16 3o 
? .8 .6 3o 


47 1 QO 
4700 


Iluniblot (iSSo). ... 
l!obi.|uel (i863). 


Kanny. 








Ambtjdisiiiv ''-"L vill 






■ji s Antalaolra ''"\ vilI 


? 18 17 3o 
1 18 17 3o 


47 


Humblol (1889) 


Antalole. 








p -< Aiidranomamy''^^', i*' vil!.(Nord). 


47 3o 


llnmblol (1889). 










— X 


ReLronatrona t'^> vill 


1 18 17 3o 
1 18 .7 45 


46 59 3o 
46 59 i5 


llnmblol (188a) 

llnmblol (1889) 


Iïetrf)ntron, 
Mauzal. 








Nosv Manjnly, île 






--^C Tanaïubazaha '"), vill 


? 18 18 


46 5|) 3o 


llnmblol (1889) 


Tanati-Vascha. 








^ ^ ! ^'osv Vavaran5 i"i, île 


? 18 19 


40 59 90 


Dhar.lenoul (i8i3).. 


,^osi-Iiavnrarle. 








" 2 ^ M.-irnnin.-irlv viH 


î 18 19 
7 t8 90 
! 18 91 


46 59 3o 
46 59 i5 
46 58 3.. 


Humblol (1881) 


Marpinade. 








S'? 


\8ok5"! vill 


llnmblol (f889) 

llui.ibl..t (1889) 


Souli.0. 
Amhailis. 








AmboJisaln l"l, vill 






£ = 


Tanan.ùhalaka l"l, vill 


1 .8 î4 3o 


46 56 3o 


llnmblol (1881) 


Tananmalark. 








él 


Tranomar5'»l, a' «ill. (Oiicsl). 


1 18 95 


46 56 3o 


Humblol (1889) 


Tringmar. 








^ X 


VmlioiitaLri ■*'' vill 


î 18 ïG 
? 18 96 


46 56 3o 
46 56 


llumbb.t (1889) 

Humblol (1889) 


Ambouluk. 
^o8i Triiigmai. 








^ te 


Nosv Tranomarô . île 






^ È 1 Tanambazahii '*■•', vill 

j '"^ \ Tarnnjana , v/ill 


î 18 98 3o 


46 55 3o 


Humblol (1889) 


Tnnan Vaseh.i. 








î 18 98 


46 54 45 


Humblol (1889) 


Trazane. 








(') Lilt. : [Où il y a des] grilles pour boucaner. 


— i'I LiU. : L'islbnie où l'on Irainc les |pirogues. — l'I Lilt. : Dont l'eau esl noire. — 












San Tomaso] et, d'après Mnyeur (177'!)» celui de T 


imatave vieniJi-ait de Tliamatobi/ ou eamp de Tliam , forban anglais qui y aurait canipé îi 






la fin du un" sii-cle, ce qui n'est point admi-ssilde. puisque ce nom est inscrit sur ia carte de Flarourt di-s ifî.'iii.a^ant la venu« des corsaires 






puropéeDS. — <*' ttlS^ayant pu apprendre ]o nom de et 


port, ^crît Cauclie, nous l'avons nommé le Ptirt aux Prunes h cause du noniiirn de pru- 






niTSqui y était. n — '•' Litt. : Quic des joncs orcjn. 


— i"l Lilt. : Le pont de saldc. — "i Litt. : Où le parc ii bœufs est Uni. — l'I I.ilt. : ()ui a 






ta forme d'une uocisse. — !'*> Lit!. : Qui a des jooc 


». — l"l Lilt. : Qui rend bon. — 1": Lilt. : L'ile au i;rand rivage. — !"• Lilt. : L'ile 






boilrute. — 1'*' Litt. : L'île aox Caféiers. — ('*J Litt. : Le villnj;e des Monstres. — l'"' Litt. : L'île aui Crabe-s. — i'^' Litt. : La bouche 






de la petite baie. — '"> Litt. : La bouche de la baie. 


— 1"! Litt ; L'eau douce. — l'°l Litt. : [ La rivière au» ] Cbauves-Souris. — l"l Lill. ; 






Au pied de la cruche (cette grande amphore, que v<?nèrenl les indigène», a 616 , dit-on, apporli^-e par le gi^-ant Ié/;endaire Darafify. qui pf-r- 






•onnifie Ie« premiem colon» arabes \cnuR k la c6tc E 


t ver» le i' siWe [voir la noie a de la page loS]). — I"' Lill. : [Le village di-s) gens 






1 d*outre-nicr, — '"' LiU. : Où IVnu est douce. — t' 


*■ Lilt. : (Où il y a] beaucoup de grognements de codions. — !'*> Litt- : Le village des 






étrangeri. ~ '"> Litt, : L'ile qui c»t h la bouche de l'eau. — ('') Litt. : Qui est plongé dons IVau. — f"' Litt. : Au pied de la rivière. — 






-'•'' Lilt. : Le village qui a des pirogues. — '**' Li 


tl. : [Où il y a] bcaucflup de maisons. — "1 Litt. : Où il y a des arbre» oontaltâ. — 






(»») 


Litt.: Le <ilUge Je» Ktningcn. — 


l"l Ull. : Qu 


i esl dangereu 


t il francbir. Fressanges s 


ppelli! ce lac AnaHn^ 


riiftf. 





HISTOIIU': I)K l.\ r.KOGli AI'Illi:. 



90 



!«OMS DES LOCALITES. 



a. ; 



/ AndcToUhJi'', ruisseau (bouche). 
I Besini"!, vill 

TarosoD j ''', bouche 

>osy Volât*'» Ue 

V.inha . vil! 

S;iriniloina , vill 

Noay Luvîi''', ile 

\ni[)andralokonri '**, vill 

Aosv Ampaiiflratokano 

.Nosj Malaià '^L ile 

Nosy Baroy, île 

Riv. Manambolo"'. bouche 

AnippsiniiteaJ "', vill 

Maronany '*•». v!»l 

Karaniinu . vill 

Manambaro '"', bouche 

Ampasirulavr» '^i, bouche , . 

Baie il' A n (Ira vol ii . pointe Non). ■ 

AmbavanmÔf'^1, vill 

Lamary, vill 

\ Scraoanibc ''*', vill 

! Andranomamy '"*, s'vill.(Sud). 

Ambalani^ambaka l"' 

Amhalavontaka ['''. vill 

Ankaref5i'»)- vill 

Traoomaro l'»), i" village (Est). 

Nosy Lafaza 1'"' 

Nosy Faoo ou Faho'^'' 

Tampolo!^'', bouche 

Tampina "', v 

Autanifolsyl"». v 

Ampanirana ''^ï. \. en face duquel 
rirangy so jette dans le chenal. 

Ampauiranalsimo ■'*) 

Antranokoditni ^'', v 

( Pointe N 

( Takalampy "' 
Maroakol"), v 

Vînanirangy'"' 



ATÏTUDE 



!t 



8°a7'3o" 
8 si o 
8 93 3o 

8 33 3u 

8 vt 3o 
8 90 lA 
8 90 3o 
8 t<) 3o 
8 ig o 
8 i8 45 
8 >8 3o 
8 i8 3a 
8 i8 i5 
8 i8 o 
8 17 3o 
8 17 3o 
8 17 3o 
8 16 i5 
8 17 
8 16 3o 
8 16 o 
S 18 i5 
8 ig i5 
8 30 3o 
8 99 i5 
8 96 '10 
8 s.') ha 

8 96 3o 

8 98 10 
8 38 3o 
8 99 3o 

8 3o o 
8 3i Ua 
8 37 
8 37 o 
8 38 /i5 
8 38 
8 ht 3o 



LON- 




GITDDE 


APpnoci 


H. 


/16° 


W 


3o" 


A6 


59 





46 


5 3 


3o 


46 


59 


l.'l 


46 


54 


45 


46 


5'i 


.10 


46 


55 





46 


'■>! 


i5 


46 


57 


3o 


46 


57 





46 


57 





46 


56 





46 


56 





46 


56 


i') 


46 


57 





46 


57 


3o 


46 


58 





46 


59 





46 


58 


i5 


46 


59 


3o 


46 


59 


5o 


47 


I 


i5 


«7 


1 





4- 


î 





h 


I 





46 


59 


3o 


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3o 


47 


a 


.5 


46 


57 


3u 


46 


57 


i5 


46 


57 





46 


55 


3o 


'16 


55 


3o 


46 


53 


3o 


46 
46 


59 

Vit 


45 
3ii 



46 53 o 

413 59 o 



AtTElllS 

OUI ONT CITli 
CES !I0HS Les pnRMIBRS 

(avic la ilaCo). 



Iliiinblot (1881) 

Ilumlilol (1S89) 

Ch" r.rciii.T (1768) . 

lltitnMol (1883) 

Ilumblol (1889) 

IIumMot (1883) 

Humblot (1883) 

Benyowsky (1774).. . . 

Ilumblol (1889) 

Ch" Ci-cnier(i768).. 

Ilumblol (1883) 

Ch" Grenier (1768).. 

Ilumblol (1883) 

Ilumblol (1883) 

"Humblol (1889) 

Ilumblol (1889) 

Ilumblol (1881) 

Humblol (188]) 

Ch" Crcuier {1768 ).. 

Ilumblol (1S83) 

Ilumblol (1883) 

A. Grandidier (1870). 
Slaup (1886). 
Capl. Oliver (1863).. 
A. Grandidier (1870), 

Mayeur (1777) 

Ch" Grenier (1768). 

Ch" Grenier (1768). 

Ch" Grenier (1768). 
lîiW. P. noblel(i885) 

Mayeur (1777) 

Mayeur (1777) 



OliTHOCRAPHE 



pinHiTive. 



Ande-Voul-Lnbc. 

Bc-Sir. 

Anlanrocbe. 

^0!'i Vol. 

Varia. 

Cbarindoine. 

Nosi Lave. 

AnUinroi-li. 

Nosi Ampnntratok. 

Noss<î Malase. 

Nosi Barroi. 

Manamboule, 

Ampalsimitenny. 

Marannm. 

Caramen. 

.Manambar. 

AnpaLsy-Dave. 

Lac Androuvoul. 

Bavaraui. 

Lamarry. 

Sirang-B^. 



AmbalaUimbaca . . . 

Ankarefa. 

Tranglioumorou. . . 

Nossi^' adombala. 
I Nossé Faon ou Noss^ 
1 Fonga. 



l'HINCM'ALES 

DÉMjmXTIOSS 
iHTÏtlKUlKS 00 SCMéQOBRTU. 



Slaup (1886) 

Capl. Oliver (1869).. 

Rooke(i8';4). 
Mayeur (1777). 
Slaup (i886). 
Fr. Marlin (.665).. 



Ilempoulou. 



VaUe(Ch" Grenier. 1768). 
Tranomaro (Ellis, i858). 

Foutchivaro ( Fiacourl, 1706) 



Tannifoulsy. 

Enpanirano i Ampanirana ( A. Grandidier. 

) i8;o). 

Ampaiiiranalsina. | 

Andranokoodilra.. . |Man,>ellou (Grenier, ,768)?. 
i AdankodrelfRooke. i864). 



Yrangu 



iTsal-ac (Flar.ourl. i65B), 

. ' Eraniîue(Grenier. 1768), 

' Fraiigui (d'Après. 1770) 



l'ILilt. : L'esclave mâle. — ■': Lilt. ; [Où l'on fait] beaucoup de sel. — "! Lill. : Le bras d'eau ëlroil.— I" Lill. : L'ilede la Lune. — l>i Lill. : 
L'ile longue. — l'I Lilt. : Où il y a un vaciuois. — l"> Lill. : L'ile célèbre. — 1'' Litl. : Qui a des bambous. — '•' Lill. : Où le sable crie. — 
l") Lill. : Où il y a beaucoup de lilels à pécher. — :"1 Lilt. : Qui a des plantes rnrô. — l"l Lilt. : Où la plage de sable est longue. — 
l"i Lill. : A la bouche de Teou. — i"l Lilt. : Le grand port. — l"l Lilt. : Où l'eau est douce. — l'"' Lill. : Donl l'enclos e»l fait avec des pieui 
fourchus. — l'"l Lill. : Où il y a un enclos de planles conlotô. — (" Litl. : Où il y a des joncs. — '"' Lilt. : [ Où il y a ) beaucoup de mai- 
sons.— I'»! Lilt. : L'ile aui palmiers UJaza. Grenier (1768) cl , d'après lui , M. Germain la marquent par 18" 97' de lai. S. — l"l Lilt. : L'ile 
aut Tortues eu L'ile ani Cycas. C'est là , d'après la légende, qu'est enterrée la main du géant Darafify. — 1"' Lilt. : La lagune. — I"' Lilt. : 
Où il y a une barrière. — 1"! Lill. : Où la terre est blanche. C'est li que Darafify. d'après la légende , terrassa l'hydre monstrueux qui désolait 
CCS parages (c'est4-dire vainquit la tribu qui habitait celle région et qui probablement exerçail des déprèilalions sur ses voisins et sur les 
voyageurs). — i"l Lill : Le lieu de passage. — l'" Ampanirana Sud. — '"1 Lill. : Où est la maison des peaui de bœufs : c'est là qu'on ilépo- 
sait le tribut de peaui de bœufs que ies Malgaches de la côle payaient à la Reine. — "I Litl. : Qui est spacieuv. — " Lilt. : Qui est adossé îi 
un rocher. — 1">I Lilt. : [ Où il y a ) beaucoup d'écho. — !" Lill. : La bouche de l'Irang; (la rivière aux Joncs). — I"' Lill. : Beaucoup de 
terre rouge. (Voir p . 87, note 98.) 

i3. 



100 



MADAGASCAR. 



j 


LATITIDE 


LON- 


Al'TliUUS 


ORTHOGHAPIIK 


PRLNCIPALKS 


NOMS DES LOCALITÉS. 




(ilïl'DE 


yill ORT (.ITK 




nÉHOMINATIONS 




.tPPIIOCIltE. 


APPnOCIlÉE. 


CB* BI1.«S LUS PIlRMEHnS 

(av.T la diili-). 


VUlMiriVE. 


ADTÉltlBURES 00 SUBSSQUBNTBH. 


/ AmpanotoamaiziniiO, v 


J ,S'l,ti'3o" 


46"5i'3o" 


Maycur(i777) 


Famountùuimahisv. 

• 


Ampanouloumaiiine ( Alfred 
Grandidier, 1870). 














RalsDuaniassay (L. Laraille, 






Pointe N 


} i8 4G 3o 


46 5o 


Majeur (.777) 


Uussoismasf^ 


iKfi'j), Rnssora maassaye 




Lac Roson- 












(Robiquet, iS'lS). 




Diasay '*'. 


Pointe S. avec le 
». .Andobii^l. 


f i8 I>8 i3 


46 49 45 


A. Grandidier (1870). 








I.ac \ Pointe N 


f i8 liS 3o 


46 49 45 


Mayeur (1777) 


Rassoisbé 


Ralsoualii (Lacaille, 1863). 




Rasoabé'". ( Pointe S 


^ i8 5i 


46 48 3o 










Vavony ''. v 


j i8 5i 


46 49 


Ch" (irenier {f/iB). . 


Vavonlie 


Riv.Ivavon(;o (Kliis, l838). 




Antbodinalo *', v 


i i8 53 


46 48 45 


Slaup (1886). 








Ral)anzaii<li-nn^> , v 


f i8 55 


h6 48 i5 


Slaup (1886). 








Imoa&â, r. (t> 


oucbe) ■ 


} i8 .56 3o 


46 48 i5 


Fr. Martin (i665).... 


Monassp 


Masso(Cli" Greni.-r. 1768). 
Mouassa (Mayeur, 1777). 






Andavanipiiara ■"', v 


^ i8 57 


46 4S 


Mayeur (1777) 


Endavaimainar-inj;. 






AnJobô, ) Pointe N 


$ 18 57 


46 47 45 


A. fïraudidifr {1870). 








'•lang. ; Pointe S 


^ 18 57 lio 


46 47 3o 










RanoraainlJ '1, bras d'eau 


^ 18 58 


46 47 


Fr. Martin (i()G5) 


Allouminte. 




^ 












Endevourantou ( Mayeur, 


g 


Andovorantôi'i, ville (temple).. 


* 18 58 10 


46 .'17 .5 


Cb" Grenier (1768)... 


Dcvourante 


1777), Vourantou (Ch"' 














de la Serre, 1777). 


^ 










Arais (Cabot, iSAa), Arcus 1 


M 










( De-iceliers . i5^i6), Avi- 1 


ë 










bahé (Flacourt. i656), | 


< 












Yaroucha ou Ouébat (Fr. 


sa . 












Martin, i665), Manaratt 


1 ( Iharokài»»), i> 


luchc 


{; 19 


46 46 ao 


Pedro Reinel (lâi'j). . 


/Vrcos 


(Thornlon, 170,3). Earo 
(Grenier, 17G8, el Ger- 






£ 












main, i8G/(), Yaroke 


a. 












(Mayeur, 1777), larokii 
(Ellis, i838), Jarkou ou 


;^ 












. Yagre (Lacaille, i8(J3). 


K 


Fort de Tanim-Ttidrv;!') 


$19 i5 
î 19 3 '.5 

ï 19 4 


46 45 3o 


A. Grandidier (1871). ■ 




Taparalla (Mayeur, 1777). 




Pointe S. du l 
lokf. ( V. d. 


j 

nis venant de riha- 
Salo) 


46 44 
46 43 3o 


r.h" Grenier (17G8). 
Ch'^ Grenier (1708).. 


Sullou. 


Pointe N 




Lac Sal(il"l. 
















Pointe S 


î 19 5 ao 


46 43 












Pointe N 


'19 5 3o 


46 4a 45 


Ch" Grenier (17G8).. 


Vahia 


Vaya (Mayeur. 1777). 




Lac de Valiia 


Pointe S. (ïill. 
d'Analalaï5) "\ 


î 19 6 i5 


46 4< i5 


Mayeur (1777) 


Knguallalava 


Naralavo (Rooke, 186/1). 






Pointe N 


î 19 7 


46 4i 3o 


Ch"^ Grenier (1768). - 


Tangouri 


Tanfîontsy (Mayeur, 1777). 




t.nenai Aiitsiramiaiiaiin . 


? 19 10 3o 
? 19 19 3o 


46 4i 


Rév. P. Rol.let(i885). 








deTango^ï. , p„„,l,S 


46 4o 3o 










Bemandrorona ■'*' 


î 19 19 45 


40 4o i5 


[\é\. P. lloblct(i885). 








Pointe N. du bras allant à Valo- 


? 19 i3 


4 6 4 u 


Rooke (186/î). 








raandryl"! 
















Vatoniandr^(màt de pavillon).. 


î 19 iG 45 


46 38 45 


Ch" Grenier (i7'18)-. 


Valoumandr<5 


Vatoo niadr(^ (Owen, i8'j5). 


ïln. Sakarivri ou 5an<lraneiit:i- 
n.i"*'. bouche 




ï 19 17 10 


46 39 i5 


Robiquet (i863) 


Sakariva. 




Pointe N. du bras allant k Main- 
linandryf'-l 


•1 19 aa 3o 


46 38 3o 


Rooke (186/4). 






Cl Litt. : Où Ifi piloQ est sombre (parce qu'on y p 


le le rir tard, à l'arrivée des voyageurs). — ['' Litt. ; Où il y a un étang. — '^' Litt. : 1 


Iji bonne pelite. C'est le nom ùe l'une des deux femmes du pôant Ouralify ; apri's la mort de leur époux , Rflsoab)5 et Hasoamaflay noyèrent de || 


leur« larmes \n for^Li où elles rachaient leur douleur 


et les cliang'-rent en lacs. Les ReUiniisarakii ont encore atijourd'liui une grande frayeui- 1 


de ces deut Teutes inconsolable^ el . de peur de les troubler dans leur retraite . ils çanlenl le silence lorsiiu'ils traversent ces lacs. — <*i Litt. ; j| 


La bonne ^nnde. C'est le nom de l'autre Tcmme di 


gluant DaraCfy. — l'I Litt. : La bouche de la riviJre. — l'i Lilt. : Au pied d'un arbre 1 


natà. — t'' LiU. : Où est le Irou du serpent. — '"i Litt. : Dont l'eau est noire. — •» Par corruption d'Andrvoranto (lilt. : Le marché ayc || 


«cUïrt). — ''•! Lilt. : Qui est creux. — !") Litt. : 


La terre qui dort, qui est soumise. — !*^l Lilt. : [Où les vaincus] ont été pillés. — 1 


"*) LiU. : Où la forfl est longue. — !'») Litt. : Où 


il y a une forte descente. — l"l LiU. : La pierre qui dort. — '"' Lilt. : La rivière || 


ao 


Eingembre, el 


La rivière ] qu'il e 


•t défendu de 1 


raverser avec d 


î« paquets. — ("J Litt. 


Aux poteaux noirs. 


1 



HFSTOIRK DE f.A GÉOGRAPHIE. 



101 



NOMS DES LOCALITES. 



= 



Maintinandry, ville 

Saknniiri, r. (bouche) 

Ville J'-AnlainiorÔ '' 

Pointe S. (lu bras venant de 

Maintinandry 

Pointe IV. du bras allant h Maro- 

silcii " 

Marosikii, village 



LATITUDE 
APPROCuéi:. 



? 19 37 i5 

t 19 3ii o 

1 19 3:1 3o 

î 19 37 

* ig 39 i5 



Confliicnt du Manandrâ'^^ et du 

.\Ianaiii[ioiitsy t*) avi>c l'Ivatanii 

Conlliifnt de l'Osy *1 et du Loba- j y 
rianâ'*': .Ambodidara '', v...j 



19 Uo 
.9 i5 



Pointe S. du bras venant de Ma-|^ ^^ ^g 



rosiLa, avec Beparasy 
AntandrohÔ i"', v.. 
Ambilabët"", V... 
Analamenanofy ("> 
An)balab^l>^v... 
Sambovaky l'*', v. 
Conflumit du Sabasakâ et du | ^ 

Tanlamoi'») \ 



Sabasakâ ("J. r., bouche ( bord S.) 



? 19 /19 o 

? 19 5o 3o 

? 19 5i 

7 19 5a o 

? 19 53 

9 5A 



U 15 



.\ndroranu^i :'*', çrande ville sur 

le boni 0. de la bouche 

Mahanoro''"', forthova, chef-lieu 

actuel de la province 

Ynibotlilafanii"'. v 

liclsizo raina "', ancien fort , jadis 1 
chef-lieu de la firovince (en'^ , 
Ito), au bord de ITiolô f]uil 
' ' *■ - "^'ihasaka. ) 



^ 19 5& 90 

I* 19 5& 3o 
If 19 55 3o 



56 i5 



relie le Manjjorô au Sahasaka 
AUivalana '<•!. v.. 
Ifasina'"'. ¥ 



Salayl"!, ï 

Mangoro'"', r. ( bouche). 



r 19 D7 60 

y 19 S8 i5 

* 19 59 90 

$ 19 59 3o 



LON- 


GITUDIC 


AI'l'llOCFItE. 


46 


38' 0" 


46 


3g 


46 


36 3o 


46 


35 3o 


46 


35 3o 


46 34 3o 


46 


34 


46 


3i 3o 



ikiî 3i 3o 

ha 3o o 

fi6 99 3o 
hS 99 3o 
^6 99 o 
H 98 
iG 97 3û 



^16 28 95 

^6 38 90 

/16 98 3u 
hÙ 9$ o 

hG 95 u 

46 95 3a 
/i6 36 
!t6 36 o 

hfi 36 io 



ALTELIÏS 

(iVl ONT CtTK 

CBS ïioiiâ mn pnsutRns 
(avec ta date). 



Lavenlaut (i84i^). ... 

Flacourl(i65G) 

Rooke (186/1) 

Rooke(i86fi). 

Hookc (i864). 

Laverdanl (iSââ) . ■ . . 

A. Graudidicr (1870).. 
A. Grandidier (1870).. 

Cil. Jukes et Th. Lord 

0877) 

Fouc^rt (1889). 

Fou.-art (1889). 

A. Grandidier (1870). 

Foucart (iHgg). 

A. Grandidier(iS86). 

Flacourt (iG56) 



Pedro Reinel (i5i7) 



Foucart (1889). 

Ch" Grenier (17C8) . . 
A. Grandidier (1870). 



Rooke (i8G/.) . 



A. GraDdidier(i87o). 
A. Grandidier(i87o). 

Mayeur (1777) 

Flacourt (i656) 



ORTHOGRAPMK 

PniMITlVK. 



PniNCIP\LKS 

DK?(OMI>*Ttrt>S 
AitTÉniEi'BES OU ^vvsitivinjtB. 



Milinandri 



Sacaville 

liraors' villajje. 



KniKtuimiallèoe ( .Mayr ur, 
1777), Mintinandy (Itooke) 



Marsiké 



Ousv ctLouhariènc. 



Itepai 



/Androfabe (Flacourt, i656), 
J Kincrazc (CU" Grenier, 
'5 1768), Maroussic (Col. 
( Lloyd. i85o). 

I Mananponlsi ( Grenier. 1 768), 
' ) R. Macboura(Ellis, i838). 

Andrasady( Flacourt , i65fi)î 



Tenlair 



Çacacambo . 



Ma[iotirou. 



Belsiserao . 



Tnntamani (Mayeur, 1777)- 

/ Çaçacobo (Ribeiro. iSog). 
Ratabu))0 (CalKit. t5à3). 
Çasamba monte ( Mercator, 
1569), Çaçabunibum (Sa- 
nuto, i588) , Çanrabo 
(Gysberl, 1599), Le Rout 
du Bout (Gauche. i65i), 
Çonsebo (Thornton, 1703), 



Betsizar^nc (A. Grandidier. 

.87.). 



eu- (EssalchY(Ch'"Grenier, 1768). 

I Salé (A. Grandidier, 1869). 

Manghoarou | Mungaro (Drury. 1719). 



' C'est le nom d'une tribu. — i'i Litt. : [ Où il y a ] beaucoup de cannes à sucre. — '^' Litt. : Qui saisit avec force. — '*' Litt. : Qui a des 
/ontt^ (Ravinais). — ;*' Litt. : [La rivière] aux Chèvres. — ■^' Litl. : La tête de !a cascade. — 1"' Litt. : Au pied d'un palmier darâ. — !"■ Litl. : 
[Où il Y a] beaucoup de puces. — [') Litt. : Où il y a des tandroho (copaliers). — ('°1 Litt. : Où il y a de grands barrages [pour pendre les 
poissons]. — l")Litl. : Où est la forêt dont les arbres ont t'écorce rouge. Flacourt ( //w(. , p. 90) a mis à tort son cap de Lamanoufi an Sud du 
Mangoro; il a commis la même erreur pour ses rivières de Trntamamou et Tentamani, qui sont en réalité le Tantamo, ainsi que pour celle 
d'Andrasadg. — i'"! Lîll. : A ta grande enceinte. — '*! Litt. : Où un navire a êtê mis à la côte { probatdement parce que c'est Ih qu'a 
échoué le navire de Rahazy, l'ancêtre des Zafy Raniinia). — t'^l Litt. : La rivière aux Nénuphars. — ('** Litt. : La rivière d'Isaka. — 
'" Litt. ; Qui est dans une plaine déserte. C'est la ville où habitent les traitants européens de Mahanoro. — '"' Litt. : Qui rend joyeux. — 
'• Litt. : Au pied du ta/arà (espèce d'arbre). — '"' Lilt. : Grand, qui n'est pas divisé. — ^"*i Litt. ; Qui est disposé en croix. — i"' LiU. : 
Sablonneux. — i"i LiU. : Où il ]f a des salay (plantes du geure Combretum). — '"' Litt. ; Qui dévaste ou Qui roule beaucoup d'eau. — '**' Voir 
page 87, note 99. 



102 



MADAGASCAR. 



NOMS DES LOCALITES. 



Ambodibarina^'l, v. 



RaoUnaf*», v 

Pointe S. du bras Sahavét*'... 

vViidranotsani '*', v 

Lohotrj ^ . r. (bouche) 

Antanjombato'*', v 

Ampanotoanri i'', v 



ValoLîanja. t 

Confluent du Sahanlsio -*> et du 

Mahasora 

Mabasorï , r. (boucbe) 

Masomeloka >•', t 



.Aogalila, v 

Pointe S. du chenal allant au 

Mabasonî 

Auibalavontaka '°^ y 

ItoIo'"), r. (boucbe) 

Arobobimanorô . v ' 

NosindraTJnii'"', t 



■_^ SaLaleony^' 



S^Laleony, riv. (boucbe). 

>osivarikâ('*l, t 

Amhosahanii'"', t 

Anlanilambo''*', t 

Taoambao''"ï. v 

Isanandrj'"^, v 

Ampomanitra , v 

Marobazatû ^"1, t 

Faniveloni '""s t 

Anibodibaniiiiy<*'>, t 

Anlranont«iodnno'''l . . . . 
Analaoolooa**^^ v 



LATITUDE 

\I»PR0CI1KE. 



$ 19-59' 45" 



5 i5 
7 »5 

7 45 

8 
8 i5 



^ 40 IS l5 

i 90 l5 o 

f 90 16 l5 

f 90 16 |5 

* 90 ifi 3o 

f 90 16 Ao 

f 90 91 3o 

^ 90 39 ho 

I 90 96 l5 

f 90 97 3o 



* 90 3i 55 



f 90 39 &5 

f 90 3^ i5 

? 90 36 35 

90 36 95 

90 36 5o 

30 36 55 

90 37 
90 37 90 

90 37 3o 

f 90 3g &5 

7 3o Ao i5 

^ 90 &i i5 



LON- 
GITUDE 

APPROCHÉE. 



46" 95' ho" 

/16 93 &5 
&6 99 t5 
â6 99 i5 
hG 93 45 
46 99 h'y 
46 90 o 

46 18 
46 18 3o 
46 19 i5 
46 18 
46 18 3o 
46 i5 3o 

46 i5 3o 
46 16 45 
46 16 o 
46 i4 45 



46 i3 3o 



46 1 4 o 
46 i3 i5 
46 19 i5 
46 19 45 
46 19 3o 
46 i3 
46 i3 o 
46 19 45 
46 10 o 
46 11 
46 19 
46 10 90 



AUTEURS 

QUI O.M CITÉ 

CES nous LES PnEUIBRS 

(avec ia date). 



Maycur(i777). 



A. Grandidier (1870 
A. (îrandidier (1870 
A. Graudidier (1870 
A. Grandidier (1870 
A. Grandidier (1870 
A. Grandidier {1870 

A. Grandidier (1870). 
A. Grandidier (1870) 
Cb" Grenier (1768) . . 

Rooke(i86'i) 

A. Grandidier (1870). 
A. Grandidier (1870). 

A. Grandidier (1870). . 
Cb" Grenier {1768).. 
A. Grandidier (1&70). 
A. Grandidier (1870). 



Ch*'' Grenier (1768). 



Cb" Grenier (1768). 
W. D. Cowan (1881). 
W. D. Cowan (1881). 
W. D. Cowan (1881). 
W. D. Cowan (1881), 
W. D. Cowan (i880- 
A. Grandidier {1870). 

Rooke(i864) 

A. Grandidier (1870).. 
A. Grandidier (1870). 
W. D. Cowan (1881). 
A. Grandidier (1870)., 



ORTHOGRAPHE 

PniMITIVE. 



PRINCIPALES 

DÉNOMINATIONS 

inTtniEURES ou SUBSÉQUEirTES. 



Einhoiidibara . 



iVaroatcbim (Grenier, 1768), 
Ambodiarv ( Owen , 1895) 
Emboudiharo(EIlis. i838) 
Ambodi Nai-an ( Uooke , 
1864). 



Aiidrianlara (RooLe, i864) 



Louhoutra. 

AnlanZQunibalou. 



Marhoura 
Mawmalil.. 



Ambalavouolake- 
Nivorcllou 



SacaléoD . 



Masoumélouke (Grandidier, 

.87.). 



Ambiuanino (Rooke, t8*)4) 



.Mamalufo (P. Rcinel , 1517). 
ÎSnliasnlo (Ribeiro. 1699), 
Marnauio (carie de Hen- 
ri 11 . i546) , Mamazulli 
(Traraezini, i5.')4), Miai- 
nalufo ( Homem , i558), 
Mamaula(Gastn)'lo. 1567), 
Amurufo( Huudius. 1607), 
Mamalo (Sanson. i655), 
Lamanufi | Etarourt. i65G). 
Maluras(Thorntun, 1703). 
Manosufi(d'AuvtIle, 1749) 



Anipouamanitre. 
Ambazote. 

Fani^C'lounc. 
Amboudiharamy. 

Analanouloune. 



t'> Litt. : Au pied d'un harinà (sorte d'arbre). — !') Litt. : Qui est en terrain plal. — O Litt. : La rivière tortueuse. — '*' Lilt. : Où l'eau 
ekl boDoe. — '•' Litt. : Qui est iwic. — !" Lilt. : Au cap derocbe. — ''' Lilt. : Où l'on pile le riz (parce que c'est une balle de fova- 
geare). — '•' LÎU. : La rivière dont l'eau Iwailloone. — *i Lilt. : L'œil de travers. — ''"i Lilt. : Où il y a un enclos d'arbres ron- 
tmka. — f"i Lilt.: La rivière de» Bambou). — '"' Lill. : L'île aux Ravinais. — i") Litt. : [Où les gen* de] Saka ont été vaincus. C'est 
k tort que Pedro Reinel et, plu^ tard, Flaconrt ont mi^ Mamalufo ou Lamanufi entre la boucbe du Sabasaka (Çaçacambo de Reitiel) et 
celle du Mnnanjariï. tandis qu'il e«l en r^altli^ an peu au N. de la première de ces rivières. — ['*> Lill. : L'île aux Maques. — '"' Lilt. : 
Qui a une haute barrière. — '"' LïU. : Où i^Litl la bauge du sanglier. — ''^) Litt, : Le nouveau village. — '"> Litt. : Où il y a de 
mauvais sujeL^. — ^'•' Litt. : [Où il y a] cent crocodiles. — '"' Lill. : Où il y a un arbre /anj? \ivant. — I"' Litt. : Au pied d'un ramg 
(espèce d'arbre). — (**' Lilt. : Où est la maiwa de PescUve concubine. — ("> Litt. ; Où est la forêt des gens. 



IlISTOinE DE LA GÉUtiHAlMIll-. 



103 



^OMS Di:S LOCALITKS. 



APPUOCUKE. 



Lac dt! Fo- \ Pointe N. et v.. 

noariv..'';. ( poinic S 

Anlnnombao''', v 

Amboha**', v 

Confluent du Lohovohitnl'*' et 

du chenal 

Fannntanî'*', riv. : bouche où estl 

aujourd'hui le Vatolambn (l'i-lé- J 

|)h(uil «If pitTi-e) 1 

I\i.hil[omby>'*', v | 

Vmhohileara*''. v. où était, on i 

1870, le Valoiatiibô ou l'ôlé-) 

fbaiit de pierre ) 

Confluent du Fanantarii et du j 

chenal ■ • ) 

AndranomidiriokS '" | 

Hovicho du Sakaro'"' dans le lac 

Rant;azav;i>"*' 

Mi.hel;i"i, ville 

Ile dans le lac 



f 90 
1 30 

•f ao 



Bouche du lac Rangazava (sur la 
côte) 



4 11' ;io" 

lifi o 

/.:. 3o 

UU 3o 

5i o 

5i i5 

r> t 3o 

5i 4:. 

53 i5 

57 45 

57 4:. 



Ç ao 58 10 



Mandinizarat'^', v 

Tanandavlii'^), fort 

Itouche du Uan^ariy dans le lac 
Pointe Sud du lac Hangazavn. .. 

lefakiil'^», r., bouche 

Ampandenananii''^'. v 

Anibodiiiair)'"'', v 

Poirili- S. du chenal dérivé de 

rirfakfi 

Pointe N. du chenal allant au 

Mananjara '*' 

Mnsindranoi"!, ^iHe *2 



ao 58 3o 
ao 59 o 
ao 59 o 
90 59 3o 

3 1 o i .') 

ai a 3o 



ai 7 o 
31 11 i5 

at 19 5u 



ManaiijaHi , r. , bouclit 



li 3u 



L0\- 
GITUDK 

APPIIUCII^K. 



/i(i'iu'a5" 

UG 10 i5 

/i6 10 3u 

fi6 10 3d 

/l() 9 o 

tiC, 9 ,5 

fiCi 8 i5 

A 6 9 1 5 

iii S /iT) 

/.6 8 65 

i6 7 3o 

fiG 8 ao 

i(i 8 u 

46 8 .(5 



40 
46 
46 
46 
46 
46 



H 90 
6 45 

6 4o 

7 3o 

8 
7 45 
6 3o 
5 3o 



46 5 o 
46 4 i5 



46 4 3o 



AUTKLltS 

<}Vl (»\T CITK 

CES KOUH LUS PlIKMIEn.H 

(avec lu dale). 



A, Grandidier (1870).. 

W. D. Cowan (i88t). 
\V. U. Cowan (i88i). 
A. Grxindidier (1870).. 

CM''' (irenier (1768) . 
\V. D. Cowan (1881). 
A. Gran.lidier {1S70). 

A. Grandidier (1870). 
A. Grandidier (1870 ). 
A. Grandidier (1870). 

Owen (i8a5). 
Flarnurt (i656) 

A Grandidier (1870). 
A. Grandiilier (1870). 
A. Grandidier (1870). 

A. Grandidier (1870). 
W. D. Cowan (1881). 
A. Grandidier (1870).. 
A. Grandidier (1870). 

A. Grandidier {1870). 
Robi(|uet(i863). 



Peilro Heiiiel (i5i 7) 



OIrr^oclnl'llI^ 

l'UlMIllVK. 



Fcnouorivou. 



Louhusuuhilie. 
Fananlai-a. 



Ifarang-azavak- 



Yéfake 

Aniboanalfiu. 



Maiiajara 



PHINCIPAI.KS 
DKNOMI.WTIONK 

«NTtiiuKunKH ou fltOltOlIE.ITeS. 



Maiba ( Thornton . 1708), 
Marogbazavac ( Ik'Ilin , 
1 765) , Haii(razn-vako ( Ro 
biquet, i863). 



R. Font-Pont (Grenier, 1 768). 



Mamnfjriira (Cabol . i54i), 
Manateza (carte de Hen- 
ri li, i54i>) . Manayara 
(Traniezini. i554).Mani- 
jara (Hoineni. t558), ^a- 
iiasara (MercJilor. ir)69), 
.Maiiiaidra portos ( Sanuto, 
i58S), Maiianiara (Ilondius 
1607), La Prou de Matia- 
mara ( Gauche. i65t). 
Mananzari(Flacourt. i6.')6) 
Antavare(Tlionilu[i,i7«);i), 
Maninzaroe (Drurv. 1719). 

I 



'•' Litt. : Qui est plein de mille [choses], — t') Lilt. : Où il y a un nouveau village. — I^> Litl. : Où est l'ouverture d'un lac. - 
'*' Litt. ; Qui est k la tète de la colline. — ''' Litt. : Où l'eau est d'ordinaire profonde. — '•' Litt. : Le village aux Bœufs. — "" Litt. : 
Où le village est bon. — !') Litt. : Où est un petit cours d'eau qui coule sans cesse. — '*- Litt. : Qui sépare et forme rempart. — '"" Litt. : 
[Dans] un pays qui n'est pas boisé. — '"' Litt. : Qui retient [les voyageurs] (parce qu'ils s'y trouvent bien). — 1'^' Lilt. : Qui attend 
patiemment sa part. — '"' Litt. : La ville longue. — ''*' Litt. : Qui forme une fourche. — '*' Litt. ; Où l'on se mouille, — '"^' Lilt. : Au 
pied de l'arbre nato. — t'"' Litl. : Qui a des arbres zarvia ou zara [les lîcl^imisaraka disent Mtinanjarina et les Merinà Mananjara]. — 
''*' Litt. : L'eau sulée. — ("l Lilt. : Les habitants [du pays] où il y a du peuple. C'est Mayeur qui cite ce nom pour la première fois en 
1777 {Entambaoes) ; on le retrouve sous la forme d'Antabahors dans un manuscrit de i8i6 [Archiv. Fvrlif. Col. , n" 99 , p. a6). 



106 



MADAGASCAR. 



^OMS DES LOCALITES. 



AnkalaGti, v 

Lonjjozai'', v., poinlt-N. du chenal 
allant h Nnmoronîi 

irompon;i''' (bouche (In ns le chenal) 

Ambalavoavonlaku '^', v 

Marohila i"" . v. sur Je lac Rnnobc. 

Fanorianrii'i ou Moriiigary, riv. 
(bouche dans le BaDobc).... 

AnakiUiy . v 

Ambobipatrana<'>, v 

Verangerana I'', v 

Namorona'*', riv., bouche 

Nanioruuii . ville 

Masiiidranokely^"'. v 

P" S. chenal allant h Naniorona. 

Loliolokiî . V. îi rmlrcmilL' N. d'un 
chenal 

\ndranjboniar5 1'"', v 

Aiidoisn ", riv. (bouche dans le 
chenal ) el v 

Audrcodj, V. sur bord >'. du Fa- 
raooy (a%ec v. Voliiinasiu:! i^ 
plus 0. el le fort ho^a de Va- 
tomasina ■"! h i ôoo"' encore 
plus 0. sur bord S. du fleuve). 

Faraony, riv., bouche 

Confluent du Tanjonakondrîî !"■ 
el du Faraony '*■ 

Ambalosoa''**, v 

Ilaimbazah^^'^', v 

P'* S. chenal allant au Faraony. 

Ilampolu '*, riv.. bouche 

LoharanS ^"'■, v. ipii forini' la li- 
mîle entre les ilislricls di' Ma- 
oanjara et de Malilanan i. 

P" S, de la lajjuno d'Itampolo. 

Pointe N. du petit bras 

Bouche du pelit bras 

Ambalovoronl '"", îlot en mer.. . 

\ Puinle .\ 

Pointe S 

Pointe N. du chenal allant au 
Mananano " 

Manananô . riv. et v 



Point« N. du chenal allant au 

Manankara <"> 

' Manankani , r. : bouche, avec un v. 



LATITIDK 

APPnOCIIKE. 



+ 3 

1}. 



I*» 



Pclil clii-nal . 



^ 99 
* 99 



17 1.1 



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37 i5 

38 3o 

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39 90 
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i3 3o 

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45 45 

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59 90 

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56 3o 

56 43 

56 35 

57 i5 
57 45 
57 55 
59 45 

o 35 



f 99 9 i5 
♦ 99 8 3o 



I.ON 




CITLDK 


ArpnociiÉK. 


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1 


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58 


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45 


58 





45 


58 





45 


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45 


57 





45 


57 





45 


56 


h^ 


45 


50 





45 


56 





45 


55 





45 


56 


i5 


45 


56 


35 


45 


56 


65 


45 


56 





45 


56 





45 


55 





45 


53 


5o 


45 


54 





45 


53 


ào 


45 


54 


90 


45 


54 


5 


45 


53 


95 


45 


53 


10 


45 


53 


10 


45 


59 


55 


'.5 


59 


ào 


4.-, 


'■9 


/i5 



AUTEURS 

Ql'I ÛM CITÉ 

CRS KOMS LES PREUIEIIS 

(avec la date). 

J. Sibree (1876). 
\. Grandidier (1870). 

A. Grandidier (1870). 
A. Grandidier (1870 ). 
A. Grandidier (1870 ). 
A. Grandidier (1870). 

J. Sibree (187G). 

A. Grandidier (1870). 

J. Sibree (i87(i) 

Flacon ri (1 656) 

A. Grandidier (1870). 
A. Grandiilii-T (1870). 
A. Grandidier (1870). 
A. Grandidier (1870) . 

W, D. Gowan (1881). 
W. D. Cottan (.88i). 

D' Bessoii (1891 ). 



Flacourt (ifi56) 

A. Grandidier {1870). 



W. D. Cowaa (1881). 
W. D. Cowan(i88i). 
A. Grandidier (1870). 

Flacourt (i656) 

A. Grandidier (1870). 

A. Grandidier (1870). 
A. Grandidier (1870). 
A. Grandidier (187-1). 
A. Grandidier (1870). 
A. Gratididier (1870) . 
A. Grandidier (1870) . 
A. Grandidier (1870) . 
Flacourt (iG5G) 



A. Grandidier (i8;o) 
Gysberl (i5f)9) 



ORTHOGRAPHE 

PltlUITIVE. 



Anibalavountake. 
Mn roui la. 
Fatiouriane 

Veringera 

Muronhei 

Masindranokely. 
Louhoulouk*^. 



Pharaon . Farahon . 



I apoule.. . . 
Loharanou. 



PRINCIPALES 

DKKOMINATIONS 

tNTBRIEUnLS OU SUDSKQUKNTBS. 



Manlaraven (Flarourt, i65G) 



Veringerina (Cowan, 1881). 
Loniahoric (Flacourt). 



Vinangue (Sanson , i655). 



Ilarapoulou (A. Grandidier). 



Manaohanc. 



ÎManacham (Mengaud de la 
Hage. 1775). 
f Mannncarect Andrafahé(Fla- 
I court. i65()), .Maiiangcaro 
1 ( le pirate Williams, 1705), 
J Malancaro ( Drurv. 171g), 
I Andrnpliae(Brilin.i76b), 
' Maiinriharé ( d'Après, 1 77^) 
I 



''■ Litl. : Où il y n des plantes \ongoza. — f' Lilt. : Qui s'assemble en masse. — 1^) Litt. : Où il y un enclos de voniakâ, — ''*' Litt. : 
Que beaucoup verront. — ■") Litt. : Où il y a des aboiements. — '*' Litt. : Le village qui est dans une ëclaircie. — C) Litt. : [Où il y a des] 
cor|nillage4 xeranf^rrana (sorte de bucorde). — >•' Litt. : Qui a rendu prospère. — i"l Litt. : Le pelit Masindrano (eau salf^c). — ''°' Litt. : 
Où [l'on trouve] beaucoup de feuilles pour faire des chapeaux. — (" Litt. : Où [l'eau] coule en pclils fiIeU. — '"' Lilt. : Où il y a un talisman 
pui^8ant, Le village »acr^ il La pierre sacri^e. — ''*! Lilt. : Le cap du Bananier. — i'*' Lilt. : Le dernier fleuve. — '"' Lilt. : Où il y a un 
beau rocher. — '"' Litl. : Que le* ^■iranger» recherchent. ■ — ''"' Litl. : La lagune. — ('"' IJlt. : La tète de l'eau , la source. — ''"' Litt. : Le 
rocher des Oiseaux. — ''•■' Litt. : Qui a quelque chose [ pour manger]. — i"l Litl. : Qui a des coquilles. — '" Probablement Pap/j Jcs 
I Maures {Arabn). Le Rév. Jorgenscn le traduit Paijt de côte. 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAPHIE. 



lo: 



NOMS DKS LOCALITES. 



Conflupnt (lu Maiiankanj avec le 

clienal 

Maiif^ntsiaolnî , riv. , bouche 

Miinf^alsinotrâ . v 

\m|nisinieloka>''. v 

Aiiilioliiiicn!) t'', fort 

Savana '^'. vill 

Confluent de l'Anolaku '^^ avec le 

Mntitannoa '^' 

Matilnnann . riv. (bouche) 

Confluent du Maint)- ^ avec le 

M.i(itnn.ina 

Monjî' . V. d'Onjals;-. et tout à rôl«' 
Vatanivo. v. de chefs Antai- 

niorn 

Andakanij''\ riv. (bouche) . 
i Anavotni . riv. (bouche)..-. 

I Banambu, vill 

Salohy, petite foret 

Mabilsy'*>. riv. (bouche)... 
Aiiosikelv *', vill 



LVTITL'DE 

APPROCHÉE. 



^ 99 
f 39 
^ 99 

* as 

} 39 

^ 99 

* 99 
l' 9 3 



9'3o" 

i8 i/i 
19 /i5 
91 3; 
âO tih 
33 3o 
9^ lio 

9/1 55 



r 





33 


33 







m 


33 


t5 




99 


35 







99 


33 







99 


il 


3o 




99 


i9 






1 Conflut-nl du Manambavanai'"', ) 
I du Manampatranl ^"! et du ■? 
MiiniimbalTi ''^\ bouche 1 



Farafanjjana ''*', ville 

Mnhafasy, vill 

Ainbahv '^', poste de douane. 

Mahavelonrifs., vill 

Manasimbl . riv. (bouche).. . . 

Takoandry, riv. (bouche) ■ . . 

^ Iangong"> , vill 



î 3 9 '19 O 

1 aa 5o 3o 

? 99 5i 

? 93 58 3o 

? 33 59 

? 93 .'1 

? 93 r. o 



s ;[ Mananivo '**', riv. : bouche a\ec(| ^3 j„ ^ 
'■^- ' vill \ 



LU\ 


i 


GITl'DE 


AI'PnOCIIKE. 


45» 


49' 


30" 


Ii5 


46 3a 1 


Li 


46 


'JO 


/.5 


45 


i5 


45 


4o 


i5 


45 


44 





45 


44 





45 


44 





43 


43 





4:. 


49 


6û 


45 


43 


3o 


45 


49 


i5 


45 


4i 


3o 


45 


43 





'i5 


39 


4o 


45 


39 


3o 



fiÔ Zr 3o 



i5 36 3o 
/i5 36 A5 
65 39 o 
Uô BU 
/i5 33 
/i5 3o 



45 3i 



ALiTELRS 

QLI OST CITÉ 

eu noMs LES pubhicbs 

(avec la datf). 



A. Grandidier (1870). 

Flacourt (i656) 

Placourl (i656) 

J. Sibree (1876). 

A. Grandidier (1870). 

J. SU)ree (1876). 

J. Sibree (1876) 

Ruy Pereira (iSofi)... 
J. Sibree (1876) 



A. Grandiilier (1870). 

J. Sibree (1876). 
J. Sibree (1876). 

Flacourt (1606) 

A. Grandidier (1870) 
A. Grandidier (1870) 
A. Grandidier (1870) 

(A. Grandidier (1870) 
/ Pedro Reinel (1517). 
f Flacourt (t656) 



oniHOGiuPHi:; 
rniMiTivi:. 



Pill\ClPALKS 

[IK>0U1\ATI0KS 
A^TBDtll'IlES OV SlBSICQtr»TBS. 



Ambouhipenou 



iMangha!iios(Coronelli, 1688). 
Manan(rn«'>ion ( irApK*» , 
177'»). Fort di-s Français 
(Flacourt, if.riG). 

( Fra[iont'>ara(Gastaldo,i5G7). 

■ ( Tmnonlsara (Megiser). 

Malatana (Joao Goniez d'A- 

breu , 1307), Mnlutana 

( Diopo Lonez de Sripieira , 

ou Mata-] i.)o8). .Matulana (Pedro 

Ilciiiel , 1617 ) . Slatana 

(Ribeiro, iSaij). Maca- 

tapa ((iaslahlo, 1567), Ma- 

natana (Uondius. 1G07). 

I Islet de Zafi-Raminia (Fia- 
) court, i656). 



Tannna 
tàna.. 



AndrangharolK'. 
Saloubv. 



IMcngaud de 
(.775)... 



A. Grandidier (1870). 
A. Grandidier {1870). 
J. Sibree (1876). 
A. Grandidier (1870). 
A. Grandidier (1870). 
J. Sibree (1876). 



Pedro Reinel (1017).. 1 Manayba 



Mananbavane. 
I^lanapata . . . . 
Mananibato. . . 



Farafanganc. 



Ambahé. 



Ranambé(Grandidier, 1868). 



Manapela (Ribeiro, iSog). 
L luipetunao (Tramczini , 
1 1 55i), Manipara ( Hotnem. 
/ i558). Marap.-ita ( Merca- 

«tor. 1569). Manapan (Gys- 
herl . 1599), port aux Ga- 
lions (Cauclie, iG5i). 



/Manailia (carte de Henri 11. 
i iôi6). Manuapa (Tramc- 
\ zini . i55A )• Manoibo ( l.e 
1 Te.tu, i555), Manatha 
' (Mercalor. iSGg). Manaloa 

I(Ortdius, 1570). Manba 
(Gysbert. 1599), Maiba 
(Càucbe. i65i). Mananri- 
vou ( Flacourt , i05f>).Ma- 
naivo(M.de!anage. 1770). 



i>J Lia. : Où le sable est mauvais. — t^l Litt. : La ville pleine [de monde]. — '^ Litt. : Qui est éclairci. — '*) LiU. : Qui fait des zigzags. 
— Cl Lilt. : La main morte [ parce <|ue c'est là , d'après la légende , que DarafiR ' a perdu une main dans un combat singulier avec un autre 
géant, Falrapailânana (litt. : Dont la main frappe dur) , qu'il finit cependant par terrasser et jeter h la mer]. — f*' Litt. : [Dont IVau est] 
noire. — 1": Litt. : Où il y a des pirogues. — i"' Litt. : Qui va en ligne droite. — :») Litt. : La petite ile. — ''"' Litt. : Qui est bordé de 
varana {Elœocaiyus). — ("' Lilt. : Qui coule dans un pays d.5couvprt. — !>'' Litt. : Qui des pierres. — ''^' Litt. : A qui on a enfin fait atten- 
tion ^ — CM Litt. : Où il y a des lianes. — '"^ Litt. : Qui fait vivre. — i'*') Litt. : Qui tient le milieu. — ("' C'est de ce pays dTsakii ', 
peuplé jadis par des colons de race juive, cpie sont originaires les chï^fs et principales famillfS des Sakalava. des Mahafalycl de la plupart dos 
tribut du Sud de Madagascar. Ce mol, qui entre dans la composition de tant de noms de lieux malgaches, est-il la simple transcription disaac, 
fils d'Abraham, dont les habitants se considéraient comme les descendants, ou signiOe-t-il [le pays] qui est m trarers , parce qu'il s--parait les 
colonies arabes du .Nord et du Sud? Le Rév. Jorgon^en dit qu"Anlaisak;i (lilt. : Les habitants du pays d'Isakn) signifie Us gens qui pèchent à 
la main (de saka , mot qui indiijue l'action de [trendre avec la main). 

" Darafifv (lilt. : [L'homme] aux jaues [jaunes comme les fruits] du dara) est, en réalil.'-. la persoiinifiralion de^ premiprs colon<i artil.rs 

venus de la' c6te Est d* \friqu.' .1 Ma.lagascar an x* si.VIe, et hs combats h'-^endaires de ce géant se i-apporti ni a la ("tte^de ces nouveaux 

venus avec les indrg<nes personnifiés par Falrapailânana. Celle question st-ra étudiée en détail dans la partie hislori<(Uf. — l-arafaupii;- e>i 

le nom d'un ancien chef<lu paya qui ré-idaildans re village. — ^ Flacourt parle de celte pelite province de Sici , située d:.DS le pays de Slana- 

I carongha que limite au .Nord iV .Mananipalraua et au Sud le Masianaka (Hist. Madaif. t 1661, p. iG). 

Histoire de la géograpiiie. * ^ 



106 



MADAGASCAR. 





UTITUDK 


l.ON- 


.MTKURS 


ORTIIOGRAPIIE 


PRINCIPALES 




NOMS DES LOCALITÉS. 


Al'PBOCllÉE. 


r.lTLDE 

APPROCHÉE. 


QI l OM CITE 
CES SONS LKS PRRHUBS 

(avec la date). 


PBIMITIÏE. 


OK>(»MI>.\TIn>S 

AKTéBIBCBES OU scnSBQlfiMES. 




^ 3 Denanoremana '", vill 


1 s3"i6' o" 


45*99' **" 


A. Grandidier (18G8). 


Bedoremou. 






x^ Maiiauîira '*'. riv. formée par 








M.nnangaré ; .Man- 






^ « ie Menaliaraliii . rinaivo et 


1 »Z 17 3o 


45 98 3o 


Flacourt (iG56) 


gharac ; longhai- 






^ ^ riloinampy ; boucla" 








vou ; lloutanipo. 






/ AnositrombJ. vill 1 93 3i 3o 


45 90 


CaUtelMaislre(i89o). 










Masianakâ, riv. : boucbe, a^ec 


? 93 35 3o 


45 18 3o 


Flacourt (i656) 


Massianacb 


Anso du ltor(;nc''' (Flacourl). 






uD vill. sur une île 
















Ekiena('\ vill 


? 33 30 


45 18 


Marguin (i855) 


Ecouen . 








Ivalo Ankaranarivo'*', vill 


? a3 61 3o 


45 17 


Calatet.Maislre(i890). 










Betrokai't, vill 


1 ii3 44 3o 

f s'î 47 ao 


45 .6 
45 .5 4o 


CatatetMaistrc(iSt,a). 
Flacourt (i(J5G) 


MiiTLinbondrou. 






Manaïubondr»!^), riv. : bouche, 






avec une ville sur une iie 














Mahabô:»! 


? a3 49 
) >3 59 o 


45 i4 3a 
45 i4 3o 


CaUlel-Maislre(i8go). 
A. Grandidier (i8li8). 


.Soumisika. 






Somisika'»', vill 






.\kondro . riv. el ville au Sud.. . 


? 93 55 3o 


45 19 3a 


Calai et Maislre (1890). 










Ambalafandrana '^S, vill 


? 93 58 lô 


45 11 a 


A. Grandidier (1868). 


Ambalafandrane. 








Saudravinany "', riv. ; boucbe, 
avec une ville sur une île. . . . 


1 94 3 45 


45 8 45 


Flacourt (i65G) 


Sandravinangha . . . 


Cocubay (Mercator. iTitig)'/ 


















Koches en mer 


ï 94 6 


45 1 1 












Amlringitana :"^ riv. : bouche. 


? 94 6 3o 


45 7 3o 


Flacourt (iG56) 


Andraghinla 


Ap-draghiulo (BelHn . 17G5). 














'Enaboulo (Ribeiro, iSaq^, 
j Babanto (Cabol, lô'ii), 




~ 












^ 










l Ensibambo ( Le Teslu , 




o 








l i555),Aliaboula(('.a5lal.lo. 




■< 








1 1567), Balonga (M.Tcalor. 




° im-i:» /».. Ui;kni:^\ v.'ii.> 


t 94 t) 
t 94 10 


45 9 
45 5 i5 


S. Grandidier (1868). 
Pedro Heincl (1517).. 


linatiou .... . i.Tfin^ Haltiinruin (S.innln. 




& 


latibolal"), riv. (bouche) 


(llIIiltVO. ......... 

Vaboulo ......... 


i588), Amaiibal (Cauche. 
i65i). lîaliancu (Sansou, 








t- 










J i655). Avibouie et rivière 




'^ 










f Saint -Gilles ( llézimonl, 




à 










( ifi49, el Flacourt, ii;5r,). 




■j-. 


Vohibarikial'V, v 


1 94 1 4 3a 


45 3a 


A. Grandidier (18C8). 
Calot et .Maistre(i89o). 


Vouhibarike. [ Avibau(Benya«sky.,776). 




^ 


Maromanga '';v.surleMaDantenS 


t »4 i5 3o 


44 58 3a 










Vohitrariv5:"),v.surleMananleoa 


! 94 16 


44 59 3a 


DitatetMaislre(i89o). 










Manantena ''"' \ 










'Manantega (carte dt'IIfiiri 11, 
i.î4fi ) . Manaliinya (Ca- 






ou J Bouche N 


? 94 J7 i5 


45 9 i5 


Pedro Reinel (1517).. 


Manatt^ 






Manampa- ( Marohaol'*', vill. 
niliy '■. riv. > ilans une île.. 








.. 


bot, i5/iA), .Maiialongo 






? 94 19 


45 3 


CaUilelMaislre(f89o). 


Maroliao 


(Thomlon. 170;*). .Mana- 






v.nantdeia i \^omc\w S. ou 
vallt-e \ Ambalobt^'"» 


1 94 >9 45 


45 3 a 


Flacourt (i65C) 


Manampani 


(englia (Flacourl. i656), 
Manampani (dWprès de 






dAmbob). / 








', MannevilifUe, 1775). 






Isama "t, riv. (bouche) 

IfolakaW, vill 


? 94 99 
? 94 94 


4t 


Flacourt (it)56) 

Flacourt (iS.-.ti) 


Same 


EshanilH-iGrandidier. 1871). 

Taulof ( Benyowsky, 1J7C). 






44 58 3o 


Fautac 






Bangnzavakn , r. riui »e jette dans 
ta baie de LovokanUantsa*"].. 


1 94 98 3o 


44 57 3o 


A. Grandidier (18C8). 






















Manarobato!'^*. riv. : bouche, 


; 94 3i 


44 57 


Flacourt (i556) 


Mauanbato. 








a»ec le vill. de Soaran5 i**'. . . 














Iriandavii i"i, riv. (bouche)...- 


! i4 36 


44 54 3o 


Calai elMaislre(i89a). 










Ambanihazo i'"', vill 


? 94 37 


44 53 3a 


Catatel Maislre (1890). 








1 


Pointe de Tangotra 


? 9i 3- 4o 


44 54 


Lislet-Geoffroy (1787). 


Tangoulh. 










' LiU. : Où l'on a beaucoup conslruil. — t'i Lill. 


: Qui a des roches. — '*' Ainsi nomniét- , parce que le du-f «îlait borgne. — * LiU. : 




Où l'on est soumis. — *' LiU. : Aui raille iw-b^rs. — 


'''' Lill. : Qui .1 gros vcnlre. — l'I Lilt. : Qui a îles roseaux. — •' Lill. : Qui élève. — 




• LiU. : Q.ii et dégradé. — '«•' LiU. : Où il y a 


une enceinte d'aloès. — '"! Lilt. : L'enilmuchure iléfendue [par des rochers] ou l.a 




l>ourhp accidentelle. — "ÏLiU. : Qui coule à traren u 


1 pays déboisé. — 1") Lilt. : Où l'argenl vient. — l"l Lilt. : La montagne des Ma.|ues. — 




'* LiU. : [Où il r a] beaucoup Je nianguit^rs. — ^'•' LiU. : Le village des Mille. — ('' Lit!. : Où il y a de rborb»- tma. — l'"' LiU. : Où il y a | 




tles rouMcUes ( cliauTc»-»ouris). — '»' LiU. : Où il y a 


beaucoup de pous — *"' Lill. : Où il y a une gro.sse roche. — î"' Lilt. : [La rivière 




*\rt] FlamaoU. — ^! LiU. : [Où il y a] de la bou( 


. — l^^l LiU. : La baie des Requins. — l"l Litl. : Qui a des roches. — 1"' Lilt. : 




[Où il y a] de la bonne eau. — <") LiU. : Qui a de grandes cascades. — C'î Litl. : .\u pied de l'arbre. — (" LiU. : Où il y a des îles , fiarce | 




que 


et chefs d'origine arabe qui se sont 


établis daos r* 


pays ont d'ah 


ard habité les iles de la 


rivière Fanjabira. ( Voir aussi p. 197, note 5.) 





HISTOIRE DE LA GÉOGRAPHIE. 



10/ 



NOMS DES LOC >LITES. 



' LohaTatôl'l 

I Confluonl ilu MainibavS >1 et du , 



LATITUDE 
(PPROcnÉe. 



te 'a I 



Manomboarivu ou MaDakaDu . 
riv. (bouche) 



I 



• ^•4o' o" 

«4 &-1 90 



lie Souillac '*', pointe .\orcl. . . . 
Nosv VoroDa ■*', pointe .Nord. . . . 
Nosy AnihÏDa ''), pointe N. £. ■ . 

Baie ( P»'""'^ ^""^ ■ • 

de ( Débartadèrc. . . . 

Saiole-Luce. I p„j|,,ç suj 

. „. ( Pointe N.E.... 

>o«ï Bé „ . 

1 ■ ( Pointe Sud . . . . 

/ ManaCal^ ", vill 



Ihandrainony ^^^ riv. : bouche, 
avec un vÙI. au S 



ï 



Roche Tsiomaroi'"' 

ltaperiD3'">, poinle N. et tUI. 

Mananivô i'*', riv. : bouche, avec, 
le vill. Lokara ["' 



f s& &) 3o 



{,4 


43 


«8 


'i ,i 


45 


5i 


J,4 


46 


t6 


$,4 


46 


3o 


f ,4 


46 


3; 


$,4 


46 


48 


î,4 


46 


35 


5 1.4 


46 


55 



^ ^!t liù 3o 

} 9& i; i5 

^ 9Â 5g Ao 
$ 9& 5& 35 



lies Sainte-Claire : la priocipate. 

Pic d'IvatrahH (ail. : ifia").... 
Marolofu <'*'. ou pointe d'Iva-) 

Irahu 

[ Roche dMtapenaa 

f Anse dMlaperioS , pointe 0. 



f aâ 56 a5 

^ sA 56 5o 

f 3â 07 35 
9 à 59 ôo 

SD o 10 

9& 58 â5 



l Rouche du Lengoranol'^, avecle| ^. ^^ 5g ^^ 
I V. d'Ivatraha J * 

I Fitoraka " , riv. reliant les lacs] 

Liuipomamv et Lengorano :(; ^i 55 ,5 
deboucbe >onl dans le la'-' ' 
Lengoranô 

.jmpomamv '" , >ill 



Lac Limpomamy, poiote Sud. . . 

Lac Masianakâ . poinle Nord. . . 



1 3U 59 ^5 



LON- 
GITLDE 

APPROCHÉE. 



ii^SS' 10" 
Uh 5i o 

&& 5i 95 

H 5i 3o 
hh 5i ho 
Uk 5i 95 
hh 5t 3o 

Ai 5l 90 

hi 5i 90 

hh 5i as 

hU 5i 35 
liU 5i lio 

liU 5i 90 

â6 5o i5 
H h-} A5 

Uh h-j 



h'^ /i3 5o 

&& â5 i5 
&â 65 3o 
liU 66 o 

Ith 6'i 5o 
66 6A 60 
66 60 65 

46 3S ï5 

66 38 35 
66 38 90 



ALTKLKS 

nll OST CITB 

CES non» LUS PKKMUKS 

(avec la date). 



Lislel-Geoffroy (1787). 
LisIct-GeofTroy (1787). 



jDrury (1719) 

Calât et Maistre(i89o). 



Lislet-Geoffroy (1787). 
Lislet-GeoiTroy (1787). 
Lislel-Geoffroy (1787). 



Gysberl(i599) 

Lislel-Geoffroy (»787). 

R. P. Luiz Mariano 
(i6i3) 



CalatelMaistre(i89o). 

Schneider (iSai) .... 
Pe^lro Reinel (i5i7).. 
Mengaud de la Hagei 

(«775) i 



ORTHOGR \PHE 

PAIUITIVK. 



PaiNCUMLKS 

DÉ>0«itl.lTIOÎlS 
A%TÉBlKi:iE$ oc SCBSÉQCK^TtS. 



LoudatoQ. 
Nnimbava. 



Murnunibo . 
Manakana. . 



iHarangtuiTac ( Flarourt t 
i65fj). ilaragotai'iue (B«- 
nyonsky. 1776). >lanoum- 
bouarive (Lislel-Geoffrov. 
1787). 



Ile de Chartres'*). 
île Raket. 

/Santa Clara ( Diogo Ix>p''x de 

c . I ■ ) Setiui'ira , tSoq, et Rci- 

Santa Luzia { / - \ u v. ■ ■ 1 

1 net . 1917). habitation de 

( S'-Pierre(Caurbe , 1669). 
Xosse Rée 1 lie aux Chèvres. 



Nosse Imboure 

Nosse Agniena 



Mangafé-Afé. 



Roche Choumare. 
Anlypera. 

Manaïvou 



Flacourt (i656) 

Diego Ribeiro (i5s9). 

Schneider (iSai). 

Schneider (1891) 

DelaMaison-Fort(i7i3) 

Pedm Reinel (i5i7).. 



Flacourt (i656) . 



Flacourt (i656) 



Flacourt (i656)... 

Flacourt (i656). 

Schneider (1821) . 



Loucar 

i. de S' Clara. 

Marococo. 



^ Santa Luzia(Gysbert . 1599), 
Manghafia (Flacourt, ttt 36), 
Manaûas (Rellin, 176.^). 



Port Sainte-Claire (Cauche, 
1639) , rivière d'Itapère 
(Flacourt. i656), Loucar 
( Schneider, iSsi). 

îles d'Antypcra (P. Rcinel . 
i5i7), \\ps Saint-Romain 
(Sanuto, i588). îles Si- 
lora (Henyowsky. 1776). 



/ 



Anlj-pera 

Langoranoa ■ 
Filora. 
Lipouniamy , 

Mas.siaDac. 



j Santa Danpara (Ribeiro, 
\ 1599). Anlipar (carte de 
( Henri II, i546), Vtapirc 
I (tourbe, 1639), poinle 
[ Peer (Thomtou. 1703). 

Langrano (Schneider. i8âi). 



(Limponroame (Schneider, 
I .8».). 



l'I Lin, : La tête de pierre. - " Litt. : [ Dont] la bouche est à sec. — > Lin. : Qui fait profiter mille. — "! Le >iconile de Souillac 
était le gouverneur ge'néral de tous les élablissemenls français au delà du cap de Bonne-Espérauce en 1787 ; il résidait i> l'ile de France, 
et c'est lui qui envoja contre Benvovvskv leipétlilion dans laquelle cet aventurier a péri, — 1'^ Litt. : L'de des Oiseaui, — '1 Ce nom a 
été donné à celte ile en mémoire de la corvelte le Due-de-Ckiirlrrt , que commandait en 1787 le vicomte de Kersaint et qui est restée tingt- 
deui jours dans la baie de Sainle-Luce ; c"est à bord du Du(ilt-C.h<irlTt4 qu'étaient Lislet-Gcoffroj et de Poge, — '^ Litt. : L'ile à laquelle 
on peut grimper. — i»! LitI, : Qui a des palétuvier». — " Lill, : La rivière .jui est pleine dob>lacles. — 1'»' Ult, : Où les vagues, en se 
brisant, séléveot eu colonnes. — " Litt. : L'exlremilé (de la cote Est). — ": Litt. : Qui est au milieu. — "' Litt. : Qui e^it blés,.* 
par les rochers, — ") Lilt. : Où il se fait beaucoup de funérailles, — l"! Litt. : Le bout de l'eau. — I"i Litt : Qui a la fonne d'une grande 
gouge. — i'' Lilt. : Qui est DOjé d'eau douce. — I"i Voir l'ctymologie de ce nom p. 106 , note i3 , et 197, noie 5. 



lA. 



108 



MADAGASCAR. 



.NOMS DES LOCALITES. 



LATITUDE 

APPROCHÉE. 



' Fort Dauphin (Faradofay des Me- 
rina ou Taolaulanina '' des 
Aatanûsy) : màt depavilloo.- 

MameloD du fort DaupIiÏD 



Pointe Sud de la presqu^'le du 
Fort-Daupliin 

Kilsa '■^':, vil! 



TananambauY ^', vîll 

L.TC Sivora . bourlic dans la fausse 
baie des Galions 



i Ambomy, viil .... 
^ I Cap Eoala *, viil., 



I Cap Raaovalona (^> . 



* aS* i' 35' 



^ ab 1 55 



f a5 3 &5 

f 95 1 3o 

^95 1 5o 

^ S5 9 10 



t ^^ 

f 95 



^ 95 



f 



Lac Andrnnosy : Yinaaibc ou 
débouché dans la mer 

Confluent de rilihiaL5, du Fan-i 
jahira l'I el de l'Akoudro '', r rt ^e 
à leur débouché dans le larj* 
Audranosy ) 

Lafiotsiuaua, \ill 

Amltalomeau i'\ pointe el vil!.. . 

Analabc '»', viil 

HanotuandcYx ")... 



U 90 

3 55 

9 tiO 



Hanofotsy '=) : vilI. deTaly sur le 
bord Ouest de la haie 



Liola , riv 

Andrahomanana, viil. à l'entrée 

de la crique 

Mont Andrahomaoana-'*' 



? 95 3 3o 

? 95 5 3o 

î 95 7 3o 

t 95 9 o 



' ip Andavakn ''^1 

I 

' On;''*', rir. (bouche). 



? 95 1 1 3o 

^ 95 19 o 

^ a5 lo o 

^ 90 l3 90 

f 95 8 3o 



LON 




GITIDE 


iPPROCOÉE. 


44 


•39' 


i5' 


44 


39 


6 


'i4 


39 


3 


44 


37 


i5 


44 


38 


5o 


44 


38 


10 


44 


37 


30 


4'i 


37 





44 


37 


4 


44 


35 





44 


34 






Ai 33 o 

Ai 3o A5 
&& 96 hô 
liU 95 hô 

Ith nh o 

^l'i 9 1 o 

ht, iS i5 
Uh iS o 

i'i 17 3o 
hh 8 o 



AUTEL R S 

QUI ONT CITÉ 
CES >0US LES PBEHUnS 

(avec la date]. 



Flacourt (iG56).. 



Schneider (1831). 

Schneider (1S31). 
Flacourt (iG56) . 

Schneider (1891). 
Flacourl (i65G).. 



Flacourt (i656). 



R. P. Luiz Mariano 

(i6i3) 

Flacourt (i656) 

Flacourt (i65û) 

A. Grandidior (1S66). 
A. Grandidier (1S66). 
A. Grandidier (1S66). 



Gauche (16^9 )■ . 
Flacourt (i65G) 



Colombel(i868). 
Bonachrislavc (i863). 

Bonachristave (i8G3). 



Marguin (i855). 



Flacourl (iG56) 



ORTHOGRAPHE 

PniMITIVE. 



PUnCIPALES 

DÉNOMINATIONS 
ISTÉRIBL'BBS OU SfBSÉoiBSTES. 



/Turobaya'^' (Diego Loper de 
Soqueira , ioaoùli5o8), 
Turobaya (P. Reiiicl, i5i7), 
Turanbava (C:ibot, i5&'i), 
Tornbaz (carte dv Henri II, 
t.>i6). Turulua ( IIoiu(.'m, 

Tholauffhare / »5^8)' ^^^''^i''^"'!:^'''' l^"}- 

" ^ nulo, 1088). Tonabaio 

( Gysberl , i5(i9 ). Tono- 
baia (Florenz âo I>nngren, 
i5g5), Turunhaio (Mer- 
cator, iSGg). — Tous ces 
noms dérivoiil nar corrup- 
tion de Taolaiiknra-IIaja. 
Rama ( Gauche . 1 65 1 } et 

j3(.jjg Ramas (Thornton. 1708), 

— Les chefs d'Iatsa s'up- 
pelaienl Ramaka. 

Taonan-Amban. J 

iBaie Saint-Lucas ( Rellin . 
1765), Sitora (Benyow- 
sky. 177G). 

Aniboume. 

Hehohate. 



Cap de Ranevatte. 



i Cap Ramas (Drury, 171g : Le 
l Gentil, 17G9), cap Ranou- 
valou (Schneider, 1831). 



Fanjain i Fanshere. Tninovalo et Imo- 

roni) (Flacourt. i656) , 
Fanzahir(Schneider. 1891) 



Arondre 

L'Affssignaue. 
Ambatoumena 
Analah*'. 



) Cap Moncatn 
I i65fi). 



(Flacourt, 



Raniic-fouche. 
Italie 



Andrahoumbé. 



1 Porto ci 
.Mariano . iGt3) . an: 
^ ^ 1 Galions et Ranoufoulclii . 
* * ( (Flacourt. iGôG) 



I SanRomao(Reinel, i5i7).S'- 
Tusp(P. Desceliers, i5iG). 



cap San Roque (Mercalor. 
lâGg). cap Suinl-Sébas- 
tien (Gyshcrt, i5t|9). 
Ongh I Odv ( Marguin , 1 855 ). 



■' Litt. : Le rocher qui a la forme d'un os. C'est Pronis. chargi- de prendre possession de l'île do Madagascar au nom de Sa Majeitté Tr^s 
Chrétienne et d'y faire le commerce pour le compte do la Compagnie de l'Orient, qui s'est établi îi la fin de i643 sur la presqu'île de Taolan- 
Laranâ où il a bâti un fort auquel il a donné h- nom de fort Daupliin ; .*i son arrivée, en septembre i6'i9, il avait fait un premier éla- 
Mi^sement dans la baie de Sainle-Lure qu'il quitta Tann/i; hui^ant'* à cause do son insalubrili'. — '*' Laurenz d'Anania dit, & la fin du xti' môcIo. 
que le nom do Tarombaia a été donné & ce port rà cause d'un capitaine vouant de Java qui y est mort*», tandis qu'en réalité il vient, 
comme nous l'aton*' dit plu^ haut, de Tourou ou Toulou-Baya , ce qui veut dire Iwiie de Toutou (pour Taolankara que les Malgaches pro- 
noDc«nt du reste Toulangar). — * Litt. : Le précipice. — i*> Litt. : La ville qui est en bas. — "^ Litt. : Qui est tout près du bois. — 
'• Litt. : Où l'eiu sVnroolo en volutes. — '' L'île des Portugais, où se trouve le Tranovato (litt. : La maison de pierre), est une de &llcs 
que forme le Fanjabira avant de se jeter dans le lac. — '*'• Litt. : [Que bordent] des bananiers. — '•' Litt. : Où il y a une roche rouge. — 
'* LitL ; Où est Poe grande forêt- — "î Litt. : Où l'eau bout. — ("i Litt. : Dont l'eau est blanche. — '*'' Litt. : Que les nuages pos- 
»édenl. — >"j Litt. : Où il v a des uTemej. — '"' Litt : La rivière. 



HISTOIRE DK i. A r.KOr.R APIIIL 



109 



NOMS DES LOCALITES. 



MandraryO, riv. (bouche) 

MaoambovÔ ''I, riv. ( bouche ). ■ ■ 
^l Anse des Karimbol^ (pointe E. 
ou [(omampy) 



r^ 'a 1 ^3p Saiote-Marie 



LATITUDE 

APPaOCQÉE. 



î aâ" a'So'' 
t a5 s& 3n 
t aS 35 o 

1 a5 3S 55 



^1 Coupée dans la falais4> aveci 
^1 uiK- source d'eau douce (limite •? s5 s5 3o 
de> pays Androy et .Mabafaly). ) 

? a5 t8 o 



Manauibaby ^ , riv. (bouche)... 
Meuaraadni ^', riv. (bouche)... 



Poiotj Fenarabosy 

Bevalavo >^'. \itl 

Presqu^ile Gag3 , pointe >'ord . . 



\Qipata£a '*1, vill. 



Xosy ManilKi "'> centre. 

Ambohibola *' 

>o-<iD]boroQâ '1 



t aS i6 

^ 95 i5 i5 
1 95 i5 o 
1 aS la 3o 



1 95 ts 3i> 

f 93 19 3o 

? 93 5 o 

^ a5 3 ao 

$ 95 â 



n ■ ... . . -,.«,i Pointe Sud.. 
Baiea'Androlâ!"'U„ . ^. , 

ou baie ;P«'°»^ ^of^/, 

d-^ MasiLorôC'. j «".«"P ^n i^ «^ « ^^ 
dnanianao. ) 
I 



LON- 
GITLDE 

APPnOCUKK. 



Al it.u;^ 

ntl 0>T CITK 
CCS .ions Ltt PIEVIiBS 

(avec la d^ile). 



43»48'3o'' 
A3 90 o 
/i3 7 o 



Flacourt (i656) .... 

Ftacourt (i636) 

Flacourt (i65G). 



ia 44 10 P. D«Mreliers(i:.46). 



49 3o o . A. Graiididicr (i$66). 



&9 19 o 

49 19 o 



4i 59 
49 4 3o 
49 3 o 



Flacourt (iG56) 

Flacourt (i056) — . 

A. Gniudidier (186S). 
A. Grandidier (fSG6). 
A. Grandidicr (1866). 



4-1 4 o A. Grandidier (1S66). 



4i 55 95 

4t 53 45 

4i 4^ 5o 

4 1 49 

4i 46 o 



A. Graudidier (186G). 

A. Graudidier (1S66). 
A. Grandidier (1866)- 
A. Graudidier (1866). 
Flacourt ( i656) 



OKTIIOGItAPilE 

PniUlTIVE. 



MandrcKi 

Maoambouve . . 



PllINCIPALKS 

i^TiBIElBCs oc BtB^KQtJHTES. 



Mananiba. 
Menerandre 



Mandar (Soiinemt, t'^^). 
Madanivovo (Drury, 1704). 



Cap de S. Cana ( P. Itrin^l , 
i5i7), cap Saltdo ( Mer- 
cator, 1569), cap S'-Sé- 
basticn (Thorolon, 1703). 

llaye de Saint-Jean (Bcllin, 
1765). 



Ampalazc . 



Manner-rondfr (Drury, 170Ï). 
; Cap Santa Justa (P. Reiael, 
i5i7). Saiule-Justine(ria.«- 
taldo, iôt>7 ) , Saint-Julivn 
(Gauche. i65i) . Sainl- 
Jusle (Floreni de Lan- 
eren . iSgo ) , pointe 
Barroit', du nom d'un ufli- 
cier (Owen. iSa.» ). 

Baie de S''-Ju$tine ( Sanuto. 
i588), golfe S. Juan (Dud- 
ler, 1661). hay of Saint 
John (Thornton, 1703). 
port CroLer, du nom d'un 
officier (0»en, i8a5). 

HoUandschekerckliofou cinie- 
liiTo àes llollan'lais(Houî- 
mann, 1595), iledu .\asci- 
miento (Coronelli . t6S8), 
lie de rtitoile (i'urct (le 
kaudraiu , C du vaisseau 
le Soge, 1776). Leven 
island (Owen. i8:i5). 

Boucboule I Port Cruîzer (Onon, iSaS). 

île au Pâle (Purot de Kau- 
drain. 1776). Barracouta 
island (Ou en, i8a5). 

Androukc \^°[\ S'-Augu.lin (P. Luû 

1 Mariauo, ibiù), baay S. 
,, , ., i Joan ou S'-Augu«tin ( Van 

•^*3'^*"^'0ra ( Keulen, 1733). 



'*' Litt. : Qui a un cours régulier. — '-J Litt. : Où l'on met des paniers [»onr prendre les poissons. — ^ Litt. ; Qui a des lianes. — 
1*1 LiU. : Les mollets rouges (parce que les eaux de celte rivière, d'onlinaire tn-s argileuses, colorent en rouge les jambes des gens qui la tra- 
versent ). *' Litt. : Où il y a beaucoup de rats. — ■*' Litt. : Où il y a des tréteauv ( pour sécher le poisson ). — " Litt. : L'ile qui embaume. 

Les Anglais l'ont appelée ile Leven , du nom de l'un des navires employés au levé. — '* Litt. : Où est le village d'argent. — <*' Lîtl. : L'ilc aux 
Oiseaux. Les Anglais l'ont appelée île Barracouta , du nom de l'un dt^ navires employés au levé. — "'J Litt. : Où il y a des amas (de souches 
d'arbres). — ." Les Masikoro sont les gens de l'intérienr, les pasteurs ou agriculteurs, en opi>osition aux Vezo ou gens de la côte, marina. \czo 
signifie l'homme qui pagaie, et Masikoro semble venir de MisikorefÔ (litt. : Qui s'habille avec des nattes d'Aorç/b ou de jonc) [P. Abinal ]. — 
'" LiU. : Où il y a des roy (buis-ons épineux). Anlaudroy signifie les habitanU d'Androy ou ie peuple de la brousse: c'est Drury qui. en 1709» 
a cité pour la première fois ce nom (qu'il écrit Anterndroea). Sonnerat parle de l'Androué en 1783 '. — !'^' L'origine du nom de .Mahafaly est 
douteuse, ce mot siguillant aussi bien rtndrf /irurcux que rendre Jnhj ( c"est-ù-<Iire tahc^er). Cert;iins Malgaches dirent que la province qui porte 
ce nom, et quiestaujouttl'hui si aride et si désolée, é;aitauln-foU riche en bétail et en métaux précieuv provenant des nombreux n.i^ins naufragés 
sur ses cotes et qu'à cause de cette abondance de biens, leurs ancêtres l'ont appelée MiBiFiLÏ (litt. : Qui rend heurcui); d'autres racontent que, 
lorsque les Maroserananj , ou princes Antaisakiî . s'en emparèrent , leur chef Andrlanibé . étant peu après tombé malade de la kola , vécut dans une 
retraite absolue par ordre de ses ombiasy (médecins-sorciers), elque le peuple, auquel il était faly. c'est-iiHliredéfen<lu . de l'approcher et de le 
voir» nomma le pays Mabifalt (litt. : Quî rend /a/y, qui taboue, qui est cause qu'on ne peut pas voir le chef). C'est Flacourt, cm 656. qui a 
cité ce nomp our la première fois;en 1717, Drury décrit en ddUil le pays Merfaughla (= Mahafaly). Autrefois ce pays s'appelait Ambondrobé. 

• Le pays d'Androy a pour limites à l'Ouest la rivière Menarandra , au Nord le cours supérieur de l'Onilahy ou de ses afiluenU Sud , et à 
l'Est le Mandrary. 11 comprend plusieurs petits Étals: l'du Menarandraà Uvanonô (chef en 1899, Fihongô); 3° de Lavanono au deli du cap 
S"-Marie (chef en 1899, Tsiniiaha quia chassé Tsifanihy): 3' de l'Est du cap S"-Marie à Itomampy ou cap des harimboly (chef en 1899, 
Vorogidy); 4^ d'Itomampy au Mauambo^ô (chef eu 1899, Voadraio), et 5^ du Manambovô au Mandrary (chef en 1899, Valoelatrâ). 



110 



MADAGASCAR. 





LATITIUE 


LONGI- 


AITEL'RS 

on 0?iT CITÉ 

CES KOUS LBS mEMIEHS 

(avec la date). 


ORTHOGUAPHH 


PBI>CIPALES 




,\O.MS DES LOCALITÉS. 


AI'PnOCHÉE. 


TUDE 

IPI'IIOCIIÉE. 


PItIMITiVK. 


DK>0MI>ATIO>.S 

ANTbItlEUnKS ou SUnSKQl'ENTES. 




I ,..lV riv /hn..M.»l 


} a5» 3' 0" 
^ s5 1 3u 


4l^4r)'oo" 
4i 48 


R. P. Luiï Mariano 
(iGi3) 

A. Grandidiur (iSGC). 


Valimla l'I 


Sncaiite (Flacon ri, i65G). 






Laniranô ^'' \ill 


I.angrano 


Village de Marhikuru (des au- 
teurs modernes). 






uauii auv « .in. ...... ..••■■ 














/Port de J.'sus (Coronelli, 






Limbi'lakit . vili 


? 34 45 


4i 38 


A. Grandldier (i8()i|). 


Lambétake ) 1G88), Barriras (Tlimnlon, 

1 1703), porto de Jfsii ( Van 
( Keulen. 1758). 






Ilanipolo ^', viil 


? a4 4i 


4i 39 


A. tîrandidiei- (1869). 


Ilampoul. 








Falaises ^Pointe Sud.. 


? S4 3 1 


4 1 3 4 


A. Grandldier (i86(i). 


Lanivatou. 








de Lanivatô i*i ( Pointe Nord. 


? 94 10 


4l 31 


A. Crandidier (i86y). 










Mabé >) vill 


? a4 10 
? 34 5 


4i 31 
'1131 


A. Grandidier (i8G((). 
A. Grandldier (i8fi()). 


Huluvé. 

Ambalou-NassifitRy . 






. 1 1 (1 fcfV '. ■(■1- ■...■■. .■■•.•■• 

Anibatonasifilsii '■^K vill 




^ 


Ankaraporià ' , vill 


î s4 a 


4t 33 


A. Grandidier (i86()). 


Ankarapounc. 






f 


Saliidv vill 


? a3 59 
1 a3 58 3o 


4i 34 

4l 91 


A. GrandiditT (i8li()). 
A. Grandidier (18G9 ). 


Besambaye. 






\ 


Bi'Nimbatra , vill 




= / M„o„n,„,ïl»; vill .: 


? 33 57 3o 
î a3 54 


4i 33 


A. Grandidicr (1869). 
A. GrandiditT (iS'lg). 








1^ 


AndrakalîK-, vill 


4i 33 










Beheloka 1"), vill 


t a3 5a o 


4l 31 


A. GrandiditT (1869). 


Béhélouke. 






9 


Viiiknlotalakii ''"> vill 


? a3 5o 
î a3 48 


4 1 3 1 
4i 90 


A. Grandidicr (1869). 
A. Grandldier (18G9). 








.1111 IKI lUitlIUfVtl * riit, *....■■• 

.Mananjonii , vill 




■Xj 


Mangoro " . pointe 


? 33 45 


4i i() 


A. GrandiditT (1809). 








1 


ViirlmniliH. vill . ... .... . . . . 


f 93 44 
f a3 49 


4i 90 
4i 17 


A, Grandldier (1869), 
.■\. Grandidirr (1869). 


Nosi Nasalla. 






.lill.IflUllllOII 1 .■!■ ■ ■ • . . • • . ■ ■ ■ . ■ 

.Nosisatranïl '"', île 






Amonlani) '"''. vill 


1 93 4i 3o 


4l 30 


A. Grandldier (18^19). 










Pointe d'Anakao''*' 


+ 33 4o 10 

^ 93 3^ 90 


4i 17 35 
4i 18 i5 


A. Grandldier (1869). 
A. Grandldier (1869). 








Anakan . vill 






iltlHnui' . ttit .(...■■■..■■■■.. 




. IsletlPS australes de Saint- 














1 Augustin ((iornelis de 














1 Hoiitninn , i5qr>), îiot de 














\ Salil.-(IÎ.P. I.'iiiz Miiriaiio. 














1 l(il3). ili' Bn/e (nlï. de 






\ Xosy Vë l"l : pointe S. E. de l'ile. 


* 33 38 58 


4i i5 5o 


Van Kt'uk'n (i7r>3)... 


Anossevav ';'' ^''^'"='''r. 'T*^"-;) ô- 'J^ 

iJu pii-ate Averv (oll. de 












VArffo, 176.»), Bygers 












isl. (île des Hérons des 












Hollandais), .Sandv island 












(Mehelson, »758), île 
\ Macé(i88o). 












/Çuara (Merralor, lôGq), 
\ Isshalare (Cap. <lu P'rtU- 




V. \ 










Sî SalatSI"!, till 

» — J 

I if 


* 93 35 43 


4t 33 10 


Gaïtaldo(i567) 


Çuara Ja» , 1OC9 ) , Salar ( Fau- 

\olet de Charbonnii^res, 
1861). 




=2 s2 1 ADdrmmihalî i"», rocher 

S l\ LovoUmpyi»»!. ^Hl 


* a3 35 37 
f 93 35 


4t 33 58 


A Grandidier fi8r>(n 


Tent Rork (Tliornlon, 




'11 34 10 


Est.-be (189a). 


^oZ). 




C' Valimla cal une corruption île YavalinUt (lilt 


: Bouche de la riv. Linla). — l'I Lilt. : Dont l'eau a disparu. — ''> Lilt. : La 




lagune. — (*' LîU. : [Où] les roches sont rong<'-es. 


— '" Lin. : [Où il y a] beaucoup de bois. — "I Litt. : [Où] les roches sont calci- 




n^. — f "' Lia. : 06 la roche esl tombée. — '"i Litt. 


[Où il y a eu] beaucoup de morts. — '•' Litt. : Qui esl très incurvé. — ''*•' Litt. ; Où il 




y a (]p9 \okii\aUU (sorte d'arbuBte»). - l") Litt. : Qui tremble [Ji cause des vagues], — t'»l LUI. : L'île aux Palmiers. — l'^' Lilt. : [ Où 




il y a] des figuier» amouXana. — ('») Litl. : Où il y 


a des filaos. — ('"' Lilt. : L'île au.x Pagayes. — *'*) Les baies de Sainl-Auguslin et 




de Tullcar ont été aussi nommées : port de Sanlia] 


(Pedro Reinel. 1617); port de Saint-Jncque (carie de Henri II. i540); San Gia- 




corao(Ga»laldo, 1567); .Saoclus Jacobus (Snnuto., 1 


588); Sainl-Angustin (Cornétisde lloutninii. iSç».^); Ilungry bay (ce nom a été donné à 




c*-tte Uic en mars i&gg par John Davis parce iju'il n 


e put s'y procurer de vivrez); porl Saint-Jacques ( Megiser, 1609); SaintJacoh et Saint- 




Augustin (Sanson, i65:j); Baya de Bcsos (marins portugjiis, 1667); Saint-Augustin (Corout-lii, 1688). — ^'"i Litt. : [Le village] céK-irc. 




" 


"' Lin. : Que It-s vagues rongent. 


- '• Litl. : 


La bail' qui d 


)nni.' assistance. 









HISTOIRE DE I.A GÉOGRAPHIE. 



III 





LATITLDK 


LONGI- 


ALTEUIIS 


ORTHOGRAPHE 


PRINCIPALKS 




IVOMS DES LOCALITÉS. 


APPnociiÉc. 


TIDE 
ArpnociicE. 


Qll ORT CITÉ 
CBS BOUS LKS PBBHIBBS 

(aiec la date). 


PRIMITIVE. 


DÉ>OMI>.\TIOSS 
t>TÊlltl-BlS0C StUÛjlEIITKS. 














Ri». doue« ou de Sau Augu»- 














tino (Houtman. i5pâ). 


























1609), YoiiKli'-ldliV- iVla- 
court, 1659). tng'ilov (Mor- 




/ UaM Sud de la bouche de la 
/ riï. Onilaliv '1. avec le rill. 






P.LuiiMariano(iGi3). 


L'nguelai 




♦ «3»34'io' 


4i'94'3o' 


tier. 1700). OiK-glialfiybi- 
(Drurj*. 17H). Damioulh 
riv. , du nom d'un officier 






' irAmpâsiniaooro O .■..••.. • 






A. Grandidier (1866). 


Ampasimanourou.. ' 






























de marine (Mcbelïon, 
















17S8), riv. Dartemont 
, (J'Après. .776). 






Latt'iiombat'i *, V. sur boni N.riv. 


} j3 33 


(1 96 


A. Grandidier (1866). 








Bord NonI de la bouche ilci 

t'Onilahf. avec le vill. de[¥s3 33so 














Ai 9^ 5o 


A. Grandidier (1866). 


Tambouahe. 








TumboabÔ (*>. 


î j3 33 














ianatfon^ -^^ tîII 


il 95 


J. Richardson (1877). 








_^ 










.Bluff Head(Thomlon, i7.,3. 




a 


>y Aodria ou Vohitraodria '^ 


* 93 33 7 


il 9I 9 


Estèbe ii&Qi 1 




et Nichelson, 1758), Bam 
[ Hill(Owen, iSsi). 




K^^\^-t-r^ ^ « \/u 3 j9 ••••«- 






LfVIUlv *'UM -■•••-•••■•--.* 




as 


Talioloaka ■>, moDlagne (60*). 


* 93 39 90 


il si i5 


A. Grandidier (1866). 








^ 


Sarodrano '*', tiII, ..-••• 


% 93 3o 5o 


il 93 90 


A. Grandidier (1866). 


Saroundranou 


Low Sandv point (Nichel- 
son, i7â'8). 








a 


hosj Tafara ^•i, banc qui découvre 
/centre). •-• 


f 93 3o ii 


il 99 io 


A. Grandidier (1866). 










\*^"*'*^i' ' " 




" / Aokilibë ">l, poiule arec un vil!. 


* 93 95 15 


il 93 


A. Grandidier (.866). 
















Weslminster Hall (FiUliugb, 




1 

•< 


Idahinia "' ou .>!ooUgne de la 


* 93 9fi 38 


'11 96 10 


A. Grandidier (.866). 


Maïoia 


i683. etThornIon.i7o;i), 
Tablebaye ou montagne 
de la Grange (anonyme. 




laDW 








B^folakat'l (ancienne bouche du 


* 93 «3 55 


W 91 


A. (îrandidier (i86fi). 




1790). 






Fibereoana ) , pointe 














" 


Miihatatra 1") 


^ 93 99 tlô 


il 19 35 


A. Grandidier (1866). 


Mavatse. 


TuUea ( anonvme , 1 670) , 
TuUea el Tôllear (Thom- 




ï 


lULiuo 'ïinïa' «•■••••••••••••• 










— 












ton. 1703). Toarbé (Du- 






Aukatsaokî i'>l oa Tollear:"!.. . 


* 93 91 99 


il 19 11 


A. Grandidier (1866). 


AukouLsaoke 


jjuilly, 17.10), Tullear 
(d'Après, 1776), Tolia 
(Guillain. 18U). 
Riv. Banomena (Flacourl, 






Anrienoe bouche du Fihere- 

nan^ (Kl 


f 93 lo io 


'il 19 90 


Drury (i7oi) 


FeraÎDgher 


itjâfi). Bal river (ano- 
nyme. 1768), Tuilea ou 






nani ' ■ 

1 








Tolia river des Anglais. 






Bouche actuelle (en 1891) duj 














Fiherenan» . a i'O. et à côte def . 
lacollinedAnosï '-.-lUal* " " '* 


il 17 90 


A. Grandidier (1866). 








\ deu\ ïill. dans l'Est ) 












~t AmboliraDi ". boucbc du Fihe- a ,3 ,„ ,0 
► ;l renaoT en 181)9 


il tfi 55 


.\. Grandidier (1866). 


















~\\ BelilsaLâ " (llaarhe aceid. de). 


? 93 i5 


il 17 


A. Grandidier (1866). 








= .1 / Andohalangâ =" (Pointe d') . . . 


? 93 19 


il 16 i5 


Oiven (iSsi) 


Aodoatanga '''■I. 






"1 j A'ubolribotriU "i, plage 


? 93 to 3o 


il iC 3o 


A. Grandidier (.866). 








S î / B.nnin5 ^'' l Pointe de) 


f 93 g io 


il i5 35 


A. Grandidier (1866). 








^ Slaroaio **'. passe pour pirogues. 


^ 93 9 


S 1 1 '1 


A. Grandidier (1866). 








i" Lilt. : Le Oeuve mâle. Les Sakalava disent Ajcoi. 


aiSA (iVolaka 


litl. : Qui serpente), ou A\golokI (de holo 


;5, lill. : Qui est encai-^sé). 




— 11 Litt. : Où le sable est brûlant. — <■" Litl. : ( 


lù les pierres 


.ont en cendres. — '>' Litt. : Le coteau fom 


oé par rapport de sable. — 




'1 Litl. : Qui est mis sur le bord. — "i Litt. : Le 


Seigneur ou L 


a montagne du Seigneur. — >'* Litt. : Qui 


est ^'corehé par le vent. — 




' LiU. : [Où] l'eau douce est rare. — '" Lilt. : La 


dernière ile. — 


- '^ Litl. : Où il y a de grands tamarins. — 


- '"i LitL : Qui est maigre. ^ 




dessécha. — 1" Lilt. : [Où il y a] lieaucoup de boue 


— ''Lilt. : 


Qui r&isle. — '"i Litt. : Où l'on fait du bru 


t eo Diarrhant sur le sable. I 




— "' Tullear est une coirupliou Ju mot malgache Toi 


lanâ ou Fitolien 


a , qui signiGe le terme du voyage , l'endroit c 


il l'on atterrit. — ('*' Litl. : ! 




Où l'on revient toujours au [K)int de départ (parce t 


ue les habitant 


s , obligés à diverses reprises de s'eipatrier à 


la suite de guerres civiles. 




sont toujours reTenus dans leur pays dès qu'ils l'on 


l pu). C'est I 


)rury qui, en 1705, a cité pour la premi 


're fois ce nom qu'il écrit 




Ftrûùtgher et que les Sakalava prononcent en effet Fis 


EBE^ci ; à celte 


époque , la résidence du chef était ^iluée sui 


le bord de cette rivière. — 




'• Lilt. : Dans l'ile. — ": Litt. : Qui est à la bon 


che de l'eau. - 


- "' Litt. : Qui n'est grosse qu'à la saison • 


es pluies. — *^ Litl. : Où 




commencent les paléluriers. — '"' C'est une pointe 


de terre , et i 


ion une rivière comme l'indique Owen. — 


^' Litl. : Où PoD a rnlassé 




de 1 


a ïiande. — "' Litt. : [Où il T a 


] beaucoup de 


feuilles. — 1' 


*i Litl. : Que beaucoup 


>a$seot. 


1 





!!:> 



MADAGASCAR. 



NOMS DES LOCALITÉS. 



IfdlikS 

Aniboaboalil '*', vtll 

Fanandoniolrjl'l, passe pour na- 



L \TITLDr: 

APPItOCIlLE. 



î S3 



8' o' 



$ s3 7 i5 

Itefoloal*' (P'agede) j? s3 5 lo 

Tsi^onoinS *ï, vili |? aS 3 o 

Auibolisalrana 'i < P" N. »•« 'a)+ a3 3 a5 
nlag««.l').iIanslabaiedeRaiiobé. i 

Andrevô ' , )>ointc ? 33 a 3; 

AmbalolsangaDa''), ptage 7 s3 3 a5 

AnanaGloUna^'l, petite baie... 7 a3 a a5 

Tiingabë ' . pointe ♦ a3 i 35 

Tony '*• (Pointe avec vili. au N.). +93 o fl5 

Manombj "', riv. : boucïie avec 
vin 



aban- 



Milikola (Pointe de) -. 
Filiernamasay -"K vill 

doiiin* 

Pointe d'Anibatolsangana^'*! 

Pointe de Fananirano '*> 

Pointe d'Ankilimibobokal'*!.. .. 

Pointe d'Ankazonianitra''*' 

Tsitota, vill. abandonné 

Pointe de Uendrehaiiii l''' 

Lobao , vill. obandonn^^ 

Tsiandamh"t :'^, vill. abandonna. 

Cap Saiekâ "' 

Pointe d'Ambalomifoka W 

Pointe de Behetaltcta l''' 

TampolV", vill. abandonné... 

l'ointe de Tsîmiiahovola'**' 

Salait ['^<, vill. abandoDUC 

Pointe de Salara, avec un itot. 

Pointe de Nonoaomby'"' 

Pointe d'Andrivony **' 

.Mamirano ^' , vill. abanilonnt'. . 

Antaboakatî» (3 Hot^j 

Famatralnfonn (Daie de) 

Pointe et passe de Tala "•' 

Pointe S. fie Fandivotra 

Antsepokl !**), vill 

Pointe N. de Fandivotra 

Manauonoka-^'), vill. abaDdooné. 
I Yatomaiidefoku'''^', pMédecorail 



f aa 
^ aa 

^ 93 
^ 93 



^ aa 
* 93 
f 39 

^ 99 

f aa 



5- 90 

5G 

56 5 
55 li5 
55 i5 
53 &o 
5a 5o 
Sa i5 
5o 10 
47 3o 
h'i o 
ht o 
33 o 
37 3o 
36 3o 

ZU 30 

3& o 



f 93 3o 



+ aa 
^ sa 
\ aa 

+ 39 

f 39 

+ 93 

* 99 

* as 

t 93 



95 

a4 
93 30 



17 la 
16 3o 



iU 3o 

i3 f,o 



L0\- 
GITLDE 

APPnOCIIKE. 



/il» 16' o" 
hi 18 o 
hi 10 3o 

hi ik fiî> 
il 17 

/il l3 90 

Alla o 

Al la 10 

Al 11 30 

Al 10 

Al 8 10 

il G 



Al 5 10 
Al 5 
Al 
Al 
Al 
Al 

Ai 9 
Al o 
Al 1 i5 
Ao 58 3o 
Ao 58 Ao 
Ao 58 55 
Ao 56 55 
Ao 57 10 
Ao 56 55 
Ao 5" 3o 
Ao 07 3o 
Ao 56 3o 
Ao 55 
Ao 55 3o 
Ao 59 o 
Ao 09 3o 
Ao 59 A5 
Ao Sa 10 
Ao Sa 10 
Ao 5a 95 



ADTEURS 

QUI ONT CITÉ 
CES KOUS LES PRBMlEnS 

( avec la date). 



A. Grandidter (1867). 
,\. Grandidior (1867). 
A. Grandidier (1867 ). 

A. Grandidier (1867). 

A. Grandidier (1867). 
JA. Grandidier (1867). 
(0«cn (i8ai) 



A A5 
3 A5 
3 o 
3 3o 



A. Grandidier (1867). 

A. Grandidier (1867). 
A. Grandidier (1867). 
A. Grandidier (1867). 

Dniry (1790) 



A. Grandidier 
A. Grandidier 

A. Grandidier 
A. Grandidier 



A. Grandidier 
A. Grandidier 
A. Grandidier 
A. Grandidier 
A. Grandidier 
A. Grandidier 
A. Grandidier 
A. Grandidier 
A. Grandidier 
A. Grandidier 
A. Grandidier 
A. Grandidier 
A. Grandidier 
A. Grandidier 
A. Grandidier 
A. Grandidier 
A. Grandidier 
A. Grandidier 
A. Grandidier 
A. Grandidier 
A. Grandidier 
A. Grandidier 
\, Grandidier 
A. Grandidier 



1867). 
.8G7) 
1867). 

iStJ;). 
.867). 
,8';7). 
.867). 

.8(;7). 

.8C7). 
ISG7). 
.8G7). 
1867). 
.867). 
.867). 
.8C7). 
.867). 

.8"'7)- 
.867). 
1867). 
.3(i7). 
i8fi7). 
1867). 
.867). 
.8r,7). 
1867). 
.867). 
.8G7). 
18C7). 



ORTIIOGRAPUE 

PniMITIVE. 



PIUNCIPALKS 

DÉNOMI>AT10\S 
i!tTÉRieUBK$ OU St-BSSQCB:«TeS. 



Amluiulisatre . 
Ranobe 



Murniimbo. 



Porl .le Sanla Clara (R. P. 
Luiz MariaDO, i6i3). 



I MaS'<imanga (R. P. Luiz Ma- 
/ riaiio, l6l3), ,Manoiul)0 
{ (Guillain. 18^). 



Fiérenguc Masai. 



Tsifouta. 



Tampoulou. 
Salaré. 

Maniéranou. 
Famalalefou, 
Fandivoutsé. 



P" Soinl-Fi'lij (Horshurg). 



I' LUI. : Où il sort de l'eau d'un trou. — '! Litl. : Où il y a dei aljjues. — I'' Lill. : [Où il y avait] un gros roDon. — ''■ Ult. : Qu'on 
ne détruit pas. — '"i Litl. : Qui est au pied des palmiers. — l'i Litt. : Où le terrain est boucui. — ''■> Lilt. : Où il v a une roche debout. — 
l'i Lill. : Où il ; a on palétuvier ojto/y. — i' Litt. : Qui est bien arrivé. — 1'") Litt. : Petit autel. — '"1 Litt. : Qui fait prospérer. Celle 
rivière s'appelait autrefois Ma>iman(j5; re sont les Onibiasy (devins) ijui ont fait chanjyer ce nom. — ('*' Litl. : Le j^etit Filierenanâ. — 
" Litt. : La pierre qui est debout. — i'V' Litl. : Le serpent d'eau. — '"1 Lilt. : Où il y a un tamarin renversé par terre. — '"' Litt. : 
On il j « un arbre Mcré. — >'■' Lill. : Qui esl assoupi. — I": Litl. : Sans lamba. — l"l Lilt. : Fourchu. — l'" Litl. : Où csl la roche qui 
siffle. — '*'' Lilt. : ( Où l'on a une] grande soif. — ("' Lilt. : La lagune. — i*^l Litt. : Qui ne demande pas d'argent. — <'*' Litl. : [ Le vil- 
Uge] célèbre. — " Lill. : Le pis de vache. — 1" Litl. : Le pilier jaune. — 1'" Litl. : [Où il y a de] l'eau douce. — l"i Lill. : Où il 
y a UD puilf. — "' Lill. : La jetée, la digue. — '■" Litt. : Qui csl dan« le creui (au fond de la baie). — '"< Lill. : Qui a des arbres 
, — l*'i Lill. : Le rocher contre let|uel [1rs vagues] éclatent. 



lIISTOiUl' DE LA r.ÉOGRVIMIlE. 



113 





LATITUUK 


L0.\- 


AUTEliliS. 


OnTHOGR \PIIE 


PRINCIPALES 




^(^.MS DES LOCALITKS. 


.II'PROCHKE. 


CITCDE 

IPPIIOCIIÉI!. 


QUI OST CITÉ 

CKS NOMS LKS PnSHIEHS 

(avec la date). 


IM\lMITI\r,. 


DÔOMIKiATIOKS 
l^TJniBUIlKOC SVBSiQOKITH. 














Alakoscol'i (GoiUblo. i5G?), 
bnia de S. Uoaveutura (l(. 




t PoirilcS.dol'on- 












1 _ . i Irée ou d'Ailt- 


* 39° la' fio" 


io^GS' 0" 1 




P. Lui/ .Mnriano, iGi3), 
Alabasta (Sanson, iS.'^â), 






"""^ 1 somotrîl".... 












Fanemolrii'l. Pointe .\. de l'en- 




,A. Grandidier (1867). 
, r , 1 


Fanbemoul.se 


baiede Suinte-Iïonavenlure 
(P.duVul. I t)6li , et Coro- 






f Ircc et ri'ctts 
\ d'AnkÎQt^... 


+ 39 12 


iii) 5a :io 






nelli. 1C88), Antabast 
(Bellin, 17(15). Murderer'i 
bay (cap. Vidal, \%ii). 






Hnn T.amltfihnrflii:! [') . . . ... 


tas 11 90 

'i: 'i'i in An 


lia 53 30 
lia Si fiG 


A. Grandidier (1867). 
A. Grandidier (1867). 
A. Grandidier (1867). 


Lamboare. 








f!nn Ri'vorvf ) ............... 








Kilosy>*' : le plus S. des 6 îlots . 


t 99 10 


ho 53 3o 










Bouche (lu cliennl de Lauibolia- 
nin.'î reliant in baie à la mer. . 


7 93 9 3o 


io 53 30 


Estèbe (1893). 










Pointe d'Ankaokaokîi i"'' 


t 99 9 lu 


io 53 55 


A. Grandidier (1867). 










.\mpasiiavadambao, v. abandonné. 


t 99 6 ^U 


Ho 53 '<a 


A. Grandidier {1867). 


Ambao. 






'3 


Cap et baie d'Anlseranambét''. . 


* 99 5 ù't 


io 53 


A. Grandidier (1867). 


Anlsaranbé 


Pointe Saint-Jacques (desan- 
















ciens géographes). 




,_^ 












'Ins. Sancti Jacobi (Sanulo, 




'r 


( Pointe S 


t 99 5 5o 


io .ïo 33 






1 i588) eldcS•-Jacob(San- 




le 


■^"^>"-^""-| Pointe N 


* 99 h i5 


Iio 5o 33 


A. Grandidier (1867). 


ÎVossî abou 


son.l655)?. ile Première 
(d'Après. 1776), Mur - 




1 1 










; dcrisl.i'<'/(0«en, 1834). 




„ ' Cap Andaïaloaka -"1 cl v. il 
" / fioo" dans le N. E 


+99 4 90 


4o 53 5o 


A. Grandidier (1867). 








^ 


' Nosj- Fasf 1 

Ambalaraot'*', v 


* 99 3 4o 


4o 5o 45 


A. Grandidier (1867). 





Banc Bowie. 




c 


$ 99 :i 90 
1 99 9 5 


ào 53 30 


Estèbe (1893). 
Esli'bc (1893). 








ï 


AnUlitiialiiiiky '^), v 


/■o 53 45 








c 


r,apd'Atuiamolib<îf'5)ctv.h/ioo'". 


t 99 1 5o 


4o 53 45 


A. Grandidier (1867). 


Andamoutibé. 








Vill. sur le plus Sud des îlots 
d'AndamotiDé (il y en a la). . 


* 99 1 ■'io 


4o 53 5 


A. Grandidier (i8i;7). 








as 














■S 


Vill. sur le plus Nord (Bemoka) ^ "^l. 


* 99 O 


4o 53 10 


A. Grandidier (.867). 










Cap d'Itseré, et v 


* 91 57 95 


4o 54 3.'i 


A. Grandidier (1867). 


Elséré. 
















^lle Seconde (ir\près, 1776), 






.\usy Lanj^obalana : pointe IV .. 


+91 07 90 


4o 5i i5 


A. Grandidier (1867). 


Kossi Dianbala 


île du Tombeau (Grave 
' island, Ovven, 1834)1'"'. 






,, „ . ( Bevat5t"'\ v .. . 
iiosv Bevata. < . . ,* 


* 91 55 5o 


4o 55 55 


A. Grandidier (1867). 


Bévalou. 








j Andovoki^'9), v. 


* 9! 55 


4o 55 i5 


Esi.''be(i893). 




(Baie Saint-Jacques (iN'uno da 
Cunha . 1538). port Saint- 
Féliv(B.P. I.uiï.Mariano, 






Cap de Tsinçilofiln'-") et baie dp 
lïefotaka :^'l. qui forme a\ec la 


\ 








1 i6i3; Coronelli. 1688; 






1 








1 Mortier. 1700. el d'Après 






baie d'IUéré la grande iie de 


* 31 5a 35 


4o 56 5o 


A. Grandidier (1867). 


Tsinguilifili 


/ de Mannevillette, 1776). 






Bevato et où débouchait autre- 






port de Tomalarive (Pa- 






fois |p .Mangoka (ou riv. de 










rai , 1714) , cap de Saint- 






l Saint-Vincent).. ........... 










Vincent de Ribeiro(i.'>a9) 
et de la plupart des car- 




















tographes jusqu'à nos 














\ jours'»'. 
1 




('^ Lin. : Qui recule, qui se relire en arrière. Les n 


3nis d'Alabosco, Antabasta . Antabast, etc., sont une rorru 


plion de celui d'une famille 




1res nombreuse, les Anlamhalialsa . qui habitait et lia 


bite encore cette région. Un journal de bord de mars 1731 


lonne, pour la différence de 




longitude entre le mouillage de Sainl-.Augustin et Tab 


asia , 35', ce cjui est ewcl. — ''! Litl. : Où il y a de la raouss 


c. — l'I Lill. : Où [l'eau est] 




peu profonde. — l«) Litl. : [Où il y a des] sangliers 


de corail (dugongs). — l'I Lill. : Qui est tout ii fait roi 


d. — l'I C'est le nom d'une 




sorte d'(!lolTe. — '■' Litt. : Où l'on a raclé . nettoyé. 


— l'I Litt. ! Où il y a un gr.nnd port. — "> Litt. : L'ile 


aux pouï. — >'*! Celte ile a 




été ainsi nommée parce que MM. Bowic et Parson , 


aspirants h bord du navire le Barracouta, y ont été assassin 


es par les indigènes pendant 




les levés qu'ils faisaient sur cette cite. — '■" Litt. : 


Où il y a un Irou long. — '-l Lill. : L'ile de sable. — "' Lill. : Dont la palissade est 




grossièrement faite. — :"' Litt. : Où il y a de petits 


amariniers. — (" Litl. : Où il y a de grands pruniers InmoIJ. — l"i Litt. : [Où il y 




a] beaucoup de moustiques. — '■"> M.M. Bowie et P 


arson sont enterrés sur celle ile. — '"1 Lill. : Le grand rocher. — I'" Litt. : Où esl 




la baie. — i'"' C'est le nom d'un arbuste épineux. — 


- 1" Litt. : Où il y a beaucoup de boue. — "1 La baie de 


Tsingilofiliî était autrefois la 




bouche d'une rivière qu'Owen a appelée Joune a .Mil 


ity (= Onimainty, c'est-à-dire la Rivière noire), mais il ; 


a très longtemps que cette 




rivi 


?re. le Mangnkïi , a changé de cour 


s et se jette da 


ns la njer un 


lemi-degré plus au Xon 


. 







llisloire de la géograjiliie. 



IMpniMC.ic !l«TIO«.Lr.. 



!U 



MADAGASCAR. 



.NOMS DES LOCALITKS. 



/ 



l'iosy Ralafaof'' (dune centrale). 



N'osy Timpoy i*i(aot) 

PoÏDlc S. de la baie de Morombé('>. 
BJorombé , v 



Kosy Tn>zoaa(*>(îlot) : sommeU. 

>osy Béis)(î!ol) 

.No^indolo ' (le plus N. des a ilo^. 
Nosy AndramoDa'^ (iloO 



LATITUDE 

iPPnocuÉE 



l'uinled'ADdeÛtrd'' àTËsldubras/ . ^ 
de mer d\AntseranaiideGtra '^). j 
I 



AnUirSI'»), 
au Sud.. 



, avec bras de mer 

/ if bouche 

Kitombo-"'. r. J 

( a' bouche .... 
Lavalalalï ^'-\ bras de mer.- . • ■ 
Marofololra"'', bras de mer et >. 
Keliraandry '"\ bras de mer.... 
Raie d'Ampandikoharanaf'^} (en- 
trec) 

Fangoro , bouche S. du Mao- 
(joLîi i"', STec V. Bebonoka !'^. 

Ainbohibé '"', V 



Maroloha'"', bouche .N. du Man- 
goka , avec vili. Andalan- 
da i»i 



Aokoukoahoi"', ï ^9 

Ratamaota^*^, bras de mer ^ a 

Pointe de Marohala»") j s 

.Ampanombohanat'^i, brasde mer a ^ 

(Doucbe) I ^ 

MarohaU, vitl |f 9 

1*' bras de mer (bouche) ' f 9 

9' bras de mer ( bouche) :f 9 

Bord 1*9 

Bord E. : Till-Ua 
d'Andraoopasy. j 
llol d'Ampasilav^ , h Teotrée de 

la baie 

HanlaVi») 

Mauoraby, cimetière 

Itampolo '^^^ trou d'eau 

Aogobat" , V. alaodoDcé 



Baie d'Am- 
pasilavâi*^'. 



•5o' 7' 

â5 i5 

hh â5 
hZ 35 
hi o 
ho o 

!xQ o 

36 o 
39 3o 

3i ^0 
3i 10 
3o i5 
s8 
93 3o 

99 65 
91 3o 

90 Uo 

19 &5 
19 3o 
18 ho 



17 o 

16 55 

16 5o 

16 hù 

16 U^ 

16 hh 

i5 5o 

i3 5o 

11 3o 

6 o 



LON- 
GITUDE 

APPROCHÉE. 



ûo''56' 45" 

io 57 7 
ko 69 67 
h\ o 5o 

âo 56 Uo 
ko 59 95 
&o 59 3o 
Al 

à 5o 

6 30 
5 3o 



5 35 
5 3o 

5 3o 

6 o 

8 5o 

9 3o 

9 3o 

9 3o 

9 A5 
9 û5 
11 i5 

19 Â5 

i3 3o 
\h 3o 
16 &5 
91 5o 

95 o 
99 3o 

96 hh 
98 Uh 
3o o 

39 o 



AUTEURS 

QUI OM CITÉ 

CKS nOHS LES PBEUBBS 

( avec la date). 



A. Grandidîer (1867). 

A. Grandidier (1867) 
A. Grandidier (1867) 
A. Grandidier (1867) 

A. Grandidier (1867) 
A, Grandidier (1867) 
A. Grandidier [1867) 
A. Grandidier (1867) 

A. Graudidier (1867) 



A. Grandidier (18G7). 

A. Grandidier (1867). 
A. Grandidier (1867). 
A. Grandidier (1867). 

A. Grandidier (1867) 

^A. Grandidier (1867).. 

(Owen (tSii) 

A. Grandidier (1867). 

A. Grandidîer (1867). 

A. Grandidier (1867). 
A. Grandidier (1867). 
A. Grandidîer (18G7). 
A. Grandidier (1867)- 

A. Grandidier (1867). 
A. Grandidier (1867). 
A. Grandidier (18G7). 
A. Grandidier (1867). 
A. Grandidier (1867). 

A. Grandidier (1867). 

A. Grandidîer (1867), 
A. Grandidier (1867). 
A. Grandidier (1867). 
Owen (1834). 



ORTHOGIUPHE 

PRIMITIVE. 



Rata fan i.. 



Nossî Tiropouhi. 
Mouroumbé. 



Andévilse 

Saran MahiGtsé. . 



Kitoumbou . 



Maroufouloutse. 



Fangoarou . 
Mangoko.. . 



Marouloa. 



Ampanonboua. 



Ampassilava. 



Hantake. 



PRINCIPALES 

DÉ>OMI>ATIORS 

«TiTÉmstmcs ou sl'bséqcettes. 



IlesS'MzabeI(P. Mariano t'I 
i6i3, et Mortier, 1700). 



Port S'-Vincenl ( DesceliiTs , 
i5â6,eld' inville, 174g). 



Cap Saint -Vincent (d'An- 
ville, 1749), cap Saint- 
Yffo (Bellin. 1765)? 



ÎFcmé (Mortier, 1700. et 
d'Anviile, 1749) , riv. 
Saint-Vincent ( d'Après, 
1776), Sango(Otten. i8-i4). 



iFerrir (P. Luiz Mariano, 
i6i3), Mnngouki (Guil- 
lain. i8'i3). 



<'> Lilt. : L'ile plate [qui est couverte d'arbres ]yîin^. Le Père Luiz Mariano a attribui5 le nom de Santa Izahel a toutes les îles qui sont semées 
le long 'le la côte entre les Itaies de Moromln^ et de Faoomotra et dont il a compté sept principale:». — ■'' Lilt. : L'ÏIe des Perdrix. — ^1 Lilt. : 
La grande plage. — * LiU. : L'ile aui Baleines. — '* Lilt. : La grande île. — («^ Lilt. : L'île des Mûris. — "i Lilt. : L'île de Ramona. — 
' LiU. ; Où il y a des plantas UJUra. — » Lill. : Où le port est bonié de plantes UJUrà. — t'*) Lilt. : Où il y a du sel. — '"l Litt. : Qui 
grandîL — '■* Litt. : Qui a une forme allongée et étroite. — '^î Lilt. : Où il y a beaucoup de troncs. — ;'*l Liti. : Petit [bras de mer] qui 
dorl. — " LiU. : Où l'on fait passer les pirogues a travers un isthme. — t'*'LiU. : [Pointe où] l'on a Phabitude de plier [la voile] (parce qu'on 
y accoste facilement), el Dont les eaut sont noire<i. — **' LiU. : [Où ily a] beaucoup de milans. — "■ Lill. : Le grand village. — "i LiU. : Qui 
a beaucoup de létes — i**J Lill. : Où il y a des patate? Ji Durand ( Ipomcta ptieaprit). — 1"' Litt. : Où il y a de grands palétuviers konkà. ~ 
'" Litt. : Qai est au milieu d'une plaine qui se forme. — ^^) Lîlt. : [Où il y a] beaucoup de hâta (sorte de palétuviers). — '^'> Litt. : Où il y a 
an eofoncement. — (**■ Litt. : Où la plage de sable est longue. — ^'•J LiU. : [Où il 7 a des] haniaka (sorte de haricots). — 1*^1 LiU. : La lagune. 
— ''■*' LiU. : Qui a un grand aspect. 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAPHIE. 



115 



NOMS DKS LOCALITES. 



iNosy AndriaroitarokaC), 
WonI 



poinlc 



LATITLDE 

AI'PtlOCIlliE. 



* 9t° A' 20'' 



1 30 55 
? ao 55 

4: so 5.^1 



A5 



MaUcrokïi I", v. ou ^. delà bouche 

du Mailampiik» ('> 

Pointe iKAakarandoliui^) 

Berambo :' , v 

Nosy b<?i"i (banc qui t-mer^e). 
Raie de Mitebiiiai^', poinleN.(où| 

80 jetlt' le Lampaolô) j 

Biiii- d"AuUiD(j;i : bouche du Ki- 
rindy (*'. avec \. au N 

\osy AndriangorJ ou Laiigoro ^"1. 

Pointe do li.'Iol"] 

Riv. Tsilnuibanli {h sec) se jetant J 

dansiebrasdenierd'Anlaniina-J * ao 45 /ij 

uimboi'-', auprès i\v salines. . ) 

i Pointe I + ao hh ào 
Pointe E. vill. 
d'Autrarakol'^). 

Poiute de Namakiat'*' 

Namakia , bras de mer a^ec vill. , 

sur la piaije d'AmbararataC^ . 

Poiuted'Aiiibalomisiotakîi I'"' et v. 

Ankevoi'"!, v 

Bras de nier d'Ankaran^C*', 

bouclip S. du Manarivi» ("*i . . . 

Cap d'Andrianib.W*"!, v 



Pointe d"Ankarana(5'i. 



+ 30 ao o 
+ ao /17 3o 



:4c ao h!i i5 

y 30 /i3 3o 

+ ao Al 30 

V 30 3S o 
^ 30 3G i5 

i 30 u :ir. 



+ ao lio 35 
:<< -jo 39 a 5 



+ 30 a! 



3o 



ManarivÔf r. (bouche Sud ou An- 

dikat^^)) 

Baie ( Entn'e Sud, v. ( ^ ^^ 
(Je J d'AiiLialranabô. \ 

Taolampial ^'j Entriîe Nord.,. + ao a3 35 
Ankararaayf'*' (banc de coraux). + ao as 3o 



Baie de Lovobt'!-*J, où se jette 1 
l'Anakabatomena (bras Sud[ 
du Moroudavri) : entri^e ) 



LON- 
GITUDK 

Ain'ROGIlKE. 



Al 3i ho 

hi 3i ho 

hi Sa i5 

/il 96 

/il 3a 3o 

-Il 3'i Ao 



aG a 
35 /i5 

39 o 

39 /.5 
Al o 

Ao A 5 
A3 Ao 

A5 10 
A6 10 
\-j o 
A(> 55 
A8 i5 

A 9 o 
53 Ao 



Al 5A 

Al A G 



AUTl-ms 
QUI ONT ciré 

t:s nous LE.S niiiuiBRS 
(avec la date). 



(•uilJaiii (iKAa) 

A. Grandidier (18G7). 

A. Grandidier (18G7). 
A. Grandidier (1867). 
A. Grandidier (18G7). 
A. Grandidier (1867). 

A. Grandidier (1867). 

Guillain (i8As) 

A. Grandidier (18G7). 

A. Grandidier (1867). 

A. Grandidier (1867). 

Es[èbe(i89a) 

A. Grandidier (1867). 
A. Grandidier (1871). 

A. Grandidier (18G7). 
A. Grandidier (18G7). 



ORTOGIlAPHi; 

rniMiTivK. 



PIIINCIPALES 

hK>0!UINATIO>S 



Andriauiitarouki 



Mat-iproukë. 



fiera m bc. 



Mitébé. . 



île Andrianfjouri. 



Grandidier (1SG7). 
Grandidier (1SG7). 

Gramlidier (18G7) 
Grandidier (1S67) 



A. Grandidier (18G7), 



Bonacbristavc(i8Aa)., 



MteS'-Vine.nt (Heine), 1617), 
ï ite aui Crabes (Crnbb i^land, 
j Tliornton , 1703), Ecrste 
{ Ëyland (Van kculen, 1 753). 



Saridy Knoll (Owen, tSaA). 
Mandeloulo (Guillain, iSA3). 



! Tweed e Eyland (Van Kculen. 
1753 )," île Barlow t'O) 
(Owea, .8aA). 



I Sango (H, P. I.uiz Mariaiio, 
iGi3), Sango (d'Après, 
•( '775)- 



Mcnakié. 
A m baréta. 

Aukevuu. 



P" Chacoul (Richard, comm. 
df la Vierffi' - Je - Grâce , 
1733, et Bellin, 17G.-.). 

Manbarivou J Rivière Imerley (Tbornton , 

703 ). 

Tolnnipiya. 

Banc d'Ankaramay. Mac^- Rock (Anglais 

Riv. Saume (P. Luix Ma- 
riauo, )6i3), Youngoule 
(Journ. mar. de iGGS ) , 
Saune ( Mortier. 1700 ). 
Jalie Fouti pour Laby Fo- 
ly l-'^) (Thornlon, 1703). 
Yong-owl (Drury, 1710), 

Louvoubé ( baie des Séclaves ( Joran , 

comm. de la Vierge~de- 
Grâee, 1733), Youngoule 
(White, 17G3), riv. des 
Séklaves (Bellin, 176:.), 
Youle (d"Aprè-s, 1775, et 
Guillain, i8A3), \oung- 
\ ouïe (Owen, iSa'i)- 



l'> Litt. :0ù les vagues fouettent. — '-l Litt. : Qui est parfumé. — ':*) Litt. : Qui est sec et coupé (dont les eaux se perdent dans les sables avant 
d'arriver à la mer). — [^) Litt. : A la tête de pierre. — (*) Litt. : [Où ii y a] beaucoup de queues. — 1^' Litt. : La grande ile. — l' Lilt. : 
Où l'eau tombe goutta à goutte. — '*' Litt. : Où il y a des palétuviers tanga, et [Qui est bordé de] kirindij (plantes). — t' Litt. : L'iie où 
les vague, ont accumulé [des coquillages], et L'ile aux Hérons. — ('*'! Officier de marine. — '"! Litt. : [Où il y a eu une] i;rande pourriture. 
— C^* Litt, : [ Qui ne fournit ] pas de lamba ( parce que les écorces des arbres n'y sont pas bonnes pour lisser des étoffes) . et Où la terre 
insulte (parce qu'il y a un écho). — C») Litt. : Que Ton atteint.— l'»l Litt. : Qui a été coupé [par la mer].— f'^' Litt. : Où il y a des roseaux. — 
('*: Litt. : Où il y a une pierre élevée. - ('": Litt. : Où il y a des fondrières. — ('"' Litt. : Où il y a des roches. — i"»! Litt. : Qui a mille «bonnes 
chosesP. — t'^o) Litt_ . Où les vagues sont grandes. — l='l Litt. : Où il y a des rochers. — t"l Litt. : Qu'on enjambe. — ("1 Litt. : Où il y a des 
arêtes de poisson. — ('*i Litt. : Où il y a des récifs de corail qui brûlent. — 1'^* Litt. : La Grande baie. — [-6) Lahy Foty était le chef de ce 
pays au milieu du xvii* siècle. — <'^'' Voir p. 191, note U. 

|5. 



116 



MADAGASCAR. 







L.\TJTLDE 


I.ON 


AtTElRS 


ORTHOGRAPHE 


PRINCIPALES 




NOMS DES LOCALITÉS. 


APPROCHÉE. 


GITUDt: 
APPnor.liée. 


ou 0^T CITÉ 
CES SOHS LES PBEaiIIBS 

(avec la date). 


PRIMITIVE. 


DÉ>OUI\VTIO.\S 
ISTKRIECBBS ET SUBsÉOUBSTES. 




, 


'Vmlvin^rni" T- ..... ....... 


if so' 18' 3o" 


4i°56'i5" 


A. Grandidier (1866J. 








ç 


.lUIlM/UUt w f ■,.•.»........•• 


Maoaputd ( P. Lui/. Mariano, 




= 










i6i3,et d'Anville, I7'i9). 




E 


.Morondavù ^'^ ( boucbe ) 


4: 90 18 l5 


4i 56 i5 


AnoDvme (Journal ma- 


Morondava Moro.iilava ( Thoriiton . 




•4 








ritiuic. 1668) 


17')3). Morandavo(Drury, 




^ 










1716), Mourando^a et 




â 










Moranda (Rellin, '.765). 




1 j >osï MiandroLÎ 'I (1869) , lille. 
S \ Maly aoelôl" (bras de mer)... 


* SO 17 ho 


4. 57 u 


Anonyme (1668) 


Mandeota 


M.-)ndeoia (Tliornion. i7o;î). ! 




* SO 16 10 


4> 58 


A. Grandidier (18GS). 








-â 


Vaky Taoi*' où se jolie IMndro-U j^ i5 3o 


4i 58 45 


A. Grandidier (1868). 




j 




C 


sala . bras du Morondavj ( 




Grevé (1888). 




1 




1 


KimoDyi* (bras de mer) | * ao l'i 5o 


49 a 


A. Grandidier {1868). 











Arobalô i''. bras de mer oii dt^boo- 










j 




« chodl le Bcnen^ "'. bras N. du 
3 ' MoroudavS.eirVndranofotsy'î 


* 90 11 10 


49 1 45 


A. Grandidier (1868). 


Ambalou. 


















; Baie dMiupalilia ''"^v. au bord N. 
' Bourbe de r.lnJraaomeQa : v. 


^ »o 7 »5 


49 3 10 


Guillain (i849) 


.\mpalike. 






$ sa 5 u 


49 4 a 


Guillain (1849) 


Andranonmine. 






Ampalikelv - 














Bras de Bdaingo " : v. au S.. 


^90 a 90 


49 5 3o 


A. Grandidier (1869). 










Bos) "■. bras de mer el v 


{ 90 1 


49 7 


Bonacbrislave (i863).. 


Boutsi. 








Man-ranri '^', bras de mer 


^ 19 58 3o 


49 7 3o 


A. Grandidier (1869). 










Andrahang; '*, bras de mer... 


f 19 56 3o 


49 9 3a 


Guillain (i84») 


Andahaugbi. 








Vaky Tao''^', bras de mer 


î 19 55 3o 


49 10 


A. Grandidier (1869). 










Jopangi ''*', bras de mer 


î 19 55 


49 10 i5 


A. Grandidier (1869). 








E 


AiiLorÔ, bras de mer et vill.. . 


? 19 5Â 


49 10 4o 


A. Grandidier (18G9). 




1 




â 
-1 


\amangoa ■', bras de mer où se 
jclle ie bras S. du Tsiribibin5, 


î 19 5o 3o 


4s 9 5o 


A. Grandidier (1869). 


.Mamangoa ( Mane [= Mania] (P. Luit 1 

\ Mariano, iGi3), Mane II 




ë I Mandelilcia^") ou Ampaadiam- 






A. Grandidier (186g). 


Mandélike 


(Mortier, 1700), Memee 




■Z bél"l, une lies bouclies S. du 


^ 19 48 5o 


49 9 3o 




(Drurv, 171G), Sizouboun- 




^ ^ TsilsobobiQaouTsiribihii)u>^">. 




Oiven (1894) 


Siiibongy 


ghi (liuillain, i843). 




S Kadaji"!. ï 


? 19 48 3o 
^ 19 49 


4a to i5 


A. Grandidier (1869). 
A. Grandidier (1869). 








T Pointe Je MaroCloby"! 

.= T^imanandraToza. \ PoioteE. 
■^ na-" . île formanl ie ( ,..,, 
S bord >. de la bouche ( "'"••• 
- du Tsiribihinî. ) PoinleO. 


49 8 45 








^ 19 47 5o 
* 19 47 4o 


49 8 45 


Owen (1894) 1 


Baie de Gade!"l (Monde- 




49 8 i5 


A. Grandidier (1869). 'Tsimana Rafoutsa.. 


verjyue, 1668), baie De 
gada (cap. <tu Petit -Jan, 




$ iq 46 


49 6 


A. Grandidier (1860). ' 


i66<,). Terra «lel Cado 




AnLaioma; "'. vill. b l'entrée jj ,. 55 ^„ 
d'un bras du Tsiribibina i * 






(ThorDton, 1703). 




49 6 45 


A. Grandidier (1869). 








K 1. Mangioli», plage |{ 19 43 3o 


49 6 


A. Grandidier (18G9). 








1 


•* .rann ". où débouche un brasi 
Ju TsiribihÎDi , v i 


f 19 4a 10 


49 5 3o 


Babi.|uel(i863) 


Soïl-rano. 






Baie d' Ambozakâ "' ou Tsîvoaom- 




pa^i.oùsejelleleBedemoLi "','■, 3. 5^ 
1 l'un des bra* du Tsiribibina : i^ ' 


49 G 9n 


A. Grandidier (18^9). 








\ eotréeaTec\. deMalaTirano'^').! 
1 












l'I LiU. : Où il ; a des roseaui. — ': Litt. : Qui 


a une longue 


berge (ou Ul de sable). — (^J Litt. : L'ile où s'amassent des débris. — 




'1 LiU. : Qui est mort aujourd'hui. — "' Litt. : Qui 


est nouvellem 


'nt ouvert. — •! LiU. ; [Quia la forme d'un] kimony ( espèce de cale- 




baste). — "1 LiU. : Où il y a des pierres. — • LiU. : 


Dont le< bord. 


s sont] couverts de ntno (arbres). — (*' Litt. ; Dont l'eau est blanche. — 




"I Litt. : Où il y a d« épines. — l"i LiU. : [Où il ; a 


] beaucoup de 


lianes laingo. — 1"! Litt. : [La rade du] Canon. — 1") LiU. : Dont l'eau 




est lapide. — "1 LiU. : Où l'on a perdu du corail. - 


- "1 Litt. : f 


lui est nouvellement ouvert, — t'^ Litt. : [Où il y a des] Lobote^ xuri- 




lunnuii (poistons). — i'"l LiU. : Qui a éii ballu. — 


l"l LiU. : Qu 


reconvre. — 1") LiU. : Qu'on foule beaucoup aui pieds. — i"' Litt. : 




Où l'on n'entre pas [à cause des crocodiles). Le TsiU 


bobina s'appel 


e aussi Tsiribihina ( litt. : Qu'on ne passe pas à gué ) et est formé par le 




Mabajilô (litt. : Qui «e perce un chemin , Qui enli^ve 


es terres) et i( 


Mania (litt. : Qui zigzague). — 1"1 LiU. : [Où il y a eu un] choc. — 




'"' LiU. : [Où il y a] beaucoup de ces couteaux cm 


ployés pour tisser (où il y a beaucoup de femmes). — 1"' LiU. : Où il n'y a pas do 




bean-p^re . où l'on ne respecte pas son beau-pire ( parc 


* qu'au commencement de ce siècle, cette île, qui ot aujouni'hui presque entièrement 




rooTerle d'ooe forél de manglieri impénétrable, était 


un simple banc de sable beaucoup moins étendu et sans aucune végétation, et qu'une 




femme, prix d'un besoin presunt. dut y vitisfaire aous les yeui de son beau-père et par conséquent lui manquer de respect). — "1 Les l| 




Portugais, dés le commencement du i»i' siècle, ont n 


ommé le .Mena 


bé Terra do Gaàù {fayt du bilail). — «■ LiU. : [Où il y a du ) bois il 1 




brûler. — '•■ LiU. : Qui est [letit et obscur. — "1 


Litt. : Baone 


eao. — 1») LiU. : Où il y a du vétiver. — <"' LiU. ; Que les propos || 




ol-sci 


»n« ne blwfeDt pai. — "^ LtlU : 


Beaucoup de p 


igeons. — "1 


Litt. : Où il y a de la 


Jonne eau. 


1 



FilSTOlRE DE LA GÉOGRAPHIE. 



117 



NOMS DES LOCALITES. 



/ Vaky Vaoï'i, bras de mer 

' Rafinenlîi^''. baiooii diSbouche uu 
f bras (lu Tsiribilunn : Vill. au 

I bord S. de c«'lc bnïe 

Horo (fin plage d'Andramasay).. 

Maroaiihy '*'. bras de mer 

Soohazr»'!, vill. siir te bord S. du 

bras de mer 

Isimii *', V 

Entrée du bras d'Isimîi 

Lahimalaia l*', plage 

Maromokïi^"', bras de mer (v.). 
Bolanibosinal'', brasde mer (v.). 
Kel) MangioUn*"*, bras d»- mer. . 
Mitfaidranr»"*', v. sur ie bord S. 
de ia bouche du Maiianiboio'"'. 
lî'.-niijavily '^', v. sur le bord N. 
de In houclie du Manambolo. . 

liras de Ceanjavily, eiilr(îe 

Ant«iuolainu''^i. v. et bras de mer. 

Viuboiidro '*!. petit bras de mer. 

Cap Kimby ''^' 

Saboany , ruisseau et village. . . . 

Manombô'"''. bras de mer 

I Naroakia f'"'. bras de mer 

( Tondrolo '"\ petilbrnsdemeretv. 

Grand village 

Baie ( Pord S. 

d' Vnipandikobarana "'I [ïord N. 

I Nosy lavai^'l 



ï / ilesSlérilesl .\osv Dondosy '-! 
' ^ (Van ■ 
keulen . 
'7^3) y ly'jjgy Mangilyi^ 



îles 

de Crainte 

(Jean 



Kosv Andraoo^'^', V. 



LATITUDK 

APPnOCHKE. 


LON- 
GITUDE 

APPnoCHÉK. 


AUTEURS 
gui ONT CITÉ 

CBS KOUS LRS PREMISHS 

(avec ta dnlc). 


? 


19" 35' 0" 


i-a^io' 0" 


A 


Graiitlitlior (1869). 


♦ 


19 33 l\o 


/J3 10 5o 


A 


Gi-andidier (1869). 


f 


19 33 i5 


A3 1 1 tio 


A 


Graiididicr (18G9). 


1 


19 a8 


4390 


A 


Grnndidicr (1869). 


* 


19 90 


43 3 


A. 


Graiididicr (1869). 


$ 


19 18 i5 


4s 1 3o 


A 


Grundidier (1869). 


? 


19 18 10 


43 3o 


A. 


Grandidier (1SG9) 


î 


19 i3 


■'11 56 3o 


A. 


Grandidicr (1869). 


? 


19 11 i5 


4i 55 4o 


A. 


Grandidier (181)9). 


1 


'0 9° 


4i 53 30 


A. 


Grandidier (iS'Jg). 


? 


19 6 1,5 


4i 53 35 


A. 


Grandidier (18O9). 


+ 


19 i 3o 


4i 5a 


A. Graiulidicr (i8fig). 
Oncn (1834) 


f 


19 3 4.> 


4i 5s 5 


A. 


Grandidier (18G9). 


f 


19 9 10 


4i 53 5o 


A. 


Grandidier (181)9). 


7 


18 55 


4i 53 55 


A. 


Grandidier (1869). 


1 


18 53 3o 


4i 53 3o 


A. 


Grandidier (1869). 


? 


18 53 


4i 03 i5 


GuilUin (1843). 


î 


18 4i 3o 


4i 5i 


Guillain (i843) 


? 


18 39 


4i 49 35 


Guiliain (1843) 


? 


18 3G 


4i 47 35 


A. 


Grandidier (1869). 


* 


18 33 


4i 48 4a 


A. 


Grandidier (1869). 


? 


18 37 35 


4i 43 


A. 


Grandidier (181)9). 


* 


iS 33 Ao 
18 33 5 


4i 43 53 
4i 4s 5o 


Guillnin (iS4-j) 



+ 18 34 



î 18 33 45 



+ 18 33 



Parmeiilier,! 

1 ir-sop»'. I Nosy Andr«tr.^(«)J^,8 38 .0 
^' poiule IN \ 



4i 30 lit Guillnin (i8pj). 



il 33 3S 



il :U 3 



4i a8 45 



Mioii et Ficbol (1830). 
Mion et Ficho! (1S90). 
Mion cl Ficlmt (iSgo). 
Mion el Ficliol (1890). 



OBTIIOGKAPHK 

PniMITIVK. 



Rnfinenttî.. 



Maroubajiytî. 



Mafaidranou. 
Manamboulo. 
Benjavily.. . . 



Sonnli;lné . 
Mauombo. 



Pauduukou.'iru. 



cniNcn'ALE.s 

I)K^o«tNATlo^s 

JtKTËniKUlIKS ou StDSLQU E:\TES. 



Riv. Parceliis (Owen, i8i4). 



Riv. Sndia (Mortier. 1700, et 
Owen . i8i4). 



Cap et port de la TraUison 

(J. l'artnenlier, <59(|) 

l [ ainsi notumés parce que 

I trois de ses matelots , tes 

] nommés Vasse , lin'anl et 

Janpics ("Ecossais, yfurrnl 

assassinés le ^8 juillet 

i5'j()|, port Capndo (carie 

de Henri 11. i.'i/i6). rio 

de! Rey (Tramuzini. i554). 

Sadia (B. P. Euiz Ma- 

riano, iGi3) 

Satengn (Coronelii. i(î88. et 
d'Anville. 1749)? 



1 



( Chacao ( Morlivr. 1 700 . et 
i d'Anville, 17/19). 

L'île Majeun- (J. Parmenticr. 
|5!J()), Ilcvvvuod island 
(Oweu. iSii). 
iL'Enchainée (.1. Parnienlier, 
f i5fl9) , llewetl islaod 
( (Owen, iS-j/i). 
1 L'Utile (J.PnnnentJer, i5a9), 
! Ilorsburgh island (Owen, 

( 183/1). 

La Boquillonne (J. l'artnen- 
lier, ifvjg), Dalryn)ple 
island (Owen . iS-i4 ). 

L'ile S'-Pierre (.1. Parmen- 
lier, 1599), Heaufnrt is- 
land (Owen , iSs&). 



i'I Litt. : Qui est nûu^elIement ouvert. — ^1 Lilt. : [Ou il y a] beaucoup d'ennemis des ballots d'étoffes (de rats). — l'' Litl. : Beaucoup 
de cbicns. — 1*' Litt. : Bon bois. — i^' Lilt. : Le canard. — ^*'I Litt. : L'bomme célèbre. — (''Litl. : Beaucoup de mouslicjues. — ^*' Litl. : 
Beaucoup d'écbines (beaucoup de Iravailleurs). ~ i"' Lilt. : Petit et obscur. — '"''Litt. : Eau saumâtre. — 1"' Litt.: [Où] il y a des plantations, 
ou, suivant quebjues Malgaches. Qui a des cheveux, parce que, dîsent-ils, au conimeuoemenl du xviii" siècle, Andriamandisoarivo (qui fut 
le premier roi du Boini») ordonna à tous les liahitants, dont beaucoup laiss;iient leur chevelure inculte , de tresser à l'avenir leurs rheveui ou 
de les couper, et qu'un rerlain nombre, ayant préféré se les couper, les jetèrent dans ce fleuve, auquel le roi imposa alors ce nom. — 
^'^1 Lilt. : Où il y a beaucoup de bruyères Anjarily ( Philippin forihunda). — ('*) LiU. : Où il y a du safran. — f'^' Lilt. : Où il y a des roseaux. 

— 1'*) Litt. : Le cap de Fer. — *'*' Litt. : Qui fait prospérer. — i'*) Lilt. : Qui est brisé. — '"' Lilt. : Doigt pourri. Ce nom vient de ce que le 
chef sakalave qui y a élabli son village a perdu un doigt à la suite d'une blessure qu'il s'est faite en creusant un puits dans le sable. ^- '"' Litl. : 
Où l'on fait passer les pirogues à travers un isthme. — i^"' Basses de Pracel (Bibeiro. iSag) [en portugais, Baia-os signiiie bas-fond et Parcel 
écueils], Baveras de Pracel (Cabot, i54-i). Bareire ( Sanuto, i588, par corruption de Baixos), îles Aprilorbio (lilt. en ilalien : Où il faut ou- 
vrir l'œil). Les sept îles de Corpo de Deus (P. Luiz Mariano, i6i3), Basses de Pracelias (Thornlon . 1703), iles de Chacao (Mortier, 1700, 
et d'Anville, 1749), Drooglens Eylanden (Van Keulen, 1758), Les Mille îles sèches (White. 1763), Barren islands (Owen. iSs^. — 
'"' Litl. : L'île longue. — "' Litl. : L'ile dt^nud^e. — I") Lilt. : L'ile qui cause des démangeaisons. — i'^' Litt. : L'ile où il y a de l'eau. 

— i'*! Lilt. : L'ile où il v a des arbres rotrâ. 



lis 



MADAGASCAR. 



NOMS DES LOCALITÉS. 



('.\osv MaroanUiK>'>. 



(suUe). ^ ' 

\^o^y Mavony. 



LATITUDE 

APPROCUÉB. 



* 18' ai' 3*'' 

f 18 91 10 

:^ 18 18 5 



iras ilci 



Boucbc du DeiuoLut'l el v. auN. 

Tsililsakrii*', plage 

Marovoav ^^\ ancienne bouche liu 
ûemoLu ou DokÔ*) (fermée). 

Sarodr«n5 t'I, ùltiigo Sal.ala%îi 
snr la pointe «{ui forme le bord 
Sud de i'enlrée du bras 
mer de Maîntirano. 

Mointirano ou Kiwnjri * , ville j 
arabe Rur l'île formée par le/ 
bras N. <lu Demoku et TAn-V 
()eml»abé : Milt de pavillon l 
du chef Alidi ) 

Kirauoranu *\ rir. qui commu-1 
nique avec le Namela : boDche/ 
reniralc * 

Noniela''"', rivière : bouche avec) 
^ill. à -j kilomètres plus N. . . ( 

Ampandaby, bras de mer avec v. 

Anakaol^'^i 1 kilour. plus S. : 
bouche S. ( ruines portugaises). 

Mitaïupyt'''', bras de mer | 

KaiiiiUj, bras de mer où débou-) 
cbe le Manombiï, riv. avec v.J 

('au Bepoakjit") (pointe S. de la 

baie Korûraikàn^- ) 

Antandrokaomby^'^l 

Marolcot"!, v. (ou Koraraika).. 

Bemoerol*'), r. (bouche) 

Manaiiibao maty<'"' 

.Manamliao velonat") 

Ampauasinîj C"* 

Kilanibaoj 



t8 13 3o 
18 19 
18 11 i5 



+ iS 9 10 



Nosy Vao("K 



TamWboranîK*'', bras de mer. 

Tamboboraoo , village 

Manariaofiiby ■'*', r. bouche. - . 
Ankunkoabo '* 



1$ 5 à5 

18 3 ho 

17 59 A5 

17 55 35 

17 54 10 

17 5s 3o 

18 5i o 
17 46 o 
17 39 3o 
17 36 o 
17 33 
17 3s 
17 3i o 



+ 17 «9 o 



* 17 S9 

$ 17 3o o 

î 17 s6 3o 

? 17 s4 o 



LON- 
GITUDE 
APPnocHÉK. 



4i°36' 10" 

/il 37 35 

4i a5 95 

Al 63 i5 

ht 43 i5 

4i 43 i5 

'11 4 s 3o 



AUTEUHS 

QUI ONT CITÉ 

CES KOUS LES PIIEHEEBS 

(avec la date). 



4i 4i 45 



4i 4o 3o 



4i 4o 3 



Guillain (t843) 

GuilIaiii(iS4^) 

Guillain (i84â) 

Guillnin (i849). 
A. Grandidier (1869). 
A. Grandidier (1869). 
Guillain {i84a) 

A. Grandidier (1869). 



^Coronelli (i588) 

(Guillain (i84ii) 

A. Grandidier (18G9). 



Guillain (i8'is). 



A. Grandidier (18G9). 



Douliot (1899 ). 

4o 35 Guillain (i S'il) 

Douliot {189-1) 

4i 4o 95 \^- Gramlidier(i8G9). 
)Wbile(i7G3) 

4i As A. Grandidier (1869). 

49 i5 \Vliile(.763) 

4i 37 5o Guillain (i84s) 

61 36 i5 J. Van Koulen (1753). 

4i 35 3o Guillain (iSAa). 

4t 35 3o A. Graudidier (1869). 

4i 35 35 A. Grandidier (1869). 



4i s5 i5 



4i 35 45 

4i 36 i5 

4i 37 o 

4i 38 



\Vhite(i763).. 



ORTHOGRAPHE 

PniMITIVB. 



PIlINCll'ALES 
DÉ.NOMINATIO>S 

ASTéniELllKS 01' M'ElStÎQreiTE*. 



iL'Andoiiilif (J. Parmcnlitr, 
1599). Flinders ishiiid 
(Ovven. tSaM- 

Nossi Rountou | Woorly island (Oweii, 189/1) 

L'Advnntuiée ( J. PnrmenlitT, 

Nossi Mivouni 1599). Norlh island ou 

Smïtii^s i. (Oweu , 1S94). 



Douko . .../*^'*' PracelCl (Gustaido, 

1567), Do Parcelluen (Sanu 
to, i588), riv. Pracello 
(.Mejpser, 1609), baiePlni- 
sant«* (Cauflie. i65j), baie 
di' Prarel (Flacourt, iGJG), 
riv. Parci'llas (Tbornton, 
i-o3 . et J. Van Keubn , 



IMantano 

Ratioumainli et Ki- 
\in'2a 



\aniela. 



Kanalsi. 

Manomba. 
Rcpoakii. 
Coora Ryka. 



Goora lUka.. . 
Bemonero. 
MaDambaugh . 



Savou . 



Guillain (i84a) Tamhorano . 

Guillain (i8/i>i). 

Wbite (1763) MarinRonibay. 

A. Grandidier (1869). 



iT.'si), Sadia (CoruufUi 
1688. et d'AnvilK-, i7'i9). 
Manlao (d'Anville , 1769 , 
et d'Après, 177G), riv. Pas- 
ci'las (Benyowsky, 1776). 



PonUiiian (Berleli. 1567). 



Koorarika (d'Apn-s, 177G). 
Koora Kyku(Owen, i8-j4). 

Vualla fd'Anvillc , 1749), 
Vuila (d'Apri-s, 1775). 



I llba d.. Es|.irito Sanclo (R. 
P. Liiiz .Mariano, iGi3), 
Dooiikist ou iledu Cercueil 
(Van Keulen , 175;!), ile 
Savoy (d'Aprè-'i , 1775 ) , 
Coflln island ( Owcn , 
189^1), Nosi Vao (Guil- 
lain, i843). 

[Vualla (Thornlon, 1703). 

( Mangaringombe (Guillain , 
) i843). 



'■*: Liu. : L'dc où il y a lieaucoup darbrcs Ântabj, — '^l Litt. ; L'île [où il y a] des lianes roH/o. — '^' Litt. : Où la prédirlioii s'est réalisée. 
— i*' Liu. : [Où il n'y a] pas [besoin] de saison des pluies (parce qu'en cet endroit il y a de l'eau toute Panoée). — '*' Litt. : [ Où il y a] 
beaucoup de crocodiles. — '** Litt. ; Qui est abandonné. — C Litt. : Où l'eau est rare. — '"' Litt. : L'eau noire, et [ Où il y a des] i'iiaos 
(eo HMihili, ki«indjé). Les Portugais ont nommé cette rivière Hio de Parcel ou rivière des «curils, parce qu'elle se trouve vis-ùi-vis des île« Sté- 
rile,. _ (•) Liu. : Qui a peu d'eau. — ('**' LiU. : Qui a abandonné. — {") Litt. : Où il y a des filaos. — <"' Litt. : Qui se bouche. — 
''*J Litl. : Où se produit une grande eiplosion (contre lequel les vagues se brÎBent avec fracas). — l'*' Litt. : Qui mugit. — '"' Litt. : Où il 
y a de* eonie» d<* boMifs. — ''•* Litl. : [Où il y a eu] beaucoup de veineux. — ("' Litt. : Où il y a de gros poissons moéro. — ("' Litt. : Le 
Sboambao mort. - ('** LiU. : L« .Manambao *i\anL — t*' LiU. : Où l'on a l'habitude de saler. — !'') LiU. : L'île nouvelle. — '"> LiU. : 
Où il y s d» bancs de nable. — <"' LiU. : Qui perd les bœufs. -~ 1^*) LiU. : Où il y a de grands palétuviers ( konko). 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAPHIE. 



119 





NOMS DES LOCALITÉS. 


LATITUDE 
APPHOCUKE. 


LON- 
GITUDE 

APPHOOIIÉE. 


AUTEURS 

*}Vl ONT OITK 

CSS NOUS LES l'IlKHIShb 
(avec la date). 


ORTHOGRAPHE 
priiMirtvK. 


PRINCIPALES 

DÉNOMINATIONS 

*XTtlllKUa8S ou «UBSKOUBÎ'TBfi. 






/ Mojnlnmbu'''. bras de mer 


? i7"a3' o" 


il» 38 i5" 


A. Grandidier (18G9). 


Dzalambo. 








^1 Kingnlni''. bras de mer et v 

!; * l Maropapanijïî l-^' 

^ ^ J Fak'sanlrozona^^' 


? 17 19 Sû 
? 17 li 
V 17 11 3o 


il 39 i5 
il ii 3u 
il i6 n 


Guilhiin (i8'ia) 

A. Grandidier (1869). 
\. Grandidier (1869). 


kiiigolu. 








•; « \ Beraviiirr^î, v. sur le bord S. de 
2 ^ i la bouche du Miilaidrana 

pi. r BesnLoa'"', v 

^\ Mativolj *' 

^_^ / Beloriaou Ilanobé "'ouHoiiara, r. 
'm' I (itn bras d** mer réunit cette 
g bouclie à celle du Beraviua ) . . 


y 17 9 3oi«' 

? 17 10 
? 17 6 

? 1- /. 3o 


il iG i5 

il ig 
/u ',9 1,-, 

i 1 5 1 


A. Grandidier (1869). 

Hild.-brandt (1879). 
A. Grandidier (1869). 
Iliidebrandl(i879)... 
Coronelli (1688).. ... 




Beravina (Hildcbrandt etRu- 

lenberg, 1878). 

Riv. Manambugb (Thornlon , 
170:1, a d'Après. 17 76). 
Itnoara (Guillain. i8i.l). 






Andranobé 

Unaba 












S Rpmnknlp;ït"') 


? 17 3 
? 17 1 io 
î 17 
•? 16 59 
? 16 57 3o 
^ 16 5i 35 
^ 16 5a 




A. Grandidier (i8Gg). 
A. Grandidier (i8Gg). 
A. Grandidier ()86g). 
A. Grandidier (1869). 
A. Grandidier (1869). 

(luillain (i8i3) 

A. Grandidier (i8Gg). 










il 


Mainlirann'"' 

Fombasy 

KingalaC-J' 

Saropitsahana''-^' 

kiakalii (r^cif) 


il 53 "(o 
il 5i i5 
it 55 i5 
il 56 i5 
il ^7 i5 
il 59 10 


Saroulitsaha 

Kiakalla 

Alsa velou. 


Tsarapilsaha (Rulenberg). 
Porpoise Reef (oiï. anglais). 






Alsa velonuf'', bouche 








\tsa matyf'^t 


2 16 5i 
1 iG ig 3o 
5 16 i8 i5 


i'i 
ia 1 
ia a 10 


A. Grandidier (18G9). 
A. Grandidier (186g). 
Guiliain (iSi-i) 


Alsa niati^. 

Anipandaha. 

Faudesalrozona. 








Wnpaudraniï''*'' 

randetseiitrozona'''" 






1- 

M 
— 


Marolondr.'H"'ï, bouche 

Ambatosaro- j Pointe S 

ira l 'S» (falaises) ( Pointe N 

VnrninnnlM(20) _ . _ 


1 16 i7 
1 16 i6 20 

1 ï6 il 30 


il i 
ia i 90 
ia 8 35 
ia 9 >o 
6 g 9 'jo 
ia 9 io 












Guillain (iSia) 




Ambaloufoulsy (Guiliain). 






A. Grandidier (186g). 
A. Grandidier (i8Gg). 
Ellis (i838) 








S "•» 

Marofototra f-'l 


î 16 39 
J 16 37 
f iG 36 3o 
f 16 35 3o 














Knsany (P. Mariano, iGi^), 
Casconé (d'Anvil!c. i7i5). 








Kosy Voalavo (^^), v 


Guillain (i8ia) 










Sambaokola . bouche N 


i-ï 9 io 


Guillain (iSia). 












Vlampaniil*^^ 


? tG 3a 3o 


i 3 10 1 5 


Guillain (iSia). 










S 


\nte^amenal■^^' (colline) 


? 16 ag 


ia g i5 


Guillain (iSia). 










S ■ 


\mbalavahonat'"l 


? 16 36 


ia 8 90 


\. Grandidi'-r (1869). 










a i. 


Amokotitokann C^"'), bras de mer.. 


^ 16 ai io 


ia G i.") 


Guiliain (iSia) 


Mokolilokanc. 








* '3 ' Antsahanîra , r. , bouche 


^ 16 13 10 


ia 7 5o 


Ellis (i8.t8) 


lanlsanira. 








— s 


Manampand:1 i'^"' 

Cap S'-André on Vilamindr") -^l. 


? 16 la 
4= 16 11 i; 


ia 7 50 
ia 7 5o 


A. Grandidier (1869). 

Tramezini (i55i) .... 
Guillain (i8ia) 


Cap Saint-André... 
Vilangandrou 


Terre S'-Antoine ( P. ReincI , 
1 i5i7), cap S'-Antoine 

(Mercator, i5Gg), cap S'- 
1 Andreas(Thornlon, 170:^), 

Salan'goma des Soahîli. 








VilamnUana t"', bras de mer et v. 


;J 16 11 
:^ lO 1 1 20 
? 16 i-î 3o 

? 16 13 3o 


i a 11 a 5 


\. Grandidier (i8Gg). 


Vilamasa 


Vilamatse (Rulenberg. 1878). 
Belobaka (Rulenberg. 1883). 










ia 17 io 
ia ig 3o 
ia 21 30 


Guillain (iHia) 

Guillain (i8ia) 

Guillain (iSia) 


Cassegui. 
Andjiabo. 






Anjiabot^O 
























i'' Litt. ; Au cuissot de sanglier. — i^' Litt. : Le ri 


isseau de la fo 


rèt. — 1^' Litt. : Beaucoup de milans. — '** Litt. : Où échouent souvent 






des baleines. — '*' Litt. : Beaucoup de feuilles. — i^ 


1 Hildfbrandt 


donne pour U latitude de Beravinii 17° i'. mais la discussion des autres 






observations me porte h croire ijuVlie est plus forte d 


e 5 milles env 


ron. — ("1 Litl. : Beaucoup d'arbres sakoa. — i*l Litt. : L'embouchure 






morte. — i"l Litl. : La grande eau. — i'°) Litt. : Be, 


ucoup d'arbre 


s mokotra. — 1") Litt. : LVau noire. — '*''! Litt. : Le ruisseau de la forêt. 






— ("1 Litt. : Difficile à passer. — ^>''t Litt. : Alsa (n 


om de la rivii' 


re) vivant. — C^i Litt. : Alsa mort. — '■ ' Litt. : Où il y a des va<iuois. 






— ''"'1 Litl, : Où les baleines ont Thabitude de plo 


iger. — W L 


lit. : Beaucoup de doigts (parce c|u'après une balaille, on y a coupé les 






doigts des morts). — l'^l Litt. : Où il y a des falaist 


s dangereuses 


— I'"*) Litt. : Où i! y a une lagune. — i^'' Litt. : Beaucoup de troncs. 






— '"' Litt. : Sambao (étonnant h voir) vivant. -^ (^ 


I Litt. : Beauc 


oup de rats. — l^'' Lilt. : Forêt d'acacias {Fano). — (^^) Litt. : Précipice 






ou falaise rouge. — i^^l Litt. : Où il y a un enclo 


d'alo<-s. — 1^ 


'1 Lilt. : Où il y a un pahnier mokot§. — '.'^^^ Litt. : Qui est taché. — 






'"' Litt. ; Par le travers duquel se couche le soleil ( 


parce que cett 


e partie de côte est orientée de l'Est Ji l'Ouest). Les Soaliili appellent r-e 






c^\i Salan'goma , c'c-,t-Ji-dire génuflexions, parce (|ue 


, la mer y éta 


ni d'ordinaire houleuse, les na%ircs y sont soumis à un fort taugage. — 






'"' LitU : Où le soieil couchant est par le travers. — 


:^" Lilt. : Où 


le sable est élevé. — ^■'^) Litt. : Où l'on est toujours obligé de porter 






sur 


ses épaules (parce que le pays est 


accidenté) , e 


t Où il y a ur 


e montagne [ proéminen 


lel. 







120 



MADAGASCAR. 



NOMS DES LOCALITÉS. 



' l^lnnonibri''), r. , bouche. 



Kola 

lieliariit'i, r, (bouclie) et v 

kitiDnjy 

Mibaiiy i"* 

Mnrokafiryl^'. bras Je mer et r. . 
,' Cap AmbararatTÎ'*' (poinlc 0. de 

la baie de Italy ) 

Bensarv, v 



LATITUDE 

AI'l'UOCIiKE. 



? 16" la' 4o" 

? 16 11 3o 

:{! iG 1 1 o 

? iG 6 o 

? iG t o 

^ i5 ^y-j o 

* i5 56 18 



If 'G 

Tranofolaka (poinle A de Kos-|^ ^Q 
nianii ) ji 



.Maliagol5î"l. v 

Itivière de BaK-, boucbe. 



lïannmavi) . r. (bnnche) avec v. 



Pointe de Soalalîi. 
Marotia 1' , v 



3 ao 
3 i5 



} 16 6 



^16 5 5o 
$ 16 9 o 



Poinle de Sada'* (pointe E. dc(^ ,5 5^ „ 
\ la baie de llal^ ) -* 



CàTE j 

N.O.I 



Mandrcvo '' . 



Poinle . 



3o 



* iô .'17 



'^1 Karananjy. poinle el v. sur le bord| ^ i5 5n 
0. la de boucbe du Maroanibitsy J ^ 
Sokomaneri) , viil. sur le bord E. I| i [g i 



|s< 



de la bouche du iMaroambilhy. \ 



I Beniiikambii , v . 
~ I Poinle E 



Cap Taiijoiia (iGo""?) ■"! 



f 16 o ^5 
^ i5 57 i3 



■¥ l^ ^5 /l9 



Bctaniboraka , bras de mer où dé- 1 

bouche rAmnitsipilsika "*:,[f i5 /18 o 

bouclip 0. du ^lnbavavy ) 

Maha%avy f'^'. r. qui traverse lei 

lac Kinkony : bouche du bra*)'<^ i5 &9 
du milieu ou \amakia ("'l .... 1 
^[ Vonilnhy '~ : brandie E. du Maba-| A ^jj /,u 55 
\avy et ta bouche prinnp;de. . (* 
I 



LON- 
GITUDE 

APIMÏOCUKK. 



4a'*37' i5" 

Aa 37 i5 

àù 38 i5 

liO Itli tt5 

i-j 4,, /i5 

hi 5i 5o 

h-j b-j so 

i-i 58 

4a 58 35 

h-i 57 30 

hi 5G ij 



43 4j 

43 o 35 
43 3 5o 
43 1 5o 

43 11 3o 
43 1 5 o 

43 iG 45 
43 17 

43 17 4o 
43 s8 4o 

43 9 1 4o 

43 37 5o 

43 3o 45 
43 34 3o 



AUTEURS 
QUI OM CITÉ 

CES FiOMS LKS IMIKMISRS 

(avec la date). 



Guillain (iKVj) 

Guillain (i843). 
Guillain (i849). 
A. Grandidier (1869). 
A. Grandidier (18G9). 
Boriacbristave (i863).. 
kosmann (i8.*)3) . . . . 
A. Grandidier (1869). 
A. Grandidier (1869). 

Kosiuann (i853). . . . 
Kosmann (iS,')3) 

I.uiz Mariano (iGt3). 

Koeinann ()853) 

Kosmann (i853) 

Kosmann (i853). 

Guillain (i843). 



Rubiiuet (i863) . 



D' Voelukow (1890). 
D' Voeitzkou (1K90). 

D' Voeltzkow (1890). 
Uobit|uet(t8G3) 



Guillain (i84j). 



Guillain (i84ti) 

D' Voellikow (1890). 



A. Grandidier (1S69) . 
D' Voellzkow (1890). 



OnTIlOGRAPHE 
rnnuTivE. 



Maroukoufirj. 



Man^oulou. 
Riv. de Babouki. 



Itin Batue. 



Soiiatala. 
Maroutia. 



Marambilzv. 



Marambitzy. 



PRINCIPALES 

DBNOHINAnONS 

*NTli[IIEURES 01" SUBSMillENTES. 



^ (Molariocuio(cl'Anvilie, 1749); 
\ Moulamarul (dMpr.s). 



Cap Didas (Journ, maril. , 
1708K rap Da.la (Itellin . 
17G7), Barabata (Anglais), 



I lialiv (Wiirie, lOrio). Bum- 
\ hiiU- (VV. liarke, iG8n). 
l baio Baluc ou Baulin 
1 (d'Anville, 1745), Ballry 
l («i'Aprcs, 1775). 



Bumbally (Wilde, iG5o), 
Balle (W. Hacke,.68o), 
Itaie de la iMagdeieinc 
(Journ. maril., 170S) , Ho- 
leler's river (Owen, i894), 
Kajemby (Guillain. j843), 
Makambilra (Anglais). 



Kiukomb^CC' (Guillain, i849). 

I Terre de Saint. Andrf? (Pedro 
Hi'ith'l , i5i 7 ) , rap de la 
Table (Wilde, iG5o, el 
Tbcirnlon , i 7«3) , rap 
f'<ourbas ou eap Idanc 
(Journ. marit. , 17^8) , 
cap Courbas (Bellin, 1 7(>5) , 
False cape (Owen. iSai). 



\M:iraperry(W.IIaeke, iGHo), 
Marapony ou Marenare 
(Filzhugb. i6S3). Mun- 
seroy ( IIolsl , 1740), riv. 
Damboy ( Benyowsky , 
177G), Manjaray (auteurs 
modernes). 



f') Litl. : Qui donne la prospi^rité. — (') Lill. : [Ou il y a] beaucoup de roches. — (') Lilt. en soahili : Où il y a des épines. — f Lill. : 
Beaucoup d'infidHes. — l'J Litt. : Aui roseaux. — ('1 Lilt. : Qui fait vivre lieux. — 0) Lilt. : Qui esl aimé de beaucoup de gens. — '"^ Litt. en 
urrihr .t en soabili : Qui donne aide et protection , fortere&je. — ^'J Litt. : Qui est bourlwux. — '"'J Litl. : Qui blesse les bœufs. — '") Litt. : 
!..■ i-ip, — l"i Quelques personne* pri^tendent «jue ce nom de Baly vient du mot sonhili Mbali (litt. : Qui esl loin , Qui est séparé)? — (") Lilt. ; 
[ Où il y a] l>eaucoup de poissons ambitsij , ou Qui sont peu nombreux, mais vaillants. — <'^i Lill. : Où Ton tremble (à cause des croco- 
diles). ^!'*' Litl. : [ La rivière ] qui rend femme (qui fait peur) , parce qa*il esl don^^ereui de la traverser ^ cause des crocodiles. — l"J Litt. : 
Qui a élk ODverl. — '''' Litt. : La fleur mâle (c'est-lt-dire la braneln- principale). 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAPHIE. 



121 



NOMS DKS LOCALITÉS. 



Nosy Makorab^l'', centre. 



liaic 

de Boinîî'^i 

où iléUoucIie I 

ia rivii-re 

Maliaiiiba 

(Makuinbn 

rivrr 
(i'Owcii). 



Pointe 0... 
Boiaa, vill 
Pointe E . . 



iVosy 

AnlseraoaD- 

davai*J. 

Nosy Boinâ. 



Pointe N. . . 
Pointes. 0. 

Pointe 0... 
Pointe E . . . 



LATITUDE 

APPnOCHÉE. 



* iS" Ua' 89" 



+: i5 67 o 
$ i5 5o ho 
f i5 hS 90 



i5 A6 /lo 
i5 ItS o 



■ (avec| , 



f Andamoty'^^ liv. : bouche (avec 
I vîll. & aôoo mètres dans l'E 

Bakô '.*■, pt'til bras de mer 

Antema, village à l'embouchure 



de l'Aiidranomazavâ 1"*., 



i5 âg i5 
i5 Ifj 3o 
i5 43 A5 
i5 àû ho 



Pointe katsepy ou Ankatsiapa j 

(pointe 0. de la baie de 6om-[£ i5 ti3 00 
betoke) y 



Pointe Anoronibalo * (pointe E. 
de la baie de Borabélokc).. . . 

Pointe Kandrany 

Pointe Marolohai^) 

Anlabitsiannmby, 
décharge ^ 



I 



i5 A3 o 



î 
S. de la. 
les lacs Kinkonyf ,-; 
el Tsant>abiUy (l'autre hrasit 
(■tant A' plus Sud) ) 



i5 II» lio 
i5 53 



56 



-Mont Antafaitsianomby. . 
\ Aiiipompniuena, v 



i5 58 i5 
10 58 5o 



LON- 
GITUDE 

APPROCUÉK. 



43°3'i'38" 



ALTEUliS 

Ql'l O.NT CITÉ 

CES NOMS i.e$ pneuiKiis 
(avec In (talc). 



S' Chevreuil (1673). 



43 38 01 

,0 9 o (Rév. p. Luiz Miiriano 

43 39 3o (,g,3^ 

43 4o so ) 



43 38 i5 ) 

43 38 45 jDriencourt(,S9.)., 

I 



43 38 35 1 


43 4o 


S 


43 3; 





43 47 


QO 


43 5ii 


1 
( 



Holst (1740). 



Driencourt (1893). 

D' Voelt2kofl'(iS9o). 
D' VoeltzkofT(i89o). 
(Drieiicourt (1893 ). 



43 


54 


95 


43 


58 


i5 


43 


54 


10 


43 


5C 


i5 


43 


55 


90 


43 


5A 


l") 


43 


59 






Guiilain (18^9). 



Guillain (iS'i-j) 



Inverarity (1809)., 
Inverarity (180a).. 

Inverarity (1809) . 



Invrrarily (1809). . . 
A. Grandidier (i8Gg), 



OBTHOGRAPIIE 
rniuiTivE. 



PRINCIPALES 

i?ITRniEDnES ou SUBSKQIIB5TKS. 



Macambe. 



Boene. 



Ile ëoina . 



Calchépi.. 



Aouroitn'batou . 

Candraoey. 
Merlooba. 

Tassa ngoorabey. 

Tassangoombey. 



lie Marapouy (anonyme, 
1668), .Malaudori ( S'ieu- 
liolT, 167^), Maconiby 
(Von Kculen , 1753), 
.Makinoy, Makinmav et 
Makabayc ou .Mucab<-e <lc9 
anciens auteurs, i^le de la 
Table (de Songuiiiet, 
• 756). 
Balita formosa (Buy Pcreira 
Coulinbo, loaoùttâoC). 
liaic de la Conception 
(Tristan da Cuuba , 8 dé- 
cembre i5o6), golfe de 
Doua Maria da Cunliu 
(Pedro lïeinci , iSi;), 
Barda (Ga^italdo i56y), 
baieÇanf(uomorra(How(e>^. 
itioK), Ma/alageni nova * 
(P. Luiz Mariano, i)ii3), 
.Slageiagie ( Nieubofl , 
1(179 ). Massaly. Petit Mas- 
saly. Mazelages on Nou- 
veaux Ménages (Chevn.*uil , 
1673), New Matheladgc 
(Kitzbugh, i683). Mesa- 
langa nuova (Coronelli, 
1G88). Luna pour Ituna 
(Drury, 1719), Boena et 
Ùoyny (d'Herniitte, 1739), 

i Nouveau Masselage ( Bei- 

\ iln, 1705). 

/Çant|uomorra(Rowles,t6o8). 

\ Jangomy ( anonyme. 

1 1670 )..fean Gomme (Che- 

( vrcnil . 1673). 

Ile Marron (Dupré Éberard. 

.G67). 



P'»<luBohiaa(Holst,i738), 
pointe Pombeloc (H'Her- 
niiKc, 1739), Aassapanjava 
point (Inverarity. l8oj). 

P'" Rapanila (d'Herniitlc. 
1739), p" de Sareebingo 
(Inverarity. i8oa). 



I" Litl. : Où l"on peut se mettre à l'abri. — l''! Litt. en soahili : Où il y a îles cailloux blancs (boué-ni) , ou en malgache : Qui est loin 
( boheo; ) ou Qui est fier ( bobina ) (?) , ou peut-être en antalaotra : [ Où vit ] le seigneur ( parce que c'est I.*! que résiliait autrefois le cady ou 
chef lies musulmans établis sur la côte \'. 0. ). — (^) Voir p. 1 93 . note 8 , l'ctymologie probable de ces noms Mazalagem , Malheladgc , elc. — 
" Litt. : Où il y a un port allongé. — i^i Litl. : Où il y a des hmolij (pruniers). — 'i Litt. : Qui est enclos. — l'I Litt. : Où l'eau est 
claire. — i' Lilt. : La pointe de pierre. — l'I Litt. : [ Où il y a ] beaucoup de télés. 



Histoire de la f;éographie. 



IMPRIMEaiC RITIOIALS. 



122 



MADAGASCAR. 



NOMS DES LOCALITES. 



LATITUDE 

APPROCnÉB. 



Betsiboka ■ 
(Elli5,i838). 
graotl fleuve 

qui a S&4 

sources dans 

rimerin^. 



Bouche lie Ma-i 
liabo^' oukan-| J 
drany kely.. . ) 

Bouche de Mo- 
rakarv 



Bouche de Ma-1 
nanani 1^1 ou[Ç 
Ambalo kety. ) 



13 



>osy KibondrÔ, pointe 

Nosy Ambalobé*', pointe 0..-- 

>osy lava '', pointe 

No<y Malaimbandy "'■ pointe 0.. 
Fort d'Amhohipihaonanri^'^' (sur 

la rivière Marovoay ) ") 

Confluent du Marovoay et du 

Belsiboka 

Confluent de l*Andranolavai^l et 

du Bclsiboka 

Miadanii ^'*'', forlin 

Macvaranô "1, v 

Ambalokely l'>), v 

Sahabés'^). bouche dans la baie.. 

Ambohilromby, v 

Amboaiiih5l'*). v 

Ampoiiibitokana ''^), v 

Pointe de Boinaomaryl'*^ avec v. 
de Tanandavii *'J 

Pointe d'AmpirimpirinaC'l, avec) 
?. Nosimboahangy !"l j 

Anibalolampy "^, v 1 

B. Aujangoo» , bouche | 

Marorogô, t. avec salinps d*Am-| 
parihiagidro<^') { 



i5 57 i5 

ij 5& i5 



lÔ 56 90 

i5 09 i5 
i5 56 i5 
i5 bU .I0 

t6 6 r>5 
iG 3 i5 
i5 .'tQ 10 

i5 57 o 
i5 53 hb 
i5 53 i5 
i5 59 
i5 5o i5 
1.') 5o 3o 
i5 5o t5 
i5 5o 35 

i5 ^8 h:> 

i5 A6 i5 

i5 ^5 3o 
i5 Uh o 



LON- 
GITUDE 

APPROCHÉE. 



hU 3 90 



!i\ G 5o 



hh h o 
ùli 8 t5 
UU 6 5o 
hh 6 o 
hh 90 



tiU II i5 
Uh 19 

h h 
Uh 
hlx 
Uh 
hh 
fi3 



9 o 

6 5o 
5 00 
5 3o 
■3 35 
35 



AUTi:i:us 

Ql 1 0>T CITÉ 
CKS nous LES rSBXIBRS 

(avec la dalf ). 



Cuillaiti (18^3).. 
Guillaiu (i8Z>9). 



ORTHOGRAPHE 

PRIMITIVE. 



PIUNCIPALES 

DÉNOMINATIONS 

AirrÉniEunBS ou subséquentes. 



Kandranihéli.. 



iGaslalilo ( 1 J67) 
Guillaiu (18/19) 



Guillain (i8^u) 

A. Grandidier (i8*)9). 
A. Grandidier (1869). 
A. Grandidier (i8'J9). 
Guillain (18/19) 



Holst (17^0) 

Guillain (iSis). 

CaUt (1889). 

A. Grandidier (t8Gg). 

Guillain (18^9). 

Guillain (18^9 ) 

CaUit (1889). 

A. Grandidier (1869). 

Anonyme (179Ô) 

Inverarity (1809) 



Mouracari 

Vingaii|jara [i|ui est 
une currupliou dey' 
Vinanmauangara, 
i''esl-;i-dirc la 
bouche du I^Ia- 
nauffarà] 

Ambatoukéli 



Nossi Kiboundrou.. 



Ampiabounab. 
Marewoy 



Antsahabe. 



Viçanjî ( Ortpiïus , 1 570 ) , 

Monongarra (Wilde. i65o), 
Mana(;;ira ( Chevreuil . 

1673). Maringando ( \V. 
Hacki' . 1680). riv. des 
MilU (Dupre Éberard, 
16G7), Maiinigaro(Tborii- 
lon. 1-03), Conîbclora ou 
Maniiigi"ao(Holsl , 17 '10 ), 
.Man/erruy ou Munnonbau- 
gher [ — Mauambuka ] ou 
Mannongaru [- Mananar^] 
( R. Drury , 171G) , la ri- 
\icre au Riz («l'Ilcrfiiittc , 
1789), Maiia(|uara (d'An- 
ville , i7'"<() ■ Mangara 
(Inverarily. i8o'i). 

Low isl. (Inverarity, 1S09). 

Low isl, (Inverarily, 1809). 



Marouvoy (Bt*'rub'--Dude- 
ni.:'ne* ï77'i)- 



f\Z 58 35 

A6 9 
6â 9 u 



Guillain (i849)... 
Inverarily (1809). 
Inverarity (i8<»9).. 
Rulenberg (1880), 
Guillain (i84}). 



! ■ . 

\ Inverarily (1809) \ Geeda river, 



Pombovitoc. 

Benauiarr cl Tan-| Panora ( D. EIktipiI, 1GG7 



dava 

Pirpirine 

\assambang. 
BalUilampey. 

Marourougo. 



\ Banora (Tbornlon, 
Biiuissi (d'flerinitte, 



1GG7), 

i7o:i'). 
.739). 



f'J Lilt. ; [Qui aj beaucoup [d'eau] qui n'est pas saumàtre. Ce fleuve s'appelail autrefois Maiianara ; sur le plan (l'Oweii (189&), il est 
désigné sous ce nom que, du reste, il porte encore aujourd'hui dans l'Imerinu où il prend sa source, et qui n'a ét»^ taboue par les Sakalavil 
qu'au cotniii'-ncemenl de ce .siècle \ dans le lîoin^i , le nom de .Mauanarii n'est plus applicjné qu'à l'un des bras qui débouche au fond de lu baie de 
Bombéloke. — 'I Lilt. : Qui élève. — l'I Lill. : Qui a des roches. — 1'' Litt : Où il y a un gros rocher. — *' Lilt : L'ile longue. — 'I Lill. : 
l.'ile qui déleste le niensungc. — l'I Litt. : La ville où a eu lieu l'entrevue [de Itadama 1" avec Andriantsoly ]. — 1*' Litt. ; [Où il y a ] beau- 
coup de crocodiles. — l'I Litt. : Où l'eau est longue. — i'»! Litt. : Qui est eu bonne situation. — l"l Lilt. : Dont l'eau est belle. — l"l Litt. : 
Où il y a un petit rocher. — i"l LiU. : La grande rivière. — i"! Litt. : Où il y a des cocotiers. — l'I Lilt. : Où il y a un p.ilniier ro^n. — 
l'*l Litt. : La pointe du Seigneur Omar. Le P. Luiz Mariano dit, en 161. 3, que le cadi ou chef des musulmans sur la côte N. 0. était un 
nommé Bimaro, probablement ce Boina ou Boana Omary. — '"I Litt. : Le village long. — ''*' Litt. : Qui e-t dans un pays nu. — l"l Lill. • 
L'ile de Corail. — I") Litt. : Où il y a une pierre plate. — i"l Lill. : Qui a beaucoup de ruches ( î) , et Au Uc des Maqucs. — l"l Pombovitoc 
(anonyme, >7i5), le Grand Pombetoc (d'Hermitle et Ci^lillon, 173»), Combetoka ou .\niparopitoeka (Holst, 1740), Fomeloke ( While, 
I7fi5), Pombetoc (d'.\prés. 1776). TaGan'Tanina ou Port du roi Taranï (Humaine, 1793), Bembatooka (Inverarily. 1803). Tous r.s 
nOD»,i l'cvreption de celui de Talian'Taian;i , «onlu ne corruption du nom du village Amfwmhitokana (litt. : Où il y a un rofia) où les prc- 
mirn navire» européens venaient f.nire la traite des noirs. Ellis {llht. ilad., iS38)fait venir ce nom de VohihetoakS (litt. : Le village où il y a 
Iwauwup de rhum ) < t Noël (/Icc*. lur Ut Saka'ara , p. 8 ) d'Aïubava-Belsiboka (lilt. : A la Iwurbe du BelsibokS). Le D' de Leissègues {Areh. col. . 
i843) propos une élymoloçie encore plus estniordiuaire ; il prétend en effet que le mot Bombétoke est formé d'une nrinc grecque, Bomot 
(autel), accouplée à une racine hébraïque, Brloe (milieu) , parce que ce lieu a été le a-ntre des établi&semenU fondés par les premiers co- 
lons, qui y ont élevé comme monument comméraoratif un autel d» milieu'! — ("1 Voir l'étymologie probable de Massailly. p. n3 , note 8. 



I1IST01RI-: DK L\ (IKOdIiAlMllE. 



\n 



NOMS DES LOCALITES. 



. Pointe 

Mojnnp,', ) „,-.,i,|,„„ 

Mlle. 1 

' Fort : Piivillon. 






V 



Anl^ahainbiiigo, pplilc cri<[UP.. . 

Bouche^.ouli^Vnl- 

[>asiD<laYii , avec 

M:ihaniavù(''l v. Ampasimari- 

et . ny t*' au bord K. 

Andrano- jp'- Maromanjn.. . 

f Bourlie S. oii Mo- 
l rira ' 



Uva (*^ 



Pi)jon¥, rir. (à TE. des falaises). 
Pointu de Koiiiany 

Mangjiok;i >^', vill 

Pointe >'. du bras de merdeTsI- 
manenoakobri , .ive<" v. Marosa- 
koa * sur son bord S 

Tsimieka, v. près bras de mer.. 

Pointe d'Ambararalii (pointe 0. 
de la baie de Mahajambi ''*: ).. 

Arabenj^ , \ill 

Aualaïuny ' , iiiotiUigDe 

Poinle Tsinjomanlsy ''*'' 

Riv. Sambilaby " (bouche)... 



g Riv. Mahajamba (bouche) 



Riv. Ambondrot'') (bouche). 



Riv. Sofia 



MorafonÔ . au \ 



bord .\. de la bouche j + 

Pointe d'Anipasindava^'^.. . 
Pointe d^Ampirinjaiiiany. . . 
Riv. Tsifolahina ■'* 



Nosy Manjni'^i. centre., 



LATITLDE 


APj-nncHÉE. 


* i5* 


43' 45" 


* i5 


43 3o 


* ij 


43 10 


{..-. 


4-j ao 


$ i5 


3o 45 


'i <•' 


3o 


$.5 


33 3o 


{■5 


35 45 


^.5 


39 


$.5 


«7 45 


J u, 


95 


î,5 


90 


* i5 


13 4 


* i5 


17 3o 


* !."> 


90 


$.5 


90 90 


$.5 


sg 35 


{.3 


9r) 5o 


^.5 


98 i5 


î'5 


a5 90 


* i5 


94 35 


* i5 


91 4o 


iu, 


17 90 


Î.5 


18 3o 



LO.N- 

GITLDK 

APi'aocii^t-. 



ALTKLRS 

Ql I 0\T CITK 

CES nous l.h'i PDKMlHns 

(a\ec lu date). 



ORTHOGRAPHE 

l'RlMITIVK. 



AS* 58' 37" 
'.3 58 37 
â3 58 5i 

43 fig 
^U 10 5o 

àh 9 5o 
U 6 5o 

44 3 .^)o 
44 t5 
4^1 19 10 

44 20 ao 

4i 97 3o 

44 37 44 

44 38 5o 

44 3:> 5u 

44 4.') o 

44 38 3o 

4^1 46 5o 



Uoisl (17^.0) 



Inverarily (1809 ) . . . . 

Rulenberg (1878) 

Drienrourl (1899).. . . 
A. Graudidier (1869). 
Diieticourt (1892 ). 
S. G. Knolt (1S90). 

A. Grandidier (1869). 
A. Grandidier (1869). 
Driencourt (1893). 

A. Grandidier (i8Gg).. 
Guillain (t849) 

Anglais (1891). 

A. Grandidier (1869). 

Anglais (i8yi). 
Driencourt (189a). 
Inverarily (i8o3) . . . . 
Inverarily (i8o3) . . . . 



Anonyme (1795) 



44 53 



44 5i ao Inverarily (i8o3). 
playeur(i774) ... 
Rutenberg (1880).. 
Inverarily (i8o3).. 
Inverarily (i8o3).. 
Rutenberg (1877). 



44 5o 45 

44 48 5o 

44 49 95 

44 45 3o 



loverarily (i8o3) 



Pltl.NClPVLES 

DKSdMIMTlOS 

i;i' I I 1 - -I -1 I.--KJ111STIS. 



Modgongo.. 



Sareebingo. 
Mabamavy. 
Anipasinda^a. 
Anipasiniarini. 



Koumany. 

Tsimanenou akohou. 
Marousakoua. 



.Miïssaogaye ( Rérub<^- Dudf- 
nn'ne, 1774^, .Mandxao- 
gaye (Dumaine, 1799). 



Ambarala.. 



Tchinsamancey. 
Sambelav 



l^Iazamba... 



Ambonroon. 

SouGa 

^loraGno 

Passa nda va. 
Peerymeejamango. 



I Cap S'-\ndri'' (Pedro Reinel , 
J *5i7), Punta «le San Aulo- 
I nio (Nlegis<T. 1G09), West 
( point (Inverarily, i8o3). 



iMeyIandah (Invcrarity). 
Riv. San Andero(Hondius. 
\ 1 607 ) , Sannan^o ( Ch . 
I Wilrle. )65o). riv. Sainl- 
\ \ ndré ( Gauche . 1 65 1 ) . 
/ Mazauiba (Diiiniiiue. 1799). 
' Majambo (Inverarity. 1 8o3) 

I 

Duria (Diego Soarez, i543K 
Soffeea (Inverarity, i8o3). 



I. Mandza. 



nie Biigi (Houtnmn, i595), 

. , de Buiiui (Gysberl. 1599), 
f Rugi (Gauche. i65i). 



■' Transcription en malgache du nom Anlaîaotrîi mji-angma (la ville dt:'S angaia ou des fleurs"). Les Arabes se sont établis à Mojanga lors- 
qu'ils ont qxiilU^ le Boinfi , parce tju'à la mort du roi du pays on voulait les obliger à se raser la léle , comme c'est l'usage des Sakalava. — ') Litt. : 
Qui rend brun. — 1'' Litt. : Où Teau est longue. — iV' Litt. : Où le sable est proche. — 1^' Lilt. : [Où il va] des arbres mangaokà. — M LilU : 
Où le coq ne chante pas, et [Où il y a] beaucoup d'arbres sakoa. — ;'J Porlo Delgado ou Port du bélail (Berteli. 1567), Massalagem velba 
(R. P. Lniz Mariano. i6i3). Vieux Magelage (Dupré Éberard , 1667). Old Mathaledg (W. Hacke , 1680), Veccbia Masalanga (Coronelii. 
1688), Old Malhelage (Thomlon , 1703). Masaliet (Jacob de Rucjuoy, 1729), Masaiagem Velba (de Tlsle. 1799). Old Malbeleage (Van 
Keulen. 1753 ). Vieux Masselage (Bellin. 1765), Vi-ux Massailli (d'Apps. 1776). Raie du vaisseau ( î ) le .VflMdiWi (Benyowsky, 1776). Tous 
ces noms de Masalaiig.i . Massalagein , Matheleje, etc., ne sont peut-être qu'une simple corruption du nom malgache Mabajambn : d'après 
Guillain , ils viendraient , ^oil du mol arabe Mottsalla qui signifie lîeu où l'on s'assemble pour prier (à cause des mosquées que les iDusulmans 
r^idanl dans les baies de Mahajandii^i et de Roiniî y avaient construites), soit d'un autre mot arabe Mouzflledj qui signifie les gftis qui sont 
WNiu ehrrchfr leur nourriture chez autrui. — '"' Litt. : Où il y a des roseaux, et Qui rend aveugle. — '' Litt. : Où la forél a 6ié brûlée. 
— l'"' Lilt. : Qui est brûlé par le soleil et sent mauvais. — 1") Litt. : Dont les deux [branches] sont mâles ( considérables). — '"' Litl. : 
Où il y a des joncs, — (") Litt. : [Où le] sable est long. — l'*) Litt. : Qu'on ne dompte pas. — f'*> Litt. : L'ile sombre. Le nom de Buqui 
que les Portugais ont donné îi cette île vient du mot soahiii Bouki sous lequel les Arabes de la côte d'Afrique désignent Madagascar. 

• G'est avec ces angaia, qui sont 1res odorantes, que les AntalaolKi se font, les jours de fêtes, des colliers de fleurs. — Vincent Noël fait 
dériver Mojanga de Montangbi, mol qui , d'apns lui, serait le nom des fondateurs de celle colonie arabe; quelques personnes le fonl venir 
de Mahajanga (litl. : Qui guéril); d'autres enfin pensent qu'il est une corniption de Alganga (médecin en soahiii), parce qu'un célèbre mé- 
<lecin arabe s'était établi en ce lieu. Ces diverses élvinologies ne sont pas évades. 

16. 



I2h 



MADAGASCAR. 



NOMS DES LOCALITES. 



3 3 \ 



Laiigan). v 

Amboauihù^''. v. abandoDQé.. . . 

\mbolibo2Ô(*'. pointe 

1 Ma-^iaposl ^', luoutagnc 

f Maiiakaiâ>^\ vill. aliaadonné., . 

Pointe dV\ntaQgabé'') 

] Pointe de ^Injambô (pointe S. du 
î port de Morambà l'' ) 

J Pointe de Marolaby^'', pointe ?(.. 

Pointe deMaromony ou pointe 0. 
I de la iMiie 



Pointe de Komal^anQ 

Ankalafal^i. V 

Pointe de Vatonomby ''"' 

Biv. Tsirotabinrii"', boncbe,... 

Doany ou \ntaugabc "^ v 

R. nemaraikai"), boucbe 

Vmbodimadii'u '^, v 

Anisinga. r. (bouche) 

Nareodry. v 

ltcaiolol<') '^ . V 

Mololokely '6:, v 

Riv. BemaraiL;! >'^: (bouche) . . . 

Ampai^iadavu >"', v 

Marotaolana '><*), v 

Analalava t"), T 

Pic Loza 

Ri\ière Antanib5 ou Lozat"J 

( bord Sud de la bouche ) . . . . 
Confluent du MevaranÔ '''> avec 

1' \ntamb5 

Confluent du Bemajong'i avec 

l\\nUinib5 



>'osi Faohioa '"', pointe N . 

.Nosy Soy '*' (centre) 

Nosy Lango "' (centre). . . 
>osv Toloh5i»'. 



S Colline culmi- 
nante 
Salara^"', t.... 



Ambatomainly (-'\ v 

Pointe Anlsatramahavelona (^^' on 
pointe Est de la baie 



LATIÏLDE 
APPnociiKE. 



y io*'i7 o 

^ 10 ta lo 

f }5 i3 19 

* i5 ]'j 3.t 
? i5 11 o 
? i5 8 lo 

* ih 5/î 5o 
4c i& 5o &5 

* i& 39 



f lA At Ub 

^ a &5 

\ ih hS o 

^ ih 59 90 

f i5 5 

\ i5 h 35 

$ i^j 57 /i5 

{ 14 57 i5 

f lU 59 i5 

f ih 57 95 

f i& 5i 5o 

f i& 00 Ao 

f i& A7 10 

f a As 35 

) l'i 37 5o 

* l^ 38 11 

f 1^ 36 10 

f lA 36 

? lâ 39 i5 

^ ilt 37 10 
^ i& 36 5o 
\ i& Zh 5o 
$ 1^ 3'i âo 



* i/i 39 56 

* i& 3t o 



* i& 39 :ii5 
:^ i& 96 o 



L0\- 

GITL'DE 

APPnociiéË. 



iA**5o' o' 
au hi 3o 
hk &o 5o 
lih liS tio 
Uh UZ Ub 
h\ hU 55 

hh 58 3o 

Lh 58 i5 



10 93 

9 35 



5 i5 

6 3o 



Û5 
/i5 
A:> 
&5 
â5 
/i5 7 o 
â5 19 5 
A5 i3 10 
A5 i3 hà 
hh ih 
/i5 f5 95 
&5 16 90 
65 18 Ao 
45 90 55 
Uô 93 /i5 
i5 98 37 

65 3& 30- 

i5 37 3.-, 
65 39 65 

65 90 
65 i5 65 

65 90 60 

65 16 5 

65 16 98 
65 16 o 



65 93 10 
65 91 o 



ALTKL'HS 
Qll O.M CITÉ 

CB< noMs i.Kf rniuiEns 
(avec la dote). 



Trist.da Cunha(i5o6), 
A. (îrandidier (1869). 
A. Grandidier (18Û9).. 

Anglais (1891) 

Rutenberg (1878). 
A. Grandidier (1869). 

Inverarity (i8o3) . . . . 

A. Grandidier (1869).- 



Inverarity (i8o3)., 



A. Grandidier (18G9). 
Rutenberg (1880) . 

Inverarity (i8o3) 

Rutenberg (1878) ... 

RulcnlHTg (1877) 

Rutenberg (1878). 
Kutenberg (1878). 
A. Grandidier (18G9) 
Inverarity (i8o3) . . . . 

Inverarity (i8o3) 

Inverarity (i8o3) 

Rutenberg (1877). 

Rutenb.'rg(i878) 

Rutenberg (1878) 

Rutenberg (1878). 

inverarity (i8o3) 

Inverarity (i8n3) 



Guillain (1869).. . 
Rutenberg (1877). 

Inverarity (i8o3) . 
Inverarity (i8o3) . 
Inverarity (i8o3) . 
Inverarity (i8o3). 



Guillain (1S63). 
Owen (1896)... 



Guillain (1869).. . ■ 
Inverarity (i8o3) . . 



ORTHOGinPIlE 

PIIIMITIVE. 



Lulangane, 

Anibouloubouzou.. 



Mazambo River.. . 
Maroulaliy. 
Moorniona 



Batanombla. 

Antungihi. 



/Vndsingo. 
\arreenda. 
Bemaloola. 
Mooiakeely. 

Amjinssandava. 
Marotayla. 

Luza Peak. 
Luza 



;ilaeTaranou . 

BoniQzonga. . 

Nos Efahoo. 
Nos Souhce. 
Nos Langa. 
Tuloo. 



Nos Sulara . 



Trhalamavello. 



PRINCIPALES 
DÉNOMINATIONS 

astkribuubs i c sdbskoukntks. 



Cadi (P. Reinel, i5i7) 

Pyrairiid rock. 
La Table. 



Sidane (Dupn^ Éberard, j 667)? 
Didune (Thorulon. 1703)? 
l 

iCanadula ( Dupr'- Elwrard . 
1G67 ) , Canadilla (Thorn- 
j ton , 1703 ) , Cunadnia 
f (lielliii, 1776). 
J Forliliealion P' (Inverarity. 
j i8o3). 



Sounfoulb(W.IIacke. 1G80). 



; Diego Soarez ( Flacourt , 
i65fî). riv. Soundgé pour 
Lo/a ( Oupré I-!berard , 
1667). Sounge(\V. lïacke, 
1680), Souudia (Thornton, 
1703), Sundjee (Br-ilin, 
1765). 



île Saint-Etienne («ap. du 
Petil-Jan, 1G69), lie Pe- 
dro (Wilde. iri5o.etFilz- 
hugh, i683), ilc Saint- 
Philippe ( Beriyowsky. 
1776), Nossu Snn-Cassee 
(Inverarity, t8o3). 

Luza vill. (Inverarity. i8o3). 



l'i Lill- : Où il y a des cocotiers. — 'J Litt. : Au pied de l'arbre hozo (boabab). — ;') LitL : Le méchant /om (sorte de félin). — '*J Litl. : 
Qui a de* rochw. — i*i Litl. : Où il y a beaucoup de pali'tuviers tnnga. — («) Litl. : [ Où ] Ton est h l'abri. — 'J Litt. : [ Où il y a eu ] beau- 
coup d'homme». — '' Sinamario [7] ( Diogo Soarez, i563), Morunigany (Dupré Éberard, 1667), .Marig:indo (Nieuhoff, 1675). Iwie de So- 
Dutouth [=Onifoly ou la rivière Blanche] (\V. llacke , 1680), Marungany (Thornton, 1703), Marungano (Bellin, 1763), fort de Moruni- 
gano (Benyowsky, 1775). — •] Litl. : Où il y a des insecte» la/a. — l'"- Litt. : Le rocher du bœuL — i"' Litl. : Qui est indomptable. — 
l") Lill. : An grand tanga (pablurier). — "i Litl. : Qui est très amer. — ''») Lilt. : Au pied du tamarin.— 1"' Lill. : [Où il y a ] beau- 
coup de paille. — "J Lilt. : ( Où il y ] peu de paille. ~ '^J Lilt. : Qui est tris amer. — l'^J Lill. : Où lo sable est long. — "1 Litt. : [ Où 
il y a eu] beaucoup d'ossemenla. — '"' Lilt. : Où il y a un bois long. — "i Lill. : Qui est étrange. — '"' Litt. : Donl Feau est l^^re. — 
(»J LitL : L'île ncttojA;. — "1 Litl. : La petite ile. — i»- Litl. : L'île tendre. — i«J Litt. : L*ile aux Coucals ( sorte d'oiseaux). — l"i Lill. : 
LMc longue. — *•) Lilt. : La rille célèbre. — !*•) Lill : Où il y a un rocher noir. — 1") Litt. : [Où il y a] un palmier qui fait vivre. 



HISTOIUK DE l,A GI'OGRAPIIIE. 



12.i 





LATITUDE 


LON- 


ALTELRS 


OBTIIOCIIAI'Ili: 


PItINr.llMLKS 


NOMS DES LOCALITÉS. 


.\ppnocuEi;. 


GITUDE 


'Jl'I 0.\T Cl lé 
CKS XOUS LBS PllKHlKnS 


l'niuiTiv \\. 


|l|ÎMHII>\TIO>S 






APPnor.iiÉE. 


(avec la date). 




»?ITKIIIIiinES ou M'BSÉQCEÎITES. 


j Poinle d'Ankirakangâl'l clv.... 


î 14-33' 5o" 


45'* 31' lu'' 


A. Grandidier(i8(;g).. 


Kirakangbe. 
















LVerde( Wilde. iG5o). ile 


'i 


Nosy Berojîi ( sommet K., 39™). 


+ i4 31 3o 


/,j ig 7 


OiTiciers de \'ïr\& 


Iritsa 


Saint-Pierre ( Bt-nvousky, 
1776), Nos Saba'" (In- 




^ 












verorily, i8o3). 




Pointe d'Antsatsiaka. avec vill. 
Mdbavaiigri ;t i^ plus Sud i^'.. . 


f \h ao 4o 


45 3.^ ao 


Guillain (iSSi). 






ï / Poinlc d'Ampasiraein, avec viil. 












^ (PAinpasikcly i^ plus Sud el 
"-' d'Ainnasimbilikal*' i5oo"'pliis 


jj \h 19 3o 


4.') 3 4 4.") 


A. Grandidier (iSlig) . 






1 .\or.l. 












;r 


Biiie d'Andranob^ 1*1 : bouche de 
la riv. Ankiuiabé . . . • 


\ i4 17 Aj 
f i& 16 30 


45 'j(i 5o 
45 3G 3o 


A. CrandidiiT (iSGg) . 
Guillain (i84a) 


Andranoubé. 




S 


Andavenoka >*'. v 


\ Poiok' d'Andranomena t*' 


* i4 i5 


45 3G 10 


A. Grandidier (iSGg). 






Pointe d'Analnlava^'l, ou de Ma- 

diromaudoniboka ^^' 

1 


\ \U \i a 


45 -jS 10 


\. Grandidier {18G9). 




Pointe Mac Cluer, du nom 
d"un officier de marine 
anglais (Owen, 183A). 




1 
Poinle t|ui sépare les baies de J 












kabambvàl'O. et d'Arapom-Ji li i4 aS 
biabôàî'E. w y 


45 34 3o 


Guillain (iS'ia) 


Kand)aml)i. 










Ampounibiabou. 




3 


Nosy Valiba i'^i : colline culmi- ^ ^^^ j(, ^^ 
naute de l'île, au S. (174").. 


45 3g 4o 


Inverarity (180G) 


.Bonilo isl. (Wilde, i65o), 

Nossambilleba île Saint-Jean (Benyowsky, 

' •77'')- 


BS ' 


Ile Anlanimori ou Anlanifaly "'. j ^ ^f^ g 55 
sommet (liG*") ( 


45 35 17 


Guillain (1843) 

Inverarity (i8o3) 


\ossi-Tanimoura... Ca'nel isl. (Wilde, i65o), 
., „ lie Tourteau ( Benvowskv, 
^°s '"'"'■ï 177C). 


s-^ 


Poinle Berangomaina C^' 


^ \'x 5 Û5 


45 3.) 4o 


Favé {188S) 


l Poinle Inverarity (Owen, 


a < 








i 1834). 

'Maringando (Wilde, i65o), 


a ^ 










1 .Moriijambo (Oupré Ébe- 


BS 1 1 








\ rni-il . iGfjj). Marin- 
1 gando (W.na.-ke,i(î8o), 


S;/ ' 








^' rr\ M.iooQj»ariv5 '''^K riv. : bord 0. d<' 
s ^ la bouclit?. 


f i4 3 


45 ûo i5 


A. Grandidier (iSGg). 


Manoungarivou..../ •'^'on-'pmdu (Thornton, 

\ 1703), Morimganbo 

(d'AnviUe, 17/15). Mo- 


1 ? 








^ï 








limgambo (Van Koulen . 


ë-= 










1 753 ) , Morinrabo ( Beilin, 


as 










i4651. 


ïj 


Maropapangi) i'^', v 


? id 18 


45 4i 3o 


Guillain (1843). 




' ' 


sS- 


Marofandraoka ['^\ v 


7 i4 i5 


45 4i 4o 


A. Grandidier (186g). 






a 
« 


Pareny 


? li 13 4o 


45 4i 3o 


Guillain (i843) 


Perreni ou Gevenv . 




— 


ConQueiit derAndranomalazI on 












a 


Sahamalaza '^! avec le Manon- 


? i4 10 3o 


45 4a i.') 


Guillain (iS43) 


Saumataza 


Baie du roi Tingimaro (P. 


S 


earivô 










Luiz .Ma.îano , iCi3). 




:a 


Ambatovokonin^i '"', riv.: bouche. 


? li 8 


45 /i3 5o 


Guillain (i843) 


Ambativoukouni. 






Kapainâ "', v 


? 1/1 7 


45 43 10 


Guillain (iS43) 


Capony. 






Marandavitra '^1, v 


? ) ', 6 3o 


45 43 


Guillain (i843). 








Riv. Berondra '="!, bouche 


^ i4 3 5o 


45 4i 4o 


Guillain (1S43). 






\ Pointe Lavaiobalika i^n 


* lâ 3o 


45 35 45 


Guillain (1 84a) 




Poinle Blair (Owen. i8ai). 


>'' Lilt. : Où les ptnlades chaulent. — '^i Litt. : 


J Ton iioucanr' du poisson, et Le \illagc où l'on fait du commerce. — '^' Lilt. ; Où le 


sable est rouge, Où il y a pou de sable, et Où le sab 


le est peu abondant. — l'i Lilt. : Où il y a beaucoup d'eau. — (') Lilt. : Où il j a des 


cendres. — :«i Lilt. : Ou l'eau est rouge. — :") Litl. 


: Où il y a un bois long. — '•' Litl. : Au tamarinier ipii rouvre un vaste espace. — 


''» Lilt. : Où il y a un grand palmier rofa. — i'°l Litt 


: L'ile aui Bambous. — !"' Lilt. : Ou ii y a de la terre fjlaise, et Où !a terre est sacrée. 


— f ' Lilt. : La grande omoplate (à cause de la fornu 


de la presqu'île). — i'^' Litt. : Qui dépasse mille [rivières]. — i"l Lilt. : [Où il y a] 


beaucoup de roiians. — ''^' Lilt, : [Où il y a] bcauc 


oup de cbieHS. — 1"! Lilt. : La ri\-iLTe cél. bre. — l"l Litt. : Où il faut enjamber des 


pierres. — i'») Litt. : Qui est défriché. — .">' Lilt 


: Qu'on voit de loin. — W Litl. : [Où il y a] beaucoup de patates. — "1 Litl. : 


Le long genou. — i"' Baie de Çada (Tristan da Cun 


la, i5oC). baie de Tararango? (Diogo Soarez , i543), baie d'Asada (anonyme, imtm. 


marit. de 1668). — ^-'i Aosy Saba esl le nom que 


es Antalaotra doiineol à >osy Beroja; en soaîiili, Saha signilie cuivre, i-t, en elTet, le 


sabi 


e de la plage contient des pailietlc! 


jaunes d'un a 


spect métalliqu 


e ( paillettes de mica ). 




1 



126 



MADAGASCAR. 



NOMS DES LOCALITÉS. 


UTITIDE 

APPROCUÉK. 


GITIDK 


AUTi-;i:us 

QUI OST CITÉ 

CB5 50iis Les piteuuns 


ORTIIOGRAI'HL 

PHIMITIVE. 


lMU^cll^\Ll■;s 

nÉNOMI\ATIO.\S 








APPnoCllÉE. 


(avec la date). 




ANTÉBIBORES Ot! SUBSKQUEKTBS. 














Ile Sada (P. Luiz Mariano, 












l 


iGili), Assada (Col. Uo- 


NûsvOvÇouNosv Brrofin ''. Doinl 


+ 


i4- >'/i5" 


45" 99' ^o'' 


Iiivr-rni-il V IifiohI . 


iinssuvre ....... 


bert llurit , i6."ni) . Long- 




culminant (iSô") h la pointe S. 


11..LI(II11T liWWI.. • • . 




lail islnnd (Wilde. iG5u), 
île Longue (Benyowskv, 














^ 












l 


1776). 


te 














Quoin isl. (White, i65o), 


5 












Kurokadzouro < 


les DeuwFrères et lilc 


u 


île Kalakajor-'i. poinl culminant |„ 

dans rEsl(t66") \ 

1 


i3 5f> 3o 


45 96 5o 


Guiiîain (ï84a) 


Praslin (Cortlé. 1778), 


' e 








Erandza isl. (Iiiverarity, 


E 










180G), Calcatura (cartes 


' ., 


l 








1 


angloiscs, 188s). 


■ 'b 


Bouche du chenal qui rejoint la 










= î< 


riv. Berondra et qui passe au 4^ 
pied de> M" Bearapongy '*'. . 


i3 58 45 


4.> 4o 10 


A. Grandidier (186g). 






a ^ 


Riv. Sahahé -^i, bouche | + 


i3 58 90 


45 4t i5 


Rutenberg(i877).... 


Antsahabé. 




'- 


Anorontsangii ou Andrantiî '*', ^ 


i3 5'> 55 


45 35 5o 


Guillain (i8ifl) 


Mouroun'sang 


Antasia (Col. Robert llunl. 


5 


ville au boni de la mer 










iG5o). 


9 


Tanandava ''', v 


* 


i3 5A i5 


45 36 


Guillain(i8i3) 


Tonan-lava. 1 


Çnda (Gastaido, i5ljj). As- 
sada (Dupré Kberard, 
1667), Alangahelly ou 
Sada ( VanKeulen. 1753) . 




— 


Sada ', fort hova sur une mon-\ 








1 


' a: 

e 


tagne^ia^"*) ; c'est le chef-lieu^ 






TiisUm da Ciinha 




^ 


de la province d'AnoronlsangiîV ^ 


i3 54 


45 36 


(i5oG) 


Ç^''^ ^ 


' 3 


t|ui s'etemi entre le SambiraiiôL 








1 


Assada (d'Après de Maii- 




et le Mevarano 










1 


nevillellc, 1770). 






PAinl«> Snii'Ktîip-^i '.'i 




i:i 53 5o 


4; 34 


A. Grandidier (t8Gg).. 
A. Grandidier (iSlJg). 


Sangadzira. 




-"o-j--- 

/ AodraDgana 




i3 53 o 


45 33 45 






Autrakobcf) 




i3 5a i5 
i3 5i 90 


45 33 3o 
45 33 95 


A. Grandidier (1869). 
A. Grandidier {1869). 






Andnhanabo<'} 




Antamolamo '"*' 




l3 5i 


45 33 i5 


A. Grandidier (iSOg). 






'ir 
s: 


Ainbatofoly, au bord du Bada- 
Loinïl"' 




i3 h^ 45 
i3 47 3o 


45 33 43 
45 39 4o 


,A. Grandidier (iSfîg). 
A. Grandidier (tSGg). 






AiidraiiomaniliLîî '"' 


, i 


AnkazotsilelondranÔ t"ï 




i3 4G 3a 


45 39 10 


A, Grandidier (1869). 






1 H 


komamer^ 




i3 45 5o 


45 39 


Hildebrandt (1878)... 


Kamameté. 




c 


Baramahama^ t'*'. r. et v. au S. 




i3 4'j 30 


45 33 90 


Bonachrislave (i8'ia).. 


Bara niahamai. 




t 


Tetezamba(oi>>i, aflluent : bouche. 




i3 49 4o 


45 35 90 


Bonarhrislave (1 Sis )-. 








Ampasimanitrij ^''J 




i3 4i 90 


45 33 i5 


A. Grandidier (1869). 






1 i 


AntampolÔ '"' 




i3 4o 90 


45 33 90 


A. Grandidier (1869). 






c 


Sorony 




i3 38 90 


45 33 4o 


A. Grandidier (1869). 






; o 


AmbaloeGtra!'»J 




i3 37 10 
i3 35 3o 


45 33 45 


A. Grandidier (1869). 






2: 
1 « 


Antangena '"' 




45 34 


A. Grandidier (i8Gy). 






5 


I îlot S., centre. . 




i3 36 4o 


45 3o 5 


1 




Sandy islands ( Wilde. i65o). 
Bermahomey isL (Invera- 
rity, 1806). 




Iranjâ'i»*) j ^'^^ >\. sommet 

f S. E. (t?»-)- 

Arobalomilay 1") , ilôt 




i3 35 38 


45 99 4o 


Guillain (iSia) 


Rnndza 






i3 36 10 


45 98 45 


Guillain (t8ia) 


Ambatou-Milai 


L'île du Navire (Cordé, 
1773). 




1 Ampasimbezô t") 




i3 35 3o 


45 3'i 3o 


A. Grandidier (1869). 






:'J Litt. : L'île aux ignames . cl L'ile [où il y o] bc 


ucoup d'arbre- 


rofia. Le R. P. Luiz Mariano appelle Siida nt 


n seulement Aosy Ovy. mais 


toatc4 les quatre îles qui fcrmont & TOucsl le.s baii>â de 


Raforalahy, d 


e Radaniii et de Bamanelakîi. — l'i Litt. : [0 


Li il y a] beaucoup de larves 


! ampongj, — '*> Lilt. : La grande rivière. - 


- C) Lilt. : 


Le cap qui est 


6lcné, et Où se fait le commerce. — ("'Litt. 


: La ville longue. — f''' Litt. 


co arabe et en wahili : l'n fort, une aide 


— l'i Lin 


: La liant'- fai 


lise de sjible (sable se dis;iil autrefois tanga en 


soahili). — i" LiU. : Où il 


y ■ la quille d'un grand novire. — <*> LiU 


. : Où il ; 


D uo magasin 


Mev^-. — '>«J LiU. : Où il y a du rafran. — ("' Lilt. : A la roche blanche. 1 


— ['«1 Liîl. : Où l'eau sourd. — ('»' LiU. : Où l'ca 


u ne peut pas 


traîner les arbres. — ('*! LiU. : Qui est brillant et chaud (à cause des | 


falaises qu'éclaire le soleil couchant). ~ 


l"i Lin. 


: L'échelle de 


pierre (à cause des rapides). — C" LiU. 


Où le sable sent bon. — 


' "■ LiU. : Où il y a une mare. — ''•! LiU. : Où de 


3 rochers sépai 


eut (le sable]. — l>») Litt. : Où il y a des t 


anghins. — f'**) LiU. : L'ile 


haut^. — "' LilU : La roche & la voile 


(jMtTf i|ue 


. vu de loin ^ 


cet îlot re>semble k un navire ù toiles). - 


- (") LiU. : Où est le sable 


des 


pêcheurs. 















HISTOIRE DE LA GEOGRAPHIE. 



\-21 





LATITUDE 


L0.\- 


AtTCLIlS 


OltTHOCEUPIIE 


i>iii.m:ipai,i;s 


NOMS DES LOCALITÉS. 


APPROCHÉE. 


GITL'DE 


«II ONT CITÉ 




DK>Olll:*iATIU.\S 






CKS NOUS LES PRSMIKkS 


rniMiTivi:. 








APPnOCUÉE. 


(avec la date). 




IKTiIbIKUIiRS ou SUDSÉQeESTES. 


/ PoÎDte 


* i3»35'so" 


45° 35' 10" 


Guillaio (i84a) 


kiakamba 


Herntabomej point (Owen, 
i8a4). 


l Marotony'', vill. 


? i3 35 6o 


4.» 35 4o 


Favi! (1888). 






Bai^. ] llol kiboaboa*-'. 


? i3 35 i5 


45 37 


Ilildcbrandt(i878).. . 


kibiiabua. 






de < Amporahii .V. à la i 












Kakambïi. j bouche de riv. ? i3 35 i5 


45 .■i7 4o 


A. Graodidier (1869). 






^ 


j Kakonihrii^)..^ 










r 
o 

a 


1 P'' K. 00 Andra- _ 9 9/ 
1 , .... * i3 3u sj 
\ hibo 


4.') 36 4o 










Anipandmnn ''*' 


* i3 3a 45 


45 37 5o 


A. Grondiilier (1869). 








\ ■itûîi.tfm pv (' 


1 i3 3i 3o 

* i3 3o 4o 


45 38 10 


A. Grnndidier (18 '19). 
nigaull(i888). 






a 


.\mbolibozo ('), V 


Ml/ *JW 1 *J 

45 38 35 






li 


îlot Vntsohai') 


* i3 3o 35 


45 38 


Jebenne (i8'io) 


Ile Vnsouva 


f .. / t»_' _ > t. * 


IIUL .lUlOV*41» '».............. 


*"- '"3""'". Tumeucio y ram «c oucre) 
1 des anciens auteuni por- 

Eokivondzou ! tugais. île .Mimi tl.islet- 

j Geoffroy, 1819), île Key- 










t 


ilol Kiviniï "1 


* i3 3o 8 


4.-> 37 98 


Mayeur (1776) 


i 


1 1 1/ 1 11 1 V t la J J ............... 




^ 










( vondiui (Jebenne, i8''io)*. 












jllay-cork isl. (Wilde. i65o). 


SE 

M 


Ile d'AnkazobiTOvin.i **' (sommet). 


♦ i3 -jg 8 


45 39 


Jclicnue (i84o) 


Carazou lîeravi.. . . 


kisiwa Andimou (des Au- 
lîtlaotrii). Passage isl. 












(Owen, jSai). 


Pointe d'Angadoka ('**', sommet 
/ RS" ) 


t i3 3o i6 


45 38 38 


Jebenne (i8'io) 


Pointe Angadouka. 


Pointe Buguy (Dudley, 1661). 


/ Antsirakiii'^l (pointe 0.) 


* i3 3i jo 


45 4o 3; 


Jebenne (i84o) 


Anlsirac. 




AuiboaLoul.ri'*'> (pointe), v 


* i3 33 10 


45 4o 35 


Jebenne (i84o) 


Pointe Aniboubouka 




^ Ambolimadinj ('*), v 


1 i3 33 35 


45 4i 5 


Ed. Guillcmin (i863). 






1 1 Marolayt'^', pointe qui forme 












; ! avec la prcoédcnte ia baie 


î i3 33 aS 


45 4i ao 


Pick.rsgili (1881). 






2 


d'AndroGahé 


î i3 33 4o 


45 4a ao 


Pickcrsgill (1881). 






'a 


,\mpanoroiaibél'^) (île), sommet. 


« 1 Amboaliaiig> '"1, V î i3 34 45 


45 43 5 


Amir.LeTinibre(i884) 
Rigaud (1888). 






â 1 Poink- .le MaroïilsikiaC») etï.. $ i3 3a o 


45 4i a5 






Makambv ": (pointe E.) * i3 3i 4a 


45 4i 18 


Jebenne (i84o) 


M.-iganibey. 




^" / Baie d'Amnaœaktana f^"!, pointe 
~. \ Est 


* i3 3i ao 


45 4a 10 


Ed. Guille>nin(i8«3). 






^ 


Aukarabo i'"' 


♦ i3 3i i8 
+ i.j 3i 3o 


45 4a 4o 
45 43 5 


Jebenne (i84i ) 

Ed. Guilleniin(i8!;3). 


\ncanibon. 




1 


Anse de Madiro'"", pointe Ouest. 


Pointe d'Ampoahana .^l 


* i3 3i 3o 


45 44 i5 


Jebenne (i84o) 


Pointe Pouliang. 




>*" 1 Mahavanonri'-*', v 


? i3 3i 33 


4,-, 44 3o 


Amir.LeTinibre(i884) 






o 1 KisimatiY -^l, îlot dans Test de la 






A. Grandidier (1869). 
Jebenne (i84o) 


Ankisoumane 


Vnvalass isl. (Owen, iSai). 


3 1 baled'Ambaramla^-*', avec vil- 
2 / laee : commet 


,3 34 


45 4() 10 


Bararata. 




r^ 1 Maropapango^-''. r. , bouclie fl V, 1 ^ i3 35 5o 


45 45 ao 


Pollen (18G7) 


Marou papango. . . 


Port Berg (Boulroux. i84g). 


ï 1 kongonyi-*), riv. : bouche avoc(rt ^g gc, 3^ 
a [ le vill. d'Andobaokary S 


45 45 45 


Pollen (1867) 


Kongoni 


Riv. Vnvalass (Ow^-n, 1806). 










Cap lielamba | i3 35 «0 


45 46 45 


nigaud (1888). 






'' Litt. : [Où il y a] beaucoup d'arbres touij. — '' 


,ilt. : Où l'oau 


bouillonne, ou bien en soabili : Bouillie, niar&age. — W Lill. : Où il y a 


desarbros/orrtArt, et [Où il y a] des crevettes. — 1*' L 


U. : Où il y a 


des lakoas (fandrana). — i'i I.itl. : Où il y a des pousses. — "' l-i". : 


Au pied du baobab. — C Litt. : Où il y a des ci 


rons. — l'i J 


ot soabili signifiant Filao (Kivindj.!). — '1 Litt. : L'ile aux arbres h 


grandes feuilles. — ["*' Litt. ; Où les vagues nuirm 


urcut. — i"l 


Conconis (Wilde, i65o), Conquirabo (W. Ilacke, 1G80, cl Fitzbugb , 


i683). Porl-Hond (Mortier. 1700), Dalrymplebay [d 


u nom d'un ofl 


cier de marine] ( Inverarity, 1806). — ") Litt. : La pointe. — '"• Litt. : 


Où IVau sourd, — i"' Litt. : Au pied du tamarinier. - 


- l"lLilt. : [( 


)ù il y a eu] beaucoup de lentes (beaucoup de pécbeurs). — l"l Litt. : Où 


Viin a brûlé beaucoup de voiles de pirogues. — 1'"' Lit 


t. : Oùil ya d 


es citronniers. — l"l Lill. : Où il y a beaucoup de fourmis. — '"' Litt. : 


[Où il y a] des pierres à aiguiser. — s-**' Litt. : Où 


[dps bateaux] 


ont été souvent brisés. — l"l Litt. : Où il y a des lianes karabo. — 


"' Litt. : Le Umarin. ~ "' Litt. : Où éclatent [ 


es vagues]. — 


- ^" Litt. : Qui féconde (où les plantes poussent bien). — 1"' Litt. en 


soahiti : Où il y a un puits. — "^^ Litt. : Où il y 


a des roseaux. 


— '"i Litt. : [Où il y a] beaucoup de milans. — i"i Litt. en soabili : 


[Où 


il y a do«J punaises. 










1 



128 



MADAGASCAR. 



i\OMS DES LOCALITES. 



Cap Mokomby 

Pointe (l'\iikarefô l^' 

Ampaninana 1*', v 

Poiulc d'Anjanozano ^i 

Poinle d'Andranirany (*' et g^ v, . 

liemanevika . v 

C.ip Autorobas)' '*' 

Hiindnny "' 

Marokiban; "', grand v 

No^yMamok5( Pointe 0. de ia 



LATITLUE 

APPUOClltE. 



^ i3"35'ao" 
^ i3 35 3o 
f i3 3G 
{ i3 36 10 
} ï3 37 ho 
t i3 38 o 
f i3 60 
^ i3 ho 30 
\ i3 '11 ho 

f i3 hZ lu 



plus grande des 

Ambario- ] trois iles. 

leloi»). ( PoÎHie S $ i3 i3 3o 

Anipasimena'"!, pointe î i3 AS /i5 

Cap Andranini ? i3 'li i5 

Cap Ambolibozo ? i3 i6 n 

Ambalihii'"). riv. a\ec un v. à) 

h kil. S. { 

Andranoiniantorakiï <''''', au S. du 

cap \mpasibilika <'^' cl du v. 

Ambobitru <'*^ : boucbe j 

Joj^. riv, au S. du ctp Anil>odi-j 

nionLse'ana''*', avec v. Aniba-|^ i3 iS ao 

iafary '* à û^auS. 0. : boucbeO 
Pointe Ambolimadir51'^>, forlin. f i3 &8 to 

Mont Lavaizin'a i"> ? i3 5i 5o 



? i3 h'o 



1 iS h-j 



KingamelokaC), r. (bouclic). 

Ampasindava l"*', vill 

Mailak-îi''), vill 

Jangoi 



fin. 
Bebaka 



, riv. (Iwuche S.), avec 
Ambatosomondranî ("'. . . 



l Jangoat"), riv. (boucbe N.) 



Sambirano l"J, riv. (boucbe),/ ^ ,3 ^., „ 
avec v. à /i kil. dans l'Est. . • | 



? i3 /18 3i 

? i3 /18 

? i3 hS i5 

f i3 ÙG 5o 

t i3 AG o 

^ i3 63 5o 



LO>GI- 
TDDE 

AIMMtOCnÉE. 



h"]' o" 
67 i5 
hS i5 

69 3o 
67 3o 
/(g .I0 
Ag 35 
5o i5 



65 5i 3o 



59 

5t 35 

5i 

5i 5o 



6 

65 5o 3o 

65 53 5o 

65 56 

65 55 i5 

65 55 30 



65 55 
65 57 
65 58 
65 59 
65 09 



65 59 i5 



uj 59 



AlTELltS 

Qll ONT CITÉ 

CES NOMS I-ES l'HEUIEnS 

(avec la date). 



RigQiid(i888). 
A. Cnindidier (1869). 
A. Grandidier (18G9). 
A. Grandidier (i8()9). 
A. Grandidier (18G9) . 
Amir.LeTimbrc(i88'i) 
A. Grandidier (1869). 
A. Grandidier (1869). 
A. Grandidier (i8G()). 



0\vên (i8a6). 



A. Grandidier (1869).. 
Rigaud(i888). 
Rigaud (1888). 

Aniir. Le Timbre ( 1 886) 
A. Grandidier (18G9 ). 



Owcn (iSa6). 



Rulenbei^ (1880).... 
A. Granilidier (18G9), 

A. Grandidier (1869). 

Maycur (1775) 

A. Grandidier (18G9). 
Oiven (i8a6) 



A. Grandidier (18G9), 
Owcn (i8a6) 



Owei, (i8a6). 



ORTIIOGUAPIIE 
rniMiTivK. 



Andragnira. 



Pm.NCll'ALKS 

DÉNOMINATIONS 
ANTKIllEl IIES nu SLIlsÉiiLKSTtS. 



Mamooka islauds. 



Anipasiniena. 



P"Riu8erandu(0wen, 1826) 



[îles Manioukou ( Robin et 
) Daras, i865), île aux 
1 Ruines (Robin et Daras, 
f i865). 



Judza. 



AnlserannDantaIaotra(Mavcur, 
' 1775)- Tsada (Guillain, 
i863). 



Passantlava (Inverarily, 1806). 






Etnpassîlava 

Vallosoonidanow. 



i Sjangov (Pollen . 1867), 

Jungiva Osanquan ( RuU-nbcrs 

( looo). 

(Antefea river (Wilde, iG5o) 

Zembrana V^^'^^'^'' ou Mangahelli 

( (Uelhn, 17OD). 



t'- Celle baie lire son nom du villagi' d'Ampasindavîi qui est situé loul à fait au fond et où ies navire? venaient au ïviii* siècle faire la traîlc ; elle 
a élé dénommée successivement : baie Asada (Wilde, i65o). baie Fonda ( Dudley, 1661), Asada (Filzbugb. i(ï83). Portus rotundus (Sanson . 
1655), baie de Mangabelli (Tbornton . 1703), Port-Rond ou Vingûra (Robert, «737), Asada (BelMn . 1765) , baie de Mangaéli (Cordé et 
d'I'gNiont, '7*3), Empa^silava (Mayeur, 1775 ). C'est par erreur que \\'iide, Fitzlmgli et Rellin ont idenlilié la baie de Sada (cpiî n'est autre 
que la baie de Rafaralaliy ou Anorontsunga) avec celle d'Ampasindava. (,luant ii la baie de Mangaély ipic Tliornton et Cordé confondent avec 
celle d'Ampasindava. ce serait en réalil»'-, d'apiè» Picaull, conimandanl de VElizaheth ^ qui a fait eu 1763 un voyage d't"ploralion au N. de 
Madagascar (/ournaux de bord aux Archives du D<'pAl de la Marine) , la baie vis-ii-vis de l'arcliipcl Mibio : c'est là qu'il a visité le Roi ilu Nord 
de Madagascar. — l'* Litt. : Où il y a des joncs. — t'' Litl. : Où il y a de la concurrence. — l"*! Lilt. : Où il y a de petites branches, — 
{'' Litt. : Qui esl long et pointu. — ■*'■' Litt. : D'où l'on lire la nacre. — ("' Litl. en soahili : Endroit commerçant. — (*' Litl. : Où il y a 
beaucoup d'étagèn-s pour boucauer. — l*' Litl. : Les trois îles, — ('*•' Litt. : Où le sable «si rouge. — '"' Litt. : Où il y a des bambous. 
— f" Litl. : Dont l'eau rejaillit. — 1'^) Litl. : Où il y a une petite plage de sable. — ['*> Litl. : Le village. — t'») Litl. : Auprès de la (|uille 
d'un naiire [échoué] — ("J Litl. : Qui est entouré de cannes h sucre. — '''* Lilt. : Au pied du tamarin. Mayeur dît que les Arabes ( Antilaotra) 
ont eu jadis en ce lieu un comptoir qui n'eiistail plus lors de son voyage, le si septembre 1775. — '"' Litt, : Où il y a une longue 
obscurité (parce que celle montagne cache le soleil de bonne heure). — >'•> Lilt. : La rivière qui serpente. — ('"' Litl. : Où il y a une longue 
plage de sable. — !"' Litl. : [Où il y a] de^ palmiers. — 1"J Litt. : A la pierre qui a des seins déjeune fille. — <") Litt. ; La plage qui est 
lr»'« étendue h marée basse. — *'*' Dyangoa . en soahili, signifi-' lagune que baignent les marées; les SakalavH appellent Jangoa de 
r*-au pure où l'on se baigne san<t crainte. — t'^J Lilt. : Qui a deux eaux (l'eau douce qui descend de l'intérieur et l'eau salée que la ntarée 
fait monter). C'est celle rivière qui forme la limite entre les Aotankaranu et les Sakalavji du Boina. 



HISTOIRE DE LA GÉOGUAl'UlE. 



121) 



.NOMS DES LOCALlTliS. 



BekaramoDJii ('^ vill 

Ambolibotôl'i, pointe 

I Aniloauy, v 

Poiiili! trAiiiboliiJraviniit'J el v. . 



? i3*io' o" 

* i3 3g 10 

^ i3 35 3o 

^ i3 33 90 

Poiulc irAnlaimpililj. avec riv. a , ^o .,q 
Aiubmolibc ^' au S 1 » 



LATITUDE 
ii'pnoi:iiKE. 



l'oinlcd'Aiikifv. 



Pic d'AnlauiaQaombyi"', point cui- 

minant de Aosy Komba (GaG™). 

I Pic d'Anketsabé l'J (bospice de 

I coiivab'scence, Sia"").. .... 

Ampnngorinana ("*J, viil 

Andraikareka 1"), >ill 

Mauoiigarivo C^ï, vili 

Anibalavelona i"), vil! 

îlot boisé 

Les Trois-Frères : ilol du milieu. 

^'osy Vorona('*J, pbare 

TanyKelJl"), phare (56").. . . 



i3 3i /tô 



* i3 38 33 



f ,3 

},3 
î i3 
î i3 

î'3 

* i3 
*i3 

* i3 

* i3 



38 o 

36 35 

37 5o 
98 45 
3g lio 
36 i5 
>G 
i5 35 
>8 5i 



Pointe Sud de Nosv Bé ou pointe) 1 « 
de Lokobcl").." )0 '"* '" 



Pointe Ouest de XosyGcou pointe i ,j „ r - 

do Misaotni '"*^ I T 

Pointe ÎVord de IS'osy Bé ou pointe I A » -j. 

d'Araporaba i">. )t '•' " "" 

Pointe Sud-Est de ^osv 6é ou 1 a « , , 
pointe de Tafoudrô "'l j^ i.s an Jo 

Piè de lokobi!) 

(385») P 

Pic de Voririky (-"' 1 
Points I aïecgmndsTiia--* i3 91 
nilrainants ( rais au pied...) 
de 1 lie. 1 Pic d'Ambanison- 
jo("l 

Pic de TanilaLs.1-} « 

!* i3 ig 



+ i3 93 55 



*.3 



kal"l (335"). 



LON- 
GITUDE 
AI'I'nociitK. 



/i5'*5g' Aô" 
65 59 5 
&G A5 
65 5g 65 

6G 10 



66 



66 

66 

66 
6G 
65 
66 
66 
66 
66 



AUTEL RS 

1)11 OST ClTt 
s vous LKS PBEMISnS 

(a\ef la date). 



Amir. LeTimbre(i886) 

lïoutroux (1869) 

Itijaud (188S). 

Pollen (1869) 

G. Millier (iSgS) 

Maycur (1775) 

Wilde (iG5u) 



3 3J 
3 30 
1 O 
3 95 
9 10 
9 5 



65 56 35 



OHTIIOGIIAPIIE 

PEIIMITIVE. 



Amboulabuuiou. 

Ainliodavl. 
Andamoty 



PIILNCIPALES 

Dél<OIII.\ATIO>S 
AITKDIEUBES OD ^l'BSu'oUB.VTSs. 



Anlcfea. 



Dcblcnnc(i883). 
Debienile (i883). 



[ iNosenigoinby ( Du 



Deblenne (i883) > P";". 



Éberard 



16G7). 



Deblenne (i883)... 
Deblenne (i883).. . 
Deblenne (i883)... 
Owen (1896) Woodefl islan 



Jehenne (1861 ), 
Jcbcnnc (1861 ). 



5n ,5 l^"'"^^ ,f d'Egmonl pj^^j,; ^3,. 
■' \ ('773) 



Nossi Vorou. 
Tanni-Kéli . 



65 5o 35 
65 56 35 
6G 1 55 
6G 7 

65 57 3o 

65 53 65 
65 56 5 



Jebenne (1861) . 
Uerland (i85i). 
Jelieiille (1S61). 
Jebenne (1860). 



Deblenne (i 883). 

G. Muller(i893). 
Uerland (18S1). 



.Misaoubsi. 
Anipouracli. 
Tafondrou. 
Luroubé. 



Damooty (Owcn, 1896). 

I Chiffley ( Dupri! Élici^nl , 
) 1667) 1>I, Anlcfea (W. 
j IIncke,iCSo),Enkir(Ma- 
( ycur, 1775). 



I Nossi Cumby (Thornion, 
I 1703) , Nosse (iranliy (Von 
I Keulen , 175-i), .Nossi 
Gombi (d'.Anville, 1767), 
Nousse Comba (Mayeur. 
1775). 



iNincpin island (Inveraritv, 
1806). 

Ile Asadu ''"* ou N'osse 
(Wilde, i65o), iVucio 
(anonyme, 1G60), Nosy 
( Dupré Eberard , 1667), 
Asada(W.nacke, 1G80), 
ile Asada [Fitzbugh, 
i683), Piosi (Tboruton, 
1703), Kosse (Van Keu- 
len , 1753 ) , isie de 
Nosse (Dellin, 1765. et 
d'Après» 177G), INosse Bé 
(.Majeur, 1775). 



1') Litt. : La grande pierre sombre. — (' Litl. : Au pied de l'arbre 6ow (baobab). — '^1 Lilt. : Au village des Ravinais. — l'i Lilt. : 
Où il y a de la Cente d'oiseaoi , et Où il y a un grand prunier [lamolij). — l^' Archives de la marine française , vol. 86'. — I") Litt. : L'île aux 
Ma |ues. — ■ Litt. : L'ile de pierre. — l») Litt. : Où les bœufs beuglent lorsqu'ils sont arrives. — '' Litt. ; Où il y a une grande rizière. — 
1'° Litt. : Où il y a un moulin h cannes h sucre. — ("' Lilt. : Qui est couvert de galets roulés. — '"l Litl. : Aui]uel mille [personnes] 
montent. — l") Lilt. : Où l'enclos [de pieux] a poussé. — I") Litl. : L'ile aux oiseauv. — I"l Lilt. : La petite terre. — I"! Litt. : La grande 
ile. Ce nom ne doit pas être pris dans un sens troji absolu , car ce n'est que comparalivemenl aux îlots voisins que cette île peut être appelée 
yroni/e. — i' "I Les Arabes avaient , en plusieurs points de la c4te N. 0. , notamment à la place de la ville moderne d'Anorontsanga et au fond de 
la baie d'Ampasindavîi , des fortins, des anJa, comme ils les appel.aient; il n'est donc pas étonnant que les anriens auteurs aient donne ce nom 
de Sada ou Asada il des baies el il des îles diiïcrentes. — ("' Litl. : Où il y a beaucoup de cire (el par aniséciucnl beaucoup d'abeilles). — 
'"'■ Litt. : Qui remercie. — W Lilt. : Où il y a des arbres/oraAa. — I"i Litl. : [Où il y avait] des canons (provenant d'un n.ivire qui a été pillé 
en cet endroit vers 1675). — ;''' Litt. : Qui sonl réunis. — l"i Litl. : Qui est sous les nuages. — l'''Lill. : D'où la terre est tombée. 



Histoire de la géograpliie. 



'7 

MPHIMEKIE !IJITI01I1L)C. 



130 



MADAGASCAR. 



NOMS DES LOCALITES. 



/ Tsiniaudrohu l'i, vill.. 

AmbalaiibiS (') 

Aoipasindavi) 1^', vill. 

Ambanor"* '*', vill . . . 



Marais d'Amiiasimeniï <*'. . 

Marais dVVrakoilivoanîlio '•' 

H<>)l- Ville ou Antsirambaza- 
In ^"' , mAt (le jiaNÏUon pivs le 
liébarcailèrc 

Amloany ;•', vill 

Marais d'An'Iavalcotokonn ('J et 
vill 

Pointe Mahatinjô '^^^ 



L VTITL'DE 

APPROCHÉK. 



AmpombilavL! l"t, vill 

Ambaloloaka :>^), ilol 

Jabalf^" , riv. (bouche) 

Ambalotomboka '*^>, pointe Sud. 

Ampasindava <''' 

Jamanzar^'^S rir. (bouche)... 

Anlsatrakolonaf") 

Anoronkarany i"', vill 

Bemanasy ''"], vill 

Andilan^" 

Sarodranô : '', riv.: bouche, avec 
vill. sur bord IV 



Kalempo ■'^l, riv. : bouche, avec 

%ill 

Vndrabibj '^J, vill 

Bcfolakal"), vill 



Jiamandrongo "', riv. (bouche). 

BevalavÔ'** . riv. (bouche) 

Pointe Tanjonîî i^'' 

Ambilonkely '"', vill 

Anlpaûasinâ*"^ riv. : bouche avec 
un vill 

Pic de .NavcUv '" 

Anihindrano, vill. à ta pointe 
d'Aniporahaf"' 

AnlsatrabcYoa'^ s vill 



3° ai' 90" 
3 aâ ^îo 

3 3& fio 

3 a3 Jo 

3 aJï o 
3 34 o 

3 -'i ao 

3 3^ o 

3 36 5 

3 -lû 5o 

3 a6 3o 

3 ah 30 
3 iS 35 

3 3/> 5 

3 33 

3 91 o 
3 90 10 

3 i8 
3 i6 10 
3 i5 ào 

3 i6 ho 

3 i6 6o 

3 i6 o 

3 i5 9u 

3 i5 10 

Z lU o 

3 i3 

3 iJ 10 



3 i3 3o 
3 11 3o 
3 i3 Ao 



LONGI- 
TUDE 

API>ROCHÉK. 



tlG" l'A5" 
tiS o 3o 
65 58 UÔ 

iih 58 s5 

65 57 35 
65 57 5 

/i5 57 5 

65 56 60 
65 56 60 
65 56 55 

65 55 5o 

65 54 55 
65 53 65 

65 53 10 

65 53 35 

65 5i 35 

65 5i 3o 

65 5i i5 

65 5 1 

65 5o 35 

65 53 3o 

65 55 o 

65 5(3 o 

65 55 5o 

65 55 3o 
6.^ 55 
65 56 65 
65 56 55 

65 5; 3o 
65 57 10 
65 58 i5 
65 58 35 



AL'ÏEllUS 

QUI ONT CITÉ 

CES nous LKS riIEHIKHS 

(avec la dati;). 



Deblonnc (i883). 
Dcblenne (i883). 
Debleûne(i883). 

Hcriand (i85i) 

Herland(i85i) 

Hcriand (i85i) 

Jehenne (1860). 

Herland(i85i) 

Herland(i85i) 

Jehenne ( 1860) 

Carie d«*s Ponts et 
Cliaussi5es (1876),. . 

Hcriand (i85i) 

Ilerland (i85t) 

Bonachristave (186a ) . 

Herland (i85i) 

Ilerland (i85i) 

Herland (t85i) 

Herland (i85i) 

Herland (i8.m) 

Herland (i85i) 

Debienne (i883) 

Herland (i85i) 

Dcblenne (i883) 

Deforges de Parnv 
(1839). 

Herland (i85i) 

Deblenne(i883). 

Jehenne (1861) 

Herland (i85i) 

Herland (i85j) 

Hcriand (i85i) 

Debienne (i883). 
Herland (1801) 



ORTHOGRAPHE 

PRIMITIVE. 



Ambanourou. 



Passimen. 

Amboudivaniou. 



Douani. 

Andavakoutouk. 
Mahatiozo 



Ampomhiliiva. 

Anibalou-Ionoka. 
Djabala. 



Passendava. 
Dzamanrlzar. 

Ansalra Koulou. 
Angourou Karany. 
Bemanassa. 
Anditan. 

Sarorano. 

Calcmpou. 

Andraivo. 

Djamarango. 

Antanzi. 
Ambelookely. 

Anipangassi. 
Navclch 



Anlratra-bévou. 



P1ÏI^CIPALES 

DÉ>OMINATIO>S 
A:iTKni8l'nE$ OD SI'RSKQUEHTES. 



Villa(je des Anlaloles (Je- 
henne , 1860). 



Finaloa (Ponl5 et Chaussées 
de Nosy lié. 1876). 



1 Cratcr bay ; Anibournerou 
■ j (Jehenne, i8'io ). 



Navûtzi ( Ponls el ChauBsées, 

.87(1). 



AntsanUambevoav (Debienne, 
i88:i)- 



1') Litt. : Qai n'est pas clos. — t'I Litl. : Où il y a une palissade très haute, — (-^i Litl. ; Où il y a une longue plage de sable. — 
{*' Litl. : Au pie<l du eap. — l*' Lilt. ; Où le sable est rouge. — ("J Litt. : Au pied des cocotiers. — ''^ Litt. ; A la pointe des blancs. — 
1') Litt. : Où est la nSsidonce royale. — i'' Lilt. : Au trou des crabes de terre. — 1'°' Lilt. : Qui voit loin. — I"' Litl. : Où il y a un rofia 
1res é\eié. — l"' Lilt. : Où se trouve la pierre Inaéc. — I"l Lilt. : [Où il y a eu] beaucoup de balles. — I"' Lilt. : Où le rocher est 
percé. — 1") Litl. : Où le sable est long. — l"l Lilt. : Où l'on est heureux. — l"l Lilt. : Où les palmiers sont MUs. — I'" Lilt. : A 
la pointe des Arabe*. — '"> Lin. : Qui a beaucoup d'ananas. — 1"/ Lilt. : La presqu'île. — l"l Litl. : Où l'eau est rare. — 1''' Litl. : [Qui 
a) des TOlinf. — i") Lilt. : Où il ï a du Wlel. — I") Litl. : [Où il y a] beaucoup de boue. — ("> Litl. : [Où ] le sable chaule [sous les 
pieds]. — "' Lilt. : [Où il va) beaucoup de rats. — i") Lilt. : Le cap. — l"l Litt. : Où il y a de pelils pâturages. — " Litt. : Qui 
estsal'. — :■•' LiU. : (Le cap] qui donne k réfléchir. — "1 Lilt. : Où l'eau monte, el Où il y a des arbres /ornfc/i. — '"' Litl. : Où les 
palmiers tatrû ont beaucoup de fruits. 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAPHIE. 



i:ji 



KOMS DES LOCALITKS. 



Anibniavao ''', vill . . 
Mabazandry ^^K vill . 



Mangirankimri I '^', vill. 



Amirulmy l'), vill 

.AnHrianri i^!. riv. : bouche, avec 

un vill 

Tsilianandro ''». vill 

Ainporabivalo ('', vil! 

Pointe d' \inpibcrenana *' 

Anlariauaiiibolry l**! 

Annlaicelraka ''*■'. vill 



L\T1TLDK 



. (bouche). 



Ambabivahy "^ 

FasinaC'i,, ^jn 

Beraarivo t'^', riv, (bouche).. 

LiotnCV, vill 

Pointe Befefikai'5] 

Uanogûakâ "*' 

\n(limakab5 f'*i, vill 



Pointe Audohnlikia '"' 

Beinauasy ou AnkarankelJ '"', 
riv. ( bouche) 

Audampy ■'' . riv. (bouche) .... 

lîevoav i-''. n\. ; bouche avec le 
vill'. d'Ambalahonko 1") 

Ranomanara '"), riv. (bouche). . 

.VmbatoravavJ t'* , vill 

Sabambavany l-^l, vill 

Savat^j, vill 

^'osy Tangii t^'> 

! Pointe Sud.. 
Village 
Pointe Nord. 

Nosy Raty f" 

AnlsoUiery '-^"K Îlot 



' ^'osy Fanihyl^'. pointe Nord... 



Rocher du Nord-Est 

^osy Tandraka '^^ , pointe I\ord, 



3° 1 /» ' 1 o" 
3 tti 3j 



3 t6 lo 
3 iG 3o 

3 iG Au 
3 i6 90 
3 i6 
3 17 10 
3 17 5o 



18 /io 

18 55 

19 10 
19 s'f 
19 55 
ao ho 
■Il i5 
9 9.1 
3 1 
91 ùo 

99 10 
99 93 
33 O 

a/t ]5 
ao 
19 
18 Ao 
17 i5 
17 
li 35 



3 1 1 10 

3 19 o 

3 i5 45 



I.dNfil- 


TCD 


: 


U'IMIOCHÉE. 


45» 


•"'9' 


0" 


45 


58 





45 


58 





45 


57 


5o 


45 


58 


Ao 


45 


58 


3o 


45 


59 


3o 


45 


59 


5o 


46 





i5 


46 





i5 


45 


59 


/i5 


45 


59 


Ao 


45 


59 


Ao 


45 


59 


5o 


46 


1 


10 


46 


1 


i5 


4i; 


1 


10 


46 


1 


i5 


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45 


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i5 


45 


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95 


45 


-■'9 


Ao 


45 


59 


5o 


46 


II 


55 


46 


1 


A.i 


45 


5i 






AUTKLHS 

VU ONT CITÉ 
CES nous LKS PIIKUIEIIS 

(avec tu date). 



Ilorlan,! (i85i). 
Ikrlaml (i85l). 



Iloriand (i85i)... 

Dcbleiiiie (i88:i). 
Ilcrland (i85i)-- 

Dcbicnnc (i883). 
Deblnine (i883). 
Ilrrland (i85i) . ., 
Ilcrland (1 85 1)... 
Debicnue (i883).. 

Herhind (.85i)... 
Herland(i85i) . . 
Ileiland(i85i)... 
Jidicnuf (i84i). .. 
Ilpriand (i85i)... 
Ilwland (iS5l)... 
HiTland (i85i)... 

Deblenne (iS83).. 

Heilaiid(i85i)... 

H<Tbnd(i85i)... 

Ilerland (i85i)... 

Hfriand (iS5i)... 
Jt'heiine (i84o ). . . 
Herlaild (i85i). .. 
Dcblcnne (i883). 
Jelicline (iSia)... 



45 49 

45 49 3o 

45 5o 3o 

4 5 5 1 1 5 

45 5t 5a 



45 59 5o 
45 lyg i5 



Mayour (1775). 



Hi-rland (i85i). ■ 
DfWrane(i883). 

Jphc-nne (i84i) . . 

Jchcnne (i84i). 
Jcheuue (18/11).. 



OnTIlOCRAPIlE 
pnimTivE. 



Ambafno. 
Mahazandri. 

Mnngnriuikjri. 



rRl.NCIl'ALES 

Dli>l»ll.\ATIO.\S 
A^ITKRIKCnKS Ot' SVBSÉflUBIlTBS. 



IMongaran Kiro ( Pouls ol 
Cbaiissécs, 1874) . MaiiQ- 
raiikira (Debicnue. i883). 



Andrian. 



Ampirein. 
Taf'ianibiti. 
Angalakilaka. 



\ Anipasimangiiia ( HcHand . 
t i85i). 



Ambahivahi. 

Facène. 

BeFiiarivou. 

I.inta. 

nefeOki. 

Kaaougoaka. 

Dianraakabo. 



iDuuakabo (Pont3 et Chaus- 

I siîes , 187A ). 

; P" Fassiue (Jehcnne, i8Ai). 



Ankarankeli. 

Andampi. 
Bevoî. 

Anibalaonoou. 
Hanoumanara. 
Ambatou Zavavï. 
Sambave 



ÎVossi Tangam. 
Sacalia 



Nossi Rati. 



Nossi Fanihi . 



' Tendraka. 



Sylla(Oweu. 189A). 
Sambay (Deblenne, i883). 



Bluff isl. (0»-^n. i8>A). 



i lie Gourbcyre ( Poutier. 
. \ 189 '1 ) . Square island 
/ (Owen. i8aA). 



f'j Litt. : Où il y a un nouvel enclos. — ■ Lilt. : Qui rend cadet. — ' Lïtt. : Qui est clair. — '^' Litt. : Où il est avec son père. — 
'* Lill. : Où il y a des cascades. — "l Litt, : Que le sob'il n'aime pas. — ''* Lilt. : Où il y a huit raGas. — '*> Litt. : Où l'on revient 
toujours. — (3J Litt. : Où est le port des boulres. — ''*! Litt. : Où la forêt est plate. — '") Litt. : Où il y a quelques lianes. — ("! Litt. : 
Qui est sahlouneux. — l*'f Litt. : Qui est peu profond. — i'*' Linln est le nom d'un roi sakalava quia habité cette localité. — '"' Litt. : 
Où beaucoup (ile navires] ont été jetés Ji la côte, — ("J Litt, : L'eau des corbeaux. — ''■' Litt. : Où il y a un palmier dimaka très haut. 
— l"J Litt. : [Qui ressemble à] un genou. — !"' Litt. : Où il y a beaucoup d'ananas, et Où il y a de petites pierres. — '"^ Litt. : Où il y 
a des pierres plates. — ('*'' Litt. : [Où il y a] beaucoup de crocodiles, — !*'*) Lilt. ; Où il y a un enclos de palétuviers. — '"' Litt. : Où 
l'eau est froide. — (") Lilt. : A la roche des femmes. — '^J Lilt. : A la bouche de la rivière. — '■*' C'est le nom d'une reine çakalavri 
qui habitait en ce lieu. — 1'"' Litt. ; L'île aux tangà (palétuviers). — l"^ Litt. : Qui aime à séparer, — l-** Litt. : Le mauvais îlot. — 
i'"' Litt. : Appelez fort. — '"' Litt. : L'île au^ Chauves-Souris. — <"' Lilt, : ï/ile aux Tenreks (sorte de hérisson»). 



n- 



132 



MADAGASCAR. 



NOMS DES LOCUITKS. 



il 



f 



i\osy FaIJi' 



Ambatomitalao > '' 

Andrauobt', riv. : bouche avec le 

vill. d'Ambalahonko i^i 

Anibatoranù -^l 

AndaKi '*', riv. (bouche) 

Ampampana^^', riv. (bouche)... 

Tclczarabatô «J, vill 

Aiubariomipoko ^^^ île 

Ampasimbary ("1, vill 

Ankiririky '* 

Ampasiracnu i'"'. vill 

P'^S.. V. d'Anla- 
i fiambotryt'^J. 
1 Pointe j\. 0. ou a 
i") ( d'AuHcmbyt"^. t 
Vill. d'Aiitombo- 
dria ■'* , h la 
poiiiU? >. E.. 

AnjiamanorÔ ('^^ vill 

Ambalo ''*', montagne 

Ue!inl3:''l, >ill 

Bouche 0. . , 
Douche E- • . 
Malaoiava i'* , riv. , bouche 

Ifasy ou Andaraakomby !'*'J, riv. 
( bouche ) 

CÔle d^Ambala- ( Pointe Sud. . 

hazaoiuai^'J.. j Poi„ie ^ord. 

Ampampamena l^'J, vill 

Ifasy'"', riv. : bouche, avec le, 
vill. Tsomolsomù i 



L.\TlTUnK 
APPnocntE. 



-" — ( Ambazoana '*J. 



I 



.Mahavavy '^V, riv.: bouche, avec 1 



UQ vill. sur le bord S. 



~ C-l Anjiaraangirana '^* , vill 



Anloha , riv. (bouche) 

Mauaujebj , riv. ( bouche ) 

Tsara bajina '*), pointe Sud.. . . 

.Nosy Belallnjona i-'i 

I >'osy Betaniazo t"^"' 

>08v Toloho t'»', îlot 



Nosy Tsitamperina t"*l, îlot. 
>osy Anlâohn ^^'J, ilot 



3" 3a' i5" 
3 33 10 

3 3o ho 
3 3^ 3o 
3 3i 3o 
3 3t ùb 
3 39 5o 
3 37 i5 
3 a(} 
3 a3 
3 3-j 5o 

3 iS lu 

3 18 10 

3 37 o 
3 37 3o 
3 3$ o 
3 37 i5 
3 37 A5 
3 95 o 

3 ai 3o 

3 30 

3 i5 o 
3 10 3o 



3 3 o 



s 59 3o 

3 56 o 

3 1 3o 

3 o o 

9 r>9 jo 

9 5r) 3o 

3 5r) i5 

3 59 

3 58 3o 



LONGI- 
ÏLDE 

MM'HOCIIKE. 



/iG" s' 0" 

A6 3 i5 

(S 3 30 

iG 10 

66 19 

tiG i3 

66 10 60 

66 i3 o 

6(i 9 

61) y 60 

6'3 10 5o 

6G 7 65 



/:6 



35 



66 13 i5 
6û 16 5o 
66 17 i5 
66 i5 3o 
66 19 3o 
66 33 65 

66 38 do 

66 96 i5 

66 37 65 
66 98 65 

66 3o 



66 33 

66 33 ij 

66 33 i5 
66 39 
66 i3 00 
66 11 10 
66 10 60 
66 i3 aô 
66 16 3o 
66 i 1 65 
66 10 35 



AiTErns 

OUI OM CITÉ 

CES NOUS LP.S pnEuiKns 
(avec la date). 



A. Crnndidi.T (1869). 
Boutroux (1869) 



Jehenne (1861) 

Owen (i8a6) 

A. Grandidier (186g). 
Amir.LcTimbre(i884) 

Guitlain (iS6t) 

A. Grandidier (1869). 
A. Grandidier (186g). 

Pollen (1867) 

Kcslell Cornish (1877). 



G. Mùller(t893) 



G. MuIItT(i893). 



Pollen (1867) 

Mayeur (1770) 

Amir.LeTimhre(t886) 

Pollen (1867) 

Pollen (1867) 

Rulenberg(i88o) 

Guillaiti (1S61). 

Rulenberg (1880). 
Mayeur (i;;^) 



Majeur (i77">) 

K. Cornish et Batchelor 

(■S;;)- 

K. Cornish (1877). 
R. P. Roblet (i885). 

Jehenne (1860) 

Johennc {1860) 

Jehenne (1860) 

Jfheniie (i86o) 

Jebeune (1860) 

Jehenne (1860) 

Jehentie (i86u) 



OHTIIOCRAPHK 

PRIMITIVE. 



Anronouhi!-. 

Vatou Ranou. 
Andarey. 



Ambarimpouki . 



Ampassimène. 



Sjamnianore. 
Eubotou 



Aœbassuana. 



Andamakumba. 



ËiïafsiDC . 



Mabavrjvy . 



Tsara batzinn . . . 

Betalinzou 

Betaniazou 

Aossi-Toulouliou 

Tsitaniperi 

Ansoha 

Heangouvou . . . . 



PIILNCIPALKS 
DK.>OMI.\ATIO\S 

AMÉRIELRES ou SUBSKiJl'ENTES. 



Brab isl. (Ovven, iSa6) 



f Nossé Lambou ( Mayeur, 
1775), Chimpaykec isl. 
(invernrity, 1806 ). 



Chevavkee(Inverarity, 180G). 



Hiv. Dorothiîe (PoUcu). 
Riv. Ernesline (Pollen). 



Effassi (Inverarity, 1806). 

Mawawey (BL■Ilyow^ky et La- 
saie, 1786), Mahavîivi(Guil- 
iain . i86t), Maharnvi 
( amirauté anglaise, 1876). 



Mount isl. (Owen, i8-j6). 
Pinnacle isl. (Owen. 1896). 
Tower isl. (Ovven, 1836). 
Corai isl. (Owen. 1826). 
Fiat isl. (Owen, »8j6). 
i\eedleisl. (Owen, 1896). 
Basait isl. (Owen, i8j6). 



''' Lin. : Où il y a des rochers superposés. — l') Litt. : Où il y a beaucoup d'eau, et Qui est enlourtî de palétuviers. — '-^^ LiU. : A la 
roche qui est dans l'eau. — t*J Litt.: Ou il y a des palmiers dara. — '■^' Lilt. : Qui coule dans une gorge. — l^J Litt. : L'érh^Hc de pierre. 
— l^J LiU. : L'ile des Serments. — ''< Lilt. : La rizière qui est sur la plage. — -'j Litt. : Où il tombe des rochers un petit lîlel d'eau. — 
"•' LiU. : Où ie sable est rouge. — (") Litt. : L'île Sainte (ainsi nomméL' parce qu'elle est le lieu de st^-pulture de plu8ieu^^ chefs de la cAte 
i — i"' Lilt. : Le Port des boutres (en soahili , boty signifie bateau). — '"> Litt. : Dont [le village] est abandonné. — '"' LiU. : 
1 : 1 de la marée. — t'*' LiU. : Où le sable est brûlant. — l'^J LiU. : Où il y des rochers. — C^* LiU. : Où il y a beaucoup de saiig- 
feueà. — '**i LiU. : Où il y a des arbres vazoand. — ('») LiU. : Qui est toujours en colère. — ("' Litt. : Où les bœufs se couchent. — 
t*'' LiU. : Le parc où l'on récolte. — ^^'J Lilt. : L'eau rouge qui coule dans une gorge. — C^i Litt. : Qui est sablonneux. — '^*' Litt. : Qui rend 
femme, qui fait trembler (parce qu'il eut dangereux de traverser cette rivière ii gué). — '"■ Litt. : Où le sable brille. — i"' Litt. : Où le 
table est beau. — !"' Litt.* Qui a beaucoup d ombre. — '"' Litt. : L'île qui a beaucoup de terre. — '*" Litt. : L'île aux Coucals (sorte 
d'oiseaux). — "> LiU. : L'île dont on ne voit pas le bout. — '"^ Litt. : Où il y a des citronniers. — '"' Litt. : L'île puissante. 



niSTOIRI-: DE LA GI'OGRAPHIE. 



133 





LATITUDE 


LONGI- 


ALTLLUS 


OHTIlOGltAPHE 


PHI.NCIPALES 


^OMS DES LOCALITÉS. 




TUDE 


<)L1 OST CITÉ 




Dt!V01II\iTIO>S 




APPnOCIlKE. 




CBS XOUS LES PCEUIEnS 


fitiMiTive. 








APPnOCIlKE. 


(avec la dnie). 




A?ITKIIIKt;nE9 oc SCIlSBO[ie?ITeS. 




Nosy Mangibo '') : point culmi- 
nant 


+: 12" 58' lo" 


/S6'a5'37' 


Jchennc (i84o) 


.\nssi .Muinguiou .... 


i 

Grten isl. (Owen, i8a6), 
I\o5si Maljngmou ( PoUvn , 
i8G3). 


^ 


Nosv Antalv W. ilôt 


^ 19 57 *>0 

î .» 57 .3 


413 iG 5 


Jeiiennc (i84o) 

Jefacnne (i84o) 


1 
Nossi Anlali. 


o 
ce 


Nosy Andriakeiyt^l, ilôt 


46 iG 30 


Andréa-liély. 






/ P''S.ouCuneP' 


f i!> 5G 35 


4G i5 4o 








H 


(les Anglais. . . 










1 




P'« 0. ou Mila- 












ï 




rikal5'(Column 


i 13 53 33 


l'iii 1 3 5 








- 


PMes Anglais). 












£ 


P"^ E. ou Hace P' 


i la 5o 10 


41; 18 10 






Long islanJ (Invcrarily. 


ï 


des Anglais. . ■ 










iboG), Grcnl Mino'tv 


- ^osvMi(sio'*J( P" N. ou mont 


* la ig 17 


4 G 17 3 


^,Maycur(i77.-,) 


Nousso Milsiou.. . . 


(Owc-n, i8a4),.\os8i Mit- 


1 




Ankarana " .. 






siou (Jchennc, 18&0). 


ir 




Ampasindava *• , 












^ 




viii. do Tsimi- 


$ 13 5o 


46 17 45 








^ 




ban>, le chef 










5 




de rAnkarariii. 












S 




Villagp du frère 


$ is 53 


46 17 


' 






H 


\ (ie Tsiniiharô. . 










■3 


Aosy Vazoana 1*), pointe Est 


f iQ 53 10 


46 18 4o 


Jehcnnf (i84o) 


Nossi Vîizouane.. . . 


Lo*v island. 




Ankarea -'', îlot : sommet 


:^ 1 9 50 1/1 


46 i4 5o 


Jebenne (i84o) 


Ancaréa 


iïlulTisl. (0«en, i8a4). 


C 


Nosv Fisaka l'oi 


{ 13 69 3o 


46 iG 


Jehenne (i84o) 


Nossi Fissaka 


Brollicrs (Owen, iSa^j). 


< 










lie Minime (Cordé et d'Eg- 


^ iNosy Lava 1"), point cuimioant.. 


* 13 lik 5i 


46 31 17 


Jebenne (i84o) 


.Nossi lava 


monl, 1773)» East island 
(Inverarily, 1806), Littlc 
Minow (Ort-t-n, i8a/i). 














Ankarana l'^î ou Sahioana C'), 
riv 1 bouche t.............. 


'^ la ^7 5o 


46 36 


Guillain (i843) 


Ancara. 






iXosy ny Andriaua C^', \ilî 


2 13 /,3 3.-1 


4C 33 45 


Uildebrandt (1880). 








/ Pointe Sud, avec) 
Daie d'Anlca- 'iH- Andamo-[^< m 4i 5o 












'16 33 35 


Favéel Cauïcl (1887). 






^ 


zomale- ly au S. i"l. . ) 










j^ 


rayl")... PointeNord(som-)^ ,, 3„ 5„ 


46 3. 35 


FavéctCauvet(.887). 






= 


met) i ^ 










it 


/ Pointe Sud ou ) 

: Bemotâ li>.[+ n 38 3o 










"Sl 


46 3. 35 


Favé et Cauvcl(i887). 






m 


l (sommet) . . . ) 










H 


n- ... 1 Kosy Tsiringi-I jj „ 30 „ 
Baie d'Ampa- I ,/ri„^t,-à "^ * " ''• 
sindava !'■-. '\ ,..„ ,.. 


46 3i 10 


Favc et Cauvel(i88;). 








1 \illagcdAmpa-l^ ,, 3 3^ 


46 33 35 


Favé et Cauvet( 1887). 






O 


f *;iD<lava y 










o 


[ Pointe \ord av«- ( 3 


46 3i 4o 


Favéel Cauvel(iS8i). 






ir. 


\ V. BckolokS '") ' 










1 


Nosy Vory '^'i (sommet, 7i''')..|*ia 3G 17 


46 3o 44 


Favéel Cauvel (1887). 






U 


1 -Wasibengy »,Lj ^ 33 i'. 
Baie Ampa- ,. "' * " '' ' \ 

mootyl"). \ ^osy '^°*''ll? * »^ 33 :,o 
^ (som., ih^"-).) 


46 33 10 


Hildebrandl (1880). 








46 33 3Ô 


Favéel Cauvel (1887J. 








46 3i 95 


Favéel Cauvel (1887). 






1 ..\ntafiamW!»",v.|+ la 33 i5 


46 3i 35 


R. Cornish (1877). 






1 ^''-O-oy^fP^- U.Q 34 .0 
\ simena i-'l . . . j 

1 


46 3o 30 


G. Miiller (1893). 






l'I Litt. : L'ile déserle. — '1 Lilt. : L'ilc aux anlal 


/ (arbres). — 


l'I Litt. : Où les vagues sont petites. — '^^ Litt. : L'ile qui est allongée. 


— l^i Lilt. : Qui allire. — ''>! Litl. : Où il y a des 


roches. — ''J 


Litt. : Où la plage de sable est longue. — 1') Lilt. : L'ile où il y a des 


Tnzaanà (arbres). — »> Lilt. : L'ile des orgueilleux. - 


- 1'») Litt. : I 


/ilc plate. — i"i Litt. : L'ile longue. — 1"' Litl. : Où il y a des coraux. 


— ("1 Lill. : Où l'on réfléchit. — ('>- Lilt. : L'ile de 


5 chefs. — l'5 


Litt. : Où le bois est tendre. — (") Lilt. : Où il y a ilcs (amolji (pru- 


niers malgaches). — I'"J Litl. : Qui a une longue p 


âge de sable. 


— ("1 Lill. : [Où il y a] beaucoup de moustiques. — l"i Litl. : L'ile 


qui n'est pas sans végétation. — ^-"i Lilt. : Beaucoi 


p de crabes è 


e terre. — 1"' Lilt. : L'ile ronde. — l"' Litt. : Où il y a des/amonty 


(arbres à huile). — C^^i Litt. : Beaucoup de bols. — 


l"l Lilt. : Le 


sable des chèvres. — l^^ Lilt. : Où il y a des arbres lalij. — l"> Litl. : 


Où 


il y a un grant 


1 port. — («) Lilt. 


: OÙ l« sable 


est rouge. 






Il 



134 



MADAGASCAR. 



NOMS DES LOCALITES. 



LATITUDE 

APPBOCIIKE. 



Piiiiile d'AiikiininiInmio» l'i . . . . 
Nnsj- Fnninianii ( soimncl , SC™). 
Nom- Anlolohizairi i**', pointe N.E. 

.\osy Aotolohr» 1' , sommet 

' Pointe E. : somm. 

I Kampandolul^l, v. 

B.iie Andra- ' . , - , , , i 

nonaombyO.i Arapanakan. l'I, 

1 nv. avec v.. ., j 

' Pointe 0. : somm. 1 

PoinU> Rantamia (*J | 

Oronlauî, avec l'îlol d'.Anclrami-] 
yi '■'i. (|ui est relii' au cnp par 



une chaussée h soc à basse mer, 
iH avec le vili. de Hantabd *'.. 

Vi- '.nalabéCJ, sommet (aaS"). 

Nos} MantazoDa,sonim.(i3i'°). . 

Nosv Mananono C^J , sommet \ 
('jo3-) 

>osy Tang^i ' ', sommet N.(8o'"). 

Nosv Valihï (*'), sommet S 
li45-) 



:tc 19 9-j 10 

+ 13 97 5o 

^ 13 3Â 1) 

.1 13 36 Ao 



t 13 35 l3 

+ i3 aS o 



/ 



Haie 

<!.■ 

Befutakii. 



\ 



Pointe 0. , overi 
v.FararanS"* [ 
60»"" plus S. ) 

Befolaka :'*),v.îi\ 
la bouche duf 
Mangaoka etV 
au pied du M' 1 
Androronrl ., , ; 

Ironono , riv. : | 
bourbe S. (v.) j 

V" \'.. ou .\nibo-\ 
hiborv (71'"),/ 
au S. de lai 
Iwuche jN. del 
rirononù ''^' . 1 



* 19 



+ 19 a3 /i5 



:tc 19 93 10 



Pic Amp<»topal; . à 1 kii. N.K. de 
la bouche du Mabameiido <"'. 
Baie Ampasiniena "'■, pointe 0. 
Baie Manankarana''*. pointe 0. 
Bit. Manankaiana , bouche.... 
P'* 0. ou Ant- 
snkoa 



Baie 
d*Ambanirata 



* 19 90 .?3 



+ 19 

^ 19 

* 19 

+ 19 



ig 35 

18 30 

18 Ao 

17 95 



Biv. Besakoa ou 
A mbararata 

"•■ bourbe 
avec V, Anlani- 

fouy^'^uro, 

Rir. Antrnanan-'i 
tombokS !"> :/ 
bourlicavee v.i 
AnUla ").... ) 

P'E.ouAnlala.l 



* 13 17 5o 



16 5o 
i5 3o 



* 19 



lom;i- 


TIDE 


APPUOCItÉE. 


/16° 


»9' 


35" 


i6 


96 


56 


46 


= 7 


3o 


bR 


s.) 


4i 


K 


96 


55 


i6 


37 





1,6 


96 


i5 


16 


a 5 


55 


46 


9'. 


5o 


46 


93 


4o 


46 


95 


57 


46 


99 


45 


46 


90 


35 



46 33 5 
46 99 4o 



46 3i 35 



46 36 jo 



46 38 90 



46 37 4o 



46 38 5i 

46 4o i5 

46 4i 5o 
46 49 3o 
46 44 19 



46 45 35 



46 46 
46 45 5o 



AUTEURS 

Qll OST CITi! 
CES ^OMS LES PREUEEKS 

(avec la date). 



Fav^et Cauvel(i887). 

Favécl Cauïet(i887). 

FaïéelCauvel(i887) 

FavéolCauïcl(i887). 

FavéctCauvel(i887). 

K. Cornish(i877). 

FovéetCauïet(iS87). 

Kav{ et Cauvel (18S7). 
C. Mùllcr (i8j3).... 



0HTH0GRAP1IE 

PniJlITHE. 



l'UlNCIPALES 

DÉNOMIMTIOKS 

àXTKttlEUnES ou SUBSÉQIKITES. 



GuiUain (i84i 



Favé et Cauïet (1 
Cord.ï(i773).... 



Matazane. . 



Cordé et d'Egmont j Mananounou et M: 

(1773) } iianbatou 

Faïé et Cauïct (1887). 
Favé et Cauvct (1887). 



Guillain (t84i). 



Gnillain(i84i). 



Guillain (i84i). 



G. iMûller (1893). 



Faï6 et Carnet (1887). 

FavéelCauvet (1887). 
Favé et Cauvet (1887). 
Favé el Cauvel (1887). 
Fai^ et Cauvct (1887). 



Favé et Cauvel (1887). 

Fav« el Cauvet (1887). 
G. Mûller (i8g3). 



Cap Saint Sébastien (Hibeiro, 
i59g) , Tislandnnga par 
corruption de Trisland'Acu- 
nlia (Gaslaldo, ir)(Î7),cap 
Ti9landc7.za (J. Me(fiscr , 
jGo(>), capo de S. Aleixo 
(P. laii/ ^lariano, i6]3). 



( East isl. ( Inverarily. 1806) . 

1 Man.lazona (Favé. 1888). 

Iles Saint-Janvier cl Saint- 

■\ Si!lw>lion(Pi.-aull.i743), 

■ 1 West and ISortIi islands 

. \ (Inverarily. 1806), iles 

/ Andronianue ou Bourse et 
•1 Joseph (Owen. 1894). 



l'I Lin. : Où les rorber» sont bien arrangés. — Cl Lilt. : LMe aux Coucals ( sorte d'oiseaux). — (*' Lilt. : Oùcsireau desimnlfs. — '*' Litl. : 
Le r«ropart du diable. — '*' Lilt. : ( La rivière] barrée [ par des filets]. — l'J Litl. : Le rivage propre. — I'' Lilt. : La Pointe de terre , el Où vivait 
Ramijâ. — 1'' Lilt. : La grande plage. — (*i Lilt. : Où il y a un grand bois. — 1'°) Litl. : Qui a des mamelles, — l"J Lilt. ; L'île aux Palétuviers 
ilangn). — I" Litl. : L'ile aux BamlKius. — l'»i Lilt. : Après l'eau. — l'>l Lilt. : [Où il y a] beaucoup de bouc. — '"i Litl. : La mon- 
lagoe ronde, et [Où il y a des arbres] ronont». — l") Litl. : Où est la source de la mort, el Qui polit. — ("J Lilt. ; Où le sable est rouge. 
— '"j Lilt. : Qui est plein de roches. — ''• Lilt. : Beaucoup de sakoa (arbres) , et Où il y a des bararata (roseaux). — ''"' Lilt. : Où la 
terre est blanche. — '" Litl. : Qui coule au milieu ilu pays li^Antomboka. — :") Lilt. : Où il y a des tata (arbrisseaux). 



HISTOIRE DE LA GK Or.RAPIllIv 



i:!.") 





LATIIIDE 


I.O.X- 


AITELUS 

1)11 OST CITÉ 


oimiOGnAPiM-: 


l'IUNCIPALKS 


NOMS DES LOCALITÉS. 




CITLDE 




OKNnMrTiATinSS 




APPnociii-:K. 


, 




l'niMiTnK. 










(avec la date). 




t!tTl.lllhDliex l»U SLBs^;QlJE>TÏ^. 




Nosy Hara-'l (sommet central, 


* i3"i4'3o" 

* la ,5 ûo 


46' ^ii' 10" 
I16 18 Ao 


Guillain (i84i) 

Fa\é et Cauïel(i887). 


>0Mi Ara 


Humpist. (Inverarity. iSuli). 
Clintham island (Owt-n). 

il.- boisée (Corde. 1773). 
\VoodedisL(OwcD, 189A). 


Nosy Anampo l'J, eenli-e 






Pointe S. 0. ou 

1 Ampasindava. 


^ 19 ,5 


liC, k6 18 


G. Mullcr (1893). 








» . \ Andraimbatiî ''>, 
(ouba.edu \ „„duj^;,DV 


* 1 a 1 '1 3o 


4 G /19 45 


G. Millier (1S93).... 
K. Cornisl, et Balclielor 


Ilomolsu. 






(.ou,™,-). J j„Soare2(dis- 














[ lantilc7kil.). 












\ Poinle >'. E 


* 19 l3 


46 49 5 










/ PoinleS 


* 19 9 35 


46 5o 45 










Raie j Poinle N. ou 
J'.imponka- < il'.Ambaloha - 


4< 19 g 8 


46 4g /lo 


Bernier (i834) 


Ampougue-llara. . . 
Ambdluu-Uara 


Port Cbancellor (Owen, 














^ 


l mel(l9'i-).. 












1 


Baie ile^ ( Poinle E 


* 19 715 


46 49 3o 


Dernier (.834) 


An.'-satzé. 




— 


.\Dtsai,ls;i" . 1 Poiute 


* 13 6 3o 


46 48 






5 


r-ap.\i]OroukaraDrio„ Anjîajia "', 


« 13 6 3o 


',6 45 39 


A. Grandidier (,86g). 




Cap S. Ignacio ( P. Luit Ma- 




avec vill. Voailavri.'* au N... 






Bcrnier (i834) 




riano, itii3). 


e 


>05yVaha:'»i, pointe S. 0.(7"). 


* 19 8 i5 


46 39 90 


Kavéet Cauvet(i887). 




.Moresby isl. (0»ven. iSa'i). 




Nosy Haol"), pointe fi. 


* 19 f> 35 


46 43 90 


0«en(i894) 


Hav Island 

■ 


Ilhas Caria (Tristan da 
Cunha, i5c6). 


; F" S. de la passe. 


* 19 3 90 


46 4g i.ï 1 








te 


Mont Tiraillcusc 












c 


(,10-) 


* 19 6 


46 r.3 35 






Port Liverpooll'^i (Owcn, 




,..^V' \ La Table (som- 
ood'lnlsa- Ambinanisandra : 


* la '1 55 


46 54 


Guillaii, (,84,) 


Ambavani-Ré 


iSa'i ), Ambou (;ora(Ber- 
1 nier, iSU). 
Liverpool Hill (Oiven, iSsA). 


U 


koa '-). sommet (ago"). 

P'" .N.do la passe 

ou Andrano- 

\ Y0ndlX)ny .... 


* 19 3 55 

* 19 9 3o 


46 5a 5o 
46 5o 10 






Ambiiague Sandra ( Eîernîer, 
i836), La croupe boisée. 




Baiea'Am- i p„j„tç g 


1 m 1 i5 








Porl Jeiikinson <les Anglais. 
AnL-alrarailo ( Dernier, 
18.U). 




passe. ) >*»•"'« ^ 


? 19 .50 


46 5i a5 


Guillain (iS'i,) 


Ampanbassy 




[ P"0. de la passe ( 
,^ \ ou Mpaoina- * ,9 Sa 

'le^ < bol'«l > 












46 5i .')o 


lîcniipr /i834 \ 




Port Robinson!'-' (Owen, 
18^). 








( P"E 1* 13 aS 


66 09 










Cap Ambohi-J 












Iramporia ''*'>^ 11 5; aâ 


46 55 


lîcrnier (i83û). 








ou P" Ouest. ) 












)i' Tsingit,ï !'". 1 ? 1, 57 .3o 


46 55 3o 


Bcniier (i83i). 








Cap dAmbrc] ^ap Amlavalçoe-l 
(Bobaomb5).< r",^irX''°'" T " "' '' 


46 55 4o 


Dernier (i83A) 






/ ^^'^ ^l!îf°*'''*^ ? u 5; 35 


46 56 


Bcrnier (i83i). 






1 maina!''' 










Cap André f^=^ ou U ,, 5; ,7 
' pointe Est 1^ ' ' 


46 .■)G 17 


Beraier(i834). 






t' LiU. : L'îie où il v a de Técaille. — i^' LiU. : Vile 


où [ tous les oi 


seau\ ] se reposent. — '-^^ Litt. : Où te roclier e 


sten pente. — (*' Litt.: [Où 


il y a des] herbes marines. — ^J Litt. : Qui esl entouré 


de coraus. — 


^1 LiU. : Où il y a des rochers de corail. — '■'' 


LiU. : La baie des Requins. 


— '"' LiU. : Le cap de Corail, et Où il y a du sable. - 


- l'i Lin. : Le 


[villajje du] Crocodile long^. — l'"* LiU. : L" 


le qui fatigue [ par la soif]. 


— !»'! LiU. : L'île aux Pous. — 1'" Litt. : Qui a une 


jrande entrée. 


et Où il y a des arbres sakoa. — C^' Du no 


31 d'un des ministres anglais 


à l'époque du levé d'Owen, — CVi Litt. : Qni est sali 


taii-e. — l'^l 


Litt. : [Où t'eaii] entre farilemeut. — t") L 


itt. : Qui commande, élant 


haut. — i'~l Du nom d'un des officiers de l'expédilior 


d*Owcn. — t 


*: LiU. : La montagne des Esclaves. — 1"' 


^itl, : Où il y a de l'herbe 


tsingita (?). — l-"î LiU. : Où est la grotte des perroqu 


ets. — !"1 Lit 


l. : Le bout [ du pays j dess.'clié. — t«î LiU. 


Où le courant esl très fort. 


C'est prol>ablement ce nom qui, mal »*nlendu, a ôlé 


changé en Am 


/re iiar les navigateurs du xvi" siècle. 





DEUXIEME TABLEAU 



DONNANT 



LES ^OMS ET LES POSITIONS APPROCHEES DES PRINCIPALES VILLES 

ET DES PRINCIPAUX SOMMETS DE MONTAGNE 
«ANS L'INTÉRIEUU DE MADAGASCAR. 

Lefl nombres onlre parenllu-scs de la i" coloDoe indiquenl l'aititude des lieux en mitres. — Les n"' qui précèdent les noms des auteurs dans la 
4* coloDoe el la Iraduction des noms de lieux dans la 5° indiquent, [liir ordre de rang, le nom malgache de la i" colonne au(|uel ils se rapportent. 



i\ÛMS DES LOCALITES 

avec 

LEIR ALTITI DE APPROCHEE. 



LATITUDE 

APPROCHÉE. 



Cbaîned'Antsingyl^J, 
au Sud de la baie 
de Diego Soarez. 



Vatozanaliary i''. inonl;ignc pris du cap d'Ambre:, 

.commet ( à3o" ) 

Am)M)hiLrakohotaliY, montagne dans la presqu'île, 

il'Ainbre : sommet ( ajS") 

Ankaramisampanli'', montagne dans l^Ouesl de la 

Iwie d>- Diego Soarez : sommet ( aSo") 

Aiidranomaimbi) {^). moutagnc dans TOuesL de la. 

bait' de Die^j'o Soarez • sommet (393"') 

An'lrakaka, fortin franrai^ entre le cul-de-sac Gal- 
lois et la baie du Sépulcre 

Ambongoafai), montagne dans l'Ouest de la baie de| 

Diego Soarez : sommet >'. E. (aSS") \ 

Aiikibilekonï, montagne dans l'O. S. 0. de la baiei 

de Diego Soarez : sommet (270") ) 

Audnvakoers. montagne : som- 1 
met >'ord de la cbaine(3ây'") ( 
Amiiobimarina , fort liova 1 
sur 1>' sommet Sud de la' 
chaîne (37.')"'), chef-liru du [ 
district d'Antombokat^J.. . . J 
Mahalsinjoarivo , poste militaire friin^ais dans le) 

Sud de la laîe de Diego Soarez (aSy"') \ 

Anosiravin^ ou le mont des Français, dans le Sud de/ 

la baie de Diego Soarez ( S^o™ ) \ 

Ant^inamitaranii , poste de douane hora à la froolièrc j 

Sud de notre colonie de Diego Soarez, à fl5oo"'0.? 

du mont Antratranomby (955'*') ) 

Andranofanjava 1^ , monlagne entre Diego Soarez etj 

la presiju'île de Saint-Sébastien: sommet ( a83"). j 
Aml-oliipos^ , montagne au centre de la presqu'ile) 

de Saint-Séh.'iSticn ; sommet (âiG™) \ 

Ankaniloïa "j, montagne dans l'Ouest de la baie| 

d'AnilambalÔ ou de Rigny : sommet (385") \ 

Andrabonii ''. mont-igne dans TOuest de la baie) 

d'AnilambalO un de Itigor { 

Androronri ou mont Pelé, montagne à l'Est de la 

presqu'île de Saint-Sébastien : sommet (Soi™) . - 

I 



+ 13" 

+ la 

* 13 

+ la 

^ is 
+ la 

* la 

* la 



17 

fi aA 

ta 3o 

13 65 

iL ao 

i5 i5 

19 55 



* 13 a6 30 



^ 19 

^ ta 



* 19 

* la 

:f: 19 



$ 



ai 30 

33 3o 



aU 
96 5G 
37 o 
33 10 



* 19 3t 93 



LON- 
GITUDE 

APPnOCIIl'.E. 



AUTEURS 

Qll OM CITÉ 

CB<; KOMS LES PnEUIEBS 

(avec la diite). 



SIGNIFICATION 

LITTÉRALE 

DES NOMS LOCALï. 



i6'56' 5o" 

46 5i /i9 
m 5a 3o 
UG 5o 3o 
hG 53 3o 

66 5i i3 
hG Ub ZG 

67 o 90 

47 9 

ûG 57 o 

h"] 3 56 

46 07 45 

46 44 3o 

46 39 i3 

47 3 i5 
47 G 3o 
46 34 45 



1^ Dernier ( i834 ) ; 
•j° Mercator (1569). 



Le rocher de Dieu. 

Le mont du Coq. 

Où le rocher est bifurqiu' 

Où l'eau pue. 

Qui grossit ?ur place. 

La haute montagne. 



Favi5 (1887) 

Bemicr (i834) 

Bernier (i834) 

Bernier (i834) 

Mionet Fichot (1889) 

Favéet Cau\el(i887) 

Bernier (i834) jO" ^*' '^ E™"*^ •'^^ V'^''^ 

^ ' \ quels. 

I 

(1° Sur une montagne élevée; 
Feilro Ucinel (i5i7). . | 3° Oui est au pied (du 

I Massif d'Ambre]. 



j Le pouce avec une e\crois- 
I Kince. 



Fové el Cauvel (1887). 
Mion et Fichot (1SS9). 

Badens et Lauratet 
(1888) 



Fa\é et Cauvel (1887). 



D*où l'on voit mille [choses]. 
L'île aux RacinaU (arbi-es). 

1" Le village qui regarde 
[ l'ennemi J. 

Où l'eau est d'argent. 



Fa.éel Cauvet(t887).(^"T.-^e"e ''">*" (^*>f'« 
' I de Iclm). 

lî.-niier (i834) j *° ^^}'^ rochers sont super- 

I poîCs; 9" Auprès de rochei-s. 

!<• BigeauU («833) ijjoQ-jrg.amaggg^t] les nuages 
3" Bernier (i884).. j ' j b 

.... , . , , «n , t OÙ il y a eu des ébonle- 
Ilildebrandt (i88o)... ^^^^^ 

I 






f La Dent du cap (Faïc, 1887). — ('' Orthographié par Dernier Anearane-Sampa ; Dover Castle (Owen , i8a4). — <*' Orthographié par 
Dernier Andra-Mafnmbu ; AVindsor Castle (Owen, i8a4). — (*< Litl. : Chaîne escarpée. — (^' Ce district tire son nom de la riviire d'An- 
tombokn. qui prend naissance au pied Nord ilu Massif d'Ambre et qui se jette dans la baie de Diego Soarex. Les Antankarann prononcent Antoiti- 
bokS.— !• Mont BÔli (Faté. 18S7).— (■- Mont Carré(Bigeault, 1 833), Square mounl des Anglais. — (*' Morne Reynaud (Bigeanlt, iS33), 
Wbitc monnlaio des Anglais. — i*' C'est Dumaine qui , en 179» , a cité pour la première fois ce nom ,qu*il écrit ^Inrara (Ann. Vot/.fi. XI , p.aa )V 

* LMokaranii comprend la pointe N. de Marlagascar. limitée au S. par une ligne joignant les embouchures du Fanambakely. sur ta côte 
.%. E. (i4' 99' lat.) , et du Sambiranù dans la baie d'Ampasiudavu , sur la côte N. 0- ( 1 3" 49' lai.). En 1774 , Mayeur donnait pour limites h la 
protinre da cap d'Ambre, comme il l'appelle, la rÎTière Beroariv5 (nui est près de Sahambavani ) dans VE>1 et (a poinle de Kivonjv dans PO. 



proTinre da cap d'Ambre, comme il l'appelle, la rÎTière Beroariv5 (qui 
( Voy. dam» le .\. de Madag., tas. Bibl. A. Grandidier, p. 5a ), 



HISTOIRK î)i: ï. \ GKOfiUMMIIi;. 



IHi 



NOMS DKS L(H, \rjTi:s 



LKl « ALTITUDS AI'PnoCnKB. 



ou Massif d'Ambi 



Kihany, pir principal (i36o"'). 

Tsiriiigaring't ou AnUalro- 

kahi , a' pîr (i loo""). . . . 

Anlvazoïiialomy, 3* pic 

TsToijalsangakoloy, /(• pic. . . 
Va(ot-<'ahoUaliii. monlagne dans l'O. S. 0. du Mas- 
sif d'Amlm' : sommet (ûo-j™) 

ll.Uimanefa, pic S. 0. des M'* d'Ambre (556""). . . 

Il.lokrji". pic S. 0. des M" d'Ambre (SoS") 

Mahiilaloaia: pic S. S. 0. des M * d'Ambro ("tao""). 
Anihnlosabanïi 1* , massif rocbeux qui enloure une 

plaino d • a mîIlL's 

Aiilser.iiiaiiiboroin, pic 0. de îa baie d'Andravinl. . 

Ikalaheiinnn , niontag-m* 

Artilioanih'i , forl et cheMieii du dislrict de Voh^inar. 
Aii<lraniparau">, furliu liuva au Sud du Fanandiaun. 

Kalabenonn. pic O, do la bouche du lîcniarivo 

Soavinandrian . r)rl bo\a ( prc'^ du porl de Saham- 

bavun j ) et chef-lieu du district 

Andranoiniseran^i ^, montagne au Sud de la baie 
d'Auiba\aloby : sommet (686™) 



LATITUDE 

\PPItOCIIKK. 



!^ 



} 11 

^ 19 

* la 

* la 

* n 

* la 
« la 

+ la 
Ï?i3 
! i3 
Î.3 

f a 

t i4 



'3a' 'lo" 

37 4o 

^9 1 

'i3 io 

36 5o 

38 5 
fio i5 
63 
/i5 o 

5; 10 

/lo (J 

99 

37 3o 
I, 3a 

18 3a 



AmlHjtiimir.iliavavY !**). nionlfigne au S. 0. de la baie 
(rAinpasinitavj : sommet S. 0. (703") 

Beralioii ■ '"', pic iV. Je la pelîle clia'ne de Beampongi» 
dans l'Est d'AiioronlsaDg^ ( 700'" ) 

Aninanini ou la Selle (509"), à l'K. S. E. dWno- 
ronlsang^ 

lït'zavona, inontafjiic dans l'Est de la baie de Rada- 
niT ; soiniiK-t (1870"') 



* i3 39 3a 



* i3 45 â4 



* i3 

I* i:î 
U i4 



i 



h i3 



1- 



Ankaramy <^\ «ommet avec un fortin hova à TËst du 
Port-Iladama ( iog" ) 

Andi-an(imalazîî , fortin hova dans l'Est de la rivière 
.Mannn(,'ariv5 

Angoraoïiy ou Mnrolaolan"i -'"'. monlagn;; ayant Tas-) 

pcct d'une callit-drak- , à J'Est de !a baiiï de Uama-[ ^ \h i3 i^* 
nelakat'O) ; sommet (GSi"") ) 

Ampombiab» "1, montagne au Sud de la baie de Ra- 

nian^'lakii : sommi't (y^S'") 

Andraniïsamontl, forlin hi")\a sur le bord Est delà 

rivi'-re Mamingniivr» ( piut de Radanri) 

Antsatranialiaieioni ou le mont (Jlobe. au N. de la 

riv. Loza (baie de Narendry) : sommet (333""). . 



■1 



* l'i 

\n i4 
U l'i 



19 10 

a6 o 
»9 9 



1.0 \ 




Al il-.l ILS 


GITUDE 


1)11 OM 


CITK 






CRS >01IS LU* 


i'nKMi8n.s 


(PPiior.i 


ÉE. 


(avec la 


dair). 


A6-49' 


3a" 


llild brnndt 


(1880)... 


46 49 


3o 


Ilildcbranill 


(1880)... 


46 49 


3a 


llildcbiandt 


(1880)... 


4j 4G 





llildebraiidl 


(188a)... 


46 38 


90 


Ilild.'brandl 


(1S80). . 


46 43 


4o 


Ilildcbrandt 


(1880)... 


45 38 


4a 


Ilildcbrnndt 


(1S80)... 


46 A4 


JO 


Ilildebiaudl 


(1880)... 


46 4'i 


.. 


Guillain (18 


■3) 


47 i8 


3a 


1" (îuinel (1899) .... 


46 16 





Ilipiiid (i885) 


47 4o 


3a 


1" IMIissier 


(■«99)... 


47 3S 


3a 


i" Favn-oaii 


(i885)... 


47 38 





1° Guinel (1899) 



SIGMFIGATION 

LITTKKtl.r, 

nSK \OHi LOCtl'I. 



47 48 o 

45 38 .Î8 

4.-. 4.-> 5 

45 45 19 
4.") 44 5 

46 3 33 
45 44 33 
A 5 i 5 o 

Aô r.o G 

45 35 17 

A5 6j o 

i5 98 A5 



Où on se repose n;>;n^ablemenl. 
\ x" Qui est escarp»» ; o" Qui 
f Q un chapeau d'arbres. 

Où il y a des arbres l'odrcs. 

Qui s'i-lèvo îi pic. 

Le rocher qui rt>sonne. 

Reaucoup qui ne payent pas. 
Itcaucoup d'amoncellemenLs. 
()ue la foret ne couvre pas. 
Le rocher qui forme barrière. 

t" Où s'arn'lcnl les oiseani. 
La nile au\ fortes mamellei. 
1" Où il y a des cocotiers. 
1* Où l'eau ^late. 
La elle aux grosses mamelles. 
i" Qui est bt'ni par le snnve- 

rain. 
1" Où iVau fst glacée; a" A 

la bouche du rampcntrnt. 

1* Le M' des Deu\-Sœurs; 
9' Où la plage de sable est 
longue. 

1" Pickorsgill (1888); (i" Où il y a beaucoup de pa- 
a° (uiil'ain (iSIa). i laie;; 3"0ùlecapest<îlev«î, 

1" Pirkersgill (1888). 1 1" Qui est en gradins. 

"[Où s'amassent] de gros 



( 1" K. ("ornish (i!^7fj) ; 
} 3' Mavf'Ur (1775).. 
( 1" r.randidicr (1869); 
\ a" Jehenne (iS'ii).. 

( 1" Grandidier (1869) ; 
I a° Mayeur {1775). . 



lOGuilIain (i84u)., 



brouillards. 



„ , „., , W Où il V II desAnrrtHjfl (sorte 

iMïev. Baron (i88G).( d'arbres). '^ 



i''D'Mullens(i875);i 
3''(irandidier(i8G9). | 



• Dont Teau est renommée; 
a" Qui en de'passe mille. 



I 



D'où le lleuve s'épanche; 
a" Beaucoup d'ossements. 



ji" Ré^. Baron (i8S6);^ 
I 3" In\erarity (iSoa ). \ 

il" Guillain (i8'i3);^i* Où il y a un grand pal - 
a" Uwen (iSa't)...^ mierro^n. 

(!■' U^. Ba^nn(.889);/,oOùa^ri^eIaman'e. 
( a'^Gnmdidirr(io69). \ 

\ t" Favé (1887) ; a" ell 1° Où il y a un lalanier 
i 3" Inverarity (i8oa). j {natra) qui fait vivre. 



1'' Le massif montagneux. — t-' Le mont Colonne (Fa\6, 1887). — (^' Le Trou de Tsimibar:! (GuiTain, iSIlî), ainsi nommé parre que 
ce chef des Anlankarana s'y est réfugié lorsque les Hova ont envahi son pays. — t^' Mayeur a visité, en 177^1, celle province de Boitte, 
comme il IVcrit, et, dans une lettre de mai 1775, Benyowvky parle du vaste royaume de Boana ou des Séelaces. Les Malgaches appellent au^--! 
ce pays A tt koala , nom qui est synonyme de VAndovoka de Flacourt et qui signifie Où il y a desgolfes'. — <*' Round mounlain (Inw- 
rarity, i8o3). — (*' Double monntain (Inverarity, iSo3); Tb'> Two Sislers (Owen. i8a/i); b'S l)<Mix-Sœurs (Boutroux et liefèvre , 18/19). 

— i'I Le sommet Porte (Favé, 1887), à 55oo™ N. \. E. du Saddle llill (Inverarity, i8o3). — 1*^ Little KettlelmiUim llill (Owen, 189 'j). 

— .'1 Orthographié primilivemenl Merlahoola Peak et appliqué h tort an mont Bi-/avoni. D'après M. Favé, le vrai mont Marolaolanl est le 
Killlebollom llill d'Inverarity. — '"l Ramaoetaka était gouverneur de Mojanga sous Badama I"; à l'avènement de Ranavalonii I", sachant que 
ci'lte Beine a\ait donné Tordre de l'assassiner, il s'est enfui h Mohély. — 1") Le mont Caniuc (Favé, 1887), 



Histoire de la {jôoijraphie. 



18 

iMPnmciiie XiTiovjttE. 



138 



M inAGASCAR. 



iNOMS DES LOCALITES 

avi'C 

1.BI ïl ALTlTt DB APPROCDÉB. 



LATITLDK 
APPROCUKK. 



Pic Loiïi , sur le Iwrd Esl de la baù* de iNarendrJ : I ^ ^f^' 
toniinet (sii") S 

AnL<wl)ihv. poste militaire hova au bout S. du brasj^ ,ji^ 
de .Metaranw (Narendry) \ 

Lac Solapan^, source du Doroa , petit allucnt du I y j- 
Me\an)ii5 (Nareodry) J 

Defaiiilrinni , sur le bord de In riv. IsomboaiiH , fort] 
hij\a dans le district de Befandrinn5 (aoo"). au'^ , 
pii-d 0. des inoiiLs Tsilondroina {h crête dente- 1" '*' 
ît^), qui font partie de la chaîne rôljcre (900").) 

Bi'lalilrt, poste hova (abandonné) dans une plaîneK ^5 
couverte de Jataniers. au S. d>' la riv. Sntin (loâ"*). t 

Aniparamanjrvo, nouveau poste liova , sur le Sofia. [? i5 

An'lr.inoboki, poste hova^ h Kanglc S. 0. de U)f ^^ 
haie de Mahajamba • ( 

Antsinjutoiidrakri , poste hova, sur riie droite du Ma-1 
hajan>b^, à 5* K. de lîesalioa , résidence du clief ? i5 
sakalavii (les boulres y reniontcnl avec la niarce).. ) 

Mandremaka , village sur !<' hoiil Oufsl de la grande 1 jf ^5 
f.ircl, à la limile de partage des eaux (Ss.i").. . j 

Herubitrj , ^ illage dans le Sud du Sofîa (1 Bo*" )....[? 1 ô 

Manakana, petite ville dans l'Est du Mangarabara j ^ ^r, 

(3:ia™) J • 

Andialih^ , hameau sur la rive 0. du Mahajamba dansf ^ ^- 
Uiie plaine couverte d'arlircs et de lalaniers ( 5o"' ). \ 

MahaLsiafa'y, village (Soo™) dans le massif d'An-^ 
dangalangn, à â5oo mèlr.-s S. E. du mont Analjo- ? 
loha (5âo ") * 

lîe'erikii. village (60") h 6 kilomètres dans i"EslJ 
du pied des conlreforli Est dn Uongolavii, massif ? lâ 
large de a* kil. [point culminant ( asô") ] } 

Matabotraomby. montagne 0, de la baie Bombétoke. 1 f 1^ 

AlaDdnL''ani , fort hova an conlluent du ^Inngarn-J 
hani et du Maroamboko (Sao"), à ij kil. du | * i.'> 

pird 0. de la chaîne côtière ) 

I 

Ambondronn, ban)eau (iSo"") h 35oo mètres Ouest J 
de ta crèle de partage du lîiamporitni . source dufy ^- 
Mananara, à rEsl,et du koaka ^aflluent du Sofia, 1 
à l'Ouest (800") } 



49 



l5 90 



'10 

'11 u 

Aa 

Û3 3o 

3 6 G To 

5o 

58 o 



LO.N- 
GITIDE 

APPROCIIBB. 



Maro^nav ou Ambohipihaonann , fort hoia sur unej 

colline dans TEsl du BeLsibokn (90"). avec la[f iG 6 55 
Mlle d*AmbodimaDg-1 au pied de cette colline.. . . ) 

I 

MahabÔ avaratrâ. fort hova dans l'Ouest du Betsi-lyy jg g ^5 
bokii j 

.Marotandranu ou Isoaniadanana. fort hova sur le. 
bord Ouest de l'AndNialioa , affinent S. du Sofia'» ,g 
(3.*io"), au pit^ .>. des monts Amhinivy (Soo°)| 
qui form<-nl la linutc .N. du gi-and masMÎ" central.' 

B**sevâ . fort hova sur une petite rivière du méme|^ ^g ^g j^j 
Dom . alBuent Oue»t du BcLoiboka } 

Tralmnjv ( Mahatombj) , fort ho^a dans TEst du J tR «^ /.-. 
Bclaibokj (9..-) jT '" ^^ "•' 

AnLoali. fortin ho^a dans le Nord du Mandalioa-JA i- « 
JaU, affluent Eal du BelsibokS (Ho") j^ " "^ 

Tsaratananà . village sur le Iwrd de l'Anara , il 3 kil. )^ g ■»* 
du pied >ord du mauif central ou TampoLelsï. . \ 

Ambalazanakomby on Tsaraoneiian^ . fortin hova) 

«or |p bord du Mnnonibatronib-j , affluent Ë»t du>y 16 Ai 
Bftiiboka (95") ) 



ALTEUnS 

OtJI ONT CITK 

ces nous LBs PIiKMlKnS 
(a^ec la dale). 



U'yaS'3i" '" ^^ ^^ Imerarity 

1 ('80a) 

/i5 37 

i5 33 o 



1° E. Gautier (1899). 



S I (. M F I C A T 1 O N 

LlTTtnALB 

DUS nous i.or,Ai:x. 



1° Qui esl merreilloux. 

i" Où il y a des Sohihjl (ca- 
nards sauvages). 



1" E. Gautier (i8ya). 13" Dont Teau est belle. 

Rév. Ba 
a» It^v. 

(.875). 



1,0 





&5 30 


n 


i5 


h5 C 


33 


i5 


i/i 33 



/,6 ■> oi 3° !!(!>. K. (.ormsl. ,,„» „,„„tr,,r au doigl (par 

[ respect ). 

Q ^1" D*^ Calât (18S9) ; ) 1» [Où il y a] beaucoup de 

/ a''.AIayeur (177'!).. J mouches. 
t" E. Gautier (1^93 ). 



1" E. Gautier (1^93). 



Ml Uô 1" E. GauiitT (189a) 



1° Où Peau est saumiUre 



/.6 /,:, o 

/i5 /18 
1,6 3.-. 

àh 39 o 

/i*î 5 o 

'■'' 9 o 
AS 56 s o 

66 3G 
LG hù 3o 

i'i 00 o 

A4 ■:. o 

A6 3o 

AA t'i 

It't 99 Ao 

A A 'j s 1 5 

A5 10 o 

A \ fi s o 



R.'v. J. A. 
(.87G).... 



' D' Catat (18S9 



Houlder) Qui entend les ma<[ues (anî- 

) mau\ des bois). 

i" [Où il va] beaucoup de ro- 
hilra ( espi-ce de mimosa). 



|iMîév.Houlder(i876);( 

\ a^K. Cornish(i87(i) \ 
, !-> D^ Catat (1889);/ 
I a" Anonyme (1735). \ 

ii°, a" et 3° D' Catal) 
! ('889) / 

II» D' Catat (188g) ;\ 
I a" Guillain (i8A4).. i 

I Inverarity (1801 ). | 
i" et a" Rév. K. Cornisli \ 
I et lîat.-helor (7 juillet [ 
1876); lïèv. Iloul- 

der (8 sept. tS7(;);\ 
^ 3" Catat (1889).... j 

[1*, 3»etA"Catal(i889);l 

3"dl!ermitte(i73t);; 

' 5' Mayeur (177'! ). • I 



1* Qui arrête; a" Qui luille. 

1» Où il y a des bambous; 
a° Qui aveugle. 

1" Où Ton n'arrive pas k se- 
mer; 9* Où le sol est 
élevé; 3° Qui lè»e la tète. 

i' [Où il y a] beaucoup de 
fumier; a" La montagne 
longue (la chaîne). 

1° Que les bœufij redoutent. 



1* Qui dort en paix; a" Qui 
brille. 



" Ilolsl (1740); a" et\ 
3" Guillain (i8A-i);j 
'1° Alfred Grandidier^ 
(»869) 



« Guillain (iRAa): 

B-Ellis (.838).... 
° et 3" lïév. K. Cor- 

nifth et Batehelor 

(1H76); a= Ile*. H. 

Baron (t886) 

"Rév. Baker (i836);^ 

a' Ellis(i838)....i 
OR. E. Raker(i836);| 

a" Grainge (1875).. \ 
" Guillain (i8Aa);| 

3'*Grandidier(i869). j 
", 9° et 3° A. d'An-ï 

ihouard (1891) \ 

" Rntenberg (1877) ;( 
s'Picker>gilI(|K79).^ 



"* Où il y a des joncs; 
9** Rapides qui culbutent; 
3° Qui a des rmlics; 
A" [ La riv. des] Corbeaui. 

1* [Où il y a ] beaucoup d<* 
crocodiles; a* Où a eu lieu 
l'entrevue [de Radama I" 
avec Andrianlsolv ] ; 3" La 
grande [rivière] qui n'est 
pas sanmàtre; A" Au piefi 
des manguiers. 

1" .Mahalm(Iitt.: Q.iiél-u.) 
du iNord. 

t" Où il y a beaucoup de 
petites digues pour les ri- 
zi'-res; a** 1^ Imniie [ ville] 
où l'on a été en paii. 

1" Où il y a beaucoup de 
$era (sorte d'arbrisseauv). 

1" Qu'on a secouru à temps ; 
9" Qui rroilra. 

1° Qui esl dans une | laine 
nian'cageuse. 

1° Le bon village. 

i"* Au parc anv veaux :a" Qui 
est bien habité ; .'i* Qui a la 
rianse de Sainl-Guv. 



iMST(Ui;i: i)i: i.a c.KonuAPniK. 



139 



>OMS DKS LOCALITES 

avec 
LECn ALTITUDE APPROCHÉE. 



LATITIDK 

APIMIOCII.K. 



Ainpnriliibi', fortin liowi nii boi 
ilp roniiix- par le ttt-Lsihokri ( 



Amberobô, Ibrl liuun dniis TOm-st du BotsiboL^. ... M 
il Sud d'une grande )f 

5'") i 

Me^aUinanni'). fort Uo\a cnlrc l'ILopu (qui est ît\ 
9 kiloiitt'lrcs Oiicsl) et son alllucnt Kst le .\ari-|? 
ilrorijin'i, qui est îi h kilonii'tn'S ii Tlisl ( i-5"'). ' 

I 
Antnngodmliojîi , fort bova sur une baulc montagne ^^ 
iiue contourne le kamor¥ (laaB'" ) \' 



r 
I 

AnibodirokS , \il!njje sur le Lord Est de l'ikopn | ^ 
('<"•") i 

T>arasaotrd, \illage ilans le N. 0. de IVusifilo (ilesJ 
dan-; rikopri),ïà où ce fleuve commence k èlrej? 
navigable } 

Ainbodiamontaiia (Soo"), fort bova sur le bord ( rt 
Nonl du Tsirnalotô, affluent Kst du Belsibokii. . .) 

Tsiaj:oiiipaniry '*', fort bova entre le Belsiboka et l'I-l 
kopii , sur le bord Sud d'un affluent de ce dernier. ? 
l'Ampasirv ) 

Miiinlririrariny. village auprès du Marokoloby (àoo'"), } j 

affluent Ouest du Belsiboka \ 

I 

Malatsy, fortin bova (G5o") sur le bord ÎVord dul 
Kamolandy, affluent Est de Tlkopa, h (î kilo- V 
mètres N.N. K. du fort d'Aodribn (laoo"') ' 

Blangasoa^ina, fortin bova sur ]e bord Kst du Ma- I ^ 

niokimita, affluent Kst de IMkopa (793"') S 

I 

Vombobitra (looo'"?): village sur le bord de TAm-jy 
bariinanlsy (700'"^ , au pied .\. K de ce massif. . S 

I 

Ampolaka, forlin liova sur le bord Est de I'Andria-1 
raïinii . affluent Kst du Firingalavâ et de l'Ikopa'? 
(Sï.-i™) S 

Amhobinaoriua , fortin bova sur le bord Kst de l'An-l ? 
(Iriarazina, affluent Kst de I'Ikop"i (gsS'") J 

Tsarabafalra ( glio" ) , fort bova à 5oo mètres EsI|a 
du Manant! , affluent du nelsibok"- y 

Kinajy. forlin bova h l'Ouest du Manankazo, affluent)? 
Vm de i'ikopii (lo.ïo mètres) ^ ' 

Andranomianlra, fort bova sur le bord One^tt du | ^ 
Mananta, affluent Kst du Belsiliok^ (lario'"). - ■ \ 

hobileniï , fort bova sur le sommet d'une montagne à \ ,■> 
i'K. du Mananarii , affluent du Belsibuka (1450").^"*^ 

MabaridazT , village (1900™) sur le bord d'une des (9 
sources de l'AntrobÔ \ 



ûa' 0" 
5J o 

^1 o 

Il o 

10 o 

iG 3o 

38 a5 

.-il .5 

35 o 

17 ia o 
1^47 o 
17 /17 

17 5i 3o 

18 o 
18 t 3o 
iS 5 o 
18 5 3o 
iS 9 ^o 

18 10 3o 



AngavÔ, monlSiine J) TKsl de l'Ikopa 

Amliatoaronanîi , village à l'Est de l'Ikopi. . , 

Ano«imhoabûngY ( n5o'"). groupe de villages. 

Vo<livalo. village sur le bord \. du lac Alaotrai't, à) 9 
a^ i\. 0. de ta petite ville dAmbobilraivo (75o'").ii 
( Nosy Alaotral^' (îlot dans le N.du lac) [750™]... [} 

Andi-ondiî >' , villeau cunflnent de )a rivière du mèmel 
nom avec le Maiiingorï* qui sort du lac Alaotra^ 
{-Ôo"-) " 



y 



13 10 

13 A5 

5 o 

tg 

33 o 

aS o 



LON- 

CITUDK 

VPPROCIIKK. 



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AG i3 :to 



AUTEl HS 

'.M l ONT riTK 
CM sous I.K9 PAKUlinfl 

(arec la date). 



SUi.MFlCATlO.N 

LirrÉRALI! 

DES ^OH!) LOCittl, 



1° Grainge (187."! ).. . 
1" Grandidicr (1869 ) 

i t" Grondidier (1869) -A 
\ a" Mayeur (177À) ;[ 
( 3"Pickersgill(,H79).\ 

|i»R/-v.E.BaLcr{i83f.);( 
il a' Guillain (i8Aa).. t 
I ' 

Sx" Guiilain (i8Aa);j 
( %" Mayeur (i77'i). . i 

|»'»U.P.Roblel(i885);i' 

s" Guillain (iSAa)..| 

\ i"et3"Guiltain(i8A3):/ i 
\ a" Grandidier ( 1 869). ^ 
I I 

( 1" L. Suberbie(.S8Q);^ 
\ A- Mullens (i87A)..^ 

il» Cortese (188; ) ; 
/ 9" Muliens(i87A).. 
I 

(1" Mavnard (1874);) 
; a" Mullens (187A); 
( 3^ Guillain (iSAa). S 
ix" Rév. J. H. Mavnard J 
(1874); a« Mûliens} 

( (>87M ) 

(i- A. Grandidir-r(i869)( 
I a" Guillain (i8Aa). J 

i ( 

(i« Maynard (187A); 
î 3" Cortede (1887); 
( 3« Mullens {187A). 
Il" Mavnard (i87A) ;| 
j a-" Cortese (1887).. i 
1' Ilév. Baker (i83G)) 
et(;ran.iidii.T(i869);[ 
a''Bcv.Baker(i836).l 
i"eta''MuIlens(i87'i). j 

1° Grandidier (iHGg);^ 
aMtèv.l!ak.T(i83G).i 

I" Guillain (i8A3);J 
a"Gas[aldo(i5G7). ( 

iMlèwMavnard(i87A);( 
a"MuHVns (187'!).. i 

i»Kllis (i838) 

i-R. P. Rob'el{i885). 

1" Grandidier (1869). 

1", a° et 3» A. Gran-^ 
didier (18G9) \ 

A. Gi-nndidier (1869). | 

i" Dumaine (1793) *f;l 
9° Klacourt (iG.'iG) ; ■ 
3-Grandidier(i86g).* 



i" Où bi'aucoupdMierbe cero. 
1" Auprès d'un ^nd ^lang, 

1" Lq belle ville ï 3° Qui a 
déplace la roule. 

I* Où [est enlern'l le pied de 
Raboja 1' ; a" [ Qui forme] 
des Haquefl d'eau. 

1" Anprè* d'un [ta-; de] fu- 
mier de vacbc. 

1° [Qui mérittr de] Itons re- 
merciements; a" Le* sept 
iles. 

,* Auprès «l'un figuieraffion- 
ïrtHfl ; 3° Qiiin'e^tt passale. 

1° Qui ne cessera de croître. 

1' Qui suit la justice ; a" [ Où 
il y a] beaucoup de pe- 
tits mutisliques (kolohy). 

1" Qui eU cambré (cloi>oinié) ; 
a" [La ri\iere ] pare-^-^euse 
et propre; A" (lui est baut. 

1" [\illej eicellenU- qui est 
bénie; a° [La rivière] 4|ue 
passent les rebelles. 

1" La uionlngne en forme de 
boule; 3" Où le ri/, sent 
mauvais. 

1» Où il y a de ta boue; 
a" L'eau noble; 3* Où il 
y a de longs tas de fumier. 

1° La ville qui est élablie for- 
tement. 

1° Qui est utile pour le 
transport des dépêches ; 
a° Qui rliarme. 

1" Qui est bien fait; a** Qui 
a <les arbres. 

1° Où l'eau rend ser»ice; 
u° Qui cbaraie. 

1° [La montagne] qui est 
ployée sous 1 bumidité. 

i* Qui peut soutenir sa re- 
nommée; a" Où l'on puise 
[Teau], 

1° Qui eut baut. 

1"* A la pierre penchée. 

Sur riie aux Perles. 

("Au pied du rocher; 3° Le 
village qui est au milieu. 

L'ile [du lac] A'aotni i\ 

1" Où il y a des plantes 
romba ; 3" La grande éten- 
due d'eau. 



1'' Ces villes sont le rentre des exploitations aurif'res de M. Suberbie — I^J Raiioja est un personnage rabideu\ célèbre à Madagascar. — 
'*' Alaolri signilie la mer ou une grande étendue d'eau ; c'est le nom donnt^ par les Malgaches au lac qui a été successivement appelé Tsianac 
(par Mayour, 177A). Amsan^ (par Owen qui en fait sortir à lort le .Mangoriî, 1895), Imanangorîi (par KIlis, i838). Certains cartogra[)iies 
faisaient traverser ce lac par le Mabajambi (Copland, 1899), d'autres par le Betsiboka ( Lislet-Geoffroy, 1819: Vandermaelcn . 1897; 
Leguevel de Lacomb*". i84o); quelques-uns enfin, avrc plus de raison, en faisaient la source du Maningory (Lapie, 1810). — i*i Dumaine 
écrit Androuba (Idée de la côte Ouest de .Madagascar, Ann. Voy., t. \I , 1810, p. A6). 



HO 



MADAGASCAR. 



.NOMS DKS LOCALITES 

LEIR ALTITIDE AlM'ROCnÉE. 



LATITLDE 
APPnOCUÉE. 



-■!£ 



Amhatomainty, village sur le bortl IV. 0. du lac 
Alaotrâ (750") 

Aiulwhtjanahary, fortiu au liord N.O. du lac (77 ■'>"'). 

Imcrimandros'i. grande vilh- e! iioslc militaire ho\a 
au bord \. K. du lac (810'") [ lonl h côte est Ma- 
hnlsiajoninu, iiiUmou anglaise (H75'")] 

Akailoinitakïî, ville (730") au liord Ouest de la 
grande reinlure de forêl 

.Milianlonibody (SSu*") . colline au bord ¥M du lac. 

Manakaoïb^hiny, >ill. cnlrc la grande foicl et le lac. 

Aniparafaravoln , fort hova dans l'O. du lac ( 790'" ). . 

Andriba, \il!age h la poinle S. K. du lac (750™). . 

AitiboDgjibé, vill. sur le boni Est des marais ( ySo'"). 

.Mahakary. ilol avec vill. ou milieu de* marais {750"'). 

Ainbohidebilaby (750'"), sur le bord Est de la 
igueue Sud de la grande plaine m a ré rageuse 

Anibatondrazaka, fort bova et rbef-lii'U d' l'AnUiba- 
uaka (Soo™), au bord S. E. de la grande plaine 
nian'cagcuse, 

)laagalany, ville (aoo maisons) sur le bord Est de 
rAndranorol&y, affluent Sud du lac (900"") 

Didy'*', fur le bord Ouest de grands marais, oîi 
l'ivondron^ prend sa source (ii3o"") 



17''!l'i' 

17 a'i 

17 3^1 



y 

\l 17 afl 

17 3i 

17 Sa 

17 36 

17 38 

17 44 

17 47 



3o 



3o 



LOV- 

(IITIDE 

APPnociitE. 



.uTKins 

Qii (>\T crrt 

CES XOUS LES PIlEMIEIt^ 

(avec hi dolo). 



S 1 G M F 1 1;. A T 1 .\ 
I.ITTlilllLE 



46" a' o" 

45 53 3o 

46 10 o 
46 1 5 o 



i^. 



.7 48 
.8 6 
.8 7 



Amlioliidelikîi , pir en pleine fon*!, au Noril du con- )> ^ ,g g 
flueot de l'ivondrona avec le Toloninii (1000"').. 



• \ 



:\ 



Petit lac Maroelatra, source du Mangoro (9^0"*) . . 

Arid)ubiu)anjak~il^^ viJt^Ég.; dans l'Fst du Mangoro. 
Vmltobipasy, village dans TEsl du .Mangorû (y'io'"). 
.Mandanîvalsy, grand village au bord Ksi de la s^ 

coude bande de forêt (lo'iu'" ) 

Ambuasaribé, village Kst du Mangoro (970™) 

Andribl , village I-^l du Mangoro ( g Jo™ ) 

Manakani .vill ge Ouest du Mangoro (gSo") 

Ariibubilrakoliolaliy ; pic S 

Manakambabiny, village Est du Mangoro (gôo"*).. ■ 

SalraUinangavui') (900*"), au pîeddu montAngavo, 
dans TEst du Mandrakiï 



.8 9 
18 10 

iS 13 O 

18 i3 fiô 



3o 



18 sG 
18 Zk 
18 3.'> 
18 35 
18 U'j 



46 


4 


Ao 


46 


8 


3o 


45 


48 





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hîi 5i 3u 

/i5 3 A A 5 



1** et â" A. GrandidierJ 

('SCg) S 

A. Grandidier (18Û9). { 
j" et a" Rév. Mackav \ 

(■887) -j 

A. (irandidior (iSfig) . 

A. Grandidier (i8Gg). 
('oppaile (nis. iSsS) . 
A. (!randidier (1869). 
Coppalle ( rus. i8a6) . 
Toppalie (ms. 1836). 
Uuiiiaiue (1790). 

A. (Irandidier (1869). 

1° Coppa!le(nis. i8fl5)l 
et Grandidier ( carte [ 

■8;') ) 

1" et a" A. Grandidier/ 

(■869) i 

i" Mayeur ( 1774 ) ; | 

a" Flacourt (1606). \ 

i"et3''CatalelMaistrf-/ 

(•V) i 

1° Granilidier (iSGg);^ 
a" Klarourl (i6û(i). j 
i^Duinaine (1790) *'. 1 
1" (îrandidicr (186g).. | 
A. Grandidier (1869). 

i" Grandidier (i8Gg). 
1" (iraudidier (18G9). 

1" Calai (1S89) 

A. Grandidier (i8Gg). 
1° Grandidier (1869). 
t*'eta<'Mayeur(i785)i») 

el Caruvon ( i8aG) ; 

3" Mayeur (1785).. 



1" Où il y a un rocher noir. 

La ville de Dieu. 

1" Imerina '''i qui avance; 

a" D'où l'on voit l'eau 

[du lac]. 

Pris dans un Irou. 

Qui lève le derrière. 
Qui arrête les voyageurs. 
Au lit d'argent. 
Où le lait est trou)>Ie. 
Sur une grande colline. 

Le tillofie des Jlutinnes, 

1* Où est ia pierre d'- lîn- 
zaka i>i. 

i* Dont la terre est noiiAlre; 
3^ Dont l'eau est blancbe. 

1° La [ville de ia ] Loi; 
s" [La rivii-re desj Joncs, 

1° La montagne qui est cou- 
verte [d'arbres]. 

i" Beaufonp d'aiiis; a" Qui 
roule [ beau oup d'eau ]. 

i" La ville souveraine. 

1*" Sur une colline cb- sable. 

Qui consomme les provi- 
sions. 

t" Au gros citronnier. 

a" Qui roule beaucoup dVau. 

1" Qui arrête. 

Le mont des Ccqt. 

1" Qiii arrête les voyageurs. 

1 " [ Le M a rcbé d u ] sa me I ï [a u 
pied de V] Anguvo; a" (Jut 
est élevé; 3' Qui liuiile. 



'-'' Sibanaka , litl. : sia , qui toum'^nt, qui errent autour, et hnnaka , du tac. Kllis. qui n'a past fait altenlton h l'ortliograplie de ce mol 
( AttisUianaka , et non pas Anlsianaha ) , le traduit : Où U n'y a pas d'enJanU , i)ui tout indi'-jirndttnt» { Ih/tl. oj Madag. , 1 8>ÏS ). Fran^^iis Martin , 
qui e*t allé à la frontière de cette province en it>G5, la nomme Aniboet {Ambnliitrii ou pays dans les monlagues). C'est Flaronri qui, en 
i6J6, rite le premier ce nom. qu'il ortbogmpliie Antsianacb ; Mayeur, en 1771 , l'écrit T'^ianaque, et Lasalc , en 178S , Ansiguanak '. — 
1*^ liiieriaï e^t le nom de la provino" <|u'babitent U^s Hova: il signitîe Pays clerc ri druudé. — l^J lla/ak;i est un personnage célèbre dansl'Antsi- 
hanaka. — (^ .Mayeur cite Didi comme l'un des villages principaux du pavs des Itezanozano (Voy. au pays des Séclaret, p. sa et 3h , ms. 
Dibl. Grandidier). Dumaine parle aussi d'Ydidi dans son Voyage à Ancayf en ijtjo {Ann. Voy. Malte-Brun, t. XI, 1810. p. 17G el suivantes). 
Il est marqué sur les caries de Lapie (1810) , d'KIlis (i838 ), etc. — »'! Humaine écrit ce nom AmboU'Au.anezaque ( Voy. à Aneayr en ijffo, 
p. iGG). — î*i Voyage au pays d'Aneore en iy85, ms. Bibl. A. Grandidier, p. 17. 

• La provinre d'Anbibpnakiï, ipii a la forme d'un qnadrilalèrc ayant pour côlés les 17' cl i8* parallèles et les méridiens de /iÔ''Ao' et 
AG" là', comprend tout le bastin du haut Maningory ; elle est limitée : h l'Est , par la créle de la grande chaîne côtière et . h l'Ouest , par ie 
versant oriental du m.iMtir cenlral ; ou >ortl , par la ligne de partage des eaux du Maningory. du Mahajamba cl du Sofia , et , au Sud , par 
la ligne de partage de» eaui du lac Alaolrâ et du Mangon). — ''La province d'Ankay comprend toute la longue et large vallée comprise 
enlrc le versant oriental du massif central el la lisière occidentale de la grande fonît qui couvre les hauts de la chaîne côtière el dans laquelle 
les Bexaooxaoô ont quelque-* village*; ses limiU's, au .Nord, sont la ligne de partage des eaux du Mangom el du lac Alaolrt, et, au Sud, 
rOoivé aupn'S de son confluent avec le .Mangoro. 



HISTOIRE DE LA GÉ OGHAPIIIE. 



141 



.NOMS DliS I.OCALITliS 



LEUIt ALTITUDE APPnOCIIKG. 



LATnxnii 

APPIIOCIIKF.. 



• , MnsMf .l'ifo.ly. 



3 1^' 






Pic Non] (i375'") nvcc le vil-1 
ia(jcir\riiho(linifo<ly (()-ïo"') ; i 
ù a kiluiiictrcs dans l'Ùuusl. ) 

Pic Sud ou ItahcCelain ( ^ 

Arulnknnininngoro (8^io"'), sur lo route d'Anlanana>| ^ 

rivil h Andovorantô j ' 

Andri;iriil>a\il)(:, nioiitnu^nc entre les vallées d\Amlm-) 

^aiiiliiisY el d'Anevok i : .sommet rocheux (|uî osl;^ 

u-.iblc de 1res loiu (luoo'") ) 

Aniliavaniliasy ■*). v. sur rilias>f, allliicnt N. de rihn-)o 

rnkii, ciiln- Andovoratilô ul AriUinaiiarivn (■j'io"').\* 
Analniiia7,aotra *', villajfi' ilaris ]a (jraudc forrt , sur)^ 

la roule d'Andovorantu ii Anlaiiauari\o (g/io'"). . J 
.Mornriiaiif}^, posl*- inililaire liova et. depuis peu . | ^ 

cliel-licu di' l'Ankjiy : grand niarclié (()i5"'). . . . i ' 
Auibodiiiivoiigr). V. au pied du muitl Ivongii dans la 

vallée de Loliflsalia ( 8(jti"' ) 

\ Lohasaliii , village (870"') 

Beparasy, village ( 9u5"' ) 

Auipariliiuiazava , village (880"') 

Ankadilauana , village {^So'") 

Ividiitromliy. village auprès d'Andakauiniangoro , | r 
sur la roule d'AuLaiianarivo iN iMulianorS ( 700'").. . i ' 

lîelanona ou Anosil)é (Mahalsarii ) . fort hova pri-ché] 
sur une rollirie de .io ini'tres ipi'enlnure de Ituisf 
cùlC'i le Mamavo , atlUient Noi-d du iMacigui-d , 1 
sur la roule de Mahanni-o à Aulan.Tuarivn ( 7 ju"' ). ) 

Madio, hameau en pleine forêt, sur la l'oute dcj 
Maliauoro h Anlananarivô ( Gju'") \ 

Voiiibahoaka , village (prés de Vohiholîî), sur la | 

roule de Mahanonî à Antananarivo ((J5o"') J 

' Ambaiiilazaua i°l. pic [ 

Andranoveton^ , fort hova, chef-lieu ailuel du dis-/ 
trict d'Anundté { 

Aniboliilsaru , ancien chef lieu du dislricl d'Anonil'é. [ -1 

IsoaniÉi-anM ou Taiiambao, fort liova près du pori de|-7 
Maroiiul.selra cl cliel-licu du ilistricL de Maroa ' ' - . ji 



.Vi' ;îu' 

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53 Afi 

57 h 7} 



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Amholiiiiialaz;1 , forlin hnva . 



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APPnociiÉK. 



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/iG II lui 

iij r.:, o 

45 30 lui 



AlTlillIS 
<)i,l 0\r CITÉ 

CK* ^ou« LKH rnBuitiiis 
(iivec l[i ilulf). 



.S 1 (J M F I C A T 1 V 

LITTÉIHLB 

IIK4 50ll>i LOCAUX. 



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45 4S 30 

45 5i 38 

45 5o 5o 
^17 5i o 
48 3 o 

48 3 o 

47 a 5 5o 

'■7 '9 ° 



'H s- Elli» (i838)i 
3°Giiindiili.r(i8Gi|). 

" Majeur (1777). ■ . . ) 

■^ '-'t 3" A. Gninditlicr) 
('8;o) l 

" et Ir Mayeur(i777). ) 
" Chardenoux (1816). I 

" Chardenoux (1816). ' 

", a" et 3° A. Gran- 

didier (1870) 

, Grandidier (1870). 
, Grandidier (1870). 
, Grandidier (1S70). 
, Grandidier (1870). 

" et g" A. Grandidier! 
(1S70); /t^Ch" Gre- 
nier O768) ) 

" et 3° G. Tourarti 
(i88t)): 3" et ^i" A./ 
Graudi.lier (i8Gt));( 
7" Majeur (1777")..) 

" Grandidier (1870). 1 
" et a" A. Grandidier^ 

(187°) ) 

. Grandidier (1870). [ 

" r. Coigriet (18(13);) 

a" Kacour (i7()'J) - ■ j 

" Coignet (i86j).. .. I 

" Houlder (1877);! 
3" llansome (181JO i ; f 
3^ Larour (i7(i6);j 
i" Mayeur ( 177a '''). ) 

. Grandidir-r (i883). | 



MgOU- 



i" [La montagne des] Koily 
( nioin<-aui) ; a " Au pied rie 
rifody ; 3 ' Lt' Seigneur c|ui 
a heauroup de fieui's(7). 

ï' Oii c^t la j.irogue [pour 
passer ] li; Alangoro. 

i" La grande prJnrosHc; 
3" Qui est dans le brouil- 
lard. 

1" A la l'ouclir de la rivière 
Ihasy. 

1" Où la for(il est 

n use. 
t* Qui est bon marchi- K 

evrelleut. 
1" Au lied de l'ivong-l ; 

a" La liaulc monlagnt-. 

Qui est h la t-te du vallon. 

[Ou il y a] beaucoup de puces. 

Où il y a un étang brillant. 

()ui est ilaus un vallon. 

i" Le village des liu'cifs; 
i" Où est la pirogui- (pour 
passer It] Mnngorô. 

1" I Où i! y n] beaucoup de 
gen-i n'unis; a" La grande 
lie ; 3 " Qui rend bi»n; 
6" Qui réjouit. 

i" Qui est propre. 

1" La ville du Peuple; a" La 

ville d'Argenl. 
Qu'on voit de loin. 
1" Où l'eau est ^i\ante ; 'j''()ù 

il y a une grande ri\ii're. 
i" La belle ville. 

i" Bon endroit pour rendre 
la justice; a" La nouvelle 
ville; 3" [Où ily aj beau- 
coup de harpons. 

La ville célèbre. 



'M Queb|ues personnes croient ipi'Ankiiy vient, non pas de liai/ <jcii signifie pays nu, mais de fmij (brùlé^ , parce que, d'après elles, re 
pays aurail élé- autrefois très boisé et «pi'il aurait été dénudé par des incendies. Celte étymoiogie ue nous paraît pas admi-^sible, vu que la vallée 
d'Ankay était originairement un vaste lac ou marécage". — l-i Mayeur est le premier qui ait cité ces noms d'Ankay et de Itrzanozau5, qu'il 
orlliograpbie Ancnifc et Uaizonffouzoufjous (177'!). — !■') Ellis croit que le nom de Itrzano/ano (litt. : Beaucoup de petits las) a été donné 
aux lialiilanls de l'.lnkay parce cpie jadis ils vivaient dans l'anarcbte ( Hist. nf Maihnj., i838). Le \\. P. Al)inal le traduit Le peup'e ijui a hean- 
eoup àr rejt^tons, et !'■ Ilév. Jorgenst-u Le peuple de la hrousse. — f** Majeur écrit Vnvanimse. — '^i Clianbnoux écrit .4n^rt'fl«Jrt:o/. — l**' Mon- 
tagne de la Table ( Kavereau , i88J). — ('1 Mayeur écrit Maroits. — i"*! C'est Mayeur cjui , en 177'i , parle pour la première fois des Betsi- 
mirarncs. (Voir l'élymologie de ce nom, p. 87, note -jH.) Ceux qui babilent dans Tinlérifur b'appelleiil Ambanivvlo (Dumaine, 1790, Aiin. 
Vtiy. , t. \I , p. 1 j3) ou Antamholo ( An'auaboules de Mayeur, 1776) , noms qui siguilii-nt Les f^ens virant sous les liambous *. 

' La province des Belsimisaraka s'étend ic long de la cûte Est, d'une part, entre le F.mauibakely (i/i''3()' lat.) et l'iraiigy (18" 3o' lai.) 
[ ll>'LsimiNiirok:l aiitavaratrâ ou du .\oril] et , d'autre part, entre le Lobariana (ig" liV lai.) et le Lobavoliitrii qui forme à son euihoucbun- le 
petit lac de Kenoarivo (ao" ia' 3o" lat.) [ Belsiuiisarakii antatsimiî ou rlu Sud] ; ses limites dans l'Ouest sont la lisière orieulale de la grande 
bunde de forêts, située h 70 ou 80 kilomètres de la rôle, qui revél les hauts de la chaine côlière et dans laquelle les lîetsimi^araka 
ont qucbjucs villages. Cette prONiuce. avec celle des Betanimenii (pii y est enclavée, a été divi?*ce par le»; Morina en 9 districts : Axoxibk 
(enlre le Fanaudjakcly au IN'ord cl la crête des montagnes de la presqu"îb- U rK>t de ta haie d'Antongit) ; Maroa (côte de la baie d'Aulongil, 
entre le cjq) Masoala et le Manaudinîosy ) ; Minanarï (entre le Mauanibolosy et le Manompa) ; Ivoxco (entre le Maiiompa et le Manin;[or) ) ; 
VoiuuAsiVA (enlre le .Maningory et ria^ar»); TsARisAOTnAMTOMPovy (eiiln- l'Ia/afô et le Fauefaranfi) ; Mauaveloxa (eiiln- le Fancfnrani et 
l'ifoutsy) ; ToAMASiNÏ avec ses zanabobitra ou forlins di; Mabasoa , Tauimaudry et Vatuniaudry (entre le Fanefurani et Maintiaaudry) ; Ma- 
HAio&ô (euti'c MainlinauJry et le lac de Fenoarivo). 



Ui 



M \])\r, \s(: \n. 



^O.MS DES LOCALITES 
LEUn *ltiti;de ArrnociiKK. 



LATITLDK 

APpnOCHKB. 



SoavinarivÛ ou Ivoliijanalinry, fort lio\o et cber-lii-ni 

(lu iJi<.lnct d." Monanarii (près du port de ce ? 

nom ) ; 

Maiiakanîi. ùWa^iP (jS") sur le bord du Mananivo^U 

ainunit ^o^(l du Slananar» { 

Mant-inri^o, pic : sommet {5oo'°) | ? 

Ambavalïi, village (/i5o"') sur un petit aniuont du { y 

AlalotoRinii ) 

Aiidavnsuk^. village (73o"*) aux sources du Mana-)y 

narii ) 

Ivongo. forlliovn duns le S. du Soamianin^, près ûv\y 

la pointe h Larrée , et chef-lieu du district d'Ivongo. j 
Vohimasin^i , fort liovft ( prtN du porl de Fciimve). I ^ 
AiUelomanamhato, grand yÏII. en pleine forêt (55o"'). j ? 
TsaraomhÔ, \iilii(je en pleine forêt, sur le l>ord E.|^ 

du Manambnto, allliiiiit du Maningorv (Dan"").. . \ 
Andapaiidradr». liaineau au bord Est de la grande/-; 

forrl , sur un all1u<'nt du Salialavy (a/iS"') ^ 

Amiwhibc, petite ville sur le Mananihentaiiii (iio"').|y 
Mananorn, \ille sur le bord d'un allluent du Ma-)^ 

narnbenlaniï ( 8j'" ) \ 

Aml><itomipaka , \itlage sur le bord ^ord <le ria/.afiî/o 

(85™) , avec II- village de Nosj- «,'.(95™) à 3^ 0. j 
TsanisaotrinKompouy, fort hova (près du porl fiv ( ^ 

iMabombô) J^ 

Voliimarin^ . fort hova ( près du port de Foulp 'inle) / a 

et cli<'f-lieu du district de .Mahavelon^ ^ ' 

Mnnjakandrinniinilinn^ , furtin hova ( nommé Parafa-^ 

trani pnr 1rs Kriinrai.) au bord S. 0. du r.ani>-[2 

mainty, allluent Sud de l'Ivolin'^ ) 

Tcamasinï. fort bovn et rbef-lieu du district de|^ 

ïatnaLivp (au .\. 0. <lu port de Tainalave) ) 

Soaiii;indrakiz;iy, forlin hoia auprès delà sucrerie)', 
de Maha.t.ta , sur le boni iNord de rhondronî. . • - j 

Fito '*), village au piid de la grande chdine de mon- i 
lagnfi et à la limite E. de la forêt , au confluent de ? 
rivondroni avec rAndialotrzl et le Sivorâ ( 'iSo'").) 

Sabalsanï . village sur le bord .\ord du T^aranindo , ) y 
alTIueuî Sud de IMvondronii -. j 



^ /Ti 



a ni manu rv 



Irï, fort h(i 



iG-* 8' i5" 

iG 8 3o 
iG 9 
iG 7 3o 

1 5 r>Q 3o 



17 s'» 10 
'7 a? o 
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17 37 u> 
17 a8 
17 38 o 

17 98 
17 99 Ao 

17 ho aâ 

18 8 
18 9 3o 
18 i'i ^1:. 

18 9 3o 

18 19 3o 

19 o 1 j 



M 3 



. près d Andovoranin t"'» «ur( 
le bord âud de flharokâ (fonde en i863) \^ 

Maromby, ville silure au l>ord Est du Lnvenona,i 

alTIuenl ^o^d de ribarolciî, sur la route d*Ando-Sf 18 t>-^ fto 
voranlô h Anlananarivô (90™) ) 

Amboliijanaliary, village au Nord de l'Iharoki, suri 
la route d'Andovoranto à AnLanauJirivo , av«cdes|5 
!*i)ur.e>t tlir iiialeH ( Hanomafan i ) [ 7*)" ] J 

Maiiambonilni . village au Nord de 1'lliarok:1 , sur ta ) ^ 



roule d'Andovoranln à Antanannrivo (90"*) \ 

Aml»aLulinrnnan I , village au Nord dr l'ibaroka, suri A 



^ \ la roule d'AudovoninlÔ ii AnUinauarivo (a«o"'). 



18 57 33 
18 57 ^10 
18 58 a a 



L()\- 
GITLDE 

AI'PimcillÎB. 



AITEIUS 

Qll ONT CITK 
CES NOUS LKS PRBUIEnS 

(avec la dale). 



S h; M F m: ATI ON 

LITTKHALK 

PR- "«nvit i,(ii;uv. 



I 



'17" 19 'ij 

'17 1 G /(.') 

^17 if) O 
A7 1 30 

fiG 68 O 

^7 jG 3o 

'17 A ao 
6G ao o 
/iG no 3o 

AG 3i 3o 
66 61 3o 
/i6 /17 o 

66 57 o 

67 7 5o 
67 10 3o 

67 1 ao 
67 6 jo 
/iG Ô9 3û 

66 19 3o 
66 '10 3o 
66 65 3o 

66 69 5 

6G 33 65 
66 38 a 5 
66 a8 55 



1° et 9" A. Grarididier J 1" Que luille [hommes] fa- 
(i865); :i- d'II.r- vorisent; i»" La \ille de 
mille (1733) 1 Dieu: 3" Qui est roihnix. 

1- et a- Catat (1889 ). 1 '"/^"'.."'■"'^^i '''' ^"' ^'"'^ 
^ ^ ' I le miheu. 

Calât (1889) I Embelli par mille [choses]. 

1" A l'enlrëe de la forêt; 

2" Dont Peau rsl sale. 
1° Où est ie trou du hérisson; 
9" Où il y a des niches. 
1" Pays accidenté; a" Belle 

[rivière] qui s'arrête. 
La ville -iainti'. 
Où trois ont des roches. 



1" Catat (1889).... 
I" Calai (188g).... 

Il 1" De Valigny ( 1708 
( a" Flacourt (iG56 
II" W. Ellis(i838). 
I Hév. Pearse (1879). 



W» Campan {iS-f^);}^. g^j ^^^ pierreux. 

( û" Pearse (1879).. . ) 



A. Crandidier (i865). 
1" et a" Maistre {1890). 
1° (inindidier (i865). 



i* Où est le palais de Rado; 

a" La rivière qui g<Mifle. 
1" La grande vill*-. 

i"* Qui est joyeux. 



( i^el 3" Campan (i 8-73); / 1" Où les rochers se lum hent ; 
( 9° Germain (i86'i). \ 3" La grande ile. 
(i''Rév.nouId.r(i876);j 1- La belle [ville] .pie le 
( 9" Cordé (1773). . \ maître a bénie. 
\ i''A.G/aiididiei (i865); / 1' La ville bien êt;iblie; 
j a" Eberard (1G67).. ( 9" Qui fait vivre f'L 
1 1° Amiral Miol (i885 ); i a" La «lernière plaine [ avant 
• S" Kavori-au (i885);[ les montagnes]; 3" L'eau 
( 'i" F. Martin (iG65). 1 noire ; 6" Qui est tortueux. 

1" Fournier (1899). . . Endroit salé 1'). 

/ i" cl a" A. Grandiilieri i" Qui est êlernelleinenl 
? (i865); 3" Flacourt bon; a' Qui rend bon; 

( (iG56; 1 3 ' La [ rivière ] aux jours. 

i 1 " Dumainc (i 790 )■'*';. 1" Les Sept ; a" La [ ri- 
J 3" et 6" Catat et; vière] aui Joncs; 3' Où 
( Maistre (1890 ) ) les roches sont dures. 

^ 1" et 9" Calai et Maislre J 1° Le beau vallon; 1" La 

( (1890) I belle [ rivière ] qui brille. 

il" Graiididier (1870) ;W*' La terre (|ui dnrl ( le pays 
î 9" Grenier (1768);) qui esl «n paix); 9" Où 
( 3' Reinel (1517). .. J est le marche des esclaves. 
i i" Eilis (i85C) ; 9" A. i 1° [ Où il y a 1 beaucoup de 
] Grandidier (i8;o ) ; > bœiils; 9" [ La rivière des] 
( 6" Mayeur (1777)- ■ 1 cendres; S^Qui est creuse. 

lio et 5" Ellis(.838):J>'' ''« ^■'"•^ '''• "'•^" J ^ " l'*^" 
( 6^ Mayeur (1777)..! ^aux chaudes. 



1" Ida Pfeifr-.r(i857). 



1" Qui ades palmiers r»nt/r(*. 



\ 1" Cliardenoux (i8i3 ) ; I 1" Où il y a des cailloux de 
( h" Mayeur (1777).. j quarli, 
I " I 



(') Rondeaux dit, k tort, que ce nom signifie : Beaucoup qui ne payent pas d*impdL — t^l Cette dénomination parait bizarre aux Euro- 
p'eni qui Mvent par une longue et triste expi^riencc que cette localité est très malsaine; elle lui a été appliquée au milieu du xtiii' siicle , 
lor9<|ue Rpiniiromnnompo, le chef principal île celte région, y étant venu malade, y a recouvré la santé. — '*' De Toatrà, mol synonyme 
de Toetn (état, manière d'êlre), cl masina (cjui est salé). — (*) Dumainc écrit Ysilnn {Ann. Voij., Malli'-Brun , t. \l, 1810, p. 9i3). 
— i'j C'est par corruption qu'où dit et qu'on écrit aujourd'hui Andovoranlo; la vraie orthographe était et devrait eiicjjre êire Anàevorantn. 

• La provioc* de* B^Uniniena est enclavée dans eelle des neKinii>arakij; elle est limitée: au Nord, par i'Irangv (18" 3o' lat. ) ; au Sud. par 
1^ Loharianâ (19* 45' lat.) et. à l'Ouest, par la bande de furets qui suit le haut du versant oriental de la cbaiuc cAtière. (Voir p. 87, note a8.) 



HISTOIIII-: HK !.A GÉOGUAi'll I K 



l/i3 



NOMS I)KS LOCALITES 

ÛH'C 

LEUR ALTITIDK APPROCUKB. 



LATITUDE 

APPnOCIlKK. 






Aiiipasiinbt' , vïllo ati Noril de l'IIiaroka . sur Iq) 
route d'Anclo^orarilî) à Antananarivo, à l'Est de iu' 
lnciiiiAri' liaildc de (ovèls (3.'io"') J 

ni'foriiiiii . vill. on liord d'un pctil allliient N. de l'ilia- 1 
rukii , sur lu i-uiitc d'Ando\oi-ant<> h Aiilanaiiarixo w ^ 
U l'O, de la |>reiiiière haiide de foréls (5i5'")...ï 

Vatornantlry, fort Iiova ( pivs de la rade) | î 

, Tsnratanipnn^ , village sur la route de Mahanoro à ( j 
AnlJiiiaiiarivu ( ()[)u"' ) j ' 

Ainlwdiil^nra , village sur la roule de Malianoro à An-|^ 
latiaiiarivo (65o"') \' 

Ariilinililiar^ , village sur la route de Mahanoro îi J ' 
Antananai'ivi't ( o-^o"') | ^ 

Aiilratra[iiiigilr:i , village sur la route de Mahanoro / / 
h Anlaiianarivâ (170'") y 

\tiil)o(liliaraiiiy, village sur la roule de Mahanoro h)( 
Aiilatiatiarivo (iSu"') { ' 

Montagne de la Table, avec village d'Ambodiliarï 1 
(5(i"") à 1 kilomètre S. 6.'»° E. , sur la route d^ 
.\taba[iiiro à Anlanaiiarjvi'i , 

Ainbodiranubiirari;i , village sur la roule de Malia* 

iioro h Anlaiiaiiarivu ( W") 

I Mahanoro, fort hova et cbef'lieu aetuel du dislricl 
de ce iiuti) 

Betsizaniina . ancien fort liova (près du port de 
Maliaiiord) sur le chenal (|ui fait comniunii[t]er 
le Maiigor.i avec le Sabasaki 

HoiouipolsY, grand village au Nord du .Manant^ , 
adliient Est du Betsiboka 

Vinbobitsirnibozù . village avec le marché d'Alarobia 
(ou du mercredi ) à 35oo mètres 0, S. (iS^io""), 
au INor'l du Mananlu 

Amliaravaranibatô , pic h ta limite de partage des 
eau\ entre l'Imeriu'i et TAnkay : col (l'uo"")... 

Mandaiijl. village sur le bord S, du Manautil, af- 
fiueiil Est du BeLsibokii 

Atalsinainy Anka^iiobé (niarelié du lundi), au IVord de 
l'An(lraiMd>é, atlUient Est de Tlkopl (ia5o'").. 

Soavinarivo, village au Sud de l'Andranobé 

Ampamoi/aiikova '^J, montagne (i/loo™) dans le Sud 
du Mananlli 

\ Antaiiivao. village sur le bord Sud du Mananarii, 
* source du Betfiibokiï 



f iS-yg'o" 



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18 us '10 



I.ON- 
GITIDK 

APimOCIlÉR. 



A6"aa' i5" 

46 I 5 5u 

'iC, 38 45 
4G 1 au 

4r. 5C 3.-, 

W 7 3u 

46 1 1 o 

4 6 1 u o 

46 16 .1 
46 au 55 
46 a8 3ii 

46 95 4o 
45 Sa 
'i5 3o 45 
45 37 3o 
45 36 4o 
44 45 o 

44 45 3o 

45 36 .5 

45 96 3o 



AUTKl US 
ijui (t\r (.ni 

CHS nous I.K» PIIKUIERS 

(nvec la <lntc). 



SIGNIFICATION 

LITTKBILK 
DES nous LOCAUl. 



l°CI,»i-.I.M.ou>(, 8,3)0,. Où II y a koucou,. de 



Pedro Reifiei 



able. 



forona (Hortc d'herbe) 
La pierre tpii dort. 
1" Le lion sommet, 

1° La bonne ville. 



('=>'7) 

,-Chanlenoui(i8,3)î| ,» [of, n y „i beaucoup de 
3" l.bevalier Grenier >„_.„, ■' ' — ■ ' 
{1768) ■' 

Cb" Grenier (1768).. 
1" (irandidier (1870) 

i"" Grandidier (1&70). 

1" Grandidier {1870). S '" ^^ P'^"'' •'""" '•"''" («ortc 
( d arbre), 

1" Grandidier (1870). ! '" /^"' «*' '^"*»*'> V^^ ''»»" 
' ' ' \ digo. 

i" Grandidier (1870).^»', '^^ P'*^^ **'"" /'flrrtmj 
^ ' ' ( (sorte d'arbre). 
! 
i 1" Gramiidier (1870) ; j ,0 ^^^ j^.,, d',,^ hnra (arbre). 
i 3''Mayenr(i777)..j ' ^ ' 

I ( 

\ 1° GrandidirT (1870) ; / 1" Qui est au pied du cram- 
I a" Grenier (1768). \ pon. 

\C\i" Grenier (1768).. Qui réjouit. 

il" Grandidier (i87o);j1'' Qu'on ne partage pas, 
J fi" Pedro Beinei ; iiuoique grand; '.i^ Qui 

( (1517) J dévast*? ; 4" Lariv. d'Isaki. 

tiML P. Roblel(i88o);j 1° fOù il y a de] Iharima 
\ 2" K. Baker (iS36). j blanc (gramini-e). 

I 
i^R. P. Rob!el (i88o).( 1" Le village qui n'est pas 

( faible. 

1** Graniliclier (186g). i* La porte de pierre. 
i-R. P. Roblet(i88o) 1- Qui pèse. 

( 1" et â" MuM«ris(i874); ) 2° Où il y a i;n gros arbre; 

/ 3" Mayeur (1777). . \ 3° Qui a beaucoup d'eau. 

i-EilisfiaSS) |i" Qui est béni par mille. 

1° Grandidier (.869) \ '° J*" l'-s Hoya sont dans le 
f <b-sesp9ir 1^' ; a° Qui plaît, 

[ i°R. P. RobIet(i88u);li» Au pays nouveau ; 
J 3'' Gaslaido (1567) ;> 3" La grantïe [ rivière j qui 
f 3" Ellis ( 1 838 )--.-) n'est pas saumàlre. 
I I 



Cl Ge pays s'appelait autrefois BemihisatbX ( litt. : Où se sont arrêtés les iinmigraiils). Le nom <l'linerinl est du reste fort ancien pui>quVn 
1700 l'un de ses chefs s'appelait Aiidriampoiiimerinl (litt. : Le cœur de l'Imerina) : il a éié cilé pour la première fois par Syhain Roux, 
qui l'écrit Ymerne, dans une lettre ditce de 1808 (Arch.coL), et il est inscrit sur la carte de Liste t-GeoCfroy de 1819. Les EuKq)éens et quel- 
quefois même les indigèoes désignaient autrefois te centre de Madagascar sous le nom J'AnkcVa [litt. : Où liabiient les llova] (Parât, 
171 '1 ; de Vaiigny, 17G8 , etc. ) *. Voir, au sujet des castes des habitants actuels de IMmerin^ , ta note a de ta page 170. — 1'^- Qiielijues personnes 
ont donne des élymologies fantaisistes, prétendant que re ni>m était une corruplion d'hneroua (litt. : Qui e>l couvert de peuple comme un 
rayon de miel est rouvtrt de mouclies), ou bien tVImieroita (litt. : Qui est plein de bruit) , à* imienna (litt. : Qui est mécontent), etc. — 
f*' C'est là que tes escla\es hova, rju'on allait vendre h Fonipointe. jetaient le ib-rnier coup d'œil sur leur patrie. 

' La province d'Imerina est limitée : à l'Est, par la bande étroite de forêts accrochée au versant abrupt qui encaisse du calé de l'Ouest ta 
vallée d'Ankay ; au Nord , par le parallèle de 18" i5' environ ; à l'Ouest, par le Sakay qui Iravei-se la vaste zone Inhabitée entre le lac Itasy 
et le Bongolavii ; dans le Sud , par le cours du Mania ; elle comprend huit circonscriptions : Avaii*diia it . nu .\. E. d'Antananarlvo qui y est 
du reste incorporé; Vakisisisaomy, au S. E. ; Ambodiuaso, au S. 0. ; VAKiNANKAnATnX , encore plus S. O. ; Mahovatasa , au N. 0. ; VoMZûxtiu, 
encore plus I\. 0. ; VAi.Ai.AF0Tsif, encore au delà ; enfin I'Imamo, dans l'Ouest. Les Malgaches ilonnenl aussi ce nom d'Imerinîi à une étindue 
rie pays moindre, en en enlevant le Valalafotsy et l'Iniaino; c'est alors i'lmerina-eiiin-tol:o (riiuerinl h G divisioits). Cette provin<*e, qui est 
aujouprbuî très ëtendiii- et irès peuplée, avait au siècle dernier des limites beaucoup plus restreintes : au Nord et au N. E. , le Sahasa- 
rotra; h t'Est, l'IIiadiin i cl le Sisaou; ; au Sud , le massif d'AnkaratiM , et, à l'Ouest, rOmbifolsv. (Voir aussi p. 170, noie 1.) 



• . s 



itl'4 



MADVr.ASC \\\. 



^OMS 1)I-;S LOCALITKS 

o\ec 
LKin ALTlTtDE AI'PROCIIKK. 



LATITI l)K 

APPROCHÉE. 



/ VazoM. pic élevé qui est sîlué entre li-s l>as«ins du, 
/ BtUilxiLu cl Je rikop^ 

Annlnroa, village (lioo"?) entre le Soavlnaky,J 
nlHuent Oiicsl ilu Alaiianara >'' ( Bet&ihokri) , et lef 
Sali.Knrolrj , nvoc le uinrclié de Zoina (ou du ven-1 
drt-di) il a kilomètres dans le S. ] 

A'anjamanitr» , pic h la limite de partage des eaux. . | ^ 
Anjozorobé, ville (t3oo") sur le liorJ du Mana-)^ 

iiaru , source du Bf-lsiboku )' 

\itdiohi(roinhv, village dans TOuost de [\Andmnob6. | ^ 

allluent Ksi" de nlopaC \^ 

Tsiafaljalnlîi , niontajfne (iGaô") sur le bord Est Ac} ^ 
fAndraiiobt*, alltuint Est de t'ikopn \ 

Somornndazi , village (is5o") entre l'ILopa ei/^ 

t'Andranobé i 

I 

AiialainananLsivîï , montagne sur le liord Nord du K 
Jab'i , Tune des sources du lît-lsiboLii (iSaS"")..-! 



^ tS-a'.'So' 



? »« 



3u 



\^ 5o 



lo sj i;> 



8 26 



33 



\ridM)Iiibr', montagne (1.')-.')'") dans l'Ouest de| 
l'Ampanl)é , source Ouest du Oelsiboka \ 

Hanoniafan'i , sonrre thermale E. de Tlkopli (iSaS™). 

Vriilrenivat'î , montagne (iG-yâ"') aux sources Ou<sti 
de l'Ainparibé . alfiueut du Bet>ibok;i j 

Tsarasaolrî, poste militaire (iioa"") sur le bordji 

Est du Saliasarotra 

Amboljjlrimo, village sur le bord Est du Soavinakv, | 

atlluenl (Juesl du Mananara \ 

Fien^nanT, grand village entre Tlkopa et son aflluenl 
Est l'Andranobé (ij^â'") j 

Anibol)ijanakoIni)1, monUigne ( 1 '175") dont lel 

piwi Suil est baign>'- par un alUut-nt Ouest dej+ 18 a8 i5 
TAmparibé (source Ouest du Bel-sibokï) ) 

Aiika Iival5, montagne à 9 kilotm-tres ^. E. du > 
conilucnl du Jabo avec i'ikopri , auprès duquel' 
e\islenl d'-s eaux thermales ( Itaiiomafana) : pitfj 
centrai (l 'i-n*") 

Anloby, grand village entre le l^Iananara et son af-1 
t1u>nt Ouest le Soavinakv, sources Est du Bctsi-> 

bA:^ ; ) 

\riibohil$i[aka(ra , montagne dans TEst du Scavi-j 

iiaLv (lisj™) ) 

ïonarat). montagne sur le bord Ouest de Tlkop^ | 

(■'■•'S") i 

Mahaimandrv, hameau dans l'Ouest de l'ikopu et| 
au pie<l Est du grand plateau Tampoketsa | 

.Mandrarahody, montagne (i6a5'") au Sud de l'An-J 
dninobé, et au .Nord des sources du Mangidy, af- 
llueiit ^onl de l'An'omoka et par conséquent di 
rikops 



JUCI ' 

iton 1 



* 18 38 3o 



* 


18 a8 3o 


* 


18 38 li'o 


* 


18 39 iy 


* 


18 3o i5 



Papango . montagne dans l'Est de l'Amparib^* , 
source Ouest du Betsiboka : pic S. 0. (1475").. 

Andrangn, montagne entre le Jabo et l'Andranobé-, 

adluenU Est de l'Ikopa (iGaô") 

\ Arobalomanjaka , village h 1 100 mètres E. R. E. du 

\ marché dt SaUiUv (ou du samedi), el h 1100" 
S.O. du moDt Ambohimirary (i5uo") 



I 



+ 18 3o 3.*) 
: 18 3t 

: 18 3t l5 
: 18 3l i5 



L0>- 
GITUDE 

APPUOClIKtf. 



/i/r j5' 35 



''l'i âl 'Ju 



/i5 35 Au 
45 3i 45 



Al Ti:i as 

yi I DM ciTt; 

CES :iOUS [.ES l'ilEUIKHS 

(avec la datf). 



^Mullens(i87i).... 



SHiMPIC VTION 

LITTKIULE 
DES SiiJls (,OC*CI. 



Beaucoup de chants (?). 



i°et 3** Rév. P. Rablet 
(1880); S^OasI^ddo 
(i5fi7):''; 4" Ellis 
(,83«): 5" A. Gran- 

.lidier(i8G9) 

\\v\. P. Iloblet (1880). I[!)ii]la terre noire s.-nl bon. 
"Où il y a biaiiCDup de 
joncs. 



i"* Où il y a deiiv bois; 
a* La bonne [rivi«''re ] qui 
s'est écoulée; 3' (.>iii a des 
roches; 5" La rivière dilfi- 
rile. 



i" Grandidicr (1869) . 



4'i 5o 10 

44 45 o 

45 i5 a 5 

45 3 35 

44 3; 

lift 58 

/i5 !.'■ o 

lia ail 3u 

Itli Aô i5 

A-'i 3 30 

U 3G .:> 



'>l5"Miillfns(i87/i);| 
3' Majeur (1777) ''- \ 

^■|a".Milllcns(i87/l)-' 
( 



(•t3''Mullons(i87'i). 



1° pt a" A. GrnnditlirrJ 
(186g) pl Mullcnsf 
('874) ) 

i»lt. P. lioblel(i88o);) 
9^Gran(liilier(i869). j 

i»R. P. Rol)lel(i88..). I 
i-R. P. lioblel(i88u):| 

9''C;r;in(li(lii*r(i8')()). \ 
i°rl 3° Baker(i83f))pl) 

A.Grancliilier(i8li9), ) 
r el 3»Ri-v. P. RobUtI 

(■880) i 

1» VV. EHis (i838);) 

3°M>illi'ns(i87'.)..j 

I 

]" et 9" A. Grniidiflior ) 

(■8C9) i 

I 

i". a" ft lt° Rév. PiTo) 
Rnblel (1880) ) 



45 3, (-"clS-Rév.P. Roblcl( 

I ('«80) 1 

I I 

/i.-) sS 3o *'° fironJi'lior (1869):! 
( 3''P. Roblel(i88o). ) 

U 34 3o |i»R. P.nobkl(.88o). I 

li'i 33 33 .°ot,Vriév.P.R„biclj 

i ('«80) ( 

(1" Rév. Sibroe(i867 



4'i 49 4o 



3" fl 4° Vull.ns 
(1874); 3" Rrv. 
P. Rublel (1S80). 



I 



•î i 1° fl 9" A. Grnnilidier 

' i 08(19) 

I 

44 46 45 »-ol.'P.RobKt(i88o); 
3' .>lullen8(i«74).. 



4'i 



Rév. P. BobIel(i88o) 



Lf 



lage 



des It.ruf.. 



" Que les sauterelles ne 
peuvent gravir. 

" Dont l'herbe est renom- 
mée. 

" Où il va un hui* en 
forme de coniiue. 

** La grande monlagm^. 

* Les eaux chaudes. 

" Où est la mère des roches. 

" Grande bénédiction. 

"* La ville de Trimô (être 
fabuleux). 

" Où l'on demande sans 
Irê* e. 

" La montagne des Enfants 
des hommes. 



" Où il y a un fossé dans 
le rocher. 



' Où a eu lieu le can)|ie- 
ment. 

' La montagne c|u'on ne 
peut gravir. 

' Qui est mal couvert. 

'Qui peutdormir[en paix], 

' Qui ne permet pas de re- 
tourner chez soi [dans la 
même journée]; 4' Qui 
est plein lie poussière. 

' [La montagne des] Mi- 
lans (oiseaux de proie); 
a" Où il y a beaucoup de 
cannes à sucre. 

* Quidres!>e lesoreilles (tjui 
est élevé). 

• La roche nyale ; 3" La 
montagne îles Ghants di- 
guerre. 



'') Gulaldo.en loG;, Wilde, en itiBo, et tous le» g<'-ographes, jusqu'au commencement de ce siècle, ont nommé Manananî (ou Ma- 
, nangani) le fleuve que nous appelons aujouni'hui le Betsihoka ; c'était en eflVt son vrai nom , qui a été taboue par les Sakalava au commen- 
orooDt de ce siècle et qu**, du reste, il porte cocore dans l'imerinii où il prend sa source. — t») Mayeur écrit koppa. 



HISTOIRE DE LA GÉOGKAIMIIK. 



l'io 



NOMS DES LOCALITES 

avec 

LCtn ALTITCDE. 



LATITL'DE 

APPROCHEE. 



.\ndravntortvo..moutagnc sur le boni Ksi derikopii/^ 

el (liiûs rOuest de Sun nlTluenl Kst le inbo (l 'laô"). \ 
TaiianUonjt) , montn(jne dans i'Oiic>t do rAtnparibé , | ^ 

stturce Oui*st du Itetsibokn (iGaÔ"') \ 

Aniboliitrazo, pelile ville au IVord du KelitaMnl, af-| ^^ 

Um'nt -Nonl do l'Anjotnoka (lkop;i) [i/ii5'"] ( 

SoaviinbahoakS , grand village sur le bord Est du j ^ 

Jabn (i-j^jS"), alllupul Kst de l'Ikop?! j 

MangaranT), village sur le bord Ouesl du Manara , | . 

alHuent de rAnjomoka (liio'" ) \ 

Ainbahoua, montagne où prend sn source le Soavî-j^ 

nak<\anTueut du Mananara (iSco"') \ 

Vinbatokilsikîtsika (t/ioo'"). grand Wllage k i kilo-) 

mi'tre Sud du pic du même nom (i5oo"'), dans>* 

VVm Ac rAn<lranobé, aliluonl Est de l'IkopT. . . . ) 
Marolionkonii , ninnlagne an Nord des sources du | ^ 

Jab5. alllucol de l'ikopa (t575" ) J 

Miarinarivil, village dans l'Ouest des sources duj^^ 

Manani , pelit atlluent Ouest de Tlkopa ( 

Andranomadio, village dans TOursl du MananaHi,!^ 

source du Belsiboka j 

lîahelefon^, montagne sur le bord Est du Mana-|^ 

nara | 

lasY. village au Nord du Mauanî, pelit affluent)^ 

Ouest de rikopa | 

Rauomafananandriann, sur le bord Est de l'Ikopa ï j^ 

(eaux thermales) [loio™] ) 

Lobavoliilra , montagne où prennent leurs sources lei 

Mananara et ses allîuenls le Soavinaky et le Saba-[ * 

sarolriï (iGjo"") J 

Arabobirnanaritiani , grand village (liaS"") auprès^ j^ 

de l'Andranobé , affluent Est de Tlkopa J 

Saugamanitra . montagne sur te boni S. du Aïanara , ( ^ 

|n'lit alUuent 0. de Tlkopa : pic Nord''' (iSaS""). \ 
Ambobipisainan^ , montagne h l'Ouest du Mangidy, 1 ^ 

affluent .Nord de l'ikopa (i6-'3"') j 

Aiiibobitrandriamanitni , montagne sur le bord Ouest j ^ 

lie rikopâ : pic S. 0. (i575°) ) 

Kaloby, village sur le bord Est de l'Andranobé. af-) 

Huent Est du JabÔ (l'une des sources du Belsi-^* 

boka)[i6oo"'] ) 

Vodivali», village sur le bord du Mananara, source) 

E.st du BeL^iboka à 6oo mètres N. 0. du pic dej* 

\ atomanautrasini ) 

Amboliibalo, montagne entre le Mananara et i^\^ 

sources de son affluent 0-, le Soavinakv (i55o°). ( 
Nosifito, village sur le bord Est du Mananara ^^K . . . | * 
Arabubitsimanotît . petite ville sur le bord 0. duMan-) 

gidy. pptil affluent de l'Anjomoka. à i8oo"' N'.|* 

du marcbé de Sabotsy ou du samedi (laCo"'). , . J 
Fihaonana , petite ville dans PEst du Mananara , qui \ ^ 

est un affluent Nord de l'Anjomoka (L'iaô") J 

Andrainarivn, village dans l'Ouest du Mananara , | ^^ 
soiiree principale du Betsiboka (looc" ) \ 



8''3i' '(5" 
8 3i 5o 
8 3a fio 
8 33 o 
8 33 
S 33 o 

8 33 lû 
8 33 ao 
8 33 /lo 
8 33 5o 
8 33 55 
8 3i 
8 34 3o 

8 3i 35 
8 34 5o 
8 35 lo 
S 35 10 
8 35 i5 

S 35 1 5 

S 35 i5 

8 35 30 
8 35 35 
8 35 4o 
8 36 o 
8 30 10 



LON- 
GITUDE 
APpnociiÉB. 



45 aô 10 



AL TEL H S 

yUI ONT CITIÎ 

CKS :iijms les premibus 

(avi'c la date). 



A. '1-37' o* 

A5 /i i5 

44 54 Ao 
44 4o o 

44 47 4o j 

45 a5 ho i 

4.4 59 1 

44 44 i5 ^ 



17 3o 



45 35 3o 



SIGMFICATIO.X 

LITTÉRALK 
DI4 ^OHS LOCtDX. 



et 3- \Uv. p. Boblct 

(1880) 

U. I>.Hoblet(i88o);/ 
s''Gi'andidier(i86g). \ 
J. Cameron (1879 ) ; / 
9" P. Boblet (1880). i 
et 9" Brfv. P. lïoblcti 

(«880) i 

et9M'.Bob!el(i88o);| 
3" Mullens (1874),. j 
' et 9» H. p. HobletI 

(1880) i 

'U. p. aoblrl(i88o);i 
9" Maliens (1874) :[ 
3" Mayeur (1777). . ' 

' et 9"Rév. P. Bobleli 
(1880) j 

'et a" \U\. P. Roblel) 
(1880) S 

• R.P.RobIet(i88o);( 

3" Ellis (iS38).... j 

'R.P.Robbt(i88oj;j 

■j" Gaslaldo (1567). j 
'et a"Uév. P. RobIet| 

(1880) ( 

»B.P. Roblel(t88o);) 

a° Mayeur (1777).. | 
' et à"^ A. Grandidieri 

(.869);3'P.Uablet! 

(1880) ) 

'R.P.Roblet(i88o);) 
9''MulIeDs(i87A).. j 
' et aMtcv, P. Robletf 

(1880) S 

' et a" Bév. P. Kobleti 
(1880) 1 

'B.P.RobIet(i88o).j 

'R. P. Roblet(.88o);l 
a" et 3'* A. Gi-ancii-,' 
dier(i8G9) ) 

' Alfred Grandidier) 

(1869); 4" lU'v. P.; 

RoMei(i88o) ) 

' et 3" Bév. P. RobletI 

(t88o). S 

■l\. P. BobIet(iS8o). I 
' et j" Ri^v. P. Boblet) 

(1880); 3» Mullens; 

(»«7M ) 

• Ellis (i83S); -j-Bév.» 
P, Uobiet (i88u).| 

B.P. Robl.l(i88o). 



Où s't^èïe la pierre sa- 
' Qui est rbargtf d'arums 

Le village qui po-^s^e. 

Le lieu dont les habi- 
tants ont Ixe^ bon parti. 
L'eau bleue; a* La [ri- 
vière ] froide. 

* Où il V a des aloès. 



* Le rocher des Crérerelles 
(oiseaux de proie). 

" Beaucoup de \iroles(?). 
" Qui idevp mille. 

" Où l'eau est propre. 

" Le Seigneur qui a beau- 
coup de sagayes. 

"[ Qui attire le] respect. 

" Les eaux chaudes du Sei- 
gneur. 

" La tète des montagnes. 

" Le village qui a ce qu'il 
aime. 

" La crête qui sent bon. 

" La montagne qu'on res- 
pecte. 

"La ville de Dieu (litt.: Du 
Seigneur qui embaume). 

" [Le village des] Kalobv, 
sorte de petits moustiques. 

* Au pie»! du rocber. 

° La montagne aux Roches. 

' Les Sept îles. 

" Le village qui ne commet 

pas de fautes; -i" Dont 

l'eau est amère. 
" Où l'on a rbabiludede «e 

rt'unir. 

" Où est I.- père de n>ille. 



' ' Kntre les deux pics du mont Sangamanitra , il y a deux rochers fameux que les Merina considèrent romme les tombeaux d'Ikolofetsy et 
de Mabaka , personnages légendaires 6 Madagascar. — '■' Auprès de ce village, se trouve la source sacri-e (qui est l'um- des sources du Mananani) 
où les sou\erains de PLnerina avaient coutume, lorsi|u'ils appnbendaient la mort, de venir contempler Inir image {fzahana tand'tndona) ^ pT- 
suadés que celle image n'HécIiic sur l'onde pure de cette source leur rt^élerait le sort qui les attendait. Audrianampoinimeriiia y »int en 1810 
consulter l'oracle qui lui apprit ja Gn prochaine , et la dirnirre n ine , Ranavalon^ II , en iS83 , sVst encore ronfornuîe h cet antique usage. 



Hisloire de la géograpliie. 



'9 



I'i6 



MADAGASCAR. 



.NOMS DLS LOCALITES 

nvec 

LEUn ALTITUDE. 



LATITUDE 

APPROCUÉB. 



LON- 
GITUDE 

APPnOCHKK. 



Aiiiboliimifoiiozakii , montagne ;m Nort] tlu oonlltient 
du Mangitl)' avec l'AnjoinoIta , udluent Est ticj :^ 
rikopri : |iic Su«l ( I 5Au"' ) 

Ampana/av-i . iiionlagiiP entre i'Ampariiu" et le Jabi>, | ^ 
adluents Ou<'st du Uetsibokîî (i575'") i 

Amlwliimanarivri, muiita{;i)o d'où sort le Manan-j^ 
dnana. alllupnt 0. do likopli : pir 0. (iGsB'"). j 

Analalsarîî , niuntagiin sur le bord Est du Mananara , ) . 
source du Bt-Lsiboka {157.')'") \ 

AiiiboloiDainty, villajjf sur le bord Ouest du Saba-J 
saroti-Ti ( l'une des sources du Bi-tsibuki). avec l""?^ 
marché d'Alalsjnainy (ou du lundi) à i kilo-f 

nièlre t/a dans \c S. 0. {lûoo"') ) 

I 

Lubavolnlra, monlagne entre l'Aiijomokîî oison al"-) 

nuentiVonl le Keiilalina (i;/io"') j* 

1 

Tafaina, hameau sur le bord Est de nko|iîi , h) 
I kilomètre 1/3 Sud de son ronfluent avec le Ma-J* 
iiandiian^i (1 i5o"') el auprès de grandi-s chutes. . ) 

ADOsimborona , hameau an ^o^d du Manandriana , ) ^ 
aflluent Ouest do l'Ikûpa (1275-) \ 

Beoronfi . village au Nord de TAndranob'?, affluent /^^ 
Ouest du Mangoro J 

Sarodrivotra . monta)jne où l'une des branches dt')^ 
l'Anjoniokà pn-iid sa source {1 600'" ) ) 

Fiadaoau^i , village au bord K. du Mananara. af- / ^^ 
fluent N. de rAiijomoka (et de Tlkopa) (i-iuS"]) 

Ambalolavii , montagne où l'Anjoniokà prend ses | j^, 
sources (iSSo"") ) 

Analamananlsivri , montagne auprès des sources 'lej* 
rAiidranolt<5 (aflluent Oue'^t du Mangoro) ( 

Ambudivato. village sur le bord "le l'une des sources) ^ 
de i'Anjoniokri (i375"') ) 

Tamponala . entre l'Andranobi^' h l'Ouest et ie Saha-)j^, 
sarolra h l'Est, affluents du Belsiboka (iSoo"").. ) 

AnLsaharilo. grand village sur le bord Ouest de la J 
rivière du mrme nom, Tune de^ «ources du Bel-J* 
siboku (137.)") ) 

Piso, nionbgni- sur le bord Est de l'ikopa (1375"") , ) 
il 6 kilomi-tres N. 0. de son confluent avec le Ko- J + 
loraLsy ) 

Vonizongobé, montagne entre le Manandriana et le\ 
Foroliana , affluents Ouest de l'Ikopa (1610'"), | 
avec le village d'Aiitaramanana h a kilonii-tn-s i/i»> + 
dans le S. E. et le marché t\Q Zoma (ou du veu-l 
dredi) à h kilomi'-lres dans l'E. S. E ] 

Ariiboliibobangy, village sur le boni Sud de TAnjo-)^ 
moka (iiiaD'"), afflut-nt Est de l'ikopa \ 

Ambobidranovolii (liîiiu"'). montagne h VK-^l de)^ 
l'Aiiiparibé, source Ouest du Helsibok.^ ) 

Imerikanjaka, petite ville entre les sources de rAm-|^ 

pahbé et celles de l'Aujoraoka (li-jo™) ( 

Imorinavaratni , petite ville dans l'Est de l'Anipa-)a^ 

ribé (1375-) j 

Bak I , montagne entre le Jabo et son affluent Ëslju^ 

TAndranobe, sources du Betsibok» (iGSo*") \ 

AraboltidralrimôC), grand villagc'(i65o") auprès de) ^ 

l'Andranob^. affluent Onc^l ou Mangoro j 



8" 3r/ 3o" 

8 36 3o 

8 36 '.:. 

8 37 o 

8 37 3o 

8 37 fw 

S 38 o 

8 38 3o 

S 38 5o 

S 39 o 

8 39 35 

S 39 :io 

8 39 55 

8 io 

8 ào o 

8 '10 o 

8 io i5 

8 ho ao 



yi^/iS" o" 

i5 10 5o 

h/t a(j 3o 

45 37 3o 

/i5 33 5o 

A A 55 45 

h'-i ^o 3.'i 

A/i 37 3o 

/15 3i ftj 

hô 1 3o 

4'i 48 35 

l'i 59 3o 

.'i5 4o 10 

4'i 58 'io 

'i.') o 3o 

45 1 1 



AUTEL'HS 

(JUI O.VT CITK 

CES KOMS I.KS pnKuiEns 

(avec la date). 



. \ 



4'i 4i 3 



fi't 37 ^10 



8 


4o 


3.') 


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54 





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'i5 


16 


45 


8 


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i5 


45 


3i 


45 



S 1 G M F I ( ; A T 1 O iN 

LITTKRALG 

DES SOMS I.nrAI X. 



° Granilidier (1869) 
a°P. llo|plc>t(.«S..) 
3''Muli.ii>(iS74). 

", a" (îl 3" A. Grandi- j 
diiT (iSlJg) ) 

' cl a" It(!v. P. Roblcl) 
(■«8") t 

■' II. lMlublot(iSSu).j 

I 

" et a" A. Grnndidier) 
(.8C9) ;3MV. Ellis 

(i838) ) 

I 

" Grandidier (i8Gq) ; ) 
3" l\h. P. Hoblrt 
(1880) ) 

' rt 3° Hcv. P. RoblelJ 
{1880) ; 2" Mavcurï 
(•777) ■•••) 

"el a-Réï. P. Roblel) 
(1880) S 

''ela°P.ltoblft(i88o):l 
3» Flarourt (iC56). j 

" Griinilidior (i-'iCg) ; | 
ù' MnlI.'Eis (,874).. ( 

Ml. P. Roblel(i88oj;) 
a" Gastaido (1567). \ 

• R.P.Rohl.-l(i88o); 
3° .Mulli-n.s(.874)..i 

' H.P. Colin (iRoa);| 
a-P. Ilohirt (1880). ( 

" R.P. Rold.H(i88o). I 

' Coppallc (iSaC):! 

a''Grainli(lirr(i8rMt). j 

I 

• Gniiididi.r (18G1J). t 

» Rcï. P. Roblolj 
(1880); 3° A.Gran- 

didior(i869) ) 

I 

" GrandiditT (i86t)) : 
■J», 3° cl 4» licv.' P, 
ll.ildcl (.880) 



Mi.P. liobl.t(i877). 

•R. P. Roblcl (1880) ;( 

a° Grandidier (18G9). \ 
" el a" A. Grandidier) 

('869) ( 

" J. Cameron (1873);) 

s''Grandidicr(i8G9). j 
", a" cl 3° A. Grandi-/ 

dier(i869) \ 

» cl 3° néï.P. Roblell 

(■877) i 



" La moiilague ipii est 
couverte d'objels. 

" Où il y a t\cs Jtinnzava 

(sorte d'arbustes). 
" La montagne riche ; 

3" Qui a des rapides. 
" Où il y a un beau bois ; 

a° Qui a des rochers. 

" Où est la roche noire ; 
a" La rivière dangereuse. 

" La léle (les montagnes; 
3" [ La rivière ] petite , 
mais profonde. 

" Dont 011 parli'. 



" Où les oiseaux clianleiit. 

" [Qui est sur unej granrie 

proéminence. 
" Qui est difiicile [h passer] 

h cause du vent. 

" Qui est prospère. 

" Où il y a um- pierre 

longue. 
" Où ie bois a bi forme 

d'une conque. 

" Au pied du rocher. 

'' Dont le sommet est boisé. 

" La rivirre tU'S fh (sorte 
de- poisson?). 

" [La montagne du ] (ilial; 
3" Le méchant gars. 

" Le grand [pic du pays où] 
l'on marche isolé (déserl) ; 
5" [Le village] très fnud. 

" Le \illagc des Perh's. 

" Le villagi- où i'rau est 

d'argent. 
" [La ville d' ] im''riii;i 

qui riîgnera. 
" [ La ville d' ] Imerinii du 

^ord. 

' [ La mcnlagne] fourchue. 
" L'- village de HalriniM ' . 



• 'i Ratrimô, r'eftl4-dire le scigni-ur Trimô, est un être fabuleux, moitié homme et moitié bel*', sur Io complf duquel les .Mrrin;i font d-v 
récit* m«nreîl!cui. 



HISTOIRE DE LA CÉOGRAPIlli:. 



U7 



NOMS DES LOCALITKS 

uvec 

LEIR ALTITLDB. 



LATITUDE 

APi'nncuÉt:. 



Amhaloiniraliiivuv>^, montagne sur le bord Ouesl de(^ o. 

nkopîi (i3a5'") i 

Bnbny, monlapne au Sud de l'Anjoniokii (i54o"'),)^ ^g 

iivec un village ;i i Lilomèlro au ?iord \ 

Anilringitrii, monlagneoù prennciU nai^since : i" PAni- \ 

jiaribL^, source Ouosl du Bolsiboica ; a° l'Aiijomokii i * 18 

et le Marijtraiiô , allluenls Est de i'Ikopa (1705"').) 
Anibohijanah;iry, moiitapne sur ic bord Ouesl de|^ jg 

l'Andranolii', allluenl Est du Jabo (i575'") \ 

Amboliiinaugabé . nionUigne dans le Sud di.-s sources | „ 

du Maiiaudriana , alllueiil 0. de l'ikopu (1700*" ).j 
AndramattiakapilLif, v.au bord S. de i'ikopa (1 t/io"'). | * 18 
MiakoLso, uioutagne où prend naissance la branche)^ g 

Sud de rAujonioka (i55o"') : village au sommet. J 
MaIi;iL<inj»> , montngne OÙ ie Saliasarotrîi . oflluenl I ^ ^ g 

OufSt du Mananara, preiul sa source (iGio™).. . j 
Aiiiparafaiavatô ^*\ \illage sur une montagne quel 

contourne au Sud et à l'Ouest rAniparibé (source^ * 18 

Ouesl du lielsibokii ) [1 ■loo'" ] ) 

I 
Kiinioka, montagne sur le bord Ouest du Saroboay, |y ,^ 

alUuent Nord du SakaJ .". J 

I 
Miaulso, grand village entre l'ikop^ au Sud et sou] 

alUiient Est rAnjomoka au \onl (i3io"'), avec \e\^ 

niarclit- d'Alarobia (ou du mercredi) h aaoo mè-i 

Iros dans le iV. E ) 

Ambobitranjomba , montagne entre PAnjomoka au 1 ^^ o 

\ord et le Mariiirani) au Sud (i58j"') ) 

Aniboliibemasoiudro, vilïagL* dans l'Ouest de l'An- J 

dniuobr , affluent du Jabo et du Betsibokaî + 18 

(.'.(io"*) ) 

Ampanokelv, ville entre rAnjonaoka et l'Audokangîi , | j,^ o 
affluents Est de i'Ikopn (i35o"') j 

Maiiankasina , pelite ville aux sources de l'Ampa-jj^ o 
ribé, affluent Ouesl du lielsiboka (lûaD"") j 

Laugiuiiî, monlagne uù preiinenl naissance IWiupon-'i 
lany, attlueul Ouest du J;dw, et l'Amparibé, source f ^ .0 
Ouesl du BeLsiboka (i65o"'), avec la ville d'Ambo-1 
bibao à 1900'" dans l'Ouesl J 

Ainbolobé, monttgne donnant naissance 5 la branche! 
K^t du Jabn et h la branche Ouest de l'Andrunobé , > * 18 
sources Ouest du Betsiboka (iGaS") ) 

Aiiiboliitra , grand village dans l'Ouest du Mam-j^ jf^ 
nara , source Est du BeLsiboka (tiSo") ( 

Lobavohitra , monUigne i-nlro le Mananara dans TE. ^t / „ 
l'Andranobé , affluent E. du JabC , dans l'O. (1 635'"). j 

Soarano, village au eoniluent du Nanasana et du \ 
Forohana. affluent Ouest du Koloralsy (1 irio'"), ( . ^g 
avec le marché d'Alalsinainy (ou du luudi) ht 
i kilomètre dans le S. S. ) 

Ampananina, village sur un somrael an Sud du^ 
Mariarano, afflueut Est de l'Ikopa (iBSo""), avecf ^ ^g 
le marché de Zoma (ou du vendredi) ài 
s kilom. 1/2 dans TE. N. E ' 

Vohilahy, montagne (1335*") confournée au Sud et) 
à l'Ouest par l'Ikop^i et baignée au iNord par l'An-î + iS 
dokanga ) 

I 



'11 '35' 

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LON- 
GITUDE 
APrnociiéE. 



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A5 A 3o 

A5 18 i5 

AA 3i 10 

hfi A6 3o 

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A 5 3 '2 Ao 

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A'i 7 3o 



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45 i5 45 


43 10 


A5 a3 


43 45 


A5 31 3o 


44 


A A A a 10 



ALTKIIIS 

C)l I 0\T IITK 
CILS >OMS LES PREHIERS 

(avec 11) (Inir ). 



i°n.P. Roblcl(i877). 
i''Ii,'v.J.Sil.rw(.867).j 

i>l3°W.KIIis(i838); 

a" et 5" Graudidier 

(■«69) 

1°, a" et 3" A. Hraudi-^ 

dier (1869) i 

l'el a" l\év. P. Boblet* 

(t88o) i 

1" Grnmiidîer (1869). 
1° Urandidier (1869). 

i" et ù" A. (irandidieri 
\ ('8fi9) ' 



.. I 



J I* et a" A. Gmndidier/ 
i (.869) I 

li°ota° n.'ï. P. Ilolileli 
) (.880); 3" W. lillis^ 
( (-838) ( 

I I 

flî. P. aol)lct(i88ol; 
■j° Maycur (1777); 
( 3°MullvDs(i874).. 
I ' 

{ i" et 3" A. Gruiididicr) 

Î {'869) i 

il- Bév. SilHve(i8()7);J 
? a" et 3" Onindidier; [ 
( A^ Eliis (i838)....) 
(1" elS'Bév. P. BobletI 

i ('«76) i 

ji^Bév. Sibree(i867):j 
I a" (irandidier(i8Dg). ( 
/ 1°, a*. 3" et A" A.i 
) Umndidier {i8n9);( 
i 6" Bév. P. Robletf 

' ('877) 1 

t I 

1 1*, ù" et 3" A. Grandi-i 
i dier (1869) ) 

I' H. P. Roblet(i87;).| 

(1°, 30 elAVA. Grandi-* 
j dier(i869) j 

(1', a" et 3» Bév. P.) 
Uobiel(,S77);A"'A. 

( Grandidier (1869).. \ 



A5 3 a5 



" et a" A. Grandidier/ 

(1869) S 

I I 

il" Grandidier (1869):) 
a" Mayeur (1777) : i 
3° P. Boblet(i877)J 



SIGMFICATION 

LlTlénALE 

IiBH \OIIS LOCltl. 



* Le rocher des Deux Sœun. 

" Le Père , ou Que c'est 

beau I 
*■ Où [le sol est] nu ; 

5" [ La rivière dont ] l'eau 

coule doucement. 

* La montagne de Dieu. 

* La montgne In-s bleue. 

" Où vivait M-" KapilSC). 

" Qui a cinq bander. 

•• Qui permet de voir au loin ; 
a' I>a rivière dangrreuve. 

" Où est le lit de pierre. 

" ( La montagne de* J Per- 
ruches ; 3" La [ri\i<Te] 
dangereuse h cause des 
crocodiles. 



" Qui appelle. 

" La monUigne où il y a 
cIl's reliques princîères. 

° Le grand village de l'OEil 
du jour (du soleil). 

" Où il y a un pelit/flHo (arbre 
du genre Piptadeniti). 

" Qui a un grand charme. 

" Qui est liaul ; a*" Qui 
estau cœur do pays; 6"0ù 
est le nouveau village. 

** Où il y a beaucoup de 
mousses ou de lichens. 

" Le village. 

" La t<He des montagnes. 

■* Qui a de la bonne eau; 
9° Où l'on a lavé; 3" [La 
rivière] du Tison. 



" Où il y a eunn/flHflumfl 
(serpent fabuleux). 



Le pic mâle. 



i'' Kapilâ était, en i8A5, une vieille femme âgée de 1 10 ans. qui était renommée dans tout rimerioa pour ses divinalioDS (Laborde). 
I'> Ampanifaravalo était i'uue des trois villes saintes de l'Inieriui' ; il possédait un sampîj, ou talisman , qui avait une grande renommée. 



1&8 



MADAGASCAR. 



NOMS DES LOCALITKS 

avec 

hr.VH ALTITUDE. 



LATITUDE 

APPnOCUKE. 



Amboliimirimû, village (liyS'") à l'Ouesl du Mnri:i-i 
nno, alllm-nt Nord de rikopïi, avec le marché doj 
Sitbotsy {ou dii samedi) h j3oo iin-lrcs ftii N. 0.) 

SompalKi, iiioi](aj»ii'' à hi liiiiile de narUifjf de*l 
i-aux du Maiiaiiari (source du Bft«il)olcii ) et dcj 
rAndmnobé, aniueiil Ouest du Mangoro (iC;o"').) 

ManabihiliY , nionUigne sur le boni \ord de flkopa , } 
au Sud de son nliluenl l'Audokanga (t ASd"').. ■ ■ \ 

[meriinandrosÔ, grande ville entre deux polils uf-1 
nuents Nord de riko|>à (iaS5"'), avec ie m a relu- J 
li'Alalsinaiiij (on du lundi) ii i5oo m'-lresN. 0. ) 

Ainboliiniang^ , grande ville cnliv deuv iictit-iainuents 
N. de rRo]>ri : sommet (.MaliandrilionÔ) où sont le 
jtalais et les tombeaux d'AiidrianampoiniineHna, 
de (îanavalona 1" et de Hanovalona 11 (i^iSo"").. . 

Ambohimpaliaiia, Miont;igne dans l'Ouest du Fo- 
robau'i , affluent Ouest du KotoraLsy (iS-jB*"). . . . 

F.tnlsy, moulagne entre ie Mananari dans l'Est 
t-t ie-; sources de l'Andranobé , affluent du Jabo, 
dans i'Ouesl(i(iaJ'"),avecle village d'Antjnianam- 
baiiy à i4oo mètres dans le !S. E 

Amboliil'iimeloka, ville entre Plkopa au S. et son af- 
lluenl le Mariarano au iV. (i3-5"'K avec b's mar- 
rlit*s d'Alakamisy (du jeudi) îi 3 kilom. au S. 0. 
et du Zoma (du vendredi) .'t 'i kîlom.au N. A\ 0. 

Ilemananony , village entre le Koloratsy . affluent S. , ) 
et le Forôbana, affluent 0. de Tlkopa (i375'"). . j 

Ambobidava. ville au Nord de l'iïcop^ | 

Farabantsana (ciscade de i'Ikopa ) [ i igo"' ] , avec un \ 
pelit village sur le bord Sud de la rivière ) 

Fiakarana , petite ville au IVord de l'Ikopa [ 

Auiboliidrabiby''', grande ville entre deu\ affluenlsi 
Aonl »\f rikopa (i/i7D'") , avec le marcln^ de Ta-J 
lata (ou du manli) à ijoo m'Hres dans le N. E.) 

Soavinimerin^ , p«tile ville sur le bord \. de i 
rikopa, à 9 kilomèlfis Est de soit confluent avec f 
le Mariar.ino {lasj'"), avec le marcbé de Ta-i 
lalT (ou du mardi) à i kilonnHre au >'. E ) 

Ariibaloinona, petite ville entre les deux rivières J 
i|ui forment les sources du Mananarii (1573'") ,avecj 
le marcb»' d'Alakamisy (du jeudi) à iGoo™ E. ) 

Ambohilriniandriana , moulagne et village (i5oo'")au | 
boni S. du Forobanîi, affluenlO.flerikopa : pic IV. | 

Ambntoaujomb^ , montagne (ti-jB"") sur le bord 
Ouest du KotoraLsy, affluent Sud de l'Ikopn. . . . 

Vtiibobjmahaveloaa , grand village (1^05'") au Sud 
de rikopa 

Aiid>obitrantenaina, petite ville (laSo'") sur le 
boni 0. de la branclie occidentale du Mamba, qui^ 
est UD affluent Est de l'ikopa 1 

So:tvinimcriua , petite ville (iBaS*") sur un petit 
affluent Nord de Tlkopa 



+ iS-iA'So" 



h\ 3o 
hh 5o 

tia o 



* 18 hô 35 



18 â5 



+ 18 /i5 i5 



+ 18 .'16 35 



* j8 ifi r>o 



* 18 



A7 10 
47 5o 

'17 »o 
à-] 55 



Mandronouorniakatrii , mont-igne au confluent de l'O- ) 
liibé et de i'OmbifoLsv i'), avec un village (lagS"). ( 

I 

Aral ohindraondriana , montagne entre les deux 1 
brancbe?» du Marabâ (i58o") j 

Lazaina , ville (1955"*) sur un affluent N. du Mamba. | 

Manazar^, montagne U la crêle de parlafre de« eauxl 
do Mongonî <■! :■; M ■:. .! r ilM-t. ' ,' '" .-^î. I 



* 18 ftS 



18 AS o 



18 



68 10 
&8 10 



I 



LO.N- 
GlTl DE 

Al'PnOClIlÎE. 



h'i" 57' a5" 



'ij ai 30 



A UT Kl lis 
Qil ^>^T ciTK 

CES >OUS LES PIIKMIERS 

(avec la date). 



1° et 3" A. (irandidier) 

(■8G9) 1 

11° cl II' Rl'ï.I'. Roblell 
; (1877); "' GaslaldoJ 

( (■5'i7) ) 

fi'i Ag 35 1° Grandidier (1869). 7 

',3 9 „ »'°''»ïi .'>.br..,.(.867);j 
j a°.M.iyeur (,777)..( 



I 



45 



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A'. 3; 



/l*) 3 1 



/■r, 4 35 



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A5 ïA 

A A Ao ao 

A A A3 Ao 

AA 5i o 

A5 lA o 

A5 i3 o 

AA A6 A5 

A5 i5 90 
A5 1 1 5o 
â5 37 UÔ 



•> Cuillain (iSAa); 
3"Grandidier(i869). 
I 

(i'et3MMloldet(i877);( 
\ 3M;randidier(i869).j 
(1" 615*" H6v. P. llobiet] 

j (15G7); 3" et A" A.j 
( Grandidier (1869). . ) 

I I 

i 1° et 3** A. Grandidier) 

\ (•869) j 

I I 

ji" el3MtobIel(.877);) 

a" Gran(ii(licr(i869). I 

i" Gnmilitlier (1869) . [ 

i»ÏV. Ellis (i838)... j 

1* Gnindijtcr (1869). 

i»Co|.pallf(i835) ... 

, .» W. Ellis (i838) :) 
) a" iMaycur (1777) ;( 

(3' Alfred Grandidier r 
(.8fiS) ) 

i t" ('nmcroii (187a ) ; j 
! a» Gaslalilo (1667)1 



3M'. llol)ld(i877 
( r Pi a" llcï. P. Roblel) 

I (-877) ! 

(i-R.P. RoWd (1877);) 

I a°GraildiiliiT(l870).i 
1' Grandidier (1870).] 

( 1° Héï. Sibrre (1867);) 
I •j"Gran.liiliiT(i869);J 
( 3° Mayrur (1777)..) 

" Grandidier {1869). J 

", a" el 3° Grandidier) 

(•869) 

4 1° et 9*" A, Grandidier 

( (>869) 

.Mïév. Sibree{i867). 
1' a. p. Colin (1899). 



SIGNIFICATION 

LITTÉHALE 

DES SOMS l.OCMX. 



Le village îles Rourdons; 
a" [La riviéie dont] l'eau 
roule dourenieiil. 
' Qui g'Mie ; '2" Qui il des 

roches; A" Où Teau est 

abondante. 

Qui dessicbe les bonimes 
(où l'on a soif). 

[La ville d'] Imerina qui 
progresse. 

Lamont;ignebIeue;3'Qui 
est capable de veiller, dil- 
on. 

' La montagne qui donne 
aide (qui jirotège), 

Qui est pointu ; 5* Le 
village ijui est ou bas [ de 
la montagne]. 

' La ville qui n'est pas cri- 
minelle. 

' Le grand [village] rjui a 

une rivière. 

' Sur une colline longue. 
' La dernière cascade (en 

venant de la cote). 
' Où l'on monte. 

' La ville du lroi| RM.iby. 



Que [le p-U[de d' | Ipimj- 
riuLÎ a béni. 



' Ou est le rorlicr rouge. 

'La montagne du Seigneur; 
a° [La rivière] du Tisfin. 

' Où est le rorlier aux re- 
liques (?). 

' Le village qui donne la 
sauté. 

' La ville qu'on a le dé^ir 
d'atteindre ; a" [ La ri- 
vière aux] crocodiles. 

'[Que le peuple d' | lin--- 
lina a béni. 

Qui donne du lait en 
montant : 3" ( Le lleuve 
au] Uœuf blanc C'' . 

' La montagne du llaon- 
drianâ ou du Prince. 



Dont on parle. 
Qui convient. 



{') Ce»t là qu*t>st enterré le roi Italambo. — '' 1^ nom d'OmhifoU^ vient de rc que le chef de i'Imerina, Andriamasinavaluna , et relui de 
rifnamo, ADdriambahoaka, ont tué sur le bord de cette rivière, limite de leurs Etal3 , un bœuf blanc en gage d*amilié (milieu du xvii' s*). 



HISTOIRE DE LA GÉOGi; \ IMIIK. 



1^i9 



NOMS DES LOCALITES 

avoe 

LEUR ALTITUDE. 



LVTITIDE 
M'i'nociiKi:. 



Amboliitrondranâ, monUigne nu Nord des sources ^ i8'*'i8'i5" 
du Foroliana (lôSS") , avec un villafjeau somniet. j 

MnliitsY, monUnçne entre le confluent de l'Onib/* et y 

de rOmbifoLsv, à !'Oui'st> el i'Anoriinn , jutil af-J 4= iS AS ^îo 

Ikenl Sud dc'rikopîi, îi TEsl (iSiS"") ) 

■ 

Oinbnlalrivalo, grand village entre Tlkopa etsonpe-1 

lit affluent Sud le Toaremirika (1375"'), avec le * 18 48 3o 
marché d'Alalsinainy (du lundi) h aGoo*" S. E. J 

Aukazobé (iâi5"), monlagne au Nord de i'Ikopîi.. | ♦ 



Ainbobimanoa , montagne que routourne au Sud et| ^ 
à l'Ouest l'lko|.a (i55u"') j 



AS .*io 
A8 fiQ 



Aniboliijafv, montagne à l'Ouest du Forohan^, af-, 
ilmul Oue^t de l'ikop^i (1/175"') ' 

Aniauantanaua , petite ville au bord Nord d'unj 
grand marais formé pur l'ikopa à son confluent + 

avec le Mamba et le Sisaonyi'l (iHSo"") } 

I 

Maroloha , petite ville sur le bord Nord d'un petit j^ 
affluent Nord de l'ikopa (iSoo") ( 

AinbotiidratriinÔi'l, grande ville au Nonl de rikopïii 
(lapa ou palais, jSôo™), à 600 mètres S. E. <lu> + 
pic Soamananety (iSio™) 7 

Amboliitrovy, montagne dans l'Ouest du confluent de j 
rOoibé et de l'Ankerondrano (i^iôo™), avecnuf^ 
village du même nom k 800"" dans le Sud-Est^ 
(iaa5"') I 

Ambatofolsy, petite ville h la pointe Est du grand) ^ 
marais d'Anosilava (1-175'") ) 

Ambohidchiluhv, montagne oii le Mananara prend j ^ 
sa source (i035"') ( 

Nameliana (^J, grande ville (iSoo"") au Nord du 1 
Mamba, avec le marché de Sabotsy (ou du sa-J + 
medi ) h i Aoo" dans TEst ) 

Anko/ololoma , montagne à la créle de partage des/ ^ 
eaux du Mangoro et du Mananarj (i55o"') \ 

Ambatolbtsy, village (ia5o™) à 35oo mètres au S. E. ) ^ 

du confluent de TAndroroba avec Tlkopa ) 

I 

Kilonjy. montagne entre les sources du Mamba et de/ ^ 
la rivière d'Ambobipo (lôrio"") \ 

Tokotaniavo, village aux sources Nord de l'Ankeron-) 

dranS, aflluent 0. de l'Onibé (i4oo") j* 

I 

^li.idamanjakiî , petite ville entre l'Onibé et rOmbi-j 

fotsy, affluents Sud de l'ikopa (laGo") j* ' 

I 

Anibohibelomii, grande ville entre l'Onibé etl'Om-j 
bifotsy, près des chutes de celte dernière rivière f 
(lapa nu i)alai^i, iAi5"'), avec le niarclié di- Sa-1* 
botsv (du samedi) à 800 mètres dans le S.S.E.. J 

Ambobitratankady, village sur le bord Nord de l'An-l 
kerondrano (laèo™), avec le marché ite Zoma>+ ; 
(ou du vendredi) à iSoo mètres dans l'Ouest..) 

I 

Uafvl'', grande ville au Sud du Manilia et Ji Saôû"") ^ , 
d^Antananarivo, où est enterré Radama II (1 600"" ). ) 



+ iH 48 !ib 

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8 ôi 



I.CI.V- 

ciTinic 

APPnnciiée. 



\IT1X11S 
OUI ovr ciTB 

CES :iuii9 Lta pniUiBBS 
(qvit la <lali>). 



SIGNIFICATION 

LITTKnALE 
DES ^OHH L0C4UX. 



A. Gi'ati(li-( 



li'i 53 5o 

'i5 3 .'10 

4'. 58 ',5 

'.', 3fi 5o 



•Ellis(.838); j-Rl-v.: 
P. 1(01.1.1(1877). 

" ('ninvrori 
■j' H 3' 

.li.T (iSGij); J» n. 

l>. Koblcl (1877)...) 

(■87..); 3« R.-.V. P. ' 
H0I.I0I (.877) ) 

' Gramliilicr (18C9) . | i' 

^ W. Kllis (i8:i8);(,, 
3° Majfur (1777)-. 1 

• el a" Héï. P. lloblclj 1 
(■877) i 

" et 3* A. Grandidicri 
(i8Gg) ; a" Maveurf i' 
h---i;A»\V. i-:iiis( 
(i838) 1 

35 1" Grandidier (i8G^). t' 



La montagne des Of- 
frandes. 

Qui g'élèrc loule droite; 
a* 1^ grand fleuve ; 3" [ La 
rivière du] Bj'uf bbmc ; 
4" Où il y a des écrevi-ises. 

Le rocher du Taureau; 
3° Qui se révolte. 

Où il y n un gros arbre. 
' La montagne qui obéit. 

' La montagne de« Desrcii- 

daiiU. 

Ou il y a des ricins ; 
h" La moitié du fleuve '^ 



\'' 



h h \'t 



ofi 



' Qui a be;)Ucoup de léles. 

' La ville de Katrinir» i-' ; 
3° Qui est utile pour aller 
sur le plateau. 

' La moutigue dw Orij 
(igname?); a" La grande 
rivière; 3° Dont l'ean est 
noircie par les immondices. 

' Où il y a une roche 
blanche; a" L'île longue. 



Kév. James Sibreo j i 
(iSfi;); :i" A. Gran- 
didier (i8G(j) ) 

MÏ.P.UoMel(iS77);P 

'j''Grandidier(i86g); J 
3«Mullcns (1874)..) 

" Rév. Sibree(i867);i 1 
y''Grandidi.r(i8(ig).y 

" R. P. Golin (189a). 1" La montagnedos Hommes. 



I 



» Guillain (i8As); 
a''Grandidier(t869). | 



" Où l'on s'est réuni [pour 
tuer des rats]*^'; n" [La 
rivière aux 1 OoroJiles. 



1" H. P. Colin (1893). 1" Où il y a des arbres toîoma. 



U\ '16 



kh 



h'2 35 h 



° el a** A. Grandidier \ * 
(■8«9) ( 

»R.P.Iiol>lct(.877);|i 
3*'Grauilitlier(i8Gg). ) 

'■U.P.Roli:cl(i877); 
a'' Mullons (1874) ; 
3° Gr,imliilicr(i869) 

-R. P.lîollll•l(l877);ll■' 
a'' cl 3° A. Grandi-! 
dicr (iSlig) ) 

- Ellis(i838); a-elj , 
3» Alfred Grandidier ' 

(.8C9) ) 

I 

'R.P.Roblel(iK77);) 1' 
a»Mullcns(.87'i)..i 



" Maypiir (1777) '*' ; 
a''Graiididicr(i86g). 



I 



' Où il y a une roche 
blanche; a" Où il y a des 
romha ( plantes Oeymum ). 

' [ La montagne aux ] Cail- 
loux. 

[Qui est sur] nu ternin 
élevé. 

Qui règne paisiblement ; 
3" [La rivière au] lîo'uf 
blanc. 

' La ville [ qui dit ] : \ivez 
longtemps. 

" Le village (|ui est entouré 
4le fossés. 

° Qui est un cité (où il y a 
une brancbe [ de la famille 
rovalel. 



i') Le grand fleuve Ikopa est en r ITpt formé par la jonction du Varahinj el du Sisaony. — I'» Ralrimo est un être fabuleux , moitié bonime 
et moitié béte. — t') D'après certains Malgaches, Namebana serait une corruplion de Nattekanà ( litt. : On s'est réuni), parce qu'il y a^ait en 
ce lieu une telle quantité de rats que tous leji voisins furent conviés ii aider les habilauts à les <létruire (!). — '*' Mayeur, qui écrit Eïajfe 
(Votfoge au pays d'Aneove en i8-j5 , ms. Bibl. A. Graodidi.-r, p, 36 et 69), dit qu'il se tenait uo marché tous les dimanches auprès d*» cette 
ville. A cette époque. liafy était la capitale des Étals d'Audriaiijar^- 



150 



MADAGASCAR. 



KOMS DES LOCALITES 

avec 

LEin ALTITIDE. 



LATITLDE 

APPROCUKE. 



.Ambuliiton)|>oin'-, nionliigne aux suurccs du Mana-)^ jgo 
nor;i ol d'îilllui'nls de I Ikop» ( 1700"") ( 

AitosirnvÔ, itionla^tie d;iiis l'Est de rAndioniha, ai 
a Liloniôlrcs Nord de son conduciil avec le Kal->* 18 
saokii (lAso"), ) 

Ambohidraliimlnt l'i, grand village (iSaS"') aoxj 
sources de la rivière qui se dAerse dans le lacj* 18 
d'Anibo)it|)u * 

Miinlsihoaiz^ , mont gnc enlre l'Oiiibi' et son aflluenl j ^ , f( 

Ouest l'Anltcronlranô {i33o"') \ 

1 

Ampangnbi^, petite ville au Sud du marais fornii: parJ ^ ^^ 
!<• confluent de l'Ikopa et du Sisaony {1375'"). . . \ 

1 

Ano'^inianjaLa, grande ville entre le SisaonJ etl 
rikoi.a (laGo""), .'i la pointe Est du maraisj*i8 
<|iie forme leur ronfiuenl ) 

Amliatomanoin'a , ville entre les deux br.ncties de lai 
riuiTc qui se déverse dans le lac d'Aml)ohipo> * 18 
('375") ) 

Fiaknrana, ville (1300") h 800 mHres Sud de j 
rikopa et Ji i5o(j nii'lrej .N. E. de la grande villeî j-c 18 
d'AmlK>)ii(rintmanjakiî ) 

AniMiilantely, monUgne {jSBS") où prennent) 
n;âv«;anee le IMananara , source la plus Sud duj* 18 
Helsjhoka , et deux petits affluents Nord de l'Ikopii. J 

Amboliimataxa , montagne que contourne à l'Ouest i 
rOnibé et au Sud sou adlueut Est le Ketinanosinn|* 18 
(i3io") J 

Soavinii, petite ville (l'ioo™) sur le bord Sud de laj 
rivière qui se dév.'i-se dans le lac d'Anibolii[>o , f ^ ^^ 
avec le marcbc irAlandùa {ou du mercredi) iit 
1 kilomètre dan<i le S. E ) 

Manankasinn, grand village h a kilomètres Ouest^ 
de rAndromb-1 (i'i75'"), avec le marché de Zoma î * 18 
(ou du vendredi) à laou" au Nord ) 

AnalamahitAV , ville à 5 kilomètres i/s au N. .\. E J ^^ ,g 
du palais d'Anlananarivô (iSsS") j 

Amltniiilrinimaiijaka , grande ville {i375") sur un. 
vaste cote u lie 3 kilom. de diamètre, que limitent' ^ ^^ 
rikop'^ au 7i. et le Sisaonj nu S. et que couvrent^ 
presijue entièrement une trentaine de villages. . 1 

Ivatobé, montagne entre l'Ombifotsy et son affluent/ ^ jg 
Est le Kelimahery (lâio'") \ 

Amlwliinaorina, petite ville sur le bord Ouest des j ^ ^g 
gi-andes ririères formées par le SLsaony (laio*).. ) 

I 

Ambalonahanlona , montigne entre TAnkerondrano j ^ 

et son alllaent Sud TAnlsorindrana (i3Bo'") ( 

I 

Uetafo, ville (1335™), sur un coteau /'mergeanl) 
di»s ri/jere» formées par le Maniba au .Nord et/* 18 
rikopa an Sud ) 

Bel^iiaroina , ville à 7500"' au N. E. <lu palais <rAn-) 
tananarivô (iSsô"), avec le marché d'Alatsinainy) * 18 

fou du lundi) it 900 mètres dans l'Est ) 

I 
\inhalomanjak:^ , montagne avec un village , aux Bour-) ^ ^o 
ces du Kotombolo, aifluent Est du Salcay (iSoo*"), j' 



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1.0N- 
CITLDK 

AIM>n(lClltE. 



filx 59 ao 



ALTia'IlS 

glll OM CITÉ 

CES ;«OMS LES PnëMIEHS 

(avec la date). 



SICMFIIIATIO.N 
LITTÉnALE 

riFS snM* Lortui. 



4'i 45 i3 



45 iq ao 



44 56 35 



45 5 

h'i 5a 5o 
45 3 

44 39 o 

45 B 35 
45 1 3 4o 
44 37 3o 



' R. P. Colin (189a). 

, a° el i' A. Grandi- 
dicr (1869) 

J 

1" Grandidicr (1869);) 

a» Ellis (.856)....! 

iMi.P. Rohlel(i877);l 
3»Miillen5 (i87S)..i 

1° Grandidior (1869); 
3° KIlis (iS38).... 

i-Rëï. Sibree(i867);j 

3" Mayeur (1777). . \ 

I 

i°R.P.Roldcl(i873);( 

a" Ellis (i85G )....} 

I 

i" et 3" A. GrandidierJ 

{■869) i 

.« J.MulIcns (1S74) ;) 
3" W. £1118(1838); 
4° Mayeur (1777)..) 

1°, 9° et 3" A. Graodi-l 
dier (18G9) j 

I 1 

J 1° Cameron (1872) ; j 
i a" Ellis (i85C)....( 

I I 

, 1° et -j" A. Grandidier 1 
(■839) i 



i" liéï. Sibree(iSG7).! 

I** Alfi-ed Grandidier) 
(i8C<|); 3°W. EIIUJ 

(•838) ) 

I 

i", a" et 3° A. Grandi"! 
dier (1869) j 

1" Grandidier (iS6g);( 
a- Ellis (i838)....i 

1° et 3» Rév. P. Rohletl 
(.877); 3» .Mullens) 
(■874) / 

1° Capl. S. P. Oliver 1 
(i86a); 9" Grandi-[ 
dier (1869) ) 

1» Grandidier (1869). j 

I 

1" et a" lîév. P. Roblcll 
(.877); 3^ Elli. 
(i838) ) 



' La montagne cju'un sert, 
([u'on vénère. 

* L'île pleine de joie ; 
3' [La rivière aux] hat- 
saokà ou joncs. 

" La ville de UalamliÔCi; 
a" La ville des Désirs. 

* Holîi ! où allez-vous? 

*■ Où il y a beaucoup de 
/(iiigà ( le trictrac mal- 
gaclie ). 

" L'ile Hovale. 



Où il y n un rocher qui 
fait écho. 

Où l'on monte; 3" La 
ville du Souverain. 



La montagne au Miel. 

La montagite fameuse ; 
3" La petite [rivière] qu'on 
passe a la nage. 



" Qui est béni. 



Qui a un charme particu- 
lier. 

Où les arbres sont drui^ 
et élevés; a" La ville des 
mille soldats. 

' La ville du Souverain ; 
Z" La moitié du fleuve. 

' Le grand rocher ; 3° La 
[rivière] petite, mais rapide. 
' La ville qui a été bien 
établie. 

' L<) où le rucher est sus- 
pendu ; 3** Où il y a des 
sorindratia (arbrisseaux du 
genre Smithia ). 

' [(lui a) bi'nucnuii de l'iils. 



' Qu'on iR partage pas, 
quoi<iue grand. 



lie rocher royal. 



(M Halainbo est an des anciens et des plus cél> brcs chofs de la province de l'imerina ; il n'-gnail vers i6oo. 



HISTOIRE DE LA GÉOGR\PIIIE. 



151 



NOMS DES LOCALITES 

avec 

LEIR ALTITUDE. 



LATITUDE 

APPnOCUKK. 



Kianja , village cutre i'Andromba el lo Sisaoïiy \ ^ 
(iSûo"-) S 

Moiïfjyi montagne entre rAiidrooiba et le Sisaoïiy. j 
dans le Sud-Esl el le Sud de Ii-urs conlluenls rivec[ * 

rikupfi (ihoo-" ) ) 

I 

Ainliohilié, petite ville eiilre l'Ombifolsy ei k- Kelï-I 

nanosina, alUuent Est de rOuibi; (is5o"') j * 

I 

AnibobijabanS, montngnc entre deux nflluenls Nordj 
de l'Ikopa (iCio""), avec le grand villagr rl"Ani-[ + 

batokeij h 1 900 mètres dans TE. S. E J 

I 

Fenoarivû, grand village (i3io"') sur le bord ^ord I ^^ 

du Kelinaiiosin^ , allluent Est de l'Onibé \ 

I 

Anravoketv, montagne sur le bord Est de i"Oni!ii-| ^ 
^Uv, allluent Sud de l'ikopa (lAuo™) j 

Vnibohitronibv, petite ville (i^iao"') à 1*0. de la rivière 1 
i[ui se déverse dans le iac tl'Ambobipo , htioo niftresj t 
S.S.E. du monl Aniboliitrakanga (iitî5'" ) ) 

Kiraba, montagne oîi prormeni naissance le Mana- 
narii , soun-e la plus S. du Belsibakit, et l'IIiadiana , } * 
alUucnt N. de PlkopS : sommol E. {i65'j"'). . . . 

Ankerann , village it iSoumètn^s l\.O.du ronlluent'le 
rOnibêavec le Kalariana (i35o"') et h l'ioonièlres 
;. rO. >. 0. du mont Marianinn (i3S5"') 

Tsiafiijavona , nionlagnc à la limite du partage des 
eaux, donnant naissance, à l'Est, au Matidraki . > ^ 
adluent Ouest du Mangoro, et, riTOuest, iiilcpt'-i 
lits alUueiiLs de l'Ikopï (1725'") 

Anibohimalaza , grande ville entre deu\ petits af-J 
fluents >'ord de l'ikopa, Ji ta kilomètres E. N. E.[ + 
du palais dWntananarivn (iSgo'") ) 

Ambobimanandriana , montagne à la crêle de partage } ^ 
des eau\ du Mangor5 et de l'ikopa (lOAo'").. . . \ 

Amhatonizaza , montagne (li-jS'") au Sud de l'An-j^ 
kerondrauÔ , allluent Ouest de i'Onibi'' | 

Soamanandrariny. ville à 45oo mètres au N. 0.| . 
d'Antananarivo (1350") \ 

Mab.irida/a, village sur la route d'Antananarivo ît) ^ 
Ankeiamadiiiikâ ( l 'tjo'" ) ^ 

Antaoimen^. petite ville (isaS™) au bord N. E.l 
des rizières de Betsimitalatra , à h kilora. N. N,0.[ + 
du palais d'Antananariu) ) 

Malakialina, montagne à 6 kilomètres au !V. 0. ) ^ 
d'Antananarivo (iSio"") \ 

Siramain5 , montagne (iGyS"") donnant naissanc!*! 
h l'IIiadiana, au ^Mady et à rAnjozoro, [»etits'^c 
affluents N. E. de Tlkop' 1 

Ankerivalo , monlagneà 35oo mètres E. N.E. du con-/ ,. 
fluent de rAinIromba et du Katsaokîi ^iSgo"'). . . j 

.Marobiby, ville sur un sommet (i3Q5"'),à 1 kilo- 
mètre S. de rikopa et h 6 kilomètres 5. 0. 
du palais d'Antananarivo (i3a5"') 

Anjanahary, petite ville (1960"') à aSoo mètres au 1 ^ 
Word d'Antananarivo \ 

Ambohibola, montagne (iSio*") h l'Est de l'Ombi-j ^ 
fotsy ) 

Ambobidrapcto, grande ville à 65oa mèlres dansl 
i'O. ^. (). du palais d'Antananarivo , entre l'Ikopii , + 
et le Sisaony (i^So") ) 



Ja A.-. 



iS :.3 o 

iS '.3 

xH 53 

18 53 o 

18 53 5 

1 8 53 I o 



L0^- 
G1TLDE 

APPitOOnKE. 



AUTEL'HS 

ytl ONT CITK 

CES ?(OHS LRS PIIBUlKnS 

(avec la date). 



Vi /ig 10 



19 o 



y. ^18 



^i5 ai a 5 



45 3o 5: 



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10 


35 


18 53 


45 


44 


54 


t5 


18 53 


'i5 


45 


6 


45 



SIGNIFICATION 

MTTÉn\Le 

DE1 :«OMS L0C1V\. 



' et 9" A. Graadtdicr 

(•Stig) 

' cl a" A. Grnntlidicr ] 
(1869); 3" W. EHih 

(i838) ] 

J. CiinuToii (187a ) ; ' 
a\3' cl 4° A. dran-' 
ilidicr (1809) ] 

•cl 3- IWv. P. Uobl.ll 
(1873); a» MiiycurJ 
('777) j 

', a° cl 3" A. Graiitli-I 



■(.8C9) 



et a" A. Grandidierl 

('869) i 

» Ré\. Sil)rcc(i867); 
a" W. Ellis(i85fi); 
3' P. liol)lel(i877). 

"R. P.Rol.lcl(.877);t 
3» W. Ei:is(.838S; 
4° G raiulidici* ( 1 8Gtf). f 

" cl '1° Hcv. P. l(ol)lcl) 
(1873); s" cl 3» Al 
i;rnnili(lici(i869). . ) 

-K.l'. liohlcl(,8731;( 
a'' Mayciir (1785);] 
3' Flacourt (iG56).) 

I 

• A.(;ranilicliei'(i8(i9)i 

cl r.aiucroii(i87;( ). . ) 

I 
"!!,:■>. P. Colin (1 89a). j 

i"!!. P. llol,icl(.88u);) 
a^ Mull<nMi87'i).. S 

Mi.'v. Sibrçc(i8i;;);j 
a" Maycur {1777). ■ ) 

Ml.-v. Sil)rcc(.8':7). I 



" Gninili'lier (181)9). 

" Graïuiidicr (1869). ) 

- cl 3''Hcv. P. Robicl) 
(.877); a- cl4'A.[ 
Gi-an(iiclicr (1869).. ) 

\ -J- cl 3° A. Grandi- 1 
dier(i869) 1 

" Grandidicr (1S69); | 
a** cl 3" Mavcur> 
('777) ■•••) 

" Crandidici- (iSliii). 1 

" cl a" A. Grandi<Iicr 
(■869) 

-cl 4« Ellis (i83S): 
a" cl 3' Mavcur 
('777) •"••■ 



[OÙ les] avisons ont des 

cours. 

Où il y a des vwngtj (ar- 
brisseau! des genres 6'ro- 
lott et Domheya). 

' La grande ville ; 3" [ Lu 
rivière] qui est petite, tuais 
({u'onne passe ipi'à lo nage. 

' La montxignc aux Zahana 
(arbrisseaux) ou bi'-n La 
inonlagne (ju'on rcg;irdr; 
3" Où est un petit rocber. 

' Plein de mille [hommes] ; 
a" La [rivière] pi>lite, 
qu'on traverse h la nage. 

' Le petit Ang.ivu (litl. : 
Qui est élevé). 

' La ville ans Ucrufs ; 
S" La monUigue aux Pin- 
tades. 

' Qui est en désordre; 
a" Qui a des roches ; 3" La 
grande [rivière] qui n'e*t 
pas saumi^lre. 

' Où il y a des herana 
(joncs); 3" Mais qui a 
des rapides. 

' Qui n'est jamais dégagé 
de brouillards; a" La [ri- 
vière] qui va jusque-là, 
qui sert de limite. 

' La ville fameuse. 

' La moutagne qui a un 
si-igneur. 

' Le rotber des Enfants. 

' La bonne [ville] où la 
justice est liien rendue. 

Qui soulif ni sa réputation. 



" Où la terre est rouge. 

" Qui fait la nuit tôt (en 
cachant ie so'eil). 

" Où le sel est desséché; 
A" Où il y a des tozoro 
(joncs). 

* Où les rocbers sont puis- 
sante. 

" fOù il V a] beaucoup d'en- 
fants. 

" Où est un Dieu. 

" La monlague d'Ar(;cnt. 

" La ville de Uap<-tr, ' . 



'' Kapetu, sur le compte duquel îl existe de nombreuses légeud'-s, est le 
* siècle, il s^est enfui dans la province d'Imamo, auprès du lac Itasy. Il est, 



dernier roi Vazimba de l'imei-ina: va 
dit^n , enterré au sommit du mont Amboli 



par Ralambo ii la fin du 
imiangara (N.du lar ItAsy). 



i:.2 



M \i)\(; ASC \n. 



NOMS DES LOCALITES 

Lf^L'R ALTITUDE. 



LATITUDE 

Ai'pnocnLK. 



5 A 



Aiiknilifols?. ville li a kilomètres >'oril irAnlann-^ ^ ,§-1^3' /,;," 
iiariïj (1 a7Û'") \ 

Imeriiiniulrofain , village aux sources Sii'I "le TAii-/^ jg r^r^ ^ 
ker-onilraii't , alUueiit Oticsl tic l'Onib»' (i^a;) "). . . J 

Andniiiovau, plite ville ;iii Sud <lc la rivii-n- qui seij^ ,g 5', q 
cli'v.Tsi.' (lain iê lac (rAmlwhipo (iSaô"') \ 

ArtiWliitlrav (i:')a5"' ). riioiitajjiie <'i i3oo mèlres Su(I)jj .g 5/, ^ 
.li- jh ville (rAmlmliinialazii j 

Mntijat'), villag»." sur le bord Oiie.<il de l'Oiiilii^, h ï 

800 mètres S. E. de «on toiinueiil avi-c le Ka!a-, * 18 r»'i 10 
rianîi (laôu"') ) 

Kiiia\aiijrr), tnoiUagnc sur le liord E. de l'OmbifoUy^^ 
(iA:io"'), iivec un village ii 3oo m^l^es S. E. j 

Andraisorii (i3.îo'"), pelile ville h Saoo mètres ouj^ 
tN. E. du palais d'Autanuniirivn \ 

Sasak^ , villnge aux souires de rAnUorindrniiii , Jif-I;^ 
flueiil Sud de l'Aiikcroiidrauô (tâoo'") \ 

Tsia/»»mpnniry » village aux sources du Mandrev"», j^ j^. 

(letit aUluent Oui-sl du KalariauH (i-j8o'") ) 

I 
Anihv, ville it t^oo mètres K. de rOniliifnlsy el ii -j kil.)^ 

>. de son confluent avei-l'AudriamenaLely (i3oo'"). j 
Auilmliijary, ville sur le bord Ouest des rizières for-) ^ ^g 

mces par le Sisaony (la-jj'") \ 

Anosikely, sur le bord E>t du Sisaony (i-j/iu'") 1 1^ t8 

,' Faravohilra ; lemple (iSao""). |+ 18 
l Isoiry (lonilieau d.- la famille 1 
AulananarivoCl \ ••"" pr'""''^'- , ministre , T ,g 
(lin.: La ville des / '"""i?'!^ P'" J'^''"^^'- ^''' 
mille guerrieis). . '»'*>) [''-«ûo"'] | 

capiUile de l'île 1''. j ;\,„I„,Ji„andoIial3 : tourl 

Ouest de la ralhèdrale.t 18 
(i3Go™) ) 



8 54 



3o 
3u 
3o 

/lO 

A 5 
3o 

U 



LO.V 
GITUDE 

AIM'IIOCHKK. 



AUTElllS 

QUI ()«T t;ITK 
rP.S KOUS LKS l'IlKUlF-RS 

(avec la dat<'). 



* 1 o o 
3J 3o 
iT) o 
17 10 

63 /io 

r.3 o 

1 1 hU 

39 it) 



( 1** Alfred Grandidier 

\ ('8fi9) 

(iMt.P. Iinblet(i877); 
\ 3"(irnndidier {1869). 

Si" J. r.anieron (187a); 
3" Ellis (i856).... 
( i" et fl" A. Grandidier 
î (>869) 



SIGNIFICATION 

LITTKIIALK 

DRS NOMS LOCAl:x. 



1" OÙ le hadij (fossi- enldu- 
raut In ville) est bliuir. 

1" Imerini dans l'Ouesl. 

1" Oii it y a di- l'eau ilcpiiis 

pi'U de (einps. 
1* La montagne du Père; 

•j° La ville fameuse. 



( iMl. I>. Iloblel(i873) ; ; ,oQ„i s'enrichit; a" Le grand 
l u" et 3° A. Grandi-, (u„„„ 



S 



flei 



'10 3.1 



f\h h h 



{ dier (18)9). 

i 1" et u" A. Grandidier 1 1° Qui frappe ; a" [ La rivière 

i (1869) i ilu] Ilfi-uf blanc. 

( 1° ïîrossarddeCorbigny I . 

i (i8'ia). \ *" * '' '*' ""'"'*' cxteni'ur. 

\ i"el a" Ilév. P. RobU'U 1" Qui .-st franc; a" Où il y a 

\ ('^77) ■ ■ ■ \ des soriniirana (arbustes). 

^1" et y" II. P. Ilobleti 1° Qu'on n'acquiert pas par 
! ('877) ; 3" Grandi- î le seul désir; a° Qui est 

( dier (1869) ) boueux. 

j 1", 9" et 3" A. Grandi-} i** Qui est en surplus; a" Le 
( dier (1869) ) seigneur féodal. 



A 5 .") 1.') 
/i.'> 10 la 

A5 9 38 



hù 10 i5 



1" Grandidier (1869). 
Rév. J. Sibiee (1867). 



i" La pelile ile. 

La limite [NuidJ de la 



lîiîv. J. sibree(,867)J^"^*''"«>S''''''"^'''sJ"B*-'"'«"^s 
^ " / de Dieu'''. 



I 



Ellis (,! 



(Au pied d'Aiuloliiilo (lit t. : 
1 Au coninicncment du 
i creux ou de la descente, 
' Aiidoha-haln). 



('! Avant Pan i5oo, celte ville s'appelait Analamangi (litt. : Où il y a un beau bois); c'est Andrianjaica qui, après l'avoir conquise sur 
les Vazimb:i ver* 1G07, lui a donné le nom d'Anlananarivo , nom qui vient soit de Any iànana arivo (lilt. ; Ou il y a mille mains, mille 
bras) , soit , comme le pensent les lïév. T. T. Mntthews et W. E. Cousins , de Anjj tandna arivo lahjj ou de An^ tanàna arivn tranô ( lilt. : La 
ville des mille bomraes ou des mille maisons) , les mots Inhij ou trano ayant été supprimés avec le temps , mais non pas de Any tanàna arivn 
(litt. : Où il y a mille villages) , ciiinme l'ont dit Miiyeur et la plupart des auteurs. — ['' Quoique Mayeur, qui a visité en 1777 et en J785 
la ville d'Antananarivo où n'-sidail alors l'un îles principaux rlicfs de l'Imerin^ . Andrianamboalsimarofy, cite re nom dans son PaBniiEii vovagb 
ï Aacotb ( Ms. Jtibl. A. Grandidier, p. io, /17 et G'i ) et dans son Deoiiêur tovack en 1 785 ( Ms. BihL A. Grandidier, p. ia et A9 ) , où il dit 
qu'il s'y tenait un marché tous les samedis, ce n'est (|u*eu i8qs qu'il apparaît pour la prt'mièi'c fois sur une carte, qui est du reste informe 
à lom égards, celle de (Copland ( //i«(ory of Madagagcar); cette ville y cil placée beaucoup plus près de la rôle Ouest cjue de la côte l'^st. 
Bnié Pn mar |uée , en i8a8, au centre même de l'île sous le nom de TAMAXAnurvo. La première détermination des coordonnées géographique.* 
d'Antananarivo est due h Lyall , qui y a été résident anglais en 18*7 el qui a trouvé : lat. S. i8''.')G' a 5'' et long. E. de Paris 45° 37' 30"; 
den ol>serv»tions ultérieures ont été faites par J. Camcron, l'un des membres de la Société des .Missions de Loudn-s (bit, d'Analakely, au Nord 
de la ville. 18" 55' 10" et long. /iS^aS' ao") et par le lieutenant de vaisseau rie Ferrières , c]ui a accompagné en 18G9 le commandant Dupié 
dans v>n voyage à Antananarivo à l'occasion du couronnement de Radama II (lat. d'Andobali), au centre de la ville, i8''5/i', et long, par 
trois séries de distances lunains, é5''î3'4i'^. En somme, la portion assignée îi Anlananarivô par lei divers auteurs ou cartographes jusqu'en 
1870, cl même beaucoup plus tard, varie de plus d'un demi-degré pour la latitude' (i8"û5', Vanderraaelen en 1897, et i9''93' 10", Copland en 
iSaï) cl d'un degré pour la longitude (4 '1" 36', Guillnin en j8Aa, et -55° 87' ao", Lyali en 1897). En 1870, j'ai fixé les coordonnée- d'Ambudi- 
nandohalo d'une manière beaucoup plus exacte : lai. 18" 55' el long. iB" 11' i5" (voir mon Esquisse d'unb cartk w Maiucascah dans le îiullelin 
d« la SoàiU de Géographie de Paris de 1871) ; le Hév. Mulleos , en 1875 , et le Rév. W. Johnson . en 188a , metUiient encore Antananarivo 
sur leur» caries, l'un par lat. i8''56'3o'' et long. 65" ao', Paulre par lat. ig'^o' et long. AS" «5', Le Rév. Père Colin, directeur de lObsir- 
vatoirp royal d'Ambohïdempooa, a tout récemment confirmé l'exactitude de mes déterminations, apportant toutefois une correction de près 
d'un mille à la longitude que j'avais adoptée en 1871 et que des calculs, basés sur <les coordonnées d'étoiles reconnues fausses aujourd'hui , 
m'avaient, ii tort, amrné à modifier en 1881. — I*' D'après quelques Malgaches, ce nom viendrait de ce que, lors d'un fort coup de vent, 
de» caillera de corne auraient été transportées du sommet de la ville jusqu'à ce faubourg ( !!). 

* Il y a même un cartographe, Itlumenlhal , qui, dans sa grande ci>rte de Madagascar publiée en 18AG, a mis Antananarivù pan 7" 35' lot. I 



HISTOIRK DE LA GKOGR APlilE. 



153 



NOMS DES LOCALITES 

arec 

LEUR ALTITLDK. 



LATITIDK 
AI»i»nOCHKE. 



Autaunuarivo 

(lia. : La vil'e 

lies 

miDe guerriers) , 

c;ipilate de l'ilc 

(suite). 



.Vniijfikiiinûidan^ C' (palnis 
royal, lai-gede ^s™ sur Sa™ 
et haut fie •t9'"7) : faucon 

sur le toil (liHo") 

AmbohimiLsimtiin"! : cannii 
(point cuhiiinnnl de ta 

vilio. i4i)o"') 

Amboliipolsy ; temple (i loo"), 
Anosy iiy Aiidriatiiî. prrs de 
la place de iMatiamasina 
(laaS) . dans TKst de la 
plaine de Delsiinilatni . . . . 
Anibuhijanaliary (1370'") . . . 
\iiib iisary. montagne où prend sa source le Man- 

drak, ' ( Mangoro ) [1 5ao" ] 

\mbohidempona (observatoire) à 3i65 mètres dans 
PEsl du palais d'Antananarivo (1 ^iiâ"*) 

Vinltatoraliira . montagne où prennent leurs sources 
rAnI>^orindrana . adliient S. de l'Ankeroiidrano. et 
tiii pelil ofllueiit 0. du Kaiariau^ (iSôd"'), avec le 
prtit village d'Ambobibé à âoo mètres dans l'K.. 

Fenomanan"i . pdile ville Ji rO.du marais formé par le 
roniluent du Katsaoka *-l de l'AniIrorobii (i-jjjS" 



I* iS 



I* 



5.-. .ta 

5.') 18 

55 37 

5^ 55 



+ 18 55 a 



U 18 



)S 



I 

Miakotsorano, ville (iSoo") entre le KaUnok"» eti 
l'Andromba , au bord S. des marais fornié<i par rcsf ^ 
rivières, h 700 mètres N. du mont Ambobilran-( 
driana (iàs5™) et îi iG kilom. 0. dVAntananarivu. 1 

Vovotflnï, monU'igne aux sources du Mazy. aflluent E. î 
du Sakay, d'une branche de TAndranolaln, adlucnt: i 
0. du kalariana, et do rAntscrinrlranii (idW"*).. 1 

\nil)anial3, ville (laio"") surlehordO.de Tlkop i , . 
dans la grande plaine de Betsiniilalatra [ce nom ,/ ^ 
qui date d'une époque à laquelle celle plaine n'était 1' 
pa-i encore culti\éf, est aujourd'hui mai approprié]. ) 

AmbalorokS, ville (iSaô"*) dans l'Est et à côté 
d'Antananarivo 

Airiboliipeno, grande ville sur un sommet (1375") 
N. de rikopi et E. du lar d'AmboIiipo (layS""). 

Imerikasiiiina,\ille(i535'")à ^^E.dulacd'Ainbobipo. 

Antsahamaini , petite ville sur le bord Ouest d'un 
petit allluent Sud du Kelinano^înj (qui est un 
affluent Est de l'Onibé ) [i3i»û"], à 800 mètres 
Est du mont Masinony (i^ou™) 

Anosipatrana , ville sur le bord Est de riko{^ , dans 
la grande plaine de Betsimilatalra (isAo™). . . . 



f).-! i5 



* 


18 55 


90 


/i5 


1 1 





h 


18 55 


30 


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1^1 





1* 


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30 


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i5 






+ 18 55 3o 



3o 



I 



LO.N- 
(ilTlOE 

APPnoCHEE. 



45" 10' 30" 

hô 10 17 

'15 10 ai 

A5 9 ^13 

/i3 9 55 

fi3 33 ho 

A5 1 1 3o 

hh 39 o 

h\ :>S 85 



AITEL'HS 

Qt'I OST CITK 
CES NOMS LES rnEHIBRS 

(avec la date). 



SIC.MFICATIO.N 

LITTÉRALE 

UR*i ^'IHS LOCtCl. 



1* OÙ il V a de* citronniers. 



U 37 



(l.) 7 30 



I 

(D- V.nson (,8fi,) c1{l„ „,„„u,j„„ ,|„i ,eillo. 
( Capl. Oliver (i»6]).| "" ' 

Eilis (1 S38 ) 1 La niontagnt? hlanclie. 

1 / 1 ' L'ilc (l'i Souv<>r.'iin ; 9' Qui 

\ Capl, S. Pasfîolfl Oilvor 1 sacre { parce i|iie lecuur«n- 

( (i8Ga) \ nement des souverains a 

f lieu sur celle place). 

Ëllis(i838) La colline de Dieu. 

1° R. P. Culio (1891). 

'° "•.,'';.''.?'','•'■' !'!'','* '° La monUigne creuse. 

/i° |.°et5°Hév.l> lio-j,. Où est un rocl.er pr,- 
.kl ,877);3°Mul- ,i„„. 5. 1^ ,1 ,,;,. 

1 lens(i87;>); /l'Oran-l i... 
( didier (1869) ) " • 

( 1°, a" et 3" A. Gran-J i* Qui est plein [de monde] 

( didier (18(39) ] cl riche. 

I / 1" Qui est entouré par l'eau ; 

' \ 3° I Qui c4l>oiil.] de /.o(- 

'°' ?".• -'V 'i° , ""■ »"»*■" (roseaux); 3° Où il v 

I dld.er (1869) 1 .1 des plantes roi/ito, ,',= Là 

I \ montagne du Si-igni-ur. 

il" a», '■"elG'li.P.Ro.j.o Où la I erre est pourrie; 

l.lel(,872);.T"<,ran- /,= |,>„u mille. 
( didier (iSflg) ) 

II» W. KIlis (.856);i'° Q."' ''V" b,-.sdu [Xlil 

a" .Maïcur (.77T);) •>«« ; f l-agr-intlcll'l'"»'-] 

a-Camcron .838)./ '!"' " '^' P"' '""'""' >""" 
' des canaux. 



liMï. P. Roblet(i873). 



1 1" Où les roches sont en di's- 



^ll .'17 30 



ordre. 

i i'*S. P. 01iver(i86-j); ( 1" La ville qui est pleine 
i 3° Eilis (i856) î [demonde]. 

Il* Grandidier (i8')9). | i" Imerina qui est respecté. 
{ t* Qui est dans un vallon 
( i*, a*. 3*et 4°.\. Gran-J desséché; A" Qui est puis- 

j dtdier(i869) i sa al pour la nvière(qui 

I ' Y envuie beaucoup dVau). 

il* Grandidier (i8G9);(,o Où l'de a été disiierece. 
\ 3°J.Cameron(i838).^ ' 

I I 



Cl Outre le Màhjàkamiadana, construit en bois, en i84i. par Raoavalona !'• el réédifié en pierre, en 1875, par Itanavalona II, palais 
qui est le plus graml et ie plus élevé et qui couronne )a ville . dominant la plaine de Betsimilatatra du haut du rocher à pic dWmparaarinan > 
(litt. : D'où l'on précipite [les criminels]), il y en a, dans la même enceinte, plusieurs autres : le Tba'ïovolï (lilt. : La maison d'argent, 
parce qu'il y a^ait quelques piastres d'Espagne clouées sur les montants extérieurs de la porte), construit par Radama I'' et où le Premier 
ministre donne ses audiences; le lÎBSiSAJiA (lilt. : Qui a une grande largeur), qu'habitaient Aiidrianampoinimerina el Radama 1" clou, à la 
mort de son prédécesseur. le nouveau souverain reçoil les premiers hommages de fidélité et où a\ail lieu jadis le bain du Fandroana ; le.MA'^oiMut < 
(litt. : L'œil du jour, le soleil), ou se retirait autrefois ie nouveau <ou«erain pendant l'agonie de son prédécesseur, el où habile aujoun! Imi I - 
reine Ranaxa'onH 111 ; le Mahitsï (litt. : Qui est juste), où. jusqu'en 1869. on gardait Manjakalsiroa. l'un des .Sam|>y ou talismans du soin, f un 
où Ion tirait le Sikidy (la bonne aventure) et où se faisaient les prières «l sacritices; le Masampisoa (litt. : Qui ajoute quelque chose de bon), 
fOn<truit en i865 pour la reine Rasoherina. II y a aussi, dans l'Est du Manjakamiadana , les Tb*>o fito hia:idali!(I (litt. ; Les s*'pt maisons 
rangées à la file) ou tombes des premiers rois d'Anlananariv^ (Andrianjaka, AndrianLsitakatrandriiina , Andriantsimiloviaminandriandebibé. 
Andriamasinavalona , Audrianjakanavalomandimhy, AndrianainpoDinierina et Andriana%aIonibeniihisatr;"). ainsi que celles de RadaUKi I" cl de 
Rasoherina (ia veuve de Radama II ). — Le Rovï ou enceinte du palais a été établi au commencement du xvii' siècle par Andrianjaka. A la 
fin du iTiu', Andrianampoinimerina , roi d'Ambohimanga, s'étant emjaré d'Antananari\o dont il cliasjia Andrianaroboalsroarofy, y con 
slruiril deux palais (!), le Nawikaiia (litt. : Où le pouvoir a été assuré) el le Mimjis:!iti.>ï (Mil. : Qui e^t sous une bonne étoile). 

Histoire (le la géographie. ^o 



15& 



MADAGASCAR. 



NOMS DES LOCALITKS 

avec 

LBl'R ALTITUDE. 



^ \ 



LATITUDE 

APPBOCHÉB. 



I 



I Mahabô, village (1375"") entre le Kalsaola cl i*Oin- 
bifoU^* av« le raarcln- de SaLoUy (o" ^^ ^' 

inedi) il 900 ni<-tres ilait< le S. K 

\nijavokolv (iSS.'»"), nionlaçiie sur \o boni .\. 0. 
Je riliadiauj, alUucnt iNorJ du VarahinS (Ikopa). 

\tiLeramadi[iikiï (lUo*), grand village 5 la Umilej 
dt' partage des cau\ , entre les sources du Maii-f 
dnila i'', alllueiit Ouest du .Mangon» , cl celles def 
rAiiJozorû, affluent ^o^d du Varahiiia (Ikopâ). . J 

I 

Ambatomitsangana, petite ville î» 1700 mètres 0. du j 
coaQiient de l'OmbifoUy avec rAndriamenaLely; 
(1375*) cl à 1000" S. E. du picKipalsÔ {i435"). J 

Fîtazaiiniia, montagne h 1 kilomètre N.K. de l'O- 
uibé (i36o™) 

Marofo«iy, village (i35o") au Nord de TAndrano- 
lahy, 'affluent Ouest du Kalariaua 

Amboh)[>o, village ;i la pointe S. 0. du lac (1975"'), 
il 35ou moires au S. Ë. du palais d'Antananarivo. 

^luboliitrombalahy. montagne sur le bord ^'ord d^un 
petit affluent Vord de l'Ikopa (iôi5") 

Vmboliitririnii , montagne sur le bord Sud du Mazy, 
affluent E. du Sakay 

TMafafaranô , ville sur le bord Ouest du Kalsaoka , 
à 3 kilomètres S. E. de son ronflueut avec l'An- 
dromba (1460") 

FenoarivÔ. grande ville entre l'Andromba à l'Ouest 
et le Sisaony •'' l'Est (laSo"), avec ic marché 
d\Alakamis$ (ou du jeudi) à i3oo mèlres dans 
leS. 

MaQg;ibé. grand village à i5oo mètres S- E. du 
coiillueut de l'Ombifolsy avec son affluent Est 
l'Andrianienakely (i35o") 

Miarinarivo. petite ville (iSaS"") sur le bord Est 
et près de la source du Ketinanosini , affluent Est 
de rOnilié 

Ambohiroirandrani , sommet (i55o") entre i'An- 
driaraenakely à l'Ouest et le Katsaoka à l'Est- . . • 

Antongona, ville à côté de la bosse ou Ambatom- 
Iwhangy (i5ao") 

Aiiosi/ato, ville traversée par l'IkopS (ia3o") , dans 
la plaine de Betsiniilatatra , au piôi Ouest d'An- 
lananarivô 

AmbobilramlMÏ , village sur un sommet, près des 
sources du kelinanosina (1600°). avec le marché 
l'Alarohia (ou du mercredi) à a kilomètres dans 
le > >. 

\iialanakoho (l'iâo") montagne sur le bord Ouest) 
du KaLvioka , à 35oo mètres de son conOuent avecf 

TAndrombâ ) 

I 
\.idrondra, ville (isnS*) à s5oo mètres an Sud du 1 

palais d*Anlanananv5 { 

I 

Ambohimanambola '■^, grande ville ( iSaS" ) à ) 
1*00 mètres Est de ï'ikopa et h 10 kilomèlres! 
E. S. E. du palais d'Anlananarivô ) 

AmbohilAÏleo (1670"), montagne à rOucst de) 
niiadiana , affluent iNord du Yarahina ( 



'55' 35" 
55 35 



55 ho 
55 hô 
55 5o 
55 5o 
55 5o 
55 55 



:4c 18 55 55 



* »3 



* 18 56 



56 1 5 
56 1 5 
56 30 



* 18 56 so 



* 18 56 ^5 



if 18 56 95 



I 



LON- 
GITUDE 
AppnociiÉB. 



ALTELRS 

OU ONT CITK 
CBS nous LES rBEHIEas 

(avec la «laie). 



i4*'56'so'' 

h^ 39 ào 

'iô 3» 5 

hh 59 '10 

i'i V. 5o 

Uh dq o ) 

45 !9 10 

fio 18 â5 

a 16 o 



'43 o 10 



àô h 3o 



àh 54 3q 



44 5o 4o 



h^ 55 3o } 



45 8 



44 &g 90 ) 



44 5g 35 



18 56 4o 


45 10 s5 


ï8 56 45 


45 19 35 


18 56 45 


45 19 55 



; 9» et 3" A. Gran- 

didier (1869) 

D' Vinson (1869); 
a** et 3° Grandidter 

(■869) 



' et i" Mareurl 
(17S5) ' ; 4»et5''AJ 
Grandidier (1869). . i 

I 

', s% 3" et 4» A.j 

Granriidier (i86()).. { 

I 

'R.P. Hoblel(i873).j 

• et i' Réï. P. Roblct) 

(■ST^i) ( 

' Ellis(i856) 



Gran4liiiirr (i86g). 

° cl s° Réï. P. Roblel 
(1877) 

-R.P. Roblel (1874); 
a" et 3° Graiidiilicr[ 
(•869) ) 

* Rév. Jam<^ Sibree . 
(1867); 3° A. Gran-' 
didier(i869); 3» El-( 

lis (iS38) ' 

I 

°, 1° n3° A. Grandi- 1 
dicr (18C9) j 

', s" et 3" A. GniDdi-| 
dier (1869) | 

•R.P. Roblel (1874). 



(.8;6>î) 

(■777*; 
(i838).\ 



' VV. Elli« (i838); 

a" Grandidier (1869). 
• W. Ellis (i8;6) 

9" Maypur (i- 

3° Cameron {1 

I 
' el a" A. Grandidier) 

(1869) ! 

R. p. Roblet(ift73); 
9* et 3° A. Grandi- 
dier (1869) 

' Rév. James Sibree) 
(18G7) ; 9° Mayeur J 

(■777) ) 

' RJT. Sibree(i877);( 
a" el 3° .Maveur • 
(■777) ■■■■* 

', 9* et 3" Grandidier I 
(1869) ( 



S 1 G M F 1 C .\ Il >" 

LITTKnALR 
DES SOHS LOCil'X. 



* Qui est élevé. 

" Le petit Augiivo (lîll. : 
HnuU? monUgue); 3" Contre 

i|ui il faut lutter. 
' Où il y a de petits joncs; 

9° Qui fait la limite; 

3" Qui roule [de l'eau] ; 

4* Où il y a des joncs; 

5" [ La rivière au ] cuivre. 

* Où il y a une pierre levée ; 
4° Le monl du Tambourin. 

* D'où l'on peut voir au 
loin. 

° [Où il y a] beaucjïup àefodp 
(les moineaux malgaches). 

■* La ville des Désirs. 



o La montagne du Taureau. 

" Le village désiré. 

" Que l'eau ne bal.iye pas. 



' Qui est plein d<; mille 
[hommes]. 



• Le [village] très bieu. 

' Qui fait dres-'^er mille 
[ hommes]. 

' La montagne plissée. 

' Où il y a une bosse; 
9° La roche ornée. 

' Où il va cent îles ; 3" La 
grande [plaine] san.s ca- 
naux creusés. 

' La ville perchée sur un 

sommet. 



** Où est le bois des Poules. 

' Où il y a des rondra 
(plante a<)uati(]uc du 
genre liydrottaehy*). 

" La ville t^ui pos'^'<le de 
l'argent. 

* La montagne qui n'a pas 
été conquise. 



I 



C'> Miyear écrit Ânt*-Madinie el Uaniraeat { Voyage au pajfsd'Anameen t8j5, ms. Bibl. A. Grandidier, p. 91 el 17). — (*> Ambohimanam- 
toti était l'une d<^ troi» tilles saintes de l'imerinu . parce que cVst Ih qu'était ganlé, jusquVn 1869, le plus célèbre des Sampj ou tali<[mans 
d' Ma<lagascar, Rakelimalax;i (lill. : Le Seigneur qui est petit, mais fameux). 



lIsrolHK l)K LA CI-OGHAPIIIK. 



155 



I\OMS DES LOCALITES 

avec 

LEIK ALTITUDE. 



ArnlHiliiborimang"! C, monlajjne entre deux branrhes 
(11' rAiijozoro, nfllueiit Nonl du Var!ihiii;i(iGoo"'). 

Kiisy, moiilnçue outre i'Aiidri.imciïakriy et le Kiit- 
saokii { 1 /rao'" ) 

Ambohitsilaiziniï , petite ville entre le Kalsaoka ri 
i'Androniba (t3a5"'), à 5oo mètres N. 0. tlu 
mont Amboliiboroiia (iBoo'") 

Ankaionrnbi» , \illajje (i38o"') entre J'Oiiibé et un 
do ses atllueuts A. È 

Ainbohidrnidimby, monlagne on prennent naissance 
le Kelinanosina et un autre allluent de rOnihé, 
ainsi qu'un petit atllueut de rOniliirotsJ (i55o"' ) . 

Anibolumangidy, petite ville sur ie bord 0. du Si-j 

saony (i3oo"') . . | 

i 

Amboliiinandrobitra (lA^io), montn^ne h iSoo™! 
dans le ^. E. du confluent de i'Ouibé avec l'Irihi- 
Irn ' 



LATITLDE 

APPROCHKe. 



=f i8 50 :.:> 

+ i8 5; 

* i8 5; t.-) 

* i8 .-.7 tf. 

* 18 Tj^ i5 



I 



Antanjombato . ville (la^o"') sur le bord Sud de 
rikop"i , à /i kil. Sud du palais d'Anlananarivo. 

lalasora , çratide ville (iS^S"') au Sud de l'Ikopa 
et du petit lac d'Ambobipo 

Sonvinii , petite ville (iSSo"') au S. et îi l'E. de vastes 
rizières arrosées par i'IkopS au N. et par le Sisaony 
à rO. (à 5 kii. S. 0. du palais d'Antananarivii). . 

Iravoandrianiï , ville à 55oo mètres au Nord du Va-J 
rahina (Ikopa) et ô kilomèlres Ouest de son af-J 
fluent Aonl l'Hiadinua (i35u"') ) 

Ambobimangakeiy, colline dans l'Ouest du KaUaoka, J 
aux sources de rAndriameiiakely . qui est un af-[ 
tluent Est de l'Ouibifolsy (l'iôo'") ; 

Fandaiia, grand villai^e sur un sommet au Nord du | 
Varahina ( Ikopï ) [1 JSo"' ] j 

MiarinarivÔ , grand village au Sud du Mazy, aflluent^ 
du Sakay J 

AiiLsentsindranovato, grand village sur le bord Nordi 
de rAndriamenakcly (i3io"') ) 

Antanelilava {lAaS'"), village au Sud de i'Audnam-l 
bola , atlluenl Sud du Matiandrano , avec le vil-i 
lage de Manjaka à yoo mètres dans le N.E. et ie> 
marcbé d'Alakamisy (ou du jeudi) ii 1600 mètres i 
dans l'Est 1 



* 18 



* 18 



18 -,7 
iS 
18 
18 



* iS 57 



AmlK)bitrandri»uanaliarY, grandi 

le bord Ouest de l'Ikopa \ 

Imerintsibadino. grand village» 10 kilomètres S. E. ) 
du palais d'Antananarivo (i-j^o'"). au Sud du ma-| 
rais d'Anosy où ie Varaliina prend le nom d'ikopa. ) 

Tsimifantri , montagne (lirio™) sui- le bord N. E.l 
«le rOnibô , h 35oo mètres à l'Est de son confluent ' 
a\ec ririhitra 1 

Betafo, ville entre l'Ombifotsy et rOnibé, auxJ 
sources d'un allluent Est de l'Onibé (ilîâi»"' )■ ■ ■ j 

Amlialolaiu', petite ville au confluent de l'OnibtW-tJ 
de ririhitri (i-J7'i"'). avec le marcbé d'AIaLsi-> 
nniny(ou du hnidi ) à iiou mètres dans le N. 0.) 

Ambobimabiratra, ville (i iaB"') entre l'Andriadriatrit, 1 
source Ouest de l'Andranolaliy (kalariana) , et les' 
sources du iMazy, atllnent Est du Sakay. atec lel 
marché de Talata (ou du mardi) <i 600'" S ) 

Ambobidraisola, ville (iSSo") sur ie bord Ouest dei, 
i'OmbifoUj j 

I 



illc (i433"') sur(^ ,g -. /i„ 
+ 18 '17 5o 
+ 18 fj^ "15 

* .8 .-.7 :.r. 

» iS 58 o 

* 18 r>« 10 



LON- 
GITUDE 

APPROCIlés. 



ACTKIHS 

yUl ONT CITK 
CBS NOMS LES PRKHlBns 

(avi'c la date). 



4'i r>6 10 

/i5 a 

'1/1 Ad 110 

A'i /19 ÎIO 

/i5 7 o 

/lA AS Au 

A5 10 o 

Ar> 13 aj 

A 5 8 35 

A.") 1 9 o 

A'i S 8 ifi 

Ar> 18 30 

A'i 33 3q 

AA ■>:. o 

A '1 35 1 5 



i i" Mayeur (i785); 3° t-l 



S-Grondidii-rtiSGg).) est liliuAlro 



A 5 


i3 


A 5 


A 5 


i5 


i5 


A'i 


A7 


i5 


4 A 


A8 35 



iMl. IMïobIel(i873). 



SIGNIFICATION 

LtTTéniLK 
DIS XOMS LOCIUI. 



La montagne ronde qu 



i" Le vaniteux. 



1", a", 3" et A" A. Gran-| i" La ville împ<$iié(rable ; 
didier (18G9) \ 4" Le mont des Oiseaux. 

i"* (t a* A. Grandidierj 1" Où ii y a un arliro très 
( (i8(>9) i élevé. 

■ o ^ ■>„ . fn i n i^" '■'' niontagno du père nui 

I d.dier{i869) ) g,.,„a „^^^^^ 

il" Alfred Grandidier( 1" La xille pleine d'amer- 

I (18G9) - . î tunie. 

I II" La montagne qui est en 

( i", a" et 3" A. Grandi-\ con.pagnicd'aulres; 3'' [La 

\ diei- (i86y) J rivière dont l'eau est] 

I ' (rouble. 

I 1'*, 9° et 3" Mayeuri 1° Où i! y a un rocher for- 

( (>777 et *7^S) i inant promonloire. 

( iVt îi".Mayeur(i785); j 

j 3*" Eiiis (i85(î). . . . j 1° Le bois du Hérisson. 

I I 

ji" Rév.Sibree(i8G7);ii" La f ville] bénie; 3" La 

) 3" Eilis(i838)....j moitié du fleuve. 

I I 

il" Caraeron (1873);) , , 
3° et i" A. Grandi-J *° "°"^ ''* seigneur est cou- 
dier (18G9J S *'■"'• 

I 1 

Si", a", 3" et A" A. Gran-) 1" Le petit Arubobimanga 
didier (18G9) \ (lilt. : La montagne bleue). 

t I 

ji" Gant. S. P. Oiiver 1" Le [village] qui est 

\ (1803). \ épuisé. 

ji<>eta"Itév. I>. Ht>blet|,cQ„i -.iè,.çj^j„p,|,ommes]. 
i ('«77) S ^ ^ 

\ *" ^\S .^- G''='"'''<*>"'l i"» Où un roclier arrête l'eau. 
I [1869) i 

I / 1° Qui est sur un long pla- 

I 1", 3" et h° lïi'v. ï*.\ teau ; a" Où il y a des ca-^- 
' Ilobiet(i8-3):3'' VV.^ cades argentées; 3" [La 

Eliis (i838) I rivière du] noyé; A" Qui 

[ règne. 

i-^ Grandidirr (iSG.j). j «"Ea ville de Dieu (lill. : 



I 



Du seigneur créateur). 



i'i fi'i r.; 



i'i 36 55 



4i 5i 45 



, 1", 3° et A" A. Grandi-| 1° Imerina qu'on n'oublie 

\ (lier (1869) \ pas ; 3" Où il y a une île. 

I I 

1 1", a" et 3" A- (îratidi-) 1" Où l'on ne fait pas de 

\ dier(t869) \ serment. 

I I 

Si°, a" et 3" A. Grandi-| 1" [Où il y a] beaucoup de 
dier (18G9) \ toits, 

i t-J. Gameron(i873):},- Où la pierix- est de fer ; 
■ 3° et 3" A. Grandi- 30 Qui est bourl-eux 



dier (.869) 

\ 3- et B-név-l*" ^^ yili<:<Vii 

ï>. lïobiet (.873);) vue; s« Où 



La ville qui a une belle 

ue ; s* Où il y a de 

l" Grandidier 0^69)! i rimlriatra ( sorte d. 



3° Qui est bourl»eux 

a une 1 

il y a des 



bruyère) 

i*" et a" A. Grandidieri , .,, , „, , 
/jgg \ ] t" I-a ville du P<Te chauve 

I 



Mayeurdit qu'il se tenait un marché auprî"s de cette montagne tous les mercredis ( Voy, au pays d'Aneore, ms. lîrbl. A. Grandidier, p. 49). 



InG 



MADAGASCAR. 



NOMS DES LOCALITKS 

avec 

LEUR ALTITCOE. 



LATITUDE 

APPnOCIlÉB. 



Soarinn, graiiil village (i3a5") au Sud du marais)^ 18" 58' 1 
'i'Anos)- (où le Varahùri prend U- uom dTkopa). ( 

lineritnnjaka , grand village à i5oo mèlres au N. 0. j ^ ,g 53 , 
de riribitrà (>375") j 

Ambalomançril'l. ville (i5oo-) à l'Est de l'Hia-U ,S 58 1 
diana, allïuenl Nord du Vnrahioa (Ikopa) ( 

Aiioookomby, ville (iSaâ") sur le bord Est d'un 

iiilil ainûvut Sud de l'Audriaminakcly (Om-(^ ^g jg ^ 
bifolsy), avec le roarcbé d'Alakamisy (ou du^ 
jeudi) à 600 mèlres dans le Sord J 

AnibobimaliiUy. ville (i3oo") sur le bord Ouesl des 
rizières formées p.ir le Sisaony, Ji 8000 mètres au J 
S. 0. du palais d'Anlananarivô el il 600 mèlres'^ ^g .-g ^ 
au S. E. du nionl Anibatosampaua (1375*°), avec ' 
le marché d'Alabiiiainy (ou du lundi) il i kilo-l 
mètre dans 10. S. 

Ambalofelanâ, grand village ii TEst de l'Ambaki-l 

riana. source Est de l'Andranolahv (Kalariana)| :tc 18 58 1 
[i/iîD-] : .' ) 

Inierikaniaka , grand village (i34o") au Sud du^ 
marais' d'Anosy, oïl le Varabina prend le n()in|4: 18 
dTkopa. à 10 'kitoniètres S. E. d'Autananarivo . ) 

Ma'iifidray, grand village (i34o") au S. E. du ma-f^ ^g 
mis d'Àiiosy. -1 1 t5oo mètres d'Antananarivo. . . . ) 

Fiadananv, village à i5oo mètres Est de TOnibél , ^g 
(•375-) I 

IiueriiiLsintosika, grand** ville entre les sources de\ 
rAndriamcn.ikely. iiITluont Kst de l'OmbifoLsy, elf ^ ^g 
relit"i d'un lovil" petit aniuont Ouest du katsaoka^ 
(iSôo") ) 

Imerimnndroso, viile (i3oo°)5 700 mètres au N. 0. 1 ^ ^g 
du KatsaokS . j 

SoamaiiandrarinY , grand «liage à laoo mr-tresi^ jg 
Ouest de ririhitra (i4oo") ( 

.\m[>aliimang>, \ille (lioo"") sur le bord EnI dejjj^ ^g 
riliadianâ, alTIuent Nord du Varabiob (Ikopa).. \ 

.Ma-voandrï), village à 600 mètres Ouest de l'Onibél 

(i.3oo") et Ji 3 kilomclres S. E. de son confluent J* 18 TiS '10 
avec rinbitri J 

Inierimanjaki, fillage (iSaS") au Sud de i'Ikopaj 

et it 6doo mclrcs au S. S. E. du palais d'Anlana-r ^ jg -g ^^ 
narivô. avrc le marché de Sabotsy (ou du samedi) j 
;i 1 800 mètres dans 10. M. ) 

TranoUani, grand village (iSâo") à i5oo mètres^ 
Sud du marais d'Aoosy (où te Varahiua prend le[ * 
nom d'Ikopï ) ) 

lalaroa , montagne h laoo mètres Est de l'Onibéi^ 
(■4'i»-) ) 

Fatiarivo, grand \ilUge sur le bord Ouesl de l'An-^ 
dronibi (i3oo"), h 1100 mètres du mont Yon-[* 
lotorokely (i4i5") ) 

Ambohidray, village (i'i55") entre le Mazy, af-i 
flnenl du Sakay. et le Matiandrnn5, afDuent du':f 
lar |la-«y } 

Ambohitompondreo, mnntagne (ibaS*") à 1 kiIo-|^ 
m<'tre E«l du village précôdenl \ 

TsiU'ainj, ville (i3oo") Ji 1000 mètres à l'Ouesti 
du Varabina et n 5 kilomètres Sud du lac d'Am- * 
boliipo ) 

I 



8 58 
S 58 
8 58 



LON- 
GITUDE 
AirnociiÉE. 



. ALTElTtS 

Qll (1>T CITÉ 
CSS NOUS LBS PREMIRnS 

(avec la date). 



SI CM El CATION 

LlTTÉlULli 
DES SOHS LOCAIJI. 



45" 
4 

4; 



43 3; 



54 5: 



11» Rév. Sibiee (1867);) . . ,,.,,, 

' s" el 3- Crandidier •" O"' '^K^'"' »" l '•» ■■ 

( (,869) ) viereau)Cuivi-e. 

(l'R. P. Roblet(i877);| , .... 

) i."Grandidier(.869).) ■" '""="■"' 1"' "S"'"- 

( i°Mnvenr(i785)"';9''etl „ „, , , ,,. 

\ 3»Cirandidier(i869).i ■ 0^ '"^ ""^^"" "«' '"'''"• 

I I 

( r. ■)°el3' A. Grandi- 1 

I dier (iSfig) ("° -*"» I"«"l« ™<^"«- 



45 6 !i5 



' 1° el '1° A. Grandidieri ,, , /o t> . 

(.869);»' W. Ellis '.•-'' """ J"^'«: ' "°"' 
(i838), 3» Maveur( b- sommet roci.eu^ est bi- 



(•777)- 



furqué. 



I 



^lA 38 55 



" Où \o rocher s'écaille; 
a" Qui est coupé par des 
cascades. 



58 95 


45 


.3 


95 


58 !i3 


45 


iC 


10 


58 3o 


4'i 


4, 


h 


58 3o 


44 


•'•; 


45 


58 3o 


4'. 


59 





58 35 


44 


43 


3o 


58 35 


45 


ai 


'.0 



(1°, 9" el 3' Bév. Père 

i Hobicl (1873) 

I 

(1° Rév. Sibree(i867);) 

} s" el 3° A. Grandi- [1° Imcrina qui régnera. 

( dier (1869) ) 

li^Rcv. Sibrce(i867);| i° Qui est puissant à cause 
I 3" Majeur (1777). . I du père. 

(.•R. P.iloblet(i873);| „ „ . , , , .,. 

i 9''Grandidier(iS69).) ' ^'" » ''""■■ '^' P™'!'''"'-'- 
I I 

j 1", a", 3* et 4° A. Gran-| 1" lnierin.i i;u'on ne peut 

( didier (186g) J pas renverser. 

I I 

j 1° el a* A. Grandidier) 1" Iiuerina ijui fait des pro- 

I (>869) i grès. 

I- H. P. Roblet (1874). i '" ^^ ï**" l )^""ff''] ' °" '''^" 
{ rend justice. 

." R. P. Roblet (.874). M" Où le parc à bœufs est 
( remarquable. 

( 1 ". a" et ^'' A, Grandi- j , .... - , . i ■. . 
tifi 16 a5 , di,,r (,869) j '" L œil du jour (le soleil ). 

1 I 

" Grandidier (i^6g);i 
a*" et 3" MaveurJ 1" Imerim qui règne. 

(•777) ■■■■) 

I I 



)5 35 
47 35 



39 o 

33 
33 4o 
1 9 3o 



1", 9' et 3» A. Gran-l . . 

didier (1869) 1 ■' Ou les maisons sont bonnis. 

i°R.P. Roblel(i873). 1° Où il y a dem bois. 

el 3" A. Graii-\"° ""' "f jo"'' , "i"* II"''" 
.,../. QA..\ 1 sonnes : 3° Le petit \on- 



( 1» et 9° Rév. P. Robletli-Le village du l'ère; 4» [La 
5 i (1873); 3°, 4° cl! rivière du) noyé; :,' Le 



didier (1869) 1 

f lovoroni • 

h. P. Roblet 
! (1073); 3°, 4° cl 
I 5° Ellis (i838)....) la. 
iRév. P. Roblel(i873).|La monUgne du Maître ,1e 

I ces gens-la, 
' 1 

il" el s° A. Grandidieri ^ , 

j (,869) j» Dont on ne parle pas. 



<') Voj/^t au pc^s d'Anemt en tySS , Ml. Bibl. A. Grandidier, p. 96 el 33. — >') La vraie orthographe serait Votovoronà (litt. : Pénis d'oi- 
Mo). mais on Ta récemment rhangée el , aujourdTiui, on écrit Vontovoronn (lin. : Gonflement d'oiseau), mot qui a paru plus convenable. 



HISTOIRE DE LA GÉOGUAPHIE. 



157 



NOMS DES LOCALITES 



LEUR ALTITDDB. 



LATITLDE 

APIMUKJIKK. 



Amholiil<araleIo, ville (iSSo") entre l'Ombifids^ 1 
h rOiiest et un alllucat Ouest de TAndriamenu-J + 
kely, h TKst ) 

.Miadiiinmunio, ville (lÂsS*") entre rAndriadriatro j 
il rOucsl et TAmbakiriann à PEst , soun-es de i'An- F ^ 
dranotuliv, qui est un atHuent Ouest du KalnrianTit 
( Onibé ) ■. ) 

AiiibuliiranleU, montagne (t6'j5"') sur le bord Estj 
de riliadian^. h 35oo nii^lres de son conlluont :4c 

avic le Varaliin5 (Ikopf) ) \ 

I 

AniboliidompY, montagne sur le bord Ouest du | 
Madv, alllurnt Nord du Varahina (i6i5"') ( 

Autununialaza , grande ville 5 sdoo mètres au Nord\ 
du Varaliina (1670'") , avec !e marché d"Ala-( ^ 
Icamisy ( ou du jeudi ) à 800 mètres dans ( 
l'Ouest "' I 

Soanialiamaninii , ville ^ 800 mètres Ouest du Kala-j 
riani (Onibé) et ii i kilom. N. 0. de son con- * 
fluent avec rAnoranîî (iSgo"*) 1 

Ainbûliidrazaka (i5'io"'). grande montagne oue con- 1 
tourne au Sud et & l'Ouest le Varabina (Iliopù) ; [ t 
sommet ) 

Amboliidray, ville h 600 mètres au S. 0. de l'Om-^ j^ 
bifoLsy (l'/iaS") \ 

Amboliilrainbobiî (loaS™), montagne entre l'An-l 
dromb^ et le Katsaoka , avec un petit Nillage à[* 
r»oo mètres dans le N. E ) 

Ankadi\oribd. ville à 8 kilomètres S. S. 0. du pa-i 
lais d'Antananarivo , sur le bord Est des vastes'* 
rizières formées par le Sisaony (i3oo"') ) 

Ambalanirana , petite ^iile (liSo™) h 3 kilomètres! 
Sud de l'extrémité Est du marais d'AnosyethJ* 
•j kilonièlres Nord du Varabina (Ikop^) ) 

Soavin^, village aux sources Sud de rAndricmena-\ 
kely, allluent Est de TOmbifetsy (iSdo""), avec) 
le inarrhr de Zoma (ou du vendredi) place sur ie>* 
plateau de Tsimaliabcomby, à i kilomètre daus le\ 
S. E 1 

Sololioto, montagne sur le bord X. E. de I'Ombi-1 
futsy (lâSo") . à a kilomètres ÎV. N. 0. de son cod-J * 
iluent a\ec le Masiakamalonii ) 

lalatuala/a, montagne avec un village, dans l'Est de 1^ 
rOnibé (1 U5"' ) i 

MoratsiazÔ, petite ville (liBo*") aux sources dci 
l'Andriadriatra et de l'Ambakiriana, allluents de' ^ 
rAiidraiiolaliy (Kah'rian-J ) , et au Nord de rAtio-[' 
ran;i , allluent Ouest du ka'ariana ) 

Anibatomainty, montagne (ligo™) h a kilomèlresji 
Est du Kalarianâ \ 

Androliibé, ville sur le bord Ouest des grandes ri-) 
zières furmées par le Sisaony ( laSS™ ) , â[ * 
800 mètres K. S. E. du mont Antsola (lioS*")-. . ) 

Amboliijanaka , ville dans l'Efit du Sisaony et Ji | ^ 
3 kilomètres Ouest du Varabina (i/loo") \ 

Andranonatoa . montagne (iGSS™) h 4500 mètres)^ 
au N. 0. du dcboucbé du lac Itasv ) 

Amholiimpanompo (iGaj"'), grande montagne al-) 
loDg'-e du N. O. au S. E. que contourne au SudJ* 
et à l'Est rOmbifotsY 1 



18" 58' 



^9 



•'9 



18 5 



•'9 

^9 

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'» 39 

iS 59 

! 8 5q 



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LON- 
GITUDE 

AI*PnOCIIKK. 



AlTElliS 

OU 0.>T CITK 

CB» NOUS LKS piieuisnH 

(avec ta date). 



S I (; M E I C A T I N 

LITTKRALE 

bt.^ .\0US LOCIL'X. 



A'i°54'i5" 



4^1 37 



/|4 39 1') 



hô iT) 1 

hfi -M 3o 

45 1 i5 

a:> 8 3.-) 

4.') 16 aj 

Vi :;g 5.-. 

w 53 10 

44 ^.8 i5 

'l'i 37 30 



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35 


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Ml 


5i 


90 



iML P. ltoblcl(i878);i 
s' cl 3- A. Grandi- [' 
dier (1869) ( 



' Les trois bons village, 
3° Le Seigneur du licL 



.. \ 



a", 3" et I' llév. P. j i' Iniamu qui est en pai\ ; 
3" Qui est coupé pur de» 
rapides. 



lloldel(i878);-."el 
( G^GrandidierliStiçi). 
I I 

^.MÎ.P. Rûblet(i878);j 

9° et 3" Grniididier' i' 

' ('809) ) 

, i»el 9° li.'ï. P. Ilobleli 
. (1878); 3«Gran,li- '' 

I dliTÎiSCg) ) 

I I 

(1° Majeur (1777 clji' 
I "78=) i 



La uionlagnc au Mûl. 



I^ monlajjue qui enipt''cln 
(11: voir. 



"y 9" cl 3' A. Grandi- 
ili.r(i«C9); AMUv. 
p. Hoblet (.877) 



I 



" La ville fameuse; 9° [ La 
rivière au J Cuivre. 

" La belle [ville] »iu"un 
désire connaître; ^1" Où il 
y a des dcrevisses. 



■' 1 '°r«r"i*' ^""''"''"■' ■" La montagne de Ila/ak3. 



[ (-809) I 

'(.-a. P. lioWc[(i873);j 
\ 9'(;iandi.lier(i8G9). j 
•R.P. Hoblet(i873); 
•/" et 3^ A. Grandi- 
dier (iSCg) 

i 1" Grandidier (i8Cg ) ; ) 1 
• 9° iMaycur (1777);! 
( 3° Ellis(i838)....) 

li-li.P. Koblet(.873);l 
\ •t" et 3* Grandidier) * 

( ('869) ) 

I 

1° et 5° l'.cv. P. Uoblet, 1 

(1878); 9° et 3° A. 

Grandidier (1869). . ] 

I 

1" et 3- licv. P. Robîet,! 

(1K70) ; 9^ A. Gnin- ■ 

didior (1869) ) 

1° et 9* A. Grandidicr| 

(■Slig) ) 

1°, 9», 3°, /i° et 6° IWv.i 
p. lioblel (.873);,' 



'.>" Grandidier(t^69). j 

■* et 9" A. Grandidier) 
('869) j 

• et 3" A. Grandidier] 
(1869); 3" Ellis 
(tS38) ) 



li^Rév. Sibn-e (iSGj);)^ 
( 3" Grandidier ( 1 8Gg). j 

\ 1" (irandidier (1869) ; 
( a" Ellis(.83S) 



" Le \illagedti Père; a" [ Le 
fleuve au ] Bœuf blanc. 

■* La montagne i]ui est très 
«îlevée. 

° Où il y a une graude en- 
ceinte circulaire formée 
par un fossé. 

Oïl il y a des arbres ra/ir* 
nirana (.Vu-Wa capitata). 

° Le [ \illage J béni ; ô" (Jui 
ne peut pas nourrir beau- 
coup de birufs. 

" Qui trompe; 3° [La ri- 
vière aux] méclianles an- 
guilles. 

*■ Le bois fameux. 

" La [ville] bospilalière , 
mais h lacguelle on ne 
peut arr'ver; a" Où il y 
a des plantes riadriatra. 

1" Où il y a un roclier miir. 

\° Où il va des rohibé { Hi- 
biscus) ; 3" Qui est cliauve 
(dénudé). 

La ville des EnfanU. 



(i°R. P. lîoblet{i873);j 
I 3" Grandidier (i S69). ) 



" Où l'on a trouvé par ha- 
sard de l'eau. 

' La montagne des Servi- 
teurs. 



''' Mayeur dit, en 1785 , que cette ville était la ré'-idence de rAndrianialoa (ou frère aîné) d'Andrianamboalsimarofy, le roi d'Antananarivo , 
et qu'il s'y tenait un marché tous les jeudis. 



158 



MADAGASCAR. 



^OMS DES LOCALITES 

avec 

LBIR ALTITIDE. 



LATITUDE 

APPROCHÉE. 



AiiilwliimoQamlraî, pelile ville entre lAndromba etl 
le Kalsaokn, îi'l'Ést d'an pcUt affluent de celte[+ 19" 
dernière rivière (i35o") * 

AmMiitraiin, villog.- sur un sommet entre le Va-j^ ,. 
rabina el le Sisaony (liSo") ( 

Ambaloiiialaza, niontaçnc au confluent de l'Uia-^ 
dianiï avec le Varaliina (Ikopâ), dans le N. 0. [ * ig 
(1600-) ) 

Amholiimianijarî. montaf^ne au Nord du lac llasyl 
où prennent naissance le Mary, atïluenl du Sukay, J * 1 9 

ot le .MatiandreoÔ, affluent du lac (iS&o™) ) 

I 

Masiapapan^ (iSaS"), montagne sur le bord Ouest) ^ ,g 

du Varaluna ( ILopa ) ) 

I 

Anlsiliamain^ , grand nllage à lOu&st de la branche! ^ ^^ 
.Nord du Matiandranô , afTluent Est du lac Itasy. j 

I 

Amiioliîborona (1715"), montagne au confluent dej^ ^g 
riliadiana avec le Varahin^ , dans le N. E ( 

Mantas*)?. village sur le bord Est de l'Anjoioroj 
^afflin-nl .N. h. du Varahina), auprès des ruines! 
de la grande usine de Soatsimaoampiovan^i >* 19 
(lâôo") et à 1900 mètres S. £. du mont Am-I 
bodiloliaina (iSgo") / 

Aniboliitsianiî . montagne h a5oo mètres à TOuest)^ _ 

du Katsaoka (i5âo"') ) 

I 

Amlulolelomiraliavav^, rocher h s kilomètres Nord)^ ,q 
du Varabina (Ikopa) [1600»] ( 

ArÎYonimamo, grande ville entre i'OrabifotsJ h l'Eslj 
el rOnil)^ à l'Ouest, aux sources d'un petit af-| 
Huent de celte dernière rîuère (liûo""), avec le>+ 19 
inarché de Zoma (ou du vendredi) h i3oo mè-i 
Ires ddUS le S. S. E ) 

Maoankasinï, gmnd village snr le bord Est d'un | ^ jg 
petit affluent Ouest de TOmbifoLsy (liaD*") j 

Sitavinandriana, grand village à l'Ouest el près dej^ j_ 
rOmbifoUy (lU-jô") | ^ 

Sahatremo, \illage (i&aD"*) au Sud du Matïan-)^ ,„ 
dranÔ, affluent du lac ItasÇ ) 

.Mahazoarivo, petite ville sur te bord Ouest du kala-J 
riana (i365"), ii 5oq mètres >'. E. du monlî* 19 
I.^i>mbatÔ (1 ^yS") J 

Ambohitrantenaina , petite ville(t375'^) sur le bordl 
Est d'un affluent Sud de l'Andriamenakely (Om->i<: 19 
bifoLsy) J 

Tsiaûndramaso, petite ville (iSSo™) au pied ?i. du) ^ j„ 
mont Fatidrav:izanij et à sSoo™ h. du Kat&aokâ. ) 

Antsabadinta i. villif sur un sommet (1375"), cntre)^ ^. 
l'Andromba et le Sisaony ( 

T<araonenan^ , petit rillage sur le bord Sud du | ^ j. 

Malian'tnno (i^io"), affluent du lac Itasy { 

Aniananiaojakn . grand village {t365") sur le bord | ^ _ 

Sud d'uu affluent Est du Kalanana { 

Ambohidahf , ville (iASù") au bord \. de la branche) ^ _ 

E. du Yarahina , b 35oo Dif-tres b TE. du confluent. \ 
Ambobîtrinanlilrd (ïigo") . montagne li sôoo mètres) ^ 

Jt l'Oue«t du coude Sud du Varabinri (IkopS)... \ " 

I 



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o 55 



LON- 
GITUDE 

APPROCHÉE. 



ALTEIUS 

OUI ONT CITÉ 
CES nous LES PREMIERS 

(avec la date). 



S I G M F l C A T I N' 

LITTÉRALE 

DES KOMS LOCftirX. 



Ml. P. noblH(i873); 



ûd" a' so" î a" et 3" GrandidierJ i* Lo village qui a un père. 

( ("869) ) 

1» et 3» A. Grandidior j ,. l^ j^h™ de la Vie. 

.- et 3» GrandiàierJ i" Ou il y a une roclie fa- 
(•869). 



AG 9 lio 

&r> ao 5o 

Itfi 3o 5 

/i5 i3 10 



[1", a% A" el 5° EUi'î 
(ï838); 30 Rév. P. 
( Roblct (1877). 



1* Qui est mauvais [pour] 
les milans ( oiseau v de 
proie). 



et a" A. Grandidier 

(1869) 

Alfred Grandidier) ^ . , ,, 

u 33 so ; (.8C9); n" et 3' El- <°/i<". «' -i™» "" *•'""" 
lis (iS38). ' ''"""-'■" 



desséché. 



i5 aa ib 1 1° H. P. Uoblel(i877) 1" La monlagnedes Oiseaux. 
/i5 99 10 



1" Vinson (1863): a", \ 

3" et 5" Grandidier/ 1" Qui n'est pas mûr pour le 
(186g); 'i" Brossard> bien; 'i" La bonne [ villt- 
de Corbigny (janvier \ qui] ne change pas. 
1863) ) 

1" H. p. Uoblel(i873);j 1" La montagne qui se re- 
a°Grandidier(i869). j dresse. 

jo p( jo 4_ Grandidicrl 

(1869); 3° Mayeurî»" La rochedes Trois Sa-ur<. 

(•777) 1 

I 

1°, 3° et 3° A. Grandi- 11" Le mille [bomniesj 
dier (1869) j d'iraamô. 

I 

1* IL P. Roblet(i873); j i" Qui a une vertu parlicu- 
s* Grandidier ( 1869). j lière. 

4:. 5a A5 |i'>R.P.Iloblet(i873).h'^'" ^^^ **'^"> P^'" *<^ ^^'- 

i^R. P. Roblet(i873)î j»' La vallée où il y a de 
a** el 3" Eliis (i838). j l'herbe tremo. 

mille 
mor- 



dis a âo 

fiT) ùh ao 

fi- 49 10 

hh 5i 5 



àfi Zh 45 
44 39 5o 



A4 55 55 
45 o 5o 
45 5 5o 
44 3'i o 

44 4a 10 

45 95 30 
45 la 3o 



(i" et 3° Rév. P. Robletji* Qui atteint 1 
(1873); 9* Grandi-[ [hommes]; 3* Le 

( dier (1869) ) lier de pierre, 

i**J. Canieron (1879) ; 
9" et 3° Grandidier 

(,869). 

r, ï" et 3° A. Grandi-) 1° Qui n'est pas mis en 

' dier (1869) j mouvement par les yeux. 

Il- Maveur (iiS-i) ('1;1 1" Qui est dans la lall.'e 
I 3' Élis (i838) j des sangsues. 

1 1' R. P. Roblet (187.3); I ,» Qoi est bien babit.-. 
I s»el3-Ellis{i858).j 

i 1° et •]• A. Grandidier! ,„ i^ ^iw „p|. 

I ('8C9) ( 

li°R. P. Roblet (.877);!,= La jUie Jes Hommes. 
I 3*Grandidier(i86if).i 

1 1° el >• A. Grandidier) i° La montagne des Vieil- 
(1869) j lards. 



I 



('} Mafeor, (|iii écrit AnUaadinta, dit qu'il s'j tenait un marché tous les lundis ( Voyage au pays d'Ancove en tj85, ms. Rîbl. A. Grandidier 
' j) ; il cette époqne, celte rille dépendait de» Elats d\Andrianaiiiboal8imarofy. 



IlISTOint: 1)K L\ GKOdllAPHIK. 



159 



NOMS DES LOCALITES 

avec 

LKfR ALTITUDE. 



Anls;ilintnnterak^ , viHago (liio"") entre l'Aiioronïî , 
allIuL-ot (lu Kalarùnnii, ii l'Est, et les sources du 
Matiandrano, alllucnt du lac IlosJ, h l'Ouest 

Ariilioliihololoniï , petite viHe à 800 mètrc-i Ouest du 
Marinruno, afiluent Ouest du Kalsaoka , parallèle- 
ment auquel il coule (i35o"') 



LATITDDfc: 

APPnOCIlKB. 



I 



Ankoroni . vîlle (iû5o"') h 600 mètres Nord duj 

comie Nord du Varahin^ { ILop^ ) \ 

I 

Amlioliilrili , monla^jin' fi5oo'") au ronllucnt du) 
Mady avi-o la braïudio hsl du Varaliiua ( Iknjtii ) . . j 

I 

Marorniigi, moutagiie (i^o"') sur le bord Wordl 

di' la hninclie Kst du Varaliinïî, entre ses aQIiienl!<> 

>ord le Mady et l"Anjo/.orn ) 

Mokaj). ville (i385"') ;N 800 mètres Sud du con-) 
Huent du Varaliinn avec niiadianil ( 

Mnnarinfsoa, grîind village entre l'Ouibé et son af- | 
ilueiil Oucsl ririliitni \ 

Amboliipaiiit Y, ijrande vdle {i3.')o"') sur le bord Nordl 
de la hranilie Flst du Varaliinïî (Ikopa), Ji iaoo"'> 
Est lie son coude Nord ) 

Aiidrangoloakïî, village (l'too'") sur la limite de) 
parla;je des eaux de l'Ikopn et du Mangoro \ 

Tsaraonenanïî , grand village sur le bord Oucsl de) 
l'Onib.^ [i35o"') j 

Monirnbola , grand village cTitre les sources du Ma-J 
tiandrano et son aiHuent l'Andriamboiri (i5âo"'),t 
il 1800 mètres dans l'Est du mont Ainboliidrenj( 
(iGio") M 

Araboniriaun, grand village sur le bord Est dei 
rOmbifotsy. k 1 kilomètre N. E. de son conIluentM 
avec TAmbaralamba (i3oo'") ) 

Soamoninn, village {i35o"') h i5oo mètres au Sud^j 
du Varaliiniî ( Ikopii ) j 

Atnboliimirakitr» , ville sur un sommet au Sud dii|^ 
coude Sud du Varaliinl (i 465'" ) \ 

Masoniboay, ville h a kilomètres Est du coude Sud | . 

du Varaliiniî j 

Aiuboliipolo , village sur le bord Sud du Lily, dé-|j 

bourlu'- du lac Itasy et aOluent du Sakay { 

Anibonilavy, lillago au Nord du débouclié du lacj 

Itasy (isao'"), avec le pic Angavo {iSSo"") à)4 

2 kilomètres au Nord ) 

Handrosoa, village (i45o'") entre ie Kalariana et|^ 

l'Iriliiti-a , affluents de i'Onibé \ 

MianlsoarivÔ, petite ville à 600 mètres Ouest duj 
kat*aok:'i et à lôoo mètres h TEst de son allluentf 
le Mariarauo (i3-35'" ), avec le marclié de Talataf 
(ou du mardi) h 900 mètres dans le S. ' 

Fandravnzan"i , montagne entre le Katsaoko , à ) 
rOuest, et l'Andromba, à l'Est (iGSo") ( 

Ifandnï, montagne au S. E. des grandes rizières) 
formées par le Sisaony (1 5oo'" ) j 

Amboanjobé, grande ville entre le coude Sud dui 
Varabiua ( Ikopa ) et son affluent Ouest le Sisaony, ( 
avec le marclié d'Alarobia (ou du mercredi) li( 
1600 mètres dans le N. j 

MerikarivÔ, ville sur Je bord Est de l'Anorana , af-jl 

Huent Ouest du Kalariana (lioo'") j| 

I Aiiilwliilii'' . montagne entre rOmbilotsy au Nord elj 
1 ses affluents Est, le Masiakamalon^t ii l'Est, TAm-î 
1 baralambîî à l'Ouest {i575"') ) 



I 
+ 19 

* 19 

* 19 

* 19 

* 19 

* 19 

+ 19 

* 19 

* 19 

+ >9 



* 19 

+ 19 
+ 19 

* >9 
+ 19 

* 19 



LON- 
GITUDE 

APPnOClItB. 



AU TE un s 

ULI riM i:iTK 

CKs NOMS Les rneiiicns 
(avec la date). 



SIGNIFICATION 

LITTKIIALK 
DKS NOMS |,OC*H. 



^l'l"3fi' 5o'' 

li<\ ri-; a 5 

A5 93 3o 

/i5 a(î 3:> 

'1-. 97 3:1 

/l5 3 1 ÙO 

hh Mi 10 

u:> -ih .:, 
^1:. 33 o 
44/17 •'' 

!x\ 3:. 'm 



h:> 17 3."» 

'i5 i3 /.o 

4j i5 90 

ll\ 19 2') 

'l'i sa 10 

\U Û3 a.". 

Uh 58 /i". 

!\h 1 9u 

iâ 8 55 

^lô 1 1 sô 

45 37 /i3 

A4 53 45 



"et a" IVÙï. P. Itoblct 
(18^3) ; 3" (inindi- 
(lier (1869); 4° el 
S'Ellis (l'SSS).... 

•ots» Ml. V. nohictl 
(1873); 3° Grandi- { 
(lier (.869) f 

" J. Camoron (1873);) 
3"iM.-iïcur(i-77)..) 

" et 3" A. Gnmdidior 
(iSIltj); 3» R«-. I'. 
Itolilcl (1873) 

", u" et 4" A. Grandi-) 
di..(i8Gç)); 3°Ri!v.[ 
I'. lioLlet(i873)...i 

"Cnmoron{i87-j); 3"el| 
3° Grandidicr ( 1 8()y). \ 

Ml.P. liol)lcl(.873).] 

■' J. ('amerou (1873 ) ; 1 
;i''Gi"indidier(i869); ' 
3" Majeur (i:;7)..l 

- Granilidicr (iSGg):) 
3" l'"iacourt {iG5(i). \ 

■' li. P. Hoblet (1878). I 

Mi. P. l!ol.Icl(.873):| 
VV. Jolinson (i875);( 
3° el 4' li. P. Rolilell 
(■873) ' 

• cl3»Réï. P. Roblet) 
{1873); a» Grandi-J 
dier (i8tig ) J 

" J. Cameroii (1873 ) ; ) 
3'Wayeur(.877)..( 

' W. Eilis (i838). I 
' J. Camcrou (187a). ! 

Mi. P. Roblel(i873);( 

3" Ellis (i838).... j 
» li. P. Rol)Iel (187.3); 

s" Ellis (.838); 3° .A. 

Grandidier (i8Gg). . 
", 3°, 3° et 4» Gran-( 

didier (1869) j 

"et 3" itéï. P. lioblet] 
(^1873); 3" Grandi- • 

(lier ( 1 869 ) ) 

I 

", a" et 3" A. Grandi- 1 
dier (186g) j 

»R. P. Roblet (1873); 
a° Ellis (. 838).... j 

" et 3" A. GrandidicTi 
(1SG9); 3" Mayeur,- 

(-777) 1 

( 
" et 3" A. Grandidier* 

('869) S 

*, 3" et h" Rév. P.) 

H..biet (1873 );!)■' A. [ 
Grandidier (iSG(|). . J 



" Qui est dans un vallon 
plein [de bonnes cjios'-s j. 

" Le village où il y a de 
jeunes planU de bana- 
niers; s" L'eau rpii coule 
doucement 

"Où il y a de l'iiorbe Ao- 
Tona. 

" La nmnlagtie ilésin'-e. 



* llfancoup de rai'u-i ( li- 
bres du gi-nre Orlmu ' j 

" (Jui est vigilant. 

"[ Où il y a de] beaux ar- 
bres manarij (palissandres). 

" La ville qui augmente 
toujours. 

" Où il y a un graml trou. 
" (Jui est bien habité. 

" Oui vit [parce qu'il y a de] 
l'aident; h' La montagne 
de la Mère. 

" Qui est au-dessus de la 
cascade; 3" Où l'cui a re- 
trouvé un vêlement (V). 

" Le li'-au [village] où Ton 
vit [avec plaisir |. 



" La 



ville cjui ganl 



!*do. 



" L'a'il du crocodile; a''[ La 
rîvii-re au] Cuivre. 

Le village des Dix ; 
a" Qui coupe [le pays]. 

" Qui domine Taugc ( le bout 
du lac); 3» Qui est èleve. 

' Qui prend un bon bain. 

" Qui appelle mille 
[ hommes]. 

" Où l'on suspend beau- 
coup [ d'ex-votos ]. 

" Qui prend un bain ; 
a" La moitié du Heuve. 

" Où il y a beaucoup d'ara- 
chides {voanjn). 

" [Où il y a] mille merika 

(arbustes). 
" La grande montagne ; 

3" [La rivière auvj m»'-- 

chantes anguilles. 



I {\{^ 



Madagascar. 



NOMS DES LOCALITÉS 
avec 

Lei;R ALTITIDF.. 



LATiTi or; 

\i*pnociiÉB. 



.Miadanimerinn, ville h i3oo mètres Ouest de TAn-i 
(Iroinbu (iSAo"') et k ç)oo mètres N. E. du nioul|* iq'* 
Masiokalikiû (lÀôo*") ) 

Alangiilany, gninl ^iII.^g;o (liSo") h i lilonirlrel 
Oiie^t du CDiilhieiit de rOmbirotâV avec l'Amba-f* 19 
ralamhu ) 

\mbot)iliavy, luonlagne sur ie bord Est du KatsiÉok^ . 1 
l\ aSoo mètres dans le S. S. E. de son conlluent, + 19 
av.c le Mariarnnô (i56o*") } 

Loli.ilnitibr» (1600") , iDonlagne entre le coude Sud ) ^ ,„ 
du Vaniliinl cl le Sîsaony ) 

Anibalomalaza, villajjcsur un sommet (i45o'"), dans^ 
rOuesl de re\lri^ii)itc Sud des grandes riiîières quej * 19 
forme le Sisaony J 

Fnneremaiin (it)75™), montagne à 3 kilomètres j ^ ,„ 
Sud du Varaliin^ ) 

MiadnnimerinM , grand village entre les branches Sud / :4( , n 
et Kst du Varaliin^ (i/iSo*") j ^ 

SarobaralrSî , montagne entre le Kalai'iana et ririlii-l ^^ ,„ 
Ini, aflluenls Ouest de l'Onibé (1570'") ) 

Antsaliondr.^, montagne (l'iC;)"') au Sud du di'bouclié] 
du lac Itasy, avec le marché de Sabotsy Ampefyf^ ,_ 
(ou du samedi) [lasD™] h 800 mètres dans( 
l'Est ) 

Mabn/ri, grand village aux sources du Masiakama-| j^, j- 
lonn, allluenl K-*t de rOmbifotsy (1470"") j ^ 

Icran'i, ville nu ^ord du MatiandranÛ | « 19 

Anlsahamaina, village h i5oo mètres >. K. du | ^ 
Sis:iony (liiaS"') j ■' 

Mahahn:i , village sur le hord ÎSord du lac iLisy. . - j + 19 

Andranosoalaxri , grand \illage entre le Kalarian^ etl 
«on allluent Ouest rAnonin.l (lÔoo'" ) , <i Goo mè-/* 19 
1res Ouest du mont Vo'elikii (iGi5 ") ) 

Alasora, moutiigne entre l'Onibé et son aflluent)^ ,,. 
Ouest l'irihilra (i5ou"') j ^ 

Manjakn , village sur le hord de rAndriamboIa » af- j j^ ^^ 
fluenl du Mntiandranf) (lAno™) J 

Ambohimahavony, montagne au Sud du plateau de) ^ ,. 
Maharemanii, dans l'Est de l'Onibé (iGoo"").. . . J 

AmlHdiimifikoja {iSao"), montagne sur le bord J ^ . 
Est de l'Androuihii j ^ 

Amholiijanakiî. grand \illage sur un sommet (lo-io'"). J 
à 3ouo mélris dans l'Ouast et à a5oo mètres dansî * 19 
le Sud du Varahinï (Ikopa) ) 

Imennari^o, ville .h 35<>o mètres dans l'Est du Vara-l 
hin-i ( Ikopn) [i45n'" ] , o\er !e marché de Tolalîi f * 19 
(ou du manli) à Goo mètre; dans i'O. i>. 0. . . . ] 

Ambohikely. montagne cnlre l'Onibé et l'Ouihi-i 
Totsy. aux wurres d'un affluent Ouest de cette der- [ * 1 9 
nière riticre (inSo") j 

Mari^olanilr't (iGao"), montagne sur le bordOuesîJ 
du Varahini (Ikop-i) , à 3 kilomètres Sud de 8on[:4: 19 
coude ^o^d \ 

Kianjamaia/ii, ville (lâ'io") entre les sources de|jj 
deut petits nfllucnls Ouest du Kalariaul (Onibé). { 

RaDg5 (1O80"), montagne sur le bord Est du Ka-i^ 
larifinj j ^ 

Ambohimandrosô. pelilc ville sur le boni Ouest del^ 
rOmbifot^y (1 VlÔ- ) j ^ 

Mabalaioa, montagne entre le ronde >ord du Va-|^ 
rabini (lkop5) t-l le Sisaony (i6oo~) j ^ 

Loholoki, village <or un ilôt dans le fi. E. du lacl ^ .„ 
Ila^ (ii4o-) r '9 



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s 3o 

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9 35 
9 35 
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3 



(;1TII)E 

APPROCIIKK. 



AllTELllS 

(,>t:i o.\T ci;k 

CKS soiis I.ES pnEMiEn*; 

(avec la dalc). 



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45 99 o 

45 9 G u 

44 5o 10 



sI(î^MFI(;ATlO^ 

UTTtRALK 

DES !10US LOCAUX. 



', a" et 3™ A. Grandi- 
dier (t8G9) 

' et 3^ Ilév. P. lïohlrt) 

(1873); 9" Grandi- 
dier (iXGg) ) 

et a*" A. Grnndidierl 
(1869); 3- Rëv. P. 

Ilohlet (1873) \ 

et a" A. Grandidicrj 

(.869) i 

I 

A. Granditlicr(i869); ( 
■y KIlis (i838)....i 

U. P. Hoblcl(i877).| 



n. P. Hol)lel(.877). 



', a", 3" et 4° Gran- 1 
Jiilier (1869) i 

•pt SMWï. V. Hoblil( 
(i8;3); a" VV. KIlis) 
("838) / 

• et -j" Rcv. P. Robicl ( 
(.873) t 

' GraniHdier (1869).. | 
It. P. liob!rt(i873).i 

• W. Johnson (1875).! 
', 3»el4' n. P. no-j 

blcl(i873); aMîran- 
(iidicr (1869) 

■R. P. Iloblcl{i873) 

• Grandidier (1869). 

' et s" Hpï. p. Robicl 

(■873) 

' et 3° A. Grandidier 

('869) 

' J. Cameron (1873 ); 
9" Grandidier (i 8G9); 
3" Maycur (1777). ■ 



'I\. P. R.,blct(i877). 

■R. P. Robiel{i873);l 
■i° et 3° A, Grandi- [ 
dicr (186g) ) 

•R.P. noblot(iS73);| 
9" Grandidier (1869); : 
3" Miiyrur (1777).. ) 

'R.P. Rijbiet( 1873) \ 
'R.P. Roblet (1873). I 

R. P. Roblel(i873).j 

' et 9" \. Grandidicrj 
(.869) I 



A. Grandidier (1869), 



Imeriu^ (jui est en paix; 
3" [ La montagne] du 
Mauvais chien. 

[Où la] terre est brune. 



La montagne des Femmes. 
Lii tète de sanglier. 

I.e rocher fameux. 

Qu'on a rhabitixled'oruer, 
de décorer. 

' Imerinï (]ui est on paii. 

' Dillicile [h passer] à 
cause du tonnerre. 

' Où il y a des aloès 
{xakondra)\ a" Le lac; 
3" Sameili; h" Où il v a 
lin mur. 

' (^ni ac(juierl. 

' Qui eU rempli. 

' Qui est dans un vallon 
sec. 

' Qui rend humide. 

' Où il y a de l'eau qui est 
renommée; h" [La mon- 
tagne] qui est couverte. 

Le bois du Hérisson. 
' Qui règne. 

' La mon'agne qui fait 

fleurir. 
' Où est la ville des soins 

minutieux. 

' Le village des Enfants. 



I..es mille [ hommes] 
d'Imcrina. 



I,a petite nionlagne. 

[ La montjigne au-des.sus 
di- lai]u<'ll<'j le ciel [l'a plus 
qu'une faible épaisseur. 
' Dont la place publique 
est renommée. 

()ni rsl de hanle Uiilte. 

La ville qui avance [en 
civilisation ). 

' Qui reml paresseux. 

( 1" [ Qui est dans un ] creut 
\ pourri. 



HISTOIRE DE l>\ CKOCH \l>||Ii:. 



161 



NOMS DKS LOCALITKS 

a%'ec 

LKin ALTITUDE. 



LATITIDI-: 
APPnoCUKE. 



AtiiLuliiiniariu!! , ville (1535"*) iiux sources de l'Ano- 

vi\m , affluent Ouest du Knlarùm^ 

Fanivalo, montagne sur le bord Ouest du Kala- 

rianii (idûo") 

Aiiibolubao (iSSo"), monlngne entre le Kal&aok» 

t'I J'Andromba 

Iiiaposu (inSo*"), nionlafjn»* à ââoo mètres dans le 

Sud du Varaliina ( Ikopa) 

Fanongoavon^ , monlngtii' près de la limite de par- 
tage lies caut île i'ikopii et du Manjoro : pic S. O. 
('('il-^") 

Amparibobitra . grand village îi la source Sud de 
rAudriambolii , alllucnt du Matiandrano {i535"') , 
au>c le ra^irclii- d'AlaLumisy (ou du jeudi) îi 
i.'too mètres dans 1" A. O 

Vodîvoliitra, montagne où prennent naissance l'Ano- 
ran^i, allluent Ouest ilu Kalariana, et un petit 
allluent .Nord du Vanna (1760"') 

Amboltidava , viile à i5oo mètres N. E. du Kal- 
saokii (iSao™ ) 

Aiiibovo, \illage sur le bord Est du Fotop^, affluent) 
Sud du Lilj (loôo'") 



* Kl" 

* 19 

* 19 

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illag. 



Sud du Matiandran-j 



Fenomanani 

{i3oo"') 
Aiiiboliimnnarivn. grand village (lûaS*") sur le 

liord Est du Kalariana (OniW) 

Anibohimpantsakanii , montagne entre le Matian-| 
drano et le Varana , affluents du lac IlasJ (liiSo'"). 

Vahinambô (1785"'), montagne sur le bord Ouest 
de riritiitra 

Rantoandro, montagne à a kilomètrfs Est de l'Am- 
baralamba , affluent Est de l'Ombifûtsy (iSSô""). 

Menazarv, gnnid village sur un sommet . à 1 000 mè- 
tres dans l'Est du lac Ilasy (liaD") [ancienne 
capitale de i'imamo] 

Ambatomilsangain , petite ville aux sources d'un 
pi-tit affluent Ouest du Kalariain . dans TEst de 
l'Anoraua (1550"), avtc le marché de Sabolsy 
(ou du samedi) h 5oo mètres dans le S. S. E. . . . 

Androrankasina , montagne sur le bord Ouest du 
Varaliin^ (Ikopn) [1675'°] 

Amholiijoky, grande ville sur un sommet à 800 mè- 
tres jV. E. de l'Andromlta (i/15o"') et Ji laoo mè- 
trrs N. 0. du mont .Menazara (iSio™) 

Ambolobé, pic sur la crête de partage des eau\ de 
rikopa et du Mangoro (iGaS™) 

Aiidiasy, montagne Ji 3 kilomètres Ouest du lac 
Itasy (1710"") 

Ambohitrandriamanitra, grand village entre le Va- 
ranîi et le Matiandrano (liao") 

Iriicrtnavaralra . petite ville (liaS™) au boni d'un 
petit affluent ISonl du Varana 

Anafobé, monUtgne à 5 kilomètres Ouest et Ji 6 kilo- 
mètres Sud du Varaliin;i (173.1™) 

Fozelian^ , grand village îi lîioo mètres à l'Ouest du 
Kalariann (iSoo™) et h 900 mètres S. S. E. du 
mont Ankarankely (iSGo™) 

Amhobilraîiiîi , grand village h 7300 mètres dans le 
Sud et à 8Ô00 mètres dans l'Ouest du VarahinS 
(iSoo"), et à 900 mètres .N. O. du mont Ambolii- 
mena (1060") 



* 19 
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i5 


4i 


33 


10 


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35 


3o 


* 


'9 


1, 


i5 


45 


SI 


3o 



* '9 



* '9 



3o 



44"37'3o" 

44 4i 'ju 

45 3 3o 
4517 

45 39 35 
44 36 30 

4'. 38 5 



44 16 10 

44 33 o 

4 '1 4 3 o 

44 33 45 

44 44 45 

44 5'i 3o 

4'i 'j() 10 

4 '1 39 3u 



AUTKIHS 

Qll 1»T CITli 
(avec la liittr). 



SIGMFICATIOV 

LITTÉnALe 
PeS NOMS LOCIDl. 



44 'm 4o 



4o 19 10 



' -1 a" Hdï. P. Robicl 

(•«-3) 

■■R.I'.llol)lcl(i873);( 

3^ t;nindi(lir'r(i8G9). ) 
", 3" et 3' A. Gran.li-I 

.lier (18C9) ( 

°K. P. Uol,lil(iS77);) 

3"Gran(li(lirr(i8li9). ^ 

" J. Cameroil (1873) 
3" Mayeur (1777). . 
I 

» et 3° Roblet (1873) ;( 
3''Kilis(i83S) i 

"et 3°Roli|pt(i«73);'l 
3" Cranilidier ( 1 8(hi); Î 
4° EMis(i83à)..'..) 

" ci 3" A. Graïutidier J 
(■869) i 

" H 3" Réï. P. Robloi ( 
(1873); 3"W. Eiiu; 
(i838) I 

" GranrUdicT (186g). 

■n.P. liohlpl(i873).! 

" Alfred Grandidier 
(18 3q ) ; 3", 3" et 4' 
W. È:iis (.838).... 

•U. P. Robicl (1873). 

•> et 3° Rév. P. Roblet j 
(•873) i 

I 

" Cranilidier (1869). J 



"et 3' Uév. P. Iloldeti 
(1873); a" Grandi-J 

dier (18(39) ) 

I 

Mî. P. Roblet (1873); 
a^Mayeur (1777).. j 

° Majeur (1777); 
2"(;ranilidier(i869); 
3" P. Roblet (1873). 

"R. P. Roblet (i «77);» 

3'Flacourt (.656). j 
"R.P. R.ddet(i873);( 

a'^ Ellib (iS38)....i 
" Grandidier (18G9) ; I 

a'Tt3-Ellis(.838).j 
" W. Jobnson(i875);( 

a''Ellis(i838). ... J 

<■ R. P. Roblet (1877). j 

" et 3' Rév. P. Roblet 

(1873); a" A. Gran- 
. didior(i869) 

^ et S-- Rév. P. Roblet I 
(1873); a" A. Gran- 
didier (1869) ; 



Histoire tle la géograpiùe. 



* La ville qui est éle^'V 
^ Le dernier roclier. 

" La nouvelle montagne. 

" Qui défie l-s fotà (sorte 

de félin). 
' [Où les rochers] sont 

empilés les uns au-de-sus 

des autres. 

" Le village circou'^crit ; 
3' Où il y a des cascades 
d'argent. 

" Le pied des montagnes. 

* Le village long. 

" Où il y a des vov) (ya- 
niers pour pèfber) ; a'^[La 
rivière du] baut de la 
cuisse (î). 

* Qui est populeux et riche. 

" Le village rjui a mille 
[choses]. 

" La montagne de la Source: 

9" l La rivière du] Noyé; 

3° Dont l'eau est basse. 
■* La liane (ou plutôt tjueî- 

«lue objet y ressemblant) 

perchée en haut. 
" !* om propre d'homme 

(litt. : Né en plein jour). 

" [La colline] rouge qui 

plail. 



° Où il y a une pierre le- 
vée. 

* Où ce sur quoi on crache 
a une vertu particulière. 

" La ville de l'Aîné; a* Qui 
a une partie rouge. 

° Où il y a beaucoup de 
mousses ou de lichens. 

* Où il y a des fusils. 

■> La ville rie Dieu (lill. : Du 
Seigneur qui emlKiume). 

" L'Imerini du Nord. 

" Où il y a eu un grand 
feu. 

" Où l'on cause; S"- Où il y 
a un petit rocher. 

" Le village de la Vie; 
3"* La montagne rouge. 



91 

IMPIltUtKIC ItlTIOVtLE. 



16:2 



MADAGASCAR. 



NOMS DES LOCALITES 

avec 

LEtR ALTITUDE. 



LATITUDE 

VI'PltOCIItE. 



Mahulsarn, ville sur 1" boni E. tlu Varaliiaii (lioo"'). 
Soninanamlniv, {leliU- ville h a5oo mètres dans Ici* - 

N. E. du S'isaonJ (laSo") | 

I 
Kasigé, ancien volcan cuire le Zanakolonn et le Fi>-j ^ 

tojié, afilurnU Sud «lu Lily (16G0*") \ 

Tsiafaliy, villeà 1 kilomôtn* Esl du Sisaoïiy (lago"')' j 
avec "li; mardi'!' de Sabotsy (ou du suniwli) hj* 
1000 mètres dans l'E. N. E ) 

Amboliidrazakii, moiilaf^ne h 7 kilomètres Sud du j ^ 
Varahiu^i (Ikoiiii) [iGSo'-J j 

Mandroson, village (tijo") entre les source'* d'uni 
tout petit afllueiil Ouest de l'Irihitra et celles d'un J + 
alUuent Ksi du Kalarianî) ) 



Aiidwliijaf;'. jiraud village au conHueut de rOnilM!/^ , 
avec sou alTluent Esl le Mananarâ (t375") S 



9 
Moralsiazo, village Bur !e bord S. 0. du lac Itasy. . 1 + 19 

AinlMiliiniazy, villa{;e sur un îlot dans le S. Ë. du) 
lae Itiisy." près des bouclies du Varanïî et du Ma- + 19 
liandnino (laSo"") ) 

TsitakadazH (ïT/O"). montagne limitée à l'Ouest i 
parle Kalariana et entourée par deux de ses pe-J+ 19 
liis affluent.s Ksi ) 

Fiasrnanti. grand village (i5oo'") h 6 kilomrlres du ( ^ 
Varahina. sur l'un de ses affluent:* Sud \ 

Filalioanii, montaijne sur le boni Ouest du Va-/^ 
rabina ( Ikopri) [ i^iS'"] ( 

AmboIiJmnnjaVa , gniml village h 600 mètres \. 0. j ^ 
de rOiiibifoUy (i530"') ( 

Amboliimandry, ville h 3 kilomètres S. 0. du Kal- 1 
saokri (i34o'™) cl à i3oo mètres N. E. du montf ^ j 
AiiiMiiboanjo (lA^S""). avec le mardié de Sabotsy 1 
(ou du samedi) à a kilomètres dans PFlst ) 

Ambohitrandrjamanitri, ville sur un snmiiiet|^| 
(lâDu™). à fl^oo mètres Est du Vanibinïi (Ikiip"i). ( 

Maderii, village entre POmbîfotsJ h l'Ouesl etl 
Sun ainuent TAntliaralambi ii l'Est (i535"'), à|+ 1 
600 mètres Ouest du mont FiUtianaurt (1 575'"). . 1 

Amboliibavy, grand village (i575"') auprès de lai 
rréte de partage des eaux du Varaliin;i (lkopîl)ct>* : 
du Mangoro ; 

Idieiiiiataimn, \illag»' sur le bord Esl de rAmba-|^ 
ralambii, affluent Est de l'Ombifotsv (ii75'"). . . \ 

Soamanana, village au Nord du Varanii (i33o"'). . [t 

Ambatomaola (i885™). moutjigne it 5 kilomètres)^ 
Oupsl du Varabina ( ikoplî ) \ 

Soavinandriana, grand village h 5oo mètres Nord du J 
coude NonI du Varana (i5oo'")etîi i3oomèLrcs>* 
S. 0. du mont Ambatolampy (iGoo™) ) 



Mabalsinjo, pic entre le Sakay et le SabamiUibii. 



Mamoernmnnjakn , grand village (iSaS") à 5oo mè-^ ^ 
ire» du Iwrd Est de llribilrt J ^ 

AinpcfivaU), nionUignc entre le Sisaony et le Va-j 
rabiiui , au mili'-u des deui bnincbes d'un affluenl>^ 19 
Sud de celle dernière rivière (1680"" ) J 



/i' 3o" 
A 35 

'1 fi 

!i Uq 
h fio 

'1 5o 

k 5o 
5 



LON- 

GITLDE 

APpnociiÉE. 



>9 



35 



ho 



ho 



ho 



Soannanv5, village Ji 800 mètres N. E. du Katsaokaj 
(i3So"), avec un aulre village Tsirangaîna h' 
600 mèlrefl dans TOuesl de l'autre côté d'un petite 
cours d'eau * 



+ 19 



5 hb 



45" ah' ho'' 
hb i3 5o 



A 5 ta 9 5 

/i5 17 o 

hh hh 3o 

hh hS hb 
h't s.-l 10 

hU -jG o 

hh /.3 o 

hb 90 3o 
hb 93 90 

hh 5i 5 

hb o 10 



AUTEl'HS 

Qtl r»T CITK 

CBS NOM"^ LKS PltRUIEIlS 
(aver la .laie). 



SIOMFICATION 

LITTKIIALK 

DUS ^0U^ LOCtIX. 



9 


j 


]5 


'.:. 


95 


30 


9 


5 


30 


'.'1 


53 


45 


9 


5 


30 


/.:> 


37 


30 


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35 


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53 


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9 


5 


3o 


/i4 


3i 


5o 


9 


r. 


3o 


45 


30 


55 



• U. I'. Rublet (1873). 1° Qui ronJ Iwn. 

•11. P. lloblet(i877).i''' "°" [""»8''l '!"' ■' "" 
I père. 

(1°, 3° el 3" Itùv. l'Ai' [Qui n la forme d'uiif] 

Hol)li-l(i8;3);4MV. calebasse; 3" fl.n riïiiV 

( Ellis(i838) ) de] l'Eofant del'hoinino. 

!'°3M!:;,ïï^.i:8Î^:j'"'--'''«-"^"''"^«- 

i r'n. p. lîoblet (1877); i 

\ a" et 3" (irandidierj 1" Qui prend un bon baîu. 

( ('«liit) ) 

j i" et 3' Hc'v. P. Itoblel) i° U village des Pelils eii- 
j (1877) ( fanis. 

I ." Gnuiilidier (1869). j '° Uieriveillanl, mais qu'on 
1 I n'alleinl |ias [facileinentl. 

i 1" Grandidier (1869); W^ Au village d'aulrui; 
! 3", 3° et 4° EliisJ 3° Dont l'eau est basse; 

( (i838) ) 4° [La rivière du] Noyé. 

I I 

SI" R. P. Roldet (1873); ! 1" Qui est au-<lessus de toute 
3"Graudidier(i86i)). i réputation. 

i."R. P.lioblel(,873);/ f , , I ■ m 

I a-(;randi.lier(i8()9).j' ''" ' "'" '"^ \e him„a{>). 

j."RP IUl,let(,S77);,,„,j.,„„, „, 
( 3' Majeur (1777)..) 

l.Mi.P. lioblet(,873);( • 

I 3M;rnn.li(licr(iS(ig).i ' l'' »'''I''E'' ™P'- 

I ' I 

( 1", a" et 3» A. Grandi-('° ^^ >''le<l"i dort (<|ui esl 

I dier (1869) i en pan); 3" La montagne 

( AcA Aracliides. 
1° J. (.ameron (187s) ;| 
a-'Grandidier(iH69). )' 
1°, 3» et 4° lliW. P. lio- 



' l.a ville de Dieu. 



ll^ 39 35 



44 9 3u 



44 45 45 



19 10 



45 3 o 



blet(,873);3°Gran-('°,.'J"' "l ™ ""=,- '", "'"" 
di,lier (.860) j ' °'"' "■"■ ""' '■"•"•'"i'- 

1° R. P. Roblet {1877); 1,0 i,p jjiinp. ,ie^ Kemnies. 
4'Flacourt (i656).. \ •" 

I 

1° et a" R. V. Roblet) ,. I,-|„,erin3 .lu Sud. 

(•873) S 

1° Grai.didier (1869). | r [Village] bon et riei.e. 

1° R. P. Itoblel (1877); ) ,. La pi„re branlante. 

3"(;randidier(i869).) "^ 

1» et 3" R. P. Hoblet) „ ,, . .,,,.. , >. . 

(■873); a" W. Ellis ■ '^"' ••■ ■•■'•■ •""' P""' ''■ *"■'• 

(.838) ) !!"<•'"■• 

il" D'où l'un voit au loin; 
,. Qui traverse un pays 
découvert (de Saka et hay) ; 
3" La rivière b laquelle on 
fait des offrandes. 
1° R. P. Roblet (1873); j 1° Qui donne de» avis pré- 

3"Grandidier(i869).ï pondéntnl.s. 
1" ES. P. Huldet(i877);l,o Où il y a une baniire 
3- W. Ellis (■XS^S; jeroclJrs. 
3"Grandidier(i8b9). 



1 

^ a- et 3" A. Grandi. ('"Q-i T' ''^l". l'", T ".'^ ' 
' 3' Qu on atteint dillicile- 

ment. 



dier (18G9). 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAPHIE. 



163 



^0>IS DES LOCALITES 

avec 

LEL'R ALTITUDE. 



LATITLDE 

APPROCUÉB. 



Fidasian^, TÏlIage sur te boni Est da ZaoatoloQu , ^ ^ _« 
afflufCit Soddu Lily, qui eslIcdévirsoirdoiacUasy. J 

Tsaraliavan», village â ;)oo mi*lres Sud du VaraD»)^ ^^ 

et dans TOuesl de la boucle (i 4o5") ) 

>l.ibak<^trakii . village à i3oo mèlres Sud de l'An-)^ j. 

drombiï (i35o") ) 

Amboniloba , montagne à &5oo mètres daDS l'Ouest)^ ^^ 

du Varabinn ( ILopi) [iSôo*] ( 

Anl^abanandrianiî . |>elit village à « kilomètres Sud I ^ j- 

du Varann (isjâ") J 

Xnkarint-soa. petite ville sur le bord Est du Kala-l^ ^- 

rianïi (i5oo") j 

Ampamoa, village à &oo mètres Ouest de rOnibé.l^ ,. 

sur le bord Est de l'un de ses afTIuents (i565").. ) 
IVtsimaudazB , village h a Lilomèlres Sud du Varana) ^ ^. 

(i365-) S ^ 

Viiibonlrianri, grau I nllage sur le bord Sud du Va-Ju^ ^. 

ran^i et dans l'Est de la boucle (i45o") i 

Andratsimizara, mont eutre l'Onibé et son aflIueDlj^ ^f. 

Ouest ririhitra(i6&o mèlres) \ 

I 

VmbohivuLo , hameau sur un sommet ()575'"), à|^ ^^ 
'i Lilomèlres E^t du Yarahina (Ikopa) J 

ViiLannmanjaka , monlague à la crêl« de partage des J 
eau\ de riku[>a et du Mangorô : pic Aonn^tc 19 

(>6«-) ) 

I 

Ambololamfoiss petite ville (i55o") sur le bord^ 
Ouest de rOinhirotsf, à itoo mètres >. E. du; 4: 19 
mont Ainbohitrari\obe (1700") ) 

IJandrosoa. ville a 1 kilomètre Sad da KaUaoka etî 
à âoo mètres Est de son affluent Ouest rADdria->:4c ig 
manarana (1 Sôo" ) ) 

Ibaranaurlnaua, montagne fomiée par nn énormei^ 
bloc de granit, à 3 kil. 0. duVarabinâ (iSsS"). j ^ 

\mbohiiiienaL,fly, pic entre le SaLay et le Saba-K 
mitali 1. afîluenU du Kilsamby ) 

Soavinarivô, \tliage au confluent du Varana et dei^ 
rAndranomaitso (liôo"") j " 

Mahasarotra. montagne à 95oo mètres dans l'Est dul^ 
Katsaoka (i 5 1 5" ) | " 

Tianana , village an Sud du Varana , affluent du lac | ^ 
Itas; (1370-) \^ ^ 

Ainbohibé. pic sur la crête de partage des eaux deï^ 
rikopa et du Mangoro (1 685" ) j ° 

\ii>bobitrolona, montagne (1630") au Sud du A'a-| . 
rana . j " 

Mangasoatins, village aux sources du Kalarianaj 
(i^7D"'), à 60U mèlres dans le S. 0. du montf^ 19 
l-obavondrona (1670") } 

Amboliijanakolon^ . montagne entre les sources duj 
kalarian^ , a l'Ouest, el l'iriliitra, à rE*t'*ig 

(•76»-) ) 

Ambabona, grand village sur le bord Oaesl du Ma-K 
Danarâ, ailluent E*l de l'Ouibé (lôSo") ] ° 

.Mahal.5 , grand \illageauSud du Varana (i&95'),l 
avec le marclié d'Alarobia (ou du merrredî)à * 19 
5oo njf-lrfs dans le X. E \ 

Ambohindrazakà , village enlre le Mariarano, à. 
rOoest , el l'AndrianianaraDâ , à TËst , affluents ; * 1 g 
Ouest du KaUaoka (i 4>5" ) ) 



6 10 
6 i5 
6 i5 
6 s5 
6 9Ô 

6 93 

6 3o 
6 3o 
6 3a 
6 3a 
6 35 

6 Ao 

6 io 
6 iô 



6 55 

6 55 



7 o 



7 3 



LON- 
GITUDE 

APPBnCllÉB. 



A t TECK s 

OUI OKT CITÉ 

CES nous LES MIIBIIBS 

(avec la ilale). 



SIGMFICATIO 

LITTÉntLE 

J>t*, SOHS LOCil'T. 



4i 37 O 
45 7 5o 
45 SI 90 
H 34 i5 
44 4i 3o 
a 48 30 
44 35 95 
44 38 10 

44 46 i5 

45 96 4o 
45 3^ 10 

44 5i 35 

45 1 o 
44 99 45 

44 7 45 

44 4o o 

45 4 95 

44 33 

45 3i o 
44 34 5o 

44 43 o 

44 43 4o 
44 5o 90 

44 35 45 
44 38 o 



(• 



' el 9' Rér. P. 

(1873); 3* cl . „,-■ 

lis (.838) ) 

Alfred Graodidier) t* 

(■869) i 

•B. P. RobIel(i877);j,. 

9° Grandidier ( 1 869). f 

■ Il.P. Roblpl(iS77);),< 
3" >layenr (1777)- - i 

■ R. P. Roblel(i873);(i' 
9- Ellis (.838) ...j 

■R.P. Rolil,tri873);j 
9° Grandidier (1869).) * 

'K. P. Roblcl(t873);j 
9''Graudidicr(i869).| * 

* Alfred Grandidier),' 
(•869) i 

' Alfred Grandidier K 

(•869) 1 

". 9° el 3° A. Gna-l 
didier (1869) 



-R.P. Robl.t(.877);) . 
a'" Grandidier ( . 869), \ 

•R.P. RDblel(.877);l 
»' Majeur (.777);|,< 
3" Flacourl (.656).) 

° et 3° R. P. Roblct 
(.877); 9' Grandidier 
(■869) 



' ' i:jrebeiol«?onellt^ 

mml. 

[I^TÎIlagedes] Uon^ (u- 
reoU. 

Qui enlève toute t'aen^ie. 

Qui sVIèïo au-l 
la t^te. 

Qui est dans la valIT-e du ! 
Seigneur. 

Qui se dresse bien. 
' Oii il y a d«s fruits. 

' Beaucoup qui ne se glo- 
rifient pas. 

' Qui est au-dessus de la 
ca-*;cade. 



La [montagne méchante] , 
tjoi oe donne pai ce 
i]aVle a. 

La montagne bossue. 



% s" et 3^ A. Grandi- V 
dier (1869) i 

"'R.P.Roblel(i877); 

9'*Grand)dier(i869). 

" et i* A. Grandidier! 
(1869): 3° R.v. P.) 
Roblel (i8-3) ) 



»et3"Rév. P. Robletii- 

(»877) i 

" et s° A. Grandidier/ 1' 

(■869) J 

" Grandidier (.869);).* 
9» Ellis (.838)....) 

° Rév. Père Roblel J ,, 
(•877) i 

' Alfred Grandidier) . 

{•»69) r 

"et 3'Rév. P. Robletji 
(1880); s VA. GniD-[ 
didier (1869) ) 

■»R. P. RobIet(i88o);} 
:i^ et 3» Grandidier; * 
(•869) ) 

*el a» Rév. P. Roblel* 1 
(.880) i 

" Grandidier (1869);!, 
s" Ellis (i838)....i 
I 

" et 9° Rév. P. Roblel 
(1873); 3- el 4» A. 
Grandidier (1869).. 



Où était le village royal. 

Où il y a des roseau v 
blancs; 3° Le grand Am- 
bobitrarivo (litt: La mon- 
tagne des mille). 

" Qui prend un bon bain; 
3^ Où est la cascade des 
Cormorans (?). 

J 1° Le rocher du Seigneur. 

' La montagne féodale ; 
3" I<a rivière à Ia<|uelle 
00 fait des offracdes ; 
i* Qui est jannàtre. 
' Qui est béni par mille; 
3" Dont l'eau est verte. 



' Qui est diflidle [à gra- 
vir]. 

Qui aime les légumes; 
9" Dont Peau est basse. 

' La grande montagne. 
' La montagne des Hommes. 

' Village bien qui est b«ni ; 
3" Qoi a des joncs au 
sommet. 

* I^ moDlagoe des Fils des 
hommes. 

• Où i! y a des aIo--< 
(raA(ntd). 

' Qoi élève. 



Le village de Razaka. 



16/1 



MADAGASCAR. 



.NOMS DES LOCALITES 

nvfc 

LElIt ALTITLDK. 



LVTITIJDE 
AI'PnOCIlKE. 



AiiilHiliibarv, f^i'aiid village jt 5oo mèli'cs Sud de laj 
boucle du Varan^i'iaS'"), îi 700 m>'tres 0. S. 0- î + ig" 
du luont Aiiiboliiti/* (1575*") ) 

Aniboliimnnana (iâ5o'"), monlajpic sur le bord I ^ j^ 
Oue^t du Stsaon^ i 

Antnnimnsakii , liomenu h 1 kilomètre KsL de l'Oni- I ^^ , q 
bifoLsy^iGoo'") i ■' 

Innlobi'. monla^nc à li kilomètre^ Ouest de rAo-)^ ,„ 
droinbr. (iCaj") j ^ 

Audrangarang^i, monlagne h aSoo inHrcsdariJ le Sud ^ 
du Varan» et Ji 1800 mètres Ouest de son afflui-nlj + 19 
rAiidranoraaitso (iGiS"") ) 

Amboliijatokcly, (yrand villflf|e {i6a5"') entre lel ^ ^^^ 
Varaliin^ fl le Si^^aony \ 

Amboliitriiiimaitjaka, montagne au Sud du lac) ^ ,(. 
Ilasy (iSao") ( ' 

Foliib»^. viiloi;e (iACo"") entre deux aflluehts Oue^tl 
du KaLsnok.-i, le Mariaranu,îi l'Ouest, ctrAndria-ï+ 19 

mouaraii^i , h l'Est j 

I 

Rcriiananoiiy, çrand village (137J'") au confluenll 
de l'Andrianiannrana et de rAnoramenîi , affluents -4^ 19 

Ouest du Kalookii } 

1 

Amboliilsiniiozîi , grand village (i6a5") h Bôoo mè- ) ^^ jn 
très d;ins l'Est du Sisaony \ 

Soaiiiandniy, village Ji a kilomètres Sud du Varan?i,l 
sur l'un de ses pelils allluenl-s Sud {iTiHo'"), et;+ 19 
Ji 800 mètres ?i. E. du mont lasy (1D75'") ) 

Bcsoroliitra , village aux sources du Kalariana(^,„ 

(iSgo™) , h iSoi) mètres Est du Varanîî ) 

2 Aroboliijafy, village (itioo'") à 1 kiloniètro S. 0. j 
P ( de rOnîbé, avec le marché d'Alarohia (ou du'i.j„ 
~ L mercredi) h 5oo mètres dans le Sud et le village( 
d'Amboanann 300 mètres encore plus Sud ) 

Amliohinien^, village sur le bord Est de l'Ouibél 
(tâoo"), Ji 600 mètrci S. 0. de la montagne du f+ 19 
m^tne nom (1670"') .1 

Andraokomby. montagne entre le Mariarano et) 
l'Andrianianaran^, affluents Ouest du Kalsaok.^f -^^ ^,, 
(iti».'»™) , avec un village du même nom à a kilo- j 
mètres au ^orfI (liGo") ) 

AiiibobitroIombodÔ, montagne (iGoo"*) entre l'An-j^ ,„ 
drombii cl le Sisaony i 

Ainbalolokangil, montagne sor le bord Est de] 
rinhitra (Onib.-) |i735'"], avec le marclié dej^ ,„ 
Subotiv (ou du saiiu-di) à moo mètres dans !'■[ 
.\. .* ) 

AnoHivola, village sur un sommet, h 1 kilomètre K ,q 
Sud du Varanii, affluent du lac Ilasv' ) 

nenngitr;î. grand viMage (iSSo'") h goo mètres) 
S. S. 0. d'Ambobilrondry, montagne situtîe auxî* ig 
source* du Kalariana (iGSâ"") ) 

Amboliondroalaliy, village (1/175"") entre le KaLsaokîï) 
el l'AndrombS, h la source d'un alTIuent Ouest de) « 19 
celte dernière rivière \ 

AiiilMiliidavcnon^, grand village (i375"')h Sôoo mè-J 
Irci dans l'Est du Sisaony, sur le bord Sud de[+ 19 
l'un de SCS petits affluenU \ 

!m(rik.injak;î, grand village (laio") h a kilo-\ 
m-'iret ((uesl d»- In cr<^ic de pjirtage des eaux dufu^ 
Mangorô et du Vandiinii (Ikopiî) , sur le bord Estl *^ 
l'un affluent EU de cette dernière rivière ) 

\ .boliimandrav, montagne entre le Varabinii , hi*,^ 
l'Est et ou >Ôrd. et le SisaonJ à l'Ouest (1715™). ) ^ 



7' ,5" 


Itt, 


37' 5 


7 30 


45 


12 55 


7 3o 


/.'. 


5 a '10 


- :io 


/.r. 


G 45 


7 /.o 


I>l< 


38 35 


7 /lO 


li't 


19 55 


7 5o 


Ui 


23 i5 



7 5o 



8 



S 



8 



8 



8 30 



8 M 



8 ao 



8 ao 



L0\- 
CITCIIE 

APIM10i;UKK. 



ALTBURS 

OU ONT CITÉ 
CKS KOUS LES IMlKHIËItS 

(avei- la dnlf). 



siGNiKir.,nio\ 

LlTThlULl; 

DKS NOMS l,nCAL\. 



44 57 5o 

4 5 a 5 

45 iG 45 
44 37 o 
44 4i 35 

44 48 4o 
44 5o 

44 56 45 

45 10 4û 
44 40 10 
4'i 3o 35 

44 4a 35 

45 o 1 5 



1" ol 3" ItcW. P. Rolil.l 
(1873); a" W. KIlis 
(.838) 

1" Grantlidier (i86g);| 
a" KIlis (i838 )....( 

i"Il. P. Robiel(i873); 
a''(inin(li(lier(iK(i(,).j 

,1 et a" A. Graiididier) 
(•869) I 

1" et 3" A. Grandiilicr 1 
(iSC.i); aMV. KIlis 
(.838) \ 

(.° U. l'.ltobli-t(.873);i 
) •j"Grai..lidicr(i8ll9).j 
11" Gi-andidier (.869); 

\ a" Kllis(i838) j 

(.» cl S-Iii'-ï. P. Ilolilnt) 

(1873)1 a» (■14° A. 
( (M-aii.liilicr (1869).. ) 
1 



.•et 3" Rév. P. Roblel 
(^.873); a- et 4» A. 
drandidicr (iSfig).. 

."R. P. RoI.lot(.S73);l 
a" Ellis (i8i8). .. . ( 

i«et3- IWv. P. Rol.lfl) 
(.873); a° VV. KIlis 
('S38) ) 

." li.P. lioblet(.873). 

.** Caincron ( 1873) ; 

a" Alfred Grandidier 

(.8lli|); 3"el 'i- R. 

P. lloblct(.S73)... 
I 1 

(iMi. P. RobIct(.873);( 
i a"Grandidioi-(i8(i<)).) 
1 ' I 

i-el a" Rév. P. Roblil 

(1877); 3» 614" A. 

lirandidier (1869).. 
I I 

li-R. P. Roblel (,873); 
( a"Grandidier(.8(i()). ( 

il" R.P. Roblel (1873);) 

a" el 3" A. Gra.idi- 

( dier(.8(;9) ) 

I I 

(1" Alfred Grandidieri 

\ ('«09) i 

i°et a" Ré». P. Roblel) 

(1873); 3" Grandi-! 

(lier (1869) ) 

1» R.P. Roblel (i8-3);l 

a" el 3" A. Grandi- î 
( dier (.8G9) J 

l.-R. P. Roblel (1873); i 
''■' '■' ^^ ) a- KIlis (.838)....! 

(i"R. P. Roblel (1877); 

45 38 4o j a" Flarourl (i651i); 

( 4" Mayeur (1777)- ■ 

45 17 3o i."R.IMîoblel(i873).| 
\ 3° Grandidier (1869). \ 



" Le village au Hiz; 3" La 
grande nionlagne. 

' Le village riche; a*» La 
moitié du fleuve. 

" Oiî il y a de la terre cuite 
(des poteries). 

" Le grand nat^ (Tacajou 
malgache). 

^ Qui dresse les oreilles ; 
3" Dont l'eau est verdâtre. 

MiO petit Anibolnjalo( litt. : 
Le village des cent). 

' La montagne du Souve- 
rain. 

" Qui est fortement lié ; 
3" Dont l'eau coule h-nte- 
ment. 

' Le grand | village] i|ui 
possède des rivières ; 
3" Où il y a des écrevisses 
rougeàtres. 

' La ville qui ne se lave 
pas. 

' Le [village] <|iii reçoit 
bien. 

' [Où il y aj beaucoup 
d'alouetl(>s. 

' Le village des Petits-Fils; 
i" Où il y a des arbres 
voanaiia. 

' Le village rougr ; y" Li' 
grand lleinr. 

' Où l'on a rassemblé les 
bœufs. 

I-a moatngncde riïoiiinjc 
naif. 



Le rocher à musiiiucC/). 



' L'ile d'Argent. 

' Beaucoup de fléies] lai- 
neuses; a" La monùigne 
aux Moutons. 

' Qui est sur le dos de 
deux hommes. 

' Le village aux Cendres, 



L'Inierinij qui régneni. 
La montagne qui reçoit. 



HISTOIRE DE LA CÉOGHAPIIIE 



165 



NOMS DES LOCALITIiS 

avec 

LKIR ALTlTliDE. 



LATITl'OK 
APPnnciiKE. 



Antokolaniki^, grand village (lâSo™^ à 6 kilo-j 

iiu'tres Sud du Varanîî, sur le boni Sud de l'un'* ly" 

de sfs nfilupnts Sud j 

Tampokctsîi , massif enlre le Varanîî et l'Irihitrii | ^ j- 

('77**°')' 0" ''-' Kaloriana prend ses sources ) 

Tsinjonv, village sur le bord Est de r.Andronibn i ^ 

(i3a>) ! -* 

Faitrananibri , montagne entre le Varahin» (Ikopïî))^^ j. 

et le SisnonJ : jiic î\. 0. {i8io"') ) 

I 
Amlioliimcnabt', rnoolngne entre le SakaJ et leK j„ 

Saliamitalia , afllueiits Nord du KÎLsamb^ j 

I 
AiiUinamala/a , ville (li^ô"') à 5oo ini.'lres Ouest | ^ ^ 

du \ariini), affluent du lac Itasy j 

AnlKirono^Y, village à Aoo mètres Ouest du Va- 1 . 
ntliiiiîi (Ikona) [i.'iio'"] j^ ^ 

Aniboliipanirv, grand village sur le bord Est du) o^ j„ 
Kalsnoka (uîa.V") j *' 

lliaratiarivo. montagne îi 5 kilomètres Sud du Va-1 
ranli et h a kilomi'tres Ouest de son affluent l'An-J + 19 
driinotnaitso (iGio"") } 

Amitodivatn. grand village (iSiô") à ioo mètres i ^ 
Est du Si-;aon5 j ^ 

Malialsinjô, grande ville sur le bord Nord de i'An-V 
karaliarJl. pelit affluent Nord du Salianiitali;ir . 
(kitsambv) [i-liâ'"], h 1 a kilomètres S. 0. du f '' 
lac Itasy ) 

.Miadamanjaka, grand village au Sud du lac Itasy ^ 
(aux sources du HeandoniH, affluent Nord du[+ 19 
Kilsamby) [i3Go'"] ) 

?anj-^, montagne entre les sources de deu'c affluents i. ^ 
Sud du Varanïi : pic central (t7'^o"'). ( 

Amboatavo, grand village î\ 5oo mètres Est de l'A- )^ ^ 
noramen^, affluent Ouest du Katsaoka (i3Go"').. J 

Auiboliiinanolroiiri , montagne entre le Varahina et l 
le Sisaony (1735'") \ 

Amboliitrandriana, grand village (1575™) entre loj 
Sisaony et le Varaliina . sur un petit affluent Ouest [ :f i() 
de celte dfrnière ri\ière j 

Ankadikelv, village (irigS"") îi 4 kilomètres Sud dej 
la boude ilu Varana, sur i'un de sesaffluents[* iq 
Sud ) ' 

Amlioliipolc'laka, \illage (1660™) enlre l'Iribitra etl . 
le Varanlî { 

Amboliilrondrv, montagne {ly-jy"") dont le pied \ 
S, 0. est Laigné par le lac Kazanga , ji g kilo-[+ 19 
ni.lres S. 0. du lac Itasy ) 

Aiitantily. peliie wile près de la source de i'un des 1 ^ 
affluents Suit du Varana (1075"') \ 

Ainliohidriangory, village (ijgô"") sur le bord Esti 
du Varaniï, à 700 mètres Nord de la montaguef . 
du môme nom (i()7o"') et à 1600 mètres N. O.l 
du marclié d'Alakamisy (du mercredi) ) 

Malialsinjnniriiatnô , montagne ii i5oo mètres dans | ^ 
rOuesl de i'Onibé (1800'") j ^ 

Amboliinanjakana, village sur un sommet {i5ûo'"),|j( j^ 
il 3 kilomètres Ouest du Sisaony J 

Mababo, \illagc h h kilomètres Est du Sisaony, sur^ 
le bord Sud d'un de ses grands affluents Est' . 
(iSan"), avec le marché de Talata (du mardi) ît j 
1 100 mètres tlans l'Ouest ) 

Mandrosoa. village (liâo'") entre le Varaiiina et le) 
Sisaony, près de la source il'un grand affluent Est[ + 19 
de celle a-Tuière rivière J 



8' 3o" 
8.3o 
8 35 
8 35 

8 fiô 



8 f)-) 

9 o 
9 " 

9 '« 

9 10 
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9 10 

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<j 1.-. 

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9 ^'0 

9 ''o 
9 ^'o 



LON- 

GITIDE 

vi»i»Roi:nÉK. 



AUTEIHS 

(>t i O.NT CITK 
CHS .\UUS tus PREUIKIIH 

(avec In dote). 



■W3''i' 10' 
fi'i A3 35 
A5 9 10 
'i5 19 fiij 

h h 10 10 
h'i ('10 35 
Aô 93 A5 

.'l5 3 o 

fifi 38 i5 
'i5 i3 3o 



U a3 o 

/r'i 3 A A 5 

'»5 o 30 

A 5 18 r.:. 

'i5 ao 'i5 

'i.'i 37 i5 

'l'i A 3 5o 

/l '1 3 1 10 

.'l'i 3G 1:. 

V. /i.j 3o \ 



fi'i l'ig 3o 
A5 M A5 



U.IMtoblet(i873); 
a- Elli» (i838) 



SIGNIFICATION 

LITTÉniLE 
DES NOHfl LOCIUI. 



,3* Cl fi" A. Grandi- 

dicr(i869) i 

et 9" A. Grandidicr) 

(■scg) i 

II. I'. IlûUil(i87-;);j 
3' Moyeur (1777). . ( 

et 3" Rdv. P. Roblcli 
(■M) ( 

H. P. ltohlcl(i873);) 

a°cl3-t;ilis(i8.i8).( 

n. P. Hubl..l(i8;7); 
Q" (irandidicr (i 86ij). { 

' et a"* A. Gnindidicrj 

(■«C9) i 

I 
' et 3" A, (jrnndidier) 

(■8'"j) j 

•R. P. ltolilel(i873);l 
■J" KIlis (i838).... j 

' U. P. lloblct(i873);) 
W. Joliiison (1875); ( 
3» elS'Ii.-v. P. llo-( 
lilel (1873) ) 

' .1 3" R. P. Roblel 
(1873); A-A.Oran- 
aWicr (i8!ig) 

• et a' Ellis (i838). 

' el 3" A. (irandidiiT 

(•%) 

' R. V. R.jl)let(i873). 

■R.P. Ro))lcl(i873): 
2° liilis (i838).... 

' R. P. Roblct(i873); 
3" KIlis (i838).... 

•R. P. Roblel(iS73). 

' (irandidirr (1869) ; 
•j° Réï. P. Roblet 
(■873) 

' H.P. UobIet(i873). 



'R. P. Roblet (.873);) 

a° Ellis(i83S)....) 

I 

° et 3° A. Grandidier| 

(1869) i 

«R.ï». RobIct(i873).| 
'lî. P. Roblet (1873).) 



' Sur un vaste emplace- 
ment. 

^ Dont le sommet u de 
jeunes plants de riz. 

" Qu'on voit de loin. 

'* [La montagne] ijui rsl 
entourée dans le liaut. 

" Le grand .Amlwjhinieiia 
( iilt. : Le mont ronge) ; 
a*" Qui coupe un pays nu. 

" I^ ville fameuse. 

" Où il y fl des aigreltei 
(sorte d'oiseaux). 

° Le village qui s'accroît 
toujours. 

'^ Les mille roi-bere. 



Au pied du rocher. 

' Qui permet de voir an 
loin; a" Où il y a des ha- 
raharà (arbre du genre 
Neobaronia). 

' Qui rèpjne en paix. 

' La mère [de> montagnes] 
(en dialecte sakalasa). 

' Où il y a des citrouilles. 
' La montagne qui protège. 

' Le \illage du Seigneur. 



' Où il y a un petit fossé 
[autour du village]. 

Le village souilb*. 

La montagne aux Mou- 
tons. 

Où it V a du niit'L 



Le village d'Andriangory. 



' D'où l'on domine tout le 
district rrimamn. 

' La ville ijui a gouverné. 

' Qui élève ; a* La moitié 
du fleuve (parce que c'est 
l'une des deux rivières t[ui 
formant l'Ikopa). 



R. P. lîoblel(i873); j i° Qui prend un bon bain; 
3Grandidier(i869).j a° [La rivière au] Cuivre. 



160 



MADAGASCAR. 



AOMS DES LOCALITES 

ovec 

LEin ALTITIDE. 



LATITUDE 
\ppnocuKE. 



Aniboasarjf ('^ village sur le boni Ouest de i'An-J 
dromba (i375"*), au pied Est du mont Uiarauao-J:4c 19° 
driaoa ; 

Ainl>oliiinasin^i. polïtc ^ille entre le Sisaony et lel 
Varahina (itJoo"). sur le bord d'uu petit alTIuenl^ * 19 
Ouf»! de celte dernière rivière J 

Soavinimenns , petite ville h 6 kilomètres Ouest du j 
Varahinîî, sur l'un de ses petits aiHuenls Ouestf ^ ,q 
(i48o") , avec le inarriié de Sabotsy (ou du| 
samedi) fa 1700" dan^i l'Est ' 

Ano'ubi'. ville (1475") sur le bord Ouest du Va-j^ j- 
raliinâ, source de l'ikop^ ( 

It^api;), moniafjne sur la cnUe de partage des eaux j ^ ^^ 
df rUopiî et du Mangorô (1700'") j 

Hinranandriaua, montagne avec un village au som-|^ ^^ 
mel , sur le boni Ouest de l'Andromba (1700"). . ( 

Talaina, village dans l'Ouest de l'Andromba j ^ „ 

(.475-) i ^ 

Amboliitrandraina, grand village sur le bord Ouesl|^ ,. 

du Sis-iooy (iS^o*") j ^ 

Tsaniriianaudrianri, montagne à lâoo mètres dans le 1 ^ ,q 

>. E. duVaraliinrl (1675-) j ^ 

AinKitotsaralaza, montagne à 9 kilomètres Est deJu, ^^^ 

rOmbifots) (1 8 10-) j ^ 

MannziiHi , grand village h 3*>oo mètres dans le S. 0. 1 

du VaniliinTi, sur le bord Sud de fun de ses af-^^c 19 

(lurnUOueU (l'ijo"') ) 

Ambonitolia, village à s kilomètres Ouest du Kat-)^ . 

saoka (i iGo-» ) j ^ 

Tsaraziiin, grand village sur ie bord Est du Va-ïj^ j_ 

rahina (lasS"") j '' 

AmlKxlifiakarana , village (iSgo™^ îi la source dc|^ 

l'un dts alllurnts Sud du Varana ) 

Amaviily, village .'1 5uo mètres dans le Sud du Varana)^ - 

(•675-) i ^ 

Kiriokîi, montagne à laoo mètres >'. 0. de i'An-i 
driamanaraua (1900"*), afllueut Ouest du Kat-j^ic 19 
saokri ^ 

.Manerinerina, grand village sur le bord Est dui^^ j„ 
Katsaokâ (i Wo") j ^ 

Aiiliinambalioala, montagne entre l'Andromba etle)^ ^^ 
Si^ony (i6do") j 

Ambobimianna, grand village à 1800 mètres au Sud) ^ ^^ 
du Varahinii (iSôu™) j 

AniUiliikambana . grand village sur le bord Ouest 1 
de l'Andromba (137.'»"), à 9 kilomètres au Sud[+ 19 
du mont Hiaranandrianâ ) 

Ambotiinaorina . montagne à 35oo mètres dans l'Est) ^ ,(, 
du Kat&aoka (iGjo") j " 

Nanjabé, montagne au Sud du lac Kazanga, eotrej 
l'Ankarahara et le Mangadoni , alTluents Nord du>:4c 19 
Sabamitaba (Kitsamby) j 

I 
Bejofô, village entre i'Onibé et son alUuent Ouest) 
riribilra (iSao") , h »soo mètres dans le .N. .N. 0. J + 19 

du mont Ambohidabibé (i8âo~) ) 

Andramasinâ. tille sur le bord Est du Sisaonv) 
(i3fto"). à i5oo mètres dans le >. E. du mon*t[* 19 
Ambatoambonitao} (tSsS") ) 



9' 45 

9 ^^ 



9 »o 
9 âo 
9 5^ 
10 o 



10 ]5 



LON- 
GITUDE 

APPROCHÉE. 



AUTEURS 

QUI ONT CITK 
CES NOMS LES PIlBUIFiT» 

(avec la date). 



45* 8' 45" l 

1 
45 90 1 5 I 

I 
'if) 93 iii * 

I 

A5 s'. 35 j 
fiS 39 i5 I 
a 8 so i 



45 



o ( 

f 

i3 ao ) 



>'|J 99 O 



53 45 



Uà 1 10 



A5 97 3o j 



10 


3o 


U 


37 


30 


10 


:io 


bh 


43 


10 


10 


3o 


U 


55 


30 


10 


3o 


45 


1 


45 


10 


3o 


45 


i3 


45 


10 


3o 


45 


94 


i5 


10 


ûo 


45 


8 





10 


55 


45 


4 


55 



4^ 30 o 

44 48 i5 

45 i3 45 



SIGNIFICATION 

LITTKIWLF. 

DBI» NOUS LOCAUX. 



' Majour (>777 )>'!;) 
•J' et 3' A. Grandi-; 

(lirr (1869) ) 

i 

•R. P. Hoblel(.87:t);| 
3» Ellh(i838)....) 

I 
' li.P. nnhlol(i873);l 
y"(irantluiier(i868). ) 

■ R. P. Hol)lel(i877);j 
3" Mayeur (1777)- ■ i 

■U.P. Ral,lol(l873);| 
3" Klacourl (iC56). ( 

' el 9" A. Grandidicrl 
(1869) i 

• R. P. Kobl.-l(.S73);i 
a'(;raiididiiT(i8li9). \ 
R.P. Rol>!el(i873);( 
3' Ellis (1838).... i 

■R. P. liobiet(i877);| 
>°Grandidier(i8(>9).t 

•R. P. Rolil.l(i873);( 

3'>GraDdidicr(i8()9). j 

I 

■R.P. Roblel (1873);! 
3''Grandidier(i869). j 

' et 3" A. Grandidier) 
(■869) i 

•R.P. Roblel (1873);) 
9" Grandidier ( 1 869). J 

•R. P. Rohlel(i873);( 
9" Ellis (i838) j 

•R.P. Roblel (.877).* 

•R.P. Roblel (1877): 
9" et 3° Grandidier 
(■«69) 

•R.P. Roblel (1873); 1 
3'^Grandidier(i869). ( 

' R.P. Roblel (1873);» 
3»Eilis(i838) j 

•R.P. Roblel (1877);! 
9"GraDdidier(i869). ( 

•, 3" et 3" A. Grandi- 
dier {i8!J9) 

'R.P. Roblel (187.3).) 

• Alfred Grandidier. 
(18G9 ) ; 3», 3° elf 
4- Réï. P. Roblel^ 
(■873) 1 

' J. Caineron (1879) ; 1 
9" Grandidier (1 8(19); [ 
3° P. RobUt(i873).) 

■ et 9° KIlis (i838);, 
3° Ré\. Père Roblel! 
(■873) ^ 



" OÙ il y de* citronnii-rs; 
3" Le rocher du Seigneur. 



" La ville sainte. 



* Qui est bénie par l'ime- 
rina. 



La grande île. 

Qui bouge; 3" Qui roule 
[beaucoup d'eau ]. 
Le roclier du Seigneur. 

Dont on parle. 

' Le village qui se lient 
droit. 

Lo bonne [moniagnc] qui 
a di-s rasciiiles. 

Le rocher qui a une 
bonne renommée. 



' Qui a de la chance. 

' Qui est au-dessus de la 
tète. 

' [ Le village des] Bons en- 
fants. 

' Qui est au bas de ta 

montée. 
' [ Le village aux ] Bruyères 

[anjacidy). 

' [l-a montagne des] Guê- 
piers (sorte d'oiseaui). 

' Qui est [iroéminenl. 

' Ou est le village du 
Peuple. 

' Le village qui se tient 
droit. 

' Le village des Jumeaux ; 
a" Où il v a lies plante.s rom- 
ha ; 3* Le roc du Seigneur. 

' La montagne qui est 
h pic. 

' La grand'mèpe [des mon- 
tagnes]; 4" [ La rivière] 
bleue auv Serpents 
{dona)[-î]. 

' [Où il y a] beaucoup de 
colotmes de fumée; 4'^ La 
montagne du G^ant. 

' ,Au sang -vicré; 3' Où rst 
I'- roclier qui s'élève au- 
dessus de terre. 



I 



■ 'J .Majeur orthographie re nom Embouitsara ( Voyage au patft d'^^nror; en 1777, Ms. Bibl. A. Grandidier, p. 38). 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAPHIE 



167 



NOMS DES LOCALITES 

avec 

LEUR ALTITUDE. 



Ivalovt'. montngne pdIk lo Kilsninbv, le Varana et 
son alUueiit l'AoïlranoroaiLsÔ (iSSo") 



LATITUDE 

ippnocuKE. 



hatu^Tkety, moti(a(rne U j kiloinvlres >urd du Kit' 
samhv, où rAiidnnioinaiLsu, ullluent Sml du Va 
ranri, prend sa source (iS'io"' ) 

Amboliidravonony* montiigne h 5oo mètres Nord de 
t'AnkazoLsipiiiina . atUuent Nord du Kilsamliv 
("T'o"') • 

Lan(;an;i, moutiigne h s kilomètres Est du Sisaon^ : 
pic i\. E. {iG35"') 

ManguK- , vUK* pntrf le Sisaonv et le Varahina , sur 
le bord d"un aOlueut Ouest de cette dernière ri- 
rivière (ir»7j'"), à isoo mètres N. 0. du monl 
Tsiafabalaliï (1690") 

Andioliidaneraiiâ , grand village h 9 kilomètres Est 
du Heaudoma , atUuenl Nord du k'itsamby (liiS"'). 

Anibobiuiarinn , petite ville entre rAndroiiibii et b- 
Sis;iony (i&i5"'), sur le bord d'un alIlueDt de 
relie dernière rivière 

laianiaiziiia , petit village îi a kilomètres Nord du Si- 
saoïiy (iô3o'") , à ta source de l'un de ses allluenls 
Esl..' 

Atnlwliiniandondona , montagne sur la civte de par- 
tagf de rikop» et du Mangoro : pic N. E. 
('T""") 

Ain[>arihimena, village entre le KiLsamby et l'ainuent j 
lo plus Sud du Varana (t695°'), avec le montf 
Amboliimi/ana {i-^ï>"') à lauo mètres dans le( 
S. S. ] 

Tsarasaolra, petite ville à 3âoo mètres dans TOuesl] 
du Varabin;», sur le bord Nord de l'un de ses af-l 
fluenLs Ouest (lôaô'"), h 1 kilomètre S. 0. dn^ 
mont Antendrondrasoa (iSSo*) 



* 19" 

* 19 

* 19 
*i9 

+ 19 

* >9 

* '9 
t 19 

* 19 



AmorononibifoLsy, 
foUy (1800"). . 



yoo mètres Oue^t de l'Ombi- 



I 



MiantsoarivÔ, ville à 1 kilomètre Kst du Katsaoka 

(liâo") 

Tsilialauibarovitru , montagne entre l'Onibé et son 

al11u>-nt Ouest Tlribitra, h 1 kilomètre Ouest de 
rOnib.- (1S90'") 

Manango, niontagne sur le bord Ouest de FAno- 
riuneu!) , allluenl du kal:»aoLa (1600"") 

Inongoa. montagne sur le bord Ouest du Kals^ioka 
(lUoc"), a\ec le liameau d'Ainbobimanarivô 
(i55o'") h iCoo mètres dans 1*0. S. 0. et le 
village de Matiazo (iSSo™) à 3 kilomètres dans 
iOuest 

Tsirika , montagne Ji a kilomètres Est de PAndrombii : 
pic Sud (1600") 

Vinany, montagne entre le Mangadona. affluent du 
Sabaroilaba. et le Ueandoma, allluent Nord du 
Kitsamby {1710™ ) 

Behenjv, ville h t kilomètre Ouest de l'Andrombal 
(■i'o") 

Masindray, montagne au Nord de l'Ankobakobaka , 
allluent du Varahina (1690"), avec une pi-tile 
ville du même nom (1575") à 700" dans le N.>. E- 

AmboliiUokina , montagne entre rAnka7otsiptbina , 
alHuent Nord du Kilsambv. et les sources de 
riribitrîi, adluent Ouest de'fOnibé (iSgo" ) 



* 19 11 55 

* 19 t 1 55 

* 19 m 

* 19 19 o 
^ i^ ta 10 
+19 la K. 

I * 19 I s 'J o 

if^ 19 19 95 

* '9 



;îo 



I 



* 19 

* 19 

* »9 



la 35 



LON- 
GITIDE 

APPmiCIlÉE 



AUTEURS 

QUI ONT CITK 
CES ^OMS LUS PnEHIKUS 

(avec lu date). 



A'i /lo a5 

64 /i9 55 
45 i5 55 ) 

/i5 ai 3o * 

( 

l,li a'i a:> ] 

h^ 10 10 \ 

I 
ii 18 3o \ 

.'i5 3i ',5 
/■* 36 45 

45 a5 fut 
44 5i 4o 



',9 to 



'i4 58 35 



o 3o 



45 9 j 



45 o3 5 



44 47 o 



', a- el 4° A. Cran, 
didier (1869) 

', 3' et 3° A. Crandi-j 
dier <i869);4'' Elli» 
(i838) I 

' Rf<.. Père l\oblel) 
(1873); >" cl S" A.J 
Grandidier (1869). . ) 

' Grnndidier (1869) ;i 
a" KIlis (i8:i8).'. ..( 

' el4° U/v. P. Itobletj 
(.873); a" W. Hlli>( 
(i83«): 3- A. Gran-( 
didier(i8G9) ) 

'H.P.Hol)li>l(i873)cl( 
VV. JolinM)n(iH;5). j 

'R. P. lioblil(i873);l 
a*" A. Graiididier[ 

(1869) 1 

I 
■R.P. Roblct(i873);( 
a" Klli< (.838) ) 

R.P. Roblel (1877);! 
a" .Mayeur (i777);[ 
3° Flacourl (it)56). ) 

' Rév. Père Robli-l, 
(i7;3); a" et 4° A./ 
(iraiidiilier (1869);!" 
3' Kllis (i838).... ■ 
I 

'et 3' Réï. I'. Robloti 
(1877); a" A. Gran-J 
didier (1869) ) 

■R. P. noblel(i873);J 
a* A. GraiididierJ 
(■869) ) 

' et a* A. Grandidier J 

(■869) I 

I 

', a» et 3» A. Grandi- 
dier (1869) j 

' el a" Réï. P. Roblel ( 
(•873) ) 

' et a" A. Grandidier \ 
(i869):3»el4"Rév..' 
P. Rublcl(i873)... J 

R. P. RoliI.-l(i87.3):j 

a^Graiididier(i869). j 

I 

', a°, 3' et 4° Réï.j 

P. Robicl(i873)... j 

I 

' et a** A. Grandidier) 

('869) ( 

• el a*» R^v. P. Roblet 
(1877); :î- a. Gran- 
didier (1869} 

\ a», 3% /i" et 5" A. i 
Grandidier (1869).. 



SIGNIFICATION 

LITTÉRALE 
DE6 HUNS LOCll'X. 



' Le rocher pencbé^?); 
3° Dont l'eau est Lasse. 
Le petit Ivatovi*; &" [La 
rivière] dont l'eau est 
basse. 

La montagne i)ue le fleuve 
a nivelée ; a" Où les arbres 
sont rayés (ou roulés?). 

' Qui est Irèsbaut. 



' Qui est très bleu ; 4° (^ue 
tes sauterelles ne peuvent 
atteindre. 

' Où est la ville qui n'a 
plus de joncs. 

' La ville qui est Juste. 



Le bois sombre. 



" La montagne escarpée. 



' A l'étang rouge ; i" Li 
montagne aux Balances. 



" Itonnes bénédictions; 
3° Le sommet de Hasoa. 

" Sur le lord de l'Ombî- 
fot«5' (litt. : La rivière au 
Bœuf blanc). 

^ Qui appelle mille 
[ hommes]. 

^ Qui n'aime pas les lamba 
(ou vêtement-;) décliirt's. 

" Qui est trop plein; a" Où il 
y a des éc revisses roogeâlrev. 

" [Où des roches] sont amon- 
celées; a" [La ri^iè^e bor- 
dée de] roseau \ ; 3" Le 
village qui est riche; 
4" Qui possède. 

" Qu'on regarde. 

" [ La montagne qui est an] 
confluent. 

* Où l'on va et l'on vient, 
qui est pl«-in d'animation 
et de gaJU'. 

* Qui a été sanctifiée par 
le père; a" Dont l'^-au est 
agitée. 

* La montagne auï Hé- 
rissons ; 3- [ 1^ rivière ] 
jaune. 



\a^ 



MAi)ACi.\sr:AU. 



NOMS DKS LOCALÏTKS 

avec 

LCI II ALTITUDE. 



LATITUDE 

APPROCHÉE. 



Anleninobu, vill<- sur It* bord Nont do IWnilraiio-, 
inicly, nflluciiL iNoni du Kilsamby (iGoo™) 

AitiboIiimalinvonikoK, mont-nf^no h l'too mètres dans 
t'Ouest de la branche Ouest du Sisauity (i5oo'"). 

liucrikanjaka , villa(];c It i5oo mètres dans le S. K. du 
KaUaoUii (iSaô") 

î>oavin"> , village à i kilomètre Sud de la branche Est 
du Si^aony (i375") 

Aiikadlravairi, grand village pris des sources du Kat-^ 
saokii (i5a5'"). h i kilomètre Sud du mont Am- 
bohibotù (iGa')"") 



village h Goo mètres Est de 1 



Aml>odina[iipahilni , 

rOnibé {iGSo-") 

Arilarielilava , vill,ige entre l'Androraha et le Sîsaony, 
sur le bord d'un afllueiit de celle dennére rivière 

(•'-^") 

Aiiibntosoln , nionlngno h a kitomètrrs Kst <Ic la 
liranchc Est du Si^aony (1680™), avec le grand 
viilagp d'Aiiiholiilifmanjak» h i5oo mètres dans 
le S. S. 0. (i435'") 

AmboliilsoroLitrii, montagne h la source de l'irilii- 
Ir.i et sur le boni ^o^d de i'AnkazoUipihina . 
afllucnt ÎVoi-d du Kit-amby (igoo*") 

Tnmhnnoro, montagne sur le bord Kst du Varabinu 

('i;»5") 

Analamiaudrandrli , montagne où prennent naissance 
le Kalsaokîi et ses alIluenLs Ouest, IWnilriamana- 
rana et TAnoramenii (y loo™) 

Amboltitrakangn. montagne h lo source du Katsaoka 
('7'"'") 

Ankady, village à 1 kilomètre Est du bras Kst du 
Kntsaoka (lâaS'") 

Aiitbobitrinibi- , montagne à ta source de fAnkoba- 
kobaka, afHuent du Varabin^ (iGsâ"') 

Farabery, grand village au Sud de TAnkazotsi-j 
piliîn^, atlluenl du ki(samb5' (1775'"). 

Amboliilsokin:t. montagne près diy; sources de t'Om- 
ltifot>:y et de rOnibe (a lyo") 

Ainbobikely, montagne entre les deux brandies Sud 
du Kat«i'okil (i65o") 

Bevaliy, montagne que contourne TAndraDokobaka , 
allluent du Varaliin:i (iGâo'") 

Amlmliilnmib). ville .'i 1 kilomètre S. 0. de la 
brandie 0. rlu Si->aoiiy (i'ii5'") et à 600 mètres 
au .Nord du muni Ambatomanaiiii (lâaS"*) 

Ambobidrann, grand village dans l'Ouest de la 
branche Ouc<l du Sîsaony (iSSo") 

Monarintsoa , ville sur le bord Ouest de la brancbc 
Est du SiAaony (1475") 

Ankazotolann , montagne *nlre le Kitsamby et son 
allliieat l'AnkazoLcipiliinii, ît iGoo mètres' dans le 
S. E. de Faralicry' (igoo*) 



1 



I 



1 



Vinanf , montagne ijans l'Est du Varabina (i6s5'"). 

Anibobiniitsivalan.1 , montagne où prennent U-urf 
sources une brandie du katsaokiî et ses allluents, 
rAndhamanaraaiî et l'Anoramena (aaoo") 



* 19° 

* '9 

* '9 
*i9 

* 19 
+ 19 

* 19 

■ * >9 

* 19 
*'9 

* "9 

* >9 

* "9 

* -9 

* 19 

* 19 

* 19 

* 19 

* <9 

* '9 

* '9 

* '9 

* '9 

* >9 



s' 5o' 



3 to 
3 10 

3 90 
3 a5 



3 3o 

3 Ao 

3 .'10 

3 4:. 

3 /i5 

3 43 

3 45 



4 10 

4 15 

fi ao 

4 a.-. 

^1 95 

'1 3o 
'1 3u 
'• 35 



I.O.N- 
GITUDE 

APPnOClIKE. 



ALTElItS 

Qtl "NT CITK 
CES nous l.ts PIIKMIEHS 

(avec la iIhU-). 



44° 43' o" 

45 la 5o j 

1 

45 I /lo j 

45 i5 ao 

44 58 ao ! 

1 

44 5o 4o ) 

1 

45 11 4o { 

1 

45 ao 5 ^ 
( 

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^IJ 13 3o 

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i'i A; 

^t~) a S ho 

hà r>5 



SICMFICATION 
LlTTÉllALE 

DKS NOUS LOCAUX. 



' IWv. Père Roblet 

(1873); a" et 3" aJ 
(ïraiulidier (i8()9).. J 

•U. P. Hoblct(i873):( 
a" Etli5(i838).... 1 

' et a" A. Grnndidicr) 

(■869) i 

' J. Cameron (187a). j 

' et 3* n^v. P. Roblet) 
(1873); a" Grandi-J 
dier(.SG9) ) 

'U. P.Uobi.l(i873);j 
3''Grainlidi.T(i8G9).) 

• R. P. Roblet (1873): ( 
3» Ellis (i83à)....) 

■ Grandidier (18(19); j 
a'^ W. Ellis (,838);', 
3" Hèv. P. Robicti 

(t873) : 

', a», 3^ et /i" A. 
Grandidier (1869).. 

' R.P. Hol.Iet(iS73):| 
a'fîrandidierjiSGg). ^ 

' et /." R. I'. Kobiel) 
(.873); a" el 3" A. 
Grandidier (18G9).. ) 



R. P. Uublet{i873). 



■ R.P. Roble|(i873);) 
a'Grnn.lidi.r(iSG9).j 

■ el a" R.'v. P. Roblet ( 

(•S77) i 

' lïév. Père Roblet) 
(.873); a-'elS- A. 
Grandidier (i8Gg). . ) 

' Rrv. Père Roblet 
(1873); a" et 3" A. 
Gi-andidier (iS'ig). . 

■R.P. Roblet (1 87 î):| 
a"Gran(lidier(i8G9).| 
et a° Rév. P. Roblet) 
(-877) i 

' a3'' R. p. Roblet 1 
(1873); a' VV. Ellis} 
(i838) ( 

lï.P. ltoblcl(i873).j 

R.P.Robbt(i873):l 
a" Ellis (18.I8).... j 
', a" et 3" A. Gran-) 
didier(i869); '." R.J 
P. Koblct (.873)...) 

■R.P. Roblet (1877).] 

', a" et 3" A. Grandi-) 
dier{i869); fi" l\é\A 
P. Roblet (.873)...) 



' Où il y a beaucoup 
d'Iierlu* Iciiiua i^ Imverata 
ai'uiidiiiacra); a" Dont 
l'eau s'iîLale. 

' Le petit Amboliinialia- 
vonf (lin. : La mon- 
lagm- qui fait (leunr). 

' J/ltii.Tiiiri qui régnera; 
a" [La ri\ièreaus] Roseaux. 

' Qui est béni. 

' Dont l'enceinte est l\ Ten- 
iréc du ï)ois; 3" La mon- 
tagne du J<-unc garçon. 
' A la bouche de la riv. Ain- 
pahilra (litl. : Où il y a 
des parc* h bœufs). 

' Qui est sur un long pla- 
teau ; a" Qui a [ sur se-; 
bordsj des plantes lomba. 

' OÙ li'S rochers sont 
chauves; 3" Le grand vil- 
lage royal. 

' La MHnUague aux Alouettes; 

a' [La rivière aux ] Eaux 

troubles. 
' Qui augmente la joie ; 

a" [Lari\ière au] Cuivre. 

'Où il y un bois qu'on 
regarde rl'en bas. 

' La nionlagno aux Pin- 
tades. 

' Qui est entouré d'un 
fossr. 

' La nionlagiie des Grands. 



' La dernière force (le der- 
nier poste militaire). 

' La montagne aux IL ri-;- 
sons. 

' La petite montagne. 

' [Où il y a ] beaucoup de 
lianes. 

' La ville aux Rirufs ; 3" La 
roche qui est riche [d'of- 
frandes]. 

Le village [où il y a] de 
l'eau. 

' [ Où il y ] de beaux 
manartf (arbres). 

' Où il y a un arbre isob'; 
a° Qui est jaunilirc. 

' [ La montagne qui est au ] 
coniluent. 

' La montagne iiui est en 
travers; 3" Où il y a la 
cascade des Cormorans. 



HISTOIRE DK LA GÉOGRAPHIE 



169 



>OMS DKS I.OCALITKS 

avec 

LECn AITITLDE. 



I.ATITl DK 

APPnOCIlKE. 



* 19 

* '9 

* '9 

* 19 

* 19 

* 19 

* '9 



i\ 



Mionlsoarivo, villoge dan-i TKst du Varaliinu, pK>a 
de la ligDc de p:irlag<^ des eaii\ (i57ri'") 

Ambalanirain , iiiontngue entre le Sïsaony et le Va-I 
r:iliin"i (lyao"") ( 

AiiilKilijiiialialsinjô, village dans PEst du Kat$aokii| 
(1G00-) I 

Laoni, moulagne entre POnibé et le RitSiimMj 
( 9o5o'") \ 

AndolianompaiiitrUf village h 5oo moires Est dc| 
lOnibé (1800") j 

.Manahdondo . villi> nu conlliieiit do i'Aiiipivnlan.'inn'j 
it df r Vridraiioiiiiely, adiueuts du Kilsaruhy, avec/ 
le marché d'AlaLsinaiov (ou du luiidi^ h cd'ti' daus 
l'Est {1660"*), et à 700 ui^lics ft. E, de lai 
montagne du même nom (1 780"" ) ) 

H;ini^iiiainly. p€lil village entre les deux branches J 
Sud du Sisaoni. ii la source de Tnu do ses af-> 
tluents Sud (lioo'") ) 

Ki:inj5, village à u kilom. Ouest do rAndi'omba| 
(iSgo'" ) , sur le bord Sud d'un petit affluent Ouest. ) 

Manjakiï . monlagtie entre le Saliamilaha et le Sakay. { 

Ankadivory, grand village près de la source de ial 
hran'-lie Kst du Katsaokii (lôSo""), h 1000 mè-> 
très Sud du mont Valiibé (t6oo") ) 

Soa^itnbalioaka, montagne sur le bord Ouest du ) 
Saliamilal.n (alllueril .Nord du kitsaiiil>\) { 

.Manelozavon"i , montagne sur le bord Est de l'An-) 
dromba ( 1 700*" ) j 

Mananjara, petite ville entre le Sisaony et le Va-] 
rabin^ (iS"»™), avec le marr-bé d'Alakamisy (ouf 
du jeudi) h goo mètres dans TE. N. E. et le mont/ 
Tsaratanana Ji 1600 mètres dan-* l'Est (1600"). . . ) 

Ibaramalaza, petite ville h 9 kiloniètros S. 0. du Va-^ 
rabin5 (1575'"), h laoo" IS. E. du rocher du' 
même nom ( 1 680" ) 1 

Ambohidrafaitra, montagne sur le bord Ouest du] 
Varahinï) (itiSo"). avec le village de Tziazompa-f 
nirv à 1800 mètres dans TE. S. E., de l'autre j 
cote de la rivière (1570"') ) 

Ambobim.inazakn. montagne entre TAndromba el le) 
Kalsaokn ( 1 535" ) \ 

Analabé. montagne sur le bord Est de i'Andromba : | 
pic Sud (178')™) j 

Isdba . petite ville sur le versant Ouest du massif] 
d'Ankaratra , h i kilomètre Est du Kilsamby f 
(l'iâô™) [ à 800 niètrts Ouest , il y a une chapelle 1 
catholiijuc (1370"')] ] 

\iiib(jbimabaLsinJo , montagne sur le boixl Est du) 
Varahini (itiSo"") j 

Antanifolsy. grand village aux sources du bras Est J 
du Katsaokii (iBaÔ") et à 800 mètres dans lej 
S. 0. du mont Antaomboïaka (1700") ) 

Morarano^ petit village auprès du Sisaony (lisS"*). + ig 1 

Ambohitsarabé , montagne sur le bord j\. du Kil-J 
samby (i6*jo'"), avec le petit village de Masin-[* 19 1 
dray à aSoo mètres dans le \. 0. - ^ ) 

Safodambri, montagne dans rOucsl de l'Afirlrtambi-j 

lany , Tune des sources de I'Andromba (i5a5'"),f^ ,„ ^ 
avec le village d'Anibalominiuty à i5oo mètnsj 
dans l'Est } 

Amberobé, village entre le Varahina elle Sisaonyj 

(iSaS"), h 1600 mètres dans l'Ouest du niontî* ig 1 
Ibaninamboakely (iGÔo") ) 



1 V ^lo'' 

t ^1 5o 
1^1 55 



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+ 19 i5 h 3 



* 19 



+ 19 

* 19 

* 19 

* 19 

* 19 



16 5 
iG 10 

16 ao 

i6 d5 

iG 35 

G 35 

6 A5 



EO.N- 

GITIOE 

Appnor.iiÉK. 



AL'TEIHS 

t}\ I O.M CITK 
RS sons LBS PnKHIEBS 

(avec la date). 



àô^Zi' 0" 
A5 91 i5 

hb u f\o 
lih hS 55 
Wi 5o /iu 



45 16 



Mï.P.aoblel(i8?8); 

ii'*Graudidier(t8G9). 

" ol 3» A. Crandidier 

(>«»îy) 

-n.P. Hob'et(i873); 
a''Grandidier(i86g). 



SICMFICATION 

LITTERALE 

DKS non» U>CltlX. 



■ ilte 



^ Oui appetb 

[ hommes], 
" Où il y a des arbres va- 

ianirana. 
" Le villiige (|ui a une vue 

/r tendue. 



^'r "^z oV\ ^""-ji-Lemorlier. 
didier (1869) ( 



•'n.P.Roblel(i873);j 
■i* Crandidier (18G9). i 

% 3°, 3° et fi" A. 
Grandidier (1869).. 



' A la source de IVAmpabi- 
tra. 

• Qui enlève l'assoupisse- 
ment; a" Qui desrend ra- 
pidetuenl. 



A5 sa A5 . 
àS 37 i5 
'i5 38 5o 

A5 G i5 
hâ ]o 5o 

Vi 38 35 

-'i5 ag o 

45 i i5 

45 1 4 5o 

44 36 55 

45 5 fl5 
45 s4 10 



°U.P.nobIet(i878);^t* 

a<'Ellis(i838)....( 

"et a" A. Grandldier| 1° 

(■869) i 

'il3''P.RobIo[(iS79).|r 

"ol 3° Rév. P. Robklli' 
(1873); -J' Grandi-J 
dier (18C9) ) 

« da'Rév. P. Rohlcli , 
(■879) i 

* et 3° A. Grandidierj i' 
(■8S9) i 

"ctr." Réï. P. Rohlel),, 
(1S78) ; 3° KllisI 
(i8:iS); 3» A. C.rau-t 
didi.T (18G9) ) 

°R.P.Roblct(i8jS):),, 
a" Alfred Grandidierj 
(i8<i9) ) 

" et 3' Rév.P. Roblel'li' 
(1S73); a' A.Gran- 

didier()8li9) ) 

I 
*, a* et 3" A, GraD(li-| 1* 

dier (1869) i 

** et a" A. Grandidier/ ^< 

(•8Gg) i 

Itév. Père Robht 
1873); a" Mayeur'r 

'777); 3''^- ti™°-( 

idi.T (1869) • 

R.P. Roblel(.878);)i' 
u''Grandidicr(t859). i 

et 3" Rév.P. Robletir 
(1873); a' A. Gran-Ï 
didier(iSGg). j 



[Où] Peau est noin-; 
9° La moititS du fleuve. 

' [Où il y a une] |dace pu- 
hlii|ue. 
* Qui règne. 

' [Qui est enlour<S d'un] 
fossé circulaire; 3" La 
grande liane. 

' Qui est béni par le peuple. 

' Que cachent les brouil- 
lards. 

' Qui a de la chance ; 
5* [Où il y a eu ] un bon 
village. 

' La roche fameuse ; a" [ I«i 
rivière au] Cuivre. 

' La montagne du Nouveau- 
ft'é; 3* Qui n'a pas encore 
achevé sa croi>sancc. 

' La montagne (|ui a des 
objets (?). 

Où il y a un grand bois. 



oR. P. Roblet(i873).j 

• et 3Ml6v. P. Robletji 
(1873); a» A. Gran-[ 

didier(i86g) ) 

I 

". a" el 3' A. Grandi- 
dier (18G9); 4° Rév. 
P. Roblet (187:1)... 
I 

<• et 4" nèx. P. Roblet ) 1 
(1873); 3° W. Ellis 
(i838) ) 



Hisloire de la Géographie. 



[Qui est dans] la valb'e: 
3° [La rivière] jaune. 

' La mont;igne d'où l'on 
peut voir au loin. 

' Où la terre est blanche; 
3" Où l'on cueille de 
l'herbe {bozaka). 

' Où l'on a facilement de 
Peau. 

' Le grand Amlwhilsara 
(litt. : La bonne mon- 
tagne ). 

' Qui est inondé de san- 
gliers ; 4" Où les rochers 
sont bien rangés. 

' Où il y a Iwauroup 
d'herbe tcro; à" Le rocher 
du Petit-Chien. 



39 



170 



MADAGASCAR. 



NOMS DES LOCALITÉS 

ÛVtC 
LBL'n ALTITUDE. 



LATITUDE 
APPnociiKt;. 



ItamaioaDdro , pelite ville h i kilomètre' Est du Kit- 1 
5ambV, (tur le vcrsanl Ouest du massif d'Auka-f^f 
ralrî'(i535-) ) 

Mabazohina, montagne entre le KiUambJ rtsonïy 
afllueiit Ouest te Suliamit^ilia ) 

Amhohihevavy, village au bord de rAndnmomiely, ) 
lune des sources du Kitsamby, sur le versant)* 
Ouest du massif d'Anknrntra ) 

Aniliobimaudrosit , villaçf au bord Est de l'Andriani- i ^ 
}iilany, l'une de^; sources de rAiidroiiibii (liHu""). J 

Ambondronii, village au boni Ouest de rAndriaiii- I ^ 
bilany (iSgo™) i 

AiMpananiavo (ou Mnnga), montagne entre le Kil-] 
vnmby et le Sabaoïnhy, sur le versant Ouest du [* 

massif d'Anknralra ( ■joSo™ ) 1 

1 
Ambohilrandriauti, petite ville au bord Est de l'Ain- 1 
pitambt', l'une des 8ourc*^s du Kilsamby, sur Ie| + 
versant Ouest du massif d'Ankaratr'a ( aoSo*").. . ) 
Ankawtrri(9645'"), s'picdumassif | * 
Tsiafakafo (aGSo'"), 3" pic du j ^ 
. . massif ( 

ir\nkanitrri '' 1 A'"l>obiniirandrana (3^75"'). aveci 
( Mavt'ur i—n) { '* rocber sacré d'Arnbidiilra-Ç 
l'ifs'nriacinîilix ': ] ^olïo'«l»y >"> *1"' a 'i» for.ne d'une i * 
■ mitre, tout à cote dans 1 Est... 

Tsiafajavona , pic rulniinant du ( ^ 
iiiassifetdeloulerile(-j68u'") ''*K) 
FinDJonana ou Amliatoinainly, montagne dans l'Ouest \ 
de l'Andriambilany, l'une des sources de l'An-/* 
dromba (i Ôgo" ) ) 

Faliarivri, petite ville sur un sommet, 5 ta soarce du( ^ 
Varabin-j i 

Anosivola , montagne à la source du Varafaina | ^ 
(1 700"), à iiioo'" IS. 0. du pic rocbenx de ^liakotso. \ 



18' i5" 
18 3o 
18 3o 
18 3j 
18 35 

18 /iû 



IÇ) 10 

19 5u 



19 10 

19 i5 
iio 



L0.\- 
C.ITLDE 

APPnoi:ni';K. 



ADTELRS 

OUI 0>T CITK 
CES SOJiS LES PBBMIfns 

(avec la date). 



SIG.MFICATION 

LITTKHALK 
DBS NOWS L0C4l'X. 



/l.'l^*i8'3o" 

^ '111 

U\ /i8 o 

A 5 j 3o 

^.:. 7 5 

fifi 35 3o 

/i/i A3 o 

/..'i 53 8 

hh 5a a5 

U\ 5/1 35 

/i^j 53 

'1;» 5 10 



It.P. Iïoblel(i873);) 
3''Grandidier(i869); > i** Le jour sec. 
3" Mayeur (1777) . . ) 

et 3" ll.'v. P. Holdct) jo Oui oblienl l'accord. 

("'*79) \ 

l\é\. Père Kobleti 
(1873); a" et 3° A.Ji" Le village de la Géante. 
Graiididicr (iSlJg). ) 

, a" et 3" A. Gran-li" Le village (jui est en pro- 
didier (1SG9) ) grès. 

et a" A. (îrandidieri 1" Où il y a des joncs {von- 
(1869) j drona). 

Grandidier (iSCg)!'" «^ il y a ru un fanant 
et K.'.v. P. Hoblet) (•^orpenl)gris;a*; Quiest 
/,g^y\ \ bleue; a" La nviere aux 

[ Bœufs. 

' Uév. Père Roblelji* La ville du Seigni'ur; 
(1873); a" et 3"A.[ a' Où il y a beaucoup 
Grandidier (1869). i de gués. 
. (irandidier (1869). | Qui est pointu. 
, Grandidier (1S69). j **" ''on ne peut allumer du 



A. r.randidi.T (i8'iy) 



A. Grandidier (tSiig). 

1" et a" R^v. P. Hobletl 

(1873); 3" et A- A. 
(irandidier (18G9)..) 
i^Carayon ^^) (i8aG);j 
a" Grandidler(i8G9). \ 

iMl.P. nobl.-t(iS77)J 



1" La montagne plissée; 

a" La montagne des 

Coqs!''. 
I 

t Qui est toujours dans la 
I brume. 

t" Qui est fier; a" Où il y a 
un rocher noir. 

1" Où mille [ personnes ] 
sont lieureuses. 

i^L'de d'Argent; 3*' La mon- 
tagne qui a rinf| bander. 



l'J I<a proTJncc d'Imerina s'arrêtait autrefois au Massif d'Ankararni; les vrais Antaimcrina, ou simplement Merina , auxquels nous donnons 
h lort le nom d'IIova (qui est celui d'une caste et non celui de la population tout entière " ) , habitent en effet au Nord de ce massif, tandis 
qu'au Sud commencent les tribus des Andranisay et des Belsileo. Aujourd bui , dminislralivement parlant, rimerina s'étend jusqu'au bord 
NonI do Mania, englobant tout le pays des Andrantsay (c'esl-;i-dire la vallée d'Iarivo, où coule la rivière d'Andrantsay, ainsi que le bassin 
du Manandona, autre affluent N. du Mania . jus |u'au Lemponn) , et la partie de la province des lîetsileo'' qui est situi^'e au Nord du Mania 
(c'est-à-dire les cantons du Fisakanii et d'Ilaka). — !'' J'ignore quelle est la vraie étymologie de ce nom. Signiiie-t-ii : Qui est rasé (de Imra- 
trà), parce que le massif est entièrement dépouillé d'arbres et d'arbusles, ou est-ce un mol compose dans leijuel entre la racine hnrnna 
(lilt. : Rocber I «tcc un afïiie final dont je ne saisis ni la vraie forme, ni par conséquent le sens? — !'' Les Hova venaient et viennent encore 
quelquefois prier auprès de ce rocber et y sacrifier des coqs, dont les tètes i-t les pattes y sont abandonnées comme offrandes propitiatoires. — 
t*) L'allilude du Tsiafajavona serait, d'après .Multens (187A), de 8950 pieds anglais [=a73o"*] et, d'après le R. P. Roblet (1881), de 
j6oo*. — i'* Caniyon écrit ce nom FaUU-Arrivou (Voyage dans l'intérieur de .Madagascar, Ann. des Voyages et de îa Géogr., 18/17, ?• 7^)- 

■ Les habitants attlueU de l'Imerinn sont diviséi en trois castes principales : les Andiiand on nobles (descendants des Malais), les Uova 
(descendant des hommes libres ou Vaiimba qui habitaient ctlte province avant l'invasion malaise et dont les chefs s'appelaient hova comme 
dans la plupaK des autm tribus malgaches d'origine indonésienne) et les Andcvo (ou esclaves de tout ordre et de toutes provenances). Quand 
le souverain s'adresse ^ ses sujets qui bal)ilent le massif central (Merin^ , Bel ilco , Sibanalia), il les appelle Ambamiamtra (lilt. : Qui sont sous 
le ciel) ou Ambaniandro (Qui sont sous le soleil), parc que rts habitants des montagnes se considèrent comme étant plus pn-s du riel que 
\n peuplades des c(ite> cl des terres basses (le nom d'Ambaniandrô s'applique uniquement aux gens libres, Andriana et Uova , tandis que celui 
d'Ambanilanitnî s'adresse aux trois castes nafotsy, na rnainUj [ c'est-îi-dire aux libres comme aux esclaves]). — Je dois citer iii les opinions 
bizarres : r de I.orke l>cwis. qui dit qu'llova (Ouve e 1 malgache) vient d'Eve (1817) ; a" de M. Guet, qui, allribuant la colonisation de Mada- 
c;i-<"ar aui Garthaginois et admettant que le-i Latins ont suivi les lrac<*s de ce* pnmiers colons, pense cjue le nom d'Orn* ou d'Orc* rient de ce 

^<-Uc peuplade , iTant de s'établir dans le centre de l'He , habitait la région australe où se trouvent les œufs ( Ora en latin ) de l'jEpyornis 
■ ellf trafiquait ave«- les marins étrangers (1888). — •• Quoique les Andranisay soient très proches parents des BeLsileo, on ne doit pas 

iidant confondre cm deux tribus qui ont pour limite la ligne de partage des eaux du Mania et d.- son allluent Nord, le Manandoni. 



HISTOIRE DE LA (iKOGRAIMIIE. 



171 



.NOMS DES LOCALITES 

avec 

LEIB ALTITIDK. 



i.vTrn DI-: 

APPitOCIlÉE. 



I Anilh-itoiisniii) , village entw \e Kitsnmb^ et iej ^ 

Sabaomby | 

Arnbohitrinnndnona, mouUignc à I.t source <Iii Vi 

rnhinri (j-iS") 

Arnliohimaiiavony, monlagne au Nord de PAmbalo-i 
Inmpy. affîuent de l'Onivé , cl au Sufl cierAti-[ + 
drîambilanj, affluent de l'Audrombsi (iS'iS""). .. . ) 

I 
Ambaliibi'tokann , grand vïliaçp sur le bord ^ord|^ 

du Sabaomby, affluent Est du KiLsamby i 

r 

Andranonanabarv, petite ville sur le bord Est du \ 

Kitsamby, avor le ninrrhé d'Alakamisy (ou du/ 

jiMHJi) U aooo m*^trrs dans i'E. S. E. et le bourg)* 

d'Avaratramarovitsiiiia dans le S. 0. (sur le ver-l 

sant Ouest du mas-^if d'AokaraIra) 1 

I 
Aukafariï, moutagae au cunllut'nt du Sabamilabii et) y 
du kiLsambv i 



ao .*io 



19 30 ÔO 



1931 



19 3t IJ 



I 

Tamponalu , village au confluent du Kilsamby et du / •/'/ j 

Sakay \ 

I 

Lalauaildrô. village sur un sommet, •'i S'joo mètre-?) 
(laus le ÎV. E. du juc Amhohi(ieno (lySj'") et au> + 
S. E. de rAndriamliilaoy, source de l'AndroruL i, ) 

i 

Sahapil^f montagne au confluent du Sahamiluha etj^ 

du KiLsamby ( 

I 

Ambohimangakeiy. village sur un sommet entre ie(-i( 
Kilsamby et son alflueiil Est If Sahaomliy \ 

5Iarovitsikii1 , monlagne dans Ttluest de la brancbel 
Sud du Kitsamby, sur le versant Ouest du massif) + 
d'Ankaratra ( aoBo™) ) 

lîevohoka , montagne au bord Est de la branche Sud | ^ 
(lu Kitsamby (aogS"") ( 

Amboliipoloalinî , montagne au Sud du S;ibaond)y, 1 ^ 
allluent du Kitsamby (siSJ'") i 

lîe/e^ika , village au confluent du Sahamitaha avec I ^ 
le Kilsamby J 

Karal-silKt, village sur le boni Sud du Sabaomby, af-j^ 
Huent du Kilsamby (1780") 



as ;>o 

a3 u, 

s'i ao 

s3 3o 

33 '.5 



Antsoujorano , village sur le bord Est de l'Ampi- 
tambê , aflluent du Kitsamby (1710") 



I 



Itiingabé . montagne entre l'Ambat^hunpy et Plazo-^^ j„ g/, g^ 
lav") . alUuents de rOnivé (1710"') ( 



Ambatolampy, village sur le bord Est de l'Andria-l^ ^/j •^- 
migodauiî, petit aflluent de TOnivé (l'iSo"*) ) 

Imamolabv, village sur le bord Est de la braucbei^^ j^. y/, /,5 

Sud du^Kilsamby (1680"') j " 

I 

AnUinamalazakely, montagne où prennent nais-1 

sance le Sisaony, aflluent <le l'Ikopa , el l'An-)* 19 ai yo 
driambé, pelji attluent de l'Onivé (1700'°) J 



I.ON- 
GITLDE 

APPROCUKl;. 



Wi'aSViS" 
45 ar> a.') 

l'i J9 i5 
U a'i i5 

li.'i 38 o 



43 r>a o 

45 7 

A.'i o i5 

4 '1 ai a o 

/l'i 31; 45 

44 4o 35 

45 3a 
44 4 o 
44 34 a 5 

44 45 10 

45 1 45 

45 5 5o 

44 4i o 



AUTKLIIS 

IHI OM tlTK 

CES SOUS LIS pnniiiiiig 

(a>ec la date). 



SIGNIFICATION 

LITTÉBILE 

IIKS ?(01IS lOCtlX. 



"et 3° Hév. P. Robicl 
(■87'') 

"II. P. Roblct(i878);| 
*j'*Grandidier(i86g). \ 

', a°, 3«, A- el 5" a4' 
Grandidier (t86g). . \ 

» et a" R/-y. P. Roblet) 
(.878); 3" A. Gran-Î' 



didier (iSfîg) 

•, 3° et 4» Rh. P. Ro- 

blet (1874); a" A. 

Grandidier (18G9) : 

5" Mayeur (1777). - 

I 

°et aMI(!v. P. P.oblet) 
(.S79);3°A.Gran-J 
didier (1869). ... .^ 

' R(\. Père Robict 
(1879); a° A. Gran- 
diilie'r(i869); 3» W. 
Kllis (i838) 

°, a°, 3° et 4° Alfred V 
Grandidier (1869).. ) 

,'• Maliens (.874) ;( 
s" P. lioblct(i879).! 

•' et 3° \\i\. P. lloblet ( 

('879) I 

•H. P.Roblet(l874);l 

a" Grandidier (1869)0 

3° Mayeur (1777). ■ ) 
•R.P.Roblet(i8-4);j 

a''Graiidi<lier(i869). j 
"et a» lUv. P. Robict I 

(.874) I 

-et a» R(!v. p. Roblell 

(■S79) i 

" et a- Rév. P. Robleti 

(■87') 1 



t* OÙ il y a de« pierres h 
aiguiser. 

1" La nionlagneduSrigncDr. 

1'* La montagne qui fuit 
fleurir; 3° Où il y a des 
pierres plates. 

' Où il n> a qu^un seul 
grand enclos. 

i' Où il y a l'eau du Créa- 
teur; 4" Oui est au Nord 
de Marovit-tiliri (liit. : 
Beaucoup de fourmis). 

1* Où il y a des arbi-cs liafaro ; 
9" La rivière îi laiiuefie on 
fait dos offrandt-s, 

1'* [Qui est au] commcnc»''- 
meiit du bois; 3' Qui 
coupe un pays découvert 
(de Sakâ et de hay). 

1* Le cbemiu du Jour; 
2° La montjigne c|ui est 
pleiue. 

1° [Le pic auprès de] la 
vallée où Ton s'amuse; 
3" [La rivière] jaune. 

1' Le petit Aiidjobimanga 
(litt. : Lamortlugiiebleue). 

1" [Où il y a] Iwaucoup de 
fourmis. 



° Qui est euteinte {([ui a 

un (lAme arrondi). 
1" La montagne des Cent 

mille. 
" [Où il y a] beaucoup de 

fumier. 



[ A] la limite de 
' La rivière au\ 



i saules ; 
Bu-ufs. 



\' 



» Itév. Père Hobleli 
(1874); a- et 3- A. 
(irandidier (1K69). . 1 

", 3" et 3" A. Grandi.) 
dier (1869) \ 

' el a* Rév.P. Hoblet) 

(1877); 3" Mayeur 

(^77) ) 

• Rèv. Père lïobletl 
(»«?'') î 

■et i** iUv. P. Robleti' 
(1873); 3MV.EHi9) 
(i83S); 3" et 5n 
.Mayeur (1777) / 

I 



1** Où il y a îles arums 
{sotijo) aquatii|ue9. 

1 *■ La grande montagne ; 
a" Où il y a des roches 
plaies; 3" Qui a un long 

1 parcours]; û" Le lleuve 
qui a uu cours] tortueui. 

1" Où il y a une pierre le- 
vée; 9" Où les cascades 
sont larges (ou turbulentes). 

1° L'Imamo t' mdie; 3° Qui 
est jaundtre. 

i" Le petit Anlanamalaza 
(litt. : Où il y a eu uoe 
ville fameuse) ; a" Qui est 
la moitié du fleuve (l'uue 
de ses deui sources). 



l'i Imamo était Tun des petits Étals dont la réunion a formé, au commencement de ce siècle, le royaume d'ImeriDa; il s étendait autour 
du lac Itasy et avait pour limite orientale l'Ombifotsy. Sa capitale était la petite ville de Menaiar5, qui e^t U i5oo mètres daus l'Est du lac 



17f> 



MADAGASCAR. 



NOMS DES LOCALITES 

avec 

UDB ALTITCDE. 



LATITl'DE 

APPRnCHtE. 



Fenoarivo, çrand village entre le Kit^^aniby et le 

SahasarotrJ (i'i3o"), i\ l'ioo mètres .N. K. du ^ jo'aS' 
mont Tonipombohilra (i6oo") et h ïGoo nièlresl 
N. 0. du moût Lohayobilra (iSSo") ' 

Antohomadio , kamoau dans PEst de rAndriaroa-l^ ^^ ^5 ,q 

movoka , allluent du Sahasarotra (1990"*) ( 

I 

Miaadrarivô, ville entre le SabaombJ et le Sahasa-j^ ^q ^5 ^^ 
rotra , aOluenU du Kit^amliy j 

Aiilapinrad^, grand village près de la source du bras j ^ j„ ^5 ^5 

Sud du kitsamby (iviS") i 

I 

Ambobtmangakdy, montagne d'où sort Tune desï 

iH^uches du Varubina, â la limite de parta^des>* 19 s5 i5 
eaux de l'Ilop^ el du Mangoro J 



Mampianihô, montagne au Sud de rAndriamigo-j 

dana , petit affluent <Ie l'Onivé (1 "35") j 

I 

K'-lilatiiiiî, grdud village gur le bord Sud delà ri- 
vière du même nom , qui e^t Tune des sources Sud 
du Kilsamby (i3âo") 

Audranoinaiietatni , ville au boni Est de Plazolava, 
afllueut de rOoivé, sur le versant Est du massifl 
d'Ankaralra (1570"') 

Ant^iugalatû, montagne entre le Sabaomby et lej 
Sabasarolrii , affluents du Kitsattiby (sud™). 



* 19 90 Uô 



* '9 



* >9 



I 



* tg 



Ramasoarivo, mouLigne entre le Sabaomby et le)^ 
Sabasarutrii , affluents S.E. du Kitsamliv^adoo"). j 

I 

AmlH)bil''andnamanilra (1890°), village près de la \ 
source de l'Ampîtambc, affluent du Kitsamby (gué/ 
au N. du V., t'jyS"'), sur le versant S. 0. du>+ 19 aC ûo 
massif irAnkaratra, à 3^ dans 1p ^. E. du m'Kitrokàl 
(ajoo~)el;i 3^ dans leiS. du m' Saronarà (aSio"). ) 

Sodv, montagne entre riazoiava et le Merimitatatra, 1 

affluents de l'Onivé , sur le versant S. E. du massif)* 19 37 o 
d'Ankaratra (i8oo") ) 



Androifanlakïî , montagne où prend naissance l'An- 
driamb^, affluent >ord de l'Onivé (1700") 

lazolava, village au bord Sud de la rivière du même 
nom , affluent de l'Onivé , sur le versant S. E. du 
maitsif d'Ankaratra (i56o") 



j+ '9 



I 



♦ 19 a; la 



lasy< montagne entre te Mandalokely elle BevaTÎi, 
aflloentâ Sq<1 «tu Mabajilo 



I 



j* ig »7 4o 



* 19 

* 19 



Ampabibatô, montagne entre rAndriaml>é et leLam- 
bamaitM, afflut-nti Nord de l'Onivé (i65o*). 

1 

Saliamadio, grand villagp entre le Belambo et l'An-j 
driamigodanii, affluents NopI de l'Onivé (i56o"). | 

Anitiobibaboakâ , grand village sur le bord .Norl du 
Saba«arotr3 , affluent Sud du KiL«amby, avec lel 
marrhé de Zoma (ou du vendredi) a j5oo mètreal 
d^ini le >'ord ) 

Bczavoo», montagne entre le Sabasarotra , l'An-J 

driamamoTokâ et le brat Sud da kitsambf>lc 19 98 3o 
< t3oo-) ) 



98 3o 



LO^*- 
GITLDE 

APPIlOCliKF.. 



Al TEL" US 
Qll o>T ciTt; 

CES :^OMS LES PREMIEIl' 

(avec la date). 



SIGMFICATIOX 

I.lTTtniLE 

Vr.^ .lOMs LOCALX. 



U'i°i3' ào" 



hU 33 90 



hà 9^1 5o 



hli 38 ^5 



hô Zi 



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A/i 5^1 3o 

iô i& 3o 

^i5 7 95 

fih 9& 55 



si' 



U 33 /i5 



% 4" et 5" Rév. P. Ro- 1 1" Qui O'^t plein de mille 
blet (1879); a"* A.f flîonmies]; 3" Le maître 
Grandidier (i8(>9) ; l des montagnes ; '1* La 
3'' Mullens (187'!).) tête des montagnes. 

•et9' Héï. P. Robl.t(»" 0" »' y a «Je^ poissons 

fi8"8K . . . ) {tohomadio) ; a" Où lescas- 

' ( cades forment de l'écume. 

» et 9" Rév, P.RoblelW' Où mille [bommes] lè- 
(1879); 3" Mullens^ vent la tète; 3" La rivière 
(187/i) ) dangereuse. 

" Rév. Père RobletW* Où il y a des fo/nn {arbre 
(1874); «"A.Gran-^ «lu genre Chrysopia) qui 
didier ( 1 869 ) ) sont taboues. 

' Ré?. Père Roblel]i' Le petit Ambobimaogu 
(1877); 9° A. Gran-f ( lilt, : La montagne 
didier ( 18C9 ) ;1 bleue); 9° [La riviûre 
3" Mayeur (1777)- • ) au] Cuivre. 

* et 9** Rév. P. Rublet J i* Qui fait monter; a" Où 

it877); 3" Mayeur! les cascades sont turbu- 
>777) -'■■•) '*'"t*'s- 

* Rév. Père Robletli' [La rivière] petite, mais 
(1876); 9" A. Gran-> profonde; 9° Qui est jau- 
didier ( 1 869 ) ) iiàtre. 

' et s" Alfred Grandi-1 1" Où l'eau étincelle; 9" Qui 
dier (1869) ; 3' et> a un long [cours]; 3° La 
h" .Mayeur (»777).-) rivière tortueuse. 

«/ « n .. ( *' OÙ il v a de grands 
» et 9' Rév. P. Robletj ^.v,^^^ ' (insectes bé- 
'*"7") ( mipt4?res du genre ^epa). 

»et3<"Rév. P. Roblet('" {^'•' "'onlaff»*"] f^rée 

/|g_g\ ^ _ ^ _ < aux mule yeu\; 3'^ La 

( rivière dangereuse. 

% 5" et 6° R. P.Roblctl t'I-e village de Dieu (iitt. : 

(1878); 90 et 3- A.) pu Seigneur qui sjnt bon); 

Grandidier (1869); S a;La lave; 6; Qm est difTi- 

i" Maveur (1777). . / "^^ V-* gravir] à cause du 

"' ! froid. 

\a'»et3<' A.Grandi-l'" Q"' n"*"^^ P-'»'' sociable; 
dier (1869): i* et) f Qui a un long [cours]; 
5* Mayeur (1777 ). . J 3" '^"' ^^^^ """^ tranchée 
" \ [U travers] un pays nu. 

'R.P.Roblet(i877);(*' 0" il va des roi^ntala 
2<'Grîindidier(i8tÎ9):) <P"^»^ <*" genre Gymno- 
3" Maveur (.777)..) »po"«); «' Ou li y a de 
\ grandes cascades. 

* Grandidier (1869); Ko g,,; 3 un long [cours]; 
9» et 3" MayeurJ a- Le fleuve tortueux. 
('777) ) 

ii° [La montagne] vénérée; 
a" [La rivière] petite, qui 
^..v v"r'/- • '^•\ polit[lesr<trli.sJ; S-Qui 
Grandidier (18G9). . j a une granrie embouchure; 
\ à" Qui se perce un chemin. 

n n f n t ( 1** OÙ II v 3 uu parc U bœufs 
'a- et 3- Rév. P. Ro- j g,, ^,i^„^.^ 3, [ La rivière 

»'^M'877> ( au] Lamha vert. 

'. 9" et 3° Rév. P. Ro-ji" [Qui e^t dans un] vallon 

blet (1877) j propre. 

» Rév. Père Roblet) 

(1878); 9* Mulleosfi* Le village du Peuple; 

(187A); 3" A. Gran-^ s" La rivière dangereuse. 

didier (1869) ) 

' et 3' Rév. P. Roblet i ,. [Où il v a] beaucoup de 

{'■^'VLK ^"°'*" brouillai. '' 
dicr (1869) ) 



HISTOIIU': l)i: L\ GKOGRAIMIIK. 



173 



NOMS DES LOCALITES 

avec 

LEUn ALTlTtOB. 



LATITUDE 

U'PrtOCIlKK. 



/ Atmliuiiitia, viliagf nK-s iVs sources de la braricln-^^ iti" aS' .'Î.V 

Sud du kiUamIjy (181 5"') ( 

KeHf!iiiamn5, nionlngno entre le Kelîlnlinuel le Me-|^ ,„ ^g 3-, 

riiiiiliilatrïi, nlUuenLs de l'Onivé (1710'"). I| 

1 
Ainliatobé, moiilaijne sur le I)ord Est du Mcriinita-i 

tntra, petit allluent de rAnihatotsipilianiï sur iej* 19 a8 3") 
versant S. E. du massif d'Ankaratra (17:10"').. . . j 



aH ^10 



a 8 50 



39 ^ 



Auibatovandana , moiitagiie outre le Belaïubo el t*Ain-l 
bodiparilij, petits ninuenls Nord de l'Onivé) + 19 

(»7«5'") ) 

I 
n:)nomn(ana , eaux llieruiales (+60") sur le bord i 
Sud du Sahasarotrîî, affluent Sud du Kilsamby>+ 19 

(tiGO-") ) 

l 
Amhoiolondrano, montagne h l'Est de l'Andriambé, | ^ ^^ 

petit allluent Nonl de TOnivé (1735'") ) 

I 
AmlioliitriiiilH*, hameau entre le Sabasamlra au \ 

■Nord el i'Ingalana au Sud, affluents der\ndr;i-f^ „ ^^^ 
nonandriana qui se jette dans le KiLsarnbyl 

{'•'l'y) •_ •' 

Ankianjaualvança, village au bord Est d'un petit 1 

allluent du Lemponal'', sur le versant Sud duj+: 19 09 aS 
massif ifAnkaralra (i8iJo"'). ) 

Amparilra , raoïiLigoe oîi prennent naissance la ) 

branche Sud du Kitsamby et une des branches du> 4^ 19 29 "m 

Sahasarotrîi (2270'" ) ) 

I 

Inanobé, montagne où prennent naissance le Kcli-J 

niaberï et rAmborompotsJ, sources du Leniponaf-^ ,q g^ 5^ 
(Onivu), et le Kitsamby (335G"'K avec un autre l 
pic à 3 200 mèti'cs dans le S. 0. (adjo"' ) ) 

I 

Iravoaiulrianii , village sur le biird Nord de l'Amba-j ^^ jq 3o o 
totsipibana, affluent Nord de rOnivé (i5io"').... \ 

I 

Ambobitranjombîî , village sur le bord Est de rAn-/^ ,„ 
driambé , petit affluent Xord de rOnivé (1610'").. \ 

I 

Fidiranii, grand village entre le .Makoa et Tlbasy, af- ( ^ ,„ 
flucnts du Kitsambv 



3o a 5 



3o 35 



Amlioliib»', montagne tMilre Tlbasy et rinaninîi.. . 

Ampitan^ , village sur le bord Nord de l'Onivé 
(i535"'), avec la montagne et le village d'Amo- 
roniï (1590"") h 1600 mètres dans le S. 0., dt^ 
l'autre côté de la rivière 

Tangirano, montagne au confluent de PAntanan- 
danibo avec le Sahasarolra, affluent Sml du kit- 
samby 

Ankaranuia , village h i5oo mètres dans l'Est du 
grand marais Vinaninnny (1985'"), Ji i5oo mè- 
tres dans le Nord du niunt Andavabato (9280'") 
et à iioo mètres dans l'Est du pic Mahalsinjr) 
(9110'"), i|ui est situé au Sud et auprès de l'extré- 
milé Est du marais (igaô™) 



t 29 3o 35 



+ 19 



* 19 



+ '9 



3o /lo 



3o 



3o 5." 



I 



L0>- 

cmoE 



/i'i<'^io'.'i5" 
/t.'i 58 i3 

^i5 35 

^i5 10 35 

hh 27 10 
^5 19 o 

4i't aa a 5 

4^1 ri8 o 

fi'i 38 i5 

Ml /la ho 

A5 iG o 
.'i 517 
h^ l'i ao 

'i'i 17 35 
^i5 6 hô 

h'i 39 10 
h'i 37 35 



ALTElltS 

t}\n O.VT CITK 

c^^ ?toiis i.K<i pni.'uiKii't 

(a\ec la dati*). 



S 1 G .M F 1 C A T 1 N 

Di» :1011s Loriux. 



Ml. P, Uoblet (i87'i). j '" *'^' *' y " "" ^"'" "^■'"^'■- 

» RobIet/1873); a-^ctj i"JLa montngne duj IViit 
3'*Grandidier(i869). } jananim (serpent ). 

/ 1*" Où il y a un grand ro- 

", a" et 3*' Alfred 1 cher; a" Qui creuse une 

Grandidier (i8So);\ tninchëe [^ travers] un 

A" Mayeur {1777) ■ i pays nu; 3** Où les pierres 

\ sautent. 

, 1" Où il y n un rocher la- 
% y-et3'H.P.Uoblct^ chelt-; a"'[La rivièreaux] 

(1877) i A' Mayeur nombreux sangliers : 
(1777) J 3" Qui est au pied d'un 

( étang. 
I 
" lt.P.ll(ddet(i878);ji'' Eau\ chaudes; a° La ri- 
3-Grandidier(i8li9). \ vière «langereuse. 

( 1° Où il y a des vololondrnnn 
" et 3° Hcv. P. Robicl / p|„„ie ^l^^ g^nre Lysima- 
('877) ( ehia). 

" et /î" \\é\. P. Hoblet] 1* Où est le village des 

(1878) ; a" et3"Mul-f Grands-, 3" Dont on a en- 
lens (187/1) ; 5" A.l levé le surplus; '1° L'eau 
Grandidier (i8(i9).. ) du Seigneur. 

" Hév. Père IloblttW" OÙ il y a la cour de* 
( 1873 ) ; a" el|' PinUtdes; ti" Qui est dans 
3" Mayeur (1777) l'i.) un lond. 

" Rév. Père Itohlet j 1" Qui est entouré d'un 
(1878); 3" Mullensî cercle; a" Qui est jau- 
(187/1) ) n;\tre. 

", a" et 3" iU.v. P.W" Grand et calme (?); 
Hoblet (1*^7^) ;f 2" [La rivière] petite, mais 
h" Mayeur (1777) ;, puissante; 3" Où il y a 
5" Alfred Grandidierl des aigrettes (litt. ; Des 
(i8()9) / oiseaux blancs). 

« RéJ. P.re Roblet) 

(iS'77); -j" Alfred! 1" [Le village] du seigneur 

Grandidier ( 1869);! beurêu\. 

3" May.-ur(i777)..) 
o et a" Rtv. P. Itohletj i" Le village royal; a" Où 

(1 S77 ) \ il y a de grandes cascades. 

il" Où l'on a rhabitudc 
,jV„l.vr; u" [l.a rivière 
dos] MnUa (nègres »fn. 
onms): .i" | l.a nviere ] 
aux Fusils. 

', a' et 3- R. I>. Koblel j ,o [,,, granilc iiiorilagne. 

('879) j 

" cl3° Ri!v. P. Roblelli" Où il y a un gué; j" l.e 
(1H77); a"* MayeurJ llcuvo lorlueux; 3^ Qui 

(1777) ) est au bon! [ du tleuve ]. 

I 
° et a" lUy. P. Hoblet j 1° Le salaire île l'eau (qui 
(1878) ; A" A. Gran-j esl proslilué) ; a° Où il y a 

ilidier (i8li<|) ) des Iraces de sangliers. 

I 

I i*" Où il y a une chule deau ; 

", 3- et '1" Rév. P. Ro4 3„ i„^ boucbe du lleuve; 

blet (1878); a"Mul- 30 Où il y a une grolte; 

Iens(i874) 1 i- i>"où l'on a une vue 

' étendue. 



'I Mayeur dit que l'IlemponS , qu'il orlhograpbie Elimpou, s'appelle, plus h l'Est, Ranomaint) un l'Eau nuire {Primer voijage »u )><iys 
d'Aiimre en i"j'. nis. Ribl. A. Grantlidier, p. 37). ' 



17/1 



MADAGASCAR. 



>OMS DES LOCALITES 

n\cc 
LKL'H ALTITIDE. 



I.ATITI'DE 
APPROCllKE. 



Aiitoufjorabatu, monUigiieetilrerAuJriambi' et l'Ani-^^ iQ^â»' 
l>o4lip.nrïb^, petiLsafilueiil'i Nortldf rOniv<?(iG6o"'). \ 

AiiilKilolsipibaiiM, villnjji- nu bord Sud tic la rivièrei 

(lu ni«'ine nom, affliieiil Nord de rOnîvc, sur ie>* 19 3i 

versants. E, du massif d'Ankaralra {lâSo"*) ) 

I 
Mnronmkii, montagne enire l'Oni^é et son adluontl 

iAinl>aluUii)ih.inii. sur b- versant S. E. du niassifj? 19 3i 

d'Aiikari.lni (i56..'") ) 

l 
Ambobint»indraDobib>?, village situé au déboucbô du/ ^ ^j 

grand nianùs Viruininony (ig'to") ) 

I 
Andranoritni , n)ontagne sur le bord Est de l'An-j^ ^^ 
driamb^, petit allluent >'ord de TOnibé {1690'"). ) 

I 
Aularotn, village sur le hord Ouest de rAndriambi'| ^ iq 3i 
('5:5") i 

Amitobikambann, vîlbge auprès du bord Sud <^u]^ ,q 3^ 
Siili.isarolr6, alîlucnl Sud du KiUauibv (i^9<>"')-- ) 

Sli-iudriinvu, villng.> sur lo bord du Makoa , ainuenlK ^ g^ 
Sud du KiUiimby j ^ 

Iti'fiili'i. village sur le bord Nord de Tlngalanii, ''''"1* 10 3s 
Ibieiit Sud du Kitsamby J 

Anibuhioi.ibavony , montagne au Nord de l'Onivé, h j 

la limilc de partage des caui de cette rivière et du( * jg 3a 
\ araliin j ( lLop:i ) j 

Tsarazafv, grand village sur le liord Ouest du Saba-J 

îarolrà , h 1 5oo niêl res Sud de la pointe Ouest du î + ] t) 3a 
grand marais Vinaniuony ) 

Amhodi<oaba/o, grand village au bord Ouest d'un J 

aHltifcil Nonl du Lvmpuuiî, sur lo versant Sud du [ :f 19 Sa 
nMS-sif d'Ankaralni j 

Masoandrô, sommelavec un petit village entre Tlnga-J 

lan^ au S'ord et son nllluent le Maut^akirv au Sud [ 4^ i g 3â 

('C75") '■ \ 

Ambatovaventy, montagne entre le Sabasaroti^ et^ 

son afllucnt l'Anlanandambo qui y prend sa soui*ceJ ;)<: iq Sa 

{"■'=-) ) ■ 

Ankavodiamaro, montagne entre le Kelimahery etj 

l'Aniborompolsv, sources du Lempona (affluent de [ :4c 1 g 3a 
rOuiv^) [ 3350"] ) 

Marrbé d'AlaUittntny (ou du lundi) ny Mananjara , ] 

au .Nord du Tsimabal«-aron^i , p-Hil alUuml Ouest (^ 3 
tU- rOnivi', sur le versant S. E. du massif ifAti-/ 
karalrj (i63o*) ) 

AmUdiipolo, grand village entre ribasy et riDantna,) 4^ j. 3.J 

affluents Sud du Kitsamby j ^ 

I 

Aropanazava, monLigne dans le Nord de l'Onivé)^ q 
(1760-) j* î* 

1 
AniAnanarirokeU-, village sur un sommet au Nordij, .^ •>«> 
derOnivc(.8o5-) [+ 19 ^-1 

Ambobitxarab^ , montagne au Nord du Tsimaha- ) 

bearon^ , affluent Ouest de FOnivé : nie Nord)* 10 33 
(•-■5-) ) 

Anloby. p«-ltle ville ^^ur I** Itord Est du ManLukirv, ) 

affluf-nt de ringabina, il l'ioo méires dans Ic[* ig 33 
>. E. du mont >1anamingÇ (iSGo*) ) 

Ambcrô, village <.ur le Iwnl Sud de l'Antanan-)^ 33 
dambo, affluent Sud du Sahasarotr* (i8do*) } ° 



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I.O.N- 
GITUDE 

AI>I>ItOi:llKE. 



45" la' 4o'' * 



ALTKL'ES 

OUI 0.\T CITÉ 

ES BOMS LKS l'nBMIEUS 
(Olcr la ,lole). 



SIGNlFICATlOiN 

LITTKIIAI.E 

Mi> >o«s i.iii:aii. 



Ult 58 a5 



A.-, 3 10 



i' 



/l'i 3.") i5 

/i'i '.8 3o 

A'i s'i 5 

A/i 3a 10 

lA l,-i 45 

4 4 58 i5 

44 16 5o 

45 ai o 

45 19 3u 

44 59 35 

44 a3 

44 Sa o 



on- n n ( i" OÙ il y H Un amas tic 
', f ',' f , ■'• ' • "°"! I'i<-m's : 3' IJui est auprès 
'''«'(■877) ( d-uD tumg. 

' Alfred Grmididicr) !*■ Où l'on saute sur les 
( 1869 ) ; s' etî pierres; a" Le fleuve tor- 
3" Mayeur (1777). . J tueuv. 

' Hév. l'ère Iloblet\ 

(1877 ) ; ;' et/ ,, . ., , 

A" Mavrur (1777); '° l''^ nioritngne ou il y n ] 
3" Airr;'.l (Jrandidierl ''«'ucoup île mousliques. 
('81''») ) 

■R.l'. Holilel(i8y8);; 1» Le village des Esilavcs du 
a"* Mnlleuh (187/1).. \ souverain. 

„, n n ,, (1" Où l'eau est sèi-bée; 
■et a" Wv. P. Roblet ^. où il y a de grandes 
('"77) ( cascades. 

( 1" Où il y a des tiafotra (ar- 
■ et a" l«v. I'. ItoUet i„.isse„ui du genre Dom- 
('"77) ( heyn). 

' R.P. HDWct(i878);li'' Le village des Jumcauv ; 
3" Mullens (1874 ). . I 3" La rivière dangereuse. 

* et a" R^v. P. Roblet)!" [Le village où] mille 

(187S) j [bommes] lèvent la tète. 

>R.P.Hob1el(i878);li'' (Le ïillai;e où il y a] 

3"Grandidier(i8G9). I beaucoup de racines. 
' H. P. Roblet (1877) ; W" La monUigne qui fait 

3" Alfi'cd Grandidier) fleurir; 3"* Le fleuve lor- 

(1SC9) ! tueuv. 

■R.P.Iioblet(i878);l „ [Le ,j||„„^. j.s] Bons 

a» et 3" Mullens ^nj^ni,. >> > 

('87'') ) 

'R.P. !<oblet(i878);l,o ^1, |,j„| ,!•„„ i,p| ^bre; 

a- et 3° .MoyeurJ jo Q„i „( ,ia„s un fond. 

('777) ) 

"et 3' Rèv. P. RobletU" [Le village du] Soleil; 

(1878); a" .MuUensj a" L'eau pure; 3" Qui 

(1874) ) ne flécbit pas. 

rt n. T» lï 11 ( ** Où il y a un roclier 
"/'r-sh ''°''''" énorme; 3" Où il y a des 

('"7") ( pas de sangliers. 

°, a^et S'Rév. P. Ro-W" Où il y a beaucoup de 
blet {1877); 4" et! ktivodia (arbustes du 
5" Mayeur {1777). ■ ) genre Affaurin). 

° et 3' Rév. P. Ro-ia''Quin delacliance; S-Qui 
blet (1873); 4"rl[ ne nciit fournir de grandes 
5" Mayeur (1777 ).. J corbeilles. 

°, 3" et 3° Rév. P. Ro-i j" Le village des Div ; 3° | La 

blet (1878) j rivière] auv Fusils. 

ii" Où il y a des fanazava 

" U. P. Roblet (1877) j (arbrisseaux du geure 

( EliTodendron ). 

( i" Le petit Antanauarivô 

(lilt. : Où il y a mille 

soldats ). 

' Le grand Anibobilsara 
( litt. : La bonne mon- 
tagne). 



"R.P. Roblet (1877). 

- et a" Hèv. P. Roblet \ 
('877) I 

'ct3']Mullens(i874);) 
3° et 4' lléï. P. Ho-[ 
blet(i878) ) 

' et 3' Rév. P. Roblet) 
(•878) j 



i" OÙ il y a eu le camp. 



i' Oîi il va de l'herbe rero. 



HISTOIRE DK I.A CLOGIUPHIE. 



175 



NOMS DES LOCALITES 

LEUn ALTITUDE. 



LATITLDE 

APniOCIlÉE. 



FanilriandraUy. montagne ilaiis l'Ouest de i".AmlM>-^^ io^33'5n' 
rompoU^, l'une ties sources du Lenipona (t395"').^ 

I 

AnilwhilrombalatiY, monlaçne au ÎSonl du Lempon^, / ^ , _ •>'i -_ 
allluciil Ouest Je TOnivé (aâ5o~) \ " 



Ambohilril^ , montagne sur le bord Sud de POniv/' : ) ^ 33 -^ 
jtie >'. K. ou AmbatoalaLaos^ (1790"") \ 



Avoh.iili» , montagne de la chaîne de Vavavato , dans | 
i'Esl de llngnlan'i (3980") j 



* '9 



3^ 



Fiasinain , 



.ilU-i] 



Kagp sur le boni Ouest de l'iuanini,^ 
alHuont Sud de l'Ingalanii , et au pied Ouest du [*: ig 
mont Ambohimai'snitra (i35cj™) ) 

Manjnkazafy. village sur le bord Es', d'un petit af-1 

ilui'nt Nord du Lempoo^i, à 1600 mètres dans' a ig 3/1 
l"0. S. 0. du mont Analamihaotona (ao6o'°).. . ) 

Ambobibelom^ , petite villi> sur le bord Est d'un pe-i 
lit adluent du ManUakiry, affluent Sud de l'Inga- 
lan^, il 700 nii'tres IS. 0. du mont MahanrHn i 
(i35o") 



3^1 



* 19 3'i 3o 



Amboatavo, village au confluent de J'Ambatolampy j 

et de l'Ambatouiiady, affluents Sud de rOnivé,[* 19 3'i 35 
avec le marché de Talata (ou du mardi) [lÔio*"]. ) 

Andranohoatrli , ville sur le bord Sud de l'Onivé, à j 

ijoo mi'tres Ouest de son confluent avec rAmba-J* ig 3'i A5 

tomiady (i.iâo'") ) 

7- \ Amboliibet^izan^ , montagne dans l'Est de l'Onivé eti 
^ au Nord <!e son affluent le Leinpon^, sur le ver- * 19 3.") o 
sant Sud (lu mast^if d'AnLaratri (atoo") ) 

I 

L'JLsira, grand village entre le V'ulonakohÔ et le) 

Mahalauioana , p«tiis affluents Est du Kokony <iui[ * 19 35 10 
va au kilsaniby (làSo") j 



Ampolak^, village sur le bord Est de l'Ambato-/^ 
lampv, affluent Sud de rOnivé (1580") \ ° 

Arobobrmanjak», montagne au Sud de TOnivéi. ,_ 

(1800- ) 5* '9 

I 



* 19 



35 



Ambalafenu, village au .Nord du Lempona {1715' 
à côté du mont Antrafonomby (1770"") et à 
35oo mètres dans l'O. S. 0. du mont Andohant- 

voanana ( 9030" ) 

I 

Andranomanjakniehtbé , ville sur le bord Est du ] 

Manlsakiry, affluent Sud de ringaîaua. Jif^ 3- ^- 
190O mètres dans le N. O. du mont Ambatolahi-i 
telô (i65o"') ) 

Tsinjoarivo, village (iSio") sur le bord ^'ord de) 

rOnivé, arec le palais de la Reine sur la mon-[* 19 35 3o 
tagne «jui est située à côté dans le Nord (1660").) 

Audavahato . village sur le bord Nord d'un petit af-i 
Huent Ouest de l'Onivé (1600"° ), à lôuo mè-r 



très dans le S. 0. du mont Ampobaranilambo^ 

(■730-) ' 

Anki^alra , village sur le bord Onest de TOnivé) 
(i6oo*), sur le versant S. E. du massif d*An->+ 19 
karaira ) 

I 



35 io 



35 4o 



LON- 
CITLDE 

APPttOCIlÉR. 



ALTELHS 

Ql I OST CITÉ 
CBS nous LtS PIBMIEns 

(avec la date). 



SIC.MFICATIOV 

LITTÉRALE 
DE« NOMS LOCICX. 



SS-io'iS' 



'i\ A9 4o 



'li> 910 



fift a8 30 



Vi iG i:< 



àfl /iq 



' Alfred Grandjdieri 
(1869); i' Kév. P.l 

Koblol (1877 ) ;/ 

3° .Majeur (1777).. ) 

' Alfred Crandidier) 

(iSliq); t' el[ 

3= .Majeur (1777)..) 

• et3°Rcï.P. Roblcl 
(■877) 



' 



&A .~)9 45 



" Alfred Grandidier\ 
(1869); s' J. Ca./i 
meroii et VV. Elli*'^ 
(i838); 3" Mullcnsl 
(>87'') ) 

', 3° et /i» Ilév. P. {• 
Roblet (.878) ) 



'li a3 



45 4 5o 



44 53 4o 
4 4 ai 45 

45 5 10 
45 1 1 45 

44 49 

44 94 4o 

45 19 30 



' Ri-v. Père Roblet) 
(1873); 3° Mayeurl' 
(■777); 3° A.G'ran-( 
didier (1869) ) 

% 3° et 4'' H. P. Ro-l> 
blet (1878); 3° Mal-) 
lens(iS74) | 

°, a°et3''R. P. Roblet ■ 
(1877); 4*" Majeur 
(■777) ( 

I 

■'et3»Rét. P. Roblcl i< 

(■877) i 

I 
" Alfred Grandidier) r 
(1S69); ■1°, 3° et[ 
4" Mayeur {1777)- • \ 

% 3° et 3» R. P. Ro-i 
blet(i87S);4°Mul-, 
lens (1874) I 

"ets-Réï. P. Roblet i' 

(«877) ) 



" Le mauvais lit; 3" Où il 
y a des aigrettes (litl. : 
Des oiseaux blancs). 

"La montagne du Taurrau; 
*" Qui est dans un fond. 

'* La montagne (|ui n'a 

3u'nn côté ; 3* Le rocher 
'.Alakaosy (neuvième mois 
de Tannée malgache). 

* [ La montagne ] élevée 
i|ui délie; a' La bouche 
de pierre; 3* L'eau pure. 

* Où l'on fait le hastnâ (?) : 
3" L'eau pure; 4° La mon- 
tagne pointue. 

" Où gouvernent i- - ) m - 
fils; 3- OÙ un lo::, c-t 
suspendu. 

* La nlle [qui dit] : Por- 
lez-^ous bicu ! 9^ Où l'on 
puise de l'eau ; h" Qui a 
une crête tranchante. 

* Où il y a des citrouilles ; 
s** Où il y a des pierres 
plates; 3* Où les piem-s 
se ba lient. 

Où l'eau déhorde; 3" Où 
les pierres se battent. 

La gninde montagne 
qu'on voit de loin; 9" Le 
IIpuvp tortueux. 

" Pour Leilsiraka(:) . sur 
une pointe de lerrv; 9" [La 
rivière aux ] Plumes de 
volaille; 3^ Qui rebute; 
A" [La rincre qui a] «ne 
croûte. 

''Où il y a de la boue; 
3" Où les pierres sont 
plates. 



" R. P. Roblet (1877). 1* La montagne royale. 

Il* Où l'enclos e4 rempli; 

" Rév. Père Roblet \ 3" I-a bosse du boeuf ; 

(1878); 3" et 4' A.'J h" Où est ia ble des coa- 

Grandidier (1869).. J nanà ( arbres du genre 

( Haoearpus). 

•et3=MuIlens(i875);(*'' *^» **^„ '"*?," ^" ^""^ 
a» et 4- Hév. P. II0-) «"• «" Ou,l«n P""* d- 

blet (1878) ) 1 eau; 4' Ou est la roche 

(des trois hommes. 

" D' Mullens (1875);) 1° Qui voit au loin mille 
a"* Mayeur (1777). - ) [choses]. 
I 
" et 30 Rév. P. Roblet ( ^\0Ù il y a une grotte ; 
/jg_ \ < 3** Ou le sol a elc re- 

'' ( tourné par les sangiier^. 

I 
■'R.P.Roblet(.877);Ko Où il t a des hisatra 
a*» et 3- MayeurS ^^o^te dl joncs). 

('777) ) 

I 



I7(> 



MADAGASCAR. 



NOMS DES LOCALITES 

avec 

LËin ALTITUDE. 



LATITUDE 
ai'Phocuée. 



Aml>ohiU.ir", montnçne avec un village, sur le) 
bord Ouesl du KokonJ, affluent Sud du Kit-J+ ig^SG' o" 
saniby (1475") ) 

Sauibain"», grand village sur le bord Nord du Lcm-j^ 19 36 i3 
ponn ( 1 73 j" ? ) i 

Masinandrainli, nioulagne au bord Ouest do Vlbasï, ^ 

affluonl Sud de i'Andranonandriana pI du Kil-J* 19 36 6.'» 
saiiibv (i6*Jo") ) 

Anivoranô, nioiilaguc entre rAn(iranonuad>' et rAm-i „ 

bntolampy. affluenU Sud de lOnivé (1660™).. .. j * *9 ''T '« 

AmbohitrinitaimaniÔ, montagne où prend naissance! 

le Saliasarotrri, affluent Sud du Kitsamb; - * 19 3; i5 
(a'jfjo™) ) 

Itegoaka, ville sur le bord Ouest de rOnivé {1600"').. + 19 3; ao 

T>iniundrimoudry, montagne sur le bord Est del 

rAïubalolampv, affluent Sud de rOnivi5 : picN. 0.[* 19 87 3o 
(•7«5- )...." ) 

r 

AnLsofunibalo. monlagne entre rAniboromnolsy, af-1 

(luenl Sud du Leniponn , et les sources de l'Anja-, * 19 38 o 
man1, affluent du Manandona (Mania ) [aoaô""]. ) 

I 

Mabasoalehilté, montagne aux sources du Kokony, | ^ jg 33 ^5 
affluent Sud du Kitsamby ( aosa" ) j 

Amltobiniazv, montagne entre l'Onivé et son affluent) ^ iq 38 3o 
Sud l'Ainbatomiady (1860"") ■ ) 

Sarobaratri. montagne entre TOnivé au Xord et ses ^ 

afllu nts Sui! . l'Ambalolampy à l'Ouest et TAnlto-J * 19 38 fto 
mrikoiuak"i ;i l'Est (uioo") ) 

AmlMjliimasinj , vilhijje sur un sommet, au bord Sud J 

du kokony. affluent du Kitsamby, avec le marrhéf ^ ^^ 3g jy 
d'AIalsinainv (ou du lundi) à 800 mètres dansi 

rOue^l....'. ) 

I 

Faliandr5, montagne entre le Mandalokely et le M ,„ 3^ 3^ 
Uevava , affluents Sud du Mabajilô ( 

1 

Ambatobé, montagne à ia source de Tlbasy etde|^ ,g 30 35 
rinaninl, affluents Sud du Kitsambv (i375'"). . .) 

I 

Tokotanilsan't , montagne de la cbaîne de Vavavato.l 

où prennent naissance le Fitamalami et le Loha-^% 19 39 45 
lamliÔ, affluents Nord de l'Andrantsav ) 

Famoizankovj , pic culminant de la cbaine d'Irifatr-l . ) 

où prennent naissance te Manandona et son affluent 1 1c jg 3g h5 
le Sahatsio (s38o-) ) 

Ambatolampy, village h TOucsl de la rivière du|^,Q g^ 55 

même Doro^ affluent Sud de rOnivc (1600*°) \ 

I 
Alarovilsikii, montagne où prend naissance i'Ina-|^ j. ^^ ^^ 

oinn, affluent Sud de l'Ingatan» (i&aS") \ 

! 
lalal^rit, montagne entre l'Andranomindv etrAm-|a, .^ /,„ 
batoUmpy. offluents Sud de rOnivé(i865) j ^ 



LOiN- 
GIT IDE 

APPROCHÉE. 



AITELRS 

Qll ONT CITÉ 

CKS nous LES PltKMIfnS 

(avec ia ilate). 



SIGMFICATION 

LITTKIIALE 

JiE-- NOUS LOCAUX. 



fih" 19' 5o" 

hfi /jg o : 

I 

A'i ih ao ! 

I 

(15 5 ' 

hh 3; i5 : 

/i5 9 45 

A5 8 i5 

A'i hU no 

h't a5 45 
45 s i5 

45 10 55 

44 a3 

44 1 

4'i i4 o 

fifi 34 ao 

44 43 10 

45 8 i5 

44 19 35 

45 6 o 



I 



11" La bonne montagne; 
oo,..-^^ *,".'' M" [La rivière nui a une] 
3" urandidier (1 H6y). / rroùle. 

" R. P. llobiel(iS77);) 1" [Le village] sur[e<|uel on 
2" .Mavcur (1777)-. i " appelé les bénétiictions. 
I 

", 9 " et 3" Ilév, P. Ho-) i*iie sommet sacré; 3" L'eau 
bIel(i8;S) ] du Seigneur. 

, a" et 3" [Uw P. lîo-|,<.Oui est au milieu do IVau. 

l^l-l (>877) 1 

[1" Le village dos Taima- 
Ml.P.UobIel(i878)î) mû ( iitt. : Des liabi- 
S"" Orandidi.T(i8Gy). j taiits du district d'Ima- 
\ mû), 

"U.P.Roblet (.S-7). S'' [«" '1 y '■•] beaucoup de 
I corbeau V. 

*■ et a° Rév. P.Roblelj 1" [Où il y a des] tsimotidri- 

Î1877 ) ; 3" MayeUT) monârjj f 'l {Pacbypodium 
1777) ."...) Camhouei). 

" et 4° A. Grandidier\ ,, .,, , ..,-.■ 

(.869); s» Rév. I'./'. ••"■<■'"'; 'ivrT'' 

Hoblel (, 877 ) ; 3- oll '} y» . •>' 1 ^'"^■', '""•", • 
5" Maveur '(, 777 ) ; ( f ><'< ^'""V" I '<= '"' ] ' 

"cla^Muliens (187^1). 1° Qu' rend les chefs bons. 

° otS" Rév. P. Roblcl j 1° La montagne d'autrui; 

(1877 ) \ .'î" Où les pierres se battent. 

» AlTred GrandidierW" Qui est dangereuv [ii 

(18G9); 3" et fi" II.) cause (lu J tonnerre; 'i"Oà 

I'. Rolibrt ( 1 877 ) . . . ) les cbiens aboient. 
" Rév. Père Robletil" I^e village sacré; a" [La 

(1878); 3" A. Gran-l rivière qui a une | croûte; 

didicr(i86g) ) 3° [ La rivièrej jaundtre. 

Si° Le jour lipurru\ ; 3" Qui 
|ias.s(' outre. (jUoi<|ue [te- 
„... ,.„,„,, , tit; 3° (jui a une grande 

Grandidicr (1869). J bouche; 4" Qui se perce 
' un chemin. 

', 3" et 3» Rév. P. Ro- j ,. Où il y a un gros rocher, 
biet (187S) j 

- et 3" Rév. P. Hoblel ,' •'' '■'' ''■"'' ""■ ' 'Vl" ^"'■'■^' 

(■873); -2' vv. Kiiis ■■'■ ("«■'•'r; ,-? ['-" 7™"" 

■ 838): '•" .Muliens, ou^ gu.sgl.ssanls; 4"[La 

.87/. ; 5» .Maveurl rm^ri; ou 1 on a trouvé 

î i„\ • I uneJtettMlesaiiglier; 5" Ou 

> " ' ' [ habitait le chef Rantsay. 

Grandidier (.8C<));) poirl'l; s- Qui fait érup- 
3» Maveur (.777). l'on ; /.- La nviçre [qu, se 
l'tf J divise] en branches 

1° R. P. Iloblct (1877). I 1* Où les roches sont plates. 

t" et a" Rév. P. Roblet j i" [La nioriUtgne où il y a] 
(1878); 3" .Muliens I beaucoup de fourmis; 
(187A). ) 3= Qu'on délie (y). 

il" Le bon bois; s" DoElt 
Tcau se bal; 3° Où les 
roches sont plali-s. 



l'i Celte plante est ainsi nommée par les Merin,T parce qu'elle ressemble ii certaines ch''nilles nommées Mondr§, d'où tsimondri/ (ce ne sont 
pu des monjr^) mùndrj (et cependant ce sont des mondrij). — (') C'est de lii que les lluva emmenée en esclavage dans le Sud jetaient le der- 
nier coup d'icit sur leur pays. 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAI'JllE. 



17' 



^■OMS DKS LOCAI.lTIiS 

avec 

I.EI n ALTITUDE. 



Itodonîi, montagne ciilre l'Ingalan^ et le Sakoov^ * lo" ^lo' 'i'»'' 
(23IO'") ^ 



I.ATITIDK 

Al'I'nODIlÉE. 



Anl^iiiifutsV, village sur le boni Oii»^9t iJe rOnivéij^ , /j^j z^- 
(•7""'")' i 

I 

RtMnaso.imlni , village sur le boni Ouest de rAii(b!i-|^ lo /li 
toiiii;nIJ. nlTlueiit StuI de l'Onivé (iGao'") \ 

Aiiibiilondriisoitiotrîi . montagne on prennent nais-) 

sanfe r.\iikomakoniali^ et l'AnihatoInmiiy , nf->* ig hi Ôo 

llnenLs Sud de TOnivé {i865"') ) 

I 

Andrakodava , montagne t)U\ sources du Lolialnmho , ) 

allluent Nord de l'Andranlsay, et du Sahniambo, > * 19 h'j 90 
allluint Ouest du Manandonii 1 



AmpaotsifanlsJ, pic Sud de la chaîne de Vavavato,] 
ou prennent naissance le FiUiiiialama et le Loha-| 
lamno , affluents Nord de TAudranlsoy ] 



+ 19 .'la 3') 



I 



Voliibi^ , montagne an Nord de TAndrantsay où prend j 
naissance le Mandaiolvely, allluent Sud du K.it-| 
s-''"diy ) 

I 

Anleb;i, niontoene au Nord de l'Andranlsay où prend J 

naissante ic Itevava , alllnml Sud ilu Kitsaitiby. . . \ 

I 

Ambodirano, paile ville sur le bord Ouest du Saba-) 

laniho, entre les moula Marlranl (ti)35"') à I 

1 kilom'tre dans l'Ouest et Ambobiirolona Ul 

1 kilonièlre dans le S. 0. {18'io"') ) 

Amliorondno, village dans l'Est de l'Andranlsay, 1 
avec le marcbë d'AIakaniisj-Andrianovinïi (ou du> 
jeudi) h 1300 mètres dans le N. J 

Mabanorù, village au couduenl de l'Ipongy avec J 
l'Andranlsay i 



+ 19 



^.0 



I 



Miarinarivô. ninnlagne fntre l'Andrantsay et son af-J 
Huent le Sakaovj {1 46o'" ) i 



19 h'â 1 J 

19 /i3 50 

? 19 ''l/j o 

+ 19 AA 



Ankazoavïî, village situé pr^s des sources de l'Am- 
balomiady, allluent Suif de TOuivé (1675™). . . . 

Marijarano, nictnlagne entre les sources de l'Amba- 
toniiatly et di- l'Ambatolampy (181 5"') 



I 



I 



S.imbain^, petite ville au Sud de rAndrantsav) 
(■•■!'.o") fj 

I 

Anjozoro, petite ville au i-oiifliient <le i'AniIrantsay, | 

avec son affluent Nord le Sakaovy (laao'") \ 

Faravato, petite ville ati Nord de l'Andranlsay, dans} 
rttnest de son alTliieiil le Sakaovy ^ 

Airibondronii, villatje aux sources de i'AnibalolampyJ 
allluent Sud de l'Onivé (iSio"-) . j 

Ilaka , Tnontaguc h la source du Sabanamalona et dei 
l'Ambatolamp^, affluents Sud de l'OniviS (1875"). j 



Ombirnaliery, village sur le bord Est du Sahatsio, 
allluent Ouest du Manandona (iGio")... 



I 



Ml 30 

ait ao 

'.5 

45 o 

ftb 

45 35 

45 45 

* 19 45 5o 



+ 19 

* >9 

* 19 

* 19 

* 19 
+ 19 

* 19 



L0\- 
ClTtDK 

AI'I'IIOCIIKE. 



Histoire de la gi'ograplii 



Airiillis 

IHil ONT CITK 
eus NOMS 1,KM PIIEUIKIIS 

(avec la dote). 



S 1 G M F 1(J A T 1 iV 

LITTtllALE 

I>KS NOMS LOCAUX. 



44"a8'55" 

Ai'i 57 'i5 
45 3 3o 
45 10 i5 

44 3; 10 
44 33 a5 
44 3 ao 

43 59 o 
4'i 39 55 

44 2 4 a 5 
44 9 

44 aa 5o 

45 1 35 
45 4 4o 



' liév. I>,re llublelli 
(iH8a); a"et3'Mul- 
lens {,874) 

Itév. Père ll.ibletl 



' Qui est lourti, inassif; 
3"(I.a rivièreJJi l'eau pure; 
3* Le Saka aux ignames. 



" Mayeur' 1» Où la terre est blanche. 



"■ et a" Itév. I'. Uobletjr 
(1880) j 

°, a" el S- néï. Père) 
Uoblel (1881) I 

" et 4* A. Grandidier 
(18G9): a" Jlul- 
lens (1874); 3" et 
5" Mayeur (1777)- . 
■.1.3° liév, P. Koblft] 
(1879) ; a" Canlerou/ 1 
; et iiilis (.838) ;l 
I 4" Mulleus (1874) ;l 

[ 5° Mayeur (1777).. ) 

ir Mulleus (1874 );(> 

3" Hév. p. H,d)lelJ 
(■•^79) I 

°el3' llëv. P. Robloti' 
(.879) 



i' 



44 aG 3o 

45 5 3o 
45 9 

44 43 3o 



", a", 3» et 4° A.) 
Gran<lidier (1869). . J 

,'et 3» Rév. P. Roblet)' 
(188a) j 

- U. R. Eugh elVig), 
(1S75); a> Kév. P.! 
lloblet (.88a) ) 

' Rév. Père Roblet I, 
(i88a); a" Mayeurf 
(1777); 3" Mullens[ 
(■S74) ' 

"et a» Rév. P. Roblet)' 
(•88.) ( 

', a" et 3° liév. Pére('' 
Roblet (188.) 1 

" R. R. Kngh el Vigl 
(1875); a" Mayeur) 1' 
(•777) î 

." H. lï. Kngh et Vigl 
(187:.); 3" Mullensf'' 
('M) ) 

1" R. II. Kngbct VigK. 

(•875) r 

1" et 3° Kév. P. Roblet V 
(•88-) I 

i", 9" et 3" Hév. Père, 
Roblet (187S). 

1" et 3° A. {Jrandiilier 
(1869) ; 3" Mayeur 
(•777) 



' Beaucoup de soleil ; 3" Le 
Ilcuve c|ui serpente. 

" Où les rochers sont bar- 
bus (rouverts de mousse) ; 
9° Où les chiens aboient. 

' Qui a une longue couver- 
ture; 3° Où habitai! le 
chef Rantsay; ft" La rivière 
aux Sangliers. 

" Qui a la forme d'un épe- 
ron ; 3" [Où] les gués 
sontglissant<, 

" La grande montagui- ; 
3" Le petit Mandnlo(lilt. : 
Qui passe auprès de [mon- 
tagnes?]). 

* Qni est enfoncé ; 3" Qui a 
une ijrande bourbe ; 4° Qui 
esl j.iune. 

^ A I pied ( au bord ) de 
iVan ; 3" [Dont la crête 
est] tranchante; A" La 
montagne des Gens. 

" Où il y a des rorondreo 
(oiseaux <lu g''iire Lepto- 
sontus). 

"Qui donne joie et bonheur; 
9° Qui court vite. 

' [Où] mille [hommes] se 
dressent; 9" Où babil^til 
le chef Rantsay. 

' Où il y a un arbre élevé; 
a° Où les pierre? se bat- 
tent. 

* [ Où ] il y a du graphite ; 
3" Où les roches sont 
plates. 

* Qui est béni. 



Où il y a des zozoro 
(joncs). 

Le dernier rocher. 

Où il y a des tondrona 
(joncs); 3" Le fleuve tor- 
tueux. 

L'audacieux ; 9" I^a ri- 
vière aux Anguilles. 

[Le village dos] Bu?ufs 
sauvages; a" La rivière 
[qui se divise] en bran- 
ches. 



s3 

IMPIItlICIIIt SiTIOUâtl. 



178 



MADAGASCAR. 



NOMS DES LOCALITES 

avec 

LBUn ALTITUDE. 



; Arobohitoni[)oitn , inonlimiie si l'Est du Snliunania- 
' loiri, allluent Sud de lOoivé (i83o"') 



LATITUDE 
vppnociiÉE. 



Fasiu», montagne entre rAndmnlsay el son :iniueiil| 

Ouest le Lohntambo (4160*°) ) 

I 

Vndivahonkii, hameau sur lu N. Ë. du PiUniolam!i , | . 
aOltient Nord de i'Aiidr;uitsay~; ( 



Anitiatolahitoknnii, montagne dans l'Ouest du Fitn-L 
malnmi:i (1600'") ( 

Amboliiuiarin'^, villoge sur le bord Ouest de l'An- 1 
dniut>ay (laSo"), avec lo marcht" de Sabotsyja 
(ou du samedi) Ji 1 100'" dans KO. .\. 1 

Aiiibohimiarambi^, montagne auprès des sources de| 
l'Onivé (1900"') )^ 

Tsanitananl, village entre le Fïtantalam^ et le F«-ï j 
sin"i, alfluenls Nord de TAndranlsaJ | 

Ambano, villa{;e dans l'O. du Sahatsio, affluent 0. 1 
dii Manandon i {1600"'). ave»' le marrlic d'Aln-^:^ 
robia{ou «In mercredi)» 3uo mètres dans l'Ouest. 1 

Soaiimbaboakri, petite vilic dans l'Ouest de l'An-^^ 

drantsay (iSoo™) \ 

I 
I lliadilanan^, petite ville au coniluent du Fitanin*/. 
I liim3 avec l'Andranlsay \ 

Tsialosilii , montagne entre le Manandona et son af-j 

Huent Ouest le Sahalsio (iG3o'") , avec le viliagej:^ 

Soamanaudrny dans le Sud ) 

Fivii , montagne <lans t'Est du P^draion^^ ninucnt}^ 

Sud de l'AndratilsaJ \ 

Soavaz)mb^i'>'>, monl^igne sur 1<- boni Est du Saliat-i , 

sio, afHueut Oui-st du Manaiidonà (1G70'") \ 

Amboanjobé , ville sur lo bord Ouest du Lohalambo , ) . 

allluent Nord de l'Andranlsay \ 

I 
Scaliadanana, vill.ige situé h la pointe .Nord du lac )^ 

Andranobé (lâSo"") \ 

I 
Inginiî , monlJigne au Nord de rAiidrantsay, entre ses jl , 

allluents le Lohatandio et le Filamalanlï (1775"'). jl 
Vinaninony, village au .Nord de l'ipongy, allluenlK 

Sud de TAndrantsa^ \ 

I 
Mnsiniloharano, village situé h aôoo mètres dans ^^'(■i 

K. 0. de la pointe Sud du !ar Andranobé (iGsj'"). \ 

I 
Mojît, montagne entre l'Andranlsay el son adluent^^ 

Sud ripongy j 

Masoandrombalioakiî , ville sur le bord N. de l'An-J 

drantsa^, h i5oo mètres N. 0. de sources thermales [ i 

(Ranomafana) qui sont situées au bord de ce tlcuve. ) 
Ampataka, montagne sur te bord Ouest du Sahat-)^ 

810, aOluent Ouest du .Manandonîî (1C75'") \ 

Ambnhilxokina , montagne sur le bord Ouest du | ^ 

.Manandona (iCÔo") J 



; 19" /|5' 5o'' 

19 i6 o 

: 19 AG i5 

: 19 i6 30 

: 19 /16 fio 

: 19 47 

; 19 A7 3o 

19 /i7 A.*) 
19/18 
19/18 

19 i8 o 

19 i8 10 

: 19 68 i5 

19 AS 3o 

: 19 68 3o 

19 i8 /i') 

19 /(8 .'i5 

ig /.9 o 

19 l^ç^ a:> 

19 .'.9 35 

19 /19 /lO 

19 /i9 5o 



LON- 
GITUDE 

APi^nociiÉE. 



AUTEUIIS 
Qii (^^T CITÉ 

CES .\OMs I,ES PIICUIKRS 

(avec la date). 



su; N IF 1 CATION 

LITTtRVLK 

DV.S NOUS t.OC\tJS. 



(1" et a" lïév. P. lïobtct 
.Vm3'55" ()88i); 3" Mayenrl 

( ('777) ' 

ii." et 3" Mullensj 
^ 34 i'io < (187A); a" Mayeur 

( ('877) ' 

i°el 3" l\.'ï. P. llol.l.-l' 
i ('879) I 



'1 3i o 

1 sS 55 

^1 9 1 ^5 

5 o 95 
fi 99 95 

6 /il 

'1 99 10 

A 95 55 

'( ft'i 3o 

A 1 7 55 

.'1 .'19 5 

1 3o /io 

4 38 35 

h 97 /i5 

'■ i3 

'1 3(i 

'1 9 1 4u 

ft 97 5 

'( 4o 5o 

'1 38 5o 



l'ct 9Mt.'v. p. UoMiii 
('879) I 

i-elS- Ui'ï. P. Hol.lct' 
('879) ( 

1° Hiîv. Vire Hoblcll 
i (•87C) ! 

1°. 9» el 3° l\h. P.J 
Roblet (1879)... 

i", 9" el II" A. (iraiidi-j 
(lier (1869) 

i"Mulle..s(i874)ein.i 
Eugb el Vijj (1875).' 

1° 11. II. Kngh .1 Vig; 
(1875); 9° Hiiï. P. 
Hob|pl(i8;7) ' 

1°, 3" el U" A. Gran-] 
(liijier (1869) 



i«el 9° llév. P. Hoblel) 
(•879) i 

!*• et a" A. Crandidieri 
('SCg) i 

i»H. P. lîobiel(i879);| 
3».Mullcn5(i874).. i 

1° el 9° EWï. P. no-\ 
blet (1879) \ 

l'et 4»R(!v. P. Hoblel) 
(■879) î 

1" cl 9° lléï. P. Hoblel) 
(•879) i 

1» el 9° U(!v. p. Hoblel 
(■879) 

i-el 3"n.'v. P. Hoblel) 
(■879) ) 

1° Héï. Père HoblcU 

^1879; 9° Mayeurî 
■777) ) 

j'el 9° A. Grandblicr) 

('869) S 

I* Gran:lidier (1869); j 
a" Mayeur (1777).. j 



' La montague qu'on si-rt 
(qu'on véfièi-e). 

[ La monUigne de 1 Sable ; 
3" La tèlede sanglier. 

" La femme du peuple ; 
a" [ Où J les gués sont glis- 
sants. 

" Où il y a une seule pierre 
levée. 

" Le village qui est d'a- 
plomb; a" Où babilail le 
clii'f Ilantsay. 

° Le grand Andioliitniaranj 
(iilt. : Le mont égoïste). 

*■ Le bon village; 3'^ [La 
rivière au lit de] sable. 

" Où il y a des hérons; 
3° Qui trempe |^le sol ]. 

" Qui a été béni par le peu- 
ple. 

° [ Qui est sur une ) arête 

réunissant deu\ nionta- 

gnos. 
" Qu'on ne repousse pas; 

fi" Le bon [village] qui a 

un père. 
" La porte ; a" Qui se jelle 

dans le fleuve ( '/), 
° [ La montagne du] bon 

Vazimba O, 

*• Où il y a bcaneoup de 

voanjn (îiracbidcs). 
" [ Le village] bon et pros- 
père; a" Où il y a une 

grande [étendue d'] eau. 
" Le silencieux ; 3" La li''te 

de sanglier. 
" [Le village] h l'enrbou- 

chure du lleuve. 
" [Le village] qui est sanc- 

tilié pur ia source (iitt. : 

Tète de l'cîiu). 
" L'os des Iianches: 3" [La 

rivière] qui court vile. 
** Le soleil <ln peuple ; 

9" Où habitait le chef 

Ranlsay. 
*• Où il y a du/(iïn/.rt (sorte 

de grande herbe). 
" La montagne ties Sokina 

(hérissons malgaches ). 



t'' Le» Varimba sont le-t anciens habilanlâ de l'Imei-inii ; la caste actuelle clés Hova , que l'on considère .'1 tort comme analogm- à noire 
ancienne bourgeoisie, est conslitué-c par te* descendants rb- leurs chefs qui ont été soumis au\ Anrlrian^ (d'origine malaise) pendant plusieurs 
siècle* et dont l'une des principales familles, cellf di- Rainiharo , a repris le pouvoir depuis le règne de Danavalona I" et i'everce encore 
aujourd'hui sous la haute direction de Rainiloiorivon^^, qui est tout à la fois mari de le Reine et premier ministre absolu. 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAPHIE. 



179 



iNOMS DES LOCALITES 
a\ec 

LKIR ALTITL'DE. 



LATITLDE 

vppnociiÉB. 



Botafo, grande tille sur le bord Sud du Ijolialambô. j 

pivs de son roullueiil avec l\AndranU.iv {l'i^ô'")' ^ iq*5o' 5" 
[ inarthé d'Alalsiuaiuv (ou du lundi) ii tioo*"! 
dans leS. 0.] * ) 

Mandruiarivô . viUag« au \. de ripoDgy, affluent/^fc jg 5o lo 

Sud de l'Audrautsa^ (i4oo") ! J 

I 

VoajanaharY, petite \iile sur le bord Est du Saha>|^ ^f^ 5^ 3^ 

lanibô, allluent Ouest du Maoandoua { 

I 

Mananjarï. grand village entre le ManandonTt et sou ï _ ,_ 

affluent Ouest le Sahatsio, avec le mont Ambohi-Î* *9 ^° ^^ 
Irnmbô Ji laoo mètres dans le.\. E. (1700'") j 

Vorombola, monlagoe au i\orJ de ripougy, affluent}^ ,q 5q 50 

Sud de l'Andranlsay '. { 

I 

Vutanamalazn^ vilte an ?iord de i'Andrantsa^, arec) 
les V. Ambohimarinri à i9oo"ÎS. E. , Tsaramangnî* 19 5o 5o 
à aJoo" E. \. E. et AnibobidranÔ à A' E ) 

I.ivok5, anrieD volrao, au Nord de 1 Andrantsav, | 4c iq 5i 5 
dans le S. E. de la «Ile de BeUfo (i83o"). . . .'. j 

■ 
Anihatonandrianu, petite ville sur le bord Sud de>% ig 5i 90 

l'Andrantsav (tîoo") { 

I 
\iiil>otiiQiiarivÔ ou I^barano, grand village sur le) 
boni Est du Lavadrana, l'une des sources du Ma->* 19 ^1 ^^ 

iiaudona, affluent Nord du Mania (i5oo™) ) 

I 
Antanamanjak», village sur le bord Ouest du Salia-i 

lambÛ, affluent Ouest du Mauandon», avec le' . c q 

marché de Sabots^ (ou du samedi) de l'autre côléi ^^ * '* 
de la ririère (i5o'o") ' 

Mahazoarivn. grand village entre le Sabalambo et le) . - o 
Saliatsio. affluents du Manandonri j * *9 ^* ^° 

I 

Ambohitrandrant^av, jietile \ille entre le Manan-J - « 

dona el son affluent le Sabatsio j * 19 ai 00 

Ambohijaïy. petite ville entre TAndrantsay rt lei 

Sabalambo, h i5oo mètres au N. E. du petit lacf ^ - o- 
Andraikibri et à 1000 mètres dans le S. 0. du. '^ ^* 
mont Amboniloba (lyso") ' 

\otiimalaza, moubgne sur le bord Sud de l'An-K 
drantsay (,750-). j* «9 « ° 

VmlKihitrakoboIahy, montagne dans l'Ouesl derO-|^ -. - 
nivù, sur la limite E^t du massif central j* 19 ns o 

S.thatsio, grand village sur le bord Est de la rivière i^ - 
du mt^me nom , affluent du .Manaodona (laoû"). -J' '^ *** '* 

Fit.iobanii, ville sur le bord Nord de rAndranlsavj 

(i55o'), avec le marché d'AIakamisy (ou t*"!:^ ^q 53 ,0 
j'udi) k 9S00 mètres dans le S. 0., de l'autre^ 
cùtc de la rivière ) 

Ma<;inandraioa, villesur lebord Sud de l'Andranlsav)^ .„ .-„ „ 

(£~i\ •>T'Q09I0 
IDio" ) t •' 

Ii-'l>ouché Nord du petit lac AndraiUba, près el Sud) j, .„ =« „ 
delAndranlsaniSSo-) j+>9" »o 

Andraitremù. montagne entre rAndranlsay et son)^, ,. =_ -.- 
affluent Sud ll|K.ngy (1810- ) j ^ 

S.i.Tmaiazri, ville entre le SahalambÔ et le SahaLsio, \ 
■iffluenU Ouest du MananJon^ (i5o5"), hï 
■jSoo mè'res dans le N. E. du monl Vobilraf 
(leyS"), avec le marché d'AIakamisy (ou du>* 19 5s 90 
jeudi) à 600 mètres dans le Nord el la ville l 
d'AnLsirabé h t kilomètre dans le S. 0. (Rano-j 
maïana ou eaux thermales + 37° et + 46°) ■ 

I 



AtTKt IIS 

Ql I O.XT CITK 
CK^ XOMS LES l-BEHICIS 

{a\tx la ôaie). 



ii 4^ 55 



!iti 38 10 



i'i 3- 



10 



à/t S9 o 
45 3i 45 

44 4i 55 
44 33 o 

44 34 4o 
44 36 10 
44 a6 4o 

44 4o 95 



SIGNIFICATION 

LITTOALE 

DE>> XOMS LOriLI. 



' Camerou el Kliis 
(■838); 9° Mullons 
(1874); 3' Maveur 
(•777) •■•■ 

■el j'RéT. P. RoUell 
(■S79) i 

■ Réï. Père Roblell 
(1879); i" A. Gran-J 
liidicr (iS'ig) ) 

', 3° el 4» A. Gran-( 

didier (1869) j 

1 
■ela" Ri'ï. P. Roblell 

(■879) ! 

', 3', 4° cl 5» Rév.i 
P. Roblel (1879);) 
a° MulleDs(i874)..| 

■ MuIIpus (1874):! 
3" James Cameron 
(.838) ) 

■ Riï. Père Roblel) 
(-879) i 

', ï" et 3» Réï. H.\ 
Kilsen(i875);5°P. ' 
Lui7..ManaDo(i6i3). J 

' ^laveur (1777) et A. j 
Graudidier ( 1869) ; 
9° et 4" A. Granili- 
dier (1869) 

', 9" et 3" A. GraD- 
didier (1869) 

' Rév. Père Roblel 
(1S79): 3° A. Grau- 

didier(i869) 

' Réï. T. RosaasJ 
(187D); 4» Mullensl 
(187'!); 5° Réï. P.( 
Roblel (1879). I 

' Réï. Pore Roblet) 

(.880) ) 

Rév. Père Roblel) 
(.880) i 



Alfred 
(.869).. 

' et 3° Ré' 
(1879): 
('777)- 



Grandidier 



.P. Roblel) 
s" Maveur) 



Mullens(.87S).... j 

Mullens (•874):) 
9° .Majeur (1 777 )..j 
et 3° Rév. P.Boblet/ 
(■879) i 



9°, 3°, 5», fi" et^ 

\ 7" Alfred Grandidier-. 

(■869) I 



I 



* [ Qui a] beaucoup de toiL« ; 
9° La t»"-te de sanglier; 
3^* Où habiuit te rbef 
Itaotsay. 

* Qui reçoit mille [voya- 
geurs]. 

' [La Tille] arrangée par 
Dieu ; 9* La rivière au\ 
Sangliers. 

** Qui est conTortable ; 
4° La montagne t-lenée. 

" [La montagne aux] Paons 
(lin. : Oiseaux d'argent]. 

*■ La ville fameuse ; 3° l-a 
ville qui est d*.ip1omb; 
à" La belle bleue; 5" Où 
est la ville qui a de l'eau. 

* [Où il va des plantes] 
avokà ( Vigna anghensîa). 

° l^a roche du Seigneur. 

" Le village qui a mille 
[hommes]; 3° La l<'-le de 
l'eau (ou la source) ; 
3° I/eao [qui sort] d'un 
trou ; 5" Qui zigzague. 

* Le village royal ; a" La 
rivière aux Sangliers. 

" Qui possède mille 
[chosfs]; 5* La rivière 
au\ Sangliers. 

" La ville où vivait le chef 
RanLsay. 

* La ville des Petils-Fils; 
5** Qui est au-dessus de la 
tète. 

° La montagne célèbre. 

° La montagne des Coigs. 

" [ (.«nllagesar le boni de] 
la rivière qui est divUée 
en branches, 

" [Qui est CDtoDré] de pi- 
quants. 

" [La ville] sainte [con- 
struite] sur un site âevé. 

" Où le père a subi une 
porte. 

* [ Où il y a] en haut <le 
rherbe (tremâ). 

" [Le village] bon et fa- 
mcui ; 5" La montagne; 
7* Où il y a beaucoup de 
sel (cVil-à-dire beaucoup 
de concrétions calcaires). 



s3. 



180 



MADAGASCAR. 



NOMS DES LOCALITES 

arec 

LECR ALTITI'DE. 



LATITLDE 

APPROCIIÉB. 



Iilamalaza, grand village sur le bord Est de ripongjj j j^o 

iilluofit de l'AadrauUaJ \ 

I 

i. [nnî. montagne aux «ources de l'Onivé et dansi^^^ ^g 
I Ouesl de son affluent Sud le Sabatoarendrika. . . } 

1 

.Mandnv, montagne entre te Manandona et son af-l:^ iq 
tlueni le Sahalsio (1760-) j 

Andraikiba , montagne aux sources de rOniTé| ^ jq 
(i835-) ! ^ 

Anl^ahamalazfi , grand village h la soun-e d'uu petit i 
afilut-nt Sud de l'Andranlsav, à 700 mètres dans/ 
le N. N. 0. du mont Bèlazao (1^60*) et àj* 19 
1601) mètres dans le N.O. du grand village d'Am-l 
ItuliidrianS ' 

Ambobilraodraina, grand village dans le Sud def^ ^g 
rAndninLsa^ ( 

\[iilH)hidranandrianu, village dans l'Est du Manan-)^ ^^ 
dona (i5oû") ï 

Aml>ohibelazana, montagne au Sud du confluent de) a ,„ 
l'AndranUay avec Tlpongy J 

VontoTorona >'l, pic dans TOuest du Manandona et)^ ,_ 

au Sud des sources de rOuivé ( 907o" ) \ 

I 

laukianîi , montagne où prennent naissance au Nonl\ 
rOoivé, affluent do Mangoro, et au Sud le Saba-I 
nivotry, affluent Est du Manandona et par cons4^->* ig 
quent du Mania (siSo*), avec le petit bameaul 
de Beniasoandro au pied ; 

I 

Antanety. grand village sur le bord Ouest du Sahat-)^ j. 
sio, àâluent Ouest du Manandona (tâSo™) \ 

Soandrarina, ville à la source Ouest de l'Onivé et àï^ j_ 
3900 mètres Est du mont VontovoroDs (iSio"*). . { ' 

Vinaninony, petite ville sur le bord Ouest du Saha-^ 
lambo, afâuent Oue«t du Manandooa (16^0*°), ^* 19 
à isoo mètres dans l'Est du mont Ilavo (iSSo*"). . } 

I 
\niliohimaDorobitrri , montagne qut' contourne le) ^ ^^ 
Manandona dans l'Est et dans le Sud (1730"'). . f 

I 
li'-ravinâ, montagne dans le Sud de l'Ipongy, affluent)^ ,q 

Sud de l'AndranlsaT ) 

I 
Marombf, montagn>> où prend naissance le Sabani-)^ ^^. 

volry, affluent Est du Manandona \ 

I 
ItrilrivS, ancien volcan dont le cratère forme unj 
lac , au Sud de l'Andranlsay et dans l'Ouest duf ^ ,q 
Sahatambo , affluent Ouest du Manandona ou 1 ' 
AmboaratÔ (1890"), avec v. Sandrâ à a kil.Est.; 

I 
' i.driantsimilonzaka, montagne où prend naissance)^ ^^ 
!f Sabatoarendrika. affluent de l'Onivé (aooo"?). \ 

wioturâ, grand village sur le boni Sud du Saba-|^ ^^ 
tambô, affluent du ManandooS (1&75*) { " 



Ss'So" 

53 o 

53 10 
53 10 

53 95 

53 ho 
53 55 
5& o 
5& 90 

U 3o 

ôh 35 
5^1 35 



55 35 
55 &o 

55 5o 

56 o 
56 3o 



LON- 

CITCDE 

APPSocuÉe. 



ALTELRS 

QH ONT CITÉ 
CES yoaS LES PBBMIEaS 

(atec la date). 



o et 9' R.'v 

(,879).., 



P. Roblel 



A5 3 55 

i'i 53 o 
55 1 i5 

65 35 55 

55 33 10 
55 57 55 
&i 6 3o 

66 5o âS 

!ili 57 3o i 

!ii Iti 3o 
lili Ds 35 

J'i 37 3o 

ik i4 3a 
■^i '1 915 
,'i4 57 
ii 33 io 

àô o 35 
ii 39 i5 



' el 3° Rcv. P. Itoblct 
(•878) 



SIUMFIC.VTION 

LITTtRlLE 
DES !10US LOCiCl. 



I 

1° et 3° A. Grandidierl 
{•869) i 

1° Wv. Père Roblel) 
(■88.) i 

1', 3» et 4° Réï. P.\ 
Roblet ( 1879 ) d 
s' Mayeur (1777). . J 

1° Réï. Père Roblet) 

(■873) i 

I • et 9° Mayeur { 1 777). J 

l'et 3' Rév. P. Roblel) 
(■809) i 

1*, 9° cl 3* Mayeur) 
inii) ■'■■■» 

1° Alfred Grandîdier 
( 1869 ) ; 9* et 
5" Mayeur ( 1777 ); 
3" Flacourt (i()56); > 
fi» Mullens (1875)-, 
6* P. Luiz Mariano 
(.«■3) 

i" et 3" Mayeur («T/j); 
9* A. Grandîdier 

(.869). 

i-R. R. Engh et Nilsen ) 
(■875) i 

1» R. R. Engb et >il-\ 
sen (1870): s" A./ 
Graudidjer (1869) ;> 
4° Rcv. P. Robletl 
(•879) ) 

!• Alfred Grandidier) 

(•869) i 

1' et sMiiï. P. Roblet i 
(1880) I 

1° Rév. Père Roblet) 
(1881); 3» Mullens! 

(■874) ) 

[ 1" el 3"* A. Grandîdier k 

(1869 ) ; 9° et) 

1 À' .Maveur (1777) ;l 

[ 5°el6'''CaUt(i89o). ! 

Il" et »• Rév. P. Roblel 
j (-88.) 



," Le boi.« faraeui ; a" La 
rivière qui court vile. 

i* [ Qui ressemble aux ] 
vases où l'on garde le ri/ ; 
3* La rivière qui est 
comme assoupie (Y). 

* Qui reçoit ; a* Qui 
mouille [le sol]. 

i*Où lepôreafait une grande 
perte; s" Le fleuve tortueux. 

." Qui est dans un vallon 
renommé ; 3" [ Où il y a ] 
lM>aucoup de fibres de ro- 
Ga rcjelées(?); 5" Le 
village des Cascades. 

i" Le village qui est percbé 
sur un sommet. 

i" Le village du Uanandrianâ 
(ou prince). 

1° La grande montagne 
qu'on aperçoit de loin. 

1* L'enflure d'oiseau O ; 
3* Le fleuve tortueux. 

1^ [Où l'on entend le] bruit 
de craquements ; a' Le 
fleuve tortueux ; A" La 
rivière aux .Nids de ter- 
mites; 7° (Qui a] beau- 
coup de soleil. 

i* Sur une colline dénudiV ; 
3"* Qui mouille [le sol]. 

■ "Où le bien est venu de la 
justice. 



'[Laviil 
de la 



ille à] Tembouchure 
rivière ; 5* [La 
montagne ] défricbée. 



I I* et 9** A. Grandidier, 

' ('869) 



i^La montagne anx .Alouettes. 

1^ [Qni est] très feuillu; 

9° [La rivière] qui court 

vile. 
1 "[ Où il y a eu ] beaucoup 

d." bœufs ; 9* La rivière 

aux >ids de termites. 

1* Est-ce la créle du dos 
d'un caméléon (ou d'un 
poisson ) ? 

1" Le Seigneur qui ne res- 
semble pas à quel<|u'un 
dont on vient facilement h 
bout. 

I* Le bon rocber; 9" La ri- 
vière aux Sangliers. 



c Le vrai nom de celte montagne est Vototorona (litl, : Pénis d'oiseau); par cnovenaacet on l'a légèrement modifié, aussi n'a-t-il plus 
(oêre de teiu. 



HISTOmi' 1)H l.V Gl':OGR.\PHIE. 



181 



NOMS DES LOCALITÉS 

avec 

LEUR ALTITUDE. 


LATITUDE 

iPPIlOCHÉE. 


L0\- 

CnilDE 

\PPilO(:iiÉE. 


AUTEURS 

gll 0>T CITÉ 

ms nous LUI* PlIEWIKnS 

(ovd: la ilali'). 


SKIMFICATIO.N 

UTTÉniLK 
DES >OUi LOCiUt. 






OloUiiigJ, monlngne dans le Sud de l'Ipongy, nf- 
lIufMit Suil de 1 AndranLsaJ (aïoo"'?) 


+ 


.9" 


5(j' 5o" 


4'.°ii4' 0" 


l'HaMWv. IMloblil: 
(i«8o) ) 


1 " Dont lu crile est abrupte ; 
a'' Qui court vite. 






Vav;iv;ilo, monlagm- au .N. du SHlinloaivndrika , uf- ^ 
fiinMilS. ilerOiiivr.suriii limite K. du massif central 


'9 


56 5o 


/i5 5 55 


i»cl 3» Roblcl(i88i); 
S-Miiycur {1777).. 


1** Ln bouche de pierre ; 
3° Lu llcuvc torlueuv. 






Sakjï. nionUigiu' au Sud de l'Ip'H'gy, allTuL'iit do ^ 


•9 


57 35 


A'i 10 5o 


1» cl a° Ui'ï. P. Iloblol 
(1880) 

1° et a- IWv. P. Roblel 
(■880) 

i"cla"P.l(oliIa(i88o). 


i" Qui sépare; 3'OùhabiUut 
le chef Itantsay. 

i" Qui est arrivé plein. 






TongatbuÔ , montagne à la source de Tlpoug^ ^ 
i'J lOO'"?^ 


•9 


58 


/i/i aS 






Anijoi'ogorodon^ , montagne nu Sud de l'Ipougy. . . | + 


'9 


58 35 


Mi tg i5 


1* Où les pas résonnent. 






.\mbiiiidrou:i , hameau aux sources du Sabaloareu- 1 ^ 
drikii, allîuenl de l'Onivé (iSaÔ"'). . ) 


'9 


58 i5 


/i5 1 


1° et a" Ri-ï. P. lioblct 
/i8;^i^ 


1" Où il y a des vondrona 

(joncs). 
1" Le village célèbre, 
i" La grande montagne. 
1" Beaucoup de borgnes. 






Anlaiiauialaz» , v. îi TE. du iManandon^ | ^ 


•9 
'9 
•9 


5S 5o 


44 M, a 5 


1° H. P. Roblct(i«8o). 
1» Rdv. P.Ve Roblot 






Voliibé , montagne dans l'Est du Mananiloiia 
(i-:\o'"\. . 


* 


5g 
59 :o 


/i/i 43 35 
44 43 




Begoa , V. sur le bord E. du Manandona 


rn. P. Roblel (1880). 






Tsofomb:ito , niout;igne à i*0. du Salialambn , où prend ^ 
naiss;ince le Sabiitany, allluent N. du Manaudonu. 


■9 


59 a5 


44 35 55 


1", a" c-l 3" A. Grall- 
ilidicr (1869) 


1 "La pierre enfoncée (ï). 3 'La 
rivière des Pleurs (?). 






Inamiiriiiana , rnontaj^ne où prennent naissance, au 
^onl , riponf;v. allluent Sud de PAiMlrantsay, et , , + 
au Sud, le Sandrii, affluent ?iord du Manandona. 


90 





44 35 55 


1°, a" cl 4° Ritv.P.llo- 

\ blet (1880); 3" et 

5° Miiyeur(i777).. 


1° Où il y a eu des éboulis; 
■'i'' [Qui a] des arbres 
1 sandrà. 






\avatany, montagne entre les sources de l'Ipongy et ^ 
du Sahataiiy 

Manendrilahy, montagne pn-s des sourres du Saha- ^ 
loaivndrikà , affluent di- rOnivé (i^j-i'") ) 


30 





44 34 


1" et 3° A. GrandiJier 
1 (1869) 


1" La bouche du pays; 3" La 
, rivière des Pleurs (?). 






30 





45 1 


1 l°ct 3» Roblel (1881); 
1 3° .Mineur (1777). . 


i" Qui épie le moiulc. 






l/iilingidiin, niunlagne dans l'Ouest du Salialambû, ) 
où |in'ii.l nai\'-aiiie le Sahalany, autre alTluent Sud [ + 


30 


90 


44 3S 30 


1 1», a° et 3° A. Graiiili- 
( .lier (1869) 


i" [La montagne 1 d.-s Des- 
cendants de libellules; 
a" La rivière aux Sangliers. 

1" La ville royale; i" Le 
' faite. 




1 


Anlanaiiianjakli, petite ville sur le bord Est du iMa-i 
nandonii, î) U kilomètres .\.\. E, de son ronfluenlf 
avec le SabalantbÔ (i35o"') et à a kilomètres^* 


ao 


35 


!,'-, 43 35 


1» Rév. Pi're Robict 
) (1879); 2^* Maycur 
(1777); 3" et 4» A. 
[ Clrandidier (i86g). . 
1 
\ 1" et a° Rév. P. Roblel 

1 (-88.) 

1 

j 1» el a" A. Griiii.liiliir 

i ^iSGol 




o 
a. 


Ambatoharanana, montagne où prend sa source 
Tune des branches du Sabatoarendrika , affluent 


1- 

1* 


90 

30 
90 


5o 

1 10 
a 5 


44 5 9 30 

44 37 10 
44 4o 3o 


1 

1 1 " OÙ il y a du quart/. ; 3" Le 

1 ileuve torlueui. 

' i" La haute montagne. 

1 

' i" Qui est riche. 




branches du Sabatanv, affluent JNord du Manan- 
dona (iS3u"") '. 




1* el 3.* A. firandiilier 
(,869) 




Malinrivû, village à i kil. 0. du cuniluent dn Manan- 






1 
Namatry, montagne dans l'Est du SahanivolrJ, | ^^ 
affluent Est du .Manandona (aaoo""?) \ 


90 


9 90 


44 55 


.i°R.P. Roblel (1881); 

a» Mullcns (1874); 

1 3" Mayeur {1777). 


1 1*» Qui a été ti-ès bien me- 
[ sure; a"* La rivière aux 
) Nids de termites. 






Marososouii, monUigne entre le Sahatany et le San-J^ 
drïî, affluents Nord du M. mandons } 


90 


•J .'lu 


44 33 


i-elS'P. Roblel 1881)1 
a^GrandiiliertiSdg). 


J i" Beaucoup de fossés; 
\ h" Qui mouille [ le sol ]. 






Famoi/amaso, montagne appartenant à la char'ne , 
qui forme la ligne de partiige des eaux et donnant/ 
naissance, au INord , au Sabatoarendrika , affluent ip 
de rOnîviî , à l'Est, au Sahanivotry et, au Sud,l 
h l'Ambatomanana, affluents du Mania (igiio™).. ) 


20 


;î 10 


45 10 


1 

( 1», a» et 5° Rii. P. 

Roblel ( l88o ) ; 

( 4» Mulleus(i874).. 


1" Où les yen\ abandonnent 

\ (perdent la vue de) 

[ rimeriua]; a" La rivière 

qui est comme assoupie; 

5" Le rocher (|ui est riche. 






Aniboliiponaiia , ville Ji i kil. dans l'O. du Manandona 1 
ou Amboavalù (l'ioo'"), avec le marrhé d'Alaka-J* ao 
niisy (ou du jeudi) à 8oo mètres dans le >i. E. . ) 


3 i5 


44 4o 35 


1^* Alfred Graiididier 
(1869) ; 3° CaUit 
(1890) 


1 i" La ville du Pardon; a" Qui 
> mo'iille; 3" Où l'on est 
) blessé par les roches. 






Ambohiinirary, \illago au conIlueDt du Manandona ^ 
ou Aniboavatn avec son affluent Est l'Akoka (i.lo.î™),/ ^^ 
h I loo mètres dans le S. 0. du mont Manafadahvt 

(■785") :) 


90 


-'( "10 


44 43 i5 


( 1° IWv. Nilsen et Ny- 
) gaaid (1876); 3°Ca- 
) lal(i89o); 4"el5"R. 
( P. Roblel (1880).. 


)" Le village qui prie et 
citante pour les gui-rriers 
an combat; A" [ La rivi<'re 
) au\ ] Akoka (oiseaux). 






Temlronibato, montagne entre le Saliatany et le)j^ 
Sandrii, affluents Nord du Manandona (Amboavatu).! 


90 


6 


44 3i 3o 


i''el3''Roblel(i8So): 
3''Grauili(lier{i869). 


i" [La montagne à la ] cime 
i-ocheuse. 






Bily, massif contourné à l'Est et au Sud par le Ma-J 
nandona et limité dans l'Ouest par son affluent | + 
Nord le SahaUiny : pic ruiminant (2^60'") J 


90 


G 10 


4'. 38 45 


1 

( i» et 3° A. GrondiUicr 
(,86q) 


i i" Bity est le nom d'une eer- 
} Ijiine roche ; 3° La rivière 
( de8Pleurs(?). 










Amboliimanarivii , grand village sur le bord Ouest du 
Manandona ou Amboa\att>, près de son conilueni 


1 


30 


7 '■> 


44 43 3o 


liMi.P. Roblel(i88oh 
! 3" Mayeur (1777); 
{ i' Mulleus (1874). 

1 


fi" Le village qui a mille 
( [choses]. 

1 









\6'2 



MADAGASCAU. 



ÎSOMS DES LOCALITES 
avec 

LEt n ALTITIDE. 



LATITIDK 

AI'PROCHKK. 



T'^ilondrointi , [>ir imoripnl de la chaîne de Laniha-i 
ranS dans l'Otiect du Sandrîi, affluent Nord du^* au" 
Manaudonii on Amboavato (aiSo*") 1 

Vorondolô , nionUigno au Sud du SahanivotrJ, af-j^so 
tluiMit Esl du Manandonu ou Amboavato {iohb"').) 

Mabaiiin , village E. du Belient» | * ao 

Ambohilriiub*', village dans TEst de l'Ambaloma-l 
naïKi. alUuciit .\ord du .Mialiatv (et par consé J * ao 
«[ut^ul (lu Mania ) ) 

Amboniriana , village au conlluonl du Talavianu avec) ^ ^^ 
le Sahalïio, affluent Sud du Manandona (il{5o'"). 



Ambobidravnkli , petit village sur te bord Est dui 
Iti'henîi, atllueiil >ord du Mialiaty et par cons»^ ' 
t|upnl du Mania, avec le marrbé d'Alakan»i*;y (oui 
ilujeuili) à 100 mètres dans le N. 0. (l'iaô"')..) 

\o^onanlranô. montagne surle boni Ouest du Sabat-) ^ jq 

sio, alDueut Sud du Manandona {i4oo™) ) 

I 

Tevidrivotro, montagne où prend naissance le Tala-*^ g^ 
viaiilî, affluent Esl du Sahatsio Sud (9075").. . . \ 

I 

Amboavatù, barneau sur un sommet au bord Est du|^ ^^ 
Manandona ou Amboavato (laSS") ) 

Tobiloba . pic principal du Marobolatra, montagne j 
de la cb'ime tle Laniharana , dans le >ord du Ma-I 
nia el h l'Ouest de son affluent Nord le Sandnil* '" 

(auoo") 1 

I 

Ambobimanjaka, village sur le bord Est du Sabal- 
sio, afflueul Sud du Manandona (iSGu*" ) 

kirioka, montagne entre TAmlxitomanana et le Va- 
tarabé, affluents Nord du Mialiaty qui se jette 
dans le ^lania 

Amltavalapia , v. (1385°) au pied N. de la cbaioc qui\ 
donne naissance, sur son versant IV. , au Salialsio,/ 
affluent S. du Manandona et, sur son versant S. , * ao 
au Sabarevo, affluent .\. du Mania (ail. raoyennel 
de la crête de celle cbaine = liio") ' 

Sabamadio, bameau près des sources du Mania.. . . I :^ 10 

Fandriana, village au couducnt du Fisakanu et<lu^ 
Valaml>é. affluents Nord du Mialiaty qui se jette; *30 
dans le Mania ) 

Valoniilombiî , montagne dans l^Est des sources du 1 
Satialsio Sud, où prenri naissance le Savan», &(-) 
flnent ^o^d ilu Mania ) 

Volamandoalra , montagne entre le Manandona et le) 
Mania , dans l'Ouest du Sahatsio Sud j 

Andobaony, montagne dans TOuost des sources du| 

Sahatsio Sud j 

I 

Ambobimiatialy, hameau au confluent du Behenaj 
avec le MiatiatJ( iSvB") I 



9 =»» 

9 4o 

9 ''« 

lo 35 

^ ao 10 1^5 



j(( ao 13 sa 



I a /io 
i3 Ao 

Xfi o 
1^ 10 



Lo^- 

GITIDE 

APPROCHÉE. 



i5 3o 



Ampoharampanina . montagne entre le Mialiaty et le) ^ ^^ 
SaharevÛ , affluents Nord du Mania (^300*° 7).. . . | 

I 

Ikora, montagne fliluéc au Nord et auprès des sources) ^ ^^ 
du Mania ) 

Ambalobarnnana. petite ville dans l'Ouest du Saba-) ^ ^^ 
rc- n , affluent Nord du .Mania 1 



Atonombv. montagne à a kilomètres Ouest du con-)^ ^^ 
fiuenl du Miatiati' avec le Mania j 

Avomalazâ , petite ville ao confluent du Mialiatj^ avec) ^ ^^ 
le Mania (i3»5-).. \ 



AUTEUUS 

011 0>T CITÉ 

es 50HS LKS pnEvitns 
(avec la date). 



SK.MFICATIO.N 

I.1TTÉRVLE 
lus itOMS LOCiCX. 



4c 90 ih 99 


tih h6 5o 


:4c s 1 A 3o 


hh 39 i5 


3|c 30 l5 


/iA /il 5o 



U i» i5 
44 56 45 
U 58 5 

A4 4A 10 
44 57 35 
44 43 3o 
4'i 49 o 
41 34 3o 

4<'i s5 10 

i'i i'i A 4 1 
h^ 58 5o 

44 44 i5 

45 G 5o 

45 o 1 5 



16 3o 


44 5o 10 


.7 >5 


45 10 35 


18 


44 46 4a 


18 


44 56 


18 45 


4'. 57 35 



4'i 57 3o 



.1" Qu'on ne inonlro pas avi 

°, 3° el 3" lié». l'.\ ilolgt (parce quil v a cN's 

llobot(,88o);5-Ca- Esp.iù) ; i,- Où-il ne 

tat ( 1 ogo ) f TQsle rien que des pierre-;. 

°H.I». noblet(i88u);( 1° [La montagne auv] Ef- 
9° Muilens (187!).. J frayes (oiseanv, de nuit). 

" el 3* Nilsen (1S75 ). | i* Qui rend bcureuv. 

" et 9" R. P. Roblet) 1" La nionlague des Grands; 
(1881); 3° MuUeiisJ 9° Où les rochers pos- 

(187'!) 1 sèdent; 3" Qui ballonne. 

n n, .^ ., i 1° Auniessus de la cascade ; 

°V? ''î ^ôJ^t'- * • \ '^^ [ La rivière aux ] Talavi. 
^^^^ (t****!) / „„ ([.liMiU-sou ois.aux). 

"C. Jukcs(i87o); 9" II. . 1° Le \illage des Hijouv ; 
Nilsen el Nvgaardr a" [Où il y a ] beaucoup 
(1875); 3" Mull.'nsi de viande; 4° Qui va de 
(1874) ) lra\ers. 

" et 9' Kév. P. Roblet ) . , . 

/ QQ \ i 1° Le laitage de la maisou. 

f 1° [ La montagne où l'on res- 
°'. ^^. *^ ?.« !" ' ! sf""' 1 "">'■ douleur \i\e 1 à 
Roblet (188.) I cause du J.enl. 

" Alfred Grandidierj 1° Où l'on est blessé par les 

(18G9) j pierres. 

e n( n [ '" '^''^'^ ajouléi' au-cle-ssus 
\K\ ^^ I^Kl" V ,* V.' J [ '!*« montagnes J ; 9M Où 

Roblet (,88.);/iM'. Il V a] beaucoup de clLn- 

LuuMariano(i6i3).f pj^ons. 

*■ et 9° Hév. P. Roblet 1 i** Le village royal; 9" La 
(1681); 3'* Mayeur^ rivière qui est divisée eu 
(1777) ) beaucoup de branches. 

'*el-^''Mullens(i87'i) ; 1 1" [ Le monl des] Guêpiers 
9° et 3° Rt^v. P. Ro-J (oiseaux); 3" La [rivière 

blet (1881) ) d.- la 1 Gramie carcasse. 

/ 1" Au pied I du bois] de 

* Muilens ( i37'i ) ;\ tapitt (arbres du genre 
9* et h° Rév. P. Ro-v Chrifsopia) ; /i" La ri- 

blet (1881) J vière boueuse; 5" Qui va 

' de travers. 

" Rév. Père Roblet) i' [Le village qui est dans] 
(i88t) { un joli vallon. 

i", 9" et A" Muilens) t°[Levillage(|ui a ] desUls; 
(1874); 3" R«îv. P.j 9° Où l'on fouille [pour 
Roblet (t88i) ) chercher des écrevisses ]. 

1". 9" el 3* Ré\. P.) . 
Roblet (1881); '.'P. »V^^ T*'^; a?» P<'"*'^*^î 
LuizMariano(,6i3).) 3" Qu on fouille. 

["et A" Roblet (i88i); 11"* [D'où] Ion lire de l'ar- 

a" .Mayeur (1777). - i gent; 3° Qui zigjtague. 
I* et 9** Rév. P. Roblet) 1* A la tèle (ou soune) du 

(1881) j fleuve. 

1" R. P. Roblet (1881);) 1" Le village [sur le bord] 

9" Rétf. Nilsen elNy-[ du Mialiaty (litt. : Qui 

gaard (1875) ) gonile). 

( i" Au C(eur des rochers qui 
i*et3' Roblet (,8Si); donnent le vertige; 30 La 

9" Muilens (187/1).. ( rivière bourbeuse. 

1° lUv. Père Roblel)!" [La montagne aux] Co- 

(i88i) î quilles (7). 

i" H 9" Rév. P. Roblet) o Où il V a <lu quartz. 

1" R. P. Roblet (1881);) 1° [La montagne] arrogante 
9° Muilens (187'!),. \ qu'on gravit ot-anmoins. 

!• R. P. Roblet (1881); ( 1" La liante [montiigne] qui 
3''P. Mariano(i6i.*l)- i «l fameuse. 

I 



HISTOIRE 1)K LA GÉOGIÎAIMIIK. 



183 



MOIS DES LOCALITKS 

a\ec 

LBIR ALTITUDE. 



LATITUDE 



90 3o 



* au 

* ao 



a 1 



ai 
* 90 a-j 35 



I MancirinUoa, viHii(jt' sur le boni Oueil du ShIiî»-/ 

revô, iiffluenl >oril du Mauia (iSaS"') | 

liakîi, iiionlJipiio iiu Nonl du .Mnnia rt Ji l'Ouest du} 

connuoiil du Savana et du Saliarevu (1690*").. . . \ 
AnibaloU'Io, moiiUijpK' au \ord du roiillueot dui 

Vato avoc le Mania : rocher N. K y 

Anibnliimam-kv, vitiagi* '■ur le boni Est du Savana , ) 

alllufiil >orddu Miniia (i-j;;»'") j 

Andribô, nioiila);iK- au Nnrd du Mania et à l^Kst de| 

son allîueul Nord lo Savuuu (1600"), \ 

VoliilraUihody, inonLagnc •mr le boni N. du Mania , ) 

à 3 kiloinélri's K. de son confluent avec le Vato. \ 
Amboliiiieravoliana, ^aud \illiigf sur le bord Nord) 

du Mania (1183'") j 

Hahay, tiioiilagtio sur le bord Sud du Manîn (auprès) 

de ses sourcos ) ( 

MoroDari%o, village sur le bord Sud du Mania, [\) 

7 kilomètres Est île son conlluenl avec le Miatialy. j 
Kangaly. nionlagne au Sud du conlluenl dn Mania | 

avec l'Andjoavalo ) 

AmboliinialiaLsara , montagne entre le Mania et sonl 

affluent Est le Satidrandaby, a\ec un village Ji, 

9 kilomètres dans TEst J 

Marelu' d'Aiarobîa (ou du mercredi), au confluent^ ^ g^ ^^ jC 

' du Sandrandahy avec le Mania (i335"') \ 

Ambondroniisolry, village sur le bor»! Sud du Mania , 1 

dans l'Est de son ronlluenl avec TArabcavato, dans :J 90 91 

la grande valb-e de Iteraaliazembiua i-' \ 

I 

Ampoliaranandriana , montagne «Dire le Sandran-f 

dalij et le Mady, affluents Est du Mania (leSo" ). \ 



* ao 

* ao 

* ao 

* 90 
+ 90 



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+ 90 99 '1» 



I 



EON- 

cm DE 

APPHOCIIKE. 



AL'TELHS 

QUI ONT CJTÉ 

CES fÛUS LKS pnEHiiins 

(a^i-c la date). 



'lA" 'éG' 10" 

vi 1,6 b : 

U .'11 o i 

H M là ! 

à'i 'iS 55 ! 

4'. 43 45 I 

44 49 5o , 

45 4 4o 
45 1 o 
44 5i 45 

44 5g 45 

44 5fi 3o 

44 '10 i5 

44 56 o 



•i 



SIGMKICATIO.V 

DES nous I.OCAUI, 



r 



'et ï" IWv. p. ltoblet)r 

(188.) 

' Miillens (1874) ; 

3°cl4°Koljlfl(i88i) 
' R. P. Iloblcl(iS8i); 

a" Mullens(i87'i).. 

et a» llcï, P. Roblet 

(•88.) 

' et 3' Iléï. P. Roblel 

(i88i) 

' l\éi. Shaiv (1877); 

3° Mulleni (187'!).. 
' Ri'v. P. >ilscn cl 

NygaarJ (i8;5). | 

•11. P. Roblct(i88i);(f 
3'P.Mariano(iCi3).( 
R. P. Roblel(i88i);|i' 
3° .Maliens (1874).. ) 
cl 3° Rév. Père Ro-( i' 

U.'l i 

Rcï. PiTe Roblel/ I' 
(1S81); 3» Miillen^i' 

(■s-'O ) 

R. P. Roblel (1878);) 
a° .Maliens (1874).. p' 
•AifreJ Ciraiididier W' 
(18O9); 4" Mayeur} 

(■777)'=' ) 

11. I». Koblet(iSSi); 
a" Maliens (187'i) ; 
3» C. Jukes (1870). 



' Qui iTdresjw? bien ; a" La 
rivière bourbciiKe. 
L'audacieux ; 3" [ La ri- 
*iére] qu'on fouille. 
Au^ trois rocliers; a^f La 
rivière au\ ] Cailloux. 

Lo village qui confient; 
3" Qui zigzague. 

La gnindc colonne ; 3" [La 
rivière] (]u'on fouille. 
' La montagne qui ne reite* 
viendra pluscequVHc était. 



Que c'est Iwau ! ou le Père ; 
a" [ La riv, ] qui zigzague. 
[Sur] le rivage aux mille ; 
3" Qui gonfle. 

Qui est très noire, ou La 
montagne de HangaK. 

La montagne qui rcml 
bon ; 3" La charge 
d'bonimes. 

Qui zigzague. 

Où les tondronn (joncs) 
sontobstim^s ; 3" Oîi [l'eau] 
est ble-ssiïe par l«>s pierres. 

Au coîur des roches rhi 
Seigueur; 3" La [rivière] 
sauvage. 



l'i Le vrai nom des Betsileo (au moins de ceux qui habitent les districts d'Isandra et d'Ilalangina) était autrefois et est encore aujounriiui 
Abdruiibohitsomrilahï (lilt. : Les seigneurs des montagnes [riches] en bétail) ou plus couramment Aurohitsomdï (Flacourt, Uist. Matl., 
i656 , p. lû ; Ellis , Ilist. Mad. , p. 77, et Kt^m-y de h reine lïanavalonâ !ï en 1873) ; ils se sont attribué le surnom de Betsileo, f|Ui signifie 
le.i hivinâbles (lilt. : Beaucoup qui n'ont pas été vaincu^), après la tentative infructueuse que Itamitraha , le roi des Sakalav^i du .Ménabé, 
fit Teri i8i5 pour conquérir leur pays. Ils habitent la région montagneuse et nue qui est comprise à peu près entre le 90' et le 99'" parait le 
et que limitent, au Nord, la créle de partage des eaux du Fisakanii et de l'Onivc. à l'Est, la bande étroite de foréLs accrochée au haut du 
versint oriental du grand massif central , au Sud , le versant méridional du massif central avec ses hautes montagnes , le Tsitongambalahî , 
le Varavarani, i'Andringitrj, Tllomaki , etc. , et , à l'Ouest, la va>te zone à peu près inhabitée qui s'étend jusqu'au Bongolaviï ; niai> dc;,uis 
cju'ils sont sous la domination des Merîaa, la partie <(ui est située au Xord du Mania, c'est-à-dire le canton ou bassin du Fisakanii (Ellis, 
i838) et celui d'Ilakâ (ou vallée du Saharevu) [A. Grandidler, 18G9], a été incorporée a\i-c le pays des Andrantsav au Vakinankaratra (I-Jlîs, 
i83S) , Tune des huit grandes divisions de l'Imt-rina (voir p. 170 . notes 1 et 6), et, ji présent , le nom de Pats Betsileo ne s'applique qu'à la 
région qui est située au Sud du Mania et qui se divise en .'i districts : 1° au ÎVord , le Manandriarut ' (A. Grandidier, 18G9), ijui va jus;|u''i 
l'Ankoua, comprenant les gouvernements d'Anihositra et d'Ambohinaniboarin^ ; a" Ji l'Est du Matsiatrj , Vlhtanfrimt^ (Ellis, i838); 3" à 
l'Ouest du Mal'iiatra (y compris la vallée où coule ce fleuve), Vlsandra'^ (Ellis, i838); h" au Sud, VAtindrano'^ (Flacourt, iG5f>), 
où sont les sources du Matsiatrti et que traverse le Manananlanana qui serpente dans une large vallée connue sous le nom de Tsienimparihy' 
(Ellis, i838). Cette province a été visitée pour la première fois, en 1667, par le sieur de la Case, qui y a pris ao,ooo bœufs (Arch. col., 
Mém. du t8 février 1668). — f^l Mayeur écrit Baimahazemme ( Voyage au pays d'Ancove en 1777, ms. Bibl. A. Crandidier). 

' Ce district, qui autrefois comprenait, en outre, les cantons de Fisakana et d'Uakii. tire son nom de la riiière Manandriana (lilt. 
Qui a des rapides) , rivière qui arrose sa partie Sud et qui est un affluent Kord dn Mat^ialra . Avant la concjuêle hova , ses villes prinripales 
étaient Fihasinanlï et Araboliimahazo. — ''Le district d'IIalangin;^ (lilt. : Les chemins se taisent, sont silencieux) a éié ainsi nommé parce 
qu'il était désert lorsque les ancêtres des chefs des Betsileo y vinrent de la côte Est. Avant la conquête hova, ses villes principales étaient 
Vtihilsomby et lalananindro. — * Ce district tire son nom de la rivière qui le traverse et qui s'appelle ainsi, disent les uns, parce qu'un 
nuniraé Andriantsandni s'y est noyé , disent les autres , parce qu'un des premiers colons venus sur son bord , enlendonl des chants , demanda 
ce que c'était : Isa andra (peut-être était-ce un jeu !) . lui fut-il n'-pondu; il alla voir et. surpris par les ennemis, il fut tué. Avant la conquête 
hova, les villes principales étaient MahazoarivÔ, Fanjakani , Ambohilrandrazana , lakaranii et lavomanilrii. — "^ L'Arindran'» (lilt. : Quia 
été nivelé par l'eau) a été ainsi nomnié parce qiie ce district est coupé par de larges vallées où coulent de nombreuses rivières. La ville prin- 
cipale, avant la conquête hova , était Andrainarivo. — '^ Le Tsienimparihy (litt. : Les étangs ne sufGseol pasj a été ainsi nommé parce qu'il 
n'y avait pas assez de réservoirs d'eau pour irriguer les nombreuses rizières qu'on y a établies. 



184 



MADAGASCAR. 



>OMS DES LOCALITES 

avec 

LEUn ALTITIDE. 



LATITUDE 

APPnOCBKE. 



' Ainboliimaojakanin. liWage sur un sommel entre lej^ jo°33' o" 
SaixIranJali y fl le Maily > 

M.iiulrailanilri, inonUigne au confluent du Mania el) ^ ,„ j3 45 
du Vain : soraiiel .>ord ) 

AmIioliilrainlionT. village au sommet d'une colline h 1 

rOural du tsinirù, afflucnl Sud du Mania !J so s5 3o 
(■»-o-) ) 

Amboliilranipoily, village sur un sommet Ji l'Ouest)^ ,„ jg ,„ 
du Mady, allluenl Sud du Mania (n8o"?) j 

larv, villagi' sur le bord Nord du MadJ, affluent Sud j ^ ao s6 1» 
<lu Mania ( nyâ"") i 

V.diilAi, monUigne entre le Sandrandali? et Icj^jo ,6 3o 
Mady, allluent Sud du Mania ) 

Tsinjonv, ville sur le bord Xord du Mady, affluent 1 
Sud du Mania (i>75"), Il 1800 mètres iV. 0.( 
'lu mont Vonizoïigo qui est de Tautre côté de lai 
rivière (l 'no") / 

lininiiiarivô, montagne entre le Mady et le Vatôj^jp 
(1800- ) ) 

Xinbobiholamenîî, village sur le bord Ouest du) 

M.idï, affluent Suil du Mania j 

I 

Fuiidanaiitl, montagne cotre le Mady et son affluent) ^ 
Ouest le SabS (1300") ) 

Mai 



4: flo 37 o 



^•' I m. 



drovia, village (iSoo"") à l'Est d'uue cbaintî de i 
arbre blanc et h l'Ouest de la zone des l-ipias.f ,^ 
entre les sources du Tsindro à l'Est et du S:imba-( t '" 
lahy à rOuest, tous deui affluents S. du Mania. . ) 

Slaly. grand vilLige sur le bord Est de la rivière du j ^ j, 
même nom i 

Ainbilufinandrabana, petite ville (i4oo"?) auill 
M)urce% du Sambal.iby. affluent Sud du Mania , où;f ao 
les Norvégiens ont élnbli une mission ) 

Anlely, montagne entre le Vato et le SabS (affluent j ^ ^„ 
ttuèst du Mady) : sommet principal (1900") ) 

Amliositnî. cbefdieu du district de ce nom, avec uni 
j^ouverneur militaire. Celte ville est sur le boni l ♦ ao 
Ouest du Saliâ, affluent Sud du .Mady (iSSS™)...) 

.\ndr3n5. village entre le Mady et le Saha | * ao 

.Ambaloniariranâ, montagne que contourne le Vatô.^ 
.vflluenl Sud du .Mania . et sur le versant Ouest def ^ ^^ 
l.'Kjuelle sont de grandes ardoisières, avec un ba-l 
meau «lu même nom à côté ] 

At^imondrano. p-tite ville sur le bord d'un petit) ^ j^ 
ruisseau . afflueut Nord du Vato ) 

.An'lraibé, montagne entre le Mady et son affluent)^ ^^ 

Ouest le Sabî (i64o-) j 

I 

Andriamanalina, montagne entre. les sources dul^^^ 
Sahâ et le Vato (1680- ) j 

Ambalof.ingelianat'l, petite ville (1090") entre les 
sources du .Manandriana, affluent NorvI du .Mat-sia- 
tr'j , et cell'-s d'un cours d'eau qui se jette dans 
l'ivatô (.Mania) [les mines d'Am}ianaovampiralàr V ^^ 
(cuiire cl plomb) wnt U 1 kil. au Nord cl celles 
de Voainanâ (cuivre) à 1 kil. dans le S. 0.].... 

SambaUbf, village au sommet d'une colline, dans^ 

l'Est de l'Antsafa et auprès de la zone des tapiasjî 30 35 3o 
(i45o-) ) 



+30 30 la 

99 5o 

3o o 
3i o 
3i i5 
3i 35 

3i 35 
3i 5o 
33 10 

33 3o 
33 

33 io 



LO.N- 

GITUDE 

APPiiociiÉe. 



34 3o 



44-58' lo' 
44 43 

44 33 i5 
44 5i 45 

44 5o aâ 

45 3o 

44 53 3a 

44 5o 3o 
44 57 4o 
44 55 4o 

44 39 i5 

44 58 5o 

44 37 45 

44 5o 55 

44 53 90 
44 54 5o 

44 46 

44 49 3o 
44 55 

44 5i o 
44 38 o 
44 37 3o 



ACTELliS 

Qt 1 0.\T CITÉ 
CES KOHS LES PBEMIEBS 

(avec la date). 



1° Rév. Père Roblel 

(■88') 

1° Rév. Père Roblet 

\ {<«»') 



SIGNIFICATION 

UTIÉnALE 
DES .vous LOCAUX. 



1- Le village du Roieniieiui. 

1* Qui prend le ciel avec la 
main. 
I 

1° et 3° A. Grandidier) i"* Le village qui est au-des- 
(1869) \ sus. 

I* Rév. Père Roblet) 1" Le village aux Ampody 
(1881 ) ( (arbres à bois jaune). 

1° Mullens (187^1 ) ; ( !*■ Qui est manqué; 3" La 
a* C. Jukes (1870). ) [rivière] sauvage. 

1° Rév. Père Roblet , , 
/,gg,v li" La bonne montagne. 

1° Mullens (1874) il „ , , , . 

a" Rév. C. Jukes/ '°, 9;'°" ""' ',''' '°",' ' 

(1870); 4° Rév. P.[ 4° [La monUigne] arrondie 

Roblet (1881) 1 et déserte. 

i°R. P. Roblet(i88i);) 

9" C. Jukes (1870) ;[ 1* Qui est plein de regrets. 

3° Mullens (1874) ) 
1° Rév. Père Kobletj 1" Le village del'Or (lilt. : 

(1881) ) De l'argent rouge). 



a" et 3° A. Grandi- 
dier (1869) 



o «' TV » i *° *^"' ^^' rejeté; 3" [La ri- 
."■ et 3° Rev. P. Ro-1 ,ijrel sauvage; 3° Le 
I-I-^M-SS.) ( cours d'eau. 

" Qui déborde ; 3" Qui 
I erce ; 3" | La rivière aux ] 
Saiiibatahy (sorte d'arbris- 
seaux ). 



Rév. C. Jukes (1870). 



Qui est [en pays] sauvage. 



( 1° et a" A. Grandidier ( i" Qui est aupri-s du rocher 
I (1869) ciselé. 

et 3° Rév. P. Roblet j 1" Qui est au-dessas; 3° [La 
(tS8i) \ rivière aux] Cailloux. 

1» et 3" Rév. C. Jukes) 

(1870); a" Rév. P.Ji» Où il ï a des bœufs. 
' Roblet (1881) ) 

1° et 9° Roblet (1881). 1 i" Qu'on goûte. 

i" Alfred Grandidierl ,, qù les rochers sont an- 
(1869); a» Mullens[ guieui. 
(•874) ) ^ 

1" D' Besson (1889). . 1° Qui est au Sud de l'eau. 

i" et 3° Rév. P. Roblet) 1° Qui est tout à fait en 

(1881) j baut; 3» La rivière. 

) 1, ■> .. i. .(>" [La montagne du] Sei- 

'°/'oo V Roblet g„ç„r qui retient jusqu'à 
I (1881) ( minuit. 

(1° et 9° A. Gnindidier'. i" Où sont des rocbes qu'il 
(1869); 3*FlacourtJ faut evploiler contre sa vo- 
(i656)i'i: 4° R.ï.f lonté; 9° Qui a des rapides; 
i P. Roblet (1881);. 6" Où l'on travaille le 
1 6° et 7" D' lîessonï plomb; 7° Où il v avait 
' (1889) Deaucoup de crocodiles. 

I (1- [Le village auv] Stimba- 

li-et 9" A. GrandidierJ |„4j (sorte d'arbrisseoui) ; 
( ('SCg) / a» Qui gazouille. 

I I 



O Flaooort écrit ÊUtuimtre. (Voir sa CarU de Mûdagaseur, i656, et son Histoire de Vltle Madagascar, cti. ti , p. i/i et j5 , i658.) — ('1 Lors 
de mofi voji^ , en 1869 . il t avait des soldais cbarg^ d'emp^ber qa'on approchât des mines qui sont situées auprès de cette tille. 



HISTOIRE DE LA Gf:OGn AIMFIE. 



185 



^OMS DES LOCALITÉS 

avec 

LEin ALTITUDE. 



Amliotiim.'tnarivit , moiitngne entre \v Miidy el le i 
VutÔ, arïluenU Sud Ju Mania , où prend naissance 
le Saha (1700™) 



LAIITI im 

API'IIOCIIKB. 



* 2o°35' 5o' 



I 
Aiinlimoro, montagne (iSSo"") sur le bord Oucsli 

du VatÔ, .-illTuent Sud du Mania, h 3 kilomètres | ic 90 36 30 

^. 0. de son confluent avec ic S.'iliasan>tra ) 

I 
Miuriua, village sur le bord Est dti Valo, à /i kilo-) 

nn'lres S. S. E. de son confluent avec le Saliasa-J+ ao 38 10 
i-otrîi ) 

M;dianoro, moulngnc h la source du Manandriana , \ 
allliient ^'ord du Matiialrîi, avec le village d'Am-/ 
boliinialiazoroii h aaou mètres dans le N. E. ,J* 30 89 
cl qiii'iijues valîi ou fermes d'Aokerambé Ji 1 kilo-l 

mètre dans le Sud ) 

I 

Aiubodivolauieu^ , montagne silm'^e ^ la limite dej 

partage des eaux du Mady, affluent Sud du Mania ,( jj 30 lo i5 
et du Mainlinaiidry. affluent du Mananjara qui set 
jette à la côte Est ) 



Amboliimahazu, petite ville à i kilomètre dans l'Est) ft ^q /,3 /,5 
du .Manandrianîl, affluent Nord du Matsiatra. . . . ) 

I 

Anlanambao. hameau sur le bord Ouest de l'Ankot-l 

sak5, petit aillueiit du Sahasarotrâ (Mania)[+ao 4a ")0 
[ I ôoo"' ] ) 

! „ I 

I Analamiankina, monlagne entre le Manandriana , J 
' affluent Nord du Matsialra , à l'Oue-^t , et le Salia-[ + ao /i3 5o 
sarotra , affluent Sud du Mania , li TÉst ) 



Aukarandava , montagne (i8i5'°)au\ sources de TAn-i 

kotsaka, affluent Sud du Sahasarotrâ (Mania), [+ao il 
et au Pionl de la forêt d'Andiliizan^ 1 



petite ville près d'un affluent Est du ) 



\* ao 



^andilli2an!i . 

Manaodrian;' j + ao 

\'o!ionaln . monlagne (iSûo"") aux sources d'un af-] 
Huent Est du Manandriann (aflluent iVord du Mat- 
sialr^i) et au Sud de la fon'-t d'Andiliizanî) , auprès 
de la route d"Anlananariv5 à FianaranLsoa J 

l'iliasinana , pelile ville h 1 kilomètre S. 0. d'un picj 
ipie baigne dans l'Ouest le Manantlrianà , ancienne î * ao 
résidence d'un des grands chefs Helslleo ) 

Zutna .\andilii an^, ville (t38o"') située dans la 
vallé^^ d'Andemakii, où il se lient un grand mar- 
ché tons les vendredis (sur la route d'Anlanana- 
rivo à Fianaranlsoa ) 

Maliadiluiô, monlagne (1600™) au pied Est de la-\ 
quille passe la mule d'Antananarivo h Fianarant-f 
soa , et où prennent naissance un affluent Est du>* 90 
Manandriana et le Sanatona. affluent Nord dui 
Matsiatra ) 



46 /ifi 

49 .5 

+ 20 .'19 'i5 

5a i5 



l Amboliitnikoholaliy. moiit.-)gne h la limita de par-] 

I lage tIfs eaux du Fanimlroniï (Matsiatrlï) ri duî* ao 53 3o 

\ Manaiijarn J 



LON- 
GITUDK 

AI'I'ROCIIKE. 



ALTEUItS 

(Jll OST CITB 

CP.H 7I0US LBS PnKVIEIIS 

(asi-c la <lali'). 



SICMFICATION 

LITTÉRALE 
DES XOMS LOCtOX. 



Ml'Ôi' o" 



U 48 



.'./. ,'iô 



.'.4 36 



44 39 45 



44 57 10 



44 43 



5G 10 



48 4u 



5o l 



3o 



44 44 5o 



Hisloire de la géographie. 



' et 5° Uév. P. Roblet j !• La monUf^ne qui a mille 
(1881); s» RiSv. C.{ [Imnncs ci.oie- | ; 3° (La 
jukes ( 1870 ) j( rivicroauxjltoclus; 4°Qui 
3' Mulleus (1874).) vadelravcre. 

'el 4° néï. P. Ilobler, 

(1881); 3° MulloiisP" Ou d y a un bois qui 
(1874); 3° P. Luiz{ procure de la joi.' ; 4» La 
Mariano (1617) ) '''"*■'« danjîeri une. 

°('i'88,r'' ''; """"'"i '° ^"^ "' ''■"l''"'"''- 

I 

", 4" et 5" Rév. P.!'** Q"' donne le bonheur; 

'lloldet(iS8i); ï-a!) •■''' Q"' » ''" cascades; 

Grandidier (iSGo);! ''° ^^ ^'"•''Bi' "1"' <■" = 

3' Flacourl (1 CSii ) . / '''''" ' 5° Où il v a beou- 

\ coup de /lernnri (joncs). 

•cl 4° Rév. P. Uoblel\ . . , , ,. ,,. 
(■881); liév. W. I). '"Au pied de I or (lut. : 
Cowan (.88.) ;( D« 1 argent ro.ige) ; 5'|La 
3" Rév C Jnki'si nviere sur les bords de la- 
(.S7o);'5-P.Rcinell que'-k] '' y » ''« "'bres 
(.5.7) ) "™- 

» D' lîesson (1880);) „ , .„ . ,, 

^" Alfred Grandidier ' ^a ville .jui possède; 
/,g(j^\ V a" Qui a des cascades. 

n\ ( '" ^^ nouveau village ; 

» 3° et 3° Rëv. Père ^o rQ„i e„ule] dans un 

lioblct (.88.) ( |,aj.s niartVageux. 

1 

», et 4° Ri'v. Père] 
Roblet ( .88. ) ;/.'' [La monlagne] sur la- 
3" Flacourl (.G5()) ; J- quelle s'appuie un bois; 
5" P. Lniz .Mariano L 4" La rivière dangereuse. 
(•6.3) ) 

» lUW. Père l'.oblel 
(.88.); Rév. W. D. 
Cowan (.88.); y" etf 1° Où il y a un rocher 
S" Rèï. P. Roblet/ long; 5° Où l'on a dansé. 
(.88.); 5° A. Gran- 
didier (.86g) 

° et 3" A. Grandidier! ^. ,. , , 

/,g6„\ 1 1° Ou 1 oD a dansé. 

1" Qui est en an-ière de la 
"R.P. Robli-t(.8S.);l forêt; 3« Qui a des ras- 
3" et 4" Grandidier. \ rades; 6" Où l'on ap- 
I prend bien. 

* et 3" .\. Grandidier) _ . , ., 
(,870) i ^ '^"' ■■■ ''"'-'' "pides. 

° Alfred Grandidier 1 .° [Ma.'ché du] vendredi de 
(.860); 3° MullensJ Nandibir-anii; 3° Où le 
(1874) î terrain est plat. 

I 

• Rév. Père Roblet i ,0 Qui fait battre les morts; 
(188.); 4" Grandi-I 5" La rivière aux Grosses 
dier (.S69);i».Mul-( a„„uiiu.s. 
Iens(.874) ) " 

' Rév. Père Roblet 
(.88.); Rév. Wil- 
liam Deans Cowani „ , . 3 n 

(.88.); 3° M..I-1 ■''•■"„ "i<""?ff"f :''''^°i'î 

lens (.874 ) ; 3° Fla-l •'° ^'" ^"'^ V"^''"'- 
court (.656); 4° P. 
Reiuel (.5.7) 



94 

lUfSlUtlIlE SITIOSALE. 



18G 



MADAGASCAR. 



NOMS DES LOCALITES 

LECR ALTITIDB. 



LATITUDE 

APPnOCUKE. 



if 90 55 93 

56 i5 
56 i5 



/ ?ohim«ninilrS . monugne (i5oo") au pieJ Ouest .Icj 
laquelle p«M.' la route d"AnUnanariïô h Fiana-' 
nutwa, entre le Saliatonâ et le Fanindronri, af-1 

flueiib Nonl Je l'Antonà (Malàalrâ) ) 

1 

Kiaugarâ, petite »ille (i4oo") à i»oo mètres EslJ 
du Salialonî (alUueut Ouest du Fanindroniî) , ' 
avec le marché de Sabol^j (ou du samedi) ii 
Too mètres dans le S. E / 

Feooariiô, petite ville entre le Faniodronâ et lej^,o 
Sahalona ' 

Mahavitrî, montagne dans l'Ouest du Fanindrona. |* »o 

Anibatomanann, village sur le bord Nonl du Fanin- 
drona, à 10 tilomitres i 1"E. H. E. de son con-J* so 5» i5 
fiuent avec le Sabatona 

Anjahanakely, village sur la route d'Antananarivo h 

Fianaranlsoa (uoo"), entre le Fanindrona et le)*so û« bo 
Saliatonâ , h sâoo mètres N. N. E. de leur confluent. 

Ambohinamlioarinri, chef-lieu de district, avec un 
gouvom'urmililaire( 1070"). C'eslunepetite ville 
située sur le bord Ouest du Fanindrona. à ^1 l^ilo- 
mètres au .\. E. de son confluent avec l'AnVona, 
avec le marche d'.Uattinaiuy (ou du lundi) à 
600 mètres dans le S. 

Mahalandv, montagne sitnëe h la limite de partage | 
des eauï du Fanindron5 (Mania) et du Tsaratau-Î* 91 
gonS (allluenl Nonl du Namorona ) J 

Vobiposa, petite ville au sommet d'une monUigneJ 
entre le Sahamalotô et le Fanimlronl, allluents.^si 
Nord de l'AnLon^ ; 

Amhatomen^, montagne placée entre l'Anlcou^ au ^ 
Sud et SCS aflluenls Nord, le Sahamalotô ii l'Est'* 31 
et le Fanindrona à l'Ouest ) 



fih 



1 



Faliariïo, village sur le bord Sud du Saliamololo. . + si s o 

Tomboariïo, liameau (lUo") au sommet d'une) ^j, 3 ^^ 
rooDlagae , sur le bord Esl du Malsialra \ 

Au<lraDOçag^, montagne (i5so") située sur le liorl 1 

Sud dcrAnlLonï, dont ie versant Sud donne' ^^ /, ^ 
uaissaoce ii l'une des branches du SaL5, aniuenli 

Kord «lu MatsiaLn ) 

Ambalolsinjoao^ , montagne (i5io") entre rAu-| 

kona au Sud et son alTIuent le SabamaloUi h!* 31 A o 

l'Ouest ) 

Talata ny Kali (marclu^ du mardi), sur la route ^ 

d'Antananan\n il Fianaranlsoa. au boni Sud du ^f 9i 6 5o 

Sakn , pelit aflluent Esl du Malsiatrj ) 

Kambaboak3,Tillage(i36o'') au Nord de rAokooS, j^ ,, ^ ^^ 

affluent Esl du Matsiatni | 

Vohijavona, monLigne entre les «ources du Saka et) ^ ^^ „ ^ 

celles d'uD petit aflluent Sud de l'Ankona \ ' ' 

I 
Lanjana, village au sommet d'une montagne au Sud 1 

de l'AnkoDn , alTltient Esl du MaUiatrî (où a éW-f ^ 31-0 
tué. sou» lUdama 1*', le rui betâiU-o Rahonama-^ ' 

nalioa ) ) 

I 
Ainlnin^, grand village de forgeroa^. h la limite del 

Çirtage des eaux rntrc l'Aokonï (MatxialHi) et le} « «1 7 i5 
laraUogunï (Namoroo'i) ) 

I 

IbanmtlokanS . montagne entre l'.Aokona et les ^ ,| 8 i5 



l'IT' 



LON- 

GITIDE 

APi'nocii E. 



AUTEIRS 

Qll OM CITÉ 
CES sons LES PBeVIEIiS 

(avec la date). 



SIGNIFICATION 
littéhale 

I>ES SOUS LO :il'X. 



4S°45'3o°< 



fi»K.P. Roblel(i88iJ;\ 
9» Mayeur (1777); Ji» 
3° Réï. J. Sibreel 
(1867); '■".S" Mul-/ 
lens(i87'i);C°KéT. 
G. Shav» (1877)... 



L.V monL-gne pointue; 
5*" Qui a rhaliituue de per- 
cer; 6* Qui coule è tra- 
vers des marais. 



' n .. 11 ('" Oui esl traitée irijuste- 

44 44 3o '"', 1° ,f ^' ''""«n» ment (ï); s" I.a rivi re 

( (*o7') ( aui Grosses anguilles. 

' ! 

4'. 43 3o S'° "*'■ *'• *• Shaw),. Plein Je „i|ie[|,ommos]. 

1 ('«7») 1 

44 49 3o 
4'i 46 35 



44 46 4o 



11» Il.I'.noblet(.88.);j,.Q„i:„,„,. 
I s" .Mullens(.874).j ^'" i"'"' 

Rév. Père RobletW' Où il y a un rocher <|ui 
(18R1); 9°el3°Mul-[ possède'(aui|uelon faildes 
lens (1874) ) offrandes). 

ii° Rév. Père Robletji» Où il y a de petits 
(1881); Réï. W. D.| m/ioiw (arbuste» du grnre 
Coivan (1881) ) PliyllarAron). 

I I 

(1870) ; 9° MuUens/ •' ^' ""^ 1"' = -'.* [1>'™,1 
< ;.u_t'. oa If/... r } arrangée; a" Qui Kilt p*"- 



(.870); 

(1874); 3' Rév. G. 



À. Shaw (1875).. 



I 



44 59 o 

44 47 10 



( i" et 4° Réï. P. Roblet) „ _ . ... , .„ „ . 
(.880; 5" Flacourt • 0"> rend u.san ;^d Qui 



\ (,656)' S a façonné (la vallée]. 

( 1° et 9" R. P. Rohiel) 1' La ville des Foso (sorte de 
\ (1881); S" MullensJ félins); 9° La rivière 
( (1874) ) sale. 



44 45 

44 5o 
44 34 

44 4 



l'el 3' Réï. P. Roblet Ii° Où les roches sont rouges; 
(1S81); 9° Rév. G.| 9° Qui coule à travers des 
A. Shaw (1877). ..) marais. 

I( 1° [Où] mille personnes 
i°el9''P.Roblel(i88i). j 5„„i heureuses. 



Rév. P. Roblet) 
1881); 9° Flacourt! 1° Qui en surpasse mille. 

;>636) ) 

/i°R. P.RobIel(iR8i);\ 

\ Rév. W. D. Covvan/i" Où l'on esl étonne [de 
1 35 l (i8Si);9°Ré>.Shaw'. trouver] de l'eau ; 3' Qui 
J (1877); ■*" ""■• ** \ barre [la route]. 

( Roblel(i88i) ] 

I I 

,, . Il" et 3° Réï. P. Ro-li° Où il y a un rocher d'où 
i blet(iS8i) i l'on a une belle vue. 

!."Mullen,(,874);4»R.l'°.['^.7."".,<;"l ""L"!; 
44 40.0 p. KobIel(.88.)... ^" ''"'" < ''"• = "" 
" ( femmes). 

44 59 3o i ''*' '" ^^"^ P- Koblel) ,. [[.^ ïjllage) du Peuple. 

( (1881) ( 

" et 9" Réï. P. Ro-(i' La montagne auv Brouil- 
blel(.88.) ( lalJs. 

I I 

[i* Alfred Grandidier) .. , , 

(.870); 9" Réï. G. ' [O" '"") f"'" ''" 

' Sha.ï(.877) ) ■=''»»"' 

I 

; 1* Grandidier (1870);) ., « • . t . "-o n .: 
,.Réï. Shaw(.8'77) ' •5"' '^'fî^" L-, '^"' 

\ 4»P. Roblet j. 88;). i a façonné [la vallée]. 

il» Rév. Père Roblell . , , .. 

I au V niv «• n / ' I^ roche qui se di«i- 
881); Rév W D.f ^^ 3. fii, rivière aui 
t^wan ( 1881 ) ;l k w; , 1 
3''Grandidier(i87o).) 
I I 



Uh &5 35 



fth &9 3o 



hh 5/ 3o 



H Ag 



. 3» [^ 
'ango (sorle d'arbres). 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAPHIE. 



187 



NOMS DES LOr.ALlTKS 

OVfC 

LEUn ALTITUDE. 



LATITUDK 
irrnociiÉE. 



Fii'liiiiui , (K'tite ville iliiris IHiiiesL di' !a roule «l'Ari-L 

Uinoniirivô îi FitniaroiiUoii , sur le boni Est diif j^ j|,o «'gy'' 
Miitsialrii (entre ses alllueiiUs Est le Saka el Ici 
Mangn) ) 

Ainholiimanarivu, village ou sommet d'une montagne ( ^ .j, ^j /(3 

dans l'Ouest des sources de l'Aukon^ \ 

I 

llinraniDa, hameau silucS \\ la limite de partage des/ ^ ^^ /j- 
eaux de rAnkona (Malsiatra) et du Namorona. . . ( * ' 

I 

Fanjakanîl Cl, ville au soniiiiel (l'une montagne cnlrol 

le lîiinoiiienii .'i l'Est et rAmbatorondro Ji l'Ouest , | + ai lo lo 

alïluenls Ouest du Molsiatrà ) 

I 

Voliimeraua, montagne (1270'") h l'Est de la rontel 

il'Anlananarivo à Kianarantsoa , an contluent du | % 'ji lu 35 

Matsialivi avec son alllnent Est le Mangu. ) 

I 

Voliitokan^, montagne (i335"') au pied Est de ia-\ 
(|uelle passe tu roule d'Anlanunut'ivo à Masin-/ 
<lran'i ou Mananjary (cùte Esl), avec les villages * ai 11 o 
de .MalialavaoIoEin à 1600 mèties dans le S. E. el l 
de TsaraQdy Ji 3 kilomètres dans l'E. S. E I 

I 

Andrainjato, montagne entre le Matsialrîi au IVord el j 
ses ntlluent-s le Siindra Ji l'Est et niialsakii ■' ( j^ „ . 
rOuest. avec le village d'ikiandrn à 3 kilonièlrisi 
dansTO. S. ) 

I 

Alarubia Ttefela, grand marché du mercredi sur la) 

roule d'Anlananariviî ft Fianarantsoa , an [\cirddu[^c ai i3 i5 
AlaUsiatra (i 100'") , Ji laoo^O.du v. VohiLvonibv. j 

l 

Vinanimalazîi, village ( iiHo" ) h isoo mèlresi 

^or^l du ronlluent du Fasina avec le Sandra , af-J+ ai if) 3o 
iliicnt Ouest du Malsialr:» ) 

AnihalutiazananT . montagne ipie contourne au Sud) . ^^ ^- ^j- 
et il rOuest le Matsialr-ri \ 

Amhanialairi , monlagne située entre le Matsialrj Ji ( . ^q ^^ 

l'Est el sou affluent le \'inaninon5' i l'Ouest \ 

I 

Mandalaby, monlagne {1 '1 10'") où prennent leurs) 

sources un allluenl du Nainoronri et une branche [ + 31 id iT) 
du lîoakri , allluenl du .Matsiatr^ J 

I 

Ainhasihnry, village sur le bnrd Ouest du Mahiiilri , ( . jg 3- 

h 1 kilomètre dans le S. E. du mont kija (laSo"'). \ 

Vohilrambo, village an sommet d'vme montagne quel ^ ^i ,- 
contourne au Sud et à l'Ouest le Malsiatra \ ' 

AmboliimohT, pelile ville (ii'io'") sur la route de\ 
Fianaranlsoa k Masindrano ou Maiianjarj (côte/ 
Est), auprès et Ji l'Ouest du lioaka, affluent Est ^4= ui 1^ i5 
du .Matsiatri) , avec le grand marché d'Alakamisvl 
(ou du jeudi) à 3 kilomètres dans le S. ) 

Ambohinamhoarina , hameau situé sur la route de 1 

Fianaranlsoa h Alasindrano . h la limite de partager . ,- 5û 

des eaux du Boakii (affluent du MaLsiatra) et d'un j ' 

l affluent du Namorona ) 

I 



1,1 )\- 

GITIIIIC 
vi'pnociiKE. 



ALTKLllS 

()ll ONT CITK 
(avec la date). 



Sli;MFir,ATI()\ 

l.lTTKnVLIÎ 
DIS nous LOCAUX. 



f.'i"37'r>o" 



^1'» r>q ho 



!ik 3i /ii> 



4/1 39 35 



1° cl 5» Riîv. P. nn-jini.n ïill 
l.li'l (iK«i); 3° Itrv, d'uni' |i 
J. Silircf (1867)... J (Andro^ 



illc qui e"t nu milieu 
|)rairi"' de J Fichatia 

■ûpugon ). 
I I 

(1" Alfred nrnndidier J 

! (1870); a- l\h. G. ''" [■' "'^H' T" » """'-■ 
( A. Show (1877).... \ ll'onnosrhoj-s]. 

név. Père nohlclli" [Le liiimcauj tju'on re- 
(i88i); Kév. VV. D.î cliCTclic; s» Qui coule 
Cowan (1881) J h travers des murais. 



/ i" A. Orandidier (avril 
>«,-o); 

liéï. ]'. Uo-l ■■' 

11) 1 ^' 

1ère Rublct) 
(iN8,);5" A. Grau-!' .!'». n""."^!!""! semblaWe 



A. (jrandidier (avril 1 

1870); IWv. c./'° 0" 'O" =■ "'•'1"''"'" '•'■ 
Jukcs(aolU .S70) A gouverner; a» L'eau 
■j' cl 3° liéï. ]'. Uo-l "-""ee; 3» Ou les pr.rres 



sont [lolies. 



44 3G 4o 



44 4o 5o 



lilet (1881), 
" liév. Père Robict 



diilier (1870) j 1^1» voisine] 

» liév. Père liobl.l 

(18H1); liéï. W. 1). 

Cowan (1881 ) ; 

;,' K(Sï. P. Hol.l.l 

fi88.); 6° A. Gran- 

didier (1870) 

" el 5" Mullens 

(1874); a" Fl.T 

eourt (iG56) ; 3" A. 

(Jrarldiilier (1870) ; 

4" liéï. Père llohiel 

(•ss.) 



5 \ 



4'i 34 i5 

44 4 7 o 

4'. 38 45 

4'. Su 5o 

44 4o 5o 



' Lu montagne isoltSe ; 
3° (OÙJ l'eau esl .«alée; 
4*^ Qui esl confortable ; 
5" (lui allonge les lioniriie»; 
G" Qui a été bien clioiNi. 

' Que cent hommes con- 
templent; 3° (Où s'est 
noyc ] Isandra ; 4° [ Dont 
les berges] sont coupées 
syniétriquenient; 5° Où 
l'on se baigne ('/). 
1° liév. Père lioblefi 1° I Le niarrbé du] mercredi 
(1S81); 3» Mayeur/ de liefetli (lilt. : Beau- 
('777)> 'î" ''"^v* J.l coupdegIaise);5'La ville 

Sibrec (18(17) ) aux liœufs. 

( 1° Le conduent fameux ; 
•J" et 3» A. Grandi-) 5. [La riïière au lit de] 



j dier(,870) | ^Mi: 

W liéï. Père Roblell 
I (.88,). I 

(l°el 3" liéï. P. lioblel/ 

I (iHH.) ) 

Rév. Père ni.blel\ 
(1S81); Réï. VV. 1)./ 
Gowan ( 1881 ) A 
3» Alfred Grandidierl 
(■«7") ) 



1" Qui est sous le sable; 
3" La bouche du fleuve. 

1" Qui refuse les hommes; 
a° Oui a façonné Ma 
vallée]; 3<* Qui va de- 
hors. 



(i°et3Ml.'v. P. Rohlrtl 



Où l'on a des pioches 
rondes; 3'* 06 il pleut 



I (>88i) ^ continuellement. 

i"R. P. Roblet(.88i).|i'' Le village élevé. 



" A. (îrandidier (avriH 
1H70 ) ; Hév. C./ 
Jukes (aniU 1S70) ; > 
5" Alfred Grandidierl 

(1S70) ) 



" La ville qui est rapiible 
[de beaucoup de choses); 
.')" (Jui va dehors (ipii 
coule). 



I 



fih 50 /ij 



^ Rév. Père Roblet 1" La ville fini a été [bien] 
(1S78) arrangée. 



l'I Fanjakana élait, avant ta contiuète des Merina , et est encore aujourd'hui la résidence d'un des principaux chefs des lielsileo. 



aU. 



188 



MADAGASCAR. 



^OMS DES LOCALITES 

avec 

LEDIt ALTITCDE. 



LATITUDE 
APi'noCHÉE. 



MasomKilioaLÎJ , villajje h g kilomètres dnnâ l'Esl <lu 
Saiidra, alUuentS.ilu Matsiatra, avec le marché àe 
Sal>ot.sy (ou «lu samedi) k a kiluiuèlres dans le N. 

VoliiLsonihy t'3, gmnd village bàlî au sommet d'une 
iiionUigiie, h li5oo mi-lrcs dans le N. E. du coû- 
fluetit du Iloakii avec le iMaUialra, où rt^sidait 
autrefois l'un tics principaux chefs des Bi'Uileo.. 

Sahat^indrazanii, village au sommet d'une montagne j 
où pretiil sa source un ainu«'nt du .Namoronii , î + ai 
prê^ de lu liguf de |><irlage des eaux ) 

Mahatsinjony, village sur un sommet entre le Malsia-J ^ ^^ 

itA et son aflluent Est le Boaki. \ 

I 

Vinaoinorr>, village au sommet d'une montagne] 
(isSo"*), <!ntre le Matsiatra h l'Est et son af-[4^9i 

(lueut le Mandranofot«^ h l'Ouest ) 

I 

Andohaony, liameau situé h la limite de partage desl 
eau\ d'un atlluent du Maudrauofotsy à l'Est et dul* 91 
Sandra h l'Ouest ) 



18 ho 



39 àb 



Ainljoliidaiangin^ , village au sommet d'une rnon-i „ . 

tagne, à 6 kilomètres dans l'Est du MaUiatry. ..!**' =*** '^ 

Ankarinarîvo, montagne (liHao"') sur le bord 0. du î 

iMandninofot»y, afHuenl S. du .Matsiatra, avec un [4^ si a-'t o 
village du même notu ^ laoo mètres dans le iN. 0. ) 

Ambobipanja, village au sommet d'une montagne, j 

à la limite de partage des eauv du Namoronîî ct>* si sA ^jo 
du .Matsiatra ) 

lalananintlro , ancienne ville royale sur la route diM 
Fianarantsoa U MaBindran<'>(cùteEsl),au conduent j 
du Matsialrii avec le Tsiandanitr^. C'est ïh *[neî 
vivait Andriambavizanaka , reine de cette partie/* ^' ^' '■' 
du pays avant la première invasion d'Andrianam-l 
poinimerinj } 

Kianjasoa , p<-tJte ville au sommet d'une montagne J 

( i.'{5o")h i5oo mètres au ^.deFiana^antsoa , dan9> * 91 sG 
l'E.du Manrlranofotsf, alDucntS.du Malsiatrj.. . . ) 

I 

Ambobipo, hameau sur le sommet d'une montagne, ) _ 

au confluent du Sahambavy avec le Matsiatrii. . . . J * *' ^** '■* 

I 

Tsieten^ , ville au sommet d'une raonl;igne entre l 
Matsiatra el son alDuent Ou>'St le Tsiandauilr». 



:f 91 3Û ^0 



FianaranLsoa ''■, cbef-Iieu de la 



prov 



ince des Belsileo. 



C'est une tn-s grande ville qui a élé fondée pari 
vers i83o et qui est bitie sur unef 



Hanavatona I' 

monUigne située à l'Ouest du Mandranofolsy, ^+ 3i 
afllui-nt Ouest du AIat«iatr;i; elle domine du cùtél 
de l'Kst une large vallée arrosée par le Tsianda-' 
nitrj : Lapa ou palais du gouverneur (isou"'). • . ' 

Itongoa(i 45o°) , montagne entre le Matsiatra it l'E.eti 

les sources de son petit aflluent 0. le Tsiamlanitra. j * ^ ' ^9 



3o 



LO.N- 
GITCDE 

iPPnOCHKE. 



AUTEUns 

QM ONT CITK 
CES yoià'i i.Bs rnEuiEns 

(.>., I.-, ,iat..). 



SIG.MKICATION 

LlTTÉnALE 
DES XOIIS LOCAUX. 



/■.'i»35' 



4'. '.7 /.S 



/l'i 58 35 



li'i /.5 



4/. 37 



44 03 



44 4i 



44 57 



» Rov. Vite Itoblet) 

(iSSi); s" A. Gran-Î 1" L'œil du pfupio. 

didier (1870) ) 

I 
" Flacourt (iG56)l'n „, ■,, n r . r. ■ 

Cl A. oVaDdidicr ' ''■'y'"""='I''*''f«i" Q'" 

(.870) ) ">"'"■ 

° My. Père Robkt) . , ... , ... 

(.88.); li-v. W. D. ' La nv.ere du pays d où 
Cowa,; (.88.) ) sont les anctrcs. 

° et 3° A. Grondidicr) 1° D'où l'on domine le 
(i8;o) j fleuve. 

" Rév. G. A. Sl.aw'i „ , rt . 1 

(.87- ) ; Hév. W. D. ' ,]■' '■.™",'"'",' ''7,''""' ; 

Cowan (,8St); 3-A.[ f,'^'"" ''■■ ^'^^ '"'•""''^ 
Grandidicr(.87o)..) i"^''')- 

' Rév. Pire Roblet) 
(1881); 3° et 3" A.[ 1" A la t le du (leuie. 
Grandidier (1870). . ) 

» Rév. PJ-re Roblet!'" ^' «ijl'^p ['le la pro- 
(.88.); Rév. W. D. vin"]deLala„|.l,.u(l,ll. : 

towan (.88.) P™.' '« '^l"'"»'" «ni s,- 

^ ' [ lencieux). 

° Rév. Père Roblet) , _. .„ , , , 
(.88.); 3» A.Gran- ' 0" """'= t'''»*"] *""' 
i)idier(.870) ) ""^''"•'''■Sw- 

° Al.'red Grandidier j .° Le village [qui est au iiii- 
(1870) \ Heu d'un] marécage. 



' 1" Grindidicr (.870) ; i 1° [ La ville auprès du | bois 
4447 o j 5' P. Roblet (.881);! qui a piijué ; ô° (iui u'isi 
Rév. Cowan(.88.).. ) pas au ciel. 



44 42 45 



44 59 



^ el 3" A. Grandidier} 

(■S;») î 

(.-R.P.Roble^.SSi);! , 
Héï. ('.nwan(.S8.);[' 
9°R.P.Roblel(.88.)) 



" [La ville où il y a] une 
belle place publique. 

Le village des Désirs; 
9° La rivière au\ Fitnimes. 



(i''A.Gran:lidier(i870);) 
48 o 1 ?;,''^'i"l'''''(,"?il'),U-° 



( W.D.Gowan(.88i)'.) 
•Rév.J.Sibree(.867);( 



( i"nev.j.»inree(.»07);i 

\ A.Grandidier(.86<))l 

4 43 o;=l l el llév. C. Juives; 



(.869) ; 9" A. Gran- 
didier (.870)., 



., ,n 'S*" Alfred Grandidier! 
44 48 iD (,8.„) j 



Qui n'i'st pas liuiili'c. 

1" La bonne écoli' [de sol- 
dats] (parce quf c'est là 
qu'on a inflruil les pre- 
miers holdats lii.'Lsileo ) ; 
a" (Jui a do l'eau blanche 
(claire); A^ Oui n'est pas 
au ciel. 

1" La bosse du bœuf. 



t') Il est probable que le nom sous lequel on désignait les lîetsileo jusqu'au commi^nccmcnt do ce siècle, cl sous lerjuel , du reste, on les 
désigne encore quelquefois » Arabobtbombv (voir p. i83, note i ), est tiré do cette ville , qui , au xvii* siècle, était un centre commercial im- 
portant. Flofourt a indiqué sur sa carte de i656 le pays habité par cette tribu sous ce nom, qu'il écrit Vohits Anffhomhes , mais il le place 
[»or erreur au centre mène de l'île, 1^ où, en n'-alité, est rimcrinîï, bien qu'il le fasse avec raison traverser par le MaU^iatra. — Cl Avant 
i83o , ce li'-u s'appelait Voniben^ — l-^ J'ai Gxé ces coordonnées en 1870. ( Voir mon Esquisse db la carte de l'île de MADACiscAn , Bull. Soc. 
Gêoffr. deParUf 1871). En 1870, le Rév. J. Sibree mettait Fianarant:soa par ai" si' 10" lat. et hb" 11' i5" long, (voir sa carte dans Mada- 
gatear ttnd it* PeopU) ; en 187^ , J. Cameron , qui accompagnait le docteur Mullens et qui a fait à cette é^ oque un levé rapide des princij»alcs 
villes beUik-o, a trouvé : lat. si*'S7' 10" et long. '16" 58' 0" ; M. .Mullens a adopté pour sa carte : lat, si* s;' 10" el long, i'i* 5i' 0". 



HlSTOIUl- 1)K LA Gl^OGRAPIIIE. 



189 



NOMS DES LOCALITES 

a\oc 

LEUR ALTITUDE. 



LATITUDi: 

AI'PIIOCIIÉE. 



Atnlioliitrinimiiujakii, tiionUigiie ( i6-jo'" ) entre les i 

sources tlu iSiniiiinkaroui;a , affluent Oucst du f ^ «i^so' 5o' 
M.inilranofoUy ( Malsialrii ) , et celles d'un allluentf ^ 

du MaiiaDacilunuua<'> { Maugoka) ) 



Iliaranaiiy, montagne à l'Est du confluent du Man-i 

dratiomavo avec ie .ManJrnnofoUy, allluetits du[*ai 3o 3o 
Matsiutra ) 



Tmnolozokîî, hameau sur ie bord d'un affluent du/^, ^jj 33 
Maiiananlauana (Mangoka) } 



Maliasoabé , petite ville à 3 kilomètres dans l'Est du j 
Matsialra et h l\ kilomètres N. E. de son confluent [ * 21 
avec le Malioditrii ) 

Moneva, village sur le sommet d'une montagne, au-i ^ g, 

près des sources du Mandranomavo \ 

I 

AnkaraLsakananîi , hameau au sommet il'une mon- 1 
Uigne, entre le MandranofoLsy et son afllucnt Est 
ie KijamÔ, avec le marché de Zoma (ou du ven- 
dredi ) à A kilomètres dans le S. 

Vohilrafena , petite ville (aujourd'hui abandonnée) 
qui est située au sommet d'une moDl-ngne, sur le 
bord Ouest du Matsialra et dans i'JÈst de son 
affluent Ouest ie Mahaditra 



3 '1 1 5 

3li i5 

t ai 38 5o 

+ a I 3g '10 



Ambohibolainena , hameau au sommet d'une mon-1 
tiigne, dans l'Est du Manandriana , affluent Est> * ai 

du Mandninorotsy ) 

I 
Marohokona, village situé à la limite de partage des* ^ j, 

eaux du Namorouâ et du Matsialra \ 

I 

Vohibiî, montagne entre le Maoananlanana au Sud|^ y, 
et le Mandranofotsy Ji l'Est \ 

Midongy, petite ville aujourd'hui abandonniV 1 
(i^ôo™), qui est située sur le bord Ouest du Ma-[* 21 
haditra, affluent Ouest du Matsiatra ) 

Andranombarj", montagne entre le Mandranofotsy «"tï a, „, 

son affluent Est le .Manondrianl J 

I 
Vohitafia , montagne sur le bord ÎVord du Mananan-)^ 

tananii , affluent du Slangoka \ 

I 
Anjanomanana, montagne (i-aS"") entre le Ma- 
nandriaua ii l'Ouest et le iMahaditra h l'Est 

Ilrirnô, monl^igne où prennent leurs sources ie Fo- 
todavïi ou Tsimandremann , l'un des bras du Maha-i 
ditra, et le ManandrîaDa , tous affluents du Mat- 1 
siatra 



Vinanitelo, petite ville située auprès des sources du ( ^^ gj 
Matsialra 



/iu ao 

hi o 

Al u 

Al S.', 



+ a 1 Al 5o 



iA i5 



TritrifotsJ, montagne entre les sources du Mntsîatra 

à l'Estel celles de divers petits affluents du Maha-[ +31 A5 Ao 
ditra à l'Ouest ] 



L0.\- 

CITIDE 

API»nOG»KE. 



ALTEUHS 

QUI 0>T CITÉ 
CBS KOUS LES i'HKUlIlOS 

(avec la date). 



SIGNIFICATION 

LITTÉRALE 

DK3 NOMS LOCAUX. 



'* 3 : ' 10" 



A A 3 A lû 

A A A3 âo 
A'i A a Ao 

AA 38 A.-) 
A A 5i 3o 

A'i Aa 

A A 58 25 

VA 33 

A A AG i5 

A'i 38 5o 

'l 'i 39 3o j ' 

I 
k'< 43 o ]' 

I 

hh ho 35 S' 

k\ S/l /. \ 

I 

6i ao li ) 



° cl 3° A. Gramiiaier.' '" '■i' moiilagne du Souve- 

(1870); a» lliSï. P.l '■•'''"; "" 0"' » 'l™ >'"- 

Itoblel (1881); I,' ri' ""on/fo (sorl.- J'nrbusUs ) ; 

5''Klncourl(i656)''';) ^° '•!"' 'i'^nlJain ses bras; 

6^ Guillajii (i8/i-j).7 fi" [Lp fleuve oui cauij 

\ sombres. 
^ Alfred nrandiilier\ 

î'o'?^ ^^t'r"'A'' Laro,-hem,i8cd.Wrè(;c; 

i««';;f3-A: »°Q-3erea„bLfo. 

(•raiididier (1870).. ) 

.88 ) ; ." Hacourt [,^^^^ o'uverlures. 
(160b) J ' 

" név. Sbavv (1874);) 1» Le grand Mabasoa (liU. : 
3' I'. Itoblel (1 88.).) Qui re.idbon). 

' r)'.Mi.lleus(iS74);> 
2° llrv. Père lloblel'i" Qui tiubdlil. 
(•8S.) J 

°/"i,u\"";'I' ""'''^'i.'' [Q..i «l enlouré de] d,-- 

Vf 'V f \- *"'■"'" '""" '1" l^Bumcs. 
didicr(.87o) ) ° 

I 

" Grandidier (.870 );K. Ville où Ton se cacbe ; 
f 1 ''v. l'cre Roblel 3,, Q„i r^„,, j„, 

(•88.) ) 

I 
"Itév f,.Jukes(.870);\,„ Le village de TOr (lill. : 

. Mulle.,s(,87 ); B, ,.,^ i ,„„^ ) 

3» Alf.-ed (Tandiilierj ^„ Q„i ^ ^^^ „ y^° 

(■87») ) 

" Hév. G. A. Sliawl i°[Qui ajbeaucoupdeviroles 

(187'!); Itév. W. D.î (beaucoup de bi'cbes ) ; 

Cowau {1881) J a° Qui a façonné [la valb'ej. 

"0' .Mulleus ( 1874^; I t*^ La grande inonliignc ; 

3'* riacoufl (.(J5G) j a" Qui tient dans ses l)ras. 

° D' Mullens (.87'.); 1 

9° Hév. Père lîobietW'* Qui s'entête. 

(■88>) \ 

" et 3" D' Mullens) „, ., , ,. 

(.874) a» A. Gran j'" 0".'' y a ''«1 .<•■•'." l'our 

did.er (1870) ) ["-neuerj d»* nzieres. 

» nr ». .1 , a i\ l '° La monlagne qui esl cou- 
»p'Mulens(i87/l); ,.„ie; 3» Qui est s.)ni- 
3" Guiilain (i8'ia).. / [j^^^ 

"el3''.\Iullens(.87.'i);) „ 

3- Héï. P.-re itoblel '° Ou ' "n s arrête souvent 
(,881) j [«■n montant] (?). 

, n r, 1 ." [La montagne de] Trimo 
°'H"?if/«\ «"""l» fabuleuse); a' La 

«"''''^'(■881) source longue. 

" Grandidier (.870 ) ; 1 
It.-v. W. I(. Cowanf , 
( .88, ); a" Flacoiirl[ '° '-es trois conllucnts. 

(■«•"'«) ) 

' Itév. Père Itoblel 1 
(,'88'); Hi^v. VV. ly.L, rf,ai „ nne] crèle aiguë 
(.iiwan ( .88. ) ;\ blanche. 
3" Hév. Père Itoblel ( 
('SS.) ) 



CI Flacourt écrit Maimtaiigh [Histoire de l'hie Madagascar, cli. vi, p. i4 , 16Ô8). 



190 



MADAGASCAR. 



>UMS DKS LOCALITKS 

avec 

LEUR ALTITIDE. 



LATITUDE 

APPROCHÉE. 



VuLoan", mouUigne siluée h h Utaile de parUge des | ^ ^^o 

eaux du M.iLsî;ilra et du MatitaDani \ 

I 

MaropansÀi, graud %iil.-igo au Nonl de rAmbaLilava, \ 
il 6 Liloinètres au iN. E. di> son contluenl avec le 4^ ai 
MauanaiiLinaD^ ) 

lariUena, grand sillage sur le bord Ouest du Maun-| 
naiitananj , alUueul Sud du Mangokïï )^ ^' 

Anibajavao, grand villngi^ entre le Mannnaolanauîi J 
ou S. et son aflluenl l'Ambalalava au K. , avec le^* ai 
marché d'Alarobia(oudu mercredi) à côU^'dansl'O. ) 

I 

Viiiaiiinialai^ , grand >-illage sur le bord Nord de la | 

boucbf du ManananlananS } 

I 

Valobê. montagne entre les sources du Mabadilriii 
(Mateiatrà) cl celles d'unafflmnl Nord du Maiia-'^ j, 
iiaiitaDan~i, avec b- hameau d'ADlnzoscaravinfi aul 

Nord et 5 oili I 

I 

Tsilonilroiuii , monUgne entre les sources du Mana-1 
iiaotanan5 et de son alllucnt Nord l'Ivalala et celles > 4= 9 1 

du .MaliadilTJ ) 

I 

M;inan)|iy, monlague sur le bord Ouest du Manam-j 
bolo, afiluent Sud du î^laoannnlannn^, avec un'^ ^^ 
grand village du même nom h 3 kilomètres dans ( 
rf. S.E ) 

larinomby, grand sillage entre les deux branches dui 
Moralinu, adlui-nt .Nord du .Manananlanann , avec>* si 
te marché de Zoma h 3 kilomètres dans le S. S. E. ) 

Ambondrombé <*^ ou Iratrd , montagne (iS^o*") h ia'i 
limilede nnrlagedeseaiixdn Manrènanlananii (Man-J * ai 
gok(i)et du Sandrautiî , alUueut S. du .MaliUman^. ) 

Avomalaz^ , village au somm>H d'une montagne \ 
{l'ioo"), entre l'Ivalai;^ h l'Est et le Moralinri l\' 
rOupsl, tous deux aiHuenls Nord du M.nnananla-l * ^' 
nanîî ) 

Ambohimandro'iu, fort hova(^l(iooo'°) à In base Sud 1 
de la bourli' du Manatiantanan^, avec le marché dc^+ ai 
Sabotsy (ou du samedi) à lyoo mètres dans le S.) 

Antsarigy, montagne (i55o'") entre le Lananindrô à J 
rt-^t et le ManambotÔ à POuest, affluents Suddu>* si 
M.inanaiitauan"i ) 

Ifandanï, montagne où pi-end sa source le Fandrama-1 
nan^, allluenl 0. du .McnalianiLj '^' (Mananani). j "' 

Andr^iilongl, montagne au Sud de la boucle du Ma-^ 
nanantinauï et sur le bord Est de son affluent}* ai 

Ouest le Lananindrô J 

Vohidroa , grand village 5 i^ .\. du Mananantanaon. |* ai 
Andrainariio. andenne ville royale sur le bord N. ) 
du Mananantananâ, h a^ i/s de son confluent} 4<: ai 
avec ritalalÛ ) 

Ifahanï, montigne entre les deux branches du Tsi-) 
mandao *'. affluent Sud du Mangoki (* ** 

Beananâ. grand village au sommet d'une montagne,! 
dans l'E^t du Lananindrô, affluent Sud du Mana-îifc si 

luntanaol ) 

I 

Lalaogin^ , montagne lur le bord Oueat du Manam- 1 
bolo , aflluenl Sud du SlauananlanaDÏ i*ai 



46' o" 
A6 !ro 
h8 o 

/l8 90 



5t h'j 



53 i5 

y'i 

5& 30 

5^1 ao 

5& 3o 

55 

56 35 

57 90 



LON- 
GITUDE 

APPROCHKE. 



Al tel: US 

QUI (IM CITK 
CES "ions LtU PREUlERS 

(as.T la dal.'). 



S 1 C. M F I ( : A T 1 \ 

LITTÉRALE 
DES NOMS LOClUX. 



/l'i'jg' So" 
hh U 90 
(l'i 3o 35 
i'. 3i /.5 

fi'i 36 i5 
Uh Ut 3o 

44 4; 5o 



• D' Besson (1889); 
s» Flacourt (iG56): 
3" P. Heine! (i5i7). 

[ 1" Grandidier (iSyo ); 
9' Hèv. Père Kobht 
(i88i) 

i«Uév.C.Jukes(i87o). 

[1* Hév. C. Jukes) 
(1870); 3- Rèv. P. »* 

( Hoblel (1881) ) 

fi» Uév. Père Ilohlet) 
(1871); 9» FiacourtJ,< 

( (i65G) ) 

\i% a^el 5Mïév. P. Ho-\ 
( l.let(i88i) ) 



" [ LiimoiiLngneaui] Valoa- 
n~i (nu Vandanus) ; 3" [ La 
rivière dej la Miiïn morle. 

*■ I Où il y a ] beaucoup de 
nuces ; a" Où îl y a une 
longue bordure. 

" Marcliiî placé au loin , 
hors de la route. 

• Ou il y a de nouvelles 
fermes. 



i' 



I). 

ai \ 



4'i 99 



J 



Ml ho o 
/li 53 

h't A9 o 
hi 3G 
i'i 3i 10 

/i3 53 o 
4'i 35 i5 
U 45 3o 
hh &a 3o 

hh 9 1 30 
hh 35 

h'i S9 o 



' li.-v. Père Ilobirl 
(1881): lU^v. W 
Coivan (1S81): 3° el 
h' Hév. P. Hobl.ll 

(1S81) ) 

I 

" Graiididier (1870 ) ; 1 
9» Mull.'lis (i87'i);[' 
3° Flacourl(i656).) 

' MulIcMis (187^ );) 
a° Itév. P. UoblelJ 
(■88.) ) 

** et 9^ A. GraDiliilier J 
(1870); 5' IWï. P.; 
Hoblel (i885) ) 

' Ulï. Père Koblil, 
(1881); lléï. \\. D. 
Coivan (1881) ; 9" el 
3' P. Hoblel (1881). 

" Gniii'litlier (1870) ; 
R.'ï.C. Jukes(i87o); 
9'* Flacourt (i656). 
cl a-Hév. P. Hoblel) 
'881); 3° Mulleiis! 
871) ) 

"et 9" Coivan (.880);) 
3"Flacourl(i656)l*l.i 

■> Mullens (i87'i ) ; 
3° Rév. p. Hoblel 
(■88.) 

' Rcv. Sliaw (1875).] 

" Crandidi'T (1870); 
3° P. Hoblel (1881). 

- Mullens (1874); i 
9°Flncourl(iC56)l'lJ 

' Mullens (1874);! 
9° Hév. P. llobl.l 

(1881) ; 

' Hév. Père Hoblel' 
(.881); 90 Mullei» 
(■874) ' 



' Le coiillueul fiiiueux. 

' Le gnind rocher; a° Oui 
reml dur; 5° Où il y a 
des arbres avec de belles 
feuilles. 

* Qu'on ne doit pas montrer 
ail doigt (parce que c'est un 
lieu redout^ible , habité 
parlesEspriLs) ; 3° [La ri- 
vière aux] Criquctâ. 

' 0"i forme obstacle ; 
a** Qui a des bambous. 

i** Où les ba'ufs sont hors 
de la roui/' onliiiaire ; 
9° Qui est facile Ji fouiller. 

1° Où il y a de grands voii- 
drona (joncs) ; a" Qui 
blesse; 5' Qui va au loin. 



h 



' Qui est éieiéet fameux. 



i" La ville «|ui est placée en 
face de [ l'ennemi]. 

1* Qui sYdève; a*" [La ri- 
xière aux] Bambous bril- 
les. 

3° [ La rivière au lit ] rouge 
([ui est [souvent ] à !>ec. 

i" Ou l'on est arriva en- 
seruble. 

1* Le village des Deux. 

l" Où est le père de tiiille 
[sujeU]; '.i" [La risière 
des] Criquets. 

i" Qui est un soutien ; a" Qui 
ne s'en va pas jKir dt'-gui^t. 

i" [Qui n] I>caucoup de lé- 
gumes. 

I* [Où] le chemin eU silen- 
cieux ; 9" Qui a des bam- 
bous. 



I 



''J La montagne d'Amliondromlx; ni l'Éiys'V malgache. Le-. Antaimerina la considèn-nt comme le s<'jour des ombres. — CJ Ce fort, q-ii a 
d^abord ^té établi mu% le ri-gne de lUnaTaloni P* au pied N. du pic dMvohibé , en plein pavs des Bani . a été transporté en ce lieu par ordre 
' " ' '■ - ; * '-9. — * Flacourt écrit Mangharac. — t* Flacourt écrit Ztnunnndo (Histoire de VUle Madagascar, ch. vi, p. i5, i658). 



IIISTOHU' DK I.A CKOCliAPim-:. 



191 



^OMS DES LOCALITES 

a\ee 

LEUn ALTITIDE. 



LATITUDE 

APPnoCllBE. 



H as 

a e 



Voliitravo , liaineaii dans i'Ouest Ao i'Isibaiiakîî , 
source Sud du Mannnniitanann ^ 

M;ilia/oiiy, fort hova sur le bord Ouest du Mnnnn-1 
drianT), uflluenl Sud du MananonUman") , ii.'^iai 
35oo (nèlr»'sdaus l'Est du mont Kiraugij (tG^ô").) 

Aody, inotitagne entre le Mananiholo h TOuest etl 
le Laiiaiiiiidn'i h l'Est, allluents Sud du M<)na-[+ sa 

nantariaiia ) 

f 

Tsitougainbalala , montagne entre les sources du Tsi- 1 
iiiaiidno h rOuest et «lu Maiianibolo (Mananan-[* sa 
laiiaiia) h l'Est, tous aflluenls du MangoLa ) 

Varavaranl, montjigne au<c sources du Tsiniandao. . 

Ito.iiaka, montagne îi la limite de partage des eaux | ^ gg 
du MananaptananH (Mangoka) et du Malitanana. \ 

kaipelakri , montagne entre le Tsimandao ( Mangokli ) / ^ ^^ 
au >. E. et le Menahanika (Mananara) au S. 0. j 

AndriiigitrT , monUigiie entre les sources du Ma-) 
nanibolô (.Mananantanana) et du Tsimaudao :[* ^* 
pic N. ) 

Ambazaiioro, Tun des pics de la crête de partagea 
des eaux du Sahanambo, source du Tslmandaof^ 
(Mangoka),et du Sabateua, affluent >onl du^ 

.Menabanika ( Mananarà ) ) 

Milanjîi (lilt. : ( AmbohiLsosY ou Ambobibengy, J 

Où Ton porte) J grande mont^igne en forme /le'?? iG 

ou Ambongj'.-). ( pain de sucre P) ) 

,, , „ / Angazv, montagne tabulaire sur)? ,„ 

Maraba l j^ ^^.^^ q^^^^^ ,,,, jianin„osa.. ^ 

(iitt.: [ Le pays |) . , . .- ,^, 

scabreux, \ Ankatanantsiujo (7J, monla;|ne) 

rocailleux). / "" ^'^ Maningosa et le BetoriaJ? 17 

[ ou Ranobé ont leurs sources . . ) 

Ampiamy, vill. bord du Xaroela. j ? 18 
^lasiakauipv, village do la reine' 
Andrisâ (en 1SG9) et de la 
Mailaka 1 reine Fatoma (en i8ga)au pied, 
(Iitt. :[Lepays/ du Deniaraba , entre TAnlsi-/' '° 
des] latauiers). 1 mabotaraena et le B<>lalitsa,l 
atlluenLs Est du >amela / 

Detraoi", \illage sur le bord Sud | g <■ 
du Kirdnorano j ' 

Andmnonandriann , petit fort J 
hova h rOuest du versant [? 18 

-, . , , ., I abrupt dn lîoiigolava \ 

Meuabe ' | ^ „ 

(iitt. : Lerrand< To"']'^'"^"'''"'''^''"''' 1 f^ort liova\ 
rnav-sl rouge).] (tiûo-) entre la source du/ 
^' • ^ ^ ' ' Jangoa, au Nonl , et celle de ? i3 
rAnipasindavâ , au Sud. lousl 
deux allluents du Mauambolo. ) 



a A 5 

/i o 

/. 

7 /i5 

8 10 

11 3o 

'•7 « 

a a 3o 

3a 

1 o 

6 

10 o 

37 o 

^11 



LON- 
GITUDE 

iPI'ROCHÉE. 



4.'i M 5' 
'./. 39 

i.'i 3. 
A/i a8 



ALTEIUS 

QUI 0>T <:iTÉ 

CBS <(0)IS LES PIllUlEaS 

(a^ec la dote). 



S I G -M F 1 C A T 1 0.\ 

LITTKRALS 

DBS VOUS LOCACX. 



J 



/n 39 

V, 47 
.'l'i G 
/■'. 3o 



3o \ 



3o 



3° Flarouil (iGâG). 

'■ OrniiilidiiT (1S70) ; 1 1 

(:.Jukcs(iS7o);a'elJ 

■'i- .Mulloin(i874)..) 

° H •" D' Mullcnsli" 
(1876); 3° lliï. P.! 
llol.l.'l (1881) ) 

' Pi 3' D' Mullens,.' 

court ( ifi.")6 ) ;( 
5° Guillaiii (i8'ia). ) 



■>Mullcus(i874).. 

° Riv. l'Ire Hoblel)i 
(1881); Hi\. \V. D.J 
Conan (1881) ) 

» (:alal(i89i); a" ellr 
3' Flaoourl (ifiâfi) . j 

" Rt'-v. J. Iliciianlsoo W 
(•877); a° Mulieus} 
(■874) ) 



' Le village ^'leT^; a" Qui cir- 
cule au milieu de marait. 

' Qui possède un Heuve; 
h" Qui a les oreilles dres- 
sées. 

Qui est un talisman ; 3''[0ù 
les] tianibous ont t'-té rous- 
sis par le feu. 

' Que les sauterelles n'ar- 
rivent pas il escalader ; 
5" [Le ileuve aux eoux] 
sombres. 

La porte ( parce (|ue cette 
montagne e^l h la limiti' 
Sud du pays belsileo). 

' Le désœuvré; a" Qui lient 
dans ses bras; A'" [La ri- 
vière de] la Main morte. 

'Qui brille; A" [La rivière] 
rouge qui se dcss<-cbe. 

' Qui est dénudé; a" Qui 
a des bambous; fi" Qui 
De 8>n va pas par dégoût. 



/.o \' 



' el 5" Catat et Maîslre 1 
(1891); a» Alfred- 
Granilidicr (1870). . ) 



Aa 3i o 

4a 37 o 

/ia 3:1 o 

4i 5G 



il ag 
43 la 



Guillain (i84a) 

llilil.'brandl (1S79)... 

llilJrbrandl (1S79)... 

1 ■ II. Uouiiol (1893). 

1** Léo Samat {1869) ; 
4" A. Grandidicrj 
(1866): 5" et 6" II. 
Doiiliot ( 189a ) ; J 
7^ Guillain (i84a ) 

1» n. Douliot (iS9a):i 
3''(iran(lidirr(i8Gg). ) 

1" SpB..|letPi.kcrsgiin 
(187D) ; a" Guillain [ 
(i84a) ) 

1". a'elS' Réï. P. Ro-l 
blet (1879); /i»Owen/ 
(.8»'0-" 



a* La rivière des Hauts. 



1" et a*" La montagne aux 
Chèvres. 

1" Qui est dénudé. 



" La ville qu'on voit de 
loin; û** La grande eau. 

1** Qui a abandonné. 

" [Où] le tonnerre est mé- 
chant, ou bien A l'urine 
infecte; i '[ Qui est] grand 
et rocailleux ; ô" Qui est in- 
nocent du crime; (j''[Où il y 
a] beaucoup de mouches. 

■* Qui a beaucoup de mai- 
sons; a" [Quia] peu d'eau. 

" A l'eau de la reine ; 
a* La monti'gne longue. 

* Le maître qui est juste ; 
a" Eau pure où Pon se 
baigne sans danger ; 3° Ou 
[le lit de] sable est long: 
A'^ Qui a dos bambous. 



t'i Les chefs et les principales familles «ikalavli sont venus originairement de la province d'Isaka , qui e-it située sur la cÔte Sud-Est, el appar- 
tiennent à la tribu des Antaisakn. Le mot Sakalarà , que les Rév. Walen et Lindo traduisent les gens Jes longues plaines (de sakanj/, largeur, et 
lavanfj, inngneur) , signifie en n'alité Us gens de Saka qui se sont étendus sur une longue surface de pays. (Voir Un voyage à .Madagascar, par 
A. Grandidi<^r. dans la lierue scientijique , a" s^rie, i" année, n" 46 , il mai 187a , p. loSG. ) L'abbé Dalmond dit que ce nom leur a été donné à 
rausedeleurschcveuxqui tombent en longues tresseï sur leurs épaules (!); quel [ues personnes le font venir de SdA-^ray, mot qui signifie /«g-ens me- 
nants, L'étymologie de C!iaLs(.î(ifco) longs (lava) que donne Mullens est encore plus extraordinaire. (7est Drury qui , en 1717, cite pour la première 
fois ce nom qu'il écrit Sacealaucor'. — ■■*) Ambongo signifie : le pays où il y a une montagne (proéminente entre toutes). — 1*j Celte mont.ngne 
est remarquable par sa hauteur et par son isolement; au Sud, se trouvent des lacs de bitume {hkopanda , Iitt, : Braie wilissante). — !*' Le nom 
de Ménabéa été cité pour la première fois par Mayeur qui, dans son Foi/. nupai/tJvlncorcen ï777(Ms. Grandidicr, p. 56) , parledes£n/m'mfnai(Tw. 

' La province de Sakalava sVtcnd tout le long de la côte Ouest de Madagascar depuis la baie de BalJ (16" o' lot.) jusqu'à la rivière d'Oni- 
laby on de Saitrt-Angustin {a3' 34' lat.) et a pour limite, dans PEsl , le Bongolava ou versant occidental du grand massif central qui est 



][)-2 



MAI» VGASCAR. 



ROMS DKS LOCALITES 

avec 

Lern altitude. 



LATITUDE 

APPnOCH^B. 



3Iénub^ {suite). 



Bcvato, moulagne prnniliqupj 

(i4oo") nu SuJ du Maiiam-fy ig^iS' o" 

boloelau Nordde sonaflluent,! 

l'AmpasindavS I 

Tsiroamniididy, fort Lova (880'")) 

au Sud de l'Aiiipasindavii , nf->V 18 A7 o 

fluent du Muuainbolu ) 

Ankavaiiilra ou Miidanariv5, fort \ 

liova (aso" ) , au pied Oucsl du i 

versant altrupt du Bongoiavïi f 

(1000" ) , ("nlM ie Maunndioio, ? 18 i6 o 

qui est il 9 liiiomèlres d;ins 

l'Ouest, et sou petit aflluent 

rAnkcfolsy, au Sud 

Anibohidanjjoro, monl"* (iioo"") 1 

où prennent naiss;inco, sur if J 

versant Nord, l'Adabi) et le Fa-f 

rasanii , petits allluenis Sud du )? 18^9 

Manambolo, et, sur le versant l 

Sud, rAnkirikirik», aflluent 1 

du M!tndalo{Sakay) / 

Aniboliiby, montagne (iioo") 

iiu ÎVurd du Tsaranio[iy. Tiine 

dps sources du Mandnio (Sa- 

kaj), pI dont le versant S'ordi? 18 Sa 

donne naissance nu Tsifay ell 

au Mnrotia , petits nllluents j 

Sud du MananiDoio / 

Tsinjoarivo , village sur le bord] 

Est du Manga , aflluent du Ke-J ? 18 56 3o 

litnabery ( Mabajilo ) ) 

Analab<^ , montagne entre un pe- 
tit cours d'eau du même nom 

el le iMandaili, affluent Nord 

du Sakay ( Mabajilo) , au pic i IV 18 5^ 

Ouest de laquelle passe la route ' 

(870"") de Mauandaza h Tsi- 

roamandidy 

Ilondry, village au pied du Yrrsant\ 

Ouest du Hongoiava , sur le/ 

bord de la grande rivièrft du^ 

même nom, affluent 

uambulo 



LON- 
GITUDE 

APPROCUÉE. 



AUTEURS 

nu ONT CITÉ 

CES ^OUS LES PREMIERS 

(avec la date). 



S I G M F n: A T 1 jN 

LITTKIIALB 
nss nous locaux. 



' Sewell et Pickersgill 1 
i3-56'3o"î ('875) ; C. MaislreJ 
( (»839) ) 



° Grandidier (1869) : 1 
Sewell et Pickersgill > 
(1875); fl" Maislre. ) 



A3 5o 



43 1 5 o 



43 48 o 



43 57 



* Grandidier (1869): \ 
9" Sewell et Piekers-/ 
gill (1875) ; 30 et) 
5" Guilli.in(.S'.u);l 
4^ Oweii (i8a4). ..] 



*■ Le granil rorber ; u" Qui 
a des bambous. 

" [Où] doux ne comnian- 
deiil pas (c'est-à-<lire ([ui 
obéit, a un seul roi). 

" [Qui esl]dans le désert; 
3" [Où] mille nersdunt's 
sont en si^curite; 3° La 
montagne longue (ou la 
grandi' chaîne). 



^ .. • M" ï^^ montagne aux Hérons 

\K.'Jl ^L^l^^'^'f^M {/«"ffo'-«): 9" [La rivière] 

(1889); e-» Sewelïell ^ *■-.'. i- ... J 

Pickersgill (1875); 
70 Ellis(i838).... 



aux Figuiers {adabo) ; 
5° Où [IVauJ murmure; 
6" (iui va de travers. 



ivièrft du) ? 
du Ma-L 



43 38 



43 ifi 



" et 3" Sev^ell et Pic- 1 
kersgili (187Ô); 3°, 1 
4** et 5" fllaistre' 

(«889) / 



" et s" Sewell et Pic- ) 
kersgili (1875); 3" li. 
P. lioblel(,879)...) 

I 
" D'Antboiiard ( 1 890); ^ 
a" Sewell vl l'ickers-l 
gill(i87r)); r.' Guil-V 
lain (i8^i-j ); (i^Gran-l 
didier ( 18U9) } 



i i" Sewell et Pïi-kersgill ) 
\ (1875 ) ; 3° Guilluia> 
( (i843) ) 



" La montigne au roinerni 
de fer; -j" [Affluent] bon 
pour le fleuve ; ,'>" (jui 
n'est pas iipre ; G" Qui est 
aimé de beaucoup de 
momie. 

" Qui voit mille [cboses] 
au loin; 3* [La rivière] 
petite , mais forte. 



" Où il y a un grand bois; 
3" Qui traverse un pays 
découvert. 



" (Jui est insubordonné ; 
3° La monUigne longue (ou 
la grande rliaîne). 



presque à pic et a une direction Kord-Sud; la vaste zone, plus ou moins montagneuse, qui est com| rise entre ce Tîongoiavîî et uric ligne joi- 
gnant Marotandranu (iG" ii' lat. et 46° 3o' long.) Ji ModongV (ao" 4i' lat. et 43" 5j' long.) et passant par Tsarabafalrii (t8" a' lat. et 
45" is' Jung. ) et à (|UoIques kilomètres dans l^Ouest du lac Uasy, e:>t h peu près déseric, et en réalité n*apparlient à personne , quoique certaines 
vallées soient plut)l fréquentées par les Sakalava qui s'y cacbent pour opérer des raz/ias sur les villages lituitrophes ou qui y ont, çii et lii , 
des baraeaux autour desquels ils élèvent des troupeaux de bœufs. La province des Sakalava se subdivise en plusieurs pelils Élats qui ont 
cbamn leur cbff. Sa partie septentrionale, entre le* parallèles de iG* et de 18" 3o', qui s'appelait le i'ût/5 Jm >dri/5cin(*H .'i la tin du xv!!' siècle, 
comprend aujourd'hui troi-<« Etals : le Mila»ja (Guillain , i84s ) ou Auoonco (Duutaine , 1799 ), qui s'étend de la rivière BaU à la rivière Sam- 
bao (16*37' '"L); le Mahaua (Guillain, 1849), qui s'étend du Sambao au Ketoria ou Ilonnrri (17" 5'), et le Mailaka ( A. Grandidier, 1869) , r|ui 
n'a ét^ séparé du iMénabé qu'à la On du siècle dernier, sous le règne de Mikala , qui l'a abandonné à son frère Tsiraivalo, et qui s'étend du 
Beloria & Tondrolo (18* 3o' ), un peu au Sud du Demoka. Sa partie centrale, qui, d'après Vinrent ^oè^ , s'appelait Antsnkoalté (Itlt. : Où il 
y a beaucoup d'arbni sakoa ) atant l'invasion de» Sakalava , et qu'on appelle maintenant le Mésabk, comprend deux l^lats distincts : l'un, 
indéppndant d*-^ Meriniî , qui a aujourd'hui [our rbef Toerfi et qui s'étend du bras de mer de Tondrolo (18" 3o' lat. ) î\ rAndranomena 
(ïtj* 5' lai.); l'autre, dépendant des Merinii, qui s'étend de l'Andranomena h la pointe de Mandial» (delta du Moogokii [ ai" ao' lai. | ); 
|f^ Merinï ont pluMeun poules militaires éiablis non seulement dans la partie du Ménabé qui leur est soumise ( Andrannpasi, dans la baie 
d'Ampa^ilav» , Manj^i , Malaimbandy, Mababô . Andakabé, Ampalikiîi), mais aussi dans la partie onenlale de la gronde vallée cumpiise 
entre le llemarabî el le Bongolavîï qui ne leur est pas encore soumise (Manandazii, Ankavandri', Andranonandriana qui est niomcntanénienl 
abandonné). Enfin m partie méridionale ou Fidrrbhara, que limitent au Nord le Mangoku , au Sud, l'Onilaby ou Sainl-Augustin , et h 
l'Est, la chaîne de montagnes dont le versant boisé s'élève h 5o ou €0 kilomètres de la mer, comprend trois petits ÉlaU : celui de Kitoiib5 
((■ntpe le Man^okâ cl la l>aie d'Antseranandpfilra) . sou^ l'autoril.'- de It.livoka (en 189s); celui de Morombk (entre Anlseranandefitra et le 
.Manoml*o), sous l'autorit'- d'Andriamananri ou Tafara Manjaka (m 1893). et celui de FniKneKiflX [ou Fiberenga, comme le prononcent les 
Sakalata] (eolrclc Manombo et l'Onilaby ou Saint-Augustin), sous l'aulorité de Tompomanan^ (en iSja). 



iiistoirp: de la gkograpiiie. 



J<J3 



NOMS DKS LOCAMTKS 


LAT 


TIIDK 


I.ON 




AIITKIIIS 


SIGNIFICATION 




au'C 


APPROCHKE. 


cm I)K 


IJI 1 ()\T CITK, 
CES SOUN LKS PlIKUlEns 


UTTKHUe 


LKI n ALTITIDK. 








AI'pnocilKB. 


(avec la dole). 


DI8 XOMS LOCil'X, 




Amp:ui:niiin, niontagin' sur le 


















bord Ouest du Man);a , afllueiitJ 
















du Ki'limahcry (Mahajilô) nvccf 
le prti: poste tiiililaire d'Anla-jï 
niiiiîindry h G kilomètres dans l 
l'Kst {sur le bord Kst de h ri-j 










1» s" cl r." Scivoll cl 


i" OÙ il y a un fananimi 
(serpent fiibuleui); 5''0ù 
le pays dort en paix. 




19" 


0' 0" 


/i3-57' 


3o" 


l'irkcrsjjill (l«7.". ); 








3" IWv. l'ire lloblel 












('«79) 




virre ) 


? 


'9 


3 .3o 


'i5 a 


3o 


1° n.ï. Pire lloblel 


i" Le grand [village] rapable 


ncmabnter.ana , village à t'Oucat 




du SakaJ 








(■»;9) 


de Veiller sur les ennemis. 




Grand viilajje de Va^imbV'l, surj 
















il' bord [Nord du .Mauaudioiô, ;i/ 










i", 3" et li° A. Grniidi- 






Hkilom.'tre'; S. K. du [n-lit lac' } 
d.' Hifolaka et h h kiiométre-ii 


'9 


4 3o 


.'lu 





ilipr(i8Gj); a^Owen 


3" Beaucoup de boue; 4" Qui 












(.«A).;: 


est de grande mesure. 




S. 0. de celui de Hej.hy ) 
















Isalu, nioutngne au Nord dn|y 
MabajiiÔ \ 


'9 


.') 


'.3 3.-. 





1" D'AuUiouar(I(i89o). 


ù° Qui se perce son chemin. 




1 










i" Sewell ol ['irkiTSgill 
(1875); a- W. Olis 


1"* Qui e^t le remplaçant 
[d'un antre poste aujoiir- 
1 d'bui abandonné ]. 




Maba.solo, poste militaire liova 1 9 


'9 


8 


'i3 r.s 







d lUs rOuesl du Sakay ) 








(iX3S) 




Mitarika, village du principah 
















rhef sîikalava du district du f rt 
Maniimlioin {mi iSiù)), sur !e(T 


»9 


9 10 


'1 U I 'J 


O 


1" (Jiniiiliilii-r (1869). 


i" Qui dirige; 3" Qui a dis 
bambous. 




boni >ord de ce Ib-uve ) 














^ 


Aniboliidralsy, monlagiu- entre \e) 










1" ll.l>. Hol,l.a(i879); 
A ' Alfred (îrandidler 


l" La mont;igne funeste; 


.§ 


Sakay et le Manga , affluents:? 


»9 


1 5 


'.3 r,o 





a" Qui traverse un pays 


^- 


du Alahaiilo 


? 


»9 


1 7 


AS :<t 





(i8llu) 


découvert. 
i" Grand [jusqn'au] ciel ; 


lîelauitrîi, niontagiie entre le 


\'" \l r 

1" 11. 1'. lloblel (1879); 


2 f 


Sakay cl le Manga \ 








3» Sewell (1875).. 


3° [La rivière J sauvage. 


^ ; Ménnbi- {suite)..' 


Manamlaza . fort hova sur le bord 
Ouesl d'une pelitf rivière du j 










i" et 3" (îuiilain 


1 1" Qui a de la renommée ; 


H 


même m»in , afllueiit du Malia- ' 


19 


iS 


a iH 





(i8'ia); a° A. Gran- 


m" Qui pi^rce (c'eat-ii-dire 


a 


jili» (65'"), avi pied Ouest du. 










di.lier (.869) 


1 qui se fait son chemin). 


M 


versant abrupt du Itnngolavài 














^ 


(ii5o-) ' 














ï 


Tsiauala, village sur le bord ^ 










i<'I)"Anllioiiard(i843); 


1 1" Qui est hors de la forêt; 


a> / 


Ouest du Mabajil'i, branebeK 


'9 


.'î'- 


/,3 




a" et 3" A. IJran.li- 


3" Où l'on ne se plonge 




Nord du Tsiribihiua ou Tsilso-T 


.1^ 






di.'r(i«6c|); 'l'Guil- 
Iaiil(l8'ii) 


pas; h" Où l'on n'entre 




bohinii ) 










1 pas. 




Aujia , petite chaîne boîsi?e : som- 1 














ni ■! au Nord du Tsiribibina ? 


'9 


'n 30 


!i-i 34 





i''l>'Ailllioiianl(i89o); 


1" Où il V a du sable. 




( -i.io"') 










a"Grandidier(i8()9). 


" 


Ainbiky, colline an Nord d'une 




grande buucle du T^îribibinri, 1 
















avfc un village îi son exlréinilél 












i" Où il y a (les lianes vtky; 




Kst où réside souvi'iit le roi du' A 
Mènabè, Ji /lôoii niètri'S dans/' 




'irt » T 


r,a l'i 




1°, a", '1° el 5" Alfred 


h" Le débarcnilère d'Am- 




'9 


10 1 D 





Graiilidier (i<<6a).. 


biky; 5''[0ùilya]l>eau- 




le >. E. du Seranand)iky et lA 










■ 


coiip de p'ii! il gralti-r. 




r. kilomètres dans l'O. N. 0.1 
















de lielakilotra / 
















Hima ('', village sur le bord Nord 1 











r Guillain (i8'ia) W; 






du Tsiribihina, h li kilomè-fA 
très au N. de la pointe N. K.H 
du petit lac kamahanomby. . . ) 


19 


^11 


.'l3 17 


2° el 3° A. Grandi- 


3*" Qui apporte la nourriture 










dier (.869) 


aux btcufs. 




Tsitondiîî . village au Nord du ^ 










i" D'Aiillioiiard(i89o); 


1 1° Où il n'y a pas de femme 




Tsiiibibin. ( 'i.l'") et au Sud'? 


'9 


-'.3 


A-J 37 





■j" et 3' A. (îrandi- 


tomba { hystérique ) ; 




du petit Le d'Andranonien"i. . 1 










.lier (.8(19) 


1 3" Dont IVau est rouge. 




Mbengilo. niont-ignedana fOuest 1 
du Itevavri, alUut-nt du MaIia-[? 












a** [Où il y a eu] une chè- 




'9 


33 


la 36 


3o 


i" el a» IWï. P. lloblel 

IlSr») 


[ vrc pourrie (?) : a" [ Qui 




jilo 












V " / V / 


a une] grande bouclu*. 




''' Les Vazîmb'i sont 


assez nombreux dans toute la r.'gion qu'arrose le 


Mnnambolo; 1 


)rury li-s y a visités eu 


716 et je les y ai retrouvés 


en 18G9. Us sont de la n 


ème famille que ceu\ du rentre de l'îl 


e qui ont cl 


(^ assnrvis 


par 


65 Àiulrinnti d'origine ma 


laise et dont les descendants 


forœenl la caste artuollc 


des Hova. Olte tribu s'étendait du reste 


■luti-efois 


jns(iu"i 


a bai 


e de Itombétoke , puisque Holsl marque sur sa carte || 


de 17^0 , au bord du ^ 


arovoay, un village de Wersimfiers , comme il Vé 


cril , et on en 


trouve encore aujourd' 


bui auprès du lac Kinkony 


(Sandangoalsv). — ') 


^îuillain maniue sur sa carte un lac Ima ; 


i! n'y 


j)as de 


ar ( 


c ce nom dans le Mén 


bé. mais auprès du vilage 


d'HJiiia , se trouve le la 


di' Kamahanomby. 

















Hisloirn de la géograpliie. 



a5 

tWPfllMEIIIC X4TI051LC. 



ID'j 



MADAGASCAR. 



NOMS DES LOCALITES 

avec 
LECR ALTITUDE. 



LATITLDK 



Malaiiubondy, forl bova (aoo")'! 
h i5 kilomètres du pïeJ G. Aul 
versnnt nbrupt du lîoii^invlî , >^ ao* 
entn* \c SakenJ et son alllucnll 
le Mîiaanipaud» } 

Andakabé, fort bova surlcliorll 
Sud du .Morotuiavïi , à lo kiIo-[^ ao 
mètres el demi de U côte (a5"'). ) 

Mahabô^'l, fort bova (loo"') au 1 
IVonl du Morondavii,.'i /la kilo-ï ^ ao 
mètres Est de la côte ) 

Benal^, village sur le boni Siidj 
du Morondava. à la limite Kstf ^ ^^ 
de la bande côlièrc de for<''ts(^ 
(85-) ) 

Vinanitelo, bamcau au pied Ouest J 
du ver>ant abrupt du Bongolava f J 30 
(igo*"), sur le bord Est dut 
Sakeny ) 

JanjinS, fort ho va ( 1060") cons-\ 
truit presque au bauldu versant J 
Ouest du Bongolava (laTio"), fi ^^ 
d'où Ton domine la grande. "^ 
vallée comprise entre cette l 
chaîne et celle de Tsiamlava. , 

Ambohinomé, fort bova (97.»'") \ 

entre les sources d'un aUliiinit/ 

Est du SaLeny et relies du|$ ao 

... ,, , ., V ; Manantsahala , affluent Nordl 
M^-nabé [smte).( ^^ j^,^„g^,.- ) 

Tremî», fort bova (iSiS*") sur | 
le bord du Tsîniady, affluent i 
Sud du Mania , et dans l'Est de ' rt ^^ 
la petite chaîne {leSo*") Qu»! 
forme la limite de partajje des! 
eauv du Mania et du .Mangoki. ; 

Ambalomitily . petit village i 
(ii5o") sur le borl Sud du J 
Saka, affluent du Mangoka,frt ^^ 
au pied Ouest du versant,'^ 
d'uDp petite chaîne haute deï 
j6.>o mètres ; 

Berononô, village (loao*") surj 
le bord Sud du Saka, affluent ^^ ao 
du Maagoka ) 

Mo4longy(^', fort hova(i3oo"') sur I ft g^ 
un roi-ber haut de 3âo mètres. \ ^ 

Matambik^ , village (eSo"") au . 
Nord de la grande plaine d'Am-i 
patrana que ^ra^erse de TEsl' 5 ^^ 
a l'Ouest le Maugokiï, sur le. * 
boni d'un petit alBuenl Nord 1 
de ce llouve , 

Bolitsakâ, village dn chef saka-} 
lava Rafify {en iHqi) , sur lej ? ao 
boni Ouest du ManarivÔ } 

Ambalomainly, village dans 1 
l'Ouest de la grande plaine>f ao 
d'Ampatrana ) 



90 i5 



a3 



s& i5 



3o 



33 



3G 3o 

37 43 
hi 3û 

59 

91 
5& i5 



LOV 

CITLOE 

APfnociiKE. 



AUTEUItS 

QLI 0>T CITÉ 

CES >0M$ LES rnEuieas 
(avec la date). 



SIG.MFICATIG.N 

LITTÉRALE 
DES ttOUS LOCil'X. 



1" Qui hait le mensonge ; 
ro /' „ i l'i 9% 3*ct 4" Guillain) 3" Qui coupe dr grands 

43 14 o j (ïSis) j maivcages; 4" Qui a des 

I f taches. 



4a a ao 



4a ao 3o 



4a 18 



43 so 3o 



(i° Gnillain ( ,84a) ; K «ù il y a une grande pi 



( a" Anonyme (iGGS) 



Drury (1700) 



rogne ; a" (jui a une 
berge longue. 

1° Qui élève. 



!^ Grandidior (1869). ^ ''.'''^^""^^l'I' î'" "'''" (" 
( jous malgaches). 



1^ Grandi'lier (iSfîy) 



1 1" Les trois confluenU; 
!-„^ \ l a" La montagne longue ou 



la ('haine de montagne 



43 38 



(i-el 3' A. GrandidierKo Oui voit au loin; a" La 
3o (1869); a- Gudlani montagne longue (chaîne). 



(>84a) 

I I 

/ 1' et 3™ A. Grnniliiiicr \ 
/.i , - ; (i8Cn); a" Guillainf . , ,, , 

( ('8>li ) 



( 1° el a" A. Grandiiiier) ^, .„ ,„ 

M .4 4o ! (1869); 3» Réï. I'. ' [L'i >'"<' auxJPnmpl.. 
( LuizMari!ino(.Ci3).i ""'"»"'=■ 



43 55 3o 



I (.869). 



( i" cl a" A. GrantlitUcrJ i" i^p rocher «luii-pie; a" Qui 



forme liarrii^re. 



Si^ el 3^ A. Graiulidii-r / i" Beaucoui) de iail; 3' [Lu 
( 1 8G9 ) \ rivière aux eaux ] sombres. 

I 

iQui c^t morose (h cause des 
nuages qui l'enveloppent). 



43 5o 5o Gnillain (iS'ia). 



43 1)5 45 



4i 4 



7 » 



44 3 3o 



( i° Où riierhe vika esl du- 
- el a» A. Grandidier\ ^olde; a° Ou il ï a une 
(1870); 3M,cnllain' plaine au milieu Jes mon- 
( ('849) ( laijnes. 

I I 

ii° II. Douliol (iSç)i): J 1° Qui esl 1res humide; 
3" A. (ira[i'lîilier[ 4" Qui a mille [lionnes 
(iSGG) ) choses], 

I I 

el a' A. Grandidior j 1° Où il y a des roches 



(.S70). 



i'' Drury «xn! Moktrbo et ditiioe c'était la résidence du roi sakalava Tsiinanongarivô. Dans un rapport de Caron, offlcier du Philippeaux 
(1736). aou« trouTODS Silaabou. Guillaio, en i8'i3, apj>elle ce fort Xenganttoa (lilt. : Qu'on a abandonné, quoique bon). — ''> Modougy 
appartenatl autrcfoi* aux AnlanaoJrô (BessJeo de TOueU); il a ^l^ conquis h \h un du siècle dernier par te fji sakalava Makala ou .\n> 
drianlMauarivo. 



histoirf: de la géographie. 



195 



NOMS DKS LOCALITÉS 

avec 

LEUn ALTITUDK. 



Mt'nubt- tsuitp) 



\ Filiercnaiia . 



LATITUDE 
APrnociiKK. 



Vil iil 



/ Maromviniî, village fSaD'") sur 

le boni Est du SoKenJ, oiilre 

K's clianics de lîomangarabnrri>f ao"»^' i^' 

il rOiicst et de Boiigolavr ' ' 

l'Est. 
Andakaiiikalamavoiiy, village suri 

le bord Sud du iMalsiatril ouf rt 

.Mangdkii, U l'K^t de la plainei'' 

d'Ariipalraua (7J0'") ) 

Bevatritri, village au bord Sud 

(lu lianipaolo, Ji 6 kilomèlrcs 

iui S. O. du uiout Mirafy oi\ 

le Kiriiidy prend sa source, el>^ 

il sa kiloiiu'lres dans \'0. N. 0. ' 

<lu nioul ltorilambi> où prend 

naissance l'Andrabanagy 

lïeniarivn, pic dans la cbaîne dp\ 

lîemangiiraliara , entre les/ 

Kourcfs du Manarivo h rfluest?^ 

cl ceilfs flu Morondava h i'Estl 

(6oo"'V) ) 

Ankalaniavony, fort bova (880'") 

à la limite des pays betsileo et 

sakalav;! . sur le bord d'un 

petit afTluent Sud du Man- 

gokïî, il rrxtri''n)itiî S. E. de la 

la grande pliiiuc d'Ainpalninïi. 
Bernarivo, village dans l'Est de\ 

l;i petite (diame deBeravin^,/ 

sur !'■ bord Ouest de la rivière J>Ç ai ao 35 

du nn'-iiie nom, affluent Nordl 

du Maiigokii {36o-") ) 

M;ikiiy, pic proi^njiuent dans h\\ 

rliiiine rocbeuse de Beniariga-[? ai ai 

rabarîi , au Nord du Mangoka. ) 
Jbinj^, fort bova entre le ftlal-J 

tampakaCl pt son allluent Ie[^ ai aA /ifi 

Manjîi (aG5'") ) 

Vondroviî , village au bord Nord i 

duMangoka, à 10 kilomètres' ft ^j ^„ ^ 

dans TEst de son conlluenl' ' 

avec rAiiadrantÔ 

Mikubak 



î 



, montagnedansle Nord i ^ , 
<le la rivière Alanombo i 



5^1 5i 
37 a5 



lie M 
dui 



Mamirahon^, montagne dans ie|^ 

Sud de la rivière ManombÔ. . . \ 
Manoby, monlague (iiG™) donl\ 

le pietl Nord est baigné pjir le/ 

Fibereuanii, avec ie village de J> + a3 18 io 

Beberani de l'autre côté di 

fleu\e 

MoiU Mabiiiia (ou uiont de la j 

Tiilde de Tulie;ir. itiB"") dans['t: aS •J^ 35 

l'Est .le la baie de Tullcarl-'). ) 

Pic situé à o5oo mètivs au Nord 1 
du villnge de Mananlsofin^ quif 
est il la pointe N. 0. de la( 
boucle de rOnilabyl^J (aa5"').) 



* a3 



LON- 
GITUDE 
AiM>nociiée. 



ALTKIBS 

gil OM CITÉ 

CES nous I.F.S pncviiRiifl 
(n^ec In date). 



SIGNIFICATION 

LITTKIIALB 
DES NOUS LOClUX. 



(i^et3^ A. Grandidier(»° R'nucoup de feuilles; 
/i3''aa' o"î (1SG9); Q-'et^i'^Guil-) 3» (.ronde» [monlngiiesj 

( lain (iS'ia) ) 'lui «onl brillantes . Idnn- 

, ' ches (rju'on toit do loin). 

[1" et Ji'* A. Grandidieri 
Ui 10 -.0 ) ('8^9); a- Flacourtf»' 0" «onl 'c" pii^euf" 
' i (iCr.ii) ; 3' Ovvenf [pour aller] ii Ikalama- 
( (iHar.) 1 ^onj. 

j I 1* Beaucoup de métiers ïi 

I [ tisser; 3" La rivale f de la 

( !", 3" et 5° n. Douliotl montagne voisine] ; 5° ( La 

^11 53 o j {i8()i); 3'^, ^i^etTi" A./ montagne du] Sanglier 
( Grandidier (1S70).. 1 pelé; 0" Où il faut lairc 
[ I attention îi Vagfj (poil h 

\ gratter). 
I I 

(i", a" et 3' A. Gran-l »"/''■«":?• «""'S pe" pr»- 

/i3 r.^i iJ 1 didier(i87o);V'ano-J fond ; 3» Qui possède mille 

nyme(t668) ) [choses]; i" Dont les 

. V berges sont longues. 

I I 

, , . . ( '" 'V '■™";i''Ji;'"' ("y"' ) i- où s'esl carliA? ui.e feranio 
A/i .;> 1;, . i.S7o); R C. Jukos nommée KalaniavS. 
( (aoul 1870) j 

I ■ ' I 

, . „ 1- ,- i 1" Q"' *^3t grand , mais peu 

' V ^1^ } ( beaucoup de feuilles. 

I I 

l.° it -j- A. Gramli.lin-("° Q"' allirc qui invilc; 
ua 5o 3o 1 (18-0) 1 ^" '>raniles [ moDtagiies | 

. ' f qui sont blanrhes. 

( 1", a" Pt 3" A. Grantii-ii" De couleur iioirAlre ; 
/i3 2 3o j (lier (1870) ( a- Qui estiinoiliésccl'i. 

I I 

(1° II. Doulioi (.891);) 
h\ Tm o \ 3* Alfred GraniliiliiT' 1" Koseaux [où l'on] pn(îavc. 

(>«7o) ) 

I r 

U\ an iT) \ ' ' Grandidier {1867) ;( i" Qui s'élève jusqu'aux 
(a" Drury (1730). . . \ nuages. 

/41 38 6 S'"^'''""''''''*''; ('^*',*^)ni°Qi'iestcouvertdcnuages. 
\ a" Drury (1720).. . \ 

I [1" Qui r^'tmit; a** Qui re- 

^i^et 3" A. Grandidier \ tourne sur elle-même (qui 

h\ »A 5o I (18GG) ; a" Drury: fait de nombreux circuits), 

( (170A) \ ou bien Où l'on revient 

I \ toujours avec plaisir. 

/,, ,,; '"'■'■'"'"'''"'■(;**?")■'■, ..OuieslsUrile 

I " I 

( 1° Cramliiiier (18G8) ; 1 ^ . , .„ « i 

41 3o ao 1 -y né.. P. ùiiz Jfa. ■"■ 0"> a des oreilles a- l.e 
( nnuo(iGi3) \ n>'"™ mâle. 



l'I L'eau du MaKampakii dis|iarail dans les sables à une rerlaine Jislaocc de la cote, excepté h l'époque des pluies, et d'ordinaire n'arrive 
pas jusqu'il la nier. — !"■ Le nom de Tullear est une corruption du mot nialjjnclie ToUiiiki qui «ignitîe port, havre. — t^' Les Sakalavîî 
appellent aussi l'Onilaliy Anijohka (Ittl. ; Qui [coule] dans un rreux , qui est encaisîé)ou Antjolahtina (litt. : Qui serpente). 



25. 



19G 



MADAGASCAR. 



^OMS DES LOCALITES 

a\ec 

LEtn ALTITUDE. 



LATITUDE 

APPnnciiée. 



m 



Taitondraiiia, nioiiUgiic au Sud du Mnnaiiant.inanl) , \ 

atllut-nt du Mangotiî, avec le village du cht'f baraf ^ , „ 

Audriamanatoni (eii 1880) au S. 0. et celui*' ** '^ ** 
d'Iangoiiarivo à 10 kilomètres dan-s le S. E I 

lUmia, village au Sud du RanomaiUo, adlucnt <liijf 91 5o o 
Mangok'i ) 

Iliosy ou plutôt Tompoananaiidrariuy, fort bovaj 

l'iâbli vers i86s par ordre de Hadam 1 II sur unef a 33 ^f^ ^ 
colline (870") dans la vallée de Flliosy, à l'Est dej^ 

l:i cbnitic et du plateau dMliorombé } 

I 

Ranobira, villa(;c (700") au pied Est des monUj 

IsaliS et U rOui-sl du .Mauamaty, allluent du Man- ? sa ï5 
gokà J 

Ivobibé, bautc montagne qui domine tout le pay«|? g, 3^ f,5 
(ijoo") S 

Ivohibor), haute nionlagiie que contourne dansi 

rOii«>«t le Meuaburaki (alHuent du Mananara) :>? as &3 !iâ 
pic Sud ) 

llanotsarî, village où résidait (en 1880) Raibaha ,^ 
eber des Rarj Isantâa, sur le bord Nord de Ti-J? sa Tii 
naivu, allln^nt du .Mananara ) 

Village du cbef bara Tsimonin^ (en 1877), sur lel 
bord du Fiberenanï (Goo"), dans le district de JîV a a 53 o 

Sakanibv ; 

I 

Ambobilrakobolahy, montagne (» 000" î) à l'Esldu/^ ^g 3 3^ 

Mangokv (ou Onilahy) \ 

1 

laboranî), villugc- (Sog") it la soun-e du Tsakoiulrv,! 

adlueut ^ord de l'Ionilaby, dans un district trèsj?? a3 6 o 
riche en fossiles J 

IletroLv, grand village (810") sur le bord Est du ^ y ^3 ^^ 3^ 

MangoLy (ou OuiLbj) \ 

I 

laboranÔ, gran I village (SGo") sur le bord Est du^ 

Mangoky, à 9 ktlom*-(res S. 0. des monts lan- ? aS ^16 o 
droira (looo"*) J 

Vakoana , monlagne où prennent naissance, au i 

Nonl , un affluent du Mananara et, au Sud, le[? a3 ds o 
Vorokasa, affluent Nord du Mandrary J 

Pie situé au Norl de TOnilaby, ^ s kilomètres N.O. i 

du village de Maleotsa qui est sur le bord Nord du ' 4^ aS 3o 35 
fliu»e (370-) ) 

Pic titué au Sud de l'Onilaby, k a kilom. dans le S. 0. \ 

du village de l^njarivô el à h kilom. et demi dans * a3 3') ')o 
lE. S. Ë. du village dllaboudrô ( 370" ) \ 



LON- 
GITUDE 

VPPItOClIKE. 



AUTEL RS 

OUI 0^T CITÉ 
CKS nous LES rHEMUns 

(a»ec la date). 



SIGMKIC \T\0\ 

LITTKU.ILE 

DES NOMS LOCtL'X. 



/iS" Ao' 0" 

fl\ 7 

U hZ 

& 9 r>o 

fl'l ôi 

h\ 3:1 o 

hh 3i o 

/la 33 o 

fa /i3 3o 

A a au 

^i3 A 5 o 

^i3 ^i3 o 

UZ 59 

^11 U'\ a 5 

U I 59 3o 



1" Rdv. W. D. Cowani 
(1880); a*- Flacourt 
(i6û6) i 

i-eta-'CowanfiSSo);/ 
3" Owen (.8'j^i)-- i 

i** Graiididier (1870) ;l 
a"I). Cowan (t88o);l 
5" Itév. Ricbanlson^ 
(1877) 

i- et 3" Rév. J. Ri- 
cbanlson (1S77); 
a" GrandidiiT(i 870). ) 

A. Grandidier (1870). 



h 



MUv. rx>wan(i88o); 
a'Fiacourli» (i65G). 

* Rév. W. D. Cowan 
(1880); 5" Flacourt 
(i656) 

* el Z" R^v. J. Rî- 
cbanl<ion ( 1877) ; 
a* Drury (1713) . 

* CaUil c( Maislre 
(1890); a" Hév. Nil- 
sen (1887) 

** Rév. J. Richiirdson 
(1877 ); a" A. Gran- 
didier (1868) 

' Catat et Maislre 
(18^0); 3" P. Luiz 
Mariano (t6t3). . . . 

"elS- Calai et Maistre 
(1890); a" Rév. Nil- 
sen (1887) 

" et 3° Calât el .Maislre 
(1890): k° Flacourt 
(i656) 

** R. P. I.uiz Mariano 
(i6i3) ; a" A. Gran- 
didier (18G8) 

' et 3» A. Gnindilier 
(i868) 



" Qu'on ne montre pas au 

doigt (parre i|ue c'est un 
lieu redouta lilr) ; 5" Le 
seigneur i|uis'enllej G" Où 
mille boniiiK-s sont réunis. 
* Par eu l'un passe; a*L'eau 
verte. 

1° Qui prépare le terrain 
pour le; nxières; a" Qu'on 
a .soumis avec justire; 
5° [ Plateau } où se font 
de grandes chasses aux 
bœuf'* sauvages. 

1° L'eau i-hantante; a" [Où 
les vaincus ont élé] dé- 
pouillés. 

La grande monlagne, 

t" \jA monlagne ronde ; 
a" f ï^ rivière] rouge ijui 
se dess'che. 

x" La bonne (au; 5° [L'af- 
fluent du milieu]; 6° Qui 
a des rochers, 

a* Où l'on revient toujours 
niec plaisir. 

i" La nioulugnc des Coqs; 
a" [La ri\icre] sombre. 

i" Où l'eau e.sléle\ée. 



1° Qui a gros centre; 3" Le 
fli'uve uiàle. 

1° Où l'eau est «îlevéc ; 
3" Où il y a des arbres 

rt.tra. 

x" [La irxinlagne AUX ] Va- 
koana (/'dfidaniM) ; /i* Qui 

a un cours régulier. 

a* [ Le \illage] sale. 

s* [Qui a] niill*" mesures 
' [d<r mais]; 3" Qui est au 
niiiifu de joncs. 



1'* On ne ronnail pas Pélymologie de ce nom. Quelques personnes pensent qu'il vient de la racine Barot qui implique l'idée de gros- 
siêrelr, barbarie, ou du mol arabe har, qoi sijjnifie pa;s, mais c'est peu pn>bable*. — '-' Flacourt écrit ManffSarae. 

' La province det Biai (Ellis. iS38) est très étendue; elle omprend tout le plaleau de hauU.'ur moyenne qui est dans le Sud el en contre- 
ba» du mauif rrn'ral cl qui est cependant plus ékïé que le pays des Sakalava et des Antandroy, dénommé par les llar.i tany h;/ ambanj} ou 
lerre* bufcs. Elle correspond au pay* d*Anacbimou«si dont parle Flacourl et qui, d'après cet auteur, esL arrosé par l'inaivo. Se* limites 
•ont : ao >ord, le Tiimaodao, qui coule au pii-d du versant méridional ass?/. abrupt du massif central dont les hautes montagnes de Tsi- 
tonganiUikU. de Vara^aran^i. d'AndringitrS, d'Itomaka. ele. . dominent nu loin le pays; \t PEst, la créU» de la chaîne côlière et la lisière 
occidentale de la foréi qui en couvre le verwnl oriroial ; au .Sud. la boucle S. de l'Onilahv, qui suit & peu près le a'i' parallèle, cl, à 
rOt:« If la prlite cbaiue parallcle à Ja eôte dont elle est distante de 60 û 80 kilomètre:». 



HlSTdllli: hi: LA (iliiKillAIMIIK. 



197 



^OMS DES LOCALITKS 

avec 

LEi:n ALTITL'DK. 



I.VTITII)!' 



Vohibi' , monlag'nc; (^ÎST)'") lonjjiie ili' A kilonn'-ln 

3iiccontovirne au Sud l'Ioniijiliy, et à .'> kiloiiioli'i's 
!tns l'Ksl il« sou couflueul avec i'ilsnkouilcy ; 
face In |ioiiile S. 0. de retle moiiUnjue , de raiilre > % a3" 3o' h'i' 
côté du fleuve, il y a la source Iherniaie fie Hano- 
niay. — C'est là que commence le territoire ahau- 
donué par les Mahafaiy aux Anlauosy émigrés. . . 

Imantor.i . villi- à l'Oui'st du coiinueiit di; i'Ilsaka-Jj, .,o .,o .- 
mare avec I lounaliy ( 'uo'") \ 

SnlobéC. ville (iSo"") où réside i'uu des principaux , 
chePs des Antanosy, entre l'Iouilaliy au Sud et sesi 
jifTluents l'Itsakainalio à POuest cl l'Iionlsy l\ \ 
l'Ksl, h coté d'un petit cours d'eau, le Hefoly.. . 

Tsitouganakanjj^ , nionlogne (iaoo"'V) sur la roule/.. _^^ 
de Tsivory fi luiuotori 

I Tamolanio . (jrand viilo(;e sur le Iiord Ouest de l'Ana 
koniby, allliioiit Nord «lu .Min Irary (370'") 



+ a;i 3i 3u 



■ S 
I 
-'? .3 



'9 « 



3 -j:. 



'.,. .. 



a'i 3o 



' 5 



Tsivory, sur le l»ord Kst du Maniliborona, atlluent/ 

Nord du .Mandrary (ioo"' ) j 

I 

Sidiamasy, montagne élevée <|ue coiilouriie ou iVord / 
le ManJrary ) 

Andrnnolafihan^, pic de la cha.'ne do lîeampiiigara- 
tra dont le pied Ouest est baigné par le JManilrary 
et le pied lis t par le .Manauipaniliy (vallée d'Ain- 
bolo) [col à ollé du pic : isyo"'] 

' Ivobihé, monlagne située entre ririaiulav^ au Sud 
et le iMiiriaud)alo au Nord, dans l'Ouest de la 

bouche de Celte dernière rivière 

i 
Sakavaiana , montagne au S. E. de la vallée d'Am-J 

boiôi't, où prend naissance TAndrian-, pdit af-J? y'i 3(j 
ilueiit Kst du .Mauampauiby ) 

Manonih^, montagne îi 3 kiloni. et demi h FOuosldeJ 

l'emltouoliure du Manakanîi (au Aord delà baie[* a/j /lo 
de Sainte-Luce) ) 



r 



$ -j^i 3.J o 



I.0\- 
r.ITlDIC 

APPROCHER. 



AITKIKS 
nri (»\T iiTK 

(avec la d(ile). 



S I G M !•' I C A T U> \ 

LITTKnALl! 
DBS ^OHit Lonirx. 



( 1% 3" et A» A. Cranili-) 
Au" C'3o" dier(i8(;S):a"ll. P ''" ''» grande montagne; 
( Luii Mariaiio(iGi3).i ^" ^'''^ <^""» rbaudi». 



•■"J 



a'. :îu * 



/|3 .'iG '10 



' el a" A. Crandidier) 
('«'iS) J'" 

», '1", r>" elli" A. Gran-) 
.li.li.T(iSCS) j 

" H.'-ï. Mlscii (1887). t'' 
" cl a'Ciil.il cl M.-iisIrc) 

('iir.li) ) 

•J' C.iliil cl Maistii-' ■' 

(■•V) ) 

' CnUil el Maislrel 
(iSf)o); a" FlacourtJ a* 
("i"0) ) 

* (".alat cl Maistrp\i" 
(fSc)i>); a-lli-ï. Ml-/ 
scn-(,S87); '.<• A.. 
Graiidiilicr (1868) ;l 
S" Caui-he (iC;)9)l''i.) 

" ol a" Calai cl Maislret * 
{i8r)o) ; lî" Flacourt/ 
(■<i-6) I 

" Calai cl iMaislrcW" 
(lS()o); a" Ca: elle [ 
(•«■!!))'■' ) 

" Schin-i.Ier (i8ai);j 
a° Calai cl Maislref '' 

(■•V) 1 



Qui est dépourvu d*nrbro8. 

Le grand .Srt/o (lill. : [Où 
les vaincus ont été ] dé- 
|iouillés)<' ; 5" [La ri- 
vière] aux Fonïji^ (roGas). 
Que les pintade* ne peu- 
vent gravir. 

[ Le village] au >i;ifrari. 



Qui n'est pas rond ; 
a" Qui éloigne les oiseaux. 

Qui a un cours régulier. 

Où l'eau s'étend; a" [La 
rliaine | de beaucoup de 
fusils; li" (.ïui a t\c^ faiiîhtj 
(grandes cliauves-souris) ; 
5" Où il y a des bambous. 
La grande juoiitagne ; 
a" [La rivière] aux longs 
rapides; 3" Qui a des 
pierres. 

Qui forme une barrière 
au courant de l'eau ; 3" Où 
il y a des cascjides. 

Qui favorise; a" Qui 
barre te passage. 



t'J Ce nom d'isalï) a été donné 5 cette ville en souvenir de celle où ri^sidaient jadis les ancêtres de Razoraanery sur le boni du Matila- 
nan^ et qui existe encore au Nord et à côté du fort d'AmboIiipenj. — i'^' Cauclie écrit An^oulc. — '^J Voir l'élyniologie de ce nom, p. log, 
noie i3 '. — f*) Les principaux chefs Aiilanosy ont (|uitté leur pays natal vers iS'i.') pour se soustraire à la tyrannie hova et se sont éta- 
blis avec une partie de leurs sujets, les uns dans le coin \. K. du pays des .Maliafalv, dans la partie de la vallée de l'Ouilaby située ii l'Est 
des monts lîelouiotrj , les autres dans le bassin du haut Maiidrary. — i^' Le nom d"AsT*NcisT ( litt. : Les gens des îles) , que les indigènes du 
S. E. prononcent .Uilntiôchy, vient de ce que les premiers colons arabes qui se t^ont établis dans le S. E. de Madagascar ont choisi pour 
résidence les iles ([ue forme près île son cmboucburc la rivière Fanjaliira ''. C'est le R. P. Luiz .Mariano qui a cité ce nom (qu'il écrit Anos) 
pour la première fois eu iGi3; Flacourt ( iGâG) dit que le pays autour du Fort-Dauphin s'appelait Androbdzaha ou Carcanossî ' , qu'il écrit, 
du reste, tantôt Anos, tantôt Auossi. Modave , en 1769, parle aussi de Carcanossî. 

■ La province Mâuafalï forme nu vaste triangle, limité, nu Nord, par le cours inféiieur (11- POnilabj on Saiiit-Augnstin ; à l'Ksl, p.ir 
la rivière Menaraudra et, au S. 0., par la mer. J-idis gouvernée par Orontany, elle est aujourd'hui diviséo eu sej)! petits États dont les 
principaux sont, en iSga : 1° celui de Kefolakn, fils de Lahiulafika el pelil-ltls de Itefiay (de la baie de Saint-Augustin à Lanivalô); a" celui 
de Tsivendnni. tils de Labîsalama et petit-fils de Itebiby (de Lanivalô à la baie de Masikorii) , et 3' celui de Tsiampondû, lils d'Ibara (de 
la baie des Masikuro an Menarandra). — "^ Le pays d'A\osï ou Akôcmv, comme le prononcent les Malgache^ du S. E. , a toujours é:é divisé 
on un grand nondire de petits lîefs ; sa partie mi-rïdionale entre Audrabomananl el Manalialv ou Sainlc-Luce est aujourd'hui sous la domi- 
naliou des Merîna , tandis que sa partie septenlrional'- est em-ore indépendante. Ses limites sont ; à l'Ouest, la crête de la chafne cûli re 
dirigée du N. N. E. an S. S. 0. , i|ui se termine auprès d'Andrahomanana et au j ied 0. de laquelle coule le Mandrarï ; au Nord , le .Masia- 
uaka (33*35' lat. ); à l'Est, la mer. — = «La province que les François hahilenl eu Madagascar, le sieur Sanson la nomme, d'apn's 
quelques autres, Carcanossî; néanmoins, dans tout le temps (]ue j'ai esté dans celle Isie , je l'ai toujours ouy nommer Anossi, soit par les 
iiabilanls naturels du Pais, soit par les Françoisn (Oubois, iG-ji). 



1'.)8 



MA[)\C. \S(;\R. 



NOMS DES LOCALITES 

awec 

LCUII ALTITUDE. 



«. S 



Ambanib'-, montagne (600") h li kilomèlres dansj 
l'O. S. 0. Je la bouche du ManaGaly on riïicre| * s4°18'3o" 
Je Saiule-Luce 



l.\riTi:DE 

APPIIOCIIKE. 



lla|>onb^ , montagne au ceulre de la pre-siju'îlc étroite 1 

qui est comprise entre la mer et la lagune forméej * ai bit 10 
h son embouchure par le Mananivo ) 



hatra, montagne au boi^ de la mer (tlt-j^) entre la j 
bouche du .Mananivô et la pointe de Marolofo ou r ^ , 
d'ItaperinS, h 1 kilom. et demi dans le \. I\". E. t 
du village du m^mc nom ■ 



57 35 






Piton Saiul-Louis, h fi kiiomèlres N. 0. de Fort- 
Duuphiii [ Farailofay des .Meriuii] (5^5"") 

Amboliiniaii(p aUiniu. \iU.- au sommel <runc mon- 
tigne, sur le boni Ouest du iManaudriau^, h 7 ki-i 
lomètres au fi. 0. de son conûuenl avec le Ma-i 
nanjarj 

Tannndaru , fortin hova (zanabobîtra du fort prin- 
cip;il de TsiatosiLâ) sur le bord S. 0. du lac Uan- 
gnsavr*; au rontlueiil du Hangany 

Araboltimiarinîi, villuge sur \e bord Sud du Mana-fA g^ 
nonoLli, atllufut Sud du Mananjara y 

Ambobipeuô, village h la limite Ouest du pays dcsj 
Tanala, situô au ^omniet d'une mont;igne dans la/ 
bnnde Ouest de forêt (uomrai-e en cet endroit Ç si 
Sabalezr*), et à la source du Mauauonoka, allluenti 
Sud du Mananjara ' 

Vohi<bvii , village sur le boni Sud du Mananonokii , l 
au boni Ouest de la bande Est de font ( nommée ^^ ai 
en cet endroit .Mauanipahiny) j 

Andakanimananjars village 011 sont les pirogues (rt ^^ 
pour tniverser le Mananjara \ 

Tsiatosika^ fort hova au coiifluent du >fahr> avec le^ 
Mananjara à 11 kilonùlres dans l'Ouest du port^^ ai 
de Manindrano ) 

nanoniafauïi , village sur le bord Sud du Namoronîi , J 
au boni Est de la banrie Ouest de forêt (600™);? ai 
[eaux thermales] -.) 

AmboahangY, village dans le Sud de l'Antsako, af-jo si 

flucul Konl du Mananjara )* 

I 

Sarahaoonv, ville sur le bord Sud de la brancbe|^ 3, 
Sud du Mananjara (loô") ) 



1t s5 37 
n ao 37 i5 

'1 ao 59 o 
a 

6 o 

6 /.5 
8 o 
1 1 lû 
1 1 /iô 

i3 3o 
16 3o 



Sasinaka , ville sur le bord Sud da Faraony. 



? ai h't 3o 



LO.N- 
GITL'DE 

APPROCHÉE. 



ALTEIKS 

QVl 0>T CITK 
C£S NOUS LES PIIEMIEBS 

{ avec la date). 



SIGNIFICATION 

LITTÉRALE 
DBS HOHS LOCAUX. 



il" CuUit et Maistrel 1" Où il y a beaucoup de ton- 
(1890): a* P. Luiz/ nerre; a" Quia des ajiafy 
Mariano (i6i3) ) (pab'tuviora). 

I / 1* Le grand Itiiperiua (litl. : 

' ( liage (177a) j pys]); a"* Qui tient le 

I ' milieu. 



il** Schneider (i8ai);^ 
a" Mengaud de lai 
Hagefi;;-.); 3' A.) 
Grandidi.T (iS68);l 
II" P. U.inel (i5i7).) 

fi/i 37 i5 I Schneider (i 8a 1). 1 



" Le coffre (où l'on cache 
ses richesses); 3" [Où se 
font] l>eauconp de céré- 
monies funèbres. 



45 95 ho . 

IS 6 /i5 
45 8 Ao 

fi5 fi 

fi 5 ao 10 
fi 5 3o 35 
fi5 58 t5 

fi5 5 o 

fi5 fi5 fiÔ 

fiô 37 3o 

fi5 fio 



Grandidier et Jukes 
1869) ; u" Mullens 
1876); 3° P. Reine! 

>5i7) 

". a°, S'etâ^A. Gran- 
didier (1870); fi" Fia- 
court (i65G) ) pale; fi° En pays nu. 

° et a° A. GrandidierJ 1* Le village (|ut est d'« 



** Lu ville hleuAlre du Sud ; 
a* Qui des rapides ; 
3° Qui Q des arbres tara. 

" La ville longue; a" L'en- 
fant d'une ville princi- 



(.870). 



% 3» et fi* A. Grandi- 
dier (1870); 5* Pe- 
dro Heinel (1517). . 



plomb. 

" Village plein ; a* l*es gens 
des bois ; 3° Les vallées 
qui épient; fi° Qui a des 
urbrei nonoka (iiguiers). 



,», ,' et 3- A. Grandi- '° ]■" «iH.'KC long; 3" Qui a 

dier(i870) '''■?. ''l"» J? '■" (»" ' »" 

"• I ' ( cultive le ru). 

■ • Grandidier (.656). * '° 0" «' '» .P'fjff'"' [l'»""' 
^ tniverserj le mananjara. 

I 1* et a" A. Grandidierli" Qu'on ne fait pas bouger; 
' Ç1870); h" Uobiquet) a" [Qui a dos arbres] 

(i8ti3) ) maho; fi** L'eau salée. 

I 
D' Roïson (i89i);)i° Les eaux chaudes; a**Qui 
8" Flaconrl (i65G ).\ a façonné [la vallée]. 



!• et a" A. Grandidier l 
(1870) j 

i" D' lïe^on (i8gi); 
3° Pedro Ueinel 
(»5i7) 

1° D' Itesson (1891). 



" Où il y a des bijoux ; 

a" Où 1 on cultive du 

maïs. 
" Qui eit coupé par le 

flinivr; a" Qui a des arbres 

zara. 
° Où %ivenl les gens habiles. 



' La proMocc des Tanairi est formée par la grande vallée que limitent, U l'Ouest, la crél« du versant orieolal du grand ma sif central; 
au Norxl , l'Oaivé et le Mangoro ; à l'Est . la créle de la chaîne colière , et , au Sud , le Mananar». Elle est divisée en deux Etals , l'un com- 
prenant le basiin du haut Mananjara, qui est au Nord du ai' parallèle et est M)umis aux Meriiiti, l'autre comprenant le> bassins supérieurs du 
Namorona, du Faraonv et du MatitaDanÈi, qui est encore indépendant et se divise en un grand nombre de iiefs dont le chef principal est 
le rieox RaLnaodrvofana (189a). — '' Les quatre petites provinces dUsuk?! , d'Ifasina, d'Iniorô et des Antambabnak^ (voir p. io5, notes 17 
et '; p. 10^, note as, et p. io3, note 19) sont située? bur le versant oriental de la chaine Ciitièrc. entre sa crête et la mer, d'une part, et, 
d'autre part, entre le LohaTohitn qui forme & son embouchure le petit lac de Fenoarivô ( solfia' So") el le MasîonakS (a3'*35' lat.). 
L'IsakS («oir p. io5, note 17) occupe le bassin du bas Mananara, entre le Ma-ianakil et le Mananivo («3" 10' lat.). L'Ifasina comprend 
le^ bauio* du Manaroljalô, du Manampalra et du Manambavanij , entre 33* 5' et as" 35' lat. L'Imoro (voir p. iSfi, note sa), qu'ha- 
bitent ]e^ dewendanL* d'une colonie arabe, est limité au Sud par le parallèle de aa^Sô' el au Nord par celui de ii'-aS', englobant l<s 
baMÏn* infcneors du .Malilanana, du Manankara , du Faraony et du Namorona. Le pays des Antambahoakn (voir p. io3, note ai), ou 
hahilenl le» descendants de la prcmi<-re colonie arabe «nue sur la cote Est de Madagascar, s'étend du FaDoriana («i*a5' lot.) au Lohaviv 
bitni(ao*fis'3o'' lat.). 



HISTOIRE DE LA GÉOGH AIMIIE. 



19Î) 



NOMS DES LOCALITES 
avec 

LEUR ALTITUDE. 



LATiTini: 

APPROCUtE. 



Vatom.nsiitii , fort hovn sur le lionl Sud dti Fiimoii^, j 
ii 6 kiloiiK'lres dans l'Q. iV. 0. de l'embouchure î| 91"^-/ o" 
do ce Ili-uvo ) 

IkongÔ, hautP monlnfjne visible de très loin, qup\ 
contourne le Sandmnanlu au Nord el le Savnn-/ 
dronin^ au Sud, rivières qui se réunissent î»u^^ ai 5A 
piitl Kst du massif et vont sp jeter dans le >Iali-l 
laaaiù ) 

Isalamaliano . pelîle ville sur le bord Sud du San-1 
draïKiiiti (alnuont Noixl du Matiliinau >) , au pied'? si 56 3o 
Est du massif d'ikougù 1 

Vobitson, montagne entre le Malitanani au Sud el/y ^^ g 

son attlucut le Saudranlù au Aord i 

I 

Anibobipein , fort hova sur le bord Est du Mati-|rt ^^ gj „ 

taiiana y 

I 

MahamoniDif, fort bova sur le bord Sud du MaDam-K^^^ ^^ ,, 
bavana, établi vers iSSa par Banava'ona I" } 

VobilKiIa, petite chaîne (yio") sur le bord Nord dul 
AlananarS : col par où passe la route de Vangain-J? ss ô-j /i5 
drano h Vohibô et Fianarantsoa ) 

I 

Ankamnli, fort hova sur ie lior<l Esl <lu Mannnivri,)j ^^ - 

h ao kilomètres Ouest tle la côte J ^ 

I 

Vançaindraiio, fort hova établi vers i83^t par Rana- 
valoaiï I'* sur le bord Sud du Mauanara, îi J $ s3 16 3o 
i3 kilomètres Ouest de soti embourhurc (ôo""). 



L0.\"- 
CITUDIi 

APPnocllÉB 



AlTiaitS 

Ql I ONT i:iTK 

4:e8 .foMs LES rnsuiKDH 
(avec la dule). 



A 5" 53' o" 



'i5 o 3o 



hâ 



SIGNIFICATION 

LITTtntLE 
DUS nous LOCACl, 



a3 o 



3o 



* Alfred Granditlior i* La pierre sacr^; a" Le 

(^870) dernier llenve. 

I 
"* Alfred Gcaiididier^ 

(1870) ; a» Rèv. V/.ll,' [U rivière de] la Main 

D. Cowan (1881) ;( morte. 

3'D' Ilesson(i89i).) 

' D' Besson (1891);) 
4° A. Grandidicr!''" I La ville des] Chants i|ui 
(1870) J bénissent (?). 

" D' Besson (1891).. 1 1° La bonne montagne. 

' Alfred Gmnilidieri 
(1870); 3° 1'. liei-i" La ville pleine. 
ncl(.5.7) ) 

" et a** A. GrandidierJ 1" Qu'on regrette; a" Qui a 

(1870) j des vavanti (arbre*). 

' Calât et .Mai4re) 

(1890); 3"Flacourt/'° '"■' "lon'aene d'Arjent; 

(i6â6) : 3» EllisV •*" 0" ''"" f"'' '"^ "^o"'" 
.S38):i°Grandidieri '"'''"' ï""' «'"'; '° La 

(1870) ) Er'"'i''= montagne. 

" .^Ifi-cd (inindidier* 

(1870); a- Pedro »° 0" il y a «les rochers; 
Ueinel (1517) \ a- Qui tient le mdieu. 

f 1* Où le commerre ^e fait 
'" par eau ; a*" Qui a de? 
roches. 



'■Elliç(i838);a°Fla 
court (iGâ(j) 



Comme Ta fuil. remarquer le Re'v. James Sibree ', el comme on peut le voir dans les ta- 
bleaux précédents, beaucoup de localités de la côte de Madagascar ont longtemps porté et 
quelques-unes portent encore aujourd'hui sur certaines cartes des noms donnés, soit par ie.-î 
navigateurs portugais qui ont découvert celte île'- ou par les Hollandais qui ont résidé 
quelque temps sur sa côte Sud-Ouest et à la baie d'AntongiP, soit [lar les l'^rançais qui ont 
colonisé plusieurs provinces de l'Est et formé en divers points des comptoirs ^ ou par les .An- 
glais dont les navires à destination des Indes ont pendant longtemps rchicliiî à la baie de 
Saint-Augustin et auxquels on doit le levé d'une partie du littoral^, soit enfin par les .Arabes 



' Malagasy Place-^iam^'s, Journ. R. Asiat. Soc. of 
Great Britain, vol. XV, part a. 

- Cap S"- Mario, cap S'-Viiicenl, cap S'-.\ndrc, 
cap S'- Sébastien, ile de S"- Marie, baie et rivièi^ de 
S'-Au(;uslin, baies d'.\nlonj;il et de S"-Luce ', ilcs de 
Diego et de Soarez, otc 

' Des quelques noms donnés par les Hollandais, il 



n'est resté que ceux des iles Stériles (Droogtens Ey- 
ianden) et de Pile du Cercueil ou CoDin island (qui 
est la traduction de Doodkjst). 

' Fort-Daupliin, Port-Choiseul , Louisboiirg, Port 
de Rigny, la pointe a Lairée, ile aux Piuncs, etc. 

* British Sound, Port Lady Frances', Port Leven', 
Foulpoint, Barrow" point, Leven'' island , Port Cro- 



' «Car selon que les jours dédiés à la mémoire des saincls Ircspassez escheoient, ainsi imposoyent-ils les 
noms aux pays, isles et rivières qu'ils auoyent descouverts le jour de tel saincl ou de lelie sainclc» (Osorius, 
HUt. Portugal, (rad. Simon Goulail, 1610). — '' Noms des navires anglais sur lesquels élaicnt les oiTiciers qui 



200 



M \[>\(;Asr.AU. 



qui soul l'Iabli» dans lu .\ord-Uucsl'. l)c[)uis viiijjt-ciiKj ans, Jo làclu; (robloiiir (ju'oii siib- 
sliliie à CCS noms de fantaisie les vrais noms locaux, écrits avec rorlho{;ra[)!ie rL^elle, et 
heureusement j'ai réussi; les Dépôts delà fîuerre et de la Marine, ainsi que les principaux 
éditeurs, ont adopté ma manière de voir, et AI. Le Myrc de Xilcis, notre premier n'sident 
à Madagascar, a bien voulu, sur ma recommandation, donner des ordres à tous ses ajjcnts 
pour que, dans les dépêches officielles, les noms fussent à l'avenir écrits correctement. 

Il est très important qu'on respecte l'orlhograplie réelle, car les noms de lieux mal- 
gaches ont tous, ou du moins prcs(iue tous, un(! signifiralion, comme le mollirent les 
tableaux pr.'ci'dents où jai clierclié à les analyser nn'lhodicjueinent. (les noms, (|ni i'('vèlent 
chez les Malgaches un remarquable esprit d'observation, tirent leur origine soil d'un lait 
local, insignifiant pour tout autre que pour les habitants du lieu mème'^ ou pour les 
voyageurs (pii y passent-*, soil d'un événement histori([ue '', d'anciennes légendes-' ou de 



kor'. Port Cruiseï', Barracoiila' island, Dariiiciullr 
river, Sanily island, Wosminslor Hall, Miirden'i's 
l)ay, Munlcr island, Gravo island, liowic's' et l'ar- 
son's" Banlcs, Cral) island, Barlow" island, Barren 
islands, Mac Clurc' point, Dalrymple" liay, William 
Pilt'' l;ay. Port Livcrpool '', etc. 

' Mojanjja (pour Mji-aiijjaia), Kisiinany, Kon- 
gony, Sada , Miliariy, Kivinja , Jangoa , Boiiiaoniary, clc. 
' Par exemple : Namehanà (par corruption de Nane- 
lianiî, où l'on s'est réuni [pour détruire les rats qui 
y avaient fait invasion]); Maliniidraiiii (où l'on a 
trouve un noyé); Masiahalikm (où il y avait un chien 
niécliant); Ambohikmnbmm (le village des jumeaux); 
Andihizanà (où l'on a dansé); Andolialmnhomnlij (où 
l'on a trouve un crâne de sanglier); Ampohttranilamlm 
(\ le terrain] cpic les sangliers ont liouleversé); Ampa- 
tambazimbà (où il y a la tombe d'un Vazimbil); Ambo- 
hijoky (le village du frère aîné); Ambohilrinantitrd 
(le village du vieillard); Mnliaznndrji (ipii rend ca- 
rlet), etc. 

' Par exemple : Behenjy (où il y a lieaucoup de va- 
ol-vicnl); Ankianjaaoa (où il y a une belle place pu- 
blique); Soauieramï (l'endroit qui cstlion pour rendre 
la justice); Ainhobiiiainboariiià (la ville qui est bien 
disposée); Amboliilanlelj (le village où l'on trouve du 
miel); Marofnngadij (où il y a beaucoup de bêches); 
Ankatlivonj (<|ui est entouré d'un fossé circulaire); 
l;H/)ni/ioi:niiAvrt(I (la montagne où les llova [emmenés 
pour él.e vendus a la cote] sont au désespoir [[)arce 
que c'est de là qu'ils jetaient un dernier coup d'œil sur 



leur patrie]); Saradrnm (où l'eau esl rare); Ainpa- 
notuamniziiiâ (où l'on pile le riz dans l'oliS( iii'ili', parce 
que c'est une halle (jù les voyageurs airivent d'ordi- 
naire tard ) ; Ankalattohà (où le sable crie sous les pieds) ; 
Ampanj^nrinmià (où il y a un moulin à rhum), etc. 

* l'ar exemple : Ambadidrulanibô (la ville de Ba- 
landio, l'nn des anciens chefs de rirneririfi); Aiiibubid- 
rabihtj (la ville d(.' Itahihy); Ajnbnhitnindntnnanjakit 
(la ville d'Andriamanjakà); AmjxdiilriuidriuiiiandrosS 
(où éluit le parc à hieufs d'Andrianiaridroso ); Bonjra- 
nundriaiimnpoinimcriuà (la uionlajjne d'Andrianam- 
poinimerinà); Anlimanarivii (où sont les mille guer- 
riers); Maroiuolaiid (qui était jonché d'ossenienis 
[après une bataille]); Ombijotay ([où l'on a immolé 
un] bœuf blanc); Ainpilnnlujïhd (où l'armée a passé 
à gué); Tundrolo ([la plaine des] doigts pourris, 
parce qu'en cet endroit il y a eu un grand carnage) ; 
^'osimal)jnkd {Vi]c royale); Muhavelimd (qui donne la 
vie, ])ar(e que c'est en celle ville | t'iiulpoinle] que le 
chef des lielsimisarakii, Tom Tsimalaho, s'est remis 
d'une grave maladie); Aniboliijjibaoïiuiiù [où a eu lieu 
l'entrevue [de Radamii I" avec le roi sakalavS An- 
driant.soly]): AntobiJ (où élait le camp), etc. 

'■' Par cxenq)le : Atnhulnndratnmi'i (où est le rocher 
de Balrimô, être fabuleux); Ambohidrapelô (sur la 
colhne do Rapetô, autre être légendaire); Ambnhidra- 
matoukdjiild (où vivait M"" Kapila); Amb(di>punuiiiiid 
(sur la montagne du Fanatii-nà ou hyilre mal- 
gache); Rasoabé et Itasoumusuij (femmes du géant 
Darjfify, très redoutées par les Belsimisaraka); Mati- 



onl levé certaines parties de la côte de Madagascar en i8aA et i8a.5. — ' iNorns d'ofliciers de marine anglais. 
— Noms d'hommes politiques anglais qui étaient niiiiislres lorsqn'Owen a fait son levé. — • ' -Nom de la 
rcnime du gouverneur de Maurice en i8a4 (.Sir Galbrailh Lowry Cole). 



HISTOIRE Di: !, \ GKOGR \1'1II K. 



201 



croyances superstitieuses', soit le plus {jiMiéialeiueril d'une particularitt^ {jénffiaphique -, 
d'un caractère physique^ ou naturel \ d'olijets distinctifs appartenant à l'un des trois 
règnes^ el (|iii, du resic, ont souvent disparu depuis longtemps. Coiiime ces particulariti^s 



tananit ([la rivirro de] la Main luorfe, parce que, 
d'apivs une ii''/;i'ndc malgache, c'est là qu'a eu lieu 
un condiat sirijjidiei- enire Darafify l'I un aulre géant, 
combat dans lequel le premier perdit la main), etc. 

' Par exemple : Tsitialambarovitrà {cj\ii n'aime pas 
les land)a usés, où l'on ne peut passer avec un vieux 
lamba); Vnlomhoronâ ou lolonohohô (la montagiie 
aux l'Iumcs d'oiseau ou aux plumes de coq, parce 
qu'on y faisait beaucoup de sacrifices de volailles); 
Amhat''no»dnlahy(\c roclier de l'Agneau, parce qu'on 
y sacrillail <le jeunes moulons); Ainpasiiiibazimbii {\e 
sable du Vazimba); Amhuliimasiim (la montagne 
sainte); Ambodisiny (auprès de la cruche sacrée ) , etc. 

- Par exemple : Vinaiiilelô (aux trois confluents); 
Andriambé {im il y a de grandes cascades); Andrinn- 
davà (où il y a une longue suite de rapides); Mornrami 
(qui a un coure lent); Kelimandiy (petite [rivière] qui 
dort, dont l'eau est stagnante); Lemponà (qui est 
enfoncé dans la vallée); Iharokà (dont le lit est 
creux); Aniviiranô (qui est au milieu de l'eau); 
Onibé (le grand fleuve); Oiùvé (le fleuve tortueux); 
Andoharanii (qui est au])r-ès d'une source); Nusijilû 
(les Snpt iles); Stsaonjj (la moitié du fleuve, parce ipie 
c'est l'une des deux brandies qui forment l'Ikopa); 
Ambodiparihy (qui est au débouché d'un étang); Am- 
bonirianâ (qui est au-dessus d'une cascade), etc. 

' Par l'xemple : Be:avonà{im il y a lieaucoup de 
brouillard); Tsiufajavonu (qui n'est jamais débarrassé 
de brouillard); Anelobé (où il y a un grand parasol 
[de nuages]); Foiwvaralrd { que les éclairs enve- 
loppent); Talivkoakâ (qui est écorché par le vent); 
Miihalenâ (où l'on est mouillé); Mahinia (qui est 
aride et desséché); Vovolany (qui est un amas de 
poussières [parce que l'eau y manque]); Sarodrivolrà 
(qui est dangereux [à cause du] vent); Analamanarà 
(où la forêt est fraîche); Ambatolokangà (où il y a 
une roche qui rond des sons); Ranomafand (eaux 
cliaudos); Anafobé (ancien volcan, où il y a eu 
beaucoup de feu); Tanilahakd (où il y a eu des ébou- 
lis); Nnsy ;WiVo/« (île qui parle, où il y a un écho), etc. 

* Les montagnes (en malgache Vuhitrd, Tendrom- 
bohitrd , Bongô ou lioiigd, VnngB, Havoand, TsinjjyjsoDl 
souvent caractérisées par leur hauteur, leur forme, 
leur structure ou leur couleur; les rivières (en mal- 
Histoire de la géographie. 



gâche (hijj, /îcnininô, Sahil) et les lacs ou étangs (en 
malgache Alnotrà, Tasy, llaniikà, h'arihy, h'amory) pur 
leur grandeur, leur profondeur, leur courant, la cou- 
leur de leurs eaux, la disposition et la constitution de 
leur lit, etc. Ainsi nous trouvons les noms suivants : 
Aii/ravô (qui est proéminent); Aiidraiiiarivô (qui est 
élevé au-dessus de mille [autres montagnes]); Mari- 
volanilrd ([montagne au-dessus de laquelle] le ciel 
n'a plus qu'une faible épaisseur); Mahatsinjô (d'où 
l'on voit au loin); Mahaluiiid (qui décourage [parce 
que les pentes sont trop abruptes]); Ambonilolul ((pii 
s'élève au-dessus dos ti'tcs); Trajimomby (qui a la 
forme d'une bosse de zébu); Volovormâ (qui est 
conique); Tsiiifabahild et Tsiafukalikid ((|ue les sau- 
terelles, que les chiens ne peuvent gravir); Andu- 
rabatii (où il y a une caverne); i4»i6«(oiHirtr/y ([ri- 
vière] dont les cailloux se battent); Ainpejivalô (où 
il y a un mur de rochers); Valavalô (qui a une 
enceinte de rochers) ; Befilnkà (où il y a beaucoup 
de boue); Saliamadiô (rivière trans|iarente): Saharen 
(eau boueuse); Vnhimenâ (la montagne rouge); Ampa- 
siiiienà (où le sable est rouge); Aiidrmiomanclatrd 
(dont l'eau brille), etc. 

^ Par exemple : SahaombiJ (le vallon des Bœufs); 
Belambu (beaucoup de sangliers); Soroioa/artf (diflicile 
[à habiter à cause des] rats); Manampanihy (qui a 
des chauves-.souris); Almord (le bois des Hérissons); 
Ambohksokimî (îi la montagne des Hérissons); Tsima- 
nampetsotsd (qui n'a pas de dauphins); Nosy TrozotUt 
(l'île aux Baleines); Ambohiborond (la montagne des 
Oiseaux); Masiapnpangil {<[tn est mauvais pour les 
milans); Vorondolô ([la montagne des] Effrayes); 
Amhohilmkoholahy (la montagne des Coqs); Ambohi- 
trnkangd (le village des Pintiides); Ambatokitsikituikà 
(le rocher des Crécerelles); Besorohitrd (beaucoup 
d'alouettes); Nimy ^«n^oro ( l'ile aux Hérons); Bepa- 
rasy (beaucoup de puces); Maromokd (beaucoup de 
moustiques); Marovitsikià (beaucoup de fourmis); 
Sahaiiiioiry (le vallon où il y a des nids de termites); 
AinbuUjpanenihd (le rocher où il y a [des nids] de 
bourdons); Ankazolokand (où il y a un arbre isolé); 
Ambodiharamy (au pied d'un haramy [arbre]); Anka- 
folrd (où il y a des hafotril [arbres]); Ankilibé (où 
il y a un grand tamarinier); Amboarakely (où il y a 

36 

lurniHtnic xiTiotit r.. 



i02 



M AHACASGAR. 



el ces caraclères se retrouvent souvent eu des points dill'érenls, beaucoup de localile's, 
iiueliiuelois même assez voisines, ont le même nom •; il en re'sulte dans la nomenclature 
des lieux à Madagascar une certaine conl'usiou qu'augmentent encore les changements de 
noms dus à la coutume du tabou- et les changements de site si fréquents chez les peu- 
plades vagabondes et superstitieuses de l'Ouest et du Sud, qui, sous le plus l'utile pré- 
texte, abandonnent leur village pour aller s'établir ailiiurs. Du reste, beaucoup de villages 
n'ont d'autre nom que celui du canton où ils sont bâtis, de la rivière sur le bord de la- 
(luelle ils sont placés ou de la montagne au haut de laquelle ils sont perchés, el ces noms, 
d'ordinaire fort longs, ont souvent plus de svliabcs qu'il n'y a de maisons. 

La plupart des étymologies indiquées dans les tableaux précédents ne sont pas douteuses; 
il y en a cependant dont le sens est incertain, soit que les noms comportent deux traductions 
différentes^, soit qu'avec le temps ils aient été mutilés par une prononciation vicieuse des 
habitants*, soit plutôt que l'orthographe vraie ait été altérée par le voyageur qui a mal saisi 
les sons^; quelques-uns mêmes sont, jusqu'à nouvel ordre nu moins, incompréhensibles^. 



dp petits voarâ [Gguicrs]); Amboaiary (où il y a un 
rilronnler); Andainotibé (où il y a un grand lamoly 
[prunier malgache]); Manampontsy (qui a des fonlsy 
ou ra>inals); r»rtrrtrai'ind (où il y a de belles feuilles) ; 
inativolô (qui est sous les bambous); Ambalihà (où 
il y a des bambous); Anjojrorô (où il y a des joncs); 
Ambefobé(où il y abeaucoup de verô [grande herbe]) ; 
Beanjavily{oii il y a beaucoup de bruyères); Marovahond 
(beaucoup d'aloès); Amboalai-ù (où il y a des cale- 
basses); Ambuhiboanjfi (le village aux Arachides); Ann- 
labory (où il y a un bosquet); latatelô (les trois bois): 
Andringilri (([ui est sans vcgélalion); Varahini ([la 
rivière au] Cuivre); Icatobé (le gros rocher); Ant$irtt 
(où il y a du sel); Ambatomenalohà (où le rocher a 
son sommet rouge); Ambalomangd (où la roche est 
bleuâtre); Valolahy (le rocher mâle ou la colonne de 
pierre); .Im/ialo/ùfltd (où le rocher est plat el mince) ; 
Ambatûlelomirahaïai'y (où il y a trois roches-sœurs); 
Ankaramitampnnii (qui est surmonté d'une roche bi- 
furquée); Vatovahy (le rocher fendu), etc. 

' Les l'o/ii6c (lilt. : Grande montagne), les Amba- 
(o6e(litl.: Grosse» roche), les MaintiranS (lill. : Eau 
noire), b-s Andranoreloiid (litl. : Eau courante), les 
Beparaiy (litl. : Beaucoup de puces), les Mahal-iinjfi 
(lill. : Qui fait voir au loin), les Be/otalid (lill. : Beau- 
coup de boue), etc. , sont innombrables par loule l'ilc. 
' Chez les Malgaches, comme chez certains peuples 
de l'Extrême-Orient , le nom des chefs est laboué 
après leur roorl, c'esl-à.dire qu'il ne peut plus être 
prononré par leurs sujcLs, non plus qu'aucun des mots 
qui y entrent , de sorte que les noms de montagnes, 



de rivières, de villages qui contiennent des racines 
communes avec celles du nom des chefs défunts sont 
remplacés par d'aulres. Il arrive souvent aiis«i que, 
sur l'avis des ombiasy ou devins, les noms de cer- 
taines localités sont changés â la suite d'événements 
malheureux ou dans l'espoir d'être favorisés par le <orl. 

' Ainsi Aiilauanarivô peut être traduit iiidiirérem- 
ment ; Any latiâiid arivd ( litt. : Où il y a mille vil- 
lages), Any tânand ariv6{\\U.: Où il y a mille bras) et 
Any tanânà arivd [ sous-enlendu lahjj ou (romî] (litt. . 
La ville des iiiille hommes ou dos mille maisons). 

* Par exemple : .\ uinehnnd qui, parait-il, est une 
corruption de ^'anehand (litt. : On s'est réuni [pour 
détruire les rats]); Sakamaind (litt.: Barrière sèche) 
qui est une corruption tle Saihj maiiut (litt.: Qui est 
prcs(|ue sec); Analamahitsy (litt. : Où est une forél 
droite) qui est une corruption d'Andalamahitsy (litt. : 
Où le chemin est droit), etc. 

' Nous trouvons sur le plan du port de S"-Marie 
par Schneider ( 181 g) Lmberschaum au lieu d.^iiBA- 
BisouoTBÀ; sur les caries anglaises, Voltosoomdanoa' 
au lieu d'AmiATOsoMONDnABv, Zembrana au lieu de 
SahbiRanO, Ciihaturii au lieu de KALAkAJonô, Nraii- 
punmnndu au lieu d'ANDnA>OMniiir, Mbunlé \ahalée au 
lieu d'AïBODivAHiBt, CItarock au lieu deSiBAKÀ, etc. 
I.acour écrit Ralchanar pour BatsiambanA, elBotthar 
pour AiiBATOiiAnA>AXÀ, Le Gentil VUubaraune pour 
LouABA>ù. Maveur Ambon-Amezaqiie 'pour Aiibohiman- 
jiKÀ,Cliardenoux Angalamazai pour A^alavazaotbA, 
Booke Adankodrel pour AstbakoiloditbA , etc. 

° Par exemple : Ikopd, Kijony, Kipattâ, Kiriihâ, 



HISTOIRE DE LA GI^.OGRAPIIl K. 



203 



Au premier coup d'oeil jeté sur une liste de noms de lieux malgaches, on est frappé de 
ce qu'un grand nombre, plus de la moitié, commence par la syllabe Am ou An (ju'accom- 
pagnent un, deux et quelquefois même trois mots combinés dont l'ensemble décrit le plus 
souvent, comme nous venons de le dire, quelque particularité caraclérisliipie du lieu; cette 
syllabe Am ou An est une contraction de l'adverlie démonstratif A\v qui signifie : oit il y a. 
où se trouve, auprès de. sur. Le premier mot qui vient après cet adverbe est d'ordinaire l'un 
des suivants : bohi, bato, bodi, ala, kazo, tana, tsaha, drano, pasi, bah, kadi, kara ou 
daka, mais le plus fréquent de tous est le premier; un quart environ des noms de lieux com- 
mence, en eil'et, par AMB0iii,qui est une contraction d'Anij voliitra\ iitt. : Oii est la montagne 
qui , Oii est le village qui'- \ iennent ensuite, par ordre approximatif de fré- 
quence: Ambato {d'-inij valo, litl. : Où est un rocher qui ); Ambodi (d'Any vodij, lilt. : 

Au pied de ); Anala (d'iwy ala, Iitt. : Oîi est la forêt (pii ); Ankazo (d'.lny bazô. 



ktnavaiigù, Kasigé, Kokonji, Ranifù, Saka, Sody, etc. 
Lorequ'on interroge les Malgadies sur la sigiiiUcalion 
de ces noms, ils répondent qu'ils ne savent ce qu'ils 
veulent dire, que ce sont des noms donnés autrefois par 
leurs pères. Le Hév. J. Sibree, à qui l'on doit d'impor- 
tants travaux sur .Madagascar, pense que tous ces 
noms, dont le sens est obscur, sont les derniers ves- 
tiges de la langue que parlaient les habitants primi- 
tifs de i'ile avant les invasions indonésienne et ma- 
laise ( Malagasy Place-Names, Journ. Asiatic Soc. of 
Great Britain, vol. XV, part a ). 

' Les lois phoniques, qui ont une grande rigueur 
à Madagascar, veulent que, dans les mots composés, 
certaines lettres et même certaines syllabes, tant ini- 
tiales que finaU^s, disparaissent ou soient modiliées. 
Dans une combinaison de deux mots dont le premier 
se termine par kà ou par (rà et dont le second com- 
mence par une consonne, la syllabe finale du premier 
est supprimée, et la consonne initiale du second, 
lorsque c'est une/, une /i, une /, une r, une », unrou 
un:, permute ainsi qu'il suit :/en p, h en k, len d, 
r eu dr, » en te, t- en 4 et : en j. Les autres con- 
sonnes ne subissent pas de transformation. La même 
règle s'applique aux mots qui se terminent en nà, 
ainsi qu'à l'adverbe de lieu lui/, dont l'a ou l'y final 
tombe, l'n se changeant en m devant le 6 et le ^, et la 
syllabe tout entière se supprimant devant les mots dont 
l'initiale est une m ou une n. Lorsque le second mot 
commence par une voyelle, on élidel'n ou l'y final du 
premier dans les syllabes terminales kà, trd, nà ou 
ny. Exemples : Any lato mena (où il y a un rocher 
rouge) devient AvBATOuKxÂ; Any vohilràfanjà (où est 
le nllage marécageux), ,\iibob:pa.mà: Any haranà 
malazà (où il y a une roche fameuse), .Xm^arasalazà; 



Any lavakà Mû (où est In grotte des morts), .\jda- 
vADOLÔj.liiy lavakà omby (où est la caverne aux bœufs), 
.Akdatakoubt; Vohilrà vahoakd (le village du Peuple), 
VoBicAnoïKi; Anij fasinà lava (où le sable est long), 
Ampasisdaïà; Any moronà hé (m\ le bord est grand), 
Ahobombk; Any nosy (où il y a une ile), Ajiosif ; Any 
saha kety (où il y a un petit cours d'eau), Antsaba- 
KELï; .4ny rani futny (où l'eau est blanche), A\draxo- 
FOTSï : Any zozorô hé (où il y a beaucoup Ao joncs), 
A>J0Z0ROBÉ; Saroirà rivoirû (diflicile à cause du vent), 
Sarodriïotbà, etc. — Dans certains noms, d y a 
une n additiomielle entre deux mots dont le second 
est le complément indirect du premier, n cpii se trans- 
forme en m deviuil un 4 et un p. Exemple : Any vala 
ondry (où est le parc aux moulons) devient .\hbala- 
KoNDBv; .4ny vato Rakotû (où est la roche de Rakotô), 
Ambatovdbakoto; Any tranô hald (où il y a des toiles 
d'araignée), A.mbaxo.skalà; Any hery fo (où il y a de 
la force d'àme), Amïeriiipo; .iny Irani vazahâ{où est 
la maison des étrangers), A^tbanombazabà, etc. 

^ A Madagascar, le mot vohilrà, qui est le4oAi(des 
langues indonésienne et malaise et qui signifie en réa- 
lité montagne ou colline, sert aussi à désigner les villes 
et les villages, concurremment avec le mot tanânà. 
Dans des temps encore proches de nous, presque toutes 
les agglomérations de maisons étaient haut perchées 
sur les montagnes ou au moins sur des cminences d'où 
les baliilants pouvaient mieux veiller à leur sécurité et 
se défendre plus facilement contre les incursions de 
leurs voisins; il n'est donc pas étonnant que le même 
mot s'applique indifféremment à la montagne et au 
village qui est construit à son sommet. Il s'applique 
aussi aux hommes libres comme personnifiant le vil- 
lage. 

36. 



20', MADAGASCAR. 

lin. : (Jù les arbres sont ); Antaw [d'Aiii/ Uimnw , lill. : Où est le villa'jo «iiii ); 

Antsaiia (d".-l«^ sahà, iitt. : Où est le vallon, le cours d'eau qui ); Andrano (AWnîj 

ranô, iitt. : Où Tcau est ); Ampasi {d'Anij fdsihâ [\\o\a], fasij ou fasinâ [province], 

lilt. : Où le sable est ); Ambaia {A'Anj valu, lilt. : Où il y a un enclos, une l'ernie 

,|ui ); Ank.vdi {àWiii) hadîj. lill. : Où il y a un fossé, une trancluîequi ); Ankara 

{A\Anij liaranâ, Iitt.: Où il y a un rocher (jui ), etc. 

Cette première svllabe Am, An, And, Anl, disparait souvent, mais le sens du nom change; 
on ne peut pas en effet dire indifféremment Amboiiibiî et Vohibé (qui signifient respecli- 
venienl ; Sur la grande montagne et La grande montagne); Analasoha {La où est le bois des 
Hérissons) et Alasora (Le bok des Hérissons); Andranomamy {Auprès de l'eau douce) oi Rano- 
MAMY (L'eau douce); Amsahaondry [Dans le vallon des moutons) et Sahaondry [Le vallon des 
Moitons); AiiPASiMENA [Sur le sable rouge) et Fasimena [Le sable rouge); Ambalanosy [Où est 
Fenclos des chèvres) et Valaxosy [L'enclos des chèvres); Ankadivory [Où il y a un fossé circu- 
laire) et Hadivory [Le fossé circulaire); Ankaranaîvdriana [Auprès de la roche du Seigneur) et 
HARANANDRiANA(Lrt roc/ic du Seigneur) , etc. Mais, dans le second cas, les Malgaches l'ont le 
plus souvent pre'céder le nom de l'article spécial aux noms propres, qui est un simple I, 
et ils disent: Ivouibé, IalasorX, Ifasimena, Ivalaxosy, Iharanandriasa, etc. 

Laissant de côté, parmi les mots qui commencent pai' une autre lettre que TA, ceux dont 
la racine initiale est Voui, Vato, Vodi, Hazo, Taxa, Saua, IUno, Fasi, Vala, Hadi, Hara 
ou luARA, et qui, comme nous venons de le dire, se confondent dans une certaine mesure 
avec les préc('dents, nous trouvons que h; ])lus grand nombre débute par Bé (grand, nom- 
breux), Faiia (le dernier), Maha (qui est capable de , qui est propre à , qui 

rend ), Max (préfixe verbal qui, joint à la racine, forme les verbes), Maxjaka (qui 

règne, qui gouverne), Maro (beaucoup de ), Nosi (ile), Saka (?), Saro (par cun- 

tractiuii de sarolrà, qui est difficile, dangereux, cher), Soa ou Tsara (qui est beau, (jui 

est bon), Tsi (qui n'est pas ou qui n'a pas ), Tsiafak (qui ne pcul pas èlre atleinl 

par ), ViXAN (la bouche ou le conlUient), etc. Tous ces noms sont souvent précédés 

d'un I qui est, comme nous venons de le dire, l'article consacré aux noms propres; ainsi 
Imanakana, InosifitÔ, Ivinanmalazâ sont les mêmes noms que Manakanâ, Nosifitô, Vinan- 
malazà, etc. 

Beaucoup de noms de lieux se terminent, surtout chez les Betsilco, par arivo (mille) ou 
par onij (mot qui signifie fleuve, grande masse d'eau et, au llguré, grande agglomération 
de peuplf). Le Re'v. Priée a constaté que cette finale était caractérislique des villes impor- 
tantes, des chefs-lieux féodaux. 

L'accent Ionique ayant une grande importance dans la langue parlée, et n'étant indiqué 
dans la langue écrite que jiour certains mois à double sens, j'ai marqué du signe des 
brèves les voyelles finales qui sont muettes ou demi -muettes, c'est-à-dire presque toutes; 
il est en effet très important de ne pas appuyer dans les mots malgaches sur la dernière 
syllabe que, dans la conveisation, l'oreille perçoit d'ordinain; à peine. Nous devons aussi 
faire remarquer que si la langue est uniforme dans toute file au point de vue des racines 
cl des règles générales, il y a cependant quelques différences dans les sons (pii sont allri- 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAPHIE. 205 

bues à certaines lettres : aiusi, par exemple, la syllabe deuii-inuetlc tnï des Antaimerinâ 
(que nous appelons à tort Hova) se prononce tsà dans l'Ouest et tchâ dans l'Est, et l.i fi- 
nale nâ n'exisle pas chez les Sakalava (lak\ et non lakana). Dans certaines provinces, le «* 
est remplace par un simple* (raty au lieu de ratsy; tinjô au lieu de tsinjO, etc.), le d par 
une / (lily au lieu de didÏ; malinika au lieu de siadimk.a, etc.). Enfin les Anlainicrina ont I'h 
simple, tandis que les autres peuplades oui soit Vu gutturale devant les racines qui com- 
mencent par une voyelle, par une H ou par un K (mangomé au lieu de manqué), soit Yn 
mouille'e (TRAGNÔ au lieu de trano). Les Antauosy prononcent Vs mouillée (misuy au lieu de 
misy). Comme ces modifications ne touchent point au fond de la anjfue et ont, en somme, 
peu d'importance et que, du reste, tous les dictionnaires, ouvrages p(^da{joy;iques, livres de 
prières, j(nirnau\, etc., sont re'digc's dans le dialecte des Autaimerina, c'est conformément à 
l'orthographe adoptée par ceux-ci qu'a été et que doit être, à mon sens, rédigée la nomen- 
clature géographique de Madagascar; il n'est pas douteux en eiïet que cette orthographe 
s'imposera dans toute i'ile, au fur et à mesure que l'instruction se répandra sur les côtes. 



LISTE 
DES MARINS, NATURALISTES ET VOYAGEURS 

QLI, AYAM TOICIIK À QUELQUES POINTS DE LA COTE, 

D'OnDIN.VlRE SANS PÉNÉTRER DANS L'INTERIEUR DU PAYS, 

ONT CONTRIBUÉ AU PROGRES DE NOS CONNAISSANCES SUR L'ILE DE MADAGASCAR. 

= marins; i;. = colons, iiéyocianls ou oin|iloyé.s d{i ([oiivernomeiil; c. = explorateurs , savants; 
r. = missionnaires; n. = naturalistes , médecins. 



DESIGiNATIO.N 

DES LOCALlris. 



Baie de Diego Soarcz . 



Baie d'Anilanibatô . 



Baie de Rodô . 



Port Lokia. 



Baie de Mangcrivy (Loven). 

Baie d'Andravinâ 

Baie de Vohémar 



Sabambavany. ■ . 
Angontsy 



NOMS DES MARI.NS, NATURALISTES ET VOYAGEURS. 



Oweii, »i. (tSa'i); Garnier, m., et lîi<;eaul(, m. (i833); Goiidol , h. 
(18.3.3); Dernier, n. (i834); Jebenne, m., et Claude liicliaid, n. 
(i839);Cloué, m. (i84o); Caraguel, m. (1847); Boivin, n. (18/I8); 
Cacliin, e., Guinot, e., et Gunst, e. (i863); Kcsicll Cornisb, r., et 
Batcholor,r. (i876);de Mahy, c.,et Dujeau de Vaulromlc, c. (i885): 
D' Koller, n. (1886); cap. Nicolas, c. (1887): Favé, m. (1887); 
Mion, m. (1889); Alluaud, h. (1893). 

Cordé, m. (1778); Bigcault, m. (i833); Beniicr, n. (i83.'i); Cl. 
Richard, 11.(1839); Guillain, m., Grasset, hi., cl Caraguel, m. (18/18); 
Boivin, II. (1849). 

Mayour, c. (1776); Scbneider, c. (181 5); S. V. Thompson, n., et Lislet- 
Geoffroy, e. (181.5); Bleuman, c, et Lesage, i». (1816); Owen, m. 
(1824). 

Duleslez-PézeroM , tn. (173/1); Cordé, m. (1778); Wine, m., Thompson, 
II., Noibroii, m., Lislel-Geoffroy, e., et Schneider, e. (i8i.5); Burch, 
m., et Bleuman, c. (tués en 1816); cap. Lesagc, »«., La Salle, c, 
etPye, r. (1816); Owen, »i. (iSai): Bernicr, n. (18.34); Keslelt 
Cornisb, r. (1876). 

Owen, III. (1824); Claude Richard, n. (1839); Cloué, )ii. (18/10); 
Bolle,m. (1849); Boivin, n. (1849); E. Vesco, n. (1849). 

Cordé, m. (1778); Street, m. (1821); Owen, m. (1824); Bcrnier, n. 
(i834). 

Lacoiir, m. (176(1); Keroest, m., et Pichard, hi. (1767); Cordé, m. 
(1778); Kozet, )«. (1781); Owen,«i. (i8a4); Dupont, m. (1829) 
Garnier, m. (i833); Bcrnier, n. (i834); Cl. Richard, 11.(1839) 
Cloué, m. (i84o); Boivin, n. (1849); Kestell Cornisb, r. (1876) 
Rutenberg, n. (1877); Barrière, m. (1880); Adigard, m. (i883) 
Serres, m., et Eutrope, c. (i884); Favercau, »i. (i885); D' Conrad 
Relier,». (1886). 

Mayour, c. (1775); Guinet, c. (i863); Keslell Cornisb, r. (187O); 
Serres (iSS."")). 

Lacour, hi. (1766); Cordé, m. (1778); Mengaud delà liage, «1.(1776); 
Benyowsky, c, Lasale, c. , et Larcher, c. (17K6); Owen, m., et Nash, 
ni.(i8a4); Cl. Richard, «.(1889); Coignct, n.(i 863); Kestell Coniish 
(1876); Alard(i883). 



llISTOinE DE LA GÉOGllAlMIli:. 



207 



DKSIGNATION 

DES LOCALITÉS. 



liait' il' Aiitidii'il. 



Ile Marosy (Port Mëmoria) 
Mananarâ 

Cap Belao (Bellone) 

Tinlingue 



Ile Sainle-.Marie . 



NOMS Di;s MAUnS, M AT LR ALISTKS ET V (ty AG ELUS. 



Corn.'lis de lloutmiiii, m. (i5<)()); J. Lancastci-, wi. (i6oi); Proni3,c., 
et Foucqueiiliour);, c. (août iGAa); de lielleville, c. (idOo); Carpeau 
du Saiissaye, c, et Clianipmai(;ou, c. (i(;(i6); Diipré Klieraid , m., 
et Ituellc, c. (iCfi7); Jaapies de l'Iacourt, c. (iCC8); Dellon, h. 
(1669); d'IIermitle, m., Caslillon, m., et Duleslez-Pézoroii , m. 
(17.33); Cliarpenliei- de Cossigny, c. (1733); Malit' de la Bourdon- 
nais, m. (i7'i()); de Valigny, c. (fj^i^i el 1767); l.e (jeiitil,e. (17(12); 
Lacour, m. (176(1); Bochon, e. (1768); Diiroslari, m. (1770); Cordé, 
m. (1778); de iMerguy, m. (1778); Benyowsky, c. (1/1 février 177! 
au 93 mai 178(1); Carreau de Boispréaux, e. , et de Marange, v. 
(177/1); de Kei-jjuélen , m., d'Ajjelel, c. . Mersais, e., el Bnigiiicres, 
n. (177''); Cil" Crenier, m. (1774); Mayeur, c, et Dumaine, c. 
(177/i); de Bellecombe, c, et Chevreau, c. (177(1); La Pérouse, 
m. (1776); Rosières, e. (1776); alilié Duroclier, r. (1771J); Sonne- 
rat, n. (1780); Kozet, m. (1781); Lasale, c. (178(1); Moorson, m. 
(i8a3); Ovven, 111., et Diirnford, m. (iHs/i); Ililseiilierg, n. (i8a4); 
Bojer, n. (182/1); Cl. Bicliard, »i. (1 889); Cloué, m. (18/16); Boi- 
vin, n. (1852); Cacliin, c, et Coigiiet, n. (1863); Crossley, n. 
(1 8(ii)); Lantz, n. (1871); Kestell Coriii.slj , r., et Batrlielor, r. (1876); 
llimlder, r. (1877); Hiiniblol, ». (1878); Aiideliert, n. (1878); 
A. Alanl (iSS3); lînnsoiiie (1 888). 

D'Hermilti', m. (1733); Cloué, m. (18/10). 

La Bigorne, c, cl Rochon, c (1768); Bojer, n. (182/1); Alf. Crandidier, 
e., et Lantz, n. (i865); Audcbert, n. (1878). 

Lacour, »i. (1766): Alf. (jrandidier, e. (i865). 

Lacour, «1. (1766); Baron de Mackau, m., et .S. Roux, f. (1818); Bréon, 
n. ( 1 8 1 8 ) ; Frappaz , hi. ( 1 8 1 8 ) ; Schneider, e. , et Petit de la Bhodière , 
e. (1819); Alhrand, c. (181g); Owcn, m. (182/1); Gourlieyre, m., 
Jourdain,»!., et de la Fosse, m. (1829); D' Bernier, n. (i83i); Sgan- 
zin,ti. (1882); Goudot,»). (i833); Grandidier, e.,el Lanlz,n.(i865). 

Cornélisde Houtman,"!. (1 596); James Laiicasler, 1/1.(1 601); Pronis, c, 
et Foucquenbourg, c. (août 16/12); Flacoiirt, c. (i65i); deBellcville, 
c.(i665); F. Martin, e. (i665); Carpeau du Saussaye,c., et Champ- 
margou, c. (iGGCi); Dupré Éberard, m., <'t Ruelle, c. (1667); Del- 
lon, )i. (1GO9); Commodore \orth, mi. (1721); Sornay, »i. (1788); 
(jrosse, c. (17/15); La Bigorne, c. (17/15); John Brohier, hi. (17/iO); 
de Valigny, c. (1750-1708 et 1768); Le Gentil, e. (1762); Bochon, 
6.(1768); Lockliart Russell, »i. (1771); Cordé, m. (1778); Lasale, 
c. (1786); B" de Mackau, m., S. lioux, c, et Brcon, n. (1818); 
Frappaz, m. (1818); Schneider, e. (1819); Albrand, c. (1819); Ca- 
rayon, c.(i 819-1 83i); Armand, m.. etQuezet, «1.(1821); Owen, m., 



208 



MADAGASCAR. 



DÉSlCNAT10i\ 

DES LOCALITÉS. 



lie Siiiiil.'-Muri.' (s»i>). 



MaDanlsatranà 

Bouche (lu Maningorjr 
Fénerivc 



Foulpointe. 



NOMS DKS MARINS, N ATU H A I.ISTKS ET V OY AGEUli S. 



et Durnford, )«.(i8a3); Blevec,c.(i8a3); Hilspiil)er(j,n.{i8a4)>''; Ac- 
kerinuii, n. (i8'.î7); Gaimard, n. (iSag); Joui'dalii, m. (i8ag); Ber- 
nipr, n. (i83i); S|;anziM, c. (i83i); aliho île Solagcs, )•. (i833); abhô 
Dalmond , r. (i 837 ) ; Claude Richard , h. (1 83y ) ; Jehemie , j«. (1 8'i o ) ; 
de Jonquières, m. (t84a); Souzy, m. (i843); Trébuchet, m. (i8/i5); 
Bosse, m. (iS/io); Laurent, m., cl Cornette de Venancourt, m. 
(18/17); Cloue, m., et Leblanc, m. (1 S/17) ; Cai-aguel, m. , et Crassot, 
)H.(i848); Boutroux, m. (1867); lioivin, m. (18/18); D' Coquerel, n. 
(1852); comniandaiil Delagraiigc , c. (i85g); Fleuriot de Langle, m., 
et A. de Contossouze, m. (1859); abbé Guerrct, r. (1860); D. Char- 
riay. ^.(iSGa); Ad. Germain , hi. (i863); A. Grandidier, f. , et Lantz, 
n. (186.')); Lormier, 7/1., et Ponguer, m. (1865); Borel de Brélizel, 
w. (187a); 0' Poulain, n. (1880); Le Gai, m. (1877); Campion, 
«1.(1878); Serpette, m. (1877); Laiiigiie, m. (188^); Kavereau, 
»». (188/1); Serres, m. (188/1); D' Conrad Keller, n. (1886). 

S' de laForest, m. (tuii en iGSg?); Fr. Martin, c. (i665); Cordé, w., 
et d'Egmont, m. (1773); Alf. Grandidier, e. (1870). 

Flaconrt, c. (16/18); Fr. Martin, c. (i665); Dumaine, c. (1792); 
Alf. Grandidier, e. (1870). 

Pronis, c. (iG/ig); Flaconrt, c. (i65i); de Belleville, c. (1660); 
Champmargon , c. (iG63 et 1666); F. Martin, c. (i6G5-i()()8); Car- 
peau du Saussaye.c. (1G6G); Ruelle, c. (1668); Dellon, n. (i6Gg); 
iPHermitte, m., Castillon, m., et de Cossigny, c. (1733); de Valigny, 
c. (1750): Cordé, «1.(1773); Ch" de la Serre, c. (1777); Ad. Ger- 
inain, »i. (1863); W. T. Gerrard, n. (i865); Grandidier, e. (1870). 

Malle de la Bourdonnais, m. (G avril 17/iG, à bord de l'-lc/ii/fe); Bou- 
vet, m. (i7r)i); de Valigny, c. (1751); d'Après de Mannevillette, 
ni. (i7.')i, I7")7 et 17.09); Mayeur, c. (i7r)8); Poivre, ». (1768) 
Le Gentil, e. (176a et 1763); Peter Fea, m. (1768); Keroest, ni. 
et Pichard, m. (17C7); Ch" Grenier, m. (1768 et 177/1); Rochon 
e. (i7fi8); La Pérouse, «1.(1772 et 1776); Le Pante d'Agelet, e. 
(1773); Cnidé, m. (1773); de Bellecoinlie, c. , et Chevreau, £.(1776) 
Ch" de la Serre, c. (1777); abbé Durocher, r. (177g); Sonnerat, n 
(1780); Dumaine, (?. (i783-i7g')); vicomte de la Croix, m. (1786) 
F. dcNoronha,»!. (1787); B. Hugon, e. (i7gi-i 810); Lescallier, c 
(i7y.!); Surcouf, »«. (179/1); Anbort du Pelil-Tlioiiars, n. (1797) 
Épidariste Colin, c. (1808); Sylvain Houx, c. (1808); B" de Mackau 
m. (1 818); Georges Evans , m. ( 1 8 1 8) : Sclmeider, <?. ( 1 8 1 9) ; Ch. Branil 
m. (1822); Commodore Moorson, m. (1828); Owen,»». (182/i); Bo 



l'I Bils«ab«rg, qui éloit embarqué comme botaniste ti bord du iiaviru le Levai (commandant Owen) , est mort de la fièvre dans 
l'Ile Sainte-Marie , le 11 septembre i%-ah. 



HISTOIRE DE LA r.lîOGRAPIIIE. 



209 




Foulpoinle (siiile) . 



Nosy Alananâ (île :iux Prunes). 
Tamalave 



Ivondronâ. 



Andovorantô. 



Valomandrv . 



Mabanorô. 



Histoire de la géographie. 



jer. II. (182/1); Coppalle, e. (i8a5); Goiirbeyre, m. (1839); Sganzin 
(i8.3i); Ad. Germain, »i. (i86a); W. T. Gcrrard, 11. (i8C5); Rév. 
J. Holding, r. (1869); Grandidicr, «.(1870); llumlilol, „. (1876); 
Audeberl, n. (1878); Serres, m. (i884). 

Owcn, wi. (182.3). 

De Cossigny, c. (1783); de la Haye du l'oncel, m., et Lacour, m. 
(i7G(i); Kcropst, m., et Picliard, ni. (i7(>7); Grenier, m. (17G8); 
Maycur, c. (1 77 1 ) ; Noronha , n. (1 787 ) ; J.-G. Bi nguièrcs, n. (1790?); 
Michaux, II., et Chapelier, n. (i8o5); Sylv.nin Roux, c. (1808); Ciiar- 
denoux , c. (1 8 1 .3 ) ; Rondeaux , c. (1 8 1 3 ) ; Lislet-Geoiïroy, e. ( 1 8 1 '1 ) ; 
S. V. Thompson,». (i8ii): Pye.c, Staiifel.c, et Hastie, c. (1817); 
Rév. T. Bevan, r., et D. Jones, r. (août 1818); Bragg, c. (1818); 
Brëon, n. (1818); Schneider,*. (1818); Frappaz,m., ctAibrand, c. 
(1819); llavel, n. (1830); Massieu de Clerval,m. (1823); Oh en, m. 
(i8a3); Sir H. Karquliar, c. (i823); Bojer, .1. (182/i); de Lasielle, 
c. (1825); Gouri)eyre, m., Jourdain, »«., Schœll, m., La Revan- 
chère, m., et Fournier, m. (1829); (îoudot, n. (1829); Sganzin, c. 
(i83i);Bernier, n.(i83i); Laverdant, e. (1889); Roinain-Desfossés, 
irt., et Kelly, m. (i8'i5); Grasset, m., et Garaguol, m. (i848); Kos- 
mann, m. (i 862); Ellis, )•., et Cameron,r. (t853); ahhé Guerret, r. 
(1860); S.Roch, n., et E. Newton, n. (1861); D. Charnay. e. (1862); 
Wilkinson, c (1862); Ad. Germain, ni. (1862); R. P. de Régnoii,r. 
(i803); B°° de Mandat-Grancey, m. (i8f>3); Rooke, e., et Plant, n. 
(1 864); Rév. J. Holding, r. (i864); A. Grandidier, e. (i 865 et 1870); 
Lantz, n. (i8G5, 1868 et 1881); Bore! de Brétizel, m. (187s); T. 
Waters, n. (1874); HuniMot, n. (1876); Audebert, n. (1877); Cam- 
pion, JH. (1878): L. Kilching, 71.(1879): Lartigue, m., et Serpette, >«. 
(1880); RalTray, «. (i883); amiral \Iiot, m., Serres, m., Favereau, 
m., et Adigard, m. (i884); D' Le Golleur, n. (i884): de Maliy, c, 
et Dureau de Vauicomte, c. (i88.t): D' Keller, n. (i886). 

Ch" Grenier, m. (1768); Romainville, c. (1768?); Cordé, m., et d"Eg- 
monl, m. (1778); Michaux, n., et Chapelier, n. (i8o5); Ad. Ger- 
main, >n. (1862); Rooke, e., et Plant, n. (i864); Rév. J. Holding, 
r. (1869); Aif. Grandidier, e. (1870); Favereau, m. (i884). 

F. Martin, c. (1666); Grenier, 711. (1768); Mayeiir, c. (1777); abhé 
de Solages, r. (1882); Rooke, e. (i864): Alf. Grandidier, e.(i87o): 
Rév. H. W. Litllo, r. (1874); Favereau, m. (188C). 

Grenier, m. (1768); Mayeur, c. (1777); Owen, m. (1824); Rooke, e. 
(i864); La Borde, m. (1874); Serres, m. (i884): J.-B. Rolland, <?. 
(1886); commandant Laroclie, m. (1886). 

Grenier, m. (1768); Mayeur, c. (1771 et 1777); S. V. Thompson, n. 
(i8i4); Owen. m. (i894); de Lastelle, c. (i8a5); Carayon, c. 






•2\0 



MADAGASCAR. 



DÉSIGNATION 

DES LOCALITÉS. 



Alalianorô ( »«i(e) . 



Mahelâ 

Maiianjarâ (Masindranô). 



Karaony . 
Itanipolô. 



Nfalitananii. 



Anihaliy ( Farafanganâ) . 
lavibola • 



Baie de Sainlc-Luce 



IlaperinS 

Fort-Dauphin (Taolanarâ). 



NOMS DUS ^Ulll^S, iVATlIUALISTliS KT VOÏAGKUHS. 



(i8a6); Booke, e. (i864); Orandidicr, e. (1870); La Borde, m. 
(1874); Laillet, c. (1875); LanU,n. (1881); Serres, m., et Le Boul- 
ieur de Gourion, m. (i88'i). 

Arnoux, c, et de Laslelie, c. (i8a5); Uooke, e. (i8G'i); AU', (irandi- 
dier, e. (1870); Rév. W. D. Cowan, r. (1881). 

Pronis, c. , et Foucquenbourg, c. (iG'ia); Grenier, m. (1768); Men- 
gaud de la liage, m. (1775); de Kersaint, m. (1787?); amiral 
Massieu de (;ierval, »h. (1822); de Lastelle, c. (1839); Rooke, c. 
(186/1); Alf. GraiididiiT, e. (1870); Siliree, r. (1876); Laiitz, n. 
(1881); Giron, m. (1888); G. Ferraiid, 0.(1891). 

Alf. Grandidier, e. (1870); Rév. W. I). CoHaii, r.(i88i). 

Amiral Massieu de Clcrval, »i. (1823); Alf. Grandidier, e. (1870): 
Rév. W. D. Cowan, r. (1881). 

Diogo Lopez de Sequeira.m. (iSog); Pronis, c, et Foiicqiienliourg, c. 
(16/13); Cocquel, m. (i6/i3); Dupré Ebeiard, m. (iO()7); Defro- 
quettes,ni.(iC7(>); Diihois, e. (1C70); Drury, «.(1719); de Merguy, 
m. (1778); Mengaud de la liage, m. (1776); Laliorde, c. (i8;)i); 
Alf. Grandidier, 6.(1870); Sibree,r. (1876); Nilsen Lund, r. (1877). 

Mengaud de la liage, m. (1770); Marguiii, m. (i855); Sibroe, r. 
(187G); Audi'biTl, H. (1879); Nilsen Lund, r. (1887). 

Alf. Grandidier, e. (1866); Niisrn Luml, r. (1887); Catat, c, et 
Maistre, e. (1890). 

Diogo Lopez deSi'qiicira,»». (i.'iog); Candie, c. (i6.'i8-i6/i/i); Pronis, c, 
et Foiicqnenbourg, c. (sept. i6'i3); Mengaud de la liage, m. (177.')): 
de la Hichodie, m. (1776); Lislet-GeolTroy, e. (1787); de Poge, m. 
(1788); Frappaz, m., el Albrand, c. (1819); Schneider, e. (1819). 

Mengaud de la liage, ni. (1776); Nilsen Lund, r. (1887); Catat, e., 
et Maistre, e. (1890). 

Gauche, c. (i638); Pronis, r., el Foucquenbonrg, c. (i6/i3); Rési- 
monl, m. (i6/i3); R. P. Nacquart, r., el R. P. Gondrée, r. (i648); 
Flacourt,c.(i6/i8);R. P.Mounier,r.,etR.P. Bourdaise,r.(i654); La 
Case, c. (16.56); Cbampniargou,c. (1660); R. P. Etienne, r. (i663); 
Carpeau du Sanssayc, c (i663); de Beausse, c. (i665); Souchu de 
liennefort, c. (i665-iG66); Caron , c, et Delabayc, c. (i6('>7); de 
Mondevergue, c. (1667); F.Martin, 0.(1667 et i6()8); Dupré Ebe- 
rard, m., et Ruelle, c. (1667); Dellon, n. (1668); de la Haye, c. 
(1670); Dubois, 0.(1669 et 167a); R. P. Navarrette, r. (1671); de 
la Maisonforl, m. (1718); Drury, c. (1719); R. P. de Noinville de 
Gléfier, r. (1786); Poivre, n. (1765); Le Gentd, e. ( 1761 ); de Vali- 
gny, c. (1767); Bouchi'l, m. (1768); de Modavc, c. (1768); Corn- 



HISTOIRE l»K LA (iÉ OGllAl'lIlI':. 



211 




Fort-Dauphin ( TaolanarS ) [suite] 



Baie il'Aiidranofotsy 

Cap Sainte-Marie 

Banc de l'Étoile 

Ampalaza 

Baie d'Androkâ ou des Masiicorô 
(Laiiiranô). 



Ilampolô 

Baies de Saint-Augustin et de 



nipison, n., Sonnerat, n., et Dcjossigny, «. (ocl. à dcc. 1770); Be- 
njoHsky, c. (i9-i4 avril 1773); de Mcrguy, m. (1773); Cli" Grenier, 
m. (i77'i); MiMigaiid de la liage, m. (1775); alibé Diirochor, r. 
(1779); Hobert Hughes, w. (17H9); Aid)pil du l'elil-Tliouars, n. 
(1795?); capitaine liuault, m. (180,")); B. Hugon, c. (1818); 
Frappaz,»!., Ilenri, m., et Allirand, c. (1819); Srlincider, c. (1819); 
Nourqupr du (laniper, m. (1839); A. de Fonlmiclicl, e. (i8a3); capi- 
lalne Vidal, m. (183Û); Biéon, n. (i8-.!/i); Lebron de Vesela, c. 
(i845); Nilsen Lund, r. (1887); Scott Elliot, n. (1888); Catat, e., 
et Maistrc, e. (1890 ). 

Marins portugais (i5/i8); Paido Rodrigucz da Cosia, m., et R. P. Luiz 
Mariano, r. (i6i3); Drury, c. (1703); Bochon, c. (1708); Marguin, 
m. (i855). 

Alf. Grandidier, e., Cavaro, m., et Beilanger, m. (1866). 

R. P. Luiz \fariano, r. (i6i3); olficiers du vaisseau VAdottr, m. (1765). 

Cornelis do Houlnian, m., et Lodewijcksz, m. (iSgS); Pépin, m., et 
Wilmann, m. (18GG). 

Cornelis de Houlnian, m. (i 5y5);R. P. I.uiz Mariano,)-. (if)i3); Abadic , 
c. (18.50); Kosmann,m. (i852); Alt'. Grandidier, <■. , Beilanger, m., 
Pépin, m., et Wilmann, m. (1866); Fr. Estèbe, c. (1890). 

Wilmann, m., et Pépin, m. (18G6); Fr. Estèbe, c. (1890). 

Cornelis de Houtman, m. (iSgS); John Davis, m. (1598); Pirard d(' 
Laval, e. (fév.-mai 1602); cap. W. Keeling, m. (1608); W. Finch, 
m. (1608); Richard Rowles, m. (1608): Henry Middieton, m. (iGio); 
R. P. Luiz Mariano, r. (i6i3); Boothby, e., et W . llammoud, e. 
(i63o); D'H. Gouch,n. (iGSa); Mandelslo, e. (iGSg); cap. Wiiles, 
m. (1639); Powle Waldegrave, c. (i6i5-i64G); Le Roy, c, et des 
Cots, c. (1649); Dupré Eberard, m. (1667); J. Nieuhoff, »i. (1672); 
R. Éverard, c. (1G86); Drury, c. ( 171 9); amiral Walsoii, m., et Ives, 
m. {1754); T. Ilowe, tu. (1758); Nichelson, m. (i758);Rév.Hir9t,r. 
(1759); de Joannis, m. (17G0?); Le Fer de Beauvais, m. (1770); 
Mackinlosh, e. (1780); Ch. de Solminihac, m. (1785); comte de 
Rosily, m. (1785); Dale, m., oflicier échappé au naufrage du Uiiiler- 
ton (1792); Truter, m. (1795); Capmartin, m. (i8o4); \ idal, m. et 
Mudge, m. (1824); Guillain, m. (i84a); D' Sigismond Wallace, n. 
(i844); professeur Peters, n. (août i844); abbé Dalmofid, r., B. P. 
Cotain, r., R. P. Dénieau, r., et abbé Monnet, r. (i845); comman- 
dant Bandais, m. (i84.')); P. Webber, r. , et P. Burger, r. (1809); 
amiral Fleuriot de Langle, m., et abbé Guerret, r. (1860); Fauvelet 
de Charbonnières, m. (1861); amiral Dupré, i«. (i8C4): J. C. Wil- 
son,m. (i865); Alf. Grandidier, e. (18GG); Ponpon, m. (1866); Rév. 
Walen, r., et Bév. Bostvig, r. (1874); Von Jedina, m. (1873); 



37. 



^ 



212 



MADACASCAH. 



DKSIOATION 
DBS LOCALITES. 



Baies île Sainl-Augiistin et de 
Tullear (suite). 



Ranobé. 



Maiiombô 

Faiiemotrà (Baie des Meurtriers ). 

Nosy Hao cl Nosy Langobalanâ 
(ilcs du Meurtre et du Tom- 
beau ). 

Embouchure du Mangokâ (Fan- 
gorô). 

Anipasilavâ 

Belo 

Lovobé 

Morondavâ 



Tsimanandrafozanâ . 



Manambolô 



.NOMS DES MARliVS, NATURALISTES ET VOYAGEUnS. 



Ricbardson, c. (1877); ^- P- P*"'"!"). "■> ''^ Aldrich, w. (188a); de 
Maby, c, cl Dureau de Vaulcomte, c. (i885);Caiii|)aii, c. , et Estèbe, 
c. (1889); Mion, m., et Ficbot, mi. (188g); Last, n. (1891). 
R. P. Luiz Mariano, r. (iGil^); Vidal, m. (iSai); Fauvelet de Cbar- 
bonnicTes, j». (1861); Alf. Grandidier, c. (1868); Mion, îh. ,el Ficliol, 
m. (1889). 

R. P. Luiz Mariano, r. (i6i3); Fauvelet de Cbarbonniùres, m. {1861); 
Alf. Grandidier, e. (1868); Last, n. (1891). 

R. P. Luiz Maiiano, r. (i6i3); Vidal, m. (iSa'i); Alf. Grandidier, e. 

(18CG). 

R. P. Luiz Mariano, r. (i6i3); Vidal, m. (183/1); Rowie, m., et Par- 
sons, m. (i)IIiciors anglais tués et enlorrés sur ces ilols en 1826); Alf. 
Grandidier, e. (18G6); Mion, m., et Fichot, m. (1889). 

n. P. Luiz Mariano, r. (i6i3); Alf. Grandidier, e. (1866); Pépin, c. 
(188/1); de Maby, c, et Dureau de Vaulcomte, c. (1880). 

Samat, c. (1863); amiral Dupré, m. (i8G4); Alf. Grandidier, e. 
(1866); Mion, m., et Ficbot, m. (1889). 

R. P. Luiz Mariano, r. (i6i3); A. Grandidier, e. (1866); odiriers du 
Vaudreuit, m. (i883); Mion, m., et Ficbot, m. (1889). 

Cornelis de lloutnian, wi., et Lodewijcksz, m. (iSgB); R. P. Lniz Ma- 
riano, r. (iGiS); La Vigne, c. (tué parLabifolsy en 1GG8); Drury, c. 
(1712); Wilks, capitaine du Clapham, m., et Mackett, capitaine du 
Drake, m. [négriers] (1716); Alf. Grandidier, e. (1866). 

R. P. Luiz Mariano, r. (i6i3); Dupré Eberard, m. (1667); Drurv, m. 
(171/t et 1719); Girard, ni. (1735); P. Joran, capitaine de la Vierge- 
de-Grâce, m. (1733); Bary, capitaine du Saint-Paul, m. (1733); com- 
mandant Dnguilly, m. (1700); Samat, c. (1862); Alf. Grandidior, c. 
( 1 8G6); Grevé, c. (1871); Van Dam, n., et Van derllenst, u.{iH-/i); 
Rév. Jakobson, r. (1874); Ravoux, m. (i885); Mion, m., et Ficbot, 
Hi. (1889); J. T. Last, n. (1890); Douliot, n. (1891); M' Malion, >:, 
et Smitb, r. (i8gi). 

Alf. Grandidier, e. (1869); Le Boulleur de Gourion, m. (i885). 

R. P. Luiz Mariano,)-. (iGi 3); capitaine du Petit-Jan , m . (1CG9); Drury, 

c. (1716); R. P. Webber, r., et li. P. Neyragnol, r. (i8'i8); Samat, 

c. (i855); amiral Fleuriot de Langle, ni., et abbé Guerrel, r. 

(1860); baron von der Decken, e. (t86a); Alf. Grandidier, e. 

(1869); Van Dam, n., et Van der Henst, n. (1871); d'Antboiiard, 

e., et Cadière, c. (1890); M' Mahon, r., et Smitb, r. (1891). 
R. P. Luii Mariano, r. (i6i3); R. P. Webber, r., et R. P. Neyragnol, r. 

(i848); Grandidier, e. (1869); Van Dam, n., et Van der Hi'iist, ». 

(.87.). 



HISTOll',1' DE LA GEOGRAPHIE. 



213 



DÉSIGNATION 
DES LOCALITÉS. 



Maintiranô (kivinjS) . 



îles Stériles 

Kanatsy 

Nosy Vao (île du Cercueil) 

Tarnboboranô 

Beravinâ 

Nosy Voalavô 

Baie de Balv 



Baie de Maroambilsy . 
Baie de Boinâ 



Baie de Bombétoke . 



NOMS DES MARINS, NATinALlSTES ET VOYACEDRS. 



Traitants porlu;;ais (comiiiencemcnl du ivn' siècle); Guillain, m. 
(i84a); R. 1'. WVhlier, r., et B. P. Neyraguet, r. (i848); Samat, 
c. (1860); baron von der Deckeii, e. (i80a); Alf. Grandidier, e. 
(1869); Van Dam, n., et Vaii der Henst, n. («871); Stumpiï, n. 
(i885); Douliot, n. (1891). 

R. P. Luiz Mariano, r. (i6i3); Vidal, m. (i82'i); Guillain, m. (1862); 
Mion, m., et Fichot, m. (1889). 

Baron Yon der Decken, e. (1862); Alf. Grandidier, e. (18G9). 

R. P. Luiz Mariano, r. (t6i3); While, m. (1768); Vidal, m., et 
Mudjje, m. (iSai). 

Samat, c. (1866); Alf. Grandidier, c. (1869). 

Riitenberg, n. (1878); Hildebrandl, n. (1879). 

R. P. Luiz Mariano, r. (i6i3); Peniilé, n. (i84o); Guillain, m. 
(t843); Samat, c. (1862); Rutenberg, «.(1878). 

R. P. Luiz Mariano, r. (i6i3); Holst, wi. (1740); Inverarity, m. (1802); 
Vidal, m. (i8a'i): Pervillé, n. (i84o); Guillain, m. (i849); Lebron 
de Vexela, c. (1 845); Samal , c. (i846-i85o); Kosmann, m. (i853); 
R. P. Jouen, J-. (i853); abbé Guerret, r. (i85g); amiral Fleuriol de 
Langle, m., et A. de Conlessouze, m. (1869); baron von der Decken, 
e. (i864); Le Gai, m. (1877); Rutenberg, n. {1878); Hildebrandl. 
n. (1879); Driencourt, m. (1890). 

Wilde, m. (i65o ); Vidal,ni. (i8a4); Guillain, m.(i842); D' Voellzkow, 
n., et S. C. Knotl, c. (1890). 

Tristan da Cuidia, m. (i5o6); Jean .\lfonse Saintongcois, m. (iô45); 
Balthazar Lobo de Souza, m. (1557); Richard Rowlcs, m. (1608); 
R. P. Luiz Mariano, r. (i6i3); Wilde, m. (iCâo); capitaine du 
Petit-Jan, m. (iG6y); Gigault, capitaine de la BarqiK-Longuc, m. 
(1671); Jugos de Peners, m. (1672); John NieubolT, m. (1672); 
Cbevreijil, m. (1678); Drury,?. (1715); Jacob deBucquoi,e. (173a); 
Robert, m. (1722); d'Hermitle, m., et Casiillon, m. {1783); llolst, 
m. (1740); Inverarity, m. (180a); Mudge, m. (i8a4). 

Wilde, m. (i65o); Gigault, capitaine de la Barque-Longue, m. (1671); 
Jugos de Peners, m. (1672); Chevreiiii, m. (1678); Drury, 0.(1716); 
Bucquoy, c. (1722); d'Hermilte, m. (1 782); llolsl, m. (1740); While, 
m. (1763); capitaine Bcrubé-Dudeméne, m. (1774); Dumaine, c. 
(1792); Inverarity, m. (i8oa); Bojer, n. (i 834); Commodore Nourse, 
m. (1824); Vidal, m., et Mudge, m. (i824); Guillain, m. (i84a); 
Lebron de Vexela, e. (i84.")); J. C. Wilson, m. (i86.'>); A. Grandi- 
dier, e. (1869); Van Dam, n., et Van der Henst, n. (18G9); Von 
Jedina, m. (1876); Rutenberg, n. (1877); Lo Gai, m. (1877); 



21 â 



MADAGASCAR. 



DKSKiNATIOX 

DES LOCALITES. 



li.iK' de Bombcloke ($uile). 

Baie de Maliajambâ 

Baie de Narendry 

Nosy Ovy 

Baie d'Anoronlsangâ 



Baramaliamay. . . . 

Nosy Iranjâ 

Baie d'Ambavatobv 



Baie d'Ampasindavâ . 



N..-> Bé. 



NOMS DES MARINS, i\ AT l RALISTKS ET VOYAGEURS. 



Serres,»!. (i88i); de Maliy.c, et Dureau de Vaulcomte, c. (i885) : 
G. Ferrand,c. (1888); Favé, m., et Caiivcl, m. {1888); Catat(i889 
et 189a); P. Lapoyre, «.(1890); J. T. Last, n. (i8yo); Diiencourt, 
«1.(1890); E. Gautier, e. (189a); G. Muller, e. (189.3). 

R. P. Liiiz Miiriano, r. (i6i3); capitaine du Petit-Jan , m. (1669); Gi- 
(jaull, »i. (1G71); Jugos do Peners, m.{i(}-jù); Inveraiity, m. (i8oa); 
\idal, Ht. (i8a4); Van Dam, n., et Van dor Henst, «.(1869); Marin 
Darbel, ?n. (i885); Driencourt, ((1.(1890). 

Wilde, m. (i65o); Inverarity, m. (180a); Vidal, m. (i8a4); Van 
Dam, n.,et Van der Henst, 11. (1869); Rutenberg, n. (1878); Favé, 
j/i., et Cauvel, m. (1887). 

R. P. Luiz Mariano, r. (i6i3); While, m. (i65o); Robert Éverard. c. 
(1686); Inverarity, m. (1802); Alf. Grandidier, e. (18G9); Favé, m., 
et Cauvet, m. (1888). 

Tristan daCunha, in.(i5o6); R. P. Luiz Mariano, r. (161 3); Wilde, m. 
(i6.5o); colonel R. Hunt, s. (i65o); John Nieulioff, »i. (1671); Éve- 
rard, c. (1686); Inverarily, ni. (180a); Vidai, m. (i8a4); Guillain, 
tn. (i84a); Guillemin-Tarayre, n. (i863); Kersten, e. (i864); Pol- 
len, ti., et Van Dam, n. (186/1); Alf. Grandidier, e. (1869); Kestell; 
Comisli, r. (1 876); Rutenberg, n. (1877); Hildebrandt, n. (1880); 
Favé, m., et Cauvet, m. (i885). 

Guillain, m., et Bonachristavc, m. (i8ia); Favé, m., et Cauvet, m. 
(1888). 

Wilde, m. (i65o); Cordé, m., et d'Egmont, m. (1778); Inverarity, m. 
(i8o3); Guillain, m. (i84a). 

Mudge, m. (1824); Gouhol, e. (i84i); Jebenne, m. (i84i); Pervillé, 
n. (i84i); Janet, n. (i853); Darvoy, c. (tué par les Hova le igort. 
i855); Guilleinin-Tarayrc, n.(i863); amiral Le Timbre, wi.(i884); 
de Maby, c, et Dureau de Vaulcomte, c. (i885); Rigaud, n., Gui- 
nard, n., cl Thibon, »i. (i885). 

Cordé, m., et d'Egmont, m. (1778); Maycur, c. (1775); Inverarity, m. 
(i8o3); Boteler, ni. (i8a'i); Pervillé, n. (i84o); Robin, m., et 
Daras,»!. (i845); Boutroux, »»., et Lefevre, m. (1849); Guillcniin- 
Tarayrc, n. (i863); Lantz, n. (i86'i); Pollen, n. , et Van Dam, n. 
(i864); Alf. Grandidier, e. (1869); amiral Le Timbre, ni. (i884); 
de Maby, c, et Dureau de Vaulcomte, c. (i885); Rigaud, n., Gui- 
nard, n., et Tliibon, n. (i885). 

Cordé, m., et d'Egmont, m. (1778); Mayeur, c. (1775); Vidal, ni., 
Mudge, m., et Boteler, m. (i8a4); Deforges de Parny, m. (1839); 
Passot, c. (1889); CL Richard, n. (1889); Noël, c. (i84o); Per- 



HISTOIIIE DK LA Gi:0(iUAl'llli;. 



2U 



DESIGNATION 

DES LOCALITÉS. 



Nosy Bé {suite) 



NOMS DUS MAlll.NS, N AT L' l\ AMSTKS I:T VOYACniinS. 



Nosy Faly 

Nosy Milsio 

Nosy Lavii 

Ifiisy 

(^np Saint-Sébastien 

Baie d'Ambavanibé. 
Baie d'AmpanasinS . 
Baie de Lotaoinâ.. . 



ville, H. (18/10); Bousseaii, n. (t86o); Jeiieniie, m. (i84o); 

ablié Dahnond, r. (18/10); Goiibot, c. (18/11); D' Petit, n. (i8'ii); 

(;uillain,iH.,(.tBonnchnslnvc,j«.(i8/ii);Souzy, in.(i8/i3); de Jon- 

(inières, m. (i8/i'i); Trébiicbet, m. (iS'iT)); D' Coqucroi , h. (i8/i6); 

Caraf;uel, wi., et Grasset, m. (18/17); Boivin, n. (18/19); E. Vesco, n. 

( 1 8/19 ) ; D' Lôoii , II. ( j 85o-i 856) ; Ilerlaiid , n. ( 1 85 1 ) ; Kosniann , m. 

(1855); l.oini)ardeaii, h. (i853); D' Daiillé, n. (i855); Moiiriot de 

Lain;li', m., et A. de Contessouze, «1. (1859); abbé Guerret, r. 

(1860); Bérard,)«.(t86i); Giiillemin-Tarayrc, n. (i8G3); Korsicn, c. 

(t86/i); Laniz, n. (186/1); Pollen, h., Van Dam, n., et Grevé, n. 

(i86'i): Van Dam, n., et Vaii der Ilonst, n. (1869); Wilson, c. 

(i805); R. P. Laconiine, r. (1809); Ail'. Grandidior, e. (1869); 

D'Barnier, 11.(1870); Borel de Brétizel, m. (187a); MacAulifTe, m. 

(187/1); Von Jcdina, m. (1875); Bisliop Kestell Goniish , r., et Rév. 

Batcbeior, r. (i87(j); D' Deblenne, n. (1877); I.e Gai, m. (1877); 

Ebpnau, tt., et Stiinijin', 11. (1877); Rutenberj;, 11. (1877); ^^''' 

petle, m. (18H0); llildi'hrandt, n. (1S80); IV Guiol, n. (t88i); 

Joro, c. (18S1); Larligiic, m. (188a); Serres, »n. (1 884); de Mahy, 

c, et Diircan do Vanlcomle, c. (i885); D' Conrad Keller, n. (1886); 

Texier, m. (188G); Favé, m., et Cauvet, »i. (1888). 
Maycur, c. (1775); Inverarity, i». (i8o3); Jebeiine, ih. (18/10); PuIIiti, 

n., et Van Dam, n. (i8(i/|); Keslell Gornisli, r., et Batcliclor, r. 

(1877); Uiilenberg, n. (1877); Hildcbraiull, n. (1880). 
Mayeur, e. (1776); Lasale, associé de Benyowsky, c. (1780); Inverarity, 

)«.(i8o3); Vidal, m. (1S2/1); Jebeniie,»H.(i8'io); Pervillé.n. (18/10); 

Guillain,»)!. (18/11); Bérard, m (18/11); Keslell Gornisb,)-., et Batcbe- 
ior, r. (187O); Wood, m. (1877); Favé, m., et Cauvet, m. (1888). 
Cordé, m., et d'Ejjmoiit, m. (1778); Inverarity, m. (i8o3); Vidal, m. 

(183/1); Jebenne, m. (18/10); Favé,»!., cl (laiivet, m. (18S8). 



Mayeur, 



(177/1); Heiiyowsky, c, et Lasale, c. (178G); Invcrarily, 



ni. (i8o3); Cacliin, f.,ot Gniiiel, c. (i863); Buleiibcij;, 11.(1877). 
R. P. Luiz Mariano, r. (iGi3); Coidé, wi., et d'E;;mont, m. (1778); 
Vidai, m., et Miidge, m. (i8a/i); Cl. Ricbaid, n. (1889); K. Gor- 
nisb, r., et Balclielor, r. (1877); Favé, m., et Cauvet, m. (1888). 

Vidal, m., et Mudj;e, m. (1826); Bernier, «. (i83/i); Favé, m,, et 

Cauvet, m. (1888). 
Vidal, m., ri Mudye, m. (182/1): Bernier, n. (i83/i); Favé, m., et 

Cauvel, m. (1888). 
Vidal, tn., et Mud{;e, m. (i8a/i); Bernier, tt. (l83/i); VVbarlon, m. 

(187/1); olliciers du Fawii, m. (1878); Favé, m., et Cauvet, m. 

(1888). 



ITINERAIRES 



SUIVIS PAR LES VOYAGEURS OU MISSIO>>AIRES 

Qll ONT COMRIBCÉ AL' PROGRES DE NOS CONNAISSANCES SUn L'ILE DE UADAGASCAR. 
(Les numéros correspondent à ceux qui sont mis sur ia carte ci-jointe.) 



ITINÉRAIRES. 


VOYAGEURS OL MISSIONNAIRES. 


; 


1. Du cap d'Ambre à Diego Soarez 


Dernier (i834), lieut. Mourin (1887). 




Il Dp DiûPo Soarfiz à Vohémar 


.Mayeur (1770) [a été seulement de Voliémar à la 
riv. Rodô], Dernier (i834), Guincl et D' Gunst 




Ht %J \^ mj &V 1^ V k^ VÏA& \^M4 ** ■ \/ ■■^^ÏAA^AA ••••••••■• 






(i863), Cacliin (i863), Rév. Maundrcll (i865), 






Rcv. Kc>tell Coi-nisli et BatclieIor(i876), A. Alard 






(1880), Rév. R. Baron(i89i). 




111. De Vohémar à Autalahâ et Angontsy 


Mayeur (1775), Guioet et Cacliin (i863), Crossley 
{1869), Rév. Kestell Cornish et Batrlielor{i876), 
Rév. R. Baron {1891). 




IV. D'Antalahâ au cap MasoalS 


Lacour (1766), Lasale, compagnon de Benyowsky 
(1786), Coignel [en partie] (i863), A. Alnrd 
(i883). 


à 


V Du rfln Mafïnal.^ à Maroantselrjî 


Lacour (1766), Mayeur (1773), A. Alard (i883). 
Lacour (1706), Lasale (1786), Cacliin (1862), 


-o 


VI. De Maroantsetrâ à Mananarâ 


2 




Rév. Houlder (1876), Rév. R. Baron (1891). 


es 


VII. De Mananari à Foulpointe 


Lasale(i787), A. Grandidier (i865), Rév. Houlder 


y. 




(1876), Rév. R. Baron (1891). 




VII 1 De Foulnointe à Tamatave 


BIanchard(i665), F. Martin (1 665), Mayeur (1771, 
1777 et 1785), Lasale (1787), Chapelier (1799), 




f 1 1 1 * \^ \, L w Ul VJvWA fcV ** XW1*J'.■1^•■^*• • • ■ • ' ■ • • ■ ■ 






Ed. Newton (186a), T.Wilkinson (1868), D' La- 






caze (1869), A. Grandidier (1870), Rév. Houl- 






der (1876). 




IX. De Tamatave à Mahanorô 


Blanchard el F. Marlin (1 665) [jusqu'à i'Iharokà seu- 
lement], Mayeur (1771, 1777 et 1786), Lasale 










(i787),deLastelle(i83o),RookeelPlant(i8Gi). 






A. Crossley (1872), R. P. Chenay (1878), Laillet 






(1875), Rév. C. Jukes et Rév. Th. Lord (1877), 






J.-B. Rolland et Cadière( 1886). 




X. De Mahanorô à Masindranô 


Lasale (1787), Lahorde, Lastelle et Ligier (i83o), 
Rooke et Plant (i864), A. Grandidier (1870), 








A. Crossley (1872), R. P. Chenay (1873), Rév. 






Th. Lord (1891). 



Jtit{laiin.\ 



Hi.\t/mf Hi- itt OêûfffupfUf.fXziô^. 



CARTi: 
MADAGASCAR 

à 6,boo,ooo 

Moiiti-anl li>s iliiiôi'aii'Ps 
(les divers vovci'ipui's 

1892. 



2hm2><3hcT'CLnâ 



McvUixiroji 



;a!«atave 




.^otseroh-dy^ 






^ouC/'oe. ■>A'^ J'oj'OLC '^4 






TuZUar- 
i ^- Augustin 



SesamJfxeT^ay 



Tjt'C li^Jxrj^Sri' 



Les nuinvrnx tjuf porlrnf les 
itinéiHurex covi^spotuieni à igti.r 
de l€i iLste ci ■joutte,p. -^iSànsô ■ 



I : 



.-i.Ot'andidtfi' dp/ 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAPHIE. 



217 



ITINÉRAIRES. 


VOYAGEDRS 011 M 1 SSIO.NNAI R ES. 






\i. 


De Masiodrano au Malitanan.1 


Lasale (1787), Laborde ( 1 83 1 ), Grandidier (i 870 ) , 
Sibrec et Street (1876), Walen cl Niben (1877), 
Rév. Th. Lord (1) (,891). 






\ii. 


Du Matitananâ au Mananarâ 


Cauche (16'ia), Leguevel de Lacombc (1827), 
J.SibreeetL. Strect(i876),NilscnLund(i877). 






\iii. 


Du Mananarà an Fort-Dauphin 


Cauche (1663), La Case (1661), Carpeau du Saus- 
say (166/1), Leguevel de Lacombc (1827), Co- 
lombel (1860), Nilsen Lund (1887), Scott Elliot 










(1889), Catal et Maistre (1890). 






\IV. 


De Besnmbatra à la baio S'-Aup,uslin.. 


A. Grandidier (1/1-19 janvier 1869). 




7 


\v. 


De la baie de Saint-An|pislin au Mo- 


Drury (1712), A. Grandidier (1866 et 1869). 




~ 




rondava . 






'?. i 


XVI. 


Du Morondavâ à Tsimanandrafozanâ. . 


A.Grandidier(i869),d'AnthoûardetCadière(i89o). 






xvu. 


DeTsimanandrafozanâ à Tambolioranë. 


A. Grandidier (1S69). 




~ 


XVIII. 


De Mojanga : i°au lac Kinkony et à 


1° D' VoellzkowetS.C.Knoll(i89o), 2» Van Dam 








la baie de Maroambit-iy ; 9° à la baie 
de Narcndry. 


et Van der Henst (1869), Rutenberg (1878). 






\I\. 


De la baie de Narendiy à la baie d'Am- 
pasindavâ. 


Van Dam et Van der Henst (1869), Kestell Cornish 
etBalchelor(i876), Rutenberg (1878), Pavé et 
Cauvet (1887), Rév. R. Baron (i8<ji) l'i. 






XX. 


Baie d'Ampasindavâ et Nosy Bé 


Mayeur (1775), Pollen et Van Dam (i864), Gran- 
didier (1869), Rigaud, Guinard et Thibon(i 885). 






XXI. 


De Nom Falv au cap Saint-Sébasiien. . 


Favé et Cauvet (1887). 






XXII. 


Du cap Saint-Sébastien à la baie du 
Courrier. 


Dernier (i83/i), Rév. Kestell Cornish et Rév. Bat- 
chelor(i876), Favé et Cauvet (1887). 






XXIII. 


De la baie du Courrier au cap d'Ambre . 


Bernier(i834). 






1 XXIV. 


De Diego Soarez au Massif d'Ambre. . 


Bermer(i 834), A. Durand (1890), Rév. Baron (1891). 






XXV. 


De Diego Soarez à la bouche du Ma- 


Alfred Durand (iSgo). 




„• 




nanjebâ. 






c 


XWI. 


De Diego Soarez à Nosy Faly ou à la 


Alfred Durand (1890), Rév. R. Baron (1891). 




itr. 




baie d'Ampasindavâ (par terre). 






2 


XXVII. 


Du cap S'-Sébaslien au Massif d'Ambre. 


Hildebrandt(i88o). 






XXVIll 


. Des baies d'Ampasindavâ et d'Arabarô , 


Pollen et Van Dam (i864). 




Q 




en remontant les rivières Ambazoa- 
nâ et Sambiranô (Tsirangainà). 








, XXIX. 


De Vohémar à Ifasy 


Mayeur (1775) [a suivi la côte jusqu'à la baie de 
Lokia], Benyowsky et Lasaic (1786), Cacliin 


















(i864), Rutenberg (1877), Guinet (1878). 






M. Lonl a 


élé jusqa^à Parafanganâ. — (^' M.R. Baron est a 


lé par lerre d'AmboIimadiro (fortin situé au fond de la baie d'Am- 




pasi 


ndavâ)à M 


aevaraDo, village sur le boni de la baie de Nar 


ndrv. à so milles au Sud d^Andraoo«amonta. 





Histoire de la géographie. 



38 



IMPIIliCBIt lATIOVttC. 



218 



MADAGASCAR. 



ITINEHAIRES. 



XXX. 

XWl. 

XXXlll. 

XXXIV. 
X\XV. 

XXXVI'. 

\xxvi-. 

XXXVll. 

XXXVIII. 
XXXIX'. 
XXX1X-. 
XXX1X\ 

XXXIX». 
XL. 



D'Angoulsy à Maroanlsclra 



^ \ XLl. 



XLII. 



Di' Maroanisetrâ ( le ion;; de la ri- 
vière Anianambalanâ). 

De Maroanlselrà à Bemololô, près 

di' la baie de Maliajamhii. 
De Maroanlsolra à MandriLsar.'i. 



VOYAGEURS OU MISSIONNAIRES. 



De Manaiiarâ à Mandritsari. . 
De .Mandritsarà à Bclandrianâ. 



De Befandrianâ à AndranosatnoDlâ 

et Anorontsangâ. 
De Belalitrà à Maevaranô (baie de 

Narendry) et à Befandrianâ. 
Du Sud de la baie de Narendry à 

Mandritsarà et à Marotandranô. 
De Marotandranô à Mojanjja. . . . 

De MandritsarS à Belalitrà 

De Belalitrà à .Mojangil 

De Mojanga au cap Tanjond 

De Mojanga à la baie de Baly. . . . 
De Mandritsarà au pays d'Antsilia- 
nakâ. 

De Kcnerive, Mabambô ou Foul- 
poiute au pays d'Aiitsihanakâ. 



De Foulpointeà Ankay (parla vallée 
de rOnibé). 



Champmargou (iCUG), Bcnyowsky (l'j'jo), Guinet 
(i863), Coignel [en partie] (i863), Crossiey 
(1869), Bév. Iloulder (1876), Bév. G. F. Miiss 
(1881), Bév. B. Baron (1891). 

Carreau de Boispréaux (177'!), Owen et Diuiiliird 
(i8a4), Gacbin (186a), Crossiey (i8()(j), Ban- 
some(i888). 

Mayeur (177.'!). 

A. Cros-sley (1871), Bév. J. Iloulder (187G), Bév. 
G. F. Moss (1881). 

Calât (i8H()). 

Saulré (ouvrier de M. Darvoy qui a été emmené pri- 
sonnier en 1 855), Rév. Kestell Cornisbet Batchelor 
(1876), Rév. Baron (i88fi), E Gautier (1 89a). 

Sautré (i855), Bév. Kestell Coriiisii et Balclielor 
(1876), Rév. R. Baron (1886). 

E. Gautier (189a). 

Rutenberg (1878), Cadière (1887). 

Rutcnberg (1878). 

Calât (1889). 

Catat (1889), E. Gautier (189a). 

D' Voeltzkow et S. G. Knolt (1890), Driencourt 

(i8ya). 
VVhiteriow (1893). 
Sautré (i855), A. Crossiey (1871), Rév. Iloulder 

(1876), Rév. K.Cornish et Balclielor (1870), Bév. 

Moss(i88i),Rév.Baron(i88G),E.Gaulier(i892). 

F. Martin (i 067 ),Lnsale (1788)''', Dumaine (1 79a), 
col. llaslings (189a), Coppalle (i8a5), A. Cross- 
iey (18G9), Cainpan (187a), Rév. J. Pearse et 
R. Ailken (1875), llumblot (187601 1879), Bév. 
Baron (188a et 1891), Maislre (1889). 

Mayeur (1770), d'Ilue et Savoureux (1788), Du- 
maine et Savoureux (1790). 



" La»ali' e*l le seul des compagnons et nssoci/'S <le Benyowsky qui soit resté îi Madaijascar aprèg la mort de cet aventurier. Sa 
tile ayant été tni*c h prix par le gouverneur de Pile do France, il quitta la baie d'Anlongil et suivit la rôti' orientale jusqu'il Fort- 
Dauphin. Dans un mémoire adressé au (iouvernement français en 179') et qui est di'qmsé dans les ^rcAirc* des forlifirationx dex 
Colonies (cartons de Madagascar, n" 97), il raconte qu'il est revenu du Fort-Dauphin i FouliMinle par rinl''Tieur, en visitant le 
pay* d*rs Ilova, puis qu'il est allé dans PAnUilianak.-! et de là Ji la baie de Saint-Augustin, d'oii il a gagné Mojanga. en suivant 
la cAle Ouest, et la baie d*Antongil il travers des plaines immenses et une grande forêt qui coupe l'île à peu près en deuv. 11 est 
fort doaleax que l.as4le ail fait ces voyages dans l'intérieur de Pile. Les quelques renseignements qu'il donne sur ses itinéraires 
p^oveot trt^ bien avoir été empruntés aux récils des traitants qui allaient à cett« époque chercher des esclaves dans l'Imerinii. 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAPHIE. 



219 



1TIM-:U AIRES. 


VOYAGEURS OU M ISSIONNAI HES. 




XLIII. 


!).■ la cùte orientale à i'AnIsilianaka. 


Crossiey (18G9) [de Tamatave i Ambatondraiakâ], 
Huinblot (i87()) [de Foulpoiiite par la vallée de 
lOnilié et refour par celle du Maninj;orv]''),(i879) 
[d'Anlanambé et retour' par Augontsy], (1880) 
(de Foulpointe et rclour par Tinlingue], (1889) 
[de Tanialavc par la vallée de Tlvolinil et retour 
par la pointe à Larrée]. 




XLIV'. 


De iWnlsilianaka au fort d'Anlougo- 


Domaine (1793), Uév. Moss et Rév. Lord (1876), 






drahoja. 


Uutenberg (1877). 




\i.iv-. 


De l'Aiilsilianakâ à Aiiiljodiaiiioii- 
lanà. 


L. Humblot (1879). 


1 


MA. 


De l'Aiilsihanakâ à Tsaralaiianrt (vil- 
lage à nii-route de la baie de Maha- 
jaiubà) et à Anibodiaiiionlaiiii. 


D'Anthoùard (1891). 




M.Vl'. 


Du loil crAntongodrahojâ à Mojanga. 


Dumaine (1793), Alfred Orandidier (1869), Ru- 


^ 






lenberg (1877), Rév. R. Baron (i880)'''. 


1 


XL\r-. 


D'Antongodrahojii à Mevatanan.1 . . . 


Rév. R. Baron (1886). 


» 


XLVII. 


Du fort d'Anlongodralicjâ à Aiilana- 


A. Grandidier (1869), Rév. C. F. Moss et Rév. 


H 




narivo. 


Th. Lord (1876). 




XLMll. 


De Mojanga à Aniananarivô par 


J. Howard Maynard (avril 1K74), Rév. Mullcns et 




i'ikopâ. 


Rév. Pillans (juillet 187/1), Rév. IL W. Grainge 








(1875), Rév. Baron (1876 et 188C), Rutenberg 


c/3 






(.878), R. P. Michel (1878), Suberbie (1880), 








D' Abbott (1880?), Pickersgill (.S8a), Corlese 
(1887), Catat (1889), d'Anthoiiard (1891 et 
189.3), Frank Vincent (189a), G. Millier 
(189.3). 




\1.IX. 


De i'Antsihanakii au pays d'Imeriufi. . 


Col. Haslings (iSaa), Coppalle(i835), Rév. Pearse 
(i8Gg), A. Grandidier (18C9), A. (Crossiey (1870), 
Campan(i879), Rév. Mullens, Pillans elJ.Sibiee 
(1874), Rév. Houlder(i87r)), Rév. Moss et Rév. 
Lord (1876), Rév. Bishop (^ornill et Balcbelor 
(1876), Rutenberg (1877), Rév. G. Cousins 
(188a), Rév. J. Wills (i885), Rév. R. Baron 
(188G et 1891), E. H. Stribling et Mackay 
(1887), Maislro (1889), E. Gautier (189a). 




L. 


De i'Aiitsihanakii au mont Ifody, par 


A. Grandidier (1KG9), Jully [de Tlfody aux sources 






la vallée d'Ankay. 


du Mangorô] (1890). 




\u. 


Du mont Ifody au coude du Man- 
gorô, par la vallée d'Anka). 


Foucart (1889), JuIIy(i89o). 


(') 


François Martin a remonté le cours du Maningorj en décen 


bre 1667. — l'i Le Rév. B. Baron esl allé de Mojanga il Mahabô, 


Trah 


oojy. Anlon 


godrahoja , puis de ce dernier fort à Aœpariliib 


é et Mcvalanana (auprès de i'llo|>â). 



38. 



2:20 



MADAGASCAR. 



ITIMEHAIUES. 



S il 



l.II. De la vallée d'Ankay à Tarnalavc, 

par la vallée de l'Ivondron.1. 

LllI-LIV. D'Andovorantô ou de VaUnniitidry 
i\ Antananarivô. 



VOYAGEURS OU MISSIONN A 1 H ES. 



Maycur (1770), d'Hue et Savoureux (1788), l)u- 
maiiie (1790), (loudot (1 838), Calât et Maistre 

(.88.J). 

Mayeur(i777), J. B. Kressange '■' (1803), li. lliii;oii 
(1808), Chardeiioux '■> (1 8 1 ) , capitaine Le Sage 
(1816), llobiii (1816), Rév. D. Joues (i8ao), 
Haslie (1820), Legros (1830), Havet (1830), 
colonel nastings(i8ai),Rcv. D. GriHitlis(i8i!i), 
T. Brooks (iSaa), Bojer et Hilsenberg (i8aa), 
Brady (i8:i3), Rév. J. Jelïreys, Rév. U. Jolins et 
J. Cameron (1826), Carayon et Arnoux (i8i!6), 
Blaucard, Dayot et Barnes (1826), lieul. Cole et 
Campbell (182G), Rév. J. J. Freeman (iS;-.;), 
Lyal! (1827), Rév. D. Tyerman et G. Bennet 
(1828), Baker (1828), Laborde et de Laslelle 
(i83i), Goudot (i833), c;ip. Garnot (i830), 
D' Milbet-Fontarabie (i856), R. I'. Joue» et 
R. P. Webber (1 856 et 18G1), Soumagne (18OG), 
Ellis (i8,jG et 18G2), Ida Pfeiffer, Lambert et 
P. Finaz (1857), colonel Middlelun et J. Caldwcll 
(18G1), Ed. Newton et S. Rocb (1861), Rév. 
J. J. Le Brun (18G1), Brossard de Corbigny 
(18G2), amiral Dupré et A. Vinson (1862), 
R. P. Roblet, R. P. Callet, R. P. Ailloud et 
R. P. Abiual (1862), général Johnslone, Risbop 
Bryau et lieut. Oliver (1862), D' Davidson 
{1862), D' Parker (1862), Rév. R. Toy et 
VV.E.Cousins(i8Ga),D'Meller(i8G2).J.Parretl 
(18C2), W l. Lacaille (1863), Pakenham, De- 
lagrangc et Campan (i8Ga), Rév. J. Pearse 
(i863), J. Kessier (i8G3), J. Sibree {i8G3), 
R. P. de Régnon (i8G3), R. P. Cazet (i8Gi), 
Rév. G. Cousins (18G/1), W. Pool (i865), J. S. 
Sewell et L. Sireet (18G7), D' Lacaze (1868), 
Lantz (18G8), Miss Helen Gilpin (18G9), Rév. 
J. Ricbanlson (1869), Rév. L. Dable (1869), 
A. Grandidier (1870), R. P. Caussèque (1870), 
Rév. T. T. Matthews et F. Moss (1870), R. P. de 
la Vaissière (1871), Rév. J. A. Ibnilder, W. 
Jolinson, T. Brockway, E. II. Stiibling et G. A. 
Shaw (1871), Rév- R. Baron (187a), R. ï. 



FrrwaDge et Cbardoloux o^oot pas tly^pas&é la vatl^ d'Ankay ; ils ae boqI arrêtés au pied du mont Angavô. 



HISTOIRE DE I. A (iÉOGRAl'HIE. 



221 



ITISÉBAIHES. 


VOVAUEUnS OU MlSSIONNAIItES. 




LlIl-LIV. D'Andovoranlô on de Valoniaiidry à 


Lord et J. Pcill (1878), Rév. Mullcns cl Rév. 






Aiit.iiiaiiJiiivô {suite). 


Pillans (1873), W. C. Pickcrs|;ill (.873), Rév. 
n. Batdielor (1878), do Ryscliaud (1878), 
Itisliop Kcstell Cornish {187!), Ilcv. W. D. 
Cowan (187'.), M»' Delannoy (1875), Rév. 11. 
W. unie (1877), L. Kitcbing (1879), R. P. 
Campeuoii (1879), amiral W. Gore Jones (1881), 
R. 1'. Camboué (i88ïi), Favereaii, Slanp et 
Blancbard(i886), Iribe(i887), Cortese (1887), 
Rév. Cory (1887), Scott Elliot (1887), R. P. 
Colin (1888), col. Rocard (1888), Calai, Maislre 
et Foucart (1889), Jully (1889). 




LV. 


D'Aiitananarivô à Marosika, par la 


Sluifeldt {i88'i), J. B. Rolland et Cadièrc (t886), 






vallée du Manamponlsy. 


Foucart (1889). 




L\l. 


De Malianorô à Aiilaiianarivô 


Carayon et Arnoux (1826), de Ronlaunay et de 
Laslello (i83o), A. Grandidier (i«7o), Rév. C. 








Jukes et Rév. Tb. Lord (1877), Foucart (1889). 


'â 


LVII. 


De Mabanorô à l'Andrantsay (= val- 


Mayeur (1771 et 1777). 


es 




lée (le Botafô). 






LVIII. 


De Belafô ou d'Antsirabé au Massif 


Mayeur (1777), J. Camcron (i834), Rév. Enjjh, 


U 1 




d'AnkaratrS. 


Nilsen et Borgen (1867), A. Grandidier (1870), 








Rév. Mullens (187/1), R. P. Rnblet (1879), 








Hildebrandt {1881). 




LIX. 


Du ilassif d'Ankaralra à Antananarivô. 


Mayeur (1777), J. Cameron (i83'i), A. Grandidier 
(1869 et 1870), R. P. Roblet (1870), W. Jobnsoii 
(i87'i),Rév. Mullens (187.'! ), Ruienberj; (1878), 
L. Kitcbing (1879), Hildebrandt (1881), Catat, 
Maistrc et Foucart (1890). 




LX. 


D'Anlananarivô au lac Itasy 


J. Sibree(i866), A. Grandidier (1869), T. Camp- 
bell (1869), R. P. Roblet (1870), W. Jobason j 
(1874), Rév. Mullens (1874), Rutenberg (1877), 
Scott Elliot (1888), E. Gautier (1893). 




LXI. 


Du Massif d'Aiikarnlni nu lac Ilasy. . 


A. Grandidier (1869), R. P. Roblet (1870), Ru- 
tenberg (1877) 




LXll. 


Du Massif d'Ankaratril à Betafô et au 


Rév. Mullens (187^), R. P. Roblet (1879), Scoll 






lac Itasy. 


Elliot (1888), CaUt et Maislre (1889). 




LXIII. 


D'Ambosilra à Belafô 


Rev. Mullens(i874), Hildebrandt(i88o), R. P. Ro- 
blet (1881), Scott Elliot (1888). 




LXIV. 


D'Antananarivô à la plaine de Maneri- 
nerinâ. 


Brady (1823), Hastie (iSa.î), Laborde (i845). 



.>0.) 



MADAGASCAR. 



ITINÉRAIRES. 



/ L\V. D'Aakavandrâ à Mojanga, par Manc- 



LXVl. De Bcravinâ (côte 0.) à la liviére 
Maningozâ. 

LXVll. De Miiintirano à Masiakanipy, vill. do 
la loino du Mailaka Faloiiirf , sur le 
BelaleLsii (affluent du Namela). 

I.W m. De la bouche du ManambolÔ à Mi- 
tarika . 

LXIX. Du lac Itasy au fort d*Aukavandrâ et 
au foil d'Andranonandrianà. 

LXX. Du fort de Manandazii au fort de Tsi- 
roaiiiandidy et à l'imerinâ. 

LXXl. Du fort d'Ankavandrâ au fort de Ma- 
naiidazâ. 

LXXII. De Tsinianandrafozana à llima (rôle 
Ouest). 

l.XMIl. D'Ilinia au fort do Manandaza .. . 

L\X1V. Du fort de Manandaza au lac Itasy 

LXXV. 1° De Belafo au confluent du Belsi- 
rirv (ou Mania) et du Maliajilô; 
a° de Mahabô à llima et Tsima- 
nandrafozanâ. 

LXXVl. D'Antsirabc ou d'Ambositrâ à la 
bouche du Morondavâ. 



LXXVU. De la bouche du .Morondavâ à Manjil 
et Vondrovc (sur le Mangoka). 

LXXVIII. D'Anlananarivô à Fianarantsoa . . 



VOYAGEIÎIIS OU MISSIONNAIRES. 



Brady (ifia.'i), Hastic (iSaâ), Crossiey (1875) 
[jus(|u'à Maneriuerinà seulement], Cadière 
(1887). 

Uutenberg (1878), Hildebrandt (1879). 
Douliot (1890.). 



A. Grandidicr (1870). 

T.\Vatcrs(i87à),Rév. Sewell et Pickersgill(i875), 
Grainge(i88o), Maislre(i889), Gautier(i89."i). 

D'AnlIioiiard et Cadière (1890). 
Ré». Sewell et Pickersgill (1870). 

(irandidier (1869), Van Dam et Van der Henst 

(1871), dMnthoiJaril e( (;adii're (1H90). 

D'Anthouiud et (ladière (1890). 
Rév. .Sewell et Pickersgill (187.5). 

1° Rcv. E. 0. W Mahon (1888 et 1889); a" Rév. 
E. 0. M' Mahoii et G. A. Smith (sept. 1891). 



Grandidicr (1869), Stanwood et Shufcidt (i884), 
capil. G. Lissau (i885), d'Anthoiiard et Cadière 
(1890), E. Gautier (189.'!). 

Douliot (i8gi), Rév. Rostvig et Aarnes [de Mahabô 
au Maiiarivô] (1892). 

Lnhorde (i85.")?), Rév. Toy et Jukes (i 868), Rév. 
liichardson et L. Strect(aoùt 1870), R. P. Finaz 
et R. P. Lacombe (1871), G. A. Sliaw (1871), 
Rév. Brnrkway (iH-j-x), R. P. Cazot et R. P. Del- 
bosc (187.3), D' Mullens, J. Cameron et Rév. 
W. K. Cousins (187.3), D' G. W. Parker (1878), 
Rcv. W. D. Cowan (1874), Rév. J. Sibree et 
L. Street (1876), Rév. R. Baron (1878), Hiide- 



HISTOIIIE DE LA GÉOGRAPHIE. 



22:5 





ITIXÉRAIIIES. 


VOYAGEURS OU MISSIONNAIRES. 






LXWllI. 


D'AiiUnanarivô ù Fianarantsoa 


brandi (1880), D' Abbott (1880Î), név. P. 11.^ 
blct(i88i), Rév. A. S. Iluckoll (i885), Le Myre 
de Vilers (1887), d'Anlbouard (1887), W. P. iiré- 
gère(i888), Scott Elliot (1889), Calai et Maislre 
(.890). 






LXXIX. 


De Kiauaiaiitsua au fort d'Aiiiliohi- 
niandrosô. 


Rév. C. Jukes (1869), W. P. Finaz (187a), Rév. 
Brockway (1872), Rév. J. Riordan (1878), R. P. 
Cazet (1873), Rév. Maliens, Rév. Pillans, Came- 
ron et W. E. Cousins (187.3), D' Parker (187.3), 
Rév. G. A. Sbaw(i876), Rév. J. Sibree et Street 
(1876), Rév. Nilsen (1877), Rév. T. Rowlamls 
(1879), R. P. Roblet ( 1881 ), Rév. A. S. Huckelt 
( i885), R. P. Brcgère(i888), Scotl Flliol (1 H89), 
D' Besson (1889), Catal et Maislie (1890). 






LXXX. 


D'Ambositnt à Ambohimangii alsimô 
(rapilali^ des Tanah'i). 


Rév. C. Jukes (juillet i8f>9), Rév. F. Brockway 

(,876). 




^ 


LXXM. 


De Fianai'anlsna à Aniboliimanija 


Rév. W. D. Cowan (1876). 




■g 




atsimi) (rapilale des Taiiala). 








LXXXIl. 

\ 


De Fianuiaiilscia à Masindranô (Ma- 
nanjaril) [roule du Niinl]. 


Grandidier (1870), Rév. G. A. Sliaw (187/1) [en 
h jours, à cbeval], Rév. VV. D. Cowan (1877), 
Rév. A. Walen (1877), D' et M'"" Besson (1891). 




Et3 

■r. 


LXXXIII. 


Do Fianaraiitsoaà Masindranô (roule 
du Sud, la plus courte). 


Rév. A. Walen et Nilsen l.und (1877), Rév. W. 1). 
Cowan (1883). 




à 


LXXXIV. 


Du Saka!con;1 à Masindranô (par 
l'iuléricur) . 


Laniz (1881). 






LXXXV. 


De Masindranô à Aniholiiuianj;:! al- 
simô et Ivoliilrainliô. 


A. Crossley (1873) [jusqu'auprès d'Amboliimangii], 
Rév. J. Sibree et Rév. Slrecl (1876). 






LXXXVl. 


De la Ijouclie du Faraoïi)' à Fiana- 
ranlsoa. 


Rév. W. D. Cowan (1877). 






LXXXVIl. 


De la bouclie du Faraony à Ikongô. 


D' Besson (1891). 






LXXXVIIl 


. De Fiauaranlsoa à Ikongô 


R. P. Abinal (1878), Rév. Sbaw (187'.), ï. Wnlers 
(1878), D' Besson et R. P. Talazac (1890). 






LXXXIX. 


De Fianaranlsoa au ujonl Ainlion- 
drouilié. 


Rév. G. A. Sbaw (1876), D' Besson et li.'v. P. Ta- 
lazac (i8go). 






XC. 
XCI. 


De Fianarantsoa à Malserokâ 
(côte 0.), par Ankalamavony, 
Midongy el ^[anjâ. 


Alfred Grandidier (1870), Rév. A. Walen (187G). 






De Fianaranlsoa à longanarivô , vil- 
lage d'Andriamanalona, le roi 
Barâ de l'O. , et retour parltamia. 


Rév. W. D. Cowan (1880). 



i'2!i 



MADAGASCAR. 



ITINERAIRES. 



VOYAGEURS OU MI SSIONNA I DES. 



/ XCll. D'Ambohimandrosô au fortd'lliosy. 



XCIU. D'iliosj? aux monts Isalô . 






X(,l\. Du [)a\s (les Belsileo aux sources du 
Fihcrenanâ et à Isalô, et des 
sources du Filierenanii à Tullear. 

\C\ . D'isalô au pays des Antanosy ëmigrés. 

XCVI. D'isalô au pays des Antanosy émigrés, 
en descendant l'Onilaliy. 

XCVIl. D'Ihosy au pays des Antanosy émi- 
grés (aux sources de TOnilaliy). 

XCVIII. Du pays des Antanosy émigrés à la 
baie de Saint-Augustin. 



XCIX. De Moronibé au lac llioiry 

C. Du pays des Antanosj? émigrés à Tsi- 

ïory. 

• 1. Do Tsivory au Fort-Dauphin 

(ill. De la bouche du Mandraryà In biiie 

de .Saint-Augustin. 

cm. Du cap Sainte-Marie au village du 
grand chef de l'Androy. 

CIV. De Nosy Vé au lac Tsiniananipet- 
sotsâ. 

CV. Du Fort-Dauphin à la bouche du Ma- 

nantcnâ, par la vallée d'Ambolô et 
le long du Manampanihy. 



Rév. G. A. Shaw et J. Riordan (1876), Rév. J. Ri- 
chardson (1877), Rév. \\. D. Cowan e( Row- 
lands (1880), Rév. Nilsen-Lund (1887)"), 
D' Basson (1889), Catat et Maistre (i8(jo). 

Rév. J. Richardson (1877), ^^"^^ W. D. Cowan et 
Rowlands (1S80), Cadière (1888). 

Rév. Nilsen Lund (1887 et 1891). 



Rév. J. Uiciiardson (1877). 
Rév. Nilsen Lund (1887). 

Catat et Maistre (1890). 

A. (îrandidier (1S67 et i868), Rév. J. Richardson 
(1877) "'' ^- Sfhuiz (1879), Rév. Nilsen Lund 
(.89.). 

Léo Samat (187.3). 

Rév. Nilsen-Lund (1887). 

Rév. Nilsen Lund (1887), Catat et Maistre (1890). 

Le Roy et des Cots (16 '19), Drury (1712). Nau 
(18G0?). 

Alfred Grandidier (1866). 

Alfred Grandidier (1868), Fr. Estèbe et César Pépin 
(,89.)('). 

De la Marche et de Valîgny (17G8). 



l'J Le Rét. Nilseo Lond a suivi, outre la route ordioairc, dem autres routes, dont l'une est plus au Nord et l'autre plus nu 
Sud. — l'J Ce n*csl pas sans peine et sans avoir couru <ic. grands dangers ijue M. Richardson a n'us.si .'i gagner la l«ie de Saint- 
Augustin : alla<[ué et pilU' par les Sakalarîi pKs de la bouche de l'Onilnhy (riuère de Saint-Augustin), il n'a eu la >ie sauve 
que par miracle; un de ms serrilcurs a péri dans l'érhaulTourée. M. Kmerson , <|ui a tenté dr^ faire ce mr-me voyage en 1883, 
a hi tué par les Mahafaly ;i fjuelques lieues dans l'inlërieur, et ^on compagnon . M. Ilulelt, a élé grièvement blessa ainsi que plu- 
iieur» de leur* scrviteon malgaches, au nombre desquels se trouvait mon ancien coriimai;deur Karavalo. — t') Dans cette eicur- 
tioo, MM. Eslébe el Pépin ont été attaqués pr les indigènes, et leur interprète a été tué d'un coup de sagaye. 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAl'HIi:. 



goc 



itinehaires. 



CVI. 

CVII. 

CVIII. 

CIX. 

ex. 



De In bnic Sainte-Luce à la vallée 
d'Anibolô. 



De Vangaimlranô à Ivohibé 

D'Ivohibé à Ranots.inl cl à Uiosy. . . , 
D'Iliosv à Ivohibé , 



D'Ivohibé à Arobohimandrosô . 



CXI. Des mollis Isalû à Vangaindranô . . . 



a I CXII' 



CXIP 



CXIII. 
CXIV. 

l cxv. 



Du fort de Vangaindranô a» fort de 
Mabamaninâ. 

De FarafanganS en remontant le cour? 
du Manambalô jusqu'à Mahabô, 
ville principale du canton de Vohi- 
dakatrâ'", et retour au fort d'An- 
karanfi. 

D'Ambohiponcj (Matitanan.1) au fort 
de MahamaninS. 

Du fort de Mahamaninâ à Ambobi- 
maudrosô. 

D'Ambohipenô à Ambobimandrosô , 
par la vallée du Matitananâ. 



VOYAGECns OU MISSIONNAIRES. 



Cauche (1639), Lislet-Gcoffroy (1787). 

Catat et Maislre (1890). 

Rév. W. D. Cowan (1880). 

Rév. G. A. Sbaw et J. Riordan (1876), Rév. \V. D. 
Cowan et Rowlands (1880). 

Rév. G. A. Schaw et J. Riordan (1876), Calât el 
Maistre (1890). 

Cadière(i887). 

Rév. Nilsen Lund (1887), Scott EUiot (1889). 

J. Audebert(i88o). 



Rév. A. Walen (1877). 

Rév. A. Walen et Nilsen Lund (1877), Scotl Ellinl 
(1889), Rév. T. Lord (1891). 

Rév. J. Sibree et Rév. Street (1876), T. Walers 
(1878). 



I*J Vohidakatra, litt. : Montagnes où croissent en abondance les Jahatrà, sorte de joncs avec lesqnels on fait des rhapean\. Ce 
canton est habité par des Malgaches marrons appartenant à des tribus diverses, venos pour y vivre en liberté. 



Histoire de la géographie. 



■29 

iHPBlMCitK XiTIOIlâLK 



LISTE DES CARTES 

CONSULTÉES 

POUR L'ÉTUDE DE VHISTOIRE DE LA GEOGRAPHIE DE MADAGASCAR. 



Les '*' indiquent que la carte est reproduite dans mon Allas de Fac-similés. — Pai dû, pour étudier ces divers documents, fouiller 
avec soin la plupart des grandes bibliothèques et partout j'ai été secondé dans mes recherches par leurs directeurs; jn tiens à remer- 
cier, pourTaide bienveillante qu'ils m'ont donnée : MM. Mani>n, ingénieur en chef du Dépôt des cartes et plans de la Marine; Gabriel .Marcel, 
chargé du service des cartes à la Bibliothèque nationale; Jackson, archiviste de la Société de Géographie de Paris; E. de Krobervilic; Haniy, 
membre de l'Institut; R. Garnett et Coote, du Britùh Musemn; les Révérends J. .Sibree, G. Cousins et R. W. Tlidrupson, de la London 
Miuionary Suciety ; J. Coles et E. K. Reeves, secrétaires de la Société de Géographie de Londres; Lord Crawford; 11. Harrisse, le savant 
aœéricaniste : Francesco Carenii, commandant de l'Ecole militaire de Modène; Pietro Duranlini, directeur du Muteo Borgimw de la Pro- 
pagande de Rome; l'abbé Antonio Ceriani, préfet de la Bibtioteca Ambrosiana de Milan; Curzio Mazai de la ISiblioleca Vallicelliaint de 
Rome; baron Carutli di Cantogno, bibliothécaire du roi à Turin; Mummenhoff, archiviste de la ville de .Nuremberg; G. von Essenivein, 
directeur du Germanische-i Sationat Muséum de Nuremberg; D' Ebrard, archiviste de la ville de Francfort; D' Laubmann, archiviste de 
la ville de Munich; D' J. J. Kettler, directeur du Geographisàien Insiitule de Weimar; José Basto, directeur du Torre do ïombo; Th. Ra- 
mallem, directeur de la Bibliothèque d'Evora, etc. 



I 

GLOBES. PLANISPHÈRES, C.\RTES D'AFRIQUE ET CARTES PARTICULIÈRES DE MADAGASCAR. 



AUTEDRS. 



Édrici. 



■ n 



Richard de Haldiagham (*) 



Hygeden (Ranulphus).. 



Canlino (Alberto).. .. (*) 



Canerio (Nicolas de). . (*) 



Ruysch (•) 



DATE. 



1153 



1300 



XI v" siècle. 



1502 



1502 



1508 



ECHELLE. 



I 3.000.0AO 



»S.SOO. 000 



DBIENSIO.N. 



1 "01310. = o" î»i; 
a" 0™ 29 X 0" 20 



i"6oX i""io 



o"9i X o'"a7 



a"i8x o^ç^e 



a"2o x II» 



o"5o x o^ûo 



PROVEVA.NCE. 



Noihel al-mosrhlak 
(ms. n'Sga du sup- 
plément du Fonds 
arabe de la Bihlio- 
ibêqueDatiooak). 



Cathi^drale de Uere- 
ford. 



Polychronicon (ms. du 
Musée brilauoique). 



Manuscrit de ta Biblto- 
teea EtUme de Mo- 
dène, 



Manuscrit du Dépôt 
delà Marine, repro- 
duit par M. Gallois 
(Bull Soc. Géogr. 
Lyon , 1890 )• 



Géograp. de PtoUmée 
(a'éoit.deRome). 



OBSERVATIONS. 



" Planisphirre (3* et 4' 
feuillpls); a" carte sp/*- 
ciale des iles de la c^te 
S. E. d'Afrique ( 37' 
et 98' feuilleU). 



Planisphère. 



Planisphère reproduit 
dans PAllas de Santa- 



Plaiiisphère portugais , 
envoyi* de Lisbooue au 
duc d'Esté, en i5o3. 



Planisphère : la partie 
de celte carte qui repré- 
senteTATrique australe 
avec Madagascaresl re- 
produite par Wallze- 
muWer {GéogT. dePU>- 
lèmée , i5t3) et par 
Nordenakiold {AtUade 
Fae-timilés, 1889). 



Planisphère. 



AOM 

SOCS LEOCEL 

psl inscrite 

l'île de Madagascar. 



Chezhezal. 



Malicfaa. 



Malicq. 



Mada(pscarou Comor- 
biroam. 



Madagascar ou Cor- 
norbimam. 



Camaroçada. 



HISTOIRE DE LA GÉOGRAPHIE. 



227 















ftOM 




AITEDBS. 


DATE. 


licilEIXK. 


DIMENSION. 


PHOVEXA.NCE. 


ÛBSEHVATIO^S. 


SOLS LEQUEL 

esl inwtite 

nie de Madiiga^car. 




Ant^nvnip ...... 


1510 




Diamèlre=o°' 127 


Giobo terrestpe, dit 

fflobe Lencix , con- 


neproduit par M. de 
Costa {liuli.Soc. norm. 


Aucun nom n'e?(l in- 
scnl !tur In grande 




rtlIUIlJlilc. • 
















servé Jk Now-Yovk 


Géoffr., i8t()) el par 
Nortienskiutii {Atlas d« 


ile africain'-. — Le 












daDS la Itibl. U- 


nom de Madagascar 












noxiana. 


Fac-*imilét, i8H()). 


y fvl altriltué it 
i'ilc imaginaire de 
Martin Itehnira. 




Rernaido S\lvano. ..■(*) 


1511 


1 


o°'56xo°'42 


GiWrap. de Ploi^m^c 

(éilition de Venise). 


Planisphère cordiformc. 


Comorbina Ins. 




so.ooo.ouo 


















Léonard de Vinci 


1513 




Diamètre=o'" j65 


Globe lerrcslre con- 


Reurofhiit par Nonlens- 
kiold {Atlas de l'ae- 


Madagascar n'y porte 
















servé dans les col- 


aucune dénomina- 












lections royales de 


similft, 1S89). 


tion générale. 












Windsor. 








WalliemûUcr (♦) 


1513 


1 


o'"57Xo°'i3 


Géograp. de Ptoiémi^e 


L^'le de Madagascar qui , 


Madagascar. 




ÏO.OOO.OOO 












(edilion de Slras- 


sur les caries annexées 














boiirg) : piani- 


aux éditions anté- 














splière { Orbis ti/pus 


rieures , était placée en 














umversalis). 


plein Océan , à côté 
ne Java major, el qui 






























était l'île imaginaire 
















de Bcbaim, prend ici 
















sa vraie place. Ce pla- 
















nisphère a été repro- 
duit par Pries dans 






























l'édition de i5aa . sous 
















le titre de Tabula Gran. 
















Buisiœ (o^ii xo"'a8). 
















tandis «pie, sous relui 
















tVOrbis typus amrcr- 
















salis, il a donné une 
















carte de (océan In- 
















dien, beaucoup plus 
















erronée , où se fait sen- 
















tir l'influence de Mar- 
















tin Deliaim et qui se 
















retrouve dans l'édition 
















de Servet {ir>35 ). 






W allTomiilIf^p 


1513 


1 


o"'/i9 X o'^SS 


Géograp. de Plol.-uK'e 
(édition d\t!sier el 
Ubelin publiée à 


Carte en tout pareille à 
celle de Canerio. Elle 


Madagascar. 




11 «llUciUUIlcl ......... 


l s. 000. 000 












est repniduite dans la 














Sirasboure) : Ta- 
bula modema se- 


plupart des éditions 














subséquentes de Pto- 














cundœ portion is AJri- 


lémée. 






Reiscli (Grégoire) 


1515 


, 


o^Go X o'"66 


Margarita philosophi- 


Copié (pour iWfrique) 


Madagascar. 




100.00 0,00 












CA nova. 


par Robert Thorne en 
ir>*J7. .Nordenskiold a 
reproduit les cartes de 
lleisch cl lie Thorne 
dans son Atlas de fac- 
similés (i8Sg). 






Schôner (*) 


1515 




Diamètre = o'"27 


Globe conservé à la 


Reproduit dans b-s atlas 


S. Laurenlij. — Il ya. 










liibliothèqiie de ta 


de Joniard et tle iNor- 


en ouln-, en plein 












ville de Francfort. 


densLiold. 


Océan , l'ile imagi- 
nair»> de Madagas- 
car. 




Reincl( Pedro) (*) 


1517 


1 


l'^aS X o"70 


Carie portugaise nis. 
de i océan Indien , 


Celte carte a été pendant 


Madagascar n'y porte 




1 3.000.000 












longtemps attribuée à 


:)ucune dénomina- 












conservée dans la 


tort h Salvat de Piles- 


tion génénde. 












Bibliolhè<iuedu Mi- 


trina (i5ii); cVst 














nistère de la guerre 


M. ïlamy qui a révélé 














à Municb; notre 


le vrai nom de hau- 














BibIiotliéi]iie natio- 


teur. Elle donne l'A- 














nale eu piissède un 


rri({ue australe, rinde. 














excellent fac-similé 


les îles de la Sonde 
et les îles des Épices. 














dûàProgel(i836). 







«0- 



228 



MADAGASCAR. 



AUTEURS. 



Anonyme (porlugais). 



Salvat de Pilestrina.. .(*) 



Sdiôner. 



Boi doue . 



Anonyme (espagnol). . (*) 



A pian (Pierre). 



Vavassore (Andréa).. . (*) 
Vesconte de Mag(;iolo.(*) 

Nuno Garcia deToreno(?). 

Anonyme (') 

Hicronymo di Verrazzano. 

(*) 

Ribeiro (Diego) (*) 



DATi;. 



1518(?) 



151'J 



1520 



1521 



1523 



152i 



1527 
1529 

1529 



EGIllil.LK. 



0.350.000 



1 4.000.000 



1 ao.ooo.ojo 



1525 


1 


45.000.000 


1527 


I 


SO. 000. 000 


1527 


I 


ao. 000. 000 



1 S.ÏOO.OOO 



3O.uO0.OCiO 



D!.\lKNSll)i\. 



i'"a3xo"66 
©■"^o X o^'âS 

Dianièlre=o'"595 

o"37 X o"'2i 

a*" l'i X r"oo 

o"27 X o"'o9 
o"53 X o"'S'] 

i"'73 X o"'r>o 

a'" 00 X C^So 

Diamèlre = o"'a63 
a'6/i X ï"'33 

a"* 00 X o^'So 



PROVE.NAÎNCt;. 



Planisphère nis. ron- 
.servctlansia Hihlio- 
Uiêqiie du Minis- 
tère dp lo guerre 
de Munich. 

Atlas : feuille de i'A- 
frii|ue méridionale 
(cet ntlas est h la 
Bihliolhèquc du 
Havre). 



Globe conservé dsns 
le Musée national 
de Nuremberg. 



Isolario (carte géné- 
rale). 



Planisphère nis. con- 
servé dans la Biblio- 
thi'que royale de 
Turiu. 



Cosmographia. 



Bibliothèque natio- 
nale (Paris). 

Bibliolhècpie Anibroi- 
sienuc do .Milan. 



Carta universalis (à 
Wcimar). 



Bibliothèque natio- 
nale (Paris). 

Bibliothèque di" la 
Propagande à Uomc 
(.Musco Borgiano). 

Mappemonde sur par- 
clicinin , consrn'ée 
à Weimar. Il existe 
un autre exi-m- 
plaire h la Bil»lio- 
tlièquc de la Pro- 
pagande h Rome. 



OBSEHVATIOISS. 



11 a été reproduit par 
Kuut^manii et par 
Kohi. — Il eu e\isl(r 
un bon fai'-siitiilé h la 
Btidiolhèquc nationale. 

La haie d'Antongil y a 
son entrée touruée vers 
leNord. C'.'stM.namy 
i|ui a révélé le nom de 
l'auteur de cet atlas 
(tjui est d'origine ca- 
talane). 



Il V a 

iiiein 



en outre, en 

plein Oeéan , les îh's 
imaginaires de Mada- 
fjascar sîve insula Sancti 
Georgij et de Zanzibar. 

Cette carte porte , outre 
le Madagascar de Be- 
haim , une île recliui- 
giiUiire en bonne place. 
lli|iioduite [)ar IVor- 
i|i'ti>ki-jld dans son 
FacnsimiU Atlas ( 1 889). 

Ce planisphère est sur 
parcheniiii, La liaie 
d'Anlongii y est repré- 
sentée ouverte ^er8 
l'Est. 

Planisphère reproduit par 
Nordenskioid dans son 
Atlas de Fac-similés. 

Planisphère. 



Planisphère ( l*un des 
prototypes d'Oronre 
Fine ). 

Sur parchemin, — La 
carte de l'Afrique 
(o-'Ga X o""^») fst 
reproduite par oanta- 
rem dans son Atlas. 

Globe terrestre dit doré 
(allemand). 

Planisphère. — La baie 
d'Antongil a son entrée 
tournée vers l'Kst. 

L'Afrique (o^Go x o^i/i), 
qui est copiée sur la 
Carta unicersalls de 
Weimar (iBa;), est 
reproduite dans l'Atlas 
de Santarem. Surl'et- 
enq>lairc de Borne , 
Madagascar a la même 
forme, mais est à 
une échelle un peu 

filus petite que sur ce- 
ui lie Weimar; les 
noms y sont aussi en 
espagnol , mais en plus 
grand nombre. 



NOM 

sous LEni'EL 

est insrnle 

l'île de Madagas>"ar. 



Ilha de S. Lorenço. 



111a de S. Laurenso. 



Insiila S. Laurenlii. 



La grande jlo afri- 
caine u'y porte au- 
cun nom. Le nom 
de Madagascar y est 
Jip|)Iiqué h l'iie 
imaginaire de Mar- 
tin Behaim. 

Isla de Saiito Lo- 
renzo. 



Sancti Laurenlij. 



Comorbina. 



Isola S. Laureniij. 



Insula de Lorenzo. 



Madagascar vel S. LoU' 
n-nlii. 

Insula Sancti Lau- 
renlii. 



Insula divi Lauronli 



HISTOIRE DE L\ GÉOGRAPHIE. 



S) -19 



ALTEIRS. 



Ilndriguez (Francisco).. . 
I-inë (Oronce) (*) 

"■ilimanca (Antonio). (*) 

Fine (Oronce) 

Mercalor 

Clovio (Julio) [?] 

Munster (Sébastien). . (*) 

Anonyme 

Anonyme 



RolioaRo2e(Jean)..(*) 
Sanla-Cruz ( Alonzo de). 

Vopel (Gaspard) 

Ajpiese (BalLsta) 

\;;nese (Batista) 

Cabol (Sébastien) (*) 



Socalart (Alphonse), dit le 
Saintongeois, et Raulin. 



DATE. 



1530 
1531 

1532 

1536 

1538 
1539 

15i0 

15i0 
15i0(?j 

15i2 
15i2 

1543 

15i3 
15i3 

15iâ 
1545 



KCllELLE. 



1 1 ,000,000 



SO.UOO.OOO 



c j . a . 



6 î , ù y . y 



I oo.ooa.obo 



1 1 5.000.000 



1 s . . 'J û 



1 7 .000.0 



DlME^sIo^. 



o ao X o"'iîi 

0"53 xo'3'j 

o"'58 X o'°5i 

o'Sa Xo^S-'i 
o^'aS Xo'^ao 

o'"35 X o'"i8 

Diamètre = o" i65 
o'"26 Xo'"i8 

0^73X0'" 57 
Diamètre = o°6i 

Diamètre = 0^07 

0'"39 X 0^30 

o^^ag X o™2o 
a'^iBx i^aS 

o" la X 0° jg 



PllOVENANCt:. 



Portulan : fouille 13. 



.\ovu9 orbia r»^o- 
Dum. 



.Mappemonde ilouble- 
menl conlifonnc. 



Mappemonde conli- 
fonue. — L'original 
est au ^linisi. des 
ADT. «^Irangrres. 



Carlo doublemeot ror- 
diforme. 

CoIlecHoa SpiUer. 



G^'Ographio de Plolé- 
niée(édil.dcBâU*). 



Globe terrestre con- 
servé à ^u^embo^g■. 

Planisphère manuscr. 
(carie de la uier 
des Indes). 



Musée britaDDiquc. 

Globe terrestre en fn- 
seauï (Bibi. R. de 
Stockholm). 

Globe terrestre coti- 
ser\^ dans i'OW- 
nordiskç Muséum de 
Copenbague. 

Planisphère. 



Carie de i'o&^an In- 
dien. 



ODSERVATIO.NS. 



Mapp< 



lemonde conser- 
vée à la Biblio- 
thèque nationale. 



Cosmographie (feuil- 
let 1S9). 



Ueproduit dans l'Atlas 
de Santarem. 

Planisphère (jVot'd uiu- 
veni orbië dfscriptio). 
Reproduit |>ar .Nor- 
donskiold ( Fae-simiU 
Atlas, tUSij). 

Cette carte a iié dressx^c 
[>ar Mcrcator. Elle a 
élc reproduite dans 
une aulrt" proji^rtion 
yiar Antoaiiis Kloria- 
nus|K>ur l'Atlas Lafreri 
en 1 55o (o"i6 x o"84). 

Celle carte a élè faile 
pour François !•' en 
lÔaâ. Reproduite par 
Nordcnskioid dans son 
Fac-timile Atlas (t 889). 

Reproduit par Nordens- 
kiôld {Fac-similé Atlas). 

Portulan exécuté pour 
Philippe H, fils de 
Charles-Quint : feuille 
de l'Afrique. 

Ce planisphère est re- 
produit dans TAtlas 
de Santarcm et dans 
V Atlas de Fac-similés de 
Noraenskiold(i889). 

Reproduit par Xordens- 
kiold {Fae-simUe Atlas). 

Bibliothèque de la Fa- 
callé di- médecine de 
Montpeiiior. — Repro- 
duit dans le Bull, 
de la Soe. Géogr. lan - 
guedocienne, t. I*'. 

Planisphère. 

Reproduit en phototjpie 
en iKgs. 



Reproduit par Nonlons- 
kiôld {Atlas de Fae- 
simitéSf 1889). 



Agnese est nn carto- 
graphe gënois qui a 
fait, de id36 à i56V 
un grand nombre li'at- 
las manuscrits. 

Cabot était le pilo'e-niajor 
de Charles-Quiul. 



Ms. du fonds français de 
la Bibl. nat. , □" 676. 

Dessin informe. 



NOM 

SOCS LEf.ilEL 

est in vri te 

l'ile de Madagascar. 



niia de Sam Loun-aço. 



Mailagascar lel S. Lau* 
rentii. 



Madagascar vct S. Lan 
renlij. 



MadagascarTp] S. Lan- 
renlij. 



Madagascar vel S. Lan- 
reulij. 

Insula Sancti Lauren- 
tii. 



Madigast 



S. LaurcDZo. 



Insula SaacU Lau- 
rcniii. 



Madagascar. 
Insula di\i Ls 



Mada 



Insula Sancti Lauren- 

lij. 



La grande île afri- 
caine n'y ( orle pas 
de dénomination 
générale. 

Islc S. Laur- ns. 



320 



MADAGASCAR. 



AUTEUBS. 



lir^^veliers (Pierre)... . f) 

GasUildo (Jacob) 

, -Uldo (Jacob) .... (*) 

Gaslaldo (Jacob) (*) 

^■iniiyme ( poilugais) . . . 



rj (l'ierre) 



Demongenet (Fr.) . 



Tramezini (*) 

Guillaume Le Testa. . (*) 



Girava (G.) . 



Homem (Diego) (*) 

Andréas Homo 



Gaslaldo (*) 

Honler 



Moletias (Josephus). . . . 



DATE. 



1546 

1546 
1548 

1548 

1548 

1550 



1552 

1554 
1555 

1556 

1558 
1559 

1560(î) 
1561 



ECHELLE. 



1562 



08 


000 


000 


les 


.0 


.000 


4B 


000 


000 


15 


000 


000 



sa. 500. 000 



1 J.SOO.uOO 



1)41.000.000 



1 t. 000.0 



1), 0.0 



lao.ooo.ooo 



DIMENS10>. 



2°'6oX i^So 
o-Sa Xo°99 

O" 17 X O" 13 
0°l6 X 0"l3 
3"3oX i^oS 

2"i5 X i^as 



Diamètre=o°'o85 



o"'74 X o°'43 



o"43 X o^ag 



o'"4o X o'"3S 



1 2D X 110 



"61 Xo"76 



o^ao X o"26 



0" i5 X o" 19 



PROVENANCE. 



Ce plaiii-snhèrc est 
daos la bibliothèque 
{lu comte de Craw- 
ror.1 il Ilaigh Hall 
(Wigan). 

P]aDis{ihère. 

G^ograp. de Plolt^mée 
((dk. de Venise). 

Géograp. de Ptolém^e 
( edil. de Venise ), 

Dibliotera Valiicel- 
liana (à Rome). 

Musée britannique. 



OBSERVATIONS. 



• 1.000.000 



o"35x o"iî 



Globe terrestre con- 
servé à la Biblio- 
thèque nationale. 

Planisphère ^vé. 



Allas ras. (lu Ministère 

(le la Guerre (Irôs 
soign(5). 

Dos libres de Cosmo- 
graûa. 



Atlas de 8 feuilles. 



Portulan consené dans 
la Bihl. du Minist. 
Aff. l'-tr.de France : 
Feuille de l'Afrique 
australe. 



Carte parliculitre. — 
Musée britannique. 

Rudimenta Cosmogra- 
pbise. 



NOM 
SOUS LEQUEL 

est inscrite 
l'ile de .Madiijjascar. 



On le désigne souvent 
sous le nom de Carte 
de Henri IL 



Planisphère { reproduit en 
1070 par Forlani). 

Airic« Dova Tabula. 
Planisphère. 



Planisphère ( reproduit 
par Di^lmar Morgan 
dans lîemarks on àis- 
covcry of Australia, 
1S91). — Madagascar 
y a la même forme 
que sur sa carte de 
1546, dit*» (ie Henrill. 

Beproduit par Nordens- 
kiold {Atlas de Fac- 
similés, 1889). 



Il contient deux cartes de 
Madagascar, qui dif- 
fèrent l'une de Tautre, 

Planisphère reproduit 
par .\urdens)viold dans 
son Atlas de Fac-similés 

(1889). 



La carte de Madagascar a 
été puisée à la même 
source que celle d'Ho- 
mem. 



L*île de Madagascar y a 
une forme circulaire. 



L'ile de Madagascar, qui, 
dans les éditions anté- 
rieures (i5AS , etc. ) , 
était copiée d'après 
l'ile imaginaire de 
Martin Behaim , prend 
sa placo vraie dans 
l'édition dp j56i , mais 
Zanzibar rcst»* dans 
l'Kst. — llcprodnit 
par Nordenskiold {At- 
las de Fae - similés , 

1S89). 



Madagnscarou S. Lau- 
rons. 

Isola di San Lonnio. 
Isola "li San Lurcnio. 

Isola di San Lor< uzo, 

S. Lourenço. 



Madagascar ou Saiiid 
Laurens. 



Africa nuova Tavola. 



Madagascar. 



Madagascar si>e S, 
Laurentii losula. 



Madagascar appcliée 
Sainct Lorenz. 



S. Lorenço. 



Ins. S. Laurentii. 

Ynsula Sancti Lau- 
renti. 



S. Lorcnzo. 



Itoia de S. Loreoxo. 



HlSTOlllK DE L\ (iliUGllAl'llli:. 



231 



ALTEUns. 



Forlani (Paulo) 

l.uiz (Lazaro) (*) 

CiaslalJo et Berteli 

Gastaldoel Berteli.. .(*) 

Mercalor (Gérard). . . (*) 
Orlelius (Abraham) . . {*) 



Anonyme (portugais). . . 



Apian (Philippe). 



Anonyme (*) 

Marlincz (Joan) 



Thevel (André). 



DATE. 



1502 
1 503 

1564 
1567 



1 509 



1570 



Vaz Dourado (*) 1571 



Teixcira (Domingo).. . . 

Thevet (André) 

Belleforest 



1573 


1 


ft3,S00.O00 


1575 


l 


37,000 001) 


1575 




1575 (?) 


1 


1 o.soo.ouo 



1576 

1580(?) 
1582 

1586 



ECHELLE. 



I -l.i UO.OO 



30.7SO.000 



33.600,000 



13,000,000 



DIMKNSION. 



o'"6/i X o'"6o 

o'"55 Xo^'S/i 

o"'i8 X o"'*jG 



a'"ooX i^So 

o'"5oxo"'38 

o"'56Xo'"65 

i"' 1 X o'"5o 
o"'/ia X o"'Hr) 
o'"/i9 X o-'SS 
a"' 10 X i'"oS 

Diamètre = o'"99 

I)iamèlre=o'"3 5/i 

o"'57 X o"'39 

Diainèlre=o'" 187 



PnOVENAACE. 



Curie do l'Afriiiuo. 



Li\i'0 i!<; totio o Uni- 
vcrro ( AlhiH tiianii- 
srrit ti<' i'Acnd. 
II. scirricias de Lis- 
boa , feiiiUt! 5). 

Carie dr i'Afriquo 
(cD 8 feuilles). 

Carie parlîculic'^re. — 
Bibfiolli. nation, et 
Mus. briUiniiiipie. 



Nova et aucta orbîs 
terrœ descriplio iu\ 
usnin navig-antiiiin 
(lîibl. nalioniil.'). 

Alias (Theairuiri or- 
liis Iriiaruui ). 



Allas niannsrrit des- 
sint^ à Goa : 1 1" 
feuille {Bibliolhe.-a 
Torre do Toiiibo). 

Planisphère ms. du 
Dépôt de la Marin»'. 

La Cosniograpbie uni- 
verselle. 

Typiis orbis ti-rra- 
rutu. 

Planisphi'-re ms. du 
\)é[>àl de la Manue. 



Bibliothèque du Roi 
à Munich {K. Hof 
und SUials Biblio- 

i.-k). 

Biidiolhèque nalio- 
nale (Paris), 

Allas de Geogralia 
(ms. de la Bibl. 
de l'Arsenal : fonds 
espagnol n" S^Ja^l). 



Grand insulaire (ms. 
du fonds français t 
Q° iSASa). 



OB.SEKVATIONS. 



liiola di S. Loren/i 



Ilha de Sao Loreniso. 



Isola di San I.orenzo. 



Isola San Lorenzo. 



D^unc ninu^ainic forme. 
Les carte» de Ganlnldo , 
de Forlnni ,deTrame- 

zini sunldu iiKÎinctype. 

Prototype de la earle de 
riacdurl. — Les feuilles 
de ccl allas sont en 
piirrJieiiiin. 



Le Musrc britannique pos- 
.sède une autre édition 
de la mi^me date, qui 
est un peu différente el 
à une i^chelle plus pc- 

litr^ .J, î .(o™i5 

' 11.009,000 * 
X o"*ao). 



Planisphère reproduit Mada(jasrar (sur des 
par Joniard. earleg ullérieurrs. 

Mercalor a écrit : 
Ins. S. Laurenlij). 

Marlafrascar , sur rrr- 
taiiis exeiiqilaires, 
et, sur d'autres, 
Ins. S. Lauretitij. 

Les feuilles de cet allas S, Lourenço. 
sont en parchemin, 



San Lourenço. 
Ile S. Laurent. 
Madagascar. 
Sau Lourenço. 



NOM 

SOIS LEfjUKL 

«•st ins<-nii' 
l'île de .Marl;l|Ja^<■a^. 



Table d'Afrique. 



Sans date, mais de la 
tin ihi xvi" siècle. Il re- 
produit à peu près le 
Madajjasrar de Vaz 
Dourado. 

Globe terrestre. L'île de 
Madagascar y esl repro- 
duite d'après la mappe- 
monde de Mercalor. 

Globe terreslre en cuivre, 
dit (/(' l'ahhé L'ncuy. 

Cet allas a été fait h 
iMisMfie. I/iie de Ma- 
<l;i|;asrar a la forme 
<lr nlb- de Vaz Dou- 
rado. 

Mîpart (hémisphère) aus- 
Inilie du monde (ms.). 



Madafpiscâr. oliui Me- 
nuthias Ptol. 



Madagascar d. Lau- 
renlii lusula. 

San Lourenço. 



Isle S. Laupen ou Ma- 
dagascar. 



232 



MADAGASCAR. 



ACTEOnS. 



Thevet(Aiiclrc) (*) 



Sauuto (Livio) (*) 

Sanuto (Lino) 

Rama'iio 

Pigafelta (Filippo) 

Myritius (J.) 

Cornélius de Judœls. . . . 

Planc.ius (l'elrus) 



Arnold Florenz de Lan 
gren. 

Houlman (Cornelis de) et 
Lodcwijcksz (Willem). 



Florenz de Langren . 



Magini . 



Houlman ((Cornelis de) et 
Lodcwijcksz (Willem) . 



Gysberl Cis. 



■ n 



DATE. 



1586 



1588 

1588 

1588 
1590 

1590 

1593 
1594 

159'i 
1595 

1595 
1596 
1597 

1599 



ECUELLi;. 



1 t.OuO.uOO . 



■ii.OOO.oùû 



1 3.U0U.0OO 



1 1 &,(jO0 .UOO 



7 0,000,000 



I 3.S00.000 



DIMENSION. 



['ROVENA\CE. 



Grand iiisiilain; (ms. 
du Ibiiils français , 
11" lOii'ia ). 



OBSERVATIONS. 



o'"5a X o"'39 

o"^5i X o"'39 

o'"37 X o'"3 8 
o'"63 X o"'i/i 

o'^Sa X o'" 19 



Diara. de chaque 
l)ôniispli. = o"'2G 

Diamètre = o"'aK 



o"'55x o"'38 
o'" 1 -'4 X 0'" I 5 

Diamètre = ©""So 
o'" 1 6 X o"' 1 a 
o"* 9 1 X o"' 1 9 



Carte (le Mailajjascar 
(grav»''c).TIievi.'l met, 
sur iii côte Est , trois 
ili'S d'une (jrande ^-Icn- 
due et. sur la rôt*' Sud, 
un chaprdt-'t d'ilôts 
avec deux îles «'•nor- 
mes, l'une «Il S. E. , 
l'autre au S. 0. 
«lu'il nomme Oetaba- 
cam d'après Andréa 
Co^^.^le, voyn(jeur llo- 
renlin <|ni a pris ce 
rtnsr'ignemenl ii Mo- 
zambique, en i5i^4. 



le l'Afrique en Heiiroduil par Nordens- 
" ■■ kiold {Atlas de Fac- 



Carlc 

11 feuilles (feuili. 
d>' l"Afri<]ue aus- 
trale). 

Cai-le générale d'Afri- 
que. 



Na\ij;alioni e Viagçi. 

Tavola générale delP 
Africa dans sa lîdn- 
lione del Ueimc di 
Congo, 

Opusnihini gcogra- 
pbicum. 



N M 

SOIS LEQUEL 

est inscrite 

l'ile de Madagascar. 



Isle de Mndaoascar ou 
de S. Laurent. 



simnei , 1 



S89). 



C'est la carte d'asscui- 
blngc de l'atlas précé- 
dent. 

Dcscrittione ilell' Africa. 

Reproduit dans le Congo 
{ traduit de l'italien de 
Pigafetta par Léon Ca- 
huii. i883). 

Carte du Monde. — Re- 
proiliiitc dans VAtlas 
de Fac-similés de Nor- 
denskiold (1889). 



Spéculum orbis 1er- Mappemonde en deux 
rarum. béinisphères. 



Na\igalio in orienla- 
leni IndiarndeLius- 
rhol { béujisjihère 
oriental). 

PJavigalio in orienla- 
lem IndiamdeLin^ 
chot. 

Premier lî^re de 
l'histoire de la na- 
vigation aux Indes 
orientales par les 
Hollandais. 

Globe terrestre (Ribl. 
nationale). 



Géograp.dePtolémée. Carte d'Afrique. 



!\Iappemonde {Orhts ter- 
ra rum /y/rtw), gravée 
par Joannes h I)uete- 
cuni. 

Descriptio hydrographica 
orieutalis Oceani. 



Reproduit dans loa Petits 
voyages de de liry 
(3"^ partie). 



Premier livre de l'his- 
toire de la navi- 
gation aux Indes 
orientales par les 
Hollandais. 

Planisphère ms. sur 
parchemin , con- 
servé à notre Rîlilio- 
ihèque nationale. 



Typus expeditionis nau- 
ticx lîalavorum in Ja- 
\am (Carte dn l'Afri- 
(|ue et de la mer des 
Indes). 

Reproduit le Madagascar 
do Vaz Donrado. 



Sanctus Laurentius. 



Sanctus Laurcolius. 



S. Lorenzo ( Isola). 



Hha de San Lourenço. 



Madafjasrar n'y porl< 
pas de dénomina- 
tion générale. 



S. Laurenlij. 



Madagascar. 



Madagascar quœ et 
S. Laurenlij insula 
dicilur. 

Insula S. Laurenlij. 



Madagascar ou Sancti 
Laurentij. 

Insula Sancti Lau- 
rcnlii. 

I. S. Laurenlij. 



S. Laurens. 



IIlSTUll'.E DE LA GEOGRAPHIE. 



23 ;j 



Al TEins. 



Linschot (Hughes de).. . 

llukluyt (Richard) 

Quad (Malhias) 

Hondius •■••(*) 



Mogiser 

Janss (llarnioii et Martin) , 
d'Kdara. 

Pisani (Octavio). , 

Spilhergon 

Anonyme 

Porcacciii 

Porcacciii 

lUa™ (Gnill. et Jean).. . 

Anonyme 

Guérard 



Danckerti (C.) et Taver- 
nicr ( M.). 



DATE. 



I .V.)'J 

1599 
1()Û0 
1007 



lfi09 
H) 10 

1C13 

ICli 
1()20 



1620 
1020 
1023 

1625(?) 

1025 
1628 



EC.IIELLK. 



3 5,000,000 



1 7.500.090 



:2-i.ooo,ûOO 



90.000,000 



1 a.uoo.ooD 



1 I 0.000.000 



l 10,000.000 



■25,000.000 



I s. 000. 000 



&U, 000. 000 



«5.000.000 



DIMENSION. 



o"'37 xo"'36 

o"*0a X o'" A3 
o"'a9 X o'" i8 
o^'hG X o'ViO 



o"'o8 X 0'"l9 

i'"ç)8 X i'"39 

Diamètre = l'^GS 

o'"A3 X 0"'20 
a'" Ao X i"' if) 



o"" 1 A X o"' I o 
o'"iA X o^io 
o"'Ai X ©'"Sy 

o'"38xo'"36 

o™73Xo'"53 
o'"92 X o-^ôa 



PHOVKN.VNCi:. 



Navijjalio in ortonlo- 
1cm Imlinin. 



The {irincipal naviga- 
tions (a" t'dil.). 



(jc<)(p'a|'hiM-Ii IhmiU- 
liiifli. 



Alhis : oîirlc d'Afri- 
que. 



BoscIirpJbunjT tlor lu- 
siil Madajjasrar. 

Planis[)hore m>i. con- 
servé à la Bihiio- 
llu^([iic nationale. 

Planisphère conscrvr 
Ji la lîibliolhè(jiie 
nationale. 



S[)cciiliini naugatio- 
initn. 

Ms. Musée hrilan- 
ni<|ue. 



Le Isole dtl Mondo. 



Lq Isole del Mondo. 



LeTh^lreiluMonrle: 
feuille de l'Afrique 
méridionale. 

Allas ras. de la Biblio- 
thé.|iie nationale : 
feuille 19. 



Planisphi'-re ms. du 
Dépôt de la Marine. 



Atlas : Charte univer- 
selle de tout le 
Monde. 



OBSlvllVATIONS. 



Dcsrripliu bj'dro^rajihica 
orienluh's Oreani. — 
Iteprwluil par de Bry 
{Tertiapart Indiœorien- 
talig ). 

Iloproduil dans VAtta$ 
de Far-ximiléii de ISor- 
denskiuld (1889). 

Uenrodnil dans VAOas 
de Fac-similés de Nor- 
denslii.dd (1889). 

Kn i63a , il a pnldié une 
nouvelle carte d'Afri- 

1"^ ^' 1. .500.000 ""'- 

surant o""3G X o'^fi'j 
(éditée par Jean Jans- 
son). — Une autre, 
gravée par Joiiain à 



as. 000, 000 ^ 
o"" fio) , est entourée 
d'une s*'Tiu de cartou- 
ches dans l'un desijuels 
est représenté un roi 
de Madagascar (d'après 
C. de Hoiitman). 

Copie de celle de Gvs- 
berl. 

Nova orbis terrarum Ta- 
bula. 



La projfction de la Terre 
tout entière est faite 
dans un seul cercle. 



Planisphère {Nova orbis 
terrarum descriptio). 

Grande carte réduite, faite 
h l'usage du Dauphin 
de France. L'ile de Zan* 
zibar ou isle des (îéants 
y est placée dans le 
S. K. (le Madagascar, 
en plein océan Indien. 

Planisphère ( Carta da 
na\igare). 

Carlo particulière de San 
Lorenzo. 



Edité par VValk. 



L'ile de Madagascar y a 
la niérae forme que 
dans la niappemoiide 
de Mercator. 



iVouvelie description 
hydrojfraphique du 
Monde. 



NOM 

SOIS LEgCEL 

est inscrite 

l'île de Madaga<w:ar. 



Madagascar quœ et 
Sancii LauroDiii 
in», dicilur. 



Madagascar. 



Iiisula Sancii Lauren- 
tij. 



Madagascar quœ et 
Sancii Laurenlii 
insula dicilur. 



Histoire de la géographie. 



I, S. Laiirenlij. 

Madaga.scar I^usitiinis 
insula Sancti Lau- 
renlii dicitur. 

Madagascar insula 
quœ Sancti Lau- 
renlii dicitur. 

Il n'y a pas de nom. 



Ile do Saint-Vincent 
ou actuellement 
Madagascar. 



San Lorenzo. 
San Lorenzo. 



Madagascar, Lusita- 
nis Sancti Lauren* 
tii insula. 

Ilha de SaoLourcnço. 



Saint Laureus. 



Madagascar, autre- 
ment fisle de Saint- 
Laurent. 



3o 

lurniucnic 5ATio:t.\t.t. 



MADAGASCAR. 



ACTEURS. 



Mercator (GérarJ), (ils. 

Guérard 

i; lliclot (Pierre)... (*) 



Berlius(P.). 



Dudicy (*) 

Mayerne-Tiirquel 



Rév. Père Bricl . 
Tcii