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Full text of "Histoire naturelle de Pline"

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THE UNIVERSITY 

OF ILLINOIS 

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DEC 2 9 1997 



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BIBLIOTHEQUE 
LATINE -FRANAISE 



PUBLIEE 



PAR 



C. L. F. PANCKOUCKE. 



# 



PARJS. - IMPRIMERIE DE C. L. F. PANCKOOCKE, 
Rue des Poitevins , n 14. 



* * - 



HISTOIRE NATURELLE 

DE PLINE 



TRADUCTION NOUVELLE 



PAR M. AJASSON DE GRANDSAGNE 



PAR MM. BEUDANT, BRONGNIART, G. CUVIER, 

DAUNOU, MERIC DAVID, DESCURET, DOE, E. DOLO , DUSGATE , 

FEE, Im FOUCH , FOURIER, GUIBOURT, EL. JOHANNEAU, 

LACROIX, LAFOSSE, LEMERCIER, LETRONNE, LOUIS LISKENNE, 

L. MARCUS, MONGS, 

C. L. F. PANCKOUCKE, VALENTIN PARISOT , 

QUATREMERE DE QUINCY, P. ROBERT, ROBIQUET, 

H. THIBAUD, THUROT, VALENCIENNES , HIPP. VERONE. 



TOME PREMIER. 



PARIS 

C L. F. PANCKOUCRE 

MEMBRE T>E I.'ORDKE R Y A 1. DE hK LEGION Ij'hONNEUR 
EDITEUR, RUE DES POITEVINS, 3S l/|. 

M 11CCC XMX. 



*b 



V.l 



DE LA VIE 

ET DES OUVRAGES DE PLINE. 



s- 1 

VIE DE PLINE. 

Ijes modernes ont presque aussi long-temps 
disput sur la patrie de Pline que les anciens 
sur celle d'Homre , et la liste des ouvrages 
publis pendant trois sicles sur cette grave 
question formerait elle seule un volume. On 
pouvait cependant s'pargner cette dpense 
d'rudition ; et un peu de bonne foi jointe un 
peu de bon sens, aurait rsolu le problme. 

Pline est-il n Corne ou Vrone ? Voil 
quoi se rduit la discussion. Or, notons premi- 
rement que ces deux villes taient voisines , que , 
bien que places, par une division rcente, du 
temps de Pline, dans deux rgions diverses de 
l'Italie (Vrone dans la dixime et Corne dans la 
onzime) , toutes deux appartenaient la Gaule 
Cisalpine, et cette partie de la Gaule Cisal- 



ij DE LA VIE 

piDe que l'on appela si long-temps Transpa- 
dane. Les habitans de Vrone et de Corne , qui 
se considraient comme compatriotes, pou- 
vaient donc tre regards comme tels par les 
Romains, loigns de l'une et de l'autre. 

Ceci pos, qui s'tonnera que Pline, en ci- 
tant Catulle , lui donne l'pithte de conterra- 
72 eus y mot barbare usit dans les camps, et 
tout aussi latin , que mon pays , dans le sens 
de compatriote , est franais ? L'tymologie de 
ce mot ne prouve-t-elle pas clairement que 
Catulle et Pline avaient reu le jour dans deux 
villes diffrentes , puisque celui-ci , pour se dire 
concitoyen du premier, est oblig de consid- 
rer, non la ville , non le district voisin , mais 
le pays, le territoire, et, comme il le dit, la 
terre. Conterraneus , dans le sens d'habitant 
de la mme ville, aurait t une faute de got 
en mme temps qu'une faute de langue. C'est 
quoi semblent n'avoir pas song les savans 
illustres qui ont vu dans ce mot un argument 
dfinitif contre les prtentions de Corne , tan- 
dis qu'au contraire, il met au nant toutes 
celles des Vronais. 

Une fois Vrone exclue du nombre des villes 
qui peuvent rclamer l'honneur d'avoir donn 



ET DES OUVRAGES DE PLINE. iij 

naissance notre auteur, il ne peut exister au- 
cune objection contre Corne. Hardouin seul 
s'est avis, dans la deuxime dition de son 
commentaire , de le faire natre Rome. La tra- 
dition constante de toute l'antiquit, consigne 
dans saint Jrme (Chronique d'Eusbe) , et 
dans une vie de Pline attribue Sutone , et 
qui est trs-certainement d'une haute antiquit ; 
la naissance de Pline le Jeune Corne ; les vastes 
possessions que son oncle avait dans les environs 
de cette ville , et qui devinrent plus tard la pro- 
prit du neveu *, enfin une foule d'inscriptions 
antiques trouves peu de distance de la mme 
ville, inscriptions relatives des membres de 
la famille Plinia (Voyez Rezzonico , Disquisi- 
tiones F Hinian , tom. i , lib. ni , pp. 60-81), 
prouvent sans rplique et l'existence de cette 
famille Cme , et son illustration dans la pro- 
vince, jusqu'au premier sicle de 1re chr- 
tienne, et la naissance de Pline dans la ville 
mme de Cme ou dans un domaine voisin. 

Pline naquit l'an 23 de J.-C, la neuvime 
ou dixime anne du rgne de Tibre , sous 
le consulat de C. Asinius Pollio et d'Antis- 
tius Vtus. Il est probable que ses premires 
annes se passrent dans sa province natale : 



jv DE LA VIE 

cependant il fut de bonne heure amen Rome, 
o il entendit le grammairien Apion, mais o 
il parait ne pas avoir vu Tibre, qui tait 
alors sans doute retir Capre. Les dtails 
qu'il donne sur les pierreries de Lollie Pauline , 
un instant impratrice , ont fait juger que, mal- 
gr son extrme jeunesse , il fut admis la cour 
de Caligula; peut-tre est-il plus simple de 
croire qu'il la vit, comme tous les Romains 
durent la voir, dans quelques occasions plus 
ou moins solennelles, et lorsqu'elle entrepre- 
nait un voyage aux environs de Rome. En tout 
cas , il n'avait alors que seize ans au plus , 
comme le dit Rezzonico , puisque Caligula , 
pendant les trois dernires annes de son rgne 
phmre (4o, [\i , 4 2 ) > fat Ppoux de Csonie. 
Plusieurs annes aprs (42) , il fut tmoin du 
combat livr par ordre de Claude et devant 
tout le peuple romain, un grand ctac qui 
s'tait laiss prendre vivant lors de la construc- 
tion du port d'Ostie ; et l'on peut juger que ds- 
lors il remarquait avec soin les productions in- 
tressantes de la nature , particulirement les 
animaux rares que les empereurs ou les riches 
citoyens donnaient en spectacle dans les jeux 
publics. Nous le retrouvons vers sa vingt- 



ET DES OUVRAGES DE PLINE. v 

deuxime anne sur la cte d'Afrique, et c'est 
l qu'il fut tmoin d'un prtendu changement 
de sexe de Larius Cossicius , qui , regard 
comme fille pendant nombre d'annes > se 
trouva garon le jour mme de ses noces 
(Ployez liv. vu, n 3, et Ausone, pigr. lxix). 
Peut-tre avait-il vers le mme temps visit 
l'Egypte , si voisine de l'Afrique romaine , et 
la Grce, o tous les nobles Romains allaient 
en quelque sorte complter leur ducation. 
Mais rien n'oblige croire ce que supposent 
assez lgrement plusieurs modernes , qu'il les 
ait visites en qualit de marin , et surtout que 
des ctes de l'Egypte et de l'Afrique il ait fait 
voile vers la Bretagne. 

11 est vrai que le poste de commandant de 
la flotte de Misne, qu'il occupa dans ses der- 
nires annes, suppose des connaissances nau- 
tiques. Mais rien n'empche de croire que 
Pline les ait acquises en Germanie : fort jeune 
encore ( vingt-trois ans); il y servit sous Lu- 
cius Pomponius, dont bientt il se concilia 
l'amiti, et qui lui conlia le commandement 
d'une aile de cavalerie (tel tait le nom que 
l'on donnait au corps de cavaliers plac sur les 
ailes de chaque lgion). Peut-tre fut-ce en 



vj DE LA VIE 

grande partie au trait de lancer le javelot 
cheval [de Jaculatione equestri) , qu'il dut 
ce rapide avancement; non pas sans doute qu'il 
et alors achev ce travail, mais ne peut-on 
pas prsumer que cet esprit infatigable et si 
sensible au prix du temps , n'et pas sur-le- 
champ pro't du loisir des camps pour con- 
fier au papier le rsultat de ses observations ? 
On voit aussi, par divers passages de l'His- 
toire naturelle, que, pendant le repos que lui 
laissaient ses occupations tant militaires que 
littraires j il parcourait les frontires du pays 
ennemi, visitait la source du Danube, allait 
de l chez les Chauques qui habitaient plus au 
nord, et sur les bords de l'ocan Germanique. 
De l, il est possible qu'il ait descendu des 
bouches de l'Elbe et du Vser jusqu' l'Ocan 
mme sur une flotte destine reconnatre, 
comme celle de Germanicus, les rives de la 
mer du Nord et la Chersonse Cimbrique. 

Il paratrait aussi que notre auteur visita les 
provinces romaines l'ouest du Rhin ; c'est 
sans doute vers la mme poque qu'il se lia 
avec la famille de Tacite , dont le pre exerait 
dans la Gaule Belgique les fonctions de pro- 
curateur de Csar. Un fils de ce riche admi- 



ET DES OUVRAGES DE PLINE. vij 

nistrateur, arriv en six ans la taille d'un 
homme fait, prsentait l'attention d'un ob- 
servateur un phnomne des plus curieux. 
L'enfant mourut bientt 5 mais des relations 
d'amiti subsistrent entre Pline et la famille 
afflige; et tel fut probablement l'origine de 
cette liaison clbre qui, non moins que le g- 
nie , a immortalis les noms de Pline le Jeune 
et de Tacite [voyez Pline, dit. Lemaire, 
tome ni , lib. vu, Exe II). Quoi qu'on puisse 
penser de ces hypothses , toujours est-il que 
Pline semble avoir ds-lors recueilli les mat- 
riaux de son grand ouvrage , et que son trait 
de Jaculatione equestri se trouva dfinitive- 
ment rdig peu de temps aprs sa promotion 
au grade de prfet d'une aile de cavalerie. Il 
se mit ensuite composer une Vie de Pom- 
ponius en deux livres. 

Mais tandis qu'il rendait hommage la re- 
connaissance , ses ides s'agrandissaient , et il 
s'imagina voir l'ombre mme de Drusus lui 
apparatre pendant son sommeil, lui ordonner 
d'immortaliser sa mmoire, et de faire l'histoire 
de toutes les guerres entreprises par les Ro- 
mains dans la Germanie. Il mit aussitt la 
main l'uvre, ou, du moins, commena 



viij DE LA VIE 

rassembler les matriaux ncessaires pour un 
ouvrage de si longue haleine; car nul doute 
que la vie inquite du guerrier au milieu du 
pays mme tmoin de tant de dfaites et de vic- 
toires striles, parmi les vieux lgionnaires de 
Germanicus , de Drusus et de Tibre , et en 
prsence de tant de souvenirs encore vivans , 
ne ft alors plus propre pour ce travail que le 
sjour voluptueux de Rome , o les biblio- 
thques se taisaient sur les vnemens contem- 
porains, et o il n'y avait de lgionnaires que les 
gardes prtoriennes , bien peu occupes de ce 
qui se passait au del du Danube et du Rhin. 
Mais il tait loin d'avoir achev , lorsque Pom- 
ponius, vainqueur des Gattes, revint Rome 
pour y recevoir la statue consulaire avec les 
insignes qui avaient remplac la crmonie du 
triomphe (l'an 52 de J.-C). Pline abandonna 
la Germanie en mme temps que son protec- 
teur , et sembla ds-lors renoncer la carrire 
militaire qu'il avait suivie pendant sept ans , 
pour se livrer aux tudes du barreau et la 
culture des lettres ; et , selon l'usage des hommes 
les plus distingus de l'empire _, il sembla vou- 
loir unir la gloire des armes celle de l'lo- 
quence. Grammairien et rhteur habile plutt 



ET DES OUVRAGES DE PLINE. jx 

qu'orateur loquent, il ne plaida que peu de 
causes et n'acquit qu'un renom au dessous de 
celui que lui aurait indubitablement mrit son 
gnie , s'il et jug propos de s'y livrer. Mais 
aux mditations de la philosophie , aux con- 
ceptions d'une imagination potique , la mar- 
che libre et caractrise d'une intelligence in- 
novatrice et cratrice, Pline prfrait la science, 
quoique alors la science ft refaire presque 
totalement , et il exera sans choix comme sans 
relche sa mmoire aux dpens de son gnie. 
De l cette rudition, la fois immense et in- 
complte, et cette masse de connaissances h- 
trognes , les unes si hautes , les autres si mes- 
quines et si puriles, celles-ci au niveau de la 
science des modernes, celles-l au dessous mme 
des superstitions contemporaines d'Homre et 
du ftichisme des sauvages, mais qui toutes 
sont dcousues, isoles ou contradictoires. 

Cependant, la publication successive du 
trait de la Jaculalion questre, de la vie de 
Pomponius, et enfin des vingt livres des guerres 
germaniques, le faisait connatre, et comme le 
dit Tacite , il glissait son nom sur les tables de 
la Renomme. 11 passait aussi une partie de son 
temps Cme, soit pour y suivre la gestion 



x DE LA VIE 

de ses biens , soit pour fuir le tumulte de Rome, 
ville toujours en proie aux caprices des empe- 
reurs et des impratrices ou des affranchis qui 
les gouvernaient. On peut tre tonn cepen- 
dant que , lorsqu'il s'agit de donner un insti- 
tuteur Nron, Agrippine, qui cette fois son- 
geait faire un bon choix, n'ait point pens 
l'historien de la Germanie _, au pangyriste de 
Germanicus et de la premire Agrippine. Mais 
Snque, dj clbre Rome comme chef 
d'une cole nouvelle , et dont le nom tait sans 
doute entour d'un nouveau prestige, et par 
un exil arbitraire et par une intrigue avec une 
princesse issue du sang d'Auguste , fut lu. Pen- 
dant ce temps, la naissance d'un neveu (l'an 
63 de J.-C) inspirait Pline l'ide d'un ou- 
vrage d'ducation l'usage de l'orateur, et il 
composa ses trois livres de l'Homme d'tude 
(Studiosus), que l'abondance des matires le 
fora partager en six volumes . Comme Quin- 
tilien, dans ses Institutions oratoires, il y con- 
duisait son jeune lve depuis le berceau jus- 
qu' son apparition au forum , et le conduisait 
au gymnase , au bain , sur les bancs de l'cole 
et la tribune , descendant jusqu'aux moindres 
dtails et indiquant de quelle manire l'orateur 



ET DES OUVRAGES DE PLINE. xj 

doit se vtir, se coiffer et mme s'essuyer 
quand il est en scne. Une composition plus 
vaste et plus haute l'occupa ensuite : Aufidius 
Bassus avait conduit le rcit de l'Histoire con- 
temporaine jusqu'au rgne de Tibre peut- 
tre , mais seulement jjusque l ; car Snque 
le pre , mort vers celte poque , cite dans une 
de ses harangues {Suasoria vi) un passage de 
cet ouvrage relatif la mort de Cicron. Mais 
la publication d'un tel ouvrage aurait t dan- 
gereuse sous un prince aussi imprieux et aussi 
sanguinaire que Nron. Pline crut propos de 
s'envelopper d'obscurit, et composa un de 
ces ouvrages que personne ne souponne d'as- 
pirer troubler les empires et renverser les 
dynasties. Les huit livres des mots douteux ou 
des difficults de la langue latine {JDubii ser- 
monis) publis vers l'an 68 de J.-C. , n'excit- 
rent de tumulte que* chez les grammairiens et 
les philosophes ; mais si ceux-ci apprtrent des 
rfutations qui, dix ans aprs, taient encore 
paratre {voyez l'Eptre ddicatoire,page 17), 
Eprius Mai cellus et Capiton ne lancrent point 
de rquisitoires : on crut mme , s'il faut ha- 
sarder ici quelques conjectures, qu'un homme 
si profond dans de graves vtilles, ne serait 



xij DE LA VIE 

pas un administrateur dangereux , et il fut 
nomm procurateur de Csar dans l'Espagne 
Citrieure. Cette fonction tait d'ordinaire exer- 
ce par des chevaliers , et l'on peut penser que, 
peu aprs son premier retour Rome , Pline 
avait obtenu ce titre , tant en rcompense de 
ses services militaires , qu' cause de son trait 
de la Jaculation questre. Sa fortune d'ailleurs 
tait de beaucoup suprieure au cens exig 
des chevaliers. Il est probable qu'il l'augmenta 
considrablement pendant son sjour en Es- 
pagne , qui fut de plusieurs annes. 11 s'y trou- 
vait encore lorsque la mort de C. Caecilius, 
son beau-frre, laissa son neveu orphelin, et 
que son absence fora confier la tutelle au 
clbre Virginius Rufus ( l'an 71 de J. - C.) ; 
selon toutes les apparences, son retour ne fut 
que de peu de temps antrieur l'poque (73) 
laquelle il adopta son* neveu, g de dix 
ans, et qu'il se mit diriger par lui-mme son 
ducation. 

Vespasien, alors sur le trne depuis trois 
ans, et qui s'tait li avec lui pendant les guerres 
de Germanie, Paccueillit avec faveur, et l'ap- 
pelait auprs de lui tous les matins avant le 
lever du soleil , privilge fort rare de la part 



ET DES OUVRAGES DE PLINE. vi.j 

de cet empereur svre et simple. Il tait aussi 
au nombre des amis de Titus ; et le ton fami- 
lier qu'il prend en parlant au triomphateur, 
censeur, consul, prfet du prtoire, investi 
par dcret du snat de la puissance tribuni- 
cienne, marque quelle libert devait prsider 
leur commerce. Rien de tout cela n'autorise 
cependant prononcer avec certains critiques 
que Pline avait servi dans la guerre de Jude. 
Outre que les relations de notre auteur sur ce 
pays ne portent point ce caractre d'exac- 
titude et de prcision qui dcleraient l'ob- 
servateur et le tmoin oculaire, nous avons 
vu qu'il publiait alors Rome ses opuscules 
grammaticaux , et qu'il recevait de Nron le 
titre de procurateur 5 et lors mme que l'on 
reculerait la gestion de cette charge par Pline , 
jusqu'au rgne de Claude et aux premires 
annes de Nron, il resterait expliquer com- 
ment il tait absent de Rome en 70, un an 
aprs la soumission de Jrusalem, au temps 
mme du triomphe de Titus , pendant que 
son beau-frre expirant laissait un fils orphe- 
lin , et que son loignement forait prendre 
un tuteur dans une famille trangre. 

On s'est aussi demand si Vespasien ne le 



xiv DE LA VIE 

cra pas snateur, et l'on a pench pour l'affir- 
mative. Mais, outre le silence de Pline, de 
son neveu et de l'histoire tout entire , on doit 
objecter cette hypothse des commentateurs , 
i cette espce de parenthse intercale dans 
la prface aprs les mots prfet du prtoire , 
noble condescendance pour l'ordre ques- 
tre et pour un pre , parenthse bizarre dont 
l'ide peut-tre ne ft point venue Pline, 
s'il n'et t lui-mme ' cette poque mem- 
bre de l'ordre questre; i le peu de cas que 
Vespasien faisait du snat. Autant dans les com- 
mencemens de son rgne le nouvel empereur 
avait affect d'intrt pour ce corps illustre, 
autant , depuis les brusqueries inopportunes et 
trop svrement punies d'Helvidius , il avait 
senti de dgot et d'loignement pour une as- 
semble qui , dans la constitution romaine de- 
puis la chute de la rpublique , ne pouvait 
tre que tracassire ou inutile. C'et donc t 
un mauvais moyen de plaire au prince que 
de lui demander une place au snat , et proba- 
blement Vespasien n'offrait jamais ses amis 
ce vain honneur. Le rang d'amiral de la flotte 
romaine stationne Misne et charge de la 
surveillance de toute la Mditerrane occiden- 



ET DES OUVRAGES DE PLINE. xv 

taie , tait sans doute plus lucratif et plus 
glorieux, et Pline y fut lev. Quelque mul- 
tiplis qu'eussent perptuellement t ses tra- 
vaux publics , Pline avait su trouver du temps 
pour se livrer ses tudes favorites ; et les 
notes qu'il ne cessait de recueillir, tant sur les 
livres , objet de ses lectures , que sur ses pro- 
pres observations, formaient dj, lors de son 
sjour dans l'Espagne Citrieure, prs de cent 
soixante volumes crits des deux cts, et par 
consquent quivalaient plus de trois cents. 
Il y ajouta encore depuis, et c'est probable- 
ment sur cette immense collection de mat- 
riaux, qu'enfin, pendant les dernires annes 
du rgne de Vespasien, il mit le sceau sa 
gloire par la rdaction de son Histoire de la 
nature. Acheve probablement en 79, et com- 
pose de trente-six livres, il la publia en Tan- 
ne 80 avec une ptre ddicatoire Titus, et 
un index qui , depuis , a t regard comme 
le livre i er , de sorte que chaque livre s'est vu 
dsign par un chiffre nouveau , et que le 
xxxvi e est devenu le xxxvu e . Nous avions 
voulu d'abord , dans cette dition , rtablir le 
chiffre qui le premier sortit des mains de Pline, 
et mettre par- l l'ensemble de l'ouvrage en 



xvj DE LA VIE 

harmonie avec ce que le naturaliste lui-mme 
annonce dans sa Prface. Mais, d'une part, 
Pline lui-mme s'est une fois cit d'aprs le 
systme moderne ; et , de l'autre , nous aurions 
jet de la confusion dans les recherches de ceux 
qui peuvent tre tents de confrer le Pline des 
autres diteurs avec le ntre. 

L'anne suivante fut remarquable par une 
de ces catastrophes dont le souvenir traverse 
et effraie les ges. Le Vsuve, immobile de- 
puis des sicles, inonda la Campanie de feux 
et de cendres , et Pline prit le jour mme qui 
vit disparatre Pompeia et Herculanum. Ecou- 
tons le rcit que Pline le Jeune en fait Tacite , 
lib. vi, ep. xvi : 

Vous me demandez des dtails sur la mort 
de mon oncle , afin d'en transmettre plus fid- 
lement le rcit la postrit : je vous en re- 
mercie ; car je ne doute pas qu'une gloire im- 
prissable ne s'attache ses derniers momens , 
si vous en retracez 1 histoire. Quoiqu'il ait pri 
dans un dsastre qui a ravag la plus heureuse 
contre de l'univers \ quoiqu'il soit tomb avec 
des peuples et des villes entires, victime d'une 
catastrophe mmorable, qui doit terniser sa 
mmoire j quoiqu'il ait lev lui-mme tant de 



ET DES OUVRAGES DE PLINE. xvij 

monumens durables de son gnie , l'immorta- 
lit de vos ouvrages ajoutera beaucoup celle 
de son nom. Heureux les hommes auxquels il 
a t donn de faire des choses dignes d'tre 
crites, ou d'en crire qui soient dignes d'tre 
lues ! plus heureux encore ceux qui les dieux 
ont dparti ce double avantage ! Mon oncle 
tiendra son rang entre les derniers , et par vos 
crits et par les siens. J'entreprendrai donc 
volontiers la tche que vous m'imposez , ou , 
pour mieux dire , je la rclame. 

11 tait Misne, o il commandait la flotte. 
Le neuvime jour avant les calendes de sep- 
tembre (^3 aot), vers la septime heure (une 
heure du soir) , ma mre l'avertit qu'il parais- 
sait un nuage d'une grandeur et d'une forme 
extraordinaire. Aprs sa station au soleil et 
son bain d'eau froide , il s'tait jet sur un lit, 
o il avait pris son repas ordinaire , et il se 
livrait l'tude. Aussitt il se lve_, et monte 
en un lieu d'o il pouvait aisment observer 
ce prodige. La nue s'lanait dans l'air, sans 
qu'on pt distinguer une si grande distance 
de quelle montagne elle tait sortie ; l'vne- 
ment fit connatre ensuite que c'tait du mont 
Vsuve. Sa forme approchait de celle d'un ar- 



xviij DE LA VIE 

bre, et particulirement d'un pin : car s'levant 
vers le ciel comme sur un tronc immense , sa 
tte s'tendait en rameaux. J'imagine qu'un 
vent souterrain poussait d'abord cette vapeur 
avec imptuosit, mais que l'action du vent 
ne se faisant plus sentir une certaine hau- 
teur, ou le nuage s'affaissant sous son propre 
poids , il se rpandait en surface. Il paraissait 
tantt blanc , tantt noirtre , et tantt de di- 
verses couleurs, selon qu'il tait plus charg 
ou de cendre ou de terre. 

Ce prodige surprit mon oncle , et , dans son 
zle pour la science , il voulut l'examiner de 
plus prs. Il fait appareiller un btiment lger, 
et me laisse la libert de le suivre. Je lui r- 
pondis que j'aimais mieux tudier; il m'avait 
par hasard donn lui-mme quelque chose 
crire. Il sortait de chez lui, lorsqu'il reoit un 
billet de Rectine, femme de Csius Bassus. 
Effraye de l'imminence du pril (car sa mai- 
son tait situe au pied du Vsuve, et elle ne 
pouvait s'chapper que par la mer), elle le 
priait de lui porter secours. Alors il change 
de but, et poursuit par dvouement ce qu'il 
n'avait d'abord entrepris que par dsir de s'ins- 
truire. Il fait prparer des quadrirmes , et y 



% 
ET DES OUVRAGES DE PLINE. xix 

monte lui-mme pour aller secourir Rectine 
et beaucoup d'autres personnes qui avaient 
fix leur habitation dans ce site attrayant. Il 
se dirige la hte vers des lieux d'o tout 
le monde s'enfuit : il va droit au danger , 
l'esprit tellement libre de crainte , qu'il dic- 
tait la description des divers accidens et des 
scnes changeantes que le prodige offrait ses 
yeux. 

Dj sur ses vaisseaux volait une cendre 
plus paisse et plus chaude, mesure qu'ils 
approchaient; dj tombaient autour d'eux des 
pierres calcines et des cailloux tout noirs , tout 
brls, tout briss par la violence du feu. La 
mer abaisse tout coup n'avait plus de pro- 
fondeur, et le rivage tait inaccessible par 
l'amas de pierres qui le couvrait. Mon oncle 
fut un moment incertain s'il retournerait : mais 
il dit bientt son pilote qui l'engageait reve- 
nir : La fortune favorise le courage : menez- 
nous chez Pomponianus. Pomponianus tait 
Stabie , de l'autre ct d'un petit golfe , for- 
m par la courbure insensible du rivage. L, 
la vue du pril qui tait encore loign, mais 
qui s'approchait incessamment, Pomponianus 
avait fait porter tous ses meubles sur des vais- 



xx DE LA VIE 

seaux , et n'attendait , pour s'loigner , qu'un 
vent moins contraire. Mon oncle , favoris par 
ce mme vent, aborde chez lui, l'embrasse, 
calme son agitation , le rassure , l'encourage ; 
et , pour dissiper , par sa scurit , la crainte de 
son ami , il se fait porter au bain. Aprs le bain, 
il se met table , et mange avec gaiet , ou , ce 
qui ne suppose pas moins de force d'me , avec 
toutes les apparences de la gaiet. 

Cependant on voyait luire, de plusieurs 
endroits du mont Vsuve , de larges flammes et 
un vaste embrasement, dont les tnbres aug- 
mentaient l'clat. Pour rassurer ceux qui l'ac- 
compagnaient, mon oncle leur disait que c'- 
taient des maisons de campagne abandonnes 
au feu par les paysans effrays. Ensuite , il se 
coucha, et dormit rellement d'un profond 
sommeil ; car on entendait de la porte le bruit 
de sa respiration, que la grosseur de son corps 
rendait forte et retentissante. Cependant, la 
cour par o l'on entrait dans son appartement 
commenait se remplir de cendres et de 
pierres, et pour peu qu'il y ft rest plus long- 
temps , il ne lui et plus t possible de sortir. 
On l'veille j il sort , et va rejoindre Pompo- 
nianus et les autres qui avaient veill. Ils tien- 



ET DES OUVRAGES DE PLINE. xxj 

nent conseil, et dlibrent s'ils se renferme- 
ront dans la maison , ou s'ils erreront dans la 
campagne; car les maisons taient tellement 
branles par les violens tremblemens de terre 
qui se succdaient, qu'elles semblaient arra- 
ches de leurs fondemens , pousses tour--tour 
dans tous les sens, puis ramenes leur place. 
D'un autre ct , on avait craindre , hors de 
la ville, la chute des pierres, quoiqu'elles fus- 
sent lgres et dessches par le feu. De ces 
prils, on choisit le dernier. Dans l'esprit de 
mon oncle , la raison la plus forte prvalut sur 
la plus faible ; dans l'esprit de ceux qui l'en- 
touraient, une crainte l'emporta sur une autre. 
Ils attachent donc des oreillers autour de leur 
tte : c'tait une sorte de rempart contre les 
pierres qui tombaient. 

Le jour recommenait ailleurs ; mais autour 
d'eux rgnait toujours la plus sombre et la 
plus paisse des nuits , claire cependant par 
l'embrasement et des feux de toute espce. On 
voulut s'approcher du rivage, pour examiner 
si la mer permettait quelque tentative : mais on 
la trouva toujours orageuse et contraire. L, 
mon oncle se coucha sur un drap tendu, de- 
manda de l'eau froide, et en but deux fois. 



xxij DE LA VIE 

Bientt des flammes et une odeur de soufre qui 
en annonait l'approche, mirent tout le monde 
en fuite , et forcrent mon oncle se lever. Il 
se lve appuy sur deux jeunes esclaves , et au 
mme instant il tombe mort. Pimagine que 
cette paisse fume arrta sa respiration et le 
suffoqua : il avait naturellement la poitrine 
faible , troite et souvent haletante. Lorsque la 
lumire reparut (trois jours aprs le dernier 
qui avait lui pour mon oncle), on retrouva 
son corps entier, sans blessure; rien n'tait 
chang dans l'tat de son vtement, et son atti- 
tude tait celle du sommeil plutt que de la 
mort. 

Pendant ce temps , ma mre et moi nous 
tions Misne.... Mais cela n'intresse plus 
l'histoire, et vous n'avez voulu savoir que ce 
qui concerne la mort de mon oncle. Je finis 
donc, et je n'ajoute plus qu'un mot; c'est que 
je ne vous ai rien dit, ou que je n'aie vu, ou 
que je n'aie appris dans ces momens o la v- 
rit des vnemens n'a pu encore tre altre. 
C'est vous de choisir ce que vous jugerez le 
plus important. Il est bien diffrent d'crire 
une lettre ou une histoire; d'crire pour un ami, 
ou pour la postrit. Adieu. 



ET DES OUVRAGES DE PLINE. xxiij 
Ainsi prit, l'ge de cinquante-six ans, Je 
plus illustre savant que Rome et produit dans 
le sicle des Csars. Philosophe, physicien et 
naturaliste , au moins autant qu'on peut letre 
dans des temps d'ignorance ou de fausse science , 
et sur de simples lectures , il eut quelque chose 
de la destine d'Empdocle. Celui-ci prit en 
voulant visiter l'Etna endormi , et en descen- 
dant au fond du cratre : celui-l mourut en cou- 
rant au devant du mont en furie , et en quel- 
que sorte brl par les laves. Mais Empdocle 
tait un observateur, si ce qu'on,en dit n'est pas 
une fable, et Pline n'tait qu'un curieux. 

Il nous reste maintenant apprcier le mrite 
du grand homme, et le mettre son rang, 
entreprise pineuse et non moins difficile par 
ce qu'elle suppose d'tudes antrieures et de 
rflexions approfondies, que par l'impartialit 
complte dont il faut se munir, impartialit 
pnible quand tantt il faut se dfendre de 
l'admiration et de l'enthousiasme , et que tan- 
tt il faut restreindre en de justes bornes l'im- 
patience et le dgot qui parfois succdent aux 
premiers sentimens, et dont alors l'excs est en 
raison du dsappointement qu'prouvent les 
admirateurs. 



xxiv DE LA VIE 

Commenons par remarquer le trait le plus 
saillant de la vie de Pline, cette multiplicit 
d'occupations diverses qu'il eut le secret d'u- 
nir, de conduire de front, et de faire fructi- 
fier ; cette vie surcharge d'emplois militaires , 
civils , politiques , de dtails domestiques , de 
visites aux princes , d'apparitions au barreau \ 
cet emploi judicieux du temps qui double la 
vie et en utilise chaque instant : c'est encore 
Pline le Jeune qu'il faut entendre sur ce point. 
Voici comment il s'exprime et dvoile l'nigme 
de tant de travaux excuts la fois (livre ni, 
lettre 5 , Macer ) : 

Je suis charm de voir que vous lisez avec 
tant de soin les ouvrages de mon oncle, que 
vous voulez les connatre tous et les possder 
tous. Je ne me contenterai pas de vous les in- 
diquer; je vous marquerai encore dans quel 
ordre ils ont t faits : c'est une connaissance 
qui n'est pas sans agrment pour les hom- 
mes qui s'occupent de littrature. 

Etant commandant de la cavalerie , il a 
compos un livre de l'art de lancer le javelot 
cheval, ouvrage o le talent et l'exactitude 
se font galement remarquer. Il a crit en 
deux livres la vie de Pomponius Secundus, 



ET DES OUVRAGES DE PLINE. xxv 

qui avait eu beaucoup d'amiti pour lui : il 
paya ce tribut de reconnaissance sa m- 
moire. Il nous a laiss vingt livres sur les 
guerres de Germanie ; il y a rassembl toutes 
celles que nous avons soutenues contre les 
peuples de ce pays. C'est un songe qui lui 
lit entreprendre cet ouvrage : il servait dans 
cette province, lorsqu'il crut voir, pendant 
son sommeil, Drusus Nron, qui, vainqueur 
et conqurant de la Germanie, y avait trouv 
la mort. Ce prince lui recommandait de sau- 
ver son nom d'un injurieux oubli. Nous avons 
encore de lui trois livres , intituls , l'Homme 
d'tude , que leur tendue obligea mon on- 
cle de diviser en six volumes : il prend l'ora- 
teur au berceau , et ne le quitte point qu'il ne 
l'ait conduit la plus haute perfection. Huit 
livres sur les difficults de la grammaire : il 
les composa pendant les dernires annes de 
l'empire de Nron , o ta tyrannie rendait dan- 
gereux tout genre d'tude plus libre et plus 
lev. Trente et un, pour servir de suite 
l'histoire qu'Auhdius Bassus a crite. Trente- 
sept, de l'Histoire naturelle : cet ouvrage est 
d'une tendue, d'une rudition infinie, et pres- 
que aussi vari que la nature elle-mme. 



m 



xxvj DE LA VIE 

Vous ne concevez pas comment un homme 
si occup a pu crire tant de volumes, et y 
traiter tant de diffrens sujets, la plupart si 
pineux et si difficiles : vous serez bien plus 
tonn, quand vous saurez qu'il a plaid pen- 
dant quelque temps ; qu'il n'avait que cin- 
quante-six ans quand il est mort, et que sa 
vie s'est passe dans les occupations et les 
embarras que donnent les grands emplois et 
la faveur des princes : mais il avait un es- 
prit ardent, un zle infatigable, une vigi- 
lance extrme. 11 commenait ses veilles aux 
ftes de Vulcain, non pas pour tirer des pr- 
sages de l'observation des astres , mais pour 
se livrer au travail : il se mettait l'tude 
ds que la nuit tait tout fait venue; en hi- 
ver, la septime heure, au plus tard la 
huitime, souvent la sixime. Il n'tait pas 
possible de moins donner au sommeil, qui 
quelquefois le prenait et le quittait sur les 
livres. 

Avant le jour, il se rendait chez l'empe- 
reur Vespasien , qui faisait aussi un bon usage 
des nuits. De l il allait s'acquitter des fonc- 
tions qui lui taient confies. Ses affaires fai- 
tes, il retournait chez lui 5 et ce qui lui restait 



ET DES OUVRAGES DE PLINE. xxvij 
de temps, c'tait encore pour l'tude. Aprs 
le repas (toujours trs- simple et trs -lger, 
suivant la coutume de nos pres), s'il se trou- 
vait quelques momens de loisir, en t, il se 
couchait au soleil : on lui lisait quelque li- 
vre; il prenait des notes, et faisait des ex- 
traits 5 car jamais il n'a rien lu sans extraire, 
et il disait souvent , qu'il n'y a si mauvais li- 
vre , o Ton ne puisse apprendre quelque 
chose. 

(( Aprs s'tre retir du soleil , il se met- 
tait le plus souvent dans le bain d'eau froide. 
11 mangeait lgrement, et dormait quelques 
instans. Ensuite, et comme si un nouveau jour 
et commenc , il reprenait l'tude jusqu'au 
moment du souper. Pendant qu'il soupait , 
nouvelle lecture, nouveaux extraits, mais en 
courant. Je me souviens qu'un jour, un de 
ses amis interrompit le lecteur , qui avait mal 
prononc quelques mots, et le fit rpter. Mais 
vous V aviez compris , lui dit mon oncle ? 
Sans doute , rpondit son ami. Et pour- 
quoi donc, reprit-il, le faire recommeiicer? 
Votre interruption nous cote plus de dix 
lignes. Voyez si ce n'tait pas tre bon mna- 
ger du temps. L't, il sortait de table avant 



xxviij DE LA VIE 

la nuit 5 en hiver, entre la premire et la se- 
conde heure : on et dit, son exactitude, 
qu'il y tait forc par une loi. Et tout cela se 
faisait au milieu des occupations et du tu- 
multe de la ville. Dans la retraite, il n'y avait 
que le temps du bain qui ft sans travail : je 
veux dire le temps qu'il tait dans l'eau ; car 
pendant qu'il se faisait frotter et essuyer, il ne 
manquait point ou de lire ou de dicter. Dans 
ses voyages , comme s'il et t dgag de 
tout autre soin, il se livrait sans partage l'- 
tude : il avait toujours ses cts son livre, 
ses tablettes, et son secrtaire, auquel il fai- 
sait prendre ses gants en hiver, afin que la 
rigueur mme de la saison ne pt drober un 
moment au travail. C'tait par cette raison 
qu' Rome il n'allait jamais qu'en chaise. Je 
me souviens qu'un jour il me reprit de m'- 
tre promen. Vous -pouviez , dit-il , mettre 
ces heures -profit; car il comptait pour 
perdu tout le temps que l'on n'employait pas 
aux sciences. C'est par cette prodigieuse ap- 
plication qu'il a su achever tant d'ouvrages, 
et qu'il m'a laiss cent soixante tomes d'ex- 
traits, crits sur la page et sur le revers, en 
trs-petits caractres; ce qui rend la collec- 






m DES OUVRAGES DE PLINE. xxix 

tion bien plus volumineuse encore qu'elle ne 
le parat. Il m'a souvent dit que, lorsqu'il tait 
intendant en Espagne , il n'avait tenu qu' lui 
de la vendre Largius Licinius quatre cent 
mille sesterces j et alors ces mmoires n'taient 
pas tout fait aussi tendus. 

m Quand vous songez cette immense lec- 
ture, ces ouvrages infinis qu'il a composs, 
ne croiriez- vous pas qu'il n'a jamais t ni 
dans les charges, ni dans la faveur des prin- 
ces? Et cependant, quand vous apprenez com- 
bien il consacrait de temps l'tude et au tra- 
vail , ne trouvez-vous pas qu'il aurait bien pu 
lire et composer davantage? Car, d'un ct, 
quels obstacles les charges et la Cour ne for- 
ment-elles point aux tudes; et, de l'autre, 
que ne doit-on pas attendre d'une si constante 
application ? Aussi, je ne puis m'empcher de 
rire quand on parle de mon ardeur pour l'- 
tude, moi qui, compar lui, suis le plus 
paresseux des hommes : cependant je donne 
l'tude tout ce que les devoirs publics et 
ceux de l'amiti me laissent de temps. Eh ! 
parmi ceux mmes qui consacrent toute leur 
vie aux belles-lettres, quel est celui qui pour- 
rait soutenir le parallle , et qui ne semble- 



xxx DE LA VIE 

rait, auprs de lui, avoir livr tous ses jours 
au sommeil et la mollesse ? 

Je m'aperois que mon sujet m'a em- 
port plus loin que je ne m'tais propos; je 
voulais seulement vous apprendre ce que vous 
dsiriez savoir, quels ouvrages mon oncle a 
composs. Je m'assure pourtant que ce que je 
vous ai mand ne vous fera gure moins de 
plaisir que les ouvrages mmes : cela peut 
non-seulement vous engager encore les lire, 
mais mme vous enflammer d'une gnreuse 
mulation, et d'un noble dsir d'en imiter 
l'auteur. Adieu. 

Certes, l'homme qui sufit tant d'objets d'un 
genre si diffrent, ne fut, quelque jugement 
qu'on porte d'ailleurs sur lui , qu'un homme 
des plus distingus, une des ttes les plus for- 
tement et les plus heureusement organises 
dont un sicle et un pays puissent se vanter. 

Mais autre chose est l'homme, autre chose 
est l'uvre. Rien de plus frquent que de voir 
un gnie du premier ordre se mconnatre, 
essayer les tudes les moins en harmonie avec 
ses hautes facults, ou descendre des travaux 
purils, mesquins, absurdes, en un mot indi- 
gnes de lui , et par suite produire des ouvrages 






ET DES OUVRAGES DE PLINE. xxxj 

infiniment suprieurs peut-tre tout ce que 
publient ses contemporains, mais infiniment 
infrieurs aussi ce que promettait leur puis- 
sance de pense, et ce qui pouvait se faire 
l'poque qu'ils ont paru. 

5- n. 
DES OUVRAGES DE PLINE 

ET PARTICULIREMENT DE SON HISTOIRE DE LA NATURE. 

Nous ne pouvons parler ici des ouvrages qui 
n'existent plus. V Histoire des guerres de 
Germanie , et Y Histoire romaine , continua- 
tion d'Aufidius Bassus jusqu'aux dernires 
annes de Vespasien , cites souvent par Tacite 
et Sutone comme autorits, donnent une ide 
avantageuse de la Vie de Pomponius , qui 
n'tait en grande partie qu'un pisode de ces 
mmes guerres de Germanie. Quant ce der- 
nier ouvrage, on ne peut trop le regretter, 
puisqu'indubitablement il aurait jet du jour 
sur une des parties les plus obscures et les plus 
curieuses de l'histoire romaine, cette longue 
suite de guerres avec les barbares du Nord, 
quand Rome attaquait, et que les barbares 






xxxij DE LA VIE 

taient sur la dfensive; guerres qui se proro- 
grent pendant quatre sicles sous tant de for- 
mes, et qui sont moins la lutte d'un peuple 
et d'un peuple, que celle de la barbarie et de 
la civilisation. Des savans modernes assurent 
qu'il en existe encore un manuscrit plac par 
les uns Augsbourg et par les autres Dort- 
mund en Westphalie : le fait au moins est 
douteux, et ds le cinquime sicle de 1re 
vulgaire, Symmaque se plaignait dj de la 
raret de l'ouvrage. 

Quant aux traits purement techniques , tels 
que celui de Jaculatione equestri et les li- 
vres Dubii sermonis , nul doute que Pline ne 
s'y soit montr et habile stratographe et gram- 
mairien judicieux; aussi les Priscien, les Cha- 
risius, les Diomdes le citent- ils l'envi. Le 
mrite du Studiosus est plus douteux ; cepen- 
dant, comme l'art du rhteur et de l'orateur 
tait port du temps de Pline un haut point de 
perfection , et qu' un grand nombre de sour- 
ces notre auteur joignait et une grande exacti- 
tude de transcription et la pratique mme de 
l'loquence , il est probable qu'il rdigea une 
excellente compilation sur ce qu'on pourrait 
appeler l'ducation oratoire. 



ET DES OUVRAGES DE PLINE. xxxiij 

C'est donc de V Histoire de la nature qu'il 
faut parler. 

Mais d'abord fixons le sens de ce que Pline, 
de ce que les Romains cette poque enten- 
daient par histoire de la nature. Nous examine- 
rons ensuite et l'ensemble et les dtails de ce 
vaste ouvrage; et toujours nous aurons grand 
soin de distinguer entre le mrite intrinsque 
de l'ouvrage et le mrite de l'auteur : nous 
terminerons par quelques mots sur les doc- 
trines et sur le style de Pline. 

Lorsque dans nos idiomes nous prononons 
le nom d'Histoire naturelle , nous ne pen- 
sons certes pas un narr historique : ici, le 
mot Histoire n'a que le sens strictement in- 
diqu par son tymologie (tfp, instruit, sa- 
vant,) et emporte l'ide de notice, d'expos de 
la nature. En ceci les trois mots latins de re- 
rurn natura , rendent peu prs fidlement la 
formule franaise. Le mot de Nature a t dif- 
fremment entendu de part et d'autre , et tan- 
dis que les modernes l'ont successivement res- 
treint aux trois rgnes ou, en d'autres termes, 
aux minraux et au monde organis, les an- 
ciens enveloppaient dans cette ide celles d'as- 
tres , de mtores , de terre : leur histoire de la 



xxxiv DE LA VIE 

nature comprenait donc l'astronomie, la m- 
torologie, la gographie, et quelque peu de 
physique} la physique tout entire, la chi- 
mie, la gologie y seraient entres de plein 
droit, si alors elles avaient t portes au rle 
des connaissances humaines. ^ 

Et quelles sciences en auraient t exclues? 
Toutes celles o la nature fait place un au- 
tre agent , celles o la force humaine se subs- 
titue aux forces brutes et donne naissance des 
produits nouveaux. Ainsi les arts, les beaux- 
arts, l'histoire, les langues, la lgislation, la 
politique, les antiquits sont hors du cercle 
que prsentent naturellement ces mots de Re- 
rum natura. 

Ils y rentreraient cependant *, ainsi que tou- 
tes les inventions humaines , si , aprs avoir con- 
sidr l'homme comme tre matriel , on pre- 
nait sa pense comme un fait, et qu'on la pour- 
suivt sous toutes ses formes et dans tous ses 
actes , comme si et ces formes et ces actes n'- 
taient que les dveloppemens varis d'une 
force matrielle minemment flexible, rapide 
et dlicate. Mais, outre que l'on ne peut pro- 
cder ainsi qu'en partant d'une hypothse , la 
matrialit de la pense, il est clair que Ion 



ET DES OUVRAGES DE PLINE. xxxv 
force le sens du mot Nature , qui , pour nous , 
exprime ce que les choses sont indpendam- 
ment des modifications humaines. Car l'uni- 
versalit des faits abstraits et rels , existans 
ou conus par la pense , se range sous deux 
grandes divisions, les produits de la nature et 
les produits de l'homme. Deux forces, l'une 
immense, ternelle, universelle, l'autre faible, 
phmre, partielle, la nature et l'homme, 
sont toujours en prsence ; mais quoique la se- 
conde mane d'elle et doive y rentrer , elle la 
harcle, la contrarie, la seconde, l'accumule, 
l'altre de temps en temps; ce globe terres- 
tre dont les flancs reclent tant d'nigmes, 
jamais inaccessibles aux gologues, voit, en 
partie par nos mains, une lgre couche de vie 
fleurir sur ses ruines : nous pntrons dans sa 
profondeur autant de pieds peu prs que 
son rayon a de lieues*, nous nous levons dans 
l'atmosphre 56oo mtres; et quelque prompt 
que soit s'effacer le sillon trac sur les mers 
par nos flottes, elles l'ont trac! Ces lgres 
altrations apportes par l'activit humaine 
la nature sont la civilisation. 

Les faits de la nature , voil donc ce que vou- 
lait embrasser Pline, et, s'il s'y ft born, il 






xxxvj DE LA VIE 

et publi l'Encyclopdie de la nature; mais 
des analogies superficielles l'entranrent hors 
d'un cercle dj immense , et il crut pouvoir 
joindre ce qui se prsentait spontanment 
sa plume , non-seulement la matire mdicale 
des trois rgnes , mais encore quelques mots de 
technologie et une espce d'histoire des beaux- 
arts. Or, ces additions, ou sont de trop, ou sont 
trop peu de chose. Point de milieu : ou il fal- 
lait se borner la nature matrielle, au ciel et 
la terre, au monde inorganique et au monde 
organis; ou, ds que l'homme tait admis 
comme intelligence , se manifestant sous telle 
ou telle forme par des inventions et des actes, 
il fallait puiser l'immense srie de ses actes, 
de ses inventions, de ses formes, en un mot il 
fallait composer une Encyclopdie. 

Pline a donc pch par l'ide premire ; ou 
il est rest en de , ou il a t au del du but 
auquel aurait tendu un esprit solide et net. Son 
Encyclopdie de la nature empite sur l'Ency- 
clopdie universelle, et n'empite pas assez; il 
a de trop les arts , les beaux-arts , et peut-tre 
la matire mdicale, quoiqu'ici il y ait moins 
blmer , et qu' considrer cette branche de la 
thrapeutique d'une certaine faon , elle ne 



ET LES OUVRAGES DE PLINE. xxxvij 
contienne que certaines proprits naturelles 
des tres dont la minralogie , la botanique et 
la zoologie nous droulent le tableau. 

Jetons maintenant un coup d'oeil sur la dis- 
position : 

Un livre est consacr l'astronomie et la 
mtorologie*, dans les quatre suivans, Fauteur 
s'occupe de la gographie; arrive enfin l'his- 
toire naturelle proprement dite , c'est--dire 
Fensemble des sciences que nous dsignons 
aujourd'hui par ce nom. La zoologie se prsente 
la premire j et nous conduit jusqu'au livre xi 
inclusivement ; la botanique , qui vient ensuite, 
occupe huit livres du xn e au xix e :, la matire 
mdicale commence avec le xx e et se scinde 
en matire mdicale vgtale (huit livres du 
xx e au xxvii c ) , et matire vgtale animale 
(xxvm-xxxii). La minralogie avec ses an- 
nexes , la matire mdicale minrale , les beaux- 
arts et quelques descriptions relatives aux arts , 
remplissent les cinq livres suivans ( xxxiii- 
xxxvn) , et terminent l'ouvrage. Plusieurs frag- 
mens relatifs aux beaux-arts et aux arts sont 
encore dissmins dans le cours de Pouvrage. 
On remarquera entre autres un long morceau 



xxxviij DE LA VIE 

sur les inventions et les institutions humaines 
vers la fin du livre vu , qui , comme nous le 
verrons plus bas, est consacr l'homme, et 
diverses descriptions de monumens dans les 
livres gographiques. 

A envisager les premiers linamens de cette 
vaste disposition, rien de plus majestueux, de 
plus simple , de plus naturel : le ciel , la terre , 
et dans la terre , la terre mme , c'est--dire la 
gographie (nous avons dj remarqu que l'on 
ne souponnait pas mme la gologie), et les 
grandes masses d'tres terrestres, en d'autres 
termes, l'histoire des trois rgnes, les animaux, 
les plantes , les pierres. 

Voici les dfauts : i Pourquoi parpiller 
et l , et sans rgle , les descriptions relatives aux 
arts , tandis qu'elles devaient , ou se trouver 
aprs l'histoire naturelle de la substance ou de 
l'tre qui fournit l'lment principal une in- 
dustrie , ou tre toutes ensemble groupes la 
fin de chaque rgne, sous les titres d'Indus- 
trie minrale, Industrie vgtale, etc.? i Pour- 
quoi placer les beaux-arts au milieu de la mi- 
nralogie , comme si les substances organiques 
ne fournissaient pas autant que le rgne min- 
ral aux artistes de tous les genres? Le statuaire 



ET DES OUVRAGES DE PLINE. xxxix 
employait l'ivoire comme le marbre et les m- 
taux 5 et si la sculpture demande la minra- 
logie son ciseau et son bloc , de qui la peinture 
reoit-elle la toile et le pinceau? et combien de 
couleurs dlicates tires des plantes ! 3 Pour- 
quoi, aprs avoir uni les deux premires bran- 
ches de l'histoire naturelle proprement dite, 
ne point passer immdiatement la minralo- 
gie , et intercaler arbitrairement la matire 
mdicale des deux branches ci-dessus indi- 
ques? Qui ne voit qu'il fallait ou placera la 
lin de chaque rgne les remdes tirs de ce 
rgne , ou couler fond l'expos des trois r- 
gnes avant d'entamer la thrapeutique ? D'autre 
part, est-il raisonnable de mettre dans l'histoire 
naturelle proprement dite , la zoologie avant 
la botanique, pour suivre dans la matire m- 
dicale un ordre inverse ? Enfin , comment qua- 
lifier le dsordre de la partie minralogique , 
o l'auteur, sans doute impatient de finir, en- 
tasse ple-mle pierres, remdes, histoires, 
recettes pour faire les couleurs , etc. , etc. ? 
4 (et cette critique sera la plus srieuse aux 
yeux de tous les bons esprits) , pourquoi ratta- 
cher, par de fausses ou frivoles analogies, par 
des transitions superficielles, tranchons le mot, 



xl DE LA VIE 

par les tours de passe-passe d'un vieux rhteur, 
le tableau de la majestueuse nature au tableau 
non moins brillant des inventions par lesquelles 
l'homme dcore , protge et enchante sa vie ? 

Maintenant, entrons dans quelques dtails, 
et voyons en quoi pche fondamentalement 
l'ouvrage. 

Chaque science, considre en elle-mme, 
est , si l'on en excepte la gographie, totalement 
dpourvue de classification. Ainsi, dans le livre 
qui traite du ciel , nulle distinction entre la m- 
torologie et l'astronomie. Quelques mots de 
cosmogonie, ou de cosmographie, prcdent 
une dissertation sur les lmens, sur Dieu, sur 
les astres; puis une thorie des clipses, du 
scintillement des toiles , de la foudre : aprs 
quoi il en revient aux astres, dont il se de- 
mande les distances, mlant ainsi sans cesse 
deux sciences distinctes et trangres l'une 
l'autre. Dans la gographie, l'Europe (liv. m, 
iv ), l'Afrique ( commencement du liv. v), 
l'Asie (fin du liv. v et liv. vi), forment des 
divisions naturelles ; mais on le voit , aprs 
avoir pass en revue les diverses contres de 
l'Europe mridionale dans Fordre suivant, 
Espagne, Italie, Grce , revenir par les les de 



ET DES OUVRAGES DE PLINE. xlj 

la mer Ege, la Sarmatie, la Scythie, la Ger- 
manie, et les les des ocans Germanique et 
Gaulois , la Gaule , et de l l'Espagne 
Citrieure et la Lusitanie. Certes nous com- 
prenons fort bien ce qu'il pouvait y avoir d'a- 
vantageux du temps de Pline dans ce priple 
de l'Europe : mais tait-ce vraiment l'ordre 
suivre ? Nous nous sommes arrts assez long- 
temps sur la distribution irrgulire de toute la 
partie minralogique. La matire mdicale de 
la zoologie et de la botanique n'est pas classe 
plus soigneusement, et l'on passe continuelle- 
ment, avec l'auteur, d'une tude par ordre de 
maladies une tude par ordre de substances, 
puis une tude purement alphabtique, et 
de l une thrapeutique totalement fortuite. 
L'ordre apparent de la botanique et de la zoo- 
logie pouvait satisfaire une poque o les 
classifications, fondes ou sur d'insignifiantes 
particularits, ou sur quelques circonstances 
extrinsques de lieux et d'usages , ne pouvaient 
tre qu'artificielles et striles pour la science. 
Mais que peuvent dire aujourd'hui des disci- 
ples, de Linn et de Jussieu , en apprenant que 
les plantes se divisent en sept sections : i les 
arbres exotiques et parfums ; i les arbres de 



xiij DE LA VIE 

jardin ; 3 les arbres de forets ; 4 l es arbres 
fruits; 5 les arbres qu'on sme; 6 les grains; 
7 le lin et les lgumes ? car , encore que Pline 
se garde bien d'indiquer la classification , cette 
classification existe chez lui, et rsulte invinci- 
blement de ses paroles. Du reste, rien de li, 
de complet, sur la vie , sur l'ducation , sur l'or- 
ganisation des plantes. Tous ces dtails de bo- 
tanique gnrale viennent au fur et mesure , 
quand l'occasion s'en prsente , sans jamais 
former un corps de doctrine , et sans s'clairer 
mutuellement par leur disposition et leur voi- 
sinage. Moins fautive, sous ce rapport, la zoo- 
logie se prsente partage en deux masses in- 
gales : l'une, de quatre livres et demi (vu, 
vin , ix , x , et les 43 premiers numros du xi e ), 
contient le dnombrement et la description 
des animaux; l'autre, qui se compose d'un 
demi-livre (xi, 44 -II 9)? est une vritable 
anatomie compare ou zoologie gnrale. Mais 
rien de plus insuffisant que la subdivision de 
la premire en animaux terrestres , aquatiques, 
ariens; encore faut- il une division collatrale 
pour les insectes que l'on n'assignait aucune 
des trois classes prcdentes, et qui remplis- 
sent la premire partie du livre xi. On sent ce 



ET DES OUVRAGES DE PLINE. xliij 

qui rsulte d'une distribution si arbitraire : 
mammifres et reptiles sur la terre, mammi- 
fres et oiseaux dans les airs , mammifres , 
poissons, crustacs, annlides, reptiles et zoo- 
phytes sous les eaux. Mais peine si le tiers 
de ces noms d'origine moderne taient connus, 
et , par suite , peine si ceux qu'on avait taient 
appliqus propos; car les ordres , les familles, 
les classes, en un mot toutes les grandes sec- 
tions d'un rgne , ne peuvent tre bien dfinies 
que quand , grce la dtermination philoso- 
phique de l'importance des caractres , on est 
arriv une bonne taxonomie. De l ces ho- 
mards nomms poissons , ces anguilliformes 
pris pour des serpens et des hydres , la chauve- 
souris et le dragon classs avec les oiseaux ; 
nous ne voyons pas pourquoi il n'y runissait 
pas l'exocet et la trigle volante. De l ces 
phrases si plaisantes , dans leur vrit : De 
tous les oiseaux , la chauve-souris est le seul qui 
soit vivipare ; de tous les bipdes , l'homme seul 
a des mamelles , et cent autres semblables. 11 
n'y a gure que les ctacs et les amphibies 
qui donnent moins souvent lieu ces erreurs 
grossires; et, quoique de temps autre les 
dauphins et les baleines soient, comme dans 



xliv DE LA VIE 

Artedi et dans Gessner , de gros poissons , Pline 
ne les dsigne ordinairement que par les mots 
de monstres (bellu). 

Au reste , ce qu'il est essentiel de noter, c'est 
que Pline _, ne jouant ici que le rle de compi- 
lateur et d'abrviateur, n'est point responsable 
de toutes ces fautes, et qu'une partie seule- 
ment doit tre mise sur son compte. Tout le 
monde sentira parfaitement laquelle ; rien n'est 
plus facile aussi que de voir quel ordre factice 
ou quel dsordre appartient aux naturalistes 
mis contribution par Pline , et quel dsordre 
n'a d'autre cause que son ignorance ou sa pr- 
cipitation. 

Mais comment a-t-il rempli ce rle de com- 
pilateur , d'abrviateur et de traducteur , rela- 
tivement aux dtails, aux faits, aux descrip- 
tions individuelles? Il faut le dire, notre auteur 
est loin d'tre irrprochable sous ce rapport , 
et une accusation de la part des naturalistes 
modernes pourrait porter sur cinq chefs prin- 
cipaux : - 

i. Pline n'est pas toujours heureux dans le 
choix des auteurs , et il lui arrive souvent de 
prfrer une explication ridicule ou purile 
l'ide la plus raisonnable, un conte bizarre 



ET DES OUVRAGES DE PLINE. xlv 

la simple vrit. Aussi la martichore, le cato- 
blpas , le monocros , les chevaux ails , figu- 
rent-ils avec honneur auprs du lion et de 
l'lphant. 11 copie Ctsias aussi volontiers 
qu'Aristote , et se donne Lien de garde de 
souponner un sens symbolique aux animaux 
vus par le premier dans les hiroglyphes de 
Perspolis. Plus souvent encore on voit qu'il a 
lu au hasard tout ce qui s'est prsent, mais 
sans s'informer de ce qui paraissait d'excellent 
en tout genre 5 et qu'il n'est pas au courant des 
nouveauts bibliographiques, car il donne 
comme bonnes et en vogue de son temps des 
absurdits battues en ruine depuis un sicle 
par les sa vans d'Alexandrie et de la Grce. 

2 . Comme ordinairement il n'a pas vu ce 
qu'il dcrit, il altre le sens en croyant ne 
modifier que la rdaction , et devient inintel- 
ligible ou inexact. Ces erreurs sont plus fr- 
quentes encore lorsqu'il traduit du grec en 
latin, et surtout lorsqu'il est question de la 
dsignation des mesures ou des espces natu- 
relles. Les notes de la zoologie nous montre- 
ront plus d'une fois qu'au mot grec dsignant 
un animal dans Aristote, il a substitu dans son 
texte un mot qui, en latin, dsigne un autre 



xlvj DE LA VIE 

tre; et dans la gographie , on le voit rduire 
les stades en milles sans distinguer s'il s'agit de 
stades de 5oo , de 600 , de 666 2/3 , de 7^0 , de 
833 /3 ou mi 1/9 au degr : toute son op- 
ration se borne diviser le chiffre des stades 
par 8, et le quotient devient le chiffre des 
milles. 

3. Non-seulement la nomenclature des ani- 
maux, des pierres, des plantes , est trs-incom- 
plte; mais ce qui est capital, les descriptions, 
ou plutt les indications qu'il en donne , sont 
presque toujours insuffisantes pour les recon- 
natre et en retrouver les noms , moins qu'ils 
n'aient t conservs par la tradition ; encore 
arrive-t-il souvent que les noms ne sont suivis 
d'aucun caractre, ce qui rend toute distinc- 
tion impossible. Si Ton pouvait douter en- 
core, dit M. Cuvier, Biographie universelle , 
tome xxxv, page 72, des avantages des m- 
thodes imagines par les modernes, on s'en 
convaincrait en voyant que presque tout ce 
que les anciens ont dit des vertus de leurs 
plantes est perdu pour nous , faute de pouvoir 
distinguer quelles plantes ils les attribuent. 
Au reste, ces regrets s'affaiblissent beaucoup 
par le peu de soin que les anciens , et Pline en 



ET DES OUVRAGES DE PLINE. xlvij 
particulier , ont mis constater les vertus m- 
dicales qu'ils prconisent dans ces plantes. Ils 
en attribuent tant de fausses, et mme d'ab- 
surdes, celles que l'on connat, qu'il nous 
est permis d'tre assez indiffrens sur les ver- 
tus de celles que l'on ne connat pas. A en 
croire la partie de l'ouvrage de Pline qui traite 
de la matire mdicale , il ne serait aucune 
incommodit humaine pour laquelle la nature 
n'et prpar vingt remdes diffrens ; et mal- 
heureusement , pendant deux sicles aprs la 
renaissance des lettres , les mdecins ont sembl 
se plaire rpter toutes ces purilits. Dios- 
corides et Pline ont fait le fonds d'une inlinit 
d'ouvrages remplis de recettes que la pdan- 
terie seule a pu reproduire si long-temps, mais 
que les vritables lumires ont enlin bannies 
de la mdecine. 

4. En compensation des lacunes se trouvent 
force rptitions et doubles emplois : la bota- 
nique en fourmille ; mais la gographie en offre 
plus encore. On dirait que l'auteur n'a eu 
cur que d'entasser des noms : aussi le mme 
mot se voit-il jusqu' six fois_, voil peine par 
des orthographes diffrentes , sous lesquelles 
Pline n'aperoit pas l'identit d'un mme nom 



xlviij DE LA VIE 

tortur de mille manires , en passant par des 
bouches trangres, et vici par les penth- 
ses, les tmses, les apocopes, et tout ce qu'il 
y a de figures de grammaire. 

5. Enfin Pline se contredit chaque ins- 
tant, en copiant le plus souvent son insu des 
auteurs qui raisonnent d'aprs deux systmes 
contraires; et de l des milliers d'erreurs dans 
l'astronomie et dans la gographie. 

Ceci pos, quel jugement faut-il porter en 
dfinitive sur la compilation de Pline ? 

Considre sous le rapport des faits, elle 
ne peut certainement tre que d'une faible 
utilit aux modernes. Cependant la gogra- 
phie et la partie de la minralogie o il est 
question des arts et des beaux-arts, doivent 
tre exceptes de cet arrt. On ne peut tudier 
fond la gographie ancienne , sans Pline , qui 
a si scrupuleusement enregistr les noms de 
peuples , de lieux , de fleuves , qui sont venus 
jusqu lui. D'autre part, l'histoire de l'art est 
bien trace; il en indique l'origine, en suit les 
progrs , en caractrise les poques , en apprcie 
et en dcrit les productions principales; les 
artistes les plus clbres sont nomms, et il 
entre dans des dtails sur la manire dont ils 



ET DES OUVRAGES DE PLINE. xlix 

travaillaient leurs ouvrages. Nul doute que, 
si l'on parvenait l'entendre, on retrouverait 
quelques-uns des procds l'aide desquels 
l'industrie ancienne crait des produits que 
nous n'avons qu'imparfaitement imits. 

Mais si l'on veut examiner quel point en 
tait le monde romain, et quels pas avait faits 
la civilisation; si l'on veut savoir quel tait, 
l'poque o les Csars , issus de Csar, descen- 
dirent du trne pour faire place une autre 
dynastie, l'tat des sciences, de l'agriculture, 
de l'industrie, des beaux-arts et des murs, l'en- 
cyclopdiste latin est un des meilleurs guides 
que l'on puisse choisir; son ouvrage peut te- 
nir lieu d'une bibliothque latine et grecque, 
et un commentaire historique sur les innom- 
brables dtails qu'il contient, serait un im- 
mense service rendu aux lettres. 

Quant aux contemporains et aux compa- 
triotes de Pline, on sent que, malgr les nom- 
breuses imperfections de son ouvrage, imper- 
fections dont quelques-unes n'existaient pas en- 
core , et dont quelques autres taient inaper- 
ues pour des lecteurs de ce sicle, il dut n'y 
avoir qu'une voix sur l'excellence de ce re- 
cueil qu'il donnait au public. Aussi voit-on 



I 

1 m* DE LA VIE 

souvent les crivains postrieurs le mettre lar- 
gement contribution. Solin peut tre consi- 
dr comme son abrviateur, et le recueil de 
Remediorum generibus publi sous le nom de 
Plinius Valerianus, n'est probablement qu'un 
extrait de la matire mdicale de Pline fait 
par un certain Valerius. Rien n'indique en 
effet l'existence d'un personnage du nom de 
Plinius Valerianus, et les deux mots latins 
qui peuvent si bien tre traduits par le Pline 
de Valerius, semblent justifier compltement 
cette supposition. 

Pline indique lui-mme (Ep. dd. Titus) 
de quelle utilit devait se trouver son Ency- 
clopdie , en disant : Des Muses et non des 
volumes! s'criait Pison. Titus, je t'offre ici, 
presss dans trente-six livres , deux mille faits 
marquans, extrait concis de deux mille ou- 
vrages, la plupart inconnus du peuple des sa- 
vans, cause du peu de popularit des sujets , 
et parmi les auteurs figurent cent hommes de 
lettres fameux 5 j'y ai joint bon nombre de 
dtails inconnus de leur temps et fruit d'une 
civilisation postrieure. Les efforts de l'au- 
teur taient d'autant plus louables que l'ide 
d'une espce d'Encyclopdie n'tait encore 



t 

ET DES OUYRAGES DE PLINE. Ij 

venue personne, et que, quoique dprciant 
un peu trop le sujet de ses veilles, il avait 
peu prs raison lorsqu'il s'exprimait en ces 
termes (Ep. dd.) : .... Les volumes que je te 
ddie ne supposent qu'un travail vulgaire. Point 
de champ ici pour le gnie, d'ailleurs si m- 
diocre en moi : digressions, dialogues, haran- 
gues, incidens merveilleux, pisodes varis, 
dtails agrables au conteur ou l'auditoire, 
l'aridit de la matire touffe tout. J'expose 
ici la nature , c'est--dire la ralit , souvent 
ignoble, souvent escorte de termes agrestes, 
exotiques, barbares, ou tels, qu'ils ne peuvent 
passer sans prface. Puis la route sur laquelle 
je voyage n'est ni battue ni attrayante. Nul 
Rome n'a tent l'aventure; nul en Grce ne 
l'a suivie jusqu'au bout. En fait d'tude, la ma- 
jorit court aprs l'agrable. Ce que d'autres 
ont trait en faisant acte de subtilit , de pro- 
fondeur, languit voil de tnbres ternelles. 
Enlin je devais effleurer l'universalit des con- 
naissances humaines, ce que les Grecs nom- 
ment Encyclopdie. Or, il est des points dans 
l'ombre, soit qu'on les ignore, soit qu'on les 
conteste : en revanche il en est de si com- 
muns qu'ils sont devenus fastidieux. Que d'obs- 



lij DE LA VIE #T 

tacles ! rajeunir d'antiques rcits, tablir des 
faits nouveaux, raviver des couleurs, porter 
la lumire dans les tnbres , parer de grce 
des objets de ddain, prouver ce qui est en 
problme, faire suivre tout objet de ses carac- 
tres et tout caractre de la liste complte des 
objets : voil ma tche. Dt-on plier sous le 
faix, gloire qui l'essaie! 

Pline dut surtout charmer ses contempo- 
rains par la beaut pittoresque et svre de son 
style. L'abondance quelquefois strile et molle 
de Cicron , et cette admirable navet d'expres- 
sion qui le distingue, avaient cess de plaire 5 et 
Snque avait mis la mode un nouveau genre 
de style. Pline , comme tous les grands cri- 
vains , eut un style lui , et sans imiter en rien 
l'orateur d'Arpinum, il se tint en garde contre 
le faux got et la purilit du matre de N- 
ron. Une langue qui n'est ni celle du sicle 
d'Auguste ni celle de l'ge d'argent de la lit- 
trature latine, semble natre de la manire 
mme dont il voit les objets, et s'arrondir sous 
le stylet qui trace la hte un mot de note : 
une foule de termes, de locutions nergiques 
et heureuses s'encadrent et se font ressortir 
mutuellement. Concis , nerveux , original , il 



ET DES OUVRAGES DE PLINE. li] 

marche ou plutt il court d'ellipse en ellipse ; 
sa phrase ferme et nette semble avoir une atti- 
tude, et chaque mot une physionomie. Mais, 
chose rare et presque sans exemple ! ce talent 
de peindre n'est point gouvern par la sensi- 
bilit. En traant des tableaux dignes de Ta- 
cite lui-mme, Pline gale Salluste en roi- 
deur et Thucydide en scheresse \ et , disons-le 
comme nous le pensons , c'est cette marque 
que, toutes choses gales d'ailleurs, Ton recon- 
nat l'homme suprieur. Buffon et Tacite sans 
doute sont des peintres plus parfaits et des 
hommes plus aimables que Pline ou Salluste \ 
mais on se figurera facilement que ceux-ci 
taient plus faits pour agir, pour rgir soit une 
science, soit un empire. En gnral, on voit 
que Pline fait peu de cas de l'homme et de 
la vie. L'habitude des hautes fonctions , le com- 
merce des grands personnages , les ides d'im- 
mensit, d'universalit, d'inlinitude, que fait 
natre ncessairement la contemplation assidue 
de la nature, tout devait avoir favoris en lui 
ce penchant aux ddains mlancoliques , la 
misanthropie, aux sarcasmes amers. 11 est 
d'ailleurs assez vident que, sans s'tre enfonc 
trs-avant dans les profondeurs d'une mla- 



liv DE LA VIE DE PLINE. 

physique transcendantale , il regardait comme 
synonymes les ides de Monde et de Dieu j et 
peu d'auteurs ont dvelopp avec plus d'- 
nergie le systme du panthisme, qu'il ne le 
fait au commencement du livre n. De l , sans 
doute , ce ton triste , hautain et svre , quel- 
quefois brusque et sardonique , lorsqu'il plaint 
ou raille l'espce humaine et met en cause 
la Providence. Ajoutons qu'en dpit de cet 
athisme froid, il est toujours pur et grave > 
ne parle qu'avec amour de la vertu et du cou- 
rage, et se rcrie avec raison contre la cruaut, 
la bassesse et le luxe effrn de son sicle, tri- 
ple cueil contre lequel il sentait d'avance qu'un 
jour se briseraient la civilisation et l'omnipo- 
tence romaines. 






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RSUM 



CHRONOLOGIQUE 



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TMOIGNAGES DES ANCIENS 



SUR 



PLINE SECOND. 



Nous ne reproduirons pas , dans les Tmoignages des ancien 
sur Pline le Naturaliste , les deux lettres de son neveu qui se 
trouvent dj dans notre Vie de cet auteur. Quelques personnes 
nous sauront peut-tre mauvais gr de cette omission ; mais elles 
nous la pardonneront aisment, si elles songent que cela aurait 
t une rptition , et que d'ailleurs les Lettres de Pline le Jeune 
sont entre les mains de tout le monde. 

i. Pline LE Jeune, livre v, lettre 8, Capiton. 

Vous me conseillez d'crire l'histoire : vous n'tes pas le seul : 
beaucoup d'autres m'ont donn ce conseil avant vous , et il est fort 
de mon got. Ce n'est pas que j'aie la confiance de russir en ce 
genre : il y aurait lgret prsomptueuse se le promettre , sans 
avoir essay. Mais je ne vois rien de plus glorieux, que d'assurer 
l'immortalit ceux qui mritent de vivre jamais, et d'terniser 
le nom des autres avec le sien. Pour moi, rien ne me touche au- 
tant qu'une longue renomme ; rien ne me parat plus digne d'un 
homme, surtout de celui dont la conscience est tranquille , et qui 
n'a point redouter les jugemens de la postrit. Je songe donc 
nuit et jour par quelle voie aussi 

Je pourrais m'lever de terre : 

c'est assez pour moi : car 

De prendre mon vol vers les cienx , 



SUR PLINE SECOND. lxiij 

c'est ce qu'il ne m'appartient pas de souhaiter. Si cependant!... 
mais non : je veux me contenter de ce que promet le genre his- 
torique ; de ce qu'il promet presque seul : car les harangues et la 
posie ont peu d'attrait , moins d'tre excellentes : l'histoire plat 
de quelque manire qu'elle soit crite. Les hommes sont naturel- 
lement curieux ; le plus simple rcit des faits a du charme pour 
eux, jusque l qu'ils s'amusent des moindres nouvelles et des 
contes les plus absurdes. 

Pour moi , un exemple domestique m'invite encore ce genre 
de composition. Mon oncle maternel , qui est aussi mon pre par 
adoption , a crit l'histoire avec une religieuse fidlit ; et les sages 
m'apprennent que rien n'est plus beau que de marcher sur les traces 
de ses anctres , quand ils ont pris un bon chemin. 

Qui m'arrte donc? Le voici. J'ai plaid beaucoup de grandes 
causes. Quoique je m'en promette bien peu de gloire , je me pro- 
pose de les retoucher, de peu-r qu'en leur refusant ce dernier soin, 
je n'expose prir avec moi un travail qui m'a tant cot; car , 
l'gard de la postrit, rien de ce qui n'est pas achev, n'est com- 
menc. Vous pouvez, direz-vous , revoir vos plaidoyers, et en 
mme temps travailler l'histoire. Eh! plt aux dieux qu'il en ft ainsi! 
Mais le moindre de ces ouvrages est si long , que c'est dj beau- 
coup que d'en excuter un. J'ai plaid ma premire cause dix- 
neuf ans; et je ne commence qu' peine entrevoir, confusment 
encore, tout ce qu'exige la perfection de l'art oratoire. Que sera- 
ce si ce fardeau j'en ajoute un autre? L'loquence et l'histoire 
ont , sans doute , de grands rapports ; mais , dans ces rapports 
mmes, il se rencontre plus d'une diffrence. L'une et l'autre ra- 
content, mais trs-diversement. La premire s'accommode souvent 
de faits vulgaires , mprisables , et communs : la seconde aime les 
actions extraordinaires, brillantes, sublimes. Dans celle-l, les 
os , les muscles , les nerfs peuvent paratre : l'clat et l'embonpoint 
conviennent celle-ci. L'loquence veut de l'nergie, du inordant, 
une vivacit pressante: l'histoire demande de la majest, de l'agr- 
ment, de la douceur. L'une et l'autre diffrent par les mots , l'ha- 
monie, l'art de la composition. Thucydide l'a dit : autre chose est 
d'lever un monument, comme l'historien, autre chose de livrer un 
combat, comme l'orateur. 



Ixiv TMOIGNAGES DES ANCIENS 

Voil ce qui m'empche de mler des ouvrages si peu sembla- 
bles , et que leur seule importance suffit pour sparer. Je crains 
que, troubl par un mlange si extraordinaire, je n'aille mettre 
dans l'un ce qui doit tre plac dans l'autre ; et en consquence , 
pour parler toujours le langage du barreau , je demande un sursis. 
Pensez nanmoins ds prsent aux temps que nous devons choi- 
sir. Si nous nous arrtons-aux sicles loigns , et dont nous avons 
dj l'histoire, nos matriaux sont tout prts ; mais la comparaison 
est fcheuse soutenir. Si nous prenons ces derniers sicles, dont 
jusqu ici l'on n'a rien crit , nous nous ferons peu d'amis et beau- 
coup d'ennemis. Car, outre que , dans une si grande corruption 
de murs, il y a bien plus d'actions reprendre qu' louer, on 
trouvera toujours que vous censurez trop , ou que vous louez 
trop peu, alors mme que vous aurez lou avec gnrosit et cri- 
tiqu avec rserve. Mais ce n'est pas ce qui m'arrte : je me sens 
assez de courage pour dire la vrit. Tout ce que je vous demande, 
c'estdera'ouvrirle chemin que vous m'engagez parcourir. Choi- 
sissez-moi un sujet, afin que, prt crire, je n'aie plus aucun 
motif raisonnable de remettre et de diffrer. Adieu. 

2. DE QuiNTILIEN. (Instit., 1. III, c. i.) 

Scrpsit de eadem maieria 

Cornificius a beaucoup crit sur la mme matire ( sur VAri 
oratoire) : Stertinius et Gallion le pre en ont aussi dit quelque 
chose; mais Celsius et Lenas, et de notre temps Virginius, Pline, 
Rutilius , en ont trait plus exactement que le premier Gallion. 

Il existe sur ce sujet aujourd'hui mme de clbres auteurs ; 

mais je fais grce des noms des vivans. 

Du mme. (/., 1. XI, cap. ullimo.) 

Togam veteres ad calceos usque dimittebant 

Les anciens laissaient descendre la toge jusqu'aux talons , comme 
les Grecs le pallium; Plotius et Nigdius , qui ont crit vers ce 
temps-l sur le geste , recommandaient de la porter ainsi. Ce qui 
fait que je suis d'autant plus surpris que Pline Second, homme 
savant et mme assez exact dans ce livre , paraisse persuad que 
Cicron avait coutume de laisser tomber ainsi sa toge , pour ca- 



SUR PLINE SECOND. Ixv 

cher ses varices , lorsqu'on la voit couvrir de la mme manire 
les statues mmes des personnages qui ont exist aprs Cicron... 
Mais lorsqu'on est puis de parler et qu'on touche la fin de son 
discours, certainement, si le hasard favorise , tout convient , et 
la sueur mme, et la fatigue, et le manteau plac plus ngligem- 
ment, et la toge dlie et comme tombant en dsordre de tous 
cts. D'o j'admire encore le soin que prend Pline de vouloir 
qu'on essuie son front avec son mouchoir, sans dranger sa cheve- 
lure, qu'il dfend gravement et svrement, peu aprs, de soigner, 
comme si c'tait une chose importante. 

3. De Tacite. {Annal, i, 69. ) 

Tradit C. Plinius 

C. Pline , qui a crit les guerres germaniques , rapporte qu'A- 
grippine s'est arrte auprs de la tte du pont, donnant des 
louanges et faisant des remercmens aux lgions d'tre de re- 
tour. . 

Du mme. { Annal. , XIII , 20. ) 

Plinius et Cluvius.. .. 

Pline et Cluvius ne font aucun doute de la fidlit du prfet 
(Burrhus). 

Du mme. {Annal., XV, 53.) 

Quod C. Plinius 

Nous n'avons pas cru devoir cacher ce que Pline rapporte tre 
venu notre connaissance d'une manire quelconque ( Sur la Con- 
juration contre Nron), quoique cela nous paraisse absurde. 

Du mme. {Histor., III, 28.)^ 

llorrnine ud ingenium 

Je ne puis pas discerner facilement si c'est le rcit d'IIormus 
qu'il faut suivre, tel que le rapporte Messala , ou si c'est Pline, 
qui accuse Antoine , qu'il faut croire prfrablement. 

4-. De Sutone. (In C. Csarc , vm. 

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La diversit des rapports lait qu'on doute du lieu o est n 

Caligula. M. Lentulus Gctulicus crit qu'il est n Tibur; Pline 

Second chez les Treveri, V icus Ambialinus , au dessus de (jonfluen 

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lxvj TMOIGNAGES DES ANCIENS 

tes (Cobleniz) ; il ajoute mme pour preuve, qu'on y montre des 
autels avec des inscriptions sur l'accouchement d'Agrippine.... 
Pline rfute Getulicus , comme ayant fait ce mensonge par flat- 
terie , et pour faire un titre d'honneur ce prince , jeune et glo- 
rieux , d'tre n Tibur, ville consacre Hercule ; il lui reproche 
d'avoir abus d'autant plus audacieusement du droit de mentir , 
qu'il tait n Germanicus, dans cette ville, environ une anne 
auparavant , un fils , qui lui-mme avait t appel Caus Csar.. - 
Les dates tmoignent en faveur de Pline. 

Du mme ( ce qu'on croit), 
( De Viris iUustribus, Caii Plinii Vita. ) 

Plinius Secundus Novocomensis,.... 

Caus Plinius Secundus, de Novocomum (la nouvelle Cme), 
aprs avoir servi avec distinction dans la cavalerie , remplit d'au- 
tres fonctions trs honorables et perptuelles avec une grande 
intgrit , et s'adonna cependant avec tant d'ardeur l'tude des 
arts libraux , qu'on peut assurer, sans tmrit , qu'il n'y a aucun 
crivain , jouissant de quelque loisir , qui ait autant crit Car il 
a renferm en vingt volumes toutes les guerres que nous avons 
eues avec les Germains , et il a donn l'histoire entire de la na- 
ture en 3j livres. Il prit dans le dsastre de la Campanie ; car, 
commandant la flotte de Misne, lorsque le Vsuve jetait des flam- 
mes , il s'avana sur un vaisseau liburnien pour en observer de 
plus prs les causes; mais les vents contraires l'empchrent de 
retourner en arrire , et il fut touff par la violence des cendres 
et des fumes embrases du volcan, ou, comme d'autres le pensent, 
il fut tu par son esclave, qu'il avait pri d'avancer sa mort, se 
sentant suffoquer et dfaillir par la chaleur. 

5. De fauteur anonyme d'une autre vie de Pline '. 

Caus Plinius Secundus , de Vrone, naquit sous Tibre. Il eut 
pour pre Celer , pour mre Marcella. Il s'est appliqu toutes 

1 Cette vie, qui a t insre par le pre Hardouin dans les Testimonia , 
et qui est d'im auteur incertain et sans doute trs-rcent, parut, la premire 
fois, dans l'dition de Breccia, en 1496. On croit qu'elle est de quelque 
savant de Vrone qui a voulu revendiquer Pline pour concitoyen, et en faire 
honneur sa patrie. Voyez Rezzqmico ce sujet. 






V 



SUR PLINE SECOND. lxvij 

les tudes librales. Il fut le plus studieux de tous les hommes, 
et il regardait tout le temps qu'il n'employait pas l'tude comme 
perdu. Il a publi des ouvrages dans lesquels il a surmont bien 
des difficults , ce qui nanmoins ne l'a pas empch d'exercer 
quelque temps la profession d'avocat, d'tre augure, de remplir 
des fonctions publiques, d'tre mme procurateur en Espagne. 11 
fleurit principalement sous les empereurs Vespasien et Titus. Ce 
dernier le chrissait singulirement. C'est lui qu'il a ddi ses 
livres de l'Histoire de la nature, ouvrage de longue haleine, rudit, 
vari , mais un peu dur de style. Il s'y montre quelquefois partisan 
de l'opinion d'picure, et cependant il y fait partout une guerre 
trs-vigoureuse aux vices. Il prit sous Titus , g de 56 ans , aux 
calendes de novembre, tant alors commandant de la flotte de 
Misne, parce qu'il perdit la respiration, et que son estomac, 
qu'il avait trs-faible et trs-troit, fut bouch par une nue de 
fume enflamme sortie du mont Vsuve , au moment qu'il en 
approchait de trop prs pour observer ce phnomne. 

6. D'Aulu-Gelle. (Noct. Atiic, m, iG.) 

Visum est non prtereunum 

Nous croyons ne devoir pas omettre ce que nous lisons dans le 
livre vu de l'Histoire de la nature de Pline Second. Mais comme 
cela peut paratre invraisemblable, nous avons rapport ici ses 
propres paroles : Masurius assure que Lucius Papiriiis prteur, 
s'lant port pour second hritier, d'aprs la loi , avait accord la 
possession des biens contre lui, parce que sa mre disait qu'elle 
l'avait mis au monde l3 mois, et qu'il lui semblait qu'il 
n'y avait point de terme fixe pour accoucher. On lit dans le mme 
livre de Pline : Le billement dans le travail de l'accouchement 
est mortel j de mme qu'ternuer aprs le cot cause une fausse 
couche. ( Voyez Pline , 1. vu , 4 et 5.) 

Du mme. 
Libitum tamen est 

Il nous plat cependant , en parlant de choses merveilleuses , 
de noter aussi ce que Pline Second, le mme qui a joui dans son 
temps d'une grande autorit par son esprit et par ses emplois , as- 
sure , dans le livre vu de son Histoire de la nature , n'avoir ni en- 



lxviij TMOIGNAGES DES ANCIENS 

tendu dire , ni lu , mais avoir su et vu par lui-mme ; et qui prouve 
qu'il ne faut ni ddaigner , ni tourner en ridicule cette chanson 
trs-connue des anciens potes sur Cnis et Cne : Ce n'est 
point une fable , dit-il , que de femme on devienne homme. Nous 
trouvons dans les Annales que , sous le consulat de Quintus Li- 
cinius Crassus et de Caus Cassius Longinus , un fils de Caus 
Asinius de fille devint garon, sous les yeux de ses parens, et 
fut dport , par l'ordre des aruspices , dans une Ue dserte. Lici- 
nius Musianus rapporte avoir vu Argos Arescon , qui avait t 
nomm auparavant Arescusa, et qui mme s'tait mari comme 
femme sous ce nom ; que bientt aprs il lui vint de la barbe avec 
tous les signes de la virilit, et qu'il pousa une femme; qu'il a 
vu aussi Smyrne un garon qui il en tait arriv autant. J'ai 
vu moi-mme en Afrique Lucius Cossicius, citoyen de Thysdris, 
chang en homme, le jour de ses noces. 11 vivait encore lorsque 
j'crivais cela. Le mme Pline dit dans le mme livre : Il y a des 
hommes des deux sexes que nous appelons hermaphrodites, et 
qu'on appelait autrefois androgynes , qui taient regards comme 
des monstres, mais qui servent aujourd'hui nos plaisirs. 
{Voyez Pline, vu, 3.) 

Bu mente. {Ibid., IX, 16.) 

Plinius Secundus existimatus est 

On voit que Pline Second a t l'homme le plus studieux de 
son temps. 11 a laiss des livres qu'il a intituls : De FHomjjw 
d'tude, qui ne sont certes nullement ddaigner. On y trouve 
beaucoup de choses propres chatouiller les oreilles des rudits. 
Il y rapporte aussi un grand nombre de sentences qu'il croit avoir 
t dites avec autant d'esprit qne d'agrment dans la dispute et 
la controverse; telles que celle-ci : Qu'un homme brave ob- 
tienne le prix qu'il a dsir. Un homme qui s'tait comport bra- 
vement demanda la femme d'un autre en mariage , et l'obtint. 
Celui ensuite dont elle avait t la femme, se conduisit coura- 
geusement, et la redemanda : elle lui fut refuse. Il fut dit lgam- 
ment, ajoute-t-il, et probablement par le dernier homme brave 
qui demandait que sa femme lui fut rendue : Si la loi le permet ., 
rends-la ; si la loi ne le permet pas , rends-la encore. Mais Pline 



SUR PLINE SECOND. lxix 

n'a pas vu que cette pense, qu'il a crue trs-subtile, n'tait pas 
exempte du vice que les Grecs appellent vri^Tpiipov, argument 

qu'on peut rtorquer. * 

* 
Du mme. [Ibid. , x, fa*) 

Librum esse Democrit..... 

Pline Second rapporte , dans le livre xxvill de son Histoire do 
la nature, qu'il y a un livre de Dmocrite, le plus illustre des phi- 
losophes, sur la vertu et la nature du camlon, et qu'il l'a lu. lien 
cite ensuite plusieurs choses aussi vaines qu'incroyables, comme 
ayant t crites par Dmocrite. Nous faisons mention ici de quel- 
ques-unes, regret, parce que cela rebute : Que l'pervier, 
le plus rapide des oiseaux , s'il vient par hasard voler au dessus 
du camlon qui rampe terre , y est attir, et y tombe, par une 
certaine vertu ; qu'il se livre alors et s'abandonne de lui-mme 
aux autres oiseaux , pour tre mis en pices. Autre chose qui 
passe toute croyance : Que si la tte et le cou du camlon sont 
brls avec un bois qu'on appelle rouvre , il se forme sur-le-champ 
des pluies et des orages , et que cela mme arrive si l'on brle 
le foie du mme animal au haut des toits. Il en est encore une 
autre que certes j'ai dout si je rapporterais, tant elle est d'une 
ridicule vanit. Je ne la cite que parce qu'il faut que nous disions 
ce que nous pensons du charme trompeur de ces merveilles, dont 
les esprits les plus subtils sont pris, et qui les conduit leur 
perte , ainsi que ceux surtout qui sont les plus avides d'appren- 
dre. Mais je reviens Pline : Que le pied gauche d'un camlon, 
dit-il, soit brl avec un fer chauff au feu, et une herbe qu'on 
appelle aussi camlon; que l'un et l'autre soient macrs avec un 
onguent ramass en forme de pastille et mis dans un vase de bois ; 
celui qui porte ce vase ne peut tre vu par personne , se ft-il 
plac ouvertement au milieu de tout le monde. Je ne crois pas 
ces prodiges et ces prestiges rapports par Pline Second, dignes 
du nom de Dmocrite. Tel que celui-ci, que le mme Pline , dans 
le livre x , assure avoir t crit par ce philosophe. Qu'il y a des 
oiseaux, dont les noms sont certains ; qu'un serpent est engendr 
du sang de ces oiseaux; qu'alors si quelqu'un en mange, il en- 
tendra le langage et les entretiens des oiseaux. Mais il parat 



lxx TMOIGNAGES DES ANCIENS 

que plusieurs rveries de cette sorte ont t donnes sous le nom 
de Dmocrite, par des hommes maladroits qui voulaient leur don- 
ner du crdit , en les appuyant de son autorit et de sa clbrit. 
{Voyez Pline, xxviii, 29, etx, 70.) 

Du mme. {Ibid. , XVII, i5.) 
Sed Elleborum sumi posse tulissime 

Mais Pline Second crit dans son Histoire de la nature , Que 
l'ellbore peut tre prise trs-efficacement dans l'le d'Anticyre ; 
que c'est pour cela que Livius Drusus , qui avait t tribun du 
peuple , naviguait vers Anticyre, et buvait de l'ellbore dans cette 
le, lorsqu'il tait attaqu de la maladie qu'on appelle comiciale, ou 
pilepsie; et il ajoute, Qu'il a t ainsi dlivr de cette maladie. 

En outre , nous y lisons , Que les Gaulois imprgnent leurs 
flches d'ellbore pour chasser, parce que le gibier qui a t at- 
teint de ces flches est plus tendre manger ; mais on dit qu'ils 
coupent la chair tout autour des blessures faites par ces flches, 
de crainte d'tre empoisonns par l'ellbore. ( Voyez Pline , 
xxv, 21 et 25.) 

7. Ce, Quintus Srenus Sammonicus. ( De Med., v. 84.8. ) 

Si vero horrendum vulnus fera fecerit aspis 

Si un aspic vous a fait une horrible blessure, on croit qu'il est 
bon de boire de sa propre urine. C'est l'opinion du vieux Varron. 
Une forte potion de vinaigre, ce que Pline rapporte, n'est pas 
moins salutaire en pareil cas. (Voyez Pline, xxm , 27.) 

8. De MaCROBE. (Saturnal., II, 12.) 

Nec inficias eo 4. V < 

Je ne nie pas que du temps de Trajan ce poisson (Vacipenser) ne 
ft pas en grande estime, tmoin Pline Second, qui, lorsqu'il en 
parle dans son Histoire de la nature , s'exprime ainsi : On n'en 
fait maintenant aucun cas, ce qui m'tonne d'autant plus qu'il 
est rare d'en trouver. Mais cette parcimonie n'a pas dur long- 
temps ; car sous le rgne de l'empereur Svre, qui montrait une 
grande austrit de murs , Sammonicus Serenus , homme savant 
dans son temps , crivant ce prince et parlant de ce poisson , cite 
les paroles de Pline Second que je viens de rapporter , et ajoute : 



SUR PLINE SECOND. Ixxj 

Pline, comme vous savez, a vcu jusqu' l'ge de l'empereur 
Trajan; et il n'est pas douteux qu'il ait dit vrai , lorsqu'il a dit 
que ce poisson n'tait pas en honneur de son temps ; mais je 
prouve par des tmoignages qu'il tait en grande estime chez les 
anciens. Quant ce que dit Pline des cailles de Yaapenser, Nigi- 
diusFigulus , grand investigateur de la nature , fait voir, dans son 
livre lv sur les animaux , que cela est vrai. ( Voyez Pline , IX , 27.) 

Bu mme. {Ibid., V, 1.) 

Quatuor sunt gnera dicendi..... 

Il y a quatre sortes de styles :1e copieux, dans lequel Cicron 
excelle ; le concis , dans lequel Salluste tient le sceptre ; le sec , qui 
est le caractre distinctif de celui deFronliu; l'onctueux et fleuri, 
dont Pline Second autrefois , et aujourd'hui notre Symmaque , 
qui ne le cde aucun des anciens , talent tout le luxe. 

9. D'urelius Symmaque. (Lib. iv, epist. 18, ad Protadium.) 

S urne Ephemeridem C. C saris 

Accepte les phmrides de Jules Csar, que j'ai tires de ma 
bibliothque, pour t'tre envoyes en prsent : cet ouvrage t'ap- 
prendra les origines, les ftes, les combats, et tout ce qu'il y a de 
remarquable dans les murs et dans les lois des Gaules. Je tche- 
rai , si le sort me favorise , de te chercher aussi les guerres ger- 
maniques de Pline Second. 

Du mme. ( Lib. I , epist. 24. , ad Ausonium.) 

Si te amor habet 

Si l'amour de l'Histoire de la nature dont Pline est l'auteur, 
te possde , en voici les livres, dont j'ai fait faire pour toi une copie 
la hte. Le copiste, je pense, en ngligeant l'exactitude , d- 
plaira ta riche rudition : mais sa ngligence ne doit pas m'tre 
impute ; car j'ai mieux aim obtenir ton approbation par la c- 
lrit du prsent , que par l'examen du travail d'autrui. 

IO. D'AlJSONE. (Epigr. LXIX. ) 

Vidit semivirum fons Salmacis hermaphroditum 

La fontaine Salmacis a vu un demi-homme hermaphrodite ; Pline 
a vu un androgyne se marier. 



Ixxij TMOIGNAGES DES ANCIENS 

il. De Servius. {AdVirg. Georg., i, 4.10.) 

Plinius , in Naturali Historia , dicil 

Pline dit , dans son Histoire de la nature , Que les corbeaux 
sont oublieux , et ne retournent pas la plupart du temps leurs 
nids; mais qu'ils amassent auprs, par un certain instinct, des 
choses qui peuvent crer des vers , dont leurs petits , abandonns 
par eux , se nourrissent pendant quelque temps. Il prouve leur 
oubli mme par les choses qu'ils abandonnent, lorsqu'ils les ont 
caches. Ce que les belettes font aussi , dit-on. 

Du mme. {Ad JEneid., III, 11 3.) 

Iraia dea 

Il nous a appris que les lions ne s'accouplent jamais entre 
eux. Pline dit aussi , dans son Histoire de la nature , que le lion 
s'accouple avec la panthre , et le lopard avec la lionne. 

Du mme. {Ad JEneid. , vil , 678.) 

De civitatbus totius orbis 

Plusieurs ont trait la vrit des villes de tout l'univers ; mais 
Ptolme en grec , Pline en latin , en ont donn une connaissance 
parfaite. 

12. De Phylargyre. {AdVirg. Georg. iv.) 

Revocare autem apes 

Pline apprend rappeler les abeilles avec du lait ou avec de 
l'hydromel. 

Du mme. (Ibid. ad vers. 2440 

Plinius , in libris Naturalis Historie...., 

Pline , dans ses livres de l'Histoire de la nature , dit qu'il y a 
des abeilles en quelque sorte imparfaites, et prtend qu'elles n'ont 
point d'aiguillon. 

3. De CharSIUS. (De instit. gramm. ,1.1.) 

Amforum (pro amphorarum 

Amforum (pour amphorarum contract.) Romanus s'exprime 
ainsi dans le septime livre : Amforum, comme l'crivent Pline 
dans le sixime livre , et Tite-Live. 

M. Varron, De gnie pop. rom., livre III, dit : A mare operta 
oppida , pour a mari, comme Pline le rapporte. 



SUR PLINE SECOND. lxxiij 

Pline veut que balteus, au masculin, signifie lien; et balieum , 
au neutre , courroie propre lier. 

Pline dit, livre deuxime des Doutes du langage, qu'on dit cly- 
peus au masculin , et clypeum au neutre indistinctement ; mais qu'il 
diffre d'une lettre , et qu'il s'crit clipeus par i quand il signifie 
bouclier pour combattre , parce qu'il vient de clepere, cacber; clu- 
peus par u , quand il signifie portrait , parce qu'il drive alors de 
duere, tre en estime. 

Luciy Corneliy Lucili. Pline, livre V du Langage douteux , dit 
que la raison veut qu'on crive ces mots par deux ii, mais que 
l'usage l'emporte dj pour les crire par un seul. 

Pline prtend que l'usage prfre gibbus ( gibba ou gibber), 
pour dsigner le dfaut mme (la bosse), de mme qu'on dit 
ulcus (et non ulcer), ce que je n'approuve pas. 

Vertex se dit de vertere, vortex de vorare; et Pline veut que 
vertex signifie immanis vis impetus, comme ingens a vertice pontus; 
et vortex le tournoiement de l'eau , comme et rapidus vorat quorc 
vortex. , * 

Saga se dit au neutre (pluriel) ; mais Afranius, dans sa Deditio , 
a dit au masculin : Quod quadrati sunt sagi; et Ennius :Sagus c- 
rulea purpureis gemmavit pampinus uvis. Nous nous rendrions 
son autorit , dit Pline , s'il y avait quelque chose de plus puril 
que ce vers. L'usage , comme le remarque Pline , livre VI du 
Langage douteux , veut qu'on dise alacer , comme on dit equester. 
Amicities , dit Pline Second, livre VI du Langage douteux, est 
comme planities, luxuries, mollities, et autres mots semblables , qui 
ont l'autorit de l'usage. Mais la raison veut qu'on dise amicitia. 
Autumnal. Varron dit : JEquinoctium autumnal, ce que Pline re- 
marque dans le mme livre VI. 

11 y a des noms radicaux que Pline Second, dans le mme 
livre, appelle d'action, comme aqua; desquels drivent des noms 
possessifs qu'il appelle de passion , comme aquale. 

Pline Second demande si l'on doit dire aqualium, ou plutt 
aquarium. Il prouve qu'il en est comme de latrale , laterarium, 
sentale, sentarium, et de manuale saxum, manuarium vas, qu'on 
doit dire par consquent aquale et aquarium. 

Pline prtend qu'on doit dire animal et non animale. 






lxxiv TMOIGNAGES DES ANCIENS 

Il y a des mots , dit Pline Second, qui ont gard jusqu' nous 
une physionomie et une forme nationales, comme Pluton, Xno-' 
phon , etc. . 

On doit dire slifer, remarque Pline dans le mme livre VI 7 
comme on dit facifer, aurifer, armiger et lucifer. m 

Pline Second, dans le mme livre VI, dit : Les noms ter- 
mins par a au nominatif singulier , se dclinaient par as , comme 
Maa, Maas. 

Varron , Sur les Origines du thtre , livre II , dit : a Claudio 
pulchro dile; ce que tu dmontreras avoir t dit avec raison, 
comme le remarque Pline, livre III du Langage douteux, parce 
qu'il faut que les noms quelconques qui finissent en is au gnitif 
singulier , l'exception de ceux qui se terminent de mme au no- 
minatif, prennent la lettre e l'ablatif singulier, comme a pru- 
dente, ah homine ; mais si vous ajoutez quelques mots aprs, Pline 
dit, dans le mme livre, qu'ils prennent i, comme a prudenti 
consilio. 

On doit dire agile, ab agile , si ce mot s'entend de la personne , 
et ab hoc agili, s'il signifie la chose, comme le remarque Pline, 
dans le mme livre. 

Salluste, livre I er de ses Histoires, dit agreste; ce que le mme 
Pline, dans le mme livre , dit aussi en parlant d'un animal. 

Auxiliaris homo , ab hoc auxliare homine, comme dit le mme 
Pline, 

Le gnitif Aurelii non-seulement crot avec le nominatif, mais 
est pareil au datif, ainsi que le remarque Pline dans le mme 
livre. 

Caecilius dit amanlum , comme le note aussi Pline. 

Pline dit que Csar n'ignorait pas que tous les noms neutres 
termins en e avaient l'ablatif singulier semblable au datif. Les 
noms neutres termins en ar, dit Csar, jouissent d'un pareil 
droit, et ont l'ablatif et le datif galement en i; c'est ce que remar- 
que aussi Pline. 

Maron : Secundo de/luit amni; sur quoi Pline , dans le mme 
livre, dit : Cette remarque a t condamne par les anciens, que 
Varron n'approuve pas ; mais elle ne l'a pas t en tout ; car 
nous disons, ajoute-t-il : Ab hoc canali, siti, tussi ,/ebri. Cette 



SUR PLINE SECOND. lxxv 

forme a cependant t change en grande partie; car nous di- 
sons : Ab hoc carne, orbe, carbone, turre,falce, ign, veste, fine, 
monte , fonte , ponte, strigile , iegete, as se , axe, classe. Mais la 
rgle que Csar tablit pour les fminins, comme puppim, ves- 
iim, pidvim, n'a pas t reue. Car on dit galement ab hoc cane 
et ab hac carne. 

Mnigmatis, dans Varron , livre IV, De l'utilit du langage. Car, 
dit Pline, quoique ab hoc poemate doive faire his poematbus, il 
(Varron ) pense qu'il faut se soumettre l'usage et l'euphonie, 
comme dans Aceste et dans Anchise, qui ont plu Virgile davan- 
tage ; et que les noms grecs ne doivent pas tre assujtis aux rgles 
du latin. 

Maron : Hyrcanisve arabise parant. Sur quoi Pline dit : Les 
noms termins en es au pluriel , prennent bus au datif; et c'est 
ainsi que le veulent les commentateurs. Mais quoi bon , si 
Virgile a dclin comme Plaute , dans ses Bacchides , arabus , et 
dans son Pnulus, myrrhinus odor arabus, comme Lucilius, XXV, 
arabus artemo ? 

Cervicium. Sur quoi Pline , dans le mme livre , s'exprime ainsi : 
Les monosyllabes excepts , les autres noms termins par x , 
sans surnoms ou adjectifs , ne prennent point i avant um au g- 
nitif pluriel , comme fruiicum , filicum ; cependant radix , comme 
cervix , fait radicium. 

Trence, dans son Phormion : Nova cowpluria. Pline fait ici 
cette remarque : Modeste, dit-il, l'a rgl ainsi, pour les com- 
paratifs qui auront l'accusatif pluriel en es : ainsi fortioris doit 
faire fortiorum, et non fortiorium , c'est--dire qu'il ne doit pas 
prendre i avant um. Ainsi il faut dire complura et complurum. L'u- 
sage cependant dit hos plures et hc pluria. 

Pomponius Secundus Thraseas crit cetariis , lorsque la raison, 
dit Pline , demande cetarbus , comme mctnia , mnibus , ilia, ili- 
bus , parlia, parlibus. Car ces noms, qui ont i avant a, comme 
celaria , doivent se terminer en bus. 

Verrius Flaccus crit diligente, dit Pline; l'ablatif de ces noms, 
qui se terminent en ns au nominatif , doit tre en e ; c'est pour- 
quoi Csar , dans une de ses lettres Cicron , dit : Nequr pro 
cauto ac diligente se castris continuit. 

G 



lxxvj TMOIGNAGES DES ANCIENS 

Le philologue Atteius a publi un livre intitul ainsi : An ama- 
cerit Didun Mneas? comme le rapporte Pline, qui remarque que 
1 usage veut qu'on dise hanc Callisio , hanc Calypso , liane Io , hanc 
Alecto. 

Bibaculus : Duplici , dit-il, toga involutus , et non pas upice. 
D'o quelques-uns se trompent, qui pensent que les noms ter- 
mins au nominatif singulier par x , se terminent seulement par e 
l'ablatif; lorsque nous disons trs^bien , remarque Pline, men- 
dacianimo , et artifici ingenio , et salaci, et minaci proposiio , el ab 
atroci facto , et atroci vultu. 

Varron : Sub Ruminait ficu. C'est pourquoi Pline Second re- 
marque qu'on dit trs-bien ainsi ficu de l'arbre, mais qu'on dit 
fico, quand il s'agit du fruit. 

Fabrum pour fabrorum , sur quoi Pline, dans le mme sixime 
livre , remarque que cela se dit bien , ainsi que sestertium tt millia. 

Pline dit que c'est l'usage de dire filiabus dans les testamens , 
pour la distinction du sexe. 

Febn'm, comme tussim, sitim, dit Pline : mais except ces trois 
mots, tous les autres ont l'accusatif en em. 

Funes , quoique les grammairiens veulent hosfuneis, rgle que 
Pline dit n'avoir jamais t admise. Car ils se trompent fort , ceux 
qui pensent pouvoir dire l'accusatif funes , parce que les noms 
qui ont le nominatif et le gnitif singulier en is , ont le gnitif 
pluriel en ium; ce que nie Pline. 

Ccilius dit facilioreis , remarque Pline ; le mme dit aussi sanc- 
tioreis. 

Fros, du feuillage des arbres, s'crit sans n, pour ne pas le 
confondre, dit Pline, avec frons, Tb /UTwzyof, le front. 

La rgle de Varron , dit Pline , veut que glossemata fasse les 
datif et ablatif pluriel en bus , comme toreumata et autres sembla- 
bles, parce que l'ablatif singulier est en e; cependant la rgle que 
j'ai donne, sous la lettre A 1 , est meilleure. 

Herculi pour Herculis , et Vif xi pour hujus Uljxis , dit Pline , 

* Voyez page lxxv, au mot JEnigmatis, o Pline rapporte l'euphonie celte 
irrgularit. Le dernier diteur de Pline conclut de ces mots qiiam sub A littera 
dedi , que le trait de cet auteur, de Du/no sermone, tait par ordre alphab- 
tique; mais il me parait certain que c'est Charisius qui fait celte remarque. 



SUR PLINE SECOND. lxxvij 

dans le mme livre vi , a commenc se dire. Voici la rgle, dit- 
il : Si les noms grecs finissent en ovs au gnitif singulier, comme 
rov Evpvovs, rov Aoyvov, il faut que nous disions aussi hu/'us 
Eumenis, hw'us Diogenis ; mais s'ils finissent en ov , comme rov Ev- 
pi^/cTou, 7 o Xpveov , il faut que les ntres retranchent Vin Ainsi 
hujus Euripidi, Chrysi, doit tre approuv commefortis Achaii et 
acris Oronti; mais de notre temps cette dclinaison a t entire- 
ment abolie, car nous disons plutt Achillis et Herculis , et autres 
mots semblables par is. Chez les Grecs eux-mmes, M-sreip, fipcL, 
gt/>, vS~ao y Kpcts, f^cts, ksjius, Tgfets-, ne suivent pas une dcli- 
naison rgulire. 

lies, h ibes, Pline , livre VI , Du langage douteux. Voici, dit-il, 
la rgle des anciens : Les mots qui se terminent en is au nomina- 
tif singulier, se terminent en es &u nominatif pluriel. 

Pline dit que Csar a tabli cette rgle , parmi plusieurs autres : 
Que les noms neutres qui finissent en ar au nominatif, font leur 
datif et ablatif singuliers en *'; mais que cependant jubar et far 
s'cartent de cette rgle. 

Caton a dit his jugeris , comme le note Pline, dans le mme 
livre VI. Certains grammairiens , dit Pline , pensent qu'il faut 
dire jugeribus, comme s'il en tait de hoc juger, comme dehociuber.yy 

Imber et seplember, october, etc. , quand ils ne prennent pas le 
degr de comparaison , ni la forme du genre neutre , comme dit 
Pline , dans le mme livre vi , ne doivent pas se terminer en is au 
nominatif singulier , mais en er. 

Doit-on dire latrale ou laterare? Pline tablit cette rgle dans 
le mme livre VI : Si la pnultime syllabe est prcde de la 
lettre r, elle doit tre suivie de la lettre /, comme dans augurale; 
si au contraire c'est la lettre /qui prcde , elle doit tre suivie de 
la lettre r, comme dans molare. 

Pline dit huic lauro, et que ce mot cependant fait ab haclauru 
et lauruum. 

Pline , dans le mme livre vi : hic mugil, dit-il , et vigil; car, en 
retranchant la voyelle de l'ablatif singulier , vous distinguerez quel 
doit tre le nominatif singulier, comme dans ab hoc consule. 

Cicron, de la Nature des Dieux, livre II : murum autformica- 
rum causa, o Pline, dans le mme livre VI , fait cette remarque : 

6. 



lxxviij TMOIGNAGES DES ANCIENS 

Pour murium, dit-il , parce que nous disons fures, furum, et au- 
gurum , et celerum , nous devons approuver murum. Car tous les 
mots qui se terminent en r au nominatif singulier, doivent se 
terminer en /m au gnitif pluriel. C'est pourquoi Trogus, de Ani- 
malibus , livre X, n'a pas bien parl, en disant parium numerorum 
et imparium , au lieu de parum et imparum. 

Varron , De gnie populi romani , livre III : a mare operta oppida, 
pour a mari, comme le rapporte Pline *. 

Quoique le pote Pomponius Secundus ne pense pas , comme 
le rapporte Pline, qu'on dise omnis l'accusatif pluriel , mais 
omneis, cause de la ressemblance avec le nominatif, cependant 
le mme Pline persiste , en disant qaomnes peut enfin se dire 
l'accusatif comme canes, parce que le gnitif pluriel horum canum 
n'a pas i avant um. 

Cicron , ainsi que Pline le remarque , dans le mme livre , dit 
majores (et non ma/oreis'). 

Cicron, se souvenant de la rgle, \tparentium; Fronton, pro 
Ptolemensibus , parenlum tuorum, l'exemple des potes qui, 
comme le remarque Pline , ont laiss tomber une rgle assez rai- 
sonnable. 

Cicron, De Jure civili, dit : aliquo excellente ac nobile viro 7 
comme l'assure aussi Pline. 

Pline crit, dans le mme livre VI, que le monsyllabe os est 
bors de l'analogie, et ajoute que, par cela mme, il faut suivre 
l'usage , en le dclinant. 

Quelques-uns, dit Pline dans le mme livre VI , ont pens 
quossu pouvait tre reu comme genu, veru; car de mme qu'on 
dit verubus , genubus , il est vident qu'on peut dire ossubus. 

Os, oris. Car tout nom neutre termin par la lettre j, ne peut 
pas ne pas se dcliner par r, comme dit le mme Pline dans le mme 
livre; et il ajoute : Quoique os, dans le sens d'os, se prononce 
bref, os, dans celui de bouche, est long. 

L'usage est de dire oscen pour augurium. Cependant Cicron , 
comme le remarque Pline , De Auguriis , a dit aussi hic oscinis. 

1 Ceci est une rptition de ce qu'il a dj dit plus haut, page lxxij. 



SUR PLINE SECOND. lxxix 

Osso. Varron sur Cicron, livre xm, dit Pline, livre vi du 
Langage douteux , pense qu'on a dit olivo et qsso. 

Doit-on dire pacium ou pacum, lucium oulucwn? Pline dit qu'on 
en doute encore maintenant; parce que les grammairiens n'ont 
pas essay , dit-il , de donner des rgles pour les monosyllabes. 

L'usage, dit Pline, a fait partium , comme prgnantium , op- 
timatium. 

Varron, sur Cicron, livre XXII : rure venu Pline, sur le mme 
livre XI , le loue d'avoir dit : rure ordinalum arbustum. 

Senaluis , comme fluctuis; ainsi l'on dclinait le gnitif, dit 
Pline , comme Caius Fannius consul , dans son discours contre 
Caius Gracchus, qui dit : senaluis consulta. 

Turbo, Turbonis , si c'est un nom propre d'homme; turbinis , 
si nous voulons parler d'un tourbillon de vent, ou , dit Pline , de 
cet instrument (d'une toupie) qui sert d'amusement aux enfans. 

Varron , livre xm de ses Antiquitates human , dit Tanadis , 
et non pas hujus Tandis , comme Tiberis , dit Pline. 

Nous disons bien, remarque Pline, l'accusatif Titanas , mais 
non pas Panas; car il n'y a point de nom l'accusatif pluriel en 
as, moins qu'il ne fasse le nominatif pluriel en . 

Venait doit tre termin par i l'ablatif, et non pas par e, parce 
que , comme le remarque Pline , nous le disons des personnes et 
des choses. 

Volucrum, selon Mcne, dans son dialogue second, et selon 
l'usage, comme le dit le mme Pline. 

Pline prtend qu'on doit dire volucris et non volucer, mais qu'on 
dit equester. 

Du mme. (De Instit. gramm. , 1. II.) 

Plinius Secundus 

Pline Second a mis parmi les adverbes de qualit dicendo, le- 
gendo, dicendi, legendi. 

14. De DlOMDE. (De Arie gramm., 1. I.) 

Parcerc facit participium 

Parcere fait au participe futur parsurus , comme dit Varron, 
dans son Laterensis; mais Pline ne l'approuve pas. 



lxxx TMOIGNAGES DES ANCIENS 

Il y a en outre des conjonctions, comme dit Pline, qui sont 
illatives, telles que celles-ci : quanquam, quamvis , etsi , tametsi... 
Il y en a d'autres relatives quelque chose, comme dit le mme 
Pline , ou comparatives , comme : magis , polius , immo , en cette 
manire: hicerai, immo ille , vel potius Me. Le mme dit que ian- 
quam et tam ont la puissance comparative. 

Meditor et melito (du grec /tzsAeTotw) diffrent, ce que pense 
Pline, qui dit que meditari c'est penser en soi-mme , melitare c'est 
dire ce qu'on pense. 

i5. De Priscien. {Gramm., I. i.) 

O aliquot Itali civitates 

Les noms de quelques villes et peuples de l'Italte , ce qu'ob- 
serve Pline, n'avaient pas o, mais prenaient u en place, et sur- 
tout Umbri et Thusci. 

La lettre L a un son triple , ce qu'il semble Pline ; faible , 
quand elle est double et place la seconde place, comme dans 
ille, Metettus ; plein, quand elle termine les noms et les sylla- 
bes , et quand elle a devant elle quelque consonne dans la mme 
syllabe, comme sol, slva , flavus , clams; moyen dans les autres, 
comme dans lectus, lecta , lectum. 

N se change en m, quand elle est suivie d'un b , d'une m ou 
d'un p , selon Pline , Papirien et Probus. 

Du mme. {Ibid. , 1. III.) 

Plnius , in sexto 

Pline , dans le sixime livre de son Histoire de la nature : Djr- 
rachium , Canusium , Apuli extima. 

Du mme. ( Ibid. , 1. VI. ) 

Aper, apri , cujus femininum 

Aper , apri, dont les anciens ont fait le fminin apra, comme 
le dit Pline Second dans le premier livre des Arts. 

Pline, dans le livre il de son Histoire de la nature, dit ab Eu- 
clide; le mme, dans le liv. III , Thucydide; le mme, dans le IV e , 
Philistide, Anticlidc , Philonide; dans le V e , Sotade; dans le VI e , 
Simonide minore; dans le VII e , Agaiharchide , Apollonide, Duride, 



SUR PLINE SECOND. lxxxj 

Heraclidepontico, Asclepiade; dans le XI e , Menecrate; dans le XII e , 
Mnesidc; dans le XV e , Commiade; dans le XXXVI e , Euripide. 

Du mme. ( Ibid., 1. VIII.) 

Ampleeto quoque pro amplector 

Ampleclo se dit aussi pour amplector, et complecto pour compec- 
tor; mais vous trouverez, tant dans Caprus que dans Pline et 
dans Probus , l'usage de ces verbes et de tous les verbes suprieurs 
(des verbes dponens forme active}. 

Du mme. (Ibid., 1. X.) 

Nanriscor etiam naetnm facit 

Nanciscor fait naclum sans n ; ce que Probus , Caprus et Pline 

approuvent. 

Du mme. (Ibid., 1. XII.) 

Antiquissimi in plurali..... 

Les anciens avaient coutume de dire, au pluriel du pronom de 
la premire personne, par cacopbalie, et par anastrophe , no~ 
biscum , et non pas cum nobis ; c'est pourquoi ils commencrent 
dire de mme rebours les ablatifs des autres personnes , tmoin 
Pline, qui le fait voir dans le livre II de son Langage douteux. 

16. D'EusBE. (Chron. ad annum XII Trajani.) 

Plinius oecundus J\ ovocomensis 

Pline Second, de Nooocomum, passe pour un orateur et un 
historien distingu , dont il existe plusieurs ouvrages d'esprit. 11 
prit en visitant le Vsuve. 

17. De SAINT JRME. (Epist. ad Domnionem et Rogatianum.) 

Optima quoique 

La plupart , comme dit Pline , aiment mieux mpriser les bonnes 
choses que de les apprendre. 

Du mme. ( Epist. XCV ad Rusticum monachum. ) 
Cuidam fratri..... 

Je me mis sous la discipline d'un certain frre, qui de juif s'tait 
fait chrtien, afin d'apprendre l'alphabet et les mots stridens et 



lxxxij TMOIGNAGES DES ANCIENS 

haletans de sa langue: aprs avoir tudi les Pointes de Quinti- 
iien , les leurs de Cicron , la granit de Fronton et la douceur 
de Pline. ^ 

Du mme. ( Adrsus Jodntnum , l. II. ) 

Plinium quoque Sccunum..^. . 

Je lus aussi Pline Second et Dioscoride, et les autres physiciens 
et mdecins , qui rapportent leur art toutes les herbes , toutes 
les pierres , tous les animaux , soit qu'ils rampent , qu'ils volent 
ou qu'ils nagent. 

Du mme. {Comment, in Isemm.) 

Plinium Secundum 

Pline Second, le mme orateur et philosophe, parmi les 
Latins , qui dans son trs-bel ouvrage de l'Histoire de la na- 
ture , a termin le XXXVII e livre , qui est le dernier, paT un Trait 
des pierres et des pierres prcieuses. 

Du mme. [Comm. in Ezechielcm.) 

Trictsimus septimus hber..... 

Le xxxvi e livre de l'Histoire de la nature de Pline, aprs 
avoir parl de toutes les sciences , traite des pierres prcieuses 
et des pierres. 

Du mme. {In Javmiam , cap. 17.) 

Aiunt scriptores 

Les auteurs d'Histoire naturelle.... (dont les principaux. sont, 
parmi les Grecs , Aristote et Thophraste , parmi nous . Pline 
Second ) disent que telle est la nature de la perdrix , qu'elle d- 
robe les ufs d'une autre perdrix , c'est--dire des ufs trangers, 
qu'elle les couve et lve les poussins qui en proviennent, et que 
lorsqu'ils sont devenus forts , ils se sparent d'elle , et abandonnent 
un pre qui n'est pas le leur. 

18. De Saint Augustin. {DeGv.Dei, xv, 9.) 

Plinius Stntndus...~ 

Pline Second , crivain trs-savant , qui a devanc de beaucoup 
son sicle , atteste que les moindres corps conservent leur nature. 



SUR PLINE SECOND. lxxxiij 

1 9. Des eneojs de V empereur Thodose pour la mesure de la terre. 

Juxta Plinium Secundum..... 

Selon Pline Second, Agrippa prtend que la longueur de la 
province narbonaise est de ccclxx mille pas, la largeur de CCCLVlll. 

ao. De Mabcellus Empibicus ( ses fils.) 

Secuius opra studiosorum 

Aprs avoir parcouru les ouvrages des hommes studieux qui, 
quoique ils fussent trangers la science de la mdecine , ont fait 
cependant de belles recherches sur ce sujet , j'ai crit ce livre sur 
les empiriques, avec le plus de soin et d'exactitude que j'ai pu... 
et non-seulement j'ai lu avec attention les auteurs qui n'ont crit 
qu'on latin sur l'ancienne mdecine (dont les deux Pline x , Apu- 
le, Celse, Apollinaire, Designatianus, et quelques autres hommes 
illustres par leurs emplois, dans un temps voisin de nous, nos 
concitoyens et nos anctres, Siburius, Eutrope et Ausone*, ont 
mentionn les ouvrages ) ; mais j'ai aussi appris des gens de la 
campagne et du penple, des remdes simples et dus au hasard, 
que l'exprience a prouvs. 

ai. De Saint Pbospeb. {In Chronico.) 

Plinius Seamdus 

Pline Second , de Nococomum , passe pour un insigne orateur. 
H prit en visitant le Vsuve. 

22. De SIDOINE ApOLLISAIBE. (Lib. IV, Epist. ad Claudiamim.) 

J'arrones, yel Terentius 

Les Vairon , ou Trence , les Pline , soit l'oncle , soitje neveu. 

' C'est--dire Pline le Naturaliste, et celui que les manuscrits nomment 
C Plinius Secundus Yalerianus, et dont les ouvrages se trouvent parmi les 
Scriptorts rei medicir. 

* Rezzonico croit qu'il s'agit ici de Julius Ausonius, pre de l'illustre pote 
de ce nom. et qui avait t mdecin. 



lxxxiv TMOIGNAGES DES ANCIENS. 

23. De Saint Grgoire de Tours. ( Prologo ad Vitas patrum. ) 

Complures alii philosophorum 

Plusieurs autres , parmi les philosophes , ont voulu dire vitas ; 
car Pline , auteur de Y Art de la grammaire, dit , dans son III e livre : 
Ils ont dit vitas cujusque noslrum; mais les grammairiens pensent 
que vita n'a pas de pluriel. 

24. De Saint Isidore. (Origin., xn,2.) 

Plinius dicit animalia 

Pline dit que les animaux ongles aigus ne peuvent pas engen- 
drer frquemment ; car ils sont blesss par leurs petits , qui se 
meuvent dans leurs corps. 

Du mme. {Peu aprs.) 

Lynces dixit Plinius Secundus 

Pline Second dit que les lynx ne souffrent pas le mle aprs 
une premire porte. 

25. Du VNR AELE BEDE. (De Ratione temporum, XXVIII.) 

Plinius Secundus 

Pline Second , en mme temps orateur et philosophe , dit, dans 
le livre 11 de l'Histoire de la nature : Le soleil lui-mme a quatre 
diffrences. 

Du mme. {In Chronico.^) 

Plinius Secundus Novocomensis 

Pline Second, de Novocomum, orateur et historien clbre, 
dont il existe plusieurs ouvrages d'esprit 1 . 

26. D'ALCUIN. (Epist. V, ad David regem.) 

Quid acutius 

Que peut -on dire de plus subtil que ce que Pline Second, 
grand investigateur des choses naturelles, a dit de la cause du 
mouvement des astres? 

1 Bde copie ici Eusbe {voyez page lxxxj ). 



SUR PLINE SECOND. lxxxv 

27. BuFFON, Discours premier sur l'Histoire Naturelle. 

Pline a travaill sur un plan bien plus grand ( que celui d'Aris- 
tote) et peut-tre trop vaste. Il a voulu tout embrasser, et il 
semble avoir mesur la nature , et l'avoir trouve trop petite en- 
core pour l'tendue de son esprit. Son Histoire Naturelle com- 
prend , indpendamment de l'histoire des animaux , des plantes 
et des minraux , l'histoire du ciel et de la terre , la mdecine , le 
commerce, la navigation, l'histoire des arts libraux et mca- 
niques , l'origine des usages , enfin toutes les sciences naturelles 
et tous les arts humains ; et ce qu'il y a d'tonnant , c'est que 
dans chaque partie Pline est galement grand : l'lvation des 
ides , la noblesse du style relvent encore sa profonde rudition. 
Non-seulement il savait tout ce qu'on pouvait savoir de son 
temps, mais il avait cette facilit de penser en grand qui multi- 
plie la science ; il avait cette finesse de rflexion , de laquelle d- 
pend l'lgance et le got; et il communique ses lecteurs une 
certaine libert d'esprit , une hardiesse de penser qui est le germe 
de la philosophie. Son ouvrage , tout aussi vari que la nature , 
la peint toujours en beau : c'est si l'on veut une compilation de 
tout ce qui avait t crit avant lui, une copie de tout ce qui 
avait t fait d'excellent et d'utile savoir : mais cette copie a de 
si grands traits , cette compilation contient des choses rassem- 
bles d'une manire si neuve, qu'elle est prfrable la plupart 
des ouvrages originaux qui traitent les mmes matires. 

28. CuviER, Biographie universelle, tome XXXV. 

Ce grand ouvrage est le seul de Pline qui soit arriv jus- 
qu' nous. Il est en mme temps l'un des monumens les plus pr- 
cieux que l'antiquit nous ait laisss , et la preuve d'une rudition 
bien tonnante dans un homme de guerre et un homme d'Elat. 
Pour apprcier avec justice cette vaste et clbre composition , il 
est ncessaire d'y distinguer le plan , les faits et le style. Le plan 
en est immense. Pline ne se propose point d'crire seulement une 
histoire naturelle dans le sens restreint o nous prenons aujour- 



lxxxvj TMOIGNAGES 

d'hui cette science, c'est--dire un trait plus ou moins dtaill 
des animaux, des plantes et des minraux : il embrasse l'astro- 
nomie, la physique, la gographie, l'agriculture, le commerce, 
la mdecine et les arts , aussi bien que l'Histoire Naturelle pro- 
prement dite ; et il mle sans cesse ce qu'il en dit des traits re- 
latifs la connaissance morale de l'homme et l'histoire des peu- 
ples , en sorte qu' beaucoup d'gards on a pu dire de cet ouvrage 
qu'il tait l'Encyclopdie de son temps... Il tait impossible qu'en 
parcourant, mme rapidement, ce nombre prodigieux d'objets, 
l'auteur ne ft connatre une multitude de faits remarquables, et 
devenus pour nous d'autant plus prcieux , qu'il est aujourd'hui 
le seul crivain qui les rapporte. Malheureusement la manire 
dont il les a recueillis et exposs , leur fait perdre beaucoup de 
leur prix par le mlange du vrai et du faux qui s'y trouve en quan- 
tit presque gale , mais surtout par la difficult , et mme , dans la 
plupart des cas , l'impossibilit de reconnatre de quels tres il 
a prcisment voulu parler. Pline n'a point t un observateur 
tel qu'Aristole ; encore moins un homme de gnie, capable, 
comme ce grand philosophe , de saisir les lois et les rapports 
d'aprs lesquels la nature a coordonn ses productions. Il n'est 
en gnral qu'un compilateur, et mme le plus souvent un com- 
pilateur qui , n'ayant point par lui-mme d'ide des choses sur 
lesquelles il rassemble les tmoignages des autres, n'a pu appr- 
cier la vrit de ces tmoignages , ni mme toujours comprendre 
ce qu'ils avaient voulu dire. C'est en un mot un auteur sans cri- 
tique , qui, aprs avoir pass beaucoup de temps faire des extraits , 
les a rangs sous certains chapitres , en y joignant des rflexions 
qui ne se rapportent point la science proprement dite , mais of- 
frent alternativement les croyances les plus superstitieuses ou les 
dclamations d'une philosophie chagrine qui accuse sans cesse 
l'homme , la nature et les dieux eux-mmes. 

Si Pline a pour nous aujourd'hui peu de mrite comme critique 
et comme naturaliste , il n'en est pas de mme de son talent comme 
crivain , ni du trsor immense de termes et de locutions latines 
dont l'abondance des matires l'a oblig de se servir, et qui ont 
fait de son ouvrage l'un des plus riches dpts de la langue des 
Komains Il est certain aussi que partout o il lui est possible 



SUR PLINE SECOND. lxxxvij 

de se livrer des ides gnrales ou des vues philosophiques , 
son langage prend de l'nergie et de la vivacit , et ses penses 
quelque chose de hardi et d'inattendu qui ddommage de la s- 
cheresse de ses numrations , et peut lui faire trouver grce prs 
du grand nombre des lecteurs pour l'insuffisance de ses indica- 
tions scientifiques. Peut-tre cherche-t-il trop les pointes et les 
oppositions, et n'vite-t-il pas toujours l'emphase; on lui trouve 
quelquefois de la duret, et dans plusieurs endroits une obscu- 
rit qui tient moins au sujet qu'au dsir de paratre pressant et 
serr ; mais il est toujours noble et grave , et partout plein 
d'amour pour la justice et de respect pour la vertu, d'horreur 
pour la cruaut et pour la bassesse dont il avait sous les yeux de 
si terribles exemples , enfin de mpris pour le luxe effrn qui , 
de son temps , avait si profondment corrompu le peuple romain. 
On ne peut trop louer Pline sous ces divers rapports , et, malgr 
les dfauts que nous sommes obligs de lui reconnatre quand 
nous le considrons comme naturaliste , nous ne le regardons pas 
moins comme l'un des auteurs les plus recommandables et les 
plus dignes d'tre placs au nombre des classiques parmi ceux qui 
ont crit aprs le rgne d'Auguste. 

Au Jardin du Roi, janvier 1829. 

AJ. DE GR. 







HISTOIRE NATURELLE 
DE PLINE. 









LIVRE PREMIER. 



4 



C. PLINII SECUNDI 

HISTORIARUM MUNDI 



LIBER PRIMUS. 



lit JE U 



i H ! 

C. PLINIUS SECUNDUS T. VESPASIANO CvESARI SUO S. 

T f O 

Ajibros naturalis Historiae , novitium Camnis Quiri- 
tium tuorum opus, natum apud me proxima fetura li- 
ceatiore epistola narrare constitui tibi, jucundissime 
Imperator : sit enim haec tui prfatio verissima , dum 
Maximi consenescit in ptre : 

Namque tu solebas 

Meas esse aliquid putare nugas, 

ut objicere moliar Catullum conterraneum meum. Agnos- 
cis et hoc castrense verbum. Ille enim, ut scis, permu- 
tatis prioribus setabis, duriusculum se fecit, quoniam 
volebat stimari ea a Veraniolis suis et Fabullis. Simul 
ut hac mea petulantia fit, quod proxime non fieri ques- 
tus es in alia procaci epistola nostra, ut in quaedam acta 
exeant, sciantque omnes quam ex aequo tecum vivat im- 



HISTOIRE NATURELLE 

DE PLINE. 

LIVRE PREMIER. 



PLINE A SON CHER TITUS VESASIEN CESAR, SALUT. 



J e veux vous entretenir, dans cette ptre familire, des 
livres de mon Histoire naturelle, que je viens de mettre 
au jour, fruit de mes dernires veilles, et ouvrage tout 
nouveau pour la muse de vos Romains, trs -gracieux 
empereur. Ce titre vous est bien d, depuis que celui de 
trs-grand vieillit avec votre pre, car 

Vous prenez souvent 

Mes bluettes pour quelque chose, ' 

s'il m'est permis de me retrancher ainsi derrire Catulle, 
mon pays (vous connaissez aussi ce mot de camp). Ce 
pote, en effet, la premire fois qu'on s'avisa de lui 
changer des stabines, le prit un peu haut, comme vous 
savez; il voulait qu'on en estimt la valeur au taux de 
son amiti pour ceux dont il les tenait, pour son petit 
Fabius , disait-il, et pour son petit Veranius. Je n'oublie 
pas d'ailleurs, en prenant avec vous cette libert, qu' 
propos d'une autre ptre aussi cavalire, vous* me repro- 
chtes de ne pas donner mon badinage plus de publici- 

j. 



4 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

perium. Triumphalis et censorius tu, sexiesque consul, 
ac tribu ni lise potestatis particeps, et, quod his nobi- 
lius fecisti , dum illud patri pariter et equestri ordini 
praestas, praefectus praetorii ejus; omniaque haec reipu- 
blicae : et nobis quidem qualis in castrensi contubernio. 
Nec quidquam in te mutavit iortunae amplitudo, nisi 
ut prodesse tantumdem posses^ ut velles. Itaque quum 
ceteris in venerationem lui pateant omnia illa, nobis ad 
colendum te familiarius audacia sola superest. Hanc igi- 
tur tibi imputabis, et in nostra culpa tibi ignosces. 



Perfricui faciem. Nec tamen profeci : quoniam alia via 
occurris ingens, et longius etiam submoves ingenii fasci - 
bus. Fulgurat in nulio unquam verius dicta vis eloquen- 
tiae, tribuniti potestatis facundia. Quanto tu ore patris 
laudes tonas? quanto fratris amas? quantus in poetica es? 
O magna fecundits animi! quemadmodum fratrem quo- 
que imitareris, excogitasti. Sed haec quis possit intre- 
pidus aestimare, subiturus ingenii tui judicium, praeser- 
tim lacessitum? Neque enim similis est conditio publi- 
cantium, et nominatim tibi dicantium. Tum possem 
dicere : Quid ista legis, Imperator? Humili vulgo scripta 
sunt, agricolarum, opificum turbae, denique studiorum 
otiosis. Quid te judicem facis? quum hanc operam con- 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 5 

t , ne fut-ce que pour montrer au monde entier combien 
lgalit respirait l'aise sous votre empire. Triompha- 
teur, censeur, six fois consul, admis au partage de la 
puissance tribunitienne, et par une condescendance plus 
noble encore pour un pre et pour l'ordre questre, pr- 
fet de son prtoire; lorsque vous tes tout cela pour la 
rpublique, vous restez avec nous ce que vous tiez sous 
la tente et au milieu des camps. Une si haute fortune n'a 
produit en vous qu'un seul changement, c'est que vous 
pouvez faire tout le bien que vous voulez : aussi lorsque 
tous ces motifs augmentent dans les autres la vnration 
qu'ils vous portent, ne nous reste-t-il plus d'autre moyen 
pour vous tmoigner la ntre, qu'une hardiesse fami- 
lire. Vous ne l'imputerez qu' vous, et c'est vous-mme 
que vous aurez vous pardonner notre propre faute. 

Mon front a dpouill toute pudeur. Mais je n'y ai rien 
gagn. Je vous vois reparatre sous un autre aspect plus 
grand encore , et carter la foule au loin avec les faisceaux 
du gnie. Jamais chez personne les clairs d'une loquence 
plus vraie ne jaillirent au forum ni de la bouche des tri- 
buns. Comme votre voix tonn pour le pangyrique d'un 
pre ! Comme vous louez un frre avec amour! Quel essor 
ne prenez-vous pas en posie! O fcondit merveilleuse 
de votre esprit! vous avez mme trouv le moyen d'tre 
l'mule de votre frre. Mais quel est l'homme qui pourrait 
apprcier votre gnie, et qui serait assez hardi pour s'ex- 
poser en subir la sentence, surtout s'il l'a provoque! 
Car autre chose est de publier un ouvrage, autre chose est 
de vous le ddier, vous nommment. Grand empereur, 
pourquoi me lire, vous dirais-je dans le premier cas? 
C'est pour l'humble vulgaire , pour la multitude des agri- 
culteurs, des artisans, pour tous les gens illettrs, que 



6 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

dicerem, on eras in hoc albo. Majorem te sciebam, 
quam ut descensurum hue putarem. Praeterea est quae- 
dam publica etiam eruditorum rejectio. Utitur illa et 
M. Tullius, extra omnem ingenii aleam positus, et (quod 
miremur) per advocatum defenditur. 

Nec doctissimis : 

Manium hsec perlegere nolo , Junium Congum volo. 

Quod si hoc Lucilius , qui primus condidit styli nasuin , 
dicendum sibi putavit, si Cicero mutuandum, praeser- 
tim quuni de Republica scriberet; quanto nos causatius 
ab aliquo judice defendimus? Sed haec ego mihi nunc 
patrocinia ademi nuncupatione : quoniam plurimum re- 
fert, sortiatur aliquis judicem, an eligat : multumqne 
apparatus interest inter invita tum hospitem , et oblatum. 
Quum apud Catonem illum ambitus hostem , et repulsis 
tanquam honoribus indeptis gaudentem , flagrantibus co- 
mitiis pecunias deponerent candidati, hoc se facere pro 
innocentia (quod in rbus humanis summum esset) pro- 
fitebantur. Inde illa nobilis M. Ciceronis suspiratio : 
O te felicem , M. Porci , a quo rem improbam petere 
nemo audet Quum tribunos appellaret L. Scipio Asia- 
ticus, inter quos erat Gracchus, hoc adtestabatur, vel 
inimico judici se probari posse. Adeo summum quis- 
que causae suae judicem facit quemeumque, quum eligit : 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 7 

j'ai crit : pourquoi vous faire mon juge? Vous n'tiez 
pas sur le rle lorsque j'ai entrepris cette cause; je vous 
savais trop grand pour croire que vous voulussiez des- 
cendre jusque l; d'ailleurs, il est de droit de pouvoir 
rcuser des juges par cela mme qu'ils ont des lumires 
par trop suprieures. Cicron en a us, Cicron qui certes 
n'avait rien craindre pour le gnie; et, ce qui est plus ton- 
nant , il a prsent sa rcusation par un avocat qui a dit : 

Je ne veux pas d'un lecteur trop habile; 

De Manius je crains les yeux perans : 

Que Junius me lise.i'y consens. 
^ * ,JJ 

Si Lucilius, qui le premier montra aux Romains le 
style railleur, a cru pouvoir s'exprimer en ces termes, 
et Cicron les emprunter, mme dans son Trait de la 
Rpublique, ne devons-nous pas, nous, avec bien plus 
de raison, chercher dcliner certain juge. Mais je me 
suis t ce moyen de dfense, en vous nommant pour le 
mien par ma ddicace, parce qu'il est bien diffrent d'avoir 
choisi son juge ou de le recevoir du sort; et l'on traite 
autrement un convive que l'on invite et un bote qui vient 
sans tre invit. Lorsque les candidats , au milieu de l'in- 
candescence des comices, dposaient de l'or dans les 
mains de Caton, cet ennemi de la brigue, qui tait aussi 
heureux d'un refus que d'un honneur obtenu, ils se van- 
taient de le faire en preuve de la puret de leur ambition. 
De l cette belle exclamation de Cicron : Heureux 
Caton , de qui personne n'oserait solliciter une injustice ! 
De mme, lorsque Scipion l'Asiatique en appelait aux 
tribuns, parmi lesquels tait Gracchus, il soutenait que 
son innocence claterait, mme quand il aurait son en- 
nemi pour juge. Tant il est vrai que celui qui choisit son 
juge se soumet une sentence suprme : aussi ce choix a- 



8 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

unde provocatio appel latur. Te quidem , in excelsissimo 
humani generis fastigio positum, sumraa eloquentia, 
summa eruditione praeditum, religiose adiri etiam asa- 
lutantibus scio. Et ideo subit cura, ut quae tibi dicantur, 
te digna sint. Verum et diis lact rustici multseque gen- 
tes supplicant, et mola tantum salsa litant, qui non ha- 
bent thura : nec ulli fuit vitio deos colre quoquo modo 
posset. 

Meae quidem temeritati accessit hoc quoque, quod 
levions operae hos tibi dedicavi libellos. Nam nec inge- 
nii sunt capaces, quod alioquin nobis perquam m- 
diocre erat : nec admittunt excessus aut orationes , ser- 
monesve, aut casus mirabiles, vel eventus varios, non 
alia jucunda dictu, aut legentibus blanda, sterili mate- 
ria. Rerum natura , hoc est , vita narratur , et haec sor- 
didissima sui parte , ut plurimarum rerum aut rusticis 
vocabulis aut externis, immo barbaris, etiam cum ho- 
noris praefatione ponendis. Praeterea iter est, non trita 
auctoribus via, nec qua peregrinari animus exspectat. 
Nemo apud nos, qui idem tentaverit, nemo apud Graecos 
qui unus onnia ea tractaverit. Magna pars studiorum 
amnitates quaerimus. Quae vero tractata ab aliis di- 
cuntur immensae subtilitatis, obscuris rerum tenebris 
premuntur. Jam omnia attingenda, quae Graeci rj 
lyy.-JzXo7txi^iicc<; vocant, et tamen ignota , aut incerta 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I 9 

t-il le nom d'appel. Vous donc qui planez de si haul 
sur l'espce humaine, vous que parent une loquence ir- 
rsistible et une immense rudition , on ne vous appro- 
che pour vous saluer, je le sais, qu'avec un respect re- 
ligieux, et l'on est jaloux de ne vous ddier que des 
ouvrages dignes de vous. Mais les dieux ne reoivent de 
l'homme des champs que des vux et du lait; des peuples 
entiers s'en tiennent l avec eux; un gteau sal est l'u- 
nique offrande de qui n'a pas d'encens; et jamais l'in- 
digence ne se vit reprocher un hommage indigent. 

Ce qui ajoute encore ma tmrit, c'est que les vo- 
lumes que je vous ddie ne supposent qu'un travail vul- 
gaire. Point de champ ici pour le gnie, d'ailleurs si 
mdiocre en moi; point de digressions, de dialogues, de 
harangues, d'incidens merveilleux, d'pisodes varis, de 
dtails agrables conter ou lire, dans une matire 
aussi aride. Je dcris la nature, c'est--dire tout ce qui 
existe , et dans sa partie la moins noble , souvent en termes 
agrestes, exotiques, barbares mme, ou tels qu'ils ne 
peuvent sans excuse passer avec honneur. Puis la route 
sur laquelle je voyage n'est ni battue, ni attrayante. Il 
n'est personne chez nous qui ait essay le mme sujet; 
et il n'est personne chez les Grecs qui seul l'ait trait 
tout entier. En fait d'tudes, le grand nombre court 
aprs l'agrable. Ce que d'autres ont trait avec une 
grande subtilit j languit voil de profondes tnbres et 
dans l'oubli. Enfin il me faut effleurer l'universalit des 
connaissances humaines, que les Grecs nomment Ency- 
clopdie; et cependant il est des points dans l'ombre, 
soit qu'on les ignore, soit qu'on les ait rendus incertains 
force de commentaires; en revanche, il en est de si 
connus du grand nombre, qu'ils sont devenus fastidieux. 



io ; C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

ingeniis facta. Alia vero ita multis prodita, ut in fasti- 
dium sint adducta. Res ardua, vetustis novilatem dare, 
novis auctoritatem, obsoletis nitorem , obscuris lucem, 
fastiditis gratiam, dubiis fidem, omnibus vero naturam, 
et natur sua omnia. Itaque etiam non assecutis, vo- 
luisse, abunde pulchrum atque magnificum est. Equidem 
ita sentio, peculiarem in studiis causam eorum esse, 
qui, difficultatibus victis, utilitatem juvandi prtulerunt 
gratiae placendi : idque jam et in aliis operibus ipse feci : 
et profiteor mirari me T. Livium, auetorem celeberri- 
mum, in Historiarum suarum , quas repetit ab origine 
Urbis, quodam volumine sic orsum : Satis jam sibi glo- 
riae quaesitum : et potuisse se desinere, ni animus inquies 
pasceretur opre. Profecto enim populi gentium victo- 
ris, et romani nominis glori, non suse composuisse illa 
decuit. Majus meritum esset, operis amore, non animi 
causa persvrasse; et hoc populo romano praestitisse, 
non sibi. 

Viginti millia rerum dignarum cura ( quoniam, ut 
ait Domitius Piso, thesauros oportet esse, non libros), 
ex lectione voluminum circiter duum millium , quorum 
pauca admodum studiosi attingunt, propter secretum 
materiae, ex exquisitis auctoribus centum, inclnsimus tri- 
ginta sex voluminibus, adjectis rbus plurimis, quas aut 
ignora verant priores,aut postea invenerat vita. Nec du- 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. n 

C'est une chose bien difficile que de rajeunir d'anti- 
ques rcits, d'tablir des faits nouveaux , de raviver des 
couleurs, de porter la lumire dans les tnbres, de 
parer de grces des objets de ddain, de prouver ce qui 
est douteux, de rendre chaque chose sa nature et 
la nature tout ce qui lui appartient. Dt-on mme ne 
pas remplir cette tache, il est trs-beau et trs-grand de 
l'avoir tente. Je crois en effet qu'il y a dans les sciences 
un honneur particulier rserv ceux qui, ayant vaincu 
les difficults, sacrifient l'avantage d'tre utiles la satis- 
faction de plaire. J'en ai moi-mme offert l'exemple dans 
d'autres ouvrages; et j'avoue que Tite-Live m'tonne, 
lorsque dans un livre de son Histoire, qu'il fait remonter 
jusqu' la fondation de Rome, il dbute par dire qu'il 
a dj acquis assez de gloire, et qu'il pourrait poser la 
plume, si son me inquite ne trouvait dans le travail 
mme un aliment. Certes, la gloire du peuple vainqueur 
des nations et celle du nom romain taient un mobile 
plus noble que celle de l'auteur. N'el-il pas t plus 
mritoire de continuer l'ouvrage par zle pour cette 
histoire, que par intrt pour l'historien, et de l'achever 
pour le peuple romain et non pour lui? 

Nous avons renferm dans trente-six livres vingt mille 
faits dignes de remarque , parce que , comme le dit Do- 
mitius Pison, il faut des trsors et non des volumes; et 
nous les avons extraits de cent auteurs choisis, et d'en- 
viron deux mille ouvrages, la plupart inconnus aux sa- 
vans, cause des matires obscures qui y sont traites. 
J'y ai ajout bien des choses inconnues aux anciens, ou 
dues une civilisation postrieure. Cependant nous ne 
doutons pas que nous n'en ayons omis un grand nom- 
bre. Je suis homme, et des charges publiques absorbent 



i2 C. PLINI1 HIST. NAT. LIB. I. 

bitamus multa esse quae et nos praeterieriut. Homines 
enim suiniis et oecupati officiis : subcisivisque tempori- 
bus ista curamus, id est, nocturnis, ne qukl vestris 
putetis cessatum horis. Dies vobis impendimus : eum 
somno valetudinem computamus : vel hoc solo praemio 
contenu, quod dum ista (ut ait M. Varro) musinamur , 
pluribus horis vivimus. Profeeto enim vita .vigilia est. 

Quibus de causis atque difficultatibus nihil auso pro- 
mittere, hoc ipsum tu praestas quod ad te scribimus. 
Haec fiducia operisest, hacc indicatura. Multa valde pre- 
tiosa ideo videntur , quia sunt templis dicata. Nos qui- 
dem omnes, patrem , te , fratremque diximus opre justo, 
temporum nostrorum historiam orsi a fine Aufidii Bassi. 
Ubi sit ea quaeres? jain pridem peracta sancitur : et 
alioquin statutum erat heredi mandare, ne quid ambi- 
tioni ddisse vita judicaretur. Proinde occupantibus lo- 
cum faveo : ego vero et posteris , quos scio nobiscum de- 
certaturos, sicut ipsi fecimus cum prioribus. 

Argumentum hujus stomachi mei habebis, quod in his 
voluminibus auetorum nomina prtexui. Est enim beni- 
gnum, ut arbitror , et plnum ingenui pudoris, fateri 
per quos profeceris 7 non , ut plerique ex iis quos attigi, 
fecerunt. Scito enim conferentem auctores me deprehen- 
disso a juratissimis et proximis vetcres transcriptos ad 
verbum, neque nominatos : non illa Virgiliana virtute, ut 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i3 

une partie de mon temps : je ne donne ces travaux 
(pie les instans perdus, c'est--dire drobs au sommeil, 
de peur que vous ne croyiez que j'aie pris du loisir aux 
heures qui vous sont dues. Je vous donne toutes mes 
journes; et je n'accorde au sommeil que ce qu'exige la 
sant, assez content de ce que je vis plusieurs heures de 
plus pendant que je veille avec les muses, comme dit 
Varron; car certes veiller c'est vivre. m 

Voil sans doute trop de motifs , trop de difficults pour 
que j'ose me promettre quelque succs; mais vous me per- 
mettez de vous crire pour vous ddier l'ouvrage, c'est l 
toute ma confiance et la seule recommandation de mon 
travail. Bien des choses ne paraissent avoir un grand 
prix que parce qu'elles sont consacres dans les temples. 
Au reste, vous, votre pre et votre frre , nous vous avons 
dj clbrs comme nous le devions, dans une histoire 
de notre temps, qui fait suite celle d'Aufidius Bassus. 
O est cette histoire, me direz-vous? Depuis long-temps 
termine, elle attend sa sanction du temps. D'ailleurs j'ai r- 
solu d'en confier le manuscrit un hritier, de peur de.pa- 
ratretrop donnera l'ambition. Par consquent, je mnage 
ceux qui ont le premier rang , et j'espre que la postrit 
me rendra les gards que j'ai eus pour mes devanciers. 

Vous aurez une preuve de ce got qui fait mon carac- 
tre. J'ai plac en tte de ces livres la liste des auteurs 
que j'ai mis contribution : il y a , ce me semble, de 
l'honntet et beaucoup d'ingnuit et de pudeur con- 
fesser les larcins dont nous avons profit. Les auteurs 
auxquels j'ai fait des emprunts ont, pour la plupart, t 
plus discrets; car je dois vous apprendre qu'en confron- 
tant ces crivains, j'ai surpris les plus renomms et les 
plus voisins de nous transcrire mot mot les anciens, 



I * 



i4 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

certarent ; non Ciceroniana simplicitate, qui in libris de 
Republica, Platonis se coraitem proftetur; in Consola- 
tione fliae : Crantorem, inquit, sequor, item Pa- 
ntium de Officiis : quae volumina ejus ediscenda , non 
modo in manibus quotidie habenda, nosti. Obnoxii 
profeeto animi, et infelicis ingenii est, deprebendi in 
furto malle, quam mutuum reddere, quum prsertim 
sors fit ex usura. 

Inscriptionis apud Graecos mira flicitas : JLypiov in- 
scripsere, quod volebant intelligi favum : alii YSpocq 
' A/ucxtsia y quod Copise cornu, ut vel lactis gallinacei 
sperare possis in volumine haustum. Jam'Ia, Maou/, 
HavS'eiSlxiy- "Eyx.stpiS'iov, Asi/aw, IL'i/a^, 2^eTj0/, inscrip- 
tiones, propter quas vadimonium deseri possit. At quum 
intraveris , dii deaeque ! quam nibil in medio invenies ! 
No'stri crassiores, ntiquitatum, Exemplorum, Artium- 
que. Facetissimi Lucubrationem puto, ut qui Bibaculus 
erat et vocabatur. Paulo minus asserit Varro in Satyris 
suis Sesculissem , et Flextabula. Apud Graecos desiit nu- 
gari Diodorus, et BtQXioivjxq historiam suam inscripsit. 
Apion quidem grammaticus, hic quem Tiberius Caesar 
cymbalum mundi vocabat, quum public fam tympa- 
num potius videri posset , immortalitate donari a se 
scripsit, ad quos aliqua componebat. Me non pnitet 
nullum festiviorem excogitasse titulum. Et ne in totum 



it 
HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i5 

et sans les nommer, n'imitant en cela ni le talent de 
Virgile, qui lutte avec ses modles, ni la candeur de Cic- 
ron , qui, dans ses livres de la Rpublique, convient qu'il 
imite Platon; et qui dit dans sa Consolation sur la mort 
de sa fille : Je copie Crantor, et dans ses Offices : Je 
suis Panetius. Cependant ces ouvrages, vous le savez, 
sont de ceux qu'on doit avoir sans cesse, non pas la 
main, mais dans la mmoire. Certes, il est d'une arne 
abjecte et d'un esprit troit d'aimer mieux tre surpris 
dans un larcin, que dfaire l'aveu d'un emprunt, lors- 
que surtout il faut rendre avec usure ce que l'on a drob. 
Les Grecs sont admirables en fait de titres heureux : 
les uns ont intitul leur ouvrage Krion ou ruche, vou- 
lant faire entendre que c'tait un rayon de miel ; les autres 
Krus Amalthias , ou la corne d'abondance, afin de vous 
faire esprer d'y trouver mme une gorge de lait de 
poule. Arrivent ensuite les livres intituls la les violettes, 
Mousailes muses , Pandectai les pandectes , Enchiridion 
le manuel, Lcimon la prairie, Pinax le tableau, Sch- 
dion la tablette, tous titres qui pourraient vous faire 
manquer l'assignation que vous auriez reue. Mais une 
fois entrs l, dieux et desses, quel vide! vous n'y trou- 
vez rien. Nos Latins, plus grossiers, intitulaient leurs ou- 
vrages : les Antiquits , les Exemples, les Arts. Les plus 
plaisans leur donnaient, je pense,, le titre de Lucubra- 
tion {Travail de nuit) comme cet auteur, qui s'appelait 
Bibaculus, et qui passait la nuit boire. Varron, un peu 
moins plaisamment, donna deux de ses satyres ceux 
de Sesculisscs et de Flextabula, ou d'Ulysse et demi et 
de Tableau mobile. Diodore, chez les Grecs, ddaigna 
ces purilits, et mit son ouvrage le titre de Biblio- 
thque. Apion le grammairien, que Tibre appelait la 



16 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

videar Graecos insectari , ex illis non velim intelligi pin- 
gendivfihgendique conditoribus , quos in libellis his in- 
venies, absoluta opra, et illa qxioque quae mirando non 
satiamur, pendenti tituloinscripsisse : ut, Appelles facie- 
ba.t, aut Polyclettts : tamquam inchoata semper arte 
et imperfecta , ut contra judiciorum varietates superes- 
set artifici regressus ad veniam , velut emendaturo quid- 
quid desideraretur , si non esset interceptus. Quare ple- 
num verecundiae illud est, quod omnia opra tamquam 
novissima inscripsere, et tamquam singulis fato adempti. 
Tria non amplius, ut opinor, absolute traduntur in- 
scripta, Ille fecit, quae suis kjcis reddam : quo appa- 
ruit, summam artis securitatem auctori placuisse; et ob 
id magna invidia fuere omnia ea. 



Ego plane meis adjici posse multa eonfiteor; nec his 
solis , sed et omnibus quae edidi : ut ob id caveam istos Ho- 
meromastigas. Ita enim verius dixerim , quoniam audio et 
Stoicos, et Dialecticos, Epicureos quoque (nam de gram- 
naticis semper exspectavi) parturire adversus libellos, 
quos de Grammatiea edidi, et subindeabortus facere jam 

decem annis, quum celerius etiam elepbanti pariant. Ceu 

i 

vero nesciam, adversus Theopbrastum bominem in elo- 
quentia tantum , ut nomen divinum inde invenerit, scrip- 



4 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 17 

Cymbale du monde, et qui pourrait paratre plutt un 
mauvais tambourin, prtendait immortaliser ceux qui 
il crivait. Pour moi , je ne regrette point de n'avoir pas 
imagin un titre plus piquant , et pour qu'on ne croie 
pas que je poursuive sans cesse les Grecs , j'imite en cela 
ces crateurs de la peinture et de la sculpture, qui, 
comme vous le verrez dans cette Histoire, inscrivaient 
au dessous des chefs-d'uvre les plus parfaits, de ceux 
mme que nous ne pouvons nous rassasier d'admirer, 
cette inscription d'attente : Apelle faisait , Polyctete fai- 
sait, comme s'il se ft agi d'une esquisse, d'une bauche 
imparfaite , et qu'il leur restt contre la svrit des cri- 
tiques un recours pour obtenir leur pardon, dans cette 
promesse d'oprer les corrections dsires , moins d'en 
tre empchs par la mort. Inscription pleine de mo- 
destie, qui semble faire de chaque ouvrage le dernier, 
et annoncer que le destin a ravi l'artiste l'uvre avant 
de l'avoir acheve. Trois seulement, je crois , portent cette 
inscription absolue : Un tel Va fait , preuve d'une s- 
curit intrpide chez les auteurs, sur qui pourtant elle fit 
pleuvoir les traits de l'envie. 

Pour moi, j'avoue qu'on peut faire de nombreuses ad- 
ditions cet ouvrage comme tout ce que j'ai publi, 
soit dit en passant aux Zoles. J'entends dire que des sto- 
ciens et des dialecticiens, et mme des picuriens (je ne 
dis pas des grammairiens, je m'y suis toujours attendu), 
sont depuis dix ans en travail pour rfuter les opuscules 
que j'ai publis sur la grammaire , et ne cessent d'avor- 
ter : les lphans sont moins longs natre. Mais ne sais-je 
pas qu'une femme a crit contre Thophraste mme, ce 
philosophe si clbre, qui son loquence a valu le nom 
de bouche divine, et que de l est ne l'expression pro-' 
1. 2 



i8 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

sisseetiam feminam, et proverbium inde natum, suspen- 
dio arborem eligendi. Non queo mihitemperare, quomi- 
nus ad hoc pertinentia ipsa censorii Catonis verba ponam : 
ut inde appareat, etiam Catoni de Militari disciplina com- 
mentant!, qui sub Africano, immo vero et sub nnibale 
dilicisset militare, et ne Africanum quidem ferre potuis- 
set, qui imperator triumphum reportasset , paratos fuisse 
istos, qui obtrectatione aline scientiae famam sibi au- 
cupantur. Quid enim ait in eo volumine? Scio ego quae 
scripta sunt, si palam proferantur, multos fore qui vi- 
tilitigent : sed ii potissimum, qui verae laudis expertes 
sunt. Eorum ego orationes sino prterfluere. Nec Plan- 
cus illepide, quum diceretur Asinius Pollio orationes in 
eum parare, quae ab ipso aut liberis post mortem Planci 
ederentur, ne respondere posset : Cum mortuis non 
nisi larvas luctari. Quo dicto sic repercussit illas, ut 
apud eruditos nihil impudentius judicetur. Ergo securi 
etiam contra vitilitiga tores, quod Cato eleganter ex vitiis 
et litigatoribus composuit (quid enim illi aliud quam li- 
tigant aut litem qurunt?) exsequemur reliqua propo- 
siti. Quia occupationibus tuis publico bono parcendum 
erat, quid singulis contineretur libris buic epistol sub- 
junxi : summaque cura, ne legendos eos baberes, ope- 
ram dedi. Tu per hoc et aliis prstabis ne perlegant : 
sed ut quisque desideraverit aliquid, id tantum quaerat, 
et scit quo loco iuveniat. Hoc ante me fecit in litteris 
nostris Valerius Soranus, in libris quos 'Kzo^i^cuy in- 
scripsit. Vale. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 19 

verbiale : c'est choisir un arbre pour se pendre? Je ne 
puis me dispenser de citer ici les paroles de Caton le Cen- 
seur, qui ont rapport ce sujet, afin qu'on sache que ce 
grand homme, qui apprit l'art de la guerre sous Scipion 
l'Africain et sous Annibal , qui ne pouvait souffrir Scipion 
mme pour rival , qui eut le titre d'imperator, et obtint 
les honneurs du triomphe, eut pour dtracteurs de son 
Commentaire sur la discipline militaire, ces gens qui se 
font une rputation aux dpens de celle d'autrui. Voici 
ce qu'il dit dans cet ouvrage : Je sais que cet crit, s'il 
est mis au jour, sera en butte bien des critiques vtil- 
leuses , surtout de la part de ceux qui ignorent la vraie 
gloire ; mais je laisserai passer leurs discours. Plancus 
a dit aussi un mot piquant, lorsqu'apprenant qu'Asinius 
Pollion travaillait faire contre lui des dclamations 
qui ne devaient tre publies par lui ou par ses enfans 
qu'aprs la mort de Plancus, afin qu'il ne pt les rfuter, 
il rpondit, qu'il n'y avait que les larves qui luttaient 
avec les morts. Par ce mot il a si bien rfut ces invec- 
tives, qu'aux yeux des sa vans, les discours de Plancus 
ont pass pour des modles d'impudence. Ainsi couvert 
des traits que lancent ces vitilitigateurs , mot que Caton 
a form de vitium et de litigator; car que cherchent-ils, 
sinon matire litige ? achevons ce que je voulais dire. 
Comme le bien public me fait une loi de mnager votre 
temps, j'ai joint ma lettre la table de ce que contient 
chaque livre, et par ce dernier soin je vous pargne la 
peine de les lire tous. Le reste des lecteurs vous devra le 
mme avantage ; de manire que chacun pourra chercher 
seulement ce qu'il veut lire, et saura o le trouver. Vale- 
rius Soranus a fait de mme avant moi dans les livres 
qu'il a intituls les Epoptides. Adieu. 

2. 



* p 

C. PLINII SECUNDI 

HISTORIARUM MUNDI 

ELENCHOS 

QUI ET LIBER PRIMUS. 






LIBRO II 

Continetur de Mundo et Elementis. 

I. i\.n fnitus sit mundus, et an uuus. 
II. De forma ejus. 

III. De motu. Cur mundus dicatur. 

IV. De elementis , et planetis. 
V. DeDeo. 

VI. De siderum errantium natura. 
VII. De Lunae et Solis defectibus. 
VIII. De magnitudine siderum 

IX. Quae quis invenerit in obseryatione clcsti. 

X. Quando recurrant Solis ac Lunae defectus. 

XI. De Lunae motu. 

XII. Errantium motus, et luminum canonica. 
7 



HISTOIRE NATURELLE 

INDEX 

QUI SERT AUSSI DE LIVRE PREMIER. 



LIVRE IL 

Le Monde et les lmens. 

I. Jue monde est-il fini ? est-il un ? 
II. Sa forme. 

III. Son mouvement; et pourquoi le nom de 

monde. 

IV. Des lmens et des plantes. 
V. Dieu. 

VI. Des plantes : leur nature. 
VII. Eclipses de lune et de soleil. 
VIII. Grandeur des toiles. 
IX. Dcouvertes astronomiques : part de cha- 
que observateur dans la science. 
X. Retour des clipses de lune et de soleil. 
XI. Mouvement de la lune. 
XII. Mouvemens des plantes : lois de leur 
lumire. 



2 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XIII. Quare eadem altiora, alias propiora vi- 

deantur. 

XIV. Cur motus dissimiles eadem habeant. 

XV. Catholica siderum errantium. 
XVI. Quae ratio colores eorum mutet. 

XVII. Solis motus , et dierum inaequalitatis ratio. 

XVIII. Quare fulmina Jovi assignentur. 

XIX. Intervalla siderum. 
XX. De sideribus, Musica. 
XXI. De mundo, Geometrica. 
XXII. De repentinis sideribus, seu cometis. 

XXIII. Natura, et situs, et gnera eorum. 

XXIV. Hipparchea, de sideribus. 

XXV. De clestibus prodigiis , per exempla histo- 
rica. Faces, lampades, bolides. 

XXVI. Trabes clestes, chasma cli. 
XXVII. De cli coloribus, et flamma clesti. 
XXVIII. De coronis clestibus. 
XXIX. De circulis repentinis. 
XXX. Solis defectus longiores. 
XXXI. Plures Soles. 
XXXII. Plures Lunae. 
XXXIII. Dierum lux noctibus. 



HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. a3 

XIII. Cause do la variation de leurs distances. 

XIV. Cause de la dissemblance de leurs rnouve- 

mens. 
XV. Gnralits sur les plantes. 
XVI. Lois selon lesquelles varie la couleur des 

plantes. 
XVII. Mouvement du soleil ; raison de l'inga- 
lit des jours. 
XVIII. Pourquoi on met la foudre aux mains de 
Jupiter. 
XIX. Intervalles des toiles. 
XX. Harmonie des astres. 
XXI. Dimensions du inonde. 
XXII. Des toiles qui paraissent instantanment, 
ou comtes. 

XXIII. Leur nature, leur situation, leurs espces. 

XXIV. Ides d'Hipparque sur les astres. 

XXV. Prodiges dont le ciel a t le thtre ; 
exemples historiques. Flambeaux, lam- 
pes, bolides. 
XXVI. Poutres clestes ; crevasse cleste. 
XXVII. Couleurs clestes ; feu cleste. 
XXVIII. Couronnes clestes. 
XXIX. Cercles qui se montrent subitement. 
XXX. Longues clipses de soleil. 
XXXI. Pluralit de soleils. 
XXXII. Pluralit de lunes. 

XXXIII. Lumire nocturne, brillante comme celle 
du jour. 



24 C. PLINII HLST. NAT. LIB. I. 

XXXIV. Glypei ardentes. 

XXXV. Ostentum cli semel notatum. 
XXXVI. De discursu stellarum. 
XXXVII. De stellis quae Gastores vocantur. 
XXXVIII. De are; et quare lapidibus pluat. 
XXXIX. De statis tempestatibus. 
XL. De Caniculae ortu. 
XLI. Vis temporum anni stata. 
XLII. De incertis terhpestatibus. 
XLIII. De tonitribus et fulgetris. 
XLIV. Ventorum origo. 
XLV. Ventorum observationes divers. 
XL VI. Ventorum gnera. 
XLVII. (*Ventorum tempora*). 
XLVIII. Naturae ventorum. 
XLIX. Ecnephias et Typhon. 

L. Turbines, presteres, vortices, et alia pro- 

digiosa gnera tempestatum. 
LI. De fulminibus : quibus in terris non ca- 

dant , et quare. 
LU. Gnera fulgurum , et miracula. 

LUI. Etrusca observatio in his , et Romana. 

LIV. De fulminibus evocandis. 
LV. Catholica fulgurum. 
LVI. Quae nunquam feriantur. 

LVII. Lact pluisse, sanguine, carne, ferro, lana, 
lateribus coctis. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 2 5 

XXXIV. Boucliers ardens. 

XXXV. Prodige cleste qu'on n'a vu qu'une fois. 
XXXVI. toiles volantes. 
XXXVII. Des toiles dites Castors. 
XXXVIII. De l'air : pourquoi il pleut des pierres. 
XXXIX. Des saisons ou des temps fixes. 
XL. Du lever de la canicule. 
XLI. Caractre stable de chaque saison. 
XLII. Des caractres non stables du temps. 
XLIII. Tonnerres et clairs. 
XLIV. Origine des vents. 
XLV. Observations sur les vents. 
XLVI. Espces de vents. 
XL VII. Epoques des vents. 
XLVIII. Nature des vents. 
XLIX. Ecnphias et Typhon. 

L. Tourbillons, presters, ouragans et autres 

orages terribles. 
LI. De la foudre : sur quels lieux elle ne 

tombe point, et pourquoi. 
LU. Diverses classes de foudres : prodiges qui 

s'y rapportent. 
LUI. Faits observs par les Etrusques et par 

les Romains. 
LIV. De l'vocation de la foudre. 
LV. Gnralits sur la foudre. 
LVI. Quels objets la foudre ne frappe-t-elle ja- 
mais. 
LVII. Pluies de lait, de sang, de chair, de fer, 
de laine, de briques. 



26 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LVIII. Armorum crepitum, et lub sonitum de 
clo auditum. 
LIX. De lapidibus clo cadentibus. Anaxagorea 
de his. 
LX. Arcus clestis. 
LXI. Natura grandinis, nivis, pruin, nebul, 
roris : nubium imagines. 

LXII. Proprietates cli in locis. 
LXIII. Natura terrae 
LXIV. De forma ejus. 
LXV. An sint antipodes. 
LXVI. Quomodo aqua terrae innexa. De naviga- 

tione maris et fluminum. 
LXVII. An circumdatus terr Oceanus. 
LXVIII. Qu portio terr babitetur. 

LXIX. Mediam esse mundi terram. 
LXX. De obliquitate Zonarum. 
LXXI. De inqualitate climatum. 
LXXII. Ubi clipses non appareant, et quare. 

LXXIII. Qu ratio diurn lucis in terris. 
LXXIV. Gnomonica de eadem re. 
LXXV. Ubi, et quando null umbr. 
LXXVI. Ubi bis anno : ubi in contrarium umbr 
ferantur. 

LXXVII. Ubi longissimi dies, ubi brevissimi. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. a 7 

LVIII. Cliquetis d'armes et sons de la trompette 
entendus dans les cieux. 
LIX. Pierres qui tombent du ciel. Opinion d'A- 

naxagore ce sujet. 
LX. Arc-en-ciel. 
LXI. Nature de la grle, de la neige, des gla- 
ons , des nuages , de la rose : des figu- 
res diverses que revtent les nues. 
LXII. Proprits du ciel selon les lieux. 
LXIII. Nature de la terre. 
LXIV. Sa forme. 
LXV. Y a-t-il des antipodes? 
LXVI. Du mlange de la terre et de l'eau : navi- 
gation de la mer et des fleuves. 
LXVII. L'Ocan entoure-t-il la terre? * j 
LXVIIL Quelles parties de la terre possdent des 
habitons. 
LXIX. Position de la terre au centre du monde. 
LXX. Obliquit des zones. 
LXXI. Ingalit des climats. / 
LXXII. En quels lieux les clipses sont-elles invi- 
sibles, et pourquoi?, 
LXXIII. Dure du jour sur la terre. 
LXXIV. Gnomonique. 

LXXV. O et quand il n'y a point d'ombre. 
LXXVI O il y a de l'ombre deux fois par an, et 
o l'ombre tombe en sens contraire des 
ntres. 
LXX. VIT. O les jours ont le moins et le plus de 
dure. 



28 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LXXVIII. De primo borologio. 
LXXIX. Quomodo observentur dies. 
LXXX. Differentia gentium ad rationem mundi. 

LXXXI. De terrae motibus. 
LXXXII. De terrae hiatibus. 
LXXXIII. Signa motus futuri. 
LXXXIV. Auxilia contra motus futuros. 

LXXXV. Portenta terrarum semel tradita. 



LXXXVI. Miracula terrae motus. 

LXXXVII. Quibus locis maria recesserint. 
LXXXVIIL Insularum enascentium ratio. 
LXXXIX. Quae et quibus temporibus enatae sint. 

XC. Quas terras interruperint maria. 

XCI. Quae insulae continenti adjunctae sint. 
XCII. Quae terrae in totum mari permutatae. 

XCIII. Quae terrae ipsae se sorbuerint. 
XCIV. Urbes haustae mari. 
XCV. De spiraculis terrarum. 
XGVI. De terris semper trementibus : et de fluc- 

tuantibus insulis. 
XCVII. Quibus locis non impluat. 
XCVIII. Acervata terrarum miracula. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i 9 

LXXVIII. Du cadran solaire. 
LXXIX. De la manire de calculer les jours. 
LXXX. Diffrences des races selon les diverses 

parties du monde. 
LXXXI. Tremblemens de terre. 
LXXXII. La terre entrouverte. 
LXXXIII. Avant-coureurs des tremblemens de terre. 
LXXXIV. Prservatifs contre les tremblemens de terre. 
LXXXV. Tremblemens de terre de bon ou mauvais 
augure et dont l'histoire n'offre qu'un 
exemple. 
LXXXVI. Circonstances merveilleuses des tremble- 
mens de terre. 
LXXXVII. D'o la mer s'est retire. 
LXXXVIII. Formation des les nouvelles. 
LXXXIX. Quelles elles sont et comment elles se sont 
formes. 
XC. Quelles terres ont coupes les invasions de 

la mer. 
XCI. Quelles les ont t jointes au continent. 
XCII. Quelles terres ont t totalement mta- 
morphoses en mers. 
XCIII. Quelles terres se sont abmes spontanment. 
XCrV. Villes englouties par la mer. 
XCV. Soupiraux de la terre. 
XCVI. Des terres qui, vacillent en tout temps ; 

des les flottantes. 
XCV1I. Lieux o il ne pleut jamais. 
XCVIII. Rapprochement des merveilles de diver- 
ses contres. 



3o C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XCIX. Qua ratione aestus maris accdant et re- 
cdant. 
G. Ubi aestus extra rationem idem faciant. 
CI. Miracula maris. 
CIL Qu potentia Lunae ad terrena, et maria; 
CIII. Qu Solis. 
C1V. Quare salsum mare. 
CV. Ubi altissimum mare. 

CVI. Mirabilia fontium et fluminum. 
CVII. Ignium et aquarum juncta miracula. 

CVIII. De maltha. 

CIX. De naphtha. 
CX. Qu loca semper ardeant. 

CXI. Ignium per se miracula. 
CXII. Terr universae mensura. 
CXIII. Harmonica mundi ratio. 

Summa : Res, et bistori, et observa tiones ccccxvir. 



EX AUCTORIBUS 

M. Varrone, Stalio Seboso, 

Sulpicio Gallo, Clio Antipatio, 

Tito Caesare imperalore, Fabiano, 

Q. Tuberone, Antiate, 

Tullio Tirone, Muciano, 

L. Pisone, Ccina qui de Etrusca dis- 

T. Livio, ciplina scripsit, 

Corn. Nepote, Tarquitio qui item. 



HISTOIRE NATURELLE, L1V. I. 3i 

XCIX. Thorie du flux et du reflux. 

C. Mares anomales. 
CI. Merveilles maritimes. 
CIL Influencede la lune sur la terre et sur la mer. 
CIII. Influence du soleil sur la terre et sur la mer. 
CIV. Cause de la salure des eaux de la mer. 
CV. Lieux o la mer atteint sa plus grande 

profondeur. 
CVI. Merveilles des sources et des fleuves. 
CVII. Merveilles produites par la coopration du 

feu et de l'eau. 
CVIIL Le malthe. 
CIX. Le naphthe. 
CX. Lieux qui brlent toujours. 
CXI. Merveilles du feu considr en lui-mme. 
CXII. Mesure gnrale de la terre. 
CXIII. Harmonie de l'univers. 

Total : Faits, rcits et observations, 417. 
SOURCES 

1 NATIQNALKS 

Varron (M.) , Sbose (Stace) , 

Sulpicius Gallus , Antipater (Clius) , 

Titus Csar, Fabianus, 

Tubron (Q.) , Antias , 

Tullius Tiron , Mucien , 

Pison (L.), Ccina , Science des trus- 

Tite-Live, qaes, 



Cornlius Nepos, Tarquitius, //., 



V 



32 



C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 



Julio Aquila qui de Etrusca Eudoxo, 

disciplina scripsit, Democrito, 

Sergio Paulo. 






EXTERNIS 

Platone, 

Hipparcho , 

Timaeo , 

Sosigene, 

Petosiri, 

Necepso, 

Py thagoricis , 

Posidonio , 

Anaximandro, 

Epigene gnomonico, 

Euclide, 

Crano philosopho, 






Critodemo, 

Thrasyllo, 

Serapione, 

Dicaearcho, 

Arclnmede, 

Onesicrito, 

Eratosthene , 

Pythea, 

Herodoto , 

Aristotele , 

Ctesia, 

Arleinidoro Ephesio , 

Isidoro Characeno, 

Theopompo. 









LIBRO III 



Continentursitus,gentes, maria, oppida, portus, montes, flumina, 
mensura,-populi qui sunt aut fuerunt. 



.' 












I. (*Edropje in universum fines ac sinus 

praemittuntur : 
II. Tuin Hispaniae totius*) : 

III. Baetica?. 

IV. Hispaniae citerions: 

V. JNarbonensis provinciae: 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I 

Julius Aquila, Science des Eudoxe, 

trusques , 
Sergius Paulus. 

2 TRANGRES 

Platon , 



33 



Hipparque , 

Time, 

Sosigne, 

Petosiris , 

Necepsos , 

Pythagoriciens (les), 

Posidonius , 

Anaximandre, 

Epigne le Gnomonique, 

Euclide, 

Cranus le philosophe, 



Dmocrite, 
Critodme , 
Thrasylle , 
Srapion, 
Dicarque , 
Archimde , 
Onsicrite , 
Eratosthne , 
Pythas , 
Hrodote , 
Aristote, 
Ctsias, 

Artmidore d'phse, 
Isidore de Charax , 
Thopompe. 






LIVRE III. 



Positions, races, mers, villes, ports, monts, fleuves, mesures et 
peuples divers, les uns encore existans, les autres qui ont dis- 
paru du globe. 

V 
I. (*Europe : ses limites; ses grands golfes. 

II. Espagne : limites, grands golfes*). 

III. Btique. 

IV. Espagne citrieure. 
V. Narbonaise. 

i. 3 



34 C PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

VI. Itali : 

VIL (*Nona Italiae regio: 
VIII. Septima Italiae regio : 
IX. Prima Itali regio*) , Tiberis, Roma. 
X. (*Tertia Itali regio*) : 
XI. Insularum lxiv. In his , Balearium : 

XII. Corsic: 

XIII. Sardini: 

XIV. Sicili. 

XV. (*Magna Graecia*) a Locris. 
XVI. (*Secunda Itali regio. 
XVII. Quarta Italiae regio. 
XVIII. Quinta Italiae regio. 
XIX. Sexta Italiae regio. 
XX. Octava Italiae regio*) : de Pado. 
XXI. (*Undecima Italiae regio*) : Italia trans 

Padum : 
XXII. (*Decima Italiae regio*) : 

XXIII. Istri situs et populi : 

XXIV. Alpium, et gentium Alpinarnm : 
XXV. Liburniae, et Illyrici : 

XXVI. Dalmatiae. 
XXVII. Noricorum: 
XXVIII. Pannoni: 
XXIX. Msi : 
XXX. Insularum Ionii et Adriatici maris. 

Summa : Oppida et gentes 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 35 

Vlfctalie. # # 

Vil? "(*.Sa neuvime rgion. 
VIII. Sa septime rgion. 
IX. Sa premire rgion*) : Tibre, Rome. 
X. (*Troisime rgion de l'Italie*). 
XI. Soixante-quatre les, et particulirement 

les Balares. 
XII. La Corse. 

XIII. La Sardaigne. 

XIV. La Sicile. 

XV. (*La Grande Grce*), depuis Locres. 
XVI. (* Deuxime rgion de l'Italie. 
XVII. Quatrime rgion de l'Italie. 
XVIII. Cinquime rgion de l'Italie. 
XIX. Sixime rgion. 
XX. Huitime rgion de l'Italie*) : du P. 
XXI. (* Onzime rgion de l'Italie*) : Italie 

Transpadane. 
XXII. (*Dixime rgion de l'Italie*). 

XXIII. L'Istrie : sa position ; peuples qui l'habi- 

tent. 

XXIV. Les Alpes : nations alpines. 
XXV. La Liburnie, l'Illyrique. 

XXVI. La Dalmatie. 
XXVII. Les Noriques. 
XXVIII. La Pannonie. 
XXIX. LaMsie. 
XXX. Iles de la mer Ionienne et de l'Adriatique. 

Totaux : A. Villes et peuples 



36 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

^lunjjna clara 

Montes clari . * 

Insul 

Qut intercidere oppida aut gentes 

Res, et historiae, et observationes cccxxvr. 



. 



EX AUCTORIBUS 



Turannio Gracile, 
Corn. Nepote, 
T. Livio, 
Catone censorio, 
M. Agrippa, 
M. Varrone, 
Divo Augusto, 
Varrone Atacino, 
Antiate, 
Hygino, 
L. Vetere, 
Mla Pomponio, 
Curione ptre, 
Clio, 
Arruntio, 
Seboso , 

Licinio Muciano, 
Fabricio Tusco, 
L. Atteio Capitone, 



Verrio Flacco, 
L. Pisone, 
Gelliano, 
Valeriano. 

EXTERNIS 

Artemidoro, 

Alexandro Polybistore, 

Thucydide, 

Theophrasto , 

Isidoro , 

Theopompo , 

Metrodoro Scepsio, 

Callicrate, 

Xenophonte Lampsaceno, 

Diodoro Syracusano, 

Nymphodoro, 

Calliphane, 

Timagene. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 3 7 

Fleuves connus 

Montagnes clbres 

Iles 

Villes ou peuples qui ne sont plus 

B. Faits, rcits, observations, 3^6. 
SOURCES 



1 NATIONALES 

Turannius Gracilis, 
Cornlius Nepos, 
Tite-Live , 
Caton le censeur, 
Agrippa (M.), 
Varron (M.), 
Auguste, 
Varron d'Atax , 
Antias, 

H yg in > 

L. Vtus, 
Pomponius Mla , 
Curion le pre, 
Celius, 
Arruntius, 
Sbose, 
Mucien , 

Fabricius Tuscus, 
Capiton (L. Atteins) , 



Verrius Flaccus, 
Pison (L.), 
Gellien . 
Val 



? 



erien. 



1 TRANGRES 

Artmidore, 

Alexandre Polyhistor, 

Thucydide, 

Thophraste , 

Isidore, 

Thopompe , 

Mtrdore de Scepsos, 

Callicrate, 

Xnophon de Lampsaque, 

Diodore de Syracuse, 

Nymphodore, 

Calliphane, 

Timagne. 



38 C. PLIMI HIST. NAT. LIB. I. 

LIBRO IV 

Continentur situs, gentes, maria, oppida , portus, montes, flumina, 
mensurae, populi qui sunt aut fuerunt 

I. Epiri. 
II. (*Acarnaniae. 

III. iEtoliae. 

IV. Locridis, et Phocidis. 
V. Peloponesi*). 

VI. Achaiae. 
VTI. (*MesseniaB. 
VHI. Laconiae. 
IX. Argolidis. 
X. Arcadiae*). 
XI. Atticae. 
XII. (*Botiae. 
Xin. Doridis. 
XIV. Phthiotidis*). 
XV. Thessaliae. 
XVI. Magnesiae: 
XVII. Macedoniae: 
XVIII. Thraciae: (*;Egaei maris*): 
XIX. Insularum ante eas terras : inter quas , 

XX. Cretae. 

XXI. Euba. 

XXII. Cycladum. 
XXIII. Sporadum. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 3 9 

LIVRE IV. 

Positions, races, mers, villes, ports, monts, fleuves, mesures, peuples 
ou actuellement existans ou qui ont cess d'exister dans 

I. L'pire. 
IL (* L'A car naine. 

III. L'tolie. 

IV. La Locride et la Phocide. 
V. Le Ploponse*). 

VI. L'Achae. 

VIL (*La Messnie. 

VIII. La Laconie. 

IX. L'Argolide. 

X. L'Arcadie*). 

XL L'Attique. 

XII. (*La Botie. 

XIII. LaDoride. 

XIV. LaPhthiotide*). 
XV. La Thessalie. 

XVI. La Magnsie. 
XVII. La Macdoine. 
XVIII. La Thrace; (*la mer Ege*). 
XIX. Les les qui bordent ces contres , et avec 

elles 
XX. La Crte. 
XXI. L'Eube. 
XXII. Les Cyclades. 
XXIII. Les Sporades. 



4o C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXIV. Hellesponti, Maeotidis. 
XXV. Daciae, Sarmatiae. 
XXVI. Scythi. 
XXVII. Insularum Ponti : (*Insularum Oceani Sep- 

tentrionalis*). 
XXVIII. Germaniae. 
XXIX. Insularum in Gallico Oceano xcvi : quas 

inter, 
XXX. Britanniae. 
XXXI. Belgieae Galliae: 
XXXII. Lugdunensis Galliae : 

XXXIII. Aquitanicae Galliae : 

XXXIV. Citerions Hispaniae, ab Oceano Gallico. 

XXXV. Lusitaniae: 

XXXVI. Insularum in mari Atlantico. 
XXXVII. Universae Europae mensura. 

Summa : Oppida, et gentes..'.. 
Flumina clara.... 
Montium clari.... 
Insulae.... 

Quae intercidere oppida, aut gentes.... 
Res, historie, et observationes.... 

EX AUCTORIBUS 

Varrone(M.), Divo Augusto, 

Catone (*M. Porcio*) cen- Varrone Ataino, 

sorio, Corn. Nepote, 

M. Agrippa, Hygino, 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. fi 

XXIV. L'Hellespont : le lac Motide. 
XXV. La Dacie, la Sarmatie. 
XXVI. LaScythie. 

XXVII. Les les du Pont : (*les les de l'ocan Sep- 
tentrional*). 
XXVIII. La Germanie. 
XXIX. Les quatre-vingt-seize les de l'ocan Gau- 
lois, entre autres 
XXX. La Bretagne. 
XXXI. La Gaule Belgique. 
XXXII. La Gaule Lyonnaise. 

XXXIII. La Gaule Aquitanique. 

XXXIV. L'Espagne Citriere, le long de l'ocan 

Gaulois. 
XXXV. La Lusitanie. 
XXXVI. Les les de la mer Atlantique. 
XXXVII. Mesure gnrale de l'Europe. 

Totaux : A. Villes et peuples.... 
Fleuves connus.... 
. Montagnes clbres.... 
Iles.... 

Villes ou peuples qui ne sont plus.... 
B. Faits, rcits, observations.... 

SOURCES 

1 NATIONALES 

Varron (M.), Auguste, 

Caton le censeur , Varron d'Atax , 

Cornlius Nepos, 
Agrippa (M.), Hygin, 



4a 



C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 



L. Vetere, 
Pomponio Mla, 
Licinio Muciano, 
Fabricio Tusco, 
Atteio Capitone, 
Atteio Philologo. 

EXTERNIS 

Polybio, 

Hecataeo, 

Hellanico, 

Damaste , 

Eudoxo, 

Dicaearcho , 

Timosthene, 

Eratosthene, 

Ephoro, t 

Cratete grammatico, 

Serapione Antiochense , 

Callimacho , 

Artemidoro, 

Apollodoro, 

Agathocle, 

Eu macho, 

TimaeoSiculo, 



Myrsilo, 

Alexandro Polyhistore , 

Thucydide, 

Dosiade, 

Anaximandro, 

Philistide Mallote, 

Dionysio, 

Aristide, 

Callidemo, 

Menaechmo, 

Aglosthene, 

Anticlide, 

Heraclide, 

Philemone, 

Xenophonte , 

Pythea, 

Isidoro, 

Philonide, 

Xenagora, 

Astynomo, 

Staphylo, 

Aristocrito, 

Metrodoro , 

Cleobulo, 

Posidonio. 



LIBRO V 

Continentursitus,gentes, maria, oppida, portas, montes, flumina, 
mensurae, populi qui sunt aut fuerunt. 

I. Mauritaniarum: 
II. Numidiae: 



HISTOIRE 

L. Vtus, 
Pomponius Mla, 
Mucien (Licinius), 
Fabricius Tuscus, 
Atteius Capiton, 
Atteius le philologue. 

2 TRANGRES 

Polybe, 

Hcate, 

Hellanicus, 

Damaste , 

Eudoxe, 

Dicarque, 

Timosthne, 

Eratosthne , 

Ephore, 

Crats le grammairien , 

Srapion d'Aiitioche, 

Callimaque, 

Artmidore, 

Apollodore, 

Agathocle, 

Eumaque, 

Time de Sicile, 



NATURELLE, LIV. I. 

Myrsile, 

Alexandre Polyhistor, 

Thucydide, 

Dosialc, 

Anaximandre, 

Philistide de Malles, 

Denys , 

Aristide, 

Callidme, 

Mnechme, 

Aglosthne, 

Anticlide, 

Hraclide , 

Philmon, 

Xnophon , 

Pythas, 

Isidore , 

Philonide, 

Xnagore , 

Astynome, 

Staphyle , 

Aristocrite, 

Mtrodore , 

Clobule, 

Posidonius. 



A 



LIVRE V. 

Positions , races, mers , villes , ports , monts , fleuves , mesures, peuples 
ou actuellement existans ou qui ont cess d'exister dans 

L Les Mauritanies. 
II. La Numidie. 



44 C. PLINII HIST. NAT. L1B. I. 

III. Africae : 

IV. Syrtium : 
V. Cyrenaicae: 

VI. (*Libyae Mareotidis*) : 
VII. Insularum circa Africam : 
VIII. Aversorum Africae : 
IX. jEgypti et Thebaidis : 
X. NiH: 

XI. (*Urbium in iEgypto*) : 
XII. Arabiae , quae est ad mare ./Egyptium 

XIII. Syriae : 

XIV. Idumaeae, Palaestinae, Samari: 
XV. Judaeae: 

XVI. (*Decapoleos*) : 
XVII. Phnices : 
XVHI. Syriae Antiochiae : 

XIX. (*Reliquae Syriae*) : 
XX. Euphratis : 

XXI. (*Syriae ad Euphratem*) : 

XXII. Ciliciae, et adjunctae gentes. 
XXIII. Isauricae, et Homonadum. 
, XXIV. Pisidi. 

XXV. Lycaoni: 

XXVI. Pamphyliae. 
XXVII. Taurimontis: 
XXVIII. Lyciae: 

XXIX. Cariae: 

XXX. (*Lydiae*) : 



HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. 45 

III. L'Afrique. 

IV. Les Syrtes. 

V. La Cyrnaque. 
VI. (*LaLybieMarotide*). 
VII. Les les d'autour de l'Afrique. 
VIII. Les pays de l'autre ct de l'Afrique. 
IX. L'Egypte et la Thbade. 
X. Le Nil. 

XL (*Les villes de l'Egypte*). 
XII. Les ctes de l'Arabie situes le long de la 
mer d'Egypte. 

XIII. La Syrie. 

XIV. L'Idume, la Palestine, la Samarie. 
XV. La Jude. 

XVI. (*La Dcapole*). 

XVII. La Phnicie. 

XVIII. La Syrie Antiochienne. 

XIX. (*Le reste de la Syrie*). 

XX. L'Euphrate. 

XXI. (*Les parties de la Syrie voisines de l'Eu- 

phrate*). 

XXII. La Cilicie et ses annexes. 

XXIII. L'Isaurie : les Homonades. 

XXIV. La Pisidie. 
XXV. La Lycaonie. 

XXVI. La Pamphylie. 
XXVII. Le mont Taurus. 
XXVIII. La Lycie. 
XXIX, La Carie. 
XXX. (*La Lydie*). 



46 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXXI. Ionise : 
XXXII. iEolidis: 

XXXIII. Troadis , et adjunctae gentes : 

XXXIV. Insularum ante Asiam ccxn : in his 

XXXV. Cypri, 
XXXVI. Rhodi, 
XXXVII. Sami, 
XXXVIII. Chii, 
XXXIX. Lesbi, 

XL. Hellespontus , et Mysia. 
XLI. Phrygia. 
XLII. Galatia, et adjunctae gentes. 
XLIII. Bithynia. 
XLIV. (*Insukc in Propontide*). 

Summa : Oppida et gentes.... 
Flumina clara.... 
Montium clari.... 
Insulae, CXVII. 

Quae intercidere oppida aut gentes.... 
Res, historiae, et observationes.... 



EX AUCTORIBUS 



Agrippa, Hygino, 

Suetonio Paulino, L. Vetere, 

M. Varrone, Mla, 

Varrone Atacino, Domitio Corbulone, 

Corn. Nepote, Licinio Muciano, 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 47 

XXXI. L'Ionie. 
XXXII. L'olide. 

XXXIII. La Troade et ses annexes. 

XXXIV. Les deux cent douze les en face de l'Asie, 

notamment 
XXXV. Cypre. 
XXXVI. Rhodes. 
XXXVII. Samos. 
XXXVIII. Chio. 
XXXIX. Lesbos. 

XL. L'Hellespont , la Mysie. 
XLI. La Phrygie. 
XLII. La Galatie et ses annexes. 
XLIII. La Bithynie. 
XLIV. (*Les les de la Propontide*). 

Totaux : A. Villes, peuples.... 
Rivires connues.... 
Montagnes clbres.... 
Iles, 117. 

Villes et peuples anciens.... 
B. Faits, rcits, observations.... 

SOURCES 

1 NATIONALES 

Agrippa, Hygin, 

Sutone Paulin, L. Vtus, 

Vairon "(M.), Mla, 

Varron d'Atax , Corbulon (Domitius), 

Cornlius Nepos, Mucien, 



48 

Cl. Caesare, 

Arruntio, 

Livio filio, 

Seboso , 

Actis triumphorum. 

EXTERHS 

Juba rege, 

Hecataeo, 

Hellanico, 

Damaste, 

Dicarcho, 

Baetone, 

Timosthene, 

Pliilonide , 

Xenagora, 

Astynomo, 

Staphylo, 

Aristotele, 

Dionysio, 

Aristocrito, 

Epboro 7 

Eratosthene, 

Hipparcbo, 

Panaetio, 

Serapione, 

Antiocheno, 



C. PLINI1 HIS. NAT. LIB. I. 



Callimacbo, 

Agathocle, 

Polybio, 

Timo mathematico, 

Herodoto, 

Myrsilo, 

Alexandro Poly bis tore , 

Metrodoro , 

Posidonio qui TLep(7rXcvv aut 

Ue piquais, 
Sotade, 
Periandro, 
Aristarcbo Sicyonio, 
Eudoxo, 
Antigne, 
Callicrate, 

Xenopbonte Lampsaceno, 
Diodoro Syracusano, 
Hannone, 
Himilcone, 
Nympbodoro , 
Callipbane , 
Artemidoro, 
Megastbene, 
Isidoro, 
Cleobulo, 
Aristocreonte. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 



Claude (l'empereur), 

Arruntius , 

Livius le fils, 

Sbose , 

Actes des Triomphes. 

2 TRANGRES 

Juba (le roi), 

Hcate , 

Hellanicus, 

Damaste, 

Dicarque, 

Bton , 

Timosthne, 

Philonide , 

Xnagore , 

Astynome , 

Staphyle, 

Aristote, 

Denys , 

Aristocrite, 

Ephore, 

Eratosthne, 

Hipparque, - 

Pance , 

Srapion d'Antioche , 



Callimaque , 
Agathocle , 
Polybe, 

Time le mathmaticien , 
Hrodote , 
Myrsile , 

Alexandre Polyhistor, 
Mtrodore, 

Posidonius, l'auteur du P- 
riple ou Prigese. 
Sotade, 
Priandre , 

Aristarque de Sicyone, 

Eudoxe , 

Antigne, 

Callicrate, 

Xnophon de Lampsaque, 

Diodore de Syracuse , 

Hannon , 

Himilcon , 

Nymphodore , 

Calliphane , 

Artmidore, 

Mgasthne, 

Isidore, 

Clobule , 

Aristocron. - 



. 



5o C. PLINII HLST. NAT. LIB. I. 

LIBRO VI 

Continentur situs, gentes, maria, oppida , portus , montes, flumina, 
mensurae, populi qui sunt aut fucrunt. 

I. Ponti et Maryandinorum : 
IL Paphlagonum: 

III. Cappadocum : 

IV. Themiscyrena regio, et in ea gentes. 

V. Regio Colica, et gentes Achrcorum, etee- 

terae eodem trac tu gentes. 
VI. Bosporus Cimmerius. 
VIL Maeotis, et gentes circa Maeotim. 

VIII. (*Cappadoci situs*). 

IX. Armenia major, et minor. 
X. Cvrus fluvius, et Araxes. 

XL Albania, Iberia, et junct gentes. 
XII. Portae Caucasi: 

XIII. Insulae in Ponto. 

XIV. Gentes a Scythico Oceano. 
XV. Caspium et Hyrcanium mare. 

XVI. Adiabene. 
XVII. Media , et Port Caspiae. 
XVIII. Gentes circa Hyrcanium mare. 

IX. Scy tharum gentes et situs ab Oceano Eoo. 

XX. Seres. 



HISTOIRE NATURELLE. LIV. I. 5i 

LIVRE VI. 

Positions, races, mers, villes, ports, monts, rivires, mesures, 
peuples anciens et modernes compris dans 

I. Le Pont et le pays des Maryandines. 
IL La Paphlagonie. 

III. La Cappadoce. 

IV. Le pays de Thmiscyre et ses habitans. 
V. La Colique, les Achens et autres peu- 
plades de ces parages. 

VI. Le Bosphore Cimmrien. 
VII. Le Palus -Motide, et nations circonvoi- 

sines. 
VIII. Position de la Cappadoce. 
IX. La petite et la grande Armnie. 
X. Le Cyrus et l'raxe. 
XI. L'Albanie , l'Ibrie : nations voisines. 
XII. Portes Caucasiennes. 

XIII. Iles du Pont. 

XIV. Nations voisines de l'Ocan scythique. 
XV. Mers Caspienne et Hyrcanienne. 

XVI. Adiabne. 

XVII. Mdie et portes Caspiennes. 
XVIII. Nations ranges autour de la mer Hyr- 
canienne. 
XIX. Peuplades scythes le long de l'Ocan 

oriental : leur position gographique. 
XX. Les Sres. * 

4- 



5a C. PLIN1I HIST. NAT. LIB. I. 

XXI. Indi. 
XXII. Ganges. 

XXIII. Indus. 

XXIV. Taprobane. 

XXV. Ariani et junctae gentes. 
XXVI. Navigationes in Indiam. 
XXVII. Carmania. 
XXVIII. Sinus Persius, et Arabicus. 
XXIX. Parthorum rgna. 
XXX. Mesopotamia. 
XXXI. Tigris. 
XXXII. Arabia. 

XXXIII. Sinus maris Rubri. 

XXXIV. Troglodytice. 
|| XXXV. jEthiopia. 

XXXVI. Insulae iEthiopici maris. 
XXXVII. De insulis Fortunatis. 
XXXVIII. Terras per mensuras comparatae. 

XXXIX. Digestio terrarum in parallelos et umbras 
pares. 

Summa : Oppida, mcxcv. 
Gentes, dlxxvi. 
Flumina clara, cxv. 
Montes clari, xxxvin. 

Insulae, cvm. 

Qu intercidere oppida aut gentes, xcv. 
Res, historie, et observationes, mmccxiv. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 53 

XXI. Les Indiens. 

XXII. Le Gange. 

XXIII. L'Indus. 

XXIV. Taprobane. 

XXV. Les Ariens, et les peuples voisins. 
XXVI. Voyages par mer aux Indes. 
XXVII. Carmanie. 

XXVIII. Golfes Persique et Arabique. 
XXIX. Empire Parthe. 
XXX. Msopotamie. 
XXXI. Le Tigre. 
XXXII. Arabie. 

XXXIII. Golfes de la mer Rouge. 
XXXTV. Troglodytique. 
XXXV. Ethiopie. 
XXXVI. Iles de la mer d'Ethiopie. 
XXXVII. Les les Fortunes. 

XXXVIII. Dimensions compares de diverses parties 
du monde. 
XXXIX. Division de la terre en parallles et en om- 
bres gales. 

Totaux : Villes, HQ5. 
Peuples, 5^6. 
Rivires connues, 11 5. 
Montagnes clbres, 38. 
Iles, 108. 
Villes et peuples qui ont cess d'exister, 95. 

Faits, histoires, observations, 221 4- 



54 



C. PLLNII HIST. NAT. UB. I. 



EX AUCTORiBUS 



M. Agrippa, 

M. Varrone, 

Varrone Atacino, 

Corn. Nepote, 

Hygino, 

L. Vetere, 

Mla Pomponio, 

Domitio Corbutone , 

Licinio Muciano, 

Claudio Caesare, 

Arruntio, 

Seboso, 

Fabricio Tusco , 

T. Livio, 

Seneca, 

Nigidio. 



EXTERN1S 



Juba rege, 

Hecataeo, 

Hellanico, 

Daniaste , 

Eudoxo, 

Dicaearcho, 

Baetone, 

Timosthene, 

Patrocle, 

Demodamante, 



Clitarcho, 

Eratosthene, 

Alexandro Magno, 

Ephoro, 

Hipparcho, 

Panaetio, 

Callimacho, 

Artemidoro , 

Apollodoro, 

Agathocle, 

Polybio, , 

Eumacho, 

Timo Siculo, 

Alexandro Polyhistore, 

Isidoro, 

Amometo, 

Metrodoro , 

Posidonio, 

Onesicrito, 

Nearcho, 

Megasthene , 

Diogneto, 

Aristocreontc, 

Bione, 

Dalione , 

Simonide minore, 

Basile, 

Xenophonte Lampsaceno. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 



SOURCES 



1 NATIONALES 

M. Agrippa, 
Varron (M.), 
Varron d'Atax, 
Cornlius Nepos, 

L. Vtus, 

Pomponius Mla, 

Corbulon , 

Mucien, 

Claude (l'empereur), 

Arruntius , 

Sbose , 

Fabricius Tuscus , 

Tite-Live, 

Snque, 

Nigidius. 



' 



2 TRANGRES 



Juba (le roi), 
Hcate , 
Hellanicus, 
Damaste, 
Eudoxe , 
Dicarque, 
Bton , 
Timostbne, 
Patrocle , 
Dmodamas, 



Clitarque, 

Eratosthne , 

Alexandre-le-Grantl , 

Ephore , 

Hipparque , 

Pance, 

Callimaque , 

Artmidore, 

Apollodore, 

Agathocle , 

Polybe , 

Eumaque, 

Time de Sicile , 

Alexandre Polyhistor, 

Isidore, 

Amomte , 

Mtrodore, 

Posidonius , 

Onsicrite, 

Narque , 

Mgasthne, 

Diognte, 

Aristocrcon , 

Bion , 

Dation, 

Simonide le Jeune, 

Basile, 

Xnophon de Lampsaque. 



56 p. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LIBRO VII 

Continentur hominum generatio et institutio , atque inventio artium. 

I. De homine. 
II. Gentium mirabiles figura?. 

III. Prodigiosi partus. 

IV. De homine generando : pariendi tempora 

perillustria : exempla a mensibus vu 

ad xm. 
V. Signa sxus in gravidis pertinentia ante 

partum. 
VI. Monstruosi partus. 

VII. Excisi utero. 

VIII. Qui sint vopisci. 
IX. De conceptu hominum et generatione. 
X. Similitudinum exempla. 
XI. Ad quos hominum generatio. Numerosis- 
simae sobolis exempla. 

XII. Ad quos annos generatio. 

XIII. Mensium in feminis miracula, 

XIV. Quae ratio generandi. 

XV. Historica circa dents. Historica circa in- 
fantes. 
XVI. Magnitudinum exempla. 



HISTOIRE NATURELE, LIV. I. 5 7 

- 

LIVRE VIL 

L'homme, sa naissance, son organisation : l'invention des arts. 

I. L'homme. 
II. Figures bizarres des races. 

III. Accouchemens merveilleux. 

IV. Gnration de l'homme : dure remarqua- 

ble de certaines gestations : exemples 
depuis sept jusqu' treize mois. 
V. Indication du sexe avant l'accouchement 

de la femme enceinte. 
VI. Accouchemens d'o rsultent des mons- 
tres. 
VII. Des enfans qui ne viennent au monde qu' 

l'aide de l'opration csarienne. 
VIII. Ce qu'on nomme Vopisci. 
IX. Conception et gnration de l'homme. 
X. Ressemblances frappantes. 
XI. Quels hommes sont aptes la gnration. 
Exemples d'enfans nombreux provenans 
d'un mme accouchement. 
XII. A quel ge l'homme engendre. 

XIII. Merveilles du flux menstruel chez les 

femmes. 

XIV. Thorie de la gnration. 

XV. Histoire des dents. Faits observs sur les 

enfans. t.i 

XVI. Exemples d'exlrme grandeur. 



58 C. PLINII HIST. ??AT. LIB. I. 

XVII. Praeproperi infantes. 
XVIII. Insignia corporuin. 

XIX. Vires eximiae. 
XX. Velocitas prcipua. 
XXI. Visus eximii. 
XXII. Auditus miraculum. 

XXIII. Patientia corporis. 

XXIV. Memoria. 
XXV. Vigor animi. 

XXVI. Clementia et animi magnitudo. 
XXVII. Rerum gestarum claritas summa. 
XXVIII. Trs summae virtutes in eodem, et inno- 
centia summa. 
XXIX. Fortitudo summa. 
XXX. Ingnia praecipua. 
XXXI. Qui sapientissimi. 
XXXII. Prcepta vitae utilissima. 

XXXIII. De divinatione. 

XXXIV. Vir optimus judicatus. 

XXXV. Matron pudicissimae. 
XXXVI. Summae pietatis exempla. 

XXXVII. Artibus excellentes : astrologia , gramma- 
tica, medicina. 

XXXVIII. Geometria, et architectura. 
XXXIX. Pictura , scalptura aeraria , marmoraria . 
eboraria, clatura. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 5 9 

XVII. Prcocits. 

XVIII. Qualits corporelles possdes un rare 
degr. 
XIX. Extrme vigueur. 
XX. Agilit remarquable. 
XXI. Excellence de la vue. 
XXII. Oue parfaite. 

XXIII. Force infatigable de rsistance. 

XXIV. Mmoire. 
XXV. Force de tte. 

XXVI. Clmence et grandeur d'Ame. 
XXVII. Exploits hroques. 

XXVIII. Runion de trois hautes qualits et de la 
vertu chez un mme personnage. 
XXIX. Extrme courage. 
XXX. Gnies illustres. 
XXXI. Sages fameux. 
XXXII. Prceptes les plus utiles la vie. 

XXXIII. De la divination. 

XXXIV. L'homme que l'on dclara le plus ver- 

tueux. 
XXXV. Noms des femmes les plus sages. 
XXXVI. Exemple des affections de la nature por- 
tes au plus haut degr. 
XXXVII. Nom des hommes les plus illustres dans 
les arts, en astrologie, grammaire, m- 
decine. 
XXXVIII. Gomtrie, architecture. 
XXXIX. Peinture; gravure sur bronze, sur mar- 
bre, sur ivoire; ciselure. 



6o C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XL. Pretia hominum insignia. 






XLI. De felicitate summa. 
XLII. Raritas continuationis in familiis. 

XLIII. Varietatis exempla mirabilia. 
XLIV. Honorum exempla mirabilia. 

XLV. Decem res in uno felicissim. 

XLVI. Divi Augusti ad versa. 
XLVII. Quos dii felicissimos judicaverint. 
XL VIII. Quem viventem ut deum coli jusserint. 
Fulgur inhabile. 

XLIX. De spatiis vitae longissimis. 
L. De varielate nascendi. 

LI. In morbis exempla varia. 

LU. De morte. 
LUI. Qui elati revixerint. 
LIV. Subitae mortis exempla. 

LV. De sepultura. 
LVI. De Manibus : de anima. 
LVII. Quae quis in vita invenerit. 
LVIII. In quibus rbus primi gentium consensus. 
De antiquis litteris. 
LIX. Quando primum tonsores. 

LX. Quando primum horologia. 

Summa : Res, historia?, et observationes, dccxbvm. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. A 

XL. Haut prix de quelques esclaves. 
XLI. Du plus haut point de bonheur. 
XLII. Raret du bonheur se perptuant dans 

les mmes familles. 
XLIII. Exemples de vicissitudes remarquables. 
XLIV. Exemples peu frquens de dignits accu- 
mules. 
XLV. Runion de dix lmens d'extrme bon- 
heur chez le mme individu. 
XLVI. Malheurs d'Auguste. 

XLVII. Les plus heureux des hommes selon l'oracle. 
XLVIII. Homme auquel l'oracle ordonne de ren- 
dre de son vivant les hommages divins. 
clair merveilleux. 
XLIX. De la plus longue dure de la vie. 

L. Diffrences des destines selon l'instant 

de la naissance. 
LI. Divers exemples de maladies. 
LU. De la mort. 

LI1I. Hommes revenus de leurs funrailles. 
LIV. Exemples de mort subite. 
LV. De la spulture. 
LVI. Des mnes; de l'me.* 
LVII. Inventions et inventeurs. 
LVIII. Premiers objets sur lesquels les peuples 
ont t unanimes. Caractres antiques. 
LIX. Quelle poque vit les premiers barbiers, 
LX. Et les premires horloges. 

Total : Faits, rcits et observations, 747- 



6% 



C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 



EX AUCTORIBUS 



Verrio Flacco, 

Cn. Gellio, 

Licinio Muciano, 

Masurio Sabino, 

Agrippina Claudii, 

M. Cicrone, 

Asinio Pollione, 

Messala, 

Rufo, 

Corn. Nepote, 

Virgilio, 

Livio, 

Cordo Melisso, 

Seboso, 

Corn. Celso, 

Maximo Valerio, 

Trogo, 

Nigidio Figulo, 

Pomponio Attico, 

Pediano Asconio, 

Fabiano , 

Catone censorio, 

Actis , 

Fabio Veslale. 



EXTERNIS 



Herodoto, 

Aristea/ 

Baetone, 



Isigono, 

Cratcte, 

Agatharchide, 

Calliphane, 

Aristotele, 

Nymphodoro, 

Apollonide, 

Phylarcho, 

Damone , 

Megasthene ; 

Ctesia, 

Taurone, 

Eudoxo, 

Onesicrito, 

Clitarcho, 

Duride , 

Artemidoro , 

Hippocrate medico, 

Asclepiade medico, 

Hesiodo, 

Anacreonte, 

Theopompo, 

Hellanico, 

Damaste, 

Ephoro , 

Epigene, 

Reroso, 

Petosiri, 

Necepso , 






HISTOIRE NAT 


riJRELLE, LIV. I. 


63 


SOURCES 


* 


1 NATIONALES 






Venus Flaccus, 


Isigone, 




Cn. Gellius, 
Mucien , 


Crats, 
Agatbarchide , 





Masurius Sabinus, 


Callipbane, 




Agrippine (l'impratrice), 


Aristote, 




Cicron, 


Nymphodore, 




Pollion , 


Apollonide, 




Messala , 


Phylarque, 




Rufus, 


Damon, 




Cornlius INepos, 


Mgastbne , 




Virgile, 


Ctsias, 




Tite-Live, 


auron , 




Melissus Cordus, 


Eudoxe, 




Sbose, 


Onsicrite, 




Celse, 


Clitarque, 




Valre Maxime , 


Duris , 




rogue, 


Artmidore, 




Nigidius Figulus, 


Hippocrate le 


mdecin, 


Pomponius Atticus, 


Asclpiade le mdecin, 


Asconius Pedianus, 


Hsiode , 




Fabien , 


Anacron, 




Caton le censeur, . 


Thopompe, 




Actes (les), 


Hellanicus, 




Fabius Vestalis. 


Damaste , 




2 TRANGRES 

Hrodote, 


Epbore , 

Epigne, 

Brose, 




Ariste, 


Ptosiris, 




Bton , 


Ncepsos , 





64 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

Alexandro Poiyhistore, Philostephano, 

Xenophonte , Hegesia , 

Gallimacho, Archimacho, 

Democrito, Thucydide, 

Diyllo historico , Mnesigitonc J 

Stratone qui contra Ephori Xenagora, 

Ev p^cn a. scripsit, Metrodoro Scepsio, 

Heraclide Pontico, Anticlide, 

Asclepiade qui Tfa.ym$\spevu, Critodemo. 






LIBRO VIII 

Continentur terrestrium animalium nature. , ., 

I. De elephantis : de sensu eorum. 
II. Quando primum juncti. 

i 

III. De docilitate eorum. 

IV. Mirabilia in factis eorum. 

V. De natura ferarum ad pericula sua intel- 

ligenda. 
VI. Quando primum in Italia visi elephanti. 

VII. Pugn eorum. 
VIII. Quibus modis capiantur. 
IX. Quibus domentur. 
X. De partu eorum et reliqua natura. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 65 

Alexandre Polyhistor, PhiloStphane, 

Xnophon, Hgsias, 

Callimaque, Archimaque, 

Dmocrite, Thucydide, 

Diylle l'historien , Mnsigiton , 

Straton , qui a rfut les In- Xnagore , 

ventions d'phore. Mtrodore de Scepsos, 

Hraclide de Pont , Anticlide , 

Asclpiade, Chants tragiq . , Critodme. 



LIVRE VIII. 

Animaux terrestres : leurs caractres. 

I. Les lphans : leur instinct. 
II. Quand furent-ils attels pour la premire 
fois? 

III. Leur aptitude apprendre. 

IV. Actions merveilleuses de l'lphant. 

V. Instinct des animaux pour sentir le dan- 
ger. 
VI. Quand l'Italie vit-elle les premiers l- 
phans ? 
VII. Leurs combats. 
VIII. Manire de les prendre, 
IX. Et de les dompter. 

X. Du part de l'lphant : autres particulari- 
ts, 
i. 5 






<>6 C PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XI. Ubi nascantur : discordia eorum et dra- 

conum. 
XII. De solertia animalium. 

XIII. De draconibus. 

XIV. Mirae magnitudinis serpentes. 

XV. De scythicis animalibus : de bisontibus. 
XVI. De septemtrionalibus : alce : acbli : bo- 
naso. 
XVII. De leonibus : quomodo gignantur. 
XVIII. Quae gnera eorum. 
XIX. Quae propriae naturae. 
XX. Quis primus leontomachiam Romae, quis 
plurimos in ea leones.donaverit. 

XXI. Mirabilia in leonum factis. 
XXII. A dracone agnitus et servatus. 

XXIII. De pantheris. 

XXIV. Senatusconsultum et leges de Africains. 

Quis primus Romae Africanas : quis 
plurimas. 

XXV. De tigribus. Quando pnmum Romae visa 

tigris. De natura earum. 
XXVI. De camelis. Gnera eorum. 
XXVII. De camelopardali. Quando primum Romae 

visa. 
XXVIII. De chao : de cephis. 
XXIX. De rhinocerote. 

XXX. De lynce, et sphingibus. De crocotis. De 
cercopilhecis. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 67 

XI. Leur patrie : antipathie de l'lphant et 

du dragon. 
XII. De l'adresse des animaux. 

XIII. Des dragons. 

XIV. Serpens normes. 

XV. Animaux de Scythie : les bisons. 
XVI. Animaux du septentrion : l'alcs; l'achlis; 

le bonase. 
XVII. Des lions ; leur naissance. 
XVIII. Leurs espces. 
XIX. Leurs caractres. 

XX. Qui fit le premier combattre des lions 
Rome ? qui en fit paratre le plus grand 
nombre dans les jeux? 
XXI. Actions surprenantes des lions. 
XXII. Lion reconnu et sauv par un dragon. 

XXIII. Des panthres. 

XXIV. Snatus-consulte et lois sur celles de l'A- 

frique. Qui fit voir Rome les premi- 
res panthres? qui en a fait voir le 
plus? 
XXV. Tigres. Quand Rome en a vu pour la pre- 
mire fois. Leurs caractres. 
XXVI. Du chameau : ses espces. 
XXVII. De la girafe : quand les premires paru- 
rent Rome. 
XXVIII. Du chas; des cphes. 
XXIX. Du rhinocros. 
XXX. Lynx; sphinx; crocotes; cercopithques. 



68 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXXI. Indiae terreslria animalia. 
XXXII. Item iEthiopiae. Bestia visu interficiens. 

XXXIII. De basiliscis serpentibus. 

XXXIV. De lupis. Unde fabula versipellis. 

XXXV. Serpentium gnera. 
XXXVI. De ichneumone. 
XXXVII. De crocodile 
XXXVm. De scinco. 
XXXIX. De hippopotamo. 

XL. Quis primus ostenderil eum Romae, et 

crocodilum. 
XLI. Medicinae ab animalibus repert. 
XLII. Prognostica periculorum ex animalibus. 

XLIII. Gentes ab animalibus sublatae. 
XLIV. De hynis. 

XLV. De corocottis. De mantichoris. 
XL VI. De onagris. 

XLVII. De castoreo. De aquaticis. et iisdem ter- 
restribus : de lutris. 
XL VIII. De ranis rubetis. 
XLIX. De vitulo marino : de fibris. De stellio- 
nibus. 
L. De cervis. 
LI. De chamaeleoute. 
LU. De reliquis colorem mutantibus: tarando, 

lycaone, tboe. 
LUI. De hystrice. 



HISTOIRE NATURELLE r LIV. I. 6g 

XXXI. Animaux terrestres de l'Inde, 
XXXII. Et de l'Ethiopie. Animal qui tue d'un re- 
gard. 

XXXIII. Du serpent dit basilic. 

XXXIV. Des loups; d'o vient le mot proverbial de 

versipelles. 
XXXV. Diverses espces de serpens. 
XXXVI. L'ichneumon. 
XXXVII. Le crocodile. 
XXVIII. Le scinque. 
XXXIX. L'hippopotame. 

XL. Qui ft voir Rome le premier hippopo- 
tame avec un crocodile ? 
XLI. Remdes emprunts aux animaux. 
XLII. Pronostics de dangers fournis par les ani- 
maux^ 
XLIII. Peuples dtruits par des animaux. 
XLIV. L'hyne. 

XLV. Les corocottes. Les mantichores. 
XL VI. Les onagres. 
XL VIL Le castorum. Amphibies : la loutre. 

XL VIII. La rana rubeta. 
XLIX. Le veau marin : le fiber. Des stellions. 

L. Des cerfs. 
LI. Des camlons. 

LU. Des autres animaux qui changent de cou- 
leur : le taraude, le lycaon, le thos. 
LUI. L'hystrix. 



70 C. PUNII NIST. NAT. LIB. I. 

LIV. De ursis : de ftu eorum. 
LV. De muribus ponticis, et Alpinis. 
LVT. De herinaceis. 
LVII. De leontophono: de lynce. 
LVIIL Mles : sciuri. 
LIX. De viperis et cochleis. 
LX. De lacertis. 

LXI. Canum naturee. Exempla eorum circa do- 
minos : qui prliorum causa canes ha- 
buerint. 
LXII. De generatione eorum. 
LXIII. Contra rabiem remdia. 
LXIV. Equorum natura. 
LXV. De ingeniis equorum. Mirabilia quadri- 

garum. 
LXVI. Generatio equorum. 
LXVII. Vento concipientes. 
LXVIII. De asinis : generatio in his. 
LXIX. Mularum natura , et reliquorum jumen- 

torum. 
LXX. De bubus, et generatio eorum. 
LXXI. Apis in iEgypto. 
LXXII. Pecorum natura, et generatio eorum. 

LXXIII. Gnera lanse et colorum. 

LXXIV. Gnera vestium. 
LXXV. (*De pecorum forma, et de musmone*). 

LXXVI. Gaprarum natura et generatio. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 71 

. LIV. Les ours : leurs petits. 
LV. Les rats de Pont et des Alpes, 
LVI. Les hrissons. 
LVII. Le lontophone : le lynx. 
LVIII. Les mles : les cureuils. 
LIX. Les vipres : les cochles. 
LX. Les lzards. 

LXI. Caractres du chien. Sa fidlit son ma- 
tre. Chiens qui ont combattu pour leurs 
matres. 
LXII. Gnration des chiens. 
LXIII. Remdes contre la rage. 
LXIV. Caractres du cheval. 
LXV. Son instinct. Merveilles chez les chevaux 

attels au mme char. 
LXVI. Gnration des chevaux. 
LXVII. Cavales fcondes par le vent. 
LXVIII. Des nes : leur gnration. 
LXIX. Mules, leur caractre. Des autres btes de* 

somme. 
LXX. Bufs : leur gnration. 
LXXI. Le buf Apis en Egypte. 
LXXII. Les troupeaux : propagation de ces ani- 
maux. 
LXXIII. Laines : diverses espces de qualits et de 

couleurs. 
LXXIV. Etoffes diverses. 

LXXV. (* Formes des btes qui constituent les trou- 
peaux : le musmon *). 
LXX VI. Les chvres : leur gnration. 



C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LXXVII. Suum item. 

LXXVIII. De feris subus. Quis primus vivaria bes- 
tiarum instituit. 
LXXIX. De semiferis animalibus. 
LXXX. De simiis. 
LXXXI. De leporum generibus. 
LXXXII. De nec placidis nec feris animalibus. 
LXXXIII. Quae quibus in locis animalia non sint. 
LXXXIV. Ubi et quae advenis tantum noceant : ubi 
et quae indigenis tantum. 



Summa : Res, et historie, et observationes, dcclxxxvii. 



EX AUCTORIBUS 



Muciano, 

Procilio, 

Verrio Flacco, 

L. Pisone, 

Corn. Valriane-, 

Catone censorio, 

Fenestella , 

Trogo, 

Actis, 

Columella, 

Virgilio , 

Varrone, 

Lucilio , 

Metello Scipione, 



Corn. Celso, 
Nigidio, 
Trebio Nigro, 
Pomponio Mla, 
Mamilio Sura. 

EXTERNIS 

Juba rege, 
Polybio , 
Herodoto, 
Antipatro, 
Aristotele, 
Demetrio phvsico, 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 
LXXVII. Le porc. 
LXXVIII. Le sanglier. De l'inventeur des parcs. 



73 



LXXIX. Des animaux demi-sauvages. 
LXXX. Des singes. 

LXXXI. Des diverses espces de livres. 
LXXXII. Animaux qu'on n'apprivoise qu'en partie. 
LXXXIII. Patrie des diverses espces animales. 
LXXXIV. Lieux o certains animaux ne nuisent 
qu'aux trangers ; et noms de ces ani- 
maux. Animaux qui ne nuisent qu'aux 
naturels du pays : leur patrie. 

Totaux : Faits, rcits, observations, 787. 



SOURCES 



1 NATIONALES 

Mucien , 

Procilius , 

Verrius Flaccus, 

Pison (L.), 

Valrien , 

Caton le Censeur, 

Fenestella , 

Trogue, 

Actes (les), 

Columelle, 

Virgile, 

Varron, 

Lucile, 

Metellus Scipion, 



Celse , 
Nigidius , 
Trebius Niger, 
Mla, 
Mamilius Sura. 

1 TRANGRES 

Juba, 

Polybe, 

Hrodote, 

Antipater, 

Aristote, 

Dmctrius le physicien , 



74 C. PLINII H1ST. NAT. LIB. I. 

Democrito, Chaerea Athenaeo, 

Theophrasto, Diodoro Prienaeo, 

Evanthe, Dione Colophonio, 

Agrippa qui 'Qxvju.7riovi}c<x, Epigene Rhodio, 



Hierone rege, 

Attalo Philometore rege, 

Ctesia, 

Duride, 

Philisto, 

Archyta, 

Phylarcho , 

Amphilocho Athenaeo, 

Anaxipoli Thasio, 

Apollodoro Lemnio, 

Aristophane Milesio, 

Antigono Cymaeo, 

Agathocle Chio, 

Apollonio Pergameno, 

Aristandro Athenaeo, 

Bacchio Milesio, 

Bione Solense, 



Evagone Thasio, 
Euphronio Athenaeo, 
Hegesia Maroneo, 
Menandris Prienaeo et He- 

racleote, 
Menecrate poeta, 
Androtione qui de agricul- 

tura scripsit, 
iEschrione qui de agricul- 

tura scripsit, 
Lysimacho qui item, 
Dionysio qui Magonem 

transtulit, 
Diophane qui ex Dionysio 

epitomen fecit, 
Archelao rege, 
Nicandro. 



LIBRO IX 

Conlinentur aquatilium natura. 
I. Quare maxima in mari animalia. 



II. Indici maris bellu. 
III. Quae in quoque Oceano maxim. 



HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. 



75 



Dmocrite , 

Thophraste , 

vanthe , 

Agrippa, Oljmpioniques. 

Hiron (le roi), 

Attale Philomtor (le roi), 

Ctsias, 

Duris, 

Philiste, . 

Archytas , 

Phylarque , 

Amphiloque d'Athnes, 

Anaxipolis deThasos, 

Apollodore de Lemnos, 

Aristophane de Milet, 

Antigone de Cumes, 

Agathocle de Chio, 

Apollonius de Pergame, 

Aristandre d'Athnes , 

Bacchius de Milet , 

Bion de Soles, 



Chras d'Athnes, 
Diodore de Prine, 
Dion de Colophon, 
Epigne de Bhodes, 
Evagon de Thasos , 
Euphronius d'Athnes , 
Hgsias de Marone , 
Mnandre de Prine , 
Mnandre d'Hracle , 
Mncrate le pote, 
Androtion l'agronome, 

Eschrion l'agronome, 

Lysimaque l'agronome, 
Denys, traducteur de Ma- 

gon. 
Diophane, l'abrviateur de 

Denys. 
Archlas (le roi), 
Nicandre. 



LIVRE IX. 



Description des animaux aquatiques. 

I. Pourquoi la mer nourrit les plus grands 

animaux. 
II. Monstres de l'ocan Indien. 
III. Des tres les plus grands qu'enfante cha- 
que mer. 



76 C. PLIN1I HIST. NAT. LIB. I. 

IV. De Tritonum et Nereidum figuris. De ele- 

phantorum marinorum figuris. 
V. De balaenis : de orcis. 
VI. An spirent pisces : an dormiant. 
VIL De delphinis. 
VIII. Quos amaverint. 
IX. Quibus in loeis societate cum hominibus 

piseentur. 
X. Alia circa eos mira. 
XI. De tursionibus. 

XII. De testudinibus. Qu gnera aquatilium 
testudinum, et quomodo capiantur. 

XIII. Quis primus testudinem secare instituerit. 

XIV. Digestio aquatilium per species. 

XV. Quae pilo vestiantur, aut careant: et quo- 
modo pariant. De vitulis marinis, sive 
phocis. 
XVI. Quot gnera piseium. 
XVII. Qui maximi pisces. 

XVIII. Thynni, cordylae, pelamides. Membratim 
ex his salsura : Melandrya , apolecti , 
cybia : 

XIX. Ami: scombri. 

XX. Qui non sint pisces in Ponto : qui intrent, 
et qui alias redeant. 

XXI. Quarc pisces extra aquam exsiliant. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 77 

IV. Figures des Tritons et des Nrides ; figu- 
res des lphans marins. 
V. Baleines, orques. 

VI. Les poissons respirent-ils? dorment-ils? 
VII. Des dauphins. 

VIII. Hommes qui ont t l'objet de leur amour. 
IX. O ils aident les hommes pcher. 

X. Autres merveilles sur les dauphins. 
XI. Des tursions. 

XII. Des tortues. Diverses espces de tortues 
de mer, et manire de les prendre. 

XIII. Qui a invent l'art de couper l'caill de 

la tortue en plusieurs feuilles. 

XIV. Distribution des animaux aquatiques en 

espces. 
XV. De ceux qui ont des poils ou qui n'en ont 
point : comment ils se reproduisent. Des 
veaux marins ou phoques. 
XVI. Combien il y a d'espces de poissons. 
XVII. Quels sont les poissons les plus gros. 
XVIII. Les thons, les cordyles, les plamides : 
saumure qu'on tire de certaines parties 
de ces poissons. Les mlandryes, les 
apolectes , les cybies. 
XIX. Amies, scombres. 

XX. Poissons qu'on ne trouve jamais dans le 
Pont ; poissons qui y entrent et qui en 
reviennent. 
XXI. Pourquoi les poissons sautent hors de l'eau. 



8 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXII. Esse auguria ex piscibus. 
XXIIL In quo gnre piscium mares non sint. 

XXIV. Qui calculum in capite habeant : qui la- 
teant hieme: et qui hieme non capian- 
tur 7 nisi statis diebus. 

XXV. Qui aestate lateant : qui siderentur pisces. 

XXVI. De mugile. 
XXVII. De acipensere. 
XXVin. De lupo : de asello. 
XXIX. De scaro : de mustela. 
XXX. Mullorum gnera: et de sargo comit. 

XXXI. Mirabilia piscium pretia. 
XXXII. Non ubique eadem gnera placere. 

XXXIII. De brancbiis: de squamis. 

XXXIV. Vocales, et sine branchiis pisces. 

XXXV. Qui in terram exeant. Tempora captura. 

XXXVI. Digestio piscium in figuras corporis. Rbom- 
borum et passerum differentia. De lon- 
gis piscibus. 
XXXVTI. De piscium pinnis, et natandi ratione. 

XXXVIII. Anguill. 
XXXIX. Muraena\ 



HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. 79 

XXII. Augures tirs des poissons. 

XXIII. Espces de poissons qui n'ont point de 

mles. 

XXIV. Poissons qui ont des pierres dans la tte ; 

autres qui se tiennent cachs l'hiver; 
autres qu'on ne prend que certains jours 
de l'hiver. 
XXV. Poissons qui se cachent l't, qui sont frap- 
ps de sidrisme. 
XXVI. Du mugil. 
XXVII. De l'acipenser. 
XXVIH. Du loup ; de l'aselle. 
XXIX. Du scare; de la mustle. 
XXX. Des diverses espces de mulles ; du sarge 

qui l'accompagne. 
XXXI. Prix normes de quelques poissons. 
XXXII. Diffrence de got selon les lieux en fait 
de poissons. 

XXXIII. Des hranchies , des cailles. 

XXXIV. Poissons dous de la voix; poissons sans 

branchies. 
XXXV. De ceux qui viennent terre. Instans fa- 
vorables la pche. 
XXXVI. Classification des poissons d'aprs les for- 
mes du corps. Diffrences des rhombes 
et des passereaux. Des poissons longs. 
XXXVII. Nageoires et manuvre natatoire des pois- 
sons. 
XXXVIII. Anguilles. 
XXXIX. Murnes. 



80 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XL. Planorum piscium gnera. 
XLI. Echeneis, et veneficia ejus. 

XLII. Qui pisces colorem mutent. 
XLIII. Qui volitent extra aquam : de hirundine : 
de pisce qui noctibus lucet : de cor- 
nuto : de dracone marino. 
XLIV. De piscibus sanguine carentibus : qui pis- 
cium molles appellentur. 
XLV. De sepia, de loligine, de pectunculis. 
XLVI. De polypis. 
XL VIL De navigatore polype-. 
XLVIII. (*Polyporum gnera : solertia*). 

XLIX. De navigatore nauplio. 
L. Crusta intecti : de locustis. 
LI. Cancrorum gnera : de pinnothere, echi- 
nis, cochleis, pectinibus. 

LII. Concharum gnera. 
LUI. Quanta luxuri materia sit in mari. 

LIV. De margaritis : quomodo nascantur, et ubi. 
LV. Quomodo inveniantur. 
LVI. Qu gnera unionum. 
LVII. Quae observanda in his. Qu natura eorum. 

LVIII. Exempla circa eos. 
LIX. Quando primum in usum venerint Rom. 
LX. Muricum natur, et purpurarum. 



HISTOIRE NATURELLE, LIB. I. 81 

XL. Poissons plats : leurs espces. 
XLI. chnide. Enchantemens auxquels elle 

sert. 
XLII. Des poissons qui changent de couleur. 
XLI1I. Poissons volans. L'hirondelle. Le poisson 
qui brille la nuit. Le poisson cornu. Le 
dragon marin. 
XLIV. Des poissons qui n'ont point de sang. 

Poissons mous. 
XLV. La sche; la loligo; les ptoncles. 
XL VI. Les polypes. 
XL VII. Le polype navigateur. 
XLVIII. (*Des diverses espces de polypes : leur 
adresse*). 
XLIX. Le nauplius navigateur. 

L. Les crustacs : les langoustes. 
LI. Diverses classes d'crevisses : le pinno- 
thre, le hrisson, les cochles, les pei- 
gnes. 
LU. Des diverses espces de coquilles. 
LUI. Combien la mer fournit d'lmens au 

luxe. 
LIV. Des perles : leur formation , leur patrie. 
LV. De la pche des perles. 
LVI. Leurs diverses espces. 
LVII. Ce qu'on doit y examiner. Leurs carac- 
tres distinctifs. 
LVIII. Exemples sur cette matire. 
LIX. Origine de l'usage des perles Rome. 
LX. Caractres des murex et des pourpres, 
i. 6 



8a C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LXI. Quae nationes purpurae. 
LXIL Quomodo ex his lanae tingantur. 
LXIII. Quando purpurae usus Romae : quando 

laticlavi, et praelextae. 
LXIV. De conchyliatis vestibus. 
LXV. De amethysto tingendo : de tyrio, de hys- 

gino, de cocco. 
LXVI. De pinna et pinnothere. 
LXVII. De sensu aquatilium : torpdo, pastinaca, 
scolopendrae , glanis : de ariete pisce. 

LXVIII. De his quae tertiam naturam habent ani- 
malium et fruticum. De urticis. 

LXIX. De spongiis : quae gnera earum , et ubi 

nascantur : animal esse eas. 
LXX. De caniculis. 

LXXI. De lus quae silicea testa clauduntur. Quae 
sine sensu ullo in mari. De reliquis 
sordium animalibus. 

LXXIL De venenatis marinis. 
LXXIIL De morbis piscium. 
LXXIV. De generatione eorum. 
LXXV. Qui intra se ova pariant, et animal. 
LXXVI. Quorum in partu rumpatur venter, dein 

coeat. 
LXXVII. Qui vulvas habeant : qui se ipsi ineant. 

LXXVIII. Quae longissima vita piscium. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 83 

LXI. Des diverses espces de pourpres. 
LXII. Teinture des laines en pourpre. 
LXIII. De quelle poque date Rome l'usage de 
la pourpre, du laticlave, de la prtexte. 
LXIV. Des toffes dites conchylies. 
LXV. De la teinture de l'amthyste; nuances 

tyrienne, hysgine, carlate. 
LXVI. La pinne et le pinnothre. 
LXVII. Sensibilit des animaux aquatiques. La 
torpille, la pastenaguc, la scolopendre, 
le glanis. Le belier-poisson. 
LXVIII. Des tres qui, tenant de l'animal et du 
vgtal, forment une troisime classe. 
Orties de mer. 
LXLX. Eponges : leurs espces , leur patrie. Preu- 
ves de leur animalit. 
LXX. Canicules. 

LXXI. Des animaux qui ont un test de silex. Des 
animaux marins dpourvus de toute sen- 
sibilit. Des autres animaux qui ont la 
vase pour demeure. 
LXXII. Animaux marins venimeux: 
LXXIIL Maladies des poissons. 
LXXIV. Reproduction des poissons. 
LXXV. Poissons ovipares, poissons vivipares. 
LXXVI. Noms de ceux dont le ventre se rompt pen- 
dant le frai, pour se runir ensuite; 
LXXVII. De ceux qui sont pourvus de vulve ; de 

ceux qui se fcondent eux-mmes. 
LXXVIII. De la plus longue vie accorde aux poissons. 

6. 



84 C. PLINII fflST. NAT. LIB. I. 

LXXIX. Quis primus vivaria ostrearum invenerit, 
LXXX. Quis primus reliquorum piscium vivaria 
instituent. 
LXXXI. Quis muraenarum vivaria instituent. 
LXXXII. Quis primus cochlearum vivaria instituent. 
LXXXni. Pisces terreni. 
LXXXIV. De muribus in Nilo. 
LXXXV. Quomodo capiantur anthia? pisces. 
LXXXVI. De stellis marinis. 
LXXXVII. De dactylorum miraculis. 
LXXXVIII. De inimicitiis inter se aquatilium, et ami- 
citiis. 

Summa : Res, et histori, et observationes dcl. 
EX AUCTORIBUS 

Turranio Gracile, Macro iEmilio, 

Trogo, Messala Gorvino, 

Maecenate, Trebio Nigro, 

Alfio Flavio, Nigidio. 

Corn. Nepote, 

Laberio mimographo, 

Fabiano, Aristotele, 

Fenestella, rchelao rege, 

Muciano, Callimacho, 

M\\o Stilone, Democrito, 

Statio Seboso, Theophrasto, 

Melisso , Thrasyllo , 

Seneca, Hegesidemo Cythnio, 

Cicrone, Alexandro Polyhistore. 



EXTERNIS 



HISTOIRE NATURELE, LIV. I. 85 

LXXIX. A qui l'on doit les parcs d'hutres. 
LXXX. A qui l'on doit les viviers pour tout autre 

poisson. 
LXXXI. De l'inventeur des viviers murnes. 
LXXXII. De l'inventeur des parcs cochles. 
LXXXIII. Poissons terrestres. 
LXXXIV. Rats du Nil. 
LXXXV. Pche de santhias. 
LXXXVI. Des toiles marines. 
LXXXVII. Merveilles des dactyles. 
LXXXVIII. Amitis et haines mutuelles des animaux 
aquatiques. 

Total : Faits, rcits, observations, 65o. 



SOURCES 



1 NATIONALES 

Turranius Gracilis , 

Trogue, 

Mcne, 

Alfus Flavius, 

Cornlius Nepos, 

Laberius le mimographe, 

Fabianus , 

Fenestella , 

Mucien , 

Stilon, 

Sbose , 

Mlisse, 

Snque , 

Cicron , 



Emilius Macer, 
Messala Corvinus, 
Trebius Niger, 
Nigidius. 

1 TRANGRES 

Aristote, 

Archlas (le roi), 
Callimaque, 
Dmocrite , 
Thophraste , 
Thrasylle , 

Hgsidme de Cythnos, 
Alexandre Polyhistor. 



86 C. PLINn HIST. NAT. LIB. I. 

LIBRO X 

Continentur volucrum naturae. 

I. De struthiocamelo. 
II. De phnice. 

III. Aquilarum gnera. 

IV. Natura earum. 

V. Quando legionum signa esse cceperint. 

h. 

VI. De aquila, quae in rogum virginis se misit. 

VIL De vulture. 

VTII. Sanqualis avis, et immussulus. 
IX. Accipitres : buteo. 

X. In quibus locis societate accipitres et ho- 
mines aucupentur. 
XI. Quae avis sola a suo gnre interimatur : 

quae avis singula ova parit. 
XII. Milvi. 

XHI. Digestio avium per gnera. 
XTV. Cornices : inauspicatae aves. Quibus men- 
sibus non sint inauspicatae. 

XV. De corvis. 
XVI. De bubone. 
XVII. Aves quarum vita aut notitia intercidit. 

XVIH. Quae a cauda nascantur. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 87 

LIVRE X. 

Oiseaux. 
I. LWuTRUCHE. 

IL Le phnix. 

III. Les aigles : leurs diverses espces. 

IV. Leurs caractres distinctifs. 

V. Quand l'aigle est-il devenu l'emblme de 

la lgion? 
VI. D'un aigle qui se prcipita sur le bcher 

d'une jeune fille. 
VIL Du vautour. 
VIII. Le sanqual ; l'immussule. 
IX. Les perviers; le buteo. 
X. O les perviers et les hommes se runis- 
sent pour chasser. 
XL Oiseau qui ne prit que victime de sa pro- 
pre race. Oiseau qui ne pond qu'un uf. 
XII. Milans. 

XIII. Classification des oiseaux. 
XIV. Des corneilles. Oiseaux de mauvais au- 
gure. A quelle poque l'augure cesse 
d'tre sinistre. 
XV. Corbeaux. 
XVI. Hibou. 
XVII. Oiseaux dont la race est teinte ou la con- 
naissance perdue. 
XVIII. Oiseaux dont la queue sort la premire. 



88 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XIX. De noctuis. 
XX. De pico Martio. 
XXL De his qui uncos ungues habent. 
XXII. De pavonibus. 

XXIII. Quis primum pavonem cibi causa occide- 

nt. Quis farcire instituent. 

XXIV. De gallinaceis. 

XXV. Quomodo castrentur. De gallinaceo locuto. 
XXVI. De ansere. 

XXVII. Quis primum jecur anserinum instituit. 
XXVIII. De commageno. 
XXIX. Chenalopeces, chenerotes, tetraones, oti- 

des. 
XXX. Grues. 
XXXJ. De ciconiis. 
XXXII. De oloribus. 

XXXIII. De avibus peregrinis qu veniunt : cotur- 

nices, glottides, cychramus, otus. 

XXXIV. Hirundines. 

XXXV. De avibus nostris quae discedunt, et quo 
abeant: turdi, merul, sturni. De avi- 
bus qu plumas amittunt in occulta- 
tione : turtur, palumbes. Sturnorum et 
hirundinjim volatus. 
XXXVI. Qu avium perennes, qu semestres, qu 
trimestres: galguli, upup. 

XXXVII. Memnonides. 
XXXVIII. Meleagrides. 






HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. 89 

XIX. Oiseaux de nuit. 
XX. Le pivert. 

XXI. Des oiseaux pourvus de serres. 
XXII. Paons. 

XXIII. Qui servit le premier un paon sur sa ta- 

ble ; qui les fit engraisser le premier. 

XXIV. Des coqs. 

XXV. Castration des eoqs. D'un coq parlant, 
XXVI. De l'oie. 

XXVII. L'inventeur des foies d'oies. 
XXVIII. Du commagne. 
XXIX. Les chnalopex , les chnrotes , les t- 

traons, les otides. 
XXX. Les grues. 
XXXI. Les cigognes. 
XXXII. Les cygnes. 

XXXIII. Oiseaux trangers qu'on voit en nos cli- 

mats : coturnices, glottides, cychra- 
mes, tes. 

XXXIV. Hirondelles. 

XXXV. Oiseaux voyageurs de notre climat : o se 

rendent-ils? Turdes, merles, sturnes. 
Oiseaux qui muent dans la retraite; 
tourterelles, palombes. Vol des sturnes 
et de l'hirondelle. 

XXXVI. Oiseaux qui restent chez nous toute l'an- 

ne ; oiseaux qui sjournent trois mois 
ou six mois : galgules, huppes. 
XXXVII. Memnonides. 
XXXVIII. Mlagrides. 



go C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXXIX. Seleucides. 
XL. Ibis. 
XLI. Quae quibus locis aves non sint. 

XLII. De oscinum generibus, et quae mutant 

colorem et vocem. 
XLIII. De lusciniis. 
XLTV. De melancorypbis , eritachis, phnicuris. 

XLV. OEnanthe : chlorio : merulae : ibis. 
XLVI. Tempus avium geniturae. 

XLVII. Halcyones : dies earum navigabiles. 

XLVIII. De reliquo aquaticarum gnre. 
XLIX. De solertia avium in nidis. Hirundinum 
opra mira. Ripariae. 

L. Acanthillis, etc. 
LI. Merops. De perdicibus. 
LU. De columbis. 
LUE. Opra earum mirabilia, et pretia. 

LIV. Differentiae volatus , et incessus. 
LV. Apodes, sive cypseli : 

LVI. De pastu avium : caprimulgi : platea. 

LVII. De ingeniis avium. Carduelis, taurus, an- 

thus. 
LVIII. De avibus quae loquuntur : psittaci. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 91 

XXXIX. Sleucides. 
XL. Ibis. 
XLI. Lieux o ne se trouvent jamais certains 

oiseaux, et quels oiseaux. 
XLII. Diverses espces d'oscnes. Oiseaux qui 

changent de couleur et de voix. 
XLIII. Rossignols. 

XLIV. Mlancoryphes , rithaques, phnicures. 
XLV. Enanthes , chlorie , merles , ibis. 
XLVI. Epoques de la reproduction chez les oi- 
seaux. 
XLVII. Alcyons : jours, d'aprs eux, favorables 

la navigation. 
XL VIII. Des autres oiseaux aquatiques. 
XLIX. Adresse des oiseaux dans la construction de 
leurs nids. Btisse merveilleuse des hiron- 
delles. De celle qu'on nomme riparia. 
L. Acanthilles, etc. 
LI. Mrops. Des perdrix. 
LU. Des colombes. 
LUI. Leurs travaux merveilleux; prix auquel 

ils montent. 
LIV. Diffrence de vol et de progression chez 

les oiseaux. 
LV. Apodes ou cypsles. 
LVI. De la nourriture des oiseaux. Caprimul- 

ges. Plate. 
LVII. Instinct des oiseaux : cardulis , taure , 

anthe. 
LVIII. Oiseaux dous de la voix : les perroquets. 



92 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LIX. Pic glandares. 
LX. Propter corvum loquentem seditio populi 

romani. 
LXL Diomede. 
LXQ. Quse animalia nihil discant. 
LXIII. De potu avium : de porphyrione. 
LXIV. Haematopodes. 
LXV. De pastu avium. 
LXVI. Onocrotali. 
LXY1I. De peregrinis avibus : phalerides , phasia- 

nae, Numidicae. 
LXVIQ. Phaenicopteri, attagen, phalacrocoraces , 
pyrrhocoraces , lagopodes. 
LXIX. De novis avibus : bibiones. 
LXX. De fabulosis avibus. 

LXXI. Quis gallinas farcire instituent : quique 
hoc primi censores vetuerint. 

LXXII. Quis primus aviaria instituent. De iEsopi 

patina. 
LXXIII. Generatio avium : quae prter aves ova 

gignant. 
LXXIV. Ovorum gnera, et naturae. 
LXXV. Vitia, et remdia incubantium. 

LXXVI. August ex ovis augurium. 
LXXVII. Quales gallin optima?. 
LXXVIII. Morbi earum, et remdia. 
LXXIX. (*Quando aves, et quot ova pariant. Ar- 
deolarum gnera*). 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 9 3 

LIX. Pies glandaires. 
LX. Sdition du peuple romain cause par le 

langage d'un corbeau dress. 
LXI. Oiseaux de Diomde. 
LXII. Animaux rebelles l'ducation. 
LXIII. Du boire cliez les oiseaux : le porphyrion. 
LXIV. Hmatopodes. 
LXV. Nourriture des oiseaux. 
LXVI. Les onocrotales. 
LXVII. Oiseaux trangers ; phalrides , faisans, 

numidiques. 
LXVIII. Phnicoptres , attagnes, phalacrocorax , 
pyrrhocorax, lagopodes. 
LXIX. Nouveaux oiseaux : les bibions. 
LXX. Oiseaux fabuleux. 

LXXI. A qui l'on doit l'art d'engraisser les pou- 
les; dit prohibitif des censeurs ce 
sujet. 
LXXn. De l'inventeur des volires. Le plat d'- 
sope. 
LXXIII. Reproduction des oiseaux. Noms des autres 

animaux ovipares. 
LXXIV. Des diverses espces d'ufs. Leur nature. 
LXXV. Dfauts des couveuses : comment y porter 

remde. 
LXXVI. Augure tir des ufs par une impratrice. 
LXXVII. Quelles sont les meilleures poules. 
LXXVI. Leurs maladies, avec les remdes. 
LXXIX. (* poques des pontes : nombre des ufs. 
Des diverses espces d'ardoles*). 



94 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LXXX. Quae ova hypenemia : quae cynosura : quo- 

modo optime serventur ova. 
LXXXI. Quae volucrum sola animal parit, et lact 
nutriat. 
LXXXII. Quas terrestrium ova pariant. Serpentium 

gnera. 
LXXXIII. Terrestrium omnium generatio. 

LXXX1V. Quae sit animalium in uteris positio. 
LXXXV. Quorum animalium origo adhuc incerta sit. 
LXXXVI. De salamandris. 

LXXXVII. Quae nascantur ex non genitis. Quae nata 
nihil gignant : in quibus neuter sexus 
sit. 

LXXXVIII. De sensibus animalium. Taclum omnibus 
esse : item gustatum. Quibus visus prae- 
cipuus : quibus odoratus : quibus audi- 
tus: de talpis. An ostreis auditus. 

LXXXIX. Qui ex piscibus clarissime audiant. 
XC. Qui ex piscibus maxime odorentur. 
XCI. Diversitas animalium in pastu. 
XCII. Quae venenis vivant. 

XCIII. Quae terra : quae fam aut siti non inte- 
reant. 

XCIV. De diversitate potus. 
XCV. Quae inter se dissideant. Amicitiam anima- 
lium esse : et affectus animalium. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 9 5 

LXXX. OEufs vents : ufs dits cynosures. Pro- 
cd pour garder les ufs. 
LXXXI. Nom du seul oiseau qui soit vivipare et 

qui allaite. 
LXXXII. Animaux terrestres ovipares. Diverses es- 
pces de serpens. 
LXXXIII. Mode de reproduction de tous les ani- 
maux terrestres. 
LXXXIV. Position des animaux dans l'utrus. 
LXXXV. Animaux dont l'origine est incertaine. 
LXXXVI. Des salamandres. 

LXXXVII. Des animaux qui doivent la naissance 
des tres qui ne l'ont point reue. De 
ceux qui ne se reproduisent point. De 
ceux qui n'ont point de sexes. 
LXXXVIII. Sensibilit des animaux. Universalit du 
toucher et du got. Quels tres excel- 
lent soit par la vue, soit par l'odorat, 
soit par l'oue. Des taupes. Les hutres 
entendent-elles ? 
LXXXIX. Quels poissons entendent le mieux. 
XC. Chez quels poissons domine l'odorat. 
XCI. Diversit des animaux dans le choix des 

alimens. 
XCII. Nom de ceux qui vivent de poisons, 
XCIII. Ou de terre; de ceux que la faim ou la 

soif ne peut faire mourir. 
XCIV. Diversit dans le choix des liquides. 
XCV. Antipathies des animaux. Qu'ils sont sus- 
ceptibles d'amiti et d'affection. 



96 C. PLINII HIST. NAT. LIB. L 

XGVI. Exempla affectus serpentium. 
XCVIL De somno animalium. 
XCVIII. Quae somnient. 

Summa : Res, et historiae, et observationes , dccxciv. 



EX AUCTORIBUS 



Manilio , 

Corn. Valeriano, 

Actis , 

Umbricio Meliore , 

Masurio Sabino, 

Antistio Labeone, 

Trogo, 

Cremutio, 

M. Varrone, 

Macro iEmilio, 

Melisso, 

Muciano, 

Nepote, 

Fabio Pictore, 

T. Lucretio, 

Corn. Celso, 

Horatio, 

D. Eculeone, 

Hygino, 

Sasernis, 

Nigidio, 

Mamilio Sura. 



EXTERNIS 

Homero, 

Phemonoe, 

Philemone, 

Be qui 'Ovtioyoyitxv, 

Hyla de auguriis, 
Aristotele, 
Theophrasto , 
Callimacho, 
/Eschylo , 
Hierone rege, 
Philometore rege, 
Arcbyta Tarentino, 
Amphilocho Atheniense, 
Anaxipoli Thasio, 
Apollodoro Lemnio, 
Aristophane Milesio, 
Antigono Cymseo, 
Agathocle Chio, 
Apollonio Pergameno, 
Aristandro Atheniense, 
Bacchio Milesio, 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 
CXVI. Exemples de l'affection des serpens. 
CXVII. Du sommeil des animaux. 
CXVIII. Chez qui a lieu le rve. 

Total : Faits, rcits, observations, 794. 
SOURCES 



97 



1" NATIONALES 

Mamilius, 

Valrien , 

Actes ( les) , 

Umbricius Melior , 

Masurius Sabinus , 

Antistius Labeo , 

Trogue , 

Cremutius , 

Varron , 

Emilius Macer , 

Mlisse , 

Mucien , 

Npos, 

Fabius Pictor, 

Lucrce , 

Celse , 

Horace, 

culon , 

Hygin, 

Sasernes (les deux), 

Nigidius, 

Mamilius Sura. 



1 TRANGRES 

Homre , 

Phmono, 

Philmon , 

Be, l'auteur de VOrnitho- 

gonie. 
Hylas, Augures. 
Aristote, 
Thophraste , 
Callimaque , 
Eschyle, 

Hiron (le roi), , 

Philomctor (le roi), 
Archytas de Tarente , 
Amphiloque d'Athnes, 
Anaxipolis de Thasos , 
Apollodore de Lemnos, 
Aristophane de Milet , 
Antigone de Cumes , 
Agathocle de Chio , 
Apollonius de Pergame, 
Aristandre d'Athnes , 
Bacchius de Milet, 

7 



98 C, PLINII HIST. NAT. L1B. I. 

Bione Solense, iEschrione qui de agricul- 
Chaerea Atlieniense, tura, 

Diodoro Prieno, Lysimacho qui de agricul- 
Dione Colophonio, tura, 

Democrito, Dionysio qui Magonem Iran- 
Diophane Nicense, stulit, 

Epigene Rhodio, Diophane qui ex Dionysio 
Evagone Thasio, epitomen fecit, 

Euphronio Athenaeo, Nicandro, 

Juba, Onesicrito, 
Androtione qui de agricul- Phylarcho, 

tura , Hesiodo. 



LIBRO XI 

Continentur insectorum animnlium gnera. 
I. Subtilitas in his rbus natur. 

II. An spirent, an habeant sanguinem. 

III. De corpore eorum. 

IV. De apibus. 

V. Qui ordo in opre earum. 
VI. Quid sit in eo commosis , pissoceros , pro- 
polis. 
VIL Quid erithace, sive sandarace, sive cerin- 

thos. 
VIII. Ex quibus floribus opra fiant. 
IX. Apium studio capti. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. gtj 

Bion de Soles, Eschrion l'agronome, 
Chras d'Athnes, 

Diodore de Prine, Lysimaque l'agronome, 
Dion de Colophon, 

Dmocrite, Denys, traducteur de Ma- 
Diophane de Nice, gon. 

Epigne de Rhodes, Diophane, l'abrviateur de 
vagon de Thasos, Denys. 

Euphronius d'Athnes, Nicandre, 

Juba, Onsicrite, 
Androtion , auteur d'un Phylarque , 

Trait d'agronomie. Hsiode. 



LIVRE XL 

Des diverses espces d'insectes. 

I. Extrme petitesse de la nature dans cette 

partie. 
II. Les insectes respirent-ils? ont-ils du sang? 

III. De leur corps. 

IV. Des abeilles. 

V. Ordre de leurs travaux. 
VI. Explication des mots commose, pissoc- 

ros, propolis. 
VII. rithace , sandarace ou crinthe. 

VIII. Choix de fleurs pour laconfection du travail. 
IX. Nomsd'hommesprisdel'tudedes abeilles. 

7- 



ioo C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

X. Ratio operis. 
XL De fucis. 
XII. Quae natura mellis. 

XIII. Quae optima mella. 

XIV. Quae gnera mellis in singulis locis. 
XV. Quomodo probentur. De erice, sive tetra- 

dice, sive sisyro. 
XVI. Quomodo apes gnrent. 
XVII. Quae regiminis ratio. 
XVIII. Aliquando et laetum omen esse examinum. 

XIX. Gnera apium. 
XX. De morbis apium. 
XXI. Quae inimica apibus. 
XXII. De continendis apibus. 

XXIII. De reparandis. 

XXIV. De vespis et crabronibus. Quae animalia 

ex alieno suum faciant. 

XXV. De bombyce Assyria. 
XXVI. De bombyliis necydalis. Quae prima inve- 

nerit bombycinam vestem. 
XXVII. De bombyce Coa. Quomodo conficiatur 

Coa vestis. 
XXVIII. De araneis : qui ex his texant : quae mate- 
riae natura ad texendum. 

XXIX. Generatio aranearum. 
XXX. De scorpionibus. 
XXXI. De stellionibus. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 101 

X. Procde des abeilles dans leurs travaux. 
XL Des fuci. 
XII. Nature du miel. 

XIII. Quel est le meilleur. 

XIV. Quels lieux donnent telle ou telle espce/ 
XV. Manire d'prouver le miel. De l'rice, t- 

tradice ou sisyre. 
XVI. Reproduction des abeilles. 
XVII. Leur gouvernement. 

XVIII. Heureux prsage qu'on peut quelquefois 
tirer de l'aspect d'un essaim. 
XIX. Des diverses espces d'abeilles. 
XX. Leurs maladies. 
XXI. Ce qui leur est contraire. 
XXII. Moyen de les contenir, 

XXIII. Et de repeupler les ruches. 

XXIV. Des gupes, des crabrons. Insectes qii 

s'approprient le fruit du travail d'au- 
trui. 
XXV. Du bombyx d'Assyrie. 
XXVI. Des chrysalides bombyliennes. Inventeur 

des toffes bombycines. 
XXVII. Du bombyx de Cos. Comment se font les 

tissus de Cos. 
XXVIII. Des araignes : quelles espces parmi elles 
font de la toile, et quelle est la matire 
du tissu. 
XXIX. Reproduction des araignes. 
XXX. Des scorpions. 
XXXI. Des stellions. 



ioa C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXXII. De cicadis: sine ore esse, sine exitu cibi. 

XXXIII. De pinnis insectorum. 

XXXIV. De scarabis. Lampyrides. Reliqua scara- 

baeorum gnera. 
XXXV. De loeustis. 
XXXVI. De formicis. 
XXXVII. Chrysalides. 

XXXVIII. De his animalibus, quae ex ligno, aut in 
ligno nascuntur. 
XXXIX Sordium hominis animalia. Quod animal 
minimum : etiam in cera animalia. 

XL. Animal oui cibi exitus non est. 
XLI. Tineae, cantharides, culices. Nivis animal. 

XLII. Ignium animal : pyralis , sive pyraustes. 

XLIII. Hemerobion. 

XLIV. Animalium omnium per singula membra, 

naturae, et histori. Quae apices habent, 

quae cristas. 
XLV. Cornuum gnera. Quibus mobilia. 

XL VI. De capitibus , et quibus nulla. 
XLVII. De capillo. 
XLVIII. De ossibus capitis. 
XLIX. De cerebro. 

L. De auribus: quae sine auribus, et sine fo- 
raminibus audiant. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV.-I. io3 

XXXII. Des cigales : absence de bouche et d'anus 
chez ces animaux. 

XXXIII. Ailes des insectes. 

XXXIV. Des scarabes. Lampyrides. Des autres es- 

pces de scarabes. 
XXXV. Des locustes. 
XXXVI. Des fourmis. 
XXXVII. Chrysalides. 

XXXVIII. Des animaux qui naissent du bois ou dans 

le bois. 

XXXIX. Animaux parasites de l'homme. Quel est 

le plus petit des animaux. Animaux ha- 

bitans de la cire mme. 

XL. Animal sans conduit pour les excrmens. 

XLI. Teignes, cantharides, culex. L'animal de 

la neige. 
XLII. L'animal de la flamme : pyralis ou py- 

rauste. 
XLIII. Hmrobion. 

XLIV. Caractres et histoire des animaux com- 
pars membres membres. Chez qui se 
trouvent ls aigrettes, les crtes. 
XLV. Des diverses espces de cornes. Chez qui 

elles sont mobiles. 
XLVI. Des ttes : animaux acphales. 
XLVII. Chevelure. 
XLVIII. Des os de la tte. 
XLIX. De la cervelle. 

L. Oreilles : animaux qui entendent sans 
oreilles et sans ouvertures auditives. 



m C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LI. De facie, de fronte, et superciliis." 
LU. De oculis : quae sine oculis animalia : quae 

singulos oculos tantum habeant. 
LIIL De diversitate oculorum. 
LIV. Quae ratio visus. Noctu videntes. 

LV. De natura pupillae. Quae non conniveant. 

LVI. De palpebris, et quibus non sint : quibus 
ab altra tantum parte. 

LVII. Quibus genae non sint. 

LVIII. De mails. 
LIX. De naribus. 

LX. De buccis, labris, mentis, maxillis. 
LXI. De dentibus : quae gnera eorum : quibus 
non utraque parte sint: quibus cavi. 

LXII. De serpentium dentibus : de veneno eorum. 

Cui volucri dents. 
LXIII. Mirabilia denlium. 






LXIV. iEtas animantium ab his. 
LXV. De lingua, et quae sine ea: de ranarum 
sono. De palato. 

LXVI. De tonsillis. Uva, epiglossis, arteriae, gula. 

LXVII. Cervix, collum, spina. 



HISTOIRE NATURELLE, L1V. I. iof> 

LI. De la face, du front, des sourcils. 
LU. Des yeux : animaux sans yeux ou qui n'ont 

qu'un il. 
LUI. De la diversit des yeux. 
LIV. Thorie de la vue. De ceux qui voient la 

nuit. 
LV. De la nature de la pupille. Yeux qui ne 

se ferment point. 
LVI. Des paupires : chez quels animaux il n'y 
en a pas ; chez lesquels on n'en voit que 
d'un ct. 
LVII. Animaux sans renflement des joues sous 

l'il. 
LVIII. Des joues. 
LIX. Des narines. 

LX. Bouches, lvres, menions, mchoires. 
LXI. Dents : leurs espces; chez qhels animaux 
il n'y en a point de deux cts; chez 
qui elles sont creuses. 
LXII. Des dents des serpens : de leur venin. 

Oiseaux qui ont des dents. 
LXIII. Circonstances merveilleuses de la denti- 
tion. 
LXIV. L'ge des animaux d'aprs les dents. 
LXV. De la langue : animaux sans langue. Du 
son que font entendre les grenouilles. 
Du palais. 
LXVI. Des amygdales : luette, piglotte, trache- 
artre , pharynx. 
LXVII. Nuque, cou, pine dorsale. 



106 C. PL1NII HIST. NAT. LIB. I. 

LXVIII. Guttur, fauces, stomachus. 
LXIX. De corde, sanguine, animo. 
LXX. Quibus maxima corda : quibus minima : 
quibus bina. 

LXXI. Quando in extis aspici cpta. 

LXXII. De pulmone : et quibus maximus, quibus 
minimus : quibus nihil aliud quam pul- 
mo intus : quae causa velocitatis anima- 
lium. 

LXXIII. De jocinere, et quibus animalibus, et in 

quibus locis bina jocinera. 
LXXIV. De felle : ubi , et in quibus geminum. Qui- 
bus animalium non sit : et quibus alibi 
* quam in jocinere. 
LXXV. Quae vis ejus. 

LXXVL Quibus crescat cum luna et decrescat je- 
cur. Aruspicum circa ea observationes , 
et prodigia mira. 
LXXVII. Praecordia. Risus natura. 
LXXVIII. De ventre, et quibus nullus. Quae soia 
vomant. 

LXXIX. Lacts, hillae, alvus, colon. Quare quae- 
dam insatiabilia animalia. 

LXXX. De omento, et de splene, et quibus ani- 
malium non sit. 



HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. 107 

LXVIII. Gosier, tube pharyngien , estomac. 
LXIX. Du cur, du sang , de l'aine. 
LXX. Chez quels animaux on trouve un cur 
norme ou trs-petit; chez lesquels on 
en a vu deux. 
LXXI. Depuis quand on examine le cur dans 

l'inspection des entrailles. 
LXXII. Du poumon : chez qui ses dimensions at- 
teignent l'extrme petitesse ou l'ex- 
trme grandeur; chez qui les poumons 
occupent tout l'intrieur du corps : 
cause de l'agilit de quelques animaux. 
LXXIII. Du foie : en quels lieux et chez quels ani- 
maux il s'en est trouv deux. 
LXXIV. Du fiel : o et chez qui il est double. Ani- 
maux sans fiel; animaux dont le fiel 
n'est point log dans le foie. 
LXXV. Vertu du fiel. 
LXXVI. Animaux dont le foie crot et dcrot avec 
la lune. Observations des aruspices et 
prodiges y relatifs. 
LXXVII. Rgion prcordiale. Nature du rire. 
LXXVIII. Du ventre. Animaux qui n'en ont point. 
A quels animaux seuls appartient la fa- 
cult de vomir. 
LXXIX. Laites, hilles, bas-ventre, colon. Causes 
de l'insatiable voracit de quelques ani- 
maux. 
LXXX. De la graisse. De la rate, et des animaux 
qui n'en ont point. 



108 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LXXXI. De renibus , et ubi quaterni animalibus : 

quibus nulli. 
LXXXII. Pectus: cost. 

LXXXIII. Vesica : et quibus animalibus non sit. 
LXXXIV. De vulvis: de suum vulva: de sumine. 
LXXXV. Quae sevum habent , quae non pingues- 

cant. 
LXXXVI. De medullis, et quibus non sint. 
LXXXVII. De ossibus et spinis. Quibus nec ossa, nec 

spina. Cartilagines. 
LXXXVIII. De nervis. Quae sine nervis. 
LXXXIX. Arteriae, venae : quae nec venas, nec arte- 
rias habent. De sanguine et sudore. 
XC. Quorum celerrime sanguis spissctur ; quo- 
rum non eoeat : quibus crassissimus , 
quibus tenuissimus, quibus nullus. 



XCI. Quibus certis temporibus anni nullus. 

XCII. An in sanguine principatus. 
XCIII. De tergore. 
XGIV. De pilis et vestitu tergoris. 
XCV. De mammis, et quae volucrum mammas 
habeant. Notabilia animalium in ube- 
ribus. 
XCVI. De lact, de colostris, de caseis; ex qui- 
bus non fit: de coagulo. Gnera ali- 
menti ex lact. 



. HISTOIRE NATURELLE, LIV.I. 109 

LXXXI. Des reins, et o l'on voit des animaux en 
avoir quatre. Animaux sans reins. 
LXXXII. Poitrine; ctes. 

LXXXIII. Vessie : animaux qui en sont privs. 
LXXXIY. Vulves : vulve de la truie; du sumen. 
LXXXV. Animaux pourvus de graisse; animaux qui 

n'en ont pas. 
LXXXVI. De la moelle : animaux sans moelle. 
LXXXVII. Des os et des pines. Chez qui manquent 

celles-ci et ceux-l. Cartilages. 
LXXXVIII. Nerfs. Animaux sans nerfs. 
LXXXIX. Artres, veines : animaux sans artres et 
sans veines. Du sang et de la sueur. 
XC. Animaux dont le sang se coagule avec une 
extrme rapidit; autres dont le sang 
ne se caille jamais. Animaux sang 
pais, sang clair; animaux qui n'en 
ont jamais. 
XCI. Animaux chez qui il manque certaines 

poques de l'anne. 
XCII. Si le sang est l'lment essentiel de la vie. 
XCIII. Du dos. 

XCIV. Des poils, et du vtement dorsal fc 
XCV. Des mamelles : oiseaux mammifres. Cir- 
constances remarquables des mamelles. 

XCVI. Lait, colostrum, caseum. Chez quels ani- 
maux le lait ne fournit point ces deux 
substances. Coagulation du lait. Ali- 
mens dont le lait est la base. 



C. PL1NII HIST. NAT. LIB. I. 
XCVII. Gnera caseorum. 

XGVIII. Differentiae membrorum hominum a reli- 
quis animalibus. 
XCIX. De digitis : de brachiis. 
G. De simiarum similitudine. 
CI. De unguibus. 
Cil. De genibus, et poplitibus. 
CIII. In quibus membris corporis humani sacra 

religio. 
CIV. Varices. 

CV. De gressu, et pedibus, et cruribus. 
CVI. De ungulis. 
CVII. Volucrum pedes. 

CVIII. Pedes animalium, a binis ad centenos. De 
pumilionibus. 
CIX. De genitalibus : de hermaphroditis. 

CX. De testibus. Trium generum semiviri. 

CXI. De caudis. 
CXII. De vocibus animalium. 
CXIII. De agnascentibus membris. 

CXIV. Vitalitatis et morum nota?, ex membris 

7 

hominum. 
CXV. De anima et victu. 

CXVI. Qua? veneno pasta ipsa non pereunt, et 
gustata necant. 

CXVII. Quibus de causis homo non concoquat. De 
remediis cruditatum. 



HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. m 

XGVII. Fromage; ses diverses espces. 
XCVIII. Diffrence des membres de l'homme et des 
pices analogues chez les animaux. 
XCIX. Des'doigts; des hras. 

G. Ressemblance de l'homme et des singes. 
CI. Des ongles. 
Cil. Des genoux et des jarrets. 
CIII. Parties du corps humain auxquelles s'at- 
tachent des ides religieuses. 
CIV. Varices. 

CV. Du pas ; des pieds ; des jambes. 
CVI. Des sabots. 
CVII. Pattes des oiseaux. 

CVIII. Pieds des animaux, de deux cent. Des 
nains. 
CIX. Des organes de la gnration ; des herma- 
phrodites. 
CX. Des testicules. Des trois classes d'eunu- 
ques. 
CXI. Des queues. 

CXII. Des voix diverses des animaux. 
CXIII. Des membres surnumraires. 
CXIV. Signes de vitalit et indices du moral des 
hommes par l'aspect de leurs membres. 
CXV. Principe vital ; des alimens. 
CXYI. Animaux qui mangent impunment des 
substances vnneuses et dont la chair 
empoisonne. 
CXVII. Causes de nos mauvaises digestions. Re- 
mdes des crudits. 



112 C. PLINII HIST. NAT. LIR. I. 

CXVIII. Quemadmodumcorpulentia contingat : quo- 
modo minuatur. 
CXIX. Quae gustu faraem sitimque sedent. 

Summa.: Res, et historiae, et observationes, mmdcclxx. 
EX AUCTORIBUS 



M. Varrone, 
Hygino, 

Scropha, 
Saserna, 
Celso Cornelio, 
iEmilio Macro, 
Virgilio, 
Columella, 

Julio Aquila qui de Etrusca 
disciplina scripsit, 

Tarquitio qui item, 

Umbricio qui item, 

Catone censorio, 

Domitio Calvino, 

Trogo, 

Melisso , 

Fabiano, 

Muciano, 

Nigidio, 

Mamilio, 

Oppio. 



EXTERNIS 

Aristotele, 

Democrito, 

Neoptolemo qui MsiTovp- 

Aristomacho qui item, 

Philisto qui item, 

Nicandro, 

Menecrate, 

Dionysio qui Magonem tran- 

stulit, 
Empedocle, 
Callimacho, 
Attalo rege, 
Apollodoro qui de bestiis 

venenatis , 
Hippocrate, 
Herophilo , 
Erasistrato , 
Asclepiade, 
Themisone, 
Posidonio Stoico, 
Menandris , Prienense et 

Heracleote, 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. n3 

CXVIII. Comment se dveloppe la corpulence ; com- 
ment on la fait diminuer. 
CXIX. Quels objets apaisent la faim et la soif. 

Total : Faits, rcits, observations, 2770. 
SOURCES 



I" NATIONALES 

Varron , 

Scropha , 

Saserne , 

Celse, 

Macer, 

Virgile, 

Columelle, 

Jules Aquila, auteur du 

Trait sur la science des 

Etrusques. 
Tarquitius , auteur d'un 

Trait sur le mire sujet. 
Umbricius, it. 
Caton le Censeur, 
Domitius Calvinus, 
Trogue, 
Mlisse , 
Fabien , 
Mucien, 
Nigidius, 
Mamilius, 
Oppius, 



2 TRANGRES 

Aristote, 

Dmocrite, 

Noptolme, auteur d'une 

Melliturgie. 
Aristomaque, it. 
Philiste, it. 
Nicandre, 
Mncrate, 
Denys, traducteur de Ma- 

gon. 
Empdocle, 
Callimaque , 
Attale (le roi), 
Apollodore, qui a crit sur 

les animaux venimeux. 
Hippocrate, 
Hrphile, 
rasistrate, 
Asclpiade , 
Thmison , 

Posidonius le stocien, 
Mnandre de Prine, 
Mnandre d'Hracle, 
8 



n4 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

Euphronio Atheno, Hesiodo, 

Theopbrasto, Philometore rege. 



LIBRO XII 

Continentiir arborum natnrse. 

I et II. Honor earum. 

III. De peregrinis arboribus. Platanus quand 

primum in Italia, et unde. 

IV. Natura earum. 
V. Miracula ex his. 

VI. Champlatani. Quis primum viridaria ton- 

dere instituent. 
VII. Malum Assyrium quomodo seratur. 
VIII. Indiae arbores. 
IX. Quando primum Rom visa ebenus. Quae 

gnera ejus. 
X. Spina Indica. 
XI. Ficus Indica. 
XII. Arbor pala : pomum ariena. 

XIII. Indicarum arborum formse sine nomini- 

bus. Linifer Indiae arbores. 

XIV. Piperis arbores. Gnera piperis : brecma. 

Zingiberi, sive zimpiberi. 
XV. Caryophyllon. Lycium , sive pyxacanthum 

chironium. j 
XVI. Macir. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. n5 

Euphronius d'Athnes, Hsiode, 

Thophraste , Philomtor (le roi). 



LIVRE XII. 

Histoire naturelle des arbres. 

I et IL Place honorable des arbres dans la nature. 

III. Des arbres exotiques. Epoque de l'appari- 

tion du platane en Italie et d'o il venait. 

IV. Caractres des arbres exotiques. 

V. Faits merveilleux qui s'y rapportent. 
VI. Champlatanes. Nom de l'homme qui eut 

l'ide de tailler les bosquets. 
VIL Ensemencement du pommier d'Assyrie. 
VIII. Arbres de l'Inde. 
IX. Quand Rome vit l'bne pour la premire 

fois. Diverses espces d'bne. 
X. Epine indienne. 
XL Figuier indien. 
XII. L'arbre pala : le pommier ariena. 

XIII. Description d'arbres indiens anonymes. 

Arbres indiens qui portent du lin. 

XIV. Poivriers. Des diverses espces de poivre. 

Brecma. Zingiberi et zimpiberi. 
XV. Caryophylle. Lycium ou pyxacanthum chi- 
ronium. 
XVI. Macir. 

8. 



n6 c. piAnii hist. nat. LIB. I. 

XVII. Saccharon. 

XVIIL Arbores Arian gentis. Item Gedrosi : 
item Hyrcani. 
XIX. Item Bactriae. Bdellium , sive brochon , 
sive malacham, sive malodacum. Scor- 
dacti. In omnibus odoribus aut condi- 
mentis dicuntur adulterationes, expri- 
menta, pretia. 
XX. Persidis arbores. 

XXI. Persici maris insularum arbores. Gossy- 
pinum arbor. 
XXII. Clrynas arbor. Ex quibus arboribus lina 
in Oriente fiant. 

XXIII. Quo in loco arborum nulla folia dcidant. 

XXIV. Quibus modis constent arborum fructiis. 
XXV. De costo. 

XXVI. De nardo. Differentiae ejus xn. 
XXVII. Asaron. 
XXVIII. Amomum : amomis. 
XXIX. Cardamomum. 
XXX. De thurifera regione. 
XXXI. Qu arbores tlius ferant. 
XXXII. Qu natura thuris, et qu gnera. 

XXXIII, De myrrlia. 

XXXIV. De arboribus qu ferunt eam. 
XXXV. Natura et gnera myrrh. 

XXXVI. De mastiche. 
XXXVII. De ladano et stobolo. 
XXXVIII. Enhmon. 



HISTOIRE NATURELLE, LIY. I. 117 

XVII. Sucre. 

XVIII. Arbres de l'Ariane , de la Gdrosie , de 
l'Hyrcanie 
XIX. Et de la Bactriane. Bdellium ou brochon, 
autrement malacham ou malodacum. 
Scordactes. Falsifications qu'on fait su- 
bir aux aromates et aux pices; vrifi- 
cation des denres; leur prix. 
XX. Arbres de Perse. 
XXI. Arbres des les de la mer Persique. Le 

gossypin. 
XXII. Le cbynas. De quels arbres on fait des 
tissus en Orient. 

XXIII. Lieux o les arbres ne perdent rien de leur 

feuillage. 

XXIV. Comment a lieu la production des fruits. 
XXV. Du coste. 

XXVI. Du nard : douze varits de cette plante. 
XXVII. Asaron. 
XXVIII. L'amome; l'amomide. 
XXIX. Le cardamome. 
XXX. Du pays de l'encens. 
XXXI. Arbres qui portent l'encens. 
XXXII. Nature de l'encens; ses espces 

XXXIII. De la myrrhe. 

XXXIV. Arbres qui la produisent. 
XXXV. Sa nature et ses espces. 

XXXVI. Du mastix. 
XXXVII. Du ladane; du stobole. 
XXXVIII. Enhme. 



n8 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXXIX. Bratus arbor. 
XL. Stobrum arbor. 
XLI. De felicitate Arabi. 
XLII. De cinnamo. De xylocinnamo. 
XLIII. Casia. 

XLIV. Cancamum. Tarum. 
XLV. Serichatam. Gabalium. 
XLVL Myrobalanus. 
XLVII. Phnicobalanus. 

XL VIII. De calarao odorato: de junco odorato. 
XLIX. Hammoniacum. 
L. Sphagnos. 
LI. Cypros. 

LU. Aspalathos, sive erysisceptrum. 
LUI. Maron. 

LIV. De balsamo, opobalsamo, xylobalsamo. 
LV. Styrax. 
LVI. Galbanum. 
LVII. De panace. 
LVIII. Spondylion. 
LIX. De malobathro. 
LX. De omphacio. 
LXI. Bryon, nanthe, massaris. 
LXII. Elate, vel spathe. 
LXIII. Cinnamum , comacum. 

Summa : Res, et historiae, et observationes, cccclxviii. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 119 

XXXIX. Le brate. 
XL. Le stobre. 
XLI. De l'Arabie heureuse. 
XLII. Cinname ; xylocinname. 
XLIII. Casie. 
XLIV. Cancame. Tare. 
XLV. Serichat. Gabalium. 
XL VI. Myrobalane. 
XLVII. Phnicobalane. 

XLVIII. Du roseau odorant; du jonc odorant. 
XLIX. I Ammoniac. 
L. Sphagnos. 
LI. Gypre. 

LU. Aspalathe ou erysisceptre. 
LUI. Marum. 

LIV. Balsamum , opobalsamum , xylobalsamum. 
LV. Styrax. 
LVI. Galbanum. 
LVII. Panax. 
LVIII. Spondylium. 
LIX. Malobathre. 
LX. Omphacium. 
LXI. Brion, nanthe, massaride. 
LXII. late, spathe. 
LXIII. Cinname, comaque. 

Total : Faits, rcits, observations, 468. 






120 



C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 





EX AUCTORIBUS 








M. Varrone, 




Nearcho, 


Muciano, 




Onesicrito, 


Virgilio, 




Polycrito, 


Fabiano, 




Olympiodoro, 


Seboso , 




Diogneto, 


Pompouio Mla, 




Nicobulo, 


Flavio, 




Anticlide, 


Procilio, 




Charete Mitvleuo. 


Trogo, 




Menaechmo, 


Hygino, 




Dorotheo Athenaeo, 


Claudio Caesare, 




Lyco, 


Corn. Nepote, 




Antaeo, 

7 


Sextio Nigro qui 


Graece 


de Ephippo, 


medicina scripsit-, 


Chaerea , 






Democle, 


Cassio Hemina, 




Ptolemaeo Lago, 


L. Pisone, 





Marsya Macedone. 


Tuditano, 




Zoilo item, 


Antiate. 




Democrito, 
Amphilocho, 


EXTERNIS 


Aristomacho , 






Alexandre Pol) historc , 


Theophrasto, 




Juba, 


Herodoto, 




Apollodoro qui de odoribus 


Callisthene, 




scripsit, 


Isigouo, 




Heraclide medico, 


Glitarcho, 




Archideuio item, 


Anaximene, 




Dicnrysio item, 


Duride, 




Democede item, 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 121 

SOURCES 






1 NATIONALES 

Varron , 

Mucien, 

Virgile, 

Fabien , 

Sbose , 

Pomponius Mla , 

Flavius, 

Procilius, 

Trogue, 

Hygin, 

Claude (l'empereur), 

Cornlius Npos, 

Sextius Niger, auteur d'un 

ouvrage en grec sur la 

mdecine. 
Cassius Hemina , 
Pison (L.) , 
Tuditanus, 
Antias. 

2 TRANGRES 

Thophraste, 
Hrodote , 
Callisthne, 
Isigone, 
Clitarque , 
Anaximne , 
Duris , 



Narque , 

Onsicrite, 

Polycrite, 

Olympiodore, 

Diognte , 

Nicobnle , 

Anticlide , 

Chars de Mitylne , 

Mnechme , 

Dorothe d'Athnes , 

Lycus, 

Ante, 

Ephippe , 

Chras, 

Dmocls, 

Ptolme Lagus, 

Marsyas le Macdonien , 

Zole de Macdoine, 

Dmocrite , 

Amphiloque , 

Aristomaque , 

Alexandre Polyhislor, 

Juba , 

Apollodore , auteur d'un 

Trait des odeurs. 
Hraclide, mdecin. 
Archidme, it. 
Denys, it. 
Dmocde, if. 



iaa C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

Euphronio medico, Iolla medico, 

Mneside item, Heraclide Tarentino, 

Diagora item, Xenocrate Ephesio. 

, 

LIBRO XIII 

Continentur historiae de peregrinis arboribus, et unguentis. 

I. De unguentis: quando cperint. 
IL Gnera eorum, et compositiones xn. 

. III. Diapasmata, magmata : et probatio un- 
guenti. 
IV. Quanta in unguentis luxuria. 
V. Quando primum Romanis in usu. 

VI. De palmis. 
VII. De natura earum. 
VIII. Quomodo serantur. 
IX. Gnera earum, et insignia. 
X. Syriae arbores : pistacia , -cottana , Damas- 

cena, myxa. 
XI. Cedrus. Qua3 arbores trium annorum fruc- 

tum pariter habeant. 
XII. Terebinthus. 
XOI. Rhus. 

XIV. iEgypti arbores : ficus Alexandrina. 
XV. Ficus Cypria. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. laS 

Euphronius, mdecin. Iollas, mdecin. 

Mnsis, it. Hraclide de Tarente, 

Diagoras, it. Xnocrate d'Ephse. 



LIVRE XIII. 

Histoire des arbres trangers et des essences. 

I. Des essences; poque de leur apparition. 
IL Leurs espces : douze compositions prin- 
cipales. 

III. Diapasma ; magma : par quelle preuve on 

vrifie les essences. 

IV. Luxe qu'on tale en fait d'essences. 

V. Quand l'usage s'en est introduit chez les 

Romains. 
VI. Des palmiers. 
VII. Leur nature. 
VIII. Comment on les sme. 
IX. Leurs espces ; leur caractre distinctif. 
X. Arbres de la Syrie : pistacia , cottana , Da- 

mascne, myxa. 
XL Cdres. Arbres qui portent des fruits de 

trois annes. 
XII. Trbinthe. 

XIII. Rhus. 

XIV. Arbres d'Egypte : figuiers d'Alexandrie. 
XV. Figuiers de Cypre. 



a4 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XVI. Siliqua ceraunia. 
XVII. Persica arbor : et quibus arboribus sub- 

nascanlur fructus. 
XVIII. Cuci. 
XIX. Spina iEgyptia. 
XX. Gummium gnera ix. Sarcocolla. 
XXI. De papyro : de chart usu : quando c- 

perit. 
XXII. Quomodo fit. 

XXIII. Gnera ejus ix. 

XXIV. Probalio chartarum, 
XXV. Vitia chartarum. 

XXVI. De glutino chartarum. 
XXVII. De libris Num. 
XXVIII. iEthiopi arbores. 
XXIX. Atlantica arbor. De citri arbore, et de 

citreis mensis. 
XXX. Quse probentur, aut vitupcrentur in his. 
XXXI. Malum citreum. 
XXXII. Lotos. 

XXXIII. Cyrenaic arbores : paliurus. 

XXXIV. Punici mali gnera ix. Balaustium. 


XXXV. Asiae et Grciae arbores: Epicactis erice; 
grauum Cnidium, sive thymela, sive 
pyrosachne, sive cnestrum, sive cneo- 
rum. 
XXXVI. Tragion : tragacantha. 
XXXVII. Tragos sive scorpio : mvrice . sive brya ; 
ostrys. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. \. i 2 5 

XVI. Silique ceraunia. 

XVII. De l'arbre persique; sur quels arbres nais- 
sent des fruits. 
XVIII. Cucus. 
XIX. Epine gyptienne. 
XX. Neuf espces de pommes; sarcocolle. 
XXI. Du papyrus : de l'usage du papier ; date 

de son origine. 
XXII. Sa fabrication. 

XXIII. Ses neuf espces. 

XXIV. Comment on l'prouve. 
XXV. Ses dfauts. 

XXVI. Colle du papier. 
XXVII. Des livres de Numa. 
XXVIII. Arbres d'Ethiopie. 
XXIX. Arbre atlantique. Du citronnier et des ta- 
bles faites de ce bois. 
XXX. Beauts et dfauts de ces arbres. 
XXXI. Du citron. 
XXXII. Le lotos. 

XXXIII. Arbres de la Cyrnaque. Le paliure. 

XXXIV. Neufs espces de grenadiers. Du balaus- 

tium. 
XXXV. Arbres d'Asie et de Grce : l'picactide ; 
l'rice; le granum cnidium ou pyro- 
sachne; le cnestre, le cneorum. 

XXXVI. Le tragion; le tragacanthe. 
XXXVII. Le tragos ou scorpion : la myrice ou brye : 
l'ostrys. 



ii6 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXXVIII. Evonymus. 
XXXIX. Eon arbor. 
XL. Andrachle. 
XLI. Coccygia : apharce. 
XLII. Ferula. 
XLIII. Thapsia. 
XLIV. Capparis, sive eynosbaton, sive ophiosta- 

phylon. 
XLV. Saripha. 
XLVI. Spina regia. 
XLVn. Cytisus. 

XLVIII. Arbores et frutices in mari nostro. Phy- 
cos, sive prason, sive zoster. 
XLIX. Bryon marinum. 
L. In mari Rubro. 
LI. Item in Indico. 

LU. Item Troglodytico : Isidis plocamos : cha- 
ritoblepharon. 

Summa: Res, et historiae, etobservationes, cccclxviii. 
EX AUCTORIBUS 

M. Varrone, Trogo, 

Muciano, Procilio, 

Virgilio, Claudio Caesare, 

Fabiano, Corn. Nepote, 

Seboso, Sextio Nigro qui graece de 

Pomponio Mla, medicina scripsit, 

Fabio, 

Hygino, Cassio Hemina, 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 127 

XXXVIII. L'vonyme. 
XXXIX. L'on. 

XL. L'andrachle. 
XLI. La coccygie; l'apharce. 
XLII. La frule. 
XLIII. La thapsie. 
XLIV. La capparide ou cynosbate, autrement 

ophiostaphyle. 
XLV. La sariphe. 
XLVI. L'pine royale. 
XLVII. Le cytise. 

XLVIII. Arbres et arbustes de la Mditerrane. Le 
phycos ou prason, autrement zoster. 
XLIX. Le bryon marin. 
L. Dans la mer Rouge. 
LI. Dans la mer des Indes. 
LU. Dans la Troglodytique; la tresse d'Isis; le 
charitoblepharon. 

Total : Faits, rcits, observations, 468. 



SOURCES 

1 NATIONALES 

Varron , Trogue , 

Mucien , Procilius , 

Virgile, Claude (l'empereur), 

Fabien, Cornlius Npos, 

Sbose, Sextius Niger, auteur d'un 

Mla, Trait de mdecine en 

Fabius , grec. 

Hygin , Cassius Hemina , 



ia8 

L. Pisone, 

Tuditano, 

Antiate. 



C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 



EXTERNIS 



Theophrasto , 

Herodoto, 

Callisthene, 

Isigono, 

Clitarcho, 

Anaximene, 

Duride, 

Nearcho , 

Onesicrito , 

Polycrito, 

Olympiodoro, 

Diogneto, 

Cleobulo , 

Anticlide , 

Charete Mitylenaeo, 

Menchmo, 

Dorotheo Atheniense, 

Lyco, 

Antaeo, 



Ephippo, 

Dione, 

Adimanto, 

Ptolemaeo Lago, 

Marsya Macedone, 

Zoilo item, 

Democrito, 

Amphilocho , 

Alexandro Polyhistore, 

Aristomacho, 

Juba rege, 

Apollodoro qui de odoribus 

scripsit, 
Heraclide medico, 
Botrye medico, 
Archidemo item, 
Dionysio item, 
Democede item, 
Euphronio item, 
Mneside item, 
Diagora item, 
Iolla item, 
Heraclide Tarentino, 
Xenocrate Ephesio. 



- 



LIBRO XIV 

Continentur fructiferae arbores. 



I et IL Vitium natura : quibus modis ferant. 
III. De uvarum natura, et cura vitium. 



Pison (L.), 
Tuditanus , 
Antias. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 

phippe, 
Dion, 



129 



2 TRANGRES 

Thophraste , 

Hrodote , 

Callisthne, 

Isigone, 

Clitarque, 

Anaximne, 

Doris , 

Narque , 

Onsicrite, 

Polycrite, 

Olympiodore , 

Diognte, 

Clobule, 

Anticlide, 

Ch ares de Mitylne, 

Mnechme, 

Dorothe d'Athnes , 

Lycus , 

Ante, 






Adimante, 
Ptolme Lagus , 
Marsyas de Macdoine, 
Zole de Macdoine, 
Dmocrite, 
mphiloque , 
Alexandre Polyhistor, 
Aristomaque, 
Juba (le roi), 
Apollodore, celui qui a crit 

sur les odeurs. 
Hraclide le mdecin , 
Botrys le mdecin, 
Archidme, it. 
Denys, it. 
Dmocde, it. 
Euphronius, it. 
Mnsis, it. 
Diagoras, it. 
Iollas, it. 

Hraclide de Tarente , 
Xnocrate d'Ephse. 






LIVRE XIV. 



Des arbres fruits. 



I et IL Nature de la vigne; comment elle porte. 
III. Nature des raisins; ducation de la vigne. 

! 9 



i3o C. PLINI1 HIST. NAT. LIB. I. 

IV. Earum gnera xci. 

V. Insignia cultuae vinearum. 
VI. (*Quae vina antiquissima*). 
VII. De natura vini. 
VIII. Vina generosa l. 
IX. Vina transmarina xxxviii. 
X. Vini saisi gnera vil. 
XL Dulcium gnera xvm. De passo, et hep- 

semate. 
XII. Secundarii vini gnera m. 

XIII. Quam nuper cperint vina generosa in 

Italia. 

XIV. De vini observatione a Romulo rege po- 

sita. 
XV. Quibus vinis usi antiqui. 

... 
XVI. Notabilia circa apothecas. De vino Opi- 

miano. 

XVII. Quando primum vini quatuor gnera po- 

sita. 

XVIII. Ex labrusca usus : et quis frigidissimus 

natura succus. 

XIX. Vini fictitii gnera lxvi. 

XX. Hydromeli, sive melicraton. 

XXI. Oxvmeli. 

XXII. Vini prodigiosi gnera xii. 

XXIII. Quibus vinis ad sacra uti non sit fas. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i3i 

IV. Varits de cette plante au nombre de 

quatre-vingt-onze. 
V. Faits remarquables dans sa culture. 
VI. (* Quels sont les vins les plus anciens*). 
VII. Nature du vin. 
VIII. Cinquante vins gnreux. 
IX. Trente-huit vins d'ontremer. 
X. Sept espces de vin sal. 
XI. Dix-huit espces de vin doux. Du passum 

et de l'hepsema. 
XII. Trois espces de vin dit secondaire. 

XIII. Nouveaut des vins gnreux en Italie. 

XIV. Inspection du vin ordonne par Romulus. 

XV. De quels vins se servaient les premiers 

Romains. 
XVI. Faits remarquables relativement aux caves. 

Du vin d'Opimius. 
XVII. A quelle poque pour la premire fois on 
servit quatre espces de vins. 
XVIII. Usage de la labrusque; quel est le suc le 
plus froid dans la nature. 
XIX. Soixante-six espces de vins artificiels. 
XX. Hydromel ou mlicrato. 
XXI. Oxymel. 
XXII. Douze espces de vins mis au rang des 

prodiges. 
XXIII. Quels vins ne peuvent tre employs dans 
les crmonies sacres. 

9- 



i3a C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXIV. Quibus generibus musta condiant. 
XXV. De pice, resinis. 
XXVI. De aceto : de fce. 
XXVII. De vasis vinariis : de cellis. 
XXVIII. De ebrietate. 
XXIX. Ex aqua et frugibus vini vim fieri. 

Summa: Res, et histori, et observationes, dx. 
EX AUCTORIBUS 



<3orn. Valriane-, 


M. Accio Plauto, 


Virgilio , 


Flavio , 


Celso, 


Dosseno, 


Catone censorio, 


Scaevola, 


Sasernis ptre et filio, 


Mlo, 




Atteio Capitone, 


Scropha , 


Cotta Messalino, 


Varrone , 


L. Pisone, 


D. Silano, 


Pompeio Leno, 


FabioPictore, 


Fabiand, 


Trogo, 


Sextio Nigro, 


Hygino, 


Vibio Rufo. 


Flacco Verrio, 
Grcino , 
Julio Attico, 


EXTERNIS 

Hesiodo, 


Columella, 


Theophrasto, 


Masurio Sabine-, 


Aristotele, 


Fenestella, 


Democrito, 


Tergilla, 


Attalo Philometore 



HISTOIRE NATURELLE, L1V. I. i33 

XXIV. Comment on apprte le mot. 
XXV. De la poix; des rsines. 
XXVI. Du vinaigre; de la lie. 
XXVII. Des vases vin; des celliers. ",'' 

XXVIII. De l'ivresse. 
XXIX. Que de l'eau et des grains on tire des li- 
queurs enivrantes. 

Total : Faits, rcits, observations, 5io. 



SOURCES 



I" NATIONALES 

Valrien , 

Virgile, 

Celse , 

Caton le Censeur, 

Les deux Sasernes (pre et 

^ fils), 

Scropha, 

Varron , 

Silanus, 

Fabius Pictor, 

Trogue , 

Verrius Flaccus, 
Graecinus , 
Jules Atticus, 
Columelle , 
Masurius Sabinus, 
Fenestella , 
Tergilla, 



Plaute, 
Flavius , 
Dossenus , 
Scvola , 
Elius, 

Atteius Capiton , 
Messalinus Cotta, 
Pison , 

Pompeius Lenus, 
Fabien , 
Sextius Niger, 
Vibius Rufus. 

2 TRANGRES 

Hsiode , 

Thophraste, 

Aristote , 

Dmocrite, 

Attale Philomtor (le roi), 



i34 



C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 



Hierone rege, 
Archyta, 
Xenophonte, 
Amphilocho Athenaeo, 
Anaxipoli Thasio, 
Apollodoro Lemnio, 
Aristophane Milesio, 
Antigono Cymaeo, 
Agathocle Chio, 
Apollonio Pergameno, 
Aristandro Athenaeo, 
Botrye item, 
Bacchio Milesio, 
Bione Solense, 
Chaerea Atheniense, 
Chaeristo item, 



Diodoro Prienaeo, 
Dione Colophonio, 
Epigene Rhodio, 
Evagone Thasio, 
Euphronio Athenaeo, 
Androtione qui de agricul- 

tura scripsit, 
JEschrione qui item, 
Lysimacho qui item,* 
Dionysio qui Magonem 

transtulit, 
Diophane qui ex Dionysio 

epitomen fecit, 
Asclepiade medico, 
Onesicrito, 
Juba rege. 



LIBRO XV 

Continentur naturae frugiferarum arborum. 

I. De olea : quandiu apud Graecos tantum 
fuerit. Quando primum in Italia, Hispa- 
nia, Africa, esse cperit. 
II. Quae naturae olivae, et olei incipientis. 
III. De oleo : nationes, et bonitates olei. 



IV. Olivarum gnera xv. 
V. De natura olei. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 



i35 



Hiron (le roi), 
Archytas , 
Xnophon , 

Amphiloque d'Athnes, 
Anaxipolis de Thasos , 
Apollodore de Lemnos, 
Aristophane de Milet , 
Antigone de Cyme, 
Agathocle de Chio , 
Apollonius de Pergame, 
Aristandre d'Athnes, 
Botrys d'Athnes , 
Bacchius de Milet, 
Bion de Soles, 
Chras d'Athnes, 
Christe d'Athnes, 



Diodore de Prine , 
Dion de Colophon , 
Epigne de Rhodes, 
Evagon de Thasos , 
Euphronius d'Athnes, 
Androtion l'agronome, 

Eschrion, it. 

Lysimaque, it. 

Denys, traducteur de Ma- 

gon. 
Diophane, abrviateur de 

Denys. 
Asclpiade le mdecin, 
Onsicrite, 
Juba (le roi). 



LIVRE XV. 



Arbres fruits. 






I. L'olivier : poque o il n'a exist qu'en 
Grce; depuis quand il a t transplant 
en Italie, en Espagne, en Afrique. 
II. Nature de l'olive et de l'huile frache. 

III. De l'huile : patries diverses et qualits de 

l'huile. 

IV. De quinze espces d'olives. 
V. De la nature de l'huile. 



i36 C. PLltflI HIST. NAT. LIB. I. 

VI. Cultura olearum : de servandis olivis. Quo- 

modo faciendum sit oleum. 
VII. Olei fictitii gnera xlviii. Cici arbor, sive 
croton, sive trixis, sive sesamum. 

VIII. De amurca. 
IX. Gnera pomorum, et naturae. Nucum pi- 
nearum gnera iv. 

X. Cotoneorum gnera iv. Struthiorum g- 
nera IV. 
XI. Persicorum gnera vi. 
XII. Prunorum gnera xii. 

XIII. De persea. 

XIV. Malorum gnera xxx. Quo quque tem- 

pore externa poma venerint in Italiam, 
et unde. 
XV. Quae novissime. 
XVI. Pirorum gnera xli. 
XVII. De insitorum varietate, et fulgurum ex- 

piatione. 
XVIII. De pomis servandis, et uvis. 
XIX. Ficorum gnera xxix. 
XX. De fcis historica. 
XXI. De caprificatione. 
XXII. Mespilorum gnera ni. 

XXIII. Sorborum gnera iv. 

XXIV. Nucum gnera xi. 
XXV. Gastanearum gnera xvm. 

XXVI. Siliqu. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i3 7 

VI. Culture de l'olivier : de l'art de conserver 

l'huile. Comment on la fait. 
VII. De quarante-huit espces d'huiles artifi- 
cielles. Le cicus, croton, trixis ou s- 
same. 
VIII. L'amurca. 
IX. Des espces diverses d'arbres fruitiers , et 
de leur nature. De quatre espces de 
pommes de pin. 
X. De quatre espces de cotones ; quatre es- 
pces de struthius. 
XL Six espces de pchers. 
XII. Douze espces de pruniers. 

XIII. De la perse. 

XIV. De trente espces de pommes. D'o et 

quand vinrent en Italie les pommes 
trangres. 
XV. Date de l'introduction des plus rcentes. 
XVI. Quarante-une espces de poiriers. 
XVII. Diverses manires d'enter les arbres. Ex- 
piation de la foudre. 
XVIII. Conservation des fruits et des raisins. 
XIX. Vingt-neuf espces de figues. 
XX. Anecdotes sur les figuiers. 
XXI. De la caprification. 
XXII. De trois espces de mespiles. 

XXIII. Quatre espces de sorbes. 

XXIV. Onze espces de noix. 

XXV. Dix-huit espces de chtaignes. 
XXVI. Des siliqu. 



i38 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXVII. De carnosis pomis. De moris. 
XXVIII. De unedone. 
XXIX. Acinorum naturae. 
XXX. Cerasorum gnera ix. 
XXXI. Corna: lentisci. 
XXXII. Succorum differentiae xiii. 

XXXIII. (*De colore succi, et odore. 

XXXIV. Pomorum naturae diversae*). 
XXXV. Myrtus. 

XXXVI. Historica de myrto. 
XXXVII. Gnera ejus xi. 
XXXVIII. (*Usus Romae in ovatione*). 

XXXIX. Laurus : gnera ejus xiii. 
XL. (* Historica de lauro*). 

Summa : Res, et historiae, et' observationes , dxx. 
EX AUCTORIBUS 

Fenestella, Fabio Pictore, 

Fabiano, Trogo, 

Virgilio, Hygino, 

Corn. Valeriano, Flacco Verrio, 

Celso , Grcino , 

Catone censorio, Attico Julio, 

Sasernis ptre et filio, Masurio Sabino, 

Tergilla, 

Scropha, Cotta Messalino, 

M. Varrone, Columella, 

D. Silano, L. Pisone, 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. iZg 

XXVII. Des fruits charnus; des mres. 
XXVIII. De l'unedon. 
XXIX. Nature des ppins. 
XXX. Neuf espces de cerises. 
XXXI. Cornes; lentisques. 
XXXII. Treize espces de sucs. 

XXXIII. (* Couleur et odeur du suc. 

XXXIV. Diverses natures des fruits*). 
XXXV. Le myrte. 

XXXVI. Histoire du myrte. 
XXXVII. Onze espces de myrte. 
XXXVIII. (*Le myrte employ Rome dans l'ova- 
tion*.). 
XXXIX. Laurier : ses treize espces. 
XL. (* Son histoire*). 

Total : Faits, rcits, observations, 5 20. 
SOURCES 



NATIONALES 



Fenestella, Fabius Pictor, 

Fabien , Trogue , 

Virgile, Hygin, 

Valrien, Verrius Flaccus, 

Celse , Graecinus , 

Caton le Censeur, Jules Atticus, 
Les deux Sasernes (pre et Masurius Sabinus, 

fils), Tergilla, 

Scropha, Messalinus Cotta, 

Varron , Columelle , 

Silanus (D.), Pison (L.), 



i4o 

Pompeio Lenaeo, 

M. Accio Plauto, 

Flavio, 

Dosseno, 

Scaevola, 

iElio, 

Atteio Capitone, 

Sextio Nigro, 

Vibio Rufo. 



EXTERNIS 



Hesiodo, 



Aristotele , 
Democrito , 
Hierone rege, 
Archyta, 

Attalo Philometore rege, 
Xenophonte, 
Amphilocho Atheno, 
Anaxipoli Thasio, 
Apollodoro Lemnioj 
Aristophane Milesio, 
Antigono Cymo, 
Agathocle Chio, 
Apollonio Pergamo, 
Aristandro Atheno, 



C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

Bacchio Milesio, 
Bionc Solense, 
Cheerea Athenaeo, 
Chaeristo item, 
Diodoro Prienseo, 
Dione Colophonio, 
Epigene Rhodio , 
Evagone Thasio, 
Euphronio Athenaeo, 
Androtione qui de agricul- 

tura scripsit, 
iEschrione qui item, 
Dionysio qui Magonem 

trajistulit, 
Diophane qui ex Dionysio 

epitomen fecit, 
Asclepiade medico, 
Erasistrato item, 
Commiade qui de conditura 

vini, 
Aristomacho qui item, 



Hicesio qui item , 
Themisone medico ; 
Onesicrito, 
Juba rege. 



HISTOIRE 

Pompeius Lenaeus, 

Plaute, 

Flavius , 

Dossenus, 

Scvola, 

Elius, 

Atteius Capiton, 

Sextius Niger, 

Vibius Rufus. 

2 TRANGRES 



NATURELLE, LTV. I. 

Bacchius de Milet, 
Bion de Soles, 
Chras d'Athnes, 
Christe d'Athnes, 
Diodore de Prine , 
Dion de Colophon , 
Epigne de Rhodes , 
vagon de Thasos , 
Euphronius d'Athnes , 
Androtion l'agronome, 



141 



Hsiode , 
Aristote , 
Dmocrite , 
Hiron , 
Archytas , 

Attale Philomtor (le roi), 
Xnophon , 

Amphiloque d'Athnes , 
Anaxipolis de Thasos, 
Apollodore de Lemnos , 
Aristophane de Milet, 
Antigone de Cymes, 
Agathocle de Chio, 
Apollonius de Pergame , 
Aristandre d'Athnes, 



Eschrion, it. 

Denys, traducteur de Ma- 
gon. 

Diophane, l'abrviateur de 
Denys. 

Asclpiade le mdecin , 

rasistrate, it. 

Commiade, Art d 'picer et 
d'assaisonner les vins. 

Aristomaque, aut r d'un ou- 
vrage sur le mme sujet. 

Hicesius, it. 

Thmison le mdecin, 

Onsicrite, 

Juba (le roi). 



i4a C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LIBRO XVI 

Continentur silvestrium arborum naturae. 

I. Gentes sine arbore. 

IL Miracula in septemtrionali regione arbo- 
rum. 

III. De glandiferis : de civica corona. 

IV. De coronarum origine. 

V. Qui frondea corona donati. 
VI. Glandium gnera xm. 
VII. De fago. 

VIII. De reliquis glandibus : de carbone. 
IX. De galla. 
X. Quam multa prter glandem ferant eaedem 

arbores. 
XI. Cachrys. 

Y, 

XII. Coccum. 

XIII. Agaricum. 

XIV. Quarum arborum cortices in usu. 
XV. De scandulis. 

XVI. De pino : 
XVII. De pinastro : 
XVIII. Picea: abiete: 
XIX. Larice : taeda. 
XX. De taxo. 
XXI. Quibus modis fit pix liquida. Quomodo 

cedrium fit. 
XXII. Quibus modis spissa pix fit : 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i43 

LIVRE XVI. 

Histoire naturelle des arbres sauvages. 

I. Contres sans arbres. 
II. Forts merveilleuses dans le nord. 

III. Des arbres gland : de la couronne civique. 

IV. Origine des couronnes. 

V. Citoyens couronns de feuillages. 
VI. Treize espces de glands. 
VIL Du htre. 

VIII. Des autres glands : du charbon. 
IX. De la noix de galle. 
X. Autres produits ports par les arbres 

gland. 
XL Le cachrys. 
XII. Le coccum. 

XIII. L'agaric. 

XIV. Arbres dont on emploie l'corce. 
XV. Des scandules. 

XVI. Du pin. 
XVII. Du pinastre. 
XVIII. Du picea; de l'abies. 
XIX. Du larix; de la tda. 
XX. Du taxe. 

XXI. Comment se font la poix liquide, le ce- 
drium. 
XXII. Comment se produisent la poix paisse , 



U4 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXIIL Quibus rsina zopissa. 
XXIV. Quarum arborum materiae in pretio. Fraxi- 

ni gnera iv. 
XXV. Tiliae gnera n. 
XXVI. Aceris gnera x. 

XXVII. Bruscum : molluscum : staphylodendron. 
XXVTII. Buxi gnera m. 
XXIX. Ulmorum gnera iv. 
XXX. Arborum natura per situs : quae montanae: 
quae campestres. 

XXXI. Quae siccaneae : quae aquaticae : quae com- 
munes. 

XXXII. Divisio generum. 

XXXIII. Quibus folia non dcidant. De rhododen- 

dro. Quibus non omnia folia cadant. 
Quibus in locis nulli arborum. 
.. 

XXXIV. De natura foliorum cadentium. 

XXXV. Quibus foliorum varii colores : quorum 
foliorum figur mutentur. Populorum 
gnera ni. 
XXXVI. Quae folia versentur omnibus annis. 
XXXVII. Foliorum e palmis cura, et usus. 

XXXVHI. Foliorum mirabilia. 
XXXIX. Ordo naturae in satis. 

XL. Quae arbores nunquam floreant. De juni- 
peris. 



HISTOIRE NATURELLE. LIV. I. i45 

XXIII. Et la rsine zopisse? 

XXIV. Bois prcieux : quatre espces de frnes. 

XXV. Deux espces de tilleuls. 
XXVI. Dix espces d'rables. 
XXVII. Bruscum : molluscum : staphylodendron. 
XXVIII. Trois espces de buis. 
XXIX. Quatre espces d'ormes. 
XXX. Histoire naturelle des arbres d'aprs leur 
position; arbres de montagnes, arbres 
de plaines. 
XXXI. Arbres qui habitent exclusivement les 
lieux secs ou les lieux humides, ou qui 
habitent les uns et les autres. 
XXXII. Division des espces. 

XXXIII. Arbres feuillage permanent. Le rhodo- 

dendron. Arbres qui ne perdent qu'en 
partie leur feuillage. Lieux complte- 
ment dpourvus d'arbres. 

XXXIV. Nature des feuilles qui tombent. 
XXXV. Arbres feuilles de couleurs diffrentes ou 

de formes variables. Trois espces de 
peupliers. 
XXXVI. Quelles feuilles se retournent tous les ans. 
XXXVII. Soins que rclament les feuilles de palmier; 

leur usage. 
XXXVIII. Faits remarquables sur les feuilles. 
XXXIX. Ordre de la nature dans les semailles. 

XL. Arbres qui ne fleurissent jamais. Les. 
genvriers. 
I. 10 



M6 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XLI. De conceptu arborum. De germinationc : 
de partu. 
XLII. Quo ordine floreant. 
XLIIL Quo quaeque tempore ferant. De cornu. 

XLIV. Anniferse. In triennium ferentes. 

XLV. Quae fructum non ferant : quae infelices 

existimentur. 
XLVI. Quae facillime perdant fructum , aut flo- 

rem. 
XLVII. Quae ubi non ferant. 

XLVIII. Quomodo ferant. 
XLIX. Quibus fruclus, antequam folia nascantur. 






L. Biferae : triferae. 
LI. Quae celerrime senescant, quae tardissime. 

LU. In quibus plura rerum gnera gignantur. 

Crataegum. 
LUI. Differentiae arborum per corpora et ramos. 

LIV. De ramis. 
LV. De cortice. 
LVI. De radicibus. 

LVII. Arbores quae sponte resurrexerint. 
LYIII. Quibus modis sponte nascuntur arbores. 
Naturae differentiae , non omnia ubique 
generantis. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i/, 7 

XLI. Fcondation des arbres : germination : 

apparition. 
XLII. Dans quel ordre a lieu la floraison. 
XLIII. En quel temps chaque arbre rapporte. Du 

cornouillier. 
XLIV. Arbres qui rapportent tous les ans. Arbres 
qui rapportent tous les trois ans. 
XLV. Arbres qui n'ont point de fruits; arbres 
rputs funestes. 
XL VI. Quels arbres perdent aisment les fruits 
ou les fleurs. 
XL VII. Quels arbres sont sans rapport, et en 

quels lieux. 
XLVIII. Comment ils rapportent. 
XLIX. Quels arbres se couvrent de fruits avant 
d'avoir des feuilles. 
L. Arbres double et triple rcoltes. 
LI. Quels arbres vieillissent trs-vite ou trs- 
lentement. 
LU. Arbres qui portent des produits diffrens. 

Cratge. 
LUI. Distinction des arbres selon leur tronc et 

i leurs branches. 
LIV. Rameaux. 
LV. Ecorce. 
LVI. Racines. 

LVII. Arbres qui renaissent d'eux-mmes. 
LVIII. Comment les arbres naissent spontanment. 
Diversit de la nature dont les produc- 
tions ne sont point les mmes partout. 

10. 



i4 C. PLINII fflST. NAT. LIB. I. 

LIX. Ubi quae non nascantur. 

LX. De cupressis. 

LXL Nasci saepe ex terra, quae antea nata non 
sint. 
LXII. De edera ; gnera ejus xx. 
LXHL Smilax. 
LXIV. De aquaticis : de calamis : arundinum 

gnera xxviii. 
LXV. De sagittariis, et scriptoriis calamis. 
LXVI. De fistulatoriis. De Orchomenia arundine, 

et aucupatoria, et piscatoria. 
LXVII. De vinitoria arundine. 
LXVIII. De salice : gnera ejus vm. 
LXIX. Quae praeter salicem alligando utilia. 

LXX. De scirpis, candelis, cannis, tegulis. 
LXXI. De sambucis : de rubis. 
LXXII. De arborum succis. : 
LXXHI. (*De arborum venis et pulpis*). 
LXXIV. De arboribus caedendis. 
LXXV. (*Catonis ea de re placita*). 
LXXVI. De magnitudine arborum. De natura ma- 

teriarum : de sapino. 
LXXVII. Igniaria e ligno. 
LXXVIII. Quae cariem non sentiant : quae rimam. 

LXXIX. Historica de perpetuitate materiarum. 
LXXX. Teredinum gnera. 
LXXXI. De materiis architectonica. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 149 

LIX. Quelles plantes ne naissent point en cer- 
tains lieux, et quels sont ces lieux. 
LX. Des cyprs. 
LXI. Que la terre produit souvent ce qu'elle 

n'avait jamais produit auparavant. 
LXII. Du lierre : vingt espces de lierres. 
LXIII. Smilax. 
LXIV. Plantes aquatiques. Calmes. Vingt-huit 

espces d'arundo. 
LXV. Calame flche; calame crire. 
LXVI. Calame flte. De l'arundo d'Orchomne; 

de ceux de l'oiseleur et du pcheur. 
LXVII. De celui du vigneron. 
LXVIII. Du saule : huit espces de saules. 
LXIX. Arbustes qui, outre le saule, peuvent ser- 
vir lier. 
LXX. Des scirpes, candles, cannes, tgules. 
LXXI. Des samhuces; des rubes. 
LXXII. Sucs des arbres. 
LXXIII. (* Veines et pulpes des arbres*). 
LXXIV. De la coupe des arbres. 
LXXV. (* Opinions de Caton sur ce point*). 
LXXVI. Grandeur des arbres. Nature des bois. Du 
sapinum. 
LXXVII. Combustibles tirs du bois. 
LXXVIII. Bois inaccessibles la corruption ; bois 
qui ne se fendent jamais. 
LXXIX. Faits historiques sur la perptuit des bois. 
LXXX. Espces de trdons. 
LXXXI. Des bois relativement l'architecture. 



i5o C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LXXXII. De materiis fabrilia. 
LXXXIII. De glutinanda materia. 
LXXXIV. De laminis sectilibus. 
LXXXV. Arborum durantium vetustas. Ab Africano 
priore sata. In urbe Roma D. annorum 
arbor. 
LXXXVI. Ab Urbe condita arbores. 
LXXXVII. Vetustiores Urbe in suburbanis. 

LXXXVIII. Ab Agamemnone satae : arbores a primo 
anno belli Trojani : ab Ilii appellatione: 
arbores apud Trojam antiquiores bello 
Trojano. 

LXXXIX. Item Argis ab Hercule satae. Ab Apolline 
satae. Arbor antiquior quam Athenae. 

; 

XC. Quae gnera arborum minime durent. 
XCI. Arbores ex eventu nobiles. 

XCII. Quae sedem nascendi suam non habeant : 
quae in arboribus vivant, et in terra 
nasci possint. Gnera earum ix. Cady- 
tas : polypodion : phaunos : hippophaes- 
ton. 
XCIII. Visci tria gnera. De visci el similium na- 

tura. 
XCIV. De visco faciendo. 
XCV. (*De visco historica*). 

Summa : Res, et historie, et obscrvalioncs, mcxxxv. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i5i 

LXXXII. Des bois relativement la fabrication. 
LXXXIII. Du collage des bois. 
LXXXIV. Des plaques de bois. 

LXXXV. Dure des arbres. Arbre sem par Scipion 

l'Africain. Arbre de cinq cents ans 

Rome. 
... 
LXXXVI. Arbres aussi vieux que Rome. 

LXXXVII. Arbres qui surpassent Rome en ancien- 
net (ils sont dans ses faubourgs). 
LXXXVIII. Arbres sems par Agamemnon : autres 
qui datent de la premire anne de la 
guerre de Troie; autres qui datent du 
temps o le lieu fut appel Ilium; arbres 
de Troie plus anciens que Troie mme. 
LXXX1X. Arbres sems Argos par Hercule ; autres 
sems par Apollon. Arbre plus ancien 
qu'Athnes. 
XC. Quels arbres vivent le moins long-temps. 
XCI. Arbres que des vnemens ont rendus c- 
lbres. 
XCII. Plantes qui n'ont point de sol propre pour 
y natre; autres qui naissent sur les ar- 
bres et qui pourraient natre en terre. 
Neuf espces de ce genre. Cadytas, po- 
lypode, phaune, hippopbeste. 
XCIII. Trois espces de gui. Nature du gui et des 

arbres semblables. 
XC1Y. Comment on fait la glu. 
XCV. (* Histoire du gui*). 
Total : Faits, rcits, observations, j 1 35. 



l52 



C. PLINII NIST. NAT. LIB. T. 



EX AUCTORIBUS 



M. Varrone, 
Fetiale , 
Nigidio , 

Cornelio Nepote, 
Hygino, 
Masurio , 
Gatone , 
Muciano , 
L. Pisone , 
Trogo , 

Calpurnio Basso , 
Cremutio , 



Sexto Nigro, 
Corn. Boccho,- 
Vitruvio , 
Grcino. 

EXTERN1S 

Alexandro Polyhistore , 
Hesiodo , 
Theophrasto , 
Democrito , 
Homero , 
Timaeo mathematico. 



LIBRO XVII 



Continentur sativarum arborum naturae. 



I. Arborum pretia mirabilia. 
II. Cli natura ad arbores : quam partem cli 
spectare vineae debeant. 

III. Qualis terra optima. 

IV. De terris quas Graeciet Galliae jactant 

gnera vm. 
V. De cineris usu. 
VI. Defimo. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 



53 



SOURCES 



1 NATIONALES 

Varron y 
Fetialis , 
Nigidius , 
Cornlius Npos , 
Hygin, 
Masurius , 
Caton , 
Mucien , 
Pison (L.), 
Trogue , 

Calpurnius Bassus, 
Cremutius, 



Sextius Niger, 
Cornlius Bocchus, 
Vitruve , 
Graecinus. 

2 TRANGRES 

Alexandre Polyhistor , 

Hsiode, 

Thophraste , 

Dmocrite , 

Homre , 

Time le mathmaticien. 



LIVRE XVII. 



Histoire naturelle des arbres qui poussent de graine. 



I. Arbres qui ont mont des prix normes. 

II. Nature du ciel pour les arbres; quelle 

doit tre l'exposition de la vigne. 

III. Quelle est la meilleure terre. 

IV. Des huit espces de terre que nomment 

avec emphase les Gaulois et les Grecs. 
V. Usage e la cendre , 
VI. Du fumier. 



i54 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

VII. Quae sata uberiorem terram faciant : quae 

urant. 
VIII. Quibus modis firao utendum. 
IX. Quibus modis arbores ferant. 
X. Semine nascentia. 
XL Quae nunquam dgnrent. 
XII. Plantis nascentia. 

XIII. Avulsione nascentia : a surculo. 

XIV. De seminariis. 
XV. De ulmis serendis. 

XVI. De scrobibus. 

XVII. De intervallis arborum. 

XVIII. De umbra. 

XIX. De stillicidiis. 

XX. Qua3 tarde crescant; quae celeriter. 

XXI. Propagine nascentia. 
XXII. De insitione ; quomodo inventa sit. 

XXIII. Inoculatio. 

XXIV. Gnera insitionum. 
XXV. De vite inserenda. 

XXVI. Emplastratio. 
XXVII. Ramo nascentia. 
XXVIII. Quae taleis : et quomodo serantur. 

XXIX. Olearum cultura. 
XXX. Operum surcularium per tempora anui di- 

gestio. 
XXXI. De ablaqueandis, et accumulandis. 



HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. i55 

VII. Ensemencemens qui bonifient le terrain ; 

autres qui l'puisent. 
VIII. Comment on doit employer le fumier. 
IX. Comment les arbres portent. 
X. Vgtaux qui naissent de graines. 
XI. Des plantes qui ne dgnrent jamais. 
XII. De celles qu'on plante. 

XIII. De celles qu'on reproduit par marcotte et 

de bouture. 

XIV. Des ppinires. 

XV. Comment on sme les ormes. 
XVI. Des fosses. 
XVII. Des intervalles des arbres. 
XVIII. De l'ombre. 
XIX. Des rigoles. 
XX. Quels arbres poussent lentement ; quels 

arbres poussent vite. 
XXI. Arbres qui se reproduisent par provins. 
XXII. Ente; comment elle fut invente. 

XXIII. Ente en greffe. 

XXIV. Diverses espces d'ents. 
XXV. Ente de la vigne. 

XXVI. Ente par cusson. 

XXVII. Plantes qui naissent d'une branche. 

XXVIII. Autres qui naissent de ttards : comment 
*. 

les semer. 
XXIX. Culture de l'olivier. 
XXX. Distribution des travaux de la greffe pen- 
dant les diverses poques de l'aime. 
XXXI. Du dchaussement et du rechaussemenl 
- des arbres. 



i r > ( > c. nmn msr mol ub. t 

XXXIL De attela. 
XXXUL Arrafacfii 
XXXIV- De ceksrk ad perlita* eA paie*. e*dujf> 

XXXV. Visearaun ratio et arbustc*rinn. 
XXXVL TSe uva ab auimalibui, lufesteator. 
XXXVH.. Morbi arborum. 

XXXV lll. Prodigia ex arboribu*. 
XXXIX. Medicinae arborum. 
XI >. Quornodo riganduiw. 
XUL Mirabilia de rigiiis. 
XLIl. Castra tio arborum. 
XLHL (*Alia arborum remdia* ). 
XLTV. Caprifieatb, f *ei de fici**y. 
XLV. Qua; putalionk vjtia. 
XLVL De tereoiatkaie. 
XLVtt. Arborions nieduaiDeDla. 

Sukmi : Res, et bktora, el observation**, vu 
EX AUCTOBIBUS 



Corn Nepofte, Scropha, 

Calone eensorio, Galpurnio Basse, 

M. Vairon < . Trogo, 

Celso, JBmilio Mam, 

Virgilio , GraBcino, 

H ygino , CoJ xmeila , 

Sasenns palj*< j e* fibo, Altico lui, 



HISTOIRE NATURELLE. UT. I 
XXXB. Des saussaies. 
XX X III. Plantations (Tarundo. 
XXJLIV. Des antres taillis qui fournissent des per- 
ches et des pieux. 
XXXV. Thorie de la vigne et des arbustes. 
XXX VL Comment on prserve la vigne des ravages 

des animaux. 
XXXYIL Maladies des arbres. 

XXXYIIL Prodiges qui se manifestent dans les arbres. 
XXXIX. Comment on soigne les maladies des arbres. 
XL. Modes d'irrigation. 
XIX Faits remarquables sur l'irrigation. 
XLII. Comment on monde les arbres. 
XLHL (^Autres remdes pour les arbres*). 
XLIV. Caprification ; (*du figuier*). 
XLV. Dfauts dans la taille des arbres. 
XLYI. De la dispersion du fumier. 
XL VIL Remdes pour les arbres. 

Total : Faits, rcits, observations, i38i. 



SOURCES 

1 Jf ATTOHALES 

Cornlius Npos , Scropha , 

Caton le Censeur, Calpurnius Bassus , 

Varron, Trogue, 

Celse, iEmilius Macer, 

Virgile, Graecinus, 

H ygin , Col u nielle , 

Sasernes (les) pre et fils , Jules tticus , 



i58 



C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 



Fabiano , 
Sura Mamilio, 
Dosseno Mundo, 
C. Epidio, 
L. Pisone. 

EXTERWIS 

Hesiodo , 
Theophrasto , 
Aristotele , 
Democrito , 
Theopompo , 
Hierone rege , 
Philometore Attalo rege, 
Archelao rege, 
Archyta , 
Xenophonte , 
Amphilocho Atheniense , 
Anaxipoli Thasio , 
Apollodoro Lemnio , 
Aristophane Milesio , 



Antigono Cymo , 
Agathocle Chio, 
Apollonio Pergaineno, 
Bacchio Milesio, 
Bione Solense, 
Chaerea Atheniense, 
Chaeristo item , 
Diodoro Prienaeo , 
Dione Colophonio, 
Epigene Rhodio , 
Evagone Thasio, 
Euphronio Atheno, 
Androtione qui de agricul- 
tura scripsit, 
iEschrione qui item, 
Lysimacho qui item , 
Dionysio qui Magonem 

transtulit , 
Diophane qui ex Dionysio 

epitomen fecit , 
Aristandro qui de porten- 
tis. 



LIBRO XVIII 



Continentur naturae frufriim. 



I. Antiquorum studium in agricultura. 
IL Quae prima Romae corona spicea. 



Fabien , 

Mamilius Sura , 
Dossenus Mundus, 
Epidius (C.) , 
Pison (L.) 

a TRANGRES 



HtSTOIRE NATURELLE, LIV. I. i% 

Antigone de Cyme, 
Agathocle de Chio , 
Apollonius de Pergame, 
Bacchius de Milet, 
Bion de Soles, 
Chras d'Athnes, 
Chri ste d'Athnes, 
Diodore de Prine, 
Dion de Colophon , 
pigne de Rhodes, 
Evagon de Thasos, 
Euphronius d'Athnes, 
Androtion l'agronome, 



Hsiode , 

Thophraste , 

Aristote , 

Dmocrite , 

Thopompe , 

Hiron (le roi), 

Attale Philomtor (le roi), Eschrion, it, 



Archlas , 
Archytas, 
Xnophon , 

Amphiloque d'Athnes, 
Anaxipolis de Thasos, 
Apollodore de Lemnos, 
Aristophane de Milet, 



Lysimaque, it. 

Denys, traducteur de Ma- 
gon. 

Diophane, l'abrviateur de 
Denys. 

Aristandre, l'auteur du Trai- 
t sur les prodiges. 



LIVRE XVIII. 



Histoire naturelle des crales. 



I. Got des anciens pour l'agriculture. 
IT. Quand on vit Rome la premire cou- 
ronne d'pis. 



160 C. PLINII HIST. NAT LIB. I. 

III. De jugero. 

IV. Quoties et quibus temporibus fuerit summa 

vilitas annonae. 
V. Qui illustres de agricultura praeceperint. 

VI. Qu observanda in agro parando. 

VII. De villarum positione. 
VIII. Praecepta antiquorum de agro colendo. 
IX. Gnera frugum. 
X. Natura, per gnera, frumenti : 
XL De farre : 
XII. Detritico: 

XIII. Hordeo : oryza : 

XIV. Polenta: 
XV. Ptisana: 

XVI. Trago: 
XVII. Amylo: 
XVIII. (*Hordei natura*). 
XIX. De arinca, et reliquis in Oriente generi- 

bus. 
XX. De siligine : de similagine. 
XXI. (*De fertilitate tritici in Africa*). 
XXII. De sesama: de erysimo, sive irione : de 
hormino. 

XXIII. Depisturis. 

XXIV. De milio. 
XXV. De panico. 

XXVI. De fermentis. 
XXVII. Panis faciendi ratio, et origo. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 161 

III. Du jugerum. 

IV. Quand et combien de fois le bl se vendit 

vil prix. 
V. Hommes illustres, auteurs d'ouvrages sur 

l'agriculture. 
VI. Ce qu'on doit observer dans l'achat d'un 

bien. 
VII. De la situation des biens de campagne. 
VIII. Maximes des anciens sur l'agriculture. 
IX. Des diverses espces de grains. 
X. Leur histoire naturelle. 
XI. Farine. 
XII. Froment. 

XIII. Orge ; riz. 

XIV. Polenta. 

XV. Ptisane. \ 

XVI. Trague. 
XVII. Amyle. 

XVHI. (* Nature de l'orge*). 
XIX. Arince , et autres espces orientales. 

XX. Siligo : similago. 
XXI. (* Fertilit de l'Afrique en froment*}. 
XXII. Ssame; rysime ou irion; hormine. 

XXIII. Pistures. 

XXIV. Millet. 
XXV. Panicum. 

XXVI. Des levains. 

XXVII. Manipulation du pain et origine de cet art. 
. I. 11 



i6% C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXVIII. Quando pistorum nitium Rom. 

XXIX. (*De alica*). 

XXX. De leguminibus : faba : 

XXXI. Lente : piso. 

XXXII. Ciceris gnera. 

XXXIII. Faseoli. 

XXXIV. De rapis. 
XXXV. Penapis. 

XXXVI. De lupino. 

XXXVII. Vicia. 

XXXVIII. Ervum. 

XXXIX. Silicia. 

XL. Secale, sive asia. 

XLI. Farrago : cracca. 

XLII. De ocymo: ervilia. 

XLIIL Medica. 

XLIV. Morbi frugum : de avena. 

XLV. Remdia. - : 

XLVI. Quod in quoque terr gnre debeat seri. 

XLVII. Diversitas gentium in sationibus. 

XL VIII. Vomerum gnera. 
XLIX. Ratio arandi. 

L. De occando, runcando, sarriendo, per g- 
nera frugum. De cratitione. 

LI. De summa fertilitate soli. 
LIT. Ratio saepius anno serendi. 






HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i63 

XXVIII. Depuis quand il y a des boulangers dans 
Rome. 
XXIX. (*De l'alique*). 
XXX. Des lgumes ; de la fve. 
XXXI. Lentille; pisum. 
XXXII. Diverses espces de cicer. 

XXXIII. Fasoles. 

XXXIV. Raves. 
XXXV. Navets. 

XXXVI. Lupins. 
XXXVII. Vesce. 
XXXVIH. Ers. 
XXXIX. Silicia. 

XL. Scale ou asia. 
XLI. Farrago; cracca. 
XLII. Ocymum; ervilie. 
XLIII. Medica. 

XLIV. Maladies des grains : avne. 
X*LV. Remdes. 
XLVI. Ce qu'on doit semer dans chaque espce 

de terrain. 
XL VIL Systmes divers des nations dans l'ense- 
mencement. 
XL VIII. Diverses espces de socs. 
XLIX. Du labour. 

L. De la manire de herser, et du double 
sarclage selon les diverses espces de 
grains. Comment on se sert de la claie. 
LI. De l'extrme fertilit du sol. 
LII. Manire de semer plusieurs fois l'anne. 

1 1. 






i64 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LUT. Stercoratio. 
LlY. Seminum probatio. 
LV. Quantum ex quoque gnre frumenti in 

jugero serendum. 
LVI. De temporibus serendi. 
LVII. Digestio siderum in dies et noctes terres- 
tres. 
LVIII. (*Exortus, occasusque siderum. 
LIX. Cardines temporum. 
LX. Qu sementis hibern tempora. 
LXI. Qu leguminum et papaveris serendi*). 

LXII. Rerum in agro agendarum, et quid quo- 
que mense fieri in agro oporteat. 
LXIII. (* Quid brama. 
LXIV. Quid a bruma in Favonium. 

LXV. Quid a Favonio in quinoctium vernum. 

LXVI. Quid ab aequinoctio. 
LXVII. Quid a Vergiliarum exortu*). De feno. 
LXVIII. (*Solstitium*). 
LXIX. Causae sterilitatUm. 
LXX. Remdia. 

LXXI. (*Quid a solstitio fieri oporteat*). 
LXXII. De messibus. 
LXXIII. De frumento servando. 
LXXIV. De vindemia, et autumni operibus. 
LXXV. Lunaris ratio. 
LXXVI. Ventorum ratio. 
LXXVII. Limitatio agrorum. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i65 

LIII. De l'art de fumer. 
LIV. Vrification de la bont des graines. 
LV. Combien on doit semer de chaque espce 

de grains dans un arpent.. 
LVI. Du temps des semaines. 
LVII. Distribution des astres pour les jours et 

les nuits de la terre. 
LVIII. (* Lever et coucher des astres. 
LIX. Epoques principales. 
LX. Temps des semailles d'hiver. 
LXI. Temps auquel il faut semer les lgumes 

et le pavot*). 
LXII. Ce qu'on doit faire chaque mois dans les 

champs. 
LXIII. (*Au solstice d'hiver. 
LXIV. De l'hiver jusqu'au souffle de Favonius. 
LXV. Du temps o souffle Favonius l'qui- 

noxe de printemps. 
LXVI. Depuis l'quinoxe. 

LXVII. Depuis le lever des Pliades*). Du foin. 
LXVIII. (*Le solstice d't*). 
LXIX. Causes de la strilit. 
LXX. Remdes. 

LXXI. Travaux faire depuis le solstice. 
LXXII. Des moissons. 
LXXIII. De la conservation du bl. 
LXXIV. De la vendange et des travaux d'automne. 
LXXV. De la lune, relativement l'agriculture. 
LXXVI. Des vents , relativement l'agriculture. 
LXXVII. Limites des champs. 



166 (]. PLEVII HIST. NAT. LIB. I. 

LXXVIII. Prognostica: a Sole. 
LXXIX. A Luna. 
LXXX. Stellis. 
LXXXI. Tonitribus. 
LXXXII. Nubibus. 
LXXXIIL Nebulis. 
LXXXIV; Ignibus terrestribus. 
LXXXV. Aquis. 

LXXXVI. Ab ipsis tempestatibus. 
LXXXVII. Ab animalibus : ab aquatilibus : a volu- 

cribus. 
LXXXVIII. A quadrupedibus. 
LXXXIX. Ab herbis. 
XC. A cibis. 

Summa : Res, et historiae, et observationes, mmlx. 
EX AUCTORIBUS 



Masurio Sabino, Hygino, 

Gassio Hemina , Virgilio , 

Verrio Flacco , Trogo , 

L. Pisone , Ovidio , 

Corn. Celso r Grcino, 

Turranio Gracile , Columella , 

D. Silano, Tuberone, 

M. Varrone, L. Tarutio qui graece de 

Catone censorio , astris scripsit , 

Scropha , Caesare dictature qui grce 

Sasernis ptre et filio, de astris scripsit, 

Domitio Calvino, 



HISTOIRE NATURELLE, L1V.1. 167 

LXXVIII. Pronostics tirs du soleil. 

LXXIX. De la lune. 

LXXX. Des toiles. 

LXXXI. Du tonnerre. 

LXXXII. Des nues. 

LXXXIII. Des brouillards. 

LXXXIV. Des feux terrestres. 

LXXXV. Des eaux. 

LXXXVI. Des temptes mmes. 

LXXXVII. Des animaux ; des animaux aquatiques ; 
des oiseaux. 

LXXXVIII. Des quadrupdes. 

LXXXIX. Des herbes. 

XC. Des alimens. 

Total : Faits, rcits, observations, 2060. 

SOURCES 

1 

1 NATIONALES 

Masurius Sabinus , Hygin , 

Cassius Hemina, Virgile r 

Verrius Flaccus, Trogue, 

Pison (L.), Ovide, 

Celse, Graecinus, 

Turranius Gracilisj Columelle, 

Silanus , Tubron , 

Varron , Tarutius (L.) , qui a crit en 

Caton le Censeur, grec sur les astres. 

Scropha, Csar (dictateur), auteur 

Sasernes ( pre et fils) , aussi d'un ouvrage sur 

Domitius Calvinus, les astres, crit en grec. 



i68 



C. PLINII HIST. NAT. LIIJ. I. 



Sergio Panlo, 
Sabino , 
Fabiano , 
M. Cicrone, 
Calpurnio Basso , 
Atteio Capitone, 
Mamilio Sura , 
Accio qui Praxidica. 

EXTERNIS 

Hesiodo , 
Theopbrasto , 
Aristotele , 
Democrito , 
Hierone rege , 
Attalo Philometore rege , 
Archelao rege , 
Archyta , 
Xenopbonte , 
Amphilocbo Athenaeo, 
Anaxipoli Tbasio, 
Aristophane Milesio , 
Apollodoro Lemnio, 
Antigono Cyniaeo, 
Agathocle Cliio , 
Apollonio Pergameno , 
Aristandro Athenaeo , 

Bacchio Milesio, 

. 

Bione Solense, 
Cbaerea Alheniense, 
Cliaeristo item , 



Diodoro Prienaeo, 
Dione Colopbonio , 
Epigene Rhodio , 
Evagone Thasio , 
Euphronio Athenaeo , 
Androtione qui de agricul- 

tura scripsit, 
iEschrione qui item , 
Lysimacho qui item , 
Dionysio qui Magonem 

transtulit, 
Diophane qui ex Dionysio 

epitomen fecit, 
Thalete , 
Eudoxo , 
Philippo , 
Callippo , 
Dositheo , 
Parmenisco , 
Metone , 
Critone , 
nopide , 
Zenone , 
Euctemone , 
Harpalo , 
Hecataeo , 
Anaximandro , 
Sosigene , 
Hipparcho , 
Arato , 
Zoroastre , 
Archibio. 



HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. 



i6y 



Sergius Paulus, 
Sabinus, 
Fabien , 
Cicron , 

Calpurnius Bassus , 
Atteius Capiton, 
Mamilius Sura, 
Accius, Praxidique. 

1 TRANGRES 

Hsiode , 

Thophraste, 

Aristote, 

Dmocrite, 

Hiron (le roi), 

Attale Philomtor(leroi), 

Archlas (le roi), 

Archytas, 

Xnophon , 

Amphiloque d'Athnes, 

Anaxipolis de Thasos, 

Aristophane de Milet, 

Apollodore de Lemnos, 

Antigone de Cumes, 

Agathocle de Chio , 

Apollonius de Pergame, 

Aristandre d'Athnes, 

Bacchius de Milet, 

Bion de Soles, 

Chras d'Athnes , 

Ghriste d'Athnes, 



Diodore de Prine, 
Dion de Colophon , 
Epigne de Rhodes, 
Evagon de Thasos , 
Euphronius d'Athnes , 
Androtion, agronome, 

Eschrion , it. 

Lysimaque, it. 

Denys, traducteur de Ma- 

gon. 
Diophane, abrviateur de 

Denys. 
Thaes, 
Eudoxe, 
Philippe, 
Callippe, 
Dosithe , 
Parmnisque, 
Mton, 
Criton , 
Enopide, 
Zenon , 
Euctmon , 
Harpale , 
Hcate, 
Anaximandre, 
Sosigne, 
Hipparque, 
Aratus , 
Zoroastre, 
Vrchihius. 



1 7<> C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 



LIBRO XIX 



Continentur Uni natura, et cultus hortensiorum. 



I. Lini natura, et miracula. 

II. Quomodo seratur, et gnera ejus excel- 
lentia xxvn. 

III. Quomodo perficiatur. 

IV. (*De lino asbestino. 

V. Quando linum tingi cptum*). 

VI. Quando primum in theatris vla. 

VII. De sparti natura. 

VIII. Quomodo perficiatur. 

IX. Quando primus usus ejus. 

X. De eriophoro bulbo. 

XI. Quae sine radie nascantur et vivant : quae 
nascanlur et seri non possint. 

XII. Misy, iton, geranion. 

XIII. De tuberibus. 

XIV. Pezicae. 

XV. De laserpitio, et lasere : maspetum. 

XVI. Magydaris. 

XVII. De rubia. 

XVm. De radicula. 

XIX. Hortorum gratia. 

XX. Digestio terrar. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 171 

LIVRE XIX. 

Nature du lin, et horticulture. 

I. Nature du lin ; faits merveilleux. 
II. Comment on le sme : vingt-sept espces 
excellentes de lin. 

III. Comment on achve la culture. 

IV. (*Du lin asbeste. 

V. A quelle poque l'on commena teindre 

le lin*). 
VI. A quelle poque on vit des toiles aux 

thtres. 
VII. De la nature du sparte. 
VIII. Comment on le prpare. 
IX. De quand date son usage. 
X. Du bulbe riophre. 

XL Vgtaux qui naissent et vivent sans ra- 
cines; autres qui naissent sans qu'on 
puisse les semer. 
XII. Misy, itum, granium. 

XIII. Truffes. 

XIV. Pziques. 

XV. Laserpitium, laser; maspte. 
XVI. Magydares. 
XVII. Rubies. 
XVIII. Radicule. 
XIX. Agrment des jardins. 
XX. Distribution de la terre. 



i7i C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXI. Nascentium, prter fruges, et frutices. 

XXII. Natura, et gnera, et historise nascen- 
tium in hortis rerum xx. In omnibus 
dicitur quomodo quque serantur. 

XXIII. (*Quae cartilaginei generis : cucumeres : 

pepones. 

XXIV. Cucurbita. 
XXV. De rapis : napis. 

XXVI. De raphanis. 

XXVII. Pastinaca. 

XXVIII. Sisere. 

XXIX. Inula. 

XXX. Bulbis v scilla, aro*). 

XXXI. De omnium earum raclicibus , floribus , 
foliis. Quibus hortensiorum folia cadant. 

XXXII. (*Cparum gnera. 

XXXIII. De porro. 

XXXIV. De allio*). 

XXXV. Quoto quque die nascantur. 

XXXVI. Seminum natura, 
XXXVII. Quorum singula gnera, quorum plura 

sint. 
XXXVIII. Natura et gnera, et historie in horto sa- 
tarum rerum xxm. (*Delactuca; gnera 
ejus. 
XXXIX. De intubis. 






HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i 7 3 

XXI. Des plantes de jardins, l'exception des 

grains et des arbustes. 
XXII. Espces et histoire naturelle de vingt ob- 
jets qui naissent dans les jardins. Indi- 
cation de la mthode qu'on suit pour 
l'ensemencement de chacun. 

XXIII. (* Vgtaux du genre cartilagineux : con- 

combres, melons. 

XXIV. Cucurbites. 
XXV. Baves; navets. 

XXVI. Raphane. 
XXVII. Pastinaca. 
XXVIII. Siser. 
XXIX. Inule. 

XXX. Bulbes, squilles, are*). 
XXXI. Bacines, fleurs, feuilles de tous ces vg- 
taux. Plantes de jardins qui perdent 
leurs feuilles. 
XXXII. (* Espces de cpes. 

XXXIII. Porreau. 

XXXIV. Ail*). 

XXXV. Quelles plantes naissent chaque jour de 

l'anne. 
XXXVI. Nature des graines. 
XXXVII. Genres qui ne contiennent qu'une espce; 

genres qui en ont plusieurs. 
XXXVIII. Espces et histoire naturelle de vingt-trois 
plantes de jardin. Laitue : ses espces. 

XXXIX. (*Des intubes. 






i74 C. PLINII HIST. NAT. L1B. I. 

XL. De beta; gnera iv. 

XLI. De brassica; gnera ejus. 

XLII. De asparagis : de corruda. 

XLIII. De carduis. 

XLIV. De reliquis in horto satis. Ocimum. Eruca. 
Nasturtium. 

XLV. Derut. 

XLVI. De apio. 

XLVII. Menta. 

XLVIII. Olusatrum. 

XLIX. Careum. 

L. Ligusticum. 

LI. Lepidium. 

LU. Gith. 

LUI. Papaver. 

LIV. Reliqua sativa aequinoctio autumni. 

LV. Serpyllum, et sisymbrium*). 
LVI. Ferulacea gnera quatuor. Cannabis. 
LVII. Morbi hortensiorum. 
LVIII. Remdia. Quibus modis formicae necen- 
tur. Contra erucas remdia : contra cu- 
lices. 
LIX. Quibus salsae aquae prosint. 

LX. Ratio rigandi hortos. 
LXI. De succis et saporibus bortensiorum. 

LXII. De piperitide, et libanotide, et smyrnio. 
. Summ a : Res, et historiae, et observationes , mcxliv. 



HISTOIRE NATURELLE, L1V. I. 17 5 

XL. De la bette : ses quatre espces. 
XLI. De la brassique : ses espces. 
XLII. Des asperges; de la corrude. 
XLIII. Des chardons. 

XLIV. Des autres plantes que l'on sme dans les jar- 
dins : l'ocimum; l'eruca; le nasturtium. 
XLV. La rue. 
XLVI. L'apium. 
XLVII. Lamente. 
XLVIII. L'olusatrum. 
XLLX. Le careum. 
L. Le ligusticum. 
LI. Le lepidium. 
LIT. Le gith. 
LUI. Le pavot. 

LIV. Autres plantes semer l'quinoxe d'au- 
tomne. 
LV. Le serpyllum, le sisymbrium* ). 
LY1. Frulacs : quatre espces. Le chanvre. 
LVII. Maladies des plantes de jardin. 
LVIII. Remdes. Comment on tue les fourmis; 
recettes contre les chenilles, contre les 
moucherons. 
LIX. A quelles plantes sont avantageuses les 

eaux sales. 
LX. Manire d'arroser les jardins. 
LXI. Des sucs et de la saveur des plantes pota- 
gres. 
LXII. Pipritide, libanotide, smyrnium. 
Total : Faits, histoires, observations, 1 144- 



176 



C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 



EX AUCTORIBUS 



M. Accio Plauto , 

M. Varrone , 
D. Silano , 
Catone censorio , 

Hygino, 

Virgilio , 
Muciano , 
Celso , 
Columella , 
Calpurnio Basso , 
Mamilio Sura , 
Sabino Tirone, 
Licinio Macro, 
Q. Hirtio, 
Vibio Rufo , 



Caesennio qui JLy l 7:ovpixcc 

scripsit , 
Castritio item , 
Firmo item, 
Petricho. 

EXTERNIS 

Herodoto , 
Theoplirasto , 
Democrito , 
Aristomacho , 
Menandro qui B/c^^s-a 

scripsit, 
Anaxilao. 



LIBRO XX 

Continentur medicinse ex his quae seruntur in hortis. 

I et II. Cucumere silvestri, xxvi. 
. HE. Elaterio, xxvii. 
IV. Anguino cucumere, sive erratico, v. 



V. Cucumere sativo, ix. 
VI. Pepone, xi. 
VII. Cucurbita, xvu. 




HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 



177 



SOURCES 



1 NATIONALES 

Plaute, 
Varron , 
Silanus , 
Caton le Censeur, 

H yg in > 

Virgile, 
Mucien , 
Celse , 
Columelle , 
Calpurnius Bassus , 
Mamilius Sura, 
Sabinus Tiro, 
Licinius Macer, 
Q. Hirtius, 
Vibius Rufus , 



Caesennius, auteur de Y Hor- 
ticulture. 
Castritius ,* 
Firmus , 
Petrichus. 

2 TRANGRES 

Hrodote , 

Thophraste, 

Dmocrite, 

Aristomaque , 

Mnandre, auteur des Bio- 

chrestres. 
Anaxilas. 



LIVRE XX. 

Remdes tirs des plantes potagres. 

I et IL Du concombre sauvage, 26. 

III. De lelaterium , 27. 

IV. Du cucumis anguinus ou concombre va- 

gabond, 5. 
V. Cucumis sativus, 9. 
VI. Du melon ,11. 
VII. De la cucurbite, 17. 
t. 12 



;i 



178 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

VIII. Golocynthide, x. 

IX. Rapis, ix. 

X. Rapo silvestri, 1. 

XI. Napis, sive bunio, sive buniade, v. 

XII. Raphano silvestri et armoraeia, 1. 

XIII. Raphano sativo, xliii. 

XIV. Pastinaca, v. Hibisco, sive molocbe agria, 

sive pistolochia, xi. 

XV. Staphylino, sive pastinaca erratica, xxti. 

XVI. Gingidio. 

XVII. Sisere, xi. 

XVIII. Sile, xii. 

XIX. Inula, xi. 

XX. Caepis, xxvn. 

XXI. Porro sectivo, xxxn. 

XXII. Porro capitato, xxxix. 

XXIII. A1Ho,lxi. 

XXIV. Lactuca, xlii. Caprina, iv. 

XXV. Caesapo, 1. Isati, 1. Lactnca silvatica, vu. 

XXVI. Hieracia, xvn. 

XXVII. Reta, xxiv. 

XXVIII. Limonio, sive neuroide, rit. 

XXIX. Intubo, iv. 

XXX. Cichorio , sive chresto , sive pancratio , 

quae ambubaia, xn. 

XXXI. Hedypnoide, iv. 

XXXII. Seris gnera ni. Medicinae vu. 



HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. i 79 

VIII. De la colocynthide, 10. 
IX. Des rpa, 9. 
X. Du rapus silvestris, 1. 
XI. Des navets appels bunis et de ceux ap- 
pels buniades, 5. 
XII. Du raphane sauvage et de l'armoracia, 1. 

XIII. Raphanus sativus, l\?>. 

XIV. De la pastinaca, 5. De l'hibisque ou mo- 

loche sauvage, autrement pistolochie, n. 
XV. Du staphylinum ou pastinaca erratica, 22. 
XVI. Du gingidium. 
XVII. Du siser, n. 
XVHI. Du sile, 12. 
XIX. De l'inule, 11. 
XX. Des cpes , 27. 
XXI. Porrus sectivus, 32. 
XXII. Porrus capitatus, 3g. 

XXIII. De l'ail, 61. 

XXIV. De la laitue, [\i. De la laitue caprine, 4- 
XXV. Du csape , 1 . De l'isatis , 1 . De la laitue 

sauvage, 7. 
XXVI. De l'hieracia, 17. 
XXVII. De la bette, 24. 
XXVIII. Du limonium ou nevrode, 3. 
XXIX. Del'intybe,4. 
XXX. Du cichorium ou chreston , autrement pan- 

cratium ou ambubaie, 12. 
XXXI. De l'hd ypnode , [. 

XXXII. Des seres ( qui sont au nombre de 3) : 
7 remdes. 

12. 



i8o C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXXIII. Brassica, lxxxvh. (*Catonis placita. 

XXXIV. Graecorum placita*). 
XXXV. Cyma. 

XXXVI. Brassica silvestris, xxvu. 

XXXVII. Lapsana, i. 

XXXVIII. Marina brassica , i. 

XXXIX. Scilla, xxiii. 

XL. Bulbis, xxx. 

XXI. De bulbine, i. De bulbo vomitorio. 

XLII. De asparagis. 

XLIIL De eorruda, sive libyco, sive bormino, 

xxiv. 

XLIV. De apio, xvn. 

XLV. De apiastro, sive melissopbyllo. 

XLVI. De olusatro, sive hipposelino, xi. Oreose- 

lino, ii. Heleoselino, i. 

XL VIL Petroselino, i. Buselino, i> 

XLVIII. De ocimo, xxxv. 

XLIX. Eruca, xi. 

L. Nasturtio, xlii. 

LI. Ru ta, lxxxiv. 

LIL Mentastro, xx. 

LUI. Menta> xli. 

LIV. Pulegio, xxv. 
LV. Pulegio silvestri, xvin. 

LVL Nepeta, ix. 

LVII. Cumina, xlvtti. Cumino silvestri, xxvi. 

LVIII. De ammi, x. 

LIX. De cappari, xvm. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 181 

XXXIII. De la brassique, 87. (*Apophthegmes de 

Caton. 

XXXIV. Opinions des Grecs*). 
XXXV. Cyma. 

XXXVI. Brassica silvestris, 27 remdes. 
XXXVII. De la lapsana, 1. 
XXXVIII. De la brassica marina, 1. 
XXXIX. De la squille, 2 3. 
XL. Des bulbes , 3o. 

XLI. De la bulbine, 1. Du bulbus vomitorius. 
XLII. Des asperges. 
XLIII. De la corrude, autrement libycum ou hor- 

minum, 24. 
XLIV. De l'apium, 17. 
XLV. De l'apiastre ou melissophylle. 
XLVI. De l'olusatre ou hipposelinum , 11. De 
l'oreoselinum , 2. De l'heleoselinum , 1. 
XLVLT. Du petroselinum, 1. Du buselinum, 1. 
XLVIII. De l'ocimum , 35. 
XLIX. De l'eruca, 11. 

L. Du nasturtium , 42. 
LI. De la rue, 84- 
LU. Du mentastre, 20. 
LUI. De la mente, 4 1 
LIV. Du pulegium, 25. 
LV. Du pulegium sauvage, 18. 
LVI. Du nepeta , 9. 

LVII. Du cumin, 4$. Du cumin champtre, 26. 
LVIII. De l'ammis, 10. 
LIX. Du capparis, 18. 



i8a C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LX. Ligustico, sive panace, iv. 
LXI. Gunila bubula, v. 
LXII. Cunila gallinacea, sive origano, v. 
LXIII. Cunilagine, vin. 
LXIV. Cunila molli, m. Cunila libanotide, in. 

LXV. Cunila sauva, m. Cunila montana, vif. 

LXVL Piperitide, sive siliquastro, v. 

LXVII. De origano oniti, sive prasio, vi. 

LXVHL Tragorigano, ix. 

LXIX. Origano heraclio : gnera ni. Medicinae 

XXX. 

LXX. Lepidio, in. 
LXXI. Gith , sive melanthio , xxm. 
LXXII. Aneso , sive aniceto , lxi. 
LXXIII. ( * Ubi optimum , et reliquae medicinae ex 

l eo*)."' 
LXXIV. Anetho, ix. 
LXXV. Scopenio , sive sagapeno , xni. 
LXXVI. Papavere albo, ni. Papavere nigro, vin. 
De sopore : de opio, i. Contra potiones , 
quas vSvvx, et X^ix-opera, et tts^l- 
z, et xoiXiux vocant. De meconio, i. 
Quomodo succus herbarum colligendus. 
LXXVII. Papavere rha , n. 

LXXVIII. Papavere silvestri ceratiti, sive glaucio, 
sive paralio , vi. 
LXXIX. Papavere silvestri heraclio, sive aphro, iv. 
Diacodion. 



HISTOIRE NATURELLE, L1V. 1. i83 

LX. Du ligusticum ou panace, 4* 
LXL De la cunila bubula, 5. 
LXH. De la cunila gallinacea ou origanum , 5. 
LXIIL Du cunilage, 8. 
LXIV. De la cunila mollis, 3. De la cunila liba- 

notis, 3. 
LXY. De la cunila sativa, 3. De la cunila mon- 

tana, 7. 
LXVI. De la pipritide, ou siliquastre, 5. 
LXVII. De l'origanum onite ou prasium , 6. 
LXVIIL Du trgoriganum , 9. 
LXIX. Des trois espces d'origanum heraclium, 

3o. 
LXX. Du lepidium , 3. 
LXXI. Du gith ou melauthium, 1 3. 
LXXII. De l'anesum ou anicetum, 61. 
LXXIII. (*O se tr.ouve le meilleur ; autres mdica- 

mens qu'on en retire*). 
LXXIV. De l'aneth, 9. 
LXXV. Du saeopenium ou sagapenuni, i3. 
LXXVI. Du pavot blanc, 3. Du pavot noir, 8. Du 
sommeil : de l'opium , 1 . Contre les po- 
tions dites anodines , lexipyrtes , petti- 
ques et cliaques. Du meconium, 1 . Corn* 
ment on doit recueillir le suc des herbes. 
LXX VII. Du pavot rha, 1. . 

LXX VIII. Du pavot champtre ceratitis, autrement 
glaucium ou paralium, 6. 
LXXIX. Du pavot champtre heraclium ou aphron, 
4. Diacodion. 



i84 C. PLINII HIST. NAT. L1B. I. 

LXXX. Papaver tithymalum sive paralium , m. 
LXXXI. De porcilaca , quae et peplis , xlv. 
LXXXII. De coriandro , xxi. 
LXXXIII. De attriplice , xiii. 

LXXXIV. Malva malope , xiii. Malva maladie , i. 
Malva altha , sive plistolocia , lix. 

LXXXV. Lapatho silvestri , sive oxalide , sive lapa- 
tho cahtherino, sive rumice, i. De hy- 
drolapatho , n. Hippolapatho , vi. Oxy- 
lapatho, iv. 
LXXXVI. De lapatho sativo, xxi. Bulapatho, i. 
LXXXVII. Sinapi , gnera m. Medicinae xliv. 
LXXXVIII. De adarca, xlviii. 
LXXXIX. De marrubio sive prasio, sivelinostropho, 
sive philopaede, sive philochare, xxix. 
XC. Serpyllo , xviii. 
XCI. Sisymbrio, sive thymbro, xxm. 
XCII. Lini semine, xxx. 
XCIIL Blito, vi. 

XCIV. De meo : de athamantico , vu. 
XCV. Feniculo, xxii. 
XCVI. Hippomarathro, sive myrsineo, v. 
XCVII. De cannabi, ix. 
XCVIII. De ferula, vin. 
XCIX. De carduo , sive scolymo , vi. 
G. Theriacee compositio. 

Summa : Res, et historie, et observationes , mcvii. 



HISTOIRE NATURELLE, L1V. I. i85 

LXXX. Pavot tithymalum ou paralium, 3. 
LXXXI. De la porcilaca, autrement du peplis, 45. 
LXXXII. De la coriandre , a i . 
LXXXIIL Del'attriplix, i3. 

LXXXIV. De la malva malops, i3. De la malva ma- 
ladie, i. De la malva altha ou plisto- 
locia, 59. 
LXXXV. Du lapathus silvestris ou oxalide, autre- 
ment lapathus cantherinus ou rumex, 1. 
De l'hydrolapathe, a. De l'hippolapa- 
ihe, 6. De l'oxylapathe, 4 
LXXXVI. Lapathus sativus, ai. Du bulapathe, 1. 
LXXXVII. Des trois espces de moutarde, 44- 
LXXXVIII. De l'adarca, 48. . ; 

LXXXIX. Du marrubium ou prasiuni, autrement li- 
nostrophe, philopde ou philochare, ag. 
XC. Du serpyllum, 18. 
XCI. Du sisymbrium ou thymbrseum, a3. 
XCII. De la graine de lin , 3o. 
XCIII. Dublitum,6. 
XCIV. Du meum; de l'athamantique, 7. 
XCV. Du fenicuium, aa. 
XCVI. De l'hippomarathre ou myrsineum, 5. 
XCVII. Du chanvre, 9, 
XCVIII. De la frule, 8. 
XCIX. Du chardon ou scolyme, 6. 
C. Composition de la thriaque. 

Total : Faits, rcits, observations, 1107. 



i86 



C. PLINII HIS. NAT. LIB. I 



EX AUCTORIBUS 



Catone censorio , 

M. Varroneyi 

Pompeio Lenaeo , 

G. Valgio , 

Hygino , 

Sextio Nigro qui graece 

scripsit , 
Julio Basso qui item, 
Celso , 
Antonio Castor. 

EXTERNIS 

Democrito , 
Theophrasto , 
Orpheo , 
Menandro qui Btxpyx 

scripsit , 
Pythagora. 

MEDICIS 

Hippocrate , 
Nicandro , 
Chrysippo , 
Diocle , 
Ophelione , 
Heraclide , 
Hicesio , 
Dionysio , 
Apollodoro Tarentino , 



Apollodoro Citiense , 
Praxagora , 
Plistonico , 
Medio , 
Dieuche , 
Cleophanto , 
Philistione , 
Asclepiade , 
Crateva , 

Petronio Diodoto , 
Iolla , . 
Erasistrato , 
Diagora , 
Andra , 
Mneside, 
Epicharmo , 
Damione , 
Dalione , 
Sosimene , 
Tlepolemo , 
Metrodoro $ 
Solone , 
Lyco, 

Olympiade Thebana , 
Philino, 
Petricho , 
Mictone, 
Glaucia, 
Xenocrate. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 



187 



SOURCES 




1 NATIONALES 






Caton le Censeur, 


Apollodore de Gitium, \ 




Vairon , 


Praxagore , 




Pompeius Lenaeus, 


Plistonicus, 




Valgius, 


Mdius , 




H yg in > 


Dieuchs, 




Sextius Niger, qui a crit 


Clophante, 




en grec. 


Philistion, , 




Julius Bassus, it. 


Asclpiade, 




Celse, 


Cratvas , 


, 


Antoine Castor. 


Ptrone Diodote, 
Iollas, 




1 TRANGRES 


Erasistrate , 




Dmocrite, 


Diagoras , 




Thophraste, 


Andr , l 




Orphe, 


Mnsis , 


( w 


Mnandre, auteur des Bio- 


Epicharme , / 




chrestes. 


Damion, 


S 


Pythagore. 


Dalion , 
Sosimne, 




Hippocrate, N < 


Tlpolme, 




Nicandre, j 


Mtrodore , 




Chrysippe , 1 


Solon, 




Diocls, f 


Lycus , 




Ophliou, \ u 


Olympias de Th^bes, 




Hraclide, / fi 
7 1 -w 


Philine, 




Hicesius, i 7 - 


Ptrique , 




Denys, 


Micton, 




ApolJodcre de ! 


Glaucias , 




Tarente, 


Xnocrate. / 





188 C PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LIBRO XXI 

Continentur naturae florum et coronamentorum. 
I et IL De strophiolis : serta. 

III. Qui invenerint miscere flores , et quando 

primum corollae appellat, et quare. 

IV. Quis primus coronas foliis argenteis et 

aureis dederit. Quare corollaria dicta. 
De lemniscis. Quis primum caelaverit 
eos. 
V. Quanlus honor coronarum apud antiquos 

fuerit. 
VI. Severitas antiquorum in coronis. 

VII. Quem floribus coronaverit populus rom. 
VIII. Pactiles coronae. De sutilibus coronis: de 
nardinis: de sericis. 
IX. (* De floribus qui scripserint * ). Cleopatr 
reginae factum in coronis. 

X. De rosa : gnera ejus xii. 

JfX. Lilii gnera iv. 

XII. Narcissi gnera m. 

XIII. Quantum semen tinguatur, ut infecta nas- 

cantur. 

XIV. Quemadmodum quque nascantur, se- 

rantur, colantur, sub singulis generi- 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 189 

LIVRE XXL 

Des fleurs et des couronnes. 

I et II. Des rubans de fleurs des couronnes en- 
trelaces. 

III. Quel est l'inventeur de l'art de faire des 

couronnes ; date et tymologie de ce mot. 

IV. Des couronnes feuilles d'or et d'argent. 

Quel en est l'inventeur. Pourquoi on 
les nomme corollaria. Des lemnisques. 
Qui en cisela le premier. 
V. Combien les anciens faisaient cas des cou- 
ronnes. 
VI. Svrit des anciens dans le choix des 

hommes couronns. 
VII. Citoyens couronns par le peuple romain. 
VIII. Couronnes pactiles; couronnes sutures, 
nard , soie. 
IX. (* Auteurs qui ont crit sur les fleurs*). 
Ce que fit Cloptre relativement des 
couronnes. 
X. Roses : douze espces de roses. 
XI. Quatre espces de lys. 
XII. Trois espces de narcisses. 

XIII. Quelles graines il faut teindre pour pro- 

duire. 

XIV. Comment naissent, se sment et se culti- 

vent les diverses espces de plantes. Des 



190 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

bus. Violae colores ni. Luteae gnera v. 

XV. De caltha : regius flos. 
XVI. De bacchare. De combreto. De asaro. 
XVII. De croco : ubi optime floret : qui flores 
Trojanis temporibus. 

XVIII. De nalura odorum. 
XIX. Iris. 
XX. De saliunca. 
XXI. Polium, sive leuthrion. 
XXII. Vestium aemulatio cum floribus. 

XXIII. Amarantus. 

XXIV. Cyanos: holochrysos. 
XXV. Petilium : bellio. 

XXVI. Chrysocome , sive chrysitis. 
XXVII. Qui frutices flore coronent. 
XXVIII. Qui folio. 
XXIX. Melothron , spiraea , origanum : cneoron 
sive casia, gnera duo: Melissophyllum 
sive Melittaena. Melilotos , qu sertula 
Campana. 
XXX. Trifolii, gnera ni. Myophonum. 
XXXI. Thymi gnera m. Flore nascentia, non 

semine.* 
XXXII. Conyza. 

XXXIII. Jovis flos : hemerocalles. Helenium. Pblox. 
Quae ramis et folio odorata. 
| 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 19 c 

trois couleurs de la violette; cinq es- 
pces de violette jaune. 
XV. Caltha; la fleur royale. 
XVI. Du bacchar. Du combret. De l'asarum. 
XVII. Du safran : en quels lieux il fleurit le 
mieux; quelles fleurs existaient du 
temps de 1 la guerre de Troie. 
XVIII. De la nature des odeurs. 
XIX. L'iris. 
XX. De la saliunca. 
XXI. Le jfclium ou teuthrion. 
XXII. Tissus rivaux des fleurs. 

XXIII. Amarante. 

XXIV. Cyanos ; holocbryse. 
XXV. Petilium; bellio. 

XXVI. Chrysocome, chrysitide. 
XXVII. Arbustes couronnes de fleurs. 
XXVIII. Arbustes couronnes de feuilles. 
XXIX. Mlothre , spire , origane : cneoron ou 
casia ; ses deux espces : melissophylle 
oumelittne. Melilotos, autrement ser- 
tula Campana. 
XXX. Trifolium : trois espces. Myophone. 
XXXI. Thym : trois espces. Plantes produites 
par des fleurs , et non par des graines. 
XXXII. Conyza. 

XXXIII. Fleur de Jupiter; hmerocalle. Helenum. 
Phlox. Plantes feuilles et branches 
odorifrantes. 



i 9 * C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXXIV. Abrotonum. Adoniurn, gnera n. Ipsa se 
propagantia. Leucanthemum. 

XXXV. Amaraci gnera duo. 
XXXVI. Nyctegretum , sive chenomychos , sive nyc- 

talops. 
XXXVII. Melilotos. 

XXXVIII. Quo ordine temporum flores nascantur. 
( * Verni flores : viola * : ) anmone coro- 
naria : nanthe herba : melanthium : 
heliochrysos : gladio^is : #iyacinthus. 
XXXIX. ( * iEs'tivi flores * : ) lychnis : tiphyon : ama- 
racus Phrygius. Pothi gnera duo. Orsi- 
nae gnera duo. Vincapervinca, sive cha- 
maedaphne. Quae semper vireat herba. 
XL. Quam longa cuique florum vita. 
XLI. Quae propter apes serenda inter flores. 

Cerinthe. 
XLII. De morbis earum , et remediis. 
XLIII. De pabulo apium. 
XLIV. De venenato melle , et remediis ejus. 

XLV. De melle insano. 
XLVI. De melle quod muscae non attingunt. 

XL VII. De alveariis , de alvis , et cura eorum. 

XLVIII. Si famem apes sentiant. 
XLIX. De cera facienda. Quae optima ejus gnera. 
De cera Punira. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i 9 3 

XXXIV. Abrotone. Adonium : deux espces : plantes 

qui se propagent d'elles-mmes. Leucan- 

thme. 

XXXV. Deux espces d'amaraque. 

XXXVI. Nyctgrte ou chenomychos, autrement 

nyctalops. 
XXXVII. Melilotos. 
XXXVIII. Ordre de floraison des plantes. (* Fleurs 
de printemps : violette*), anmone co- 
ronaria, nanthe (herbe), melantliium, 
hliochryse, gladiole, hyacinthe. 
XXXIX. (* Fleurs d't*) : lychnis , tiphyon , amara- 
quedePhrygie; pothus, deux espces ;or- 
cine, deux espces ; vincapervinca ou cha- 
mdaphne. Herbe verdure perptuelle. 
XL. Dure des fleurs. 
XLI. Vgtaux semer parmi les herbes pour 

les abeilles. Crinthe. 
XLII. Leurs maladies, et comment on les traite. 
XLIII. De la nourriture des abeilles. 
XLIV. Du miel empoisonn; comment on traite 

ceux qui en ont mang. 
XLV. Du miel de dmence. 
XLVI. Du miel que les mouches ne touchent ja- 
mais. 
XLVIL Des ruches , des cellules ; quels soins il 

faut y apporter. 
XLVIII. Si les abeilles souffrent de la faim. 
XLIX. Fabrication de la cire; des meilleures ci- 
res; cire carthaginoise, 
i. i3 



iq4 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

L. Sponte nascentium herbarum in quibus- 
que gentibus usus, naturae, miracula. 
Fraga , tamnum ruscum. Btis : gnera 
duo. Pastinaca pratensis: lupus salicta- 
rius. 
LI. Coloeasia. 

LU. Gichorium. Anthalittm, tum, arachidna, 
aracos , candryala , hypochris , cau- 
calis, anthriscum, scandix, parthenium, 
strychnum, corchorus : aphace, acyno- 
pos, epipetron. Quae nunquam florant, 
qu semper. 

LIIL Cneci gnera iv. 

LIV. Aculeati generis lierb : eringion , glycyr- 

rhiza, tribulus, ononis, pheos sive st- 

be, hippophaes. 
LV. Urticae gnera iv. Lamium , scorpio. 
LVI. Carduus , acorna , sive phonos , leuca- 

canthos. Chalceos, cnecos, polyacan- 

thos, onopyxos, helxine, scolymnos. 

Chamaeleon, tetralix, acanthice mas- 

tiche. 
LVIL Ectacus , sive cactus , pternix , pappus , 

ascalia. 
LVIII. Tribulus : ononis. 
LIX. Herbarum gnera per caules. Coronopus : 

anchusa, anthmis, phyllanthes, crpis, 

lotos. 
LX. Differentiae herbarum per folia. Qu par- 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i 9 5 

L. Herbes qui naissent spontanment : leur 
usage chez chaque nation , leur nature, 
leurs merveilles. Fraises, tamnum rus- 
cum : btis, deux espces. Pastinaca 
pratensis; lupus salictarius. 
LI. Colocase. 

LU. Cichorium : anthalium , tum , arachidna , 
aracos, candryala, hypochride, cauda- 
lis, anthriscum, scandix, parthenium, 
strychnum, corchorus; aphace, acyno- 
pos , epipetron. Plantes qui ne fleuris- 
sent jamais; autres qui fleurissent tou- 
jours. 
LUI. Cnecum : quatre espces. 
LIV. Herbes aiguillon : ringion; glycyrrhize, 
tribule, ononis, phos ou stbe, hip- 
pophas. 
LV. Ortie : quatre espces. Lamium , scorpion. 
LVI. Chardon ; acorna ou phonos , leucacanthe. 
Chalceos, cnecos, polyacanthe, ono- 
pyxe, helxine, scolymne. Chamlon, 
ttralix, acanthice mastiche. 

LVII. Ectacus ou cactus, pternix , pappus, ascalie. 

LVII. Tribule; ononis. 
LIX. Des espces herbaces d'aprs leurs tiges. 
Coronope ; anchuse , anthmide , phyl- 
lante, crpide, lotos. 
LX. Diffrence des herbes d'aprs leurs feuilles. 

i3. 



196 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

ticulatim floreant : quibus folia non dci- 
dant: heliotropium, adiantum. 

LXI. Spicatarum gnera : stanyopos , alopecu- 
ros , stelephiiros , sive ortyx , sive plan- 
tage. Thryallis. 
LXII. Perdicium. Ornithogale. 
LXIII. Post annum nascentes : a summo florentes : 
item ab imo. 



LXIV. Lappa herba quae intra se parit. Opuntia, 
e folio radicem faciens. 

LXV. Jasione, condrilla, picris, quae toto anno 

floret. 
LXVI. Quibus flos, antequam caules exeant : qui- 
bus caulis , antequam flos exeat : quae 
ter floreant. 
LXVII. Cypiros, medicinae vm. Thesion. 

LXVin. Asphodelus , sive hastula regia. Anthe- 
ricus. 
LXIX. Junci gnera vi. Medicinae iv. 

LXX. Cyperus, medicinae xiv. Cyperls, cypira. 

LXXI. Holoschnos. 

LXXII. Medicinae ex junco odorato , sive teu- 
chite, x. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV.I. 197 

Herbes qui fleurissent par portion ; au- 
tres dont les feuilles ne tombent point ; 
hliotrope, adiante.. 
LXI. Spicatae : leurs espces. Stanyopos, alo- 
pcoure , stlphoure ou ortyx , autre- 
ment plantago ; thryallis. 
LXII. Perdicium. Ornithogale. 
LXIII. Plantes qui naissent au bout de l'an. De 
celles dont la floraison commence par 
en haut. De celles dont la floraison 
commence en bas. 
LXIV. Lappa, herbe qui produit au dedans d'elle- 
mme. Opontienne, dont la feuille four- 
nit des racines. 
LXV. Jasione, condrille, picride qui fleurit l'an- 
ne entire. 
LXVI. Plantes dont les fleurs disparaissent avant 
la tige; autres dont la tige disparat la 
premire ; plantes triple floraison. 
LXVII. Du cypire et des huit remdes qu'il four- 
nit. Thesion. 
LXVIII. Asphodle ou hastula regia. Anthericus. 

LXIX. Jonc : six espces ; des quatorze remdes 

qu'on en tire. 
LXX. Cypre : quatorze remdes ; cypride , cy- 

pira. 
LXXI. Holoschne. 

LXXII. Dix remdes fournis par le jonc odorant 
ou teuchite. 



198 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LXXIIL Medicinae ex supradictis floribus : ex rosa , 

med. xxxn. 
LXXIV. Lilio, xxi. 
LXXV. Narcisso, xvi. 
LXXVI. Violis, xxvin. 
LXXVII. Bacchare, xvn. Combreto, i. 
LXXVIIL Asaro, vin. 
LXXIX. Nardo Gallico, vin. 
LXXX. Herba, quam phu vocant, iv. 
LXXXI. Croco, xx. 

LXXXII. Syrium crocomagma : medic. u. 
LXXXIII. Medicinae ex iride, xli. Saliunca, in. 
LXXXIV. Polio, xix. 
LXXXV. Holochryso, n* Chrysocome, vi. 
LXXXVI. Melissophyllo, xm. 
LXXXVII. Meliloto, xm. 
LXXXVin. Trifolio,iv. 
LXXXIX. Thymo, xxix. 

XC. Hemerocalles, medic. iv. 
XCI. Helenium, medic. v. 
XCII. Abrotonum, medic. xxn. 
XCIII. Leucanthemum, i. Amaracum, ix. 
XCIV. Anmone, sive phrenion, medic. x. 
XCV. OEnanthe, medic. vi: 
XCVI. Heliochrysum, medic. xi. 
XCVII. Hyacinthus, medic. vin. 
XCVIII. Ijychnis, medic. vu. 
XCIX. Vincapervinca , medic. iv. 
G. Ruscum, medic. tu. 
CI. Btis, medic. n. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 199 

LXXIII. Remdes tirs des fleurs ci-dessus nom- 
mes : de la rose, 32. 
LXXIV. Du lys, ai. 
LXXV. Du narcisse, 16. 
LXXVI. De la violette, a8- 
LXXVII. Du bacchar, 1-7. Du combret, 1. 
LXXVIII. De l'asare, 8. 
LXXIX. Du nard gaulois, 8. 
LXXX. De l'herbe dite phu, 4. 
LXXXI. Du safran, 20. 
LXXXII. Du crocomagma de Syrie, a. 
LXXXIII. De l'iris, 4i. Du saliunca, 3. 
LXXXIV. Dupolium, 19. 
LXXXV. De l'holochryse, 3. Du chrysocome, 6. 
LXXXVI. Du mlissophylle, i3. 
LXXXVII. Dumelilotos, i3. 
LXXXVIII. Du trifolium, 4. 
LXXXIX. Du thym , ag. 

XC. De l'hmrocalle , 4- 
. ^ XCI. De l'helenium, 5. 
XCII. De l'abrotone, a a. 
XCIII. Du leucanthme, 1. Lie l'amaraque, 9. 
XCIV. De l'anmone ou phrnion, 10. 
XCV. Del'nanthe, 6. 
XCVI. De l'hliochryse, 11. 
XCVII. De l'hyacinthe, 8. 
XCVIII. Du lychnis, 7. 
XCIX. De la vincapervinca, L\. 
C. Du ruscum, 3. 
CI. Du btis, a. 



aoo C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

CIL Colocasia, medic. n. 

CIII. Anthyllium, sive anthyllum, medicinae, vi. 
CIV. Parthenium, sive leucanthes, sive amna- 

cum, medic. vin. 
CV. Trychnoa , sive strychnon , sive halicaca- 
bum, sive calliada, sive dorycnion, sive 
manicon, sive peritton, sive neuras, sive 
morion, sive moly, medic. vm. 
CVI. Corchorus , medic. vi. 
CVII. Cnecos , medic. ni. 
CVIII. Persoluta, medic. i. 
CIX. Graecorum nominum in ponderibus et men- 
suris interpretatio. ; 

Summa. : Medicinae , et histori , et observationes , 

DCCXXX. 

EX AUCTORIBUS 



Catone censorio, 
M. Varrone, 
Masurio,- 
Antiate , 
Caepione , 
Vestino , 
Vibio Rufno , 
Hygino , 

Pomponio Mla , 
Pompeio Lenaeo , 
Corn. Celso , 
Calpurnio Basso , 



C. Valgio r , 

Licinio Macro, 
Sextio Nigro qui 

scripsit , 
Julio Basso qui item y 

EXTERNIS 

Antonio Castore. 
Theophrasto 7 
Democrito , 
Orpheo , 
Pythagora , 



gr 



ce 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 201 

Cil. De la colocase, 1. 
CIII. De l'anthyllium ou anthylle, 6. 
CIV. Du parthenium , leucanthe ou amnacum , 6. 

CV. Du trychnon , strychnon , halicacabum , 
calliade , dorycnion , manicon , peritton , 
nevrade , morion ou moly, 8. 

CVI. Du corchore, 6. 
CVII. Du cnecos, 3. 
CVIII. De la persoluta, 1. 
CIX. Explication des noms grecs relatifs aux 
poids et mesures. 

Total : Remdes, rcits, observations, 780. 







SOURCES 


1 NATIONALES 




- 


Caton le Censeur, 






Valgius , 


Varron , 








Licinius Macer, 


Masurius, 








Sextius Niger, qui a crit 


Antias, 








en grec. 


Cpion, 




- 




Julius Bassus, it. 


Vestinus , 
Vibius Rufi 


nus, 






1 TRANGRES 


H yg in > 








Antoine Castor. 


Pomponius 


Mla , 






Thophraste, 


Pompeius Lenaeus, 






Dmocrite, 


Celse, 








Orphe , 


Calpurnius 


Bassus, 






Py thagore , 



C. PLINI HIST. NAT. LIB. I. 



Magone. 


Praxagora , 


MEDICIS 


Plistonico , 


Menandro qui Bioxpujx 


Medio , 


scripsit. 


Dieuche , 


Nicandro , 


Cleophanto f 


Homero , 


Philistione , 


Hesiodo , 


Asclepiade , 


Musaeo , 


Crateva , 


Sophocle , 


Petronio Diodoto, 


Anaxilao. 


lolla, 


Mnesitheo qui de coronis, 


Erasistrato , 




Diagora , 




Andra , 


Callimacho qui item , 


Mneside , 


Phania physico , 


Epicharmo , 




Damione , 


Simo, 


Dalione , 


Timaristo , 


Sosimene , 


Hippocrate , 


Tlepolemo , 


Chrysippo , 


Metrodoro , 


Diocle, 


Solone , 


Ophelione , 


Lyco, 


Heraclide , 


Olympiade Thebaua, 


Hicesio , 




Dionysio , 


Philino , 


Apollodoro Citiense, 


Petricho , 




Mictone , 


Apollodoro TareuLino , 


Glaucia , 




Xenocrate. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 

Magon. Praxagore, 

Plistanicus, 
Mdius, 
Dieuchs , 
Glophante, 
Philistion, 
Asclpiade, 
Cratvas , 
Ptrone Diodote, 
Iollas, 
Erasistrate, 
Diagoras , 
Andr , 
t Mnsis, 

Epicharme , 
Damion, 
g Dalion, 

Sosimne , 
Tlpolme, 
Mtrodore , 
Solon , 
Lycus , 
Olympias de Th- 

bes, 
Philinus, 
Petrique, 
Micton , 
Glaucias, 
Xnocrate. 



ao3 



Mnandre, auteur 
des Biochrestes. 

Nicandre , 

Homre , 

Hsiode , 

Muse, 

Sophocle, 

Anaxilas, 

Mnsithe , auteur 
d'un Trait des 
couronnes. 

Callimaque, it. 

Phanias le physi- 
cien, 

Sime, 

Timariste, 

Hippocrate, 

Chrysippe, 

Diocls , 

Ophlion , 

Hraclide, 

Hicesius , 

Denys , 

Apollodore de Ci- 
tium, 

Apollodore de Ta- 
rente, 






ao4 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LIBRO XXII 

Continetur auctoritas herbarum et frugum. 

I et IL Gentes herbis formae gratia uti. 

. III. Herbis infci vestes. Item d sagminibus, 
de verbenis, de clarigatione. 

IV. De corona graminea : de raritate ejus. 

V. Qui soli corona donati. 

VI. Qui solus centurio. 

VIL Medicinae ex reliquis coronamentis. 

VIII. Erynge, sive eryngion. 

IX. Centumcapita, xxx. 

X. De acano, i. 
XL Glycyrrhiza, sive adipso, xv. 

XII. Tribuli gnera n, medicinae xn. 

XIII. Stbe. 

XIV. Hippophyes gnera h, medic. n. 
I- 

XV. Urtica, medic. lxi. 
XVI. Lamium, vu. 
XVII^ Scorpionis gnera n, medic. i. 
XVIII. Leucacantha, sive phyllos, sive ischias, 
sive polygonatos, rv. 
XIX. Helxine, xn. 

XX. Perdicium, sive parthenium, qu urceo- 
laris , sive astericum , xi. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. ao5 

LIVRE XXII. 

Vertus des herbes et des fruits. 

I et II. Usage des herbes pour la beaut. 

III. Emploi des herbes pour la teinture. Des 

sagmen , des verveines ; clarigation. 

IV. Couronnes de gazon : leur raret. 

V. Hommes qui seuls ont reu la couronne. 
VI. Du seul centurion qui en ait t honor. 
VII. Remdes tirs des autres couronnes. 
VIII. Erynx ou eryngium. 
IX. Trente remdes fournis par le centum 

capita. 
X. Acanum : remde unique qu'on en tire. 
XI. Quinze remdes tirs de la glycyrrhize ou 

adipse. 
XII. Des deux espces de tribule, 12. 

XIII. Stb. 

XIV. Hippophye : ses deux espces ; des deux 

remdes qu'on en tire. 
XV. Soixante-un remdes fournis par l'ortie. 
XVI. Remdes tirs du lamium , 7. 
XVII. Des deux espces de scorpion , 1 . 
XVIII. Du leucacanthe ou phyllos, autrement 
ischiade ou polygonate, 4- 
XIX. De l'helxine, 12. 

XX. Du perdicium , parthenium , urcolaire ou 
astericum, n. 



206 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXI. Chamaeleon , sive ixias , sive ulophyton , 
sive cynozolon : gnera ejus , n , me- 
dic. xn. 
XXII. Coronopus. 

XXIII. Anchusa, xiv. 

XXIV. Pseudoanchusa, sive echis, sive doris, ni. 
XXV. Onochilon, sive archebion, sive onocheli, 

sive rhexia, sive enchrysa, xxx. 
XXVI. De anthemide, sive leucanthemide , sive 
chamaemelo, sive melanthio : gnera m; 
medicinae xi. 
XXVII. Lotos herba; rv. 
XXVIII. Lotometra, n. 
XXIX. Heliotropion , gnera n. Helioscopium , 
sive verrucaria, xin. Tricoccon, sive 
scorpiurunj, xiv. 
XXX. De callitricho, sive adianto, sive tricho- 
mane , sive polytricho , sive saxifraga : 
gnera n , medicinae xxviii. 
XXXI. De piride, i. Thesium , i. 
XXXII. Asphodelum, li. 

XXXIII. Alimon, xiv. 

XXXIV. Acanthos, sive paederos, sive melamphyl- 

los, v. 
XXXV. Bupleuron, v. 
XXXVI. Buprestis, i. 
XXXVII. Elaphoboscon, ix. 
XXXVIII. Scandix, x. Anthriscus, n. 
XXXIX. Iasione, iv. 
XL. .Caucalis, xii. 



#* 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 207 

XXI. Des deux espces de chamlon, ixiade, 
oulophyte ou cynozole, 12. 

XXII. Coronope. 

XXIII. De l'anchuse, 14. 

XXIV. De la fausse anchuse , chide ou doride, 3. 
XXV. De l'onochile, archebium, onochle, rhexias 

ou enchryse, 3o. 
XXVI. Des trois espces d'anthmide, leucanth- 
mide, chammelum ou melanthium, 1 1 . 

XXVII. Du lotos, herbe, 4. 
XXVIII. Du lotomtre, 2. 
XXIX. L'hliotrope; ses deux espces. De l'h- 
lioscope ou verrucaire, treize remdes. 
Du tricoccon ou scorpioure, il\. 
XXX. Des deux espces de callitrique, adiante 
ou trichomane , autrement polytrique 
ou saxifrage, 28. 
XXXI. De la picride, 1. Du thesium, 1. 
XXXII. De l'asphodle, 5i. 

XXXIII. Del'alimum, 14. 

XXXIV. De l'acanthe, pdrote ou mlamphylle, 5. 

XXXV. Du bupleuron, 5. 
XXXVI. De la buprestide, 1. 
XXXVII. De l'laphobosque , 9. 
XXXVIII. Du scandix, 10. De l'anthrisque , 1. 
XXXIX. Dujasion, 4. 

XL. De la caucalide, 12. 



ao8 C. PLINII HIST NAT. LIB. I. 

XLI. Sium, vi. 
XLII. Silybum. 

XLIII. Scolymon, sive limonion, v. 
XLIV. Sonchos, gnera u, medic. xv. 
XLV. Chondrillon , sive chondrille, ni. 
XLVI. De boletis : proprietates eorum in nas- 

cendo. 
XLVII. De fungis : note venenatorum. Medicinae 
ex his, x. 

XLVIII. Silphium, vu. 
XLIX. Laser, xxxix. 

L. De nielle. Propolis, v. Mellis, xvi. 

LI. Quo gnre ciborum mores quoque mu- 

tentur. 
LU. De aqua mulsa, xvm. 
LUI. Mulsum, vi. 
LIV. Melitites, ni. 
LV. Cera, vin. 

LVI. Contra compositiones medicorum. 
LVII. Medicinae ex frugibus : %iligine , i. Tri- 
tico, i. Palea, n. Farre, i. Furfuribus, i. 
Olyra arinca, n. 

LVIII. Farina per gnera : medic. xxvin. 
LIX. Polenta, vin. 
LX. Polline,v. Pulte, i. Farina chartaria, i. 

LXI. Alica, vi. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 209 

XLL Du sium , 6. 
XLII. Du silybe. 

XLHI. Du scolyme ou limonium, 5. 
XLIV. Des deux espces de sonchos , i5. 
XLV. Du chondrille, 3. 

XLVI. Des bolets : particularits relatives aux bo- 
lets; leur naissance. 
XL VIL Des champignons; signes pour reconna- 
tre ceux qui sont vnneux. Remdes 
qu'ils fournissent, 9. 
XLVI. Remdes tirs du silphium, 7. 
XLIX. Du laser, 3g. 

L. Du miel. De la propolis , 5. Du miel 

mme, 16. 
LL Quelles espces d'alimens influent sur les 

murs. 
LU. Remdes tirs de l'hydromel, t8: 
LUI. Du vin miell , 6. 
LIV. Du mlitite, 3. - 
LV. De la cire, 8. 

LVI; Contre les compositions mdicinales. 
LVII. Remdes tirs des grains. De la fleur de 
farine, 1. Du froment, 1. De la paille, 1. 
Du froment de premire qualit, j. Du 
son, 1. De l'olyra arinca, 2. 
LVIII. De diverses espces de farines, 28. 
LIX. De l polenta, & J*? 
LX. Du pollen, 5. Do la poulto, 1. Del farine 

qui sert coller/ le" papyrus, r. 
LXI. Del'alica, 6. *& 

1. 14 



ao C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LXII. Milio, VI. 

LXIII. Panico, iv. 

LXIV. Sesama, vu. Sesamoide, ni. Anticyrico, iv. 

LXV. Hordeo, ix. Hordeo murino, ni. 
LXVI. Ptisana, iv. 
LXVII. Amylo, vin. Avena, i. 
LXVIII. Pane, xxi. 
, LXIX. Faba, xvi. 
LXX. Lente, xvn. 

LXXI. Elelisphaco, sive sphaco, quae salvia, xin. 
LXXII. De cicere, et cicercula, xxm. 
LXXIII. Ervo, xx. 
LXXIV. Lupino, xxxv. 

LXXV. Irione, sive erysimo, quod Galli velam, xv. 
LXXVI. Hormino, vi. 
LXXVn. Lolio, v. 
LXXVni. Miliariaherba, i. 
LXXIX. Bromo, i. 

LXXX/ Orobanche, sive cynomorio, i. 
LXXXI. De leguminum bestiolis. 

LXXXII. De zytho et cervisia. 
Smma : Me4icinae, et histori, et observationes, 

DCCCCVI. 

EX AUCTO^BUS v 

Ii&dem , quibus priore li- thrysermo , 
bro; et praeter eos^^-jEratosthene, 

Alcaeo. rt \? 






HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. an 

LXII. Du millet, 6. 
LXIII. Du panicum , 4- 
LXIV. Du ssame, 7. De la ssamode , 3. De l'an- 

ticyrtque, 4 
LXV. De l'orge, 9. De l'orge murinum , 3. 
LXVI. De la ptisana, 4- 
LXVII. De l'amyle, 8. De l'avoine, 1. 
LXVIII. Du pain, 11. 
LXLX. De la fve, 16. 
LXX. De la lentille, 17. 

LXXI. De 1 ellisphaque , sphaque ou sauge, i3. 
LXXI. Du cicer et de la cicercule, 1 3. 
LXXni. De l'ers, 20. 
LXXIV. Du lupin, 35. 

LXXV. De l'irion ou rysime, en gaulois vla, 1-6. 
LXXVI. De l'hormine, 6, 
LXXyiI. De l'ivraie, 5. 
LXXVm. De l'herbe miliaire, 1. 
LXXIX. Du brome , 1 . 
LXXX. De l'orobanche ou cynomorium , 1 . 
LXXXI. Des petits animaux qui infestent les l- 
gumes. 
LXXXII. Du zythiim et de la cervoise. 

Total : Remdes, rcits, observations, 906. 

SOURCES . 

Les mmes que celles du Chryserme, 
livre prcdent ; et de Eratosthne, 
plus : Alce. 

i4- 



ai* C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LIBRO XXIII 

Continentjir mdicin ex rboribus cultis. 

I et II. De vitibus, xx. # 

III. De foliis vitium, et pampino, vu. 

IV. De omphacio vitium, xiv. 
V. De nanthe , xxi. 

VI. De uvis maluris, recentibus. 
VII. De uvis conditis, medic. xi. 
VIII. De sarmentis uvarum, i. 
IX. De nucleis ainorum, vi. 
X. De vinaceis, vin. 
XL Uva theriace, v. 
XII. Uva passa, sive astaphis, xiv. 

XIII. Astaphis agria , sive staphis , sive pituita- 

ria, xii. 

XIV. Labrusca , xii. 
XV. De salicastro , xii. 

XVI. De vite alba, sive ampeloleuce , sive sta- 
phyle, sive melothron, sive archezostis, 
sive cedron , sive madon , xxxv. 
XVI. De vite nigra, sive bryonia, sivcchironia, 

sive gynaecanthe , sive apronia , xxxv. 
XVIII. De musto , xv. 
XIX. De vino. 

XX. De Surrentino , m. Albano, n. Falerno, vi. 
XXI. Setino, i. Statano, i. Signino, i. 
XXII. De reliquis vinis , lxiv. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. ai 3 

LIVRE XXIII. 

Remdes qu'on Kre des arbres cultivs. 

I et IL Des vignes, 20. 

III. Des feuilles de vigne, et du pampre, 7. 

IV. Du verjus, i4- 
V. De l'nanthe, 21. 

VI. Des raisins mrs frais. . 
VII. Des raisins qu'on garde ,11. 
VIII. Du sarment, 1. . 
IX. Des ppins, 6. 
X.' Du mare, 8. 
, XI. Du raisin thriaque, [\. 

XII. Du raisin sec, ou astaphide, \[. 

XIII. De l'astphide sauvage, autrement sta- 

phide ou pituitaire, \i. 

XIV. De la labrusque, 12. 
XV. Du salicastre, 12. 

XVI. De la vigne blanche, autrement ampelo- 
leuque, staphyle, mlothre, archezos- 
tide, cdron ou madon, 35. 
XVII. De la vigne noire, autrement bryoine, 
chironie, gyncanthe ou apronie, 35. 
XVIII. Du mot, i5. 
XIX. Du vin : 

XX. De Sorrente, 3; d'Albe, 2 ; de Falerne, 6. 
XXI. De Setia, 1 ; de Stata, 1 ; de Signia, 1. 
XXII. Des autres vins, 64. 



*** j uwh wtsr. v at un, 1 

XXUL <Amr*rtomtx are* vm*, uul 
XXXV, QmMK 3nt w n m , et quaxido da a da . 



XXV, QmmmA 4ambu OWri rMiomti ose* ca f 

XX VI . >; vti* fictitii*., 
XX VIL 0e eeto , xxvojl 
XXVIII, Aoeto .illico, xva, 
XXIX, Q*ymelte f vtf, 
XXX, De tepa f v . 
XXXI, De eoe vuu , w, 
XXXII, De foee acet* , %vu* 

XXXIII, De feee wtfe, iv. 

XXXIV, De ftliis oie* , xxiit 
XXXV. De flore, iv. De olea ipsa, vl 

XXXVI, De olm aJbi* , iv ; aigri* , m. 
XXXVII, Anuirca, xw, 
XXXVIII, Defolm*teutri,xvi. 
XXXIX, De omphacio, te 

XI, J)<- <riumUM>, et d ornai oleo, ggpm, 
X J ,1 . i )' < waoo oteo f itvj, 
X I ,IL A/ygdalino , xvi, 
XIJII. Lturtao, ix. 
X U V . Myrteo , , 

XJ,V, CbMMMByrin&, #ive ^wyrsinie : '-upraf- 
no f citreo, caryino, cnidio, leutivci- 
no, haUtiiioo, 

XL VI. fterypro, etcyprino, xvj. Gfafciso, i. 






HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. xi5 

XXIII. Soixante-une observations sur les vins. 
- XXIV. A quels malades on doit les administrer, 
quand, 
XXY. Et de quelle manire. Quatre-vingt-onze 

observations sur ces divers points. 
XXVL Des vins artificiels. 
XXYTL Du vinaigre, a8. 
XX VIII. Du vinaigre de sciiles , 17. 
XXIX. De l'oxyinel, 7. 
XXX. De la sapa , 7. 
XXXI. De la lie de vin, ia. 
XXXH. De celle de vinaigre, 17. 
XXXIII. De celle de sapa, \. 
XXXTV. Des feuilles d'olivier, a3. 
XXXV. De la fleur, 4- De l'olivier mme, 6. 
XXXVI. Des olives blanches, 4; des noires, 3. . 
XXXVn. De l'amurca, ou marc d'huile, ai. 
XXXVIII. Des feuilles de 1 oleaster, 16. 
XXXLX. Du verjus, 3. 

XL. De l'huile euanthe; de toutes les huiles, 28. 
XLI. De l'huile de cicinum, 16. 
XLII. De l'huile d'amande, 16. 
XL11I. De l'huile de laurier, 9. 
XLIV. De l'huile de myrte, ao. 
XLV. Des huiles de chammvrsine ou oxy- 
myrsine, de cvprs, de citronnier, de 
caryum, de cnidium, de lentisque, de 
balane. 
XLVL Du cypre et de l'huile de cypre, 16. De 
l'huile de gleucos, r. 






2*6 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XL VII. De balsamino , xm. 
XLVIII. Malobathro, vin. 
XLIX. Hyoscyaminp , n. Thermino , i. Narcissi- 
no, i. Raphanino, v. Sesamino, m. Li- 
rino , m. Selgitico , i. Iguvino , i. 



L. De elomeli , n. De pissino , n. 
L. De palmis , ix. 
LII. De palma myrobalano , m: 
LUI. Palma elate, Xvi. 

LIV. Medicin ex singulrum generum flore, 
foliis, fructu, ramis , cortice, succo*, 
ligno, radice, cinere. Malorum obser- 
vationes, vi. Cotoneoriam, xxn. Stru- 
thiorum, i. 
LV. Dulcium malorum , vi. Austerorum , iv. 

LVI. Citreorum , v. 

LVII. Punicorum , xxvi. 
LYUL Stomatice , xxiv.. 

LIX. Cytino, vin. 
LX. Balaustio , xn. 

LXI. Punieo silvestri. 

LXII. Pirorum observationes , xn. 
LXIII. Ficorum , cxi. 
LXIV. Caprificorum, xlii. 

LXV. Erineo herba, m. 
LXVI. Prunis, rv. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. a l7 

XLVII. De l'huile de balsame, i3. 
XLV1II. Du malobathre, 8. 
XLIX. De l'huile de jusquiame, a. De l'huile de 
therme, i. De l'huile de narcisse, i.De 
l'huile de raphane, 5. De l'huile de s- 
same, 3. De l'huile de lirium, 3. De 
l'huile de selgite, i. De l'huile d'igu- 
vium , i . 

L. De l'lomel, 2. De l'huile de pissinum, i. 
,LI. Des palmes, 9. 
LU. Du palmier myrobalane, 3. 
LUI. Du palmier latej- 16. 
LIV. Remdes tirs des fleurs, feuilles, fruits, 
branches, corces, sucs, bois, racines, 
cendres de chaque espce. Observations 
sur les pommes, 6; sur les cotoneum, 
22; sur les struthies, 1. 
LV. Sur les pommes douces, 6 ; sur celles qui 

sont pres ou aigus, l\. 
LVI. Sur les citrons , 5. 
LVII. Sur les grenades, 26. 
LVIII. Sur la stomatice, i[\. 
LIX. Sur le cytinum, 8. 
LX. Sur le balaustium, 12. 
LXI. Sur la grenade sauvage. 
LXII. Observations sur les poires, 12. 
LXIII. Sur les figues ,111. 
LXIV. Sur les figuiers sauvages, l\i. 
LXV. Sur l'herbe dite erineum, 3. 
LXVT. Sur les prunes , 4- 



* 



*i* * C. PLIMI HIST. NAT. LIB I. 

LXVII. De persicis, n. 
LX\ 7 TII. De prunis silvestribus , n. 
LXIX. De limo , sive lichene arborum , il. 
LXX. De moris, xxxrx. 
LXXI. Stomatice, sive airteriace, sive pancbres- 

tos, IV. 
LXXII. De eerasis , v. 
LXXIII. Mespilis , n. Sorbis , n. 
LXXFV . De nucibus pineis , xm. 
LXXV. Amygdalis , xxrx. 
LXXVT. Nucibus Graecis,-i. 
LXXVII. Juglandibus, xxiv. 
LXXVTQ. Avellauis , in. Pistaciis ; vm. Gastaneis , v. 

LXXIX. De siliquis, v. De corno, i. De unedone. 

JUXXX. De lauris, lxix. 

LXXXI. De nfVrto , lx. 
LXXXII. Myrtidano, xnr. 

LXXXIIL MVrto silvestri , sive oxymyrsine , sive cha- 
mfemyrsine, sive rusco, vi. 

Somma : Medicinae , et historiae , et observationes , 
mccccxviii. 

EX AUCTORIBUS 

C Valgio , Julio Basso qui graece scrip- 

Pompeio Lenaeo , sit, 

Sextio Nigro qui graece Antonio Castore , 
scripsit, M. Varrone, 






HHfflOflGE 9ATEfXLL. t UT. I. *t$ 

LXVBL Snr I pedbe, au 
LXVDL Sv 1 pna** Ntae*, au 
LXDL Sur le Ihm en licnen de arfcre, au 

LXa. SOIT fe IMR!f f 3gL 

LXXL Sor la stenntiane en artniuwu, antre- 

LXXDL Sur le cerne, S. 
LXXHL Snr le aesple'* au Sarle***, ^ 
IJCUV. Sur 1 smx de p, i3. 
LXXV. Sur 1 anunife*, 19. 
tXXVL Sur le* non granae, 1. 
LMTTL Sur le jngjbnile, 4 
LXOUL Sur les aefine, 3; le pntaKne, S; le 

LXXDL 3nrlen1iifaj,5;lecnrnr,r; 
LXJJL Star fie bnrier, 69, 
LXXX1 j9nr lenmrte, 6, 

LXXXHL 5nr le anrfe junra p t , 

jraKj eawnrnnne en raseun, > 



P 



TonrAi : Beaade, i*trt, rnanialicni, i4i* 



SOURCES 

I* *T1 *M 

C . Jfdfa Baseu, en a eV 



cent en 00c 



Sries Jfier , en* a crit Antoine Castor, 
en gre. Tarn M. 



aao C PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

Corn. Celso, externis, et medicis 

Fabiano. Iisdem, quibus libro xxr. 



LIBRO XXIV 

Continentur medicinge ex arboribus silvestribus. 

I. (*Discordle in arboribus et herbis, at- 
que concordi * ). 

II. Medicin ex loto Italica , vi. 

III. Glandibus, xni. 

IV. Cocco ilicis , ni. 

V. Galla , xxni. 

VI. Visco y xi. 

VIL Pilulis roboris : cerro, vm: 

VIII. Subere , n. 

IX. Fago , iv. 

X. Cupresso, xxin. . . 

XI. Cedro , xin. 

XII. Cedride,x. * 

XIII. Galbario, xxin. 

XIV. Hammoniaco, xxiv. 
XV. Styrace, x. 

XVI. Spondylio , xvn. 

XVII. Sphagno, sive sphaco, sive bryo, v. 

XVIII. Terebintho, vi. 

XIX. De picea, et larice , vm. 

XX. Chamsepity , x. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 221 

Celse, . 2 TRANGRES, ET MDECINS 

Fabien. Les mmes qu'au livre xxt. 






LIVRE XXIV. 

Remdes tirs des arbres des forts.: 

I. (*Antipathies et sympathies tant des ar- 
bres que des herbes*). 
IL Remdes tirs du lotos d'Italie , 6. 

III. Des glands, i3. 

IV. Du*coccus de l'yeuse, 3. 
V. De la galle, 1 3. 

VI. Du gui , 1 1 . 
VIL Des pilules de chne; du eerre, 8. 
VIII. Du lige, 1. 
. IX. Du htre, 4. . ^ 
X. Du cyprs, 1 3. 
XL Du cdre, i3. 
XII. De la cdride, 10. 

XIII. Du galbanum, 1 3. 

XIV. De l'ammoniaque, il\. 
XV. Du styrax, 10. 

XVI. Du spondylium, 17. 
XVII. Du sphagne , sphaque ou bryum , 5. 
XVIII. Du trbinthe , 6. 

XIX. De la picea et du larix, 8. 
XX. Du chamaepitys, 10. 



12* C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXI. De pityus, vi. 
XXII. Resinis, xxn. 

XXIII. Pice, xxxiv. 

XXIV. Pisselaeo, sive palimpissa, xvi. 
XXV. Pissasphalto, n. 

XXVI. Zopissa, i. 
XXVn. Taeda, i. 
XX^&lI. Lentisco, xxii. 
XJEfX. Platano, xxv. 
XXX. Fraxino, v. 
XXXI. Acere, i. 
XXXn. Populo, viil 
XXXHL Ulmo, xvi. 
XXXIV. Tilia, v. Oleastro, i. 
XXXV. Sambuco, xy. 
XXXVI. Junipero, xxi. 
XXXVII. Salice , xiv. Amerina , i.. 
XXXVm. Vitice, xxxin. 
XXXIX. Erice' i. 
XL. Genist, v. 
XLI. Myrice, sive tamarice, m. 
XLJL Brya, xxix. 
XLin. Virga sanguinea, i. 
XLIV. Silere, m. 
XLV. Ligustro, vin. 
XLVI. lno, i. 
XLVII. Ederis, xxxviii. 
XLVm. Cisto, v. 
XLIX. Cisso erythrano, ii. Chamcisso, n. Smi- 
lac, m. Clematide, xvtii. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. a*3 

XXI. De.la pityuse, 6. 
XXII. Des rsines, 22. 
XXIII. De la poix, 34- 
XXIY. Du pisselum ou palimpissa , 16. 
XXV. Du pissasphalte, 2. . 
XXVI. De la zopisse , 1 : 
XXVII. Delatda, 1. 
XXVIII. Du lentisque, 22. 
XXIX, Du platane, iS 
XXX. Du frne, 5. 
XXXI. De l'rable, 1. ; 

XXXIL Du peuplier, 8. 

XXXIII. De l'orme, 16. 

XXXIV. Du tilleul, 5. De l'oleaster, 1. 
XXXV. Du sureau, i5. 

XXXVI. Du genvrier, 21. 
XXXVII. Du saule, 14. De l'amerina, 1. 
XXXVIII. De la v.itex, 33. 
XXXIX. Del'rice, 1. 
XL. De la gnist, 5. 
XLI. De la myrice ou tamarix, 3. 
XLII. De la brye , 29. 
XLIII. De la virga sanguinea , 1 . 
XLIV. Du siler, 3. 
XLV. Du ligustre, 8. 
XLVI. De l'aune, 1. 
XLVII. Des lierres, 38. 
XLVIII. Du ciste, 5. 
XLIX. Du cisse erythranum, 2. Du chamcisse,2. 
Du smilax, 3. De la clmatite, 18. 



ii! x C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

L. Arundine, xix. 
LI. Papyro, charta, m. 

LU. Ebeno, v. 

7 

LUI. Rhododendro, i. 

LIV. Rhu, gnera n : medicin vin. Stoma- 

tice, i. 
LV. Rhue erythro, ix. 
LVI. Erythrodano, xi. 
LVII. Alysso, ii. . 
LVIII. Struthio, sive radicula, xm. Apocyno, il. 

LIX. Rore marino, xvm. 
LX. Cachry. 
LXI. Sabina lierba, vu. 
LXII. Selagine, n. 
LXIII. Samolo, n. 
LXIV. Gummi, xi. 

LXV. Spina iEgyptia, sive Arabica, iv. 
LXVI. Spina alba, n. Acanthio, i. 
LXVII. Acacia, vm. 
LXVIII. Aspalatho.,..i. 
LXIX. Erysisceptro , sive adipsatheo, sive diati- 
ron, vin,. 
LXX. Appendice spina , n. Pyracantha , 1. 
LXXI. Paliuro, x. 
LXXII. (*Agriflio*), Aquifolia, x. Taxo, i. 

LXXIII. Rubis, n. 
LXXIV. Cynosbato, ni. 
LXXV. Ruboldo. . 



HISTOIRE NATURELLE, L1V. I. aa5 

L. Du roseau, 19. 
LL Du papyrus, de la char ta, 3. 
LU. De l'bne, 5. 
LUI. Du rhododendron , 1 . 
LIV. Des deux espces de rhu , 8 ; de la stoma- 
tite, 1. 
LV. Du rhu erythrum, 9. 
LVI. De l'erythrodanum ,11. 
LVIL De l'alysse, 2. 

LVIII. Du struthius ou radicule, i3; de l'apo- 
cynum, 1. 
LLX. Du romarin , 8. 
LX. Du cachrys. 
LXI. De l'herbe sabine, 7. 
LXII. Du selago, 1. 
LXIIL Du samolum, 1. 
LXIV. De la gomme ,11. 
LXV. De l'pine d'Egypte ou d'Arabie, [\. 
LXVI. De l'aube-pine , 2; de l'acanthium, 1. 
LXVII. De l'acacia ,8. 
LXVIII. De l'aspalathe, 1. 
LXIX. De l'rysisceptre, adipsathce ou diatiron, 8. 
LXX. De l'appendix spina , 1 ; de la pyracan- 

the, 1. 
LXXI. Du paliure, 10. 
LXXII. (* De l'agrifolium*). De l'aquifolia, 10. 

De l'if, 1. ./], 

LXXIII. Du rubi, 1. 
LXXIV. Du cynosbate, 3. 
LXXV. Du rubus Idus. 
1. i5 



iri C. PLINII HLST. NAT. LIB. I. 

LXXVI. Rhamni gnera n. Medic. v. 
LXXVII. De lycio, xviii. 
LXXVIII. Sarcocolla, n. 
LXXIX. Oporice, u. 
LXXX. Trixagine, sive chamaedrye, sive chamae- 

rope, sive teucria, xvi. 
LXXXI. Chamaedaphne , v. 
LXXXII. Chamaalea, vi. 
LXXXIII. Chamsyce, vtii. 
LXXXIV. Chamcisso herba, i. 
LXXXV. Chamaeleuce , sive farfaro, sive farfugio, i. 
LXXXVI. Champeuce, v. Chamaecyparisso, n. Am- 

pelopraso, vi. Stachye, i. 
LXXXVII. Clinopodio, m. 
LXXXVIII. Centunculo, i. 
LXXXIX. Clematide, sive echite, sive scammonia. 
XC. Clematide iEgyptia, sive daphnoide, sive 

polygonoide. 
XCI. De dracontio lis. 
XCII. De aro , xiii. 
XCIII. De dracunculo, n. 
XCIV. De ari, m. 

XCV. Millefolio, sive myriophyllo, vu. 
XCVI. Pseudobunio, iv. 

XCVII. Myrrhide, sive myrrha, sive myriza, vu. 
XCVIII. Onobrychi, m. 
XCIX. De magicis herbis. Coracesia, et callicia. 
C. Minyade, sive corysidia, i. 
CI. Aproxi, vi. 
Cil. ( * A Democrito fabulose scripta * ). De 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 2*7 

LXXVL Des deux espces de rhamne, 5. 
LXXVII. Dulycium, 18. 
LXXVIII. De la sarcocolle, 1. 
LXXIX. De l'oporique, 1. 
LXXX. De la trixage, chamdrys, chamrope ou 

teucrie, 16. 
LXXXI. De la charadaphne , 5. 
LXXXIL De la chamle, 6. 
LXXXIII. De la chamsyce , 8. 
LXXXIV. Du chamcisse, herbe, 1. 
LXXXV. De la chamleuce , farfarum ou farfugium, 1 . 
LXXXVI. Del champeuce , 5; du chamcyparisse, 1 ; 

de l'amploprase, 6; du stachys, 1. 
LXXXVII. Du clinopodium, 3* 
LXXXVIII. Du centuncule, 1. 
LXXXIX. De la clmatide, ehite ou scammonie. 

XC. De la clmatide gyptienne, daphnode ou 

polygonode. 
XCI. Opinions diverses sur le dracontium. 
XCII. De l'arum , 1 3. 

XCIII. Du dracunculus, 1. 
XCIV. De Paris, 3. 

XCV. Du millefeuille ou myriophylle, y. 
XCVI. Du pseudobunium, [\. 
XCVII. De la myrrhide, myrrhe ou myrize, j. 
XCVIII. De l'onobrychis, 3. 
XCIX. Herbes magiques; coracsie, callicie. 
C. De la minyade, ou corysidie, 1. 
CI- De l'aproxide, 6. 

Cil. (* Fables rapportes par Dmocrite*). De 

i5. 



* 



2?8 C. HLfftt HIST. NAT. LIB. I. 

aglaophotide, sive marmaritide : aehae- 
menide, sive hippophobade : thcombro- 
tio, sive semnio: adamantide, arianide, 
therionarca, iEthiopide, sive Meroide : 
ophiusa, thalassegle, sive potamucyde : 
theangelide, gelotophyllide : bestiato- 
ride, sive protomedia: cassignete, sive 
Dionysonymphade : helianthide , sive 
heliocallide : hermesiade, schyiiomene, 
crocide, notheride, anacampserote. 

CIII. Eriphia. 

C1V. Herba lanaria , il lactoris , i. militaris , i. 
CV. Stratiohs, v. 
CVI. Herba de capite statuae, i. 
CVII. Herba de fluminibus, i. 
CVIII. Herba lingua, i. 
CIX. Herba de cribro, i. 
CX. Herba de fmetis. 
CXI. Herba a canum urina, i. 
CXII. Rhodora, m. 
CXni. Impia, n. 
CXIV. Veneris pecten, i. 
CXV. Exedum, sive notlia, n. 
CXVI. Philanthropos, i. lappa canaria, n. 
CXVII. Tordylon, sive syreon, m. 
CXVIII. Gramen, xvn. 
CXIX. Dactylos, v. 
CXX. Fenum Graecum, quae silicia, xxxi. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 229 

l'aglaophotide ou marmaritide; de l'ach- 
mnide ou hippophobade ; du thcom- 
brotium ou semnium; de l'adamantide , 
arianide, thrionarque, thiopide ou m- 
rode; de l'ophiuse, thalassgle ou pota- 
mucyde; de la thanglide ou gloto- 
phyllide; de l'hestiatoride ou protom- 
'die; de la cassignte ou dionysonym- 
phade; de l'lianthide ou hliocallide; 
de l'hermsiade, eschynomne, crocide, 
nothride, anacampseros. 
CIII. L'riphie. 

CIV. Herba lanaria, 1 ; lactoris, 1 ; militaris, 1. 
CV. Stratiotide, 5. 

GVI. Herbe qui pousse sur la tte des statues , 1 -.. 
CVII. De l'herbe des fleuves , 1 . 
CVIII. Herba lingua, 1. 
CIX. Herbes que l'on cueille sous un crible, 1 . 
CX. Herbe qui crot sur le fumier, 1. 
CXI. Herbe mouille de l'urine d'un chien, I. 
CXII. Rhodora,3. 
CXIII. Impia, 1. 
CXIV. Peigne de Vnus , 1 . 
CXV. Exedum ou nodia, 2. 
CXYI. Philanthropos, 1 ; lappa canaria, 2. 
CXVII. Tordylon ou syreon, 3. 
CXVIII. Gramen, 17. 
CXIX. Dactyle, 5. 
CXX. Fenum graecum ou silicia, 3i. 



a3o C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

Summa : Medicinae, et bistoriae, et observationes , 

MCLXXVI. 

EX AUCTORIBUS 

C. Valgio, EXTERNIS 

Pompeio Lenaeo , T . , .. ... 

e J, , T . . lisdem, quibus hbro xxi, et 

bextio JNisto qui graece ^ _ . __ 

. . praeter eos Juba, et Xan- 

T , sc " ps ' *'> 

Julio JBasso qui item, 

1 MEDICIS 

Antonio Castore , 

Cornelio Celso. lisdem, quibus libro xxi. 



LIBRO XXV 

Continentur naturae herbarum sponte nascentium, et auctoritas. 



I. De origine usus earum. 
IL Qui latine usus earum scripserint. 

III. Quando ad Romanos ea notitia pervenerit. 

IV. De Graecis auctoribus qui herbas pinxe- 

runt. 
V. Qui primi Graecorum de his composue- 

rint. 
VI. Quare minus exerceantur ea remdia. Her- 
bas mirabiliter inventae. Cynorrhodon , 
medicin n. Dracunculus caulis, i. bri- 
tannica, v. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. a3r 

Totaux : Remdes , rcits , observations , 1 1 76. 

SOURCES 

1 NATIONALES 
C. ValglUS, "* 2 TRANGRES 

Pompeius Lenaeus, _ ,. , 

_ : __. . , . Comme au livre xxr ; et de 

Sextius JNiger, qui a crit . , , 

'"S"*' Pl ZnL. 

Julius Bassus, U. 

Antoine Castor, mdecins 

Celse. Comme au livre xxi. 



LIVRE XXV. 

Histoire naturelle des plantes qui croissent spontanment; combien 
elles mritent de considration. 



I. Origine de l'emploi qu'on en fait. 
IL Auteurs qui en ont trait en latin. 

III. A quelle poque les Romains commenc- 

rent les connatre. 

IV. Grecs qui ont peint les plantes. 

V. Grecs qui ont crit sur les plantes. 

VI. Pourquoi on use peu de ces remdes. 
Herbes trouves par miracle. Cynor- 
rhodon, 1 remdes. Dracunculus eau- 
lis, 1 ; britannica, 5. 



a3a C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

VIL Nobilium herbarum inventores. 

VIII. Moly, m. 
IX. Dodecatheon ,. i. 

X. Ponia, sive pentorobus, sive glycysides, i. 
XI. Panace, sive Asclepion, n. 
XII. Panace Heraclion, ni. , 

XIII. Panace Chironion, iv. 

XIV. Panace centaureon , sive pharnaceon , m. 
XV. Heracleon, sive siderion, iv. 

XVI. Ampelos chironia, i. 
XVII. Hyoscyamos, sive Apollinaris, sive alter- 

cum, gnera n. Medic. m. 
XVIIL Linozostis, sive parthenion, sive hermu- 
pa , quae mercurialis : gnera II. Me- 
dic. XXII. 
XIX. Acliillea sideritis , sive millefolium , sive 
panace heracleum, sive scopa regia, vi. 
XX. Teucria, sive hemione, sive splenios, n. 
XXI. Melampodium, sive elleborum, quod vera- 
trum, gnera m. Quomodo colligatur, 
quomodo probetur. 
XXII. Medicinae ex nigro, xxiv. Quomodo su- 
mendum. 

XXIII. Item in albo : medicinae ex eo xxm. 

XXIV. Observationes circa utrumque genus , 

LXXXVIII. 

XXV. Quibus non dandum. 
XXVI. Mithridatia, n. 
XXVII. Scordotis, sive scordion, iv. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. a35 

VIL Nom do ceux qui ont trouve des herbes 

clbres. 
VIII. Mo^v, 3. 
IX. Dodcathon, i. 
X. Ponie, pentorobe ou glycyside , i. 
XL Panace ou asclpion , i. 
XII. Pauace heraclion, 3. 

XIII. Panace chironion, /j. 

XIV. Panace centaureon ou pharnaceon, 3. 
XV. Heracleon ou siderion, 4- 

XVI. Ampelos chironia, i. 
XVII. Jusquiame , apollinaire ou altercum , deux 

genres, 3 remdes. 
XVIII. Des deux espces de linozostide , parlh- 
nion, hermupe ou mercuriale, 11. 

XIX. De l'achille sidritide, millefeuille, pa- 
nace heracleum ou scopa regia, 6. 
XX. Teucria, hmione ou splenios, i. 
XXI. Mlampode, ellbore ou vratre, trois es- 
pces. Comment on le recueille, com- 
ment on l'prouve. 
XXII. Hellbore noir, i^ remdes. Comment on 
le prend. 

XXIII. Hellbore blanc, 1 3 remdes. 

XXIV. Quatre-vingt-huit observations sur les deux 

espces. 
XXV. A qui il faut se garder d'en administrer. 
XXVI. Mithridatie, a. 
XXVII. Scordotis ou scordion, 4- 



234 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXVIII. Polemonia, sive Philetaeria, sive chiliody- 
nama, vi. 
XXIX. Eupatoria, i. 
XXX. Centaurion, sive chironion, xx. 
XXXI. Centaurion lepton, sive libadion, quod fel 

terrae, xxu. 
XXXII. Gentauris triorehis, n. 

XXXIII. Clymenos, n. 

XXXIV. Gentiana, xm. 
XXXV. Lysimachia, vm. 

XXXVI. Artemisia, sive parthenis, sive botris, sive 

ambrosia, v. 
XXXVII. Nymphaea, sive heraclion, sive rhopalon , 
sive madon, gnera duo, medic. xiv. 
XXXVIII. Euphorbiae gnera n. Medic. iv. 
XXXIX. Plantaginis gnera II. Medic. xxvi. 
XL. Buglossos, ii. 
XLI. Cynoglossos, m. 
XLII. Bupbthalmos, sive cachlam. 
XLIII. Herbae quas gentes invenerunt : scythi- 

ce , ni. 
XLIV. Hippace, in. 
XLV. Ischasmon, n. 
XL VI. Cestros, sive psychotrophon, qu vetto- 

nica, sive serra tula, xlviii. 
XLVII. Cantabrica, n. 
. XLVIII. Consiligo, i. 
XLIX. Iberis, vu. 

L. Herbae ab animalibus repertae : chelido- 
nia, vi. 






HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 2 35 

XXVIII. Polmonie, philtrie ou chiliodyname,6. 

XXIX. Eupatorie, i. 
XXX. Centaurion ou chironion, 20. 
XXXI. Centaurion lepton, libadion ou fiel de 

terre, 22. 
XXXII. Centauris triorchis, 2. 

XXXIII. Clymne , 2. 

XXXIV. Gentiane, i3. 
XXXV. Lysimachie, 8. 

XXXVI. Armoise, parthnide, botride ou ambro- 

sie. 
XXXVII. Des deux espces de nymphe, hraclion, 

rhopalon, modon, i4- 
XXXVIII. Des deux espces d'euphorbie, 4- 
XXXIX. Des deux espces de plantago, 26. 
XL. Du buglosse, 2. 
XLI. Cynoglosse, 3. 
XLII. Buphthalme ou cachlam. 
XLIII. Herbes trouves par certaines nations : 

scythique, 3. 
XLIV. Hippace, 3. 
XLV. Ischmon, 2. 
XL VI. Cestre, psychotrophon , vettonica ou ser- 

ratula, 48. 
XLVII. Cantabrique, 2. 
XLVIII. Consiligo, 1. 
XLIX. Iberis, 7. 

L. Herbes trouves par certains animaux. 
Chlidoine, 6. 



2 36 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LI. Canaria, i. 
LU. (*Elaphoboscos : seseli*). 
LUI. Dictamnum, vin. Pseudodictamnum. Qui- 
bus locis potentissimae herbae : propter 
herbas in Arcadia lac potari. 



LIV. Aristolochia, sive elematitis, sive Cretica, 
sive plistolochia , sive lochia polyrrhi- 
zos, quae malum terr, xxn. . 
LV. Usus herbarum contra serpentium ictus. 

LVI. Argemonia, iv. 
LVII. Agaricum , xxxiii. 
LVIII. Ecbios, gnera ni. Medic. n. 
LIX. Hierabotane , sive peristereon , qu ver- 

benaca, gnera n. Medic. x. 
LX. Blattaria, i. 
LXI. Lemonium, i. 

LXII. Pentapetes, sive pentaphyllon , sive cham- 
zelon, quae quinquefolium, medic. xxxiii. 
LXIII. Sparganion, i. 
LXIV. Dauci gnera iv. Medic. xvm. . 
LXV. Therionarca, n. 
LXVI. Persolata, sive arcion, vin. 
LXVII. Cyclaminos, quai tuber terr, xn. 
LXVIII. Cyclaminos cissanthemos , iv. 
LXIX. Cyclaminos chamcissos, m. 
LXX. Peucedanum, xxvm. 
LXXI. Ebulum, vi. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. a3 7 

LI. Canarie, I. 
LU. (*Elapheboscos, seseli*). 
LUI. Dictame , 8 ; pseudodictame. En quels lieux 
se cueillent les herbes qui ont le plus de 
vertu. Qu'on boit le lait en Arcadie 
cause de l'herbe dont s'est nourrie la 
vache. 
LIV. Aristoloche, clmatite, crtique, plisto- 
loche, lochie polyrrhize ou flau de la 
terre, 22. 
LV. Usage des herbes pour remdier la mor- 
sure des serpens. 
LVI. Argmonie, [\. 
LVII. Agaric, 33. 
LVIII. Trois espces d'chios, 2. 
LIX. Hirabotane, peristereon ou verbenaca, 

deux espces, 10 remdes. 
LX. Blattarie, 1. - 
LXI. Lemonium, 1. 
LXII. Pentapte , pentaphylle , chamzle ou 

cinqfeuille, 33. 
LXIII. Sparganion, 1. 
LXIV. Des quatre espces de daucus, 18. 
LXV. Thrionarque, 2. 
LXVI. Persolate ou arcion, 8. 
LXVII. Cyclamine ou tuber terr, 12. 
LXVIII. Cyclamine cissanthme , [\. 
LXIX. Cyclamine chamcisse, 3. 
LXX. Peucdane, 28. 
LXXI. Ebulum, 6. 



a38 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LXXII. Polemonia, i. 
LXXTII. Phlomos, quae verbascum, sive lychnitis,. 

sive thryallis, xv. 
LXXIV. Phlomides, i. 
LXXV. Thelyphonon, sive scorpion, t. 
LXXVI. Phrynion, sive neuras, sive poterion, r. 
LXXVII. Alisma, sive damasonium , sive lyron, xix. 
LXXVIII. Peristereos, vi. 
LXX1X. (* Remdia adversus venena*). 
LXXX. Antirrhinum , sive anarrhinum, sive lych- 

nis agria, m. 
LXXXI. Euplea, i. 

LXXXII. Pericarpum, gnera n. Medic. n. 
LXXXIII. Remdia ad vitia capitis, i. Nymphaea 

heracha, n. 
LXXXIV. Lingulaca, i. 
LXXXV. Cacalia, sive leontice, m. 
LXXXVI. Callithrix, xx. 
LXXXVII. Hyssopum, x. 
LXXXVIII. Lonchitis, iv. 
LXXXIX. Xiphion, sive phasganion, iv. 

XC. Psyllion, sive cynoides, sive chrysallion, 

sive sicelicon, sive cynomyia, i. 
XCI. Remdia oculorum. 
XCII. Anagallis , sive corchoron , et quae frus 

oculus, gnera n. Medic. m. 
XCIII. iEgilops, n. 

XCIV. Mandragoras, sive circon, sive morion, 
sive hippophlomon : gnera il. Medi- 
cinae, xxiv. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. *3 9 

LXXII. Polmonie, i. 
LXXIII. Phlome, verbascum, lychnitideou thryal- 

lide, i5. 
LXXIV. Phlomides, , 
LXXV. Thlyphone ou scorpion, . 
LXXVI. Phrynium, nevrade ou poterium, . 
LXXVII. Alisma, damasonium ou lyron, 19. 
LXXVIH. Peristereos,6. 
LXXIX. (* Remdes contre les poisons*). 
LXXX. Antirrhine , anarrhine , lychnis sauvage, 3. 

LXXXI. Euple, 1. 

LXXXII. Pricarpe, deux espces, 1 remdes. 
LXXXIII. Remdes pour les infirmits de la tte, 1. 

Nymphe hraclia, 1. 
LXXXIV. Lingulaca, t. 
LXXXV. Cacalia ou lontique, 3. 
LXXXVI. Callithrix, 20. 
LXXXVII. Hyssope, 10. 
LXXXVIII. Lonchitide, 4. 
LXXXIX. Xiphion ou phasganion, l\. 

XC. Psyllion, cynodc, chrysallion, sicelicon, 
cynomyia, 1. 
XCI. Remdes pour les yeux. 
XCII. Anagallide, corchoron ou frus oculus, 

deux espces, 3. 
XCIII. Egilops, 1. 

XCIV. Mandragore, circaeon , morium ou hippo- 
phlome : deux espces, il\ remdes. 



24o C. PLINII HIST. NAT. LB. I. 

XCV. Cicuta, xin. 
XCVI. Crethmos agrios, i. 
XCVII. Molybdna, i. 

XCVIII. Capnos prima, quae pedes gallinacei, i. 
XCIX. Capnos fruticosa, m. 
C. Acoron, sive agrion, xiv. 
CI. Cotyldon, gnera n. Medic. lxi. 
CIL Aizoum majus, sive buphthalmon , sive 
zoophthalmon , sive stergethron , sive 
ambrosion, sive amerimnon, quae sedum 
magnum , aut oculus , aut digitellus : 
medic. xxxi. Aizoum minus, sive eri- 
thales, sive trithales, sive chrysothales, 
quae isoetes, aut sedum, xxxn. 
CIII. Andrachle agria, quae illecebra, xxxn. 
CIV. (*Remedia ad narium vitia. 
CV. Remdia ad dentium dolores*). 
CVI. Erigeron, sive pappos, sive acanthis, qu 
senecio, vin. 
CVII. Ephemeron, n. 
CVIII. Labrum venereum , i. 
CIX. Batrachion , quae ranunculus , sive strumos, 

gnera iv. Medic. xiv. 
CX. Stomatice, ad ftorem, gnera n. 

Somma : Medicinae , et historiae , et observationes , 

MCCXCII. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. a/,i 

XCV. Cigu, l3. 
XGVI. Crethmos sauvage, i.. ; 
XCVII. Molybdne, i. 

XCVIII. Capnos premire ou pieds-de-coq, i. 
XCIX. Capnos arborescente, 3. 
C. Acoron ou agrion, i4- 
CI. Cotyldon (deux espces), 61 remdes. 
CIL Grand azoum , buphthalme, zoophthalme, 
stergthre , ambrosion ou amerimne , 
autrement grand sedum , ocule ou di- 
gitelle, 3i. Azoum minus erithales, 
trithales, chrysothales , isotes ou se- 
dum, 3a. 

; . 

CIII. Andrachle sauvage ou illecebra, 3a. 
CIV. (* Remdes pour les affections nasales. 
CV. Remdes pour les maux de dents*). 
CVI. Erigeron, pappos, acanthide ou senecion, 8. 

CVII. Ephmeron, i. 
CVTJI. Bassin de Vnus, i. 
CIX. Batrachion, ranunculus ou strumos : quatre 

espces, 14. 
CX. Stomatice : deux espces. 

Total : Remdes, rcits, observations, iicp.. 








*4a C. PLINII HIST. NAT. LIB. I: 

EX AUCORIBUS 



EXTERNIS 



Iisdem quibus libro xxiv, Iisdem quibus supra, et prae- 
et praeter eos Petronio, ter eos Apollodoro. 
Diodoto, qui graecc scrip- me d ici s 

sit. Iisdem quibus libro xxiv. 



LIBRO XXVI 

Continentur reliquae ex herbis per gnra morborum medieinap. 

T. De novis morbis. 
II. Quid sint lichenes. 

III. Quando primum in Italia cperint. 

IV. Item carbunculus. 
V. Item elephantiasis 1 . 

VI. Item col uni. 

VII. De nova medicina. De Asclepiade medico. 

- 
VIII. Qua ratione medicinam veterem muta- 
verit. 
IX. Contra magos. 

X. Lichenis remdia : lichen herba, medic. v. 
XI. (*nginae. 
XII. Strumis*). 
XIII. Bellis, ii. 






HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. if 

SOURCES 

1 NATIONALES ,2 TRANGRES 

Celles du livre xxiv; plus : Comme ci-dessus; plus : 
Ptrone , A pollodore. 

Diodote, qui a crit en mdecins 

grec. Comme au livre xxiv. 

r* \ , 

*' , .' - , , ; 

LIVRE XXVI. 

Autres remdes classs d'aprs le genre des maladies. 

\i 
I. Des maladies nouvelles. 
II. Les lichens. 

III. Date de leur apparition en Italie. 

IV. Du carbunculus. 

' V. De l'lphantiasis. 
VI. Du colum, 
VII. De la nouvelle mdecine. Du mdecin As- 

clpiade. 
VIII. Comment il changea la mdecine ancienne. 
IX. Contre les magiciens. 
X. Remde contre le lichen : du lichen, herbe, 

5 remdes. 
XI. (* Angines. 
XII. Strumes*). 
XIII. Bellide, 2. 

iG. 



*44 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XIV. Condurdum, h. 
XV. (*Tussi*). 
XVI. Bechion, sive chamaeleuce, quae tussila- 

go, m. 
XVII. Bechion, quae salvia, iv. 
XVIII. (*Lateris et pectoris ac stomachi dolori- 
! bus*). 
XIX. Molon, sive syron: amomon, m. 
XX. Ephedra, sive anabasis, m. 
XXI. Geum, m. 

XXII. (*Hepati, renibus, vomitioni, i*). Tripo- 
lium , m. 

XXIII. Gromphaena. 

XXIV. Malundrum, h. 
XXV. Chalcetum, i. 

Molemonium, i. 
XXVI. Halus, sive cotonea, v. 
XXVII. Chamaerops, i. 
Stchas, i. 
XXVIII. (*Alvi remdia*). 
XXIX. Astragalus, m. 
XXX. Ladanum, xvm. 
XXXI. Chondris, sive pseudodictamnum. 

Hypocisthis. 
XXXII. Laver, sive sion, n. 

XXXIII. Potamogeton, vin. 
Statice, m. 

XXXIV. Ceratia, il. 

Leontopodion, sive leuceoron, sive dori- 
bethron, sive thoribethron. 



HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. a45 

XIV. Condurde, i. 
XV. (*De la toux*). 

XVI. Bchion, chamleuce ou tussilago, 3 re- 
mdes. 
XVII. Bchion ou salvia, 4- 
XVIII. ( * Douleurs de ct , de poitrine et d'es- 
tomac *). 
XLX. Molon ou syron : amome, 3. 
XX. phdre ou anabase, 3. 
XXI. Geum, 3. 

XXII. ( * Pour le foie , les reins et les vomisse- 
mens, i*). Tripolium, 3. 

XXIII. Gromphne. 

XXIV. Malonde, 2. 
XXV. Chalcte, 1. 

Molemonium , 1. 
XXVI. Halus ou cotone, 5. 
XXVII. Chamrops, 1. 

Stchade, 1. 
XXVIII. (* Remdes pour le ventre*). 
XXIX. Astragale, 3. 
XXX. Ladanum, 18. 
XXXI. Chondride ou pseudodictamne. 

Hypocisthide. 
XXXII. Laver ou sium, 1. 

XXXIII. Potamogetum , 8. 
Statine, 3. 

XXXIV. Cratie, 1. 

Leontopodium , leuccoron , doribthrc ou 
thoribthre. 



*46 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

Lagopus, m. 
XXXV. Epithymon, sive hippopheos, vnf. 
XXXVI. Pycnocomon, iv. 
XXXVII. Polypodion, m. 
XXXVIII. Scammonja, vin. 
XXXIX. (*Tithymalos characias, xxi*). 

XL. Tithymalos myrtites, sive caryites, xxi. 
XLI. (*Tithymalos paralius, iv. 
XLII. Tithymalos helioscopios, xvm*). 
XLIII. Tithymalos cyparissias, xviii. 
XLIV. Tithymalos platyphyllos, sive corymbites, 

sive amygdalites, m. 
XLV. Tithymalos dendroides, sive cobios, sive 

leptophyllos, xvm. 
XLVI. Apios ischas, sive raphanos agria, n. 
XL VII. (*Torminibus medendis. 
XLVTII. Lieni sanando. 
XLIX. Calculis et vesic*). 
L. Crethmon, xi. Cachrys. 
LI. Anthyllion, m Anthyllis, n. 
LII. Cepa, i. 
LUI. Hypericon , sive chamaepitys , sive cori- 

son, ix. 
LIV. Caros, sive hypericon, x. 
LV. Callithrix, i. 
Perpressa, i. 
Chrysanthemum , i. 
Anthmis, i. 
LVI. Silaus. 
LVII. Herba Fulviana. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 247 

Lagopode, 3. 
XXXV. Epithyme ou hippopheos, 8. 
XXXVI. Pycnocome, 4- 
XXXVII. Polypode, 3. 
XXXVIII. Scammone, 8. 
XXXIX. ('Tithymale characias, 21*). 

XL. Tithymale myrtite ou caryite, 21. 
XLI. (*Tithymale paralios, 4- 
XLII. Tithymale helioscopios , 18*). 
XLIII. Tithymale cyparissias, 18. 
XLIV. Tithymale platyphylle ou corymbite, au- 
trement amygdalite , 3. 
XLV. Tithymale dendrode , cobios ou lepto- 

phylle, 18. 
XLVI. Apios ischade ou raphane sauvage, 2. 
XLVII. (*Pour la gurison des tranches. 
XLVIII. Pour la gurison de la rate. 
XLIX. Pour celle des calculs et de la vessie*). 
L. Crethmum ,11. Cachryde. 
LI. Anthylle, 2. Anthyllide, 2. 
LU. Cpe, 1. 

LUI. Hypricon, champitys ou corison, 9. 


LIV. Caros ou hypricon, 10. 
LV. Callithrix, 1. 
Perpresse, 1. 
Chrysanthme, 1. 
Anthmide, 1. 
LVI. Silaus. 
LVII. Herbe de Fulvius. 






*'. C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LVIII. (*Testium ac sedis vitiis*). 
LIX. Inguinalis, sive Argemo. 
LX. (*Ad panos*). Chrysippeos, i. 
LXI. (*Ad venerem*). 
LXII. Orchis, sive serapia, v. 
LXIII. Satyrion, sive ery thraicon , iv. 
LXIV. (*Ad podagram, et morbos pedum*). 

LXV. Lappago, sive mollugo, i. 
Asperugo, i. 
LXVI. Phycos, quod fucus marinus, gnera ni, 

Lappa boaria. 
LXVII. (*Ad mala quae totis corporibus gras- 

santur*). 
LXVIII. Geranion, sive myrrbis, sive myrtis : g- 
nera m. Medic. vi. 
LXIX. Onothera, sive onuris, ni. 
LXX. (*Ad comitiales. 
LXXI. Ad febres. 
LXXII. Ad phrenesim , lcthargum , carbunculos. 

LXXIII. Ad hydropicos*). 
Acte, sive ebulum. 
Chamaactc. 
LXXIV. (*Ad ignem sacrum mcdendum. 
LXXV. Ad luxata sananda. 
LXXVI. Ad morbum regium. 
LXXVII. Ad furunculos. 
LXXVIII. Ad fistulas sanandas. 

I.\\l\. \d rollcctioiirs, cl durili.is. 



HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. a4y 

LVTJI. (*Affections des testicules et du sige*). 
LIX. Inguinale ou Argmo. 
LX. (*Pour les tumeurs*). Chrysippe, i. 
LXI. (* Aphrodisiaques*). 
LXII. Orchis ou srapie, 5. 
LXIII. Satyrion ou erythracum, 4 
LXIV. (* (Contre la goutte et les affections des 

pieds*). 
LXV. Lappago ou mollugo, i. 

Asperugo, i. 
LXVI. Phycos ou fucus marinus : trois espces. 

Lappa boaria. 
LXVII. (*Maladics qui se portent sur toutle corps*). 
LXVIII. Granion , myrrhide ou myrtide : trois es- 
pces, 6 remdes. 

LXIX. Onothre ou onuride, 3. 
LXX. ( * Pour les pileptiques. 
LXXI. Contre la fivre. 

LXXII. Contre la frnsie, la lthargie, les char- 
bons. 
LXXIII. Pour les hydropiques * ). 
Acte ou ebulum. 
Chamacte. 
LXXIV. ( * Pour gurir le feu sacr. 
LXXV. Contre les luxations. 
LXXV1. Contre la maladie royale. 
LXXVII. Coutre les furoncles. 
LXXVTII. Pour la gurison des fistules. 
LXXIX. Contre les apostumes et les durillons. 



a5o C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LXXX. Ad ambusta. 
LXXXI. Ad nervos et articulos. 

LXXXII. Ad sanguinis profluvium * ). 
LXXXIII. Hippuris , sive ephedron , sive anabasis , 
quae equisetum, gnera n. Medic. xvm. 
LXXXIV. Stephanomelis. 
LXXXV. (* Ad rupta et convulsa*). Erysithales, i. 

'.'.' 
LXXXVI. ( * Ad phthiriasin. 
LXXXVII. Ad ulcra et vulnera * ). 
LXXXVIII. Polycnemon, i. 
LXXXIX. (*Ad verrucas tollendas, et cicatrices sa- 
nandas. 
XC. Ad mulierum morbos * ). 

XCI. Arsenogonon , i. Thelygonon , I. 
XCII. Mastos. 
XCIIL (*Adcapillos*). 

Lysimachia. 

Ophrys, i. 

Summa : Medicinae , et historiae , et observationes , 

MCXXVIII. 



EX AUGTORIBUS 

M. Varrone, Sextio Nigro, qui grce 

C. Valgio, * scripsit, 

Pompeio Leno, Julio Bassp qui item, 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. i5i 

LXXX. Contre les brlures. 

LXXXI. Contre les affections des nerfs et des ar- 
ticulations. 
LXXXII. Contre les pertes de sang*). 
LXXXIII. Hippuride, phdre, anabase ou equise- 

tura : deux espces, 18 remdes. 
LXXXIV. Stphanomlide. 
LXXXV. (* Contre les ruptures et dchiremens *). 

Erysithale, i. 
LXXXVI. (* Contre la maladie pdiculaire. 
LXXXVII. Contre les ulcres et les blessures *). 
LXXXVI. Polycnmon, i. 
LXXXIX. ( Pour la suppression des verrues et la 
gurison des cicatrices. 
XC. Contre les maladies particulires aux fem- 
mes*). 
XCI. Arsnogone, i. Thlygone, i. 
XCII. Mastos. 

XC1II. (*Pour la chevelure*). 
Lysimachie. 
Ophrys, i. 

Total : Remdes, rcits, observations, 1128. 






SOURCES 






1 NATIONALES 






Varron, 
Valgius (C), 
Pompeius Lenaeus, 


Sextius Niger. 

en grec. 
Julius Bassus, 


, qui 
il. 


a crit 



l'JI 



C. PLDrtl HIST. NAT. LIB. L 



Antonio Castore, 
Cornelio Celso. 



EXTERHS 



Theophrasto, 

Apollodoro, 

Democrito, 

Dmocrate, 

Juba, 

Orpheo, 

Pythagora, 

Magone , 



Menandro qui Bioxpviz 

scripsit, 
Nicandro, 
Homero, 
Hesiodo, 
Musaeo, 
Sophocle, 
Xantho, 
Anaxilao. 



XEDICIS 



Iisdem, quibus libroxxi. 



LIBRO XXVII 

Continentar reliqua gnera herbarum, et medicinae. 



I. ( * Atctquorum: circa haec cura*). 
IL Aconitum, sive thelyphonon, sive cam- 
roron, sive pardalianches , sive scor- 
pion. Medic. iv. 

III. .Dthiopis, iv. 

IV. Ageraton , iv. 
V. Aloe, xxix. 

VI. Alcea, . # 

VII. Alypon, i. 
Vin. jflsine , ad eadem quae helxine , v. 

IX. Androsaces, vi. 
X. Androsaemon , sive ascyron , vi. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 



a53 



Antoine Castor, 
Celse. 

1 TRANGRES 

Thophraste, 
Apollodore, 
Dmocrite, 
Dmocrate, 
Juba, 
Orphe , 
Py thagore , 
Magon, 



Mnandre, l'auteur des Bio- 

chrestes. 
Nicandre, 
Homre, 
Hsiode, 
Muse, 
Sophocle, 
Xanthe, 
Anaxilas. 

Les mdecins cits au li- 
vre XXI. 



LIVRE XXVII. 

Reste des herbes et remdes qu'on en tire. 

I. (* Recherches des anciens sur ce sujet*). 
IL Aconit, thlyphone, cammoron,pardalian- 
. que ou scorpion , 4 remdes. 



ni. thiopide, \. 
IV. Agraton, 4- 
V. Alo, 29. 
VI. Alce, 1. 
VIL Alypon, 1. 

VIII. Alsine, pour les mmes usages que l'helxi- 
ne, 5. 
IX. Androsaces, 6. 
X. Androsme ou ascyre, 6. 



a54 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XI. Ambrosia, sive botrys, sive artemisia, m. 
XII. Anonis , sive ononis , v. 

XIII. Anagyros , sive acopon , m. 

XIV. Anonymos, v. 

XV. Aparine, sive omphacocarpos , sive philan- 
thropos, iv. 
XVI. Arction, sive arcturum, v. 
XVII. Asplenon , sive hemionios , il. 
XVIII. Asclepias , h. 
XIX. Aster, sive bubonion, ni. 
XX. Ascyron , sive ascyroides , iv. 
XXI. Aphaca, ni. 
XXII. Alcibium, i. 

XXIII. Alectorolophus , qu.se crista , n. 

XXIV. Alon , quod symphyton petraeum , xiv. 
XXV. Algarufa, i. 

XXVI. Actaea, i. 
XXVII. Ampelos agria , iv. 
XXVIII. Absinthium, gnera m. Medic. xlviii. 

XXIX. Absintbium marinum , sive seripbium. 

XXX. Ballotes , sive porrum nigrum , ni. 

XXXI. Botrys, sive ambrosia, sive artemisia, i. 
XXXII. Brabyla , i. 

XXXIII. Bryon marinum, v. 

XXXIV. Bupleuron , i. 
XXXV. Gatanance, i. 

Cemos, i. 
XXXVI. Calsa, m. 

XXXVII. Calsa altra , sive anchusa , sive rhinochi- 
sia, n. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. |gg 

XL Ambrosie, botrys ou armoise, 3. 
XII. Anonide ou ononide, 5. 

XIII. Anagyros ou acopon, 3. 

XIV. Anonyme, 5. 

XV. Aparine, omphacocarpos ou philanthro- 
pe, 4. 
XVI. Arction ou arcture, 5. 
XVII. Asplnon ou hemionios, 2. 
XVIII. Asclpiade, i. 
XIX. Aster ou bubonion, 3. 
XX. Ascyre ou ascyrode, 4- 
XXI. Aphaca, 3. 
XXII. Alcibium, i. 

XXIII. Alectorolophus ou crte de coq, i. 

XXIV. Alon ou symphyton petrum, \l\. 
XXV. Algue rousse, i. 

XXVI. Actaea, i. 
XXVII. Vigne sauvage, 4- 
XXVIII. Absinthe : trois espces, 48 remdes. 
XXIX. Absinthe marine ou seriphium. 
XXX. Ballotes ou porreau noir , 3. 
XXXI. Botrys, ambrosia ou armoise, i. 
XXXII. Brabyla, i. 

XXXIII. Bryon marine, 5. 

XXXIV. Bupleuron, i. 
XXXV. Catananque, i. 

Cemos, i. 
XXXVI. Calsa, 3. 
XXXVII. Autre calsa, dite anchuseou rhinochisie,2. 



v 



a56 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXXVIII. Circaea , m. 
XXXIX. Cirsion , i. 

XL. Crataeogonon , gnera ni. Medic. vtii. 
XLI. Crocodilion , n. 
XLII. Cynosorchis , sive orchis , iv. 
XLIII. Chrysolachanum , gnera n. Medic. in. 

Coagulum terrae, n. 
XLIV. Gulicus , sive strumus , sive strychnos , vi. 
XLV. Conferva, n. 
XL VI. Coccum Gnidium , n. 
XL VII. Dipsacos, m. 
XLVIII. Dryopteris , n. 
XLIX. Dryophonon , i. 
L. Elatine , n. 

LI. Empetros , qua? calcifraga , iv. 
LU. Epipactis , sive elleborine , n. 
LUI. Epimedion, in. 
LIV. Enneaphyllon , ni. 

LV. Filicis gnera duo , quam Graeci pterin , 
alii blachnon , item thelypterin , nym- 
phaeam pterin vocant, xi. 
LVI. Fmur bubulum. 
LVII. Galeopsis , sive galeobdolon , sive gal- 

lio, vi. 
LVIII. Glaux,i. 
LIX. Glaucion, ni. Collyrium, n. 
LX. Glycyside, sive ponia, sive pentoro- 

bon , xx. 
LXI. Gnaphalium , sive chamaezelon , vt. 
LXII. Gallidraga , i. 




HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. a5 : 

XXXVIII. Circe, 3. 

XXXIX. Cirsion, i. 

XL. Cratogone : trois espces , 8 remdes. 

XLI. Crocodilion, i. 

XLII. Cynosorchis ou orchis, 4- 

XLIII. Chrysolachanum : deux espces, 3 rem- 
des. Coagulum de terre, i. 

XLIV. Culique, strume ou strychnos, 6. 

XLV. Conferve, i. 

XLVI. Coccum Gnidium, i. 

XLVII. Dipsacos, 3. 

XLVIII. Dryoptride, a. 

XLIX. Dryophonon, i. 

L. Elatine, i. 

LI. Empetros ou calcifrage, (\. 

LU. Epipactide ou ellborine, a. 

LUI. pimdion, 3. 

LIV. Ennaphylle, 3. 

LV. Fougre, ptride, blachnum, thelyptride 
ou irymphaea pteris, deux espces, n 
remdes. 

LVI. Fmur de buf. 

LVII. Galeopsis, galobdolon ou gallio, 6. 

LVIII. Glaux, i. 

LIX. Glaucion, 3. Collyre, i. 

LX. Glycyside, ponie ou pentorobe, 20. 

LXI. Gnaphalium ou chamzle, 6. 

LXII. Gallidrague, 1. 

1. t 7 



258 C. PLINII HIST. NAT. L1B. I. 

LXIII. Holcus, i. 
LXIV. Hyosiris, i. 
LXV. Holosteon, m. 
LXVI. Hippoph^eston , vi. 
LXVII. Hypoglossa, i. 
LXVIII. Hypecoon. 
LXIX. Ida , iv. 
LXX. Isopyron , n. 
LXXI. Lathyris, u. 
LXXII. Leontopetalon , ir. 
LXXIII. Lycapsos, n. 
LXXIV. Lithospermon , sive aegonychon, sive dios- 

pyron, sive heraeleos, n. 
LXXV. Lapidis muscus. 
LXXVI. Limeum , i. 

LXXVII. Leuce , sive mesoleuce , et leucas , in. 
LXXVIII. Leucographis , v. 
LXXIX. Medion , ni. 
LXXX. Myiosota, sive Myosotis, m. 
LXXXI. Myagros , i. 
LXXXII. Nyma , i. 
LXXXm. Natrix,i. 
LXXXIV. Odontitis , i. 
LXXXV. Othonna , m. 
LXXXVI. Onosma , i. 
LXXXVII. Onopordon, v. 
LXXXVIII. Osyris,iv. 
LXXXIX. Oxys , n. 

XC. Polyanthcmum , sive batrachios , m. 
XCL Polygonum, sive thalassias, sive careine- 



HISTOIRE NATURELLE, LIV.L 2% 

LXIII. Holcus, 1. 
LXIV- Hyosiris, 1. 
LXV. Holoston, 3, 
LXVI. Hippopheste, 6. 
LXVII. Hypoglosse, 1. 
LXVIII. Hypcoon. 
LXIX. Ida, 4. 
LXX. Isopyre, 2. 
LXXI. Lathyride, 2. 
LXX1I. Lontoptale , 2. 
LXXIII. Lycapse, 2. 
LXXIV. Lithosperme, gonyque, diospyre ou h- 

racle, 2. 
LXXV. Mousse des pierres. 
LXXVI. Limeum, 1. 
LXXVII. Leuce, msoleuce et leucade, 3. 
LXX VIII. Leucographide, 5. 
LXXIX. Mdion, 3. 
LXXX. Myosote ou myosotide, 3. 
LXXXI. Myagre, 1. 
LXXXII. Nyme, 1. 
LXXXIII. Natrix, 1. 
LXXXIV. Odontitide, 1. 
LXXXV. Othonne, 3. 
LXXXVI. Onosme, 1. 
LXXXVII. Onoporde, 5. 
LXXXVIII. Osyride, 4. 
LXXXIX. Oxys, 2. 

XC. Polyan thme ou batrachios, 3. 
XCI. Polygone, thalassiade, carcinethron, clema, 

7- 



afio C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

thron , sive clema , sive myrtopetalos , 
quae sanguinaria, sive oreos: gnera iv. 
Medicinae xliii. 
XCII. Pancratium, xn. 
XCIII. Peplis, sive syce, sive meconion aphro- 

des, in. 
XCIV. Periclymenon , v. 
XCV. Pelecinum, n. 
XCVI. Polygala, i. 

XCVII. Poterion, sive phrynion, sive neuras, iv. 
XCVHI. Phalangites , sive phalangion , sive leuca- 
canthon, iv. 
XCIX. Phyteuma, i. 
C. Phyllon , i. 
CI. Phellandrion, n. 
Cil. Phalaris, n. 
Clll. Polyrrhizon, i. 
CIV. Proserpinaca, v. 
CV. Rhacoma, xxxvi. 
CVI. Reseda, ii. 
CVII. Stchas, in. 

CVIII. Solanum, quam graeci strychnon, n. 
CIX. Smyrnium, xxxn. Sinon, n. 
CX. Telephium, iv. 
CXI. Trichomanes, v. 
CXII. Thalitruum, i. 
CXIII. Thlaspi, iv. 
CXIV. Trachinia, i. 
CXV. Tragonis, i. 
CXVI. Tragos, sive scorpio, iv. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 261 

myrtoptale, sanguinaire ou oreos, qua- 
tre espces , 43 remdes. 

XCIL Pancratium, 12. 

XCIII. Pplide, syce, ou mconion aphrodes, 3. 

XCIV. Priclymne, 5. 

XCV. Plcine, 2. 

XCVI. Polygala, 1. 

XCVIL Potrion, phrynion ou nevrade, 4- 

XCVIII. Phalangite, phalangion ou leucacanthe, l\. 

XCIX. Phyteume, 1. 

C. Phylle, 1. 

CI. Phellandrium , 2. 

GII. Phalaride, 2. 

CIII. Polyrrhize, 1. 

CIV. Proserpinaque , 5. 

CV. Rhacome, 36. 

CVI. Rsda, 2. 

CVII. Stchade, 3. 

CVIII. Solanum, en grec strychnon, 2.^ 

CIX. Smyrnium, 3a; sine, 2. 

CX. Telephium, 4- 

CXI. Trichomane, 5. 

CXII. Thalitrue, 1. 

CXIII. Thlaspi, 4. 

CXIV. Trachinie, 1. 

CXV. Tragonide, 1. 

CXVI. Tragos ou scorpion , 4- 



262 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

CXVII. Tragopogon, i. 
CXVIII. De aetatibus herbarum. 
CXIX. Quomodo cujusque vires efficaciores. 
CXX. Gentium vitia diversa. 



Summa : Medicinae, et historiae, et observationes, dccii. 
EX AUCTORIBUS 



Pompeio Lenaeo, Aristogitone, 

Sextio Nigro qui graece Orpheo, 

scripsit, Pythagora, 

Julio Basso qui item, Magone, 

Antonio Castore. Menandro qui Bioxp^l?^ 
Corn. Celso. scripsit , 

Nicandro. 

EXTERNIS 

JLheopnrasto, 

Apollodoro Citiense, Mnesitheo, etceteris iisdem 

Democrito, quibus in priore libro. 



LIBRO XXVIII 

Continentur medicinae ex animalibus. 

I et IL Ex homine remdia. 

III. An sit in medendo verborum vis aliqua. 



HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. 2 63 

CXVII. Tragopogon , i . 
CXVIII. De l'ge des herbes. 
CXIX. Comment on ajoute leur vertu. 
CXX. Maladies particulires chaque nation. 

Total : Remdes, rcits, observations, 702. 
SOURCES 

1 NATIONALES 

Pompeius Lenaeus, Aristogiton, 
Sextius Niger, qui a crit Orphe, 

en grec. Pythagore , 

Julius Bassus, it. Magon, 

Antoine Castor, Mnandre, l'auteur des Bio- 
Celse. chrestes. 

n , , Nicandre. 

2 ETRANGERES 

Thophraste, Mnsithe, et les mdecins 

Apollodore de Citium, cits dans le livre prc- 

Dmocrite, dent. 



LIVRE XXVIII. 

Remdes tirs des animaux. 

I et II. Remdes tirs de l'homme. 

III. Les mots ont-ils. quelque vertu propre 
gurir? 



264 C PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

IV. Ostenta et sanciri, et depelli. 

V. (*Varii mores*). 
VI. Ex viro medicin , et observationes 

ccxxvi : puero, vin. 
VII. (*Ex saliva. 
VIII. Ex sordibus aurium. 
IX. Ex capillo, dente, etc. 
X. Ex sanguine, Venere, etc. 
XI. Ex mortuis. 
XII. Magorum commenta varia. 

XIII. Ex sordibus hominis. 

XIV. Ab animo hominis pendentes medicin. 

XV. Ex sternutamento. 
XVI. Ex Venere. 
XVII. Promiscua remdia. 
XVIII. De urina. 
XIX. Auguria valetudinis ex urina*). 
XX. Ex muliere, medicin xli. 
XXI. (*Ex lact mulieris. 
XXII. Ex saliva mulieris. 

XXIII. Ex mensibus*). 

XXIV. Ex peregrinis animalibus : elephanto, vin. 

XXV. Leone, x. 
XXVI. Camelo, x. 
XXVII. Hyna, lxxix. 
XXVIII. Crocodilo, xxi. Crocodilea, xi. 
XXIX. Chamaeleone , xv. 



HISTOIRE NATURELLE , LTV. I. a65 

IV. Possibilit de sanctionner les prodiges ou 

d'en dtourner l'effet. 
V. (* Usages divers*). 

VI. Remdes tirs de l'homme, et observa- 
tions, 226; remdes tirs de l'enfant, 8. 
VII. (*De la salive. 
VIII. De l'ordure des oreilles. 
IX. Des cheveux, des dents, etc. 
X. Du sang, de l'acte vnrien, etc. 
XI. Des morts. 
XII. Traditions fabuleuses des magiciens. 

XIII. Remdes tirs des ordures de l'homme. 

XIV. Remdes qui dpendent du moral de 

l'homme. 
XV. De l'ternument. 
XVI. Des plaisirs de l'amour. 
XVII. Recettes diverses. 
XVIII. De l'urine. 
XIX. Indices de sant d'aprs l'urine*). 
XX. Remdes tirs de la femme , 4 1 
XXI. (*Du lait de femme. 
XXII. De la salive de la femme. 

XXIII. Des menstrues*). 

XXIV. Remdes tirs des animaux trangers : de 

l'lphant, 8. 
XXV. Du lion, 10. 
XXVI. Du chameau, 10. 
XXVII. De l'hyne, 79. 

XXVIII. Du crocodile, 21. De la crocodile, 11. 
XXIX. Du camlon, i5. 



266 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXX. Scinco, iv. 
XXXI. Hippopotamo, vu. 
XXXH. Lynce, v. 

XXXIII. Medicinae communes ex animalibus feris, 

aut ejusdem generis placidis. Lactis 
usus, et observationes, liv. 

XXXIV. De caseis, xn. 
XXXV. Butyro , xxv. 

XXXVI. Oxygala, i. 

XXXVII. Adipis usus, et observationes, lu. 
XXXVIII. De sevo. 
XXXIX. De medulla : 
XL. Felle : 
XLI. Sanguine. 

XLII. Privatae ex animalibus medicinae digest 
in morbos. (* Contra serpentes*.) 

Ex cervis. 

Hinnuleo. 

Ophione. 

Apro. 

Capris, et hdis. 

Asino. 
XLIII. (*Contra canis rabidi morsus*). 

Ex vitulo. 

Hirco. 

Diversis animalibus. 
XLIV. (*Contra veneficia. 
XLV. Contra venena. 
XLVI. Ad caput, et alopecias. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. %6 7 

XXX. Du scinque, l\. 
XXXI. De l'hippopotame, 7. 
XXXII. 'Du lynx, 5. 

XXXIII. Remdes fournis par l'animal soit sauvage, 

soit l'tat de domesticit. Usage du lait , 
et observations sur ses effets , 54- 

XXXIV. Des fromages, 12. 
XXXV. Du beurre, 1 5. 

XXXVI. De l'oxygale ou petit-lait, 1. 
XXXVII. Usage de la graisse, et observations, 5s. 
XXXVIII. Du suif. 
XXXIX. De la moelle. 
XL. Du fiel. 
XLI. Du sang. 

XLII. Remdes particuliers tirs des animaux et 
classs par ordre des maladies. ( * Con- 
tre les serpens*.) 
Du cerf, 
Du chevreau, 
De l'ophion, 
Du sanglier, 

De la chvre et du bouc, 
De l'ne. 
XLIII. (* Contre la morsure du chien enrag*). 
Remdes tirs du veau, 
Du bouc, 

De divers animaux. 
XLIV. ( * Contre les enchantemens. 
XLV. Contre les poisons. 
XLVI. Pour la tte et les alopcies. 



266 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXX. Scinco, iv. 
XXXI. Hippopotamo, vu. 
XXXI. Lynce, v. 

XXXIII. Medicinae communes ex animalibus feris, 

aut ejusdem generis placidis. Lactis 
usus, et observationes, liv. 

XXXIV. De caseis, xn. 
XXXV. Butyro , xxv. 

XXXVI. Oxygala, i. 

XXXVII. Adipis usus, et observationes, lu. 
XXXVIII. De sevo. 
XXXIX. Demedulla: 
XL. Felle : 
XLI. Sanguine. 

XLII. Privat ex animalibus medicinae digestse 
in morbos. (* Contra serpentes*.) 

Ex cervis. 

Hinnuleo. 

Ophione. 

Apro. 

Capris, et hdis. 

Asino. 
XLIII. (*Contra canis rabidi morsus*). 

Ex vitulo. 

Hirco. 

Diversis animalibus. 
XLIV. ('Contra veneficia. 
XLV. Contra venena. 
XLVI. Ad caput, et alopecias. 



HISTOIRE NATURELLE, L1V. I. -xG-j 

XXX. Du scinque, 4- 
XXXI. De l'hippopotame, 7. 
XXXII. *Du lynx, 5. 

XXXIII. Remdes fournis par l'animal soit sauvage, 

soit l'tat de domesticit. Usage du lait , 
et observations sur ses effets, 54- 

XXXIV. Des fromages, 12. 
XXXV. Du beurre, iS. 

XXXVI. De l'oxygale ou petit-lait, 1. 
XXXVII. Usage de la graisse, et observations, 5^. 
XXXVIII. Du suif. 
XXXIX. De la moelle. 
XL. Du fiel. 
XLI. Du sang. 

XLII. Remdes particuliers tirs des animaux et 
classs par ordre des maladies. ( * Con- 
tre les serpens*.) 
Du cerf, 
Du chevreau, 
De l'ophion, 
Du sanglier, 

De la chvre et du bouc , 
De l'ne. 
XLIII. (* Contre la morsure du chien enrag*). 
Remdes tirs du veau, 
Du bouc, 

De divers animaux. 
XLIV. ( * Contre les enchantemens. 
XLV. Contre les poisons. 
XLVI. Pour la tte et les alopcies. 



68 C. PLINII HIST. NAT. LIB. . 

XL VII. Ad oculorum vitia. 
XLVIII. Ad aurium dolores, et vitia. 

XLIX. Ad dentium dolores. 

L. Ad faciei vilia. 

LI. Ad tons il las, et strumas. 

LII. Ad cervicum dolores. 

LIII. Ad tussim, et sanguinis excreationes. 

LIV. Ad stomachi dolores. 
LV. Ad jocineris dolores, et suspiria. 

LVI. Ad lumborum dolores. 
LVII. Ad lienem sanandum. 
LVIII. Ad alvum. 

LIX. Ad tenesmum, tineas, colum. 
LX. Ad vesicam, et calculos. 

LXI. Ad genitalium, et sedis vitia. 

LXII. Ad podagram et pedum dolores. 
LXIII. Ad comitialem morbum. 
LXIV. Ad morbum regium. 

LXV. Ad ossa fracta. 
LXVL Ad febres. 
LXVII. Ad melancholicos, lethargicos, phthisicos. 

LXVIII. Ad hydropicos. 
LXIX. Ad ignem sacrum, et eruptiones pituitae. 
LXX. Ad luxata, ad duritias, et furunculos. 



HISTOIRE NATURELLE. LIV. I. 269 

XLVII. Pour les affections de l'il. 
XLVIII. Pour les maux et les affections de l'o- 
reille. 
XLIX. Pour l'odontalgie. 

L. Pour les maux qui affectent le visage. 
LI. Pour les amygdales, et contre les goitres. 
LU. Pour les maux de tte. 
LUI. Pour la toux erjjfeur les crachemens de 

sang. 
LIV. Pour les maux d'estomac. 
LV. Pour les douleurs de foie et les asth- 
mes. 
LVI. Pour les douleurs de lombes. 
LVII. Pour la gurison de la rate. 
LVIII. Pour le bas-ventre. 
LIX. Pour le tnesme, les tina, le colum. 
LX. Pour la vessie et les calculs. 
LXI. Pour les affections des organes de la g- 
nration et du sige. 
LXII. Pour la goutte et les maux de jambes. 
LXIII. Pour l'pilepsie. 
LXIV. Pour la maladie royale ou jaunisse. 
LXV. Pour les os fracturs. 
LXVI. Pour la fivre. 
LXVII. Pour la mlancolie, la lthargie, la phthi- 

sie. 
LXVIII. Pour l'hydropisic. 
LXIX. Pour le feu sacr et la pituite. 
LXX. Pour les luxations , les durets , les fu- 
roncles. 



o C. PLINII HIST. NAT. LB. I. 

LXXI. Ad ambusta*). De glutino taurino pro- 
bando, et medicinae ex eo, vu. 

LXXII. (*Ad nervorum dolores, et ontusa. 

LXXIII. Ad sanguinem sistendum. 
LXXIV. Ad ulcra, et carcinomata. 
LXXV. Ad scabftir. 
LXXVI. Ad cxtrahenda quae sunt infixa corpori , et 

ad cicatrices sanandas. 
LXXVII. Ad muliebria mala*). 

LXXY1II. Ad infantium morbos. 
LXXIX. (*Ad somnum et sudorem. 
LXXX. Ad Venerem, et ebrietatem. 
LXXXI. Mira de animaiibus*). 

Sunt medicinae ex apro, xn. 

Suf lx; 

Cervo, m ; 

Lupo, xxvn ; 

i Urso, xxiv ; 

Onagro, xn; 

Asino, lxxvi; 

Polea, m; 

Equifero, xi; 

Equulei coagulo , i ; 

Equo , xlii ; 

Hippace, i; 

Bubus feris, n; 

Bove, lxxxi. 



* 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 271 

LXXI. Pour les brlures*). De la vrification 
du glutinus de taureau ; 7 remdes qu'on 
en tire. 
LXXII. (* Pour les douleurs de nerfs et les con- 
tusions. 
LXXIII. Pour arrter le sang. 
LXXIV. Pour les ulcres et carcinomes. 
LXXV. Pour la gale. 
LXXVI. Pour retirer* les objets fixs dans le corps 

et gurir les cicatrices. 
LXXVII. Pour les maladies particulires aux fem- 
mes*). 
LXXVIII. Pour les maladies des enfans. 
LXXIX. (*Pour le sommeil et la sueur. 
LXXX. Pour les plaisirs de l'amour et l'ivresse. 
LXXXI. Faits remarquables sur les animaux*). 
Remdes tirs du sanglier, 1 2 ; 
du porc, 60; 
du cerf, 3; 
du loup, 27; 
de l'ours, il\; 
de l'onagre, 12; 
de l'ne, 76; 
de la pola, 3; 
de l'quifere, 1 1 ; 
de l'equulei coagulum , 1 ; 
du cheval, [\i ; 
de l'hippace, 1 ; 
des bufs sauvages, 2; 
du buf, 81. 



vf C. PLINII HIST. NAT. LIR. I. 

Sunt medicinae ex Tauro, lui; 
Vitulo, lix; 
Lepore, lxiv; 
Vulpe, xx ; 
Mle, n ; 
Fle, v; 
Capra, cxvi; 
Hirco, xxxi ; 
Hdo, xxi. 

Summa : Medicinae, et historiae, et observationes , 

MDCLXXXII. 

EX AUCTORIBUS 

EXTERNIS 



M. Varrone, 

L. Pisone, 

Fabiano, 

Valerio Antiate, 

Verrio Flacco, 

Catone censorio, 

Servio Sulpicio, 

Licinio Macro, 

Celso, 

Masurio , 

Sextio Nigro qui grce 

scripsit , 
By tho Dyrracheno , 
Opilio medico, 
Granio medico. 



Democrito, 

Apollonio qui M.vpcoaiv, 

Mileto, 

Artemone, 

Sextilio , 

Antaeo, 

Homero, 

Theophrasto, 

Lysimacho, 

Attalo, 

Xenocrate , 

Orpheo qui A/puef, 

Archelao qui item, 







HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 273 

Remdes tirs du taureau, 53; 
du veau, 5g; 
du livre, 64; 
du renard, 20; 
du mlis , 2 ; 
du chat, 5; 
de la chvre, 116; 
du bouc, 3i ; 
du chevreau, 21. 

Total : Remdes, rcits et observations, 1682. 
SOURCES 



I u NATIONALES 

Varron (M.), 

Pison (L.), 

Fabien , 

Valerius Antias, 

Verrius Flaccus, 

Caton le Censeur, 

Servius Sulpicius, 

Licinius Macer, 

Celse, 

Masurius, 

Sextius Niger, qui a crit 

en grec. 
Bythus de Dyrrachium, 
Opilius, mdecin. 
Granius, it. 



2 ETRANGERES 

Dmocrite, 

Apollonius , auteur de la 

Myrosis. 
Milet. 
Artmon , 
Sextilius , 
Ante, 
Homre , 
Thophraste , 
Lysimaque, 
Attale, 
Xnocrate, 
Orphe , auteur des Di- 

phyes. 
Archlas, it. 

18 



276 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

IX. Remdia ex lanis, xxxv. 
X. De sypo, xxxn. 
XL Ovis, xxi, 
XII. De serpentium ovis. 

XIII. De commageno confciendo. Medicinae ex 

eo, iv. 

XIV. (* Remdia ex cane*). 

XV. (*Remedia per morbos corporis digesta. 
Adversus serpentium ictus. 
Ex- mure. 
XVI. Ex mustela. 
XVII. Ex cimicibus. 
XVIII. De aspidibus. 
XIX. Ex basilisco. 
XX. Ex dracone. 
XXI. Ex vipera. 
XXII. Ex reliquis serpentibus. 

XXIII. De salamandra. 

XXIV. Ex volucribus, adversus serpentes: 
Ex vulture. 

XXV. Ex gallinaceis. 
XXVI. Ex reliquis avibus. 
XXVII. Ex phalangiis. Eorum gnera, et araneo- 

rum. 
XXVIII. Ex stellione. 
XXIX. Ex diversis insectis. 
XXX. Ex cantharidibus. 
XXXI. Contra venena aliqua. 
XXXII. Contra canis rabidi morsus. 
XXXIII. Contra reliqua venena. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. >77 

IX. Remdes tirs des laines, 35. 
X. De 1 esype, 3a. 
XI. Des ufs, il. 
XII. Des ufs de serpens. 

XIII. De la confection du commagnc. Remdes 

qu'on en tire, 4 

XIV. ( * Remdes tirs du chien *). 

XV. (* Remdes classs d'aprs les maladies. 
Contre les morsures des serpens. 
Remdes fournis par le rat , 
XVI. La belette, 
XVII. Les cimex ou punaises, 
XVIII. Les aspics, 
XIX. Le basilic, 
XX. Le dragon , 
XXI. La vipre, 
XXII. Les autres serpens, 

XXIII. La salamandre, 

XXIV. Les oiseaux, contre les serpens; le vau- 

tour, 
XXV. Les gallinaces , 
XXVI. Les autres oiseaux, 
XXVII. Les phalangium (de leurs diverses espces, 

et de celles de l'araigne ) , 
XXVIII. Lestellion, 
XXIX. Divers insectes, 
XXX. Les cantharides, 
XXXI. Contre certains poisons, 
XXXII. Contre la morsure du chien enrag, 
XXXIII. Contre les autres virus, 



*78 C; PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXXIV. Ad alopecias. 
XXXV. Ad lendes et porrigines. 
XXXVI. Ad dolores et vulnera capitis. 
XXXVII. Ad palpebras. 
XXXVIII: Ad oculorum vitia. 
XXXIX. Ad aurium dolores, et vitia. 
XL. Ad parotidas*). 

Summa : Medicinae , et historiae , et observationes , 

DCXXI. 

EX AUCTORIBUS 



M. Varrone, 

L. Pisone, 

Verrio Flacco, 

Antiate , 

Nigidio, 

Cassio Hemina , 

Cicrone, 

Plauto, 

Celso, 

Sextio INigro qui graece 

scripsit , 
Caecilio medico, 
Metello Scipione, 
Ovidio poeta, 
Licinio Macro . 

EXTERNIS 

Philopatore, 
Homero, 



Aristotele, 
Orpheo, 
Democrito , 
Anaxilao. 



MEDICIS 



Botrye^ 

Apollodoro, 

Archidemo, 

Aristogene, 

Xenocrate, 

Dmocrate, 

Diodoro, 

Chrysippo philosopho, 

Horo, 
Nicandro, 
Apollonio Pitano. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 

XXXIV. Pour les alopcies. 
XXXV. Pour les lendes et le porrigo. 
XXXVI. Pour les maux et les blessures de tte. 
XXXVII. Pour les paupires. 
XXXVIII. Pour les maux d'yeux. 
XXXIX. Pour les douleurs d'oreilles. 
XL. Pour les parotides *). 

Total : Remdes , rcits, observations, 621. 



'-*79 



SOURCES 



1 NATIONALES 

Varron (M.), 

Pison (L.), 

Verrius Flaccus, 

Antias, 

Nigidius, m 

Cassius Hemina, 

Cicron , 

Plaute, 

Celse, 

Sextius Niger, qui a crit 

en grec. 
Ccilius, mdecin. 
Metellus Scipion, 
Ovide le pote, 
Licinius Macer. 

1 TRANGRES 

Philopator,, 
Homre, 



Aristote, 
Orphe , 
Dmocrite, 
Anaxilas. 



Botrys , 

Apollodore, 

Archidme, 

Aristogne, 

Xnocrate, 

Dmocrate, 

Diodore, 

Chrysippe le 

losophe, 
Horus, 
Nicandre, 
Apollonius d( 

tane. 



phi- 



Pi- 



280 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LIBRO XXX 

Continentur medicinae ex animalibus reliquae. 

I. De origine magices. 

IL Quando et a quo cperit : a quibus cele- 
brata sit. 

III. An exercuerit eam Italia : quando pri- 

mum senatus vetuerit hominem immo- 
lari. 

IV. De Galliarum druidis. 
V. De generibus magices. 

VI. Magorum perfugia. 
VIL De talpis opinio magorum, medic. v. 

c - 

VIII. Reliquae medicinae per morbos digestae ex 
animalibus. 
(*Ad dentium dolores. 
IX. Ad oris saporem et ulcra. 

X. Ad faciei maculas. 
XI. Ad vitia faucium. 
XII. Ad anginas et strumas. 

XIII. Ad humerorum dolores. 

XIV. Ad praecordiorum dolores. 
XV. Ad stomachi dolores. 

XVI. Ad jocineris dolores, et rejectiones san- 

guinis. 
XVII. Ad lienem. 



& * 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 281 

LIVRE XXX. 

Continuation de la matire mdicale animale. 

I. Origine de la magie. 
II. Date de cette origine ; noms de l'inventeur 
et des hommes qui l'ont pratique. 

III. Si l'Italie s : y est livre : quelle poque 

le snat dfendit les sacrifices humains. 

IV. Des druides gaulois. 

V. Diverses espces de magies. 
VI. Subterfuges des mages. 
VIL Leur opinion sur les taupes : 5 remdes 

qu'on en tire. 
VIII. Autres remdes animaux classs par ordre 
de maladies. 
(* Contre les maux de dents. 
IX. Pour la mauvaise odeur de la bouche et 

les ulcres. 
X. Pour les taches du visage. 
XL Pour les affections du gosier. 
XII. Pour les angines et les goitres. 

XIII. Pour les .douleurs d'paules. 

XIV. Pour celles des rgions prcordiales. 
XV. Pour les douleurs d'estomac. 

XVI. Pour les douleurs de foie et les jections 

de sang. 
XVII. Pour la rate. 






a8a C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XVIII. Ad lateris, et lumborum dolores. 

XIX. Ad dysentericos. 
XX. Ad ilon, et reliqua ventris vitia. 
XXI. Ad calculos, et vesicam. 
XXII. Ad sedis, et verendorum vitia. 

XXIII. Ad podagras, et morbos pedum. 

XXIV. Ad mala quae totis corporibus metuenda 

sunt. 
XXV. Ad perfrictiones. 
XXVI. Ad paralysin. 
XXVII. Ad morbum comitialein. 
XXVIII. Ad morbum regium. 
XXIX. Ad phrenesin. 
XXX. Ad febres. 
XXXI. Ad Ivydropisin. 
XXXII. Ad ignem sacrum. 

XXXIII. Ad carbunculos. 

XXXIV. Ad furunculos. 
XXXV. Ad ambusta. 

XXXVI. Ad nervorum dolores. 
XXXVII. Ad unguium et digitorum vitia. 
XXXVIII. Ad sanguinem sistendum. 
XXXIX. Ad ulcra et vulnera. 
XL. Ad ossa frac ta. 
XLI. Ad cicatrices, et vitiligines*). 
XLII. Ad ea qu extrahenda sunt corpori. 
XL1II. Ad muliebria mala. 
XLIV. Ad partum juvandum. 






HISTOIRE NATURELLE, L1V. I. 83 

XVIII. Pour les douleurs de et et celles des 
lombes. 
XIX. Pour les dyssenteries. 
XX. Pour l'ilon et les autres douleurs de ventre. 
XXI. Pour les calculs et la vessie. 
XXII. Pour les affections des parties gnitales et 
du sige. 

XXIII. Pour la goutte et les maux des jambes. 

XXIV. Pour les maux qui affectent tout le corps. 

XXV. Pour les corrosions. 
XXVI. Pour la paralysie. 
XXVII. Pour l'pilepsie. 
XXVIII. Pour la maladie royale ou jaunisse. 
XXIX. Pour la phrnsie. 
XXX. Pour les fivres. 
XXXI. Pour l'hydropisie. 
XXXII. Pour le feu sacr. 

XXXIII. Pour les charbons. 

XXXIV. Pour les furoncles, 
XXXV. Pour les brlures. 

XXXVI. Pour les maux de nerfs. 
XXXVII. Pour les maux des ongles et des doigts. 
XXXVIII. Pour arrter le sang. 
XXXIX. Pour les ulcres et les blessures. 
XL. Pour les fractures des os. 
XLI. Pour les cicatrices et vitiligo*). 
XLII. Pour les objets extraire du corps. 
XLIII. Pour les maladies des femmes. 
XLIV. Pour faciliter l'accouchement. 



284 




C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 
XLV. Ad mammas servandas. 
XL VI. Ad pilos tollendos. 
XLV1I. Ad morbos infantium. 
XLVIII. Ad somnos. 
XLIX. Ad Venerem. 

L. Ad phthiriasin, et alia nonnulla promis- 

cua. 
LI. Ad ebrietatem. 
LU. Notabilia aniraalium. 
LUI. Reliqua mirabilia*). 

Summa.: Medicinae, et historiae, et observationes , 

DCCCLIV. 



EX AUCTORIBUS 



M. Varrone, 

Nigidio, 

M. Cicrone, 

Sextio Nigro qui grce 

scripsit, 
Licinio Macro. 

EXTERNIS 

Eudoxo , 

Aristotele, 

Hermippo, 

Homero, 

Apione, 

Orpheo, 

Democrito , 



Anaxilao. 



MEDICIS 



Botrye, 

Apollodoro, 

Menandro , 

Archidemo , 

Aristogene, 

Xenocrate, 

Diodoro , 

Chrysippo, 

Horo, 

Nicandro, 

Apollonio Pitano. 



HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. 

XLV. Pour la conservation du sein. 

XL VI. Pour l'pilation. 

XLVII. Pour les maladies des enfans. 

XL VIII. Pour le sommeil. 

XLIX. Pour exciter l'acte vnrien. 

L. Pour la phthiriasis, et remdes divers. 



2 85 



LI. Pour l'ivresse. 

LU. Faits remarquables chez les animaux. 
LUI. Autres faits remarquables. 

Total : Remdes , rcits, observations, 854- 



SOURCES 






NATIONALES 



en grec. 
Licinius Macer. 

2 TRANGRES 



Varron , Anaxilas. 

Nigidius, 

Cicron , 

Sextius Niger, qui a crit Botrys, 

Apollodore, 
Muandre, 
Archidme , 
Aristogne, 
Eudoxe, Xnocrate, 

Anstote, Diodore, 

Hermippe, Chrysippe, 

Homre, Horus, 

Apion, Nicandre, 

Orphe, Apollonius de Pi- 

Dmocrite, tane. 



a86 C. PLINTI HIST. NVT. LIB. I. 

LIBRO XXXI 

Continentur medicinae ex aquatilibus. 

I. Aquarum mirabilia. 
IL Aquarum differentiae. 

III. Aquarum medicinae : observationes, cclxvi. 

IV. Quales fecunditatem faciant, quales insa- 

niae medeantur. 
V. Quales calculosis. 
VI. Quales vulneribus. 
VII. Quales partum custodiant. 
VIII. Quales vitiliginem tollant. 

IX. Quae colorem lanis faciant. 
X. Quae hominibus. 

XI. Quae memoriam : quae oblivionem. 

XII. Quae sen'sus subtilitatem : quae tarditatem : 
quae canoram vocem. 


XIII. Quae vini taedium : quae inebrient. 

XIV. Quae olei vicem praestent. 

ii 
XV. Quae salsae, et amarae. 

XVI. Quae saxa egerant : quacrisum, etploratum 

faciant : quae amorem sanare dicantur. 

XVII. Per triduum calentes haustu. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 9.87 

LIVRE XXXI. 

Matire mdicale tire des animaux aquatiques. 

I. Particularits remarquables des eaux. 
II. Diffrences des eaux. 

III. Remdes tirs des eaux : observations, 266. 

IV. Eaux qui donnent la fcondit ; eaux quk 

remdient la folie. 
V. Eaux pour les calculeux. 
VI. Eaux pour les blessures. 
VII. Eaux qui prservent les femmes enceintes. 
VIII. Eaux qui dissipent les vitiligo ou taches 
blanches. 
IX. Eaux qui teignent les laines. 
X. Eaux qui donnent une autre couleur au 

corps humain. 
XI. Eaux qui donnent, eaux qui enlvent la 

mmoire. 
XII. Eaux qui rendent les sens plus fins , plus 
lourds; eaux qui donnent plus de beaut 
la voix. 

XIII. Eaux qui font har le vin ; eaux qui enivrent. 

XIV. Eaux qui font l'office de l'huile. 
XV. Eaux sales, eaux amres. 

XVI. Eaux qui rejettent les pierres, qui font 
rire ou pleurer, qui gurissent l'amour. 

XVII. Eaux qui restent chaudes pendant trois 
jours. 



288 C. PLINn HIST. NAT. LIB. I. 

XVHI. Aquarum miracula. In quibus omnia mer- 
gantur : in quibus nihil. 

XIX. Aquae necantes : pisces venenati. 
XX. Quae lapideae fiant, aut lapidem faciant. 

il* , 

XXI. De salubritate aquarum. 
XXII. De vitiis aquarum. 

XXIII. Probatio aquarum. 

XXIV. De aqua Marcia. 
XXV. De aqua Virgine. 

XXVI. Aquas inveniendi ratio. 
XXVII. Signa aquarum. 

XXVTII. Differentiae aquarum per gnera terrae. 

XXIX. Ratio aquarum per tempora anni. 

XXX. Aquarum subito nascentium aut desinen- 
tium observatio historica. 
XXXI. Ratio aquae ducendae. 
XXXII. Quomodo medicatis utendum. 

XXXIII. Item marinis. Quid prosit navigatio. 

XXXIV. Quomodo marina aqua in mediterraneo 

fieri possit. 
XXXV. Quomodo thalassomeli. 
XXXVI. Quomodo hydromeli. 
XXXVII. Remedium contra peregrinas aquas. 
XXXVIII. Ex musco, medicinae vi. Medicinae ex are- 
nis. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV, I. a8 9 

XVIII. Autres faits merveilleux relatifs l'eau. 
Eaux o tout s'enfonce; eaux o tout 
surnage. 
XLX. Eaux mortelles : poissons vnneux. 
XX. Eaux qui deviennent ou qui forment des 

pierres. 
XXI. Salubrit des eaux. 
XXII. Vices des eaux. 

XXIII. Examen des eaux. 

XXIV. De l'eau martia. 
XXV. De l'eau vierge. 

XXVI. Comment on trouve l'eau. 
XXVII. Signes auxquels on reconnat l'existence 

des eaux. 
XXVIII. Diffrences des eaux selon les espces de 
terrain. 
XXIX. Comment l'eau se comporte selon les sai- 
sons. 
XXX. Observations historiques d'eaux naissant 
ou cessant instantanment. 
XXXI. Comment on conduit l'eau. 
XXXII. Comment on doit user des eaux minrales. 

XXXIII. Eaux de mer. Utilit de la navigation. 

XXXIV. Comment il peut se trouver de l'eau de 

mer au milieu du continent. 
XXXV. Thalassomel. 
XXXVI. Hydromel. 

XXXVII. Remde contre des eaux trangres. 
XXXVIII. Six remdes tirs de la mousse. Remdes 
fournis par le sable, 
i. 19 



igo C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXXIX De salis generibus, et confecturis, et me- 
dicinis, observationes cciv. 
XL. De muria. 

XLI. De salis auctoritate, historica cxx. 
XLIL Flos salis, Xx; salsugo, n. 
XLIIL De garo, xv. 
XLIV. De muria, xv; de alece, vm. 
XLV. De natura salis : de spuma salis. 
XLVI. De nitri generibus, et confecturis, et me- 

dicinis, observationes ccxxi. 
XLVII. De spongiis, medicinae, et observationes, 
xcn. 

Summa: Medicinae, et historie, -et observationes, 
dccccxxiv. 

EX AUCTORIBUS 



M. Varrone, 

Cassio Parmense , 

Cicrone, 

Muciano , 

Caelio, 

Celso, 

Trogo, 

Ovidio, 

Polybo, 

Sornatio. 

EXTERNS 



Callimacho, 
Caecilio, 






Ctesia, 

Eudico, 

Theophrasto, 

Eudoxo, 

Theopompo, 

Polyclyto, 

Juba, 

Lyco, 

i\pione, 

pigene , 

Pelope, 

Apelle , 

Democrito, 

Thrasyllo,' 






HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 291 

XXXIX. Des espces de sel ; compositions et remdes 
auxquels il donne lieu : iol\ observations. 
XL. Muria. 

XLI. Vertu du sel, 120 rcits. 
XLII. Fleur de sel, 20; salsugo, 2. 
XLIII. Garum, i5. 
XLIV. Muria, i5; alex, 8. 
XLV. Nature du sel ; cume du sel. 
XLYI. Diverses espces de nitre; compositions et 
remdes qu'il fournit : 22 1 observations. 
XLVII. Sur les ponges : 92 observations et re- 
mdes. 

Total : Remdes, rcits, observations, 924. 



SOURCES 


1 NATIONALES 




Varron , 


Ctsias, 


Cassius de Parme, 


Eudicus, 


Cicron, 


Thophraste, 


Mucien, 


Eudoxe , 


Clius, 


Thopompe , 


Celse, 


Polyclte , 


Trogue, 


Juba, 


Ovide, 


Lyeus, 


Polybe, 


Apion , 


Sornatius. 


pigne, 


2 ETRANGERES 


Plops, 




Apelle, 


Callimaque, 


Dmocrite, 


Ccilius, 


Thrasylle, 



J 9- 



2 9 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

Nicandro, Andra, 

Menandro comdo , Nicerato , 

Attalo, Hippocrate, 

Sallustio Dionysio, Anaxilao. 



LIBRO XXXII 

Continentur medicinae ex aquatilibus. 

I. De echeneide, n. 
IL De torpedine, vu. 

III. De lepore marino, v. 

IV. Mirabilia Rubri maris. 
V. De ingeniis piscium. 

VI. Proprietates piscium mirabiles. 
VII. Ubi edant e manu. 

VIII. Ubi vocem agnoscant, et ubi responsa 
dentur ex piscibus. 

IX. Ubi amari sint pisces, ubi saisi, ubi dulces. 

X. Quando marini pisces in usu primum esse 
cperint. Numae rgis constitutio de 
piscibus. 
XI. De curalio, medicinae et observationes , 

XLIV. 

XII. Esse et locorum sympathiam, et antipa- 
thiam, et de diseordia inter se mari- 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. a 9 3 

Nicandre, Andr, 

Mnandre le comique, Nicerat, 

Attale, Hippocrate, 

Salluste Deuys,' Anaxilas. 



LIVRE XXXII. 

Remdes tirs des animaux aquatiques. 

I. De l'chnide, i. 

II. De la torpille, 7. 

III. Du livre marin , 5. 

IV. Merveilles de la mer Rouge. 
V. Des instincts des poissons. 

VI. Proprits merveilleuses des poissons. 

VII. O ils mangent la main. 
VIII. O ils reconnaissent la voix humaine, et 
o l'on rend des oracles l'aide des pois- 
sons. 

IX. O l'on trouve des poissons amers , sals, 

doux. 
X. Quand on commena manger les pois- 
sons de mer. Lois de Huma sur les 
poissons. 

XI- Du curalium : 44 remdes et observations. 

XII. Sympathie et antipathie des lieux : haines 
mutuelles des animaux marins. Du ga- 



g4 C. PLINH fflST. NAT. LIB. I. 

norum. De galeo, mullo, xv; et pasti- 

naca, ix. 
XIII. De his quibus in terra et in aqua victus 

est. De castoreis, medicinae et observa- 

tiones, lxvi. 
XTV. De testudine, medicinae et observationes , 

LXVI. 

XV. (* Remdia ex aquatilibus in morbos di- 

gesta. 
XVI. Contra venena, et veneficia*). 
Ex aurata, ni. 
Ex Stella marina, vii. 
XVII. (* Contra serpentium ictus, et canum mor- 
sus, et venenata*). 
Ex dracone marino , et salsamentis , xxv. 
Ex sardis, i. 
Ex cybio, xi. 
XV El. Rana marina, vi. 
Fluviatilis, li. 
Rana rubeta, i. Observationes circa eas , 

XXXV. 

XIX. Enhydris, vi. 

Cancri fluviatiles, vu. 

CochleaB fluviatiles, vu. 

Porcelli, sive porci, n. 
XX. Vitulus marinus, x 

Muraena, i. 

Echini, xi. 
XXI. Ostreorum gnera , et observationes , ac 
medicinae, ix. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. a 9 5 

los et du mulle ou mulet , i5 remdes; 
de la pastinaque, 9. 

XIII. Des amphibies. Des castorums, 66 re- 

mdes et observations. 

XIV. De la tortue, 66 remdes et observations. 

XV. ( * Remdes tirs des animaux aquatiques 

et distribus selon les maladies. 
XVI. Contre les poisons et les sortilges *). 
De la dorade, 3. 
De l'toile marine, 7. 
XVII. (* Contre les morsures des serpens, des 
chiens, et contre les animaux venimeux. 
Du dragon marin et des poissons sals , a5. 
Des sardines, 1. 
Du cybium ,11. 
XVIII. De la grenouille marine, 6. 

De la grenouille d'eau douce, 5. 
De la rana rubeta ou grenouille des buis- 
sons, 1: 35 observations sur ces animaux. 
XLX. De l'enhydride, 6. 

De l'cre visse d'eau douce, 7. 
De la cochlea d'eau douce, 7. 
Des porcelli (marsouins) ou porcs, 2. 
XX. Du veau marin , 1 o. 
De la murne, 1. 
Des hrissons ,11. 
XXI. Des diverses espces d'hutres : neuf re- 
. mdes et observations. 



ay6 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXII. Alga marina, n. 

XXIII. (*Ad alopecias, et capillos et capitis ul- 

cra * ). 
Hippocampus, xi. 
Mus marinus, n. 
Scorpio marinus, xn. 
Sanguisugae, vn. 
Murices, xni. 
Conchylia, y, etc. 

XXIV. (*Ad oculos, et palpebras*). 
Piscium adeps, i. 
Callionymus, iv. 
Coracini fel, i. 

Sepiae, xxiii. 
Ichthyocolla, v, etc. 
XXV. (*Ad aurium vitia*). 
Batia, i. 

Bacchus, sive myxon, n. 
Marini pediculi, n, etc. 
XXVI. (*Ad dentium dolores*). 

Canicula, iv, etc. 
XXVII. (*Ad lichenas, et faciei maculas*). 
Delphinus, vin. ' 
Golytia, sive corytia, iv. 
Halcyoneum, vu. 
Thynnus, v, etc. 
XXVIII. (*Ad strumas, parotidas, anginas, et fau- 
cium vitia*). 
Maenae, xn. 
Scolopendra, u. 



HISTOIRE NATURELLE, L1V. I. 197 

XXII. Algue marine j 2. 

XXIII. (* Contre les alopcies, pour les cheveux, 

et les ulcres de tte*). 
De l'hippocampe, 11. 
Du rat de mer, 2. 
Du scorpion de mer, 12. 
Des sangsues, 7. 

Des murex, i3. 

* 

Des coquilles, 5, etc. 

XXIV. (* Pour les yeux et les paupires*). 
Graisse de poisson, 1. 
Callionyme, 4- 

Fiel de coracin, 1. 
Sches, 2 3. 
Ichthyocolle, 5, etc. 
XXV. (*Pour les maux d'oreilles*). 
Hatie, 1. 

Bacchus ou myxon, 2. 
Poux de mer, 2, etc. 
XXVI. ( * Pour les maux de dents * ). 

Canicule ou chien de mer , L\ , etc. 
XXVII. (*Pourles lichens et les taches de la figure*). 
Dauphin, 8. 
Colytie ou corytie, 4- 
Halcyone, 7. 
Thon, 5. 
XXVIII. (* Pour goitres, parotides, angines et af- 
fections de la gorge * ). 
Mnes, 12. 
Scolopendre, 2. 



298 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

Sauras, 1. 
Conch, 1. 
Silurus, xv, etc. 
XXIX. (*Ad tussim, et pectoris vitia. 

XXX. Ad jocineris, et lateris dolores*). 

Strombus, sive concha longa, fi. 

Tethea, v, etc. 
XXXI. (*Ad alvi vitia*). 

Olus marinum, 1. 

Myaces, xxv. 

Mytuli , m. 

Pelorides, 1. 

Seriphium ,11. 

Maenae, xn. 

Erythinus, 11, etc. 
XXXII. (*Ad lienem, calculs, ac vesicae vitia*). 

Solea'piscis. 
Rhombus, 1. 
Blendea, 1. 
Urtica marina, 11. 
Pulmo marinus, vi. 
Onyches, etc. 
XXXIII. (*Ad enterocelas, et sedis vitia*). 

Ex colubro aquatico, 1. 
Ex hydro, 1. 
Mugile, 1. 
Pclamide, m, etc. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 299 

Saure, 1. 
Conques, 1. 
Silure, i5, ete. 
XXIX. (* Pour la toux et pour les maux de poi- 
trine. 
XXX. Pour les douleurs de foie et de cot* ). 
Strombe ou conque longue, 6. 
Tethe, 5. + 9 

XXXI. (*Pour les affections du bas-ventre*). 
Olus marinum, 1. 
Myaces, 2 5. 
Mytules, 3. 
Plorides , 1 . 
Sriphium, 2. 
Mnes, 12, 
Erythine, 2, etc. 
XXXII. (* Pour la rate, les calculs et les affec- 
tions de la vessie*). 
Sole. 

Rbombe, 1. 
Blende, 1. 
Ortie de mer, 2. 
Poumon de mer, 6. 
Onyx, etc. 
XXXIII. (* Pour les entrocles et les affections du 
sige*). 
De la couleuvre d'eau , 1 . 
De l'hydre, 1. 
Du mugil, 1. 
De la plamide, 3, etc. 



3oo C. PLINII UIST. NAT. LIB. I. 

XXXIV. (*Ad panos, et verendorum vitia*). 

Scina, i. 
Percae, iv. 
Squatinae, II. 
Smarides, m, etc. 

XXXV. (*Ad urinae incontinentiam * ). 
Ophidioii^ i , etc. 

XXXVI. (*Ad podagras, et pedum dolores*). 
Ex fibro, iv. 
Bryon, i, etc. 
XXXVII. (*Ad comitiales. 
XXXVITI. Ad febres*). 

Ex asello pisce, i. 
Ex pagro, i. 
Ex balsena, i, etc. 
XXXIX. (*Ad lethargicos, cachecticos, hydropicos. 

XL. Ad ambusta, et igns sacros. 
XLI. Ad nervorum vitia. 

XLII. Ad sistendum sanguinem, et ad extrahen- 
dum*). 
Ex polypo, i. 
Ex sanguisugis, etc. 
XLIII. (*Ad extrahenda corpori inhaerentia. 

XLIV. Ad ulcra, carcinomata, et carbunculos. 

XIjV. Ad verrucas, et un gui uni scabritiem*). 
Ex glano, i. etc. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. h 3oi 

XXXIV. (* Pour les tumeurs et les maladies des 
organes de la gnration * ). 
Scine, i. 
Perches, l\. 
Squatines, 2. 
Smarides, 3, etc. 
XXXV. (* Pour l'incontinence d'urine* ). 

Ophidion, 1 , etc. 
XXXVI. (*Pour la goutte et les maux des jambes*). 
Fiber, 4- 

Bryon , 1 , etc. m 

XXXVII. (* Pour l'pilepsie. 
XXXVIII. Pour la fivre*). 
Aselle, 1. 
Pagre, 1. 
Baleine, 1 , etc. 
XXXIX. ( * Pour les lthargiques, les cachectiques, 
les hydropiques. 
XL. Pour les brlures et le feu sacr. 
XLI. Pour les maux de nerfs. 
XLII. Pour arrter ou tirer le sang * ). 

Polype, 1. . 
Sangsues, etc. 
XLIII. ( * Pour extraire ce qui est adhrent au 

corps. 
XLIV. Pour les ulcres, les carcinomes, les char- 
bons. 
XLV. Pour les verrues, et l'pret des ongles*). 
Du glanus, 1 , etc. 



3o C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XL VI. (*Ad mulierum morbos*). 

Ex glaucisco, i, etc. 
XLVII. (*Ad pilos tollendos, psilothra 
XLVI. Ad infantium morbos. 
XLIX. Ad ebrietatem arcendam*). 
Rubellio, r. 
Anguilla, i. 
Uva marina, i. 
L. (*Ad Venerem inhibendam, vel concitan- 
dam*). 
Hippopotamia, i. 

Dens crocodili, i, etc. 
LI. (*Ad animalium morbos. 
LU. De reliquis aquatilibus*). 

Adarca, sive calamochnus, in. 
Calamus, vnr. 
(*Sepiae atramentum*), etc. 
LUI. Animalium omnium in mari viventium 

nomina, clxxvi. 
LIV. (*Apud Ovidium posita nomina*). 
LV. Pisces a nullo auctore nominati. 

Summa : Medicinee , et historie , et observationes , 

DCCCCXC. 

EX AUCTORIBUS 

Licinio Macro, Ovidio poeta, 

Trebio Nigro, Cassio Hemina, 

Sextio Nigro qui grce Mcenate, 
scripsit, L. Atteio, 



HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. 3o3 

XLVI. (* Pour les maladies des femmes*). 

Du glaucisque, i , etc. 
XLVI. (*Pour faire tomber les poils; pilatoires. 
XL VIII. Pour les maladies de l'enfance, 
XLIX. Pour empcher l'ivresse * ). 
Rubellio, i. 
Anguille, i. 
Raisin de mer, i. 
L. (* Pour exciter l'acte vnrien ou pour 
le rendre impossible * ). 
Hippopotamie, i. 
Denis de crocodile, i , etc. 
LI. (* Pour les maladies des animaux; 
LU. Des autres animaux aquatiques * ). 
Adarca ou calamochnus, 3. 
Calame, 8. 

( * Encre de sche , etc. * ) 
LUI. Noms de tous les animaux qui existent 

dans la mer, 176. 
LV. (* Noms donns par Ovide*). 
LV. Poissons dont nul auteur ne fait mention. 

Total : Remdes, rcits, observations, 990. 



SOURCES 

1 NATIONALES 

Licinius Macer, Ovide, 

Trebius Niger, Cassius Hemina , 

Sextius Niger, qui a crit Mcne, 
en grec Attius (L.) , 



3o4 C. PLINI HIST. NAT. UB. I. 

Sornatio. Salpe, 

Apione, 
externts Pelope, 

Apelle Thasio, 
Juba, ThraSyllo, 

Andra, , Nicandro. 



LIBRO XXXIII 

Continentur metallorum natur*. 

h (*De metallis*). 
IL De auro. 

III. Quae prima commendatio ejus. 

IV. De annulorum aureorum origine. 
V. De modo auri apud antiquos. 

VI. De jure annulorum aureorum. 
VIT. De decuriis Judicum. 
VIII. De equestri ordine. 
IX. Quoties nomen equestris ordinis immuta- 

tum. 
X. De donis militariljus, aureis, et argenteis. 
XI. Quando primum corona aurea data. 

XII. De reliquo usu auri femnarum. 

XIII. De nummo aureo. Quando primum signa- 
tum est aurum et argentum. Antequam 
ea signarentur, quis mos in are: et quae 
maxima pecunia primo censu. Quoties 



HISTOIRE NATURELLE, LIV.I. 3o5 

Sornatius. Salp , 

Apion , 

2 TRANGRES PlopS , 

Apelle de Thasos , 
Juba, Thrasylle, 

Andr, Nicandre. 



LIVRE XXXIII. 

Histoire naturelle des mtaux. 

I. (* Des mtaux* : ) 
IL De l'or. 

III. En quel crdit il fut d'abord. 

IV. Origine des anneaux d'or! 
V. De la mode de les porter chez les anciens. 

VI. Du droit des anneaux d'or. 
VIL Des dcuries d'o se tirent les juges. 
VIII. De l'ordre questre. 
IX. Combien de fois on changea le nom de 

l'ordre questre. 
X. Des dons militaires , tant en or qu'en argent. 
XL A quelle poque fut donne la premire 
couronne dor. 
JCII. Autres usages de l'or pour les femmes. 
XIII. De la monnaie d'or. Quand on commena 
battre monnaie en or et en argent. Quel 
tait l'usage de l'airain avant que l'or et 
l'argent fussent monnays; quelle somme 
i. 20 



' 



3of> C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

et quibus temporibus auctoritas aereis 
nummis signatis. 

XIV. iEstimatio de cupiditate auri. 
XV. Qui plurimum auri et argenti possederint. 

XVI. Quando primum argenti apparatus in are- 

na. Quando in scena. 
XVII. Quibus temporibus plurimum in aerario 

populi Rom. auri et argenti fuerit. 
XVIII. Quando primum lacunaria inaurata. 
XIX. Quibus de causis prcipua auctoritas auro. 



* 






XX. Ratio inaurandi. 
XXI. De inveniendo auro. 
XXII. De auripigmento. 

XXIII. De electro. 

XXIV. Prima? aureae statuae. 
XXV. Medicin ex auro, vm. 

XXVI. De chrvsocolla. 

j 

XXVII. Ratio ejus in picturis. 
XXVIII. Ex chr) r socolla, medicin vi. 
XXIX. De aurificum chrysocolla, sive saterna. 
XXX. Mirabilia natur, glutinandis inter se, et 

perficiendis metallicis rbus. 
XXXI. De argento. 
XXXII. De argento vivo. 

XXXIII. De stimi, sive stibi, sive alabastro, sive 
larbaso, sive platyophthalmo. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV.I. 307 

d'argent on fixa le maximum des fortu- 
nes particulires l'poque du premier 
cens. Combien de fois et en quel temps 
les monnaies en cuivre furent en crdit. 
XIV. Considrations sur la soif de l'or. 
XV. Quels hommes ont possd le plus d'or et 

d'argent. 
XVI. Quand vit-on briller l'argent dans l'arne 

et sur la scne. 
XVII. A quelle poque le trsor du peuple ro- 
main possda le plus d'or et d'argent. 
XVIII. Quand on commena dorer les lambris. 
XIX. Pourquoi de tous les objets l'or a le plus 

de prix. 
XX. Comment on dore. 
XXI. Comment on trouve l'or. 
XXII. De l'orpiment. 

XXIII. De l'electrum. 

XXIV. Premires statues d'or. 
XXV. Huit mdicamens tirs de l'or. 

XXVI. Chrysocolle. 
XXVII. Son emploi dans la peinture. 
XXVIII. Six remdes tirs de la chrysocolle. 
XXIX. De la chrysocolle des orfvres ou saterne. 
XXX. De sa proprit merveilleuse pour souder 

et affiner les mtaux. 
XXXI. De l'argent. 
XXXII. Du vif argent. 

XXXIII. Du stimi, stibi, alabastre, larbase ou pla- 
tyophthalme. 

20. 



3o8 C. PLWI1 HIST. NAT. LIB. I. 

XXXIV. Ex eo medicin vu. 
XXXV. De scoria argenti. Me4icinae ex ea. 
XXXVI. De minio. Quam religiosum apud anti- 

quos fuerit. 
XXXVII. De inventione ejus, et origine. 
XXXVIII. De cinnabari. 
XXXIX. Ratio cinnabaris, et minii in picturis. 

XL. Gnera minii. Medicin ex minio. 

XLI. De hydrargyro. 
XLII. De argento inaurando. 
XLIII. De coticulis aurariis. 
XLIV. Argenti gnera, et exprimenta. 
XLV. De speculis. 
XLVI. De /Egyptio argento. 
XLVII. De immodica pecunia : quorum maximae 

opes fuerint. 
XLVIII. Quando primum populus Romanus stipem 
sparserit. 

XLIX. De luxuria in vasis argenteis. 

L. Frugalitatis antiquae in argento exempla. 

LI. Quando primum lectis argentum additum. 

LII. Quando lances immodica? fact. Quando 

primum tympana facta. 
LUI. Immodica argenti pecunia. 
LIV. De statuis argenti. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 3o 9 

XXXIV. Sept remdes tirs du stimi. 
XXXV. Scorie de l'argent. Remdes qu'on en tire. 
XXXVI. Minium. A quel usage religieux il servait 

chez nos anctres. 
XXXVII. Dcouverte et origine du minium. 
XXXVIII. Cinnabre. 
XXXIX. Emploi du cinnabre et du minium en pein- 
ture. 
XL. Diverses espces de minium. Remdes qu'il 

fournit. 
XLI. De l'hydrargyre. 
XLH. De la dorure de l'argent. 
XLIII. Des pierres de touche de l'or. 
XLIV. Varits de l'argent. Comment on l'prouve. 
XLV. Des miroirs. 
XLVI. Argent d'Egypte. 

XL VII. De l'extrme opulence. Personnages im- 
mensment riches. 
XL VIII. A quelle poque le peuple romain com- 
mena se cotiser pour des contribu- 
tions volontaires. 
XLIX. Du luxe en fait de vases d'argent. 

L. Exemples de la parcimonie de nos anc- 
tres, sur ce point. 
LI. A quelle poque on a plaqu les lits en 

argent. 
LU. Date de la fabrication des plats d'argent 

normes, et de celle des tambours. 
LUI. Immenses richesses en argent. 
LIV. Statues d'argent. 



3io C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LV. Nobilitates operum, et artificum in ar- 

gento. 
LVI. De sile, et qui primi sile pinxerint, et qua 

ratione. 
LVII. De cruleo. 
LVIII. Medicinae ex caeruleo. 

Summa : Medicinae , et historie , et observationes , 

MCXXV. 

EX AUCTORIBUS 



L. Pisone, 

Antiate, 

Verrio, 

M. Varrone. 

Corn. Nepote, 

Messata , 

Rufo, 

Junio Gracchano, 

Attico Pomponio, 

Muciano, 

Calvo Licinio, 

Corn. Nepote, 

Boccho, 

Fetiale, 

Fenestella , 

Valerio Maximo, 

Julio Basso qui de Medi- 

cina grce scripsit, 
Sextio Nigro qui item, 
Marso poeta, 



Fabio Vestale. 

EXTERNIS 

Democrito, 
Theophrasto, 
Juba, 

Timaeo historico qui de Me- 
dicina metallica scripsit. 

Heraclide, 
Andra , 
Diagora, 
Botrye, 
Archidemo, 
Dionysio , 
Aristogene, 
Democje, 
Mneside , 
Attalo medico, 
Xenocrate Zenonis, 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 3n 

LV. Chefs-d'uvre en argent, et artistes les 

plus clbres en ce genre. 
LVI. Du sil; qui sont ceux qui peignirent les 

premiers sur le sil , et comment. 
LVII. De l'azur. 
LVIII. Mdicamens tirs de l'azur. 

Total : Remdes, histoires, observations, na5. 
SOURCES 



I" NATIONALES 

i 

Pison, 
Antias, 
Verrius, 
M. Varron , 
Cornlius Npos , 
Messala , 
Ru fus, 

Junius Gracchanus, 
tticus Pomponius, 
Mucien , 
Licinius Cal vus, 
Cornlius Npos, 
Bocchus , 
Fetialis, 
Fenestella, 
Valre Maxime, 
Julius Bassus, qui a crit 
en grec sur la mdecine. 
Sextius Niger, il. 
Marsus le pote, 



Fabius Vestalis. 

1 TRANGRES 

Dmocrite, 

Thophraste, 

Juba, 

Time l'historien, qui a crit 

sur l'emploi des mtaux 

dans la mdecine. 
Hraclide, 
Andr, 
Diagoras, 
Botrys, 
Archidme , 
Denys, 
Aristogne , 
Dmocls , 
Mnsis , 

Attale le mdecin , 
Xnocrate, fils de Zenon. 



3ia C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

heomnesto , Menaechmoquide Toreuticc. 

Nymphodoro, Xenocrate qui item, 

Iolla , Duride qui item , 

pollodoro, Menandro qui de Toreu- 
Pasitele qui Mirabilia opra tis, 

scripsit, Heliodoro qui de Athnien - 
Antigono qui de Toreutice, sium Anathematis, 

Metrodoro Scepsio, 



LIBRO XXXIV 

Continentur aeris metalla. 

I. JEms metalla. 
II. Gnera aeris. 

III. Quas Corinthia. 

IV. QuaeDeliaca. 

V. Qu jEginetica. , 

VI. De candelabris. 

VIL De templorum ornamentis ex re. 
VIII. De tricliniis aereis. 
IX. Quod primum dei simulacrum Roma3 ex 
re factum. De origine statuarum, et 
honore. 
X, Statuarum gnera et figurae. 
XI. Quibus primum publie positae : quibus 
primum in columna : quando rostra. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 3i3 

Thomneste, Mnechme, it. 

Nymphodore, Xnocrate, it. 

* Iollas , Duris , it. 

Apollodore, Mnandre, qui a crit sur 

Pasitle, auteur des Ouvra- les Ciseleurs. 

ges merveilleux. Hliodore, auteur des Of- 

Autigone, auteur d'un trait fraudes des Athniens^ 

sur la Ciselure. Mtrodore de Scepsos. 



LIVRE XXXIV. 

Mtaux d'airain. 

I. Mtaux d'airain. 
II. Diverses espces d'airain. 

III. Airain de Corinthe. 

IV. De Dlos. 
V. D'gine. 

VI. Candlabres. 

VII. Ornemens en airain pour les temples. 
VIII. Tables d'airain trois lits. 

IX. Premire statue d'airain consacre, dans 
Rome, un dieu. Origine des statues. 
Quel cas on en faisait. 

X. Diverses sortes de statues : leurs formes. 

XI. A quels citoyens les premiers on en leva 
aux frais de l'tat ; qui le premier s'en 
vit dresser au haut d'une colonne : de- 
puis quand les rostres et les couronnes 
rostralcs existent-ils? 



3i4 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XII. Quibus externis Romae publie positae. 

XIII. Quae prima Romae statua equestris pu- 

blie posita, et quibus Romae mulieri- 
bus in publico positae. 

XIV. Quando omnes privatim et publie statuae 

ex publico sublatae. 

XV. Quae primae ab externis publie positae. 

XVI. Fuisse antiquitus in Italia statuarios. 

XVII. De pretiis signorum immodicis. 
XVIII. De colossis in urbe celeberrimis. 
XIX. Nobilitates ex are operum, et artificum, 

CCCLXVI. 

XX. Differentiae aeris, et mixturae. De pyropo. 

De Campano are. 
XXI. De servando are, 
XXII. De cadmia. 

XXIII. Medicinae ex ea xv. ^Eris usti effectus in 

medicina. 

XXIV. De scoria aeris : 

XXV. De stomomate aeris : medicinae ex his 

XLVII. 

XXVI. iErugo. Medicinae ex ea xvn. 
XXVII. Hieracium. 

XXVIII. Scolex aeris : medicinae ex eo, xvii. 
XXIX. De chalciti : medicinae ex ea , vu. 
XXX. Sory : medicinae ex eo, vin. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 3i5 

XII. Etrangers qui l'tat en a fait dresser 
dans Rome mme. 

XIII. Premire statue questre pose Rome aux 

frais du public. A quelles femmes Rome 
a lev des statues. 

XIV. A quelle poque on fit disparatre des lieux 

publics toutes les statues appartenantes 
soit l'tat , soit aux particuliers. 
XV. Premires statues riges en public par 

des trangers. 
XVI. Preuves qu'il y avait trs- anciennement 

des statuaires en Italie. 
XVII. Prix normes de certaines statues. 
XVIII. Des colosses" les plus renomms de Rome. 
XIX. Chefs-d'uvre de. la statuaire en airain ; 

noms des plus habiles artistes (366). 
XX. Diffrence des airains; leur composition. 

Pyrope. Airain de Campanie. 
XXI. De la conservation de l'airain. 
XXII. De la cadmie. 

XXIII. Remdes qu'on en tire, i5. Effets mdici- 

naux de l'airain brl.- 

XXIV. Scorie de l'airain. 

XXV. Stomome de l'airain : 47 remdes qu'on en 

tire. 
XXVI. iErugo : 17 remdes. 
XXVII. Hieracium. 
XXVIII. Scolex aeris : 17 remdes. 
XXIX. Chalcitide : 7 remdes. 
XXX. Sory : 8 remdes. 



3t6 C. PLINII HIST. NAT. LIE. I. 

XXXI. Misy : medicinae ex eo, xiv. 
XXXII. Chalcanthum', sive atramentum sutorium : 
medicinae ex eo, xvi. 

XXXIII. Pompholyx: 

XXXIV. Spodium: medicinae ex his, vi. 
XXXV. Antispodii gnera, xv. 

XXXVI. Spegma. 
XXXVII. De diphryge. 
XXXVIII. De triente Servilio. 
XXXIX. De ferri metallis. 

XL. Simulacra ex ferro. Caelaturae ex ferro. 
XLI. Differentiae ferri , et temperatura. 
XLII. De ferro quod vivum appellant. 
XLIII. Rubiginis reme'dia. 
XLIV. Medicinae ex ferro, vu. 
XLV. Medicinae ex rubigine, xiv. 
XLVI. Medicinae ex squama ferri, xvu. Hygrem- 

plastrum. 
XLVII. De plumbi metallis: de plumboalbo: de 

nigri origine duplici. 
XLVIII. De stanno: de argentario. 
XLIX. De plumbo nigro. 

L. Ex plumbo, medicinae xv. 
LI. Ex scoria plumbi, medicinae xvi. 
LII. Spodium ex plumbo. 
LUI. De molybdaena : medicinae ex ea , xv. 
LIV. De psimmythio , sive cerussa , medic. vi. 
LV. Sandaracha: medicinae ex ea, xi. Arsenicum. 
Summa: Medicinae, et historiae, et observationcs, 

DCCCCXV. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 3i7 

XXXI. Misy; i4 remdes. 

XXXII. Chalcanthe ou atramentum sutorium; 16 
remdes. 

XXXIII. Pompholyx. 

XXXIV. Spodium ; 6 remdes. 
XXXV. Quinze espces d'antispode. 

XXXVI. Spegma. 
XXXVII. Diphryx. 
XXXVIII. Triens servilius. 
XXXIX. Du fer : 

XL. Statues de fer; ouvrages cisels en fer. 
XLI. Diffrences du fer. Sa trempe. 
XLII. Du fer qu'on appelle vif. 
XLIII. Remdes la rouille. 
XLIV. Remdes tirs du fer, 7. 
XLV. De la rouille, 14. 
XLVL De l'cume du fer, 17. Hygremplastre. 

XLVII. Du plomb : plomb blanc; double origine 

du plomb noir. 
XLVIII. Etain; argentarium. 
XLIX. Plomb noir. 

L. Remdes tirs du plomb, i5. 
LI. Remdes tirs de la scorie du plomb, 16. 
LIT. Spodium de plomb. 
LIII. Molybdne; i5 remdes. 
LIV. Psimmythium ou cruse ; 6 remdes. 
LV. Sandaraque; 11 remdes. Arsenic. 
Total : Remdes, rcits, observations, 91 5. 



3i8 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

EX AUCTORIBUS 

Iisdem , quibus anteriore libro. 



LIBRO XXXV 

Continetur de pictura et coloribus. 

I. Hotos pictur. 
II. Honos imaginum. 

III. Quando primum clypei imaginum insti- 

tuti: et quando primum in publico positi. 

IV. Quando in domibus. 

V. De pictur initiis : de monochromatis pic- 

turis : de primis pictoribus. 
VI. Antiquitas picturarum in Italia. 
VII. De pictoribus Romanis. 
VIII. Quando primum externis picturis dignitas 
Romae. 
IX. Quando primum dignitas picturae, et qui- 
bus publie Romae. 

X. Qui victorias suas*pictas proposuerunt. 

XL Ratio pingendi. 
XII. De coloribus nativis, et de coloribus fac- 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 3 19 

SOURCES 
Comme dans le livre prcdent. 



LIVRE XXXV. 

De la peinture et des couleurs. 

I. Honneurs rendus la peinture, 
II. Et aux portraits. 

III. A quelle poque on commena fabriquer 

des boucliers o taient sculptes des 
portraits , et les exposer en public. 

IV. A quelle poque on en vit dans les mai- 

sons. 
V. Commencemens de la peinture. Peintures 

monochromes. Premiers peintres. 
VI. Antiquit de la peinture en Italie. 
VII. Des peintres romains. 
VIII. A quelle poque Rome commena re- 
chercher les tableaux trangers. 
IX. A quelle poque la peinture et les peintres 
commencrent acqurir de la consid- 
ration Rome. 
X. Quels gnraux firent exposer des tableaux 

reprsentant leurs victoires. 
XI. Procds de la peinture. 
XII. Des couleurs naturelles et artificielles. Des 



3ao C. PLINII HIST. NAT. LIB. L 

titiis, et de pigmcntis, praetcr metallica. 

XIII. De sinopide : medicinae ex ea, xi. 

XIV. De rubrica : de terra Lemnia : med. ex 

ea, ix. 
XV. De iEgyptia terra. 
XVI. De ochra. 
XVII. Leucophorum. 
XVIII. Paraetoilium. 
XIX. VIelinum : medic. ex eo , vi. 
XX. Cerussa usta. 

XXI. Eretria terra: medic. ex ea, vi. 
XXII. Sandaracha. 
XXIH. Sandyx. 
XXIV. Syricum. 
XXV. Atramentum. 
XXVI. Purpurissum. 
XXVII. Indicum : medicinae ex eo, iv. 
XXVIII. Armenium : medicina ex eo, i. 
XXIX. Viride Appianum. 
XXX. Annulare. 

XXXI. Qui colores udo non inducantur. 
XXXII. Quibus coloribus antiqui pinxerint. 

XXXIII. Quando primum gladiatorum pugnae, et 

picturae propositae sint. 

XXXIV. De aetate picturae: nobilitates operum, et 

artificum in pictura, cccv. 



HISTOIRE NATURELLE j LIV. I. 3i 

prparations des couleurs , l'exception 
de celles qui sont tires de mtaux. 

XIII. De la sinopide : 1 1 remdes qu'elle fournit. 

XIV. Rubrica ou terre rouge : terre de Lemnos, 

9 remdes. 
XV. Terre d'Egypte. 
XVI. Ocre. 
XVII. Leucophorum. 
XVIII. Partonium. 
XIX. Melinum : 6 remdes. 
XX. Cruse brle. 
XXI. Terre d'rtrie : 6 remdes. 
XXII. SandaraqUe. 

XXIII. Sandyx. 

XXIV. Syricum. 
XXV. Atramentum. 

XXVI. Purpurisse. 

XXVII. Indicum : 4 remdes. 

XXVIII. Armenium : i remde. 

XXIX. Verdappien. 

XXX. Annulaire ou pour anneaux. 

XXXI. Couleurs qui n e prennent point surl'humide. 

XXXII. Couleurs employes par les premiers pein- 
tres. 

XXXIII. poque laquelle on fit voir des combats 

de gladiateurs, et leurs tableaux pour la 
premire fois. 

XXXIV. Antiquit de la peinture. Noms des chefs- 

d'uvre de l'art et des artistes les plus 
clbres, 3o5. 

I. 2 1 



3aa C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXXV. Pictura? primuni certamen. 
XXXVI. Qui penicillo pinxerint, et qu quis pri- 
mus invenerit in pictura, et quid diffi- 
cillimum in ea. 
XXXVII. De generibus pictur. 
XXXVIII. De avmm cantu compescendo. 
XXXIX. Qui encausto et penicillo pinxerint. 

XL. Quis primus lacunaria pinxerit : quando 
primum camer picl. Pretia mirabilia 
picturarum. . . v ^ 
XLI. De encausto. 
XLII. (*De vestium pictura*). 
XIjIII. Plastices primi inventores. 
XLIV. Quis primum ex facie, et de signis, ima- 
ginent expresserit. 
XLV. Nabilitates artificum in plastice. 
XLVI. De figlinis operibus. 

XL VII. Terrae varietates. De pulvere Puteolano. 
Qu in lapidem vertitur. 

XLVTII. De parietibus formaceis. 
XLIX. De lateritiis, et de laterum ratione. 

L. De sulphure, et generibus ejus: medici- 

nae xvn. 
LI. De bitumine, et generibus ejus : medici- 

nae xxvn. 
LIL De alumine , et generibus ejus : mdici- 
nal xxxix. 
LIII. De terra Samia: med. ex ea, m. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV.. 3a3 

XXXV. Premier concours de peinture. 
XXXVI. Quels sont les peintres qui ont employ le 
pinceau : quels sont les inventions, les in- 
venteurs et les difficults de la peinture. 
XXXVII. Des divers genres de peinture. 
XXXVIII. Comment on peut faire taire les oiseaux. 
XXXIX. Quels sont les peintres qui ont employ 
les encaustiques et le pinceau. 
XL. Qui a le premier peint les lambris : poque 
laquelle on commena peindre les pla- 
fonds.Prix normes de quelques peintures. 
XLI. Encaustique. 
XLII. (* De la teinture des toffes*). 
XLIII. Premiers inventeurs de la plastique. 
XLIV. Qui le premier sut tirer une image d'aprs 
la figure et d'aprs les statues. 
XLV. Clbres artistes en plastique. 
XL VI. Des ouvrages de poterie. 
XLVII. Varits des terres. Sable de Pouzzol ou 
Pozzolane. De quelle terre on fait du 
ciment. 
XLVIII. Murs formaces ou en terre ptrie et battue. 
XLIX. Murs de brique; fabrication de la brique. 
L. Du soufre et de ses espces : i n remdes. 

LI. Du bitume et de ses espces : 27 remdes. 

LII. De l'alun et de ses espces : 3g remdes. 

LUI. De la terre de Samos : 3 remdes. 

2T. 



3^4 C PLINII HIST. NAT. LIB. I. 



LIV. Eretriae terrae gnera. 



" 












LV. De terra ad medicinas lavand. 

LVI. De Chia terra: medic. ex ea, ni. 
De Selinusia: medic. ex ea, iii. 
De pnigitide : medic. ex ea, ix. 
De ampelitide : medic. ex ea, iv. 
LVII. Cretae ad vestium usus. Cimolia : mdi- 
cinal ex ea, ix. Sarda: umbrica: saxum. 

LVIII. Argentaria. Qua liberti praepotentes notati. 

LIX. Terra Galata , Clupea , Balearica , Ebusi- 
tana: medicinae ex his, iv. 

Summa: Medicinae, et historiae, et observation es , 

DCCCCLVI. 

EX AUCTORIBUS 



Messala oratore, Fbio Vestale, qui de Pic- 
Messala sene, tura scripsit. 

Fenestella, 

AtCO, EXTEHNIS 

Verrio, Fasitele, 

M. Varrone, Apelle, 

Corn. Nepote, Melanthio, 

Decio Eculeone , Asclepiodoro , 

Muciano , Eupbranore, 

Melisso, Parrhasio, 

Vitruvio, Heliodoro qui ' Aux-yj/^arx 

Cassio Severo J^ongulano, scripsit Athenis, 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 3a5 

LIV. Des diverses espces de terre d'Ertrie. 
LV. Comment on lave la. terre, afin de l'em- 
ployer dans la mdecine. 
LVI. Terre de Chio : 3 remdes. 
Terre de Selinonte , 3. 
Pnigitide, 9. 
Ampelitide, 4- 
LVII. Emploi de la craie pour dgraisser les vte- 
mens. Cimolie : 9 remdes. Sarda ; um- 
brica ; saxum. 
LVIII, Argentaria. Les affranchis les plus puis- 
sans marqus de cette terre. 
LIX. Terre de Galatie, de Clupe, Balarique, 
Ebusitane : 4 remdes qu'on en tire. 
Total : Remdes, rcits, observations, 956. 

SOURCES 

1 NATIONALES 

Messala l'orateur, Fabius Vestalis, qui a crit 

Messala l'ancien,. sur la Peinture. 

Fenestella, 

fctlCUS, 2 ETRANGERES 

Verrius, Pasitle, 

Varron, Apelle, 

Cornlius Npos, Mlanthe, 

culon , Asclpiodore , 

Vucien , Euphranor, 

Mlisse, Parrhase, 

^truve, Hliodore,. qui a crit sur 
Jassius Severus Longula- les A nathbnes ou les Ofi 
11US f'randes des Athniens. 



3*6 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

Metrodoro qui de Architec- Apollodoro, 

tonice scripsit, Diagora, 

Democrito, Botrye, 

Theophrasto, Archidemo, 

Apione grammatico qui De tv 

,,. ... Dionysio, 

metallica Medicina scrip- . . ' 

Anstogen, 

Nymphodoro, Democle, 

Andra, Mneside, 

Heraclide, Xenocrate Zenonis, 

Iolla, Theomnesto, 



LIBRO XXXVI 

Continetur lapidum natura. 

I. Luxuria in marmoribus. 
II. Quis primum in publicis operibus marmor 
ostenderit. 

III. Quis primus peregrino marmore columnas 

Romae habuerit. 

IV. Qui primum laudati in marmore scal- 

pendo, et quibus temporibus. Nobili- 
tates operum, et artificum in marmori- 
bus, ccxxv. 

V. Quando primum marmorum in aedificiis 
usus. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 3a 7 

Mtrodore, qui a crit sur Apollodore, 

l'Architecture. Diagoras, 

Dmocrite, Botrys, 

Thophraste, Archidrae, 

Apion le grammairien , qui -p. 

a crit sur la Matire , . 

/ ,. , . !. Anstoeene, 
mdicale mtallique. 7 

Nymphodore, Dmocls, 

Andr, Mnsis, 

Hraclide, Xnocrate, fils de Zenon. 

Iollas , Thomneste. 



LIVRE XXXVI. 

Histoire naturelle des pierres. 

I. Luxe en fait de marbres. 
II. Quel est le premier qui employa le mar- 
bre dans des constructions publiques. 

III. Qui le premier fit lever Rome des co- 

lonnes de marbre tranger. 

IV. Quels sont les premiers qui acquirent de 

la clbrit par la sculpture en mar- 
bre, et quelle poque ils vcurent. 
Chefs-d'uvre et artistes illustres en 
marbre, iiS. 
V. Quand on commena faire usage de 
marbre dans les difices. 



3a8 C PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

VI. Qui primi marmora secuerint, et quando. 

VIL Qui primujs Romae crustaverit parietes. 



VIII. Quibus aetatibus quaeque marmora in usu 
Romae venerint. 
IX. Ratio secandi marmora. De arenis quibus 

secantur. 
X. De Naxio : de Armenio. 
XI. De Alexandrinis marmoribus. 
XII. De onyche, de alabastrite : medic. ex his, Vf. 
XIQ. De Lygdino : Corallico : Alabandico : The- 

baico : Syenite. 
XIV. De obeliscis. 
XV. De eo qui pro gnomone in campo Martio. 

XVI. Opra mirabilia in iis terris. Pyramides. 

XVII. Sphinx iEgyptia. 
XVIII. Pharos. 
XIX. Labyrinthi. 

XX. Pensiles horti : pensile oppidum. 
XXI. De templo Ephesiae Dianae. 
XXII. Aliorum templorum admirabilia. 

XXIII. De lapide fugitivo. Echo septies resonans 

Cyzici. Sine clavo dificia : et Romae. 

XXIV. Romae operum miracula, xviii. 
XXV. De magnele lapide, medic. ex eo, x. 



HISTOIRE NATURELLE, L1V. I. 3a 9 

VI. Qui sont les premiers qui taillrent le mar- 
bre, et quelle poque. 
VIL Qui le premier Rome a fait revtir d'in- 
crustations de marbre les parois de sa 
maison. 
VIII. A quelle poque on a fait usage Rome 
de chaque espce de marbre. 
IX. Comment on coupe le marbre : sable 

l'aide duquel on le coupe. 
X. Du marbre de Naxe ; de celui de l'Armnie. 
XL Marbres d'Alexandrie. 
XII. Onyx , alabastrite : 6 remdes qu'on en tire. 

XIII. Marbres de Lygdos , Corallique , d'Ala- 

bande, de la Thbade, de Syne. 

XIV. Des oblisques. 

XV. De celui qui sert de gnomon au Champ- 
de-Mars. 
XVI. Ouvrages mervoilleux de l'Egypte. Pyra- 
mides. 
XVII. Sphinx d'Egypte. 
XVffl. Phare. 
XIX. Labyrinthes. 

XX. Jardins suspendus ; ville suspendue. 
XXL Du temple de Diane d'Ephse. 
XXII. Merveilles d'autres temples. 

XXIII. De la pierre fugitive. L'cho septuple de 

Cyzique. Edifices sans clou ; on en trouve 
aussi Rome. 

XXIV. Dix-huit monumens magnifiques Rome. 
XXV. De l'aimant : 10 remdes qu'on en tire. 



33o C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXVI. Scyrius lapis. 
XXVII. De sarcophago, medic. x. 
XXVm. De chernite, de poro. 
XXIX. De lapidibus osseis : de palmatis : de taena- 

riis : de nigris marmoribus. 
XXX. De molaribus lapidibus. Pyrites : med. ex 

eo, vu. 
XXXI. Ostracites : medic. ex eo, v. Amiantus: 

medic. ex eo, h. 
XXXH. Gaeodes : medic. ex eo, ni. 

XXXIII. Melitites: medic. ex eo, vi, 

XXXIV. Gagates : medic. ex eo, vi. 
XXXV. Spongites : medic. ex eo, vi. 

XXXVI. Phrygius. 

XXXVII. Haematites: medic. ex eo, v. Schistos: me- 
dic. ex eo, vu. 
XXXVIII. (*iEthiopicus*). Androdamas: medic. ex 
eo, ii. Arabicus. Miltites, sive elatites. 
Anthracites. 
XXXIX. Aetites. Taphiusius. Callimus. 
XL. Samius : medic. ex eo , vin. 
XLI. Arabus: medic. ex eo, h. 
XLII. De pumice : medic. ex eo , ix. 
XLIH. De mortariis medicinalibus , et aliis. Ete- 
sius lapis, thebaicus, chalazius. 

XLIV. Siphnius. Lapides molles. 
XLV. Lapis specularis. 
XLVI. Phengites. 
XLVU. Decotibus. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. L 35i 

XXVI. Pierre de Scyros. 
XXVII. Sarcophage : 10 remdes. 
XXVin. Chernite, porum. 
XXIX. Pierres osseuses : palmates : tnariennes : 

marbres noirs. 
XXX. Pierres meulires; pyrites : 7 remdes. 

XXXI. Ostracite, 4 remdes; amiante, 2 remdes. 

XXXIL Gode, 3. 

XXXIIL Mlitite, 6. 

XXXJV. Gagate, 6. 

XXXV. Spongite, 6. 

XXXVL Phrygienne. 

XXXVn. Hmatite, 5; schiste, 7. 

XXXVHL (* thiopique*). ndrodamas, a. Arabi- 
que. Miltite ou latite. Anthracite. 

XX X IX. Atite. Taphiusienne. Callime. 
XL. Samienne, 8 remdes. 
XLI. Arabe, a. 
XLIL Pierre-ponce, 9. 

XI. ITI. Des pierres propres foire des mortiers 
pour les mdecins et autres. Pierre t- 
sienne, thbaque, chalazienne. 
XLIV. Siphnienne. Pierres molles. 
XLV. Pierre spculaire. 
XLVL Phengite. 
XL VII. Cotes ou pierres aiguiser. 



33 a C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XLVIII. De tophis. 

XLIX. De silicum naturis. 

L. De reliquis ad structuras lapidibus. 

U. Gnera structurae. 

LU. De cisternis. 

LUI. De calce. 

LIV. Aren gnera. Arenae et calcis mixturae. 

LV. Vitia structure. De tectoriis. 
LVI. De columnis. Gnera columnarum. 
LVII. Medicinae ex calce, v. 
LVIII. De maltha. 
LIX. De gypso. 

LX. De pavimentis : de asaroto co. 
LXI. Quando primum pavimentum Romae. 
LXIL De subdialibus pavimentis. 
LXIII. Graecanica pavimenta. 
LXIV. Quando primum lithostrota : Quando pri- 
mum camerae vitre. 
LXV. Origo vitri. 

LXVI. Gnera ejus, et ratio faciendi. 
LXVII. De obsidianis. 
LXVIII. Miracula ignium. 
LXIX. Ex igni et cinere : medic. m. 
LXX. Prodigia foci. 

Summa : Medicinae , et historiae , et observationes , 

DXXIIl. 



HISTOIRE NATURELLE, L1V. I. 333 

XLYIII. Du tophus ou tuf. 

XLIX. De la nature du silex. 

L. Des autres pierres btir. 

LI. Des divers genres de construction. 

LII. Citernes. 

LUI. Chaux. 

LIV. Sable : ses espces; son mlange avec la 

chaux. 

LV. Dfauts dans la construction. Toitures. 

LVI. Colonnes : leurs espces. 

LVII. Remdes fournis par la chaux. 5. 

LVIII. Malthe. 

LIX. Gypse. 

LX. Des pavemens de l'asarotum cuin. 

LXI. Premier pavemens Rome; sa date. 

LXII. Des pavemens dcouvert. 

LXIII. Pavemens la grecque. 

LXIV. Date de l'invention des lithostrotes : date de 
l'introduction des votes ou dmes vitrs. 

LXV. Origine du verre. 

LXVI. Ses espces : comment on le fabrique. 

LXVII. Des obsidiennes. 

LXVIII. Merveilles du feu. 

LXIX. Remdes tirs du feu et de la cendre, 3. 
LXX. Prodiges relatifs au foyer. 

Total : Remdes, rcits, observations, 523. 



334 



C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 



EX AUCTORIBUS 



M. Varrone, 

Caelio, 

Galba, 

C. Ictio, 

Muciano, 

Nepote Cornelio, 

L. Pisone, 

Tuberone, 

Seneca, 

Fabio Vestale, 

Annio Fetiale, 

Fabiano, 

Catone censorio, 

Vitruvio. 

EXTERNIS 

Theophrasto , 
Pasitele , 



Juba rege, 

Nicandro, 

Sotaco, 

Sudine, 

Alexandro Polyhistore, 

Apione, 

Plistonico, 

Duride, 

Herodoto, 

Evhemero, 

Aristagora , 

Dionvsio, 

Artemidoro, 

Butorida, 

Antisthene, 

Demetrio, 

Demotele, 

Lycea. 



LIBRO XXXVII 



Gemmae continentur. 



I. Origo gemmarum. 
IL De Polycratis tyranni gemma. 
III. De gemma Pyrrhi rgis. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 



335 



SOURCES 

1 NATIONALES 

Varron , 

Clius, 

Galba, 

Ictius (C), 

Mucien , 

Cornlius Npos, 

Pison (L.), 

Tubron, 

Snque , 

Fabius Vestalis, 

Annius le Feial , 

Fabien , 

Caton le Censeur, 

Vitruve. 



1 ETRANGERES 



Thophraste, 
Pasitle, 



Juba (le roi), 

Nicandre, 

Sotac , 

Sudin, 

Alexandre Polyhistor, 

Apion , 

Plistonicus, 

Duris, 

Hrodote , 

Evhmre , 

Aristagore, 

Denys, 

Artmidore, 

Butoride, 

Antisthne, 

Demetrius, 

Dmotle, 

Lyce. - 



**JVRE XXXVII. 

Gammes. 



I. Origine des pierres gemmes. 
II. De celle du tyran Polycrate. 
III. De celle du roi Pyrrhus. 



336 C. PLINII HIST. NAT. L1B. I. 

IV. Qui scalptores optimi. Nobilitates scalp- 
turae. 
V. Quae prima Romae dactyliotheca. 
VI. Gemmae in Pompeii Magni triumpho trans- 

latae. 
VII. Quando primum inventa murrhina. Luxu- 

ria circa ea. 
VIII. Natura murrhinorum. 
IX. Natura crystalli; medicinae ex ea. 
X. Luxuria in crystallo. 
XI. De succino : qui inventi sunt auctores de 

eo. 
XII. Gnera succinorum , vi : medic. ex his. 

XIII. Lyngurium : medic. n. 

XIV. De gemmis per gnera colorum principa- 

lium. 
XV. Gnera adamantis, vi : medic. n. 
XVI. De smaragdis. 
XVII. Gnera eorum xn. 
XVIII. Vitia eorum. 
XIX. Tanos. Chalcosmaragdos. 
XX. De beryllis : gnera eorum vin. Vitia eo- 
rum. 
XXI. De opalis : gnera eorum vu. 
XXII. Vitia et exprimenta eorum. 
* 

XXIII. De sardonych. 

XXIV. De onyche : gnera ejus. 

XXV. De carbuhculis : gnera eorum xn. 
XXVI. Vitia eorum, et exprimenta. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 33 7 

IV. Des plus habiles graveurs : chefs-d'uvre 

de gravure. 
V. Premire dactyliothque Rome. 
VI. Pierreries transportes Rome lors du 
triomphe de Pompe. 

VII. Date de l'invention des vases murrhins. 

Luxe dont ils sont l'occasion. 

VIII. Nature des vases murrhins. 

IX. Nature du cristal : remdes qu'on en tire. 
X. Luxe en fait de cristal. 
XI. Succin : qui en a fait la dcouverte. 

XII. Ses six espces : remdes qu'on en tire. 

XIII. Lyngurium, 2 remdes. 

XIV. Des pierres prcieuses classes d'aprs les 

couleurs principales : 

XV. Diamant : six espces, 2 remdes. 

XVI. meraude. 

XVII. Ses douze espces. 

XVIII. Leurs dfauts. 

XIX. Tanos; chalcosmaragdos. 

XX. Rrylle : trois espces. Leurs dfauts. 

XXI. Opales : sept espces. 

XXII. Dfauts des opales, et manire de les 

, *i I 

prouver. 

XXIII. Sardonyx ou sajdoine. 

XXIV. Onyx : ses espces. 

XXV. Escarboucle : douze espces. 
XXVI. Leurs dfauts ; leur vrification. 
1. 22 



338 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

XXVII. Anthracitis. 
XXVITI. Sandrastos, sive Sandaresus. 
XXIX. Lychnites : gnera ejus iv. 
XXX. Carchedonius. 
XXXI. Sarda : gnera ejus v. 
XXXII. De topazio : gnera ejus IL 

XXXIII. De callaiik 

XXXIV. De prasio : gnera ejus ni. 
XXXV. Nilion. 

XXXVI. Molochites. 

XXXVII. De jaspide : gnera ejus xiv. Vitia eorum. 
XXXVIII. De cyano : gnera ejus. 
XXXIX. Sapphiros. 

XL. Ajnethystus : gnera ejus v. 
XLI. Hyacinthus. 

XLII. Chrysolithus : gnera ejus vu. 
XLIII. De chryselectro. 
XLIV. Leucoclirysos : gnera ejus iv. 
XLV. Melichrysi : Xanthi. 
XL VI. Paederos, sive Sagenon, sive Tenites. 
XLVII. Asteria. 
XLVIII. Astrios. 
XLIX. Astroites. 
L. Astrobolon. 

LI. Ceraunia : gnera ejus iv. Betuli. 
LU. Iris : gnera ejus n. 
LUI. Lepor. 

LIV. (*De gemmis, litterarum ordine*) : Acha- 
tes. Acopos : medicinae ex ea. Alabas- 
trites : medic. ex ea. Alectoriae, Andro- 



HISTOIRE NATURELLE fc LIV. I. 33 9 

XXVII. Anthracite. 
XXV1IL Sandraste ou Sandarse. 
XXIX. Lychnite : quatre espces. 
XXX. Carchedonius ou Calcdoine. 
XXXI. Sarde ou Cornaline : cinq espces. 
XXXII. Topaze : deux espces. 

XXXIII. Callane. 

XXXIV. Prasium : trois espces. 
XXXV. Nilion. 

XXXVI. Molochite. 

XXXVII. Jaspe : quatorze espces. Leurs dfauts. 
XXXVIII. Cyanon : ses espces. 
XXXJX. Saphir. 

XL. Amthyste : cinq espces. 
XLI. Hyacinthe. 
XLII. Chrysolithe : sept espces. 
XLIII. Chryslectre. 
XLIV. Leucochryse : quatre espces. 

XLV. Mlichryses : Xanthes. , 
XL VI. Pdros , Sagnon , ou Tnite. 
XLVII. Astrie. 
XLVIII. Astrios. [ 
XLIX. Astrote. 
L. Astrobole. 

LI. Craunie : quatre espces. Btules. 
LU. Iris : deux espces. 
LUI. Lepor. 

LIV. ( * Pierres prcieuses par ordre alphabti- 
que*) : Agate. Acopos : remdes qu'on en 
tire. Alabastrite : remdes qu'elle four- 

aa. 



34o C. PLNII HIST. NAT. LIB. I. 

damas, Argyrodamas, Antipathes, Ara- 
bica, Aromatites, Asbestos, Aspisatis, 
Atizone/ Augitis, Aphidane, sive Cbry- 
socolla, Aphrodisiaca, Apsyctos, iEgyp- 
tilla. 
LV.*Balanit, Batrachites, Baptes, Beli ocu- 
lus, Belus, Baroptenus, sive Baripe, Bo- 
tryites, Bostrychites, Bucardia, Broute, 
Boloe. 

LVI. Cadmitis, Callais, Capnitis, Cappadocia, 
Callaica, Catochitis, Catopyritis, Ce- 
pitis, sive Cepolatitis, Ceramitis, Cin- 
diae, Ceritis, Circos, Corsoides, Coral- 
loachates, Corallis, Crateritis, Crocal- 
lis, Cytis, Chalcophonos, Chelidoniae, 
Chelonia, Chelonitis, Chloritis, Choas- 
pitis, Chrysolampis, Ghrysopis, Cepio- 
< nides. 
LVII. Daplmia, Diadochos, Diphyes, Dionysias, 

Dracontites. 
LYIII. Encardia , sive Ariste , Enorchis , Exebe- 
nus, Eristalis; Erotillos, sive Amphi- 
come, sive Hieromnemon , Eumeces, 
Eumithres , Eupetalos ; Euneus , Euro- 
tias, Eusebes, Epimelas. 

LIX. Galaxias, Galactites, sive Leueogus, sive 

Leucographias , sive Synophitis; Gal- 

laica, Gassidiana, Glossopetra, Gorgo- 

nia, Goniaea. 

LX. Heliotropion , Hepluestitis, Hermuredian, 






HISTOIRE NATURELLE, LIV.I. 34 1 

nit. Alectories, Androdamas, Argyro- 
damas, Antipathe, Arabique, Aromatite, 
Asbeste, Aspisate, Atizone, Augitide, 
Aphidane ou Chrysocolle, Aphrodisia- 
que, Apsycte, Egyptille. 

T,V. Balanite, Batrachite, Bapte, il de Be- 
lus, Belus, Baroptne ou Baripe, Bo- 
tryite, Bostrychite, Bucardie, Bronte, 
Bolo. 
\jVI. Cadmitide, Callade, Capnitide, Cappa- 
docie, Callaque, Catochitide, Catopy- 
ritide , Cpitide ou Cpolatite , Cranii- 
tide, Cindies, Critide, Circos,Corsode, 
Coralloacliate , Corallide, Cratritide, 
Crocallide, Cytide, Chalcophone, Ch- 
lidonie, Chlonie, Chlonitide, Chlori- 
tide, Choaspitide, Chrysolampide, Chry- 
sopide, Cpionide. 
LVI1. Daphnie, Diadoque, Diphyes, Dioiysiade, 
Dracontito. 
T. j VIII. Encardie ou Ariste, Enorchide, Exbne, 
Eristalis; Erotille, ou Amphicome, ou 
Hiromnmon ; Eumce , Eumithre , 
Euptale , Eune , Eurotias , Eusbe , 
Epimlas. 
I .IX. (aiaxias; Galactite, ou Leucoge, ou Leu- 
cographie, ou Synophitide; Gallaque, 
Gassidiennc ; Glossoptre , Gorgonic , 
Gonie. 

I jX. Hliot rope, Hphestite, Henni i redia n, 1 love- 



342 C. PLINH HIST. NAT. LIB. I. 

Hexecontalithos , Hieracitis, Hammonis 
cornu, Hormision, Hyaeniae. 
LXT. Idaei dactyli, Icteras, Jovis gemma, Indi- 

ca, Ion. 
LXII. Lepidotis, Lesbias, Leucophthalmos , Leu- 
copoecilos, Libanochrus, Limoniatis, Li- 
pare, Lvsimachos, Leucochrysos. 
LXIII. Memrionia, Medea, Meconitis, Mithrax, 
Morochites ; Morion , sive Pramnium , 
sive lexandrinum ; Mvrrhitis , Myr- 
mecias , Myrsinitis , Mesoleucos , Meso- 
melas. 
LXIV. Nasamonitis, Nebritis, Nympharena. 
LXV. Olca, Ombria, sive Notia, Oritis, sive Si- 
deritis, Ostracias, sive Ostracitis, Ophi- 
eardelos, Obsidiana. 
LXVI. Panchrus , Pangonius , Paneros , sive Pae- 
derastos. Ponticarum gnera iv. Phlo- 
ginos , sive Clirysitis , Phnicitis ? Phy- 
citis, Perileucos, Paeantides, sive Gaea- 
nides. 
LXVH. Solis gemma, Sagda, Samothracia, Sauri- 
tis, Sarcitis, Selenitis, Sideritis, Side- 
ropcilos, Spongitis, Synodontitis, Syr- 
titis, Syringitis. 
LXV1II. (*Trichrus, Telirrhizos * ) , Telicardios, 
sive Muchul, Thracia, gnera ni. (*Te- 
phritis*), Tecolitlios. 
LXIX. Veneris crines, ^*Veientana*). 
LXX. (*Zanthene, Zmilampis*), Zoramea. 



HISTOIRE NATURELLE, LIV. I. 3/,3 

contalithe, Hiracitide, Corne d'Ham- 
mon , Hormission , Hynie. 
LXI. Dactyles de l'Ida, Ictriade, Gemme de 

Jupiter, Indique, Ion. 
LXII. Lpidotide, Lesbienne, Leucophthalme , 
Leucopcile, Libanochre, Limoniatide, 
Lipar, Lysimaque, Leucochryse. 
LXIII. Mmnonie, Mde, Mconitide , Mithrax, 
Morochite; Morion, ou Prammium, ou 
Alexandrine ; Myrrhitide , Myrmciade , 
Myrsinitide, Msoleuce, Msomlas. 

LXIV. Nasamonitide, Nbritide, Nympharne. 

LXV. Olque, Ombrie, ou Notie, Oritide, ou Sid- 
ritide, Ostraciade, ou Ostracitide, Ophi- 
cardle, Obsidienne. 

LXVI. Panchrus , Pangonie, Paneros ou Pd- 
raste. Pontiques : quatre espces. Phlo- 
gine ou Chrysitide, Phnicitide, Phy- 
citide, Prileuce, Pantide, ou Ganide. 



LXVTL Gemme du soleil, Sagde, Samothracienne, 
Sauritide, Sarcitide, Slnitide, Sidri- 
tide, Sidropcile , Spongitide, Syno- 
dontite, Syrtite, Syringitide. 
LXVIII. (* Tricolore, Tlirrhize*) : Tlicarde ou 
Muchul , Thracienne : trois espces. 
(* Tphritide*) : Tcolithe. 
LXIX. Chevelure de Vnus, (*Vientane*). 
LXX. ( * Zanthne , Zmilampide * ) , Zorame. 



3/, 4 C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 

LXXI. (*De gemmis quae a membris corporis 
habent nomina*) : Hepatitis, (*Stea- 
titis*), Adadunephros , Adaduophthal- 
mos, Adadudactylos , Triophthalmos. 

LXXII. (*De gemmis quae ab animalibus habent 
nomina*): Carcinias, Echitis, Scorpi- 
tis , Scaritis , Triglitis , iEgophthalmos , 
Geranitis, iEtilis, Myrmecitis, Cantha- 
rias, Lycophthalmos, Taos. 
LXXIII. ( * Quae a ceteris rbus * ) : Ammochrysos , 
Cenchritis , Dryitis , Cissitis , Narcissi- 
tis , Cyamea , Pyren , Chalazias , Pyri- 
tis, Polyzonos, Astrapias, Polytrichos, 
Leontios , Pardalios , Melichrus , Me- 
lichloros, Polias, Spartopolia, Rhodi- 
tis, Melitis, Chalcitis, Sycitis, Borsy- 
citis, Gemitis, Ananchitis, Synochitis, 
Dendritis, etc. 

LXXIV. De gemmis repente novis, ac sine nomini- 

bus : Cochlides. 
LXXV. De figuris gemmarum. 
LXXVI. Ratio probandarum. 

LXXVII. Comparatio naturae per terras. Laus Italiae 
et Hispaniae. 

Summa.: Res, et historiae, et observationes, mccc. 



HISTOIRE NATURELLE , L1V. I. 345 

LXXI. (* Pierres gemmes dont le nom est em- 
prunt quelques parties du corps*) : 
Hpatite, (* Statite* ), Adadunphre , 
Adaduophthalme, Adadudactylc, Trio- 
phthalme* 
LXXII. (* Autres gemmes dont le nom est tir des 
animaux * ) : Carciniade , Ecliite , Scorpi- 
tide, Scaritide, Triglitide ,Egophlhalme , 
Granitide, Atite, Myrmcitide, Cau- 
tharias , Lycophthalme , Taos. 

LXXIII. Autres gemmes dont le nom vient de di- 
vers objets : Ammochryse, Cenchritide, 
Dryitide, Cyssitide, Narcissitide, Cya- 
me, Pyren, Chalazias, Pyritide , Po- 
lyzone , Astrapiade, Polytrique, Lon- 
tios, Pardalios, Melichrus, Mlichlore, 
Poliade, Spartopolie, Rhoditfde, M- 
litide, Chalcitide, Sycitide, Borsycitide, 
Gmitide, Ananchitide, Synochitide, 
Dendritide, etc. 

LXXIV. Pierres prcieuses nouvellement dcouver- 
tes et encore sans nom. Cochlides. 
LXXV. formes des pierres prcieuses. 

LXXVI. De leur vrification. 

LXXVII. La nature compare elle-mme en divers 
lieux. Pangyriques de l'Italie et de l'Es- 
pagne. 

Total : Faits, rcits, observations, i3oo. 



346 



C. PLINII HIST. NAT. LIB. I. 



EX AUCTORIBUS 



M. Varrone, * 
Actis triumphorum, 
Maecenate , , 
Iaccho , 
Corn. Boccho. 

E,XTERNIS 

Juba rege, 

Xenocrate Zenonis, 

Sudine, 

jEschylo, 

Philoxeno, 

Euripide, 

Nicandro, 

Satyro , 

Theophrasto, 

Charete, 

Philemone, 

Demostrato, 

Zenothemi , 

Metrodoro, 



Sotaco, 

Pythea, 

Timaeo Siculo, 

Nicia, 

Theochresto, 

Asaruba , 

Mnasea, 

Theomene , 

Ctesia, 

Mithridate, 

Sophocle , 

Archelao rege, 

Callistrato, 

Democrito, 

Ismenia, 

Olympico, 

Alexandro polyhistore, 

Apione , 

Horo, 

Zoroastre, 

Zachalia. 









HISTOIRE NATURELLE , LIV. I. 



3/i7 



SOURCES 



1 NATIONALES 

Vairon (M.), 

Actes des Triomphes, 

Mcne , 

Iacchus, 

Cornlius Bocchus. 

1 TRANGRES 

Juba (le roi), 

Xnocrate, fils de Zenon, 

Sudin, 

Eschine, 

Philoxne, 

Euripide, 

Nicandre, 

Satyrus , 

Thophraste, 

Chars, 

Philmon , 

Dmostrate, 

Znothmis, 

Mtrodore, 



*1 



Sotacus, 

Pythas , 

Time de Sicile, 

Nicias, 

hochreste , 

Asarube, 

Mnaseas, 

Thomne, 

Ctsias , 

Mithridate , 

Sophocle , 

Archlas (le roi), 

Callistrate, . 

Dmocrite , 

Ismnias , 

Olympique, 

Alexandre Polyhistor, 

Apion , 

Horus, 

Zoroastre, 

Zachalias. 






NOTES 

DE L'PITRE DDICATOIRE. 



Sur l'Epitre ddicatoire. 



Quoi qu'en disent Hardouin et Poinsinet , on ne peut douter que 
cette prface ouptre ddicatoire , comme on voudra l'appeler, ne 
soit vraiment de la main de Pline. Nous n'y voyons pas de fautes 
de latin, encore moins de solcismes. Quant l'affectation qui 
et l dpare le style, surtout au commencement, on sait que 
notre auteur n'est pas toujours exempt de ce dfaut. Ce qui rend 
ici ce vice plus marqu , c'est que Pline essaie de prendre le ton 
badin , auquel il croit que l'oblige la familiarit de l'empereur. 
Malheureusement, il en tait de lui comme de Dmostbnes, dont 
Quintilien dit un peu durement , mais fort justement : Non displi- 
cuisse illijocos, sed non contigisse; la svre et rudite tendance de 
son esprit s'accorde peu avec l'envie d'tre plaisant , et il en rsulte 
fort naturellement quelque chose de lourd , de pnible et de peu 
gracieux dans l'allure de la pense. Il est vrai que ceci ne dure 
gure que tant que Pline se borne aux complimens. Une fois qu'il 
est arriv la partie satirique de sa lettre, le style devient rapide, 
coulant, heureux et d'une expressive concision. Au reste, nous 
ne donnons ici que des preuves ngatives, parce que c'est ceux 
qui, contre l'autorit des manuscrits et de l'opinion universelle- 
ment admise jusqu' eux , nient l'authenticit d'un ouvrage , d'ad- 
ministrer la preuve. Mais il serait facile d'en trouver de positives 
l'appui de cette opinion unanime que nie leur scepticisme. Nous 
nous bornerons indiquer, i les railleries mmes de Pline contre 
le charlatanisme des titres d'ouvrages ( Les Grecs sont admirables 
en fait de titres heureux, etc.), railleries auxquelles sans doute 



NOTES DE L'EPITRE DDICATOIRE. 34 9 

nul falsificateur n'aurait song, et qui ne pouvaient chapper qu' 
la plume d'un contemporain souvent amorc et dsappoint par 
le faste et les belles promesses du frontispice ; i les faits per- 
sonnels dont il parle et se flicite avec noblesse, aisance et mo- 
destie , particulirement le passage o il dit qu'il n'emploie ses 
travaux littraires que les instans perdus, c'est--dire, drobs 
au sommeil; 3 la parenthse o il trouve moyen de mentionner 
les chevaliers ( par une condescendance plus noble encore pour un 
pre et pour l'ordre questre ). Or Pline tait chevalier et exces- 
sivement glorieux de l'tre : car, dans le courant de l'Histoire natu- 
relle, il nomme dix fois con amore les chevaliers, tandis qu' peine 
il est question des snateurs , bien plus nobles certes que les che- 
valiers , mais dont Pline ne faisait point partie ; 4 le ton , en ap- 
parence familier, et au fond si habilement flatteur, si exacte- 
ment conforme l'tiquette, qu'il emploie en s'adressant Titus. 

Page 2 , ligne ro. 

Stabines. Nous avons prfr ce mot mouchoirs ou serviettes , 
parce que ni l'un ni l'autre ne rend exactement l'ide latine. Ce- 
pendant la pice de linge en question ressemblerait plutt des 
serviettes qu' des mouchoirs. On sait que , chez les anciens , ce n'- 
tait pas l'Amphytrion qui fournissait cette partie du linge de table : 
il tait d'usage que chaque convive apportt la sienne, ou pour 
mieux dire les siennes, car l'absence des fourchettes forait re- 
courir la serviette plus souvent que nous n'y recourons aujour- 
d'hui, et par consquent en salir davantage; et, pour le remar- 
quer en passant, ceci rfute compltement ceux qui demanderaient 
comment Marrucinus pouvait s'emparer des serviettes dont l'ab- 
sence serait aussitt remarque. On voit au contraire par ce que nous 
venons ddire que cette absence ne pouvait l'tre, puisqu'il y en 
avait plusieurs, et que ds-lors le voleur ne songeait nullement 
escamoter celles que son yoisin avait sur ses genoux, mais bien 
celles qui taient dans ses poches ou sur le buffet le plus voisin , eu 
attendant que l'esclave en apportt une pour remplacer celle qui 
se trouvait salie. 

Permutatis prioribus stabis. Ceci fait allusion des ser- 
viettes ou mouchoirs de lin qui avaient t changs Catulle par 



35o NOTES 

Asinius Marrucinus, frre d'Asinius Pollin, et la manire un 

peu dure dont ce pote s'en plaint dans ces vers : 

Marrucine Asini , manu sinistra 
Non belle uteris in joco atque vino : 
_ Tollis lintea negligentiorum. 

Hoc salsum esse putas ? fugit te , inepte , 
Quam Vis sordida res et invenusta est. 
*j Non credis mihi ? crede Pollioni 
Fratri qui tua furta vel talento 
Mutari vellet , est enim leporum 
Disertus puer, ac facetiarum. 
Quare aut hendecasyllabos trecentos 
Exspecta , aut mihi linteum remitte 
Quod me non movet stimatione , 
Verum est fAvny.lt a- vyoy mei sodalis. 
Nam sudaria staba ex Hiberis 
Miserunt mihi muneri Fabullus 
Et Yeranius : haec amem necesse est 
Ut Veranniolum meum et Fabullum. 

Le mot prioribus , les premiers, dont se sert Pline , est pour dis- 
tinguer ces mouchoirs de ceux qui furent drobs par un certain 
Thallus au mme pote , qui s'en plaignit galement dans la suite. 
Ces mouchoirs ou serviettes, que Pline nomme seulement staba, 
sont nomms , comme on voit , par Catulle , sudaria staba. C'est 
ainsi que Juvnal et d'autres auteurs nomment cadurcum, la cahor- 
sine , la cote ou lit de plume qu'on appelait gnralement cadurca 
culcita, la cote de Cahors. 

Ces sudaria staba tiraient leur nom de Stabis, ville des Con- 
testani, dans l'Espagne Tarragonaise, nomme aujourd'hui Xativa, 
et situe dans le royaume de Valence , sur une petite rivire qui 
tombe dans le Xucar. Ptolme, liv. n, c. 6, crit 'Za.il&Gls, et 
Strabon, liv. ni, ~2.e1ct!s; mais les inscriptions et les mdailles, 
comme l'a trs-bien remarqu Rezzonico , prouvent qu'il faut 
crire Stabis et non Setabis. L'tymologie le confirme, car je 
suis persuad que la ville de Stabis doit son nom sa fabrique 
de serviettes ou mouchoirs de lin, et que ce nom vient, pour le 
premier radical, du grec *\..co ou \,a!u, essuyer, nettoyer, par le 
changement du *\. en 3", comme dans cittcckos pour 4-'7Ttxo5; 






DE L'PITRE DEDICATOIRE. 35 i 

et, pour le second, de tx<gms on friCts, tapis, tapisserie ou tabis, 
comme dans khiri^tis , tapis de pourpre; et signifie par cons- 
quent la ville o l'on fait des serviettes ou mouchoirs de lin, ou 
du tabis pour s'essuyer. Le changement de Stabis en Xativa , 
revenu sa forme primitive, est expliqu par l'analogie du 4 et 
du , et par celle de son et de sens qui existe entre \a.a et ^eo. 

En effet , Pline nous apprend (liv. xix, sect. 2) que Stabis avait 
la palme en Europe pour la culture du lin,; Similiter et in regione 
alliana inter Padum Ticinumque amnes, ubi a Stabi tertia in Eu- 
ropa lino palma. 

C'est ce que confirme Silius Italicus (liv. m) : 

Stabis et telas Arabum sprevisse superba , 
Et Pelusiaco filum componere lino ; 

et ce que dit aussi Gratien dans son Cynegeticon (vers 41) : 

Hispanique alio spectantur Stabes usu. 

I ^ 

Cette tymologie a donc la fois l'avantage de fixer l'orthogra- 
phe de Stabis , et de faire connatre quelle tait l'industrie qui 
a donn le nom cette ville, et ce que c'tait que les sudaria 
staba. loi Johanneau. 

Page 2, 'ligne 12. 

} 

Simul ut hac mea petulantia Jiat. Le texte me parat ici cor- 
rompu, et je suis surpris de ne trouver aucune variante ni aucune 
remarque sur cet endroit, ni dans le P. Hardouin, ni dans Poin- 
sinet , ni dans Brotier , ni dans le Pline de M. Lemaire. Quoique 
je sois destitu de ces deux secours , je crois avoir devin la vraie 
leon , car tout me prouve qu'il faut lire : simili et hac mea petu- 
lantia fiet. Je soumets cette conjecture aux savans. Il est inutile de 
la confirmer par des raisonnemens ; la connaissance de la langue 
latine et le sens suffisent pour la justifier, ce me semble. 

. J. 

Page 4, ligne 17. 

Quemadmodum fratrem quoque imitareris. Vous avez mme 
trouv le moyen d'tre l'mule de votre frre. Domitieii se mit faire 



ma 



n% NOTES 

desTs quelque temps aprs que Mucien et Vespasien, avant l'ar- 
rive desquels il avait presque jou Rome le rle de lieutenant de 
l'empereur, l'eussent renvoy l'inaction politique, dont sa lgret 
et son ignorance le condamnaient ne point sortir , et que le vain- 
queur de Civilfe eut rpondu ses insinuations de guerre civile , en 
le traitant d enfant. Au reste, on sent que du temps de Vespasien 
et de Titus, et plus encore sous le rgne suivant, ces vers durent tre 
des chefs-d'uvre. Les gnrations suivantes semblent s'en tre peu 
occupes : ce qui est fcheux pour les curieux. Plus d'un sans doute 
regrettera que Juvnal ne nous ait pas conserv les vers de Domi- 
t ien, comme Martial nous a transmis ceux d'Auguste , et Perse ceux 
de Nron. Tout le monde connat les quatre clbres hexamtres de 
ce dernier : To/va mmalioneis , etc. Snque nous en a conserv 
quatre autres. Ces vers, qui pchent plutt par une harmonie exces- 
sivement recherche et molle que par l'enflure, ne sont coup stu- 
pas plus mauvais que la plupart de ceux de Stace; mais il ne faut pas 
en faire tout l'honneur au disciple de Snque. Tacite (JnnaL, 
iiv. xrv, n 16) raconte de quelle manire assez plaisante ce matre 
du monde procdait la composition de ses ouvrages. Renferm 
dans une salle du palais avec quelques jeunes gens qui avaient du 
talent pour la posie, Nron laissait tomber par-ci par-l quelque 
exclamation, quelque mot, dactyle, sponde ou choriambe, et les 
courtisans d'enchsser le mot dans un hmistiche ou un vers que 
l'empereur s'imaginait tre de lui, car tout le monde le rptait. 
Qui dvoierait que {parmi les collaborateurs bnvoles de ce que 
Nron fit de moins indigne de l'empire du monde, figura, dans son 
jeune ge, Nerva. C'est ce dont on peut s'assurer en lisant Martial , 
1. vm, p. J-xx, et liv. ix, p. xxvn. 

Pnje 6, lignes 6 et-. 

- Au lieu de notre leon , le texte de Rrotier porte : 

...... Ne doctissimis : 

llaa Pasi h*r lgre anlo, Juoium Coogum voJo. 
a* % 

Bardouin a mis tout dans une seule ligne : 

Nec dochsans : Maniina Pershan^urc lgre uoio , Junium Coogum \ olo. 

An milieu de ces diffrences qui n'altrent point le sens, nous 
nous sommes permis de changer le second vers, qui videmment 



DE I/mH(FDpICATOIiiE. 353 

doit tre un trocbaque ttrametre catalecte, mais quigpel qu'il est, 
n'est ni trochalque, ni ambtqoe, ni ionique, ni nJKuBtique, en 
un mot qui ne ressemble a aucune espce de vers. An contraire, 
Manium hc perlegere nota, 'donne, les quatre premiers pieds du 
trocbaque, qu'achve d'une manire si coulante Junium Congum 
volo; et probablement personne ne trouvera trs-trange que per- 
legere soit devenu, sous la plume des copistes inattentfs, Pers/um 
lgre. 

P*c 9, lip* a. 

Encyclopdie. Le texte porte *Ey*vzfj*veuf.'its : dmenti assez 
plaisant, pour le dire en passant , ceux qui prtendent que ce 
long mot n'a jamais*' t employ par les anciens, et qui l'effacent 
dans QcTSTiixrs, lnstit. Orat., liv. x, n 10, pour y s ubsti tue r 
'Ejuvztear 'seuii.as. Voyez QcrJTtt-,iiv. i, note 10, dit Le- 
maire, tome i, p. ai 5, et les lexiques grecs, 'au mot 'tryzi/. 

Page io; figue *. " 

Adjectis rbus plurimit , quas aut igno r ave f a nt priants , oa? 
postea insenerat rita. Voila encore un passage qui m'a paru cor- 
rompu la premire lecture, parce que je ne pouvais pas concevoir 
que rita et le sens de hominum ezperientia , de commuais hoad- 
num usus, que lui donne le savant diteur dn iVae de 34- Le- 
maire. Ce mot me parut faire la une figure si trange , qu'en re- 
marquant que Poinsinet lisait postera an lieu de postea, je pensai 
qu'il fallait Ure portera imenerat artas , au lieu de poste* on pos- 
tera invenerat rita; et c'est encore une conjecture que je soumets 
avec quelque confiance a la critique; j'espre niT i' qu'elle pourra 
tre confirme, ainsi que celle de j i~i7i~ et hoc mea petui/nutra 
fiety par les manuscrits, et que ces deux leons finiront par passer 
dans le texte. Eloi JoKaxsx&c. 

Page io, figues a; et st. 

ycefiducia operis mec est, sed imdicatura. Les leons et les tra- 
ductions de ce passage varient beaucoup. Le dernier diteur de 
Pline Ut : mec jEducia operis est, mec imficmtura, et traduit en 
i. 3 



354 NOTES 

note : c'est l toute ma confiance et la seule recommandation de 
mon ouvrage. Brotier, ainsi que le P. Hardouin, lit : nec fiducia 
operis hc est, sed indicatura 3 et propose cette traduction : ce 
n'est pas prsomption , mais c'est un titre de recommandation ; 
en remarquant, avec ce savant jsuite, que c'est dans ce sens 
qu' 'indicatura est pris par Pline lui-mme (liv. xxxvn, sect. 7) 
dans ce passage : nec est hodie murrhini alterius prstantior indi- 
catura , et en dsapprouvant la leon du manuscrit du roi (n 5) , 
adopte par Rezzonic et par le dernier diteur. Poinsinet lit : nec 
fiducia operis hc est , sed in dicatura, et traduit ainsi : ma con- 
fiance est moins dans l'ouvrage que dans la ddicace. De ces trois 
leons, c'est la dernire que je prfrerais s'il me fallait choisir, 
parce que j'ai peine admettre le mot indicatura, auquel le P. Har- 
douin donne le sens de nota, et qui en effet a pu se dire pour in- 
dicatio. Je propose de lire plutt : nec fiducia operis hc est, sed 
ea [oviilld) dicatura, ou sed dedicatur , ou enfin sed dedicatura. 
Pline a pu dire dedicatura pour dedicatio, ddicace, puisqu'il a 
dit dicatura pour dicatio, comme je le vois marqu dans les dic- 
tionnaires classiques. loi Johanneau. 

Page 12, ligue a6. 
<* *V I 

Lactiv gallinacei , lait de poule. C'tait un proverbe pour d- 
signer une chose trs-singulire et trs-rare , par consquent d'un 
grand prix, comme on dit chez nous un merle blanc, un phnix, dans 
le mme sens. Pline s'en sert donc pour se moquer des titres ma- 
gnifiques que les Grecs donnaient leurs ouvrages. On lit dans les 
fragmens de Ptrone : Omnia domi nascuntur , lana, creta, pi 
per ; lac gallinaceum si qusieris invenies. Tout nat la mai- 
son, la laine, la craie, le poivre; si tu veux du lait de poule , 
tu y en trouveras. Les Grecs disaient de mme proverbialement 
ovQav yxha., du lait d'oiseaux, du lait de poules. On lit dans 
Lucien : ko.) eeis to tk 'Auct^lcts x,ct, ko.) ifJihPfis bpvlrov 
yocha. , tu auras la corne d'Amalthe , tu trairas du lait de poule. 
On trouve aussi ce proverbe dans la pice d'Anaxagore intitule'fJ&t, 
et cite par Eustathe, sur le quatrime livre de Y Odysse; dans 
Strabon; dans Mnandre, cit par Strabon; et dans Athne, 
qui cite un auteur plus anrien. 



DE L'PITRE DDICATOIRE. 355 

Dans la comdie des Oiseaux, "OpviQes, Aristophane fait dire 
un des personnages : Nous vous donnerons vous-mmes', vos 
fils, aux enfans de vos fils, la sant, le bonheur, l'opulence, la paix , 
la jeunesse, les ris, les bals, les ftes, le lait de poule, afin que 
vous regorgiez de biens. Strabon (livre xvi de sa Gographie) 
nous apprend que les champs des Samiens taient si fertiles, qu'il 
tait pass en proverbe de dire qu'ils produisaient mme du lait 
de poule ; ce mme est l'expression de Pline , et prouve que le 
P. Hardouin a eu tort de proposer de lire : velut lactis gallinacei , 
en place de ut vel. Voyez , pour les autres auteurs et pour les pas- 
sages originaux, ce commentateur et les Adages d'Erasme. Le pas- 
sage de Mnsimaque, auteur comique, rapport dans Athne, 
prouve qu'on entendait par le lait de poule une chose rare ; et 
un autre passage du mme Athne (livr m'), que ce lait de 
poule tait du blanc d'uf ; mais ce devait tre plutt cette liqueur 
blanche, cette substance laiteuse qui se trouve dans un uf frais 
quand il est cuit point. C'est aussi par allusion cette liqueur, et 
peut-tre ce proverbe des anciens , que nous appelons encore 
aujourd'hui un lait de poule, une potion agrable et calmante, 
compose d'un jaune d'uf dlay dans de l'eau avec du sucre. 

Eloi Joh anneau. 

Page 14, ligne 8. 

Flextabula. C'est ainsi que lisent le P. Hardouin et Brotier. Le 
dernier diteur lit Jlexibula , et dit en note que ce mot semble 
signifier variarum rerum ambages et quasi lorlus circuitus , et 
qu'il a t form, comme rutabula, prostibula, de la terminaison 
bulum, commune en latin, et non du grec jSou>., ainsi que le re- 
marque Hermolas; je le crois aussi, et voici mes motifs : on ne 
trouve nulle part Jlextabula , et, tant un mot compos, il de- 
vrait rgulirement s'crire Jlexitabula ; tandis qu'on trou\e Jlexa- 
bulus , propre plier, fexabulum , ce qui fait plier, etjlexibulum, 
dont la drivation est rgulire. En outre il faut ici l'accusatif, et 
Jlextabula ne peut pas tre un accusatif neutre pluriel : Jlextabula 
doit donc tre rejet comme une mauvaise leon. 

E.OI .ToHANNEAU. 



t ^*%*VV%*/VV%%VV%VV\*tVV*.VVVl%^/*^VVV'VVVVVVVVVVfcV*'VV\^^ 

NOTES 

DE L'INDEX DE PLINE. 



Index du livre ix, page 82, ligne t. 

Qu nationes purpur. C'est ainsi que lisent le P. Hardouin , 
Brotier et le dernier diteur. Quoique le P. Hardouin dise en note : 
libenjius agnoverim, qu rationes , c'est aussi la leon nationes que 
je prfrerais. Ce qui la confirme, c'est qu'on lit de mme dans 
l'index du liv. xv, ch. 3 : nationes et bonitates olei. 

Etoi Johanneau. 

Index du liv. xxi, page 192 , ligne i3. 

Vincapervinca. On lit ainsi en un seul mot dans toutes les di- 
tions que j'ai consultes. Mais je pense qu'il faut lire en deux 
mots vinca pervinca, dont le premier serait le nom gnrique 
form de vinco , le second le nom spcifique form de pennco. 

. J. 

Index du liv. xxiv, page 224 , lignes 21 et 22. 

Sive diatiron. Ainsi lisent le P. Hardouin et Brotier. Le der- 
nier diteur lit sive diaccylo, et met en note : vulgo diatiron, 
sed barbare. Je pense de mme, car diatiron ne peut tre que le 
mot grec T/art/f ov , ou le latin diathyrum, corrompu, qui signi- 
fie barrire devant une porte : ce qui ne convient nullement 
un arbrisseau. Le P. Hardouin, dans le texte du livre mme, Ut 
diacheton, mot qui n'est pas moins corrompu et barbare; et cite 
en note Dioscorides, qui l'crit S'icc^vaov, qui me parat la vrita- 
ble leon, et signifie le meilleur bois. Il faut donc rejeter sive 
diatiron et sive diacheton, pour adopter la leon du dernier di- 
teur sive diaxylo. E. J. 



NOTES DE L'INDEX DE PLINE. 357 

Index du liv. xxv, page a 34 , ligue 19. 

Buphthalmos, sive cachlam. C'est ainsi que lisent le P. Hardouin 
et Brotier, avec tous les manuscrits et tous les autres diteurs ant- 
rieurs, ce qui est une leon monstrueuse, qui ne peut venir que d'un 
copiste ignorant, et dont je trouve l'origine dans le texte mme, o 
on lit l'accusatif comme ici , mais avec raison : quidam cachlam vo- 
cant. Hc cum cera scirrhomatadiscutit. Il y a une faute semblable 
dans l'index du liv. xxvn, ch. 16. Le dernier diteur a donc eu 
bien raison de rejeter dans ce sommaire l'accusatif cachlam, et de 
mettre cachlas au nominatif; mais cachlam n'est point ici , comme 
il le dit, une interpolation d'un copiste inepte. Le texte que je 
viens de citer le prouve, et prouve de plus que ce nom du buph- 
thalmos , ou il-de-bceuf , est en rapport avec la proprit qu'on 
attribuait cette plante de dissoudre les squirrhes , puisqu'il doit 
venir de KCt'/^Atil, caillou, petite pierre , %etyj\X,oi , faire un bruit de 
caillou, Ka,yj\&G\J.a, bruit des cailloux rouls par les vagues de la 
mer. loi Johanneau. 

Index du liv. xxvi, page 246, lignes 22 et 23. 

Sive corison. Telle est la leon qu'on trouve dans les manu- 
scrits, tant ici que dans le texte mme de cette section et de la 
section 60 , comme l'a remarqu le P. Hardouin ; mais corison est 
un mot barbare, inconnu la langue grecque, et on lit kqiov dans 
Dioscorides. Il faut donc lire corion, en place de corison. Koiov est 
traduit par coriandre , et x.op/5 , ess , par millepertuis , dans le 
Dictionnaire de M. Planche ; Kopiov par millepertuis dans celui de 
M. Nol. Cependant c'est le mme mot que corion. 

. J. 

Index du liv. xxvit, page 254, ligne 7. 

Arction , sive arctufum. C'est ainsi qu'on lit dans toutes les di- 
tions. Mais le dernier diteur remarque avec raison qu'il faut 
lire arcturus, parce qu'il n'est pas vraisemblable que Pline ait fait 
ce nom neutre , et pense que sive arcturum est peut-tre une in- 
terpolation. Ce n'est pas l l'origine de cette mauvaise leon; elle 
vient de ce qu'on lit dans le texte : arction aliqui arcturum vo- 



358 NOTES DE L'INDEX DE PLINE. 

cant , et que l'ignorant qui a fait le sommaire de cette section a 
cru qu'arction et arcturum taient neutres, et faisaient au nomi- 
natif comme l'accusatif. C'est par une ignorance semblable qu'il 
a mis plus haut cachlam pour cachlas. Il n'y a donc pas de doute 
qu'il ne faille lire ici, non-seulement arcturus pour arcturum, 
mais arctios pour arction, quoiqu'on trouve kpKTtov et pzTovpov , 
dans le Dictionnaire de M. Planche , pour noms grecs du bouillon- 
blanc ; ce qui vient sans doute de ce qu'on Ut dans Dioscorides , 
dont Pline a traduit ce passage : kKTtov ol ko.) ctKTGVov,et de ce 
qu'on n'a pas fait attention que ces deux noms taient rgis l'ac- 
cusatif par le verbe zaAovtriv, exprim ou sous-entendu. 

Eloi Johanneal. 

Index du liv. xxxvix, page 338, ligue 27. 

Lcpor. On lit ainsi dans le P. Hardouin , dans Brotier, et dans 
le Pline du dernier diteur, qui dit en note que c'est un nom 
douteux ; et il a bien raison : il y a dans le texte zros au lieu de 
lepor, sans que ni le P. Hardouin ni cet diteur aient remarqu 
cette diffrence. Lepor est par consquent une corruption provenant 
de la ngligence ou de l'ignorance d'un copiste, une faute gros- 
sire qui a t rpte par tous les diteurs, pour ne s'tre pas 
donn la peine de comparer ce sommaire avec le texte; et zros 
est lui-mme une corruption du mot grec \.np'bs, qu'on aura dit 
pour \,apbs , mouchet, tachet, maill. Pline dit de cette gemme: 
similis est aspectu.... qu vocatur zros , alba nigraque macula in 
transoersum distinguente crystallum. Le nom est donc en rapport 
' avec la chose ; ce qui confirme ma correction. 11 faut donc lire , 
dans le sommaire comme dans le texte, zros ou plutt pseros, ou 
au moins seros ; car le 4- se change en <r, tmoin le changement 
de -\.mra,Kbs en irnTtcKos, perroquet, que j'ai dj cit. 

Malgr toutes ces fautes d'ignorance que j'ai releves dans l'index 
de Pline, et celles qui ont t remarques par d'antres diteurs, 
entre autres par le P. Hardouin et par Poinsinet, je ne pense 
pas comme eux que le premier livre ne soit pas de Pline. L'pitre 
ddicatoire est certainement de lui, et on ne peut douter qu'il n'ait 
fait lui-mme une table de son ouvrage, puisqu'il en parle dans 
cette ptre, qu'il y dit qii'il a fait non-seulement la table de ce 



NOTES DE L'INDEX DE PLINE. 35cj 

que contient chaque livre , mais celle des auteurs qu'il y cite ; qu'il 
parle livre xvn, 2, et livre xvni, 75, du livre n, qui serait le 
livre i , si le premier n'tait pas de lui. Mais je conviens que l'index 
est mutil, corrompu, et qu'il a souffert de nombreuses interpola- 
tions, dont plusieurs sont dues une ignorance prsomptueuse. 
i Cet index n'existe en entier dans aucun manuscrit tel que nous 
l'avons aujourd'hui, et le plus tendu a t beaucoup augment 
par le P. Hardouin; ce qu'il y ajoute est en caractre italique 
(dans la prsente dition, entre deux astriques), et il en existe 
deux ditions tout fait diffrentes ; 2 les titres de l'index sont 
souvent controuvs et mal appliqus aux matires , et la division 
des chapitres est presque toujours mal faite ; par exemple , le titre 
du chapitre xvm du septime livre n'a aucun rapport aux ma- 
tires traites; 3 dans celui du chapitre vm du livre xxv, on lit, 
dans les manuscrits comme dans les ditions imprimes , ex herbu 
quas superius nominavit , au lieu de nominavi ou nominavimus 
qu'on devrait y lire , si Pline et crit le sommaire de ce chapitre. 

loi Johanneau. 



* 



u 



* 






NOTICE 



ALPHABETIQUE 



DES AUTEURS CITES PAR PLINE. 



Au lieu de faire connatre ici les auteurs mesure qu'ils se prsentent dans 
l'Index, nous disposerons nos notes selon l'ordre alphabtique , et , l'exem- 
ple d'Hardouin, non donnerons en quelque sorte un petit dictionnaire 
biographique de tous les crivains cits par Pline. 

(ff. , signifiera ici fragmens; pp., perdus). 



xYccius, Actius ou Attius (Lucius), (le premier et le troisime 
nom se trouvent dans les Inscr. lot. de Gruter) , pote latin, mort 
vers l'an i o5 avant J.-C, dans un ge trs-avanc. Il tait fils d'un 
affranchi; ami de D. Junius Brutus, et protg de Pacuvius , qui 
il lut plusieurs morceaux Tarente, et qui tait un de ceux qui 
polirent l'antique et rude idiome du Latium. On cite de lui : 
i le Praxidique (les Pragmatiques selon Aulu-Gelle, liv. xx, 
ch. 3); 2 des Annales romaines en vers qui allaient au moins 
vingt-sept livres (voir Festus, art. Metelli; et Macrob. , Saturn., 
liv. i, ch. 7); 3 des tragdies, parmi lesquelles : les Noces, 
Philoctte , Noptolme , Phnice, Mde , Atre , Agamemnon , 
Brutus (sujet national produit sur la scne romaine aprs les 
Alimoni Rmi et Rom. de Naevius et la pice o Ennius faisait 
paratre Scipion). Il ne nous en reste que quelques fragmens. 

Ace ius Plautus; voyez Plautus. 

Acopas, corruption d'AGRioPAs? voyez Agriopas. 



NOTICE ALPHABTIQUE, etc. 36 i 

Actes des Triomphes (Acta Triumphorum) , probablement les re- 
gistres du Capitole , o taient inscrits , avec les noms des triom- 
phateurs , les dcrets du snat ou du peuple en faveur des heu- 
reux gnraux qui avaient obtenu le triomphe ou l'ovation ; le 
relev des victoires, dpouilles, provinces ou villes conquises, 
peuples soumis, captifs conduits Rome, le programme des c- 
rmonies, etc., etc. C'est tort que l'on confond ces Actes avec 
les Tables consulaires et triomphales, faussement attribues, par 
le vulgaire des savans, Verrais Flaccus (voyez ce nom) , et dont 
il se trouve des fragmens dans Onofrio Panvinio. 

Actes du Temps d'Auguste (Acta Ternporum Augusti), cit une 
seule fois liv. vin, n n. On ignore compltement les dimen- 
sions et le cadre de cet ouvrage, ainsi que le nom de l'historien 
ou historiographe qui on doit l'attribuer. 

Actes du Peuple Romain (Jeta Populi Rornani).lnconnus comme 
la compilation prcdente, et cits une seule fois par Pline 
liv. ix, n. 61. Sutone, Vie de Caligula, ch. 8, fait mention 
des Actes publics. Peut-tre ces deux titres diffrens n'indiquent- 
ils qu'un mme recueil. 

Aculeo, peut-tre le nom vritable de D. Eculeo. Voyez Eculeo. 

Adi mante ('AcTe/^isit'TOi), deLampsaque; gographe? cit par Stra- 
bon, Gogr., liv. xm. 

jlius (Sextus) Pjetus Catus, jurisconsulte clbre, consul avec 
T. Quintius Flamininus l'an 198 av. J.-C; cit par Pline sous le 
nom d'^Elius, index des liv. xiv et xv, et liv. xv, n i5. 
Nomm aussi par Ennius , Fragm. ; par Pomponius , Digest. 1 , 
tit. de Origine Juris , et par Cicron, de V Orateur, liv. 1. 

/Eli us Gallus, chevalier romain, prfet de l'Egypte sous Auguste, 
et ami de Strabon , avec lequel il remonta le Nil pour examiner 
les monumens de la Haute-Egypte. Son invasion en Arabie (la 
premire que les Romains aient tente dans cette contre, et celle 
qui inspira Horace l'ode leci, beatis nunc Arabum invides Ga- 
zis), a fourni aussi d'intressantes notions gographiques l'cri- 
vain d'Amasie.Un ^Elius Gallus, jurisconsulte, peut-tre le mme , 
a crit un trait en douze livres , De significatione verborurn qu 
ad jus civile pertinent , cit par Macrobe et par Festus. 

jElius (Lucius) PrjECONinus Stylo ou Stilo, grammairien, fils 
d'un crieur public (prco), fut matre de Varron (voyez Aulu- 



362 NOTICE ALPHABTIQUE 

Gelle, liv. xvi, ch. 8, et Sosipater, liv. i) et de Cicron; il cri- 
vait souvent des discours pour les patriciens. Il est cit en divers 
endroits par Festus. 

Agatharchide ('Ayeta,o%/(T5), historien ou plutt polygraphe de 
Cnide, florissait vers l'an 176 av. J.-C. Ses ouvrages principaux 
taient : Histoire d'Asie, en dix livres (Diod. de Sic, liv. m); 
Histoire d'Europe, quarante-neuf livres (Athne, liv. iv etv); 
des Troglodytes , cinq livres; de la mer Rouge, un livre (il en 
reste quelques fragmens, insrs par Hudson, dans ses Geogra- 
phi veteris scriptores minores). Voyez la liste plus complte de 
ses crits chez Photius, Bibliotk., extr. 21 3. Nous ne croyons 
pas qu'on doive le confondre avec Agatharchide de Samos , his- 
torien du second sicle de J.-C., auteur d'une Histoire de Perse , 
dont on trouve des fragmens dans les Excerpt historie, grec- 
latin, Francfort, i55c;, in-8. 

Agathocle ('A.ra.^ox.^Hs'j de Babylone, qu'Athne [Dipnosoph. , 
liv. xi 1) regarde mal propos comme n Cyzique, composa 
une Histoire des Cyzicniens . Voir Festus, art. Rome; et Ci- 
crox, Divinat., liv. 1, n 24. 

Agathocle ('A.yx!loKhns) de Chio. Ses ouvrages sont : Trait d'a- 
griculture cit par Varron et Columelle, Agric., liv. 1, n 1 ; et 
Hep) Aiccirtis (Schol. de Nicand., Thriaq., p. 29). D'autres 
crivains ont encore port ce nom, entre autres un historien de 
Samos qui a crit sur les gouvernemens de Milet et de Pessinonte, 
et un Trait des fleuves {Voir Plutarq. , des Fleuves, 1 , p. 1 1 6 1 1. 

Aglaosthene AyKaLoQvns: vulgairement Aglosthne/A'yxacr-). 
Age incertain. Ouvrage unique: Y Histoire de Naxe, cite par 
Hygin , Astron. pot. , liv. 1 1 , de la petite ourse et de l'aigle. 

Agriopas ('A.ypiTct.5), et non Copas ou Acopas comme on l'cri- 
vait avant la correction de Gelen. Ouvrage unique : les Olym- 
pioniques , c'est--dire, Vainqueurs aux jeux Olympiques. 

Agrippa (M. Vipsanius), l'ami et le gendre d'Auguste. N dans une 
condition assez obscure, soixante-trois ans av. J.-C; vainqueur 
Myles (36) et Actium (3i); consul (37, 28, 27), et le premier 
personnage de l'empire aprs l'empereur, qui, en l'an 22, lui 
laisse le soin de gouverner Rome pendant son absence; en 21 , 
lui donne Julie, et, plus tard, le dsigne pour son successeur. 
Grand homme d'tat, grand homme de guerre , protecteur clair 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 36H 

des beaux-arts. Ce fut lui qui fit contruire le clbre Panthon , 
aujourd'hui N.-D. de la Rotonde. Agrippa mourut cinquante- 
un ans, l'an 12 av. J.-C. Il est auteur de Mmoires [de Vita sud) > 
et la Carte dite vulgairement Table Thodosienne ou de Peu- 
tinger lui est attribue par M. Eloi Johanneau, qui en prpare 
une dition avec un commentaire dans lequel il a restitu la plu- 
part des noms corrompus. 
Agrippinf. (Agrippina), fille de Germanicus et de la premire 
Agrippine, arfire-petite-fille d'Auguste, femme de Cn. Domi- 
tius Ahenobarbus, de Passienus, et enfin de Claude, qui elle fit 
adopter Nron , qu'elle avait eu de son premier mari. Mmoires , 
perdus aujourd'hui, mais cits par Tacite, Annal., liv. vi,n 5/|. 
Alce ('Kkkclos), pote lyrique de Mitylne, dans l'le de Lesbos, 
florissait vers l'an 604 av. J.-C. Contemporain et peut-tre amant 
de Sapho. Passionn pour la libert, et banni de sa patrie par 
les grands ou par un tyran qu'il avait attaqu sans mnagement. 
Inventeur du vers ou plutt de la strophe alcaque, la plus majes- 
tueuse peut-tre de la versification antique. L'nergie , la con- 
cision, la richesse taient le caractre de son style. Il existait 
de lui des Odes , dont Athne et Suidas ont conserv quelques 
lambeaux, qui ont t recueillis depuis par H. Etienne la suite 
de son Pindare grec -latin, ainsi que par Rrunck, dans ses 
Analecta. M. Stange les a publis part en 1812, Halle, et 
M. Blomfield les a insrs (plus compltement) dans le Musum 
criticum de Cambridge. 
Alexandre iii, dit vulgairement Alexandre-le-Grand, fils et 
successeur de Philippe , laissa des Lettres et des phmrides 
(ou Journal), plutt rdiges par ses ordres qu'crites sous sa 
dicte. Consultez de Sainte-Croix, Exarn. critiq. des historiens 
d'Alexandre. Les faussaires du moyen ge ont fabriqu dans la 
suite beaucoup d'ouvrages sous son nom. 
Alexandre Polyhistor. Voyez Corneille Alexandre. 
Alfius Flavius, contemporain de Snque et disciple de Cestius. 
Auteur d'une Histoire de la guerre de Carthage. Voyez Festus, 
art. Mamertini, et Snque, Controv. xiv. 
Amomte (' 'AucfAnl os) , voyageur qui alla de Memphis la source 
de l'Isis, et qui publia un ouvrage sur le peuple indien, nomm 
Attacores, comme Pline nous l'apprend, liv. 6. Voyez Elien, 



364 NOTICE ALPHABTIQUE 

Histoire des animaux , liv. xvn, n 6; et Sotion, Extr. sur les 
fleuves et les sources , page i4o. 

Amphiloque ('Auqiaox *) d'Athnes, un des meilleurs agronomes 
de l'antiquit, selon Varron et Columelle, liv. i , n i. Pline cite, 
liv. xvin, n 43, son Trait de l'avoine et du cytise. 

Anacron ('AvctKpiav) de Tos , pote erotique et lyrique universel- 
lement connu, contemporain et courtisan de Polycrate (58 ans 
av. J.-C). Odes , dont trs-peu nous sont arrives (beaucoup 
de celles qu'on a sous son nom sont videmment apocryphes : 
voir Brunck, dit. d'Anacr., not.) : Trait du dchaussement des 
racines (le titre grec, rigpi 'PitylfjLtzii, ne signifie que Trait 
de la science de t herboriste ; un 'Pityry.os n'tait qu'un herbo- 
riste qui coupait les simples pour les recueillir), cit par le 
Scholiaste de la Thriaq. de Nie and., page 28. 

Anaxagore (*A:'t^etrpee5) , n Clazomne l'an 5oo av. J.-C, et 
mort Lampsaque en 4*8; fondateur de la premire cole de 
philosophie qu'ait eue Athnes; matre d'Archlaus, d'Euripide, 
dePricls; physicien et astronome habile pour le temps, mta- 
physicien hardi; class dans l'cole ionienne. Clbre surtout par 
le calcul plus prcis des clipses, le systme des homomries 
et sa preuve de l'existence de Dieu par la ncessit d'une cause 
efficiente (c'est sans doute cause de cette dmonstration haute 
et transcendantale pour le temps o il vivait, qu'on l'accusa 
d'athisme). Ecrits perdus : Socrate en faisait, dit-on, peu 
de cas. 

Anaxilas kvaJihcLos) de Larisse , philosophe pythagoricien , exer- 
ait la mdecine sous Auguste, qui l'exila comme magicien. La 
science magique d'Anaxilas se rduisait probablement quel- 
ques tours d'escamoteur et des expriences fantasmagoriques: 
ce qui n'empche point S. Epiphane {contre les Hrt. , liv. 1 , 
n 34) et S. Irene {contre Marc, liv. 1, n 8) de le regarder 
comme un des favoris du dmon. Comparer Pline, liv. xxviii , 
n 49 > et liv. xxxv , n 5o, et ne point ngliger les notes. 

Anaximandre {'AviC^iycty^pos) , disciple et successeur de Thaes, 
le fondateur de la secte ionique, n Milet, 610 ans av. J.-C, 
mathmaticien habile. Fit connatre aux Grecs l'obliquit de l'- 
cliptique , traa des figures de gomtrie , construisit une sphre 
cleste et un globe reprsentant les contours de la terre et des 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 365 

mers (Stbab., liv. i; Agathm. , liv. i, n i). Mort en 5/|6, 
soixante-quatre ans. Diog. Larce a crit sa vie. 
Anaximne (Ap|/,t/sws), de Milet, disciple dAnaximandre, et 
chef aprs lui de l'cole ionique. Auditeur de Parmnide? in- 
venteur du gnomon ou cadran solaire? Mort / ( 8o ans av. J.-C. ? 
Eut entre autres disciples Anaxagore et Diogne dApolIonie. 
Ouvrages : deux Lettres Pythagore ( conserves par Diog. 
Larce, mais videmment supposes). 
Anaximne ['Ava.fyy.vtis), de Lampsaque, clbre historien, de 
qui Alexandre reut, dit-on , des leons de belles-lettres, avait 
compos : Vie de Philippe , Histoire d'Alexandre , Histoire de 
la Grce et des Barbares , depuis l naissance du genre humain 
jusqu' la mort d' Epaminondas ; auteur de la Rhtorique en un 
livre Tlpos 'Axi^a.vS'pov, diff. de la Rht. en trois livres, vul- 
gairement attribue Aristote? 
Anaxipolis Ava^iToKis) de Thasos, agronome? lou par Varron 

et Columelle (liv. i,n. i). 
Andr ['Avfpus) , quelquefois Andras ou Andron , mdecin 
(Celse, liv. v, pr/.; Diosc. , pr/.; Galien, Dict. des mots 
d'Hippocrate; le Schol. deNicAND., Thriaq.). Ouv. (perdus): 
i la Frule ; % des animaux morsure venimeuse ; 3 des 
animaux auxquels on attribue tort un venin. 
Androtion ['AvipoTav), agronome (Thophr., Hist. des plantes, 
liv. ii, n 8; Athn. , liv. m) et historien : patrie inconnue. 
Ouvr. : Georgiques (Athne, liv. m); Comment, sur V Hist. 
d'Athnes (Pausanias, liv. vi; Harpocration, art. 'A^/Voai?). 
Annales des Pontifes [Annales Pontificum maximorum) , ou 
Grandes Annales [Annales maximi), registres tenus par les 
grands-prctres romains : mmorial des faits majeurs, guerres, 
nominations aux magistratures, lois, etc.? allaient, du temps de 
Cicron [Lois, liv. i , p. 2g 5 ; Orat., liv. 11 , p. 3 2 5), de l'an 7.53 
av. J.-C. (fondation de Rome) l'poque contemporaine. 
Annius , auteur d'Histoires ou Annales de Rome (Pline , liv. xxxiv r 

n 1 3) , avait t fcial (d'o le nom d' Annius Fetialis) ? 
Ante ['Avlctos) , mdecin : patrie, poque et ouvrages inconnus. 
Antias. Voyez Valerius Antias. 

Anticlide (*AvTiKXeitis) , historien : poque inconnue [voyez 
Harpocration, article KctXctv eia. ). Ouvrages : du Retour des 



366 NOTICE ALPHABTIQUE 

Grecs aprs la prise de Troie (Athne, liv. xi ; Eusbe , Prp. 
vang. , liv. iv) ; Dliaques (ou Hist. de Dlos ? le Schol. d' Apol- 
lonius, liv. i, v. 1207); du Retour des Argonautes en Grce 
(au moins seize livres); Histoire d'Alexandre (Plutarque, fie 
d'Alexandre). Judicieux et peu crdule (combattait la ralit de 
l'entrevue entre le conqurant Macdonien et Thalestris). 
Antigne Av1 :Nvti<), historien. Histoire d'Alexandre (Pltjtar- 
que, Vie d' Alexandre). 
Antigone {'Avlifovos), de Cumes (plus exactement Cymes, en 
olide), agronome (Varron, Columelle, Agric, liv. 1 , n 1). 
Antigone AvriTovos), de Caryste (en Eube), contemporain de 
Ptolme I (Soter) et II (Philad. ). Recueil d'histoires mer- 
veilleuses; Mmoire sur les animaux; Vies de personnages c- 
lbres (entre autres Timon, Pyrrhon, Antipater, Polmon, 
Mndme). Un autre Antigone composa deux Traits, l'un 
de l'art du ciseleur, l'autre de la peinture et des tableaux. Har- 
douin le confond avec Antigone de Caryste sans donner la 
moindre preuve l'appui. Au contraire , M. L. Alexandre , nouv. 
dit. de Pline (classiques de M. Lemaire), distingue non- seule- 
ment cet Antigone d' Antigone de Caryste , mais encore le scinde 
en deux crivains , dont l'un n'aurait trait que de l'art du cise- 
leur, tandis que l'autre se serait born la peinture. 
Antipater (L. Celius), historien et jurisconsulte romain qui flo- 
rissait vers 124 av. J.-C. Matre de L. Crassus. Histoire de la 
guerre punique (Adrien la prfrait celle de Salluste, etBrutus 
en fit un abrg). On a de lui quelques fragmens (publis par 
Riccoboni, i568, et par Antoine Augustin, Anvers, i5o,5). 
Voyez Cicron Atticus , liv. xm, lett. 8. 
Antipater {''Avilir ht os), de Rhodes, matre de Pance. Hist. 

des animaux (Scholiaste d'ApoLLONius, liv. 11, v. 89). 
Antisthne Avt ta-vtfs) , totalement diffrent du clbre Cyni- 
que et des autres personnages de ce nom : poque incertaine 
(entre Ptolme Lathyre et Tibre , c'est--dire de 1 1 7 av. J.-C. 
i/j de l're vulgaire). crivit sur les Pyramides. 
Antistius Labeo , prteur, proconsul dans la Gaule Narbon- 
naise, s'amusait faire des tableaux d'une petite dimension 
(Pline, xxxv, 7 ). Il mourut peu avant l'an 79 de notre re, 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 36 7 

dans un ge trs-avance; mais il aurait t plus que centenaire, 
s'il tait le mme que le jurisconsulte Labon, clbre, malgr 
les sarcasmes d'Horace, par sa probit politique. Ouvr. trs- 
nombreux ( 40, selon Aulu-Gelle, liv. xm, n 10; 400? selon 
Pomponius, ibid.), entre autres, Commentaires sur le droit 
pontifical; la Science trusque, c'est--dire, la Divination 
(i5 liv.). Voy. Fulgence, De Prise. Serin., n 4- 
Antoine Castor [Anton. Castor), de Rhodes, gendre du roi ga- 
late Dejotarus, qui le fit mourir lui et sa femme (Suioas; Stra- 
bon) : trs -habile chronologiste. Ouvrages divers (sur le 
Nil, sur Babylone, sur l'obscurit de la chronologie des peu- 
ples qui ont possd l'empire de la mer). 
Antoine Castor Philorome (A. C. Philoromus) , fils du prc- 
dent, et petit-fils de Dejotarus, accusa son aeul d'avoir attent 
la vie de Csar. On sait comment se termina le procs : Dejo- 
tarus, dfendu par Cicron, recouvra son royaume. Castor resta 
Rome , et y prolongea sa carrire au del de cent ans. Il est 
probable que c'est lui, et non son pre, qui acquit Rome le 
renom d'assez habile botaniste. 
Antoine Castor Musa. Voyez Musa. 
Apelle \izKktis) , de Cos , le premier peintre de l'antiquit. Voy. 

Pline, liv. xxxiv, n 36, et Biogr. unie, tome 11, page 3o2. 
Apelle ('AtAAHs), de Thasos , mdecin (Galien, Antidot., 
liv. 11, n 8, et KetTc/. Tvn, liv. v, n 14). Mal propos con- 
fondu avec son clbre homonyme de Cos par Gessner, Bi- 
bliot' ., et Reines, Var. Lect. , liv. 11, n 6. 
Apicius Celius (Ap. Cl.), le plus fameux des gastronomes ro- 
mains, vivait sous Tibre; il dissipa 100,000,000 de sesterces 
(20,379,166 fr.?); puis, s'tant aperu en rglant ses comptes 
qu'il ne lui en restait plus que 10,000,000 (2,037,916 fr.?) , il 
s'empoisonna comme n'ayant plus de quoi vivre (Martial, 
liv. 11, p. 69). Inventeur de plusieurs sauces et procds 
culinaires; auteur du De Arte coquinaria (Milan, 1498, in-4; 
Lond., in-8 , 1705; Amsterd , 1709, in-12). Voyez Tacite, 
Annal., liv. iv, n 1 ; Juvnal, sat. iv, v. 23. Deux autres 
Apicius, l'un du temps de la rpublique, l'autre sous Trajan, 
acquirent une clbrit de mme genre. Le second avait in- 



368 NOTICE ALPHABTIQUE 

vent un secret pour conserver les hutres fraches et les en- 
voyer d'normes distances de la mer. 

Apion ('At/W), d'une des Oasis en Egypte, grammairien, clbre 
par sa haine contre les Juifs, fut le chef de l'ambassade que les 
Alexandrins envoyrent Caligula pour se plaindre de ceux-ci. 
Ouvr. : Hist. d'Egypte (5 liv. St Clm. d'Alex., Strom., liv. i; 
Aul.-Gelle, liv. v, n i/j); Contre les Juifs (rfut par Jo- 
sphe); des Mtaux; du Luxe d' Apicius (Athne, liv. vu); 
de la Langue romaine (Athne, liv. xv). Consultez Pline, 
Ept. dd. 

Apollodore ('A'&QhKS'cpos"), d'Artmite en Msopotamie, d'o 
le surnom d'Artmite. Trait des les et des villes (Tzetz. , 
chil. ni, hist. ioo); Histoire des Parthes (Strabon, liv. u, 
xi , etc. ; Athne , liv. xv) ; Catalogue des vaisseaux ( Ath- 
ne , liv. ni., et Scholiaste d' Apollonius, liv. m, v. 1089); 
Histoire du Pont (Scholiaste d'ApoLL. , ibid., v. i5o,). 

Apollodore, de Lemnos, agronome (Varron, liv. 1. n 1). 

Apollodore, mdeciur ou naturaliste. Epoque incertaine. Des 
Animaux venimeux (Elien, Hist. des anirn., liv. vin, n 7; 
Athne, liv. xv; le Schol. de Nicand. , Thriaq.). 

Apollodore , auteur d'un Trait sur les couronnes et les parfums 
(Athne, liv. xv); peut-tre le mme que le prcdent? 

Apollodore, de Tarente, mdecin clbre. Des contre-poisons. 

Apollodore , de Citium ( en Cypre ) , aussi mdecin : poque in- 
connue. Le mme que celui duquel un des Ptolmes reut des 
conseils (hyginiques?) sur le choix des vins. Des contre-poi- 
sons? Voyez Dioscor. , Strab., liv. xiv, Clius Aurel. , liv. 1, 
Chroniq., n 4. Consultez Pline, liv. xiv, n ( 9. 

Apollonide ('Atoawp/J"}^), voyageur? Priple d'Europe 
(Strab., lib. u; le Scholiaste d' Apollonius , liv. iv, p. 983). 

Apollonius {'K-roKhvios), de Pergame, agronome (Varron; Co- 
lumelle, liv. i , n i). Ouvr. : des Remdes que l'on peut se 
procurer aisment (Galien, Facult. simpl. medic. , liv. xi, 
n os i et 8); des Herbes (Schol. de Nicand., Thriaq.). 

Apollonius, mdecin de la secte d'Hrophile, fut surnomm Mys 
(Celse, liv. v, prf. ; Strab., liv. xiv) et Myronide (Athn. , 
liv. xv, pag. 691 ) : patrie inconnue (Memphis? Coel. Aurel., 
liv. ni, n 8). Trait des fards [de Unguentis , Pline, 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 36 9 

liv. xiii , n 2 , et en grec probablement Mvpao-is , d'aprs la 
correction d'Hardouin , index du liv* xxviii, lit Nvpaffiv pour 
Myrsin) ; Trait des couronnes et des parfums. 

Apollonius, de Pitane (en Laconie), totalement inconnu. Le 
mme peut-tre que l'Apollonius dont le Scholiastc d' Apollo- 
nius de Rhodes (liv. i, v. 43o) cite les Mmoires. 

Apollophane ArroWo<pct.vns) , mdecin et favori d'Antiochus-le- 
Grand, qui l'admettait ses conseils. Seul de tous les courti- 
sans, il osa dvoiler au roi de Syrie les concussions et les vio- 
lences de son ministre Hermas. A 

Aquila (Julius) , auteur d'un Trait sur la science trusque (Voyez 
l'art. d'ANTisnus). C'est tort que Simler, abrg de Gessncr 
(Biblioth.) , tromp par la ressemblance de son nom avec celui 
de Jules Atticus , attribue au premier un Trait de la culture de 
la vigne, et s'appuie ce propos de l'autorit de Columelle. 

Aratus ("AfetTOi) , mdecin , grammairien, pote, de Soles (ou de 
Tarse?), n vers 284 avant J.-C. , contemporain de Thocrite 
(Thoc. , Idjll. vi ) , et favori de Ptolme Pbiladelphe et d'An- 
tigone Doson. Ouvrages : Phnomnes (clbre pome di- 
dactique sur l'astronomie; trad. en vers lat. par Cicron, par 
Germanicus, par Ovide, par Avienus; et publi par Fell, Oxf. , 
in-8, 1672); Ostologie ; Anthropogonie (ou de la Gnration 
de l'homme)} Canon (Ach. Tatius, Phnomnes , n 19), etc. 
Le premier seul existe. 

Archlaus ('Ac^s^eics), roi de Cappadoce (trois princes de celte 
contre ont port ce titre ). Trait des minraux (Plutarque , 
des Fleuves). 

Archlaus, gyptien. Epigrammes Ptolme sur divers mini- 
maux (Voyez Antigone de Caryste, Histoire merveilleuse); 
Trait des animaux deux natures (le Schol. de Nie). Athne 
(liv. ix, p. 409) parle d'un Archlaus de la Chersonnse, proba- 
blement diffrent de celui dont il est ici question, si le nom de 
Chersonnse dsigne la terre natale de l'crivain, et non une 
presqu'le en gnral , et auteur d'un Trait sur les plantes par- 



ticulires certains pays. 



Archmaque (' ' A.pyJ[J.a.'XJ>s ) , d'Eube. Histoire d'Eubc (au 
moins 3 liv. Voyez Athne, liv. m). 

1. 





3 7 o NOTICE ALPHABTIQUE 

Archibius k.yj(lios) , mdecin (Galien, Kctrk revu, livre v, 
n 14). Ouvr. perdus, dont un tait ddi un des Antio- 
ehus, rois de Syrie. 
Archiume ('Ap5( / /<r/>co5), mdecin vtrinaire. On a de lui quel- 
ques chapitres insrs dans la Collection des Veterinari medi- 
cince scriptores , Ble, i537- 

Archimde kp%i[Aniis) , le mathmaticien le plus clbre de l'an- 
tiquit. Tout le monde connat sa vie, ses grandes dcouvertes 
et les services qu'il rendit Syracuse assige par les Romains. 
Presque tous ses ouvrages sont perdus : il ne reste que YAr- 
naire , et les Traits, i de la sphre et du cylindre, i des 
sphrodes et des conodes , 3 de la mesure du cercle, 4 des 
spirales , 5 sur les centres de gravit des lignes et des plans, 
6 sur l'quilibre des corps plongs dans un fluide , 7 de la 
quadrature de la parabole (la meilleure dit. est celle de To- 
relli, Oxf., 1793, in-fol. ; trad. franc. Peyrard, 1807, in-4 ; 
1808, 2 vol. in-8; et trad. allem. Sturm, 1670). 

Archytas ('Af^UTsts), de Tarente, huitime successeur dePytha- 
gore, clbre surtout par ses connaissances en mathmatiques 
et en mcanique , un des matres de Platon , qu'il droba aux 
fureurs de Denis-le-Tyran ; sept fois la tte de la rpublique 
Tarentine, et chef des troupes grecques en diverses rencontres; 
prit dans un naufrage, et fut trouv mort sur les ctes de 
l'Apulie (de l, la belle ode d'Horace, Od., liv. 1). Inventeur 
de la colombe volante (et de la poulie? de la vis? de la cr- 
celle? etc.). Ouvrages presque tous perdus (en voir la liste 
dans Stanley), sauf un Trait des univers aux (d. Camerarius, 
Leipz., i564, in-8; Venise, 1,571 , in-4, gr.-lat.), Fragment 
sur les mathmatiques (dit. H. Etienne, Par., i557, in-8> 
Copenhag. , 1707 , in-8, dit. Gramm); Fragment sur la sa 
gesse (dans les Opuscula tnythologica de Thomas Gale). 

Aristagoras [JC.pnr1etyopct.s), souvent cit par Etienne de Byzance 
(art. 1clkoix-\.qs , etc.), contemporain de Ptolme II? Egyp- 
tiaques (probablement Description des monumens et des murs 
de l'Egypte : il y tait trs-longuement parl des Pyramides). 

Aristandre ('ApiVlstf (fy os) , agronome (Varron,Columelle , liv. 1 , 
n 1), crivit aussi sur les prodiges : Athnien? 

Aristarque ('AfiV7etpx o ) > de Sicyone : gographe? le mme que 

m 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 3 7 i 

l'auteur de Y Histoire d'Olympie, mentionne par Pausanias 

(Hv.v). 

Ariste ('Atfflcts), deProconnse (Ile de Marmara), contempo- 
rain de Crsus et de Cyrus (56o-525 av. J.-C). Ouvrages: 
Thogonie (pome didactique de plus de iooo vers); les Ari- 
maspes (pome). Ces ouvrages existaient encore au temps 
d'Aulu - Celle. Voyez Nuits att. , liv. x, n 4; Suidas, H- 
rodote , liv. iv ; Pline, liv. vu, n i. 

Aristide ( 'Apifflet^n*), de Milet; poque incertaine, mais fort 
antrieure J.-C. Ouvrages : les Milsiaques (recueil de 
contes assez obscnes, et probablement le premier modle des 
romans : ce livre fut traduit en latin par l'historien Sisenna); 
Histoire de Sicile; Histoire d'Italie (peut-tre ces deux ouvrages 
n'en formrent- ils qu'un seul); Histoire de Perse; Histoire de 
Gnide ? (Voyez le Schol. de Pind., p. 216; Plutarq. , Fie de 
Crassus) ? 

Aristocron A.pt<j1ox.pa>v), gographe. Gogr. universelle (ou 
Gogr. de l'Afrique). Pline, v, n 10; vi, n 35. 

Aristocrite ApK/IKpilos). Commentaire sur Milet (Schol. 
d' Apollonius, liv. 1 , v. i85). 

Aristocne ('Af/<r'7c^scH5),n Gnide, passa la plus grande partie 
de sa vie Thasos. D'abord esclave du philosophe Chrysippe , 
puis mdecin d'Antigone Gonatas. Ouvrages perdus (il en 
avait compos 24) : Trait des remdes naturels (ddi Anti- 
gone ) ; de la Puissance des mdicamens ; des Animaux veni- 
meux , etc. Voyez Suidas, art. 'A-purlorivris. 

Aristogiton {'Apialcyehav ), mdecin connu seulement par 
Pline ( liv. xxvii , n 1 4 , et index de ce livre). 

Aristomaque A.pi<r1y.ytos) y de Soles, passa 58 ans lever et 
observer des abeilles. Son portrait existe sur une cornaline , o 
il est reprsent contemplant des ruches ( Voyez Visconti , Ico- 
nogr., tom. 1, grav. de ce portrait). De l ses Traits de la for- 
mation du miel et des abeilles (peut-tre ouvrage unique sous 
deux titres diffrens), et celui de falsifier (c'est--dire de 
combiner avec divers ingrdiens ) les vins. 

Aristomaque ('A/;r7o//et^o5), d'Athnes. Trait des plantes. 

Aristophane Apt<r / lo<p.viis), le comique le plus clbre de l'anti- 
quit, florissait vers 434 av. J.-C. Cinquante- quatre com- 

24- 






3 7 2 NOTICE ALPHABTIQUE 

dies, dont onze seulement (Plutus, Lysistrate, les Nues, les Oi- 
seaux , les Gupes, les Grenouilles , les Acharniens , les Cheva- 
liers, les Femmes aux ftes de Crs , V Assemble politique des 
femmes , la Paix ) nous sont parvenues. 

Aristophanes ('Apt<tlo<pvns) , de Milet (de Malles, selon Var- 
ron, dont probablement les manuscrits sont fautifs). Gorgi- 
ques (le Scholiaste de Thocr., idylle i , v. 48). 

Abistote ('Api^ToTgXMs), philosophe trop connu pour que nous 
nous arrtions ici autre chose qu' la nomenclature de ses ou- 
-* vrages. On les distingue ordinairement en six classes : 

1. HISTOIRE NATURELLE. 

Histoire des animaux (9 liv. y. 

Des parties des animaux (4 liv.). 

Gnration des animaux ( 5 liv. ). 

Trait des plantes. 

Trait des couleurs. 

Relations merveilleuses (suppos), etc. 

2. PSYCHOLOGIE ET MTAPHYSIQUE. 

Mtaphysique { 1 4 liv- ) 

Trait de l'me. 

Rfutation de Xnophane , Zenon et Gorgias. 

3. SCIENCES PHYSIQUES. 

Physique gnrale. 

Acoustique. 

Du monde. 

Du ciel. 

Des mtores. 

Des lieux et des vents. 

De l'origine et de la destruction. 

4. SCIENCES MORALES. 

Ethique Eudme. v 

Ethique Nicomaque. 5 

Grande Ethique. 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 3 7 3 

Des vertus et des vices. 
Politique [ 8 liv. ). 
Economiques (2 liv.). 

5. LOGIQUE. 

L'Organon ( comprenant Catgories , Analytiques , Topiques , 
Sophisrnes , Interprtations). 

6. LITTRATURE. 

Rhtorique Alexandre (apocryphe. Voy. Anaximne, n 2). 

Potique (apocryphe). 

Histoire de la philosophie (apocryphe). 

Histoire de l'expdition d' Alexandre (apocryphe ). 

Lettres (6 : apocryphes). 

Ode sur la Vertu ? 

Arruntius (L.) , un de ceux qu Auguste jugeait dignes de possder 
la puissance suprme sa mort (Tac, Annal., liv. 1.). His- 
toire de la guerre de Carthage ( excellent et dans le genre de 
Salluste; Senque, lett. 11 4). 

Artmidore ('A.p1e(/.iapos), d'Ephse, gographe, vers l'an 100 
av. J.-C. (Marcien d'Heracl., Priple). Ouvrages : Priple 
^dont celui de Marcien n'HRACL. est l'abrg); Abrg de go- 
graphie (Diod. de Sic, liv. m; Schol. d'ApoLLON. , liv. m, 
v. 858). 

Artmon ('Ao'7 | u>i'), mdecin. Pline, liv. xxvm, n 2, et index 
de ce livre. 

Aruntius, mauvaise orthographe, pour Arruntics. 

Asarubas (peut-tre Asurubas, 'Aa"<Tfow/3eti, c'est--dire Asdru- 
bal) , contemporain de Pline. Voyez liv. xxxvn , n 11. 

Asclpiade A.<TKKti'Vtt,S y ns), disciple d'Isocrate; n Tragile, en 
Thrace. Auteur de Chants tragiques (Tpetyr ! >S'o(/.svct. Voyez 
Athne, liv. x; Hsyque, art. 'PjVetp^oJ ; Harpocration, art. 
kVa-ctvKns; Et. de Byzance, art. Tpa^/*05; le Schol. d' Apol- 
lonius, liv. ii, v. 328). 

Asclpiade, clbre mdecin de Pruse,mal propos confondu avec 
l'Asclpiadc de Myrle, contemporain de Ptolme vergte. 
D'abord rhteur, ami de Pompe et de CicTon, il fonda Rome 
une seele de mdecins. Trs-loqnent , il avait une telle con- 



374 NOTICE ALPHABTIQUE 

fiance dans ses talens qu'il paria, dit-on, de ne point mourir de 
maladie; il gagna, car il parvint une grande vieillesse et 
mourut de maladie. On ne dit point qui fut pay le montant 
de la gageure. Ouvrages perdus. Les principaux taient : Trait 
de l'hydropisie (Celius Aurel., liv. m, n 8); Sur l'art de 
conserver la sant (Celse, liv. i, n 3); de l'Usage du vin 
(Pline, liv. xxin , n 19); Principes de mdecine, Mithridate 
(Pline, liv. xxvi, n 3). 

Asclpiodore ('A<ncAHT/6<fj305), peintre? et auteur d'ouvrages 
sur la peinture (celui mme en qui Pline loue l'harmonie de la 
composition, et qu'Apelle admirait sous ce rapport?)? 

Asconius Pedianus (mal nomm na.iictvo$ par Suidas. Voyez 
Inscript, vet. de Gruter, p. 987), grammairien, ami de Vir- 
gile? (quelques-uns le font mourir en 88, io5 ans aprs Virgile). 
Commentaire sur les Discours de Cicron ( ff. ) ; Commentaire 
sur Virgile ; Vie de Salluste. On lui a attribu YOrigo gentis 
romance, mais tort. 

Asinius Pollio (C). Voyez Pollion. 

Astynome (' Atflvvofjt.es), gographe, cit par Et. de Byzance, art. 

KVTTCQS. 

Ateius Capito (L. ), jurisconsulte, rival de Labon (Antist.), et 
chef de la secte dite des Sabiniens; flatteur d'Auguste et de Ti- 
bre, dont il justifiait les innovations, quoique son systme con- 
sistt soutenir l'ancienne lgislation; consul (subrog?) sous 
Auguste, l'an de J.-C. 5 [Inscript., Pomponius, lib. 1, Digest., 
tit. 2 , Origine du droit, 24), mort, en 22. Ouvrages trs- 
estims, aujourd. pp., entre autres : Commentaire sur les juge - 
mens publics ( Aulu-Gelle , lix. x , n 5 ) ; Trait de la juri- 

> diction pontificale (Aulu-Gelle, liv. iv, n 5); des Sacrifices 
(Macrob., Saturn., liv. m, n 10); Lettres. 

Ateius, dit le Philologue, grammairien, d'Athnes; fils d'un 
affranchi; ami de Salluste et ensuite de Pollion. Trs-savant 
et comme grammairien et comme rhteur. Gloses (Festls, 
art. Naucus et Ocris); Tables (Sosipater, liv. 1). 

Attale III, dit Philomtor ( v A.TTcthos ^thofAnap), fils d'Eu- 
mne II et de Stratonice, succda, sur le trne de Pergame, 
son oncle Attale II, en i38 av. J.-C. C'est lui qui lgua ses tats 
au peuple romain. Il tait fort habile dans la connaissance des, 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 3;5 

herbes et des plantes; mais il cultivait de prfrence celles qui 
avaient des vertus vnneuses, et se plaisait, dit-on, en mler 
aux fleurs et aux fruits qu'il envoyait ses amis. Il tait aussi 
fort savant en mdecine (Galien, Kecrk fgew, liv. i, n i3); 
c'est tort qu'on a fait deux personnages, soit d'Attale et de 
Pliilomtor, soit d'Attale Philomtor et d'Attale le mdecin, et 
qu'on retrouve si souvent ces deux noms dans l'Index. Kn con- 
squence, nous en avons partout effac un pour viter le dou- 
ble, sauf dans le livre xi, o les noms se trouvent quelque 
distance et qui semble indiquer que Pline lui-mme aura com- 
mis le double emploi sans s'en apercevoir, kjff*^ 

Atticus ( T. Pomponius) , si connu par les lettres de Cicron et par 
la vie attribue Cornlius Nepos, devait le nom d'Atticus 
son long sjour Athnes, et la perfection avec laquelle il 
parlait la langue grecque. Aut. d'Annales (Asc. Pedianus sur 
Cicron , Disc, contre Pison ) ; et de Portraits des hommes illus- 
tres (Pline, liv. xxxiii ,n). - 

Auguste (C. Julius Csar Octavianus Augustus), premier em- 
pereur romain ; mort Noie, l'an de J.-C. 14, 77, ans. Il avait 
crit des Mmoires sur sa vie en i3 liv. (Servius , sur le i er liv. 
des Gorgiq.; Sutone, Fie d'Aug. ; Plutarq., Fie d'Ant. et 
Vie de Cicron); un Sommaire de l 'empire (Sutone, ibid. 
n dern.) ; et des Lettres son petit-fils Caus (Quintil., liv. 1, 
n 6; Aulu-Gelle, liv. xv, n 7; Pune, liv. xvm , n 38). 



V> 



Bacchius (Bct.K'/jos), de Tanagre? mdecin empirique, de la secte 
d'Hrophile (Galien). Divers Commentaires et Gloses sur 
Hippocrate, entre autres sur le livre vi des pidmies. Var- 
ron, Columelle, Pline, citent un agronome de mme nom, 
qu'Hardouin confond avec ce mdecin, peut-tre tort, car 
cet agronome tait, dit-on , natif de Milet. 

Basilis (Btcr/Aii), gographe. Mesure de l'Ethiopie (Pline, 
liv. vi, n 35 ; Aoatharchide, Sur la mer Rouge, n 3i ) ; Des- 
cription de l'Inde, au moins % liv. (Athne, liv. ix); Descript. 
de l'Orient (Photius, Biblioth. : peut-tre cet ouvrage est-il le 



-6 NOTICE ALPHABTIQUE 

mme que le prcdent, ou bien le prcdent n'en est-il qu'une 

partie ). 
Bassus (Julius), mdecin romain, crivit en grec (Diosc. , Pr/.; 

Saint Epiphan. , Contre les hrt., liv. i , n 3; Scrib. , Compos., 

Bassus (Calpurnius) , totalement inconnu. On peut prsumer, par 
la place qu'il occupe dans la nomenclature des petits index de 
Pline (index des livres xvu , xvm, xix, xxi, xxn, etc.), 
qu'il vivait sous Caligula ou Tibre. Son nom se retrouve dans 
plusieurs inscriptions publies par Gruter. 
Brose (Bpajos), astronome et historien, prtre de Belus, voya- 
gea en Grce et sjourna long-temps Athnes , o ses prdic- 
tions, soit astronomiques, soit astrologiques, lui acquirent une 
telle rputation , qu'on lui dressa dans le Gymnase une statue 
langue d'or? Vivait sous Alexandre-le-Grand. Auteur d'une 
Histoire de Chalde , o il remontait la cration , et la seule 
dans laquelle il est fait mention du dluge universel; fragm. trs- 
douteux (les moins suspects ont t runis par Fabricius, Bi- 
blioth. grecq., liv. xiv); l'Histoire en 5 liv. publ. en i545 par 
Ann. de Viterbe, sous le nom de Brose , est videmment sup- 
pose. 
Bton (Bcchav), compagnon d'Alexandre, mesurait les distances 
de la route suivie par le prince macdonien. Il avait compos un 
ouvrage intitul Stations C Alexandre [<naAyi.Qi Tns'AhstkvS'pov 
isopelas.) 
Bion (BjW), de Soles , historien (Plutarq. , Vie de Thse). 

Aut. des thiopiq. (Diog. Laerce, Vie de Bion le Phil.). 
Bion, auteur d'un Trait sur les vertus des herbes (index du liv. 

xxviii) , probablement diffrent du prcdent. 
Bocchus ( Cornlius ) , inconnu. Cependant , auteur estimable 

(Solin, n i ). 
Boeus (B005), (dont le nom est dfigur dans presque toutes les d. 
anc, sous les formes Boetus, Boethus, Boetius), auteur d'une 
Ornithogonie , souvent cite, mais aujourd'hui perdue (Athn. , 
liv. ix; Antonin. Libral., Metam. , fab. 5). 
Botrys (Brpui), d'Athnes, mdecin. Compositions mdici- 
nales (GALiEN,rfey Lieux, liv. m, n 1). 
Brutus (M. Junius) , le meurtrier de Csar. Lettres (dont grand 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 3 77 

nombre se trouvent dans la correspondance de Cicron. Voyez 
Diomdk, liv. i ; Ovide , de Ponto, 1. i, p. i ; Pline , 1. xxxn i ; 
Priscien, liv. ix ; Photius, Biblioth., i58). 

Butoride foVToptfns), crivain du i er sicle av. J.-C. ? cit par 
Pline propos des Pyramides d'Egypte. 

Mythe (Bythius, et non Bithus, comme le propose Saumaise , 
Exere. Pliniens , page 17 ; -voyez l'inscription d'Albe, cite par 
Reines, p. 41, p. 35a), de Dyrrhachium (Pline le nomme 
parmi les crivains de son pays ) : probablement mdecin. 

c 

C.ecilius (dans Athn. , liv. 1 , KtaiCKos , tandis que la traduction 
vritable serait Kctf XIM05) , mdecin ; n en Achae ? mais nomm 
par Pline (index du liv. xxviii ) parmi ses compatriotes. 
A ut. d'Halieutiques (Athn., ibid.) et de Commentaires (Pline, 
liv. xxvi , n 27). 

C*cilius, deCal-Act (en Sicile), rhteur illustre, contemporain 
d'Auguste. Auteur de Mmoires sur la guerre des esclaves, et 
d'un ouvrage sur les erreurs et les exagrations des historiens. 

C.cina. Voyez Ccina. 

Celius (L.) Antipater. Voyez Antidater. 

C*pio. Voyez Cpion. 

Gesennius. Voyez Cisennius. 

Callicrate {Ka.KMKpa.rtis) , poque inconnue. Gographie ? 

Callideme (KetKKS'ufOs) , probablement gographe comme le pr- 
cdent : poque incertaine. 

Callimaque {K.a.hKtp.v.yjos), de Cyrne, pote et historien, ouvrit, 
sous le rgne de Ptolme Philadelphe, une cole de belles- 
lettres Alexandrie, et compta Apollonius de Rhodes parmi 
ses disciples. Ouvr. trs-nombreux ( plus de 80 ) , et dont, on 
peut voir le dtail dans Suidas. Nous n'indiquerons ici , outre ses 
Hymnes, Elgies et Epigrammes (dont quelques-unes existent 
encore, et ont t publies par Ernesti, Spanheim et autres), que 
les Traits des Vents, des Oiseaux (Isaac Tzetzes sur Lycophr. ; 
Scholiaste d'ApoLLON., liv. 1, v. iojJo) , des Objets remarquables 
du Ploponnse et de l'Italie , des Origines des tics et des villes , 



3 7 8 NOTICE ALPHABTIQUE 

des Fleuves du monde ( l'ouvrage sur les fleuves d Asie , cit par 
le Scholiaste cTApoli,. , liv. i, v. n65, n'tait sans doute qu'une 
partie ou un extrait de celui-ci). Beaucoup d'autres littrateurs 
grecs ont port ce nom, entre autres l'auteur d'un Trait sur les 
couronnes en usage dans les festins. 

Caixiphane (K-/.Khivns), gographe; du reste totalem. inconnu. 
Trait de gographie (Teaypa.qiouy.zvai,). 

Callippe (K.atAAi<sr<Bro5) et non Calippe , de Cyzique ( Voyez Cen- 
sorinus , n 1 8 ) , fameux mathmaticien et astronome, inventeur 
de l'ennakdcatride ou priode de dix-neuf ans, et auteur de 
beaucoup d'observations astronomiques faites dans l'Hellespont, 
vivait vers 33o av. J.-C. Voyez Geminus, Elm. d'astronomie , 
n 6; Ptolme, de Apparentiis ; Ptau, Uranologium ; et 
Montucua , Hist. des mathmat. 

Callisthne (Ku.hhio'vns') , d'Olynthe (Elien, Hist. des anim., 
liv. xvi , n 3), disciple et petit-neveu d'Aristote (Diog. Laerce, 
Vie de Thophr.) , clbre par sa franchise la cour d'Alexan- 
dre , et par la mort qui en fut le prix (328 ans av. J.-C. ; Quinte- 
Curce, liv. vin, Arrien , etc.). Outre ses Hellniques en io liv. , 
ses Persiques (Suidas), Macdoniques (Stobe, serm. xlviii), 
Thraciques (Plutarq. Vies parall.) , Mtamorph. (Plat., ibid.), 
et une Hist. d'Alexandre (Strab., Gogr., liv. xvn), Callisthne 
avait compos un Trait sur la vertu des racines et des herbes 
(St Epiph. , Contre les hrtiq. , liv. i , n 3), et un Priple, qui 
contenait au moins 2 liv. (Schol. d'ApoLL. , liv. i, v. 1040). 

Callistrate (K.AA/V7ptTo5). Totalement inconnu. Le lieu o il est 
cit par Pline fait conjecturer qu'il a crit sur les pierres pr- 
cieuses. 

Calpurnius Bassus. Voyez Bassus, n i. 

Calvinus (Domitius), cit, index du liv. xi. 

Calvus (C. Licinius), orateur et pote (Charisius, liv. i, p. 120 ; 
liv. 11, page 2o3); ami de Catulle, rival de Cicron pour l'lo- 
quence (Snq. , liv. ni , Controv. , xix). Sutone (Vie de Csar, 
n 49) nous a conserv de lui quelques vers contre Csar. 

Cassius Hemina. Voyez Hemina. 

Cassius Severus, dit aussi Cassius de Parme, du nom de sa ville 
natale, un des meurtriers de Csar, et celui d'entre eux qui 
mourut le dernier; clbre surtout par sa facilit versifier. 



DES AUTEURS CITES PAR PLINE. 379 

Ouvr. princip. : Thyeste , tragdie; Epigramm.es (il en reste une 
sur Orphe, publ. dans les Poemata vetera de Pithou, Paris, 
1590, liv. iv ) ; Lettres a Antoine; etc. 

Cassius Severus Longulanus, orateur renomm (Quintil., Inst. 
orat., lib. x, n 1 ) sous Tibre. Exil Seripho, o il mourut 
de chagrin et de misre, l'an 33 de J.-C. Trs-piquant et trs- 
amer dans son langage. Ouvr. perdus : Charisius (liv. 1) et 
Priscien (1. vu) citent de lui un livre Mcne; et Diomde 
(liv. 1), un livre 11 Tibre. Les anciennes ditions portaient 
tort Cassius Severus, Longulanus, de manire former deux 
personnages de l'orateur dont il est ici question. 

Cassius Silanus, prcepteur de Germanicus. 

Castor (ntonius). Voyez Antoine. 

Castritius , probablement le pre du rhteur de ce nom, clbre 
sous Adrien , et si souvent cit par Aulu-Gelle. Le Castritius de 
Pline (index du liv. xix) crivit sur l'horticulture un ouvrage in- 
titul Kw-srovputet. 

Caton le Censeur (M. Porcius Cato Censorius) , dit aussi Caton 
l'Ancien, Romain clbre, et dont le cadre de cette table ne 
nous permet pas de raconter la vie. Orateur et crivain en mme 
temps qu'homme d'tat, il laissa un grand nombre de lettres, 
1 5o harangues , les clbres Origines de Rome (ou Histoire ro- 
maine depuis la fondation jusqu l'expdition de Galba en Lu- 
sitanie), et le Trait de l'agriculture (de Re rustica) en 162 cha- 
pitres, le plus ancien livre d'agronomie que nous aient transmis 
les Romains (la meilleure dition est celle de Gessner, Leipz., 
1 7 7 3 ; on l'a aussi insr dans la collect. des Scriptores rei rus- 
tic , Deux-Ponts, 1787, et de Schneider, Leipz., 179/1). Plu- 
tarque a crit la vie de Caton le Censeur. Voyez aussi Cicron , 
Vieill. et Quest. acadm.; Cornlius Nepos, etc. 

Catulle (Q. Valerius Catullus), clbre pote erotique et pi- 
grammatique , de Vrone, mort 40 ans av. J.-C, l ? ge de 
46 ans. Recueil d'pigrammes ( dont quelques-unes contre 
Csar), odes etfragrnens piques, joint ordinairement Tibulle, 
Properce et Gallus. La meilleure traduction franaise est de Nol , 
Paris, 181 3, 1 vol. in-8. 

Ccina (A. ? Cecina), orateur contemporain de Cicron; loquent 
et estim (Snq. , Quest. natur., liv. 11, n 56), crivit sur la 



m 



38o NOTICE ALPHABETIQUE 

divination trusque (de Etrusca disciplina . Le mme peut-tre 
que cet A. Ccina, partisan de Pompe, connu par l'art avec 
lequel il dressa des hirondelles porter des lettres ses amis. 

Celse (Cornlius Celsus) , clbre mdecin , contemporain d'Au- 
guste et de Tibre, se livra toutes les sciences alors connues, 
et consigna ses connaissances dans une espce d'ouvrage encv 
clopdiqne en 20 liv. , intitul des Arts [de Artibus), et o il 
traitait de la philosophie, de la rhtorique, de la tactique mili- 
taire, de l'agriculture et de la mdecine. Il n'en reste que les 
livres vi-xiv, qui roulent sur cette dernire science, et qui ont 
valu leur auteur le surnom d'Hippocrate latin. 

Censoriales (lois), (Censori leges , dits des censeurs. Pline les 
cite quelquefois. 

Cpion (Gepio), vivait sous Tibre. Des fleurs et des couronnes. 

Csar (C. Julius Csar), dictateur perptuel. L'histoire de cet 
homme extraordinaire , si bien apprci par Pline ( I. vu) , est 
celle de Rome pendant quinze ans (de 59 [\l\ av. J.-C). Tout le 
monde connat ses Mm. sur la guerre des Gaules ( 7 liv. ; le 
8 e est d'Hirtius Pansa), sur la guerre civile (3 liv.) et sur celle 
d'Alexandre. Ses Anticatons (a liv. , auj. perdus , contre Caton) , 
et son Trait grec sur V Astronomie (pareillement perdu), sont 
moins clbres. Pline cite souvent le dernier. Il parat que Csar 
s'tait livr cette science sous l'astronome Sosigne, et avait 
adopt les doctrines astronomiques des sages de l'Egypte. 

Csennius (Csennius), auteur d'un Trait d'horticulture (Kn<wou- 
pwtt) , du reste inconnu. Hardouin souponnait une altration 
du nom vritable, qui alors aurait t Csellius (Aulu-Gelle , 
liv. 11 , n 16, et liv. ni, n 16, cite de ce dernier des Corn- 
mentarii lectionum antiquarum); mais il condamne lui-mme 
sa conjecture au nant , vu l'unanimit des manuscrits en faveur 
de la leon Csennius. 

Chars (Xccpns), de Mitylne. - Histoire d'Alexandre (Plutarque, 
Vie d'Alex^ au moins 10 liv. (Athne, liv. xn). Comparez 
Suidas, art. Chars. Ne point confondre cet auteur avec un 
Charax , de Lampsaque , auteur d'une Histoire grecque en /jo liv., 
et contemporain des empereurs du deuxime sicle. 

Chras (Xetips'sii), d'Athnes, agronome trs-estim (Varron; Co- 
mmelle, liv. i,n" 1 . 



t 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 38 v 

Christf. yXuiptfflos), et non, comme dans Varron, Chrf.ste 
(Chrestus), agronome (Varron; Colum., liv. i, n i). 

Chii.on (Xeihw), un des sept sages: phore Sparte, restreignit le 
pouvoir des rois; mourut de joie en voyant son fils couronne'' aux 
jen\ Olympiques (597 ans av. .T.-C). Diogne La'rce lui attribue 
environ 200 vers, et cite de lui une Lettre Priarulre. Stobe 
^serm. xxvm) rapporte plusieurs de ses Apophthegmes. 

(juron (Xe/'pwp) , personnage fabuleux, matre d'Esculape, de 
Jason et d'Achille ( Voyez les mytholog.). On le fait inventeur 
de la matire mdicale botanique. 

Chryserme [Xpvrtpfxos ), mdecin. Plutarque (des Fleuves), et 
Stobe (serm. clvti), nomment un Chryserme, de Corinthe, 
historien. 

Chrysippe (Xpv<rt<7r<sros), philosophe, natif de Soles en Cilicie (ou, 
selon quelques crivains, de Tarse), mourut g de 80 ans, en 
207 av. J.-C. ; chef de l'cole stoque aprs Clanthe. Auteur 
de 3n (quelques-uns disent 707 !) livres, dont il ne reste que 
des fragmens. Un de ses ouvrages donna Cicron l'ide du 
Trait des devoirs. Plutarque en nomme un autre intitul de la 
Nature. 

Chrysippe (Xpvtri<&'mos), n Cnide, vcut Alexandrie, mailre 
d'Erasistrate et mdecin de Ptolme II (Philad.). Auteur d'un 
Trait des lgumes (Schol. de Nicand., Thriaq.) Un autre 
mdecin de ce nom est cit par le Schol. de Thocr., idvll. \vi , 
v. 128. Ce dernier tait de Rhodes. 

Cicron (M. Tmxius Cicero), le plus clbre orateur romain, est 
trop connu pour qu'on donne ici sa vie , crite longuement par 
tant d'auteurs, entre autres par Middleton, Dublin, 1741 , 2 vol. 
in-8" (angl.). Ses nombreux ouvr. , perdus en partie, se classent 



sous quatre divisions diffr. , savoir : i Rhtorique , 2 OEuvres 
oratoires, 3 Lettres , 4 Philosophie. Lameill. trad. est celle de 
M. Viet. Leclerc , Paris. 

Claude (Tir. Claldius Nero Drusus), quatrime empereur romain. 
Hist. romaine en 43 liv. (de la mort de Csar l'poque con- 
temporaine); Tyrrhniques ; Carchdoniques (Hist. de Car 
thage?); Lettres; Mmoires sur sa vie; etc. Voy. Sutone, Vie 
de Claude, n os l\\ , l\i\ Snque, Apocolquintose. 

Clf.mpore (K^fW'zrof 05), auteur douteux d'un livre sur les Vertus 



38a NOTICE ALPHABTIQUE 

mdicinales des plantes , vulgairement attribu par les anciens 
Pythagore. 
Clobule KkeCovhos), gographe? diffrent et du sage de Linde 

et de l'auteur de la chanson dite l'Hirondelle ou Chlidonie. 
Clophante (K/\S3<pai/1oj), mdecin : de Pruse? contemporain de 
Mithridate , connu dans l'antiquit par un antidote que loue Ga- 
lien [Antid. liv. n, n i), par l'eau froide qu'il faisait boire en 
grande quantit aux malades , et d'o lui vient le surnom de 
Dosipsjchre (donneur d'eau froide), enfin par le vin qu'il re- 
commandait aux fivreux, avant l'accs fbrile. 

Clostrate (K\s6^TfiT05), de Tndos, astronome, inventeur de 
l'octatride , suivant Censorin, dcouvrit le premier les signes 
du Blier et du Sagittaire dans le Zodiaque. 

Clitarque (KhsiTapy^os), compagnon et historien d'Alexandre 
(Athn., liv. iv et xn ; Schol. d'ApoLL., liv. m, v. 906 ; lien, 
Hist. des anim. , liv. xvn , n 2 ; Quinte-Curce , pass. ). Quin- 
tilien (liv. x, n i) lui accorde des talens, mais l'accuse de 
mensonge. 

Columellb (L. Junius Moderatus Columella) , de Gades, vcut 
sous Claude. Ouvr. : Contre les astrologues et les Chaldens 
(perdu); des Lustrations et des sacrifices des anciens pour la 
prosprit des grains (perd.); des Arbres et de l'agriculture 
(12 liv., le dernier est en vers; meill. dit., Gessner et Ress, 
Flensburg, 1795). 

Commiaue (Viof/.f.ia.S'iis), aut. d'un crit sur la prparation du vin, 
c'est--dire, la falsification, le mlange des vins? Du reste in- 
connu. 

Corbulon (Domitius Corbulo), fameux gnral romain, consul 
(subrog), vainqueur de Tiridate, pre de Domitia Longina, 
femme de Domitien; se tua Cenchres (l'an 66 de J.-C. ) pour 
viter de prir de la main du satellite de Nron. Hist. de ses 
guerres en Armnie (ou Description gographique de cette 
contre ? ) ? 

Cordus (A. Cremutius), historien, condamn mort par le snat 
de Tibre pour avoir lou Brutus et Cassius dans son Histoire 
des guerres civiles. Comp. Snq., Consol. Marcie , n 62; 
Tacite, Annal. , liv. iv, n 61 ; Sut., Vie d'Aug., n 35. 

Corneille Alexandre (Cornlius Ai.exander), deMilet (Suidas); 



w 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 383 

ou de Cotyaeum (Etienne de B., etc.), esclave et ensuite affran- 
chi, et instituteur d'un Cornlius Lentulus; vivait sous Sylla. 
Ouvr. : Histoire de Crte, au moins 2 liv. [Schol. d'ApoLL. 
liv. iv, v. if t gi); Histoire de Carie (Schol. d'Apoix., liv. 1, y. 
ga5); Histoire d'Italie, au moins 3 liv. (Plutarq., V. parall.); 
de l'Inde (St. Clment d'ALEXAND. , Strorn., liv. iu);de VII- 
Ivrie ( Val.-Max. , liv. vm, n 8); de l'Europe, de la Libye, de 
l'Egypte, etc.; des Juifs d'Assyrie (Eisbe, Prpar. vangl., 
liv. ix) ; des Animaux venimeux (Schol. de Nie. , Thriaq. ) ; Re- 
cueil dfaits merveilleux (Photius, Bibl., extr. clxxxviii); etc. 

Cornlius Alexander. Voyez Corneille. 

Cornlius Bocchus. Voyez Bocchus. 

Cornlius Celsus. Voyez Celse. 

Cornlius Nepos. Voyez Nepos. 

Cornlius Valerianus; crivit vers la fin du rgne de Tibre ou 
au commencement de celui de Caligula ? 

Corvinus (Valerius Messala). Voyez Messala. 

Coruncanius, inconnu (le premier des grands pontifes plbiens 

Rome?). *% lL"x^t ** -* 1 4. 

Cotta Messalinus, fils de Val. Messala Corvinus. Voyez liv. x 
note. ^ K X m.*^ 

Crassus (L. Licinius), oncle du clbre triumvir, et un des plus 
illustres orateurs de son temps; consul, l'an 95 av. J.-C. j tu 
par les partisans de Marius, lors du triomphe de ce Romain sur 
les Optimates , en 86 ; un des interlocuteurs mis en scne par 
Cicron dans le de Oratore. 

Crats (KpetTJis) , de Malles, dit aussi Crats le Grammairien ; an- 
tagoniste d'Aristarque ; dput Rome entre la seconde et la 
troisime guerre punique, par Attale II, y introduisit la science 
del grammaire s'tablit Pergame? et peut-tre serait le mme 
que Crats de Pergame ?) Trait du langage attique, au moins 
5 liv. (Athn. , liv. xi); Hist. univ.? 

Crats, de Pergame, cit par Ei.ien, Hist. des anim., liv. xvn, 
n 9. Voyez l'art, prcd. 

Cratevas (Kp^Tt5), dit le Rhizotome, contemp. de Pompe. 
Rhizotomie , c'est--dire de la coupe et de l'usage des racines 
(St Epiphan., Contre les kr., liv. 1, n 3; Schol. de Nie., Thr.; 
fragm. publ. en grec par Al. Anguillara, dans son Trait ital. 

''1k. * 



384 NOTICE ALPHABTIQUE 

des simples, pag. 17, etc.) Un mdecin de mme nom avait 
vcu du temps d'Hippocrate.^^| 

Cremutiks Cordus. Voyez Cordcs. 

Critokme (Kp/TOtTw^toi), astronome ou astrologue Apotelcs- 
matica (manuscr. dans la Biblioth. imp. de Vienne, n 14 1 , se- 
lon Lamrecius, Comment, de augustiss. biblioth. Csarea Vin- 
dobonensi, liv. vu, p. 284). 

Criton (KpiVwjO, mdecin? (un homonyme, contemp. de Trajan, 
et mdecin de ce prince, a crit sur les Cosmtiques 4 liv., dont 
parle Galien, des Lieux, liv. 1 , n 3 , et dont il reste quelques 
fragm. dans Atius). 

Ctsias (K.1Wei5), de Cnide, historien et mdecin; fait prisonnier 
Cunaxa ; devint mdecin d'Artaxerxe Mnmon , et se fixa en 
Perse ; dcri cause de sa crdulit et de ses exagrations (peut- 
tre tort , si , comme quelques modernes l'ont souponn , les 
descriptions d'animaux imaginaires rpandues dans ses ouvra- 
ges ne se rfraient qu' des tres symboliques et hirogly- 
phiques , auxquelles lui-mme ne croyait pas et ne voulait pas 
faire croire). Histoire de Perse , i3 liv.; Histoire de l'Inde , 
1 liv. , etc. , etc. Il reste des deux que nous nommons quelques 
fragmens conservs par Photius, et placs par Vesseling la 
suite de son Hrodote. 

Curiox (Q. Curio Scribonius), contemporain et ennemi de Csar, 
contre lequel il publia des Discours (Actiones. Voyez Sutoxe, 
Vie de Csar, n 4oA 

D 

Daxiox (AetXiW), mdecin y le mme que celui qui s'avana enEthio- 
pie an del de l'le Mro, et qui crivit sur l'Ethiopie (Voyez 
Plixe, liv. vi, n 35). Ouvr. : sur les Herbes (liv. xx, n 73). 

Damaste (Act^ca^Mi), de Sige, contempor. d'Hrodote? Aut. 
d'un Priple extr. 'Hcate , suivant Agathmre , liv. 1 , n 1 ; 
comp. Svid. , Vajlre-Max., liv. vin, n i3; Plitaro. , Vie de 
Camille. % %fc., 

Damion (AetfjLiav^, mdecin (le mme peut-tre que le suivant). 
Ouvr. : sur les Oignons. 

Damox ( A^twp), de Cyrne , mdecin. Des Tribus de l'Attiq. , 



: 







DES AUTEURS CITES PAR PLINE. 385 

au moins 4 liv. (Athn., 1. m); des Philosophes (Dioc. Laeeoe, 
Fie de Thaes ). 

Damostrate. Voyez Dmostrate. 

Dmtrius (A^CHT/;/of), cit, liv.xxxiv, n 12. Hardouin pense qu'il 
est ici question du clbre Dmtrius de Phalre, disciple de Tho- 
phraste, Archonte dcennal d'Athnes (3i7~3o7 ans avant J.-Cv) 
premier bibliothcaire d'Alexandrie, auteur de Harangues et 
A' Histoires (auj. perdues), et d'une Rhtorique, publ. par Schnei- 
der, Altenb. , 1772 ; si connu, et par les 36o statues que lui le- 
vrent les Athniens, et par sa mort volontaire, semblable ^elle 
de Cloptre, l'an 284 avant J.-C. Voyez les notes du liv.xxxiv, 
d. d'Hardouin. Diogne La'rce a crit sa vie. Ajoutez la liste 
de ses ouvrages le Trait du Nombre quatre (Pline, liv. xxxvin, 
n 17). M. Alexandre croit que ce Dmtrius est le Dmtrius de 
Scepsos, un des vingt du mme nom , dont parle Diogne La'rce. 

Dmtrius, cit liv. xxxvi, n 17, historien de Byzance? Histoire 
de Ptolme et d'Antiochus ; Description de la Libye (Diogne 
Laerce, Vie de Dmtrius de Phalre). 

Democde (AHjt/oxMcTf), et non, comme dans les ditions antrieures 
celle d'Hardouin, Dmoclide, mdecin de Crotone, exera 
dans l'le d'Egine, gurit Polycrate , puis fut appel en Perse prs 
de Darius ( Voyez Suidas ; Tzetz., thil. ni , hist. xcvn , v. 544 ; 
Dion, liv. xxxvni ; Hrodote, liv. m, n 10). Laissa un 
ouvrage sur la mdecine. 

Dmocls(Ah//ox;\h>), auteur du rcit que fait Pline, liv.n,n cj3, 
sur la ruine de Sipyle. Voyez Strabon, liv. 1. 

Dmocrate (An|i(COJ<.f.TfK et Servilius Dmocrates), mdecin (esclave 
et ensuite affranchi d'un M. Servilius Geminus, consul l'an 3 de 
J.-C, dont il gurit la fille). Ouvrages: Clinique (Galien, 
des Lieux , liv. x , h 2) , le Philiatre ( id. , ibid. , liv. vu , n 2 ) , 
des Antidotes, pome (id. , Antul. , liv. 1 , n i5, etc. ). 

Dmocrite (AtijuKptTf) d'Abdre , philosophe et physicien, dis- 
ciple de Leucippe, et un des auteurs de la thorie des atomes. 
Diogne Larce a crit sa vie, et l'on peut consulter sur son 
mrite, comme philosophe, Buhle, Histoire de la philosophie , 
tome 1, page 17 (de la traduction franaise). Parmi ses ou- 
vrages, nous indiquerons les suivans : De la Nature du monde; 

I. 25 



38f NOTICE ALPHABTIQUE 

F Organisation du monde (juytts At,)co<r/uc); Physique; des 
Maladies contagieuses; du Camlon (Pline, liv. xxvm, c. 
'>-49, et liv. xxv, c. 5). 

Dkmopamas [&n/*ojUce,s) et non Dmonax, de Milet. Histoire 
d'Alexandre? Ouvrage sur la ville d'Halicarnasse (Athn., liv. 
xv ; Pline, liv. vi, n> 18). 

Dmostrate ou Damostrate (Anju.br1pu.T0f ou Aci/ubo-lpctTOf ) , s- 
nateur romain (Elien, Histoire des animaux, liv. xv, n 19), 
et orateur (Plut arque, Vie d' Alcibiade). Halieutiques ou de 
la Pche (Elien, ib., Sosipater chez Photius, Bibliothque, 
eod. clxi); Divination par l'eau. 

Dmotle (Atinolxns), un des crivains cits par Pline, l.xxxvi , 
n os 17 et 19, comme ayant dcrit les pyramides d'Egypte. (Le 
mme que l'Hermatle nomm par Tertullien, des Spectacles, 
' comme ayant crit sur les oblisques). 

Denys (Atvvffot) , dit le Prigte, de Charax. Prigse, ou 
Tour du monde, pome lgant, publi Oxford, 1704. 

Denys (Atvva-o), d'Alexandrie, compagnon d'Alexandre. Go- 
graphie ( statistique ? ). 

Denys Cassius (Aiovvros K.<r<rio) , d'Utique. Traduction grecque 
des ao livres crits par Magon sur l'Agronomie; Rhizot orniques. 
Pline cite encore quatre crivains de ce nom. 

1 . Celui qui crivit sur les Pyramides ; 

2 '. Un peintre, dit Anthropographe, parce qu'il ne reprsen- 

tait que des hommes ; 

3 . Un mdecin de Milet, auteur d'Argonautiques ; 
/,". Denys Salluste (Dionys. Sallustius), mdecin. 

Diagoras ( At&ybpas ), cit par Dioscoride, liv. iv, et cependant 
inconnu. Trait des plantes. 

Dicarque (AiKU.ict.p^s), de Messine, gographe et disciple d'Aris- 
tote ( Schol. c/'Aristophane sur la paix). Mesure des monts 
du Ploponse ; des Peuples et des villes de la Grce, 3 liv. 
(Cicron Atticus, liv. 11, lett. 11; liv. vi, lett. 11; Athne, 
liv. xiii ); Gographie (Mss. dans la bibliothque des Fugger, 
selon Labbe, Nova biblioth. lib. Mss.); Panathnaques (Schol. 
d' Aristoph. , Gup.) ; Tripol/tique ( Athne , liv. iv; Pline , liv. 
u, c. 65). 

Dieuchks (Ajsy^K,), mdecin d'une poque inconnue. Du Chou; 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 38 7 

Thrapeutique; Commentaires sur la Prparation des alimens. 
Voir Athne, liv. i ; Galien , Comment, sur les Traits d'Hip- 
pocrate touchant la nature de l'homme ; Oribase, liv. iv. 

Dinon (Aetvctv), pre de l'historien Clitarque et historien lui- 
mme. Affaires de Perse, au moins 5 liv. Athne, liv. 
xm ; Diogne Laerce , Introduction. 

Dinochahs (Aetvo-fckfws) ou Dinocrate? Architecte. 

Diocxs (A/ojtAif) de Caryste , mdecin de la secte dogmatique, 
un des plus clbres de la Grce, florissait sous Antigone, vers 
l'an 3o av. J.-C. Rhizotomie { Schol. de Nicand. , Thriaq.) ; 
Lettres Antigone sur les pronostics des maladies et les re- 
mdes appliquer sur-le-champ (trad. en lat. par Ant. Mizauld, 
Paris, i573); des Maladies et de leur gurison (Coei.. Aurel. , 
Chroniq. , liv. 1 ) ; de Entretien de la sant ( Athn. , liv. 1 1 1 ) ; de 
la prparation des alimens ? (Ori base , liv. 1 v, n 31 ; des Remdes 
mortels (Athn. , liv. xv) ; des Remdes salutaires (id. , liv. vu ); 
Atvhidame ( il reste de ce dernier ouvrage un ff. trs-remar- 
quable chez Galien, de Facult. simp. medic, liv. 11 , n 5 , etc. ) 

Diodore (A/<T)/!o), philosophe qui enseignait la dialectique : 
mourut de honte ou de pudeur? d. Lem. , t. 1. 

Diodore de Sicile, natif d'Agyre, et non, comme le dit Pline, 
index, liv. m et v , de Syracuse. Contemporain de Csar etd'Au- 
guste. Bibliothque historique, ou Histoire de Perse, Egypte, 
Syrie, Mdie, Grce , Rome, Carthage, en 40 liv. (dont il ne 
reste que 1 5), imprime Amsterdam, 17/16, 1 vol. in-fol. 

Diodore, dit le Prigtr, agronome de Prine (Varron, Co- 
lumelle , liv. 1 , n i ) , crivit aussi sur les Monumens (Plltarq. , 
Vie de Thmist. ). 

Diodote (Ptrone) Uilpavios AiS'clos, auteur inconnu. Des 
Fleurs ('Avooyov/uevet); Expriences ('E/wretpiKt.). Dioscoride, 
et aprs lui Saint-piphane, son copiste, en font deux person 
nages diffrens, mais tort. Pline n'en fait qu'un, liv. xx, c. 3a, 
et liv. xxv, c. 64. 

Diognte (A/fy7of), architecte qui, comme Pton, tail em- 
ploy tracer les itinraires d'Alexandre, et qui laissa une His- 
toire de l'expdition. Pline, liv. vi, c. ai. 

Dion ( Alav) de Colophon : agronome ( Varron , Collmelle, liv. 1 , 
n 1). 



^88 NOTICE ALPHABTIQUE 

Dionysodore ( Aiow<rS'G>pof ), musicien : liv. xxxvi, n 3. 

Dionysodore de Mlos, gomtre distingu : on trouva, dit-on, 
dans son tombeau, une Lettre aux Dieux, liv. n , n. I *. 

Diophane (Aio<p,Ms)j de Nice en Bithynie (Varron," Colu- 
melle , liv. i , n i ) , abrgea et renferma en 6 liv. , qu'il ddia 
au roi Djotare, la version grecque de Magon, due Denys 
d'Utique. Dans la suite , le clbre Pollion (Suin. , art. Pollion ) 
ne ddaigna pas de retoucher le travail de l'abrviateur, et le 
rduisit /, liv. Diophane composa de plus des Gorgiques (peut- 
tre la Rhizotornie , sous un nouveau titre) et un Trait de la 
Mdecine vtrinaire (Pline , index, liv. vtit). 

Diotime (A/l/^os-), de Thbes; auteur inconnu (peut-tre celui 
qui a crit sur les Sueurs, et que Thophraste nomme Diotime- 
le-Gymnaste). C'est tort qu'Hardouin souponne qu'il est iden- 
tique avec l'auteur de variantes, Ts-et<.'Toa.Tvc0v kvcrSv cor 1x0,7 oov , 
dont Etienne de Byzance cite un Lxv e liv. 

Diylle (A/yAAcf), et non, comme dans les premires ditions, 
Duillius, d'Athnes. Histoire de la Grce et de la Sicile, qui allait 
jusqu' la mort de Philippe, pre d'Alexandre, au moins 9 liv. 

Domitius (Cn. ) Calvinus. Voyez Calvinus. 

DOMITIUS CORBULO. Voyez CORBULON. 

Domitius Marsus. Voyez Marsus. 

Domitius Nero. Voyez Nron. 

Dorothe (Aiapoos-), mdecin; patrie et ge incertains; crits 

clbres, mais pp. On ignore s'il est le mme qu'un crivain au- 
' teur d' 'Histoires d Alexandre (au moins 6 liv.), de la Sicile 

(Stobe, Serm. cxlviii), de l" Italie (au moins 4 bv.; Eusbe, 

Prpart, vang. , liv. iv ). 
Dosiade (Aaa-il'.S'cts ou A(r/j v a,<), Cretois, que Diogne Larce 

fait parent d'Epimnide ? De la Crte ( Athne , liv. iv et 

vi).Comp. Diodore de Sicile, Solin, Eusbe, Prpar. vang., 

liv. iv (Pline, liv. iv , n 20V 
Dosithe (Aoa-lQsos ) , de Colonc, astronome, un de ceux qui on 

attribue l'octatride , dressa un calendrier pour les Egyptiens ? 

Ne point le confondre avec un historien , son homonyme (Pline , 

liv. xviii, n 74). 
Dossenus (Fabius), ou Dorsennus Munuus, pote comique, auteur 



4k 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 38 9 

d'Atellanes. Horace, liv. 11, p. 1, v. 173 ; Snq. , Iett. lxxxix. 
Duris (Aovpts), de Samos : polygraphe estim, principalement 
comme historien; florissait sous Ptolme 11, et prtendait des- 
cendre d'Alcibiade. Ouvrages : Histoire d' Agathocle ,, au moins 
10 liv. (Athne, liv. xn); Macdoniques , i5 liv. (Schol. 
d'ARisTOPH., sur les Nues, et d'ApoLL. , liv. v, v. 16 1\); Li- 
byques , au moins 2 liv. (Suidas); de Sophocle et d'Euripide 
(Athn., liv. iv ); des Limites de Samos (Athn. , liv. xv ); de 
la Tragdie? de la Peinture (Diog. Laerce, Vie de Thaes); 
de la Toreutique ou Ciselure et des Pyramides (Pline, liv. 
xxxvi, ci 7, et index, liv. xxxiv). 



Eculeo (Decius) , d'o les copistes (runissant l'initiale D. du pr- 
nom avec le nom ) ont fait Deculo ; auteur inconnu. Hist. de 
Tibre ; un livre sur les Tableaux ou la Peinture. Hardouin 
souponne qu'il faut lireD. (c'est--dire Decimus , prnom com- 
mun chez les Romains ) Aculeo. Dans ce cas , le nom interca- 
ler entre le prnomen et Yagnomen serait probablement Furius , 
et l'auteur inconnu se serait appel D. Furius Aculeo (Peine, liv. 
xxxv, c. 10). 

Elphantide ('F.xqcLvItf ), femme pote, clbre par l'extrme li 
cence de ses posies. Elles faisaient partie de la bibliothque 
de Tibre,' Capre. Voyez Sutone, Vie de Tibre, n 43 : 
Conf. Martial, liv. xn, pig. xnn, et les Priapes , m. Galien 
[des Lieux) parle d'un ouvrage d'lphantide sur les Cosm- 
tiques. 

Empdocle ('E/U'ueS'oxxii ), d'Agrigente, disciple de Pythagore, 
philosophe, historien, mdecin, physicien habile , prit, dit-on, en 
voulant pntrer dans le cratre de l'Etna , vers 410 avant J.-C. 
On lui attribue : Physique (en vers); Mdecine; H. de la Perse, 
H. des Animaux (en vers) , etc. On lui attribue aussi les r>ers do- 
rs des Pythagoriciens. Labbe [Biblioth.nova libr. Mss. ,pag. 170) 
prtend que dans la bibliothque des Strozzi se trouve une 
Thorie de la sphre et des astres , par Empdocle ; c'est proba- 
blement un ouvrage pseudonyme. IM. Frd.-Guill. Sturz a publi 
les ff. qu'on attribue Empdocle, Leipz.., 1,806., in-8. 






3 9 o NOTICE ALPHABTIQUE 

Endymion ('Evfvjuiav). Tout le inonde connat le clbre chasseur, 
amant heureux de Diane, selon la fable, et un des inventeurs 
de l'astronomie , selon les commentateurs. 

Ennius (Q. ), le plus ancien pote, n 239 ans av. J.-C. Rudies, 
et mort en 169 Rome. Ami de Q. Fulvius Nobilior, de Caton- 
l' Ancien et de Scipion -l'Africain; auteur d'annales en 18 liv. et 
en vers , d'un pome pique sur la Guerre punique , de Comdies, 
de Satires , et d'autres posies dont il ne reste que des ff. in- 
srs dans le Corpus poetarum de Maittaire, Amsterd. , in-4, et 
publ. part, Gtting. , 1807, par Planu. 

Ephippe 'E^ittos), de Cume ou Cyme ( Ionie), disciple d'Iso- 
crate : Histoire, 3o liv.; Merveilles, i5 liv., etc. 

Ephore 'Eqopos ), de Cume ou Cyme, en Ionie, disciple d'Isocrate 
et historien trs-estim, quoique d'une vracit souvent suspecte, 
et quelquefois accus de plagiat (Porph. chez Eusbe, Prpart, 
vang., liv. 1 ). Histoire du Ploponnse , 3o liv.; Origine des 
villes (Strab., liv. x); des Villes de Thrace (le mme peut-tre 
que le prcdent); des Inventions (Strab., liv. xm); de la 
Crue du Nil (Schol. d'ApoLL., liv. iv, v. 269). 

Epicharme {'Y.tfi'xja.pfj.os), de Cos, fut amen en Sicile l'ge de 
trois mois , et y passa sa vie. Lucien le fait mourir 1 1 5 ans. In- 
venteur de la comdie, et philosophe pythagoricien, il laissa 5. 
pices, dont il ne nous reste que des ff., et des ouvrages sur la mde- 
cine , notamment sur la mdecine vtrinaire, sur la physique et sur 
la gnomonologie , compltement perdus aujourd'hui. Peut-tre 
est-ce un autre Epicharme, frre du pote comique Dmologue, 
qu'il faut attribuer le trait du Chou, dont parle Pline. 

Epidius (C), rhteur (Sut., Vie des Rkt. , n 4), matre d'An- 
toine et d'Auguste. 

Epione (*Eig-iyvns), de Rhode, astronome et agronome (Var- 
ron ; Colum. , liv. 1 , n 1 ) , avait tudi chez les Chaldens , et 
possdait surtout fond la gnomonique. Snque , Quest. natur. , 
liv. vu, n 3; Censori , n 17 (Pline, liv. vu, c. 57, et index, 
liv. 11). 

ErasistrAte Epcaria-lpctTos), d'Iulis,'dans l'le de Cos, petit-fils 
d'Aristote et disciple de Thophraste ; un des mdecins les plus 
clbres de l'antiquit. C'est lui qui, appel prs du jeune An- 
tiochus Soter, fils de Dmtrius Nicanor, dcouvrit, en lui ttant 






DES AUTEURS CITES PAR PLINE. 3yt 

le pouls, l'amour du prince pour Stratonice, sa belle-mre. 
Fondateur d'une cole mdicale dite des Erasistratistes. Galien a. 
beaucoup crit contre les doctrines de cette secte ( Voy. OEuw 
compl., tom. x?). Ouvrages : de l'Hydropisie (Goel.-Aurel. , 
l hroniq. , liv. in , n 8 ) ; de la Goutte ( id. , ibid. , liv. v, n a ) 
des Remdes et des Poisons (Dioscor., liv. v, n 18); Avis utiles 
Goel. Aurf.l. , Chroniq. , liv. n , n 7 ). 

Eratosthne ('EQctToo-vtis) , de Cyrne, second bibliothcaire 
d'Alexandrie, sous Ptolme III, cultiva les sciences alors con- 
nues, trouva le premier la manire de mesurer un mridien, 
dtermina l'obliquit de l'cliptique , rsolut le problme de la 
duplication du cube, et dcouvrit une mthode pour connatre 
les nombres premiers. Ses ouvrages, trs-nombreux, sont pp., 
l'exception de ff. recueillis par Schaubach, sous le titre 
d' Eratosthenis geographicorum fragmenta , Gtting. , i 789 , in- 
8, gr.-lat. Les principaux taient intituls : Gographie ; Mesure 
de la terre; Galatiques (40 livres souvent cits par Etienne de 
Byzance); Chronographie (Den. d'Halic, Antiquits romaines , 
liv. r, et Harpocration, art. Erenus) ; des Vents; Position des 
toiles, ou Catastrismes , etc. (Pline, liv. 11). 

Erinna , femme pote , auteur de l'ode Xcp /j.ci , '?/j.a,. 

EucLinE (Et3xSi'rf ), d'Alexandrie, ouvrit dans cette ville une 
cole de mathmatiques/ o il vit Ptolme I er lui-mme figurer 
parmi ses disciples. Ouvrages : Elmens de Gomtrie (publis 
par Burmann , Leipz. , 1769; traduits par Peyrard, Paris, i8o/j); 
Donnes, Phnomnes , etc. 

Evctmon (Evxth/Kw), astronome athnien, contemporain et col- 
laborateur de Mton (vers /j3a avant J.-C. ). Voyez Gf.minus, 
Ptolme, Almag., liv. 3, n 2. 

Eunicus (EvflKos), historien (Pline, liv. xxxi, c. 9 . 

Eudore (Evfapos), peintre (Pline , liv. xxxv, c. /jo). 

EunoxE ( E'tf oo), de Cnide, ami de Platon, n vers /|Ooav. J.-C, 
fixa le premier l'anne 365 jours un quart; perfectionna l'oc- 
tatride; construisit des sphres embotes les unes dans les 
autres, pour expliquer les mouvemens apparens du soleil et des 
toiles; composa le cadran dit araigne ( cause du grand nom- 
bre d'arcs ou de lignes qui s'y coupaient). Non moins habile 



3 9 a NOTICE ALPHABTIQUE 

dans la mdecine, la gomtrie et la lgislation. Ouvrages (perdus, 
except les fragmens conservs par Hipparque, Comment, sur 
Aratus) : Phnomnes ; Priple et Priode de la terre; Mi- 
roir , etc. , etc. 
Eudoxe, de Cyzique, fameux navigateur, auquel on a attribu, 
mais tort, un voyage autour de l'Afrique, vcut sous Ever- 
gte I er (Ptolme III) (Pline, liv. h, c. 67). 
Eumaque (Ev.u&'X.os), de Naples. Description de l'univers (Phlg on, 

Merveill., n 18); Histoire d' 'A > inibal (Athn., liv. xinl. 
Euphranor (Evqpxvcop), artiste clbre de Corinthe, excellait dans 
tous les genres de peinture et de sculpture, florissait vers 3y4 
av. J.-C. Ouvrages : Deux traits, l'un sur la Composition des 
couleurs, l'autre sur les Proportions du corps humain (Pline, 
liv. xxxiv, c. 1 9, et liv. xxxv, c. / t o). 
Euphone (Eywf/of), d'Athnes? agronome (Varron; Collmelle, 

liv. 1, n 1. 

Euphranius (JLvqpdvios), mdecin. Commentaires (Athn. , liv. xi). 

Euripide (Eu/;/-7sr/<rf), n Salamine, 480 av. J.-C, et mort en 

407 ; pote tragique universellement connu. Outre ses Tragdies 

(dont 17 nous sont parvenues), et quelques ouvrages purement 

littraires , en prose, il avait laiss un Trait de la Crue du Nil 

(Schol. d'ApoLL., liv. iv, v. 2G9; Pline, liv. xxxvn, c. 11). 

Evagon (Eva:}/ ), de Thasos, agronome (Varron, Columelle, 

liv. 1, n 1). 
Evanthe (Evxvns) , de Milet (Diog. Laerce, Fie de Thaes), 
pote hroque estim. Mythiques ( Schol. ^/'Apollonius, 
liv. 1, v. io65), Pline, liv. vin, c. 34- 
EvAx(?),roiou chef arabe, cit, selon quelques manuscrits, liv. xxiv, 
n 42, comme auteur d'un Trait sur les effets des simples, 
trait ddi Nron. 
Evnor (Evf6!>/>), mdecin (Athn., liv. 11). Trait de tart 
de gurir , aumoins 5 liv. (Coel. Aurel., Chroniq., liv. m, n 8). 
Evnor, pre du clbre peintre Parrhase, et son premier matre 

(Pline , liv. xxxv , c. 36). 
Evhmre (Eu//e/3o<r) , de Messine, athe? crivit pour prouver 
que les dieux taient des hommes diviniss , opinion qui a t 
renouvele dans le sicle pass par l'abb Banier , dans son Ex- 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 3 9 3 

plication historique des fables. Traduit en latin par Ennius (les 
fragmens de cette traduction se trouvent dans le recueil de Co- 
lonna). Diodore de Sicile et plusieurs pres de l'glise nous ont 
conserv des morceaux d'Evhmre. Vivait sous Cassandre , 
roi de Macdoine, dont il fut l'ami. 



Fabianus Papirius. Voyez Papirius, 

Fabianus (Sabinus). Voyez Sabinus. 

Fabius Dossenus. Voyez Dossenus. 

Fabius Pictor (Q.), le plus ancien historien romain (Tite-Live , 
liv. i), crivit en grec (Den. d'Halic, Antiq., liv. i); parent de 
Q. Fabius Maximus, dictateur, vivait du temps de Scipion. 
Hist. romaine ; Droit pontifical (au moins 16 livres? Nonius, 
n 1 5 ) ; Histoire naturelle (Res naturales, Nonius , xi 1 , n 3, art. 
Picumnus). L'ouvrage publi par Annius de Viterbe, sous le 
nom de Fabius Pictor, est suppos. 

Fabius Vestalis, cit index du livre vm. 

Favonius, coiTuption du nom propre Fabianus, dans quelques 
manuscrits. 

Fenestella (L.), pote et historien, mort sous Tibre, l'an 20 
de J. -C. Annales. L'ouvrage sur les Magistrats romains 
qu'on a imprim sous son nom , est d'Andr Dominique Fiocchi 
(Pline, liv. xxxm, n 52). 

Fetialis Annius. Voyez Annius. 

Figulus (Nigidius). Voyez Nioidius. 

Firmus : Horticulture (K.ntffovptnd). Pline, index du liv. xix. 

Flavius Alphius. Voyez Alfius. 

Flavius (Cn.), dile curule, 3o5 ans av. J.-C, tait fils d'un af- 
franchi. Irrit des obstacles que les patriciens avaient mis son 
lvation , il publia les Formules secrtes , connues depuis sous 
le nom de Droit Flavien. C'tait le recueil des formalits faute 
desquelles une procdure ne pouvait tre lgitime, formalits 
que les patriciens cachaient soigneusement au peuple. 



Galba (Skrgius ou Servius Sulpicius), probablement l'orateur 

I. 25. 



394 NOTICE ALPHABTIQUE 

clbre nomm parCicron (de l'Orat., liv. i, n 53; Brutus) , 
et celui qui fit, par trahison, gorger 3,ooo Lusitaniens, l'an 
5i avant J.-C. 

Gallus (Sulpicius). Voyez Sulpicius. 

Gellien (Gellianus), historien, cit liv. n, n 18. 

Gellius (Cn.), auteur ' Annales (au moins i5 livres; Macrobe, 
Saturn., liv. i, n 16), vivait sous Auguste. 

Glaucias (Oistyjt/ets) , mdecin empirique ( Celse, liv. i , prf. ; H- 
syque, art. Samith) , matre d'Hraclide de Tarente. Comment, 
sur les Epidmiques d'Hippocrate (Galien, Comm. sur Epid. , 
liv.vi,n i), Trait (exe.) des chardons.' Le mme peut-tre que 

Glaucon (Yx&vkm), nomm, liv. xxn, n 35. 

Gracchanus (Junius), que Varron (de la langue lat., liv. vin) 
nomme par inadvertance Jun. Gracchus, reut son nom de 
Caus Gracchus, le clbre tribun (Plin. , liv. xxxiii, n 9). 
Mm. historiques (Macrobe , Saturn. , liv. 1, n. i3) ; des Magis- 
tratures (au moins 7 liv.; Ulpien, Quest., liv. 1, Offic, 1. 1). 

Gracilis (Dec? Turranius), et non, comme dans les dit. antr. 
Hardouin, Graccula, espagnol, n Mellaria; trs-savant 
(Cic, Attic.y liv. 1, lettre vi); pote tragique clbre (Ovid., 
Pont., liv. iv, lg. xvi, v. 29). 

Gr^cinus ( Julius) , disciple de Jules Atticus, snateur, et un des 
orateurs les plus loquens de son temps. Ayant refus d'accuser 
M. Junius Silanus, malgr l'injonction de l'empereur , il fut mis 
mort, l'an 39 de J.-C. De la culture de la vigne , en 2 livres. 

Granius , mdecin ; le mme peut-tre qu'un Granius Flaccus nom- 
m par Censorin (n 3), comme auteur des Indigitamenta , ou 
Livres des Pontifes, Csar. 

H 

Hannon Avvcov oumieux *Avvcev), navigateur carthaginois, contem- 
porain d'Hrodote? (Mamert, Gogr. anc. , 1 , 5o-52; Ed. Dod- 
weix , Dissert, de peripl. Hann. , dans la Gogr. anc. d'Hudson , 
1; Vossius, Observ. ad Pornp. Met., 594; Gosselin, Rech. , 1, 
1 36), vogua le long de la cte occidentale de l'Afrique, et arriva ? 
selon M. Gosselin , aux environs du cap Non ; selon Forster (Ma- 
gas. des Voy., v, 3i2), aux golfes dos-Medaios et Gonsalo de 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 3 9 5 

Cintra. Priple ( ou Circumnavigation ) ? traduit et abrg 
en grec, npr. Ble, i533, avec des Schol. de Gessner, i55g; 
insr dans la collect. des Geog. grci minores , i. 
Harpale ("A/j-sraAof ) , mathmaticien et astronome clbre ( Cen- 
sorin, n. 1 2 ; Avienus , sur les Phnom. d'Aratus) , corrigea l'oc- 
tatride de Clostrate, laquelle Mton substitua plus tard la 
priode de dix-neuf ans, ou ennakdcatride , aujourd'hui 
nombre d'or. 
Hcate ( e Ex.stT6i7os), de Milet, vivait vers 555 avant J.-C. 
Histoire (la premire qui ait t crite en prose; Hrodote en 
profita beaucoup); Tables gnalogiques des familles les plus 
illustres; Tour du monde (Uspiinymiris). Voyez Eusbe, Prp. 
v. } liv. x; Athn ,Dipnos., liv. n et x; Avienus, Descript. des 
bords de la mer, v. 4*> etc.; Suidas, art. Hcate ; Hsyque, 
art. Gaulos. 
Hcate, d'Abdre , accompagna Alexandre en Orient. Des Hy- 
perborens ; de la Jude (ouvrage peut-tre apocryphe; Eu- 
sbe, Prp.vang., liv. ix; Philon-le- Jeune, Josphe). 
Hosias tijtio-tcts ) , de Marone, agronome (Varr.; Colum. , 
liv. 1, n 1 ; Vitruv., liv. vm, n 4 ) T)es Proprits des 
lieux ? des Vertus des eaux ? 
Hgsidhe tiynirS'H^os), de Cythnos : cit par Solin, n 11. 
Hliodore ('Ylxtfapos ), d'Athnes? dit le Prigte? poque 
inconnue. De la Citadelle d'Athnes, en i5 liv. (Athne, 
liv. vi et ix ; Harpocrat. , art. Propyles); des Spectacles en 
Italie; Stobe, Serin, ccxlii. 
HELi.ANicus( c EA>ifite<Jtbs), de Mitylne ou du moins de l'le de Les- 
bos, historien, de 12 ans antrieur Hrodote (Aulu-Gelle, 
liv. xv, n 3')j Pausan., liv. 11, c. 3; Cic, de l'Orat., liv. 11, 
n 53); mort l'an 411 av. J.-C? Troques; Hist. d'Egypte 
(Aulu-Gelle, liv. 1, n 2; Athn., liv. xv); Origine des villes 
(Is. Tzetz., sur Lycophr.; Schol. d'ApoLL., liv. 1, v. 916; Athn., 
liv. 1); des Noms des peuples (Athn., liv. xi; Schol. d'ApoLL., 
liv. iv, v. 322). 
Hemina (Cassius), compilateur romain, vivait vers l'an i43 avant 
J.-C. Annales , au moins 4 liv. ( Solin , n 2 ; Censor. , n 17; 
Non., n 2, art. Litterosus; Macrob. , Sat., liv. 1, n 16; 
Aulu-Gelle, liv. xvn, n 21 ). 



3 9 6 NOTICE ALPHABTIQUE 

Hraclide ('HpetKstftis'), d'Hracle, prs phse; mdecin c- 
lbre, disciple de Chryserme et de la secte d'Hrophile; con- 
temporain de Strabon (Strab., liv. xi v). Comment, sur tous 
les crits d'Rippocrate (Galien, Comment, sur les Epidmq.). 

Hraclide de Pont , ainsi nomm d'Odessa sur le Pont-Euxin , sa 
ville natale; disciple dAristote et de Speusippe; vivait vers l'an 
335 avant J.-C; admit le premier le mouvement de la terre sur 
son axe. Diogne-La'rce a crit sa vie (liv. v ). Ouvrages trs- 
nombreux sur la philosophie, les sciences, les lettres, la musi- 
que entre autres : Origine des villes (S. Clm. d'Alex., Pro- 
trept.y, des Iles (tsspt viitrw et non ixep\ voa-cov , des maladies); 
(lune femme qui ne pouvait respirer (Galien, Part, q/fect., 
liv. vi , n 5 ). Il ne reste de ces ouvrages que des ff. publis 
par Kler, Halle, i8o/ t ; et par Coxus, dans son Tlp'oS'po/j.os 
'E\Mvik)- IZiCxion/W, Paris. If. B. Apollonius, Hist. com- 
ment., n 19, nomme un Hraclide de Crte, auteur d'un Trait 
des villes de la Grce. Peut-tre les Origines des villes , cites 
par S. Clment , ne sont-elles que le mme ouvrage sous un titre 
diffrent. 

Hraclide de Tarente , mdecin de la secte empirique ( Celse t 
liv. 1, Prf.y Remdes intrieurs (Coel. Aurel. , Chroniq., 
liv. 1 , n 4 ) ; des Btes froces ( Galien , Antidotes , liv. 11 , n 14); 
des Simples ( ibid . , liv. 1 ) ; de la Prparation et de la vrifica- 
tion des remdes ( Galien , Simpl. , liv. vi j. 

Hermippe ('F,p/ui<vr<T3-os), de Smyrne; disciple de Callimaque; his- 
torien exact et estim (Joseph, liv. 1 contre Jpion). Histoire 
des mages (Diog. Laerce, prom. ); Fie de divers hommes il- 
lustres , des sept sages ? de Pythagore , etc., etc. 

Hermodore 'Ep/uoS'Mpo) , d'Ephse; traduisit en grec les lois des 
Douze-Tables ? 

Hermotime Epy.oTi/j.osy, deClazomne, matre d'Anaxagore; c- 
lbre par ses extases , pendant lesquelles , dit-on , son me tra- 
versait l'empire et voyait l'avenir. Un jour que l'extase avait 
dur plus que de coutume, on brla son corps, en apparence 
priv de la vie , et l'me , au retour de son voyage , ne put y ren- 
trer. On sait que quelques personnes ont cru y voir le somnam- 
bulisme; pour d'autres, c'est ou une fraude ou une allgorie assez 
grossire pour indiquer qu'Hermotimc, le premier, distingua 
nettement l'me du corps , et lui donna une existence spare. 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 3 9 7 

Hkrodote ttpfoTos) l'historien; universellement connu par son 
Histoire des guerres Mdiques ( dit. Schweighuser , Paris , 
1816; trad. fr. , parLarcher); avait de plus compos une His- 
toire d'Arabie. La Vie d'Homre, que lui attribuaient les an- 
ciens , n'est pas de lui. 
Hrophile ('HfccpJAcf), de Chalcdoine, mdecin et clbre anato- 
miste, passa la plus grande partie de sa vie en Sicile, o il gurit 
le tyran Phalaris. On assure que ce prince lui accorda en rcom- 
pense la permission de dissquer vivans les criminels condamns 
mort (Celse, liv. 1, Prf. ; Tertullien, de l'Ame, n 10). Il 
reconnut , dit-on , le premier, que les nerfs taient le sige des 
sensations, et fonda une cole de mdecine. Ouvrages : Th- 
rapeutique (en lat. Curationes , Coel. Aurel. , liv. 11 ) ; Comment, 
sur les pronostics d'Hippocrate. 

Hsiode ('He-f'oJW), pote didactique universellement connu; de 
Cume, en Ionie, vcut Ascra en Botie, et dans le vm e sicle 
av. J. -C. Des Travaux et des jours (pome didactique); 
Thogonie ; Bouclier d'Hercule (tous ces ouvr. ont t conservs ; 
meill. d.,Laesner,Leipz. , 1778, et Thorlacius,Copenh.? i8o3). 

Hicese (Tx.n<rios-), mdecin de la secte d'Erasistrate. Plusieurs 
ouvrages estims des anciens {Des parfums ; de la matire mdi- 
cale; des poissons ; de la confection du vin ? ). 

Hiron lfxov)) roi. de Syracuse, mort 2i5 ans av. J.-C., l'ge 
de 96 ans, aprs en avoir rgn 54; ami et parent d'Archimde; 
alli fidle des Romains, depuis l'an 264, poque de la prise de 
Syracuse par App. Claudius, jusqu' sa mort. Trait d'agri- 
culture (Varr. , Colum. , liv. 1 , n 1 ). 

Himilcon ( 'IjuMm), navigateur carthaginois; charg par ses 
concitoyens de reconnatre les ctes occidentales de l'Europe, p- 
ntra jusqu'aux ctes d'Albion, aux les Cassitrides, et (selon 
Maltebrun) au Jutland (qui serait la clbre Thul). P- 
riple en langue punique, traduit ensuite en grec (Festus Avien., 
De script, de la cte, v. 412), etc. 

Hippocrate (Tt-toa^th?), de Cos, le plus clbre mdecin et le 
plus grand observateur de l'antiquit ; n vers 460 av. J.-C. , et 
mort en 36 1 ? Voyez les biographies particulires. Ouvrages 
nombreux, entre autres : Aphorismes ; Pronostics ; Epidcmiq.; 



3 9 8 NOTICE ALPHABTIQUE 

de la Dite ; des Humeurs. Tout ce qui reste de lui a t public 
par Haller, Lausanne, 1781 , et Poczer, Altenburg, 1806. 

Hirtius (Q. ) ; inconnu. 

Homre '0/j.npos), l'auteur prtendu de Y Iliade et de Y Odysse. 
Il est prouv aujourd'hui que ce nom , sous lequel on a runi 
toutes les uvres hroques des rhapsodes , est le reprsentant de 
la civilisation ionienne naissante. Voir Wolf , dit. d'Homre, 
Prolgomnes. On a montr depuis que Y Iliade et l' Odysse ap - 
partiennent deux poques, deux civilisations, deux sys- 
tmes mythologiques distincts. Du reste personne n'ignore que , 
de quelque manire qu'on les envisage , ces deux vastes popes 
sont un rpertoire complet de la gographie, de l'archologie, 
de l'histoire contemporaine , et forment une encyclopdie v- 
ritable de ces sicles o la prose et l'criture venaient peine 
de natre. 

Horace (Q. HoratiusFlaccus), l'ami de Mcne et d'Auguste, est 
trop connu pour que nous donnions ici ou quelques dtails sur 
sa vie , ou la nomenclature de ses ouvrages. 

Hortensius (Q-) Hortalus? clbre orateur romain, n n3 ans 
av. J.-C. , consul en 70, et mort en 4g, tint le premier rang au 
barreau , avant l'apparition de Cicron , et plaida pour Verres. 
Harangues; Annales; Posies erotiques. Tous ces ouvrages 
sont perdus. 

Horus (^pos-), roid'A.ssyrie? ou plutt dieu de l'Egypte? On lui 
attribue la dcouverte de beaucoup de remdes. 

Hygin (C. Juliu Hygirius), d'Alexandrie ou d'Espagne; gram- 
mairien et affranchi d'Auguste, ami d'Ovide, garde de la biblio- 
thque du Mont Palatin. Astronomicum poeticum (probable- 
ment apocryphe) ; Fables ; Des familles romaines descendues des 
Troyens ; Commentaires sur Virgile; Des ruches ; Kies des grands 
hommes ; Des villes d'Italie, etc. Il ne reste aujourd'hui c\aeYAs- 
tronomicum et les Fables , publis tous deux par Munker , Ams- 
terdam, 1681, 1 vol. in-8. 

Hylas ("T/af). Des augures. 



Iacque {^Iak'/jh, et en latin Fescennius Iacchus), ouvrit une cole 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 3 99 

de grammaire dans la Gaule Cisalpine (Sut., Vie des illustres 
grammairiens, n. 3 ). 

Icfsius, mieux Hicesius. 

Icetidas ('Ijcst/JW), mdecin (Pline, liv. xxvn,n. 23.) 

Ictius (C), totalement inconnu. Peut-tre n'est-ce qu'une abrviation 
dejurisconsultus (Ictus dans les mss); peut-tre est-ce un nom 
corrompu. Un mss porte Ciccio , ce qui fait souponner Har- 
douin qu'il y avait Cincio. On peut songer aussi soit l'Iccius 
auquel Horace adresse l'ode xxix du livre i , soit au mdecin lc- 
cus de Tarente dont parle Platon dans le Protagoras. 

Iolas ( loxets ou 'Ibxtios ) , mdecin de Bithynie , mal propos con- 
fondu par Saumaise [Exerc. Pliniens, p. 975) avec le romain Clau- 
dius Julius. Vertus des herbes (Galien , Antid. , liv. i, n ' i ; 
Schol. de Nie, Thriaq. ). 

Isidore ('Itrtfcpos), de Charax en Parthine, vivait vers l'an 3oo 
av. J.-C. Description de la Parthine (publie par David H- 
schelius) , et plusieurs ouvrages historiques. 

Isigome ('Iflywvof), de Nice. Recueil dfaits incroyables (So- 
tion); Des eaux (conserv mss dans la bibliothque de Florence). 

Ismnias ('l<r/u.nvas ), de Thbes? Trait des pierres. 



Juba II ('Ioetj), roi de Mauritanie, fils de Juba I, men Rome 
derrire le char de triomphe de Csar, aprs la dfaite de son 
pre Thapse (l'an /,6 av. J.-C), mari une fille d'Antoine et 
de Cloptre, par Auguste, qui, en mme temps, lui rendit le 
trne : aprs sa mort les Mauritaniens lui rendirent un culte. 
Trs-savant. Beaucoup d'ouvrages , entre autres : Histoire ro- 
maine (en grec , souv. cite par les anciens ; ff.) ; Histoire d'Assyrie 
(Tatien, Disc, contre les Grecs); l'Expdit. des Romains en Arabie 
(Peine, liv. v); Hist. du thtre (Athn. , liv. iv; Photius 
Biblioth., extr. clxi, au moins 17 livres); De la peinture ; Des 
peintres , au moins 8 liv. (Harpocration, art. Parrhase). 

Jceius Aquila. Voyez Aquila. 

Julius Atticus. Voyez Atticus. 

Julius Bassus. Voyez Bassus. 



/,oo NOTICE ALPHABETIQUE 

Julius Csar (C). Voyez Csar. 
Julius Gr^ecinus. Voyez Gr^ecinus. 
Junius Gracchanus. Voyez Gracchanus. 



Lareo (C. Antistius). Voyez Antistius. 

Larerius (Dec), chevalier romain, mimographe , fut forc dans sa 
vieillesse monter sur le thtre, vers 44 av - J C. Ouvrages pp., 
l'exception de quelques fragmens , et d'un prologue clbre , o 
il dplore la fatalit qui le fait monter sur la scne. Voyez Vete- 
res poel latini , Lyon , i6o3. 

Las ( Acif ) , clbre courtisane , contemporaine d'Alcibiade , ne 
Hyccara, en Sicile. Ne pas la confondre avec sa fille, qui 
suivit ses traces , et qui semble avoir eu non moins de clbrit. 
Peut-tre est-ce une troisime femme du nom de Las 
que l'on doit le Trait des avortemens ( ou Des malaises parti- 
culiers au sexe). Voyez Athne, liv. xm, et Aulu-Gei.le, 
liv. i,n8. 

Lne (Pompeius Lenus, en grec AnvetTos ), affranchi et compa- 
gnon de Pompe , ouvrit , aprs la mort de son matre , une cole 
de grammaire Rome, et fut un des premiers qui crivirent dans 
cette ville sur la mdecine (Sut. , Vie des illustres grammair. , 
n i5; Pline, liv. xxv, n 3). 

Licinius Calvus. Voyez Calvus. 

Licinius Macer. Voyez Macer. 

Licinius Mucianus. Voyez Mucien. 

Livius (T.) et Livius le fils. Voyez Tite-Live. 

Lucile (C. Lucilius) , premier pote satirique latin, n Suessa 
Pometia, 148 ans av. J.-C. , d'une famille de chevaliers ; suivit 
Scipion Numance, et fut admis dans son intimit avec Llius, 
mort Naples, l'an io3. Satires, 3o liv. , dont il ne reste que 
des fragmens, publie par Havercamp, Leyde, 1 765 ? Voy. Vell. 
Paterc , liv. 11 , n 9 ; Horace , liv. 1 , sat. 4 et 10. 

Lucrce (T. Lucretius Carus), clbre pote didactique, picurien 
athe, n 98 ans av. J.-C, et mort en 54- La Nature, en 6 
liv. (meilleures ditions : Creech, Leipz. , 1776; Lichstsedt , 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 401 

Leipz., 1801 ; Irad. franc, en prose, Lagrange; en vers, Pongerville, 

Paris, 182a). 

Lycas(Auxc4), de Naucratis. gyptiaques (d'o Pline, liv. xxxv, 

n i3, a tir la Description du Labyrinthe ?); Posies (Pau- 

SAN.,liv. n)? 

Lrcus (A/KOi), deRhgium, preadoptif du pote Lycophron. His- 
toire de la Libye et de la Sicile, au moins quatre livres (Porphyre , 
Vie de Pythag.) ; d'Alexandre ; des Rivires et des Sources. 

Lycus, de Naples, mdecin trs-souvent ch; par Oribase, et bien 
distinct d'un Lycus de Macdoine, de l'cole empirique, auteur 
de Commentaires sur Hippocrate. 

Lysimaque (Avrif4.a.xps), agronome (Varr.; Columel., liv. 1 , n 1 . 
Auteur d'une Histoire de Thbes ( Scholiaste d' Apollonius, 
liv. m, v. 1177). 

M 

Macer (jEmiuus), pote, de Vrone, mort seize ans av. J.-C. 
Ornithogonie , pome; Annales, au moins 16 livres. 

Macer (C. Liciiuus), Romain accus de concussion et dfendu par 
Cicron (Plut., Vie de Cicron; Cicron, Lettres h Atticus). 
Historien estim (Macrob., Saturn., liv. 1 , n os 10 et i3), cri- 
vit une Histoire dont Macrobe cite le I er livre, et des Annales. 

Magow (Wlxyov), agronome carthaginois. Trait d'agriculture , 
en 28 livres et en langue punique , traduit en grec par Denys ( Voy. 
ce nom), et en latin par ordre du snat, aprs la prise deCar- 
thage, vers l'an 149 avant J.-C. Columelle lui donne le titre de 
Pre de l'agriculture. 

Mamilius Sura, agronome (Varron; Columelle, liv. 1, n 1). 

Manilius (T., ou selon Cicron, Orat. , liv. 1, et Ept.famil. vu, 
x, M.), snateur, historien, orateur, jurisconsulte. On a sous 
son nom une Astronomie , probablement postrieure au siclr 
d'Auguste, et dont Scaliger fixe la composition au iv e sicle de 
l're chrtienne. 

Marcion (MapKt'av), de Smyrne. - Vertus des simples. 

Marsos (Domitios), pote erotique et lgiaque, contemporain de 
Virgile (Sutone, Vie des illustres gramm., n 9; Martial, 
liv. iv, pigr. 29; Charisius, liv. 1). 

1. 26 



4oa NOTICE ALPHABTIQUE 

Marsyas (blttprcts), de Pella , frre du clbre Antigone, roi dAsie. 
Hist. de fAttique, \% liv. ; Hist. de Macdoine , 10 liv. Voyez 
Harpocrate, art. Amphipolis ; Suidas, Plutarque, Vie de D- 
mosthcnes. 

Masurius Sarinus, chevalier romain et jurisconsulte renomm. 
Droit civil (Aulu-Gelle, liv. v, n i); Mmorial, au moins 
ii liv. (Aulu.-Gelle , liv. v, n 6); des Triomphes des Romains 
(Pline, liv. xiv, n 38). 

Maxime (Valre-j. Voyez Valre. 

Mcne (C. Cilnius M.ecenas), chevalier romain; issu du sang 
des anciens rois d'Etrurie; ami des lettres et protecteur de Vir- 
gile, d'Horace, etc.; favori d Auguste : clbre aussi par sa vie 
molle et effmine , son luxe et ses brouilleries perptuelles avec 
sa femme Licymnie. Hist. des animaux ; Journal de la vie 
d' Auguste ; Traits des pierres prcieuses ; Promthe (trag.); Oc- 
tavie (trag.); et des posies diverses dont on trouve quelques 
fragmens dans le Corpus poetarum de Maittaire. 

Mdius (Mnfeios), mdecin. Galien, Comment. Il sur le Trait 
de la nature des humeurs, par Hippocrate. 

Mgasthne (Me^ets-Osi/w s) , historien , contemporain de Ptolme I. 

Indiques, au moins 3 liv. (S. Clment dAlexand., Strom., 
liv. i); Histoires (dont Straron, liv. n, conteste la vracit). 

Mgs (Nyns), proclam par Celse le prince des chirurgiens 

(liv. vi, n 28, et prf. du liv. vu). 
Mla (Pomponius), Espagnol; parent de Snque et de Lucain? 

Gographie (de situ orbis), en 3 liv. (publ. Tzschucke,Leipz., 
18071; de l'lgance, de la concision, mais trop de lacunes. 

Mlanthe (Mexkvbiof) , deSicyone, peintre, lve et imitateur de 
Pamphile. 

Melior (Umrricius). Voyez Umrricius. 

Mlisse (C. LeN/EUs Melissus M/ecenas), protg de Mcne, 
grammairien? et bibliothcaire au portique d'Octavie. Fac- 
ties (Sutone, Vie des illustres grammairiens). 

Mnandrk (MsVv<f />of ) , pote comique clbre , disciple de Tho- 
phraste, et le roi de la nouvelle comdie (Diog. Laerce, Vie 
de Thophraste; Athn., pass., etc.; Plutarq., etc.). Com- 
dies perdues, l'exception de fragmens publis par Leclerq, 
Paris, 170g. 



DES AUTEURS CITES PAR PLINE. /,o3 

Mnandre, auteur peu connu. Biochrestes , ou Recueil de choses 
utiles dans la vie. 

Mnandre, dePrine, agronome (Varr.; Columeixe, liv. i, n i). 

Mnandre, d'Hracle, agronome (Varron). 

Mncrate (MeveKprns), pote d'Ephse, auteur d'un pome sur 
l'agriculture (Varron, Agric., liv. i, n i). 

Mncrate, de Syracuse, mdecin (Athn., liv. vu). Recueil 
de remdes (exe). Voyez Galien, des Lieux , liv. vi , n 9. 

Messala (Vaeerius) Corvinus, orateur distingu du sicle d'Au- 
guste , perdit la mmoire deux ans avant sa mort. Harangues. 

Messala Rufus, cit, liv. vu, n 53, et index de ce livre. 

Messala , augure et censeur, crivit sur les familles romaines. 

Messalinus Cotta. Voyez Cotta. 

Metellus (Q. Cecilius) Pius Scipxon, beau-pre de Pompe, 
consul l'an 52 av. J.-C. ; proconsul en Syrie; chef du parti Pom- 
pien aprs la bataille de Pharsale, fut battu Thapse par Csar, 
et se pera de son pe l'an l\Q> av. J.-C. (Csar, Guerre civile; 
Hirt. Pansa , Guerre d' Afrique). 

Mton (Mlav) , astronome athnien , inventa Yennakdcatride, 
ou nombre d'or, l\"ii ans avant J.-C. Les Athniens ayant voulu 
l'envoyer en Sicile lors de la fameuse expdition d'Alcibiade , 
Mton contrefit l'insens pour viter de partir. 

Mtrodore (Melpofcopos) , de Scepsos , vcut la fin du deuxime 
sicle et au commencement du premier av. J.-C. Sa haine poul- 
ies Romains lui valut le surnom de Misorome. Aliptiquc 
(Athn., liv. xn) ; Prigse ou Tour du monde ? 

Mtrodore , architecte. 

Mtrodore , de Chio , mdecin , matre d'Hippocratc. Ouvrages : 
Rhizotomie (Pline, liv. xix, n 81 ); de la Nature (Cicron, 
Acad., liv. iv ). 

Micton (Moctwc)', mdecin. Rhizotomie prservatrice des ser- 
pens ; des Menstrues (en 1071 numros ou chapitres : manuscrit 
dans la Bibliothque de Florence; Nov. Biblioth. libr. rnss. 
de Labbe, page 172). Le nom de Micton se trouve crit 
Mycton, Picton, Mystion. Peut-tre le Marcion dont il est parl 
plus haut n'est-il autre que Micton ? 

Milet (Mi'ahto?) , inconnu : peut-tre faut-il lire Mlite (MAiTof)? 
Athnes eut du temps de Socrate un pote tragique de ce nom. 



4o/ NOTICE ALPHABETIQUE 

Voyez Elien, Hist. div., liv. x, n 3; Scholiaste ^'Aristoph. , 
Grenouilles. 
Mithridate VII ( Mi/si^oj-TH?) , dit Eupator , roi de Pont et de 
Bithynie, si clbre par ses guerres contre les Romains, n vers 
i33 avant J.-C, et mort en 6/,; parlait 11 langues; inventa le 
contrepoison dit antidote de Mithridate; crivit un Trait de 
mdecine et de botanique ( des Contrepoisons vgtaux ? ) , que 
Pompe trouva dans une des plus fortes places du Pont , et 
qu'il fit traduire en latin par son affranchi Lne. 
Mnaseas (MwwItW), de Patare en Lycie, polygraphe estim des 
anciens , avait crit un Priple (Athne , liv. vin , en cite le 
liv. 11), une Histoire ou Description de l'Europe (Evpa>Tia.x,k), et 
un ouvrage d'agronomie (Varron; Columelxe, liv. 1, n 1). 
Mnsides (MfHir/r?), mdecin inconnu (Priscien, liv. vi). 
Mnsgiton (WlvnriyeiTav) ; inconnu. 

Mnsithe (Mi/wo-/6eosr), d'Athnes, mdecin (Plutarque, Quest. 
natur.). Des Alimens (Athn., liv. m ; Aulu-Gelle, liv. xm) ; 
des Couronnes ; du Cothonisme , ou de l'action de boire grands 
coups (Athne , liv, xi). 
Moschion (Moo-j^W) , nom commun plusieurs crivains que rien 
ne distingue nettement. Du Rhaphanos ; des maladies du 
sexe; du vaisseau d'Hiron, roi de Syracuse. 
Mucien (M. Licinius Crassus Mucianus), favori de Vespasien, 
qu'il contribua lever l'empire; consul en 52, 70 et 74. 
Voyez Tacite, Hist., liv. 1, 11, etc., Mmoires sur sa vie. 
Mundus (Fab. Dossenus). Voyez Dossenus. 

Muse (Mov<reuo), d'Eleusis, disciple d'Orphe; personnage aussi 
fabuleux que son matre, qui est le Bacchus des Thraces. 
Prceptes mon fils Eumolpe, Hymnes , Oracles, Thogonie 
et Guerre des Titans , tous ouvrages perdus et supposs , quoi- 
que les anciens ne songeassent gure mettre en problme leur 
authenticit. 
Myrsile (Mvpo-iMs), de Lesbos (S. Cxm. n'Alex. , Protrept.). 
Hist. de Lesbos; Paradoxes historiques , etc. 

N 

Narque (Niccpy^os), amiral d'Alexandre, par les ordres duquel il 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. /,o5 

descendit l'Indus, et parcourut l'Ocan des bouches de ce fleuve 
jusqu' celles de l'Euphrate; survcut Alexandre, et opina 
pour donner la couronne du conqurant Macdonien Hercule, 
fils de Barsine; enterr dans l'le Patala, l'embouchure de 
l'Indus ? Priple (insr dans les Indiques, ou liv. vin de l'Ex- 
pdition d' Alexandre , par Arrien). 
INecepsos ou Nechepsos (Ns^e^J/o* ) ' roi d'Egypte de la vingtime 
dynastie? trs-habile en astrologie. Ouvrages divers (proba- 
blement apocryphes), dont Galien cite un livre xiv [Simples, 
liv. ix ). 
Noptolme (Heo-zr1l>ke[/.Qs), pote. Dionysiade , Epigrammes , 
Meliturgie (ou art de confectionner et de garder le miel : en 
vers ?); Glosses, au moins 3 livres (Athne, liv. m, x,xi ; 
Pline, index du liv. x). 
Nepos ( Cornlius ) , d'Hostilie , ami d'Atticus et de Cicron. 
Ouvrages : Chroniques ou Annales, en 3 livres (contenaient un 
abrg d'histoire universelle et les vies des gnraux, des rois et 
des auteurs les plus clbres de l'antiquit); Fie de Cicron; 
Lettre Cicron. Il ne reste que des morceaux de son premier 
ouvrage sous le titre de Vies des grands capitaines de la Grce 
et de Rome ( publi de nouveau sous Thodose par un plagiaire 
nomm yEmilius Probus, et qui on a long-temps attribu le 
travail de Nepos; meill. dit. , Tzschucke, Leipzig, 1804). 
Nicandre (N/xetf <Tpo) , de Colophon (ou de Claros ?) ? contemporain 
d'Attale III, pote. Outre sa Thriaque et ses Alexiphar- 
maques , ou Contrepoisons (publis Paris, i557 , Florence, 
1764, et insrs dans le Corpus poetarum grcorum , Genve, 
1606 et 1614, 2 vol. in-folio), il avait laiss les ouvrages sui- 
vans : Gorgiques (Suidas; Athn., liv. ii;Cicr., de l'Orat.); 
Meliturgie (Athn., liv. 11); Glosses , au moins 3 liv. (Athn., 
liv. vu); Etoliques , Botiques, Colophoniques ; Mtamorphoses , 
au moins 4 livres (Schol. cTApoll., liv. 1, v. 1235; Athne, 
liv. ni et vu); Hyacinthe; Europe (Schol. ^'Apoll. , liv. iv, 
v. 53), au moins >. livres. 
Nicerat (N/jcec.Tof), mdecin du sicle d'Auguste. Des Herbes ; 
de la Catalepsie; Compositions mdicales (Galien, des Lieux, 
liv. m, n 1, et liv. vn,n 5). 
Nicias (NiJtut), de Malles; crivit sur les pierres ou les pierres 



4o6 NOTICE ALPHABTIQUE 

prcieuses : mal propos confondu par Hardouin avec Nicins 
de Soles , mdecin de Pyrrhus. 

Nicobule (NutoCoUA.os) , un des savans qui accompagnrent Alexan- 
dre en Asie , soit avec les amiraux Onsicrite et Narque , soit 
avec les gomtres Diognte et Bton. 

Niger (Sextius), Romain, crivit en grec. Matire mdicale 
(remplie de fautes dans la partie vgtale, selon Dioscoride, 
prf. Cf. Pline, liv. xxxi, n i3; Erotien, Dict. d'Hippocrate). 

Niger (Trebius); Pline > liv. ix, n 48. 

Nigidius. Figulus, snateur et astrologue, passait pour le plus 
savant des Romains aprs Varron. Histoire des animaux 
(Macrob., Saturn., liv. 11, n 22; Aulu-Gelle, liv. vu, n 9); 
du Vent ( Aulu-Gelle , liv. 11 , n 12); des Entrailles des vic- 
times (Aulu-Gelle, liv. xvi, n 6); de la Sphre des Grecs et 
de celle des barbares. 

Nymphodore {Hv/uqfapos), de Syracuse. Priples (le Priple 
d'Asie, mentionn par Athne, liv. vu, comme de Nympho- 
dore , n'tait probablement qu'une partie de cet ouvrage) ; Mer- 
veilles de la Sicile et de la Sardaigne (Elien, Hist. des anirn., 
liv. xi, n 20, et liv. xvi, n 34). Cet ouvrage valut l'auteur 
le nom de Thaumatographe , c'est--dire crivain de miracles. 
S. Clkent d'Alexandrie, Protreptiq. , parle d'un Nympho- 
dore d'Amphipolis , auteur des Lois des barbares. 

o 

OEnopide (Oiv oTiS'iis) , de Chio, astronome, un de ceux auxquels 
on attribue la dcouverte de l'obUquit de l'cliptique , fixa, 
dit-on , une grande anne de 5g ans. Cf. Diodore , liv. 1 ; Elien , 
Hist. diverses , Uv. x, n 7 ; Plutarq., Opin. des philos., Uv. 11. 

Olympias Oxv/X'Vttts ) , Thbaine. Lettre (Pollux, Onorn., liv. x , 
n i)j et probablement des ouvrages de mdecine (Plinius Va- 
lerianus, medic, liv. iv, n 5). 

Olympiodore OxvfA'ZTiS'apos) , compagnon de Narque et d'On- 
sicrite ? Hist. d'Alexandre. 

Olympique, et peut-tre mieux Olympiaqve ('Oxvfi'TffictKos ) , m- 
decin , de l'cole mthodique , matre d'Apollonius Cvrus (G.v- 
liex, Introd.y tome 11, n 4). 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 407 

Onsicrite Ovne-ix-piTos), d'Astypale (ou d'Egine?)? disciple de 
Diogne; un des chefs des flottes d'Alexandre, fut charg avec 
Narque d'explorer l'Ocan au sud de la Perse. Alexandro- 
pdie (ou Education d'Alexandre; Diog. Laerce , liv. vi ) : taxe 
par les anciens de ressembler plutt une fable qu' une histoire. 

Ophlion O^exiav), mdecin, totalement inconnu. 

Opilius (Aurelius) , et non Oppius , comme l'crit Macrobe ( Sa- 
tura. , liv. 11 , n 1 /| ). Arbres des forets (Festus , art. Fomites). 
Aulu-Gelle (liv. 1 , n 25) , et Sutone [Vie des illustres gram- 
mairiens, n 6) parle d'un autre Opilius, auteur d'un ouvrage 
intitul les Muses. 

Oppius (C.?), lieutenant de Csar en Afrique. Vie de Marius 
(Pline, liv. xi, n 45); Vie de Pompe (trs-partiale); Vie de 
Cassais; Vie de Scipion l'Africain. Quelques-uns lui attribuaient, 
aussi les Commentaires sur la guerre civile , sur la guerre d'A- 
lexandrie et sur la guerre d'Afrique, que l'on donne plus gn- 
ralement Hirtius Pansa. 

Orphe ('Opes'), personnage mythologique universellement connu. 
Reaucoup d'ouvrages apocryphes couraient sous son nom parmi 
les anciens. On a encore aujourd'hui des Argonautiques , des 
Hymnes , un livre sur les Sciences, et divers fragmens (meilleure 
dition, Leipzig, 176/i). 

Ostane Offlkvns ) , nom commun deux archimages clbres et 
peut-tre bien davantage. Le premier suivit Xerxs en Eu- 
rope; le deuxime tait contemporain d'Alexandre. 

Ovide (P. Ovidius Naso), trop connu pour qu'on donne ici son 
histoire ; exil Tomes (sans doute pour avoir surpris quelque 
secret relatif la succession impriale). Ouvrages : Mtamor- 
phoses (i5 livres); Amours (3 liv.); Art d'aimer (3 liv.); Re- 
mdes l'amour (1 liv.); Hrodes; Fastes (12 liv., dont 6 pp.); 
Elgies pontiques (3 livres); Tristes (5 livres); Ibis; Mede (trag. 
perd. ) ; et divers fragmens (probablement apocryphes). La meil- 
leure dition complte est celle Mitscherlich, Gtting. , 1796. 
De Saint-Ange a traduit en vers franais ses Mtamorphoses , 
ses Fastes et l'Art d'aimer. 



4o8 NOTICE ALPHABTIQUE 



Pance (TleLVAiTtos), de Rhodes, n vers i38 av. J.-C. ; ami de 
Scipion l'Africain II, et de Llius : chef de la philosophie sto- 
cienne Rome. Des Devoirs (chef-d'uvre au rapport de Ci- 
cron, qui en a fait le plus grand usage dans son de Officiis; le 
pre de Pance , nomm aussi Pance , avait compos un Trait 
sur le mme sujet); de Socrate ; des Sectes philosophiques ; du 
Gouvernement ; de la Tranquillit de l'me; Comment on doit 
supporter la douleur. 

Papirius Fabiancs, orateur et naturaliste trs-loquent. Snqle 
[Lett. C.) le compare Cicron , Pollion et Tite-Live. 
Histoires des animaux; Causes des phnomnes de la nature. 

Parmnisque (n.ctpjuvi<rx.os), grammairien. Comment, sur Aratus 
(Eratosth. , Comm. sur le mme auteur) ; Histoire mythologique 
des astres (Hygin, liv. n). 

Parrhase (nstppac/oj), peintre clbre. Voyez Pline, liv. xxxv, 
n 36. 

Pasitle (ncKTiTsAWf), statuaire de la grande Grce, s'tablit 
Rome, o il eut le droit de cit. Chefs-d'uvre (Un autre 
Pasitle , disciple de Phidias , avait vcu Athnes long-temps 
auparavant , et pratiqu aussi la sculpture). 

Patrocle (H&lpoKKos), amiral de Ptolme I, et ensuite de Seleu- 
cusNicanor, visita les ctes de l'Inde par ordre de ce prince. Stra- 
bon regarde sa relation comme le meilleur guide qu'un gogra- 
phe puisse avoir pour cette contre. 

Paulinus (C. StrETONius). Voyez Sutone. 

Paulus Sergius, nomm, index des livres i et xvn. 

Pedianus (Asconius). Voyez Asconius. 

Plops (-*o-\), mdecin, contemporain de Pline et clbre ana- 
tomiste; traduisit Hippocrate, probablement en latin. Galien, 
encore trs -jeune, fut un de ses disciples (Galien, Opinions 
d'Hippocrate et de Platon, liv. vi). 

Priandre (U.epiaLvS'pos), tyran de Corinthe, et un des sept sages; 
mort 585 ans avant J.-C? Lettres; Prceptes moraux en vers 
hroques. Plutarque parle d'un autre Priandre, mdecin et 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 409 

mauvais pote , contemporain d'Archidame , fils d'Agsilas. On 
ignore duquel a voulu parler Pline. 

Ptosiris (riila-ipn), mathmaticien clbre d'Egypte, contem- 
porain de Nechepsos. Lettre astrologique Nechepsos ( manu- 
scrit dans la biblioth. impr. de Vienne, Lambec, vu, p. 118, 
et dans celle de Ren Moreau , mdecin de Paris du temps du 
P. Labbe, Biblioth. nova libr. inss., p. 2i3); Organum astro- 
logicum (aussi dans la biblioth. impr. de Vienne). 

Ptrique ( Viirfiyja ) , mdecin.' Ophiologie O^iak. ). 

PTRONE (DlODOTE). Voyez DlODOTE. 

Phanias (<bu.via.f), d'rse, dans l'le de Lesbos (Plut. , Vie de Solon; 
Athn. , liv. 11 ; Diog. Laerce , Vie d' Aristippe) ; disciple d'Aris- 
tote. Histoire des tyrans del Sicile; Contre les sophistes ; 
Phytologie (irep <i>vtkv), au moins 5 liv. (Athn., liv. m). 
Phemono (Qiriovn) , prtresse de Delphes , et celle qui la premire 
pronona le clbre "'Ai reetvTov (connais-toi toi-mme), at- 
tribu vulgairement Thaes. Oracles , en vers hroques; 
Ornosophie (manuscrit Naples, selon Scip. Tetti , cit par 
Labbe , Nova biblioth. libr. mss., p. 172), o il y a beaucoup de 
dtails semblables ceux que donne Pline, liv. ix, n 3. 
Phrcyde (*fgxvTs), de Scyros; matre de Thaes, tort di- 
vis en deux personnages, dont l'un aurait t d'phse, et 
l'autre de Scyros. Des dieux et de la nature; pttre (apo- 
cryphe ?) 7%a/j (insre dans Diogne Larce, Vie de Thaes). 
Philmon (4iAM/u.&)p) , pote comique de la moyenne comdie, con- 
temporain d'Alexandre, et trs-estim; n Soles, autrement 
Pompeiopolis (Strab., liv. xiv )? tint cole Syracuse? Co- 
mdies (go, dont il ne reste que des fragmens) imites par 
Plaute; Des oracles de toute espce. 
Philinus (4>iaVo), de Cos, mdecin, chef de la secte empirique. 
Des plantes et des fleurs (Athn., liv. xv); Composition m- 
dicale (G alien , Lieux, liv. vin, et Kecrk yvn, liv. m, n i3). 
Philippe (fciAesr-sros), astronome trs-ancien (Geminus, Elmens 
d'Astronomie, n 6 ; Ptolm., Apparences ; Hipparq. , Phnom., 
liv. j). Parapegmes astronomiques (Vitruve, liv. ix, n 7). 
Philisque (/Mffxo), de Thasos, leva des abeilles dans des lieux 
solitaires , d'o lui vint l'pithte A'Agrios , ou sauvage. De 
l'ducation des abeilles. 

1. iG. 



4io NOTICE ALPHABTIQUE 

Philisque ou Philiste (*/,\ ia-x.cs ou QUitrloi)? Syracusain dehaute 
naissance, contribua lever Denys le Tyran, son parent, au 
souverain pouvoir. Historien estim de son temps, mais peu 
got dans le sicle de Cicron; imitait Thucydide, mais avait 
plus de clart (Cic, Brutus ; Quintil., liv. x, n i). 
Philistide (4>/a<t1/<JV MeiA*T#r), de Malles, ville de Cilicie : 

inconnu. 
Philistion (Qtxio-liw), de Sicile, vcut Locres (Italie); enseigna 
la mdecine Eudoxe de Cnid, composa le Traite de la dite 
(attribu Hippocrate) ? Un frre de ce Philistion composa un 
Trait des remdes dontCoEL. Aurelianus, C/ironiq., liv. v, n i, 
cite le livre xxu. 
Phlomtor (Attale III). Voyez Attale. 
Philonide (^^e/J^ws); nom commun 

i. Un mdecin de Dyrrachium (Et. de Byzance, art. Dyr- 

rachium), auteur d'un Trait de mdecine en 44 livres; 
7. . Un crivain de Catane, qui Galien et Athne attribuent 

un ouvrage sur les parfums et les couronnes ; 
3. Un pote de l'ancienne comdie, contemporain de Cra- 
tinus, originairement foulon, et dont Hertelius a publi 
les fragmens. 
Il semble, en dpit d'Hardouin, que Pline a plutt voulu par- 
ler du premier ou du second , que du troisime. 
Philopator (<*>/* o-stcctw?), stocien et mdecin (Galien, Conn. et 
cur. des maladies de l'me, n 8; tom. vi, p. 53a, OEuv. 
compl.) ? Peut - tre faut- il lire Palphatus ( Voy. Hard. , Syllab. 
Auct., et Pline, d. Lemaire,tom. 1, p. 208) : Fabricius cite un 
grand nombre d'crivains et de savans qui ont port ce nom. 
Philostphane ( tythoo-'luvo ) , compatriote et contemporain de 
Callimaque de Cyrne. Des inventions; Des les; Des villes 
d'Asie; de Cyllne. 
Philoxne (Qixotevos), de Cythre, pote dithyrambique, un des 
amis de Denys le Jeune, la cour duquel cependant il parat 
avoir conserv sa franchise. C'est lui qu'on attribue la clbre 
repartie : Qu'on me remne aux carrires. Lu festin (Athn., 
liv. iv ). 
Phylaiique (*u/..p%fa ), d'Athnes ou de Naucratis, vcut sous 
Ptolme vergte 1 er . Ouvrages : Histoires (35 liv. au moins) 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 4 ' 

Histoire d' Antigone et d' Eumne ; Abrg de la Mythologie; Des 
Inventions. 
Pison ( L. Calpurnius Piso Frug) , consul l'an de Rome 6*2 1 , avant 
J.-C. 1 33 , et , treize ans aprs , censeur avec Q. Caecilius Metellus 
Balearicus. Annales (Prisciet, liv. x; Aulu-Gelle, liv. vi, 
n 9 ,etc). ( 

Platos (Uxa.rav), le plus clbre philosophe de l'antiquit aprs 
Aristote. Diog. La'rce a crit sa vie. Voici la liste des ouvrages 
qui nous restent de cet crivain : tous sont sous forme de dia- 
logue ( si l'on en excepte douze lettres , dont l'authenticit est 
plus que douteuse). 

Eutyphron ou de la Saintet. 

Criton ou du Devoir du citoyen. 

Phdon ou de l'Immortalit de l'me. 

Cratyle ou de la Nature des noms. 

Thtte ou de la Science. 

I^e Sophiste ou de ce qui Est. 

Le Politique ou de l'Art de gouverner: 

Parmnide ou des Ides. 

Philbe ou de la Volupt. 

1 < Banquet ou de l'Amour. 

Phdre ou du Beau. 

Le premier Alcibiade ou de la Nature de l'homme. 

Ije second Alcibiade ou de la Prire. 

Hipparque ou de l Amour du gain. 

Les Erastes ou de la Philosophie. 

Thags onde la Sagesse. 

Charmids ou de la Modration. 

Lchs ou du Courage. 

Lysis ou de l'Amiti. 

Euthydme. 

Protagoras ou les Sophistes. 

Gorgias ou de la Rhtorique. 

Mnon ou de la Vertu. 

Le grand Hippias ou du Beau. 

Le petit Hippias ou du Mensonge. 

Ion ou de l'Enthousiasme potique. 






4 ia NOTICE ALPHABTIQUE 

Mnexne ou Oraison funbre des Athniens morts pour la 

patrie. 
Clitophon. 

De la Rpublique (en 10 liv.). 
Titne. 

Critias ou de V Atlantide. 
Minos ou de la Loi. 
Des Lois (en 12 liv.). 
Epinomis ou Appendice des lois. 

M. Cousin, professeur de l'histoire de la philosophie moderne, 
la facult des lettres, publie en ce moment une traduction de 
Platon, dont il a dj paru 5 vol. (Paris, Bossange, 1822-28 ;. 
Plaute ( M. Accius Plautus) , comique latin, mort l'an 184 avant 
J.-C. On lui attribuait, du temps de Varron , 1^9 comdies; 
mais ce savant romain n'en reconnat que 21 comme authen- 
tiques. Nous en possdons 20 , qui sont intitules : Amphitryon, 
Asinaria, YAululairc, les Captifs, Curculion ou le Parasite, 
Casine, la Cistellaire , le Querelleur , les Bacchides , la Mostel- 
laire, les Mnechmes , le Soldat fanfaron , le Marchand, Y Im- 
posteur , le jeune Carthaginois , la Persane , le Cble (ou le Nau- 
frage), Stichus , Trinutnme (ou le Trsor cach), le Grossier. 
Toutes ont t traduites par M. Leve, Thtre des Latins. 
Plistonicus (Uxsi7 n ,viK0f), mdecin, disciple de Praxagore. 
Des humeurs ; De l'avantage quily a a boire de l'eau (Athn., 
livre 11). 
VouLioT*(C.AsiniusPollio), clbre orateur, crivit aussi des tragdies. 
Polybe ( U.oKvQios), de Mgalopolis, fils de Lycortas, et lve de 
Philopmen pour l'art militaire; prisonnier et emmen Rome 
aprs la dfaite de Perse, suivit Scipion l'Africain II aux siges 
de Numance et de Carthage; homme d'tat et tacticien profond. 
Histoire universelle (en grec), en 4o liv., dont il ne reste que 
5 liv. complets avec des ff. assez considrables de 12 autres 
(dit.^Schweighaeuser, Leipz., 1789). 
Polycrite (V]ohvKoiros),de Mende (Sicile). Histoire de Denys 

leTyran (Diog. Laerce, Vie d'Eschine). 
Polyhistor, surnom de Corneille Aeexanure. Voyez ce nom. 
Pompeius Len^eus. Voyez Lkne. 
Pomponius (T.) Atticls. Voyez Atticls. 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 4i3 

Pompon n s Mla. Voyez Mki.a. ' 

Posiixmius (Uo(rii l i'vios\ d'Apame, passa la plus grande par- 
tie de sa vie Rhodes, o il se partageait entre l'enseignement 
de la philosophie stocienne et les soins du gouvernement; vint 
ensuite Rome, o il eut Cicron pour disciple, et Pompe pour 
ami : mathmaticien et astronome habile, donna le premier /joo 
stades de hauteur l'atmosphre, et souponna l'influence de la 
lune sur les mares. Histoires , en ifi liv. ; De la divination } 
Du destin; De la nature des dieux, en 5 livres; Du flux et reflux 
de la mer. 

Praxagore [UpeL^ccypa s\ de Cos, mdecin. Thrapeutique (Coel. 
Aurelian., Chroniq. , liv. i , n 4) ; Du poison de l'le de Phare 
(Schol. de Nicand., Thriaq.); Des humeurs [ Gamen , de la 
Bile noire , n i ). 

Procile (Procilius), grammairien du sicle d'Auguste? un des 
plus clbres de son poque (Trb. Poll. , Fie d'Emilien). 

Ptolme I er ( I~ItoZ e/jMos ) , vulgairement Ptolme Lagiue , fon- 
dateur de la dynastie gyptiaco-macdonienne, qui s'teignit 3i 
ans av. J.-C, dans la personne de Cloptre, et dont le rgne 
s'tendit de l'an 38 a l'an 284 ; tablit le muse d'Alexandrie , et 
jeta les fondemens de sa clbre bibliothque. Ouvr. : Hist. 
d ' Alexandre-le-Grand (Quinte-Curce, liv. ix); Gogr. 

Publics Syris, ainsi nomm de la Syrie, sa patrie , esclave, puis af- 
franchi, se livra la composition des Mimes, et ft oublier ceux 
de Labrius. On n'a plus de lui qu'un recueil de sentences en 
vers iambiques, tires probablement de ses ouvrages, et impri- 
mes communment, dans l'ordre alphabtique, la fin des 
ditions de Phdre. 

Pythagore (nv>0si').o/;sts-),de Samos, fondateur de l'institut ou secte 
italique , exil en Egypte. Voyages dans l'Orient, la Perse , l'Inde ? 
Entretiens avec Zoroastre et les Brachmanes? tabli Crotone 
vers 55?. av. J.-C. Faux miracles et charlatanisme? ( Voyez sa 
vie par Diog. Larce). On lui attribuait , chez les anciens, des 
traits ( qui sont tous apocryphes ? ) sur les bulbes et la scille ; sur 
le chou ; sur les herbes magiques ; sur la mer Rouge ( les vers 
dors, qu'on trouve dans toutes les ditions des Gnom., sous le 
nom de Pythagore, appartiennent probablement Lysis). 

Pvthfas (ilvfttf), de Marseille, antrieur de quelques annes 



4i4 XJTICE ALPHABETIQUE 

Alexandre -le -Grand, tort accus de mensonges par Strabon, 
liv. i et ii, visita les ctes occidentales de l'Europe, et reconnut 
le cap Calbium (Finistre), l'le Uxisama (d'Ouessant), mieux 
Uxantis, Albion, Thule (le Jutland, selon Maltebrun, Gogr. 
univers., tom. i , p. io3; le Thylemarck , selon Ortelius, art. 
Thule, Scheidt , prj. ad orig. Gueljurbyt , Schcenning, Mm. 
sur les connaiss. gogr. des anciens dans e Nord , dans les 
Mm. de la socit litt. de Copenh. , tomes ix et x), celle des 
les de l'archipel Danois qu'il appelle Basilie (corruption des 
mss pour Baltie., Cf. Xnoph. de Lamps. , Diod. de Sic, liv. v) 
et peut-tre la cte de l'ambre jaune ou Prusse orientale. 



li 



Rabirius, mdecin : liv. xvn, n >. i. 

Rurus (Messala). Voyez Messala. 

Rufus (P. Rutilius) , consul io5 ans av. J.-C. , puis proconsul en 
Asie : accus de concussion et condamn malgr son innocence , 
choisit pour lieu d'exil Mitylne, puis Smyrne; refusa de revenir 
Rome, quand le triomphe de Sylla lui en rouvrit les portes, et 
se consola par l'tude de la philosophie et des lettres. C'est lui 
qu'on attribue l'invention de l'escrime. Ouvrages : Ht. romaine 
(en grec); Hist. d'Espagne ; Mmoire sur sa vie (en latin); Des 
thtres , des jeux, des joueurs de flte , etc. , etc. Voy. Photius , 
Biblioth., cod. clxi. 



Sabinus Fabianus, le mme que Papirius Fabianus? Selon Miller 
ce sont deux personnages distincts. 

Sabinus (Masurius). Voyez Masurius. 

S abitus Tiro ; Ouvrage sur les jardins (Km novp iko.), ddi M- 
cne (Pline; liv. xviii, n 57). 

Salluste (Denys). Voyez Denvs. 

Salpe (Sx<zr), sage -femme de Lesbos. Hniyvtct ou Posies 
badines ( Nvmphodore, chez Athn., liv. vu); Thrapeutique 
des femmes. 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 4i5 

Sasf.rne (Hostilius Saserna), nom commun deux habiles agro- 
nomes (Colum. , liv. i , n 1) pre et fils. 
Satyrus (Ikivpos), d'Olynthe, comdien, auteur d'une comdie 
intitule Pamphile, avait de plus compos (selon Hardouin) un 
ouvrage sur les pierres et les pierres prcieuses. On connat 
d'autres crivains de ce nom , entre autres un pripatticien qui 
crivit la Vie de Philippe et d'autres personnages illustres. 
Scvola (Q. Mutius Scvold), consul o,5 ans av. J.-C, et procon- 
sul d'Achae; clbre jurisconsulte, ainsi que son frre (Q. Mue. 
Scvola l'Augure) et plusieurs de ses ascendans; un des matres 
de Cicron, beau-pre de Pompe. Il fut tu l'an 8a av. J.-C., 
par ordre de Marius (S. Augustin, Cit de Dieu, liv. ni , n' 28 
et 29 V Cours de droit en 18 liv. 
Scipion (Q. Mtellus. Voyez Mktellus. 

Scrofa (Cn. Trf.mf.li.ius), questeur (Pi.ut. , Vie de C ras s us) , cri- 
vit le premier avec lgance sur l'agriculture (Macrob. , Saturn. y 
liv. 1 , n 1 ; Varron, Agric. , liv. 11 , n 4; Colum., liv. 1 , n 1 . 
Se rose {Statuts Sehosus) , ami de Catulus (Cicron Attic. , liv. n , 

lett. xiv). Priple; Merveilles de l'Inde. 
Sf.mpronius (C. ) Tumtanus. Voyez Tlditanus. 
Snque [L.Annus Seneca), philosophe universellement connu, et 
un des classiques latins. Ouvrages: i'encore existans (trad.par 
Lagrange) : Bienfaits, Quest. naturelles, Providence, Colre 
(3 livres), Ch : mence(i livres), Tranquillit de l'me 7 livres) , 
Bonheur, Constance du sage , Loisir du sage , Consolation h Mar- 
rie , Consolation Helvie , Consolation Polybe (apocryphe? . 
Apoeoloquintose , Lettres; a perdus : Du hasard; Gographie 
de l'Egypte; Culte des Egyptiens i'Sf.rv. , Comment, sur V Enide, 
liv. vi , v. 17 \ . 
Sf.rapion {g/5 2-Wrai') d'Antioche. Gographie, o il reprenait 
souvent Eratosthne. Cicron se plaint de ne point comprendre 
la millime partie de cet ouvrage. 
Sf.rgius Paulus. Voyez Paulus. 
Sf.rvilius Dmocrate. Voyez Dmocrate. 
Severus (Cassius). Voyez Cassius n a. 
Severus (T. Cassius) Longulasus. Voyez Cassius n 3. 
Sextilius, totalement inronnn. Probablement c'est par erreur que 



41G NOTICE ALPHABTIQUE 

ce nom se trouve port sur la liste des auteurs trangers, puisque 
ce nom est videmment romain. 

Silanus (Decimus), traduisit en latin, par ordre du snat, les 
28 livres de Magon sur U Agriculture. 

Silne (2/Aeb ou lihmos), historien [Voy. Cicron, Divinat., 
livre 1 ; Strabon, livre m ; Denys d'Halic). Histoire grecque ; 
Hist. d'Annibal. 

Simon (ll/uav) , crivit sur l'Equitation (Pline, liv. xxxiii , n 19). 

Simonide (^.i/j.aylS'Hs), del'ile de Mro, et totalement distinct du 
pote lyrique de Cos. Histoire ou Description de l'Ethiopie. 

Simus ("il/nos), mdecin qui, suivant Hardouin, donna son nom 
au trifolium Simoniacum de Columelle, liv. vi, n 1 7. Il est mal- 
heureux qu'au lieu de Simoniacum on ait reconnu qu'il faut lire 
Sirnontanum. 

Soeon (2o>y), nomm aussi le Ditte (Galien, Lieux, liv. m, 
n 1). Mdecine ; Botanique. 

Sophocle (ioojcMf), le plus clbre tragique de l'antiquit, mort 
l'an 406 av! J.-C. et 9a ans, avait compos 127 tragdies, dont 
7 seulement [Ajax, OEdipe roi , OEdipe Colonne, Philoctte , 
les Trachiniennes , Electre et Antigon) existent encore , et ont t 
publies par Vauvilliers, Paris, 1781 , et trad. par Rochefort (dans 
le Thtre des Grecs du P. Brumoi, d. Cussac, Paris, 178^?). 

Sornatius ; corruption de Soranus ? 

Sosigne ( 'S.coriyivin ), astronome et philosophe pripatticien 
d'Alexandrie; rforma le calendrier de Numa , et inventa l'an- 
ne Julienne. Rvolutions (clestes?) ; Commentaire sur quelques 
ouvrages d'Aristote. 

Sosimnf. (aT/,KSi'Jiff); matire mdicale vgtale. 

Sotaque (STtxo), minralogiste souvent cit. Des Pierres et 
pierres prcieuses. Taque (T-ixos), nomm par Apollonius Dyscole 
comme auteur d'un Trait des pierres, est probablement le 
mme que Sotaque. 
Sotade (SwTcCcTnj), nom commun 

i. Un pote comique de la moyenne comdie (Athne, 

liv. vu et ix ) ; 
9. . Un philosophe Athnien , auteur d'un Trait sur les mys- 
tres (Suidas) ; 
3. Un philosophe de By/ance (Aristotf dans SninAs). 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. /,i 7 

4. Le clbre pote de Marone , si connu et par l'extrme 
licence de ses posies erotiques, o il faisait l'loge d'un vice 
infme, ce qui fit donner , chez les anciens , le nom de So- 
tadiques tous les ouvrages obscnes , et par ses satires 
contre Lysimaque , satires qui lui cotrent la vie, et par 
l'invention purile de ces vers rtrogrades qu'on peut lire 
de droite gauche comme de gauche droite. Tel est par 
exemple cet inintelligible distique, que nous ne donnons 
pas comme de Sotade : 

Signa te , signa : temere me tangis et angis ; 
Roma tibi subito motibus ibit Amor. 

Sotira (T//>a), sage-femme. Remdes contre la fivre; des 
Menstrues (manuscr. dans la Riblioth. de Florence. Voy. Y In- 
dex libr. nond. editor. de Scip. Tetti, dans la Nova Biblioth., etc., 
de Labbe, pag. 173). 

Statius Sebosus. Voyez Sbose. 

Straton (S IpctT cv), de Lampsaque, pripatticien , disciple et suc- 
cesseur de Thophraste ; dirigea l'ducation de Ptolme Phila- 
delphe. Des Inventions ; des animaux problmatiques et 
imaginaires; des Dieux; de l'Homme; etc. Voyez la liste de 
ses ouvrages et sa vie dans Diog. Laerce, liv. v. 

Sudine (^.ovS'ivr^y Des Pierres prcieuses. 

Sutone (C. Suetonius Paulinus), pre de l'historien et habile 
gnral; gouverneur de Numidie, l'an 40 de J.-C. , puis de la 
Rretagne; battit les Numides et la reine Roadice; consul l'an 69 
de J.-C; abandonna Othon Rdriac, et s'en fit un mrite aux 
yeux de Vitellius. 

Suepicius (C.) Gai.lus , prteur 173 ans av. J.-C, et consul en 166; 
s'tait occup d'astronomie ; prdit une clipse de lune qui devait 
avoir lieu la veille d'une bataille entre les Romains etPerse ,et 
rassura ainsi les premiers. Histoire Romaine (Juba chez Plutar- 
que , Vie de Romulus) ; Des Eclipses de soleil et de lune. 

Sulpicius (Servius), consul l'an 5o av. J.-C, habile jurisconsulte , 
mourut pendant le cours d'une ambassade dont l'avait charg 
le snat; avait compos plus de 180 vol. (Pompon., liv. 1 , Digest., 
tit. 11 , Orig. du droit , 43). 

Sura (Mamilius). Voyez Mamilius. 

1. 27 



4i3' NOTICE ALPHABTIQUE 



Tarquitics, devin d'tnirie. Prodiges trusques (Macrob., 
Saturn. , liv. ni , n 7 ). 

Tarrtitus (Lucius), de Firmum, trs-habile mathmaticien; ami 
de Varron et de Cicron (Solin , n 1 ; Plutarque , Vie de Ro- 
mulus). Astronomie (en grec , Cic. , Divinat., liv. 11). 

Tauron (ou Taurion, Ta.vpiav'?); inconnu. 

Tleste (Texitrlns) , pote de Slinonte en Sicile, vivait vers /,oo 
avant J.-C. 

Tergilla, agronome? 

Thals (OaAM), de Milet, fondateur de l'cole ionienne, et le plus 
ancien philosophe grec. Diogne Larce a crit sa vie. Du Sol- 
stice et de l'quinoxe; fragment de 200 vers sur Y Astronomie. 

Themison (Qef/.lffav), de Laodice, clbre mdecin, fondateur de 
l'cole mthodique (Snque, p. xcv), vivait sous Pompe. 
Thrapeutique ; Gurison de l'lphantiasis , de l'herbe dite 
plantago. 

Thochreste (0go%pjj<rW). Histoire de Lybie (Schol. cTApoei.., 
liv. iv, v. 17.50). 

Thocrite (QeKptros), de Syracuse, pote bucolique clbre. 
Idylles (meilleure dition, Walkena'r, Gotha, 1789). 

Thodore (Sef>os) , mdecin (Diog. Laerce, Vie d'Aristippe). 

Thomne ()c/uvns). De l'Ambre (Pline, liv. xxxvi, n 11). 

Thomneste (f)ei/.vt)<rlos). Il reste de lui quelques chapitres sur la 
Mdecine vtrinaire , et quelques fragnrens de Goponiques. 

Thophraste (Ococetc^os) , d'Erse, disciple et successeur imm- 
diat d'Aristote ; eut pour disciple Mnandre , le pote comique , 
ami de Cassandre, roi de Macdoine; entretenait une corres- 
pondance avec Ptolme I er ; mort vers 288 av. J.-C. 109 ans. 
Avait compos plus de 200 traits ( Voyez Diog. Laerce, Vie 
de Thophraste , et Meursius , qui a crit ex professo sur ce 
sujet). Une nous reste que les suivans : Histoire des pierres ; Trait 
des Plantes ; des Vents; du Feu; des Signes du beau temps ; 
des Poissons qui vivent hors de l'eau ; des Vertiges, de la Sueur; 
de la Lassitude ; Caractres (traduits par Labruyre). 



i^ 






DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 419 

Thopompe (ysoaro / M<sros') , de Chio; lve d'Isocrate , rcompens 
magnifiquement par la reine Artmise pour son loge de Mau- 
sole. Histoire grecque (continuateur de celles de Thucydide et 
de Xnophon); Vie de Philippe de Macdoine (58 livres); des 
Tremblemens de terr ; Faits merveilleux. 

Thrasylle {idp&rvxxos), de Mendes, clbre astrologue, fut aim 
d'Auguste et de Tibre (Sutone/ Fie de Tibre). Des Pierres 
(Plut., des Riv.) ; Histoire ou Description de l'Egypte (Tacite , 
Annal. , liv. vi , n 20 ). 

Thucydide (Oovxv<T/<Tjf), historien de la guerre du Ploponnse, 
est trop connu pour que nous nous arrtions sur sa vie. 

Timariste (Ti/uctpitrlos). Trait des plantes. 

Time (Ti/ucLiof), rhteur de Taurominium; chass de la Sicile par 
Agathocle, vers a85 ans av. J.-C. Histoire de Sicile; Histoire 
de la guerre de Pyrrhus ; div. Traits de rhtorique. 

Time de Locres, philosophe pythagoricien, antrieur Platon, 
qui a donn son nom un de ses Dialogues. Trait de la 
nature et de l'me du monde; divers ouvrages sur les Math- 
matiques. 

Time, auteur d'une Matire mdicale tire des minraux. 

Timosthne (Tiy.orhtis) , amiral de Ptolme Philadelphe. P- 
riples; des Ports, en 10 liv. (ouvrage fautif) ; Mesure de la terre 
par stades (Etienne de Byz., art. Agathe). 

Tiron (Tullius), affranchi de Cicron, dont il prit le nom de 
famille, inventa, sous la direction de son maitre , les premires 
notes tachygraphiques. Beaucoup d'ouvrages , entre autres 
Vie de Cicron, au moins l\ liv. (Asc. Peu., Cornm. sur le dise, 
pour Milon) ; Pandectes. 

Tite-Live (T. Livius) , de Padoue , mort en 18. Clbre Histoire 
romaine en 140 livres. Son fils, cit par Pline, index du liv. v, 
n'est pas connu. Peut-tre son nom ne se trouve-t-il l que par 
une faute des copistes. 

Ti.poi.me (TAJJ^oAS/WOf), mdecin. 

Trebius Niger. Voyez Niger, n 2. 

Trogue Pompe (Pompeius Trogus), du pays des Voconces, dans 
la Gaule Narbonaise. Histoires philippiques , 44 liv. (perdus, 
mais abrgs par Justin^; des Animaux (Charis., liv. 1 , p. 79). 






.'.ad NOTICE ALPHABTIQUE 

Tubron. Distinguons ici avec Hardouin et les historiens de la lit- 
trature latine, 

i. Q. iElius Psetus Tubero, gendre (ou, selon Cic, Brutus, 

petit-fils) de Paul-Emile, et consul 167 ans av. J.-C. ; 
2 . Q. iElius Tubero, neveu de Scipion l'Africain, que pour- 
tant il condamna dans une affaire judiciaire; ennemi de 
C. Gracchus ; philosophe stocien. Harangues ; 
3. L. ^Elius Tubero, condisciple et intime ami de Cicron, 
qu'il suivit en Asie comme lieutenant ; historien (Cicron 
son frre, liv. 1, lett. 1) ; 
4. Q. yElius Tubero , fils du prcdent , et accusateur de 
Ligarius; trs-habile jurisconsulte. 
Tuccius Valla. Voyez Valla. 

Tuditanus (C. Sempronius), consul 1 29 ans av. J. C. Commentaires 
historiques, au moins i3 livres (Aulu-Gelle, liv. xm, n i5); 
des Magistrats ou des Magistratures (Macrob. , Saturn.; liv. 1, 
n i3). 
Tullius Tiro. Voyez Tiro. 
Turranius Gracilis. Voyez Gracils. 
Tuscus (Fabricius). fq/ez,FABRicius. 

u 

Umbricius Melior , fameux aruspice, et celui qui prdit Galba 
les dangers qui le menaaient (Tacite , Hist., liv. 1 , n 27). 
De la Science divinatoire des Etrusques. 



Valrien (Cornlius Valerianus); auteur inconnu, probable- 
ment postrieur Tibre. 

Valre Maxime (Valerius Maximus), n Rome, sous Auguste, 
d'une famille patricienne, faisait la guerre en Asie sous Sext. 
Pompe, l'an ify de J.-C; il vcut au moins jusqu' la conspi- 
ration de Sjan en 3i. Exemples mmorables (compilation 
d'anecdotes en 10 livres, dont g seulement nous sont rests), 
trad. en franais par Binet, 1797 , et par Frmion (dans la col- 
lection de M. Panckoucke). 

Valerius (Q.) Antias, c'est--dire d'Antium, contemporain de 




DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 421 

Sylla. Annales (perd.); Priscien, livre ix, p. 871 , en cile le 
74 e livre, et Aulu-Gei.le , liv. vu, n 9 , le 75 e . Cf. Macrobe, 
Saturn. , liv. 1, n i3; Plutarque, Vie de Rom.; Denys d'Ha- 

LICAHNASSE, liv. I. 

Valerius (Q. et Dec.) Soranus, mdecins, contemporains deCic- 
ron, et l'un et l'autre trs-savans en grec. Quintus cependant 
l'emportait sur son frre , et avait publi une Vie d'Hippocrate. 

Valguis (C.) Rufus, auteur estim (Snque, ptre cli). De 
r Usage des herbes ; De ce qu'on se dit en lettres ? Le mme que 
celui qui Horace adresse l'ode ix du liv. 11 ? 

Vaixa (L. Tuccius) , mdecin qui mourut en buvant le breuvage dit 
rnulsum. 

Varron (M. Terentius), surnomm Polygraphissime (Uoxvypa.- 
ruros), et le plus savant des Romains, n 116 ans av. J.-C. ; 
commandant d'une flotte grecque sons Pompe en 65, puis son 
lieutenant dans l'Espagne ultrieure en 49 ; ht d'abord des ef- 
forts contre les tentatives de Csar, puis se rendit lui, et 
devint un de ses amis; port sur les listes de proscription en f|a ; 
mort l'an 26 av. J.-C. , 90 ans. Ouvrages trs-nombreux 
(5oo vol.), mais presque. tous perdus (brls, disent Cardan, 
Machiavel et Naud, par ordre de Grgoire VII) : Musique; Po- 
lyandrc; Tricipitine ; de JEstuariis ; Lettres,; Questions pisto- 
laires ; Antiquits des choses humaines , 25 liv.; Art des choses 
divines , 16 liv.; les Semaines (Aui.u-Gelle, Symmaque); Trait 
d'agriculture, 3 liv.; Trait de la langue latine, 6 liv.; Ana- 
logie, au moins 9 liv. , etc. , etc. Nous avons 3 livres du dernier 
ouvrage, ainsi que les 2 prcdons tout entiers; mais il ne reste 
des autres que des fragmens. 

Varron d'Atax (P. Terentius Varro Atacinus), pote, n vers 
672 Narbonne. Chorographic ; Libri navales; Europe 
(peut- tre n'tait-ce qu'une pisode des Libri navales) ; Guerre 
des Squanais ( pome pique ) ; traduction des Argonautiques 
d'Apollonius de Rhodes. Voyez Wernsdorf, Poet minores, et 
D. Rivet, Hist. litt. de France, 1 , 108-1 1/,. 

Verrius (M.) Fi.accus, grammairien, instituteur des petits-fils 
d'Auguste, Caus et Lucius, recevait annuellement de l'empereur 
1 00,000 sesterces (i8,5oo fr. ?). Saturnales; de V Orthographe ; 
Faits mmorables ; des Termes obscurs ; du sens des mots (abrg 



4 m NOTICE ALPHABTIQUE 

par le grammairien Jul. Pomponius Festus , puis par Paul le 
Diacre; l'extrait est insr dans les Auctores latince lingu de 
Denis Godefroi. 

Vestinus (C. Jul. Atticus), consul l'an 65 de J.-C, et condamn 
mort par Nron la mme anne ( Tacite , Annal. , liv. xv , 
n48). 

Vtus (L.), gnral de l'arme romaine contre les Germains, et 
celui qui eut le projet d'tablir de la Sane la Moselle un canal 
de communication. 

Vibius Rufus ou Rufinus; inconnu. 

Virgile (P. Virgilius Maro) , le plus clbre des potes latins- 
Tout le monde connat ses Eglogu.es, ses Gorgiques et son 
Enide. 

Vitruve (M. Vitruvils Pollio) , de Formies, excellent architecte , 
vcut sous Auguste, qui l'employa faire des machines de 
guerre , et lui confia l'inspection des btimens publics. Trait 
d'architecture , en ioliv. (trad. enital. parGaliani,S T aples, 1758, 
in-f; en esp. par Ortiz y San, Madrid, 1787; en angl. par Wil- 
kins, Londres, 1818; en franc. par Perraut , Paris , i694,in-ia). 



Xanthe (ElvQos), de Sardes, fils de Candaule , vivait vers 480 
avant J.-C. Hist. de Lydie (Strab., liv. xii;Den. d'Halicarn., 
liv. 1; Athn., liv. xn); Magie (S. Clm. d'ALEXANDR., Strom., 
liv. m; Diog. Laerce, Prf.). 
Xnagore ("EevayopcLs) , de Syracuse? Des Iles (Gr. tymolog., 
art. Spheceia; Labbe, Biblioth. nova lib. mss. , dit que l'ouvrage 
existe manuscrit) ; Chroniques, au moins 1 liv. [Schol. /'Apoll. , 
liv. iv, v. 262). 
Xnocrate (ZevoKpcLTn). Outre le clbre Xnocrate , disciple de 
Platon, et chef de l'Acadmie la mort de Speusippe, 33o, ans 
av. J.-C. , nous mentionnerons ici , 

i<\ Xnocrate, statuaire et peintre illustre, disciple de Tisi- 

crate, et contemporain de Ptolme Philadelphe. 7b- 

reutique; 

2 . Xnocrate d'Aphrodisie, mdecin clbre du temps de 

Tibre. 11 composa beaucoup d'ouvrages dont la liste se 



DES AUTEURS CITS PAR PLINE. 4a3 

trouve dans Diog. Laerce, Fie de Xnocrate l'Acad.).L,es 
Traits des Pierres et des alimens que fournissent les ani- 
maux aquatiques existent manuscrits dans la bibliothque 
du Vatican - [voyez Labbe, Nov. Bibl. inss libr., p. 127) et 
la Bibliothque royale. Le dernier a t publi avec l'ou- 
vrage de Dubrau, de Piscinis et piscium naturis; mais 
l'dition est pleine de lacunes ; 
3. Xnocrate d'Ephse, contemporain de Pline. Il crivit sur 
la peinture. 
Xnophon (Zevoqw') , historien , surnomm par ses concitoyens 
Y abeille attique, trop connu pour qu'il soit besoin d'en parler 
ici. On a de lui : i Histoire grecque (7 liv.); l'Expdition du 
jeune Cyrus et la Retraite des Dix-Mille; la Cyropdie (8 livres) ; 
l'Eloge d'Ags ilas ; i les Entretiens mmorables de Socrate ; 
l'Apologie de Socrate ; le Banquet; Hiron; 3 les Economiques ; 
de la Chasse; de la Connaissance des chevaux ; des Devoirs 
d'un officier de cavalerie. 
Xnophon, deLampsaque, cit par Solin , n 19. 



Zachalias (Za.'X^a.xia.s) , de Babylone (le mme que le mageZachlas 
d'Egypte, nomm, par Apule, Ane d'or, liv. 11); Trait des 
pierres prcieuses , ddi Mithridate. 

Zenon (Zinvav), de Citium , chef de l'cole stoque. Diogne Larce 
a crit sa vie , et donn le catalogue de ses ouvrages , tous perdus 
aujourd'hui. 

Zenon, de Laodice, mdecin de la secte d'Hrophile (Diogne 
Laer.ce, Vie de Zenon de Citium; Galien, Kena, TsVn, liv. 6, 
n 10). Symptmes des maladies rfuts par Aristoxne. Voyez 
Galien, Diff des pouls , liv. iv, n 8. 

Znothmis (Zncos^/f ), auteur peu connu. Pome sur les 
Formes fabuleuses donnes aux hommes ( Tzetzs , chil. vu , 
hist. cxnv, v. i63); Priple (Tzetzs, ibid., v. 684); Cf. Elien, 
Hist. des Anirn. , liv. xvn, n 3o, et le Schol. rf'ApoLL., liv. 11 , 
v. 967. 

Zolk (ZcAcf), d'Amphipolis en Macdoine (ou d'Ephse?), gram- 



4a4 NOTICE ALPHABTIQUE, etc. 

mairien Alexandrie, vers 249 av. J.-C, clbre par ses cri- 
tiques contre Homre, Socrate et Platon, brl Ephse, o 
mis en croix Alexandrie par les adorateurs du pote ? Il se 
donnait lui-mme le nom A' Homromastix , ou Jouet d'Ho- 
mre. Son nom est rest synonyme de critique partial et jaloux , 
quoique peut-tre on doive plutt supposer en lui la manie du 
paradoxe littraire que la jalousie. Voyez Longin, Subi. 

Zoroastre (Za>poci<r1pt), et, dans l'ancienne langue pelhvi, Zere- 
tochtro) , archimage bactro-mde , qui passe pour avoir rform 
et crit le premier les doctrines du magisme annonces par Hom ? 
contemporain de Cyrus et de Darius I er ? auteur du Zend-Avesta. 
Les autres ouvrages que lui attribuaient les anciens, et qui taient 
au nombre de plus de 5oo (Suid.), sont tous apocryphes. 



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