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JOURNAL 



DELA 



SOCIÉTÉ IMPERIALE ET CENTRALE 

D'HORTICULTURE 



▼m. — Janvier 1862. 4 

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PARIS. - IMPRIMERIE HORTICOLE DE E. DONNAUD 

RUE CASSETTE, 9. 



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JOURNAL 



*4U. * 



DELÀ 



SOCIÉTÉ IMPÉRIALE ET CENTRALE 

D'HORTICULTURE 



NAPOLÉON III, PROTECTEUR 



TOME VIII.— 1862. 



PARIS 

AU SIÈGE DELA SOCIÉTÉ 

RBE DE GRENELLE-SA1RT-GEMUIB, 84 

ET CHEZ M- V« BOUCHARD-HUZARD, LIBRAIRE DE LA SOCIÉTÉ 



RDI BI t'ÉPlRON-SAI»T-*XDI<*-DtS-»tS, 5 

(862 



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H-^^e^ — 5 — 

u o ^ QUESTION MISE AU CONCOURS 

PAR LA 

Société impériale ht centrale d'Horticulture. 

La Société impériale et centrale d'Horticulture propose pour su- 
jet d'un prix h décerner en 4 863, la question suivante : 

Exposer, en se basant, soit sur des expériences nouvelles, soit 
sue des palfs déjà connus et bien établis, les circonstances qui 
déterminent la production et la fixation des variétés dans les 
plantes d'ornement. 

Les mémoires présentés pour ce concours devront être écrits lisi- 
blement et en français. Ils devront être adressés avant le 1 " février 
4863, au siège de la Société, rue de Grenelle-Saint-Germain, 84, à 
Paris. Le nom des auteurs ne sera pas indiqué sur leur travail, mais 
dans un pli cacheté portant à l'extérieur l'épigraphe inscrite en 
tète du mémoire. 

Le prix du concours sera une- médaille d'or de la valeur de 
300 francs. 



COMPTE RENDU 

DES TRAVAtJX DE LA SOCIÉTÉ IMPÉRIALE ET CENTRALE D'HORTIGUlTURE, 

pendant l'année 4864 ; 
Par M. Duchartre. 
Messieurs, 

C'est' avec une vive satisfaction que je me vois amené, au corn* 
mencement de chaque année, à jeter un coup d'œil sur l'ensem 
ble de vos travaux pendant les douze derniers mois et à retracer 
la marche que notre Société a suivie pendant le même espace de 
temps. Gomment en serait-il autrement? L'accomplissement de ce 
devoir est pour moi une heureuse occasion de rendre un légitime 
hommage à votre ardeur pour le bien de l'horticulture, de louer 
votre zèle pour ses intérêts, -comme aussi de montrer que, grâce à 
votre concours dévoué, notre Association acquiert chaque jour de 
nouvelles forces et voit s'étendre de plus en plus sur le monde hor- 
ticole son influence et son action. 

Sous ces divers rapports, l'année qui vient de finir n'a pas été in- 
férieure pour vous à celles qui Font précédée; peut-être même 



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— G — 

serais-je en droit de dire qu'elle Ta emporté sur elles, à certains 
égards. Pendant son cours, deux Expositions ont été tenues dans 
des conditions entièrement nouvelles; les Comités ont déployé une 
activité soutenue et dont les heureux effets ont été plusieurs fois 
manifestes; les séances de la Société ont été suivies avec une remar- 
quable assiduité et ont offert constamment un vif intérêt dû à 
abondance et au choix des objets présentés ainsi qu'à l'impor- 
tance et à la variété des communications ; enfin les écrits de diffé- 
rentes sortes, dans lesquels plusieurs d'entre vous ont consigné les 
fruits de leurs observations ou l'appréciation de travaux soumis à 
leur examen ont fourni, pour notre publication mensuelle, des élé- 
ments importants et plus nombreux que jamais. L'année, vous le 
voyez, a été bonne, à tous ces points de vue, pour la Société impé- 
riale et centrale d'Horticulture; faut-il donc s'étonner que son 
accroissement numérique ait continué à suivre la progression ra- 
pide qui s'est établie pour elle dès l'année même de la fusion des 
deux Sociétés parisiennes desquelles elle est issue ? 

Ces assertions pourraient paraître un peu entachées d'exagéra- 
tion, si je ne m'empressais d'en justifier, par des indications pré- 
cises, la rigoureuse exactitude; permettez-moi donc, Messieurs, 
d'entrer dans quelques détails, pour établir à vos yeux les bases 
sur lesquelles repose chacune d'elles. 

Deux Expositions ont été faites par la Société dans les salles de 
son hôtel, Tune dès le mois de mars, l'autre à la tin du mois de 
septembre. L'horticulture parisienne a peu l'habitude des Exposi- 
tions automnales, et je ne sache pas qu'elle ait eu depuis longtemps 
occasion d'exposer ses produits à la fin de l'hiver. 11 y avait donc 
là une double lacune à combler ; or, pour y parvenir, il ne fallait 
rien moins que la possession d'un local spacieux, et disposé de ma- 
nière à permettre de donner en tout temps, aux plantes les plus 
délicates, un abri convenable. J'ose dire que ce double essai a réussi 
' à peu près autant qu'on pouvait le désirer, et cela malgré des cir- 
constances éminemment défavorables, qui devaient inspirer à cet 
égard de vives inquiétudes. Je ne m'exposerai pas à fatiguer votre 
attention en l'appelant de nouveau sur ces deux fêtes horticoles, 
dont j'ai eu déjà l'honneur de vous entretenir dans des comptes 
rendus spéciaux; mais je crois pouvoir dire ici qu'à mes yeux la 



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Société a ouvert, en ces deux circonstances, une voie dans laquelle 
elle ne peut manquer d'obtenir, dès ce jour, des succès honorables 
pour elle et fructueux pour notre horticulture. , 

Le Journal de la Société a continué de suivre, cette année, sa 
marche régulière, et, grâce à votre active collaboration, il a reçu 
un assez grand nombre de documents divers pour former uUvolume 
d'environ (880) 900 pages. Deux belles planches y ont été insérées, 
et vous ont offert la reproduction fidèle, par la lithochromie, de 
deux remarquables aquarelles peintes par H. Riocreux, notre émi- 
nent artiste. Au mérite de l'exécution elles ont joint celui de la 
nouveauté, car les plantes qu'elles représentent sont des gains ré- 
cents, l'un et l'autre d'un haut intérêt, savoir : l'Erythrine Marié 
Bellanger, brillant hybride, né chez M. Bellanger, et les Poten- 
tilles à fleur double obtenues par M. Lemoine. 

La division et le classement des matières dans le Journal sont 
restés tels que l'expérience les avait déjà fait admettre; mais 
un nouvel élément y a été joint, conformément à une décision du 
Conseil d'administration. Cet élément, dont vous avez tous apprécié 
l'utilité, consiste dans des instructions sur les travaux que récla- 
ment les diverses parties d'un jardin pendant chacun des douze 
mois de l'année. Vous le savez, une première rédaction de ces 
instructions avait été déjà publiée en 4 857, et \ 858 ; élaboré avec soin 
par les Comités de Culture potagère, d'Arboriculture et de Flori- 
culture, complété à beaucoup d'égards, corrigé même à certains au- 
tres, ce texte est devenu la base d'une rédaction nouvelle dont la 
♦portion relative à dix mois de l'année a été livrée à la publicité et 
va recevoir son complément dans les deux premiers cahiers pour 
4862. 

La division spécialement consacrée aux travaux originaux com- 
pris sous la qualification générale de Notes et mémoires, a livré à la 
publicité 43 écrits intéressants à des titres divers, (a plupart desti- 
nés à faire connaître les résultats d'observations suivies ou d'expé- 
riences instructives, plusieurs renfermant soit l'énoncé d'idées ou 
méthodes nouvelles, soit la description de formes particulières pour 
les arbres fruitiers, qui tous ensemble ont contribué à donner au* 
Journal delà Société impériale et centrale d'Horticulture le cachet 
d'une rare originalité en même temps que celui d'une remarquable 



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— 8 — 

variété. Mais ce n'est pas en<*re là tout ce que nous devons à la 
féconde activité de nos collègues : bien que plusieurs numéros de 
notre publication mensuelle aient reçu des suppléments qui en 
ont notablement élargi le cadre, il a été impossible d'y trouver 
place pour toutes les communications qui ont été faites dans les 
séances tenues pendant le cours de Tannée 4861- Parmi ces écrits 
de nature variée qui n'ont pu être livrés encore à la publicité, mais 
qui, d'après l'avis de la Commission de rédaction, devront suc- 
cessivement être mis sous vos yeux, je ne compte pas moins de 
treize travaux originaux, qui portent à 56, le nombre des commu- 
nications de cette nature dont vous avez entendu la lecture. Ce 
nombre dit, plus éloquemment que tous les discours, combien 
vous avez montré d'ardeur au travail et d'application aux recher- 
ches utiles. 

Vous rappellerai-je les principales questions traitées dans ces 
nombreux écrits? Plusieurs d'entre elles se rapportent à la culture 
potagère, branche importante de l'art horticole qui nous fournit 
des produits alimentaires aussi utiles que variés. Ici la Pomme de 
terre a eu la plus large part, comme on devait s'y attendre, en raison 
de son utilité majeure. M. Louesse et M. Lachesnaye nous ont indi- 
qué les résultats obtenus par eux dans la culture comparative de 
différentes variétés. M. Vuitry nous a rapporté les détails d'expé- 
riences attentives qu'il a faites en vue de reconnaître les différences 
qu'il croit exister entre la variété à œil violet et la Blanchard; 
M. Bourgeois nous a dit comment un hasard judicieusement inter- 
prété lui a révélé un mode de traitement qu'il croit propre à arrê- 
ter les atteintes de la maladie spéciale. — L'Igname de Chine 
[Dioscorea Batatas Dcne), don précieux de l'Asie, qui n'a pas 
encore, dans nos cultures, toute l'extension à laquelle elle semble 
appelée, a fixé, à son tour, l'attention de quelques-uns de nos col- 
lègues. M. Louesse a rapporté les résultats, malheureusement né- 
gatifs, que lui a déjà donnés uji premier semis de cette plante, fait 
en vue d'obtenir des tubercules moins pivotants. M. Vuitry, qui 
possède à un degré remarquable l'art de l'expérimentation, a 
donné le détail des essais comparatifs qui l'ont conduit à démon- 
trer que la portion supérieure des tubercules est celle qu'on doit 
planter de préférence, et que, dans la plantation, des fragments un 



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— 9 _ 
peu forts donnent un rendement plus considérable' que ceux d'un 
faible volume. Enfin, M. Louvel nous a dit comment il trouve un 
avantage ' marqué, au point de vue du produit, à ne faire de 
rignanie qu'une culture annuelle. — Quelques autres plantes pota- 
gères ont figuré aussi dans le Journal : M. Alibert y a consigné les 
détails du procédé par lequel il obtient des Tomates fraîches Jusqu'en 
hiver; M. A. DelavilleetM. Dubois ont exposé comment ils culti- 
vent, le premier la Laitue Georges, le second la Laitue d'Alger; 
M. Lhérault, fils, nous a appris comment son père et lui préparent 
les aspergeries de plein air, pour en obtenir ces magnifiques 
Asperges que nous avons eu fréquemment occasion d'admirer dans 
les Expositions et aux séances de la Société. La science a joint sa 
voix i celle de la pratique jardinière : M. le comte de Lambertye 
nous a envoyé, dans deux notes successives, la description, d'un 
côté, de la nouvelle Fraise Marguerite, gain recommandable ob- 
tenu par M. Lebreton, de Châlon-sur-Marne , de l'autre, des deux 
Fraisiers anglais sir Harry et Victoria, trop souvent confondus 
et cependant distincts. Enfin, notre éminent Vice- Président, 
M. Payen, nous a communiqué l'analyse chimique faite par lui de 
la racine du Cherviset de celle du Cerfeuil bulbeux. 

L'arboriculture n'est pas restée en arrière de la culture potagère. 
Deux nouvelles formes, pour les arbres fruitiers, ont été signalées, 
l'une par M. Delaville, sous le nom de demi-palmette oblique, 
l'autre par M. Lahérard, sous celui de fuseau-palmette. Deux 
figures jointes au texte vous ont fait saisir à la fois l'ensemble 
et les détails de ces deux dispositions. — Envisageant la ques- 
tion importante de la taille de» arbres à un point devue plus 
général, M. Ch. Baltet, de Troyes, a présenté sur cet important 
sujet des considérations très-judicieuses, ainsi que l'expos éd'une 
méthode peu connue, et M. Forney a réduit à la forme d'apho- 
rismes les principes qui doivent servir de base à cette utile opéra- 
tion. — Trop souvent les propriétaires éprouvent de la difficulté 
pour choisir de bonnes variétés de Poiriers qui puissent être culti- 
vés avec succès en plein vent; M. de Liron d'Airoles a publié 
dans le Journal un travail qui désormais lèvera pour eux cette ' 
difficulté, en leur offrant une liste de* varié tés, toutes recommanda - 
blés, qui se prêtent fort bien à ce genre de culture, et, en leur 



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— 10 — 

donnant de sages conseils sur ia manière dont ils doivent procéder 
à ces plantations. 

Un autre obstacle contre lequel tous les efforts des propriétaires 
Tiennent parfois échouer consiste dans le peo de profondeur du 
sol, qui ne permet pas aux racines des arbres de s'y enfoncer 
autant que les y porte leur tendance naturelle; M. Thirion leur a 
indiqué une méthode qui peut donner les moyens de remédier à 
ce mal, en donnant aux racines des jeunes arbres une direction 
horizon f aie. 

Toute perfectionnée qu'est aujourd'hui, dans les environs de 
Paris, la taille du Pécher, elle offre cependant encore certains dé- 
fauts que M. Carrelet a cherché à mettre en relief dans une note 
spéciale. — L'appréciation de la qualité des fruits est toujours déli- 
cate, en raison même de ce qu'elle a de purement individuel et, en 
outre, à cause des variations que ces fruits peuvent présenter sur 
différents sols, sous des climats dissemblables, ou même d'une année 
à Vautre. Un jugement de ce genre vous a été exprimé par M. Pi- 
geaux relativement à cinq sortes de Poires, dont des échantillons 
avaient été déposés sur le bureau, et qui, bien que généralement 
estimées, ont été jugées par lui peu favorablement. De son côté, 
M. Michelin vous a montré comment la consommation des Poires 
en général est soumise à certaines habitudes non justifiées, qui la 
restreignent considérablement en la limitant à quelques variétés 
parfois d'un faible mérite, mais en général volumineuses ou d'un 
aspect séduisant. 

La Vigne a été considérée par plusieurs de nos collègues à des 
points de vue divers; ainsi M. Charpentier a rapporté quelques dé- 
tails de la culture en grand à laquelle elle est soumise à Châlonset 
à Sillery ; M. Moreau en a exposé la culture forcée telle qull la 
pratique , surtout au moyen d'une taille qu'on pourrait nommer 
successive ; MM. Vuitry, Guyôt (Jules) et Bourgeois en ont examiné 
les produits tels que les donne l'incision annulaire, et ils ont recher- 
ché les effets de cette opération qu'ils ont reconnue, en dernière 
analyse, avantageuse sur les treilles. Les articles de ces trois au- 
teurs n'ont pu encore trouver place dans le Journal. 

D'autres opérations auxquelles sont soumis les arbres fruitiers, 
ont aussi motivé la présentation de notes intéressantes : M. Baron 



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— 14 — 

(Philibert) a décrit la greffe en coulée, dont il vous amontré, à vos 
séances, les excellents effets; et M. Quéhen-Matlet vous a appris, 
dans un travail encore non publié, qu'en marcottant des rameaux 
imparfaitement lignifiés on obtient une reprise plus prompte que 
dans le procédé mis habituellement en usage. Une opération appli- 
cable à tous les arbres a été décrite par M. Forney : c'est celle qui a 
pour objet de déterminer la guérison des plaies. 

Les végétaux de pur agrément n'ont pas été plus négligés que 
ceux dont l'utilité détermine la culture. M. Rouillard a donné, 
selon son uSage, sous le titre de Revue de la Floriculture, le relevé 
des nouvelles variétés mises dans le commerce pendant Tannée 
précédente; M. Jacques a publié une série de notes descriptives sur 
des plantes rares, dont quelques-unes sont regardées par lui comrfie 
des espèces nouvelles. La culture des Glorinies a été exposée par 
M. Chauvière; celle des Erythrines Ta été par M. Vivet, celle des 
Catma par M. Quéhen-Mallet, celle de YHoteia et de YAstilbe par 
M. Hélye. D'autres auteurs ont appelé votre attention sur diverses 
plantes remarquables à titre d'espèces ornementales; ainsi M. Ma- 
rest, fils, vous a entretenus du Wigandia caracasana, auquel son 
magnifique feuillage vaut aujourd'hui une place distinguée dans 
les jardins; M. Lareule a fait sentir le parti avantageux qu'on peut 
tirer des longues plumes soyeuses d'une Graminée indigène, le 
Stipa pennata ; M. Hélye a signalé une belle variété pyramidale du 
Genévrier de Virginie ; M. Billiard, qui fait sa spécialité de la cul- 
ture des Spirœa, a donné le tableau des belles espèces et variétés 
de ce genre qui ornent aujourd'hui les jardins; enfin M. Porte 
(Marius), le zélé voyageur à qui nous devons l'introduction de 
beaucoup de belles plantas de l'Amérique et des Philippines, a 
communiqué, dans un Mémoire très-important, ses observations 
sur la végétation des plus belles Orchidées dans leur patrie, et a 
donné par là des indications précieuses pour tous ceux qui se livrent 
à la culture de ces végétaux aussi bizarres qu'élégants. 

Quelques-uns des animaux qui nuisent aux cultures ont fourni 
le sujet de deux écrits intéressants; dans Ton, un auteur ano- 
nyme fait ressortir, sous une forme piquante et spirituelle, 
l'importance des services que rend la Taupe par la destruction de 
divers insectes et particulièrement des larves de Hannetons; dans 



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— 42 — 

l'autre, M. Pépin signale les ravages qu'a faits cette année sur les 
Lilas du Jardin dos plantes la larve d'un insecte, le Graciilaria 
syringella, dont il fait connaître les mœurs d'après les renseigne- 
ments que lui a fournis un savant entomologiste, M. Lucas. 

Deux travaux relatifs aux Rosiers vous ont vivement intéressés. 
Dans le premier, vous avez appris <fe M. V. Varangot qu'il y a un 
avantage marqué à faire pendant l'automne les boutures de ces 
arbustes; et, dans le second, M. Lejeune vous a montré que la 
forme plus ou moins ovoïde ou plus ou moins globuleuse du tube 
calycinal de chaque Rose indique d'avance si cette fleur sera 
plus ou moins complètement double. 

Pour terminer cette énumération, je me contenterai de vous rap- 
peler en peu de mots les communications originales qui ne rentrent 
dans aucune des catégories précédentes. M. Daudin, amateur distin- 
gué, a fait connaître son mode d'ombrage des serres au moyen de 
lignes équidistantes de couleur verte à l'huile tracées sur les vitres; 
M. Léo d'Ounous a communiqué ses observations faites dans le dé- 
partement de l'Ariége relativement à l'action de l'hiver de \ 860-4 861 
sur les végétaux cultivés; M. Ottolauder a donné le tableau des cul- 
tures dans les environs delà ville de Boskoop (Hollande), qu'il ha- 
bite (note encore manuscrite); moi-même, j'ai eu l'honneur de si-' 
gnaler, avec M. Moustelou, ce fait curieux de géographie culturale 
que, snrun point du département de l'Hérault, au pied des montagnes 
et au nord de Béziers, à Roquebrun, se trouvent, cultivés en pleine 
terre et sans abri, des Orangers qui produisent en abondance des 
fruits bons à manger; M. Lecoq, membre correspondant, a exprimé 
son opinion sur la question fort débattue de l'influence que les Poi- 
riers éprouveraient de la part du Genévrnr Sabine; enfin M. Le Guay 
a fait ressortir, en termes vivement sentis, les précieuses qualités 
qui avaient valu à M. Auguste Miellez l'estime de ses compatriotes 
et les importants travaux par lesquels cet horticulteur distingué 
s'était acquis une réputation européenne. 

Des écrits si nombreux et traitant de sujets si variés auraient 
suffi pour donner un haut intérêt à notre publication mensuelle; 
cependant un cadre assez large pour embrasser tout ce qui se rap- 
porte à l'horticulture considérée sous tous ses aspects, a permis d'y 
donner encore place à un grand nombre d'autres travaux divisés 



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— 43 — 

surtout en deux sortes principales : les Rapports et les Comptes 
rendus d'Expositions. 

Les Rapports présentés à la Société en 4861 sont au nombre de 
43, parmi lesquels 32 seulement ont pu, jusqu'à ce jour, trouver 
place dans le Journal, à cause de l'abondance des matières. On 
peut les subdiviser en 3 catégories, selon qu'ils ont pou* objet des 
ouvrages, des cultures ou des appareils rentrant dans le domaine 
des industries horticoles. La première de ces catégories comprend 
42 Rapports qui vous ont fait connaître les mérites divers par les- 
quels se recommandaient à votre approbation \ 4 ouvrages diffé- 
rents, dus à MM. Pertusati, Carrière, de Puydt, Lepère, de Liron 
d'Airoles, Noirot, Hamel, Guyot (Jules), de Lambertye, Brémont, 
Lecoq, Arthur Eloffe et Courtois-Gérard . Les Rapporteurs ont été 
MM. Andry, Cottu, Dupuis, Malet père, Pigeaux, Rouillard, et 
l'auteur de ce compte rendu. Dans la seconde catégorie rentrent 
£6 Rapports, dont la plupart formulaient une demande de récom- 
pense, et qui ont eu pour auteurs MM. Andry, Bachoux, Chardon 
jeune, Cottu, Croux, Dupuis, Forest, Graindorge (Denis), Guyot 
(Jules), de Liron d'Airoles, Louesse, Malet père, Malot, Martin, Mi- 
chelin, Pelé fils, Pissot, Thibault-Prudent et Vivet. Enfin à la 3 e ca- 
tégorie appartiennent 5 Rapports, dont les auteurs sont MM. Guyot 
(Jules), Laizier et Millet père. Je n'essayerai pas de vous indiquer, 
même sous la forme la plus concise, les objets sur lesquels ont 
porté ces nombreux documents, qui tous ont été écoutés par vous 
avec une bienveillante attention; je craindrais, en entrant dans 
ce détail, de prolonger outre mesure ce compte rendu déjà trop 
long peut-être. 

Les Expositions d'horticulture ont motivé de votre part de nom- 
breux comptes rendus. Répondant à l'appel de diverses sociétés que 
les liens d'une cordiale confraternité unissent à la Société centrale, 
plusieurs d'entre vous ont partici pé aux travaux des Jurys locaux, et 
ils vous ont ensuite fait part de l'impression qu'avait produite sur 
eux la vue de ces brillantes fêtes horticoles. 23 Expositions ont 
ainsi été l'objet de comptes rendus spéciaux, dont 4 2 seulement 
ont pu être publiés jusqu'à ce jour et qui sont dus à MM. Andry, 
Basseville, Boisduval, Burel, Dufoy (Alph.), Dupuis, Forney, Hé- 
lye, Le Guay, Malet père, Malot, Morel, Pépin, Pigeaux, Thibault. 



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— U — 

— Ces Expositions ont eu lieu dans les villes d'Alençon, Autun, 
' Avra^ches, Bordeaux, Chàlon-sur-M arne , Chartres f Clermont 
(Oise), Coulommiers, Fougères, le Havre, Laval, Londres, Lyon, le 
Mans, Montauban, Orléans, Rouen, Saint-Germain-en-Laye et 
Versailles. 

Pour compléter cette indication des travaux dans lesquels des 
auteurs, presque tous Membres de la Société impériale et centrale 
d'Horticulture ont exprimé leurs idées et consigné les résultats de 
leurs observations, je dois mentionner 4 lettres qui toutes sont, à 
proprement parler, des communications originales revêtues de la 
forme épistolaire, et que leur intérêt a fait juger dignes de l'im- 
pression. Dans.la première, M. Sinet a exposé la marche habituel- 
lement suivie en France pour la culture forcée des Fraisiers; dans 
la deuzième, M. Bazin a indiqué le moyen imaginé par lui pour 
former des palmettes doubles très-vigoureuses, grâce à la planta* 
tion de deux jeunes arbres qu'il greffe ensuite en approche Fan 
avec l'autre; la troisième, écrite par M. Belhomme, renferme les dé- 
tails d'essais de destruction des insectes i l'aide de la poudre 
obtenue en pulvérisant séparément tantôt les capitules entiers, 
tantôt les fleurs seules du Pyrèthrè de Dalmatie {Pyrelhrum cinerar 
rifolium Trevir.) ; enfin par la quatrième, M. Ludovic Lechaut, de 
Montgeroult, s'est proposé de faire connaître les résultats négatifs 
d'une expérience dans laquelle il s'était efforcé de communiquer la 
maladie spéciale à des tubercules de Pomme de terre Xavier. 

Ainsi, Messieurs, la Société impériale et centrale d'Horticulture 
a reçu communication à ses séances, pendant l'année 4861, de 
424 travaux d'ordres et d'objets différents, qu'un examen attentif 
de la part de la Commission spéciale a fait juger dignes de l'im- 
pression. Un assez grand nombre d'autres écrits n'ont pas semblé 
mériter le même honneur; mais ils ont été déposés aux archives, 
dans lesquelles est conservé religieusement tout ce qui forme les 
éléments de l'histoire de notre Société. 

Enfin, à ces travaux nombreux et variés qui témoignent haute- 
ment de la fructueuse activité de notre association, aux procès- 
verbaux qui présentent le tableau fidèle du mouvement de nos 
séances, à divers documents officiels relatifs surtout à nos Expo- 
sitions, le Journal a joint, cette année comme par le passé, sous le 



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— 15- 

titre de Revue bibliographique étrangè*e, des analyses d'articles 
choisis dans les publications anglaises, belges, allemandes, italien- 
nes, et sous celui de Revue bibliographique française, des repro- 
ductions ou de? extraits de notes insérées dans des journaux horti- 
coles français, et que leur intérêt a iait juger dignes de la vaste 
publicité que pouvait leur procurer votre propre publication. 

Au total, Messieurs, j'ose croire que les félicitations que je vous 
adressais au commencement de ce compte rendu sur votre ardeur 
au travail, sur votre zèle pour le bien et les progrès de l'horticul- 
ture, sont parfaitement justifiées par l'exposé détaillé que je viens 
de vous présenter. Je dirai donc avec une pleine assurance que 
Tannée qui vient de s'écouler a été pour notre Société une période 
de travail incessant et fructueux, pendant laquelle elle a su acqué- 
rir de nouveaux droits à la sympathie de tons les amis de l'hor ti- 
culture. J'ajouterai que cette année a été bonne aussi pour elle en 
lui donnant encore de nouvelles forces et par cela même de plus 
puissants moyens d'action. En effet, l'accroissement dans le nom- 
bre de ses Membres a été considérable et Ta élevée à ce point que 
bien peu d'associations horticoles peuvent aujourd'hui rivaliser 
avec elle sous ce rapport. C'est ce qu'il me sera facile de prouver. 

En effet, depuis le relevé officiel que je dois à l'obligeance de M. le 
Secrétaire-général, le nombre des Membres titulaires portés sur les 
listes de la Société, au 4 w janvier 1 864 , était de 1 979. Pendant l'an- 
née 1864, ce nombre n'a été diminué que de 71 par l'effet des per- 
tes que nous avons subies, de démissions beaucoup moins nom- 
breuses que dans les années précédentes, de radiations pour refus 
de payement qui ont eu cet important résultat de ne laisser sur les 
contrôles le nom d'aucun Membre qui ne souscrivît aux charges 
communes. Par une heureuse compensation, les admissions se ?ont 
élevées, dans le même espace de temps, à 265; d'où l'on voit que, 
an A m janvier 4862, la Société impériale et centrale d'Horticulture 
comprenait 217- Membres titulaires. D'un autre côté, elle comp- 
tait, au 1 er janvier 4861, 4 58 Dames patronnesses ; de nouvelles ad- 
missions avaient élevé ce nombre à 466, au 4 w janvier 1>63. On 
voit donc, au total, que notre Société peut être fière de posséder en 
ce moment # 2339 Membres payant la cotisation. Si nous ajoutons 
34 Membres honoraires, 65 Membres correspondants, 437 Sociétés 



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♦ — 46 — 

correspondantes , soit françaises , soit étrangères , et quelques 
abonnés au Journal, nous Terrons que notre publication mensuelle 
exige aujourd'hui, pour le service régulier, 2600 exemplaires. Ce 
chiffre considérable dit éloquemment combien ï'Hoîli culture a ga- 
gné des nos jours dans la faveur publique, et combien toutes les 
classes de la Société sont avides de lui demander, les unes ces 
jouissances dont vous connaissez tous le charme, les autres des 
produits indispensables à l'alimentation des peuples civilisés. 

Par un triste retour des choses de ce monde, plus notre Société 
s'accroît etprospère, plusenmême temps s'élève la proportion des per- 
tes que la mort nous condamne à déplorer chaque année. En 4864, 
34 collègues nous ont été ravis. Inégaux par la position sociale, 
par le nom, parla science, ils étaient tous égaux pour notre cœur, 
et les regrets que leur mort a causés parmi nous seront également 
durables. Que l'expression en soit consignée ici avec leurs noms 
inscrits d'après la date de leur décès. MM. Ventenat, Tarbé des 
Sablons, Delaville-le-Roux, Guidon (de Colligis), de Vailange, Des- 
bordes, Grony, Bellaud des Communes, Jullien (Jean Martial), Be- 
zault (Pierre), Dupin (J.), Tascher de la Pagerie, Baron de Marin- 
ville, Lamouroux, Comte de Marcellus, Debrie père, Launaj, 
Bernard de Charpieux, Poirier, de Sauville, Valton, Colmet, Bacot 
père, Fournier, Durand jeune , M** Fougère née Parquin, Fro- 
ment, Aguillon, Isid. Geoffroy S'-Hilaire, Membre honoraire, Pe- 
tit (Ch.), Chapsal. 

Au total, Messieurs, ce compte rendu montre, si je ne me trompe, 
que Tannée 4864 a marqué pour nous une nouvelle période de pro- 
grès et de prospérité. Ainsi, depuis qu'une heureuse fusion luiadonné 
naissance, la Société impériale et centrale d'Horticulture n'a cessé de 
grandir, et 6 années ont suffi pour l'élever au premier rang parmi 
les Sociétés horticoles de notre époque. Ayons donc tous une foi 
entière dans son brillant avenir et par elle dans celui de l'Horti- 
culture française dont elle est le plus puissant et le plus actif re- 
présentant. 



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— «7 — 
PROCÈS-VERBAUX. 



Séance générale du 26 décembre 4861. 
Présidence de M. pays*. 

Conformément à une décision prise par le Conseil d'administra- 
tion, la séance est ouverte à une heure. 

Le procès-verbal de la séance est lu et adopté. 

H. le Président proclame l'admission de 3 nouveaux Membres 
titulaires qui ont été présentés dans la dernière séance, et au sujet 
desquels il n'y a pas eu d'opposition. Il annonce ensuite qu'une Dame 
patronnesse a été admise par le Conseil d'administration, dans la 
séance de ce jour. 

Les objets suivants sont déposés sur le bureau : 

*• Par M. Dupuis (A), des Oignons doux, de Mèze (Hérault). 

2» Par M. Chanlrier, de Noisiel, quatre volumineuses racines 
de la variété de Persil nommée Persil à grosse racine ou tubercu- 
leux. 

3° Par M. Lachesnaye, une Poire sur laquelle une portion gâtée 
a été remplacée par du coton en vue d'empêcher la pourriture de 
s'étendre. 

4° Par M. Empaytas, des échantillons d'une Poire dont il ignore 
le nom et que produit en grande abondance un arbre déjà vieux, à 
branches souples et pendantes sous le poids de ses fruits. 

H. le Secrétaire-général fait le dépouillement de la correspon- 
dance qui comprend les pièces suivantes : 

4° Une lettre par laquelle M. Boncenne, juge, à Fontenay-le- 
Comte (Vendée), annonce qu'une Société d'Horticulture vient de se 
constituer dans cette ville et de le nommer son Président. En cette 
qualité, M. Boncenne demande quelle marche devra suivre la nou- 
velle Société pour recevoir le Journal. 

M. le Secrétaire-général apprend à la Compagnie que le Conseil 
d'administration, dans sa séance de ce jour, a décidé que la Société 
de Foûtenay serait admise sur la liste des Sociétés correspondantes, 
et recevrait dès lors gratuitement le Journal. 

2° Une lettre dans laquelle M. A. Mas, Président de la Société 
'Horticulture de l'Ain donne communication dVne décision 

2 



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- 4S — • 

importante qui vient d'être prise, le 7 décembre courant, par cette 
Société. Cette décision est formulée dans les termes suivants : 

ce Considérant que les œuvres individuelles traitant de la nomen- 
clature ou de la culture des fruits sont toutes entachées d'erreurs 
graves ; 

a» Considérant que le Congrès pomologique de Lyon, quoique 
présentant les avantages d'une œuvre collective, par des raisons 
inhérentes à son défaut d'organisation, n'a pas produit les résul- 
tats auxquels il voulait atteindre et cela malgré les efforts les plus 
louables; 

» Considérant qu'il est d'un intérêt pressant, pour la science 
pomologique, que l'étude ep reçoive uue direction unique et dont 
les arrêts puissent faire autorité; 

» La Société d'Horticulture de l'Ain émet le vœu que la Société 
impériale et centrale d'Horticulture de Paris crée dans son sein une 
Commission directrice des étude6 pomologiques pour toute la 
France. 

» La Société d'Horticulture de YXln désire que : 

s 4° Cette Commie^anvaommeell^môme <tos Membres corres- 
pondants, d'une science éprouvée, qui lui seraient désignés par les 
Sociétés d'Horticulture de province ; 

*> 2° Qu'elle institue des réunions périodiques de ses Membres 
correspondants, dans les villes qui seraient choisies comme centres 
des régions horticoles ; 

» 3° Qu'elle ait à Paris un siège permanent auquel on puisse 
adresser tous les objets sur lesquels les correspondants demande- 
raient son jugement émis dans des réunions aufsi rapprochées que 
le demanderaient les circonstances; 

4° Que cette association prenne le nom de Congrès pomologi- 
que de Franee. » 

M. le Président dit qu'une pareille proposition ne peut être ac- 
cueillie qu'avec sympathie, mais que la détermination qui pourra 
être prise à -cet égard exige de mûres réflexions, en raison de 
son importance majeure. Il est d'avis qu'une décision ne pourrait 
être prise sans avoir été préparée par une Commission. Dès ce jour, 
ajoute-t-il, le Conseil a renvoyé la proposition de la Société de 
l'Ain au Comité d'Arboriculture qui voudra bien exprimer son opi- 



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— *9 — • 

nion dans tin rapport spécial ; ce rapport sera ensuite communiqué 
à la Société, qui pourra dès lors délibérer en toute connaissance de 
cause. 

3» Une lettre dans laquelle M. Crucy signale à M. le Président un 
abus répréfaensible. Un industriel, M. Ozanne, a répandu l'annonce 
. d'un raidisseur fabriqué par lui, en l'envoyant sous des bandes qui 
portent les mots « Société impériale d'Horticulture » imprimés en 
gros caractères. « Évidemment, dit M. Crucy, Fauteur de cet acte 
.n'était pas autorisé à prendre le nom de notre Société pour patroner 
sa marchandise. J'aime à croire qu'il n'a pas compris tout ce qu'il 
y a de regrettable dans une semblable usurpation. » 

M. te Secrétaire-général fait observer que cette manière de pro- 
céder est d'autant plus réprébensible que déjà, l'an dernier, 
M. Oaanne, y ayant eu recours, avait été averti à cet égard, et que 
dès lors, comme on le voit, il n'a tenu aucun compte de l'avertis- 
sement qu'il avait reçu. 

4° Une lettre par laquelle M. le docteur Jules Guyot fait hom- 
mage à la Société d'un exemplaire de son Rapport à M. le ministre 
de l'Agriculture sur la viticulture du département de la Charente- 
Inférieure, 

5* Une lettre de M. Achille Barbier, jardinier chez M. le marquis 
de Lagrange, à Blaye ; elle est relative à une brochure dont il est 
l'auteur, intitulée : Des moyens de grossir les graines et les fleurs et 
d'en varier les proportions et la forme, dont il offre un exemplaire 
à la Société. 

6« Une lettre de M. Laisné, Président du Cercle horticole d'A- 
▼ranehes, contenant la description et la figure d'une Poire de 
Doyenné d'Alençon, venue dans son jardin, sur le pédoncule de 
laquelle se sont produits des bourgeons, dont un s'est développé en 
un petit rameau. D'après la figure envoyée par M. Laisné, ce petit 
rameau, long d'environ 5 centimètres, présente 3 entre-nœuds 
. dont le premier forme à lui seul les deux tiers de la longueur to- 
tale, et dont les 9 antres sont égaux entre eux. Cette lettre intéres- 
sante est transmise par M. A. Dupuis. 

7° Une lettre écrite de Biebrich, dans le dnché de Nassau, par 
M. de PhiHppéus, conseiller honoraire de l'empereur de Russie, 
qui demande l'adresse d'un ou plusieurs horticulteurs chez lesquels 



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. — 20 — 

il pût se procurer 20,000 pieds de Vignes de différentes variétés, ap- 
partenant, pour la plupart, à nos départements méridionaux. Ces 
Vignes sont destinées à être plantées dans la Grimée. 

8° Une lettre dans laquelle M. Gosselin, de Creteil,. ezprime le 
désir d'apprendre quelle est définitivement la plus méritante des 
deux Pommes de terre Blanchard et Marjolin, $ous le double rap- 
port de la production et de la qualité. Il offre de cultiver lui-même 
comparativement ces deux variétés, si Ton veut bien lui remettre 
des tubercules de fô Blajncbard au su jet. desquels il ne puisse y, 
avoir de doutes. 11 rappelle aussi oeiqu'il, a, dit de ces plantes dans 
sa note insérée au «Jojirual, volume VJI, p. 7$3. 

9° Une circulaire ^prin^^ep^^quf^Hun^.j^m.njissiçin fqrmée 
d'horticulteurs et de botanistes de Gand (Belgique) ouvre une 
souscription pour le.pprtrait.grçpyé de feu Sçhjeidweiler, bptaniste, 
professeur à racole d^wtfipulfujrç de l$tat„ à^Gand. 

M. le Président ajpjwmoe.qiç le Conseil d , adrajajstçation a sous- 
crit à un exemplaire de ce portrait. ...,-.. 

M. le Secrétairj^rg^pi^piwqqe.queja .Société vient d'éprouver 
une nouvelle pente par,fc pifa de.Jkl* Çh^ps^l, Membre titulaire. 

Les Comités qui opt } examiné les objets déposés sur le bureau 
proposent d'adresser dçs irejpprciiuents ^ux .présentateurs. Celui de 
Culture potagère, en par^uliep, (JenwAde.quef M. Chantriep ait, 
pour ses belles racines de Per^l^rhomî eu ïî^Pf appel de la prime 
qu'il avait obtenue en 4860 pour le, même o,bjBt. De sou çfyé, le 
Comité d'Arboriculture déclare qu'à ses jeux l'emploi dfu coton, pour 
fermer les trous qu'on fait awx Poires en.enjpyajit 1$, portion gâtée 
peut être utile, mais sçuteigent pour mi, espace de tçmps limité. 

Il est donné, lecture, des doç^pients sqiyauts :. 

\ • Note sur la multiplication dp l'Orme au moyen du marcottage ; 
par M. Quéhen-Mallrt: 

2° Rapport de M. Michelin, Conaçrvaieur de la collection de 
fruits, sur l'état actuel des objets confiés à ses soins. 

3° Rapport sur un livre de AL A. Dupuis, intitulé : l'Œillet et sa 
culture. Al. Malet, père, rapporteur. 

A' Rapport de la Commission chargée de l'étude de la collection 
de Pommes de terre formée par la Société impériale et centrale 
d'Horticulture. M. Courtois-Gérard, rapporteur. 



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_ 24 — 

M. le Secrétaire-général annonce de nouvelles présentations. 

L'ordre du jour appelle les nominations pour lesquelles la So- 
ciété a été convoquée en assemblée générale. 

Conformément au règlement, le 1 er scrutin est consacré à l'élec- 
tion du Président, du 4 e * Vice-Président, du Secrétaire-général, du 
Trésorier et du Trésorier-adjoint. 

Dans Télection du Président, on compte 493 votants, ce qu 
porte la majorité absolue à 97. M. le comte de Morny ayant obtenu 
484 voix est proclamé Président de la Société impériale et centrale 
d'Horticulture, pour Tannée 4862. 

L'élection du 4 e » Vice -Président est faite par 494 votants, d'où 
la majorité absolue est 98. M. Payen ayant réuni 469 suffrages est 
élu premier Vice-Président pour l'année 4 862. 

Les votants sont au nombre de 244 dans le vote relatif à la no- 
mination du Secrétaire-général. La majorité absolue est ainsi de 
422. H. Andry obtient 234 voix, efcM. le Président le proclame élu 
Secrétaire-général pour 4862. 

488 membres prennent part à l'élection dû Trésorier et du Tré- 
sorier-adjoint. La majorité absolue est déô lors de 95. Comme Tré- 
sorier, M. Corbay obtient 477 Voii et'M. Hund. en a 464 comme 
Trésorier-adjoint. M. Corbay est proclamé Trésorier et M. Hund est 
déclaré Trésorier-adjoint, 'peur Tannée 4862; 

Au 2« scrutin doivent être ûommés le 2 è Vice-Président, les 
4 Secrétaires et le Bibliothécaire. 

L'élection du 2 e Vice- Président est faite par 489 votants, ce qui 
porte la majorité absolue à 95. Les voix se répartissent de la ma- 
nière suivante : 449 à M. Morel, 34 à M. Pépin, 44 à M. Dronhin 
de l'Huys, 10 à M. Boisduval, '4 4 partagées entre 6 personnes dif- 
férentes- et 4 bulletins blancs. M. Morel, ayant obtenu la majorité, 
est proclamé 2« Vice-Président pour Tannée 4862. 
' Dans le vote pour la nomination des 4 Secrétaires on compte 
488 votants, ce qui donne 95 pour la majorité absolue. Cette ma- 
jorité est acquise à M. Bouchard-Huzard qui obtient 472 voix, à 
M. Bouchet qui en a 464, à M. Roiillard qui en réunit 440, à 
M. Pissot qui est porté par 42 \. En conséquence, ces 4 Membres 
sont proclamés Secrétaires pour Tannée 4862, dans Tordre suivant 
déterminé par le nombre des suffrages obtenus par chacun d'eux : 
MM. Bouchard-Huzard, Bouchet, Rouillard, Pissot, 



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— 22 — 

M. de Bouis est nommé Bibliothécaire par 459 voix sur 483 vo- 
tants, nombre qui portait la majorité absolue à 92. 

Le 3 e scrutin est consacré à la nominatiou du 3* Vice-Président 
et à% 4 Conseillers. 

464 Membres prennent part à l'élection du 3 e Vice-Président. 
La majorité absolue étant ainsi de 83, M. Pépin obtient i 47 voix 
M. Boisdnval en a 30, et. les autres se partagent entre 7 personnes 
différentes. M. Pépin; ayant obtenu la majorité, est proclamé 
3* Vice-Président pour l'année 1 862. 

L'élection des 4 Conseillers est faite par 470 votants, d'où la 
majorité absolue est de 86. Cette majorité est acquise à M. Lepère. 
qui obtient 4 44 voix, à M. Basseville qui en a 433, a M. Garnon 
qui en réunit 422, à M. Truffant qui en obtient 448. En consé- 
quence, MM. Lepère, Basseville, Garnon et Truffant sont proclamés 
Membres du Conseil d'administration. 

Le 4' et dernier scrutin est relatif à l'élection du 4* Vice-Prési- 
dent. 446 votants y prennent part, d'où la majorité absolue est de 
74. Cetta majorité absolue est acquise à M. Boisduval qui obtient 
440 voix; les 36 voix restantes se répartissent entre 47 membres 
différents. M. Boisduval est dès lors proclamé 4 e Vice-Président 
pour l'année 48G2. 

Par suite de ces diverses élections, le bureau de la Société im- 
périale et centrale sera composée de la manière suivante, pendant 
l'année 4862: 

Président M. le comte de Morny. 

Vice-Présidenls . . . MM. Paybn, Morel, Pta», Boisduval. 

Secrétaire-général . . M. àndry. 

Secrétaires MM. Bouchard -Hceard, Bouchot, 

ROUILLARD, PlSSOT. 

Trésorier M. Corrat. 

Trésorier-adjoint . . M* Hund. 
Bibliothécaire. ... M. de Bonis. 
La séance est levée à quatre heures et demie. 

Séance du 9 janvier 1862. 
Présidence de M. payes. 

La séance est ouverte à deux heures et demie. 



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— 2* — 

Le precès-^rerbai de la dernière séance est lu et adopté. 

M. le Président proclame, après un vote de te Société, l'admi*» 
smb de sept Membres titulaires dont la présentation, faite dans la 
dernière séance, n'a motivé aucune opposition. H annonce ensuite 
qp'iUfeDeuoQe patronnasse a été admise par teCœseil d'administra- 
tion danssa< séance de ce jour. 

Les objets swhrants sent déposés sur le; bureau: 
miK-Par M. Chappard r jatdixBBrebef'chez>M. Deâobrie, à Sar- 
celles (Seine-et-Oise), trois tu]w&nl&&à!Jgnamede Chine, produite 
par des pieds laissés deux an* dans -bob. tera» argileuse, qui avait 
eti labourée à 0»,60 de prafqndeur; Les* plante*, qui* ont donné ce 
fe&Uiproéiàt nfontpa&reen lemoiadte migrais* » 
-.fin Par MifEL. Vavin, îouè- «petite! icorteille de lomatea-Poire* 
f aakhea^ emaartées iea> parfait) état /depuis la récolte». M. Vavia 
présente ces Tomates ain de «tntarioHitt ta âoeiété *le ce fait que, 
eomrae i* l'avait iit f dans unto , séancepTécédeirte> le froit de cette 
variété peut «se oonseaver pendant assealaiigtein^jllâitqu'à Naptesr, 
d'ioù la graine, slui. eu («s* veni^e^cm laûëer oes Toipates en plein 
efcaïap, pour les prend») à.mesuraqntaren* besoin. Pour celles 
^itisoeteu ce montent sur le- brireau», lui- (même s'ô*t contenté, auprès 
les avoir cueillies, de les tenir dans une pièce.jusqn'â Formée des 
gislées* Quand il atcoartieUoé deigeler^ ib kÉ * simplement mises 
4ane une caisse où Ton ttoil qu'elles' sont' restées en fort bon 
état. 

3* ParM.. JBtaisfruuel, de Rèuq*; un échantillpn de la Poire 
£a$fie-CTa$&<w% yajriété nouvel lo obtenue par. cet habite arboricul- 
teur. Ce fruit récolté sur w eppafcr e§t d'ua volume, considérable, 
puisqu'il a^Sô de çJveojjféreiire et qu'il pèse 780 grammes. 
Pour faire apprécier l'^ecioi^ement que cetce excellente Poire a déjà 
subi, on a mis à côté du nouvel échantillon la reproduction fidèle 
par le moulage du spécimeu/la^a wèuie variété, venu sur l'égram, 
«qui avait été présenté àla§pçj£té,au printemps de 186»; or, celui- 
ci est de la grosseur, d'une Crassane d'automne très-ordinaire, taudis* 
que la Poire cueillie sur un espalier, après la greffe, est plusieurs 
lois plus volumineuse. 

Une conversation s'engage in sujet de ce froit remarquable : 

M. Lepère, fils, est porté à croire que la Poire présentée aujour- 



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— 2i — 

d'hui n'appartient pas à la même variété que celle qui a été mou- 
lée, tant elles diffèrent Tune de l'autre en grosseur. 

MM. Forest et Michelin répondent à cette observation que, lorsque 
la première Passe-Crassane fut présentée à la Société, le Comité 
d'arboriculture la jugea très-favorablement, et qu'une médaille de 
4 re classe (4) fut alors accordée à M.Boisbunel à qui l'on exprima l'es- 
poir que la greffe déterminerait un grossissement notable dans cet 
excellent fruit. Or, l'événement a justifié cette prévision. On a vu 
différents échantillons, récoltés sur des rameaux greffés, acquérir un 
volume de plus en plus considérable, et un surtout mesurer m ,28 
de circonférence. On est arrivé ainsi graduellement jusqu'à la Poire 
de m ,32 de tour qui est en ce moipent déposée sur le bureau. Il n'y 
a donc pas lieu de conserver des doutes sur l'identité de cette grosse 
Poire avec celle d'un faible volume dont la reproduction moulée se 
trouve en ce moment sous les yeux de la Compagnie. 

M. Boisbunel envoie en même temps des échantillons de trois 
Poires obtenues aussi par lui de semis, et qu'il désigne par les 
n M *00, UO, 150. Ce sont des fruits d'hiver. 

4° Par M. de Liron d'Airoles, des échantillons de 28 variétés de 
Pommes, pour la plupart peu répandues. Ces fruits avaient été 
envoyés à la Société le 28 novembre dernier; ils sont remis aujour- 
d'hui sous ses yeux après que le Comité d'Arboriculture en a fait 
l'objet d'un examen attentif. Ils sont destinés à être moulés pour la 
collection de fruits modelés. 

5° Par M. Bourgeois, des échantillons d'une Pomme dont il 
ignore le nom. 

6* Par M. Lachesnaye, 2 Pommes et 2 Poires dans lesquelles les 
portions gâtées ont été remplacées par du coton en rame, et qui se 
sont conservées depuis qu'elles ont subi cette opération. 

7' Par M. Chappart, nommé plus haut, un pied fleuri de Prunus 
iînmsis flore pleno. 

8o Par M. Pépin, au nom de M. Bourgeois, des morceaux de 

(1) C'est par erreur que, dans le compte rendu de la dernière Exposition 
(Vn> 4861, p. 687), la Médaille accordée à M. Boisbunel, pour ce gain re- 
marquable, a été indiquée comme de î° classe. Cette médaille était de 
4 re classe. 



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— 25 — 

racines de Chicorée sauvage et de pétioles de Rhubarbe préparés 
au sucre comme de l'Angélique. 

M. le Secrétaire-général fait le dépouillement de la correspon- 
dance qui comprend les pièces suivantes : 

V Une lettre de M. L'Epine qui accuse réception de la lettre par 
laquelle H. le Secrétaire-général annonçait à M. le comte de Morny 
son élection comme Président de la Société impériale et centrale 
d'Horticulture. 

2° La lettre par laquelle M. le Secrétaire -général du Ministère de 
l'Agriculture, du Commerce et des Travaux publics informait M. le 
Président que S. Exe. le Ministre recevrait, le mardi 31 décembre, 
MM. les Membres du bureau de la Société. 

A cette occasion, M. le Président rend compte à la Compagnie 
de cette réception dans laquelle M. le Ministre a bien voulu expri- 
mer une sympathique bienveillance pour la Société impériale et 
centrale d'Horticulture. 

3° Un certificat délivré par M. Bellot et Madame V Didiot, pro- 
priétaires, à Brunoy (Seine- et- Oise), au sieur Pierre Alablanche, 
qui est à leur service comme jardinier depuis 28 ans. 

4* Une lettre dans laquelle M. Boncenne, Président de la Société 
d'Horticulture qui vient d'être fondée à Fontenay- le -Comte 
(Vendée), offre ses re mer ciments et ceux de ses collègues pour 
l'admission de cette association sur la liste des Sociétés correspon- 
dantes. 

5° Une lettre de M. de Liron d'Airoles qui fait hommage d'un 
exemplaire d'une brochure récemment publiée par lui, consistant 
dans la reproduction de son intéressant travail inséré dans le 
Journal (Voyez le Journal, VII, 4861, p. 607-620), sous le titre 
de : Les Poiriers les plus précieux parmi ceux qui peuvent être cul- 
tivés aux vergers et aux champs, auquel il a joint des descriptions 
empruntées à son utile ouvrage intitulé : Notice pomologique. 

M. le Président renvoie l'examen de cette brochure au Comité 
d'Arboriculture, qui voudra bien charger un de ses Membres d'en 
faire l'objet d'un rapport verbal. 

6° Une lettre dans laquelle M. Lesèble, propriétaire à Rochefuret " 
(Indre et Loire), donne des détails sur la Poire Thompson qu'il a 
communiquée dernièrement à la Société. Le docteur Bretonneau, 



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— 26 — 

de Tours, avait reçu des greffesde cette variété, de Knight, le célèbre 
physiologiste-horticulteur, Président de la Société d'Horticulture de 
Londres. Il y a seulement une dizaine d'années que ces grefles don- 
nèrent des fruits que M. Lesèble fat. invité à déguster avec leur 
possesseur. Le jugement porté en cette, occasion fut très- favorable 
à la nouvelle Poire> qui fut reconnue comme « étant de première 
grosseur, très-belted* forme et de coloris* formée^- une chair tirés- 
fine, beurrée, très-fondante, très-parfumée -sdns' être musquée, 
très-sucrée, pourvu© d'une-eau abondant ei tfGepremier jugement a 
été justifié de tout point depuis cette épeqne/ Knight et* envoyant 
à M. Bretonneau ;la Poire Tboropson, dont iï faisait le ptaaigmnd 
éloge, promettait de lui donner des renseignements, sur l'twigi ne* de 
cette variété itfWDftmaiidable. MalÎJeureusenaeat^l. Lesèble ignore 
s'il a tenu cette pnomesse^ et M. Bretonneau toi- mêioe- n'a pu lui 
rien apprendre à ca. sujet*. . il .. ■ •. » 

7° Une lettre dans laquelle M. CfMndeau/jarriraimvdfaei^ <kez 
M. Gobilloty à laBflUjière(Cher)jid**iande Vaiectificatioa d'une er- 
reur commise dap* le Journal (VU, p. 754), où la présentation de 
fort belles Batatçsg ipoar.ksqueUes il a reci^rme récompense, a été 
attribuée à tort à. M» 4temecourt» - t , 

8° Une letiBe de« M. Fouttaier, jardinier, rue d'Enfer, 416, qui 
présente diverse» réclamations an sujet, du rapport fait par 
M. ThibajutrPrudent, sur les Potirons de Jtf. Sofliveille, et snr la 
méthode par laquelle ils ont été obtenus; L'auteur de, la lettre 
ajoute quêtes graines ►semées par M. Somveille provenaient de deux 
énormes Potirons, que lui-même avait présentés à la Société, au 
mois de septembre 4860, dont la circonférence était de 3 mètres et 
qui pesaient chacun environ 150 kilogrammes (Voyez le Journal, 
VI. **60, p. 744.)- 

Les Comités qui ont examiné, les objets déposés sur le bureau 
soumettent à la Société les propositions .suivante» : • 

4° Le Comité de Culture potagère demande que des re merci ments 
soient adressés à M. Chappard et à M. Ë. Va*in, pour leurs présen- 
sations. 

3° Le Comité d'ÀriMurieultaiedemande qrfiftie prime de première 
classe soit accordée à M. de Liron d'ÀiWles, pour sa belle série 
de Pommes, et qu une récompense du même ordre soit donnée à 



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— 27 — 

H. Boisbunel pour sa magnifique Poire Passe-Crassane, qui sera 
moulée pour la collection de la Société. Il décide que les autres 
Poires présentées par cet arboriculteur seront dégustées à mesure 
qu'elles atteindrontjeur maturité. U désire que les autres pré* 
sentateurs reçoivent des remercîments au nom de la Société. 

3° Le Comité de Floriculture est d'avis que des remercîments doi- 
vent être adressés à M. Chappart pour son joli pied de Prunus si- 
nensis à fleur double. 

Ces diverses propositions sont successivement mises aux voix et 
adoptées. M. le Président remet les primes aux personnes qui les ont 
obtenues ou à un Membre qui veut bien se charger de Jes leur 
faire parvenir. 

M. de Liron d'Airoles demande et obtient la parole pour rendre 
compte à la Compagnie du résultat d'une mission qui lui avait été 
confiée. Il avait été chargé par M. le Président de remettra au sieur 
Doucin (Pierre), de Nantes, la haute récompense qui lui avait été 
décernée par la Société pour la durée exceptionnellement longue 
de son service dans la même maison. Cette récompense étant la pre- 
mière médaille d'or qui ait été accordée à un jardinier pour la 
longueur de son service, M. de Liron d'Airoles a pensé que laremise 
devait en être faite avec solennité. Sur sa demande, M. le séna- 
teur, maire de Nantes, a bien voulu remettre lui-même cette mé- 
daille au sieur Doucin, que cette distinction flatteuse a comblé de 
joie, et qui s'est montré pénétré de reconnaissance pour la Société. 

M. le Secrétaire-général informe la Société du résultat de l'élec- 
tion que viennent de faire les Comités de leurs Présidents, Secré- 
taires et Délégués auprès de la commission de rédaction. 

Le Comité de Culture potagère a nommé M. Louesse, Président; 
M. Vivet, Vice- Président; M. Gauthier, Secrétaire; M. Dagorno, 
Vice -Secrétaire, et M. Laizier, délégué. 

Le Comité d'Arboriculture a choisi pour Président, M. Bouclier; 
pour Vice-Président, M. Malot; pour Secrétaire, M. Coltu; pour 
Vice-Secrétaire, M. Michelin; pour délégué, M. Pigeaux. 

Dans le Comité de Floriculture, ont été élus : Président, M. Ma- 
let père; Vice-Président, M. Boisduval; Secrétaire, M. Leroy (Isi- 
dore); Vice-Secrétaire, M. Pelé fils; délégué, M. Jacques. 

Le Comité des Arts et Industries horticoles a élu Président, 



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— 28 — 

M.O'ReillyjViee-PrésidentjM. Tricote]; Secrétaire, M. JulesGuyot; 
Vice-Secrétaire, M. Dorlcans; délégué, M. Denuelle. 

Le Comité des Secours a nommé M. Maufra, président; M. Du- 
rand, Secrétaire; M. Chouveroux, délégué. 

Il est donné lecture dés documents suivants : 

4 «Compte rendu des travaux du Comité de Culture potagère pen- 
dant Tannée 4861 ; par M. Louesse. 

2* Compte rendu des travaux du Comité d'Arboriculture pendant 
Tannée 4861; par M. Michelin. 

M. le Président adresse les remerclments de la Société aux au- 
teurs de ces deux excellents comptes rendus, dans lesquels on voit 
des preuves nombreuses du zèle éclairé avec lequel les Comités 
s'occupent des travaux qui rentrent dans leurs attributions. 

M. le Secrétaire-général annonce de nouvelles présentations; 

Et la séance est levée à quatre heures. 



NOiMINATlONS. 



Séance du 26 décembre 486^., 
MM. 

4. Collard (Alfred -Joseph), ancien colonel d'artillerie, à Ivry-sur-Seine ; 
présenté par MM. le colonel Riffault et Leprieux. 

2. Guiisle (Jean-Jules), jardinier chez M. Segaud, a Madrid (Bois de Bou- 

logne), à Paris; par MM. Sichcr et Laforcadè. 

3. Rose {le général), rue de Grenelle-Saint-Germain, 405, à Paris; par 

MM. Boisduval, Andry et Pissot. 

DAME PATRONNESSE. 

Madame Bourgeois -Levol, avenue de Madrid, avenue de Madrid, 49, 
à Paris; présentée par MM. Andry, Bourgeois, Boisse et Buisson. 

Séance du 9 janvier 4862. 
MM. 

4. Albessard (Ch.), libraire-éditeur, rue Guénégaud, 8, à Paris; pré- 

senté par MM . Arthur Eloffe et Dupuis. 

2. Catheux (J.), rue Gastellane, 3, à Paris; par MM. Labbé et Bour- 

geois. c 

3. Fovot (Nicolas), rue de Tournon, 33, à Paris ; par MM. Lonvat et Eu- 

gène Verdier,fils aîné. 

4. Girod, percepteur, à Chevry, par Gex (Ain) ; par MM. i'errody-Hérang 

et Andry. 



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— 29 — 

5. Laisné (A. -M.), Président du Cercle horticole, à Avranches (Manche); 

par MM. Boisduval et Dupuis. 

6. Pommier (François), ancien juge de paix, à Villars-le-Pautel (Haute- 

Saône), et passage Colbert, escalier E, à Paris ; par MM . Dumoustier 
et Pétillât. 

7. Viêaux-Duvaux (Gabriel), horticulteur, rue de Reuilly, 82, à Paris; 

par MM. Boutard et Dupuip., 

DAME PATRONNESSJS. 
Madame Bassot, boulevard Saint- Denis, 26, à Paris ; par MM. Ber- 
tHâultetAhdiry. 

BULLETIN BIBLIOGRAPHIQUE. 

1 Séances Dt* mois DE JANVIER"! 86t. 

Agriculteur praticien (SIS' décembre 4 864 ct'4 janvier 4 862). Paris ; in-8° . 

Almanaeht ou. AnvymrÉ de ^horticulteur nantais, pour Tannée 4862. 
Nantes; in-4 8 anglais de. 2M pages, jh, , ( ,i 

Ami des champs (janvier 4862). Bordeaux ; in-8°. 

Annales de V Agriculture française -'(30 décembre 4864 et 45 janvier 4162). 
Paris; in-8°. \{ , 

Annales du Comice horticole de Maine-et-Loire (3 e trimestre 4864). An- 
gers; in-8 e . 

Annales de la Société dîÉorticulture de la Gironde (42 e année, 4864, n° 4). 
Bordeaux; in-8° f . s ,' 

Annales de la Société d'Hqrticulture de la Boute-Garonne {septembre et 
octobre; 486,4). Toulouse; in-8°. 

Avnali d Agricoltura (Annales d? Agriculture rédigées par le D r Gaet. 
Cantpni); no« 42 de 4864, 25 décembre, et 4,,de 4862, 40 janvier). 
Milan; in-8°. 

Apiculteur (janvier 4 862) • Paris ; in-8° • 

Bon Cultivateur (juin à octobre 4864). Nancy; in-8*. 

Bulletin de la Société et Agriculture et d'Horticulture de Chalon-sur- 
Saône (n° §, ,4 5 décembre , 4 86 V) . Chalon-sur-Saône.; in-8* . 

Bulletin de la Société cV Agriculture et d'Horticulture de Vaucluse (décem- 
bre 4864). Avignon f in-8°. 

Bulletin de la Société a? Horticulture de la Sarthe (4 e trimestre 4861). Le 
Mans; in 8°. v > \ - 

Bulletin de la Société impériale ^Horticulture pratique du Rhône (octobre 
4864). Lyon; in-8 9 . 

Bulletin de la Société d'Encouragement (novembre 4864). Paris; in-4°. 

Courrier des Familles (*•% 40 et 20 janvier 4862). Feuille; in-4*. 

Cultivateur de la Somme (année 4864, n° 5). Amiens; in-8*. 

Eeonomia rurale e il Repertorio dî Agricoltura {CÉcônomie rurale et le Ré- 
pertoire d'Agriculture, cahier 24 de 4864). Turin ; in-8°. 



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• 



— ao — 

Feuille du CuHwateur (26 décembre 4861 , 2, % et 46 janvier) ; Bruxelles, 

in-8°. 
Institut (26 décembre 1864, S, 8 et 45 janvier 486*} et Table alphabétique 

pour Tannée 4 857 . Paris ; in-4. 
Journal de la Société centrale d'Agriculture de Belgique (décembre 4864). 

Bruxelles? in-8 D . 
Journal d'Agriculture de la Côte-d'or (novembre 4861) ; Dijon; in-8*. 
Journal d'Agriculture pratique du midi de la France (décembre 4861). 

Toulouse; in-8°- 
Journal ofHorticulture(JournaldHorticulture, etc., rédigé par MM. George 

W. Johnson et Robert Hocg;44 et 34 janvier 4862). Londres; 

in-4 A . 
Les Poiriers les plus précieux parmi ceux qui peuvent être cultivés à 

haute tige, aux vergers et aux champs; par M. J. de Liron 

d'Airoles. Nantes; in-8 Q . 
Maison de Campagne (34 décembre 4864, et 45 janvier 4862). Paris; 

in-4*. 
Mémoires de la Société d Agriculture et des Arts de Seine-et-Oi$e 

(64 e année). Versailles; 4864; in-8 a de 266 pages. 
Messager de ht Semaine (28 décembre 4864 ; 4, 44 et 48 janvier 4862). 

Paris ; feuille in-4°. 
Berne agricole et horticole du Gers [décembre 486') ; Auch; in-8o. 
Bévue horticole (I er et 46 janvier 4862). Paris; in-8°. 
Revue du mande colonial (f et 25 décembre 4864). Paris ; in-8*. 
Science pour Tous (26 décembre 4864, 2, 9 et 46 janvier 4862). Feuille 

in-4». 
Société d'Horticulture et d'Arboriculture du Doubs (mai, juin, juillet et 

août 4861). Besançon; io-8<>. 
Sud-Est (décembre 1864). Grenoble; in-8». 
Wochenschrift fur Gaertnerci und Pflanzenkunde (Gazette hebdomadaire 

d Horticulture et de Botanique, rédigée par le docteur Ch. Koch; 

n°« 54 et 52 de 4864., t de «862). Berlin; in-4°. 
Zeitschrift des landwirthschaftlichen Vereins in Bayent (Journal de la 

Société d'Agriculture de Bavière; cahier de janvier T862). Munich; 

in -8*. 

INSTRUCTIONS 

SUR LES TRAVAUX A EXÉCUTER PENDANT CHACUN 

DES 4 2 MOIS DE L'ANNÉE. 

■foi* 4e M»m. 



TRAVAUX GÊHÉBAUX. 

Lorsque le mois de mars arrive, les labours doivent être déjà 
terminés en majeure partie; s'il en reste encore à faire, on se hâte 



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— ai — 

de s'en occuper, car le temps est venu de procéder au semis d'un 
grand nombre de plantes de pleine terre. On doit également en- 
terrer le fumier et les engrais de toute nature. Le hàle et les gelées 
blanches étant fort à redouter pendant ce mois, on abrite les semis 
et les plantations en les couvrant au moyen d'une couche peu 
épaisse de terreau ou d'un léger paillis. — C'est le moment pour 
achever de replanter et remanier les bordures. 
Culture potagère. 

On continue à semer en pleine terre toutes les plantes potagères 
rustiques, telles que les .Oignons, Carottes, Poireaux, Ciboules, Ra- 
dis, Fèves de marais, Pois, etc. On replante en côtière au midi des 
Laitues, des Romaines , des Choux d'York et des Choux-pommes 
ou gros Cabns de différentes variétés. Au besoin on les couvre de 
paillassons. On plante les Pommes de terre hâtives, notamment la 
Marjolin. 

On continue à élever une grande quantité de couches pour y 
planter à demeure et sous châssis les Melons, Concombres et au- 
tres plantes qu'on a semées pendant le mois de février, ou pour y 
semer encore les mêmes espèces, dans le courant du mois de mars. 
Les plantes semées en février doivent fournit la seconde saison, et 
celles qu'on sème seulement au mois de mars fourniront la troi- 
sième. On continue de spmer la Chicorée frisée et la Scarole sur 
couche, ainsi que le Céleri plein blanc et le Céleri-Rave. 11 faut 
également semer le Chou-fleur demi-dur, pour l'été; ce semis se 
fait sous cloche, à froid. C'est maintenant la meilleure saison pour 
les Asperges. 

On sème sur couche les premiers Potirons, le Giraumon turban 
et les Courges. On plante également sur couche des Asperges et on 
en force en pleine terre pour en obtenir les produits avant l'époque 
à laquelle arrive la récolte entière de cette plante. Quant à celles 
de pleine terre qu'on ne veut pas forcer, on les laboure et on les 
fume. 

On découvre les Artichauts dont on n'avait encore débutté qu'une 
faible portion; on leur donne ensuite un labour; ces opérations se 
font surtout pendant la dernière quinzaine du mois. On s'occupe 
de la multiplication des Bâtâtes. 

On sème des Choux de Milan et des Choux-fleurs noirs de Sicile 
sur couche. 

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— 32 — 

On fait la dernière plantation de Fraisiers. 

On sème en pleine terre Chenillette et Limaçon pour fournitures 
de Salades, Anis, Arroche, Bourrache, Buglosse, Carvi, Corne de 
cerf, Fenouil ordinaire et d'Italie, Chervi, Crambé ou Chou marin, 
les différentes sortes de Cresson et surtout celui de terre, Marjo- 
laine, Mélisse, Moutarde de Chine pour salade, Onagre bisannuelle, 
Oseille-épinard, Nigelle aromatique, Perce-pierre au pied des murs, 
Picridie, Pissenlit, Quinoa, Romarin, Roquette, Persil à grosse 
racine, Sarriette, Thym, Salsifis, Cerfeuil, ce dernier tous les mois 
jusqu'en septembre. 

On sème de l'Asperge pour avoir des plants qu'on lèvera la 
2 e année. 

On sème sur couche : Cresson de Para et du Brésil, Artichauts, 
Claytone de Cuba, Alkékenge comestible, Baselle, Morelle de Gui- 
née et de nie de France, Basilic, Gombo, ce dernier pour être 
planté en mai sur une autre couche où il devra rester jusqu'à sa 
récolte, Piment, Pourpier doré, Tétragone. 

On replante toutes les bordures de Lavande, Sauge, Thym, Sar- 
riette vivace, Oseille et Civette ; on en sème d'autres en Chicorée 
sauvage, Persil, Pimprenelle, etc. 

La majeure partie des plantes devant servir de porte-graines 
doivent être mises en place et à distance ; telles sont principale- 
ment les Carottes, Navets, Betteraves, Poirées, Céleri, etc. 

On fait la plantation des espèces destinées i produire en 2 e sai- 
son sur une couche dont, au besoin, on entretiendra la chaleur ; ce 
sont les Melons, Choux-fleurs, Laitues, Concombres, Aubergines 
et Tomates. 

On plante le Topinambour. 

On achève de faire blanchir la Chicorée sauvage pour Barbe de 
capucin. 

On donne beaucoup d'air aux châssis contenant les Pois, Hari- 
cots, Choux-fleurs, et cela en raison de l'âge des plantes, en soule- 
vant les panneaux dans le sens opposé à la direction du vent. 

On sème la masse des Pois de 2* et &• saison, en pleine terre, 
ainsi que les Fèves de marais. 

On plante l'Igname de Chine. 

On sème le Pissenlit pour faire blanchir Tannée suivante en jan- 



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— 33 — 

vier et février. Cette plante est supérieure en qualité à la Chicorée 
sauvage qu'elle peut remplacer avec avantage; il faut toutefois re- 
commander de ne pas la laisser grainer dans l'endroit où on la 
cultive, parce que les graines qui se répandent dans tout le jardin 
la multiplient avec une si grande abondance qu'il devient difficile 
de s'en débarrasser. Pour éviter cet inconvénient, il suffit de couper 
les fleurs à mesure qu'elles paraissent. 

Pour les Tomates qu'on replante sur couche, on en met 4 à 6 
par châssis ou une par cloche, selon qu'on fait la plantation par 
l'un ou l'autre de ces deux moyens. 

On sème quelquefois pendant ces mois de l'Oignon blanc qu'on 
ne repique pas et qui doit être semé assez dru pour qu'il reste pe- 
tit; dans cet état on le confit avec les cornichons. 

Dans la culture des Ananas, le soleil commençant à prendre de 
la force pendant ce mois, on pourra donner un peu d'air aux œil- 
letons, dans les moments où il fera soleil. Vers la fin du mois, on 
les arrosera plus fréquemment. 

On préparera dans une bâche une couche de fumier, de 50 à 60 
centim. d'épaisseur; on la couvrira d'une assise de 30 centim. de 
terre de bruyère ou bien d'un mélange par portions égales de terre 
de bruyère, de terra franche et de terreau de feuilles ou de débris 
de jardin. On laissera cette couche, sans y toucher, pendant 12 à 
4 5 jours; après quoi on la labourera en mêlant toujours la terre. 
C'est dans le courant de ce mois que les pieds formés d'Ananas 
commenceront à indiquer qu'ils vont fructifier; on doit, par con- 
séquent, leur donner plus de chaleur qu'auparavant. Comme le 
soleil devient plus ardent, on aère quelque peu ; on arrose aussi 
plus fréquemment. Quant aux pieds qu'on n'aura pas desserrés, il 
sera nécessaire de les mettre plus au large, sous peine de nuire au 
développement du fruit. 

Arboriculture. 
Culture en plein air. 
Pendant le mois de mars la taille des fruits à pépins se termine 
et celle des fruits à noyaux se continue. 

Les plantations qui ont pu être différées seront reprises; mais 
leur époque tardive rendra nécessaires quelques précautions con- 
tre la sécheresse que causent les hàles du printemps ou les chaleurs 

3 



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— 34 — 

précoces ; ainsi, les racines pourront être mouillées pour que, la 
terre y adhérant mieux, la végétation commence plus prompte- 
ment. Un lit de paillis ou de litière sera répandu au pied de l'ar- 
bre pour 7 maintenir la fraîcheur, et, si l'arbre est déjà fort, la tige 
pourra être couverte de paille ou eqduite d'une couche d'argile on 
d'onguent de saint Fiacre. 

On achèvera de tailler la Vigne .et on n'aura pas perdu de vue sa 
plantation ni les recouchages destinés à la rajeimir. 

Aux auvents qui auront été laissés en permanence au-dessus des 
Pêchers et Abricotiers, on ajoutera des, toiles, treillis ou paillas- 
sons, des genêts, fougères et tous autres objets appliqués devant les 
arbres et propres à les préserver de f'effet des gelées du printemps. 

Dans la première quinzaine au mois, lorsqu'on croit les gelées 
passées, on achève de découvrir op 4e déterrer ies Figuiers, dont, 
sous le climat de taris, les branches sont restées durant l'hiver 
enveloppées on bien éten4pes sous une couche de terre. 

Après avoir relevé' ces arbres ôa les marcotte, s'il y a lieu, en 
choisissant pour les coucher des branches d'pne année de pousse 
que l'on rabat à $Ô centimètres, au-dessus du sol. Ces branches, 
dans le courant de Tête, s'enracineront et produiront deux ou trois 
rameaux vigoureux. 

On terminera les plantations de Figuiers qui ne, seraient pas 
encore faites. T 

Peu de jours après avoir relevé les Figuiers, on exécute, en 
vue de faire nouer les fruits, la première opération, qu'on appelle 
le pincement et qui consiste à couper avec un instrument bien 
tranchant le boulon terminal de chaque rameau sans exception , 
en ayant soin de ne pas endommagea là Figue qui se trouve à effle. 

Il vaut mieux ne pas faire cette opération à la grosse Figue vio- 
lette (de la Frotte). 

On taille les Figuiers qui ont atteint leur deuxième année, eu 
raccourcissant de moitié les branches de charpente les plus vigou- 
reuses et on recommence la même opération chaque année jus- 
qu'à la quatrième, à l'effet d'obtenir la formation de l'arbre. 

Les arbres seront palissés sur les murs où les branches pren- 
dront leur place naturellement, sans confusion, sans être entre- 
croisées, sans qu'un même lien serve à attacher plusieurs rameaux 
et surtout sans qu'aucun soit laissé passant sous le treillage. 

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— 35 — 

On commence les greffes, d'abord celles en fente, ensuite celjes 
«11 couronne, et on les continue pendant la première partie d'avril. 
Celles de la Vigne peuvent être faites dès l'instant où la sève se met 
en mouvement. 

On s'occupe sans relâche à détruire les Tigres, Kermès et tous 
les insectes qui s'attachent aux arbres, surtout ceux qui se logent 
sous les écorces. Pour combattre ces derniers, on emploie très- 
utilement, soit un lait de chaux mélangé de fleur de soufre, soi t 
simplement de l'eau de chaux, moyen puissant qui a l'avantage 
de ne pas salir les arbres. 

Celte eau s'obtient en mettant un kilogramme de chaux en 
pierre dans cinquante litres d'eau. 

Les fruits dont la maturité est la plus tardive vont avoir atteint 
la dernière limite au delà de laquelle on ne pourra plus profiter 
que de quelques exceptions. 

On retrouvera au fruitier des Poires Bergamotte Esperen, Berg» • 
motte fortunée, Suzetle de Bavay, Doyenné d'hiver, Colmar de 
Mars, Doyenné d'Âlençon, Beurré Bre tonneau, Broom Park, 
Colmar d'hiver, Bon Chrétien d'hiver, Doyenné Goubault, Passe 
tardive, Bon Chrétien de Rans, Joséphine de Malines. et Saint- 
Germain. 

. Pour les Poires à cuire, à celles du mois précédent s'ajoutent les 
Colmar Van Mons, Certeau d'hiver et Léon Leclerc de Laval. 

Les Pommes Reinettes franche, du Canada et autres, Calville, 
Fenouillet, Api, Châtaignier, et toutes celles qui sont tardives, sont 
encore assez nombreuses. 

• Culture forcée. 

On continue les opérations précédemment indiquées; on om- 
brage très-légèrement, pendant les moments où le soleil a le plus de 
force, les fleurs qui seraient trop près du verre. 

Les bassinages doivent être plus fréquents et plus abondants ; on 
cesse de faire du feu dans la journée , si le soleil et la température 
extérieure le permettent, pour recommencer avant la fin du jour. 

On donne un peu plus d'air, à moins qu'il n'y ait de grands 
coups de vent froid comme au moment des giboulées. 

On peut récolter dans la seconde quinzaine de ce mois le raisin 
qu'on a commencé de forcer en novembre. 



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— 36 — 
Arbres forestiers et arbustes d'ornement. 

On achève la plantation des'&rbres et arbustes dont on excepte 
les résineux et ceux à feuilles persistantes. On a soin de pailler 
fortement le pied pour préserver la terre des haies qui sont si fré- 
quents pendant ce meis.'» - 

Si Ton n'a pu sfrattfier les graines à enveloppe épaisse et lignense, 
afin d'en bâter la germination^ on» les plongera dans l'eau pendant 
un ou plusieurs» jobrsy avant xte les confier à la terre. 

On doit, pour le milieu où* pour la fin du- mots, au plus tard, 
suivant que la saison est jflus ou moins avancée*, avoir terminé la 
taille et les éfagagfes, wsrrtoutisur les Érables i dont la sève s'échappe 
en grande abondamd'par le» sections qu'on kur fait. , 

On termine tous les 'labours^ . ..." 

A la fin du moisy-si ks gelées ont, à» peu «près. cessé, on pourra 
commencer à plaotentes boutures qui on! étét préparées- en janvier 
et en février.' "> , 'J''i ■N.fjmV.i .*» ,.., j .' ,,, , .* 

On continue lesisepvib'de^plditeiteirrân .«.{,. ... 

Il 7 a lien de vifciteit te graines stqatifiàes; surtout celles des fruits 
à noyau, qttij si l'imita été dolix-y peu vent codamenoer à germer, 
et de mettre immédiattmie** eh terre celle* qui ont poussé, mais 
toujours en ayaûtàom de les protéger contre les intempéries. 

On pourra abriter contre les ardeurs du soleil et les vents des* 
séchants les arbres verts de .fortes dimeqsions , qui auront été 
plantés à i'automhe. "• •--■'■ <» ■<; ». p. 

• . *. ' i- .••:,' •'-' -,.•,,. 
FtORICULTÛÏlE. 

Plantes d'ornement de pleine terre. .On continue à entretenir la 
propreté des jardins,, .à, ratisser çt sabler les çdl4es, à débarrasser 
les gazons des grandes herbes. qui lppr nuiraient et ne tarderaient 
pas à s'y propager outre; mesure,. On termine les labours et on 
achève la plantation des arbres feuillus, des arbrisseaux et des 
plantes vivaces de pleine terre; on sème aussi en pleine terre di- 
verses herbes telles que Pied d'Alouette, Giroflée de Mahon, Pavots 
et Coquelicots, etc., soit en bordures, soit en massifs, ainsi que 
différentes espèces vivaces et ligneuses; mais ces semis n'ont lieu 
que si ceux d'autonime ont manqué, car presque toutes les plantes 
annuelles semées en automme donnent des fleurs incomparable-* 



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— 37 — 

• 

ment plus belles que celles qui ont été semées en mars. Il en est 
de même pour les plantes vivaces, qu'il est préférable de séparer et 
mettre en place en octobre ou novembre, et qu'on ne doit plan* 
ter ou semer en mars et avril-, que si le temps ou le terrain ont 
manqué. .-•'•-. 

C'est le moment de tailler les Rosiers qui sont assez délicats pour 
souffrir du froid, car,<p6uries auUws^on. aura, puJes tailler dès le 
mois de février Ceux dont âlefitiprudent de ne. pas .hâter la taille 
sont les Thés, Bengales, Noisettes et même lea^uvbons; ces va- 
riétés délicates ne doivent subir cette opération que lorsque les 
hftles froids du printemps, dits hàles de mars, sont entièrement 
passés. Ces hâles étant, ihtortèls pourries jeunes pousses de ces Ro- 
siers, il est prudent dé ne point exciter par une taille trop hâtive* 
le développement des yeux qu'on ventrésârver-: < 

Dans le courant dut mois précédent on a dû, enlever les buttes 
du pied des Rosiers qtft» fcrraient été; i)uttés>- en décembre. Le soleil 
prenant maintenant de la force, réchaufferait fortement la terre 
de ces buttes, ce qui déterminerai ilë.flébelappement des yeux ca- 
chés en jeunes ptasfees étiolée» qui pàricaiml par ia moindre gelée. 

On doit semer, »dès> te « moisi darféfcrità nmettiplus taxd au com- 
mencement de marc, W graines deltoBidrsr.quijflot été stratifiées 
au mois de novembre» ptéeédentJQe semis ee-fait en plein air et 
non sous châssis, pdur éditer» tthnastànda l'Oïdium du Rosier. On 
se contentera d'abriter pendant fies huits froides* . • 

On sèmera également au plus tôt les graines. de Pivoines strati- 
fiées dès les mois d'août et septembre, si toutefois ce semis n'a pas 
été fait en février, 'ce qui vaut encore mieux* Ce semis n'a nul 
besoin d'abri pendant' lés hùits froides. 

Serres. Pendant le mois de mars, le régime des serres subit des 
modifications notables. 'Eti effet, les plantes, qui avaient été tenues 
au repos le plus possible, entrent* maintenant en végétation et on 
doit commencer à leur donne* plus d'eau. Où profite aussi de toutes 
les occasions, déjà assez fréquentes, pour donner de l'air. D'un autre 
côté, comme le soleil commence à prendre de la force, il faut se 
tenir en garde dès ce moment contre son action trop vive pendant 
le milieu delà journée, et ombrager légèrement lés serres consacrées 
à la culture des plantes délicates, ou qui ont besoin en tout temps 



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— 38—. 

d'une lumière tempérée. Une conséquence naturelle de cet accrois- 
sement de chaleur solaire, c'est qu'on doit modérer le chauffage ar- 
tificiel et même ne pas faire de feu pendant le jour lorsque la 
température est douce. On doit visiter fréquemment lesplantesdes 
serres chaudes, des orangeries, des bâches et châssis pour les net- 
toyer, ces soins de propreté ayant une grande influence sur leur 
santé. Les seriuguages prennent, de leur côté, plus d'importance 
qu'auparavant; on y joint de temps à autre l'arrosement des sentiers, 
qui a pour résultat de répandre dans l'air des serres une humidité 
avantageuse. On commence à s'occuper de la multiplication par 
boutures sous cloches. 

A cette époque, plusieurs Bruyères commencent à fleurir et les 
Camellias sont presque tous eu fleurs. 

Orchidées. La plupart des espèces de cette famille sont en végé- 
tation au mois de mars ; aussi faut-il les bassiner légèrement, sur- 
tout pendant les belles journées. Seulement on doit éviter avec soin 
de laisser de l'eau .entre les squames des jeunes pousses, sans quoi 
elles pourriraient infailliblement. On peut élever la température 
dans la serre et y maintenir pi p s d'humidité dans l'air qu'aupa- 
ravant, surtout quand le temps est clair. On ne doit pas encore lais- 
ser arriver jusqu'aux plantes l'air &e l'extérieur; il faut aussi avoir 
soin de couvrir la serre dans le milieu de la journée, depuis dix 
heures du matin jusqu'à trois heures du soir, lorsqu'il fait grand 
soleil. 

Les plantes qu'on aurait négligé de rempoter pendant le mois de 
février doivent être rempotées pendant le mois de mars sans plus de. 
retard. 

Autant qu'on le peut, on doit faire en sorte que les espèces d'Or- 
chidées qui croissent naturellement dans les deux Indes et qu'on s<; 
propose d'introduire, arrivent de ces contrées pendant les mois de 
mars et avril, car c'est l'époque de l'année où leur reprise a lieu 
le plus facilement et où leur végétation s'effectue le mieux. 



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-39 — 
NOTES. ET MÉMOIRES. 



Note sur la taille du Poirier. — Nouvelle Méthode; 
Par M. Charles Baltct s arboriculteur, à Troyea (Aube), 

Les écrits sur là taille des arbres fruitiers dont tellement nom - 
breux que Ton ne se montre pas toujours disposée éconter le» 
premiers venus! Qo'il me soit penhis cependant d'exposer- une 
itiée qm m'a paru neuve- et d'une application facile et avantageuse. 

Il ne s'agira ni d'une dissertation générale sur l'arboriculture, 
ni d'une forme inédite ou retrouvée; c'est tout shnpletnenf un 
mode de taille spéeial au Poirier, quelle que sort la situation du 
sujet, ou la direction qui lai est imposée. ' 

Dernièrement, au milieu de la lutté entre le pincement réitéré, 
brodé d'explications séduisantes, et la taille à la Montreur! quï se 
drape dans son passé glorieux, la' Société impériale et centrale 
d'Horticulture acclainait le pincement mixte dont la minef honnête 
semblerait avoir évité les exagérations ctes dieux camps. Aujourd'hui 
elle reconnaîtra 4 , je Fespère,' que notre méttoSe fort peu 'commet 
née au choc d'opinions contraires, amènera làïusion des préten- 
dants à la taille hâtive ei des prétendants^ lk taille tardive, tout 
en neutralisant la routine qui invoque encore la lune dans Fac- 
complissement de ses travaux de jardinage. ' 

Disons d'abord que le but principal de cette méthode est d'ame- 
ner sans violence la mise à ferait ides' sujets plus vigomreux que fer- 
tiles, sans nuire à leur riche végétation. 

flàtons-nous d'ajouter que nous en derons la connaissance à un 
amateur distingué de Bar-le-Duc, M. Hardyau-Lasne, qui, dans la 
culture du Poirier et du Rosier, rendrait des points à plus d'un pra- 
ticien de race. Son-procédé peut être ainsi formulé : 

Tailler à l'automne la branche de charpente, la branche, à 
bois. 

Tailler au printemps la branche coursonne, la branche à 
fruits. 

11 s'appuie sur le raisonnement suivant : 

1a force d'un arbre est dans §on bois; sa faiblesse est dans son 
fruit. 



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— 40 — 

La taille automnale provoque, pour l'année suivante, le dévelop-* 
pement précoce et vigoureux du bourgeon de prolongement. 

La taille printanière retarde la végétation de la partie tronquée, 
et 1 oblige à se disposer à fruit, par suite de l'ascension préalable 
de la sève vers le bourgeon de charpente. Avance d'un côté, retard 
de l'autre : cette combinaison suffit pour maintenir en bonne har- 
monie la vigueur avec la fructification. * • > 

M. Hardyau propose donc : 1° de tailler le rameau terminal des 
branches de charpente aussitôt après la> chute des feuilles, soit en 
novembre; 2° de tailler tout le reste de l'arbre, coursons, brindilles, 
branches i fruit; etc., vers la fin de mars ou le commencement 
d'avril. Pour échapper à la rigueur des froids, la taille d'automne 
serait faite à quelques centimètres au-dessus de l'œil de prolonge- 
ment , et le petit onglet sera supprimé plus tard, lors de la taille 
printanière. •' 

Le cassement en sec recommandé, pour le traitement de la bran- 
che fruitière devient idi eompiétement'iniitilepar le fait du travail 
en deux saisons- Nous "béerions le même résultat en coupant net 
contre l'œil ; celui«oi4u6eB voisins grossissent, se couvrent d'écail- 
lés, s'entourent d'une rosette de feuilles, prennent enfin les allures 
du bouton i fruit. Si quelques-uns se montrent- indociles et s'al- 
longent, le pincement et, au besoin, la torsion ou le cassement 
herbacé successif, viendront les rappeler à leur mission. 

Voilà mon système, nous dit M. Hardyau; je l'emploie depuis 
quelques années, et j'en suis satisfait. Essayta«le ; peut-être y dé- 
couvrirez- vous quelques fautes; mais je déclare à l'avance- que je 
serai le premier à en accepter les perfectionnements. 

De mon côté, après l'avoir considéré sous toutes les faces, je le 
trouvai parfaitement rationnel ; et, l'appliquant ensuite dans nos 
Écoles fruitières, je soumis à l'auteur une modification qui réclame 
elle-même l'étude et les observations, car elle n'est pas sans 
défauts; la voici : 

Au lieu de tailler la branche de prolongement en novembre, j'en 
avancerais l'époque pour la reporter avant la léthargie complète 
de la sève , quand le bois, suffisamment aoûté , est préparé à la 
chute des feuilles. Sans préciser # une date fixe, je la subordonne- 
rais à l'état de la végétation du sujet ; les moins vigoureux , ceux 



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— il — 

chez qui la sève s'arrête de bonne heure seraient taillés les pre- 
miers, pas avant le mois de septembre; et les pins vigoureux, ceux 
qui végètent pins longtemps, seraient taillés les derniers, pas après 
le commencement de novembre. 

Les indices les plus vulgaires du déclin de la sève sont : la dispa- 
rition du ton herbacé du rameau , remplacé par une nuance accu- 
sée i l'ombre et au soleil, la résistance de ses- tissus à l'action 
de la main , la formation complète de l'œil terminal, le change- 
ment de la teinte de la feuille, etc. L'habitude donnera de la sûreté 
an coup-d'œil. 

Taillée à cet instant, la branche ne souffre pas; on la coupe 
définitivement sans ménager l'onglet, conservé par M. Hardyau ; la 
cicatrisation s'opère, et le bourgeon se développe au printemps. 
On comprend que si l'on taille plus tôt, le bouton peut s'ouvrir, 
alimenté par les derniers vestiges de cambium , et, par suite, périr 
sous les variations de la température* hivernale. D'un autre côté, si 
l'on taille trop tard, les vaisseanxrtwtiichés à sec manqueront de 
liquide séveux pour se cicàJLfiser^ eh Wnflujenee du froid pénétrant 
au-dessous de l'insertion. du bourgeon entravera sa sortie. Le mo- 
ment qui suit la* récolte des fruits d'automne et d'hiver pourrait en- 
core être la période convenable. Il n'est pas indifférent, surtout 
dans une contrée humide ou froide , de couvrir la plaie avec un 
onguent conservateur. 

La branche fruitière sera toujours opérée au réveil de la sève, 
aux premières évolutions du 1 bourgeon, lorsqu'il s'entr'ouvre et 
commence i verdir; «lie suivra les .phases de la fructification, 
pendant que la vie de l'arbre se continuera vigoureusement dans 
la branche de charpente taillée à l'automne précédent. 

Cette vigueur même obligera de tailler assez long le rameau de 
prolongement, selon les dispositions naturelles de la variété et la 
régularité de la forme; une taille trop courte provoquerait la sortie 
de nouveaux bourgeons latéraux d'une façon désordonnée. Il sera 
loisible d'appliquer; soit à la 1 re taille, soit à la 2°, et mieux i la 2 e , 
sur les rameaux de prolongement, certains petits moyens connus, 
mais trop peu usités, savoir : le cran au-dessus des yeux de la 
base qui auraient une tendance à rester latents ; répointage de 
l'oeil le plus rapproché du terminal, quand il occupe une position 



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— 42 — 

affamante ; l'éborgnage des boutons saillants qui menacent de de- 
venir gourmands; ils sont renflés et munis d'yeux axillaires. 

Si les sous-yeux se développent , ou ébourgeonne le plus fort, 
puis on pince le plus faible, qui se transformera graduellement 
en courson fructifère. 

On sait que la serpette convient pour la branche charpentiers, 
et que le sécateur n'est pas à dédaigner pour la branche à fruit. 

Tous les. Poiriers, tous les Pommiers pourront être soumis jk ce 
traitement raisonné par la théorie, expérimenté par la pratique* 
S'il nous fallait réserver une exception, ce serait peut-être en fa- 
veur des variétés à bois délicat, ou d'une fécondité excessive. 

Telle est la méthode de M. Hardyau-Lasne, de Bar-le-Duc. Elle 
n'est, en somme, qu'une combinaison de la taille précoce et de la 
taille tardive, bénéficiant de leurs avantages, évitant leurs incon- 
vénients. Imaginée dans le principe pour amener la fructification 
du Poirier rebelle, elle ne tarda pas à être généralisée pour toute 
autre circonstance, par son intelligent inventeur. Elle nous semble 
appelée à résoudre l'important problème de conserver la vigueur 
aux arbres, tout en, augmentant lepr fertilité. 

Elle pourrait encore servir à ramener l'équilibre d'une charpente 
inégale, en taillant les membres faibles à l'automne, et les plus 
forts au printemps. . , 

Dans un cours modernç d'arboriculture, il est dit que, pour bâter 
la mise à fruit du Poirier, il fau,t tailler la branche fruitière à 
l'automne, et la branche ch^rpeHtière au printemps. Cette propo- 
sition, diamétralement opposée à la nôtre, n'aura pas été mûrie par 
son auteur ; car, en y réfléchissant un peu, on prévoit un résultat 
exactement contraire à celui qu'il en attend. 

Et la taille complète de l'arbre au début de la végétation, recom- 
mandée par les livres, qui se copient machinalement, n'est-elle pas 
dérisoire? Vous refoulez la sève partout et en même temps ; si elle 
ne s'éteint pas, elle reflue par toutes les issues, en ramilles chiffon- 
nes , mauvaises branches de charpente, lambourdes impossibles. 
Votre sujet est épuisé; il est perdu si vous recommencez. 

Vous avez encore la fameuse bastonnade de M. Poulet. Il n'y 
allait pas de main-morte, celui-là. Battez, battez vos arbres stéri- 
les ; battez encore, battez toujours : la correction engendre la gêné- 



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— 43 — 

rosité ; avec lui le brevet de jardinier serait accordé aux poignets 
solides, parmi les gardes-chiourmes, par exemple. Triste moyen, 
moyen barbare, moyen violent, comme l'éducation à coups de 
foutet, ou la paix à coups de canon. 

Je ne veux pas prolonger davantage cette note ; il me suffît de 
critiquer trois opinions contraires à la nôtre: l'une propagée par 
un nom célèbre; l'autre accueillie par une foule d'auteurs; et la 
troisième qui a trouvé asile dans les colonnes de tous les journaux. 

Nous n'ambitionnons ^ue l'approbation de la Société; mais en 
attendant qu'elle, ait prononcé, nous dirons : essayez cette mé- 
thode facile : élargissez-en même le cadre, en l'appliquant avec 
variante aux arbres à noyau, dont le mode de fructifier diffère- 
de celui des espèces à pépins. Tout en la présentant, nous n'avons 
pas la prétention de faire abandonner les bons procédés connus, 
si féconds en beaux résultats entre des mains habiles; non. Exami- 
nez et comparez. La façon de vivre de chaque variété, la diversité 
des sols et des climats seraient autant d'obstacles à l'utopie qui pré- 
tendrait faire passer les atbrès fruitiers soùsïé niveau égalitaire. 
Avant de gouverner leâ arbres sôus une loi uniforme, il faudrait 
d'abord les rendre égaux devant là loi. 

Enfin, je terminerai par les réflexions suivantes, que j'ai ins- 
crites dans le Jardin fruitier du Livre de là ferme, dirigé par 
notre savant collègue et aïni,, M. t*. Joigneaux : 

« Dans la nature, il faut étudier beaucoup pour savoir peu ; et 
si notre expérience ne fcnfflt pas, sachons tire/ parti des observa- 
tions qui nous sont côttirnuiiiqAées par des hommes sérieux, ou 
qui nous sont léguées par les illustrations des siècles passés. 

» Dédaigner l'ancien, d'est livrer, de par le talion, nos œuvres 
au dédain de la postérité. Rejeter le nouveau, c'est nier le progrès 
qui à créé jadis les vieilles choses que nous admirons aujour- 
d'hui. » 



Le Fcseàu-Palmette, nouvelle *orme four les arbres ; 
Par M. Lahérard, arboriculteur, à Yesoul (Haute-Saône). 

Après tant de formes simples et rationnelles employées pour 
les arbres fruitiers, il y a peut-être un peu de prétention à vouloir 

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- 44 — 







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- 45 — 

en indiquer une nouvelle. Il est vrai qu'elle est principalement 
destinée aux petits Jardins, où l'amateur peut avoir avec elle une 
grande variété de fruits, et le jardinier économiser le plus possible 
la place toujours précieuse pour lui. 

Plusieurs arbres de cette forme existent depuis bon nombre d'an- 
nées à Vesoul, dans un petit jardinexposé aux grands vents . Il n'en 
est résulté aucun inconvénient. Les avantages de cette forme sont 
au contraire très-sensibles. 

Peu développé en largeur, l'arbre prend en hauteur, dans l'es- 
pace vide, la place nécessaire pour bien vivre et se couvrir de fruits 
très-promptement. 11 n'y a pas précisément de branches de char- 
pente. Les branches latérales ne sont à proprement parler que les 
rameaux à fruits, plus ou moins allongés. En un mot, c'est un fu- 
seau à rameaux étalés, qui n'exige par conséquent pas Tordre, la 
symétrie, la régularité, ni les soins qu'on doit donner à une pal- 
mette. La chose importante, c'est de faire développer tous les yeux 
de la tige pour en faire de petites, branches arquées et attachées 
aux traverses de la petite échelle appliquée .contre le sujet. L'ar- 
cure des branches a encoçe Tawnttigç de forcé* les arbres les plus 
rebelles à se mettre à fruit,, surtout sil'otl a grand soin de pincer 
vigoureusement les yeux à bois qui tendent à se développer sur ces 
branches arquées, bien entendu à la condition qu'il ne s'agira pas 
de quelques variétés de poires, telles que le Bon Chrétien d'été, qui 
ont horreur d'un pincemeht, court. L'année dernière, j'ai laissé 
250 poires sur le modèle- ci-joint* bien exposé à l'air et au soleil. 
Elles ont été parfaites en/jmaiurité et en qualité. 

Il est aussi très-facile au moyen de cette forme de maintenir les 
fruits droits comme le recommande notre ami Luizet, d'Écully, afin 
d'augmenter leur volume. 

Du reste rien de plus facile que le peu de soins à donner à cet 
arbre;onpeut l'aborder de tous côtés sans crainte de casser les bou- 
tons à fruits, et l'échenilloir peut servir pour le pincement des bour- 
geons supérieurs. 

Pour tirer de cette forme tout le parti possible, il sera toujours 
préférable de prendre un sujet greffé sur franc, puisqu'il est si facile 
de le couvrir de fruits. Elle sera aussi très-avantageuse pour le 
arbres à rameaux divergents et inclinés, tels que Marie-Louise 
Delcourt, Beurré Diel, Poire de Curé, etc. 



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— 46 — 

Enfin, pour inspirer aux jeunes amateurs de la confiance, je leur 
dirai que cette forme a été visitée par bon nombre de collègues et 
d'amis des plus distingués en arboriculture, notamment MM. Hardy, 
J.-L. Jamin,Dubreuil, Çhauvelot, E. Buol, etc., qui ont apprécié les 
avantages que je signale. 



Note sur les Taupes, Vers blancs (Turcs ou Mans), Vers bouges 
ou Lombrics, Courtillère?. 

Par M. ~* 

Les vers blancs, qu'on appelle aussi des Turcs ou des Mans, ont 
causé cette année d'affreux ravages dans plusieurs parties de la 
France ; le nombre en était réellement prodigieux; on en jugera par 
les deux citations suivantes : Dans les pépinières impériales d«> 
Tria non, on a détruit 40,000 vers blancs dans un espace de 4,500 
mètres carrés, c'est-à-dire dans un espace de 40 mètres de long à 
peu près, sur 40 mètres de large. On ne s'est point amusé à les 
compter un i un; on les a mesurés dans de grands pots i fleure. 

Bans un bois de la liste civile, on apris300,000 vers blancs dans 
une étendue de terrain équivalente à un hectare! 

Ils ont complètement détruit une plantation de jeunes Chèots 
dans les bois de la couronne ; trois mille francs suffiront a peine 
ponr refaire une autre plantation. 

Une personne qui s'occupe de cultures expérimentales près de la 
ferme impériale de Vincennes a vu ses cultures dévastées par les 
vers blancs. Uti jour que j'étais allé voir ses cultures et qu'il scî 
plaignait à mot du mal causé par ces vers : « liais, lui dis~je, je 
» ne vois pas une seule taupinière dans vos cultures. » — cOhl les 
» taupes', c'est encore bien pis! je les ai proscrites! j'ai mis leur 

* tète i prix ; je paye tant par taupe. » — € Ne vous plaignez pas 
» alors. Vous avez volontairement échangé les petits dégâts que 
» font les taupes, contre l'immense et irréparable ravage que can- 
» sent lee vers blancs. » 

M. le comte *** a dans sa propriété quelques taupes; il s'en plai- 
gnait un jour devant iroL— « Ne vous plaignez pas, lui dis-je , elles 

• mangent vos vers blancs. » — fl me répondit : « Mais, en effet, je 
» n'ai pas de ces vilains vers, tandis que mon voisin immédiat a 



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— 47 — 

» perdu tontes ses plantations d'arbustes, légumes, Fraisiers ; tout a 
d été dévoré par les vers blancs. Mais il n'a pas de taupes ; il a pajé 
» fort cher un taupier pour s'en délivrer. » 

J'ai un jardin de trois hectares ; il y a pas mal de taupes, peut- 
être trop ; mais on peut bêcher pendant plusieurs heures dans mon 
jardin sans trouver un ver blanc. Et cependant toutes mes roses, 
fleurs ou boutons, ont été dévorées, au printemps dernier, par de 
petits hannetons aux élytres brun foncé et au corselet vert-bleu. 
Cette abondance de hannetons indique la prodigieuse quantité de 
vers blancs qu'il y avait dans les jardins voisins du mien : aussi 
n'y voit-on pas de taupinières comme chez moi. 

Plus je vais, plus je crois que cet Anglais agriculteur avait raison 
en disant au sujet des taupes : c Cet animal est moins aveugle 
9 que ceux qui lui font lâchasse! » Si, comme on le dit, la taupe 
mange huit ou dix vers blancs par jour, en supposant qu'il y ait 
eu seulement 1 taupes sous la surface de 40 mètres sur 40 mètres 
dont nous avons parlé plus haut, ces dix, taupes auraient mangé 
100 vers par jour, 3,000 vers par mois, et 36,000 par anl c'est-à- 
dire qu'elles auraient à peu près tout mangé. Dix taupes pour 
4,500 mètres carrés, cela fait une seule taupe pour un carré de 
i 2 mètres de côté ; cela n'a rien d'excessif. Il faut remarquer d'ail- 
leurs que, une fois les vers blancs exterminés, on peut détruire 
ensuite une bonne partie des taupes. Ici, comme toujours et par- 
tout, c'est une question d'équilibre et de mesure dont r homme est 
jugé et qu'il doit cherchera résoudre au mieux de ses intérêts. 

Sans aucun doute, la taupe est désagréable à voir travailler dans 
des planches de Fraisiers on de salade; mais une Laitue, un Fraisier 
qui a reçu une bousculade ou un tour de reins de la part d'une 
taupe, peut être raffermi, reconsolidé en terre, et sa végétation, un 
peu troublée, j'en conviens, n'est pas définitivement arrêtée : la 
plante n'est pas morte. Il n'en est pas de même dés légumes, fruits 
ou arbustes dont le ver blanc a mangé les racine* ; il faut qu'ils 
meurent. 

La taupe dévoie aussi les vers rouges ou tapbrics : ils font par- 
fois d'assez grands dégâts dans les planches d'Oignons, les collec- 
tions d'OEillets, etc. Dans mon jardin, il n'y a presque point de ces 
vers rouges. 



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— 48 — 

La taupe mange encore les courtillères, ce terrible fléau, ce déses- 
poir des floriculteurs- J'ai tu, dans un superbe jardin, des cor- 
beilles où Von avait repiqué, dans l'une 3 à 300 Œillets, dans 
l'autre autant de Balsamines, qui, après une seule nuit, mon- 
traient les trois quarts de ces fleurs coupées entre deux terres et 
couchées sur le sol. A la vérité , on s'était donné bien du mal , on 
avait dépensé bien des journées de taupiers pour détruire toutes 
les taupes qui drainaient autrefois ce beau jardin. Pour être juste, 
nous dirons qu'il n'en restait pas une ! 

Il est important de recommander une fois de plus aux horticul- 
teurs et agriculteurs de ne pas trop s'attacher à détruire les taupes, 
ces laboureurs des prairies, comme on les a si justement appelées; 
on peut être persuadé qu'en obtenant d'eux qu'ils se résignent de 
bonne grâce à endurer un petit mal, on les amènerait i en retirer 
un grand bien. 



Liste dbs Orchidées qui ont fleuri pendant le mois de janvier <852 
dans les serres de mm. thibaut et kétbleêr, horticulteurs, 
rue de Charonne, n° \ 46, a Paris. {Note par M. Kételeêr.) 

Aerides suavissimum. 
Angrœcum rectum. 

— superbum. 

— sesquipedale. 

C'est probablement le plus fort pied de cette espèce très-rare 
qui existe sur le continent. Il a m 60 de hauteur, et il porte en 
ce moment quatorze fleurs épanouies. La fleur est d'un blanc 
d'ivoire uniforme: ses 3 sépales lancéolés mesurent m 40 de 
longueur; les 2 pétales sont un peu plus courts, de même que 
le labelle, qui est triangulaire et qui mesure m 05 de largeur 
à sa base. L'ensemble de la fleur, qui est entièrement ouverte 
et étalée, forme une étoile i 6 rayons, de m 20 de diamètre. 
La substance en est ferme et épaisse. Enfin l'éperon droit 6f 
verdâtre qui forme le prolongement inférieur du labelle me- 
sure m 30 de longueur. 

Ansellia africana. 

Barkeria Skinneri. 



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— 49 - 

Brassavola glauca. 
Calanthe vestita. 
Cattkya Lindleyana. 

— Trianœi. 

— lobata (vrai). 

Cette espèce est rare dans les collections. La plante qu'on 
trouve communément sous ce nom n'est qu'une simple variété 
du Lœlia purpurata, dont la nôtre diffère totalement. Les se- 
v pales et les pétaleà sont d'un rose violacé uniforme; les der- 
niers sont plus larges que les premiers et à bords ondulés. Le 
labelle est de la même couleur, veiné de pourpre vif, fortement 
ondulé et frangé comme dans le Cattleya crispa. 
Cœlogyne cristata. 
Cypripediurh purpuratum* 

— ventatum. 

Dendrobium aggregatum, var. major. 

— Pierardi. 
Limatodes rosea. 
Neottia speciosa. 
Odontoglossum pulchellum. 
Oncidium pvdchellum. 

— spec. du Guatemala (J). 

Pseudobulbes courts, arrondis ou légèrement ovales, compri- 
més, monophylles.Feuilles oblongues, aiguës, canaliculées, très- 
épaisses et raides. Tige florifère droite, haute de U 55 à m 65, 

(4 ) Cette belle espèce, que j'ai tout lieu de croire inédite, puisqu'elle ne 
figure ni dans la monographie des Oncidium, publiée récemment par 
M. Lindley dans ses Folia orchidacea, ni dans les Xenia orchidacea de 
M. Reichenbach (ils, ni dans le catalogue de la collection Schiller par ce der- 
nier savant, ni, en un mot, dans les travaux récents sur les Orchidées qu'il 
m'a été possible de consulter, est représentée dans l'Herbier de Richard par 
une fleur 'en parfait état, accompagnée de l'étiquette : Oncidium splendidutn 
A. Righ.; Guatemala (M. Herment, 4851). Je dois la communication de 
cette fleur à l'obligeance de M..Prillieux, qui possède aujourd'hui le riche 
herbier d'Orchidées des deux Richard. Je ne sache pas que A. Richard ait 
publié même le nom de cette espèce ; cependant, puisqu'il l'avait distin- 
guée, il me semble juste de conserver à cette plante remarquable , l'une 
des plus belles de son genre, la dénomination spécifique qu'il lui avait 



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— 50 — 

terminée par un épi penché ou arqué, long d'environ m 2o r 
et comprenant 9 ou 40 grandes fleurs qui mesurent m 55 de 
longueur. Les sépales et pétales sont linéaires-oblongs, aigus, 
largement ondulés sur les bords, révolutés au sommet, tous à 
fond jaune clair, couverts en majeure partie de grandes macu- 
les et bander transversales rouge-brun ; les pétales plus longs 
(Û m 025) que les sépales (qui ont m 01), faiblement arqués; la- 
belle dirigé en haut, très- grand, d'up beau jaune uniforme, 
avec 2 macules marginales rouge-brunâtre sur ses oreillettes 
basilaires, rétréci dans le bas où ses bords sont fortement rejetés 
en arrière, et où sa ligne médiane est relevée d'une forte saillie 
lisse en carène très-proéminente, qui suit 2 autres petites 
crêtes en*alternant avec elles, fortement élargi dans ses 2/ft 
supérieurs en un grand limbe presque plan, échancré au som- 
met etréniforme. Colonne relevée vers son extrémité de deux 
ailes obliques, charnues, à bord arrondi, submarginales. 

Phajus Wallichii. 

Phalœnopsis amabilis. 

— grandi flor a. 

— rosea. 
Saccolabium miniatum. 

— violaceum. 
Selenipedium SMimmii. 

assignée daus sa collection. D'un autre côté, je pense qu'il ne sera pas 
inutile d'insérer ici nne diagnose latine de cette espèce nouvelle : 

Oncidium splendidnm A . Rica , in herb. (secx.*Pentœpetala pluritu- 
beradata sarcoptera Lisdl.}. Espèce voisine de ÏO. tigrinum Lu. et Lex. 

0. pseudobulbis brevibus, rotundatis , ancipitibus, mooophvll» ; foliis 
oblongis, suba:ulis, superue canaliculatis et basi conduplicatis, crassis 
rigidisque, undique sub lente punctulatis ; scapo pruinoso, crecto ; spica 
nutante, sub 40-flora; sepalis petalisque subœqualibus, bneari-oblongis, 
undulatis, apice revolutis; labello erecto, amplo, convexiusculo, pandurato 
auriculis parvis reflexis ; lobo medio multo majore reniformi stipitato apice 
emarginato ; tuberculis tribus totidem crbtas angustas longitudinales effor- 
mantibus, duobus inferioribus minoriljus inter se parallelis cum tertio su- 
periore multo majore aîternantibus ; columnœ alis geminis carnosis, obli- 
quis, oblongis, semi ellipticis. Dctre. 

Guatemala. En Qeurs.au mois de janvier 4862, chez MM. Thibaut et Ké-« 
tcleêr, rue de Charonnc, à Paris, qui l'ont reçue de M. H iraient, de Caen. 

^Note du rédacteur). 



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- 51 — 
RAPPORTS. 

Rapport sur veux ouvrages »k M. Courtois-Gérard. 

M. Du puis Rapporteur. 

Messieurs, 
Le goût de l'horticulture se répand de plus en plus dans les 
. masses. Grâce à l'impulsion et aux encouragements donnés par la 
Société centrale, le nombre des amateurs augmente tous les jours. 
Le jardinage se met à la portée des plus humbles intelligences 
comme des plus modestes fortunes. Aussi les petits livres sur 1 hor- 
ticulture sont-ils accueillis avec faveur par le public. 

Parmi ces livres, il en est qui sont en quelque sorte devenus clas- 
siques; tels sont ceux de M. Courtois-Gérard. Notre honorable col- 
lègue vient de publier presque en même temps une nouvelle édi- 
tion de ses deux ouvrages relatifs à la culture maraîchère et à la 
culture des fleurs dans les petits jardins, 

Ce dernier a déjà été l'objet d'un rapport favorable de la part de 
M. Duchartre. Il serait donc superflu de d'étendre sur ce sujet; je 
ne pourrais qu'affaiblir ce qui a été dit. Je me contenterai de rap- 
peler les additions importantes faites à cette nouvelle édition. 

•Au chapitre de la multiplication des végétaux, M. Courtois-Gé- 
rard a ajouté trois paragraphes qui traitent de la bouture, de la 
marcotte et de la greffe, trots opérations assez souvent usitées dans 
le domaine de la petite culture. 

Plus loin il décrit les caisses Ward, employées pour le transpor 
des végétaux exotiques, et qui peuvent servir à conserver dans les 
appartements certaines plantes d'un tempérament délicat, dont 
nous trouvons ici la liste détaillée. 

L'Aquarium de salon est maintenant devenu à la mode. Les or- 
mes élégantes qu'on a données à cet appareil le rendent propre â 
faire un des plus gracieux ornements de nos habitations et à rece- 
voir un certain nombre de végétaux aquatiques qui ne prennent pas 
nu grand développement. 

Je passe à la Culture maraîchère dans les petits jardins. C'est 
la V édition d'an livre qui a obtenu un succès bien légitime, car 



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— 52 — 

il se fondait à la fois et sur son mérite réel et sur votre haut et bien- 
veillant patronage. Bien qu'il soit connu de la plupart d'entre vous, 
permettezr-moi d'en donner une rapide analyse. 

L'auteur s'occupe d'abord de l'emplacement dn jardin potager 
et de la préparation du sol. Il insiste sur l'utilité du drainage dans 
plusieurs circonstances et sur la nécessité des arrosements dans 
tous les cas. Il fait connaître les diverses natures de terre, les en- 
grais employés dans la petite culture, les façons données au soi, 
les semis et les opérations qui s'y rattachent, enfin les modes d'ar- 
rç sèment les plus usités. 

' La deuxième partie est consacrée à la culture proprement dite. 
Après quelques considérations générales, M. Courtois-Gérard passe 
en revue les plantes potagères propres aux petits jardins, et fait 
connaître pour chacune d'elles les meilleures variétés à cultiver. Il 
indique également la manière de récolter les graines et la durée 
de leur faculté germinative. *» 

Le «tableau d'un assolement de jardin potagter de 45 ares et un 
calendrier de la -culture manafichère terminent cet ouvrage. 

M. Courtois-Gérard n'<a!rien négligé pour tenir ces deux livres 
au niveau des progrès de rHortioulture, Il a prouvé une fois de 
plus la possibilité dîalliar deux choses trop souvent regardées 
comme incompatibles, la forme élémentaire et populaire, et la ri- 
goureuse exactitude d'expresion qui élèvent un Manuel d'Horti- 
culture à la hauteur d'un travail scientifique. 

Votre Rapporteur a l'honneur de tous proposer d'adresser vos 
félicitations à M. Courtois-Gérard et de renvoyer ce rapport à la 
Commission des récompenses. 



Rapport sur- les Cultures de M. Demars, jardinier chez M. Mur- 

RON, AU CHATEAU DE FRATE, PRÈS VlLLENBUVE-St-GEORGES (SEMS- 

bt-Oise). . . 

M. Vivet, Rapporteur. 

Le 19 juillet 4 864, la Commission chargée par H. le Président 
d'examiner les arbres fruitiers et les cultures potagères dirigées 
par M. Demars dans les jardins de M. Murron, s'est mise en de- 



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— 53 — 

voir de remplir sa mission. Elle était composée de MM. Alexis Le- 
père, Forest, Courtois-Gérard, Gontier et Vivet, rapporteur 

La Commission a d'abord remarqué des contre-espaliers, sur 
lesquels il y a deux cordons de Vignes (Chasselas), qui sont très- 
bien dressés, qui ne laissent rien à désirer, et qui ont sept cents 
mètres de longueur. 

Elle a reconnu aussi que les vieux Pêchers sont très bien restau- 
rés, tandis que les jeune» Pêchers que ce jardinier intelligent a 
élevés sont tous fort bien établis. M. Demars a -utilisé la sève le 
mieux possible, et il a su tirer très-bon parti des bourgeons anti- 
cipés. 

Nous avons trouvé le potager garni de tous les légumes de la 
saison. Plusieurs saisons de Melons Cantaloups ont fixé notre at- 
tention, en raison de leur vigueur et de la beauté de leurs fruits. 

Nous avons remarqué aussi un légume depuis longtemps connu, 
il est vrai, mais qui n'est pas assez cultivé dans les jardins : c'est 
la Chicorée toujours blanche. M. Demars la sème en rayons, de 
quinze jours en quinze jours, et il la coupe ensuite comme les 
Épinards. Cette Chicorée toujours blanche est très-bonne cuite. 

Ce jardinier fait ses coffres à primeurs lui-même avec du bois 
blanc récolté dans le parc. Il les assemble avec un boulon à 
clavette à chaque angle et il les démonte pour les rentrer en été. 

Enfin la Commission a été très-satisfaite en remarquant Tordre, la 
propreté et l'intelligence de ce jeune jardinier; tous ces mérites 
nous font un devoir de solliciter pour lui un encouragement de la 
part de Société. > 



Rapport sur les Cultures de Réséda de M. Duvaux. 
M. A. Depuis, Rapporteur. 

Le Réséda jouit d'une grande popularité sur le marché aux fleurs 
de Paris; c'est la plante de prédilection des modestes amateurs. 
Aussi plusieurs établissements en ont-ils fait l'objet d'une culture 
spéciale. De ce nombre est celui de M. Duvaux, rue de Reuilly, 82. 

Bien que le Réséda paraisse jusqu'à présent peu disposé à 
donner des variétés, vos Commissaires ont remarqué dans les. 



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— 54 — 

plantes de M. Duvaux plusieurs formes assez nettement tranchées. 
Il est à désirer que Ton parvienne à fixer les caractères de ces types 
divers; c'est ce que cet habile horticulteur se propose de tenter par 
des semis bien entendus. 

Mais nous avionsà nous occuper surtout de laculturede ces plantes, 
et, sous ce rapport, nous avons eu lieu d'être pleinement satisfaits. 
Les Résédas de M. Duvaux pésentent une belle et vigoureuse végé- 
tation ; ils font honneur à l'horticulteur qui les a obtenus et témoi- 
gnent hautement de son intelligence comme de ses soins assidus. Les 
époques successives des semis, des repiquages, des pincements et 
des autres opérations culturales sont parfaitement échelonnées, de 
manière à approvisionner , pendant toute Tannée, le marché 
de Paris de ces plantes modestes et populaires, qui rachètent le 
peu d'éclat de leurs fleurs par la suavité de leur parfum. 

La Commission avait à porter plus spécialement son attention' 
sur les Résédas ; néanmoins elle a cru devoir étendre son examen 
à l'ensemble des cultures, qui lui a paru très satisfaisant. Nous 
avons donc l'honneur de proposer à la Société d'adresser ses félici- 
tations à M. Duvaux et de renvoyer ce rapport à la Commission 
des récompenses. 

COMPTES RENDUS D'EXPOSITIONS. 



Compte rendu de l'Exposition faite pau la Société d'Horticulture 

de l'Ornb; 
Par M. Thibaut. 
Messieurs, 
Je viens tous rendre compte de la mission que notre honorable 
Président m'a confiée en me chargeant de représenter, comme Juré, 
notre Société à l'Exposition d'Alençon qui a eu lieu le 15 juin 
186t. 

La halle aux toiles avait été disposée pour recevoir les produits* 
Ceux-ci n'étaient pas en très-grand nombre; cependant, grâce aux 
apports dus à M. le baron Le Guay, dont tous nos collègues con- 
naissent le goût pour l'horticulture, cette Exposition a été au total 
vraiment remarquable. 



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— 55 — 

En visitant les cultures de cet amateur distingué, dirigées par 
"M. Louis Kételeêr, ainsi que sa riche exposition, je n'ai pu m'em- 
pècher de regretter que le nombre des vrais amateurs soit aussi 
restreint qu'il Test. Chez M. Le Guay tout est réuni, les arbres frui- 
tiers, les légumes, les jplantes d'agrément , depuis les plus hum- 
bles jusqu'aux plus rares; tout cet ensemble est installé sans luxe, 
mais convenablement; les serres sont simples , mais bien ordon- 
nées, et les plantes y sont cultivées dans la perfection. 

Qaant aux apports importants que l'Exposition devait à M. Le 
•Guày, ils comprenaient : 

4° Un magnifique lot d/Orchidées , contenant deux Vanda 
suavis, Aerides crispum, Ae, Fieldingii, Ae. virens , Saccolabium 
retusum, Odontoglossum cohlatum, Cattleya Mpssiœ, etc., etc.; 

2* Un lot de Caladium admirablement cultivés, renfermant toutes 
les nouveautés, comme Belleymii, Baraquini, Houlletii, Chantini, 
argyrites, etc. ; 

3° Un lot de Bégonia des plus distingués, tels que Duchesse de 
îrabant, Imperator, Madame Thibaut;, j^ckeitnahni, Bijou de 
Gand, picturatum, etc. ; 

4° Un lot de cent vingt variétés de Pelargonium, d'une culture 
remarquable et d'une floraison parfaite, contenant toutes les belles 
variétés du commerce, telles que : Grande-Duchesse Stéphanie, 
Madame Leroy, Garibaldi, Duguesclin, le Crïméen, Belladonna, 
Madame Van Houtte, etc.; 

5° Un lot de semis de" Pelargonium dont quelques-uns se classe- 
ront parmi les nouveautés, qui seront livrés au commerce quand ils 
seront multipliés. 

Tous ces lots ont obtenu des premiers prix qui ont été remplacés 
par une médaille d'honneur décernée au jardinier. 

M. Parfait, horticulteur, avait exposé plusieurs lots de Pétunia, 
de plantes variéesMe marché, de fruits conservés et de légumes 
il a obtenu plusieurs pris . 

M. Dupond, horticulteur, avait une belle collection de Pelargo- 
nium bien cultivés. 

M. Masson a obtenu le 1 er prix pour ses plantes de marché. 

M. Baron, jardinier de Madame de Seraincourt, a reçu égale- 
ment un prix pour ses beaux Fuchsia et son lot de légumes. 



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— 86 — 

Pour les fruits conservés, il y avait' plusieurs concurrents. Le 
4« prix a été décerné à M. Fabbé Combes ; le V à M. Chauvel, 
horticulteur ; le 3« à M. Dupond. 

Pour les Roses coupées, M. Chauvel a eu le <* prix. M* Dupont, 
amateur, le second. 

Une superbe collection de Fraises, de M. Dupont, amateur, a 
reçu le 4 cr prix. Cet exposant a eu également un 4 0p prix pour une 
Fraise de semis d'une grosseur extraordinaire, 

Je termine, Messieurs, en remerciant notre Président de m 'avoir 
confié cette mission quijn'a permis de recevoir des témoignages de 
sympathie et de bonne confraternité de la part des représentants 
de la Société d'Horticulture de l'Orne. 



REVUE BIBLIOGRAPHIQUE ÉTRANGÈRE. 

Plantes nouvelles ou rares décrites bans les 
publications étrangères. 



Illustration horticole, 

Caladinm coprenm, Schoelleri et Schmitzli Hort. — Illust. 
hort., sept. 4864, pi. 297. — Caladion cuivré, de Schoeller, de Schmitz. 
— Bords du fleuve des Amazones. — (Aroïdées). 

Les Aroïdées à feuilles élégamment maculées ou colorées se sont 
beaucoup multipliées dans les serres depuis quelques années, sur- 
tout, grâce aux fructueux, voyages de M. Baraquin dans le Para, la 
province du Brésil qui longe le Maragnon ou fleuve.des Amazones. 
En voici encore trois fort élégantes que ce zélé voyageur avait en- 
voyées à rétablissement de M. A. Verschaffelt, à Gand, mais 
qui, avant d être signalées par cet horticulteur, ont été mises dans 
le commerce par M* Esser, horticulteur, à Dur en, en Prusse. 
M. Ch. Lemaire figure et décrit le feuillage 4}e chacune de ces 
plantes en leur laissant les noms qui leur ont été 'assignés par 
l'horticulteur allemand. La première de ces belles Aroïdées a été 
nommée Caladium cupreum parce que ses feuilles sont d'un rou- 
geâtre cuivré mat, analogue à la « teinte du cuivre rouge non poli, 
et déjà légèrement bruni par l'air », teinte qui ne- se retrouve exac- 
tement dans aucune autre plante connue. Sur ce fond se détachent 



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— 57 — 

une côte et des nervures purpurines, bordées d'une ligne blanche 
ou rose. Ces feuilles sont assez grandes et sagittées. — Le n° 2, 
nommé Caladium Sckoelleri, est une petite plante dont les feuilles 
en cœur et très-pointues, à peine ou même pas du tout peltées, 
sont d'un beau vert velouté presque mat, sur lequel tranchent le 
blanc presque pur qui colore les nervures et une bordure assez 
large, irrégulièrement dentelée, qui longe celles-ci. — Le n' 3 a 
reçu le nom de Caladium Schmitzii. Il a les feuilles encore un peu 
plus petites que celles du précédent, en cœur, mais avec l'échan- 
crure basilaire peu prononcée, moins pointues au sommet et nul- 
lement peltées. Leur coloration est fort' remarquable : avec le vert 
clair qui en colore la portion marginale contrastent une côte et des 
nervures d'un beau rose, et, dans l'intervalle de ces nervures, un 
grand nombre de petites macules pentagonales ou hexagonales, 
rosées, qui se montrent sur la plus grande partie du limbe. 

La confusion qui a déjà été introduite dans la science par la dé- 
nomination de Caladium cupreum donnée à 2 plantes fort diffé- 
rentes spécifiquenent et même génériquement peut diminuer, si 
Ton se rapporte au travail de M. Ch. Koch, dont nous avons 
donné l'analyse dans le Journal, VII, 4 861 , pp. 8H -81 6. On y voit 
en effet que la première des 3 plantes dont il vient d'être question 
est, d'après le botaniste de Berlin, un vrai Caladium, le C. por- 
phyroneuron Ch. Koch, et nullement un Alocasia, tandis que les 
deux autres sont de simples variétés de Y Alocasia heieroneura 
Ch.Koch. • 

Pyrethrnm «Ineiuw et lndtcum var. — Illust. hort.j 1. c, pi. 298. 

— Chrysanthèmes nains. — (Composées.) 

La planche 298 de Y Illustration horticole représente 6 variétés 
nouvelles de Chrysanthèmes nains obtenues par M. Lebois, habile 
amateur horticulteur, à Toulouse. En voici les noms et les carac- 
tères : 4° Madame Angèle Dumat : capitules d'un rose pâle vers 
les bofds, d'un jaune tendre au centre. — 2° Antigone : capitules 
entièrement colorés en rose tendre. — 3° Ninette : capitules d'un 
violet tendre, uniforme. (La figure les montre colorés en pourpre 
'intense — 4° La Coquette : capitules d'un rose vif vers les bords, 
jaunes au centre. — 5° Madame Marie Planes : capitules d'un 
beau jaune, chaque pétale (demi-fleuron) panaché de rouge- 



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— 58 — 

brunâtre à l'intérieur. — 6° La ^Sibylle : capitules jaunes, d'une 
teinte plus foncée à la périphérie. 

Camellia Reine des Beauté*. — Hlust. hort., 1. c, pi. 299. 

Ce beau Camellia a été obtenu par M. Vervaene, horticulteur à 
Oand. Il est parfait de forme et d'imbrication, d'un rose tendre, 
plus vif au centre et à la périphérie que dans la portion intermé- 
diaire* 

•uTirandra fenestralis Poiret. — lllvst . hort., 1. c , pî. 300. — 
Ouviraudre à feuilles en dentelle. — Madagascar. — (Joncaginées.) 

Cette plante, extrêmement curieuse par ses feuilles percées à 
jour comme une élégante dentelle végétale, a fixé depuis long- 
temps l'attention des botanistes; mais elle n'a été introduite ri- 
vante en Europe qu'en 4853, époque à laquelle M. Ellis, à qui 
l'horticulture doit d'autres introductions intéressantes , l'apporta 
de Madagascar en Angleterre. Dans sa patrie, elle vit submergée 
dan9 les eaux douces et courantes. M. Lemaire conseille, pour en 
faire germer les graines et pour la cultiver, d'employer un appareil 
formé d'un bassin en zinc ou en verre rempli d'eau, au fond duquel 
on met le pot, et qui est chauffé en dessous par une petite lampe 
à esprit de vin ou plus simplement à huile, capable de maintenir 
le liquide à une température dé 25 à 30° centigrades. 

Pjrrethrnm roseum Bikb., var. — Illust. Jiort. y oct. 1861, pi. 304 . 
— Pyrèthre rose, variétés. — (Composées.) 

Depuis que M. Bedinghaus, de Nitny, en Belgique, est parvenu 
à obtenir de cette plante de charmantes variétés, dont certaines 
ont été figurées dans Y Album de la Société (pi. X), d'autres horti- 
culteurs et amateurs se sont efforcés de faire à leur tour des acqui- 
sitions du même genre. Entreautres,M.Vandervinnen, deLaeken, 
près de Bruxelles, est ainsi parvenu à obtenir les 4 belles variétés 
que figure l'Illustration horticole. Ces variétés sont les suivantes : 
4° Delicatissimum : capitules de première grandeur, à longs rayons 
blancs, très-légèrement lavés de rose, ayant le disque double oa 
formé de fleurettes transformées en ligules, et d'un blanc pur, qui 
passe graduellement au jaune clair du centre. — 2° Eximium : ca- 
pitules de grandeur moyenne, doubles, à rayons d'un pourpre san- ' 
guin et à disque coloré en rose vineux. — 3° Beauté de Laeken ; 
•capitules grands, doubles, i rayons d'un rouge carmin vif, à dis- 



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— 59 — 
que d'un beau rose. — 4° Giganteum ruèrum : capitules très-grands 
(plus de m. \% de largeur), simples, à rayons d'un rose carmin 
vif, à disque d'un beau jaune doré» — Toutes ces plantes^sont des - 
plus rustiques ; elles fleurissent en mai, juin et juillet. Coupées près 
de terre après leur floraison, elles fleurissent une seconde fois en 
automne. 

Axalett lnàle* (Hybr.), var. Cm. Enke. — llhist. hort., 1. c, 
pi. 30Î. — Asalée de l'Inde, var, Ch. Enke. 

Cette jolie variété a été obtenue de semis par M. A. Verscbaffelt. 
Les fleurs en sont très-grandes, à fond blanc qui ne reste qu'en 
bordure et sur lequel tranche brusquement le rose qui colore tout 
le reste de la fleur. Le côté supérieur de la gorge de la corolle est 
marqué d'un large groupe d'accents circonflexes carmin vif. 

Rosier (Ile Bourbon), var. Souvenir de la Malmalion à 
fleurs rotes. ~ Illust. hort., 1. c, pi. 303. 

Ce beau Rosier a été obtenu récemment et mis dans le commerce 
par M. J. Verschaffelt, horticulteur de Gand. Il reproduit le Souve- 
nir de la Malmaison, mais avec cette différence capitale que ses 
grandes fleurs sont d'un beau rose. Il est très-vigourêux, bien rus- 
tique, et fleurit presque toute Tannée. Ses fleurs sont aussi grandes 
que celle de son analogue, et comme celles-ci, elles sont agréable- 
ment odorantes. 

Beaacarnea reenrvata Ch. Lem. — Illust. hort. , oct. 4861, pi. noire, 
p. 57. — Beaucarnée à feuilles recourbées. — Mexique. — (Liliacées- 
Asparagées). 

Tous les horticulteurs connaissent ces plantes singulières, ori- 
ginaires du Mexique, dont la tige ligneuse e$t fortement épaissie à sa 
base et couronnée par un grand nombre de feuilles linéaires, qui 
ont été introduites dans les jardins sous le nom barbare et sans 
étymologie possible de Pincenectia, allongé même en Pincenectitia. 
Ces végétaux mexicains n'avaient encore jamais fleuri dans les 
serres européennes, et Ton ne savait trop quelle place leur assi- 
gner dans le grand embranchement des Monocotylédons. Cepen- 
dant, en 4859, Scheidweiler ayant reçu d'Amérique des fruits de 
Pincenectia, reconnut que ce devaient être des Dasylmon, végétaux 
rangés par les uns parmi les Broméliacées, placés par d'autres à 
côté des Dracœna. M. Ch. Koch, dans un article sur ce sujet 
(voyez \i Journal, V, 4859, p. 609) déclara partager cette opinion. . 



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— 60 — 

En1861,'un pied de Pintenectia tuberculata a enfin fleuri en 
Belgique, chez un amateur, M. Beaucarue, d'Uname, près d'Aude- 
narde, qui l'envoya, le 4 W septembre, à l'Exposition horticole 
d'Audenarde. Se basant sur l'examen qu'il a fait de ces fleurs, 
M. Ch. Lemaire est d'avis que ce Pineeneetia des horticulteurs 
doit être regardé comme le type d'un genre nouveau, voisin du 
genre Dasylirion Zccc., et, x>omme celui-ci, appartenant à la tribu 
des Liliacées-Asparagées, sauf peut-être à être placé ailleurs après 
une nouvelle étude. Les Beaucarnea sont dioïques; le pied qui 
vient de fleurir était mâle, de telle sorte que leurs caractères géné- 
riques n'ont pu être tracés encore qu'incomplètement. L'espèce 
dont il s'agit ici était connue sous le nom de Pineeneetia tubercu- 
lata et devient le Beaucarnea recurvata Ch. Lem. — Ses fleurs 
mâles forment une grande panicule terminale, très-rameuse et 
très-multiflore, dans laquelle de petites fleurs presque inodores et 
tombant très-vite, donnent une fort grande quantité de pollen. 
Chacune de ces fleurs offre un périanthe très-ouvert, formé d'un 
calice de 3 sépales ovales, concaves, et d'une corolle à 3 pétales 
environ 2 fois plus grands que les sépales, également ovales et con- 
caves, à bord très-relevé ; elle à 6 étamines libres et très-étalées , 
fertiles, plus longues que le périanthe, aux divisions duquel elles 
sont opposées, à filet subulé et resserré à sa base, à anthère fixée 
près du milieu de sa ligne dorsale, introrse, biloculaire , ovoïde, 
s'ouvrant longitudinalement. Le centre de cette fleur est occupé 
par un pistil imparfait, rudimentaire, dans lequel les 3 capelles 
sont presque entièrement distincts. — A cette espèce-type il 
faudrait joindre ,. d'après M. Ch. Lemaire, les Pineeneetia glauea 
et gracilis Hort., sous les noms de Beaucarnea stricta Ch. Lem. 
et B. gracilis Ch. Lem. 

Sur l'aération du iolj par M. H. Jaejer (Gartenflora y 4860, 
p. 377-386). 

M. Daniel Hooibrenk, jardinier àHietzing près de Vienne (Autri- 
che), a fait connaître en 1859, un nouveau système de culture qui/ 
assure-t-il, procure aux plantes une végétation plus vigoureuse que 
celle à laquelle on peut les amener en les traitant de toute autre fa- 
çon. Ce système consiste à disposer dans le sol cultivé un système 
de tubes ou canaux percés de trous, partant chacun d'une prise 



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— 6* — 

d'air, qui permettent à Fair atmosphérique de pénétrer dans toute 
la couche parcourue par les racines et d'y exercer son influence 
bienfaisante. Comme nous croyons que ce nouveau système est en- 
core ou sans application ou du moins fort peu connu en France, 
nous sommes convaincu qu'il sera utile de donner ici un résumé 
d'un article étendu dans lequel l'un des rédacteurs du Gartenflora 
en présente l'exposé et signal^ ensuite les résultats d'expériences 
rigoureuses qui ont été faites en vue de reconnaître si réellement 
cette nouvelle méthode de culture, applicable surtout aux jardins, 
procure les avantages que lui attribue l'inventeur. Or ces avan- 
tages sont, d'après M. Hooibrenk, nombreux et importants. Voici 
l'indication de ceux qu'il signale : 

1° Les terres argileuses les plus fortes, sous l'influence des nom- 
breux courants d'air qui proviennent des tuyaux souterrains pour 
s'élever au milieu de leur masse, se divisent par des milliers de pe- 
tites fissures et s'ameublissent dès lors de manière à devenir pro- 
pres à la culture. La profondeur à laquelle doivent être placés ces 
tnyaux ou drains aérifères dépend de la nature et de -la consis- 
tance de la terre. 

2o Lorsqu'une fois le sol a été pourvu de ce système de tuyaux 
à air, la végétation des plantes devient beaucoup plus active, par- 
ticulièrement dans la culture des céréales et des légumes. Les ra- 
cines trouvant une terre meuble sur une profondeur plus grande, 
s'y enfoncent plus que de coutnme, ce |qui déjà les soustrait à 
l'action des variations brusques de la température à la surface. 

3* L'ameublissement produit par la circulation de l'air dans le 
sol a pour effet de déterminer une absorption rapide de l'eau 
des pluies et d'empêcher qu'il ne se forme une croûte superficielle. 
D'un autre côté, pendant les longues sécheresses, la profondeur 
considérable à laquelle sont parvenues les racines, les soustrait à 
l'influence de l'air sec extérieur, et leur permet de trouver une hu- 
midité qui leur ferait défaut plus près da la surface de la terre. 

4° La présence des tuyaux à air dans le sol aigre fait disparaître 
tout à fait ce grave inconvénient, de telle sorte que là où ne venait 
auparavant qu'une herbe de mauvaise qualité, on peut obtenir en- 
suite de beaux fourrages. C'est surtout dans les .terres tour- 
beuses et marécageuses qu'on remarque ces bons effets qui les 
transforment en terres fertiles. 

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— 62 — 

5° La pénétration de l'air rendant la terre constamment poreuse* 
et meuble amène par cela même une facilité beaucoup plus grande 
pour l'exécution dès labours ; en outre, cette porosité empêchant 
l'accumulation de l'eau permet souvent de commencer les travaux 
de meilleure beure au printemps. 

6° Les plantes qu'on cultive sur un sol ainsi amélioré dévelop- 
pent une plus grande masse de racines et, devenant dès lors plus 
vigoureuses et plus fortes, doivent se trouver plus espacées. On n'a 
donc pas besoin de semer aussi dru que d'habitude, ce qui permet 
de réaliser une notable économie de semence. 

7" Les engrais produisent une action fertilisante beaucoup plus 
énergique dans une terre aérée d'après ce système que dans celle 
qui n'a pas subi cette préparation ; cela tient surtout, d'après 
M. Hooibrenk, à ce que cette terre aérée est plus uniformément hu- 
mide dans toute son épaisseur, et que, dès lors, la dissolution des 
matières fertilisantes s'y opère mieux et plus également. 

Au total, l'inventeur de ce système d'aération du sol dit qu'on 
obtient sur les terres ainsi préparées des produits doubles et même 
triples de ceux qu'on aurait obtenus sans cela, au point d'avoir 
promptement regagné ce qu'on a dépensé par la pose des tuyaux 
à air. Il dit même que, dans la culture de la Vigne, on avance par 
ce moyen la maturité à un haut degré, ce qui influe beaucoup sur 
la bonté des produits. Ces diverses assertions ne pouvaient man- 
quer de rencontrer beaucoup d'incrédules; il était donc important 
que des expériences suivies et attentives vinssent apprendre ce 
qu'elles ont d'exact ou d'exagéré. Ces expériences ont été faites par 
MM. Fichtneretfils. 

. Le champ sur lequel ceux-ci ont opéré est formé d'une couche de 
terre argilo-sableuse, profonde de 33 à 40 centimètres, et reposant 
sur un sous-sol de cailloux roulés qui ont été apportés par un cours 
d'eau adjacent. De l'autre côté de ce champ est un autre ruisseau, 
dont le niveau est plus bas d'environ 2 tri êtres, de même que celui 
du premier auquel il se joint. Cette différence de niveau et la pré- 
sence d'un sous-sol caillouteux avaient fait penser d'avance que 
les tuyaux à air ne produiraient pas leui action favorable en agis- 
sant comme drains, c'est-à-dire en favorisant l'écoulement de l'eau 
excédante. Le champ est en forme d'hexagone allongé, dont la 
surface est de 1592 toises carrées (ou 6368 mètres carrés). Depuis 



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— 63 - 

4852 il était en culture et n'avait donné qu'un médiocre produit, 
tout au plus 6 pour \ en grains. MM. Fichtner ont fait poser dans le 
sens de la largeur de ce champ, à une profondeur de m ,90 à l m , , 
4 tuyaux à air, larges intérieurement de 6 centimètres. La portion 
ainsi préparée a .été divisée longitudinalement par rapport au 
champ, c'est-à-dire perpendiculairement à ces tuyaux, en plusieurs 
planches qui se prolongeaient sur la portion déterre non pourvue 
des mêmes appareils. Sur quatre tuyaux ainsi placés, les 2 pre- 
miers étaient reliés entre eux par un tube de communication, et 
l'un des deux s'ouvrait à une de ses extrémités dans le cendrier 
d'un fourneau, tandis que son autre extrémité aboutissait à une 
prise d'air dont les parois étaient en maçonnerie. Un tube vertical 
en bois permettait d'enfoncer un thermomètre jusqu'au niveau des 
tuyaux, et un tube semblable donnait les moyens de faire des ob- 
servations analogues dans la partie du champ dépourvue d'appareil 
aérifère. — La surface de terre munie du drainage à air était de 
669 toises carrées (2676 mètres carrés) ; celle qui en était dépourvue 
avait une étendue de 923 toises carrées (3892 mètres carrés). Le 
fourneau adapté au bout de l'un des tuyaux était destiné à montrer 
que l'air atmosphérique peut arriver dans ces tubes en filtrant à 
travers le sol. Pour obtenir cette preuve, chaque jour on bouchait 
exactement les prises d'air, la porte du fourneau et celle du cen- 
drier, de telle sorte que la combustion ne pût être entretenue que 
par l'air venant dn tuyau dans le cendrier et pénétrant dans ce 
tuyau lui-même à travers la couche de terre qui le couvrait. On 
introduisait alors le combustible par la cheminée. Or, le feu brû- 
lait parfaitement pendant toute la journée. Pour brûler \ livres de 
bois, en 2 heures et demie, il fallait 8,000 pieds cubes d'air qui 
avaient dû traverser 408,000 livres de terre pour arriver au four- 
neau. Une circulation d'air analogue quoique moins énergique 
doit avoir lieu toutes les fois qu'il y a différence de température 
entre l'air contenu dans les drains et l'atmosphère, et des observa- 
tions suivies ont prouvé qu'une différence de ce genre a lieu au 
moins une fois toutes les 24 heures. M. Jaeger fait observer que 
partout où l'on a occasion de faire du feu dans un fourneau pour 
un objet quelconque, on pourrait utiliser cette combustion pour 
fertiliser, au moyen de tuyaux à air, la terre adjacente; que, dès 



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— u — 

lors, tous les jardiniers qui possèdent des serres pourraient ainsi 
tirer un excellent parti de leurs fourneaux en fertilisant la portion 
de leur jardin qui avoisine ces serres, etc. 

L'action avantageuse de l'air atmosphérique, dans son passage à 
travers la terre, résulte de ce qu'il y laisse une portion de son 
oxygène et donne ainsi lieu à la formation d'une plus forte pro- 
portion d'acide carbonique. Pour déterminer les changements 
effectués sous ces deux rapports, MM. Fichtner ont analysé l'air 
contenu dans les tuyaux comparativement à l'air atmosphérique, 
et cela dans des conditions diverses. Ils ont vu par là qu'après plu- 
sieurs jours de chauffage non interrompu dans le fourneau, pen- 
dant lesquels la circulation avait été très-rapide à travers la terre, 
et n'avait dès lors permis aucune altération de l'air, ce fluide avait 
dans les tuyaux une composition identique à celle de l'atmosphère 
(31 d'oxygène et 79 d'azote) et renfermait, sur 4 0,000 parties 12,80 
d'acide carbonique. Deux jours après qu'on avait cessé d'allumer le 
fourneau, l'air des tuyaux n'avait plus que 20,85 d'oxygène et con- 
tenait 20,99 d'acide carbonique sur 4000 ; de 4 à. 6 jours après que 
le fourneau avait été éteint, on trouvait 20,74 d'oxygène et 35,72 
d'acide carbonique; de 6 à 8 jours après la cessation du feu, l'ana- 
lyse! montrait 20,08 d'oxygène sur 400 et 35,73 d'acide carbonique 
toujours sur 1000. Pendant ces expériences, on avait trouvé seule- 
ment 4 parties d'acide carbonique dans 4000 d'air de l'atmosphère. 

Le produit de la terre aérée, même en tenant compte des effets 
d&l'ameublissement qui a été la conséquence nécessaire de la pose 
des tuyaux, a été sensiblement amélioré chez MM. Fichtner, pen- 
dant la première année, la seule dont les résultats soient connus. 
On a surtout remarqué une importante amélioration dans la ré- 
colte de Betteraves à sucre. Sur la propriété Totis, en Hongrie, où 
des expériences analogues ont été faites, on a dit avoir constaté de 
fort bons effets; mais il est impossible d'énoncer encore rien de 
précis à cet égard, et il faut attendre pour conclure que les expé- 
riences, qui se poursuivent, aient été prolongées pendant assez 
longtemps pour devenir démonstratives. 



Paris.— Imprimerie horticole de F* Donnaud, rue Cassette, P. 



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— 65 — 
PROCÊS-VERBÀUX. 

Séance du 23 janvier 4862. 
Présidence de m. paybx. 

La séance est ouverte à deux heures. 

Le procès-verbal delà dernière séance est lu et adopté. 

La Société vote et M. le Président proclame l'admission de onze 
nouveaux Membres titulaires dont la présentation , faite dans la 
séance du 9 de ce mois, n a pas soulevé d'opposition. 

M. le comte de Schlippenbach, chambellan de S. M. le Roi de 
Prusse, amateur très- distingué d'horticulture, assistant à la séance, 
M. le Président l'invite à prendre place au bureau, et lui offre, au 
nom de la Société, un jeton d'argent comme gage de cordiale con- 
fraternité. Il rappelle à la Compagnie que M. A. Lepère, fils, a créé 
chez M. le comte de Schlippenbach un jardin fruitier d'une grande 
étendue, dans lequel a été faite, sur une grande échelle, par ce 
Jeune et habile arboriculteur l'application des bons principes de la 
taille française des arbres fruitiers. 

H. Duchartre donne lecture de son compte rendu des travauxde 
la Société impériale et centraled'Horticulture pendant l'année 1 861 . 

H. le Président informe la Société des résultats malheureusement 
négatifs d'une démarche qui a été faite auprès de M. Garnon. Cet 
honorable Membre, qui a rendu des services signalés, depuis Fan- 
née 4 855, soit comme Président de la Commission de rédaction, soit 
et surtout comme Président de la Commission de comptabilité et 
comme rédacteur des rapports tant trimestriels qu'annuels sur 
l'état des finances de la Société, a cru devoir, dès le mois de dé- 
cembre dernier et antérieurement aux élections, donner sa démis- 
sion de membre du Conseil et abandonner dès lors en même temps 
les deux Commissions qu'il avait dirigées pendant longtemps avec un 
zèle éclairé. M. le Président s'est rendu auprès de lui, en compagnie 
de plusieurs Membres du bureau et du Conseil, pour le prier de re- 
tirer sa démission ; mais cette démarche est restée sans résultat : 
se basant sur des considérations personnelles, M. Garnon refuse 
de rentrer dans le Conseil d'administration, bien qu'il reste Mem- 
bre dévoué de la Société et qu'il soit disposé à lui prêter, en toute 
tiii.— Février 1861 6 

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— 66 — 
occasion, le secours de ses lumières et de son expérience. 

Les objets suivants sont déposés sur le bureau. 

41 Par M. Ludovic Lechaut, de Montgeroult, près Pon toise, des 
tubercules d'une Pomme de terre de Californie (Bodega), qu'il a in- 
troduite en France. 

S° Par M. Fèvre (Jean-Baptiste), jardinier chez M. leD r Civiale, 
à Garches, deux pieds de Cinéraires.' 

3o Par M. Rivière, jardinier en chef du Luxembourg, un pied 
fleuri d'une grande et belle Àroïdée qui parait être un Amorpho- 
phallus, ou qui du moins appartient à un genre voisin de celui-ci. 
D'après les renseignements donnés de vive voix par M. Rivière, 
cette plante a été envoyée de la Cochinchine vers l'année 4859. 
Elle a été remarquée d'abord pour la beauté de son feuillage qui 
en faisait une espèce très-ornementale jelle s'est montrée, en outre, 
fort peu délicate, car, pendant plusieurs mois de suite, elle s'est 
parfaitement portée dans un appartement oà elle restait quinze 
jours de suite, huit jours passés dans une serre lui suffisant ensuite 
pour reprendre toute sa fraîcheur et se remettre en état de suppor- 
ter sa première situation. Il y a quelque temps, elle a commencé à * 
développer sa hampe qu'est venue surmonter une grande spathe 
rougeàtre à l'intérieur, enroulée dans le bas en large cornet, ou- 
verte dans sa portion supérieure, et de laquelle sort ungrosspadice 
cylindrique, terminé par une longue portion stérile à peu près lisse 
et pointue au sommet. La floraison de cette plante a présenté un 
fait digne d'être signalé. Ses petites fleurs femelles, qui couvrent 
la portion basilaire du spadice, étant développées les premières, 
exhalaient une odeur fétide tout-à-fait insupportable ; mais cette 
odeur a disparu complètement aussitôt que les anthères s'étant 
ouvertes, la fécondation a pu avoir lieu. Cette Aroïdée est en ce 
moment sans feuilles. 

4° Par M. Prévost, coutelier, rue des Deux Portes, à Versailles, 
un nouveau modèle de serpette. 

M. le Secrétaire-général fait le dépouillement de la correspon- 
dance, qui comprend les pièces suivantes : 

4 o Un certificat délivré par Mme d'Arriule, propriétaire à Bernes 
(Seine-et-Oise), au sieur Àucœur (Jean-Silvestre), qui est à son 
service en qualité de jardinier depuis 45 ans. 



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— G7 — 

9» Une lettre de rewerciinents adressée par M. Royer, deSaint- 
Rémy (Côte-d'Or), au sujet de son admission comme Membre 
titulaire. 

3° Une lettre dans laquelle M. Boisbunel, de Rouen, donne des 
• détails instructifs au sujet de la Poire Passe-Crassane, nouvelle 
variété d'un rare mérite. Cette Poire provient d'un semis fait en 
4 845. Les premiers fruits en ont été obtenus en 4855 ; tous ceux 
•qu'on en a eus depuis cette époque ont été excellents. L'arbre est 
de vigueur moyenne et productif ; il convient de le diriger en py- 
ramide on en espalier plutôt qu'en plera-vent, cette dernière forme 
pouvant l'épuiser proœptement. Quant ait magnifique échantillon 
du fruit de cette variété qui a été présenté dernièrement à la S*- 
«iété, M. Boisbunel dit qu'il n'est pas dû à la greffe d'un boulon à 
fruit, mais qu'il a été produit par un œil situé derrière une brau- 
cbe d'un arbre de 4 ans de greffe, qui fructifiait pour la première 
fois ; cet arbre, planté dans un terrain assez médiocre, est en es- 
palier à l'exposition du midi. 

40 Une lettre de II. Journet, maire d'Anould, près Saint-Dié 
{Vosges), an sujet du pincement des arbres fruitiers. M. Journet 
étudie, dit41, le pincement des arbres depuis vingt ans. Il possède 
des arbres fruitiers qui, plantés en 1840, n'ont jamais été taillés 
depuis cette époque, et ont été toujours conduits à l'aide du pince* 
ment, qui cependant sont d'une beauté remarquable et fructifient 
annuellement, comme le constate chaque année une Commission du 
Comice agricole de Saint-Dié. Il ajoute avoir reconnu, par cette Ion* 
gué suite d'expériences, que,dariscette méthode, ilest nécessaire de 
tenir le* branches dans la direction vertkale,rinclinaison qu'on leur 
donne d'habitude favorisant les yeux de dessus an préjudice de ceux 
de dessous, ce qui rompt l'équilibre de la végétation. 11 offre d'envoyer 
un exemplaire d'une lettre sur la sève et d'un petit traité de la di- 
rection des arbres à pépins qu'il a publiés en vue de faciliter la 
solution des questions dont les arboriculteurs s'occupent aujour- 
d'hui avec le plus d'ardeur. 

5* Une lettre dans laquelle ML Louasse a renfermé la figure des 
sous- variété* grosse et petite du Navet de Saulieu. En même temps 
l'auteur de cette lettre annonce à M. le Secrétaire-général que 
M- l.esèble, de Rocbefuret, près Tours (Indre-et-Loire), a déposé 



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— 68 — 

une assez grande quantité de tubercules de la Pomme de terre 
Caillaud pour qu'il soit facile d'en fournir à tous ceux qui désire- 
ront cultiver cette excellente variété. 

6° Une lettre par laquelle M. Carrelet annonce qu'il vient de 
créer un jardin fruitier à Montreuil-sous-Bois (Seine), rue de Vin- 
cennes, et qu'il y fait chaque dimanche deux cours d'arboricul- 
ture, dont l'un est gratuit et a lieu de onze heures à midi. 

M. .le Secrétaire-général annonce à la Société qu'elle vient de 
subir une perte très-regrettable par le décès de M. Bailîy de Mer- 
lieux, Secrétaire-général honoraire, qui, pendant plusieurs années, 
avait été Secrétaire-général de la Société royale d'Horticulture de 
Paris, et qui n'a cessé, depuis 4855, de suivre avec un vif intérêt 
les travaux delà Société impériale et centrale. M. Bailly de Mer- 
lieux s'était fait connaître avantageusement par des publications 
de divers ordres, notamment par une Encyclopédie dont il a été le 
directeur et à laquelle son nom est attaché. Son décès causera de 
bien vifs regrets à tous ses collègues dont sa parfaite urbanité et 
sa constante bienveillance lui avaient concilié l'affection. 

Les Comités qui ont étudié les objets déposés sur le bureau pro- 
posent d'adresser des remerclments, au nom de 9 la Société 4 , aux 
personnes auxquelles sont dues ces présentations. Leur proposition 
est mise aux voix et adoptée. 

Il est donné lecture des documents suivants : 

4« Compte rendu des travaux du Comité de Floriculture durant 
l'année \ 861, par M. A. Dupuis, Secrétaire de ce Comité. 

2» Considérations présentées à l'appui de la proposition faite au 
Comité d'Arboriculture, dans sa réunion du 9 janvier .4868, par 

M. J. DB LlRON D'AlKOUS. % 

3° Rapport sur le Manuel théorique et pratique de la culture 
forcée des arbres fruitiers, de M. Pynaert, par M. Hardy, fils. 

Les conclusions de ce Rapport, tendant au renvoi de l'ouvrage 
de M. Pynaert à la Commission des récompenses, sont mises aux 
voix et adoptées. 

4° Compte rendu de l'Exposition de Nantes, par M. Boisduval. 

M. le Secrétaire-général annonce de nouvelles présentations; 

Et la séance est levée à quatre heures. 



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— 69 — 

StANGB BU 13 7ÉVRIER 4862. 
Présidence de m. PAYBff. 

La séance est ouverte à deux heures* 

Le procès-verbal de la dernière séance est lu et adopté. 

A l'occasion du procès-verbal, M. Pigeaux dit qu'il a rédigé suc- 
cessivement deux Rapports relativement au procédé imaginé par 
M. Duval pour la destruction des Hannetons. La Commission spé- 
ciale à laquelle il les a présentés a cru ne devoir accepter ni l'un ni 
l'autre. Il est cepeudant essentiel, selon lui, que la Société impé- 
riale et centrale d'Horticulture exprime son avis sur la valeur que 
peut avoir la méthode de M. Duval ; il demande donc qu'un autre 
Membre de la Commission déjà nommée soit chargé de faire le 
Rapport à ce sujet, ou bien que ce soin soit confié à une Commis- 
sion désignée pour cet objet. • 

H. le Président dit que M. le IF Boisduval, qui fait partie de la 
Commission déjà nommée pour examiner le procédé de M. Duval, 
s'est chargé de faire le Rapport réclamé par M. Pigeaux, et que dès 
lors la présentation de ce document aura lieu certainement à une 
époque plus ou moins prochaine. 

M. le Président appelle ensuite M. le D* Loiseau, et lui remet, aux 
applaudissements de la Compagnie, la médaille d'argent qui a été 
décernée dernièrement à cet habile expérimentateur par la Société 
impériale et centrale d'Agriculture de France, sur le Rapport de 
M. Pépin, à titre de récompense pour ses travaux relatifs à la greffe 
sur racine, procédé ingénieux, qui parait appelé à rendre des ser- 
vices importants dans la culture du Mûrier» 

M. le Président proclame, après cela, l'admission de 4 7 nouveaux 
Membres titulaires dont la présentation, faite dans la dernière 
séance, n'a motivé aucune opposition. 

Les objets suivants sont déposés sur le bureau : 

1° Par M. Froment (Henri), jardinier chez M. Rousseau, à Ba- 
gneux (Seine), des tubercules de Pomme de terre Marjolin hâtive. 
Les plantes qui ont produit ces tubercules ont été chauffées au 
moyen de fumier de cheval. 

* ï^rM-IVarin, jardinier chez M™ Chapellier, à Antony (Seine), 
quatre tubercules $ Igname de Chine (Dioscorea Batatas Dgne). Dans 



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— 70 — 

une note à ce sujet, M. Varia dit qu'au mois d'avril 1861, il coupa 
un tubercule d'Igname en 1 morceaux qu'il planta dans de petits 
godets posés sur une couche. Dès le mois de mai, les jeunes tuber- 
cules, produits par ces tronçons, avaient déjà O n ÙS à O m IO de lon- 
gueur ; ils furent alors plantés dans une terre défoncée et à laquelle 
on avait mêlé du sable et de bon ûimier consommé. Au mois do 
décembre, ces plantes avaient développé de beaux tubercules dont 
4 sont en ce moment sous les yeux de la Société. 

3° Par M. Robin (Charles), jardinier à Corbeil (Seine-eM)ise) r 
des pieds appartenant à 4 variétés de Chicorée sauvage dite par lui 
Améliorée.Les feuilles blanchies de ces Chicorées ne août nullement 
amères, et constituent des salades agréables. M. Robin cultive 
ces plantes de la manière suivante : il fait une couche qui donne 
une chaleur assez douce pour ne , pas brûler les racines. Sur cette 
couche il met en jauge ses Chicorées, par rangs, dans de la terre 
ou du terreau. U pose ensuite par dessus un coffre assez haut 
pour laisser l'espace qu'exige le développement de ces plantes, et 
il ferme exactement ce coffre au moyen de vieux paillassons sou- 
tenus par des traverses et recouverts eux-mêmes de fumier ou de 
paille. C'est dans ces conditions d'obscurité et de chaleur que pous- 
sent les Chicorées. — A ces variétés, présentées par lui blanchies, 
M. Robin en a joint une verte, qu'il dit être issue de la Chicorée 
dite Améliorée et de la Chicorée de Meaux. Celle-ci est restée i l'air 
sans couverture pendant l'hiver. 

4° Par M. Carré (Louis), jardinier chez M. Pennequin, à Sceaux 
(Seine), des 7b??wtocoaservéesIraîches, et encore en bon état. Ces 
Tomates cueillies le 45 octobre ont été, dit M* Carré, d'abord tenues 
à sec pendant 8 jours; elles ont été enfermées ensuite dans une 
boite de fer-blanc dont le fond avait été préalablement couvert d'une 
couche de gros son; elles ont été saupoudrées de fieurde soufre, après 
quoi le couvercle de la boîte a été soudé au corps de manière à 
fermer hermétiquement l'espace dans lequel elles étaient renfer- 
mées. En cet état, elles n'ont pas subi d'altération dans l'espace 
de trois mois et demi. 

- 5° Par M. Boisbunel, de Rouen, 5 échantillons d'une Poire ob- 
tenue par lui de -semis, qu'il nomme Beurré de février, et 6 tthan- 
tillons d'nr.o autre Powe dont il désire apprendre le nom. 

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— 71 — 

• 6* Par M. Lesèble, propriétaire, au château de Rochef tiret (Indre- 
et-Loire), des échantillons de la Pomme forgent, du cidre fait avec 
ce fruit et des rameaux de la même variété. 

7 # Par M. le D ? Loiseau, des spéciments d'une Greffe en fente 
renversée présentés à l'appui d'une note sur ce mode d'opération 
qui a pour ohjet de faciliter la reprise des boutures. 

8° Par M. Fauriat, horticulteur à Ivry (Seine), un pied d'une 
Véronique frutescente obtenue par lui d'un semis exécuté en 1860, 
et des fleurs A'Œillets remontants. 

9* Au nom de M. Orbelin, M. le Président met sous les yeux de 
la Société un échantillon des détritus de Tabac que l'administra- 
tion consent à donner maintenant pour les besoins de l'horticul- 
ture. Il entre à ce sujet dans des détails circonstanciés. A une 
époque encore peu éloignée, l'Administration donnait des côtes 
de Tabac aux personnes qui lui en faisaient la demande ; mais, 
ayant été instruite de ce fait que les garçons jardiniers en em- 
ployaient une portion en guise de tabac à fumer, elle n'en a plus 
livré qu'après les avoir imprégnées de goudron de houille. Or il a 
été reconnu que, lorsqu'on brûle les côtes ainsi imprégnées, on 
fait périr avec les insectes les plantes qu'on s'était proposé de dé- 
barrasser de ceux-ci. On s'est donc vu obligé de renoncer àTem- 
• ploi d'une matière si nuisible. Toutefois il ne serait pas impossible 
que, si l'on n'en brûlait qu'une faible quantité, on parvint à faire 
périr les insectes sans nuire aux plantes. Il serait bon de faire des 
essais en vue de se fixer à cet égard. — Dans l'état actuel des 
choses, on est réduit & faire usage des détritus pulvérulents que 
l'Administration livre à ceux qui lui en font la demande; mal- 
heureusement cette poussière brûle fort mal, ce qui rend les fumi- 
gations à peu près impraticables ; d'où il résulte que l'horticultuTe 
est aujourd'hui privée du meilleur moyen qu'elle connût pour 
faîte périr les insectes. 

M. Malet, père, dit que les détritus de tabac sont fort bons pour 
la préparation d'une eau de tabac qui rend service dans quelques 
occasions. 

M. le D T Pigeaux rapporte avoir essayé avec succès des fumi- 
gations faites en brûlant les feuilles desséchées de la Stramoine 
(Pâtura Stramonium L.) ; la fumée de ces feuilles, quoique moins 



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— 72 — 

active que celle du Tabac, a cependant produit de bons effets. Or, 
il serait facile de cultiver dans son jardin quelques pieds de Stra- 
moine pour cet usage spécial. 

H. Mahias s'élève contre ridée d'introduire l'usage de la Stra- 
moine dans la pratique horticole; il est d'avis que, loin de 
conseiller la culture d'une plante'si dangereuse, on devrait plutôt 
la proscrire à cause des graves accidents qu'elle peut déterminer. 
Il pense qu'il serait bon de faire des démarches auprès de 
l'Administration en vue d'obtenir d'elle qu'elle voulût bien livrer, 
comme par. le passé, des côtes de Tabac pour l'horticulture, sauf à 
prendre des mesures qui rendissent impossible tout autre emploi de 
cette substance. 

H. le Secrétaire-général fait le dépouillement de la correspon- 
dance qui comprend les pièces suivantes : 

4° Une lettre par laquelle H. le duc d'Aquaviva demande,au nom 
de la Société d'Agriculture, d'Horticulture et d'Acclimatation du 
département des Alpes-Maritimes, l'échange des publications de 
cette Société avec celles de la Société impériale et centrale d'Horti- 
culture. |M l1t . 

M. le Secrétaire-général annonce que, dans sa séance de ce jour, 
le Conseil d'administration a inscrit. la. Sw^té de Nice sur la liste 
des Sociétés correspondantes, et a dès lors autorisé l'échange des 
publications. 

2° Une lettre de M. Gressent, inspecteur 4es plantations de. la 
ville d'Orléans, qui fait hommage à la Société de son traité de 
V Arboriculture fruitière, et qui en môme temps exprime le désir 
que cet ouvrage devienne l'objet d'un rapport spécial. 

M. le Président renvoie l'ouvrage de M. Gressent au Comité 
d'Arboriculture. 

3° Deux exemplaires d'un ouvrage que H. Forney vient de pu- 
blier sous le titre suivant : Le Jardinier fruitier, principes simplifiés 
de la taille des Arbres fruitiers. 

M. Duchartre est chargé par M- le Président de présenter un 
compte rendu de cet ouvrage. 

4° Une lettre par laquelle M. le D r Thielens, de Tirlemont (Bel- 
gique), fait hommage à la Société d'un exemplaire de la Flore 
médicale belge, dont il est Fauteur. 



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- 73 — 

H. Boisfluval est prié par M. le Président de rendre compte de 
l'ouvrage de H. Thielens, 

5* Une lettre de M. Journet, maire d'Anould, qui fait hommage 
de deux brochures dont il est l'auteur ; Tune traite de la direction 
des arbres fruitiers en espalier, l'autre est relative à la circulation 
et à réquilibre de la sève dans les arbres fruitiers. 

Ces deux opuscules sont renvoyés au Comité d'Arboriculture. 

6° Une lettre par laquelle M. Ingelrest, jardinier-chef du Jardin 
botanique de Nancy, fait hommage d'un exemplaire de son An- 
nuaire horticole pour 4862, et exprime le désir de voir cet ouvrage 
examiné par un Membre désigné par M. le Président. 

A la demande de M. le Président, M. Andry veut bien rendre 
compte à la Société de Y Annuaire horticole de M. Ingelrest. 

7° Une lettre de M. Malherbe-Hortu* , rue St-Martin, 43, à 
Bayeux, qui transmet un certificat délivré par M. olive, proprié- 
taire à Bayeux, au s r Louis Goispel, son jardinier depuis 38 ans. 

8° Une lettre dans laquelle M. le Maréchal Vaillant offre de vifs 
remerciments pour le don qui lui a été fait d'une collection de 
Pommes de terre choisies comme les plus recommandâmes parmi 
toutes celles que possède la Société. 

9* Une lettre dans laquelle M. Aug" Meuriès dit que, dans les 
jardins de M. le baron de Septenville, à Lignières-Chatelain 
(Somme), il a vu des Hortensias ayant toutes leurs fleurs bleues, 
à côté d'autres qui en portaient la moitié de bleues et la moitié de 
roses, fait analogue à celui qui est rapporté dans un article inséré 
dernièrement au Journal, d'après une publication anglaise (Voyez 
le Journal, vu, 4861, p. 867). Seulement M. 'Meuriès fait observer 
que la terre argileuse dans laquelle ces arbustes étaient plantés, loin 
d'être vierge et inculte, était labourée annuellement à la bêche. Des 
observations semblables ont été fûtes, ajoute-t-il, en plusieurs 
autres lieux, notamment à Louveciennes (Seine-et-Oise). 

4 0° Une lettre dans laquelle M. Etienne Pro, horticulteur à Me- 
lon, se plaint de ce que le jugement porté sur des tubercules de sa 
Pomme de terre Napoléon qu'il avait envoyés au mois de mai 4861, 
n'a pas été aussi favorable qu'il le désirait. Or, il dit lui-même qu'à 
cette époque on ne pouvait guère en apprécier le mérite. 

4 1° Une lettre de M. Koib, jardinier-chef au Jardin-Botanique de 



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— 74 — 

Munich (Bavière), çui envoie en même temps la liste imprimée des 
graines proposées à titre d'échange par ce grand établissement. 
AL Kolb signale dans sa lettre un fait remarquable dont il est ques- 
tion en ee moment dans différents jouruaufc allemands, savoir la 
floraison, dans une des serres du Jardin botanique de Munich, d'un 
beau Palmier australien qui n'avait pas encore fleuri en Europe, le 
Livistona australis Mait. (1). Le magnifique pied de cette espèce 
que possède le Jardin de Munich n'a pas moins de 4S pieds 
(Jâ m 6i9) dé hauteur; son tronc mesure 2 pieds 3 pouces (0-704) 
de diamètre, et sa tète ou couronne a 32 pieds (40 < "395) de largeur. 
Il est planté dans un bac fort petit proportionnellement, qui nia 
que 4 "786 de hauteur sur .4*624 de largeur. Bien que les fleurs du 
Livtstona auttraiis soieqt hermaphrodites, et que M. Kolb ait fait 
de nombreux essais pour les féconda: artificiellement, il paraît 
certain qu'on n'en obtiendra pas un seul fruit. 

42* Une lettre dans laquelle M. Lachaume, arboriculteur à Yitry 
(Seine), signale une observation intéressante qu'il Tient de faire. 
A la fin du mois de novembre 4864, il avait coupé, sur une lon- 
gueur de 0*25 à 6*30, une trentaine de sarments portant chacun 
une on deux grappes de raisin qu'il Tonlait conserver. Apres avoir 
été plongés, par leur bout inférieur, dans une fiole remplie d'eau, 
ces sarments furent placés dans une pièce ou la température fut 
maintenue à quelques degrés au-dessus de 0*. Or, vers le 4 5 janvier, 
certains ont commencé à développer des racines sur leur por- 
tion submergée; ensuite l'un d'entre eux a donné deux pousses 



(4) .Nous croyons devoir rappeler ici va fait curieux relatif à l'histoire du 
Livtstona austral* Mabt. (Corypha amtrahs Rot. Ba. f Prod., p. 4 13), c'est 
qu'il a été l'un des premiers Palmiers introduits en Europe, et que l'intro- 
duction en est due au hasard. Le botaniste anglais Allan Cunningham faisait 
un envoi de plantes vivantes de Port-Jackson (Australie) en Europe; les 
personnes chargées de remballage, -avant sous la main des fruits de ce 
Palmier, les employèrent en plaee de tessons pour garnir le fond des caisses. 
En ouvrant ces caisses «n Angleterre, on y trouva «es fruits de IMsUmm 
en pleine germination ; il suffit de les mettre en terre pour en obtenir plu- 
sieurs pieds de cette belle, espèce,; c'est même ainsi qu'on a et»; conduit à 
user du môme moyen pour l'importation en Europe d'un grand nombre de 
Palmiers d'espèces fort diverses. {Note du rédacteur.) 



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— 75 — 

à sa partie sapénwe, de telle aorte que, dans les première jouis 
de février, il présentait ea xnèmefeaps uae grappe isen oaanrm, 
de la lécollô de 4864 , une masse de màam qui atteignant 
jusqu'à O^Oô de longueur et deux pousses jeunes, longues l'une de 
0^03, l'autre de 0*02. D'autres parmi tes sarments ont développé, 
dans le même temps, des pousses longues de W 03 ou 0*04, sans 
donner de latines, tandis que plusieurs ont fumé des racines sans 
montrer la moindre pousse. 

13° Une lettre renfermant la description et la figur&d'un nou- 
veau tendeur par il. Maadin, de Tours (Indre-et-Loire), Elle est 
renvoyée à la Commission d'Exposition. 

44° Une lettre de AL Saliaon, arboriculteur à Angers (Maine-et- 
Loire), qui annonce qu'il a imaginé un nouveau système de ton* 
deur et qui demande l'autorisation d'exposer son appareil. — Cette 
lettre est renvoyée à la Commission de l'Exposition. 

M. le Secrétaire-général annonce à la Société que, depuis lader- 
nière séance, elle a été frappée de pertes aussi nombreuses que re- 
grettables. Dans ce court espace de temps, la mort lui a enter' 
quatre Dames patronnasses, MM me * Hagermann, duchesse de Vi- 
cence, Rodrigues, Boinviilie?s, et six JUembres titulaires, MM André, 
Basseville, membre du Conseil d'administration et de la Commis- 
sion d'Exposition, Chouveroux, Pepin-Leballeur, Iiénaid, père, 
etPoriquet. 

Les Comités, qui ont examiné les objets déposés sur le bureau, 
expriment leur avis à ce sujet de la manière suivante : 

4 • Le Comité de culture potagère demande que deux primes de 
3* classe soient accordées, Tune à IL Robin pour ses Chicorées, 
Vautre à M. Froment pour ses Pommes de terre Marjolii*, et que 
des remercîments soient adressés, au nom de la Société, à M. Va- 
rin au sujet de ses Ignames de Chine et à M. Carré relativement à 
ses Tomates conservées. 

Un membre dit que le procédé de conservation appliqué par 
M. Carré aux Tomates lui semble assea ingénieux pour qu'une 
prime dût être accordée à ce jardinier k titre de récompense. 

An nom du Comité de culture potagère, M. Louesse répond que 
ces Tomates sont arrivées en ce moment à leur dernier période de 
conservation, et qu'on ne peut même savoir» si, malgré leur 



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apparence, elles sont encore bonnes. En outre, on ne peut tirer une 
conclusion définitive d'un essai qui ne porte que sur six de ces 
fruits ; il croit donc que M. Carré devra recommencer son expé- 
rience, à la prochaine récolte, sur une plus grande échelle, et en 
attendant, il déclare que le Comité croit ne devoir pas accorder 
une plus haute récompense. 

Après une conversation à laquelle prennent part différents Mem- 
bres, la proposition du Comité est mise aux voix et adoptée. 

î* Le Comité d'Arboriculture propose de remercier, au nom de 
la Société, MM. Lesèble, Boisbunel et Loiseau pour les objets qu'ils 
ont présentés. Il déclare que le cidre fait avec des Pommes d'argent 
est faible, mais doux et agréable ; il craint seulement qu'il ne soit 
sujet à se gâter au bout de peu de mois. 

M. Andry dit qu'il peut dissiper cette crainte et affirmer que 
ce cidre se conserve parfaitement, car il en a bu d'excellent 
après deux années de conservation en bouteilles. 

Quant aux Poires présentées par M. Boisbunel, le Comité a trouvé 
au Beurré de février une chair fine et fondante, une eau abondante, 
mais aussi une légère ftpreté ; il regarde ce fruit comme de seconde 
qualité, mais en même temps comme recommandable en raison de 
l'époque tardive à laquelle il est bon 4 manger. L'autre variété de 
Poire présentée par le même arboriculteur a semblé n'être que d'un 
mérite très-secondaire. Elle n'a été reconnue par aucun des Mem- 
bres présents. + 

3* Le Comité de Floriculture est d'avis que des remerclments 
doivent être adressés à M. Fauriat pour sa Véronique et ses Œillets, 

Ces diverses propositions sont successivement mises aux voix et 
adoptées. M. le Président remet les primes aux personnes qui les 
ont obtenues. 

Il est donné lecture des documents suivants : 

4o Note sur la culture du Framboisier, par M. Robin, jardinier 
à Corbeil. 

5° Greffe en fente renversée, ayant pour but de faciliter la re- 
prise des boutures, par M. le D v Loisbau. 

3* De l'acclimatation et de la conservation d'arbres et arbustes à 
demi rustiques pendant l'hiver, par M. Th. Denis, chef des cul- 
tures du jardin botanique de Lyon. 



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— 77 — 

L'auteur de ce travail attribuant, comme on le fait d'ordinaire, 
la mort des végétaux gelés à la rupture des cellules, M. le Prési- 
dent rappelle que cette manière de voir a été combattue par des 
observateurs d'un grand mérite. Il rapporte à ce propos une obser- 
vation qu'il a faite lui-même et qui prouve que les cellules des 
parties gelées peuvent rester parfaitement intactes. Ainsi, dans les 
Pommes déterre gelées, si les cellules étaient déchirées, la fécule 
en sortirait et se montrerait en abondance ; c'est le contraire qui a 
lieu; la fécule se sort pas des cellules, mais celles-ci sont désagré- 
gées de telle sorte qu'elles se séparent par le rapage en èonservant 
la fécule dans leur intérieur. Il est donc évident que c'est la dé* 
sagrégation des cellules et noii leur rupture qui, changeant tous 
les rapports, détermine la mort des plantes gelées. 

4° M, Andry fait un rapport verbal sur l'annuaire horticole pu- 
blié par M. Robaux. Il dit que cette publication n'a qu'un très-faible 
intérêt et réclame de son auteur des améliorations notables. 

Quelques Membres font observer que, les séances de la Société 
étant très suivies, la salle dans laquelle elles se sont tenues jusqu'à 
ce jour devient insuffisante. 

Répondant à cette observation, M. le Président dit qu'on a lieu 
de se féliciter de la circonstance qui fait paraître insuffisante la 
salle dans laquelle la Société a tenu ses séances ordinaires depuis 
son installation dans son hôtel; il ajoute qu'on va s'occuper active* 
ment à terminer l'appropriation de la grande salle et qu'il espère 
pouvoir bientôt indiquer le moment où il sera possible d'y tenir 
régulièrement les séances. 

M. le Secrétaire-général annonce de nouvelles présentations; 

Et la séance est levée à trois heures et demie. 

rrrr n rt^ssm 

NOMINATIONS. 



Séance du 23 janvier 4862. 

MM. 

4. Bertin (Emile), horticulteur, rue St-Symphorien, 4, à Versailles, 
(Seine-et-Oise); présenté par MM. Bertin père, Truffaut et Martin* 

1 Estampes (le comte d*) à la Rochette, près Melun (Seine-et-Marne); par 
MM. Thibaut et Kételeér. 



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-^78 — 

3» Jacssaud (Ch.-Joseph-Remi), notaire honoraire, nie de Clichy, 13, à 
Parie, et à la Malignerie, par Anet (Eure-et-Loir); par MIL Bou- 
clier et Aubry. 

4. Jouet (Charles), jardinier, à Torigny-sur-Vire (Manche); par MM. Malot 

etLepère. 

5. Hskvik (Honoré), jardinier paysagiste, à ÀmèreMor-Oise (Seine-et- 

Oise); par MM. Cap roturier et Tesaier. 

6. Lacan? (Paul}, manufacturier, ruede Trérae, 47,âParie ; par MM. Paye» 

et Andry. 

7. La vertu (F.), jardinier chez Madame la comtesse de Bressan, au châ- 

teau de Soohey par Semnr (Côte-d'Or) ; par MM Thibaut et Kétdeér. 
8 Nkrot (Edaae) , rae de Trévise, *8, à Paris, et h Sèvres (Seine-et-Oîse); 

par MM. de MontAeary et Vavin. 
9* Rassilber (Guillaume), chef de culture dans rétablissement de M. Ma. 

thieu, Neucgrûne Strasse, 36, à Berlin (Prusse); par MM. Andry 

et Bereau. 
40. Vivaht (Victor), rue de la Victoire, 44, à Paris; par MM. Tavcau et 

Vavin. 
44. Wauihiei (Frédéric-fitgàoe) , rue d*Haate*iUe, 30* à Paris; par 

MM. Ancelot, Royer et Malleu 

DAME PJffRONNESSE, 

Madame Dufac (Louis), à Pau (Basses-Pyrénées); présentée par 
MM. Andry, Maufra aîné et Peliou. 

Séakcb hj 43 février 1862* 
MM. 

4» Benoist (Ernest), jardiner chea M. de LaiauUotte, à Chatenay (Seine) r 
présenté ipar MM. Andry et O'Reilly. 

2. Blakhin (Jean), maraîcher, boulevard de Piepus, 26 (St-Mandé), à Paris; 

par MM. Coconnier et Lefillieui. 

3. Chenelette (de), rue Reliechasse, 21, à Paris ; par MM. Bonnassienx 

et Andry. 

4. Dumas fils, hortiealtenr, à Rergme (Dordogae); par MM. Latiale et 

Loise, père et fils. 

5. Ferlet, rue Notre-Dame-des-Champs, 82, à Paris; par MM. Barra et 

Pay*D. t 

6. Flamant (Henri), rue du Temple, 200, & Paris; par MM. Taveau, 

Drouin etCrucy. 

7. Guichard (Auguste), jardinier chez M. Roftand-Gosselin, à Chatenay 

(Seine) ; par MM. Andry et O'Reilly. 

8. Lauiei» (Noël-Gabriel), jardinier-chef, au château d'Orly (Seine); par 

MM. Chantin et Deligne» 

9. Labozb (Jean-Paul), rue de la Victoire, 74, à Paris; par MM. Andry 

et Amiot. 



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— 79 — 

40, Lémon, photographe, boulevard Poissonnière, 44, à Paris; par 
MM. Forest et Buchetet. . 

44. Ligrab» (Louis-Marie), me Pigale, 6§, à Paris, et me Saint-Ger- 
main, fia, à Argenlcml (Seîne-et-Oise); par MM. Blazy et PerilHen*. 

42. Levure (Charles), rue Vendôme, 47, à Paris; par MM. Adolphe Ber- 
tron et Chardon. 

4 3. Mehtré (Nicolas), jardinier chez M. Kkia, rue dsLobeck, tt, (Chaillot) 
à Paris; par MM. Corbay et Laadry, aine. 

44. Mozer (Jules), jardinier au Val-de-Grace, rue StJacques, à Paris; par 
MM. Andry et Rouillant. 

15. Poifcr (Abel), rue d'Abbeville, 5, à Paris; par MM. Bouchât et Pavy, 
aine. 

46. Sacrot (Amédée), nieMoDgeûol > î3>àSt^iandé(Seine);parMM.Boucbet 

et Pavy, aîné. 

47. Vicier (le vicomte), rue St-Dominique, 4 24 f à Paris; par MM. le comte 

Louis d'imecourt et le comte de FermonL 



BULLETIN BIBLIOGRAPHIQUE. 

Séances du mois de février 4862. 

Agriculteur praticien (25 janvier et 40 février A 862). Paris; LMP. 
Armâtes de V Agriculture française (30 janvier et 45 février 4S62). Paris; 

in-8 # . 
Annales forestières et métallurgiques (décembre 4&6i*et janvier 1862). 

Paris; in-6°. 
Annales de la Société d Agriculture duPuy (LXX1I, 4859).LePuy; 4864; 

in-8*de404png. 
Annales de la Société d'Horticulture de Couîommiers (année 4864). Cou- 

lommiers; in-8°. 
Annales de la Société SEorticulture de la Haute- Garonne (8* année, 

4864). Toulouse; in-8°. 
Awiali dÀgricoltura (Annales df Agriculture rédigées par le D r Gaet. 

Càktom; no* f et 3 de 4864). Milan; in-8*. 
Annario de observaciones {Annuaire ttobservalions du bureau central du 
Collège des Ingénieurs au Venezuela, pour 4862). Caracas, 4861 ; 
in-8° de 495 pages. 
Atti délia Société di acclimazione (Actes de la Société (^Acclimatation et 

d'Agriculture de la Sicile; t. I, n» 7; 4964). Palerme; in-8*. 
Apiculteur (février 486J). Paris; in-8». 
Belgique horticole ( janvier 4 86Î). Gand; in-8°. * 

Bulletin agricole du Puy-de-D&me (o° 40; octobre à décembre 4864)! 
Clermont-Ferrand ; in-8°. 



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— hO — 

Bulletin de la Société botanique de France (no» 7 et 8 ; juillet et novem- 
bre 4864). Paris; in-8\ 
Bulletin de la Société d Encouragement (décembre 4864). Paris; in-4». 
Bulletin de la Société d'Agriculture et d'Horticulture de Pantoise (no» 26 

et 27; 4864). Pontoise; in-8o. 
Bulletin de la Société impériale zoologique d'Acclimatation (décembre 4864 

et janvier 4862). Paris; in-8°. 
Bulletin de la Société protectrice dm animaux (décembre 1864 et jan- 
vier 4862). Paris; in-8 Q . 
Bulletin du Comice agricole de Doulevant (année 4861 , n° 6). Wassy ; 

in-8°. 
Bulletin des Comices 'agricoles et de la Société dHorticulture de la Haute- 
Marne (décembre 4864). Paris; in«8°. 
Bulletin du Comice agricole de Saint-Quentin (t. X, 4861). Saint-Quentin; 

in-8° de 292 pages. 
Bulletin de la Société académique d Agriculture, etc. de Poitiers (no* 64, 

62 de 4864, et 63 de 4862). Poitiers; in-8*. 
Bulletin de la Société d'Agriculture de Mayenne (3 e trimestre 4864). 

Mayenne; in-8°. 
Bulletin de la Société d? Agriculture de la Lozère (4* trimestre 4864). 

Mende; in-8°. 
Bulletin de la Société centrale d'Agriculture de VHèrault (avril à juillet 

4861). Montpellier; in-8°. 
Bulletin de la Société d Agriculture et dHorticulture de Vaucluse (janvier 

et février 4862)» Avignon; in-8°. 
Bulletin de la Société impériale et centrale dHorticulture de la Seine* 

Inférieure (2 e et 3* cahiers de 4861). Rouen; in-8 A . 
Bulletin de la Société dHorticulture dOHéans (4" trimestre 4862). 

Rouen; in-8°. 
Bulletin de la Société dHorticulture et d Arboriculture de la Càte-dOr 

(septembre et octobre 4861). Dijon; in-8o. 
Bulletin de' la Société impériale dHorticulture pratique du Bhône (no* 

vembre et décembre 4861). Lyon; in-8°. 
Bulletin de la Société royale dHorticulture de Liège (no 40; 4862). 

Liège; in-8°. 
Catalogue (Supplément) de M. J.-B. Rendatu», horticulteur à Nancy 

(Menrthe). Plantes nouvelles de semis disponibles au 4 ,r janvier 

4862. 
Catalogue (pour le printemps et Tautomme de 4862) des graines et plantes 

de MM. Jacquemet-Bonkifokt, père et fils, horticulteurs à Annonay 

(Ardèc^e). 
Catalogue (printemps de 4862) de M. Pelé, horticulteur, route de Cha- 

tilion, 20, à Paris. 



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— 81 — 

1 

Classification des fruits du genre Pécher 9 par M. Luizet, pore. Lyon ; 

in-ft* de 44 pages et 4 planche. 
Courrier des Familles (4*% 40 et 20 février 4863). Paris; feuille in-4°. 
Economia rurale e il Àepertorio d'Agricoltura (l'Économie rurale et le Ré- 
pertoire d'Agriculture réunis ; n* - 4 , 2 et 3 de 4862). Turin ; 
in-8». 
Feuille du Cultivateur (23 et 30 janvier; 6, 43 et 20 février 4862). 

Bruxelles; io-8o. 
Flore des Jardins du royaume des Pays-Bas (8 e et 9 e livraison du 5 e vol. ). 

• Leide; in-8°. 
Flore des Serres et des Jardins de f Europe (4 M livraison du tome Y. 

V série, parue le 40 février 4862). Gand, in-8°. 
Haupt-Verzeichniss . .. (Catalogue principal des graines et plantes de l'èta* 
blissement d? Horticulture de M. J.-C. Schmwt). Erfurt; 4862;in-8° 
de 87 pages. 
Horticulteur praticien, dirigé par M. Ed. Morben (janvier 4862). Paris 

ia-8°. 
1 Giardini (Les Jardins , journal d'Horticulture rédigé par un amateur de 

fleurs: n<* de décembre 4864 et janvier 4862). Milan; in-8°. 
Illustration horticole (janvier 1862). Gand; in-8». 
Institut (22 et 29 janvier, 5, 42 et 49 février 4862). Paris; feuille in-4o. 
Jardin fruitier du Muséum, par M. J. Decaisne (54* et 52* livraisons). Paris; 
. . in-4*. 
Journal de la Société centrale d'Agriculture de Belgique (janvier 4862). 

Bruxelles; in-8 # . 
Journal d'Agriculture de la Càte-dOr (décembre 4864). Dijon; in-8°. 
Journal <T Agriculture pratique du midi de la France (janvier 4862). 

• Toulouse; in-8°. 
Journal de la Société d'Horticulture de la Moselle (4* trimestre de 4864). 

Metz; in-6<>. 
Journal de la Société d'Horticulture de Seine-et-Oise (n™ 4 à 44; 4864). 

Versailles; in-8«. 
Journal of Horticulture (Journal ^Horticulture, rédigé par MM. G.-W. 
Johkson et Robert Hogg; n 01 44, 45, 46 et 48 do la nouvelle série ; 
28 janvier, 4, 44 et 25 février 4862). Londres; in-4°. 
Maison de Campagne (45 février 4862). Paris; in-4°. 
Mémoires de la Société à" Agriculture de la Marne (année 4864). Chàlons- 

sur-Marne; in-8° de 292 pages. 
Mémoires de la Société $ Agriculture, etc., de VAube (2* semestre 4864). 

Troyes; in-8° de 550 pages. 
Messager de la Semaine (25 janvier et 4" février 4862). Paris; feuille 

in-4°. 
Musée ou Bulletin de la Société à" Agriculture et ^Horticulture de Clermont 
(Oise) (janvier 4862;. Clermont; in-8". 

6 

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— 82 — 

Reglamento del Colegio de ingenieros de la Republica (Règlement du Col- 
lège des Ingénieurs de la République). Caracas, 4862; in-8° de 
8 pages. 

Revistu cientifka del Colegio de ingenieros de Venezuela (Revue scienti- 
fique du Collège des Ingénieurs du Venezuela; 4 1 * année, n°M et 2, 
5 et 20 janvier 4 862). Caracas ; in-8«. 

Revue agricole et horticole du Gers (janvier 4862). Auch; in-8°. 

Revue du monde colonial (janvier et février 4862). Paris; in-8°. 

Revue des Jardins et des Champs (janvier et février 4862). Lyon; in-8«. 

Revue horticole (1* et 16 février 4862). Paris; in-8* 

Revue horticole de la Société oV Horticulture de Marseille (août à décembre 
4864). 'Marseille; in-8°. 

Science pour Tous (23 et 30 janvier 4862, 6, 43 et 20 février 4862). Paris; 
feuille in-4°. 

Société d'Horticulture de Meiun et Fontainebleau (44* bulletin de 4864). 
Melun; in-8<>. 

Sud-Est (janvier 4862). Grenoble; in-8°. 

The Florist and Pomologièt (Le Fleuriste et Pomologiste, journal mensuel 
avec figures coloriées, pour les fleurs, les fruits et l'horticulture en 
général, rédigée par MM* Rob. Hogg et John Spencer; n° 2, fé- 
vrier 4 862). Londres; in-8°. 

Verslag der Werkzaemheden van het Anttuerpsch kruidkundig Qetwots- 
ehap {Compte rendu des travaux de la Société botanique cV Anvers 
en 4860). Anvers ; broch. in-8° de 46 pages, * 

Wochenschrift fur Gaertnerei und PfUmzenhmde (Gazette hebdomadaire 
d'Horticulture et de Botanique rédigée par le docteur Ch. Koch ; 
n"2à 6, 44, 48 et 25 janvier, 4* et 8 février 4862). Berlin; 
in-4<>. 

Zeitschrift des landwirthschaftlichen Vereins in Bayern (Journal de la 
Société cVAgricultute de Bavière; n° de février 4862). Munich; 
in-8o. 



DOCUMENTS OFFICIELS DE LA SOCIÉTÉ. 



Compte rendu des travaux du Comté de Culture îotagère pendant 
l'année 4861 ; 

par M. Louesse, Président de ce Comité. 

Messieurs, 
L'année qui vient de s'écouler n'a pas été moins féconde en en- 
seignements horticoles que celle qui Ta précédée; beaucoup de 
produits ont été mis sous les yeux de la Société, et à chacune de 



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— 83 — 

nos séances nous avons vu figurer sur le bureau des plantes légu- 
mières aussi intéressantes par leur développement que remar- 
quables par leur qualité. Aussi votre Comité de Culture potagère 
est-il heureux d'avoir à vous rappeler quels sont les jardiniers et 
les amateurs à qui nous devons ces superbes produits. 

Plus de deux cents espèces ou variétés de légumes, plantes 
vertes, racines ou tubercules ont passé sous les yeux du Comité, 
qui n'a pas décerné moins de 45 primes &ux espèces les plus méri- 
tantes. Ces primes peuvent être divisées de la manière suivante : 

8 de 4 re classe, 

4 2 de 2 e classe, 

85 de 3* classe. 

Ce chiffre parle assez haut pour dispenser de tout commentaire; il 
indique suffisamment à quel degré sont parvenus le savoir et le zèle 
de nos horticulteurs qui se livrent particulièrement à la culture 
des plantes utiles. Ce travail, qui va toujours en augmentant, est 
' dû en grande partie aux nombreux encouragements que vous ne 
cessez de prodiguer à nos modestes et laborieux jardiniers. 
. ' Permettez-moi» Messieurs, d'entrer dans quelques détails, afin 
de faire mieux ressortir la part qui revient à chacun dans ce tra- 
vail où l'intelligence de l'homme doit tantôt devancer ou retarder 
les saisons, tantôt les aider dans leur marche régulière. 

Commençons par les Commissions qui ont été chargées de visiter 
différentes cultures. Celles de cette catégorie qui vous ont présenté 
leurs Rapports sont au nombre de cinq : 

M. Laizier vous a entretenus des appareils d'arrosement de 
M. Ponce, jeune; 

M. Jules Guyot vous a parlé de la culture d'Asperges de M. Gau- 
thier; 

M. Louegse vous a fait connaître les cultures de M. Ponce (Isidore) ; 

M. Graindorge vous a fixés sur la culture de Fraises et de 
Pommes de terre de M. Gauthier; 

Enfin M. Thibault-Prudent vous a exprimé ravis d'une Com- 
mission sur la culture de Potirons de M. Somveille. 

Plusieurs notices se rattachant plus particulièrement à la culture 
potagère ont été lues et approuvées par le Comité qui leur a donné 
son adhésion pleine et entière. Ce sont principalement celles de 



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— M — 

M- Lherault sur la culture des Asperges en plein air, celles de 
MM. Dubois et Delaville sur différentes variétés de Laitues, de 
M. Alibert sur un procédé de culture appliqué i la Tomate pour 
avoir des fruits à F arrière-saison, de M. Quehen-Malet sur une 
plantation de Pommes de terre Marjolin faite en septembre, 
qui a donné des tubercules mûrs en novembre. M. le comte de 
Lambertye tous a entretenus en détail de deux variétés de Fraises 
d'un mérite exceptionnel, la Fraise sir Hardy et la Fraise Margue- 
rite. Enfin M. Vuitry vous a communiqué les résultats de ses ob- 
servations sur un essai comparatif de trois variétés de Pommes de 
terre, la Marjolin, la Blanchard et l'Œil violet. Malgré tout le res- 
pect qui s'attache au nom d'un praticien aussi éclairé que M. Yui- 
try, le Comité ne peut admettre, sans un nouvel examen, tout ce 
qu'il rapporte au sujet de la différence qui existerait, suivant cet 
expérimentateur, entre la Pomme de terre Blanchard et l'Œil 
violet. Il importe, dans une question si délicate, de savoir qui a 
raison de M. Vuitry ou bien de ceux qui, comme M. Hardy, de Ver- 
sailles, MM. Gosselin, Vavin et Louesse, qui ont fait chacun des 
essais dans le sens indiqué par M. Vuitry, et qui n'ont trouvé au- 
cune différence entre les deux variétés en question. 

Un très-petit nombre de plantes potagères nouvelles ont été mises 
sous les yeux de la Société, et, à part la Laitue-Asperge, la Tomate 
à tige roide et le Cocombre Pikes Défiance, le reste rentrait dans 
les espèces connues; mais, il faut bien le dire, dans cette catégorie 
se trouvaient des produits qui étaient d'une beauté tout à fait re- 
marquable, Vous vous rappelez sans doute les superbes Asperges de 
MM. Chevalier, Lherault, et sur tout celles de M. Lberault-Salbœuf, 
les énormes Choux-fleurs de MM. Langlois, Ponce et Lefillieul, 
les beaux Melons de M. Laizier, ainsi que ses Choux-raves qui 
étaient d'un volume peu ordinaire. Nous avons vu encore les belles 
racines d'Ignames de Chine de M. Rouxel, les Bâtâtes de M. Robi- 
chon, les Fraises de M. Gloede et celles de M. Gauthier, enfin les 
Tomates de M. Alibert et Fromont. Je m'arrête, car s'il fallait citer 
tout ce qui a droit à une mention, il me faudrait dépasser de beau- 
coup les limites qui me sont imposées. 

Dans la culture des primeurs^ce sont toujours MM. Gontier et 
Langlois qui tiennent le premier rang. Leurs riches produits sont 



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— 85 — 

venus bien des fois orner votre salle des séances, et c'est toujours 
avec le plus vif intérêt que nous avons vu ces légumes et ces fruits 
forcés qui font honneur à l'horticulture parisienne et qui la met* 
tent ep grande estime dans l'opinion des étrangers. 

Dans notre compte rendu de l'an dernier, nous laissions entre- 
voir les avantages que paraissait offrir la culture de Cerfeuil de 
Prescott; malheureusement nos espérances ne se sont pas réalisées. 
Cette espèce est restée bien au-dessous du Cerfeuil bulbeux, ainsi 
que cela est attesté par divers renseignements qui nous ont été 
transmis. Nous devons cependant engager les amateurs i faire de 
nouveaux essais; peut-être Tannée n'a-t-elle pas été favorable, et 
il ne serait pas prudent de se décourager à la suite d'un premier 
échec* 

Le Haricot de M. Chardine est certainement une variété très-hâ- 
tive et fort productive ; mais il faudra encore quelques années de 
culture pour qu'il soit bien fixé, car il est utile de modérer sa 
tendance à retourner au type qui paraît être le Noir de Belgique. 

Des expériences faites par M. Vavin et M. Lecomte-Delphin sur 
le Fenouil d'Italie et le Chervis, deux plantes anciennement con- 
nues, nous ont fait sentir l'avantage qu'il 7 aurait i les voir repa- 
raître dans nos jardins ; car il est regrettable de les voir ainsi négli- 
gées, et, aux yeux du Comité, cette culture aurait un certain 
mérite pour les jardins bourgeois, attendu que ces deux espèces 
pourraient avoir des partisans . 

La Pomme de terre Caillaud, qui vous a été si libéralement 
adressée par l'honorable M. Lesèble, a été jugée, dans deux occa- 
sions différentes, comme étant une variété de premier mérite, de 
. même que celle qui porte le nom de notre digne collègue M. Hardy, 
père, dont je remets aujourd'hui des échantillons sur le bureau. 
Les belles racines de Chicorée sauvage h grosse racine, ou Chico- 
° rée sauvage à café, qui ont été envoyées dans une des dernières 
séances, avaient été remises à M. Guilbert, avec prière de les dé- 
guster et de faire connaître si, comme on nous le dit, elles peu- 
vent être employées en salade à l'instar du Céleri. Cette indication 
a été reconnue inexacte; car cette racine a été trouvée très- 
amère et hors d'état de pouvoir être employée en salade ; mais je dois 
ajouter qu'employée comme Barbe de capucin, elle est parfaite. 



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— 86 — 

Déjà depuis nombre d'années, elle a été substituée à la variété ordi- 
naire par quelques cultivateurs de Montreuil qui la font blanchir. 
Blanchie, elle est aussi tendre que l'ancienne, et ses feuilles sont 
plus fortes et plus longues, ce qui fait qu'elle se vend mieux sur 
les marchés* Avant de terminer, je dois dire encore que les échan- 
tillons de Persil à grosse racine que M. Chantrier a déposés sur le 
bureau ont été fort admirés. Il serait à désirer que notre collègue 
voulût bien nous donner une note sur la manière dont il prépare 
ce légume, qui est très-employé en Allemagne, mais qui chez nous 
ne semble ni suffisamment connu, ni assez apprécié. 

Par cet exposé de ses travaux, le Comité vous fait suffisamment 
connaître vers quel but tendent ses efforts. Ce qu'il désirerait avant 
tout, ce serait une réforme sérieuse dans la nomenclature des 
espèces potagères, afin d'arriver à n'avoir que les meilleures. A 
quoi bon chercher à posséder un très-grand nombre de Choux, de 
Laitues, de Fraisiers ou de Pommes de terre , si quelques va- • 
riélés peuvent suffire, en choisissant pour chaque saison les 
meilleures? Le but se trouve dès lors atteint, et l'on voit disparaî- 
tre une foule de plantes qui sont bonnes tout au plus à encombrer 
les catalogues. Un pareil travail a été déjà fait pour les fruits, et le 
Congrès pomologique nous a donné un exemple bon à suivre. Fai- 
sons des vœux pou? que la même réforme ait lieu parmi nous pour 
les plantes potagères. S'il en est ainsi, la Société aura fait en cela 
un travail honorable pour elle et profitable à tout le monde. 



Compte nxftnu des teavaux dïï Comité d'Aeborkhilture pendant 
l'aiwée 4864; 
Par M. Michelin, Vice-Secrétaire de ce Comité/ 
Messieurs , 

Votre règlement veut que chacun deyos Comités vienne, à la fin 
de Tannée, vous exposer la part qu'il a prise aux travaux de la 
Société : si cette revue rétrospective a son côté aride, elle, a aussi 
sa grande utilité, en donnant à chacun l'occasion de se reconnaître 
au moment de la halte, d'étudier les résultats acquis et de repren- 
dre ensuite avec une nouvelle énergie sa course vers le but com- 
mun, le progrès. 



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— 87 — 

La tâche de l'arboriculteur est difficile et sérieuse ; s'il a la satis- 
faction de travailler pour un avenir lointain, ses fautes lui infligent 
de dures privations, et il lui faut plusieurs années pour les réparer ; 
aussi, pour se mettre en garde contre elles, doit-il tirer un grand 
parti des bonnes pratiques éclairées par une saine et judicieuse 
théorie. 

C'est dans cette conviction que votre Comité d'Arboriculture a 
commencé Tannée en élaborant avec autant de soin que d'intérêt 
et dans plusieurs réunions très-nombreuses, la partie du calen- 
drier horticole qui lui était dévolue. 

Ce guide analytique, qu'il serait sans doute utile de populariser, 
Tésumé dans un cadre très-étroit, ne pouvait donner un enseigne- 
ment complet ; il a été ' néanmoins combiné pour faire entrevoir 
•que la direction des arbres et leur mise à fruit constituent un art ; 
qu'il y a pour les possesseurs de jardins tout profit à puiser aux 
sources de l'instruction horticole ou à s'adresser aux praticiens qui, 
par l'étude, ont acquis le savoir-faire. Le Comité, dans cet abrégé, 
«ans vouloir publier une théorie qui lui fût propre, a eu en vue de se 
rendre simplement l'écho de la culture actuelle, telle qu'elle se pra- 
tique et telle qu'elle est enseignée, et d'indiquer en outre les fruits 
qui, chaque mois, doivent mûrir. Il a essayé, vous l'avez remarqué, 
de montrer qu'une culture fruitière bien entendue peut répartir 
ses produits sur toule Tannée, et de faire comprendre qu'en se con- 
fiant à nos pépiniéristes éclairés, les propriétaires de jardins peu- 
vent , malgré l'insuffisance de nos ressources, jouir de certains 
fruits qui manquent au commerce, et qui doivent accompagner sur 
nos tables le Doyenné d'hiver, poire qui, dans Tarrière-saison, a 
maintenant presque seule le privilège de les garnir. Votre Exposi- 
tion du 20 mars \ 861 amis sous vos yeux la plupart de ces produits 
•dont la propagation serait très-utile. 

De la culture, Messieurs, je passe aux fruits, pour vous citer une 
institution qui a pris un caractère définitif, celle de la collection 
des fruits imités qui, réunissant i 95 exemplaires au commencement 
de Tannée, en compte maintenant 255 et en aura 309 au commen- 
cement de Tannée 4862. Il me suffit, dans cet aperçu d'ensemble, 
de vous dire que cette intéressante collection est l'objet d'une préoc- 
cupation soutenue de la part du Comité qui, dans son sein, a 



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— 83 — 

institué une Commission permanente à laquelle ^ a confié particu- 
lièrement le soin de la développer. 

Six fois dans Tannée, des Commissions ont eu mission de visiter 
des jardins fruitiers, et les Rapports qui ont été la conséquence de 
ces visites vous ont rendu un compte satisfaisant des cultures arbo- 
ricoles aux environs de notre capitale. Quatre Rapports sur des 
notices ou des ouvrages vous ont été soumis; enfin quatre fois le 
Comité a eu à s'occuper de communications qui lui étaient faites 
sur des fruits signalés comme dignes d'attention. L'examen qu'il 
en a fait lui a donné connaissance de deux fruits précieux comme 
se prêtant à une conservation des plus prolongées, et dont les ré- 
coltes ne manquent presque jamais, parce que leur floraison 
n'a lieu qu'après les dernières gelées. Ce sont : la Pomme d'Argent, 
cultivée en Touraine, qui a été trouvée encore bonne le 2$ août 
dernier, et la Pomme Rose de la Benange ou de Cadillac, très- 
répandue dans le département de la Gironde, et qui, sans avoir au 
même degré que la précédente les qualités communes à toutes les 
deux, est un des plus jolis fruits à pépins qui existent dans nos 
collections; le spécimen qui est sur nos étagères vous en Sonnera 
une idée. Nous devons la communication de ces fruits au zèle 
éclairé de M. Andry, notre Secrétaire-général, et de nos collègues 
MM. Briot et Lesèble. Ce dernier, qui sait mener de front toutes 
les branches de l'horticulture, nous a aussi fait apprécier la Poire 
Thompson, excellent fruit d'automne, d'importation anglaise. Pour 
plus de détails sur ces fruits vous pourrez vous reporter aux pages 
547, 756 et 797 du Journal de la Société, année 4861 . 

Quarante-deux apports faits i vos séances ont livré à l'examen 
du Comité de très-beaux et brillants produits qui sont la preuve la 
plus convaincante de l'art de nos jardiniers: 

Toutefois, le Comité d'Arboriculture persuadé qu'une sage ré- 
serve augmente le prix des récompenses accordées et les rend plus 
efficaces pour exciter l'émulation, ne vous a proposé dans le cou- 
Ant de l'année que 46 primes divisées en 4 de ! re classe, 40 de 2% 
* 2 de 3*; il a eu à s'occuper sept fois de notices intéressantes con- 
cernant des greffes, marcottes, formes données aux arbres, etc.*. 
Tout cela, Messieurs, a tourné au profit de la science horticole, pour 
laquelle le Comité a travaillé utilement encore en étudiant résolu- 



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— 89 — 
ment la taille compliquée du Pécher, dont le fruit délicieux ac- 
quiert chez nous des qualités que je dirai locales, à la condition 
d'être l'objet d'une culture soignée, mais dont les règles ont été 
souvent controversées. 

Le rapport lucide et instructif sur le pincement qui a été lu dans 
cette enceinte, au nom d'une Commission qui ne s'est prononcée 
qu'après avoir vu beaucoup et dans l'étendue de plusieurs départe- 
ments, a reçu devons un accueil trop flatteur pour qu'il ne soit pas 
présent à votre souvenir; toutefois mon exposé n'eût pas été com- 
plet si; en rappelant l'étude approfondie quia été faite par notre 
Commission, je n'eusse donné, dans cette revue, une mention aux 
essais d'un système mixte dont elle a vu de beaux exemples et 
qu'elle a jngé digne d'encouragement, sans exclure en quoi que ce 
soit un ancien mode dont les excellents et magnifiques produits 
ont rendu européen le nom de Montreuil. 

Il ne me reste plus, Messieurs, qu'à vous parler des nouveaux 
fruits obtenus par semis. 

L'attention de ceux qui ont entrepris de semer a été portée vers 
les fruits d'hiver; mais le Comité, en leur donnant toute son appro- 
bation, regrette qu'ils aient trop rarement réussi à en récolter de 
bons. 

Vingt-six personnes différentes ont demandé vos jugements et 
vous ont envoyé 81 variétés de Poires, 29 de Pommes, 2 de Raisins, 
2 de Cerises, \ de Pèche, 4 de Groseille à grappes. 

Le succès est rare dans les essais de ce genre, et il l'est surtout 
quand il s'agit de répondre au programme de votre Comité qui 
s'avoue un peu exclusif au profit des fruits d'hiver et de printemps. 
Si l'on est d'accord sur le but auquel on doit tendre, on n'est pas 
maître d'y atteindre ; en cherchant des fruits de longue garde, on 
en a rencontré quelques-uns de bons, mais qui s'ajoutent à nos ré 
ooltes d'automne déjà fort riches. Le Comité a cru néanmoins, pour 
encourager de louables essais, devoir vous proposer des récom- 
penses pour trois bonnes poires qui mûrissent d'octobre à décembre : 
celles de Ghaigneau, Souvenir Favre et Beurré Jallais; il l'a fait aussi 
avec une plus entière satisfaction pour deux fruits qui entrent fran- 
chement dans la saison d'hiver, la jolie pomme Robin et la poire 
Passe-Crassane Boisbunel, délicieux fruit, d'abord petit, mais dont 



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— 9a — 

la culture vient d'obtenir cette année des produits de 28 et même 
38 centimètres de circonférence. 

Puissent, Messieurs, des envois si nombreux se continuer, et, 
a {très tant d'efforts révélés, vous procurer la tâche intéressante de 
faire valoir des variétés propres à la conservation, vraiment méri- 
tantes et, à ce titre, sérieusement utiles pour l'alimentation pu- 
blique; disons, en attendant des résultats plus brillants, que l'ac- 
tivité de nos pomolognes a fourni à votre Comité d'Arboriculture 
une de ses principales occupations en lui donnant à déguster, 
pendant Tannée 1861, cent seize nouveaux gains. 

Au résumé. Messieurs, telle a été l'abondance des matières, 
telle aussi a été la consciencieuse assiduité de votre Comité d'Ar- 
boriculture que, pour suffire i ses travaux», et n'hésitant pas à 
dépasser le cadre réglementaire, il a doublé le nombre de ses 
réunions et s'est assemblé toutes les fois que la Société a tenu 
ses séances. 



Rapport de M. Michelin, conservateur des collections de fruits 
de la. Société, sur leur état, a la m de l'année 4864 . 

Messieurs, 

L'année qui s'achève a vu se développer une institution qui 
prendra rang à tàié des plus utiles, la collection pomologique 
dont l'organisation vous avait été annoncée dans le compte rendu 
général des travaux de la Société pendant l'année 4860. (/a*r- 
nal vn, 4864, page 9.) 

Le titre de cette collection dit seul, Messieurs, tout ce qu'elle 
aura d'intéressant pour ceux qui se livrent à l'étude et à la culture 
des fruits qui ont autant de variétés que de qualités sous notre cli- 
mat privilégié. 

Ayant approuvé la création de cette collection, vous devez être 
à même d'apprécier les voies et moyens par lesquels son dévelop- 
pement est poursuivi, et connaître le point qu'elle a atteint. 

Disons-le de suite, la collection des fruits imités n'a pas à rem- 
plir un cadre circonscrit : elle est conçue pour marcher, en même 
temps que votre bibliothèque, librement dans le champ de l'ave- 



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— 9l — 

nir, fournissant les images à côté des livres.— Composition étudiée 
par le Comité d'Arboriculture et dePomotogie qui en désigne les 
types, œuvre de l'habile artiste qui l'exécute, elle offre des tableaux 
parlants qui instruisent dans le présent et qui deviendront des 
pièces historiques pour rayeniT. 

Au commencement de Tannée 4864, la Société possédait 499 
spécimens de fruits modelés auxquels il manquait des étagères, une 
classificaion, un catalogue, une organisation définitive, un con- 
servateur responsable du dépôt et chargé de le tenir en ordre. Ce 
conservateur a été élu, et il s'est attaché aussitôt à remplir les la- 
cunes qui diminuaient l'utilité de ia collection. 

Les exemplaires déplacés à plusieurs reprises étaient en partie 
détériorés, certains étaient en double ou n'offraient pas d'intérêt; 
les uns ont été réparés, les antres ont été échangés, grâce à l'ex- 
trême obligeance et au désintéressement de M. Buchetet, mouleur 
de la Société qui, comme un de ses Membre? zélés, a puissamment 
concouru i l'installation de la collection. 
, An nombre qui précède les travaux du Comité d'Arboriculture 
ontajouté, pendant l'année 4 864 , 4 4 4 nouvelles reproductions, dont 
60 figurent déjà sur les étagères et dont 54, encore en confection, 
ne seront exposées i vos regards qu'au commencement de 4862, 
époque à laquelle l'effectif sera de 343. 

Le Comité d'Arboriculture a puisé à toutes les sources pour trou- 
ver des modèles ; il a profité de toutes les circonstances qui ont mis 
à sa disposition des types vrais et suffisante comme produits d'une 
bonne culture. Il a enrichi la collection par votre Exposition du 
printemps dernier, qui a fait rassembler les fruits à pépins les plus 
tardifs, ainsi que par celle de l'automne, qui en a fait paraître de 
plus précoces ; par les apports qui ont été faits à vos séances ; par 
les envois de fruits de semis, dont il s'est empressé de faire prendre 
les empreintes, lorsqu'il a cru qu'ils méritaient d'entrer en ligne 
avec les variétés anciennes. C'est ainsi qu'il a admis les poires 
Passe- Crassane Boisbunel, Chaigneau, Souvenir Favre, le Beurré 
Jallais et la Pomme Robin.» Enfin, Messieurs, on doit beaucoup 
au dévouement sympathique d'un bon nombre de nos collèguesqui 
ont pris la peine d'apporter des échantillons choisis dans leurs 
propres cultures. Leur nom, consigné sur le catalogue, en regard 



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— 92 — 

des variétés dont ils ont procuré les types, perpétuera le souvenir 
du service qu'ils ont rendu à notre Société. 

Vous signaler l'utile concours de nos collègues c'est, Messieurs, 
faire appel au vôtre; car, la collection formée par la Société impé- 
riale et centrale doit être avant tout l'expression de la culture pra- 
tiquée par ses Membres. 

Un don généreux de M. Chevet, notre collègue, avait, vous le 
savez, fourni le noyau de cette collection qui, avec le temps et n'a- 
vançant toujours qu'avec une sage lenteur, deviendra néanmoins 
aussi utile et complète que le comporte l'importance de la Société 
impériale et centrale. A la générosité d'un certain nombre de nos 
collègues, elle devra une division intéressante, dans laquelle on 
verra l'exception à côté de la règle, c'est-à-dire , à côté des types 
modèles, la reproduction des échantillons exceptionnels par leur 
grosseur. 

Dans une des séances du mois d'octobre dernier, vous aves mani- 
festé votre intention d'ouvrir cette nouvelle division en acceptant 
le don d'exemplaires moulés qui étaient offerts par MM. Bourgeois» 
de Liron d'Airoles et Alexis Beau. Ces beaux échantillons, déjà au 
nombre de seize, seront là pour prouver que devant l'art du culti- 
vateur il n'y pas de limites, et qu'il lui a été dit avec vérité : 
Travailles, prenex de la peine ; 
C'est le fonds qui manque le moins. 



Compte rendu des travaux nu Comité de Floriculture durant 
l'année 4861; 

Par M. A. Duruis, Secrétaire de ce Comité. 

Le Comité des végétaux d'ornement a tenu cette année onze 
séances. En commençant ses travaux, il reconnu l'avantage qu'il 
y aurait i répartir Ses quarante-cinq Membres en plusieurs sec- 
tions, afin d'apporter toute l'exactitude et la régularité possibles 
dans l'examen des objets présentés. 

Six Commissions ont été nommées, sur la demande de plusieurs 
horticulteurs. Elles ont donné lieu aux Rapports suivants : 

Par M. Pelé fils, sur les Calcéolaires de M. Deligne ; 

Par M. Malet, sur la collection de Tulipes de M. Rouillard; 

Par M. Martin, sur les cultures de M. Thiery, à Auteuil; 



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— <n — 

Par M. A. Dupais/ sur les cultures de Réséda de M. Vijéaûx- 
Duvaux ; 

Par M. Basseville, sur les Reines-Marguerites de M. Lottin. 

La sixième Commission a cru devoir renvoyer son Rapport à une 
époque ultérieure. 

Plusieurs Membres du Comité ont été, en outre, chargés de visi- 
ter sur place les Phlox de M. Fontaine, les Delphiniurn de M. Chaté, 
les Canna de M. Lierval, les Dahlias de MM. Vigneron et Massé, les 
Œillets remontants de M. Fauriat et les Glaïeuls de M. Chardine. 

Enfin, le Comité a eu i examiner en séance de nombreux apports, 
notamment les Roses et Lilas forcés de M. Laurent, les Œillets de 
M. Gauthier-Dubos, le Chrysanthème précoce présenté par M. Ba- 
choux, les Pétunia de M. Thierry, les Œillets de Chine de 
M. Legendre-Garriau, les Œillets de poëte de M. Chardine, les 
Delphiniurn de semis de MM. Fontaine et Richalet, les Pelargo- 
nium de semis de M. Babouillard présentés par M. Mézard, YAgnos- 
tus integrifolius de M. Chantin, les pots à boutures de M. Guérin- 
Delise, etc. 

La rédaction et la révision du Calendrier horticole ont continué 
à fiier son attention et i occuper ses séances. La lecture de plusieurs 
notes a provoqué d'intéressantes observations de la part des pra- 
ticiens habiles que le Comité compte parmi ses Membres. Nous 
devons signal» ici les communications faites par M. Vive! sur la 
culture des Erytrines et par M. Charnière sur celle des Gloxi- 
nies, Achimenes et Tydœa. L'insertion de ces travaux dans le 
Journal de la Société a répondu au vœu unanime qui avait été émis 
à ce sujet. 

Comme complément de cette œuvre, M. le Président a invité les 
Membres du Comité à rédiger, chacun dans sa spécialité, un cata- 
logue des meilleures variétés à cultiver de préférence dans chaque 
genre. Les variétés méritantes, quoique anciennes, ne devront point 
être écartées, et il est bien entendu, d'autre part, que l'omission, 
dans ce catalogue, d'une variété nouvelle, ne saurait être consi- 
dérée comme un signe d'exclusion. 

Appelé à donner son avis sur les questions horticoles à mettre 
tous les ans au concours, le Comité, après une mûre discussion, 
a proposé trois questions. La troisième, relative aux circonstances 



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— 94 — 
qui favorisent la production et la fixation des variétés dans les 
végétaux d'ornement, a obtenu l'assentiment du Conseil» 

Une Commission composée des Présidents et des Secrétaires des 
Comité*, sons la présidence de M; Boisduval, a été chargée d'éla- 
borer le règlement des Comités, qui a été approuvé par le Conseil 
d'Administration. 

Enfin» le Comité s'est occupé de diverses questions relatives an 
Marché aux fleurs, et il a émis le vœu que ces questions fussent 
recommandées à la bienveillante attention du Conseil, qui en est 
actuellement saisi. 



INSTRUCTIONS 

SUR LES TRAVAUX A EXÉCUTER PENDANT CHACUN 

DES 42 MOIS DE L'ANNÉE. 

MM» d'Avril* 



Travaux généraux. 

Il faut se hâter de mettre la dernière main aux travaux qui n'ont 
pas été terminés pendant le mois de mars, comme tes labours et 
l'enfouissement des engrais. Les allées doivent être nettoyées etsa- 
blées, les massifs Innés et labourés. La température, qui est deve- 
nue plus douce, permet d'achever les semis de toute sorte. On 
éolaircit le jeune plant venu de ceux qui ont été faite au mois de 
mars. 

On doit se bâter de mettre un paillis sur les plantations, afin de 
les préserver du bâle. Comme les nuits sont encore froides, on 
doit Eure les armements dans la matinée. On détruit autant qu'on 
le peut les insectes et on termine l'échenillage. 

On enlève tous les abris, tels que litière, paillassons, qui ont 
servi i protéger les plantes délicates. 

Culture potagèbb. . 
, Au commencement du mois, les plants de Choux, Choux-Fleurs, 
etc., doivent être relevés pour être plantés définitivement. Il faut 
ne pas perdre de vue qu'aucun plant de cette nature ne doit être 
arraché trop jectne, car sa végétation en souffrirait, quelques soins 
qu'on pût lui donner parla suite. 



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— 95 — 

On fait encore des planches d'oeilletons d'Artichauts. Les jeunes 
plants doivent être placés en quinconce et en lignes i un mètre 
les uns des autres. Dans la première quinzaine d'avril, on plante 
encore sous châssis ou sous cloches les Aubergines qui (Hit été se- 
mées en février et mars. Ou sème de la Chicorée demi-fine sur 
couches chaudes, la plant est bon i repiquer vingt-cinq jours 
après le semis. On sème des Melons pour en cultiver bous cloches, 
ainsi que des Potirons, Courges et Concombres; huit jours après 
on repique le plant en pépinière, mas toujours su couche. On 
sème de même les Cornichons et Piments. Onrepique les Choux de 
Milan et autres de deuxième saison. 

Dans la seconde quinzaine d'avril, on continue & faire par 
quimaine des semis périodiques d*Épinards, de Pois et Navets, 
toutes les trois semaines. Il faut aussi semer successivement des 
salades, en protégeant les semis contre les oiseaux et les insectes. 
Si Ton n'a pas encore semé les Oignons, Poireaux, Betteraves, Sal- 
sifis, Scorsonères, Panais et Carottes, il faut le faire sans retard. 

On sème le Céleri plein blanc, en pleine terre. 

On peut commencer à semer des Haricots dans les terrains bien 
exposés, et qui ont pan i craindre du froid qui lis détroit souvent. 
On les couvre d'une mince couche de tene. On sème des Haricots 
hâtifs, sous châssis, pour les repiquer ensuite en pleine terre sous 
cloches ou sous châssis, aussitôt qu'ils écartent de terre, ou même en 
plein air. Le plus tôt qu'on rame les Pets aptes le semis est le 
mieux : on leur proeure ainsi un abri léger, très-utile aux plantes 
qui commencent à pousser. 

Ce qui reste de semis d'automne des Choux et Choux-Fleurs 
doit être transplanté dès que c'est possible. Vers la fin du mois, on 
plante les Bâtâtes sur couche sourde, et, pour Tété, des Choux - 
Fleurs demi-durs i l'air libre. 

On plante des Fraisiers, de la Ciboule» Oseille, Rocambote et 
toutes les plantes potagères vivaces»' ainsi que la Chicorée demi- 
fine, et des Pommes de tene, des Fèves et des Puis pour récolter 
en vert. 

On continue de semer des Radis, des Choux de Milan, des Lai - 
tues grises, des Remuante bklnde? et grises, du Cerfeuil, du Persil 
et de la Pimprenelie. 



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— UÔ — 
Il faut avoir soin d'arroser en plantant, et de mettre un paillis 
avant de planter. 

On continue les sarclages et binages, et, en cas de sécheresse, on 
couvre de paillis les plantes qui pourraient souffrir par cette cause. 
On a également soin de bien arroser le plant avant de l'arracher, 
et de le tremper dans l'eau avant de le repiquer. 

On sème les Melons tardifs et ceux. & chair verte pour dernière 
saison. ... 

On doit rompre!» vieilles couches qui se trouvent débarrassées 
de Laitues, Romaines, etc., pour y mettre des Melons à cloches. 

C'est le dernier moment pour semer les nombreuses plantes de 
la famille des Cucurbitacées, telles que les. Potirons, Courges, Gi- 
raumons, Benincasa, Concombres, etc. On peut les semer sur un 
bout de couche ou entre les Melons. 

On sème la plupart des graines potagères en première saison 
pour certaines espèces, en deuxième pour d'autres ; presque toutes 
celles qui ont été indiquées dans l'article relatif au «mois de mars, 
peuvent être encore semées i cette époque. Enfin toutes les planches 
du jardin doivent être maintenant gasojes de plantes potagères di • 
verses, mais, il est vrai, à «des degrés 4fâértnts de végétation. 

On plante les Piments, Basilics, etq,,, les boutures de Bâtâtes sur 
couche sourde. Chaque-pied de celle-ci <ioit è*re recouvert d'une 
cloche qui la garantisse. de$ gelées tardives. - 

On fait le seoond œille*onnage des Artichauts, s'il 7 a lieu, pour 
né laisser que les deux plus beaux œilletons sur chaque pied. 

Le mois d'avril est l'époque la plus convenable pour la-plantation 
des œilletons d'Artichauts, parce qu'ils 00m mieux enracinés qu'au 
mois de mars. On en plante deux l'un contre l'autre pour avoir 
plus de chances de réussite. 

On sème la Chicorée sauvage en vue d'avoir des racines pour 
faire la Barbe de capucin» 

On fait les premiers semis de Cardons sur couche. 

On pince les Pois et Fèves pour les avancer. 

On plante VOxalis crenata et autres, les Câpriers, la Rhubarbe, 
la Capucine tubéreuse, l'Estragon. 

On sème le Mais à Cornichons, la Moutarde et, sur couche, les 
Céleris plein et Rave pour dernière saison et on repique celui qui 
a été semé pendant le mois de mars. 



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— 97 — 

On continue la plantation de l'Igname de Chine, qu'on peut 
faire par tubercules entiers ou par tronçons pris sur la partie supé- 
rieure des tubercules. 

On sème le Chou-Fleur demi-dur pour Tété, les Salsifis et Scor- 
sonères, la Tétragone. 

Dans la culture de l'Ananas, on visite la couche qu'on a faite 
pendant le mois précédent et on égalise la terre dont on Ta recou- 
verte ; puis on dépote les œilletons et on les plante sur cette cou- 
che, à une distance de 45 à 50 cent, l'un de l'autre. Immédiatement 
après la plantation, on arrose. On peut couvrir la terre d'un bon 
paillis de fumier. On donne de l'air plus fréquemment et on arrose 
plus souvent. — On peut encore couvrir, pendant la nuit, avec 
des paillassons jusqu'à la fin du mois et même plus longtemps, si 
cela est nécessaire. 

C'est le plus souvent pendant le mois d'avril que les pieds for- 
més d'Ananas marquent à fruit , comme on dit vulgairement ; 
il faut dès lors maintenir la chaleur, multiplier les arrosements et 
donner plus d'air. 

Arboriculture. 
Culture en plein air. 

Les greffes en fente/ en couronne, anglaise et en général toutes 
celles par rameaux de Cerisiers, Pruniers, Poiriers et Pommiers, 
constituent une des occupations les plus importantes du mois d'avril, 
qu'elles aient pour but soit la formation de nouveaux arbres, soit 
la régularisation de ceux qui sont dégarnis dans quelques-unes de 
leurs parties, soit enfin le changement, sur des sujets vigoureux, de 
variétés qui ne conviendraient pas : dans ce dernier cas, les greffes 
peuvent être appliquées avec avantage, non-seulement sur les tiges, 
mais encore sur les branches latérales. 

On emploie quelquefois des cornets de papier pour garantir 
contre l'excès de chaleur les greffes qui sont faites rez terre. 

On continue à greffer la Vigne. 

Il est temps de mettre en terre les graines stratifiées, en retran- 
chant l'extrémité du pivot. 

Les gelées tardives peuvent encore endommager les fleurs qui 
garnissent les espaliers ; aussi l'emploi des auvents et des toiles doit- 
il être continué. 

7 



— 98 — 

L'époque est venue de ficher les échalas au pied des Vignes, 

On arrive au moment de l'ectennage du figuier; cette opération 
se fait en enlevant avec l'ongle les quatre ou cinq boutons à bois 
qui se trouvent à l'extrémité de chaque branche et en ménageant 
ivec attention les figues qui sont auprès. On conserve un ou deux 
yeux à bois à la base, en les prenant de préférence en dessous ou 
de côté pour les Figuiers qu'on est dans l'usage d'enterrer. Ces 
deux yeux donneront naissance à deux branches de remplacement 
qui serviront à ombrager les fruits et à produire pendant Tannée 
suivante. 

La sève étant en pleine circulation, on l'utilise pour régulariser 
la forme des arbres : à cet effet on pratique sur la tige des incisions 
horizontales ou des entailles au-dessus des branches latérales aux* 
quelles on veut faire prendre de la force, comme au-dessus des 
yeux dont on veut tirer des branches. 

En même temps, pour ouvrir à la aéve une voie plus facile, on a 
recours aux incisions longitudinales faites sur les tiges ou sur les 
branches qui paraissent comprimées par des écorces durcies et des* 
séchées. 

Si des changements subits de température déterminent sur les 
Pêchers la maladie de la cloque, il faut couper partiellement ou 
en totalité, en conservant toutefois le pétiole, les feuilles qui 
en sont atteintes* 

Si les Pucerons se montrent sur les arbres, le tabac donne un 
puissant moyen de les faire disparaître, employé soit en fumiga- 
tion, soit en décoction dont on mouille les feuilles.^ 

On détruit les Chenilles et autres animaux nuisibles, surtout 
les limaçons et Limaces qui attaquent les fruits dès l'instant où 
ils viennent de nouer. 

Il peut être i propos de commencer le pincement du Pécher. 

Au moment de la floraison, on s'abstiendra généralement de la- 
bourer sous les arbres pour ne p^s attirer sur eux les effets des ge- 
lées blanches qui sont pernicieux tant que les fruits ne sont jrs 
noués. 

On ne voit plus dans le fruitier que de rares exemplaires des 
poires de conserve, des Doyennés d'hiver, des Deyennés d'Alençon, 
Bergamotte-Esperen, Bon-Chrétien, Beurré Bretooneau, Passe- 



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— » — 

tardive et quelque* poire i compote citée* dan* le» mois précé- 
dents, ainsi que de* Pommes de Reinette, Calvillçs, Fenouillet, 
Api, etc. 

Culture fanée» 
Indépendamment de ce qui a été dit plus haut pour la culture, 
il faut maintenant des bassinages abondante, Se l'ombrage pour 
le* fleure, etc. 

On peut aussi, à partir de ce mois, pendant lequel le soleil a de 
la force, avancer la Vigne et le Pécher à l'aide de châssis seulement, 
sans le secours de la chaleur d'un foyer. On donne à ces végétaux 
les mêmes soins qu'à ceux qui sont forcés, mais beaucoup plus d'air. 

On récolte des Raisins, des Cerises, des Prunes, des Figues, des 
Framboises, des Groseilles. 

ARBRES FORESTIERS ET ARBUSTES D'ORNEMENT. 

Le mois d'avril est un ta pin* convenables pour la plantation 
des arbres vert* et i feuilles persistante* qui se lèvent facilement 
en mette, pour celle/ de la plupart des arbustes de terre de 
Bruyère qui sont dans le même cas, et de quelque* autre* qu'on 
cultive en pots. Pendant mi cours, oa termine la plantation des 
arbres et arbustes à feuilles caduques. 

On répandra aa pied >de. ces végétaux' un bon paillis pour 
empêcher qu'ils n'éprouvent la sécheresse et pour arrêter U 
croissance des mauvaises herbes* • • 

On continuera le* semis àe toute espèee, en ayant soin de 
mettre préalablement les graine* tremper dan* l'eau et le* y lai*» 
aant plu* ou moins longtemps, suivant leur nature, afin d'eu hâter 
la grn nî n^Ap . 

Dan* les premier* jouis d'avril, aussitôt que la végétation mon- 
trera ses effets, ea exécutera les gratte* en fente. 

Il arrive quelquefois que, par suite d'une température douce, 
quelques arbres verts, surtout des résineux, développent de* bour- 
geon*. Comme ce* jeune* pousses seraient endommagées par les 
moindres gelée*, si elle* menacent de se faire sentir, il faudra 
abriter ces arbres, notamment le* Akies* 

On continuera de donner de l'air aux plantes qu'on avait abritées 
pour les préserver des gelées. ' *:"* 



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— 100 — 

On visitera les plantes nouvelles et on aidera, par des arro- 
sages faits à propos, à la végétation de celles qui seraient en 
retard. 

On détruit les nids de Chenilles qui auraient échappé à l'éche- 
nillage d'hiver et les Limaces qui commencent à paraître et à dé- 
vorer les bourgeons naissants. 

On continue d'abriter du soleil les arbres résineux de fortes 
dimensions qui ont été plantés à l'automne et au printemps. 

Dans les serres, on donne de l'air toutes les fois que la tempé- 
rature le permet. 

On augmente les arrosages en raison de la force de la végétation 
et de la chaleur. 

On espace davantage les arbustes qui, commencent à pousser, en 
enlevant les moins délicats pour les exposer à l'air,, avec un abri 
toutefois. 

Flûriculture. 

Pleine terre. — Les plates-bandes destinées à recevoir les plantes 
herbacées doivent être tenues proprés et soigneusement râtelées. 
Semer en place les Capucines, les Haricots d'Espagne, les Volubi- 
lis, les Lupins annuels, les Nigelles, les Juliennes de Mahon, les 
Collinsies bicolores, les Némophiles, les Ibéris odorants, les Cam- 
panules, etc. Semer pour être repiqués, les Œillets et Roses dinde, 
les Belles de jour, les Belles de nuit, les Reines-Marguerites, les 
Coréopsis, les Œillets de Chine, les Phlox, les Giroflées quaran- 
taines, les Soucis doré et pluvial, le Séneçon des Indes. Semer sur 
couche : les Amaranthes crête de coq, tricolores, les Gomphrènes 
ou Àmarantines globuleuses, les Aubergines blanches, les diverses 
variétés de Tomates d'ornement, les Balsamines. Toutes ces plantes 
doivent être repiquées en pépinière, sur une petite couche, avant 
d'être mises en place. Les Cucurbitacées d'ornement, telles que les 
Coloquintes, les Gourdes, peuvent être semées en même temps que 
ces plantes. 

Relativement aux Phlox, il faut faire une remarque importante : 
la bonne saison pour les semer est l'automne, peu après la récolte 
des graines; quand on les sème au printemps, ces graines ne ger- 
ment d'ordinaire qu'au printemps suivant. Les semis d'automne 
/doivent être faits sous bâche froide, ou en terrine également sous 



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Mcheou en serre froide ; on peut cependant semer aussi en pleine 
terre, frais alors on doit garantir le semis des fortes gelées avec 
des feuilles ou des paillassons. On sera bien récompensé de ces 
soins, car les plantes obtenues ainsi fleuriront toujours à l'au- 
tomne suivant ' 

On pourrait excepter de cette règle les Phlox Drummondii qui 
lèvent et fleurissent très-bien semés au printemps. 

Planter les Glayeuls à la fin d'avril ou au commencement de 
mai; toutefois les petits oignons devront être plantés plus tôt, ainsi 
que ceux qu'on a obtenus de semis; pour ceux-ci, on doit les mettre 
en terre au commencement du mois, si l'on veut les voir fleurir. 

C'est dans ce mois qu'on doit mettre à pousser les Dahlia, Ery- 
thrina. 

En ce mois, il faut planter toutes les plantes vivaces qu'on 
n'aurait pas mises en terre dans le mois de mars, et généralement 
celles qui fleurissent à l'automne, à l'exception des Chrysanthèmes. 
Séparer les oeilletons d'Oreilles d'ours. Repiquer les jeunes plantes 
semées au commencement de la saison. Séparer les bourgeons de 
Dahlias mis sous châssis, afin d'en activer la végétation. Mettre en 
pots les Œillets, leur donner des tuteurs et les garantir contre les 
gelées blanches. Si le froid menace, couvrir pendant la nuit les 
Tulipes, Renoncules et Anémones. Semer des graines d'arbres 
verts. Rechausser de terre neuve les touffes isolées d'arbustes à 
-fleurs. Diviser les Phlox, les Aster, et généralement toutes les 
plantes qui donnent beaucoup de rejets-; en les éclaircissant, non- 
seulement on obtient de plus belles panicules de fleurs, mais encore 
on augmente leur force au point de pouvoir se dispenser de les sou- 
tenir par des tuteurs. On plante le» Roses tremières d'arrière- saison. 

Oncommence à tondre les pelouses. Cette opération doit fré- 
quemment se répéter si Ton veut avoir de beaux gazons. Les pelouses 
doivent être souvent arrosées et même quelquefois avec de l'eau 
contenant un peu d'engrais. 

Il faut avoir soin que les 'arbustes ou arbrisseaux d'ornement 
transplantés ne souffrent pas de la sécheresse. Un fort mouillage, 
sur les terres légères, après leur plantation, est souvent nécessaire 
pour maintenir de l'humidité aux racines qui cependant ne doivent 
pas être noyées. On réglera les arrosements selon le plus ou moins 



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— «02 — 

de sécheresse de l'atmosphère. On doit aussi prendre des précau- 
tions pour que les coups de vent ne puissent déraciner les jeunet 
plantations, ce qu'on prévient au moyen de tuteurs ou de fils 
de fer. 

On repique les Giroflées, les Delphintum et généralement les 
jeunes tiges de plantes herbacées; cm repique aussi ou empote les 
boutures faites sur couche, aussitôt qu'elles sont suffisamment 
enracinées ; mais, avant de les mettre en plein air, en a soûl de 
les endurcir en les aérant graduellement 

11 faut semer dans lesendrefts-déganua, ou fou a nrisdesphnles 
herbacées, des Pavois doubles de diverses couleurs, des Lupins, des 
Soucis français ou -d'Afrique; des Èrysmwn, des Juliennes, des 
Silènes, Eschscholtzia, Mignonnettes, etc. Il* faut aussi empoter 
les plantes grimpantes qu'on voudra planter au printemps, telles 
que les Cote*, Lophospermxm, M&urandiœ y Lama, Tropœolum 
canariense, etc. On sait le parti qu'on peut tirer de ces plantes peur 
orner les parties dégarnies des mûris ou des treillages. 

A la fin du mois il est encore dangereux de retirer les châssis 
qui abritent les plantes mime les plus 'robustes, telles que les Cal- 
céohnres et les Verveines fortes, à mittfcs qu'on ne puisse les pro- 
téger contre le froid des nuits et lé bâte des vents desséchants. Le 
meilleur moyen de les endurcir est de leur donner autant d'air 
que les circonstances le permettent Lorsqu'on relève ces sortes de 
plantes poar les mettre dans une btctie4voide, on doit les placer 
dans du sable fin; cela rend les arroeeiflents pins profitables et 
elles se trouvent mieux ainsi que resserrées dans des pote étroite. 
On commence a remarquer les plantes en fleurs pour choisir parmi 
elles les porte-graine*. 

Serre tempérée. — Les grain» de plantes d'ornement, qui ont 
été en général semées en mars, commenceront i lever dans le mots 
d'avril; il faudra les habituer progressivement k l'air avec demi- 
soleil, et leur donner de légers bassinagesavec une seringue très- 
fine. " ' 

On peut cesser de frire du feu dans les serres tempérées, excepté 
durant quelques nuits froides qui pourraient survenir dans le cou- 
rant de ce mois. Ou continue de sortir, en les abritant contre les 
courants d'air froids, les Rkododendrom, Metrotideroi, Azalées de 



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— 403 — 

l'Inde et antres plantes également rustiques. Pendant la seconde 
quinzaine d'avril, on pourra de même sortir les Peiargonium, qui 
devront être mis contre des abris on sous châssis. On fera ainsi de 
la place à ceux qui sont réservés pour la première flomisoa,et qui 
doivent être retournés souvent et exposés a la lumière dans tous les 
sens, afin que la végétation soit égale dans toutes leurs parties. U 
faut s'assurer de l'état du drainage des fortes plantes qui n'ont pas 
été rempotées et qui sont ou en fleurs ou sur le point de fleurir. 
Elles ont besoin de fréquents acrosements, et le séjour de l'eau au 
fond des pots dans lesquels elles sont placées leur serait fatal* En 
général, pour toutes les plantes de serre tempérée, on peut donner 
des haasinages deux ou trois fins par semaine au moins; mais il 
faut le faire si la température est convenable, c'est4-dire si l'air 
n'est pas trop froid, et principalement dans la matinée ; il faut 
encore donner de l'air une heure après cette opération. Apporter 
le plus grand soin i l'examen des plantes placées sur les gradins 
et qui souvent ont besoin d'eau, bien que la terre des pots qui les 
renferment paraisse humide i la superficie. 

En général, les jeunes sujets de plantes ligneuses de serre tem- 
pérée doivent être tenus dans une humidité ordinaire et i une tem- 
pérature de 8 i 10 degrés au-dessus deO. 11 faut continuer de laver 
et nettoyer les plantes ; si les insectes, tels que Pucerons et antres, 
se montrent, il frai avoir recours aux fumigations de tabac, prin- 
cipalement le soir et lorsque les feuilles sont sèches. Me pas oublier 
de clore l'endroit où se frit l'opération. Le lendemain donner un 
bon baasinage pour faire tomber les Pucerons morts qui resteraient 
encore sur les tiges. Il faut continuer aussi d'ombrager, seulement 
lorsque le soleil est aident, de onze heures à trois heures de l'après- 
midi. Examiner avec soin les plantes grimpantes et supprimer les 
branches et bourgeons qui détruiraient l'harmonie de leur végéta- 
tion. Plusieurs espèces, telles que les Ipomœa, les Thunbergia, les 
Pastiflora, qui sont sujettes aux attaques de l'Araignée rouge, doi- 
vent être visitées avec soin, afin d'empêcher la propagation de cet 
insecte. 

On peut greffer en approche les Magnolias, Camellias, Azalées, 
Rhododendron; on peut aussi, dans le commencement ou le coû- 
tant du mois, greffer les Rosiers en plein air par la greffe en 



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— 104 — 

fente ou en placage ; ce dernier mode est préférable. On rem- 
pote les jeunes boutures de Rosiers qui ont été faites Tannée pré- 
cédente et qui ont été conservées sous bâche ; on pourra, dès la 
seconde quinzaine, les laisser à l'air libre. C'est le moment d'é- 
bourgeonner les Rosiers, surtout les écussons de l'année précé- 
dente. 

Serre chaude. — Chauffer modérément ; allumer le feu seulement 
le soir, après le coucher du soleil et le matin, pour réteindre à huit 
heures, si l'atmosphère est tiède. Ombrager vers le milieu du jour, 
dans les journées claires, de dix heures i trois heures, suivant 
l'exposition de la serre. Par les journées chaudes, on peut commen- 
cer i donner de l'air, mais seulement pendant deux ou trois 
heures de la plus grande chaleur. Dans la deuxième quinzaine, les 
arrosements doivent être augmentés et les feux allumés seulement 
le matin, car, quel que soit l'état de la température extérieure, il 
faut éviter l'excès de chaleur pendant les nuits. Les plantes com- 
mençant à végéter, 45 degrés centigrades au-dessus de leur suf- 
fisent. Veiller aussi aux courants d'air qui peuvent nuire à la 
végétation des jeunes pousses, qu'ils saisissent Qt détruisent quel- 
quefois entièrement. 

On doit terminer le rempotage des grandes plantes telles que 
Palmiers, Cycadées, Pandanées, et généralement de toutes celles 
qui sont ou trop i l'étroit, ou dans de la terre usée, et qui vont en- 
trer on sont déjà entrées en végétation. Les bassinages ou serin- 
gages seront donnés de temps en temps. 

C'est encore le moment de rempoter les Orchidées qui ont besoin 
de ce changement; beaucoup de ces plantes entrent en végétation. Il 
faut avoir soin de les bassiner avec discrétion et prendre garde de 
ne pas trop humecter les jeunes pousses, qui sont très-délicates. On 
veille à ce que les plantes en paniers et sur bois ne manquent pas 
d'humidité. Les paniers secs laissent souvent passer l'eau sans en 
retenir ; il faut, dans ce cas, les tremper dans l'eau jusqu'à ce que la 
terre soit imprégnée d'humidité. 



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- 105 — 

NOTES ET MÉMOIRES. 

^ — *— 
Liste des Orchidées qui ont fleuri pendant le mois ta pévrieb, 
chez MM. Thibaut et Kétbieêr, rue de Gharonne, 4 46. 

Nous comprenons dans cette liste les espèces déjà fleuries en 
janvier, et dont la floraison s'est prolongée pendant tout le mois de 
février, afin de faire connaître la longue durée des fleurs de certaines 
espèces; nous ferons de même pour les mois suivants. 

Angrecum sesquipedale. 
— superbum. 

Cattleya Lindleyana. 

— Triana&ï. Variété 4 . Périanthe rose clair ; labelle lilas- 

violacé, marqué d'orange au centre. 

— — Variétés. Périanthe blanc; labelle rose li- 

" lacé, raawjué d'une tache jahnè-oraûgé au 
centre. 

— — Variété S. Fleur entièrement blanche; sauf 

quelques stries 'latines peu apparentes à 
l'intérieur du labelle. '■ ,,i >' 

Chysis Limminghei. 

Cœlogyue flaaeida. • • - r . 

Cypripediuw barbaUtm superbum» - 

— hirsutisaimumJ c 

— viltosum. . , i» . 

— venustum. 
Dendrobium nobile. " t ■•• 

— • • ' **— ptrlôberrimum. 
Odontoglossum pulchellum . 
Oncidium altissjmum. 

Phajus grandifolius. . - 

Phatenopsis amabilis. 

— grandiflora* 

— rosea. 

— Schilleriana. 
Saccolabium miniatum, 2 e floraison. 

— violaceum. ^ 
Vanda tricolor. 



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— 406 — 
ÉTCJDI DES PRINCIPES GÉNÉRAUX Dï LA TàILLE; 
Par M. Eugéke Forney. 
Parmi les sciences qui ont pour but d'étudier, diriger et modi- 
fier l'action vitale des animaux et des végétaux, il en est peu qui, 
pour être traitées à fond, demandent autant de travail et d'obser- 
vations que celle qui est connue sous le nom de taille des arbres.' 
En effet, elle s'occupe non-seulement à étudier les végétaux et i 
traiter les maladies auxquelles ils sont sujets pour écarter d'eux 
toute action nuisible, mais encore à les diriger à l'état sain, an 
triple point de vue de la végétation, de la production et de la con- 
servation. 

Il est admis que l'étude de toute science est simplifiée et éclairée 
surtout par la connaissance de principes élémentaires basés sur 
des lois naturelles. Mais, dans l'art de la taille, les principes ne 
sont pas encore fixés, et les ouvrages qui en traitent sont généra* 
lement empiriques, c'est-à-dire qu'ils contiennent plutôt l'exposé 
de faits particuliers que celui de règles générales. Il faut cepen- 
dant excepter Noisette qui nous a donné un ensemble de précepte 
remarquables relativement à la marche de la sève. Nous citerons 
celui-ci pour exemple : « Plus la sève est entravée dans sa circu- 
lation, plus elle produit de rameaux et de boutons à traits. • Ces 
préceptes sont plutôt des observations particulières sur la marche 
de la sève que des principes généraux. Ils ont été reproduits par 
des auteurs modernes qui nous ont donné comme principe général 
le premier de ces préceptes, précepte qui nous semble faux sous un 
rapport : 

« La vigueur d'uto arbre dépend en grande partie de l'égale ré- 
partition de la sève dans toutes tes branches. » 

L'expérience nous a fait reconnaître qu'on ne doit pas s'appli- 
quer à ce que toutes les branches Reçoivent une quantité de sève 
égale, mais à ce que chaque partie en reçoive une quantité conve- 
nable; ainsi une branche formée recevra nécessairement moins de 
sève qu'une branche en formation; une production fruitière moins 
qu'un rameau i bois. 

11 serait à désirer que les principes de la taille fussent fixés et 
que chaque arboriculteur apportât ses propres observations à ce 
sujet; il sortirait de là un ensemble de principes élémentaires qui 



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— 407 — 

rendraient l'étude de la taille aussi simple qu'elle est jusqu'ici dif- 
ficile et compliquée. 

Priseijpes *e 1» Vaille* 

Tout écart dans la végétation tendant à rompre l'harmonie et 
l'équilibre qui doivent exister entre les diverses parties 4e l'arbre 
est nuisible à son développement et 1 sa fructification; il faut donc, 
pour y remédier, ne pas s'écarter des principes suivants : 

f* PM&CIFE. 

Pour obtenir une belle, abondante et régulière fructification, il 
faut avant tout une belle végétation. 

Exemple : Un arbre a toujours végété vigoureusement ; il donne 
régulièrement une belle fructification. On ne doit pas craindre de 
le voir, par excès de vigueur, fructifier trop tardivement/puisque, 
soumis & la taille, il fructifie au gré de l'arboriculteur. Affaibli et 
épuisé dans sa jeunesse, soit par une mauvaise végétation, soit par 
une production exagérée, il ne donne plus qu'une faible fructifi- 
cation et périt bientôt avant d'être arrivé i la limite de durée de 
son existence normale. 

Chacune des parties de f arbre, pour se conserver saine et produc- 
tive y doit recevoir une quantité convenable de sève, dair, de chaleur 
et de lumière. 

Exemple : Si, sur une pyramide, les branches se trouvent trop 
nombreuses et trop rapprochées, elles s'éfmasnt nratneUerant; 
en outre, les productions fruitières sont privée d'air et 4e lumière 
par suite de ce rapprochement des branches et elles ne peuvent 
fructifier. 

3* parocirs. 

Les parties de f arbre qui ont même âge et mime nature, doivent 
être de même vigueur, grandeur, forme 9 direction et fertilité. 

Exempte : Si sur un arbre il se trouve des branches verticales et 
d'autres horizontales, des branches fortes et des branches faibles, 
de longues et de courtes, les parties de l'arbre les plus fortes et les 
mieux placées auront bientôt détruit les parties les plus faibles, 
les plus courtes et le moins bien placées. 



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— tos — 

4 e PRINCIPE, 

Les parties de l'arbre les plus âgées doivent avoir sur les parties 
plus jeunes et de rn^me nature la supériorité ou au moins l'égalité en 
volume et étendue. 

Exempfer: Un Poirier en pyramide qui présenterait ses branches 
du haut plus fortes et plus étendues que celles du bas, verrait 
bientôt celles-ci épuisées finir par se dessécher et périr. 

5* PRINCIPE. 

Chaque partie de l'arbre a une destination particulière et doit se 
trouver placée convenablement; si elle tient la place d^une production 
différente, elle devient inutile et nuisible. 

Exemple : Si à l'extrémité d'une branche il se développe une 
production fruitière au lieu d'un rame&u à bois, cette branche ne 
s'allongera plus et dépérira, le rameau à bois pouvant seul former 
et continuer une branche. 

6 # PRINCIPE. 

Les productions fruitières n'ayant qu'une fructificatidh limitée, 
la nature tend toujours à remplacer ces productions; on doit donc 
provoquer et régulariser ce remplacement. 

Exemple : Le Pêcher ne donne des fleurs que sur le jeune bois de 
. Tannée précédente ; il faut renouveler chaque année ce bois pour 
obtenir régulièrement du fruit. 

T PRINCIPE* 

La végétation normale ne se développe que sur le bois de Vannée 
précédente ; fest donc sur te bois £un an quon doit pratiquer la 
taille. 

Exemple : Si l'on taille une branche sur le jeune bois, on favo- 
rise la végétation ; si l'on taille sur le vieux bois et sur des yeux 
peu disposés à se développer, ou risque d'affaiblir et même de 
détruire cette branche, à moins que cette taille sur le vieux bois ne 
soit générale et tellement forte qu'elle fasse reformer une nou- 
velle charpente; encore ne faut-il faire cette opération que dans les 
cas d'absolue nécessité, car les résultats en sont incertains. 

Nous croyons que dans ces principes se résume l'art de la 
taille. 



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— 409 — 
Note sur lb GRAC1LLARIA SYJtINGELLA; 
Par M. PÉPta. 

Depuis quelques années, on a pu voir au Muséum d'Histoire na- 
turelle et dans les jardins privés, les feuilles des Lilas se dessécher 
et tomber dans le courant des mois de -mai et juin, par suite de 
l'apparition d'un insecte microlépidoptère, le Gracillaria syrin* 
gella, qui cause une grande perturbation i cet arbuste au moment 
'de sa végétation. 

Jusqu'en 4 860, cette maladie ne s'était montrée que sur un cer- 
tain nombre de sujets qui en avaient peu soqffert ; mais cette an- 
née, tous les Lilas (Syringa vulgaris), quelques Troènes [Ligus- 
tmm vulgare, wcUifaliwn), l'Arbre de Neîge(CAtofkmtAttf virgimca) y 
tous arbustes appartenant à la même famille, ont été attaqués si* 
multanément, au point que, pendant les mois de juillet et août, ils 
ont été presque entièrement dépourvus de leurs jfeuilles , e{ qu'à 
la fin de ce dernier mois, il s'est produit, à la seconde sève, de nou- 
veaux bourgeons accompagnés de quelques jeunes feuilles. 

Je vais donner ici les renseignements qui m'ont, été communi- 
qués par M. Hipp. Lucas, aide-naturaliste au Muséum d'Histoire 
naturelle, sur les caractères et les moyens de se débarrasser de ce 
Microlépidoptère. « Si l'on se transporte au Jardin des Plantes et que 
Ton jette un coup d'œil sur les nombreux Lilas dont il est parsemé, 
on remarquera que tous ces arbrisseaux sont en partie dépourvus 
de feuilles, et que celles qui restent encore sont roulées, contour- 
nées à leur extrémité, desséchées et comme brûlées. Dans l'espoir 
de rencontrer la chenille ou la nymphe du Microlépidoptère dé- 
vastateur, j'ai examiné et déroulé un très-grand nombre de feuilles; 
mais il est probable que, lorsque j'ai commencé ces recherches, il 
était beaucoup trop tard, car, à l'extrémité enroulée de ces feuilles, 
je n'ai trouvé que des excréments en grand nombre, parmi lesquels 
je n'ai toujours rencontré que l'enveloppe de la chrysalide. L'in- 
secte parfait avait déjà pris son essor et il est présumable que les 
éclosions de ce Microlépidoptère doivent avoir lieu à la fin de juin 
ou dans les premiers jours de juillet, puisque c'est du 45 au 20 de 
ce dernier mois que j'ai commencé ces recherches et que je n'ai 
trouvé.que des chrysalides vides. La chenille que j'ai observée est 



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— 440 — 

d'un vert blanchâtre, translucide, avec la tète brune; elle a pour 
habitude de rouler les jeunes feuilles sur leurs bords, pour se faire 
ensuite un abri. Elle se tient enfermée dans ce léger tissu, et ne se 
nourrit que du parenchyme de la feuille qui lui sert d'habitation . 

» En effet, c'est à l'extrémité de la feuille enroulée que cette 
espèce subit toutes les phases de sa vie évolutive. Ce Microlépidop- 
tère ayant été, cette année, un véritable fléau pour les U las, je 
me suis demandé si l'on ne pourrait pas arrêter les dégâts causés à 
cet arbuste par sa chenille. . > 

»D'aborà,)'aicherchéàsavoir si la femelle ne déposait pasaesceufs 
soit sur les branches, soitsur les troncadeces arbrisseaux ^aais j'avoue 
qu'après un cetfain temps employé à cesrecherctaes me* investiga- 
tions, quoique minutieusement faites» ont toujours été infructueu- 
ses pour arrêter, ou au moins pour atténper ces dégâts. Je crois que, 
â Ton cueillait les feuilles qui commencent à s'enrouler et dont le 
parenlhyme a déjà dîBparu par places, peut-être pourrait-on obte- 
nir quelques résultats. Puis si, dans les premiers jours de juin, on 
faisait une seconde cueillette qui consisterait à enlever toutes les 
feuilles enroulées à leur extrémité, peut-être parviendrait-on, je 
ne dis pas i détruire cette espèce» mais au moins i en arrêter les 
dégâts. En effet, ces deux cueillettes faites aux époques que je viens 
d'indiquer auraient pour avantage non-seulement de détruire la 
chenille à l'état jeune» lorsqu'elle commence i manger le paren- 
chyme des feuilles, mais encore de détruire ansâ la nymphe de ce 
Microlépidoptère, véritable fléau pour les Lilasqui font l'ornement 
de nos jardins publics et privés. » 

Le GraciUaria tyrimgeUa s'est répandu en mftne temps daar les 
jardins situés dans un rayon de plusieurs kilomètres aux environs 
de Paris, sur les terrains siliceux et calcaires, moins dans les 
lieux frais et humides. Chose remarquable i à l'époque de son ap- 
parition, le temps était frais et il pleuvait presque tous les jours; 
on ne pouvait donc attribuer cette maladie, comme cela arrive 
assez souvent, i des coupsde soleil ni à des coups de vent. 

M. Montagne, qui a observé aussi les ravages de efet insecte, au 
printemps dernier, m'a dit avoir vu descendre cette chenille à terre, 
sans doute pour y déposer ses œuft, au moyen d'un fil qui était 
attaché dans le haut des Lilas. Il a remarqué également que les 



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— u\ — 

feuilles des Lilas avaient été attaquées en très-peu de temps, c'est- 
à-dire en 24 ou 48 heures. 

Nous essayerons au printemps prochain de suivre la marche 
qu'indique M. Lucas, et je ne doute pas de la destruction d'un 
grand nombre de ces Microlépidoptères, avant leur éclosion. 

Je crois que, lorsque ces insectes sont arrivés i l'état de larves, 
les oiseaux doivent en détruire beaucoup, en raison de la quantité 
que j'en ai observée sur chaque Lilas, soit isolé, soit en massif. 

RAPPORTS. 



Rapport ma um variété m Pomra ctvotéb par M. Lesèble, 
M. JutBS de liïnorr d'Airoles, Rapporteur. 
Messieurs, 

Dans la séance du 23 mai 4861, vous m'avez confié le soin de 
rechercher le vrai nom k donner k la Pomme dont notre confrère 
M. Lesëble, vous a adressé de beaux spécimens dans un état 
parfait de conservation ; je viens vous rendre compte du résultat de 
mes investigations. 

J'ai trouvé dans les Annales de la Commission royale de porno-, 
logie belge (tome Y, p. 23) la Pomme Ostrogate* dite aussi Doux 
d'argent, dont la ressemblance avec notre belle inconnue est grande: 
mais après avoir lu la description du savant professeur Henneau, de 
Liège, il n'est plus possible de se méprendre, et une fois de plus, il 
faut reconnaître qu'il peut y avoir entre des fruits des points de 
similitude, sans qu'on puisse cependant en arguer péremptoirement 
qu'il y aidentité. 

La qualité, l'époque de la maturité , la longueur de la conserva- 
tion à l'état de maturité, mais bien plus encore, le port de L'ar- 
bre, la force de sa végétation, la couleur de son écorce, la forme, 
la nervation et le coloris dé feuillage, sont autant de caractères 
qu'il faut étudier avec soin, avant de tranctar ^question de fat 
synonymie, de l'identité. S'il est bien reconnu que, malgré la 
grande et presque générale variation que produisent les semis 
d'arbres fruitiers, depuis si longtemps tourmentés par la cul- 
ture, il arrive cependant des cas de reproduction identique, à 



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— 412 — 

plus forte raison, peut-il se produire des analogies très-grandes qui 
pourtant ne constituent pas l'identité parfaite, dans toutes les pha- 
ses des phénomènes de la végétation et de la production. 

Noire Pomme, Messieurs, ne nous paraît pas être YOstrogate, qui 
mûrit vers le mois de novembre, suivant la description du profes- 
seur Henneau. Nous trouvons dans Y Album de Pomologie de 
M. Alexandre Bivort (tome 4 er , p. 487, année 4847) la description 
et* ta figure coloriée d'une Pomme qui a été communiquée à 
M . Bivort par M. Léon Leclerc (de Laval), un des hommes distingués 
qui ont appliqué leur haute intelligence à la culture des fruits. 

C'est en 4847 que M. Léon Leclerc envoyait i M. A. Bivort 
greffes et fruits d'un Pommier, qu'il disait avoir trouvé aux envi- 
rons d'Angers, inconnu et innomé ; il le donnait sous le nom de 
Jieinette tardive nouvelle (sans autre indication) ; malheureusement, 
H. A. Bivort constate la maturité de ce fruit vers avril, et sa con- 
servation facile jusqu'en juin. Notre confrère Belge, il faut le re- 
marquer, ne connaissait pas l'arbre; une branche et quelques 
feuilles seulement lui avaient été envoyées; aussi sa description est 
incomplète à cet égard, mais très-satisfaisante pour le fruit et elle 
semblerait se rapporter beaucoup à celle que nous pourrions vous 
faire de la Pomme de M. Lesèble. 

- Comment la Pomme importée d'Irlande, en 4840, à Rochefuret, 
près Tours, par te général Fowler, et appelée la Pomme d'argent, 
se trouverait-elle la même que celle qui a été trouvée par M. Léon 
Leclerc, en 4847, dans les environs d'Angers? voilà ce qu'il impor- 
tera de savoir; mais il nous parait, du reste, difficile qu'un fruit 
aussi recommandable que celui dont il est question, n'ait pas été 
recherché bien vite par les pépiniéristes de Tours, et par suite en- 
voyé en sujets dans le Maine-et-Loire, sans indication précise. 

Je ferai tous mes efforts, dès la saison prochaine des fruits, pour 
compléter l'étude sérieuse des arbres et des fruits, dans l'espérance 
de vous éclairer à ce sujet. 

Rapport sua l'amoboir a l'eau pulvérisée jk M. 8ales-Giro5s. 
Il* Guyot (Julet), Rapporteur. 
Messieurs, 
Dans sa séance du 44 avril 4861, votre Comité désigna une 
Commission chargée d'étudier l'arrosoir à l'eau pulvérisée, ainsi 



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qu'un Mémoire, présentés par M. le docteur Sales-Girons. Cette 
Commission était composée de MM. Arnheiter, Noirot et Guyot; 
elle Tient aujourd'hui soumettre son avis i votre approbation* 

Jusqu'en ces derniers temps» tous saver. tous, Messieurs, que 
l'eau n'était généralement employée que sous deux formes : l'état 
liquide et l'état de Tapeur. On connaissait un troisième état de 
l'eau sous forme vésiculaire, formant les bruines ou les brouillards 
mélangés i l'air, ou les nuages suspendus dans l'atmosphère; 
on connaissait également cet état observé souvent au pied des cas- 
cades, le long des torrents, aux bords rocailleux desquels l'eau 
Tient se briser avec fracas. Mais jusqu'ici l'industrie humaine 
n'avait point cherché à imiter ces grands effets naturels, proba- 
blement [parce qu'elle n'en avait pas encore reconnu l'utilité, ou 
qu'elle ne prévoyait pas le parti qu'on pourrait en tirer. 

Il appartenait i M. le docteur Sales-Girons de bien comprendre 
la forme vésiculaire et fragmentée de l'eau, de la désigner sous le 
nom pittoresque et vrai d'eau pulvérisée, de prévoir l'immense 
parti qu'on pourrait tirer de l'emploi de l'eau sous cette forme, et 
enfin de déterminer les principales conditions de la production 
industrielle, si je puis le dire, de cette troisième forme de l'eau 
intermédiaire ente l'état liquide et l'état gazeux. 

L'eau pulvérisée ne ressemble en rien aux vapeurs; elle n'a ni 
la faculté de couler, comme les unes, ni la force d'expansibilité 
élastique des autres. Chacune des gouttes infiniment petites qui la 
composent est bien réellement une petite goutte d'eau, qui reste 
goutte par l'attraction capillaire et qui adhère par la même force 
aux corps qu'elle touche. Sans doute l'eau pulvérisée projetée en 
quantité suffisante sur un même corps se formera en plus grosses 
gouttes, puis en corps liquide, c'est-à-dire en corps mouillant tt 
coulant; sans doute la vapeur projetée sur un corps froid se con- 
densera d'abord en globules semblables à l'eau pulvérisée, formant 
l>rume f - si c'est dans l'atmosphère, et formant rosée, si c'est sur des 
plantes; mais l'eau créée par la projection mécanique du liquide 
lui-même met dans la main de l'homme un puissant moyen d'imi- 
ter la nature dans des procédés généraux dont, jusqu'à présent, 
nous pouvions apprécier l'importance, mais que nous ne pouvions 
créer nous-mêmes et i notre volonté. 

8 



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— 414 — 

Vous dire que M. Sales-Girons offre à l'horticulture les moyens 
simples et pratiques (de ùire les brumes autour des plantes et 
dedéposer 6ur elles la rosée, c'est révéler en doux mots à volm 
intelligente activité, à vota» esprit ingénieux mille tessonrees nou- 
velles pour venir en aide i la végétation des plantai utiles et 
agréables, au développement, à l'éclat et k la fraîcheur de leurs 
feuilles, de leurs fleurs et de leurs fruits. 

Ce premier service rendu aux cultures précieuses sera grand 
sans doute ; mais là ne s'arrête pas le bon vouloir de M. Sales- 
Girons; il désire, il veut que l'eau pulvérisée, projetée autour des 
plantes ou sur elles, soit le véhicule des remèdes à leurs différentes 
maladies et le véhicule des spécifiques contre les parasites végé- 
taux ou animaux qui les^dévorent. Ses prévisions, nous en avons 
le ferme espoir, ne seront pas déçues* 

En effet, Messieurs, il est démontré, en thérapeutique animale, 
que les médicaments, les spécifiques ou les poisons, dissous dans 
les liquides, ont une efficacité beaucoup plus grande que lorsqu'ils 
sont employés à l'état sec, ou en poudre; il est également établi, 
en industrie, que les corps en poudre fine, impalpable, se distri- 
buent avec plus de régularité, se mettent en nappes plus régulières 
et adhèrent avec plus de force sur les corps auxquels on veut les 
appliquer, lorsqu'ils sont, associés à des liquides, que lorsqu'ils 
sont employés seujs. C'est ainsi que l'amidon, la fleur de soufre, 
les poudres insecticides insolubles dans l'eau, lorsqu'ils y sont 
mêlés et tenus en suspension, sont projetés sur les planies*en cou- 
ches minces, régulières et adhérentes, au moyen de l'arrosoir à 
l'eau pulvérisée. 

Ce( arrosoir a été mis sous vos yeux par le docteur Sales-Girons, 
dans sa formft la plus simple, je pourrais dire la plus brute, et 
pourtantle fonctionnement en était parfait. N'est-ce pas la garantie 
la plus certaine que la pratique en sera facile, que sa construction 
se prêtera à toutes les exigences, et que le prix pourra en être très- 
modique? 

Une brosse circulaire placée verticalement dans une petite caisse 
jouant par rapport à la brosse le même rôle que la caisse du ré- 
mouleur relativement à sa meule; à la partie supérieure, une 
petite traverse fixée à la caisse contre les crins de la brosse, et for- 



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.çant ceux-ci À projeter, soit par une imprégnation intermittente, 
soit par le jet continu d'un vase placé au-dessus, fournissant sans 
cesse ce liquide aux crins de la brosse, avant que ceux-ci s'enga- 
gent sons la. barre de projection; usa poignée placée à l'arrière de 
la caisse, une buse de direction à l'ayant, une manivelle à droite 
but le côté faisant tourner la brosse: tels sont les principaux or- 
ganes de l'arrosoir 4 pulvériser l'eau. On concevra facilement 
qu'en tenant l'appareil de la m?in gauche et en tournant la mani- 
vellede la main droite, les crins mouillés du liquide à projeter étant 
courbés en passant sous la barre, puis se redressant tout à coup, 
le liquide sera laacé en un jet pulvérulent ; on concevra que chaque 
gouttelette contiendra soit une parcelle du spécifique en dissolu* 
tien, soit une parcelle du corps suspendu en poudre et que le jet 
de ces gouttelettes sera dirigé par la buse là où l'on voudra qu'elles 
s'appliquent et qu'elles adhèrent/ 

En songeant à appliquer aux besoins de l'horticulture son in- 
vention delà pulvérisation de l'eau, M. Sales-Girons a donc eu une 
heureuse idée : en fournissant les moyens-simples et pratiques de 
cette application, il a offert aux horticulteurs un élément nouveau, 
une nouvelle occasion d'appliquer leur intelligence et leur imagi- 
nation an progrès de leur art, tant sttuf le -rapport de la production 
facile et renouvelable à volonté des vapeurs bienfaisantes imitant 
les brumes et rosées naturelles, que sous le rapport de la destruc- 
tion des parasites de3 plantes. 

A. ce double titre, l'invention de M. le doctetir Sales-Girons nous 
a paru mériter au plus au degré l'intérêt de la Société impériale 
et centrale d'Horticulture. 

En conséquence, le Comité des arts et industries horticoles a 
l'honneur de vous proposer de voter des félicitations* et des remer- 
ciments-àM. le docteur Sales-Girons, et de renvoyer l'instru- 
ment, le procédé avec le mémoire à l'appui à votre Commission 
des récompenses. 

COMPTES RENDUS D'EXPOSITIONS. 



Compte hendu de l'Exposition de Lyon; 

Par M. A, Dufoy. 

Messieurs , 

Délégué par M. le Président, daift la séance du \t avril! 86 ! 9 



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— 446 — 

pour représenter la Société à l'Exposition d'horticulture du Rhône, 
qui s été tenue à Lyon, le S mai dernier, je tiens tous rendre 
compte de cette mission. 

L'Exposition a eu lieu, comme les années précédentes, au Palais 
des Arts. Les galeries du palais étaient occupées par les lots de 
plantes de serre chaude et tempérée de divers genres, qui avaient 
été rangés sur des tables et gradins disposés pour les recevoir. • 

La cour centrale était dessinée en jardin anglais etortoée de 
massifs de diverses grandeurs. 

Les lots de Rhododendron, d'Azalées, de Rosiers, se faisaient re- 
marquer par leur brillante floraison. Les Conifères et arbustes à 
feuilles caduques et persistantes brillaient aussi par leur élégant 
feuillage ; les Pelargonium tonale et autres, les Cinéraires, les 
Verveines, étaient également bien représentés; seulement la florai- 
son de quelques-uns de ces genres n'était pas assez avancée. 
Le Jury, présidé par M. le marquis de Saint-Innocent, est entré 
, en fonction i deux heures. 

Il a procédé à l'examen attentif des lots et collections exposés, 
et a déterminé les récompenses dans les conditions fixées par le 
programme. 

Je me bornerai à indiquer les principaux résultats de ses délibé- 
rations. 

MM. Avoux et Crozy ont reçu une médaille d'argent de 4 M classe 
pour leurs Canna de semis. 

M. Liabaud a eu une médaille de vermeil pour ses plantes nou- 
velles, ses collections de Bégonia, etc. Parmi ces derniers on a re- 
marqué le Bégonia ricinifolia mandata, le B. Guntzberger, et, 
parmi les variétés nouvelles, le Rex Fernandus, Loao da Silva, 
Bijou de Gand, etc. 

MM. Avoux et Crozy ont obtenu une médaille d'argent de 
1" classe pour un lot bien choisi de belles plantes, parmi lesquelles 
on admirait un Calamus ciliarit, un remarquable pied de Grt- 
villea longifolia couvert de fleurs, les Rhopala Younghii et Por* 
teana, etc. 

Le Jury a regretté que M. Réveil, Président de la Société, se fût 

mis hors de concours. Le lot de cet amateur distingué a été fort 

admiré, surtout son Dracœna cqnariensis, plante très-belle et rare. 

11 a été accordé une médaille de vermeil à M. Liabaud pour son 



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— 447 — 

lot de plantes de serre chaude, au nombre desquelles se trouvait un 
Latania Vertchaffelti, un Dracœna arborescent nouveau, etc. 

M. Biferi a reçu une médaille d'argent de 4" classe pour ses 
Gactées, dont les plus remarquables étaient un Pilocereus senilis 
et un Echinocactus myriottigma. 

.11. Liabaud a eu une médaille d'argent de 4" classe pour son lot 
d'Orchidées, où se trouvaient le Phalœnopsis grandiflora, l'Epi* 
dendrum Hanburii, etc. 

SI* Bergeron a obtenu une médaille de vermeil pour son beau 
lot de Conifères* 

A M. Schmitt a été décernée une médaille d'or de S. Exe. le 
ministre» pour une riche collection de Rhododendron, parmi les- 
quels je citerai Elfride, Captivation, Duchesse d'Orléans, etc. Cet 
exposant a eu déplus l'honneur d'un rappel de la médaille d'or de 
S. Exe. le ministre, pour sa riche collection d'Azalées. 

M. Boucharlat, aîné, a reçu 2 médailles d'argent de S 9 classe 
pour deux collections, l'une de Cinéraires, l'autre de Verveines, et 
deux médailles d'argent de I" classe, l'une pour une collection de 
Pelargonîum zonale, l'autre pour un beau lot de Pelargonium, 
parmi lesquels on remarquait atropurpurtum, Lady Turner, Lion 
des combats, etc. 

M. Morel a obtenu une médaille d'argent de 4 M classe pour son 
lot d'arbustes d'ornement, dans lequel se faisaient distinguer surtout 
un Aune nouvellement introduit, YEurybia ilicifolia, etc. • 

Enfin, je citerai encore M. Damaizin, à qui a été décernée une 
médaille d'or de la ville de Lyon pour un magnifique lot de Rosiers 
d'une culture et d'une floraison admirables, et qui comprenait en* 
tre autres variétés les suivantes : Vainqueur de Solferino, Coquette 
de Lyon, hybride Anna de Diesbach, Altesse Impériale, Louise de 
Savoie, etc. 

Plusieurs lots de légumes n'ont pu (tre appréciés par le Jury, 
parce qu'ils ont été apportés après qu'il avait terminé sa visite de 
l'Exposition. 

Parmi les objets d'art et les instruments d'horticulture les plus 
remarquables ont été les suivants : des bouquets et corbeilles qui 
ont valu à M " de Belfort une médaille d'argent de V classe ; 
une serre en fer i multiplication très-remarquable par le mode 



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d'assemblage très-simple et la modicité du prix, pour laquelle 
M. kamhert a reçu une médaille d'argent de 4* classe. 

Enfin, des jardinières, etc., ont fait décerner à M** v # Buisson 
une médaille d'argent de f M classe. 

Au total, l'Exposition lyonnaise était remarquable quant aux 
plantes cPagrémtm; mais les primeurs et les légumes y faisaient 
complètement défaut. Le Jury a regretté vivement cette lacune, 
qu'il n'est guère possible de s'expliquer dans une ville aussi im. 
portante que l'est Lyon. 

Les récompenses ont été distribuées le 4 mai, dans la salle du 
Cercle musical. A la suite de cette solennité a eulieu un banquet, 
auquel ont assisté les autorités locales, et ainsi s'est terminée cette 
fête, par laquelle la Société Lyonnaise s'est acquis de nouveaux 
droit? à la gratitude des amis de l'Horticulture. 

REYUE BDMJOGRAPHIQUE ÉTRANGÈRE. 

PUNTES NOUVELLES OU RARES DÉCRITES JOINS LES 
PUBLICATIONS ÉTRANGÈRES, 

WOCHBNSCHRIPT FUER GàERTNEREI UND PfLANHHKDWM* 

rtronaeava. roi«o-œr«l*& G. Koch, Wocker&chrift, solide 4 861 , 
p. 4 S». — • Pironaéâvd bleu et rose. — VéaétuaU. — (Broméliacées). 

Cette Broméliacée a été trouvée «à Gallipoa dans le Venezuela par 
le voyageur-botaniste Morite, qui l'a envoyée au jardin des Plantes 
de Berlin, il y a déjà plusieurs années. M. Ch. Koch la décrit d'a- 
près deux beaux pieds qui sont en ce moment et depuis déjà long- 
temps en pleine floraison dans ce grand établissement. Ce savant 
botaniste dit que la beauté de cette espèce la recommande à tous 
les possesseurs de serres chaudes ; en effet, elle y brille entre toutes 
par la coloration eu rose- rouge de ses bractées et de ses calices, 
avec laquelle contraste la teinte bleue qui distingue le limbe des 
pétales de ses fleurs. Les feuilles de cette plante sont d'un vert gai 
et lustré, longues de 0» 65 à 4 mètre, larges uniformément, jusque 
près du sommet, de 0* 07 à * 08, bordées de petites dents espa- 
cées, droites et brunâtres; par leur réunion, elles forment un go- 
det central assez resserré. La hampe marquée de points floconneux 



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— 119 — 

s'élève à On 60 ou davantage; elle est couverte de feuiUes-hrac- 
tées lancéolées* jaunâtre», appliquées ; elle porte une inflorescence 
en panicule ramassée, entremêlée dé bractées rouge clair, ovales* 
lancéolée*, acominées. Les fleura réunies par glomérulee arrondis 
sent longue» d'environ 0* 03 et présentent des sépales ronge-rose, 
terminés en pointe bleue, et des pétales longuement stipités, à 
limbe court et bleu, muni* de deux écaillée à leur base; l'ovaire 
est blanc et le stigmate bleu* 

Aa*Mto»i« •klMtwl Beohgw. — Wodtermchr., 1. c, p. 490. — 
Audrol^ide 4e Skiooer. — Amérique centrale. — (Broméliacées.) 

La plante dont il s'agit ici est décrite par M. Ch. Koch sons le nom 
de Potuava Skinneri Ch. Kom, le savant Berlinois la rangeant 
dans un génie que Gaudichaud avait proposé sans le décrue dans 
r Allas du voyage de la Bonite, EU» e*i*e en Belgique et ailleurs 
sous le nom de Billbergia Skinneri. Elle a été envoyée sons le nom 
que nous adoptons ici du jardin des plantes de Paris à celui de 
Berlin où elle a fleuri. Quoique belle, elle est 'moins brillante que 
l'espèce précédente, son inflorescence étant simplement formée de 
fleurs jaunes qu'accompagnent clés bractées jaunâtres. Ses feuilles 
sont nombreuses, non rapprochées en godet à leur base, longues 
d'un mètre, lancéolées» brunâtres sur le bord, qui est denté en 
scie ; sa hampe ne s'élève qufede Û m 50à0»toetse$42à46 cçnt. 
supérieurs portent un épi interrompu de fleurs placées générale- 
ment deux par deux, dans lesquelles les sépales sont courts, api- 
•culés, pourvus d'un grand appendice latéral, et les pétales sont 
dressés, nus à leur base, de moitié plus longs que les premiers. 

Ces deux Broméliacées nouvelles exigent la serre chaude et 
le même mode de culture que la généralité des plantes de cette 
famille. 

Dracaena Knerkiana C Koch, Wochenschr., n° 50 de 4861, p. 394. 
— Dragonnier de Kncrk. — Patrie? — (Liliacées-Àsparagées.) 

Fort belle espèce qui est cultivée depuis plusieurs années dans 
le jardin botanique de Berlin, sous le nom de Dracœna arborea, 
mais dont malheureusement on ne connaît pas la patrie. Sa tige 
est de hauteur médiocre. Ses feuilles, nombreuses et serrées, co- 
riaces, longues d'un mètre, larges dans leur milieu d'environ 0m,08, 
elliptiques allongées, lui donnent de là ressemblance, pour l'aspect 



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— 480 — 
général, avec la forme à feuilles larges du Cordyline australis Endl. ; 
les inférieures sont recourbées vers le bas; toutes sont parcourues 
dans leur longueurpar des canalicules superficiels; leur base s'élargit 
beaucoup et brusquement jour embrasser la tige ; elles sont d'tm 
vert intense en dessus, d'un vert blanchâtre en dessous ; la côte 
médiane est très-prononcée vers leur base. 

11 n'est peut-être pas inutile d'annoncer que ce nouveau Draccma 
est déjà mis en vente chez H. Wilh. Lauohe, à Wildparkfitation, près 
Potsdam (Prusse), au prix dé 4 thalers (45 fr.) le pied ; seulement 
cet horticulteur avertit qu'il n'en possède qu'un petit iîombre 
d'individus. 

GABTETfPLOEA. 

Hen4*ofciai» prltMliMat Lihdl. — Gartenf*, n°de mai 4861, 
p. 458, pi. 326. — De&drobe à odeur de Primevère. — Indes orientales 

— (Orchidées.) 

Charmante espèce qui, en 4858, a été déclarée la plus belle des 
Orchidées nouvelles exposées à Regent's-Park, et qui joint à sa 
beauté le mérite d'une odeur très-agréable. Elle a été récemment 
introduite en grande quantité par la maison Gantor et C°, de Cal- 
cutta, qui fait récolter par des Indiens les Orchidées du pays et qui 
les expédie ensuite eu Europe. Elle est intermédiaire entre les Dm- 
drobium cùcullatum et nobile, et M. Hôoker n'en fait qu'une va- 
riété de ce dernier (D. nobile yvc.pallidiflorum Hoox., Bot. Mag. f 
pi. 5003). dont elle a 1* tige dressée ; mais, d'un autre côté, elle 
ressemble davantage pour les fleurs au D. cùcullatum, qui toutefois 
a la tige pendante. Ses fleurs ont les sépales et pétales ovales, 
égaux entre eux, moitié blancs, moitié roses et le labelle jaune. 

Statiee denndata Rgl. et Krnke., Gartenf., 1. c. v p. 459, pL 3X7. 

— Statice dénudé. — Patrie? — (Plnmbaginées). 

Petit sous-arbrisseau de 0m 65 de hauteur, qui fleurit d'août à 
octobre, dans une serre froide basse. Elle a des feuilles spatulées, 
obtuses au sommet, rétrécies vers le bas, un peu charnues, d'un 
vert bleuâtre et blanchâtre, et ses grandes fleurs roses, monopé- 
tales, forment une panicule rameuse par bifurcation ; chacune 
d'elles sort de l'aisselle d'une bractée oblongue, et elle offre un ca- 
lice tubuleux un peu en entonnoir, et une corolle en entonnoir, 



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— 491 — 

dont le tube dépasse le calice. Ce Statice 89 multiplie principale- 
ment au moyen de ses graines, car les boutures qu'on en fait re- 
prennent difficilement. A. en juger par la figure qui le représente, 
nous avons peine à penser qu'il ait jamais un grand intérêt 
horticole. 

Botàhigal Magazine. 

Araefcia Crlfflthli Boiss. — Bot. Mag. t sept. 4864, pi. 5266. — Ar- 
nébie de Griffith. — Inde nord-ouest. — (Bornginées.) 

Plante annuelle, digne d'être cultivée a titre d'espèce ornemen- 
tale, à cause de ses nombreuses fleurs en cyme terminale, larges 
de 2 centim., colorées en jaune vif et marquées, au fond des sinus* 
de 5 grosses taches pourpre noir et réniformes, dans lesquelles une 
légende orientale voit l'impression des 5 doigts de Mahomet. 

Alterna pneeox De Yribse. — Bot Mag., 1. c, pi. M67. — Ari- 
aème précoce. — Japon. — (Aroïdéea.) 

Aroïdée curieuse par sa spathe tubuleuse, marquée dans sa lon- 
gueur de lignes parallèles alternativement vertes et violettes, re- 
courbée en casque dans le haut, et dont le limbe réfléchi est coloré 
en violet sombre. Elle a 2 feuilles formées chacune de 3 folioles 
ovales-lancéolées, très-longuement acuminées. M. Hooker pense 
qu'elle pourrait n'être qu'une variété de- YArùœma ringens Schott. 
La culture en est facile; elle n'exige qu'un coffre froid. On peut la 
faire fleurir de bonne heure au printemps, en la mettant alors en 
serre chaude. Sa racine est un peu tubéreuse, à fibres épaisses et 
charnues. 

ftpigelia spleMdens Hobt. Wehdl. — Bot. Mag., 1. c. v pi. 5S6S. 
— Spigélie brillante. — Patrie T — (Lôganiacées.) 

Magnifique plante herbacée-vivace, dont la tige devient ligneuse 
à sa partie inférieure, et porte sur toute sa surface des poils étalés. 
Ses feuilles, longues de 10 i 44 centimètres, sont obovales-oblon- 
gues, acuminées, peu velues. Ses fleurs, colorées en très-beau 
rouge-pourpre avec le sommet des lobes blanc, forment de ma- 
gnifiques épis unilatéraux (cymes scorpioïdes); chacune d'elles a la 
corolle longue d'environ 3 centim., en tube renflé dans son tiers 
supérieur, divisé en cinq lobes lancéolés, qui s'étalent horizonta- 
lement. C'est une espèce de serre chaude. 



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— m — 

Baya Sa?aa«r*i Hook., Bot. Mag., 1. e., pL ttt69. — Hoya de 

Shepberd. — Nord de l'Inde» — (Asclépiadéea.) 

Cette espèce, dont les fleurs sont assez petites, blanches avec les 
lobes de la corolle rosés, se distingue particulièrement par ses 
feuilles linéaires, ou linéaires-lancéolées, longues de m ,46,épaiflBes 
et charnues, ployées en gouttière, rabattues dès leur base et dès 
lors pendantes. 

Billbergfta felvittata Hooa., Bot. Mag.* 1. c., pi. 5270.— BUlbergie 
à t bandes. — Amérique méridionale. — (Broméliacées.) 

Cette plante a été mise dans le commerce par M. Iinden sous le 
nom de Billbergia vittaia, qui a dû être modifié comme ayant été 
donné antérieurement à une autre espèce. Elle est à peu près 
acaule. Ses feuilles coriaces, nombreuses, étalées et recourbées en 
dessous, lancéolées, très-pointues, dentées en scie et largement 
ondulées, sont remarquables surtout par les deux larges bandes 
blanches dont elles sont marquées sur leur fond vert foncé. Au cen- 
tre de leur touffe se montrent des fleurs blanches assez nombreuses, 
et formant un petit groupe serré. 

Craspedla Rtchea Gass. — Bot . Mag., 1. c, pi. 6274. — Craspédie 
à fouilles glauques. — Australie. — (Composées.) 

Plante herbacée rustique, assez recommandable en raison de ses 
gros capitules globuleux, terminaux et solitaires, colorés en beau 
jaune d'or. 

Hoya lacuaoaa Blume, var. palllalllora Hook., Bot. Mag., oc- 
tobre 4361, pi. 5*7*. — Hoya lacunenx a fleurs pâles.— Java. — (Asclé- 
piadées.) 

Variété fort peu ornementale d'une espèce connue. 

Hntislm decurrea* ClV. — Bot- Mog., U c. f pi. 5173. — Mutiiie 
décurrente. —Cordillères. — (Composées.) 

Plante vraiment belle par ses capitules larges de 0»,4 et colorés 
en très-bel orangé. Elle a fleuri au mots de juillet 4861, chez 
MM. Veitch, en pleine terre, où elle avait supporté sans abri les 
gelées rigoureuses de l'hiver de 4860-4864. 

Salvia cacallefallaBENTH.— Bot. Mag., 1. c, pi. 5580. — Sauge 
à feuilles de Cacalia. — Mexique. — (Labiées.) 

Cette espèce est voisine du Salvia patent, mais moins belle, ses 
fleurs bleues étant notablement plus petites. Elle croit naturelle- 
ment à Chiapas, dans le Mexique, dans les forêts de' Pins, d'où il 



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— 123 — 

est probable qu'elle supportera le plein air dans l'Europe moyenne. 
L'introduction en est due à M. Linden. 

fiwwOMrthM MfniitNM Lira, Kl. et Otto. — - Bat. Mag., 

1. c, pi. 5*76. — Gonathaathe «annfflrteax, ~ Himalaya. — . (Aroî- 
dées.) 

Plante acaule, à rhizome tubéreux, que "M- Klotzsch a séparée 
des Caladium pour en faire un genre particulier basé sur la forma 
de sa spathe qui constitue un long tube coudé au-dessus de deu* 
renflements basiiaires, dans lesquels est renfermé le apadice. C'est 
une espèce plus curieuse qu'ornementale. 

Impatient fieeMa AN*.— Bot. Mag., 1.. c.,pl. M76. — Impatiente 
flasque. ~ Indes orientales. -r^Balsaminées.) 

Charmante plante spontanée dans File de Ceylan, à une altitude 
de 1,260 i 1,900 mètres. Elle produit en abondance de jolies fleure 
planes* larges d'environ S centim., «purpurines avec un œil pour- 
pie foncé. 

«plrfenthes eentva Rtcft—* Bol. Mag., 1. c, pi. MT7.— Spiranthe 
penché. — Friande et Amérique septentrionale. — (Orcfeidées.) 

Orchidée fort intéressante au point de vue botanique, mais dont 
l'intérêt est faible sous le rapport du parti que peut en tirer l'hor- 
ticulture d'agrément 

Epoque convenable pour la taille des arbres fruitiers 

(Gardener's weekly Magazine, 4864, p. 78 J 

Dans ces derniers temps, on a cherché à déterminer l'époque la 
plus convenable pour la taille des arbres fruitiers; renonçant à la 
tradition horticole selon laquelle on ne pratique cette opération 
qu'en hiver et surtout lorsque des froids très-rigoureux ne sont 
plus i redouter, quelques arboriculteurs ont proposé de devancer 
les froids on même de commencer à tailler avant la chute des 
feuilles. Le Journal de la Société renferme à ce sujet des notes 
dont ses lecteurs ont pu apprécier l'intérêt. Quoique soutenue par 
des hommes de talent, l'idée de Ta taille hâtive n'a pourtant pas 
encore été admise par tout le monde; elle soulève même des objec- 
tions dont certaines ne manquent pas de valeur. Daûs cet état des 
choses, il peut n'être pas inutile de réunir de nouveaux éléments de 
discussion et de grouper le plus possible d'avis émanant d'hommes 
compétents. Il importe d'ailleurs de savoir ce que pensent à ce 



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— m — 

sujet les arboriculteurs étrangers à notre pays. Ces deux considé- 
rations noua déterminent à résumer ici un article inséré dans on 
journal anglais qui jouit d'une bonne réputation, parfaitement 
justifiée, et qui a pour rédacteurs MM.Harrison, autorités Jrès- 
compétentes en matière d'horticulture. 

Beaucoup de personnes, dit l'auteur anglais, taillent les arbres à 
fruits indifféremment à toute époque, depuis l'automne jusqu'au 
printemps, et elles peuvent agir ainsi sans inconvénient notable, 
pourvu qu'elles choisissent toujours un temps doux pour faire cette 
opération; mais s'il 7 a des avantages marqués à déterminer 
l'époque qui donne les meilleurs résultats, il importe certainement 
de ne pas les négliger. C'est dans ce dernier but que nous taillons 
toujours nos arbres fruitiers aussitôt que possible, c'est-à-dire dès 
que les feuilles commencent à tomber, et même, dans le cas où le 
bois est bien aoûté, avant le commencement de la chute des feuilles ; 
en effet, quand le bois est convenablement aoûté, les feuilles se 
détachent au moindre contact, et alors on peut tailler sans nuire 
le moins du monde aux yeux ou bourgeons. Au contraire, si Ton 
taille avant que le bois soit bien mûr, l'enlèvement des feuilles 
peut nuire à ces mêmes yeux. La taille hâtive favorise beaucoup 
les boutons i fruit, en leur permettant d'acquérir une maturité 
convenable, et de prendre beaucoup plus de force que si la taille 
n'avait été opérée qu'au printemps. S'il est utile de tailler ainsi de 
bonne heure le bois aoûté, il est, au contraire, nuisible de faire d* 
même pour celui qui est resté vert et sur lequel se trouvent des 
yeux ou bourgeons incomplètement formés; pour celui-ci on doit 
renvoyer la taille au printemps, en la pratiquant toutefois avant 
que la sève se mette en mouvement. Ceci s'explique, parce que si le 
bois n'est pas bien mûr à l'automne, la sève est encore en mouve- 
ment et ne s'arrêtera qu'aux gelées ; or, en raccourcissant les ra- 
meaux dans lesquels la sève est encore en jeu, on s'expose i peu 
près certainement à nuire aux bourgeons et à affaiblir l'arbre qui 
les porte. Les pousses non aoûtées sont d'ailleurs sujettes à souflrir 
du froid, et si l'on en renvoie la taille à la fin de l'hiver, on aura la 
ressource de reconnaître alors les parties qui auront souffert et de 
les supprimer. D'un autre côté, la taille de ces mêmes pousses non 
mûres est nuisible quand elle est faite en hiver, et elle l'est d'au- 



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— 135 — 

tant plus que le froid est plus rigoureux, la gelée atteignant aisé- 
ment ces parties tendres. 

Les partisans de la taille de printempfc la préfèrent à celle d'au- 
tomne, parce que, à la première de ces époques, on distingue plus 
sûrement le point où l'on doit agir pour obtenir la pousse de pro- 
longement; en cela ils ont raison ; mais si l'on agit en automne 
sur du bois convenablement aoûté, et si Ton suit une marche con- 
forme aux principes connus, on peut obtenir dans la taille hâtive 
le mime résultat, en général même avec plus de certitude qu'au 
printemps. En effet, à une époque avancée, les yeux sont faciles i 
endommager et il arrive souvent que, pendant l'opération de la 
taille on en brise plusieurs sur lesquels on comptait. Nous connais- 
sons, dit Fauteur, des jardiniers qui, ayant taillé leurs Pêchers et 
Brugnoniers fort tard, lorsque les boutons de fleurs commençaient 
i s'ouvrir, ont vu souvent les fleurs situées vers le bout des rameaux 
se flétrir et tomber peu après s'être épanouies, et l'arbre s'affaiblir 
i un haut degré. 

Dans la suite de son article, l'auteur anglais s'occupe de questions 
qui ont un rapport peu direct avec la détermination de l'époque à 
laquelle il est le plus avantageux de pratiquer la taille des arbres, 
etque, pour ce motif, nous croyons devoir laisser de côté. 

Choix da verre testlaé à l'kortlcultare f par M. J. Robsom. 
\Jwrn. of Horticult. and Cottage Qardener, no du 4 juin 4 864). 

Le choix du verre destiné i garnir les serres et châssis a une 
importance plus grande que ne le pensent la plupart des jardi- 
niers et amateurs; un verre de mauvaise qualité peut nuire consi- 
dérablement aux plantes qu'il est destiné à abriter, et, d'un autte 
côté, on peut dire, en cette matière comme en beaucoup d'autres, 
qu'une économie exagérée devient souvent par le fait une prodi- 
galité ruineuse. Ce sont là les deux points sur lesquels porte l'article 
de M. Robeon dont nous donnerons le résumé suivant. 

Un fait qui s'est passé, il y a peu d'années, en Angleterre a mis 
en évidence les fâcheux effets que peut produire le verre de mau- 
vaise qualité . Aussitôt que l'impAt dont était frappée cette matière 
eut étésupprimé, les demandes en devinrent si considérables que 
les manufactures anglaises, contrariées d'ailleurs par une grève 



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— 426 — 

d'ouvriers, ne purent y satisfaire.On fit venir alors de Belgique un 
grande quantité de verre à vitres de qualité fort inférieure, dont le 
prix était si bas que beaucoup d'amateurs.Béduits par oe bon marché, 
se décidèrent i construire des serres à l'éreetkmdesquelles ils n'aa- 
raient pas pensé sans cette circonstance* On ne tarda pas à recon- 
naître que sous ce , verre à vitres mal fabriqué et de mauvaise 
qualité, les plantes étaient tachées, brûlées, au point d'en être en- 
tièrement défigurées. Ce fut alors qu'un manufacturier de Sunder- 
laod se mit à fabriquer pour les serres et châssis dn verre strié qui 
fut adopté dans beaucoup de jardins, mais dont les avantages, com- 
parés à ceux qu'offre le bon verre à vitres ordinaire, sont loin 
d'être reconnus par tout le monde. 

Le mérite essentiel du verre employé pour les besoins de l'hor- 
ticulture consiste à laisser passer le plus possible la lumière solaire, 
en ne l'altérant que fort peu, surtout sans modifier la direction 
de ses rayons. Or le verre à vitres le mieux fabriqué altère toujours 
quelque peu le pouvoir calorifique des rayons solaires, et, quant 
à celui qui est mal fabriqué, sa surface plus ou moins ondulée pro- 
duit l'effet d'un grand nombre de lentilles imparfaites, qui con- 
centrent les rayons sur des points ou sur des lignes, de manière 
à détruire les parties de plantes qui se trouvent à leur foyer. Ce 
défaut des verres communs est surtout prononcé dans ceux qui pré- 
sentent eh plus ou moins grand nombre des bulles ou des grains; 
ces points sont très-nuisibles aux plantes par suite de la concen- 
tration de chaleur qu'ils produisent sur des places circonscrites. — 
C'est en vue d'empêcher ces différents effets de se produire qu'on a 
imaginé le verre strié. Les lignes proéminentes de celui-ci dévient 
les rayons solaires de la ligne droite pour les rejeter obliquement à 
droite et à gauche. Ce verre est d'ailleurs assez fort pour qu'on puisse 
l'employer en grandes pièces, ce qui permet de s'en servir pour les 
serres de luxe. On aditaussique le verre strié dispense d'ombrager les 
plantes; mais cette assertion estcontredite parheaucoup de personnes 
qui, s'en étant servies, assurent que la chaleur est plus vive sous lui 
que sous le verre à vitres ordinaire. — Au total, M.Robson affirmeque 
cette sorte de verre ne présente aucun avantage qu'on n'obtienne aussi 
par l'emploi de bon verre à vitres, tandisqu'il est désavantageux sous 
certains rapports qui ont une importance réelle pour la construction 



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— 427 — 

desserres. L'on dé ces inconvénients, et il est grave, consiste dans 
l'aspect terne, sombre et sale qu'il donne aux serres, aspect que 
n'ont jamais celles qu'on garnit de verre non strié. «-Au total, 
l'auteur anglais donne, sans hésiter, la préférence aux carreaux de 
vitre unis; mais il insiste sur l'attention qu'on doit apporter au 
choix de ceux-ci. Il conseille avant tout de ne se servir qoe de verre 
assez fort. On est généralement dans Terreur, selon lui, relati- 
vement à l'emploi des verres minces qui, dans une période de dix 
années seulement, finissent par revenir pins cher que ceux qui ont 
exigé, i cause de leur force, beaucoup moins de réparations et de 
changements. Une observation essentielle qui montre, i un autre 
point de vue, l'avantage d'employer du verre fort, c'est que la bonté 
de la matière et la perfection de la fabrication sont en rapport avec 
l'épaisseur des feuilles, et qu« dès lors le verre fort est toujours de 
meilleure qualité^par conséquent moins sujet à s'aitérer,plus exempt 
de bulles, de grains, de stries, etc., c'est-à-dire plus avantageux à 
tous égards. 

Une autre sorte de verre qui paraît être réellement utile .à cer- 
tains points de vue, c'est le verre légèrement coloré. M. Robson 
avait une petite serre vitrée en carreaux d'une teinte verte assez 
intense; les plantes s'y portaient à merveille et la floraison eu était 
durable. On n'avait jamais besoin de l'ombrager, néanmoins au- 
cun inconvénient n'y a été constaté pendant l'hiver; même l'aspect 
intérieur était fort agréable. On pourrait donc, pense M. Robson, 
employer le verre teinté pour les serres d'apparat et d'exposition, 
pour lesquelles il permettrait de supprimer les toiles, claieset antres 
moyens toujours peu élégants de donner de l'ombre, et dans les- 
quelles il prolongerait en même temps la jouissance que procure la 
floraison des végétaux cultivés. 



REVUE BIBLIOGRAPHIQUE FRANÇAISE 

COURSAGE DES VIEUX PÊCHERS EN ESPALIER OU EN PLEIN VENT; 

Par M. Ardre Leroy. (Annales du Comice d'Angers, etc.) 
« Nous devons au hasard la découverte de l'époque convenable 
pour courser ou rajeunir les vieux Pêchers. Ce coursage a son im- 



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_ 123 — 

portante dans les pays vignobles où la culture du Pêcher en plein 
vent est très-répandue, comme dans le Bordelais et dans presque 
tout le midi de la France* Ce procédé a l'avantage de rajeunir un 
vieil arbre et de lui redonner d'abord une belle végétation, et deux 
ans après, d'abondantes récoltes. 

» J'ai dit que c'est au hasard que nous devons la connaissance de 
l'époque où l'on doit courser le Pécher sans craindre la gomme ni 
la cloque, et voici comment : 

» Il existait à la porte de mon orangerie un grand Pécher dont 
les branches pendantes et écartées gênaient pour la sortie des Oran- 
gers qui se fait d'ordinaire au commencement du mois de mai. 
Tous les 2 ou 3 ans, il fallait courser le Pêcher jusque sur la grosse 
branche, et chaque fois que cette opération était faite, il repoussait 
avec une vigueur étonnante. Cela me donna la pensée d'étudier ce 
résultat par une suite d'expériences ; alors je coursai une demi- 
douzaine de Pêchers à différentes époques, afin de connaître quelle 
était celle qu'on devait préférer. 

» L'opération du I* mai était connue ; j'en fis une autre au 45 
du même mois, puis au 4" juin, ensuite au 45 juin, au 4* juillet, 
enfin au 4 5 de ce même mois. 

» Voici quel fut le résultat de ces différents essais : l'opération 
du counage faite aux 4 et 45 mai me douna un peu de gomme; 
quelques jeunes feuilles furent atteintes du froid et ne se dévelop- 
pèrent pas sans avoir jauni et cloqué. Au contraire, les Pêchers 
opérés les I et 45 juin donnèrent une végétation magnifique, sans 
le moindre accident aux feuilles. Les opérations du 4 et 4 5 juilletne 
donnèrent pas d'aussi beaux résultats, et d'ailleurs leurs jeunes 
scions, n'ayant pas eu le temps de s'aoùter, souffrirent un peu des 
fortes gelées de l'hiver. 

» Il résulte donc de ces expériences que la meilleure époque 
pour rajeunir les vieux Pêchers est dans le cours de la première 
quinzaine de juin. Cela peut s'expliquer parce que nous n'avons 
une température régulière qu'au commencement de ce mois ; or, il 
faut absolument cette température douce et égale pour la végétation 
du Pêcher. » 



Pvit» — Imprimai* bortftote de & Bonus», rue Cmette. 9. 



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QUESTION MISE AU CONCOURS 

PAR LA 

Société impériale et centrale d'Horticulture. 

La Société impériale et centrale d'Horticulture propose pour su- 
jet d'un prix à décerner en 4863, la question suivante : 

Exposer, en se basant soit sur des expériences nouvelles, 
soit sur des faits déjà connus et bien établis, les circonstances 
oui déterminent la production et la fixation des variétés dans 
les plantes d'ornement. 

Les mémoires présentés pour ce concours devront être écrits 
lisiblemeçt et en français. Ils devront être adressés avant le 4" fé- 
vrier 1863, au siège de la Société, rue de Grenelle-Saint-Germain, 
84, à Paris. Le nom des auteurs ne sera pas indiqué sur leur tra- 
vail, mais dans un pli cacheté portant à l'extérieur l'épigraphe 
inscrite en tète du mémoire. 

Le prix du concours sera une médaille d'or de la valeur de 
300 francs. 



PROCÈS-VERBAUX. 



Séance du 87 février 1862. 
Présidence de m« paye*. 

La séance est ouverte à deux heures. 

Le procès-verbal de la dernière séance est lu et adopté. 

La Société vote et M. le Président proclame l'admission de 
47 nouveaux Membres titulaires, dont la présentation, faite le 
43 février, n'a soulevé aucune opposition. 

Les objets suivants sont déposés sur le bureau : 

4° Par M. Manger, à Saussaye-la-Vache (Eure), 3 gros tuber- 
cules d'une Pomme de terre reçue de New-York, et propre à la 
grande culture, que le présentateur offre pour la collection de la 
Société. Dans une note jointe à son envoi, M. Mauger dit que, dans 
le canton d'Étrépagny (Eure), où cette Pomme de terre a été cul- 
tivée en grand, on en a obtenu jusqu'à trois cents hectolitres à 

l'hectare. 

vin. — Mars. ÎSGI 9 



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— 430 — 

M. le Président fait observer que cette production est trop con- 
sidérable pour qu'il ne soit pas nécessaire de s'assurer du chiffre 
énorme auquel on la porte. 11 serait bon, dans tous les cas, de cul- 
tiver la Pomme de terre de M. Mauger comparativement à d'au- 
tres variétés reconnues comme très-productives; il faudrait, en 
outre, déterminer la richesse en fécule des volumineux tubercules 
qu'elle produit. 

Répondant à cette dernière observation, M. Vivet dit que M. Mau- 
ger se propose d'envoyer, pour la prochaine séance, une certaine 
quantité de tubercules de sa Pomme de terre, pour qu'on puisse 
la soumettre aux différents essais qu'on jugera utiles. 

2° Par M. Lepère, fils, des tubercules de trois variétés de Pommes 
de terre, savoir : la Vitelotte d'Erfurt, la Rouge hâtive, la Blanche 
de Holstein. Ces Pommes de terre sont destinées à la collection de 
la Société. En même temps, M. Lepère, fils, dépose sur le bureau 
une racine de Raiponce (Campanula Rapunculus L.), qui a pris 
• accidentellement une configuration très-bizarre. 

3° Par M. Goût, jardinier à Gharentonneau (Seine) : <° du Pis- 
senlit dont les feuilles ont été blanchies par le procédé habituelle- 
ment employé pour la Chicorée Barbe de Capucin ; 2° un beau 
rocher de Champignons, c'est-à-dire une volumineuse touffe de 
Champignons qui sont également remarquables pour leur nombre 
et pour leur développement. 

M. Goût dit qu'il possède en ce moment une quinzaine de 
touffes de Champignons égales en beauté à celle qui se trouve sur 
le bureau, 

4* Par M. Douverel, jardinier à Blemur (Seine-et-Oise), une cor- 
beille contenant 6 Poires Royale d'Angleterre et 6 Beurré de 
Rans, 4 Pommes Reinette du Canada, enfin 6 Poires dont il ne 
connaît pas le nom. 

5° Par M. Touchard, horticulteur au Havre, deux branches de 
Pécher sur lesquelles on voit les résultats satisfaisants de plusieurs 
greffes de scions ou bourgeons anticipés. 

6° Par M. Verschave, rue Pavée, 47, au Marais, un modèle du 
tendeur Havé. 

7° Par M. Lobin, serrurier, à Groslay (Seine-et-Oise), un nou- 
veau Roidhseur. 



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— 431 

8° Par M. Chappart, jardinier à Sarcelles, un nouveau Roidis- 
seur. 

9° Par M. Bineau, jeune, me Saint-Martin, 25, un outil RoidU- 
seur. 

40* Par M. Richard, rue des Granges, à Chartres, dMKrents 
objets, tels qu'un greffoir pour la greffe en approche, une égoïne, 
un tableau d'étiquettes en zinc. 

14° Par M. Pomsian Ormière, rue du Fouarre,. près l'Hôtel de 
Ville, 5, quatre caisse* pour plantes construites d'après un modèle 
nouveau. 

«• Par M. Prévost, coutelier, rue des Deux-Portes, 9, à Ver- 
sailles, une serpette et une égfme. 

4 3° Par M. Laurent, aîné, horticulteur, rue de Lourcine, 88, un 
magnifique bouquet de Roses forcées, aussi remarquables pour la 
beauté des fleurs que pour la fraîcheur du feuillage qui les accom- 
pagne. Ces belles fleurs appartiennent à la variété nommée Sou- 
venir de la Reine d'Angleterre. M^ Laurent les présente, non pour 
obtenir une récompense à laquelle il déclare ne pas aspirer, heu- 
reux qu'il est de celles qui lui ont été déjà décernées pour ses pré- 
sentations antérieures, mais afin de montrer que la Rose Souvenir 
de la Reine d'Angleterre se prête très-bien à la culture forcée. Les 
pieds sur lesquels ont été cueillies les fleurs déposées sur le bureau 
ont commencé d'être chauffés le 40 décembre dernier. Il leur a 
donc suffi d'un séjour de deux mois et demi dans une serre pour 
arriver à une parfaite floraison. M. Laurent dit que les Rosiers qui, 
chauffés à cette époque, ne subissent pas bientôt l'influence de la 
chaleur, ne laissent espérer aucun bon résultat. 

44° Par MM. Thibaut et Kételeèr, horticulteurs, rue de Char 
ronne, 446, un rameau en parfaite floraison de Rhododendron ar- 
genteum D. Hook., dont l'inflorescence ne présente pas moins de 
4 6 grandes fleurs blanches. 

M. Duchartre donne, de vive voix, des'détails surlebeauiMorfo- 
dendron qui est en ce moment sous les yeux de la Société. Cette 
espèce, F une des plus belles, peut-être même la|pius belle que i'on 
connaisse, a été découverte par M. Dalton Hooker, en] 1 8^8, sur le 
Srnchul, une des montagnes du Sikkim-Himalaya, près de réta- 
blissement sanitaire anglais de Dorjiling ; elle y* croit à une altitude 



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— 132 — 

de 2,500 à 3,000 mètres, ce qui explique sa demi-rusticité dans nos 
êlimats. Dans son pays natal, le Rhododendron argenteum forme un 
arbre de 1 à 43 m., dont les feuilles, groupées vers l'extrémité des 
rameaux, mesurent 30 à 40 centimèt. de longueur, et se distinguent 
par la couleur argentée de leur face inférieure, qui contraste avec le 
beau vert de leur face supérieure. Aux mois d'avril et mai, chaque 
rameau porte à son extrémité une grappe raccourcie, formée, en 
moyenne, d'une quinzaine de fleurs qui égalent presque en gran- 
• deur celles du R. Dalhousiœ, et qui, d'abord légèrement purpu- 
rines, deviennent en s'épanouissant d'un blanc pur avec une sorte 
d'étoile pourpre foncé au fond de leur tube. Introduit en Angle- 
terre peu de temps après sa découverte, le Rh. argenteum paraît y 
avoir fleuri pour la première fois, au mois de mars 4858, dans une 
orangerie du jardin botanique de Kew, sur un pied haut d'envi- 
ron 1 m ,50. Le pied qui vient de fleurir chez MM. Thibaut et Kéte- 
leèr est cultivé par eux depuis une dizaine d'années; il a plus de 
2 mètres de hauteur. Il a donné trois belles inflorescences. Cette 
floraison paraît être la première, ou tout au moins uue des pre- 
mières qu'on ait encore vues en France. — La culture de cette 
magnifique espèce présente assez de difficultés, nos serres et oran- 
geries ne pouvant lui offrir des conditions analogues à celles de 
sa patrie où, à l'altitude à laquelle on la trouve, elle est fréquem- 
ment entourée de brouillards. M. Malet, père, en a gardé un pied en 
pleine terre et à l'air libre pendant quatre années entières; l'ar- 
buste, après avoir supporté quatre hivers sans abri, a succombé aux 
froids rigoureux de l'hiver de 1859-1860. 

M. le Secrétaire-général fait le dépouillement de la correspon- 
dance, qui comprend les pièces suivantes : 

1<> Une brochure intitulée: Classification des fruits du genre 
Pêcher, par M. Gabriel Luizet, père, méthode présentée par la 
Commission de Pomologie et adoptée par le Congrès pomologique 
de Lyon, tenu à Orléans, session de 1861. (Lyon, 1861, in-8° de 
1 4 pages et une planche lithographiée.) 

2° Un ouvrage qui a pour titre : Traité sur les causes des mala- 
dies organiques des arbres fruitiers, par M. P.-M. [Làhaye, arbori- 
culteur. M. le président en prononce le renvoi au Comité d'Arbori- 
culture. 



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— <33 — 

3° Un certificat délivré par M"" la comtesse d'Hervilly, proprié- 
taire, au château d'Estrées-Deniecourt (Somme), au sieur Baillet 
(Joseph-Désiré) , son jardinier depuis trente-deux années. 

4° Un certificat délivré par M. Dupré, propriétaire, à Montjoy-la- 
Tour (Seine-et-Marne) ,' au sieur Choquet (Louis), son jardinier 
depuis trente années révolues. 

5 # Un certificat délivré par M rae de Gaudry, propriétaire à Esnot 
(Saône-et- Loire), au sieur Maltère (Jean), qui est attaché à sa pro- 
priété en qualité de jardinier depuis le !• mars 4822. 

6° Un certificat délivré par M. Chavelet, propriétaire et juge de ' 
paix, à Gendray (Jura), au sieur Roch Matelack, dit Joseph, qui 
le sert, comme jardinier, depuis trente-sept années sur sa pro- 
priété de Jouhe, près Dôle. 

T Une lettre par laquelle M. Rabier (Antonin), rocailleur à Mont- 
lignon (Seine-et-Oise), fait observer que, dans un article inséré au 
Journal, il a été désigné h tort sous le nom de Robin, et demande 
que cette erreur soit rectifiée. 

8 # Une lettre de M. L. Havard au sujet de la farine qu'il a extraite 
de la graine de la Belle-de-nuit (Mirabilis Jalapa L.), et dont il 
envoie un échantillon. Il a fait, dit-il A avec cette farine une très- 
bonne colle; il en a préparé un empois aussi bon que celui que 
donne l'amidon de blé ; enfin, il en a fait une bouillie au lait qu'il 
a mangée sans en éprouver la moindre incommodité, et qu'il a 
même trouvée assez bonne. 4,700 graines de Belle-de-nuit ont pro- 
duit 50 grammes de farine; or un pied moyen de cette plante a 
produit environ 2,500 graines ou un tiers de litre. C'est le produit 
que .donnerait, selon M. Havard, chaque mètre carré de terrain ; 
d'où la récolte d'un hectare s'élèverait à 33 hectolitres du poids de 
220 kilogrammes chacun, et dont le rendement en farine serait 
de 73 kilogrammes. M. Havard désire connaître, à ce sujet, 1 avis 
de M. le Président. 

M. le Président dit que la graine de la Belle-de-uuit doit certai- 
nement renfermer beaucoup d'amidon ; mais il pense qu'il faudrait 
des expériences attentives pour reconnaître d'abord si le render 
ment serait suffisant pour déterminer la culture de cette plante et, 
en second lieu, si l'emploi de celte farine dans l'alimentation n'en- 
traînerait pas d'inconvénients. Il ajoute à ce propos avoir reconnu 



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— 434 — 

que l'embryon qui, dans la graine de la Belle de-nuit, entoure l'al- 
bumen farineux, contient une proportion de matières azotées assez 
considérable pour exhaler une odeur de corne brûlée lorsqu'on le 
calcine dans un tube, et pour bleuir alors le papier de tournesol 
rougi. 

9° Une lettre dans laquelle M. Chardon, jeune, dit que diverses 
personnes lui ont exprimé l'idée que les amateurs d'arboriculture 
pourraient trouver quelque avantage à examiner les arbres frui- 
tiers dirigés par lui dans son jardin, situé à Châtillon , roule de 
Fontenay, 49. Désirant contribuer, autant qu'il lui est possible, aux 
progrès de l'art horticole, il n'hésite pas à se rendre au désir qui 
lui a été exprimé, et il offre de laisser visiter son jardin, à partir 
du 4 W mai, chaque lundi, de onze heures à quatre heures. Il aura 
soin de se trouver lui-même sur les lieux, afin de donner aux visi- 
teurs les éclaircissements dont ils pourraient avoir besoin pour 
comprendre les divers détails de la conduite et de la taille des arbres 
qu'ils auront sous les yeux. 

40° Une lettre dans laquelle M. J. Ricaud, Secrétaire de la So- 
ciété d'Horticulture de Beaune (Côle-d'Or), demande l'avis du 
Comité d'Arboriculture sur la question suivante : « Doit-on tailler 
la Vigne l'année 4e la plantation, comme le recommandent cer- 
tains auteurs , ou est-il préférable de laisser entière la partie de la 
chevelée qui est hors de terre ? » Ce point important est encore in- 
décis, dit l'auteur de la lettre. Quelques-uns de nos vignerons sont 
d'avis de ne pas tailler; mais la très-grande majorité taille immé- 
diatement sur un ou deux yeux. 

. Cette question ayant été soumise au Comité d'Arboriculture, dans 
sa réunion tenue aujourd'hui même , l'avis formulé par lui est 
« qu'une chevelée qui a été plantée convenablement doit être 
taillée, l'année même de sa plantation, sur les deux premiers yeux 
sortant de terre. » Cette opinion a été exprimée par le Comité à 
l'unanimité. D'après la conversation qui a lieu et i laquelle pren- 
nent part MM. Malet père, Joigneaux, Malot, Cottu et Gosselin, le 
motif pour lequel on doit tailler les chevelées l'année de leur plan- 
tation est que, sans ceU, les yeux supérieurs absorberaient à peu 
près toute la force végétative au détriment des yeux inférieurs; 
tandis que, grâce à la taille, ces yeux inférieurs, étant seuls oon- 



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— *35 — 

serves, produisent des sarments vigoureux sur lesquels on peut 
taiHer l'année suivante. 

H° Un questionnaire imprimé qui a été rédigé par Te Congrès 
pemologique^de Lyon et adressé par lui aux diverses Sociétés d'Hor- 
ticulture de France avec prière d'y Tépondre. Les tableaux de ce 
questionnaire sont relatifs aux Poires; représentent neuf colonnes 
vîdes dans lesquelles devront être inscrits les renseignements sui- 
vants : *° nom du fruit, obtenteur, auteur qui Fa décrit; 2* syno- 
nymes (tous , même les locaux); 3° fertilité de Farbre; 4° qualités 
du fruit, sa chair, son eau, son parfum, etc.; 5° maturité dans la 
circonscription; 6* sol et exposition convenables; 1° santé et vi- 
gueur de l'arbre ; 8° mode de culture, greffes, sujets, forme et mul- 
tiplication; 9* observations particulières. 

M. le Secrétaire-général apprend à la Société qu'elle vient d( 
perdre deux de ses Membres titulaires, MM. Sahut (Claude), de 
Montpellier, et ddpelleymê. 

Les Comités qui ont examiné les objets présentés expriment leur 
opinion de la manière suivante : 

i+ Le comité de Culture potagère remercie MM. Lepère, fils et 
Manger, et propose d'accorder une prime de 3 e classe à M. Goût, 
particulièrement pour son Pissenlit, dont la culture doit être re- 
commandée, cette plante ainsi cultivée fournissant une salade 
excellente au printemps. 

2° Le Comité d'Arboriculture demande que M. Douverel reçoive 
une prime de 3« classe, pour sa corbeille de fruits conservés. II 
déclare que la greffe des scions anticipés, telle que la pratique 
M. Touchard, lui semble nouvelle et recommandable. 

3° Le Comité de Floriculture demande que de vifs remercîments 
soient adressés, au nom de la Société, à M. Laurent aine, au sujet 
de ses belles Roses, pour lesquelles cet horticulteur déclare ne pas 
prétendre à une récompense. Il propose d'accorder à MM. Thibaut 
et Kételeèr, pour leur Rhododendron argenteum, présenté pour la 
première fois à la Société, une prime de première classe, et il 
exprime même le regret de ne pouvoir disposer d'une récompense 
plus élevée. 

4° Le Comité d'Industrie horticole a remis les appareils présentés 
aujourd'hui entre les mains de différentes personnes qui en feront 



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— 436 — 

Fessai. Il n'exprime donc aucune opinion sur ces appareils, à part 
toutefois le Roidisseur de M. Lobin, qu'il déclare être construit 
d'après un système déjà connu. 

Ces propositions des Comités sont successivement mises aux voix 
et adoptées. M. le Président remet les primes aux personnes qui les 
ont obtenues. 

11 est donné lecture ou communication des documents suivants : 

1° Revue de la Floriculture, par M. Roujllard. 

2° Note sur le Fenouil d'Italie, par M. Eug. Vavin. 

A l'occasion de la lecture de sa note, M. Vavin remet à plusieurs 
Membres présents des paquets de graine de Fenouil d'Italie dont il 
désire propager la culture. 

3° Notice sur les Hannetons, sur leur reproduction et sur la ma- 
nière de les détruire, par M. Robin, jardinier à Corbeil (Seine-et- 
Oise). 

4° Note sur la Poire Beurré de Montgeron, par M. Michelin. 

5° M. Andry fait un rapport verbal favorable sur Y Annuaire hvrti- 
colepour 4868, par M.L.Ingelrest, chef au jardin botaniquede Nancy 
(3* année. Un volume in-12 de 431 pages et un long supplément 
d'annonces). Ce livre, dit le Rapporteur, se divise en trois parties 
consacrées : la première au relevé des plantes nouvelles; la seconde 
à l'indication des établissements d'horticulture des divers États de 
l'Europe, avec la désignation de leurs spécialités et de leur adresse ; 
la troisième à des annonces. Il semble appelé à rendre journelle- 
ment service aux jardiniers et amateurs. Aussi les conclusions de 
ce rapport verbal sont-elles qtre des remerclments soient adressés, an 
nom de la Société, à M. Ingelrést, pour la présentation de son utile 
Annuaire. 

Ces conclusions sont adoptées. J 

M. le Secrétaire-général annonce dé nouvelles présentations; 

Et la séance est levée à quatre heures. 

SÉANCE DU 43 MARS 1862. 

Présidence de 9f. PAYB*. 

La séance est ouverte à deux heures. 

Le procès-verbal de la dernière séance est lu et adopté. 



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— 437 — 

M. le Président avertit la Société que le Conseil d'administra- 
tion vient de s'occuper des détails relatifs à la terminaison immé- 
diate de la grande salle. Les travaux de peinture et de menuiserie 
qui restent encore à exécuter seront faits sans retard et avec 
une rigoureuse économie. 

M. le Président informe ensuite la Société des décisions qui 
viennent d'être prises par le Conseil sur un sujet important. La 
proposition a été faite par M. Leplay, Commissaire général poin- 
ta France à l'Exposition de Londres, d'envoyer à cette Exposition 
la collection de fruits modelés que possède la Société, ainsi que 
celle des Pommes de terre choisies dont le moulage a été entrepris, 
il y a déjà quelques mois, et doit être terminé prochainement. 
Ces deux collections seraient envoyées à Londres aux frais du gou- 
vernement, et y seraient exposées sous des vitrines qui en assure- 
raient la conservation. Cette proposition a été aujourd'hui même 
discutée dans le sein du Conseil, qui a pensé que l'adoption en serait 
de tous points avantageuse à la Société. En second lieu, on a de- 
. mandé que la Société envoyât à l'Exposition de Londres, au mois 
de septembre, une collection de fruits en nature qui pût représen- 
ter dignement l'horticulture française dans ce grand concours 
international. M. le Secrétaire-général ayant conféré à ce sujet 
avec M. le Commissaire général lui a demandé pour cette collec- 
tion de fruits un emplacement spacieux et le transport aux frais 
4e l'État. 

Dans la conversation motivée par cette demande, au sein du 
Conseil, il a été décidé que les Membres de la Société qui vou- 
dront concourir à la formation de cette collection de fruits devront 
les soumettre à l'examen du Comité d'Arboriculture, qui choisira 
les échantillons dont elle devra être composée. 

Mise aux voix par M. le Président, l'adoption des deux proposi- 
tions faites à la Société est votée à l'unanimité par la Compagnie. 

M. le Président proclame ensuite, après un vote spécial, l'admis- 
sion de six nouveaux Membres titulaires, dont la présentation faite 
dans la dernière séance n'a soulevé aucune opposition. 

Les objets suivants sont déposés sur le bureau : 

!• Par M. Meurice, jardinier au château de Champs (Seine-et- 
Marne), une botte de racines de Scorsonère, et un lot de Pommes 
de terre Marjolin. 



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— 438 — 

2° Par M. J. de Liron d'Àiroles, des échantillons de la Pomme. 
Reinette du Vigan, qu'il tient de If; Hortolès, de Montpellier. 

3° Par MM. Dieuzy-Fillionet fils, de Versailles, trois échantillons 
d'un Cameilia de semis/ 

4° Par M. Meurice, une Violette tricolore {Viola Brunoniema), 
qui, selon ce jardinier, mériterait d'être plus répandue qu'elle ne 
Ta été jusqu'à ce jour, surtout parce qu!elle remonte très-bien 
pendant toute l'année.' . :*>;>',/ ,- 

5* Par M. Trirffiurt, fils, horticulteur, rue des Chantiers,, à. Ver- 
sailles (Seine-et Oise)» six telles variétés d'Amaryllis, obtenues par 
lui de semis, et qui fleurissent pour la pne&ière; fois» Cet horticul- 
teur les désigne soua les noms de : Duche^sa <to Magenta, Coquette 
de Versailles, Cléopàtre, Abbé van don Hedfce,,R£uiô Victoria, Duc 
delfalakoff. • -j.!!,-- . . i.»:.\ i j- : • i»;< . 

6° Par M. A. Rivière, jardinier-chef du Luxembourg, un grand 
pot rempli de,pied^euriede^fc(îaAya?tfi<*tn« f RoB, B*. (filetilla 
hyacifUhinaRcBBO. fil.),var. alba. 

D'après les remoigûemenUiOommïmiqués de vive, voix par 
M. A.Aiviè^ cette ^harmaateOr^iOéeterreMve est facile à culti- 
ver et donae sans, difficulté ses grandes jet fort jolies fleur*. Knc des 
soins, on* pourrait la, ternir mptew? t^w;^ai^jda^s ; to^p les cas, 
et poux. pta$de..s4»eté, on n'a qu'à, la planter 4w dçs^tSiqu'on 
enferme enserre froide pendant l'JtKVttE il suffit, çrua^,^ b 
transporter* h^î* la, fin .fo l'hiver, < <1 *qs i*{»fl W*e .tempérée pour 
l'y voir fleurirons uq ooçrt çapaoe-d^itapp^.,, , ♦.. , ... :i , - ' 

7° Par il' .Jongam}, rue de-.Vaugjfjaçà, *° <?»; uu, bouquet de 
Fleur $ wlifeielks; en légumes/ destinées à tfcirftejnefifcAlefl tables. 

M. lé Secrétaire-général fait le dépouiUeipeni de ,ln corm^xm- 
danceyqui oomprenélea^èèces«uii»ntes: ,♦?.», im, < 

V Untcertificat pa? lequel -M., /de» NouUesj*tt«sta<qu;flj*'* eu 
qu'à se toùer> en. toute circonstance ées bons services 4u sieur 
Soucbet (Pierte)^ son jardinier depuis le 26 mai» 1860. . 

*> Une lettfre de M. d& ftbriras, Président ^eila Société d'Horti- 
culture de Munich {Bavière)* qui annonça Vewpi rà\tm (exemplaire 
du Rapport sur les travaux de cette Société pendant Tannée 
4 861 i-Cet exemplaire est aujourd'hui sur le bureau. ■ . i 

3° Une leitte par laquelle M. le Seorétaire-généralde la Société 



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— 439 — 

d'horticulture du Bas-Rhin, demande qu'un Membre soit invité à 
se rendre à Strasbourg pour 7 prendre partaux travaux du Jury 
de l'Exposition que cette Société doit tenir les 6 et 7 avril pro- 
chain. 

M. Jacquin, de Bessancourt, veut bien accéder au désir de la 
Société du Bas-Rhin; 

4° Une demande analogue adressée par M. le Secrétaire de la 
Société autunoise d'Horticulture, dont l'Exposition 1 s'ouvrira le 
30 août prochain. 

M . Rivière veut bien se rendre à Autun, en qualité de Juré. 

5° Une lettre par laquelle M. Rapailber remercie pour 6on ad- 
mission comme Membre de la Société. 

6° Une lettre par laquelle M. le duc d'Acquaviva; représentant 
à Paris la république de Saint-Marin, adresse, au nom de la 
Société d'Horticulture de Nice-, de vifs remercîments au sujet de 
l'admission de cette Société au nombre des Sociétés correspon- 
dantes. 

7° Un lettre dans laquelle Ml Billiard, fils, horticulteur à Fonte- 
nay-anx-Rosès, donne une liste <de plantes qui ont échappé aux 
atteintes des Vers blancs *Hr taures- de Hannetons. M. Billiard dit 
avoir remarqué' que l'Hydrâirgea'4ir9apott, non-seulement n'a pas 
souffert des atteintes de eéS iiisectos, mais enoore a fait périr tous 
ceux qm-tti ont attaqué lédttLfcmes. ' f ■ • ■ i' ■ '• ' > 

8° Une lettre dans laÇtieBé M. 'Lachàume,' horticulteur à Vitry- 
sur-Seine, rend compte de 'la tarife jde ses observations sur des bou- 
tures plongées dans l'eau paâr r 'leur > extrémité inférieure. Les sar- 
ments d&tïviiga0;*ïont il avaiudéjà décrit; le développement (voyez 
le Jwmat, YIHr'Ê. Mï'h^àe -février I86â>; ont continué de s'ac- 
croître pendant quelques jôuft, ftprès lesquels Us* pont restés sta- 
tionnais. J)etf- rameaux <dfe diverses «sjèces? d( arbres 1 et arbustes, 
ayant été traités de la raÊm&mairièrôy ont présenté c&iCsit remar- 
quable que de leur s^ctioiïploûgéè dam l'eau sont sorties de nom- 
breuse* 1 bulles d'air <pii ea «ttrt reemVe^t la surface. M Laohaume 
dit avoir constaté que le nombre de ceft bulles «d'air iragmentait en 
raison de l'accroissement d^ potfssesj et que leur -grosseur était 
d'autant plus considérable que le bois de ¥ espèce, observée est plus 
poreux. Ainsi, dit-il, pour lôPèoherÇ lePoirier> leLilas, les bulles 
d'air sont fort petites, tandis qu'elles sont très-grosses au contraire 



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— uo — 

pour le Sureau et le Salisburia adiantifolia. — Il conclut de ses 
différentes observations, qu'on pourrait tirer parti de la faculté 
qu'ont beaucoup de végétaux ligneux de croître et fleurir à Tétai 
de simples rameaux plongeant dans l'eau par leur bout inférieur, 
pour en obtenir économiquement la floraison. 

M. le Secrétaire-général annonce à la Société qu'elle Tient d'é- 
prouvé]? de nouvelles, pertes par le décès de M^ Robert d'Isisland, 
Dame patronnesse, de M. le comte de l'Escalopier et de M. Pom- 
mier, rédacteur en. cbef de Y Echo agricole, et. auteur Ae travaux 
estimés relatifs à l'Agriculture. » 

Les Comités qui ont examiné les objets déposés* sur le bureau 
expriment leur avis à ce sujejt.de la manière suivante :• • » 

1° I,e Comité <?£ Culture potagère: remettiez Medrice pour la 
présentation de ses Pommes de terre Marjolin at- dp 'ses racines de 
Scorsonère jp'i^ regarde conimQ deyant êb» le produilqitan semis 
fait ^la date de deux années, bien que le présentateur les donne 
comme n'ayant qu'une année de développement. 
TI 2° Le .Comité d'Arboriculture est d'avis que de» renfttfctments 
soient adressés à M. dçiiron d'Airoles pour ses PotftmesHei nette 
du Yigan. JEn môme^ temps il exprime son* opinion sur- divers 
fruits qui ont été présents dans une séance antérieure par M; fiois- 
bunel, horticulteur-pépiniériste, rue fiihorel, fivàHouen. l^L'PôSre 
de semis, désignée sous len° 5 lui semble être de qualité moyenne. 
La Poire n° i 43-1 44 c'est- trouvée trop mûre poorpouvoirttite bien 
appréciée. La, Poirç venue d'un semis J^it en 1848, et â« laquelle 
M. BoisbuueL donne le pom d'Olivier^de Serres, a f de l'analogie, 
pour la forme et pour la sa^çur, avec hrBerganioUe Forttiirëe.' La 
chair en est fine, fondante; i'e^n en est abondante; elle «sf sucrée, 
bien parfumée. Au, total, c'est un très-bon<frait qui' acçtâèrtun 
nouveau mérite par.cqtte circonstance qu'il se consetve Tdfct fard. 
Le Beurré de février est de bonne seconde qualité; la chair eh est 
fine, fondante; l'eau çn.est abondante; elle a une légère 4pf ëté ; 
elle a le mérite de se conserver tort longtemps. Ce fruit 1 provient 
d'un semis exécuté en i 846. * 

3o Le Comité de Floriculture demande qu'une prime de pre- 
mière classe soit accordée à M. Truffaut,flls, pour ses magnifiques 
variétés nouvelles d'Amaryllis, parmi lesquelles il classe au pre- 



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— 441 — 

mier rang le n«> 274, Duc de Malakoff, dont la fleur est parfaite, 
le n° 81 Reine Victoria, et le n° 5, Duchesse de Magenta. Le Comité 
demande également qu'une prime de première classe soit décernée 
à M. Rivière pour la belle floraison de son Bletia hyacinthina alba; 
mais M. Rivière décline eet honneur et déclare que, en qualité de 
jardinier-chef d'un établissement de l'État, il croit ne devoir ac- 
cepter- aucune récompense pour les diverses présentation qu'il 
peut faire à la Société: -Enfin, le Cotnité demande que des reraercî- 
menis soient adressés à' MM. Dièuzy-Fitlkra et Meurice pour les 
objets qu'ils ont présentés. 

4? Le Goraité'desflHchistrieâ hortiooles est d'avis qu'une prime 
de troisième elesse doit ôtre accordée à M. Jougand pour l'excel- 
lente exécution d* ses fleurs artificielles, dont la matière a été tirée- 
de différents légumes*. ■ »• ' 

Ge&propositions sont successivement nrises aux voix et adoptées. 
M. le Président remelî les primes aux personnes qui les ont ob- 
tenues. c Ar<< < '>-' '" *' ' r ' ^ 

IJ.Orhelin demande -et obtient la parole pour annoncer qu'un 
de sçs^mis attend un envqi proehalîi d& Msffs de Cu&tfjet que, dès 
qu'il l'aura recueil en remettra aux perebiines 'qfll voudront essayer 
la culture.docetta plante. Il<comnwrf»iquera r ails$i dè^reiisfeigne- 
menls .QirconstaDicife totmhâhtte Marche qu'on suft, ad" Pérou, 
pour^J*iV)erce.Mafe.3 u orrnM. j * ■ v . .» 

M. Jp-PnéBidentiâitjçiSfta euoccfcskm d'examiner attentivement 
le Mais d$ Guzcardont terrain facile k pulvériser donne une farine 
très^laitfh^ propre à diverses préparations alimentaires. Seule- 
ment, iîiCrort que nette variété ne pourra donrier ses prôtlhits^ sous 
le climat 4e Paris,, faute de chaleur. M. Hardy, fils, ayant bien voulu 
offrir 4u<\£rrainj dans le Potager de Versailles, pour la collection de 
Pompier d$ twre qurne peut plus être plantée' *dhni le jardin dtf 
Val-de-Grâce, afifeoté désormais à une nouvelle destination, on 
pourra y çssayfepen même temps la culture du Maïs dé' Cuzco. 

Il est, donné lecture des documents su ivants : ' ' 

4° Note sur la larve du Hanneton ou Vtfr blanc, par M. Vibbrt. 

2° Destruction des Mousses et Lichens sur les arbres fruitiers , 
par M. àwhur-Éloffe. 

3° Description 4e la Pomme Robin et de la Pomme Reinette du 
Vigia , par M. J. de Lirond'Airoles. 

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— U* - 

4° Snr quelques fruits d'hiver; par M. Bourgeois. 

5° Rapport sur les claies à ombrager les serres, de M- J. Henue- 
cart. M. Thicotel, Rapporteur.- 

6* Troisième rapport sur les appaireils de M. Ponce (Isidore), 
pour l'arrosement des jardins. M. Laçhesnaye, Rapporteur. 

M. le Secrétaire-général annonce de nouvelles présentations ; 

Et là fcéance est levée à quatre heures. 



NOMINATIONS. 



Séance du 27 février 4868. . (/ 

MM. . -.M, m , . ;/ .,. ■ ..... • 

4 . Agalbert, propriétaire, au Porl-Gréteil (Seine); présenté par MM. Le- 
père et Charpentier. , i • 

2. Dréau, jardinier-entrepreneur avenue de Neuilly, 407, k Neuïlly; par 

MM. Goldenschuh et Lebaueher. 

3. Lachaud (Michel), jardinier-chef, chez M.» Vaehon, à EeuIiy-lès-Lyon 

(Rhône); par MM. Th. Denis et Andry, . 

4. Lecaplin (Gilles-Marie), rue N otre-Dame, 4 %, à Is*y (Seine); par MM* Lai- 

zier et LefillieûlJ ^ ?, ' / ,' : ' ' • 

5. Lenard, propriétaire, rue Meslay,32, à Paris; par MM. A. Bertronet 

Durand. 

6. Maison (Louis- Anne), me de tournôn/47,'à Paris; par MM* Andry et 

A, Jamain. , 

1. Milly (de), rue Rochechouart, 62, à Paris; par MM. Payen, Beaudeet 
Jobert de Lamballe. /. 

8. Moulard (Eugène), entreprepeur-dessinateur de parcs et jardins, rue 

de Valher, 25, à Le?alU)ia-G|ichy (Seine); par MM. Ad. Fontaine et 
Rouillard. 

9. Nardï, horticulteur,, à 3Jontptaisir-lèsrt.yon (Rhône); 'par MM. Th. 

Denis et Andry. 

40. P£U£QTi(Çugèno), membre de l'Académie des . sciences, vérificateur 

des essais, 4 la Monnaie, quai Conti, 44, à-Paris; par MM. Payes 
et puchartre. . » . a , 

41. Pillerik (Henry), jardinier-chef, ohex M. Bescherolle, à Bougival 

($ejne-çfc-OUe); par MM. Aadry et Géleeti» Vîgnera. 

42. Radch, rue de 'la Roquette, 53, & Paris; par MM. Ad* Bertren et 

Durand. 

43. REXT t ainé,jardinier-Aeuriste-pepiniéri8te, place du Lycée» à Bar-le-Duc 

(Meuse); par MM. Richalet aîné, et Andry. 



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I 



— 443 — 

4 4. Solpice, treillageur-rustiqueur, rue de la Celle, 3, à Bougival (Seine- 
et -Oise); par MM. Andry et Célestin Vigneron. 

45. Tollard (Paul), marchand grainier-fleuriste, place des Trois-Maries, 3» 

à Paris; par MM. Pessin et Boussière. 

46. Vaittê jeune, (Brnest), horticulteur à Reims (Marne); par MM*. Roger- 

Deneux et Faucher, ,, È « ' 

47. Vàttier, jardinier chez M- TourguénefF, au Vert-Bois, à Rueil (Seine- 

et»Oise);par MM. Célestin Vigneron et Andry. 

.. i j. - "' '•"-> 

Séance du 43 vars 486}. 

MM. _ 

4. Chappard (Henri-Louis), jardinier chez M. Marsaux, à Sucy-en-Brie 
(Seine-et-Oise); présenté parMM. Qquverel et Chardine. 

t. Chouverocx (Jules), rue do vferneuil/ 3Î, à Paris; par MM. Relier et 
Chevallier. 

3. Ccwtz (Adolphe-Louis), négociant» rue de Paradis -Poissonnière, 84, à 

Paris ; par MM. Guillemot et tîuet. 

4. Gastaud, banquier, à Nice (Alpes-Maritimes); par MM. Maufra et 
. •: ' .'Andry. •-' ,,...-'. , r 

5. Hardouin (Isidore), fleuriste, rue du Faubourg-Poissonnière, 30, à Pa- 
r , iris; par M'M* A.. t'Lepère et Alexandre Tessier. '" ' ••* 

6. Reibot, jardinier-chef à l'école de Grignon, à Grignon (iSeine-et-Oise); 
. par MM: Chapron M Jacques. - ' m ■ » 

BULLETIN BIBLIOGRAPHIQUE. 

» i" ; ; 1/ " ^ • ' . . ' ' '• I"' 1 , " •' 

, . . Çèances do mois i>e mars* 4862. , 

Abeille pomologique, par M. l'abbé Dcp« y, n<* 4 et t (t5 janvier 4 882). Pa- 
•risjki-g*. ' " . 

Agriculteur praticien (15 février et 40 mars 4862). Paris ; in-8°. 

Ami des Champs (mars 4' 862, no 469) .' Bordeaux ; iu-8°. 

Annales de PùmoloÇie belge et étrangère (8* année; 1860). Bruxelles; gr. 
in-4°. 

Annal» de l'Agriculture' française (ta 'février et 45 mars 486S). Paris; 
in-8*. 

Annaks de la Société & Agriculture, Sciences, Arts et Belles-Lettres d'In- 
dre-et-Loire (année 4864 , te et 3 # trimestres). Tours; in-go. 

Atmales de la Société £ Émulation des Vosges (tome X, 3* cahier, 4860). 
- Epinal, 4864 ; in-8o de t4S pages. 

Armâtes de la Société d Horticulture de Couloimiers (année 4864). Cou~ 
lommiers, 486?; in-8o de 77 pages. 

Annales du Comice horticole de Maine-et-Loire (année 4864, 4* trimes* 
tre). Angers; in-8°» 



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— U4 — 

Annali d'Àgricoltura (Annale» oV Agriculture rédigées par le D r Gaet. 
Càjstoni; no» 4 et 5 de 4862, 25 février et 40 mars). Milan; in-8°. 
Apiculteur (mars 4 862). Paris; in-8 . 
Atti délia Società di acclimazione [Actes de la Société £ Acclimatation et 

d'Agriculture en Sicile; t: I, n° 8; 4*61). Païenne; in-8°. 
Bulletin agricole du Puy-de-Dôme (janvier 4862). Clermont-Fçrrand ; 

in-8°. 
Bulletin de la fédération des Sociétés oV Horticulture de Belgique pour 

4864. Gand, 4862; in-8° de 392 pages. 
Bulletin de la Société (T Encouragement (janvier 4862). Paris; in-4% 
Bulletin de la Société impériale zoologique oV Acclimatation (février 4862). 

Paris; in-8°. 
Bulletin de la Société centrale a? Agriculture, oV Horticulture et cVAcclima- 
tation de Nice (juillet 4860; janvier, avril, juillet, octobre, novem- 
bre et décembre 4864). Nice; in-8<>. 
Bulletin de la Société académique d Agriculture de Poitiers (no 64). Poi- 
tiers; in-8°. 
Bulletin de la Société d'Agriculture de la Lozère (janvier i 862). Mendc; 

in-8°. 
Bulletin de la Société centrale d'Agriculture de rHérault (août à décem- 
bre 4861). Montpellier; in-8°. 
Bulletin de la Société oV Agriculture et d'Horticulture de Vaucluse (mars 
4862). Avignon; in-8°. 
■ Bulletin de la Société oV Horticulture de VAube (3« et i* trimestres, 4864). 
Troyes; in-8°. 
Bulletin de la Société protectrice des animaux (février 4862). Paris; 

in-8°. 
Catalogue de M. Rougier-Chauvièrb, rue de la Roquette, 452, & Paris 

(pour Tannée 4862). 
Catalogue et prix courant (pour le printemps et Télé de 4862) de M. V. Le- 

moine, horticulteur, rue de l'Etang, 67, à Nancy (Me urthe). 
Catalogue (pour 4862, no 4) des plantes exotiques de M. J. LmoLtr, à 

Bruxelles. 
Catalogue (pour le printemps de 4 862) des plantes nouvelles, de M, Ckousse, 

horticulteur, rue du Champ-d'Asile, 4, à Nancy (Meurthe). 
Catalogue (no 92, 4862) des plantes de serre et de plein air, de M. Louis Vax 

Houtte, horticulteur à Gand (Belgique). 
Cercle pratique d'Horticulture et de Botanique du Havre (4* r et •• bulle- 
tins de 4862^. Havre; in-8°. 
Choix de graines récoltées au Jardin botanique de l'université de Liège 

en 4 864 . Liège, 4 862 ; in-8* de 35 pages. 
Compte rendu de VExposition et des travaux de la Société d'Horticulture 

de Fougères en 4 864 . Fougères ; in-8o de 30 pages. 
Compte rendu des travaux de la Société centrale d'Horticulture (Tllle-et- 
Vilaine, pendant Tannée 1861 . Rennes; in-8° de 90 pages. 



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— 445 — 

Courrier des Familles (I er , 40 et 20 mare 4862). Paris; feuille in-4«. 
Culture des Champignons, par M. Salle. Paris; in-4 8 anglais -de 51 pages. 
Economia rurale e U Répertorie* d' Agricoltura (P Économie rurale et le Ré- 
pertoire d'Agriculture réunis; n<>« 4 et 5 de 4862, 25 février et 

40 mars). Turin; io-8o. # '' 

Ergot de Froment (de V), Thèse par M. Gbablgs Carbonneaux-Lej>erdriel 

(Montpellier, 4862); in-4o de 402 pnges et 4 planche. 
Veuille du Cultivateur (2fr février; 6, 43 et 20 mars 4862). Bruxelles; 

in-8o, , f 

Flore des Serres et des Jardins de l'Europe (2* livraison du tome V. 

(*• série), parue le 28 février 4862). Gand, in-fcl». 
Hamburger Garten- und BlumenxeUung (Journal de jardinage et de Flo- 

riculture de Hambourg, vpà\&è par M. Ed. Orro; n«* 4, 2, 3 et 

4 de 4862). Hambourg; in- p° v [ 

Horticulteur praticien, dirigé par M. Bd.Morren (février^ 862). Paris et 

Bruxelles; ia-8°. . 4 7 
/ Giardini{Les Jardins 9 journal dilorticvUture, rédigé par un amateur de 

fleursf n° &,de la $ a année^ février 4 862) . Milan ; in-8\ 
Il Coltivatore (Le Cultivateur, journal £ Agriculture pratique ; n* 40 de la 

8* année). €asale; feuille in ( -4o. 
Illustration horticole (février 1862). ftand; in-8°. ' v ' 

Institut (26 février; 5, ,42 et J9 nws^862|. Paris; feuille in-4o. 
Jardin des plantes du floriculteur, du pomologiste et du maraîcher, rédigé 

par M. Ed^Morrew (no 2, février 4862). feand^inrS . 
Journal de la Société centrale d'Agriculture de Belgique (février 4862). 

., Bruxelles; iu-8*. . 
Journal d? Agriculture de la Càte-oVOr (janvier 4862). Dijon ; in-8o. 
Journal d: Agriculture pratique dujnidide la France (février 4862). 

Toulouse; in*8°. 
Journal £ Agriculture 4e VAin (janvier 4862). Bourg; in -8°. 
Journal de la Société d'HoiUçtUture fu ^as-Rhin (no 4 du tome V). Stras- 
bourg; in-8*. .' // 
Journal of Horticulture (Journal iïÈoriîculturc,' rédigé par MM. G.-W. 

Johnson et Bob» Hogg (n« 49 4^62 de Ja nouvelle série). Londres» 

in-8'. , .. ul * .. ' ' ' ' 

Maison de Campagne (28 février et 15 mars 4862). Paris; in 4°. ' 
Moniteur des Brevets £inoention.(n° 2, février 4862)1 Paris ;in«4°. • 
Programme de V Exposition horticole à avril 4862; Société d Agriculture 

de Nice. Nice; in«8°. .... 

Revue agricole et ftorticole ay Gers ( (féwier 4862), Auch;;o-8». 
Revue des eauœ et Forêts, rédigée par M. A.^BF^oCfévi^ret^ars 48#2). 

Paris; in:8v *,"•',,, 
Revue des Jardins et des Champs (niars !862). Lyon; in-8*. K * v ' 
Revue du monde colonial (48 et 45 mars 4862). Pari?; in-8*l "' 
Revue horticole {\< f et 46 mars 4862*. Paris; in-8o. ,s< 

40 

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— U6 — 

Société royale cï Agriculture et de Botanique de Oand (Catalogue dé la 

448* Exposition, teoue les 2, 3, 4 mars 486*). Gand; in-9* de 
" 74 pages. 
Sud-Est (février 486Î). Grenoble; in-8*. 

Science pour tous (Î7 février. 6, 43 et ÎO mars 1862). Paris; feuille in- 4». 
The. Flori$t and Pomologist (Le Fleuriste et Pomologiste , rédigé par 

MM. Rob. Hogg et John Spencer; cahier de mars 4865). Londres; 

in -8». 
Wochenschrift fur Gœrtncrei und Pflanzenkunde (Gazette hebdomadaire 

d'Horticulture et de Botanique, rédigée par M . Ch . Koch (q w 6 ft 4 4 

de 486*). Berlin; in-8°. 
Zeilschrift des Landwirthschafttlichen Vereins (Journal de la Société cf .1- 

griculture de Bavière ; cahier de mare 4 862). Munich ; in-8°. 



DOCUMENTS OFFICIELS DE LA SOCIÉTÉ. 



Rapport de la Commission chargée de l'étude de la collection de 
Pommes de terre de la Société impériale et centrale d'Horti- 
culture. — Seconde partie. 

"M. Courtois-Gérard, Rapporteur. 

Messieurs, 

Là collection de Pommes de terre que nous avons exposée en 
septembre dernier, au nom de la Société impériale et centrale 
d'Horticulture, résume, selon nous, tout ce que cette plante pré- 
cieuse a donné de variétés jusqu'à ce jour. 

Pour apprécier la sévérité avec laquelle nous avons procédé au 
êhoîx des variétés qui composent cette Collection, il faut nécessai- 
rement se reporter au compte rendu que nous avons eu l'honneur 
de vous adresser en 4859. (Voy. le Journal, V t 4859, pp. 701-704) 
Après vous avoir fait savoir que le nombre des variétés de Pommes 
de terre que nous avions réunies s'élevait i 528, que 253 variétés 
avaient été déjà réformées, nous ajoutions que, malgré tout le 
soin mis par nous à réunir sons un même nom un grand nombre 
de variétés de Pommes de terre présentées comme différentes, il 
s'en trouvait encore beaucoup à réformer* 

Cet aveu nous imposait naturellement l'obligation de continuer 



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— 447 — * 

nos étoiles jusqu'à ce que nous fassions arrivés au terme du travail 
qui- nous avait été confié. Malgré la longue durée de ce travail et 
les difficultés de toutes sortes que nous avons eu à surmonter, nous 
avons la conscience d'avoir fait tout ce qu'il était possible de faire 
pour que la collection de Pommes de terre que nous avons l'hoii- 
neur de vous remettre fût digne d'être consultée par toutes les per- 
sonnes qui ont intérêt à connaître les variétés les plus recomman- 
dâmes de chaque race. 

Cette collection, Messieurs, vous permettra d'apprécier à leur, 
juste valeur les semis de Pommes de ferre qui vous seront présen- 
tés, et ce ne sera pas, à notre avis, le moindre des services que vous 
pourrez rendre ; car il est certain que si Ton avait toujours comparé 
les variétés nouvelles aux variétés anciennes, comme nous vous 
proposons de le faire à l'avenir, le .nombre des Pommes dei terre que 
nous avons dû réformer aurait été beaucoup moins considérable.. 
Les vérifications que vous aurez à faire, seront d'autant plus fa- 
ciles que, conformément à l'autorisation qui nous a été donnée par 
le Conseil d'administration, nous avons fait modeler toutes les. 
Pommes de terre dont se compose votre collection; de cette taa- 
nière, vous pourrez conserver le souvenir des variétés que nous 
vous recommandons et constater plus tard les améliorations dont 
cette plante est encore susceptible. .... 

Considérée, à juste titre, par Parmentîer comme une sorte de 
pain tout fait que la Providence présente aux hommes, la Pomme; 
de terre avait droit, à tous égards, au soin que vous avez pris d'en, 
faire rechercher les variétés les meilleures et les .plus productives. 1 
Chargés des études à faire pour arriver à ce résultat, nous venons, 
après plusieurs années consacrées à ce travail,. vous donner Je fiom 
des Pommes de terre que nous avons adoptées. 

En vous remettant la liste de ces Pommes de terre, nous croyons 
devoir vous prévenir que, en raison du plan que nous avons suivi, 
on peut trouver en dehors du choix que nous avons fait des Pom- 
mes de terre qui valent celles que nous vous recommandons,. c*r 
après les avoir cultivées toutes pendant^ plusieurs années, les avoir 
comparées les unes aux autres, nous avons impitoyablement réfor- 
fonné toutes celles qui nous ont paru se rapporter aux.types qhaisis 
par nous. , •• fc ' 



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• — 44g _ 

• Pour justifier ce que nous avons fait, nous vous dirons, Messieurs* 
te que nous avons déjà eu l'honneur de vous dire : une collection 
quelle qu'elle soit, et plus que toute autre une collection de Pommes 
de terre, doit, pour présenter un véritable intérêt, ne renfermer 
que des variétés aux caractères assez nets et assez tranchés pour 
qu'il ne soit pas possible de les confondre les unes avec les autres. 

COLLBCTION DE PONMH» DE TBBU 
de 1* ftoeltté impériale et centrale d'Horticaltare. 



3 Comice d'Amiens. 

4 Des Elies 

5 De Horworet.. . 

6 Flour bail. . . . 



Noms. 



Synonymes et 
Induction*. 



Époque de 
maturité <<). 



OBMEftTAflOl». 



1™ Série. — Jaunes rondes 

4 Caillaud du Chili.. . 4-45 sept. 

2 Chardon de Saxe. . I'M5 oct. 



7 Grise arrondie . , 

8 Irish pink eyed. . 

9 Jeuxi 

tO Naine native. . •' 
14 Œil violet. . . . 
41 Péruvien . . . . 
13 Précoce de Harvey 
44 Régent 



45 Roseovite. 
16 Schaw . « 



47 Segonzac 



19 Tardive d'Irlande. 



(Boule de 
farine) . 



(Œil rouge) 



Fine hâtive. 
Blanchard.. 



Chave. 



de la Saint 
Jean. • 



45-30 juill. 
45-30 août. 
15-30 août. 
4* r -45 sept. 



4 "-4 5 août. 
45 sept. 
45-30 sept. 
45-30 juil.. 
4 w -45 août. 
45-30 août. 

•45 août. 

-15 sept. 



4 "-4 5 sept. 
4 "-4 5 août. 



4 CT -45 août. 



Appartient à la 
grande culture. 



Grande culture. 



Cuit, pour l'appro- 
visionnement de Lon- 
dres. 

Cuit, pour l'appro- 
visionnement de Pa- 
ris. 



Cuit . pour l'i a 
visioonement de" 
ris. 



4 # '-45 sept. 
( II Série. — Jaunes longues. 

4 Achille LémÂh. . . ...... 115-30 août. 

t Alslone Kidncy |4 cr -45 août. 

3 Eugénie Kidney |4 rr -45 août. 



(1) Le ternis et la température exeercent ont si fraode iiifloenc* ssr la aatorité- 
• Ponmt* de terre que bous «yods reconnu riupostibilité d ( indiqeê> l'époque 
de la réeolte antresient qae par quinzaine. 



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— 449 — 



Nom*. 



4 Fluke Kidney , 



5 Hardy 

6 Impérial Kidney.. 

7 Jaune longue de Hol- 

lande 



S La Coquette.. . . 
9 Lapslone Kidney 



Cornichon 
jaune. Par* 
mentière. . 



10 Marjolin 



44 — j">« saison . 



IS Napoléon Kidney , 
13 René Lottin . • . 



14 Vitelotte blanche 



15 Whiteblossomed. 



Synonyme» et 
traduction». 



Kidney. 
Quarantaine 



La Brie. 



4 Claire Bonne. . 
1 Forty fold. . , 
3 Le Bienfaiteur 



Vitelotte 
jaune, 

blanche à 

fleure vio- 
lettes , 

Pois de ter* 

re, Cham- 
pion bàtif, 

de Bristol. «5-30 août, 
(à fleure. 45-30 juil. 

blanches ) 

III 9 Série. — Rouges rondes et obrondes 
4*M5 août. 



Époque de 
maturité. 



4« r -45 août. 



4 "-4 5 août. 
K-45 août 



45-30 août. 

45-30 août. 
45-30 juil.. 



4 "-4 5 juil. 



1* r -45 août. 



45-30 août. 
16-30 août. 



Omebtaikwi. 



Cuit, pour l'appro- 
visionnement de Lon- 
dres. 



Bonne, mais peu 
productive. 

De bonne conserr 
vation. 

Cuit, pour l'appro- 
visionnement de Pa- 
ris. 

A remplacé la jaun* 
longue de Hollande au 
marché de Paris. 

Plus productive que 
là jaune longue de Hol- 
lande avec laquelle elle 
a beaucoup de rap 
ports. 



4 Pola 

5 Printanière de Sar- 

reguemines . • • 



6 Rouge ronde de Bo- 

gota 

7 — — 0e Flandres 



(40 pour 
une) • . , 



l« f -45 sept. 



!•* -15 sept. 
4'M5août. 
15-30 <ût. 



15-30 août. 
t« r -45 août. 



Cuit, pour l'appro* 
vîsionn. de Londres. 
De bonne conserva 
tion, 



Cuit, dans la Mo- 
selle. 



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— 450 — 



Synonymes et 
traductions. 



S Ronge rende de Stras- 
bourg. . 

9 — — des Vosges. 
4fu Saint-Louis précoce. 
il Sainte-Marthe. . . 
12 Toute bonne. • . • 



13 Truffe d'août. 



Époque de 
maturité. 



Saucisse . 



Madeleine , 
Rouge ron- 
de d'été, 

Rouçe ron- 
de native. 



4 "-4 5 sept. 

I« r -I5 sept 
4 e M5 août. 
15-30 sept 
45-30 sept. 



14 White pink 



(Rouge et 
blanche) 



4 ûr -45 août 



4 er -4Ssept. 



I 



De bonne conserva- 
tion ; cuit, dans la 
Somme. 



Cuit, pour Tappro 
vision nement de Pa- 
ris. 

Cuit, pour l'appro-i 
visionnement de Lon- 
dres. 



IV e S*MK. — Bouges longues. 



I Briflaut. 



I de Vigny . . . 

6 Ridney rouge . 

4 — d'Albany. 

6 Mange! YVurzel. 



$ Ogilvie red . . 
7 Pâle red. . . . 
$ Pousse debout , 



9 Rouge longue de Hol- 
lande 



(Betterave.) 



40 Borate 



44 Rose Martin. 
4* Viteiotte . . 



(Rouée pâle) 
Cueilleuse 



Cornichon 
rouge. . 

Rosée de 
Conflans, 
Rosée de 
Villiers-le- 
Bel, Boru . 



de sainte 
Marie. • < 



4"-45 sept. 



4 «M 5 août. 
4 'M 5 sep«. 
t5 30 août 
4*M5 sept. 

4« r -15 sept. 
15-30 sept. 
4«M5 sept. 



45-30 août. 



4-45 août. 



4«'-45aoûl. 
4*M5 sept. 



Plus productive que 
la Rouge longue de 
Hollaude avec la- 
quelle elle a quelqu< 
rapports. 



Appartient 
grande culture. 



la 



De bonne conserva- 
tion; elle a remplacé 
ia Rouge de Hollande 
sur les marchés de Pa- 
ri». 

Bonne, mais peu 
productive. 



^Cult. pour rappro- 
visionne ment de Pa- 



Cuit, pour Pappro- 
viaionnement de Paris 



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— <5I — 



Noms. 



13 Xavier. 

14 Yam. . 



Époque de 
maturité. 



(F^naine), 
Constance 
Perrault. . 



Sydotrymes et 
trrrtncttona. 



l^-lô août. 



45-3G sept. 



ÛUUTATlOa». 



De bonne conserva- 
tion. 



Cuit . pour Fappro- 3 
visionnement de Lejj* 
dres. 



4 Bleue hâlive. . • 

2 — plaie hâtive 

3 Bourbon Laoey. • 

4 Delaville . . » . 

5 Hundred fold. • . 



V e SÉRIB. — Y10LETTJE8. 

15-30 août. 

15-30 août. 

4 er -«5 sept* 

45 sept. 



6 Violette ronde 

7 — tardive . 



(<0« 
une)* 



pour 



45-30 sept. 

4*M5 sept. 
45-39 sept. 



Appartient à 
grande culture. 

De bonne conserva- 
tion; cuit, en Bre- 
tagne. 



. Pommes de terre supprimées tomme inférieures ou comme faisant 
double emploi avec tes variétés ci-dessus. 
4 W SÉaiE.— ABerdeen favorite, à feuilles de Haricot, à feuilles de 
Frêne, Albiflore, Américaine hâtive, Anglaise blanche, Ash leaved 
round, Black's seedling, Barichonne, Biscuit, Blanche du Brésil, 
Blanched'Allemagne, Blancheà fleur blanche, Blanche d'Amérique, 
Blanche anglaise, Bloc jaune, Bossin, Bonne Wflhelmine, Bryone 
glorian, Caillou précoce, Champion, Chevreuse, Covenlgarden, Cui- 
vrée du Palatinat, Daubenton, Douglas, du Périgord, de Forley, de 
File Bourbon, de la Chine, de Philadelphie, deRohan,de Six-Semai- 
nés, deValparaiso.de Zélande, des Cordillères, des Polder, Dickson 
.early, Difforme, docteur Bretonneau, Dod's seedling, Dormeuse, 
du Finistère, Dusseaux, Earïy american, Early don, Early cooi- 
ney, Early emperor, Esselback, Façon, Façon divorf, Fiancé, Fil- 
lasure, Fine peau, Fleury, Fhlit à pain, Gold finder, Gros pied, 
<Jros rameau, Guyraudienne, Hâtive de Roos, Hâtive de Londres, 
Hâtive de Wellington, Hand's wolh prolitic, Hemy Briet, Hens nest, 
Hétéroclite ronde, Hézard, lmder sank dambar , Irish pink , Jancé, 
Jaune ronde d'août, Jaune ronde hâtive, Jaune ronde hâtive 
4'Auvergne, Jaune ronde d'Alençon, Jaune ronde de Hollande, 



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1 



— *5* — 
Jaune ronde d'Amérique, Jaune ronde des Vertus, Jaune ronde 
à Eysines, Jaune ronde d'Allemagne, Jaune tonde hâtive du Pala- 
tinat. Jaune, ronde de Flandre, Jaune ronde grosse, Jenny, Johh's 
early,la Daubenton, la Cent-Jours; la Chinoise, La Defayolle, la 
Hollandaise, la Généreuse* la Petite panachée, k Reinette, la 
Variante, la Vierge, Lawson conqueror, la Young, Lebrun, les 
Pavots, Limale, l'Orpheline, Lnmpers, Madeleine, Manly, Mar- 
jolin ronde , Martin's superior, Merveille, Mille germes du Mans» 
Motte, Muraille de la Grande-Bretagne, Nec plus ultra, Neuf-Se- 
maines, Œil rosé d'Allemagne, Noble-, Popples, Parguez, Patra- 
que blanche, Patraque jaune, Patùiçon's Pçau rude, Petite lisse* 
Petite Boulette, Philadelphie, Précoce de Schoerbeck, Précoce an* 
tienne, Premier globe dn renard, Prince de Galles, Prince (TËcoaw* 
Printanière, Prolific hâtive, Quarantaine, Québec profit, Régénérée 
de Walroff, Reinette, Rilot's flovrerball, Richard du Mans, Réni~ 
forme. Robinet, Rognon précoce des Montagnes, Rose, Rostaing* 
Royale Georges, Sancerre, Sauvage, Sovereing's, Schawen, Second 
early, Sierra nevada, Staffold, Sveet white, Tanguy, Toulousaine, 
Trouvaille d'or, Vilmorin. Zwiebël. 

V Série. — Achille Lémon, Albany kidney, Améliorée Droin, 
Ananas longue, Artichaut, Ash leaved kidney, Augustine hâtive,Ber- 
thier, Blanche de Hollande, Boudin blanc, Cambridge kidney, Châ- 
taigne Sainville, Corne de cerf, Cylindre de Briard, d'Airolle, de 
Six Semaines, de Nesle, Gondouin, Hâtive d'Hannecourt, Hâtive de 
Styll. Haricot, Hétéroclite longue, Jacqnin, Jackson 's kidney, 
Jaune longue de Paris, Jaune longue de Poitiers, Jaune longue 
d'Allemagne, Jaune longue de Flandre, Joséphine, Kidney hâtive 
des champs, Kidney tardive des champs, Kidney à feuille de Frêne, 
King of kidney, la Cantorbéry, la Cylindrique, la Jaune blan- 
che, la Jeannette, la Pomme de pin, la Sageret, la Bosc, la 
Fermière picarde, la Rothschild, la Mone, Lumper, Matchles 
kidney, Mousson blanche, Mousson rose, Mylord, Noisette Sain- 
ville, Précoce, Pro, Pygmée de Roos, Rough black, Shepherd** 
kidney, Souris, Teylord. 

3° Série. — Abondante, Américaine, Américaine de Key, Amer 
rican piak, Bangor rouge, Benefits, Canada, Châtaigne, Circas- 
sienne rouge, Claudin, Colinger, Cork red, Dégénérée de la truffe 



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— *53 — 

d'Août, De von shire red, DeseroiziUe, Dorée bieolor, d'Osterode, 
Dttpper, Bssélback kidney, Fleury, Fermière, Grise du pays, Gris 
Flamand, Grfeette, Hâtive i tète basse, Hâtive de Pontarlier, 
imite de la Sageret, Islande, Jacob, Jaspée, Kay eariy purpie, 
la Belle Antennes, la Belle Ocbreuse, la Bienfaitrice, la Berna* 
de, la Berlin, la Ballot, la Calcinger, la Corsicaine, la Jacof, 
la Jersey, Magnificent, la Mayençaise, la Miller, Lancashire 
pink eyed, la Précoce Scbaerbeek, la Prime rouge, ht Saulnier, 
la [Sauvage, la Tranchée, la Tbaer, la Thouin, la Tripet, 
Lawhead early red, Legston, les Rochers, Nouvelle Descroi- 
zille, Nouvelle des Vosges , Ooion patate, Papas de Santiago, 
Parguez, Patraque rouge, Peau de crapaud, Pelotte, Pink eyed 
daîry maid. Précoce d'Amiens, Printanière, Purple skînned early, 
Red apple, Red early field, Red from Norway, Riche dépouille, 
Rio Mo, Rouge ronde, Rouge ronde de Cork, Rouge ronde de 
Petershtre, Rouge ronde de Sibérie, Rouge ronde de Sawers, Rouge 
ronde d'Allemagne, Rouge ronde d'Amérique, Rouge ronde d'An- 
gleterre, Rouge ronde du Brésil, Rouge ronde d'Eysine, Rouge 
ronde d'Espagne, Rouge ronde des montagnes du Lyonnais, Rouge 
ronde de Liège, Rouge ronde dite Bollen, Rouge ronde de l'île de 
Ré, Rouge ronde de la Californie, Round red, Rouge pâle hâtive, 
Rouge de M. Senegras, Rouge ronde de M. de Crouy, Rose jaune, 
Rose, ronde du pays, Rosea Yenusta, Rosine, Russian, St-Louis 
tardive, Sauvage, Saxonne, Schultenmann, Scotch red, Semence 
de la Tandagor, Schetland Mack, Stolonifère, Tardive de Pontar- 
lier, Tourderie de Wellenthiery, Wery, Yeux bleus. 

4 # Série. — Artichaut rouge, Barré, Bollen, Boudin rouge, Cha- 
lande, Gbasal, Claudin, Corne de Gail, Cornet, Cornichon français, 
Cornichon lie de vin, Délice de Hollande, de Mai, Duagienne, 
Durham, Excellente d'Oxfort, Egyptian new kidney, Falconer's 
kidney,Flamingorpalered, Folie de Montfermeil, Godefroy de 
Bouillon, 9 Impériale kidney, Jeannette Godât, Jansall, Kidney 
géante, la Bavière, la Berbourg, la Bertin i fleurs rouges, la 
Challan,la Chair rouge, la Rouge écailleuse, la Sageret, la Schaa- 
den, la Tessier, le bon Pommier, Longue Corne, Millers Thumb, 
Mille Yeux, Morel de Vindé, Pite blanche, Parguez, Plate de 
M. Bailly, Quarantaine, Rattercse, Red pine apple, Rouga longue 



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de Paris, Rouge longue d'Angleterre, Rouge longue d'Allemagne, 
Rouge longue de l'Indre, Rouge longue de Paufers, Rouge longue 
d'Irlande, Rouge longue de M. de Chantilly, Rouge plate d'Àjcoé* 
rique, Rouge de Bristol, Rougette hâtive, Rose longue d'Angleterre» 
Rose longue de la Nouvelle-Zélande, Rose longue de Hollande, 
Royale, Saint-André de Suède, Sainte-Hélène, Strauss tardive, 
Tardive de Vitry, Vitelotte rouge, Vitelotte dégénérée, Vitelotte 
Topinambour. 

. &• Série. — A peau poire, Berthscher, Caillét, Caillou violet, 
Caillou panaché, Chanderaagor, Cornichon violet, du Don, Kid- 
pey noire, Lady Mary, Lankmann, La Bleue de Londres, La Bleu* 
4ea forèls, La. Bleue de Guernesey, La Bleue de Zélande, La H&iro 
de Bourbon-Lancy, La Rhenoiaç, Late Londondwarf blue kidney, 
Luinper, Noire, Noire Napoléon, Noire des montagnes de Suisse* 
Savoyarde, Violette ronde hâtive, Violette ronde tardive, Violette 
ronde marbrée, Violette longue, Violette des Sables, Violette de 
Lanilis, Violette de Vîncennes, Violette longue de Californie, 
Viakfle de Pontarlier. 

NOTES ET MÉMOIRES. 

Lisse des okciupéks ont ont flbdw pbï*t>ant ls mois m Kit*. 
tkw MM. Thibaut et KérnsÈ», rue deCharonne, 446, i Paris 
(communiquée par M. Kétekêr)- 
Arpophyllum gîganteum. 
Cattleya Lindleyana. 

— Skinneri. 
fihyjns bractescens, 

— Limminghei. 
Gypripedium barbatum superbum. 

— — var. Crossii. 

— hirsutissinttuii. 

— villosmn. 
Dfeûdrobium aggregatum. 

— nucranthum. 
Epidendrum atropurpureum, var. mgro-roseum. 
* Ly caste Skinneri. 



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— ISS — 

Oncidium ampliatum. 

— flexuosum. 

— phyraatochilum. 

— pulchellum. 

— variegatum, var (<). 
Phalaenopsis amabilis. 

— grandiflora. 

— Schilleriana. 
Trichopilia suavis. 

. Vanda tricolor. var. planilabris. 



Liste des Orchidées qui ont fleuri chez M. L. Léguât, au châ- 
teau de Serceacx (Orne), pendant le I* trimestre de IW8. 
(Communiquée par M. le baron L. Leguay) (8). 

JANVIER. 

Cymbidium Mastersii. 
Cypripedium barbatum. 

— — saperbum. 

— Fayrieanum. 
Dendrobium densiflorum pallidum. 

Belle plante rare dans les collections, fort remarquable par la 
durée exceptionnelle de ses fleurs. 

Epidendrum vitellinum. ê 

■ p ■ ■ 

(\) Je nommerai eette gracieuse variété Oncidium variegatum, Swunz, 
var, Keteleeri, pour rappeler le nom de l'habile et zélé horticul eur qui a 
bien voulu me la communfquer. Elle diffère du type par les caractères sui- 
vants : 4° son inflorescense est une grappe simple, qui ne comprend que 6 
ou 7 fleurs ; 2° sa fleur est un peu pbe raccourcie relativement a sa lon- 
gueur; 3o.la couleur générale de cette fleur est blanche» légèrement lavée 
de rose et non décidément rose; 4° une marbrure pourpre-brun* par points 
et macules discontinus (non en teinte continue, comme *ur la figure du 
type donnée dans Lindley etPaxton, Flower Garden, I, pi. 33), occupe 
tout le centre de la fleur et s'étend plus haut sur les 2 pétales qui sont 
plus petits d'une manière relative et môme absolue. Ces différences avec 
le type peuvent être résumées de la manière suivante : Oncidium trante- 
gatum Sw., var Keteleeri Dctre, minor, floribus spicalis, pallidioribus, 
brevioiibus lalioribusque, in centro latius maculatis. 

(î) L'astérisque désigne les plantes dont la floraison dure plus d'un mois. 



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— I5G — 

Lycaste Skinneri (plusieurs variétés) . 
Lalia acuminata. 
Odontoglossum pulchellum. 
Oncidium ornithorrbyacham. 
Vanàa tricolor formosa. 

— cœrulea. 

— suavis. 
Zygopetalum Mackai. 

FÉVRIER. 

Cattleya bulbosa. t 

Cette magnifique espèce est devenue très-rare dans les collections; 
elle est. beaucoup plus belle que ne la montre la planche du Pe$ca» 
torea (M* livr,). C'est le Cattleya Wagneriarta Gàrdn. 

Cœlogyne cristata. 

*Cypripedium barbalum superbum, 

— venustum. 
*Epidendrum vitellinum. 

Lycaste Skinneri (plusieurs variétés), 
Odontoglossum pulchellum. 
Yanda tricolor formosa. 

HÀRS. 

•Cattleya bulbosa. 

«- Lindleyana. 
•Cœlogyne cristata. 
Cypripedium hirsutissimum. 

— venustum. 

— villosum. 

Lycaste Skinneri (plusieurs variétés). 

~ tyrianthina. 
Odontoglossum Pescatorei. 

Le pied dont il s'agit ici a une hampe bien ramifiée qui porte 
plus de 25 fleurs. 
Trichopilia suavis. 

Vanda tricolor formosa (exemplaire énorme, portant douze tiges 

à fleurs). 



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— 157 — 

DE I/InCISION ANNULAIRE ET DE SES EFFETS SANS LA CULTUtE DE 

la Vigne; 
Par M. VuiTRir. 

Des communications récentes faites à la Société d'Horticulture 
sont yenues jeter quelques doutes sur les bons effets de l'incision 
annulaire pratiquée sur la Vigne, et remettre en quelque sorte à 
l'ordre du jour une question qui paraissait résolue. 

Ainsi, dans la séance du 26 septembre dernier, la même dans 
laquelle M. Bourgeois, le zélé propagateur de ce procédé, déposait 
sur le bureau des sarments incisés qui offraient, par la beauté de 
leurs grappes, une preuve nouvelle de l'utilité de cette opération, 
un Membre de la Société , M. Corriol, rapportait un fait, qu'il 
qualifiait au reste lui-même, et avec raison, de bizarre et d'inex- 
plicable : il disait, qu'ayant pratiqué Vincision annulaire dans 
des condition? variées, il avait été surpris de voir que les grappes 
étaient plus belles, tantôt au-dessus, tantôt au-dessous de l'inci- 
sion. (Journ., VII, 1 864 , p. 660.) 

Dans la séance suivante (même numéro, p. 665) M. Jules Guyot, 
prenant la parole à l'occasion du procès-verbal, ajoutait au fait si- 
gnalé par M. Corriol que, dans sa pratique, il avait reconnu que 
le$ grappes portées sur les sarments incisés se montraient indifférentes 
à l'opération. Il était porté à en conclure que c'est essentiellement 
de la sève ascendante que le raisin tire sa nourriture, tandis que te 
sève descendante ne contribue qu'à la formation des parties ligneuses 
- de V arbuste. 

il. Bourgeois, présent à la séance, a maintenu l'exactitude de 
eeto fssertiods basées sur de nombreuses expériences, et donné 
quelques indications sur les conditions à remplir pour assurer le 
Succès. Deux opinions opposées sont donc aujourd'hui en présence, 
et, pour prononcer entre elles, la Société a besoin de recueillir de 
nouveaux faits, de faire appel à de nouveaux essais. 

C'est dans le désir d'apporter mon léger contingent daps cette 
enquête, que je viens lui soumettre les résultats que j'ai obtenus, 
et les conséquences que je me crois en droit d'en tirer. 

J'ai pratiqué pour la première fois l'incision annulaire en 1860 ; 



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— 458 — 

satisfait de ce premier essai, j'ai recommencé en IS61 sur un plus 
grmà nombre de sarments et dans des conditions diverses : les 
résultats que j'ai obtenus ont été tout aussi concluants. 

Dans tous Les cas, c'est la grappe supérieure à l'incision qui en 
a profité; les raisins soumis à l'opération ont mûri constamment 
Irait jours au moins avant ceux du même cep qui n'avaient pas 
éprouvé les effets de l'incision; les grains ont gagné liés- notable- 
ment en grosseur. Sur les sarments portant deux grappes, tantôt 
l'incision a été faite entre les deux, et c'est alors la grappe supé- 
rieure seule qui en a profité; tantôt elle a été faite au-dessous des 
deux grappes, et toutes deux alors s'en sont ressenties. Pour toat 
dire en un mot, les effets de l'opération ont été si tranchés qu'en 
passant devant le contre-espalier soumis à l'expérience, il n'était 
pas besoin, pour reconnaître les sajsnents incisés, de chercher sous 
les feuilles les marques qu'ils avaient Bègues; un simple coup 
d'œil jeté sur les grappes suffisait pour les faire reconnaître. 

Aux expériences que je viens de citer, et qui me/sont person- 
nelles, je puis ajouter celles d'un de mes voisins et amis, M* le 
docteur Tonnelier, qui consacre.à l'arboriculture les rares loisirs 
que lui laisse sa profession. Les résultats qu'il a obtenus Tout con- 
vaincu comme moi des bons effets de l'incision annulaire, pourvu 
qu'elle soit pratiquée de bonne heure, .et avec ions les soins qpe, 
demande une pareille opération toujours délicate sur un sarment 
encore herbacé. Ace sujet iLme disait tout récemment : a Sur tous les 
» «sarments que j'ai opérés de bonne heure, c'est-à-dire dès que le 
grain a été. formé, le succès a été complet, ot la grappe supérieure 
à l'incision en a toujours merveilleusement profilé, pourvu. Jqute- 
f ois que l'incision, régulièrement faite, ait pénétré également le 
liber sur tout le pourtour du sarment; mais jsi l'obstacle, apporté à 
la circulation de la sève a été insuffisant et qu'il ait été presque 
immédiatement surmonté, l'effet a été nul ou presque nul : il en 
a été de même pour Jesiûcisionp faites tardivement, et quand les 
grains avaient acquis déjà presque tout leur volume. » 

En voyant ainsi de nouvelles expériences confirmer les faits 
nombreux recueillis par M. Bourgeois, n'est-il pas permis de se 
demander si, dans les faits opposés qui ont été produit* devant la : 
Société, lesincisions ont toujours été pratiquée dans des auditions 



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— f» — 

convenables? À-t-on toujours, par exemple, enlevé assez profondé- 
ment et assez également sur tont le pourtour du sarment la cbircfie 
de liber, comme M, le docteur Tonnelier en a reconnu la néces- 
sité? NVt-on pas opéré tardivement, et quand le raisin était déjà 
gros, tandis qu'il faut pratiquer Pîncisîon dès que le grain est 
formé, ce qui rend à la vérité l'opération plus délicate, parce que 
le sarment est plus tendre? J'ai eu soin d'opérer ainsi cette année, 
et, Tannée prochaine, je me propose même de faire quelques inci- 
sions avant la floraison pour apprécier si elle ne pourra pas en être 
activée, et si les dangers de la coulure ne s'en trouveront pas 
amoindris. Enfin, M. Bourgeois recommande, pour assurer le 
succès, de chercher des sarments sur lesquels il soit possible de 
laisser quelques entre-noeuds au-dessus de l'incision. Cette condi- 
tion a*4~elle toujours été remplie? Chez moi tous les sarments, ou 
à peu près, sont dans ce cas par suite de i'usage que j'ai adopté de 
pincer les bourgeons à deux feuilles au-dessus de la dernière grappe, 
et de ne pas supprimer les bourgeons atipulaires , mais de les pin- 
cer également à une ou deux feuilles. 

On comprend, par ce qui précède, que, loin de provoquer, comme 
M. Jules Guyot, le complet abandon de l'incision annulaire, je 
considère au contraire le procédé de M. Bourgeois comme émiaem- 
ment utile. Ce n'est pas cependant que je le croie applicable en grand à 
la production du vin. Ctela exigerait une longue et minutieuse main- 
d'œuvre dont les fiais pourraient accroître, sans lémnnératiou suf- 
fisante, la dépense déjà considérable qu'exige la culture de la Vigne, 
Mais c'est appliquée aux treilles que l'incision annulairewe parait 
surtout un utile procédé. Faites en temps opportun, sur une treille 
bien exposée, elle avance la récolte d'au moins huit joues et donne 
ainsi une' quasi -primeur qui n'est pas a dédaigner. Dan» les an* 
nées tardives où le raisin mûrit difficilement, a'y a-Ml pas un 
avantage réel à pouvoir diminuer de huit jours le tempe normal 
nécessaire po«T atteindre la maturité; et si l'on gagne ainsi huit 
jours de soleil, n'est-on pas largement payé des soins qu'-pn a 
pris ? ' 

Si je ne crois pas* comme M. Jules Guyot» à l'inutilité de l'incision 
anmihm, je suis obligé de dire aussi que je ne puis point partager 
son opinion sur le rôle qu'il attribue à la sève ascendante deas 



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la nutrition du raisin ; mais ici j'éprouve plus d'embarras pour le 
contredire; car il ne s'agit plus de faits à opposer à des faits; ce 
sont les lois de la physiologie végétale qui sont en jeu, et je n'ai 
pas de peine à le croire en pareille matière un juge plus compétent 
que moi. Et cependant il m'est difficile d'admettre, comme il est 
conduit à le penser, que ce soit de la sévo ascendante que la grappe 
tire sa nourriture ; car, si j'en crois le peu que je sais à cet égard, 
la sève descendante doit amener le développement du fruit de la 
même façon qu'elle produit celui des parties ligneuses de l'arbuste, 
et son développement en grosseur. 

Action de la décortication des Sarments shr l'enracinement na 
Crossettes de Vigne. 

Il me reste à dire quelques mots sur l'essai que j'ai fait, égale* 
ment cette année, d'un procédé qui favorise très-notablement l'en- 
racinement des boutures de vigne. 

Ce procédé, que M. Bourgeois a fait connaître à ta Société par 
une note insérée dans'son Journal (VI, 4860, p. 807), est dû, 
comme le dit lui même cet arboriculteur éclairé, à M. André 
Leroy (d'Angers) qui Ta communiqué à la Société impériale et cen- 
trale d'Agriculture. 11 consiste a enlever l'écorce de la partie infé- 
rieure du sarment ou crossetie, sur un intervalle de un ou deux 
entre-nœuds (quinze centimètres environ de longueur); on plante 
ensuite de la façon ordinaire. 

J'en ai fait cette année l'épreuve, et voici les résultats que j'ai 
obtenus. 

Sur soixante-dix boutures de Chasselas plantées dans le même 
rang et décortiquées de deux en deux, trente-une boutures décor- 
tiquées ont pris racine, quatre seulement ont manqué : parmi les 
boutures non décortiquées, au contraire, dix-sept seulement ont 
poussé, les dix-huit autres n'ont pas réussi. 

En d'autres termes, sans décortication, le nombre des plants en- 
racinés obtenus n'a pas tout à fait atteint 50 p. 400 du nombre 
de boutures faites : la décortication a élevé cette proportion i 
88 p. 400. 

Avisaux personnes qui plantentleurs vignes en crossettes; qu'elles 
suivent le procédé de M. André Leroy recommandé parM. Bourgeois, 
elfes s'en trouveront bien. 



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— 161 — 

Notb sua l'Incision axnclaire et sur une visite faite aux Jar- 
dins de M. Bourgeois, au Perray, près de Rambouillet; 

Par M. le D T Gutot (Jules). . 

Dans la séance de la Société impériale et centrale d'Horticulture 
tenue le 10 octobre 4864, à l'occasion d'expériences sur l'incision 
annulaire appliquée à la Vigne, qui sont consignées au procès-verbal 
de Ja séance précédente, j'ai dit que l'imcision annulaire appliquée à 
la grande culture de la Vigne en plein champ n'avait aucune effica- 
cité. J'ai ajouté que l'espèce d'engouement qu'on avait pris dans 
un temps pour cette opération ne pouvait s'expliquer par ses succès 
dans la pratique, mais seulement par la théorie qui faisait présu- 
mer qu'en arrêtant la sève descendante au-dessus des fruits, cette 
sève devait se porter dans ceux-ci et les faire profiter de son accu- 
mulation forcée ; j'ai dit que cette théorie était erronée, parce 
que le fruit tirait ses éléments de la sève ascendante d'une part et 
de l'atmosphère de l'autre, et qu'il ne recevait jamais rien, absolu- 
ment rien, de la sève descendante. 

M. Bourgeois, répondant à mes assertions, a déclaré que, non- 
seulement l'incision annulaire avait une grande efficacité et qu'il 
en portait témoignage, mais encore qu'il était en mesure de le 
prouver en montrant actuellement sur toutes ses treilles les bons 
effets flagrants et indiscutables de l'incision annulaire. 

J'ai répondu que, devant une affirmation pareille de la part 
d'un collègue aussi autorisé que M. Bourgeois, je n'avais qu'un 
parti à prendre, c'était celui d'aller voir par moi-même les résultats 
obtenus et d'entendre les explications de M. Bourgeois sur l'impor- 
tance et l'interprétation qu'il entendait leur donner. 

C'est ce que j'ai fait, le lundi 4 % octobre 4864. J'ai regretté qu'un 
de nos collègues, M. Corriol, qui s'est aussi beaucoup occupé d'inci- 
sion annulaire, n'ait pu se joindre à moi malgré son désir et sur l'in- 
vitation de M. Bourgeois; mon regret a été d'autant plus grand que 
l'accueil de M. Bourgeois a été des plus affables et que les choses 
qu'il m'a fait voir étaient des plus intéressantes. 

En effet, j'ai pu voir avec l'attention la plus détaillée, sur vingt 
treilles différentes, la plupart des grappes de chasselas, portées par 
les sarments qui avaient subi l'opération de l'incision annulaire 

44 



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— 4«fc — 

au-dessous du fruit, ou plus grosses de grains, ou plus avancées 
en maturité que la plupart de celles qui avaient été laissées sur les 
rameaux non opérés. A peine sur vingt observations ai -je pu noter 
trois faits contradictoires et trois cas douteux. 

La vérité est qu'il m'est resté cette conviction que M. Bourgeois 
savait obtenir sur ses treilles^ par l'incision annulaire, des grappes 
plus belles et plus hâtives qjie celles traitées chez lui dans les con- 
ditions ordinaires; et que chacun, en observant ses prescriptions, 
pouvait en faire autant 

Ces faits étaient ^'ailleurs acquis à la pratique horticole depuis 
longtemps, mais ils n'en restent pas moins sans portée dans la 
grande culture et sans importance théorique. 

H. Bourgeois et l'habile jardinier qui s'est formé chez lui, tout 
en sachant faire tourner au profit de leurs grappes l'incision anSB» 
laira, déclarent qu'elle n'est point omnipotente à leurs jeta, et 
qu'il faut joindre à son action d'autres pratiques qui scuUs peuvent 
la rendre efficace. 

Or ces pratiques adjuvantes sont presque partout considérées 
comme efficaces et suffisantes sans l'emploi de l'incision annulaire, 
pour obtenir les mêmes résultats. 

Pour que l'incision annulaire soit efficace, il faut, d'après. 
M. Bourgeois : !• qu'elle soit pratiquée après la floraison,, et seule- 
ment lorsque le grain de raisin est parfaitement formé : avant et 
pendant la floraison, l'opération serait nuisible ; 2° que cette inci- 
sion soit assez étroite pour que son bourrelet supérieur ait rejoint 
le bord inférieur et rétabli la circulation, sous une nouvelle écowe, 
avant trois ou quatre semaines écoulées ; 3° que le rameau incisé 
soit rogné à 5 ou 6 mérithalles ou. entre-noeuds au-dessus de la 
grappe, de façon à ce qu'il tire assez de sève sans la dépenser en 
Remportant en bois ; 4° enfin que le ciselage des grains et l'effeuil- 
lage partiel viennent joindre leurs bons effets à ceux de l'incision* 

En effet, M. Bourgeois,, moyennant toutes ces conditions, ob- 
tient des grappes fort belles pour la grosseur ou la maturité plus 
hâtive du grain. Je dis pour la grosseur ou la maturité» parce que 
les deux avantages ne se trouvent pas toujours réunis sur uns mime 
grappe* 

Quoi qu'il en soit,, l'expérience a démontré à M. Bourgeois et i 



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— 463 — 

«son jardinier que l'incision annulaire n'était bonne que pour les 
treilles et dans les conditions ci-dessus; qu'elle était nuisible à 
tous les autres arbres à fruit et qu'elle n'était pas même bonne, selon 
-eux, pour la Vigne en plein champ; c'est du moins ce qu'ils m'ont 
dit être leur opinion. 

En effet, en ce qui concerne la Vigne à vin, c'est-à-dire en plein 
-champ, le principal mérite supposé à l'incision annulaire était 
d'éviter la coulure; or, M. Bourgeois prescrit de ne pratiquer 
l'opération qu'après la formation du grain, lorsque la coulure a 
«xercé ses principaux ravages. Elle est donc impuissante contre la 
coulure ; pour qu'elle fût utile à la précocité et au volume du rai- 
sin, il faudrait qu'elle fût accompagnée de conditions et de soins 
minutieux* imposables en grande pratique. En un mot, les résul- 
tats positifs obtenus par M. Bourgeois sur les treilles ne sont point 
<en contradiction avec les résultats négatifs constatés sur les Vignes 
par moi , comme par la plupart des vignerons. 

L'incision annulaire n'a point la portée physiologique qu'on a 
voulu bai attribuer, et la part qu'elle prend, avec tous les antres 
soins, au développement et à la précocité des grappes des treilles 
établit au contraire qu'elle ne fait qu'ajouter sa part aux moyens 
de diminuer la dépense de la sève ascendante en gorgeant les voies 
de retour et d'emploi des sucs descendants, comme le rognage, l'ef- 
feuillage, le ciselage le font, et comme le pincement et le cassement 
l'ont fait plus efficacement encore. Le fruit profite de toutes ces éco- 
nomies de sève ascendante, dont il a ainsi une plus large part pour* 
la travailler à part et pour son compte seul; mais l'incision annu- 
laire ne lui donne rien de la sève descendante, tout en l'arrê- 
tant. 

Je ne terminerai point cette note sans exprimer mon admiration 
pour les beaux spécimens d'Arboriculture que j'ai vus cbez M. Bour- 
geois, notamment pour ses gigantesques palmettes à cônes inverses 
-et alternes, avançant les bras inférieurs des espèces à faible 
végétation par leur direction à 45 degrés, et modérant ceux des 
•espèces trop vigoureuses par leur direction horizontale, au point 
d'obtenir un égal degré de développement dans les deux espèces et 
une coïncidence parfaite dans la garniture de l'espalier. Les pro- 
duits magnifiques que j'ai vus, tant sur les arbres que dans le 



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— 464 — 

fruitier de M. Bourgeois, viennent sanctionner la bonne opinion 
qu'inspirent la belle tenue et la bonne conduite de ses arbres. 



Méthode pour l'incision annulaire de la Vigne mise en pratique 
pendant cinq années; 

Par M. Bourgeois, au Pcrray, près Rambouillet. 

On pratique l'incision annulaire sur la Vigne de treille dès que 
la sève est assez avancée pour que l'écorce, sur les jeunes ra- 
meaux, puisse se détacher naturellement ; cette incision se fait avec 
la pointe d'une serpette (<), immédiatement au-dessous de la pre- 
mière grappe de chaque rameau, le plus tôt possible après la floraison 
ht de préférence sur les rameaux les plus forts ; la bague d'écorce 
que l'on enlève ne doit avoir que 4 ou 5 millimètres de largeur, 
afin que l'aubier dénudé se recouvre en peu de temps par le déve- 
loppement et l'accroissement successifs des deux bourrelets de 
Fécorce : on doit conserver aux rameaux incisés une longueur 
moyenne de 4 à 5 entre-nœuds au-dessus des grappes, en excep- 
tant les cordons qu'il y aurait lieu de prolonger. 

Les incisions peuvent être pratiquées aussi sur le vieux bois 
sans nuire sensiblement à la végétation, du moment où la plaie 
peut complètement se recouvrir ; l'effet, d'ailleurs , est à peu près 
le même pour l'amélioration du raisin, et on y trouve l'avantage 
d'abréger considérablement l'opération, puisqu'il suffit alors d'une 
seule opération au lieu de six oadouze à faire sur un même cordon ; 
elle produit son effet sur les grains de toutes les grappes qui lui 
sont supérieures. C'est ainsi qu'en incisant plus tôt qu'on ne 
pourrait le faire sur le jeune bois, soit au moment de la floraison, on 
préviendrait parfois en même temps la coulure et peut-être aussi 
l'Oïdium. Sur le bois de l'année, dans les Vignes en plein champ, 
l'opération serait d'ailleurs impraticable. 

L'incision annulaire ne dispense^d'aucun des soins ni 4es petites 



({) Et plus aisément, pour les personnes qui n'ont pas l'habitude de te 
servir de la serpette, avec la pince à inciser do Reigner, qui se vend cher 
M. Arnheiter, place St-Gerraain-des-Prés, rue Bonaparte. 



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— 465 — 

opérations accessoires qu'exige la culture des raisins supérieurs, 
telles que le palissage, rébourgeonnement, la suppression des vrilles, 
le cisellement, enfin l'effeuillement raisonné, aux approches de la 
maturité. 

RÉSULTATS OBTENUS : 

4° Précocité de 45 jours; 

S* Accroissement d'un tiers du volume des grains ; 

3° Moyen de prévenir en partie la coulure et l'Oï Jiuni ; 

4° Par conséquent, une certaine augmentation des produits et 
surtout une grande amélioration dans la qualité du raisin, que, 
dans les pays froids et humides, on ne récolte, le plus souvent, qu'à 
l'état de verjus ; et, comme conséquence d'une maturité plus com- 
plète, une plus grande facilité de conservation. 



Revue de la Floricultuhe; 
Par M. Rou illard. 

En présentant à la Société mon travail annuel sur les plantes 
nouvelles méritantes, ainsi que sur le choix à faire entre les varié- 
tés nombreuses qui se produisent parmi les plantes les plus ré- 
pandues dans les cultures d'agrément , et principalement dans 
celles dé plein air, j'ai besoin de dire que si j'ai pu suivre moi- 
même f en 486f, la floraison de beaucoup de ces nouvelles acqui- 
sitions, ou me renseigner directement auprès des cultivateurs sur 
leur mérite, il éû est cependant certaines, telles que la plupart des 
Rosiers, des Rhododendron ou des Azalées, pour lesquelles je ne fais 
que reproduire les indications fournies par les obtenteurs. Mon 
but, en donnant quelques détails sur les variétés nouvelles obte- 
nues dans ces trois belles séries de plantes, est surtout d'engager à 
les étudier, en 486$, dans les grandes Collections marchandes, où 
chacun pourra suivre leur floraison, afin de s'assurer si elles sont 
véritablement dignes de prendre place parmi celles si nombreuses, 
si remarquables qui font déjà la joie des amateurs en même temps 
que l'ornement des jardins et des serres . . 

En mettant en ordre mes notes eur les Dahlias, je ne puis m'em- 
pècher de remarquer que, 'depuis quelque temps, la mort a fait 



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— 466 — 
parmi nous des vides trop nombreux, enlevant à noire affection, 
entre tant de collègues honorés, des hommes que nous ne saurions 
remplacer jamais. 

Au nombre de ceux-ci, et le premier sans doute, était M. Basse- 
ville, décédé le 2 février 4862, et dont le nom, comme celui de son 
beau-père, M. Soutif, restera à jamais dans la mémoire de ceux qui- 
se sont occupés ou s'occuperont des Dahlias. M. Soutif avait été l'un 
des premiers qui eussent semé et planté les Dahlias avec suite; îl 
avait contribué, plus que qui que ce fût, dans l'époque où il a vécu, 
à les améliorer, non-seulement pour en faire le plus bel ornement 
des grands jardins, mais encore pour les rendre dignes de l'admi- 
ration profonde des amis du beau dans les créationsxle la nature,, 
comme dans celles que Dieu a permis à l'homme de compléter, en 
les modifiant pour son goût ou pour son usage particulier. Bien que 
les Dahlias produisent tant de belles variétés, que celles-ci soient 
par cela même assez passagères, bien aussi que ce genre continue 
à progresser, ce qui fait que les variétés sont successivement rem- 
placées par d'autres plus parfaites, bien que la mort de M. Soutif 
remonte à 4850, certains de ses gains se rencontrent encore dans 
les collections. Je citerai le Jaune de Passy et le Triomphe Sortit f\ on 
voit toujours de ce dernier des centaines d'individus dans les par- 
terres de Versailles et de Fontainebleau. 

M. Basseville avait, à la mort de son beau-père, abandonné la 
carrière administrative des finances publiques, pour continuer la 
culture des Dahlias, et il s'y était entièrement livré. Fils de jardi- 
nier, jardinier plein de goût lui-même, il avait porté dans cette 
nouvelle direction son esprit vif et prompt, son intelligence, son 
savoir, son amour des sciences naturelles, son intégrité, fi lui avait 
été facile de continuer les traditions de probité sévère, de sû- 
reté dans les relations, de promptitude dans le service, d'exac- 
titede dans les livraisons, d'ordre en toutes choses par lesquelles 
M. Soutif avait placé son établissement spécial à la tète de tous 
cetx du même genre existant en Europe. Comme M. Boctàf il 
semait des Dahlias, et somme lui il a obtenu des variétés qui 
ont fait et qui feront encore longtemps l'honneur des collections. Je 
rappellerai seulement la plante charmante qu'il avait dédiée à sa 
fille bien-aimée, Madame Frédéric Signard, Horace, et encore le 



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— 1«7 — 

Danua qui a reçu le nom de l'aîné de ses petits-fils, Léon Signard, 
enfant sur qui M. Basseville avait fondé tant d'espoir de bonheur, 
de ces joies intimes et profondes que procure la formation pour le 
bien, sous nos directions paternelles, de ces jeunes et «aïves «créa- 
tures; joies et bonheur que la mort est venue si douloureusement 
interrompre et dissiper! # 

Qui' aurait pu imaginer parmi nous que cette inteUôgenoe et cette 
activité devaient si promptenient s'éteindre à ciaquante-.sk -ans; 
que cette parole franche s'arrêterait sitôt; que cette nain amie 
cesserait si subitement de presser la nôtre.? Qui aurait rpu faire 
présager qu'un homme comme M. Basseville, d'une santé robuste, 
habitué au travail, à la fatigue, à la vie en plein air, sobre et 
retenu dans toutes ses habitudes, ne serait pas conservé longtemps 
à la adresse des siens, à la sincère affection .de ses amis ? Que sa 
digne compagne, la femme laborieuse et dévouée qu'il aimait si 
profondément et si justement, ne s'appuyerait pas jusque vers le 
terme de leur double existence bien remplie sur le bras qu'elle 
avait si bien choisi ? 

Qob m'aurait dit, à moi, si passionnément épris des Dahlias, 
qu'on double souvenir viendrait toujours mêler de la tristesse au 
bonheur que me donneraient la vue et la culture de ces plantes ai* 
mées? Ami de M. Soutif, encore -lié plus particulièrement avec 
M. Basseville, je ne saurais jamais «oublier l'accueil cordial que 
j'ai successivement reçu de l'un et de l'autre, l'empressement affec- 
tueux avec lequel tous deux mettaient à ma disposition leurs cul- 
tives, leurs beaux Dahlias, pour les étudier longuement pendant 
les phases diverses de leurs floraisons annuelles. Je ne saurais non 
plus séparer jamais le regret de leur perte de la vue des Dahlias, 
tant il est vrai que dans la vie une dose d'amertume se mêle tou- 
jours au plaisir. 

C'est avec une douloureuse satisfaction que moi qui ai survécu 
i oea deux hommes de bien, et qui les ai intimement connus* je 
viens remplir le pieux devoir de fixer leur souvenir dans votre mé- 
moire. Je ne pourrais assec rappeler que personne n'a su comme eux 
cultiver les Dahlias : qui n'a pas vu ces plantes dans leur jardin ne 
les connaît pas, et ne se rend compte ni 4e leur beauté, ni de la 
splendeur que leur inflorescence peut acquérir ! 



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— «68 — 
§ 4 e *.— Dahlias. 
4° Dahlias n'ayant encore fleuri que chez le? semeurs. 
Gains de M. Eugène Guenoux, de Voisbiwc, près Mblun. 
Attila.— Fleurs abondantes, moyennes, très-pleines, bien faites, 
éoarlate-feu vif; excédents pédoncules; haut., 4 mètre; Plante de 
beaucoup d'effet. 

Souvenir de l'Exposition. — Fleufs nombreuses, moyennes, bien 
faites, écarlate-cocciné pointé jaune-paille au sommet du revers 
des ligules; excellents pédoncules; haut., 4 mètre 50 cent. Remar- 
quable variété. 

Léonie de Melcy.— Fleurs nombreuses, assez larges, très-pleines, 
parfaites, jaune clair pointé fortement carmin-violet, bouton cen- 
tral violet (coloris de l'ancien Marsh-Paragon); excellents pédon- 
cules ; baut . , 80 cent. Très-beau Dahlia. 

Anacréon. — Fleurs nombreuses, assez larges, parfaites, jaune- 
chamois, revers des ligules rose-brun pointé or; pédoncules excel* 
lents; haut., 4 mètre 30 cent. Plante séduisante. 

Bébé.— Fleurs nombreuses, moyennes, pleines, parfaites, jaune 
soufre ombré légèrement cannelle, pointé blanc ; bons pédoncules ; 
haut., 4 mètre 30 cent. Charmant Dahlia. 

Sapho. — Fleurs larges, globuleuses, d'une complète perfection, 
jaune-jonquille doré, revers des ligules légèrement pointé lilas-vio- 
let au sommet ; pédoncules parfaits j haut., 4 mètre 40 cent. Su- 
perbe plante. 

Baronne Ameil. — Fleurs assez nombreuses, larges, parfaites, 
blanc carné pointé violet-rose vif ; très-bons pédoncules; haut, 
4 mètre. Dahlia de grand mérite. 

M. Bassetnlle. — Fleur» abondantes, moyennes, parfaites, pon* 
ceau-vermillon velouté; bons pédoncules; haut., 4 mètre 30 cent. 
Variété hors ligne pour la couleur comme pour la forme. 

Andromède. — Fleurs assez nombreuses, larges, parfaites, jaune 
soufré ombré ventre-de-biche avec lentille blanche ponctuant le 
sommet des ligules; bons pédoncules; haut., 4 mètre 30 cent. Gît- . 
cieuse plante. 

Baronne de Lamartinière.—Ftems nombreuses, moyennes, par- 
faites, jaune-citron clair ou jaune-primevère bordé blanc, revers 



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— «9 — . • 

blanc; excellents pédoncules; haut., \ mètre 30 cent. Fort jolie 
plante. 

Discoior. — Fîeuis nombreuses, presque moyennes , parfaites, 
jaune doré vif, rubané et strié cramoisi-écarlate; pédoncules ex- 
cellents; haut., 4 mètre 40 cent. Très-bel œillet. 

Armide. — Fleurs nombreuses, assez larges, parfaites, violet- 
cerise très-vif, rubané blanc, bouton central blanc; pédoncules très- 
solides; haut., 4 mètre. Variété de grand mérite. 

Joseph Pirolle. — Fleurs très-nombreuses, moyennes, d'une en- 
tière perfection, écarlate sombre, revers jaune-paille ; excellents 
pédoncules; haut., 4 mètre 40 centim. Dahlia, digne de l'amateur 
éminent dont il rappelle la mémoire ; homme qui aima si sin- 
cèrement les plantes, et qui donna une impulsion si vive, si son 
tenue, si^ puissante à toutes les branches du jardinage, notre maître 
i tous, et dont nous ne pourrons jamais prononcer le nom qu'avec 
le plus profond sentiment de regret. 

Gains de M. René Lottin, de Port-Marly. 

Mlle Louise Bloque.— Fleurs nombreuses, larges, très-bien faites, 
blanc très-pur ; excellent s pédoncules; haut., 4 mètre 50 cent. Très- 
beau Dahlia. 

Eglantine. — Fleurs nombreuses, larges, de très-bonne forme, 
rose tendre, centre blanc ; pédoncules solides; haut., 4 met. 30 c. 
Balle nouveauté. 

Unnie.— Fleurs nombreuses, assez larges, très-bien faites, jaune 
foncé bordé carmin ; bons pédoncules ; haut., 4 mètre. Fort beau 
Dahlia. 

flenommée.-^FteuTs nombreuses, larges, parfaites, jaune safrané 
ombré rose, bordé rouge; excellents pédoncules; haut., 4 mètre 
30 cent. Superbe plante. 

Gains de M. Bauduîn, de LooS-Lez-Lille. 

Comte de Borner. — Fleurs nombreuses, larges, parfaites, jaune 
clair brillant, pourtour orangé ou rouge-abricot, pointé blanc, 
bouton central blanc; boné pédoncules; haut., 4 mètre. Coloris 
rare ou nouveau. " 

Vicomte de Kermoisan. — Fleurs nombreuses, larges, bien faites, 
saumon rosé nuancé jaunâtre, pointé jaune d'or; bons pédoncules ; 
haut., 4 mètre 30 cent. 



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_ <76 — . 

Gains de H. Hiquet de Psgq (Belgique). 

Souvenir de Miellez. — Fleurs très-nombreuses, larges, parfaites, 
cramoisi-noir; pédoncules parfaits; haut., h mètre 30 cent. Variété 
de premier mérite. 

Félix Bauduin. — Fleurs nombreuses, larges, marron très-foncé 
presque noir, largement pointé blanc et rose; bons pédoncules; 
haut., 1 mètre 30 cent. Belle nouveauté. 

Gun RÏ.LB lfonffljx, ds Reniïks. 

Triomphe de T Europe. — Fleurs nombreuses, très-larges, par- 
faites, roses, revers des ligules blanc pur, pédoncules parfaits; hau- 
teur, 1 mètre 30 cent. Très-beau Dahlia. 

£o Dahlias atakt ftewbï wor la 4 1 * fois' mus ebs cultums 

MARCHANDES « *86i. 

Rose de mai (Gagné). — Fleurs assez nombreuses, moyennes, 
bien faites, rose -vif très-franc de hflose à cent feuilles, bouton 
ceptral blanc; excellents pédoncules; hauteur, i mètre 40 cent. 
Plante d'une c uleur charmante. 

Lady Derby Wynbs). — Klevra nombreuses, larges', très-bien 
faites, écarlate vif, rayé anœntre de chaque ligule par un large 
ruban blanc pur; pédoncules suffisants; haut., 4 mètre 10 cent. 
Très-belle variété. 

Jmno (Rawunc). — Fleure nombreuses^ meyetnes, parfaites, 
lilascerclé blano-perle; pédûmmlestrès-soliàes; haut-, 4 mètre 30 c. 
Superbe plante. 

Jktke of Wel£xngton(Ei>w±uf). — Fteurs assez Bttnbreuses, larges, 
très-bien faites, marron vif ombré brun-noir velouté ; excellente 
pédoncules; haut., 4 mètre 40 cent. Trèâ-beau Dablia. 

Andrew Dodd (Ksynks). — Fleurs assez nombreuses, larges, 
très-bien faites, brun-noir velouté, reflété et pointé au sommet du 
revers des ligules de violet-pourpre; pédoncules très-xésistaiHs; 
haut., 4 mfctre 20 cent. Très-belle variété. 

Criterion (Edward). — Fleurs nombreuses, larges, parfaites, 
rose vif passant au blanc-perle au limbe des liantes extérieures; 
excellents pédoncules ; haut., 4 mètre 50 cent. Majestueuse et ma- 
gnifique plante. 



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— 471 — 

Le Bienvenu (X.). — Fleurs nombreuses, moyennes, parfaites, 
blanc camé pointé violet vif an sommet du revers des ligules ; 
bouton central violet vif ; hauteur, 4 mètre 40 cent. Fort bean 
gain. 

Marquis Bawmont (Dow>). — Fleurs nombreuses, assez larges, 
parfaites, rose-lilas tendre IMéré blanc-perle, bouton central blanc- 
jaune verdâtre; haut., 1 mètre ; bons pédoncules. Plante charmante, 
d'an coloris rare et très-élégant. 

Mary Lander (Dodd.) —Fleurs nombreuses, assez larges, parfai- 
tes, blanc-gris, rubané, rayé et pointillé cramoisi-pute etjose; 
pédoncules rigides; haut. 4 mètre 40 cent. Très-"bel œillet. 

Gem (Strapord). — (Perle). — Fleurs nombreuses, assez larges, 
très-bien faites, amarante bronzé avivé par une teinte feu, avec len- 
ticelle jaune d'or ponctuant régulièrement le sommet des ligules ; 
pédoncules suffisants; haut., 1 mètre. 50 cent. Coloris très-curieux; 
plante remarquable. 

Mistriss Dodd (Dodd). — Fleurs un peu rares* larges, parfaites, 
jaune-jonquille satiné ; bons pédoncules; haut., 4 mètre 80 cent 
Variété superbe. 

Norfolk Hero (Fjellow).— Fleurs nombreuses, assez larges, bien 
faîtes, capucine orangé, couleur très-voyante; pédoncules suffi- 
sants ; haut., 4 mètre 40 cent. Belle variété. 

Madge Wildfire (Tower). — Fleurs très-nombreuses, assez lar- 
ges, parfaites, rouge-feu clair passant au jaune orangé au sommet 
desligulesextérieures; pédonculeè inflexibles; haut., 1 mètre 30 cent 
Admirable plante d'un coloris splendide ; il n'en a été obtenu au- 
cune réunissant à un plus haut degré les divers mérites exigés par 
les amateurs les plus difficiles. 

Elonia (Turner). — Fleurs nombreuses, assez larges, parfaites, 
jaune-païlle chamoisé verdâtre, revers des ligules violet vif; excel- 
lents pédoncules; haut., 4 mètre 60 cent. Belle plante d'un coloris 
bizarre. 

Daphné (Miqubt). — Fleurs nombreuses, très-larges, parfaites, 
rose-feu, coloris particulier; pédoncules excellents ; haut,, 4 mette 
40 cent. Fort belle variété. 

Pauline (Tower). — Fleurs larges, nombreuses, parfaites, jaune 
ventre-de-biche satiné , revers rose-chamois, avec lenticelle blan- 



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— m — 

che placée au sommet des ligules, bouton central blanchâtre ; pé- 
doncules rigides ; hauteur, 4 mètre 50 cent. Très-belle et curieuse 
plante. 

Gem (Burbury).— (Per/e.)— Fleurs assez nombreuses, moyennes, 
parfaites, écarlate-orangé pointé blanc butireux; bons pédon- 
cules; haut., \ mètre 20 cent. Variété remarquable. 

Lady ZWrd(PoRTLAND). — Feurs assez nombreuses, moyennes, 
de bonne forme, rouge-capupine foncé, revers jaune d'or; bons 
pédoncules; haut., \ mètre 30 cent. Coloris voyant et curieux. 

The pet (Turner),— • (Le favori). — Fleurs assez nombreuses, larges, 
bien faites, violet-brun ombré «oir, rubané blanc pur; pédoncules 
rigides; haut. 1 mètre 30 cent. Coloris riche et superbe. 

SpottedGem[BA*XE&). — {Perle mouchetée).— Fleurs très-nombreu- 
ses, larges, parfaites, jaune-paille doré, rubané, rayé et pointillé 
cramoisi-amarante, bouton central rose grisâtre; bons pédoncules; 
haut., 4 mètre 60 cent. Très-bel œillet. 

Globe de JVanterre IBklrt). — Fleurs- très-nombreuses, â peine 
moyennes, globuleuses, de la plus complète perfection, poncean 
velouté riche; bons pédoncules; haut., 4 mètre 30 cent. Magnifique 
Dahlia. 

Solferino (Bblet).— Fleurs nombreuses, à peine moyennes, d'une 
entière perfection, feu ombré brun au centre; excellents pédon- 
cules; haut., \ mètre 30 cent. Fort beau Dahlia. 

Mistress Kckford (Dodd).— -Fleurs nombreuses, assez larges, très- 
bien faites, blanc carné largement bordé pourpre très-vif; excel- 
lents pédoncules; haut., I mètre 50 cent. Plante d'un beau porlet 
d'un riche coloris. 

Norah Creina (Green). —Fleurs nombreuses, très-larges, parfai- 
tes, jaune terre de Sienne, chaque ligule partagée par un ruban 
rose est jxmctuée de blanc au sommet; pédoncules inflexibles; 
haut., 1 mètre 66 cent. Plante d'arrière-saison, magnifique, d'un 
port majestueux. 

Mauve (Turner). — Fleurs nombreuses, larges, parfaites, blanc 
largement recouvert lilas fleur de mauve, bouton central violet- 
lilas; pédoncules rigides; haut., 4 mètre 40 cent. Délicieuse nou- 
veauté. 

Princess ofPrmia (Pullbn).— Fleurs nombreuses, assez larges, 



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— 473 — 
parfaites, jaune-jonquille vif; bons pédoncules; haut., \ mètre 
40 cent. Très-beau Dahlia. 

Summertide (Turner). — (Saison dis chaleurs — EU). — Fleurs 
nombreuses, très-larges, bien faites, brun cuir de Russie clair, 
éclairé rose-violet, rubané et strié marron noir, légèrement pointé 
blanc gris; bons pédoncules ; haut. , 4 mètre 50 cent. Coloris extraor- 
dinaire. 

Aglaé (Saltrr). — Fleurs nombreuses, larges, très-bien faites, 
écarlate vermillonné vif, rubané blanc pur; bons pédoncules; 
haut., i mètre 30 cent. Superbe variété très-voisine de lady Derby. 

Anaxo (Charles). — Fleurs nombreuses, moyennes, parfaites, 
jaune doux ombré légèrement violet clair, sommet du revers des 
ligules pointé violet, bouton central violet; pédoncules parfaits; 
haut., 4 mètre. Charmante plante. 

Blondine Y on Ehterthal (Sieckmann). — Fleurs nombreuses, lar- 
ges, parfaites, jaune-soufre satiné bordé jaune-primevère; bons 
pédoncules; haut., i mètre. Dahlia charmant. 

JUistriss Wyatt (Keynes). —Fleurs nombreuses, larges, parfai- 
tes , jaune doré clair, ombré jaune-ambre, bouton central ambre 
violet ; excellents pédoncules ; haut., 1 mètre. Très-belle variété. 

Tscherkesse (Sieckmann). — Fleurs très-nombreuses, moyennes,., 
d'une perfection unique, cramoisi-brun, parfois pointé blanc rosé; 
pédoncules inflexibles; haut. \ mètre 30 cent. C'est peut-être la 
plante la plus complètement parfaite qui ait encore paru. 

RAPPORTS. 



Rapport fait au nom nu Comité d'Arboriculture sur des 
Poires obtenues par semis. 

Rapporteur M. Michelin, Vice-Secrétaire du Comité d'Arboriculture. 
Messieurs, % 

Votre Comité d'Arboriculture, bien pénétré qu'il y a abus à en- 
combrer par une nomenclature trop étendue l'histoire des Poiriers, 
ne peut cependant méconnaître qu'on n'obtient qu'en cherchant 
beaucoup et souyent; aussi, écartant tout ce qui ne lui parait que 



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- 474 — 

de qualité ordinaire, adopte-t-il, avec empressement, pour vois le 
signaler, tout ce qui est de bonne et franche nature et digne de 
praMte place dans les collections. 

M. Jacques Jallais, jardinier à Nantes, où il taille habilement les 
arbres dans les jardins, a voulu apporter son contingent d'efforts 
pour enrichir une culture si propre entre autres au pays qu'il ha- 
bite, et il y a créé une petite école qui a été l'objet d'une visite très- 
attentive de la part de M. de Uron d'Airoles, notre collègue. 

Des semis variés, confiés à. la terre vers Tannée 4848, ont ré- 
pondu à l'attente du cultivateur et ont donné deux sortes de Poires, 
déjà appréciées, la Poire Chmgiteau et le Beurré Jallais. 

L'une et l'autre ont été trouvées par votre Comité de fort bon 
goût. Suivant le Rapporteur, l'arbre du Beurré Jallais est peu vi- 
goureux; mais il s'annonce" comme très-fertile, et tout annonce que 
ses fruits acquerront un beau développement, lorsque la greffe en 
aura été pratiquée. 

Quanta régrain qui a produit la poire Ghaigneau, il est superbe, 
<to forme pyramidale ; il portait cette année plus de 50 gros fruits 
ayant en moyenne $ centimètres de hauteur et 8 de diamètre. 

La Société de Nantes, a deux époques distinctes, a accordé des 
récompenses pour chacun de ces fruits, et il a donné à l'un d'eux le 
nom de M. Ghaigneou, son Président. 

Votre Comité ne peut mieux exprimer son opinion sur ces fruits, 
qu'en vous proposant de décerner une récompense à M. Jacques 
Jallais, leur obtenteur. 

J'ai en second lieu, Messieurs, mission de vous parler d'une 
Poire qui a nom Souvenir Favre et qui provient, d'après le dire de 
l'obtenteur, d'un semis du Beurré dUardenpont fait par M. Favre,. 
arboriculteur, Président de la section d'Horticulture de la Société 
agricole de Châton-sur-Saône. 

Les fruits dégustés à plusieurs reprises ont été jugés bons, par- 
fumés, assez relevés, d'une chair un peu grenue, dtme ean sucrée 
et suffisamment abondante , ayant d ans l'ensemble quelques rapports 
avec le Beurré d'Angleterre. 

L'arbre a été visité par un Jury spécial désigné eu raison d'us 
concours et d'une Exposition par la Société de (Mien et il a été 
l'objet d'un procès -verbal en bonne etdue forme duquel j'extrais ce 



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— 175 - 

<pri suit : a L'arbre qpà a produit ce fruit remarquable est vigoureux 
» et productif ; son bois est lisse, son feuillage vert clair. La poire 
» se présente par bouquets très-fournis et ressemble, pour la forme 
» etlevolume,âufiraitconnusouslenom d e Beurré Pi cquery, etc...» 

Il y a accord à Chàlon et à Paris sur les qualités du fruit. 

Le Comité dont je suis l'orgpne bésuk^ Ifabujeufj, son arrisen 
vous proposant égalempt d'accorder une récompense à M~Favre, 
à qui est d&ce nouveau gain. 

Taire Comité d'Arboriculture éprouvera, Messieurs, de la satis- 
faction, si les encouragements et les récompenses pour lesquels les 
Sociétés de Nantes et de Cbâlon ont pris l'initiative trouvent de 
l'écho sa Hftiiea de vous. 



RAPPOrrSBJLLRS AlBRtSCTJLTmtePARW. F gHTOEKT BABOff, 9ASS LA 

ptoniiÉTÉ db M. Pomme, a Ollaiwtillf près d'àïïfajon (Petite- 

KT-OfSZ). 

M. Malot, Rapporteur. 

Messieurs, 

Dans une de vos séances, vous avez, sur la demande de 
Bf. Philibert Baron, notre collègue, nommé une Commission pour 
visiter les arbres fruitiers qu'il dirige chez M. Pomme, propriétaire 
à OHainvilïe,près Arpajon. 

Cette Commission était composée de MM. Forest, Lioret, Gosse* 
inetMalot; une affaire de famille a empêché M. Gosselin de se 
joindre h nous, mais M. AMïant, notre collègue, a bien voulu le 
remplacer. 

Chargé par mes collègues de vousr rendre compte de notre mis- 
sien, je viens aujourd'hui m'acquitter de ce devoir. 

Le mercredi 29 août, nous nous rendîmes à OUainville, dans la 
belle propriété 1 de M. Pomme, où nous avons d'abord examiné près 
du château et attenant au jarefin d'agrément, un grand et beau 
potager, ptairté d'arbres fruitiers, un nombre considérable de 
Poiriers ea espèces choisies et variées. Ces Poiriers avaient déjà 
on certain âge quand Hs furent confiés aux soins de M. Philibert 
Baron; feur forme était défectueuse, les fruits petits et médiocres. 



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— 476 — 

M* Baron était trop habile et trop éclairé pour se charger, sans 
aucun espoir de succès, de leur direction ; il prit l'assentiment du 
maître et il s'empressa d'en abattre une partie et de les regreffer, 
de manière qu'aujourd'hui ces arbres sont très-beaux et pro- 
duisent d'excellents fruits. 

Une soixantaine de Poiriers plantés en espaliers et en contre- 
espaliers par M. Baron, sont dirigés la plupart en patinettes sim- 
ples et quelques-uns en pal mettes doubles; il sont palissés ou plutôt 
attachés sur des lignes horizontales en fil de fer; tous ces arbres 
sont beaux et même très-beaux; les branches qui en constituent la 
charpente sont régulières et bien dressées, eu égard cependant 
i la difficulté où se trouve ,M< Baron; car, pour satisfaire aux 
intentions du maître, il est obligé de se. privât d'un- auxiliaire 
fort utile, je veux parterres baguettes .ou tuteur* qui sont d'un 
grand secours pour diriger le bourgeon terminal-dé* branches de 
charpente. M. Baron, qui demeure à une. grande dfctanceidt cette 
propriété et qui ne visita Iqs afbres de Mi. Pomme que trois fois 
dans Tannée, a le médite incontestable, de- lesqatfoir« très-bien 
dressés. u' m ■. • f*»?" i i-î *:* •/" - 

Des Pruniers et de&XJeri$ier* «^B^ussiiélevés de Jsu même- ma- 
nière et ne laissent riexi à délirer*. i* n.» <* h , ,, . , < . . ■ ■ 

Un mur de plus, de < 50 jnèirep dç lo^gy^ur est planté en Pêchers; 
la plus grande partie de ces Pêchers sçnt dirigés en obliqua; .-dans 
l'autre partie, c&sont de v|§u* Pècber* jesteuijéspatftL .Baison, et 
attachés aussi sur dçs fils de 1er. Sur de.loftgue& ligne* bordant les 
allées sont des Pommiers et des Poiriers, conduits par cordons sur 
des fils de fer. Des Pommiers dressés, en vase ou gobelet sont cou- 
verts de magnifiques Pommes. Uy a aussi Ain nombre asset* consi- 
dérable de Poiriers en pyramides de toute beauté ., , 

Tous ces arbres, sans exception de.variété ni d'espèce, étaient cou- 
verts d'une quantitéconsidérable de beaux et bons fruits. Nous avons 
remarqué avec plaisir que, depuis 7 ans que M. Baron dirige les ar- 
bres de M. Pomme, il a su par sonsavoir, par les bons principes qu'il 
met en usage, introduire dans ce jardin de grandes améliorations. 
Ce n'est pas d'ailleurs la première fois, Messieurs, que vous entendex 
parler avec avantage des succès de cet ancien et habile praticien ; 
déjà,, il y a quelques années, il vous a fait hommage d'un petit 



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— 477 — 

traité sur l'Arboriculture. Il y a deux ans, un rapport favorable 
sur ses cultures nous a été présenté par l'honorable M. Pigeaux. 
Mus par toutes ces considérations, nous avons l'honneur de vous 
prier, à l'unanimité, de renvoyer ce rapport à la Comissiou des ré- 
compenses. 



Rapport sur les arbres fruitiers dirigés par M. Jgpinet. 
M. Chardon, jeune, Rapporteur. 
Messieurs, 

Une Commission a été nommée pour visiter les arbres fruitiers 
que M. Jupinet dirige dans la propriété de M. Chaudron de Cour- 
celles, à Àthis-Mons, département de Seine-et-Oise. Cette Com- 
mission/composée de MM. Chardon, Président, Defresnes (Honoré), 
Gosselin, Lioret et Michelin, à qui se sont adjoints MM. Cos- 
sonnet de Lougpont, Maréchal et Phélipeau, s'est réunie, le i 6 août, 
à l'effet de remplir sa mission. M. de Liron d'Àiroles, également 
désigné, n'a pu assister à la réunion, étant en voyage. 

Les arbres soumis à l'appréciation de votre Commission sont : 
environ 70 Poiriers dirigés en palmettes ; dix Pêchers disposés de 
différentes manières et en outre deux de grandes formes, lyre et 
candélabre, dont l'envergure atteint de dix à douze mètres ; un 
espalier de 25 mètres de long en Pêchers obliques à 45 degrés d'in- 
clinaison; enfin une grande quantité de Pommiers en cordon à 
doubles branches formant le T. 

Il existe également des Poiriers en pyramides; mais la Commis- 
sion ne les a pas compris dans son examen, attendu qu'ils ve- 
naient de subir une transplantation nécessitée par la mauvaise 
qualité du sol où ils se trouvaient précédemment. 

Les Poiriers qui garnissent les murs se développent avec régula- 
rité. La charpente en est bien équilibrée ; les lambourdes à fruits y 
sont bien traitées et n'y laissent pas de parties dénudées. 

L'examen des Pêchers, fait au mois d'août, s'applique plutôt à 
l'ensemble de la végétation qu'aux détails de la charpente. 

Sous ce rapport, la Commission ne saurait trop faire ressortir le 
bel effet et la riche production fruitière de la plantation en 

4* 



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— 478- 

obliques, qui, au moyeu d'arbres placés à uû mètre de distance et 
palissés selon le mode de ïlontreuil, sans la moindre lacune, cou- 
vre, sur une longueur de $5 mètres, la surface d'un mur élevé de 
plus de 4 mètres. 

Les Pêchers en grandes formes dénotent la même habileté dans 
la direction qui leur est donnée que les arbres qui précèdent. Leurs 
branches charpentières conduites à de grandes distances, conser- 
vent néanmoins leur équilibre, et les belles productions fruitières 
qui se répartissent sur toute leur étendue attestent les soins éclai- 
rés qui en ont aidé le développement. 

Le travail de M. Jupinet se montre encore intelligent dans les 
treilles dont il sait obtenir de très-beaux produits. 

L'ensemble de cette culture, Messieurs, est sous l'influence des 
bons principes que vous êtes tous empressés à propager. L'applica- 
tion en est faite avec suite et entente. An surplus, vous connaissez 
déjà les résultats que sait obtenir M. Jupinet i qui, sur un rap- 
port en date du 46 août < 857, qui nous dispense d'ailleurs de plus 
amqaies détails, vous avez accordé l'insigne récompense d'une mé- 
daille d'argent de 4" classe. 

Votre Commission nouvelle, Messieurs, se résume en vous di- 
sant qu'elle a constaté que M. Jupinet a continué avec persévé- 
rance et succès les travaux qui, à une autre époque, ont mérité 
vos suffrages. Aussi conclut-elle au renvoi du présent rapport i la 
Commission des récompenses. 



COMPTES RENDUS D'EXPOSITIONS. 



Compte rendu de l'Exposition d'Avrakches; 
Par M. A. Dupuis. 

Le Cercle horticole d'Avranehes a ouvert son Exposition, le 
47 août dernier, dans le jardin de l'Évèché, partie en plein air, 
partie sous un abri habilement disposé. A 40 heures, le Jury est 
entré en fonctions. Il a reraaiqs&tout d'abord le magnifique lot de 
MM. Baudry et Hamel. L'établissement de ces horticulteurs jouit 
d'une imputation ancienne et bien méritée ; tous les genres de cul- 



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— 179 — 

turcs d'ornement, Ou à peu pris, y sont représentés : ptaotesrde 
serre chaude et tempérée, Fuchsia, Bégonia, Verveines, Pffargç- 
nivm, Gloxinies, végétaux à feuilles panachées, Conifères, F<*u- 
gares, etc. Toutes ces catégories de plantes, groupées en massif 
d'un charmant effet, formaient le plus bel ornement de ^Exposition . 
Aussi le Jury a-t-ii été unanime pour décerner à MM. Baudry et 
fiamel la médaille d'or. 

Les collections de Bégonia, Gloxinies, Ptfunia, etc., de M. Jue 
suivaient de bien près les précédentes. t 

Les Conifères de M. Letimonnier présentaient un beau dévelop- 
pement et une vigoureuse végétation ; on remarquait dans ce lot 
plusieurs espèces encore peu répandues. . r 

Chacun de ces deux exposant» a obtenu une médaille de ver- 
jneil. 

Des médailles d'argent ont été décernées à M. Lebreton, pour ses 
Fuchsia et ses plantes de serre froide; à M. Baubigny, directeur 
du Jardin botanique, et à-M. Deemares, pour plantes diverses. 

Les Fuchsia de M. Lbomer, les Pétunia de semis de M. Joseph 
Bandry, et les arbres d'ornement de M, Roussel, ont obtenu des 
médailles de bronze. ••■ ■/ , ' , 

L'hospice de Pontorson avait présenté un lot de légumes variés, 
qui donnait une excellente idée de» cultures de cet établissement. 
Le Jury lui a accordé une médaille de vermeil* 

Il a décerné* des médailles de bronze à MM. Gléret et Louis Morel 
pour leurs légumes de saison ; à MM. Bell et Langlois, de Jersey, 
pour leurs légumes et fruits forcés. 

La culture maraîchère était bien représentée à l'Exposition; 
mais les fruits y étaient peu nombreux. Le Jury a dû regretter cette 
circonstance ; il a toutefois récompensé par une médajllp d'argent 
les bonnes leçons pratiques faites par M* Louis Morel. sur la taiUo 
des arbres. 

M. Arthur Etoffe avait exposé d'intéressantes collections de 
graines exotiques, de Fougères et de plant.es marins*, préparées 
avec le soin et l'habileté dont il » donné tant de preuves ; ces objets 
lui ont valu une médaille d'argent rc >*..-• ; 

De& médailles de bronze ont été accordées i Mfff le bftKWtt 
Travot et Hamel, pour leurs charmants bouq&ets montés, ainsi gu'* 



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— 480 — 

M. Graindorge, dont les poteries présentaient des qualités et surtout 
un cachet artistique qui prouvaient que la province ne veut pas 
rester en arrière sous ce rapport. 

Après avoir terminé l'examen des objets exposés, le Jury a visité 
Te jardin d'expériences du Cercle horticole. Il y a vu avec intérêt 
tous nos genres d'arbres fruitiers, cultivés sous diverses formes, 
de manière à servir à l'instruction des jardiniers. Pour mieux at- 
teindre ce but, des réunions ont lieu au jardin, toutes les semaines, 
et les praticiens les plus habiles y font, à tour de rôle, de» confé- 
rences et des leçons pratiques sur l'arboriculture. Des expériences 
comparatives sur le pincement et le palissage s'y poursuivent en 
ce moment. Le Jury a exprimé sa satisfaction pour la bonne tenue 
de ce jardin, dont l'utilité n'a pas besoin d'être démontrée. 

La ville d'Avranches possède aussi un jardin des plantes, habi- 
lement dirigé par M. Baubigny. Une partie est consacrée à l'École 
botanique ; l'autre est disposée en jardin anglais. Il renferme de 
très-beaux arbres exotiques. Il ne manque à cet établissement qu'on 
cours élémentaire et pratique, destiné à donner aux horticulteurs 
et aux amateurs de bonnes notions de botanique et d'horti- 
culture. 

Compte rendu de l'Exposition faite du 5 au 9 mai 4861 par la 
Société d'Horticulture d'Orléans; 
Par il. le D r Boisduyal. 
Messieurs, 
Délégué comme Juré pour avoir l'honneur de représenter notre 
Compagnie à l'Exposition que la Société d'Horticulture d'Orléans a 
faite du 5 au 9 mai, sous l'habile direction de son honorable pré- 
sident, M. Porcher, de son savant Secrétaire-général, M. Chevrier, 
et des autres membres de la Commission, nous venons aujourd'hui 
vous rendre compte de cette mission. Le local de l'Exposition, 
situé boulevard du Chemin de fer, contigu au large espace affecté 
au concours régional, était couvert d'une tente élégante et trans- 
formé en un jardin d'un coup d'œil très-agréable et fort bien dessiné 
par M. Lebreton. Des vallonnements bien compris, des pelouses 
fraîches et bien disposées, des allées d'une courbe gracieuse, une 
serpentine et un rocher avec grotte, composé* de pierres bixare- 



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— iSi — 

ment accidentées, d'où l'eau tombait en cascade, ajoutaient aux 
charmes des collections exposées et contribuaient à en rehausser 
l'éclat. L'année dernière, froide et très-pluvieuse, suivie d'un hiver 
sans fin, nous avait mis hors d'état de donner à notre Exposition 
parisienne tout l'attrait qu'elle aurait eu dans les années ordinai- 

• res. L'Exposition d'Orléans, de même que toutes celles qui ont eu 
lieu an printemps, se ressentait aussi de cette fâcheuse influence. 
Hâtons-nous de dire cependant que le Jury a remarqué de belles 
collections à'Azalea, de Rhododendron, de Bégonia, de Pensées, de 
Calcéolaires, de Roses, de Pivoines et d'Anémones en fleurs cou- 
pées, de belles suites de Conifères, etc.; mais ce qui a surtout attiré 
son attention, c'est un magnifique exemplaire du Doryanthet ex* 
celsa de la Nouvelle-Hollande. Cette- belle Amaryllidée paraissait 
pour la première fois en fleurs dans nos Expositions françaises. 
Rien de plus majestueux que cette plante gigantesque dont le 
feuillage rappelle presque un Pandanus, et qui produit une grosse 
hampe de trois mètres de haut, couronnée par un énorme bouquet 
de fleurs rouges. Cette rareté de premier ordre suffisait à elle seule 
pour donner à l'Exposition d'Orléans le plus grand intérêt et atti- 
rer de nombreux visiteurs. Par un contrasté regrettable, la culture 
maraîchère était à peine représentée et faisait une triste figure^ 
auprès des beaux Azalea de H. Grange. Les Asperges d'Orléans, 
qui, malgré un peu d'amertume, jouissent sur nos marchés de 

' Paris d'une certaine réputation, étaient loin de pouvoir soutenir 
la concurrence avec celles que M. Louis Lhérault cultive en plein 
champ à Argenteuil. La culture des primeurs était également peu 
remarquable; un seul concurrent y avait pris part; mais il est de 
toute justice de lui tenir compte des efforts qu'il a faits pour arri- 
ver au résultat qu'il a mis sous nos yeux et qui a valu à cet habile 
horticulteur une mention toute spéciale au procès-verbal. 

A la suite d'un examen consciencieux et mûrement approfondi, 
les membres du Jury, sous la présidence de M. Porcher, assisté du 
Secrétaire-général, ont décerné les récompenses dans Tordre sui- 
vant. 

Médailles kxceptionnellss. 
Médaille d'or de l'Empereur à M. Théophile Grange, horticulteur, 



— 48» — 

peut son beau lot i'Azalea indica etptmtica, pour ses Rhodoien- 
dtom, pour sa belle culture, etc. 

'< Médaille (For de Son Excellence le Ministre de l'agriculture et du 
commerce i M. Robert, jardinier, chez M. Mallet de Cbilly, pour 

ou splendide Doryanthes excelta. 

1 Deux médaillés d'or de la ville d'Orléans à M. Gauguin-GodiBoa, 
pépiniériste, pour ses arbres fruitiers et sa belle collection de 
Conifères. 

-Une seconde médaille d'or de Son Excellence le ministre de 
l'Agriculture et du Commerce h H. Tbouvenel, amateur, pour sa 
riche collection de Bégonia, pour ses plantes i feuilles panachées 
et autres plantes de serre chaude. 

Médaille de vermeil à M. Lebreton, l'habile dessinateur du jai* 
dm de. l'Exposition. 

Médaille de vermeil A H. Delaire, pour la part qu'il a prise i 
l'ornementation de l'Exposition, en garnissant certaines parties 
avec quelques belles caisses, de plantes de serre, appartenant au 
jardin botanique confié à ses soinq. 

Premiers prix. 

A M. Pascal Sasserand, pour ses plantes de pleine terre, parmi 
lesquelles on remarquait' surtout une terrine entière de Cortusa 
Malthioli chargé de fleurs, et plusieurs autres plantes rares dans 
les cultures. ' ' ' ' 

A M. Robin,, pour ses plantes de serre chautfe;mais spécialement 
pour ses CalaçKum, r - 

A M.. Vigneron, horticulteur, pour 75 RosSôrs en fletirs. 

A M. Belonet, pou* son beau lot de Calcéolaires et ses Ciné- 
raires» 

A H. Bernîau, pour son lot de Conifères et de Fougères. 

A Mlle Quetel, de Caen, pour ses belles Anémones en 'fleurs cou- 



A M. Lhérault (Louis), d'Argenteuil, pour, ses Asperges hors 
ligue; 

A M. Bineau, de Tours, pour un Roidisseur servant à la tension 
des fils de fer. 

Une certaine quantité de médailles d'argent de seconde classe 
oht en outj$ été accordées à des lots moins remarquables. 



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— m — 

Après la séance du Jury, les Darnes patroimesses se sont réunies 
€t ont donné la médaille d'or à M. Charles Gombàult, amateur, 
pour son magnifique lot de Pivoines en fleurs coupées, pour uùe 
belle série de Fougères de pleine terre etpour une collection d' Yucca* 

Plusieurs concours indiqués par le programme n'ont eu aucun 
-exposant, comme cela a lieu du reste à toutes les Expositions 
florales. 

Quoi qu'il en soit, on doit féliciter la Société d'Horticulture 
d'Orléans d'être parvenue à faire, après une saison si contraire et 
par un temps sîtroid, une Exposition fort respectable et d'avoir 
prouvé une fois de plus qu'elle peut soutenir dignement le rang 
-élevé qtfelle a atteint parmi les Sociétés borlicoles. 



REVUE BIBLIOGRAPHIQUE ÉTRANGÈRE. 

PUKTES NOUVELLES OU R4RE8 DÉÇÛTES DAWS LES 
PBWJCATIOaS ÉTRANGÈRES, 

BOTANIClt Mâ6AZ(NE. 

Stanhopea Bucepfcaïus Lindl. — Bot. Mag., novembre 4862, pi. 
&Z7&.— Amérique centrale.— (Orchidées.) 

Magnifique espèce découverte, il y a déjà longtemps, par Hum- 
boUtt et Bonpland à Cuença, retrouvée plus récemment par Har- 
tweg sot les Andes, à une altitude d'environ 3,000 mètres. Ses • 
grandes fleure sont colorées en beau fauve-orangé, sur lequel tran- 
chent des macules brun-rouge foncé; elles exhalent une odeur 
très-forte. 

Vaeelninm Imrayl Hooe.— Bot. Mag., 1. c, pi. 5279. — Vaciet de 
Imray.— La Dominique.— (Vacciniacées.) 

* Cette espèce, découverte dans l'ile La Dominique par le docteur 
Imray, à qui elle a été dédiée, est beaucoup moins brillante que 
plusieurs de ses congénères, mais curieuse par la couleur verte 4e 
-ses fleurs dont la corolle, généralement 6-fide, est très-épaisse. Ces 
fleurs forment des grappes corymbiformes azillaires et terminales. 
-C'est un arbrisseau d'un mètre environ, toujours vert, dont les 
feuilles coriaces sont ovales-lancéolées, acuminées, dentées en scié. 



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— 484 — 

Hlgfftaifa regall» Hooa., Bot., Mag. t 1. c, pi. 5280. — • Hîggtniîc 
royal . —Patrie?— (Rubiacées . ) 

Cette plante est le Campyloboxry* regalis de M. Linden, qui Ta in- 
diquée sous ce dernier nom dans son catalogue de 4860. C'est un 
arbrisseau vigoureux dont les branches un peu charnues sont rele- 
vées de 4 angles obtus; dont les feuilles ovales-arrondies, acumi- 
nées, très-entières, un peu coriaces, sont marquées de forts plis 
transversaux correspondant aux nervures, glabres, vertes et lui- 
santes en dessus, rouges en dessous. C'est ce magnifique feuillage 
qui fait le principal mérite de cette belle espèce, car les fleurs 
qu'elle a montrées Tan dernier à Kew, et qui l'ont fait reconnaître 
pour un fligginsia, sont petites, jaunes, réunies en petites cymes 
qui ne produisent que peu d'effet. 

Echinacea angvstifolia DC. — Bot. Mag., 1. c, pi. 5*8*. — Echi- 

nacée & feuilles étroite».— États-Unis du sud.— (Composées.) 

Le genre auquel appartient cette herbe vivace a été détaché des 
Rudbeckia de Linné. L'espèce elle-même est connue depuis long* 
temps des botanistes;. elle mérite de figurer en touffes dans les 
plates-bandes, où elle se fait remarquer par ses larges capitules à 
longs rayons étroits, de .couleur purpurine. 

niyllajr&thf» rotnndifélla Blume. —Bot. Moq., 1. c, pi. 5282. 

— Phyllagalhidc à feuilles arrondies.— Sumatra.— (Mélastomacées.) 



Cet arbuste est, comme YHiggirma régtKg, une de ces 
qui méritent de figurer dans toute* les collections i cause de la 
beauté de leur feuillage. Il a été trouvé d'abord dans des forêts hu- 
mides de l'ilede Sumatra. Il paraît qu'il aété introduit en Europe par 
les Hollandais. Il est connu depuis plusieurs années des botanistes. 
C'est le Melastoma rotundifolium de Jack. Ses petites fleurs purpu- 
rines ne produisent aucun effet. (Voyez le Journ., VII, p. 435.) 

Bho4amtlie MaaglMil Lindl., var. «Mffuinea Hook. — Bot. Mag. 9 

décembre 4864, pi. 5283.— (Composées.) 

Charmante variété d'une plante qui joue, de nos jours, un rôle 
important dans la décoration des Jardins. Cette variété, que cer- 
taines personnes regardent comme une espèce distincte, a les rayons 
de ses capitules colorés en beau rouge-pourpre, tandis que le dis- 
que en est teint en rouge-noir. 



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— «85 — 

Bégonia ICmtthiana Walp. — • Bot. Ma g., 1. c, pL 5284.— Bégonia 
de Kunlh . — Venezuela. — (Begoniacées.) 

Jolie espèce qui parait avoir été cultivée d'abord dans le Jardin 
botanique de Berlin ; elle se recommande principalement par le con- 
traste frappant qui existe entre les 2 faces de ses feuilles dont la 
supérieure est d'un joli vert lustré, tandis que l'inférieure est colo- 
rée en fort beau rouge- pourpre. Ces feuiltes sont lancéolées, inéqui- 
latérales, oblongues, acuminées, fortement dentées en scie. Quant 
aux fleurs, elles sont grandes, blanches, portées au nombre de 2 ou 
3 sur des pédoncules axillaires. M.,Klotzsch rangeait cette plante 
dans son genre Gaerdtia sous le nom de G. Ktmthiana. 

Dendrobtmn trftedeninm Likdl. —Bot. Mag. y \. c, pi. 5285. — 
Dcndrobc à trois glandes. — Malaisie. -.-(Orchidées.} 

Jolie espèce, dont les fleurs blanches, avec une macule jaune à la 
base du labelle, forment une grappe courte et serrée terminale. Ses 
feuilles sont ovales-oblongues, obtuses. On en doit l'introduction à 
MM. Rollisson, de Tooting. 4 ' 

Vertieordla nitens Schauer. —Bot. Mag., 1. c., pi. 5286.— Verti- 
cordie brillante.— Australie occidentale, — (MyHacées-Chamœlaaciées.) . 

Ce joli arbuste connu depùîà^pluà àti SPftns des botanistes-n'a pu 
être obtenu vivant en Europe qiie dernièrement,, malgré les efforts 
réitérés qui avaient été faits auparavant, jlans ce but. C'est h 
MM. Veitch qu'est dû ce ^heureux résultat. Ces babiles horticul- 
teurs sont parvenue à q& obtenir la floraison en 4861 . Cette espèce 
se recommande par m brillant corymbe d'un jaune doré qui réu- 
nit un grand nombre de petites fleurs dont les pétales sont délica- 
tement frangés. > i < 

VriMl»*lpl)Mt»chyji Hook., Bot. Mag., I. c, pt. 5287.— Vriésie 
à épi étroit.— grésil?— (Broméliacées). 

Plante qui paraît être venue du Brésil, dont les feuilles réunies 
en touffe sont longues et linéaires, avec là base fortement élargie, 
courbées en gouttière arrondie, entières, glauques. Du milieu de 
cette touffe s'élève une bampe rouge, hante de 3 décira., que ter- 
mine un épi dans lequel des fleurs en long tube et violettes sortent 
Tune après l'autre et une seule à la fois d'entre des bractées caré- 
nées, très-serrées, vertes, dont les inférieures seulement sont colorées 

l rouge. Cette plante est beaucoup moins brillante que plusieurs 
de ses contrênères. 



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— 486 — 

Hoîbophyllum barbi g o THm Lindl.— Bof. Mag., 1. c, pi. 5168.— 

Bolbophylie barbu. — Sierra Leone— (Orchidées.) 

Cette petite orchidée africaine est surtout curieuse pour son la- 
belle linéaire-lancéolé, qui se prolonge à son extrémité en un 
gràndnombre de longs filaments déliés et terminés par'un petit 
renflement. 

Illustration horticole. 

flteaforthia elegan» R. Br.— llhts. kort., novembre 1864, pL 314 
et pi. noire. — Séaforthie élégante.— Australie. — (Palmiers.) 

La planche coloriée du Journal belge est reproduite d'après le 
grand ouvrage de M. de Martius, et les figures noires sont emprun- 
tées au Botanical Magazine. (Voyez pour ce beau Palmier le Jour- 
nal, 111,1857, p. 46.) 

Jkloeaala maerorrltlsaScHOTT, var. foltl« varierait*.— TU. hort. 9 
Le:, pL 305. — Alocase h grosse racine, variété panachée. — Indes orien- 
tales.— (Aroïdées.) 

Variété, curieuse par ses feuilles panachées de blanc et de diffé- 
rentes nuances de vert, d'une plante abondamment cultivée dans 
llnde et surtout dans les lies de l'océan Pacifique, pour son rhi- 
zome tubéreux et féculent. C'est le Taro des Océaniens. 

Camellla retfcolata Lttsdl., var. flore ploao. — TU. tort., Le., 
pL J06.— Caitiellia réticulé var. à fleur plaine.— (Tenistroemiacées.) 

Voyez, pour cette belle variété, le Journal, IH, 4857, p. 317 et 
V, 1859, p. 4. 

Bégonia longlptla Ch . Lem., Tll. hùrt., décembre 4864, pi. 397* 
—Bégonia à longs poils.— Mexique.— (Bégoniacées.) ' 

Belle espèce découverte au Mexique par M. Ghiesbreght qui Ta 
envoyée à l'établissement de M. À. Verschaffelt. Par le port et le 
feuillage elle ressemble aux Bégonia heracleifolia, taciniata,punc- 
tata y etc. ; mais elle en diffère par ses proportions plus fortes et par 
divers caractères. Son rhizome est rampant, probablement rami- 
fié; ses feuilles ont le pétiole muni de grandes et larges stipules,' 
très-robuste, cannelé, rougeàtre, marqué de lignes saillantes 
blanches, vertes et cramoisi, hérissé de longs poils sétacés et terminé 
(d'après la figure) par une sorte de collerette pendante de processus 
presque piliformes, colorés en rouge et blanc ; leur limbe a de 
m 22 à m 25 de largeur; il est un peu plus long que large, 



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— «7 — 

arrondi dans l'ensemble, mais profondément palmé à 7-9 lobes lobés 
eux-mêmes et finalement sinués-dentés, échancré en coeur à sa 
base. La coloration de ces feuilles est remarquable : leur face supé- 
rieure est d'un vert-bran verdâtre mat sur lequel tranchent des 
bandes d'un vert clair longeant les nervures; sur l'inférieure, le 
brun mat est remplacé par une teinte d'un rouge ferrugineux, tan- 
dis que le vert se reproduit plus pâle, et que les nervures sont rosées. 
Les Heurs de cette plante sont assez grandes, nombreuses, rosées, 
disposées en grappes dichotomes; l'ovaire a 3 ailes presque égales. 
Ce Bégonia est de serre chaude ou de bonne serre tempérée. 

Prm» triloba Fortcke? -— M. horL, 1. c, pî. 308.— Prunier tri- 
ftobé.~- Chine.-i-(ilosaoée8-Amygdalées.) 

Bel arbrisseau très-rameux, touffu, haut d'un h deux mètres, dé* 
couvert par M. Fortune dans le nord de la Chine, et envoyé par lui 
en Angleterre, en 1855. Ses rameaux sont longs et droits; $e^ 
feuilles ovales, rétrécies en coin dans le bas, formant vers le haut 
3 lobes plus ou moins marqués, sont fortement dentées et portent 
tin léger duvet sur les nervures à leur face inférieure. Ses ehar- 
mantes fleurs d'un blanc rosé très-frais, larges de 3 centimètre* et 
demi, garnissent les rameaux sur une grande longueur et en font 
une espèce des plus ornementales. Ce joli Prunier doit être planté 
en plein air, dans les massifs un peu abrités ou doit êfre tenu soit 
en espalier soit en contre-espalier. Il est trèsr-bon à forcer en hiver. 
Il se plaît dans une terre franche, meuble, riche en humus. On le 
multiplie par la greffe sur le Prunellier. 

Paritium elatnm. Don.— îll. hùrt., 1. c v pi. 309.— Pari tier élevé. — 
Jamaïque et Cuba.— (Malvacées.) 

La figure et l'article que l'///u*lr*f ton horticole donne pour cette 
belle Malvacée sont empruntés au Botanical Magatine, d'après 
lequel nous en avons parlé nous-mème. (Voyez le Journal, VU, 
4861, p. 436.) v 

Hebecllnlum atforubens Ce* Lem. III. hort. t janv. 486Î, pi. 
310. — Hébécline rougc-noiràtre (Ta tige}.— Mexique.— (Composées.) 

Fort belle Composée, dont la découverte a été faite dans les par- 
ties méridionales du Mexique par M. Ghiesbreght, qui en a envoyé 
des graines, en 4859, à M. Amb» VerschaflfelL Les jeunes pieds 
aipsi obtenus ont fleuri dans les serres de cet horticulteur pendant 



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les premiers mois de 486*. La plante atteint jusqu'à 4 mètre et 
même Jm,30 de hauteur; elle est très-robuste, dressée, touffue ; sa 
tige et toutes ses subdivisions, même les pétioles, sont couverts d'un 
tissu épais de poils serrés qui les colore en rouge-cocciné très-nom- 
bre ; ses feuilles ont m ,30 ou même davantage en longueur, sur 
0m,20 et m ,22 en largeur ; elles sont largement cordiformes à la 
base, aiguës au sommet, fortement dentelées et ciliées, d'un beau 
vert très-foncé en dessus, avec les nervures rougeâtres beaucoup 
plus pâles en dessous, où les nervures saillantes se dessinent net- 
tement en rouge. Les fleurs forment de jolis capitules lilas, à odeur 
suave, qui se rapprochent en très-grand nombre de manière à for- 
mer un immense corymbe qui ne mesure pas moins de n ,30 de 
largeur. — C'est une plante de serre chaude ou de bonne serre 
tempérée, qui exige une terre substantielle et très-nutritive. On la 
multiplie facilement de boutures! 

Caladiuat ? Ijemalreanuin Hort. Versch. IlL hort., 1. c, pi. 341 • 

—Cal ad ion de Lemaire.— Para.— (Aroïdées.) 

Comme la plupart des Àroïdées à feuilles panachées dont les 
cultures européennes ont été enrichies dans ces derniers temps, 
celle-ci est due à M. Baraquin, qui Ta trouvée dans le Para. Elle n'a 
pas encore fleuri. Ses feuilles > de grandeur moyenne, sagittées, 
oblongues, peltées, mais en même temps profondément entaillées 
à leur base, sont d'un joli vert sur lequel tranche une panachure 
blanche, comme déchirée à son bord, qui borde largement la côte 
médiane et va finir en pointe le long des nervures. 

Camellia trieolor Imbricata plena.— ///. hort.,l. c, pi. 342. 

Belle variété obtenue d'un semis du Camellia trieolor par M. Ch. 
Schmitz, de Florence. Ses fleurs , de grandeur au-dessus de la 
moyenne, sont composées de grands pétales arrondis, disposés 
exactement en rose et panachés de cramoisi sur fond blanc pur. 
La figure qu'en donne Y Illustration horticole est empruntée à 17/- 
lustrated Bouquet. (Part. VII, vol. 11/ novemb. 4859.) 



Effet* de l'été dernier ior la végétation de quelque* Coni- 
fères* par M. Jean Passeauu (I Gùtrdini, n° de janvier 4862.) 

Les végétaux ont été organisés pour vivre dans des conditions 
déterminées de température qui ne peuvent être changées sans 
qu'ils éprouvent un dérangement plus ou moins notable dans leur 



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— 489 — 

manière d'èlre. Si un certain nombre d'entre eux se montrent ro- 
bustes et peuvent croître sous des climats divers, beaucoup, au 
contraire, sont, sous ce rapport, d'une délicatesse extrême, et la 
plupart des autres ne franchissent jamais impunément les limites 
qui leur ont été assignées par la nature. Les extrêmes de froid et 
de chaleur nuisent également à la végétation ; mais ce sont princi- 
palement les premiers dont nos climats nous permettent d'appré- 
cier fréquemment l'influence sur les espèces étrangères; aussi pos- 
sédons-nous à cet égard de nombreuses données. Nous avons plus 
rarement occasion de reconnaître l'action fâcheuse des chaleurs 
excessives ; d'où il résulte que nous connaissons beaucoup moins 
les plantes qu'elles fatiguent ou qu'elles peuvent même faire périr. 
L'été de 4864 a été exceptionnellement chaud dans le midi de la 
France et eu Italie, et l'on a reconnu qu'il influençait défavorable- 
ment diverses espèces cultivées même en grand, par exemple la 
Vigne, dont les produits ont laissé à désirer, surtout au point de 
vue de la conservation. M. J. Passerini, directeur du Jardin bota- 
nique et professeur à l'Université de Parme, a porté son attention, 
pendant cet été, sur diverses espèces de Conifères, et jl a consigné 
les résultats de ses observations dans un article dont nous donnerons 
un résumé. Ces observations sont intéressantes et instructives. En 
effet, elles peuvent éclairer sur les choix à faire pour les climats 
chauds et les expositions brûlantes ; elles montrent, en outre, une 
fois de plus que la latitude et l'altitude auxquelles croissent les 
plantes doivent être consultées avant tout lorsqu'il s'agit d'intro- 
duire dans une localité quelconque des végétaux originaires de 
contrées étrangères. 

D'après M. Passerini, Tété dernier a montré, sur divers points 
de l'Italie, que l'Epicéa (Abtes excelsa DC.) supporte très- mal la 
chaleur et la sécheresse ; il en est de YAlbies albaVom. On a vu 
périr subitement plusieurs pieds déjà forts de ces deux espèces sous 
l'influence caniculaire. Le Mélèze [Larix Europœa DC.) et les deux 
Thuia (Thuia occidentale L. et T. orientalis L.) en ont aussi 
plus ou moins souffert. Au contraire, cette épreuve a montré la 
parfaite rusticité du Pin noir (Pinus nigricans Host, plus exacte- 
ment P. Laricio Poir., var. amtriaca Endl.), du Pin du Lord 
(P. strobus L.), du Juniperus Virginiana L., du Taxodiutn disti- 



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— «0 — 
chutoRtta., du Cèdre du Liban (Cedru* Libani Bahb.), etc. Elle a 
a été favorable aussi à deux autres espèces de Conifères d'une 
beauté incontestable, qui commencent à figurer dans un grand 
nombre de plantations d'agrément, et qui sont peut-être destinées 
à devenir forestières dans l'Europe moyenne, dans un avenir pro- 
chain : ce sont le Pinsapo (Abie$ Pinsapo Boiss.) et le Séquoia $i- 
gantea E»di. {Wellingtonia des Anglais, Washingtonia des Améri- 
cains du Nord), On sait que le premier de ces arbres croit naturel- 
lement en Espagne, daus la zone subalpine de la Sierra-Nevada, 
on il a été découvert par M. Boissier en \ 837. Pendant ses huit on 
dix premières années, il est ramassé et touffu ; après ee temps, il 
s'élanee et donne annuellement des jets de 50 à 60 centimètres. Or 
un pied qui, à Parme, est arrivé à cette seconde période de son 
accroissement, a supporté, l'été dernier, sans souffrir, une chaleur 
de 39 degrés centigrades; tandis que, pendant certains des hivers 
précédents, il avait enduré des froids de 45 degrés centigrades. Il 
n'est pas inutile de dire qu'une sécheresse de plusieurs mois a 
joint son influence à celle de la chaleur tropicale de l'été de 4864, 
*t que cependant le Pinsapo n'en a été nullement affecté, ce qui 
montre combien cet arbre est propre aux plantations sur les terres, 
et ass expositions sèches. — Quant au Séquoia <figante* y l'arbre 
colossal de la Californie, il en existe, dans le jardin botanique de 
Parme, un individu haut de t» 60, dont la tige a m 25 de circon- 
férence à sa base. U a supporté les hivers rigoureux qui se sont 
succédé depuis 1856, et d'un autre côté, la chaleur extraordinaire,, 
ainsi que la sécheresse de Tété dernier, non-seulement ne lui ont 
pas été nuisibles, mais encore ont semblé lui donner une nouvelle 
vigueur. Au total, il semble permis aujourd'hui d'assurer, d'après 
ces observations et d'après celles qui ont été faites en d'autres ïïeux> 
que YMies Pinsapo ef le Séquoia gigantea sont, dans nos climats^ 
d'une rusticité parfaitement suffisante pour que désormais en 
poisse leur donner sans crainte, dans les cultures, la place qrïfc 
méritent pour divers motifs. . . 

Don procédés peu usités pour 1* multiplication de la VU 

tfnej par M. X. Schwarz. (Bericht ûber die Thâtigkeit, etc. Compte 
rendu des travaux de la Société d'Horticulture de Bavière, pour 4868.) 
!• On choisit une branche Agée de «ou 3 ans et que termine 



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— Ml — 

un rigoureux sarment de Humée. An nieîs d'avril, on la couche 
soit dans une caisse longue de 0» 66, large de m 33, qui présente 
une ouverture à Tune de ses extrémités, soit dans un panier qu'on 
a rempli de terre et enterré an pieé du cep. On couvre ee prctfn 
avec de la lerre qu'on lasse et foule fortement. On taille sur 2 
ou 3 yeux le sarment de- l'année. Pendant l'été on arrose abon- 
damment quand le temps est sec , et un donne même un arro- 
sement avec de l'engrais liquide. A la fin de la période végétative, 
vers la fin d'octobre ou au commencement de novembre, on sèvre 
et sépare le provin, qu'on plante à la place qui lui est destinée. 
Le nouveau pied ainsi obtenu n'ayant perdu aucune de ses racines, 
grâce, à la caisse ou au panier» pousse avec force au printemps 
suivant et peut même mûrir du fruit cette même année, r— On 
peut fort bien employer ce genre de multiplication pour les vignes 
à forcer. Dans ce cas, on marcotte en avril, et on plante le nouveau 
pied ainsi obtenu, au mois de décembre suivant, dans la serre à 
forcer, où il donne son raisin au mois d'avril suivant. 

3« Quand on veut obtenir promptement un grand nombre 4e 
pieds d'une variété de Vigne dont on n'a que peu de sarments, et 
qu'on dispose d'ape bâche chaude, on a recours au procédé anglais 
de multiplication par bourgeons, qui est mis habituellement ep. 
pratique, en particulier, dans le jardin royal de Frogmore. — Pour 
cela, au commencement du mois de janvier, on divise un sarment 
en autant de morceaux qu'il porte d'yeux en bon état, et cçla de 
telle sorte que chaque œil ou bourgeon tienne à un morceau de 
bois long de 5 ou 6 centimètres. Ces morceaux de sarments, après 
avoir été fendus, sont placés sur un pot rempli de terre meuble et 
recouverts avec de la mousse humide et un morceau de verre à 
vitres. On place ensuite ce pot à une forte chaleur, dans une bâche 
ou dans une serre à multiplication. Quand les bourgeons ont émis 
des racines, oa les empote; ensuite on les transplante dans, des 
pets de plus en plus grands, selon que l'exige le développement 
des racines. Traitées convenablement ces boutures poussent très- 
vite. On ne leur laisse au plus que deux pousses dont on dirige la 
végétation pour que le bois s'aoûte convenablement Ces jeux au 
bourgeons, qu'on a ainsi séparés au mois de janvier, peuvent/ dès 
la fin de la même année, être plantés dans la serre à forcer où ils 



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— «93 — 
donnent de bonnes et belles grappes au mois d'avril suivant. Comme 
preuve de cette assertion, Fauteur dit qu'au mois de mai 4859, à 
une Exposition qui eut lieu à Munich, on voyait des pieds de 
Vigne en pots qui avaient été obtenus de cette manière, et dont un 
portait 5 belles grappes parfaitement mûres. 



Nouveau moyeu pour la destruction des Pucerousj par M.tiu 

Beblke (Monatschrift fur Pomologie, 4861 y p. 408). 

Des difficultés administratives ne permettant plus de faire des 
fumigations de tabac pour se débarrasser des Pucerons, nous croyons 
devoir relever ici tous les moyens indiqués comme permettant de 
détruire ce fléau de l'horticulture. Go motif, nous détermine à pu- 
blier la note suivante. 

En 4860, les Pucerons ont été extrêmement abondants sur les 
arbres fruitiers dans toute l'Allemagne; aussi a-t-on eu recours à 
des procédés très-divers pout les détruire. M. Behlke ayant lu dans 
le Magasin deNeubert pour 4860, ainsi que dans l'ouvrage de 
M. Lucas sur la culture potagère, que l'herbe de la Tomate four- 
nissait un bon moyen pour faire périr ces insectes nuisibles, a 
voulu mettre ce conseil en pratique, et il rapporte dans sa. note 
s'en être trouvé parfaitement. Il a fait bouillir dans l'eau des fanes 
de Tomate ; il a ensuite lavé avec cette eau les feuilles et rameaux 
de ses arbres fruitiers qui étaient chargés de Pucerons, ou bien il 
les a plongés dans ce même liquide. L'effet produit a été excel- 
lent : les Pucerons avaient entièrement disparu après que cette 
opération eut été répétée une seule fois. Trouverait-on, demande 
l'horticulteur allemand, un procédé plus simple pour détruire ces 
nsectes éminemment nuisibles? 



RECTIFICATION IMPORTANTE. 

Dans le dernier cahier du Journal, l'article relatif aux travaux du moi* 
d'avril renferme, page 95, 2* alinéa, une phrase qu'un mot substitué â 
un autre, à l'impression, a rendue complètement inintelligible. Pour lui 
rendre son sens, à la ligne 42, p. 95, au lieu de « dans la seconde quin- 
zaine d'avril, on continue, etc., » il faut lire : « à partir de la seconde 
quinzaine d'avril, on continue, etc. • 



Pirls. — Imprimei ie horticole de E. Dosjutd, me Caseite, 9, 



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— 493 — 
PROCÈS-VERBAUX. 



SÉANCE DU 87 MÀBS 4862. 
Présidence de m. patbm. 
La séance est ouverte à deux heures. 
Le procès-verbal de la dernière séance est lu et adopté. 

M. le Président proclame, après un vote de la Société, l'admission 
de dix nouveaux Meinbres titulaires dont la présentation, faite le 
43 de ce mois, n'a pas soulevé d'opposition. 

Les objets suivants sont déposés sur le bureau : 

4° Par M. Langlois, un lot de légumes de primeur comprenant 
des Carottes courtes, un Chou anglais ditCabbage à Paris, des Ha- 
ricots verts et des Pommes de terre Marjolin. 

2° Par M. Lhérault-Salbœuf, une botte à 9 Asperges venues en 
pleine terre. 

3° Par M. Fromont (Baptiste), jardinier chez M. Vavin, à Bes- 
sancourt, des Fraises Princesse-royale, obtenues par la culture 
forcée. 

4° Par M. J. de Iiron d'Àiroles, des Poires et des Pommes qui ont 
été coupées en deux et qui néanmoins se sont bien conservées de- 
puis une quinzaine de jours, leur section ayant été recouverte 
d'une mince couche de plâtre sèc. 

5° Par M. Meurice, jardinier au château de Champs (Seine-et- 
Marne), des échantillons d'une Pomme nommée par lui Jean Gre- 
ville, ainsi que des greffes de l'arbre qui la produit. 

6° Par M. Àndry, dexa. Poires Belle Angevine, qui, d'après le 
conseil donné dans un journal allemand, ont été laissées, pendant 
tout l'hiver, exposées à l'air libre et à la gelée. Ces fruits, plus que 
médiocres de leur nature, non-seulement n'ont pas souffert le 
moins du monde, mais encore ont gagné notablement, car une des 
trois qui avaient été exposées ainsi sans abri à toutes les intempé- 
ries de l'hiver, ayant été cuite, a donné une compote aussi bonne 
que celle qu'on prépare avec des Poires Catillac. Ainsi ce procédé 
conseillé pour l'amélioration des poires de mauvaise qualité paraî- 
trait donner de bons résultats. 

7° Par M. Triquet, horticulteur i Neuilly, une Cinéraire à fleur 
double. 

un.— Avril 1862. 43 



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— m — 

8° Par M . Domage^ rue du Transit, à Monteouge-Paris, un pied 
du Camellia Lavinia Maggi portant une fleur épanouie sur une 
greffe de deux ans. 

9° Par M. Guillot-Pelletie*, d'Orléans, un outil roidisseur. 

i 0<> Par M. Borel, quai de l'Ecole* iO, ma nouveau modèle d'ar- 
ceaux pour bordures, en fonte, imitant le bois, munis de crochets 
qui tes fixesf Vu» conte l'autre. 

44° Par M. Thiry,jeufle,rueBefgèw, 9, à Paris, 2 supports 
sous la forme de cônes en tôle galvanisée destinés, i soutenir les 
Pommiers Paradis, un porte- étiquette pouvant servir en même 
temps de \uteur,. enfin un roidisseur en fer galvanisé. 

IL. le Secrétaire-général fait le dépouillement de la correspon- 
dance qui comprend les pièces suivantes : 

1° Deux ouvrages présentés pour le concours ouvert à l'occasion 
de l'Exposition prochaine, savoir; 4° Traité de la culture des Chtm- 
piqpans avec L'indication d'une méthode noutelle;ponr en obtenirtn 
tous lieux par L'emploi de la mousse, par M* Salle ; il est renvoyé 
à l'examen de M. Louesse ; 2° Traité sur les causes des maladie* 
des arbresi pas M. Lahaye. M. Forest est prié d'en faire l'objet 
d'un rapport. 

S^Unct lettre pas laquelle S. Exe. le Ministre de l/Àgriculture, etc., 
annonce à M. le comte de Morny, Président de la Société, qu'il a 
bien voulu accorder* comme les années précédentes* «ne subven- 
tion de 70t0 fram&s 

3° Une lettre par laquelle S. Exe. te Ministre de llnstraction pu- 
blique et des Cultes avertit M. le Président qu'eae médaille en 
bronze, commémorative du concours emert» en 1860, entre les 
compagnies, savantes de l'empire, étant décernée aux sociétés qui 
se sont fait représenter à U cérémonie du 25 novembre 48M, la 
Société impériale et centrale d'Horticulture a droit à cette médaille. 
M. le Président ayant fait retirer cette médsUle an bureau du secré- 
tariatrfléneraldu Mitaistèw^.lePrésidentlapréseEtaàlaréumoa, 
Les asthives de la Société conserveront précieusement es sou- 
venir duraUt. du Congrès de 4864 offert par S. Exe* M. le mi- 
nistre. 

4* Une, lettre de remercîment adressée par les ViceJPrfeidents 
delà Société d'Agriculture, dHorticullureet d'Acclimatation de Nice 



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— 1*5 — 

au sujet de l'admission de cette Société sut la liste des Sociétés cor- 
respondantes. 

5» Une lettre par laquelle M. le Secrétaire de la Société d'Agricul- 
ture de la Mayenne demande la désignation d'un Juré pour YEir 
positron que cette Société doit tenir à Laval, les 21 et 22 mai 
prochain. 

M. Hélye veut bien se charger de représenter la Société impé- 
riale et centrale i l'Exposition de Laval. 

6 # Plusieurs certificats délivrés pour bons et longs services : \ ° par 
M. Trépagne, propriétaire du domaine de Pivot (Seine et-Oise), au 
sieur ffamet, son jardinier depuis environ 30 ans ; 2« par M. Pom- 
me, propriétaire à OUainville (Seine-et-Oise), au sieur Charpen- 
tier (Pferre-Théophile), son jardinier depuis 36 années ; 3 Q par 
Mme Dirvergier de Hauranne, propriétaire à Herry (Cher), au sienr 
Fotxrcault (Louis), qui est attaché à sa propriété en qualité de jardi- 
nier depuis 4830; 4° par M. André Leroy, pépiniériste à Angers, au 
sieur Gkevalier (Pierre), qui est attaché à son établissement depuis 
le 24 juin \ 81 2 ; 5° par M. le vicomte de Mortemart, propriétaire du 
château de Saint- Vrain, (Seine-et-Oise) , au sieur Louis Buisson, son 
premier jardinier depuis plus de 90 ans ; 6° par M. le marquis d'Es- 
tampes, au sieur Sage! (Louis), qui est attache à son château (te 
Montligiry (Yonne), depuis 32 années ; 7° par M. Geffrier au sieur 
Pique (Jacfues-Fleury), qui est entré à son service, ainsi que sa 
femme, en qualité de jardinier, le 30 octobre 184f; 8* par M. Lam- 
bert de Seiate-Croix, au sieur Dorléans (Céleste-Basilic), qui le sert 
comme jardinier, ainsi que sa femme, depuis le mois de janvier 
4842. 

l°Uû&k*treparla<[UBlle M. le docteur Regd, Membre corres- 
pondant de la Société, directeur scientifique du jardin botanique 
de Saint-Péterabooig, annonce l'envoi prochain d'une collection de 
graines dei02.espèee& délite S*chalia»nne collection de graines de 
pirates de rUâôurietd'autoe^partks pe» connues de l'empire russe. 
Ces graine» mai envoyées par la Société d'Horticulture de Saint-Pé- 
tentowg, fui délire appradrelea résultats de la eulturedes plantes 
qui en proviendront M» Regel aanonce aussi qu'on recevra en 
même temps», peur la kthbotbèque , différente oomges dont il est 
l'auteur, savoir : Tentêmen Flora Vwmenm (Essai de Flore de 



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— 496 — 

l'Ussuri), Flora Sibiriœ orienialis (Flore de la Sibérie orientale, 
\ m cahier) et Monographie du genre Thalictrum* M. Regel envoie en 
môme temps des «raines du. Pinu$ Reginœ Amaliœ et du P'mus 
Pichta. . » / 

8° Une lettre de*M t Amené}, du ^Hayre^ propriétaire à la Trjnité- 
du-Mont, caûtoQ de UUebopne, (Sei^e-Inférieure), qui, exprime 
Tintention d'envoyer dt^ ituberoulçs.d^pe vafiété^^ Rppfmcg, de 
terre, tardives, «qui ne sont jwai^ftaqué^ jftr Ja^lg^spéci^le. 
Cette Pomprç <k ttSP»-a ^Pv4iM^.»to^ui^,ç^ Fp^ce^ frfate 
dQ $,ou,p çnç et 9 \dwu*>wfc.épogu^ 
diaiw4to*nM* Cowanîi,,.îLu. I Iîwe, rî ^la x M ^e,/C(m§tajfti^»X 
saipe,«t.a^iw im l^eaR *çpd«n«ut r ». ; . „,*■», / 1/ , îr - . - « 
i9?i«ne,i^,4apa c l4quelk ^..pRiUM^^dft g}#La préflfufô^p 
4e» vriuqwum* ttfmwito *>.ftw>!W 4frlW ppçseptfc ^JjhS^ 

(Eure). Il a ainsi reconnu que cette vqpW,ffit de ftu^it^fl^ftyocjp 
^WW^riR^Wi^Ws^lfW w'afiw yoiti4e ptas^rçrç^pir 

î itOv l y#e î lfttpe,de #4 N&rgiwjtte, jwdmier ^[lïwjtttqt^no- 

1*»TO)W iowMal^r^^ofti^^dtt PfflflHÀgw^ raeyiv(tatf?c* 
np%y *optîfat tftimfrp 9* sajsçnrd* Iwr./ftsteu?. agr^^^Ifs 

les cas. Pour l'hiver on les met dans des caw fntyHéeg ,cbp$<<lu 



filletf«ftnl?Je t v^luqae fjcp JPaij^Ai^wl^ ,^frr%3Ww^^ÀV^7 

MtlrffhWitotti^ par bqu*H«&i/ B^i^4em^(te,^ipo^^rn^i» 

aion soit chargée d'aller 4Bwaoq«A«i^ipa^rMeulft4 9 miisiiiOoUflo* 

fanid^Jatifl^ ,1 n f 

r M. f ftwmard feet prié daller fixaimaçi JeMwnfees delLBoetfou 

• i4SMine.ftoltoerfAr laquelle M^^omqpe^ 4^a»v»)fo 4q*a*r 

daâVfc ft6pntfrcftHiiart,parMp^ 

olèNhléafM; /tiafane^ frite à'Afetewlfe 

visitof aitddWotioa derCa&nrfUas, fleuris fmpam$n*euV {V :\ \p m 

M. le Secrétaire-général dit que, vu l'urgence, M. le Présidât* 

JiteiiVoulu faire droit immédiatement à f la demaadftradrefféeipar 



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— W — 

M. Fouques d*Emonville, et que, le 23 mars, MM. Àndry, Corbay, 
Lesèble, Garnon et Duchartre ont eu la vive satisfaction de voir 
admirablement fleurie cette collection, qui est certainement Tune 
îles plus remarquables de France, probablement même d'Europe. 

13° Une lettre par laquelle M. Loise demande qu'une Commis- 
sion soit chargée d'examiner sa collection de Jacinthes hollan- 
daises, qui sont maintenant en pleine floraison. 

M. le Président désigne comme devant former la Commission 
.demandée, MM. Andry, Bouchet, Rotiillard et Malet, père. 

M. le Secrétaire-général annonce que la Société vient de perdre 
Tun de ses Membres les plus anciens et le plus honorablement 
connus, M. Vilmorin, père, dont le nom se lie au perfectionne- 
ment de la culture française depuis le commencement de ce siècle, 
et à qui ses beaux travaux dans cette direction avaient valu une 
réputation européenne. H ajoute qu'elle vient également de perdre 
M. Michon, Membre titulaire. 

Léi Comités qui ont examiné lés objets déposés sur le bureau 
font connaître leur opinion à ce sujet de la manière suivante : 

*° Le Comité de la culture potagère est d'avis que 3 primes doi- 
vent être accordées : l'une à M. Langlois pour son lot 'de légumes 
de primeur qui sont vraiment Remarquables; lasecoade à M'. Lhé- 
ranlt-Salbœuf pour ses belles Asperges, la troisième à M. Ffromont 
(Baptiste), pour ses Ffaises obtenues dansd^s conditions défavora- 
bles à la culture forcée. ' • • ,: ''"'*■ J '• • - 

'JrLe Comité dPArbaricUlttitfB pettse que dêtftemercîments doi- 
vent être adressés, an nom de ht Soâéfé, à MM. Aftdry, Mburice et 
de Liron d'Airoles pour les objets qu'ils ont présentés. La Pèmme 
Jean Greville présentée 'part M: MétfritteJe)st/ , dîapi<ès ce Comité, 
uôbeau fruit dont le mérite *éel est 1 fiable i ''' l > * ' ' - •'« 

3° Le Comité de Floricutture demande <jptf «ne prirtw de giclasse 
soit-aocottiée à M. Damage pôufrfeôn Gâméllia Laviiiia THa^i, ma- 
gUtt^ue variété dont la fleur test grande et dtai trt*-beauf cfcflèris 
Matafrrésê; rabane d'écarlfrte p^nr^ré vif. tt'déittandeiqaé desre<» 
mérettnents sdèfct adressés k M. Triqnet pour w Ctaôraire double, 
qu'il rengagé V présenter de noufeàu S elle setbprtduit pa* le 
ôettffe. r ' '-•-'• : •'. - ■'•'' " 

4» Le Comité des industries horticoles déclare que l'outil 



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— 498 — 

roidisseur présenté par M. Guillot-Pelletier, d'Orléans, est ua ins- 
trument insuffisant relativement à l'usage auquel on le destine. 
Quant aux autres objets qui lui ont été soumis» il a nommé àes 
(Commissaires qui en feront un examen attentif. 

Ces propositions des Comités sont successivemept mises aux voix 
et adoptées. M. le Président rejpet lqs j&rimes votées aux personnes 
qui les ont obtenues. 

M. le Président rend compte de vive voix à la Société des recher- 
ches auxquelles il s'est livré sur la composition chimigoe de$C<wçQ, 
à la demande de MM. André et BariileVDesclwnps. Il a trquy£ à la 
tige de cçs plantes ainsi qu'i leurs feuilles. une con^ppsiti/wa ana- 
logue à ceÙe de la plupart des plantes fourragères, toutefpiaavgc 
une assez forte propprtipq de matière muûilagiaquse qui, peçtf^fte 
plairait peu aii* bestiaux auxquels on donnerait cette ijôurpjfiiçç. 
Il serait bon de faire des essais à cet égard. Quant au riwomvtf 
renferme une f^cuje entièrement dépourvue d'odeur, et dès^lçp 
comparable aux meilleures fécules exotiques, telles que l'Aff^v 
root, le Tapioca^ etc. ; mais la proportion en est faible, et y^arie 
seulement (Je 2 à 5 pour \ 00. 11 faudrait agir sur une grande m^sse 
de rhizomes pour obtenir une quantité notaMe de cette iéciile^^s 
graines de Canna spnt^ cojmme on le sait,, extrêmement durqsg la 
fécule 7 ç*iste en ^odance dan^ l'altfuoem, tandis qpq, djans 
l'embryon, il y a beaucoup de matière azotée. Les cellules dç ( çgf£}p 
buipe^ affectent une déposition «eijxarquaJbLç ( jelles ont uj^fwne 
cylindroïde bu plutôt prismatique et rayonnent du centre vepj.jty 
périphérie,. Le? crains de fécule, qçi Ws^xplJ3sent çnt^ fople 
de sortes âe petites galettes ovales supeçpotées^ £e telle £Qjjtç^e 
chaque cellule exaruiuçe .supterfidtflemeçf j^^le*Tei^plie, fl 4 , TO 
coççs unique. Le téguipent de cep çraii>e? rjenferme .une.^Bpa^ce 
colorante rouge, qoWhle djtas l'acidç ^toybjfiriqiie, dpnt Ja#5ftj 
portion est trpp^ai£Ie<jrçyr qu'on prisse songer ,i en tiffir u^j^ 
quelconque. lies fcanna, sijr lesquels ont forflft les jetfiefu^|de 
M.' Pàyén s^t'ïeç.'C.^c^ $Im, fiaoçid^ fpectiibil** fâffa 
nepalensis et discolor r , ,. f ./, .. . . . j. , ,,. . .... y , * .| .M 

Mf. Lepërëmefsou^e^eijiide ^(^ipi^^we.d^i^^^dfi^ 
verses variétés de Pêchers chargés de fleurs, afin de signaler Le rap- 
port qui existe assez généralement entre la grandeur de la corolle et 



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— 4» — 

l'époque à laquelle mûrit le fruit. Les variétés dont la maturation 
arrive en premier lieu se distinguent par de grandes fleurs; telles 
sont toutes les Mignonnes. Des fleurs de grandeur moyenne font 
reconnaître, dès le printemps, la plupart des fruits de seconde sai- 
son, cômmeles Chevreuses. Enfin les fleurs petites, dans lesquelles 
les pétales débordent faiblement le calice, distinguent en général 
les variétés tardives dont la culture, sous le climat de Paris, donne 
rarement de bons résultats, leur bois n'ayant pas le temps néces- 
saire pour s'àoùter complètement avant l'hiver. 

H. Louesse apprend à la Société qu'il a eu occasion de visiter 
dernièrement une culture forcée d'Asperges qui lui semble mériter 
d'être signalée, à «ause de la haute température à laquelle elle sou- 
met les plantes. Cette chaleur est assez forte pour atteindre 7û°.C. 
lft'long des tuyaux du thermosiphon. Ainsi chauffées par dessous, 
^Asperges, qui sonttrès-rapprochées et presque sans terre, vien- 
*fctf très-rapidement. C'est à Clichy , chez M. Coconnier qu'est 
strivi'ce procédé de forçage. 

«. Millet dit avoir vu aussi avec intérêt cette culture forcée, et 

il rapporte y avoir pris, au mois de décembre dernier, des Asperges 

itofenues, mais fort bien venues. 

il est donné lecture ou communication des documents suivants : 

f 1° Description de la Poire Braconnot d'Épinal, par M. de Libon 

tfAaoiis. 

♦ Note sur des plantes nouvelles ou peu connues; par M. Jac- 

duis. , •...-.• 

3° Note sur une nouvelle forme nommée Cordon bisannuel , 
P«ff la Vigne ; par M. A. Delavillr, aîné. Un dessirj, qui accom- 
pagne cette note, est mis sous les yeux de la Society. 

M. Porney fait observer que ce dessin est parfaitement sembla- 
ble aune figure donnée par Forsyth, dans son Traité <^e la culture 
Marbres fruitiers (traduit de l'anglais par Pic^-MaUe^ en ^03^ 

& Une note par M. Pigeait* sur ce qu'il faut faire pour nç r p^ 
«wt les arbres. Ce travail est renvoyé au Comité d'Arboriculture. 

M. le Secrétaire général annonce de nouvelles présentation 

® la séance est levée à 3 heures trois quarts. 



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— 800 — 

.. .f . 4 S^4NCBAU 10 AVRIL l$6S. 

J • waiii'uhoToiVuiï Js ntTJ .«moiqeJ M uq à)à /I am;. 
-«.: >mcmoH\ ub -nDrfàtelc* é&*fcs*!£9Kpfe ( r novj; J/tswil » ir 

• c 'îi^rM^^âl*'^(T»rtfl^e^a»«rfe*l« rtatoftéjfiq asèrio 
"^«êfcàWHW ^mk^ënmm ttiftfe«U<att iMtfr Mnwiiué 

i lbglf^â 1 flefïé [ qtië 1 M r . , î]ep?e'W*nl*)«igb4lèt etàzttosàèelumt 

^^^(Éq^^l^(W^Âd^^-ffiJsi»iaW««>oM IfUrfi* et 

premier ranç pour l'ate]flèW Wfet«*ën«Ué««J-6t»élMmtefitaps 

Yffl!%feg 8 KW^^d^le^fl^«''*ïi^eÉi4b(wa oK ««fleflia- 

mètre. 11 fait observer que la première deVÙtiettflariêtls prafefit 

~Wêé: aoa 80lîD 29àïtoom Jnoioa 38 iup goiéimaiq a9l taos so ou|> 

'•^^f ^^q^«Bé^^i^^'# e ^q^)^L ¥e t«M Q ^a« < li* la 
'WfiakêM^Smmim^J^^oa l?up àlèhsir jbI s Sazasiiaqqr, 
lib &'M»#BfifênVprèel«m^^ 

^on^lTrçèrôfe^JliW^ffl^^ «t*e 

^MWô&nlèWSêWfin'â^atf feffl^ fôplWMSWfUaMniiiee 
'^tt^%Mftê I Ba8itë ! p«^n^«étëW*}Si poli ©witftqiW- 
l Uï«ftaîroâ I («^!«%éàiëé»dèlèé'j*i^ <>& awnrè néiaisb bI eéb 



9 




mes, ven 

B Pn^fcdPW$r<fâj> piifl^^d^i«clttwp«ileî|wiiiîde 
^n^ëreMé* flffltitafc Eftnp»eMPat OtafiPfcefeWMfllMP- 
cules jumeauj!#^^$Èè^îWl^&fl«tom^^ 
•¥^r^^^9^itffa^^eV%»WlèJ'a%i lia^t^ioM,ip8ritfant 
une seule saison, d'un buHfiWP^J' W^iPM^S^Aw(aoa£rijfti, 



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— 801 — 

mières de ces Ignames pnt été obtenues par M. Bouhans; la troi- 
sième Ta été par M. Lapierre, l'un et l'autre horticulteurs à Dole, 
qui se livrent avec un plein succès à>% coiture du Dioscorea Ba- 
talas. — Quant aux racines^ fierai, bujbeux, bien que dessé- 
ches patèf^oftisâ» iieptan^ii&^WWiytàQB» ,$e$-tt'en ont pas 
rnwsjiw ftàto rttojfift^jM g^ing^et^^ WW& *? P èseDt 
ms«W*«tfrail ) nftSBtoljsHi*^^ Guil- 

tame&NUfesdto &tefl§i»?&tof$HreWS -rpmj?rgjjabjle8 rj Droduits et 

«•rite Mo Obapf^^^B^À^ucy n ^BrijÇ^d^uK,pieds de 

ùB*fl>» ftfa ÏWt^teftffftrMtéfftdjftiC^x^fJÇj^s^^ux- 
•MoBj •Wte^ > **flWW»eI) oiôirptiq £( orrp "uraado +ïb1 i .. -■;' ■ 

que ce sont les premières qui se soient montrées dans son &$per- 

' iMU#iUlàwata(Ji4Pi^ 

appartenant à la variété qu'il nomnfeAfmigUEfift^ 

JtiUtytiaMlftaifiteteiàrfhglo^ dit 

'«tW»AH>e«g«ftJ»fq«!!, Mta«i4u^<li$Md§Ptté!& i&wMè* 
Wlptttbt» flo»q pifflftW<J*> li?Mî^tf S^ttWi/Mî* 
dès la dernière séance de hiftpWfc Wkft#lfe ^BbWflSHftr l 
atait apporté nBftlgftwbjjt^â'^Bp^d^IfflîfiSHW^Sp'o 1 ^!? P u 
; <a*^^^ W t (WW8 e4^à,^ aflW ^^^ dfec^lp^po- 






^^^IwA^lSrtrtWj^dçJj^iBJHod nu < b %amhu sluo8 BK 



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— «•s — 

fâgoerettôtt)/ des ifaneoto Bbmcifc Hdlliindë^iiililftas/ VêftilW 

tl i j9ft ftnrMl. Fardifitoôda, .dtt Sa^ops^ près fcloifeUu^LtoBg; 1K1 
^>!^àîfl«jfid(juHje 4t ^ann»oîii» ilrtiie, vaille ^tnfeiaè^i 
a été décrite et figurée par MM. Poiteau et TuipiÂJ daitti téo#W- 
jpo^e&aaçateei/ttiaip <4ui>afrait disparu dcpnirfptaÉKb^ÏBhfiSées 
& POsjp#W efe fW'Jfc ûlûede a TetoHivéa èùtàknuàià À*A*- 
gfetimn ..i.m j,, -.;. ;..i,i. .. « m. i ! .:,;< ;;-.:-, .ni^ô-' 
. î,<M Pa^.Mt TirtijflGaiitfils» fc(*tMÉilieur,ii»* 
Versailles, 4° un pied de VAzalea indica Belle Ganttito^\&&$x\ 
y^t d'éjtra mise a^ parfion 

obtenteur, M. Vervaene, de Gand; ^ônbuvèUes variétés d^4#^ 
jrçf#8> fOhteftuw fia» !lui:d&; sentis, qtri fiéuBpfiènt pourri £hàûfere 
ftfopt *mftttelles»il donne lesunbmi dec Itnpétatàcfe te Fttifcè, 
#i{che3*ede'Mtfak^ ftladtalfe 

E&yaflé- Madame ijpattiattûe; A» iUrttyUfci vàrîéti âéumAtoftîl 
fleurs rouges, qui est fort remarquable pour l'â^pten^'l^tetëfié 
pwfaiteidfcqa fierai n *■::■.'« - * " ' * ,'' n ]r 

«•Par M. Fournier (Désfoéfc jlldiîki* &'*!&&&-'&& 
Xhérê*e/>dês JL^ àéié'iàb- 

tenkei ûaaertci/ ûasfçtarate^ul &éniii*s e& çdte au iabifr'èè 
septembnMSÔJl efcpu£Mnié<^'da«te^ 

vaut. Pendant l'hiver on leur a donné fort peu d'air. ' ' " »•' = nn ' ^ 
iifi^iàrMiifiaiih^ 

, c H a^LiPôriM vjlC^pardyi&ainl^ 

Soulangeana, 5 fleurs du Jfty^fldVMiNtf^^^ 

wlft«[dQn*jiligBWfla»a(Htu' U ■■ , '<> 1-"' : 5 •'•' '• >,f - K 

4ftfl^!quilfia5*»endJei^ièoeplflai[vantôfi^ î, : 1( - "" : " l lïfi J i : ' 
.^lteft]ettte*&t^^ dtitf 6B f SfeL 

$^&é, pmtt la i^fc^ d'iafti mêBààlfe «WjK 
S»Àj4j uïaàaxnaïkMiçtt^ 
<^fe[dteipa*R. A. <I*dçrlfcinb*lla^ 
W»ty J BM'& ( àhic|j,intfl|kvilâ flri*e*& HMHldej el «"«tf 
médailles d'or par M. le Sénateur Préfet de la Mnar AMHfiU^D? 
ville de Paris et du département de la Seine. 



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ôa?^, ^U'deJLa«rè^ jpwpiiétafreuàî JàutogûeMÀùtae^ *u*feifr 
Yallois (Isidore), son jardinier depuis Tannée l826ffàjsU'ff £ ïtefc 
*t ^fimatai^) fcattiuftejs, qott^étrireAtt Ithlfani (léTViTfeniain 
^«%^Qi^)uMvsietir:LiHiet {GfleDgea)^ *ou jirdimèi* depuis fe 
l»^iiW>ittQ«; ï !■:'• i-I .'•':'. v-l « * ^ '-« ■»" •* ' ' 
, JrifoMrt^idft^^ ^MttM. A, Bffjfer;ftte8- 

faite teMâMMtàaà dte&fiotiétéB^HdrtiGattttl^ d« Belgique et & 
la Commission royale de Pomologie, au sujet de sa nomintfSëâ èh 
5^t^feîW«»to^.h«nQP^fedftl»- £oeiété ôxà^érial^ et êeûtraie 

a^n^api çjp^ppgaw^ iMambra) tîtalaixey * - .. * ' M - ;|J (>l 
1? 5tJfeeîçHne,.pan]aqufilfc M r le Plaident da^^ot^é^ d'fîcyrfâ- 
W&m 4* &Jtffittnpatttiûii, de Xam^t^0art>rine4eniÉipdè iqtftaîi 
JtelteÊ s^t4^uéipoiU;.flw»ipartiadit Jury d*¥Ebc;faatfctt qdè 
1 cfci* tenir à MoatàJihan, tonsits» jH*mià*ï'jotti* .tfd 

-, , -, . , -, 4 H 

M. Hélye veut bien se rendre à Montauban pauDitj^pEALdte j&tfl 
«jyP^^^^W^iïtopps^iu'.. v ji^i.-.-l .l£ -n/i M 
-ifcHj 3 * i^ttfiei ^ J|l4iK»vitj^ f JfemlisecimreapdiailaBiwà Yfcmrë 
aD^i^el'eny^ d*:gttiutà ^'aiaMetan anitiaéiBil 
■>• iffu'ilrfdi^ fe^<d<é^i«to y *aiMiJiqtte dtttgraiittaJiie 
Melongéant. . ÏVt i Jvy j K .t )ii; ., n ^«u J :i«» îv/^n inJ-n-'I .n:i.v 
^Mk^tèto* .«rM»W»«eiî,i,Kién(knt J«taaffl>&itt tfiiSdri- 
culiare, au sujet du désir formulé par ce Comité dawfflr U So* 

H. le Secrétaire-général apprend àita Êaabpagïée lqi&» Idftiiè«& 
*^#>#fifl9V*i&j]€ta^ *£ce 

ajet important, et a d&gnàq*elfipte& ^iri«a«ïï«ttaiii«ideVtfHfc 



%mm Jr^bfimiR *W*fe Jl fiu^flfafet|>èiè, AbéHi^TWf 

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^WÏÏËB lêlttllaans fequëïte aL ' BQssmiè propose cfe prouver qut 




appOTterda*cnm a tffêst, en i«*s, août 11. re _ 

(HfteS^ro'&Wfc grande qnanme pour en aonuer J, âilusieuft'' l |&^ 
sonnes, notamment à M. CaiUaud, de Nantes, qui, en f ^..aeïià 




égard. 

annonce qu'il : f^WM^^M hM l È'%Û ««""{{liïe 




$4taffi -PinîSPa VMP^-Mlilïïî Mfe^ fiSW 
m W;PtoA|%^ai^^teiy}fe MM& 

jU yurgiiiol xiraniraulo? s% iuoq bastivbH M é 988bId ?e sl> 



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{fagips, lïertiQ uere-MicM LCbailùs u Go iitier d3ète, r ^amàie» 



C.MIK.1U1, vsuiiieai. et, 
aui toïi par M. Je Président, elle est adoptée a l'unanimité^™^ 

w^w^m^Qif, wwitimfiiiw^'-iïuç sono*™ 




et de faire connaître, dais le cours de cette ^|$fr B ^(^jg^jj*^ 
#le,.l 







ni»n desquels il demande qu'uns^ryçe, ^ot^ntelq 
de 3* classe à M. Révérend pour ses volumineux Poirgguxy jjj 



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— WR — 

faisant observer qu'il ne peut erprimer un avis sur fetflMiatee'fc 
;flflKîddiAte'tfe*[Oi»âB dwartrdtetiwp ; W'to>toû*S etl£i'il 
ne voit aucun avantage a^pineéaRttjtt^ A 

terre par M. Chappard. ^__ ___ 

9 e Le Comité de FtoricnHtare demande qu'une prime* 4" classe 
soit accordée à M. TrumMffôJVW^toM™ variétés nouvel!» 
<F Amaryllis, parari ltesquellesJLâîsîl 11 ? 3 » comme les plus belles 
celles qui ont reçu les noms deM"" Payeir, M** Duchartre et Du- 
chesse de Malakoff. !$ pÀtfbsfc' dl dbhàéft'TLïle prime de 3* classe à 



M Fournier (Désire), pour son Lis blanc forcé, et de'Tttnercier 
; 'M*' ThffiftAéf mippifè p9tf«Wfe ! p«6»ftfoÛ6tf*. ! J ' " *; VJà#1 * 

€fe? «verstô ^ortifioûs*^ fcAcéWl^^ et 

*atfopteës^lH;ie fcreYi'denif remet ensuite 'ïes j^mesi^i personnes 

.«ffi^?i^.rt^»^iv^i v • f ' ■ « : «-* f - <■, '"*" ■*■"•■ ^'p ^ »- /4 »û .o 

M. Andry apprend à ikSdciéttfeipw te.Fttv»^* étfttvéesau 
'tti^^Mïle^â^ttt^â^ett^tttoiitèWé ^r^'elkriàlâfee^ii 

DaTaîl êjre due, au développeriez '&tr feiir surfttce ^^liii^lMÈycéiJi- 
'neè j pàrasîfe. :, Le J mâï es^ assez, gra^ppro^ si 

^'jo?, wtpirywrtfiJ^ ffi*érir; il m Tm^ê^mmim^Him^U la 

culture de ces charmantes plantes. M.'lftiwlie* 4f*I<|ttfe autres 
« tââfmz! : ds<*& àWi? T ^vè l aiïïeuts;k «tëtoë «affiffl^^ Vër- 

veines ef cowrmçnt 'ce que viçnt dfe'iîre M." îe Sçci^tdre-gënéral 
jo^^^-j^^te^e^L.. . :i|S .,., (| ;UlJ( , r , . JMl ,n'i,, HoW <1; 
11 est donné lecture des documents suivante!; 1 •> 'i-v i î'M 

I; ^-#a» 

culture constitué en délégation dû Jury, sur les fruits de semis qui 
avaient été présentés àTO£j?osM>û ! tëttue par la Société impériale 
'Wê&iifl^lWïœ^ ,,3/oH v 

2? Rapport, sur 'laœtletlion de Càmelliâs aeiL Paùtjiks à'Enion- 
ville ; M. DccEiJiT^î^^ôJrtftir^ 1 ™' ^ 

i.4MJMipnip«^^ *'••»> i»r-»* 



» Rapport sur le TVatté de lacidtvre dks Ckmpfjfàbn*, par 
. ^iflPf91«ffiMnÇ | «*ltl«' l^Sfo^tïfl^ ^ÏJftWli<5«Uw» «f \*ii«u lieu à 



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Stiasbearg; «à, çostmenoemeat dTaimLI 8*5»; ! par ML j Jhawnto ifc 

iB«teiWôUAinc -i/i. du i.iiiïc n{y • hi'uj '»n Ji'u|. I'j/'îm.-Î', iiiLgij;' 
: ;#.fc SecDÔtaitengénéralaimtoilfa^te ùottrellfe !pxééaBlttmB^; 

„ ,„ JK^.J'-JJ .1/: 'HKJ ..Tl'iî 

■ : ./jf#.ii -j-M'jî.r >•.>.. PW)MINATÏOKS. ' -î.' <'> ^.l.w.f. n'.»- 

1 !j-,-j -i;ï«'[ -.il "!;.■ >• • •.>.. i. J_[ '' • M. -:y >I iiini;<] ^>.*«\iy\»i\wl*.*F> 
-.'lu -.;'''^ ;' - '" \< .H ./ '! *' !■' .. '-/î »i! >■•! l'-i-il Uî:» iî'J» i ill"-- 
,. ..:>_ ■;. .i,-Ml,.-J,, ...SH^.ffl.'l^Wfîj .•(;.' .';;!..!.'. :,l,,,o,l,, 




3. Chargent (Théodore), jardinier chez M. BMM^VSlÉbleMiÉèS'lfeeii^ 

-il- ■W' M * ^W 1 ^^^ **$***• , S.-Ji ne «*:;l, '.■.•; j-m.«, l 

o. Gaffât (LdouanJ), jardinier ctiezll. Buisson^ rue de Lanenarap, 60, 

* » ): '^ïï^fiy(àè4ue);pariM#. toise et Antoitie 1 . r îlJ •-''"■''■■I ' ,!l! 

1 • 6l'iGùtàttH'(Chèrlé^;' frutffelV' *tfr&a'«lé fe MUefeiflè^ ^P^si' pkr 




MM. Pépin et^abpafiin ^;.iyui:f.»uii ^ I> '.mjJo&Iàimoi J^< il 

M. Roter (Atg^^)ifRré|i^pW<ie Ja S^^.iVï&Ui^Wtit^id^jliW^ur 

-Hom3#!&^ hnqrjr.fl * 

Séance Dy^w'a^tf^Tfl/j^ja .tf ;f>U,y 
MM 

teau des mvt^m^M^'^m^i'' ^m ^r9mi'Vfm^*é^t 

un .asiÇ^lWnV» -<'.V ■m>\$Wj»W> 9Vs<a\ si nus MC'mnn *E 
1 Bowahgo, nie de Bonlogne, 3MARhf P Wj^Jf/Mfï- 
3. CnCTHrnn (Keme-TWojAife), jénfinier enez M. Tbarare, a OUaia- 



„ _ . ..»8-ni:n«litt .(S381ohVJa3 '«n :izOTHAp 

6. Pouquês d E« WW ç t ^^b>^ 1 Cfi»ffl n }5)îbillKD 1 '^»^^ ç y^ 
.(tàtfV&Nh) ttOtti>tom^A % kouyiv>oiocc âiûhjcyvù bjVnofcwlab ns)»Wuû 
T. Hoffe (le docteur John), rue Duphol, 25, à Paris; .p&*il])ki'Br1uiçois* 
m90Stfe#i«^GNfci§&^^ suv'iwwbiyw ; *too<i »\ <jb wteïltf& 

8 . Lanson (Àugustin-Pauigiki jftiiimpf $m <M) bftbttofl ubeafakViei»- 

heiter. .°8-ni J^fl^iol 

MM. Rouillard et Thouvenel. .°8-ni ;aon$ivÀ .(Sd8l> 

^d8*WT«|i^ Mfi^tafri«feto ^*ât^*<fcar*fe p*llMtfMW 

veael, Louesse et Hemeray-Frixon. .o8-ai ; ismO-tâ 

42. Pusset (Louis), jardiwgE„^§aJJkJft^ffl&#£ .furie MaBltti)il, 37, 
AwiaAJMliml^ ri ab wi^Uitt 

os.fliÇViT^iJsWfc^ki^ïfàlftrtûnK E*b wnVjtfoiq tfÏJttfc »bb fûtoUuH 

Garenne (Seine); par MM. Guldenschufcre* I*fitytfch#38 » ishv 

(Calvados); par MM. PJ&gJMrpiic^ttAntb^o^b Jo eidmevon) 
4 &< >%V$M/P*^?iÇtt 8|^&>pa»*ïftal*k^ 

28 &fc, à Paris; par MM. Cbatéfils eUoflkyi ^eupigloa) &i&A 
* 1 VàroJtétojRel, Àft»»Ai*>uft fètottftWasta pAfcMAl^Iaappl&tt M 
.'*D Jo v *>^wa .K ob âEd8t sb aqmôJnnq ol iuoq (iaauiàJqqua) auQototol) 
DAME PATROÎfNESSE. .^^ ^iDiiioq 

MMÎmi 




?o l 8-iii , - ll D l lîu'I '^ïttttl ab T Je d sioiriso I 

,°8-ni loy^Ifl .s\S»\CL to iinttw-ViVtofl <HHiu;iAa .A .M iwj tWdtobiittpvl 

•«-ni ; 8 oIloxiBtJIÙlaB^ 
; i3.i3f? mS^Û oi isq àgibài f \3M^mJb4v^â t <>«\V VV)t ^fc vioVï) &'\oS\k3Vum> 

.°8-ni .13 ; flssnfihil .(Sfi8l lohvil Jd ioIvab^ sb gisiriw 
•8-ai ^hLq.^dSNT^fW/i^ .W.ft^^srflP/n^Vito^ -ttfttijrôVioU 
AdHWfcWV*^ <3l)'4mbti>î^ 1 

Ami des CAcimps (avril 4862). Bordefcft$ »*M •("«* ««* ;™»a 
Awuife»>ife Çiâijwwfluittfrai^^ » 

Aurai* fai^iër*flftro«dÉrç^^ 4tttyfeitog»to|p. 

Aptctdteur (avril 4862). Parjs£ii|i-§&«£0 .(Sd8t aurii) o\vwYioA i«tomW»\ 



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Jtatfetth de la Société impériale zoologique d'Acclimatation (fôfti&)|862). 

-r.iooajRftiifih^. îanc'I é ,o2 JoilquO om ..iiiluliuottoh a!) ^ ioîl .: 
Buflefm de /a Socûftë académique d , A^4fUM^mll^^là^l'8^^esct 
-xu9i7iWswfa frrtHMf («b«5)9 FâUtoi kM^-i")*»*"') /kw./.I .* 

Joigay; in-8°. • rjJlul 

MjetfriifatfeJ&câti) dUgriolMtèr* êP'tfmirltàltuïP'êi) màWèVmb 

4 86Î). Avignon; in-8°. .loin/ iriT )«> fni:IIino>ï .KK 

M^MM^Séf***)*^ 

St-Omer; in-8o. .noxirl-Y r,1om * H j9 ^ ;j2 ' )IJoJ »fooov 

Jg f li(*Ai09tt4*6t). «MtolliWÊtSlfcSè^naWî^'^â <<*<^J; ™* "I .!: * 
fiuUe(m de te Sod^^Wrtdn^^'F»^^^^^ fttM(M < èili%fe ( fefeaire à 
. (9di0^nètf]i$qe|ioftM^9l9^§lI# **«&«*** ^W^WW/'fflA*.^ ^ 
Bulletin delà Société protectrice des Animam&àte*^)x l tto\#$in'fr. 

vrier 4 86t)d3|jjdû5lito4tfi^nobIuJ .KMiuq -(^nio^} onneiui) 

(novembre ei déoeml^AIJb^liltol'I -KKi£q ;(«o[»£/Ib3) 

Ltége (Belgique); npfetA Jo J>Iil oJ-hJD .KWifiq ;an« € l b <?.M «S 

Gatologve (supplément) pour le printemps de 4 861 de M. BsiMf'et (X 
Poitiers; in-8°. . : j ? ph«oiitai avjai 






C«rri<r (te /«BM(i* «PS * «Snwfl.TKBï feufllé lo-t-. 
£oonoima ruro/e (l'Économie rural eei [le ^Répertoire d 'Agriculture réunis ; 

cahiers 6 et 7 de ïKljTTurin^i lifto; 
Fécondateur, par H. A. Barbier, horticulteur à Btaye. Blaye ; in-8°. 
FeutBe (iu cu/a.ai^^W/^ ^llW M a^nGâQlIJaio lies; in-8-. 
(rtrtmflora (Flore des jardins, jourwUwisuel t rédigé par le D f Ed. Regel; 

cahiers de janvier et février 1862). Erlangen : gr. in-8°. 
Horticulteur praticien f&frtgê^ftii.W. tfftiRWlfnWs 4 86*). Paris; in-8». 
1 Giar(teit(Le* Jardms,ig2i0S<^i^ 

fleurs; mars 486Î). MIM#r; jftrWfcioa .(£38» livra) tqrauAO eob îmA 

MtcrfraMon Aorffeofe (mars 1861). Gand^flMOT^ .£*■** in™) twiUioiqh 

14 



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— H» — 

Instïtaf (I6'*inarsy 8y^ *V4ô*«*il4B6i^ Pm»; feuille in***. ^ A .// 
mâinûfHtli& M Muséum y pmr M) J. BeUimw (SavWfraison). 

Paris; io-4°. . » -'*' :•''':•"! ( - -H '- : «M ;;» < I *v) 

-jW^is^i^i^«wwv4ft-B«^gile (itay - Wtfa Bru»eUts;4n-*N A -\ A 
Journal dMgi^tyfrnprtltt^*** iè'>Ewnm** fnj^e^om\tei9^di de la 

France (mars 4 868). To ulouse ; io-8*. __ 
Journal d' Agriculture de laCote-dÔr (février 4862). Dijon ; in-8©. 
Journal d'Apricutture, Scmce* )} Wtw+tÂrfs de l'Ain (février et mars 

4862). Bourg; in-8»: ' " ' 

Stra^oqrp : ^8> ' ' .' / J *i -.i «.'.• V <i'l 
Journal o/ Horticulture (Journal d'Horticulture, rédigé par MM. Johnson 

et Rob. Hogg; des 4, 8, 45êT22mars). Londres; in-4°. 
Maison de Compagne (i** et 46 avril 4868). Paris; in 4». 
MitthèUuhgén âer kàiswÙàhen freien "' œkôhômiscîien bèseilscKdft\kc[e& de 




- jfc^^^J^ttôhiP^wiota^â'iJouriiai fcewoef A JtotofcptaH* dtyr*«*- 
cw/ture pralj^^cjOùefr^ de janvier à mars ,4861). StpUgar^ifcnft». 
Revue agricole et horticole du Gers (mars 4862). Auch;in-8*. 
Revue de8-éâ'tà'i!t i F&Hèts(BLVîi\ Wii). Paris; in**;"' »'• V ^' 
Âè^l/ie^iè»ft^^^M^niàr« 4662) Paife; i&4» j ■ < *• ■ \ - iimI .ihA 
levures Jardtl^dpjGfcwi^ (avril 1802). Lyon* | iif*81J .[. ci .qgA 
Revue du monde colonial (40 et 25 avi<$ 4&6£), Praxis;; \p&* ... i <ttj;jj&f 
Retse tn den 5ùden vo?i Ost-Sibirien, Botanisclie Abtheilung (Voyages 
dans le sud «de la Sibérie orientale, parliebotaniqee, par M. Efr. Re- 
gel). Moscou, 4864 ; in-8? de '244 pages 1 et lïtifattchtisï^ 
Science pour.to«*d^$tfi*s;j*/iH> et 47 avrilM 862)%' Paris; leuille in-4». 
Sud-Est (mars 4862). Grenoble ;fin-8°. o: ■' . v "i; ,i;[ — 

Société roya/e d'Horficu/ture et ^Agrievftur«j£4*f*rç (J^fte, /^j^a- 



jp mé<JftiUes, décernées à la suite de l'Expo- 
sition de'mari^^ "' ' ^ ' — " ~ 
Tentamen Florœ ussuriensis (Estai à" une Flore diïtiJsmiïlWikonTusse; 
îifliûlq |tarMl<Sb^aw^^dteDéiersbourg; 4862; gnilU^de ittfalJSJfes 

pages* *8rltofrt»™« /H- •"'!) •»"! '0 ,l "i "MoifiO 

Tne FJortsf and Pomologist (Le Fleuriste et Pomol^gis^^ J*¥fjRq! ffmsuel, 
itiJcnp slalgé^fiQOliMq BburJfttG et John Speisce^ ayrijl f86i). Londres; 

in -8° > * g 

The GaÂnW'Wonlcie l (La Wôttgui 1 des ^ardtolèA ; W torrinwi) . 

Londres; gr. in-4*. . • . l rj(»fn.il d) 

tf0fot£<Afi tfH^JJàqw d«i(}toiJïrafi( T/ki/tctrow|[59^6lsiiM<f^MOa« 

genre Thalictrum, qui croissent dapftjl'ejntyfietfftfSd *{^tnsj£spays 

pages avec 3 plancnes m' 4°. 



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tffroflû^/ftirei^ide.Bo^éfeigti^ ridigé pttr Mu J*,iH l*h«\tf*çii 
(n"43et 44 de 486Î). Berlin; in-4°. . ,.,:,' .„.,„«! 

Zeilschrtft des^L^ué-thtchaftUicheri Ymto* (Jbufiuldeb&KmXA}- 

- * '; • J' < ^J -- ''in m.i, 'V 

• "-ne : ,:< , ij •. * J ..:•./ « »... ^ .v ,\ , ( i^,M.,.f L\,,voi.l 

•'" !I " ' ■' "•''• ' ''• •WSTKUCtlONS " v ' V" 1 '" J v " 1 

- SUR LES TRAVAUX A EXÉCUTER PENDANT flHAGON •» 
DES 42 MOIS DE L'ANNÉE; APPENDICE. * 






"i ' ,r *»•. .i.miM ...,.;» ;• 



. JUSTE DK PLANTK POTAGÈRES RECOMMANDÉE? JÀR JLE ÇOMITE^'I' 

Le Comité de' culture pptagèrp jiei^è/.qjiël^ iîsttT suivante, 
gUçéô à« la .fin* du oriwAiep hortjçote , , pwjra ^nifre l Wjriff 6 
aut jaftfcnieis etatir propriétaires* ien< ]ea< âxtot «ar }e choix &s 
*e81ètoeé' *»iétésfei»i , rodttire dans les potagete. ••• - ' > 

. r- . . ,. 'j.. . " » • - • ^> m. > \ i< ,\ , * \ ■ m , , « ♦ k k : * 

I , ; . VWfWHm** ,\ ..." W 

, Pour. safgPQS6piiret saMqualitf. 
Ponr&a$ftfeseut » <idi » a 

^ -..> . »U> V. Lit/' U .. ,\ 



NOMS DES PLANT9S. 

Artichaut gros vert d&Laoûi 

Asperge de Hollande. I . 

Batate rose dëMaTâga; rmigé <f Al- 



— Igname, rose hâtive d'Â^r I. t ■ « , nv< ,, # , , , , 

genteuil. v . . -|.« <uPoursa<gra»eu*. .u .» » », .» • 

— jaune violette '--] ■.» .«to^i -u i . » :*-*•.>: 

^feerirvê i&uge toiigbe ^ . • ' .S v » " '^^••u >-• >* «^ 
""<€! " ; ii»* ïbcirceôddràpaudinë: 

-,"":„. ifluw longue^ , r ,j % t ,^ « 
. fcjpdou de /Toups> >..•,* . ,.-. •* 
Carotte rouge longue. . . 
4 '^' totoMè hâtive 



' — l tfeini ïôfrgttë 1 1' l '/' V"'. " :" WurW P^ocî|é etla qaalité 

^_ . . . / - . ! I 



vTi j.aqne. longue et rçuge jâla 
de Flandre 
v tttoi plein WpnotuïC/ ; W 



"^îaL^i^jj viWMflé'TbUl*;" ,l f : » -y' n "' ' o^^ 11 ^ »^ »•••■ »v 



"^•«"Aiiiàyét'r ^-^.-1 



VvfcbnwiË&iûbto ^ pleine. 
Pour'^ijfôtaiM.t^ ^m 



.Pour rarrière-saisoû 1 . 1 fi 4 
(Somme supérieur anvioletv 



tit ifaC^dUrfiïrté^litSfpérieure.- 

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Cerfeuil bulbeux . . .nod-géiT 
Chicorée frisée de Meaux. . 



de 



— flue d'été ou d'Italie. . 

— fine de Rouen ou Corne 

cerf ...... 

— Scarole verte maraîchère 

— P^^I"^^ 

— de Saint-Denis . . 

— d'Allemagnô^jii 



enfetelgnA'b oasld erloooiff nod;) 
t Supérieure comm§^f Y tardive 

et dTùyer^nuflunoo sIuodi3 
Bopnç pittfiifô jWP^teoDnoD 

. . . 8Îfil3n£Jl9V — 

,Poçrlji»jl^wÉiiflTOO é — 

Supérieure jCQAdOH Atagera» 

, ïonneicBÙItfcqlBVab — 

9b noiiJog no nomm — 
Four première Scg^jn. 

.... àanl aiouèlB noezsiO 
Comme 2 ê saison. 



rouge gros 

vert de Vaugirard. . 

de Milan court hâtif. 

— ordinaire . 

àtôtelo 
ruonéaug 
gros des vei 

à jets de Bruxelles. . 

à grosse côte frangé . 



.9TU3néqa8lBfl£ui 



Chou-rave blanc .... 

— violet b)il£,pppl%uo<l 

.àJifsnp jb[ iuo<\ 

Chou-navet de Suède. . . 



— très-hàtifd'Erfurt . 
Ch^* 8 M.* u P £l ? u ^ 

— — Lenormand 

— dur de Hollande . . 

— noir de Sicile. . . 



-f!( 



.àlilfiup £l iu(/I 



. . 9 < n9l9l8aÀ'b bïBiiiqa 
Tardifs ou ctaltaHondb • — 

. . . SIJJÎBl 9b 9UÎJJ9Î 6 — 

Pour la qua^itf^ujjcocitè. 

. . . .98800 9IJ8flOlB — 

Pourlaqu^^ wooiaol _ 

l&SW t të0*sb wieiBi? 
. . 92U01 ïwA é 



ai: oi 



en fe 



^^SSËSSb^ 



pbur'll 8 quaïSe. 



pour la qualité.. 



jeune. 



gifrod 



Poursaprôcodit^ 011 ^ — 

. ... A99U0 rfsilhfl — 

Poursaqua^^ 8b8ll9a _ 

Pour sa grosseur fyjfcflpaliié. 

. . jJoo3i9iI«Wii3 — 
Tres-bon bjgfciWy&îWuleiir 

que cejk des hlaHycs b .„^ 



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Of) 



= l»i = 

Chou Brocolis blanc d'Angleterre. 

Ciboule commune: 19 ^ 1 !) Je 
Concottlétflàl&6&fltif fl ?nqoH ( 

— vert anglais . . . 

— à corniéiBiÇfttegl'iyol 
biBfeBfjfe HOfatoa ajudiièqu^ 

— deValpanùio*3iXflorf , 

— marron 

.flj 

Cresson alénois frisé 

.aoai£2*£9HiflioD 



Très-bon. • • XXJ9 dIud fùratooD 
. • .zujbsM ob eàahî eàaoaiffO 



. . oiffijrb no ètà*b 9uB — 
saioO i/o neuofl 9b enD — 

OlpllDÎfilBffl 0)'I97 dioi£08 — 



rron ou potiron de Ctn-A • • • uc .ffiW , *N>rffrfôl 
^ aroinmq i«o«rj J <*aà^fo§&n^j&aiss* 



Egal de qurii^^umutres 
mail 1 MpïM^ffio drsa 

•^uWiste* bo,flio< i - 

emed-luieë ofa — 



Epinard d'Angleterre . . . A\\' ' ' ""*^*- j "" > « ° 

- decoFltefctt» yo slib^T] ] •. {^fu^M^!? 9 "^ 

— à feuille de laitue. . . 

— à longue cosse. . . . 

- toojours^r(lfP/ 5ll . BO ? 
Fraisier de^U^^n^l^i 

à fruit rouçe ....*. 



b — 



..9ni£ijp 

^nqJââlTbpgiolir-" 



- -ÎMRi' 




l'ïvôq 

ira* 

;aluo<I 



— Palmyre. 

— British Queen . . 

- Belle de F^P.*™? 

- Sir Walter Scott . 
^"©^Wl^ nod-BDiT 

^^ûMWae^Sflff^^ 5 , 



80T8 9guoï 

. .bTBligDBY 9b *Ï97 

,liJM Jiuoo nsIiM ab 
. SïiBaibio — 



ol sm û 
supérieure. 



«SB* 

. . .89119X1118 9b8l9t£ 
, ' . àgOBlî 9JÔ0 988018 û 



...... ^ oaBld evBi-noriO 

Pouyl^qitfLli^. J9I017 — 

Pour la qualité. 

. . . .9bé«8 9b J9Vfin-uorK) 



Jinhïb WAd-aôil — 



Pour laqua 



bflBirnofl9j — 
. . . 9bnBl IoH 9b iub 
. .9lioiS 9b lion 



Pour la qualité. 



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Fraisier Empress Eugénie.. 
Haricot dé^lfetfi^frWtorf 1 ' 
— sabre à rames. . . 



, r , <jf ~™-pssftà rames . . { 
— Prùdhomme . . • 



r. J 



. iiuiiji.ilLi.» «.il» :^'ii.l j'filriaj 
. . . . . *il>n«i'i iii'iAi/' 

imnl b — 

i q U'»'»- a'! qmili.liifia fioldK 



( -Ma, 



ci^i.i! 



;e-tout pair excellence. 



slle 



— beurrts ou d'Alger . l- .)' ,ufr ' > '■■■•' fio " ~ — 

— de Pra^ r n^b$ ,,'.,.,>" .l^n^tbtotr&rusttque .— 

— deSoitoonsnain. . i'" 1 "' • '"' i - - — — 



.,.— de la Chine . . . , . 

•' J,1 ^' 1, t4eol^tofcata' , Uô D . 

— noir de Belgique. ' ' 



— suisse gris, dit Bagnole ï 

•OJhilëMÏ fil Ut<) ( \ 






fmW la qualité. 

Rustique et excellent pbufcbn- 
'sei*esdh^' hAl ' - 

;[Comine'Laîtués<É J J)rimeur, à 
-^' 9Î 'i^l WJlW^Jë, itite} faire sur couche, 
noire des maraicher*. 



aït/ 



^'»niiifliM> /i> ôb — 






— Batavia 

— chou de Naples . . 

— de Malte .... 

— grosse lÀMKd^iééMfi^ 

— palatine ou rousse . 

— ^)u^« < fldîi^ ,o : , 

- Ai u iwà uB ¥ '. 

Romaine verte maraîchère . 

_ _ JJJOÎÎ80T2 fiTjno'J 

— blonde maraîchère • 



mi 



— Alphange . . . 



) Comme variétés de printemps, 

. . . Mjli'd 'JIUU — 

. . 'jUM ait «juui'l — 
.lien A ')h v\U[ wuoï nongiO 

tqmm fc . u i UUiJ ai, 

. . . ' . yn^r-q^rb — 
, . . .îiltiil ')iuAd — 

. . . . . Jjfioi finira*! 

çommtf imjfàwima&p* 

terre. 

Comme variété HKffHMS'efti- 

• che rf«B^I«fc*Wre- 
Yariétés d'été ^ r à i ftft(^ , Hfe?la 

* panachée *8ltf i& qualité 



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...JIII'V lljf «i>'.I>mi3 T'Ir-if/l'f 

. . .8'irni.i é vidr.;- — 



' ,Jul SéBr. 



JWWrJWKiPMNTES. 

Lentille large de Gallardon . 
Mâche ronde 

— d'Italie 

Melon cantaloup Prescott petjt à 
c „ r châssis .... ..,L 

— — noir des carmes^. 

— sucrm a chair blanche ;• m4»/ftm^^èfl ust i5 lte - 



^ Gomme variétés* _ r __ 
. . om/iu'ilhiii'f 



:i 



-flODTflOU AWffi'J/ol*) •t;i|»tî?îifH i# . ! 

Nayet long de Croissy ou des Verr 



— de six semaines . . 



— .de Freqeuse . . • 
..sq«53tngg g fi|ot ? ,7.;7; J fltm./ii 

— noir sucré. . . , 

— jaune de Malte . , 
Oignon Touge pâle de Niort. . 

de CamhraW 1 ^ . " 
*- d'Espagne. . . . 

— blanc hâtif. . . . 
Oseille large de Frévént- . 
Panais rond. ..... /. 

•iftWMflBI ôtôiTB7 *mmo8 I .• 

itttwïp $°9ll8tf e^rfïBOJBq ' j: 
Pois prince Al%^ mM ^.(. 



Jiurjr.il îib r ?:i'j^ a-saix;* — 
Pour la rusticité. 

. ri .VHW%îf)n» îeux daûS 
.4Çft>îfÇfi?ft^#Ç)f#te^ 

•ioibiinf m sob 9'riorr 

Les meilleure, jja^sçulement 

dans leg^ggcp^ç^lgnneuses. 

Pourla*p^e fi i^ II0lJ _ 

Pour lacplte;^ of) - 

fi/i'.titfl — 

. . aolqr./ï sb no do — 

• . . . ollM sb — 



028HO7 no oniliiJi^q — 
^toffl!f8flF&.,<y. - 

Pourïafrossejjj,; _ . 
Aussi bon que l'ordinaire et 



Pour Ja grosseur, 

. {tt9aDTxn£ffl sfmold — 

^nsdqfA 



Pour la grande precoeitéT 
. . .wnTIiTjgiioi — 



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■s* - 



n . M ^^^TOfliowàM Ta 8aTœ&vAT«oss. 

Pois Michaux de Hollande. . . m j 



— — ordinaire, petit Pois 
.aajAaaaii arrosa 



tibuVlàÏÏkàutè des cosses. 



— d'Auvergne. . .t?j.'aK-/3h^ 
rrûil£6Hîfll[dfi#tollah<isèqiiooa lru>fe 98 inp 89nno8i9q aol 89)noT 
-ftnn ffitf |gWiftf(£etPii»eu£9d.' ^TOteâWSlral^ 1 xufitègà? asL 
*gtfol pî§f8fittàiq gfioiJfiiàqo aanijsmo Jii9gix9 89tt00Tfifn i£q 9ifqiJ 
•rira 9ΫfèAFMW^.3i9 f floigao) jgJ JftMflslagpndfitdsl r aofeiann aup 
ennl t rtr9tMi»i Je ôà)ljoo%pfnj8^ >èi£qèaq ienifi edaû£*id si ^Jcifiy 
i^TOrl#P%|ftrAtt«iè*rilBBK $£Jufi/fib siobupleup no 89ènn£ 

p Wl 1 ^^î^rf^ I Aja^rt B 8qm d ) 8 çi tPhutéià fr&qeitfcouë nu siooflj 

— jaune de Hollande . . . Pour la qualité. .nislra> «rooj, 

— 8W«}cfte SHUndftuos t8. r dfi. oib iiîàiq-Béïi Jnoa aiusJnsl 890 
ôtr ,08Wgel§npw/diteâfitdiMèL !*«* «fartfiQ^4$fa0ittôa 
-isd telè'I £ 9iodn9 Jnoa sdlfo'up n r )icaJ88onrptaQg^i^fej^^a/îffl 
'TOo îSnrtl<A'tt^ f aînaJte nom j! nbaoqài Jri£ps aéooaa 9J .èofid 

Jïïïto iSQVfMdSSkfàtiiKq 91ÏA 9b «jmgoia'm ûjr . ; 8Σ889 89f sànn£ 
^Jïïîéfliï BrfflwiffiSgélIoa 39«i oup «c îffi oFl$vnoa eioib 9j; 9up 9boritàxn 

Potiron jaune gros .....[ . 3iB889 39 fln9l9qài 9b 

— d'Espagne ô|| j^ jaâpwtt&èftlaàtàiiiKi*!!. 

P Wft f&# %lJ «S^BWÏfjo uofc> î nu èdoupo ifi'i t 0d8 F mu[ a? 

.._ Jffl&ft^PSr^wpfil-enc } orrai fil ; ào£di9d Jfilà 1 ! £ f 2fil92 

lui aJfi^^M^Sffl^teHfej, «p .9ii£aii)io-8é7l i9g£îoq 9b 9iiat 

" ?9B 9£tifflî)o «9lJ03iBai fôfa$n£lq 8 t t^d^n9von ntf 



Radis, 

fil 91 



^5 89819/9" 

,noir 



1 ^ T Uomme variété d v hiver. 
ftéféraHe 




j; àgildo Jflo'm àinolo/ £tn 9b B)fl£bnaqà6ni {Sfl9ni9doâqm9 ?sb 

. 9nno8-98rnoJ t tn oqn9fciA'b èriuafl ^y iri'b ànfl9YoG <9889dou(l 
zfè floiiYirj'b ôiJénifiib au tifitiiaaèiq noios oo i(9aij&^-ô38Îfj3 



JAofi'h.gioai rjfi'irc 
est celle qm mi 

jfilliîfi^) wnio^ 9b no93iiK>d uo nona nu srcq it\ * J 



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.<»»»<«8ffES ET MÉMOIRES!^ "f" *. M . „ 

Toutes les personnes qui se font ocaipéefcdaifcHmbUi^atTun 
des végétaux li£àentetfltrôfflr^è))eau nrai- 

tiplie par marcottes exigent certaines opérations prétta6U&} telles 
que l'incision, lsbtitaqgdaito^|]a torsion, etc.^lÇ'îMkiîe stri- 
vaote, la branche ainsi préparer £st .marcottée etrtfrtOTiettx, tnris 
années ou quelquefois davantage &0mii(Féri^ffoidf$44&ines; 
encore un succgti5psta| Oiferfl* ipgtemps télti&iVzÛVttëfyMWff 1 
jours certain, .àlilsup ri ijjo*! . . . ebndloH 9b 9UU4 — 
Ces lenteurs sont très-préjudic ables souakoéU* tfy^fQSk — 
cW^flrf*B»liDiiItaîf 4»fl^ja*feiaé3lién«l«flfll§8W80,nte 
ni^^fdWd«»5flSlçao88èBiors qu'elles sont encore à l'état her- 
bacé. Le succès ayant répondu Si mon <attente,*p8$ 'fetfftft'tifé cette 
année les essais ; . ie m'empre^w de /aire parttô4£3ttbfétë4& cette 
méthode que je crois nouvelle anb que mes eoHègîftKSSSftfoi f mèïïTe 

de répéter mes essais. ] 801 3 9ttm \ fl0lh ° q 

lltfiépéf^^^ • • • -WI^ — 

En juin 4860, j'ai couché un s cèoir oif %B(ffg88tf tl§ vlp^^-r, 
selas, à l'état herbacé; la terre < ans-laqu^te^îM^^ de^K 
terre de potager très-ordinaire. Va jiâfl^Ji^^i^^ifîîs sur 

de 



Au printemps 
iius &bma :frr a 
irecS epfe.ie me préparai 

l a liais plus dur el 



1 s M , pnctfurâ^EUnfé succès de 1 année 



trrinteuips del i 
Erito. 

des emptehemerifs ^îiïiépehâdnUl de ma volonté m'ont obligé à 



À2e 1864, 

s a continuer ces opérations sur des vé- 



getââx ï Wis pfus dur ef, par Conséquent, plus rebelles. Mais 

ïnfs inaependai 

Le 4 iêflft, yài pris un scion ou bourgeon de Poirier (Catillac , 
Duchesse, Doyenné d'hi ver, Beurré d'Ardenpo nt , Louise-Bonne , 
Cuisse-Dame); ce scion présentait un diamètre d'environ six 



i 



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— 9IS — 

^UHuiàt9te.oAnèsr4Foiff;ttipprijwél« f^JtafoPW IfôjWfoQpPfr 

W> eonsrttantâea aiépiJi»req)>tJe4ftiPftrtif|Tque jft^^nfô^ej, 

§îtfiJ*atf4MM^ 

strangulation au moyem#toifiJd0jf$Wjm 

cision annulaire, etc. L e scion a été fixé dans sa fosse à l'aide 

d'un crochet, l'extrémité étant maintenue verticale à l'aide d'une 

^««liéipatoir JagarilBifOn^plô^ u» 1 ^ 1 i|aillis,ija i )^prej^té 
maintenue dans un état de fraîcheur à r^fl^'jtf^e^ep^^jTO- 
gétation a continué assez vigoureusement sur certains scions; 
sur d'autres, au contraire, elle a été plus faible, e| f ^;Çejrç^jxrat 
tombées de ces derniers, vers les premiers j^^ej^toa^if^jAu 
mois d'octobre, parmi ceux qui avaient con^if^|^eurp 1 ^f^es j 
quelquesAins avaient émis des racines de $$tf^pt}JtyètçesjJou8 les 
autres avaient formé un très-gros bourrelet g^^fljfa^^^jpde 
d'une vigoureuse et prochaine émission de iftqjftp^e suis con- 
vaincu que sij'avaispucwmip»!^ j'^ 
ces marcottes seraient aujtfj$d>'&iii «parfaitement enracinées. J'ai 
opéré le même jour de cette manière sur Jç^ppimierje Rosier, 
l'Erable jaspé, le Pavia, le Tamarix, les f^sç^jers à grappes et i 
maquereau, la Clématite bleue doublera; jMiiqMV» mitufoibasa 
Les Pommiers ne présente* ifRfi^gRil jNWRtf ets ; __ 
Le Rosier également ; jiumcn innlnhoram fnuif./iàbiqa 
L'Érable jaspé a émis des racinstii/n j;if »*n iïrm.tè — 
Le Pavia également ; #JCTMIfsJ ^> qonoI 

Le Tamarix également; .ïiiv.^l* «ilxj 

Les Groseillers également ; .aibuj.nt — 

La Clématite bleue double n'a pas même fojHftt ^nj^fxpjet. 
J'ai recommencé sur la Vigne mes essaift^ }^^^^ jfl^î^nte, 
par marcotte simple : le 24 juillet, preç^^^p^cation^que j'ai 
recommencée le 30 août; et enfin, le 7 sej^p^ça M ^s marcottes de 
juillet et d'août présentent des racines 4ftïP}W§ ,4ftr^° centimètres 
et sont parfaitement livrables an comp^^^f,^^^^ ^tj^g^bre 
n'ont que des racines de 6 à 10 centi^f^j^^n^ï;^ ï0B g 

Ainsi donc, j'ai obtenu en peu de semaig^gf^ujets Jwns è se- 
vrer, tandis que par l'ancienne méthode op } ^ ^i^r^g^^ain 
d'obtenir un pareil résultat au bout d'nne anx^^y^n'est jjas besoin 



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— lift — 

fiftltotêtf^ tes àvatit^eé «i téUl^iiMurôque^^Btt.éftiiWde 
tetttllttpKfcàriôtfi; jéluë'àftUrâis 4r<fc» engagé* mèrfjootttgutt àiy 
kVrf^W^urt et; Sè^teitrê^hëu^t 1 ^' profiter làtataw^ifica^itoip 
ràbllettt 1 éitpé^fèMde^èMitiitUdtir ïtagBéi'uu ^ n i ni; iimMj.Iimm.^ 

Mt/I £ '—ut fi» HlU.h ht\ \ Ml'i ," nmv q .M'. c O-fif.l'llMIIP. HM-i 

<ui;Vjln/i « iWi.-'iJT»/ ^[f!!-,ui!Mi in.;}-. ••Jirffiit/'.'I ,|.,||-„rr , un'f- 

ÏÏÈfc* W'IM&ttftirf *ifebAÉë ''«wwaiT H bina >é'jmmi,>ifibOL 

;aiori> "ijir.h-ii> 'jua hvni\w>uin:i/ x.^b èunihio-i i; uuiir.iàg 
^iàïitoSfitttfc cûMi.-î >nf.| ,!•,. « m.!-. .oiiBifiKn m: .^ninr f fi tij> 
u/ MM^*lta ) tert^WbS'i' < ^^I l, •^•î ' ^ --m/ ^r.im-.t ><o H |» ^f.n,-.- 

• L, tt^éyâ l 'Wtt6ilHà > . i,,fl,TH,n,( *--i2-—^--it mi Miirml *iMi.;vc ^.itrri. 

-fl^ehk a^fljjgjfc <.f» f î(M r II.!- M IIhll |„»|(i N^J| TO l01'f/ Mfin'L 

^'C^Pè&i'^ Mirp irniiiuv 

Dendrobium crepidatumi>^^'"'i 'wild îiiitiuiiii:» £( f ocnonjujiï! 

Epidendrum macrochilum roseum, ; Jiiom»Ifi^ ; > rjiw>JI «j 

— Staùifordiaiiiiiiïi nrj £'i 29b ?rniè s èf|^r,f elcJjs-iil'JC 

Ionopsis tenera. l InamalB^ zïvtfl yJ 

Laelia elegans. ;lfi9fri9l£sà zinxniBT eJ 

— grandis. ; hwnwlBg^ aiaflioaoïO aoj 

J ^W^fffifcéB»loi ornûtri <;;q £<n oMuoh ouafd ylilBn^D j;J 

:'^T^itf!!giyo§Éitf^^ *•»<« ^njiîV cl 102 k>a9fnmo:)<n if/l. 

tt 'î ^UnoclijjjnjyH^fnq e J:.flini « si : olqmrc 9ltamai ™q 

sb «ïliuviBiii ?4 î^Ml'm 7 af r niln<> ]<j ; tfiofi OC ol o-.on^nr.iQODi 

8'>Tl«imiJllsD O^jg^jj^fa ^(IIU, *)& ÎIWlfl32SlïI !ÛOB f b i9 J9flîa[ 

^ttlteôittk^îtadffli»»! 1110 ^ m ^Id£T/iI Jn9iri9jn;1ifi(i Jno? Jo 
&ccoHHM»^^l»Hte^'9o 0» jb cl 9b sonioBi e-jh oi»p Jno'n 
*? i ^r^J'ioa^^^iofiBe al, mq 119 ira&fdo iB'^onoli iauiA 
ni£l IWcfi^lj^ï!ftc€ffibéa.9 ^boiilàrn annoionB'I uq 9iip aibiiBl ,191/ 
wwkmI «ïLte'j'ii^jgnfi ônrïli Juod ur> JBJlugài limq iih linaJdo'b 



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Vanda gigantea. •<!* Bibaa&l&ïï 

— suavis. .(bîïbiikbH) ïolooeib biô^** 00 ** 

— iricolor var. planilabris. .loloaid 89to!q9J 

— — — Hollissonii. .biiswiib aiifiqîJ 

_____ .BDliBOIOTB 9)8B0YJ 

.B1II9D13 — 

Liste des Orchidées qui ont fleuri pans -êfe^lWaS^u JXRdin 
du Luxembourg, pendant les mois de rrfi¥è Jl e^4vfll u WSSï^#e 
de M. A. Rivière) . • "lullddaluq muaaoIgolnobO 

.muJfiluoBm 8dbBfoo9o5D 
Acanthophippium silhetense. .rnijlBilqaiB muibionO 

Bletia Galeottiana. .aurBfn — — 

— hyacinthina. .mnilolid — 

— — alba. .mu9aoi aansnogcdliBo — 
Bolhbphyllum barbigerum. .rnuaouxdfi 
Brassavola glauca. .icuviuoai — 
Burlingtonia candida. .e9qrçnoI — 

. — rigida. .oilxqB 1 ! — 

— venusta. .muflBilôaaufl — 
Catasetum tridentatum. , .tiujJBldOBdqa — 
Cattleya Forbesii. ,rauîbsmi9lai — 

— Mosaiae. .cnultedoluq — 

— Skinneri. .rnmoûinu — 
Chysis bractescens. .gnilolibaBig euifid^ 
Cœlogyne speciosa. .iidoilIfiVA — 
Cymbidium aloefolium. .BïoftibaBrç axeqoaaBlfid^ 
Cypripedium barbatum. .(>iiteoupo) £9201 — 

— — splendens. .8uJoiqanin8Yd4 

— vennstum. .BauBb aillBdJo-ufôM 
Dendrobium crumenatum. .BlGriqoaoidqo — 

. — primulinum. . .BillïmVL Binogo^ 

Dossinia marmorata. .BÏoaJnî b^b^ICI 

Epidendrum cochleaturo. .q g _ 

— - crassifolium. .sqeno BisaugiiboH 

— macrochilum nigro-roseu#feii ïinuo inuidBlooos r 6 

— Stamferdianum. s,\r>\ubau Btigiudmoifog 
Eria flava. #ii [ 99 jg flheatioofc 



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Galeandra sp. .BdlflcgiS BbasV 

Goodyera discolor (Haemaria). .aiv^us — 

Lépiotes bicolor. .ghdfilinBlq .ibt aoloahl — 

Liparisapœna. .iiaogeillofl — — — . 

Lycaste aromatica. 
— cruenta. ~~ 

f*iM^IW u fl¥&i^ê¥Brci sb aiom agf JiiBbnoq t 3H00HKaxtiJ ua 



Odoaloglossum pulchellum. 
OEceoclades maculatum. 
Oncidium ampliatum. 

— — majus. 

— bifolium. 

— carthagenense roseum 

— flexuosum. 

— iucurvum. 

— longipes. 

— Papilio. 

— Russelianum. 

— sphacelatum. 

— intermedium. 

— pulchellum. 

— uniflonim. 
Phajus grandifolius. 

— Wallichii. 
Phatenopsis grandiflora. 

— rosea (equestris). 
Physuruspictus. 
Plenrotballis clausa. 

— ophiocephala. 
Pogonia Nervillia. 
Polystachya luleola. 

— sp. 



.(aaàivifl.A .M 9b 



.9en9î9dlia miriqqidqodlaBûÀ 

.iiaJBÎJlOOlBO BÎîsIfl 

.BiiidJniDBYd — 
.BdlB — — 

.fmnsgrdifid midfydqodIo8 

.BOUBlg BlOYB8aBia 

.obibaBO Biaoigarhutt 
.fibijjh — 

.Bl2IJflS7 — 

.mntfilirobnt hi0J98bJbO 
.ifeadioï Bi[9liïB3 
.âBÎesoM — 
.ii9nniiô — 
.^n3^^^î^Bld exe^dO 
.BBoiosqa arrçgolaoD 
.muilol9ofB inuïbidmyS 
.aiulBdiBd muibdqhq^D 
.ensbiislqz — — 

.UIUÎ8IHW — 

.rnuJ£fi9fliuio muidoibadQ 
.fauflilurnhq — 

.BlBlOmifiOI £ÎXÎf880G 

.xnulB9ldooo aiuibfldbiqa 
.nuiiloîiBôBia — 



l crispa. 

Saccolabium curvifolirfBH^^oa-oïaia aiuIiriooioBm 
Schomburgkia undulata. .aiunBibioîniBia 

Scuticaria Steelii. 



.kybD bît3 



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- iStdDCffbyiioUworçUioiii^' i..; :<<in-/ •.',.!<.»{ <( | j-nr.ï- '-• ':'m;> ; - 

»if,n«ji -i*44fi ii-.i-l spdcÛMUB. ,'- .■: j,:. -'..-h Î.î'.mii.o fi:f- ' -k- ."•.-, 

>Spiranthes picftau i »1 in 'i' .-j* mi-. lu» ij •.;, ,- 1 i-tJi? — _ -f. ^-s 1 » <>u t trn. 

<nVkllflitri«6l0t)ir»i'. -n:*» -n-. . - -l v! - : . Il ,-vr : i-. L «ifiii.if ..», 

•i"! w-J. tateÉti(çlcïrtàûti;îô tëurs).' •.:-,v:;.r|>?vMiM-icT r.l *<i>:U 

i - WarsofemckpliauBquâleûSj , •;• i îi i-nii «j •■! >.'•:*• t ' «nnt, 

: oZygopetaltoi» HJaaajlhife 1 majus. ■ < » . .<:!n»."'»T.î n ...j....i iihiihj 

•» » ïr. ) ,*"•! Ji*u"Viin') <S,j -i; •'•. . - «i j -j.Ilul» ••}» rii,„- i.../j: tu».'| îi 

-.'.uïm.îII'k /,- •!. J;i .,>[ jj/. .'.;. :,, t * | i;:-.,| iji.m'J i»f>»':i/'> miuiv»! 

»-. i" 1 1 •( -ii'tj Vivw !» ii" i i-'i-i:*)!» * _ *-»i •.- - -••»-"tii î- [\ ,ui.i!/u«. 

■ji.;., -m .v il J iNffy^^^WVV^MPslJo «•:■•,..; .,!.,>,( 

,'îMÎiî'-» i m!» '- tiut.lq 

, : £a.miettoiiti«0U9 lfls yatf* ,to 1* Société, au w>ia dô juillet ^er- 

-tim 4ep ptefoîte fenouil d'Italie, j'ftttyqwpflvinur fie .jiqpvmu 

-tégpsittfr wpe wt§ietr4e«i gaainea tirées d^pçtejne&t^es ^envirv^^ 

JgVimie^^'e&t >QQ|t^ P 4qu^lp ..proa^e^çp flu^je ,*jien* w&mjlir ,^iuw 

.ld'b^i». j- ; " î; uiî,,iïi >,i «:i /. ^-, - i .*'{»'« n:r. \\ \ •.-/', j >; > 

Florence, est annuel. Il diffère, en cela, .w^tjell^^ûM^^WW 1 
ses feuilles plus petite rffimwM 

Les jardiniers des campagnes de Rome sont dan^J^^to^de 
.^efite^^q^ y^^mt/les, gwK/i{*mft MiAfcM^. i^fflp * n 

ô Au8 B tf* Aïs» ffl^îp^anslfl^igifc %B^«^l ^ ^i%|j)j)e. 
Au mois de juin suivant, le Fenouil est mûr, et, vers le mois 
d'août, il est en fleurs. Les graines qu'on récolte sont bonnes à 

-Wn^^'Mtol^tt^ mwovWi ..M»xm...v»ul ' \.;»v../ (M 



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pas cette méthode. Comme il a parfaitemeBllDéBfle^ jetlpi^suppo- 
ser qu'il est dans la bonne voie; au siH^luH^fffinçi^eiiçatoide'fios 
collègues qui auront de ces graines, .àujoutap bien nous rendre 
compte des résultats de la culture qu'ils eu feronfciq *■••« i m »-.:<. y*. 

Voici comment procède mon jardinier. AJfrriiitanDiBJdp Peadtaii 
de bonne heure, il en sème les graines sur seawuidmiàflfadtfnsj 
dans la première quinzaine de m^j J^^ttttapfyohest assez fort 
et que le temps le permet, il met en placer danpaijQtipfafidtepàf/ai- 
tement fumée et terreautée, en espjçmtjBdlpiadfl dailfti&APf80 ; 
il faut avoir soin de donner les arrosements convenables, car ce 
légume exige de l'eau poûFTâTeprise. Au bout de six semaines 
environ, il est nécessaire de butter pour donner plus de force au 
bas des plantes et le :i fâi*é blàncW; c'est 1 èà effet la seule partie 
qu'on en mange. Ce buljt^gp a ^us^i popr objet d'empêcher les 
plantes de monter. 

; iàsârëw, te : fiàeatetf l'odwtf en ftftouftll tàatritttfj touti la 

*84egoftt eti'edora^il^fcgéiiéràlement^lui'teadN <pste le-Cé- 

ktVéi \l a stir tBimàéé l'avatitagènd* pofaVoir ! *«re'CttU*rtipéé- 

' Wl près de sept iSbifc. Vers le milieu de jtoMéfe, <tecebse leê tm&>, 

car il y aurait à craindre les gelées avant la maturité; il esV'bbn 

d'eit mettre sous cbàssfs quelques pieds, kfin'dë i'fos'àvofr au ^rin- 

'«rtfps^urporté-gftinés-.- 1 ' ° ■ "- 1 " ' p ! "'ï '•"••"■ i> •'"■. ■"•!•! 

' : : fe*S aliéné auteurs qtii'otit éAriifeu^lé^tbèr'èiptimelïitléttts 

'ttgriSfcde ce^qu^nWpôspll^ *rtiveuteUl«Vé I (Ol , fts , «lôi ftWta 

-ftfesent d'ètfînébtcs^uatitfesliygiëriiqtie*!^ «I '-■' 'I ' !r,î '"l *'« 

m ^û !il dmileïBofi JarâitH^ et : flelti'ëst -WU; çfctafa aé'jœtMâ&e 

titf ^tfffns lés iftHé* or* YfH^to^eë^Ëlatf ïlëibSAé, éabs ëtf ifett- 

cootrer: nulle table où il n'en sttit i 'SfeHiy 1 W^^ ,| dëîJttte , 5àtf«tr 

'W^W : jliiif. tri '"' '• ' l :i " ; * m[i ^'^'l"^ Mb --' -i.'ïii-n.i ^ J 

lu lt^islè ! ^en^n!t; ftiftà JlifdittfefV^^iëtW ^fcMfcrfn* pas 

!i tl«toietii plus* dte tfevèW^péhkéffaÉ ^ifé'dfàrfffes ^ wVcWVfcëW Wht 

ititèhto à la- llJAëàbtë dës ; Ifeiiillë^ V ^'appréHè a'tttâit^dB: âufffce 

(I) Voyez : Dictionnaire raisonné universel^hv^fà fWttf^ MinÇ^- 
bus, page 80, vol. 4«\ a l 



.OH* 



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a 



quage, donner la préférence à ces iému^màë^ 1 ^ a9 
«•fl Itfltii' fa«é'^fts'M?mWr l ftkf&n ïtiMâWPfitâW bas- 

8r*aligaf}&ibtf>g£ HrW&âgtô'oANr I pfitnfc/& jeH&fls jfer^d'^e, 

îoîwet^iêWteWn^nSéWeBt'tfv^'fe^érV^^u^f^ï^^il 
ViiiHtitti^WMVÉUtiëy&lil lim * nû -^""n 03 oI 1U0< I 

dans uflSittl^^' 1 ^^*^^^^^ 3 »^™^ ' 
'HNMrJVMfiHiï <4l «hittite l'^troù^ èrft^àAWk tKST>on, 
,8èW*^pe^^à1^s^*^ta't^aneèlMâé^S« £9<g$e- 
e mus». QtofaftMeoHTé^Wttjontè^ 

Mnsa^4l»\'m^ë^m>n ««" ^ h JJ0 u^' >->a»9ara8) noio^noli 
i !:..tiuldiïa38 eJiubûj<i fcob i.nluo.u 110 Juiv li f L'ieJ zuiq ans xib 
i . -jlidiîil tnloa .(JasmicJ-n^l) niiitcL .U. h olio-ig i;I icq sàiûiljaiB 

»?! «hoqqfii Jfls'juq ou JèftndfcqMiOBEitel ..«'ruuiiayM xual) gyO 

°Hg%ig{Mq-,b àiigieùl) »li £ li lyiqjuî 2U02 uioa ol Jaui-juaob iuî 

$WHWtfl feMfftHiWtyP» à , &mâê : stir1â l ae^tnMe 1 iftats 

•Boutarià Wtytâmêùmtekeï&k A l W W4ftttri&ift!fe 
ro*m«<gée,ftii*fihtÇ e^Wës^r^lèà 1 jttinWqMm- 
naissent bien rtiftkèïikémH ® ^Ttf^ÛmÀVMAiliHh}* 11 ^ 

de sa première culture, sa qualité seule me la feraff'ttren'^ofoiffic'rs 
abandonner à l'oubli auqueLelleajétn. condamnée, attendu que, 
juteuse et fondante, un peu variable, selon les terrains, elle est 



il 



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en plaindre .fftffM&toMffeb *9o s ■jonsià'tàiq fil lonaob ^.gnuf 

ArtftPiWiS 1 ?!^ te &wfièmmwmmm>te »&w- 

pour le commerce. On a confoo^^dajM^fiiiiW^c^gMix^ile 

ITOfifc^li4è[^ JfSo^ff»/»ffirf3llltf^iflH.'& J»OMWe 

>«9fi#ft SHfflFSfc (W^«ftii»iJ i '»i»P'»oiJ»«itelçre 

Montgeroû (Seine-et-Oise), ou était une projggJl&^gy&fciUttyjit, 
dix ans plus tard, il vint an montr er des produits sensiblement 
améliorés par la greffe à M. Jamin (Jean?Laurent|, notre habile et 
expérimentéîdtflWj^e?lnnMqtf «M.^lMWjlt/uu^din des Plantes. 
Ces deux Messieurs, fbifcieoittpélentsl ne purent rapporter les 

ttiiolBffiWa^fe ils 

lai donnèrent le nom sous lequel il a été désigné depu«i*fiie 

époque. M. Jamin m^ gej^ujpflj^ fr$b$Mm ÔW««péci- 
.fe^îfrWNWi MiSftRfc 1 ? aBfp^fe^a^bBJJbUwtilonr 

^teMS^VbiMéMSQftl® !»*&&»*#«* nyid JneeaiBU 

4§Bnfà^îHN?*™î si ara ahm èlilcup n «oiulloo eiéimaiq tt ob 
.sup ubneJîB ^nrnjsbnoa àtà " ail* J;afpnf. ilduo'l L ienaobnc<ta 
•îs silo ^nierai &\ hûIsr .sktchfif uoq au .otnsbnoi J9 9fcU9l"t 

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— 286 — 

Revue m la PtoKtcuLttmK; 
• Par M. Rodiliam». v s " ' ■'.. 

(î» à*ttcle, Voyez te Journal y VHI, Q.' 465-483). ■' 

" ' ' § î. — GtATEULS RUSTIQUES OU DE PLEW AÏE. 

Gains de M. Eugène Souche*/ de Fontainebleau. 

Berne Vktoria* — Plante moyenne, très-vigoureuse et trèa- 
rustique; très-long épi de très-grandes fleurs serrées, bien ouvertes^ 
blaqc pur éclatant, meules violettes. Variété hors ligne. 

Jame* Watt* — Plante moyenne; épi assez long de grandes 
fleurs serrées, très-ouvertes, rouge-vermillon clair, très-grandes 
meules blanc pur. '[ 

. Cuvier. — Plante .moyenne; épi assez long de grandes fleurs 
serrées, bien ouvertes, de très-bonne forme, rouge ebamoisé dans 
le fond des divisions calycinales, rouge- ponceau pourpré foncé sur 
le restant, et, à l'extérieur de ces divisions* petites macules vio- 
lettes. ... 

Docteur Lindley. — Plante moyenne; épi assez long de fleurs 
très-grandes, serrées, bien ouvertes, de forme parfaite ; intérieur 
des divisions calycinales, rose tendre, pourtour Tose très-vif, flammé 
cerise carminé. Très-bejle variété. • * 

. Madame Adèle Souchet.— Plante moyenne; épi assez long 'de 
fleurs très-grandes, serrés, bien ouvertes, de forme parfaite, blanc 
flammé rose carminé, macules violet clair entouré d'une teinte 
chamois pâle. Variété très-remarquable. 

. Belle Gabriellc. — Plante élevée; très-long épi de très-grâiidès 
fleurs serrées, très-ouvertes, rose lilàcé très-frais, flammé frose 

vif. ." " ' ' " - 

- Gain ta M: Domage, de Montbouge. 
Madame Damage. — Plante basse; assez long épi de fleur* së*- 
rées, assez grandes, bien ouvertes, rose-amarante clair flagellé 
cerise vermillonné, avec macules violet vif bien accusées. Vài5étÉ 
robuste et méritante. * J * 

Gaw de M. Legetorï^Garmau, de Paris. J L î 
Ornement des parterres. — Plante moyenne; épi de flenrs bien 
ouvertes, blanc pur, flammé rose lilacé très-tendre, fortement 'ma- 
culé cerise carminé au limbe, macule carmin-pourpre veloutéi* 



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Gain de M. Ddvàl, du Pstit-Bic£tre. 

Madame Duval. —Plante moyen», rustique; assez long épi de 
fleurs à peina moyennes, serrées, bien ouvertes, incarnat très- 
léger (presque Mené), avec fortes macules YioLeHerise sur les divi- 
sions calycinales inférieures. Variété jolie et élégante. 

M. Leroy. — Plante moyenne; épi moyen de fleurs moyennes, 
serrées, bien ouvertes, intérieur des divisions calycinales carné- 
rose, extrémité vermillon-feu très-brillant, macules violet-rouge. 
Variété de grand effet et qui semble rustique; 

Ernest Duval. — Plante assez élevée; long épi de fleurs assez 
grandes, serrées, bien ouvertes, rouge-cerise rosé, vermillonné, 
vers l'extrémité, des divisions calycinales, avec fortes macules 
violettes sur les trois divisions inférieures. Variété d'effet etparais- 
sant rustique. ■•.,,• 

§ 3, — PaLQX SORTANT B0 TXPE D£<W8$AÎA, , 

Gains de M. Adolphe Fontaine, de Villiers-Neuilly. 

Les Phlox de M. Fonta^e ont été visités-, le SI juillet 1861 et le 
4 août suivant, par u#e délégation spéciale du Comité des Plantes 
d'ornement. Après un examen long et minutieux de tous les 
Phto fleuris, laGon^nission s'est fixée" au choix suivant, fait 
parmi des centaines de plantes toutes, ou bien peu s'en faut, belles 
et remarquables. La Commission a arrêté que douze plantes seu- 
lement seraient recommandées p^u^r cette apaée; ce sont celles 
q*S»ès in^iqpées* savoir; . t . t[ _••....', 

ïï'l.M* Quitou*. rr. Violet-brjpn, très-brillant^. Je plus foncé en 
couleur qui ait encore été obtenu. Plante naine. ' 

N°l Louis V { il»HWfu>~- Rose-hortensia,, centrç pourpre-cerise 
>£ Pfcitfe.n^pe* . ; ; > ■ _ 

Yft%. Du Montât Cornet.- ~ : Ccjçise-carmi^. , centre cerise- 

N°5.Jlf. Rovgier-CIiauvïere. — Rose caripi^j^Qi^é,. cenjlre 
panrpi^brun.,. (fT rr . ... ^ T f . J ,/ à } ' 

J&\hS0uvenir de Pirolle. «7- fipse saumoné vif/centrepourçre. 

NM0..#. Jtasseyille* -r^Rosefeu^ centre cerise pourpré très- 
vif, piapte naine. / !. É 



7: » 



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centre. .Mnsiama-fcâu 

WlL 8,U9fl 6b M'Wl-eÔT» 83 to aiM q _ .^^ „ iaV|tt 9mûtûVi 

N» 31. A/. CA^<N3"<>f9Wri6t9p«P'jBW3(^Bfiâjt^ " 



Superbe plante. ^^^j » % 

N° 33. Jlf. Edouard. Andry. — Cerise-pourpre, centre tres-vif. 
Perfection. - T:)kIK sa '* mm3d M ™ 8! " A ° 

, MfiS8:#apeîHè 9 p1â««''™03i/-2oiJ ainul«l — .oitios«v\ »- m U 
Je donne, de plus, la nomenclature descriptive des Hgftf Jftfc? 

les précédents, et, s'ils ne sont pas mis au commerce cette ,%ft%$», 
ce crue j'ignore, Os le serôftfWrttf»«aûit l'année prochaine. 

Plante naine. .snjjld /xoo jasllnd aàenea 

23. flocfcur Boisduval. — Cerise-rose blei$ R r6f^tffi f| j)fgjrj{ïe,- 
brun. -wq onuld gwsR eobrunO — .fbonoO) ^manl sVîbK 
-"'UMftbMpft* lé^fflo^fMii^^.^^vg^p^re. 
SS. Madame Truffaut fils. — Lilas pâle rosé, centre cegi^^- 
*%R î * I I§i8e-«8«MJia) ,9201 nusll ~ .(gfcoll) Mwro^uS. bnim) 

26. Zouis Noisette. — Rose-lilas-violet, centre ^jj^fl^^ 
ntië^e^ii^Wfflra pçwttuc .(bonoO) M«*ty& mnuràqml 

28. tfritfanfcfcaeŒaisag rtw^^^j^^,,f^ryu 
•jiain&mloà nofffmT97-s 8 uoT «osTï — .(ofeoH) abuotosmï 

29. Jf. Truffaut fils. >— Cerise carminé saumoné t^. Jgç,^ 
c&feei vH/ofcv siqinoq nt»n - .(noaaMofl) »w2Vttonu 

30. Triomphant. — Cerise-saumon vif, centrejftgflyfle^ }aIoi 

35. M. Jacques. - R Q ï^^è«*Mft^,$Pfffi ^g^^ï- 

cerise très-vif. Superbe variété. . èJàhj5 ., ^^ 

' •^q-'oonapil & ^Mom^>teTBaicU(9efl^«Mr, Moa; <><\ 
Mademoiselle Louise Rouillard. — Rose pâle Hhntfflttjfti\qfefe ten c 



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Madame Hilaire Party. — Panicules très-fortes de fleurs 



éVpfft^bÊft«^I^'ilMge)oértrefeur^^\^ .\\_ ., c ,- 

Gaws de M. Lemoinè, de NInct. / * 

-^dWJiMMîMante |i*§-ï^«oeus^.,^^«4nf^^, ^ gur, 
Marie Lemoine. —Plante très-vigourettflei ; ffle^ K to^-CTanaes, 

*ft **& zob o-iUqmpb o r;,lf,bn<jrm,:r itf , s „[ q SD ^[V 

.JM».Mt M oM9mmoo «.-. ê j ia ?f ,j to , 2 ,, agIi < g <t3 f ,j 119WrV ^ 

'''^^^M^I^^J^iEm^-ot^K»,^^^ ^eu- 
pensée brillant, œil blanc. .oninn otncH 



Adèle Lapante (Gonod) . — Grandes fleur? blanc pur. iluvi 
j: '^^ 7 (f^^.^tees«l«rSes^miate6 *&proJ#no pur, 

,. Gnmd Buffètent (Hoste). — Fleurs rose, œilfO<lVofi}iP}et^ 

tfg«S« 01t ™ ,»ofoir-ecIf[-M.-^ _ .»« 9t »7i. «,.ol as 
Impératrice Eugénie (Gonod). -^LtB^ tmititlta^flip&jtl&ac 

WWVilftetf Wt^b^&^di pn*rffeU«i>ttn& 82 
Emu-boucle (Hoste). — Fleurs rouge-vermillon éclatanj,,^! 

flfficpfe inoawijg àninruD «M — .-^ vu.'Wun v.'.ee 
ftouty ofSustex (Rollisson). — Fleurs pourpre velo^ggjspçé 

^let, <mmk? Vn " J Jrr auKitit»-,. - .79J - Ht.^,Wiï\' .0£ ' * 

. fou/e ^^^^e^^I^^nâéÉeb'é^nm^'^^Q^ fcurs 



.■)?— Fte«ftfviotet>bailaa4Vu(ttl Waac. 
Saperbe tariété. bfnwt ud'uqug .1j/-s»W< v ..-i-: 

SertAoW Ate < jH©ck^^FŒ*as<aiDi«iifls.4e ieujft pourpre foncé 

i&ofô'l f «o/l — .WUi>«^-«\ju,Ati\v!-ii:v!Vi.\i 



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— 430 — 
Espérance (Nàrdy). — Larges ombelles de fleurs jaune-prime- 
vère, œil jaune-soufre- ' ^ " 
GmtZaubitz (Weînrich). — Grandes fleurs blanches, œil cerise 

Georgina ^Nivert). — G) ' ndes fleurs violettes, œil blanc. ' ' n 

Mademoiselle Laurence Lamy (Nardy). —Larges ombelféi'îtte 
grandes fleurs bleu d'azur. ' . \ 

Marie Antoinette (Hoste) . — Fleurs blanc pur entouré d'un 
large cercle ponceau . ^ 

Reine des Violettes (Boucharlat). — Fleurs violet clair, trps- 
pdojante. Plante vigoureyse. .,-.:.. 

Princesse Alice (Hoste). — Fleurs violet ardoise/ œil. blanc. 

Royal Standard (RolKsson). — Fleurs marron velouté omûré 
pourpre, œil blanc. , , ' ' T 

M. Clément (Gonod). — Fleurs cramoisi vif, œil ombré de noir 
velouté. Plante très-vigoureuse. 

M. Vincent (Nardy).-*- Fleurs ponceau velouté ricHe, œil pourpre- 
né!». >■ v . •„ •/ • . ■ .. . ,\ 

Toiçm d'Or (Hoste). — Très-grandes ombelle? de fleurs naaj^u 
velouté, œil jaune d'or. ljb jj 

-. . Géqnte[L&uïl)m).-r, Fleurs énormes, rose clair, œil pjwtjlair. 

§ 5. — PELARGON1UM ZONAtK-WQtTmANS. ' l!j ^ 

• ■ * " \ 

Etna (origine anglaise). — Arbuste nain, florifère; larges f jpn- 
belles de fleurs grenade ou feu vif. 

Stella Noso'ga*f(otlgirié anglaise) r-i-Attakte nain, florifère; 
i'ôrtes ombelles, dé fleurs à pétales étroite, et w rapprochant <tatype 
IP: Foster&illêl* Jèu*écariMe* : ■ ^ 

Étoile polaire. —Arbuste nain ; fortes ombelles de large» Iteirs 
:fén très-vif, «mre Wino. - •*•. , ^ * -\t é 

: Marie Drou&i (Lemoiaç? de Nancy). — Arbuste nain, floriftce : 
fortes ombelles de larges fleurs saumon; grand «en^r* Maacwr/*? 
\€lMh.çf (^tox&îpe anglaise)» -*- Arbuste nain ; fouies k 
. deux tant» Met distinctes,- centre vert foacé t large [pointeur fert 
•ipanâlre;fûrtte ombelles <te fleurç penoéau+ttepjen. ', . ^(\ 

Tintoret. — Arbuste moyen ; fortes dmbeffles de, ifieufs wssflce- 
riBBrdnanaâjfeiii j ••» -••«.«» '. .' - «.• i^.» ?. / j 



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— m — 

y%vid (origine anglaise). — Arbuste nain ; larges ombelles de 
grandes fleurs vermillon-acajou, centre blanc. 

$jfltfire (origine* anglaise), — Arbuste nain ; fortes ombelles de 
grandes fleurs vermillon très-vif. 

Carlo Dolci. — Arbuste moyen ; très-fortes ombelles de grandes 
fleurs rQse et saumon, à teintes feu et' cuivrées, coloris rare et 
curieux. 

jilbane* — Arbuste moyen ; fortes ombelles de larges fleurs ce- 
rise vif très-brillant, coloris franc et unique. 

Galanthiflora. — Arbuste moyen ; fortes ombelles de belles fleurs, 
blanc très-net. 

Bijou, — Arbuste nain; feuille» à deux teintes, vert clàîr au 
centre, blanc crème à la circonférence, petites' ombelles de fleurs, 
ècarlate vif. 

Napoléon 111 (Jarlot). — Arbuste vigoureux; fortes ombelles 
de grandes fleurs, écarlate^f eu très-vif. 

.</: Gains as M. Babouillajkd, ve Çpa&Eirç, 

Rose de Corbeny. — Arbuste de moyenne vigueur, florillètfe; 
giiMei et fortes ombelles de larges fleurs rose très-vif, centre 
Ariane. : * ■' * ,: ■ •» 

: ' Péfftafe.— Arbuste assez vigoureux; larges bmbèlles de grandes 
fleurs rondes, bl^nc pur- •■;._.,• >„ 

Eugène Mézard. — Arbuste assez vigoureux; fartes ombelles de 
'grandes fleurs rondes, saumon-feu nuancé Mâric-gris.^ ' - x 

.■/îm;: ; .... GâttK Wi M. k*w>m> m,^M^y^ ■'. ^.^\ -< 

» w *VMii d'Italie* —Arbuste dMne bonne végétation et' fltoifère; lar- 
ges ombelles de grandes fleurs parfaites, rose de Ctcule éclatant 
^fottvenbînittitaofAûgéJiûBlLblaflo.: ' •' ••• 

Mad* Lemoine.— Arbuste d'une végétatif ordinaire et florifère; 
tflftelleà bien fittthrtes dé ;fleârs graô&e *t |»lrfaîtes;V og*«ndre, 
sau^ôaékui^ttlPtbu^Wttû^au centra. -• ' i» - > [ > ' > * • ;-; 

• t^ÀméU* X**km. *— <Ârbu9te mb^éinéatë<yi|jùttfeta/ florifère; 

i fteors beapeoup pins grandes que celtes de l&iax&Xè \F/rwifois 
Desbois, colons plus doux, ptas'adHMëîaù.'ceirlïe, nuances plus 
Bettes et fDbfnrfinëprboibàbl^: f \ .••• i ; •'..•*• — \ ■.. . 
Les variétés naines de ces Pelargonium sont généralement propres 



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— 838>£- - 

suffisamment persistants, ne s'effeuillent pafgrap Bfyidafefea££$$9 3 3 
trois variétés 8uj 5 |g^|^ j.^Jj^n^n^r^^formet des 
corbeilles ou massifs agréables dans les jardins : c est pourquoi je 

les fi&flque; m ^tëm^hmMfàm&m&tâ $a 

les ! Dré'c'éiïéiit : es r <= B 89j u° J ,fl03 ^in&f* ssbiualuoo al eeq euunoo au o[ 

ïS?i& i3 ^fl^a^^tfc^ittan^'*^ 3 ^ 06 

iMmmémMMkvmih, fi &M J u&fpfémrè f «è' £!î 

bâtfp l et'de%irf|Bteiffl , ï8«ïWH8S. ™*^™$ -M 7«q swam 

Comte*«rfeilforny(<!Mm^ 
fle»ifeta^ 

•^Wd^taïtir^ 
la$eatfmfclIeWM k roef^ 
agréable variété. .lattifemtfj 

§ 6. — Fuchsia. 

' ^ m <wawïaa^*^iHsœTO ™ a aTo * 

Charles XII. Corolle douDW,^&urpfe-%oir velouté, sépales cra- 
mftÊS? 0311, »*»*»»««»<$»» .as/ (.Taon i«o\i»o) hmsVuft i>w'k$. 
I/i Florifère. —. Arbuste nam d êt-Bi<%0Mis£8âhft&i<^rifar&&Yi 

séfâîeV%ll l -cl?mTâ.^ à,oi,9( I InomsriDoo sslliuol ;9qyl ol^b oop 

ioimmkéi%ë^%ièws^m^àr%^m^ ub *™*»* **&* 

7&9?^. ln ^lrtonm<mȉ^^ 
viole^mmanWpIrtîËft^? 2 -^ r3flimBlà « - 89l,9dld à3£ f° îv 

J.Rhoda. — Fleurs très-doubles, très-grandes: sépales rougtA OB 
écar^^Mô A fep^flBtîMual^^Mëifi àJà "^ 8,,9rf ^ 

lel^u^f^vïffyârofifeMaiM^^P ^P™" 91 i^notalonp 

doubl9s/^éV^^^r6M^um J, W^4i^^V^^« 
bleu clair. *'° ' « 8at, £>0Al maraôut .«/ ( &iio\»i\&t ravùqjî 

•'o ii9q enp aiéûifi on t eaIliuol 202 J? Jioq noa -usa .usoaghdiJCteD 
efoaimroi aL^ASf iBn^tn?ôYa^^?ffirnlfij^--9q T J noa ob Jnio<| 
€#km ^flmreauapl£R£pBi&tt«»i biçuàfaneéulq quoou£9d toc?. 



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— -338E«— - 
et té£ata*fcHïtqia Bttigtcq JrroIIinolto'a on ^tantekidq JnernmfiaiÏÏL'r. 

• ai ioupiooq iea o : iaibisi 8&I BncL g9(djB9i§fi zlisafim uo E9lli9dioo 
je rte connais pas la couleur des fleurs, sont toutes à grandes r fleurs 

merce par M. Cornelissen .^oq^e^n^n^^^^i^une^j 
ie Hém fàWfâfëbT, ÊBbÇ? %$% ffl/f??. ÎT§rfffiïlîS)f) usa oUl ab ^•mo'i 

-^rWaMftn-rM^ 



Note sur Qra^^P^»îS5c)îiEP : SB s %ff t iirâ , Ô COÎ,injE8 ' 

-r.i9 gglcqèe ^èluofey ïiiSf-g^iJéq^sfduob sIIoioD AVJL ishoW 
Spirœa Fortunei (callosa hort.) var. 4u6pantcu/<z<a Jicgug} ftm 

f esèofe%£^§^8PA.fiïllpdaW^ g^ffel 1 »^ Si^^ 
que dans le type; feuilles courtement petio^^T^fài-W^rMBfRîà:! 
lan^^itj^^ê^jj^e^sup^^s^^ts mMiïè 
aiguës surtout au son^fe^^^^g^ju^^^iye^guj^. 

violacé et belles, à étamines très-say^^j^e^^^^^ 

ao A^g0Oi 29l£q9E .zabacTg-zéil «aofdHob-eé-it 2109!! — .»\>os\ft. V 
Cette belle vanétéa^M^SHfttoîjm^B^M'^teé 

quels je n'ai remarqué gue$ Ml piflfo fa<^WttÊt&S$M'i' 

Spirœa salicifolia, var. rùbeseens Jacques, iqc. cit. . j [t[ 

Cet arbrisseau, par son port et ses feuilles, ne diffère que' peu ou 
point de son type; ; selfllîîenf Mé|fi%fenin?fefâàlcule terminale 
sont beaucoup pluèmiéapei leaUakraqsflntiiruaaiiaa'f âte aftilieu 

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— Ml -. 

d'être blanches. Obtenu de semis dans le même établissement que le 
précédent. 

Quoique presque toutes les espèces de Spirœa se multiplient très- 
facilement de boutures , il est toujours avantageux de faire des 
semis, ' seul moyeu d'obtenir de nouvelles variétés. ' ; ' ; " ! ' 

Ceanothus Delilianus y var. miner Jacques, loc. cit. 

Petit arbrisseau dé 50 à"7S centim. ou vu p*b plus, à tiges ar- 
rondîeSi bruuitr^s^. Cabres; feuilles alternes , un peu petioWes , 
ovales-lancéolées, comme amincies aux deux bouts, denticulées sur 
to bords, ..glaires sur les deux surfaces» à nervures saillantes en 
dessous, longues de 3 à 4 centim., larges de 4 à 4 ifi, presque 
persistantes ; pédoncules axillaires, beaucoup plus longs qiie les 
.feuilles, ressemblant à de petits ramilles, munis de deux petites 
feuilles de l'aisselle desquelles sort un petit fascicule de fleurs £ le 
terminai est nu à sa base, un peu cylindrique \ toutes ces petites 
flçur$ sont d'un assez beau bleu* ,, 

Ce joli petit arbrisseau a été obtenu dans un semis de graines du 
fieanotkvs D^Uianu^ tfans rétablissement horticole de M"" v$uve 
Vlmwtf^yitry. .... 

. Arplifl Ehrenlfyraii, Çat. Van Boutte*#oiT.?w$ t[ \$$i* ,.,; 
, Arbrisseau à ti^e simple ou peu rameuse; feuilles ^parse$ r Boni- 
èWWS^s a , 1 pQrt^r^iîjiô lorçgfc.péti^ pylindjiqyes, #$fz gi^tee, 
gif* W ; i& temhq est pvak, arrwdi à'ia, base, poi^u au , sopupet, 
t^-q^iey sw les bprçte, glabre sur les deux surfacçs; fleurs en. j*- 
nicule terminale, comptée d'\m,flssMgra»d wml)re,dô,pé4w<4«tes 
longs de Bà^Sjoeatim» $t pétant d$ i%h 80 pédip^lleg .longs £'en- 
Mirorç f ftmillitiket tftrroii?és paç.una petite tô^dia fleuri jauflàfcps 
i&amines .wpUant*s, .,..'•...< .j 

,;. . Jj^u ^^najre ? ( V^ en fleur au Jaitfm des jNaqtrç.-dp-Ityaftyn 
; nHAi^8W.i 8e»rj?f ^aude.ouigerce tempérée. u , ,.. 





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— »5 -^ 
RAPPORTS. ,,.,0 



Rapport sur to wm, çb M* A. Dupuis intitulé l'CEiixet et sa 

CULTURE. , 

Dans Son premier chapitre, l'auteur explique l'origine de FCRil- 
%V et licite les' atùteurs qui en oilt parlé depuis Joinvïlle jusqu'à 
ftagonot-Godefroy;. Dans ee chapitre il a réuni sommairement tôrk 
'W qui a été dit (fe ftlus remarquable sur Thiétolrë' dé cette bélte 
plante. '-';' J " • • •••'.• • - '-I 

' ' l Êrisuite"l , auteur Rappliqué $ éclairer les personnes qui s'ocèïû)- 
ienf d'hortiïcifltuïe sur lés espèces et vàtiétéâ dtf genre OËillët. 
'tf 4 *pàfrfe ensuite dû soi cprr convient' à ces plantes; il dohiiè dfe 
bons détails sur les mélanges de terre, èurles perte les plbs coùVé- 
"foès, etc. •'•'■!' ■ * «• • --;•■ :•;■'"■■'■ •'* 

,,7IJ RfeIaflvétaerit â'ia ctflture?, ilinliiquè ttOniftifent on' doit cbbisïr 
les graines, l'époque à laquelle on fait les semis, ff-ettWmfere, 'd'après 
les meUléursf antfeurs et' nôtamiheht d'après ^L'Râgbtie^t-Gèdelroy, 
^fife^oîits' Télàtifs" atlx Sêtais, tepiqûages, btfutoes; ; gifcffeé et liaar- 
^rfttfes. Tmft ëste&poaé conteftaMemerit fetsurtcftit ekirëraentdâàs 
fcëS'fivrë î&yfrfc de culture; arrosemeiite; telcvLëà maladies atii- 

-QjJWTÎes cfa pfcmtês kontWj<ïttes : y'sont aussi 'indiquées ainsi q*Ae 

'^'bans tin j âppendiéé/ lenteur donne ! FétiuifléftiiioUf 8e r drtttWfes 

'^atés.qtti' portent vuîgaiteïfcètft le adtn^Gfeillm^ Wéb qftftflifes 

appartiennent souvent à des genres différents^ténès'^ desZypJtofe, 

"%ét}ëtks;t6pifrèU&; îa^ôlfe^ette^^^p^feiUriiëntp^&éûtéfe. Je 

crois que ce dernier Sdjfet n'a ëtâWQ&rdmàfcpôlt àixhrii 'aiitôùr 

et qu'il peut être considéré comme aussi utile qu'intéressant. 

En somme, le livrei^ît;Àj3 iJ ^fifiiété-P2ir M. A. Oupuis, sur 
l'histoire et la nomenclature des principaux Œillets cultivés, n'est 
pas entièrement nouveau, mais il est le seul où tout se trouve 
réuni, et j'espère qu'il contribuera puissamment à augmenter le 
nombre des amateurs de ce beau genre qui est un peu trop délaissé 
de nos jours, sans qu'on s'explique un pareil abandon. 



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— 236 

j&^wmmàL _ r - r , ._ . „. 

.o'jjmijo'l 9D aoacl'jcgi nrl iifu^s m oin;! luoq îamuim ariou 
aT9i)nnl aoidiis 89b û-wtlin (A .or-'îliianor» J-iocn^*! M t Inodfi'G 

an no' Dp mété® Mfyi$:*ÔTtitfm) rf*#H ÇtofintURM nu slls 
?thnî H'tf) 9}no"ii[ aLgtpijj(i,^iBié>"feèppôftiliKf'J'«'oa-iin9!(i r o ashiq 





fee; 




J <Htftufê,' 

MnÙMmiMî? 'Ai 1 Vojiïofr ^abûnii- '^'jJeliâ^^Mfe 
et, le succès serait ï'ej 








en i^rdihl 



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!S 



sions suffiront pour faire re ssortir 1 im portance de louvrage. 
D'abord, H. Pynaert considère la culture des arbres fruitiers 

elle un btfffltëflfteifir 1 . Htyâ*e puV M fcelg»}u8. 4»qa'on ne 
puisse obtenir souvent 4'«8^A»^lff,btofl|c.« de la vente de» fruits 



fe^OTR?i psH^Sfe 4 m sfc» tiw$0p 




rënts'degïês de température i .feV5 u ^^^i^Pl^iHS?§îi t 
s.nwtinn.^grrese^sur le ..Mo im^t (jucjoue, la^um^a, 
rejfc des arbres fruitiers en pots ^qu$e f^pr^.oQfra, sens, 



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semble attacher trop d'importance, bien qu'elle mérite d'être fw 
tiquée r mais dans des. limites relativement restreintes. Buis die 
passe en revue les: différentes opérations que. réclament, av*nt» 
pendant et après le* forçage, les arbres à fruits à aoyau et ceux à 
fruits en baie, tête! que le Pêcher, l'Abricotier, le Cerisier, le Pra- 
niér, la Vigne, k Figuier, le Framboisier, le Groseillier, et le Mûritr. 
Le» variétés les plus avantageuses à forcer sont mentionnées; quel- 
qluek-unes cependant nous paraissent peu convenir à ce genre; de 
culture; parmi celles-ci nous nous bornerons à citer les pêcheic 
Bburdiae et Bon Ouvrier, les prunes Kirk's, Coe J s Golden Drop, Im- 
pératrice, les raisins Perle.»Mais ces variétés sont-elles bien, celles 
que- nous- avons en France sous les mômes noms? Un chapitre- ew 
Remballage et l'expédition des fruits termine l'ouvrage. 

Vous le voyez, Messieurs, le livre de M. Pynaert embra9|0. Ja 
culture forcée des arbres fruitiers dans son ensemble. A part quel- 
ques légères réserves, nous n'avons que des* éloges à lui donner. 
Ce manuel a le grand avantage d'être fait par un praticien habile 
dans sou art, et possédant les connaissances théoriques nécessaires 
poiur le bien enseigner ; aussi sera-t-il consulté par les personnes 
désireuses de s'instruire d&as cette partie du jardinage. Elle* j 
trouvent des renseignements précieux qui les aideront à réussp. 

Par la publication de son Traité, M. Pynaert a rendu un service 
réel à l'horticulture* en venant combler une lacune regrettable 
dœas la science horticole. Jusqu'à présent, aucun ouvrage français 
n'avait parlé si complètement de la cjilture forcée des arbres frui- 
tiers. Je crois donc répondre à votre pensée, Messieurs, en deman- 
dant à la Société de vouloir fcien adetordet à M. Pynaert une marque 
distinguée de sa satisfaction. ÎKms~cerhut 9 j«i l'honneur de vous 
prier .d'ordonner fc tarai de ce Rapport à la Commission des ré- 
compenses. 



HiPPORT WtL U. GULTaaE.DE GHOJ0*-J?LEUBSJHJ*S DB M. PÇKÇE, A|5^, 

M. Viveî, Rapiporteuré . \ 

., Ayant été désignés par M. le Président pour aller examiner la 
culture de Choux-fleurs durs de M. Ponce, aîné, à Clichy, M. Joret, 



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-^339 — 

M« Bagorno, aîné, et moi, nous noua sommes rendus, le Mécealtae, 
chez ce jardinier. M. Laitier avait été aussi nommé pour faire 
pàttie de la Commission ; mais, par lettre, il s'est excusé de lie pou- 
*oi? se joindre à nous. 

La Commission a appris que ces Choux-fleurs dtfrs avaientété se- 
més dans les premiers jours de juin, sur un terrait irès-favOrable 
et pfcs trop d*u, de telle sorte qu'on put obtenir de beau plant. Sept 
HiiHe pieds de Choufc-fleurs durs ont été plantés du IQauSO juiUe^ 
dans un terrain bien préparé pourcette culture. . 

1 Les pluies de la fin de juillet ont dû trop attendrir les tissus de 
ces plantes, après quoi là sécheresse et les chaleurs sontsurvefrues 
tout à coup, de telle sorte qu'il a fallu beaucoup de soins et surp 
tout des arrosages assidus pour les amènera un beau développe- 
ment. <■ .- . . ... 
1 La tenle'a commencé à la tin d'octobre, et elle se continue eu* 
cbre en ce montrent. La Commission a regretté de ne pas avoir été 
è&nvoquèe<|uifcze jours plus tôt, parce que tes première^ gelées oui 
endommagé une certaine quantité de ces Choux; mais celanedir 
întoue nullement le mérite de notre intelligent jardinier, car les 
Choux-fleurs qu'il» montrés à la Commission dam sa cave à légu- 
ntas, sont de toute beauté et pareils à ceux qu'il a mis sous les yeax 
de la Société, aux deux dernières séances. 

La Commission décide à l'unanimité de vous prier de vouloir 
bien renvoyer le présent Rapport à la Commission de& récompenses. 

f • . • • ' . ' :• . •» . 

,.,■... comptes i^dus iyKXjposrriûN^ ..,,,. 



-'- CovpfE naiwiA i'ExpositiAn de Sàiot»6béu&u»'BN~Làtb; , 
Par M. Louesse. • i - • 

La ville de Saint-Germain-en-Layê vient de faire sa seizième 
Exposition d'Horticulture. Comme les àiiiiée& précédentes, cette 
Exposition se faisait ïemarquét' par ïé txtt '-tfttàx des plantes ap- 
pelées à j figurer, et]si les espèces y étaiejat moins nombreuses que 
l'année dernière, elles remportaient certainement par leur belle 
végétation, ce qui est ûri véritable aVabtagc*. t)n doit' don<i îêfifciter 
les Commissaires qui ont présidé â'sdh orgâhiâatîtm de é'être 



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— 240 — 

mentrés tant soit peu sévères, et je dois, pour ma part, faire des 
vœux pour qu'il en soit toujours et partout ainsi. 

La partie florale, qui, dans plusieurs Expositions faites simulta- 
nément, a été la plus faible, était infiniment supérieure dans celle 
de Saint-Germain, Ce n'est pourtant pas que mon intention soit de 
rabaisser les fruits, ni surtout les produits maraîchers; je dois 
avouer que, dans ces deux dernières catégories, il y avait des choix 
vraiment beaux et dignes des horticulteurs d'un pays où la science 
des jardins n'est pas inférieure i celle de Paris ni à celle de Ver- 
sailles. 

Six médailles d'honneur ont été partagées entre les exposants 
des lots les plus méritants , dans l'ordre suivant : 

Médaille d'or de l'Empereur, 

A M. Barroy, jardinier au château de la Tour, pour une superbe 
collection de Canna, où se trouvaient les espèces : zebrina , mu- 
sœfolia, rotundifolia et Warscewiczioides, toutes très-nouvelles et 
qui certainement doivent sortir de la riche collection de M . Année, 
de Passy, qui, le premier, les a cultivées et répandues dans le 
commerce; 

Médaille d'or du Ministre de l'Agriculture à M. Saintier, aîné, 
pour une collection nombreuse de légumes de la saison, tous par- 
faitement cultivés. 

La médaille d'or offerte par la Société en mémoire de S. A. I. le 
Prince Jérôme qui fut, pendant neuf ans, le protecteur de la So- 
ciété, a été attribuée à un superbe lot de plantes médicinales, pré- 
senté par M. Noblet, herboriste de la ville de Saint-Germain. 

Médaille d'or du Conseil d'administration du chemin de fer .de 
l'Ouest à M. Chambroux, jardinier chez M. Goupil, au Pecq, pour 
, l'ensemble de son exposition où le jury a distingué deux Piloce- 
reus senilis d'une force et d'une beauté remarquables. 

Médaille de vermeil des Dames patronnesses i M. Achille Jaudon, 
pour le plus beau lot de Reines-Marguerites. 

Médaille d'argent du Ministre de l'Agriculture à M. Mézard, de 
Puteaux (Seine), pour ses beaux Dahlias; cet habile horticulteur 
avait en* outre apporté une superbe collection de Bégonia Rex qui 
lui a valu un premier prix exceptionnel. 

A la suite de ces diverses récompenses est venu M. Latinois, pé- 



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— 244 — 

pmiériste à Fourqueux, qui a obtenu une médaille de vermeil pour 
différents lots d'arbres fruitiers et d'ornement, et une médaille d'ar- 
gent pour ses Poires. 

Une médaille de vermeil a été décernée à M. Deperrois, jar- 
dinier de M. Seydcux, à Bougival, pour un magnifique lot de 2fe- 
gonia. 

Des premiers prix ont été accordés aux Achimenes et aux Gloxi- 
nia de M. Lecointre, aux Fuchsia de M. Théophile Foucard , aux 
Roses de M. Le gendre, de Louveciennes ; ces roses, malgré la séche- 
resse de Tété» étaient encore fort belles. 

Premiers prix aux \Pelargonium zonale et inquinans de M. Fou- 
card, aîné, aux beaux légumes de M. Defer et à la ma'gni- 
fique collection d'Amarantes à crête (Celcxia crikata) de M. Alph. 
Grapin. Enfin M. René Lottin, du Port-Marly, a obtenu un 
deuxième prix pour des Dahlias de semis. 

M. Bouillot a reçu également un deuxième prix pour une belle 
collection de plantes indigènes et médicinales, dont la plupart ont 
été recueillies dans de fréquentes herborisations dans la forêt de 
Saint-Germain. 

Avant de terminer ce compte rendu, qu'il me soit permis de faire 
ressortir tout ce que votre délégué a trouvé de gracieux et de bien- 
veillant auprès des Membres du Bureau de la Société d'Horticul- 
ture de Saint-Germain et de leur digne Président, dont tous les 
efforts concourent au même but, celui des progrès de l'horticul- 
ture. 



Compte rendu db l'Exposition nu Havre ; 

Par M. Bassevillx. 
Messieurs, 
Le Cercle pratique d'Horticulture et de Botanique du Havre fai- 
sait, le K 6 mai dernier, son Exposition florale. J'eus l'honneur d'être 
délégué pour vous y représenter comme juré. 

Cette Exposition se faisait dans l'orangerie de l'Hôtel de ville, 
agrandie, pour cette fête, par une tente, et transformée en un jar- 
din paysager, décoré de cascades, cours d'eau 9 gazons, orné de nom- 
breux massifs de plantes variées et très-fleuries, malgré le désas- 
treux hiver et lé mauvais printemps que nous avons subis. 

46 



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Un goût parfait avait présidé à l'organisation de cette Erposi- 

programme. .zuasoiI .1/1 u^ 

Voici les noms de ceux qui ont obtenu les p^l^gj^récom- 

Denses * 

c Bégonia en plantes fortes! Ces divers 'lots ont obtenu la, maille 

,3 

daille d or de 1 ^Empereur. f ■ , , , ,.: l 

lit Heryieu, de ta^n, pour f uïi îhmjensë lot de plantes yaçiées, 

^jrao^cfoi^ médaille d'or de , l'Impé^triçe. 



^^^tténcAibttéi W jjMPnk beaii lptdë plantes diverses (feutre 
Ji èïiiùfleVïà ïiWmk a'àt^^^ f priasse 'ttôtliiïde, j ! ' J " *'* 
f)l ^.^ottcMi^ 

chable 





wm4ê 

commerce. * * 4 

M.Tiraom, frfoîjner de M. langer, a eu, riour un lot de niantes 

1 \ . 1 -■■-, aime bonne piTture, une itfédaïlle delermeiï.granc 

DUOO JriO iflp ^fH.JlIlbfïI 891 




«W* disposé.. _._ 

^iTJuutûE3 t auyoi4Jjdi[jDirO^LeJiij'ïl dL 1 51192 oauoidmoa snu b te t 29? 
^nnoiJnyrn ab oliofllib li siaz gnon II .89looihod EJnsmmlani eal 
o *uo7 na eism jaiuoonoo ea jb luqghq Jao inp 279iflibi£t 89l enoî 
.".o'j ?^ni£t-siil ôb xj£9J£do nb <elliw&l9(l .KM eb eraon 89nnj>) 



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• Par M. Pigeaux. . .nn:,.»ji r 0'iij 

Vous avez confié à M. Louesseet àmpi 1* mission 4e youVrepita- 

" ûàtet 4 ihffltposititto ttorticolë 4fe dermônt {Oïste). ta 4 j^'ciçté de 

' céitt Vïïle essayait pôuî là prcimiêré 'fbis ? è'yÀt^e* 'esexhpTey cfe réunir 

IcS ^rèdtîite iiorticbïek lès plus Variés, afin flë'ré&ippèn^pleh'p)^ 

Çetteïipc^îtlan, bien <^e p9ur ainsi' dije frfapixmqf^' qftrâït 
les sjjécioieps les plus satisfaisants ëp fleurs comme enïfruitç." ^es 
"etpôâahts y' étaient nombreux, ei leurs produits prouvaient smis 
conteste qu'ils étyienj pour la plupart à là hauteur de leur éppq^ei. 
'".Â&fef, pçur, distribuer, ïes hpmbfëusjës médailles miseç à^ np^re 
^posifioo^.n^ivoris-nousjpresciue j^ihai^ été embarrassés gue sur 
te' Choix des concurrents. Gracia la libéralité duXTops^il mupici- 
t&f aii département^' çt dé jfti^ieurs Dajmçs patronnessçs, p ( a^ ju^e 
transaction fayoïajblej a tpu&, noiisaycps jpx\ maintenir la ^rs^çchie 
aesr&ompênsèsÊan$f^ l^s exp^s^t^a^içyt 

contememept de MM. levures,. fr u ,. f fn ^j, 

^' La petite 'ville 4e àlermont (Oisèj est entrée de tous côtés de 
grandes propriétés, dans lesquelles le jardinage est eiv^flï^^r ; 
aussi de nomhreux^mateurs ogt-ilp çpnconru par Jes, produits de 

ae proportion avec lTmportance de la ville. 




ves, et d une nombreuse série de fruits de Cucurbitacées, sans oublier 
les instrements horticoles. 11 nons sera it difficile de mentionner 
tas les jardiniers qui ont pris part à ce concours ; mais en vous ci- 
tant les noms de MM. Delaville, du château de Fit^James, chez. 



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Ht. d<^&diii$VtalfA%^ 

sa» ^BraDpirffpriqlïa^aiBtf osasfcfKisjifl& iOf>gMr«*p ¥w#«téfcMft- 

ètejiÉdddtetonipIsraidd àe'te^^&tfDvtiam no3 .[finrçiBai oajcld 
qntBlqriBtrtépflMo^ éteft- 

-dwl «rtïi^iËrip\Bàetà 
liciter d'avoir toute latitude de ce côté. Il à^a«WQ»dfiîm^«»B- 

^3rjpop J9 .«ou4.*S> ^$o\i) J 33oi.jbI 9Ï> saffliusTâf 6 lâp àrfJ aaofl,. 
Enno. Rlesaeurs, A vos Commassaires c îie l sauraientTTop vous, dire 

8392291DlIIfi£ia^a..^iJûaP US 39ai3lq .898U9fijaolâ fl^lû 8TD9fl #119(1 

avec quelle affabilité ils ont ete rèdus, notamment pai: M, Rouée, 

fil 9D ^n5lUO0 STB 9irapj£fl£ X928£ UCTO ôflUBï II£9d ^09910100, lûûB . 

secrétaire et ordonnateur de cette Exposuionalommen noire Société 
centrale doit se féliciter de voir les 'départements marcner* sur ses 

méritoire que l'horticulture ! . q , .o 

-i/M 89l q t 96njBmmoD9T^a hip BïteziiB'A 9fligho t b àlàhaY 
isq l9 9979lè U9q nlfrgt n (/.tiinrpiïnii hnq nnr Trq jnfrfrmh aain 
Jfloa J9I017 9l te oflfild 9! 29ll9iip89[ 8fl£fc 8tij?& 898 gb^onjGbaoda'i 

revue mam&smJ^WSkmB^ 

seiQ — .C9 .Iq ,198} 9idol?o ..çott 7W1— .ja*iJ nioBlba<n« «M 



•iaq 9& aaioî 1 t nfia9 ; slioûlib lw as aiuJfuo cl Jnct ,3iu9]£raB 896 

• TBq J89 ,ilB«I fllBdqfilO ,fl'é* l ^§£^W^TB9j .40 .M t 90aj5lèv98 

jiJBttqtfJsvGtfl li Jn9/ooa te z&hqm srusiaulq à slaslq cl ujm ]«•« 
J BlfêT8t &fl8(ta(î ,i0l6fl9 aa & t9«9» snialq A9 aitteai bI «méra 



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= ?** = 

rio?éi^*â^^i^ite<çiitpirdSl èfrertfflHigi^érifiBaBtf d&pii gpp^o- 

iMaPtefe»»* 4*}tM*<foi flaiEfigi^^ 

blanc marginal. Son (nùfaQW&tytà'Bhbkmy&^t&bttàutfê 

•«flfttflfiJjblbWttqjife H .àiôo 93 9b 9hu!iî£l btuoï liovtfb TOlroil 




9i3ïpo« oupn naaiaioa v Tioin2ogi 

cime, plus viFvers le centre. . . _ . ..,. . r „ 
Eaama'TOifoiBm 8)n9ni3Jï£qàEi 39! iiot sb ™iioil9Î 92 Jiob el8rta93 

" p " ! diuJluoiiioiTI 9un dïiolhàax 

Variété d'origine française qui se recommande, paflbi les Pétu- 

nies doubles, par son port flnmpnfltn, sa taille peu élevée et par 

l'abondance,de ses fleurs dans lesquelles le blanc et le violet sont 

entrem^P^aW^WMftW 3UV3H 

Dlsa frandiflor» Likdl.— FTIÏÏZ Mag., octobre 4864, pi. 69.— Dise 

Cette magnifique .9t»&id^teF^*Ai&4ongtemps le désespoir 
des amateurs, tant la culture en est difficile ; enfin, à force de per- 
sévérance, M. Ch. Lea^Wt&iJVftold, Clapham J»ark, est par- 
.n|t«v.^1i>xMvvue^itiii6^(dÇfqwaÉ Awmsm» <&%*W#i»*k«A*aeh 
avait reçu la plante à plusieurs reprises et souvent il ltaraitj pfertue 

9dte4W«s &s?famt*^totàtfviif^hMâfflMkfaffl^ 

même la mettre en pleine terre, à un endroit onj^irçgé, .près . des 



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— 34(19 — 

ruiïseadL^tBeaifrièK^ii^tafc J A «AUUiôenT flétrrtpeniiefciQéèéi i. 

podi^nJL'Ii etMrienait frianflim+fragie "pieùi dteanl LeflijDuûigrâmù/Wflûiî 
n'a été trouvé encore que dans imsiafiMv^tiÉ'ii^is0iifatli4|ûldI'> 

metre descend souvent .JMfcJA^pçitfrt^ 

% Jîf* desquames ]p r sé M $p ^pn^p^^trwifé ffi^fe* 



la l#,^ -l'.:..! ^nr.1.1 Jba<m* 

--/Clrilï.î^SfwfplAtiftfes)ij']- L iLi|f J'»;..i,' ul &u*l> j'.i-.ii-Jinb r.ulq mq 

Ce charmant Mimulus a été exposé par MM. Veitch à tâ [ f$P 
dlnauguration ^.faiouteAu-te&kiJfe^de'.'te' geïriétë #»HtterttafS 
de*.Iartière^i*uihi4iea dïmoi façlMctiwi ^éau JàtpièHeiiisJDiiifcie^i 
unocrdffitfmjrçitfe^sfcàiiafc; Mr(M&^jge4»idiiiiWtmfc*&ia^al«tt praMa°t 
fofnMfgâfepraU y ïonîsrf Licpt pèterhaiii^pito^àlioitjli»!) saKfta&epo 
soçfriodUHiéeF'dU^p^ abe&dtfgaïf^ jnmtfiq 

ponctuée jfipflelW tofifoc^ 

môB^nfaJbB(TmeL»tefcrei ifarte^» à!â;MM» éiiJ^Munè^èsnd'aitîtsdèiàq 
daiâitalrçid^uiûlriliJOnileJiB^ deT>onUnteDouU£ 

par divisibiiDderiffiedgjU'O n^i'n///' ub ,J > fi .1/1 i f -.q ^uinldo àtù îno 

Viola tricolovp fafa r» Jtott<Jfa|r»;.I. tr. ,'ffc .t* l r ^PWftéé*»iW> 

né^fc^^f W«",'\ irf» 07 ôii:uïrlq cl b c^Viui'il *• .! : >n£7 z.i»:»h eaJ 
Ces[Pebaée^fiitot f *ôp»m&& a 4 % £Alfa£éq%iwtiœt éfr Mmdétvi 

vanéte obtenue ^ar M.Tngraih , jammierrcncr au jardin royal r , 

-j\v> I on Tii'jmtv'm:) inj ij Jnui/jû'iq oib .ql'jra/ yTjifirïï) cl fi jnSuQ 
e Frogmore. Ses ombelles bien Fournies,el compactes sont fonnees 



del 

-mu "ôiSTuils" ôftauÇï^^^ râTafin 

saumon qui s cifiarofit Vers Tes bords et au centre. Se^feuilles ont * 

la zone noire bien tranchée. 

^ 8 Mstfrj?%raicfgnc 8iu9îfjjoîJiod asI^iôDfisoJaooàTJïoîstebdflaÀ 



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i|ft£ 

aéèéèûbtenuerpanMl Tnouillarft, dre{ teiUitawrjc^ecJil JÀ^jereyy, 
d^^ors^ (juiiUai cédée ^Mk fijândighyi MBà^Aatf efeoferf aèlA*»l/ 
tittd^foxanglaisvïii&ii lià3&bdDEiipdtoAémfliirfatiflnt>JBooa Mqn^UJai 

elMfi^niifdM^leiF&fr^ÈAfeyiniwu ^nj;b sup o-ioons è/noii àlà £ n 

arrondis, blancs, bordés d^intf^^iMe^M'^'fe&^a^ 
d'ii|ft4^^to«i«i(mle.tosUfi^ô4e tpQ^ânaiWf. U>a^i%«uàvc4ft1» 
peu plus d'intensité dans le violet qui distirfpkilt^roiâlèfe.itoilfci— 

se 8?5lf% £ fî-h-îY .VU' -if-ri è^oqxs à)') b ?.n\mt\'M ifiBowcdo ^ 
SffiMWiW*** foîtev}* vftr.^WW**.HA6focti.i^.iioii£'iu-rn J iirf» 
i^tea: Vaiié^figaDé«piHï^ld: ( plaûe[yfi floiit.ksiiBviiTArtegl^L 
<°Jftira^ fieur\tE^b*etf Mtev BurjflMné^ a^ahifjeso&p^tateA'Wtftf 
cufjéfcflanft toute lotÉP ^arl^i^icîsEiiliHdéfBt^u^uèiiioi^ fatizL'40, j basâot 
païam^gi^ii^iÈafiula pcm»pi»if€àapéoqaiIs^ckiirpitïfeeFS tolnrdç''* 
2*^Wp4#ftelfo id'Unibtonci^ub^aïttarti ftfeeeOâi* afesBiçatalèataJo j 
pépèntslâc^èupé'pariuM^âiiàe totale a^itoïïiô^toinmefafaigéenT 

ont été obtenues par M. Beck, de Worton Cottagbyil^teËocdùi/ib zlj 

Les deux variétés figurées à la planche 76 du Floral Magaztrif 
soittonlbéfe inyMtfj^^ 
mière est venue d'un ^m»Ûe^a»^in 4^^rt/*i*a^ spdfct^igde c fc 

port ferme, résiste bien aux changements de temps et dure jusqtfè ( q 
l'antomne,, Ses fleura sont grandes, d'un beau jaune, uniforme, 

roivieflLa. un croisement de I anr 




û la dernière variété, elle protvieflL d un croisement de i ûa.- r 

uol 1x108 ^0T.^£iiiïîg^/a,viLimioi/i'jiu 8'iiiôarao ?'i« .oioraiiorisb 
— .Ma gïobosa ex de General namock : ellâ est naine, buisson- r 

3801 flITÎfi'J lUtTiKOr,! JfI<»T> .2'ÏÏîOl? %9IFJ0q fi .R >har/Ii 2'injïl 9D 

Ban», etmjnruides fleurs sont .colorées en pdurpte spmEre um- 

* Jno 2ûIliuor c'Ic .oiîuoo liste sLioa zoTgio/jiMfïïlfra inp nomuf.8 
forme. . . . * , 

A une date fort récente encore, les horticulteurs anglais lifovteeM 8 ' 



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arriflffieuf tpjs .de.Çfpce.iaœis, Vilfra,iMBBta*4pat*i aiuptettlne 
d'Angleterre ayant témoigné une viv0fcàttofeSti«ftfWlâ fl ¥# tt*ti8é 

&8s^|iàiaM-9^«JlBtait^e *piÉateehJe8«?9op«faalu*fÔe«ttfidér 
9RfBW*ajiteiptâi| teftéiapi? éè»gto63n8biett9^«8itfl«i8totr"§&a 



itttelç-toçtia»Ittwti*iJ8M^teiè4<Hi^à«fciÉ\frte àties à? tfdfitatâs 

M6lrè*#dM«n#Inmferç^l^*^^ 

curer ainsi des gains plus ou moins recommandâmes. De-S&îfc&fifofe 

est la plante figurée dg^^^ffMMftie, qui a reçu le nom 

tres-clair, approchant du blan£, 3 ftgi E! Au#fttatftii«i»luelèaBiety 

-4ftJ«ftB§BfeM .29YI88300U8 anoaïBiolt 899 b }nsmmB829oni eéiq ireq 
le ftW*b8neipta«tel«ttir«b19IW»4WS^a<« l^ffiÉaâc^^^Siffle 
qfttàfttttaajr il §es*e^»Wfti^«n#^é^W^r8fê«fe# l pW I ïa 
a^le»fl«!ig«ffl^n«l»«.^îî«ftrfâ!%i^8lS oW^WSlh 

seul pied, on a compté plus de 600 ueurg^h^éSW^èja^&fêes 
.»t£t>0I#U3Sl ,àw* J^l«rgeittJaMaigMihBMh««*iBBè*rt«>4l'8^èce 

parait avoi^a^olèti^uHg'i^Texég^li)^*^*^ 9 ;^^-^^. 
Bi'éttfc ftW^eaifépfffltfjietfl^WîièBte^îgëAllWfllîqf risque 



-*ftirte&u^ât|^fe.89b gnol el Juot egul sazzs abnfid aou eioloo 
inoe 899ll9gnon 29flin9Î e9l Jnob ,9[u£0B9tnB[qemrJ39'0 .ewny 

c^HSSf^.lSb^î&tflSo Çfeq no emêm no ^slls OTJ09 esIéliBi 



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sauta*»» 9tx*iQ>iakfniakwis ^ùimi?Wt0,^HÇ>? ty?i%W™ 
jlflty tl&flîlt #lf»iJlrtBtt<té»viv 9im àngrom9t Jhb^b snstsIgnA'b 
wfo6^Ute*àritaflfeu^«réfob-tfc dfetftfgfltte «Jl6<fcit?g^^^^a 
JBtt-fotieifoivrgBi taBttdaut«!^tll^ , w*flftijëv|(«ttpr#8ïP4^ 

ffirafeoi^ fev?BiéitB2igft>éfer9M$ liuj>lftlgph#^mngi^tt»»L 

&ojteitibI0BgM BBflftWîtaBéçuièesaaBinB aie 4tf&*aiPJ7«&t!&t$ 

1^0§|vWi#BtoWe9tttigtee$teflM 

iW»SSI§4§«U .89[d£bafiaimoo9T eniom uo aulq anisg 89b rénis lotua 

mon -si uo9i c iirp x^KKllk-èsaf / 9uÊk8S3è 8èlu 8 û 8}fllif( J B ' î£ ? 

^»9»ëlaufw^iiftJ«»«»mc8ilWge#.flfiW UD irnsdaaiqqfi t iicfo-89it 

Gand, par M. GoeàifasVÈ&^^ifaiméWi&tâi&téfa 

peu près incessamment à ces floraisons successives. M^Hefffeu£&- 
sUSfe&ofiflSA&alPI %B^«KÀi«h««î»iJH(iqBÎftifqJ9HBdl*wS et 

'J^Kfj^tPWSiajMJBPïiugD 003 9b snlq àtqmoo b no .baiq lira 

sBs Aafetfif tè*«fi«Hff(t 1 W^»X9TM*i<W*nf«w(Ato|We9iio7B ticisq 
siip^^ Vî?eft»b^§^P9«ê8e«t»Sii9<tef^Hq9«in§^W« HMè'ia 

sNMNftaJP 80î^^9te^iî«*iP»B8lq3%«^te^t«»ta«to«t 

4a%mlW«^f4%}ftW»fc^fi^*Wi9feMe9t« jftPSftîM&yttJpn 

colore une bande assez large tout le long des.dpftitiM^ id&iJKt- 

vares. C'est une plante acaule, dont les feuilles non peltées sont 

ta^TiçaiiairiBètfe,^«»HW8Mx^fea«6 QMiïfeR&fatteaRtfel pa- 
rallèles entre elles, ou même un ptô <jfattf$ri£§.<feeiiStlà 



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— sfiœa — 

c^^^»»»^fl^^ ^ p«ttti? Jttà^j1ïttt^dbl(»n!déteiôeiiéièHi4 • - 

exigOîlg^p éUauie^if tlô p*wpèrairi<aBdw 

P^4tô#mt4rfûq4fftu^ 

deLM^I^^^tdf mowtotèi dfe jViatafarâçôW». JXi ttii ilàMntno'j 

voyfeyàl grf fcdeu&ans/ à(M,3^ VewtUaff^ipafiMWrl^.^SèMlë^ 
non* éteiKo^ciawULaMàliqaf iuj> cùniqr^Mi:Û..Lèmdi^;îl4 MU*™ 
rappèlk jûfbe îia déeoiiwtteijei* -»tetuduie aù<^j«geUr^ideil^TéèttBrfi^ 

toitftanefcfispBftesc^à)} déc*itaddu(«ôtaog^èuÔ^ii«^ïJWÎ^^J 

burtâiiâiB^,:»trtsvgl^^ 

ramtmixbfrWpsr ^atfà^igi^if*rt^te«»ilèui?4 4ttft &i ipett & *&rtâ«#i I 

opp^âifie*ièui»l^ontipeJite8; afcotuk^^^e^ig^feaaS*^ ,,J 

d'iHBKvèrtjlfiiàtr^pçrtôesifiUTT u^ti(^coaii^ttt)W.t8eii^^ fife« ; 

nombrciifi6%.asBctaigaiidék^dfi»i teia) jtaaîtf i tffytjfj àgriabteéièlft lî 

odoœntaj fait micireluniql»: djiâ» i c^ %«û^ i»€dStàirMi génÉai&éSi^ • 

et courte fendutfpqb^attlàT^^ ' ' 

lèv^rdoiriolasapêris^ 
soimfBatiftatidlis^ite ftéfôriew^él^^ 

doi^^riiédifnle^ toiphls) -é*h}iUt-^i(^t^ planWMl «feitf taONe^ 
en ;ph»h»i*|HHidanfcl , étéç èntoni^Qiïfiplëlaëtttiétl M^ WSfltfdtf C2 
da^nooiô&AsIfelifi^lijpbui* ,èttiwfrJiEihufté çlài* dâfts^rttf lifefcri 
meuble et riche en humus, qu'on doit2tf^fiJaMi&^^ Oft M* b 
muU^iecpar iûuûiBûàïiGufitei fj^e^amii^S^^^^ 1 ^^**^ 
couj^bàeiliie^. u:> injfirjfijJ Jnu-ioijyïqqfi liiinuoj, ao t)b aitubal 89J 
00 'Wijp'icniji «J)HC.{ hi nmiipiuîm on gltomino'j t fiQ'I ofnio7£lfl9' 

<ur«btafntoitf8 ayefattMtyni aJu9inônflûi]oahaq eb 301193 al filiarooii 
ǻHaHteaa^^ 

taillBelttmfltafet^ 



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— «BBS — 

coa*iit*ànià^iie.H»e^^ ^lêfà&Pktâ^ 

ticoles ; en outre, il ar cherché à y appliquer uû^ffi&fiô'te^atf*^ 2 

coDffliçde çatfQpf*cç € YPiW'0W^ 

résultat. C'est particulièrenterifopato^ 9& jffifiùia 

?osb^Sft^Wt^<««nmade^^paW4 qdMlkùdo^ûd JaliaonlibtBre^v&l 
<te*pW§fis f plfi,^ Erîrtif^rf(S;?ddjœic^ crt^Mli tMnsfaiAechi *ov»kçov 
eûdWÉ li£P#r bl¥i9éa- . S^altfbewp^n te qui j»ptè*ifeAbà(sri3\eoiSislë mon 
utoWtèafod&itMœ^^ naftiac^ettif^ci 

piwsfcwraa*k»*«r h^afiHflMI^^Jittotaaattil léstoHaaii6..M 
te*W^eftJœi^i)laJ^© |^pe9tuqsnâs)fà^'iteJ0t 

ri^fi^fitf tt>iqU& #Jûfc wiritaïasipardcp^^ 

brç«^4ç«iyj*é^ld^^ 

««d§ taw*(3^t^^QMDô8t4ihsjMi mmi^tl^m^i^utoèowi'b 

ch Wfaà^ratai»^; dft ptU terwidgtaitDitéineùteg Afegtgwyn^meiis^Bi^MiTdfHu a 

in fo$W8i«pa ff §M^i«Pft»M^flidiiriti^teilfel^fiiiBytofe^ uo 

fe WW*ftflQtt$s L 40 ^^a^^'^aUviï*^ ôtoJqDguEletcofaapÈb-vùI 
^Kf&>#*§t<#fl^ efci^oaièitiitUtodefinoa 

sa 4b t mm m mïbmtmîfctàtoïtewito* (M&[ dœiÔHBjiieulcafat "9 
de ê*ftî WJ&ftifc *<tfç «QlHait'iàQBflé, l0<^ukipdùfc*teôiBé]iiDntér£b 
d ^lfBOÇ9«rfe^I^Ï«iâtt»Ils4iob no'up ^uaïud U9 eifoi'i Je olduara 
*Whtfii¥!Wteï«flf astiœwitegtf »«toHéeajdbJMt'ifiïaaii*itiyfn 
Us lecteurs de ce journal apprécieront facilement ce .^ufellêà^à^oo 
v entaîoir de bon, comme ils ne manquero nt pas de remarquer ce 

trou w là le germe de perfectionnements imjftfrttnis^ stirtfutodbrtrt 

" "isl 



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-as*- 

ijtofiH» #â#fc§£»è«fuafll totWfci^i^waîerrttesiéaœrfA^ 
.Jii90 ES d '&noii7fl9'b adauoo—ilaa^gifida nO .Jfl9m8qqol9yàbjtB9i 



ver daJiïs ureerme foules jes.&rces. FDUtvMëlsèsr miits rfCèfl 
Joule Jeur peçiection a il tauLlQ planter tii prerne terre ue la ^*»«. 

rënfieT de cnôisir 

\muut 






.leurs "Fruits niiè Jts antres; or.jftS txliecs Qd'ÔÏIeïlB6le 9 wWlnt 






e 





dégagera soit moins vive dès-iûjûommencement, mais en même 

; ic«Mftp^Biitsdtfiraki%)Dtfi *i^«»Aéiapgtâi&j^ 

les racines vont s'étendre dans sa profondeur. On fait»£éU8 cftttbhe 
-fifei^Mlffie^ en- 

û %Bfl»wb{p* létiWttfeitgè tatordtt^imwAronoe 4£tnfefiâUnfet. 



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reux développement. Oa chargfl r,fttlf. couche d'environ O™ 33 cent, 
feuilles çfcsdq t,«WrttedA^Q»fife»8«aP,WoP?Jfi»p jS6§tee:f *.«% 




EK&iSiW fort jengrai^ liquide. En tu ver, Ta serre'esl *imii tenue 
.Mise ci ZZ an >J 9m9lfl n* ranelâ ul Jujiî 11 .npu^lï'Hi 'myl ottiot, 
d# lïà ïâ'.cênt. On n ombraee (jnesi t afmpfflfliere de la serre peut 

"•i«T«nirfit!off secWe tïqu'ê'la lénîperâiMrl ^ciiWjeVre; fie 1 ^MWiïe 



cHjire fe leur Faisceau tenu m al de feu mes, S£s Neufs mineures 
uwenl faciiemenl, tanclis qWles supérieures tonlBentèabs Èire re- 

.ihsarheraiu san&la Moindre, limite, une partie de la nbumtureqiul 




.autre pratique «m^lHg^ n P^^*ï* 
H&ïïoÙMrt , S&J î eM e^ l^âLptdremmWôit 

Mie couleur jaune et leur aroiiit, quf stTafeiitlicaQcou^înonis 
prononcés si jelles étaient rcsté^slurïa pïéînU. 1 ^^^ MraA&îxes 

901001 fl9 aiBÛI ^nftfnafiffflmfnAA aI gfrh 9717 801001 JÎ03 BTdgcgèb 

«Mîfc BWM-iiBl nO .ludfinoloiq B8 ariuf) 9'ibno)à'2 Jno? zsnioBi esl 
•<'ta»]gbéttiârt SQlieiJfaffV&râ'ttbMfe» MtJtlimi *^£i»«BBW de 



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np«iriQti<jAotif (|ÉB^dsdifoiB awitfrùiajfa 4&&<§p$meùl!tâà$let, 
.J^'àbiteJbeaiuidi^pwfidriq^h^ plaa*u& totffl' aftfcJftitf'Wlf- 

eiraswiqa'ôb aibesèiia ri'y «fi^t«ftrrfin;în^4G mnéôier à «ôtpfftfcftfr- 
-yéoien^MaSIaùyjJi €sÂ^«6ihkBif4gl»%tf M\il^tî^. Éeit^fflbt 
o^vattressaismMip^^li9Uteait!Ci«o^g ôèitéfonae/'leff vafei«é*à 
o^ifhMt^uipût' fcWKéiiértrtnak ivâgéteti&i 'aâsefc'fffibtei'tafttité 

jflOBt;tn^s/ièsW^ô dèitoàiiob dit âfcSJ'Sùs^MWÏ éîéitt^é8Blè- 

uipœreau corfoiapés<eh.ïtëtits!&^ i , titi J nïSfre 

yfrdûta centigièiti^^l^ndd^tlà^g^fiô sâràés trgefc 4é iïatfJMÎ- 

matum, qui étaient en parfaite végétation et chapes 1 de QriHtsVëiie 

Jgwpçelirrbms*^ Ià fô^dfr avèo T IttqtieHiB 1 ils poussaient faisait 

aeÉpfireiïiqù'itesYiW^eWt iltogteîtapé j-fe' âtaïèntune fêté 'é&fte 

aàunallè^dèi pâèd« r ^1)ii*tietat 'tàé, ;; 'et 1 Ils' Remportaient;* 4 snr 

sèana^ky^^^^irili^àfifeM^aéà ftWfef plus 1 beaux ^ it&s 

nombreux. Voulant suivre lui-n&^'IÎ%iëîftfcte quf'ftk'^&it 

donné, il s'est procuré de3~rejôtdïisr 3e Itibespalmatum; il les a 

plantés ea$W^Aû3baôj!ilîU^ èb^^ya^-dtàfeëiTe froide, 

dans laquelle il lésa greffés en fente, en janvier ou février, en en- 

^ihiitfànt^lar^fce^éTfëe^veK âè \i tàfâVjpffi ï^e B J 1$?#. 

uiw B9 «toi? fil Jnrlliiiï n9fniI)-B-]e9 l 3,cilI'jmEJ9linoq irrî al no 

club oldiinfi eho? rîW.i ?.9l no r8 JiWbeiom 9l JnBbndq la 

,« e% D S 3rfm^^ Jim ITapwI ">P eèilcaifii aulq 



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— -i3tt&— — 
t ^^liéô^4^6.4^Sii»qiJeSfe fou ^ôfcfcrobtçnâp 3te fflomaitfPfo 

WWfo> 4?ipn<#ftç0£<ijtit ik«>p^iï6Wiqui ôùppqrtéraaifieiiom^lle 

^%4mvwVPWWQimM jperJtei;fa>idb i^toétofefyitfateoat 
-fflfc#»P W mw*M«* #sUïHgfcfo H chairifer luppejr^dta&le 

J,'fitp^peU,ti^d^J , | , ;1 ..i.j rV:V/- .,iiui»C| ii- tu .|i i ; - ii-p.w.^Wtt 

^Ipiii^^Ôft.cçmjweiW 6 à iréqol^ipe^.ti^ereiil^ dans jttseuts 

j;éÇ n ^%pH ft ^^,W^^if.iI .,1/ii.s. ;.,.lrj,7 :/riMi.finon 
:, 29I Ii > ■.* v.vr, iv\ ?^\\ft inj .-Tfn^.pT rTj~j-Sj-r-vr i-A Ji t '»nnob 

•nsn^ /I'mj '^1 /a i.-«i/'irr.ino JïïïFïï ïïô rf-Jw-r:: /»- »I îj *-'i^ir^i>I «uisb 

sb9 »«Bttri-Aé l 




^«purpurea pur ceins a leumes ^p^ŒilfcfflMft*» 
multiplication ne lui donnait pas assez.de preds pour cm'ild3Û*ré- 

WtPY ffiKB. r tiS ,«n#SifetaS y 4^nL 

4'«a^8c^^^ 

pana freroergn placagB^TSa r 1&b mêmes s ujets, en opérant comme 
oa le fait ponr le Camellia, c'est-à-dire en taillant la greffe en coin 
•IttittolmMifclPtaWflHe ta««te^ftflpg «^fSS^tiSi^ et 

«t pendant le mois d'août. Si on les place sous double châssis aen- 

^^^^m^m*ifMWàW ïïé$l 5S i ans 

^iakaaûika 'igoaMBSimm 3â£ff&JâP Alla aîcai .mnilûifiL cpn.7»4 A 
TriTOBipMN» CC ^TOSftUÇf f *Tl TFbTIblit (tes sujèw bien iPlfls jpli&êt 

Phis ramifiés que lorsqu'il avait ^Sm^Em^iSŒ 



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— 256 — 

Emballage pour les envois lointains j par M. À. Leroy (Annales 
du Comice horticole de Maine-et-Loire, 4864^ 3 e trimestre, p. 485). 

Dans cet article, M. A. Leroy rapporte les heureux résultats qu'il 
a obtenus en employant simplement de la terre pour l'emballage 
de 200,000 crossettes de Vigne qu'il expédiait au Chili. Ce succès 
Ta dédommagé d'un échec complet qu'il avait éprouvé en expé- 
diant à la même destination, emballées dans de la mousse, le même 
nombre de crossettes, après les avoir enduites , comme il le fait 
habituellement pour les racines des arbres qu'il expédie outre- 
mer, d'une bouillie claire préparée par le mélange de 2/3 de terre 
franche ^d'argile avec 4/3 de fiente de bœuf ou de vache délayés. 
Voici comment il rapporte avoir procédé pour son deuxième envoi 
qui est arrivé à Valparaiso en fort bon état. 

« Le 30 mars 4856, j'ai expédié au Havre mes crossettes sans 
aucun emballage. J'ai de suite envoyé un ouvrier qui, rendu sur 
les lieux, s'est procuré de la terre franche qu'il a fait briser et 
passer à la claie, et transporter à bord du navire. La nature com- 
pacte et la fraîcheur de cette terre ont suffi pour conserver les cros- 
settes en parfait état... Ainsi emballées avec la terre, elles ont eu 
une réussite complète, bien qu'elles soient restées six mois en 
route. Pendant le trajet, le plus grand nombre de ces crossettes 
avaient développé des racines à leurs nœuds, comme si on les avait 
préparées pour cela. Depuis cette expérience, j'ai toujours em- 
ballé avec la terre et non la mousse, tous les végétaux que j'ai 
expédiés dans l'autre hémisphère, et je m'en suis toujours bien 
trouvé. » 

RECTIFICATION. 

Dans le dernier cahier du Journal, page 455, la transposition 
d'une ligne, opérée à la mise en pages, a fait attribuer à tort au 
Dendrobium densiflorum pallidum le mérite d'une extrême rareté 
dans les collections, qui appartient à YEpidendrum vitellinum. Il 
faut donc rapporter à cette dernière espèce la note*: a Belle plante 
» rare dans les collections, etc. * qui a été placée une ligne trop 
haut. 



Paris. — Imprimerie horticole de E. 0o.<QUV», rno disette, 9. 



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?jiDR«A) TOliaJ .A .M VM t «nlnjniol «ioTno a»I iir «gnlIixfmH 

.(Ï8 » .q t oiJ 8 9mhMpfiB^fiftBAlflL^ tort wiimO nb 



li'iip ElcJloaèi zu9iu9d 89l âlioqqci YOiaJ .A .U. ,9loiJtc teoenBÛ 
sgElIfidnK'I iuoq eTrçtofa^i^iPflvWUWWJqaia no sunatdo c 
Eàjîue 90 .iliriD ub i'uiïbbnzd li'up anaiV 9b 89)1988010 000 t 00S 9b 
-àqi9 fl9 àruoiqè JiBviiInfp 'fèlqlno'o *td59 a Wb ègBmmobèb a'I 
smte^ésMe0%«tM^#W^A§ëbi8Ute0pil£ait89b9mâai£l £ Jnsib 

»'rtle ^«W^»bèl8^l«€^îfc#^é«âWe8f5ttW«abJjfe.9' I <I'™ I f 

•«fe^afeiir s&«(&»4 §bjêi»ft(ô6sÇ\tf8^%yuéTé d'opp^syc. 

'WMMM^eisSm^pn^fnffifitpR^MSifiS à7 été admisép/le 

Conseil d'administratif? &^1&seikMmfà]fi\Bà™™ la< > '"P 

en^LWtoEa««pflb#V4H S6«ièi*àiij|^wèb^lt#1f« SSt^Aéfpré- 

>3jatfBe*i«b.<ft »f H«É8è8îîà8IMfej«ifei^ftte*Be?qa4îfliP aHtëMc¥>\in 
-!M»(*t«èi»^s9M»gi<é*iiëiqfeÉr8rtïP«M«fcitel fi^faCiétlftWê^r- 

mfMllifeéfHtf. *«Bï*iï6iB«ÉSfl^f(Ar -FM #ÔffSeifra , 9tfa 8 au 
otiMWlnJfe ftH8«fefi»ift«a888telPBr«W6 «*^H8°fti a làffl8g «Hhit 
»ttS«*iIeV«ft M&l#8i8W«ifc«*B«i»ta e«p«ftteUr#!ill^« < àti*«Mau 
li««8^P%tiiaep«»> (eloRfiilHi^^^Si^lèffl^âïi^ ÉfeWque 

les cultures. «.tarait 

Les objets suivants sontdéDQ^£urJebureau. 

<• Par H. Leroy, ex-pfimuer aes jarains publics de Blidab et de 

ucfrâd'AigtfjifeffiffeitçiBbjKi IM^Hfaqd'iiaq^pttaDeikwNiïer- 
àisifKaiB^riteotlte'béptqDcnffli toib»\kïiBfltta^"«»Vaft^* i ^ne 
| I()lBli^'8èé1lë?^fihia^44«» i . , " IB qq 8 iu P .«noitoolloo 89l enab 

-m^em&fW (rtriV^WMta 1 poulsanjjtjd. 
Il désirerait apprendre i quelle variété il faudrait la rapporter. 

3< ^JâmA^SÛëi )ah(mSPti»<&Qwm blanc hâtif et 
d'une variété rouge pile issue de celle-ci, de Haricots Fitz-James 
m.— Mai 1861 47 

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— 258 — 

en grains, de Scarole verte, de Chicorées fine d'Italie et fine de Rouen 
ou Corne de cerf. 

4° Par M. Charitrier, de Noisiel, une Laitue d'hiver d'une variété 
qu'il n'a vue nulle part, et qui se recommande par de nombreuses 
qualités ; en effet, comparée à la Laitue de la Passion, elle est plus 
rustique, devient deux fois plus grosse, bien qu'elle soit tout aussi 
précoce, et ne monte que quinze jours au moins après Celle-ci. Le 
présentateur demande que, si cette variété de Laitue est nouvelle, 
elle soit nommée Laitue ilondè de Noisiel. 

5* Par M. Lhérault, fils (Emmanuel), une botte (L'Asperges roses 
de Hollande, -qui -en comprend 40 et pèse 6 kilogrammes. 

6° Par M. Mary, holticultéur à Cretéil (Seine), du Raisin forcé 
cueilli sur un pied qui ëri portait 378 grâppfes. Daiis une note, 
M- Mary dit qu'il est dans l'usage de réunir par des greffes en ap- 
procha tous les ceps r d'tfrie ttièinë serré. Il force ces ttëillès tous les 
deux ans. Lorsque le raisin est mûr, il enlève les partn'eaux. Grâce 
à.la maturation successive- dés- grappes sur les $ëds chauffés* et à 
l'arrivée plus tardive des produits des ceps qui n'ont eu, 'dans ïeur 
serre, que- la chitebrdoritfée par le soleil; ilolkient du raisin! sias 
interruption, depuis Ife msois'd'a^ril Jiisqii'à l'époque à laquelle com- 
meneenti mûrir lé* fruits destrteitles cultivées àTair libre: 1 - 

7» Par M. Douverel, jardinier -àtt'fcb&fektf fle' Btéràur; tme^een^ 
beiïle de Pomme* feèîôittë*du<ïafctii*â efCfflVilh!, tfe : ft)iWi Bei&a- 
motte Fortunée et Beurré de Rans. ' . / T - : 

&° Pair M; Lôt>îiletfaiati ! f 'fik, ! hottictiitèiir k Ottéiuté (Loirett, îes 
fleurs coupé€g>d*utté Wtoinelkibôt^dxL l Lîldsûù Vér$ch$fM''tï 
d'une GomfposëefWybbiiéè, <jfd'il û^iaé l Chfistocàrpui Mus:*' ' l '"'"' 

9- Par .Mfc'Aodiyy ttn'pfed ffcuM dNiû'ë 'cliàrm'ante^Azîlée in- 
dienne obtrintie 'itHé'^ïAls à ! R^âitlfUréti'kHëa M.' téséblé a f qui la 
nommé» JftaiAei/tatcft ,-'" •»• '•-•'i 1 '-' - •'• - '•'■'■ ! ' ■ '• r ; ' 

4û« Par MM, Iieaard; pète etlils, dé l"dtltoise [Sfcttie-$-Ôise)..une 
petite gouttière^ plétttb lèitfmé'dte^itféëyîiécbVoir^ïè iorff lifte ' 
inférieur des car*eàlifc dte vitré' dfes bettes et à rëcùeillif^our.fa re- 
jeter au dehotç^buée qui s'est farnié^à leûï Surface interne. 1 ! i,! 

A l'occasion de -ces divertis préseûtâtfoîlà; 81. Gauthier (R: â.] 
met sou* les yeux de la Société un piVd àë Praisier qui, depuis 2 ans 
qu'il Ta acheté, aconstamment donné des feuilles en abondance sans 



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— 259 — 

une seule fleur. Il dit que les Fraisiers qui ne fleurissent pas dans 
Tannée de la plantation doivent être arrachés, car ils sont stériles 
de leur nature. M. Gauthier montre ensuite du jeune plant d'Às- 
peTge? qu'il a obtenu de graines semées immédiatement après leur 
maturité et qu'il regarde comme très-avantageux pour les planta- 
tions i faire. 

M. le Secrétaire-général fait le dépouillement de la correspon- 
dance qui comprend les pic -^s suivantes : 

4° Une lettre par laque.L S. Éxc. le Ministre de l'Agricul- 
ture, etc., annonce qu'il a bien voulu faire don à la Société de deux 
médailles d'or à l'occasion de l'Exposition prochaine. 

2° Uue lettre par laquelle M. le Président du Comice horticole 
d'Angers et de Maine-et-Loire demande qu'un Membre soit délégué 
pour prendre part aux travaux du Jury de l'Exposition que cette 
association doit ouvrir le 21 mai prochain. 

M. Pépin veut bien se rendre à l'invitation de faire partie du 
Jury d'Angers, 

, 3* Une lettre par laquelle M. le Président de la Société d'horti- 
culture de . Sainl-Germain-en-Laye (Seine-et-Oi?e) adresse une 
demanda analogue, cette Société devant tenir sa H e Exposition les 
25^26, 27, 28 et Î9 mai prochain. 

M f Rouillard veut bieaj se rendre comme Juré*à Saint-Germain- 
en-Laye. 

4° Une -lettre, .dans laquelle M. Dnvaux, horticulteur, rue de 
Bçuijly. 82, à Paris, rend compte des expériences qu'il a faites 
avec un plein succès en vue de détruire les Pucerons et les Che- 
nilles à l'aide de seringages d'eau de tabac. Il a préparé cette eau 
en toussant tremper, pendantipu 8 jours, dans un hectolitre d'eau, 
6 ou 7 kilogrammes des détritus de tabac que l'administration 
donne à ceux qui lai en font la demande par écrit. Il avait eu soin 
d'enfermer ces détritus dans un linge. Quand l'eau a eu pris la 
couleur de la lessive, il l'a employée en seringages qu'il a pra- 
tiquas à l'air libre. A la suite d'une seule opération, il a eu la sa- 
tisfaction de voir la terre couverte de Pucerons morts. Il a égale- 
ment débarrassé ses Lauriers-roses, Orangers, etc., des Che- 
nilles qui en couvraient le feuillage. Dans ce cas, pour opérer plus 
commodément et plus sûrement, il a eu la précaution de coucher 



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ses plantes, dè> telle i«fo#f£é9lêo%fliite^j«$<teMe»* gfaftEc'e 
atteignit plui'fecflBnM&itsfe Htf«W9»îèaittfe£iol aiuaraulq anatdo 

S«TO»é , 'Mtféfder'*l^éÉarÈ^»WGï^^ 
ricuWure •■* tWtëaâsywï efyafitf&Jtà^fei&llé^cMJâ*? BfeïflBié 
tîtdl3iVë? rn -' r(ri ° J^ohoq eob 93n m s ,29lli£bèni asa ol) 9im tnammeo 

6* Une lettre ayant WB^é&^ttMfyfiPll! foÙ^M**** 
pifl'« el^toflSW à^à*Wfll^fl((g^Ç9 'H)W eôiqa t 2èlimoD 89J 
5 e Une lettre par Ï^Tte«RTOfàfl^<*{<^fi8«Wie âeiiatf 

fHpTffei^è nMB."' a H Cfn 89 ' i9Y 07(I97 8 & <9îi>B3<l ai£i eau'b eliubotq 
'%?îa^é^â^Pîfi^fn^fe(«nW<lî¥^4)nip^Sbr#©^i^«ft 

msm^Mt^}tmf^9i^ml. Ëi ™°<I »ntir«d3 M à ôUnt'I 
8» Une lettre de M. Michelin, au sujet d'un NoyS^WrîèSBn' 
fôtf' ( %M qW^a WHÎP|(»qï§fei«WrfrHiîHé»MI &jffl#ifl*^ne 
pfô'pi&te' & AnWJ» flë^IffiftëtTOï} iîAA#B^y«l>flMMn¥tfl9 
a'HP'Pi^Pnls 3 ^^ îloy^ eOfflMM fi^P^flWq^ 
en désireraient à s'adresser à M. G^8f4ë«WIeflflï^#«H î W# 
I^ôâé'â , A?è(«fflè1<ï SSB'fcieilflKtë ^â1«l^^^^d4BÏWfer 9 'lo'Sg- 
t^ïps utfafèteplâJM** 8«P«oiaftfiAs.|{déf*W«Bfife.ôiW ïiob 

^uîfe fe«à«aîfH.%H3i}«tti^fe,8ttfti}îj^Biite«eH«ii!;aftBéHa3 

n^nP, «è(MfteSftI<* iHtaMfl»^daftfdgoîW9(lefc4B4>(MiéfiP6e4黧 
D^VDlé'#«««l8QJlt«n«*p«olQ»,^ iaadâWiîfe^u^^s^Mfte^ 
efWlitta qullte#*le*»»iqWt^iï^^teenpi»«lida9faï8fefeî«f 
spéciale. .9lBtn9fn9mo In&m 

''if^ÇJWTOîrè^Wa^ft^èi^ItJetàiil^y'fH^ttiïfeito^llM à 
tf8nlMfft4Jêfe#ëe&s(6eS8§}j£« |£ 

don qui lui a été fait par la Société, d'une collection d'arbÂtefrÉP 
tlë»>(ïS»in#ift3ife«6nJfli|»P àwfaâ't &&eOT4lMiÀ0ff&ttàre 
ffuitiWtf^ wVi4nt$\!L) anifciBiaon sb Jiua-9b-89ll98 89l 9iln9 esèa 

' "fH»nWJlM««i^t#iyql(eB#^f *jftaiti« Jfons*«rçl$&Wto& 

qft«tàiê €fe8fl«i§yioi!P%off>%to|©l''«fe8«fett«PHfi8 $H»é!nttifSê*fc[ 
C%l^W;mna6^^«%é^8i^6i^^%^âSa1«hfePb àoaolao 

stfW^$tâHm9wm&fktomtè^m9<& €'<koisé«ay 



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l'un de ses Membre» ; les pto; «elles et, les> plus éclairés, qui avait 
obtenu plusieurs foi&4$&£âc&npe.89$) de divers ordres, particu- 
U||i^nï#^|>si^^^6 i»géjijf8^m r ^^^,J^ erftflfef* sw boutures, et 
Sifflota ^tifamtiBte&ch&iGvtoPWifo faanç.0, axait décerné ré- 
cemment une de ses médailles, à cause des perfectionnements qu'il 

Les Comités, après avoir examiné) Jffîrtbjgt?. Pïi&lWité?» ^W^ 

'MlfaQSWiè àêlÇë^fmy^S^Sf> vmmfe djjeemej qne prime 

produits d'une rare beauté, de renvoyer les magnifiques, Asperges 

^^»R^j^^c^^i'Wfià(M..ifllP?rtBflM|8?B!b^ .Béates, 
l'autre à M. Chantrier pour sa MpWIPt^^)^<VWRP > 
Tf8^4'!6 iv ffVuVI nu'b ia[uz ije ,nifedaiM .M tb oitb! mi-:; »a 

WHfiMwP.WYY3*fl4fln|J#B *9Ô!%&Stè)m t8&Fk> &*J tresse 

gnt 

>0 .1/1 £ îoaasiLu'a jb Jnoicrniiàli 

doit ètre.^awKié^-i^)M-aAJl*ffijo»<WB teM^^^c^DeS' 

M^ââoilfcite^^Be^B^ldfib^fMm^liidlilM^MJ^oni;^ 
»S9lÎMbeJ»rfp»t)Jft dKwiftefi» te.toloii^ feAajiiojjtëfe fe^Sigufette 
tfèléteiiOBb^,«tqi«rtift((^ïi^«M?W«9«(ÉélP%â>llftJf 8§É<JJPflr*T 
ment ornementale. oJ/.i.'u 

é M{Jfftfo§,^«Bi^n^»feife9lJIn«i41ft«pMeii^fiOT«^n4ant 
& Jêoq*«i^ifcttni§¥*]»o«8n«&atf§Bte^ 
SfftttS&Pifi'b noib9lloo onu'b <à)èioo3 £l wq J(£Î èJà b iui inr '■• ■■ 
sièfiH^àmsïasmvScmséegb ifeft'pl ojt&B^e&cgn^j^.cxoi- 
sées entre les Belles-de-nuit de nos jardins (Mirabilis Ja/a/w;L. et 
4&A>W#ty)ftdMj)to|l JiftiflÉjJI <.l#9«é»#Jr a3âbteQ8i«fltrft,çesdeux 
«IflWSWftn^ii*!) qa'ajMHSesy&jftfcSW egfyrei&wfsfcmineat en 

pj^^l%^njwBfij3riël^#r^«^e«^#o^^b^!W^ autant 
enfoncé de rtu^^ftrftojrsfbiidénMPfc^iJEéfondaBit ensuite cet 
hsbj^etd'aTiAres AnalQguess sovf^tre eux-, soit avecJes 2 espèces- 
parents,) il a donné naiss&'nce.àdes formes nouvelles, fort variées, 



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Lien qu'il soit loin de, ^^^^^é^^ii^,^^ 

déterminées et transmissiblespar semis- Il offre 19 paauels neffrai- 

. . j î/tui; inp frjfnyiio J'j^ Jiiyir^i>iWw*»c fîc'r? Tri; 

nés d'un égal nombre de ces formes, ainsi qu'un paquet jfe&BÂQ& 

mélangées, ' , , . rT , . ~ 

* . ■ .,\ .ï/ r> c05îrtr;*n Jno-s ,oie<u}j oh ?.«r? r - f n f ?pminu hO 




. ,..»... .„,..;v.. M - .-K| 

viendro^. , r , k . . , ir . r , r 

^i(T - un ^jIj'kîh 8»I iny uno'irruO I*jnoI<»^ 91 .!£ ■nihinq su 

.^P^jCou^d^^^ 

tendance marquée à la diœcie. Il rapP^^ftJ*ï 5t /$- â ft^iftà 

l'ont Beaucoup plus allongé; l'observateur anglais a vu la fécogffc 
était égalemen.j^rj^a^egt \ m „tan^<ft$fc {Mfôtâ 

indiv/duscgnyn^n^^^ge^^^fé^jjid^g^jp sb , U9X xm 
M. le Secrétaire-général annonce que la Société a reçu '<%£r$ftf{j 

taies del Asie russe, et M. Hegel y a joint deux paquets de graingfyjg 
M. Regel, ' " '— -" JX ' 




adjacentes; 2° une Flore de /'cfoari, accompagnée ^^Jf^W^P^te 

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l'autre russe; c'est l'édi^ç^p^^M^ *J " ' 



ifflerâ parfiVÀ'im suppi ~ ~ 



-m 



l^erie. Les éléments ae ce travail ont e.le fournis par ... _.. 

ti?£v<î>ya§eursï^ 

au frait accompagnent cet ouvragé qui aura une étendue, assez 

?9flHi'%?iM^ ÎJ ^ i:( i IIJJ U P HlHC .«'Jiinolfea'j ub 9'uimoii kip un ij *)u 

Ces gl'aines, reçues de Russie, sont remises à M. A. tfivfère gui 

J* ^l4Wl»I'*S « f(I'>F>!>Vl r ] .Of .1/: T£lfT /9'HHIOO ÎXJ02 SQiriiïXi! apjr 

voudra pien donner ses soins, aux pfamtes nui en proviendront. _ 

M. Te docteur Auxe présente a Ta société un ouvrage due vient 

de publier M. le colonel Goureau sur les insectes nuisîmes aux 

^^^^tf^^^lrfVA *aîï D éfâiM»fe fê^n e ï¥fiâ Vê , ™Efé. 

Tsmlao-j v&ï,ïïh,\md Jno^litaiqol îs 89Xiinuiî9.?^f .suu.uniiooui 
A cette occasion, il dit que deux insectes viennent de lui être remis 
Ji^LÏWf^» 'O s» fi noiUîlukvWi fil ii M/Imo/i;') noilisouau) snu Jii9in 
par M. Cnanlner. comme ravageant en .ce moment les. semis et 

plantations de 'Cnoux: ;i vi reconnu les Teutorhytichm Nazà et 

siucicôlfa. *Le premier, cral :àif, depuis quelques a nnees, ffi grands 

îapï c iUii^4 ,, M 8 ; f âftT ^ '^w 'nos Jwia 
89 '«?<[ swM«âU^%pf^ysf ^fiy^i^'iie »rt 

îghgO^t rA u/ r> aigrir, •uj^brno&do'I -o^aoUfi sulq quojujcsaTao 1 

9f */ifAt» 3 iMrf^ 

ijfififâïlfôl âfbÈSP^WpîP l'fifflRM MM?" 19 ' 1 * 9 ,1C]9 

»nx t«ux de qdfÉWtt&WWslfW'Éi 
a9xûgi3^[ nr^T iièJôh))3 cf 9»p 9ononnn Jf/i9fiè§-trtifi)9*i09ci9[.M 

pay» . ai toi8tiîittiR ^kMw 3i mifflm ta «&t w 

AiiJ|9fliBig 9b etoupxiq zij c jÎ> Jnioj, jg ^ fo^M -M J9 t 9??.m siaA Ibb 391bJ 



j-fl^qijuglgtila sb 99aï>£qrnoooj& t vmu ù \ Â vwW oiiu °S ^hioofijbj 

rt?MfeÊ i%w ^. 9 ^§^, , »â , pït88i'. iEo ' 1 ' a9 '° ; 988,n ***** 



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Les conclusioqg &$gwp8&> t^ëj>ftfà^^^ \ftQ W%grê« aft q 
d€fc\tf<rfni#ç(&^^ M icq °8 

se développent en grand nombre cette année dans lespQtMMmmfc 

sont remplis de terres, dajmwifitot&lqto^^ 
(te&l$ûéttf*itt'^ 

iç^Io%)MpHBlf^aKitiéi ( dtiie&^Mpjnfeisqp8^^ 
iBïéîcdtefe^afKae^éMi^nDdiïteitea^^ftnclsfloD jb! ( iaomèi3 
s^il^tBëiai&géiKéiri sb 

Et la séance est levée à quatre heures. . .hds 

ldiDÎ9rioofl £ <9ldêa9.1 M X9do i9Laibï£t .ugay hO nihsM .M îfi*! °d 
ètè £ iup t 3ifli98 sb aunsJao odi\V\ *6 «àiosK snu <(9iioJ-J9-9ibiiI) 
Présidence de m. F«ejjftk<\ wro&oUl siramon 

«lrfs^cé88i«)*ri%«Mà^tetf IrSWWMt <9ïémfl .A .M i£4 T 
Le prcx^ttlfeM$4lP8ef aito» feîfl6liè*R#Ô|îM^léi »**»^ 9b 
A l'occasiWHô #o3S^il«H*l^ f* ut 

pxmfàSëtàle» (*mlïr«felt^fl^fl^Ws4fcfflW§Mrmife^g*ft^ 
siers qui ne fleurissent pas dans la première annétfPHMèe Rftyiijfo 
Mgbratop&tfti^frt*,^^ p^^^eirtteffp&tfJfere 

mfail l£aafluâB»tinrantoqii 'fetaionfâ^àWiÉî^ijfcp^taitoïrand^ 
de les arracher. .0£9 aJnot 9b 

-aqaânfe&dfthup^^ 
de 21 nouveaux Membresstittrinaltàk^!^^ 
4rtdmifi»s<ihc^irffc^ siWal aaU •» 

ou^'bl^^&bBmd^sismt^éfOBmBnBo^Awn^d'i .M .8 eb airain 
.nrfîitapJi 8»telliwq(ÀL)^i^diÉBmDâi££ MaËÉnqddtepâ#t§ed«edI 
6|&Moe»fettlAiss)p ftdiihninitaii^âlfcfeil bpfttiété 

e^iBâtM)dAà]«HAeln»/Afta|ihé{è èHàÊtbcpwàaàmoqfii&Hklk 
.moilidi^a&iiDtâftbplfesÉQàlàtoeaitfâê «miifflwjgft êkfu&afite 

&ùoaltâfteë\àl6oùi*$.iSb\0-lù*aiM eb aiuJlittilioH'b èJàroo8 



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^Wfe«.<lMailtISaif)(2flI, mt$Tmtil{>vtie 1)otte formée seu- 
lement de- W&9plW*WP&& 4fàAV&tommês*w qui donne un 

3° Par M. Robin?s^fel# *CKr^^ la Chi- 

*J^kfe$9qi^pliti4tœ^ plein 

afP&RfSttb&ioq 29I saBb dànns oltso didmcyi bfUBîg no ,. n .,• ,• • 

8l|rçPtt:Mïa)*ftotiq^ Ifaudoijtà) fctosjMtar- 

M^tegosû^Mtenderafè^ ^9n9J 9f> ar, r ,[fov 

afcfiBfr Jfcfiffllfc^Feit^ des 

.Ptttei^Bo^enfeQrtJflwDa 21*ât iértârt ffiriipmkdftgéaQè/) Sir Uatry, 
Vîttcaéa/43awliuçstipa^^dS^ BècimqqkUeiMiiiè^cJSelipsfc, 
Crémont, la Constanlt^^ûiifiÉtTt^nrf^fMfcyiClaB^^l^^etoière 
de ccwmWiteàf46aW^Kfri«ii» 

abri. .89iuad 9ij£tip £ 9979! Jb9 sonsèa *I t> 

6° Par M. Martin Griram. jardinier chez HLXesèble, à Rochefuret 

(Indre-et-Loire), une 'Azalée aelinaç obtenue de semis, qui a été 

nommée M adame PeflWP* •" sb «m»*»* 
7° Par M. A. Rivière, jar4àBi^litf$ij^f^^ 

de Fa«^a f^p|if§s^i^4i^Ê^ ^iâ¥eB^^8?6^^v^^ > r 



d»pSf|9flMWq&ènfi£ 9iéîmeiq jb! zasb 3Bq JrreHamwR 9H !,;•-. -/ 1 

àd9»t^dl0iacA^^MpoR)n^fft|pli^ M4^*nj9ftw^i^çateile(|iitfl«nfi dis* 

|«rilkBisi*rJàmriit«î&^ l'abri 

de toute eau. .vedowi? • 

noMûfef^tfftfjeggf^ 

4° Une lettre de.Mî)Beq^6HiDiixl? geq^Wieod^enmmatKte- 
ments de S. M. FinféiAdca^aaèei^pigkiEBteJafiiiyé^^à^ que 
&fétb9§«Jgi«aîaf0idicH iaïficnnâlib|)fi|i^J^)pfiiiairi^ .fcprôition. 

A J*totJtapow&rteqrriiaiàè à^riq«B , iK\éiitel«fi^ii t ifetèfB)'èhaqu8 
^Mé^db ^wfflfera âtètaSeelétéaàâBqd^kHKftBsEïpDfeitions. 
éîè0ti^^d^îdErta#6tt^lffi«^^ i*406l*éttlf*géaéjsiTde la 
Société d'Horticulture de Seine-et-Oise^^èieoafcllè^Wsident de 



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mai prochain. .roiic/c 1 !) juirmolèb luioq 

<màtote>«te1Jac âaa*W<*«}i*tfee,qiï6) teiie'^tëtê'H'ltiié Hfe 'I fa JMil 
ps&*»i*>liouœ*turtid» ^i«^Bi^it^ t êt/WJ^(^^à^i'Wi 
M<il5»JéJiiiiiJàteàupa«Je,itdJlufJ • 8i '" 1 * 1 ' "'"'l * to1 8 ^ r > ,'.'*Melioq 
ûvMsPépiè)tt»s«dià,»rt8ftife#ba SWnS'èK^uaiWe dé'lfajft 10319 '" 
ioIqîdaaBiIélttaî>w(U^i(elteJ mfltè!Sdytâlr^i^l a^ WBfl^ 
de Melun et Fontainebleau adresse une demande^îo^^fW • 
cmVtt t\*tôEa^f&d%WWÏtâtàêWWiéi& â(rWab c âf "fcai 
pr«diai0u Joaïi'-I .M ub iioiti-.o^ib «I /i ïilt-jin ob Imioiq 91SÏT 

60 Une lettre de M. Regley qui fait hommage <r1itf a pelft 1< ft*ffli 
d«*li^olflgi«hiésaaiè'ipùbn^^r-ÏBi^to!e '<&& W^teèiètin- 
ttp* et <pwilBnidt^4aM^<fe#tà , !H^^ 
mai. )afftâM<WQaitâeVmh!&W i m> , &&Bï$! l<&Mjn' t W 
Mq^kiflè'lBWU , x*JWlJiifesa!"î , J"« ZIJ,J ?3Hn'(I-fcT»7 aal ïcq sdîjgvw 

ài^By'jka^nt)M/a«Stemfe^ft**l ) ^^ 1 vMt' I â^p^ri^ :) 
pilfr fe préfettefe àUàiSttl^^M ^MW^iïrteoTSo'n «P$ 
pomjpl^èbJd^ «^até^/gl^â ? àc r9iffè>r^ftIt^iP&^ 1^1èetKô«é?^â>-' 

sipitfaj^aii«MaiftP^^olflmtfiWMè^d%^Mtei oI " v £n,scn K 

p^Bn^dUiGtta^iM^i^j^^A^W'^énUyn déttftlikte 1 dl6it 
iià*»ttë âittt»fei^^oîrtl«r»l>a«a ! cé«^rttP;^^r^»tf 

tre. M. Vaviîr^fes nW<pls pUMdb BéëV« pti^^tt'foVenftfeW q# 

se»lWa%W)4i , é»#a^fl»pgrtor6tilfté , . Ibu P r ' ,2aBi) < 91,,rjf 9 " TJ ' e 

^4^^^^^3'é^^WW l Vl}ri^ C e ,l n D l a lity ftrtre* 
appareil et celui dont il vient d'être parlé ; il $&$& SL VÎKfîiP'fl 9 
et lé6i|^i»6^iii«^t^*i^^ufêr#l^<Pe>l»^. 9flU ° oè 



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£SttMB4flliWfc4 S§Myi^$ft B*tiiiiM*F»âsa* pttubMsiast^M 

point déterminé d'avance. .nijjduoaq ium 

M. Frécotrépond qHéjgaMlârt* li*{«e«iflBHidofletHjè:)<Wftitt'a- 
fijffifli^iàd^W^B i^.vq»^^qH:àitteiîUît'<âq«iUé4éitti**%ur 
gf jjpjfi du i^nj(pïi)t)^à m^(airp,ti6fe**«*WlgOi& jBÏafrertatfiP 
H^iBft^ l i d ft.BlSrt»9B..'9t£i<ftJï«pi>[fa»*d*# «t$tautnttiunaw«tls«!q 
portables, dès lors peu usuels. l^ftbû.jimj-jfiisiiiuaqti^lïtà 

CSCTnff^JofiWieîibiiiUH'.)) ami o^a-ibs UBaldauiBluo'l la nulstë ab 

vière promet de mettre à la disposition, de M. Frécot uuèfci&*H 
^fcfàW^B^ÇfôftrfaM^tf uSKPffi'M»*** «Bid>'B«Arii*JMWâté 
IHMVtJlBlfiflPfa ayninnod i\ù iup yalsall .M ab aillai suU <-<> 

W'MfâtPl ^^a^uï|u§6mjp^«^* 9 fewi»r)i»p9H'àiiM -Mut 
ravagés par les Vers-blancs aux atteintesdgfçtlfl&riffliid'éihdppltl 
%Wïm m^WiW>Ml<> ai^V^e. «>iil[IÎJ¥ttt«liqr9As4u»ui«afite 

^ÙYfawMflmfttiBtèâyg-mpmte ftin»t«in*»^u««*^ 

$ J %il'oÇRfa#i r ÊW 1 J» i lFftâB^ à^toleïMdr«*^iJa**at , fe*I 

«fefSnÊî» *£$¥»«!«»• ft^B^o^éif^«èé^4M»»^n«Ui»Mi 

M. Bazin a vului-^^!^^^^^»^^»!^^*!)!!^?}^^^ 
W^^(fe%n1Jv^^a l rl«»î8f)MMîtfs 8 Tâ'»feSi^»§ rffcuWaaùHr. 
)M> ted%ffite»l fMfevWSW\fii4%PSa^i^l.iy«SittB* } ta(rtafl^ 

d* Une lettre, dans laquell^ ) !^j}4^^|Qjyyi8e 9 »»'iA(W»feÛk«92 

IjMKilfe ^jf»tf%fe^«%^ferl$ffi^«M , ««»^* ** à 
«B^jSlvff .^^ï^lô li ; àhco eila'b Jneiv li Jnob inlso Ja liaieqqs 



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ainsi ouverte en décernantannuellerfWteMfie^a^l&Sg? 




tamment MM. Guidon et Louera? f&MùOT mJiâttg 

Mftib*yMlâfti*$ér o^é^r^rtMfe W?uf SA 
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toujours les résultats qu'elle désire. ,,mq * B ™ a *% «ï» 

*«l»dtal»MlMfi ^t^^sé^fliffif^lM ^a 8è W-S 




lemqwyofcnwsa «»sR«KIé"f85T'a i ««tHt;Sotts J l$ tTom SêTHémel 

hdtm«r#aB \immi &\Wk^&mhM$<BMm 

*W«* .RSSsf^a^^onttr^è^^WM t&M/MfWfeifW 
lSdmén^lfopJftJfhleey ^gWfilttJK^ Wfeon 9 ên°^fy 
f<*t°8v<Mt4<pBè< d^&Wêoîi^îr / <Jfu^^ [ nui ! lèe!?8« , ft W 

-i^nàM^^mem* eflfeorl'ïmf^^îlfcffi^ll 6 iD P 



ficile de s'en procurer. .egBinjBVB 09TB eè^olqms S7lé ™oq 

eJ&smfsaaanaaiie&efW», I*«!llrf> Aftf^'Wtffe^tofetaifce'fes 



Genévrier Sabine. Grâce à la chaleur de ce printemps, il«»MM0 
toiefe^gariieMieUiSrwidgtari^ 

$ini^lBlifep$dffi0fii«^u»efi^ 4ttftM( 

moins chaude, il œottiftMEId*4iit«fJuKk«feflp^l!rfh^krtfetn/oo , a 
BHfi«ï9tonnfcrŒH^e éttt^ilri^adtesatoJpffMtfBMtf, #fo- 
jtiétabacfc Airas»* pBrcP8uî^dr-¥om»(^aTfe>;Jt^alt«AÉ»* 



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champS, Chauvière, Denuelle^^t^ ^flJq^JfeBiynfity 



«« S^àf^l^îô^snoi fc oobiuD .MM inatnniBt 
JafBl|?Sflï , ?^^MtaPâm , SaS &$8n&ftM&9T>aJta»«i 
qç p^dre .derMremeiiL tcois-de. sas Memiirft<iiitul»jr^, I^JfeiJfcfo 



; gênerai Piat. ^^ ^ 8 , B)Iuaàl 29 | mao - luot 

^WTO^'IW^W^^^^^^àiq bI anBd .(srnO) 

«pM^»»**^! & «5«fi»5I 9B<è*ttaiïtaI 

%&WW%h%M^^ } ^&if&ti& BPW9 î«sBi»i«h 

l" 1 ^P^ffi^BJdàb^OTi^Bs fff9ffl8B\$faiû<ja^(ftnfelq6hi- 

pour être employée avec avantage. .rarnooiq rw'a 9b afioQ: 

89fbAft^»ni|tèi4e8Bteri t <W^i|t6 4§ttMKfef ( qW9fle*fltEHffirebnaflts 
«W^**^ftriW(PflJ!eiÔftkiBftBfll&î«ïqi jptt^ftMbq*hqii&^céw 

^^pes-Ji ^qmgJahq 93 9b imledo si h 9obiO .9nidB8 I9hv9a90 



s'ouvrifttej^rd* fôîj|tt^^ai,ftlljJt)(iî)iaadliJtBiEE li ,9biiBdo eniora 
-oWf .feWilia/d^B^nilieSfcflbteteâiàaai^ali a# imm i *u uiMefaHa 
^HftAaWsfWt^gaojrâsjQfinnj^îljjF-taOTatBq itagœiifl iombrtèàq 



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tyteTWmmm iétataip Y^ktiota erttîriBtïref ^MWâ^IWffliÉfe & 

terre Marjolitl. • poniiôH Js of^'Kic.J .1/K ir.q ; êir/I £ 

lante Orchidée ; par M . Ed . Prillieux. . j-,y .,rf j 



ÛLl 



Oise) ; M. Gauthier (K. R.), Rapporteur. . uo jh a, nilm.i kk 
,i(fe , *api > (>rl i # tt fli8s,Be»iailWWHiiBas dfe térWfait3$#'H?L 1 e& l uirV 

J^iBiCtteffliiiH^pbrttOr. 1 oi.Ml/.ii;'j;(*oi>!,:>-i7'l-*'r-;:,;;i; r.int. isq 

J '*RRap^ffSui^a*bM 

Rapporteur. . , .,,„„_, . .. . , ' ., ,. 

nfiMuoT ixîô ,s;Idii)b ,ii9irlJEW .It xin-> T)inibiB[, .(aihiiiiitolA) as/.Zd^ .cl 

Tes concfosions d^ I ^ fe 4 $ro w r3 .»«()iiartev"W<9*»t'OTe*enT0i 
à^^j^^»wiojHe^^A P 8B^,sbirfPffl^atfi^Wi%fâ96<J%^' 



„ „ ,, , - .WM-iaq 

-oD h P cibuA 97uov omjîhstë .VHfo'loifo-ioinilnci ,(^hciI3) t*3:»ki7 .CI 

iWlSiR ffloNs M 1Bq * (9fli98) 80drao1 

o5Jii9« ; nq ,8176*1 c ç E .'MiaminT! ob oui ^winn/rioH an onnoifitt BÎ *"K 
Séance du -M^i^mf ^ gfeta nsyiï.KM isq 

MM. .£08 ^ iak 8 ;a :nHAii8 

\ . ArcER (Alexandre), à Grignon-Orîy, par Choisv-lc-Roi (ScimP bàu- 

Audouin, #19 hj njB ^) j 9 oeeouoJ .Ktf isq blawhiq ;(o«i(M» 



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■ as — 

tiilat el. Gauthier. .viuol 




5b d!»BWlïftl 8 ^wh fe/fflrateiw <&j*rimàrç <jfaîiiîâ4fcM^g?èfeyflé]^àf> 
à Pans ; par MM. Louesse et Hérincq . niiuï 'J.If OTiM 

*ttMÉp*»Mîtai^Wtt 

Chevet. ./ jauJifl'I -îiH .M -mi ; !)f»!uil:nO 'jfu/.l 

4j| fi ji9p{ ffi«A4éè4I éQ^morc WrastBtH: a^HUMM^I i"fci°& ; 
par WrojfM'^'ift ^ït c .W'iinj ;')'iiilIijoil'i«.in) 'jfnlfi'jo to 

4fc9D^Rfei|lrf^l#m^e^1,a9lUiKl^P 1 fî:- ^V^i ; P$ 
MM. Godin elRiou. .■W'JjTOqqcll ,(.il .il) TjiiiliJfiO - M ; ('6iO 

par Artis (Bas?es-Pyrénéos) ; par MM . le Comte dq<fbHiJk&&l Afclr^C 
45. Nénard (Alexandre), jardinier chez M. Mathieu, à Gre!^, par foufnan 

18. Sturbe (JulwMardinftH^ 

par MM. Bcrth aultet An dr y,.. ( | m y r r _ 

43. Viscest (Chartes), jardinier-chef chez Madame veuve Audra, à Co- 
lombes (Seine); parMM. UD|r^^v|^ 

Dame patrons esse. 
M"»* la Baronne de Bourgoikg, rue de L'Université, 3, a Paris, présentée 
par MM. Payen ctgfô [Cljflff igfcé. m 3W>*'& 

Séance du 8 mai 4862. -MM 

-ood ï^îo?.) iofl-oJ-78ioiO iBq ,vhO-aonsh3 6 JaibnawlA) hhotA . * 
la Aè^W (JMtopij^ïtfj^i^^ tf . £Sudltey j â^î^6% &W?Seine- 
61-0130),' présenté par MM. Louesse et Chantrier. •niuonuA 



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— «Vf — 






5. BAaLTCAirg^lQiliq^goli^gg^lf^ililUQg, à Paris; par 

MM. Lamoureux et Forge t. 

3. Bellissent (François), architecte, rue St-Dominiqne, 6. à Paris; par 

MM. CerbclaiïSWBi^ IOtt OT 8aDKAà * 

4. Binachon, naturalisa f^ £ *^ê¥rt}^Pi^^o^irq^ifiaiÉa^^ir 

MM. Boisdu^^t.^fttejYoa .(K* °n f $38* iam) z^mssfâ ^^i> mk 
.(fe8f 18M»» tëeM*J'^WAHWi*%î^s^^ «Ufcfallâ 

Sourdière, 33, à Paris; par MM. Foruey etq^DrJ^niluoM 

6. DEGjrçti*j({ft^) 4 (^q^ 

7. Ekke (Charles), directeur desserres de S. Eft|»dt £MMirâJ)ftàbetzkoy> 

8. Froment (E. L.), chez M- veuve. i^i?^IhqttioMle4t0iéu te d'Or- 
-idfl .(rë»PfeoÀiJJM fyi&ftBfMiUfe &rà&lrttito6teto(£ »\ sb ?*ta«stk 

9» Hclot, directeur de la fabrication des timbres i $tàè,; àsio^Ionnaie, 

40. Lacroix (Edmond), fabricanJqfe.n*i£*ide4u«Œ j$*âft*,iB»wlleuve-St- 

rAbittotlIf TB^^%iBWE^t»ft»«i^tfc 43^à^iA?^te>'4lW;bBliiddtaI 
et Payen t og. fl i îfl «îiM .(«38» iam 0> J9 Inva 5$ jikothàO 
42. Mandange, fils (Félix), jardinier »ti»ha^rinaft Y^^ojbm^ pnfiNBqfcrt 
is jtotto\4Q^tt*ndi^Q#^ *b jrtaioofc »Usb ttlk 

tdHhsIftwpJift ^0,-ftoiwtrt»Le[tt (taowresjiott d» Buitfcmtgft-'bouis, 47, 
à Paris; par MM* Charroppin et Payen. .°8-ni 

44. MoussaVd, fabri0wy^<qsltt8&^^ 

.°ABW(alP^fla(rtSfr^WI) iK9m^ot«0DJ\a'fa btfrcofc o\ ab fitoUuft 
45v8fl<lu?fli^f éi(i^qtohv()]9M(£l«sbqttreiMfl64 èStfa&$\pér MUUAi- 
-iO .($d8*W^nTfeisdm|^ n jibhO % b ynrtbjOïVtoYVb Mtoofc iri ôb lûtettufl 

46. Ranvier (Louis), jardinier, chez M. Jeanson, à,0&anerw4è4Ferrièrre 
!3S* sidm^*M^;&*>mÂ^K tarte»;» bttiooa o\ sb «rttfUia 

47. Ratel, entrepreneur de Bergujrtr^ittoqiilel£ai(ftMtaèou^ 9 38, i 
-qoa fi Ii*^8^>*|litS)ilftiWattf ^tafttarrçkb sK»o& ai ab «rtâiUift 

48. Serret, Membre de r^nstitu^-piaeaitelMfcnTftntBpiéinBàris; par 
9J .($d8M«Ito8FlU»in«>)aiB»«.o\ ab &'wltotttoIVb «riVtoo'à o\ ab nttriUia 

49. Valais (L. J. A.), boulevard deMontrouge, 48, Waris^qpMlMM. Ri- 
'ara) seuInÉYe^QHrfMktoû^b H afutfuoVrçk*b sftiDoà »\ db ristellufl 

20. Valet (V ), jardinier en chef au chàteaà-*;fa»ta§ir,A JQMMane, par 

24. Vittoz, Grande Rue des Ternes, 64, à Paris; par MM.-Àfefi^ et Cor» 
.»8-ni \4m}1 .(£38* Invfi) xuoi«sitk «db santoato'tq b^biooâ »\ db sûtoihrîl 
% obùoU. .(S38f ishvèl) orâol »l ab ralUirôçk'fc àtfjoofc »ï 9b rôtottuft 

.°8-ni 
-8-ni ;bngno^Jnonn9l3 ■(IBKhibi^ imrtl nVi y*<l ubaloorrçD lûtoltoa 
-'«-'i! -.Mgwofl .(IIV 9mol) tdAO ub ^vriUio'nooWk'b aisnoë »i »b sûlsitoll 
.; ■.«r«'iio < I .(30 °n) sissttol ab a-ttiNworrçk'b stttooô o\ &b lûtatUrii 



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Jagiol J9 xo9iiioraBJ .MM 
i&q lahfi^ i .9 t 9flpiqimoQ-l3 9in f 9i99JidDiB .(aiootiBÏ'ï) TW382iJjafl .£ 
Séances du mois .Bgitt^i^ÇuBÏodaoD .MM 

Ami des Champs (mai 4862, no 474). Bof8M«ï^fti^y b « ioa WM 
Moulinstflfc **! 9 Y 9010,1 -MM iBq ;8nB<I B ,£6 <9iéibiuo8 

Anna/es de ta Sociit&S A%f^di&<kHaW*mté<&ù^%&&, 4864). 
^oJx»9dâ»gB«ttrin^ ib-8*3 -2 ob 39Ti98 89b ■UJsJaDiib f (aohjBil3) 3>i*3 .T 
.^tmAeio^ié«^b^«¥^lirM^^/t^^% «Wâ^l^q«f4*^ttftrf(l« mai 
-rt'b QluMSfylMohtpAYi^ïl^ .ww «-M ssda' t (.J .3) t/ihmoa'î .8 

Annales de la So^&StottiMMiè dV>Bet$Wa&ï& é*lSAé*Utfl). Ber- 
^iBflfloMfcefaé^étetff^idflii] 29b noiiBohdfiî bI 9b luoJDOiib ,tojjH .9 

Anna/es (tto^leflb(l«tt9^*oWfolW-4 ^1WlirtAiéUfl^o«*^ÇpLnvicr et 
-J8-9V09ll«iBr t tfB^i ftutoàte^^tnBondBl «(briomba) xio/idaJ .01 

Anna/es forestièresM^MllfàfrMll^ 4861^ f>ifof iftVWiA 
IfiAffeàtf d^Jf^tf 4urai^*a/S* rf!^Kn?tôr^2rt3iggfc splr f l»«ff4AidAN 

Cantosi; 25 avril et 46 mai 4862). Milan; in-8°#nn* q ^ 
hiàpinù&mii {flHÉ)lâtt)ï &&ntfhû&>ii iQiaibiB[ f (xilà1) 8(0 .ao/iAdHAM .** 

^Iti dcWa Sociefâ di Acclimmi6m9({à4M^^S(M^&mAéê^àtaHon et 
Jl ( zwo&Afrno&h& ce Sîci^tWït* I4j9J*hl«!0fto^'J iA)5J)« T J*»er6fe ; 

in-8°. .n^fi^ J9 fliqqomriD .MM isq jahs^ è 

lÊ^efgtqA ko&kçUlittBtà «fcriiripI^*3tWgee6nM«R)iidBÎ t a>.^gaoM .*> 

J?u//eftn de /a Socîdfé d Encouragement {to^ftfyflQ&fcyWk . 
-iAiiMfcifcq/çeSDifttf (tdftfcjpitpdeQ*^ 

Bw/Jett» de la Société d'Horticulture tf0rléan4qi^tfhbiwf*9tt). Or- 
snôm9 , îléàfflii9iiBfi&rB <ao3flB9i .M X9da t iQ'imbi£[.(?.iuoJ) /îaivjufl .9* 

JBuHetfn de la Société cûésmU W4&*klâtr&& UWrtfcrtapèjM^bre 4 861 
B ,88 ^-àvoéBWit^tJiBaiofatfwJli^iiftuSTQa 9b io909iq9iJa9 f JHTAfl .rf 

JfofZfeft» de ta Société dA^rm£éft^^I)5Bte>^(^W^^il à sep- 
iaq , iiiIfliiiir^tlKiJt'irifaii l i ri l l i jffu gklJiJeaKl 9b sidmsM ^aasag .8f 

JButfettn de ta ^octé^ d'Horticulture de ta.S*^(Ï^O*te&t*yt862). Le 
-ifl .MMttqps$riB<BB\8* ^uoiJnoMob biuvoluod ,(.À .1 .J) ôiajaV .e* 

JBwtfetm de /a Société S Agriculture et iïHorJtottwWéBVtàluse (mai 
i£q t 9flBdlAI}LA,iieBte^£ii-AB9lâd3 «BÎ9do fl9 i9inibiB[ ,(.V) T3ja7 .OS 

Bulktin>àéfrB*métad1MgiM&ti^ 

-io3 te ^ffîSÀ-.MM iBq ;eii£4 é % l& t 89fli9T eab sxiH obflfiii) r soiTiY . !S 
Bulletin de la Société protectrice des Animaux (avril 4865). fyfip; in-8 # . 
Bulletin de la Société d'Agriculture de la Lozère (février 4862). Moado; 

in-8 . 
Bulletin agricole du Puy rf8flria»^tegèmirtC|)i Clermont-Ferrand; in-8°. 
Bulletin de la Société d'Arboriculture du Cher (tome VU). Bourges; in-8*- 
Bulletùi de la Société d'Agriculture de Poitiers (n° 66). Poitiers; in-S°. 

18 



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4861). Chartres; in-8°. # o 8 _ n j .qycJ-no-nÎBiinoO 

ob 9iiÎ8BÀÀ^"l\«oxwiV^inDT <& uoiM>\\Mi\\Vviia> Vj swnUna'ioU'b à toi** 
Bulletin delà Société impériale zoologiqu^d'^cf ^j ^a}^ ^ \SfÊ9% l&M) . 

9idûJ')oTo S la(ffn 8 oM98) *\uoi\ Mb yoiWiau.whl.'h Y\ '/«irtb»ùV^\Vb à**rao£ 
CounierdesJamitles (4«, 40 et 20 mai 486%.^^^.^^ ûftfeff 
Cultivateur de ^W^^ **oofc 

Economia rurale (l'Economie rurale ^Zftj^^^Jïft^rtlWH^^ISH^ 




«>b Y\ni\oeV»X 
iMBM eur dc 



fleurs; avril 48Bî). Milan; in-Ô*. 



Illustration horticole ( a vril 1 8 6i);-Gwid « teO* . ' 

InsMu* (23 et 30 avril, ^ Jj|lM/W/ Wtt- ^W^ 116 in- *°- 
Jardm fruitier du Mu9&M{ [ pW f W. ( i. k&dsmèYbi' livraison). Paris; 

in-4°. " ~~ 

Bruxelles ;iu-8'. fj q ,, „ q 

Journal de la Société d Horticulture de la Moselle (4 er trimastre 4861). 
aiol oiÈnyîa-art.Twoqahmfl ul- JuLii'/ifjp^-iIuifoiOoIFjiTylïsy 

uoq £1«lli»8iattJWép. f 2 ; )Iiibi!0 galui^i Hua ah Ju cjkqùa asa ob aaoil 

« * w. Johnson et Robert H6gg; !9 avriï, 6,.)1.3, et 20 mai (MÛ. 
9D .B^Jtft^ij fl^.i|«;i ( jl03 fil wq yiluo ut) otjIUL yJncïïi yiTofl JflOO 

9 uanife'lWw»tfW«Bàïie»i»«ilcfll atonaiilMtJuâdUgbiB WflliUMtp** 

Ta. laftbe Stoppani : livraisons 47, J8. <9,er20). Milan: in-4°. 
îevue des Jardins et des Champs (mai 1861). Lvon; iiifeqoTO J9 aidltfl9 

ScTtrirtcn trçr kœnujncnen physiMUisch- (Ekonomi^chen Gêsdlschfift êl 
snnol ^MAklff^MBfâMf T&l'; Boilômùiioo pnio oiiyao'L inougno t 



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Germain-en-Laye; in-8». -° 8 - ni J 8911 ™ 13 •<>*« 

Société d'Horticulture et et Acclimatation de Tarn-et-Garot^efkb^mm de 

Société d'Horticulture et d'Arboriculture du Doués (seMeriftré ef octobre„ 
' tfkfi $&&*&*&-& ?8 » icm OS J9 r ,» ►)' «.WîrhA »A «maO 

Société pMoii«rf^toW^ i («i{Mi 9 il8rf.'|aii3?fflâ#i * ™«™wa 

Scfcncc pour fous (<«, 8, 15 ét'fcf W'^.WrWfSu'Î^W^ „. „ 



leitschrift des landwirtii$chaftJMm. Vemins (Jowhialdç liSocMU a! Afltf-i 




;8h£q .(noaifiivil^i^^ Mi) VoiV^^ jtfytwl 

.°l-ni 

p t ■ p p .°8-iii ;ô9llo;:inH 

Cette Dette Orchidée, qui vient de fleurir pour JS8-çre*ïiyKe fois 



tions de ses sépales et de ses pétales ondulés, .q&Pàtteigote&Tà peu 

adm notre plante diffère en outre par la colorais d^gjgjys. Ce 

W^ÎAièltmit ^»^lbfcn(îôalÛBiM)ûfc leofairotôiiiafô^^dl&ingue 
de plus par <#t»r»flftft ^^btf^Ah^^ôrfê) WNWS *é8Bfli# 

• °^-fli Lflfilitt .[Ol^aP !gïT* 2[ioaiB'ivir riKAqyoTq ad* I j/f, _ 



.°£-ai IflBJlIC^lUX-ia^r .$* t . r g.iudi*mi .iftA-riyiq aura i .ifi 

sur cfiaqufe iiigi$. jy, ai^çe^ ^^^gjA^i^îMnP^ 
entière et arrondi • no-^J .(£98 1 ism) ^qwï>J\^ ?^b te ?.\ûinw\. ?.«& o\$:joff 

Les fleurs sont rçuni$Mrâf^p4*a%h^ 
zaipe, à i'exti^i«éiah«&-lS^^Hkfifo^. ïîilèS^âteiê&f ^^^î^Hfë. 
de bractées aui déparfiA 

J ongueur d'enviro cinq ct»timètr*»rf^ 



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1861). Chartres; in-8°. >og . ni ;o7C j. n3 . ni6nm o 

3b siij&88ÀÀ^"a|\fto-wfVivjnDT ai) «o'»N))i>>i«'iiviiv1) ia a-\inUnih»\V'h àià'saoa 
Bulletin delà Société impériale zoùlogiqiUbd'Acelmfffg^i^ (tn«n ^86S) . 

8i(IûJoo a Jô s iafin9J,c3o8) ^«oft »si> awVDioivuh l.'b \s\ a'<utfM.>'vV»i\Vï> alàVooi 
Courrier desFamillèê (4 er , 40 et 20 mai 486ik.Jpri§éfffl*$â iiH$M 

Oommia rurafe If^eommU rurale ^ 1 ^^m<i'é9fi¥^ e ifÈm& 
dû cultivateur (24 avrils. .8 et 1^ mai 4862\: Rrmelles: iri.JJi'» . 






. g_ . rj-ui . >;;ii':ii'ij .\.unr unit ( iiuu 

S^ijSTinirumll itHu-w"' na<<'vii>A'"';ibV}ibiwi mb Y\nA3it»S 



fleurs; avril - 

Illustration horticole (avril 1 8 63), 6apfotS " 0» r ;, • 

Institut (23 et 30 avril, fj J AM/W/ WSff. Jwà^ftnîlle in-*o. 
Jarrfm /Vuiïier du Jf^wi/ipi! 1 ! TOciî^^pi* livraison). Paris; 

in-4°. 

Bruxelles; iu-8°. n ^ ., (I 

Journal de la Société a Horticulture de la Moselle (1 er trimagta 486ï). 
2io) 05^1^019.8^. iuoq ahuofl ul liiyiYÎfjp^j'jLiiloiO 0ÏÏ0T oltolj 

uoq iilfflibgwtfinHlp. f 8'jIuLno asIuJOq a^ ui> J6 fculj;qàa aoa.Db auotf 

Journal of Horticulture Uoupial d'Horta^i^* ,rédii^ 
' * wV Johnson. et Robert ïïôgg^ 29 avril 1 , 6,,,Ô, et «0 mai C862U 
8 ^ ^ÏOTflr^ ffi^&? * 00 fi * lli( I ' IiiJ0 "° oioliiL bJriiïïcj o'iTon IûOd 

30§aiJfe'tedwtpw«teàfi6wB««lc6l aj*jnajuiiMt / 11 :Mêgtt^ f0âttéfftU9»il 
«»W8b* tofflWflh»¥^dfcrtdl^ MtakHfeifiq aulq sb 

M. 1 aftbe JStoppam: livraisons 17, J8. l9erf0). Milan: in-4°. 
fteuue des Jardins e* d^s C/iomps (mai 1861). Lyon; iifol ™ 5 te ai9iina 




fterg;.t«tai^amq*è*4^ 
9imol ^Ôftnlf^^lWïJ^"^; aoUémiJuoo pnio oiirra'Jb luougno f 



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Germain-en-Laye; io-8° . -" 8 - ni : Mn,,JuK) ' ( '** f 

Société d'Horticulture et d'Acclimatation de r«ra-eWlaroft»è"fÀûfitlijre de 
Société d'Horticulture et d'Arboriculture du Doubs (sebtem'bié'eT octobre.. 




tf/HM cft ftater^mai 486^. ^umc^^^j ,. ]va ^^ 

p ■! p p •°8-iiî ; feoliDzinH 

Cette MlTe Orchidée, qui vient de fleurir pour Jse-çre^siiàiÊe fois 

tions de ses sépales et de ses pétales ondulés, .qtoàttôigniMiT à peu 
p*ilèKhw«fe^« foïfcwériitë eë^td^^^^ft^V^/^, 1 

dont noire plante diffère en outre par la colora|y$ d^ fltftjys. Ce 

WxMiiU&tt* ^Mg»lbfca(tôalûcm)ôfc Jeofaitotôiiriafô^^drsftingue 
dei 




sur( 

entiers et arrondi ;no{J .(£981 km) ec^i>j\:) v&\ ^ ?.usVu>i ^ <>\m? 

Les fleurs sont rçwiifcMràf^pésafthsê'ak^^ 
zaiae, à ttatitfrttâ^ 
de] 




J ongueur d'enviro cinq centimètres ; •f&'$\&Wf*â% uœËM forme 



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/uwih.4 UuAiaO, 
ïioi: 




elsopeo 




ffilicq mënsrgil aift faoE Kmsrn sf, ^J 89ilitota9d~ £èJfpoèi art 

mibus, linearibus, undulato- même confipRftiQftfovâh&iftQ 
«SjWl : tèfi^feînfltff ^>la!fâB«q«n9lil*P«H«^ t âfisâongd|3Ia- 
!HI6W, ffltâ» l*fetiffi}tffc<$<8tfj JoWlhià È }fllHtialMbfittllaféraû9 

titôq iiwtowfcê'i <ftoto <*>*«* ititfaroiititetMijiMjfttaBto 

3 rectis parum conspkags^ «b-iidliM Wt&tfàbeWpëlt&tô gÔfâf 
thera costis 2 promin eutibua droito s peu marquées; anthère 
prasdita. ;aKOTawuH eM9taW éminentes - 



Taaai/ M i*1 



*■ 



-.v o N0TR&UR LA_GULTUl\E DE lTgNAME DE CHINE ET DU 

tftaoZ rf a-WtwA. o^jjj &»I luoq raidso ef « 



eafiQ 



,(tn»$wu oMnoYoWft) aolàîu 



no foupsl ^5 ,^^«tty TolSÏÏ3& «b 

jours bien réussi et, après plusieurs essais, \gici jcbmment j ppere 

ftffl°*WcftWsq 9b IJ9q ,B910)ÏU3 B9HI sb SlUÎj;ii B I ^L noai£io3 

* ^tfiairi^M^tafirtt. 1 ^ w/fcifSlâ 

un ptotote " 33 cent flirr^ i tis rangs, en ayant soin ile tie pfcnSfe 



x 



lawttate^mftDwqâ^^ipflft^M^Oo 8M b lil „o t iuiTfaoojM 
J'ai toujours réc^*nipUftyârae«x64UiK luk«^V¥t^f%m^ t 
et le produit atteint souvent le double de cette quantité. 



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-Jff- 

„„ . , Cerfeuil bulbeux. 

■mnltomu sal ;»nd suidai ma ira Jno3,,TD9moa smita ah la 



8Mrt*dàvçlfi«iWHfgi»floo amêrn -olBfubira '.urituanil .sodrm 

t»«fe^VWfcfti|£Wafél<i«W»»»iffli ditUft, ftOto rafcttf&ii p&tfft 
^Ëîfe'ffliPpiaS^SftJêt **i&ri-d« l^griéqena) mouq eilasi £ 
aiédJflB ;89èupiB«i ugq gotioijb cudtim nimoTq fi aiJaoo msdl 

• 89ja9nimà m^% ^és Hah netohs; .stihnq 

Pat* 1MÏ Virphx 

Dans le cahier pour tyyigfôrjf MW ier rr u t ^ ourna ^ "* * a Société 
impériale et centrale d'Écniùmlture, je trouve un article intéressant 
sur 4 la, larve du ffiguneton (Memontïïa vûloans), dans lequel on 

aùd ziuo{ 



mbaAq an sE nioz Jnfirj; na'.gsnciEuJ gnjh tr,n, r:n t ™t.„f q „„ 

aujourd'hui, on lit dans ûfl r «M$> K^Il^iSîliaiaai^at^ iStaffidivat 
.toiïnfiup etteo obalduob el Jnavnoa taiatte Jiuborq 9l te 

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<9lœi^^!&^toW»p8to^&dfe^^ 






B»JR»ftiftf iteBtefcAfte *qï#fflft*ÏHtkitf Bf%lft)6i^*iild»>ill*fc- 






Taupes dans un jardin puissent détruire un grand nombr&fteâfttlt- 
blancs; elles ne peuvent loo frouTW que sur leur chemin, et le tort 



sur un hectare àl^rWh/ïans cmames années, ne détruiraient 
encore qu'une quanti*éninsi§nJfiaafe.lBiVèrs-blancs, et lorsque, 




i fflPl£ J^^qK*l«T^ 8 ^l%pSMdft9 8 9lÇ<W8»- 
8DW*fflcBtwi;'b J89 tn9raora 9J .9iéitBm 9lteo iaz 98iiipaB liovs 

ne peut saisir les Vers-blancs que dans le ^rraig^|(g^|^^ y 
tt ■TfllatJypffîQïït A X é te pfae infe stée. M r. fPft. la r vis s j L . -ret . /saura est 

B^^lte^nprt ^S^ffi» & p étf *»&»!#» 
9n&£n' a m9^«^n(fep r ^^ 





fôSnfflfflP 9!H?5/9PldÉrè : fiPi9D? ie o\fJ«n^ WeSîtlqmr 
fcMmOTK&ï$ ftfSS-M iop xnetè 8 9T tfhjboiqseb Jfr .snat 

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en 



— 38%* 



penser qu8ag«<lfc-^^i^«f*flg ^^«p?,at8fiBîr i ^râe 

««sfeiqbdTOcwiaiJB^feriieâi'Wtftfe'êa cmrt [ ëM8&n& de 

-18à6éiltéL' I d mon f)flBi3 no siirntèb taœziuq aibiB'i au aneb aequeT 
Jioi el J'j t nimdrio mol ma 9»p totooi* oot tfl9v«9q an aalfe jaaneld 



IflâLBiiuilàb an t 809nns a^mS$?'> ^S^PjffiMPSB.aistosd nu ma 
t 9irpBtoI t9 t aoncld-aïfWréI. JtoÔMi^iaflôrktaflÉup sni/wp 910309 




avoir acquise sur cette matière. Le moment est d'auta'A¥ >l pîus 
^rfên ^nWMMty^YkMfMJm foMp^Mice, 

^femali^4«yw^tee% I in ! Je^é3 ,$ « " :t " 



t^ltaû!s4é£VQ!fâM. fSTI9 * ^ 80C ^ d "P 83Œ6W-819y 89l T.O.IBZ Jfl9q 90 

1» W^el^f^i^nlSm^^cenS^^^ma^M 




-8ê ¥aMrWttaW qn^^inVM^fty^As^^P^el^a 
^* TOTn^CT|jncarlli0i5, vuici FuXsluin; ml nXtmçum : Apres la meta- 

terre, vit des produits -végétaux qui hri J 



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il faut se bâter de les^^as*^ ^ Mi&^to.u^uxjui 
,__. "■-" ' " ~ aais 






t iâBft*M*î fefli^ti^^j^g^^iifel^gji^i^j^le 

alMâWtf «s'Fiœesni.jte»*t »a»&»a§D nife E fl¥ 1 aF»i& u 

poids des œufs placés ymmâgtoè$&®^m* 1 MMRffl B 

sa génération ; elle se pose à terre Ifâgfifâfa Ôtè/GMlSffiffi0fS'$> 




végétaux qui leur conviendront. jBflnoa Jawn9qgofe7àb C08 , ia9j 
eMJ^RWiffiîiHSréSiflD^sniora ub i?M .aintluo ab xaaitnn 

-àe§fj»ej^ BroHf^^KnT^^^y'^i^qfetW^BfilM 6 

•fe|^lt r afitr Q fti#^9Yffi'tf% B c x;oflBtob t aiaiJil eh viiaiiA abaaitém 
8ùi8 ai ,n9Tom afqmÏB ao isU .bâta nb aowî si i aannoiliogpw 

DE LA NATÙRALISAtlOH. ET DE LA CONSERVATION PENDANT I/MfVEK 

. .eaàlaa «ab galiaoïbBi aiual laridëaia é uaavuq 
. . des. Arbres ct arbustes a, dekt rustiques? ~* 

eb anavooa aaidis emânea 190301133 9b elïïaaaoa faavooa b nO 

si siab9Hï5tot QjNfttfWitol MtHBt>4lè4Aféiq9^Wtf»£ JBSfiiaT 

•mOmté to^aito^faMOcax«biota«e<i'i^>«ttEiiq) $oqnta<ftilHttfe 

aMsqiln^cBi eteati^uàtadajaaaiMtojatytctot^ am pUé pa m* «|ii$ 

des climats d'où elles viennent. Les natwfftte-tf&Ûftgetfteaiti 



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-=-p»l-^ 




'WWPiïnW W\HM HfefeeWMftHWM» 1 sl > *>*" * tus! li 

'«fête te^sfiff^^'Ir/'iMu^Vffi M Wl^ttcjj^ cW«Ml- 

eliflbr 




iPOTP^^fi^ ateK^^ï|ri^|k«f%#H§ aie 

ténir son développement normal. ■*ambwuraM losl-oip xH£tè 3 àv 
- ao tlpe!iïM,iWpl«« flo|pîïef^^n^^qa^ueS%o^ki- 

nutieux de culture. C'est du moins#4iï?WÔr^f<¥fe«WS?«fifls 
è8 MmSV^^f^^^W^^e!nffi^ P 8«Sfclift*, à 
"olmMfftu^feVn?^ H» 8 ^é^K#lnâfes 8 àîfK'â«B(SftfeS."3 «b 

8 SP»iqMiBu^^ 

mètres de fumier de litière , de tan ou 3 8 l%tffiYe£yPtiMr|effr 

proportionnée à la force du pied. Par ce simple moyen, je suis 

parvenu à préserver leurs radicelles des celées. , 
« ^aTjQiT20flmaa,A eaTguaflA ragaflaaA.aaa . ■ . 

On a souvent conseille de seringuer certains arbres couverts de 

vergWbJ 4fin u 8K'f!flfe , i6mbéif'<88f«M tffeJKfy»^ sdffiUfioaie le 

flMHnfoitorçrofc (^mtq&fymàoidmodCKnnyâtoTpwt ètr<n»m- 

spqê vu&ymlKpm ^la«^^oteaww/Fmjmrqiiteateia|iiatipatte 

iimtWsgMttferttfttflWtai asJ .tnennsiv eaila ûo'b eîamilo aab 



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6W 9 ■ 

-nopr &mUaùi les ^faplesfarçiiâ &àtp&$ «tt\Wk4ditevokr|»la8 
-ttasomigcteUBS pié^vpDdnlgdU^iBontdéqu^âitmt awsfotûJBtwk 
ne sont pas assez aoùtès ; le J^eftarikfoTa.wifetm^ 
-MtftafeàcfcAisBua etftefm^iâbaiiroBfcé^ fàttatakH\fo'«ta^ 
al^ipûideajBràeBac^ta^ mrall ;xu9i 

— — — .aind àJ9dofJoai 

818791 c Jnsgis 1 !) onBldtftfàfciwxd)» ^icl-séit 

à ^¥n«^W^«^^iÎPlMP3. < 89lifil fl0I(f ^ flf9fq ' 8931£l 
usage de ce procédé. Slfii&^^^^frlSfes fruitiers dont on re- 

entamant à moitié, comme pour la greffe en fente l&SSflft 8 ^?^- 

çon de Cognassier, ^sdoauld &ïiû n9ia t 89fli9lq t 893is[ aiirefl 
Pour les arbres qiifc oi fatf fip d i #Mft%gtiës bouturables on peut 
sto^tês «aia,THi6artrnMDgtta) dtàfc^oôètà^^ 
x éaVb fwttMteMqiimiangihttw^i; |fre^i«dtëi&&^rto^- 

qu'au moment où la soudure est complète; -MF^NH* àWr* 8 !*!- 

les deui individus est ausste^ll^^^^f^Ùe^^tt^ll 
datait wefniltifffidMtatf^r^in^mttit^, ^^8g&ȴeion 
egttttittipafBBJire^ 

.irBfo rgiomsio <89trsî oaid^saaiaI<^*xiJB9mBT 89b ternnï08 ne 

eiwdih -.(ànta ^ari^^W#fioMM^ V * k * WÏV ^ 
ijb eedm^ioo n9 tnfiqqotepb 98 8ïti9ft ; 9iéîhoft 19 xifôitfogrr-aêi* 

8J9D91 B 9QII0l 981190 ,890191(1-891) ,89nfl^0fll <XUB9inBT 89b t9mOI08 

(8» aiticle, Voyez le Journal, VIII, pp. 465^*73, Mà-Wi'^winï 

-8ênJ atantf'iÀ — .(ènfs effi J§ ^écnf^WW^"^^^ * simA&ïfc 
f 98is ta9ni928rnot»(|fc)â«ff**«fftto •«gwfe^ha??'» imanfoghr 
Comtesse Owaroff (Margottin, de Bourg-la-Reiïft^Uûq^MJîSte' 

vif. .ènrJsa \rr eaoi f bsîîbÎ iraid . t e98wl 8109Û ; xtmm% 



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8iif(f W<»wrtft4*Jfc&7i* {OqUat? §^ deelay*)^ aej JUbtai® tigou- 

-f$«^l!tefl&tantt^ ; 2àJûoc X98?,fi a£q Juoa on 

reux; fleurs large^<^irH*^ta»^d^^ 
moucheté brun. — 

très-larges, pleines^ mbi&màriÊaâmte^hteiLù d'argent, revers 
des pétales rose vif. Va£$jfôjûi|jrot (Jul^loire de Dijon* 

larges, pleines, bien faites, .$}^&^P 
-91 no Jnob siortiinï a^fâ^oMtotâtite .Mmoiq 93 sb 93B8U 

-ftBïPWffSftf 9Jneî no sTbrç fif inoq smmoo f 9itiom é Jrr£mBîne 

-noMfr$î^(!^^ 
fleurs larges, pleines, bien faites, blanches, .1912215^00 9b noj 

J09q HO 29ldj51IJtJJOCt 8^fg*»MW àtcfimUoéiÇ BdldlB 89f 1U04 

.fi9*8^^^te^^Mo^l<*feff) (BigèBMnlSttrâiBr^lfiH) ita^aàe 

-^BseiWltfè^rîltê- joîôfqmoo teo 97uf)U08 bI fro Jnomom ns'irp 
. 8 9T«WteîV IfrflrâBtt^*^^ flWateé ^ArMoataitaMO. 

9TTn4*»Sf f^WfflM» ârna^uns**^ «tes, 

lF^^o c ^9feM^cfe^%è^|i|^eteufi tes aubmbni ttssb as! 

an sommet des rameaux, plfinpS; hipn faites, cramoisi clair. 

Madame Adélaï ^^i ^^\f^^fi\8 rtné). - Arbuste 
très-yigoureux et florifère ; fleura se développant en corymbes au 
sommet des rameaux, maronnes, ires-pleines, cerise foncé à reflets 
cuivrés' (esM5s,8rK " aa * ,qq ,I,rf &*™* 1 * { M ' c °' « 3J:)ITaA *' 



Madame de Jlfonset^oÊfH^lTpftJe & ffls aîné).— Arbuste très- 
vigoureux; fle^f^&togffi* idAteft^tthcftnlouissement aisé, 

9SffWiPQflfl?^Hi9fl-£r-siuoa 9b <fii)l087£M) ^n»wO siwimoO 

aao^fef^ll^»^^ 
goureux ; fleurs larges, bien faites, rose vif satiné. Mr 



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fleurs larges, jfe^^MftiW&Wtiffîfraoxnq .eeaaerom 

fleurs moyennes ou laij^H^f^b^.feMtSfe^fti 1 ?^^ 
M§8^r¥^<r& è ^tà^9tbi9V"io)3iY) iw^il tfraooW 

i* RosieAth$belda tqatmtfnbïalq ,89ba£ig siuâB 
eitOfc 4fiRabB%tlMèqdakt-&s,(àii fan^LbwVAtbtti^tt^rSftglu- 
vta£dbauHtiès-flaget (Jdoivt&qanfc),<tàti^iM9^i|9lilfe^ 
épanouissement se fasse toujours bien, globuleuses, parfaites, rgggt 
^lAaMgtatoaufstiUon. (mdjty^ewJitotàty^tori&À d&çsgnier 
mérite, .taeflhd ïïbI» eguoi <899dmod t 89flislq ,ssgiBl~iâi1 eiubfl 
• iCett*8Jy *eA^t<MKSfaDfCfti/>ffl'^att^ 
gôureux; fleurs larpq,^d^lg^bjidAt^la4fl^lk^ata«B8ft 
wtaâtéjOTamégnoletBudiA — .(amifidoBJ) s-wô^^i wVtnAO 
i<»^9o£^THq^mttaiBfagenik%i6«Q*e#»3&lfeJd-^^^4i4 

sentant en corymbes aifeaëtaktti^ ufaip jB tWJ M^ tggWSWWilP^ft 
dtiftitataMn^rfsfffetA — .(no^J 9b .îedoud) amtVwft vndoft. 

dftfaMgbà&ttyfenil* 4u.(itabt*I^«*ûVfatrHl& <*H8«BiUoW is 
bih»a^dijigu»*B6trea)ÇÊâ4afl^tui»*^^«w4 r$$ftf <&& Mft 
mousse vertA^ta^stopfk^ajfti^itof^J^ftM^ffftls^im 
{aifeftubgta an^Ai^i^nicéiiQiiJrtwn^ariéléiJlOT? #8Wk»\k 
Souvenir de tf . Aot^twdàÉiv^^livatMli^eog^^^^i 



nuancé caraiiçrotfitaqtasg»e i é(d«Mlty3ft&a£-i3 zwsR ;xu9inoshr 

assez vigdrtentc^HIkiiiMmcty^*^^ 
aorofirçkn^agiiéstmrieAut- .(elâ ,i9ibroV .3) •w'muofi. sniçai. 
Souvenir du.èkmi^ii^nBoqp^kixmMkmd 4*bjfê|^ i»ÎB8$M 

titoct* ited^tomo<^wg«tt*n>inA*J^ t at^WKWtf 

tt«roiMlftv 6M »i ri» pMmfanl&g .eaniolq-aéil «39009^001 ewofi 

François Lacharme (Victor Verdier et fils, de Peri^qino<f ^ti# 

ÉWrti|tWWa^«»d^g«^#Ée\»^ 1 ^obj^ft^^ nj «I^vif 

d'abord^Billgfl6»mift uBl è » Wte JUfl&fodolg .eeacolq t s9ai»Yoai 

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moyennes, pres<rae^ffie9^ffiirf^SÎr^8pflé?te < 89 8™' »«* 

Fwomte Vigier (Victor Verdie#W^.'^ é l*D«te , «» 1 Sg8«fe8§fî I 
fleurs grandes, pleirt«^HMg« «iUaâ^ftifoKoft °i 
-BfSJ&wi&rJ^IttfrAVerdiÉmil »),8{ô-iABbpôteèvi)gosfaft»»V tflfiirs 

fgfftç t 29liBliJBq t 893odIudol8 t fl9id 8rno[UOJ 988sl 9a JnemsaaioonBqè 

fleurs très-larges, pleines, bombées, rouge clair brillant. .9lh9in 

-nZ8Éfoa*»feilnr<Li*l^ «gtoteftx; 

fl8e«rf*^^s8^fiftnt»f4litef«ftt^3lllftlç,p«iBl 87U9Û ; ximuog 

Charles Lefebvre (Lacharme). — ArbusteIarïgNoreint;è]l«im 

-9Mo^»w3WÉ«MtaplHfl^Bmwi^^ 
rt^fTOgrSawges y ptt îw g , aafci^knànte'tiâ eadarçioo ns latins* 
Robert Fortune (Ducher, de Lyon).— Atfitôfe <f%9m«fctfhijfe 

"qfbWaSftflfe gWtlwNaw^DBètaff) Jié- Aft*tritg&vigl*>rêto$ 

Affadi' asvm^Fv* n4A»Af> JkwlA_T«J.^I..ti>.^< lA. A____*ri l.lt « «.LiU 



<^^ B toq9eîlMé^^ît4«rt»aoi£-aBdle^im|ieJd'jbrt37 9320001 

AlexMS& 9B*èl^Ybaiaùto|flèam^ft4iA^««e vig<Jui*És} 
fl^^Aès^^gesO^léW^t^ges^fil&iTOS^oft .U sb ti«<Kju<& 

vigoureux; fleurs grand^lflèllW^MgMtpwliiw^m'iM èocsaa 

BffiPB^.tîfll&M 8 ^ 59886 

£>?àte Sourcier (E. Verdier, fils). -^iatan$39n$pvàtool9<l«û« 
aHyeiÉSsT pUSH&A bwrfïrt»}8WlS^t^t»bw(te«e jjb titmuofc 

Prince éifH^dsimnm^umm^f^yi^aibbm'é^mi^ 

fleurs moyennes, très-pleines, g&batanw*; 9dt«4v9vd^ia»smti 
^ffgfejpdnrpfeP 8 ' 9 & .élit te isibvïV lotoiV) wmûfo&l MoytiWl. 
tt'AW^nB^EloterdM/^a^ 
moyennes, pleines, globnffittM, ittW t ètik &NiWWiitiJaodB'b 



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datât $mhm&L t^h^i^r^^^^m^^^^k fWts 
évèque nuancé rouge-pourpre. <&vazll * m M lûieofl 

reux; fleursitièa£alg«4 ))h»^^a^«^^$ltta^^ ml «âft#J<I 

Maréchale Niel (Pradel, père et fils aîné, de Montaub^V^jftf^ 
MaimmdtefiiïmÂtk ùw^tfr\&im[ ç^ë'Mû^m^é% ] i^ lï 

rqi^tQid^jBOuiiw». t 808DdIudoIy ^aoniolq ^'ij;I auiafl ;zimiK>gnr 
Mary-Lafon (Pradel, père et fils alntyu'û} ftdil^^i^èrëWf' 1 
AfiISfctawgft wki^éeft,.^i^'^iM^i^ \«riôe^^fcàittfe v >» yv 

fû9|^é / B<éfi^f-%lJOi c lu9m92LB]ii£ivjju"a f abJijBlnijid ^yiiiulq ,8^'ifil 
£ico/br incomparable (Touvais). — Arburtfctï^lôfetii^^iBJâ» 1 
nuiy^i^i4^D^^M#ûL^itoaoM toilK>ifaiajtmm6y^l^ft^îï^^ 

ebfejBtfWgiû^uj&s'iol/[ te Jiaduii) •wvmO ah trtw\o3 uV> Vuvysuofc 

fleurs larges, pleines, bien faites» cramoisi-écarlate vif velotîW. niu 3 

flfiMoMiH^ 0Qutali)r ^e^l^tad3^i^âWkV iU «e!^s 

tr^DgB*n|i^oJrteto«û g^i^p^^cfaiQ^Jhrté^ute «ttUfttataflflBg*I 

rouge lilacé. .liY-aéi) nsl 

satiné éclatant. .àonol 

4ft$*m& ml&kik^nt&siÀ •^Aifettriai«)è»mV«i» , àzf W^ 

laggfitoiMf^ *»? ftkft«l?i 

très-foncé au centre, revers des pétales légèrement^MtaéJïion-mnd 



trèfifftgftHK^ Mtt£tit<*i 

reflets violet foncé. .mal 



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Rosier M me Masson, .9iq*rijoq-9gnoT èoriBim sr/pêvà 

Vicomtesse de Montesquiou (Quétier, de Meaux). — .JfrbtafodguB 

l'extrémité des rameaux, rose tendre .înraaraéssa«TO^fMfiBtetfï9ttpI 
Waflf J»jpjAif UB jfloM <jb t 9fiîn glu J9 oiéq Jobi;i<I) V/sY* ri»iVma\fc 

vigoureux; fleurs larges, pleines, globuleuses, ianuoaiitllPHHfn 
^^flfih^^t^jhs p&tytafc alil te 9-iéq Jabin'I) aoVX-y.talt 

larges, pleines, bien faites, s'ouvrant aisément, rotfgî-fBM^aâfffoî 
• r WSS»dfSi«étebgtpâJfo[K['rA — .(aicyiroT) *VWç\kw;>«û -\o\cn\a. 

Souvent?* du Comte de Cavour (Robert et MoreauJ$aJ$iA*Btttfëte 
▼$BHJ^ifù»W gJ»R^,^ei(ffi^biÉB)MtBS)'^^ôOgô'^t^ 
8 t " n .W&ol97Îi7 6iiihBoè-feioirifiio f 29Jixjî noid .^onisfq ^stoibï eiuofl 
z^iSB^tf^ft^û^eciaWae»^ -rfetotatfl^ «gou&iâ^jM96 

feu très-vif. .èoBlif 9§uoi 

ges, presque pleig^^puliftfflœ^^ 

foncé. • . .JfljBiJBloà ènij£2 

2&'0» r}z$mfo$Mé$^ t&§uti&&- 

Lrun-noir.à(fiJtolléjn9m9i9gè[ 29l£Jàq29b 219791 ,91*1190 ub àonoî-2éit 

r«*sr %im <teètela»g«, t ^^ 

tant. . ,èonoî J9loiv 8tsfl9i 

V 

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et 

peu remontant; fleurs 1^1^'to»pî«fté$J cupuliformes, rose vif. 
5¥g»-làll#i»itittéàbiod ooail aurai — .^bnA -miaoû .eOd 
Souvenir de lady Cardley (Guillot, père).— Arbuste ^gpug^ 

/>auJ Féwi/ (Guillot, fils).— ArJs^çïWpffii 3 %ffiffl 6 îrè§- 
Jacqueminot- .&%um-3i(n 19 àaiobis 

Le Comité des Plan^^^n^en^wM. Gautluer-Dubos, de 

Pierrefite, Pïfr&^fiffif*»^ 4^S»^"&«$ 
let 4864, plus.te^B^l^y^^l.lfe^mi ^ou- 

rieures. fc!*%ii*rt ?S%fÇ# ,e 

par les nuj^^èW^^ 

qui pourraj^ife^jg IMl^Hffi) _ .fe V ff m»\. 



4îWi.o^lRi(fôW»J!P%rî«ltoJ te-oBJMBéœfelflâte-etvsWifÇOjb .u 

1 jfî.BlJfe&ftM«l1W/à»W*ft Wi«éfea*doiJift(fl«OTinAl!ftSe»n'AoU 

149. Prince de Craon, AWiLSfeaé-eKsÇié écarlate-vermillon. 
89b 48ïisfla»>W ufyéfewWtf»è ftro «SflpYBïft d^f£%uSP&f?S& et 
ïspWKprao'H ,'iwmk Bnnn'i gai ôiJii9 alaamaaioio 9b .ahsI-egmaT 
Jno*5»IqA , ^«wiinj94A«\j««n§«ifift ) îliBfeWP &mt<tè% f&MfflHS"- 
abnflfc *h«to»i»fiAwin»uTO'[BlfB»} r n^^ •W&anaiora sel 

806. Diane. — Blanc-neige, fortement bordé et stfygjjgjggn 

.mifil-ssuoi àaaoïb 9gBlIio9Î jiralrad anaa^om ab alrall .8 •>'/[ 

OEiUeà de fantaisie aMeféS^-lU^MWÛ- jeauOdo 
t eâofiil9. t dtogniAh8Hiort i8B»ft« ?œVMS;8é»^!ffHW "jjfatf "- 

l*t6. .0fl£'ll-Jî9V <899:!89lb 

vib8#hfA'&t>ib#mm g^mit<»ym^5iàëmn n ^f a i9f i yif 

%Wgf§céJl)8#ft[£ ,89lliOôî 89bflB18 ;99ï9là-8élJ flJrall .£> ofl 

584. /Vesùfen* Paye». - Jaune presqujb^Biip^ $&&$&- 
laieetbfenc. 



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.Îi7 aeoi .eemiolilirquo ftMnripBtftyQÀ eiueft jJaitfaomeTireq 
609. Docteur Andry. — Jaune franc bordéàJânl»iatl&Jt0&' 
iàJfî&pm «tendîA —.(eroq ,JoIIinO) ^1W «Ul ah •&»««£, 

# 229. ^aron de FajrffctaAfoteiTOtflaiiài^ 
ifïaHfia?cérT«e¥Waïlrêl«fliA — .( 8 IÔ Jolliuî)) i»<j<ft i»a<\ 

ardoisé et rose-rouge. .Joflimaupajsl 

GAINS -miNfflKmfWti^MuBMBB. 




/«m F«Ve/. - daKMr"ë?Mlfhl g&<«&êfi{éÇ™oq iup 
yosepAine dl^.^^û^rîfeeWRS* «fcSèlgné pourpre. 
ilf. <fto^l^3^âtocià5Wrei£ae^ron|*t^i«i«ft5âil^qiç4£|, 
Madame Bendarttàii^&Wcol4im&iMmfoehm§Z]tfQ&. 
Z,o/a«<fc*fc»^J^JG^biàitf*D^^ 

^^«^«fe^^^.^hj^c^fe^^r^^é pourpre. 
.noIIiflii37-ôM«oà èiÇagto-èfl^ïiiWA^Koo^ «brout 1 ! .QH 
* l^^^ë^n^à^p^ ibaT«$W^ oirt éttOrt)f(»âè^ir Mct&&rv8J^ des 
Ternes-Paris, de croisements entre les Canna Annei, Wânqanbqiï 
-IPM?, ^yotffWfe ^(««^(«itlWi^aaMejfUfaàîieaplMëront 
les ancienoMlc* ÏV^^ fl p«ft'ai'OTu«fti»iAa»eabAte #knds 
"^SPEfeè.™* 8 ,9 hblod tosautvâ t 98i9n-onBla — .Wtft .908 
N° 8. Plante de moyenne hauteur; feuillage dressé rouge-Ktom. 
N. 9. Plai^^#)^^6*W«9grai«*ofBiAl«»<lll««%ées, 
obtuses/to^H^t^ffi»!» »"»»M * «Wïfdû 
-îBo^^apj^^^jj^ggaojrtg^i ftniiB»T»Ho»8l!*,.«l§uës, 

dressées, yert-franc. .«tel 

îi/ ^^fl^Hfft j^ éM gip t | W i B frg BS l»B5H«ft«iîéé«?o5ert««dre. 
Nf 42. Plante très-élevée; grandes feuilles, alftigfeUpBlgUSs, 
paeiq eaufil — .tn^ot tuibïml .188 

.oaj& te «Mi 



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É gàiooiqqc 9iJô fj(] Jno'll «PjJpMSWfiftJJ'ifl «i9în-j^Viq <js uq ifn 

RAPPORTS. .™ >I* *' alifiiJni/ iii-»l 
-B7 8* ob aniqoq jî feliinl asb s yoïk s K t nono/{ 9h ç Ionij(f>iuM .1/: 

Rappotit fait Atf^l#ttÉh*VÀ^ 

Par M. Michelin, YÏéèL Secrétaire de ce Comité. 

1 , TÎIE^SIEURS, * ,r r 

ifûowwm^sf^ èstiFfflkffl&tiùn m^mwmfissp 

qu'elles habituent aux. beaux et bons produits et qu'elles an^j^t 
iîi?F%:m:8S99 r !fëvji •lia-min oI> on^'ilio-j olidml oiloii û ''muoL :'if''t acq 

une vive satisfaç^^^op^ fl£nft&&ifflirMW: I i.q. SM io1 
Au milieu de ce riche assemblage de fruits connus et éprouvés 



Ijs 
t 




89Jia:)Vifjnog mp K.bTjmiç) i;J ou ?.(i:-*'> ;.afl tmitiiii «ça on ufm Jûq 

les Honneurs au faoni. , . ' f , 

..èliaioJ jjb yahiy b 9?tei£ 
nt, Messieurs,, des fruits ae 




âdçièïé |mp|niîe 



:9?Ilî7 

i obiïn'iz ï> 8'jiuaiqan su/ujoiî Jiioa 02 .ooon^fi^qioin. 
te pouvant apprécie* ces frurts, dont la .maturité nevait 

en général être auenduQ pendant plusieurs mois, a délègue npur 

ma. àiûh'mi* JBVPJLttg .fe^P ife .2 _«P^j^i_n£ .ûJmfbTFrfr 




Je commencerai en tous faisant 

Exposition a été Qn ne peut plus défi 
eliUll Zig .lOflfldgloH ÔITB82BO-928C4 -r- .*T*n ;*^yt% *Yswt T 



at remarquer crue Tepoquerde 



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fanés, sans qualités et dans rtiël ataH^P^^ffig^ 
n'a pu se présenter ûeLUfiWtfPBe^'ÈLShll'oul pu être appréciés à 
leur véritable valeur. . HT^OOT Afl 

M. Boisbunel, de Rouen, a e nvoy é des fruits à pépins de 43 va- 
riétés, *^Mft^A^%i*fe3A ^rï^«e% A TU* T/lOOTAn 

La Pomme n° 5 a été dégustée le 27 mars; c'est vous dire qu'elle 
a l'avantage d'être tardive : elle est moyenne /allongée ; elle rap- 

"utéMyMm&'h \^$mm?w? &%idim i 'wmtài 

*ëMfë$ nz <1J ^ ' rj f ) jy fcHjjJ.»o'Xfi anod te y.ujiod zij/j Jii'jiJîidjjd solls up 
pas été donné à notre habile collègue de réussir at$ 1 f$3ft9(^Ki 

Poires qui ld%Mm*feé#«^ 07i/ 9no 

c aàyuoiqo Je 8U1III0D aliuiî ob agjîlifms83jî srloh eo 9b U9i[im nÀ 

eb isfiqjj[fr ni 'irjoq ?,Jiiul 9b ôQkiiboni ^tol 89fipl9jjp ti/ur^niJarb no 

îînxommenr3Àt, î écarterai JT variétés aun sérieusement, nous 

te ,89qapfo7i)F) tf-rooM 2J]q )ii;v>ùr irtloïs xPonp <ûou9iJEqqiî b q9q 

ont trahi pe pas mériter œs essais delà culture.pt qui sontinscmtes 

, , ' . , .tnon ub aiuonnon 891 



8IJJ 

sr 




0fMOO9T XJVJS SJJOY 

nze ecnamiuons, r qpi portent les nume., 

)J) 9JJD f9.9DfjT7lli flQOtlO §nuï s, ,810191 



i^iç^î^iççÇï^spA 1 ^iY&i^pjfiPiss^ ssïyAl^ 



orient les numéros 



JiBvsp, eTnjjJjexîL 
aontles similai 
lima .airaoBDfi 




IJB 



lrsquejlesie croia devoir, vous donner/les indications ncecises-La 
8U07 ab -iiénaoïn jjo i£jr 9ud JioqqfiH nu aaçp f a in9iaa^ f ijou 
.aateaela dégustation .valis Tera Connaître, 1 époque, de. leur mar 
iS\ K û$\ 93fi(f t ï oi\ ôb fBmuol ôïlon snfib oibstn m lupiomn 

:8aQiJ(?/i92do aoiéimsiq aou 9bJnBiuoo utf ailtecp snov b àon9nxrnoD 

A 5emw won greffes :w> a. — Beurre Boisbunel^Le 23 septenabre.: 

aitoa an JJBffS aJqmoo #n gidusi autov .mil biuonjn *êaôlT of 

fruit petit, savoureux, juteux, sucre, assez relevé, a yftfittftR) e 




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sur un jeune Beurré deLuçon en espalier. Celui qui était exflstf 
m*e w&rôfoWfti^fcMrtttMiMôî naàrtto wti\ i§fc*8»W!T é 
0tô ff^ H afl(f^9PLS^tBniiâltBlQp^c«&flM^lMM^#^i 
T^ifléMM^lrcp^tttfcmff^Mom^^ 

^^çft^^flaBW?^ràBe»Js«m(J8v^«^ajiip8fnè4PMiAl»nnJ4 
pépinière de l'obten*«Bp#uttefoilOTl»*^ 
^i^^ei^aièr; mtâtai^qrJÉà ïanivntfifgâfla^àj^ltelfeÇlWIfi 1 ^^ 
^§^3i^^Ijatttâ8ipÇe3ia»iu*eaiiiip4iteyf mïmH}?*fètë89t 
sans doule pas superflus pour vous fixer sur un fruifcgH§(PaMft$Hr 
^Î^MPA'âOtâfa«iptai^a«Bi*w«^^«»^^ &Wp»fe« WS ne 
^i$?^itf ttaastâifitagebto ia^i3$aj^d#àù&$9f îftjf 
9J8Qf&9tièf . 9b iaB\B ,adofl£ld ta 9nû liads t lfl68telaitB8 aoiulov 
Jîfiï^^ffj 0awtoi&ffign*hi#;|&; nftiiid-àÀs^èlim^^S^ 
,lé^!§#eètlèq^««î9fe , OTl*4Jsbxi80i9fa la lavillua é }39 t nôd la U£9d 
t aoffl^iàl)fe*ttiHMfthe^e«p^qmi6w«^tiiu-r.asp# i tH«ft le 
i|4'^a4îelthaol^oit(cle i àm^i»ttt% 108 1 aidoloo 0K al èJaugàb 

J'ai vu l'arbre mère qui est d'une bonuftdfWtf *9 èaitcmoiB JÛ03 
-ugkito&niyKà/ïiqFi? fit anftfq&t % ^^^s^e^bç^l . 
— Joli fn»?p<^dloniû# <M ftiiwi M^fe^fcwiW&jWlfi* 
i«§2«»ctèî9l^>uV«8uaBM,id*îbM9lfi[q l »ôyifeol ,àIubio6 «JiJaq 

L'arbre est fort, dénote une vij^WSqsft^^fiSWSSt^^ffytefl* 
i{fett»i)ieèq-p3o?*eflufeiTàrgeï»up['jup àvovfla Jib/b fanwfeiofl .M 
«9iiî*K»ateftflbrèÉB9tAb5$iBJ , jSl taon B^«Bï^alP,f§^8fi8tsfe%4MfeHf 
-4«Wq<toi*iô»^dni^^à*usJ^d«^ 
tWBi*lé& <piàttlé}oit H9q au <8ioio 9l 9[ t 9Ù)Û08 àtè £ iup aiara ,9su9t 
îiuitefrrt pfeeo^.BdlKgrâi*)«tè»(p>Wté JMti$#tiKèetÎPl6ia 

8(ftei«l8tf;*K|«ffia9e(ilftaiteite M&îiiW&Bf» «WÇ9Mrt»ftp»pt 
atteindre le mois d'avril . - .8193197 89l moq 

9h(^^|>riiiaWfâ§4iîennfliQç*0iiJi8fc«tlAaMl(*W i§§t-d6mm*& 
;wM»^«hïb,«»sè»JflMienpai)fBBte>9VPi«i%W^Ju9q aliinl eab ma 
sapSMtAbd^l S», ÙHâfea -é- fierç tfdp aflyslfe^fcs^rfewfeif iISfif • 
ïïfcwa*! «^g*9qiea^easéar\t^oha«niyoo8ffl^lï)iM^!9Wïtott, 
8aSfis;tfeqiet0|iWPtec>él^pusifH94*Wloiq9 , I £ ,iup atham iu9l 
.«^•4^bte^Wviû'arA&iBl)a«râ««ta4JlW%ii*l^foW«eniB8noi9qîJ 
98 &r&iM*Wàmé^*^&toHtà^inâ7a£éfaMSmê 



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»JB . 

WSflpJiiîtà iuphifoo .isifjBqaa us noouJsb àru^a ônuoj; nir iua 

JWR^ VptaNl^ 9 b STéraiqàq 

yè J%P^qH^lfi9uHpWg»aiû7*niB ^ipéproiètf ;ïéll^â 9 trèfrkjj» 

TÏè^MS^bêlfB^^ nij'iua aoxâ suo/ luoq sulhsqira seq sJrjobgnjBg 

volume satisfaisant, chair fine et blanche, ayant de A&ft&P&Ç 

beau et bon, est à cultiver et demande la) fttreidégairtl&fldUistaB^àJj 

dégusté le 40 octobre 4861: PdttfliflÉfHfepiiitCDé^ foiwJtf^^jW 
goût aromatisé elMJlAwnod otitfbte'j iup awn £nd™'I xj/ itfl 

^H4*to$à«gtëftl^lt ivttA Je ttuHfloftt^Wni ifot - 

Petit, acidulé, fotiMlupiaii^ 
^Éy'^mkimimil^kê%vam^ mu slonàb t iïoî Jso OTdïBU 

M. Boisbunel avait envoyé quelqué8$Wfîts*aat*pd^ 
^HMiifi|)#èfeFMë^ël,^èèa6pU mué b^i^hftlesâétdtô^empteires 

teuse, mais qui a été goûtée, je le crois, un peu tropBJtffcnf> <to!ft<fc$it 

'w^us^to^sit?^ et 

<f «9»tf»9H» tafflniftfai/ et^wàls«tot9èiatog*é8^l»xfi^le 
pour les vergers. . Ih/js'b sioai 9Î oibnisJlB 

sur des fruits peut4tfcWrïVé*£&w^ 
• tâSfc wk8f>\s&*c$8Y4&wpte ijb'toyjaft *- neNtak ( il8 lafcdflwœque 
<4fl&wa&lAdii)u^cc^^ iSftftrôr 

leur mérite qui, à répretol^iMlrai^^àtt 

espérons ainsiWtfi0§^$G*rt^*^^ 
&lWMlH^Tkf4U^^ se 



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sourcesà notre culture. . 7ohvàl ^^ 

rtoWn^^ ira &tea 

votre Comité s'est abstenu devérifig^ç^;}(yf|^^^4ui 9 (^g{gç B | 
P«JHMI^BPH» r fr«ii , Bhrt .K ofj fioili*oqzoT oh no&ini n3 




"4 

hrçtittiituBe fati^fessfrln^oti;^^ 

f QWt^tiwtoétéSégpustésiàapitaééiîf s jfeprâû&cltoiQi n^t^^j^^o 

q4^«*fc£a»ft<rffo 

Numéro du Comité, ^.-^i^^§m^%9mf^(^'àm^mm 
nt^.eèAtaàahiéfE3ia9Ci^te^k^tèiie )8)(te^f^t>ifi^l«nU}ftf9. 
eFnBfcG^BtafDriqiiBs^H^^ ytitoi 

v^laq^tflBipÇacf ausMeJifinqtl p^fediB^p(^j^wri6haâ5«jiwa4lnboiq 

toâieÇad^gistiBBle i^Poim3nBfywitH^(tTè^-%ioii^ aâiriïaBfcdcËteeb 
cifitndàem sol te idrlqîllrjrn 89l luoq mon 91J0/ no gnoarsl *uon 9trp 

pant^odiégQSt^âigoli'décâiidiMCiv go^noqmooôi sob Jniimsoèb as 

2fiW«apï»to{pa»*rf^t;o^^Bnya^air l*Hfli8*îeôé WoltoViwp 

liHï^ti&tttÉkî^ osvb iupasmnioil eebasa 

/(fem, n° 46. — Poire genre Capiaumonl ; 26 dÀçsqbraelfàGfciy 



à la maturittaiiift^fc^ est 

propre au Beurré auwafto^jBapiawOoni, dUbteile a la grosseur et 
la forme. t 2/iaai2aaM 

2o6 xu90 £ 89il Jn9ffl9mi)ni Jnoa tmiJluoiiaod'I 9b aérçoiq aaJ 



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jusqu'en février. -™* 1 " sl]on * 8001U02 







ve 

la»tai{iiW^ nn^fu J^'a àli/mO oUov 

En raison de l'exposition de M. BnttM : ê l W^ I k^im%ëi ( l m 

têOh ^û^ëoniMti^iM^Mm^ te^'4<&<aeâb&lé 

Harolles (Seine-et-Oisé)y'è* ^tàWeSfcft ^éâ'Bôéite^ Ôèf tié«Và«ê-^ 
c<Mte^i#ft'^ 

stôétâ'etfia^i&^eft^ 

produikfliyAw&eriiR^ J^xjiB'rilfii Baoq ttpnâfiJaMeià fautfqoiajdlpsfçv' 
V0C» *ttè)rtq*^efez3a«)iiëis^^ 

desiibitetfrotj tfhmi-^3Tt>^fiin»psas€cbn9eift'k ûdaakâi^fBfetfc] 
que nous faisons en votre nom pour les multiplier et les mettr^âio 
l»ipiWéttfeèria^sofc*nHé8s^aêesfdç)to*tife4,^ vMs n qwttft , 
en décernant des récompenses vraioénêoib^ioBift^iîcflyàbcpioDq 
quiXerfteoi i6silh8|aBU do7«enBs^rpK)^^èid»iifl(gaËdq^Mas 
cas des hommes qui avec désâaî^ttiMirti^ 
vi^èflesntfpEjKif) OS ; JnofnrjfiiqfiO 911103 9110 e ! — .64 °n <sv™\>\ 
Jntjaiigiy tih r jui eijjin Jj;aa'/F> ain; 4 no ê-biuq^L jifinoU x:>«e£ oà/uoiT 

KAPP0fo°SL"R UN pUÏRAGE DE W. ARTHUR ELOFFE 

Ja£fi9iq ^aa ucaq Js iikiio ^^Jftgjjaol K e'Hu i àlu[ ryùnnc 0JJ90 9naod 
I29 iup <0^7*/frW^^ £l £ 

te 111982013 fil £ 9II9 liML ^ofto8Jq£&4Kk*feau£ ànuoa JJfi 9iqoiq 
Messieurs, ^^ £f 

Les progrès de l'horticulture sont intimement liés à ceux des 



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— sa»— - 



jaJdmJôrsieuTfep èmatmiMw Jno inp salaBlq aaDpningBtn sb eaïuJ 

sefattptanlt Moqft M^(«ti«Jfti8§flÔBo» 8 WâipiHlB tfcî$a %b 
• dastmtilMqliMfeafiq aàûiJaui ia( & eli'nparol eup abom cl sfa xioda 

etaèps«^OQ^écatbBé[|^<^W9QW4lMiea«i0 lit JïP«i$B>ftfi8îfc 

ao\\BBiitàb8iàt>ig»ma tJbfa)W4êpmkm tktmfàmympiïiftte 

T^Ué)içMwimm<tmiMiPM,vW§mUlLonb'l saw ab traite 

cteûgtoïdésolaBqjWrfgBBî qtfi t t»ailti»tJ&pdII^§aéHiréei|lnHâ«>- ïffi&qfe 
qui concerne la préparation des herbiers est traité .4j8iIÎ9âiBD4ft> 



«unenfa-Me Alllwfilfilfe^làife^lsmrs^ifélWJ^^flnfimTCda 



-noo cl ànnob Jôinaid li rosi TîJïïaTO aaniBxa no Ja .athav «I sb 
-fiOab noifcalloa ab afcr&SF^âflfflPJftiifi-fl bI grusb araém aiJÔ 



<no£iaivnoo aMaD .x^x^PWShtiSmSWIrp aliao BalBga éBilIam 
bI abnBm9bMB«»aÇqî0d aa anBb ,la t iaaiJeui bI sb lafiaaa siob ai 



JWili«m8pBÉ4tl*T^I»i8ei9t) Ml»to86q«flVi0U8inQr«^4lo1$89tf*9 

j«mVlMiia#gtigé(sA;ta^£dbicii^4^ J^Jfc^toieA *ote#w 
4è<vteBie«s4anlnislM^l«i<lMtq4bl Wt fi$»»taf«««é *tf ç &m 



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— aws— 



tï@J, tolHfaf4^'fâitalUWft ttftjfaa%«l 4kenp&«r«xnH)auaAs 
tures de magnifiques plantes qui ont canotante ^rfruennôlniblai 
gtâlîVëiVbf&ft&M) 8t^^tgpU%^««!tJftbl«l««te«6^i<}aBle 
ef "Mteî fl8^^%«^ 7 «^lu?fefel»«ft«^l?afelïÈMft«^ 

d#' Sfrrifâ a^B^^floHÉm«i#J«tftoP$M «paie jUœrttflteieaa. 
choix de la mode que lorsqu'ils sont justifiés pa89tostp«iit«8iii»6 
c*ffl«lflSîe*PI^B^8âflittii^3teôPi^ l ^&«^d»fl^rf^ .pu 
i^ftlWftB'jqitiifS i»6§Jé«y([^A?m^^là(fdlic^^a»^vgiipK^ 
eflbl^^ffSsikë^att 8êaWnV%u«i'èft«6i*» BMtngtooisdteBkaalIoa 
-e^t^'MftsîM^s^fe^idiil piit'apqlttlilMttfeto^qné dawfcï 
adresser de vives félicitaf^8J«qu^nasfe«afBdlatopJéwitti6l*wr 
dttmy8^«s^te^a^7W*ttsî88»I{f«*vqaiqm'a ffiéiafhMi- 

sRPnM ^»âl4^àiJftB«te«t^fâta(e), il» fflB8tBèÉqii©Ictdhk^orti 
dtf'CSffieTliSfe 9 J ' £l} 189 «sidi9d aab noilfiiuqèiq si smooooo iop 



rendus, h-^&lmm"^^ A<nT»$ EB*èb»/««W^^floTiiHpffltoB»fc 

t^b^tftiS&nttfito^ 

ilSS^colfafififënîeâT lie#qta#ft#W{$» «6p4ows»M*JilBiaii'Étè 
charaé^ay^'q'u^e'elfgsRîi&Aei'liefee^elilrfa-witéà aM-tewm 
de la vérité, et un examen attentif leur a bientôt donné la con- 

être même dans la Fran^ë^r^-W^iste de collection deCa- 

mellias égale à celle qn'fi&^ffileirfloW^s'ye^x. Cette conviction, 

je dois essayer de la justifier, et, dans ce buteJ«J»»ratëdemande la 

p&TnîâsibTPdfre»bdHi9l^ 

29iflp ,^fàiià$^mb<jtfi^(^p^êliisW$hqtmtlWÉ.sidBfnlW^^Êi 

céHe4«totf*it3ffln4l66Tn«« 1 pas8rà«ta« <l»88iïn%etaiêtaqgu«Mi»»t 



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inclines a ioo environ \ elieronaiste ep 23 fortes membrures ejU$fl| 8 
sâî? fëftiifêrïS porîenï^ïç^èi^sis^les plantes qu'abrite celte ,sen»„ 
~~ iweoccupçj: djes moyens 



i -5lJfl^ inp t'.» Or." 1 ? :Jlix5fiioJaïîi; r In» fi ifip /iU'J) yrm.i.ifM^nra 
larfCieire paisc une corde maintenue par jun fort , Conlre r poids w , 

permet a exécuter proqipteméut cette manœuvra, de . Imténeni 



1 proijiptemeat cette manœuvre, de , rmtenenr 



nrenie de T enceinte. — - L arrangement des plantes dans cettaseï 



3 



dWe 

t^ftfiinër 
arbuste 

2 
3 




ce cahinet. De la, vos 

sèment uue vaste, suri 
«SL11Ô3 y^oa utt'iuc un y 
nuances, et pour eux. 



--m,-- 




lances, et pour eux 1 impression a ete saisissante- . , ... rtn nfr 

L4>ei;re,ae M. Fouqu&a^Emonvilïe ren terme plus de 2,000 pwdsr 

aô Camemas appartenant a 70Ût variétés. Cesvanetds sont renrera 

sémees, ppurla plupart, par des pieds diriges en ïuseau, et (font 

la Tiauteur atteint lusqit a 6 et même 7 mètres. Nous .en avons 

ahj pL*ry^i;[ ^^hj.'iilurîij.iifij .^iimuvuasDiij;'^ onu ifeiuç li^ïïfns 
nîemé* remarque deux qui nxmt pas .moins de """oOet qui sont re-r 
^^bloovi'iJiito J'ioi no, Uif OL'iMiiij;m 'jiaoa 'jnu ôcftiiq oiionpiil 
niafquablQment garnis ce branches dans toute cette hauteur, On 

â£i9iiyîflil .'»!), Sjyii-i'iiLfa tll-'a fiU)|ii-d(Miiu 4 iq IjTîjo'j/od jjfiT'iSq 
compte plus ç. une centaine qui s élèvent à G mètres en moyenne^ 
~PkT>* W'ï'/^iMiP fV^^lL ë $ Jnuui'>jfiijTiii J— .uUu'jjno H* oflptn 
erqtii noraent lallee.centrale ouqur entrent daiis laiornirtioadii 

beau nfassu terminai. Quoique inférieure, a. ces dimensions, urir 

grana nonjbre d autres .égalent r en cEveloppemént r les pieds -qui. 

tonfle même des collections lfes plus renommees.de Caniellias.. ri f , ro 

frétai de ces arbustes est satisfaisant: leur eçorce esU^sOutt . 
ri^Pi tiyAavJj iM-jiijLil lilob iiuîiiii ii'j fc'.cUM ïxro?i ,'JKiMft èB mil 
feumage frais et ahondant. Leur rapnroenement dans, un espace r 

qui. maigre son cfendue^est un peu étroit relatirvement flleur^ 

grana noraBre, Tavonse la tendance naturelle de la .végétation à T $e P 

porter vers leur partie supérieure, tendance doni on ne .peut r çpn- 

f âiysiiJLiUji'iM/iL i>b < 1 1 if »i/i ^ ^ 'j b ^ 1 j n i >a JL inmiTj enfin ,*jiiTlïïîfnw 
trfc-Maftcer tes en^tsque paf une a^tfon sp^p^^% à 



limer .aus 



<m;b<2yy,;N^iii'» 
. „..__ lissi zélé qu'intel ijrakimu,j 

ee la culture.de ces Camelbas. fait jQiir'iielleiiien,!; usage dii,r 

la^greffQen approche, grïçe a laquelle il reussU a r coupler, la r plu T r 

p&rt (Tes vws dus! la cause r que nous venons <! M^ualor. Vjiui , 
.floU£"3ilqilIimi au !Î02 r fe^IIbvrJOU liog <2'jfyïl» W^TW > -Jl^mj i 

a fe U oi?»fe 

pourraraussi leeojijgr aVaû^i^ent^^ 

>urt egal^meiû, aao$uaflraptjp«rato»r^ w «ML> l^gr^fe^ 




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— 3« - 

£te^bofœ9?ty^ 

m^kMmtW&Qoifa 8 feWteiG^etei4iTfeB9fl}*teJfih««**ff 

fait sortir de celle-ci la motte entière qui n'aatoi*qcni0<Mhaigtiq 
ïfiftpfr èKl^tJsPte^j^ ftip»rtolflrtr -mèqrwtl tetawtaûcbMke 
^ïfflfâfaètâfàm apidfwnft *fey»oùwlàg^al- Ubtëûiglaoôr^ 

liiWtâ'b ssupuol .M 9b 2fii[l9fn£3 9b noiJo9l!oa gldmirabB'1 9uaait 
fli<J^i^v«Qfltfo^flchM2<^ &uîBrê 

^§HPftetëpBic*rafc«ilI«te pnBtaaaiidogiQBjàid64^aa»«toaîouBC€Bqfai 
*iéfe*èWit8éç^lteaar ^oirturôaanasj^iMfliteUp rabitiltettanoarii 
tfBîesél l§ottmi^«xîilm>dJiéaiçnà]iiLas^lHiïWsoife tetàfliwisjaiiifefe 
dhMt^iftofeferobfttgt da bttfgfe&ferïftèitéxiai Bséyènfidd ataië*iip 
i»éiyfqi*éeia4niiiD.la^? ipwatoiiwto'taaisjafleiJirç 
£&l*»éqp ^iiicte'd^efdhity'Bu^^ 

éta(|Xo$uisgkfltft appwHBèifnlfloaiaBÉfi&igp $9liipn»3âi8adp(9dpnt9lès 
£«[ttm eèmtoom feàtittUi è^fcide*iïk^dë*eto^ 
gBJK9ft«0eàlÈL^wii«ftcèrittKd i|ft€9^e]id0idqlèfi£0^idBJttgcla0(nn»^ la 
J&Tlp^toffpWdçito^ fiinmsJ 

Traités de cette manière, les Camellias ddlàUi&i&pMBriWi^^ 

qdute âta^pâbbi ttoi&iifeKicnqoctal ^Wwdaffta^cw ; ^ownaDttè A 
$ar Utàsoiïjiïaaaplwlïi Jaciiëaû0idte«!fl0«b^^^tttkM8ii 
àtfg^ibiiuitaaMllSâM 

iMktaà foflctai^JéeaaOiMtà^^ dfe 

n»Dtel8D^iffi<nile6i4)iBaitte <mllaiéfï©iïfe#èi]iàqrè«BQaMfi*i»fe 
JawiwèiBttwcréiéUtfcïioiJ ofiédé f bI|t8U|iit2lîwriij0itoàr9fc*r.ÉfiiBBilB 
leM^t&co^J^eftafvitt^ gBédwbd/^Uièvilkii'jaÉiBelfe 

sphidàeBiMiivibtaQftoiq virita4iia2MwèiddMaiHUBfDe8aiaioio&- 



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- »£ — 

p?j[ûtl^Q«»ptrftl»w& f a iup ôiéitas sHom jb! io-olloo ab liiioâ Jîjbî 
9iIi/aboBdancft*t liaonpfair ttefcflefci*)ilâ ^iffifftetJfôgàliié 4^ 
pc^siooDljlfltedU too^g£taiiDtf;4a tawietOB tftJfift»fetàâ§iœ?àbfê 
dj^iitliM»dtà?doe aafitjpaardefi mM^^m^^W^Am^^h^ 
tingue l'admirable collection de Camellias de M. Fouques d'ÉffftJfli 
siBçtïrffe A râ&sfr&té Wiqnbta&im jfts^ 

plp95o5iiotta^««By K fee6tiaHign&iŒerBiinfi eàltirëOTfctàqoiâigf&tëi&fe 
iiXDQODdè&llilkrjMEL ^UBtiâfc^aacûBs^râii^onl; tottdis^ ^às^itt^faïP àtàr% 

ddmrSp$aismié% d/oBi^irirf ée^ttoysèi^^mœrigai^ftei^ ItiPfSfe 
qfcKfcdiafa bbaitfçfa iflnèiiàgtatfaieafisiird ah 98ffi4aitfd^ift!gnsHt 

éfesipaindetftpàesfid&^Msfar^ ^pàifêlttl 

*éfetnqhe}qhflSffeK<UDjflea& q^teiiGoHfmèiswûqcp *Jfl**aiM$GX(&fo 

bI çtnrBSDt^ôiiHfciçalaàlptaBlra^ 

Lavinia MaggtjtltodihfcflrJ^ 

«tmg^Tmipftoai^&tob ajBÎIfemBD 89l <9iôinfiiii 9))so ab sàiisiT 

^ 4f»iwe«oïeftQç^$ûf;fi^^ pttbcpflDt&lllfiiflfi) tidàq^ril aftjfcp 

deH^iffBDO^^o^iétàraiianéiDIfià) ôfeltediQaiêslutbi^ipeïBiœtuiii 
afesiaiqtaMeifiitofaa^ 
dfeatBe.tèétiyéitf^dudbks ifoaceit^priM^ 
-dosnsb'fnssapflfflial^toaéTtiaKSfiiîj&ôlhrv pro*^iàiftri»»iB&Étiérfqe 



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-- £ !r- 

ïffAfff fâS^ïx^ersonnesoni; ainsi ajQit, pour, des 'motifs difië- 
«reniS, a résume sans reserve des anus de rartMrtrcolé: mafel une 
'(Pën^^oMëini afôc*uri&' ïïo&'le aûnegauon, è'êstimera ieureuse 

de recevoir, pour toute recompense de ses gençreM efforts, les vrves 

-pi 1 

Wn§ rc?poif U'a^perer sur ~cô nciéle et'iiiipiiçiarcumer une aistmc 

nssuires nui ont, pu anprecier 



■■iiml mia •fwtif» Horii nn <jcn<>ihaoi 

e;itTfPtf6pHl9-ft*mpX ST*[IJS^t^lRinTSfTIB)littlitESlliiœ03HM , 3N3K, 
jonMoi 91 anr/l ^.lïWHÉS'lUnj^'PQW'JJifefcblrtJM, *i»'.iii..no-> sol 
gcq Jiraup-Jancu «q ^^W A HMRWWH«OT-*iiq .'•î.fiî'ui si» eaq 
o! JuoJ sufl^itëJffVftfer.j n-t "II*[>iKn ynn'I) ofln M'h •>••> is t "'iir>.u'f» 
Une première Commission a examiné lef J ^jjMf^^q 1 jmiv ) !,açjift- 

ïft^^fcStai^p^itë'^ 

Enfin une troi^^ft^^^^^^^fli^^rM^Wi^B* 
ffft'flflWffiteroiifty etioK sirpsouéiq agb^rrri 2urpf9Hpif laiii 9tM0jfi 

a 1 ^^^%9^rr¥ s ,rfJ«!»&riP?l/!^9»oJ;Wfof«W§R*lfl dMiànV 
JlÔiftrfrfc ^rJiin}fW%5?5^AWH^oÇ<iRrBiWSRfidJP\WtWm- 
poeer celle qni è^ jfi ^a| î ^ i ) ffi .^ ijEftHWnooi. uc'«p 2 »i sàmuoii; 

Wff^Mf ¥»Béffl h Hlffl5.P t .ï*îftfl»»ï «&fcffffitafriï«»dA fe 
Sîl(^r B ?j'Wî 9 ffi«iH99Blqm9 nu Jicqoooo onno! supcda ;?.i6ifitn 
signalées; «ties sont an nombre de trois. 



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--<a? 3 -- 




£ ; M 



lent ou on les, met en en 




v. 

90-J 

refern 

jusqrt a ce jour étaient^ ^ 

fonctionné un mata ftnfipr sans fmtp. 

les conditions dûétoHM^.JWJP'fé^elJ'ftS^tÔi»; Dans ce robinet 
pas de rodage, pas-flë%tftt^eM'«e M 4«âa# par conséquent pas 
d'usure, bi ce n'est celle d'une rondelle en ca^téftbwque tout le 
■««Wdëpàttelfiiicé'î 1 ùuaiu:/) b noiwiuim.O tminmï wiU 
noii^-HE^cèHaùi^, Me^é* if^soIr^'pêùll^fiftë'P 
toute personne .titf'l^'lhMHf^'/éSj^qn^irèoft'èlfli^'a^^ar 
**toâitflfi mLW^&MWfVMm&^mû ^W-reflara- 
<W&, iNKifti MtëhVJft faft I efosiSttWë*nii'.h{^ti ; p^cun&qtrêîtf, 
tfaèfà^f^ëitoftîrk^d^^ t *"" " fl " 3 

• mrwtowfriïiïm «pip» ya^BcW<$tiffie] r at^M 

ajouté càet là quelques une6des pièces que nous veaoîiis'aïftiâÔ'fi^ 

d<a& -ihimw îknkw&uihmè «tàtëiMn o q , iftv rf <é&iî J en 

ajournée jusqu'au jourM^tr^d«%Mft^Mi^? <"P 3,l9:) ï9ao î 

t 8ilfeq«tffévK(^\î?1$i^s?Ml^ 

■s¥> ^tP'réKtoS^feÀ 3 If J W^ri,^a d i^¥iMciHWWfl 

^^^TmmtSiiw^^§'^^^\T l ¥v^t9mât mm 

marais; chaque tonne occupait un emplacenreâf Wiu ffitras 
.8ioiJ ab 3-idmon ne fcioealb iWslBnjia 

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^ 



$im> a #r% lyrç&tffflfiB&sraa .fcîifw,iiM 

pas g^ner la circulat^y^p, 9b 9| . ^ ,. 

examinés n'ont pas de fuites; les œptj^^^jjç$ynnjjg 



ans au perïextionnftiifinï de ses apùai'éus naefiê?aft3oîrnrlf3î d^fre 

a^r&fe^^^ 

,mi\ÏLQj r Jîi9sil IaTm gifr g wà&ëttil W ^^'" te esaus-idmon 

ZmbiOl «O^^toR^plil^^^i^ ,3019390 .M 
89110 1 808 £ 3)«0ie ilMB Iflyiiff .TofA .K .89lio ( I 9D eMàhiîV 81Q99 

^J^Stm^^'ÏW^tf^ÏA^e^l^^i^iriHiBmaaïow; 
-nstic'I èiitJc Jifi7£ ginJc^mwBiiJiUBp 1g .iurf'LiuoiuB a-m-zêii 

Par M. Pépui. .^inlobnoil 

tinvn û9 TJ|fe«aoBftJojB8oqx9;>o9L 890 gb enp foi ehaq 9fl 9l 

ticulture de Versailles, notre honorable Président nous fit r&ftnjjftgr 
OS 



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S^ait un riche ensemble de ^Wi^téRM.^ 1 " 01 ' ë1 ™k ™<l 

■ 9'iullrn fi à ?rrFifi..t 1rs r,f, r^ûmatf ;^;„*«.t, i- • . 






m «ragre sflKs 




r - toujours optenir aanSLes graùua iwuu-cs uc uuuuiduimu maître 
5955 pouvons aïffrmei: jqùe cette jepnic^^^ x -'^" "* * waKeaï * J ~ 



nombreuses et nr.hps ^ijc^g^ jSj flre intel ligent 4 confrère , 

"• I ^ De 'ÎBteÎHto^ son lot deux 

cents variétés de Poires. M. AlfixZJterger avait ajouté à ses Poires 

très-rare aujourd'hui, et ^eoij&aiftiiQaplature avait attiré l'atten- 
tion du Jury. • .miàT M ié! 

Je ne parle ici que de ces deux'jexposantftaoja^dfey en avait 
$*È^&feit#és;«Iitf9^^ m& rés 

HBJUW&I *û ^UQtMtobi^b^l<{ slctaoaod ôïtoa t 89lIijBai3Y eb Qiuttuoit 

20 

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amoa B&btetornsUe» rinonirebdffiaQçHfr^ 
èJàatosJforMiwifcdrfii^ 

-aiUoïta^.tomtfisfo^ ^ijtopsjtHtritatifet»^^ 

-^iéah, iwtird^ôscniHDoôî lli:btirifféjderrtBifctitt;<p[>iiD q«lT0flltfx a 

il [lét&dtaiwJIpdOTrdri^^ 

Les léguraes venaient ensuite. ôki?wiwq^tmne[rliplier!5li<lim- 
-^MjwfaséîcdVtectidntlelSalnàc^ diTttfè^jutt hçatrJpjrtte Gton® pçm- 
orni^^eipliçiaùiii'Tailict'é^rdesij^cjaes. î)Gfa£ères}:plvtsiGuïtt $Qtâ de 
-iiivJûorfiboûfc^Bi fid^inîiefcsts' .variété* :de ;fluo\ti Wtaoéea ^ iBOfiefc de 
Belles collections de lésum^id^t^t^is^.t^iet.^.WuJ^^hçns, 
oïdifnir Itsqig'lUs.-Jcsj pEia^oVété déqen)é& 4M* Bwrt Bt ( à Bôtre col- 

jl!'j/jjfltoto6a«ojW-a» «Bf6oiP^i»FAj^t|g Çffl##tioii.tm$ vaf *$&&[Me- 
lon à fond blanc peu connue de nos jeunes hortjwHe«M*wfttîque 
fil û«D6-JW0WïWf &tewteEArô G'ptf ta^PÏœilFwiaji alilpnu, il ' 
- J jiiri»iq*fenfc* JWW&ft ' ftW incite, !P<tt ' Jî^b tyeozrftgresi;. & ^Viff latî 

aj ; jiteB*»to;ifl*iP?«% 1?è^rf ustiqu$i ^apsJ^p^^r^jQejtt^.vas^è est 

nu auilA^i^M^ et 

de semis. Un prix a été décerné à M. Foornier, jardin^^jjiina- 

-ui^yw«»fc«ffljw i}4&»màmt$%ti^hli1ffîi Ç*rt»e et 
)ii<>iMtà>jsw& ^%immâh& jM^Xfs^jiws^^itofi^râs^es 

* lte - .noiJjuboitni 

liB7£ ^» BBMPPM^ de 

plantes marchandes qui remplissaient parf^§y§^jp (jouions 
io éia4#iB 1 M I fflWB*Poa aniœ JnoijBîà aJnuîioqnù aufq eol aîof asj 

H. Fournies déjà nommé, a montré dans celtô^y^jjjj^yj^coii- 



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-(^lî^ssâfaçwiét t^flaîWgHife^^^^^^eiQ^^^ eiiitattetdeS soins 

i^iaccofd*4-l^flabiiiUté'jiCattra tofeJèe^iiH&tesitiQpictlfi^étoient 

, 2 f « iènSen t eli 'tJfcb*déé«/lPataiiBrs/IC jîadééfe, *knihriééà;:/taw»i& et 

.-ct&utftegipUtate*, i4es4)H»i<ttît âfeâéahqMr«as9i(ïi MM. j>a\UîQt^izi , 

£ zïïjiertyy Gffii5àfd;if)diîti8r l èt''Vin«éutI fioakfias^toW»wj ^rtvw- 

nc*ji«èc;^ '«bût MSillFdAwijerp Gftèmas^fiictarâFqlJrà ifltf, Jdàeph 

-xnn r Ofi<aIïéniah^b4 , .afafliJiu*éîètY& *éariK r ^lots -dB y^iéféfedwd^c- 
6fi ftfo$otttatfi zchtzfr et ^<?^u; qpais6i\tTéclLeTcàiéiS! pdqr>4a, jfornie 
ûL d^'leurs fl^trrs' et 'te>'dlvetees riuomc-s^e lecrnooteisy dao^.iaoooiii- 
^^î^^îori'ddsïbafeiftyeTft^jfttdfc^^'^-I ;h >:jo:î. :!,) -,;ija 
-Jo'j oTIftB méddNléf aîété dèosraitè à Mu Foras pDir-.léi gipod mipbrè 
de ces variétés, ainsi que pour-k^iîis^(fi^tieiR j ^<i'Wa > Ife«i^ua^ 
-o^Bfe^^lèi^^fl^fôM^ ët-$ftrtdW jtortféS ttttiétégi de tavelle 
^Pite^^Mfefh6fti ,,1, fî ? ' ni1 ' i v,):i "'■> '>ffi:no') n-.'j '.n;M 1:: ,1 j- nol 

Jt- 1 yhjfttiiV dèa 'ïo'tey «xpAâifi^Mle* fc&wrMtët^^rc^^^ 

^^ài&t/fctii*^^^ 

^ ^M'd'é J -îéàr0 feéteûrêi. ■•Tohft&l èfe'^'âtea-JiBoliPfeèsr^Gdlttââiées 

aujourd'hui par le^&tf&féifM/^ 
*> qBClôHfife'ïftféifes %t } Ç^fe^ti^ ^éhâWiaèHiFèll^ p»it ÇWdWitfe -dans un 

é ; ^^8^cB^8^'è)ifiîfffe^iMîi4 fHM«W&viftiU^M»<l'en- 
** 9 %M?. ltë ! £rënîfë^x^^ 

-i^'M^aHMRg? &tf$^^"fU rffeente 

introduction, -àJil 

-^q<fëmgg%&]fe^^^ de 

anoi^pjp $i»ite%fttàti?™<I JflQhîaailqinsï iup nbaLdoism ^îniîlq 

Les lots les plus importants étaient sans coMfUBRlëPf rftfees et 
•^afeu^Se^iffllft^^ ville 

-noo <f§fy&&lii&; àiï&> sa£b èitaorn fi v èmnion é[bb .iwinuo'ï M 



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De nombreux l^^pffi^l'»*HÏfe < *iW4«#ftt,i»MsH6iifes J 

sifs, ainsi que ceux dits de terre de bruyère et.làwqxteflàrtotq 

ftyfef?%r^i?é(^â^¥fe«Ip«l^»iW»'«4^¥*Nio« *>- 
Tgm Je lasvee eiJon isq àeoqx9 ,89lIiBaiaY eb Isiiàqmi Mgaloq 

"ÎMHMI eiffiSfe «M& eiP|rafi8» rtfeBft, 4fa«rç»l«<i*siï»wi> . 
^n^âî^ldMir»lte^a e , I ^9«ld'ti«?lw6lr«îtttA ert»«ilto 
d&^l&* 8 â#& «WflPii«a«Sea& sàJawtsSKWiMtffea 

riiftsfrffln^ïié 5 ^! 1 * ^|fiWdë^e6rtltfi«i9^^«9*i«xnç*Btoa 
les arboriculteurs Deseine*«S*fl<*0«fate«'Bet&<»89i asi ineiiî-r 
" 8 M !fSnfàft^t r a 1 8^B*p«slBoi!7i|<Wti^»iaUiiitftehBtle 

chers, les Foug^TÎS-p^MwniilJlW^llriHeélaqaHliifèteie 
avaient des représen tants ,, «— - m = 

plusieurs* Pft^^amftn^tt^^pm^rfSîa &&&& jardin 
improvisé. Un magnifique Bonapartea juncea et un Phormium te- 
nax entrais «fii^^ii^^^^^^n^^^^s^w^î produi- 
saient un très-bel effeteaaâoïuaTà ehoitaduboï 
Après une 

récompenses d 

deï&X-.'^m-ÏHAtÔSB^ra^atfWli cPwpp*«pta*ïf»»M9ifui 
n'onf tfqW p-ri î xrl*e1iûîn-âffltfen n «n 9 fleraft -trorpSq^#R?/n«Mi 
deu»ffl§it-l(e«fc qnsitfainwè ptaittosjast 99 «MiKiSiOpjltMles 
Wfe«o^m*l«^s t ^* , *bfitt»ii«q«a!loàt^u8a b inp Je .nihea 

*M?flg8&n^rîfcfl»lt^^ erom 

^.'PBurfflePlifftaîife^aêi mkeSe^aiisiapafAm&lttkiàé 
fKHÎlfe&fl'i*'! 89 3 •* uo * 8 b eidmoa us eqqeijeupedo zazb Eeinnèi 

fl ^.*fifap!gB?f,N M 4ied»h(*«*W5 [ Rl *iW ëi^Wâ»W^d«I 
*^tlfiâ^ifl&dMîl^(ÎW^ajIffllstWdW«à»Wte4»? .aèsaoIlB 
M îl.¥^ I W»ttéàîfll« I *PWrflfeflH ITO ' 1 ne t ioiH003« t bafii8-aéit 
-°ML mâî'ÎJomif4' 9 à«RfilflM«'fïfttieèl?nqàf' àJieoIfBO eau eaud 

"S. MïR*>^W»Mfe^^«ffP«IWBlfalJ«ftJW;«91J^a«I 808890 




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ftotâm4ms^l&&itmttofâ\W8mi xtmdtnon a(F 
-aAstt^&tHtteitaM^^ 

pMdiBlt&pgaél-la aié^oid eb ermi sb atrb xim 9up isaic ,éîia 

-oto w^i^u^i^v^éimiSqltimSP^mb^^m^Wim 
potager impérial de Versailles, exposé par notre savant et mor 

«kdpatfltfipittdfc ;flltàï* lolteïguj ê fifcHHP *S»ffc ftfflrfiP 
«UiMttfee itttd^WIlr^Mg^left^^œ^Êgbf ^pfgpGo| d£ d^ . 

Baà^rAaawifllfe^^^Msipnfe^Bffip^Clq^p^ 
Be«atefn«w*ei.<f t^o|«iSlîg»teesbMà|ui{s *H^ l %!ï%^$Jfel 
raient les regaB^ï3fla«*ltQy(è«0iB^jsax 9n i 989a auratioahodis aal 
oIJmtarniï«tM, W^i^^^ypS^B^'ife^pfiiMW ïtëiiP 

f%TBHq^w ] œ\hfà\$èf^wmJ&Mnf-&-9muoi 89l t8 ,9da 

» ... ?tfiB tnaa3iq9t aab }a9iav£ 

mbisi iHAflHjg ^SWQMS^aWQHÇnliM^^ftîof %w;ai8 U Iq 
-«A muinnoM Ha la nsonu^sVMwpnott. aupuingam aU .èsivoïqmr 

-i"b0iqf8j«^^ WB | ft ^ W à R |!W#)B^ lî 9wq ¥ fc8lAa91în9 X»R 

publications KTaANoÊREStaQa lad-aâti au Jnaiaa 
aal t 89Jio8 asluot 9b aljpboiq aa adaii noiJieocrxa ano zémA 
Jitl 86q 89n9-Tiïofli8auB;89809'icrrnoa 9iÎ9 Jri9iB/9b898n9qrao3èi 
it*******^*****^*, toM*x<p\mS^fitâ-étÂf l .-jMb 

a*é*fiqOigBW<M» f* tetaurifarfq feuntaiPU)!}» i8§ffl««& 
Berlin, et qui a figu^à^SP^ttfB^fqaj^jri^ft^i,^ 
mois d^ootahr&^W-aBlte'tefeffftçBgRpi^^ij^J^^B^rj efola 

réunies dans chaque grappe au nombre de 4 ou S. Ses ps^jçihujb^ 
oblongS{tUMm^A4%toS^«œW{fflffil^I^!(^fi9^.^ 
liguléea, un peqfti&èifKcafcVBfflsIl m^Sqm^yMd&W* 
de ses ileursjkftMM^^^^I^ftt^iyfiii^^j^pi^^le 
labpftl»|li4wisé ma tototofàiïttbh^fymHWtèSnWM" 

allongés, ^mk^m^^^m^mmWwb^'hïiM^im^M 91 

très-grand, raccourci, en formfljdj^njfcbjflbj^ .yigïftsjjs jjsa 
base une callosité déprin^g^^l^ Bffite^* u t n^MP^^ JH " 
cessus Ymèau^.^^fa^THftgg^fiWti^ l <&»h%3 .#* 



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fané.' 

.ofl f »'lr.f ifb 7.invv\)rA c.nlul >/A nu >:<nqiuoq 

SUaDiUtli Tiolacea Reichb. fil., 1. C.jp. 34. — Stauritide violette. 

( ig i eea/-. .(^Vi^iOj — ...n-î.Jms 

MagniGque Orchidée gui ai .été envoyée à M. Reichenbach, fils, 
paj^l. T W{ly < nk t aj^teijirlioll^ncrais, sou^ le nom de Phaîœnomt^ 

Relient sà^s ctàuV (ni 




la planta" de' M. Wiïlink^ se demaricle "si elle est, Iâ'mèhië qufc le 

/l i.^uT. '71) «m 1 >nj;I) Liif 'u; [ wfi'r/ur.'i'ib -ninno 

ftofcWjjpfciftwiift^ ^y^restf ^3^^ lîîi.te^ft 

latéraux sont marqués sur leur disque de macufes pourpres striées.» 
les pétales sont probablement colorés de même, bien que Fauteur 
fl&fe-cKisièSjKft* -Quint ^itftfMfei #^j«M«7tiff^sft'»jSèil!§iH*- 
térieure violacée, et ses detà^T6li>é^ 
cfâtf&tf^4ëtfNt& bmf^e;^m^sââeâ^s^tt6^^û(&fi(mt<)^ 

ses sépales- \Hfltfttg-^^ygUb^ ^â¥AÉ09^btf »à<flMM^| 3iàtt# ^ipé'*,*!* 
rhomboïdaux-ovales, obtus ijjflgfl^^ libelle à trois lobes, dont les 

petite arête, et dont l<^Sl^J©&VWft Qblffig^JoU^f^f, 




15" é^M)"l^G?™6 W9tucd ,9gi) £3 .9UJh97uoo in hdc s n £2 
Cette plante, dit M. Reichenbach, fils, est voisine du Phalœnop- 



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- 3 We-- 




callosité à sa Base. Les fleurs sont petites, blanches avec desTignes . 



pourpres sur les lobes latéraux du labelle. 

.o)Jofoi7 sbiJhiiiJ^ —• .i£ .(L..3 .1 «Jfl .anoia/I r.*?iifoi7_i|it£iiia»jB 
Phahen^ptiii ombifua raiCHBt fil.,1. c, n. £5- ^J^a^opsîdc 

ambiguë . — (Orchidées) . ; 



A ce propos jqous croyons faire observer ,que jw. KÉcTieiibacii, 
ftffen 3uba <flnv7b b^oû-iT vTuL/iQ v m W' {I ^ 2 m i v *f.arK:ji 
fils, donne le nom de Tnalœnopsis Awrodile aïï ./'«. mnauui* ue 



fô 9 rfe^ 

^Œaphe aaaïâ'Mifii^'^Aifâ (foïïffâHW^tfil^a^ 
ft?e^{^fe!r 1JJU,r ^"I"-"'™*' ma ^;pii;m )m« xuiri^I 
TuaîDfiTofip ruifl ^mCmi ob ?o'K>!od JnomoîJafûTq Jaoa a'j[j;J ; >q aol 
- «B*^?fiMlpefl ? .%^^^^ jlfl#>fc. ; 4HMHf «u#l l« Au ft- a &q%itr$Bn 
, Sfô <ftj 5#5!P Fît ft r r TFotfWïT i^reW MrSro !> [> 8^ îo f 0M)i;foi ^ oinomj 

é§fefèqi]J§f wl# p^a^^e8$^^s^^^^g^.^f Bq ^ 892 
89linob r 8'idu[ ^iûi)£9[bdjrf A çç|^fj5J^?.iiMo .ssliî/o-jucbïudmoih 

fe We^&te^^^ 

duit d'ordinairfM iâ 8D qM fi rf TOM«$ ef n k b Mi 

rtftfillteSgS W snp^rtï -pàrfeit^n«e i Vh«te I %rf«fMfltf"rt»e, 

sans abri ni couverture. Sa tige, haute 'ae 99 ^,^ à - (KTO ël 
-qwndoM ;;b 9niaio/ te9 ^alft t dDB(fn9rfoi9fl .M lit» <9fnclq 9îli>0 



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lS&#§imr!êJte^^ 

plante, les pédoncules et la face externe du périanthe. Les fleurs sont 

WmMàdM jàfWqstflé to3Bil^àofl^pl«tod«BMinql»Wi«î f& 



W^^lfc ÔJiispè*|awate yte Jèiriwi pMdfcai pJéi«n*i§vfcài» ériàfr 
I>ï|O0fc^ârifiMmBtib}à8bn£[d snu'I .aslduob aitrefl £ EèJàhBV xuab 



bôrtèue* ^sfrâiha^$9^£ii»r89k^ 
poonmfcta taiisB&âbMIé sslfe tfgftafflift élribèéi*Coplô*i#ftttl; °§#f 
fleurs sont de couleur isabelle et son pollen istètffffledMAePSRâiMP 
orangée. Il es 



une légère couverture de feu^gç #6ità98fe£fei&ffii #àWs*laftïd»i*l 

Amorphophalln» WalLUil. — Gartenf., I. C, pi. 350, p.-8^ 2 

M. Regel figure dans le Gartenflora une portion dtfltaWtfiâ'MSfc 

Brésil. Cette feuille très-divisée estfi&égammbi^pJMWrfh^^^ulêfii 

ses nervurt^IrtôobitBte^Btchiig^iie&lfiA sintieWémea^Èftrdfts 

de blami^ik} Mtofl^9tw t iefcAti^ari«*aesûwlt^«b «wftd'.iïn 

tDteTJqfeWfit tomoCwBBA $stmtafB^ èfte 

considéré que comme provisoire et comme permettant de désigâWq 

cç4JidtaUB4^e 9 fc^^ 

moins incomplète sur le frais ou sur des échantillons seo*3àn9a «^I 



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.sdlxiBiièq nb 9£n9îx9 90xrt ul te 89[uonobàq 29! t 9JaiiIq 

&Qtomt>3fipU(pfl séiimtiteM9feM^^si^ld^^ote»^)^M§1 

4ftâWrA»1ioepienf> àhdmsyhatétàeB? &$s$pà ^àaprê*Tjô2fiflJM8 
filqftliwrlftjqiiolefciœftdw^ fteît 

4élà «iliév^ibiafiiéq jHTifiaéq môsiét afjy «tttîta»e^éq5îit© efkiff^g* 
deux variétés à fleurs doubles, l'uue blandwJdBam^rôitféMJgfal 

bourg, a fait, depuis p^tiHUlMj&Mâ^cOei tidmbtftuq 4ën# 4é£ 
§m$z6 ^«ffe^WiS^iâfe&iBWtittWJ^^ toafa?iJ0klfmtîfDu- 



4S»f e avtafts ôte;É^?rfc^J?atKQ2leyiitsÉa«Èàreç àdaBrtrfrdœufap J&iéfcésf 
%8§c^^jfô[qoJôréédrife&aïeiigë elles eVbkfÊ&s2Ééra$ eèolwfB»q 
■Wlto^teieeirottélés flglloq noa te glfedfiei luafuoo 9b laoa 81U9Û 

tatod^Içtféty Uradfe^fitàPgft MlBp* s6 awtidvuoo anii&l eau 

3. A/6ap/™a;fleui*9«Jfiîr^^ 

SÊETfg. # q f oaE Aq f .O A t .\NÙxtà — .Ii«UI« WW «ulljnfqorfqioni* 

4. tf?rro<*tna : fleatoîS^lem*^ 
cj»r*ïëtttoilfcb noitioq 9nu snotynYtrô 9l eajcb 9iugfl l9g9H .M 

rg§fe<fn^dfeg«d^etoéttinweèdahâ sèaivib-aéi) slliaol dUsD AizbiB 
vfà-M&ttewkètliati te*ns*sgiflt)âe*iJ,«iifi}icloc*g^ixJvi9a 898 
nïft>fl«Bi ^*f^«waeB*iirabp**eÉ,ai^jytort j*»fri*«£ld 9â 
a*ô M^(hiP^tMfi^a^\ii^s(^UEk^ ûmn*> r As<ètù'ùâmdèp\x&) 

pWftgiaèb eb laBJJ9flii9q amraoo te 9ïio8ivoiq 9mrnoo 9up èiobiaaoo 
9*kdMto*^^^ 

peu serréeifto98 8flolIiînBdoà 89b ïU8 no aleiî 9l ïua 9téJqmo9aiaaioai 



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cœmanm briolnoo ol no isnpol 39v< «wkmix^h «otW^iaWX at 
fcftlitfAw; wtf 4fw£ffSft avfi^ûtatfff 4e ja T«gêft 







IHl, 

le 



les Rosiers par l'abondance ,de leurs fleurs qui viennent parTbpu- 
quets, le long des branches, s ur des ramea ux latéraux peu allonges/ 
et qui couvrent entièrement l'arbuste. En outre, leurs fleurs ont 
un J e ^ ^ôrnU^ : l^grâWé^Ss'é , , "èititHlV W^wtimtàvutipwmm 
sèment, et ( aTorfeur " qïtok 1 ' èïnalbn'f fe^lolë} >*Uô^st> t*»«j 




d.fcjnhœ^S^ît^t^ 

* — * ' *-' 1 — ' *-•-* — — ' *■■•'• — — •"{ pas nuimoe. 




TpSne a'cte^'nie'^cïïdKliîfctW <*ii ! timmanm 
leS'ïœ 
WWW M », *^-V^^Mfo#«««»^ 




L ôô!)?ko'ifei#i pv/rP^^^ 



S )Q0 Jaob ^1093 sa ai) eàjàmv esf farart 



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de XBeterocentron mexicamttn avec lequel on le confond sMWeHw 

Sufrr ' T.f r. i,/o ■-. ni., t.. . .1:1 ... . r . 




i ner 

mè™e¥, sonPra'p^pgfen' J paft^^^ wliet'ot 



porteâes soies' riijdeê <j&" *tôuffeîëiétot ^ftn^jMêftlWHâHtlïfcl^rdeîof 

environ a ,, aflifude7}5a , ns nos'jaVdfnafll ëtf$>SiM^tahptAJ.f]tRD 

vie 8 nt?ori 'bien d 1 â&%tfMftgt?dFtàftJtttf» ASf-IHùflbaybftFitBiasod' 

franche' et"de vaSu'eW on 1 le i 'ni*ét f aP^'HBrg > 'dall6'ïiftfiefld«H*oc 

abrit°f "^ J "•" !/, ' , " "T^n'D^of â f, ointhnorfr.ï ir? 8 ,.,i.:nii 8 ,[ 

^noifi; „• ,j yf-MiîiJ 7»f .ofni-.i^.fnH g .?orIoncTf s h -,u,\;i j*,™ 

Jno ewofl «-lu-il /ntoo iM .oi^rr-f-ir/I tnomw.rJiia Jn-n/,,0, i„ p j 9 

SMqm^iluttletannPkrn^wrp TOI** M» «Ê&TOWWfi* '-Mf "<,'„„ 

^Sines f Ji?es 'assez 1 impr'oVfeî^e , nt 4 , ' 1 ^rfe'o^l'AdWtàec 

mérite 4e compter paraiï' lés'pius flrï)M»'«të <#wJm4Wfc tet» , *n«*te«rf 

Jffi ruT-.') t.'.nn.-,:)^ g „rp..i MT.-r:?'-., >. 
dins,.au Drinteunrê. . et de suDfiOrtei 



développe 1 , faenf '*%« niagriftqW jflàn^'^ pk0é'<Mi p1u»0 
distinjguée dans leurs jardins Vïls f 'eti f îpBsgaeïf f in^ r )^âïWnblifte«9 
de variétés d'une i^^^ Jt^sJfâ^^ttjE^f. ^M^««i 

««'«ffioîP^Pto^ gej^dftn^ ju^^un^ époque pe^i eMe 



senace.jox amateurs, en important de Chine plusieurs variétés Hé 







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— 3tee — 

sptteftn tkJtfemtililHTEit, aoaKsiqitûtea'«ararti^^ 

StelftDjHtof B**'«qttWtoEè6fle|rfaifilte4J)a«e(^fftP9te tœpiftreiiftii 

<^0qUéI(lBflp*£at3Qa#flaic^ affîiâttSi^i 






Qftttfinog fgtflJiraiieim 



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de marcott**^esq , wirç^ 



m&&lk^ifrriitlW^ AtfdinWft*tt&q 

eifi«^ifl!^grtffip»»i^wtt tepdttpMfe teto*«fe^§i$i« tel 
<^f^«m«s&>» Mt^«**$ic8rçife iwrô»q« tà tmm^m 

pas sur ftxtfMttS^iipfto^ #§M 

cèWS^«lte8«a^I«rf^xswak[«dTte «tapérifl, «IsaUf}^ |iramlû*e 

(jfeatàfflaBôqïetta ^fo4te^aiatti^^^i^id»^dèsafiM^«çn 
c»^(«ft^^p«ai«xii«H^Iaftès^ pipntfs *is>tt|ttstmJ fttfidteoèo 

p§Màtefl(I#ï»(aiûb *àu* uio)piâtttèai^xi(E4^(lbvf^iâAlfiâsohA 



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co ^'iJijo ri) ;')hir,f»nf)tfc qo-if îruiVJlJFiii'lq onu ir,q Jiio^r^iuqVeon 

j 2'3 Il/ëhiêtoâl^rf'flHïtwiiAaïifeipcet aatàippenfpardéHk cwiieBoJpar 
0,r tJ&é st^idft^âlttbeUB^u^pîtfî soife* dîrihe ^ffécoéBafiaui artificielle. 
fcîJ^Vèrit'të'^feièfo» ^fc6r*gàrfii'Um;puifeSa;ntB âriflafefiB©q4*]Les 

-'^0fltJ'&lfc£#46SU»q$8s ÏBfonamsdé^Qiisfql dSw«îlitèfiré|rdgteutflêes 
<TWtf»m4 dèeîjeukideiîaïuâtuirflJ^lJa'oè^eqriHt lafome defcrfe*Hies, 
s'J^fléâiteAtîdW ftirits fi^oaiçéfat&éqHfejnfay^éifMïir éertâipferfwfen- 
'jnëBë^^aAwBWHlsJfBê t»QSBichioh§TJaiafqiMUi Beaaadiip d^Htfiijités 

^fcàittfclîi&y tes Àiatltes/ m.&nt \prtvtmiBààeittyvBgèwèii\BcftmaiX 
s^sWMtf'-ïtikiiïféMfifiWiff tottramèto > a'ètraLdkiiié)^ancJfe,Jiiiè»%'u- 
-*fcto>b&'bàt > ^îà-tia^âîidef'9itf r dfefs f èrihensfoi*haûrpdJi^rf)î««ïles 
* ■'fcsp&ksla'ntitt&kk cë9 intàdificalidira o»t»lft6 âéjàf<Ja*l Ufceràwice; 
-'jlifa^'-WAr&pefr ét]tf#bl^t^rJrfe$liaffdçiadaretnQit daratesf JBhgHou 
°b B^tlrgèofis : quelles 1 g#$*0ïl&n&0»t j ^ Dèslqbç WlteMarâcei à;dta«ger 
-*îtf efctf >ifcâfolrëfci* fcï&fc iànè^e^e|Migllen(fate'dHs^pwgT^:^q)ides, 

uosënikat *sryafilîhWebd<i5>partiear «pg t»a6pflo3eBDj'ttlêât^fece 

i3^«fêute9|éfléfojioBtfndq^^ ètiaÂtogteterre 

ta^Wtëflàir^tfetëlft flffitemifltt'teeîtfeiwt pfasai)WMlM£%-e«rtfon 



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nées à l'avance dans une b^t^tè^eP^^Ka^tf^il^tfi^afafils 
ne s'épuisassent par une pruducliuu trop abondante; en oulre, on 

fécondation artificielle. Avant de praticpJWSfceMe/iipBâralia^jaïon 
i£C[lo&ttra iBÊfraripett^^ est 

.olferQÛtl^iiï'dŒÏéKOiQBerflhifieojîiajs \^\m&§U-ÀfaW^'$$P ftliîpte 
29 Jpri- possèdellles ^nifâHfiryimAïn fd«aîtaj 'ÛWftteï'flttlîi-i^i &JUé lis 
errû&ealiisi-par *é(iiK#eB{< payait ^éduéraleittwiMai^n^BPfil^^r- 
2'j-tfaait:,lapètféy taadifc ^ueic-eBtlla^iïïère^tti irupirime^Uis p^tJAuMè- 
^"iëmârxt'tfoairadiiet torpofb4oirtIeaiiair;]eepçD^bi}fer jiuH? Jtëfttt0è u P 
-iidtrtcas;il!tst wiipèsHièteidteidMevd^ccranfce^ïâelî so^tj^pafti^es 
soîqiïWfo frac * te» naïf telterpl»Dfp> liai datera c^iéi*çbt «Jt^ujelii^;^ affine 
wùçàï w^ïDasîHjbHdes! doaahenti, jditzlfaittp u^jjapfltr^nein^t.^ ^{jis- 
jiiiïefoipa] fiépé*^ jobrrieHameirte ^fca«grABW^*aïîafetes Jç®îf©^FB^û 
-Dt£ttétak.lfeur:;pislilf«éM ttftj&i IflM&éton^RŒgne 

;9J»*éi rMJ Ma&ttçirfe difikfvfe eelàiBeiîVDètitp^^Wkniftftt^^.jles 
ijoHytatdesfksufe jdaifdemiçbmtea^pcatefiftijtm ^Wig^e^âjgë- 
Ti3»iA;jniHis>fflfo)Rég€^ 

— tedeedâpIaÉntoaçip^ 

-aifeqwfle^jéjfcwfcfA^ 

ôoi&pits^èçeRdîuaiôfiB» i^i^flttftq<5ifcfo(Wdlg]iê$9%* fiailatteou 

jnai&flqqwfe (jteLpaik* iris Bjtridi3«vn^^l^4#Pffi*t9lft) 8HSj|Par 

89lîrijp^plb(totierçitart^ 

£ dTflHlqeUmB^B^i&i^Otea #*ii telff «8* ite»Mif«iMajpgs 9 £ftflfeles 
io^é*^*ft^fiTû^ès8h»3^nf$rtawiiY^ fcrfilf ft^es^^? (tetëki§i§&H«pt 

Ja<toi^aaï*ificwBeii4fo^ ftdteftiSWSter 

ôHBBdgrfiaiié DifanHlQB^^l^tiite«opl^toa^9BàîegfcSi^i^er 

gTiiôpitoléaft làuQp4èib»$B%}Jèfttt 

iioflanc abpqfiErf dinnanëœ ptftcwittiterif «ft iWM«^n4dP*&â8ui 



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— .32Q-'— 

genres difiëreats d'une n^aiei'amiUe ; }^tpi'ôl!|e. — Dans la nature, 
il arrive fréquemment que le pistil n 'est pas encore entièrement 
développé au moment où les étamines émettent leur pollen. On 
doit alors emprunter le^ISlWH'aSârè^ffifirs^us avancées. 

La production et la cnuBvmtianalesambiéUi à fleurs doubles ne 
dépendent pas toujours de V^^^Mmo°WêkM"^- 
parfaitemen^ Us^usgs jgr^ ^jflftfc ^ igftJP-^o^W 1 

d Pn u 9te4èWU!ÏBSt»^ < l, u itiS8â p 8f ma §è\&&%à .»« 

s MW^##^y 9 i d 5u i 5f4^i^îft^ WÉ^tt J»i 
espèces. .oîimoîJB*rta<x> Ql&ïbtoa 

-h W WW& M8v n^ 9 #, e f 9 lftÊîiiÉM9fe!V¥ , ^ d ^ ù 

temps dans un sol clxaud ^^^^^^^^85^ 
de trois ou Q^^fym^miM0i^Wm^ ÙSï* 



T$$ ASM J^UffjMpS! anfDiW». 

Ecosse renor - , -— " *' — * 3 — '•-—- — 

-UI0391 93 Ta 



iTEcosse J f yougil^Qt ^rj^^pc^jga .^iM^^ÇI*'^^!^! 




-119 j919niD SUd .«i£ni£|, sramoq an sna .b^ ai «ubij «sa au qui» 
r ?SfeuVMfqW 




aussi 
uiseï 



.il .§Jwa i£q JS 9Ja?n90Z3 J23 sua: .TmBia^mq 9iBi9H9g 910191 se 
veut P^age* - ï^ 

circo?^ ,s!Byoi^9onM ,a<^: 

•?*. ^môra n3 .eèaciJB 9Jfôo f rvmeii dhasq tnennob 9a ,8M*ï 
-> ?.-u^\\ 8sb 9rn3£qTiOv'- 6 l au zuj^ ^l *uoc ton isirih/BO . 
, rrortBlnfJq &ro ?'ïô" ^°'*q orw iinKiir*. «vrvrtsi» *ut» * • 

i'ai. 3> — Impriment horticole de E. Donkadd, mu Cassette, 9. 

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3W£ 

t 9io}jsn fil aflXiû — •«^g^3^i^*teWJ* iani,tb atasiSBif) asii^ 
j08raaiéiJ0» 8ioon9 8£q laa' n liiaiq 9r9op*Jn9aim6upài1 whiB li 
nO .nsJIoq iugl tfl9lJ90i9 zsaiiasls 89l ûo Jiraaioai ue àqqotevàh 
.asàonjBVB aulÉ^MSbÇiift&'ÎHfeMIpsI i9Jnoiqm9 ê-iolfi Jiob 
sa 39ld»ob 81U9Û h BMèidmce9fcxm»«ri»B»d b! te ooitouboiq êJ 



^où^rfé^letfMîPeî 1 9b 8ïao i ooî ^ too*n8qàL 

cordiale confraternité. .asooqag 

*$ il^Isfifcn^Ùîëefa^^^» fS^S^f&A 

««rfifis PtWfe?L^nâ^M Wy^m 

mande par sa précocité ainsi que par sa boi\té, On çn.^ï^au • 
cW^Wàns^P^^^^nfnie'miifW^MrlC 



t^tM^*à«qW 



ii'iijni 
— iji 

Q1 



ïÏÏboâ 




i5î8Boïï#^V{S^î8WâSP-i ï?Su^ 1 ^Riâe , ïŒ M§? 

Paris, Princesse royale, etc'.^^f J^eTan^ épuisés ai femlies et enra- 
geons, ne donnent pas de fleurs, cette année. En même temps 
M. Gauthier met sous les yeux de la compagnie des fleurs de la 
Pomme de terre Patraque jaune prises dans une plantation qui a 
été faite le J •* avr il de r nie r . m 

.9 ,91*322*;) oni .aOAHKod .3 8b alooiJïod •hsmnqol — .= <*.* 
vil!.— Juin 1862. 21 

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3° Par,. M. Bourge^%,£^L^r^£^(&, jrè^ ftai8ii9MBflia> 
une Pora^q^ftii^b^j^jf^d^ 
est bonne à, luaiig^^^f^jptjftfl^, |4 ®$£è)f>&m&mMmtfàn2 
doux, tout, à fait ^g^ife Ç^^j $g )<##ftrç dj$s <&ip(Hlf$fio 
le nomaeFo^^^.l^^^^^fneiirçlirA afto^-uBstaei et 

4° Par ; M, ^^yMe^ft^ilnë* &P»k£9r4ÉBa^i&§ï$<tttf<»fi3 

fleurs &1fë^8^ltyKfâ^M®^tà&^&â$itemïl 

heure tout ^dmé^tà^z \\ wmMmM&wmmwMmtâr 

nombr&d<$s J^fmàg^s^a wmmfo ffl&NWa-rfà'^tUWïd 
tite J$8Mj 1 ÂfW^è9yMV^e d «ta^^ r «e 8 |^ m ^ ^Mfi^t^fjftf» 

sieuK 1 |e n ^&4^^, B a^^^^ô^^ J ^ %1W i B a^ < âfs«iîj KI 

n'ont .pas^ar^ s&ig&HnABt>^ifflWm^ 

ne fa^t.f^p|}^re $p cgye^jf^ipgglj^jemef^^ie^oin 

enipl9ig^^it^^Jls^w>^â^Sffi8M a »«s6««ftWfeito»eé|M^ 
tentd^fn^gr^iQ8jgobjfiW¥%^'««Pg^ i»ïè»feilft;flBôl¥«fi**l 
selin a^^9BHéift^8^^^^9[6SB»^i^Wii«¥e«*«nail»8 

et teVy&mMtâ fàcfmkyA9BSp*m allai eb allais -* »Hu* «fc 

Prfar^g^^uj^Ub^ftiHfti^a j Hp joTts aldnob i îaeminla 

7» Ffl %^5taa^M&&&BliSme % Jbula»«eJ«Ni)firicÉw> 

fc^.JjfftPfiff^ïse .bixosaBia .M ifiq ïmub èirphdisl aie t hip J&. 

Pareil ^^Y^À^iWS^cWi^Rekit^^ll^il^àdisatiar© 

par M.$^)4^fpç^Mp l fyfr S fâtâflk^fàiBKâbJài 
combusUp^^^tàJi^^b^^u5 3 £»r%»éi* è&^stc\fi*di& 
fourneau $t en tôle^sur^^a^^guÀs^^ito^^mtiaiKs 
pose un.j^cjpieot ^Upffc^^jâtaBfftà fe G |$tifssta|tydà'nf> 
l'axe duquel se trouve ^jig^^^.^^tfabjmï^alH tMtsv 
- qu'on a. rempli préiJabîflBifl^jàeifc é^WtTOÉdfclaiçsiqùfitoaagil 
de brûler, On coiffe ensu^btfewsïew dfinÏ9ohapei«9*îiriq«jf 
surmonté d'un tuyau, qui M$W.:frtwentutotisft^iftùàiettte 
que le charbon se consume» le récipient leâait.e^pai):suito,3& 



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le rameaii-greffeTOlgateroei¥«ftl^ 
gfifPtoéiHfoi'Htt&'K^te'tf *fat i *^^# 8 8a«^ i flrïÈilht 
tnfef étf «é>pig0ëtf§*g&*HftblfBlft fï!feSy«iât<i#^fiSbé I ffirfî 1 !^ 

brttte/iitaaMfèftf ^*fl«i«a «fel^^à"^», wW'éœ 1 

vt8fflèg«ldfeied<œiPefflMftIl^^ 

de tailler la greffe de telle flWWrçSSMfenMK < &&îe8fcHr ,< *.éfcc : 

strument à double effet qui ceffSm&kiV teSM&$MB9imft&s 
awWM«rite0CKhi<>IL$ AK^^He^^rfiè^pA^ MMe, 
et qui a été fabriqué aussi par M. Brassoud, sert-^r1fffiiuèr''ft* 
gqtffcmvsnBtomdr HP ^^W^Wiie^WAr^^e'f Ba% 

AUMÉUn*4*mlitoïi&4«ll§r¥^^ 

!A<feHÉfefoa«lpftf^téMe<4a ^«fe'^te'ïo^^^e.^att» 
«Uha^pkBtfe <i»W^(«^e^«ljiM^u^^éëfe , qWri 
g»itei»àiij?«^ér«^!«'ïepr^.4e'gfe^ec 9 fâe u sbftl AWge 
(îtfibp^pj^lâl^a^mViMt^a^^^r^JW.Jl?^?^^^ 
m;<*t Hfrt^rtMrç&#qï^]fc^t«s«rt 
i^cBa^qtffetaibi«fltot& <*ê#bte^é^&#m^dMrt- 
fa^peaieiisgDeftdft Afi98N§scft{cNtaftt tSpiiêék^'é'mis 
«tt»9^^.esétùtWnJitow)îtib^^iv^'«^fW^e^ië<*7ttî 



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sat^^pSèflfti^teK^t^d^ll'Wï^pM^aJaeanBa 898 tasm 
•Sf{ !j !^yfr«flMi|«fifcràPàftiP tôââpMtfteaHgideahtaiansatiD» 
dàfi«ff^ito^^#rt^^%«^ll*B^lKwq 8*»i 89b lua etéqo 
'^Kfftfc^i^fWÎ 9fe<f8«fe «SPfeKfefey^&tfftclàrf «itapbtaft ria 
l'Empereur, annonce l'envêf i&ifamfedlttl* ^HHQJurf/BKijé^étÉé 

: t*%^ëWre^ïq^W^. Bibf4»ïlitàfMad»l^lsB8iU&r^faa 
atinonŒ%êoh^Plflftbi>®à &&*àê&mtWwftip*&mtAiiû 
aiWMr^ï^éWp^âM^lk^ afott™ 



SS?afWl^Wefcï«#WfeeB(|pa -»aioq a» as ami9biqà , I àvalna tnain 
•^ fW cWi«^*fl^ l ) Wr Kf»ft«à<âift%«fekitkPY «poète* 

(ifkfl^'s^WpWftiy^^ift GiJQHfttféWfi «wradrl znab sa! Tablante» 

* M(> JWS^fifn^ dë»^ftft]*^ûW(nfwtU^3»ptndrdii|Ortor^ifl< 
M^V^Tn^ëti^i^ànâii^isNttiût^iiMeaiiwi pjfrtye«F>nat«uïrt« 

G" Une W«rèifiâ^fe^)^fl9CU»^,9*fcf^Mteaa«T|itor|i,^ii 
qfâ^Wptti^ tttfittflfteM 4|(^l«l8»«l»*»%«ÙtefeaaiiiMiéfl*ftlo- 
vén^«^%«è^^ï|»2îiW«B»«rfà^lév MOMrtffitgtoiçbnrttfe 
feft]^s9'^^îM(éW^i%eis«isfittaiie*)J**iribiaqée âhhdaAne«pte 
taille bfffi^^f^^n^Wgh^i^^àPèJraçnirstteQ^fufelfejsiff^ 
gé^^^Wë^^i^OMt&efléiiqbdlbteaÉUlmiaofloansU «l» 

dit 'affi'#U8Îte«fett 6^»?*bwlttmi»t4ï*£d^4*i^i4*oSaBder 

(Aphodim). (Voyez le yourn^^VHf/fS^ét^m si abJoamagni vrai 

I '««fO»i^tW'Iaftfeqilpftl#ife6«q Baltfilie/tàiitfijaajftfertiu 

tion de M. Forney (Voyez le Journal, VIII, p. 4<9ft UPfrnÙtàMdniAé 
bisànn§»<pîiai|n«8* ^^igôès9i«I««Mla4yh**«te>3^ ««le 
à séfiri&»6r^$§¥t6K^^ 



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ment ses sarments cioi^ftj^'jfr^feti&fflg^» «ffié*q-ét«ent 
emlBani&jEhdinSffa&lttiM^i^ «jtéffclMÎii^^D^îiïilIe 
opère sur des jets produits^Ms^^l^fti^^t^f,, j^^de 

9« Une lettre dan»fe4nf*fe'M>tâMtài»»& ^SWi^Bf^eefefé- 
çaftataidtligMftff &0ptohvMmam .G «Mjf&ï^mltâ/fr* de 

article d'^'Jï,^4hp»»»teM^lf¥ff)i¥#êy^f^^^F^WW- 
d*etpBéï«TM»»»t»^fii}ifli^i3*S^fR) «P. ^s^a^ftipy^i^nt 
pMs«nafiitaBinâfiBS«ewi»h«»sB^ef^8 flifca^^^œ&utt 

ment enlevé l'épiderme en ce point. Eç^s e ^^#%Bajj^si^ fi ç^, 

coïncider les deux libers, apjsSfffl^È^ «^t^Mêï^^ïf^PFô 
*ilsft9«e-»AltfQiiqdsh«tJ («^âMQ!^t'SlPI9BÉ)ÎW»«»iM ^ f , '- 
pépOiwt/iaskj e#a|i^ta»»&0^eiq^^)tei{lfiu^(^ OPglF /MOT* 
vivant ; le trotaèd»r)««ofe*syitf««M^»s £<»«PgfirMJ^&£i» 
tei^*ll©qfaMbd*qi^qu;W0M^g9^A«êS*^ Jn»»^ <& la 
UtauWfpcfMBMlfq pMttw^jewefpWiftné^i^^nT^iit; 
dàtafôob$dIiastqpft4<è pûBfceftfl«vdat*5i ty aame^iS g§RE^ T il 

-oti(M)Qid(œaiKdrfiiB^b«h»itBB^.leimtof; #9&i»dia &&$»>.&» 
dahikimatstiRcMinM v/U%i&i1M^miê^l$lmiyiïtt^ 
migneiabsèrtte sèpBMitb«Mt«sfni^â84ig»i^i«i *pspcjwpg,tfejp$s 

pite^9fldBya l fB ^tBm a ^ tqigte»9a»dsww 4Bd*ufogfid •.,('• 
44» L'annonce in^liit«ri(tod^JM^^a^^(^^aJii^jtt^if3ns 

<fifi^fcaMinliM}àiMnft!Stoof>^ ■ 

lafecnlto^téana^iàfiaMjfaamttMtobebî^» «fe^MûJflM'ent 
leur jugement de la majÇîtesùîllUÇ&inuoX, 9 / s9yQ v ./^, bow 
ndialAifinbititMe.effiHtfM pàa^Jifcip^d^Hu^jdfis $eparci- 
suais WettfeariMtofocftU, ft^^fe^gp^^W^fttd^fr^*, et 

aIS9 l«ri5Qll^^Aci^6i|ltf«efei^^i^ çis^rjes lemerciments 
ptt^;Jfetye|ro>:<IJIli*MtaM6H^^ deionne garde, mais 



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-dimsaoteJrôlEipM^ 

de compter parmi ses membres. .ellaintan eniofàd'b muèeuM 

3* Le Ccttuitéte iitawiitt^^ de 

jd9HpdMtipDJdf£$laHld9A fttftottriitnfctoeniuy étoqipiidtf s de 

l'Industrie et non présentées aux séance»; afusMataqnBfertéia*- 

l«pr^iF^^MM a eB tofl j u^aM^ rèif 9ti é | ^fl ^ anyawffltJi flftr le 

«TtnfrtftuM ; 89qoioq 83b eriDiem si ob ■Hretelugàfl iul isq àlsqqa 

40 Le Comité des industries horticoles propo6etfata|iJftHà<fl*é^. 

8£titf£»,q^JàhifottA^ de 

2* classe; mais, se basaiitfi^^iSHMb^ilaM^âdii^AjriaÉa 

nier d'un établi ajèÉyÉt de KfoitE>fc.aterBMiÉ» pùamptopm eeA» 
t -Bétoû^«aéiinob ,9îonoJiuoo sau K b siutoslsuaob widlucO .M 
Les diverses propositions deafegfoft artot iwtfB^iteflforaflgs 
auy flotte tetg a àif4 n M ô7uoa 9b 9oaonaB Ifiiàaèg-oiiiîJôio^ si .M 

M. Duchartre aniartfatt fe&srfétànr utei^owiMft^ltll ob- 
servé dernièrement. Dans le parc deVersailleSy un grand nombre <te 
beaux Peupliers ajAaafeé abatttft} on<a feontfe dans le bas du tronc 
de ces arbres, et logé vers le centre de laujr masse ligneuse, comme 
dans un étui, une sorte de pieu tronque supérieurement et formé de 
bois mort, long généralemstrAé ifNB i ^«ÉÉBBtesîîfcdBtebJrtre 
pense qutoqstte àsrftrfâinsameèt nttiipA atafc dhdw^péte^QNlure 
loniftarâài jqtf iy^^iM àIfe r ^ iB *B U ùiig '<(t jïbcmifejspotffojr en 
( «q^iBsélflcntDrfthiiisieqaaéb dtttàfc ^Jhàiii i i P MJ^t^ kehyfcMgpi 
£éoM|t priéate^lpM'a<ti^d&»§ tertebgriçMp^ çta*M*MJUM 4tip- 
-Ittkvieï» topMrtlrtiiTO^^M^iflBéJtt^^ d**bpW*ft 

-mÊb\mBdh£pktunpm1imBii&ioloo 92 daesfeaasdD dl sup aittem 
-ltfgtnrMfÉB|M<iMpflttMïKJié<iiitf» 
etarfn aMdfepÏMsaàrefc m^BPÉ£g#^^yaietftei8 utile 
il^fqi&bk^Cfl^ 

ii/e^Fmtatf Mn»0Hte«]8b Ifritifei* 9b ^^Mlfr è4e*MtÛr 

qoel on avait trouvé un autre tfonc de la même esseiïç§#ïferflré#L 
întiiM^jdilih{V(i ; toIr,M .M eb normqo'f sgshcq (.J-.l)nimsl .M 



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eupM^tefeéBidpri^ilLjgÉ^aftO tWaiy4qstef4itaiAiige«r©Ji«èûBlQi qui 

sçittniod^aèJqbB^ai^^ du 

Muséum d'histoire naturelle. .89idui9M 892 iraiBq îsJqrnoo e * 

9b *je&jedtfra&xle#\œ]il«*^ *b èJicnoL) dJ «g 

9b stefjlbpfpQ^^naBi^ 

-iuEto<hsiftBqifflstaû»{j£ ;890ii£'« xufi a^àladaàïq non ta ehisiibul . 

9l ifie ftafrftgfcçoB i mto f tih cflin fc«t ftf fti^ 
appelé par lui Régulateur de la marche des pompes ; M.jJMïihst, 

.^èitf ^HB^fOCtettreaoqoTq eelooilTod e9hterjbni 89b àlimoO 9J °i 

9b 9&iftppptrt,aa*ks^Éu^^ Muéediorotdôihï^^arifldles 

sicla£opiébg)i$M£^ 92 t 8ifim -;988£lo •■"* 

-ibiiçsriK^iiBkiiBc^ 

9A» BéqortfenaAi atéftiffisis.iftyrtâM dtadapÉé wildglè uu'h i$w 
M. Gauthier donne lecture d'une courte note, dont itastifairittar, 

sttMtfjMJtottt^^ 8noxtf8oqoiq898i9/ib89J 

M. le Secrétaire-général annonce de nouveliHlfttottatkma^rfi 

db9idmonba£ignij <e9llifi8 f i979b oraq el anaQ .Ixi9ai97éfni9b srm 

OflOTl Ub 8fid 9l 8fl£b &O0CÉ MO 4&JlfcrfB 9JÉ8B&?* 819Îlqn9<I ZU£9' 

9fllin03 t 98U9ngiI 9886m TIS°>1 9fl 9Tlli99 9l 819V 920f J9 .89 i îd'I£ 890 9& 

,, w A . présidence de M. fAYE«. s f 

9D 9miot J9 Tnsai9iu9iT9qu8 snpaoït usiq sb 91tos 9nn t urt9 na pc* ■ 

sititd^éflhcMestâŒÈBBBrfe A ttafc tanmoralfiiànàs gaol t Jiom ?io 

9iiJlitP^«fcè»îverf)db d*Jlœéeipkète JéemaxrëbkhBfeaAaptflup aan 

n9 *o! J oo<Mwiocfc JJrçcèsMtoiiMtd^M*todït^ntt|a étancgiaer 

i^éii9de9è(i»teJradÉÉbKb é^î* (ièBn^^iàiiai(dœ^«atffétece ) 

epi* MUiArftMièiè? $ava$te&àiQi gasfib fltHlk'Aiôp^E^akbq Ipw: la 

mettre que le Chasselas ne se coioreiplfcnÉkfmfipàB^éoHto 

911» «ythaJg^y jwi fai ^éfM arag êw&BffrffepnèÈllâB nier ses 

i^fiftTrt^fpnsaas 9mém si eb ont axTns ou è vsroti *i«V£ no I 
M. Jamin(J.-L.)partege l'opinion deM.Malot;i»Çrtittbrï«^est 



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^^B^IS^B^sMte-MteXliM^-^ûljJOg ub 19(02 us ahJaubuTi 

qui ont atteint une douzaine d'tHB&o.fôfo'I af> àliiclugèi si ab te 
-0of»to» e ltf ^'.^Jfts^fîi^Pî^^ffifbaiflèl^DBtètoéd <*l'M1ui 

est difficile de s'expliqiwfeteifflteatoifr eptoJMqflttoam frflaaflhft- 
^WsBMffi^eiï^eèSfifWttesfetJWdiis^ iqtwâJèbeniiithm- 

très-satisfait de cette taille hâtive. Or, lQmaàtt^^SqmMuwbjitrfifct 
e!*»fe9> §feïoft#i«%6 MfttAofiMfcait-IBiMpiJ ^cfimmfearittétf les 
-ôSte» fffifctë8t*J*g*l P»iMeffio4a»9if£*» ada»iilitaiiJi»MéUié 



pinion à cet égard, depuis cette époque; mais, danaiàntoifs 

<£8gdfeW9^i^i^to»*>^9^ sa 

lettre avec celle dont M. Forest et le$BMlr&&Wafail8t8qelbBBtt«oif- 

-8ffï* ift WB»»»8 si .M isq dèeaeiba eugoffinB ofanBraefa snU *Z 
lio**inJP ( W^WbdH9ldaSiB9iOlAtein4fl«>t» éttrito!8f8i»»,9ft&- 
mission degj&i^fe &<8g]^^i«jbutodiDU 

4fm>j&i'temmté*M%i tki^«iv«^ii<»i»âitt'ïMwWediifcp- 

tlBRfisro, 9b noiti8oqza , i é olBilnoo te alahàqmi àJèioo8 «I 
11 annonce ensuite que, dans la séance de ce jour, le Caaiâ}L 

■WSPiau am noa ancb wono! 9b taraiv àJimoD oo 9cip 99flomiB 
înoÊ%&<>i^8WWt»MnMé|ùiéM^ noissim 

eb 4S -f^^BfH>»^[i^\é^^^nii^» ^rt a rttth^ c^(^afawP^ 
-S&KWhfe ÇmïmA éB&W&otnisteixa s{hb aotoglloo bI i9Uflilaoo 
si ê&^^^mmt^idà&^imàmtàÊfa «ntesfn 
-Wf'fBp' £mH8dMq^ei%[Ç4W»bQeft)£miito JioitoMiiiMtttfMtfMei- 
-WJpFdolHWStf P*fe*i &MR*toÙÊltôèaib wijrôieéfaiintnttiaîa 
stiiift 8W HitS^mkA^mtpu m Aimàtiialtab totinâi pnjrftectffc 
soufre en poudre sur les Vignes malades, .eidsaevaoa taemom us 
si M, ofcife&iÉPfeàUftW Mf>dJiHMt>!eU *M*tt ftmtairityB à 



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— 889 — 

l'Industrie au sujet du soufflet-T«Mlla«teft#»*?qh[rf#H#' I ^fiê ï ie 

et de la régularité de l'effet4ltaH$ eaLBsuob anu Jniam tao iup 

-fluâ<»Iq^iBe6S^ph^i4*^Wfc«il*kôléft*pi'q«'8 & aiiofflib tes 
-aaHm&ib&ev* ^silfe^^^ôfai^ aé^Wnla^ïtrtSstf^e 

lta^ilyfc MMBaK >a»y»éHytPOl .-ïO.avilâdalIiBt aJJaa ef> Jiaîait£8-eéif 
aal *>WaBÈtXwpm ïuptBiïi-UstK&c&um bé%§9M& <éftkrtle 
àiffBMantouiMteftÉB MaiU»«i»tâletf pft UfêfiftiatàKBl 8#4M- 
atti£Jtefeab(i^ B »éD3tq»t4èftégaéi ^ftirti|»*^^«Wi«îiW^«Wfis 
-étt>&99BiteiUBxiM«i{Q.qiHI due*èo4lfc#<îèîHïHvi#(> mt>]M&t 
sjfronbolUKafib «aisoi ;aupoqè alîaa aiuqab tbifigà Jao é noiniq 
sa IfcfiBoaDhetorotdfft*^ 

^imtrflffeftspaeatotefOésiftnTeal ta îaaiol .M Jnoballao oavfi aittal 
3* Une demande analogue adressée par M. leSéB«H«8«4 toTB3- 
-Wié.èragtftulliï* tftfHotti^flreaipfa^^l^J, «quMoit 
stdniB^&ptoitiaapliaetii^ aoisaim 

-qcMMiaRJgfffi^'mJisI®pp»ès)»(«»^ttd» tttttàg^W&ptatôr 

la Société impériale et centrale à l'Exposition de JR&Miffix 
IÇ&aeî) al K v.m{ ao ab aaosèa si aasb ,aiip albraaa aanoans 11 
-ncfetifeeatattft ai^ftinPltfira^43tomi&^^ 

annonce que ce Comité vient de former dans son sein une^SÉP- 

mission permane&toa^tfpweàatigitoifM^ 
aefcq^M^iÉoi^tiii«o»it^*kilm^t^|^^««^i>^éte3;^ de 

continuer la collection déjà existante d&f&tà IMlSj) efetîM»»- 
iopasMosA tâMfa»«Mbsiur je(»tt1iàflbfil«idsa8MiWé3 s&ïéâ & la 
-Sec»*é,TàiaaB«Jh«iortooM a^té^e^^<?J8Pfltts8tiflâ §u1»pW- 

seuttiaifrtufesift^dttii^^ ^HHWhiajJW- 

jftec»&i«f iâoti** da***)aiBrf»*wo f ^t(f ( gtey^ , i g # %g ft%its 

au moment convenable, .aabslsm aangiV aai ma aibxioq na aikioa 

la 



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— 1880 

oflW te 9 d^«top<waamb aoq fatoiçuMlii&Mi ^«i^^^'la 
-tflWfitëa» j t wd»ri— — mMh sitinsi £ aènitob )39 ofidct sb 9-ibuoq 
8 9à^a&^b^M4iirilMtpiii\le»MgSi»4claÉPe»aaBi^ff. WiÉn- 

Ornières remercient pour leur admission eommlMtfalfcr&'RH'ila 
-<S#&é.Jiov li Insmom es 09'up iib .viàdltaoM 9b «ysbIH .M 
9ii97°9UnffiJhtoBuâi»>liag}tt«r IlfiqR^^l^WjW^iMiafe ^ifeèt, 
95WfNéaq^rpaBËiia»qwhiftfl^)8* M$Iêfs4h «flt^sïêre^fes 
VtetmmdtfMàiÈiiàiiatmtisk WmmW \f&R&M>& vmMN$es 

sols riches à la culture desTOe*ia^teftk#tS««aui4^^gfes 
£il*i béfflri^Bt &c«t*i)rtpaTêtfea-*fe «flfitatebnoqài l891oq « K 
ab 9»«ài*BiFKdaiHtmli« «p^n*Ài§§KfeiH<U&AgR p^f*."^- 
g&ifoab^lamaa, ?paHN^4«r*^PI^pBtt*Wfti^? , d > kfpfe l ^tel, 

permettent de faire davbMQuiUMMPbat^slflàai. 9 ^ &MUs t! uV 
liMtagasrirtaBnMByfesbaMpq^ ^fuels 

.«MttB«irta«*d^BldlÉsffiJnlnéÉqonèni'îHau t b;9YiBlclJa9'3 ; lia* al' 

É siftnataanémaite n^pri*#i48^îrfflW I 8(>iWU^P^e^ Ii P à^wur 
}JthÉ*p7ioti^c«qi*l»taft iii*> ftâ» «Sffitë>Hfttifé WN9Ée ôfc 
t o«k$àtuo9X9 ètà jb inp .Ifiiènàa-siistèiogg 9I .M eb èidqfirçolodq 

II .&fo^asènkfrMfàsKi&w^yo§» Mvm¥W iWM- 

-iftfflsMetaitni)ft^Ùrin0É!tts^ Sbfi^W^ff 1 ^ ¥atar, 
-*» ait ztol^^oqàfi^flW^eflferf^éu «8* pttp^'n^fc 
eèrtànftouié ^bifi^yWM^'aibWëW^^^d gft^fffc 
9«miaaBBBlpiuotaA^titfieoib^u«èn(fd *r TOï^slWto&'ifte 

moment par la Société impériale et centrale d' IfiWKW W flB . 81 16q 
stnit.dKMft ttrtlt W' UMs ^ i«9fe^Hhi^l8 f a%P i il?.' I ftoWft au 

sujet de ces deux excellents Sm&M & moa us «""rfaflïa .H û 
: 8>Myi>mél f0 iiiM fci^ g<q ^pTfi W g' ffdBë llÉÉ^tf Ment 
;dv>ft&« î*(^«»^Ie1rf9s«^.^y«iy,nr^fe3^8lftï î ai la 

Société, avait eu l'idée de jeter sor des plant e s 1 t fl flWtf ft jfcfffe 
-tofttti a&tt»iiKs3« naMo^tf ««ÎBlBlfeWiHteWtien 
<*U0N*ta«7ftsolme*q# itf ^^tMÉOtiè #&¥ «tiffl? iMNâh 

tu que, même dans l'état sous lequel sont livrés flMFlMfllftll, 
ltfaiAloifiràstoia&ifd&eM»; toP&fcnj|EilPe8fti$fe 8ë°jflH , î)«Mfer 9 <fette 



des plantes atteintes par les Pucerons. 11 a obtenu ainitàëraiulKffe 

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— 08M — 

rileygngfàiifife; Wêàmcrçiritii poe d^«H«D4ulàr*te$eÉfc Wfte 
poudre de tabac est destinée à rendre M — mon whllfcfeôifli^fo- 

8fl 1 Mfl , i , J l i*ftiMI%tnfli03 noiaairabfi mal inoq Ja9iai9fli9T asiéimiO 
M. Blazy, de Montlhéry, dit qu'en ce moment il Toit.«t໫ft- 

a^feiSfeifeS'JBW f#8t9Bp« «no^»iJii(q)«B4îtBDqxiinpWtf&«i«Be 
gjfetyjp^ggd&^^f gftvftfifinsl]* és*ioetfàrfaé«ifeoiieaHl«eatf4fil 
8 ^^^lil u ftlR(a»l a fl s {» J teiÉtortere9b eiulloo al 4 89dah efoe 

M. Forest répond^tfftg ^BiàrB-nnèititoa aB tflpptata iàrfla 
-^JrSflJ? flfi&^bfi«dlflBiAm&r<«ft taitadmbbiKjauaulftffie de 

iiffl^feffiiR^ n !»tylfcJ^^ 

-é? x k\$fâà> WP.tSà^kmP^misikuttaésikb. eiial eb laeltennaq 
da Jyp d^ui§àréW»M8i»JiiftD«»*^^ 
il s*agit ; c'est la larve'd'un HyménoptèBfcto2iÉttaB$fe<fc»Gh»efflhw. 

Tuoif 8 Wp^^^^ifS^I^B^ 1 ^*!**»^ «fàopmœnBiMre à 
afe $fflf& SfctifiH<4Wfcft m ** ^tfcpwtiàifiitaïbptoifcit 

photographié de M. le Secrétaire-général, qui a été exécutéspiwc 
-J^lFl WSSto*Mfr»teAe»fc«^^ Il 

e?pnii£|e ig ^^9£gij>flrt«fetoft$^ 

' gpû^^yiojft^ §P9^^pAwkefil«iin«»)efida»rti- 



z^^im^fi9mmm4t^e^^^f*Htià^ àtoDSteiétÉs 

P ar la .ÇflfflfifWWSti'b alciJnso Je elehàquii 9»9ïdo8 al ieq Jnamom 

ira MDS* r *4»¥^MB^Bfeie«9l ^««ewl««»«>«fe.««rite 

à M. Bingham, au nom de la.gfl9Btè. 8 tfl 9 [I 9 ox9 xueb aso ob te[ui 

efflM-JtoiïSNMh'iiniilq aeb ma i9l9t eb eèbi'I «9 tiava t 9làiooa 



< 8WBSïtëH& aàivil inoa igopgl anoa Jatè'I anab amêm ,9up m 
dMfljteîS^téoia utfôldo b II .aaoïaao 4 ! gel iaq astniaJte aataalq aab 



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Jardinier fruitAv4 fa»iltffi#0fcitfttflf»a; ; (ebnoiîa) umibM-& 

lu); bibvobw iBqMqom9mifl JT/mailuaiJiorf ^ôtis-Œ) t^omjQ ." 
le Secrétaire-général annonce ae^^^e? r ^^]}taty)gis; 

.U9iiiJfiMi9 uodioQ .MM 7£q ; (90198) 
-OfliôS) liscIioJ & <flHUoU iB Ws9£io WinîBlBÎ t (ioJoi7"-9ibfl£Z9iA) tsahaO .6 

;(93ÎO) enoeôioB «ïfiq f nwMflW^^^WHpi£m t onofl) ajoauoO .01 

^aiâiyuiîdD J9 98ÎoJ .MMiBq 

-zdD sbeui ^sldUqavtooai 89§Bbi0D eb Jdtahditf ^(eshj&riD) asi^hO .Il 

.bwIIino^'lè^feifllP.I^Mrtï^Sftfcq à t €8l t 9anoi 
i5q ;srW4* é ,FS t oilaA*b-oè88Ufid3 bI ôb 9ui Janèbèi'ï) m/.afluol .5* 
4. Alderton (Alfred), au château de BeauBé^aid^panyknsâll^l^Seiae- 
boBiu(èUOife)B(|)ç«fÉ«Bp^EÏÏ^%ifB^«luFép(aaa9i c ï-e9lul) ;ii/J33J .8» 

2. Barbare, horticulteur, à Saint-Quentin (Aisne); ppooMM/ fiery et 
vjMroOAndfycJnoonH é r aoiqa9a .M sodo iginibifij, <(eiuoJ) Tai^oM .il 

3. HuBERT-LESUEUR,YJta)^c!ià6Maifln^ , par 
iBq ;lfa^Be$eitagU*fl^; jataM^ .ô* 

4. Lesouds (Julien), jardinier chez MM. Thibaut* Kelstetffi)ntt Ile Cha- 
/jainctfoiraiiûl^ mffcrà^^ TAfl/aq .3* 

5. MoNTiLLiER^fdi§4 lBé^âedAMbtJtq](^i]^ c frie,tlfe (fifefflmbnéact, 4 47, 
-uofl ià sftriiKfSr .ULi^Çlu^ti&Jflgâti JivoitaoM ob oui </om8 .îl 

6. Pàrod(E.)., mécanicien, rue Popincourt, 46, à Paris; par MMLaitguillard 

. iomQllëtn:\MMm4t an**! fi <0ci ^aoJoaifidO ob 9in .(dqoaol) kjvuahT .81 

7. Richard, coutelier et fabricant d'outils, rue des ChangaeilliM Chartres 

(Eure-et-Loir); par MM. Rouillard et Durand. 

8. Rolot, propriétaire, à S8tfWi)«B^SB4ae-«ttfOfte), et rue d'Hauteville, 47, 

à Paris; par MM. Dezobry et Andry. 
«IHlMMI %tffepBi^Ae*M P± 

MM. Letestu et Loise. .jpbaA J9 

YibnA .MM iBq ;«hjb1 à t W t oIIiJ ob 9in f (9b 9naoiBd b! * m K) atyioU .S 

Séance du 42 JCfN 4861. .^dio.) J9 

YibnAjJ^ iBq îam*! £ f 0*f *3bH iibsm ,(ob 9a83Jmoo bI ,ai M) tjahuM .6 

•7BdioJ i9 
4 . Baylen (de), administrateur des Haras, rue de la Victoire, 8, à Paris, 

présenté par MM. Andry et Bouchard- H uzard. 

2. Blachier (Hippolyte) , rue Bonaparte, 6, à Paris; par MM. Andry et 

Corbay. , ,, ■ 

3. Bossard (Jacques-Jean), pépiniériste, rue Ste-Catherine, à Cbateile- 

rault (Vienne); par MM. Pépin et Quihou. 

4. Cels, horticulteur, Chaussée du Maine, 69, à Paris; par MM. Rouillard 

et Boisduval. 



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St-Marceau (Gironde) ; pmiM&dlMpaljbaja) £«ftïun\ iMitib-rol 

bonne-les-Bains (Haute-Mamtf :• ^ ^ . M^MS^M^rfeè 
7. Dumojnt (Pierre), horticulteur! à MerTemoni, 4 par Beauvais tvïië); par 
< 2J !ft»? J flflfSShÇ 9 yPX , Mfr 8 .^ ^onoanB iBiQiiàs-siiBîaioèg si .M 

(Seine) ; par MM. Quihou et Mathieu. 
9. Garret (Alexandrë-*Viclor), JârTnnïèr' Vfili'M"* Boulin, à Corbcil (Seine- 

et-Oise) ; par MM. **mMf VùtfiMfà ' 
40. Gourgue (René, marqBM^^^^^ffiMmD, par Soissons (Oise); 

par MM. Loise et Chauviàifij 

4 4 . Grenier (Charles), fabricant de cordages incorruptibles, rue de Cha- 

ronne, 453, à PsItf^ittWM.lhJ^^omllard. 
4*. Jourdain (Frédéric), rue de la Chaussée-d'Antin, 24, à -ftîfts; par 
-sflie^JtflfeliBSBBrflnaçyïià^kuBôa 9hi/B9Jârfoiifl ,(beil(A) HOT/iaajA J 

43. Leclair (Jules-PierjB^^uto(^a^^^3|5^*if»^a<diA)rJ£)urand 
Jo fw|| YMIic«|o[ ;(onaiA) flUnouQ-iniBS A t 7U9iluaiJioxl t 3HAa/iA8 .S 

44. Monnet (Louis), jardinier chez M. Després, à Erraont^phiiABernay 
i&q , J(fam&etofDi9e)îpx!MaM^«te .£ 

45. Pi»REir(*9adhhnNtoo*^lC^^ par 
-fidD oftlMnQahéil9âi9!R%BdzdT .MM ssdo isinibi^t ( (noilul) ëciuodaJ .* 

46. Petrat et C^SalstiatfittiWai^ 

47. Sirot, rue de Montreuil, aftalftiJ^riaH^çiàr JflLii^aitntife et Rou- 
biBllioglibJMM ifiq ; ehfi*! i ,df ^ujooaiqo^ oui ^flsioinuoyra ^(.ajaoflA^ .9 

48. Thauvin (Joseph), rue do Charenton, 50, à Paris ;.fc»ttMdTVKillemot 
éditai© tffillieaJflBdO eob oui «aiiJuo'b InBondal io i9iloJuoo «aaAHOifï .? 

.briBiua io biBÏIiuo/I .MM uq ; (iioJ-i9-9iii3) 
SI t 3lJi79JufiH'b oui J9 t (9*d«»-9fiiaaj)«l«»fll»8 A v 9ii£Jèhqoiq , yojoA .8 

-YibaA Jo YidossG .MM «q jehs*! é 
Aq tyMWV^tf^Kid^ 

et Andry. » . sa ioJ Je nJaoiaJ .MM 

2. Bonté (M"* la baronne de), rue de Lille, 94, à Paris; par MM. Andry 

et Corbay. .ga8> K10l j* ua 3oyiAà8 

3. Mdralt (M m€ la comtesse de), rue du Bac, 420, à Paris; par M^I-Andry 

«ahâl à ,8 ^9ii(5io(7 bï 9b oui <eb?bH 89b luoiBiteiaîinbB ,(aa) najYAft . * 

.biBsoH-biBdDuoa J9 pbnA .MMiBq èiii98èiq 
i9 yibnA .MM i&q ;8h£l £ f d f 9ftBqfino8 om t (9iYÏoqqiH) ji3Iroaj3 .t 

-ôlisiBdD S t eah9£fiB0-9J3 9in ^Jehèiniqèq f (ofi9l-89up9Bl) anAasoH .6 

.uodiuQ J9 flîqèq .MMifiq ;(9aaeiV) Jliwn 
biBliiuoH .MM «q laivfl à ,63 t eaiBM ub abauitdD «insJhJoiJiorf <eja3 .1 

• Ifivubaiofl 19 



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— 6SE&--- 

i«ra Ja lir/a) no'ttoi»i«'stoolk.'b su<p<rç&teoa ainmqraj 9\s»oo& ci ab RitaUu&. 
.°8-ai ;ahaî .(a9idoi9in 89b aJsil cl 09va ,S88> 
.•8-ni ;3iiBq .(SftWfcWïHfllIWf *»^Wfc4 «i«302 »i 9b «tifeUutt 

Ami des Champs (juidllft)? WelûS 1 : in 1 ^ 01 * ^"u f 1 t * -x 

in-8* • (* 38 * *'» «qœolnnq ub aaJuisgvuon «al iuoqTn9fli9T<fqoa) ' 
Annote fores^^îY^m^S^W 1 ^? ftffl/M.'f 8U « ^ 

ifttolr'feW'imto mmuitMPtie HPftSbllf (s6ptMe'< Mjsso) . 
Napoléon-Vendée; in-8° de 380 pages. . * M8Bq "* 

AimithwMru^M^(MsW® mm!$à$l^œP 

dTAgrioature en Sicile; tftoMMiAflHMHW'flW™ 



par la Société de Boskoop, en Hollande. 4 CT cahier contcMit 400 
-oY* îfotaitrctfto^ïiftil^ 
*>b i9pfa.cîfes;0TTO .a3 .K ™q à^ibài ,\mjod$ttDH &b aiutt&rirt 

Botanique populaire, par M. Henri Lecoq. *^;& , ^tfffipft8^A avec 

»b luâgrtfilMatom àgH^e^-rtA^V^'te^" '*wot ^robial wl) îsu&rotS) I 
AcUéMn de /a Société centrale d\lgrtÂmhW$$oi1fâft\M8t h<ffl$ Poi- 
.Hfttfe?(.il^;&™rt .(ffÔ8^ niut 68 Jo 8t ,M <i ;iBm 88 is 18) UîVrtanl 

BB/Wih agncote du Ptfydc-rbtod [^m^PM^^MS^Mi^^^ 1 
îenfi^o^tRtfijBivii •SS) awBiADafl .1 .M tnq ; fmtàuiÛ wb t»iiMri\ «ttnûl 

Bulletin de la Société d'Agriculture de la Lozère (mars et a*vrtî fl 4862). 
MendôÇ-iH-SnlkwnH .(858* \ùu\) &uçrçfofl. s» s-roifcnnçA'b i»srwiol 

B\$m cien^ s^é&A$rtmtar^?ft Gmmfà &tibwy&\lmm x 

de 4864). Caen, 4861; in-8°. -°8- n ' -<3™°8 

i n .go # .•8-ni 'oeuofuoT 

.(Sô8MaijBn^e^n4|^ ab atutiirc'rrçk'b atotUro Mbtto'À xri ab tosruiol 
Bu/Zetfn des Comices agricoles 'de la MoseU$H& faflffla&tHPÏHW)? Metz; 

HDfloaOï^M «q à^ibài <snvrt\jrojVtoITb \wnvsol) 9"ttrt\uo'$ftoIl > Xwnwoi 
B&mà fo\là?9*mWj&timf$ W#B(MMi&ute Wmkddie (juin 
4862). Avignon; in-8«. •**-<" ^sibnoJ 

BuUmm^iA m** tta^dfevtfW^^ (mars 

et avril 4868)1 Lyon; in- 8*. -°8-fli 



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-"-3«8 — 

iju((et»n oe ta aoowie ytoteilnaf ves JOtma/ux (mttTCTzj/Taris ; ia-8°. 
Bulletin de la Société impériale to ol eg i g u e d'Acclimatation (avril et mai 

486J, avec la liste de* membres). Paris; in-8°. 
Bulletin de la Société boffl^te&<M*(Miffl*m). Paris; in-8». 

(klù^m m'iaMte* (C*,to <ft SfO juui 48ïî). PariM^lJejg^a 
Congrès «*>*^*£M|£ flW}W fità fl^SÉN^VtAAHMlK 
Samt-EUenne; frogram^g. Jfcjgtij8aW(Wlf"iii D «(«»«> nb imA 

(suppïèmenTpour les nouveautés du printemps de i 862) . cg_ fl j 
Catalogue de Jt «qm *$fj^ atoim A 

Ce gue doivent faire ceux gui t>eu/enï nôj^fîrg^^^ fatfoji} Ifg^^^k 
47 pages. .a92iiq OSE ab °8-ni ^MinoY-noèloqfiW 

001^ iift'fforaooloilteo 19 .* .9baBlioH no <qooîl3o8 ob èioioog si ifiq 

riculture de Hambourg, rédigé par M. Ed. OTro;g£fafl*hjer de 

oovb ^.^8(#¥B 1 WWp;MîT8 f ïh .oodsJ laraH .M 7flq <ywxriMqorç aupifCDtoa 
I Gtardwii (les Jardins, journal^ /^*#4^9lœ&$4 pM*W(iB&ï|feur de 

-io<. . f ^f Btt^HîO^ysnA^ftift'ntîl/b dm**» HbboB »l ab wteHua 
jTW^iut (21 et 28 mai; 4, 44, 48 et 25 juin 4862). Paris ;%njileâftrfo. 

Jardin fruitier du Muséum ; par M. J. Becaisne (55* livrai^)*] Pari s; 

.(SdSPlffai te wboi) yrâiol xri ah stuttuorrçk'b èttfoo8 iri sb mteWuù 
Journal d'Agriculture de Belgique (mai 4862). Bruxel]{*g*iri-£dbc9M 

Bourg; in-8°. .«rç-ni ;1^8^ ^aosD .()ô8f sb 

Toulouse; in-8\ .°8-ni 

Journal de la Société centrale d'Agriculture de 2&9îgirç9£iaep8l(862). 

;s»9M9ffW^I«»fri^)-<fl^om uS 8b ï^oorrç» «atatoO «sb fàtoltoa 
JournaZ of Horticulture (Journal d'Horticulture, rédigé par M^tiGeorgk 

mut) AbtaWi §*JÏWWWbfi«^ »sfillb'f^»,^gb^34\jujii âtttyâ 
Londres; in-i°. ,o8- fl i ;nofr§ivÀ .($38* 

in-8°. .•8-oi îno^J .(838f Im* J9 



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■ ^ ^T^;M^^^ «HTC* 1 "" (in "' 8 de 38 

£a Culture maraîchère à Lyon ?; par la Co mmission de Culture maraîchère 

de Lyon. Lyon; brochure in-8° de 44 pages. 
Les migrations des KéyàfefeftOIftft . ta ftliWjDParis; brochure in-8°dc 

46 pages. ^ 

L'Orne, $es propritffàiè&mtnàito^^ (in-48 de 38 

pages). Paris; 4862. 



ira i£ yuonrw ^q^B^ 



ub îuotfc-ôhequoo 9J, f 9lli£l jbI ab 9upoq9*I A .ditu* 1 ! sb nu'I 08 m 
^ .... ,_,.^ ..„_ 

*1IH _._.„ , .__,_ „ , 

4iKfeA0M^ ,_ 

i JnBdod*araa4fi*£*fi*8tf JJ£ 29I smhqqua 9J, la Uiomoluse zudb aioîaup' 
ô8<?H!0^*iro*ft^#^ igffte saaitào'î 

Kcrwe au wioJi 

Sciencepour tous{ , ._, __, . ■ ,--— ir ^. -~- 

«li<JWty«» 4^è2f?«ft6BDl8! J fl?-^ Jnairiiéâi xop 

89ûU9t ft#$d$a^#ton^*B*M^ A^iAotmdHbdsiaietimff jBMW- 
oupaiutf^IftJ^^fll^as^fiRi^W^lffeito-Bl j89luoih9Y Jnoe mp aaœuoq 

1 ^ svnonymes des fruits qu on trouve communément dans les Jardins 

8l9iélài^4B.«ABaB«^oi#wqx9 8er89JiJ0) i Jîoto 0jB988ndiJB isD 

et Résultats des travaux de la $$*&&<&%&'&%%&& &3fife0& 
4 volume in-8°de 286 pages. Berli n; 4862. 
Verzekhniss der 39*» Austellung (Catalogue de la 39 e Exposition faite par 

in-8° de 32 pages. Vienne; 186JL, a 




Wochenschrift... fur GaertMex unaVftanzenmnde (Gazette hebdomadaire 
d'Horticulture et fafifâfflgje.jjiàjgfç par le docteur Ch. Koch; 
n*' 49 à 23 de 4862). Berlin; in-i». 
aHHMfetfM'tf ^uSe#^tfè%^8ftreito^ * te 

9*0(1 SlfM^^^ 

S8 y 1 



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— OÔSTL— 
8B « 8.-ni) m-fcflKft AT^tf^^^^ ^ 

<néifoîin£m oiuiluO ob noieaimrn oQ ni iBq m oy&l ù y&fototwtt o-nrtUiO »A 
.89^q H sb °8-ni oiurfDoid ;no^l .noyi 9b 

. gogeq 3 ^ 

8£ eb 8 [-ni) 3™oj;P»lla/&ttïi£$a^^ »* r asVtO'A 

.Sd8> ;8hfi<I .(89§Bq 

Bien qufttef rçsrt«si{f3M 9»tyw^^éiettpBftgtt^^gîûepàrtti 
.UMi 4IKi^*IUBK^^ ^BÛ'ai cru 

* m 80 l'un de l'autre. A l'époque de la taille, je coupe. iën&out du 

•* _t «o ^. :_^-»;'A /JT_orr\ ck«\*T/î xvV\ e*ft"t\j&\rvttTv^ r )'\L y) 



w 



quefois deux seulement et je supprime les autwaiep.àteu*acliant ; 
j'obtiens ainsi des.*làc«aAla(tie)idBBt^^â^ô^#iî%«ô>^ae 
petits ostan.4HbUPiinftW «qhlimfcl'fafe' #'?eri 9 J«fie 

Les avantages qui résultent d$_tf}tte,,jnaflier<^ f£tyfcff<yfts 

.iïilBiPKWïapÇSSfePfeiW fei^«ft'44l^W8«»t<*ai*'«« l 'ei»«ate«is 

-fttû% jBnisMnbdètoaiwaipIflBaMïpli W«pflrt^i«HotfffSRpfl.f ^68 jeunes 

pousses qui sont.Yerticales; la-«MlM»^4es^|Ws n HW6^uisquo 

f Cet arbrisseau croit à toutes les expt&wj^mfe.iUptiéfère le 

.£931^ ;n ih9fl .a9gcq 082 ab °8-ni amolov ^ 
i£q dtifil iwKteocp& 'OC a\ ab arçotoUfl) \mu\foteuÀ ™m '«*b «WKAotww'J 
a«^^4*(^f«»^Étoef'i I » i »« l ïfe ^toftfe^m^M Diverses 

Pûim&à ¥»aai Y ,8Wq " ai 

;h3o2 .iiO lOSJaob ol isq ¥#M^Ï]ttMM.T& * 9 o'ïw^joiVvoll'b 

.°l~ni ;niho8 .(S38I 9b £Ê £ et '°n 

tubew!Sttà^éH#r^^ note 

,. ■ 22 

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— <&w — 

— TTC.T, — 

bien détaillée des résultats que j'avais o^g^^^^lg^^^ 
des observations dont cette note confor mait l'expié. 

Xai nLamté^la 22 mars igQj sauanle Eûmmaa divterca (ancienne 
rouge des Vosges)., qui provenaient de ma récolte de 4860. 

Comme il v avait dans ces Pommes de terre trois formes bien 

aasaaoMjaL|fld'ivx)03 sa ei9iîiinî esidw ta 1 .imi/d isyid un eéiqj» 

Les soixante tubercules pesaient ensemble i kilog. £R?gr'. I ï'pra& 
*«$R)*feW[fl J fiftft^rt (^Mâ^ 1 ^ ^IpWiflBeîl â««I!?£n. 
9D K»pM»u4t i<B&a£*8 l^.Wàr§flftflBP ' fi osiI az .i"9"S" 

^mfc.JHBuBS^ ^nn«We^4a^S% £ fi^e W^^âillS 

ta^ggfMft^vèb u£ iaejJB sud hinoo oo70oè sWao eb aooiteTami asf ao£b 




iJ092flrb 

Ces cinquante touffesoccupaient'f^SS^ftMîïïîWâfcî'aèftîfe 

cette ctniree, TTres soixante TUDercufes, utn pesai en i eusffmDiêvKlf. 
150 g r v n'ontproduitqu^^lK^«p.^«^èy#lf?msâfefflél 

Or la différence pour la plantation dé ¥fflÈ8WWrr& b, iHà& 
est de 344 gr. par mètre ou AWJMMtDttytt ftfecllrW crois 
donc devoir insister pour que l^>n x ê^i8pft8'ï(iBfe'ëtflCT 8n*neu 
Wfes^fJIfiHflffflîtflSi? 80ÉD àq md i} UBSoniq eorç nu'b ebus'I A 

. siiitfwe^yaifttrffeiô ivamtoufam i&é a i6W°<# #*!& 

5 mois et 4 jours. .inan&r 

s èchg«piliBoqmoo 9l)90 9b 93B8U oiùsl ob zJjajjcinsvB J39 lrup ,979? 
Les tubercules devant t oujours res ter environ 5 mois en terre, 
que^pni?lajn/%t«j^8s^# de 

banneheurepouréjj^grJinijtedjfea #A M u q 

9b S^SftffXSS* ^VW^M éPtâtioSW" 



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a ci} _ 

— - S39 — 

tAHW^'lttYiàilMtâtf 8 i JB7JB 'l on P atelluaài 89b esIIÎBiàb nsid 
.è^)qxd'[ JiJsm iolflQi olofl aiJoa Jnob 2noi)fi7i9gdo sab 

VEÊTEuttlCM TfESr WWSSBrlr X1COTNB b DU EH8 JUnUPEB FTMMTÏErS ; 

.OQB t ah aJlooài fim ab Jn9iBn97Q?q hm t (a9aao7 sab aauoi 
Par. M. Arthur, Eloffe, naturalisfe-Jifepàraieur* 
aùid aoonoi bioiJ anal eb gamino*! aao ziibd S&vb y Ii 9aiflioD 

après un hiver humi< les arbres fruitiers se couvrenLqgjJ^u^jes 
^CTq^Sg^Jifr .golii 4 aIdfli98a9lfl9ic89qe9luoi9dijJ eiasiloz 89J 

vigueur, au lieu d'off^gfoirçgge ^ gtàfiM AfiWrçW*» 

dans les interstices de cette écorce contribue aussi au dévejggg|gg£rt 

d'insectes Mo^Wli^pÎT^iff "1% ^ s t ^«fe>%<ftiSP^ 
^ÇfiéPîd'Pi^r'îS^lif^fBï^'îflsixiquaaosg'DooJ aJacupnio 89? 

. jfial Ta aUlBsii 9 TITO JS2ÔIJ TD n 7?gîlJTI3Cror BlasXtUZ^Bm \T»9jTnE 3tt9»j 

3^&flK a iî^ , WS$flflPJ êb noilBtolqfil looq aonaialife si iO 
8 io# îlKMÇ&oÉ 5fi^ f FfdlB[WM« ! 9b no aiiém mq .og 446 eb fea 
naff , fl8\&Ffë^8i!F^4iqB0Î x flo , I aup inoq lataiani liovab onob 
A l'aide d'un gros pinceau trempé dans çj^jfgftBftÉWfecgojS 

£9t te^&WfflXfiftWsty JWBf tfjpalIltevfeMPltiM *ta- 
àla place qu'ifs owu^gf n^^^aftfo^in^rÉSiiB^epj^BB^ 

vigueur. .8raoi4îa8iome 

àî^iSS t 2§ftjPS» t §ra>f6JftftrffWMP%»^i* £Spi&4iraBifea& la 
sève, qtfil est avantageux de faire usage de cette compositiQBaaaé? 

t anaJ na siora 5 noiivaa iBlSTrsmàjrroi Ifravab 89fuoiadul8aJ 
Par M. A. DéM&Ç tàs^Uif Tuoqaïuadaaood 

™w wwvi *m w w% «srarœsiWàS de 



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sûon} strâmèàf dfiotfgét^ \&Stàm 

àta$uttx*tfe«KBS ^^^^ftofpl^o^pâ]^Ô§|^ro^Dfi«RfLtefî? 

éifficvtèeqniqlliî ^e(i^m^9r^^§î^^W;^i^I^m «tàtfft 
ttnm-m pfefœm#pMfe s*«8i^4^i<l»§i^S9dP9t à&p \faffm 
i&qp&çfàmœ&ldmwaos noaifia j&I 2fl£b t 8iu<ï .alrinî eb aàgifiifo 

si&i^rtnmlft^ §§l m^MQmki 

la plairtalMl)^ 



tement planté au pied, et par marcottes sim ples, espacées de m 35: 
cet espacement me paraît suffisant pour garnir un mur de 2*50 à 
3 nfiffilHtt^^^ 

sarments de clt^îS&ée^h^ofeifiPâtwofiiè/fti çftmière année 
tfétHte&rça^ atifK^ffsSiôHtoiiSit 

jabqtftiifiQJlift^ip ^oirt-^nOajàntoâtoùi aiittaqrtndffcVegfleitt 
s^UMlffeM etoeiifaàitfMipétœ i^l^^-f*pltJàj^4^tteO?» 
laissant le faux-bourgeon qui sort toujours dans.iàtôtetykqfaf» 

s9Hdàl(«Difi««èa^ «mpldsaur^nsçjbolkddU^&ertàilf^quie 
(MP^toWIBaaottésnitaétË) êMê^q^OmXkUmnyiiiiAtpml 

s^ito^aôritttaktoiii¥éoii»iî^o'fite«i)àbé |ÎBeé&HaadM{iré{q 
cédente. Au palissage je contourneafflhis-erai rfg^gaglàur andauro 
g&#4b»q93^^^ 

nécessité, vu quWtacHigâtoiiétyfestda^^ 



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§&Si^tàt^ttmf$e<aif? «U^*I«ir(fttiitt|^oaa®toojiaI^ 

afolfflMtfoi? «QièB^)k^tWfiti4)lôaaûk gWÇp^TD^np^BapprhBa 
fltoSQft mbmjf^Mfi^^^iermif^^ jtf Jj^peàJfofflié 
««!# *j*iÉ> M^g^^^J^xifArttre ft»q«Hsntoiq ffirmntt 
chargés de fruits. Puis, dans la saison convenabhqàwœ sffèqatëapaai) 
graduée et légèd^îéjMirt^I<kiû^ 



a&4*ij^o4e4l«$^ dfl) 



:8£ m sb 8990JBqas t 89lq mi8 89tt03i£flnBq te t b9j|[ ub àlflBlq Ja9m9ï 
é 0S a £ af> Tum nu TiaïBjj nuoq JriB8ifttf8 JiBiBq 9m tfl9fli90Bq89 tes. 

aèanB 9iérm^*.,^fe«B^j*oj^rtt^ 9 j J ^lgjjj l , 9b 8 j fl9mi£2 

^O^^O^iriffq^-^^ J»wp a^<iMtoiiidiistrift)i9^1^ 
àfbptlh&foèk.enBb muo[uoi froe iup no9giuod-xj[/BÎ si Jn£8er£l 

ehipé^iè^i)i(£^eb^(^,1»n^iiBeLfaîraff {fettaagrïtiroliefflfe 
leû|uèaiîvpq«iè«âaiiiiJbi^preèfetiéè taàâtoèttmii&tajgB^Qfbf) 



pttntértateBfrâ&eaî* àdél^e»ffiDtoea5ii«floi^(rf4jto^Wliï$iM«f^8 

OfflU&OTB lU&lgBgégiB teie-gUÉBBôinUOJflOD 9[ 98B88ÎlBq XlA .9tfl9fc90 

£ IlwtiMiiarajintBtèàiwW 
varitaetae^interto^ 
jHtaufièfe J^^Brôpratértdto^ 
prartaAéiinefcs^a^ nv t èJis29oèii 



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tiHèttfett^fttt^ d31£q ,29*19191 

miers et le» Poiriers. .tàïbmv Qi sb aoiioslioo snu é bad 

^Otfétt^ftMl^y^l^^^fcilà? 1 df) 8florJraoq/.:i zmIub'Q 

en pyramides et en espaliers sur parada ^BeltifcflPttofttàgA 
Cognassier, les Pêchers es paliers sur Sa int-Julien, 
Quant aux nouvelles formes d'arbres fruitiers sur lesquelles on a 

expérience nous a fait reiMWMlteâAlilBfl n'en est aucune qui soit 



Yorme est fondée , dans notre pays^air une pratique de plos de iùù 

années. On s est ainsi assure qu'en donnant nuelque soin auxèven- 

iSY4î5TlaB70oq.^Baj5T s â?tffosn-.2iJ02 stnSm pd^oGviY lïïfl£lT7 
tafls. on est certain d en obtenir de Dons resultatsjdansun, espace de 

temps filus court que celui qtfexigent les nouvelles méthodes, et 

; TumflWe rjJB,xtforip3i7 usa mj -jûSpoo aiïuq qd.zoits/uqo ?kM te 

mi on a nar la de Beaux arnrœaufliere qui parviennent a ane^eu- 

xre ai) Hsftol ^apnDmfyo 29loiJ9q asb raq £>9hoq <89*'ixjq9 gofliusi 

omitftffiipo, U9q au t qtaroq-9{BYO 9cfmil al. • stnJémilfm ta>2 ,uo 

Las Pêchers en espaliers croissent ici narfaitementen trois années, 

un THM Bfiiâ ^BsïBSd ai 9101512 .aGiott pii^ wfe ,98£TîI b 

*Ih><I fi9i8?fq 8§D^8rnmtir Jiïoa fffoJJIq aaL J9 ^siavisn aoT: snpseab 
Afin de tirer le meilleur paru possible & la J^ «& $™& 

rWttft «§?n(SP 3p9mMoJrm29U iU9l 29 D |tt^J?l 6 891IB IflQ? 8*W9lï j 

on rawMfc tJM somme de 3M0& àl&OOOifàacs. ©«fae enrapn 

, i l • î ™^ ^ i ? ra ¥ 90 xu9D 7 noii7fl9T)8gaoTl9 2919-iï; 29Ïuonob9q 

il» Norwotto etlrïmehgue. 







_ i>£0 et à 1 Am érique , 

lilé .C* u ' ,v,vAv ' * « Vl « l4l ' V; ) '" ) ' ,io<, ob •** JiMV 08 é te esmmol -' 



1 

i 



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ËjJR) I l>Ji 1JJJ Cf!7T Xr <l II v/UUlUUti «JUUtJJSrflU vf|ftiiXJlC7XlX GUliG^ JT^ilOT ^jUrïllix Jol 

rejetées, parce quf<&feig*ptM^ p&ttPfôft 

ûfe81^tSitt§9*li<f&Ç^^ 

bné à une collection de 49 vartétési. •gnâhioî 89f 19 aisiai 

D'autres Expositions de fçiÉfe^F^»^a^fif«J(#o^iO^ 

(jnfT&nSr yiTîTlçj. zWF 85H$HxpWv 5 TTyR RwlWTi^jV^flflr Jft^tfŒWTO^ ^tocijSt' 

j|pitdbrtttééiftJÛIi^rï^ t ÉIÏ>JBi£q iD2 8T9if£q89 nd J9 asbioiBTçq fl9 
.c9iIul-lfli B8 ma 8i9ifsq 89 swdoM 89l <i9Î88Bn;jo3 

£ 110 89ll90p89l 1U8 219iJijJll 89ïdlB*b 89OI10Î 89fl9YIJOn XUB JUBI/Q « 

«ûêfr&âiEifcm fias» flmsiïi MmvwB&te 

tio8 iup 9O0OUB 189 fl9'n t^fR&?&MtfMI9i itsl £ 8uon 90U9hàqx9 



9ll9p 9b iioriqobBlI JiBfriayd I 9up dldBadvrmo aulq-ijo-^llad eulg 
JSaracha sîapeltœflora jjecàisnf: 2/orr. Tûm, rlSufl. JACQUEff, 

ûû> 9b âOlCT 9D 5UM&T<T 9fljJ 1142-8^ 9ll0a 8fl£b f 99baOÎ 189 9fflTOT 

•aagSxyB ruoa 9upl9im raÉnnoB râ'ijp àii/ësfi raiLs J89 l 8 oO .srànnfi 
c Fiante vivace^ôu menje sous-Iigitfïuse a Ta M$e. pouvant s^nèver 




et alors couvertes.de poils courts^un peu visqueux au sommet; 
feuilles eparses, portées prfr des pétioles cylinariaues, Toffgs a ae s& 

... ,f T ,. , r . A .990UB/B nolj9829r 




t 9ÎXIBlçr C0 .91191 £l 9b 9l( 

qupT<% îeuues iieœs. , . 

Fleurs SûTilaires a 1 uisséne flpsïuuiffiesmî fôfnnieT; portées sur des 
ncmvnô t c Mi*o ^aii^iiTOO i$ g âOQ.ÛE afi aonni&Ajid ^gu^i ns, 
pédoncules crêtes et longs (Feuviron deux cemimçfres: n* cayçe est 
. ■ , f ?3i3Jïimtq Uii 93/unoTJD Aarif UOO.cp 

~e, arec cmq m attires 




19 W# pM^W ffl^fflrik ttift du 

foUTnar, que fa iSocre l« pbfnoro^n} ne neftr ÏMïiWu|I , yênn RrreW 'iwtil ttrarre sfes 
riété» ' ~ »*tàW wriétfe de Poires (JVo& du rédacteur). ^ft 



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rokrs et le» Poiriers. .eàtèhcv 64 ob noib9lIo3 9nn £ àod 

9b Qtf éiPoifcttfta iftikflyre ftglÉP feiiÉg î ô & snoiJiaoqz:-! zoiluBd 

MB ^iff mtitifc !&^^JlUlâ7ttfcffl!? WlfeA ft#9ttitaitifr 

en pyramides et en espaliers sur parada ^9eltifcrtPfttofaiiltQit 
Cognassier, les Pêchers es paliers sur Sa int- Julien,, 
Quant aux nouvelles formes d'arbres fruitiers sur lesquelles on a 

expérience nous a fait rejtqpataflflpisfl n'en est aucune qui soit 




unoo, usqaù t qtaroq-9lB70 9cfoiiI al. : atnJafnitrm ](v* .uo 

pi ™ A a* ™ rm gpp | années ife sont très-bons a Torcfer. 

« le meilleur parti possible de la terre, oo wanfe, 



juonobgq 

ï I-rance.à rÀufilelLTre. à La Jiussie. auJDa^niar^.àlaSuede, 
i Norwe ^ e et a 1 Amérique» 

lité. .(ti»io»bi)f wb aio/i) eaiio^ 9fa B&àbev 00 à Js earamoq eb «îoJèh 



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t îttHu JWouTKjn T\^J^TJîmw»m»tr7c J9fl> .'R'CTIT (E979illIoJ ePD 72T91coA 

FraigQSL. flans lacuieile fi guraiga t ftiraimn 66 .xaiiéiéB *ncesetitée& 

rejetées, parce qufQ&fejgifQg*^ $&W&m 

bai à une collection de 49 variétés-. .erëhioî 89l 19 aisiai 

D'autres Expositions de fç»i^^F^^^a^ W*iios»è*ude 



Aokdbrttté*iftJft*fi^l^*È f èl)^ïBqiu2 8T9xIfiqe9 nd J9 29bhnBTfq A9 
.fl9ilpl-lfli s8 108 a9rlsq a9 ewdoM 89f <i9i82fiii8o3 

£ flO 89ll9Ifp29l 1JJ2 219iliuil 29T(hfi*b 29OI10Î 29II9VU01I XUB taBUQ « 

Jioa iup 9auou£ 129 fl9*a tt&p&ftx&MtfMIdi iist £ 80Ofl 93fl9hèq^9 
9J190 9bxroxlqofajB 




ou, sept centimètre?: .le limbe ovaje-pointu, un i 

t |9àn£ft 2I0ïJ II9jn9in9}l£nBa I0LtlI982IOT3 eT9llûq29 09 

a Ta ïase, entjer sur les Bords. gfyDre en aessus, 

9ldf220q ilifiq iu9iii9fli ef idiit 9b ni 



àase, entjer sur les Bords. gl^Bre en aessus, plus pare, en 




d'un jmh nourprë.^1 WjtfpmWlWKT] 

.eiipmmA I s 19 939vno 





Ï9IÏ 
riétés de Pommes et à 9* variétés de Poires (Noie du ridacUwr), $lïl 



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— zum — 



en 4^B6eàifiliûsfMiiit0ftitesM^)^uite tadaiftHfc^ 

blateo^aaama^a^^ 

sui^ijfe fytgfcf; uflli*o4tafaa*ïfl^^ 

guemoIlB 29fto£t 89b 09/B 9ïJâbT9T onBldmrt) ^rmoiirfq osq au ted li 

Tiges beaucoup moins hautes que.lffe^tnâ^liftiefmi^otgifli/îfifeaà^ 
tre 9 dfto(fclietec^wdïe8ifJ|H (qdiiidriqiieiertt&ci^ 
portent au sommet plusieurs épis paniculés; les rafles sonkitifcta>qx9 
cheçi£lcip^taftfcia»ftt les^i|;e^aFioii£s swonfaxMayifytttib 
presqptàgfttâçekA l^rtgpfcto^eflJèHe; uteotâ. .pArtt«6itt^l&|Wttlb^ 
six9étaaibttm^ée$2<ffli^^ 
à laibgife imiâtà&àfttoûa&qÊkâû BuKitetflîàîiôra^ftiBHiqBO 89idii 

Lqdfowilfefql^^ ptanittiâç&uf sçfefr Abusa 

cemk»rfafifoHtDîwt{ iroran^ottateaBifâm^ 
eût^çoiôirfl^iiijfiàjHjiçftuphbnilYO Bslwàta 39qmBil29b Jaoa 89l£oibfiï 

*«^d|tertWft9Bitf9Î 89b 109UaflOl ÏUdl 1U8 lfl9tJ9ffl9 t ÏU9tUBd 9b 81llq J9 

ranwçiij5ifl»j)iam4leaçl msbattxdielàrsBililes gcétesp dng«lap,e9a 
coii)^fe[ê^ath9a(¥itiB SBailkedt^li^hdecnAm mBntflsiHrtp itoçft é 
pre^p^tfyjUû^iqiiqà, tong*dBift<te 4 BcetetiÉiôÇ^qiJoouBed Ins^nollB^ 

FJtt^i^îfcrftaé^^ « tf*éD£f4ié«j9B 

riqi^|$Htéft&p*iilç ipédoïKBtaajprti À Affi nrièlsfaètrŒ^dte ;ÙJ8t£ 
gro^aBfiafrift fflà^&amj^ntf^ K éd9b 

H SHy«è|r#i^»^^^ çëçiiMfcawumBld 

grand nombre de ses congénères t I^tei^f*^fel«nïk^)¥tffift89i) 

Notes inédites. m ut m oq S [sz && au anfib eàvtilu» taBJà t eupa9iottiq X9eaa 

Annuel; tiges nombreuses, un peu sillonnées, munies de quel- 
ques poils presque piquants, 6cabres, rampantes, pouvant atteindre 



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téesW de longs pétioles, sillonnée^9i&B«^«^îô^§g49ge^I*iob 
limbe comme arron<Èyj*&S&bé^ l^géifn^.'ft^if^^^ikàè,^ 



riuStti&tomvilM^^ ne 

gueiPcaife^iflril^il^^ îWa^ sùtema 

il est un peu pyriforme, d'un blanc verdâtre avec des taches allouons 
gé«fià^û^tiV0irtÎ9i»IJïtoV«bI.£>ijp 8dJu£d aaiorn quooradd esgiT 

Ifeu^5^i^dc8w*3r«4fc^9eçiBtHufep ]H»i«ie9Îta^3el9ll*oâfce3 , rt 
expflBrtfifaAaoa eslte? sel -aMuafnjsq eiqè eiudisulq temmoa ub Jnsfaoq 

Rfgttfe vfrw^ifai^eaJift»^ 
fibres capillaireH^^éiïfeto3atiéDa Ifc^'teriteijlliKqâeÎHrûë éêgii^ * 
nanéfr àaï^ba&pftiiHteijîéq ptteqtfeigfcaimnéèfe r tfè^ 
me%rft^ealtad63^r«iuKaMidiflne,iâtiiA gfaswvt jJrôttflletëfthlMteœ;) 
radicales sont des hampes stériles cylindrique A knbmfhmtpfotfo 
les AtaiU»^Vq«^^^ 
et plus de hauteur, émettent sur leur longueur des feuSfie&tfuità^'* 

nes,quIvBnt çaaiâi$ œhliHSTé^iemtBtaBS leatfaracLapIhftlJieOT'i 

à flpnft rçtnwentriâfin m6m©kiit^al^fe»là«3 ettêftsQtftfi&âl&wroo 

s'allongent beaucoup^éotitite&â F abftafelgunl ^flrtfotfàtfl0Jt» 91( ï 

fleuïèfftaaàty a» pamk^etitfflpMrâ^ 

aigufi; sb^railéidiléfiBi ftetaà Mtqtortfaasiabàqi ^itnpède^tt^o^pii 

de6à \ mittmèlimd^ 

MaxmjandMbtgtej fflottpâftâiii^i^to^ 

trèsflttd%afotf^é^t^ 898 9b sidrnoa bnsis 

Patrie?... Serre.a^é^6^dHassfeaiÊ9R6 pfeA^^^dffil^^ 

cate,etwufald^Bé oàîptf&t dtN^^lte^ra^^effB^tOSÀit âii^I^P 

assez pittoresque, étant cultivée dans un vase suspendu.^*^** w * ^ 
-Idnp eb adiaum ^aàanollia ueq nu t 898U9*Blmoa 8sgii jtounaA 
sibnisWB îasvjjoq «aaiiléqaijsi t 89ïd&>a t 8îii£upiq 8og89iq alioq eeup 



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Comparaison des Pèïtëfl&Sf tfc^feawfeifei et Œil violet r 
Par M. le comt^iSttfot^E Làhbertye. 

mes de terre de la Société imj ét^«l'«â*lto^ 

(tome VIU, 4863, p. 4 48), fait < tel* ^<4*f4Uft«lASm£*a 

l'ÛEï/ vto/rf. Telle a été l'opmio i4mûe ^ ï^iwfatieifemfcrt^b 

la Soeiété daos une réunion déji i d'ancienne to&^&mb&wjJPL 

m'avait engagé, eu 4864 , à récfc mtfa M^g l W M O^ ^fe^ 

la maison Vilmorin un petit lot Yétyl tâdïï^<mnpmimM9 

variété à la Blanchard. — J'ai été amené à dmbntJaiM'MBlt 

que M. Courtois-Gérard, [d'après mes observations dont ?oici le 

^afc*tti^<É^*atato snuM 

.89nu£[ lijBdo amant te jj£9q amôai ; diidl db T09Û £ te asgft 

.89iiil AS .SSttoïMfcfiFrôf îaiooî Lio tslorê Ijii&^^lfRïA AïA h 
, n r De M. Vaitrv, et lelypc innomme, 

.esiJfl es t 8ôIooi9doJ d86 miool h ro ft^i$[f|;?feirô VoËM , 
tfûWçt&lfi. £l£ JioqqBiiBqSnttft'Mtn S. £l 9îoè , rqqrft e ftllMfWiifBni iô 
f sutt&Â ^wV^ amsq » 189 9iéim9iqrB[ 9op bttjî hou t 99nnfi 9lteo fffiib ô£ 
t otiooo9iq B3 èrçlfiM— .ta£toB"«Bff < f?3 t I ea ôf^up \$ww&V»Vb sifim 

9fofi¥P î89*o — : HbtIIbiD 9b zinitrdxîri 89b 89101103 89b iutVbwo'i 
4MfHrfo8 



-m 



ll^MrtteWîtto(^P^^ifaA^ ^SjÉÉP) - .9fd£ièbis 
te 9Tît£dBi as )uû li siBflt ; 99qçobafidB 9iJé 8Bq Irob on sllo'up 



ub 9mèai m t aiIopBM b( 9b 80889, 
Très-vigoureuse, ailée* 

Ailes ondulées en crête dterefqr 



XpobofidB 9iJé 8Bq Irob 9fi 

^^^-^B 19DBlff Bl B 19doi9do 



JDBlq 
Moins vi 



çuiq sa 
iinéfn 



-Ailes planes. 



jaHMMO*! TJM M WOITÏIiKtëHŒ 

_ „ , „ . .aajo/uA'a jiohiJ aa .1 M i&*l 
Folioles d'an tiers au moins 

plus grandes que clam la rl tfl a whkA ° l 

sSfe^f^îBîfoaà'i saod ob'toTto Btàb £ rop t xo9ToogÎ7 S9%B 9idiA 

partent les foïiol««Wtà# b Wtf^ * 9nnol 

-fitAi^'îrêftkit^^f^i^fe* ioa 89i)^ite9tb£ , fekil}aB]t6ttnH 
„ .9ij£lqs 



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— 9HB — 




.3ÏTH3aMAJ 3(?lli«af»/«faio3 ©I JW i£<I 

•tafôl*t8H»ii^^ àJàrodg si Qbsniï ab 20m 

^SfiraiMRi^^^g^ <fies ) Jîbî ,(8i r .q ^08^ JIIV smoJ) 
dbiftiteafamhéidig ^deimài oimqo 1 ! èJà jb alfeT .Mo'w iïsn 
iBp&ntoâitpeiiteb enaaiorifi'b j \[bb aoiaaài sais sajeb àtèrooS b! 
sb 1^^^0W^êi^#ïâfote<n ;bèi b f td8K jk ,è§^rt9 JijBvs'm 
tttodué*q«ifift)tllfqf(teWés Vipfc'i iof liisq au nhomlîV noaicin j&I 
^UÊ Ê MtS i mA a ato é àa9ms àièjiii'l — .binfoit&tfL d h èJàîtrc 
si ioiov Jnob anoitjmsado gsm 2éiqB'f) t " ^biBièO -aiotiiroO .H sup 

L'une ete&Mti* tatâtafannUb BMArtn&lâK&^tatfDfe 
tiges et à tarde terre ; même peau et même chair jaunes. 

,rt <*ni fournilSÏ^Mffc^îi litres. 
* oî it fourni 386 tubercules, 29 litres. 

Si maintétfflSÉfPj%pprécie la B\ «wdiàrdpar rapport à la Marjolin, 
je dirai eette année, non plus que lapremièreest à peine pins hâtive, 
mais décidément qu'elle ne PfiP^ur autant. —Malgré sa précoeité, 

**mcW& *&§mt$ êftPî un kmh>mrtÊm<&M&*totoM*- 

jourd'hui des cultures des habitants de Chaltrait : — c'est qgftxftp 

sidérable. — «pfflSél 8 ^ ^jinue^^^^ferinw^aÉwH^^it 
qu'elle ne doit pas être abandoxmée ; mais il faut en rabattre et 
ne plu$ chercher à la placer aÏHiessus de la Marjolin, ni même au 
mêmMfe 080 ^^ 7 MtoM I -&ti* .oeimifogcY-esiT 

.89flBlq 8sïï A — ppOTDb sîèw as esàtobfio 89fiÀ 
Description m ncux Pommes; 

Par M. J. de Liron. d'Aï rôles. _ 

emoai i/jb 879tf msb 89loiloï 

<° Pomme -MMvil 8iiBb sup 83biiBi8 sirlq 
Arbre assez vigoureux , qui a déjà offert de bons résuïtatfl^gftfte 

fonne à l«RBB|tâ«enM^qffii d^fcto»ï&foi!oî asl Wiiq 
EnÉfehajtlitolî^ei^w^res 3 ur %&i$?igâl»hAft ysmitofr 
aplatie. ( 



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— 648 — 
« 9ÎWoi\eutadl j^wstoity 

Calice ïxtgàfwwanfy àfffirï&iM'^&qarifotftf^^ 
iH^frfrflft^toiifliq^ isïmmoH si 

j8E#qa*^«^<ièjïtié»^^ âal 

d'ocre, à la maturité ; il.e9tâpsgqœ4to6haffgétf ^ 
dfcTO«èH«06f^jta^ 

flg&mjEl^Bl^èjKHlJtlBS^ 

pâJttfennéeîe^iK^éitenlitfaragiiléêb sàffBY siloî jb! anjBb eidmon bjœrçj 

et mai. .9010I mal 

djQrîgtatartrofiitaB I^çshitïiè^KJ^i^è^afalôa^Bia^ajiBt tattjSk- 

cgrti8fi)>£Qi»pi^ète9af^ sftelzcpfteiiJÉSMd 

(JiftMfôjfttriffiK aeàua^iésai^d^Tfiifo^ deUafâfcjjéfcfc 

iol|ifaMeiÉt«ffii)teak[tfiiaiticisrttn(q.dup JVX sfrroJ ioiufa iuleo Juoî 
-jSê Aiiafogatoifc^ft^^ Bfeoœiiiairi^sîm 

teift8^9<ïà^ 
médaille de bronze a été proposée «9$^*erà«1ï^P»û^Jit îB<îteïM 

-1X90391 fl9 «T93a9ff 9Û fliol BOpîjè 8UOff <3Q/n9t XU9109ri Ï90 20BQ 

9up ^IlimBÎ 9b 19^01 uë 9Îl9nollifr eJJ90 OTiomèm 9ifon ensb tnsl 

auquel il convient particulièrement . . njBgiV ub 9tt9n 

Fruit haut de 6 centim ètres; sur 7 de diam ètre. 

PédonculçjHtàtôtgÇftft^^ coton- 

neux; arrivant à pei^gjy^'juggjifoi^^wQip^lé large, profonde 



f£§è fl9id BT98 top f 9liJTôî-côil ^xfj9inogrv-8éiJ 9idiA 

8 £?^P e %o^ 
cotonneuses, wjjfefy^ 

P^ffw G 7UB 89lJÔmiifl90 Of 7D9JuX5d fl9 Jfl£ÏU89m t 80TO lôn'ï 

Epicarpe vert clair, épais, luisant, parchemineux, se detac^^ 
jaune citron à la matugfof ^ffl^^p^ f §ftjl^^W8Jkq 

9D %]9dojBl Jfl9m9ïôilu§àni ^iibIo Jwv ^isqà t 8£ig 9qiBoiq3 



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— 818 — 

etbieafcnoïplBédj rfpaatôfita^fetofa^ 
-rfifcfryièJaileû^^ çtasaro^tigiEl 9oilBl) 

Le Pommier Ràatôe^^fcfi^encoBajl^^ 

âtotJmreggefaiiir^j^^ jèthutam fil b <9ioo'b 

HistoriquasitDBtaœifi^ag^ 
goàitans JasjûbfôwDw'^ 
grand nombre dans la jolie vallée (bèlftpcift, iriteâtâ^tat&ffliâiuq 

leur force. .i*m Js 

-*£§ttd vfiifttçft^ftrogéjki^ 

âflarâaÉdjtteifafi^ yJwridfla^MWfeaflB^ 

bW8dand&£pikeâtai feiçiSé^uiB fttfaniî«iT^fi«sënïÉ9qi»a((o«i0rt3 
aMà/aiftiBllefc dasuÉ^jaiuiértMta^^ 

tout celui du roi Louis XVI, que.phpdcurtoi^ViWflSJdûftMrelÉiiÉllai 
a^efiUfctouurorôB àfc^rièiéHMq^^^ 
t«ôu^«ûtyau*H<ril^ 

r*iMv%t4ÛL&ûW9&wàx#àtëm e&oqoiq àJà £ oxnoid ebalIiBbàm 
Dans cet heureux temps, nous étions loin dejœnser, en recueil- 
lant dans notre mémoire cette historiette cm foyer de famille, que 



nette du Vigan . . tndmaiêilisoiftBq Jfraivnoo li teupuB 

.9ifé umih Mb T ' lut ^tyjt9 mila93 a 9b Jufidtiwff 
-notoo n9Çm«iuPifte«n4««^B^ 

dbaoloiq ,93*5! èfrorav'toîlfiiBIV^^ JnBvira ;xn9fl 

Arbre très-vigoureux, très-fertile, qui sera Bien égalSfâeiflPâïr 



Fruit gros, mesurant en hauteur 10 centimètres sur 9 
j^ggljoBJab 92 t iU9fli(n9dûï£q t JflB2iijI t 8iBqè .iîbIo Ji9v 9qïBoiq3 

pBfilW^»ftfW Bl é flOTto snufil 

«'■ " * * - a "^^ 

brun 

Epicarpe gras, épais, vert clair, -irrégulièrement tacheté 



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irnni solaires; il passe rftfjifiaft^fflte 09 aI > ™9hifiii anu'np 
mW%tW3fiiellt?i^ûffiM%tf&&^ida»l88f eWi*Wfi- 
8^e r ?BVWèB^^>âî^? B ^' W -' I3,ln3 ' 1 £l M £no t«**»*l» 
9 TOMM £ a&^^fcîftÉi?éfeIi6VeMl»fê? è( I ra9, 9<n98 9anod 9b 

j^^j^yuoJ taewb ussfh 99/hq in'l at .8Ï8a6rfo 39b Ofi .m » fi 

89 Lmfô î if^ïfôvfâit a â^îyff8'fiat i ^ï«ié«8& ^a p& 

M. Leclerc, prop r rmrW^Hal[(tf<^kMd^^ 
éeWuWaprWfctërf ; VfhHmil& Ig^HltaMPftgfHftg Beêor 

fiiittft/B^éfeflfifetîteàeîfiftei^io» "& àlimàTJxoToayfi bosii 

iliMK^p^PiSfetK^^ 1 8nod 8i«od 89l J9 ègnolk l89'a l9/nmo2 

< t ï5 J iMffitOTW i PÏÏ!ra^a^ 1 85i^^ 

d'une Conïffl^&â 93 j2 9 î# ( tot^VAr^ceaW ffipftkf.jpg 

nous a fait l'honneur de uuus adresser son honorable Président 

*»rftPHPW!foHT .MM S9d9 uroaj* two iuo saàaiHaaO aaa a-reiJ 
(aâsjHTàfl M raq sJofl) niui te isra ab eiom e9i Jncbrreq ,aâu 
Note sur l'hivernage du W^JfÎByfflfiBIMbmA 
Par M. Millet, père. .muqaho — 

Cette belle plante, réputée de série chadfêw^lfu moins de 
très-bonne serre tempérée , et que les contrées dW fine lire pro- 
bablement son origine autorisent S 8 8Mfêi% ^Éi#fellê7paralt 
néanmoins pouvoir être facilement conservée petftfiflfH&vérsansde 
grands soins ou môme sans qu'aucun soin 'f8? âffFâSnriST Voici 
du moins un fait qui peut venir à l'appui de cettê 8 fi$Mïon~ 

Au printemps de «861, j'ai acquis une faible'MïÈft^Jftâfûi 
caracasana, que j'ai d'abord placée sur œucUe'S ^^^!!^^]^!» 
la faire développer. Lorsque la tempéMtufl^ff^ffiMffiî&ïSle- 
vée, j'ai mis mon Wigandia à l'air libref^llSiTavoir "rempoté. 
Plus tard j'ai changé le vase contre un ] 



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qu'une hauteur de MfflfW^fflÛFfouuq H ;a 9 ,i B l 08 ano.™ 

d'octobre, on a dû la rentrer. N'ayan|^dfy^^yu, u$j* 
de bonne serre tempér^ d ^ 9 V^n]|^^ Î3 u V ^aj^r^^ee 

^ijftiôfWWft^ofteife^^TM^Î^o^mili^ 
à 4 m. 50 des châssis. Je l'ai privée d'eau durant ^|>j}W£ r « 

tracé avec l'extrémité du doigt^? «^ÉfflfetetoS 1 ! ;<#«§(& 
ai versé un peu^^pj fo>W0îtë^li«l^^ 
ÇiBffi^^q^i^Hfi^ïFÙIi^Uin^la^ujgâi^ fa mo^pe 

sommet s'est allongé et les bourgeons la térau^^mroMipanyLsft 

ta9biibï ( l oldcionod noa totsnbs aron eb iironuod'I tisls auon 

Liste des Orchidées qui ont fleuhi chez MM. THn&0HHfa§rd£ 
leêr, pendant les mois de mai et juin (Note par M. Kételeêr) 

Aeridfes'Wn^rub*^'^ " b M*™*™** «« a™W 
— crispum. .diéq f T3jjiM .M i&q 

'eb sriïôm wWÇHlnufo ei'rsa sb sèiuqài % 9inj5fq slted ôJIôD 
-oiq 9iï} offS fitft 89àiJfloo 89l oup J9 1 6àiàqai9i 91192 ôimod-aéit 
îi£ifiq^Il99 f 9irfli!lH l ft45B^ÎS5 e 8^u92iioîxuB 9fligho noa torrraJdnd 
962a£8l97fiP!?H5b*fl9q 9à7i9anoo Jii9m9Jio£Î Qiîè liovjjoq sniomrusèa 
îoioV TFflatifrfflfè ffil'moa nuou^jjp 8n£8.9rnèm uo eaiojjabiiEig 
~Molinqp ôllpo 9b iuqq£ f I jg iixi9Y )U9q iup Jifiî nu aniom ub 
as^Mff^Slmifffiï/ii^JcfijBl 91m 8iapo£ i£*i % ld8\ BbBqtndinhquA 
woq^S^SSW^iPiS'sdDuo^ iua 9èo£fq b*iod£*b tâ[ 91/p iMtnu»sytsn 
-9l™OTflfin^a^B 1 ?% , rij)Biôqrn9) £l aupaioJ ,i9qqol9V9b 9ii£Ï £l 
.9Joqra^iro7£T r i$F4j? s ;8idiI iîb'I js &%it»tyW nom aim tà'i ,997 

[ au 9ilnoo 98£7 ol àga£do i£*[bifi] 8ul ( ï 



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— 352 

Galanthe Masuca. 

— veratrifolia. 
Gattleya Aclandiae. 

— amethystina. 

— janthina. 



— superba. 
Cypripedium barbatum superbum. 

— Lowii. 

— Veitchianum. 
Dendrobium Palpebra. 

— primulinum. 

Epidendrum macrochilum roseum. 

— ochranthum . 
Lœlia pastans. 

— purpurata. 

— Schilleriana. 
Oncidium altissimum. 

— flexuosum. 

— pulvinatum. 
Phalaenopsis grandiflora. 
Saccolabium ampullaceum. 

- — Blumei. 

— curvifolium. 

— guttatum giganteum. 

— — splendens. 

— prœmorsum. 
Sarcanthus Parishii. 
Triehopilia coccinea, 

— suavis. 
Uropçdium Lindenii. 
Vanda giganlea. 

— suavis. 

— tricolor Rollissonii. 



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— 353 — 

Revue de la. Flomculture; 
Par M. RouiLLàBD. 
(4* article. Voyez le Journal, VIII, pp. 465-473, 2Î6-Î33, S82-290). 
§ 40. — Azalées de l'Inde. 
Madame Verschaffelt . — Arbuste d'une bonne végétation et flo- 
rifère; fleurs grandes, ondulées, blanc lavé rose assez vif strié cra- 
moisi. 

Duc (FArenberg. — Arbuste vigoureux; fleurs parfaites, blanc 
flagellé rose avec très-larges stries ou rubans écarlate. 

Charte Enke (Amb. Verschaffelt).— Arbuste bien végétant ; 
fleurs rose pâle strié violet, blanc au limbe. 

Dieudonné Spae (F. Spae). — Arbuste vigoureux; fleurs nom- 
breuses, très-grandes, fond blanc pur relevé de rose vif depuis 
le centre jusque vers le limbe qui est blanc. 

Professeur Lemaire. — Arbuste vigoureux; fleurs nombreuses, 
larges, beau rose i l'épanouissement, pâlissant ensuite, vivement 
teinté sur les trois pétales supérieurs de cocciné violacé. 

§41. — Rhododendron de plein air* 

Souvenir de Jean Byls (Byls frères). — Indiqué comme étant le 
pins beau de tous ceux qu'ont obtenus ces semeurs heureux. 

Président Van den Heckt (Vervaene). — Grandes panîcules de 
fleurs rose-ponceau très-vif, larges macules brun-noir. 

Bytsianum (Byls frères). — Belles panicules de fleurs rose très- 
vif, centre blanc. 

Jean Verschaffelt (J. Verschaffelt).— Grandes panicules de fleurs 
cerise carminé pointillé brun foncé. 

Baron de Croercr(J.Verschaffelt).-- Fleurs pourpre rose, macules 
brun foncé. 

Etendard rose (VanHoutte). — Trè3-grandes panicules de fleurs 
très-grandes, rose vif satiné. 

Stamfordianum (Rollisson).— Fleurs pourpre clair, macules brun 
très-foncé. 

Gains de M. Liebig. 

Caroline Herxogin zu Sachsen. — Commerzienrath Lottermozer. 
— Louis Mathieu.— Wilhem Lucdicke. — Vestd. 

23 



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Gains dé M. Noble. 
.saaaavia eaTMAjl — .il "' 
Lord Clyde.— Fortes pcBKules de fleurs rouge-sang très-foncé. 

Princesse Hortense. — Fortes panicules de fleurs rosl- £ he3$'ul 

Màhvmimtotiwwsk&wP - .rr»fod9i8)m«\\v>v wmwmuWa 

Ste//«.-«*àte9««Wo^iW > n fiiSéu^fffiné ) . in9 S uL *» ,lM B ,n9m 
a«o ? eMléauJ W » 1 Wi*lé'%iflMeûîé ( i^fe? 1 ~ .«»»«»4»\««** 

jafeolivbntei smw 9)nfil<l — .fOTismoJ .dD) ww6&Jfol wnrçï. 

-S*w«^abTf«i^a B aë? 

dau'b -iosusaol lual and) wàl/iod Inoe esJioiJo KoTfinsi eol \w\ 

àbsiémBne taEllilSmimmfmmm^b <oacId tohoo'h «h« 

Souvenir d'un ami. — Paxtani (Noble). ^ N rt 

-iioîï £l eb eopaingr-m olnfilT — .whWi (<mri\iW5) wfwwfl 
-ém £ â I* ab t aolIiu»1§^ssriJHIW>»»* InsvelVa «ebnclkWfor 

raraaéèç^^^oH^^ibftïriéfi^^ftmWj 0711 < yIofI ? S , 
cl aop îsgnl eb eliMÎ lo li tteiidsd nos icT .lueusnol wsl 9Juol 
aisIqaoaàocIqfc^ÉTTOi^Hipwntf^Bdtoiiaapiï'inio? obioil 9TO8 

Gains de M. I^W} $ f$kcl»° T "«*>"*& 




^arma-nr aAl tua ànnilmi u-»a .Lit fcnoi otcitnyp 9-m-mn .wc t «9J 
afêHHfôïH SftJp-r'^'PTaniè UrVvfeourpû|^; ^j^^èjfcJiçiflfoî 

trè^-OTâl8y, BffiÏTiues, rose satine, nias au centre, bleu djf{^|^ 



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.ajnoX .M sa «Kii.0 
§44. — Plastbs mvsBais. 

èogoî-aôiJ atusa-oanOT aiuoft ol> aatusinfiq asftoïï— .w^\ i ïvwA 

'" """l^feOT ctd'ùH ob auluoioxjii aaliol — .wiwVwW ««"VA 
nmacrophtflhm(Siébo\a). — 0^g^qfti)»lteW(»bMrtr«àtri*'] 

du Japon, Tips, ^MgfilfNftBoajgfedfiH *B»NS-eB>1^»t*&. 

La plante Relève à 40 c^yaèt^.^irp^^lf^imiiii^éèsfla 

base et donne i 



ment i celles du genrejnÇOjpflnj^;:^^ 




Agave icniaigera (Ch. Lemaire). — Plante vivace ijtoftfoîtoiAQBi 

/>ra; les remues étroites sont bordées dans leur longueur d'une 
sorte d'ourlet blanc, dWtow«5MiTéftf«rf «N&rtillant en arrière de 

Duisène. ° ^ 'yMufy skoVs.d*\ — .»«» m>'V> iiswïvso?, 

Dracœna {Cordyliné) indivisa. — Plante magnifique de la Nou- 
velle-Zélande, Relevant âBAfftftUflBtreB/i^euilleSj de 4 à 2 mè- 




toute leur longueur. Par son habitat, il est facile de juger que la 
serre froide suffira(ponncettopteiït»i^ftî^l)urra%tr§ placée en plein 
air,pendant 7 ou 8 mip ^i;^çg^ A lf: A wlWÙ 
Dracœna erythrorhachis. — Autre belle plante de la WoJULYfiUfi- 

tes, 




fnilffllC 



.iiiohuoq u£ bondi 
HemerocaUù ehgans fêlm variegatis. — Plante de plein air, 



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grandes et belles fettfttwefeiterfdmbàagfo^ 

gfoMÊitàq? 8uo) aamraod 89ïJijb Ja xa%idï(fb t Jol9dh9a sop 8bi 

fâSgfiffi^ié l^lèpçwai|flH^^ 

dans de^«é*^ta|U9ûét£l^^cnheui0Sq nifiïi9* aa x h xiodo si 80£b 

9b J flèlfl^<pJferT*^ 

jeunes pousses sont d^vàildifirfaarcJ^i^Étoihte^mft^^S^^ 

#éffir^llfi«itftrt*fa^laÈtem9mi)ni aulq t divil so .smmoa a3 

dl W^^Wo^'cûtonè ^I^iw^^dn^f^feUl^^mÉJéite^ 

et d'un bel effet ; grandes fleurs très-doubles, tiûMfaw&to&tttb 
i9g^te<fiftti/»M^ &#9§e#W le 

docteur Von SipboMtîinBliLMqâiléta * 

Nancy, cette variété intére ssante du typ e sera une très-bonne 
acquisition pour les fleuristes de l'Europe. 

ginosa et C. païens, obtenuè^H^^f il^Lemoine, de Nancy, donnant 
en abondance de belle^j^ grandes fleurs. de.4 5 centimètres et plus 
de largeur, blanc azuré passant 'au blanc 'pur, étamines jaune 
paille. <aniai88aM 

eitit woq s inp te .9taqfl g SZhOSl iW W Â ffi * no& stoaauqo'J 
sUyjwow aboft&Kt sww*b itoiUnsbitt'i o*s» ^wtoft^'iqmoAO isb ytutiiû 
-ai nu tes f mworo sri * ioft#tpp@^B&yi\ *wo\ iw t'«rcWo «* twcrç 
.SfflBSoJq^D 8JJ90 ab 9iulIno glinaMdnq àJà £ xup eo tooJ 9b ècnuâ 
-190 9b floiijsbàiqqfi'l ansb iii9iuB % I 9T7ÎD8 9b n9id ifiiabisg 9m 9l 
.zàbiBgfid sAtfim ⻣ w éfflglèfigoi>fo^u(& {$<»£ ataî eni£) 
-UB8 9n inp te i^ai/j^^jH^è^^q^AiJigpIq b! moq taoa s3 
li'np 90 Jfl9fli9liBÎiBq JxB8 no'I jjo 9npoqà 9i ton £ wuoo lio/B lfl9£M 
stuoS au ^IBSIPîuol A9 gflOflgiqffiBdD 89b iîovb moq 9iiBÎ toi 

9feéiS軫»«Mfiiefc toppAlttiof da JàS0léé^inJi^ndfiajt6»tnie 

^É»&88ltti*itè*b nio89d 1ÎB1UB inp ^inWnorJioH'f 9& 9iliBq slJw 

Ce livre, divisé en S5 tableaux, est réellenHàft&ftiaatiïra&t 



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s 



ÉLftàrtglèliriitrife, MAbtedqiKtqée ; 

végétaâfeJWIfeftfc^ 89llsd ta eëbn^ 

tels que Berthelot, d'Orbigny et autres hommes tous sp&*#83h$ft 
lÉlbâHtt^ te^^Qc«flai^4M^mû^aildedfc^^r^^ v 
^^«to^U^M a*nbB«OBié^ »Uiler^umàlM£t^^ 

dans le choix d'un terrain paonrolfr plattfe&ttJ|Bt taftfgeeb ansb 

im8feHP%4tfM4i^tf JilHéta lnoa aaseuoq e9nu9( 

En somme, ce livre, plus intimemaitaUpjâ&ào^fteëjpift 

l^éArtàn^^^tJ^pefid^qW^^irtilç Mali&ilMÛ^s«9l9 le 

ÉMi»i»aiP^%élBQkJL t 89lduoI)-8éil 81U9B 89bnBis î JôTte l9d nu 'h la 

* rôq^Fd^M&<mrftài^ noV ujgloob 

ôanod-eéti snu £198 e qyl ub atasse s-rèinr èièhjBT 9JJ93 ^ohjbVÎ 
^qoiua*! 9b 89J8hn9ft 89f luoqnoitieiupofi 
-*ft^^ibtttf$ftj^tt^ 
Jnsmiob «yoojbW ob <9friooi9Jto£AHf éunatdo ^aa^ .\> J9 &toftrç 

5Ijfqld *" té ™**> «tf>«H&? tePrte I,9d 9fa WMbflOdB fl9 
âao£[ 89niniBlà jnq onBld xjb Jn£88JGq qiuxb oncfd t 7ii9aiB[ 9b 
Messieurs, fr . 

L'opuscule dont j'ai * *(mjf, tfiflflffi , CQ l PP te T et 5™ a P our titra 
Culture des Champignons, avec l'indication d'une méthode nouvelle 
pour en obtenir en tous He&ift& ( f9^ttoi de la mousse, est un ré- 
sumé de tout ce qui a été puMié^nria culture de celte Cryptogame. 
Je me garderai bien de suivre l'auteur dans l'appréciation de cer- 
tains faits iftiPty #>u^iS^cëaMpft W j&t 3W*<as8ez hasardés. 
Ce sont pour la pliH^^/pi^ç^é^ffliîyOi^ vieilli et qui ne sau- 
raient avoir cours à noire époque où Ton sait parfaitement ce qu'il 
faut faire pour avoir des Champignons en touS^HS^ en toute 

ttamgHaotttafik de variai rtomÈtrçaaiitf W^taiftSW 
^utMnUriqtn^SèèUdbié afafoîftEtfd&i<ptt faiïmimMPhfc 
cette partie de l'Horticulture, qui aurait besoin d'èt*ttplltëi&8ÉM^ 
)elinteB^fdSdiéBnall9èi tas ^xuBoldBi c£ 09 èervib ,9i/il eD 



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s WriWWft ^i fta»fc4P9t d»rr^6tt«n|ÔSQMi -Mal 

7 lft^#^B»^©^lrt<{3j .1/1 j^o ; àtyiooS £l db noiJnôWs 1 ! A èfctrç 
.diâlfiiSHtÀf dfed»l»i«iiWlte)à» \Mttbifo XiitotattttiiéiAttJ*- 
-fflW¥ft8l8»^S |^il«\»W»IP»«i)^J^iP«frtgftifl*9a décrit 

B^^^ttleoito^^wterrftoBfya.iiaii^ fibidràJcOQftariite, 

V ftfàtftdctert «gBàlétii«iqaaùeatoqtaf sa àMÏ*tàéMx\teÇ<$a?9mè*i 
j£*wfe*i> fldptuiflât rçi*3i<*jri^aira 

és*Wjto£ptarat9 aïfe'jfïfltastotepaau^^ 
tioa d'autres espèces que les Grimmia, iB^ïÛhtèïÉnohïaf.^iMs 
<SMfcjÉ»ftS»^f*^^ /ibrârtft(jte àJaotetf de 

I tf eW'jtoûgiœTO «fcdedfrttDpQufrfcBmSI^^ tnnngiilziia- 

liflfriteUttBj lis fl&5ppn$rfijgpBwrçh^ dYi/oi) 92 

1a nLCfjBcsLft dflrr UflOTBMaefittP Ugft dam dcftfiénétabAéieajl* aiadlms 

II 

91 

adresser vos féUcitatiftiftÀilkJ^ 

ado!;) b! ansb «réJâm Jisvjjoq sa caia aup te 8qoi9J noa 9b ioiqiaa 
-Ii9/n9id 9iJ07 6 aikwb 89upl9up ii£vs <992oqrai iiBl9*a li'up subu 

-DOl 29Î9 8JJ07 9I/p 892a9qif(Î3Sf ^i!?^b R §iffiP r lfiWcf9J .H £ wblQOM 

iup inBwMSfNpï&iushod&l oannoil'l jb isimoàb 9b xu9ï09d aiuo{ 
-àq»aMrâe ^fcpetttwltf tteetawtaultffe flBfflifc^pfM^^1^«W^ 



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iWttawpwtnMr Wiràn*tife]iefc 4«Q3u*»*gt ^eâMKfWe 
toate*le£gprartikia ifeiJjiMtiEtâa 

-italUtecwtfe^^ 

gnalé à l'attention de la Société; c'est M. Leb#èiPaiftft3é»l«fv8ftk 
^Wtoèikuli*vÙl&lM*hëAÙi ttàë>««fiiiai«fll*tffe ftiwftiflfere. 
inoMi lieltoi^a^g#lted«»ttft»é»J«»*ato gfeMêsiàe*Wfl- 
oaufetêrtà Léqfgaihstr^létiiahtsi^îia cftleWto^»«t4Pa 
-«staifcafcl^<»nii^ iMftbHgM «Pfifti 

^«uttAiittibiM âfrOf^^lartfVatfw^ 
i^ûôateraaifiit phisiteb wtoesupùme ^Gpçs^éài6itortàeto«ttUtt- 
îpfiàw ^(JûtiiMoTLeèfiià a*f ntpoéeod0)pk#U»èIdaBff te&tatitttt ? 
llViqgMftgnd^^ iftaitiftift dratoiff %t 

-Sud» st^feqhbûleadeivaàfUï^q^dutairtiq^^lE WTàjêttàwh 

<iUte ( fQJs\oxildèU{ûléjàL ^'imm\«'â 3-jI oup 8^Doqa9 89iiu£ l b noi) 

>L lUbsté e^oercu^ MUfrehammÉft^^ 
fibilâgnûm <SHipte#ajeGfr^ OT^l8tofeW$4l 

se trouve suflasaJalaienbipB^\d0^«6ïi\^?i^q^ff^2i^ giasigftfllttir 

'9top& ibfsÊhid^mM^ fctifitt Ati wMBKWtfiflA &*è&ir et 



Le Comité a pensé ^M^ttëé^û? SSffcè^fitf WW màfi 
emploi de son temps et que rien ne pouvait arrêter dans la tâche 
ardue qu'il s'était imposée, avait quelques droits à votre bieuveil- 

accorder à M. LebM'Hîâ^de' c^'i^ltpeDses que vous êtes ton* 
jours heureux de décerner à l'homme laborieu#ël : $&SÉfréraut qui 
WW^^#girt*as» «taiidMSift9««lwiifeJ^o^aàmK*pé- 



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irAfeuii*arin*i^ 

ration la demande que nous 'avons l'honneur de vous adresfètfft) 
^oâérâtaroq*wioôl xtRlétt Qftto* *hw$jtoëblwtamaûibtob ofe 
i&$ft$A&ifi£9 eJiobo9 ,Jojsd 9b 297)901 8 eb f eîo9o eium 9b èurotns 
Juo) 9l jidfi 9miol iop giffrsg 9h ?9itéoiito93 dl sb noidqsib 
Jnob r 89idiB abnjBis Si 9b 101*3 ,2911901 036 9b 1090300! 9od lom 

80Bfa asq ttoisaijslq 9lfe[tflf|)^Mlte£iqp9t«t& esàlais 89bimsT[q asl 
Messiburs, .niimisl 

Ài£raieuir,n^<niKive depuis T ans, Haie aÊrslrpianTatioii, parson 1 
jardinier, M. l2^^i&^ 8 WMI^*é 9 *ëtenfeSSï%^te 

Eepere, jn. FuresT afTOt eïr iMTOnireur uô TOusIIrB un rapport mus 

i#9 iPa^Mèâ^l 9 V^fe^ , ft»^tarM)âfi 1 W 

ism mimmàmsk ^ i mmu^- >im 8$I 89,uo, 



li 




«^tH^œiïPéfiifoa^cisiiiBiî 9Dp 99SJ:aà[n nwÏÏB 

autrement à'^i^m^^M^JWm,%~ 




.garnirai 91J9 Jidoiias 1 




ntiw k^^^u^é wm «m fu tt» 

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tîiHéteaibG 8007 eb iudnaod'1 ^aovB zuoa 9i/p 9&n£Oi9b jcf noiifiï 
e*e tartittnfltf&itf ét*nSp#da 4«tt0 mètfpn fôBmepn-rtUrélong) 
entouré de murs neufs, de 3 mètres de haut, enduits eftpi&tJ$*ffl**i 
chaperon de 46 centimètres de saillie qui forme abri, le tout 
ayant une longueur de 360 mètres, garni de 42 grands arbres, dont 

les pyramides greffées amJGoprifcjwptiattieWte plaisaient pas dans 
le terrain. <8jrosieaaM 

toutes les parties^^é^f }# |ji^Ml W 







|J 



sySaM 



«en ménagée ^ue ^i^^^l^^iH^r^lK^ffi 



i'êhnchït 




in il 



ut et Te 'ertp^e, c ^ ., ( £ ^ 4 JnjBn3iq{ | E n9 , 9 ibuJ& l ft 

fem ^ïw^^f -.Mfiff'ftii «ras 



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cieuse que difficile à obtenir régulière» étend ses deux getoA 
force ; enfin un arbre Miàm <W &*9&oi\p>eîm&£ faà'ffÊM* 

BJB3S^ti90d^uIq Insifî/mol iup a)oq 89Î> anub i9Yi)Iuo Ji£Î Jt£/£ 3sl 
^j&ttQMdiniAigqQni^Mânfinid sl's^mtauytf^Italéelc^ 
AiqttrtileiMmtJbttflél^fMajQBti^ ^Uffitej»n»fli LiaiUribAlèv 
vraiment habile est celui qui sait s'en rendre maître. .aaldte 

-aft^rardes^pstitaettet ttit&tarrèsqi* tt<&afngti?cl* feitriihe 

iodtarisefa priifiinnedr*i*h m*%llapp& «teifcVieiUfatGdii eétos* 
teiprkWttwtaaiw l^^^^to^eçajv^cibia^^^pGlé^^^a 

f 9*elnMi^ët(>»n^K^aB/>M«s«ieuifeJ«aûfc tUwiphtads steasujjBfsi 
etHtiBUHBquBàîM cep Wi^ifrifW friSàqfatettte9i ub io-iulao inob 
Pouvait-il y avoir un témâgxnigv pho^flalfeiiv^QVto fttfHîtkfaèl 
cpssf&te&Ei lp|asjpB«saBpmflMft«p^ 
eehrif&> Jrâsàiii ^ebiusnatarf deetoH^uiÀlsJÊri *i«pèfeJ»te(ihpvïMtt 

tWÎMSkf 1IJ9I £ 299119111 ^ifllîlq 9)190 9b ?.9l£Î0àq2 89TUJlU0 89b !U97£l 

tsiltettafiffaiiii^ 

étonteie^fcKiàJiffliiqâ^ 

renvoi de ce Rapport à la Commission des réooropefises. .197192 
Ja 10983013 bI nuoq gûfqoiia aaaalfci ladlnioBl zsl J££0pifioi9i nO 
Î29 îup .aholoo ub Jn£llhd 9l J9 taloà*! t 8i9upuod aiuôl 9b soiol fil 

-asiofian sb alfibia&^^tJMJftiaRpitffer&ijfti méicrab 393 lisns 
-btoIoo ^toamWMfiorlqob 709I é .gnoiusû 29b 1U98«I £[ i ,93093 

rie, 3, à Paris,9àf«irté4tfM«W{>ff}Miflé^ 

die annuellement sur tous las f(ilmp9msà^;''9M^Si ms i a0 > » 



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ftfl<93 zu'*b 202 bnuià «eTjilirçjii •jinsldo jg alioiftib eup osi/ôio 
«atftfOÉiàils^rç^ 

totaftfos affilie ^roôMœte «fc #«faltf. si'I« nu nflno ; so-iol 

tttawiifligfifri^^ 



les avait fait cultiver dans des pots qui formaient plu&ieaeil&falgf 
^MoIeèftadite^ya»fMcrMpéù;'la: flninaHiMQjanppBifaiKëIsa«Dtta- 
w)I* liiëfinld miati^jtoip^ >çtt»iJestth^Élèai^aa^(it)ma>ptt* 
sibles. .ytWmu 9ifjfi)i noV Jific iup iufoo Jse» slidfirf Jndxnrfii/ 

jdltatftf jct)l^iguâiW)Ni[ipré50n4éoiiBfl ftdtotttaqaoratorasfcjpdn- 
ci|rtwwtiétejagi»Af8riMW>i»^ 

*ntffo qbantifégi -MttKI iéb^nfl «Un itff^bomtttnni jteiadfoai 
»^tiàèfcoiui^Àirfc(b^t»çBp^aBè<î^ie*il^^ atekitocè&rtat ipiô 
tories les Jacinthes empotéeàtéUiL«^iîB^^èIlta»eîrti^ àutfop 

dont celui-ci du resl^tfèolpietiwMnftinVièl<qD» naubajpamikitBfe 
HgpifciâtUft at/p^*tafrvuiq vghng&rrù) nu lio/js ^ IMiavuo*! 
90?ano&leaaMqalbt?ffq^^ mikMoçàmp 

BtaprqiiDsMtfdrfQiul hin|Jtot«^a^ krtânHnfirde; &éonât ctèaôtfes 

faveur des cultures spéciales de cette plante, menées i leur$fekfèct 

tftolriicfcsdfliiBaiHfang^^ 

tfeTjérajfatteniautaapirtitoa^ 

serrer. .aoaaoqniooài aob noiszirnrnoD si js JioqqsJI 90 9b io7ii9i 
On remarquait les Jacintht k fleurs simples pour la grosseur et 



gnaitces «eraièies à*lw4Mto^fisiiM»fllOW>^yilftniâale de l'inflores- 
cence, à la largeur des fleurons, à leur duplicatfifffjte&lfr colora - 

*!WBteJOT^*ftrà^ft^ fi fi ,dh 

«Wtesn^lW!^7^^ii*qifâô)q aai eûot 11/2 InamsIIsiiiiiw srb 



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— ôôfr— 

— ou» — 

sb 8£<J )89 ne'n li te t 8flibï£i a9lsnBb daasmmoo aiuefi 89b no8t£e 
„ , Figurons violet-noir % 

^ificl ( fi(8ert*fo&#«i|oA«.S 
amiDuÀ ,ô9vOioT fioS iijs nwlq sb Î108 siuiruo Blanab <ik 

9tns 




-m9i û9 21U91098 89^B«fetsiUraMeitrf9(ifl&b'ab <?.9yo1 29b iuBKnd 
e^UB0 189 iirp obafilfoH /^eâ^^ty&tyd&fU 1 * +"P*d3 1109791 eiirt 

^A^gÔiP^SrtfiïtiW^^S^ 7 X0JBS7UOa 89 ' mi( * I/O f lfl9flI9œÎ£làb 99 9b 

£[90 Juot i/9q nu s^a^j&y^i/^Sffifâb Jîbî sfi-Jno 89iu)Iud S9t 

eitrtluonoTC si 18 .89dtmo£l 89D nobnBdfi 1 i97iiom Jibiijbs 90 zaoa 
-b1 bI eiupnoo Jao iup 89fjfre^?î f 8lï8l ( l§^uc97uon 9b 9idoiifl9 te9*2 
-B«99«tfiffc^ 

ériêto^iJBBSg%bdtP* 1 îfl9fli9T)0B JnB82i§B 119 ,iâo t ii9h snonnobnsd 
,i9Ja9m|fBifWf *HH%90ffB88ruoî 9b Jn9rii9[qaii8 
*fi«tepdttita9ll»9 fiodsogip feOcHèi AMf i?fl*^ï^4^ftrt*l- 
tfltaïoft .ooabïïï n9 89ldi88oq <98tb n9 no'up ioap ,tno8 89li9 t noiJ 
-èqo 8A07B 89l 8fJon supdKIquv&mMèqpto siqoaq 9i)ba iBq znom 

Wfctttei^fl^pè^q 89fI3 .89*B0iIèb te 89Ïioiflrb smmoa 89mSfn-xiJ3 
89jjpfoup JnBflfl9Yora j^/^ôWftJ^W 1 /^*!^ te ^[os 8sl euol susb 

tfgggffiîfî(} *M 9mmoo <£0p ZU99 £ èig onob enodofiS .io-aslteo woq 

890 1^ 8èîèii£7 89lfed saL 9U7 bI i£q i9i)nornèb 9b Jfl9DioTte f 8 inp J9 

097B biO30£*b U9q JÎB198 noiatJlox9 ijj&irreidaioo 898U9dIl)d 89lflfilq 
I autâp t Kfl$ter 1 jjlant 6 îii diD iral)l&« &U£ifimw* idaîs fîiù jrb swft 

; HOTff tllretfrq SIX 'fflUJUlSqOT alrTSTrflw rop SluSir eSI lifOqTn OTdSBq cl 
?ft8r88lfP e t %lnâfn 89ldB8a9q8iI>ni ^oiiBgeoo^i Jnoa 89li9 n9ûfmoo 

.92IJ9Îlà8 9jSro8If%DJffio C &ffftt 8flBb ^telqfïIOO 9119hBq 

-mooài 89b aoi88immoQf3htaMqçaraiMrfn& «97 9l sôi/uoiqqfi 21/07 
Lord Wellington, oignon délicat, inflorescence magnilggS? 

Victoria regina. 
Nos pères cultivaient la Jacinthe beaucoup plus que nous ne le 

faisons; ils avaient certainement raison, car c'est par elle que la 



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saison des fleurs commence dans les jardins, et il n'en est pas de 
ner à bien, dam la culture soit de plein air Soit Torcee. Aucune 



îen, dans la culture soit ae plein' air soit ïorcée. AîtëHJUL 
n'est plus agréablement ^odorante et^ucune n'a le mérite 
comme elle d ouvrir le printemps, et de nous faire oubber les 
frimas; la vie «SW^ 

brûlant des foyers, d^'dànâekà^l-ld^attdraïSfares senteurs en rem- 
pkœmetitàftJftotiftM fltfif rfl»é&^»r^^ 
faire revenir chaque ang^fef &9fôft&&*fa. Hollande qui est cause 
de ce délaissement? ou bien les nouveaux végélaiyyi^Jxj^i^fe^ns 
les cultures ont-ils fait d^^^$^^f^£st-ce un peu tout cela 
réuni! ^mne Mmb ^ o¥ p^m^ è „ei§ i c^^ 
sons ne saurait motiver 1 abandon des Jacinthes. Si la Flonculture 
s'est enrichie de nouveau^^^s^^mtes qui ont conquis la fa- 

bandonnons rien, car, en agissant autrement, •^&tf$3éflacfêKteh£ 

simplement de jouissance#Mfi& WSTNfjJâenter. 

-iMIÛitarieH**^ 

tion, elles sont, quoi qu'on en dise, possibles en France. Noirilfer 

savons par notre propre «ptt&Mwrjwpffleque nous les avons opé- 

eux-mêmes comme difficiles et délicates. Elles pçéqtfftfà&f&friteï 
dans tous les sols et siftti^i$t(to^g)fe{â%nt moyennant quelques 
sms indisnfiiisables non&itûii&ea fes autr es niante s cul tixàaa comme 
pour celles-ci. Sachons donc gré à ceux qui, comme H. JdftgftdfâFft 
rebutent pas du peu de fave^ft^ MoVk S6fflPi8fifiîi%Sft jf $fflft es 
et qui s'efforcent de démontrer par la vue des belles variétés de ces 
plantes bulbeuses combien leur exclusion serait peu d'accord avec 



combien elles sont nécessaires, indispensables mênrê?^lftî 
parterre complet, dans toÛ^ctiîià^îfêSJSte sérieuse. 

vous approuviez le ren v&ttene^appwct^iiï^ommission des récom- 
PSBfffiaasrn ôonaosMoflai ^aoilsb nongio ^nolgarlteW bioJ 

.fiarçjsi sholoiV 
al sa 2ÛOIX 9up aulq quoou553 oHImosl &l JnsLmJluo 89iéq toVL 

fil 9Up 9ll9 Tfiq ^86*3 TJBO t a08I£T JflSmSflfJ6JlOO IflSÎBVJB Ût {ZaOÛÛ 



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td xoahol ancgciuo a$b .asllsilnimol aginlq aed .oèilnoo luel mb 
-àb ebrtcig 2"[q sol bf.ur.9 c iop ,<»rioIoiY elâiy anu tuoi aueaàbuq 

Isb g[ tu9ra9809iu9ll .9Bwtdkfllttèïk.,lifivB inp aoiliaoqxal linsl 
lisloàbBamçsfu inq èlwniJ? ovmiib'ii'.j; si 19 babib>.nn nBo9 tes« 



tÙifétm&miS&yeiHÊikt „ 



mita awansAHM^M^iSr^iffi» dtt'&rap^t^tfeîJoiS àtôâli&s 6 
S&fett d^Bfléiiîf^étBttf 1 ^ '^fâ'es'^'te ègrflfflniMb] I a w 

cité ^itijkAWÉ^ (^toW^efittè^W dl 9 ^i ÎSpfi' 1 ' 
hap«Hwn«t9fl»«ftiP^ifl^,ftMïi^iîe^ft^ ( pâÔ^%t flffi" 
cependant d'être fertile ; mais, par rtffflWfifsStiètf] fe'ïÉlflf 
éaJ»«^te*>a*»à%*plMW <MP^ 

nï*rçih^ïttotal^s««y f én'W 

pWàâMi^tf .^Sfctfly^dém ^tHé , t&cte o a^ I »8énWyM^S lb 

dt^âl8mal^«%ffe«^Ié1bf8«è r 4^ f ai^fl!^sé^ 01, ^^ mo: » WD91 

«ftrtl iifaaNHfttè«'''rfcKo t ô^Kï«b g? $ fH83% l W^i|r n 

In«^^Q}W(fl#^ldia^«{to8oifs5fecHèWd*M^«M, J d5nî Ci 

foioirfJiitoifJqfcWfbi^ 
cultett«#eteÉ!edfctè?§oWaé3«n^ 

efflHBtfi«tf«*tt0eie<$ %^beâ& 1 îaMfa^ âSfiePi 1 q^Me^" 
kiliimàtreèi^fei «HW,iiotet ΰHM tftHjifeflfe ^f^fa^W o: 

paâteitodatftfîtMy» ^W#MM l M ] W&d$, tdambêëP* 
taatqjteaète» {MOTtet ^êg^'^^i^itti^ k^^yHn1e^ie un 

d'éloges. . 138 1 9b noiliaoqx2Tl 9b l'ut si «q *>àm&»-»l 



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tanneries extngpgta^fl^gjfl de 486< 

dans leur contrée. Des plaies torrentielte s r des ouragans furieux et 
pardessus tout une grêle violente, qui a eausé les plus grands dé- 
gâts, ont fait <îômf < ^W^u& ¥&fip% aS%°p\)ssibilité de 
tenir l'Exposition qui avait Jétiiëndbn«3e. Heureusement le ciel 
s'est enfin rasséréné et le jardinage, stimulé par unsfnùnadfcoleil, 




d ?$#§b 4y^ip^m AnRaMHfc ^ètfstoiifft^'»*" 

PW/BmttJ 1 ^ $oiM*ft»fc> i*q .eism ; oIHtoî eiié'b Jujsbnoqso 
leurs comprend trojj 3 ^fR. I j:^psrt^g]dftlaMfl^iW , «|l**'«ett-iJb 




te -Sffiteo«q^fi^*ttiM»^ towai 

" MM t'ï a r T B^ 4fc#S»r S»t<ffl<# «fo8i,W» jMtffcflnUii 

décernées par le jary de l'Exposition de i86f. .fc-.tsoià'b 



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pour Yisaasmti**Mîti>iiwm etëtfflSftM 9b eIu9ÏJ5l ° sL Jo1 flU 

aîné, pour sa belle culture maraîchère. .eaiélinoD ab 

Médaille de : i»««^*!Mllu»i\Hofc» pfcfel*p$â bel ensemble de 
o-fiWife £9ha)oq 898 auoq .èas^M JiJaqaJ .M k JnaïfiJs'b 9lIi6baM 
Prix des dames Patronnesses pour le ^■BètfeqawaflBéadfCufe 

,i/i(8IBtas,irt8ik^<teï*^^ 

b $&%fà$W&& imicq .aania-naV ab 8im98 aeb inoq ,xinl el ieq 
Prix spécial acQMftk^dtcdo«f(àiÊi<M»^i|>Mlt«dtO«^J«Mi- 
nier chez M. Constant, à-Autan Médaille de bronze grand modu- 

UT 




9Upl-<— -. 

Jalliur i » adalilmWel eup ih/uo'a nq s'a noite 
aèfèlPof ^teUï^D^ft^-W^^nP^Ml^^ de 
-i3rft>w8 fil 9b 8911861103 eiual b aimm Jnoa as aïulIuaiJioH'l) 



-m 
fruits a ni 



U?m tr?b V * S 89¥T^^t^5J«PM*r C 'b aàlnalq absueinoiq 
-aqqci iop nibiBt oupûiosBin fiflW fanolann» èJà Jim t 9ib>3'b 



élfqBo^iWVISaiti^^StftS'ôS^y nead aulq nb8aaiiol3q 
olieJT'M'j^ftft ^Çg^qi^VH*"** mattre BeJPuésç, 

tnnpli^!^^ «««ttijJltïiqittagartiilÉKeaJe 
J 9 fflSS&fàBU. à inaaaod baei 8 snlq el Jnoî inp Ja .aifablà naid 

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un lot de Glaïeuls de 66 gfflftfa mmÛ&fà&vetàmteaïl iuoq 

,uJtWS« #««fflfe* S^fiB^^>qwIfi^itftt*irfu*5rff9èce6 
de Conifères. .siédoincfn oiuiluo Med bb Tuoq t 9fiîfi 

obsldmsana bd û4tf«<*W*f <*<rfIfi*uMMe^^ elIisbàM 

Médaille d'argent à M. Lepetit Massé, pour ses poteries &&ÏWike 
HBS6#tek»liMBpdBéa^ dl iuoq ^^^^stm(nl& € l zeoiBb 89b xn*! 

.oACttfiWfSiiilM^ 
par le Jury, pour des semis de Verveines, parmi te§f*è&4e«iril$ a 

-uboffl bflBig asnoid ôb ûHJBfcsM rrrrlnA i ,lri£i8floO .M &odo isia 
Compte bindu de L'EjaimM^iHfSSiAa^m juillet 486^; 

luoaJiiffîiB 1 !) slltfbèl/I .nuJuA àwlliiailiftil .noIIifiD-nmaH .M 
^r<raS , 6avez, Messieurs, que ila ville de Na^^^y^^gj^ç^ur 

le 4 V juillet 1864 une. grande Exposition.' nationak^ r pM[duits 

placée sous le patronage de S. M. TImperatnce; et que cette Expo- 
sition n'a pu s'ouvrir que le*(tiiffîbrrche 4 4 juillet. f , . r . , , 1/r 

d'Horticulture se sont réunis .à leurs collègues de la Société ,Nan- 
•^I^IjïhfiU^Mr^atf/* W^l'éfe'^iiî a°Ma ntos 
parfaite courtoisie parfe^^ftfciftW^œf »- 

•f%rfti<fcaett4tfâuf& àr&ffnl IroS^fl^SW^&Œé, 
promenade plantée d'ai^e^îî^^^WDotelTâ'Sre 
dTirdre, avait été transforme Wvà magnifique jardin qui iappe- 

iiifert»il>ei»a*>t* Jrtdta Mf&pt&xMW mh'^CM^mv- 
«es. Nous pmspife fi tee' qderithint y ■tfa^qWftilifr&iyilééW felblfJes 

-Aiie&dtewtoiiiDfcliersv QappwuWA r^iltt-dt p^n'fMqiu- 

.*|Wte»npaafcœrt£tti^a unriitt daas'Ia 1 <mt&ê} Ip'oÙf rustf//k, 

pelouses du plus beau Tert? , «&^tB!ëi^ , ^Jjfô^ ,l ^Sc2ap : lia 

i .f^11eaanilriwn*i**iStéS!,iier^àriy l Si pM'Mitïe telle 

j .M^qaeediaqWuft ^«ebrrào^i'forWaî^'tih'éiëiant'ma^i}, efc. 

bien établies, et qui font le plus grand honneur à Ma^^iïf&rt et 

34 

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Bôsbeaumoûk jbuos habiter \*fln & tta u rtfttt cS L mb1w% Oi3ûB&Jto$$i 



ilUil 

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ex 



ran 

29lUp ' 

mère „ 

rem, 
gnon 
oarei 







un nomVc: ffe points ^xaMftrL.axçt HwttffitaAie .de SffiUft 



Âpres 1, 
mis par 




"noi'enu avilit pus L>àr( a r5 on Mo concours, etr son ÇMpsition/ëUit 
3*1 OJUU noa jig£UjJ58 tewiannq 9b f.nsmqmi n£q nu 9700*1 Mg fflx™r 




-UDlJlfiq b Ii no 83 



rçs/u 



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•'lUfii &?fiMt£ <^WNU% i Me&âW& leur 



eiposé une tOXlM% ! WmMkmM^^!^^ 1 ^ 



.e 







îalfpauites directement par lui-même : Madagascar, Maurice, Bpur- 
obn, Cayenné, la cote d Afrique, sont re$ xonttees ou fl a particu- 

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— 372 — 

mvemeri&S&aiùàiSSiZl mm^m^foM aPjury des 
Cactées, des Cycadées, des Fougères, etc., dont quelques espèces 
peuvent Wtt W**éW8J#fr W^icTfitâWfffiîSiPeWâUu pour 
les étudier plus de te É$^ i! è9 hfhom$hfflî un examen rapide. 
Nous dirons encore queJK>Mto)4 d%Çfi^W£par ses beaux échan- 
tilloBMte OpiiftfiJMattitrlttfe «tftennaWftreVèmWàf^n^ 



tatkmdujt^ÂÉHtoVfltopto^ 



\otp»piJùQt8* «B^awiato^enTirqp^TaTO^ 

l^nriéHfk|n9ittôt«rI«n«Iaf§âlfAp s$«tâ * fl» 1 **■■««««»■» 
trfc ealfeMb Miit^&iPK&HeMie " 

ï«i*jiMai»iflt*^4fe,*^^ 

Wé4idrfn^*JqSoflptoi.noî en» les «Atoll o«rçoi\ttotè ai .aelsisq 19 

citer tous les Exposants i qui des médailles ont étéaccoi 
d < eH^[s^^ttiS)t^kftHa«itarfrjlT^rii#c^)MtW»MWfl^ ^"|) r ^ 
piuifeotMiSftrétaitt'qiiB tôftgiMriWfM ftvtfjfâ&tfkTèfëmàii 
à M. Menoreau, pour son exposition hors ligne, et .pour la réunipa 

et fils , Annange 4 et nerbeliih 
i Belle culiure: , , . .i,^ 



Mç^wé^ï^M ) dmfifl B t 




itrés. 



âfffai 



n^SWauPfcnyaM^ Sd» 

ulre'mOTmllpa mre a encotlra 
aub tee'up f ifoivaqrb «ûoaqra* 

.alfiifl30i9flio JnaraiBi7 àJàiifiv sJJso 9b noilouboiJiifl 

•UfcMn* «eilioUM 

-iouhq 9l tflob 9TA98 fl^ i tifâftifiqqB flifia idimM xiwioins ô3 



mue res r prmcipe&de 

910pIOyilX I 9D 891TI9}flï 

* 189*3 .Ja9ra9iu9ii9Jfli àonol 



-loUM — *»esa *iq 



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_ 323 — 
— Sw — 

s«àq?.9 aauploup inob t .ol9 .àâïâguol 89b «asèfafio^D 89b .asàJor" 

.sbiqei nsmjBXS nu WftfflB8 s fl$W4«rçft$fc9t 9b aulq isiboià as! 
-DBifaè xucgd 89a «qBe»gWft JféfMiWsnp siooas anoiib auott 

^^ P*%%M*nôoM e ï^^nq*fF 1 fi d Mi iflibiBi ub noiJBJ 
fp^ a Rjf SJ&AMMSftf 9§fl%B9»«fe Sl*i#a&i«tM dftffldla» d* 

et pétales. Le Stanhopea Wardii est une fort.)fetyfto8plfceJiihfiii9lfl 

A ••■ * ?* - «_ __ 1 */ __!__• _!• _ 3 a. - 1 -t-\ J _jC_* _ 



51 



... W| ..ifnooaBàîà Jno gsllkbèrn aeb iupi alflfizoqxasalaiJOlis'io 




*1fe fe p T (? a W! w i>f! a W4fT^..rt!îni!*f I «BWW> 

lêsranoies internes ffeM'involqcre, C0bre.es en reliai .poucM 



foncé intérieurement. C'est à M- Tuômpsoii! d'Ipswich» qu'est due 
l'introduction de cette variété vraiment ornementale. 

■alortiea gr*cllU Yfrnni rr fftfiiifflflf i M i P'* M94 • — Malor- 
tiée grêle. — Guatemala. — (Palmiers). 
Ce gracieux Palmier nain appartient à un genre dont le princi- 



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— art — 

avortées à l'intérieur du tube du périanltedfisileui» feanttflttUip 




w^w $tiîfl^ 




i 



fî'JTnvTjfi J'j <ii»xii97 <nij«)i uo onrij'jriVliii 90j;'i ifjoFii sait 

OlIOOfot&hA 0JJ90 9f) ^Ilioft gyj .JflOlliîlliO'iq JJJS9291 

5292. — Anenuopsiae dp Californie.—* Californie. — (Satirureeû. 
uo oMmie yiiïflcn&T ausl ;;rij<jm)ui f j; oirirm* isloiv nu 5 .iU9hàt 

-rn^^^Frk^J J jqJ l Tu8q^f^ [sy/iîîîrb QiJ^ïï^alÎT'jra^Ju ûo .9bu£ifo 
A CettaOrcnidee peuTepa«dae dans lés i arains ffavai t pas, encore 

ete figurée, lien ^qu elle ait ère caractérisée aepmBpIuaieiœaiineè» 
vj wiTJ5( ( xm aajrqç d bïïïïi yjy l <uu;;wmvHl HWKtfon™ anncri^nom 
..wur M, uçufleV. <ians t fien «el -carnage, Mihrale : r Se/*ttm or«B- 
1if 7b iî9T)nrJTr/r «bîjp .9'itoiri im npiiYiiuJ) Jnjui.iïDi/ihfij zuoiijognr 

dmceum. C est une des pTus>5elle& espèces du «rana genre aragpel 

elle appartient. On la reconnaît, parmi «es nombreuses congénères, 
'■Wttitf 4ibeMf 3dtat -fe **»i«e^(>^^^«i^%«P!ïf6^^/ié*^ 
concHve.en a«vant, éi^WèsT&ete^ 

^ : f^làl*tt^ ta«*ô4uM«L^^kietiJi^^e 

J9 c^Cteftltladtoià^^ 

t a£iÛètawWsàfeHrt tamçatlprfBbhte^^ fesiepi- 



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fci«Bat^es>IojmMi^tt«d^pl«tœia^)cli»idAffln|éÉBiitted»h^ 

^JntfWQit -mjsft 39b 3iltaiih'«i ubo'Iot ub ujonàlfli'l b aaàlTOY/; 




-fuui ai» 0d, m aup x;'a ^V»w\ç wsiVwtatt. oj — .(TE* .q ,f98» JIY 








eut 



l lear face inférieure où leurs veines et nervures forment 

reseau proéminent. 'Les fleurs de cette Aristoloche naissent de la 

" Ht 
teneur, d un. violet t 

oms^nanoiiîtBsonéxtremifô^nune sorteueL _ r 



aa c& 



ut, 



nen 



n^^&fW 



^««fftrtettSèr^cffffi^^^tèé 1 . ~«tti TftfflW 9 «ig¥'lft l; Sifte 

chaude, où glleméiro a'fetre éuUiveel soxt pfiur^awBeaûîé^f^am- 
iUdons -gfirr lir/nii «niïïui r/ji «dîna sjulmr.uftnjyq o5bjno*iÔ.^JJaD 
pleur de ses Feuille», soit pour la singulamêde Ses fleiijs, La ligure 
a^anc ^ijyiauIq^gyD.o'jJgjbj'.'iEj tfo tu» alto i/û.noia .o&insfljlîi x 
.quen donne le Sotamcal Magazine a ete laîtefl apres^up jâiœct 

.vigoureux individu, haut a environ un mètre,, que* M-Tinaen avait 

WOTétout'fleurçauiaram^Kew. r ^ • 

,<$Baf^rioD 29auoiumon soa inrjjsq f JiijaxiooôT jbI nO .torl'iBqqB 9II9 

mm^m^BB^ Jù*nnù s/kuoo 

a&tféeipfcr ^JLwillçp J*mm^ntë^tq*èaa^ 
«^ni^ndi©^àlMijjblockftx] p^ifittilJij^WflA^^^^mi^s 
à n'y voir que le M. Anatornorum Reichbc. fil. Efojtô ftem*g^ 

U centimètres*»^ et 

-zçàtA Ôton1Ainrfgi»^to^ «mteknfa&édian, 



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— 351K — . 

Gft^e,9fi||fc^Wtëe*«^s^ 

d 'SRW®&W&è1&BBld au K b 81U9Û 898 sb iU9ba6T3 si J9 sndtaoa 

— Safran blanc et jaune. — Liban. — (Iri**ipa9<n9ai9TiX9 H"» 1 *! 




_ jreëspece'qûf partit être tout à fait , ç,,,,^-^^^ 
rang avec distinction parmi les Iris de nos jardins. C'est i la So- 
ciété m*titmUvmê« UMdr«^e îes-ï«tafâ , Rr*ft , ê^a- 

duite dans les cultures ouWe ne peut inanœaer d'ètrg.haut^meBt 



\*à 



utf ironi^rainres ueurs croiti les pei^ie: 






sioofl9 aèfroqqfii 9)à b 9oéqa9 9 




lieea coçcinéi 

«P8fisaâeiàs m 

soîfi^âdm^ë^™.. 
excelsa et Aro/t'aexce/»<*. 
p^«*¥^%&«&de ;) flet 
écarlate intense à 



yai 9*1193 ansb noiJ89iip àtè a es II 



setMFkSftft/bi? 1 ' 7119 " dbotltls 9on B<oèmoH 9C 
-inavoa eb'eiom ira eioi etéimeiqBlwoq eàfanurc àtà a iup Je ,«srl 

Sfefe 98 ô,Ia •" , y D 

aTapaW^lj^xi^^a^i^ip^^^y^^^aHiftteia 



Xa 



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nombre et la grandeur de ses fleurs dtoblaHï^âittfl^y&HJfl8êî b 
parrain extrêmement, {ertbhi) — .nediJ — .»no«t.'9 oneld ninl^ — 

jSzâaobjsvflyAoQR M .srfoisrt aragono sou aoab stinans 

reames en cyme terminale, à feuilles ovale^jufjjué^ff^iWflfcris 

met, arrondies à la base, duvetées en dessus, presque £Otonneusf& l 

en^*]hr*âfuël^^ 

nyme VIockrama Warscewiczii Regel. (Vpyez pour celui-ci la 

4fl ni i tea'D .ïnifndr son ?h an! atl irrncq " p,h M/fi ! 







'ia Tsoiïé ou jlwa". Cefte espèce a été rapportée encore {$fjj|f<3fcib 
dolle au genre Senecio, de telle sorte qu'on la trouve également si^g 



stir la ïoie BOrH-ouest de Bornéo, à une altitude d environ^f^nj^g 
très, et qui a été signalée pour la première fois au mois de novem- 

Uapton. Elle se rapproche au Dendrobium formosum, dont ellej. 
le^ftJMsHHte fiiilrfW$.âA^p a 8TBdsB9li: 




efiîfiwf6sAa^^ 

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lobes dont les 4^ ifrÉta»W> iMii *Qtt ttea J w f l ÎM ftfll i miàUû tt«k 

^^^ M ?B tfBt>l l i Ptoq?o oni/ in?, Dfroq fîi£D ^lu^Jjjfirc asb noir 
4«wâfl^(rvtaNfa^^4Éte^fl<M.i^ Ail^t4|ii^^^^o ; 4«^l^l 

rj&rtteffcôur^^ *vriri^dûWpdtilt*> 

par M..Lmdœ}bei*#J*&tecoi^^ 
très-Tuf <fe f i n I l lri rfMii i %|ff1 li rJ« «M #'* ^ ^ pt^ 

(^.èfifltec/ii'Il'«otoÉ*irfj ttifteiqpnâftMinvJ&a^^ 

ctfoogriftAMtogori) ^af> tomfettiita 3>tofcmfafa* fc«7Bowitoîa} ifr 



ses feuilles; par M. BIildebiukdTj 
de 4864 . 




et fouraiareiU aiasi «n moyen çartoiliffi 6 A «Sàftte^ffiMbn 
pœtGM mimifR'm* «tatflpnJiji h 4*mçmi»k tfÉrtf*» ftaftoft 



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*f^tmabt*e4itrt stotoét *»'&<yM&frm im&éiku*m*m%s fi 

lion des amateurs, car il porte sur une es^^ ^^miÈ^mil^i :' 

-Af^fesqDM^^ eh'inHétf 

«ffH^tetuttkMMM 4fr otfltar toiprbgi^ rapto *ll^ourriftii£y&> 

goûte*® lAempaîtluttay^tf^ 

coi feoMnovw* frtttfaitoks aaflwtlw^qBp çtejBeÉrtrffeeàrçeoÊs} 

la termine en disant qirïl se propose de relever ces jeunes plantée 

W^ftffàSPWSftO Ofl^oIoD ùb .tukajuihcuiK .1/1 ifiq ;89lliiioî aos 
.mi ob 

fl$fc68ffljfïrfSf& & ^SttooitTBq xnrçom au hais las&'urusol i$ 



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cette circonstance quçg^^iiiflanffodmptufttuvkté^^ 

9R9? tâFkl l»>I#W>pkl««ft W jfatfwnùeiqlferiàiBaiiâiiaaftit 

g^dtëW#^i«lWrtw^M*^ 

tin£dJ£iD}p^fefcdMia*^^ 



daiM9^ t 4§ffiW^Hete*i*#te 
l^t3}^iSMU»*iMupprtraia«aé»mt pkntéeslttraAnrfcrtNte?tllP 

ffig JM <feu«)QWitB»itlBrtiM»ifaliae8 f ■x p f^ii^ fe»lpl8M|aaa<fl 
«BfclWfcfWflfeft»» »fci»of#acée 4eniâixÉaÉ| eèalttbètMft etf «s) 
fyi^ifi^iWft^lfcl»^^ H—àijiMii infctfHn 

àJfkfqi* fe&sMttttB AtAtaOtet au jno^nefl>raottnï>iiûiM*adaiél 
l'fi8>&p%liBfc|W teJainwdtaaitajaenwlBdbi^^ 

ti«flSp5M»ttf«f«Mrt àkii&)fanéén5;af apesorè {sffiitnabaeimi&iA 
n#pt>4<irà$ fènrç «ttqû^iitatMiantetedaimàdûplai te ptMtfabp 

tfeH^^ejà'^flBWôrttiàBfinBBfajBnlDç àaitadéiimeqlewtojt 
eft ^M^«^M»iitetBinr«»li}leiraite^J9W^vtfi6niidfca<<S8 

njp& <Bii£««ltiiwtonit«Baat «tesajet»ariin|itf» Mme BMoipittô 
rip% 9 »ft4Q$»OittlM»&çedîmir4foinainDl«»è ittttMi.-CtfwtoÊd 



rience qui l'a donné, .ebeiq est liidixfiB SBq 9n woq elituni eici si 
49m no te 29iti? ael syb! no t 9nimiôJ Jâe egcsaileq si enp lôtieanA 

etofii^ttàegoMihnrttftattBtetlwga» «&/ttH*taêiftft cuW 

ceiéilaeifl9nèbetqietiiiifeipn|i\teliitw Miûcô^ifftfi*es79ffite' 
f(i^B«(pWrent(l^lann»tc*i«uî*i2^têofelî%il)>'4i%#lcWt , y 



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itetatii*)anM«4vMiaaiii«*8lP^^ eanstanow» ôlle» 

tiftviifbpactamgnei<)ro < i«4 w âftRI^qBtâaéBteMffls* 

i^ftefttôuppmJiidigà^^ 

qBiBMMiMttèbbéeiinlà tafe wbOMtnaeKï^ife êWSWld'&tféte 
c^ai«tef»gr4Àiai IqdefaatfcimRrib ottwètetefce UttWeftrçto> 

tf&tatobjrôiflfeeèttuéQ JmèàfiJsiwrd^nMiàfliife'Mirpte^ë 1 

ij^<4ut9fla0*fflȎail<p*f&al^^ 

tifemtrôf febattste fpâaa ptpaftes teSrôfcfttf i^iA i#lr«$tàrf> 

f^EÎBBkj le9fiJmieiii^uwe^i^UMite(|Ui^^(J«'# Mefiè? 
tatts gHtéfetafe lÉufaaeEflBSb ek>Ajpfi<M|4is Mro&UppiffiHlë&Ë 
QOfcMlft riHfakalifl taiaqwèl6ï!&&'(km<toikm^^$ 
l«£taMbii<Bi)faaiuf Baoi^ utf jeJttnilkéntlttRuuferât $pl^ 
lBn^bBfliff&raiftÉc^ ttftttittféitfrd'â' 1 

c^w^éotc^^irpiBbbbû^arfetteJle 
dràhmeisdcufteanp Mssqn'àn^dttUrteiilfe dflttS^MftHWaq*^» 
qriffeafe ai reiqiafeiam>l»antïrtnÊiMtûJlirédf»fotBp#*f JftfïPW'Œ' 1 



sttatopxebttYiiWj^iuiti^ie^ H» 

e&iaptttaat l&^âatpirtletfipietf ttttibn «MO* <£fe *«pfl$q 



le bois inutile pour ne pSs affaiblir les pieds, .ànaob b'I itrp eon9n 
Aussitôt que le palissage 661 terminé, on lave les vitres et on met 

W# #ft§PliHflMflt «KB»m#iabs flsfimiiHegpecétidgitaf&le 
%l taKt^PS^l9ltB*rft[4$;pMft«^ 
H^^MhP^flMofilM «WrtffeJyipaqreprideiiBacBngUlefljliao 



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^)^ é«* a»^ paÉm aj i w i Hnfr i»t Wfi ft piW » / lii nmi B riDtjtnii - 
età 1 ï depé* pendanthuaaift, etan lWÉMhmppifcMi Ê<llfipi|iiro 
la fiftdtr forfag». — - Di n qaha — i p— i pfas oMemr ëàm h M- 
sbe la teianésataroawvuudde: <w t'entoura da^éehawteaowraels 
o» ^n^^U^^W^^^^M^W'^ am** et 
ie 65 centiMàÉr® pour eel «yti wt nwrr^ eti mot. Ces riichands 
sent termes d?aa nétao» de fiimfar et éheral tout frais et <fe 

que toutes lwauèra.-Ce* dewc:matièww sont mélkooée» par.por- 

^«F»iaWJBfeH^0mn»tIW vauBttw pTOrarley par ces reCTfiraaar yin- 
c ^\tï c MutnQrk 1 h . ail uuiùl .luol ju Laanma rHidrliph a cJ iûkiij ziiaftJb I "" 

preMtc pour lTfjnipeon0T. Tt*Hgç bswhiTr»" waerer atftrafquoli » 

-aura iuuxima. £_\iJifiJ^ VsiJHfii'fllfiT £âI 2S a^3JUft{LûL'& J yâfflftL 

'sftflrtenipeftw permet ds saurcTO quel 

m F ftr '^frh^fiifii ifrMîsiigffl aîI °fl i/An jM Lf-i" 
t» aw «nsin? l'»la(Bp!WlVtl3ïK laquelle' d 



'fspeKianriirewHnrinriB rare an pnnranpy rofsqrririair soiein 

^nOTVtiJtiioinl&éfl^^ sUntfenr. OîremtjPage le^I^en£ 

VJrarâr âB 3 ^)^^^!!!?^^^^^^ fiïftieiFwftrarf »réqiOTe3lMHt 

Brîfltt: *=■ DO: que Krp&ftses ïarastëil F vair Wr mliore^cenceS, on 

TOmpter envsrotr îSrgTappes par cnarasis. EU Surartu» aperanoïïffesx 




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ÉBitoliite; 

JWPfl^ ^^i4t|#faaÉitti nota f lrmr cl JriBbrrsq ?hiïï<.I> ri k te 
-M £l «lofa Tiostdo eiïfq Juoq w «otap a j(I — .sgmol uh nû cl 
daimiuB ftbircdoÔT o!> ôinoîno'I no .oMr.novnod eiuimkittvti r\ etifo 
te «am tfP&iJ?H»QIH^^ n, 

atofiiiaèt ?.93 .Injsvfi ao QTucn hp* iop io fos woq ayitéiïiiJF'w oO **> 
'jf> J3 airrt tnqî Icvsdo ai) isimxî af) osnuftfli m»'!) gwmoî Jik* 

. • L'auteiir & gpt.artipl ^ g^ nlaînt dVhorA (te gp, xui'ûikiaJa mai»- 
jnd fijfft to p t /géc éxa li fl er^ fit sur tfiti^ _4f iflw& a i agftpsc^aa 

jlTn^njjïW a(c n(? .»!JuBWin«fnBff3lWn 983 KSiTflWT WHSflf 1 

tîtiTTn=> r , fi fait ohsegyjBi ensuite juul J^MltattW. â CuL xê&UUr 

I et CEUX CTU'ûILQfi.dQiJbrDâ& AU16&K flMJtQtttJtoUD Iiii^i i /^nw^w ** 

lumanvdîs IaJ)ranchfU-2£ lfi& Ha mea u x laJtéaMix r .3° .flffiix jcmi nmtr 

ffftkin^ falit naTIR rflJftTufos Ao Uq najrMauiTv.aavtjflij^n » 7/> Im 

!u eftl j ifcmLl Oui 96 tJiTWpBr glllVn iTWJiq<!WI!il> 1 ,TPWrMroiJ 1>r 
manièrAS dîffiftrATitflft . r Celiljuda, DlûlûBgftgiaat JHL.AUBÊ. 

Les TampjiDT latéraux d' iua arhic ricomctix °^ au * t» bahia nao h^> 

ftmts Berûnt mucés ^H£.3:à.S fouillas «iSâlûiLlaclûBAasui: d&Jeues 
rrawsret/pgiorTWW^^ OTTttTO^J , SfflonT9it , ™m"ffl) T^'^Sq l ^ , 

klQodaptadfi Moèljsur la^fiT/Ja-'ûoéEatiûn doit s^fai r^ %OTii^L^g? 
Bïub sSSijg ibBr mr , CTq iiran(!^lT9^riTJir ssnosnjsnicn *OTmrpjTO* 

lameaux S QIl t garni r ne- SLà^tA ^uillpq. Si ftfta ar fapfig 9tm t min 

^Koureux £i passafik u i ^ iik Idob ry^Agj da fruits ilr Saut fy ami wpr 

îcr OnBTjqo 89dSj * u2 ÎH ^gîeWuW Tcq SUÇqETgTWr Tf <m7n 'rSmfulfrj 

l'extrémité des rameaux ava^ye^p^r hfffàMfàgfaBk 




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rameau ne doit pas ^OneeLdaufcl^cwrs de l'année, à moins 
d'une chute de firtm. w -c ette ch iite a lieu, tous seree i temps de 
pincer, fût-ce tardivement. — On traitera.de même le rameau qui 
est né d'un bouton-^WuiFtoi^un 1 àM - Le rameau qui naît 
d'un dard ou d'un* «Hflftoufd^ ï>tMkùV'l la base des boutons i 
fruit qui doivent éclore -ratt^^an&Vne '^^^cé si 
l'arbre eèttfHfeut^aë'ptffte'paS ui'MnHsi' WtHéfô^' l ^1l l m^ 
8 <aia^iidâéedn*ei4ssi']atttdû^ 

ajcUetbtéaatté S«éukràf«Mt^ ^ >f MfB 1 ^^ 1 ^)^^^^ 'èbdr^^^liyjsa 
- (floalaur '^tawU4 <id-l^c*sgèk-k ëil le* 4b*ara ! à' to à^ % 'ctmlîmèfles 
.t^amaitewiie. ^-Ofi^iW'diî riêtflè'peui'fe VaMèarf flÈWtoé 
- S 8*mè*ea»«$i%èireb^Aë'W 

,,aocoa»*eraé6,a« ^abôàTil6Wa'plhc^ ; dë : bbtîiiè ■Wirfe'k trésifcÔ{fli: p - 
-i^km&wmbhlfâ J $W\imkkéii4 lé* ram'ea'ui' ïal&aux'se 
'«pin^lVattênàu'qWrigpï^^ 

^pKM^afldlâbm«re doiVe^t ton^ër'llà'taitte; ^ne'h^OTcfflre 
£>**»W*#bcèr<'Wurt« ky^tii'ril^èb^leSgu'p'iW^e'lenfrèmeat 
l<¥MiWl##l#étfW'pW&q«ëê , ïmesM 'Aj ceiui'^i' ëst'i'e ^tus 




i»pÉi^ympîn|^^ 



>n« IflNtf Jtiflt^tg^p^^ 
ranger brusquement la marche de la ,séve, ' \ %•» . , a ne 

icq ^inog.jl&l xil ob slftJrioho atfo fihiw ln<»m .lh™ij>n ifcno»àlDtf 

; t !u8 ! H-> ' -|4^^ L) B Ai^»Hi hortleolft fe E. Dotara. ra«. C«**tf« fr„, ? r 6 ,n 
-■iBqluq an eU>3 .M Voibo-upiJylTi in> ^..« M^fiBnrçœm ,8rtM 



g$ .gîifci Jaliuil 



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— L2%«r— 

lira ifBsaifii si itmèra 9b BisJicit ap — JflwnsmbïBt so-ihl \a9oniq 

lt» i UP fUMW 9J i B « ftfttf %tf»no!llod flO'b èfl J89 

Unoluodssb sud bI f , ttÙI544MWIÉB 1 Sat , b uo bub no'b 

<q ï'eWflStàfcPSS^^' flBâ{flBe«otetrâ«Bto$àélailBjotes 

îtïWW^MX^^! d %flfelft &«^iiê>Bce.9Jiwadi^tas9$ue 
-"ffil&JHfe £$fr^nn& I 8ï> î SïftiFqs ft»^i«ë«tePlir t ate«9kB»a8a- 



-9(n 







r l! 

energiquemen 



mq 91.189 
energiqut , 



19| E» 

tfêre seanfié et ,n oas .«tffeYP AftERfi?«Mffl*.„ j up XO 90 ;gènmq 

ianoo )no3 ,893Blq 









3° Par M. Cels, uue tige sèche de Ctreus Bertini. Cette curieuse 

Cactée croit naturellement sur la côte orientale de la Patagonie, par 

45» de latitudesud. LeiduiUiuu Culs eu rauborla, des nieds en 1855: 

mais, nAiSmgfiif^é^^wm^^^VA^' 

Tiu.- Juillet 1861 85 



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t'ywp: fc QhtimU fà&fmto 4'iro teM. iM^^récetonrart; lé cApifcine 
Berlin, guidé par les indications que lui avait données 4b* cijàtaffie 
.Ç^a\(fit dea ^ohQr^lift^idutepeakd^it & oai 4 an* pofcfifclrtftver 
^te,Q^e^3 eafiftiil eu^ trouva un pied <pti s'était ramifié t*>qtii 
.av&jjk d&retoppâ kîbf. xaciaesiiréHiâmies* Ce fcujet^a permis à 'ML tSfls 
d'en otrt^^ir^QisipiedB.q^i ne montrent encore en ceimofflê&t 
.gjj'ujrç négétetjpa «f^z îaâblô; et dieu faire aussi plusieurs tgfefles 
qui p^ipatfaftewpi repris, et^ni doimen* lieu d'espiéiôfl q«i4a 
j$a#te,poaTO êfte miee pfoofcaiinafceiit dpnb toconktrien&eJ zi- Le 
^Çfrety B^mini a te ; port dt£ iïûhinqoêreus* 11 Jnrésenfé orie diifc&le 
_(& ^ep., Chaque i groupe: d'épines ea .offre 4 centrales Jxfaferfieât 
igçflH}J>ées^njOropJi^ià Jftu? ieïtrémi*é;^dont la supérieur éëfla 
.pWJo^gq^^tJputAUtQucdB celles-ci flouie : à Çtf iirae atitrè* $fci 
sont blanches, sétacées et rayonnantes. La plante entière fest^bâbie 
4ft 0^^ P^pO > Le djawire de: pa 'ligêl est dé 0*03 à tf"05*J *<• 

4° Par M.Lebatteux^Onwn^hQrtiwilteupi Gaen (Calvfiwioflj'fie 

jetifl^ p^4'uwiQU|iease. Arofidée 44» yiebt dé figurer à FEipo- 

iHtitobipjk el|^ aitfl rjçpaarqpjiéôipour 1* beaqté de ses grandes ftoibfes 

ftWÀ^îrQW4^pP^ açumases, jpeitàesy «dbnt U teinte est fteOeoieht 

#ÂYfleUpe,| f^t)e, plante/ fort i«cQi»plétement connue, a été dé#gn!ée 

^^rd t .par.lf^)d)qr0i wjb le nom à' Arum vivipanmt. EfteftfeWte- 

.TfêÇU? pju$ ï&SijïOTSnt le type du gwr» R&f*ksatia. Le RemiMUa 

ywpqra ;S k cuqTT, pl^njç derinde, ; estci«fieu3L pan» que, lori$rfl 

est juçl. peu ajvajicé dans ^on développement, il produit de nombreux 

stolons sur lesqtyçfy qq joit. #aîfae, enipôu .de temps qtefltifê'de 

tyijbglçs. Ceuf-ci,!mj§^it:t^w,.d4)BtfientAUtairt4e jeunes pteds, et 

^nçjij^ept ainsi jab jiflp j&n tf èîHXHtomode de multiplication pair 

<^tte : q^pè^ ( J^e«aa^ «î » , .,,-;••! .'.;•• ■ ,Ij " J 

$° ftii^L.^ lesOttfmgè***'la 

jYigpe^q^i ,0, ^ q^elgj^.mqdiftmtiiOaSiâeiiiiiS' sa* présêtitaaéflPà 
^^rflipre^nqê, , , ,....,.<: •;..; { ••« ■..•'.. .-' .. m.i->Im 

M^/ççcrctrçrfrgB^ de la dfiËitespôJi- 

^çè^cQnpprepdl^pièc^; suivantes: ».,-»/.. .* ' 
^4° Un $ xeiipplave 4$, Vf^vra^u^wint Ida publier, rtra Je tftée 
de Botanique populaire, JNL f Hqnri 4-fecoqv Membre cMrespoildÉk 
de la Sociétés w e $ftwdwt dpj'juttttiitt professeur à W F&ulté 



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— <*«7 — 

niMwA. Baftoffiflrfpriè'fÀr .11$. fe'Prfciitom 4d ftii^ dtotrfff^n 
Mri<*ftOBlmg& ,i. ':• • : -.j. ..au-j u!/i!i ^.•'•u.. : ■'.;.!.,- ,; : ur.>a 

JroM des végétaux. Elle enferme «Présumé dîimfcfeoiilértÉ&eetfèîte 
.»grÏ4atearà la Sffl^tfÀ^mal^ 
'jtmeroîmeiitedeM. leRDÔsidentp^or^tlowde ^tmvaii: ^ >{: 
..t^Uoe l»oûbmi»flUïi , étab^teL CuitaremOrcÊkhèreâlyM; fli* 
t fcitfp parla Société iiBpéiwife.^Sorticwltvrfe trafique db Wttfnéf.'P 
, I -ift Une ieitoe par ^ûeUeiM. le ^rt tan^géttétèT dft'Ia'âéffilflé 
.m^éftialedliortâoiiititf^ demande qa'vik Mfetàbk 

: 401* délégué: pour prendre part aux opérations du Jury de FÈtprifa- 

tion qw celte Sociétédftit tenir' èr Lyon, dUft'WH septëËî«?e 
, jpcfcaro- ^M/Dûp^lanwin'Teut*^ 

5° Uae lettmpar UuJaalteiM^BfeichlAyiWirfewiié <kù jh^-dë* âfai 
adniiiwon»éceate><»^^ It<{ *■ 

...,(h Vte-lflltEè dénstlaquètfe Mi Ta^,^ M^^toj TètpiWtë q^'fe 
4$ t aafe «8f*,iiav<ait!peeé^«ô<*feÉ*^ 
: d'tâvy m una<tes bramckes^Un Égiaôtiè* qtri s 'dëf>fctë iitaë TÎi^Sffife 
.tfowfed, avait été trânsfonfié^f te'gftflfe'èfÈ Bbôitetiéia Rèttte. 

. .BptlWf ; cet écuwm fleurit maîy^t sa fta» était ^H^tHé^'t^s 
f^ie» autres branche» donuèreiiUawtes de béffésf ¥aseg de ta flëfitë. 
GeftMnnées ce-même Resiéra présenté ce fait rëhl^rquàblé'^tie 
7 \PHto* *** branches antdoftûédes roses J^Cânapbèll'cPîda^biên 
jft^etqtt'iliifa*»^ '"' "' , " lot * 

, ( > UœkAre .dan» Ja^ae*teM.®ddlû'L6rtéherîitlrèi trvoi^tH^ 
prié .qu'il a aignalé, PannfeifctiriêYè,' dé gftti* ^kÛ l WMi l \&r 
les chenilles dans plusieurs parties do la Rfett^'YàM bbéé^fèr'ifdè, 

■ ,,t^|ditq0ekcfcas8e4eepe«^oi«^tji,^^ 
. otfpwhiW^ la vGB^d&nkhée^^ëisèa^ de A 1 ?'* értWtetiflr^t 
tolérée à Paris même, bien qu'elle amène certai'ùïtteht'ÎR fl^frii«- 
.tjpM'tft* gfend nomlifëae^e^trfeléè^bïaifttt^^lk ènlWr<L A 

Une conversation a IM^i/liriiidfë'aèeaiièffédtiM; WsVr)JK ; èe 
,^ilitô4as weâui. M- Forestjpeûôé #*è, : pirrtfl'lfes^elfi^èrfseiux, 

,iii$> Parafa ûroÉlytopotit^kliWi qttfe!^âti»^a%feeâiii , , itfêrfleljk 
Moineaux, détruisent une gwta«ni|i^ 

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-^.Ǥ88-- 

Wà l dM\M ù êi^iW'p£ktôiiB& «'nom a», nu lùuq afa nai 
xo tf .Me^y^tftelfe avWJ« ftlt«l*a^«rbi'âHlW**qfc*l 
oiseaux ne trouvent dans les champs des fruits et des graititt^M» 

rement substituer alors une nourriture' anifltttoà -U itafHttai 

j[j§cfé% £ ' Mtà iw & n* ïnso «e'i^madofiii'up asii bih'iqiK Euoiaoïà 

''^Mmâ^r^Ùf'^ë ft-i^^a'é«b«tttt^.^rffilaliobto}*q 

même dans les environs des gWHtàfc atfBtesç! olBb aliénerait ëa 

Mr^ftotffrânT^âuo-afua 

M^n'êfcKe^«WriH«?taigbtt^^ 

fcrn%tè 1 sW$ain1ès f ##e^^ 

périale et centrale d'Horticulture fasse, à son touiyeatèadaaraMit 

ë4$frM «YaW<mt«iatMadMfo0wi^i^i»ceN»%aéBibm(AnUHi 

n8^ttm^cflan*air*tti|ttûVtmpoftàttM{>8 j>( s Jsranos .gàtassàiq 



former la Commission demandée, MM. Pépin, Rivière, Andçfd* 
d^èSney. - 89 9fqoLB Jo xiov xoc aaaimlnoa gnoiliaoqoiq xuab asD 

^S^e^e^n^ê^m-aiflesqilliaïlifabiSjMl^ êdlVQtuUf^iaV 
visiter la collection d'Orchidées confiée & ses soins et plus paMfaP 

^mffié^l^¥mi^m$keb»mta^^\mi GfttétiMtittrtst 
la première de cette espèce remarquable qui ait euiUuBOklffjdtfcaiN 
jâîq^àPfeîêWRol *' aup JnsJè eaoilavieado 890 sb j£Jfu*»i 9J 

d«&rt ^«tfiMwtaeyfliSlp IM*»tilre^aitl«*rç4.iiad<ïrï««*J< 
À?BWi^iH8 , 9l) smaio'l xi aup liJom oo îuoq JôiàJni 9-iûoibèrn nu'wp 
sfaîmiifmwm ^u&n*^iwta^flfc)*à^«i*Ii*iiwq»^ 
a £ W*RTflB/'pf^89TOWtJ* 1 *Msllk^>»»^iétô^«)U3*mi)Le»i^Tîd«<J 
toutes les Poires d'été, d'aafafuifesffliikr nbjgitLWàiÊSiàièisvi 



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rien de pareil ne se montre da.B# I ^^%|d^c|n^ f A. b I^ 

tn% <> <b i* ftiuïl >'ib -iqniiîifo ao[ g/ir.b InoYooiJ r>n xrjcoaio 



«ittl^tfiflft^liaHgeléftaWîWl ffli^e^^la^^i^ina^ue 
kdtHlfidt !!• iajBtoinj; 'jinlinr/un oiuj eiofiî ï9uli)'(fug Jngrrnn 

érosions superficielles qu'il a observées, car il en a vu dans la o^§ 

Bit 



fie tsraonirs dflto lp;»ÉSte dttfjflf% ?>b gnoiiwi9 aol gnj;b smém 

H£.BtmÉB^œiprtiieedD^«^q«6^i^»fe}mWP'^WW4'(i?^/Ei 
BŒisGftB^i^poqsiWe.^ipftéjHWWi; i%ilMWfe4?UiJpë&%W<ft 
fÉtricaBabotaevéiM rioa i's ^gaul oiutluoitioiTb 9liiilriso Jg 6[j>hàq 
acUi I <femhflgk.jC»hn^fe^t«tviA^xftY^)WJiftffl4 ^f^fe 
présentés, sonmetàlaSookJéli^fptQfOîiiliffl^T^^^in^JT 
Fstedio6ceDtodQifiBfnisbea[da3^lMseJJb'Bp§^ StëW^ftsPiF 

Mwkavtoc<miitt/it8ri(ifrÀ6(»(Néfi%t)âan»j^ smMlM> #ft'flH 

Wb^bnA <oi!>i/ijI • t niqi>1 .VA/l ^Mbnmnsh noia<iimmo3 i;f lomiol 

Ces deux propositions sont mises aux voix et adoptées. J^(te$$r» 

MtwbMdyjjise riM«»»*id©lMrW^iiftMW^il8^9t^r^'»Ji 
CfeltMfiq golq J i arudd <a>< h oiiiliioo kbbhuiriO'b noiJooIIoo jbJ i9)iaiv 
sA^sftskftniéilQautapu «oraœuBfeatJBno^safexBW^'W WHSBteiï 
ig»*<atamiti»n0 tm]»iïtmuâ^9l»mt^a^)»ii^^^^ 

t&btkz1tMia*iliu:> tin inp ,')!(Ii;ui'n£fno , i oa'Hjao oJJoo db 9iérm9iq si 
Le résultat de ces observations étant que laPopftiBe^<^jçj^ 
Btotetodi<tomlei^i*Htoit*ftt*W^ 



qu'un médiocre intérêt pour ce motifquela.Pomme.de tejfs^lfln-^ 

t^sJwJtMïi^tafpoiôi tff*pliliiM« jrosHPfiPfettf \ flWfflrfrè 
ivàtiékeik&leÊilavhâ* j§MltÛaêSaai/Hmt6'b .àJà'b g9iio , i e»i sginox 



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~3« = 

«M. *t<(Vairi¥ «t «h* é*w*>*ftei «l « va! mènky ^^'fr^Mi*^ 
d'abandonner la culture de la Pokhob de Ufrrt JUtnéHarik 5 * r " [ ' 
rcfcfrN&tà adritéftJ^taJttp «Juati^uwj )dè plmn aSrytes flûtfotée^ 
aWtàte^par^vTffl, 'Drai&y'dàef <teB«tttam& auJarôiBlttfifi^ 

-^Qi«ervçttiôB5;lwttkoiés fdtétfàSaverdiin (Ariége), pba&« 

tejpfiBiempëfeHteé'dei*^ • • ^ fl^l 

i^NotesaFÈ^SWA^duP par M. Fornby* A. <^ 

La lecture de cette note amtoe une oénveiteritH» anatogfcsè^lltt 

qgftwtétolieu^ftndfmier^ 

tandfc»*, odiirite^ 4& Qyr**oepdtytàgfUk 

du Genévrier SzbiMBù JSoidka* du PottiarJ Panai te&'fltiétf 
arguments produite pour' ou eoûtrecelte épmtor^ n'eto.ékt goire 
d&noihfceao*; ddiefiewifeqtféii n^- salirait, sai» ttrpétiûaàti Ijéi- 
tifo6iTéAunpr^ti^Q0to€W<ÉDm>ll eklttn^lenmtd'àj^i^ 
ce qui a été dit antérieurement une obseiratidtt «Mûtotttti^tfe^^tf 
M.-Jatnii 1 ! {h: J.) qh\ rkpjsortë avoir va TJËctdium tres-abottdaiii 
sf^legiïWHôte;; 'è^Nèitittsrdsnte milièr, dan» ta WièVre,- ètel, #Ht- 
éipjQentttïi' jfeflfc'ttlto» fbftfesetàl^^sittonldu ndfd, èftfifi ^ 
eKi*Ut^d^.!&*H^ - '-' ; 

i« Dèteérëpfctoâ dti pltedèdw ftrttfas «t vahétéfi du tfeto* ' (MA 
i«J^) f >AilAt»i»^^B|fiM:»Pi Qfti. '» '-'■■' V' ■' " -• -< « .<■-•«'"' 
- ' • WiRiiftjoit sur Mi instrument ayant pou* objet de ftîrè lïttJfateit 
«tt^iai^è, ^ à étë^prëknté pirMi NNt; : lI«lIfluuir, péri, ;«j£ 

' ' rïfifefc *>tfcltfe&iiâ *|M»fBCilotlMé» <tec* apport «mt adopté» {ANà 
Société. ■'»'■■'» '- : ' < ; '-' ' j ' *>° 

IRfiiafcfétfifl'tJ^ i,lf1 '" ' j4 ' 4 '• '■'"'•«- -I <•■'"' ,; • ''!"•'" <?l;/j; fl^P 
«oàf/iWSëëréia*^ 

.r.Uil.'r ni jiÙOiaii 

.lynuoù 
.;<38(Q-te-onbH; hrio^ifiS^^%ifrflîjSî|T"?Vf.V mil .M usH °£ 



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:4ff«9itt^^tel4^JA.<Wi^ s^MG^rflAtoiM adopter *p*te tme 
QkserntkAfft^piiiiMv-CkmimuM rj -,f, .«i;.^., il ^(..(ii.midr;!. 
.^toûsçioa dqpa^agqtopr^^vei^l quiie^tirelàtifià L'optoîoii 
9^i»im<|^q»spmmB^4iim Ifot^v^/Mff&iVtwi? dé* eicfpéi 
sur le Genévrier Sabine donne naissance à l'altération dëtenpriftéfe 
ittlfe^rief $«r )r^$M^i0H r MkrOdisdilvtfi w^pertotqwîétttittfllé 
dernièrement à ^vigw^smQrgSi îIrjLa^a4o<» »]^ WniewiiwjaH 
wts d'^^èm^tqu'ilr^eHaaMlré.quiU u'eitetû p*&ina cntl pied 
(j^&h£wot^w .1, .< >»• • ■•..!? -.1 u 

- ? Jh^(^ô«*M»t pmlaiii* -tdi^^ ^rw«ttiT0têidft fefiocnéftbp 
^^.w^yêaax.MiDftbre* titaUm^ml terpréeeafelibn^ fioteàtt» 
fcto^è^swac«vi^ -i-j ./.,:».„'» nb 

iifc«o^rtsfiWwt$ifioat déposée sur le burefiai: >. -. -t *■ -nr.j^r 
-rtft?»»* i^tawMfrraçoûi), *(Hriicrt^rfà«kâtiHon'{«aine}t 
\MMltep^d^DerJW*fr«Je Mrnff iK)B^c*io»pîe,aqni(aété ; <)fa4 
t^j^tata&qrok*'. ,-..„ i . ...... - : ^,.1'^^. i:j, .'h* nrpw* 

.n^jWrJ^îWéowd^iBiQtoe^ jard»ieiï,cls M, Pfltà?fTDew^<tf 
p^iét^e à Fwiçcnviljle {S^ 

chacun on {M^in^p^4e.:9D.grwi.il)(#v t g*û a? swtiMfaWi&y 
pfcftMl r#R4MM g?a»~, l'*ntae J ^ : grafl*;,lw 1# /u^rsoni jgr- 
faiteraent simples et le poids de.l'w&dci CG&x r qi : q$iiJe ,4|j0 gRapu* 
ftfc^pii%>€«lub^ettl^ mMè.im&^mV**^tfàq&n 

végétation; mai» on aé*é obligé de se bâtes pour les soostra#et4d^ 

où ils se trouvaient. .iii-Sno* 

îa'fln a vues jusqu'à ce jour. La graine a été semée da^u^ç, ft$p 

n'ayant pas eu lieu, çttrA4tà^fo#lgi&^ 
Ummtié du semis. 

L'antre mokié.^)?^^^^ ttptjg ^ dfcetoppemeat excep-i 
tiaanet. 

»ParM.Eng. VaVm*p^^^ 
destuberçttks iiCerfemMytkmtâfy Çfffmtf& iamfhJ ' 

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— 3BK — 

semis. .^ioia si ob \\IM »»M ^jIIoiIA Al ab liaavuoS t 3aoiiD 

l§Mi«^ittP689Wte »ff e§U )Bn0^goaltii*tiBii0 à ( iîeyQfaèttèaiii) 

citas dû teiipieidjril^nBtUàûaiifeta^ 
jaunâtre. A partir de ce moment une figue abandonW»i» r éllafcroÉÉ«n 
ei^Ûiriiq^titMaaNriî^ 

grittfiiolfempltti deiiiiiuiie >t ëifiTpeuèfètiwfaïtef auubéAl de tatoUP 

dix jours. • .niiuoUeazH 

ij^8PflW(M.j>BBfafttf|y^^aB4iMfc^àr^^ °%he 

Poire obtenue de sem^>qœdespié|6»tafturuài^)iîâitfii\véé^%^^^ 

7o Pa«iMx4ktuFqréI,ijatiiirieB au bhôteauVd^ ttemu^i^lb^^ 1 

Qt^ndtSJséMaeffftaMMc&il enlq 'juimoa Jtm/uod .M ici °8t 
S» Par H. Hu9i^aBin^VMîi>\faoAm^> u*to< >iotftà»| atf<pWûJW> 

auxqufcftiliJaifnéi^^ .M 

9° Par M. Blein, entrepraDèar^0^sMte|^Uu«l^^ïeiifflé## 

nâriw&Btrafciéff^^ " ; ] 'hM'jI *" r J •» 

rameaux foraîaito*mHHtooi74u*<S Uf> pMW^iè^idfpiiiteite 3 

ifeltat^JMftfti^^^ 

enupYBiWieiiiiiatàlitéw^ 

d'octobre -1859. .aisihoiq iûoc V 9l lir/uo Jîob àlèioo3 eiJso 

mises dans le wmunet 6eJ)tofo^ 



p«U|lf»iMoqrattaEi(i|B^dWéisAt«PpitcTq aiuiIminoH'b oteiooas! 
J Ad» feu AH . lAatff juëHHatt»lpdfrt£ MittMvfc ^I^WâÀl^ 
(Manche), une très-nombreuse série à'Œileto, fleurs coupéK6$4|6!<I 
na«|Pi«^B«Éta^^ ^W 7 ^*ié*fe 

obtenues par eux de semis. Parmi celles-ci *2 seulemenèlMk3fe$i f( 



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chose, Souvenir de M. Miellez, M«« Nelly de la Broise. -^9* 

iflMK^wp^FMàKoUinv^hQfficiiûtedf nàift^wgrltf^ëlâè *Ç58fl&), 
(klftMfili.eiiâfifi^ DfaeitDieHikDe^sôiiBéw^^e &ma<i*iipftlPH^ 
Atoffràwis iAJk{hàBàruBdjQâm} qipfilttetoÉ4l*ab| StttfètM fftfea 
v^eÈt^torieiiraiitôiDeabii^itrgé^de fléài^^i*tt^$^ltf£1ëétf 

rià&nWlff&fcWiiobaiuli; f »u r ;il auu'JHîimomooabiihfiqÀ .siJâfWJBt 
,3l#dBttdM^tiïtety 

QMftîteiipb ftbtofaiK fjaniludiJdêiJsqmifo,,jétJiiifael3 iB^vSAabauém 
Urne Boulin. .siuoj, /ib 

*df° XW(Ki^d)ffl^ , jàBdiiftiÉàdtah^è^(iettf»ééoffa.»t»ûtts^ 

47° Par %)Nétofc(Qiattdfi)p^ 
^fe^^sjjjiiiôJftièbVftjïeiôiId'nn sema,fa[tJLyaiftrttTU]m ( i °î 
18° Par M. Douverel, nommé plus hat^Ldfitx^axflfèaBSbfleiini) 

4o Une lettre par laawltattbfe&er^ 

^Iftiib^^^teiiirfiWfiSfl^ dit &ftui^ofltoliwif«»diaimo1 xvbmwi 
,IUH^e#è»ilteSçb4lç4!^iP^éfo|W (M.Iilça&aftfiafrèsBéiiéidf 

cette Société doit ouvrir le 7 août prochain. .Go8l eiddloe'b 

U Société d'Horticulture pratiqu^toilAib^îfipa(i1Bxpo»li« (^ 
qifefiMMPJIo^ «bftt 

PWfJ^SÈfequoD ^9^ ( tfe\ Vâyb 9h92 98U9'idnioii-89il 9mr t (sdoaBU) 

%#Alrtfl9ai9l038 Sfr Î0-89I190 ÎCniB^ .801198 9b 209 IKq 89Ufl9td0 



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Sfio^.d^^tû^vrretAf ftote ^1») j<*iwirig8éiIes<flésKltti fe* 

du Cerfeuil de Preseott. — Lea rseafetfntétf faite aaixrfiKto<ft< 
féffrifffJMA'ftiipifc fies iim^,ùfàf<ptfihtffxmeak éndtaKdfaps 
tes indications du ^n f/fT*m'6ry Éfofit -pàBidï}linétie r «oiiriW 
i^^au ^ntirey le* pilMBiras^^fafiaes iiktLMéoAiiin» 
pb^es ( q\H eai «oUA^prcHrewwi, taânccrirpr op* mantéà^aMre/jWhitf 
le^f 4ttH*ea 4U^«H8^«hû9 OB^'lfomrfi^éè^^Iwinefirawii/idtei; 

défejit #ètfe ; rai^usea: tes!tiuttrwi»ed» : n'()fll proèoà*^>d««* 



e^r»p,^esi jwiiijifl» quiiea^jt^ultiT^ assupe- ^rflftl OMmfttft 
têts ce Cerfeuil de tous les points du ja*flijr-i ..,-tni ^ >• C) :>meH 
j;r ô? ( I^ JettFej^W 4^wlle f Mi/'krf opt%M(|D€pr d^rl^ptwOye 

vpp.fa JpomiqeS'dû tera« Ii^^nsi^iÇiiHBe qu^iMtf&eitmfeifc 

^^pipçe a^jl^j^pérataj*, ar^éwjntww fo if ta fàùmi* 

cule qui lui-même a ^H plusÂ^u^Srri^m^Hi^ teè&-^c>iEU!:^ ? i^BfW 
«$, nftips, jlirt^if^I/auti^ .fciM'etfrpflfcwtë sw Wfo#^flûe 

^gKtffêtéj, .,)-, ;,.,,. , r ;.,, ..,.,„ îr! «,/,i .,[ .. •< j.f iiT'-TrrdriètliJ 
d^opppmejD(ts : apw , WW W^t ,p??tr^F^wi|i^K^^?fflft^ 

•éances antérieures. .2^hu«,ft. aohuclq 

*• classe doit être accordée à M. Ménard, jardinier dy^RgA^- 



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— - W8 ^ 

<pe è*kaàsitdiàmtami*ït <*«»tes&ii]ÉirVtit$n>«tR&te^;' 
tffri^RwU^lfEMn^wWprMitt^^ 
«tt)tBÉWKUiB8éè.8àP0ltllD&44(t«r».i — •!.'•• '• 'J ••"> < il '"*> »' 

«tataa»,*tle.GrimWr|8d<raliie.*soii^nhJii\ = • •■-<>'■•' » •''"»' ^ 
tmiBiCbaM i'AŒborawttwe negnctan terf CtriNt-fvétWiMM^ 1 
Mirfittuïe»el.conlnieititop'p^inûïd&f«wr 'pottAfr'ètlM «ippigèiSfcl 
qrthAhhmpBtyttdécidê qttitetàtiM dd«i.-V*é)tbâti«eM'<JotfBer^ 

inwtiMwiBfei'M^llabtehàBç.ailtt'il-iéfcUM'qw'Itf'PttAié'^ 
sfttféè JtfrftfJ VaviftWKttte 0OW'd«f'Reiii«'Clà«de'db«aVéy l hâf»fe 
kÉtpnlt appsfrteéitf ^tasëitâiWlêMMtilWfet'éollîlrte'aèpttîS Wri£' 
ta^ntfatts teTalléef<d«^etfflâttH Sàiww-Hbaorto»; mus te'héW *Â 
Reine Qaude hâtive dîA^éH.'"'"''^'' = " ' ! •'•" »t. • »:» ktov 
'Devoir dôtd,' M. 'Va^tt tfrtqu* MKdfel Vktajr hô-inert* a Poitou 
fcWoéedoot il sftigit o*thïrté'hi<enliqoèi* tt/Bè ^ai' ^te«ofenWifa^ 
«toléftft • à*è<J' WHè 'difflirettèe' ftbfWrtknte "que ' ctfléWi "né étffll 
«prttt »6is'de septembre, Ha0afe'*qttè M tonné qui 'eki'sbtWïèV 
JMKllelft Sôdiétë ttMMt dèsles'pycmiëT 1 * JtttW'dti'rticriSaë jufflè^. 
•'Él'W Président jrtW'lé CdmHé'riirtorietrttdW dé confier #\$ttè 
fl*liÉSs^6ttle«jtt4Wtleîdfer«>étte : i(de8tWtl.' ; "■'•' , '•' ! "I' Au ' 
*'*•!* OoMté «* Pidtfedltaw est #avi^MM.«a^Vyrt MiriW 
4**éftt'i^vdf'deàfprim^dé< M «lassépoiirîews'detix : m 
<|6MttUeletiéBi*dtEtîIetè?qtié-M'. mt^mt Mt kVdît'utiè^Witfë 

■lténenrement sur la récompense qui pourra être àëtètitGé *& 

« 1MM poutl ses be«ax' Waïetfli' dWif '«M* llôriiéutenrlnroftce 

te^faiitëëtabteè^étùeat^ 

i«iÉ9"nne : #Hriiè <flé> 3 k '«l«s^lt ïnY'DtMer^'é't dresser a« ,: Wr- 

«toBafents; an rtritf *«'fe' BdciMé','"Aii'autoéi JJWSëntiriebriP«è 

plantes fleuries. " • ' '' ' "' ,Us) " ,; '■* " i;> 

• £ ^^el^^ropo^o^e» i f'G^^ 

•^ftWë-^lqlaS l^é«es iW{làrfàrt^é«t 3evëfop>^;i1{tMé'-k 



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mencé à grossir et, en ce moment, elles touchent presque à .ta* 
aisselle, et celles-ci paraissent devoir être mûres envjfoor^p|pfl 
récoltes s\^M^|M3)4edfôCQQllfi ?^im tno^ ^rto.fmoDîYi 29b nofcaim 
analogues dans cette localité, mais que les Figues quête jfltéeMvttl| 



les deux récoltes qu'obtient accidentellement M. Andry. .mil M 

W Wrç»^ftfcfeifeid8rgrw^ 

des soufrages que la fréquence deanTOWtt(K*&ii^çt&tffe9f«#: 

a4fârifôffi§§&} ofelîgfcfcBé^s&dftrtau^^ el .H 

M. Andry appuie ce .$0B*$fcl & ajoaki <u«o«Déri(^auteirfèqijrt)ia]e 
peut, soufrer dans la matinée d'un jour qui semble devoir être clair, 
l'action du soleil sur le soufré" Blâiît là Condition essentielle pour 
que cette substance exerce son action. 

M. Payen rappelle la c^^@tTfcAWtt©Wstance : c'est que tan- 
dis que le soufre n'entre e n ébullition q u'à la température élevée 
de 415°, il a la faculté de subir une combustion lente à partir 
de 50 O9 chaleur que dGû8$pV*i*é*»eïtf tefrjftjrons du soleil, par un 
beau jour. Or, le gaz dégagé dans ces conditions, se répandant tout 
autour des peints sjir lesquels le souffre a été déposé, va faire sen- 
tie son actioii a 1 Va Miicêdïnée Wrasitè qui proauii'lalwàSIS'. H 



m.. 

d'une journée chaude d'été, sans quoi la production d'un.priiDd'a- 

raisin* comme il a été dit dans une circoiï^ânïâ &tàfl$W. , 

Il est donné lecture ou communication des documents «uwsnts : 
•tv^MraëbjBi^ti0ri'ifc9 /Kftmfe/rpaittti TWwuu') kvjhbzQ .' 
2o Description des Pd^8 1 ^bn\ttfli i 'fa^ W Cmgàêktfi f 'var 

.YibnA io no7£l .I/.l/i ir,q ;»ni/l r <8 .oionoll 

Blanchard ; par M. Maréchal. . Y<dio3 



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im£. à 9up29iq JfiDrfDao) 89lIo t îfl9rnoni oo n9 t t9 11220*13 b ôonam 

RBÇJKirteÛït7fl9 293ÛOÏ 9lJê 11079b Jn92ai£lBq h-^9!f'J r ) j9,9(l92?iB 

mission des récompenses sont mises aWft%^bt^dipSë^sâ9tIooàT 

^iaylfesftfcfi^np 8ou§ffi z c A snp eifim <9Jil£oof oMso anjsf) 89n^ofBiïB 

M. Pépin, .jibak .M JiiyawIfelriybtooB Insiidoup mjIooVi zr/9b sel 
9j^^htÈ>teitetea^fl^^ M 

èJéfc$Mqli8»aito^ 

S%ro»fe4fc6»?^r*.îf)Wffl!ie(ffii^F) 9on«jnp*rt rJ onp s^biïuo?, a9b 

M. le Secrétiif63géaë^;^fib^89^|o&<ftitiil^ ^êâttKoSS*? 

alBtdkipftOBtoealliWréinàMj fctaa&& lte«fl». do 9ruqqr, yibn/ .M 

<iîb[o ?iJô iro/ob 9fcfaioa rup iuo[ an'b 99aiJBm bI ?iiBb loiîuog <Ju9q 

looq 9Jl9ÎJfl9229 âbiiibxiôô 1 fif 4 ïR8fOTIBoa 9l lu* lioloa ub noiîDB'f 

.noiJoB aoa 9019X9 9onB)8dua oJîos 9rrp 

-QBÎ 91/p )89 c : O9aBt2W0MHfATl6îf9p 3 fil filf9qqfil 119^8*1 .1/1 

9979I9 9iorBi9qfri3î bI -B'n p xioiJîIIi jcfo no 9iJno'fr rn'lno? 9l 9up aib 
irJiBq b eJuof noi^udrnoo 9flu iidu2 ob èJlooBl bI b U f V»U 9b 
turiBq Jisloa ub ariojfixtfaf tàW^èWqm^ ^up lusjBdo f <;Oci 9b 
tuo) JjiBbnBqà'i 9â t 3noilibfloa890 8iiBb i^figèbscg 9I t iO .iuo[ uB9d 

4* 




2 ««Jti% qehgpïX ^im^^mi/»^m ; ^mÉf!^M^à^m B 

-B'blWBf.niJ^b noilouboiq Bf iowp 2iifi8 ,bib x b sbuedo 99miJ0j, 9au'b 

-93i/Sflâla^ fôfl^kiooi/o 9iuj eiiBf) Jib 9J9 b lî 9mmpo ; ararBi 

4. David nls (Auguste), entrepreneur de couvertures, plomberie et zinc». 

rue des Fossés-S*hfta3$ feW, 4%^^ •M^&ffiélîï^ 
• 8iflSî6H»^)fl9fnuoob 29b noiiBoraurrunoo uo9iuîo9l ànaob i89 II 

5. Debrutn (J.aiApWr i«dw^^*hw*V IM^iBïVli^iiff^^emD^drogK^I. 

iBff^ttir^kPÎS^^ noîlqhM^a o£ 

6. Pommerette (François), fabricant de porcelaine, rue <Ç°^f£4V|t~ij 

Honoré, 8, à Pans;parMM.Payenet Andry.' ^ * T \ " 

Corbay. .jAH3àaAM -M 'iBq ; biBdonBlfl 



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— 0898 — t 

l.^-iu ;n8l^«^iiJttamWWËMia*'î*» f i'...f/#j/*i 

4. Beaurain {Charte), jardinier ciéi M. aVchastanèti à» SainV^ricft- 
t' rï sotri-Fôrèst (Séine-éUOisè) ', présenté par MM. de' Çhafïaowet el 
Douverel. ^ .' oattafL 

'^FfflCftlrir/ jalflKfiT^r cW'S^le^ôisieur'Sencifin, route 3c yèreajtf9si!^ 
-" v ' KIWtièotffttS^Vùfe^M». fcorD^et'Andry; "'• " /' v ; ^ XiSM 
3. Rrassoud (Jean-Louis), fabricant 'd^ntftrotnèists 'd'hottièùlidVe et de 
'^» lï,||/ chirurgie," tWeto ,: Pbrt^Royal f 46, à Vans; par MX. Boièdutiïèl 
À. Rivière. . • »" 'i , % w «i 

• ' J.'CbeVAierV propriétaire, au ftôsey, par'Givry-près-rOrblzè (Saône-ei- 
• ' tbrre) { par MM. 'Atidry et Th. Denis. ' ' '' '" IM ™™ 

^tdti^^Fràiitîbià-^rcblaé); Wé de J Ta Glacière^ r^syj^TflS; 

par MM. Forestet Pigeaox. ' 

6. x 13bcsm'i rue St4)eriïs, B '( Belle ville),, à Paris; par *(X. Àndtry èr)ft 
■•*<>'■' i*^ttuzafd: ■ •■■ i '-'■ • » '^'** 

a Chainbourcy, par Poissy (Sei ne-et- Oise) ^ par, ,M4L A/ttdfy et Pi- 

é'. Duval, propriétaire, rue Vieilte-Saint-GQifmain* Tf, à Çourbev#iç (Seine); 

par,MM, Pçpinetperjie^ ; , . ^M\ufl 

p. Far/ju (Yin^en^, j^diûjej» ^ç .JH^Raniy /; à Ch,$r<», .w^RtÂfr 

(Seine-et-Oisc) ; par MM. Andry et Pinault. t . . ., 

1PfiiMf DWil i.! u ^¥ v cll ^ ? ^ïi ie-prince Doria, à Rorçe; par MM^ Pflatfcft 

44. Jftwwr. tfné> horlwul^eur-pépiniémte, - à ,YJilefteuve-siwv»Xw e 
t .^ % \ (Yonne)jpan MM" Àndryei^,andrj r abé. ■.t*i».^.l 

•Mi,', ,; .. . ; - , »- r ' "" ' i ' ■! !' .■■ i ; .■' .. m .«..^ 
-....ïi BULLETIN BIBUOGRAPHIQUE. - ^ 



, SEANCES Btj MOIS DE JUILLET 486*. „ 

l 'Agrttultenrj>ïàttiiert (\o inaïct 25 juin 486Î). Parts,- in-8*. » 
Annota d* V Agriculture française (30 juin 4**dt)'. Paris i ii^tf*! 
Annote de la Société <$Agi°iaitturé de la: Ckamtè (4* Uiniestr^Sdi). 

ADgoùféïttë^in^.- " ; ' ■■•'■ '•' ' '• ' " ,,iloU 

Annales de la Société • d'Tfôrticuitkre -de l la Htiute-Gàrahrtè '''jfitotfHel 
a¥riH86t).-TouïbiWe j j ; în-6*; ,i • " ' ' '^ ,w J ' ' - l > unn '- n1 

'ilfiîla/^y^^ffër^ et WéMmg^juii (jtriti -4WÎ)-; ' f P^, J rn-*«>\. ^ ™ l 

■i-iit 



■i-tjf 



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Annali d'AgricoMura(Amalès d'Agriculture, journal rédigé par Mi Gaé- 
tan CAirrom, cahittM*^4®^^ .. 
Àf# (Wte Soctefci <fc i4<5c/tma«tone (Actes de la Société d'AcMmtation ; 

'*' Poîlïers; iri-8°. " ' v . rriï 

*ta déjà Société 'f^rymïtut^ tà/£#9i*M^ (juil- 

,£bk8 °- ' ' ' .-. .,'•■ A 

flHfl^w>£fc* Comice agrtco^.d^pfÇF^toe) /juillet 4.8Ç2). .Aptj, in-$©. 
JîuifekVi de la Société botamquç fie Ftmçe ,(pm* 4j$62)„. Pariaf in/8°. 
.B^f ^ ta S<j<#të mffiide&QloQ^ d'AfidipaUitipn : firtM*02). 

, 'Paris; ifa-8V ' " "* .. :m ,. , (1 '.( ,/,/ .. ;I] 

jto&mçfclp tyfétforotntriçïtywràw^ #uw. 4862) .' Paria, • y jn)-8£ 
Itoî/eftn' de ?a Société d'Horticulture de Fontenay-lfrÇoptfei {yw$ 4862). 

Fontenay-le-Comle; in-8°. 
tBHXmïï'tekd Stiàét&dWortiàxHûfe $Èure*LZotr (4* trimestre',' \ 8é2). 
- ;( * ?a ïIJuMj&inJJ^ii^*/ ' *" K, - : '- '" ' : r ' • ' ::; '•■ ,: ' ' '• 
Bulletin de la Société d'Horticulture de la Gàte^Qr (janvier! février, 

Bulletin de la Société d'Encouragement (mai 4S6SJ). 'Paris; ïn-4* 
OIWite3e fâSédétê du progrès ae fort industriel {n« t et t, 4 

ris; iu-4°. , . ' , " ' ''"' ' , 

"Wè/e* pKdfetftta ^Horticulture et de tiàtaniqw* du BÙore <jp)BuUéii , 

4862). Havre; in-8°. "' *'• 

mur^'<4ë#mntilé$ (4«, Hifét *6 jjufflet 4*62), Paris; fëuiftè Jn'-t/ r i 
Economia rurale (f Ëconcm&vWkfettf te Répêrlbïr i d'tigt&uftùre réunis 

. n°» 42 et 43 de 4862). Turin; in-8«. 
Fécondateur, par M. A . BïKBTEft /*' hflrtïcuTtëur à Blayc (mai et juillet 

4862). Blaye; in-**. 
Feuille du cu/<^^'i^/JiiiiiïU^èt^|fliniIl*'ltt62). Bruxelles; 

in-$». 
J Giardini {Les Jardins, journal oVHorticidture, rédigé par un amateur de 

fleurs; vol TW, f 42* cahier). Milan: 4862, .. 
Hamburger Garten- und Blimenzeitung (Journal de Jardinage et de Flo- 
ricuUwg^fie. ftatçhour^ rédige par M t) Pv Qm* -^^W«fK de 

Horticulteur praticien (avril, mai et juin 4862). oParjs^jnHfrr ,, 1 / t 

Ins^uf (2, 9 eH6 juillet 4862). Pai% feuUle-inj^. . tit , { ., , „. 

Jardin fqpfotM<&Wêm« .Mfi ^^n- 5W4^W\(V**î!^^»*Hi«' 
in-4°. 






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• 



Journal d'Agriculture de VAin (iuin 486* j. Bourg; in-8». 
Journal cl^gricu^tfre d^SiO*«^mtat^adOJ(fe). Dijon; in-8*. 
Journal d'Agriculture pratique du midi de la France (juin 486*). Tou- 
louse; in-8°. 

w. toBKMftffl»itfttfft f «J« <, », 15 et «?,tfHkyj$ A 

Londres; — f * 
If atson ( 
Monatschrifl'i. . ... 

. " '.::..,..., .;#4nxnM) 

OBEHDij«SWftH LucasT cahie : de jiiia 4 862>i<BtoQ%«bA; 4 &G*. 

Jfom^r^^ft^^âVnvenMm (avril, mai et.|tfU£ «Ée^jltffeaft ; in-4». 

iVbte sur te poti/Mo^bftK m* de-fa /leur cAez quelques ûnMfap* fflr^geJBft 
CHARTRK^6l«tab0in-8 o ^e43 p igoe^^^^A^i^i^ftffM 
6ûitawçMriib*pncc) — m , 

iViofe sur rfeiw.finAyffffts; paL.M. Dcchartre; broch. ^R^^mg 

.JîmiaaififtfcHj 4ftftW ltn d li a 5oc[ ^ &otan»'fiie de Franche _._,_ , 




Poiriers les plus préi 



rouii 
des 



DE LlRON D'AlROLES. 

fajo porte des p/< 



la rosée eTles 



iïfSm P?WWartri:; broch. in-8°, tflftS'W (Biffait 
AnW&WMekcW$Mmelles 9 4-séric, i#«j;i&lli3o8 - 



Becuetf agronomique de la Société dMa Haute-Scûrie^&^SkàtiWtyl 

Vcsoul; in-8<>. ^ 

itanie agricole et horticole du Gers (juin 4 862). Atich; in-8 9 . 

021010 



u&du. monde < 



Séances du Comice agricole de Douai (février à $&dt&ft).ÀDàÈAi; 

in-8 3 . 
Science pouïtikÀ <fr/?Wefri9ijlfcQt (1862). PariB4rin*iî»Wftïao-B«rgaA 
Swd-JEs* (juin 4862)..fiMwâ>te«^ii3^ .ailidjBJooqe firoiuB 

Société roy(^xfëA0(n^W^^2m'9ue^ Gand (îS^tJftM} AÂÎSè 

™torMKwAlt«JflOTH!ï ■«*¥■* et Joui Spenceb; canjer de Jaulçl 

48<$S '^H** BiŒSh 

Wochenschrift fur GêmeTfiuncl F flaiaenkunde (JouMVWtimhmt 
d'Hor/icu/hirFWWïoSîligjw rédigé par le docte&ïHJiOÏoti ; 
a- tt à rfW^îjP.^érttn; in-*. .afcaoM — 

.aiuiloliaaino — .jebillfiq 

.miffligoflo i — | £nmMo qo9j JBlBllog — 



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.•8-ni : 5111011 .,S98rci[ij) iwA'l *b*m«ifVnpK'b JiwhioI 

• •8-ni ; „o;iU .(diOTBÇlSaenWiftiiBRSu» •wttnV.cVb Wol 

-i»oT .(£381 niuù 'jwwvY i>\ 'lii ilVni) iih «uy'iUnq otmHuiViuM Jwtiuol 

.°8-ni l'wuol 

_JftH»danlle8 moi&de mai.et juin J 862 (NoteparSI:'kÉ4lSM*B) 
Àrpophyllpmgigaitfeum. , , ... „. — . ToKrtJHë.' !9 ' lhnoJ ' 



.ftftf ;A#9PPWiiiî:^l fliiiiob:ohffioTrA3jJÎWW5feiaiueO 

!)ê^fftdtiilim^^iftostetoiJgr^SHi^j <j cr 9fc- b 8-.ito<faltia*j>iTflA»D 
teum. — (wttylAisqrinftDâ 

_^__ •*>8-ni ;Iuo?n7 

.*8-.«n ;ihuA .(Sd8l niujj >.\o,t v$b u\o:ùV\oA V> «jWû-t\w wjsft 

LISTE DE^ ÛHCmD% 8 "4^ ftK* 

dans les «es d«i||^. ( {M^^^ 

AngraecfuH^'d*sl»tilnrid^^i£ r l .(lOSiliQlta^heo^r^tÇhife^ofî «ywsjoa 
Barkeria spectabilis. . u CSliy$ië(àimi..(fdHf niujj i«a-bi& • 

ilbophvl.um barbigerum. Dossinia marmîfr«ai bni:i) 






°i-fli 



— — pallida. 

guttata Leopoldia na. 



— — . — Keteleem. 



:\rt\u3!jtolVb 



— crassifolium. 
j^ ionosmum. 

— fragrans. 

«6 



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—80»— 



aa : '-ffiftfflriii a^im'l aahnn-ig 
Fernanaezia longifoha. 






U\<\c.?.yî 



Lartia purpurata Bmiana,~ 



; g^ti jQelïPtt^tef.^ofl* •«: 



ob ntou !il >.» 






Phalaenopsis grandiflora..Tjv id'I 
Promena xfatfciflft,,, ^ t9fohr 
TStanhôpea oculata. , ' 






ma. 



raïunua 'diîifaiffi&S^ p * nilwî * 






nôTî iPwWWBSU-zijc ! V'^'" î Iimi 'nui a4B«éûH8. t ' ,filof, ° l,TOÎlA ' 1 

f ftasbjiigfcii • csefruleaù:: n oïl b 

îolt«. ifu'i) .iihùft Mb ohm» ï m FTftTT/t u ■.:!,!«.. < it ;hij;nm£fÎD 

t .,£)& flflj;QiiiMvftl|MtaiHMH tfk^ômmëni! certaine pTàntëy àqiJStë 
gpes,, i çan|^tedproauiB(Sirt , «*i^eliJbrirtrtà i !it dans les piëfc&'d'^ 
Dflnfl l^bjssitwnki afofaptik W ■p'éfiieîi' dimërôiôris/leur^u'ft- 
lagpi. d^HWPÂre* dejrtdures 4H&àtki;mMfoTl<tt l , M ètf'ëëdt 1 ? 

^f)q.;,l^ifl«M4»MlUiM}'4l 'db-'>%ffAr«3 ! vAHfëé* Ifafr tffitfiMH 
^,T^^^4-.4ewii'rèfiaiaitei;t JMflépesâëM 1 Vôbservàtèùr''aftémHfc: 
ï^çijejrai: iei.prJB«ipalëme»t lèsi espèce 1 lés' plus lJertes,iësHlBÏ 
jHflP/fôs^ i;q*9Bœântationl (tea-èsaAdèfe |9è'*és ; 'd'éaif, dés Âi^aSff 
t|ayeïsapt4epij»njMi^.k8:pSr(jrf > et4ië f peti»è bassins' d J âîùkSfeir$ 
z , J j#ç l fiî^è^<ïfl'CBa'part<M'9(jAt'l4'^W^»«r/ à fleurs fciimWÉ 
QU^s, iieisj ^«#qsa^r rle(Néh«q|uu> à) lMttVJ&ifl&; là ViftàniK'tf )SMfe| 
n^ii^agi^ttfij.awaitidi. iwift llatiëhk;' l%itoéfotfâW l &y 
plante si singulière, qui laisse tomber ses bourgeons au fond ^? 
l^^WWoPpr«ri»f^B^ja^«lw5bla«V4^if»éïié i< à0S9,4lM 
qfH$Iufa p ( aE,l()»fll^bcâan|slâ^ If^esfcfet^Mtfg'riffiBf 
nées, à fleurs femelles terminant un long pédonc'tîK^iiryéfflénftN? 
tji^oucbgBd^»» «ft* moraile". ftoitf d*ni« rèau'jl'Anai&rf ; a'eSit, 



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ches; le Nelurnimànupecttstrm, 
dernier dema 

l'hiver.-^'' 



i grandes feuilles arrfttfffils : ce 



dernier demande 'fctie aétlfe rouv srture de f^fl^feft^feeTidâni 

.„ ..-.:v,,.rfi.[! , l ! .Biluli^iioT m .BiiumST 

Celles à^feMUœ'pfus élevées soit la Tïiâïie MancMtrô: aukfleurs 
violettes erf pàûictile^ et resseny>lpnt au Strehtzia flj?0^ c Rffl}Hfl| 
port; la ^onlejcjne afe^^^i fcœur, d'unvertjâ^yja^iPOflé» 
sur des pétioles en^înarfJs_doù| sorte^^jl^^frkuÈsanc^ 
droit et serré tr^yftçieux ;ia. Mjassette Mdftgti^ &«ûllefljf0tt^îft 
à feuilles étr^tj^jj^s cûjuuib se us le nom de RoseaNfesteôngs ; 
l'Àcore odorant», atyfqfliltoff dira' rerttendre,et aux-ftiifâ W&âlôB 
jaune : les Plajtfftw d'eapflitfDn i) les uns à feffiWSlM'êitéknês 
autres à feuilles ovales^ àiAiUré Hanches en ombelle^ If ëoucEêt 
allongé, j&iiigesi . fl#igue$/ droites* à fleurs en «Hymnes 1 'cl^un eflfet 
charmant; la Sagittaire à feuilles en forme de flèche, d'un effet 
bizanje j^'^lp;^ ^ai^e, „ : ftçh««i t de stergàfe m CHieiflfêril 
panaché; le Scirpe des étarçgç çjkJpac des chaisiers et des ton- 
neliers, qui s'élève quelquefois à deux mètres, etc. 4l £tc V{ . ^ v ;<I 

. LaB^WntëS lëà îMiis proprés à orner les petits iâssins des amateurs 
sepys Bufpn^ ,o } u Jqbo 4ctufâ M ^AMl9 e«©nd«41ôdtejWI ft&e, 
et s^jv^iéléà J^^ 

Qjj'çêr^ ip a !W r & hpmme^ liirii^ôs maitaisy fc feur*ij&tHG& d'fii^ 
^ j So^^^; J le ! Pop^ge.^ c nUîflis, à^flôw» jteW^f ^1^ ;, MS#J 
9?3RftÇ ft # oi§ frfti^^iW Trèfle #e$B*j! àiMurs Jrfatoéhêéj 'ft 1 ' peHtfè'i 
égf^.^él^nweM frfoigés». qrà fMtinfe)tf*'Jelfet'i)#sâ>terkTs*è 
p^limgçe; teLyt^ir^aU^e* kfleftisidMûitoauwSè J4ï4îjfàl 

dp.Prftyçpcie;> Bpseau.à bftliisij Ja«qtMà(^^a*Uq«ei^Ci^ 
d'$^ ^ R^ed'eant.pu^ift^^ 

l^çuç pu grarçdÊ ttouvej Ej&aKiatte omJ»^è4)ofavéf M , 'iJJ^érfii , 
^urs^es; lp^fltricujft^i fogjfi |auaes/;qaiJifeh4^fe^WJg? 

^Fbiiul :r,< < .»-.îi . * * T-lm-Jï 5»%îkI «'!• *'J'i<jiIn^ii2 * â ->J*"*I 
j ,1* <$Jtn^ <fc iç#ito#?n8jdçiB^ 
ViBBïPiMff.^^'** r ««8p»&(ae>lfêttffl#}ï âë^fôfirïï 1 
^4flftffiP*VflipWIft»iu>l.- ci moi m/ JiiBflinmt aolbnni r/iuolt £ t 39oxr 



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— eo* — 

<9iqoiq J89 -rosi iup tmitennuMkqTïstoowi 293 9b 89lfara9l 89j 



qtfe ^ tft^bfë*." 03 L *»I ienie lagooo ob n oitiicsà-iq jbI acq JaaisYB'n 
Jflomaldillitîni liisiB-iaa Jii-ôl st) 9 ih02 -mal 1; ,wibI galiJaq »! 

aenpkupabluodus in^uï îglDtofléMiwSkBW ir,q agèqooo àlà »no 
" 4jBt Mb' .... 




môisifm1$ït8nlfUii^ 
»Wu D nj&îîMM^ 




\îè flans le" IfcurgéoirïKnïf&teairSfe* <f#eS8pf «m#H«Wflfeff«tt 

"m%*P0\mi<tiM*?& &Wl«hdHHpau rammiet pftttMfct 

^rôiWftfli&fèraftiÉStf âCfB^ofleii anèateffLcadsEta^iittlNfs 

Jr^oWeilPâ ^ari#<^^ria*qtta«iBf taniDptei8l(teql9«ij(ie 
2 îiytMai^^iîf ^ê a S r llaWi«(>p^^boa«'pttï^ itnnrwhtenittfk^ 
^(^aS^ojttÇilPilfc «WflntUïè»<lpeiEqœ,cipcaniïi9iC*(t*»i*ê>s 
-^^l^ff^ftite-iRe^PMâBiBQfeiBétoai^ ià^<xiebiw«j]{»ii9t>- 
î ^Wi^^ffl t yft«ll8ftBII'<«*#9>ÏWTÉ9tiniaBBeén<réB rtBUBraaidfttfts, 
comme si un être vMUn<p0abife tattaèiafattaaéiAiarft (fritolâiflet 
"fliPviÉ ^Ifiawî 98U9idmon bI aup igninml iooq aiioiib auoW 

z H& 9 *torV&ttrfË»«S«lé «^fl^irty/àb ifanaetaibo tapr- 

' W %83#«f ^ 1 fl«^%ncAfo*«»tofe «MfaUBgtbfc^MtM'ttS 

8 cf éAnÙâ, ^onf ^fttêtr»^'ibM^ant^«ràt9Hdup&^xdadSrMli- 

ûcation et ont peut-être contribué à nous enseigner le pincement. 



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Gpogle 



— 405 — 
Les femelles de ces insecte^rpàVSiirinstinct qui leur est propre, 



IWr^il&eeèaffcptsfasqdfing &m i ti4w>W*h\pprSVé àmL 



n'avaient pas la précaution de couper ainsi les jeunffijjagffiffife 
les petites larves, à leur sortie de l'œuf, seraient infailliblement 

.ont été coupées par cea/fiutoilionitss sftfqpfnt au bout de quelques 

ao- 




crate 

aWi4wé#u»j^!rô#*pv,Ud-«&f^ 

MrôàtfresGHS&srtfôns dit, Wm9mli v ^JSkÇB^ l é^^' 

. -«pas AtopteçtiM^HM j^m^^ 

ibabitoob»^a»r$>. ment que p^i^e^^ 
aw^j^'WfachwJlayjBBiiB tarsficbeawfe !D«*iSfl^«»# r $$&&J 1 

9qiwntI^ae^jqBii64pmsstq»v«,fte i *ft^ r e*fi fftitanrçtfi]. 
safcatUUawUeateati ilupt)f>faÉB(>d^itoqdftM£l9^fi v 9Ti^ifi?j , f^ s 
eifltotàffcoiifaieu^aupsiaqbtjfiurnWK ali^g^o-^SK^)^ 8 
-<l«ir«lL#»(alaïD3fii <taard£ao9poBitt»tte8W«r^l^%fltfi§!^9- 
.attâtons^wait ai'brdeBar)lhsile»ir*^e%fe)i«gfl9ift^t la flfjé^jvyg^t 

iafiéclosii^ toymefctofarWtflrt âft\teô(fcrÔta"îv a-Uâ au ig ernmoo 

Nous dirons pour terminer que la nombreuse famille; d^C^gi- 
sJraappt (m**eonai&4i^*rft»ito^l&œe^i?J»t i^^g^lles 
-lipH océÉsJeanqrtelé^touAttd^tt; SjanSSHMnBWÂie^Sriio^^lr 1 
ea'Mtâil^àrôxItgaltafarttt ^WwOwî^ïÇejftî^tftW^oï» W l 
-il»*«faafc,jdftrolMi6tro^dlï^^ 
Jn9m9oniq 9i lan^iazaa eoon é àiidiitàoo 9iJ»-;joq Jno 19 nov "» 



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^rfefyf-J J^V^S^PBPWtWitanJ» nongeto» et >pe«#)jBnfcl«i 
cftfclq^W.fa^ Lrartilàaay 



iiJWiaettyqrà)tVaaiié« 

v *^ïiPfl^»^^^8f> , W(n««»»?hifitfl.-,! .vi:i H-! jI i; ■ ii/j. «opgioq 
ijticqM'j uli 'itijurif»! £-ui iiJ •il,m#a*».r,(p*+~*HTm l >':> -u ■>[ -*trt» o^BivaC' 

-ob feion ')j,.i;!'ja moii ,»•» RAPPORTS; ' '"' ,: '' ''"'''•' J "'' ,TOt '-" 
-q8 ;«nu jiii-i.tiijiilqmi inp Jimj«f«il4iu.ei;iii c-i: .•ili-'iin-< nuff ùoi 
<ï$^ij^ijoMi*'ojffBa*œ)»BnMuïoiMï y-vn-u* ïpécttuit-mèv 
au ii'ji.l fiBiu t ')Mr:JE*}rf«»d»<rf*»rt/nnVw^;>'.ii'i!ii - •!> «n««I i^niB 
eari^il <i')iii.lMnp no vj-jikmy*itoVmtom>iii'.i-. I ■ i!i'j rii'iiui ylqtno' 
-mouMWWBSÏftiguoy Juuirjj/a nu i;-Mi.':-.<q •.-,'ine jil ■'icm ».l 
En me chargeant de vous présenter un rapport sur l'ouvrage ^bhi 

i^,i^^?au^e^^ 

d^.f^f|^ijp4wKWIWt»^^TO 

<$n#fyuflrt,{ji .ftftlfi ^e^/Wb?^«mViV»i i« dew.tfftsôpeoàWBètatf 

Itt^teM^'teJHIlJMM #.Mf «Awttw «t <piwià6>l«r*«*ta«A. 

^taîfflifciMJ» Jfflffl^iWfiWJf^M'il tf««M^ti<k»e«kHi*e!i 

&|^&tfiriffKf *Wi*Wf W d#ewioW? Y^te^deawftoef,»! 

ttpPfttoll \th &Btoto&ltiit^*if96àr&» 4fa«qie«*e ( *lléi 
vie et du dévelogpM^n^dw tf^Uu^q seul jeun. qjji>ui*«ik«- 
&S&>ÎS& .'llUMrt'iWkiiW P» wAWi»Um*W JL'uoe.iJriKwp We,fM«is 

^lfPW^.rSPPW§ftiW.#a^«*t4e«aHl«.dw ftrlww «me4MM)Mi 
gà»*A4ftHl tytfffl&j tiwWm WfeW»pfftpPW>w«>»t (pfaie.ineitttaMBtl 
IJbkftM'foSlrtHWIBlll'etudftdi^ajUe^w^iW fris 



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(pj'rta^iiriw^^^^useh^tiarae^afflB^qï otite' mm 

Whfiiai^»» iclie»ctK»"à' âtltfejun*Déf Ift'iilèttf. ' Vô«y Tfc Vtf$ra8nè2 J 
t4e9àto«vl, .je/sois ^km^Mé^nm^èM o ëi^ ( ^0^ 
pan vouasonù* pMvfàwàr) je &v^SWàbMiiryiep^nâifl£ b 
puisque j'ai eu letortiavoloflt^wâS me^ha^'t^^feik^iïd'Wi' 
ouvrage que je ue conaais6tBspa aalo r g t jc tiensi honneur de réparer 
ce tort eu faisant acte de bogipjjj^Jqptf j et, pour cela, je crois de- 
voir vous soumettre nos pas un Rapport qui impliquerait une ap^ 
prôtotoa^'omi^QBtimrjugttMat-t^^^ 
ainsi hors des limites ;des\ma\fiùbié\>c&lHpi&ence, mais bien un 
compte rendu pur etsimpte^dèistltié-â^mfecer en quelques lignes 
la marche suivie par l'auteur du livre dont YOUstàftWfefcu'l'b.om- 
nunei>-S'i/U" ! h-- i'i.S'i'ii urjT-»iri8 f iî.j -nor-A) Inn'qiEib '"fi n3 
.•fcailitte qwe.Ati Koràeyiaiîiï8cri«'éhJtête»ae 'ëbdWIrïÛë tt# ei/ 1 
niemeité^jtebtttqaWsi^^^ 
ùttfâibteç' effbtwfci JwttïÀfmfhAtrét*; <piïài^ ! mk/Ùjlê!p-dëW 

SvKnMtibiniple ànariicei itt^imfeatf '^ërâtPfel ft'tifife 'dn* «tf : $foW 

/«#aMi»/ri<ftiby total le'vMftMe (ftirift êSlèbifthéléSpeiiSenl^ff 

atfi*m*iai;tfJ<au'PWte^/ser^ 

^nijbaie^oliljf aunPètlwf ;t )k Y^éaiifcfii'q'u'imi ïattteliàfcfeà # 

l0iBé t â«w4tt>'à>be>!H^fJ'&^ ^itMit»^^t«i«Hsë I èiif f ^ r t)'étt«iëÀ fj iËég l â9é^ 
cWttaatiey ^Wlt-fc jteftmMb'éét' géf^rïlé'è^nféi'mW'l'ëxp^e 1 !^ 
règhfe,y|«ndte'qiie.>te6-4elât'»ufly ttàftsipéiiWlèa'él fcbt #Jui' ) dDJ»> 
essiottelii^.gfiia^ldausPkpPeaeâii »Mfi î «|Sttiî ,1, ' vàI > I)lj lj ' ,i7 
aiDtos^^eitfièWi^^d^. : ^nl^ 1 MiFàli'i*ffe''lrttfeh^éué^ 
artememjà tièk*àiak*Wbi&l éé1«4kffle'd'èPé!cr«ë«, ^fftîrfelfeéWirtfi 

vegfcafottèH^bi^ttïfteb^'m^^ 
t«WTp*rt*>aUèjpe=4iixl b*bi4s afitatWs^iWJJéplHs^sWi àojfMiy 
IJaMitofeliapUkçbwivâTUaqUt fWtëW' àseiuépM^flp' g«lètaH»8 
é4é§è^e«^i^çriae*(ttWj4li8^8^é'«^ï*«^tio^*b«S <f#» 
reuratiàume J flalrai^ste^tJ^ij)^âlucUoW»>frtiiM«i âètaqi'Jaifc&tf 
tnifciawtas ci* MindiMepUe *JrâM' la-'Jliaflkftitoi^l'ètoaâi'i 



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àlslkBainearHirfoiRlaW^ 

-jBVwJTtiqdnriH^ il 

89y*rtfo^oe3:£j!HlqaTÉœfquiI(3frt/ptfcç etffetidefcraknikrp^i^jWiies, 
S JdafasJKqabltafiiiarange teneeiHii^lfiitao$tttftf) IrçaifarDôltQy^fpfan- 

<eè*starinl$ netkaioWinèiilz^'eiitalIlftpet Vtarâût^ffitotîtf lçrôacelles 
Ii styBiipnt powÉ^^ij^J€£mfl^oihra)t)arflfetîïtite* i&téfWfbfetlI la- 
id qàeti© Bent'i<iÎLU]gài ieratiam«hftfl#»%hèifyi^ 
Jnol^lI^^iafegQ^toflel^ 

reny^dËs^aft iesoitatife,!)^ ftëjtfWion 

irtlf^^ak^ètnlaiçri)^ te^&^wmti$9£ de 

transformer les parties inutiles, savoir la gttfilifitltagtâftçgint; 
' -àiTafcélfesiqunmA pHmiffetrietaqipflMf' ^gMtifliipUftWsfejpimne 
molesfetftutthett&nflt Kéboki^iroemfentpl}*^ 
lushnn^iissBi&de&fleu^ cet 

luoqxposé^néocèlipeîuBy j^Af e*fi»^da»JûipT0»ii^(ï)p4rt^ 4$son 
[rxjpanfige^iqiHfcré^ auii^éiadiDé^U. £qtOAFlp?rci** ^fo'^ftcu- 
9ll9|nM)affi)ià(E(qiitsgchda stigélatfœjb, tfea^dkfejik^d^ie^fôf^pris et 
m/ deal'Èiai0ûtii\sËqtoâl6S^ 
-aottlsofiB IfcBtfprtl^desÉdcaÉrtu^aKés^ 
-gimriL^^[p»ril«r^BolîpiiviDap* M/dfarafey&4«çitei sptaîgteneafc du 
29£riRNrier?flQiifek aofeizœét lflidqratàoptspi^flaipijiâta a*te tort les 
-si démttofpemaiÉsjquta'fc^^ 

t ou^td*itaiUp fltafcrfofes,foitôe9& Pailttlcfli&TOfacqm^çtafciirtciir 
décrit comme pamfoioète itoiwéfifcàettltiartot ÇBii<|ife*TOBï»fMie 
nouvelle, qu'il nomm e Palmette jum elle, parce qu'elle résulte de 
rapprochement de deux pieds disposés chacun en une moitié de 
îi«fceWe a SiHSp^l4^^ le 

contrôle de rexp^sflg^jjfipt^J^ijftfstijuivie de chapitres relatifs 
aux maladies auxquelles le Poirier est sujet, aux insectes qui trop 
souvent l'envahissent, à la restauration des'Sffiffil^ftisés ou mal 
dfltfc«KMIt& ètt§»»»î^ii^ëH*iHBfl* c«t^*dWW#j3ftlt»ll«lferme 

^te^f^rt^wfotàiitd nm$^i^M$wwmfa*& 55 
d"PciiieÉMt^Ptâ^ 



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'Jàùno^^ 



ffliftgi&wrçgtât'^ été 

-flJd&ptè^teûTfipiyé dtolgtaieçIeJAèBiaeittl agnBiniiMldspa^ridftt 2 

âsIboDfo^l^ltepttwarda tSQiiIJIUnB^uialraM^Btei génërattés, 
-*' SHJ*#«ê$ste*i ^^tsnéîtoi(BAB^fîsn^tB^TIf^B)ii LaqiiB^e il 
-£ l Ja»^t*frful§lPïîWiifrôdei^9ééaéwExt3»B§ œ&iitTtm&attamp et 

* **ail80 gtfN^U^É^^BûvéesApnveA qliB«inë4eslin^Brfrkrf2Baï6tep 
;*flM?«9«fe#lt'#ailftfSg bI iro7JB8 , 89lrtanr 39ilTBq 89l TUft-N^urait 

-wûfléîgcter %t iwisjlrî fttfpefc tfat&taiét&ixiES p^idBviprée^aesoqu'il 
te 2tet^lr^toePfot f iAbfe^ata: «toltetàglie ahibsii]apP(Hrti(*a«|elle 
,89T&%*sta^èt&« Jnûifra jàrpi^oquatïiatwfSdd^tô^ctoïiilai'feab un 
Membre'3é%<î»i*Ia^ha^ aûfteel&on- 

ub *faffrdtev^ptà^?&7râitifi *t§«Knn^eafendtfi^]^CkiInmis- 
aal ficoi && lîéèaittfpeE^Tqciigortjrnftaiil Jdaa»j«oû£iëUioHçsehè**Bes . 
lBio^i»ftftMiîflwt8TOhipét«ii4 atoi^ièfleraà'adJoïteÉ^^ ré- 

i"9teft^fi«B»/t&trtiai^MAân»ft9 4toaèlio9*,8*w|i*«ik qttèatiehaJque, 

9b 9tIU891 9ll9'up 991Bq t 9H8 fjUJ£ 9Jt9£fll£ ( I 9 fIIflI0Q Ji'up f 9ll9WfOC[ 

ob èrJiorn 9u# n9 nuoBifo aàaoqgfb 8b9rq xireb 9b Jn9ffi9dG0iqqfii 
alitefei 89i)rqBri9 eb aivr^B^gibglqSbp^ftgHèqx^I 9b glôita» 

qOTi ilip 89l098flî XUB <Î9[U3 )29 19hicfl 9Ï 89L r 9UpXUB 89!bfilBtn I0B 

Ibai uo 898imj9TMOTl , 89b aoiîBirjBtee* b! é < JnggaidBVfre*! Jngvrioa 
^miti&mHfatfmm^m mmiiffl^ïï^Gmitè .4*W»toiïne 

-àqî^îrt^P^i^BôiirtlÇWiWfelWWlA^B hffl^SIHMttP» «P avis. 
-bob ffaf|«dra^bt8Sd)^ en é^^veç^^ 



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— rttt — 

vous a soumisas^l^r^/ilPffOiWI^ fcyppftfl^mBnt toutes 
celles eu bois qui ont été faUesjjisaujL&e jour* Bien qu'elles soient 




ob ïuuf)ij»j[qd lI i) t [ iuoMà Uo'n Ji t ^îuotkii-ijfc vb aili/ î>Hôd 
9^<taeiiÛto<MiL & âtàijLppf&éct iWijyeidnwIntP AMI Jf bflHR} Ji 
adaptés à chacune des pièces qui cçiPi^MP^iP^b^l^^f ïkbfflh 
eflP«erfe(3édéidaaiaJià ^Qï^i^^f^^ip^p^^^^ik ^Â^^^qP 
sofeoepujotiite iàife^égitomeïrti. J<a <j$Mt«i&! #at j^RÔ^Mœn/àWj 
détttt pltœuafflaïftMp^ 

»^eKfériquiiàutoreiû£^iEfir^^^^ iHUH^^jflPlg^llMtiti 
cela sans nuire à leur solidité. Ces crochets ^jtv^ê^iPteç^^fc * 
lïnÈfaipuar 04e* baKte^feïow^lter J§fuififOMéww^fl»J BW 
raÉeatleibiaaiitflBi A l^sattlrcjâteiWp^ 
lntatioiFaipaiuassesiMi^tA«Bwe À >TlMeJiOT^#9& 

Prix auxquels reviennent ces bordures. . : , in >uii|i;»ai'iq &l 

ufamtiàiq4b piféiditegwtodôtt^ 

Pour celle de deuxième grandeur, composée de cinq arcac^tf^fo 

-^t«)If8iBftlWfciji.ff|i;-rii,j(i^jïiB,jfni7a ^/luira} $m1>\< &,Wn?â<§b 

En conséquence, le Comité des arts M$ff$? AW$^£ Vittfflto 

QQfftn^*^i^^g«4»^^ti§^/iirjj jn^iiî/jj r uioI .,b aima? te Mil 

, .niJsm i/b 8diasd 

EiuooxioO 3 * -hjo<i Lj^iiium es * »» y ifl*jn 4j f iiiiisqàï /; ua Ino ail 
afiiilîjincD Je tuihixÀ t e9i«e8aiavib ub ètasB teS'jloj>Jq xus eliij&Jdi 



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Jnaioa >t-Ak>\>\> wiH .moi ■■» i;-rip»i?<»iri àjèlao iup aio'l n» «rffeo 

s-^ _-. Par M. Jacqdin, de Bespancourt. 

-*%ltatwir de jircftmafe ism^^ forte « . 

belle Tille de Strasbourg, sll n'est ébloui par la splendeur de 
Ifi fe»flMdftlë'«l MtimMPà&m ËèlfyiaMm*ÈimttaM*m 
ttfitakliÊr'J^ttfef!^ i"p ?;»r;iq «iob saii.'iisij'» é ayj.jrJifi 

-TtM éëlletfStaW 'Bë''|flîiftfc ttp^'tfdlmtetl àt^fpn&n*] 

pour la circonstance eir parterre ga^oOf^^ciÉADeilallvYiilrisiltfi 
la principale rue. .«siubroF >'id lutuim»iv<*ï Rhupxuc /irt 

^t^&i^ trahit ^ètfél>(^t^%iaiëy ^>iïi «âioinàtLli^ il»»te{ dhptatonratfu 
paHfitTe/Vàisemble des «groupes et F^i>k)uissaiKB3)waBi^téiJÉe r «détfi 
letaft^déi? ffeurs, particulièrement decelles. des Aariftsieq ittdb- 
AMHriftiynir. piin filj OMgcjmoo jnoknm; oin'>izui>h ub •)[[•)) -nju4 

•^ÔVtiaifcoiftant ensuite-, on r remarquait étfftfcSMKÏ «ftfàeHtëàÇi 
dèk Qfnéraires/deâ plantes grimpantes pour apparôH^teJIcMflk- 

pale, et des PalmieA'Wfflfte^ 

c^J&àMt^^ è '^ àJiuxoU al .oonsupvuoo n3 

£ fôé^éfctfim^ 

litéet venus de loin, avaient temiaêifè*te^Bét«^dW»Vhti«P 
heures du matin. 

• Ils ont eu à répartir l es réGmtfp&tm ffremisu pour \ 5 Concours 
relatifs aux plantes et fleurs de divers genres, Azalées et Gamellias 



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-eti 2 - 

cercla. Cinéraires, Rhodc- 
nihtnq b\ en assoira sixîi 



jans 



qs ces Concoure, M. vv r t!ik a êtarccor. se pour ses côIT$i£ 
lions d Azalées, el de Hhododendron, M. lïïelfe pour, ses Roaers. 
M. Locl^s pour ses CipéiraireSjetMM. luiiiiardl-ef OH po 



ni 99nn£ 




réunissait des amateurs d'horticulture, le Conseil d'aammisi 

.iiiq on»;I( 
de la Société du Bas-Rhin et plusieurs Jures. 

*Vafotde rfeH<^à^aW«7-volr^idéléfué a !f"po>l»î*tCT<Ierf*»«i««irs 

)5kM& R%tofc «ffl^a^êft^^fi^^SW^a^^gJggsg^ 
iWJteS^ttSfàb&f&^^lB*^^ 

élh^SSwfflvsll'ussI ab nj69iï9t t»b <9nu£j, adoiueïl 9-mJ annod 9b 

sldW^iWft^Mft^rfeillP^sejïifcfSoWft WkM&S!Ptf9& 
l'été sur des plates-bandes de sable fin de rivière ; une toitjggjge 
planches abrite les Rhododendron et les Hortensias. 

— 'L oïangerV aé "Éà" nlIe^rénfâme^elji^Mcarjà Yrfcs-lorfê.ïrès- 
hauts et des Orangers d'une verdure el d une vigueur tout excep- 

^onrirt. ÀMÏnM ^tiffl&lM W Iflai^uJifer 1 , ce 

^emiMfufflag^ie^oW^^ 

-Waâimm&mïïfL ivaiuaiWto&qW& B\m%m&- 

alnjp^iof oup 189*11 90 :T 9xft ^L V Ofl WJ2 ^ n nuh -îno'n ali ,9np 

-«" *' '•*» ^li*^6^^s'^ B k^ 9 iklSâto^iS« Vit? £ ™ aI 

laob àl-mcy sllsa» : o^çi^^gyajj^yianiîbotncvh/eeaéia 

89.ano1 ï91U9lli9m 89l 9eh|^£ | Jg£^ 'J|H(â2flSÉ9" 3801 8 ' Jê<î 1I,9 f B < ) 3 fil 



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rare 



-%- 




^Jtjdues apiade belles variétés ; en assez JT l^ w - ? ™~ 

année même, a obtenu, enlre^ùir^'ies^n^ir^ôs I aans ienorat 
Maaazw. Ce aopt les suivantes; 4. ^y^er^ 1 '^ 11 ^^ ^fll» 
fleure crun oeau rose-pourpréj' i&ec un ^aii'a^i^DiaW^rclé rar- 




ïoïrcueia 

a un blanc pur. 

.29ii)l aiuaiaulq 19 nirifl-8£a ub îitoiaoH fil ob 

«i«#i^W«lWM»in^Vlt)|9Bfii^fov-7aW8«ï-fl 1 fSf>H^ SblncW* 
« ^Ifiet^ fàîenuéVp f W. D Bur'fe}'& ^Rtf3#fi«* ^«^'Ifeiâfe 

P^û3N&ni!ffor»^ke^'°ffc$ %BmM«{ ««<* ^^f^^â 
^êe^n'^Wr^ M^i'{fi^^4étfiftytf^^^tî?, 

de bonne terre franche jaune, de terreau de feuilles 3 ër%ëfl'$rlfe 

tSfàPmHdrlm *W°î]oî^ 8 #e a ^^%«BdF^S»ïife 3 dë' I êible 
aftgJftl'oJ aau ; g-iéivh 9b nfl Mbz 3b a9bnfid-89}filq agb aua ôJà'f 

.ai;i3n9)TOH 39! 19 sw&stthoboAA 89l aJhde a;trfonfiIq 

taarKie gentille à fleurs doubles. — (UDagrarièes). ° 

-q80X9 Juoi insDçr/ onu'b Jo aiUDiev siru'b aïo^fUBiO ^^b )o gtusd 

*> JUimnFiitRI W MMfc^ I°%^b?ffA «fc» 

sBnWi^nS'f^M^^n^^^Mi^e^^rte^i 

que, ils n'ont rien né%liflé Bgi y^la fixe r ; ce n'est que lorsqu'ils 

1 «" a ^ mvWfM*ê&Êm>éi$M$W?n% de la ma - 

mère suivante à*™)ë ! Mf&M*é^jËMè& : a Belle variété dont 
la couleur est le rose-p^nj^jgj^i ,$£3j%$tf rise les meilleures formes 
cultivées %\%P&$ t m<m .^PËafelSi^nt^ftU^S 8 
fl&StëPlffilqèo&W&l^^ 



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«ofaWlH^sraslawtijbwUjtfl** te m>MfctoteMfcryw»fffi%4# 

tf*B*l(iteïe ; «fen|ptalrtq • ff!!flf , t .)HO(fi;mi'iirJi/!i >...;>■',.' «.fift site 

aie élégante à fleuradooMes. — (Composées). .<-iiii).'w? icq oo 

Le Ztmwof^le j.fté j^eJAftarçc j^^^nejÇmj^^pt 

l»é»gHteKfl, ) et»afl^^iteft^q^H«?f /*$ ^ WI! , .,flM l %î b * 

dé pétales ^wWhfleprfin^Bn^'iWi«PvlffiîÇi?«««f». ç* .k tout rçpfleji|ij 
assez bien le Zinnia simple; dans Vautre,, ,aft ; sonft*^p r ]f,fl)Ç|^$ 
bombe** tyçe. de ^ppotim^tres pu ) da^ani^e,.et Vi par ^sp^es 

Marguerites imbriquées. Ces variétés ne sont pas encore 'tout a tait 

« . .■»['J<|> > lH J , l if; rSf .!- 1 i.^. ( ""j'Oiàffl^L. 

^e^c^endr- - — 

Çlsrçc^e ^ac-^^ - 7 .-_ r -.,-„-- _ ? .- T 

letie dans la secônàé '.d'un violet-purpurin ctafr'dans là troïéfêmc 

480^ pi. 93. — Liseron cautabre étoile nouveau. — (Convolvulacées), 
7 iinift^^.m-.;i«.i,.i- ^J..-:- -iT^Ti .ji.-.j ■„ . / . : ,i w , , , {. J( { 
^yChajpftflfà Sf^të-vP^f r s^^erLsions AT dont les nombreuses cor 

rolles, en clochette évasée, scM^^^^é^^ne^wde ,uU)ile'lbrap- 

che, à tft rayons alternativement larges et étroits, qui tranchent 

nettement sur le fond colore W.,$$p^ yJI.^JIe a ete jntrpdjuif^en 

IBpBJii'u: 't!'-j;/.o anfq -nifi :ir.iirir»ij no jmuio'i 'ilnï..*..' -.- ir.J uim ïf,q 
Les deux hrita^iétésB dftfiPw/W«^^^^ 



1 



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»%« rtJôpJëëartâW,"'i^*Ji6««9 «t MrH(ât»(tkaiMBlfnil«np|}fo| 
!Wft*^ur^^œ&l«ralj^^ «afdfeftde 

et le tube blanc9 intérieurement. Comme poafc4ai$é > aËttlpi6<4tf 
AMM»«»>, 'te. malfiptteatiem en estn&KJIe-jftr ,4fâ?wi 4«8 JBf 08 

OU par boutures. (vwrHjrnn.)) — .P'»!if.,„l, Mi.ffi « ii, vii ,j n 

-'^êinielHâ' à''èt#vn tfâM'^ml^te M>JttelH*.<#&«6eat 
ïï'aàrtJrtin'd 1 aernièr'.'fo: Wnn toii3Ï] Wlîtegfebet* 'ft<**tai «te»* 
I&litfàn 'prévue èWtiirë,- fetl c^st <(âM Im^ett^lftfceltf.fiçwre 
lj& J $ih\iè\VFtoAll 'WÔtm&lii} Heu* 1 n&<»<a*atf CMmeltia seat 
g^é^-men 1 rtitteï , ï , ïorttlfemï)tea*'ip««e§'imttHiffléK( fatf* 
âW-Mrdis-, 'ferWés 'et Àcrfl f*«»i«f ? ^MMëur 1 W»itfri*tib ^metni, 
^^'WpOTt'déftrbuftè'Wtod^^ 
aHrri'iJfetiVèrt. Sous tous^ds%p^i^} I àitW3T>élm ; 0Ml«/'efesèiiiife 
VaVM^tipréTmét'orufe''' 111 ^' 1 ™* b '■ !lll I""' »»««'^ -I >i-:i I S"<»b 
'''!cii'*n. virtcfcaMtkr"-^'!^. — ^iWA^^i'c:'; pli «S.'f'Ootf 
."'fo^z.'.pour cette bene : 'Sè^le' , y l ouraàt;^ fiHH ;V. u «Wi ,ui 

>IC '• : ' -•'•-' • •!• . .- :. « ■! i. îi,7 -■• 1 .> • -ii'.ijjini -r ■ Mi'-'nM 
_^^«^11Iii on.io.ne.— Ftor. Jjfaj., mai 1862, pf. 57. " " 

■sjtjpn de jacinthes et deCam<»//ws' qui à été têmieftâr fà soc'ièï? 

d'HprtiçuJtuf c de. Londres, le 1 9 ihacs âerhiër, et elle Valu à rTÈxjidî 

sant un certificat de t ' e clas?e. L obtenteur la dit provenùe a on 

semis "de YAmnrfflr$''XçfàrmanAl' pulcft'erffmil."& ITc'AY 'feSf'tflin 

bei écarlate foncé, avec le centre des 3 fcjïbîés supérieures i'offlbre 

de noïr! 'tandis gue ià^'^nîlhAeleffltt^èiailW^e 

ëst'tien 'faite et se tient parfaitement.' " <"""' '" ' ,r! '" l '" f ' '■"• •*'' lf "T 

tri-iii'.drii •• :■ .<i >•■' . ,■ «• ^ i,| tc'-jfj!j/ij±;if i^tfj; f-.novtT il* à -Ji 

Hyaclnthus orientait*, Var. — Ffar. Fog,, I. c, pi. W. — ïai 

a u Ây^'Âént;vârféas^wjBj^. o ' ,u ^ !, "°' " ,irf; - j«-'« , »»m 

"'"Tkk'-b'élle Jacinthe l'ileur &mpté, 'ne 'è&ri&lr IWufctttàttefl^ 
âfe'aik^fafe sé^afe et pëtklfe ^ç'crPS-'aiVifeAMlè «* : i(>*flèto^#Jten(i«ft 
par une large bande rouge; on pourrait dire plus exactement^dé 
la fleur est roèfe; 'Bordée 1 d#J&nï!^nkin , v , » i -»« , <»» n«m-.^»«.,«t 

-fî^';) 1 Vartéfei >UcMtëUo#Bg«rfc^t'i*ir'iteî*Vtf«H5 1 Wa^winw «ità^ 
fléinf tiffe^raaWà peU*H»ra*at aïtottdift **i<m^uQmméd (gimfi 



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d'un bel orangé-écarlateviiagife gttfctaTlt^a»» ^^ 

fleur est blanc; la 2% appelée Mistress HQyié^^.^^im>^fiifHmv[ 

MiqhHinMinti^ pa^tttiwnfiOiWsb 

pep&rft Wprfq^ l6*59te^t«flT»s«»El ^^td^f o*^n^c4pèû0»o 
d^Bfif^§^f(-fig.râ)Vje^i «9»tonèi8teQgtôp0liQ^[)«tttéQ(liV«il0q 
c^&blè8%«Wirtqta SjpételftW^fpéjtotttf pdtrtp^tt»pko«M*ito 
d'une étroite bonteHftfepfiptaifib OTbnfiqài or ob olhèm 9IJ3 .sfctàq 

(âg. i ), produit de longues grappes dans leç^l^s^^qp^o^j^*»^ 
beau rouge cramoisi donnent ^ A * fleura à tube rouge vif et limbe 




site (fig. 3), a les fleurs d'un rose vif au tube, d'jçftdrqq& j^fr %&£ 

Pjg^fttfmF-o InïjfnMlcfcèigc Jo tp\biwH[ rr-q nu na/Jd irr/b ,? f >!rn;bn9q 

PÎut$-flirff r Wi* *iir .!i;ias *f 

que la Société roy^^)^^ 

Y!: 

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— iV)L^ 

4kêk<&àm âUiitâuif 'i^^ -fi 01 

NMte>k(f «k«4tfe-*8^^^ »^iUi\fk ôëlaqqB ,•£*! ;ûD£ld Jea lirait 

Ofti«l«o»W»iqrtWeî lWfi^fil^b^^^ ftlptafiétt^fiêJéhftgwa 
pétale. Elle mérite de se répandre daitttWijQfdiïttfaod olioità auxrt) 

Asalea, due d»i«^4è»f?.-i*-f*.-Î^.Ti.-^i^ *•*■»■«* 

JW^éP,^^^?^.*»? 1 20£l> 89qqB'«3 eaugnol db liulxnq f ( ^ .38) 
sdmil J9 ii/ ^uoi ado) c aifiaft aali loamiol) iaioauno ô^uoi uaad 
f 89doflJBid gjijjaft 8al c ,f£.sO ) (a olIiqi>q uo)vj%|pUti& <*£ Bl;sl£q aulq 

jrftf ♦Wft^PlHBy.'b i 9 ^ ufiîiy 9801 xijj'fa aiaôû 891 b Jf. .çû) s*« 
Le Dalura arborea L. ou Brugmansia tuaveoleru WnxD. egnlffir 

pendantes, d'un blanc un peu jaunâtre et agréablement odoraWes, 1 

datera *<Mv w^^â#w MM tete^^tttffie 

pttfp^Ktfs/SuitepVîBfeS'^^ftH^ âtô gM&ftâTOÎtè R^iV^ 
<^p^«M^éWdmnyR«a^0d^iîluFyfl të^MnW 
ptan^e?ttfp%&nfl^.^i§^Fɧ^^ft 9 pp^{^9i^ 

gentbeau(^p-^pl^Wn^^igH^temrWrf(^ui^Mifi# 
(pri.pe8«èafeDt*^«od^or«»%eil§*7ft^t.l»ftè'j^ies*HWiJd*p 
les amateurs /e^gta^lM^êTl^ 

htffiiasfthClàsi cS^W»è peiév8fif 9ëiHTsiiBp%i*» , iBëffldte>liâ«Méi' 



27 



^ÇW<ttHS<S^^tfe'1«*unfc'Wp^gr¥^ 

«tapote y pb** , mn« , bà , yte < ft(ftd'^ kfSrmk wwffl- 

4& fldhtô daWtië'Wtë&e de Urti^èrfe p'âï^' niais 1 ^rs 1 fi fté 1 * 

*&ïtierity^6ééiiWitk / ' , - ,l '' , '- ,/ ij!i •• ■ - , " 1 "'' ." "' " u : '" fc 

'"''À* Mtf^aè'sè^M^ices'iilàïit&kncofë naines côinmencproiit 



es 



relfevetèn fnôtlè et âVlés planter \îahs'âespots de iîimensions pri>- 
1 jx>tfti6n 4 hèe^ ïïa"g&'iïfleur ' 'dfe'à pi^d's, 1 polir les enfermer. ' dans' uja 
'tij^fé qiWn 1 ïieàt ferme 'jusqu'à 1 ce que la reprise soit complète. 'ceci 
Tait, on peut placer ces plantes dans âne serre ou dans un appar- 
'tëméhtfldnt'Wés ni/taraèVontpasi ïaire'l'ôrnemenil'a'A'tçur ïtà- 
iïënuïi' qui* dés'tiïe'ds ainsi' obtenus," haiitâ seàtemènt'de ïtf fît 
$titimèïr(&,' ont'uèKm'é; 'à' pafttf damais de déééhibre, un ass& 
-^a , fitJhT(br*ufe : tî*fersïbn'guys , dë2b à'îi centimèfrt&et bht'lteuri 
-&n'è ihterrifftëcta pédant 1 ïon'gtèlmps,' tien que 1* température tà 
'laplècë'flan-MaqtelWi'bnîfcs' fcdiaitsùit descendue,' 'p'en'dafat'l'hi^ 
iki «ègré'fet^&n^airvadhlgc'au^essouJîde'd: " ■' " "' "•"•• "" 

UT. .li.l!) !IO , ll'lllllll|-'''ll) ) .'I ■ \> { l "/in'.' '. î>l"l 11! .i: •■- Hi 

' m Éa 1 culmre î dès'rtg ! uiérs i uansïe l Nofa l Irèhcon'trô i 'dfe- dïf^j'uife 
•n4âjfedfésJïciàsè : (làâ'i l iléu , eUr , dtir^d àtàifténfecès àrbres'nèiëoreitt 
■taeTVta-'MnoM u^rgéuM l^/llis^à un" certain*, 
^tt'dàffcHille^ 'em ^KD^rû'&f attifes 1 ' en sitotoes , 'à l rbïïstâk l a 
^é^ 1 ïtààk, L MMmei 'et fiéi'rolcs, 1 'elle permet 'dé'i&'è'ntàfife 
-^iiaint HW& #Hft MëlMe 'aflisï'M KWdeir jfes : çëtëeS/lïai. 
«ff IWAmJ fianilète touVsbeciâle' jWtf Wféil dirtfic'r l^'atrirëtf Wiïi 



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b fiaucn un irftufi afiréaJblfis à yoJjC'dan&.uttriardiûrCniô Les afixôttgrAR- 

avec une belle tète chargée d'un vigoureux |^}}j^.f^a^jM§fla 

tion. Cela fait, on les transporte .dans' l'angle d'une cave ou d'un 
diii,.doit lçs recevoir d'une couche dé (jueVjue^ ceo<jnièlr.eg 4?lf e fi6?l» 

ftïf WPÎ •Jwft&ft ton* 1 * %«#w.ïfi#atet siiMMHftJWîjftPjJP' 

® L H'fl , i9ffj^ u Y? ,W# ,fa tPTS ^ çapifje^i [«J, ^'jOft .d^ufte-.ftf gp 
iin arrosement. Si l^qy^fipj, pèche,, ofl 1J e^;pb}ig^.dç,r^fir icgt 
arrosement pendant l'hivp.r- s j p.Ha est trés-humide, on doit, au 

chaudes de cette sajaon.M. Ei^ldit, avûir\p\aoéde Mt^eiioaaiè» 

1 iïmwMhmhteiï^Sm^Jm^ fcA& onfafô'dF* 







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BWOT^WWoolra^sJafBiliD ofiob Jifiaoqcrcq as II .bi£8fid9lqcnie nu 
eœmoa ainni jatoîebnoosa £l -Hioq nugtt astdig Jn9i'6/6 (i/paddJaia/sl 
MtM^4Jtaivéi4dif4nnrtf à lB9»&fcrtF*flMpfif ffiBlFMJlttft! 
MbM»m««WfIfe(i fl^îfte^ffidfif ifbl |%f jaWilùIir Jiol no 

e»i(2itfn^qtaseqfliffito»ï<v^f<ttfi&^iéd»mi^'i^^ SJf&ffâg 

MkMkbaâfe mtfciireW ItfaMtHfofira^tàtesçaiii .e$ftfcy*iAi 
ï«faBé^ffffl4àèrfia8béti^èiBaEfi^pqdi»â(Mëft«-Jê%fe>im;^ sgfff 



feD^ddpoénrfigiaG<î ( tïpjJ(3fiti^ite(rfe^ ro §u% R^feîr^fi^WèVM 

^î^patfftuttlfrfcirâalto^ft^ 

tai?BrtMft]de eftnatifeeite *mii\i&MWAWW\i,\>mMmk asf 

aiiUysà» àsàaBîif dèlAfelfl^owos^^hpteÈtà'JMJlrW, éP»fe«ftrtlq3* 

4haatà<^bb*tèaqignn& id^ui^^%^^h^mpm,M^ 

â«amri«iie#inûtos(joeebMys »V#ta<^Mi^tià!^qjft jaçi|i, 

^Mafc»ap\9BBul»aRléi9t^ii^^lq^^iKnf^9Vim^4^«JPW 
forent laissés pendant une dizaine de jours sur la terre sècl£4£$£yp 

fity&iiafeiAaiblit» ^fl^lto^tAsiitetiqrQéwtets^BiJ^^ «pès 
ataaiféÉiaéCbatradééqia» ^efcrtrtte'XiWHSr JO^fgywwèr» 
^MimaitoJirffflêlifcnJifopittsB^ 

tfraftvannnakfamailppiëpaato <& UÎMSÏrâgie&fem^ilalH^ 
tiràifebrnidasfqràfe!* ^ymW(4mnmmiâm!tà)PtmMt 

«étfute.. Magie toùsmstfteQ* te/fifr^WihSl^sBiW^IWi^^t^» 



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moindre indice a atraiDussemenr. Wœ OD&irarairtRraïl 
âuieur nqeé d£ tenter dos essaisfaaïis^feMitflfè $?<^fiaftrSsL ._ . „ 

un simple hasard, lise proposait donWfaîs^er^toft?p1fflfflBI 
Jacinthes qui avaient si bien fleuri pour la seconde fois; mais cornai* 

un fort yilaitl'Wet^iyiyifeïï; û ft S e ,1 ffteaSi)eH > Mfre?lrf'bl« 
JijfarVptrtiè WàlfVfàd§&mMWM*minb1kanUkBi ami*- 

«fc iplé 1 Wà , n¥tfné'Ifl«iWiœ¥biatf»^ i*&ltjflrt*partil*fe ïniéiisrefctai 
MAbiy^è¥é¥. ^<^H«««*i9act*to«sf»a Utilisas grkièttoBÉltf* 
$fl? ^ a ^t'^àritfë^^<tt^#&t9Jiia9d«dWote'ffé(ëèa*j 



J8Kré7 J Eëé(fo(iWBiaaMffcfW«)*i4i* llMïpkilfflflribfly^i»haite|É* 
fiB^WBT%nt«4«ef«ao l B ^fletR^4^^ft»^l^lUgaiiM)atsbrefinil 
ttui^-eîïfe^âë 1 vkftM ^$^n^a^'iè^Hi\^Ji|ttf«4i«mtB} 
les «ï^eîP(/uifi*«IêijliJifti ; *i*èlWé* ausiftbfeflAe *B]ftufttap*t 
r8jjlaïfteës«lè • ^h%£j«atyfaprt*oj»«fc fttdftébprtattéc» èe^lihrs 
cMftâ 1 ,- bttfëtit''uke"i1oWifcéàflégi»*'atik :&ni«ipi&éddatè6?ti*ncil» 
i§BIâftr¥i*dfêe^«»{£dli«^éi f*«n<ii4 ataribtè dàrdtaun?» 
riP^UiJfo' WlHrf(é' l ifei|â'«6ia^*)d'e *W)^s«<*%Tî4finil^'* ? aons*» 
pêtfPîféfiiUre'^ift^fiîiellrf r&d»sfl ttott MfltfaaMaarit ffanutiboit 
38lBp^afe*»'«téaatliilffltfïfet»%tfpr^ 
«<RôW«aflip^ilfe tfoT»a^Mplui^4r4itdèŒeqttàu»/*ja«««M4 
WÉénÊsl' 1 '» 2 ^t» 1 B ' ™z 2 i'H »I> snirsiL on» înisf>n«q 8<«Ricl Jrrrnifl 
***• eo^^flt^4étfWW'ipi6fiJ«(»gbMra*feU3 «wiqwfeBfegréip» 



*foft^iré**étatft*klt^ 

tj»flftftiâe3f«rretaèe»àirigll>y &> WrwqàurjUHJaTBWepanrTmcwnai 

^«^^élWn^e5«è)ft»i«iefûttl6t?tour fesiBeplanteri*to!ùii*im 

^jffctl?rt^aê*È*telwififfolrf ewièépaKWfoé èagiaM..eurftêt 
MM «&&««** îéS làsseWtafir^deittrM qnp ^(fotaàHumçiffaftt 



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-Éfite &«WUâefiraftaé&é#/lt£il!^^ 

(frétait pto 1*'4teftkfdfeifl«iia«)4t ««fialHttèû ^ %Mte>ïanp^uSÏÉfe 
»IWtf,ifc!siai»a«&tfete^^ 

est cw«^i*é^ttt«<^.^*i^te^^^ 
enlève, on donne »" lgyftrhjp^gp, fl gp rJiargp. la planche d'une 
eouebe d'environ 5 centimètres déterre..— P'après l'auteur italien, 
les Jacinthe éobMviy Wôk n^^si i'infeiMlii l'oignon à 
SO centimètres en teiwfîw-lteu' déf'lfl'pMeer peu profondément 
comme d'habitude; sans.dfMttf$MiÀ&s plantes fleurissent tard et 

4m e ^^W^®0mhm?m$ V<f«ffr ftfiïflHtf«ï an - 
lûj?a Êi,dujffî£Di^r£iUD r i)liis r acand n ombre d'à anées sa n&s'affa ih i ir- 

14 fleurs par hjynp^^njiiftflue^.^a^iftif» ft&4M$jip 
aft^fti^TO-iPW^WW** 1 !»^:.»!- ,->•!,„•„! ,n .,f, n .,ii«obfiM 

culture qu'il en déduisait, celui-ci lui dit que, depui^nj^ujpjijge 

- W»fnM.nff?.Inflr , »»P .##?<W, A* * , W&fa fiffl&SHlM 1 
avajt fim par posséder uq^gr^, ftom^e n de f ^eds v djs é m|m^ 

tandis que, dans ce temps, tous ses voisins avaient vu leurs Jfrcin- 
de Hollaiide fleurissent tijès-bien^ r Dremière .année, /aiMmaâtJa 

ment différente. Il a reconnu que^^u^^jJ^j^ym^e 



en 



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anu'b wJandq jcj -'ynifiit fia fàn'iëg^hi autttài "" aanob fiô <9véln& 
.nailuli •ifi*jtm;"l ''•Tji;'<l — .ymiJ yb ^il'imilnMO <'. noïi/no'b eifouoo 

iy'i>ïi>J ino^.i'iii iit aiiniil«i 2fJ»(^#|fttflttfc.8flJ>2 ;t»fuj)kf£il'b 9010100 




l'adoption de ce procès- verb^Ml'fetog&fi^iipfli' HWÂs 
-«KA'WSitf P ; ont 'èté'dëiSo^i'ffir'iyiflit^aJIinaP^pil j6ge- 
• ) feêktt 11 iib+tgs âW^M'Mr fëf efeiâtt^'êoïnp'édîis'. ^ objets 

'W^ët! productif,' pMbfêfe'piWk. 19fâ^Wtt<f2!& 
^mV/^t^'^i'W^'-'dfes^Htlnes 1 . MLa8ii0< I M( I lx,a JlB7iî 




pâffîcmipri 



n9 f i- wyigi^m^^ 



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t^SSShaa^ ano'l 8ob5 agittef xugb yitfcaaoD lis! Jeiënàg-DiiBlèio^ 

" ÇP ?lf MhMfo$W$W*&Mmp:fl Inaitnoo .oJàiaoa si 
g 9 Mkl«%àfc8#§0&&92ta^^^ 

II I JlB/B II Iip 1801* 




t SFà , )njfîîp s S¥9 aiuoT b e-rfwm 98 fl9id lirev bïBlliuofl M Jaabiz 
9' Plusieurs Pétunia de semis présentés par M. le vicomtçàjgt, 

*f. Tabar, horticulteur, à Sarçfc^^,™ XI/9108 i JBdD 9b MT8 

.Mî^W'S ^^^^li^^o^é^ïèamNSKÂW^t^ie 

_ JJ/fifiraBWfieBaao'I b noiJieoqx3'l 9b ubn9i9Jqmoo 9l9Jn989iq iup 
«•» /toWta* de semis présenj^ ftB^J^edfcfe^qafc.* 

698 fif 9b f6dl9Y-8930iq 9l til lB19fl9^-9liB)àl393 9l .M ,aûfl3 

^OT e Hfè"fl99iHKJ9b àtà Mo 898a9qmoa9i 89b iop b 89anoei9q 89l> 

^fcfiMSwfe 4fMo4fefo>Pf¥w &ifiq*i^tàiJifertq*»»ioe 

pour M. Adol. Fontaine, }me prime de ^S^^nm^mSSmtksi 
ct 4ta^8W , #®>¥ ârf if^êD^llMHpTSrtSbb^sfeàrjjBj» 
l'une de î« cl*jjjftfi§rfajMŒi?l t 9«»a &^ift08H&i9ftdtote 
relative au Pelargonium zonale; pour M. le vicomte duBuisson, une 
prime de 2 e classe; pour M. Courant, une prime de 4 "classe; enfin, 
il ajourne ^ ce 

qu il ait pu examiner tous ceux que cet horticulteur se propose de 
mettre sous les yeux de la Société. t BauaièaaIfl 

ado BMq%iMcàeiifiii4«i||9 tratulf*g|a^ 

ont obtenues. .ûaàb si àoaiomàl aioî ainett 



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Secrétaire-général, fait connaître deui lettres dans l'une i.k'snuejjés 

la Société, contient l'opln^'^lifl^ili^nffî 

*^WB8^v^r&d«r 9 të5ëà^e'^^^ 

ainsi qu'il avait KriHffirffiÀtfCfiinlf l'ato'iÉrMftfœl la 

d«&àM»aà%iWr€^*#pa5to 

ScieWNI^ Âife.#i'»!fertte£Sertres''ffii« f^àlÊtiBi l W^Simkti 

aident, M. Rouillard veut bien se Tendre à Tours en"qron't£ I ile 
j^éjtoiooiy 9l .M uq aàiaseinq einwa 9b uinuWA nasilin? "G 




M9W>WesMërif 

iflM&fegtffian'M^KMnm 1 ^ ___„_, 

avec de chaleureux applaudissein*™ 8 à <™^iliod «^T " 

^^rW^#(MrI û ^^P^c^ 9 àll»àfirir]n , ; 1 à , ^&H&e, 



qui présente le compte rendu de l'Exposition à l'occasfa 



Enfin, M. le Secrétaire- général lit le procès-verbal de la i 
des personnes à qui des récompenses ont été décrarrreës^*SrJH 9 paf Pe 
80i#%I^inWife<emWil''firr«r JWfBe¥fe*MrfW- (MttfetëP 

sert»«^ayi«rrs9e»vaùx!. 9D 9dlh 4 «nulianiBtntra .lobÀ .M iuoq 

et«BeIfrâfer^rîgJé»èiaWS;^s\ m^HWSSêmm^ * 2 db ôfluM 
9nn ,0088108 ubaJinooi/oi M luoqvslaKosmuino^tate^iifisvilBlOT 

,nâa9 ^32iiiiIo"l9b 9rniiq ânû .JneiooD .H inoq jeeaBb S S sb9<niiq 

sb eaoqoiq ae iu9)Iooiïioif Jaa sup xo90 euol i9nimBX9 uq lis li np 
Messieurs, .àiàisoë al ob xu9Y, aal anoa 9ill9fn 

NetupariaifuDespéddiaBdit^^ 
bléfc daior cette aéaime ideràKtafefltonJJtèi • rttâÉpéftôs, ibaieufà 
I»réaéle^ataAfi2le4ini4e2MM»Qe9bjtlM«> e*P«teS»lii8lnlm#p1«fl 0DB 
sieurs foisiémoigné le désir. .aenndido ino 



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Nw* amostfBipra^^ Allemagne ne 

permet pas àsonExcettMdddiii^liMrflDD&ldteatioD. 

C'eût été pour aolatiiihAtrtfrréAdenliiÉiaè)&èQreuse occaâoRfb 
iteconnaitre qu'enfin nous avMaes^asNéhus à fonder dans *e beau 

iK^fïDÛ^ittalJÉiatioipaéltitiw^b Je ihirn £ <£08* km "f ai 
M&appémb fea tàitoç«BlwiïéBuUate dejoèlreibcfit JB*piifa| 

«on^aeiidiplléteâilpa^^ 

• Youssaye^ilitôrtn^dfeaœ^^ 

îaigeite taJrâltef* f ]$èùii^ai^^ 

JLeurs A. I. les Princesses ClotiWe^ùteftÉiaejékato^hMièi»i frae 

miàà8frx!èmtieqfc4\ÉblglWr<màte égalërtiMttiiiœrïptoçràiAèe 

fôwtiOKtttàfe.Jno &'il iirp fe'liîom >^I jiif^oqxo f 2yirpoviioJ àlo Ino 
-i«bàttimfdaûB«€<ite<Ëkpo»^^ •hfiHagÉft 

glttteîentsftïjiieti tiàJto&apB, aiaiûab(p^ftà >hiiarâipaan^-neiBfcf^ 

40 jouœ^afcuit&HDigliéim^ toateiéptéÉnrp 

denoshorfe^t^r^^^ ^ >Vu ^ . u ^< w ™<»ifl ./ 

i^i ôiw^^wiAi^ «wiiwdïiwi^i. 1 ^ mpQfmitèto* 

§WifilW*âWf MWF tf^ijpftpft»^ ain.-nl .7onwfii)nû!l riiq 
retenait* ladres les visiteurs.^ J^ 

ÎB%^fl»^^ /nu ràitiTom nitoi 

flfupi*! wh* 9.1 .ï>oIIfi7 .M icq J9 lohTbî) .M ucq àivilsb àlà s 
Mfobhm 9«u u lioil» b co rnue onod oh co onns OÊob eulq JfljBJqim» 

.928sb •£ 9b Jndyrs^ 



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-noitn-iSéAWtt'croJlVi^ii^gftîf ox/I nos r> gjwj isfimq 

«s&f so eafif) *iî>fafïoî j; ^uiËrasqeeraittfeërjofi rirh^'op «njijmaoîsï 

Le 4" mai 4862, à midi et dpsirijidll'jGomilBtotatiifeflaiéitoDi 

pâtis»* k3tff§QdieitfA.4e atatosMitof taipi^tes à dfe&Mftfe&ft 

soitàiiiir^atB jœfsaq^tdcmtdqsjot^^ 

luis^nnrifeàtyi^ auoV 

*oSèÉt {i^dferiql^ Ifci^ 

fp^JÛfoàçifitâJoltaE^ Btopiite 

•a»! tafllcfïiritj(Hi6^ a^/niiiY! «si .1 .AainaJ 

^A«)«$QBpeDiB3iteatidB;ià sÉuHK^àttf ^lefijpappartemfe.^pirlcitti 

ml été convoqués, exposent les motifs qui les ontdéitiVDintalt 

ltaÉ^^^H^^■^f , telijeBrfrôriB'iléàraB^^ 

pféaesn A^rè&faaTM> donné I«^4étaiiB5^%:îti^ ifotfeuGetiiMft/ifp 

q^iat&itfétfdëiâiiées^pre^ tedéte«rnnnaljpnâisaijaD^cînjoi 04 

A. Récompenses pour long* et loyauè^lX&èpù 80 « »b 

* *W £e«birif%Mnytiyflf& 4s, 

près Montmorency. Depuis MfepftQhêi'ta tf'h 1 ^ iHfe 7 é8tfarf»« 

^^Iîéf^e»«#^i^è^^ lll e^^Ée 8 f^ft<*> 
î«^^i^^ff!É». d ^!M^fe W&fi«$ ttfPP, fPMNtf * èeasa 
mune de Deuil (Seine-et-<5»^î^%8* ^j^m4o?raffiKÎ 

rêerà^flw à 

jours montrés aux prer^te^^^^^Mg^^^^Hi 
a été délivré par H. Geffrier et par M. Vallès. Le sieur Piqua 
comptant plus de 20 ann ées do bons servic es, a droit à une médaille 
d'argent de 2* classe. 



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j&^HJiis^SakjMpJ&nètè 4ê'«f#^^<»|>JW&t9)lIAtÉèol» 

cilMlfi^/àP4^aA^#e^iâ4fÉ'IJio^«Iâe^ twn&W-i«â«Mta?ia(Mialf 

Pfo<àie *»&ftffle«><$rf fo.8<U#fcK*6>i>à04ftii49 conflue. (If-0 
jÉn*^ 1 *» dF^TO feomléSsdi <u%»>fi*liekiaet.àtUmt dk** 
une m#!affléft#McBlèto. î,I) Jc ^à eoiviea noaebdèufb si .seasfa "I 

«fânefèlfi^un^Kiito^nei^ 

fiSVtlflM' J ibfâ' Kt «fflr^êtf '^s<m«pèW>, 4Ïi*>tâftNto<»ic0*S*<* 

délivré M. de Crèvecœuk et dès lors -fl^'^t3b atisi&ttaalto 

6g l & €lMè!' ]]r > 9,,i * < 8 ™ ci 9b 9 S« . (2i«oJ) Jescg luoie gj «6 
.(^Êé'JsïeWMan&l^fifflffiê^^ 

tàyW&MîùÛ «éIW«ot?%ôdiyia^ae<ï^pMeàaBai»^«««U* 

patte î'M.^^é'l rlMrfel gëfltfeWêé'aêrrfiëtf rtirtàflCto&t 
ce temps, il s'est conduit avec iAWffrlép*fofelSi6Itf¥PoilAtyiWilsé 
m^^rf n l^iëWp Y .*SpKtfi(^àC!i^iy'i<<iWWÏ tHi-i^aftâ^le, 
êferi^l%tMe- të$erfl&cà« ÇâiltSIa 'Àtf'&liVf ^«..«riMn» 
itSUfifte-te'seià àKfMtîP Q«àHë , aW>^*flfi'ëttMifiiilte>te»ifllhâ8K 
89 V|^sî^A^ïdn^^PIéTrê)i'é1^^^*38WI»imi^a*»» 
vftte ifè'M 1 . TOlltti %Mire; ! àëiy'jd , tfé t ^<sérf'd#ifett|paèEe''Bttal#« 
fir^^id&èPOÔ^/lf'etalfaTbrV'Igé^^^'Wéffisf'llô*^ 

wi "«ysar vlriati cette 1 jtfepéîé , ,°àv-3)(ftïtatf« r^Hî? #m. «««nui» 
i^^ , afiafl»i«*ié n ratt , '«{ttcîfe '«ri^s^Aéws tfftifcpgtf tiewwt 

p^Fol$rfifty«!$ l èt! i ff eéflfïflûb^MWê l ^iiW»iâi & î^i«rfêfli*isià , «§« 

instruit des bons principes de l'art horticole, ainsi qMtftetadnitab 
ttifti^^^u¥i«effln^^4lii>élW-éfc»P^v<ëlffl8t7Wir«il pMnd 
!'j«Hé8aWl»f1<fttliri#€âft &>«& ?K«&lcfeé*ain]N|l«l ,*1tfdftfe 

donne droit à une médaille de S* classe. 



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ffc^All(éft^4pfef^<}fW&|a é^«fôicfeéï^EBiliïbïSé^iîft 

daaO^feqne» #Qfe9ltfj<8iT*tô<g>S>ft,iàfc 9uf?<»Sï6ftgîaflt sdfej&q 
«dfott |^té4&fti£eilfefiui3son .^^di^H/î^ ffl#a##nFfy 
I" classe, la durée de son service étant de j^-d^fcaup^fn 9nB 
sfiBSsJWée^fibouue^i^i^iflle*»»^ ife8friffl»*flMe «f^P 16 

wabï^sifoitecrifiWj^i©^ 

taBbitfcjwtifiqiÉaeni pqmbifmpsyi jlftrfiiSB'' s£lHSpfe$°»fl&Ba 

«^^«^ii^^PSjisii^rtiifo^dft^sga^g^^âwstsè 

•ifisfitfàailto «fcjJdîfpl^sft. 310 I géfa la 'rœaoyéiO ab .M èivilàb 
9* Le sieur Saget (Louis) , âgé de 49 ans, a été atteg^^ojjiçg 



4èlfâfaÙ^mM$$$fflmis oove Jiubaoa J29'a Ii t 3qai9t eo 
,9SteiMBfi^fw»«plWI^f)éné)àf»ÎB#y<ï9JSifilM n 5ïk(AX 

a^BfléeSH|ft^%fe%feffl«pM;«A#e 8 flj^#d^i^et(^j» ^7 
*4HteÇ»e £MW .Ê^ ^c*ftp^6re«5Sfl94re (léW^gftii^apW^S 
JflWittflP.ira «figes «»tïfbdï «fffio^iïftJ^WRo ilffc#P r ffl8$W 

MII»,J«^»fePiÔ<Br^àd#^Mfe ï (fce6|ieWf.Ba»'»^fe <W»P*aBli§» 
JAfttffityifta» dA^Wlélli^liPitteÇÏJflMof lHBfa4#B»lfi^ifl8 
4fttlSb9lsfa#iip iaaiB t g[ooi)Tod JibM 9b esqionhq saod 29b JiuiJaai 

fcoMq 5**»ÏJ^fe»^*»«^Ito^)lJ^iteBÏ9»%9l^ift^iK» 

' .932jbIo »S eb bllisbàm sau c Jroib âfiaob 

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mftM towm $te\Pïb mm ^mïfàimtënibMùitoHr 

ty^ W^)MitoAftP&3!fch!93 h» afciMiirr. ■ \ : ,uo?. r.f 9 f. n*ù!siJ 
42* Le sieur Vallois (Isidore), âgé de 59 ans, ef6tfinjl»tnP 

SBiff^ W^flfaftSf fflr ^9e^fl,fr>Mtft,fçj|«i}ft 9»'.»Ètf«# 
&TO^iWW^ff v *^fr^^ «W^WfWffa«*fflP^« • 

g^ défloiu.é,.,L$ «euç,yaJloji M^ »:PW^^Mp-tff.filffflfcts 
enn%M» ^Pi.filWWP^eFj^Wr^T^^iM^i «fasecflMf 

servi arec zèle, exactitude et prol^J^ s^ur; #wjpefltjer %(fa 

Bftf, 4HWB*W l ^ftW.4 r W- Attwb^#B4ci^en^ntô,!uue Wfifflfjty 
^^e/jue^^pi^^^p^^^^^e^pr^P^^Fa^^ 
pour occupation p^(^^dft^Wï.^JNJRr^^r^i??'P'l 

m, Wp^^/P^M^^a/ftitud^ et tyelligeQce^Lfli^ftffife 
^fMsHi^^W^ WHW «te k,djuifo4* ;: so» «fKxtatà wW.jJWij 

Mlft^*?$WMin i. il ,w .jnw'i t. m: i:. ,. - :,v> <;!• p -mms »* 

InOT'SSt'jh îv.iiii) •'ii'juol i;J iinq .:io:ti k i;. -i- i<l -uni» f»J .ollraul 
46. Le sieur Maltèrfi ( ( {i W )^tfl^ >1 le.ir.i^^.,^??^flPH^ 



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= <*& = 

-rafetvrë àtiimmw&imtè mâts fiMfr tiM^ypfât 

tfetten de la Société impériale et eentrtBM^fÂK^g 1 ^ 

QSmlltfl/'fOdV.: < sttE GS 0D ^''' t(°'Ofri^I) 2iolIr,V -111913 sj •£» • 

-èifïMHe .gftft «éWfeet'^e^^^ ii.Hfief '^^^'eà^, » 

*£*&$ «tv^'rtiflffetyttl'typft anpttrfeU'yntfénr? fe f 6Wïœ 
*ÉWBle^Mf31igÈflHfe* feafttaMfetâen'lÉNf/ 'ïl'a iû ' c^ipW 
«t^^lfe'^^èfl^'toétooëè* «e"Mlë i a« ftorè's'fft'a ofl! 
tfe&>êW&ntt* ^PonM* 'flofiTeUèS'lOT * 'ttaMtféfa'as&ïàs &Jbomie 

**g*tifeWtiïW < ^ûfi' 'àiWà liriâ 1 t d^ttltys».' J li 1 riSfeWr ) SÀ^iëii j c6tîi4ifSK 
ènjcBHi'iiMUS anftéëi^tfofis&rta dànB iW^émé'miuM^ 
i^l^M'ià^lïé ,> «Tefcrieili ' 1 'I J) »!""'J'-"!Z9 .*'*•« oovaivios 
48* Le sieur Channantray' , ^riài ; ) (j eâi i àîtfé , clé ,"étf ojifàiy'ffd 
J*&mW& l s&WSe ,t aè rifâfiiktfe î tie'*ïi«i6iit^ittW,' , à! P6Mutf-&V 

ftmdairtces teaûWfesï'tfa l !fcW<j(tf* se toriërne&ïM'tot&'tës' 
rapport*, itâ donc 1 dMïi'xÀë médaille <ié' tférnîtnf i' ' 




pifêtâfte' « ; Bi'ôi^rit, ll éaTiï6tr'à 1 AVphj<)ti ) fSèïn^^^PënMM 
4» années de services non interrompus, il a culftfë.'âïa' $kmè ls ei 




â^a 1 m'*5mié , fet ! '4ii , il l, fef 1 f&fcé >utf •W-aè 1 <iè* 8 tf eoVseMên'rS 
fifefl&*t , <JéVôn«S «^a^eteWflt'to'n^sl'de^i^yy^s^îi 
famille. Le sieur Pierson a droit, pour la longoe dorée de sWfcbns^ 
^%à^8^^%^ne^««fe'iïè(T«rmeflT lllEW ™ a ' s sJ - a > 

dlfc«WK«l*ti'Jft¥fl»? l'tëriïtt^ii^f^setf'^sWM? 
l&om*oW& ( Mn$ ^èr^teJ^i^it^lttï^té^^W 



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— tA — 



©6 __ 

œ&ncai 
lier ja planté plus 

297ÎIJC 293T9 r 0II£8 



HfflPjT "" 

__ auxjïepi:__ 







J51 



ior 



1 «lime % toutes les personnes ^^#4^^^^, 

~ n m Jpfi* feff^yfeftffjîSfli MiimjKrato 




rey 








révolu^ loçsquqj^ des rec — - 

en an g 

bord décernée à cet iabile et honnête jardinier.' JIJ JXIU " U *"" 

9)9 £ ^B/ÏTfe^^a^ ,9ll9doè 

(àMrint que M^^j'HJg^j^^^iygj; 

qo une médaille de .vermeil doit être, décernée à M. Pynaertf • -t 

9TUfnpn,bflc*u. «9 itiomio uir> iimwtT ?\> A\ii s >D sïbWb XI sapa 

Aiatiff.. ««~ «anétes. de fruits cultives aans nos. jardins,, l£ Drm-, 



Wï l'jiipol 8fl£b dldrno/Ll î7oqq£H nu'b ts^o'l 



ciDalfle.jcei 



quiren 

vées. L ensemble de 



9jçarmzp 911 
port dans Te 

lécom^ 
noyrfbq 



leque. 

)n9q907[Q7 

ipenses. Ce 

0Oq 9D 92J 




de .Les .travaux Est un ouvrage. 

lutin q\i i^olu Garna aiiTq oru 

- 'eniermeTla description cruh gpa 

7£ gîji 19Îin^/ÏIj9 7IflU9JXX IJ8.JB 



_jttè Qqmm 

92U9TU9I1 .n 



v^p**» 4 »* 



88 



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— m — 



j m J'âCniâv od 9lJf£b9fn ôflu jg iioib s iu&ouA iusiz ÔJ .asoîo lue 



Je ' 
^c^hjoifiirj'iJîf les -|nB 90 9 b 



Socij^.nm)CTiârQ erçenlrale d'Horticulture en J»6J, 11 ayant pu 

être examines immeffiatement parle Jury, l'examen Ai lut confie, 

— ^nfïitë orATBbncuIlure constitue pour celobiei en délégation 
oitnoni r> IL .97iicrn " 





ports sonï'décëml&èVTés^ré^ meflaïïlei., 

M, BoiSDuner, aeilouen, pour sa Poire Passe-Crassane 1 et ses autres 






-Ait £Jy JjijYjc irm Jr»nn97 ^ oflT.f i )(n jcI io F olTijchom no 9iifi£rï; 
autant de Donneur. . ., . , , f . , r , , . , , _ 
... lA j .lûifubin oj'irinûfl ]') 9'inrn x .K r > l oonrmh bioa 
4 # La culture du Réséda que M. Duvaux pratique sur une l&rge 

échelle, d^$^^i$^wt$^ a été 




dirige 



culture 'dès arbres fmityérs au! exisfeut en ^and ncmibre 
..Mfûlfôw. Fomme.^ 6ï|aî^vfiie'{^ine^Vi)iseJ. Ceiar- 
br& n 8n1rére examines par une Commission spéciale dont m. Mafot 
a eiéTôrçarie. Xe Raifort Tait Te plus p;i Je de rnaDileie 

avec^aàie^ïe^^Baron îWnliK.') a su rajeunir et nmififier les ar T 




28 

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2 nouveau Rapport qui a ete renvoyé à la Commission des pecom- 

* penses. Celte .Commission, reconnaissant que M. Jupinet a continue 

de marcher avec, le même, succès dans k voie tfui lui avait. deia 

ovi I ' ' ( ■ ' i i" ■ ' ,,T ,|; ^ '«"iL ,,,J ■•'" .'« '. * :• -ii" : * .JT lîO'l^ 
% Valu une haute récompense^ a décerné àcpt arboriculteur djsçngaé 

°\ih rappeï delà médaille qu'il avait précédemment obtenue, " . 

• m %* M. ïduïs tticliy, jardinier chez M . Maingot^ à ^rgenteûif 7 dïnge 
ftë arbres 3 qui' existent sûr cette propriété avec; un talent que M. Mi- 

fcliêïïn> organe d'jlne Commission spécial s'est at1,acjié a fairpre$- 
' dI so 1 rtîr.|' l iTne médaille ile 'i™ classe a été accoràée à ce jeune et zeïé 
8n fârAinîer, 1 comme récompense' du succès qu'il a su déjà obtenir et 
v fcomme encoviragement q persererer dans la même voie. 
£1 '' fc° ll ta magnifique conectioii^eèamelliasaue possède, à Àbljevflle 
Kj fjSiM&èJi%. i 1^ouqu^s ^Êmpnvilie^ amateur distin^uç^et que cjil-* 

tive, avec des soins assidus et une raye intelligence^ le sieijçEûenne 
v tt*8ts, Jardinier,, a fourni a Mi î)uchar(re la matière à un Raprort 

tifèk-ftvoraTile qiiï a é\é renvoyé à )a poramission des récompenses. 




▼érmeït comme prîxdès remarquables rcsùltât^ qu'il asu obtenir. 
" Jl r W> É'. ÎLebrùn» aeïqriiél/sie'ïiVre. depuis plusieurs années, à des 
semis de Pommes de terre, et aeja ses efforts pejséyerants ont énri/çhi 
nos cultures de plusieurs nouvelles v ariétés que leur mérite a lait 
classer parmi les plus recommandables, telles que la Généreuse, le 
Comice d'Àmien£ iî ^fifeilÈÎWr'Wcfirid, làfciilineville, etc. C'est ce 
qu'afait^ttsèifiriBfc Louèssedans an Rapportspécla]! La Commis» 
si«aittoTTttMwn£éfl pen- 

ment, décerne a M. Lebrun une médaille de !'• classe. 

fôo st. Lolsé s occupe avec soin de la cultur^ des Jacinthes de 
Hollande; il en possède une collection nombreuse et bien tenue, sur 



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-*?5- 



lamelle M.RomlJaixi a tut, le U avril dernier, un Rapport; favo- 

rame. La Commission des recompenses accorde à MLLcuse une iùé- 

oaule de bronze, .comme prix dçs spins qu il donne a sa collection. 

4 <• M. Ponce, aine, cultive les Choux-fleurs sur iine large échelle 

et avec un plein succès. Une Commission spéciale, dont M ./met a 

étal organe, a fait r ressorûrnmppr tance dçs résultais quesait obte- 

tenir cet pabile maraîcher .surtout quant a la beauté des nroduit 

ouJ livre en gr^e abondance à la eonsommaUoii;, La Commis. 

.Wn'dès 1 récompenses, "répondant aux vues de M. le Rimborîeur 

. croit devoir accorder a M. .Ponce,, aîné, une médaille de 2 e classe. 

'^"Î^M.Ïos^ jeune (tsidorèj, àèt^.dejàL^om^enpé paxïaSoci/té 

• poux Vïnvention et iMtabijssçment d^npareils, à^rosemèntliiûi - 

tout- en permettant de supprimer les tonnefcux, cause craccidents 

journauèrs, rendent plus facrle et plus prompt^ cette ovation 

fonjiamentalè.tjne jiouvellê .Commission) d|mi(^Lache^yea^té 

lWjzané, a ( é|é' appelée *ît examiner,' 'irtt&aiH^'dês' modifications 

importantes et des améliorations tres-notkbles que M. Ponce (Isidore^ 

a, su récemment apporter, a ses apparéiisLÎk «ûasidératioa de la 

. haute utilité de ce^ changemei^ts, la <^misâ<^jde?jécoiMea^s 

'aicèittèàlÉ.Poi^ 

(3°, M. I^ennecart -^ eu l^uœuçe idée d>xnployer, les ti«es,du 
Roseau des marais {Artmao Phmgmites J*. ) à la fabrication, .de 
"cîaiei propres i pmbrager les SÉrresL JÎ. T^oota^' orgaaije, d^ne 
' Commission spéciale, a tait §ur ces claies peu qçûteuses et durables 
"'un^apport favorable qui détermine 'la Commission des reeom- 
penses a décerner a M. Hennecart une médaille de brÔMp. 
ai r lI "Gés diverses' déterminations prises ,par U ÂommissioiL des Té- 
compenses ont ete sanctionnées par le Conseil d'administration 
dans sa séance du i ihai J662. , , ' 

Jiiil £ jii.'* . :,-' : •»;;;' -"»j 'i .'-/'■:..-/ w, (i ^ijj'ti^ff.q »f. < ,*i}!jf"r"fl 
ol r o^f*i-ï ; )"'i) r ! -m > -)î f .î .^ '.'.îi.f •'■•.fïïiiK' «.-i't ^.fi r (j >•.,! ir;ï .ifTtfsr.I'» 

Mensuels. , , \, ,. r rp 



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,*tonoi Wft&jJWiWJSb i^VrtoN 04 .ssaoïd eb elIifibàM — 
II. RÉœinOTsteiioaBMwEP^JIIld^iéiftftffi^ci&l^»^^ 

Jurés: MM. Lesèble, Hardy fils, Chauvière, Hoj^dftSansal, 
rière, Louesse, Laizier, Lefillicul. Asvua .M 

Gontier, Rivière, Leroy^«fcft>9jlefeii om9 j .m {0 4 la S6 ,T» 
«simjfréfcfetfft *jWa*6*fei^eli89i4aa'»lln 98 iB'b ôlliBbàM - 
Secrétaire»: — MM. Andry et Bouc^gkpjjBîfllv M 

-lia M .ois ^Vs^'^^pgiiifofëjyfctfMgb ladgis'it 9lIisbèM — 

. .bieil 

;(8àxîRSlïï8fêbo£5 «or"»»9Wj'3> ,928bIo •£ eb Ineg'iB'h sIIifibèM — 
2» Concours. — nul. g 1/ • a y "a « « 

?wf^PSKfn-rôVf i&tbm&Oft «eaaBb »£ ebJneâiB'b elfisbàM -1 
M. Chantin. a ° .... 

- MédaiMarpeut de 1» «Hf^ K * I 7ï f Vv, 
/ rf ufnajl, JIM, Thibaut et Keteleèr. „ -*M«M.M.dtte 

i d $eMWa« " 

- Médaille d'ârfrf?»^ ~ 

#)* ^SîS^—^^îif * *"** 5 l* 0U Y" ,Dnm »Ht»\*\. — .aauoDHoD *8 

6* Concours. — Fruits nouveaux.— C&tofo.Mé&fflîfflfwentde 
.-^s^^utoU^jniu^^gpo^ t 8e8£lo*H sb InagiB'b sifobàM — 




M. Chardine, jardinier chez M. E. L'abbé.- tn9moiq 
_^é^f^^m^^^^^l^^yi)#^^âtomr8- 
ZAmtVto, tfotoy, ffi^^ty^^ MF&tault, 
-i*ï ffîàtétfr<* d ' s • MS, °^ tOaefilo •£ eb loegifi b alItebâM — 

.uobùiO .M S9da idioib 

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- 1»* - 
^V&snuâ^Bêi mi»* $*»% mm. - 

— Médaille de bronze, 40 Variétés der 9 WfoSFyUA xonale, 
nom, ^ïàmïïmàteWlkM.U*uMtati^vivM03kn .II 

jBenBSjgb^jœH ,9iéivu£d0 , 8 m ydiéH .efdéaej .MM :8 à ro i 

M. Duval. .IiraillfoJ <msi&I ,amuoJ ,»réh 

^itëiaîtë^(^^cla«i#^ 

47, 35 et 40, M. Lemoiné , |>lteîîluÉèyX<M9j ,oiébrin ,isijaoO 

— Médaille d'argent 'âFMU^ifltoedlWfc* Atanbfetimis, 

M. Veflfiar 1 ^.^"^ *» YriaA .KM - u*V, j<ro,V. 

— Médaille d'argent à&Aftfii*&MSJBtifoJif émcUite$ > etc - M * Bil " 

liard. 

— Médaille d'argent de 2* classe, Œillettïïm ^SSSSSfSUf t 

MM.Dien^-KUioAetfils. , MmtlD M 

— MédaiUedebrJ4S¥ilfo^nCSèf 6b - M " 

et \ 6, M. Malet. n'qfatAjït a' (t 1/1/ r 

8* Cohcoubs. — Plante remarquable par soadàveloppement et ta, 

9btfl9irçTfWfft£fcèM t rtînhV3 — .XHimuon rtiwtl — .anooDWpD •O 

— Médaille d'argent de \** classe, S«Rtâri^0gjgg^^ 

- Médsuûe d,ar 8 ent de ^.^m^Êdaf^s^w- 




„ iJ Fr î! m !! lt '- 9dd < J - 3 M S9ria TOiû-ibMi , 9 flil„ B dD .M, 

^«MÉ d |Sfi d I§ ^ 8 e ^^«^^Ifl^4M^M^9r- 

— Médaille d'argent de 2» classe, Dracana, ete.>$ 9 ,fij& jar- 
dinier chez M. Guidon. 



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— eei — 

— 438 — 

— Médaille d'argent de 3* classe, fcramca Etndersomi tm m , M. 

— Médaille de bronze, Pyr^ltirum ^randiflûrum^ M. Goimbaulf, 

jaïdïniercliexM^^r^t^ \ x '\ 41 '_ / " „,/) «je 
9 # Concours. — 42 Plantes remarquables. Médaille de VérmeiC 
M.Httrfeu. .*iusr* 

4f Cohcoubs. - nnL tfM iriMj , rv , , v ( ,' ;ir î( ;) ~ 

42 e Concours*/ — j Èêgtfmïè&sabw; Médiilte de vermeil; Ml Lan- 

^'^^itMaiUfelîé^e^eîP/M.'^alBeo^ *i •••> '■ mi. * < .. r :i* -M - 

— Médaille de vermeil. Légumes marchand^ MJGfeûlieri -(Désiré), 

• %m f firftiJd8rlfa.ata^*«^ i . ^ - r J " -■•*'*• ^■•'•^ - 

M -i MêdaïUe [/ d^eKtc(fe ^ote^; 9 M.<Ihaiiwët jàidbnfo diez 

M. Cazenave. .-.m..^. -. r < :-,:• •'■ f-, 

* lf ^ttéfcflltffltt&rf ^F «liMB/lI: PHoehërj jdhfiiri» chez 

' : ' 7r!u,,1 TA/feterl^anil«''' ;l cM - '- î - I" Vi.-v . /—h-* 

— Médaille de bronze, M. Remande, jardBnMrchi&M.'Loir. 

435 (encours. — nul. ,,.,, "" 

4^ÇpflcpURsl , ^ ^/^l'ijï^flW ji'J^m Ae'i* 'classe (réuni 
au22 - Cklncours)/M.''trémont.' * , f * "" '''"'" J ,tl * 
— « AiédaiUe de bronze (réuni au 2i f Concours)/ ^•v* Froment, 
r— , Médaille d'argent 'clé. ,2* " classe'.' Fruits marèianks (r^inT an 
^n-^ "' "/"' " <'"" ~ 



^JfÊtyîH? ti d^er^t ^de £• classe, M. Gàuthlë^ àfo&tëur. 

Le lot de M. Gaîlien Désire a ^rknï'aù'2!^ïl6iIfeoûrs. 
,/th Jg^fb^te, A& JPftVEfl. i?Ya;*e Triomphe de /Ww/îfc'SÔTicliet. 
46 # GoBCûUBsi — CÂottx.* Mëdaiïie 'd'argent i v À"* clàôV^îltï &&- 



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— 439 — 

— 8Cf 



4Â* Concours. — Salades. Médaille de bronze, M. Gauthier, ama- 

20 e Concours. — Asperges. Médaille de vermefà /J fï# J tëuni aux 

• Wn t^ *Hii:I,àM - 

24* Cwwonas,.- ItacinespotagMàM" 1 ' ™ l *> ™ùln*\ 



FBU1T». Bl|9ÎmH ^ 



j/xO^ e 9 



~' ' •■*'- là 'Seine (reùûîoti dè4 ^;^ 



/'Urémont. 

— 2-Médâîïlëdésto etW 

Concours), M me v e Froment. * Iim — ■"«'.'ojxo3 MF 

— Médaille d'argent de*V**Ms&tô Jtaisins, M. Bose Charmeux. 

— Médaille de bronze. Raisins, M. Constant Charn^jqp,. 

— Médaille d'argent de 2* cfaj^'4h#^ 

— Médaille d'argent de «• i^^ I ^^, r ^. J ^ÏJia^ fils. 
\yifc «d^d'iii«eil^^^ 

château de Stains. t . } /R £j*,xi.rï M 

*»i> IfttHiUé de4aïtotiéité.i^ri^ 

4" classe, (réunion des 42", 44% l^^^^jÇÎoncours), 

— Médaille d'argeat de i f * classe, (réunion des 43», 44% 45*, 
23 ê Concours. — Ananas. Médaille dejermeil (S^in itt W^Con- 




— Médaille d'argent de 1 re classe. Fruits n^J^â^W^^fé^ 




— Médaille d'argent de 4 "/classe, M. oàSm'^k^Èfr 

*™wrar c mrraiîL oiffflOT ^MiïtoftK — .8/iuojkoo •sr 

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-m — 

- MédaiUe d'argent Je <f^fltis^î9é£BojMr t (PHrfai^;)«ffittier au 

cb^tofHj^î^WHJ^M ,9826lo «» ab tiwgis'b sIHubèM — 

sIlubàM .Umom ao UbMn^^aïïiSnV » »«»« — .eauoDaoD •"£ 
Î5« Concours. - Arbres a ^gg^fftMfomti» *ié**»^ittgent de 
4" clas86 n ÎJ n Jflfigil..M t93 gBio * 9 b taagiB'b elIisbèM — 

' — Médaille d'agent .4ft|tF|S]Afa96 IMtoVfttedo leiaibist • 

4HuMflmnulflÂft.- • 8 * 00!M0 ? 2 

.lira '.n^ronO — .eanooHoO «CE 
86* Concours. — «^^^S^W^^^édaiJift^bi^^ 

3<« Gmuod^ Jyjgffl^, rttek gS - .emoowO »6* 

87* Concours. — Palmiers et Cycadêes. Médaille de JblMMl'Em- 

-«^eMlJettfcM '»* 

S8» Concours. — Pandanées^fyfâ^jifadlfàaMtllÇigienX de 

^riB^^JIWMJW^ m iauèfl) Itaaror eb eliiebèM - 
29* C&ncours. — Orchidées. Médaille de S. M. llnqtfHtriia (réu- 
nion des %^ Q fa#w^i^mto*&&*tt»*ètt - 

- Médaille dfa^^d^ç^^oLfdjfelM^K^eUifibèM - 

1 , (réunion au 26* Concours), M^fggfgljs insdidT .MM 

jardinier chez M. de Nadaillac. .sisiruRdO 

34* Concours. -^rtt^ Jédjifc^^ 

" ona ?SW?ofoVP>.#,*y d > ebJflagw'belIiBbèM - 

33* Concours. — Gloxinia; nul. .fôoVI .M S9da 

35* "Concours. — Bégonia. Médaille d'argent da-fticMd^MtBer- 

.M A'&iibttt t toIiRl .M t e«Blo * eb lues» 1 '» ellisbàM - 
— Médaille de bronze, M. Obé, jardinier cbmAblfinitab. si 



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36* Concours. - Cactées. Médl^dttvttgarf$âti^&arle 

- Médaille d'argent de 1» classe, M,SÎteiM}*$fe]K$9lf do 

- Médaille d'argenyi^W jyjfljhgn. 

37* Concoubs. — Plante» a feuillage panaché ou maculé. Médaille 
eb Joe^d*****!^»?^'^*'^ - -a™*»™ 3 ™ 

- Médaille d'argent de * classe, M.-lfflftàinMnâ? 8Bl:) "* 

- Méa«Me(Btetw«*l.ipuMNi% ,T ^é8É8ï^)?% b %Eét, 

jardinier chezT*1*btt ê§^aliiHfc Jn9 3^ »»" b9M - 

38» Concoubs. -|^É&ÉjlS!Tà'fflflW4ii* L 
39 e Concoubs. — Oranger»; nul. 

•^5k»«8fc«sli^'*^o^^o«^^ u ^f^r 

42» Concoubs. - 40 AsaliSn iNÛ»MM(â?-â^iM ffferj SË'iecpieu. 

>^Ué4»i*#«^i« ; <îé vntâsëlW'h&>M " 

43« Concoubs. - 25 Azalée» àufita^ A&' 

«*ûeoNWrtfti)i 

tatlGefeeétiub 

-œ3 , lMI6hâ.9b3ll"' J » M -**■""? 
46* GaKtoltf J*Jfc«rç^^#aM 

eb J09^^M«*WJft)^eflKfi9ea'.. w ' wt ^ no<V ~ -» 03 *« 

- Médaille de vermeil (Réuni an ^Mtîou^B)?M s . Io R , 5ugjer- 
-oèi) fiKatorière.'1 .1* -3 »b elfiBbèM .wJfcifanO - .mbooiTO «es 

- MU«ntea'Mg*itt[iiei4^ft^^ 

- Médaille d'alffM^f <• élfctf?lf? fitô} MCf 9lIuîb9 " " 
4%efl^0Ma38»^>^^W w ^°^àîa«8?^mW^r 

MM. Thibaut etlRëVèilât^ .(si"» 31103 * 8S UB noi™ 91 ) 

^Akdailfe^BfWffiéîl^éértiidtf ïë'^ ëânMrsf ?tf Wger" 

Chauviere. .mIIÎbIubKÎ eb .M ssdo isroifiisi 

^M*éaâHbfftisWWI^^ • aHU0DM ° :) n8 

- Médaille d'argent de #^?Wflffl^8&.P nom _ , c , 

- MédaiUe d'argent de f Aàgsé*#. 'câ1nnl|saTré^œer„ 

chez M. Noël. -\ ua •« û '»« Kt0 ^ ~ •b™odkoU ee 

48'0>Ncouas.-Pe/ariom«mzo^ 
-ieaM4^W*l«»«bifl98M^elIii5bàM.»i«o^«- .aauoMoJ «fc 

- Médaille d'argent de 2* classe, M. Jarlot, jardimer'pez.M. 

• le dmbiKHMattlo isinibist ,MO .M M™ *& t > nsRm ~ 




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• 49» Concours. - GfààW? &9ttK »:l ••hiu-vwbdlit.lAU - 
50» Concours, ^tftfâtlxtyi sa^ign^ip$ t - h ., HllAi . )lf _ 

5<« Concours. •^fSf^Mvm'. r *«AF"^'.JWS li lâfrf*>BWW%8 e ^î" 

MfeflmpefRii w.-Kwwf-, ,Mé<M*ifo 4'«r«P n t- d !? A", <6^»Ç» 

M. Dufoy, fils. ,j,[i, ,.j sri ,> , ([ Aa , .,., /i:i .., (jI) 

— Médaille de bronze, M-Lhoillier, jardinier chez I£,Jl$$inann. 

— Médaille de bronze, M. ^prév^r^inie^ji^ezjï. 4e )^gnj..e < ) 
53» Concours. - /»W^.^^^df JtKon^.il. Ta^ar r ,,j , 0T 

54* Concours. — PA/os Drummondii,.- Mé4$J$] dfr ( ,fcronie, 

'M.^WijaUi^wapopipé,. .. ,. . •.-, , .|. •„.. ,, , ». ,,1 ; K _ 
55» Cokcoui^,,^ ^«fAifft ,M ! éd^JJe;4Vgsnf l d,e J.~jCtyfle> J£ Og- 

foy(Alph^,. ),_...,/ .1/ ,.„„.';, i. j. , ; „.„.•!. .,■.,. !,:,|/: _ 

-3ÎH;lW*taff«zî<Hrt/lft,ï! .4»?«M^ fymS*. „. i. :,'., ! W - 

56» Concours — Liliacées; nnl. .^Kim! ) ••! ■. ,'i t ;i 

58* Concours. — Glaïeuls. Médaille l ^'a|genJjde. 1 %Vcl?|SSft, M. Loise. 
59* Concours. Agave. ^^al^/d^^^AàJvte^Ç^^M^^ 

M.ieued^ï^fnat^ir.,., , v \ >.,,-,. „>i _ .„ ,.. , )3 HT 

— Médaille d'argent de^ç^s^^M. ^adrj^Jaœpb,.), „ ,--, ,, T 

-uh h*M 4fi NnJwto*\*W«{*#ft «?HW.-W 3 fi£ Gwwâb 9 ' r 
60» Concours. — Pla^fR#etfqitfp; ya\. , . ,, ,. , ,_ 
64' CoNcou^ft. ^^i^/te^itrvfim^tieilffre «fe^y^; Pgl._ 
6* Concours..^ fOi^ft^/e^r^ *• Médaille de,S f p.] je M> 

— <" MédailleJft^.^.^^B^ii^e^Matt^^jïlL T^ffirat 

— Méda^^r ? efl^2î^lwse^C,Ma}%be; i . f ; ",; ,, jM _ 

â -M^ a iW e i4l r ^ t ^^.m^M-.\¥?FW.\ - o -8T 

63« Concours. — 20 fiAorfinieiiirow.Méd^ille.d^en^d^^clasie, 

, „ ^<M"r$iPlWfc , -r.h 4 'II. )!.- .-.. "'i, uihMM - 

MvotyW^.uK J^ffi^ : ^n?.?m ■^^ u ^.,^5 t «^ J 

fr classe, M. Paillet, fils. ,„„ , .. „ . AO 

Seine, MM. Deseïne et fils. . 



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- Médaille d'argent de 4 r. cU&ë, WTOiM? - MmsmeO *ei 
-* Médaille d'at^ ? *fe«»«éto^ M?ï»ifflll^,^8hr .*«»'owû «08 

- MédaiHe'd'argéntdfé « M r él'iâsé; f Hf U.RèttHibfé,- lâaltlëtijft. 

de <'• classe, MM. Deseine et fils. • B,it -^olnO .M 
68» Concours. — Houx. Méttàlftfe*à^»l s ae^'*'cî*ysépiK Va- 
.uusm^ker. v (!•• •-..!■ .:•:■•{ .T.iïîiml.I.l/: ,ysaoid')l>?Nii:;iyM — 

69••C6!^feé^j«s. i -•i<J«^ l k , %ï ; nd.• , '' ^'"'t' ^•^"•'• ; 'M - 
70» GradiHrtà '^'-Ità^iÛM^mX}^ ~ ■••jn.M/iK) «E« 
74' Concours. ^''H^tf^J'lHd^Wi&rt aU'l^toasse, 
<9^^4liMl , I î toàtaÎTie / :&#e^i " uu "'^ WU«\ — .-.ino.'KcoO »iô 

- Médaille d'argent de \ «• classerMM. )f E«Wp^ Wtt^ 

- Médaille d'argent de » classe, M. Margotttir.' 1 '! 1 ^ X ' 1 

- MédaiJlfid'arg^W'^^^v^t^iàte;^^^ Milite- 

Barbe- des-Champ«. • ,I " 1 •< ? '^»'^^ — -2H mo/.oD '93 

7» Ctwcows. — i>/an/«s wooo^ / «e'<jpi^ 1 «^?rMéattW : ^ , S<i 

^'lfiWé(Ms'.' i; ^i^^r^^ilf r n'M.'- •'«'■■«'- -fc«-'o^o3 *C3 
74» Concours. — Pivoines lignewe$,Wmto9VSé&}'il.iAM 
75» Coudddùl "^ ««IB^-il^lS^;%ftfe ,n, 'Vi**i'*'ini:l''-*M - 
76 (M»m?^-Ht>m#ilei>faWW1kWlUnUi MéMlef d'ar- 
gent de «"classel'M. '•«tetaiaiBtafi^ - -^'"^ ^ 
-•^daïlte l d'l^feôt ^e VcTaM;*ÏM i . ,, Verclfein!t Ai' »™"3 ' * 9 
^^aiâé'ft'àrg^tiJe Mails^NtfMjrdïftr (EOgënëJ^oD 9 - 9 
77» Concours. - Ateé^'téW^/qKHkfc'^Stôj 'Médaille 
Jui %^frafe i ^Wa^Mifiï^rd'i e f e?ife9ini!f.9M "1 - 

- MédaiUe d'arg^'ntto J M / tlâl§éJ^lfe^ 1 ^g^ifej'i ,M - 
78- Concours. - /^ I i ), ^<^. a %éMe ] ^èt 9 ^^làsse, 

- Médaille d'argent de » classe, àïW&i&tJtSM? 
VMb&s. û! ^%fc MWlft'lfedRlfrà» nronC'^tfoyen. 
•80* Concgcrs. - Iftifi/*»; nnl. • e,il ^ lli£<1 - K < a82Jib * 

8*« cnNtar^* 8 ^Mr o ' b? - 3Uwhk -- ? ' irjo:,Ko:) ,83 



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83* CoNdBWODi^GswBawiawa^uara Tae-niA 

84* Concours. -:»AMUMabftvMé4titt<iéttibl»a*, M. Dafetelle. 

85« Concours. - f^^î^^^Wé^^^gegl^^a^M 

M- Loise. .9snoid ab alIicbàK .9h9ll9luoo t ssfo3 

- Médaille d'argenl^U §^?^fl^,yhèt>l»te&3»flfPfedoia 
86» Concours. - l p «J|iaHritohJtelIP.VhebnBfIW l9 yIèH 
87« CoNamas.,^^^ 



JlBSiSf^Soiq u£ noiJnoM .ai'HlIaJuoo t iu9U89j 

— Médaille d'argent de <" classe^M.^RguijJard, amateur. 

88* Concours. — Plantes indigenes^e 'fronce ."nul. 

89* c<mforte¥mwy<^kMté. mod ** ieh ï US0d3j 

léon M. Hervieu. • 88BC,a " £ 9b *no3™^ sifabèM 
-àm 9fetel«%;lmStin^^féï^^i^(i6fic6Îfl«? hoa 

- Médaille d'argent de 2» classe, M. Pelé i fils.' TO<b 9llhb 

namqip.'lcja^fj^ .ghatii/ 9b gméJa^a us9vuoa ^noDrrerl 
M» Concours. — Bouquet» montés. ^Méddllè^^M^eaPa- 

-aéDoiq ub noilngM .noiuod £ te eoùidmo swdoolo , busdlTOS 
COWOOOM 1MPBÉTOS. -<cd?9V 

9l{i£0WflaHJftifl'ett. eksMçn^'twcttSirafeAlj MliQ&OBtt 
Médailles d'argent de 1 " classe. M?&Snnà,$k.nim&iRoners 
de mtœiU^Ta^hltittMlebnleHiàtmV^'l^Bii-- 

.922<frAj Mb Idsp^séinéiàM .ssllonau gghaloq ,i9-ji;o9l 
MétaUte tf«tÉa»^rfBdHMt^«twifeibMQJWllH[jd»^nl); 
9b 9[fii1i«ni^Ml9(^éS,MBpJIMtf^«lPII|^)i^ 

/i'a, M. Ryfkogel; Colocasia antiquorum, MJiiVMl; Co~ 

(Eugène) ; /><^/ia^ffiMHM%«t &largonium, M. Dufoy 

(Alphon^nonoj noilngW .noriqia £ 9qmoq ,ni£l£it> 

cAe * îfe d^ gW M yijMflflteai. .aupiluBib^d ^tosJ 
nommé; Bâtâtes conservées, M. Douverel, dffidimnmé. 



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ARTS ET INDUSKS^R^WaR^ICOfcBa^oO «88 

.slfeteîud .M t *B«drt*lifli»*9M^«illMMwAer- .shiiodhoD «48 

Colas, coutellerie. Médaille de bronze. • 98 ' oJ ,M 

Richato?We^e?là^lf^8llôlfel? 9 8^9lI«WM - 

Hélye, taillanderi^eiîfiotftejïibrmfe^ ~ -"«««O «38 



Lesueur, coutellerie. Mention au proceSyj-ïéftSf. T ,M 
.1W9JSOIB .biBJIinaa .M »? 8 ^î!!L 8b JnegiB'b oIIicbàM — 
.Ion* '.ymwnvb «wwohmm smjwW — .aanooMoD *88 
Lebœuf, claies a om^^|à^^||| Ra ^e_l^ è s^ S f toD . e8 

Médaille d'argent de 8» classe. . ud i 7ja n m noèf 

to*l^to^ ] »fm*MmJaitèW&'.lPai&& mé- 
daille d'or. %8ia ^i 9 q M >9œB | .g 3 6 j fl98 , s 'b ellicbàM — 

SM fo^Mlh^ r ^8l a ^^toé d ^ 1 %d , a|88§t^%*RII - 
Pfersdorf, nouveau système de vitrerie. J^Vtts&J'gRamen 

-s<I jfôf^fti^D^ÔIIUbàM M l .»<rt«<w« >.*9»ç«o& — .aauoDwoD *K 
Parmentier, cloches à bouchon^ .^^^jgofi&^rbal. 

Berthaud, cloches ombrées et à bouton. Mention au procès- 
verbal, .etrràa^ofi «hihkmho» 

8» Céraml«ae. 

J^fefflrfKtU» ^aawafigWHPSJne^Rfdferie .de'fliiilùiflW&aille 
*»hofld'^SBat.fe t t«rtdas8e» .g^Ia " t eb JnegiB'b eellisbèM 
-\y3Bartywti pj^PW-égwiHléflfcMBdnaa'BflfratAwflt" & 
<>4WR^»*«llï*9MleArtftJÎ^»K^ 

Lecuyer, poteries usuelles. Médatlfe^aDgeail «KtA-àasse. 
;(Ind$Q>ittfi^«4*liHfôMé4^ 

-*\i4tes«ï^^*^^n>l*^<^, de 

-<fl ;ft«i»fflM <«wtowç'rtn» »ï»»ooWi ;Ieaoiî^a .M t »rt 
isifl^erMP$*MtoftJ^AxeiiMtft1flQd^ 
YOÎud ,M t $«M$KO\itn\^)tti#iB««»8^»'i\An(X. ;(9aô§o3) 

. Châtain, pompe à siphon. Mention hononfeifi ^^) 
-RMOftigUiiriMAetf B»fp9>4»«iédaiIWa»4iftfe«. f Iiijb9M 

Leclerc, hydraulique.. MCfl^nlflu^MMs^ba^ »*» 
ijèff«ktfteui4 .M]si«8^ft^î^4îfa!6éP^^é(MW^rocès- 

.àoiaw«bi$*b JeiemoQ .M ,t&mu«» wiotaft. jàmmon 



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Bernard, appareil régu^^AijHi^, ,.,,,,.,, , .„ q 

-m-vVi T>./r...| n^ffHWflV«rtftW»[*»rtlfl«ïl!»:", ,:.mq 

,, , .„, ; M-B^etet,,{rU|i&fl£>9u^ e^e^.J^ll?^ jp«eiL 

M" 8 Chateriay, ag^peUfis, (Ça^g&.M^MJJft d'jffigfjotfoa» classe. 

,,.,j ,,^uy^lj,.des^iMi^B.plaplçs ; fjgrestçs r Jjbpd^^.Jt^pnze. 

r , ^j^dprj.fteurii^tiJftç^psf j^$Vd'ar«<?»J de Sf classe. 
M»« Sidonie Rœnig, fle urs artifici elles. Médaille de bronze. 
MM. Farter, fleurs artificielles, feuillage transparent. Médaille de 
brotiie><" i /: 1 I -l" "M'"-»' 1 l!"'"0 

3 .. n ,D^a||^,lteure^ti$<tîeUeprReppelideH^^lle!i^f,%^. 

•o Meubles, ;*Meb«U*a!itf ottfeU'tfliirèra »p»li«vée •■ 

MM. Loyre, caisses coniques et plans de jardins. Médaille d'or. 

Ducel, jardinières en fonte de fer. Médaille' dè'VermeiL. 

••b ritAJJ 1:11 ^"ni,Miv L^tv.b îi'j'I ii'ifi: u 1. u.v •; _ • ,i-";i3JL. 



'Coniba"s,"éhiptoi de Ta chaux ftydràuïiqne pour ïâ'c6nfeÂio] 
.^" '•' " : ' 'àe'WctUeà 1 etf^tatamiles ' artfttcïetles. ' *8tlaiHe lI d 



__ ..... a^mices àrttncïeiies. Hèaaîirê'"ae 

vermeil. , 
2 '" ' '.'" BorH! exposition aussi' complè'te que possible de quincaillerie 
*''' 1 "'-' "lîortïcolé.' Médaille d'argent de t" classe. '' ' ! ( " ,,! " 
"" ''' "Tniiy 1 , cïôt'ûres èh'ïèuillard 1 et ensemble de son e*po£i(non. 
-' l ■ ' { ;' ' ' : ^érfàirre '^argent 'de ^ ^i' «làèse. '• '' W ; "l 119 ' 
'"1' '/ Pau^'ëlsj soû'Éet-véhtiratéulr'à inain pour ïê sôiifrtgè "de" la 
'" ;,!u J '''Vigneet'desà^rwteets. Médaillé argt* classe 1 :'™ 
" K ' ! ''^on^'jMniteràènrotfh^Médaïlledebifeiizé. ' ""^ 
8,1 1! J, '1tëcn&1ia'Àc J ^ 

fl ",' '' 'Auber^,' ^{{q'ue'Ùé's'dè'Jàr'diti: Méritiok bon6ràWe:"" ,; ,l? V [a - 
~ kM •'BÔùriang^' jardinière Iu; * 

-noa ii^i ^hieWa'ofcbïàèe^'MenWën ail procès-Verbal:-""** 
ul ,C, J îo'ùby'ét'bdiliert'Jârfdiiiïèrës. Mention' au phtt&veftfl? ' 
•"'^aiiM'rbidifssénKllïèn'tto^W^oi^WrbW.- : ' " ,I ' BOfl 
- £l! '-' m %lM;ïtfosqUs^^ 

««otwoJ^ÙH» eap^ol &W& , dfe l 'MÎy l à:"ft»pp4ï"de l médiaWue 
ol i£q fel, 'U?iLg l ^¥^" t '- , ifil J'Mfc Sîjiiii'i) ^»i iiio'i L'-r'i.jji-iiV.ôD snn 
irfhohalai iU9lbiîi£iiii( ^oui <ri;q zmvAu. ^{'[\ >u*ai .mi! .-Idu aqaisi 



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périmentation ! ày'M. A RÎ(Mte , . f,L '' , ' I f,m ' !,,j ' -. r,uimU 

Hermann, fimft&Âé'tii 1 ^te{^ l C^HoB/të l Jiiïf Joigne 

son admiration iiôiii 1 ViBùVté^^ttëttàairiiV Wkls il ex- 

prime ent&tettfèlëlhp? SôiPVfTWIfrft dfr ne pouvoir récom* 

•' K ,fT ' per^e^ totf/méiriè ise' ta^hàèt' {jas* : à î'Htfr tifeiltare, 

• y ^ rJ -Viïs rêîÀérdteiitits ' atttfom'dfl ïnby à 1 frânanètttk ' ftf fcJâtë. 
•'' iJharid tfo^fà:* patt ' Mpb^tàntë (Jfuëles àerri&'ïlu bois 

• ÎJ - J '•' } dtè Bfouto^è W^èé ! â rdttrfétttétffafîttù tteVKi^iéition. 

osnofd .»» * : ! ■ ■ . t -i * ■■> - r-ii.iij; pti î'-'I ..lu./! . .wîik -"iM 
ji> îiili**! -.1/ .r i ••!,.. {^«j. il •».•/:,; -,i .-■■{!'. Djijijj. .-t;..,?' /i-.j/iff .]/]/ 
COMPTE RENDU DE L'EXPOSITION 

P»r¥."liAUfciu. 

• 10*!» • i'. ■' :•' - ,, ':'i f '•[• fc'îiJ'f !') • ilfj.jil" ► =»•# — :î t.** .MY'\l .tfM 

Messieurs.. ., , . • 

L Exposition qui vient d avoir lieu dans 1 enceinte du Calais de 
J1u<jlustrier comptera, dans il histoire de 1 hop culture française 
comme l'une des plus remarquables que la Société centrale ait 
offertes aux: regards du public amateur... Pendant ciiyj semaines 
entières elle a été maintenue au même niveau.. Les faergiques 
5$Wts qpxi avaient été faits pour lui donner, au njopaent dpjson ou- 
verture, une vive splendeur n'onÇpas épuisé Tactivi^dje nos hor- 
.^ÇjfltçgirSfc.et ^ césure ^ie la vjégét^tipi^ pîp^s^it par sqs phases 
nàtureilçs, £ mesure (jue. ses^ produits > se { succédaient dans Tordre 



déterminé par la, marche f de ,1a saison , le jardin tracé dans Ten- 

ceinjç .^u Palais, 4? ( Industrie ave^ i^ ,^ojit ^^faft^reçait nne 

physionomie ^v ? ^ 

seul içrtant l'éçl$ ^ $t Bi. Qff9f4 m. ( ^^|tffaîiJt)lj i: _ G jf^jà» Mes- 

sieurs^u^ 

«^flW^.^« ffift^M^^fl^ ftlfe.W^ par le 
nombre et l^flf)^,^^ 

.lo&ftflMW^ 

«ne comparaison dont lès termes sont largemef^ Mg%rés par le 
temps on le lien, nous n'hésiterons pas à reconnaître leur infériorité 



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évident, et en le constatant ?éï}#l${is n&re que >Yecno de î^pinion 



- r »•..._.. . .... ...I ^,. UJ ;J.J = .jj 

estime ne 

(iLii.'I'i 
îdu. 



{tooiq 
: œuvres Humaines 
sut; :j|-,[i;'iolij;ii,auo7a*»0 



nnMe^îtoh^nM;Vt«^^ 
u&^tiWtîdnyë%fitiJ!8i, fl matis Daseeg aussi, je ne crains __,. 



ireL 

_ 93 




avftflPéfes^i'ipàfroéWènâi^skiSfti ep grandeur ainsi cru en eleya- • 



bléM'&f ^S^nffâ,-fl8ta1fimMraiix plantes cultivées en pots oui 



^vees ep pots 

es 

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-m = 







enceiifte peu llenjue et SercW^ ^8 ^fc» efomoq 

qui aoi 

v aaopté pour le gtoi 
h u-irii9% no JpTly i 



tâ^WBPSf-ôb 



tffl&ffl5'«ffi»ï 



TJI3 HO 2T.1I0TVJ Blim l>l->yiq<|i> cuyju* ^.»« « — 

^%fo^«M^^MI^fefe»iÎ8tI|f»ftpiJ 
teifrla^volini 




A <9fm>ai pointeur) . gçllaiiîSijDai anouidoqza cou ou* ^ w««m«»~ 

a «I? SE? SfcŒffite™^ 

29 

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estais dtfl'k >ftaf du^lair.à^ V,fv^tf$çn 

!ifn/tuid«^w deilarirérflérdti l^imsMiif.f^f ^fiw^ftjoftjpftir 
$wte 46 mètos de» togetw* i&fœrHMfa*! h fW^Wt ?Sf ^ $**lflfc#n 
xidMibfede fa surteoetonmrée :JilZ«im^Q>i9igHij8e fi . t? . J>If 'j ) j 9 

;Ari7û BiâMi&jépqisailiottirdà^ T«iittsji^kitt3^w f ^3^ft^^fpg 
jideae» ^Ddsàôtéfi^bstyjtctio» faile d'uue assez grande quaqtitt 
ifert^^antes itolées; q^ua de cas massifs comprenait ■ iinmçup* 
ftM'wtti&idéfaftlé cfetfufete'dirrers et cependant que d'espace- serti- 
lUàîlHf) K8t6nèscoR^oitr/<£amtTos groopes tout aussi nombt&m ? 
-i)iff)BBdvièA)qniânKiM]€d9 9tffii^ ont été, les uns renoufelétinJa 
-phipitlvam$Kcê»yéX\puiO\ak, h Palais de lïndusirïe a pu &h*iter. 
IpendBDtfSkjteÉips^uxtfltiiiassqde plantes et de produits Ilot-listes 
»qtriTatiraïts][ilfi»pflnr/fetirtiirrieË éléments de plusieurs belles £xpo- 
JSâtwnljfceiiuiiiïbfeitôtçldBitote qui de sont ainsi succidé a ûté de 
tphtt de ^fl, dhiffranne jrfanrâiii, je crois, atteint ou do moi us dépassé 
aucune des Expositions précédente 

rd QraDjrfailiniéiiter^éeJ'd^otBels exposés en si grand nombre il 
-neïtbrapiHrtieat'fMis idkfFapptécitf . Vn .jnge (MiLiitûmcnt-oonipé* 
tèntl, iejJm^ Ta( retinnÉ^i etlattesté par ks médailles, gu*j} 
-né*fe;cnoii; ottDHle job estl trop pot [ à le croire, §em 
ifcdfe pUrtto im lefranitegèfliflat pour l'avenir qn" 
-pmfides récitals! adtptà$ JMjis en apportant $ 
-aévéïilfr étuiifiTigBquriquftieii aai^mevi 
!i tl^enmpbler.aDniiiéfiden^Mi i 
-aantoa; été] amè arémarquallle^o u r 
idesfDodohfrhilrtiboH!siqD'e}laiai ri 
^leteiQa^ti^nteauaqufiHésJjfai (ai t 
trop 8pîiep6d8l:ouiiafrff|ïpï?àïiAiion | 
-ùifefii'afc f^in4 h ttfOteti|ttr Mhde* pi-.. 

tl qui^ oèttç Jimée*ic(nt J8gWPéi««rMid t 









r-, 



-^^ïkr^téïÉWéèta^^teSâiwâiGét efeftti<bèéB4olfefltet)feékfté»104tt 

T W^è]^é%y : «ëllétf |>lirfWiaMl Chante» AttiraU^^ihttfiuipM 

"fettt 1 leifttgëitM: 1 ' bés! ^ddéi«^^ta^slH6^t6kthfaM9rdeaàa«nre 

et d'usages,' ^ftê"^ fij^é&aJ^fjttQa 

^*8#ffè iriiitfbft*ëtt *'*>* f»rite<dg* IpèaiUfi^uMi jgué da^toétàts 

♦yélÉferîài ttttoW^#fr^i|«ik^aî «tiâtéisdesa* à 4>apï*éeurtk>n 
- «éf A'iJëty 1 ttrt>Mlg*rtî« 1 **#*«* à> f ce •M^**îteià?ttte ffyagivitr 

kIuM* a*4t ctewtia a» tngtileié? eb^^aatitÉypUvéfpte^rti- 

i l 4m r daé*iiôsl^4f|iiib de ae*JBxirç>séL> petinfftteiHn^ii&iatWiujiû^p 
^«Sl<&tir4$J^^ BtidemïB8]ëii ipréieiiteriipe 

^ft^t^ttif^^ an|p»îiitia^tUÊ de iiéty 

scfael de Fhwtic«lt!iTe françtirtRyi ' ; n : ^q >n<u"îi*-o^"'"- ï ^j. < "'••>"<* 
U -^H'aTmouçrint ttn« Exposition gioéralè ^iiii'dairiiljitianrar F )da 
17 mai aw Si jwin im^ la Société impérial <et «centrale iV.ihc- 
ultura oitvniit 90 concGUri pcoit> les plantes. et lenra pix)daià$. 
*fc*iv(wfiftpeTi3es dfortes par -Mcjaiuc E\|>okmiils iMostniuiit^a- 
p&r tenr importance sonjdésipi de stimuler viuimoï icair 





ïtnt en médaàlï» fflû M coowiik WBaidaiWfcs ria >vot- 




'îitldiy-W dkfldé.pauiiiarij ils 


luiraii utie u. 


;*paeuleTi*&ttfj pouLï i£ctt«- 


ONiiHftfi&étti 


IttlicilorU^^itJflC&ue^dii 




Ka- ouiro, >& gendre use 




♦ 4tm$ érfimântoi ipeïpaà- 


^ 


Lfctiï v;i ■- 


^m 


tiAfa 4p "^tfMfeés 


^B 


, 




N 



eriotts atoll*. toWit^tafe&ji'Wu^e^fl^^'aiWÔg Çfvtjffltisn 

t/fD/artdefti* deiteflrérfuér.dti ItetimMrtjif^ifl^fiE» ^Î9fifW 
j-nta 46 mtoros de» torgeiw* tftetHMfcej* iw^ïph Çto^ç* <f tarfu 
* Bouffe, déjà qnfeoattrasMrée if l'£ii»»#a,«ttglwse h ..- J .>n"i, te 

; AuTift na^fe^pqi»attkmFd&^*^ 

iidèse» ^nds^té^abstyjtctk» faite^une^sôefrgîW^iqtfa^^jfle 

•toé'icôtisidifeftle ^^u^terdiTew^iJCèpeiidïpitrqBedf^pde^wtfi-- 
lUàîlHÎ) îeslenèscoR^ntr /<£arafarqqgrefrpq& timtiaucetJKmitam ! 
-ijitf^Bihpè tf'awnâmieay pë» xàaséifioot ité, lts-urts fetiQrolétala 
-ptiipirtpœBpi¥céd^^«pniotaè,iciPàteb deltodwtwtijiniilfcrtiir, 
IpeûdaDttte itahps^uxtfîiiiasaq dè><p|aBteft et» dJ9ipMid«itefei)]ïtJmt» 
•qai-miïiartHpffiiponr/fotiiliiniesiëéipelilsde ptmmfSib^tsIgigo- 
itttwifcjiiei annale [1a^ 

tfbii de fti^dhtffrefgnB jf &y*î&' jeraww, «tfèlïU^fiinmwop rtépweé 
aucune des Expositions précédente»^;,' ;, ■ ■ , '<!•;: • ni : Sn^r. 
ni Qrara*ailiméiiteii^ , dià.o^eiffi8iq^péa ea^i:gjand;*(>n*tae, il 
-neFtif appartient pals idk'Fapptécief. Un* jUff parfaitenp^nttC^papp- 
.iên^riBiJaBjr ■Pal- mbn*p d'attesté parrto médailleft qu'il ;>k}pw 
-nécfc;;nom; ottBHie job f^ trop pdtté^à^^^ 
icâfc pUrtfaim letanrtagtariB*! pour «•fawgpir;.<W , fffB m msmF 
•panr)des-i;é8Cfltalslad4ùi^ tt^s-nl" apportant i| : ^efi àé^m/m 
-sévéritéedtiiiïeTigne^^ i, . uv*ittàt 

îi il^eimpble/.aonisi évident^ «Ui to4rt;/Vi#il'Kxp9ç^W f ^ej»lBe 
-uratetaiétéiaiiflûirtfiB^ taj&fjx 

idespnâiiJteJrtr^ 

<*Fei*taa€riti#aiMii^^ c0»^ijupapciMf(D 

frop sppecfiàBliouitw I M, ^niulli^/ivjîd 

-i.uJejiiM friui'fc »ftMct4»r wt d^frfcodpjfc J&dft^l^wftfoqppt 
l4<**Mémei*l t*MfecrtA»(*utag4^ 
et qui, atfte Jimée*ic(nt figm&eMmAjpi^^ 



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et d'œages^ràit&dtw^ s^^iaQa 

^Srtnfilè!!»»^,*^*^ vtt^Atiits^^côfKnEtPét^eqpQ^ /ee^ àffiœfe; 

-«f"Jfl*y ttMBijtfdiitiNMttim à^fce t4^U>fèhéu^tito.flï)Bgt»irr 

-*)m£4l$-'?ibpi8i'S^ àf<taf*èraU&ifab. 

>$ë«mt ^tuètfeip*dé^m^ m\jmàtiQ£,*m de iid^t 

actael de rhorticultnre £raaç«te^i ' > >iq fcnoin^oqxM eof# wilioij£ 

■ i '«û(^idtafnii«rti» Ëq^^<Bl .'(gée^àlè.yèJ idaBtubj;âMTOp; du 

-tftmU*rb WTOÉit^ 90^ttdttdaaif| ; p«tft*;lte /fÉttntoiek'leçml.pab^aH. 

sistrônt en aéfttiitei tortipflflEfli ttomtmm/mn tiaAiailteajfla'Jvèg- 
l Arfl^^o8riW,"ïri '^nmkii^^^^^bld^^nfx&asàéifm^^j^ ils 
^MÔèfli fftftii&â'iffld'fflâdaill^^ 

WeroeilknKe- de Uitf&JM^lé^i^ 
1 «P»>'i¥éW [ ttét^ éë «éi^^dk'iaéiWttW d'<*i<« èiÊÊSlkÈé' 

stes 



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avec un honorable empnatmfQkà iJa^^yeur^taj^ *%»«. 



avec un honorable empnaHmfi*À m^miMWVàâafflk 



WmteôlsnAffl^fcrtidn^riiBff tâB^flXM>$ amené un 

«mu* .^i«^:€'«rf Wfr ^«^ 9 ^^|^^ou3 

XWMnWWbm tityzwz siaioîaiooi ; on ioq 8 n £8 ihwiooib «rat 



^M^Êe^aMttftoteaqiaaawin'i^ Wéff®MWMÊ T M§ 
d'argent, dont 59 de mtimmMgîafo %éffîtf&$iffi8$$m% 

?H)i^lBpérW«Wi elfs &m?.îimmoD zso sb zbaBcab gtioqqn asl 



cft < i=F^?«tii#téio»flHtB*dB» f *ti«f ) B JW mm&s&jmymh 

autres urf i a«te^^^titeeètfflifi^VèeTâ^ifogUA^ l fe|^ 
^«cywprfêHtfttOiWaiewopéifiiF «s4w%&Bf^te4j>j$us 



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— 198- 




rallf feeMu'n&Ù^âp's éatowtumqw eldemtiod nu owl 




coMrrpyira 




WA%Afl!»3!Wtf3f 
fera découvrir sans peine ; toutefois je suis J(e*«flb4^Wil5ft^g^sr 

? 0gïèsW\lMw l 'iimj<mnmw-*n effet} tomfa&Jljfàfë 

gués r se p^seW ! 9&étBta 

"~"" t ^cHJW ^^»fflâSè!ft8tai*éfc àWnb^tw^j^ift lft#us 
sn^rmtonfts^^SpïWl^qBeîtopreirèftiéiH» ffiffejyoje^ 
... e^ëM&XÉ&W^ITOt^i^ 
frdlsjjMftfl/h ^îi^s^aftSWBflWffli &Wte»$mnfMk W¥ 
uWMÛ^^ÏJe^sffBfbfeîft *fesVftgieBKfcm 9 b M too6 ^^.j, 

les rapports émanés de ces Commissaires, elle atflfgfaqfféiijiifcfcft 
^affiW MWvimédvtitâwtlelàiiSàomfoK horticole, oeur 



fcës yi «8mffife ^mm&tâ&tiwàioawést, àxisàêmsê^înk^f 



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rilfte^Wp^t^: ûWpri&ft ;êe pf& AêtoimAUMl&taiM»Ka*â> 

lé»f^tJëttè'(rèé^8à/%^îa1#'hft»étaeÉl'J^fi^lif«' «tttKfôfc ta*! 
l«1flus<He i tè <}^4i4i^fa**rt*fcWt drafetoitttfemttteMtJeav 

un demi-siècle entier, a su ne -tiÈètiim^mmlt âogstfifcanaaéfeniq 
dans l'important établissementde M. André Leroy, d'Angers, auquel 

ihàatotinlQMfertittpÉKfcisoqzTI oh old/:ro^n:/l "Ai- im-iip, r-o *:'>7-jA 

attfar4é«9i|>toiiafe«ffM4fcd^ 

quar, Aius.^iBVB-ûae au.^tffa^y^iMIrqB* ^dwwfltyitoïki 

inanièutarçfemJel: 43:«tf dal]l«a4*«Wtw en Bfl,,tji»/MliiMrçdaB§ni 

iKHJideitatofflii.âtoétiatlte**'^, 2<j«tâfl^d%¥enne&70^ 

d«ltada;rf^ciata^eft^aitVj6M!^^ 

taiilipQkf#sop«MM»tdtorfty 4«il «fl^daj^^céU^dei'Jîçt»)^^ 
iaBiuftnqlteawf.jkjîa jiw»jcoiQpte?iic4i6OTpeP^ ftKW%s.4)ajqita 
d*laçfwrtsi\eaib,ât 4n»y»iU^«»l ^ftrajâfWiàifci jarMfN 
pror&ik>ngue'd<;i& ta^ rovieft»j insur/r, 2-.ni e *••! <:&..} ;àiœ 
9LAà}ltt9Mâ«iiet9V'*âB^('Witf0jr)il»9^lan««{dA^^ss^ flft'fijjft 
^««teimpû^^6<^ti t »mj»«ù»^et<fl»'lr*i»,f HPrëçnlfeqM* 9Wt» 
laMoJtorhttàaes aa£rtfteBtoi)6<i0& pjttftivtgUft cm&pmmt sfWi) 
lctilas6l6:èil)àhn^{teo§iiès.£^ àjfesiiitei 

dates Bxfontiensit&ife atn^^ton|»90Mp«iQl91i»'^Mnér^j|f>4ïi? 
prix pour tous les travaux; même non contente d'entretenir pf&fth 
eanpâvqii^aNMdGnHttiaMç érot^n^njfift ^iM w n gyg- 



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eUMgfe ebs«ttfcqw4a l*^ii«BW&J&»9& !ife#ïto/HW*'iffi» 

<Uitor£«ittpr«j «Hei^àoPiW.^ut^^ft^yq^^iJ^iPi,^^*,, 
anrtliWMttW* <I*»ftiettbtf swt ii^9mjgM9}t:)e£rtaii&fi # jppçj^i 
QuIîTOf, «Btiqufc =*t^e.jwiew(i«u§fi e£3W* sa^ft* ftptfg, jajjj^ 

PTO^*«aeff(^«é»f6«pa«liS«ft.Ki mi; .isilu» •.Jy'.i'-iiri'.biiii 

l9Up«£ ^ItiMlA'b ,V'.'I9J à'fbil/..të •jbtil'illl i«>il'îi;t ; . IfiBll- qnli'l 8fl£b 

Après cet aperçu sur l'ensemble -de rEipû8itii»4^ttif!^i«taB«)*Birf( 
lfttà ;i!Pni«B^è 1 *^*Wi««r«Pià-s*i« dwwafàirsittfrçielsM n^- 
portfiWft<!6#6B3«sif*rftèïtti %«wjiwitey {J©étivoM«lgwt|iç*ei)irt». 
réiftlr^uaifléy WteosîdaitîU»', tota^^Wm serai powéMe.ilwp 
m8flÉs^rfléiâll'a»ërriflfl6 ltt><ttGtâbfi»IauIdw£l letoôgMâiniimn 
-^QstoBiiWufif'iW'k^rtWttat'à .plàiriedh*icî«é#c>ifesfâfetiBJjiiH'Jii 

b^tte fl4^I^^W'6t ^t*te*et»«aet £lai*éBJ*am»quaJ^ pta»I 

■lés; tous les autres avaient tNftittloe ftehté tàaghémmuàiskidïxi 
iiMm wrà^^'fcB"ésfèwiï#te*4a^^ 

<rf«#*^ eiâ^ffiébtgâft» UlIiMaiMii de^rWwife *1« «rts «utaulafeiME 

cô^a*^^«i*pi*aalti|*8ik>^*N»^et»ttl« sëd^nerifofisl mttob 
t&UM linsivUa^b sJn-jJnoa non amûm ;xus7isii aohuu» iuoq xhq 



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— we — 

t »»fi«tiie8)»iftrw iâtoMBta J&enjmetitsennFria^j ahttM$sàflH|B 
36ft«û*ècAu>i8ft fcropfcéppuiL (Usiii^&^Bdaftïœèb eflotfWwwft M- 
-JteodiBtft diradtem«rf emfiaro[fe.plffikSkpiB»il 7 â£étaieqt q»Haflfe 
«AbiKmtiSltr«atsi(dmt àlfcitaorfap<rirtBntt Steqnédaiifeôtf oiiadïtflie 
xjOQTtymjAie&'ip^fM tènfr^IaJttep, 

2 Dasylirion mexicaklfa/cpi'âanBgàtdflr teïn^nôsiMMWiBS^et^è #i- 
f ?^&3«**t>mfl<yl¥rij^ de 

-iiHe Mm &aâ$Iu)te&tf£ffirë*ilii imâfliiéafiHkdpai* ift»4, 
&*AâifcqpâHft atédjfilfadé Stngiuœ ftSté ^omifefcïMKÎ-mBeaifal, 
•rt* wlfedëiaJfeiiiïimipeide J©^ 

sakitfcî/e^^o^h^e^Jtmèqgrdiatoi^t bbllêIiAtbiMe?^1ftrife& 
aèJÉiqailài^^uip«attd0^)ipafcdHp8r uaèqftMe tttàtyptà&atfl&lte 
; Jttdi»$:t ab Miabbm oau eiittifilaoaôiq aiual fi uIb/ Ino iup aiol 4 
-séiDawft *• «wwi^Qqitfa*^^ 

aqarçAa** pife<iocteM^Ï6ii<^ 

-iiHcculqiiai»at.}fe3J^(BttBide 30ttBfJé^iktMffitâ^^ 

i«4Ji£aètaasè4| (legtorrimçnï* Iptfiiisaeortatt paètfqeôb>t£3l*Hfae 
HfctlMftfidliiBit^^ ^fcnMfie 

tfl^i#)p»^ T d*lffIttte^ ottalmdtwito^lMpAe 

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dlttffreiiofeê^BfàBpagB FaiitefoqaVioirtJaélé *eeifaiBles> rtartoaaÉdfcr 

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( paani taqfaattnas&airol dlnr^flteàkbvttoitl^CrBsâ «TAck* aiîiâ- 
f tepr»eIIier4)rMnîeéiiBDfe stëté asafifeo* àhfiilfoftàte #t^powà«*>Jà 
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4 lots qui ont. valu à leurs présentateurs une médaille de Imitait ; 
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9filfût65,jcdeopltàoq llfefaoTOtiiiifaqft Bhipratatri$aJ) flrâsBalfeanftr 
j&èiffiJN^j^tfitooB<mfc^ 

i#Hff$^lcift4Hlu9 IMm^ttBft^imylfiiA 

BSlsainfevéspli dp ptàf*ttjéla»At wata»*lt& fiœetgéq^^ftqn^ 
a»»i^irt68ap|^fciifiij)to» 0i*aw^kii©ori^ 



.««ft^flftiStSefeif ftftfc $4tQtA^tÊ*fi*àiTé*i<*à& «o«*éAiântfe 



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toute l*ri8M«pto*;o4fof^ 

ttlifiécku; jaglnifieifto^ Mmtv 

riHéÉbpenaB]indqtié0i^miii|«t>f e* yJt<mf»«wttolk> qfc'iMfBl 
nDHSjiiiTpauriab lui râm ^M^^\Ytàé^lp9é^niÉ,kp»tLt,h^hMb 
i^^iàntùé^aÉBOBpaiuéttiàrieu&r^iMfmi te^ptaqlrrik *flt»isfipfrr 

Mzupié&eiiftat«im^ fffriroiÀ fK fonffti^ 

«fcaumaift ri>GfoÀyimMiW^ 

fl^itonM^ taiiicag^^Hmaa T tteç tatont refcte «feutre ipliw^tWru^ 

Ipd&shtaisiiiesfliiiifAk 

€ès,ëtt<ptoaë fente àiifctawff ^ttàrtè»^ .n.ifi.r;» .K v,il.> iornibi£{ 
♦il Qm^taA;\<tatattfKMmiV^ qfamif Ae «ribél 

etfattnériie-dèi phtt&^fâtfLiiéténiDto^ 

{Érf90déB])fi)|iM]laBtpigftitte <4nt>»'*sl Jpowt** ipeâ\km>Tèw9& 
tkirtàsicitàtendbp^ 



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phnt0tàmtv<i^!k)rô^ éq»t 

> <àttidtàiH0^s4iftU»u^^^ 

qmesdéJà>Meitéï)Miboieftfh^i«ù Srio^éEttàilBffâEentel 

ritaputicstte aicanÉptÉge wk imy^ûwàààmxàM^n^^Gmkiéj^ 

coûtas*; email ^iiéAiEete^idiïés/ l(^bUe^i]i«ëmilt£u^ <fe ia^tuA 

jardinier chez M. Guidou, qbiiteafft ^i&ra*rtiâ <in& beaalpiBd^à 
fevfiiage ^bon^aittoiftàwi^^ à 

^Wtt^ièMiftnBÉf ftiJm# fetfroéiijie afetek]terffaft ([rtrftrtftiBPÉtj 
flmtf ànlrtate^ IfidtamlNUltj ^(^Htotiiçr ^ekJJlb^rftiiŒaqpÉil 
. 9* concours pour lequel il avaifetra£^é9tôà^5é^baiM^rfflratilàdï[ 



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~>j5 Eeqômes avaaenffourm la if~*~ 



rpremiprs J étaienl gen^râîux, taWAs^eies'àttî^erârj 

ïi/Mjg7ï1UK'> 9a i/ja ynaido ino sUfJi^iimVi/ïo/ 1 

ides cjilegorieç spéciales de produits. Ànndè c 
)ii>fj&7 un aiu) infeo js ijjs8*ot2jj:4> fc9*i. 



aaon la 

nîipos 

,991971] 



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- -- -goneçsf 

pïërërinâraici^ 



nndenfthser des pertes que pôarfaix^îerarcanscf 



Jl0fl0lL«. 

suivante : 

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; de ces conco 



b&Èi toVjiâTft^mi&uiPiiS&m 



uuyi u, ,iGLiviq.j-ib uaup ia oaicgunc uro icguuxco xuaivunuua, 00 



ùTëlàiiDarvenuë qui 





Efëi'ayai! 










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, cmilrs?&m.m 



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nombre dès légumes, maisaui ehcoMLpûndant Ia"dùréë cle TËxpô^ 
sUmn-.Qnteffe.ctue DlMwurs.renpuvellemepts, .ÀprèY ies yïaurtats 



mH$$ftf(r .WP^I f 8hnoft InornolB'jp r ?r;9ibrir ntnVttwWVioMY xafisd 










«8BÎ ?¥P &8 a ^ Js^tfsftjfi^ 1$ fo&'lM *MW 
la^neanté cûDii 




il» 1 i'iM^^^Mi^MH^^nte^de 1 Ex t >osnioa d î; c^ 







*Mjfc*%â M^Hflftsntfi ilwawM ra3fi^ 

hum* oftfM? Jâ» ster . rtiM^feftffV» 



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ifiçpiàMkfratobt^^ powiasiMfcloai; $*UuGUè- 

itoa $0és^,aiiafccbttfc* fcfUtoflrtgAéMft (pittkiaMattodul it- 
; <a«^te^i^iluaT«it)atofei»Gfe fata&f donc*?? diffbèift^wterte 
iBpBisiïtfioMés ^itof>etijpflttL>k^lé^trt>oii > ia^lvada JMtoihiffirifc 
^tffccÉœfîQE en aefdamh^p^ir*^ 

i^iw^nt.ijiin^ét^bii) de *i vilmibehiridiAijI^i&et» hft**Mt 

iB&tftaa&ytf°£:M; tibumeèÈ (Cttii8lant) f éfeaktneDBt «tetthaétar^à 
qui ses beaux Haisius coftf^âËftitt&aiAjftoaBta 

.itîMMlci «fiibaafcléllBidfaij^ 

^^ucswraipmutlaajApaiias; 2* enfin à ^B^j^iitaiÉ^ifUmÈm 

-foButàs ,qoaserfâ«s*r£ft iprijatréapxippat tra ldfc(qp*jiaB éattlgàfe 
.jif^ètawuaiu'» jijg nu ^.>" À/sS Jiivii xnïuio;» .1/ *jnp f 9njBt 
tl ufl^s j^Bi»j'Winpi¥»i>fMifÉè dfta^eôgnVolqèll'i^unfiSir'jite. 
-aoiite^ii'jdœaflu^^^ MirL dttmiénet 

jkûis rirboqs ^i&itoawavte^ofaàauftlâe ceb fcabUeè pépia 

ri^fnWiihy j tff , 4T* v ,ffaHBff rT,|,> * n,) 'il-r.ii«>fi t D:*Jii-»in ;u;yj, Jiiii8oqi3 
La catégorie des plantes d'agrément db sERafcj&fltirDKtftriçBb- 
nrîl laJnsatiè^ff/dfiilâucoiièc^g^iffétWï^^ jpwifiiite*qttftts$rsatte- 

jinaàfc sbùkiresiés sanslrfisultait Lb»3 auttefejtciaiotiMbrt Mtèrfltatf, 
pouEda piafrapt v barpi ésçalatibtodtfJ lot* fl/sû ttériteuttgéetafc ■* 
d jXô^fBffliaEdioè^ échange ^>egifle*ifr u*fl ttriteélfop ^JUiprifr 

-daof/^ktoi jfleiMM 4* 'ipii; »«fc «««te^ftO^^toélP^^'ttdûÉt. 

-mèfce AiMéritt^iëti^ te fctoiteifeaill- 

>niÉbiÉriy<jkMà*ift>^ 

afciltf art ffi^&<t'*afteft^c^ 

4)èahuMpe wéiiaittt «&d^^^Wi^â04fa^lltf &«tatfeBKtti 



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-CfaftBfiè* ; anobJttui> larâq ^i4 r fiaéfeH0fi(iJholtketixvdQdttéaq|^ 

r (fc<iB)i;Janpriilèe»:;^^ (jfearmééatfïes 

}90 at aftj e»ifettiiiteiai*ftjnipi te BiédBÎiiteiA'JpoDiiérir^^ua^ 
iSociété doitiSi Ekeur tendt^ ilèiiiykiii^ 
âWH*t*iâ>a* féimiié,iè^<ÈBMMHa? AéoamieË àlfcét Aostinfitéfir 
*attttgtéidawalœîcano«itrElS8v^ e^^t^ ^tiV.jU! /it- «i >•* \:\\: 

^Qndtaiéat.:habitiiblr dtafe-M. TCtoat^iidéofl jlaCsiebç) éaUeidêb 
laiaift io(umL h l^pmJtoriiYnmëBï9& pBW£J^m\<mœpi&M&ui&s 
jgBH^tetbèrtïivégétafflûiœqio^ atalifeati&é 

•#éprftite aneeigoûtisttr l0qsrai{ilir6chqr teqHmlTOK^petitôJHWêSk- 

tagne, que M. Combaz avait élevé, avec un arl conscWBfé/'tta 
■wtie«r;flar^irAipL/JugéodigiiÈ to^mprâ^qukeoaaataU eaiune 
unédmlte dfittt, M<>€tantifcaovtir.feipBtt^ 
3ftwndfaè à la raui*îft*p£d d&fluùk I/Elapen^^giâwà21ai])éaiiMxi 
-ébfenééû p*r leiitej te etfttei ji)éct»i^p<al»D io«eai cièUe qocfile niôaie 

Exposant avait méritée, dans le 90 e œûCMj^,T*»i)S9kiiiMiiappDrt 
-da^lafiteft.VOTÎéei*.,, ;••>:'«! T/'ii/*i;i,.A/«r wvalyi r/.u r ''i*jt^'.Ji/j rJ 
-eI*?W HwpIfoUliei»} ^îm-ïttÉBaiifc^ Jtat- 

.é«iwa<aW)W *«Wrl«qB^ ^ i, ÉiamlrfliiflibteiiBc suer inhédaittexile 

S 9 cia^ ; ^rttafcirà^ ffaaûsoqù, 

#*W[H»«5 [pi^^ étmi^ e^p^efft1é^pidt,d^ pedAenôaiBifaàHles, 

f «$ft^i^T«at^^Mt teintes !5<M>fecakm4è^JDén^Qàyéfflôe 
•«i&Lwrcfiy^fc prà»H»ajfe« *te> totale *ae tep&maïuaeinfafÉflœ. 

d§od$t*ifc^»$*l ptftpfef £a#gii)^My«ab'q»«'ibifca9té8f ï*r> tatiA 



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— 464 - 

force et pour la beauté de leur végétation, entre autres deux grands 
Vanda suavis, un F. gigantea, F. tricolor Rollissoniï 9 un admi- 
rable Cattkya superba, C.janthina etamethystina, les Saccolabium 
ampullaceum et curvifolium , 4 espèces A'Aerides, les Cypripedium 
Veitchianm, Lowii et barbatum superbum, les Dendrobium Palpebra 
etprimulinum, etc. Sans hésiter un instant, le Jury a décerné fr 
MM. Thibaut et Keteleèr la médaille d'or qui était le 4 er prix de ce 
concours, après quoi il a réuni ce prix à celui que ces Exposants 
avaient obtenu pour leur magnifique pied de Saccolabium guitatum 
giganteum, et il leur a décerné la médaille d'honneur en or que, 
dans sa généreuse bienveillance, S. M. l'Impératrice avait bien vou- 
lu donner à la Société. — Le lot présenté par M. Luddemacn était 
moins nombreux, mais bien composé. A côté du Lœlia purpurata 
type et des deux variétés Brysiana et aurorea de cette belle espèce, 
on y voyait le L. Stelzneriara, YOdontoglossum nœvium, les Vanda 
suavis, teres et la variété major de celui-ci, l'Aerides Fieldingii, 
les Dendrobium densiflorum et pallidurn , etc. ; aussi la médaille de 
4" classe, qui formait le 2° prix de ce concours, est-elle venue ré- 
compenser les efforts heureux de M. Luddemann. — Je ne crains 
pas de dire que rarement les Expositions de la Société centrale 
ont offert une aussi belle réunion de rares et brillantes Orchidées. 

Le concours pour les Fougères exotiques (30*) a eu pour prin- 
cipal lauréat M. Fichet, dont le lot était formé de plantes bien cul- 
tivées et parfaitement choisies. Le programme demandait 30 espèces 
au moins; M. Fichet en avait présenté plus de 40. La médaille de 
vermeil, \ er prix de ce concours, lui appartenait de droit; elle lui a 
été décernée; elle a été ensuite réunie aux prix obtenus par ce 
jeune et habile jardinier, dans les 26 e et 37* concours. Le 2° prix 
pour les Fougères a été adjugé à M. Lierval. 

C'est aussi M. Lierval qui a eu les honneurs du 31° concours re- 
latif aux Axaliacées et Rhopala. Le programme imposait l'obliga- 
tion de réunir au moins \ 5 espèces de ces beaux végétaux ; M. Lier- 
val avait plus que doublé ce nombre, et la rareté des espèces se joi- 
gnait à leur quantité. Le Jury lui a décerné une médaille de 
4" classe qui est venue âe réunir à d'autres prix dans la médaille 
d'honneur accordée à cet horticulteur distingué. 

Les Broméliacées, les GloxiniaeX les autres Gesnériacées faisaient 



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— 465 — 

défaut cette année à l'Exposition ou n'y avaient été présentées qu'en 
nombres inférieurs à ceux exigés pour les concours 32, 33 et 34, 
qui sont restés ainsi sans résultat. Au contraire, les Cactées y figu- 
raient largement, en 3 lots assez beaux pour que le Jury ait attri- 
bué une récompense à cbacun d'eux. Ceux de M. Landry, aîné, et 
de M. Landry (Joseph), l'un et l'autre horticulteurs à Passy- Paris, 
étaient aussi nombreux que bien composés, et presque égaux entre 
eux en mérite. Toutefois les plantes du premier de ces horticulteurs 
étaient en général plus fortes, ce qui a déterminé le Jury à 
luifdécerner la médaille de vermeil, (« prix de ce concours ; mais 
en même temps il a donné une médaille de 4 r « classe à M. Landry 
(Joseph), bien que le programme n'eût offert qu'une médaille de 
S* classe pour $• prix. 

La série des concours pour les plantes de serre chaude se termi- 
nait par celui qui avait pour objet une collection de végétaux à 
feuillage panaclté ou maculé, tels que Maranta, Caladium, etc. Ici 
encore M. Fichet occupait le premier rang; son lot réunissait 44 de 
ces charmants Caladium dont les bords de l'Amazone viennent 
d'enrichir les jardins de l'Europe, 4 Slaranta, 4 1 Anœetochilus, le 
Muza zebrina, et toutes ces charmantes espèces de Pteris, Sonerila, 
Dracœna, Cissus, etc., qui font aujourd'hui le plus brillant orne- 
ment des collections de choix. Une médaille de vermeil lyii a été 
décernée et a été réunie ensuite à ses autres prix. — M. Chantin, 
qui a doté nos cultures des plus beaux Caladium à feuilles macu- 
lées, était naturellement appelé à prendre part à ce concours. Son 
lot renfermait de fort belles plantes, notamment le Musa vittata, 
introduit par lui en France cette année même. Toutefois il était 
notablement moins nombreux que le précédent, après lequel il a dû 
être classé, et il n'a valu dès lors à cet horticulteur que le médaille 
de 4™ classe qui était le 2 e prix du concours. — Enfin une médaille 
de 2* classe a été donnée à M. Luddemann, dont le lot renfermait 
plusieurs belles plantes de la même catégorie. 

La nombreuse catégorie des plantes qui n'exigent qu'une serre 
tempérée pour tout abri pendant l'hiver avait fourni aux auteurs 
du programme la matière de 23 concours. Sur ce nombre, S sont 
restés sans effet; ce sont ceux qui avaient pour objet : le 38*, une 
collection de 30 espèces fleuries ; le 39 f , 25 espèces ou variétés du 

30 



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pure WW U i** nue collection te -Mttodmékm 
hybrides <k<H*e espèce ; le 44\ \&zBko4oéenéro* de ttude; te 
4fi% lesi Qnéreims ; il* B*\ les Cakcétilaàrea noufrrUgneuase; le 56»» 
1» Liliacéetf et AmarjUidées; enfin !*«•«, les plantée snôeutentee 
iKt«haci)ii»/aiiJ^6R<ptt8lûeCactf«iel lea Afeef* — Deecooeumnls 
s* :sont présentée pou* tes autres concours; mais aucune véwmt* 
pense n'a 4lé décernée àeeux qui mient pris part au 43* et au 44% 
toiiexigsaient, r«n une oeileotionde 95 wiétéa. distinctes d'sAm- 
Ut$<ind*ennw fleuries, Vautre un choix de i$Az*U*mdimn€* fleu- 
ries» le» pUa telles etlee pltfs nouvelles, — Troie autaea n'onlpes 
doané les résultas qu'on aurait été en droit d'en attendre, le* loti 
présentée n'ayant vain aux Exposante que de* médaillée d'ordm ss* 
condaire. Ce sont : le 53 e ouvert pour les collections de 30 variéléB 
ïmmû* P«tmia, i*m lequel, parmi quatre concurrents, ML Tabar 
a obtenu un& médaille de bronae, et M. Lhuillier, jardinier bour- 
geois a reçu une récompense semblable ; le 54% relatif aux PJax 
&rummn4ii i pour lequel Je roèm* Lbuillipr a reçu une médaille de 
bpanze ; enfla le 08% qui avait pour ofyet les Gladkoimfyardûmlù 
et bjrbvide^dKns lequel IL jLpise, le aeul coneurj*nt, a en «ne 
médaille de » classât 

. Les autres concours de la même catégorie ont été génécalammi 
beaucoup* mieux remplie. L'un des plus remarquables a été délai 
peur lequel le programme imposait l'obligation do présenter 4* Y*» 
riétés diatinietes A'Azalé& wdienne$ t en offrant pour prixjune mé- 
daille de *4?**lasee. ■ Six concurrente ont pria part à la lutte, dans 
laquelle les deux vainqueurs ont été, au 4 n rang, M» Hervinu» 4a 
Caen> dont les plantes étaieniéblotnssanfesde floraison, au 2^ rang, ' 
M» Margettua^a suivait de près sou beuteux rival, et qui a main- 
tenu s<m lot au même niveau, en le «epowelanj. presque entière- 
sm^iefi^a une asmaiaad-ËxpositienH 

Parler des Erica, qui formaient la> matière du 45* Oeoeeors, 
c'est nommer d'avance H. Michel dent un connaît le mérita <bps 
cette spédBlit*. Seulement cette tçï* tfeet M, (Eugène) Jfcohel, le 
digne laeceaseor de son. père,* qui avait présenté un fo rt joli tofcdn 
confiantes et qçr a reçu- pour, cette peéeentatit* une mtfa*U*i4* 

4"Jele9Se« *.''•''* * ' .....«..;- 

• Itas b<ttttUrs^fettiété?*»ve9iB^ aait i 



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grandes fleurs, «oit 4e fantaisie, ainsi que* pour k Petorfamitm 
tonale; c'étsientl*4^quiàxigeaft4ftTarié& 
Je47 6 quiappciait 3& variétés de* seconds, le 48*pattrlsqneUl fialMi 
$0 .variétés dn troisième. Lss/Vforçcmtifn è grandes jkun étaient 
représentés par ilote peu inégaux en mérite* et qui tousont vaki 
une récompense élevée à tau» présentâtes CeM>de MM» ThiM 
haut etKeteleêr et cahçi de Mu Rougier-Chaimtae tel été- «h 
gardés comme égaux eu beauté par le Jury, qui a réosmpeiiBt 
chacun des Exposants en lai décernant une médaille de vetv 
mail. La même égalité a été reeoonnué par iui entre lesdeux collec- 
tions de ces belles plantes qui étaient dues àli Dwfôy (Atph.) esta 
M- Malet, père. Aussi a<4*tt adjugé à ihacun d'eux taie médaille 
de 4 M elasse* 

Le résultat a été plus brillant encore pouf la concours relatif à 
25 Pelargtmiim de fantaisie, foi MM. Thibaut et Keteiéèr avaient 
un excellent choix déplantes merveilleuses pour l'abondante et l'é- 
galité de leur floraison, et, san» hésitation, le Jury leur a donné tà 
médaille d'or qui avait été ofiferte pour 4* prix. M: Rougier-Chau** 
viàre avait aussi un magnifique lot qui venait immédiJrtemeat aftoès 
le précédent, et pour lequel il a reçu une médaille de veravtf ; enfitf 
MM. Dufoy (Alph.), Malet, père et Henri Commissaire, jardinier 
bourgeois, ont été jugés digaes chacun d'une médaille de i m classe^ 
Relativement aux Pelargmiwn tonale, c'est M. Malet, père, -qui 
s'est placé au 4" rang et qui a obtenu la médaille de 4" olafcse 
offerte comme premier pife, pour son lot aussi xematqti aMesou* fe 
rapport du choix des variétés que sous celui de la bonne culture 
des plantes qui le composaient M. Jarlot, jardinier de M. le mar- 
quis d'Herfort , classé au & rang, a- reçu une médaille de a», classer 

Dans le coucous pour -tes CaU*éQiamtJxr6aoie${$k*), M. Il**' 
ligne, amateur, a obtenu seul, -sur 3 ceutunenls, le 4-* çrix<pri 
consistait en une médaille de ^^Aassej , . , ». ,: 

Le W concours, qui portait sur les Vervemee, au nombré4e 
46 variétés distinctes, avait appelé 4 concamsate. M, Dtttqr, ôK 
s'est placé à leur tôte par le bon choix de «es péastes et kiui 
Cttltttfe inépiooh^te^toJuiTiluiâdéeeriléie i^ffit^ <fti e*w* 
sistait en une médaille de 4" classe: Ensuite, réservant le'3*ftiif> 
il a éoiûiê» méàtiUttalwialt v**L JÛhit*, >«&-, * MM*Lài*Bier 



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étaient notablement iaférieares en miei^rA^a^pnenièi»»! i-I/kb-i 

^«Téw^awWP* 1 »^ UiTjaw^^wJpsHJ». ft«fof,{Alpb,) 
^MWff^WrtoMlW»^ii^^ 4)1 Blatte* tlfl.proflortiooq 
f^B«!«Wlbn¥«ofih«i8ie|>. #fc ^^mm^h^fimf, tt.**eQ»<fc 
4"jP r 4 fl^ «W|Nrëa«pffl»WW«#llillfr Çl»r(Wift¥«ieulteo4iiflBé 
Jj^Çingtiff» kift«Buîfn^,jn^4ftr%W#>îf..«Wlle» e .ï«to'«aaaie 

g^*MJJ|J4e(^ÇjasSg, ni ,.,r; ■ MlV ,v,..,,^ l «^^ V. v-mmiv.v.W'. v.v.Wk! 

jj^fii ,^^^ne,^(«e)ji}i,quj éja^itâaJtffaa^fljNWy-i^feMit» 
^Aiflfc-iJçiaïtyrt ■WM.'HWWk M.,fiHW&ner !<Hii,«,'est,»tee<i aa 
ftt ^^5>W)^i?'^U^ WWfl^eiw^^mp^nanli lea.wpèfiea'lep 
^,r;^;<^,4#f> |^vt«rt]^i,ej,4a(^ Jasu«11«^9 leaîbâi- 
i#t$.,ajft#^.it/^ ,wtyM?> (fefeffijfi* entante** Aqasi/bien 
mWTtitifiiii* wp**W» le.^nsitfâi n.ufeq ifne atttfailkde 
^?4lW«fe>^*W.»-*TJ^«W^ Mt.amateur.dirtiogu^ ptttvfém 

£u ( 3»jfang t enjjft4 fia^SjlfBiçqMpctions ^o^eespat, M^lattdDjl, 

oÂftajw, jh»k ^h^ty ^»JP[deiPafité*6,. et. pa* JK. tfdm|*yr. (J**&hy. 
^JA^)^>«fe[»Wffl^WB«l^;8/i.Qtefl»J-) hsM <i: jlîr.-.iîioil f 

Qj^na^dftP^ »^aifqt,,^aai4ifln^^ ) feNoatiftu,4B MtmtwaA 
$^k .ft'fin^a.ejiffljW W W98WWnJiifl*'»rtei)Wi*le.)bTu^ïe6ii»- 

fil»» fl^i!W,/tfW^ é r^..çéW»wnsp ? .ftw ftwamt*; »i*mf>i« 
buer à l'orggmfttf ^^Kfp^iMWii^^^wi^itrtr^lhrtytéwfflpè^ 



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^î- 4'uW mtâèWteitâte&faWpiàflltM iéWtyW okfâékÀT 
accorder \afli"*flfapjpto$tiëè6li «'•> esinaiièlni Jnamald^ion JndruJà 

Mti édwtetf Mutà'miték à^f rtt S^'ImÉWà'iéMé 



dhm; a*a« affiëué lla'<}M<Wëtf4*tW{f de 3 ; iéi9 d êo#P^n»iWH!, I *8tf%. 
MUI. ikœSii^*uryndl; ^àff «fe^ërtàrt^ib&i^» iftiè W3rffy 
aiteoeottU^ fcetf ItofrtkifltëéteH utfè '^flMdâH^'flë'T^ eHé§ë."9 lo« 
d'Azalées américaines et caucasiennes fleurie§| 2 ët? Sb^P&éa'^ft 
wuàétÉBiferéiaMHriôs élëififéftis^B'WSéôôeafl». tofe'&Bfistteflais- 
sajane ploies whisf â'diéWfe^^iP itttLWimifhf QklïHSk WMm 
m 0»«rfjjn^««u*«B»i!PteH8t,-W JHrytftt<dgéfeMâ'eet&po$Mt 
fri'tawmédajlltefda », claâse^ lin ttttêtàtt!i|p<M{Nf W? 'àfraA 
étfj&rnléppoùr lfe«']Ért«d»J^*Nl«*èttlY'*« , è ^estfiéîP8«f'tfflrà*r« 
detf» ««pèces ffO vatiaé*' Wsewt Cotttitofeflt',"Mf."VW^Mfer > é' t-ét 
pbudiiià eut a*per>ei'fl à^çU-fe'ff-^lX'^ii 'énëtëftiV W ftffi 
raWwUg deifitfhUsô. ^tt*^-«tt MM'V^ WV^oMtt'j^ilr 
te.7^oo«ebùrt^iaiiftfu*<#i/d^ 
oul*aHétesri^tt'M;Pe!é,^rf,¥^ra^ 
dtahariédaitteiàerp ifeBW^lidifncutté'dé rfebtf f HHHb'&U^ 
lBOïtpèrftetioD, 25 vatriéf^ftft arstbtreSkîa imàMi! MWbcAttÛe " 
fetf M* atalt felt tfevetflla'tti&aïUë'd'orle pWï'dn Tfle'aomttàfi 
3 horticulteurs bien coiiô^^urteurs' Suècfâ'daW'ciàtf^ilfflte 
ont*xp»é 4Wre*aa«î*àWe*i)Wdu1W dé'lelif èirta*%éfefôïJ le 
JOff n'a cWi &^<tf«Mw«d6tf ''A^IPHP pHi'.'é^f* 1 ^ 
ce«é à M. (JuéTid-HôdèttVun^niédaiHi M 4H'cH§e^'Mi.*tât 

toi«*prtai Un ^-priï.cétîiStdnt'ën^nê'iriâiài^W'bftfa^ 2VN 
teH^««MlMlii9ÉHiB • Je 79* HrfitaAti" fbBKff «aux<lrW««tàft&fe 

f^M^to-i^y^n^ ftewrécdttj^, ^totyé^^alë&j 

^i.aai^aitJ-éo^K^e)ithatoatte i *rMë! ^Ef^ir/^WïoltàVi 
«ânooiitt ;sitihfeie*tt aafis'W«l«'^éobVs^'Hf''^ t -m*Ip^r3Bj^ 

pote te traiW«c«ia<U»M ( * «SfftBaMf» )B48iAh9}%$dM6tt 
q«5qne »é<i*ilte.d#feiMe^ttte<i%rfetliiI^^rtk pp»? ' 1 * ,|9ud 
ih;i^«ttaues<c<al.»tfe&(ta& tim&^}êlfa^®¥eW&ç&& 



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comme au mérite des* lots présentés. L'tra des pitas brillante i 
contredit a été le 62°, qui avait été proposé pour une coUettkfe A 
de 40 espèces ou variétés fleuries de Rhododendron. 4 lots, tous plus 
on moins "remarquables, y avaient été présentés. Celui de M. Be?~ 
tin, fils, de Versailles, a été Tune des plus riches parures de l'Expo* 
si lion. Lorsque les fleurs des magnifiques arbustes qui le «eorpo- 
saient ont été parfaitement épanouies, vers la fin du mois de mai, 
oïl eût cru y voir un gigantesque bouquet, qui attirait et ftrâil 
r attention des visiteurs dès, leur entrée dans le jardin. D'abord 
honoré de la médaille d'or qui formait te 4" prit de ce concours, 
KL Bertin a vu finalement cette récompense élevée à la seconde- des 
tnédailleôd 1 honneur données par S. Exe. le Ministre de l'Agricul- 
ture, elc. — Le lot de M. Truffant, fils, de Versailles, suivait 4t 
près le précédent. Les plantes qui le formaient étaient moins fortes 
peut-ètre,mais parfaitementfleuties et bien choisies. L'une des dent 
médailles d'honneur en vermeil que la Société devait à la bienveil- 
lance de S. A. L la princesse Mathilde est devenue le juste prit 
des heureux efforts dé M. Truffent — A quelque distance de 
ces deux magnifiques collections sont venus se placer les * lots de 
]M. Malherbe, de Bayeux (Calvados), et de M. Mtrtet, d'Avo», qm 
ont valu à chacun de ces habiles h(flpulteurs une médaille #e 
SPcksse. ' 

Le 66 é concours, relatif aux Conifères pouvant être cultivées «fa 
plem air, soit datosle nefrd, té centre ou le midi de France* ration 
Algérie, n'a 1 été ni moins nombreux ni moins brillant que celai 
dont je viens de parier. 

Quatre concurrents pépiniéristes s'y sont présentés dès l'ouver- 
ture de l'Exposition, et -vers la fin est venu se joindre à eux tai 
amateur distingué, M. Bouillard,i'un des Secrétaires de te Société. 
Les 5 lots exposés par eux étaient ntànbrettx, bien composés* rkifcs 
en «espèces rares ou introduites depuis peu de temps; on outre» tas 
pieds qui les composaient se faisaient génératementramanfoor pat 
nn air de santé «t de Vigueur qu'on ne voit pas totjon» aux €»- 
teffères qui figurent dans les Exposiïkins d'Horticulture. A* 4* tttg 
7 ottiété classés MM. De^iite,pèreetfllè,(î(»t'la^oltecti«nco*pw^ 
' plus de «Oespèets^u variétés, en- indF*idtis généralement fortret 
très-bien cultivés. Le Jury <r efrfc detcÈrdéom^à^erbabik* pé- 



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ptniériete* noiKeiileiiient h médaille d'or pfterte Jpar le pro- 
gramme, * titre de 4 w prix,, mais encore la première des deux 
médailles d'honneur en or dues à la générosité de M. le Préfet de 
la Seine. Il a décerné ensuite une médaille de. 4" classe à chacun 
des 4 antres Exposa&ts, MM. Pelé, fils, Paillet, fils, Groui, hortir 
caHeum et M. Itouillard, amateur. 

C'est encore àMM . Deseine qu'est revenue te médaille d^l '♦ classe 
*« prix du 67 e concours qui exigeait 25 espèces ou variétés d'or- 
bm ei arlmte* nm résineux, à feuillage persistant. 

Lea Rosiers en pieds manquaient à l'Exposition de cette année 
hien que la Société en eût fait l'objet de deux concours pour le*» 
quefe elle offrait en prix nue médaille d'or et une dç vermeil. Seul, 
H. Laurent, aîné, en a formé successivement 8 grands massifs 
bien Aeuri*, mais qui ne réunissant qu'un nombre de variétés infé- 
rieur à celui de 50 qu'exigeait, le programmeront dû être rattachés 
à la catégorie des concours imprévus, et ont valu à cet habile hor- 
ticulteur une médaille de 4'» classe. Par compensation» les JRose$ 
<ûupé&, objet du 71 • concours, formaient $ collections nombreuses 
et bien composées, qui ont &£ jug&s dignes, 3 d'un premier prix 
consistant en* une* médaille de 4 r « classe, % d'un 2* prix ou 4'upe 
aaédj&iUede* classe» Ces premiers prix ont été dépernés à MM. Fon- 
taine, frères, deCbàtillon, Lévèque et fils, et i M. Poulain» jardi- 
nier del'étabfceementdeSta-Barbe, à Fontenay^ux-ftoses, tandis 
que les seconda prix ont $té donnés à M v Verdir (Eugène;, fi}s 
gtaé, et à M. Margojttm, ctoptl? nom^reifse collection arrivée trop 
tard n^a pu être vue qu'imparfaitement par le Jurjw . 

Troie concurrents ont pris- part au 77* cpnooui* qvii exigeait une 
coHectîen de 30 variétés distinctes de Pnotaes herbacées de H 
.Chine* ea fleure coupées. MM* Verdier (Eugène), fils aîné, et Ver- 
dier, père et fils, s'y sont, él^vép, au mêipe niveau étant été jugés 
aigus* l'un et l'antreâ* 1» médaille dfargpnt qui formait le * ? prix. 
;.C!*r8out le» mèon^e^nauffre^tB qui se scmtprôseatéspoyr le 
7^craeo«rs relaliftaux M>à r^otne^ en *0, espèces qu variétés 
. ditfntcto. Miré ici uu? mgjftté apftéoiaJ>l* efttrelçs 2. collectiops 
ptesotées a fwtiattHb^tf^w^Ue d« i^la^, on le |f ppx, 
èdM.rVe*ti«r>ito^ « 
>fc**^oftJMftP*S, muf.vJ ..-..-ji:», .,,;-m'j 



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Un concours srécii 



— TTft — 




remlwmàsi dé l j ôlïes séries^ VAmfflaUit, renj^iaft)fip .poitf , J'^Pdi 
pfro/W'ïà diversité ae leurs ileurs ? ,de ^c^i^nfAaf, f/^jofopVfl^q 
dànï on ne saurait 1 trop recommander ,l^p£opagafJ9f $««3 tajtfb) 
dfn^'etlé'mlkvà^ 

CfeW'ae 'W: '^îbaui-J'ïuleii^ ) o f uoi^ ) e i! bgj).e, r ,é^flapi^ ttMmtf. 
rà'àtfdifmlé po'ù'fli ct'iix'des plantés .^p^ijr ( le^ J\o^spi&,41ftlgi| 
a"Iai¥Vfè'cérDer1e2^ ihot.1 

Ëa'bohdrW'^es p/ànic» (Apinèt renScpn^fUg oJjstf^leA ffHfffliTfifel 
raîisAa' 'dé' Htiiijôssf tii Hle «ra'^n éprop^e ; ,à|rep,rO(duir > e pour,efyas,^> 
ctfàditi'ons's^ds'WQflùence desqueUw ejjesjyég^eitt^sins Ja.nfttuigji! 
hém^u&inen^^ 

Tenu*, ;dalis' les j^dmsjj d^edonipj^ ^ l 4$j^ip#fa.yp,.W9a l . 
bè^codp pTu^ïàrgè\uè.ce|ui '^^$ jjç^.^tfpëiajlfrbll*tr 
nique. D'ailleu^njélaLb^sa^^ WhimW* VWtmw&t*, 

l'une par M. Rouillard, amateur, l'autre par M. ToUardibBafllfei 

'm.îf Cnn?W.ft l*^jffe*»%WIW» iMrlW.1». ■*■*■* 
même efê.jMoifàr^^ wfctt^fîaHmMfta&iD! 



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cet fatale toW^ 

Wtf Bèad'loï'h'é^iir^^Séiiti 

Jury peu'ad-aessous ad précédent, Reum aux nia 

HfAiâàfllenirtt'j 

à'^BluWà'tibe'tdèilàiWè' 



platffes. SàuiètÀ tf'defoft fa '{ti^aoiu^,!^^^,^ 
qolie se fMkcftént à a^nûcles copcoùrs, ouverts. £'e^t j^ur i rjes.l$s i f ) 
qirtila Société itt JiéHale et(!cntrale iTHoWicuîtu^^da^sJjjisg^j 

àtëiGmto&è flnprfe'èfa: Cette'an'née, ces concaursont été mptnsno»-., 
breux que dan4 certaines des Expositions précéder tes POUElesaneâ 
leë¥ëttttproduft «Se rôSuïfat Tnzarre <uiè llmurevù avait régalé. , 

S^a^rtètaéle^^"' 1 '-''^ 

tietf'tmt 

tetas -Wméflâîltë! 
efcSWflIto^é.Tèhmin^wi'a'i , ÀpmVmeniÉ' liw'pnn'cipaw'd'ento., 
(^«ts^lèsre(ïonlpëdyéïqn1lsoiii'moUyé>s; ...,.„ , 

.Wûeicditeetfoh'fort'noifeîft-ease d'dWlets'érde^îîénardises an-.' 
gUdUs^VaiCéni ei^éy'pàfM.'tiaWhfer-^Uiioz; qirse ffi »mj», 
uni*fe «ttcdèè'%!*'ctt!fttitè 1 èt?te i yéy iie'^s r à^re« :, plŒ! 
IAAtttt 



pofe»t¥&tteblion 
daillë^or 




l'jiliiîihod 



«âS'fcé^^inai^Hë^ccJsmilicts que leur rûutài/^Mg£ 
tef^»'^diei^ë^t(ibuWaW ( 4 , insto tftfê} aWiu à' iLj Fajj^ une ( 
médaille de \ " classe ; ù^'ï&onrpe û se 'du même ordre a é tè.acco^- 
dânoim/liéyi j*W*"im %8ktf f Ua^ii iû tanna M{ea choisis-'» , 
lfo<ff*eV»pôbt âés HdfflWffiriàtoni;'* H/Laàfen^a^^, pour''; 
2 ji(MBÎfJlpiffailéïWftrf li fleW^ ( ld8'llûsier5 appartepant a fmè& s 
belItoiV^étésyiWtftoiff^âHI^qlâ à reçu le nom Je Oucnéss>e 
(awttéél^^tlfetf'SM^îaW^r^orticiineur à Alger, pour «leVjJ 
tnlWJ^W'aé^'^étWaB ^^^ parfaitement Xtvéî 

l^^^'toéMeVUiltni ensemble et dans' ses .détails," 

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lftiJffiiknt* fi*|*#itiûn> d'<Bortiflntaw <f*è nous atons 
çtife guoé^.fiiila Société qui l'a erganisée a'a négligé Mena s*- 
crifoe en me dô.stimater l'émolatfe» de «eux qui panai ne» 
4inw)t et lOultiTeat les. pksfeay «es eflhrt* ont élé couronnée 
dfa? pie*», succès. À.8t*oii r .harticDtteatt «t. amateurs sont a*» 
courus en foule et, avec un zèle désintéressé qui ne s'est T*s 
4éw$nft un totant, ils oui fionrni mie aoraife et brillante *>- 
lutipn 4u probiéme< difficile des grandes Expositions à lott0tt 
4fKt*> Clwana faifc ainsi BnbiEroent son dweir> et une lamé* 
$m il nous a,.é*é donné de leccranaltr* que ai la Société iapd» 
iM\te*\ ^centrale é'HwlkfAUm oompeend toute l'importance de 
9% tàehç,. les «inj* <te . J'art horticole ifhé»teot pas à lui en faci- 
liter l'accomplissement. Que leur concours loi reste ainsi to*» 
jwirp acquis, et metie htttieuitute déjà florissante ne cesosrt de 
swm**r d'un paa et plus en plts *ap*de daas la voie dea 
liarations et da ptogrôs. 



ftimtfr de XJL section atr Jtar our  été chargée de juger iss 
* MtôDrire des Altts ur' rtmtiSTBitEs toôRTicôLKs , à lTExtositioh 

TE1TOE FAR LA SOCIÉTÉ THPÉtUÀtE tfî dEKTAÀtE D'HORTICULTURE 
AUX MOIS DE MAI ET JUIN 48#2. 

M. A. Noihot, Rapporteur. 

Bn acceptant la misskm que voos avex feien vonhi nie conte de 
vnb présenter le compte aondu. de* vo* opérations pestent la der- 
nière Exhibition horticole de notre Société , j'avais , je dois 1» **• 
connaître, trop présumée* «eu forces i - 

J^œqw j'ai variai fai va qnH ifte fallait 

on» vous présenter nn<t*ataifi incomplet on reeopier, presque me* 
pedr mot, le rapport remarquable que tons avait présenté, date des 
cfeoonstance* témtfqueB, ancre savant collègue, M. le D* Jbtaa 
tapt, i fesotodePEsposittai dennaô 4SS0. •■ • 

'» Ztfrpotvstatystanfisliir ènaa tftslw» optèrent* ce»dettxprifln, 
î** dû essayer de peraptaaser fondîtes, *nfem» datas le rapport 
précité*** à' ce stfjefcje «appellerai iqo*< lès errements snitm|MBr 
< wmudinfsiwopdiaifoa^ desptodtiits 



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que \<m avez établie dwas oe dernier concours, présentent dene**? 
bfeux traits de ressemblance avec ce qui a déjà eu fiea «a 486G; 
ettfin pour ce qui vous paraîtrait incomplet dans mon travail/ je 
ne puis mieux faire que de voue prier de vous référer à celui dé 
M. 1& d* Jules Quyet inséré au Jounutl de la Société, B*4e jtoilr 
jeM860,p.«3. 

Je n'entrerai dans aucunes considérations jour faire resôofrt» 
eoo&bkn il importe que les arts industriels et horticoles et Vbot- 
tiouMure proprement dite se prêtent nn mutuel appui. Cette pen- 
sée à déjà été émise tant de fois, et l'inéispensabilité de sa mise 
eu pratique commence à devenir a évidente que j« ne remets que 
jtfur rappel» ce qui est dit avec tant de justesse dans le rapport 
de 4860. 

Il ne saurait plus en effet aujourd'hui entrer dans l'esprit de 
personne qu'une Exposition hortiqote puisse avoir lieu désormais 
sans que lé complément nécessaire des produits immédiats de ftw* 
ticulture, autrement dit que les serres, les instruments de jardi- 
nage, les embellissements des jardins, e(c M ef^ soient &4flj4f ;^ 
figurer sur un pied d'égalité parfaitq côté à cûtp, avec les. végétaux 
vivants dont ils sont en outre çoijnaotë. la çfmse... . ., 

Abordons maintenant notre sujet* ,, , , , ., , r ( ., , . 

La section du Jury généra^ qui constituait le Jury spécial des 
arts industriels et horticoles, se composait de : MM. O'Reilly, Pré* 
sident, Andry, Jules Guyot, Denuelle, HoulleV Leroy, Gontîer, 
Rivière, et Noirot, Secrétaire. .-.. .: .;,.«.. l. 

€ette section s'est réunie aussi souvent que Ta «tige tyoom- 
plissement <le sa mission et elle a te conscience df avoir apporté 

l'impartialité la plus rigoureusedans ses décisions.- ,. -* 

; Désireuse avant tout 4e n'accorde* son attention (pj^uxjflodJttits 
qui la méritaient, elle s'est efforcée par tous Jes moyens possibles 
4'éelairer sa religion sur le njérite jdf&anveftftiq^nu. de^.peifeç- 
4onnements qui ont été soumis à son appréciation pendant tante 
la durée d'une exhibition qui n'apas^étf JttoiuflraàerSij: semuoisi; 
.enfin elle s'est, printâpfklemenj laissé, guid^parla.pe^séfl de 
fcije la part des récompenses mm .iatgftiQT*. possiMe.aux 8*0- 
dnits qui se rattache^ le.^u$ TOin^iat^pe^tà 4'hqrtiwlftUti 



i 



Sans, le b&éficede.Wij^eiwft^^^ 

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de ses opérations. .noiiî^q/<> 

Sa première visite a étff ,i^.#v*M>wrapbk èffa\qjjpB de 
laquelle les produits qu.t)P^^^^^;PW«>^ectiqçï^nt8, 
ni innovations utiles , nhjn^rfttotafltififtlftiqB* dû être.,fKfln éli- 
minés de | v ggN|$aK^ 
tation, du moins .«c^^^M^ M i t .ij iri K - .ui.Iiht.O 

Les appareils de chauffage (> ^té^ renvoyés à la Commission 
spéciale qui seule serait à même, par une sérje ^'expéripientations, 
aé^il^ret^edéctà^/^^ârlaite connaissance (tè't&uâei de leur 
mérite respectif. Il est regrettable que cette 1 'Cômmîss1oîr t tf J 8ff 
pirf encore foiictibàn^ 1 cal elle prive 1 dés industriels iritéressànft 
defe ^c6tepén^s :, Wçuéifè^ ils croïëiràvôïr &roit> ; ; "' 

Dans ses visites ultérieures, le Jury a eiâiûïné et Jugf lespro- 
dtiiWljirfl mtttoètretoïèrèf fofe i'ésèrvésj en établissant eirtfce eux, 
comme cela avait été^WMî^i f Wty aés^^ndéurs respectifs qui lui 
pbttflte90m^t4ôotapenBeî éfcaôu^ fceton'l^'ijtérite, et <teinieux 
sfftttolto Wmyfa*«riS«r Bt|>W*oits'ê!l tue 1 fftiû aiitrë encours. 

CeefMittsi'qtt^WJé *taWîèl*Ma8iàiacàttoû J StoSVante! 1 ' lj -' 

- ^'Gout^l^ôetlsalttaèiètiè'Èotficéle^. ; - - • ' '-> 
2° Hydraulique horticole. - 1 /Ll ' ,: ' '< •■ '•»" ] » ; ! lI 

-^MMftfiawâétf fmt&ÎV&wm fef^floélres, sorà&âssis 

4° Protection des plantes sous verre. • I! < - u '* 

^W^to<B(î*lttÔte¥**tè9.^^ , »i!.^i'l- /" • J - ■;..! 

6° Transport des matériaux et des plantes ; ,ir " ' ' ' iU 

- VVtWitimim ^t^^jimki'^V^ltl^A et totdurages 

des plantes. .M-iièi-iu.!'! ->i. .»:.u m >m in ,n i 

- ^'Tari«eHi^ôitti^ n ërt^ii^ «(^toydtt&fles^iains et 
parcs. .li.tM-7 

9« fonservatwta\das^h>auite^ v l \ : 

44* Publications et ouvrages dliorticultuip»,,,;, t|I|1 , w>r> 
Tenant compte de cette classification, voici l'ep ^e ffll^des déci- 
cialités susindiquées. 



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— 477 - 
i* Coutellerie eTtautanSèrie horticoles. 

exposition. .enotowio saa sb 

sb 9j Wthhtd; i>'»lftftHfteW»otftH,fitè B oihiy »>S''«'«'I ^ 

" llà "Héne' lK ùju ttentlëWtiëtfolÀWfeîyp ««olim «kmIbvoihh in 

Groulon. - Mention *#^rtl«ëJ*ferBrf3».?'" fl «i «» -noUsl 

.••m:)ni i; Ijsi» ''lu'i- : ;ir> ylijoàqe 



ventilate^.ji ^^^..Ifti^^^Jlnîpyl M 
lui ii«p -!:! ;- i M^i^*^/W¥ti*Prtrfwfrs):> Ul/ï. r,ln Diurne» 

,^ijooii^ Mite imi^àfâ?$m$cpm ^msmamnmm^mni 

CbataipojntMlWftmi feftB^flfel^lRWÎi» |Afl^iRItlM*»'3 
nets à rondelles de cuivre. .alujiJn.il ^upiiniiih^H °£ 

Bernard. — Le jugement à porter sur sa pon&ftTi^igftHB 
est ajourné. >STIÎ , y 8IJ08 ^JnrJq aofa uuil:r>jo-j c I °A 

Leperdrieux. — L'examen de.g^^t^^ 5§Rj»3^i»hfiPW t * 
de rindustrieç3| flJi jq 80 j, j a zumil*\BUi ^b i-iocpin/iT °0 

^BiiSW»|fc Xùfa JS^Mto%î&tin$ mtmmto pa- 
iement au Comité de l'Industrie. .<e>hiBlq 89b 

verbal. 801J5 q 

système GuyÔï. u ^ I,0liloli ^ a^* 1 ™ J ? anoiii/MMuS °M 
Lebœuf. - MédaiUe d^ar|^ f ^W^f^^^^a^ à 



.eswiipiboigua ëèlilfiio 



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4^ Protection des piûntes som terre, ' 

MM. Michaud. — Médaille d'argent de 2* classe, pour (ses pieds 

de serre. 
Célard, — Rappel àe médaille d'argent de 2* classe, pour sa 

vitrerie de toit. 
Boullanger. — Mention honorable, pour ses jardinières 

chauffées. 
Parmentier. — Mention au procès-verbal, pour ses cloohes 

à bouchon. 
Bertkaud. — Mention an pmeès-tertal , ptarses cloches. 
Pfersdorf . — Le châssis de serre exposé par cet industriel t 

été renvoyé à Pel&men d'une Commission; ' 

5* fivtev isolée 4es phmies. 
Cette série ayant présenté des concurrents dans plusieurs' 

spécialités bien distinctes, nous devons la diviser en trois 

sections: i° poteries, 2° causeries, 3 # jardinière*, suspen- 
. «ion*, etc. 

!• Poteries. 

MM. Pull, —médaille d'argeutde 1c las&e pour ses vases de jardin, 
ses jardinières et suspensions imités de. Bernard Palissy. 
La manufacture de Sarreguamiûfis. —Médaille d'argent de 
t \ f • classe pour ses jardinières et suspensions. 
Barbizet. — Rappel de médaille d'argent de 4r* classe pour 

ses jardinières genre Palissy. 
Lecuyer. —Médaille d'argent de * r * classe, céramique. 
Jean. — Médaille d'argent de 2 e classe, céramique. 
Dever. — Mention au pçocès-verhal,, céramique. 

• •■ ■ •• 8* Cuisssri&à, 
M. Loyre. — Médaille d'or pour ses bois, plans de jardins [et 
l'ensemble <te sort exposition; ' -- ' 

BPJàrditiiitre*, suspensions. ' — 
MM. Leîong. ] — Médaille de bronze pour ses jarâitàè*te*& Rotins 
et bambous. 
• n ftot. — • Mention au procèa-verfeâ, pèrf-m pfeotari fa Or- 
chidées* "wâJ îib 



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Jouby et GwU^.^Ntatfto .-*q pn*cfcweri*al, pour leurs 
jardinières. 

e Transport des matériaux et plantes. 
A l'exception d'un chariot pour le transport des bacs coniques 
présenté par M. Loyre, et récompensé dans l'ensemble de l'expo- 
sition de cet industriel, rien n'a été produit dans cette série, 
7 Entourage des pares et jardins, ponts, etc, 

MM. Tricote!. — Rappel de médaille d'or, pour ses kio*ques et 
ponts rustiques. 
Thiry. — Médaille d'argent de 4> classe pour ses dûtures 

. en feuillard et l'ensemble de son exposition. 
Paubray. — Mention au procès-verbal, pour son roidissenr. 
8 f Embellissements^ sièges, aBris de parcs et jardins. 
MM. Combas — Médaille de vermeil, pour invention et applica- 
tion de la chaux hydraulique à la confection de rochers 
et stalactites. 
Frères Gossin. Rappel de médaille de vermeil pour leurs 

statues en terre cuite. _ 
Ducel. — Médaille de vermeil, fonte artistique, jardinières, etc. 
Borel. — Médaille d'argent de i rt classe, pour l'ensemble <ïé 

son exposition. 
Trichet. — Médaille de bronze, banc de jardin à coulisses. 
0» Conservation des produits horticoles, confections résultant de ces 

produits. 
Rien n'a été produit qui ait paru intéressant. 

40° Imitation ds fleurs, fruits et arbrisseaux. 
MM. Bucbetet. — Médaille de vermeil, pour ses fruits imités. 
Malidor. — Médaille d'argent de 2° classe, fleurs artificielles. 
Camille Duchiteau. —.Rappel demédaille d'argent de S* classe, 
. leurs artifieielles* ♦ , , ■• , |/ - ]t 

D ,k Élisa Kœnig. — MëdMUft de ferons*, feojr* artificielles. ê> 
Favier.— MédaiUedebp>nivpour^ feuillage transparaît. 
DHeCfoateiiBWr^MéfriUe^*^^ 
relies (Cactées). -i ,.;,., ?j m 

. .0 iMaubwtj. *~ Mé*fàUe#*rgent <k S^l^rPflwtses pâtures 
de Cactées. .gooi^b 



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— 480 — 

H. Guyot. — Médaille de bronze, poar ses dessins de plantes 
agrestes. 

4 !• Publications et ouvrages d'horticulture. 
M, Noirot. —Publications relatives à l'agriculture et à l'horticulture 
de l'Algérie et des Colonies, et Revue du monde colo- 
nial. Ces publications sont spécialement mentionnées an 
procès-verbal, ayant déjà été l'objet d'un rapport fa- 
vorable. ' : 

12* Produits coloniaux. 
M. Maréchal.— Rappel de médaille dé vermeil, pour ses bois de 
Thuya et d'Olivier d'Algérie. 
iDdépendammeàt'déë décisions ci-dessus rapportées et dont pin- 
sieurs, ainsi que' je l'ai rtieniiorinë, n'ont pu être définitives par 
strite dé reftse%tienieriis insuffisants sur W mérité 'dé certains pro- 
duits exposés, votre Jtfry, Messieurs, a «ru devoir donner â M. Her- 
mariii un témoignage tout particnliet de la haute estime qu'il a 
pour son talent et pour la persévérance à toute épreuve dont il 
fournit un exemple sfetnsïpréiiédèMà dïlnfela grande et belle fontaine 
monumentale eti granitide !î Prtttitô;<ifaviliHééattloiir ï vapeur et 
remarqua Weriiéht' 'pofïie, T <|ul f aViiit ! ët'J placée aux abords du Valais 
de l'Industrie, en vtfe dé figure* à TTikpdaition horticole. 

Aussi rie pouvant, atteàdû &mpètf d'affinité avec l'horticulture, 
récompenser rceavre de M l HfeMântt' comme elle le méritait, 
votre Jury a-t-ilcru dettoi* àèe&n&'fel cet habile industriel' ùfce 
mention spéciâte et trés4i6n^rable. : ' 

Je ne -dois caution plus etabliêr dévots signaler tûûtlspéëialè- 
ment le magnifique pdrticjfce en similim&rhre et cftiriraîlipièttë Ae 
MM 4 . Lip^maàft^t^lmeAerilïotgër et Cie; portique guioVniit^i 
hienkjàw»tt f 4e Jôtrô Exposition:' :; J ' ' ! - *'-" 

•Si votre W^ tfir'jtos crû devoir 'y&ftmtteriséf'&i tfn&éffifce- 
ments, par éitftè & ^éeadtoihaâfe chè» firifle 1 dôiliiètfîâ jWëfli- 
rance presque èfirtWbite «fttf produite iW attachant' ihtiifiement à 
llwrtîctiltore, flil'éii'a^sTnôîns vtotiiMrt ilp^têiïè lé bdTëffet 
des travaux d'art et des produits de ces messieurs. ' 

Ainsi voté; parle Jury, toutes les sections Réunies; tà 21 'jttin 

«es. ' ' [ " t,T •- r 

■ „ ■ ; • ■ n . : 

Paris. — Imprimerie hortieolo de E, DoNiUDP,r«e Cassette*. 9. 



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iiur,<aiî-...nj I-. --iiSfeSMé*' itf '♦'* i kdiJï'»8ë8': l!,1,,fï - !o ' ,i ' 1>, ' ,/ 

- >Vy '< ° ' ^iJénc^deW,I»iÈMii: l/ ' ! ' ,b 

Le procès-verbal de la dernière séance est lu.fltfgjlgpté. 
M. le Président proclame l^d^g^on de jcinq Membres titulaires 
dquUa pr^ntftiou a été faite dajisladeTO^re^éapç^^Vfii'afas 
soulevé d'opposition. ., . , ,, ., , ■■» • ... ,. ,it 
^ ;;J JLes objets suivants soatdéppsés^ur le buyeiiu;,., ; ; , .) 
]U;] ^°J?jlv M. Fontàiue^^nçoifi), de,, Cotillon (S^ipe), gufljqjqes 
_,J*pau* tubercules tfupo, Jtaifw,^* tefTv.pbt^w,pw.liû4d.muM» il 
$f*4 { ms, naa$utt^.TOt^ qvi.womp^gnç v$..$w% M, FtyMwie 
(Prançow) dit q\m celfo fww^de ^«ra^dç^pr^sq^e ,Ai«UPsi 
ibjxane hpure que la Marjojjin,, qu!elle up ^u^.pA^^qu^ Ifr.pïjo- 
$uit eji est au^si boa qu'abondait* puisqu'on JrQjjjvç j'ww'A 3&pu 
•,4Q tubercules par -touffe. Jft peuse que la «o¥?cfi M d^, n&to,wiâ?ié 
.^tètreja tyftrjolin ou ^Ppfl^e ( de,tçrre ! ^flAUw4«irwge, M . J M 

$o par M* Qpsselin,. am^lepr, à Creteil^.dea/Uiberpwleq d^it^is 
^lé^de/^^^^*,; ^^voi^.del^PowroeiH^ô àtpLLyjolet, 
^\iûe Ifoi^pie dp iflrre .io»<foiauae h&tivet ento .dfupePomjfte de 
,^frpl^g^aquiluiviJôntdeM4Ilal4c^wl).' r]t \. : , ,..-i ..,j / 

3o Par M. Lecomte (Delphin)^ £Wate& dftiarvoMttfu'itt nomme 
.Jtofot&we. hâtive dUrRqésijl. Us bouture*, ^pri.^oii. produit ces 
tubercules, dqat jun.p^^kilog^iflÛj.'Wf ^téi'.imwa ea ipluce 
Je,5S, a^vril, ^erpier,, pt ié$ l^.plajçUes qnVd^W JffW.pçodHitï/Dir- 
venu à sa complète maturité. D<w uuepqtç,^ JM#Wte 4jit,«u'il 
.ftread ^ ( bp,i}ti}r^4p r Bat^te^ )l su^ ty fulmeujq, ejt «tfilleswt en 
-SlWÇ S^Ifft^Wtëfi B^^MWW* en,pç^..J?ar 1 w i m^yen J îterf,u- 
^ljerculefj.f^tj^pflj^^çs, hàeA$qpfopués > au lieu/d'ôtre coatwrftés 
. .cfunrofl l%spftf,fe,ip fcsjied* qjjfàU obtint pais lé bonjtumgtftti 

P° ts - .r-m-w .fn * »■» '»h -!'H <»'!«] ^>I> If. In'f- /in* /inl^h 

M. Lecomte (Delphin) dit que la variété nommée par lui B(M#e 



Tose du Brésil est oollo que Mi Rohiohon nomm e rose hâtive d'Ar 
genteuilfnîiiîér q\i*!l ^è^&îïdécM l iiidii^^our^ dernier* 

31 

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dernière 

Août 4862. 31 



dénomination, puisque «fAto*a*iétéiatéfl»ftU6 du Brésil et n'a pas 
pris naissance à Argenfeilil» 

4° Par M. Gaxteau, jagiimer-nMuraicher à l'Hay (Seine), des 
Tomates hâtives, de l*<C"^io<retsanYagôiclite améliorée, et un pied 
de Tétragone étalée à laquelle il donne le nom d'Êpinard en 
arbre. 

5* Par JA. Sturhe, jardina* chet.M. Lemaigre~P66sot, à Saint- 
Alaur, une botte de Poireaux, et une de Navets. 

6° Par M. LhuilKer (Victor), jardinier chez M. Bertin, à Parts, 
uu panier de Fraises Sir Harry, qui ont remonté après que les 
plantes avaient été déjà soumises à la culture forcée. 

7° Pflr M. Thiérard, horticulteur à Rethel, des Fraises 4 saisons, 
sojjs-variétédjteZa Merveilleuse. 

8° Par JU. Deffaut, jardinier chez M. Haudos, à Loisy-sur-Marne, 
3 Melons venus des graines que M. Kreuter, membre correspondant, 
avait envoyées de Vienne (Autriche) comme appartenant au Mekm 
g4aut d'Ësclavoniew Ces Melons sont de grosseur moyenne et de 
qualité médiocre. Les plantes qu'ont données ces grainesom produit 
des fruits arrondis sur les unes, ovoïdes sur les âutree. Les preu*iers 
ressembleiitteauQOupàranoien Melon maraîcher brodé, mais sans 
le.yatyir. 

9° Par M- Falluel, propriétaire à Bessaucourt (Seine-et-Otae), 4 
fort grosses Prunes violettes, de forme ovoïde, récoltées sur un esp** 
lier, et dans lesquelles on reconnaît la Prune Pond's seedljug, 

10° Par JL Maingot, d'Argenteuil, une oorbeilfe de Pépies 
venues d'un semis fait en 4855 de noyaux de la Pèche Mtfft» 

44° Par M. Dupuy-Jamain, des Pêches produites par une greffe 
d^jWJwajugyeWt. Casimir Coiîuq,.<lP.Boulpgne-sv-Mer s wait 
envoyé à iaSpciétp çpnuue pris sur un Pocher deaemisqui aurait pos- 
sédé des guftUW*^cpipj»3niahles v notapuuent uoerare £utti6fté. 

jlî°, Jfa* M. Lepèfe ÇAiexis)* de Mgo treuil, une corheille de^O 
Pêches Jjdignonneêt Galant q$i, poux la plupart, mesurent 0*8&' 

^^^ft^^llif m ^fiow^la.^iïUhtî^iA 



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— *8S- 
4A^Ssr IL rtertrou (Adolphe)^ de Brans, une carbeille de fort 
beau Raisin Chasselas venu en serre tempérés. 

«° Par M. "Apin, ide Jtettaacoiirt, un» corbeille <de Cerises de 
deux «Notes noMsuées l ? une BeU* magnifique, l'autre Belle Au*- 
dàgeoiae. 

4 6° Par M. Briffant, jardinier à la Manufacture de porcelaine, à 
SàrnnSttisûKiesidiffénnto savoir 

une Poire et 5 Prunes. 

4fif° Par M. Eta. Cappe, hofticvdleur au Vésinet, prê&SW3ermain- 
en~Laye, un rameau portant 8 cônes presque mûrs d'Aines (Tsug a) 
Douglasii. Cet échantillon a été pris sur un arÈre âgé de 8 ou 10 ans, 
haat de 2 m. -60, qui, ayant été planté, il y a 4 ans, dans un sol 
siliceux et très-pierreux,se développe avec une vigueitf remarquable. 
Cetariroapvoduityaetteaiuiée,4*cfaéfi. ,( ' 

48° Par M. Loiee, hortioulteu^graiaâer/Me delà Pelleterie, 9, à 
Far», un fort beau bouquet de Glaïeuls. 

4 9° Par M. Duval, horticulteur au FstitnBiefttret un bouquet de 
Glaïeuls de semis. 
Pèê Vu Louvat, des Glaïeuls de sacrifi- 
ât Par M, Sturbe, jardinier ehe« M. Lemafgte^Pesstrt/à'Sahit- 
Maur, deux beaux pieds de Coleus, l'un du C. Blwnei en fAeine 
Jorawoti, r autre du C\ Verschaf^+Kte&em. belles <plknted pro- 
viennent de bouti&esquiôutétéfeites, le Î8 ami dernier, dans du 
sable pun i 

5»° Par M. Louesse, uû rameau fleuri de lathyms latifoHûs, vàr. 
attHfptorpureus. 

S3° Par if. Tabar, horticulteur àSareeltos, les fleurs de 20 varié- 
té dfcflrftmû* de semis. •. •*- K : î " ' 

<U° Par M. Ctadtae, jardinier chet M: Labbë, 'à Kért-efffte 
(Seine), 4 varidt&de Dahtia venues de mrm ftits en f &W '. 
SB»* Par M; Maat, des imx^éAé^^hMiàtbtéhxtëÈ de semis. 
30* Pfer M« Buiol (JLRv), hèkiûtoHiett* k Pe&dpofis^rfeRio Ja- 
neiro (Brésil), deux piedanen fleuris tffcn jt^aryfb gigaikestjut* 
auquel il donne le nom d'Amaryllis Impérëtiïteiht'Bréik Datas 
aa4eia**etotoi^ 

nÎAK^fedàr <tra* «MâfAgne qfte pen^^'iv&tM^vafrl'pti 
gravir ; qu'il en a vu des pieds hauts de^m&t^eè/ M féttilles^ie 



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m — 



ëïr'?iâft$^&4<8flBi*«& B}^fe*^**«B&MtanMÉ& 

éta^^éffem«iuf^^*eifcè^^ 
fal^f^&nP&tetffftfl^ ptë8ta*m<mte*l ■*rè*«impi>néi 
^Me'a» E® ^"ftxiffiftèliésfïfWW^swyMtriraaifaaà'i» 4en» 

d9â6¥ ( ^^^ai^^^l^^ife«»«%imail«^:l*iJ£tii>-.3 errai ^b snrmoq 

1 ° Une certificat délivré par madame Lalannfritt'àifcwl&ot (Hnim 

Mt^îfl^^eéPi) stël<&¥ta§$ ô&pdfefsœi^tflqinffite ftljatti- 

jjj^jji znr.b ,iiM£îà olJ'iaaJ .M .ans) ah eimuol sni'iin i>J aL laïus 

M JidratèUën CettltaeT« t ï^Wt l «iJHiWil<rtq*i^l>0»trt,'¥»i*'Mulô 
Sfefeétttto^SriëWldW WâfciftfiWiPftite MMlàali<ft**»ile6 qtf i*i*4 
B?ï^y'pâ«r c aBfts : *eé^aiï6WI»»i'ji) ti ,->H-..-iii»ci: -i.-jip.uj> -.^rio» wi, 
°% I . 1 $tiar^ àit^^ftWf^airtyfl^raifilétGsttfSftJttéllïW.illêieÉi 
(^ia^'^ l fa?«r«aSèi'<iaièÉe^.n'P .MibIJibO wi->» t>[. ••uiuio'l 
- A &ïlnele1trè f de 1 r^ér^ifëtit i Wk8^^ 1 M]lë«t««^'VéWfl», 
'ïmaféàrfàBi ttjJBftt 'îa'mèflàtofelqteMtiS tf4#tt*i<ttlfej> *«<*«. 
ïiere^^siM/^W^IW^^ft^fleJaèBW»]'' 1 ifI '""'■* m •' 
-'"^ ^ttft^Mîo^toé^r-W. ^rfrJ'Sàrtliét tttt'n^fl fe 
son père. • Mhni » 

lo^u^^c^sjiae Véc^ilérfiiia'*P. a ^à^fe , # la-toïÔâJfi^ai toi a 
M aàeSHHtfp» te ^ire i ^eteif i KVre^Wd^pW'lMde 1 âkÉ'fe 

^tie c'ëtfe^paà^èuléméït^â^mi ?tf&?,' , mliii<tiiën' afepMêl^nle 
< 483Ô"(itfir , èdfiM«^ ,, (ï* l ^lïëf I ! ^iifBW#Œs 9 tè'm<Hé' WM<ti& 

^ïa'pifatl^Hfefl^^ëidepSVètfW^i^" 11 ' 7 ,mK *««*»iï* 

: *Fw&mi m 1 m?bMmm#ï*Wuinià «*Wavtt 

MH(èeSiéll 1 ^e ,i ttûftBa«ibB I ie<toé» «e îA"^rf^é"lt^B^ 
MW#ft<ray 3fe4^feË!firad>lq«WW^erÉR*'te«fe 

.gjjinf 89f laa 9l-s9226q bIso aéiqc ; awg Inaaraiiraa 



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fitapmà&fgrsnp wtmé^^^fm^^WmiMM^ 

itamnpaiœterœ Basitn, fipMS&fy ^HMfm^4m,tàt IqfejPM 

ai^y««taiiala.paçteBiiépofc ee$ftrfp$v*,#feq]tt PIUftHlb$fff 
et Vilmorin, à qui il a demandé des renseignjrôflj^/^^^irçj 
e^p^ra^afce44*k<Wflow(»B.fllMPfi^,4^4ft ; PW 
Pomme de terre Mlkud : (»,iw^iWii«.^p^[e(^^gé94î^^WÇè 
etnra»' lv$mHbm^)(wilc.l <>tm:lmm -i&] 'VriIM; Juoilrhïo on! J ° 1> 
-ifflfc.Ui* M&fl*Nsfy&lte^ pepta&Rfe (Jqdj^L^^aft 
sujet de la même Pomme de terre. M. Lesèble établit, dans cg}fft 
hVUtoKp&i tLiBmm aa^dfrbojtf ifefljea^s^ftdft^j ǣil- 
feltft, •.40B^i^rf»nt^*tf«|mB|«a>terae.4ra»t ) ft *'S«iHdRl»{BW(^rft 

wândfeitisl.iwwLliKlMrp $ffttâtntfiHc»Pt*? toFPPW^^ffljft^W 
une conséquence naturelle, la dénoin^fj^.djeBSffPffl^^ijiïïS 
B^P,«M-flo»iWaai|jfliHld^»4# n Bfirs«we!<'^diR qqgjflellftde 
Pomme de terre Caillaud, qui.&oé*é<©7>i^IWi)!I,J^^e f ^ 

^fiujMFe^iftdjrarejrj^ 

il ne serait ni ratwMeUUwtft^^iyim^oUnj^^^s^^ 
timité - .oiéq nos 

XnNmM&afatotowWgt jhMtosfâfotohfrBtb$> top 

4ftPW Wferfc^Fe85fiP^¥*^If#» ti My^ 

MttititfWOTifrftPlIfMr 1 9nffi^.#WèfêftRfe WfcMîftP 
adressée à M™ Vilmor^fai^tjf^giû^ft^dapt,^!^, 

■«eiF.KruêAef^iiJi & «to^fifffl^ffil^r^rffriiSeéiP^S 1 
seulement gras ; après cela passez-le sur les fruits. 



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--i 48fr~— 

' 4*» Uûe lettre dô M»* vènVeLoiÉdati ayant pour butda »Bttt*en 
évidence un 'pîagiat'eemmisati préjudice de feu te dectenr Leiseau, 
ëtoâ mâti. Ett*«*t; le doreur Ldfteau atait décrit la g*e% e* fente 
faite avec un scion heftaeé, dans le coure de la végétation, sur les 
&bw« fruitiers. IMenOte spéoialé'de lui sur ce sujet fut insérée 
au Jtatrtiàl, en 4858 (Voyez le Joutml, VI, 4858, p. W*), «Cpm de 
temps -affres, unrappoïtde^Mi Malotôt connaître les avantages kn- 

- portants qu'offrait ce procédé ators* nouveau (Voyex le Aimé/, 
mêroévotame,p,544 , )< Or le Bon Jardinier pouM $64 renfenne^sons 
ïeMtiffl&'ae: Grefflfe enféwifcdestttbiwfcuiti^^ 42%«n 
article où l'auteur indique le même procédé comme imagtaétet 
expérimenta pat M. C'éstf d*nd '<** article que M w veuve Loiseau 
Vfrit ttn jflagiât commife âuprèjudiea detfeu«oii imtï. 

: 4¥°Une l^tre pa^ femelle M. Margnerittej jardtflkfr*ohef chez 
if*, SattKW&ki, & Vkreotfe (Pdtogne), demande quête résultats ont 
dotfnte le* setnisdè la- graine de Persil à, grosse Taeine qrftt avait 
envoyée à la Sfc&iëté, an tirai» de mars dernier. 

4S° Une lettre de M. Charmeux (Rose), de Thomery, relatif» à 4a 
grtfib de là Vigne daaiilw étëquetfbn'daftsle Jrtxnal, cahier de 
mai dternfen P- 9031 Lenteur de cette lettre dit Kprïi pratique*ete 

- jgréHfe dans le but de cà&fagear les Variétés qm coulent, ou le* ceps 
qui dégéuèfent: Ain*, ditoil, 1 ton* lès ans, sur 5W) enWfr pieds, 
il'jywt géttéfrttletoent'5 l euiad<iut'le.MÎffln'Be < 3eooldrt pas-Bt 

; ptéàente une pellicule molle j'cefsontdtspieds! en voie dèdfcgénâfr- 
tion. On les marque, et s'il» présentent 1er même défauta L'orttfe 
sâiVante> en le* fempMeé autootfeatfeila greffe 'qui a ététf&rite 

■ dans \*J<mi*Mlï «ppitoédé'gi Âtafed» larfeuetification que dfoae 
année. Q uant au rajeunissement de la Vigne il doit êtœepéiéîàu 
htoyên dûf^^wg^^tfawpaè làgfeflfc ' i : ": ; ••*■ i -r "ï 

'■' ♦<*# tfeé h«td4àtarltqi'éH»M^^ 
mery, confirme certain* tÔ«P détails J*éeé&èats MlathreounlrAbla 

ÇitiffNLè ;i&ta^* |te'a^^ 

J'ëBéusat fttamgnae. H'perisë qèeodett* gteffd !dtf*êti*«rtf>tajfa 

• ^âé^etoiimaoffi^^^em' éfcto ttwtt gii td s id éMtal^^ 

* eèçlàtf'tigèlMi^ 

"AttQMWW^W^^ ancl v/a n-r.I nl!imr' Mnîneo 

, Al'occafliend» la lecture de ces deux lettres» M.RiafMt dtatatt» 



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tûnjnufcbJtta a4qmiUe« itoute»^coqir^r»atip8U qpi ont eu 
tint sur ee sojet, présente liiMDème* de vive voix, qpelqwB: ex- 
plîeatioBs destinée» ki re^tifiecjL dans taewtta^l^totti^ de M* Çbar- 
sicna (Rose), ee, qu'il. a^it antérieOTçmeqt* , ., , ; , - 

U* Deux lettres de M. Reniatler > horticultewc à Nancy (Meuntlw). 
Danalapranière, en» date daAâ^^emoijs, œt^ctiouitoiv «»- 
moait qtfil allait envoyer pour 1» séance du 14, teflr fleura 4e 
diverses plantée, Pétunia de ecoais* Pentsienw*i PHax^ ¥erop- 
nés, etc. Daaes la seconda* écrits le U, U4it qu'un, farès-fert orage 
venant de ravager sou jardin, iiluiestijn&po&sible d'effectuer Jfauwt 
dilatait projeté. . .m. 

«9° Use lettre* dans Iaqpidto.lL. Uniel , jaadirôxf-eJrâ' W> co- 
teau d'Orly (Sttne£,aignaleun^U regrettable qui a, été çoNflps 
à son égard dans le Compte rendu dela4€*Bâ èrerEftpesitigii.JftLar- 
nieft a obtenu une médaille de jmml, dana te 29 e ctoeoMft p*jnr 
te; très -beaux Ananas.. Cette; médaille est mentionnée d*w 'la 
liste des récompenses^ Jûaia mm daûa<te rGompte W&b de. Wfafeo- 
silien. 1 h - ^ • 

*4fi« Une lettre dfrM. Aul3Bk^le,,aiûé, ja^ 
Fite-James,. qui rectifie de la maaitoemittajite: w pureg*, d^pa 
note suit la* Vigneen coato^lrwtu&uôliijMéme dani'le (teroitfp£- 
iieir àmJmmol, p# 339*444; IL eatdtt^à, lajKemièiïft ligne tejla 
page 3É4 t qu unpiiiieaaMntest ÛiDaii-dese«8.4aIaîd«?iiièrQgrvp|B; 
M. A. BelaviUe rectifie ce passage eq disant qne t*|ûneemftutdqît 

' ftfloUna. lettre par la^neUe M^Baiâlk^Gieflcliainps.di^.q^ili^ 
teptoiiftoiitiers Ja^qnalUédBjdbélégué^K 

4» Une lettre par laquelle Jfc il Hi(a«d^S(WJ^W^tl%i£Q^fé 
dîlortiGaltmte dé: Bea«Brv4aa*fce^ gna gfAI» fcfiété 

1 <tefrtwnr/4tt>i3 aiL4&sé^Hihi»Jpi»dhattU 1 1 u.u, :'<•„:, , r.-j.n 

' ^llattlfittieiirtbq^ 
*» 9cwéÉéli(MH5rtibirltUfi!î àe^ Belg^Ut; .aiUWMftf.dft JMMW 

iqtfuDiÛHigffciaiifflmticfflél ddiB>l»ek#(?^r6aiM»ii>I!^flî^« 
Jttûlepteiriiw^Knisfclfa et 

«maie ouille bien tfy luxe Tygriiwt BÉs ri etly/ttMW^^ i W ^to^ ^- 

■Cil.LS ,29lW9l XIIôL S90 Si) OUJJOS*! £J sLilOidiiOOO'IA 



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— Ai»,*— 

mais qu'il a provoqué la délégation par le toDfflJiê'^^Mft^BWWiD 
tioDal,laSo^,ifl5>^lft.^9tr^ ?t7ifl tV| |j, n - MUi .*>bnr.msb 

M. le Secrétaire-général apprend^ fe jÇ^jnj^go^^e^ Cft»^ ;. 

M *»i#.WiW«àl*if> oi.D unis ,0d»l Ji 

21* Des demandes de Jurés pour les Expositions nortico^dç r <j 

M. Vincent se renà^^^o^n^^^.^^f^^^n^B^ L 
M-ïtoMBRASSWTOlir-r.i.a .1/ ,-.'nr.ï.Mi..i««>noo i.f «b î.)»»>.rï A 



«n%^»i]ws§«)B^o^t^(¥^(^i|ij« dftmàft), d& Qfedffe »pastejHH#,\\ 
à M. le du.MftW^itfv^^te ^»W^ 

23» Une lettre p^ L A«q^9«iM^Pli^è3«4ijn9t«^£«l)«)>f«W9u l f 

* «ofefilHa^id'(P««aiBfir ffitiNpi^iliMdn»mï* Mm flnteMiq 
ceff^HN»W-«| flOTftte* fo'^^W.f&dSrt , nj;/ .j,. u é Jiiuwiyituï.ini: iop 

♦iHlîfliiRrMiep^^disigne,,,*, ^ i^ffi^^icwfflW, ftjpwçswùfefc ,L 

• M^jJ^^^-fi^^^gHUfiB^ir.rl >■,!!■,<[ «s* iuoq .(■iolji7) 

4fej¥îMiP^i4«»lMWQift a»j<^BMé &Ari¥W^^iii»*>dihoq 
m8«^jP'flÇefiWHif^ift,a4rB«ié«ST4»«'^fe aSê»fn«fcJi»t»*p^»wm 
jardinier chez M. Ayiat,.ji©pisié^|Çeq«nid«qfiJ9%}d«iVJJk«li»P»3b 

JaçtoJIH e^dfc^^efe^&mpfttàa $gM8*10iM)»bio-m îioa 

I5l^m1ejRap«lef4ft6<mw»«»* «Bi|t^^*tottFkawft»W:> 

ai^r Viéifettfc TP^MRilip^pm^MiliMWiMIbMBliJMM J»M 



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ChéWtf^fflé^Ms)? 1103 8l 1JB( Ï fl0 ' Jc 3^9f> <àupoiroiq £ li'up e-jsm 
demandée, MM. OTteilly, Rmê^'lMn^l^ntra . 00 £l < lB " oi ' 




10 

l'I 



adressée par M. A. Basset, rue de Bagneux, 6< a Paris, gorà'Pflrt 
à sftgftM&ttMffWfttâ §bk! >mf m^ I«»tfj3-OTi«làTO38 el .M 
Ï7 v Untfiettnure m. A. VTOennrtBlîui âutiulicéf renroi cres 3 w* 
luri%s^#<Hfâ*rffo*»' de' HBW feÉ^itfi^iiJ, 1 -<W a 

et 4860, ainsi que de ■^m l MM l ^1l^\{,hm^m ( és u 
p^â^j^oiiionsuoili^ [7.3 «al îuoq a ; »iuL sb eofmsfmb ay(I °f£ 

2o* tmè arariiiiOT (f éèÏÏaiigS flè^jrabTlfiâmoiîs reciprecflïé» «ares* ' 
séep* I fô i eo'«é^' : dfes in#htâtifc aP&r^abtftfie ^e°V«bè8fleite n - 

m. tB>Mimfymœ v ëfâM * i w êmm^ti ésum *■ 

d , A8^a^^a , ^M^éMP'teaand»/ ,fl0 ' 1 88 »f Mni7 - M 

A la suite delà correspondance, M. DuchartrWpé1s&^^8Ôm. w 
deW.rç8#rfeW, ; Wop , &&^ 
2?Aptf§'/q« a?pfetif è* pBéfieTflls ittaiy 1Uto fMHMK i WWffi^ u 

Les Comités, après avoir examina *ê^éâ'ti^9<& r i*¥ U v - 

^•!^'€ttlttîléya8'iQ(iW#6i'ÈBkraMA**^ft)^ «^iée^d»^ftef b 

qui appartiennent à une variél#'itti&q«âlfl& gftiffftg $féêmW?<R in 
àemnà*4fW$ti pffifflftaet&fllffli&e *i«9flal^mé*s 9 *i#.' I Bh^më 
(Victor), pour ses belles Fraisa ^B^^M.T^a^^rè^é^ 1 ^ 
pot^*ftkriffld [«3 <**&><& èèig&qtf é9f a%ft^%tetë <J p^» 1 ^>'ffl t 

deso«iifttfam«6t#«taew{ti^pMi6)ffltra».t }j 6i'' A - M »«*> »"ù&«i 

soit accord&fcfltJ'BtttttJti É**W^]fciW^i«fti*6<«J& H»H*AS<H 



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-490 — 

ftiBBOTcfaêntaà & lepère qui 4 déclaré m veutai* W asqepter de 
prima peur tes magnifiques Btcbes-.-U remercie les antres présen- 
tateurs,. Émettant son opinion bu* plu$iôurede«frwt3i^é3ftn^Qe 
Comité déclare : que le* Pèches de semis présentées par M. Maiiqpt 
lia semblant ttre-de iwma^paJitô, maie .qu'il sera; nécessaire de 
les revoir Tannée prochaine; que la Ptoh&de aenais daH* Casimir 
rCotfnn. reproduit 1a type» 4b la- Grosse Mignonne» mais avec peu. 
d'avantages; enfin, appréciant les di*wa fruit*, présentés par 
& Briffput, il dit: 4 9 que la Poire Briflkut, venue d'un semis de 
^37» 4 est um fruit assemblant au Çapiaumont* pour la forme, mais 
plus gros, et très-beau, qui mèrit an.^nç^d'wAt et qui est bon 
pûur la saison» dpnt.laf chair gst fondante, juteose et dont kupeau 
est bien colorée; 2 # que la Prune violette n /, iidttir verte, petite, 
/yçim^^u? uji.pujei non çceflé^st w& fruit, médiocre; 3° que la 
Prune n° 2, violette, à chair verte, petite, quoique un pea moins 
qjw la pi&^ate, €st fl d* qualité. ttèsrmédiocre>; 4° (pie la Pjune 
n° 3", grosse, ronde, violette et peu colorée* ikobair verte,, est *m 
beau fruit juieuxpl^i^isman^pnt uj^peu de conteur et de 
jpçre, au tot^l, sçm* avantages 3uc qe^,flft'fta cultive habitHflle- 
ij^ptjfô^xjuela frime a° 4, petite, Joi^^À'un.j^ujae d'oç, venue 
âur une greffe, est du genre de la Sainte-Catherine, mais plus petite, 
^tcop^i tuerait ua fcait 4e table trop, ordinaire; ilaera.boA ce» 
pendant de la revoir et d^'en essaya ,1a, wist/w ;„6*,qtfune dernière 
Bru^^^et vetfe, û^q^ çon^ «emia.de. la.JB^qe^Upée, 
ne diffère en rien de celle-ci,. .'*/'- : tf ■ - 

. j , ty Le, fiowté • de. Eloricujtjwe depaod e, : qp'iwfr irrâw* de 
4" classe foit ^r^^ J^Eppofk, jqw «on tffaaterç** AwfQ*- 
lis ^4^,yfîr. { fv^.a^çc4^4eiî4. ^vi^qtfiiup ppme 
de 2* classe soit' déc^éft^,Ç|ftyrt ip^^ ; ftl^pfe »p é/»et 
ns> 3; qu'une prime de 3 9 classe soit donnée à M. Lofivat pour on 
Glaïeul violet d'une teinte nouvelle; que M. Massé reçoive une 
prime de 3* classe pour 2 Dahlias, l'un, violet, l'autre rose-carmin; 
que M. Tabar ait l'honneur d'un rappel de prime de 4 M classe peur 
aes beaux Pelunxa; enfin gn M dsiiiiawnmîfnnnt» soient adressés 
aux autres présentateurs. 

Les diverses propositions des 3 Comité* sont fluecearôameut 
mises aux. voix et adoptées. M. le Président remetl» primes accor- 
dées aux personnes qui les ont obtenues ou à leurs représentants. 



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Il est donné lecture oucomtamifc&tion des documents «rivants : 

!• Observations horticoles faites an Vigne, près Savrahia 
(Àriége), pendant le printemps et l'été de 4803; par BL Uo d Otr- 
iwws. 

f* Description* des Prire* déBfewné J J4laiset 4 Bérga!»eW& Lesd- 
Me ; par M. J. de Lihon d'Aiholes.' 

3* Destraction des insectes par Faction de l'eau de lavage de la 
benzine; par H. Brlhommb. 

4* Noté sur les semis de Pituriia à grandes flen»; par H. Tara*. 

5* Quelques remarques sur lès arbres et soins à 1 donner aur ar- 
bustes à demi rustiiptes;' par M. Pftscrr. 

^ Dû choix des tubercules pour les plantations de Pommes 
de terre; par M . VurruT. 

7° Note sur un insecte qui détruit les boutons des Poiriers ; par 
M. Lachaums. 

t* Moyen pratique" pour là conservation dès Pommes de terten 
par ïfe Chaubs, fils ahié. 

9* Destruction des Courtiïterés; par M 1 . DBsnriz: 

^Rapport surune Pftme présentée par M. Vàvin (Èàg.), sous 
le nom de Reine^Claude hâtive' de Bavay; M. Gosseun, Rappor- 
teur. ' • ' ~ •■..". 

ft o Rapport sur un opuscule de M. tahaye relatif au* maladies 
des arbres fruitiers'; ÏT. MictaiiN, Rapporteur. ,( ; 

tà*ttttapte rendu de ÎÉipôsition'horticole de Clermonf(Oise); 
par MM. Pigbaux et A. Dtipuis, *'""., '. 

^Compté rénàu d^'^t>osîtioti r ténue par la Société' centrale 
ffBtortlculturé de daeù' et âfà Caivadôs^ pkr M. Boctchet. ' '*- s M 

llUë Secrètàire-géhé^ atfft^ ' N 

^tftfa^W^^ L ( ! ' l - 

:u« :"•..} .:••.■ t .J .!,'_.• < v . m <[, Ji.,-. '.- , r.» ^ ■ .. : -, ,^ ., .\-p : f r-n 
an î»vi-' : '--.'•■/ m i.«:îj- ;"i[j/jjo;r ••'a''..: .;. '1 .».'••/ J;; :•!*; 

*: î^j-Vij.î^ +*\ 9b ôiciiur ol» IrjiTM nul) w iiiuo'i'i Ju ir.Jû'i* .(£ yr:p. 
^29ib£ Jûaioa sin rnf TrittLMfcUbuinffc nîlir- ;v./»i l \ /m •■[*.? 

îasmayjggoo^ug Jno3 aôtimoD 8 esb BHûiJi*oqoiq gi^iemb asJ 
-looajB eomhq 39! J9ai9i Jnabiaèil sf .M .B'jèJqobfi Jo xiov xiib zsaitn 
■felnûJfl98àiq9i 8ia9l £ «o a9Ufl9ido Jno 89I iup asuaoaisq xus 29à5 



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-■• a .-s °a ,0-iihu: **) ^ b ^(^^Xll6WSl u * lvh * v,i00? ' * s * b ****** 

,°8-ui ,GiuK. ,v ç; ^^ oh <** J» H to ï ;?'■ t/'aD 
MM - .«6-1,1 ; fe ,M/i !î..'iHl J> r.) v< ^-w.il. 

t .^uç, |lu. Jfflw** jfc & |> qâ»*, tfteRtf) RM M* *rA*tày^ Ga*er. 
2. Lacrkntius J[4) a i FWifcaifWto^fcMJV -/i ,44to.if < .(Sa*0f . fat 

par MM. Delagardeet Cousin. ,°8-:n */.,■. .1 . •$;*'* t r« r . 

teau de Soulin, à BruDp^^ej^^flVHp^; pp® j|NU;; Aubws et A. 

, /^'Pufyïf «fi ,*08f ') ; iiuu,j \>m..m''1ï «Il -t. '■■ ^-.^: .• ■.".yv.O ,-\i iv: l ^^\ 
5. Sahut (Félix), pépiniériste, à Montpellier (Hérault) ; par MM^Andry et 

Séance du 44 août 4862. • x l ' <' ^ t] 
4 . BorsUnÏ /Aritbïnej/nbrticufteur. i limMPérou), présente par il ^. Posti 

èlMèlfel(Manus)t u . i ^ f Jl<(li ,. „, 

2. H£bert (Eyrnond). jardinier cljez Ht, Ûezpnry, à, Sarcelles (Seine~çt f . 
*%. Oouverel et Lesueur. 



4. Ros*e (fioùi$),' todÎDÏer-'paysàçisle/ rua d 

• * &ox ^AâhM a t^ei-àlF9 ï'pMr" StJMl . feérïhaùU eVSlurbe. , 

.°8-ni ;,r-'" il • i , :-«'0 N> 1*<iT'n < I J'> »0M -ii, v. ri '» «•* ■ i\i.i«.\ 



' ■"*""• .«V-ui ;ii'..r../Â .f$«V.l 




1861 , 4«' et V triuiMttârtt mitf. -tBttiiàfaH* ' '-« 

oiul f3 A iàni -InvBgii'wra sb «i9iujbo ;j3oaH .aa'CT al u-j ôgn 
Annales forestières et métallurgiques (juillet Aft$?3fôis; ïn-8*. 



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Aimales de la Société d 'B<yrt^^f^^jr/mde (42« année, n° 2). Bor- 
deaux; in-8 Q . 

Annâli éTAgricoltura j(sfer9?af^j4[i9«^ter8^K9éâgées par le Dr Gaétan 
Cartohi; n w 44 et 45 de 4862). Milan, in-8°. . f ^ 

Apiculteur (août 4862). Paris; in-8°. ' ' ' 

flu/tetin agricole du Pu^-1Dtor(ju&> 486ï^ 

de 4862). Joigny; in-8*. .m»uJ J9 9ûibi»HI .Ml« ir-i 

Butfetfn du Comice agricole de Doulevant (année 4861, n* IIjMfrassy^ 

BuHetôid» ta Société impériale zooZogiçue d' Acclimatât ion tyftUta'ft62). • 
Paris; in-8°. ^^j j F > A j* <ja .uk/,^ 

• , /«JJW ^'x L ^'^?f 8 V « m'o vv-U.-:J \\L-liil imi,ùH..S 
tion/tes AtySrMankirnês (2* frimesfre, Ï8M). Ni^e,;, .Hj T 8^ o}I %i 

férieure (4« cahier de 4861 et 4^ cahier de 4862), ftouen; in-8°. 
Bulletin de la Société dTHolJicûTïurTae la Sôrffie (V trimestre de 4862). 

Bulletin de la $otâtr<rAgricumre e* dTlorétcuïture de Vaucluse (août 

486»). Avignon; in-8°. 
Bulletin de la Sw^si'flort^tot^^^/eaiw:^? trimestre de 1862). 

Orléans; in-8° ag {] -.,; u . f j >((f ,^ ].,(;:.,; ofj. s\m">\iv\c\ w\\u/'V\\jk 

Coi^Sw ram%J^ &#*?!# ^?«WM^«^- 
nos 44gt^dg^8^. T»5W JB-#ftt«rnh» 'S Jd T * • ,a ^ „ 
in-8°. . , .°8-iiiifeinlyoJ£ .(i081 ,. 

ngé parle W TÈd. Recel; cafiiers de mar^avpj^çi^et jum 
* 8 §?nî ^BRîïftfr&!iifi) wwpio/iitMsrtÎMtt 1s ESYÏito-io'N etf djwà 



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j râs/fore <fe Eambourg, rédigé par AL Ed. Ottb;italKarde 4862). 

Hambourg; in-8°. i ; 

J Giaxdini (Les Jardine* jounnal 4'hoiticplUi^ .rédigé parqua amateur de- 

fleurs; juillet 4862). Milan $.ia«r8<>* 
Institut (&ei 3fr juillet; 6,*3 afc«0 aoûiV|«ft^w Parii; in«4*. 
hhtët^memalunq vnd> feievlidu VartiMun* der.Fwée. {Assemblée 

annuelle et distribution solennelle des prix de 4lE*poeition de 

printemps de kSociété^d^ortiûuitorô de Viame en 48#ft). Bneh. 
■ in** de 33 pages.. Vienne* 4862, 
Jardin fruitier du Muséum, par M. J. Dtocaïaw <&T Imaisan)* Paris; 

te**. 
Jardi* des Plantes, journal rédige *pt M. Ed. Moiuwf (juin 4862), Gand- 
ins 
Journal d'Agriculture, Sciences, Lettres et Arts de l'Ain (jnillet 4862). 

Bourg; in-fc*.. 
Journal d Agriculture pratique du midi de la Franc* {juillet 4863). Tou- 
louse; in-8°. 
Journal de la Société d'Horticuttort de laMoanU* (3* tâmestie de 4862). 

MeU; in-8°. 
'Journal de la Société centrale d'Agriculture de Belgique (juillet 486*). 

Bruxelles; in-8*. - - - 

Journal of horticulture (Journal d'Horticulture rédigé par MM. Geûbgis 

W. Johicson et Roa. Jtaoa; i^a^li/ïïieiïlde 4862). Londres; 

in-4». 

Maison de campagne (1 er et 15. août 486^. Paris; in-4*. 

M oniteur'des brevets d'invention (juillet; août 4862)-. Paris; in*4». ' "' v ' 

Moniteur iltasiri'de* waxtdùm ^juillet 4W)* Paris* Jn** 

Musée, Bulletin d'Agriculture et d^lorficujjiure^ CUrmont-Oise (juin et 

juillet 4862). Clermont; in-8 9 . 
Xrtices pèftâùgiqueitv» MWui^w forte* ^Wtt» <UwlIMnr*. 

ts^M^»^g^ t 2Mm.Mlk$faÊ^Âmi^ v . \ 

JftfffffflÇB l&mfro 4e Ja.fio^i^fAffn^n»» 5«(8ws r e<.iirte du fiffi- 

JUiÛi (tome II, 4 •'fascicule j. Strashourg; in-8°. 
Jtçvuâ agricole et horticole du Gers (juillet 4862). Auch ; in-8°. 
Bapporto det Consigliô âirigente (llappoït du€to$eiï dàigecmth SociW 

royale toscane d^Horâoottim)» ^obitfQ^de;** pagee. 
Rttp$Q?tù suUaJ&tjmsiaaœ.epeoiakfaï^ foi 

a été tenue dans le jardin de la §041$$ iy^le, T tyfcapa fRoûh 
.^.pulUfre^do^.an 6 tf avri| AjB^iyr^ ^ C^a^îi'AiiGClM).^^^^ 

in-8°de 46 pages. ' f 

Bévue dis eaux et forêts (aoit '4ék$JWkfh&; ' ' J * ' ' ■ ' ' ' * " ll ,f 



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— *•* — 

ouata*, rie, tAQ, >ite .lfam^e t£6t,.t*ec Contours et £omke de 

Chelles). Meanx;in~8*. 
Science pour tous (14, 31 juiHet; 7, 4* et M août 1862). feuille; in-4 . v \ 
Sud-Est (juillet 4862). Grenoble; ro*8°. 
The Tkrist and Pamùlogitt {Le Fleuriste et Pomàloqmte, rédigé ^ar\ 

Mil. Aomrt H«c tttilom Sbéhose; cahier d'août 4BU)L l*fe* 

dreaj in«4K . », 

rnanactow of ite «martedn Insù'^e (Tïansod io7tt de i'Zndtfui, amèri-> 

coin de New-York, années 4808, 4859 et 4860). Âlbany, 4859, 

4869 et 4864 ; 3 vol. ia*8*>. i . 
Ytratcfa&s der Obstbaeume, Zier-Straeucher, etc.' (Catalogue des arbres 

fruitiers, arbustes d' orneront, aie** de MM. OnoLàKDBR*t Mon* 

mak, à Bo&koop par Gouda, en Hollande). Broch. in-$* de 35 

pages. 
Wochenschrift... fur Gaertnerei und Pflanzenkunde (Journal hebdomadaire 

tTHorticuiture et de Botanique, rédigé par le Dr Ck. Koch; n" 39 

&32 de 4862)'. Berlin; in-4°. 
Zetodnift des landwirthsckafiîichen Vertu* in Bageru {Jourrial'étM 

Société d'Agriculture deJUwiére; cahier d'aoài 4862). 'Munich; 

ia-8»* \ 



NOTES ET MÉMOIRES. 



tocuraoi? dis VARiitéa »u CEREUS (SCHmOPSIS) PEÊfT- : 

LANDÏ, QUI KISTBKT D4JXS IA GOU*CT10N JDI M. F. ClLS; < 
Par M. F, Gels. * , 

i.Cmui (ficidnpfm^ Pe*ti*ndi. «— ^Cterge de PeoUand. ~- 
(f cAûiopnâ PenZ/ow^iï^).-— CM'igiDaii^deBoUvie. Tige subglobu- 
lénsè, d'un nert tendre, àveè environ 20 côtes disposéei oblique* 
ment Àjréokcimiiiergées* séparées les unes des autres par un sillou 
<p coupe. presque entièrement la, côte obliquecoueut ^-dessus de 
l'aréole ;.&épin^d*at . .i 

<Ftomde iiô^ftmètres^eâiaaûàÉiîe, rose carminé^aic,^* 
fofntésiifleborddes'piétales; • 

Y. tamland envoya, il y a *vingt-cinq ans environ, ta Muséum 
d'Histoire naturelle de ?^,$^?^ffln wt^uwi^TW^ 
connues dans le cttirotpfe^ 
Pentlandiet dte vidées 'Vtàiém^* 



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_-rei9(Lr- 

, plusieurs autres fKgMJMrt Jff ^«§ 1 ï4M«lfW«4«»lfltom. 
\ merce U variété t$$g$ <£$effifyto #?aM*«i«&PV*MMA§q k 

Les variétés qug^r^mft^ifi^ogA, fesujAf &iaWWiftP>- 
livioiait par M^l^^^eu^ fc Mr&KfiMUntan- 

, Bolivie, jl crut ap^^ofg^q^tftftîi^ft^TftyB^^ç^JIft il 

; n'en fis rare d§,K)ift,2q| |}n J) su j jet,g W mtmA^Wftm^ 

_ veîappér 4 ou ^ JsRffeetfri "WijPrf^^iMrkfeHH#»te»fc* 

diamètre, une quinzain^jijeujii,),,,, b \ } VA < fj-j'i.-ï ob imlnciq 

Les semis devront produire certainement encore, de^maçntfques 

- dans le rouge, le vermniqn^l^rp^^^ojietj.Je ça^.lgja^ne, 

l'orange et presque le blanc. . , 

r -"l t'élus grand' nHnYbiiè' de ces variétés sont' mùltrpliées,~aiioigue 
-^'iflùsiéûts soient assez" rèbeïle's a là reprisé. '' , ' "' ' 




tige. Cette greffe est très-facile à pratiqu 
obpMfàmâXIèréiè dMa ; &ctîon dès sf^ôti, conime \ë pmttïonus, 
-ftefWWâifôV'ét4^«t!)iéttèOttp^Tioiiï6ntâlemèT>tfe 
• ^«applîqaérfetlemerit'atû centre elïîés'maTirtenàht serrfe avec fies 
- Éls^icotéB OU de'làiïte. lÀ-soudnré s'opère dans la mfenè Joiir- 
née. On enlève les ugature^tosqulî séïait'uri "gbnflemimVS la 
y#mi^ r 'ta^tMt6lmï'\af%nK)i he-taW»'^ à jeess^r aVe* une 
,- gEantittibigneur. ■> •: ••' v ; '> -.1 .i- n- -.i . i. > • • -V... '; • :aic 
U2 ?£e)t4u?#akd:doaâ«e de ces ifeiftêŒsenl 9 *a M épfo*;'lûe- 
«LifllBMbftasnanlMmBijyHta-w^ 

gueur. Un bon quart de 4HS^l«iilli>i(iffMM ? -d«iëatÎM:tè9^4lès- 
itWMWM^Sa^rJ*-. f>^*ilte««l«recluwiié6tp«t.ft&taiteuw 

Dans les descrip^^^^ «MUflo^jiKt» me mknmtvfiiqmà* 

ïliMô¥;lnfflS%n^f8ifillft«»^»m 1 BD eslclàq ;BSi)triIo 



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-o^ab Wfftfflib taStf «1 lèëW&fè^Wntoaelnïars W lut W 
-»té«n««*ëfapa^r& On î^lt^WéW.'iti^^dekiov'éinliW.'U- 
«^Hi» plaitè™ VAè ■« •lë&ais&P WMi&'&aWWit- 
1< W^i^jus^ari T rtdisl aè'triâ^l IT'^aët k^ëir sofir, aVan?'$W 
-''tySritëtfdWfefiMchïr TOJn'WJfineg «'âtfcbdrè'èaiiiiW^ie'lèAa- 
^'fiéèttéS^tttafeaeAt 'à^tfMiMtrW? H ! est raieuf énc^e'ei'^ 'dé- 
plantant de rafraîchir de smVKSf'rafcrafcs'. 1 ' * a '"P "'"' -«*'■«"«& 

'Wày ' Wir3"àtf ' W&ëiii 9 ^u%^p^sîeuw ^cuminés. ; ^tak* 
^'itôMUM 1 , sÉtfiW&biï sommeieVfi'n^ment striés sur les&'rds 

r .;md>l'>l ••< i ••: ' !'■ •■:.nr;<.ol 

3. C. i?.. attrantiacus.r-r Sépales jaunM. nuancés de Jbistrek plus 

fonces au sommet, de formes variées^» jpljrççrand noml^ ( sjpj^es, 



c I^§ I fiMWP5 n Jiif' ffl*Mp1!W^uJi*'I ^f ov-ln* itO.aàfi 
9uij Is^^aift^^firtiFl^^ 

orangé foncé tirant sur le souci, bien unicolores,»en^dcidM«B2ett 
-3-fern*ôi*ï$OTô; gnlft$$tttft mvbmt^dtKiak^i^USk sar 
_nitèfldy^m»gs#iatiilfc,»«t^* 

«ij9i6atf*fl.w!r«ôitaut^«to«**tfitf 
s'étalant peu, deâiuWr»iéIè«xatf«wi^J«^^ 

àià *fe(Bt?^M^U^Fttâ^p?^^ 
e^Sio^^m^*^^ré*a^^^^WM«nt 
oUvâtres; pétales carnffi%nffii%l^fiJiîmdr?a^^a^t: 

3Î 



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earefaadtatTOobtitt^^ îfluè ou nains latinité 

au sommet; étamines jaunes, trte-iiemtaéttaB. * 

.£. (7. P< carnm ptargmaim. ■— Fleurs de 6 centimètres M - 
longueur sur 5 de largeur; sépales les plus extérieurs recourt* 
tellement quà les extrémités touchent presque le milieu du tube, 
aigps* lopins extérieurs spatules, arrondis, macnmés, carnés, 
jaspidés et lavés de rose-violacé au sommet, se fondant vers le 
milieu; pétales d'un beau carné rote tendre., plus clair que datfs 
le comewi jaspidés et marginés i l'extrémité de rose-violacé, de 
7 ou 8 millimètres de largeur, spatules, échancrés, mueronés, ra- 
renient aveo une ou deux <fents ; étamines nombreuses, jaunes. 
Plante trèsrflorifêré; floraison fin maiv 

9. C. P. catmo~viol<tceus f h. — Fleure moyennes;* sépaleroMk 
vâtees et rougeâtre clair; pétales d'un beau carné violacé pluroff 
sur les bords, lancéolés. 

40. C. P. carruo-vioiaxtuêt B; — Sépales peu naaacé8<Tbli vi- 
tre, d'un carné plus violaoé que le précédent et que le carnet* • 
marffiwHm; ma*ge moine arrêtée ; fleurit un mois avant le pté* 
cèdent, o'est-ànlire fin dtaril, 

44. G* P. coccineu8Tiovu*+~~ Fleur moyenne, de 3 centàm. et 
demi; pétales et sépale* bien renversés élégamment en dehors, peu 
distincts /entre eux; oep^ndattiles sépales sort liges, les pétales in- 
térieuie spaUilés* <guetyties»uns échancrés, tous d'aui charmant - 
«)loriscaiHun-fon«eatttiès-briUant. 

48» C. P. cwoatuê. — Fleure de 5 teaatint. de langueur am 
autant environ de largeur * sépales larges, eemninée an eonuùet, 
jaque wfirané, nuancé de veraoàUe* au bord et au sommet, d'antres 
marginfe d*l* juta* couleur; pétales, lancéolés, fiaugés fine* - 
ment, dispenh'^. diu* sérier, moins *mmii*éB que les sépales* . 
plus ohft**, tous d'un beau jaufle-saùanô Avancé dôvermillen et 
bordés de la même couleur. . 

43*- C> P+ crorinotnittw* — Fltars de i4entim.de diamètre; 
sépales et pétales de & ou 6 millim. de bngnefl* aux autant de fanv : 
geur* epatuttsj landndfo*. légèrement mftorénéqet échancrés ; pfr» , 
taies totarifttft*«n.lft plus;gratid_i^iphfle fl lfi ^ jeer ; roctarbés en i 
deda^ea griforoçfctoltowflafogm ft ^ ^ 
2* jw»A*acaoi*^t0év^«f^«»W« etc dfebeny^bt TdrmHiB? 



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— «a — 

daVieotrt fctor teUe delà Ren^Mitr^ierll^ i»ié extérieure #*-* ' 
tamines en couronne attrigtart presque le somme* des' pétales? 
séiiediiccBitobefeiHsbniifitti nembïww; At!*èreljauiïes > trèfr- 
fotti-nies de potten. 

Cette variété est toèfrâistingnâe ptrson btffltent coloris d'Uti 
rou^vcrmiltaa orangé et sa forme Ayante de Renoncule et de 
Reine-Marguerite. ' * 

«. C. P. dàlichêtcantktts. — Plante remarquable par ses longues 
épines effilées dais le genre An long&pinus, qui atteignent 8 centi- 
mètres* Cette variété n'a pas eneete forai. " 

45. C. P. eiegmis. ~- Grande flenr de 5 tentim. de dtem., à sé- 
pales lancéolés, olivâtres, nuancés de rose; pétales arrondis et ' 
mu&onés, souvent frangés, d'abord rése légèrement Klacé presque 
bltaeàla base en dessus et en dessous, qui devient entièrement 
blanc en se fondant vers le sommet ; alors la fleur' est blanche etr 
rose, du ton le pins frais qtfto puisse voit; étanrtnes i petites 
aitihàres blanebàtte* ainsi que te stigmate* 

46. C P. degcm vit tûtes. — Pleura tm peu plus petites que 
dans le précédent; sépales roses, nuancée d'olivâtre ail sdmmet, à 
l'exception de ceux qui sont le pli» rapprochés des pétales, qui 
sont entièrement roses, lancéolés, d'un beau rose, presque blancs 
au milieu; pétales spatules, finement dent& ou frangea au sommet, 
plttsàews terminés par taie petite pointe seulement, d'un charmant 
rose au sommet, striés sur les bords et matinée de carmin, dn 
sommet vers la base sépat é»)ongttudinaIement par nwpetttebande 
blanche qui s'étargU vers la base et flnrt par se fondre ^ecte^fo^ * 
blanr de cettepartie. Cette variété est distincte de topréoéffittCe par < 
se» pétales plue courts, piû*eàrtiihiéssnrleB tords, #un ton plu» 
rosé et enfin parla bande bbnobtf4o&t je viens de parier, 

M.C.P-. jiâmwHMOiàteeéu*: — Sépalervielett} pétales «aucés 
flamme, ressemblant an luteo-flammeus. . 

48. '€. P:flûnMÊk. —Fleu« : dépassant 5 centime sépales li- 
néaires, lancéolés, angie, nuancés et lignés de blanchit* e et de tou*. 
ge&fre verDÛltoimé;ptateian<tfcdésv lécrgè&dB ptaati'if&ciéitômi* -, 
acmniné*; dtaibean ^arts'fct,<^est4^i« Veftbttkwiiwwiii^ êi .i 
lavé*dabk»aii}*cHrib^ Wtf*^L 

saittnrtleifHjMjritrtlb 3t$ IMnotalv^é^iirfti^niiiBt^ •£ 



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SesxMef i larges éV W urettte* dfetfflWè^M WnW^oftirtllffeftt 

j ; W'&f .'^^ 

ftàu rougè sUii^ïÀ^^r platrté 1 ÎWK-îldHféré? ^J>alëd ^rèë^à^tt^ 

tous d'un be?u xoura^&ri^ 

d ; îm r beâû^^^ 

} 20/ £ # ;^^ feépafcfe 

sont Violacé; tes 1 (Mérîkurk blïvâftfel ^ ) fe(»ï^éif; I ïeé J pétt^febtft 

spatules, arrondis, larges, rose vif, légèrement vteîa^; 'pétales ^ét 

"sçpaips nuaâé&^iii 1 vioW. ^ïéuWltîlgire^dfe "YV^tiift. 'àri'fc de 

largW. * v, * n, '; n, / fï ' i l ^''""""•* 7 y?» ".."'^É -ij.Jr , wj 

'^/Ç-^ — Irtéttà <fc *bëi^in^e r Mgbiir^a^«te 

|plu<5 etroït^aùé je^s pètaïes, ttii ^tfi)ltts r R)é^, r $tittrï4détâA'4L 

VUbôfs^ ^livàtres J ei rbûssâfres; Tp^tàtey 71*tfti J beau 6dlbi4â %§ffi^la 

(poûceâu tendre), larges de jptké ffuri èentï&.y r&iaSs ëii' fottiié^e 

coime d'abord, ensuite en forme de vase à bord'téfnWrsél "• Ili; f ' 

' f f 2l 't/ ' jf .' [ tœîÂrl— ^épâifes !IHqlie ùftittèfe' Sfe vèrdakre^ it&ales 

r^içe et violet vfyètii, sépwiisjgrdi/d^flfeut; planté trës*fc(fri»fe. 

23L£/i^ à'Ufcfeèat^r^lilàs 

' ciajr ^é^mïx^es' presque jtâtâeàJ'Ëfed pèùt-ftéte iRaticSea tjfe*4u 

A/useum. ff \ . t * " K " lJîi,A> 

J^ffleur est plus grjaude et le coloris plus frais etphîë 4 briÈaftft r [; - 

1 jpï us ^ong^ ^sejpaîes ël £éiàlel jÀ*on f ca'niMvif èreriattrte-bfflWrit, 
' i ustre^îmi^ssîfele à rèidïft (& peiilftirëV 4f J reflété 'bîfaSffeôAW 'i«te 
r J v ^ bût^s;. lps pétales sjpat uÎÊi 1 è^ J hiWctbiié^; * tté r ^lùfe j éTtiti r flinifÂ- 
'çeiitim. de largeur : famines peunbîhbtfeàeSyii^^u^lobuISuse, 
"fl'jjjji vert foncé; aréoles petites, ^*^'(iëï^ii^«BVirbri'V«Wttit 
^ ! à 8 cenLiibçires de longueu r/tôblfek ékifèirierriètÀ; fbck; W«U^ 
' jt^e l^rijislongjîfe, ïâ feupën^a^^^^^âààSfé^^l'ÉËKttëftro 
j ruait la plus courte. Plante d 6dfiïfeifiëtii~è^abîé *âl^ lèt> fc^rtitti «^a 
J ' 1 p ses longues tpines effilas èktâfiU!&, i«^iltt*^i8^i4(teitféfs. 

d'un Ùanc\eH4lre éalïnë nû'iM f & ^^!tt%fcAte^'*a 
mucioûés, plus ou b'ûrasitangés, jaunes devenant presque blancs 1 






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base, violet-pourpré en^^^^^fi^^ P %J n eM 



d'un beau violet tirant sur le bleu d'acier au sommet, jaunes a la 

Mfrtfe?tàty4 feMRm#ft fl^rWiSffll^ W^gàjf/^H" 
jm^ïlW,4ftlWW. îii.-.rn-ri- v'-f ,1;/ >.*a ,*',:.•;,■,' 
&b *fc£- .tf r ; !>W5W«fltë> x Ç^lflfte-.desj^ intéressa nies variéU-i 
par ses fleurs longues de 7 centimètres environ sur plus ae 4 de far- 
tmçïttotoiï^MfafflBqfi ||m/^esd'oJivâtre et dforaijge; pé- 
riW»A'j^,beau^un»n^tenilre,^r^dç carmin bien arrùié.' Çefto 
op^^sft.î^p^c^e^^o^i^.-'njajs le. .Qu'est bieu plus vif, la 
o^ffi«fn,<}oï^pbjsg]^ç^eu^^s ^ajesbienrentourés Je sépale-; 
d'une couJwrvivq... < .. . ..■ . ' " t ' ''. " '; . "' 

, CA9i>0 ^s.ffép^ak^ qui r sqnt trè^aigus; ftjuç-çi sont orangés"/ eu- 
^Wti^ilftfigCPMPfe 4é, ;ÇQU,gc?.fçft : toè^-fefïîiant^ dispose^ e^ étoile; 
i;pé4^tee ^w^pip jiusifiouris jge les ^al^, moins aïguç, dxeSsés, 
du même coloris. Cette forme de sépales st&llés'et de pétales dres- 
^ i%§ft 4f>^^|e^^9^e^ r ^ cçl^e ^fle^^ V^sp^P^ vA' 1111 ^ ? eur £$f whaa dressée 

. l r :: pQ. l .^^,f^ffiifticji î .,t-j (^ar^n|ejl^nte à sépares Vermillon 
.^mn^Sl è\$tiin&% i^çoinle^éiaîe^ d'un })eaa rouge-vermîllon 

-î4gèremeBtmacrooés t rarement dentelés/ '"'' '^ ,ir ' '* 

îfej^ftï^^^^^j^^— Sépales et pétales d'un I ûau 
vi>rmJUpa,Qraja^plusc)air à laisse, bordé et veiàedë carmin au 
< sommet, sç fondant vers lu. base; les sépales les plus extérieurs 
t nuancés d'oH.v^ au sommcl, aiçus; les pétales plus étroite 
j spamlés, . é^iKr^,.^-^(^efltiJaucrpncs. Cette plante, paiAa 
t ytvacjté d0 .softjbrilj.aijrt QO^ri^ se.rapprodie du ftammens et devn 
, ■ -«Kiis doatfrjSif r HA^pT^n^^ï^iiireuse^ donne™ n* (leur aussi gtfàftile. 



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— au — 

en; "î-j.'ji^uï ,î«'i,wif a s; •. i >T. ., ,«.. i-TTTT^ - ,' , ,-. / k -j ftt ' /. 
.',/: -î»*.-i < iï -ii- o- w-;/^ 5awwir>^fWFP.. ...... ;jll 

iijGato jhmiwUv' marâoé junlafeillé ipftMUart wtfflbtfBfrtiattil* * T 

o' jtorimiiièttdeuatte<*^^ il^ttr 

BBiqbk pas sou port i.«ûhii da l'ancieaaô wiité otoaue .ma te 
noms de Calmar ou Poire Manne; il a donné de beaux flujelf,«r 
franc ;^ur lapLahweat, qiti^nt produit des frnîtetttèftJa. 3* anoée; 
11 sera très-propre à la grande culture au rage» «ft aux ebamp. 
i l£i^mtfUBèjaiiliauiBUB!7^ 

Le pédoncule est assez irrégulier dans sa.tengueur*. toct ligne», 
roide» plus gMBTefea Ifattaohe, planté un peu d* côté dans uneca- 
vité basse et large ; il mesure le plusordinaiiementde 4 à 4 5 jntttir 



Le calice est ouvert, étoile, à divisions courtes, TOidds, noirtoes, 
im peu duvetées; il est place dai» une -catitékrge et asse» régu- 
lière: * 

1 La peaufine, grasse, vett clair, finement pointillés et ponctuée^ 
roux, pâlie ira peu à l'époque de là maturation que nous avons 
constaté commencer dans les ajoure d'octobre et qu'on- nous as- 
sure pouvoir bo prolonger dans les meilleures condftiohs jttsfyd'en 
novembre et décembre.' 

1 Xk chair est un peu grosse, ferme etfomdante; son eau esfttès- 
agréable/ -*..».- i • . 

Ce fruit que nous avons pu parfaitement juger, en octobre WH, 
nous a paru des plus méritant^ ITéêrfe gain de M. Fatre, Président 
4a J%^tV»#H^^ 

svy%ôaôX^»e^^oire) j^ prpVfcjtf A'ua mfe.4t mF*M x 
en 4850. Le premier produit a eu lieu en 4857 ; il a été couronné 
en 4 860 par la Société d'Horticulture de la Gôte-d'Or, à Dijon. 

. . Poire Chaigneau. .,_ t , , , 

, r . /centrale horticulture, en AUX. .\ 

j i'i'n '..''Vît ni) •vjtijIj r.\ v.i< .T JiaiMtvf Awt ;• ^T> i.^2 L»i ciit-i-viN' 



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—ara — 

sur franc et sur Cognassier 

Nous devons, avant àe décrire cetîe Poîre ifouvelle, indiquer un 
fait très-remarquable de pfcyMologSeft )s^t\[ue dans le semis fait 
par M; Jta&quesJadrô to 48M> ! à* trok ans jeta riîsfamja^ 'itamhau^ 
jets ont produit des fruits tellement identiques, qu'il n'a pas été 
possible de letdifltinguer lesurodesanlro^^^^ 
tôcototnarûdation, supprimer la xàoiks "rigonifeuf des s^të ipoœr 
éviter toute confusion. 

, Le fruit est moyen, quelquefois asseï; gros; il jnè^iue on^inaira- 
ment 9 centimètres en hauteur sur 8 dedjanàèto. 

Le pédoncule est voide, fort, ligneux dé conteur brune; il est 
long 4e 10 millimètres. 

\\ est implanté ea «été du fruit, légèrement dépaasé-par fqe gib- 
bosité» 

Le calice est large, ouvert, à divisions grisâtres, très-cotonBMsaa; 
il est placé dans une cavité Jarge «t profonde, 

L'épicaipe est minée, vert ctor, fwt^entpoifttftlérâp jaçilte; 
deux taches de la même couleur entourent généralement le pédpfr- 
qule et le calice; il passe au jaunerciteon à l'époque dft, Laouatura- 
^Wf qui a eu lieu, pendant trois années de suite> ûaseptembrej et 
commencement d'octobre . . < : ! ^ • 

, . La chair est Manche,, fine, fpridanjta,. suciée et.xe^v^e, r: . 

Ce gain est dû àM. Jacques Jalais. Le \ •' rapport aeulieuen'/l 85ÎL 
. , La.Spciété d'Hotffcuttyrp dp.J^^s Vapowoj^é frao^ apparition, 
et lui a donné le nom de son honorable président, M. Ch^gp^ai^ 

.^n.d^é. ; : ... .„,.,.., ,.,, ,..-,,, ,, u: fJf|1 ^/,'j*' 

1-. ♦. •:' : .« I .:' » .: . /î i r ' ' ". :' f -. ni *", .••[-.«:. L'j'j r. 'Jj^-ï 
•ftÀNTA^ÔN OBUQtJB »E1A TlCflfB f⥠COBBO* thmilSÉAiïW^feei- 

r ^iJ«iitt&» DÉe *ààM4, iittsi otfe JriW'ttir'WlNjMltf 7 ** 

'**<*»; •' '■•■;••. (.'..-,• I >•''! n 

. • * ■' . ■ * -••.' . . •* ■■ ' ': » i." .- •< 1 1 .-..ï o. -f a- 

Par M. Marguihitte, jardinier en chef de l'Institut des nobles, a Varsovie 

Dans le Nord, la Vigne étant cle sa nature très-sensible i la ge- 
lée; n'échappe atti: ftsitmh ÏÏÙiïionz Ûier que W^rê^eÉè- 
veliedans le sein de là terre pendant toute là dnrée du froid. Dans 



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les 

....... 4 . .imptitii 

0Mpli l à M0 ijhfoA l'ïèpbnaré^norivé'àttiàl i&àtë 

aièia rèttdi* tîltli siiripri, ^jftié t)itodiaStiW^ fruhVèi'&u'tom pft£' 
facile; je l'ai appliquée depuis plusieurs années, ei 'làmddifiàn 1 ^ att 

jaiWnvdfr'MtiiMeyto 




Je couche la Vigne <&& lié angle' : dé Wtfègr'és, èn'ïa'platttàfattë 
'iêW , p^née ,0 du'' r co/é 'où' Md"6bit Are ,, c<Jùc1iéè cnaqiie : aûbéè^ et 
'én-raSèanV'^iS nièinë-li^é'ûie'dïBtliricé'dë S-'ineft'es'eiitrè'ttt 

'j , îeay]'j , e^te"iè'hi , gnfe"aé"i; i ni^rè [ .' " i '"" ■"■ '■■ ' 1 a( n •• '■ '1 '■'■> 

'' 'Aùsnltô lapl^là^laiatatibnâé'ïa'Vigne/jè^isplâcefa^^ 
•^àuï, 1 ' étiiVëri'di/ênéi^ott'éh '$n sHvèstréltfune cffcbnfetettë'» 
33 centimètres et d'une longueur de 90 cerftirtëfe, qtre'jê fols à#- 
^btiftèV'ét càèoilïé^od^ot^^iSn'èr^u* 'tfïlè Wngùeut oVé* cen- 
-tfiftfetrés. 1 ' '" 1! -' 1 ''' "'•' ' ' '-" ''" '' SI ' , "''' W ' A ' ' J,: ' y ' ''■"'" ,: ' ,|: ' , v | i"''-'!-I 
,!0 J'Mbflâ ma' 1 iHf^«WMl^ : te-M''W- , fi ,, ^'«'^viniJ»?-4 

J crocn ; it:iia'setiûae'îitnfe d'^ iH^e'to'efet è^d â 3fB'Mfinie^'d* 
'j/a *^âtf Idëi' lni; '' !1 '-''» •'"'"'I u '' i>Ij 8U>>'t[).nr, fiiliu:.'! :i'i'>iifi9ii| jjl 

■*' On" , «BlW ( !fc"^^ , W ,, fc' 1 jjMJ«WÇ & <ne*cên«rvaâM fato'ift 
tfrrl'qtti' dUtii ^ :, ktàfcon««u^!I , efîo«^tu^Idd^s«é» 
'^duï 1^«vefop I, utfe ) çBfaite'tiM & I #ceWtàaè*éWlé18g. 

tqm&W &iHtimw r iftwiwl\!)k-lM w^Fé»fflafeq%dë>éte« 

de fer, quand il aura atteint cette hautèW* ™I inoiciodonol e-Jb 
£[ <Sfc>ti!Re<9 mmMl A-.3fo4i«ffléit3d%'iWlH'(9i8rJi&»V^i*ion 
^«facWtoVWBs câfffflîi»i*«P»Jf«»jA« *feift| «SHtf %el<Mtttfr 

vigueur, i 30 centimètres environ de longueur. 



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te?yPffiWfirîSPfr)..-':.-iiiii3 riTi/'ii>ii!.{ xin,jjl> Vjimil. mr,ir.'I o[ -aliatî 
t. ftû^k I fc 1 tyfe^..&// n fi^ofc ^«ÉtMWtfflilf 

ftïH»i<W:M? JWWWPiA 4fflftjf^.jH fM^ISFItftn %f 
coursons, et l'on taille le prolongement de chaque cordon. ^jg^jè 

i:. AlW^MfS le^qujon,,*, ^i^yert^ ^jgnç^.o^^e^ 
de placer le prolongement daj^qpçiçoj^^e^a^èr^qug^ 

3\jmi}&\W>*MtMBtoi-v, OU -.r» ■iri:iir-»o: -.nu'Ii N ««nJàminia» te 

prolongement sous cette ligne horizontale et on le pince à^jtj.^çnf 
#?#ffl-/»î i W>-n'**B e «» flP^^TrCSWfflSïf fen^UftïIfft oil 

teWfi^Bftfffli 1 » «R&Jr^«HRflff IfôMnmteJf »Ço. à 
la première feuille au-dessus de ce point. Pendant le^u^dej^ 

9M#fïwfllfl*>fl9iPi& !lM^ r J#q^ < ^flWMft&^î^. 

^^IffBi^^r^^rg^s^fjF^oft^gp^n^JeiB^- 

J§>%fcojb£P;teHB5«#W \h&ltelt®tFMSfyvbMtiSmi VPmSp 
elles toucheraient par tgg& U£1 f 9 } l93 j n j 3j)jG ^^ jj I)fle0 p ^ & 

$èm>h#Umt MPflfee W^wl&OTffiiMfe&flfôb flfcftfg»t«ffiM#§P 
.irrananol 9fa noiivn9 29iJécnilfl93 08 s t i»9Bgiv 

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sons a dçux r yeux y cnâquexourson dqnne dqux rtynsaux. yp pçe- 
pnme le\jplus éloigné; op asseoit la taille surlefjïusxapprpché^ 
çwfian quje l'on taille à deux ye^x; les cûursoa* tout taillés ^ 
doivent pas dépasser une longueur de À centimètres, mÊpo^ppur 
le Nord. La Vigne ne souffre pas en terre pendant l'hiver ; c'est 
l'opération du cofeekage qtfi décide de >«: "destinée* ^Qn tajpe 
le prolongement de chaque cordon de 30 à 50 cenlimèiraude 
longueur, ^élou sa vigueur. Où a dû établir le premier cours&n de 
chaque yôordon de m 30 à û m * 35 ^u collet, et supprimer tous les 
coursoijfe qui existaient entre ces deux points. C'est cette petite 
tige qrii subit le mouvement du couchage. 

La 5* taille s'opère comme la 4% et ainsi de suite Jusqu'à ce que 
chaque cordon soit parvenu à i centimètres du premier courson 
qui -lui succède. A cette longueur, on en taille l'extrémité comme 
un»courson, et on palisse. 

La Vigne dirigée avec les coursons taillés i deux yeux peut, 
afant d'être couchée à l'automne, donner 40 grappes de raisin 

fr mètre. 
Les bourgeons palmés alternativement *de chaque côté du fil de 
1er, i distance égale les uns des autres, permettent aux rayons so- 
laires de pénétrer jusqu'aux grappes, i travers ce léger feuillage, 
ceNwii ne peut avoir lieu pour la Vigne dirigée sur échalas. Par 
mon système, les raisins se trouvent élevés à 20 centimètres au 
moins et à 50 centimètres au plus de la terre et jouissent de la 
réverbération du sol entre les deux fils de fer. 



Ls BRxrureuRDEM^Ài^s-GiRQira. 



M. le iocteur Sales-Girons a présenté i la. Société impériale et 
centrale d'Horticulture, en 4861, un appareil fort ingé&ieux, au 
moyen duquel tt ptqjett* l'eau soit pure, soit mêlée de diverses 
matières pulvérulentes, dans uto état Hedivision telle qu'ellef orme un 



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permissent d'en toit en quelque sorte l'eftet et ^n tien tômprén- 
ttàé La disposition intérieure. Nous nous enip^essoi^ à& cdmMex 
cette lacune, grâce aux cîicïés qui nous oni été rentfs.^ l / 









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'l'iiaïgBJf^l-WprêÉéatelèl 6hUnétir'8otiÉ'si :i ^Mô : préipièr^ $ul 
pdllftè là ^Tïé ^rfftteasë. ltf éoiisitttë en iiûe Broise ,'cyiiii- 
&&<#*, «tilt toftêkftb' ; la -iMtièîr'sé &o ; axe Wrizôi'laj 



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— 508 — 

- 19 J ni l?9 n» toi of gij;m ;9ni) sniind rrs àgiyibabiupilsIknUaJ^ 
celte brosse se outrent ami 

lïnahque mouil 

prennent une pe„_„ ,__._ _. _,_,,„ ,__ ~~ ra!red 
teaa oblique B, ils s'inclinent en arrière; après quoi, se redressait 
brusquement en ver tu de lcuT - élw t ioiti/fls lan cent ce liquide sous 
la forme d'un jet de bruine^. 

La figure i montre ce jetMe PjBnmft ou de liquide pulvérisé 
dirigé sur une plante en po t » L e m é ca nisme est contenu dans une 
boite ouverte par devant, en fer-blanc ou en tôle vernie, qu'une poi- 
gnée peafffcde<ft«mna*ecI4a]jnainag«iche iaBdw>qDôila main 



droite met l'appareil en jeu en tournant la manivelle. 



*nll .1' 



i/i'l •il iiiU.\ëiiVl 



Ou JlhïLifjH.poi'K'J 




tJ ein9)fu 




Ki îi! ; >nr»îïiMi ïii.n*»] r - 

lufj ?:! s:' 
»q un *n ■■/!' 

f .Mil) -; 

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îjj; K7UMÎ! *mL "c <>r,q -;i\i]\ n^.q -ou r il 0i.)0.0«"«5 h;î'»î r ^ ; ' 

ini.'ri c.tb no tfnjoÎJUii/rWri'jTÎ c'jh Hnvjii ?'•! T'iîi'.i «jl» Mii'.'u • 

.vend * n o «uititeni li>\. 
La figure 2^ représente une modification que M. Sales-Girons a 

fait âuhir à son lirai neur, en vue de le simplifier. Ici un petit cadi\ 

en bois, terminé en manche à sa partie postérieure, porte une 

éponge cylindrique cjuipiongç a moitié dans une petite auge demi- 

cylitidrique D, qui contient le liquide à projcier. Le cou î eau h a: 

frûJive eu avant de ce cadre, Cette portion de l'appareil étant 

delà main gauche, on passe, d'arrière en avant, une trossi 

A, qu'on tient de la main droite, de manière' a 'fouçûeV^Mrt 

l'éponge mouillée et ensuite le petit couteau horizontal D* On pro- 



rpp c ; > 



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— 509 — 

— 802 — 



fiauî 






enos f 3Li. r / c )i( en U< 

àarwirq o f ï i « i • : 1 
eiirj giïf.I.» ; ii. "■•>•:• •• 



lui li iftliuftwfftTnr 1 » ! oh u h'*y n<j )n ,m ujpamd 
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- . * .'iv.'ii jj.njin nj ■!»*■! u « j>!n» ! ' ■ i/îï •!:/■ 



0(./.l'i-7'»'i ii- • ,tnr.V" 



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iiu;:ii fRA^ORtsuH vii'iioimàâBiDSilL ^ AcHBLiaeîBttatMtu '( ^r^ 

M. Henri Lecoq, Membre correspondant de la Société d'Horticulture, 
Correspondant de l'Institut de France^tc^Rapporteur, 




Messieurs, 

Yous'na'âvezisîraigé 4e tous Jieàâretômpt^ d'un livre intitulé ""ji- 
Des moyens de grossir les graines et te^JmifS^de doubler les fleuri ,e$ï\ 
d'en varier les proportions et la forme, \it*^à*fkap ^f^^ga^f^? ^ 
s'il tenait seulement la moitié de ce qi^ij^romet. ^^ 

Après l^j?epfo<diës d'ifoag^-â l'adresse des agriculteurs théori- 
ciens pouidesquels fcL Achille Bi^bierj^teuf de ceîivro, dévi-ui 
avoir un peu plus d'indutgeûcë, il^exffcge lui-même de i n -en rieu- 
ses théories.*!! se plaint de ce quel'oà Va rien promis à celui <jtri 
obtiendrait une variété de Pomme de -tér^ejsupériewt- h celles f]ui 
sont connues, tandis gue Ton a offert 5^,0^feincs pour le Ca- 
mellia bleu, 200,000 pouHa.ïïose bleue ^ \ù^m pour te Dahlia 
bleu, total 800,000 francs pour faire passer des fleurs au bleu. Il 
oublie de citer les noms des rrch^ amateurs ou des Sociétés qui 
ont institué, 



it însutue.ces nnx. . _._ x r _ , 

2aoirD^It;3 ."çawp iTuilouJ)orn qmlaUi&miI'yiJs; imi-it &d 
M. Barbier se plaint, encore, de ce que Ion donne des ijecompen- 

JUp llhj lîff J'/f jT'INiiIlâ'^U! OJi OUf.JI'J , r lIi 1 JUU , 1 , J- ^>- »' 'JitUJSijlîI 

ovsa ceux qui présentent des produits magnifiques, parce, cm ils 

orm.o^irq JSipmïMdnr ailuq iï* f. oifuiicfrr na^fligifjj f <-.iou nâ 
proviennent d un sol extrêmement riche, au lieu, de donner ces 

récompenses a des variétés nouvelles supérieures. Ou voit que 

î;>Tuo -, i-; hj-KôDiiiiMT^i ifloff«o3 inp-JT: laiTurly: 

M- A, Barbier n a pas assiste aui réunions ni aux Expositions de 



Û'J 

ses 



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— 540 — 

Mais arrivons aux théoriesTe M; Barbier sur l'hybridation et 
surrlfifla«i!^tt»;dêlttflèbr. 

« Voici, fit-il, les représentatifs des organes de la fleur : 

» Dans l'organe reproducteur mâle, le filet représente la corolle ; 
» l'anthère l'ovaire ; le pollen l'ovule. 

* Dans rorgaHefroprôducteor femelle, le stigmate représente la 
corolle; l'ovaire le fruit, et les ovules la graine proprement 
• dits» » 

Je laisse aux botanistes le soin d'arranger pour leur usage ces 
diverses concordances, et aux physiciens celui de comparer ce ren- 
versement dam la position des représentatifs <r aux deux pôles p 
magnétiques. » 

Bornons wrtre rëledHortièalteur à suivre l'auteur dans ses pro- 
cédés pour grossir les graines et les fruits et pour doubler les 



M. Barbier trouve dans les anthères des grains de pollen de 
trois* grosseurs, différentes. « Tous sont féconds; les plus petits 
reproduisent le typa fécondé, les moyens donnent des hybrides, les 
grog reproduisent le type fécondant. » De 11 une foule de con- 
séquences dans lesquelles nous ne pouvons suivre l'auteur. 

ML Barbier donne les moyens de traiter les plantes pour les 
pousser à la, variabilité et pour développer certains organes néces- 
saires à l'exécution de Bes moyens pratiques. 

C'est ainsi que, pour obtenir des jraiû&de Froment plus gros, il 
recommande de féconder un ovaire long par le pollen d'une 
anthère volumineuses Si l'pu vent attende un grain qui se déta- 
che facilement de la balle, on féoondera. un/ stigmate dont les ex- 
trémités soient très-pendantes, » et ainsi de suite* 

Le grossissement des fr&its, des Melons, des Poires, etc., s'opère 
aussi par la conquête d'une anthère extraordinaire- m Q&aûé bien 
d même, dit-il, un jardinier ou un cultivateur passerait dix jour» 
» entière à la recherche d*uue anthère phénoménale, ne serait-il! 
» pari «ffltoaittent dédommagé par l'obtention d'un beau fruit ou ' 
» d'OTe énorme graine? » .r ' ■ '■ *„.. 

Poitffeire àoublerles fleurs, l'auteur a. recours à une ïtopi9r Vl 
tionfBlk 1 jeBen dtoneétaîninèdont le $leUsttrès4onget^t^,^ 
parjfcîkaiëtf^ifé^ttfeé^dfcfàun pétale, <^ggjg^ gfcjfc h 



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dentelle que Ton dbit rechercher avec lafmèmepereévéraaeaqtLe: 
l'anthère phénoménale, .• .' ; /. 

Je supprime ici une foule de détails curieux que retraitera 
très-clairement exposés dans le livre de M. Barbier. 

Ces idées, nous devons l'avouer, nous ont ppzu très^origmtfes 
et neuves. L'auteur affirme que l'expérience a oonfitomé toutes ses 
prévisions. Nous n'avons rien à objecter contre des expériences, 
mais nous espérons qu'avec des moyen» aussi puissants et aussi 
certains de transformation, M. Barbier ne peut tarder à mettre soua 
les yeux de la Société centrale d'Horticulture de Paris ou de fa 
Société de la Gironde des preuves convaincantes de ses succès. 

Ce livre est écrit avec originalité^ avec une certaine élégance; o*i 
reconnaît quel'auteur^entraîné peut-être par uneimagraatiou on peu 
vive, est animé des meilleures intentions et qu'il a l'infime côn^ 
viction des progrès qui' doivent se réaliser en hortf cnltoir© • pa* 
l'hybridation. Nous ne doutons pas qu'il ne prenne' tai-mânie 
une part très-active à la réalisation de ces progrès. 

Nous avons l'honneur de vous proposer, Messieurs, dé réserver 
votre approbation jusqu'à l'époque où des expériences nouvelles 
auront appuyé les vues de l'auteur, mais de le remercier cfe' l'éfcvéf 
de son curieux ouvrage et de l'engager i persévérer dans' h voie 
expérimentale où il est entré avec zèle et dévouement. 



RAPPOBPT 80E LÉS POBUCITÏOKS BB H. Bfl LïBON d'AiEOLKS RELATIVES 
▲ UL POHOLOGIB. 

If . Pigeaux, Rapporteur* 

Mhssiiurs, 

Depuis Fépoque déjà assez reculée, (A M* de Lirop d'àirolesi a 
entrepris une tâche qui eût fait reculer les plus imtiipidea . prapfov. 
gisfes, là régularisation de Mat civil de frirts 7 twtUMW&qm 
mtdernes, deux rapports vous ont été fait?, L'Dit paç #. t Jf&&fM 
l'autre par moi, sur ces intéressantes rrçbçn^ 
nelfenent à Jëb^ 



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ob û3iïïïDjmï,û^pin f urr sIT rooxiir/noo iiioinernoL t 9nnoio2 site-. 




.lïonr'V^i 



Il nous reste aujourd'hui, jour compter les vœu* dé Hf.TÀMofe 
, à A constater sa persévérance dans 1 accomplissement dune œnv 



invre 




è,âtegWt- 

besoin d Mrë persevfenis 'po'ir^ne l p/aà^ifcôtitàr 'k tii'fttë ^'stâfto- 
ments plus nuisibles qu'utiles nour les progrès (i l es kciencelïttdîils 
révèlent les fauuesses originelles. . r , ( 

lae 



„ de «beaux ,et bons truits qu a avait produits; aussi, en reûcouîa- 
géant à persévérer, pouvions-nous déjà lui predire'avec assurance 

î 'jW'îWfrFHft^i 1 a T' pl c ^ c W,W?5™|aFjBpsuJtat consigne djlns 
l'ensemble c(es Notices pomoiôgiquë^/aiijôiîr&^at ^ifnîàe§ X Vôtre 
appréciation, et dont il attend avec confiance! aptoréciàtM^t' la 

" A SLm f tio P ^' r/JC, ' ir 7fFC X " ,;,jl ' T0 « 0/i,j:n - f ' '"•"iA b -J.M 




rôles, on peut affirmer dès maintenant que ses tabM n &$ J ib$tètés 

_ et que leur existence, leur individualité ntf 1 3ra&&AP iM^hre 
' } contestées . ' 89 ° fjjl0f ï c * i9 aMinszns'l evjbizaoo aobnwi) 

" J Ta Moureuiè 'SltcWfedfi'îl^ A 



flr 1 
a.<Sftifik a | li" 

86 



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m tentes toi irait W données, de la Pomologie, à l'histoire de 
cette science, demeurent convaincus de lTieuréuse. tendance de 

IttniilifiQU&gQB les recherches historiques qui jettent de nouvelles 

lumières sur Je» observations, quelquefois un peu contradictoires 

.^TÎRirfnîTiT;.»") rrTi'T'M'jii Jvj rïb zihiDnsnaaof ?e?nr, Tir, /r-it us 

La bienveillance naturelle r de M. 1,. d Airoles, empressons-nous 

de le dire, a toujourSi instruction des norticultéurs pour poinfde 
., A . ... , . A ., .înioii™n 18. 



î n 




Dans les premiers travaux de SC, cTÀiroIés sotmus a votre .appre- 
CWtoOTudivere points de la science avaient semble a votre Kapnor- 
tepe difioeStd une nouvelle enquêté: M. L. 4 Airoles en a parfaite- 



dation de!? éapècesîruitïêfresV âe n'nàuence de ïa grefrè Vifr fe^uit 

M.L. d'Airoles donne volontiers asile aux œuvres qui lui pàtais- 
_,. â„. ___ _____ __t — _. ; bien 

du 




riche pour en faire ,p4rt i ses, lecteurs qui ne lui ont pas encore 
j#proché d'abuseï; de ce raovén commode de rendre, sa publicïitiou 

... :f.a ..*. .Ci» . ■_ .^ j.: (] 'JiiiV/T l ..'J ï *: .,'!.."• «; '\) « i'' j*« .lfî..:v>ili)j 

intéressante- , iif . f .,,.;,. *. % ,-v. 
Quand on considère l'ensemble et la portée des publi^tibns do 




o .a .w. bi) <-. , j.iyibi;,m ^JiiJ:'^.*;:.!!. U» ''-.i.'jik'q 

_ ^™¥^MfiM« lle 






990£e8ica 
33 



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Aussi, voyez. c^pbiçn spji &xvp& HffDdit et sou ItyPWODt ç^j£- 
veloppe, Après nom ^ voir fourni, avec autant d'exactitude que 
possible, des notions sur lés espèces fruitières qui étaient cultivé» 
dans les métairies de Caton ou dans les jardins de Mécène et qui 
sont peut-être les mêmes que no^s avons recueillies dans les croi- 
sades ou dans nos guerre» d'iUliej vewle temps de la ReaaineauH, 
il n'a pas reculé devwt la ttcbet «te nous faire convaitre nos pro- 
pres richesses disséminées dans les départements. 

Fort du succès de son œuvre, il nous a donné la nomenclature 
raisonnée de toutes lesvariétésde fruits propres à la culture en plein 
air des vergers proprement dits, ce qui est un véritable service 
rendu à l'inexpérience des cultivateurs qui souvent choisissent 
fort mal les espèces dont le succès eût engagé les autres à les 
imiter. Déjà même M. L. d'Airoles nous promet le même travail 
sur le Pommier, et nous sommes sûrs de l'esprit d'ordre et de mé- 
thode qui présidera i ce nouveau travail. 

Nous devons donc encourager ces travaux si méritoires et dont 
si peu de personnes sont capables , lorsque tant de gens en 
profitent. 

Il 7 a certains travaux qu'on doit récompenser en vue de les 
féconder et de les faire réussir; il en est d'autres qui ne récla- 
ment pas autant d'indulgence et parlent assez haut pour forcer la 
main aux plus économes. L'œuvre de M. L. d'Airoles me semble 
èire dans cette dernière catégorie et, tout en espérant qu'en le 
récompensant dignement on rendra justice entière à leur auteur, 
on doit encore le faire pour ne pas être taxé d'un déni de justice 
qui n'a jamais été dans l'esprit bienveillant de notre Société. 

Aussi, Messieurs, votre Commission et votre Rapporteur vous 
convient-ils i suivre et même à surpasser la libéralité des Sociétés 
savantes qui ont déjà accordé les distinctions les plus flatteuses à 
l'œuvre de M. L. d'Airoles, à vous approprier les travaux de notre 
collègue, en lui déférant la récompense la plus notable parmi toutes 
celles dont vous pouvez disposer. — La postérité vous devra savoir 
gré d'avoir apprécié de tels travaux à leur juste valeur, et d'avoir 
déclaré' par vos suffrages que tout efibrt méritoire vous trouvait re- 
connaissant. En suivant de pareils errements, vous proclamerez 
la Société centrais d'Bortisultuçe la patronne de toute celle? qu^ i 



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Vrir* exemple, se |>Mpagefitiur1e > sol français S même a^l^ançer. 
Nous demandons le renvoi de ce Rapport et de ses conciliions à 
te Commission desrêconipenèes. 

- ■ 4 - iï y*. 

JUmitr SUR WJ» POKHB ENVOYÉE PAR M. LBSÉBLfc À tA Sôtilftft 
IiDÉBÏALE BT CENTRALE D'HOETICUITORîr. { 

* M» Jules de Lirow d'àirûles, Rapporte». 
Messieurs , N 

' (. 

. J'ai déjà eu l'honneur de vous adresser quelques mots au sujftt 
d'une variété de Pomme qui vous a été présentée par notre honot- 
rable confrère M.Lesèble, propriétaire au château de Roçhtfw*^ 
près Tours (4). . 

Dans cette note vous ayez.pu voir, Messieurs, que çpur. m'ao- 
quitter du mandat que vous m'aviez confié, le 23 mai 4 86 J, j'îçvais 
compulsé tous les ouvrages que j'ai pu réunir pour mes étu4es; que 
j'ai consulté quelques hommes habiles en Pomologie, à qui leur 
longue expérience et leur savoir n'ont pu taire reconnaîtra le 
fruit que j'avais eu l'honneur de lçur communiquer, et dont la 
pensée, qui est aussi la mienne, g été que ce fruit n'a été décrit 
dans aucun ouvrage de Pomologie. 

Un Membre de la Société avait, an printemps dernier, présenté 
une corbeille de Pommes venant, disait-il, du dépaçtenjeat^Aa 
Sarthe; parmi ces fruits, j'en remarquai un groupe, dont les en- 
vers spécimens me paraissaient avoir au moins beaucoup d'ap^te- 
gie avec la Pomme qui nous était Tenue de Rochefuret. , 

Cet hiver» j'eus occasion de voir* à Paris* un déballage de jolies 
Pommes, d'un jaune-citron vif, dans lesquelles ma vue assez e$ewée 
me faisait trouver de la ressemblance avec le fruit en qjwstioq. 
J'en pris plusieurs beaux échantillons que. j'allai confronter avec 
les fruits provenant des cultures' de M. Lesèble. 

Dès lors ma conviction fut faite j les fruits que jevews de 
trouver sur mon chemin, dans Paris,, étaient j$rfajtement,id^- 

ques avec ceux de M. Lesèble, , goui; to^pp^, .ty.rpbe fl le gqfy ,.qt 

x - — 

* |^toir le'Jouïnâl'de la Société, û* de Février '1 862, p^ 14* . 

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mtoft„„r rr , " ' a939J ' K 8f) ^"^«alnr noiJBoinnrainoo 




de Montfort, arrondissement à^m l \MVtk);^m^^\i^^éut^e 



plusieurs communes voisines ; c'est de là qwyifi^ffèf'^h^jwi*!!^ 
née une grande quantité. Ces arrô&WfiPibftoëfetiniés/) pàroèoiflie 
leur récolte ne manque jamais, eJo^liejff^eip^p^^^Ij^it 

Pvnme de jaune. . .^teuoT 11H) ^^ ~V^2^ 
£?^»sè 9 $fs^MMi f ^^VQYai au£lques-uns de ces fruits à Tff.'le 



toutes les observations que j ai pu faire «recoule cette conclasloa; 1 

f argent, comme ayant, d'après jl^otgrieté, etft î^oaune d'fifthdféy 
e«jt)8ûfeoM?ffto fléôémLMl^l^l sur ie.aomunelâe tf(ittiïRffleî''a > TO > 
ête ^wtep^Pîr JWAQrtéa par le général anglais d'une flérses 1 èi- 

iflfcttttfch »of» 8 8-jI oup esroonfq-» i ™«>n sb !■> ^{fuM. .,f> aiiun» 
Les mérites tout exceptionnels di; Pomriuer ao<mélnoasnét6n!r 

iMmjaai**vflC cmMfiflseinftnt.enricni son dûmame et aé proche 'en» 



iita«i$iA#YftP fBBHMWffl^ ffl nc Bj son cbmame eï aè proche «P 
Ma conviction ainsi établie, je viens vous eniaire fmîwêsfitiatèï* 

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communication intéressante de M. Lesèble, notre aevou^cantVère; 
4*M«l»§m«ff»1fflfflP» f^ r? coM»ltreà la P^olçg^ë 

«■ta****»*» fflffl^lHWilWfft ^jffiSffi 







nniir fnrmsp iitia vmSto anTafio un nark'ci^ '-'•' ,,|- H!/ £1 'A> .ïXiî flloJ//OÎ 







^ffitiPDtaJWÂl! 6 * et de fleurs épanouies que les gelées cî>*#ëritei 
Mi^jmijt^v ,8b Wiuma mon «i» ft r.n m — --"li**, 

ttab 

ftÏHAHPfflUltfJ «botq 

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« §48, .= 

&j(pwv^tj&tem*t< *tpa employée wraidrerfort avantageuses 
ment. 

ia grande culture ne- doit pas At^e seule à profiter du Pomnnier 
4* jawae ; il sera bon de le multiplier dans les jardin*» sur doqcî* 
ou sur Paradis, où ses produits payeront tes soins avec usure» ...... 

. flruit petit ou moyen; mesurant ,dans sa beauté, 6 centimètres 
4& hauteur sur 8 de diamètre. 

, Le pédoncule, tantôt court, charpu, n'allant qu'à la moitié de 
la. cavité régulière, large et profonda où il se trouve placé, tantôt 
mince, ligneux» brun-roux, long de 1 à 4 2 millimètres. 

. Le calice petit, ouvert, à divisions minces, raides, de couleur 
noir verl^ ou bronzé, est placé dans une cavité un peu cannelée» 
lajge et peu profonde. 

. L'épic^rpe mince, fort, un peu parchemineux, adhérent, vert 
çlair 4 passant graduellement au plus beau jaune-citron; quelques 
très-petits points bruns sont irrégulièrement répandus siar toute la 
sucfoce?du fruit 

Les loges séminales sont grandes ; les pépins asae* nombreux 
spntgro^, courts, arrondis, brun clair. 
„. . Lajcbair .est d'un blanc jaunâtre, fine, tassée, cassante; son eap 
est abondante, sucrée et agréable au goût. t . 



Rapport sue les Cultures d'Asperçes ns MM. LUiRABi^- 

^ Swcjbpf, 'fltxpjR lus, us j>* Sàwois, w> 4, sr de M. L'Hé- 

M. Gauthier, Rapporteur» . i ••'> 

titm taséalitîedttlO avril damier; M, -te PrésicteM * sommé 
«de CommisBR» pour lûter wHer -tes cultures #As»eiB*<jfc 
J^, L'Héiwilt, û'Argeaa»€wU ,i-. •..••..■:>■; ,ir- , :! « i : ,•, mj.M 
T ïJfctteCofWiw^ 
-Wèq,4 1a.irtsitQ; ; ^étwwt!VM^lCbeiri^^,.xt^Uî^ Mfiff» 

fMillrtrAtgfift1|(bMt#; ri|.i.-j'. ;"î: n!i ^-rr: j rî •■: •.'!. ii ri smim 



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compagner dans notre visite. 

H. L'Hérault (L/ôtii*) a vwidu ses premîèïfes Aapefrges le ST nàés. 
Nous avons vn la récolte de la joutoée du 45 avril, qui était *i tt 
bottes, savoir : 2 bottes d'exSra, S de' grosses "et 4 de moyennes: '' 

Noneonteçts de cela, nous avons vonln voit les ILsperges iur place 
et nous avons remarqué plusieurs touffes où il y avait dit Aspet^ 
bonnes à être récoltées. M. L'Hérault (Lotiis ) nous a dit que cette 
plantation avait dix ans; il nous a fait vtâr une nouvelle pftntàJ 
tion de Tannée 4864 résultant d'un semis lait en 4860; fcotrê'gh 
avons mesuré des pieds qui dépassaient un taètrte de hauteur, 1 de 
la variété améliorée rose hâtive (FArgenteuil. 11 ûou"S a faît Re- 
marquer une rangée delà Hollande améliorée qui avaient k peïtte 
33 centim. de hautenr, qui étaient moins grosses, qui néanmoins 
étaient cultivées de la même manière et avaient le même âge qtté 
lès précédentes. ' " :t 

C'est le 45 avril que nous avons fait notre visite à MM. f fifê- 
ttftiït -SaTbœuf.' Ils lions ont montré plusieurs ^pièces garnies* de 
leurs Asperges, une de 4 années dé plantation, une de 40 ans. Nftiî 
avons remarqué i plusieurs touffes'6 Asperges bonnes à couper; fcur 
une pièce eatre autres, qui coùtïettt 4700 touffes de cinq atis de 
plantation, nous avons vu des commen cements de beaux produits; 
mais, comme elle ne faisait que de commencer, nous avons décidé 
de faite Sine secondé visite. ' * '" '• ' T " / 

Étant retournera leur maison, iioas avons vu la réédite de la Jour- 
née dn 4 S, qui était de f 4 bottes, savoir t «bottes de gittâté, 6 
de moyennes et 4 de fntifes* <\ ,: \ - 1 o |f 

La seconde visite a eu lien le 86 avril en présence de nouveaux 
Membres dont plusieurs se sont adjoints i la Cctomiésîon: 

iCmo* Mlf^ÛB^bnio,l4îxié^«M^fiitt/ Lmkfbû*, Wr«<Mii- 
Ubtfty >9^bMV$tasimsm< ift^^nègtt^BéW*»feirtièrôli«r 
M.L'Hérault (Louis) et nous noussomiiwrtétta téi&uè'éawisterfviiHfc 

JMifti pbM*ti#dh«ftta^ 

miné la récolte de la journée du S6; quoique ali^trftfstaiteiiJh 
3Mt*4 «H ttfe ilÉUibKkMta* to^M***W*otté*ps«f^ : g 



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PWfeiîfdWiteÉ» W^Wto^A^iaûBelctaj çai>fJfthniÉrpv£i 

année. .sqniaJgnoI eulq oiloooi jb! isgnoloiq îuoq 9nnod bisz 

^QaWRnmoo 2éiq nsq é ôliiil J20 sinllin sJloD .i!>l6n?i8 bjjûv boovsL 
l*b*fti*¥»ta WWriWWWo'&iîbJaâOsiôflOh'sb aBnatelrâiteibbelirf 
MèAl^ïftiBtWliPÎJiWOBfk ^«^in5»j]$3«cbife8dflt*jetMé«;fBrq 
étaitf^^^f^jfMTPlteA/ 8J)0**d$' J ^main4ife'dalpr«is«8^Q|ï*/B 
ro*S«pffi^ré^1<teP*J^^ Mfctttrfkffii 

«M»BHf^ si 

Ces Messieurs ont bien voulu nous donner des détails sur leiarii 
c^4»r§*jitej9(Bl»i§Rij^ ^fflftfj^^ï*Jtoïfc»tel*fetti(i!âtek» 
PTOftegA 4^^]W1^4^i#Wfe Wi*PR*^rJ^)flpré|éfe»0* à)0M^A 
qui n'ont que trc^if^ ^m JW^frç, flî^cîJ^fe l^ftj^rt#JPMCjé^t^to<bïnt< iw^ si 
yGflfcSPPl^îfPifi^BSÇéSel) ô«i^i,d tnJo/ fi f r"int*iiv'jM <ano^ial 8i?o£ 

fomè%iBmkAÊK#B9\ d^%dftJ>«»«s ,4&fi^ftf9tt«li8> A folfcrib 

de consistance, ^^^^g^^^^^^ ^4?W*diait rtètt «toi 
demi de profondeur, comme il nnn&JLéléJacile de le reconnaître, 

grâce aune A^ n ^ é 5A ui Mfèlâ^ €^5^9^33^^ -fSfrAWP ^^^ 

pièce d'Asperges. 

Aussi ne doit-on pldf^Mîâ \qiï^rfÊ 3 &ufe' rangée, comme le 
font ces Messieurs, pour avoir de grosses Asperges €MH8i 8 fll# deux 

di^ft»cto(rticte9lidlw^tpnragtot a^opt&astaria ée^M) *4pfc>,aBrib 
l&atftft Étrttépft StoHlft caètTf»£*tonjfa pàii^qiœtiDratfkebwwb 
nable dansjfctàtfpisia^pfeetrtdta^^ 
dWMtab elinio3 wJor sb nemszs'I i Juot si èvo/rm xevs eooV 

sois^Q^^i^kq^ï^i^^niWlètft^itodBfl Q«|iBidteiaKttd« M 
sont dévorées par les insectes. .eeioioiq 189 raàl 



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— 5««— - 

uxstm +êpmUÊmvt»toêkteatt9?&û(iiiï t $at «feai>re £ e# b 

laiwpétéiititBij gnvltfiiidUnMtiieéoQAlW^AIlt H«lfWb*J'«êl»rç 
sera bonne pour prolonger la récolte plus longtemps. .sbaat, 

devons tous signaler. Cette culture est faite à peu près comiaWfinP* 

ftifecfdla)fciffFriM»d6rrtm«i*€IMlrf 

prisplpàiranidtf nfeskidâesslpnctietniis) fùWitfiMtàettMpésfAéM 

avebdou8 V il»nfair^èntrfttyltr8Wè'v'ti YaAté^ï^&c^i* 1 ;» 

tiviAiittattrl uirgrandiïBirtteop*»* ^^Hù^f^^'ébtw^^nr" 1 

le cuàÊsrateujqetolfMiiuflffli;.^ 

tiwiol iita aliclîib ?.ob 19 uiob auou ni 110/ inid Jno êiuoigasffl aO 

*tea«qrJ»aHttaréu^'î^ft*èto«tà^ 
Aspwgee àtra^^mK^ah^M-Stié^ eV«ttMfttt>fiItfpWi& AWHMn 

Nous laissons, Messieurs, à votre sagesse de3àëeflMr 1 8fifeê i; WJtff t '£ 

u»<ft^u^^^i9My«^tfln^n^f^tmHé?Mnti ( ^&) R s^ 

àigMi a^tnelrt8©WpM^,«HiW9'ii%fe#'ifiJ ) pWrWB^eW^àbptcnMr 01 ' 
d'insister devant tous sur l'inlÇëft^têW^fft^flHuW «$fifeétf3 
et*m>$»iffro%*èJPcpfTte fttfpfaftofaiile' àiâetfêlïrtihèKe-afe fTfttfttbâ^ 
tured»lniftai«itt«4^^6ate«}»'ee*.ri9i§eâ«îïVft^n§.' : » .esiiiitfihnos 9b 
<9Uifinnom ai ab sliaal àlà c aima li ommoo ,iu9bnoloiq 9b irnef) 

.&>3a9q8A d eosiq 

9l emnroa r 9^n£T 'stëlHf^^jff •BfBBI^ a 8&Iq no-tiob en hœriÀ 
xushJftSpBrifffe jwarjqaA p.s^oig ob iîoyb înoq .jmraiaasM 290 înol 

div«s,ofejfet* peqprefc ancjasâiq^ înteswqJpwtbiderttitolirtewl^^ 
donBr-d6*wnmie»fp|Bradéfcj itatèad^aDdej il*4f fefiâwitft ftfHfrâl 
étiqnttte jrfistaBbtf era* ànsLoie teteakipoûf fe$çîîOt^.2n^b eldjra 

Vous avez renvoyé le tout i l'examen de votre Comité desJMWk 
indQ^i^^rqltrôdfiMilto» todfogélfaggflb^^ 
MMLifc«b*îffljB9 Bfba*QâJMélbit,;piii!?à^^ 

Sapvart&àdtaur î^ertfatftftiaa^^ 
séspjaasttrtrasltt^^ lliaofcft^ttttftV"} 

leur est promise. .89Jo98fii 89l u&q Bdàiovàb Jnoa 



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- m - 

Le support est formé d'une tige droite percée d'un ou deux trous, 
dans lesquels doivent passer les fils, selon qu'il est destiné à un on 
à deux cordons, k «a partie inférieure est adapté on *tae eu ttt» 
d'un volume suffisant pour asâ*fei*sa berne tenue en terre. 

Le tendeur n'est rien autre qu'un tambour muni de deux ailes 
terminées chacune par na; jOécM) il cappella l'ancien tendeur 
Thi'ry qui était en fonte ; celui-ci en fer forgé présente plus de soli- 
dité* le: tambour est pewrpo** }ai$Mr passage au fil à t£*dœ; 
tourné au/ moyen d'une clef, il encercle le fil et 1* tend* Le dérw- 
le/neol est empêché par La renooutoe du fil avec ftw des cr och e ta 
des deux -aîle^. 

i. ftw fiaoiliter rwplrà defioanoiwau twfeug, M* Thuçy aima^ 
giné un instrument articulé, au moyen duquel l'axe est maûptem. 
hpf^QajUUment; «aaisà cet instrument, ouJweaà la olaf,«pe 
ttodiflatiioa facile parait devoir être fitife» four éviter lareneontie 
deft dqu* mains qii opteant-tars du touimemejU du, tendeur «m* 
$ou?twre serai ti^ssai^ - 

i /Quant au porta-étiquette, o>sttwt simplement ua* wgeenfcr 
qui, i son sommet, porte une plaque de soutènement évidée dans 
eènmilifcu* JJurl* vida ^avainoeleptciongeiaBBulidaâa^^geidàn- 
geant légèrement de manière à comprimer un peu l'étiqueta ipw 
l'un introduit entre les deux* iapreseita que «go§t l'étiqnettesrtffit 
pour la fixer et puurempfiaber qu'unjûOupdeTeni, rai choo un peu 
rdde mQ me ne puissent la déplace*. *i . 

l^priixdeédiversobietsiJréëehtésparMé Thiry est modéré. 
) Le support pcnir un corduil'tatft *.,*■: y- .» . . I Jb *0to 

Celui de deux cordons :• • « 4 ■ ";• fAa 

Jue tendeur (non oemprial* Af et l'instonmeat . .. J 
:' J5erva^ijéaintenirïetoid6ur)*stdttiffixde T * : tfcr 

Enfin le papte^tâqùeltejdstli^ràà M u*. ;.:* • a l 2»-,) 
- < Ces [prix, Ifasawii^ p^urleaBfrtif 

ttdéèuïi^iuussi.ttot^^nlltë^s^rt^ éndtatriels t-MU'lMNBBMt 
de vous proposer d'adresser des remeiclxMiitaiàdL HMuf* -.« i.ui.uz 

, noJ;-*q uh s-.;/:'; lI Jui'c. ..[Je t ir"i*«-t'i ô :•»'! i '. ..'- t-.'J 
t ?/j'iLnirfn inouï >.'[■■[;[. m§ •jriogdl ooti w*i»\lue~i >li>>'\ il* ï.jLoiq 
teib'Oi nu in'jui'vïifi.^ma Jir r »nnoI> t ô2iuoj tîhJ Jiair : aJéeï 
)xj£l II .ôeodo euplsup eiuo[uoi Jnennob salis euiiu ; iiLuioma 



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— &s = 

REPORT «JE 12 HJ&GULATfiUft DE U MARCHE DIS IGIffgS UOT5ip4 

PJl& M. Bbrhard, xk Lyoh. 
H» Miulhi, père, Rapperteu» 

. Par sa lettre du 84 maïs dernier, M. Bernard (do Lyon), inven- 
teur d'une machine qu'il nomme pompe autwégulëttice, vousa fait 
Savoir qu'il doit à la i)ieu vaillance de M, le duc de Uotûf 
d'avoir pu placer dans Tune des salles du Palais du Corps législa- 
tif un spécimen de son appareil, et il voasa prié de vouloir bien 
te fafc*eïaftiftar% 

Ptrnr satisfaire au désir de M. Bernard, votra Comité des Art* 
industriels, auquel tous avez renvoyé sa dematée» a désigné trois 
Gttttmfesaives, MM. Groultfu , Làfcbesnaye at Millet, pftreyqtfil* 
chargés de visiter et d'étudier avec soin l'invention annoncerai! 
vue particulièrement des services qu'elle peut rendra à l'B&rti~ 
culture* T !tr 

; Les résultats de otite visite* de cette étude, font l'objet du t pTé* 
asqt B&ppprL : . . 

j: Tout d'abord, il peut ôtre bon de Aim observer qua là dénomi-* 
natjan da. pompé arrtqjégulatrice pe paraît pas, parfaitement sont* 
venir à l'invention de M. Bernard. Elle ieraût penser que cette 
inventidn n'est fqppïcaHe qu'à l'hydraulique, tandis qnepmba- 
HéfoleuÇ I l'aida de quelques toedifinationa, elle panait «ncfcre 

avfifr d'aubes usages 

U ne s'agit t pas an suïplos'sftaitÎHOirreau système Aeipom^e. 
Datt l'espèce, a£est3fjstuc que.cfelai c'estutLjnécaiiisme^égula- 
teift: du mouvement du piston âaùà Montes les pertqwç itauigifiées 
jitafifà fcenjq»i Téçudrefet 'iCoasttmmentpiapQirliaàli^i^^Béli^ 
tmcauBt ii k-ft)Bie;itotticè qtslle ejtfélle ifcifc *m% vapçuijfctae 
animale opifrtbelèémftia&io^i:! a <.j/> i:^v.;/r. L i^^^/jq zur/ <•?, 
Une grande force motrice, allongeant la course du piston, 
produit de grands résultats» Do s fer s cs graduellement moindres, 
restreignant cette course, donnent nécessairement un résultat 
amoindri; mais elles donnent toujours quelque chose. Il faut 



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quMvf<^$Artiull6 ou à peu près, poto'q&^méhtt^tiftil 
aussi. '°' 1UDïf ™ q .9&oooaa icq 

Teflfi éB a tàffifcfêénéralô que l'on doit concevôirjjie fêlfêFV.nié- 
canisnre imagine par 'M/Befûard.' 

Nous désirerions eto dbnfter'ici'iine description aétaiIRe; mais, 
en rËon"1e notre 'instafflsarice/ craignant de ne pouvoir nous 
faire Bren comprendre, ûouà nôus'bornons à eûgagêr leTpersonnes 
qui voudront êtte plus 'éclairées *à ce sujet à'reçourir~a l'article 
publi^vécligures, par M. Arthetiga&d/aîné,dans*ienMnéro,iK>ur 
juin 1WJ,Te soâ jouïnafli ft Génie industriel: Nous dirons seule- 
iuei|t9^.(ifcïppwBéfl a^tfuriMcra^ûtàtff^^ 
dDUkènl^ flbpœuwd^p^êtelb^tïooto»^ *n sb ùw< siii-.rf 
.«ffeatoatotaeHèmènt^^ qiettàr 

allons nous placer pour faire appatokrç <£è ôôrâ^euiï totffeéffllK 

aMrifcuHiU(w1bfC€[ m6irtbd4a ^iffét^éteiquèïèî<ôiJ^/^fi«tl<>fi ' 

du vent. Awpktâkelx&l&W>^ 

BemiUd.^np luoq 8'rjjûii /ru; zh'oï ?iv/ Md<:[. -irr.* X'Mfxiioj, <:f<>7 

Bien des essais eiftntt&ïtfalifc'i^n^^ 
porosbuijtâtiftïlèljftà fa&$mj^tymw?T$wii niâë Jùs^^ti^a 
fattà yqrtfàè*i<tè*^<»^,^^^ fitetfër 

l'to«tti*«ttifHW^i1rtàk«ltàôt^îr^ '»b lo .p/wpunmioT* zttwm 

Le régulateur de M. BernapAjiôtt>**«éti^ireii^W^¥èta8Ôl6!»' 1 
à ce grave inconvé nient, p msqu'il permettra d 'utiliser de très- 
faibles forces. 

Pour faire «lfeMffl#ffl^ 
pompe secondée par le régul ateur de M. Bernard et mise en mou- 
vement par le vent, nous présentons le tableau ci-après, résultant 
des calculs de M. Armengaud, dont la capacité, et l'honorabilité ne 

HTJI.'iOd Al HAÏ eiLIÏAëHa/ A 3UJC3T KOIT120ÏXJ.1 JTia 8TOH aaUQJSrjO 

sont pas douteuses (T). ^ ... ~ 

Sx jà 8 F un ^asiO-TJ -3*1133 aa T/*aic3TJUîaa ja an nu jjithoH a 

;gM> lift * 

(I) Ces calculs sont établfrrtmrjffretl&rfque l'eau sera élevée à 
\ 0" 00 maximum, au moyen d'un moulin dont les ailes peu étendues eo 
surface, mises en mouvemeot par un vent courant notfflâ9ifîêër%yec une 
vil 




un oouenaca oçs résultais plus grands, _en Augmentant Jes moyens daç- 



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f 



par seconde. , P arbcure * .iasufi 

*èm jiffîomf? ap iiÔ7d5nob Jibb fio'I 9up efaiôn^TolBn 1 ^ BiTsT 

7 — 00 ... . •,biijfi«îsa # .M*'i£jlfl!aSni^2rn£a - 
,arcrn ; oSiïicJ'jD noîlqnogob 9flU*ror*aoAnol) ifs enori9iïSb ÇRoW 
-uofiTioTïïoq >a sf) JfiBifiîiirio * t ooh£2Bli/8ui* 9*noa oITfloSxT na 
39fiiU'?. n .'ii~yI 'jyïr.ïfto £ znoinod *2uôfi £uofr t fabn$iqtriôo ivM. oirci 
f*forl-n; I îT'anno^i'js h[u\ ob B*29>m£Io9 - 2ulq 9?K> înô*ibnc>V ii/j» 
aui ht. uit»7mj ii ot gnj3> t cAiîif JutcqûerihA" .1/* irtl <f9iU3rTosY™»iIdijq 
-9fn')«i sifcnib *nw^V\nV.'<Wî «rt$vA> ft fiHrtiJo[ noa 9TT,lffi?ï iiinj, 
i i*k^?nl^ j*î ^rflto^rmoywfcoe^teilfcaiM fl3«rçqptt><hiqle tpaci 
heure serait de 40 o^ti&ooute$£atjpa*iaiï Jmmqte %àMmiÊr&) 
cateft.oty prodMftti )te If%i^b faiMos â'oitx^iiteniQdàréitemitBetBBôi^, 
psyrill^cilï^tfftPfiWll i&ftâtoto&w û'iir/1 -inoq ^ooBhi guon sitoIIg 

oB^éfflt^t^?je^p6^a^tatea$^fcl/piaodlu<Jto paToteftofliûiaihWii 

Vous joindrez sans doute vos vœux aux nôtres pour queiarétoU 

moyens économiques, et de bons 3ystètt^4&wteWw^««feiïKwri'{ 

^9f^SS^^^mvmf^*^m^BiivAl A& sb -sutizlii^ï oj 

-*9it ob l'j^ililu' b Bilj^m Tpçr lijn^in q ^jtoiaà /flooiii avais on A 

.89010Î eoffffi;! 

aonodoin'bgBgft^^ a«al ™><I 

-nom no 9«rm 19 bif>flT>8 .M sb inola lir^Vi si i£q 9àbaoo98 oqnioq 

jfliîlfua ; ji ,'ïinq£-b na-ddcJ yl suoine^iq euon <Jri9V 9l i£q In'urwv 

9rr è)iIid£ionod , Iia,y}iDMT£3 id luob ,bjj£3fi9iïnA .M abzhiote;) >ob 
Quelques mots sur rExpositioN tenue à \ 'ersailie s vju^JÛLSacn te ^ 

d'HORTICULTURB DU DÉPARTEMENT DE SeINE-ET-OiSE, DU 18 Au4* ' 

mai 4802; — 

éoèvoio B198 i/êoI ooipPÊRikqQVtma*MldBtb Jnos bIudIjîo eo3 (i; 
n9 tsubatio n'ioesIiBeoIinob niluora nu'b HDvofli us e cnuraixBm 00 "Of 
snu aay j TOff ffi lBB h ofl Utmuoo inov nu ï*q in9raDvuora ns waim ,93Jjhu2 

entetenirae InEx^suicm de Versâmes, inoi qui n'avais pas reçj^, 



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= *»« 

dfi npssio*spfcwle à.^t égard, ^quif^* ^rqsîtffcWBjif WM*t* 
cette brillante fèt^ <Je l'horticulture. Une circonstance partiputtèi» 
m'a seule déterminé à prendre la parole à ce spjet ; je dois aya#t 
tout vous la, signale? afin de justifier ce que peut avoir d'insolite <* 
coui;t exposé auquel je n'ai nullement la pré te ati ou de donner le car 
ractère sérieux et, si je puis le dire, authentique d'un compte rendu 
officiel. Cette circonstance, amenée sans doute pair un hasard que 
je ne puism'erapècher de regretter, est que l'ouverture de l'Expo- 
sition versai 11 aise avait lieu le même jour que celle de l'Exposition 
parisienne, et que, par une conséquence naturelle» M* Bouchet qui, 
sur votre délégation, devaitprendre part aux opérations du Juryâe 
Versailles, a été retenu à Paris et s'est vu ainsi dans l'impossi- 
bilité de remplir la mission dont il avait bien wulu.se charger. 
Deux jours plus tard, dés articles, de journaux fort laudatifs ont 
éveillé ma curiosité ; j'ai voulu me rendre compte par moi-même 
du mérite reei des objet* variés . quei la Société de Seine-et-Oiw 
avait groupés dans son Exposition; mais ignorant alors la suppres- 
sion forcée du compte rendu officiel, je me suis tenu trop coin* 
plétement peut-être dans mon rôle de simple curieux; aussi dote* 
je aujoard'iwisollicitar toute votre, indulgenee pou* ces Ugnesdont 
je ne trouve les éléments que dans, mes souvenirs. 
, La Société d'Hortkultura de Stfoe-eVOise a tenu son Exposition 
de printemps dans la portion du beau pue de Versailles qu'on dé* 
signe, je crois, sous le nom de Quinconce des Marronniers; elle 
avait couvert la plus grande partie de cet espace d'une grande tenié 
circulaire, sous laquelle elle avait tracé* selon l'usage universelle* 
ment adopté aujourd'hui, un charmant jardin aux allées airnfeu- 
sç s, au milieu duquel serpentait un canal avec rochers, cascade 
et ponts rustiques. Ce jardin avait été tracé avec beaucoup de goftt* 
En outre, renfermé dans l'enceinte d'une tente et, par conséquent» 
restreint à des proportions suffisantes mais non exagérées, il avait 
le mérite capital d'encadrer les plantes et de les faire ressortir, an 
lieu de les absorber comme un simple accessoire ou de les écrase* 
de son immensité. Aussi i Versailles» on/oubliait sans pf&ne le jar- 
din pour TExposition, tandis qu'ailleurs on est trop souvent oon? 
doit à oublier Imposition a* milieu dp jardin, Cettq Expoeir 
ton. se distinguait, au premier ^oup d'œi)> par un autre jneriteâ 



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#«*nt f*à erifeiiftnttf * éMftntilcfr'fe \iop : ghm étéiâitë dfe 
Pespace par la masse des planteà exposées, les <îomîiiis$aifès qtii 
m avaient dirigé l'arrangement avaient pnse montrer sëVères; et 
ttrY alrfti ent admis que des produits horticoles fou* dignes i âfestï^ 
tresdivew de fixer l'attention As public. Or> Messieurs, si tout con- 
cours suppose des inégalités, î! est bon que ces inèfcalttSs fie soient 
jatmais choquantes, et qu'à c*té d'objets d'une valeur incontesta- 
ble, une Exposition- n'en 6ffîre pas de cent que le public flétrit im^ 
médiatement de la quaUficationtie remplissage et qtri semblent n^f 
figurer que comme des ombres trop heurtées au milieu d'un frais 
et riant taWea». l ' m 

Je ne pu», Messieurs, me dispenser de «re un mot au sujet de la 
tente sous laquelle a eu lieu cette Exposition. Une tente est-elîe 
l'abri le plus convenable qu'on puisse donner, en pareille circon- 
stance, aux prcdtritsde l'horticulture? C'est là une question presque 
capitale, mais à laquelle 11 est difficile de répondre. Je vois en effet 
à ee genre d'enceinte adaptée aux Expositions d'horticulture à là 
fèfa des avantages e* des inconvénients. Les principaux avantages 
me semblent consister an ce que, à travers la toile, passe une lu* 
mière douce, un demi- jour favorable a l'effet que produisent lefr 
plantes et de plus, en ce que cet abri une fois construit est, en toute 
circonstance et à pende frais, prêta être mis en place, dispensant 
ainsi d'un édifice spécial et permanent; quant à ses inconvénient^ 
ils résultent de ce qu'une simple toile est toujours nue et terne, que 
de- plue ellef orme , comme à Versailles, une couverture trop écrasée 
sur les bosds, trop hante dans te milieu, où dTailleurs on ne peut 
se dispenser de la soutenir par une charpente lourdeet triste, qu*rl 
serait difficile de regarder wmme n'amoindrissant pas l'effet totâî. 
Bu aomme, je crois qne les Expositions peuvent bien être 1 faites 
avec auccès sous des tentes, mais seulement lorsqu'elles sont de 
4e courte durée, et lorsqu'on n'a pas à sa disposition une salle bieit 
éolairée, surtout proportionnée à la masse d'objets qu'on se proposé 
d'y réunir; 

N'attendez pafrde mei, Messieurs, l'énurtératàotr de tous 1 les lots 
qui figuraient à PExpoeilien fle Versailles ï me* souvenirs nié frahi^ 
raient si j'essayai» de von* indiquer «eut* ce" qtri m'a: frappé'tiefcdà'tÀ 
ma courte visita Je. me- ebtttttft^i^icf'ïerëfftteetttraé 'rètk 



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pour&tôggltlf&ife tefwWAi<««btei«4Wfl«U»p , aJiiflami8^ J ^ifcr 
d'une ampleur 8urprfflaR^e n 46 ^refeffl^j*ato#tée<j*i^ttri3ftit 



8BW 8 ,të&fiî i àêoll%&f> ,P»{§aB* 3 ($ftWf»bWîltïoiW MWàviBttfmixde 
&ité?#& ^^/iW8Ro4?s é9tt«ttW^iitnsofÉbbtoileqpinais 



A'hiiï r^nnif alun* a» ^om/ia xvitfU/uvUlJ^ «iw.ArfatuM^^. ri.W 



de 60 variétés. Je ne puis pa^g&gotaaàlêokp IfiJTff— winilintiMi^ 
de Conifères qu'avait formé H. Fleury, groupe qui comprenait plus 
de 400 espèces ou variétés souvent rares, parfois d'introduction 
toute récente. Je ferai enfin l'objet d'une mention spéciale d'une 

M 

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l 3 



^'qitfstyâiertséuiiilipiJrtcli^^ 

»)JafMEinuae8 d<^l'Ëèi^l»iêdl*al{te r ie^^t«At^^ al i i«I 

utegef impfc«iiPifaiei«éHii^l»*9è^lJ**^tfldîlWf ^S J ^e 
j ifliteaiV. tHanJyi.nfitjt' mtôl 'I^W«l< , §lMW I pJaraa«^* , >rfWii%n 

^lanÉçsfcitoi bàoiBièBjicttftitïée* tt^c'l'hablhiWipii Mffi«a«pfa&!bife- 
; prisp^eiks'ExpfiBiait^W^ 



a 



affila TJwplïinrtiymWidi •ètoffîWi»tt«&é»é fl éi^JflMifc i f *i 

aulq Jt6ii9iquiooiup9qDOT3 ^mara .M àonoî iicvs'up aOTalinoO »b 
noiJoofjoilnrb eioh$q <ay»tti tniirnn? rtàhny uo awéq?.*' 00» a'b 
sau'b ûlcbVjg tioiJnain snu'b laido'f aBim ici»! eL.&lasaài atooJ 

31 



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-="!## — 

* * », 

-i(.[) i»/j vii.;, , ■ Air M. Mm. ' ■ 

' iQtn taiéame du 8* «ràfi «6i».siirl&dfcnuate4eM.lePi«f 
dtofektlf Soo^dlfcrtianlfcite d'Angers, IL LepmmarTi«hPï4- 
àfefitBttfAtilfttinettr dente èwgnerpowr représenter liBarîàé 
itnpérkdé ****tnfe dTfotttsatt^i V^ d'An- 

gB»etpe«*ow*«néïe compte te produite eipos& qui poutaKst 

: i4JBx|iositi«Mie<kSociétS d'HbrticttUwre d'Angers: s'est timt en 
ml«^*M^^lôG(HW)oaparégi9nal,éti ^ an 25 mai»surlabeBô 
protaeuéft «p|Ml6é to4l«#> dont «me partie a été disposée, dans 
ces derrières aimées, ea jardin dessiné et planté i la française pu 
MÉtfrattéttttfotaft, V. Aadrf Leroy. 

C'est sur cet emplacement et dans les carrés de ce jardin publie 
H»ti l'on avait disette a*ée«o6t et intelligence tout ce qui se ratta- 
èbaitl1aoftie«iltttfev etaux îMftrifltonts ayant rapport à cetteparfc. 
)fletta Exposition -était tsàs-reinarquable et cela ne poirait&tt 
étttmnen^ en raison delà position spéciale qu'occupe cette pàrt&de 
1* Fianc* oà l'â£bariçuUure> tarit de grands progrès. Parmi tes ri» 
cftfpste^égétak&qpportétt A*cn concours par les nombreux bflrti- 
entanitet aébDrknllûuts^elitid^etdeMàirirdB^onTâBaài^ï 
surtout las magnifiques lots d'arbres et arbustes exotiques, snitttfi 
eatofttfgtfietoUB'le dimatdé Paris et qui résistent an* întem^é- 
m^d&fhtter&n Anjcfcw Û*ptàs pHiskurs années, IL AndtélWtîf 
aft^nUm«fMn»C^uneliia.eb serre froide eu sonscbftssis; Bskflt 
MfrfteMés/ ibe&tan, eite<plate*baindô*t «ouverts seulement pesé* 
dtat l'fam? dB légères dates, faites en ibseau. 

' -ttà gtfendf nombre tte plantes et arbres du Chili , du Népa^ du 
wleilijtié, tfn Jâpei£,ïle tat3iine,ete. f sedéveloppentlâetfleunneiri 
(tàitfà %trifèéf en pteibtf terre; C'est à Angers, que fau to les ans 
beaux pieds de Gynerium ar$m£êvm r développantes Taiplttck 

rtM^t«^^éi^pfei r " "■ •■ :• ' • "A 

"%«Ç»^te^b^ ekèitî^V^^iin'iraiiâ inerité et qwor 1 



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feuillages, les serre* et par conséquent leepUnte* de serre diaude 

sont trô6-rares; aussi n'ai-jë vu quMfc seulexposant j'ftt Cachet, 
fils d'un horticulteur distioguéiâflccelto ville, mort dans ces der- 
nières années, qui avait un lot de plantes de serre, (jtytude ainn 
qu'un beau lot de Yucca, un HAÎoet et à' Agave, et une nombreuse 
collection de .beaux CamUw>içpte* ptatfeKÀ'iiae «n&nd sorépro- 
ctobk qui <wt vain * laprprëientotow U JSédatUedkHrôtf &SL 
Wmpératric*. Cet Exposant ne fait $#i ni* wltwe iâptoiale<4« 
pentes de serre chaude, ,cjir il faudrait qtfil en «Ai laplaeeaqnt, 
# il n'y a pas d&natewr* tfe ce gerçjtyde pketa*> Angôrea ifetW 
cupe, comme ses confrères, delà culture marchand» dont'taprfr 
duita s*é(xmleut chaque *a£née», M. Cachet fiftt ntm*eenteateaUun 
horticulteur intelligent! mais il estaa *p6me tei»pft*rè«HHs«taita; 
aussi txouve4-on dans son ftjU)iUsatipwt<des pl*nie« stoubetaoïf 
cherchées. • :■.,.. "n-b rv. 

M. Gaudin (Prudent), avait expo^uaedçs plwJ*lh»,CQUeûi»w 
d'arbres verte, très-bien nommég„au wabr&de 403 «pèces. {fous * 
ce^arhres, plantés en paniw, étaient jwœqtàtejtoâvtitaisfi 
surtout de bonne çultuape, L§ Jwy a 4éw»é à cet toïlkulten* Ja 
médaille d'or de S-E,.le Ministre de l'AgricttUut» et AnfitXMntle. 
, M. telargq, à qui le Jyry a -wwty une .roédaittt de *etm*l 
pour joi* beau lot d'arbres verts ( f Cowfiir«) f avait ajMri&àofatlé 
c*ltatfi*ft qu^ï^es jeunes et nouveaux arbres panùi:leaquaài>j'âi 
lewwqrô avec intérêt te Jvgkto M&tkmrica et le Fi** artu* 
rw«» . .., •• •-•■ .»--»i Jifoiin- 

Cette cultoire spéciale dea*rb?es verts jéânena* ainsi uptodes 
IfQQPpli? ^autres If euill^s perwt|tta^étaitre»3trquaWesuiWetta 
l$g peipts; aussi le Jury a-tnil cru devoir rétxwi#eujw**ttooin* 
dpstrie locale en accordant dea .médaille? d'arp&t **• à JtfWcfkrtw 
neau, qui avait ajouté a son tpè3^^;apjw(rt4ei>luftitt<«aé Jsd^ 
leption noijabçeuse d'arbres ^feuUl^pereist^ite^ .^frlaguePerse 
trouvaient des espèces du genre tya^fa$> ^ )h;.tow%$^ 
pour ses collections d'açbrçs ^^u^^tj^j^e^^ îmty& jp^gf* 

Au milieu de toutes ces espèce?. ^ j^^^^ m ^mpm 



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ntf&fco £ eàtaoqqs KtvssKOçtaW\ ôb 2)oI 8db iaoq JnsgiJ^b oIHfibsai 
Les Rhododendron, qui sont aussi une des spécialités de cutané 

IfciEwfffrJ, ÉU9fiMfl^deiOfît]»<^||»t£40n£r|ng &JBi)«3«tai/«| 

Wtf^Wr«B liante îW#i^l^9fi^A»Mto **#I6de*Éiéfleki* 

Piil«**[l**J^ 

plantes et pour leur bonne culttirtflJ^ii^i^iA'widtÇ^fiLJJBMH 



quables comme plantes fortes et bien variées, .goorymoa Jiiticli 
-u^B BH£ éèTftfl^^utefttep pj^ns !*«<*£ ifeM m p*t<toatt lies 
BWWft^é&ftl* Mpî^të^fc^fconep^ji^^ 

Bi*W/*of§s^a^if «à* drtiset obût»*atjfliAustflr»ff(rttJto^of« 
s*#a^§SPSfcffSSfl^^ flb 

il a été décerné une médaille de vermeil, et Mii^cktnttdèaàiBUv 
seau, qui a ^jBWitpédfftltei^ 
ftW*fr8«iH|lte»*»«l«£/î B wvilliw-riit tan? siimlfuih * J 

P^4mfctolftoS0^^ ttet pu 

bronzé. C'est un coloris remarquable. • .Mitaûp snnod 

-o *a,«lteie t d»if IwMs fa*rôft^atài*4fe£ eiiiiMpmiieur Jeafiiis 

g^rrfrtr^^il^iKtoifrS^pwptt ^MBfepriieatÉ^ ( p«aœl«i 
«tetoMfôlMted» Belitotol? àdiâlBiirîiéM^aw^èà teifeattaf * 



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médaille d'argent pour des lots de Pelargonium apportés i otftâttu 
eaoHv) ©b 2Ô)îÎJcioèq3 ^^b eau iaaufi Jnoe top ^otbKsht&oMV e&l 

poi\iJéauvtifaftta^taftfe*^ JffitpMBiotf 



wtB*fafc«pdsésÛfopi*ût^^ 
H^aeà4o»dfe»'èaliBil*^iiBWn)fnj oaaed îusl auoq te adlnslq 

Une médaille.d'argent a4tô&Kttiti& &ftf* «ëUâ^^^m^âl 
OtîâtdSk.MIA<WQd)rQaei6 (^l«ti»^A*îéi(W(pfi attë^l/icôliïfcie 
toûjoarsi^lfatleûtten &88 v «teatôu^. ^M^é&fkfiWfflde^gt^ £H8 
étaient nommées, .^'nar uM h whoï ^otxiidq 9ininoo goldsifp 



deO m 5 à 0°6. Au c^btv&id^ l« plâtiiQ^^idévêtdpi^ft^W^ Mt^ë^Hi 

dt iupiAras^ flottes 

lèagito/hputoië^ifl^ipduA d^M^i^9|eâi?èâl^iâ^6^^i(^ 
wriaté4>àftfexrtrffeu*t io «liaiinar ob allubùm oau àirxooàb ilà £ li 
> -iUmifci^niaiuicteo^ £ iup cUiioa 

Les Artichauts sont très-cultivés à Nanrôitttfôft^tt&'êffti^ 
$An$r$ d4eè<^ifcàJàtfW'ira^ y 

égarât toto«gs,2ie^ï)rioU^^ 
napiiterilUaira^ 

bonne qualité. .eldcupicmsi bitoIod au ias^O -èsaoïd 

Hifr* fr iremarqlikitD ârip»ri«o0Q0efth>fib 4tn*itMM,sUllu^ 

MonfiarpqstoaaiB4s»0t)4fe W^^jï^QjaiieMJi^^Tfift^ta^ 
A tetodtaft Aèshttfi^itaiallâiieitadndiMfl tfe$<£Wis<tf «ta» 

*qrftiabàsi?fiÉfafi4teB <& 

lltfWlitffaffrflfe^ 

lettesMB^avèfe^ttaleaanedlii toof ettts (fcittajrçap^ 1 ^ 



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viwnit irar préparées « ce* enet par ttutuCs wijuniux uuiueui- 
^Klfc#4âk«iHaiet^à'iHi^èrà: ' ' ' ■' -""•''° ' "" -s "° ' a ' ■''■ "-'? J - 
-^QWttrasrtqné.Twrtôtrt où fil assistera de8 ètkiMtionrf iâ^ïMÏ» 
'Vnlcè'i (Jiw là 'CillltJfe' tn&fafcfièfè y s nit tffttitritftiseS prb^rèS. 
a*».' Jitliétl DntB«rtraT*it téitiri datiS sOto lot ?«< J es]plcèk* et 3 **- 
Àèfci'ttô élites tfàrttottikittes' efl J ft*UïB et eù'frtritS. Ce loV ttih 
remarquable et très-iatéressant pu le elv»ix qtii ttvacit tit^fâf ^» 

J*aî observé ejïssi, dans la section des produits maraîchers, une 
çiiltùre toute spéciale, je veux parler dé la culture dés plantes cites 
tyfriê-graiîieô, qui est d'un grand intérêt pour les cultivateurs.* 
' 'les diVètsesf industries horticoles placées sous l'allée qui Ixrftte 
lé 1 Jardin, étaient atissi très-bien représentées par les noùveaitt 
Instruments introduits dans la culture jardinière ainsi que par le 
Jjetféctionnfeniënt d v ùn grand nombre d'outils. 
"'" Voûtfpbùvez juger, Messieurs, d'après les principaux objets qàè 
Je 1 viens d'ênuméref, si ^horticulture a progressé, non-seulemènt 
$àb ïintroductiôn de nouveaux végétaux, mais encore par les per- 
fectionnements de la culture et de la multiplication qui serépan- 
afcffidtawlatprattitte. -/'.,.. _ .*i 

Ce* Expositions sont Ae grandes Têtes pour lès horticulteurs" et 
tMimi partait ôû elles ont lieu un grand concours de visiteurs. 
Le conseil iinmicipal de la -ville d'Angers, p6ur rendre plue co*- 
plète eette fête fcgWcole et horticèle, avait arrêté tout un pr*- 
-gramtne d* fMeâ tt de «Jotnssfraces qui ont eu lieu dans là soirée, 
après la distribution solennelle des réeotipéùses. 

4* 



?.l. 



REVUE BIBLIOGRAPHIQUE ÉTRANGERS. 



îi!( ;, ïtiI VlAVm KQCrMUp» OU BJfBSS itfÇfUTBS IWUW IM ^ ; 

• * i * '•: Bo wnéii MuuxudL . - .k...: 

— Phytart<ma*ttr-^ài^ - -I — 



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— fou — 

et parallèles de point* oblmff, qû **ty^*!m<^èmtofr 

tes d|e pointa. seioblaW^L ïopt^fy* ^;w^flpqkar, p^#tfcf##p 
jjqô^ette maculée <soit wn^^.Ç'^pnejçe^ u^pfg ^ffes- 
4r^ 4opt les petites fleura J^u^tr^^ j^.tMJfpip^^^ ^asfr 
^Ù^,hrillaiites v , t . ^ ./,... ,,......, . ,., i . 1|J . : , I .. niin , ï 

Ceropegia Gardneri Thwàites. — Bot. 'Mag. 9 1. C N ^ i jM^r 
Géropégie de Gardner. — Ceylan. — (Asclépiadées). 

' /Plante grimpante, ïûrt curieuse,,* guV iét^ f ïnjrodui|f(,fÇ^r 
MM. Veitch. Elle croît sur les montagnes dfe Ceylan, à unç altitude 
(Je 1^60 à (600 mètres. Elle mérite d'être cultivée comiqé espèce 
^ornementale, on tout au moins singulière, soit à cause de sas fetjif- 
Jfes ovales-lancéolées^ acumfaêes, yertes en dessus, rotkeàtr^ çp 
dessus, soit et surtout à cause de ses fleurs deux fois plus pwdes 
que celles du Ceropegia elegans, dont le tube long et arqué s'évase 
eià large entonnoir pour former un limbe 1 5 lohes : éch^ncrés, 
bordés de longs cils, et qui est tout çarsemé de nomtreuse^macujes 
brunes sur un fond clair. , t . ' ' . . 

Bégonia prUmatocmrp* W. HoôI.> Bot. t #&„,{, t H tfh fi*9fl. 
j-j-J^çgpoia à fruit prismatique» -- Fernando. Pcj f; — (P^ppiac^ej^. ) 

.>. Petite ,i^n^^^i«u^ : iw,^^a^ftM»» ^^ww^.pwifcWts 
Jjfttérêt. horticole. Au point do vpe b^t^iique, elle eat renwwpiaÈle 
pçfrsji capsule allongée, à 4 toges* pour BQ».«tjÏpîà.4;fcraw*fs 
.4ont cfeicune se termine par un gros stigmate, en tétoiatift&djfit ççs 
fleurs sont petites et jaunes* , f , : - : „ ' lI ^ jiqz 

«cilla Berthelotii Wgwir — Bêfc Jfaflf., U c, pi. 5308. — Scilie de 
Berthetot, --'jpanançs et Afrique tropicale, ^lUliaoée^,... 

Petite Liliacee sans intérê t hort icole, ses fleurs étant petites et 
d'une teinte violacée pâle, mais curieuse parce que, après avoir été 
découvert*? cfaîîs' l*Hè dé ¥ éùértàfe^elle "i M ^rôû^é^cemment 
. par M. Gustave Mantï/ dans fÀfr!qii^tif^ciile, à 24 degrés de la- 
titude et S7 degrés de>hmg&tudA <yibwgw«entdeTénériffe. 



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5»2 — 



jUj|M||ilJiit ? irn aalliuaî i oinoaii^Il — 

(VjUOBiuVL) — 







soJlif^tBiJifefoifourfrtiahii^^ 

parce que 6a corolle est largement colorée en beau roie^Wfr 'tofflôW* 
portion marginale de â fon^jmj}f, J$adjs i .gnftJii gorge et le tube en 
sont presque blancs avec une macule pourprée tràs-fonc^J^ n l^ba|^ 

*' ' .h:>'A>i>'\k)— anï'l 

Irimatodea rose» Lindl. — Bot. Mag., 1. c, pi. 834S. — Lun&tode 

rof^TB^e»l>c«iB6tateitiw<ttûàfidé«^ijioiA aolloruon xuob hsO 

raiinaxuiûiil alto MrÂWMWJïm^ 'W ÎZFSÏÏŒÏÏ™? 



■yiq i 

(V S e .^4u e T.f. lnornMtc.il JiioiIpbM oa biqwl lu? osnaJni Iwucftl 
fl ^ • SlfJr^îS-rWi «ffiWft HrtpSjbdyMtom^eeic/dansiaëqBèltaBel 

°ty»W$%o»$«®uf}^ïWq asIIiiKftaol s ,«mU\iKorr»w imt'ib 
/MHHW s0Wi, * sfiife, H, p. «7 SaJ5M8001 „ b àbiod Jaemslsaà I» 

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-5*<S 

- HéÙconiei feuille» mitanjggtuft &^fltttfe8&$rifr*atftoq 

— (Montées)» M 

bôaVVert rinotne w^essus, d'un rouge-pourràê m$$lj\qftfe fltu 

dessous.d'oùaété tirée sa dénominationspécifiqufe.Soninflorescence 

tern^levpréçMiÉirt»iftftnd8e Im«lle0'«srte4^of4^'l!!ftftrô!l, 

qui 'poriamolPMiVriAérië 'afe-f^pâîSsTletoU^iîndl?^" 1 

ua £^ w&u&f/^^ïm fcWjaui «tfftKéjf n-«*èi««r fû«cit^a3E- 

tr^té.d<»jMe^conBi«iMM^^^ 

la L qei^g(flbftRdfib, , u <-'4 rie 95to[od inamogiBl Jee elloioo B8 oup oaicq 

ub «im ai i* -- a Janittul «*ta. 8b 9l£ °;a ,6flI noi f "i 

Ces deux nouvelles Aroïdé^'jbdéfiW^wrtricidaiwocliûWra-pM 01 




caractèreà^gé'nériquès^M. Ch. ternaire les nomme Ca/aiît um. La pre- 

mièrft.qp.Pfç»t t ^J^*iBift-de.tfiflb*aiw«^^ tffSf'KtfiHBSl^.. 

caH*/^peu*«s<^:p*^ 

beau vert intense sur lequel se détachent nettement des macules 

bl*Khrii,s»rn%uUé»*WCi^*W#êBPfflé^ 1 fflîf^^M^k q - 

teaww«rMaiMfodfe«|p4lP»J»lI)dfP9Mlé { «SftScru^îà^Sife "Hf B 

tattflnwKpsiltttJM'M^ 

d'«oo<ipBâ[fiiàq imÊamiiÀ<mmmi%^Wjmièsréé l) i8 r é^i^ ) 

dium macrophyllum y a. les feuilles pMf'gilntofic^^èlfeHignt 10 
longùesîrebr 'ce* 



blanches, éparses i leur surface.sont plus petites çttïtaflutoiement 
estiplommtliortédeioujwuit! 8 I'"' 9 "™ ' 

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îi FtottbeaaJtMrà*^^ 

**TOftjt^qu'wimDlB âe juin sw^miaeoxwHtpîw de tenu 
blaaehes, «pape**, «ur i* «eitié supéiieiufe dBt-lMffàliaht 
d'aqe macule janne-opangé, et d^très-nombçox a^j^rircfn- 
flexês bruns. ' *"' •- 1 ' *•'* - '• ° * . V 

Onaçjre. do tamark. -p ^mérrçue «cgUnlri^a^e . -r- ,(pja^T(«i^Ba^ j: . j . 
:,; Voj^j^rjoe^ 

349- t^ totalpa de Kamçfer . — Japéû.i— (Bigtioûktte^p >/; >- 

r M. A: Decandolle a regardé ce Cûta/pac*mmetme tariétédttC* 
te//» Bignonioides ;M. Ch. Lemaire, ayant pu l'étudier eu Aèttrs/i 
l'état frais, s'est assuré qu'ondoit y voir, avBcSiebold et Zucsariid* 
une pspèce distincte *t séparée* qui Cornue ua.pet&arhi&.sawwnt 
ornemental, soitpar son beau f^lkgtdiiWbleqûdu^agtoaBejglsode 
brunâtre occupe chacun des angles formés pat la diveçgôoce^defl 
nervures, à la base du limbe,, soit par ses ^ap^cdmpos^ 
comprenant un grand nombre de fleurs chlorées ea, ^ÎIapc-|wiiiâtw 
sur lequel tranchent des lignes et points xougéa en groupes corres- 
pondant à chacun des Si lobes de la corolle. Ce Catçl#af$t encore 
peu répandu dans les jardins. 11 produit un Reflet, isolé sur une 
pelouse, ou au second plan.daiis les grands «îa&sits. Il lt^iaut une 
terre riche, profonde et uz^ peu aȕphe* On le multiplie facilemeat 
au moyen de sps graines, oupar la grefij» sur le Catalpa coouinui oa 
U.biangniôides^C./ . ' { ; . 

JlMjMMft^ ill|t«THtofteA^¥0^S^ 

en aile le long «es «eut oôt&âûJJfitfole. Leur ftce supérieure est 
d'un vert-olive, à reflets sombres, sûr lequel tranche un réseau de 



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rieutfe est d*uti woge-pottfpïft xsa peu terne. La ctrttttr ô en est Ta* 
«ttfc;*tl* tféuftfffJ^ il 

fittt à lapIttM dû ^^«édttdrtm 
AlAsae&t par preadfi tu* pm <griflt{Mmtt; 416 fél*éatât#feWH*l 

Çamefrià Corn, tu Carton. — ift. fcoîtf., ¥1 c., pu 3ilV-r^icra- 

sfa&ttiiacées)» 

~ C6 Cameitîa a €fô T oîiilemi- de sefofeî ** ÀwStfejlié, Tpâ¥Hf.Ha- 
chanad. tl à Hetii-î pour îa première fois en ïurope, fchez M. Âl 
Verschaffiflt, €b Ihftee-él mars *8*& tepotft eti est éTancéî le 
feuillage assez petit ; les fleur*, 4e grandeur i^Qtfeajtf, ç^t l$«fond 
blanc pur, slrié finemeu* de petites bandes roses ; elles sont pltftôt 
planes que convexes, pleines et composées de nombreux péules 
arrondis, étalés, distants vers le centre, très-serrés et ptçs^ue égaux 
de lit jusqu'à la circonférence. 

Crassule à noœbiettws fossette* • .«* finttiB ? t- (GnuKulacétfc}* ... 

Cette plante a étévue pour la première fois, au mois de juin 
1861 , ' par M. Ch. Lemaire; dans la riche collection de M. V. tels, 
Chaussée du Maine, à Paris. Elle a fleuri par les soins de ce zélé 
Botaniste, dèâle mois de décembre suivant, bien qu'elle eût 'été 
prise à l'état de petite bouture,' au mois d'avril,' et elle était encorfe 
fleurie le 45 avril dernier. La hauteur da pied fleuri était alork 
de <W 20, sans l'inflorescence* Les feuilles de celte espèce, sen|- 
blables de configuration à celles des 1 Cràssùïà spaîhulatd, cor- 
data, etc., mais plus grands, «ont ccmveies, spatutèes, arrondies, 
charnues, recourbées en-dessous sur les bords, longues de 6 m f& 

ments ou fossettes; 'caractère 4 qui a fttùrni lé nom de l'ésf)&è. 4l Lë§ 

l& OTtf il ijqijà ùjùI lued .aio iida uh aà 1ôa zuob doL ^noi a s olu» as 



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Aw>KB8oii^(MèiBfenQtefr<Éif<»to agi g afc»yrfBAr|toi fc ^g 3«to*ai)8ulq 

horticulteurs qui se UWtéft^spffi^Éd^A^lFîtiW^W^ 1 ^ 
aAfuAëiék &Hff àeb««$& sI^WWptffoHÇ 4tf ï8sWB«ift»t¥^u 
près toutes comme d'un haut mérite, que l'amateur qui veut etfT&M 
*fer^tf)ft81eêtiô& p%o}lMMWiPsêâ ( ¥es8^ 
flftoériftH&ai^feH^efWfeiPM^ *8ffl$ 

H. Anderson qui dès lors s'est proposé de faire dispteètttofce'^tMté 
m&MMàmrmi un 1 tmfi'étotftsu^^éih^éHr àttrak 
qft fttytô WButetiM^rifl!W^& JtttiM dmâtâUtftf & 
MM. Geopge W. Johnson et Robert Hogg, itH! l èoiliS^ u M ) ^B' 

sa collection, lui semblent mérïtè^ îà^rWn&aMVèMès' W" 3 
«Mr'q^eOès'iirnp^t^s fà\M dàngèrte bWlgÀit ï sèÎ8mter. 
Afin de rendre ses indicationsplus précises et dIub utiles, il a diVfâf 
I& I vaWH& '^"plS^^frois^é^oWe^ au 

qu'il serait bon de faire pour tous lés végétaux duW'ïa i! c^îffijl$ 
miltyk cliaqfta je^ISs fii^fe'ël 'variera. iV^u s èïiralrôW ces 
listes de son travail général. .«««■Jioqoiq wll-.nl aulq *.!» oquo 

ornementalës'au p^*1aut'-*îgVei ^HAMOâe^k^^kWS 
fleurs sont fort bell^'/fctti^nfe aâ^s'ièffi'forWe'fJt MHtiL 

ffôisènc&re'-parta'W 

ont chaque année une floraison abondante. M: 9 Àtidërson f e^'\nd^ 

#ii'r^«d« f c3n^e^rè^ra1ifts i â I t(Sftfe! ^M^U^mAl^ 
Alba plena, ou l'ancien Camellia blanc; à grartâ^ Bejtrs* 
flfttnëfc'S ùi> t,'»y'"'iC'1iioo nsid iuoII ;92flyîni 3201 ;»\»»mtt. 

Fmbriata; blanc, à pétales frangés sur iSS^S/AfÉ^uiâ&'Ji^ 
laNP flèf sÈrSèut jftreircotre prtrSr îiëna qUènaSAls la prettfiereVaW^tè • 

* Imbricala; carmin, élégamn^Pn^fll^ifiu^^M'â? 
MriODTvem qtntiicrerre esra fiioint flpsnotire. 

^^ .eiioBnoo £ sliofilib oaq au *9 9tttibo 



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W%mm^ml^P^B } fMt^^'«4fmvil 93 iup eiiisllminod 
Wte li/'jy urp ii)'>t«ai6't aup <slb9fii lucilnu'b ■mnciot asJufjî 8Ôiq 

*#AjP9o'3$M , éftïaib tviiiil yL -^«Kjtnij lfta'2?.'iol8'Jliiupno?.i.ibaA .M 
^BfiiïPyfifflfn^OTt .ïsoII l'i'xlolli') aoànilol.'ff oaiosû .tflM 

ofWfij^f'Jfflftj rnr.Io'jV/ zol *r;nt •irmq oiicl ob nod Jir,T« li'ixp 
coupe des plus belles proportions. .i^;,,,:,.. HbvjîiJ no* ab Mteil 




i«ia/a; rose intense; fleur bien conformée, de grgggfm 

fFÈPlWRAxW m'a aègasil sslctàqr £ .oiusld ;»Wnànt'A 

Il Bjojcsxoct 2ti.earmin brillant: nStalcft de JtottP &fa nnfti 
énnSrq *r « WBtrô ttp^ fïdcrenuf Wngi^T(!ra!W^*ffflw 

f ' w^sib^ Ww&fe ni AmM fesfiwwftfe 

TariéB délicate et un peu difficile à conduire. tlU8 & 

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des pétales; beau port et Mie forme de fleur. 

Cmttdùsima; d'w ^au Maw; ^7%?il^ variété Wea^ 
lmctpj^saapor|,e|8es caractère. ,. f ,, 

? Archiduchesse Augusta; fond Cçri§e,phsçw*.*Wé et Ojftb?44t 
bleu; variété nouvelle, distincte et constante* 

2tea/t ; écarlate vif; grands et beaux pétales, à peine irobriijpég 
au centre; malgré ce défaut, cette variété est indispensable dans 
une collection à cause de la couleur et de la configuration de sa 
fleurs, ainsi que de sa tendance à fleurir tard. 

Au second rang, M. Anderson place U variétés fort belle» et 

dignes de toutpoint de prendre place dans les collectionsnombreuses, 

. mais qui le cèdent un peu aux 24 premières soit pour. la constance, 

6Ôit pour l'abondance de leurs fleurs, soit pour l'effet orne- 

mental. 

' Mistress Àbby Wilder; 'blanc crémeux, parfois rayé de roaej de 
premier mérite pour la forme et la qualité. 

Cap ofBeauty; fleur blanche, rayée de rouge, extra-belle. 

La Maestosa ; belle couleur cerise, maculée de blanc. 

Mathotiana; ponceau; fleur très grande et de belle forme; variété 
fort "distincte. ' 

Monteront', fleur blanche, légèrement rayée} très-belle/orme. 

Countess of Ellesmere ; belle fleur blanche, légèrement rayée de 
carmin. 

l fie la Heine; blanc pur, rayé de roûge; fleur bonne de forme et 
de substance. 

'ArdiMuchessê Marie; beau rouge cerise, avec une bande blanew 
bien prononcée jusqu'au centre de chaque pétale; variété fkrô. 
ftfre. *••'.• 

* Giârdvhé FrkncheM; rose, lavé de càrmîn ; couleur nouvelle fit 
belle. ' <i:î - 

EHsdlïtfi Herbert) saumon, richement marbré de rose; grande 
amélioration du Camellia Amiral Nelson. / v 

'> ÈMëltia. Pâmpionî; fleur carmin, rayée de blanc du Jbord àji cepirç 
des pétales, grande et belle. ,4 ' " : "' ~ >J 

Jcnny JkVufc blanfc jfer,' fej^&en^flrài^'A^Vlto mm ' 
et délicate. ^r., M ,. v , , +ui*l{ : *n m J ut T \ .vwîr 



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— W3 — 

JlWtatt; rcnétîeta; fleur bonne de gmiuféar, de forme ef dç 
substance. \ ' l 

' Storyt; rose càrmra;tk&ux ](tètales tisses et bon port. 

Enfin une troisième catégorie est formée par M. Auderson popr 
J4 variétés qui, observées par lui, se sont montrées recommahda- 
bles. Ce sont les suivantes : 

Alexinâ; pYie fleur à fond clair et panachée, montrant les étami- 
nes "aji centre. 

ÀàriètiLebrm;TO&e, imbriquée Jusqu'au centre; bonne variété» 
, Amabilis; ronge, maculée de blanc; fleur petite, mais symé- 
trique. 

Carswelliana; rouge avec une bande blanche. 

Comte de Paris; cerise; fleur grande, mais k ..pétales un peu 
flasques. 

Countess ofOrkney; fond clair, rayé de carpe* Cette variétAa'a 
pas réalisé tout ce qu'on en attendait» 

Duc de Bretagne; gjrande fleur rose; boa port; plant* florifère. 

Haileyi; écarlate terne; fleur de belles proportions. 

/ocboai; écarlatç brillait; belle variété bien distincte, .. 

Jeffertoni; bel écarlate Légèrement rayé; fleur de naKg^nna gran- 
deur. . , 

Jjandrethii; beau rose pâle ; bonnç variété viggBWKe. 

Optirna; cramoisi et blane ; bon port. 

Queen t ofi Denmark^ lea^lateu* pea tem&; .. pétale» de Jhmwm 
forme; variété un peu inconstante. 

fiubi^i^ roof^rybfo. f *T*> bftodsft blwcMea; prtmdww: ;Wfwse 
et idpne forme. '....,./.;.-. 

MiUress Carrkk È**ha*m; fient blanche, bien fuie» i pétales* 
^eb^nne forme T Ç'e^y^.d^ tt^Ueuresvaiôéèés,^«ei^e»^4m- 
gine écossaise, .^i 

imbriquée au centre. ... / • . • *• '•- 

rA^awtVAw^lÇ^^ ,49 ^RriçFavr^ matsQeui taacuïée 
de blanc; très ionne forme. * ., «... -..•:. T ,. ?, 

£01011; d'un beau rose; plante vigoureuse. ,j ,. -, j ,; .,[, î0 

Maria Terna; belle fleur nppehntoraeNllet? port très-beau. 



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— 544 — 

Pisani; bonne fleur blanche de grandeur moyenne ; quelquefois 
rayée. 

Centifoliaalba; d'un blanc pur; grande et belle fleur. 

Général Zacchi; rose doux, maculé de blanc; bonne floraison 
tardive. 

Cruciata; rose maculé de blanc; très bonne variété. 



La maladie du Céleri, sa came et moyen de la préfralr j par 

M. Nathak Golb (The Florist and Pomologût, cahier d'avril 1862). 

Pendant Tété dernier, les plantations de Céleri ont beaucoup 
souffert, en Angleterre, d'une altération qui, dans certaines loca- 
lités, en a déterminé la destruction complète. M. Nathan Cote a 
cherché avec soin à en reconnaître la cause et, en second lieu, i 
découvrir un moyen propre à la prévenir. Cette redoutable altéra- 
tion est due, dit-il, i une petite mouche noire, semblable aux mou- 
ches de nos maisons; les entomologistes donnent i cet insecte le 
nom de Tephritis Onopordinis. Cette mouche dépose ses œufs dans 
les feuilles du Céleri, et ses larves'vivent ensuite de la substance de 
ces feuilles, sur lesquelles elles déterminent la formation de grosses 
ampoules ou pustules. Elles vivent dans ces pustules qui de- 
viennent plus grosses peu à peu. Lorsque ces larves sont âgées 
d'environ un mois, les ampoules se désorganisent ; l'insecte tombe 
alors à terre où il passe à l'état de chrysalide, et où il reste jusqu'au 
printemps suivant, époque à laquelle il devient insecte parfait Le 
Tephritis Onopordinis commence à pondre au mois de juin, et il 
continue jusqu'à l'automne.— Quant au moyen préventif, M. Na- 
than Cole l'indique de la manière suivante. Il faut éloigner cette 
mouche des pieds de Céleri, et on y parvient en mouillant ceux-à 
avec un liquide formé d'un seau d'eau de savon à laquelle on ajoute 
une poignée de chaux, une poignée de fleur de soufre et la môme 
quantité de suie. 



Pirif. - te? risette Uttodê le B. Domuva, rai Canette, •• 

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.urafiallod lesbinng ;iuq onsfd nu l b • t »M»»sV>\s*j»') 

iPrésidence de M. Pare*. .ovibifiJ 

.MMw/- anaod «Si! joasld eb ôtoasm eeoi -.fitoiwtJ 
La séance est ouverte à deux heures. 

Le procès-verbal de la dernière sésuce est lu et adopté. 

™ Ate^^^^WfeWhr^i^iBindtoiftiètiait la 

p\ro^^j^r/|j^^l^g^ i ^ A»)4«»o4c»t«âBLaA^ UHUGoannfesilh 

de 3 Membres a été chargée d'aller visiter le beau domaine de 

-jariieaiiutitûitfM^a'dfe éWSlBÉhWe^i*^' p^^SSt 
rfaifaùo]tttf^qtfitë$dmp^ 

-deàraM#feidM%bott^fe^ 
afiè»toctol^caliûm i 'ï , *u^ 

atœ $nhntàfegi& ti^llMëfr ftft ^ cMrèé 1) Mamïner îes 
-otttiups^ilftais? App^ft pWMer^tietfohikiWn , ï»'du- 




y«w m» ^Mwnirere-resnce.-snjne commission se raaMtJa 
Nades, eUe serait certaine de ne pas y rencontrer |HI aScSBoiw 
ny qu'on a su ne devoir pas y séjourner. D'ailleurs aucunedemande 
de Commission n'ayant été adressée directement à la Société, il sera 
nécessaire avant tout de connaître les désirs du personnage ém: 



nent à qui appar t i ent ootto propriét é 1 : 



m a qui appar t i ent ootto prop r iét é . 

J^HnÊmrÊrtM^fgXï* ï adm ission de 

Septembre 4862* ♦ 3» 

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- 546 — 

4 nouveaux Membres titulaires, qui oût été présentés dans la 
dernière séance et contre lesquels il ne s'est pas élevé d'opposition. 

Les objets suivants sont déposés sur le bureau : 

1° Par M. Remy, horticulteur à Pontoise, des tubercules de 
Pomme de terre Xavier. 

Le présentateur donne de vive voix quelques détails sur la ma- 
nière dont il a procédé pour obtenir ce remarquable produit. D'a- 
près le conseil de M. Gauthier, il a laissé verdir à l'air les tuber- 
cules-semence; ensuite il a amendé avec la vase d'un ruisseau la 
terre qui devait recevoir la plantation. Les résultats qu'il a obtenus 
ont été très-satisfaisants. 

2° Par M. Jacquin, de Ressancourt, des tubercules de Pomme et 
terre Marjolin. 

3* Par H. Varin, jardinier[chez M^Chapellie^à Antony (Seine), 
des tubercules de Pomme de terre Marjolin et Blanchard, des* To- 
mates rouges et des Tomates jaunes. 

4° Par M. Robichon , jardinier chez M. Devallois, à Argenteuil 
(Seine-et-Oise), quatre tubercules de Batate rose d' Argenteuil. 

5° Par M. Sturbe, jardinier chez MM. Lemaigre et Pessot,à 
St-Maur (Seine), deux Bâtâtes roses d'Argenteuil et deux Bâtâtes 
rouges d'Amérique. 

6° Par M. Fournier, jardinier, rue d'Enfer, 406, à Paris, on 
Potiron jaune gros. Ce fruit, dune régularité parfaite, pèse 
400 kilog., et à 2 m. 70 de circonférence. — Dans une note qui 
accompagne cet objet, M. Fournier indique la marche qu'il soit 
pour obtenir des Potirons d'un volume si considérable. 

7° Par M, Lhuillier (Victor), un panier de Fraises Victoria 
(Trotopp). 

8° Par M. Gressent, professeur d'arboriculture à Orléans, 
42 variétés de Poires récoltées sur des arbres qui n'ont qu'une ou 
deux années de plantation et qui ont été dirigés d'après la méthode 
propre au présentateur. 

9° Par M. Michelin : 4° des Poires Beurré de Montgeron, desti- 
nées à faire reconnaître les qualités qu'il a signalées chez cette 
variété, dans une note insérée au Journal (Voyez le Journal, 
Vffl, 4862, p. 224); 2* une Pêche de semis récoltée sur un sujet 
non greffé et fructifiant pour la première fois. 



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— 547 — 

JOo Par M. Lecorate (Delphin), jardinier à Argenteuil (Seine-et- 
Oise), des Poires Doyenné Boussoch pesant, en moyenne, 350 gr. 
et qui sont venues à différentes expositions. 

4 4 ° Par M. Lepère (Alexis), une corbeille de 25 Pêches Grosse 
Mignonne, Belle Bausse et Reine des Vergers, parmi lesquelles plu- 
sieurs pèsent 255 grammes. 

42° Par M. Buffet, routedltalie, 4 68, des Pêches plein-ventReine 
des Vergers, Madeleine deCourson, et une variété sans nom connu 
du présentateur. 

43<> Par M. Poisson, de Choisy-le-Roi, des Pêches, des Brugnons 
€t 2 Pommes de Rambourg, le tout venu sans abri. 

44° Par M. Robichon, nommé plus haut, des Figues violettes 
Dauphine. 

45° Par M. Rendatler, horticulteur à Nancy : 4° une nombreuse 
série de Pétunia de semis, à fleurs simples et à fleurs doubles; 
2° quelques variétés AePhloxdecussataetomniflora; 3° trois varié- 
tés de Véroniques obtenues de semis ; A° huit variétés de Verveines 
nouvelles, à fleurs panachées; 5' trois échantillons du Pelargonium 
zonale Rose Rendatler, obtenu de semis en 4861; 6° quelques va- 
riétés de Verbascum Blatiaria. 

4 6° Par M. Tabar, horticulteur à Sarcelles, 1 variétés de Pétunia 
simples et doubles. 

47° Par M. Duboià, jardinier chez M. Christophe, à Brunoy, des 
fleurs de 50 variétés de Fuchsia. 

4 8* Par M. Massé, de Rueil, 2 Dahlia de semis. 

49° Par M. Loise, horticulteur-grainier, à Paris, un bouquet de 
Glaïeuls variés, 6 Glaïeuls de semis, un Glaïeul M 116 Muller, nou- 
veauté de 1862, un bouquet de Dianthus laciniatus variés, un bou- 
quet de Dianthus Hediewigii, les uns à fleur simple, les autres à 
fleur double, un bouquet de Dianthus sinensis imperialis. 

20° Par M. Vavin, des graines d'une Cactée qui croît au Mexique, 
où on la nomme vulgairement Pitaille. Elles ont été envoyées par 
M.Jules Vavin, lieutenant de vaisseau. Le fruit de cette plante grasse, 
dit le présentateur, à m. 45 de longueur sur m. 40 d'épais» 
seur ; la chair en est blanche et les graines noires ; il est très-bon à 
manger et rappelle un peu la Fraise. On le mange surtout coupé en 
tranches minces, et accompagné 'de vin sucré. On cultive cette 



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— 548 — 

plante dans les terres tempérées (tierra templada), c'est-à-dire assez 
hautes pour jouir d'une température médiocrement élevée. — Ces 
graines sont confiées à M. A. Rivière qui veut bien les semer. 

21* Par M. Teinturier, horticulteur-grainier, rue de la Grosse- 
Horloge, 2, à Rouen, un Marteau pour palisser à la loque, dit 
marteau rouennais, avec les divers objets nécessaires pour le palis- 
sage. Cet outil consiste en un tube de fer de la grosseur d'un canon 
de fusil et long d'environ m. 30, dans lequel se meut une forte 
tige de fer terminée extérieurement par une large tète et faisant 
office de pilon ou marteau par son autre extrémité. Le clou à plan- 
ter étant introduit dans le tu