«0
PUBLICATIONS
DE
L'ÉCOLE DES LANGUES ORIENTALES VIVANTES
IV e sékii:. — VOL. XXIII
LE
LIVRE DE LA CRÉATION
ET DE L'HISTOIRE
TOME SIXIÈME
5G4G55
,:
. 53
CHALON-SUR-SAONE
IMPRIMERIE FRANÇAISE ET ORIENTALE E. BERTRAND
PUBLICATIONS
DE
L'ÉCOLE DES LANGUES ORIENTALES VIVANTES
LE
LIVRE DE LA CRÉATION
ET
DE L HISTOIRE
DE MOTAHHAR BEN TÂHIR EL-MAQDISÎ
ATTRIBUÉ A
ABOU-ZÉÏD AHMED BEN SAHL EL-BALKHÎ
PUBLIÉ ET TRADUIT
d'après le Manuscrit de Constantinople
PAR
M. Cl HUART
MEMBRE DE L INSTITUT
CONSUL GÉNÉRAL DE FRANCE
PROFESSEUR A L'ÉCOLE NATIONALE DES LANGUES ORIENTALES VIVANTES
DIRECTEUR D'ÉTUDES A L'ÉCOLE PRATIQUE DES HAUTES ÉTUDES
TOME SIXIÈME
PARIS
ÉDITIONS ERNEST LEHOUX
28, RUE BONAPARTE, 28
1919
\n
V\Z6
t.6
LE
LIVRE DE LA CHÉiTÏON
ET
DE L'HISTOIRE
CHAPITRE XXI
RÉCIT ABRÉGÉ DE LA DOMINATION DES OMÉYYADES JUSQU'A
LA FIN DE LEUR RÈGNE, AINSI QUE DES TROUBLES CAUSÉS
PAR IBN-EZ-ZOBÉÏR ET EL-MOKHTÂR BEN ABI-'OBÉÏD.
RÈGNE DE MO'ÂWIYA, FILS d'aBOU-SOFYÂN
Le pouvoir passa entre les mains de Mo'àwiya Tan 40 de
l'hégire 1 . Pendant vingt ans, il avait été le lieutenant d' 'Omar
et d"Othmân. Lorqu'el-Hasan lui eut résigné l'autorité, il
nomma el-Moghîra ben Cho'ba gouverneur de Koûfa, c Ab-
dallah ben Amir ben Koréïz, gouverneur de Baçra et du
Khorasan, et Mervvân ben el-Hakam, gouverneur de Mé-
dine, puis il retourna en Syrie.
C'est'cette même année qu'el-Moghîra forgea une lettre
prétendue de Mo'âwiya adressée aux pèlerins de la Mecque,
relativement au commandement de la caravane ; c'est lui
1. Sur le règne de Mo'âwiya P r , voir les pénétrantes études du R. P.
H. Lammens, dans les Mélanges de la Faculté orientale de Beyrouth,
t. I et II.
— 2 -
qui prit la direction du pèlerinage 1 , ordonna la pause le
jour de l'abreuvement et regorgement des victimes le jour
d'\Arafa s , par crainte que le peuple ne découvrit la vérité
relativement â la lettre dont il était porteur.
Plus tard, Mo'âwiya retira le gouvernement de Baçra à
'Abdallah ben 'Âmir et en chargea Ziyâd ben Abihi ; puis,
à la mort d'el-Moghira ben Cho'ba, il réunit sur la tête de
Ziyâd le gouvernement des deux 'Iraq, c'est-à-dire les pro-
vinces dépendant de Koûfa et de Baçra; celui-ci fut ainsi
le premier à régir ces deux provinces ensemble 3 .
HISTOIRE DE ZIYÂD BEN ABÎHI
On dit que Mo'âwiya fut le premier à admettre une filia-
tion qui n'était pas la vraie; il prétendit que Ziyâd était
son frère, à cause de la vigueur et de l'ascendant qu'il re-
marqua en lui : mais Ziyâd était le fils d"Obéïd, de la tribu
dcThaqil. el sa mère se nommait Soméyya 4 . El-Hasan [el-
Baçrî] et ech-Cha'bî ont dit : « Ton secret consiste à ne pas
mentir; dis donc Ziyâd ben Abîhi. » C'est de lui qu'lbn-el-
Mofarrigh 5 a dit :
L'esclave appartient h l'esclave; il n'y a en lui ni origine, ni
noblesse ; la mort aux serres et aux dents canines l'a enlevé dans
ses griffes.
Ziyâd exerça successivement les fonctions de secrétaire
auprès d'el-Moghîra ben Cho'ba, d'Abou-Moûsa el-Ach'ari,
1. Cf. Tabarl, Annules, il. p. 1; [bn-el-Athîr, Chronicon, t. III,
p. 338; Mas'oûdî, Prairies d'or, t. IX, p. 57.
2. Un jour avant l'époque fixée par les rites.
3. Cf. Tabarl, Annales, II. j). 87 (an 50 de l'hégire, d'après El-Wâ-
qidl et el Médâïnl i et p. 86 (an 49).
4. Cf. t. V, p. 23 ■. comparer Abou-Hanîfa ed-Dînawarî, Kitâb el-
Akhbâr et-fîicâl, é<l. Guirgass, p. 2
■ >. Yézîd ben el-Mofarrigb (ou plutôl MofarrighJ el-Himyari, cf.
Ma8 c oûdl, Prairies d'or, t. V, p. 484; Aghânî, t. XVII, p. ôl et sui-
vantes, où ce vers est cité, ainsi que d'autres, p. 68; cf. plus loin, p. 22.
— 3 —
d'Ibn-'Âmir, dTbn-'Abbàs et d ,c Alî, fils d'Abou-Talib. Il
eut quarante-trois enfants, vingt garçons et vingt-trois
filles. Il mourut à Koûfa en 53 de l'hégire. Il était capri-
cieux, injuste, cassant. Il leva en 'Iraq un impôt de cent
millions [de drachmes]. Il se mit à prononcer la kkotba
dans le Hedjâz et à menacer ses habitants de les massacrer.
Il écrivit à Mo'âwiya : « Je tiens l' c Irâq dans ma main
droite ; la gauche est vide. Adjoins-y le Hedjaz. » Les
habitants de Médine s'assemblèrent dans la mosquée du
Prophète et prononcèrent des imprécations contre lui ; la
gangrène se déclara à l'une de ses mains, ce qui le dé-
tourna de son projet. Il l'obtenait d' c Alî (que le salut soit
sur lui 1) \ Le changeur au long cou, c'est-à-dire l'apoplexie,
le frappa et le tua à Koûfa 2 .
MORT D'EL-MOGHÎRA BEN CHO'BA
La peste se déclara à Koûfa; el-Moghîra s'enfuit, puis,
quand l'épidémie s'apaisa, il revint, mais il fut pris pur la
maladie et mourut 3 . Un Bédouin a dit :
vestiges du campement del-Moghîra sur lesquels on recon-
naît les basses branches des hommes, tandis que sur eux sifflent
les génies 1
Si tu rencontres après nous Pharaon et son vizir Hâmân, sache
que le maître du Trône est équitable.
MORT D"AMR BEN EL-'ÂÇ
'Amr ben el-'Âç mourut en Egypte le jour de la fête de
1. Parce qu'il obligeait le peuple à maudire 'Ali; c'était, de la part
de celui-ci, une vengeance posthume. Cf. Mas'oûdî, Prairies d'or, t. V,
p. 67.
2. Cf. Tabarl, II, p. 158 (an 53); H. Laramens, dans la Ricista degll
Studi orientait, t. IV, p. 17, 199, 653; Mas'oûdî, Prairies d'or, t. V,
p. 66; Ibn-el-Athîr, t. III, p. 410.
3. En 50 hég. d'après El-Wâqidî et el-Médâïnî, apud Tabarî, II,
p. 87; en 51 d'après 'Awâna, en 49 selon d'autres.
— 4 —
la Rupture du jeûne 1 ; son fils 'Abdallah prononça sur son
corps la prière funèbre, puis il présida à la prière publique
de la fête en présence du peuple assemblé. 'Amr laissa une
fortune de trois cent vingt-cinq mille dinars, plus un revenu
annuel de deux cent mille dinars à prendre en nature sur
la récolte de blé, et deux millions de dirhems en argent
monnayé. Le poète 2 a dit de lui :
Ne vois-tu pas que la fortune a lancé ses espions contre e Amr le
Sehmite, celui au profit duquel on percevait l'impôt de l'Egypte?
Ses ruses, ses embûches, ses machinations ne lui ont servi de
rien contre la portion qui lui avait été attribuée.
On dit que Mo'âwiya chargea de l'administration du Kho-
rasan cl-Hakam ben 'Amr el-Ghifârî, qui avait la qualité
de compagnon du prophète'; il conquit les montagnes du
Ghoûr et mourut à Meiw'. Cette même province fut en-
suite confiée par lui à 'Obéïd-allah ben Ziyad, qui lança des
incursions contre le Tokhâristan et sa reine, Fath-Khâtoûn,
qu'il combattit et mit en déroute; il pilla sept fois de suite
le pays; puis la reine inclina vers la paix; c Obéïd-allah la
lui accorda moyennant le payement d'un tribut, et il la
laissa en possession de son royaume et des cantons qui h'
composaient. Puis il lit une incursion dans la Transoxiane,
pilla Bokhara et en enleva des dépouilles considérables;
ensuite il revint à Baçra.
1. L'an 43. Cf. El-Kindî, Governors and fudges o/Egypt, éd. Fthuvon
Guest, p. 34, où l'on remarquera la tendance de l'auteur à faire passer
'Amr pour un saint, mort pauvre.
2. Ibn-Zobéïr el Asadî, cf. Mas'oûdî, Prairies d'or, t. V, p. 'il . qui cite
ces deux vers avec des variantes, plus un troisième. Pour le second vers,
la leçon de notre manuscrit se rapproche plus des variantes négligées
par l'éditeur que de celle qu'il a adoptée en désespoir de cause.
3. Cf. Bélâdborl, p. 410, 1. 1. C'est Ziyâd ben Abihi qui le somma;
voir Tabarl, Ann., II, p. 79, 1. 3, et p. 81. 1. I
4. En l'an 50; Bélâdborl, ibid., I. 5. Sur le Ghoûr, canton de la chaîne
du Paropamise, au nord dn Sidjistân, Voir el-Içtakhrî, p. 272 ; Ibn-
Hauqal, p. 323; Abou '1-Fédâ, Gèogr., \>. 59, 164; Mehren, Cosmogra-
phie, p. 119; (c'est là que se trouve la source du Helmeud).
Mo'âwiya nomma ensuite gouverneur du Khorasan Sa'îd,
fils [du khalife] 'Othman ben 'Affân ; il mena une expédi-
tion en Transoxiane et conclut la paix avec les habitants de
Samarqand à la condition d'entrer par une porte et de sor-
tir par l'autre; il leur prit des otages pour qu'ils ne le
trahissent pas. Il entra, sortit, puis partit, emmenant les
otages qu'il trahit et qu'il conduisit jusqu'à Médine, où il
les employa à travailler dans les palmeraies et à des ter-
rassements. Or, c'étaient des enfants de riches dihqâns
(noblesse terrienne) ; ils ne purent pas supporter un travail
de ce genre et, désespérant de la vie, l'assaillirent dans un
enclos qui lui appartenait ; ils le tuèrent, puis se suicidèrent
par pendaison, au moyen de cordes 1 .
Le khalife remit ensuite le gouvernement de la province
à Aslam ben Zor'a, qui était un homme capricieux et ty-
rannique ; il réquisitionna les habitants de Merw pour qu'ils
le débarrassent du coassement des grenouilles ; on lui apprit
que c'était impossible; il doubla alors l'impôt foncier et le
fit monter à cent mille dirhems.
C'est sous le règne de Mo'âwiya que fut conquise sur les
Grecs [l'île de] Rhodes, qui est à deux journées de voyage
de Constantinople, et où les Musulmans séjournèrent sept
ans. Parmi les villes du Khorasan, Samarqand, Kachch',
Nasaf, Bokhara tombèrent entre ses mains ; er-Rébî c ben
Ziyâd el-Hàrithî, qui était gouverneur de la part de Mo'â-
wiya, s'empara de Balkh et des régions voisines; il mou-
rut à Merw.
Lorsque Mo c âwiya accomplit le pèlerinage, el-Hasan, el-
I.Ioséïn et Ibn-'Abbâs (que Dieu soit satisfait deux \) vinrent
1. Cf. t. V, p. 83, et Bélâdhorî, p. 412, dont la source est sûrement
différente; Ya'qoûbî, Historiée, t. II, p. 282 (moins précis dans les dé-
tails).
2. Autrement dite Kiss, ville sur laquelle on peut voir Yàqoût,
Mochtarik, p. 373; Geo;/r. Wôrterbuch, t. IV, p. 273; Abou '1-Féda,
Geogr., p. 490, et l'index de la Bibliotheca (jeogr. arabicorurn, t. IV,
— 6 —
le trouver et lui demandèrent qu'il leur payât ce qu'il avait
garanti. « Consentiriez-vous, leur dit-il, fils de Hàchem, à
ce que nous exigions tout votre sang, alors que vous êtes les
meurtriers d' c Othmân? » Il ne leur donna rien de ce qui
était stipulé dans l'acte de garantie.
MORT D'EL-HASAN, FILS d' 'ALI
El-Hasan mourut en Tan 49, à l'âge de 47 ans 1 . On n'est
pas d'accord au sujet de la cause de son décès. Les uns ont
prétendu que son cou-de-pied, au cours des tournées ri-
tuelles, fut blessé par le fer de la base d'une lance, qui
était empoisonné; les autres ont dit que MoYiwiya avait
circonvenu Dja'da, fille d'el-Ach c ath ben Qaïs, pour qu'elle
empoisonnât el-Hasan, lui promettant de la marier à [son
fils] Yézîd. Elle lui fit prendre du poison et le fit ainsi
mourir; mais Mo'âwiya lui dit : a Yézîd occupe un certain
rang par rapport à nous; or, comment pourrait lui convenir
celle qui ne convient pas au fils du prophète ? » Il lui donna,
au lieu de son fils, une indemnité de cent mille dirhems.
Sous le règne de Mo'àwiva moururent encore 'Aïcha,
Omm-Salama, Abou-Horéïra, Sa c d ben Abi-Waqqâç, 'Ab-
dallah ben 'Omar, et Abou-Ayyoùb el-Ançàrî, sous les
murs de Constantinople.
Ce khalife avait préposé des espions à la surveillance des
partisans d ,c Ali, qui les mettaient à mort là où ils les
trouvaient; c'est ainsi qu'il fit périr, entre autres, Hodjr
ben 'Adî et c Amr ben el-Hamiq*.
S.i'id ben el-Mosayyib 3 a dit que Mo'âwiya fut le pre-
mier ;i changer la décision du prophète, à prononcer le
prône assis, parce qu'il était obèse et corpulent, à dire le
1. ( Jhiffrea différents dans le t. V, p. 77.
2. Sur cel événement, voirTabarl, Annales, II. p. 111 ; Ibn-el-Athîr,
t. III. p. 392; Abou-Hanlfa ed-Dlnawarî, p. 23
:*. Cf. t. II, p. 146, note :«.
— 7 —
prône avant la prière canonique, par crainte de voir l'assem-
blée se disperser avant qu'il eût dit ce qui lui paraissait
bon ; il fut encore le premier à dresser un mihrâb dans la
mosquée.
Les richesses qu'il possédait et qui constituaient un tré-
sor particulier provenant de sa part de butin fourni par le
roi de Perse et l'empereur romain, s'élevaient à cinquante
millions de dirhems.
PRESTATION DE SERMENT EN FAVEUR DE YÉZÎD,
FILS DE MO C ÀWIYA
Mo c â\viya invita le peuple à prêter serment entre les
mains de [son fils] Yézîd ; il fut d'ailleurs le premier à don-
ner l'exemple. Il envoya par écrit à Merwàn ben el-Hakam
l'ordre d'inviter les habitants de Médine à en faire autant,
mais Merwân se mit en colère de ce qu'il n'avait pas été
désigné à la place de Yézîd ; il partit pour la Syrie ; le
khalife s'entretint avec lui et le désigna pour héritier pré-
somptif de Yézîd après lui ; puis il le renvoya à Médine,
dont les habitants se refusèrent au serment. Mo'âwiya par-
tit en pèlerinage à la tête de mille cavaliers ; à Médine, il
fut reçu par el-Hoséïn, c Abd-er-Rahman, fils d'Abou-Bekr,
et 'Abdallah ben ez-Zobéïr, qui le saluèrent; mais il ne ré-
pondit pas à leur salut, leur tint un langage dur et sévère,
par pure ruse de sa part. En présence de cet accueil, ces
personnages se rendirent à la Mecque. MoViwiya entra
alors dans la ville où il n'était resté personne qui ne lui eût
prêté le serment d'allégeance ; il recueillit les serments en
faveur de Yézîd, et distribua au peuple des sommes consi-
dérables. Ensuite il en partit pour se rendre à la Mecque,
où el-Hoséïn, fils d"Ali, sortit à sa rencontre. Dès qu'il
l'aperçut, le khalife s'écria : « Que le fils du prophète de
Dieu, le seigneur de la jeunesse du paradis, soit le bien-
venu! Donnez une monture à Abou-'Abdallah ! » 'Abdallah
— 8 —
ben ez-Zobéïr se montra : « Que le fils du disciple du pro-
phète, son cousin, soit le bienvenu ! Donnez une monture à
Abou-Khobéïb 1 ! » Et ainsi de suite ; dès que quelqu'un se
montrait, il le saluait et lui faisait donner une monture et
une gratification.
Lorsqu'il fit son entrée à la Mecque, les cadeaux et les
récompenses circulèrent matin et soir, de sorte qu'il accrut
leurs richesses. Il ordonna d'attacher les chameaux de sa
caravane à la porte de la mosquée ; il assembla le peuple et
prescrivit au chef de ses gardes de préposer un homme
armé d'un sabre à côté de chacun des nobles, et dit : « Si
l'un d'entre eux veut s'adresser à moi pendant que je parle-
rai, coupez-lui le cou. » Puis il monta en chaire et prononça
le sermon suivant : «Ce clan, dit-il, ce sont les seigneurs
des Musulmans et les meilleurs d'entre eux ; sans eux, rien
n'est enlevé, rien ne se décide sans leur conseil ; or, ils ont
prêté serment à Yézid ; par conséquent, faites-le aussi, au
nom de Dieu ! » Les nobles furent dans l'impossibilité de le
démentir et de s'adresser à lui ; le reste du peuple n'osait
rien dire et ne savait rien des choses dont il parlait. C'est
ainsi que Mo'âwiya reçut le serment des Médinois ; il re-
monta sur ses chameaux et regagna la Syrie. Il disait par-
fois : « Si ce n'avait été mon amour pour Yézid, j'aurais
observé la droiture. » Un certain poète 2 a dit :
Si l'on nous amène Ramla ou Ilind, nous la proclamerons
pr incesse des croyants !
Lorsque Chosroès meurt, un autre Chosroês lui succède, et ses
fils après lui, à la file.
Nous avons craint leur colère, tellement que si l'on nous abreu-
vait du sang des Oméyyades, nous ne serions pas guéris de la soif.
1. Cf. Nawawl, p. 341; Quatremère, Mcmoirr historique sur la vie
d'Abd-allah Ben.-Zobdir, extrait du Journal asiatique de 1832, p. 6 du
t irage à part.
■-'. c Abd-er-Rahman bon Homâm es-Saloûlî, d'après Mas c oûdI, Prai-
ries 'l'or, t. V, p. 71, où ces vers sonl cités, plus leus autres.
— 9 —
Mo'àwiya mourut à Damas en l'an 60, à l'âge de quatre-
vingts ans; c'était un homme de grande taille, fort et
corpulent, blanc de peau, beau de visage, mais ses actes
étaient laids. Quand il riait, sa lèvre sup rieure se retrous-
sait.
Les Syriens jurèrent à Yézîd, son fils, d'être fidèles au
serment qu'ils avaient déjà prêté en sa faveur entre les
mains de Mo'âwiya.
SERMENT PRÊTÉ A YÉZÎD, FILS DE MOAWIYA (SUR LUI
LA malédiction!)
Au moment de la mort de Mo'âwiya, le gouverneur de
Médine était el-Wélid ben 'Otba ben Abi-Sofyân, et celui
de l"Irâq, e Obéïdallah ben Ziyâd. A la réception de cette
nouvelle, Merwân ben el-Hakam dit àel-Wélîd : «Envoie
chercher el-Hoséïn, le fils d"Ali, et c Abdallah ben ez-Zobéïr ;
si ces deux personnages prêtent serment, c'est bien ; sinon,
coupe-leur le cou. » Le gouverneur les manda au milieu de
la nuit, leur apprit la mort de Mo'àwiya, et voulut prendre
d'eux le serment de reconnaître Yézid. « Attendons jusqu'au
matin», répondirent-ils tous deux, et ils le quittèrent.
Cette nuit même ils partirent pour la Mecque, refusant le
serment d'allégeance.
Les habitants de Koûfa apprirent les moyens dilatoires
employés par el-Hoséïn pour éviter de prêter serment ; ils
lui écrivirent pour le presser de venir chez eux ; ils lui en-
voyèrent une litière de chameau mâle, et écrivirent qu'ils
étaient prêts à le reconnaître comme khalife; el-Hoséïn
envoya Moslim ben 'Aqîl ben Abi-Tâlib [son cousin ger-
main], pour recevoir leur serment. Arrivé dans la ville,
celui-ci descendit chez Hâni' ben 'Orwa, et une foule con-
sidérable de Chi' ites se réunirent auprès de lui pour prêter
serment à el-Hoséïn. Celui-ci sortit alors [de la Mecque]
' avec sa famille et ses enfants.
— 10 —
Lorsque 'Obéïdallah ben Ziyâd (qu'il soit maudit!) apprit
cette nouvelle à Baçra où il se trouvait alors, il pensa à se
rendre à Koûfa; les Chi'îtes marchèrent contre lui et le
combattirent, à telles enseignes qu'il dut entrer dans le
château et en fermer la porte. Vers le soir, le peuple laissa
seul Moslim ben 'Aqil ; alors 'Obéïdallah ben Ziyâd envoya
secrètement des cavaliers qui l'arrêtèrent ainsi que Hâni',
l'enlevèrent entre les créneaux du château ; il fut tué plus
près que le jambage de la porte, puis on lui coupa la tête.
Un poète a dit :
Si tu ne sais pas ce qu'est la mort, regarde Hâni' suspendu dans
le marché, ainsi que le fils d"Aqîl.
Tu verras un homme dont le sabre a mutilé le nez, et un autre
tombé mort de la hauteur des murs.
Tu verras un corps dont le soleil a changé la couleur, et du sang
répandu qui a coulé dans toutes les rigoles ■ .
MORT HÉROÏQUE D'ABOU 'ABDALLAH EL-HOSÉÏN, FILS d"aLÎ
Quand el-Hoséïn apprit l'exécution de Moslim ben 'Aqîl, il
songea à retourner à Médine. 'Obéïdallah ben Ziyâd envoya
à sa rencontre el-Horr ben Yézid et-Témimi à la tête de
mille cavaliers ; il le trouva à Zobâla 5 . El-Hoséïn lui dit :
« Je ne serais pas venu vous trouver si vos lettres ne m'étaient
pas parvenues; dans le cas où votre opinion serait différente
de celle qui est exprimée dans ces lettres, je m'en retour-
1. Cf. Mas'oûdî, Prairies d'or, t. V, p. 141, où ces vers sont cités,
avec variantes, plus trois autres ; Ibn-Tiqtaqâ. el Fakhrî,èd. Ahlwardt,
p. 140; éd. II. Derenbourg, p. 160; trad. E. Atnar, p. 186, n'en donne
que deux et non quatre, comme le prétend l'éditeur des Prairies d'or,
t. V, p. 490; il les attribue à Férazdaq, d'après Ibn-el-Athîr, Chronicon,
t. IV, p. 30, qui donne aussi comme auteur 'Abdallah ben ez-Zabîr el-
Asadî. Voir également Tabarî, Ann., II, p. 232 et 269; Abou-Hanlfa
ed-Dînawarl, p. 255.
2. Station connue sur la route de la Mecque, quand on vient de
Koûfa; il y a là deux bassins, Marâçid, t. I, p. 501; Bekri. Mo<-
djam, p. 435.
— 11 —
lierais. » El-Horr lui répondit : « Je n'ai pas reçu l'ordre de
te combattre, mais celui de ne pas me séparer de toi jusqu'à
Koûfa; si donc tu dois venir, prends un chemin qui te
conduise à Koûfa; mais tu ne descendras pas dans la ville
avant que j'en écrive à Ibn-Ziyâd. » El-Hoséïn se détourna
du chemin d'el-'Odhéïb, et arriva à el-Ghâdiriyya 1 , où il
campa, toujours en compagnie d'el-Horr ben Yézîd, qui
luttait de vitesse avec lui. C'était le jeudi, 2 moharrem de
l'an 61.
Le vendredi, 'Omar, fils de Sa'd ben Abi-Waqqâç, mar-
cha contre lui à la tête de quatre mille hommes. Certaines
personnes ont prétendu qu' c Obéïdallah ben Ziyâd lui avait
dit : « Si tu parviens à mettre à mort el-Hoséïn, tu auras
le gouvernement de Réï. » 'Obéïdallah envoya avec lui
Chimr ben DM 'l-djauchen', auquel il avait dit : « Si 'Omar
ne tue pas el-Hoséïn, tu tueras 'Omar et prendras le com-
mandement. » Ils vinrent camper entre les deux canaux de
Kerbélâ; des ambassadeurs allèrent et vinrent entre eux
et el-Hoséïn; ils s'arrangèrent de manière à l'empêcher
de boire, lui et ses compagnons. El-Hoséïn dit à 'Omar :
« Écris à ton maître et fais-lui savoir que je lui propose de
retourner à l'endroit d'où je suis venu, ou de me rendre
dans une place frontière des Musulmans jusqu'à ce que
Dieu me rappelle à lui, ou de m'envoyer auprès de Yézîd,
le fils de Mo e âwiya, qui jugera ce qu'il devra faire de
moi, les liens de parenté l'empêchant de me mettre à
mort. »
'Omar fit part de ces propositions à 'Obéïdallah ben
Ziyâd, mais celui-ci n'en admit aucune, et dit : « Rien du
tout, jusqu'à ce qu'il se rende à discrétion. » - - » J'en jure
par Dieu, s'écria el-Hoséïn, je ne me rendrai jamais à la
1. Bourgade des environs de Koûfa, proche de Kerbéla. Marâçid,
t. II, p. 299.
2. Sur ce nom, voir les remarques de Barbier de Meynard, Sobriquets
et surnoms, p. 100.
— 12 -
discrétion du fils de Merdjâna w, voulant désigner par là
'Obéïdallah ben Ziyâd.
El-Hoséïn livra un combat défensif le jour d''âchoârâ
(10 moharrem), qui était un vendredi ; il était entouré de
dix-neuf personnes appartenant à sa famille, auxquelles vint
se joindre el-Horr et-Témîmî, repentant de sa faute, et
combattant avec lui. El-Hoséïn fut tué, mourant de soif ;
sept enfants d' e Ali et trois de ses propres enfants périrent
avec lui ; on laissa tranquille son fils 'Ali, surnommé 'Ali
le cadet [Zéïn el-'Âbidin], parce qu'il était malade; c'est
de lui que provient la descendance d'el-Hoséïn telle qu'elle
existe aujourd'hui.
Quatre-vingt-sept personnes de son entourage périrent
en même temps que lui. Certains prétendent qu'el-Hoséïn
ne mourut qu'après avoir tué un certain nombre de ses
ennemis, et que sans la faiblesse que lui causait la soif, il en
aurait tué la plus grande partie. El-Hoçaïn ben Témîin le
frappa sous le menton ; Zor a ben Chérik lui porta un coup
de sabre sur la main' et Sinàn ben Anas le frappa de sa
lance; puis celui-ci descendit de cheval, lui coupa la tète
et foula son corps aux pieds des chevaux.
On emmena 'Ali le cadet, avec les femmes et les filles
d'el-Hoséïn, auprès d' 'Obéïdallah ben Ziyâd. L'on prétend
que celui-ci fit déposer la tète d'el-Hoséïn sur un plat et se
mit à la frapper avec le bout d'une baguette au visage 2 en
disant : « Je n'ai jamais rien vu de comparable à la beauté
de cette face. » Anas ben Màlik a dit ; « Il ressemblait au
prophète (que Dieu le bénisse!))). Puis 'Obéïdallah envoya
cette tète, ainsi que les enfants d'el-floséïn, à Yézid, qui,
dit-on, ordonna de placer ses femmes et ses filles sur les
degrés de la mosquée, la où se tiennent les prisonniers de
1. Cf. Tabarl, II. p. 365, 1. 11.
2. Cet acte a été aussi attribué à Yézld; voir Ya'qoûbî, Historiœ,
t. II, p. 291, dernière ligne; Tabarl, II, p. 282, l. 18.
— 13 —
guerre, pour que le peuple pût les voir. Il posa la tête de-
vant lui et la frappa à la face en disant :
Plût à Dieu que mes maîtres, à la bataille de Bedr, eussent été
témoins de l'émotion des Khazradjites lors du choc des pointes!
Ils auraient frappé du sabre et se seraient épanouis de joie ; ils
auraient dit : ô Yézîd, n'interroge pas !
Abou-Barza el-Aslami se leva et dit : « Par Dieu, ta ba-
guette a touché ses dents molaires; que de fois j'ai vu le
prophète de Dieu le baiser eu suçant ! ' »
El-Hoséïn fut tué en l'an 61 de l'hégire, le jour & ,c âchoûrâ
(10 moharrem), un vendredi, à l'âge de cinquante-huit ans.
Il se teignait les cheveux et la barbe en noir. Yézid (qu'il
soit maudit!) envoya ensuite sa famille et ses filles à Mé-
dine. La tille d' c Aoîl, (ils d'Abou-Tàlib, composa une élégie
sur sa mort :
Que répondrez-vous, quand le roi vous dira : Qu'avez vous fait,
vous le dernier des peuples,
A ma maison, à ma famille, après ma disparition? Il y a parmi
eux des prisonniers et des morts couverts de sang'.
Les Médinois entendirent, la nuit qui précéda le jour où
el-Hoséïn fut tué, une voix mystérieuse qui murmurait :
Le prophète lui avait passé la main sur le front, et il lui en
était resté un éclair sur les joues.
Ses parents appartenaient à la plus noble partie des Qoréï-
chites, et son grand-père était le meilleur des ancêtres.
Sachez que les Clii'ïtes ont ajouté à ce récit des supplé-
ments et des ornements en grand nombre, et pourtant rien
que clans ce que nous avons exposé, il y a encore des élé-
ments suspects nombreux, car certaines personnes nient que
Yézîd ait donné l'ordre de mettre el-Hoséïn à mort, ou
qu'il y ait consenti. Dieu sait mieux la vérité en cela !
1. Cf. Tabarî, II, 283, 1. 1, et p. 383.
2. Tabarî, II, p. 283, et Ibn-el-Athîr, t. IV, p. 76, ont un vers «le plus,
avec quelques variantes.
— 14 —
HISTOIRE D' 'ABDALLAH BEN EZ-ZOBÉÏR BEN EL-AWWÂM
Ez-Zobéïr ben el- c A\v\\àm avait pour mèreÇafiyya, tante
paternelle du prophète de Dieu ; son fils fut le premier enfant
né à Médine depuis la proclamation de l'islamisme. Lors-
qu'on prêta serment à Yézîd, el-Hoséïn et 'Abdallah ben ez-
Zobéïr se refusèrent à cette cérémonie et se retirèrent à la
Mecque. El-Hoséïn quitta cette ville pour Koûfa et périt
martyr à Kerbélâ. Quant à 'Abdallah ben ez-Zobéïr, il se
sentit en sécurité à la Mecque, se réfugia à la Kaba, invita
le peuple à tenir conseil, maudit Yézîd et le surnomma le
débauché orgueilleux. Il dit : « Dieu ne peut admettre la
transmission de pouvoirs de Mo'âwiya à Yézîd ; cela n'ap-
partient qua l'ensemble des Musulmans. » Le peuple ré-
pondit à son appel et jugea que ses paroles étaient vraies.
Ibn ez-Zobéïr afficha une vie pieuse et dévote ; il se mit à
jeûner et à prier tellement qu'on en vit les traces ; le peuple
eut de l'inclination pour lui. Il écrivit aux Médinois :
« Chassez les Oméyyades de chez vous ! ». Ce qu'ils firent.
Yézîd ayant appris ces nouvelles, envoya Moslim ben c Oqba
el-Morrî à la tête d'une armée nombreuse et récita ces vers
sur le mètre radjaz :
Fais savoir à Abou-Bekr \ lorsque l'armée se sera mise en route
et que la cavalerie aura passé dans le Wâdi '1-qorà,
Qu'ils sont vingt mille, entre hommes faits et jeunes gens, tous
enivrés de l'idée de combattre l'ennemi '.
MENTION DU COMBAT DE LA HARRA
Moslim ben 'Oqba étant arrivé, s'empara de Médine, y
massacra quatre mille hommes de la plèbe, et soixante-dix
1. Surnom cT'Abdallab ben ez-Zobéïr/. cf. Quatremôre, mémoire cité,
„ 3.
2. Cf. Tabarî, II, p. 408; Ibn-el-Athîr, t. IV, p. 94; Mas'oûdl, Prai-
ries d'or, t. V, p. 161 ; variantes nombreuses.
-15-
individus des Ançârs ; il fît fendre le ventre des femmes,
autorisa le viol et livra la ville au pillage pendant trois
jours. Il admit le reste des Médinois à prêter serment, à la
condition qu'il y aurait une part de butin pour Yézid, et
il commença à leur faire ce qu'il voulut. Cet événement
eut lieu à la Harra, qui est la partie de Médine exposée au
soleil, et qui donna son nom à la bataille. Moslim fut sur-
nommé mosrif « le prodigue » ; mais il donnait à Ibn ez-
Zobéïr l'épithète de molhid « hérétique' ». Mohammed ben
Aslam es-Sâ'idî a dit :
Si l'on nous massacre le jour de la Harra de YVaqim, nous se-
rons les premiers à être tués pour l'islamisme.
Ensuite Moslim prit la direction de la Mecque pour y
atteindre Ibn-ez-Zobéïr, mais il reçut un coup de lance à
Qodéïd 2 , à l'appel des Médinois, et il laissa à la tête de l'ar-
mée el-Hoçaïn ben Noméïr el-Yachkorî 3 , que d'ailleurs
Yézid lui avait recommandé à cet effet, et il lui dit : « Cou-
verture de bât d'âne ! Si le prince des croyants ne m'avait
pas ordonné de te céder le commandement, je ne l'aurais
jamais fait. Si je meurs, emmène l'armée loin de moi pour
te prémunir contre l'hérétique; ne fais pas de ton oreille un
entonnoir pour les paroles des Qoréïchites, qui sont des
magiciens pour le verbiage ; mais, lorsque tu seras arrivé
à destination, persévère, fracasse-leur la tête à coups de
sabre, et puis va-t-en. »
Mosrif [c'est-à-dire Moslim] étant mort, el-Hoçaïn reprit
la marche jusqu'à la Mecque, assiégea Ibn-ez-Zobéïr plu-
sieurs jours, et battit la pierre angulaire de la Ka'ba avec
des machines de guerre et des appareils à lancer le feu gré-
geois ; il mit ainsi le feu aux voiles du temple. Dieu en-
1. Notamment Tabarî, II, p. 412, 1. 7 et 14.
2. Tabarî, II, p. 424, 1. 11, a El-Mochallal, qui est le nom d'une mon-
tagne surplombant Qodéïd.
3. Ordinairement es-Sakoûni, cf. Tabarî, Annales, à l'index.
— 16 —
voya aux artilleurs du mangonneau un coup de foudre qui
en brûla un peu plus de dix.
El-Mokhtâr ben Abi 'Obéïd eth-Thaqafi avait prêté ser-
ment à Ibn-ez-Zobéïr, à la condition que celui-ci ne s'isolerait
pas dans ses opinions et ne déciderait rien sans lui. C'est lui
qu'Ibn-ez-Zobéïr envoya contre el-Hoçaïn ; il lui livra com-
bat et le repoussa loin de la Mecque. Sur ces entrefaites,
arriva la nouvelle de la mort de Yézîd, et l'armée assié-
geante repartit pour la Syrie.
Yézîd avait chargé Selm, fils de Ziyâd ben Abihi, du
gouvernement du Khorasan et du Sidjistan ; celui-ci fit des
incursions dans la Transoxiane. Une femme, qu'on appelait
Khâtoûn, était reine de Bokhara. Elle écrivit à Terkhân,
roi des Turcs, pour lui demander son secours et son appui,
à la condition qu'il l'épouserait. Terkhân arriva avec une
armée considérable composée de Turcs et de Soghdiens.
Selm partit pour les combattre ; il les mit en déroute et
prit un butin, composé de leurs richesses et de leurs enfants,
qui dépasse tout chiffre. C'est à propos de Selm que Yézîd
ben Mo'âwiya a dit :
J'avais blâmé Selm ; mais quand je l'eus perdu et que j'éprouvai
différents peuples, je pleurai sur le sort de Selm.
MORT DE YÉZÎD, FILS DE MO'ÂWIYA
Quand Yézîd, fils de Mo'âwiya, se sentit près de mourir,
il investit son fils Mo'àwiya et lui remit le pouvoir. 11 était
né à el-Mâtiroûn ' ; il mourut à Howwârîn', à l'âge de
1. Localité près de Damas; cf. Yâqoût, Lex. gcogr., t. IV, p. 395;
Marâçid, t. III, p. 32.
~'. Le nom de cet endroit est attesté par un vers d'el-Akhtal dans
Mas'oûdl, Prairies d'or, t. V, p. 127. Sur cette localité, située entre
Damas e! Alep. à deux relais de Palmyre, voir Yâqoût, id. op., t. II,
p. 3.V>. Comparer Tabarl, II, p. 427, 1. 20; Ibn-el Athîr, t. IV. p. 103, a
Hauran, comme notre manuscrit.
— 17 —
trente-huit ans, après un règne de trois ans et huit mois.
On rapporte qu'au moment de sa mort, il imita en deux
vers le dire d'un ancien poète :
Plût à Dieu que je n'eusse pas pu me passer d'une heure au mi-
lieu des hommes, ni des plaisirs d'une vie glorieuse!
Et que je fusse comme le pauvre aux deux vêtements usés \ qui
vécut d'une bouchée de pain : c'est tout ce qu'il eut de la vie jus-
qu'au moment où il fut confié au tombeau.
Un poète a dit de lui :
'A
O tombeau de Howwârîn ! tu renfermes ce qu'il y a de pire
dans toute l'humanité.
RÈGNE DE MO'ÂWIYA [il], FILS DE YÉZÎD
A la mort de Yézîd, le pouvoir passa entre les mains de
son fils Mo'âwiya ben Yézîd ; il professait la croyance au
libre arbitre, car il avait amené chez lui 'Amr el-Maqçoûç,
lequel lui avait enseigné sa doctrine qadarite qu'il adopta
comme religion et qu'il crut vraie. Quand le peuple prêta
serment entre ses mains, il dit à el-Maqçoûç : « Quel est
ton avis ?» — « Se soumettre ou se démettre », répondit-il.
Mo'âwiya monta en chaire et prononça le sermon suivant :
« Nous avons été éprouvés par vous, et vous avez souffert
par nous ; mon grand-père Mo'âwiya a disputé le pouvoir à
quelqu'un qui le méritait mieux que lui et en était plus
digne. Il commit à son égard ce que vous savez, de sorte
qu'il devint le prisonnier de son acte. Puis mon père se
chargea de cette autorité, bien qu'il ne fût pas à la hau-
teur nécessaire ; il s'y brisa le cou, et approuva sa faute. Je
ne veux pas aller trouver Dieu avec les conséquences de vos
actes ; à vous de décider sur le commandement : chargez-en
qui vous voudrez. Par Dieu, si le khalifat était un objet de
pillage, nous en aurions obtenu une bonne part ; et s'il est
1. Expression attestée dans un hadlth cité par le Lisân, t. VI, p. 174.
— 18 -
Un mal, il suffit à la famille d'Abou-Sofyân ce qu'ils en ont
éprouvé. »
Puis il descendit de la chaire; il ferma la porte derrière
lui et il s'isola dans des actes de dévotion jusqu'à ce qu'il
mourut de la peste en l'an 64, à l'âge de vingt-deux ans,
après un règne de vingt jours, ou quarante jours, ou trois
mois, selon les versions.
Les Oméyyades s'attaquèrent à 'Arar el-Maqcoûç, en
criant : « C'est toi qui l'as perverti et Tas instruit. » Ils le
jetèrent dans un silo et l'enterrèrent tout vif.
•On a dit à ce sujet :
Ces paroles futiles, Yézîd les tenait de son père ; prends-les à
Yézîd, 6 Mo'âwiya !
Un autre poète a dit :
J'aperçois une discorde, dont les chaudrons sont en train de
bouillir; l'empire, après Abou-Léïla 1 , appartiendra au vainqueur.
RÉVOLTE d'iBN-EZ-ZOBÉÏR
Déjà, du temps de Yézîd ben Mo'âwiya, il invitait le
peuple à se prononcer sur les questions de commandement
et de délibération. A la mort de ce khalife, il l'appela à le
reconnaître lui-même el prétendit au khalifat : il s'empara
du fcledjaz, de l"Ir;'i(|, du Khorasan, du Yémen, do l'Egypte
et (loin Syrie, à la seule exception du thème du Jourdain,
car les habitants de <•«•! t<- dernière région voulurent pour
chef Khâlid, fils de Yézîd, et prononcèrent la prière en son
nom du haul i\*"< chaires; on lui prêta serment comme kha-
life.
Lorsque Ibn-ez-Zobéïr eut pris le nom de khalife, el-
Mokhtàr heu Abi-'Obéïd se sépara de lui à raison de
- actes, s'avança vers Koûfa et imita les Chutes à le
1. Surnom de Mo'âwiya II, sur lequel on peut voir Mas'oûdî, l'rai-
rift$ '/'<>/. t. \ . p. 168.
— 19 —
suivre, en disant qu'il était l'envoyé d'Abou '1-Qâçim Mo-
hammed, fils d' c Alî ben Abi-Tâlib 1 ; il reçut le serment du
peuple au nom de ce personnage, à la condition que ses
adhérents poursuivraient la vengeance de la mort d'el-
Hoséïn.
Ed-Dahhâk ben Qaïs el-Fihrî, qui était khàridjite, se
révolta, chercha à s'attirer le peuple et prononça la prière
à sa tête en attendant que le khalifat fût définitivement
fixé.
Merwàn ben el-Hakam se vit prêter serment dans la pro-
vince du Jourdain et après lui Khâlid ben Yézîd ben MoVi-
wiya.
Les habitants de Baçra se rassemblèrent autour d' c Obéïd-
allah ben Ziyàd, qui était leur gouverneur sous le règne
de Mo'âwiya et de Yézid ; ils le constituèrent en qualité
de chef militaire et lui demandèrent de mettre en liberté
les Kbàridjites incarcérés ; ce qu'il fit. Parmi ces derniers
se trouvaient Nâfi c ben el-Azraq \ c Obéïd-allah [ben] el-
Mâhoûz, Qatarî ben el-Fudjâ'at el-Mâzini ; ils commirent
des crimes dans le pays et y jetèrent le trouble; 'Obéïd-
allah ben Ziyàd eut peur pour lui-même et s'enfuit en
Syrie.
MENTION DE MERWÂN BEN EL-HAKAM ET DE SA
RECONNAISSANCE PAR LES SYRIENS
On lui prêta serment dans le thème du Jourdain, en
l'an 64 ; il fut le premier à conquérir le khalifat par le sabre.
On le surnommait khaït bâtil « fil d'araignée 3 », à raison de
1. Surnommé Ibn-el-Hanafiyya; cf. t. V, p. 76, 78.
2. Sur ce personnage, voir t. V, p. 144.
3. Appelé communément « fil de la Vierge». Sur ce sobriquet, voir
Barbier de Meynard, Surnoms et sobriquets dans la littérature arabe
(Journal asiatique, 1907), p. 84 du tirage à part; Lisàn el-'Arab, t. IX,
p. 170, qui donne aussi d'autres explications.
— 20 —
la longueur de sa taille et de l'agitation de son caractère.
C'est de lui qu'un poète a dit :
Que Dieu couvre d'ignominie un peuple qui a pris pour chef un
fil d'araignée, donnant et refusant à qui il veut 1 !
Eri-Dahhâk ben Qaïs marcha à sa rencontre ; la lutte eut
lieu à Merdj-Râhit dans la Ghoûta de Damas : ed-Dahhâk y
fut tué. Soléïman ben Çorad el-Khoza î sortit de Koûfa à la
tête de quatre mille Clnîtes, réclamant la vengeance de la
mort d'el-Hoséïn ; Mervvân envoya contre lui 'Obéïdallah
ben Ziyâd et el-Hoçaïn ben Noméïr ; la rencontre eut lieu
à Ràs-'Aïn ; Soléimân ben Çorad fut tué et ses compagnons
se dispersèrent. Les Chi'îtes se tournèrent alors vers el-
Mokhtâr ben Abi-'Obéïd, dont les forces augmentèrent;
il proclama les droits de Mohammed ben el-Hanafiyya et
la recherche de la vengeance d'el-Hoséïn.
Merwân mourut à Damas après sept mois et quelques
jours de règne. Les Syriens prêtèrent serment à son fils
'Abdel-Mélik ben Merwân.
RÉCIT DE LA MORT DE MERWÂN BEN EL-HAKAM
On rapporte qu'il épousa la mère de Khâlid, fils de Yézîd
ben Mo c âwiya, et qu'il y eut une dispute entre lui et son
beau-fils, au cours de laquelle il interpella celui-ci par ces
mots : « Fils de la femme aux seins flasques !" ». La femme,
enflammée de haine, lui fit boire du poison mêlé au vin,
mais le destin en retarda l'effet ; alors, pendant la nuit,
cette femme lui mit un coussin sur le visage et s'assit
dessus jusqu'à ce qu'il mourut étouffé et partit pour l'enfer.
Aussi considère-t-on Merwân comme un de ceux qui furent
les victimes des femmes.
1. Ce vers est cité par Mas'oùdi, Prairies d'or, t. V, p. 200, qui
l'attribue à 'Abd-er-Rahman ben Hakam, frère de Merwân.
2. Cf. Mas'oûdî. id. op., t. V. p. 206, qui a la mauvaise leçon ratba.
— 21 —
Il y a désaccord au sujet de son signalement. Les uns
disent qu'il était de grande taille, les autres au contraire
qu'il était courtaud. Il était né en même temps qu'el-Hoséïn,
fils d"Alî ben Abi-Tàlib, deux ans après l'hégire.
RÉCIT DE CE QUI EUT LIEU ENTRE EL-MOKHTÂR
ET IBN EZ-ZOBÉÏR
El-Mokhtâr s'était emparé de Koûfa et avait envoyé des
agents aux cantons de l"Iràq-'adjémi et de l'Arménie. Les
Khâridjites avaient causé des désordres à Baçra ; les habi-
tants de cette ville, n'ayant pas de chef pour repousser ces
sectaires, nommèrent el-Mohallab ben Abi-Çofra pour les
combattre.
[De son côté], 'Abdallah ben ez-Zobéïr envoya 'Abdallah
ben el-Motî' en qualité de gouverneur de Koûfa ; el-Mokh-
târ sortit à sa rencontre à la tête d'une troupe composée de
lecteurs du Qorân, parmi lesquels Abou-Ishaq eth-Thaqafi
et Djâbir el-Djo'fî ; il se jeta sur 'Abdallah ben el-Motî', le
repoussa et fut débarrassé de ses partisans. C'est à ce sujet
qu'un poète a dit :
Ibn-Motî' persiste dans sa rébellion ; — il dit, lorsqu'il est pressé
à la gorge: — O mon peuple, y a-t-il pour moi un protecteur
parmi vous ?
Ibn ez-Zobéïr en ayant été informé, entreprit Mohammed
ben el-Hanafiyya pour qu'il lui prêtât serment à lui et se
soumît ; mais celui-ci lui répondit : a J'ai plus de droits que
toi à exercer le commandement, du moment que c'est un
khalifat. » Il réunit les partisans du fils de la Hanéfite et
les renferma avec lui dans la mosquée; il prit l'engagement,
à l'égard de Dieu, de les brûler tous s'ils ne lui prêtaient
pas serment. Mohammed informa el-Mokhtàr de cette si-
tuation, et celui-ci lui envoya des renforts et de l'argent ;
les troupes entrèrent brusquement dans la sainte mosquée
sans que personne se fût aperçu de leur présence ; elles pous-
— 22 —
soient le cri de : « Vengeance d'el-Hoséïn ! » jusqu'à ce
qu'elles parvinrent au fils de la Hanéfite et à ses partisans
qui avaient été emprisonnés dans les enclos du parvis 1 ; des
gardiens, chargés de les surveiller, leur avaient été prépo-
sas ; on avait rassemblé une grande quantité de bois à brû-
ler pour les faire périr par le feu. Ces nouveaux contingents
mirent le feu à ce bois* et firent sortir le fils de la Hanéfite
et ses compagnons en les conduisant au ravin d' c Alî ben
Abi-Tâlib ; quatre mille hommes se trouvèrent rassemblés
autour du prétendant et lui prêtèrent serment ; il leur dis-
tribua l'argent que lui avait fait porter el-Mokhtàr.
Ensuite celui-ci envoya Ibrahim ben el-Achtaren-Nakha'i,
à la tête de douze mille hommes, contre 'Obéïd-allah ben
Ziyâd; la rencontre eut lieu sur les bords du Zâb 3 , dans la
région de Mossoul; 'Obéïdallah (soit-il maudit!) y fut tué
ainsi qu'el-Hoçaïn ben Noméïr, Chimr ben Dhi '1-djauchen,
'Omar ben Sa'd et tous ceux qui avaient participé au meurtre
d'el-Hoséïn ; leurs têtes furent portées à el-Mokhtâr.
Le fils d' c Omar ben Sa c d était debout à côté d'el-Mokhtâr
lorsqu'on apporta la tête de son père. « Connais-tu cette
tête? » lui dit el-Mokhtàr. — « Oui, par Dieu, répondit-il,
c'est la tête d'Abou-Hafç. » — « Joignez Hafç au père de
I.Iafr, dit el-Mokhtâr », et on lui trancha la tête.
Yézîd ben el-Mofarrigh 4 a dit, à propos d"Obéïd-allah
ben Ziyâd :
Celui qui a vécu traître à sa foi et est mort esclave, c'est lui que
Dieu a tué sur les bords du Zâb.
1. Au puits de Zemzem, Tabari, II, p. 694; Ibn-el-Athlr, t. IV,
p. 206.
2. h'où ils furent appelés khachàbiyya, nom qui leur fut donné par
'Abdallah ben ez-Zobéïr, à moins que ce surnom ne provienne des
bâtons qu'ils tenaient à la main, comme il a été dit t. V, p. 140. Les
deux explications sonl dans Ibn-el-Athlr, t. IV, p. 207.
3. Plus exactement sur lf Khâzir, affluenl de droite du grand Zâb.
I. Sur ce poète, voir ci -dessus, page 2, où le second vers est déjà
ri If,
— 23 —
Esclave pour esclave, sans origine ni honneur, la mort aux
serres et aux dents canines l'a enlevé dans ses griffes.
Aucun bord de vêtement n'a été déchiré [en signe de deuil], au-
cune pleureuse n'a commencé ses lamentations, aucun homme su-
périeur ne t'a pleuré auprès des dépouilles \
Ibn ez-Zobéïr envoya ensuite son frère Moç>b pour gou-
verner l"Irâq; celui-ci vint à Baçra, dont les habitants se
soumirent. Il transmit à el-Mohallab ben Abi-Çofra la mis-
sion dont les habitants de Baçra l'avaient chargé en vue de
combattre les Azraqites, et il partit pour Koûfa. Or, el-
Mokhtâr s'ingéniait, par diverses ruses, à ramener vers lui
les esprits ; il racontait des récits, avait recours aux impos-
tures, prétendait accomplir des miracles, et affirmait que
Gabriel et Michel venaient le visiter ; il ordonnait à cer-
tains de ses sectateurs de témoigner en sa faveur qu'ils
avaient vu les anges descendre à son secours. [Un poète] a
dit :
Fais savoir à Abou-Ishaq de ma part que les chevaux ont été
pusillanimes en serrant le mors entre leurs dents.
Je fais voir à mes yeux des choses qu'ils n'aperçoivent pas ; cha-
cun de nous deux connaît bien ces billevesées.
Moç'ab marcha contre lui pour l'attaquer, mais el-Mokh-
tàr le surprit pendant la nuit et lui tua six mille hommes.
'Obéïdallah, fils d' c Ali ben Abi-ïâlib et Mohammed, fils
d'el-Ach c ath ben Qaïs, qui étaient prisonniers au milieu de
l'armée de Moç c ab, périrent au milieu du tumulte sans qu'on
s'en aperçût. Au matin, Moç'ab redoubla d'efïorts pour com-
battre el-Mokhtàr, qui se réfugia dans le château de Koûfa,
où Moç'ab l'assiégea jusqu'au moment où il le mit à mort
ainsi que tous ceux qui se trouvaient dans la citadelle, au
nombre de six mille huit cents hommes. Il s'empara d' c Omra,
fille d'en-No'màn ben Béchîr, qui était la femme d'el-Mokh-
1. Ces trois vers sont cités par YAghânî, t. XVII, p. 68, avec une
variante au second („» > au lieu de _i Z.)-
— 24 —
târ, et il lui proposa de divorcer ; elle refusa, et il lui coupa
la tête. C'est à son sujet que 'Abd-er-Rahman ben Hassan 1
a dit :
Le destin nous a réservé l'assassinat et le combat, comme aux
belles les longues traînes.
Moc/ab conquit les deux 'Irâqs. *Abd el-Mélik ben Mer-
wân marcha à sa rencontre; ils se battirent à Meskin ' ;
Moc/ab y fut tué, et sa tête portée à 'Abdallah ben Khà-
zim au Khorasân, qui avait prêté serment à Ibn-ez-Zobéïr et
avait fait de la propagande en sa faveur ; 'Abd-el-Mélik lui
écrivit : « Si tu me reconnais comme khalife, je te donnerai
pour dix ans le Khorasân à titre de tourna (fief) ». Ibn-Khâ-
zim répondit :
Je vivrai d'une vie digne du fils de Zobéïr, et si je meurs, je lé-
guerai à mon crâne le soin de soutenir son parti.
L'Iraq resta à 'Abd el-Mélik ben Merwàn. c Abd-el-Mé-
lik ben 'Oméïr el-Léïthi a a raconté ce qui suit : «J'entrai
dans le palais du gouvernement à Koûfa à un moment où
'Abd-el-Mélik ben Merwân était assis dans la salle de ré-
ception sur son trône, ayant devant lui un bouclier sur
lequel était posée la tête de Moç'ab ben ez-Zobéïr ; je me
mis à sourire : « De quoi souris-tu ? » me demanda le khalife.
Prince des croyants, répondis-je, j'ai vu dans cette même
salle 'Obéïdallah ben Ziyâd ayant devant lui la tête d'el-
Hoséïn, fils d"Ali: puis el-Mokhtâr, ayant devant lui la
1. Le fils de Hassan ben Thâbit; mais le vers suivant est attribué à
'Omar ben Abi-Rabl'a el-Makhzoûmî par Tabarî, II, p. 744, et Ibn-el-
Atblr, t. IV, p. 227; Ibn Rabbihi, *Iqd, t. II, p. 320; Mas'oûdî, Prai-
ries d'or, t. V, p. 229; Mobarrad, Kâmil, p. 583. Cf. Flhrist, p. 91.
L'erreur de notre autre auteur provient de ce que, dans Tabarî, ce
vers est suivi d'un long extrait d'une qaçîda de Sa'id, fils de ce même
'Abd-er-Rahman ben Hassan.
2. Sur le Dodjéïl, près d'Awânâ, à côté du couvent du Catholicos
(Déïr el-Djâthoulîq); Moç'ab y est enterré; voir Yâqoût, Lex. geogr.,
t. IV, p. Ô29; Mèrdçid, t. III, p. 98.
3. Cité par Béladhorl, p. 278.
— 25 —
tête d"Obéïdallah ben Ziyâd; puis Moç'ab ben ez-Zobéïr,
ayant devant lui la tête d'el-Mokhtâr ; enfin je te vois, ayant
devant toi la tête de Moç'ab. » Tout effrayé, 'Abd el-Mélik
se leva et ordonna de démolir la salle d'audience, ce qui fut
fait.
On raconte de même que, lorsqu'el-Mokhtâr envoya les
têtes d' 'Obéïdallah ben Ziyâd et d' l Omar ben Sa'd à Mo-
hammed ben el-Hanafiyya pour les suspendre dans la mos-
quée sainte, Mohammed était occupé à manger; il s'écria :
« Louange à Dieu ! Quand on a apporté à ['Obéïdallah] ben
Ziyâd la tête d'el-Hoséïn, il déjeûnait ; on nous apporte
celle du fils de Ziyâd juste au même moment ! » Ibn-Qaïs
er-Roqayyât a dit :
Le malheur, à la bataille de Meskin, la catastrophe, la tragédie,
C'est ce qui est arrivé au fils de l'Apôtre que n'a pas épargné le
jour du combat 1 .
Après la mort de Moç'ab, 'Abdallah ben ez-Zobéïr se ré-
fugia auprès de la Ka'ba et accrut encore ses exercices de
dévotion ; il se mit à dire : « Mon ventre est large d'un em-
pan; ne peut-on rassasier un empan? » Or, il était la plus
avide et la plus gloutonne des créatures. On a dit à ce sujet :
Si ton ventre est large d'un empan, tu seras vite repu et tu
laisseras un énorme excédent aux pauvres.
Or, si la fortune te réserve une calamité, on n'obtiendra rien de
toi, ni du côté temporel, ni du côté spirituel.
Lorsque un jour on nous annoncera ta mort, nous ne dirons pas
autre chose que ceci : Ainsi soit-il, ô Seigneur du trône, ainsi
soit-il !
Il venait de lire le chapitre el J Arâf pour se cacher, comme
la bourre de soie, à l'intérieur du coussinet.
Il distribuait au peuple les dattes provenant de l'aumône,
mais il thésaurisait l'or et l'argent ; il disait : « Vous avez
1. Ces vers sont cités par Yâqoût, id. op., t. IV, p. 530; cf. le dîwân
de ce poète, publié et traduit par Rhodokanakis, p. 287, avec va-
riantes.
— 26 —
mangé de mes dattes, et pourtant vous désobéissez à mes
ordres ! »
'Abd-el-Mélik quitta Koûfa pour la Syrie; il avait pour
chef de ses gardes el-Hadjdjâdj ; il lui confia la direction
du cortège, campant lorsqu'il campait et partant quand il
partait; sa manière d'exécuter les ordres et sa fermeté
plurent au khalife. Celui-ci chargea Khâlid ben 'Abdallah
el-Qasrî du gouvernement de Koûfa, et son frère Bichr de
celui de Baçra. Le khalife revint en Syrie sans avoir d'autre
préoccupation que celle d' 'Abdallah ben ez-Zobéïr. El-
Hadjdjâdj vint le trouver et lui tint ce langage : « Envoie-
moi contre lui, car je vois en songe comme si je le tuais et
écorchais sa peau'.» c Abd-el-Mélik acquiesça à cette de-
mande, et en effet el-Hadjdjâdj tua Ibn ez-Zobéïr, écorcha
sa peau et le crucifia. Les troubles causés par Ibn ez-Zobéïr
durèrent neuf ans depuis la mort de Mo'âwiya jusqu'à la
sixième année passée du règne d"Abd-el-Mélik.
MORT D IBN EZ-ZOBEIR
'Abd el-Mélik envoya el-Hadjdjâdj à la Mecque; il campa
à Bir-Méïmoûn \ et troubla le pèlerinage de cette année-là,
car les pèlerins restèrent à 'Arafat sans pouvoir continuer
leur route jusqu'à la Ka'ba. Le blocus devint très étroit.
'Orwa ben ez-Zobéïr, son frère, lui dit : « Tu as dans la paix
un modèle en beau. » Mais 'Abdallah le repoussa du pied :
« Tu n'es pas le fils de mon père ! » s'écria-t-il. El-Hadjdjâdj
lui proposa une sauvegarde et lui promit un traité; mais il
refusa de l'accepter. Il était d'une avarice sordide; c'est de
lui qu'on a dit :
1. Comparer Tabarî, II, p. 829; Ibn-el-Athir. t. IV, p. 284, 1. 19 et
suivantes.
2. Puits au-dessus de la Mecque, où est situé le tombeau du khalife
abbasside Abou Dja'far el-Mançoûr; voir Yâqoût, id. op., t. I, p. 436;
Marà^id, t. I, p. 111.
— 27 —
J'ai vu Abou-Bekr, alors que ton Seigneur était vainqueur et
maître de la situation, rechercher le khalifat par des dattes.
Alors el-Hadjdjâdj, entouré de ses troupes, donna l'assaut
à la mosquée ; on saisit Ibn ez-Zobéïr et on le mit à mort
ainsi que ceux qui se trouvaient avec lui ; on écorcha sa
peau et on la bourra de paille, puis on la crucifia. On dit
aussi qu'il mourut d'un coup de flèche qui l'atteignit. Il
avait soixante-treize ans. El-Hadjdjâdj fut chargé du gou-
vernement des provinces du Hedjaz et du Yémâma, et les
Mecquois prêtèrent serment d'allégeance à 'Abd-el-Mélik
ben Merwân.
RÈGNE D"ABD-EL-MÉLIK BEN MERWÂN
On lui donnait la konya de Père des mouches à cause de
son haleine fétide, et le surnom de Suintement des pierres,
à raison de son avarice 1 . Mo'âwiya ben Abi-Sofyân l'avait
nommé chef du diwan de Médine à la place de Zéid ben
Thâbit ; plus tard, son père Merwân l'avait chargé de gou-
verner la ville de Hadjar ; enfin il l'avait constitué son
héritier présomptif. Il fut reconnu comme khalife en l'an 65
en Syrie ; les Mecquois lui prêtèrent serment après la mort
d'Ibn ez-Zobéïr en 73. Ibn 'Omar lui écrivit pour lui faire
sa soumission; Mohammed, le fils de la Hanéfite, lui écrivit
également pour être rassuré pour lui-même et ses adeptes.
Il mourut à Damas en l'an 86; son règne, depuis la mort
d'Ibn ez-Zobéïr jusqu'à la sienne, fut de neuf ans et dix
jours, et depuis le jour où il fut reconnu en Syrie, de vingt-
un ans.
Il écrivit à 'Abdallah ben Khâzim, au Khorasàn : « Si tu
me prêtes serment, je te donnerai le Khorasàn à titre de
tourna pendant dix ans. » Mais celui-ci ne voulut pas quitter
le parti d'Ibn ez-Zobéïr. 'Abd-el-Mélik lui envoya la tête de
1. Cf. Barbier de Meynard, Surnoms et sobriquets, p. 21 et 120.
— 28 —
ce dernier; 'Abdallah la reçut et la renvoya à Médine. 'Abd-
el-Mélik écrivit alors à Bokéîr ben Wichàh, lieutenant
d"Abd-allah ben Khâzim à Merw, lui ordonnant d'attaquer
son chef. Ce Bokéîr marcha à sa rencontre, lutta avec lui et
le tua ; alors le khalife investit Bokéîr du gouvernement du
Khorasân.
L'empire appartint ainsi exclusivement à 'Abd-el-Mélik
ben Merwân. Bichr ben Merwân [son frère] mourut à Baçra.
La puissance des Khâridjites s'accrut dans F'Irâq et la
Susiane, tandis qu'el-Mohallab leur résistait et les repous-
sait. Alors c Abd-el-Mélik chargea el-Hadjdjàdj ben Yoû-
souf du gouvernement des deux 'Iràqs, province qui alors
s'étendait depuis l'embouchure [du Balîkh] à Raqqa jus-
qu'à la région extrême de Khodjend, dans le Khorasân; le
bassin de l'Indus et l'Inde en faisaient partie.
HISTOIRE d'eL-HADJDJÂDJ BEN YOÛSOUF 1
Certains individus prétendent qu'el-Hadjdjâdj est un fléau
que Dieu a déchaîné sur les habitants de l"Iràq, à la suite
de l'imprécation lancée contre eux par le khalife 'Omar :
« Grand Dieu! Les habitants de l"Irâq ne sont point à ma
charge, ce qui n'est pas en leur faveur ; grand Dieu ! hâte
l'envoi du jeune homme de Thaqif , qui gouvernera à la façon
du paganisme ; il n'acceptera pas leurs bonnes actions et
ne pardonnera pas leurs mauvaises, car le diable a pondu et
éclos parmi eux. » C'est Abou-'Arafa el-Hadrami, un Sy-
rien, qui a rapporté cette anecdote.
On dit aussi que les nouvelles de l"Irâq étaient parve-
nues à 'Omar, à savoir que les habitants avaient jeté des
1. Sur ce célèbre général, aussi connu par ses victoires que par ses
cruautés, consulter le volume que lui a consacré M. l'abbé Jean Périer,
Vie (inl-Iladjdjddj ibn Yousof, d'après les sources arabes (Biblio-
thèque de l'École des Hautes Études, section des sciences historiques et
philologiques fa se 151, 10U4).
- 29 -
cailloux à leur imam. Mais j'ai entendu plus d'une personne
dire : «Du tout! La cause en fut l'imprécation d"Alî :
Grand Dieu ! de même que je les ai conseillés et qu'ils m'ont
trompé, que je leur ai donné ma sauvegarde et qu'ils se
sont querellés avec moi, envoie-leur un jeune homme qui
les gouverne à la manière païenne ! » Telle est la tradition,
mais Dieu sait mieux la vérité, car une imprécation pa-
reille est impossible, attendu qu'il n'est pas permis à un
musulman de demander à Dieu d'être injuste et tyrannique.
SIGNALEMENT d'eL-HADJDJÂDJ, SA GÉNÉALOGIE,
SA CARRIÈRE
On dit qu'el-Hadjdjâdj était nyctalope, avait les jambes
décharnées, le postérieur diminué, un petit corps, une voix
mince, une gorge enflée. Il était fils de Yoûsouf, fils d'el-
Hakam, fils de c Aqîl, fils de Mas'oûd, fils de c Âmir, d'une
famille de basse extraction. Sa konya était Abou-Moham-
med ; sa mère lui avait donné le nom deKoléïb (petit chien).
Au début de sa carrière, il donnait des leçons aux enfants,
à Tâïf. Le premier gouvernement dont il fut chargé est
celui de Tabâla, dans le Iledjâz ; arrivé à l'endroit d'où l'on
aperçoit cette bourgade, il la trouva méprisable et s'en re-
tourna sur le champ. De là le proverbe : « Plus méprisable
que Tabâla aux yeux d'el-Hadjdjâdj ' . » Ensuite il fut chargé
de commander la garde d'Abân ben Merwân ; puis 'Abd-
el-Mélik le choisit pour commander son arrière-garde à son
retour en Syrie; il l'envoya après cela combattre Ibn-ez-
Zobéïr, qu'il tua, et alors le khalife lui donna le gouverne-
ment du Hedjâz pour trois ans, puis il l'envoya en 'Iraq.
1. Cf. Méïdàni, t. II, p. 305 ; Freytag, Arab. Proverbia, t. II, p. 892 ;
Ibn Qotaiba, Ma'ârif, p. 202; Yàqoût, t. I, p. 816; J. Périer, op. cit.,
p. 29.
-ao-
EL-HADJDJÂDJ SE REND EN TRÂQ ; SON HISTOIRE
jusqu'à SA MORT
Quand el-Hadjdjâdj fut arrivé en 'Iraq, il entra dans la
mosquée coiffé d'un turban qui lui couvrait le visage presque
en entier, ceint d'un sabre et s'appuyant sur un arc ; il monta
en chaire et garda le silence quelque temps ; certains indi-
vidus se prirent à dire : « Que Dieu couvre d'opprobre les
Oméyyades pour charger un pareil individu de gouverner
rirâq ! » 'Oméïr ben Dabi' el-Bordjomî s'écria : «Voulez-
vous que je vous le lapide?» On lui répondit : «Attends
de voir. » Quand il vit que les yeux du peuple étaient fixés
sur lui, il découvrit son visage et se dressa debout en di-
sant :
Je suis celui qui agit au grand jour et qui ne songe qu'aux
grandes choses ; quand j'aurai déposé mon turban, vous me re-
connaîtrez '.
« Par Dieu, ô gens de l"Irâq, j'aperçois des têtes qui sont
mûres et qu'il est grand temps de vendanger ; je suis homme
à le faire. Il me semble que je vois du sang découler des
turbans et des barbes. »
Voici le temps de la guerre; défends les troupeaux de chameaux
que la nuit a réunis sous la main d'un conducteur cruel.
Ce n'est pas un pâtre de chameaux ou de moutons, ni un bou-
cher penché sur son étal.
La guerre a relevé les pans de sa robe au-dessus du genou ;
soyez violents ; elle a été sérieuse pour vous, soyez fermes.
L'arc a une corde roide et dure, comme un jarret de jeune cha-
meau, ou plus fort encore'.
1. Vers du poète Sohaïm ben Wâthil er-Riyâhi; voir J. Périer, op.
laud., p. 71, n. 4.
2. Sur ces vers, voir les remarques de J. Périer, id. op., ibid., n. 6;
cf. Mobarrad, Kâmil, p. 215.
-31 -
« Par Dieu, je ne me laisserai pas intimider 1 . J'ai été exa-
miné au point de vue de mon esprit, j'ai subi une épreuve
au sujet de mon expérience. Le khalife a comparé [les
flèches de] son carquois ; il a mordu le bois des flèches
pour voir s'il était pourri ; il a trouvé que j'étais le bois
le plus fort, le plus dur à casser; alors il m'a lancé sur
vous, car voici bien longtemps que vous êtes d'accord pour
les désordres, que vous couchez dans le lit de Terreur. Par
Dieu! je vous casserai la tête à coups de pierre 4 , je vous
frapperai comme on frappe les chameaux qui s'écartent.
Vous êtes comme les habitants d'une bourgade « qui était
en sécurité et tranquille, à qui Dieu avait donné de la
nourriture en abondance ; elle a été ingrate à l'égard des
bienfaits de Dieu qui lui a fait porter le vêtement de la
faim et de la crainte en punition de ses actes 3 . » Je n'ai
jamais rien dit que je n'aie accompli, je n'ai jamais pensé
à un projet sans l'exécuter. Le khalife m'a ordonné de
vous distribuer votre solde et de vous envoyer combattre
votre ennemi avec el-Mohallab ben Abi-Çofra. J'en jure
par Dieu, tout homme que je trouverai resté en arrière
après avoir touché sa solde, au bout de trois jours, je lui
couperai le cou. Esclave, lis-leur la lettre du khalife. »
L'esclave se leva et lut : « Au nom de Dieu, clément et
miséricordieux. De la part du serviteur de Dieu, 'Abd-el-
Mélik ben Merwân, aux musulmans qui sont à Koûfa. Que
le salut soit sur vous ! » Personne ne dit un mot. « Esclave,
arrête-toi! s'écria el-Hadjdjàdj. Comment! le prince des
croyants vous salue et vous ne lui rendez pas son salut !
1. Littéralement : « On ne frappera pas pour moi les vieilles outres
vides. » Sur cette manière proverbiale de parler, voir Mobarrad, Kâmil,
p. 219 ; Freytag, Araburn proverbia, t. II, p. 588 ; Méîdânî, t. II, p. 179 ;
J. Périer, op. laud., p. 72, n. 3.
2. Au lieu de ce passage, le texte reçu porte : « Je vous lierai comme
on lie le sala ma », expression sur laquelle on peut voir J. Périer, ibid.,
n. 4. Cf. Tabarî, II, p. 865; Mobarrad, loc. cit.
3. Qor., ch. xvi, v. 113,
— 82 —
C'est la politesse d'Ibn-Nihya 1 . Par Dieu, je vous apprendrai
la politesse d'une autre façon. Continue, esclave. » Celui-ci
acheva la lecture; el-Hadjdjâdj descendit de la chaire et
distribua la solde au peuple. Les gens la prirent; lorsque
vint le tour d'un vieillard dont le dos était courbé par son
grand âge, il dit : « Ô chef, je suis dans l'état de faiblesse
que tu vois ; mais mon fils a plus de force pour supporter la
campagne. L'accepteras-tu comme remplaçant ?» — « Soit,
ô vieillard », dit el-Hadjdjâdj. Lorsque le vieillard eut le
dos tourné, on dit à l'émir : « Celui-ci est 'Oméïr ben Dabi'
el-Bordjomî\ qui est entré chez [le khalife] 'Othmân après
le meurtre de celui-ci, et l'a foulé aux pieds jusqu'à lui
casser deux côtes. » — « Vieillard, s'écria el-Hadjdjâdj, que
n'as-tu envoyé un remplaçant au khalife 'Othmân quand il
était assiégé dans sa maison ? Ton exécution sera un bien
pour les musulmans. Gardes, coupez-lui tous deux le cou. »
C'est à ce sujet qu" Abdallah ben ez-Zobéïr el-Asadî a
composé ces vers :
Fais tes préparatifs; ou [dans l'autre monde] tu visiteras 'Oméïr
ben ed-Dâbî', ou bien ce sera el-Mohallab.
Ce sont deux mauvaises affaires : tu ne pourras y échapper
qu'en sautant sur un jeune cheval plus blanc que la neige'.
Le poète veut prémunir le peuple contre tout retard
apporté à partir en campagne contre les Azraqites. El-
Hadjdjâdj fit proclamer publiquement qu"Oméïr s'était
présenté après le troisième jour et que c'était pour cela qu'il
l'avait fait mettre à mort. « Celui que nous trouverons,
ajouta-t-il, ayant passé la nuit qui suivra celle-ci, Dieu ne
1. Ancien chef de la police à Baçra. Tabarl, II, p. 870; Mas'oûdl,
Prairies d'or, t. V, p. 298; J. Périer, op. laud., p. 73, note 3.
2. Sur ce personnage, voir J. Périer, op. laud., p. 76 et note 1.
3. Ces vers sont cités par Mas'oûdî, Prairies d'or, t. V, p. 301 et
traduits à nouveau par J. Périer, op. laud., p. 77. Cf. Mobarrad, id.
op., p. 217.
— 33 —
sera pas responsable de sa mort. » Il ne resta personne qui
ne rejoignit el-Mohallab.
Celui-ci fit les plus grands efforts pour combattre les Az-
raqites, qui sont des Khàridjites, jusqu'à ce que Nàfi c ben
el-Azraq mourut ; ses partisans choisirent alors pour chef
'Obéïdallah ben Mâhoûz. Leur poète a dit :
Si le malheur des temps atteint le prince des croyants (or, celui
qu'il atteint restera suspendu),
Bravo pour un khalife qui nous a chaussé de ses bottes ; cet
Ibn-Màhoûz est le dernier de ceux qui restent.
Lorsqu'el-Moliallab, entouré des renforts que el-I.Iadj-
djàdj lui avait envoyés, aperçut les Azraqites, il les exila
dans les régions de la Susiane et du Fàrs. Un poète a dit :
Nous avons exilé l'ennemi, hier, loin du pont, après qu'ils
avaient été rejetés loin de la Susiane.
Que de coups de lance, alors que tu craignais de te rapprocher
d'eux, ont enlevé promptement les âmes chères !
El-Mohallab poursuivit les Khàridjites jusque dans le
Khorâsân. [Un de leurs chefs], Qatari ben el-Fodjà'at el-
Mâzinî, passa dans le Tabaristan. 'Abd-el-Mélik chargea el-
Mohallab de l'administration du Khorasan, dont il s'était
déjà acquitté avec el-Hakam ben c Amr el-Ghifâri sous le
règne de Mo'âwiya. Lorsque Chëbîb ben Yézid, le khâridjite,
se noya dans le Dodjéïl 1 , les Azraqites, à partir de ce mo-
ment, se partagèrent en deux branches ; l'une resta avec
Qatarî ben Fodjâ'at el-Mâzini, l'autre reconnut pour chef
'Abd-er-Rabb el-Kébîr, jusqu'à ce qu'ils atteignirent le
Sidjistan ; c'est d'eux que sont issus les Khàridjites qui
vivent encore aujourd'hui dans cette province. El-Mohallab
les atteignit et les combattit ; c Abd-er-Rabb fut tué, et
Qatari se rendit dans le Sidjistan. El-Hadjdjàdj envoya
Sofyân el-Kelbî 1 à. sa poursuite jusqu'à ce qu'il le tuât et
1. Sur cet événement, voir J. Périer, id. op., p. 146.
2. Ibn-el-Abrad ; J. Périer, id. op., p. 105.
— 34 —
lui apportât sa tête. Il portait la konya d'Abou-Na âma. Ii
combattit les musulmans vingt ans, prétendant au khalifat.
Ce Chébîb était réputé pour sa force et son courage. Ayant
appris les menaces que lui adressait el-Hadjdjâdj, il vint,
accompagné de sa femme Ghazâla et de cavaliers au nombre
de moins de vingt ; il entra à Koûfa et se tint devant la
porto du château d'el-Hadjdjâdj ; Ghazâla l'interpella en ces
termes : « Ô Hadjdjâdj, veux-tu sortir en combat singulier ? »
Mais celui-ci eut peur d'elle et se fortifia dans le palais.
Ghazâla avait fait le vœu d'uriner sur la chaire du gou-
verneur : elle entra dans la mosquée et se soulagea. Chébîb
se leva pour la prière, et fit les deux rak'a de la prière de
l'aurore; pendant la première, il lut le chapitre de la Vache,
et pendant l'autre, celui de la Famille d^Iinrân. El-Hadj-
djâdj n'osa pas ouvrir la porte de son palais jusqu'au mo-
ment où ces braves partirent. Alors le peuple se mit à dire :
Ghazâla a accompli son vœu; Seigneur, ne lui pardonne pas 1 !
Parmi les satires adressées à el-Hadjdjâdj ben Yoûsouf,
on cite ces vers :
Les deux 'Irâqs craquent par la présence de Ghazâla, avec ses
deux cents cavaliers.
Ceux-ci rassemblent le butin, emmènent captifs les femmes et
les enfants, et perçoivent l'impôt sur les paysans Nabatéens.
'Imrân ben Hittân* écrivit à el-Hadjdjâdj, tout en se ca-
chant, car il était poursuivi :
Il est un lion contre moi, mais dans la guerre il n'est qu'une
autruche gris cendré, qui fuit à toute vitesse devant le gazouille-
ment d'un oiseau.
Ghazâla, entourée de ses cavaliers, a fendu le centre de son
1. M.-isS.fi.li. Prairies d'or, t. V, p. 321, où l'anecdote est sensible-
ment différente.
2. Sur ce poète kliàridjite, voir t. V, p. 239, Dote 2. Ces trois vers se
retrouvent dans le Kitâb el-Aghûni, t. XIV, p. 155, mais intervertis
et avec variantes. Cf. Mas'oûdî, t. V, p. :f<i7 ; Mobairad, Kàmil, p. 450.
- 35 -
armée ; elle a laissé sa chaire à prêcher comme le jour d'hier qui
s'efface.
Que n'es-tu sorti, dans le tumulte, pour combattre Ghazâla ? Ou
bien ton cœur était-il dans les côtes d'un oiseau ?
El-Mohallab marcha jusqu'à la Transoxiane et razzia la
Sogdiane ; puis il accorda la paix au roi de ce pays, Ter-
khân, moyennant une somme d'argent, et s'en retourna. Il
envoya Moûsâ ben Abdallah ben Khâzim à Tirmidh et pilla
cette ville ainsi que la contrée avoisinante. c Abd-el-Mélik
ben Merwân nomma 'Obéïdallah ben Abi-Rakra gouver-
neur du Sidjistan ; c'était un homme valeureux et brave ; il
razzia Kaboul, mais l'ennemi surprit ses troupes dans un
défilé ; lui et son armée n'eurent d'autre ressource [pour ne
pas mourir de faim], que "de couper les jarrets à leurs mon-
tures et de se nourrir de leur chair ; la galette monta au
prix de soixante-dix dirhems. c Obéïdallah et son armée
moururent de faim ou périrent par le sabre ; aucune troupe
musulmane n'a jamais éprouvé un désastre pareil 1 . C'est à
ce propos que A'cha Hamdân 2 a dit :
As-tu entendu parler de l'armée qui a été mise en pièces, et que
le malheur des temps retors a atteinte ?
Ils ont été bloqués à Kaboul, mangeant la chair de leurs nobles
coursiers, dans une fâcheuse position, dans le pire des chemins
tortueux.
Dans aucun pays un corps de troupes n'a éprouvé une calamité
pareille. C'est pour de pareils infortunés que tu peux dire aux
pleureuses : Sanglotez !
Puis el-Hadjdjâdj envoya c Abd-er-Rahman Ibn el-Ach'ath
ben Qaïs 3 pour commander aux chefs des provinces dont
1. Sur cet événement, voir Balâdhorî, p. 399; Tabarî, II, p. 1037;
J. Périer, op. laud., p. 156-157.
2. Voir sa biographie dans VAghànî, t. V, p. 146; Broekelmann,
Geschichte der arab. Litieratur, t. I, p. 62; CI. Huart, Littérature
arabe, p. 53.
3. Il était le petit-fils d'el-Ach'ath ben Qaïs; son père se nommait
Mohammed. J. Périer, op. cit., p. 159.
- se -
'Obéïdallah ben Abi-Bakra avait été chargé; une fois arrivé
à destination, il dirigea une expédition contre Rotbîl, dans
la légion de Bost, et conclut la paix avec lui moyennant
le payement d'une somme. Il pilla Kaboul et s'empara d'un
certain nombre de châteaux-forts persans ; il s'y procura
des prisonniers et du butin. Ayant informé el-PIadjdjâdj
de ce résultat, celui-ci lui répondit : « Pénètre dans l'in-
térieur du pays », souhaitant par là sa perte. C'est alors
qu'Ibn-el-Ach'ath se révolta, leva des troupes et marcha
contre el-Hadjdjàdj.
AVENTURES D^ABD-ER-RAHMAN IBN EL-ACh'aTH
11 leva des troupes [comme nous venons de le voir], et
invita les lecteurs du Qorân à combattre le pervers el-
Hadjdjàdj ben Yoûsouf et son maître 'Abd-el-Mélik ben
Mervvân. Le peuple répondit à son appel; il s'avança vers
l"Irâ(j à la tête d'une armée aussi nombreuse que les four-
mis, et qui comptait des gens tels qu'ech-Châbi 1 , Sa'îd ben
Djobéïr, Ibn-el-Qirriyva 2 , Ibn-Abi-Léïlà, Sowéïd ben Ghafla,
Djàbir el-Djo'fî, Abou-Ishaq es-Sabfî, Abou 'Obéïda ben
'Abdallah ben Mas'oûd 3 , et A'cha Ilamdân. Il s'empara des
contrées au-delà du Tigre et en exila les agents d'el-Hadj-
djâdj ; on le surnomma le Qahtànide*. Il envoya dans les
différentes parties de l'empire des lettres commençant ainsi :
« De la part d"Abd-er-Rahman, auxiliaire du prince des
croyants. » En prêchant au peuple, il dit : « Voici que j'ai
déposé le Père des mouches, 'Abd-el-Mélik ben Mer w an. »
On a dit à ce propos :
1. Ce traditionniste avait été l'ami intime du khalife. Mas'oûdi,
Prairies d'or, t Y. p. 211.
2. Ayynùb ben '/.• id ben Qaïs, secrétaire d"Abd-er-Rahman; cf. J. Pé-
rier, op. rit., p. 201) et note 'A.
:t. Nawawl, p. 373, I. 1.
•1. Qui doit paraître au jugement dernier. Cf. t. II, p. 164, lt& et
n kte 1.
— 37 —
Il a déposé les rois ; les chefs des villes, les nobles des peuples
marchent sous son drapeau '.
Ibn el-Ach'ath s'avança jusqu'à Toustèr, où il rencontra
el-Hadjdjàdj à la tête d'autant de troupes que lui ; il livra
bataille, tua huit mille hommes ; el-Hadjdjâdj s'enfuit en
déroute et rentra à Baçra; il coupa les ponts et les digues
et partit pour Koûfa.
RÉVOLTE DES ZENDJS A BAÇRA
La rébellion d'Ibn-el-Ach'ath troubla l'ordre dans l'em-
pire; des innovations se manifestèrent; les nègres se réu-
nirent, s'emparèrent de Baçra, brûlèrent les marchés,
pillèrent les richesses et les armes. El-Hadjdjàdj envoya
une expédition contre eux, les massacra et enleva les femmes
et les enfants.
Ibn-el-Ach'ath, continuant sa marche en avant, entra à
Baçra; la lutte fut longue entre lui et el-Hadjdjàdj, qui
l'attaqua quatre-vingts fois à Koûfa et à Baçra ; puis l Abd-
el-Mélik ben Merwân envoya à celui-ci des renforts dans
les personnes de son frère Mohammed ben Merwân et de
son fils 'Abdallah ben 'Abd el-Mélik. Ibn-el-Ach'ath expé-
dia ses biens et sa famille à Baçra; el-Hadjdjâdj fit prison-
niers trois mille hommes de ses partisans et les fit tous mas-
sacrer pieds et poings liés \
• [A la suite de cette défaite], Ibn el-Ach'ath songea à se
retirer dans le Sidjistan ; il s'enfuit dans le pays où régnait
Rotbîl et lui demanda sa protection. Le roi la lui accorda,
ainsi que sa sauvegarde. On dit qu'el-Hadjdjàdj envoya à
1. Vers cité dans Mas'oûdi, op. laud., t. V, p. 303, et Abou-Hanifa
ed-Dlnawarî, Akhbâr et-Tiwâl, p. 323, avec variantes.
2. IjU>; mort donnée à une personne privée de la liberté de ses mou-
vements, que l'on détient et que l'on tient, le sens primitif de \/çabara
étant «lier». Cf. Hamâsa, éd. Freytag, t. T. p. 125 et TOI : Otrorog,
Màioerdi, t. II, p. 76, n. 2. Il ne faut donc pas traduire « de sang froid ».
— 38 —
Rotbîl un million quatre cent mille dirhems, convoyés
par 'Omâra ben Témîm à la tête de trente cavaliers, à la
condition de lui livrer 'Abd-er-Rahman ben el-Acha'th, et
que Rotbîl trahit celui-ci et le livra aux envoyés. Ils le
chargèrent de fers dans l'intention de le conduire à el-
Hadjdjâdj ; mais le prisonnier dit : « Par Dieu, el-Hadjdjâdj
ne jouera pas avec moi comme le chat avec la souris. » Il se
jeta du haut du château où ils se trouvaient, en Arachosie,
et il mourut. On apporta sa tête à el-Hadjdjâdj, qui l'en-
voya à 'Abd-el-Mélik ben Merwân, et celui-ci la fit porter
en Egypte. C'est à ce propos que le poète a dit :
Quelle distance entre l'endroit où est tombé le corps, et celui où
se trouve la tête, celle-ci en Egypte et le premier en Arachosie 1 !
El-Mohallab mourut dans le Khorasan après avoir dési-
gné pour son successeur son fils Yézîd; mais el-Hadjdjâdj
le destitua et envoya à sa place Qotéïba ben Moslim el-Bâ-
hili, alors gouverneur de Réï, qui [à la suite de cette dési-
gnation] se rendit au Khorasan. Yézîd se mit en route
[pour revenir], mais quand il fut arrivé à une partie du
chemin, 'Abd-el-Mélik ben Merwân mourut et le pouvoir
passa à son fils el-\Vélîd ; alors el-Hadjdjâj fit arrêter
Yézîd, s'appliqua avec assiduité à le torturer et à lui arra-
cher ses biens; mais celui-ci réussit à s'échapper de sa
prison et à réclamer la protection de Soléïmân, fils d'Abd-
el-Mélik, qui intercéda en sa faveur auprès d'el-Wélid ;
on arrêta les poursuites. Yézîd était généreux, et Qotéïba
brave. C'est à ce propos que l'on a dit :
Le Khorasan était un beau pays quand Yézîd s'y trouvait et que
toutes les portes des bienfaits étaient ouvertes.
Mais il l'a remplacé ensuite par un homme aux doigts crochus,
dont le visage semblait arrosé de vinaigre.
La famine descend dans l'obscurité d'une nuit noire ; que Dieu
1. Vers cité par Tabarî, II, p. 1136, et Mas'oûdi, Livre de l'Aver-
tissement, p. 409, sans indication d'auteur.
— 39 —
ne fasse pas jouir les gens de perdition de ce qui est la véritable
perdition !
On dit qu'il ' était un homme dégoûté, les cheveux tout
blancs, honteux de fréquentation; il maintint les agents
dans les différentes contrées. C'est de son temps que Qo-
téïba ben Moslim partit en expédition dans la Transoxiane
et se rendit à Bokhara, dont les habitants avaient apostasie.
Les Turcs, les Soghdiens, les habitants de Châch et du
Ferghâna entrèrent en branle et le cernèrent pendant quatre
mois ; néanmoins, au bout de ce temps, il les mit en dé-
route et massacra cinquante mille cavaliers. Il conquit Bo-
khara, puis alla mettre le siège devant Samarqand, pendant
une campagne d'été, et l'occupa par un traité de paix. Il
fit mettre à mort Terkhân le Turc qui était venu à Merw
au secours de Yezdegird, et il envoya sa tête et sa ceinture
à el-Hadjdjâdj ; cette ceinture était la même que Yezdegird
portait le jour où il fut assassiné.
Puis il fit des incursions dans le Ferghâna et en revint
par le Khârizm, en ramenant cent mille prisonniers de
guerre parmi lesquels, soit homme, soit femme, il n'y avait
pas une seule personne d'âge mûr.
EXÉCUTION DE Sa'ÎD BEN DJOBÉÏR
Said ben Djobéïr était un homme d'un mérite supérieur,
et des meilleurs traditionnistes de la catégorie des suivants ;
il fut secrétaire d' 'Abdallah ben c Otba ben Mas'oûd, puis
d'Abi-Borda' quand celui-ci remplissait les fonctions de juge.
Il prit part à la révolte d"Abd-er-Rahman ben el-Ach e ath ;
quand celui-ci fut mis en déroute à la bataille de Déïr el-
Djémâdjim, Sa îd s'enfuit à la Mecque, où il fut arrêté par
ordre de Khâled ben 'Abdallah el-Qasrî, gouverneur de la
ville pour el-Wélid, qui l'envoya à el-Hadjdjâdj. « Réprouvé
1. Le khalife El-Wélîd, fils d'Abd-el-Mélik.
2 Fils d'Abou-Mousa el-Ach'arî, cf. t. V, p. 104,
— 40 —
fils de la petite fracture 1 , lui dit el-Hadjdjâdj, ne t'avais-je
pas chargé des fonctions de cadi, lorsque les habitants de
Koûfa se mirent à crier, en disant qu'un Arabe seul pouvait
les remplir? Alors j'ai nommé Abou-Borda et je lui ai or-
donné de ne rien décider sans te consulter. » — « C'est
vrai », répondit Sa'îd. — « Ne t'ai-je pas donné tant et tant 2
d'argent pour le distribuer aux nécessiteux et aux indigents ?
Je ne t'en ai jamais rien demandé. » — « C'est exact », dit
Sa'id. — « Quel est, en ce cas, le motif pour lequel tu t'es
révolté contre moi? » — « Une prestation de serment que
j'avais faite à Ibn el-Ach'ath, et qui m'y contraignait. » —
« Il eût été préférable de t'en tenir à celle que tu avais
adressée au khalife; je vais donc te faire mettre à mort. »
Sa'ïd eut recours à des excuses et à. des supplications ;
il chercha à l'attendrir en lui parlant de ses filles en bas-
âge. «Choisis le genre de mort que tu préfères», lui dit
el-Hadjdjâdj. — « Pas du tout, c'est à toi de choisir, puisque
la peine du talion te sera appliquée. » El-Hadjdjâdj le fit
exécuter, mais jusqu'à sa mort il n'eut plus de plaisir à
vivre.
MORT d'eL-HADJDJÂDJ
On rapporte qu'il fut atteint de tuberculose 3 et que le som-
meil l'abandonna. Quand il fut sur le point de mourir, il
dit à un astrologue qui l'accompagnait : « Vois-tu [dans les
astres] un prince qui va mourir? » — «Je vois, dit l'astro-
logue, un prince qui va mourir; il se nomme Koléïb. » —
l. Jeu de mot sur scfid h chaqî, djobèïr (diminutif de djabr) et ko-
sèïr (dim. de kasr) qui ont des significations diamétralement opposées.
( i. Maa'oûdl, op. laud., t. V, \>. 376.
'-' IJo , quand il s'agit de nombres, signifie tant.
3. C'est la version de Bar Hebraeus, qui était médecin {Histoire abrè-
les dynasties, p. l'*5j. Mas'oùdl, Prairies d'or, t. V, p. 377, et Ibn-
Khallikân, Biographical Dictionary, t. I, p. 363, ont admis un cancer
jtomac, explication adoptée par J. Périer, op. laud., p. 328.
— 41 —
« Par Dieu! c'est moi Koléïb : ma mère m'appelait ainsi. »
— « C'est bien toi, lui dit l'astrologue, les astres l'in-
diquent: » — «Je vais t'envoyer en avant», lui dit el-
Hadjdjâdj, et il lui fit couper le cou \
C'était sous le règne d'el-Wélîd, fils d' c Abd-el-Mélik ben
Merwân ; il avait atteint l'âge de cinquante-trois ans, après
avoir, pendant vingt ans, gouverné le Hedjàz et l'Trâq. Il
fit mettre à mort, pieds et poings liés, cent vingt mille
nobles et chefs de notoriété, sans compter le commun des
martyrs et ceux qui périrent dans les batailles. Cinquante
mille hommes, trente mille femmes étaient morts en prison.
Son fils Mohammed, son frère Mohammed ben Yoûsouf
moururent avant lui la même nuit ; on composa ce vers :
En deux nuits, en deux heures, le prince a enterré deux Mo-
hammed •
Sa femme Hind bent Asmâ 2 célébra son trépas en ces
termes :
corps enveloppé d'un linceul, les yeux sont bien joyeux de te
voir tombé!
Tu étais le compagnon d'un diable méritant d'être lapidé ; en
mourant, ton compagnon t'a abandonné 3 .
Avant de mourir, el-Hadjdjâdj avait remis ses pouvoirs
à Yézid ben Abi-Kabcha es-Saksakatî, qui fut confirmé
dans ce poste par le khalife.
C'est sous le règne d'el-Wélîd que Târiq ben Ziyâd con-
quit l'Espagne, où il était arrivé par mer en partant de
Tanger ; il pilla Tolède, où il trouva une table que les Juifs
et les chrétiens disent avoir appartenu à Salomon, fils de
David, et qu'un certain roi arabe y aurait transportée de
Jérusalem après sa victoire sur les Israélites ; elle se com-
1. Comparer J. Périer, op. cit., p. 331.
2. Qu'il avait répudiée.
3. Ces vers sont cités par Mas'oùdî, Avertissement, p. 317, d'aprôs
lequel nous avons corrigé le second; comparer la traduction de Carra
de Vaux, p. 411.
— 42 —
posait de deux mélanges d'or et d'argent, entourés de trois
colliers de perles, de rubis et de chrysolithes 1 .
El-Wélîd avait nommé Khàlid ben 'Abdallah el-Qasrî
gouverneur de la Mecque et lui avait ordonné d'y creuser
un puits; il en fit ouvrir un, et il en sortit de l'eau douce;
alors il écrivit à el-Wélid : « Le khalife de Dieu occupe
auprès de celui-ci une meilleure place que son prophète
Abraham, car Abraham avait demandé de l'eau, et il n'en
eut pas de douce, tandis que le prince des croyants a été
abreuvé d'une eau douce, agréable au goût. » ■
El-Wélid mourut en l'an 69, après neuf ans et huit mois
de règne. Il laissa quatorze enfants mâles, et parmi eux
Yézîd en-Nâqiç, qui régna cinq mois et mourut : il était
de bonnes mœurs, suivait une voie louable; Ibrahim, qui
régna deux mois, abdiqua et reconnut le khalifat de Mer-
wân; 'Omar, qu'on appelait l'étalon des Merwânides, der-
rière lequel caracolaient soixante hommes de sa descen-
dance.
RÈGNE DE SOLÉlMÀN, FILS d"aBD-EL-MÉLIK BEN MERWÂN
On dit qu'il était savant et éloquent ; il avait été élevé
au désert chez ses oncles maternels, les Banou-'Abs' ; il com-
mença et termina son règne par des bienfaits ; il enraya la
tyrannie, logea les expulsés, fit sortir les prisonniers. Il
adopta pour successeur 'Omar ben 'Abd-el-'Aziz ; il desti-
tua [Yézîd] ben Abi-Kabcha, gouverneur de T'Irâq, et con-
fia cette province à Yézid ben el-Mohallab, qui en remit l'ad-
ministration à Merwàn ben el-Mohallab, son frère, et partit
1. Cette table fameuse n'était pas conservée à Tolède, mais dans une
autre ville qui était appelée Médinet el-Méïda «Ville de la Table».
Cf. Cl. Huart, Histoire des Arabes, t. II, p. 136.
2. Cf. Ibn 'Abd-Rabbihi, l Iqd el-Fèrid, t. II, p. 329, 1. 3. Ce passage
provenant d'Abou '1-Hasan el-Médàïni, il est probable que notre auteur
a puisé à la même source.
— 43 —
pour le Khorasan. Qotéïba ben Moslim eut peur de lui et se
dirigea vers le Ferghâna, mais il y fut attaqué et tué par
Wékf ben Hassan, que Soléïmân chargea de gouverner le
Khorasan. C'est à cela que font allusion ces vers de Féraz-
daq :
C'est nous qui avons tuéel-Bàhili ben Moslim, qui avions mis
à mort auparavant le fils de Khâzim.
On dirait que les chefs du peuple, quand ils entendent parler
de nous, ont leurs crânes fracassés par des fous \
Ensuite il destitua Wékf ben Hassan, gouverneur du
Khorasan, et confia cette province à Yézîd ben el-Mohallab,
qui s'empara de Djourdjân.
CONQUÊTE DE DJOURDJÂN ET DU TABARISTÂN
On dit que les habitants de Djourdjân avaient conclu la
paix avec les musulmans de Koûfa moyennant le payement
d'une somme de cent mille ou deux cent mille [dirhems].
Ibn el-Mohallab se dirigea vers cette province, fit la paix
au prix d'une somme considérable, et installa en qualité de
gouverneur un de ses compagnons. Il se rendit ensuite à
Dihistan', ville qui avait été occupée par les Turcs en
même temps que Djourdjân ; il les assiégea jusqu'à ce
qu'ils se rendirent à discrétion, et il en fit massacrer qua-
torze mille, les mains liées. Il passa ensuite dans le Taba-
ristân et conclut la paix avec l'Ispehbed, moyennant une
somme énorme, quatre cents ânes chargés de ballots de sa-
fran, quatre cents hommes ayant chacun sur la tête un
bouclier, un voile appelé taïlasân et une coupe pleine d'or.
1. Ce dernier mot est traduit par conjecture, en prenant ahâ'ïm pour
un pluriel du pluriel de ahyatn. Je n'ai pas réussi à retrouver ces vers
dans les diverses publications du diwan de Férazdaq.
2. Ville du Mazandérân située près du Khârezm et de Djourdjân.
c'est-à-dire à l'extrémité orientale de la province. Yâqoût, apud Bar-
bier de Meynard, Dict. de la Perse, p. 246.
— 44 —
'Abd-er-Rahman ben Samora el-Qorachi ' avait fait de même
lors du siège de Zarandj ', ayant accordé la paix pour un
million de dirhems et mille esclaves [portant] chacun une
coupe pleine d'or ; cet 'Abd-er-Rahman avait été envoyé
dans cette contrée par Abou-Moûsa el-Achari, sous le kha-
lifat d"Othmân.
Les habitants de Djourdjân ayant rompu le pacte, Yézîd
ben el-Mohallab jura de ne pas quitter la contrée avant
d'avoir massacré les combattants et enlevé les enfants comme
esclaves. L'ennemi se fortifia, et Yézid vint camper un cer-
tain temps dans le voisinage sans trouver le moyen d'en
venir à bout. Or, un soldat étant sorti du camp pour chas-
ser, poursuivit un bouquetin qui gravit une montagne, et
découvrit le côté faible de la ville ; à son retour, le soldat
en informa Yézîd. A la nuit, agissant par ruse et entouré
d'une troupe, il s'introduisit dans la ville par le creux [qui
en constituait le défaut] ; lui et ses compagnons ouvrirent
la porte et s'emparèrent de la ville. Yézid mit des hommes
pour la garder, aux portes, aux rues, aux passages, et or-
donna de couper des troncs d'arbres qui furent dressés sur
la route pendant des parasanges ; puis il fit sortir les com-
battants et les crucifia tous ; il emmena les enfants comme
esclaves et pilla les biens ; en fait de population, il ne resta
à Djourdjân que ceux qui s'étaient enfuis ou cachés, à l'ex-
ception d'un vieillard sans force ; et en fait d'argent, que ce
qui avait été enterré ou qu'on n'avait pas ordonné d'en-
lever.
1. Compagnon du Prophète, qui s'appelait 'Abd-el-Ka'ba ou 'Abd-
Kolâl du temps du paganisme; il se convertit lors de la prise de la
Mecque. Il mourut en 50 ou 51 et fut enterré, soit à Baçra, soit à Merw.
Cf. Nawawï, p. 380.
2. Une des villes principales du Sidjistan, dont le nom a conservé
celui de l'antique Drangiane. Cf. Fr. Spiegel, Erânische Alterthums-
kunde, t. I, p. 219.
- 45 -
incursion d'été de maslama bi:n 'abd-el-méliK
Soléïmân équipa [une expédition placée sous le comman-
dement de] Maslama, qui atteignit Constantinople à la tête
de cent vingt mille hommes. Il s'était fait accompagner par
Léon de Mar'ach ' pour le guider sur la route et lui indiquer
les défauts de l'ennemi ; il avait pris de lui des engagements
pour s'assurer de sa fidélité et de ses bons conseils. Ils traver-
sèrent le Bosphore et investirent Constantinople. Comme
le siège traînait en longueur et les ennuyait, les habitants
firent proposer une rançon à Maslama, qui refusa de prendre
la ville autrement que par la force ; ils lui dirent alors :
« Envoie-nous Léon, c'est un homme de chez nous, il com-
prend nos paroles. » Il le leur envoya, et les habitants
l'interrogèrent sur le moyen de sortir d'embarras, car ils
se sentaient fort gênés. « Constantinopolitains, leur dit-il,
si vous m'élisez roi, je n'ouvrirai pas les portes à Maslama. »
Ils lui prêtèrent serment comme roi et commandant.
Léon ressortit et dit à Maslama : « Ils m'ont répondu affir-
mativement, mais ils n'ouvriront les portes que quand on
se sera mis à l'écart. » — « Je crains, dit le général, que ce ne
soit une trahison de ta part. » Mais Léon lui jura de lui re-
mettre tout l'or, l'argent, le brocart et les prisonniers,
femmes et enfants, qui se trouveraient dans la ville; alors
Maslama déplaça son camp et se mit à l'écart dans un vil-
lage. Léon fit son entrée, coiffa la mitre, s'assit sur le trône
du roi et ordonna d'apporter du dehors des provisions de
bouche et du fourrage ; on en remplit les magasins pu-
blics, on en garnit les silos. Maslama l'ayant appris, comprit
que c'était une trahison ; il revint sur ses pas et parvint à
1. Léon III l'Isaurien. Sur le second siège de Constantinople par les
Arabes, voir les auteurs byzantins cités par Le Beau, t. XIII, p. 297 et
suivantes; E. W. Brooks, The campaign of, 716 718, dans le Journal
of Hellenic studies, t. XIX, p. 29-31.
-46 -
saisir une partie des provisions ; puis on lui ferma les portes
au visage. Il envoya adjurer Léon d'être fidèle à son enga-
gement ; mais Léon lui envoya un messager lui dire que le
roi des Grecs ne prêtait pas serment d'être fidèle. Maslama
resta campé trente mois sur les glacis de la place; ses sol-
dats se nourrirent de charognes et d'os; nombre d'entre eux
furent tués. Après cela, il décampa et partit.
Soléïman ben c Abd-el-Mélik mourut à Dâbiq ' en l'an 99 ;
il avait fait reconnaître pour son successeur son fils Ayyoûb,
mais celui-ci mourut avant lui ; alors il désigna 'Omar ben
l Abd-el- e Azîz, petit-fils de Merwàn ben el-Hakam. Au mo-
ment de sa mort, on dit à Soléïman : « Fais un testament. »
Il répondit :
Mes fils sont des enfants de l'été ; heureux celui qui en a du
printemps !
4
Mes fils sont des enfants en bas âge ; heureux celui qui en a de
grands ' !
C'est de lui que le poète a dit :
11 n'a pas fait arrêter l'ami par l'ami, il a démoli le Tombeau 3
et les oubliettes ;
A
O khalife bien dirigé, homonyme du prophète [Salomon], qui
as donné ta sauvegarde à l'orient et à l'occident!
Son règne avait duré trois ans.
RÈGNE D"OMAR BEN 'aBD-EL-'aZÎZ
Sa mère se nommait Omm- c Açim ; elle était fille de
'Âçim, lui-même fils d"Omar ben el-Khattâb. On rapporte
1. Village près d'Alep.
2. Ce dernier vers est cité dans Y'Iqd, t. II, p. 331, et le premier
dans VAkhbâr et-TivoôX d'Abou-Hanîfa el-Dînawarl, p. 332.
3. Dimâs, nom de la prison qu'el-Hadjdjâdj avait fait construire à
\Yâsiî ; c'est le grec 8r)(tdorov, déjà employé dans le Talmud (} , D1û , *i, cf.
Krauss, Talmud. ArchœoL, I, 218, 224, 232). Voir R. P. Lammens,
Fâtima, p. 142; M. Streck, Alte Landschaft Babylonien, p. 326;
J. Périer, op. supra laud., p. 207 et note 6.
-11 -
que celui-ci disait : « Parmi ma descendance, il y aura utl
homme qui remplira la terre de justice. » Beaucoup de per-
sonnes disent que c'est lui le Mahdî. Le poète a dit à son
sujet :
Celui dont le père était 'Abd-el-'Aziz, fils de Merwân, et dont
le grand-père était ['Omar] el-Fàroûq.
Son frère, el-Açbagh ben 'Abd-el-Azîz, avait la science
des choses futures, ainsi que sa fille Habîba ; c'était chez
eux une science innée. On appelait 'Omar « l'Oméyyade ba-
lafré » à cause d'une blessure à la face que lui avait faite une
bête de somme. Quand el-Açbagh le vit, il le saisit et
s'écria : a Grand Dieu ! Le Merwanide balafré qui devient
roi ! » El-Açmâ c î a fait remarquer que le livre de Daniel
porte : « Le derdaq (petit enfant) balafré. »
Lorsqu'on lui eut prêté serment et qu'il eut gravi les
marches de la chaire, il ordonna de faire disparaître les actes
de tyrannie, il interdit de maudire publiquement les mem-
bres de la famille du prophète, il excita le peuple à prati-
quer la crainte de Dieu et à vivre dans l'union ; il ajouta :
« Je ne me lève pas le matin sans ressentir une contrainte 1
qui me pousse à faire des prodigalités aux Musulmans et
à accueillir leurs plaintes. » Puis il donna son vêtement
en aumône et descendit. 'Omar ben el-Khâridjî lui écri-
vit :
A
O 'Omar, si tu veux suivre la voie de la vérité, mes pareils et
mes semblables seront tes frères en Dieu.
Si au contraire tu veux te joindre à ceux dont tu es l'héritier et
suivre leur coutume, c'est à Dieu qu'il appartiendra de décider
entre nous.
'Omar ben 'Abd-el-'Azîz destitua Yézid ben el-Mohallab
du gouvernement du Khorasan et lui réclama le montant
des sommes que lui avait procurées la conquête de Djour-
1. Sur cette signification, voir le Lisân, t. V, p. 55.
- 48 -
djân ; il disait : «Je n'aime pas cette famille d'el-Mohallab,
ce sont des tyrans. » Il est vrai que Yézîd répondait : « Je
crois qu'il est hypocrite. » Il confia cette province à c Abd-
er-Rahman ben No'aïm el-Ghifàrî, 1' 'Iraq à c Abd-el-Hamid
ben 'Abd-er-Rahman ben Zéïd ben el-Khattâb. Il habitait
ordinairement la bourgade de Khonâçira en Syrie 1 . Quand
il tomba malade, un des Oméyyades vint le voir et le
trouva étendu sur un matelas de fibres de palmier ; il avait
sous lui un oreiller de cuir; il était enveloppé d'un man-
teau; il avait les lèvres flasques, l'air assombri. Il loua
Dieu, se mit à pleurer et à dire : « Que Dieu ait pitié de
toi ! Tu nous as effrayés, j'en jure par Dieu, et tu nous as
assuré d'être conservé dans la mémoire des gens honnêtes. »
'Omar mourut à Déïr-Sim'ân à l'âge de trente-neuf ans,
en 101 de l'hégire, après un règne de deux ans, cinq mois
et quelques jours. On a dit de lui :
Ceux qui ont creusé la fosse à Déïr-Sim'ân y ont enterré
l'homme juste comme la balance destinée à peser,
Celui qui n'avait jamais été préoccupé d'un terrain à arroser, ni
de palmiers, ni de la course des bêtes de somme 5 .
A la mort d"Omar, Yézîd ben el-Mohallab s'enfuit de sa
prison, se rendit à Baçra, y leva des troupes, et prêcha
l'abandon du parti des Oméyyades et le retour au Qorân et
à la coutume du prophète. C'est sous le règne d' c Omar ben
'Abd-el-Azîz que la dynastie des Hâchémites 3 se mit en
mouvement.
1. Dépendante d'Alep, et à deux journées de marche de cette ville,
sur la lisière du désert. Cf. Bekrî, (îi-ogr. Wôrterb., p. 318; Mèrâçid,
I, 367; Istakhrî, p. 61. 67 ; Ibn-Hauqal, p. 119, 126; Moqaddésî, p. 92,
154 (rattaché à Homs) ; Abou '1-Feda, Géographie, p. 232.
2. Vers de Férazdaq cités, avec variantes aux deux premiers hémis-
tiches, par Mas'oûdî, op. cit., t. V, p. 115. Le premier a déjà été inséré
plus haut dana son texte par notre auteur, voir t. I, p. 193 et note 2.
Cf. Tabarï, II, 1371 ; Ibn-el-Athîr, t. V, p. 43.
;t. Les Abbassiilr-.
— 49
RÈGNE DE YÉZÎD, FILS D' 'aBD-EL-MÉLIK BEN MERWÂN
On l';ippelait Abou-Khâlid, le dixième des Merwanides
et l'amant de Habâba 1 . Dès qu'il fut investi du pouvoir, il
désigna, pour gouverner les deux e Irâqs et le Khorasan,
'Amr ben Hobéïra el-Fazâri, et il envoya, pour combattre
Yézid ben el-Mohallab, Zéid ben Maslama ben c Abd-el-
Mélik \ qui réussit à le tuer et envoya la tète de Yézid [ben
el-Mohallab] à Yézid [ben c Abd-el-Mélik]. C'était un ama-
teur de jeux et de débauche ; il tomba amoureux de Habâba
et devint exclusivement occupé de parler d'elle. Plus tard, il
prit la résolution de s'amender et de suivre le modèle de
[son prédécesseur] c Omar ben c Abd-el- c Azîz ; Habâba eut
peur de perdre son empire sur le khalife, et elle demanda à
El-Ahwaç 3 de composer pour elle des vers où il colorerait
de belles couleurs le jeu et la musique. Il composa la pièce
qui commence ainsi :
Allons, ne le blâme pas aujourd'hui, s'il est dans l'incertitude ;
ce qui tue l'homme triste, c'est de se sentir vieillir.
Je me suis livré à la passion, mon seul effort ; que celui qui le
veut me blâme, ou bien me console dans ma peine et me rende
heureux.
Si tu renonces au plaisir et à l'amour, sois donc comme une
pierre détachée d'une roche dure et insensible.
La vie ne consiste que dans le plaisir et la passion, même si
un censeur odieux nous blâme et nous taxe de folie ' !
1. Sur l'orthographe de ce nom, voir Ibn-el-Athîr, t. V, p. 92, 1. 19.
2. Les historiens disent que ce fut Maslama qui commanda l'année
envoyée contre Yézîd ben el-Mohallab; Mas'oûdi, Prairies d'or, t. V,
p. 454 ; Ibn-el-Athir, t. V, p. 59.
3. Sur ce poète, voir VAghânî, t. IV, p. 40 et suivantes.
4. Les vers 1, 3 et 4 sont cités par Mas'oûdi. op. laud., t. V, p. 448.
Nous avons suivi et reproduit en partie la traduction de Barbier de
Meynard. Cf. également Aghânî, t. XIII, p. 157, 159, 160, avec va-
riantes.
4
— 50 —
Quand Habâba lui chanta ces vers, il recommença à la
fréquenter, et revint à son ancienne situation. Un jour,
il se trouva seul avec elle et dit à ses chambellans et à ses
serviteurs : « Ne permettez a personne d'entrer aujour-
d'hui, ne me communiquez aucune nouvelle, n'ouvrez pas
la porte du cabinet, si même je vous l'ordonne et vous
appelle en criant, car je veux m'isoler et jouir de la compa-
gnie de cette femme. » Quand ils furent tous deux en séance
et que les fumées du vin commencèrent à agir, Habâba
lui chanta ceci : « De ta vie, certes, j'aime un rocher. » —
« Si tu le voulais, je te l'apporterais pierre par pierre », dit
le khalife. — «Je n'aime, répliqua la chanteuse, que celui
qui s'y trouve, non ses pierres. » Puis elle fendit une gre-
nade ; il voulut la lui faire manger tout en buvant; elle
fut étranglée par un pépin et mourut. Le khalife se mit à
appeler au secours les serviteurs et les gens de sa maison,
et à les supplier, mais ceux-ci ne faisaient pas attention à
lui, à cause de l'ordre qu'il avait donné. Il resta donc en
compagnie du cadavre de la femme toute la journée jus-
qu'au soir; puis il accompagna son cortège funèbre en
aidanl à porter le cercueil sur son épaule'. Il vécut encore
quinze jouis après elle et mourut en l'an 105, après un règne
de quatre ans et un mois.
RÈGNE DE HICHÂM, FILS D^ABD EL-MÉLIK
On le surnommai I «l'Oméyyade louche»; il portait la
konya d'Abou '1-Wélid. Après la prestation de serment, il
destitua c Omar ben Hobéïra de ses fonctions de gouverneur
de 1' Iraq el en chargea Khàlid ben 'Abdallah el-Qasri, puis
Yoûsouf ben ( >mar.
1. Comparer la même anecdote dans VAghânî, t. XIII, p. 1<>5; Caus-
sin de Perceval, Notices anecdotiques sur les principaux musiciens
arabes, dans le Journal asiatique de 1873, p. 109.
— 51 —
C'est sous son règne que se révolta Zéïd, fils d"Alî
[Zéïn-el-'Âbidîn], fils d'Aboù- Abdallah el-Hoséïn, fils d' c Alî
ben Abi-Talib (que la satisfaction de Dieu s'étende sur eux
tous!)'.
MORT DE ZÉÏD, FILS D^ALÏ, FILS d'eL-HOSÉÏN
Zéïd s'était rendu à Koûfa, et les Chi ites s'empressèrent
d'accourir autour de lui. « Nous espérons, disaient-ils, que
le temps est venu où les Oméyyades doivent périr. » Ils
lui prêtaient serinent en secret. La nouvelle en étant par-
venue à Yoûsouf ben 'Omar, il ordonna à Zéïd de quitter
la ville ; or, quatorze mille individus lui avaient juré de
combattre les tyrans et de défendre les faibles. Yoûsouf
ben c Omar fit les plus grands efforts pour le rechercher ;
les Chi ites se promirent réciproquement de se révolter; ils
vinrent trouver Zéïd et lui dirent : a Que penses-tu d'Abou-
Bekr et d"Omar ? » — «Je n'en pense que du bien», ré-
pondit-il. Alors ils se déclarèrent libres par rapporta lui,
rompirent le pacte qui les liait, et le dénoncèrent à Yoûsouf
ben 'Omar, qui envoya des gens à sa recherche. Zéïd se
mit en révolte ouverte, avec seulement quatorze hommes;
il dit : a Vous en avez fait une affaire à la façon d'el-
Hoséïn 2 . » Puis il aborda hardiment l'ennemi ; il fut atteint
d'une flèche qui pénétra dans le cerveau; emporté du
champ de bataille, il mourut cette môme nuit et fut en-
terré. Au matin, on sortit son corps du tombeau et on le
crucifia. Hichâm envoya dire à Yoûsouf ben'Omar : « Brûle
le veau de l'Iraq.» On réduisit son corps en cendres. Son
fils Yahya ben Zéïd s'enfuit et se réfugia a Balkh en pro-
nonçant ces paroles ;
Mes deux amis, faites parvenir de ma part à Médine, aux fils
de Hichâm, gens d'intelligence et d'expérience, ce message :
1. C'est de lui que la secte cbi'îte des Zéïdiyya tire son nom.
2. Comparer Ibn-el-Athîr, t. V. p. 183, 1. 14.
— 52 —
Tout homme tué a une famille qui peut poursuivre sa ven-
geance ; mais, dans les deux 'Irâqs, Zéïd n'a personne pour punir
sa mort.
El-Koméït 1 , que Zéïd avait appelé à son secours au mo-
ment de sa révolte et qui n'avait pas répondu, a dit :
Le fils du prophète m'avait invité à le suivre, mais je ne lui ai
pas répondu ; hélas ! que je regrette d'avoir pris ce parti ferme,
Par crainte d'un destin inéluctable ; y a-t-il un chemin qui nous
sauve de la mort ?
J'ai lUj dans l'Histoire de Khorzâd, que Choréïk disait :
J'ai vu Sofyân eth-Thaurî ", le pan de sa robe passé sur
l'épaule gauche, garder le poulain de Zéïd; il avait une
pension de trois dirhems par jour et était auxiliaire des
gardes ; mais Dieu sait mieux la vérité !
Hichâm mourut à Roçâfa, sur le territoire de Qinnasrin,
en 125, après un règne de vingt ans moins un mois.
RÈGNE d'eL-WÉLÎD, FILS DE YÉZÎD BEN 'aBD-EL-MÉLIK
On l'appelait l'Éhonté, fils du Débauché ; il était pas-
sionné pour le jeu et les amusements; c'est lui qui disait :
Je prends à témoin Dieu, les anges pieux, les dévots, bases de
l'honnêteté,
Que j'aime à entendre la musique et à boire du vin, en mordant
de belles joues '.
Le jour où il apprit la mort de Hichâm, il s'écria :
Il est bon de dormir et de boire de la première cuvée, lorsque
me parvient la nouvelle de deuil de Roçâfa 4 .
1. Sur ce poèto, voir Aghânî, t. XV, p. 113 et suivantes; Cl. Huart,
Littérature arabe, p. 57.
2. Célèbre tradition niste, chef d'école, mort à Baçra en 161 hég. Na-
wawl, p. 286; Ibn-Khallikân, t. I. p. 576; Bouvenl cité par le Uni' de
la Création, voir t. II. p. 93, 94, 96, 97, 169.
3. Cf. Aghânî, t. VI, p. 112; Ibn el Aihîi-, t. V, p. 201.
4. Vers cité par V Aghânî, t. VI, p. lui), et par Mas'oûdî, Prairies
d'or, t. VI, p. 5; sur les variantes, voir les remarques de l'éditeur, p. 489.
— 53 —
Il écrivait au peuple :
Je vous garantis, si la mort ne m'en empêche pas, que le ciel
de la misère sera arraché de vos têtes '.
Quand il fut chargé du pouvoir, il confia l'administra-
tion des dimes et du marché de Médine à Ibn-Harmala,
qui était un affranchi du khalife 'Othmân ben 'Affàn ; ce
percepteur, quand un homme épousait une femme, préle-
vait la dîme aumônière sur le douaire constitué à la femme,
et au décès d'une personne, il percevait cette dime sur son
héritage. C'est à ce propos qu'on a dit :
Lorsque tu fus chargé de l'administration du marché, tu inven-
tas une coutume étrange, comme c'est l'habitude des tyrans ;
Tu t'associes à nos femmes dans le partage de leurs douaires, et
à tous ceux d'entre nous qui meurent, riches ou pauvres.
MORT DE YAHYA, FILS DE ZÉÏD BEN 'aLÎ BEN EL-ÏJOSÉÏN
(QUE LE SALUT SOIT SUR EUX!)
Lorsque Zéïd fut tué à Koûfa, son fils Yahya s'enfuit et
se réfugia à Balkh. Yoûsouf ben 'Omar écrivit à Naçr ben
Sayyâr, [gouverneur du Khorasan], lui prescrivant de le
rechercher ; Naçr envoya des espions et réussit à s'emparer
de lui. Or, Naçr était en secret chiite. Il écrivit à el-
Wélîd : 2
Il marcha jusqu'au point de franchir les limites du Kho-
rasan; il craignit que Yoûsouf ben 'Omar ne l'arrêtât par
surprise, et il revint sur ses pas jusqu'à Châpoûr-Kerd \
Là, Selm ben Ahvvaz vint le rejoindre ; il les combattit
1. Ces paroles, d'après certaines autorités citées par YAghânî, t. VI,
p. 111, auraient été prononcées, du haut de la chaire de Damas, le joui'
de son intronisation, tandis que. suivant d'autres, elles auraient été
écrites au peuple de Médine. Cf. Ibn-el-Athir, t. V, p. 201 ; Tabarî, II,
p. 1783.
2. Lacune d'une ou deux lignes dans le texte original.
3. Néïsâboûr dans Ibn-el-Athir, t. V, p. 203.
-54-
el les mit en déroute, puis il marcha jusqu'à ce qu'il ren-
contra Yahya dans le territoire du Djouzdjân' ; il le tua et
le crucifia.
Abou-Tâlib eç-Çoûli i m'a raconté, à Ikhmîm, que cet el-
Wélîd (Dieu le maudisse!) tenait des propos obscènes et
insensés; il était peu religieux, prenait le Qorân pour cible
et tirait des flèches sur lui. Il disait :
Tu menaces tout tyran entêté 3 , eh bien, me voilà, je suis ce ty-
ran opiniâtre.
Lorsque tu te présenteras devant ton Seigneur, le jour de la
résurrection, dis-lui : Seigneur, c'est Wélîd qui m'a déchiré 4 .
Naçr bon Sayyâr lui avait écrit pour le mettre au cou-
rant des affaires d' c Ali [ben] el-Kirmânî et de la réunion des
-Chi'îtes; il lui écrivit, en réponse : « Dévore le Khorasan
et défends-le; quant a moi, je suis occupé par el-Gharid,
Ma'bad et Ibn-'Âïchà*. » Il régna un an et deux mois.
RÈGNE DE YÉZÎD, FILS d'EL- WÉLÎD BEN 'aBD-EL-MÉLIK
On le surnomma a l'homme aux suppressions», parce
qu'il diminua les traitements que recevaient les troupes ré-
glées. Sa vie était louable, sa conduite estimée. Il régna
cinq mois et mourut. Lorsque Merwân fut nommé khalife,
il lit retirer son corps du tombeau et le fit crucifier. On dit
qu'il esl mentionné dans les livres pour sa belle conduite
m sa justice. Un Arabe a dit : «Ô prodigue de trésors, ô toi
qui te prosternes au point du jour, ton règne et ta mort
..ni été causes do troubles : ils t'ont pris et crucifié. »
1. Districl de la proA ince de Balkh.
2. < lel individu a déjà été cité, i. V, p. 135.
3. Qor., XI. 62 et XIV, 18.
I. Cf. Mas'oûdî, id. op., t. VI, p. 10-11 ; Ibn-el-Athîr, t. V, \>. -M'.».
5. Voir, sur ces trois musiciens, les notices que leur a consacrées
i -in de Perceval, d'après le Kitâb cl Aghdni, dans le Journal asia-
tiquede is:;:. \>. ni, si el 99 du tirage à part,
— 55 -
RÈGNE D'iBRAHÎM, FILS D'EL-WÉLÎD, ET D"ABD-EL-'AZÎZ,
fils d'el-hadjdjâdj bex 'abd-el-mélik
On prêta serment à Ibrahim, et à 'Abd-el-'Azîz pour lui
succéder; toutefois Merwân, fils de Mohammed, refusa de
s'y associer et réclama le khalifat pour lui-même. Le motif
en était que el-Wélid, fils de Yézid ben 'Abd-el-Mélik,
avait institué pour héritier présomptif son fils el-Hakam,
qui fut tué en même temps que son père, le jour de son
assassinat; mais il avait dit :
Si nous mourons, moi et mon héritier présomptif, c'est Merwân
qui sera khalife '.
Merwân les combattit et les mit en déroute.
Ensuite vint Ibrahim, fils d'el-Wélîd, qui abdiqua et se
soumit à Merwân. Quand 'Abd-el-'Azîz, fils d'el-Hadjdjâdj
ben c Abd-el-Mélik, vit cela, il envoya Yézîd ben Khâlid ben
'Abdallah el-Qasrî à la prison et y fit mettre à mort Yous-
souf ben 'Omar ben Ilobéïra pour [venger le meurtre de]
Khâlid ben 'Abdallah.
Le règne d'Ibrahim dura deux mois et demi.
REGNE DE MERWAN, FILS DE MOHAMMHD BEN MERWAN
BEN EL-HAKAM
On l'appelait Merwân el-Dj'adî, et il avait pour sobriquet
o âne de Mésopotamie ». Les Oméyyades détestaient les
[enfants d'Jesclaves, parce qu'ils avaient appris que leur
empire cesserait par le fait d'une esclave 2 . Merwân avait
pour mère une Kurde. On l'appelait el-Dj c adî, parce que
1. Cf. Ibn 'Abd-Rabbihi, 'Iqd, t. II, p. 349.
2. Cela est mieux expliqué dans Mas'oûdî, Livre de l'avertissement,
trad. Carra de Vaux, p. 420.
— 56 —
DjVd ben Dirhem, le zindîq\ s'était emparé de son esprit.
C'est de lui que le poète a dit :
Des gens sont venus te trouver, accompagnés d'hommes im-
berbes — opposants, auxiliaires de la religion de Dja'd — traitant
d'imposture et niant le jour du jugement.
Merwàn fut reconnu comme khalife en l'an 127; le pou-
voir passa aux 'Abbassides en l'an 132, année où fut tué
Merwân après un règne de cinq ans. Le kharédjite ed-
Dahhâk ben Qaïs se révolta contre lui à Chahrazoûr 2 ; le kha-
life le combattit. Merwàn nomma gouverneur de l'Iraq
Yézid ben 'Omar ben Hobéïra et confirma Naçr ben Sayvâr
dans celui du Khorasan. Ensuite le pouvoir des Oméyyades
fut brisé par l'apparition d'Abou-Moslim le Khorasanien.
1. Poète qui, sous le khalifat de Hiehâm ben 'Abd-el-Mélik, avait
professé la croyance dans la création du Qoràn et fut mis à mort par
l'ordre .lu khalife. Cf. Ibn-el-Athîr, t. V, p. 1%, 197, 329; Tabari,
Annales, t. II, p. 1396.
2. Mas'oûdî, Prairies d'or, t. VI, p. 62.
CËAPITRE XXII
description des hâchémites, et dénombrement des kha-
lifes abbassides depuis l'an 132 jusqu'à l'an 350 [de
l'hégire].
commencement du pouvoir des abbassides
On rapporte, dans certains livres consacrés aux tradi-
tions, que le prophète fit connaître à el- c Abbâs que ses
descendants s'empareraient du khalifat; el-'Abbàs lui de-
manda la permission de se châtrer ou de s'enlever les tes-
ticules. «Non, lui dit Mahomet, car c'est là une chose qui
arrivera. » Dieu sait mieux ce qui est juste et vrai ! El-
l Abbâs mourut sous le khalifat d' c Othmân ben 'Affan et fut
enterré dans le cimetière d'el-Baqf ; 'Othmàn resta assis
auprès de son tombeau jusqu'à ce qu'il fût enseveli.
'Abdallah, son fils, mourut à Tâïf au milieu des troubles
provoqués par Ibn ez-Zobéïr, en l'an 68. Parmi ses enfants
se trouvait c Ali, le père des khalifes, qu'on appelait Sedj-
djâd, parce que chaque jour et chaque nuit il faisait, dans
sa prière, mille rakfa. On raconte qu"Alî ben Abi-Tâlib
s'aperçut un jour de l'absence d 1 'Abdallah, fils d'el-'Abbâs,
au moment de la prière de midi ; s'étant informé du motif
de son absence, on lui apprit qu'il venait de lui naître un
enfant. e Alî acheva .sa prière, puis il dit : « Allons ensemble
le voir. » Il alla chez lui, le félicita et dit : « Comment l'as-
tu nommé?» — «I] n'est pas convenable, dit 'Abdallah,
que je lui donne un nom avant toi. » Alors c Ali prit l'en-
fant, le remua et fit des vœux pour lui ; puis il le rendit à
son père avec ces mots : «Prends le père des rois », ou sui-
— 58 —
vant une autre version : « Voici le père des khalifes, que
j'ai nommé e Alî. » Sa konya était Abou-Mohammed ; on
l'appelait te Sedjdjâd aux genoux calleux, parce qu'il pos-
sédait cinq cents oliviers et faisait chaque jour une prière
de deux rak'a au pied de chaque olivier. El-Wélîd, fils
d"Abd-el-Mélik, le fit frapper de coups de fouet à deux
reprises : la première, c'est à l'occasion de son mariage avec
la fille d' 'Abdallah ben Dja'far, qui avait été la femme
d' c Abd-el-Mélik ben Merwân, répudiée par celui-ci pour
le motif suivant : 'Abd el-Mélik avait mordu dans une
pomme qu'il lança ensuite à sa femme ; celle-ci, [avant d'y
mordre à son tour], prit un couteau. « Que fais-tu? » lui
cria son mari. «J'écarte le mal qu'elle a», dit la femme.
Or, e Abd-el-Mélik avait l'haleine fétide, et, [furieux de la
remarque], il répudia sa femme.
El-Wélîd demanda à 'Ali pourquoi il avait épousé la
femme divorcée d' 'Abd-el-Mélik. « C'est, répondit-il, parce
que je suis son cousin: elle voulait quitter ce pays ; je l'ai
épousée pour la voir sans voile. » — « En épousant des mères
de khalifes, c'est uniquement pour avoir des enfants de nous
(pie tu le fais », dit el-Wélid, et cela, parce que Merwân ben
el-Hakam avait épousé la mère de Khâlid ben Yézid ben
Mo'àwiya pour avoir des enfants descendant de celui-ci.
La seconde fois qu' c Alî fut frappé du fouet, ce fut pour
avoir dit : « Le pouvoir passera à ma postérité. » Le kha-
life, dit Ibn el-Kelbî, le fit frapper de sept cents coups de
fouet, le fit monter sur un chameau, la face tournée vers la
queue de l'animal, tandis qu'un crieur proclamait : «Celui-
ci est 'Ali ben 'Abdallah, le menteur! » Quelqu'un le ren-
contra et dit: «Quelle est l'imputation qu'on a forgée sur
ton compte?» Il répondit : « Ils ont appris que j'avais dit :
«Le pouvoir passera à ma postérité. » — « Par Dieu, reprit
son interlocuteur, certes il en sera ainsi jusqu'au moment
où elle tombera sons la dépendance de ses esclaves aux
yeux bridés et aux faces larges », désignant par la les Turcs.
— 59 —
El-Wàqidi rapporte qu"Alî ben 'Abdallah naquit la nui t
même de l'assassinat d' c Alî ben Abi-Tàlib (que Dieu soit
satisfait de lui !).
Les Omévyades interdisaient aux Hâchémites de prendre
femme dans la tribu des Banou '1-Hâritli, parce qu'une tra-
dition circulait prétendant que le pouvoir aboutirait à un
fils d'une femme de cette tribu. Lorsque 'Omar ben 'Abd-el-
c Azîz fut installé sur le trône, Mohammed, fils d"Alî ben
Abdallah ben el- c Abbàs, vint le trouver et lui dit : « Je dé-
sire épouser ma cousine maternelle, qui appartient à la
tribu des Banou '1-Hàrith ben Ka'b : me le permets-tu?»
— « Epouse qui tu veux, » lui dit le khalife. Il se maria
alors avec Raïta, fille d"Abdallah ben e Abd-el-Madàn \ et
eut d'elle Abou 'l- c Abbâs.
Il y avait quatorze ans de différence d'âge entre Moham-
med et son père c Alî. On dit que celui-ci entra chez Hichâm
ben c Abd-el-Mélik, amenant avec lui les deux [futurs] kha-
lifes, Abou 'l-'Abbâs et Abou-Dja'far [el-Mançoûr]. « Ce
vieillard, dit Hichàm, a l'esprit dérangé et tout troublé ;
il prétend que le pouvoir passera à ses enfants. » 'Alî en-
tendit ces mots et se tourna vers lui : « Certes, dit-il, cela
aura lieu ainsi, et ces deux-ci régneront. » En même temps,
il montrait du doigt ces deux enfants.
Mohammed, le fils de la Hanéfite, avait annoncé à
Mohammed ben 'Ali ben 'Abdallah ben el- c Abbâs que le
khalifat passerait à ses descendants, et il avait ajouté :
« Lorsque se seront passés cent ans, envoie tes mission-
naires dans les différentes contrées, et sache que, parmi tes
enfants, c'est le fils de la femme des Banou '1-Hàrith qui
aura le pouvoir. » L'imam Mohammed ben 'Ali commença
à catéchiser le peuple l'an 100 de l'hégire ; les premiers qui
répondirent àsonappel furent quatre habitants de Koûfa, el-
Moundhir el-Hamdànî, Abou-Rivâh le fabricant de flèches,
1. Suppléer 'Obéïd-allah avant 'Abdallah, qui était le grand-père de
Raïta. Cf. Mas'oûdî. Prairies d'or, t. VI, p. 88; Avertissement, p. 434.
— 60 —
Abou-'Omar le marchand de toiles, et Maçqala le meunier ;
il leur ordonna d'inviter le peuple à le reconnaître comme
chef, mais de ne pas dépasser Koûfa. Un certain nombre
d'individus répondirent à cette invitation : Bekr ben Mâhân
el-Marwazî, Abou-Salama le vinaigrier, et d'autres encore ;
ils lui demandèrent l'autorisation de répandre la prédica-
tion [dans le monde musulman] ; Mohammed l'imam leur
dit : « Koûfa est pour e Alî, Baçra pour c Othmân, la Syrie
ne connaît que la famille d'Abou-Sofyàn, la Mecque et Mé-
dine sont entièrement dévouées à Abou-Bekr et à 'Omar ;
mais vous avez le Khorasan : je prends pour bon augure
que c'est là que se lève le soleil, lampe du monde et flam-
beau de la création'. » Cela se passait en l'an 100 de l'hé-
gire, sous le règne d"Omar ben 'Abd-el-'Azîz (que la sa-
tisfaction de Dieu soit sur lui!). En 101, Abou-Riyâh,
le fabricant de flèches, envoya ses missionnaires dans le
Khorasan pour prêcher en faveur de l'imamat des Haché-
mites et de l'avènement de la famille du prophète. Ces
agents se mirent à prêcher secrètement et trouvèrent des
adeptes. En 104, Abou-'Ikrima vint du Khorasan rejoindre
l'imam Mohammed ben 'Ali à la tête d'une troupe de ses
sectateurs, qui lui avaient facilité l'accès du pouvoir. Or,
justement, cette année-là, Abou 'l-'Abbâs venait de naître.
Mohammed le leur présenta dans ses langes et dit : « Le
pouvoir sera complet pour celui-ci, et il s'en chargera
pour que vous vous vengiez de vos ennemis. »
Sous le khalifat de Ilichâm ben 'Abd-el-Mélik ben Mer-
wân, Abou-Hâchim Bekr ben Mâhân el-Marwazî envoya
Abou-Mohammed eç-Çâdiq au Khorasan à la tête d'une
troupe de Chi'îtes, pour y prêcher la doctrine ; ils s'éta-
blirent à Merw-er-Roûdh, où des gens répondirent à leurs
avances; ils installèrent a leur tête douze inspecteurs,
1. Le nom du Khorasan signifie, en effet, contrée du soleil levant.
Cf. Yâqoût, s. h. v. ; V. Iloni, Grandriss der iran. Etymologie, n° 23,
et Grundr. d. iran- Philologie, t. I, 2' part., p. 176.
— 61 —
parmi lesquels Soléïmàn ben Kathîr el-Khozâ c i, Qahtaba
ben Chébîb et-Tàyî, et Lâhiz ben Qoréïzh et-Témimî. Un
dénonciateur les signala à Asad ben 'Abdallah el-Qasrî,
frère de Khàlid, qui était lieutenant du khalife Hichâm
pour le Khorasan ' : il les fit arrêter, leur fit couper les
mains et les pieds, et crucifier en cet état.
Toute trace de ce parti disparut jusqu'en l'an 117; alors
ils changèrent d'attitude et propagèrent leurs idées ; Asad
ben 'Abdallah fit arrêter Lâhiz ben Qoréïzh et le fit frapper
de trois cents coups de fouet 2 ; il fit mettre un mors de
cheval dans la bouche de Moûsa 3 et le tira violemment,
de sorte qu'il lui brisa les dents. Il fit également fouetter
des adeptes et des sectateurs de l'imam, puis il les remit
en liberté.
En l'an 118, Abou-Mohammed e Ali ben "Abdallah ben el-
' Abbàs mourut à el-Homéïma, sur le territoire de la Syrie \
Cette même année, Bekr ben Mâhân envoya 'Ammâr ben
Bodéïl 5 en qualité de chef des Chi'îtes du Khorasan; une
fois arrivé, il s'installa à Mervv et changea son nom en celui
de Khidàch. Le peuple s'empressa de répondre à ses prédi-
cations ; il ne tarda pas, d'ailleurs, à modifier le thème de
ses sermons et à représenter à ses auditeurs le faux sous la
couleur du vrai ; il les autorisa à user librement des femmes
les uns des autres. C'est lui qui. le premier sur la terre,
fonda la secte des Bâténiens et prétendit que c'était l'ordre,
la religion et la loi de l'imam Mohammed ben c Alî. Asad
ben 'Abdallah el-Qasrî le fit arrêter, lui fit couper les mains,
les pieds, la langue ; il lui arracha les yeux et en fit autant
à tous ceux de ses adeptes qu'il put prendre.
1. Cf. Mas'oûdî, Avertissement, p. 418.
2. Il paraît que ce Lâhiz n'avait pas été compris dans la précédente
persécution.
3. Moûsa ben Ka'b, un des conjurés ; cf. Ibn-el-Athîr, t. V, p. 141.
4. Dans la région de 'Amman, en Syrie centrale. C'était son séjour
habituel.
5. Ammàr ben Yézid dans Ibn-cl-Athîr, t. V, p. 145.
— 62 -
Les Chi'îtes du Khorasan écrivirent ensuite à l'imam
Mohammed ben 'Ali qu'il vînt les trouver, mais celui-ci
les avait en horreur pour avoir suivi les avis de Khidâch ;
il leur répondit par écrit. Quand ils rompirent le cachet
de la lettre., ils ne trouvèrent à l'intérieur que ces mots :
« Au nom de Dieu, clément, miséricordieux ! » Cela les
remplit de terreur, et ils reconnurent que les prédications
de Khidâch étaient fausses. Plus tard, l'imam leur envoya
Bekr ben Mâhân, porteur d'une lettre disant que Khidâch
avait mené les Chi'îtes dans une voie différente de la
sienne ; mais ceux qui étaient restés partisans de Khidâch
le traitèrent de menteur et le méprisèrent. Quand Bekr fut
de retour, l'imam le renvoya une seconde fois, en empor-
tant des bâtons, et lui ordonna d'en remettre un à chaque
chef, prédicateur ou inspecteur, pour lui servir d'insigne;
car Abou-Riyâh, le fabricant de flèches, leur avait promis
que l'imam leur en enverrait. Lorsque Bekr leur apporta
ces bâtons, ils reconnurent qu'il disait la vérité ; ils se re-
pentirent et abjurèrent leurs erreurs.
En 125, les inspecteurs revinrent du Khorasan a Koûfa;
ils allèrent trouver Yoûnous ben c Açim el- e Idjli, qu'lbn-
Ilobéïra tenait en prison ; Abou-Moslim était son domes-
tique, qui le servait; il avait compris ce qu'était cette
mission, et en avait adopté les idées avec ardeur. Les ins-
pecteurs, en voyant Abou-Moslim qui portait les signes [de
sa future grandeur], distinguèrent par sa physionomie que
leur entreprise, grâce a lui, deviendrait importante S'étant
rendus ensuite à la Mecque, ils y rencontrèrent l'imam
Ibrahim ben Mohammed ben 'Ali, lui apprirent ce qu'ils
avaient trouvé chez Abou-Moslim et lui remirent de l'ar-
gent qu'ils avaient apporté du Khorasan. « Si Abou-Moslim
est un esclave, leur dit Ibrahim, achetez-le; s'il est un
homme libre, emmenez-le avec vous.»
En 128, sous le règne de Merwân ben Mohammed, l'imam
Ibrahim envoya Abou-Moslim au Khorasan, porteur d'uno
- 63 —
lettre adressée aux Chi itcs, qui le constituait leur chef.
Alors les troubles éclatèrent dans cette province; voici à
quelle occasion. Quand Yahva bon Zéïd ben £ Ali (que Dieu
soit satisfait d'eux !) fut tué, des dissensions éclatèrent
parmi le peuple. Naçr ben Sayyàr fit emprisonner c Alî ben
el-Kirmâni dans la citadelle de Merw ' ; mais le prisonnier,
usant de ruse, s'esquiva par le canal qui amenait l'eau,
rassembla le peuple, leva des troupes, et prétendit qu'il
réclamait la mise en œuvre du Qoràn, de la coutume du
prophète et de la satisfaction de la famille de Mahomet ;
car il n'admettait pas que Naçr [ben Sayyâr] et ses agents
eussent le droit de se dire gouverneurs des Musulmans.
COMMENCEMENT DE LA RÉVOLTE D'ABOU-MOSLIM
Pour ce motif, la province fut troublée et agitée; Abou-
Moslim saisit l'occasion et déploya les plus grands efforts
pour établir la prédication. Naçr ben Sayyâr. poursuivant
activement Ibn el-Kirmânî, ne s'occupait pas d'Abou-Mos-
lim. Celui-ci avait dispersé les missionnaires dans les diffé-
rentes régions ; le peuple entrait en foule dans la conspiration,
et la prédication s'étendit. Ensuite l'imam Ibrahim écrivit
à Abou-Moslim de s'acquitter du pèlerinage et d'apporter
les richesses qu'il avait recueillies; celui-ci partit en em-
portant trois cent soixante mille dirhems, sans compter les
marchandises et les ballots ; il était accompagné des inspec-
teurs et d'un certain nombre de Chi'îtes. La lettre de l'imam
le trouva en route ; elle était accompagnée d'un drapeau
qu'il lui destinait, et lui ordonnait de retourner dans le
Khorasan et d'y manifester publiquement la prédication.
Abou-Moslim envoya Qahtaba ben Chébîb avec l'argent et
s'en retourna; il entra secrètement à Merw, et prit des
1. Sur la vieille forteresse (qohan-diz) de Merw la royale, voir Bar-
bier de Meynard, Dictionnaire de la Perse, p. 527.
— 64 —
Chi'ites, se trouvant dan- les diverses régions et les cantons,
la promesse qu'ils le rejoindraient le jour de la fête de la
Rupture du jeûne.
Il se révolta et ordonna à Qâsim bon Modjâchi 1 de pré-
sider à la prière, ce qu'il lit; ce fut la première assemblée
publique des 'Abbassides. Ensuite Abou-Moslim écrivit aux
Chi'îtesde Koûfa pour leur annoncer la proclamation de la
prédication ut pour les inviter à enquêter sur les actes des
acolytes des Oméyyades. Abou-Moslim, s'avançant tou-
jours, vint camper auprès du camp retranché de Naçr ben
Sayyâr et à côté de celui d"Ali ben el-Kirmàni ; ses troupes
étaient devenues fort nombreuses, et il faisait croire a chacun
;eux-ci qu'il était avec lui, en lui promettant de l'aider
contre son concurrent. Quand sa position fut devenue très
forte et que le mal qu'il pouvait causer se montra à décou-
vert, lesdeux partis le craignirent ; Naçr ben Sayyâr écrivit
a Merwân, pour l'informer de la situation :
J'aperçois, a travers les interstices de la cendre, la clarté fugitive
des charbon- ardents : ils sont bien près de s'embraser.
Le feu est attisé par le frottement des deux morceaux de bois;
les paroles amènent le mal.
I out étonné, je me dis : Je voudrais bien savoir si les Oméy-
yades -"in .-\ eillés ou endormi- .
Merwân lui répondit, après les formules d'usage : « Celui
qui e-t présenl voit des choses que n'aperçoit pas l'absent;
extirpe la verrue qui est devant toi. » Naçr dit à s'es com-
■ Votre maître vous l'ait savoir qu'il n'a plus de
'-.\ vous tirer d'affaire vous-mêmes, m 11 ne se
emps avant que Naçr fût contraint de s'en-
fuir a Nisâpour, poursuivi par Abou Moslim, qui le man-
qua. Celui-ci envoya pendant la nuit arrêter à leurs domi-
tieutenants et les inspecteurs du gouverneur; il
1. Vera Bouvenl cités, qu'on peut retrouver dans Mas'oûdî, Prairies
. t VI, p. -
— 65 —
les fit venir devant lui, et leur fit trancher la tête à tous :
leurs têtes furent suspendues dans la mosquée. Au matin,
le peuple, en les voyant, fut effrayé et terrifié; la puissance
d'Abou-Moslim leur parut énorme, et celle des Arabes de
Modar fut brisée.
Abou-Moslim envoya Qahtaba ben Chébib et-Tàyî à la
poursuite de Naçr ben Sayyâr ; celui-ci se lança sur la
route du Djourdjàn où se trouvait Ibn-Hanzhala, agent de
Merwân; ce dernier sortit à sa rencontre; il en résulta un
combat où Ibn-Hanzhala fut tué. Naçr arriva à Sâwa et y
mourut.
Qahtaba se rendit à Réï ; Abou-Moslim resta à Nisâpour
en vue de former l'arrière-garde de Qahtaba, qu'il fournit
d'hommes et d'argent. Celui-ci envoya son fils el-Hasan
ben Qahtaba à Néhâwend, dont il somma les habitants de
se rendre ; il leur accorda généreusement la sauvegarde, à
l'exclusion des gens originaires du Khorasan, qu'il fit exé-
cuter tous pour avoir abandonné leur province d'origine
lors de l'apparition d'Abou-Moslim.
Qahtaba, étant descendu en Iraq, vit venir à sa rencontre
Yoûsouf ben 'Omar ben Hobéïra, lieutenant de Merwân
pour cette province ; ce général campa à Djaloùlâ et s'y re-
trancha. Qahtaba, ayant été camper à Hohvàn, envoya son
fils à Khâniqin. Pendant ce temps, Abou-Moslim mettait
en avant lbn el-Kermâni dans toutes ces circonstances et le
saluait du titre d'émir, faisant semblant de le suivre et de
n'obéir qu'à ses ordres : il agissait ainsi pour s'appuyer
sur lui contre les Arabes de Rabfa et de Modar ; quand il
eut réduit à néant ces deux races, il attaqua brusquement
lbn el-Kirmàni et le tua ; l'empire lui appartint à lui seul.
Il fournit Qahtaba d'hommes et d'argent : quand les ren-
forts arrivèrent successivement à ce général, celui-ci marcha
sur Djaloùlâ; Yoûsouf ben 'Omar ben Hobéïra partit pour
l' c Irâq, de sorte que Qahtaba occupa toute la région au-delà
du Tigre. Abou Salama es-Sabi'î, chef des inspecteurs,
5
— 66 —
était à Koûfa à la tête d'un rassemblement considérable
d'Arabes el de Khorasaniens. C'était en l'année 131; cette
année-là, l'imam Ibrahim ben Mohammed ben c Ali ben
'Abdallah ben el- e Abbâs fit le pèlerinage de la Mecque,
accompagné de ses doux frères, Abou 'l- c Abbàs et Abou-
Dja'far [el-Mançoûr], de ses enfants et de ses affranchis, au
nombre de trente hommes distingués, revêtus de vêtements
somptueux, suivis de leurs montures et de leurs bagages. Il
til connaître la situation aux Syriens, aux Bédouins et aux
habitants des deux villes saintes, sans compter que le reste
du monde comroençail à être informé de leur apparition.
Merwân, ayanl appris la nouvelle de ce pèlerinage, écri-
vit à son agent à Damas, el-Wélîdben Mo'âwiya ben Mer-
wân ben el-Hakam, en lui ordonnant de lui envoyer de la
cava car il était alors en Mésopotamie, occupé à com-
battre les Khâridjites; el-Wélîd lui en expédia; ces cava-
liers si; précipitèrent sur Ibrahim, l'arrêtèrent, le menèrent
à la prison de Harràn, le chargèrent de fers et serrèrent
tellement les anneaux qu'il en mourut; il fut enterré avec
ses chaînes. Lorsque Ibrahim sentit qu'il était recherché, il
ni son testament en faveur d'Abou l-'Abbâs, lui annonça
sa mort prochaine, et lui ordonna départir pour Koûfa avec
sa famille. Abou 'l-'Abbâs se mit en route, suivi de son
frère Abou-Dja'far [el-Mançoûr], doses deux oncles pater-
nels Da'oud ben Wli et 'Abdallah ben c Ali (ben 'Abdallah
ben el-'Abbâs), de son cousin Moûsa ben Da'oud ben \Alî,
en toul six hommes: Yahya ben Dja'far ben Chemmâm ben
. I i les accompagna jusqu'à ce qu'ils entrèrent secrète-
ment à Koûfa Les < hi'îtes apprirenl la nouvelle de la mort
de l'imam Ibrahim; c'est alors qu'Abou-Hodba dit;
' ii I".' leur de mauvaises nouvelles m'a annoncé la mort d'Ibra-
l'iiii ; je lui ai «lit : o Que tes mains se dessèchent, et puisses-tu
vivre longtemj •'•fait ! »
Il m'informe du trépas de l'imam, le meilleur de tous les
bommes : la main de Merwân el-Dja'dî l'a perdu !
— 67 —
Abou-Salama les installa dans une maison, cacha ce qui
les avait amenés et dit : «Il faut attendre l'occasion; le
peuple avait prêté serment à Ibrahim, qui est mort; peut-
être se produira-t-il quelque chose. » Il voulut alors faire
conférer la délégation du pouvoir aux descendants d' c Ali
ben Abi-Tâlib, parce qu'au début de l'entreprise, c'est en
leur faveur qu'on avait prêché. Us restèrent dans sa forte-
resse pendant environ deux mois. Abou-Salama campa à
Hammâm-A'youn et lança ses agents dans la plaine et la
montagne; il écrivit à Dja'far ben Mohammed, à 'Abdallah
ben el-Hoséïn, à e Omar ben el-Hoséïn ben 'Ali, et confia ces
lettres à un homme, avec l'ordre de joindre Dja'far ben
Mohammed ; si celui-ci acceptait les propositions contenues
dans la lettre, l'émissaire n'aurait qu'à déchirer les deux
autres lettres ; dans le cas contraire, il devait aller trouver
'Abdallah ben el-Hoséïn ben el-Hasan et déchirer la troi-
sième lettre si ce dernier acceptait ; mais s'il n'acceptait
pas, l'agent avait l'ordre de voir 'Omar ben 'Ali ben el-
Hoséïn ben 'Ali. En conséquence, le messager gagna Médine
et y remit la première lettre à Dja'far, pendant la nuit ;
Dja'far lut la lettre et garda le silence. « Que réponds-tu ? »
demanda l'agent, et Dja'far, approchant la lettre de la
flamme de la lampe, la brûla en disant : « Voilà la réponse ! »
Alors le messager se rendit auprès d"Abdallah ben el-Ho-
séïn ben el-Hasan et lui remit la lettre, qu'il accepta et
à laquelle il répondit affirmativement.
Or, Dja'far ben Mohammed lui avait donné le conseil de
ne pas participer à cette affaire, « car, [disait-il], Abou-
Salama sera trahi et tué ; cette entreprise ne se terminera
pas en votre faveur. » En effet, Abou-Hàchem leur avait
appris que le pouvoir serait transmis aux 'Abbassides ; le
moment était passé où le parti l'attendait pour se soulever.
Les Khorasaniens hésitèrent et se rassemblèrent autour
d'Abou-Salama en lui disant : « Voici que nous sommes
sortis du fond du Khorasan pour aller te chercher, et tu
— 68 —
vois tout ce temps qui s'est écoulé depuis; de deux choses
l'une : ou bien tu nous feras voir l'imam que tu nous asprê-
ché, ou bien nous retournerons chez nous. » On appelait ces
gens-là les Mosawwada (les noircis), parce qu'ils portaient
des vêtements noirs.
Abou-Moslim écrivit à Qahtaba : « Viens-en aux mains
avec Ibn-Hobéïra. » Les deux armées se rencontrèrent à
l'embouchure du Z;ïl>, à vingt parasanges de Koûfa ; Ibn-
I [obéira, mis en déroute, se rendit à Wâsit où il se fortifia ;
quant à Qahtaba, il avait disparu sans qu'on sût s'il avait
été tué ou s'était noyé. Son fils Hainid prit le commande-
ment des Mosawwada, marcha sur les traces d'Ibn-Hobéïra
et l'assiégea.
Abou-Moslim avait promis à Ibrahim de se mettre en
campagne tel jour, tel mois, d'envoyer avec ses partisans
les généraux et les inspecteurs qui lui avaient répondu et
l'avaient suivi à Koûfa pour ce jour-là ; de leur envoyer
li s bagages, les sabres, les montures, et tout ce dont l'imam
aurait besoin, argent, tapis, meubles, armes; mais le mo-
ment était passé et ils n'en avaient rien vu, parce qu'Ibra-
him était mort et qu'Abou-Salama avait trahi. On appelait
celui-ci le ministre de la famille de Mohammed. Ils eurent
une dispute avec Abou-Salama à ce sujet et mirent de
l'insistance : « Ne vous pressez pas tant », leur dit Abou-
Salama. et il se mit à attendre l'arrivée des Alides aux-
quels il avait écrit. Abou-tJamîd de Samarqand, l'un des
raux, avail fait présent d'un esclave du Khàrizm.
nommé Sâbiq, a l'imam Ibrahim; l'ayant rencontré sur un
certain chemin, il lui demanda des nouvelles de l'imam;
:lave l'informa qu'il •'■tait dans la maison des Banou-
I a-Tel, et qu'Abou-Salama lui interdisait de se montrer
el d< Mène-moi auprès de lui», dit Abou-Hamid.
1 Je ne puis le l'aire qu'avec sa permission », répliqua l'es-
clave. « Demande-la-lui, et informe-moi de la réponse. »
Sâbiq se rendit auprès d'eux [les Mosawwada] et leur apprit
— 69 —
l'aventure d'Abou-Hamid ; ils en furent effrayés et ter-
rifiés : « Nous ne sommes point sûrs, dirent-ils, si nous
faisons connaître notre situation à I.Iamîd, qu'Abou-Salama
ne nous tuera pas », parce qu'ils les avait mis en garde
contre une révolte: « Jusques à quand, s'écria Abou '1-Ab-
bâs, resterons-nous dans notre cachette, alors que Abou-
Hâchem nous a promis le pouvoir? Amenez-moi Abou-Ha-
mid. » Sàbiq partit et ramena celui-ci. Arrivé à la maison,
Sàbiq lui dit : «Jette tes armes et ton bagage, car ils au-
raient peur de toi. » Abou-Hamid obéit à ce conseil et
entra; quand il vit leur conciliabule, il les salua, resta
debout et dit : « Qui de vous est Ibrahim l'imam ? » Ils ré-
pondirent : « Il est parti, suivant son chemin. » Il prononça
la formule : « Nous retournerons à Dieu », invoqua la mi-
séricorde divine sur le défunt et leur fit ses compliments de
condoléance. Puis il reprit : « Qui d'entre vous est le fils
de la Hârétienne?» Ils lui indiquèrent du doigt Abou
VAbbâs, qu'il salua du titre de khalife en baisant la terre
devant lui : « C'est bien votre imam et votre khalife»,
s ecria-t-il. Etant sorti, il informa les généraux et les ins-
pecteurs de ce qu'il avait vu ; ceux-ci s'empressèrent autour
de l'imam, se réjouirent et le saluèrent du titre de khalife.
Quand Abou-Salama apprit cette nouvelle, il vit que ses
dispositions étaient dérangées ; il vint s'excuser : « Ce que
j'ai fait, c'était en vue du bien. » Abou 'l-'Abbàs lui répon-
dit : « Nous t'excusons, mais tu n'en avais pas besoin; tes
droits sont considérables auprès de nous, tes antécédents
à notre service méritent la reconnaissance, ta faute t'est
pardonnée ; retourne à ton camp pour éviter que le dé-
sordre ne s'y introduise. »
DÉBUT DU KHALIFAT DES 'ABBASSIDKS
Abou 'l- c Abbàs se montra la nuit qui précédait le ven-
dredi 12 rébî I er 132, anniversaire de la naissance du pro-
-v
— 70 —
«
phète et de son émigration de la Mecque; il portait une
chemise noire et un manteau de la même couleur ; il pré-
sida à la prière du coucher du soleil dans la mosquée des
Banou-Ayyoûb ; ce fut la première qu'il accomplit en qua-
lité de khalife; puis il rentra dans sa demeure. Le lende-
main matin, les généraux vinrent auprès de lui, rangés en
ordre et pleins de respect ; ils lui avaient préparé un accou-
trement noir, une monture et un sabre. Abou 'l-'Abbâs,
accompagné de sa suite, se rendit au palais du gouverne-
ment ; de là il passa à la tribune particulière de la mosquée,
monta sur la chaire et s'y assit ; son oncle paternel Dâ'oud
ben c Ali y monta avec lui ; c'était un homme disert et
éloquent. En présence des généraux et des notables assem-
blés, Dâ'oud prononça les paroles suivantes : « Par Dieu,
personne, après le prophète, ne s'est tenu sur cette chaire
de plus digne qu' c Ali ben Abi-Tâlib et le khalife que voici ;
étends ta main, pour que je te prête serment d'allégeance. »
Abou 'l-'Abbâs étendit sa main : « Je suis Dâ'oud, fils d"Alî,
fils d'Abdallah, fils d'el-'Abbâs ben 'Abd-el-Mottalib, dit
Dâ'oud, et voici que je t'ai prêté serment. » Ensuite il des-
cendit; puis Abou-Dja'far, frère d'Abou 'l-'Abbâs, monta
demenl sur la chaire et lui prêta serment, ainsi que les
membres de sa famille et les Hâehémites, les généraux et
• ■M I m le peuple : ils ne cessèrent de frapper dans sa main
jusqu'à ce qu'on appelât à la prière; Abou 'l-'Abbâs se leva
alors, prononça un sermon et se livra aux rites de la prière
canonique. A la suite de cela, il monta à cheval et partit
pour Le campemenl d'Abou-Salama I.Iafç ben Soléimàn; il
y descendit <'t y recul les serments d'Abou-Salama et de
n armée.
Pour aider [bn-Qahtaba, il expédia son frère Abou-Dja'far,
el il diri m oncle paternel 'Abdallah ben 'Ali dans la
direction de Merwân qui campait sur le Zâb. 11 confia la
perception de l'impôt foncier à Khâlid ben Barmek, les
déjugea Ibn-Abi-Léila, la ferme du vin à Sâbiq
— 71 —
le Khârizmien. Il aposta des hommes qui assaillirent à l'im-
proviste Abou-Salama et firent courir le bruit que c'étaient
les Khàridjites qui l'avaient assassiné. Abou 'l-'Abbâs trans-
porta ensuite sa résidence d'el-IIâchimiyya à el-Hira, où
il élut domicile. Il envoya des missions dans l'étendue de
son empire, chargées de recueillir les adhésions ; Ibn-Hobéïra
demanda une sauvegarde ; on la lui accorda, puis on le mit
à mort.
'Abdallah ben c Alî ben 'Abdallah ben el-Abbâs attaqua
Merwân ben Mohammed, le mit en fuite et pilla son camp.
Merwân continua son chemin droit devant lui et arriva de-
vant Mossoul, qui ne lui ouvrit pas ses portes ; il passa
au delà, traversa le pont de l'Euphrate au-dessus de Harrân
et brûla les navires. 'Abdallah ben 'Ali campa sur les bords
de l'Euphrate pour réparer les navires afin de passer le
fleuve. El-Wélîd ben Mo'âwiya ben 'Abd-el-Mélik ben
Merwân ouvrit les trésors et s'en servit pour assigner des
soldes aux volontaires ; il rassembla ainsi à Damas une armée
de cinquante mille combattants. Merwân réunit des forces
considérables sur les bords du fleuve Fotros ', en Palestine.
Abou 'l-'Abbâs envoya son frère Abou-Dja c far à Abou-
Moslim resté dans le Khorasan pour l'informer de la trahison
d'Abou-Salama et s'excuser de l'avoir assassiné. Abou-
Moslim prêta serment en faveur d'Abou VAbbâs en vertu
de la prestation que les habitants du Khorasan lui avaient
faite ; il fit présent à Abou-Dja c far de sommes d'argent con-
sidérables, et fit porter à Abou 'l- c Abbâs des chevaux, des
esclaves, des armes, des cadeaux en masse.
'Abdallah ben 'Ali, après avoir traversé l'Euphrate, assié-
gea Damas et s'en empara; il y lit périr les Oméyyades qui
s'y trouvaient et en démolir le mur d'enceinte pierre par
pierre ; il fit fouiller leurs tombes et en extraire les osse-
1. Fleuve près de Ramlé, aujourd'hui Nahr-el-'Audjâ, nom qu'il por-
tait déjà au moyen âge; cf. Abou-'i-Fèda, Géographie, t. I, p. 18,
■ 72 -
ments qui furent détruits par le feu. Il ne trouva dans le
tombeau de Mo'âwiya le maudit qu'un écrit noirâtre sem-
blable à de la cendre, el dans celui de Yézîd (Dieu le mau-
disse!) qu'une vertèbre de son dos, qu'il fit néanmoins
bn'ilo'. Ceux de leurs enfants et de leurs affranchis dont il
put s'emparer furent envoyés par lui àAbou 'l- c Abbâs, qui
les lit Ions massacrer et crucifier à el-Hîra.
'Abdallah ben c Âlî se dirigea du côté où était Merwân;
il le mit en fuite el autorisa la destruction de son armée;
il campa ensuite pour se reposer. Les chefs des Oméyyades,
au nombre de quatre-vingt-deux hommes, vinrent lui de-
mander audience pour apporter leurs excuses; il les auto-
risa à entrer, mais il avait mis en embuscade des gens
appartenant aux troupes des Mosawwada, armés de kâfiv-
koûb « bâtons pour assommer les infidèles" » ; il leur avait
dit : « Quand je jetterai à terre mon bonnet, apparaissez. »
Les solliciteurs (''tant eut i es, le saluèrent du titre de khalife ;
il se mil alors ;i crier : «O I.Iasan ! Ô Hoséïn! ô Zéïd!
ô Yiihya ben Zéïd ! Vous tous, de la famille d' c Ali, pourquoi
ne répondez-vous pas. et sont-ce les Oméyyades qui ré-
pondent?)) Les quémandeurs furent alors assurés de leur
perte. 'Abdallah composa ces vers :
Oméyya s'est imaginé que Ilâchim se montrerait lâche à son
rd, après la perte de s.od Zéïd et de son Hoséïn.
Mais pas du tout! J'ai juré par le Seigneur de Mohammed et
par son livre, ce sera jusqu'au moment où l'on désignera ceux
(1 entre eux qui sont infidèles et traîtres.
A ce moment, il jeta son bonnet violemment par terre
en crianl : a Vengeance d'el-IJoséïn ! » Les Mosawwada
""ii'ent de leurs cachettes el frappèrenl avec leurs kâfir-
koûb jusqu'à ce qu'ils leui ni écrasé le crâne jusqu'au
i ' i. Ii.n el Athîr, t. V, p. 330.
Viol parsaa. Cf. Israël Friecllaender, Hétérodoxies ofthe Shiites,
II. p
— 73 —
dernier. 'Abdallah demanda alors des tapis de laine et de
cuir, les lit étendre sur leurs corps et commanda le dîner,
qu'il mangea au-dessus de leurs têtes, tandis que quelques-
uns gémissaient de douleur ; il dit : « Depuis que j'ai appris
la mort d'el-Hoséïn, je n'ai jamais goûté de repos meilleur
que celui-ci. »
Il y eut, dit-on, des Syriens pour jurer qu'ils ne connais-
saient pas, au prophète de Dieu, d'autres parents que les
Omëyyades.
'Abdallah ben c Ali fit poursuivre Merwàn, qu'on attei-
gnit à Boûçir, sur la frontière de l'Egypte 1 : il le fit mettre
à mort et envoya sa tête à Abou 'l- c Abbâs, qui la fit porter
à Abou-Moslim en lui ordonnant de la faire promener dans
la province du Khorasan. On dit que quand Merwàn fut
assuré de sa perte, il enterra le bâton de Mohammed et son
alêne dans un monticule de sable, afin que personne ne les
trouvât et ne s'en emparât ; mais un de ses eunuques mon-
tra l'endroit à ceux qui le poursuivaient ; on en tira les deux
objets, qui furent envoyés à Abou 'l- c Abbâs. On dit que
celui qui tua Merwàn était un habitant de Merw, nommé
c Amir ben Isma'il.
REVOLTE DU SOFYANIDK CONTRE ABOU L- ABBAS
La seconde année du règne d'Abou 'l-'Àbbâs, en 133,
Ziyâd ben 'Abdallah ben Khâlid ben Yézîd ben MoYiwiya
ben Abi-Sofyàn se révolta à Alep, fit prendre des vêtements
et des drapeaux blancs à ses partisans et prétendit être
khalife 2 . Abou 'l- c Abbâs envoya son frère qui marcha contre
1. Touchant l'identification de la localité où eut lieu cet événement,
il convient de se reporter au dernier travail paru de l'égyptologue dé-
funt E. Amélineau, Les derniers jours et lu mort du khalife Merouân II,
dans le Journal asiatique, XI" série, t. IV, 1914, p. 421 et suivantes. Ce
serait Abou-Çir Defeduou, village du Fayyoûm.
2. Cl. t. II, p. 158 et note 4.
— 74 —
lui du côté de la Mésopotamie, tandis qu'Abdallah ben 'Ali
le prenait par le Sud ; ils l'attaquèrent, le mirent en fuite
et taillèrent ses troupes en pièces ; on tua un nombre incal-
culable de ses soldats. On lança des espions à la recherche
des Oméyyades, dont on mettait à mort les hommes et les
femmes, et dont on fouillait les tombeaux en brûlant les os.
De la vient le surnom d'es-SaJfâh « verseur de sang », donné
à 'Abdallah ben 'AH. Un poète a dit à ce sujet :
Les Oméyyades, dans leur puissance, tournoyaient et faisaient
montre de leur tyrannie.
Lorsque Dieu vit qu'ils avaient dépassé la mesure et que la
terre ne pouvait plus supporter leur injustice,
Il leur lança le Verseur de sang, parent du prophète, qui de ses
deux mains leur fit des entailles au menton. .
La troisième année du règne d'Abou 'l-'Abbâs. les affaires
de Bokhara se gâtèrent par l'apparition de Choréïk ben
Chéïkh el-Fihrî, à la tète de trente mille hommes composés
d'un ramassis d'Arabes et d'autres gens, désireux de tirer
vengeance du sang versé injustement et avec prodigalité
par Abou-Moslim. Celui-ci marcha à leur rencontre, après
avoir placé son avant-garde sous le commandement de Ziyàd
ben Çâlih et d'Abou-Dàoûd Khâlid ben Ibrahim edh-Dhohlî ;
il les combattit, tua Choréïk ben Chéïkh, et conquit Bokhara
et la Sogdiane pour la seconde fois; il ordonna de construire
a Samarqand un mur d'enceinte qui pût servir à ses habi-
tants de citadelle si un ennemi survenait à l'improviste. Il
envoya Ziyâd bon Çâlih conquérir les cantons de la Tran-
riane; il atteignit Tara/. 1 et Atlakh 2 . Les Chinois se mirent
6E mouvemenl el s'approchèrent, an nombre de plus de cent
mille. Sa'id ben Eïoméïd se fortifia dans la ville deTaràz,
1. Ville de rA<i>> centrale, déjà ruinée au XVI" siècle, avant 1540;
elle était Bituée près de l'Aoulié-Ata actuelle. Cf. F. Greuanl, l.<< Lù-
gende de Satok Boghra /Juin, dans le Journal asiatique, janv.-fév.
1900, p. 32, nui,. 2
Voir Ibn-Hauqal, p. 390; Moqaddésî, p. 275,
— 75 —
tandis qu'Abou-Moslim, resté dans son camp à Samarqand,
demandait à ses agents des renforts et des levées de volon-
taires qu'il envoyait à Sa'id ben Homéïd; celui-ci attaqua les
Chinois à plusieurs reprises, en tua quarante- cinq mille et
en fit vingt-cinq mille prisonniers; les autres s'enfuirent. Les
Musulmans s'emparèrent de leur camp ; Sa'îd s'en retourna
à Bokhara et étendit son pouvoir sur les princes de la
Transoxiane et la noblesse terrienne, auxquels il fit couper
la tête en emmenant les enfants en captivité et en s'appro-
priant leurs biens. Il passa plus d'une fois l'Oxus en rame-
nant des captifs par cinquante mille. Abou-Moslim forma
le projet de pousser des incursions jusqu'en Chine, et il fit
des préparatifs à cet effet ; mais ce qui l'empêcha de donner
suite à ce projet, ce fut la production, par Ziyàd ben Çâlih,
d'une lettre émanée .d'Abou 'l- c Abbâs le nommant gouver-
neur du Khorasan, nomination absolument fausse d'ailleurs.
Abou-Moslim, en cette occurrence, manœuvra si habilement
qu'il réussit à mettre à mort Ziyâd, dont il envoya la tête
au khalife.
En même temps, il lui écrivit pour lui demander l'auto-
risation de. se rendre à la Mecque en pèlerinage ; il fit choix
de cinq mille de ses meilleurs soldats qu'il envoya le pré-
céder ; puis il se mit en route après avoir confié l'intérim
du gouvernement du Khorasan à Abou-Dâoud. A son arri-
vée à Réï, il y fut rejoint par une lettre d'Abou 'l-'Abbâs,
qui lui prescrivait de laisser ses troupes dans cette ville et
de ne garder avec lui que cinq cents hommes. « J'ai persé-
cuté bien des gens, lui répondit Abou-Moslim, et je ne me
sentirai en sécurité qu'à la condition d'être entouré d'une
protection solide. » — «Prends mille hommes avec toi»,
fut la décision du khalife.
Abou-Moslim atteignit el-Hira; là, Abou 'l- c Abbâs le
reçut entouré des Hâchimites, des autres généraux arabes
et des affranchis ; il lui accorda des honneurs exagérés et
le remercia de ses bienfaits. Abou-Dja'far [el-Mançoûr] lui
- 76 —
donna le conseil de se débarrasser de lui en l'assassinant.
G M«»n frère, dit Abou VAbbâs, tu sais les peines qu'il
s'est données pour nous, le soin qu'il a pris de nos affaires,
les services précédemment rendus à notre cause. » — « H y
a [quelque chose] dans sa tête; le rang qu'il a atteint,
c'est grâce à notre dynastie et à notre règne ; mange-le à
ton déjeuner avant qu'il ne te dévore à son souper. » —
(. Comment faire?)) interrogea le khalife. — «Lorsqu'il
entrera chez toi, répondit Abou-Dja c far, occupe-le par la
conversation jusqu'à ce que je le prenne par derrière et que
je lui coupe le cou. » — « C'est bien, fais ce que tu veux. »
Abou-Moslim entra pour saluer le khalife ; Abou 'l- c Abbàs
se mit à l'interroger sur les batailles auxquelles il avait
assisté et sur les stratagèmes qu'il avait employés, mais il
fut tout à coup pris d'un trouble qui l'obligea à renoncer à
son projet ; il dit à un de ses serviteurs : « Préviens Abou-
Dja'far d'avoir à s'abstenir. » Ensuite, se tournant vers
Abou-Moslim, il ajouta : « Si Abou-Dja'far n'avait pas déjà
chargé son neveu de commander la caravane des pèlerins,
c'est toi qui en aurais été le chef. » Abou-Dja'far se mit en
route dans la direction de la Mecque, ayant Abou-Moslim
a son avant-garde ; mais à Çoféïna, station entre el-Bostân
et DhâV-'Irq, on apprit la mort d'Abou 'l- c Abbâs ; son frère
continua do diriger la caravane, puis, au retour, il se rendit
à el-I.Iira.
UKVOLTE I)"a1îDALLAH BEN 'aLÎ CONTRE ABOU-DJ'aFAR
[el-mançoûk]
A la mort d'Abou '1-Abbàs, 'Abdallah bon c Ali prétendit
au khalifat et se \it prêter serment par les Syriens et les
Mésopotamiens. Il on donnai 1 pour prétexte qu'Abou 'l-'Ab-
bàs, au momenl "ù il commençait a manifester son ambition,
avait posé un sabre el dit que celui qui ceindrait ce sabre
• •t marcherait contre Merwân pour le combattre serait kha-
— 77 —
life après lui. Tout le monde s'écarta; seul 'Abdallah ben
'Alî se leva et ceignit le sabre, partit, combattit Merwân et
le tua. A la mort d'Abou 'l-'Abbâs, il réclama le khalifat et
reçut le serment du peuple; il était bien le plus courageux
et le plus brave de tous. Cette situation effraya Abou-
Dja'far. qui consulta Abou Moslim. « Mon avis, lui dit
celui-ci, c'est que tu le devances et que tu ne perdes pas de
temps. » Abou-Dja'far le désigna pour prendre le comman-
dement de l'expédition, et lui donna la Syrie avec toutes
les provinces au delà, dépendant du Khorasan. Abou-Mos-
lim se dirigea vers Naçibîn, où s'était rendu 'Abdallah ben
'Alî à la tête de cent mille combattants et cent mille arti-
sans ; celui-ci fit creuser un fossé s'étendant depuis la mon-
tagne de Naçîbin jusqu'à la rivière, y plaça les machines et
les instruments nécessaires, dressa des mangonneaux et des
catapultes, dissémina des chausse-trappes, ferma les che-
mins devant ceux qui viendraient de l' c Iràq l'attaquer, et
laissa les champs fertiles et les villages derrière lui. Abou-
Moslim, ayant jeté un regard sur la situation, et ayant
constaté que son adversaire tenait l'abondanceet les villages,
ainsi que les approvisionnements en grains et en fourrages,
et qu'il n'y avait pas moyen pour l'armée de tenir en face
de lui, employa la ruse pour le faire sortir de son retran-
chement ; il se détourna d' 'Abdallah et prit le chemin de la
Syrie. 'Abdallah eut peur de voir Abou-Moslim s'emparer
de ce pays, et il expédia dans cette direction son frère el-
Mançoûr ben c Alî à la tête d'une armée considérable ; mais
Abou-Moslim le mit en déroute, fit un grand massacre de
ses troupes, puis il continua droit devant lui, comme s'il se
rendait en Syrie. Alors 'Abdallah sortit à sa poursuite;
toutes les fois qu'Abou-Moslim levait son camp, 'Abdallah
s'installait sur l'emplacement ; ce manège dura jusqu'au
•moment où Abou-Moslim sut que toutes les troupes étaient
sorties du retranchement et en avaient laissé perdre le point
faible; il revint alors en courant à Naçibîn, s'empara du
— 78 —
retranchement et de tout ce qu'il renfermait. 'Abdallah re-
vint alors camper à quatre parasanges de Naeibîn, dans
une localité où il n'y avait d'autre eau que celle des puits ;
il accorda la sauvegarde au peuple et prodigua ses trésors;
mais ensuite il ne lui fut pas possible de séjourner plus
longtemps en ce lieu; il s'enfuit nuitamment. Abou-Moslim
s'empara de ses trésors, de ses biens, et de tout ce qui était
tombé entre ses mains, pillage des biens des Oméyyades
et trésors de la Syrie. Plus tard, 'Abdallah ben c Alî fut fait
prisonnier et conduit à Abou-Dja'far, qui le condamna à
une prison perpétuelle, jusqu'à sa mort.
Abou-Moslim s'établit à Naçîbîn, s'occupant de régler
les allai tes de Syrie. Abou-Dja'far expédia des hommes de
confiance pour relever le compte du butin et des trésors ; il
envoya Yaqtin ben Moûsà avec l'ordre de compter tout ce
qu'il y avait dans l'armée. Abou-Moslim se mit en colère,
injuria le khalife et dit : « Ceux qui sont fidèles en versant
leur sang seront-ils traîtres en ce qui concerne l'argent? »
Il quitta la Mésopotamie, résolu à la révolte, décidé à s'éloi-
gner vers le Khorasan.
Abou-Dja'far, après s'être transporté d'el-Anbàr à Ctési-
plmn, écrivit à Abou-Moslim de venir le voir ; celui-ci lui
répondit, après les formules d'usage : « Il ne reste point
d'ennemi au khalife sans que Dieu l'ait mis en son pouvoir.
On nous rapportait que. du temps des rois Sàsânides, les
ministres n'étaienl jamais plus craintifs que quand la foule
était tranquille. Quoique ne désirant pas te voir de près,
nous sommes désireux d'être fidèle à l'engagement que
nous avons souscrit envers toi, tant que tu y seras toi-même
fidèle, <1 être aptes à écouter et a obéir, mais de loin, car le
salul est à cette condition. Si cela te convient, je serai le
plus loyal de tes serviteurs; el si tu refuses tout autre chose
que ta volonté absolue, je romps ce que j'ai consolidé, tenant
à in.i vie. » El-Mançoûr lui répondit : « J'ai compris ta
lettre; tu n'es pas de ces ministres troubles auxquels se
— 79 -
rattache l'agitation de la corde de l'empire à cause de leurs
nombreux crimes et qui ne trouvent leur repos que dans la
dispersion de l'organisation de la société. Pourquoi t'es-tu
rabaissé à leur niveau, alors que tu occupes un rang aussi
éminent par ta loyauté, tes conseils, la force que tu as de
pouvoir porter la charge de ce pouvoir? Le khalife t'a fait
envoyer un message sur lequel tu pourras te reposer, si tu en
écoutes les termes. Je demande à Dieu de s'interposer entre
le démon et ses suggestions. »
El-Mançoûr envoya en effet Djérir ben Yézîd ben Djérîr
ben 'Abdallah el-Badjalî, l'unique au monde de son temps
pour la ruse, la tromperie, l'astuce, la dissimulation et l'ha-
bileté du langage ; il le séduisit par ses discours, l'entortilla
par ses promesses ; Abou-Dja c far lui jura sur tous les prin-
cipes qu'admettent les hommes religieux, sur le divorce, sur
l'affranchissement et par des serments ; en même temps,
'Isa ben Moûsà et Djérîr ben Yézîd ben Djérir lui garan-
tirent que le khalife serait fidèle à sa promesse ; ils lui
écrivirent des lettres de sauvegarde. Abou-Moslim disait
souvent : «Je serai tué sur le territoire des Grecs. » Il re-
vint alors de Réï en 'Iraq.
ASSASSINAT d' ABOU-MOSLIM
Lorsque, dit-on, Abou-Moslim prit la route de l'iràq-
'Adjémî en quittant la Mésopotamie, la frayeur du khalife
s'accrut ; il craignit que, s'il le devançait dans le Kho-
rasan, Abou-Moslim ne le combattit avec des forces aux-
quelles il ne pourrait résister. Il réfléchit, prépara des ruses,
perdit le sommeil, et se mit à s'asseoir tout seul et à se
parler à lui-même. Abou-Moslim arriva lorsque le khalife
était à er-Roûmiyya 1 , au milieu de son camp. Celui-ci or-
1. L'une des sept villes constituant le groupe d'el-Médàïn (Ctésiphon-
Séleucie), peuplée de transportés d'Antioche, et nommée, pour cette rai-
son, en pehlevi, Wèh-aj-Andio-Khosrè « la ville de Chosroès meilleure
— 80 —
donna an peuple d'aller le recevoir, de l'installer et de lui
faire les plus grands honneurs pendant quelques jours; puis
il commença à se servir à son endroit de mauvaises défaites.
Abou-Moslim eut peur de lui ; or, étant encore à Réï, il
avait consulté Bânôyé, un de ses compagnons, lorsque les
envoyés du khalife étaient venus le trouver, et cet homme
lui avait conseillé de se maintenir dans le Khorasan et de
couper le (Mil aux messagers. «Est-ce qu'il s'attaquerait à
moi ? s'écria Abou-Moslim. Que faut-il faire? » — «Tu as
laissé le conseil à Réï (expression qui passa en proverbe) ;
mais le moyen de t'en tirer, c'est de commencer, car tu seras
assassiné. Lorsque tu seras entré auprès de lui, frappe-le
de ton sabre pendant que nous nous tiendrons à la porte;
ensuite, s'il t'est possible de te défendre toi-même, [fais-le],
jusqu'à ce que nous arrivions auprès de toi. »
Enfin, Abou-Dja c far décida d'assassiner Abou-Moslim; il
choisit, parmi sa garde, quatre individus qu'il mit en em-
buscade dans les tentes; il y avait parmi eux Chébîb el-
Marwazî et Abou-Hanîfa Harb ben Qaïs ; il leur dit:
« Lorsque je frapperai dan- mes mains, agissez. » Il envoya
suite inviter plus d'une lois Abou-Moslim à venir le voir ;
'Isa ben Moûsà, qui était sa caution et son protecteur, vint
le trouver pour lui transmettre l'invitation : a Va devant, je
te suivrai », lui avait dit c Isà ; «je crains qu'il n'attente à
ma vie», avait répliqué Abou-Moslim; mais, avait fait
observer 'Isa, ti tues sous ma sauvegarde et ma protection;
comment peux- tu supposer que le prince des croyants irait
rompre le pacte qui te protège ? »
Al. on Dja'far avail prié l-;i de différer sa venue. Abou-
Moslim s'avança; le portier se leva a sa vue et lui dit :
Que l'émir me remette son sabre. » — « On ne faisait
pas cela jusqu'ici », dit le général. « C'est une chose indis-
qu'Antioche ». Cf. Yâqoût, Lex. geogr., t. II. p. 130; t. IV, p. 447;
Barbier '1'' Meynard, Dict. de lu Perse, p. 519; Nôldeke, Geschichtc
der Araber, p. 165 et note 4.
— 81 —
pensable », dit le portier. Abou-Moslim lui remit son arme
et entra ; il se plaignit au khalife de l'obligation où il
avait été de déposer son sabre. « Qui lui a ordonné cela, [à
ce portier] ? Dieu le confonde ! » Ensuite le khalife s'avança
vers lui en le blâmant et en lui rappelant ses fautes ; parmi
celles qu'il énuméra, il y a celles-ci : « N'es- tu pas celui
qui m'écrit en mettant son propre nom en tête ? N'es-tu
pas entré un jour en demandant où était le fils de la Hàri-
thienne ? N'as-tu pas eu l'idée de demander en mariage
Âmina, fille d' c Alî ben 'Abdallah ben el- c Abbàs? N'as-tu
pas prétendu que tu étais Salit, fils d' c Abdallah ben [el-]
'Abbàs ? Qu'est-ce qui t'a poussé à mettre à mort Soléïmàn
ben Kéthîr el-Khozâ e î malgré les services rendus à notre
cause et les efforts faits pour notre mission, avant qu'il
t'ait appelé à y participer? » Abou-Moslim s'excusa,
baisa la terre devant lui et dit : « Il voulait se révolter
contre moi, c'est pourquoi je l'ai fait mettre à mort. »
— « Te désobéir, s'écria le khalife, alors que sa position
était si haute auprès de nous, et tu le tues? Et toi, qui
nous désobéis, je n'en ferais pas autant à ton égard ? Que
Dieu me tue si je ne te prive pas de la vie ! » Il le frappa
d'un support de tente qu'il tenait à la main et battit des
mains ; à ce moment les gardes sortirent et assaillirent à
coups de sabre Abou-Moslim qui criait et demandait grâce ;
Abou-Dja c far disait : « Fils de la femme incirconcise, tu
n'augmenteras ainsi que ma colère! [Touchez] le point
vital ! Allons, tuez-le! » Ils le massacrèrent, l'enveloppèrent
dans un tapis et le roulèrent dans un coin.
Isma'ïl ben 'Alî el-Hâchimî ayant demandé à entrer, le
khalife l'y autorisa ; quand il fut en sa présence, il dit :
a J'ai vu en songe comme si tu égorgeais un bélier, que je
foulais aux pieds. » — a Ton songe est véridique, lui répon-
dit le khalife ; Dieu a mis à mort le pervers ; lève-toi et
foule-le aux pieds. » Abou-Dja'far donna l'oidre de ne
laisser entrer personne et il dormit quelques instants : puis
6
— 82 —
il se leva : « Jusqu'à aujourd'hui, s'écria-t-il, je ne me
sentais pas prêt à exercer le khalifat. » Pendant ce temps,
Bânôyè, à la tête de trois mille Khorassaniens, se tenait à
la porte, ne sachant rien de ce qui venait de se passer.
- Dispersez ces étrangers loin de moi », dit le khalife, et il
composa ces vers :
Tu as prétendu que les dettes ne sont pas exigibles ; reçois-en
le payement à pleine mesure, ô Abou-Modjrim !
On l'a fait boire la coupe que tu avais fait avaler aux autres;
elle est plus amère à la gorge que la coloquinte! ' »
Abou-Dja'far écrivit à Abou-Dâoud pour le charger de
gouverner le Khorasan.
RÉVOLTE DE SINFÂD LE MAZDÉEN
Après l'assassinat d'Abou-Moslim, Sinfâd le Mazdéen se
révolta a Nisâpour, prétendant être le proche parent delà
victime, chargé de réclamer vengeance de son sang. Il se
mit on campagne, s'empara de Réï ainsi que des cantons
au-delà de l'Oxus ; il mit la main sur les trésors d'Abou-
Mosliin et les distribua aux troupes soldées; son armée
atteignil h 1 chilïre de quatre-vingt-dix mille hommes. El-
Mançoûr envoya Djomhoûr ol-'Idjli à la tête de dix mille
hommes; la rencontre eut lieu entre Hamadhan et Réï;
Djomhoûr tua soixante mille hommes et fit prisonniers, en
tant que femmes et enfants, un nombre que Dieu seul sait.
Sinfâd y fut tué; il ne s'était écoulé que soixante-dix jours
I re sa révolte <-t sa mort.
MOIM li ABOU-DÂOUD KIIÂLID BEN IBRAHIM
Abou-Dâoud pensa se diriger vers la Transoxiane et prit
le commandemenl de l'armée marchant vers Merw. Pen-
1. Vers cités dans Mas'oûdl, id. op., t. VI, p. 184, avec variantes ;
Ibn-el-Athlp, t. V. p. :m.
— 83 —
dant qu'il était installé ]iour se reposer dans un pavillon
du bourg de Kochmâhen 1 , des troubles éclatèrent la nuit
parmi les troupes. Pour les apercevoir, Abou-Dâoud se
pencha en s'appuyant sur une brique qui glissa, de sorte
qu'il tomba sur la nuque et se la brisa. El-Mançoûr chargea
de le remplacer son fils el-Mehdî ; il lui ordonna de s'établir
à Réï et de confier le gouvernement du Khorasan à l Abd-
el-Djabbâr ben 'Abd-er-Rahman el-Hârithî 2 .
RÉVOLTE DES HÂWENDITES
Des Khorassaniens établis clans la ville d'el-Hàchimivva
se révoltèrent en proférant des paroles d'une portée énorme,
telles que celles-ci : « Abou-Dja'far [el-Mançoûr] est notre
Dieu, il nous donne la vie et nous fait mourir, nous fait boire
et manger. » Ils croyaient aussi à la métempsycose et di-
saient que l'esprit d'Adam s'était transporté chez 'Othman
ben Nahik, et qu'Abou '1-Héïtham ben Mo'âwiya était Ga-
briel. Ils s'approchèrent du palais du khalife et se mirent à
faire des tournées rituelles tout autour en criant : « Voilà le
palais de Notre Seigneur ! » Cette manifestation déplut à el-
Mançoûr. Ils attaquèrent le peuple en tuant les individus
à coups de sabre. El-Mançoûr se mit à la tête de ses affran-
chis et massacra les Râwendites en masse. Ce jour-là, Ma'n
ben Zâïda 3 fit preuve du plus valeureux courage en sa pré-
sence.
1. Entre Merw et Amol de l'Oxus, à un relais de distance de la pre-
mière; envahi par les sables à l'époque de Yâqoût, Lex. geogr., s. h. v.;
Barbier de Meynard, ep. laud., p. 490; Içtakhrî, p. 263, 281; Ibn-
Hauqal, p. 316; Moqaddésî, p. 348.
2. La forme concise "de la phrase ne permet pas de se rendre compte
des événements; cf. Ibn-el-Atliîr, t. V, p. 385, 386.
3. Sur ce grand seigneur arabe, célèbre par sa générosité, voir la no-
tice que lui a consacrée Ibn-Khallikân, Wafayât, n' 742; trad. de
Slane, t. III, p. 398.
— 84 —
RÉVOLTE DE MOHAMMED ET IBRAHIM, DESCENDANTS
d'|£L-HOSKÏ\ t BEN 'ALI, CONTRE LE KHALIFE EL-MANÇOÙR
Abou 'l-'Abbâs réservait ses faveurs à 'Abdallah ben el-
Hasan 1 et avait pour lui des sentiments généreux. Un jour,
il lit apporter une corbeille pleine de joyaux et la partagea
avec lui. C'est alors qu ,c Abdàllah composa ces vers :
Ne vois-tu pas un renard qui le soir bâtit des châteaux qui se-
ront utiles aux Banou-Noféïla?
Il espère vivre aussi longtemps que Noé, mais les ordres de
Dieu descendent chaque nuit J !
Ces paroles enflammèrent de colère Abou 'l-'Abbâs, qui
exila le poète a Médine. Quand el-Mançoûr fut investi du
pouvoir, il lit rechercher activement les deux fils de celui-ci,
Mohammed et Ibrahim ; quant a lui, il se cacha, et on s'abs-
tint de le rechercher. Pendant que le khalife se trouvait au
Hédjâz pour les fêtes du pèlerinage, il ordonna de poursuivre
leur père 'Abdallah ben el-Hasan, ainsi que Dâoud et Ibra-
him ; on les lui amena ; ils étaient à er-Rabadha. 'Abdallah
ben el-I.Iasan, qui était un vieillard d'un grand âge, de-
manda la permission de le voir, maison la lui refusa; on
oumil a d'^ châtiments jusqu'à ce qu'ils eurent dénoncé
ceux d'entre eux qui s'étaient cachés dans les deux mon-
mes de Taïy [Adjà cl Selmà]. Le khalife les envoya cher-
cher ; on prit douze hommes qu'il lit transporter tous à
Koûfa et emprisonner dans une chambre étroite où personne
ne pouvait s'asseoir cl où les excréments des uns tombaient
sur les autres ; ni l'air extérieur n'entrait, ni L'atmosphère
cni| par le illures ne pouvait être renouvelée. Ils
moururenl jusqu'au dernier.
1. Petit Blg d'el-Çasan, lil- d"Alî; s;i généalogie est donnée plus
loin. Ci. A , t. XVIII, p. 203 el suiv.
2. < t. Aghâni, t. XVIII, \>. 206 (version différente sur les consé-
quences de ces vers).
— 85 —
Mohammed, fils d' 'Abdallah ben el-Hasan, se révolta à
Médine 1 , rassembla des troupes auxquelles il assigna une
solde, et prit le nom de Mehdî. Le khalife envoya contre
lui 'Isa ben Moùsà et Hamîd ben Qahtaba ben Chébib à la
tête des troupes du Khorasan ; ils assiégèrent Médine pen-
dant plusieurs jours et livrèrent différents combats. En-
suite Mohammed, fils d"Abdallah, sortit et dit à sa famille :
« Si le ciel laisse tomber une seule goutte de pluie, brûlez
les bureaux de l'administration, car je serai tué. » Il se tint
debout en face de l'ennemi et dit : a Ô Persans (désignant
par là les Khorassaniens), vous avez préféré au fils du pro-
phète de Dieu les pièces d'or et d'argent ; je suis Mohammed,
(ils d" Abdallah, fils d'el-Hasan, fils d'el-Hasan, fils d' c Alî
ben Abi-Tâlib. » [Aces mots], les troupes du Khorasan se dis-
joignirent, et 'Isa ben Moûsà craignit qu'elles ne se révol-
tassent; alors Hamîd ben Qahtaba ben Chébib et-Ta'yî cria :
« Si tu es Mohammed ben 'Abdallah, je suis Hamîd ben Qah-
taba ben Chébîb de la tribu de T^ïy, [celui qu'on appelle en
persan] musulmân-kochènd[è] « le massacreur de musul-
mans. » Alors ils chargèrent contre lui tout d'un coup, le
tuèrent et lui coupèrent la tête en la tailladant depuis la
base de la nuque, de sorte que les entrailles y restaient sus-
pendues, ainsi que les parties adjacentes : on la porta ainsi
au khalife. On dit qu'au moment de la révolte de Mohammed
ben 'Abdallah, un nuage brûlant se leva et jeta des gouttes,
et les bureaux furent détruits par le feu.
RÉVOLTE DE SON FRÈRE IBRAHIM BEN 'ABDALLAH A BACHA
C'est à la tête de trente mille hommes, et suivant d'autres,
de soixante-dix mille, qu'Ibrahim ben 'Abdallah se révolta
à Baçra. Le khalife eut très peur et fit préparer des mon-
tures pour s'enfuir ; il transporta à Damas les bureaux de
1. Eu 145 hég. Cf. Ibn-el-Athîr. t. V, p. 402 et suivantes.
— 86 —
l'administration et les membres de sa famille; il envoya
e Isâ à la rencontre d'Ibrahim, tout en désespérant de l'affaire ;
il dit : « Voyez- vous que ce que nous avons appris est faux,
quand on disait : Le pouvoir restera toujours chez nous, à
tel point que nos enfants joueront avec lui ? » Ce à quoi c Isâ
répondit : « C'est facile ! Ne crains rien, car la victoire vous
appartiendra. » En effet, il ne se passa pas longtemps avant
que 'îsâ apportât la tête .d'Ibrahim. Alors el-Mançoûr se
mit à parodier les vers du poète :
Elle a jeté son bâton et mis fin à ses aventures ; c'est ainsi que
le voyageur se sent réjoui du retour ' !
C'est aussi de là (de Médine) que partit Idrîs ben 'Ab-
dallah ben el-i.Iasan ben el-Hasan ben c Alî ben Abi-Tâlib
pour se rendre dans le Maghreb, où ses descendants régnent
encore aujourd'hui.
RÉVOLTE D'OSTÂD-SÎS DANS LE KHORASAN
On dit qu'environ trois cent mille combattants 2 apparte-
nant à la tribu dos Ghouzz et levés dans les régions de
Hérât, de Bâdhghîs, de Gendj-Rostàq ', du Sidjistân et des
cantons voisins, se rassemblèrent, munis de bêches*, de
pelles et de haches; ils étaient commandés par Ostàd-Sis,
et s'emparèrent de la plus grande partie du Khorasan. Le
khalife expédia contre eux Khâzim ben Khozéïma, qui leur
livra un combat violent ; il en tua quatre-vingt-dix mille
mit le champ de bataille; il les mit en déroute, dispersa
leur cohésion et lit captifs leurs enfants.
1. Vers citéa dans Ibn-el-Atblr, i. V, p. 136.
2. Le même chiffre dans Ibn-el-Athîr, t. Y. p. 452.
::. District entre Bâdhghîs el Merw-er-Roûdh. Yâqoût, dans Barbier
'!■• Meynard, Dictionnaire de lu Perse, \<. 195; Mérâçid, t. II, |». 513.
I. \ nir sur le mol marr, pi. muroûr, le glossaire <!<•* Fragmento.
fiistoricorttm arabicorum de de Goeje, t. I. p. 84.
— 87 —
MORT D OMAR BEN HAFÇ IBN ABI-ÇOFRA EN AFRIQUE
Le khalife avait nommé gouverneur d'Afrique 'Omar ben
Hafç Ibn Abi-Çofra 1 . Deux Abàdites, Abou-'Adi et Abou-
Hàtim se révoltèrent contre lui à la tète de quatre cent
mille Berbères et Maghrébins ; trois cent quinze mille
étaient des fantassins, quatre-vingt-cinq mille étaient mon-
tés à cheval ; ils le vainquirent, le tuèrent et s'emparèrent
du Maghreb. El-Mançoûr expédia contre eux Yézid ben
I.Iâtim à la tète de cinquante mille hommes 2 , et dépensa
soixante-trois millions de dirhems pour équiper le corps
expéditionnaire, par charges de mulet, deux mille quatre-
vingts charges, chaque charge étant de trente mille [di-
rhems]. Abou-'Adi et Abou-Hâtim furent tués, leurs têtes
portées devant le khalife, qui régna tranquillement dans le
Maghreb.
Abou-Dja'far [el-Mançoûr] construisit la ville de Bagh-
dàdh en l'an 145, et le palais d'el-Khold (le Paradis) en
157 3 . Il transporta les marchés de Médînet-es-Sélàm à la
porte d'el-Karkh et à celle d'el-Mohawwal '.
Il fit entourer d'un fossé et d'un mur d'enceinte la
ville de Koûfa ; il fit creuser un fossé autour de Baçra. Il
destitua 'Isa ben Moûsà, fit prêter serment en faveur de
son fils Mohammed el-Mehdi, et ensuite en celle d"îsâ ben
Moûsà. Il mourut sur le chemin de la Mecque, au puits
de Méïmoûn. C'est sous son règne qu' c Abd-er-Rahman,
fils de Mo'âwiya ben Hichâm ben c Abd-el-Mélik, se rendit
1. L'an 151; voir Ibn-el-Athîr, t. V, p. 457.
2. Soixante mille dans Ibn-el-Athîr, t. V. p. 459; l'an 154, p. 46).
Yézîd ben Hâtim appartenait à la famille de Qabiça ben Abi-Çofra,
frère d'el-Mohalleb.
3. Cf. G. Salmon, Y Introduction topographique à l'histoire de Bag-
dâdh, p. 45, 51.
4. Le même ouvrage, p. 41, 58, qui donne la date précise d'après
Mohammed ben Moûsà el-Khowârezmî.
— 88 -
en Espagne, l'an 160, et y régna, ainsi que son fils Hiehâm,
pendant vingt ans. C'est en 138 qu"Abd-er-Rahman était
arrivé dansée pays 1 . Cette branche des Oméyyades règne
encore en Espagne aujourd'hui \
LES KHALIFES 'ABBASSIDES
Le premier d'entre eux est Abou 'l- c Abbâs 'Abdallah ben
Mohammed ben c Ali ben 'Abdallah ben el-'Abbâs ; il fut
intronisé le vendredi 12 rébf I 132; il fut surnommé el-
Mortadà ; son grand-père 'Ali était surnommé es-Sedjdjàd
Dhou'th Thafanat-, le prie de celui-ci, 'Abdallah el-Habr, et
l'ancêtre el-'Abbâs, dit Dhou 'r-Ra'v « l'homme aux bons
conseils » était fils d"Abd el-Mottalib dit Chéïbat el-Hamd.
Sa mère était Raïta, fille d' c Qbéïd-allah [ben 'Abdallah] ben
c Abd-el-Madân. C'est lui dont les traditions ont'dit que le
khalifat lui avait été transmis. Abou 'l-'Abbâs était un
homme de grande taille, à la peau blanche, d'un beau
visage; il était ne à Charàt : sous le règne de Hiehâm ben
e Abd-el-Mélik. Arrivé à Koûfa, il s'établit à Hammâm-
A'vim, à l'endroit où était le camp d'Abou-Salama, et qu'il
appela el-Hachémiyya ; puis il transporta sa résidence à el-
II ira, et de cette ville a el-Anbâr, où il construisit une ville.
Il mourut en 1 3(3, après un règne de quatre ans et huit mois;
il était âgé de vingt-quatre ans. Il laissa, comme héritage,
quatre chemises, cinq caleçons, quatre voiles de turban,
trois robes de bourre de soie. Abou-Dolâma prononça son
oraison funèbre :
1 Cf. Cl. Huart, Histoire des Arabes, t. II, p. 144; Ibn-el-Athir,
i Y. p. 179.
2. En 355 de l'hégire. C'était el-Hakam II el-Mostançir billah, qui
iail a Cordoue : - >n règne fui le plus brillant de la dynastie.
R - i' > ii de la Syrie, entre Damas et la route de Médine, où était
située la bourgade d'el-Homéïma, apanage des 'Abba^ides sous la dy-
nastie des < >méj yades. Cf. Yâqoût, M ischlarik, éd. Wûstenfeld, p. 270;
■ •i dessus, p, 61, n i
— 89 —
Qui saura bien se conduire en supportant ta perte? Quant à
moi. ni ma tristesse ni ma patience ne sont ce qu'il faudrait.
Ils trouveront des remplaçants, mais je sais bien que si je vivais
un siècle je ne trouverais personne pour tenir ta place.
Après ta mort, j'ai mendié auprès des hommes, mais le plus
généreux m'a paru avare auprès de toi '.
La femme d'Abou 'l-'Abbàs dit au poète : « Il n'y a que
toi et moi qui ayons été éprouvés par sa mort .» Abou-Do-
làma, qui était facétieux, ajouta : « Il n'y a pas de mal : tu
as un enfant de lui, et le mien n'est pas de lui. » Elle avait,
en effet, eu de lui Mohammed ben Abi 'l-'Abbàs. Il fut
enterré dans son château, à El-Anbâr.
L'histoire de Khorrazâdh porte qu'il vécut jusqu'à trente-
trois ans : Dieu sait mieux la vérité ! Il détestait de verser
le sang et montrait de la prédilection pour les membres de
la famille du prophète. Il était l'ami intime de Soléïmàn,
fils de Hichâm ben c Abd-el-Mélik, et d' 'Abdallah, fils
d'el-Hasan ben el-Hasan ben e Ali ben Abi-Tàlib ; celui-ci
s'asseyait à sa droite et l'Oméyyade à sa gauche. Quand
Abdallah lui eut récité les vers commençant par ces mots :
«Ne vois-tu pas un renard, etc\ », il l'exila à la Mecque.
Ensuite lorsqu'il composa, Sodéïf' dit :
Que ce que tu vois de la part des hommes ne te rende pas pré-
somptueux, car sous les hommes il y a une maladie quelconque.
1. Vers cités, avec variantes, dans le Kitàb el-Aghânî, t. IX, p. 131;
le dernier se retrouve encore p. 123, avant-dernière ligne, et p. 124.
1. 25.
2. Khorrazâdh ben Dàrchâd, arithméticien, esclave de Sehl ben
Bichr le Juif. Cf. Fihrist, p. 276; et sur l'orthographe de son nom,
Ibn-Khallikân, n° 819; trad. de Slane, t. IV, p. 411. Le biographe
arabe était sur le point de donner I etymologie exacte de ce nom ; il a
reculé devant la conclusion que son savant traducteur a donnée pour
lui. ibid., note 7.
3. Ci- dessus, p. 84.
4. Sodéïf ben Méïmoûn, affranchi des Khozâ'a et chaud partisan des
'Abbassides. Sur ce petit poète de la Mecque, voir VAghânî, t. XIV,
p. 162; Fihrist, p. 151; Ibn-Qotéïba, p. 185.
— 00
Dépose le sabre et cesse de les frapper du fouet : tu ne verras
pas d'Oméyyade sur le dos de la terre !
Puis il donna l'ordre de mettre à mort Soléïmân.
ABOU-DJA c FAR EL-MANÇOUR
On prêta serment à son frère Abou-Dja'far el-Mançoûr,
qui s'appelait 'Abdallah, fils de Mohammed F'Abbaside,
en l'an 137; sa mère était une barbarine nommée Sellâma.
Il naquit dans le pays de Charât, sous le règne d'el-Wélid
ben 'Abd-el-Mélik ben Merwân ; il était plus âgé de dix-
huit ans qu"Abou T-'Abbâs. On rapporte qu'il était brun,
maigre, de grande taille, laid de visage, d'apparence mal
bâtie, d'un caractère sordide, la plus avare des créatures,
grand amateur d'or et d'argent, prodigue du sang d'autrui,
infidèle à ses engagements, traître dans ses pactes, ingrat,
impitoyable. Il avait beaucoup circulé sur la terre, avait été
en relations avec beaucoup de gens, avait écrit des tradi-
tions prophétiques et les avait enseignées dans les mosquées,
avait commis des actes bas et fait des métiers déshonorants ;
il avait mené des chevaux par la bride ; Soléïmân ben Habib
lui avait fait donner des coups de fouet 1 . En gros et en dé-
tail, c'était un homme vil, sordide, laid, méchant.
Lorsque le pouvoir lui eut été confié, il ordonna de chan-
ger l'habillement et d'allonger les bonnets ; alors on s'avisa
de mettre des roseaux à l'intérieur pour les faire paraître
plus grand-. Abou-Dolâma, pour le satiriser, a dit :
Nous espérions que le souverain nous augmenterait; l'imâm
élu a augmenté la longueur de nos bonnets.
Tu les vois, sur les crânes des hommes, semblables à des mai-
sons «le juifs, recouverts de burnous.
Il donna l'ordre de dresser la statistique des maisons de
Koûfaet d'attribuer à chaque maison une pension de cinq
1. Sur cel incident, voir Mas'oûdî, Prairies d'or, t. VI, p. 166.
— 91 —
dirhems. Une fois leur nombre connu, il fit percevoir qua-
rante drachmes par chacune. On dit alors :
Vive le traitement que nous a réservé le khalife ! Il a partagé
cinq entre nous, et perçoit quarante !
Il fit plus d'une fois le pèlerinage de la Mecque, fit une
visite à Jérusalem; il bâtit la ville de Mopsueste et celle
d'er-Râfiqa a Raqqa ', de la grandeur de Bagdad. Il fit élar-
gir les mes et les faubourgs de Médine, et ordonna de
démolir ce qui dépassait l'alignement; il agrandit la mos-
quée. Il rassembla des richesses telles que personne ne
l'avait fait avant lui ; c'est pour cela qu'on l'appella le
Père aux oboles. Il partit pour le pèlerinage revêtu de
l'ihrâm ; une douleur le prit au puits de Méïmoûn, et alour-
dit son ventre; puis une étoile filante s'abattit sur ses
traces, vers le lever du soleil, et il mourut. Transporté à la
Mecque, il y fut enterré la tête découverte. Il laissa, en
tant qu'espèces, neuf cent soixante millions de dirhems,
sans compter les autres catégories de biens; on n'en avait
jamais rien vu.
Certaines personnes prétendent que pendant le voyage,
un Bédouin se tint devant lui, six jours avant sa mort, et
lui récita ces vers :
Abou-Dja'far, le temps de ton trépas est venu, tes années sont
écoulées, l'ordre de Dieu sera fatalement exécuté.
Abou-Dja c far, un devin ou un astrologue pourrait-il, par ses
ruses, détourner de toi le destin ?
On dit aussi que ce fut une voix mystérieuse qui les lui
communiqua pendant son sommeil. Merwân ben Abi-
Hafça - prononça son éloge funèbre :
Abou-Dja e far, que notre Dieu te bénisse ! Ta mort est le plus
grand des événements.
1. Sur ces deux villes, séparées l'une de l'autre par un faubourg, voir
Yâqoût, Moschtarik, p. 197, Mèrâçid, t. I, p. 454.
2. Sur ce poète, voir YAgliàni, t. IX. p. 36 et sui\ .
— 92 —
Les deux créations lourdes, les hommes et les génies, ont pleuré
lorsqu'il s'est arrêté dans sa marche; jamais, avant toi, les
hommes et les génies n'avaient pleuré un mort !
HISTOIRE D'ABOU-MOSLIM, LE MISSIONNAIRE
On n'est d'accord ni sur son nom, ni sur son pays; la
majorité affirme qu'il s'appelait 'Abd-er-Rahman ben Mos-
lim, qu'il naquit a Ispahan et qu'il fut élevé chez Idris ben
'Isa, ancêtre d'Abou-Dolaf. Il resta avec les enfants de ce-
lui ci, à l'école, jusqu'à ce qu'il eut appris à réciter le Qorân
par cœur et à rapporter des poésies. D'autres disent, au
contraire, qu'il s'appelait Abou-Ishaq Ibrahim ben c Othmàn,
et que sa mère était Wachîla, fille d'un tel. Certains
affirment qu'il était originaire d'une bourgade des environs
de Mer w, tandis que d'autres certifient qu'il était d'origine
arabe; on dit aussi qu'il était un esclave. Quant à Abou-
Dolâma, il rattachait son origine aux Kurdes, puisqu'il l'en
a accusé dans ses satires 1 .
Au sujet de son signalement et de son aspect extérieur,
on a dit qu'il était de courte taille, à la peau brune et
mince, doux d'apparence, le dos large et les jambes courtes.
< in ne \c voyait jamais rire ni plaisanter; lors d'une grande
victoire, on ne pouvait voir son contentement sur son vi-
sage; au milieu des plus graves défaites, on ne l'en voyait
pas attristé. Il étail dur <l ; c o ir, impitoyable; son fouet
it son sabre. Ses massacres portèrent sur toutes les ca-
tégories d'individus. Il commença, dans le Khorasan, par
les Arabes de Modar cl les anéantit; il continua par ceux
du Ycmcn el de Rabi'â, puis les juges, les lecteurs du Qo-
n'in, les lois, 1rs seigneurs terriens, les satrapes, les chré-
tien-, le- Démàwendiyya, les Néhàwendiyya et les Juifs.
Il lit mettre ;i mort, les mains liées, six cent mille hommes,
1. Comparer Mas'oûdî, Prairies <l'<>r. i. VI, p. 59.
— 93 —
de ceux que l'on connaît, sans compter ceux que l'on ne
connaît pas ni ceux qui furent tués à la guerre et dans les
séditions.
A sa mort, il ne laissa ni une maison, ni un champ, ni un
esclave, ni une servante, ni une pièce d'or ou d'argent. Il
avait chez lui trois femmes, avec lesquelles il n'avait com-
merce qu'une fois l'an : « Il suffit à l'homme, disait-il, de
se circoncire lui-même une feus l'an. » Avec cela, le plus
jaloux des hommes; personne, sauf lui, n'entrait dans son
palais. Il y avait là des fenêtres d'où il jetait à ses femmes
ce dont elles avaient besoin. On dit que, la nuit où sa
femme lui était amenée en procession, il ordonnait d'égor-
ger le cheval qui l'avait amenée et de brûler la selle, pour
qu'aucun homme ne pût s'en servir après elle.
« J'entrai de nuit chez Abou-Moslim, raconte Ibn-Cho-
broma ; je vis un exemplaire du Qoràn sur ses genoux, et
un sabre dans sa main. » « Ibn-Chobroma, me dit-il, en mon-
trant les deux objets, il n'y a que ces deux choses : crains-tu
ceci, ou le sabre? » — « Que Dieu fasse du bien à l'émir!
Qui est le plus brave des hommes? » — « Tout peuple, ré-
pondit-il, dans l'accroissement de sa puissance. »
Il avait peu d'avidité, mais il était grand mangeur;
chaque jour, dans sa cuisine, on faisait cuire trois mille
pains [?] appelés mâ'âaifet cent moutons, sans compter les
bœufs et les poulets ; il avait à son service cent cuisiniers ;
mille deux cents bêtes de somme transportaient la batterie
de cuisine. Quand il partit pour le pèlerinage de la Mecque,
il fit proclamer ceci : « Je retire ma protection à quiconque
allumera du feu. » En effet, il se chargea de nourrir et
d'abreuver, à l'aller comme au retour, son armée et tous
ceux qui l'accompagnaient. Les Bédouins s'enfuyaient de-
vant lui, et pas un seul ne restait aux aiguades, ayant en-
tendu dire qu'il était assoifé de sang. Ils se récitaient les
uns aux autres un vers de Naçr ben Sayyâr qui s'appliquait
à lui :
— 94 —
A celui qui te demandera quelle est la religion de ces gens-là,
réponds : Leur religion, c'est de tuer les Arabes.
Merwân ben Mohammed avait écrit aux Mecquois en sa-
tirisant Abou-Moslim et en affirmant qu'il brûlait les Qorâns
et démolissait les mosquées. Lorsqu'ils apprirent son arri-
vée, ils sortirent pour le voir. Arrivé à l'enceinte de l'ora-
toire sacré, il descendit de sa monture, retira ses sandales
et se mit à marcher pieds nus, par respect pour la Maison
sainte ; il offrit un sacrifice tel que bien peu de rois en
avaient fait autant. Les Mecquois dirent : «Nous n'avons
jamais vu de souverain honorer à ce point l'oratoire sacré. »
Abou-Moslim était né en l'an 102; il fut assassiné en
137, à l'âge de trente-cinq ans. 11 laissa une fille appelée
Fâtima\ que les Khorrémites prirent sous leur tutelle; ils
prétondent que de sa descendance naîtra un homme qui
s'emparera de la terre entière et ravira leur empire aux
'Abbassides. Le poète 2 a dit :
O Abou-Modjrim, Dieu ne change pas pour l'homme ses bien-
faits avant que celui-ci ne les ait transformés.
Sous le règne du khalife bien dirigé, tu as commis une trahi-
son; n'est-ce point l'habitude de tes ancêtres les Kurdes?
Abou-Modjrim, tu m'as fait craindre une attaque soudaine;
mais le lion fauve t'a pris en flanc avec ce dont tu me menaçais.
EL-MEHDÎ
Après el-Mançoûr, on prêta serment à son fils El-Mehdî,
Mohammed bon Abi-Dja'far, on l'an 159 : on lui remit le
sceau du khalifat, le bâton el le manteau du prophète. Il
fut, comme son surnom l'indique, bon directeur et bien
dirigé; il lii disparaître les injustices, assista à toutes les
prières solennelles, distribua les trésors d' el-Mançoûr dans
la voie du bien, restitua le patronage ôc la famille d'Abou-
1. < i. t. IV. p. 29.
2. Abou Dol&ma, voir ci-dessus, p. 92.
— 95 -
Bakra au prophète, et celui de la famille de Ziyàd, rattachée
[arbitrairement] à Abou-Sofyân, à c Obéïd, de la tribu de
Thaqîf, disposition qu'il fit connaître aux villes et aux mé-
tropoles. Il fit agrandir les mosquées de la Mecque et de
Médine, lors de son pèlerinage, il distribua aux deux villes
saintes trente millions de dirhems, sans compter ce qu'on
lui avait amené des richesses de l'Egypte et du Yémen.
Mohammed ben Soléïmàn lui faisait apporter de la neige
du territoire de Mossoul, ce que personne n'avait encore
fait avant lui. Il ordonna d'enlever les tribunes séparées se
trouvant dans les mosquées, et de raccourcir les chaires à la
hauteur qu'avait celle du prophète. Il institua des hôpitaux
et [les] attribua aux aveugles, aux mutilés, aux faibles. Il
envoya son fils Hâroûn diriger la campagne d'été [contre les
Grecs] à la tête de cent mille hommes soldés, sans compter les
volontaires, les domestiques, les marchands et les pillards ;
ils massacrèrent quarante-cinq mille Grecs, et enlevèrent
tellement de butin qu'une bête de somme se vendait un
dirhem, une cotte de mailles, ou vingt sabres, pour la même
somme. Ils les contraignirent à payer un tribut annuel de
soixante-dix mille pièces d'or. lbn-Abi-Hafça a dit :
Tu as fait le tour de la Constantinople des Grecs en appuyant
ton cou sur elle, et ses murs ont été revêtus de déshonneur.
Tu ne l'as pas désirée jusqu'à ce que ses rois te payent la capi-
tation, pendant que les marmites des Arabes bouillaient.
Beaucoup de gens estiment que cette victoire est celle
que Dieu avait promise [dans le Qoràn]. Sous son règne, un
homme appelé Yoûsouf el-Baram se révolta; il séduisit
beaucoup de monde, rassembla une cohue de gens de toute
espèce et se prétendit prophète : le khalife envoya contre
lui des troupes qui dispersèrent ce ramassis et le firent pri-
sonnier. El-Mehdi ordonna qu'il fût mis en croix 1 .
1. Cf. Ibn-el-Atbîr, t. VI, p. 28. Ces événements eurent lieu
l'an 160.
— 96 —
I.Iakim el-Moqanna' se révolta également; il professait la
croyance à la métempsycose; beaucoup de gens le sui-
virent. Ce Hakîm était un courtaud borgne, originaire de
la banlieue de Merw, d'un village appelé Kâra ; il ne mon-
trait pas à ses compagnons son visage toujours voilé, et
c'est pour cela qu'on le surnommait el-Moqanna c . Il préten-
dait (pie l'esprit de Dieu, qui avait été d'abord dans Adam,
s'était transport!'; successivement à Seth, Noé, Abraham,
Moïse, Jésus, Mahomet, c Alî, Mohammed ben el-Hanafiyya
et enfin lui-même. Il réussissait assez bien dans les tours
de passe-passe et les incantations, et séduisit les gens à in-
telligence faible qu'il attira dans son parti. El-Mehdi le lit
poursuivre : il s'en alla dans la Transoxjane, se fortifia dans
1 ■ château de Kaçhch, y réunit des provisions de bouche et
(!.■ fourrage, et envoya des missionnaires au milieu du
peuple; il prétendait faire revivre les morts et connaître le
monde mystérieux de l'au-delà. El-Mehdi insista dans sa
poursuite, de sorte qu'il fut assiégé. Quand l'investissement
le serra de près, il lit prendredu poison a toutes ses femmes
el a tous ses esclaves, et en but lui-même; tous moururent
jusqu'au dernier. Son corps fut porté au khalife. Il avait
promis a ses adeptes (pie son esprit se transporterait dans
h- moule d'un homme grisonnant, monté sur une bête grise;
qu'il reviendrait au bout de tant d'années et leur soumet-
trait la terre entière. Ses partisans l'attendent toujours; on
le- appelle les Mobayyida îles blanchis).
Les Mohammira tentèrent une révolte dans le Khorasan ;
ils étaient menés par un individu nommé c Abd-el-AYahhàb,
qui s'empara de cette province et des contrées avoisinantes
et s'y livra a des massacres étendus. El-Mehdî envoya contre
lui 'Amr !>en el-'Ala qui le tua et dispersa se- troupes.
C'est également sous le règne du même khalife (pie pa-
nirent les Zindîqs, dont il lit mettre a mort quelques-uns,
admettant les autres a résipiscence.
Il lit reconnaître pour ses successeurs son fils Moûsà el-
— 97 —
Hâdî, et après lui son frère Hàroûn er-Rachîd. El-Mehdî
étant tombé malade, se fit transporter dans le Mâsabadhàn
pour y faire une cure d'air; il y mourut et son corps fut trans-
porté sur un battant de porte, car on n'avait pas pu trouver
de cercueil. Hasana [sa favorite] fit couper les cheveux à ses
esclaves et se vêtit de cilices au milieu de ses servantes ;
elle ne quitta pas le deuil jusqu'à sa mort; or, c'était une
des plus belles femmes du monde. Abou 'l-'Atâhiya a dit :
Le soir, elles étaient vêtues de vêtements à ramages, le matin
elles revêtirent des cilices ! Le taureau donneur de coups de cornes,
quand même il vivrait longtemps, sera un jour frappé à son tour!
Si tu dois te plaindre, ô infortuné, gémis sur toi-même, car tu
mourras, quand même tu atteindrais l'âge de Noé.
Le signe de la mort brille entre les deux yeux de tout être vi-
vant ; tandis que nous vivons inconscients, la mort arrive matin
ou soir 1 .
El-Mehdi mourut en l'an 166% à l'âge de quarante-huit
ans, après dix ans et un mois de règne. On a dit de lui :
Le tombeau le plus excellent, après celui de Mohammed, pro-
phète de la bonne direction, est celui qui s'élève à Mâsabadhàn.
Je m'étonne de ces mains qui ont jeté de la poussière au-dessus
de lui, au matin, qu'elles ne soient pas devenues privées de doigts.
EL-HÂDÎ
On prêta serment à el-Hâdî. Hâroûn se chargea de prési-
der à la cérémonie, car le nouveau khalife était à Djordjân,
et il revint à Baghdad en utilisant les chevaux de la poste.
El-Hoséïn, fils d' c Ali ben el-Hasan [ben el-Hasan] ben
c Alî ben Abi-Tâlib, se révolta contre lui à Médine, entouré
1. Les deux premiers vers dans Ibn-el-Athîr, t. VI, p. 55; Mas'oûdi,
op. laud., t. VI, p. 226. L'Ag/iàni donne la pièce entière, t. III, p. 178;
les six vers de notre texte sont les vers 14, 15, 16. 17, 11 et 12; mais
le motif donné pour la composition de ces vers est tout différent.
2. Lire 169, et quarante-trois ans pour son âge. Sur les différentes
causes attribuées à sa mort, voir Ibn-el-Athîr, t. VI, p. 54.
7
— 98 —
de* 'Alides Yahyâ, Idris, Ismâ'îl que l'on appelait Tabâ-
tabâ, Ali, 'Omar surnommé el-Aftas (au nez écrasé); ils
expulsi rent l'agent du fisc et pillèrent le trésor public. El-
EJoséïn marcha ensuite sur la Mecque. El-Hâdi lui dépêcha
Moûsâ ben 'Isa qui l'atteignit à une parasange de la Mecque,
le mit a mort et apporta sa tète au khalife ; tous les membres
de la famille d'Abou-Tâlîb qui l'accompagnaient se disper-
sèrent; Idris, fils d' 'Abdallah ben el-Hasan ben el-Hasan ben
'Ali ben Abi-Tàlib se rendit en Espagne et s'en empara 1 ; son
frère Vahva ben 'Abdallah se réfugia dans les montagnes
du Déïlem \ Quant à Idris, il prit le gouvernement de cette
région, et ses descendants y régnent encore 1 ; Yahyà reçut
une sauvegarde de Hâroûn, qui le ramena du pays où il
'il ; mais ensuite Hâroûn le trahit et lui fit bâtir une
colonne sur le ventre.
El-IIâdi se fâcha contre Mousà ben 'Isa en ce qu'il avait,
sans son consentement, fait mettre à mort el-Hoseïn ben
Wli. el renoue/' a le lui amener pour voir ensuite ce qu'il
devrait faire; il lit main busse sur ses biens et les villages
qu'il possédait. Ce khalife poursuivit les Zindiqs, qu'il fit
massacrer en masse; paimi eux se trouvait I/.ed-Ayâdàr,
xétaire de Yaqtîn bon Mousà, qui, jetant les veux sur
le peuple qui sautillait pendant les tournées rituelles, s'écria :
« Comme ils ressemblent à des bœufs foulant l'aire!»
C'est ;i ce sujet qu'un poète a dit :
Que penses tu d'un infidèle qui compare la Ka'ba à une aire à
battre le blé ?
Un autre a dit :
1. C'est .-m Maroc que se rendit Idrîs, dont le 61s, nommé comme lui
Idris, fonda la dj nastie 'les [drissites.
2. ( i. Ibn el-Athîr, Chronicon, t. VI, p. 85.
3. lis ne possédaient plus, à cette époque, que la forteresse de Hadjar-
en-Nasr Alhuc< ma i; le Maroc avait été conquis par les Fâtimites. Cf.
CI. Huait. Histoire des Arabes, t. II, p. 200.
— 99 —
Manès est mort depuis des siècles, mais voici qu'Ized-Ayâdâr
vient de paraître.
Abou-Khâlid accomplit le pèlerinage à la Maison sainte, par
crainte d'être tué ou couvert d'opprobre.
Cet individu, j'en jure par Dieu, voudrait que la maison de Dieu
fût en enfer !
Dans sa religion, il ne tue pas les serpents, par pure infidélité,
ni les passereaux dans sa maison.
11 rie fait pas de mal à la souris dans son trou ; il dit : L'esprit
de Dieu gît même dans les souris.
El-Hàdi ordonna de l'exécutée et de pincer son corps sur
un pilori ; le madrier qui le portait tomba sur un pèlerin et
le tua, ainsi que son âne. Le khalife mourut à Isà-Àbâdh ',
l'an 170, à l'âge de vingl -trois ans, après un an et un mois
de règne.
HÂROÛN ER-RACRÎD
On prêta serment à Hâroûn le jour même où mourut el-
Hâdî et où naquit son fils el-Ma'moûn ; dans une seule
journée, il mourut, il naquit, et il fut intronisé un khalife.
Après être monté sur le trône, Hâroûn choisit pour ministre
Yahva, fils de Khâlid ben Barmek ; il nomma gouverneur
du Khorasan Dja'far, fils de Mohammed ben el-Ach'ath
ben Qaïs ; il prodigua les sauvegardes aux c Alides ; il lit
percevoir le cinquième en faveur des Hachémites ; il dis-
tribua mille [pièces] aux hommes et cinq cents aux femmes ;
il tint la balance égale entre leur descendance réelle et
leurs affranchis ; il constitua des pensions en faveur des
descendants des Mohâdjirs et des Ançârs. Il rebâtit Tar-
1. Écrit habituellement c Isâbâdh ; quartier à l'est de Bagdad, sur la
rive gauche du Tigre, ainsi nommé d'après e Isà, fils d'el-Mehdî; celui-
ci y avait construit, en 164, pour son fils un pavillon appelé Qaçr es-
Sélâm. Cf. G. Salmon, l'Introduction topographique, p. 45, 127 et
note 2; Yâqoût, Geograph. Worterbuch, t. III, p. 752.
— 100 —
soûset y installa Abou-Soléïmân l'eunuque à la tête d'une
troupe d'affranchis.
El-Wélîd ben Tarif ech-Cliârî 1 se révolta contre lui en
Mésopotamie et s'empara de ce pays ainsi que de l'Armé-
nie et de l'Adherbaidjân ; il mit en déroute plusieurs expé-
ditions dirigées contre lui par Hâroûn et les anéantit; il
disait :
Je suis el-Wélid, fils de Tarif ech-Chârî; c'est votre injustice
qui m'a fait sortir de ma demeure.
Les troubles qu'il causa durèrent près de dix ans ; ensuite
un certain Bédouin, ayant saisi l'occasion, l'assassina traî-
treusi ment et porta sa têteà Hâroûn, qui fit une visite pieuse
à la Mecque pour remercier I >ieu des épreuves qu'il lui avait
rvées et dont il venait de l'affranchir. Cela se passait en
Tan 179. La sœur de la victime, el-Fâri'a bent Tarif 5 , pro-
nonça en ces termes son oraison funèbre :
Allons, ô gens, aux inimitiés et au malheur, au secours de la
maison quand elle est livrée à la destruction !
cette pleine lune, entre tous les astres, quand elle se couche,
à ce soleil qui ensuite est sur le point de s'éclipser.
A ce lion, lorsqu'on le porte sur le brancard vers la fosse creusée
et le toit qui la recouvre.
La tribu de Djocham a pleuré lorsqu'elle s'est élevée sur les
hauteurs, entourée d'hommes contre toute terreur.
<) arbre du Khâboûr, qu'as-tu à te couvrir de feuilles? On di-
rait qui.' tu ne t'attristes pas de la mort d'Ibn-et-Tarif ?
< l'était un brave qui n'admettait pour viatique que la crainte de
; P<mr fortune que des lances et des sabres 3 .
Dans le Khorasan, l.Iam/.a ech-Chârî, qui vivait à Râdh-
ghis, se révolta contre le khalife, commit des dégâts, atta-
1. < 'est-à dire «le Khârédjite ». Cf. [bn-el-Attaîr, Chronicon, t. VI,
p. '.17.
Nommée Léïlà par Ibn-el-Attaîr, ibid., p. 08.
3. Les deux derniers vers se retrouvent dans Ibn-el-Athlr, op. laud.,
t. VI. p. 98; 1rs autres j son) différents.
— 101 —
qua c Isà ben l Ali ben 'Isa 1 , dispersa ses troupes, qu'il
massacra copieusement; la déroute d"Isà ne s'arrêta qu'à
Kaboul et à Qandahâr. Abou 'l- c Odhàfir a dit :
'Isa a failli être Dhou '1-Qarnéïn (Alexandre), car il a atteint
les deux Orients et les deux Occidents.
Il n'a pas laissé Kaboul ni le Zâbolistân, non plus que les con-
trées avoisinantes, jusqu'aux deux Arachosies.
Hamza se noya plus tard dans une rivière du Kirmân ;
ses partisans se nomment Hamziyya. Abou '1-Khaçîb se
déclara indépendant à Nasa, s'empara de cette ville ainsi
que d'Abiverd, Tous, Sarakhs, Nisâpour ; il dévasta et
ravagea la contrée ; ses armées devinrent fortes, et son
pouvoir solide. Hâroûn envoya contre lui c Isà ben l Alî,
qui le tua, fit prisonniers sa famille et ses enfants, et lui
apporta la tête du rebelle; la situation du Khorasan rede-
vint calme.
Les Khorrémites se remuèrent dans l'Adherbaïdjân; le
khalife choisit, pour les combattre, 'Abdallah ben Mâlik,
qui en massacra trente mille et emmena prisonniers leurs
femmes et leurs enfants ; Hâroûn les rejoignit à Qirmisîn
et ordonna de tuer les prisonniers et de vendre les femmes
et les enfants.
El-Fadl ben Yahyà demanda au Khâqân sa fille en ma-
riage ; à cette proposition, le chef turc entra dans une
violente colère ; les Khazares sortirent de leur pays par
Bâb-el-Abwâb, tombèrent sur les musulmans et les tribu-
taires, emmenèrent captifs cent quarante mille hommes,
tuèrent un nombre tel d'hommes, de femmes et d'enfants,
que Dieu seul pourrait le supputer; ils brûlèrent les villes
et les villages; ils causèrent au monde musulman un dé-
sastre tel qu'on n'en cite pas de pareil, ni avant, ni après.
1. Envoyé par son père c Ali ben c Isà, gouverneur du Khorasan; cf.
Ibn-el-Athîr, ici. op., t. VI, p. 103.
— 102 —
HISTOIRE DES BARMEKIDES
On dit que les Barmékides appartenaient à une grande
famille de Balkh, de celles qui élaient chargées de l'admi-
nistration du Béhàr 1 et du temple du feu ; on les a appelés
les Barmek, comme qui dirait les gardiens et les chambel-
lans du temple' 2 . Le premier de cette famille qui fut chargé
de fonctions officielles sous le règne d'Abou 'l-'Abbâs, fut
Khâlid ben Barmek, administrateur de l'impôt foncier;
cela passa à plusieurs d'entre eux jusqu'au règne de [Hâ-
roûn] er-Rachid, qui confia la charge de ministre à Yahya,
fils de Khâlid, et le e-ouvernement du Khorasan, en y com-
prenant toutes les régions adjacentes en dehors de la porte
de Bagdad 3 , à son fils el-Fadl ben Yahya; un autre fils du
même, Dja'far ben Yahya, fut garde des sceaux. Quelqu'un
a dit : «Le ministère est l'apanage des Barmékides, il n'en
reste plus rien. » Plus tard, Hâroûn se fâcha contre eux et
l< 3 détruisit. On n'est pas d'accord sur la cause qui porta le
khalife â prendre cette mesure. Certains disent que les Bar-
mékides voulurent manifester publiquement le zindiqisme,
troubler l'organisation de l'empire et conférer le pouvoir à
'Othmânben Néhîk le débauché; c'est pour cela que Hâ-
roûn les fit exécuter. D'autres prétendent que le khalife
'■lait l'intime de Dja'far, a telles enseignes qu'il lit faire
peur son favori une tunique avec deux plis par devant, que
Eïâroûn et Dja'far revêtaient, tellement le premier avait
1. Vihâra, monastère bouddhique. On voit qu'à l'époque de notre
ir, <>n n'avait pas ncore perdu le souvenir de l'origine de ce
, l". app île plu- tard Nau béhâr.
Cette explication très nette justifie l'étymologie du nom de Bar-
mek proposée par M II. Kern, paramaka «supérieur». Cf. L. Bouvat,
1rs Barmècides. Paris, 1912, p. 30 et 123.
Il v .-i un bourg, non loin de Baghdad, qui porte le nom de Kho-
n et le doit à cette circonstance qu'il était la première étape sur
' l, [Juart, Histoire de Bagdad, p. 196,
— 103 —
confiance dans le second et était intime avec lui. Hàroûn
avait pour sa sœur 'Abbâsa des sentiments de piété fra-
ternelle et de propension tels qu'il ne pouvait se passer
d'elle; il la fit épouser à Dja'far à la condition qu'il ne
consommerait pas le mariage; il lit cela pour que Dja'far
pût la voir sans voile, quand elle assistait à la séance. Or
le destin voulut qu'elle conçût de lui et enfanta deux ju-
meaux. Hâroûn, outré de colère, ordonna de couper la tète
à Dja'far et de jeter son frère ei-Fadl et son père [Yahya]
en prison à Raqqa, où ils moururent tous deux incarcérés.
Il ordonna de porter à Bagdad le corps de Dja'far, de le
couper en deux moitiés et de le suspendre au pilori à côté
de sa tête ; puis on le jeta dans le feu.
Il envoya des instructions a ses agents dans toutes les
régions, dans toutes les villes, pour faire arrêter les Bar-
mékides, leurs partisans, leurs enfants, leurs affranchis et
interroger tous ceux qui leur appartiendraient. Il ordonna
de s'assurer d'eux, de détruire leurs biens, de les confisquer
au profit de la cassette particulière, d'envoyer des espions
rechercher ceux qui avaient disparu et s'étaient cachés, et
d'employer les ruses pour s'en saisir. Lorsqu'il apprenait
qu'on les avait arrêtés, tous ou la plus grande partie d'entre
eux, il écrivait à chacun de ses agents une lettre roulée et
cachetée, portant comme suscription l'ordre d'y jeter les
yeux tel jour de telle année, et d'exécuter les ordres qui y
étaient renfermés. C'est ainsi qu'ils furent tous mis à mort
le même jour. Puis il prescrivit d'enfermer 'Abbâsa dans
une caisse et de l'enterrer vivante dans un puits. Il fit venir
ses deux enfants, qui ressemblaient à deux perles; on les lui
amena : il les considéra longtemps, se consulta et se mit à
pleurer; puis il les fit jeter dans le puits, qu'il fit combler
sur eux.
El-Açma'i a dit, à propos des Barmékides :
Dans une réunion, quand on parle de polythéisme, les visages
des Barmékides resplendissent.
— 104 —
Quand on lit en leur présence un chapitre du Qorân, ils citent
les traditions de la famille de Barmek.
Hàroûn accomplit le pèlerinage en compagnie de ses deux
fils, Mohammed el-Amin et 'Abdallah el-Ma'moûn ; il fit
dresser par écrit un acte conférant la succession au premier,
cl après lui au second; il fit comparaître des témoins, et
suspendit l'acte à la Ka'ba. Ibrahim el-Mauçili ' a dit :
La meilleure des choses, c'est une solution ; ce qu'il y a de plus
juste, c'est la fin,
Une affaire dont les termes s'exécutent dans la Ka'ba, la Maison
sainte.
Il avait constitué héritier présomptif Mohammed, qu'il
avait surnommé el-Amîn, et qui était alors âgé de cinq ans ;
cela se passait en l'an 175. Selm el-Khâsir 2 a dit :
Dieu a prêté son concours au khalife lorsqu'il a construit le pa-
lais du khalifat en l'honneur du prince brillant, d'excellente race.
Dans le berceau de la crainte de Dieu, les hommes et les génies
ont prêté serment à Mohammed, fils de Zobéïda, fille de Dja'far.
Voici un vers d'Abân ben Hamid el-Lâhiqî :
Les années pour lui n'ont pas été insuffisantes ni trop courtes
pour parvenir à ce rang ; Jésus avait, dès le berceau, reçu le don
de prophétie !
En l'an 180, il fit prêter serment en faveur de son fils el-
Qâsim, pour succéder à el-Ma'moûn, et il lui donna le sur-
in un d'el-Mou'taman, de sorte qu'il y eut trois héritiers
présomptifs, el-Amîn, puis el-Ma'moûn et enfin el-Mou'ta-
niau.
I';ili\ tils de Léith et petit-fils de Naçr ben Sayyâr, se
1. Sur les rapports de ce célèbre musicien avec la famille des Bar-
mékides, voir L. Bouvat, les Barmècides, p. 51, 70.
'-'■ La biographie de ce poète est donnée par YAghânî, t. XXI (éd.
Brûnnow). Cf. également une note de M. G. de Slane dans sa traduc-
tion d'Ibn-Khallikân, t. I, p. 22; (i. Salmon, l'Introduction topogra-
phi'jur, p. 94, n. 1.
— 105 —
révolta à Samarqand et s'empara de la Transoxiane '. Hâ-
roûn nomma gouverneur du Khorasan Harthama ben A'yan
et le chargea de régler l'affaire de Râfi\ Il envoya el-Ma'-
moûn à Merw, et se mit en marche en personne. Arrivé à
Tous, il y mourut et y fut enterré, en l'an 193, à l'âge de
quarante-sept ans, après vingt-trois ans, deux mois et
quelques jours de règne. Abou 'ch-Chîç composa son élé-
gie funèbre :
Le soleil s'est couché au levant; dis à mes yeux qui pleurent :
Nous n'avons jamais vu de soleil se coucher là où il doit se
lever.
A la mort de Hàroûn, le peuple prêta serment à ses trois
fils, étant donné qu'on serait fidèle au pacte conclu, les uns
à l'égard des autres.
MOHAMMED EL-AMÎN
On prêta donc serment à el-Amîn, mais il rompit le pacte
et trahit; il chargea son fils Moûsà, enfant en bas-âge, du
gouvernement de l"Irâq; il lui donna le nom de en-Nâtiq
bi'1-haqq « celui qui dit la vérité », et ordonna de prier pour
lui du haut des chaires, tandis qu'il interdisait de le faire
en faveur d'el-Ma'moûn. Il donna l'ordre de supprimer les
pièces d'or et d'argent qu'el-Ma'moûn avait fait frapper au
Khorasan. El-Fadl ben er-Rébf excita l'inimitié entre lui
et el-Ma'moûn ; Bekr ben el-Mo e tamir fit luire à ses yeux
la possibilité de détrôner celui-ci. Il chargea c Alî ben 'Isa
ben Mâhân du département de la guerre en lui faisant
prêter serment en faveur de son fils en-Nâtiq bi'1-haqq ; il
le prit sous sa protection, l'invita à se porter à la rencontre
d'el-Ma'moûn et lui remit une chaîne d'or avec ces mots :
« Assure-toi d'el-Ma'moûn et n'attente pas à sa vie jus-
qu'à ce que tu me l'amènes ». Il lui donna en espèces deux
1. En 190, Ibti-el-Athîr, t. VI, p. 133.
— 106 —
millions de dinars, sans compter les meubles et les ba-
gages.
El-Ma'moûn ayant eu vent de ces dispositions, prit le
titre de prince des croyants, cessa de verser le montant de
l'impôt foncier à el-Amîn, fit enlever son nom des brode-
ries en lettres entrelacées, ainsi que des monnaies d'or et
d'argent ; il expédia Tàhir ben el-Hoséïn et Harthama ben
A'yan à la rencontre d"Alî ben Tsà ; la bataille eut lieu à
Réï ; ils massacrèrent ses troupes et s'emparèrent de son
argent. Tàhir ben el-Hoséïn écrivit à el-Façll ben Sehl,
ministre d'el-Ma'moûn : « Je t'écris, ayant la tête d"Ali
ben 'Isa sur mes genoux et son sceau à mon doigt ; louange
à Dieu, seigneur des inondes ! » El-Façll ben Sehl se leva
immédiatement, entra chez el-Ma'moûn et le salua du titre
de khalife; alors celui-ci envoya à Tàhir des présents et des
sommes d'argent, ainsi que des renforts en hommes et en
généraux ; il lui conféra les titres de Possesseur des deux
mains droites et Maître de la cavalerie de la religion; il lui
ordonna de partir pour T 'Iraq. En conséquence, Tàhir prit
la route d'el-Ahwâz et Harthama celle de Holwàn.
El-Ma'moûn accorda une haute position à el-Façll ben
Sehl ; il lui donna le gouvernement de l'Orient, depuis la
montagne de Hamadhân jusqu'à celles de Siqin 1 et du Tibet
en longueur, et depuis le golfe Persique et l'Océan indien
jusqu'à la Caspienne et au Déïlem en largeur; il lui remit
un drapeau qui avait une hampe dont le fer avait deux
branches, et lui donna le titre de Possesseur des deux
Directions, celle de la guerre et celle de l'administration.
Lorsque Tàhir arriva à el-Ahwâz et s'en empara, puis
s'étendit dans la direction de Wâsît et que Harthama eut
Holwàn, les soldats liront du tumulte autour de Mo-
1. Chikhini; cf. Journal ofthe R. Asiatic Society, 1873, t. VI, p. 97,
113; [çtakhrî. Bibl. geogr. arab., t. I, p. 290, dernière ligne, et t. IV,
p. 126; i parallèle dans Tabarî, Annales, III, p. 841, 1. 10, écourté
lana Ibn-el-Athîr, t. VI, p. 177.
— 107 —
hammed el-Amîn, qui leur distribua la solde de vingt-
quatre mois; néanmoins ils l'assaillirent pendant qu'il était
au palais de Khold, l'en firent sortir, le destituèrent et
l'emprisonnèrent avec sa mère et ses enfants dans la ville
d'el-Mançoûr. Il s'écria : « La nouvelle étonnante est venue
le onze du mois de rédjeb ! ». Après cela, ils le firent sortir
de nouveau et lui prêtèrent serment de nouveau ; sa déten-
tion avait duré deux jours.
Le monde se troubla ; l'Alide Ibn-Tabâtabâ se révolta à
Koûfa et arbora les drapeaux blancs ' ; il avait avec lui un
Bédouin des Banou-Chéïbân, appelé Abou's-Sérâyâ; ils s'em-
parèrent de Koûfa et de la Babylonie. Après cela Ibn-
Tabâtabâ mourut; il s'appelait en réalité Mohammed ben
Ibrahim ben Isma'îl 8 ben el-Hasan ben el-Hoséïn ben Wli
ben Abi-Tâlib (que la satisfaction de Dieu s'étende sur eux
tous!). Il avait fait graver sur son sceau et ses monnaies :
« Dieu aime ceux qui combattent en ligne dans sa voie,
comme s'ils étaient une construction bien cimentée 3 » ; et
au milieu : a Le petit Fâtimite. »
c Alî, fils de Mohammed ben Dja'far ben Mohammed ben
'Ali ben el-Hoséïn ben e Ali ben Abi-Tâlib (que Dieu soit
satisfait d'eux!) leva l'étendard de la révolte à Baçra et ar-
bora les drapeaux blancs, tandis que le fils d'el-Aftas, el-
Hoséïn ben el-Hasan ben el-Hoséïn ben 'Ali ben Abi-Tâlib
(que le salut soit sur eux!) en faisait autant à la Mecque
dont il s'empara en y arborant le drapeau blanc; il dirigea
même le pèlerinage de Tan 200. A Médine, ce fut Moham-
med ben Soléïmân ben Dâoud ben el-Hasan ben el-Hoséïn
ben c Ali ben Abi-Tâlib (que le salut de Dieu soit sur eux !)
qui prit la ville et adopta la couleur blanche. Dans le Yé-
men, on vit Ibrahim ben Moûsa ben Dja'far ben Moham-
1. C'est en 1!>!) que cette révolte eut lieu, après la mort d'El-Amîn.
2. Ajouter ici : ben Ibrahim; cf. [bn-el-Athîr, t- VI, p. 212.
3. Qor.. Cl). LXI. V, 4,
— 108 —
med ben Mohammed se révolter, prendre le pays et déployer
l'étendard blanc. En Syrie, c Alî ben 'Abdallah ben Khâlid
ben Yézîd ben Mo'âwiya se déclara indépendant en prê-
chant pour lui-même.
Tàhir et Harthama assiégèrent Mohammed el-Amîn et
combattirent ses partisans, pendant un an, à Bagdad. Ceux-
ci furent tués; la pénurie d'argent se fît sentir, et le pouvoir
du khalife diminua. Tàhir écrivit à el-Ma'moûn pour lui de-
mander l'ordre de mettre à mort Mohammed ; el-Ma'moûn
lui envoya une chemise dans laquelle on n'avait pas découpé
de rond [à l'emplacement du col] ; le général comprit que le
khalife lui ordonnait de faire disparaître son frère. L'armée
s'occupa spécialement du palais de Mohammed, qu'elle en-
toura. El-Amîn s'adressa à Harthama pour lui demander
une sauvegarde ; ce général la lui accorda et lui garantit que
les Musulmans v seraient fidèles. Tàhir vint en hâte, et
chargea un brûlot de naphte et de pierres; mais il chavira
avec tout ce qui était dedans. Harthama monta dans une
barque qui était là tout près, et Mohammed el-Amîn ga-
gna à la nage la rivière de Barra 1 , où il fut arrêté par les
partisans de Tâliir. Amené en présence de ce général, il
fut exécuté la nuit même ; sa tête fut envoyée au Khorasan,
et le pouvoir tout entier passa entre les mains d'el-Ma'moûn.
El-Ma'moûn envoya chercher [l'imam] c *\li ben Moûsa
ben Dja'far, le fît venir au Khorasan, le déclara son héri-
tier présomptif, lui donna le surnom de Rida et lui fit
épouser sa fille Omm-Habiba. Il adopta la couleur verte
pour ses vêtements et ses habits, ainsi que les drapeaux, et
il ordonna d'abandonner la couleur noire. Cette mesure fut
extrêmement pénible aux Ilàchémites ; les Abbassides se
mirent en colère : « Le pouvoir sortira de notre famille
pour passer aux mains de nos ennemis », dirent-ils ; ils dé-
posèrent el-Ma'moûn et prêtèrent serinent à Ibrahim ben
1. Le rigre,
— 109 —
el-Mehdî, qu'ils décorèrent du nom d'el-Mobàrek « le béni ».
El-Ma'moûn se mit en route pour l"Irâq; arrivé à Sa-
rakhs, il y fit mettre à mort traîtreusement el-Fadl ben
Sehl dans le bain. e Ali ben Moûsà er-Ridà mourut à Tous
et fut enterré auprès du tombeau de Hàroûn [er-Rachid] ;
on n'est pas d'accord au sujet de la cause de sa mort ; les
uns disent qu'il fut empoisonné, les autres qu'il mangea
du raisin et en mourut.
El-Ma'moûn entra à Bagdad portant encore la couleur
verte; il ordonna d'y renoncer et de reprendre la couleur
noire. Il déposa [son frère] el-Qàsim el-Mou'taman. Moham-
med el-Amîn avait été mis à mort en l'an 198, à l'âge de
vingt-huit ans et quelques jours, après un règne de quatre
ans et quatre mois, plus quelques jours ; on dit aussi cinq
ans. Le poète 1 a dit :
Les tromperies du ministre, la débauche du souverain, la sot-
tise du conseiller ont perdu l'empire.
Bekr est le conseiller, Fadl le ministre ; ils ajoutent à une situa-
tion qui suffirait à supprimer le chef!
C'est en l'année 202 que l'on prêta serment à Ibrahim ben
el-Mehdî ; il sortit pour aller rejoindre el-Hasan ben Sehl
et le trouva à Wâsit. Ensuite el-Ma'moûn se fit prêter ser-
ment à Bagdad. Le règne d'Ibrahim avait duré un an et
onze mois; el-Ma'moûn fit son entrée à Bagdad en l'an 204.
'ABDALLAH EL-MA'MOÛN
Ce fut donc en l'an 204 que l'on renouvela entre les mains
d' 'Abdallah el-Ma'moûn le serment d'allégeance déjà prêté
1. C'était un poète aveugle de Bagdad, connu sous le nom d' c Alî ben
Abi Tâlib, ce qui faisaît de lui l'homonyme du gendre du prophète; cf.
Mas'oûdî, Prairies d'or, t. VI, p. 438. Les deux vers cités sont les
deux premiers de la poésie dont Tabari, III, 804, donne seize vers; au
second, interversion dans le premier hémistiche, et dans le deuxième,
jjljb j au lieu de J\jj *j .
— 110 —
à Merw lorsque son frère avait voulu le. déposer. Il mena
une bonne conduite, s'occupa des affaires du peuple, tint
des séances pour juger les procès, dirigea la prière en per-
sonne et prononça lui-même la khotba. Il déposa son frère
el-Qàsim et lit prêter serment, en qualité d'héritier présomp-
tif, en faveur de son autre frère Abou-Ishaq el-Mo c taçim.
Ses lettres étaient ainsi intitulées : « De la part d' 'Abdallah
el-Ma'moùn, prince des croyants, et de son frère [qui sera]
khalife après lui, Abou-Ishaq eï-Mo'taçim. » Il ordonna de
soumettre a des examens les qâdis et les professeurs de tra-
ditions musulmanes 1 ; son héraut proclama la suspension de
la protection de la loi pour ceux qui parlaient de Mo'âwiya
en bien et le préféraient à un quelconque des compagnons
du prophète 2 . I! revivifia la science antique, fit traduire [les
ouvrages scientifiques] en arabe, et produisit au grand jour
l'astronomie et la philosophie. Il était par lui-même un
homme de mérite, intelligent et d'un esprit vif; il avait la
peau blanche que couvrait une rougeur, il avait de grandes
pupilles noires, une longue barbe mince ; un grain de beauté
noir se montrait sur sa joue.
Abou-Ishaq [el-Mo'taeim] ordonna d'employer les Turcs
au service; on achetait ces esclaves cent et deux cent mille
[pièces d'argent] par tête.
Sous son règne, les Khorrémitesse mirent en mouvement.
I âbek prétendit que l'esprit de Djâwidhân était entré en
lui. Kl-Ma'moûn envoya contre lui Mohammed ben Homéïd,
qui fut tué ainsi que la plus grande partie de ses soldats.
Une famine éprouva le peuple; le prix du boisseau [de
blé] atteignit vingt pièces d'or. Avant cette famine, on
avait aperçu une comète. A la suite de cette calamité, une
mortalité subite enleva beaucoup de monde.
El-Ma'moûn réussit a -'emparer d'Ibrahim ben el-Mehdî
1. ( i. Tabarl, 111,1112. Il s'agissait de savoir s'ils admettaient que le
Qorân rut ci
2. Cf. Mas'oûdî, Prairies d'or, t. VII, p. 90 (an 212).
— 111 —
qui était déguisé en femme et marchait flanqué de deux
femmes ; il lui pardonna, lui accorda sa sauvegarde, et l'in-
vita à sa table 1 . Ibrahim a dit :
Celui qui fait partage des belles qualités les a recueillies des
reins d'Adam, en faveur du septième imâm (khalife).
Tuas pardonné à celui dont les pareils ne sont pas l'objet de
pardon, sans qu'un intercesseur ait intercédé auprès de toi \
Il fit plus d'une incursion sur le territoire des Grecs et y
conquit des forteresses et des citadelles ; il mourut au cours
d'une de ces expéditions, et fut transporté à Tarsoûs. Le
poète a dit :
Ils l'ont laissé au tertre de Tarsoûs comme ils avaient laissé son
père à Tous.
Penses-tu que les étoiles aient été utiles à el-Ma'moûn ou à son
ministre circonvenu 3 ?
C'était en 218, après un règne de vingt ans à partir du
moment où fut tué Mohammed [el-Amîn] ; il avait qua-
rante-huit ans. Sa mère était une femme de Bâdhghîs nom-
mée Marâdjil. El-Ma'moûn avait été battu par son père
pour quelque chose; aussi er-Raqqâchi', dans sa satire, a-t-il
dit :
Ce n'est point une esclave, connaissant les négociants au mar-
ché, qui l'a enfanté;
Non, il n'a pas été puni, il n'a pas trahi, il n'a pas été tyran
dans ses jugements.
1. Sur cette aventure, voir le mémoire que lui a consacré Barbier de
Meynard clans le Journal Asiatique, rnars-a7ril 1869.
2. Cf. Mas c oûdî, Prairies d'or, t. VII, p. 64.
3. Ces deux vers, intervertis et avec des variantes considérables, sont
cités par Mas'oûdî, ici. op., t. VII, p. 101, et attribués par lui à Abou
Sa'îd Makhzoùini; cf. également Kitâb el-'Oi/oùn, éd. de Goeje et P. de
Jong, p. 379; Ibn Tiqtàqa, Fakhrî, p. 264 (cf. traduction E. Amar,
p. 381); Yâqoût, Gcoyr. Wôrterbuch, au mot Tarsoûs.
4. El-Fadl ben c Abd eç-Çamad; cf. Aghânî, t. XV, p. 35 et suiv.
112 —
ABOU-ISHAQ EL-MO TAÇIM BILLAH
Il s'appelait, de son nom, Mohammed ben Hàroûn, et il
lui fut prêté serment en 218. Un grand nombre d'habitants
de r'Irâq-'adjémî, des gens connus de Hamadhân, de Ma-
sabadhân, de Mihridjân-[Qadhaq], se convertirent à la reli-
gion des Khorrémites et formèrent des réunions. Le khalife
envoya contre eux Ibrahim ben Ishaq ben Moç c ab, qui mas-
sacra soixante mille d'entre eux, et fit prisonniers soixante
mille femmes et enfants; le reste s'enfuit sur le territoire
des Grecs.
El- c Abbas, fils d'el-Ma'moûn, se révolta et invita le peuple
a le reconnaître; beaucoup de généraux lui prêtèrent ser-
ment. El-Mo e taçim le fit emprisonner et ordonna de le
maudire du haut des chaires; il lui donna le surnom de
« maudit » ; el-'Abbâs mourut en prison. Les Turcs firent du
tumulte autour du khalife ; il ordonna de rétablir les cabi-
nets réservés dans les mosquées où se tenaient les prières
lennelles; puis il décida de s'établir à Sâmarrà où il se
bâtit un palais qu'il adopta comme demeure. Il fit mettre à
mort Bâbek le Khorrémite en l'an 223.
HISTOIRE DE BÂBEK LE KHORRÉMITE 1
On rapporte qu'il n'avait pas encore atteint la maturité.
Sa mère «'tait une pauvre femme borgne d'un village de
l'Adherbaidjân; un Nabatéen du Sawâd, nommé 'Abdallah,
prit d'elle ; elle conçut de ses œuvres, et ce Nabatéen fut
tué avant la naissance de Bâbek. Sa mère mit celui-ci au
monde, et travailla pour gagner sa vie jusqu'à ce qu'il attei-
1. Ce récit est probablement tiré des Akhbdr Bâbek de Wâqid ben
'Amr et-Témlml, ouvrage aujourd'hui perdu qui a été résumé par le
hrist, t. I.p. 343-344. Comparer celui de Tabarî, III. p. 1232, ligne 8
et sui\ .
— lia —
gnit la somme de son effort ; il devint un garçon circonspect;
les gens du village louaient ses services pour paître leurs
troupeaux, en lui donnant la nourriture et le vêtement. On
prétendit que sa mère alla un jour lui porter à manger alors
qu'il faisait la sieste à l'ombre d'un mur ; elle vit les poils
de son corps tout hérissés, et une goutte de sang découlant
de l'extrémité de chaque poil. « Il arrivera de grandes
choses à mon fils », dit-elle.
Il y avait, dans ces mêmes montagnes, un groupe de
Khorrémites commandé par deux chefs qui luttaient l'un
contre l'autre et étaient toujours en opposition ; l'un s'appe-
lait Djàwîdhân et l'autre 'Imràn 1 . Le premier, étant venu
pour quelque affaire au village qu'habitait Bâbek, le vit
et aperçut en lui, par le moyen de la physiognomonie, \e
caractère de la bravoure ; il loua ses services à sa mère et*
l'emmena dans son canton. On dit que la femme de Djà-
wîdhân tomba amoureuse de lui, lui dévoila les secrets de
son mari et lui donna la connaissance de ses trésors cachés.
Il ne se passa que peu de temps avant qu'une guerre n'éclatât
entre Djàwîdhân et c Imrân ; le premier fut atteint d'une
blessure dont il mourut. La femme de Djàwîdhân prétendit
que son mari avait désigné Bâbek pour lui succéder au
pouvoir, et que son esprit était passé chez celui-ci : « Ce
que mon mari vous avait promis, dit-elle, la victoire et le
triomphe, tout cela aura lieu, grâce à celui-ci » (car les
Khorrémites, matin et soir, attendent toujours de se mettre
en mouvement).
Le peuple de Djàwîdhân suivit Bâbek et crut au témoi-
gnage de la femme. Bâbek ordonna à ses partisans dans les
cantons et les villages, qui y étaient en petit nombre et mé-
prisés, et auxquels il avait distribué des sabres et des poi-
gnards, de rentrer dans leurs bourgades et leurs demeures,
et d'attendre le dernier tiers de la nuit ; à ce moment-là, ils
1. Abou c Imrân dans le Fihrist, loc. laud.
- 111 -
(levaient se précipiter sur le peuple et ne laisser personne,
homme, femme, garçon, enfant, proche ou éloigné, sans le
tailler et le tuer. Ces gens agirent suivant l'ordre donné,
et le matin les habitants de ces villages se trouvèrent tués
par les mains des Khorrémites ; on ne savait pas qui avait
donné l'ordre de le faire et quel était le motif de cette exé-
cution. Une terreur immense, une frayeur épouvantable
s'emparèrent du peuple. Sans tarder, Bâbek les expédia dans
les régions un peu plus éloignées pour y massacrer tout ce
qu'ils y trouveraient, de quelque catégorie que ce fût,
jeunes ou vieux, musulmans ou tributaires. Ses partisans
s'endurcirent au massacre; les brigands, les routiers, les
vauriens, les fauteurs de troubles, les adeptes de sectes
dévoyées se joignirent à lui ; ses troupes grossirent à ce
point que les cavaliers s'y montèrent à vingt mille, sans
compter les fantassins. Son autorité s'étendit sur des villes
i 1 des bourgades; il se mit à faire des exemples parmi le
peuple, à brûler par l'incendie, à s'absorber dans les dé-
sordres, la cruauté et l'insouciance; il mit en déroute des
armées nombreuses envoyées par le dépositaire du pouvoir
i xécutif, il lit exécuter un grand nombre de ses généraux.
Certains livres affirment qu'il massacra, parmi les faits dont
on a conservé le souvenir, un million d'êtres humains,
hommes, femmes et enfants. On mentionne dans l'histoire
que le total des personnes tuées par Bâbek s'éleva à deux
cent cinquante-cinq mille cinq cents hommes ; mais Dieu
sait mieux la vérité!
El-Mo'taçim chargea el-Afchin de mener la campagne
contre Bâbek ; il lui confia le gouvernement de tout l ,c lrâq-
'adjémi ; il lui attribua un présent de dix mille dirhems
pour chaque jour où il monterait à cheval, et de cinq mille
pour chaque jour où il ne monterait pas, sans compter les
rations, les cadeaux, les munitions, et tout ce qu'il pourrait
retirer des finances de la province ; au moment où il se mit
en route, Le khalife lui, tit un don d'un million de dirhems.
— 115 —
El-Afchîn le combattit pendant un an; Bâbek fut mis en
déroute plus d'une fois, mais il revint à la charge pour enfin
se réfugier à el-Bedhdh, qui est une ville très forte. Lorsque
son destin fut près detre achevé et que ses affaires de-
vinrent gênées, il en sortit en fuyant avec sa famille et ses
enfants, dans la direction de l'Arménie. Bien qu'il fût ha-
billé en marchand, Sehl ben Sempad le chrétien, un des
patrices de cette contrée, le reconnut. Ce Sehl avait été jadis
fait prisonnier par lui, et il avait cherché à se racheter au
moyen d'une somme considérable ; mais Bâbek avait refusé,
après avoir violé la mère, la sœur et la femme du prison-
nier en sa présence ; car c'est ainsi qu'agissait ce maudit,
lorsqu'il avait fait prisonnier quelqu'un, avec les femmes
de sa famille. Or Sehl le fit arrêter et l'envoya à el-Afchîn.
El-Mo'taçim avait institué une récompense de deux millions
de dirhems en faveur de celui qui amènerait Bâbek vivant,
et d'un million pour celui qui lui apporterait sa tête ; en
conséquence, el-Afchîn fit remettre à Sehl ben Sempad
deux millions de dirhems, et il lui donna l'autorisation de
nommer les gouverneurs de sa région '.
El-Afchîn envoya Bàbek à el-Mo c taçim, alors à Sâmarrâ;
le khalife ordonna de lui couper les mains et les pieds et de
le suspendre au pilori, en l'an 223. Certaines personnes pré-
tendent que ce maudit Bâbek, quand on lui eut coupé les
mains, éclaboussa son visage de son sang et se mit à rire,
pour montrer aux assistants que ce supplice ne lui causait
pas de douleur et que son esprit n'en sentait rien. La prise
de Bâbek fut une des plus grandes victoires de l'islamisme;
l'anniversaire du jour où il fut arrêté devint une fête pour
les musulmans; c'était le vendredi 14 ramadan 223*. El-
1. Je crois que c'est là le sens; le verbe £- ^ a embarrassé tous les
auteurs de dictionnaires, sans en excepter Dozy.
2. Cette date est inexacte; il faut lire le vendredi 10 ramadan 222
(17 août 837), date, non de l'arrestation de Bâbek, mais de la prise d'el-
Bedhdh ; cf. Tabari, III, p. 1197, lignes 10 et 11.
11»') — '
Mo'taçim éleva el-Afchîn a une haute dignité, le couronna
d'une tiare et lui fit porter deux ceintures ornées de perles
et de joyaux ; il lui donna deux bracelets et vingt millions
de dirhems ; il ordonna aux poètes de le louer et se chargea
de les récompenser. Voici des vers composés à cette occa-
sion ' :
Toute gloire, en dehors des bienfaits dont il l'a comblé, appar-
tient aux fils de Kâoûs*, descendants des Persans.
El-Afchin n'est qu'un glaive que la prédestination divine a dé-
gainé dans la main d'el Mo'taçim.
Il n'a laissé dans el-Bedhdh, en fait d'habitants, que des
exemples semblables à ceux d'Irem.
Sous le règne de ce khalife, les Grecs se mirent en cam-
pagne et vinrent camper à Sozopétra ; el-Mo'taçim marcha
en personne contre eux. s'empara d'Amorium, massacra
trente mille hommes et en lit prisonniers trente mille. A
propos de cette victoire, et-Tà'i a dit :
Le sabre donne des nouvelles plus sûres que les livres.
Un autre poète a dit à la même occasion :
L'imam a dresse le minaret de la vraie religion, et a rendu muet
la simandra d'Amorium.
La religion s'est trouvée raffermie, et le briquet de la bonne di-
rection a fait jaillir du feu.
Abou-I.Iarb el-Mobarqa c se révolta en Syrie; le khalife
envoya contre lui un corps expéditionnaire qui massacra
vingt mille de ses partisans et l'amena à el-Mo'taçim, qui
étail alors à Sàmarrà ; on crucifia le rebelle, qui professait
la croyance à la métempsycose.
Plus tard, el-Mo'taçim se fâcha contre el-Afchîn, qui
avait entretenu une correspondance avec Mâzyâr, ispeh-
1 Ces vers sont d'el-Hoséln bon ed Dahhâk el-Bâhili, et ont été com-
poses aprèa la prise d'Amorium. Voir Tabarî, III, p. 1256.
2. El Afchln n'appelait Khaïdhar ben Kâous; cf. Tabarî, III, p. 1105,
Dhahabl, Moschtabih, p. 181, note 3 ; Dïnawarî, el-Akhbâr et-finâl,
p. 398, 1 9,
— 117 —
bed du Tabaristan, et lui avait demandé de se déclarer en
état d? rébellion : car el-Afchin voulait transférer l'empire
aux Persans. Le khalife le fit mettre à mort et crucifier en
face de Bâbek. On s'aperçut qu'il n'avait pas été circoncis,
et on retira de sa maison des idoles que Von détruisit par
le feu 1 .
El-Mo e taçim mourut en l'an 226% après un règne de huit
ans et huit mois ; il laissa huit fils et huit filles. C'est lui
qui fit mettre à la question Ahmed ben Mohammed ben
Hanbal (que Dieu soit satisfait de lui !) et le fit frapper à
coups de fouet. Sous son règne mourut Ibrahim ben el-
Mehdi. Ce khalife avait vécu quarante-huit ans.
HÂROÛN EL-WÂTUIQ-BILLAH
On prêta serment à Hâroùn el-Wathiq-billah, celui dont
et-Tâ'î a dit : « Hâroûn, on dirait des hommes faibles {hâ-
roûna), et il mourut. » Sous son règne, el-Bohtori se dis-
tingua comme prince des poètes ; un feu s'avança de l'Orient,
avec un bruit comme celui du vent ; il entoura des maisons,
qui furent incendiées ; puis un vent violent le suivit, qui dé-
molit des maisons; beaucoup de gens périrent de peur.
El-Wâthiq mourut en l'an 232, après un règne de cinq ans
et neuf mois, à l'âge de trente-deux ans.
EL-MOTAWAKKIL ' A L A'LLÂH
Dja'far ben Abi-Ishaq, el-Motawakkil 'ala'llâh, fut intro-
nisé et fit prêter serment en faveur de ses trois fils, Moham-
1. El-Àfchîn, originaire d'Ochrosana, était probablement bouddhiste
d'origine et avait continué de pratiquer secrètement !a religion de ses
pères. Voir dans Ibn Khaldoùn, t. III, p. 2(58-269, de curieux détails
sur son interrogatoire, qui ne se trouvent pas dans Tabari et ses conti-
nuateurs.
2. Plutôt en 227; cf. Tabari, III, p. 1322: Ibn-el-Athir. t. VI, p. 373.
— 118 —
raed ben Dja'far el-Montaçir billah, Ibraliim ben Dja'far
el-Mo'ayyad billah, et Abou-' Abdallah ben Dja'far el-Mo e -
tazz billah; il institua la succession ainsi : d'abord el-Mon-
taçir, ensuite el-Mo c tazz, et enfin el-Mo'ayyad ; il leur donna
à chacun le gouvernement de plusieurs provinces, l"Irâq,
le Hedjaz et le Yémen à el-Montaçir, le Khorasân, Réi
et r'iraq-'adjémî à el-Mo'tazz, les thèmes de Syrie à el-
Mo'ayyad.
Sous son règne, Ishaq ben Isma'îl se révolta à Tiflis ; le
khalife envoya contre lui Boghâ l'aîné, qui mit à mort Ishaq
et brûla la ville, bâtie entièrement de bois de sapin ; l'in-
cendie brûla plus de cinquante mille hommes 1 .
Un violent tremblement de terre agita le sol ; le Djebel
el-Aqra'' se divisa en plusieurs morceaux et tomba dans
la mer; la plupart des habitants de Lattaquié moulurent
de cet écroulement. Les étoiles s'émiettèrent [en tombant
sur la terre].
El-Motawakkil fit sortir Ahmed ben Hanbal de pri-
son, lui donna un présent et l'envoya à Bagdad. Il exila
Ahmed ben Abi-Do'âd et saisit ses biens. Abou 'l-'Atâhiya
a dit :
Si, dans tes opinions, on aime à retrouver la droiture, si ta ferme
résolution s'appuie sur le concours divin.
Il y a dans l'étude de la jurisprudence, si tu t'y confines, assez
d'occupation pour que tu ne sois pas tenté de dire : Le livre de
Dieu est créé 3 .
El-Motawakkil adressa aux habitants de Bagdad une
lettre qui fut lue du haut des chaires, et qui prescrivait
d'abandonner toute dispute au sujet du Qoràn, toute per-
sonne disant qu'il était créé ou incréé devant être mise
1. Cf. Tabarl, III, p. 1414 et sui\ . ; Ibn-el-Athîr, t. VII, p. 44.
2. Le Caaius, Bur la côte de Syrie. Cf. [A. Socin], Palœstina und
Syrien (Baedeker, 1875», p. 15. Détails plus circonstanciés clans Ta ban".
III, p. 1430.
3. Ces deux vers cités dans fabarl, III. p. 1111.
— 119 —
hors la loi. Yahya ben Aktham chargea Hassan ben Qaïs\
qui était borgne, des fonctions de juge du canton oriental,
et Sawwàr ben 'Abdallah, qui était également borgne, de
celles de juge du canton occidental. Un poète' s'écria :
,J'ai vu, en fait de choses énormes, deux juges qui sont une
nouveauté dans le monde.
Ils ont partagé, la cécité en deux moitiés (ils sont deux moitiés
d'aveugle), comme ils se sont partagé les fonctions de juge des
deux quartiers de la ville.
Sous son règne, apparut à Sâmarrà un homme qui s'appe-
lait Mahmoud ben el-Faradj en-Naïsàboûrî, et qui prétendit
être Dhou '1-Qarnéïn ; il avait avec lui un Qorân dans lequel
il avait écrit certaines paroles. Dix-sept hommes ' le suivirent
dans cette croyance. Ou lui dit : « Comment, entre tant de
monde, as-tu été choisir Dhou '1-Qarnéïn? » Il répondit :
(c Parce qu'il y a à Bagdad deux personnes qui se prétendant
prophètes, et qu'il m'a déplu d'être le troisième. » On lui
donna quelques légers soufflets, et il se repentit, ainsi que
ses adeptes 4 .
El-Motawakkil bâtit el-Motawakkiliyya, s'y transporta
et la considéra comme sa résidence habituelle. Une nuit
qu'il était ivre, il en fut pris par surprise et mis à mort.
On a dit à ce propos :
Le temps de sa mort est arrivé, alors que ses yeux étaient en-
dormis ; que n'est-elle venue le trouver, alors que les lances
étaient brisées!
Que ses ennemis ne sont-ils venus à visage découvert, tandis
que le brandon de la guerre brûlait et que les braves échangeaient
des coups de sabre 5 ?
1. Hayyân ben Bichr dans Tabarî, ibid.
2. El-Djammàz, d'après Tabarî, III, p. 1412.
3. Vingt-sept, d'après Tabarî, III, p. 1394; Ibn-el-Athir, t. VII. p. 33.
4. Version différente dans les auteurs cités ci-dessus.
5. Vers de Yézîd ben Mohammed el-Mohallebi, d'après Mas'oùdî,
Prairies d'or, t. VII, p. 280, qui cite le premier, plus doux autres que
ne donne pas notre texte.
— 120 —
Il fut tué l'an 247, après un règne de quatorze ans, dis
mois et quelques jours, à l'âge de quarante ans. On dit que
son fils el-Montaçir employa la ruse pour le faire périr, et
qu'il ne vécut que six mois après lui. DTbil ben c Ali el-
Khozâ'i a rapporté, d'après el-Hasan, que celui-ci, la nuit
où el-Motawakkil fut assassiné et el-Montaçir intronisé,
[entendit] quelqu'un dire :
Il est mort un khalife que personne ne regrettera, il s'en est levé
un autre dont personne ne se r jouira.
Le premier est passé, mais le mauvais augure le suit ; le second
s'est dressé, et en même temps le mauvais sort et la vie pénible.
EL-MONTAÇIR
La prestation de serment en faveur d'el-Montaçir fut le
signal de la déposition d'el-Mo c tazz et d'el-Mo'ayyad. Il mou-
rut au bout de six mois, à l'âge de vingt-quatre ans.
[el-mosta'în-billah]
Puis Ahmed ben Mohammed ben el-Mo'taçem fut intro-
nisé ; il lit jeter en prison el-Mo c tazz et el-Mo'ayyad, et
relâcher el-Hasan, fils d'el-Afchin, ses frères et ses affran-
chis; il les revêtit de robes d'honneur. 11 confia a Moham-
med ben Tàhirben 'Abdallah le gouvernement du Khorasân.
Un tumulte s'éleva parmi les affranchis et les mercenaires,
qui brisèrent la porte de la prison, en tirent sortir el-
Mo'tazz et déposèrent el-Mosta'în, qui avait régné deux
ans et neuf mois'. C'est m mis son règne qu'el-Hasan ben
■ '• 'I se révolta au Tabaristan V
1. Trois ans et huit ou aeui mois, *elon Masoùdi. id. <»/<.. i VII,
p. 324.
2. En 250. Sur cet événement, voir Tabarî, III, p. 1523; Ibn-el-
Atliir, i VII, p. 85; Mas'oùdi, id. op., t. VII, p. 342 et suivan
— 121
el-mo'tazz
On reconnut comme khalife Abou-' Abdallah el-Mo'tazz;
puis les Turcs et les Ferghaniens 1 s'assemblèrent et le dé-
posèrent après un règne de quatre ans et neuf mois.
EL-MOHTADÎ
On prêta serinent à el-Mohtadî-billah, Mohammed ben
Ilàroûn el-Wàthiq. en l'an 255. Il fut assassiné en 256: il
régna onze mois, jusqu'au moment où mourut el-Mo'tazz.
Sous son règne, el-Borqo c i s se montra à Baçra et y réunit
les Zendjs qui se terraient dans les contrées basses et maré-
cageuses ; son pouvoir devint considérable.
el-mo'tamid
Ensuite ce fut le tour d'el-Mo'tamid-'ala'llah, dont le
nom était Ahmed ben Dja'far el-Motawakkil, en l'an 266 3 ;
parmi les descendants des khalifes, il y eut les fils d'el-
Wàthiq,d'el-Mo c tazz, d' el-Motawakkil, d'el-Montaçir, d'el-
Mosta'în, d'el-Mo'taçim, et d'el-Mo'tamid, qui prêtèrent
serment entre ses mains. Il mourut en 279, après un règne
de vingt-trois ans.
Pendant son khalifat, l'importance des Zendjs à Baçra
devint considérable ; el-Hasan ben Zéïd s'empara de Réï,
du Djourdjan et du Tabaristan l ; Ya'qoûb ben el-Léïth 3 se
révolta dans le Sidjistan ; Ahmed ben 'Abdallah el-Khodjis-
1. Mas'oudi, Prairies d'or, t. VII, p. 397, établit au oontraire que
le parti des Ferghaniens était opposé à celui des Turcs.
2. Ce surnom du chef des Zendjs ne se trouve pas'ailleurs.
3. Lire 256.
4. En 256 et 257; cf. Ibn-el-Athîr, t. VII, p. 166, 171.
5. Surnommé eç-Çafïàr (le chaudronnier), fondateur de la dynastie
des Çaffârides.
— 122 —
tânî s'empara du Khorasan ; Sarheb el-Djammàl se révolta,
ainsi que ses frères Mançoûr et No'màn, et s'empara de
Merw et de Sarakhs.
Deux Al ides levèrent à Médine l'étendard de la révolte ;
l'un se nommait Mohammed et l'autre Hasan '. Ils firent un
grand massacre des habitants de Médine, et réclamèrent aux
survivants dix mille dinars; les femmes, les enfants, les
faibles moururent de faim. On cessa de faire la prière pen-
dant plusieurs semaines dans la mosquée du prophète. Les
Bédouins mirent la main sur le voile de la Ka'ba et le pil-
lèrent ; puis ils allèrent retrouver les Zendjs à Baçra. Les
tribus de Fézâra, de Qaïs et de Taï' attaquèrent la caravane
des pèlerins, la mirent au pillage, enlevèrent les femmes,
emmenèrentles chameaux, et tuèrent énormément de monde ;
ceux qui en réchappèrent avaient un membre coupé ou une
blessure.
Un Alide se révolta dans l'Adherbaïdjân et prit le nom
d'er-Râli' billah ; il s'empara de toute la province; il ras-
sembla les Kurdes et les convia à Terreur. Ahmed ben
Toûloûn se déclara indépendant en Egypte et se révolta
contre l'autorité executive. Râfi* [ben Harthama] ben A c yan
causa des ravages dans les rég ; ons du Khorasan les plus loin-
taines. 'Abdallah, fils d'el-Wâthiq, alla trouver Ya'qoûb ben
el-Léïth pour lui demander son appui contre el-Mo'tamid;
c'est cette démarche qui incita Ya'qoûb à venir attaquer
Bagdad. Naçr ben Ahmed ben Asad * Chàhân-Khodhâï fut
l'objet d'une correspondance pour la province de Tran-
siane. Chacun des personnages que nous venons de nom-
mer a une histoire et une chronique.
El-Mo'tamid fit prêter serment en faveur de son fils Dja'far
1. Lire 'Ail; ils étaient deu.\ frères, fils d'el-Hoséïn, d'où probable-
ment l'erreur de l'auteur ou du copiste. Cf. Ibn el Athîr, t. VII, p. 281".
( et Ite eu lieu en 271.
2 Le Samanide. Sa généalogie esl donnée par Ibn-el-Athtr. t. VII,
p. 192.
— 123 —
ben Ahmed et lui donna le litre de el-Mofawwad-ila'llah ;
il institua, comme héritier présomptif après son fils, son
frère Abou-Ahmed el-Mowaffaq-billah. A la mort de ce
dernier, el-Mo c tamid destitua son fils el-Mofawwaçl et
assura l'héritage à Abou 'l-'Abbâs, fils d'el-Mowafïaq, qu'il
décora du titre d'el-Mo'tadid-billah. El-Mo'tamid mourut
en 279.
EL-Mo'tADID
La même année, on prêta serment à el-Mo e tadid-billah,
qui mourut en 286 \ après un règne de six ans, six mois et
vingt jours. De son temps, Zikrôyè ben Mihrôyè, à la tête
de la tribu de Kelb, vint attaquer la caravane des pèlerins,
les massacra et enleva les femmes et les enfants: puis il
marcha sur Koûfa. Le sultan leva contre lui un corps expé-
ditionnaire; Zikrôyè lutta pendant cinq mois, puis il fut
pris, conduit à Bagdad pour être montré au public en guise
de punition, et enfin enfermé dans une prison où il mourut.
Après sa mort, son corps fut mis au pilori, puis volé par
les Qarmates \
EL-MOKTAFI
El-Moktafi-billah, 'Ali ben Ahmed fut ensuite reconnu
comme khalife; il resta en fonctions cinq ans, sept mois
et quelques jours; il mourut en 294' ; il portait la konya
d'Abou-Mohammed.
1. Date erronoe ; lire 289, et neuf ans pour le règne de ce khalife.
Cf. Mas'oûdi, Prairies d'or, t. VIII, p. 113; Fakhri, éd. Derenbourg,
p. 349; trad. Amar, p. 444; Ibn-el-Athir, t. VII, p. 354.
2. Sur ces événements, voir Ibn-el-Athîr, t. VII, p. 353, 374, 378, et
Cl. Huart, Histoire des Arabes, t. I, p. 335.
3. Date inexacte ; lire 2ï>5, et porter à six ans sept mois le règne
d'el-Moktafî. Cf. Mas'oûdi, Prairies d'or, t. VIII, p. 214, Fakhri.
éd. Derenbourg, p. 351 ; trad. Amar. p. 447 (la date de 296 est une faute
typographique); Ibn-el-Athîr, t. VIII, p. 6.
— 124 —
EL-MOQTADIR
Après lui. el-Moqtadir-billah Abou '1-Fadl Djâ'far monta
sur le trône; jamais un plus jeune prince n'avait été re-
connu comme khalife'. Sous son règne, les affaires dukhalifat
se gâtèrent. Il régna vingt-cinq ans 2 .
El -QAHIli
El-Qàhir-billah eut les yeux crevés; il ne régna qu'un
an et six mois.
er-râdi
Er-Râdi-billah, Mohammed bon Dja'far el-Moqtadir, fut
ensuite intronisé et régna sept ans'.
EL-MOTTAQI
El-Mottaqi-billah, Ibrahim ben Dja'far el-Moqtadir, fut
un souverain intègre.
EL-MOSTAKFI
Il fut déposé et eut les yeux crevés .
1 II avait treize ans.
2. Moins deux semaines.
3. Moins Unis semaines. Sur le nom d'Ahmed que lui donne le
Fakhrî, voir une note de M. E. Amar, p. 481, n. 3 de sa traduction.
Quanl à le croire fils d'el-Mo'tadid, c'est une erreur du Fakhrl que n'a
• le traducteur.
4. Sur les ordres du Bouïde Mo'izz ed-daula, auquel il avait confié
les fonctions d'émir el-omarà. Cf. Fakhri, éd Derenbourg. p. 389;
trad. Amar . p. I
125 —
EL-MOTÎ'
El-Motî e -billah fut intronisé huit jours avant la tin de
djoumâda II 334' et abdiqua le mercredi 13 dhou 'l-qa c dé ! ;
il s'entêta et se déposa lui-même sans y être forcé 3 .
1. Le jeudi 12, dit Ibn-el-Athir. t. VIII, p 339,-1. 8; lire probable-
ment jeudi 22.
2. Même date, sans indication de férié, dans Ibn-el-Athîr, t. VIII,
p. 469, 1. 2.
3 L'abdication d'el-Motî' ayant eu lieu en 363. et la date de la com-
position du Liore de la Création étant 355, il tant que ces derniers
mots aient été ajoutés par le copiste.
FIN
ADDITIONS ET CORRECTIONS
Texte arabe, p. 81, ligne 11. La comparaison de ce pas-
sage avec Al-Ja'qûbï, Historiée, t. II, p. 441, 1. 9, montre
qu'il faut suppléer -v)j y» avant le nom de Salît ; el-Mançoûr
reproche à Abou-Moslim de s'être fait passer, non pour
Salît lui-même, mais pour un de ses enfants. Corriger en
conséquence la traduction, p. 81, 1. 11.
Texte français, p. 83. Retrancher Abou devant le nom
d'el-lléïtham ben Moawiya: ce nom était déjà cité correc-
tement t. V, p. 138.
P. 116. Le nom complet d'Abou-Harb el-Mobarqa c est
Abou l.Iarb Tèmîm el-Lakhmî, Al-Ja e qûbï, Historiée, t. II,
p. 586.
INDEX GÉNÉRAL
DES SIX VOLUMES
Aaron, frère de Moïse, III, p. 4,
63, 85. 88 et suiv., M, 95; IV,
p. 121, 222.
Abâbîl (oiseaux). III, p. 188.
'Abada ben Mas c oûd, IV, p. 179.
Abâdites, Abâdiyya, secte khàri-
djite, V, 141, 146; VI, p. 67.
Abâkha. nom de la mère de Moïse,
III, p. 83.
'Abalât , surnom des enfants
d "Abd-Chems, IV, p. 104.
Abân. traditionniste, I, p. 163; II,
p. 54; V, p. 17.
Abân ben Çâlih, II, p 162.
Abân ben Hamld el-Làhiqi, poète,
vers cités, IV, p. 43; VI, p. 104.
Abân ben Merwân, VI, p. 29.
Abân ben 'Othmân, fils du khalife,
V, p. 83, 220.
Abân ben Taghlib, II, p. 97.
Abarkouh, ville du Fârs, III, p. 57.
Abâtii.i, section des Qoréïchites,
IV, p. 103.
'Abbâd, fils d'Abd-Manâf, IV,
p. 1U4.
'Abbàd ben Solétmân , docteur
mo c tazélite, V, p. 151.
c Abbâdân, ville de Babylonie, IV,
p. 54.
'Abbâdiyya, secte mo'tazélite, V,
p. 149, 151.
c Abbâs (lire Ibn-) II, p. 97.
el-ABBÂs, fils d 'Abd-el-Mottalib,
III, p. 65; IV, p. 121, 175',' 179,
180, 181, 216,217, 219; V, p. 7,8,
25, 64. 67. 69, 71, 7h 78, 101, lu8,
138, 178, 195; VI, p. 57, SS. —
Vers cités. Il, p. 195 ; V, p. ^9. —
Ses enfants, V, p 8. — Épouse
Omm el-Kadl, sœur de Maï-
moûna, V, p. 15. — Son fils 'Abd-
allah, V, p. 2,1, 226, ;36. - Sa
maison ajouiée à la mosquée de
Médine. IV. p. 81.
c Abbàs (Enfants ou descendants d'),
II, p 158, 164.
el-'ABBÂs, fils d'Ail, V, p. 77.
el-'ABBÂs, fils d'el-Ma'moûn, VI,
p. 112.
el-'ABBÂs ben Mirdâs es-Solaml,
poète, vers cités, IV, p. 220, 221 ;
V, p. 111.
el - 'Abbâs es - Serrâdj , tradition-
niste, II, p. '.)3.
el-'ABBÂs (Fadl, fils d'i, V, p. 61.
Abbâsa, sœur de Hâroûn er-Ra-
chld, VI, p. lu3.
'Abbassides, V, p. 126; VI, p. 56,
57 et suiv., 94, I08. — iPuis-ance
des) censée prophétisée par le
Qoràn, II, p. 153.
'Abd, fils de Qoçayy. IV, p. 103,
118.
128 -
'Abdallah, nom donné par le pro-
phète à Abou-Bekr, V, p. 79.
Abdallah, fils du prophète, IV,
p. 130.
'Abdallah l'aîné, fils d' c Othmân
ben 'Aflan et de Roqayya, tué
ii' un coq, V, p. 19, 22, 83.
Vbdallah le cadet, filsd' 'Othmân,
V, p. 83.
'Abdallah, nom de l'Antéchrist,
11, p. 166.
'Abdallah, Nabatéen du Sawâd,
père de Bàbek, V. p. 112.
'Abdallah el-Habr, père d' c Alî es-
Sedj.ljàd, V, p. 88.
'Abdallah ben el-'Abbâs, tradi-
tionniste, III, p. 13; V, p, 8, 15,
108, 130, 143, 198, ;l22, 227, 235;
VI, p. 57. — Voir 10n-'A0bds.
'Abdallah ben 'Abdallah ben
'Omar, V, p. 94.
'Abdallah ben 'Abd-elAsad, nom
d'Abou-Salama, frère de lait du
prophète, V, p. 96.
'Abdallah ben 'Abd-el-Mélik, fils
du khalife, VI, p. 37.
'Abdallah, îils d 'Abd-el-Motfc
et père du prophète, IV, p. 108
et suiv. ; V, p. 5. 6. 7, 8, 17, 84.
'Abdallah ben Abi-Hadrad, IV,
p. 212.
'Abdallah ben Abi-Rabî c a, envoyé
des Qoréïchites en Abyssinie, 1 \ .
p. 1 11 et suivant'-.
'Abdallah, fils d'Abou-Bekr, IV,
p. 168; V, p. 80.
'Abdallah, fils d'Abou-Râfi', V,
p. 25.
'Abdallah ben Abi 's-Sarb el-Qo-
!il, V. p. 1^8.
mi. mi. lils d".\ll, \', p. 77.
dallah, fils d"AH. fils d'Abd-
allah ben el-'Abbâs V, p. 109;
VI, p. 66, 70 et suiv., 76, 77, 78.
dallah ben 'Amir el-Azdl, chef
des Sabéens, III, p. 136, 137 —
Voir 'Amr ben 'Amir Mozaîqiyâ.
'Abdallah ben 'Amir ben Koréïz,
compagnon du prophète, général
arabe,' III. p. 176; V, p. 113, 2C3
et suiv., 217; VI, p. 1, 2, 3. — Il
reconstruit on argile la mosquée
de Baçra, IV, p. 84.
'Abdai lah ben 'Amr. nom d'Abou-
Horéïra; V. p. 117.
Abdallah ben 'Amr ben el-'Av,
V. p. 110: VI, p. 4.
'Abdallah ben el-Az'ar, un des
hypocrites de Médine, IV, p. 169.
'Abdallah ben Çoûrî, juif de Mé-
dine, IV, p. 169.
'Abdallah bon Damârel-Hadraml,
jiere d'el-'Alâ, V. p. 105.
'Abdallah ben Dja'far ben Abi-
Tâlib, V. p. 12, lui; VI, p. 58 -
Épouse une fille d'Ail, V, p. 78.
'Abdallah ben Djabch, IV, p. 137,
172; V, p. 9.
Abdallah ben Djobéïr, IV, p. 188,
189. 191; V, p. 125.
'Abdallah ben Djod'àn, IV, p. 128;
V, p. 103.
Abdallah ben el-l.Iàrith, frère de
lait du prophète. IV, p. 125; V,
p. 9.
'Abdallah ben el-l.làrith ben Qaïs,
vers cités, IV, p. 141.
Abdallah ben el-Hârith [Abou-
Dho'aïb], père de llalttna. V,
p. 9.
'Abdallah ben el-Hasan, petit-fils
d"Alt, II, p. 89; VI, p. 84.
'Abdallah ben llodhâfa es Sahml,
envoyé par Mahomet à Khosrau-
Parwlz, 111, p. 173; IV, p. 212,
224.
'Abdallah ben el-Hoséïn ben el-
Hasan, VI, p. 67.
'Abdallah ben el-Kawwâ, direc-
teur de la prière chez les Khâ-
ridjites, V, p. 143, 227. 230.
— 129
'Abdallah ben Kéïsàn, tradition-
niste, IV, p. 124.
'Abdallah bon Khalid ben Àsîd
ben Râ(i c a, V, p. 20S.
'Abdallah ben Khâzim, gouver-
neur du Khorasan, VI, p. 24, 27,
28.
'Abdallah ben Lobàna, tradition-
niste. II. p. 155.
'Abdallah ben Mâlik, VI, p. 101.
'Abdallah, fils de Mohammed
l'Abbasside, nom du khalife el-
Mançoùr, VI, p. 90.
'Abdallah el-Ma'moûn, le khalife,
VI, p. 104, 105, 109 et suivantes.
'Abdallah ben Mas c oùd, tradition-
niste, II, p. 93, 94, 161, 181; III,
p. 65; IV, p. 137, 192; V, p. 61,
97, 99, 189, 210, 212. — Voir Ibn-
Mas'oûd.
'Abdallah ben el-Mobârek, tra-
ditionniste, II, p. 153.
'Abdallah ben Mohammed el-
Abharî, docteur mo e tazélite, V,
p. 150.
'Abdallah ben Mohammed Abou-
Hàchem, fils de Mohammed ben
el-Hanafiyya, V, p. 78.
'Abdallah ben Moslim ben Qo-
téïba, auteur du Liore des Con-
naissances, II, p. 138. — Voir
Ibn-Qotéîba.
'Abdallah ben Morra, tradition-
niste, II, p. 94.
'Abdallah ben el-Motî c , gouver-
neur de Koûfa pour 'Abdallah
ben ez-Zobéïr, VI, p. 21.
'Abdallah ben Obayy Ibn-Saloûl
el-Khazradjî, chef du parti hy-
pocrite à Médine, IV, p. 114, 169,
184, 187, 201.
'Abdallah ben 'Omar, fils' du kha-
life et traditionniste, I, p. 186,
194; II, p. 40, 95, 98, 145, 152,
164, 174, 181 ; IV, p. 92 : V, p. 93,
130, 132, 169, 198, 217, 232, 234;
VI, p. 6. — Voir lbn-'Omar.
'Abdallah ben Onéïs, IV, p. 206.
'Abdallah ben Oréïqit el-Léïthî,
guide de Mahomet à sa sortie de
la Mecque, IV, p. 160.
'Abdallah ben 'Otba ben Mas'oûd,
VI, p 39.
'Abdallah, fils d'Othmàn ben
'A flan et de Roqayva, fille du
prophète, IV, p 200.
'Abdallah ben Qaïs, nom d'Abou-
Moûsà el-Ach c arî, V, p. 104.
'Abdallah ben Qamî'a, IV, p. 190.
'Abdallah ben Rawàha, IV, p. 156,
178, 199, 207, 214, 215 ; V, p. 39,
122, 123. — Vers cités, IV, p. 199.
'Abdallah ben Sabâ, fondateur
d'une secte chi'ïte, V, p. 131, 135.
'Abdallah ben Sa'd ben Abî-Sarh,
IV, p. 217, V, p. 199, 206, 207,
208.
'Abdallah ben Sélâm, tradition-
niste d origine juive, I, p. 139;
II, p. 3; V, p. 123, 124. — Voir
Ibn-Sélâm.
'Abdallah ben Tàhir, IV, p. 74,
196.
'Abdallah ben Wahb er-Râsibî,
chef des Khâridjites, V. p. 143,
144, 230.
'Abdallah, fils d'el-Wâthiq, VI,
p. 122.
'Abdallah ben Yézîd, tradition-
niste, II, p. 181,
'Abdallah ben Zam'a ben el-As-
wad ben el-Mottalib, V, p. 63.
'Abdallah ben Zéïd, inventeur de
ïadhân ou appel à la prière,
IV, p. 174; V, p. 172.
'Abdallah ben ez-Ziba'rà, poète,
vers cités, III, p. 189.
'Abdallah ben ez-Zobéïr, II, p. 176 ;
IV, p. 79, 171; V, p. 81, 86, 93,
108, 219; VI, p. 7, 9, 14 et suiv.,
21, 25, 26, 27.
'Abdallah ben ez-Zobéïr ben 'Abd-
el-Mottalib, V, p. 8.
9
130
iAbdallah ben ez-Zobéïrel-Asadî,
vers cités, VI, p. 32.
'ABD I I A. HALL, IV, p. 194.
'Abd el-Asad lien Hiïâl el-Makh-
zoûmî, gendre d"Abd-el-Motta-
lib, V, p. 8.
'Abd-el-Azîz ben Merwân,V, p. 94;
VI, p. 47, 55.
'Abd-Chems, nom d'Abou-Horéïra,
V, p. 117.
'Abd-Chems, fils d"Abd-Manâf,
IV, p. 1UI.
'Abd-Chems, fils d'Abou-Lahab, V,
P s
'Abd-< hems, nom propre de Saba,
ancêtre des Sabéens, 111, p. 136;
[V, p. 110.
'Abd-ed-Dâr, fils de Qoçayy, IV,
p. 103, 119, 120. -- (Les fils d'),
IV, p. 188.
'Abd-el-Djabbâr ben 'Abd-er-
Rahnian el-Hârithî, gouverneur
du Khorasan, VI, p. 83.
'Abd-el-Djabbâr ben el-'Alà, tra-
ditionniste, II, p. 96.
'Abd-i l-Hamîd ben 'Abd-er- Rab-
man ben Zéïd ben el-Khattâb,
u\ erneur de 1 'Iraq, VI, p. 58.
'Abd i i. K \'i;a, nom d'Abou-Bekr,
V, p. 79.
'Abd-Kolâl ben Mothawwib, roi
* 1 1 1 Yémen, 111. p. 181.
'Abd \1 \n \i . nom 'I Vbou-Tâlib,
V, p. T.
'Abd Manâf, fils du prophète el de
Khadldja, IV, p. 130; V, p. 17.
'Abd Manâf, fils 'If Cioçaj j . IV ,
P. 103, 1"1. 107, 118. - il', mm. .us
descendants d'), V, p. 178.
'Abd-M \nà r, lils de K inâna, I V,
P. i
'Abd-ei Mélik ben I lichâm, V,
P-
■ i i Mélik ben Merwàn, kha-
life ade, \ . p. M'. 131 ; VI,
p. 20, 24 et suiv., 29, 31, 33, 35 et
suiv., 58.
'Abd -el -Mélik ben 'Ornéïr el-
Léïthî, VI, p. 24.
'Abd-el-Mélik, lils d'Othmàn, V,
p. 83.
'Abd- el- Mésîh ben Çaloubà le
Ghassânide, \', p. 176.
'Abd-el-Mottalib, fils de Hàchem
et grand-père de Mahomet, 111,
p. 171,168; IV, p. 79, 105 et suiv.,
121, 121, 125: V, p. 5, 74 ; VI,
p. 88. — (Les lils d |, IV, p. 143,
220, 221 ; V, p. 7.
'Abd-el-Moun'im ben Idrîs, tradi-
tionniste, II. p. 142.
"Abd-el-'Ozzâ, fils de Qoçayy, IV,
103, 101, 118.
'Abd-el-Qaddoûs . tradition niste,
II, p. 151.
'Abd-el-Qaïs, tribu, IV, p. 192: V,
p. 38, 191.
'Abd-er-Rabb el-KébIr, chef khâ-
ridjite, VI, p. 33.
'Abd-er-Rahman {Père d'), sur-
îiiun d 'Abdallah lien Mas'où'l,
II, p. 181.
'Abd-er-Rahman, (ils d*el-'Abbâs,
V, p. 8.
'Abd-er-Rahman, lils d'Abdallah
ben Mas'oûd, \', p. 99.
'Abp-er Rahman, fils d'Abou-Bekr,
V. p. 13,80; VI, p. 7.
Abd br-Rahman ben el-Ach'ath,
\ . p. 113; VI, p. 3.'», 38, 30. — Il
se révolte contre el-Hadjdjâdj,
II, p. 161, 165.
'Abd-er-Rahman fAbd-er-Rahîm)
ben Ahmed el-Marwazî, tradi-
Lionniste demeuranl a Merw, I,
p. 136; II, p. 93.
"Abd i i; I Lahman ben el - Asw ail
ben 'Abd-Yaghoûtb, V, p. 232.
'Abd er-Rahman ben "Attàb l'en
Asld, \', p. 110, 111.
'Abd-er-Rahman ben 'Auf, coin-
131 -
pagnon du prophète, IV, p. 13(5,
207; V, p. 25, 80, 89, 197 et suiv.
'Abd-eii-Rahman ben Çakhr, nom
d'Abou-Horéïra, Y. p. 11 T.
'Abd-er-Rahman ben Djobaïr, II,
p. 151.
'Abd-er-Rahman ben Hanbal el-
Djomahî, vers cités, V, p. 208.
'Abd-er-Rahman ben el-Hasan, II,
p. 152.
'Abd-êr-Rahman ben Hassan, fils
du poète et de Chirîn (Sîrin),
sœur de Marie la Copte, V,
p. 18, 124. — Vers cité, VI, p. 24.
'Abd-er-Rahman ben Ka'b ben
Mâlik, II, p. 95.
'Abd-er-Rahman, fils de Mo c âwiya
ben Hichâm ben 'Abd-el-Mélik,
fonde la dynastie des Oméyya-
des d'Espagne, IV, p. 69; VI,
p. 87, 88.
'Abd-er-Rahman ben Moldjam,
assassin d"Àlî, V, p. 236, 237. —
Voir Ibn-Moldjam.
'Abd-er-Rahman ben Moslim, nom
d'Abou-Moslim, VI, p. 92.
'Abd-er-Rahman ben No'aïm el-
Ghifàrî, gouverneur du Khora-
san, VI, p. 48.
'Abd-er-Rahman ben 'Odéïs el-
Balawî, V, p. 210.
'Abd-er-Rahman ben Samora el-
Qorachî, compagnon du pro-
phète, s'empare de Zarandj, VI,
p. 44.
'Abd-er-Rahman ben Zéïd ben
Aslam, traditionniste, III, p. 61.
'Abd-er-Razzâq, traditionniste, II,
p. 164; V, p. 137, 138.
'Abd-el-\\'ahhâb, chef des Mo-
hammira, VI, p. 96.
'Abd-el-Wahhâb ben 'Atâ el-
Khafïàf, commentateur du Qo-
rân, II, p. 156.
'Abd-Yâlîl, fils d"Amr, chef de la
tribu de Thaqîf, IV, p. 145.
'Abdasî, localité sur le Tigre, IV,
p. 70.
Abdias, prophète d'Israël, III, p. 6.
Abel, III, p. 12.
Âbeskon (Port d'), IV, p. 62.
'Âbeskon, nom de la mer Cas-
pienne, IV, p. 52.
el-ABHARi ('Abdallah ben Moham-
med), Y, p. 150.
Abi-Borda (Abou), fils d'Abou-
Moùsà el-Ach c ari, VI, p. 39.
'Abîd ben el-Abraç, poète anté-is-
lamisme, III, p. 206.
Abigaïl, prophétesse, II, p. 109;
III, p. 6.
Abîkhemnà, fausse leçon pour
m'nahmânâ, V, p. 31 et note 6.
Abïwehd, ville du Khorasan, IV,
p. 75; VI, p 101.
'Abla, épouse d"Abd-Chems, IV,
p. 104.
el-ABLAQ, château de Téïmà, IV,
p. 66.
Abnâ (Race des), V, p. 164.
Abou 'l-'Abbâs, &on#a d"Abdallah
ben el-'Abbâs, V, p. 108.
Abou 'l-'Abbâs 'Abdallah es-Saf-
fàh, khalife abbasside, II, p. 158 ;
IV, p. 97; V, p. 109; VI, p. 59,
60, 66, 69 et suiv., 84, 88, 90, 102.
Abou 'l- 'Abbâs es-Sâmirî, V,
p. 155.
Abou 'l- 'Abbâs es-Serrâdj, II,
p. 154.
Abou 'l-'Abbâs, fils d'el-Mowafïaq,
reçoit le titre d'el-Mo'tadid-bil-
lah, VI, p. 123.
Abou-'Abdallah, surnom d'el-IIo-
séïn, VI, p. 7, 10. — Surnom
d"Amr ben el-'Âç, V, p. 234. —
Surnom de Selmân, V, p. 114. —
Surnom de Thaubân, V, p. 25.
— Surnom d'ez-Zobéir ben el-
'Awwâm, V, p. 85, 220.
Abou-'Abdallah ben Dja'far (el-
132
Mo'tazz-billah), fils d'el-Mota-
wakkil, VI, p. lia, 121.
Abou-'Abdallah ben Kollâb, tra-
ditionniste, V, p. 158.
Abou-'Aisdallah el-Mâzinî possé-
dait une copie du Pentateuque,
V, p. 30.
Abou-'Abd-er-Rahman, surnom
d'Abdallah, fils d''Omar,V, p. 93.
Abou-'Abd-er-Rahman el-Anda-
losî raconte une incursion des
Turcs (Normands] en Espagne,
IV, p. 61.
Abou-'Abd-er-Rahman el-Badjalî,
tradilionniste, cité, I. p. 136.
Aboi -'Abd-er-Rahman ben Tba c -
laba, IV, p. 155; V, p. 118.
Abou l-'Âç, fils du grand i iméyya,
LV, p. 104.
Abou l-'Â< b< a Hichâm [el-'Aç),
[rère d .\Im.u-Dj.1iI, IV, p. 182.
Adoi i Vç el-Qâsim ben er-Rébî',
gendre de Mahomet, IV, p. 168,
179; V, 19, 20,21.
Abou-'Âuî, Abâdite, VI, p. 87.
Abou-'Ai ak, IV, p. 182, 183.
Abou- Ahmed, frère d"Abdallah
ben Djahch, l\', p. 137.
Abou-Ahmed el-Mowaffaq-billah,
frère '1 el Mo'tamid, VI, p. U3.
Aboi l ahw v< , traditionniste, II,
93.
Abou-'AlI el-Djobbâ'l, docteur
mo'tazélite, V, p. 150, 151.
Aboi l-'Âliya, traditionniste, II,
p. L50, 153, 17.'. 184.
Abou l Ain v v, commentateur du
i.ni. cité, i, p. 18'J.
\\ni;, surnom d'el-Moun-
dhir, Qls d'en-No'màn, 111, p. 203,
Abou-'Âmir le moine, V, p. 128.
Abou-'Âmir el-'Âmill, V, p. 224.
Abou-'Âmir el-Fâsiq, IV, p. 18
ABOU-'AMR, Qls du grand I )m<-\ va,
IV, p 104.
Abou-'Amr, honya de Djérîr, V,
p. 185.
Abou-'Amr ben el-'Alà, tradition-
niste, IV, p. 126.
Abou-'Arafa el-Hadramî, syrien,
VI, p. 28.
Abou- Asm  er-Rahbî, tradition-
niste, II, p. 156, 158.
Abou 'L-As\vADes-S<>!;uni,V,p.223.
Abou 'l-'Atâhiya, poète, vers cités,
VI, p. 97, 118.
Abou 'l-A'\var es-Solami, IV, p.
203.
Abou-Ayyoûb el-Ançârl, IV, j). 80,
168; V, p. 122. 235. — Mort sous
les murs de Constantinople, VI,
P . 6.
Abou 'l-Bakhtarî ben Hichâm,
IV, p. 138.
Abou-Bakra Notai' ben el-Hârith,
esclave du prophète, V, p. 23. —
Sa famille, VI, p. 94, 95.
Abou-Barâ, le jouteur de lances,
IV, p. 197.
Abou-Barza el-Aslami, IV, p. 13.
Abou-Beïhas Héïçam ben Djâbir,
fondateur d'une secte khâridjite,
V, p. 145.
Abou - Bekr, le Véridique, IV,
p. 136, 141, 118, 153, 157, 159 et
suiv., 167, 168, 176,178,180, 192,
201, 210, 215, 216, 220, 223; V,
p. 22, 61, 63, 64, 66 et suiv., 74,
76, 79 >'i suiv., 84 et suiv., 90, 91,
95,98, 101, 111,113,119,121. 128,
129, 131,139, 140, 157.161 et suiv.,
169, 170, 176, 177, 178, 192, 199,
210, 233, 843 ; VI, p. 51, 60. —
Sou khalifat, V, p. 161 et suiv.
— Vers attribués a). IV, p. 173.
Abou- Bi kr , konya d"Abdallah
ben ez-Zobéïr, V, p. 86; VI, p. 14,
27.
Aboo-Bbkr, Bis 'T'Ait, V, p. 76.
Abou Bekr ben 'Abdallah ben
Abi-Moléïka, V, p. 64.
— 133 —
Abou-Bekr ben 'Ayyàch, tradi-
tionniste, II, p. 160.
Abou-Bekr el-Ikhchîdî, docteur
mo'tazélite, V, p. 150.
Abou-Bekr ben Zayyân, tradi-
lionniste, cité, I, p. 136.
Abou-Bichr Mattâ ben Yoûnous,
traditionniste, I, p. 137; II, p. 93.
Abou-Borda, fils d'Abou-Moûsà
el-Ach'arî, V, p. 104; VI, p. 40.
Abou-Çàlih ben Bâdhân, tradi-
tionniste, II, p. 94, 96, 102, 154,
187, 195 ; V, p. 108.
Abou-Chadjara el-Hadramî, II,
p. 147.
Abou-Chahma, fils d"Omar, V,
p. 93, 94.
Abou 'ch-Chîç, poète, vers cités,
VI, p. 105.
Abou-Dâoûd Khâlid ben Ibrahim
edh-Dhohlî, gouverneur du Kho-
rasan pour el-Mançoûr, VI, p. 74,
75, 82, 83.
Abou 'd-Dehdâ, sa prédication à
l'occasion d'un tremblement de
terre à Damas. II, p. 35.
Abou-Dharr el-Ghifârî, compa-
gnon du prophète, V, p. 42, 95,
96, 97, 127, 130, 132, 209, 212.
Abou-Djâbir, traditionniste, II,
p. 150.
Abou-Djâd (Lettres de 1'), V, p. 148.
— Prétendu roi de Madyan, III,
p. 79.
Abou-Dja'far el-Ahwal, surnom-
mé le Démon de la Voûte, doc-
teur anthropomorphiste ; son opi-
nion sur la nature du corps de
Dieu, V, p. 77. — Voir Chéïtdn
et-Tdq et Démon de la Voûte.
Abou-Dja'far el-Mançoûr, khalife
abbasside, II, p. 158; IV, p. 29,
80; V, p. 109, 138; VI, p. 59, 66,
70, 71, 75 et suiv., 87, 90 et suiv.
— 11 fonde Baghdad, IV, p. 96.
Abou-Dja'far er-Ràzî, tradition-
niste, II, p. 143, 184.
Abou-Djehl ben Hichâm el-Makh-
zoùmî, surnommé Abou '1-Ha-
kam, IV, p. 138, 145, 156 et suiv.,
171, 175, 178 et suiv. ; V, p. 91, 99,
100, 111.
Abou-Djelda, traditionniste, II.
p. 150.
Abou-Dodjâna, IV, p. 189.
Abou 'd-Dohâ, traditionniste, cité,
I, p. 136.
Abou-Dolâma, poète, vers cités,
VI, p. 88, 89, 90.
Abou-Doméïra, esclave du pro-
phète, V, p. 23, 26.
Abou 'l-Fadl, konya d'el-'Abbàs,
V, p. 108.
Abou 'l-Fadl Dja'far el-Moqtadir-
billah, khalife abbasside, VI,
p. 124.
Abou 'l-Ghamoûç, poète contem-
porain du prophète, vers cités,
II, p. 110.
Abou-Hâchem, VI, p. 67.
Abou-Hâchim, docteur mo'tazé-
lite, V, p. 151.
Abou-Hâchim 'Abdallah ben Mo-
hammed, fils de Mohammed ben
el-Hanafiyya, V, p. 78.
Abou-Hâchim Bekr ben Mâhàn
el-Marwazî, VI, p. 60. — Voir
Bekr ben Mdhdn.
Abou-Hafç, konya d "Omar, V,
p. 91.
Abou-Hafç, konya d"Omar ben
Sa'd ben Abi-Waqqâç, VI, p. 22.
Abou-Hâla Hind ben Zorâra, se-
cond mari de Khadîdja, IV, p.
130; V, p. II.
Abou-I.Iamîd de Samarqand, gé-
néral des Abbassides, VI, p. 68,
- 69.
Abou-Hàni, traditionniste, I, p. 136.
Abou-Hamza, konya d'Anas ben
Mâlik, V, p. 120.
Abou-IIanîfa, le jurisconsulte, son
opinion sur le lieu et la substance
134
de Dieu, I, p. 76 ; V, p. 137, 152,
154.
Abou-I.Ianîfa Harb ben Qaïs,
assassin d'Abou-Moslini, VI, p.
80.
Abol-IIanzhala, surnom d'Abou-
Sofyân, IV, p. 217.
Abou-Hanzhala el-'Oqaïli (Abou-
J.Iarli , V, p. 128.
Abou-Harb, fils du grand Oméyj a,
IV, p. 104.
Abou-Harb el-Mobarqa', rebelle
de Syrie, VI, p. 116, 126.
Abou 'l-Hasan, surnom d"Ali, IV,
p. 222.
Abou-Hâtim, Abâdite, VI, p. 87.
Abou-Hâtim Sahl ben Moham-
med, grammairien de Barra, II,
p. 105.
Abou l-Héïtham ben Mo'âwiya,
VI, p. 83. — Lire el-Héïtham.
Abou 'l-Héïtiiam benet-Ta\ yihân,
IV, p. 155, 156; V, p. 118, 127.
Abou-Hodba, poète, vers cilé, VI,
p. 66.
A non IIodhaïfa (Moûsà ben Mas'-
oûd Nabdl), exégète du Qorân,
auteur d'un livre sur les tradi-
tions du prophète, I, p. 138, 162;
II, p. 2, 17. — Son livre, cité, III,
6, 13, 38, 39, 43, 64, 80, 82, 103 ;
IV, 97.
\ h Hodh \n a ben 'Olba, émigré
'le la Mecque, IV, p. 17^' : V,
p. 101.
Aboi i. HODHÉÏL el-'Allâf, doc-leur
tno'tazélite, son opinion humo-
ristique sur le néant, i, p. ji ;
-m' la possibilité pour Dieu d •
injuste et tyrannique, I, p. 98;
cité, I, p. 175 ; son opinion sur le
i"'nt Cirât, I. P- 192 ; sur la ba
lance du jugemenl dernier, \',
p. 19:i : sur la fixation de la terre
mouvante, II. p. 19; cité, il.
1'. 112 ; s, ,ii opinion sur l homme,
". P U3; cité, V, P . loi.
Abou - Horéïra , compagnon du
prophète, cité, I. p. 72, 179; rap-
porte une tradition au sujet du
paradis, I. p. 178; explique un
passage du Qorân relatif à la
résurrection, I, p. 184; cité, II,
p. 47, 55, 98, 152, 154, 162, 172 ;
III, p. 65; V,p. 117, 163, 180. 191;
tradition rapportée par lui, IV,
p. 99. — Sa mort, VI, p. 6.
Abou-Horéïra er-Ràwendi, fon-
dateur d'une secte chiite, V,
p. 138.
Abou 'l-Hoséïn el-Khayyàt, son
opinion sur l'homme, II, p. 113.
Abou-Ibrahîm ben («fais, premier
mari de Maïmoûna, V, p. 15.
Abou 'l-'Îç, fils du grand * >méyya,
IV, p. 104.
Abou 'l-'Îç, fils de la sœur «le Kha-
didja, IV, p. 101.
Abou-Idrîs el-Khaulànî, compa-
gnon du prophète, 11. p. 149,
150, 152.
Abou-'Ikrima, prédicateur abb
side, VI, p. 60.
Abou-'Îsâ el-Içbahânl, fondateur
d'une secte juive, IV, p. 33.
Abou-Ishaq, traditionniste, cité, l
p. 155.
Abou-Ishaq, konya d'el-Mokhtâr
ben Abi- c Obéïd, VI, p. 23.
Abou-Ishaq, konya de Sa'd ben
Abi-Waqqàç, V, p. 87.
Abou-Isçaq Ibrahim ben 'Othmân,
prétendu nom d'Abou-Moslini.
VI, p. 92.
Vbod i<haq el-Mo'taçim, khalife
abbi VI, p. 110, 112.
Abou-Ishaq en-Nazhzhàm, docteur
mo'tazélite, V, p. 151.
Abou-Ishaq es-Sabi'l, VI, p. 36.
Abou-Ishaq eth-Thaqafl, lecteur
du Qorân, VI. p. 21.
Abou-Kabcha, esclave du pro-
phète, V, p. 23, 26. — (Fils d),
— 135 —
sobriquet de Mahomet, IV, p.
140; V, p. 98.
àbou l-Khaçîr, rebelle du Kho-
rasan, VI, p. 101.
Abou-Khâled, lionya d'Ized-Ayà-
dàr. VI, p. 99.
Abou-Khàled, surnom de Yézid,
fils d' 'Abd-el-Mélik ben Merwân,
khalife Oniéyyade, VI, p. 69.
Abou 'l-Khobéïb, surnom d'Abd-
allah ben ez-Zobéïr, VI, p. 8.
Abou-Kohéïla, mari de la prophé-
tesse Sadjàh, V, p. 174.
Abou-Lahab 'Abd-el-'Ozzà, fils
d 'Abd-el-Mottalib et oncle du
prophète, IV, p. 143, 145, 182;
V, p. 7. — Ses enfants, V, p. 8.
Abou-Léïlà, surnom de Mo'àwiya
II, VI, p. 18.
Abou-Lou'lou'a, meurtrier d"0-
mar, V, 94, 196, 197, 202, 208.
Abou-Merykm es-Sa'dî, chef khâ-
ridjite, V, p. 144.
Abou-Modjrim, sobriquet satirique
donné à Abou-Moslim, VI, p. 82,
94.
Abou-Mohammed, konya d"Abd-
er-Rahman ben 'Auf, V, p. 89.
Abou - Mohammed , konya d'el-
Hadjdjâdj, VI, p. 29.
Abou-Mohammed, konya d'el-Ha-
san, fils d"Ali, V, p 77, 242. '
Abou-Mohammed, kon y a d'el-Mok-
tati, VI, p. 123.
Abou-Mohammed, konya de Talha,
V. p. 84.
Abou-Mohammed 'Ali ben 'Abd-
allah ben el-'Abbàs, surnommé
Sedjdjàd, VI, p. 58. — Sa mort,
VI, p. 61.
Abou-Mohammed eç Çâdiq, prédi-
cateur abbasside, VI, p. 60.
Abou-Mohammed ben Yoùsouf es-
Soùrî, vers cités, V, p. 152.
Abou l-Moqaw\mm el-Ançàrî. tra-
ditionniste, II, p. 54.
Abou-Moslim, chef de la prédica-
tion abbasside, II, p. 157; IV, p.
29 ;V, p. 141; VI, p. 56, 62 et suiv.,
68, 71, 73 et suiv., 92 et suiv.
Abou l-Moundhir, konya d'Obayy
ben Ka'b, V, p. 121.
Abou-Moûsà el-Ach'arî, l'un des
mouhâdjîrs ou émigrés de la
Mecque, I, p. 169; IV, p. 110; V,
p. 104, 144, 178, 185, 187, 188, 190,
191, 195, 196, 203, 206, 226, 228,
231 et suiv. ; VI, p. 2, 44. — Il
s'empare de Suse, III, p. 119.
Abou-Moûsà el-Baghawî, II, p. 156.
Abou-Moûsà el-Baghdâdl el-'Ok-
barî, fondateur d'une secte juive,
IV, p. 33.
Abou-Mowaïhiba, affranchi du
prophète, II, p. 99; V, p. 23, 26, 59.
Abou-Na'âma, konya de Qatari,
chef khàridjite, VI, p. 34.
Abou-Naçr el-Harachi, savant
égyptien, II, p. 144, 145.
Abou-Nédjîh, konya d"Amr ben
'Abasa, V, p. 94.
Abou-Nowâs, poète, vers qui lui
sont attribués, I, p. 168.
Abou-'Obaïda, traditionniste, IV,
p. 126.
Abou- c Obéïd ben Mas'oûd ben
'Amr eth-Thaqafî, V, p. 179, 180.
Abou-'Obéïda, fils d"Abdallah ben
Mas'oûd, V, p. 99.
Abou-'Obéïda ben 'Abdallah ben
Mas'oûd, VI, p. 36.
Abou-'Obéïda ben el-Djerrâh, II,
p. 157; IV, p. 137, 207, 215; V,
p. 67, 68, 90, 176, 181, 192, 193,
194.
Abou-'Obéïda (Ma e mar ben el-Mo-
thannà), lexicographe, V, p. 2.
Abou 'l-'Odhàfir, poète, vers ci-
tés, VI, p. 101.
Abou-Onaïha Sa'îd ben el-'Âç ,
père de Khàlid ben Sa c id, IV,
p. 182 ; V, p. 98.
— 136
Abou-Omâma, traditionniste, II,
p. '.'7.
Abou-'Omah le marchand de toile,
un des premiers adeptes de la
prédication abbasside, VI, p. 60.
Abou-'Omâra, konya de Hamza,
V. p. s, 100.
Aboi -'Othmân el-Djàhizh, V, p.
152.
\i; :.u-'Owâna, traditionniste, cité,
I, p. 137.
Abou-'Oyaïna (lire Ibn-'Oyaïna),
II, p. 151.
Abou-Qâboûs, surnom d'en-No'-
mân, fils d'el-Moundhir, III, p.
206.
Abou-Qaïs Çirma ben Abi-Anas,
V, p. 127.
Aboul-Qâsim, surnom du pro-
phète, IV, p. 130, 198; V, p. 17.
Abou 'l-Qâsim el-Ka'bî, auteur des
Principes des preuces, ministre
,1 \limc4 ben Sahl, prince de
Balkh, 1. p- xii, 125.
Abou'l-Qâsim Mohammed, fils
,1 'Ail ben Abi-Tâlib, VI, p. 19.
Voir Moliammed ben el-tfa-
najîyya.
Vbou-Q \"i vda el-Ançàrl, IV, p-
V. p. 169.
Abou-Qilâba, traditionniste, H,
p. [56, 158.
x : Qob i Montagne >l ), ;i la
Mecque, I\ r , p- 1-7. 174.
Aboi Qoq \i \, père d'Abou-Bekr,
\', p. 79. — (Fils d"), Abou-Bekr,
V,p. 84. — (Famille d'),V, p 213.
\i-.i i.i h \m \. traditionniste, 11,
p. 94.
\i. .h;, traditionniste, 11.
|. 164.
Abou l! mi', affranchi du prophi le,
IV. p. 131, 168; V, p.
R In el-'Oqaïlî, tradition-
niste, cité, 1, p. 137.
\ Kiym.i. If Fabricanl d(
ches, un des premiers adeptes de
la prédication abbasside, VI, p.
59, 60, 62.
Abou 's-Sâïb, konya d"Othmân
ben Mazh'oûn, V, p. 105.
Abou-Sa'îd el-Fayyoûmî (le gaon
Saadiah), IV, p. 33.
Abou-Sa'îd el-Khodrî, compagnon
du prophète, II, p. 145 ; V, p. 129,
142.
Abou-Sa'îd el-Maqbarî. II, p. 164.
Abou-Salama, le vinaigrier, pré-
dicateur abbasside, VI, p. 60.
Abou-Salama ben 'Abd-el-Asad,
IV, p. 156, 194 ; V, p. 8, 9, 14, 98.
Abou-Salam \, fils d"Abd-er-Rah-
man ben 'Auf, jurisconsulte, V,
p. 89.
Abou-Sai. \.m \ es-Sabî'î, VI, p. 65,
67, 69.
Abou-Salam \ Hafç ben Soléïmân,
VI, p. 70, 71. — (Camp d), VI,
p. 88.
Abou-Sarh (Fils d'), V, p. 209, 211,
212. — Voir Sa'id ben 'Oqba.
Abou's-Slrâyâ, Bédouin des Ba-
aou-Chéïbân, VI, p. 107.
Abou-Sim'ân, traditionniste, III,
p. 103.
Abou-Sofyân ben Harb, chef de
la Mecque, frère de lait du pro-
phète, IV, p. 104, 127, 137, 138,
117. 156, 157, 174. 175, 184, 186,
191 et suiv., 199, 203, 206, 217,
218, 221 ;V, p. 9, 23, 111; VI, p.
95. — (Famille d'), les Oméyya-
des, VI, p. 18, 60.
Abou-Soléïmân l'eunuque, gou-
verneur de Tarsoùs, VI, p. 100.
Abou-Soréïma, traditionniste, II,
p. 146.
Ai-.ou-Sotra ben'Edhem ben Càaïs,
premier mari de Mai ûna, V,
p. 15.
\i-..,i - I M h \. l'Auxiliaire, V, \
121.
— 137 —
Abou-Talib, père cT'Ali et poète
an té-islamique, I\', p. 121, 125,
126, 128, 138, 139, 143 et suiv. ;
V, p. 3, 7, 8, 12, 74, 75. - Vers
cités, IV, p. 109, 126, 144; V, p. 3.
— (Fils d), surnom d"Ali, V, p.
221. — (Famille d'), VI, p. 98.
Abou-Tàlib eç-Çoûfî, VI, p. 54.—
Vers cités, V, p. 135.
Abou-Ti:.mmâm le Taïyite, vers ci-
tés, IV, p. 111, 112.
Abou-Thomàma , Lniu/a île Mo-
séïlima, V, p. 170, 173.
Abou 't-Toféïl, traditionniste, II,
p. 93, 96, 146.
Abou-Tourâb, surnom d"Alî, IV,
p. 172.
Abou 'l-Walîd, traditionniste, cité,
I, p. 137.
Abou 'l-Wélîd, surnom de Hi-
châm, khalife oméyyade, VI,
p. 50.
Abou-Ya c là, konya de Hamza, V,
p. 100.
Abou 'l-Yaqzhân, traditionniste,
cité, V, p. 81, 98.
Abou 'l-Yaqzhân, konya d"Am-
màr ben Yâsir, V, p. 102, 224.
Abou-Yâsir, fils d'Akhtab, juif de
Médine, IV, p. 169.
Abou-Yézîd el-Bastâmî, mystique,
II, p. SI.
Abou-Zéïd el-Ançârî, philologue
de Baçra, II, p. 105.
Abou 'z-Zobéïr, traditionniste, II,
p. 96.
Abou-Zhobyân, traditionniste, cité,
I, p. 136, 145.
el-ABRACH, surnom de Djadhîma,
roi de Hira, III. p. 198.
Abraha, (ils de Çabbâh, roi du
Yémen, III, p. 183.
Abraha Dhoû '1-Manàr, roi du Yé-
men, III, p. 178.
Abraha el-Achram, chef des Abys-
sins, III, p. 186 et suiv., 190; IV,
p. 123.
Abraham, III, p. 1, 4,8,10, 14, 49 et
suiv., 65 et suiv., 73, 77, 89, 149;
IV. p. 34, 79, 116, 141), 152, 154;
V, p. 32, 33, 34, L31; VI, p. 42,96.
— Il y en a un dans chaque terre,
II, p. 40. — (Temps écoulé entre)
et Moïse, II, p. 139, 110, 141. —
Assimilé à Afrêdhoûn. III, p. 147.
— (Histoire d'), III, p. 47 et suiv.
— (Religion d), III, p. 85; V, p.
115. — Il construit le temple de
la Mecque, IV, p. 77, 78. — Son
tombeau à Hébron, IV, p. 83. —
(Cœur d'), attribut des élus, I,
p. 179.
Abrîq (Tephrikè, Divrighi), cru
source de l'Euphrate, IV, p. 54.
Abrîz dans la province d'Adher-
baïdjân, IV, p. 94.
el-ABTAH, torrent près de la Mec-
que, 1, p. 160; IV, p. 174.
el-ABwÀ, relais entre la Mecque et
Médine. IV, p. 125, 171.
Abyounâ (Anila), mère d'Abraham,
III, p. 49.
Abyssinie, IV, p. 47, 52, 66, 69, 143,
168, 211 ; V. p. 12, 14, 19, 43, 90,
93, 99, loi, 104, 109. — (Première
et seconde émigration en), IV,
p. 140.
Abyssins, III, p. 28, 185, 186, 192,
193, 195 ; IV, p. 65, 222. - (Appa-
rition des) aux derniers jours, II,
p. 148, 179, 180. — S'emparent du
Yémen, III, p. 172. — (Peau noire
des), IV, p. 93. — Ils détruiront
la Mecque, IV, p. 97 ; le Yémen,
IV, p. 98.
el-'Âç, fils du grand Oméyya, IV,
p. 104.
el-'Aç, père d "Amr bon el-'Âç,
conquérant de l'Egypte, V, p. 110.
el-'Âç ben Wâïl es-Sehmî, IV, p.
127, 138, 157.
el-AçBAGH ben 'Abd-el-'Azîz, frère
d"Omar II. VI, p. 47.
— 138 —
el-A'cHÀ, poète, vers cités, III, p.
31,33, 37,111,136,173,205, 208;
IV, p. 111, 112.
A'châ Hamdân, poète, vers cités,
VI, p. 35, 36.
V il ah. roi de Ba'lbek, III, p. 101.
el a. n'Ait, fils de Saba, IV, p. 110.
— Tribu, V, p. 104. .
el-AcH'ARi (Abou-Moûsk). — Voir
Abou-Moûsà.
AcH'ARiTES.(Familledes),lV,p.llO.
el-AcH'.ATH ben Qaïs el-Kindî,
compagnon du prophète, V, p.
113, 165, 189, 227. — Épouse la
ur d'Abou-Bekr, V, p. 79. —
Vers cités, V, p. 226.
A< hbât Elisabeth), fille d"Jinrân,
III, p. 120, 121, 123.
Achbân (Espagnols), 111, p. 28.
A' m i;, tribu d'Israël, III, p. 5.
v hghaniens Arsacides), III, p-
159 et suivantes.
el-'ÂcHm (Prairie d'), V, p. 137.
Achk, Bis île Dârâ, III, p. 159.
Achma'ath pris pour un homme),
sa doctrine, IV, p. 32, 35.
Achma'athiyya, secte de Juifs,
IV, p. 32.
el-AcnMAT, fondateur d'une secte
chi'ïte, V, ].. 1 11.
Achmatiyya, secte chi'ïte, \', p.
111.
Aciimw \u, roi des Huns Éphta-
lites, III, p. 169, 170.
el-AcHTAR en-Nakha'I, V, p. 125.
210,223,221, 2!
im, lils d"Abdallah ben '« >mar,
\. im i. ■; i iharr, tradil ,11,
p. 1
"Ai im, lil* d"Omar bon el-Khattàb
md-père d"Omar ben 'Abd-
\/i/, \'. p. 93, 94; VI, p. 16.
rhàbil ben Abi 'l-Aqlah,
IV, p. 195, i
'Âçim, fils d'ez-Zobéïr, V, p. 86.
'Ai ma bint Merwân,' poétesse
païenne, IV, p. 182.
el-AçMA 'î, grammairien, cité, II,
p. 105; IV, p. 115; VI, p. 47. —
Vers cités, VI, p. 103, 104.
A'çor, descendant de Qaïs, IV, p.
115.
Acre, IV, p. 48.
'Âd, ancien peuple arabe, II, p. 27,
28; III, p. 20, 30,41, 138, 185; V,
p. 41, 136. — -Âd l'ancien, III,
p. 33 et suivantes — 'Âd (les
autres;, 111, p. 35, 38. — (Monu-
ments de l'époque d'), II, p. 138;
III, p. 109.
'Adal (Tribu d'), IV, p. 102, 195.
Adam, II, p. 4, 137, 142, 145, 168,
170: III, p. 1 et suiv., 7, 11 et
suiv., 14, 45; IV, p. 23, 25, 77,
150, 154; V, p. 7.28,29, 138; VI,
p. 83, 96, 111. — 11 y en a un dans
ebaque terre, H, p. 40; nombre
des Adams, II, p. 53. — Sa place
dans la chronologie, II, p. 56. —
Autorisé à formuler un souhait,
II, p. 62. — Il est de création ré-
cente, 11. p. 65. — Son origine, I,
p. 137 ; II. p. 66. — 11 provient du
limon, 'pii est son terminus a
quo, I, p. 143. — Sa forme, II,
p. 70, 71, 89. — Il reste quarante
ans sans vie entre la Mecque et
T.iïi, II, p. 77. — Les anges se
pmsternent devant lui, II, p. 78.
— Il donne des noms aux êtres,
II, p. 82, 83. — Il entre dans le
paradis terrestre, II, p. »3 ; il en
est chassé, II, p. 85. — Sa pos-
térité, 11, ]>. 86. — Civilisations
antérieures .i ^.dam, II. p. 136 ;
créatures ayanl vécu avant lui,
voir Pré Adamites. — Durée de
sa Me, II, p. 139. - Temps écoulé
entre lui et N<>e, II, p. 141. —
Sa création comparée à celle de
Jésus, III, p. 26. - Sa taille, III,
je 23. — (Tunique de vie d'), III,
1'. 73. — Sa stature, attribut des
— 139 —
élus, I, p. 179. — Adam et Eve,
leurs vêtements créés dès le dé-
but de la création, selon certains
Juifs, I, p. 134.
el-'ADBÂ, chamelle de Mahomet,
V, p. 27.
Aûana, ville de Cilicie, IV, p. 49,
72.
'Addâs, jeune chrétien de Ninive,
esclave à Tâïf, IV, p. 126, 163;
V,.p. 127.
'Aden, ville d'Arabie, IV, p. 47, 59.
— Origine de son nom, IV, p. 96.
— (Le feu qui sortira des profon-
deurs d'), II, p. 146, 181.
Âdher-Yàsîn, III, p. 6, 101.
Adherbaïdjân, province de Perse,
III, p. 167; IV, p. 49 et suiv., 53,
55, 71, 74, 92; V, p. 178, 185, 191;
VI, p. 100, 101, 11:3, 122. — (Places
frontières de 1'), IV. p. 86. — Sa
destruction future, IV, p. 98.
'Adî ben Abi 'z-Zaghbâ, émissaire
de Mahomet, IV, p. 175.
"Adî ben 'Amr, IV, p. 110.
'Adî, fils de Dja'far ben Abi-Tàlib,
V, p. 101.
'Adî, fils de Hâtim le Taïyite, fut le
premier à donner à 'Omar le titre
de commandeur des croyants,
V, p. 112, 178.
'Adî, fils de Naçr et petit-fils d'es-
Sâtiroùn, III, p. 198.
'Adî ben Zéïd el- c Ibâdî, poète chré-
tien de Hîra, III, p. 206 et suiv.
— Vers cités, I, p. 140; II, p. 51,
60; III, p. 161, 175, 202.
'Adiyy, frère de Ka c b et ancêtre
du khalife 'Omar, IV, p. 103.
Adjà et Selmà, les deux monta-
gnes de Taïy, VI, p. 84.
'Adjarradiyya, secte khâridjite,
V, p. 141, 145.
el-ADJFOR, station sur la route de
la Mecque, IV, p. 85.
Adjnadéïn (Bataille d'), V, p. 98.
Adjyâd, ravin de la Mecque, IV,
p. 117; V, p. 87.
'Adnân, sa généalogie, IV, p. 101,
116.
Adrak, fille de Yezdegird III, V,
p. 205.
'Adwân, descendant de Qaïs, IV,
p. 115.
^lia (Temple d'), V, p. 193.
el-.\FCHÎN, général d'el-Mo c taçim,
VI, p. 114 et suivantes.
'Affân, père d' c Othmân, V, p. 82.
Afrahân, roi de Perse antérieur à
Hôchèng, II, p. 142.
Afrâsiyâb le Turc, III, p. 151, 152.
— Il fait combler les sources du
Sidjistân, II, p. 138.
Afrêdhoûn, roi de Perse, III, p.
147 et suiv., 177.
Afrique, VI, p. 87. — Afrique pro-
pre, IV, p. 48; V, p. 207, 208. —
(Mer de 1'), IV, p. 54. — Sa des-
truction future, IV, p. 98.
Afrîqîs, construit Afrîqiya, IV,
p. 95.
Afrîqiva (Carthage), IV, p. 49, 68,
69. — Construite par Afrîqîs, IV,
p. 95.
Aftandjès (Antiochus), III, p. 212.
el-AFTAS (Fils d'), surnom de
l'Alide el-Hoséïn ben el-Hasan
ben el-Hoséïn, VI, p. 107.
Agabus, prophète d'Antioche, III,
p. 6, 130.
Agar, III, p. 51, 62 et suiv.; IV,
p. 106 ; V, p. 34.
Agathodémon, origine des Harrâ-
niens, II, p. 131 ; 111, p. 9.
Agnihôtrîyya, secte de l'Inde, IV,
p. 13.
Ahâbîch, ilotes des Qoréïchites,
IV, p. 193, 202.
Aiilâf, branche des Thaqîf, IV,
p. 116.
Ahmed, nom du prophète dans le
Qoràn, IV, p. 156; V, p. 29, 84.
— 140 —
Ahmed ben 'Abdallah el-Khodjis-
tânî, rebelle, VI. p. 121.
Ahmed ben Abi-Do'âd, VI, p. 118.
Ahmed, fils de Dja'far ben Abi-
Tâlib, V, p. 101.
Ahmed ben Dja'far, el-Mo c tamid
< Ua'llâh, VI. p. 121,
Ahmed ben Malik, traditionniste,
V. p. 71.
Ahmed bon Mançoûr er-Ramâdî,
traditionniste, cité, I, p. 137.
Ahmed ben Mohammed lien Han-
bal, jurisconsulte, chef de l'école
banbalite, V, ]». 157; VI, p. 117,
118.
Ahmed ben Mohammed ben el-
Hadjdjâdj es-Sidjzî, tradition-
niste de Chirdjân, II, p, 161.
Ahmed ben Mohammed, el-Mos-
, billâh, VI, p. 120.
Ahmed ben et-Tayyib es-Sarakhsi
\bou '1 -Abbâs I, auteur d'un
traité sur les Harrâniens, I, p.
132: IV, p. 2<i.
Ahmed ben Toùloûn, se déclare in-
dépendant en Egypte, VI p. 122.
Ahmed ben Yahyâ, son opinion
sur l'homme, II. p. 113. — Voir
Ibn-er-Rau endl.
el-AHNAF bon Qaïs, V, p. 206. 221,
226. — (Palais d') a Merw-er-
Roùdh, V, p. •
\ii'.. m:, nom d'un djinn, 1\', p.
146.
Vhq m . pro\ ince d'Arabie, III,
p. 30. — Vallée où aura lieu la
irrection, II, p. 196.
Ahriman, n<>m du mauvais prin-
cipe chez les Mazdi ens, I p- 80 ;
I v, p. .'i — Fin d>' sou ro) au me,
11. p il
contrée 'I' 1 l'Arabie, IV,
P- '
si p cités, VI,
P-
!■■ Susiane, IV,
p. 48, 72,74; V, p. 185, 187; VI,
p. 106. — (Rivière d'), IV, p. 54.
el-AnzÂB, titre d'un chapitre du
Qoràn, V, p. 14.
'Âïcha, fille d'Abou-Bekr, épouse
du prophète, II, p. 173, 194; IV,
p. 79. 101.132, 137, 168, 171, 200 et
suiv. ; V, p. 3, 10, 11, 12, 36, 60,
61, 63, 65, 66, 80, 81, 111, 129, 199,
212, 218 et suiv., 231. — Elle rap-
porte une tradition du prophète,
I, p. 137. -Sa mort, VI, p. 6.
'Âïcha, fille d"Othmân, V, p. 83.
"Âïcha, fille de Talha ben 'Obéï-
dallah, épouse de Moç'ab, fils
d'ez-Zobéïr, V p. 86.
'Âïdh, le même que 'Atîq ben c Ab-
dallah, V, p. 11.
Aïka (Gens de 1'), III, p. 79.
Aii. a, port de la mer Rouge, I, p.
196; IV, p. 66, 68.
Aïloûq, prophète, III, p. 6.
Aimant (Montagnes d'), IV, p. 89.
'Aïn-Chems (lire Ras el-'Aïn), IV,
p. 71.
'Ain et-Tamr, localité de Syrie,
III, p 208.
'Aïn-Zarbâ, IV, p. 71. —Voir Ana-
sarbe.
' Aïnéïn, localité en face de Médine.
IV, p. 186.
AinAiiÀQ, le même qu'ed-Dahhàk,
111, p. 17, 116, lis, 149.
Akhâchib, montagne près de la
Mecque, [V, p 157.
Akhlât, ville d'Arménie, IV. p. 50,
86.
el-AKHNAS ben Charlq, fondateur
aune secte khâridjite, IV, p. 146,
176; V, p. 146.
Akhnasiyya, secte khâridjite, V,
p. 111, 1 16.
'ARK, père d"Adnàn, IV, p. 101.
Aklob, Qls de Rabî'a, IV, p. 115.
el-'Ai.A ben el Hadramî, agent de
141 —
Mahomet au Bahréïn, III, p. 208;
IV, p. 213; V, p. 23,105, 175,180,
191.
Alains, IV, p. 50, 55, 62, 63.
Alamoût (Forteresse d), II, p. 163.
Albourz (Montagne d'), qui en-
toure la terre, III, p. 146.
ALi'i iim wla, III, p. 13.
Alep, ville de Syrie, IN', p. 55; V,
p. 138; VI, p. 73.
Alexandrie, III, p. 82, 157, 181,
211 ; IV, p. 51. — Son règne, II,
p. 139. — (Ère d'), IV, p. 124. —
11 bâtit dix villes, IV, p. 95; re-
liàtit Ctésiphon, IV. p. 94. —
Assimilé à Dhou 1-Qarnéïn, III,
p. 48. — Voir Dhou 'l-Qarnéîn.
Alexandre d'Aphrodisias, com-
mentateur d'Aristote, cité, !,
p. 21.
Alexandrie d'Egypte, II, p. 137;
III, p. 158; IV, p. 48, 55, 63, 68:
V, p. 194, 200. — (Phare d), mer-
veille du monde, IV, p. 87. —
Bâtie par Alexandre, IV, p. 95.
'Alî, prétendant Alide, VI, p. 98.
'Alî ben Abî-Talha, traditionniste,
II, p. 153.
c Alî, fils d'Abou-Tàlib, II, p. 53,
57, 63, 93, 96, 103, 146, 152, 158,
160, 162, 163, 173, 176, 180; III,
p. 6,164: IV, p. 106,136,156,157,
168, 172, 174, 178, 184, 188 et suiv.,
192, 202, 207, 210, 222 et suiv. :
VI, p. 3, 12, 22, 57, 59, 60, 67, 70^
96. — Il est Dieu pour certains
docteurs, I, p. 77. — Sa lumière,
la première chose créée, selon les
chi'ïtes, I, p. 140. — Son opinion
sur le tonnerre, I, p. 163. — Sa
réponse au sujet de Dhou 1-Qar-
néïn, III. p. 82. — Son opinion
sur le monde, II, p. 57. — Sa
prédiction au sujet de Baçra, IV,
p. 99. — Il rend la justice dans
la mosquée de Baçra, IV, p. 81.
— Vers qui lui sont attribués,
IV, p. 203. - Sa famille, VI,
p. 72. — Ses partisans, persécu-
tion dirigée contre eux, VI, p. 6.
'Alî ben Abi-Tâlib, poète aveugle
de Baghdad, VI, p. 109, note im
'Alî (Zéïn el-'Âbidîn), fils d'el-
Hoséïn, son opinion sur l'époque
de l'existence de Dieu, I, p. 67.
— Surnommé 'Ali le cadet, VI,
p. 12.
'Alî ben 'Abdallah ben el-'Abbâs
(Abou- Mohammed), surnommé
Sedjdjàd, VI, p. 57, 58, 59, 88. —
Sa mort, VI. p. 61.
'Alî ben 'Abdallah ben Khâlid,
prétendant oméyyade, VI, p. lus.
'Alî ben 'Abdallah el-Qasrî, auteur
du Lien' des Conjonctions ré-
lestes, II, p. 87.
'Alî ben Ahmed, el-Moktafî- bil-
lah, VI, p. 123.
'Alî ben 'îsâ ben Mâhân, ministre
de la guerre sous el-Amîn, VI,
p. 105, 106.
'Alî ben el-Kirmânî, VI, p. 54, 63,
64, 65.
'Alî, fils de Mohammed ben Dja c -
far, Alide, VI, p. 107.
'Alî ben Mourâd, traditionniste,
cité, I, p. 179.
'Alî ben Moûsà ben Dja'far, sur-
nommé er-Ridâ, huitième imam,
VI, p. 108, 109.
'Alî ben Zéïd, traditionniste, II,
p. 145.
Alides, VI, p. 68.
'Âi.id.1, désert de sable, III, p. 30, 32.
Allah, nom de Dieu chez les
Arabes païens, I, p. 55.
Almageste de Ptolémée, II, p. 8,
41.
'Alqama ben 'Abda, poète anté-
islamique, vers cités, III, p. 209.
'Alqama ben Modjazzaz el-Mod-
lidjî, IV, p. 221.
el-'ALQAMl, fils de Haubar, III,
p. 99.
142 —
'Ai.yâ, prophète, III, p. 6.
Am \, nuage et brouillard, I, p. 137.
cI-A'mach, traditionniste, I, p. 136,
138, 182; II, p. 94; III, p. 19.
Vmalécites, III, p. 64, 101, 177;
IV, p. 64.
àmbar, ville sur l'Euphrate, III,
p. 198. — Voir el-Anbâr.
Âme universelle (Monde de 1'),
sa position au-dessus des sphères,
II, p. 44.
Amid (Diarbékir), IV, p. 49, 71.
c À.mil, nom d'un personnage de la
légende de Moïse, III, p. 93.
'Amila, fils de Saba, IV, p. 110,
111.
AmI.m, ancien peuple, 111, p. 29.
el-AMîN (Mohammed), khalife ab-
basside, VI, p. 1U4' et suiv., 111.
Âmina bint Wahb, mère du pro-
phète, IV, p. 109, 128.
Âmina, fille d' e Alî ben 'Abdallah
ben el-'Abbâs, VI, p. 81.
'Âmir, tribu à laquelle appartenait
Lébîd ben Rabî'a el-'Âmirî, IV,
p. 116.
'Amir, traditionniste, II, p. 152.
À mii; ben 'Abd-Qaïs, sa réponse
au khalife 'Othmân sur le lieu
'lu séjour de Dieu, I, p. 69.
"Âmir ben el-Adbat, IV, p. 212.
'Âmir ben 'Amir el-Baçrî, poète
chiite, vers cités. 11. p. 161,
QOtl
'Âmir ben Fohéïra, esclave d'Abou-
Bekr. IV, p. 137, 160.
r ben i.liin\ ar, 1\', p. 111.
in lien Isma'îl, meurtrier de
Merwân II, VI, p. 73.
'AmlIq, roi 'h' Djadîs, III, p. 30.
■ I Bodôïi, chef des Chi'-
ïtea du Khorasan, VI, p. 61,
'A m m \r. ben Yasir, IN', p. 137.
sur l'Oxus, ville du Kbo-
Q, IV, i », 99.
Amorium, ville d'Asie Mineure,
IV, p. 49; VI, p. 116.
Amos, prophète, III, p. 6.
'Amr, nom propre de Hâchem, fils
d"Abd-Manâf, IV, p. 104,120,121.
'Amr, fils du grand Oniéyya, IV,
p. 104.
'Amr ben 'Abdallah el-Hadrami.
un des combattants de Nakhla,
IV, p. 172, 173.
'Amr ben 'Abd-Woudd, IV, p. 203.
Amr ben el-'Âç, IV. p. 215, 224. —
Il est envoyé par les Qoréïchites
en Abyssinie, IV. p. 141 et suiv.
— Il bâtit la mosquée du Vieux-
Caire, IV, p. 84. — Sa mort, VI,
p. 3.
'Amr, fils d'Àdî, III, p. 199 et sui-
vantes.
'Amr ben 'Âïdh, aïeul maternel du
prophète, III, p. 188.
'Amr ben el-'Alâ, général d'el-
Mehdî, VI, p. 96.
'Amr ben 'Âmir Mozaïqiyâ, chef
desSabéens, III, p. 181, 197, 210;
IV. p. 114, 115.
'Amr ben 'Anbasa, IV, p. 136.
'Amr ben Asad, oncle paternel de
Khadidja, IV, p. 129.
'Amr ben 'Auf, fraction des Aus,
IV. p. 114.
'Amr ben Dinar, traditionniste, II,
p. 52. 98.
'Amr ben el-Hamiq, partisan d" Alt,
VI, p. 6.
'Amr ben Harâm, IV, p. 187.
'Amr ben el-Hârith, vers cités, IV,
p. 117. 118.
'AMR, ûls d l.Iimyar, IV, p. 111.
'AMR, fils de Hind, III, p. 205.
Amr ben Hobèïra el-Fazàrî, gou-
qi 1 1 1 des deux Mràqs et du
Khorasan, VI, p. 49, 50.
'Amr, fils de Hodjr el-Kindî, III,
p. 182.
143
'Amr, fils de Khazradj, IV. p. 113.
'Amr ben Loqaïm (Tribu d'), III,
p. 38.
'Amk, fils de Ma'dt-Karib, poète
yéménite, vers cités, III, p. 185.
'Amr ben Mâlik, phylarque de la
tribu de Salîh, III, p. 210.
'Amr el-Maqçoûç, docteur qadariU',
VI, p. 17, 18.
'Amr ben el-Moundhîr, roi de Hîra,
III, p. 205.
'Amr ben Oméyya le Damrite, IV,
p. 197, 198, 206, 213.
'Amr, fils de Saba, IV, p. 110.
'Amr ben Sàlem el-Khozâ'î, IV,
p. 216.
'Amr ben Tobba c , roi du Yémen,
III, p. 180, 181.
'Amr ben et-Tofaïl, IV, p. 197, 198.
'Anâbis, surnom de cinq fils du
grand Oméyya, IV, p. 102.
'Anân, docteur juif, sa doctrine,
IV, p. 32, 34, 35.
'Anâniyya, secte de Juifs, IV, p.
32.
Anas ben Mâlik, traditionniste,
cité, I,p. 163; II, p. 97, 162; IV,
p. 180; VI, p. 12.
Anaxagore, sa théorie de l'homo-
généité des molécules, I, p. 127.
— Son opinion relativement au
monde, II, p. 130.
Anaximandre de Milet, son opi-
nion sur l'origine des animaux,
II, p. 65. — Sur la fin du monde,
II, p. 130.
Anaximènes pense que l'air est le
principe des êtres, I, p. 127. —
Son opinion sur la fin du inonde,
II, p. 130.
Anazarbe, ville de Cilicie, IV,
p. 66. — Voir 'Aïn-Zarbii .
el-ANBÂR, ville de T'Iràq, capitale
d'Abou 'l-'Abbâs es-Safîàh, IV,
p. 48, 94, 97; VI, p. 78, 88, 89.
'Anbasa ben Abi-Sofyân (Famille
d'), IV, p. 98.
Ançârs (Ans et Khazradj ;, 1 1 , p. 85 ;
IV, p. 100, 113, 155,156, 184,189;
VI, p. 15, 99.
Ançinâ, ville d'Egypte, IV, p. 48.
— Ses colonnes, merveille de la
Haute-Egypte, IV, p. 89.
Andékâb, ville de Perse, IV, p. 73.
Ange de la mort, I, p. 162. — Pré-
posé aux mers, façon dont il
produit le flux et le reflux, I,
p. 162; II, p. 43. — Attributs des
anges, I, p. 156 et suivantes.
Angora, ville où mourut le poète
Imrou oul-Qaïs, 111, p. 204.
Anîla (Abyoûna), mère d'Abra-
ham, III, p. 49.
Anmâr, fils de Nizàr, IV, p. 102,
110.
Anmâr, fils de Saba, IV, p. 110.
Anne, fille de Fàqoûz, III, p. 123.
Anne (La prophétesse), fille de
Phanuel, 111, p. 6.
Anôchè-Rêwân, surnom de Chos-
roès I", III, p. 185, 190, 191, 195,
201 et suiv.; IV, 124, 125.
el-'ANQÂ (Famille d), III, p. 209;
IV, p. 113.
'Ans, fils de Madhhidj, IV, p. 112.
Antéchrist, II, p. 146, 148, 166,
168 et suiv., 177; IV, p. 33.
Antioche, III, p. 134, 135, 212; IV,
p. 63. — (Prophètes d'), III, p. 6,
130. — Prise par Chosroès I", III,
p. 172.
Antiochus le Mazdéen, III, p. 122.
— • Voir Aftandjès.
Apôtres de Jésus, leurs noms, III,
p. 131.
el-'AQABA, près de la Mecque, IV .
p. 88, 154 et suiv., 177.
el-'AQçÀ (Mosquée) à Jérusalem,
II, 168.
'AqIl, commensal de Djadhîma,
III, p. 199.
— 144 —
'Aqîl bon Abi-Tâlib, IV, p. 179,
181. — Sa fille, VI, p. 13.
cl- \ u \' ben I.Iâbis, IV, p. 110,
121.
el-AQRAN, roi du Venion, III. p.
179.
Arabes, III, p. 28; IV, p. 165,176;
VI, p. 66, 74, 94, 95. — Poly-
théistes, prétendaient que les
anges sont les tilles de Dieu, I,
}i. 159. — Étendue de leur em-
pire, II, p. 40. — Croyance des
Arabes païens au sujet des
chouettes, II, p. 110. — (Trêve
entre les) et les Grecs, signe
avant-coureur de la résurrection,
II, p. 151. — Arabes du désert,
II, p. 167. -(Ère des), IV, p. 124.
— (Généalogies des), IV, p. 100
et suiv. — Arabes païens, IV,
p. 16; leurs coutumes, IV, p. 29
et suivantes.
Ai: ibie, IV, p. 48.
Arabique (Péninsule), IV, p. 47.
Arachosie, IV, p. 74;VJ, p. 38.
— (Les deux), VI, p. 101. — Voir
er-Rokhkhadj .
A'râi , le purgatoire, ce que c'est,
I, p. 194.
'Arai \. près de la Mecque, IV,
p. 119; VI, p. 2.
'Arai ât, montagne près de la
Mecque, I, p. 161; III, p. Is8 ;
LV, p. 30; VI, p. 26.
A i: \m, (ils de Sein, III, p.
UM Les), dis de Bekr lien
Hobéïb, IV, ],. 112, 116.
Arbâb el Qalânis, les gens en
place, les gens du monde, I.
p. 3, u-. ic -'.
Arbrï de l'étourneau, merveille
du monde, IV. p. 87.
An n i. (Explication di
il p. 3
■ n. le trône de Dieu, 1, p. l.">2
et suivantes.
Archanges Nombre des, I, p. 162.
Archél.h s admet l'infini comme
principe du monde, I, p. 128.
Archipel, IV, p. 52.
Ahdébîl, ville de Perse, IV, p. 72.
Ardéchîr le Collecteur, fils de
Bâbek, fondateur de la dynastie
des Sâsânides, III, p. 160, 183,
197, 198.
ArdéchIr, fils d'Hormuz, roi sâsà-
nide, III, p. 166.
Ardéchîr-Khorrè, ville et canton
du Fârs, III, p. 169; IV, p. 72.
el-'ARDj, localité du Hidjâz, IV,
p. 161.
Ardjabhaz (Aryabhatta), II. p. 135.
Arich (L'archer), III, p. 151.
c Arîm (Torrent d), III, p. 136, 161,
181, 183, 197 : IV, p. 114. 121.
ArîsIma, femme de Japhet, 111,
1». 28.
Aristote, fils de Nicomaque, III,
p. 9, 83, 158: IV, p. 22, 40, 51. -
Son Livra de la Démonstration,
cite, 1. p. 20. — Liorede l'Éthique,
cite, ibid. — Liore de l'Âme, cité,
I, p. 21. — Liore de l'Audition
naturelle, cité. I, p. 37. — Sa
définition du lieu, I, p. 3S. — Il
appelle les sophistes hérétiques,
I, p. 44. — Son opinion sur les
principes, I. p. 129. — Ses opi-
nions admises par les Harrâniens,
I, ]>. 132. — Son mot sur le plus
haut ou le plus bas de l'espace,
I, p. 174. — Son opinion sur la
matière du soleil, II, p. 18; sur
les étoiles, II, p. 19. — Son ex-
plication des éclipses, II, p. 25.
— Son opinion sur la Voie lad
II, p. 27; sui' le tonnerre, la
comparaison qu'il eu fail avec
le craquement du buis humide,
II, p. 32; sur le flux et le reflux,
II, ]>. 43 : sur le -\ ide eu dehors
du monde, II, ]>. 49. — Son allé-
gorie relative a la connaissance
de 1 lien, II, p. .si. — Son opinion
sur lame, 11, p. 119; sur la cor-
145 —
ruption de la matière, II, p. 13U ;
sur les années millénaires, II,
p. 136; sur la fin du monde, II,
p. 200; sur le déluge, III, p. 20.
Arkend, 11, p. 135.
Arménie, IV, p. 50, 51, 54, 71, 95;
VI, p. 21, 100, 115. — (Mer d'),
lac de Van, IV, p. 53. — (Mon-
tagnes de 1) supérieure, IV, p. 52.
— Sa destruction future, IV, p. 58.
Arméniens, IV, p. 86.
el-ARQAM ben Abi '1-Arqam, IV,
p. 137.
Arsacides, III, p. 131, 181, 811. —
Voir Achghaniens.
Arsoûf, ville de Syrie, IV. p. 48.
Artât ben el-Moundhir, tradition-
niste, II, p. 151.
Aryat, général abyssin, III, p. 187,
188.
As'ad Abou-Karib. Voir Tobba*
le Moyen.
As ad ben 'Abdallah el-Qasrî, frère
de Khâlid. VI, p. 61.
Asad ben Hoçaïn, IV, p. 80.
Asad, fils de Khozéïma, ancêtre
des Banou-Asad. IV, p. 102.
Asad, fils de Rabî'a, IV, p. 115.
As'ad ben Zorâra, IV, p. 80, 154
et suivantes.
Asbât, traditionniste, II, p. 165.
Ascalon, ville de Palestine, IV,
p. 48.
Ascension du prophète, passage
différent de la version classique,
I, p. 169. — (Nuit de Y), III, p. 91.
Asclépius le médecin, le même
qu'Asclépiadès, son opinion sur
l'âme, II, p. 119
Asianos (Vespasieu), 111, p. 212.
'Asîb, nom d'une montagne, III,
p. 204.
Asli), père d"Attâb et fils d'Abou-
•l-'îç, IV, p. 104.
Asîdàn, IV, p. 49.
Asie Mineure, IV, p. 19. — (Grecs
d), IV, p. 72. — (Montagnes de
1), IV, p. 55, 67.
Asiya, fille de Mozâhim, épouse
de Pharaon, III, p. 86.
'Asker-Mokram, campdeMokram
ben Motarrif el-Lakhml, en Su-
siane, IV, p. 72, 97.
Aslam, tribu arabe, II, p. 195.
Aslam ben Zor'a, gouverneur du
Khorasan, VI, p. 5.
Asmà, fille d'Abou-Bekr, IV, p. 137,
160, 168.
Asmà bint 'Omaïs el-Khath'amiy-
ya, épouse de Dja'far ben Abi-
Tâlib, IV, p. 137.
Assyrie (Soûristân), IV, p. 71.
Astrolabe (Maîtres de 1'), leur
opinion sur les principes, I, p.
130.
el-AswAD, fils de Ghifâr, III, p. 30.
el-AswAD ben 'Abd-el-Asad el-
Makhzoûmî, IV, p. 177.
'Atâ ben Yasâr, traditionniste, II,
p. 17, 39, 153; III, p. 66. — 11
croyait à la pluralité des mondes,
II, p. 40.
Athées, IV, p. 2 et suiv., 29. — Ils
nient l'existence des prophètes,
I, p. 101. — Leur opinion sur la
rétribution des bonnes et des
mauvaises actions, I, p. 175.
'ATÎQben 'Abdallah (ou ben 'Abîd),
premier mari de Khadldja, IV,
p. 130.
Atlakh, ville de l'Asie centrale,
VI, p. 74.
'Attâb, émir de la Mecque, IV,
p. 104.
'Auk, fils d'Himyar, IV, p. 111.
'Auf. fils de Khazradj, IV, p. 113.
'Auf ben 'Afrâ, IV, p. 155, 178.
'Auf ben 'Âmir, III, p. 197.
'Auf ben Mâlik el-Achdja'l, com-
pagnon du prophète, 11, p. 151.
10
— 146 —
Aurores boréales, II, p. 33.
Vus et Khazradj, tribus, III, p.
182, 19; ; IV, p. 121, 122, 154, 156.
— Leur généalogie, IV, p. 113.
Aus ben Qaïzhî, un des hypocrites
de Médine, IV, p. 169.
Aus-allah. surnom des Dja'âdira,
fraction des Aus, IV, p. 114.
Autâs, IV, p. 219, 220.
el-AuzÂ'l, traditionniste, I, p. 189;
II, p. 155; 111, p. 104.
Avesta, cité, I, p. 57; III, p. 8;
IV, p. 25.
el-'AwÂçiM, places frontières de
l'Arménie, IV, p. 72.
Awâq, ville de l'Inde, IV, p. 94.
A'yâç (Les), surnom des trois fils
du grand Uméyya, IV, p. 104.
'Âyidhallah, fils de Sa e d-el-'A-
chtra, IV, p- 112.
'Ayyâch ben Abi-Rabî'a, frère
d'Abou-Djehl, IV, p. 156.
Ayyoûb, fils de Soléïman ben
'Abd el-Mélik, VI, p. 46.
Âzar, père d'Abraham, III, p. 51,
53.
Â.ZAROUMÎDH - DOKHT ( Âzarilli -
Dokht), reine de Perse, III, p.
176.
'AzÂzîL, nom propre d'Iblis, II,
p. 59.
\/.i> (Tribu d'), III, p. 197; IV,
].. 113.
Â/.kn, père de Zacharie; son tom-
beau dans l'église du Golgotha,
IV, p. 83.
Azmaïl, cuisinier de Dahhâk, III,
p. 148.
'Azrâ'ïl, ange de la mort, I, p. 16^;
II, p. 183.
A/.RAQiTES, VI, p. 23, 32, 33.
Baai L'idole), LU, p. 102.
B Lb i i \n\\ ai-. [Derbend , IV, p.
VI, p. 101. - S( - murailles
achevées par Chosroès I", III,
p. 172. — (Mer de), la Caspienne,
IV, p. 52.
Bâb-Çalwa. Voir Çalœa (Porte de).
Bâbek le Khorrémite, prophète des
dualistes, III, p. 9; VI, p. 110,
112 et suivantes.
Babel, III, p 17. - (Puits de), III,
p. 16.
Babylone, III, p. 52, 118, 150, 153,
158; IV, p. 94. — (Climat de), au-
trement dit lrân-Chehr, IV, p. 51.
92. — Babylone d'Egypte (Miçr),
III, p. 12ô!
Babylonie, IV, p. 94 ; VI, p. 107.
Babyloniens, leur comput des
années du monde, II, p. 136.
Baçra, IV, p. 48, 70, 72, 99; VI,
p. 1, 2, 4, 1U, 19, 21,23,26,28,37,
48, 60, 85, 1U7, 1 1, 122. — (Mos-
quée de), IV, p. 84. — Fondée
par 'Otba ben Ghazwàn, IV, p.
9m — Entourée d'un fossé par
el-Mançoùr, VI, p. 87. - Un Juif
y explique à l'auteur le début
du Pentateuque, 11, p. 71. —
Sera détruite par l'inondation,
IV, p. 97. — (Rivière de), le Né-
hàwend, IV, p. 74; VI, p. 108.
Badà, feu qui parut entre la
Mecque et Médine, III, p. 138.
Badakhchân, ville de Perse, IV,
p. 73, 75, — Sa conquête future,
IV, p. 98.
Bâdhân, gouverneur perse du Yé-
men, 111, p. 173, 175, 196; IV,
p. -12.
BâohghIs, ville de Perse, VI, p. 86,
1UU, 111.
BadIl, ancienne tribu du Nedjd,
III, p. ^9.
liÂiUARMA, pays d'origine du Sa-
maritain dans la légende du
veau d'or, III, p. 93.
BadjIla, tribu Yéménite, IV, p.
1U1, 102, 110.
Bâdjisrâ, IV, p. 54.
147
Bagh, nom d'uue idole, IV, p. 96.
Baghdâdh (Bagdad), IV, p. 48, 70,
97; VI, p. 91, 97, 192, 103, Il 8,
109, 118, 119, 122, 123. — Cons-
truite par el-Mançoûr, VI, p. 87.
— Prise par les Bouïdes, II, p.
154. — Étymologie de son nom, -
IV, p. 9b. — (Gens de), secte
mo'tazélite, V, p. 149, 151.
Bahâboûdh. prophète de l'Inde,
III, p. .9; IV, p. 12.
Bahàboûdhiyya, secte de l'Inde,
IV, p. 11.
el-BÂHiLî, surnom ethnique de
Qotéïba ben Moslim, VI, p. 43.
BahIkà, nom du frère de Fotros
linfidèle, III, p. 131, 133. — (Le
moine), IV, p. L5, 163; V, p. 127.
Bahman, fils d'Isfendiyàr, roi de
Perse, contempoiain de Moïse,
111, p. 95, 119, 154. — Il embellit
Içtakhr, IV, p. 94.
Bahman-Akdéchîr, nom sâsànide
du Sawàd de Baçra, IV, p. 71.
Bahréïn, province d'Arabie, 111,
p. 206; IV, p. 47; V, p. l8, 105,
161, 175, 180, 191.
Bahzadj ben 'Amr, un des hypo-
crites de Médine, IV, p. 169.
Bakht-Nersî, nom donné par les
Perses à Nabuchodonosor, 111,
p. 95, 118.
Bai.âch, fils de Flroûz, III, p. 130.
Balàfès, premier roi des Romains
après Alexandre, III, p. 212.
Balahoût, nom du Sphinx d'E-
gypte, II, p. 46, note 1-
Bai.'am, fils de Bà'oûrâ, III, p. 5,
53, 77, 90, 91. — Son opinion sur
les principes, I, p. 130. — (Pa-
roles de Dieu à) créées dès le
début de la création, suivant
certains Juifs, I, p. 134.
Balance du Jugement dernier,
opinion des Musulmans à ce
sujet, I, p. 192 et suivantes.
Bàlaq, roi de Balqâ, III, p. 99.
Ba c lbek, ville de Syrie, V, p. 192.
Balharâ, nom du roi de l'Inde,
IV, p. 59.
Bah (Tribu de), IV, p. 111.
BalIkh, rivière de Mésopotamie,
VI, p. 28.
Bâlis, ville sur l'Euphrate, IV, p.
49, 71; V, p. 194.
Balkh, ville de Perse, surnommée
a la Belle », III, p. 95, 169; IV,
p. 49, 56, 73, 86. 94 ; V, p. 205,
206; VI, p. 5, 51, 53, 102. — Ville
où se trouve l'arrière-garde de
Gog et Magog, II, p. 178. — (Dis-
tance entre) et Réï, III, p. 134.
— Sa fondation, III, p. 154. —
Lieu d'origine de Pharaon, III,
p. 84. — Sa destruction future,
IV. p. 93. — (Fleuve de), l'Oxus,
IV, p. 51, 55.
Bâlos, prophète, III, p. 131, 134.
el-BALQÀ, la ville des Géants, en
Syrie, 111, p. 91, 99; IV, p. 214,
224 ; V, p. 62, 162, 176.
Balthazar (Beltàchiç), III, p. 119.
Bambou de l'Inde, IV, p. 89.
Bâmiyàn, ville de l'Asie centrale,
IV, p. 75, 66. — (Montagnes de),
IV, p. 56.
Banc (Gens du), IV, p. 197.
Banians (Arbre des), sa descrip-
tion, IV, p, 69.
Banou 'Abd-Bekr ben Hawàzin,
V, p. 9.
Banou 'Abd-Manâf, classe de Qo-
réïchites, IV, p. 105, 119, 120,
158; V, p. 91,101.
Banou 'Abs, VI, p. 42.
Banou 'l-Açfar, surnom des em-
pereurs romains, 111, p. 202.
Banou l-Achhal, • fraction des
Aus, IV, p. 114.
Banou Açma*, fraction des Qaïs,
IV, p. 115.
Banou 'a ut, nom des Thamoûdites
dans un poème arabe, III, p. 42,
— 148 —
Banou 'Adî ben en-Nadjdjâr, IV,
p. 125.
Banou 'jl-Adram, Qoréïchites bé-
douins, IV, p. 102, 103.
Banou l-Akhyal, IV, p. 116.
Banou 'Âmir (Tribu des), IV, p.
197, 214; V, p. 80. • (Verger
des), station sur la route de la
Mecque, IV, p. 85.
Banou 'Âmir ben Ça'ça'a, V, p, 15.
Banou 'Âmir ben Lo'ayy, V. p. 12.
Banou 'Ami» ben 'Auf, àQobâ, près
de Médine, IV, p. 80, 162, 167.
Banou-Asad, III, p. 201, 2o3, 204;
IV, p 194; V, p. 134.
1! inou-Ayyoûb (Mosquée des), VI,
p. 70.
Banoi l Azraq, peuple du Hidjâz,
III, p. 29.
Banou-Bekr, IV, p. 127, 200, 216;
V, p. 10.
Banou Bekr ben 'Abd-Manât, no-
mades des environs de la Mecque,
IV, p. 117.
Banou-Chéïbân, VI, p. 107.
Banou-Dabb \, V, p. 219.
Banoi Damra, IV, p. 171.
Banou-Djomah, V, p. 105.
Banou-Doi.am, III, p. 205.
Banou-Fézâra, V, p. 169.
I» \N<n;-< iHÂDIRA, V, p. 21.
B vnou-I îhii vr, V. p. 212.
I; inou-H \ciiim, IV, p. 143 et suiv.,
179; V, p. 199, 200, 201.
Banou Haï p, peuple du Hidjâz,
lll, p.
Banou 1.1 \Mi \, IV, p. 30; V, p. 76,
163, 170, 172, 173.
Ban •> l Hârith, IV, p. 2u7.
B inou i. M "\i:i i h ben Ka'b, V, ]j.
109; VI, p. 59.
BAN! >U I I MM l 'MA, IV. p, 187.
Banou l Hobla, fraction des Aus,
iv. p . m.
Banou - Hodhéïma ben Loqaïm,
III, p 38.
Banou-Kilâb, IV, p. 127; V, p. 218.
Banou l-Laudhiyya, III. p. 35.
Banou-Lihyân (Razzia des), IV,
p. 207.
Banou -Loqaïm ben Hozâl, III,
p. 35.
Banou-Makhzoûm, V, p. 102, 212.
Banou-Mâi.ik, branche des Thaqîf,
IV, p. 116.
Banou-Matar, peuple du Hidjâz,
III, p. 29.
Banou-Mohârib, IV, p. 199.
Banou l-Moçtaliq ! Razzia des),
IV, p. 200; V, p. 16.
Banou 'l-Moi.awwih, IV, p. 213.
Banou 'n-Nadîr, IV, p. 170, 184,
185, 198; V, p. 151.
Banou 'n-Nadjdjâr, V, p. 6.
Banou-Nakha c , V, p. 184.
Banou-Nebhân, IV, p. 111.
Banou-Noféïla, VI, p. 84.
Banou-'Obaïu, nom des Thamoû-
dites dans un poème arabe, III,
p. 42.
Banou-Oméyya, II, p. 158; V, p.
199, 200, 201. — Les petits, V,
p. 89.
Banou-Qaïla , confédération des
Aus et des Khazradj, V, p. 116.
Banou-QaïnoqâS IV, p. 105, 183.
Banou-Qoraïzha. V, p. 120.
Banou-Sa'd, V, p. 9.
Banou-Sa'd ben Bekr, IV, p. 124,
125. — (Devineresse des). IV,
p 107.
Banou-Sa'd ben Zéïd-Manàt, V,
p. H '3.
Banou-Sâ'ïda (Saqifa des), V, p.
67, 68. 101, 119.
Banou-Salama, IV, p. 187.
Banou-Sâlem ben 'Auf, IV, p. 80,
167.
149 —
Banou-Sindis, fraction des Taï,
IV, p. 112.
Banou-Soléïm, IV, p. 184, 186; V,
p. 6, 95. — (Mine des) sur la
route de la Mecque, IV, p. 85.
Banou-Tho'al, fraction des Taï,
IV, p. 112.
Banou-Un-Tel, tribu arabe innom-
mée, VI, p. 68.
Banou-Wâïl, fraction des Qaïs,
IV, p.. 115.
Banou-Zohra, V, p. 6, 212.
Bânoûmé(?J, nom du messager en-
voyé au Yémen par le prophète,
V, p. 164.
Bânôyé, chef de la garde d'Abou-
Mosliin, VI, p. 80. 82.
Bâqardha, première bourgade bâ-
tie après le déluge, IV, p. 93.
el-BAQî', cimetière de Médine, II,
p. 98; V, p. 26, 60, 67; VI, p. 57.
Baqiyya ben el-Walid, tradition-
niste, II, p. 58, 151.
el-BARÂ ben 'Âzib, II, p. 101.
el-BARÂ ben Màlik, V, p. 172.
el-B.ut ben Ma c roûr, II, p. 95; IV,
p. 155, 156; V, p. 118.
Barâdjim (Tribu de), III, p. 205.
Barahoût, vallée du Hadramaut
où demeurent les esprits des
damnés, II, p. 96, 97.
el-BARAM (Yoûsouf), se révolte
contre el-Mehdi, VI, p. 95.
Barca. ville de Cyrénaïque, IV,
p. 48, 65, 68.
Bardésane, son opinion sur la vie
de la lumière et la mort des té-
nèbres, I, p. 82; sur l'origine du
monde, I, p. 131. — Prophète des
dualistes, III, p. 9. — Ses parti-
sans, voir Daïranites.
Bàridj, peuple du Mekràn. IV,
p. 86.
Bâriq, fleuve du paradis, II, p. 99.
Barmek, signification de ce nom,
VI, p. 102.
Barmékides. leur histoire, VI, p.
102 et suivantes.
Barnabas, prophète d'Antioche,
III, p. 6, 130.
Barqa'îd, ville de Mésopotamie,
IV, p. 71.
Barra, fille d"Abd-el-Mottalib, V,
p. 7, 8.
Barra bint 'Abd-el-'Ozzà, mère
d'Âmina, IV, p, 109; V, p. 6.
Barra bint 'Auf, aïeule d'Âmina,
V, p. 7.
el-BARRÂD ben Qaïs, outlaw bé-
douin, IV, p. 126, 127.
Basbas ben 'Amr, émissaire de
Mahomet, IV, p. 175.
Basma, fille d'Ismaël, épouse Ésaù,
III, p. 65.
Bassin du prophète, I, p. 195.
Bastâmî, voir Abou-Yéûd.
Bat-Chêbâ, femme d'Urie, III,
p. 106.
Bâténiens, Bâtiniyya, leur opi-
nion sur le nombre des anges,
I, p. 159. — Nom donné aux
Manichéens au IV e siècle de
l'hégire, III, p. 161. — Leur in-
terprétation du Qorân par le
moyen des lettres isolées, IV, p.
33. — Rangés parmi les sectes
chi'ïtes, V, p. 47, 53, 130, 140. —
Fondés par 'Ammâr ben Bodéïl,
surnommé Khidàch, VI, p. 61.
el-BATHÂ, à la Mecque, IV, p. 103,
109.
Bathanée, III, p. 74.
Batn en-Nakhl, station sur la
route de Médine, IV, p. 85.
Batn-Wedjdj, localité d'Arabie,
V, p. 207.
Bâzigh el I.Iàïk, fondateur d'une
secte chi'ïte, V, p. 137.
Bàzighiyya, secte chi'ïte, V, p. 137.
Béchîr ben Sa'd, IV, p. 212.
el-BEj)HDH, forteresse de Bâbek,
VI, [». 115, 110.
150 —
Bédjâ, peuplade d'Egypte, IV,
p. 65.
Bédouins, IV, p. 66; V, p. 166, 217;
VI, p. 66, 93, 122. — Réponse du
prophète à un Bédouin sur la
nature de Dieu, I, p. 72.
Bedr, bourgade d'Arabie, IV, p. 66,
165, 170, 174 et suiv., 190, 191,
194,196,199,201; V. p. 20, 4.1,87,
93, 96, 99 et suiv., 104, K>8, 120,
122, 178, 215, 219, 238; VI, p. 13:
— (Première bataille de), IV, p.
71. — (Vers sur la bataille de),
IV, p. 181, 182, 184, 186. - (Razzia
de) du rendez- vous, IV, p. 191».
— Le prophète y interpelle les
morts, II. p. 97. — Nombre des
combatiants, III, p. 1.
Béhàr, temple de Balkh, VI. p. 102.
Béhémot, nom du poisson qui sou-
tient la terre, II, p. 46.
Behrà, ville du Yémen, III, p. 137.
— (Tribu de), IV. p. 111.
Behrâm, fils de Behrâm, roi de
Perse, III, p. 163.
Behrâm, tils d'Hormuz, III, p. 162,
163.
l'.i hrâm, fils de Yezdegird III, V,
p. 205.
Behràm-Goûr, roi de Perse, III,
p. 166, 167, 201; IV, p. 118.
Behrâm -Choûbinè (Tchoûbinè ,
généra] perse, III, p. 154, 173;
IV, p. 118.
Beiir \n, surnom de Gouchtasp, III,
p. 154.
r.i îdâ, localité près de Rabadha,
entre la Mecque et Médine, I,
p 185; II. ].. 160.
el-BÉïDÂ, chef-lieu du canton d l
takhr, IV, p. 72.
Bi Ida, surnom d < iram Haklm,
fille d "Abd el-Moflalib, V, p. 7.
Bi m isiyy \ , secte khâridjite , V,
p. 141, 145.
el BéïroûtI, iraditionniste, II, p.
155.
Béïsân, ville de Palestine, II, p.
170.
Bekka, l'ancienne Mecque, IV,
p. 77.
Bekk, fils supposé d'Abou-Bekr,
V. p. 166.
Bekr ben Mâhân el Marwazî
(Abou-Hâchim), prédicateur ab-
basside, VI, p. G0, 61, 62.
Bekr ben el Mo c tamir, ministre
d'el-Ma'moûn, VI, p. 105, 109.
Bekr ben Wâïl, IV, p. 116.
Bélâdhis, tribu arabe, IV, p. 113.
Beloup.-Lob, région montagneuse
au nord de Qaehmîr. IN', p. 58.
Bei.ot/tciies, IV, p. 86-
Be.mm, ville du Kirmân, I\'. p. 73
Bendinidjéïn , canton près de
Nahréwân, V, p. l 1 1.
Benjamin, III, p. 5, 68, 71.
Dent Abîhà, tille de Hamza, V,
p. 8.
Berbéuâriyya, secte tradition-
niste, V. p. 158.
Berbéra, port de la mer Roi
IV, p. 52.
Berbères, III, p. 29 ; IV, p. 51. 64 ;
VI, p. 87. — Nomades, IV, p. 68.
Berdha'a, ville de la Transcau-
casie, IV, p. 50, 72. — (Fleuve
de), IV, p. 55. — (Prise de) par
les Russes, IV, p. 62.
I'.i.rékia, mère d'Idrîs, III, p. 13.
Berk ii.-Giiomâd, localité près de
la Mecque, IV, p. 141, 177.
BermâchIr (Berdâslr), ville du
Kirman, IV, p. 73.
I.i ie (La) des derniers jours. II,
p. 148, 172 et suivantes.
Bi i m i em, II. p. 172; III, p. 125:
IV, p. 83.
Bbyân, fondateur dune secte
chi'ïte, V. ,,. 136, 137.
Béyânivva, secte chi'ïte, V, p. 130.
136.
- 151
Bible (La), III, p. 3, 6. — Ciice,
II, p. 179. — Contient des livres
prophétiques, I, p. 135. — Est lue
par les chrétiens, ibid. — Voir
Pentateuque.
Bichariyya, peuplade d'Egypte,
IV, p. 65.
Bichr ben 'Abdallah, tradition-
niste, II, p. 150.
Bichr ben Ghazwàn (Bosra bint
Ghazwân), V, p. 117.
Bithr, frère de Khâlid ben 'Abd-
allah el-Qasrl, VI, p. 26.
Bichr ben Merwân, frère d"Abd-
el-Mélik, VI, p. 28.
Bichr ben el-Mo'tamir, docteur
mo c tazélite, I, p. 175; II, p. 112.
— Son opinion sur l'homme, II,
p. 113
Bichr ben Sofyân el-Ka e bî, IV,
p. 208.
Bichr ben Sowéïd el-Djohanl, IV,
p. 207.
Bid'iyya, secte khàridjite, V, p.
142, 145.
Bidôsis (Tandoûsls, Théodose II),
roi d'Éphèse, III, p. 132; IV,
p. 259.
Bih-ÂfrId, III, p. 8.
Bih-ÂfrIdiyya, secte de Mazdéens,
I, p. 161 ; IV, p. 24.
Bii.âl, fils d"Abdallah ben 'Omar,
V, p. 94.
Bilâi. ben Abi- Borda, petit -fils
d'Abou-Moùsà el-Ach c arî, V, p.
105.
Bilâl ben Rabàh, muezzin du
prophète, II, p. 173; V, p. 63, 95,
104.
Bii.qîs, reine de Saba, III, p. 110,
III, 112, 149, 178.
Bindjân, vice-roi du Yémen, III,
p. 196.
BIr-Méï.moûn, puits près de la
Mecque, VI, p. 26.
BIroCn, ville du Sind. IV, p. 48.
BiRQiS nom du premier ciel, II,
p. 6, 7.
B1vf.r-Asp, surnom de Dahbâk,
III, p. 146.
Bodéïl ben Warqâ, p. 217.
Bœufs (Porte des) à la mosquée
d"Omar, à Jérusalem, IV, p. 82.
Boghâ l'alné, général d'el-Mota-
wakkil, VI, p. 118.
el-BoHTORl, poète, vers cité, V,
p. 184; VI, p. 117.
Bokéïr ben Wichâh, gouverneur
de Merw, VI, p. 28.
Bokhara. ville du Turkestan, IV,
p. 49, 50, 75, 98; VI, 4, 5,16, 39,
74, 75.
Bonayyât. localité d'Arabie, IV,
p. 105.
el-BoRAK, surnom d'el-Hadjdjâdj,
conjuré khàridjite, V, p. :;36.
Bohâq (Le), IV, p. 152.
Bordjân, les Bulgares du Volga,
III, p. 28; IV, p. 50. — Noms de
Dieu et de leur idole dans leur
langue, I, p. 58.
el-BoRQo'I, chef des Zendjs, IV,
p. 121.
el-BosTÀN, station sur la route de
la Mecque, VI, p. 76.
Bosphore (Le), VI, p. 45.
Bosr ben [Abi-]Artât, V, p. 235,
240.
Bosrà, Bostra, ville de la Syrie
centrale, II, p. 181; III, p. 197;
IV, p. 125; V, p. 84, 176.
Bosiia bint Ghazwân, V, p. 117. —
Voir Bichr ben Ghasicân.
Bost, ville du Sidjistân, IV, p. 48,
73, 87; VI, p. 36.
Boûchâmânîn, fils et successeur
de Kàleb, III, p. 6, 100, 217,218.
BoûUr, ville d'Egypte, VI, p. 73.
Boûdhâsf (Bodhisattva), II, p. 87,
88; III, p. 144.
Bouddha, prophète de l'Inde, IV,
p. 17.
— 152 —
Bouddhistes, IV, p. 9, 17, 22. —
Leurs idées sur la rétribution ries
bonnes et des mauvaises actions,
!, p. 175, 186.
Boui.ghâr, capitale des Bulgan s
du Volga, IV, p. 62, 75.
Botin r (?) ben Nâhor, III, p. 53.
Boûran-Dokht, fllle de Parwlz,
reine de Perse, III, p 175; IV,
p. 221; V, p. 179.
Boukdhi'àmyya, partisans de Jac-
ques Baradée, IV, p. 40, 44.
Bouzâkha (Bataille de), V, p. 107,
168.
Bowât, localité sur la route de
Syrie, IV, p. 171.
Brahmanes, IV, p. 22. — Ils re-
jettent la prophétie, I, p. 101. —
Leurs religions, IV, p. 9 et suiv.
Bretagne (La), IV, p. 52.
Ça'b, tils de Sa'd el-'Achlra, IV.
p. 112.
eç-r.\BA lint el-Hadramî, mère de
Talha, V. p. 84.
1 vbbâh ben es-Samarqandi, V,
p. 155.
ibâhtyya, secte, V, p. 154, 155.
Çâbiens Mendaïtes ou chrétiens
de saim Jean Baptiste), suivent
les opinions des Juifs et des Chré-
tiens au sujet de la création, I,
p. 135; d'après d'autres, suivcnl
cell'-s des Manichéens, ibid. —
Leur religion, confondue avec
le bouddhisme, 111. p. 144. —
mptés parmi les dualistes, IV,
p 22.
1 \ • a \ ben Çoùhân, V, p. 227.
i vdoûf, lille de Mohaj yà, III,
p. 40.
< w \. site de la Mecque III, p
IV, p. Ils-, V, p. 91, 92, 103. -
Çafâ el Marwa, II, p. 163.
fiyya binl 'Abd el Mottalib,
tante du prophète, mère d ez-
Zobéïr, III, p. 63 ; V, p. 7, 8, 9,
86; VI, p. 14. — (Fils de), sur-
nom d'ez-Zobéïr, V, p. 221.
Çafiyya, esclave du prophète, V,
p. 23.
Çafiyya, fille d'el-'Abbâs, V. p. 8.
Ç mivya, fille d'Abou-'Obéïd, sœur
d'el-Mokhtàr, épouse d'Abdal-
lah ben 'Omar. V, p. 94.
Ç m iyya, fille de Hoyayy ben Akh-
tab, épouse du prophète, II, p. 84,
85; V, p. 10, 11, 15.
iyya, biens propres, cassette
particulière constituée par 'Omar.
V, p. 191.
Çafrâ (Défilé dei, IV, p. 180.
Çafwân ben el-Mo'attil, IV, p. 200;
V. p. 18.
Çafwân ben Omayya, IV, p. 181, .
182, 221 ; V, p. 111.
Çafwân ben Salim, traditionniste,
II, p. 94, 151.
Çaghâniyân, ville de Transoxiane,
IV, p. 75.
Çaghâniyya, habitants de Çaghâ-
niyân, IV, p. 98.
Çaïdah, nom d'une femme citée
dans un vers de Dhou 'r-Romma,
V, p. 105.
Ça'îdiyya, secte traditionniste, V,
J p. 157, 158.
ÇÀ'ïf ben Çà'ïd le Juif, incarnation
de l'Antéchrist au temps de Ma-
homet, II, p. 166.
Gain, tils d'Adam et d'Eve, II, p.
76; III, p. 12.
Caire (Mosquée du Vieux-), bâtie
par Amr lien el-'À<;, IV, p. 84.
i \mii; ben l.larii, nom d'Abou-
Sofyân, V, p. 111.
Çakhra, rocher au centre de la
mosquée d"Omar ii Jérusalem;
légendes qui s'y rattachent, II.
p. 15, 47, 193; III, p. 105.
Çalçâl, terre à potier, expression
coranique, II. p. '■
153
ÇalIb, femme de Sem, III, p. 23.
Çâlih (Le prophète), III, p. 1, 4,
39 et suiv., 43. — Sa chamelle,
III, p. 57; interprétée allégori-
quement, III, p. 44.
Çâlih, autre nom de Choqràn, V,
p. 25.
• alla, traditionniste, II, p. 152.
eç-ÇALT, fils d'en-Nadr, IV, p. 102.
eç-ÇALT ben Abi'ç-Çalt, fondateur
d'une secte khàridjite, V, p. 146.
Çaltiyya, secte khàridjite, V, p.
142, 146.
Çalwa (Porte de), IV, p. 54.
Çamoûd, idole d"Âd l'ancien, III,
p. 33.
Çan'â, capitale du Yémen, I, p. 196;
III, p. 135; IV, p. 47; V, p. 164,
165. — Origine de son nom, IV,
p. 96.
Candahaiî, ville de l'Afghanistan,
IV, p. 58.
Canoge, ville de l'Inde, IV, p. 58.
Canopus, l'étoile Sohéïl, V, p. 89.
Çarh, palais de Babylone, III, p.
57, 58.
Çarma, fils d'Anas ben Qaïs, poète
anté-islamique, cité, I, p. 69.
Carmathes, III, p. 98. — Opinion
d'un Carmate sur la révélation
du mont Hirâ, I, p. 172. — Voir
Qar mates.
Çâroûf, fils de Çâroûf, frère de
Dahhâk, pharaon d'Egypte, III,
p. 58.
Caspienne (Mer), IV, p. 50 et suiv.,
55, 61, 74, 75. 92; VI, p. 106. -
Portes caspiennes, IV, p. 72, 75.
Çawàkiyya, secte mourdjite, V,
p. 153.
Centenaires (Livre desf, cité, III,
p. 36.
César, nom commun des empe-
reurs romains, 111, p. 186, 195,
204, 211. - (Trésors de), V, p. 179,
186.
Césarée, ville de Palestine, IV,
p. 48: V, p. 194.
Céthura, épouse d'Abraham, III,
p. 54.
Ceylan, III, p. 172; IV, p. 95. —
(Sauvages de l'Ile de), IV, p. 91.
Cha'bân, ancêtre d'une tribu yé-
ménite, IV, p. 110.
Chabath ben er-Rib c l, chef khà-
ridjite, V, p. 143, 175, 227.
Chabdiz, cheval de Khosrau Par-
wlz, III, p. 173 et suivantes.
ech-CHA c Bi, traditionniste, I, p. 188 :
II, p. 152, 169 ;V, p. 62; VI, p. 2,
36 — Sa mère, faite captive à
Djaloûlâ, V, p. 187.
Châç ben 'Amr, juif de Médine,
IV, p. 169.
Châch, ville de Transoxiane, IV,
p. 49, 75, 98; VI, p. 39. - (Ri-
vière de), IV, p. 56.
Châh-Châpour. Voir Châpour 11.
Châh-Roûdh, rivière de Perse, IV,
p. 55.
Châhân-Khodhâï, surnom du Sa-
manide Naçr ben Ahmed, VI,
p. 122.
Chahr ben Hauchab, tradition-
niste, II, p. 58.
Chahrazoûr, VI, p. 56. — Voir
Chehrisor.
ech-CHÂï c A, tribu, IV, p. 111.
Chaïbân ben 'Abd-er-Rahman ,
grammairien et exégète, II, p. 47,
182.
Chakâchik, fils de Wàthila, IV,
p. 115.
Cham, fils de Noé, III, p. 27, 28,
149.
Châmât, canton de Syrie, IV.
p. 63.
Chamatiyya, secte chi'ïte, V, p.
130. — Voir Achmatiyya.
Chameau (Bataille du), II, p. 163;
V, p. 13, 80, 85, 111, 112, 189, 217
et suiv., 228, 230, 231.
— 154 —
Chamir, roi du Yémen, IV, p. 95.
Chamir, fils d'Afrlqls, roi du Yé-
men, III, p. 179.
Chamir Dhou '1-Djanâh, roi du
Yémen, III, p. 177.
Chamir YouhanMs, roi du Yémen,
III, p. 178.
Chamir Your'ich, III, p. 179.
Chamir-Kend, étymologie du nom
de Samarqand, IV, p. 55.
ech-CHAMMÂKH, poète, vers cités,
V, p. 202.
Chanaan, III, p. 19, 28.
Chananéens, III, p. 19, 64.
Chann, descendants de Rabl'a, IV,
p. 116.
Châpour l'Achghanien, III, p. 159.
Châpour (I er ), fils d'Ardéchîr, III,
p. 161. — Il bâtit Gondê-Châpour
et el-Anbàr. IV, p. 94.
Châpour (II) le disloqueur d'é-
paules, III. p. 163 et suiv. ; IV,
p. 91, 95.
Châpour-Kerd, ville frontière du
Khorasan, VI, p. 53.
Chao.âïq en-Nû'mân, coquelicot,
origine de ce nom, V, p. 106 et
note 1.
ChaqIq, un des deux anges d'el-
Aswad el-'Ansl, V, p. 164.
CharâhIl, ange proposé à la nuit,
II, p. 36, 37.
Ciiaràmiha, secte chi'ïte, V, p. 130.
Charât, région de la Syrie, VI,
p. 88, 90.
ech-CHÂRl llamza), fondateur
d'une secte khàridjite, V, p. 145.
Châriça, nom d'un djinn, IV, p.
14fi.
ChaRistân, fondateur d'une secte
luiv e, IV, p. 34.
Charistâkjyya, secte juive, IV,
p. 38, 31
Chaut, localité à un mille de Me-
rlin-, IV, p. 187.
ChébIb el-Marwazl, assassin d'A-
bou-Moslim, VI, p. 80.
ChébIb ben Rab c l. Lire Chabmh
ben RibH.
ChébIb ben Yézld, chef khâridjite,
VI, p. 33, 34.
Chehrâbarâz, général perse, III,
p. 174, 175,213; IV, p. 148, 149,
209.
Chehràm le Persan, résident perse
à Hira, III, p. 208.
Chehrè, fille de Yezdegird III, V,
p. 205.
Chehrèk, général perse, V, p. 191,
192.
Chehrizor, ville du Kurdistan,
IV, p. 49; V, p. 254. — Voir
Chahrassour.
Chéïba, frère d"Otba ben Rabl'a,
IV, p. 104, 106, 138, 157, 178, 180.
Chéïbat el-Hamd, surnom d'Abd-
el-Mottalib, IV. p. 105; V, p. 5:
VI, p. 88.
Chéïkhs (Les deux), Abou-Bekr et
'Omar, V, p. 131, 210.
ecb-CHÉï.MÂ, surnom de Djodhâma,
sœur de lait du prophète, IV,
p. 125; V, p. 9.
Chéïtân, diverses significations de
ce mot, II, p. 02.
Chéïtân et-Tâq, V, p. 139. — Voir
Dcmon de la Voûte.
Chéïtân 1YY a, comptés au nombre
des Chi'ïtes, V. p. 139.
Chémàma, montagne du territoire
des Banou-Hanlfa, V, p. 173.
Chenâ, bourgade de Palestine, la
même que Qariyèt-el-'lnab ou
Abou-Ghôch, entre Ramlé et Jé-
rusalem. IV, p. 83.
Chiba iSiva), prophète des Kâba-
liyya, III, p. 9.
Chignân, dans le Pamir, IV, p. 75.
— (Montagnes de), IV, p. 53.
Chihr. ville d'Arabie, IV, p. 67.
Chi'ïtes, IV, p. 210; V, p. 130 et
— 155 —
suiv., 152; VI, p. 9,10,18, 20, 51,
54, 60 et suiv., 66. — Leur opi-
nion sur la lumière de Moham-
med et d"AH, la première chose
créée, I. p. 140. — Leur opinion
sur le Mahdî, II, p. 163. — (Vers)
composés sur le Jugement der-
nier, II, p. 161. — Leur considé-
ration pour Abou-Hàchim 'Abd-
allah, fils de Mohammed ben
el-Hanafiyya, V, p. 78. — Ils
disent qu'Abou-Tâlib et 'Abdal-
lah étaient musulmans, V, p. 7.
— Surnom qu ils donnent à 'AU,
V, p. 75. — Leurs idées au sujet
de Mohassin, V, p. ;2. — Leurs
amplifications sur la mort d'el-
Hoséïn, VI, p. 13.
Chimr ben Dhi '1-Djauchen, VI,
p. 11, 22.
Chine, III, p. 150, 179; IV, p. 19,
47, 48, 50, 57 et suiv., 91, 95; V,
p. 205; VI, p. 75. — Censée anti-
pode de Foûchèndj, II, p. 38. —
Voisine de Khotan, II, p. 157. —
(Empereur de la), III, p. 210. —
(Tribus israélites émigrées au
delà de la), 111, p. 90, 91. —
L'empereur, suzerain des Turcs,
IV, p. 61. — (Mer de), IV, p. 51,
53. — Yezdegird III y envoie ses
trésors, V, p. 191, 203.
Chinois, III, p. 150, 158. 210; IV,
p. 17, 57, 59, 60, 87, 99; VI, p 74,
75. — Ils sont dualistes, I, p. 133.
— Leur comput de la durée du
monde, II, p. 54, 135. — Leur
apparition à la fin des jours, II,
p. 154. — Leur apparence chétive,
IV, p. 92.
Chirâz, ville du Fârs, IV, p. 48,
72.
Chîrîn, concubine de Khosrau
Parwlz, 111, p. 174, 175.
ChIrIn (Slrln), sœur de Marie la
Copte, V, p. 18, 275.
Chiroûyè, fils de Khosrau Parwîz
et de la princesse Marie, III,
p. 175 ; V. p. 43.
Cho'aïb (Le prophète), III, p. 1, 4,
53, 68, 77 et suivantes.
Cho'aïb ben Çàlih commandera la
révolte du Khorasan aux der-
niers jours, II, p. 157.
Cho'aïb el-Djaba'î, traditionnistr,
III, p. 133.
Cho'aïb ben Mohammed, arrière-
petit-fils d"Amr ben el-'Âç, V,
p. 110.
Cho'ba, traditionniste, cité, V, p.
17, 88.
Chodja c ben Wahb, IV, p. 213, 214.
CnoKKÂK (Sceptiques), secte tra-
ditionniste, V, p. 158.
ech-CnoQOÛQ, station sur la route
de la Mecque, IV, p. 85.
Choqrân, esclave du prophète, V,
p. 2:s, z5, 71.
ChorahbIl ben 'Amr, phylarque
d'Héradius, IV, p. 214.
ChorahbIl ben Hasana, V, p. 193,
194.
ChorahbIl ben es Simt, V, p. 181.
Chorât, surnom des Khâridjites.
V, p. 142.
Choréïk, VI, p. 52.
Choréïk ben Chéïkh el-Fihrl, VI,
p. 74.
Chosroès I er . Voir Anâchè-Rêusân.
Chosroès II Parwlz, III, p. 196;
V, p. 35, 36, 42. — (Les), nom
générique des rois de Perse de
la dynastie des Sâsânides, IV,
p. 63, 70; V, p. 103, 181, 187; VI,
p. 8. — Leur capitale, IV, p. 69.
— (Trésors de), V, p. 179, 186.
Chouster, ville de Susiane, IV,
p. 72. — Prise par les Arabes,
II, p. 190. — Voir Toustor.
Chrétiens, IV, p. 30, 78; V, p. 33,
52, 147. — Ils ont sur la création
la même opinion que les Juifs,
I, p. 135. — Leur opinion sur
le premier jour du monde, II,
p. 50; [sur Jésus, III, p. 126. —
156
Leurs lois, IV, p. 40 et suivantes.
— Leurs coutumes, IV, p. 44 et
suivantes. — (Église des) à Jé-
rusalem, IV, p. 83. — Voir Gens
du Liere.
Chhist (Apôtres du), III, p. 6.
Chypre (île de), IV, p. 49; V, p.
207.
TiffIn (Bataille de), V, p. 42, 94,
102, 112, 143, 160, 222 et suiv.,
227, 228, 230, 231, 232.
Çifriyya, secte khâridjite, V, p.
141.
Cirât (Le pont), I, p. 144, 145, 191
et suiv. ; II, p. 192, 197.
Circésium, IV, p. 49, 54.
Çirma (Abou-Qaïs) ben Abi-Anas,
V, p. 127.
Claude, empereur romain, III. )>.
212.
Coda, idole d"Âd l'ancien, III,
p. 33.
Cœurs (Les) gagnés, V, p. 111.
Çoféïna, station sur la route de la
Mecque, VI, p. 76.
Çohâr, ville d'Arabie, IV, p. 67.
Çohéïb ben Sinân, compagnon du
prophète, IV, p. 137; V, p. 102,
103, 198, 199.
Constantin le victorieux, III, p.
211, 212. — Il bâtit Constanti-
nople, IV, p. 95.
CONSTANTINOPLE, 111, \). 190, 204,
210, 211; IV, p. 50,64; V, p. 122,
192, 193; VI, v . 5, 6, 45, 95. —
( Prise de , sitrue précurseur du
jugement dernier, II, p. 164 et
suiv. ; IV, p. 98. — (Prise de) par
les Perses, IV, p 148. — Bâtie
par Constantin, IV, p. 95. —
(Canal de), Bosphore de Thraoe,
IV. P . 52.
CONSTANTINOPOLITAINS, VI, p. 45.
Constellations zodiacales, II. \>.
15 : — Leur nature, II, p. 16.
1 -in 9, III p. 29, 85; IV, p. 51. —
(Nom de Dieu chez les), I, p. 58.
— (Le roi des), IV, p. 213. —
(Ouvriers! employés à l'agran-
dissement de la mosquée de Mé-
dine, IV, p. 81. — Charpentier
copte à la Mecque, IV, p. 131. —
Un Copte raconte la mort du
Christ, III, p. 129.
Corps (Maîtres du), leur opinion
sur les principes, I, p. 130.
CôTii des Tortues, région d'Afri-
que, IV, p. 65.
Çoûfa, tribu de Djorhomites, IV,
p. 119.
Çoûfis, mystiques, V, p. 149. 156.
— Ils croient à l'incarnation de
la divinité, II, p. 81.
Coupole du Rocher, à Jérusalem,
IV, p. 83.
Ctésiphon, capitale des Perses sous
les Sâsânides, IV, p. 70 ; V, p. 42,
114, 14:<, 181, 184, 185, 186, 241 :
VI, p. 78. — Bâtie par Hôchèng,
et nommée Karda-Boundàdh, IV,
p. 93. — Voir Médecin.
Cyrénaïque, V, p. 194.
Dabâb, nom propre féminin, III,
p. 41.
DÀnBA, nom de la Bète des der-
niers jours, II, p. 175, 176.
Dâbiq, village près d'Alep, IV, p.
55; VI, p. 46.
ed-DAHHÂK (Ajdahàq), 111, p. 47,
84, 95, 146 et suiv., 177.
ed-DAHHÂK, traditionniste, cité, I,
p. 138; II, p. 10, 12, 17, 63, 72:
III, p. 19, 75, 78, 81, 82, 120,128,
139. - Sa bibliothèque, IV, p. 97.
ed-DAHHÂK ben Qaïs el-Fihrt, chef
khâridjite, VI, p. 19, 20, 56.
Dahnâ (el-Henâ, el-Hebà), idole
d "Ad l'ancien, III, p. 34.
DaiirIs, Daiiriyya, matérialistes,
1, p. 80. — Nom donné aux athées.
IV. p. 2.
157
Daïbol, ville du Sind, IV, p. 48.
Daïçanites, partisans de Bardé-
sane, IV, p. %£. — Leurs contra-
dictions, 1, p. 131.
Daïzan, roi d'el-Hadr, III, p. 161.
Dakhkh, mot cabalistique dont se
sert le prophète pour combattre
l'Antéchrist, II, p. 166.
Dâmàniyya, secte de l'Inde, IV,
p. 12.
Damas, capitale de la Syrie, III,
p. 125: IV, p. 48, 67; V, p. 104,
111,178,240; VI, p. 27, 66, 71. 85.
— (Tremblement de terre à), II,
p. 35. — (Mosquée de), II, p. 158;
IV, p. 84, 87; V, p. 35. — (Ré-
gion de), II, p. 159. — (Rivière
de), IV, p. 55. — (Lac de), ibid.
— (Siège et prise de), V, p. 192.
Damdam ben 'Amr el-Ghifàrî, émis-
saire d Abou-Sofyân ben Harb,
IV, p. 174, 175.
Dâmèghân, ville de Perse, IV,
p. 75.
Damiette, ville d'Egypte. IV, p.
48, 55.
Dan, tribu d'Israël, 111, p. 5.
Daniel (Le prophète), II, p. 150;
III, p. 6. — L ancien, III, p. 118.
— Le petit, III, p. 119. — Son
livre, II, p. 144 ; IV, p. 32 ; VI,
p. 47. — (Sarcophage de) à Suse,
V, p. 196.
Dâoud (Zàdoùyè), affranchi des
Banou l-'Anbar, conjuré khâ-
ridjite, V, p. 236.
Dâoud, fils(?) d'Abdallah ben el-
Hasan, VI, p. 84.
Dâoud ben 'Alî, oncle d'Abou 1-
'Abbâs, VI, p. 66, 70.
Dâoud ben 'Alî (Abou-Soléïmân),
son opinion sur la s.cience et la
puissance de Dieu, I, p. 99.
Dâoud el-Djawàribî, docteur an-
thropomorphiste, V, p. 14b.
ed-DÂR, tribu yéménite, IV, p. 110.
Dâr-en-Nadwa, maison de l'as-
semblée, à la Mecque, IV, p. 103,
119.
Dârâ, fils de Bahman , roi de
Perse, III, p. 154 et suivantes.
Dârâ, fils de Dàrâ, roi de Perse,
III, p. 157; IV, p. 94. — Bâtit
Dârâbdjird dans le Fârs, ibid.
Dârâ, ville de Mésopotamie, III,
p. 157; IV, p. 71,94; V, p. 193.
Dârâbdjird, ville et canton du
Fârs, III, p. 157; IV, p. 72, 91;
V, p. 203.
Darawân (Compagnons de), III,
p. 131, 135.
Darim le Tasmite, III, p. 38.
Dârîn, port du Bahréïn, V, p. 105.
Dârites (Famille des), IV, p. 110.
Darius, fils de Darius, III, p. 82.
— Le grand, III, p. 211. — Le
petit, ibid.
David, III, p. 2, 4, 85, 101, 103 et
suiv., 112; IV, p. 33, 65, 67; V,
p. 30. — (Voix de) qu'ont en
partage les élus, I, p. 179. — Et
l'ange de la mort, II, p. 108. —
Et Abigaïl, 11, p. 109. — (Temps
écoulé entre) et Jésus, II, p. 139,
140. — (Lignée de), II, p. 171. —
11 construit le temple de Jéru-
salem, IV, p. 82. — (Porte de), à
la mosquée d'Omar, à Jérusa-
lem, IV, p. 82, 83.
David, fils de Boûzâ, roi de Naçî-
bln au temps de Jésus, III, p.
128.
Dâwaniyya, secte de l'Inde, IV,
p. 12.
Décalogue, IV, p. 35.
Décius, empereur romain, III, p.
13;'.
Déïlem, montagnes du Gîlân, IV,
p. 49, 74, 66; VI, p. 98, 106.
Déïlùmites, IV, p. 55, 86, 87, 98.
— Pris pour Gog et Magog, II,
p. 179.
Déïr el-Djémâdjim, VI, p. 39.
158
DÉlR-SÂBORÂBÂDH, III, p. 118.
Déïr-Sim c ân, couvent de Saint-
Siméon Stylite, I, p. 193. note 2;
VI, p. 48.
Délès, propriétaire de la Caverne
des Sept- Dormants, III, p. 133.
Déluge (Période écoulée entre le),
Noé et Abraham, II, p. 139.
Démâwend (Mont), III, p. 148 ; IV.
p. 49, 53 ; V, p. Z06.
I m \ià\yi .iNdiy y a, anéantis par Abou-
Moslim, VI, p. 98.
Déuocrite, son opinion sur la
lune, II, p. 25; sur le vacille-
ment de la terre, 11, p. 44; sur
l'origine des animaux, II, p. 65.
Démon de la Voûte, surnom du
docteur an thropomorphiste Abou-
Dja'far el-Ahwal. Voir ce nom et
Chéîtdn-et-'fdq.
Démons (Création des), II, p. 60. —
Leur nature, 11, p. 62.
Derdâ (Omm ed-). Voir Omm ed-
Derdâ.
Derdâ (Père de), surnom d'Owai-
mir ben Zéïd, I, p. 180, note 1.
Dérie (Langue), trois mots cités,
I, p. 57.
Deskeret el-Mélik (Dastadjird),
IV, p. 94.
Dhaghal (Zaghal), peuple d'Afri-
que, III, p. 2y.
Dhakwân (Tribu de), IV, p. 197,
198.
Dhakwân ben 'Abd-el-Qaï9, IV,
p. 155; V, p. 118.
Dhammiyya, secte mo'tazélite, V,
p. 149, 151. — Secte mourdjite,
V, p. 153.
Dharrâr ben 'Amr, son opinion
sur le lieu et la substance de
Dieu, I, p. 76.
Dhât-Atlâh, IV, p. 214.
Dhât-'Irq, station sur la route de
la Mecque, IV, p. 85 ; VI, p. 76.
Dhât en-Nahyéïn, la femme aux
deux barattes de cuir, V, p. 125
et note 2.
Dhât en-Nitâqaïn, surnom d As-
mà, fille d Abou-Bekr, V, p. 81.
Dhât el-Qourtaïn (Marie), III,
p. 209.
Dhât er-Pucjâ' (Razzia de), IV,
p. 199.
Dhât es-Sélâsil, en Syrie, IV,
p. 215.
Dhou l-Açba c el-'Adwànl, poète
anté-islamique, vers cités, II, p.
110; IV, p. 31.
Dhou-Açbah, IV, p. ni.
Dhou-Chanâtir, roi du Yémen,
III, p. 183
Dhou-Djadan, IV, p. 111.
Dhou-Djéïchân, III, p. 180.
Dnou 'l-Djohfa, V, p. 222.
Dhou-Fâïch, III, p. 185.
Dhou 'l-Faqâr, sabre de Maho-
met, V, p. 27.
Dhou -Ghassan, fils de Tobba'
l'Himyarite, III, p. 31.
Dhou 'l-Hâdjib, général perse,
V, p. 179."
Dhou 'l Hâiuib MerdànChàh, gé-
néral des Perses à Néhàwend,
V, p. 190.
Duou-Horod, localité près de Mé-
dine, III, p. 182.
Dhou 'l-Kalâ\ III, p. 183; IV,
p. 111.
Dhou 'l-Khimâr, surnom d'el-
Aswad el- c Ansl, V, p. 164.
Dhou-Kochob, localité près de
Médine, V, p. 210, 211.
Dhou 'l-Khowaïçira, appelé par
erreur Horqoûç ben Zohéïr et-
Témlmi, V, p. 142.
Dhou 'l-Kifl, prophète, III, p. 4,
99, 1U1, 103.
Dhou 'l-Madjâz (Foire de), IV,
p. 154.
Dhou-Midjann, III, p. 183.
159
Dhou-Morâbih, III, p. 178.
Dhou 'n-Noû.v (Jonas), nom de
l'interlocuteur de Toléïha. V, p.
167, 168.
Dhou 'n-Noûrêïn, surnom d"Oth-
mân, V, p. 19.
Dhou-Nowâs, roi du Yêmen, III,
p. 183 et suiv.; IV, p. 111.
Dhou 'l-'Ochéïra (Expédition de),
IV, p. 171.
Dhou-'Okéïlân, III, p. 183.
Dhou 'l-Qaçça (Bataille de), IV,
p. 207 ; V, p 166, 167.
Dhou-Qâr (Bataille de). III, p. 176,
208; IV, p. ^13; V, p. 219.
Dhou-Qahad, IV, p. 207.
Dhou 'l-Qarnéïn, III. p. 5, 48, 80
et suiv. ; VI, p. 101, 119. — Assi-
milé à Alexandre. III, p. 158. —
Date que lui attribuent les as-
tronomes, II, p. 140. — Rupture
de sa digue, II, p. 177.
Dhou r-Ra'y, surnom d'el-Abbâs,
VI, p. b8.
DHOu-Ro c AÏn, III, p. 181, 183, 185.
Dhou 'r-Romma, poète, vers cités,
II, p. 1U6; V, p. 105.
Dhou th-Thafanât, surnom d'Ail
es-Sedjdjàd. VI, p. 88.
Dhou-Tho'lobân, Yéménite en-
voyé en Abyssinie par les chré-
tiens de Nedjràn, III, p. 185.
Dhou-Yaqra«, III, p. 178.
Dhou-Yazan, surnommé Abou-
Morra el-Fayyâd, III, p. 190, 195;
IV, p. 111.
Di'bil ben 'Ali el-Khozâ'i, poète
chi'ïte, vers cités, V, p. 133; VI,
p. U0.
DIch (Tribu de), IV, p. 102.
Dihistân, ville de Mâzaudérân,
IV, p. 86; VI, p. 43.
Dihqàn (Le) de Hérat, V, p. 206.
— De Suse, V, p. 195.
Dihya ben Khalîfa el-Kelbî, in-
carnation de l'archange Gabriel,
I, p. 161; IV, p. 212; V, p. 130.
Dilasâ (?), nom d'un gué du Tigre,
V, p. 186.
Dîmàs. nom de la prison de Wâsit,
démolie sous le khalife Soléïmân,
VI, p. 46.
DInawar, ville de Perse, IV, p.
49, 74.
DInoûhehmâwis (Zenon de Cit-
tium ou Démocrite), son opinion
sur les principes, I, p. 129.
DiRAFcH-i Kâwivân, drapeau des
Perses, V, p. 184.
Dirâr, fils d"Abd-el-Mottalib, V,
p. 7, 8.
Dirâr ben 'Amr, V, p. 155.
Dirâr ben el-Khattâb ben Mirdâs,
IV, p. 2u3. — Vers cités, IV, p. 205.
Dirâriyya, secte, V, p. 154. 155.
Dja c âdira, fraction des Aus, IV,
p. 116.
Djabal ("Irâq-'Adjémî), IV, p. 74.
Djabala ben el-Aïham, dernier
roi ghassanide de Damas, III,
p. 209; IV, p. 221 ; V, p. 192.
Djâbân le Perse, V, p. 176.
Djabbol, sur le Tigre, IV, p. 54.
Djâbir ben 'Abdallah, tradition-
niste, II, p. 95, 96 ; IV, p. 153 ; V,
p. 118, 120, 130, 132.
Djâbir ben 'Abdallah ben Ri'âb,
IV, p. 155.
Djâbir el-Djo c fl, lecteur du Qoràn,
VI, p. 21, 36.
Djâbir ben Hayyân, l'alchimiste
Geber, II, p. 199.
el-DjÂBiYA, bourg près de Damas.
V, p. 193.
Djâboulqâ et Djàboulsâ, villes fa-
buleuses, II, p. 64; V, p. 212.
Dja c d ben Dirhem \eZiiuliq, poète
ami de Merwàn, VI, p. 56.
Dja c da, fille d'el-Ach c ath ben Qaïs,
épouse d'el-Hasan, VI, p. 6.
1G0 —
Dja'da ben Hobéïra el-Makhzoû-
ml, neveu d"All, épouse Omm
el-Hasan, V, p. 78, 217.
el-DjAD c A, chamelle de Mahomet,
V, p. 27.
Djadd ben Qaïs, un des hypocrites
de Médine, IV, p. 169.
DjadhI.ma el-Abrach (le Lépreux),
roi de Hîra, III, p. 181, 198 et
suivantes.
el-DjA c DÎ, surnom de Merwân II,
VI, p. 55.
DjadIla, descendant de Rabl'a, IV,
p. 116.
DjadIs, ancien peuple arabe, III,
p. 29 et suiv., 33, 41, 180; IV, p.
110.
Dja'far. fils d'Abou-Tâlib et frère
d"Alî, IV, p. 140, 142, 197, 211,
214, 215; V, p. 8, 14, 74, 77, 100,
101, 109, 162.
Dja c far (Les deux), docteurs mo'-
tazélites, V, p. 151 et note 6.
Dja'far ben Abi-Ishaq el-Mota-
wakkil-'ala'llâh, VI, p. 117.
Dja'far ben Ahmed el-Mofaw-
wad-ila'llâh, fils d'el-Mo'tamid,
VI, p. 1*2, 123.
Dja'far le Barmékide, VI, p. 102,
103.
Dja'far ben Harb, docteur mo'ta-
zôlite, V, p. 150. — 11 réduit les
dualistes au silence, I, p. 83.
Dja'far ben Mohammed eç-Çâdiq,
imam des Chi'ïtes, V, p. 132, 135,
13J; VI, p. 67. — Son opinion sur
la question de savoir si Dieu est
visible, I, p. 67 ; relativement à la
supériorité du savant sur l'igno-
rant, I, p. 109.
Dja'far, fils de Mohammed ben
el-Ach c ath ben Qaïs, VI, p. 99.
Dja'far el-'Otbl, docteur mo'tazê-
lite, V, p. 152.
Dja'fariyya, secte chi'ïte, V, p.
13U, 139.
Djafna, autre nom d"Amr ben
'Àniir Mozaiqiya, III, p. 208 ; IV,
p. 114. — (Fils de), (Dynastie de),
rois de Syrie, III, p. 197, 210.
Djahar ben Çafwân nie les attri-
buts de Dieu, I, p. 96.
Djahch ben Riyâb el-Asadî, gendre
d"Abd-el-Mottalib, V. p. 9.
Djahdjabâ ben Kolfa, fraction des
Aus, IV, p. 114.
el-DjÂHizH (Abou 'Othmân), V, p.
15z.
Djaïfar ben Djolondà el-Azdî, roi
de l'Oman, IV, p. 224.
Djalahakivya, secte de l'Inde, IN'.
p. 13.
Djald, fils de Modhhidj, IV, p. 112.
Dj u.înoûs, général perse, V, p. 179,
183.
Djaloùlâ (Combat de), V, p. Iô6,
187; VI, p. 65.
Djâloûtiyya, secte de Juifs, par-
tisans du Ràs-Djâloût, IV, p. 32,
33.
el-DjAMÂDJiM (Journée d'), où fut
pillée la cassette particulière
constituée par 'Omar, V, p. 191.
— Voir Déïr el-Djémâdjim.
Djâmasp, frère de Qobâdh, III, p.
171.
el-DjÂR, ville d'Arabie, IV, p. 48.
Djàriya ben 'Âmir, un des hypo-
crites de Médine, IV, p. 169.
Djâriya ben Qodâma, général
d' 'Ail, V, p. 235.
Djarm ben Ziyâd (Tribu de), IV,
p. 111.
Djâroûdivya, secte chi'ïte, V, p.
139.
Djâsim, peuple de l'Oman, III, p.
29, 30.
Djaln (Tribu de), V, p. 10.
I m wvàhihiyya , secte anthropo-
morphiste, V, p. 147, 148.
Djâwidhân, chef des Khorrémites,
VI, p. 110, 113.
ûjaww du Yémâma, III, p. 30, 33.
161 —
Djayy, bourgade dépendant d'Is-
pahan, IV, p. 95; V, p. 114.
Djazîl (Tribu de), IV, p. 100.
Djebel el-Aqka c , en Syrie, VI,
p. 118.
Djedda, port de la Mecque, IV,
p. 48, 60, 131.
el-DjEHDjÂH ben Sénâm el-Ghifârl,
V, p. 213.
Djehm ben Çafwàn et-Tirmidhî,
V, p. 154, 155.
Djehmiyya, secte, V, p. 154.
Djéïch el-'Osra, autre nom de la
campagne de Taboûk, IV, p. 2^2.
Djéïhân, fleuve de Cilicie, IV, p.
55. — Fleuve du paradis terrestre,
II, p. 42 ; IV, p. 56.
Djem-Châdh, roi de Perse, III, p.
8, 25, 43, 48, 100, 145, 146; IV,
p. 56. — Contemporain du Dé-
luge, III, p. 25. — Identifié à
Salomon, III, p. 109. — Il bâtit
Hamadan, Içtakhr et el-Madhàr,
IV, p. 97.
Djenb (Tribu de), IV, p. 112.
Djennâba, IV, p. 48.
Djerach, IV, p. 47.
DjérIr, poète, cité, V, p. 185.
Djérîr ben 'Abdallah el-Badjali,
compagnon du prophète, V, p.
106, 130, 182, 206, 223. — Vers
cité, IV, p. 110.
Djérîr ben Yézid, petit- fils du
précédent, VI, p. 79.
Djérîriyya, secte chi'ïte, V, p. 140.
Djermâ, capitale du Négus, IV,
p. 47.
Djinâb, IV, p. 212, 224.
Djinns, II, p. 62; IV, p. 146, 147,
162. — Voir Génies.
Djiraft, ville du Kirmàn, IV, p.
48,73.
el-Dji e RÂNA, IV, p. 220, 221.
el-DjOBB°l (Abou-'Alî), docteur
mo c tazélite, V, p. 150, 151.
Djobaïr, traditonniste, I, p. 138;
H, p. 63; III, p. 7, 18, 75. - Voir
Ibn-Djobaïr.
Djobéïr ben Mout e im ben 'Adl
IV, p. 188; V, p. 111.
Djocham, tribu yéménite, IV p
110; VI, p. 100.
Djocham, fils de Khazradj, IV p
113.
Djodayy, fils dAkhtab, juif de
Médine, (V, p. 169.
Djodéïl, ancienne tribu arabe. III
p. 33.
Djodhâm (Tribu de), IV, p no
214 ; V, p. 192.
Djodhâma, surnommée ech-Chéï-
mâ, sœur de lait du prophète
V, p. 9.
Djoféïna, homme qui fut tué par
'Obéïdallah, fils d"Omar, V, p.
94.
Djo'fî, fils de Sa'd el-'Achtra, IV,
p. 112.
el-DjoHFA, localité du Hidjàz, IV,
p. 66, 175; V, p. 59. — Origine
de son nom, IV, p. 96.
Djomhoûr el-'Idjlî, général d'el-
Mançoûr, VI, p. 82.
Djondab ben es-Sakan (ou ben
Djonâda), nom d'Abou-Dharr el-
Ghifâri, V, p. 95.
Djondéî-Châpoûr, ville de Su-
siane, III, p. 161, 162, 165; IV,
p. 72. - (Rivière de), IV, p. 54.
Djondo* ben 'Amr, chef des Tha-
moûdites, III, p. 40.
Djonds, thèmes militaires orga-
nisés par 'Omar, V, p. 178.
Djoraïdj l'ascète, III, p. 131, 139,
140.
Djordos, fraction des Aus, IV, p.
114.
Djoréïba ben el-Achyam el-Faq-
c asî, poète anté-islamique, vers
cités, II, p. 132.
Djorhom, ancien peuple arabe, III,
11
— 102 —
p. 33,54, 62, 68; IV, p. 79, 100,
107, 116, U7.
Djouderz, fils d'Achkân, roi parthe,
111, p. 122.
Djoukha, IV, p. 76.
Djoum'a, vendredi, jour final de
la Création, II, p. 50.
Djoumâna, fille d"Alt, V,p. 77.
Djoùr, ancien nom de Firoûz-
Âbàd, ville du Fârs, IV, p. 48.
— Voir Khoûs.
Djourdjân, province de Perse, III,
p. 29; IV, p. 49,71,74,75,86,95;
VI, p. 43, 44, 47,65,97,121.
Djourzân, Géorgie, IV, p. 50.
Djouzadjân, Djouzdjàn, district
de la province de Balkh, IV, p.
86; V, p. 206; VI, p. 54.
Djowâihâ, V, p. 175.
Djowéïbir, III, P- 120. - Voir
Djobéir et Ilaubar.
Djowkïriyya, épouse du prophète,
IV, p. 200; V, p. 10,11, 16.
Pobâ'a, fille d ez-Zobéïr ben "Abd-
el-Mottalib, V, p. 8.
Dobéï'a, fils de Rabt'a, IV, p. 115.
Doujkïl, le Karoun, IV, p. 54 ; \ l,
p. 33.
Doluol, mule du prophète, V, p. 27.
DoMiiSTiauE (Le), général en chef
des troupes romaines d'Asie, IV,
p. 64.
lii, "Mi, descendant «le Rabl'a, I\ ,
p 116.
Domqola, Dongola, capitale du
Plan, IV. [.. 17; V, p. 207.
D imra ben Rabl*a, traditionniste,
11, p. 152.
ed Porâç, maison céleste en face
de la Ka l ba, II, p. 10.
DoRl n> ben eç-Çimma, IV, p. 219.
ed-DoRÉIul, vers cités, 111, p. 201,
206.
Do c THOÛRbenel I.làrith el Mal.iàrl,
IV, p. 186.
Douma, ange préposé aux âmes
des infidèles, II, p. 97.
Doûmat el-Djandal, ville du dé-
sert de Syrie, IV, p. 66, 200, 207,
222, 223 ; V, p. 232.
Dounyà, le monde actuel, raison
de ce nom, II, p. 56. — Sa signi-
fication, II, p. 57.
Dowéïr vole le trésor de la Ka c ba,
IV, p. 131.
Dualistes, leurs opinions sur les
deux principes, I, p. 82; sur l'ori-
gine du monde, II, p. 131 ; ad-
mises par certains Mazdéens, I,
p. 132. — Leur opinion sur la
fin du monde, II, p. 131. — Leur
opinion sur Jésus, III, p. 126. —
Leur religion, IV, p. 22.
Eau de la vie, 11, p. 188.
Éiien, paradis terrestre, II, p. 51, 74.
Édesse, ville de Mésopotamie, IV,
p. 71; V, p. 193. -- (Église d'),
merveille du monde, IV, p. 87.
Édesséniens, IV, p. 40.
Edhréa, en Syrie, IV, p. 198.
Églises chrétiennes de Jérusalem,
de Bethléem et du Sinaï, IV, p.
83, 84.
Egypte, III, p. 53, 54, 71, 72, 151;
IV, p. 48, 64, 67, 69; V, p. 80,
101, 106, 110, 178. 206, 207, 208,
210, 211, 215, 222, 223, 225, 231;
VI. p. 3, 18, 38, 73, 95, 122. -
( Impôt de l"), IV, p. 68. — (Mer
d), Archipel, IV, p. 52, — Sa
destruction future, IV, p. 98. —
(Haute-), patrie d'Hermès Tris-
mégiste, II, p. 88, 137.
Égyptiens, III, p- 53, 07.
Élanitique (Golfe), IV, p. 52.
Éléphant ;Année de l'|, IL p- 140;
LV, p. 123; V, p. 89. - (Compa-
gnons del), III, P- 188; V, p. 46.
Élie (Le prophète), III, p. 4, 85,
101, 102. — (Église du prophète),
au mont Sinaï, IV, p. 84. — (Cou-
— 163 —
pôle d') sur l'emplacement du
temple de Jérusalem, par confu-
sion avec le nom d'.Elia Capito-
nna, IV, p. 82.
Elisée (Le prophète), fils d'Okh-
toub, III, p. 4, 80, 85, 102, 103.
Emîr-Chehr (Eber-Chehr), ville de
Perse, V, p. 205.
Empédocle admet deux principes,
l'amour et la force, I, p. 128. —
Son opinion est fausse pour les
Musulmans, I, p. 141. — Son
opinion sur l'origine des animaux
et des plantes, II, p. 66.
Empereur romain (Pages de 1),
IV, p. 64.
Enfants (Église des) ou des Inno-
cents à Bethléem, IV, p. 83.
Enoch, III, p. 2. — Voir Idrîs.
Énos, III, p. 12.
Éphèse, ville des Sept-Dormants,
III, p. 134.
Ephraïm, III, p. 71.
Épicure, son opinion sur l'essence
des êtres, I, p. 128.
Ère d'Alexandre, IV, p. 124. —
Des Arabes, ibid.
Erzen, ville d'Asie Mineure, IV,
p. 50.
Ésaû, III, p. 65, 71, 147.
Esclaves du bâton, III, p. 204.
Esdras, III, p. 118 et suiv.; IV,
p. 34 ; V, p. 32.
Espace (Partisans de 1'), V, p. 147.
Espagne, IV, p. 50, 52, 61, 63, 69 ;
VI, p. 41, 88, 98. — Sa destruc-
tion future, IV, p. 98.
Espîdjâb, ville de Transoxiane,
IV, p. 49, 75. — Voir Isbidjdb.
Étourneau (Arbre de 1'), merveille
du monde, IV, p. 87.
Étrangleurs (Doctrine des), IV,
p. 8.
Euphémion, apôtre chrétien de
Nedjrân, III, p. 184.
Euphrate, IV, p. 51, 54. 71, 92; V,
p. 179, 223. — Fleuve du paradis,
II, p. 42; IV, p. 56. — 11 dépose
sur ses rives une grenade colos-
sale, II, p. 4;'. — (Pont de 1'), VI,
^ p. 71.
Évangile, III, p. 2; V, p. 29, 30,
31, 35.
Eve créée d'Adam, II, p. 74.
Eyyoûb ben Bâdhân, traditionniste,
II, p. 94.
Eyyoûb er-Rohâwî, traducteur de
langues étrangères, son opinion
sur les principes, I, p. 129.
Ézéchiel (Le prophète), fils de
Boûzi, III, p. 5, 85, 95, 100, 101,
149.
Fadak, bourgade d'Arabie, pro-
priété du prophète, IV, p. 66, 207,
212; V, p. 28,208.
Fadaukas, fraction de tribu à la-
quelle appartenait el-Akhtal, IV,
p. 116.
Fâdih (Combat de), IV, p. 117.
el-FÂçiLA, cotte de mailles de
Mahomet, V, p. 27.
Fâdiliyya, secte traditionniste, V,
p. 157.
el-FADL ben el-'Abbâs ben 'Otba
ben Abi-Lahab, V, p. 8, 10, 60,
71, 108, 193. — Vers cités, V, p.
131, 215.
el-FADL ben er-Rébi e , VI, p. 105,
109.'
el-FADL er-Raqàchî, docteur mour-
djite, V, p. 153.
el-FADL ben Sehl, ministre d'el-
Ma'moûn, VI, p. 106, 109.
el-FADL ben Yahya, le Barmékide,
VI, p. 101, 102, 103.
Fahm, descendant de Qaïs, IV, p.
115.
el-FÂKiHî, poète, vers cité, IV, p.
111.
164 —
FandjahIr, mines d'argent, IV,
p. 73.
FânI, ange de la mort chez les
Gens du Livre, II, p. 1S6.
Far'-Yanhob, roi du Yémen, III,
p. 149, 150, 177, 218.
Fârâb, ville de Transoxiane, IV,
p. 75.
el-FARAMÂ, ville d'Egypte, II, p.
48.
Fârân, capitale des Amalécites,
IV, p. 83.
Fardjoût, bourgade de la Haute-
Egypte, II, p. 144.
el-FÂiii'A, lille d'As'ad ben Zoràra,
V, p. 119.
el Fâri'a bint Tarif, sœur du re-
belle khâridjiie pl-Wélîd, VI, p.
10U. — Vers cités, ibid.
Farkhâkât, pagodes, IV, p. 17,
note 4.
el-FÂRoi'Q, surnom d'Omar, VI,
p. 47.
el-FARRÂ, poète, cité, I, p. 194.
Fakroukh (Farroukh-zâd Khos-
rau), régne en Perse, III, p. 176.
Fârs, province de Perse, III, p.
28, 29, 150, 157, 179; IV, p. 48,
51, 72, 74, 99, 148; V, p. 114. 185,
2J03, 205, 207; VI, p. 33. — Ori-
gine de ses habitants, III, p. 33.
(Mer do), Golfe Persique, IV,
p. 51. — (Conquête du), V, p. 191.
Farvardadj w, fête des revenants
en Perse, II, p. 110.
Farwa ben Naufal, chef khâri-
djite, V, p. 146.
FàrwardÎn, mois perse. III, p. 145.
Fasâ, chef-lieu du canton de Dâ-
râbdjird dans le Fârs, IV, p. 48,
Fatij-Khâtoûn, reine du Tokhà-
ristan. VI, p. 1.
Fâ-tima, lille de Mahomet, II. \>.
163; IV, p. 130, 168, 184, 194*; V,
p. 18, 22, 61, 65, 67, 71, 76, 161.
— Elle met au monde el-Hoséïn,
IV, p. 200. — Son tombeau à
Médine, II, p. 159. — Ses des-
cendants à Khotan, 11, p. 157.
Fâtima, fille d'Abou-Moslim, IV,
p. 29; VI, p. 94.
Fâtima, fille d'Ail, V, p. 77.
Fâtima bint "Arar, mère d'Abd-
allah et grand'mère de Mahomet,
V, p. 6."
Fâtima, fille d'Asad ben Hàchem,
épouse d'Abou-Tâlib, mère d"Alî,
V, p. 8, 74, 75.
Fâtima, fille d'ed-Dahhâk, épouse
du prophète. V, p. 10.
Fâtima, fille d'el-Hoséïn, V, p. 77.
Fâtima bint el-Khattâb, femme de
Sa c îd ben Zéïd ben 'Amr, IV, p.
137; V, p. 91.
Fâtima bint 'Omar, fille du khalife
et petite-fille d"AH, V, p. 78.
Fâtima, fille de Qaïs, II, p. 169.
Fâtima, fille de Sa c d, de la tribu
d'Azd, épouse l'ancêtre des Qo-
réïchites, III, p. 169. — Mère de
Qoçayy, V, p. 7.
Fâtima, lille de Zàïda, mère de
Khadîdja, V, p. 11.
Fâtimite (Le petit), nom gravé sur
le sceau dlbn-Tabàtabà, VI, p.
107.
el-FAYYÂD, surnom de Talha, V,
p. 84.
Fayyoùm (Le), province d'Egypte,
IV, p. 48.
Fayyoûmiyya, secte de Juifs, par-
tisans du <jaon Saadiah, IV, p.
32, 33.
Féïd, forteresse à mi-chemin de
la Mecque, IV, p. 65.
Femme qui se donna à Mahomet,
V, p. 17.
el-Fi ii.uui), tribu arabe, IV, p. 113.
Férazdaq, poète, cité, I, p. 30; VI
p. 43 — Il rapporte une tradition,
III, p. 65.
— 165 —
Ferdem ben Kerdem, juif de Mé-
dine, IV, p. 169.
Ferghâna, province de l'Asie Cen-
trale, III, p. 158; IV, p. 49, 75,
98; VI, p. 39, 43. — (Rivière de),
IV, p. 56.
Ferghaniens, VI, p. 121.
FérIdoûn, III, p. 8. — Voir A/rê-
dhoûn.
Ferverdagân, jours épagomènes
de l'année perse, IV, p. 25.
Fêtes des Juifs, IV, p. 36. — Des
Chrétiens, IV, p. 45.
Fézâra, tribu, V, p. 169; VI, p. 122.
— Voir Banou-Fézâra.
el-FÉzÂRÎ (Abou-Ishaq Ibrahîm
ben Habîb), astronome, II, p. 8.
Fkzzan, province d'Afrique, 111,
p. 29.
el-FiDiÂR (Guerre d'), IV, p. 126,
127 ; V, p. 86.
Fihr ben Mâlik, tribu, IV, p. 102,
103, 107; V, p. 3.
Fîliqoûs (Philippe), père d'Alexan-
dre, III, p. 157.
Fils de la mangeuse de cœurs,
personnage de la fin des temps,
II, p. 158.
Fils de la Vieille (Le), Elisée, III,
p. 103.
Firichtégân, prophètes des Khor-
rémites, IV, p. 29.
FIkoûz, fils de Yezdegird II, III,
p. 169, 170, 172.
FIroûz, fils de Yezdegird III, V,
p. 205.
Fîroûz le Déilémite, II, p. 155 ; V,
p. 163, 165.
Flux et reflux, leur explication, II,
p. 43.
Fodâla, esclave du prophète, V,
p. 23, 26.
el-FoR c , bourgade d'Arabie, IV,
p. 66.
el-FoRÀFiçA el-Kelbl, IV, p. 110.
Forât ben el-Forât, II, p. 96.
Forât ben Hayyân, V, p. 181.
Fossé (Bataille du), .IV, p. 169, 202;
V, p. 39, 40, 117, 120.
Fostât, le Vieux-Caire, IV, p. 48,
55, 68.
Fotkos l'infidèle, frère de Bahlrâ
le vrai croyant, III, p. 131, 132.
Fotros, fleuve de Palestine, VI,
p. 71.
Foûchèndj, ville près de Hérât,
dont l'antipode serait la Chine,
II, p. 38.
Foum eç-Çilh, IV, p. 70.
Foût, père de Djorhom et de Djo-
dèïl, III, p. 33. — Père des Coptes,
III, p. 29.
Futteredjân, salve de cinq flèches,
III, p. 194.
Gabriel (L'archange), II, p. 147,
149, 188 ; III, p. 2, 55, 61 et suiv.,
72, 75, 97, 124, 135 ; IV, p. 106,
149 et suiv., 162, 164, 178, 221 ;
V, p. 12, 138; VI, p. 23, 83. — Il re-
çoit des ordres d'Isrâfll, I, p. 150.
— Il apparaît à Mahomet sous sa
forme céleste, I, p. 160. — Ses
deux formes, céleste et terrestre,
I, p. 161. — Il trempe ses ailes
dans le ruisseau de l'Éden, I, p.
162. — Ange de la mission, ibid.
— Voiles de lumière qui le sé-
parent de Dieu, I, p. 169. — Il
révèle au prophète le Qorân sur
le mont Hirâ, 1, p. 171. — Il est
chargé de rapetisser la taille
d'Adam, II, p. 89. — Il prononce
la prière funéraire à la mort
d'Adam, II, p. 90. — Conversa-
tion entre lui et le prophète, II,
p. 144. — Sa voix au jugement
dernier, II, p. 155. — Il apporte
la révélation du Qorân, IV, p.
132, 133. — Il visite Moséïlima,
V, p.. 171.
Gad, tribu d'Israël, III, p. 5.
— 166 —
Gâhambâr, fête des saisons chez
les Mazdéens, IV, p. 4, 67.
Galikn, le médecin, 111, p. 129. —
Son opinion sur les principes. I,
p. 130; sur l'éternité de la ma-
tière, recherche inutile à la pra-
tique de la médecine, I, p. 131.
Gange (Le), IV, p. 11, 16, 53.
Gayômakth, nom du premier
homme chez les Mazdéens, II,
p. 67; III, p. 143, 144. — Il exis-
tait avant Adam, ou était son
fils, II, p. 142.
Gaza, ville de Palestine, IV, p. 48,
105, 121.
Gê-hinnôm (Vallée de) à Jérusalem,
IV, p. 82.
GÉHENNE, II, p. 194.
Gels, peuples du Gllân, IV, p. 74.
— De Merw-er-Roûdh, V, p.
206.
Gendj-Rostâq, VI, p. 86.
Genèse, les premiers versets du
ch. I, cités dans le texte hébreu,
en transcription arabe, I, p. 135.
Génies, leur création, II, p. 58 et
suivantes. — Leur nature, II, p.
61. — Leur père, II, p. 62.
Gens du Livre, II, p. 171,186,192;
III, ],. 6, 7, 11, 12. — Ils rappor-
tent une légende qui rattache les
tremblements de terre à la mon-
tagne de Qâf, II, p. 35. — Leur
opinion sur la première chose
créée par Dieu, II, p. 36.
Georges (S 1 ), III, p- 6-
el-GnÂBA (Razzia d'j IV, p. 207.
el l ta M' w, descendant de Rabl'a,
IV, ].. 116.
bI-Ghâdiriyya, bourgade près de
Koûfà, VI, p. il.
Ghâfira, fille de Ghi far, III, p. 30.
el-GHAlDÂQ iHadjl), fils d'Abd-el-
Mottalib, V, p. 7,8.
GHÂLIB ben 'Abdallah, IV, p. 211,
213.
Ghâlib, fils de Fihr, et père de
Lo'ayy et de Téïm, IV, p. 102.
Ghâliya (Outrés), secte chi'ïte, V,
p. 130.
el-GHAMR (Expédition d'), IV, p.
207.
el-GHAMR, surnom d'Abd-Manâf,
IV, p. 104.
el-GH.\MRA, station sur la route de
la Mecque, IV, p. 85.
GhanI, fils d'A'ç.or, IV, p. 115.
Ghanm, tribu yéménite, IV, p. 110.
el-GHARÎ, où fut enterré 'Alî, V,
p. 238.
el-GnAKlD, musicien arabe, VI,
p. 54.
Gharqad, arbre des Juifs, II, p.
169.
Ghassan, ancêtre des Ghassiinides,
IV, p. 115. — (Famille de), Ghas-
sânides, III, p. 197,209,210; IV,
p. 30.
Ghassânides (Rois) de Syrie, IV,
p. 114.
(iiiatafân, tribu yéménite, IV, p.
110, 185, 199, 202 et suivantes.
Ghaurath ben el-IIàrith el-Mohâ-
ribl, IV, p. 199.
el-GiiAUTH (Tribu d'), IV, p. 111.
Ghazâla, femme de Chébîb ben
Yézld, chef khàridjite, VI. p. 34,
35.
Ghazna, ville de l'Afghanistan, IV,
p. 48, 58, 73.
Ghifàr fAqqâd?), docteur mo'ta-
zélite, V, p. 152.
Ghifâr, ancienne tribu du Nedjd,
II, p. 195; III, p. 29.
i.uobchân ben Khozâ'a, nomades
des environs de la Mecque, IV,
p. 117.
(inoRÂBiYYA, secte chi'ïte, V, p.
130, 138.
Giioufra (L'affranchi de), tradi-
tionniste, V, p. 2.
— 167 —
Ghoumdân, roi du Yémen, III, p.
109. — Il donne sou nom à la
forteresse de Ghoumdân, IV, p.
96.
Ghoumdân (Forteresse de) à Çan a,
III, p. 178; V, p. 165.
Ghoumdân Yabân, roi du Yémen,
III, p. 178.
Ghoûr, province de Perse, IV, p.
74, 87. — Sa conquête, VI, p. 4.
Ghoûta de Damas, IV, p. 55; VI,
p. 20.
Ghouzz, tribu turque, IV, p. 86;
VI, p. 86.
Gîlân, province de Perse, IV, p.
74, 86.
Gochtàsp, fils de Lohrâsp, roi de
Perse, III, p. 154. — 11 envoie
Isfendiyâr en expédition, IV,
p. 88.
Gog et Magog, II, p. 64, 132, 146»
148, 169, 172, 177, 179 ; III, p. 28,
81 ; IV, p. 49, 50, 57, 60, 91 et sui-
vantes. — Étendue de leur terri-
toire, II, p. 40. — Courte taille
de ces peuples, IV, p. 93.
Golfe Persique, IV, p. 51 ; V, p.
105. — Voir Fârs (Mer du).
Golgotha (Église du), IV, p. 83.
Goliath, III, p. 101 ; IV, p. 65.
Gomorrhe, III, p. 58.
Gondê-Châpoûk, ville de Susiane,
IV, p. 94. — Voir Djondéï-Châ-
poûr.
Grandk-Ourse, dévotion de Dja-
dhlma el-Abrach pour les deux
premières étoiles de cette cons-
tellation, III, p. 198.
Grèce, IV, p. 95. — (Rois de), III,
p. 210.
Grecs, III, p. 33, 150, 156, 157, 210 ;
IV, p. 50, 62, 63, 86, 209, 214; V,
p. 45, 103, 122, 194 ; VI, p. 5, 79, 95,
111, 112, 116. — Étendue de leur
empire, II, p. 40. — (Pays, terri-
toire des), séparé de la Syrie par
des déserts, II, p. 138; IV, p. 50,
54, 75, 88, 95. — (Mer des), IV,
p. 51, 52, 61. — (Rousseur des),
IV, p. 93. — (Ouvriers) employés
à l'agrandissement de la mosquée
de Médine, IV, p. 81. — (Le roi
des), VI, p. 46. — Voir Romains.
Grondement souterrain, son ex-
plication, II, p. 34.
Habâba, amante de Yézld, khalife
oméyyade, VI, p. 49, 50.
Habacuc (Le prophète), III, p. 6.
HabIb le charpentier, III, p, 131,
134.
HabIb ben Abi-Châbit, tradition-
niste, II, p. 93.
HabIb, fils d"Amr, chef de Thaqlf,
IV, p. 145.
HabIb, fils de Sa'd el-'Achlra, IV,
p. 112.
HabIba, fille d'el-Açbagh, frère
d"Omar II, VI, p. 47.
el-HABR, surnom d"AbdalIah, père
d"Alles-Sedjdjâd, VI, p. 88.
Hachch Kaukeb, où fut enterré
'Othman, V, p. 214.
Hâchem, surnom du père d"Abd-
el-Mottalib, IV, p. 104 et suiv.,
114, 120,121; V, p. 6; VI, p. 72.
— (Fils de), (Famille de), II, p.
157; IV, p. 143, 175; V, p. 100
VI, p. 6, 51.
Hâchem ben 'Otba conquiert, dit-
on, l'Âdherbaïdjân, V, p. 191.
Hâchémites, les Abbassides, V, p.
214, 215; VI, p. 48, 57, 59, 60. 70,
75, 99, 108. - (Pension des), V,
p. 178. — Prédictions relatives à
la fin de leur puissance, II, p.
154. — Le Hâchémite qui paraîtra
aux derniers jours, II, p. 147, 156.
el-HÂCHÉMiYYA, nom donné par
Abou 'l-'Abbâs à la localité de
Hammam- A'yon, sa première
résidence, V, p. 138: VI, p. 71,
83, 88.
— 168 —
Hachwiyya, secte traditionniste,
V, p. 157 et note 1.
HaçIf. traditionniste, II, p. 102.
el-HAçlN ben el-Hârith, premier
mari de Zéïneb, fille de Kho-
zéïma, V, p. 13.
Haddâd, père de Bilqls, III, p.
111.
el-HÂDl (Moûsà), khalife abbasside,
VI, p. 97 et suivantes.
el-HÂDÎ, imam des Chi'ïtes, V, p.
132.
HadIth (Traditionnistes du), V, p.
147, 149, 157 et suivantes.
HadItha, au confluent du grand
' Zâb et du Tigre, IV, p. 54.
Hadjar, capitale du Bahréïn, III,
p. 200; IV, p. 48; VI, p. 27.
el-HADJARl, traditionniste, II, p. 93.
el-HADJDJÂDJ ben Yoûsouf, gou-
verneur de l"Iràq, IV, p. 70, 79,
80; V, p. 78, 86, 93, 107, 112,122,
139, 145 ; VI, p. 26 et suiv., 33 et
suivantes. — Il fonde Wâsit, IV,
p. 96.
el-HÂDJiR, station sur la route de
la Mecque, IV, p. 85.
Hadjl (el-Ghaïdaq), fils d"Abd-el-
Mottalib, V , p. 7.
Hadjoûn, localité d'Arabie, IV, p.
117, 147. — Montagne près de la
Mecque, IV, p. 144; V, p. 100.
el-I.lADU, Hatra, ville de Méso-
potamie, III, p. 161.
Haçramaot, II, p. 96, 181 ; III, p.
' 33, 38; IV, p. 47, 66; V. p. 165.
Il An, nom du fils d'Omar ben
l (ben Abi-Waqqâç), VI,
p. 22.
Hafça, fille d'HDmar, V, p. 10. 11,
13, 60.
Il iGGÉE (Le prophète), III, |>- 6.
HaIzoûm, nom de la caverne des
Sept-Dormants, III, p. 133.
el-HAKAM, traditionniste, V, p. 17.
el-HAKAM ben Abi 'l-'Aç, père de
Merwân, V, p. 82, 207, 208.
el-HAKAM ben "Amr el-Ghifârl,
gouverneur du Khorasan, VI, p.
4, 33.
el-HAKAM ben Kéïsân, un des
combattants de Nakhla, IV, p.
172.
el-HAKAM, fils del-Wélîd, khalife
oméyyade, VI, p. 55.
Hâkhoûr, ville où prêcha Han-
zhala, III, p. 137.
Hakîm ben Djabala el-'Abdî, V,
' p. 210.
Hakîm el-Moqanna', VI, p. 96.
Hâla bint Khowéïlid, sœur de
Khadîdja et mère d'Abou l-'Âç,
V, p. 19.
Halîma bint Abi-Dho'aïb, nour-
rice du propète, IV, p. 125, 163,
. 220 ; V, p. 9.
el-HALLÂoj. Voir Hoséîn ben Man-
çoùr.
Hallâdjiyya, secte chiite, V, p.
130, 135.
Halo, son explication, II, p. 33.
Hamadhân, ville de Perse, IV, p.
49, 74, 95, 115; VI. p. 82, 112. —
Sa destruction future, IV, p. 98.
— (Montagne de), VI, p. 106.
Hamâma, mère de Bilàl, V, p.
104.
Hâmân, ministre de Pharaon, ori-
ginaire de Sarakhs, III, p. 84 ;
VI, p. 3.
HamId, fils d"Abd-er-Rahman ben
Auf, V, p. 89.
HamId ben Qahtaba ben Chébîb,
général d'el-Mançoûr, VI, p. 68.
85.
IIâ-mIm, lettres cabalistiques du
Qoràn, V, p. 85.
Hammâd ben Salama, tradilion-
' niste, cité, I, p. 137, 161», 179.
Hammâd eth-Thaqafl, II, p. 156.
Hammâd ben Zéid, II, p. 52, 145.
— 169
Hammam, frère de Wahb ben Mo-
nabbih, II, p. 141.
Hammam- A'yon, emplacement d'el-
Hâchimiyya, VI, p. 67, 88.
Hamna bint Djahch, épouse de
Talha et mère de Mohammed
Sedjdjâd, IV, p. 201, 202; V, p.
9, 85.
Hamna bint Sofyân ben Oméyya,
mère de Sa'd ben Abi-Waqqâç,
V, p. 85.
Hamrà el-Asad, IV, p. 192.
Hamza ech-Chârî, fondateur d'une
secte khâridjite, V, p. 145; VI,
p. 100, 101.
Hamza, fils d"Abd-el-Mottalib et
oncle de Mahomet, IV, p. 129,
139, 143, 170, 177, 178, 186, 188,
190,191; V, p. 7, 8, 9, 92, 100, 101.
Hamza, fils d' 'Abdallah ben 'Omar,
V, p. 94.
Hamza ben Habîb, lecteur du Qo-
rân et jurisconsulte, I, p. 178,
180; II, p. 151.
Hamza, fils d"Orwa, fils d'el-Mo-
ghîra ben Cho'ba, V, p. 107.
Hamziyya, secte khâridjite, par-
tisans de Hamza ech-Chârî, V,
p. 145 ; VI, p. 101.
Haxéfite (Mohammed, fils de la),
V, p. 135 ; vi, p. 21, 22. — Voir
Mohammed ben el-Hanafiyya.
Hâni' ben Mas'oûd, III, p. 207.
Hâni' ben Orwa, partisan d'el-
Hoséïn à Koûfa, VI, p. 9. — Sa
mort, VI, p. 10.
Hanîfa (Tribu d'), IV, p. 116. —
Voir Banou-Hanifa.
Hanîfs, V, p. 36, 48.
Hantama, fille de Hâchim, mère
d"Omar, V, p. 91
Hanzhala ben Abi-'Âmir, IV, p.
191.
Hanzhala, fils d'Afyoûn (Çafwân),
prophète du Yémen, III, p. 7, 130,
137, 138.
Hanzhala ben Rabî'a el-Asadl, V,
' p. 181.
IIaram (Le), à la Mecque, IV,
p. 77.
Harâmil, ange du jour, II, p. 37.
Hârân, frère d'Abraham, II F, p.
53; IV, p. 95.
Harb, fils du grand Oméyya, IV,
p. 104, 127.
Harb ben Mazh c oùn, maître de
Wahchî, V, p. 100.
Harhana, tribu arabe, IV, p. 113.
Harim, canton du Yémen, IV,
' p. 66.
el-HÂRiTH ben Abàd, fondateur de
la secte khâridjite des Abâdiyya,
V, p. 146.
el-HÂRiTH, fils d'el-'Abbâs, V, p. 8.
el-HÂRiTH, fils d"Abd-Manâf, IV,
p. 104.
el-HÂRiTH, fils d"Abd-el-Mottalib,
IV, p. 107; V, p. 7.
el-HÂRiTH ben 'Abd-el-'Ozzà, mari
de Halîma, IV, p. 125 ; V, p. 9.
el-HÂRiTH ben Abi-Chimr el-Ghas-
sânî, roi de Damas, IV, p. 213,
221.
el-HÂRiTH ben Abi-Chamir le Boi-
teux, III, p. 182, 209.
el-HÂRiTH ben Abi-Dirâr, chef des
Banou '1-Moçtaliq, père de Djo-
wéïriyya, épouse du prophète,
IV, p. 200; V, p. 10.
el-I.lÀRiTii Abou-Morra, nom
d'Iblîs quand il était jeune, II,
p. 59.
el-HÂRiTH ben 'Amr l'ancien, roi
ghassânide, III, p. 209.
el-I.IÂRiTii ben 'Amr el-Ma'çoùb
ben Hodjr, surnommé le Man-
geur de mordr, III, p. 171, 181,
201, 203.
el-HÂRiTH el-A'war, traditîonniste,
cité, V, p. 75.
el-HÂRiTH ben Djabala, roi ghas-
sânide, III, p. 204.
170 —
el-I.IÂRiTH ben el-Hakam, V, p.
207.
el-IIÂRiTH ben Hichâm, IV, p. 156;
V, p. 111.
el-HÂniTH, fils de Khazradj, IV,
p. 1 13.
el-HÂRiTH, fils de Mâlik, et ancêtre
des Motayyaboûn, IV, p. 102.
el-HÂRiTH ben 'Omaïr, IV, p. 214.
el-HÂRiTii le Petit, 111, p. 209.
el-HÂRiTH er-Râïch, roi du Yémen,
111, p. 177, 178, 185.
el-HÂRiTH ben Soràqa ben Ma'di-
Karib, vers cités, V 7 , p. 166.
Hâritha ben Tha'laba, père d'Aus
et de Khazradj, IV, p. 113, 115.
Hâritha, père de Zéïd, esclave du
prophète, vers cités, V. p. 24.
l.lÀRiTHiKNNE (La), mère d'Abou
l-'Abbâs es-SaSàh et d'el-Man-
çoûr, V, p. 109. — (Fils de la),
surnom d'Abou '1-Abbâs es-Saf-
fâh, V, p. 81.
Hâroûn er-Rachld, IV, p. 97; VI,
p. 95, 97 et suiv., 109.
Hâroûn el-Wâthiq-billah, VI, p.
117.
Hâroûn ben Kamil, V, p. 207.
Haroûra, bourgade de la Baby-
lonie, V, p. 143, 227.
1 1 Aiiof i'.iyya, nom des premiers
Khàridjites, V, p. 142, 143, 228.
Hâroût et Mâroût, III, p. 15 et
suivantes.
1 1 arra (Bataille de la), V, p. 88. —
Combat de la) de Wâqim, VI, p.
II, 15.
Harrân, mII'- «le Mésopotamie.
III. p. 53; IV, p. 40, 95; VI, p.
71. — (Prison de), VI, p. 66. •
Harrâniens, IV, p. 40. — Leurs
lois. LV, |> 20. — Leurs prophètes,
III. p. 8. — Leurs opinions di-
verses sur l'origine du monde,
L p. 132; admises par certains
Mazdéens, ibid.; sur les anges,
I, p. 159 ; sur le paradis et l'en-
fer, I, p. 173, 185. — Ils admettent
la récompense et le châtiment,
II, p. 131.
HarsIl (Kharbll ?) ben Nouhâsil,
nom d'un personnage de la lé-
gende de Moïse, III, p. 87.
HARTHAMAben A'yan, général d'el-
Ma'moûn, VI, p 105, 106, 108.
el-HASAN, fils d"Alî, II, p. 163 ; V,
p. 22,76, 77, 78, 88,112,132, 134,
135, 140, 206, 214, 234, 237; VI,
p. 1, 5. — Sa naissance, IV, p.
194. — Son khalifat, V, p. 240 et
suivantes. — Sa mort, VI, p. 6.
— (Père d'), surnom d"Alî ben
Abi-Tâlib, II, p. 103.
el-H^sAN [el-Baçri], traditionniste,
II, p. 47, 50, 89, 100, 145, 162, 174,
176, 182, 190, 196 ; III, p. 7, 17, 38,
59, 66, 83, 99, 108, 115, 126, 128,
129; IV, p. 149, 152; V, p. 3, 76,
150, 243; VI, p. 2, 120. — 11 rap-
porte des traditions du prophète,
I, p. 137. — Tradition relative à
la première chosecréée, I, p. 145.
— Son opinion sur la signfication
des mots *arrli et korsi, I, p. 154.
— Tradition relative au voile, I,
p. 170. — Son opinion sur le cas
de la femme qui a eu deux maris,
et qui entre au paradis, I, p. 180 ;
sur les houris, I, p. 181; sur le
feu de la géhenne, I, p. 183. —
Tradition relative aux vents, II,
p. 29. — Son opinion sur l'en-
seignement des noms des êtres à
Adam, II. p. 83. — Prière qu'il
compose sur le péché originel,
II, p. 86.
(1-IIapan II, fils del-Hasan, V,
p. 77.
el-HASAN, fils d'el-Afchin, VI, p.
120.
I.Iasan ('Alîl l'Alide se révolte à
Médine, VI, p. 122.
gI-Hasan ben 'Ail ez-Zakl, imam
des Chi'ïtes, V, p. 132.
— 171 —
el-HASAN ben Hichâm el-'AbsI,
traditionniste, cité, I, p. 135, 182.
el-HASAN ben Ibrahim el-Bayâdl,
traditionniste de la Mecque, II,
p. 156.
el-HASAN, fils d'Osâma ben Zéïd,
V, p. 24.
el-HASAN ben Qahtaba, VI, p. 65.
el-HASAN ben Sehl, VI, p. 109.
el-HASAN ben Zéïd, Alide, se ré-
volte au Tabarîstàn, VI, p. 120,
121.
Hasana, favorite du khalife el-
Mehdi, VI, p. 97.
Hasaniyya, secte çoûfie, V, p. 156.
Hassâ, nom d'un djinn, IV, p. 146.
Hassan ben Djéïchân, roi du Yé-
meu, III, p. 180, 181.
Hassan ben Hanzhala, de la tribu
de Taï, sauve Parwlz, III, p. 173.
Hassan ben Qaïs, juge à Baghdad,
VI, p. 119.
Hassan es-Sarrâdj, fondateur d'une
secte chi'ïte, V, p. 135.
Hassan ben Thâbit, panégyriste
du prophète, I, p. 171 ; IV, p. 193,
201, 202. — Vers cités, IV, p. 114,
146, 180, 181, 191, 194, 202, 208,
211,215; V, p. 3,72,134,177,180,
195, 214, 216. — Il épouse la sœur
de Marie la Copte, V, p. 18.
Hâtib ben Abi-Balta c a, IV, p. 213.
Hâtim ben es-Sindl, traditionniste
de Tekrlt, cité, I, p. 137.
Hatra (el-Hadr), ville de Mésopo-
tamie, III, p. 198, 202.
Hau'ab, point d'eau appartenant
aux Banou-Kilâb, V, p. 218.
Haubar (Djowéïbir), sa doctrine
des pré-adamites, II, p. 60. —
Voir Djobéïr.
Haudha el-Hanafî, IV, p. 213.
el-HAUN, fils de Khozéïma, IV, p.
102.
Haurân, III, p. 74.
Hawâzin (Tribu de), IV, p. 218 et
suivantes.
Hàwîl, peuple fabuleux, II, p. 64.
Hayvân ben 'Amr, roi du Yéraen,
III, p. 183.
Hâzimiyya, secte khâridjite, V, p.
141.
Hébron, ville de Palestine, III, p.
71 ; IV, p. 83. — (Champ d'), III,
p. 54, 55.
Hedjaz, Hidjâz, province d'Ara-
bie, II, p. 101; III, p. 29, 212; IV,
p. 53, 65, 66, 108; V, p. 8,93,179;
VI, p. 3,18,27,29,41,84,118.—
Bouleversement de son désert
aux temps préhistoriques, II, p.
338. — (Le roi du), V, p. 16.
Héïçam ben Djàbir (Abou-Béïhas),
fondateur d'une secte khâridjite,
V, p. 145.
Héïtham ben 'Adiy, traditionniste,
II, p. 93.
el-HÉïTHAM ben Mo c àwiya, V, p
138.
Héliopolis, ville d'Egypte, IV,
p. 68.
Hénoc, III, p. 13.
Héraclée, ville du Pont, IV, p. 50.
Heraclite adopte le feu comme
principe du monde, I, p. 127. —
Son opinion réfutée, I, p. 141.
Héraclius, empereur romain, IV,
p. 149, 200, 209, 212, 214, 222 ; V,
p. 176, 177, 192, 193. — (Dinars
d'), IV, p. 120. — Nom commun
des empereurs romains d'Orient,
III, p. 166, 211, 213.
Hérat, ville de Perse, IV, p. 49,
75, 95, 99; V, p. 205, 206; VI,
p. 86.
Héren (?), famille perse du Yé-
men, V, p. 164.
Hermès, III, p. 9, 13. — Son opi-
nion sur les principes, I, p. 130.
— L'ancien, le même qu'Enoch
ou Idrls, II, p. 88. — Origine des
Harràniens, II, p. 131. — Tris-
— 172 —
mégiste, vivait avant Adam, II,
p. 137.
IIf.rode (Le roi), III, p. 125, 212;
IV, p. 83.
Hiciiâm ben 'Abd-el-Mélik, kha-
life oméyyade, VI, p. 50, 51, 52,
59, 60, 61, 88.
Hiciiâm, fils d"Abd -er-Rahman,
Oméyyade d'Espagne, VI, p. 88.
Hiciiâm ben 'Ammâr ben 'Abd-er-
Rahîm ben Motarrif, tradition-
niste, cité, I, p. 63.
Hiciiâm lion el-Hakam, théologien
chi c ïte, V, p. 139, 147. — Sa dé-
finition du corps, I, p. 35. — Son
opinion sur la division du corps
à l'infini, I, p. 36. — Ses deux
opinions sur la nature du corps
de Dieu, I, p. 77. — Son opinion
sur la personne finie de Dieu, I,
p. 94 ; sur le lieu qu'elle occupe,
I, p. 95. — Son opinion sur le
corps particulier qui soutient la
terre par dessous, II, p. 48; sur
l'esprit, II, p. 112; sur l'esprit et
le corps, II, p. 113; sur l'homme,
ibid. — Controverse entre lui et
en-Nazhzhâm, II, p. 114.
Hiciiâm ben 'Orwa, traditionniste,
V, p. 12.
Hiciiâmiyya, secte chi'ïte, V, p.
139. — Secte anthropomorphiste,
V, p. 117.
el-HiDJR, ville d'Arabie, III, p. 30,
38.
Hilâl ben 'Ollafa et-Téïml, V, p.
183.
Il II. F EL-FoDOÛI,, IV, p. 128.
Himirrân, nom 'lu chien des Sept-
i formants, Ml, p. 134.
Himyar, fils de Saba, III, p. 177;
IV. p. no, m.
I.Iimv mutes, 111, p. 136, 152, 153,
L79 et soiv.; IV, p. 115.
IIinb ben Afça, descendant de Ra-
bl'a, iv, p. U6
Hind, nom de femme, VI, p. 8.
Hind bint Asmà, femme d'el-Hadj-
djàdj, VI, p. 41.
Hind, fille d'el-Hârith ben 'Ami'
el-Kindî, III, p. 205.
Hind ben Hind, fils de Khadldja
et d'Abou-Hâla, IV, p. 130; V,
p. 11.
Hind, nom d'Omm-Salama, épouse
du prophète, V, p. 14.
Hind, fille d'Otba, IV, p. 188 et
suiv., 218.
Hind, fille d'Othàtha ben 'Abd-el-
Mottalib, IV, p. 190.
Hind ben Zoràra (Abou-Hâla), se-
cond mari de Khadldja, IV, p.
130
el-HiNw, fils d'el-Azd, IV, p. 113.
el-HîRA, ville de Babylonie, III,
p. 190, 197, 198, 201; IV, p. 126;
V, p. 176, 180, 181; VI, p. 71, 72,
75, 76, 88. — (Rois d'), III, p.
181.
Hirâ, montagne près de la Mecque,
où eut lieu la première révélation
du Qorân, I, p, 71; IV, p. 132,
136, 146; V, p. 36,47, 48.
HIhbed des Mazdéens du Fârs, I',
p. 54.
Hir.mâs, affluent du Khàboùr, IV,
p. 54.
Hît, sur l'Euphrate, IV, p. 48, 71.
Hismà, localité près de Médine,
' V, p. 211, 212.
Histoire du Yémen, ou des rois
du Yémen, livre cité, III, p. 43,
207.
HM'SQ, sigles initiaux du cha-
pitre xlii du Qoràn. Y, p. 145.
el-HoBÂB ben el-Moundhir, V, p.
68.
Hubal [Le dieu) à la Ka'ba, IV,
p. 108.
Hobba, fille de Holéïl ben Houbch,
épouse Qoçayv, IV, p. 118.
el-HoçAïN, nom païen d" Abdallah
ben Sélâm, V, p. 123.
173 —
el-HoçAÏN ben Noméïr el-Yachkorî,
VI, p. 15, 16, 20, 22.
el-HoçAÏN ben. Témîm, meurtrier
d'el-Hoséïn, VJ, p. 12.
Hôcheng, ancien roi de Perse, II,
p. 142; III, p. 15, 144. — Il bâtit
Babylone, Suse et Ctésiphon
qu'il nomme Karda-Boundàdh,
IV, p. 93, 94.
Hodâd, fils de Chorâhbîl, roi du
Yémen, 111, p. 178.
Hodéïbiya, IV, p. 149, 208, 216; V,
p. 40, 2^9.
Hodhaïfa, traditionniste, cité, I,
p. 180. — Voir Abou- Hodhaïfa.
Hodhaïfa ben Ghânem, poète anté-
islamique, IV, p. 107.
Hodhaïfa ben Oséïd , tradition-
niste, II, p. 146, 181.
Hodhaïfa ben el-Yamân, 11, p. 149,
' 173; V.189, 190,211, 221.
Hodhéïl, fils de Modrika, IV, p.
102. — (Tribu de), V, p. 99.
Hodhéïlites, IV, p. 195.
Hodhéïm (Tribu de), IV, p. 111.
Hodjr ben 'Adî, partisan d"Alî, V,
p. 112; VI, p. 6.
Hodjr ben el-Hârith, père du poète
Imrou-oul-Qaïs, III, p. 201, 203.
Holéïl ben Houbch el - Khozâ't,
beau-père de Qoçayy, IV, p. 103,
118.
Holwân, ville de l'Iraq, IV, p. 49,
69, 74; V, p. 186, 187; VI, p. 65,
106. — (Seuil de), IV, p. 71. —
Sa destruction future, IV, p. 98.
Homéïd et-Tawîl, traditionniste,
IV, p, 180.
el-HoMÉïMA, bourgade de Syrie,
VI, p. 61.
el-Ho.MÉïRÂ, surnom d"Â'ïcha, V,
p. 13.
Homràn ben Abân, secrétaire
d"Othmân, V, p. 211.
Homs, ville de Syrie, IV, p. 48, 67,
' 212; V, p. 26, 176, 192.
Honéïn (Bataille de), IV, p. 170,
218; V, p. 40, 110, 111, 121.
Horéïkiyya, secte chi c ïte, V, p.
138.
Horéïtha, poète, vers cité, IV,
' p. 32.
Hormiyya, surnom des Khâri-
djites, V, p. 142.
el-HoRMOzÂN, gouverneur perse de
Chouster, II, p. 150; V, p. 94, 187
et suiv., 202, 208, 224.
Hormouz-Djird, V, p. 176.
Hokmuz, dieu bon des Mazdéens,
I, p. 80.
Hormuz le héros, roi sâsânide de
Perse, III, p. 162.
Hormuz, fils de Chosroès I er , III,
p. 172, 195.
Hormuz, fils de Narsî, III, p. 163.
Hormuz, fils de Yezdegird II, III,
p. 169.
Hormuz, roi de Perse, IV, p. 212.
— 11 bâtit Deskéret el-Mélik, IV,
p. 94.
Hormuzd (Règne d') chez les Maz-
déens, II, p. 131.
Horqoûç ben Zobéïr et-Témîinî,
appelé par erreur Dhou '1-Kho-
waïçira, V, p. 142.
el-HoRR ben Yézîd et-Témlmî, VI,
p. 10, 11, 12.
el-HosÉïN, fils d"Alî, II, p. 163;
IV, p. 194; V, p. 22,76,77,78,88,
132, 135, 140, 206, 214, 241; VI, p.
5, 6, 9 et suiv., 19 et suiv., 24, 25,
51, 72, 73. — Sa naissance, IV,
p. 200. Sa mort, VI, p. 10 et
suivantes. — Ses descendants
établis à Khoten, II, p. 157; IV,
p. 60.
el-HosÉÏN, fils d"Alî ben el-Ha-
san II, l'Alide, VI, p. 97,98.
el-HosÉïN, fils d'el-Hasan, V, p. 77.
el-HosÉïN ben Mançoûr el-Hallâdj,
li, p. 82; V, p. 132.
el-HosÉïN el-Kérâblsî, V, p. 157.
— 174
el-HosÉïN en-Nadjdjâr, V, p. 155.
— Son opinion sur la divisibilité
des corps, I, p. 37.
el-HoTAi'A, poète, vers cités, V,
p.' 187, 209,
Hoûd (Le prophète), III, p. 1, 3, 4,
31, 38, 43.
Houmâï, reine de Perse, 111, p. 154
et suivantes.
Houms de la tribu de Qoréïch, IV,
p. 30.
Howéïrith ben Noqaïdh, IV, p.
217.
Howéïtib ben 'Abd-el-'Ozzà, IV,
p. 221; V, p. 111.
HowwârIn, localité de Syrie où
mourut Yézld I er , VI, p. 16, 17.
Hoyayy ben Akhtab, juif de Mé-
dine, II, p. 143; IV, p. 169, 202.
Hoyayy bint Khalîl el-Khozâ%
mère d'Abd-Manât, V, p. 6.
Huns Ephtalites, III, p. 169, "170,
172 ; V, p. 206.
Hypocrites (Parti des) à Médine,
IV, p. 169.
Ibàdiyya. Voir Abiujiyya.
IblIs, le diable, II, p. 153; III, p.
56, 61, 76, 145, 147 ; V, p. 159. -
11 tente le poisson Béhémot, II,
p. 46. — Durée de son obéis-
sance, II, p. 55. — Son nom
propre, II, p. 59. — Tradition du
prophète qui lui est relative, II,
p. 64. — Il attaque et tue Gayô-
marth, II, p. 67. — Il refuse de
se prosterner devant Adam, II,
1'. 7 1, 78, 83. — Il entre dans le
paradis terrestre grâce au ser-
pent, H, p. 85. — Sa voix lors
du jugement dernier, II, p. 155.
hiN-'Ai3BÂs, cousin du prophète.
I, ]). 136, 137, 138, 145, 152, 160,
164, 165, 18^, 193, 194; II, p. 1, 6,
30, 31, 34, 49, 01 et suiv., 59, 79,
85, 93, 96, 99, 1U2, 109, 111, 142,
152. 153, 154, 156, 160, 182, 187,
195; III, p. 21, 78, 80, 134, 139;
IV, p. 101, 134, 135; V, p. 4, 62,
63, 107, 157, 163, 197, 226, 22'.',
232 ; VI, p. 3, 5. — Il rapporte une
tradition sur les quatre espèces
de feu, I, p. 183. — Son opinion
sur la femme, II, p. 76.
Ibn-'Abdallah el-Qasrî, auteur du
Livre des Conjonctions, II, p. 82,
134.
Ibn Abi l-'Audjà, docteur mani-
chéen, III, p. 9. — Son opinion
sur les deux principes, I, p. 82.
Ibn Abi-Hafça, poète, vers cités,
VI, p. 95.
Ibn Abi-Léïlà, VI, p. 36.— Nommé
juge par Abou 'l-'Abbàs es-Saf-
fâh, VI, p. 70.
Ibn Abi-Mo'aït, ancêtre du khalife
'Othmân, V, p. 198.
Ibn Abi-NadjIh, traditionniste, II,
p. 54.
Ibn Abi 's-Sâdj, III, p. 98.
Ibn-el-Ach'ath, VI, p. 36, 37, 40.
— Voir 'Abd-er-Rahman Ibn-el-
Adi'ath ben Qaïs.
Ibn-'Adjlân, jurisconsulte et tra-
ditionniste, II, p. 103.
Ibn-'Adjarrad, fondateur d'une
secte khàridjite, V, p. 145, 146.
Ibn-el-'Adjoûz. Voir Fils de la
Vieille.
Ibn-'Âïcha, musicien arabe, VI,
p. 54.
Ibn-'Âmir, V, p. 218; VI, p. 3. —
Voir 'Abdallah ben 'Âtnir ben
Koréh.
Ibn-An'am, traditionniste, 1, p. 181.
Ibn-el-Anbârî, auteur du Kitâb
es-Zdhir, I, p. 163.
Ibn-Arqad, IV, p. 160.
Ibn-Bàyân (Château d), IV, p. 65.
Ibn-Béchâr en-Nazhzhàm, philo-
sophe arabe ; son opinion sur la
divisibilité du corps à l'infini, I,
p. 36.
— 175 —
Ibn-Çâ'ïd ( Yahya ben Mohammed),
VI, p. 158.
Ibn-Chàkir, prophète des dualistes,
III, p. 9.
Ibn-Chobro.ma, VI, p. 93.
Ibn-Çayyâd, nom d'un personnage
pris pour l'Antéchrist, II, p. 166,
167.
Ibn-Chihâb, traditionniste, II, p. 95.
Ibn-Da'b, traditionniste, V, p. 22.
Ibn-D.aïçân. Voir Bardésane.
Ibn-el-Djahm, poète, vers cités, II,
p. 75; III, p. 176. 179.
Ibn-el-Djai.d, son opinion sur le
tonnerre et la foudre, II, p. 32.
Ibn-Djobaïr, traditionniste, 1, p.
138; II, p. 54.
Ibn-Djoraïdj, traditionniste, I, p.
160; II, p. 162; III, p. 69, 130, 133.
Ibn-Djormoûz, V, p. 221. — Vers
cités, V, p. 222. — Voir 'A mr ben
Djormoûs.
Ibn-ed-Doghonna, seigneur de
Qàra, IV, p. 141.
Ibn-Doréïd, poète et philologue
de Baçra. II, p. 105.
Ibn-Hâ'ït, auteur métempsychiste,
III, p. 9.
Ibn-Hanzhala, agent de Merwân,
VI, p. 65.
Ibn-Harmai.a, affranchi du khalife
'Othmân, VI, p. 53.
Ibn-Hichâ.m, cité, V, p. 12.
Ibn-Hobéïra, VI, p. 62, 68, 71.
Ibn-Hodhéïl el-'Allàf, son opinion
humoristique sur le néant, I, p.
34. — Son critérium de la vérité,
I, p. 48.
Ibn-Ishaq, biographe du prophète,
I, p. 156, 160; II, p. 1, 5, 11, 70,
71,73,84,89; III, p. 19, 22, 28, 30,
32, 38,39,81, 84, 101, 130; IV, p.
100, 101, 108, 123 et suiv., 132, 134,
136, 149, 151, 160 et suiv., 176, 180,
195,196; V, p. 2, 10, 11, 12, 15, 17,
18, 24, 36, 63, 64, 69, 70, 74, 76,
81, 83, 93, 104, 111, 114, 170, 214.
— Il rapporte l'opinion des Israé-
lites sur le jour où le monde a
commencé d'être, II, p. 50. —
Son livre cité, IV, p. 30. — Voir
Mohammed ben Ishaq.
Ibn-Karanb, fondateur d'une secte
chi c ïte, V, p. 134.
Ibn-el-Kelbî, cité, VI, p. 58.
Ibn-el-Khattâb, fondateur d'une
secte chi'ïte, V, p. 137.
Ibn-Khâzim, VI, p. 24. — Voir
'Abdallah ben Khâzlm.
Ibn-Khoudâdbèh, son Histoire ci-
tée, II, p. 139.
Ibn-ei.-KirmânI, VI, p. 65. — Voir
'Ali ben Kirmânî.
Ibn-Kollâb, théologien chi c ïte, son
opinion sur la parole ou verbe,
I, p. 39; sur la position de Dieu
sur son trône, I, p. 95.
Ibn-Mâhoûz, VI, p. 33. — Voir
'Obéïdallah ben Mâhoûz.
Ibn-Maldjân, V, p. 40.
Ibn-Mas'oûd, compagnon du pro-
phète et traditionniste, 1, p. 161,
188; II, p. 10; III, p. 68, 69; IV,
p. 152; V, p. 93. - Voir 'Abdal-
lah ben Mas'oûd.
Ibn-el-Mobâkek, traditionniste,
cité, I, p. 181.
Ibn-el-Mofarrigh, poète, cité, VI,
p. 2.
Ibn-el-Moiiallab, VI, p. 43. —
Voir Yézid ben el-Mohallab.
Ibn-Moldjam, assassin d' 'AH, V, p.
42, 237, 238, 239. — Voir 'Abd-er-
Rahman ben Moldjam.
Ibn-el-Moqaffa' donne des ren-
seignements sur les bouleverse-
ments préhistoriques du désert
du Hidjâz, II, p. 138. — Cité, V,
p. 203.
Ibn-Motî c , VI, p. 21. — Voir 'Abd-
allah ben el-Moti'.
Ibn-el-Mou'min, II, p. 98.
176 —
Ibn-Nâwoûs el Baçrï, fondateur
dune secte chi c ïte, V, p. 137.
Ibn-Nihya, ancien chef de la police
à Baçra, VI, p. 32.
Ibn-'Omar, II, p. 147, 152; V, p.
157; VI, p. 27. — Voir 'Abdallah
ben 'Omar.
Ibn-Oméyya, V, p. 218. — Voir
YaHd ben Oméyya (Monya).
Ibn-'Oyaïna (Sofyân), tradition-
niste, II, p. 98, 149, 150, 151.
Ibn-Qahtaba, fils de Qahtaba ben
Chébîb et-Tâyî, VI, p. 70.
Iiî.n-Qaïs el-Mâçir, V, p. 137.
IiiN-QAïs er-Roqayyât, poète, vers
cités, VI, p. 25.
Ibn-el-Qirriyya, VI, p. 36.
Ibn-Qotéïba. Voir 'Abdallah ben
Moalirn.
Ibn-Rawâha, V, p. 123. - Voir
'Abdallah- ben Raωha.
Ihn-er-Rawendî, son opinion sur
l'esprit, II, p. 112; sur l'esprit
et l'homme, II, p. 113; sur la
persistance des sensations après
la mort, II, p. 114. — Auteur des
Fcujuih eUMo'tazila, V, p. 152.
— Voir Ahmed ben Yah.yà.
Ii-,n-Razzâm, auteur de la Réfuta-
tion des sectes baténienrt <:•<, 1,
p. 12G; V, p. 1-11.
Ibn-Saloûl. Voir 'Abdallah ben
Obayy.
Ibn-Sklâm, traditionniste, II, p. 2.
— Voir 'Abdallah ben Sélâm.
[bn Sîrîn, II, p. 164.
Ibn-es-Soléïmàn1, II, p. 152.
Ibn-Tabâtabâ, Alide, VI, p. 107.
Ii.n-Yoûsouf (Terrain d), à la
Mecque, où naquit Mahomet,
IV, p. 121.
[bn-ez-Ziba'ra, poète, IV, p. 194.
— Vers cités, IV, p. 193.
Ibn-Ziyâd, VI, p. il. - Voir 'Obéi-
diillali ben Ziyâd.
Ibn-lz-Zobéïr, VI, p. 14, 15, 16,
18, 21, 23. 24, 29, 57. — Voir
'Abdallah ben ez-Zobéïr.
Ibrahim, fils du prophète et de
Marie la Copte, IV, p. 130, 213;
V, p. 17, 18. — Sa naissance, IV,
p. 221. — Il meurt le jour d'une
éclipse de soleil, II, p. 24. — Son
éloge funèbre, II, p. 111-
Ibrahîm ben 'Abdallah el-'Absî,
traditionniste, cité, I, p. 135.
Ibrahîm, fils d"Abdallah ben el-
Hasan, VI, p. 84,85, 86.
Ibrahîm, fils d "Abd-er-Rahman
ben "Auf, V, p. 89.
Ibrahîm ben Abi-'Abla, tradition-
niste, II, p. 152.
Ibrahîm ben el-Achtar en-Nakha'î,
fils de Mâlik el-Achtar, V, p. 140 ;
VI, p. 22.
Ibrahîm ben Dja'far, el-Mottaqî-
billah, VI, p. 124.
Ibrahîm ben Dja'far, el-Mo'ayyad-
billah, fils d'el-Motawakkil, VI,
p. 118.
Ibrahîm el-Mauçilî, poète et mu-
sicien, vers cités, VI, p. 101.
Ibrahîm ben el-Mehdi, VI, p. 108
et suiv., 117.
Ibrahîm ben Mohammed, tradi-
tionniste, V, p. 2.
Ibrahîm ben Mohammed ben 'AU,
l'imam, frère d'Abou l-'Abbâs,
VI, p. 62, 63, 66, 67, 69.
Ibrahîm ben Moûsà ben Dja'far,
VI, p. 107.
Ibrahîm en-Nakha'î, traditionniste,
V, p. 99. — Son opinion sur le
feu de la géhenne, I, p. 183.
IbrahIm en-Nazhzhâm (Ibn-Bè-
châr), son opinion sur l'esprit et
sur l'homme, II, p. 112, 113.
Ibrahîm, fils du khalife el-Wélld,
. VI, p. 42, 55.
'Içma ben 'Abdallah, V, p. 180.
Içtakhr, IV, P- 48, 72, 94; V, p.
192. _ Voir Persépolis.
— 177 —
Idam (Expédition d'), IV, p. 212.
'Idjl (Tribu d). IV, p, 116.
Idjtihâd, recherche approfondie,
expliquée, I, p. 31.
Idolâtres (Arabes), IV, p. 23.
Idoles, opinion des Arabes poly-
théistes sur leur adoration, I, p.
56. — Leur origine, IV, p. 23.
Idrîs (Enoch), III, p. 1, H, 12 et
suivantes. — Assimilé à Hô-
chèng, III, p. 144.
Idrîs ben "Abdallah ben el-Hasan,
fondateur de la dynastie des
Idrissites au Maghreb, IV, p. 68;
VI, p. 86.
Idrîs ben Isa, ancêtre d'Abou-Do-
laf, VI, p. 92.
Idrissites, II, p. 163.
el-lKHCHÎDî (Abou-Bekr), docteur
mo'tazélite, V, p. 150.
el-lKHLÂç, nom du chap. cxn du
Qorân ; anecdote à son sujet, I,
p. 72.
Ikhmîm, ville d'Égvpte, IV, p. 48;
VI, p. 54.
'Ikri.ma, traditionniste, I, p. 160;
II, p. 17, 51, 52, 54, 102, 109, 141,
182, 192, 194; III, p. 79; IV, p.
124, 131.
'Ikri.ma, fils d'Abou-Djehl, IV, p.
171, 179, 203; V, p. 111.
Ilâq, IV, p. 75.
'Illa, cause déterminante, sa défi-
nition, I, p. 28.
Ilyâs, Iliyâsîn, formes diverses du
nom d'Élie, III, p. 101.
'Illiyoûn, séjour des êtres jus-
qu'au jour de la résurrection,
H, p. 96, 100. — Nom du paradis,
IV, p. 150.
Imamiens, Imàmites, Im'âmiyya,
surnom des Chi c ïtes, V, p. 130,
132. — Leur opinion sur la
science de Dieu, I, p. 96.
'Imlâq, père des Amalécites, III,
p. 29.
"Imrân, chef khorrémite, VI, p. 113.
'Imrân el-Harrànî, traditionniste,
I, p. 169.
'Imrân ben Hittân, poète khâri-
djite, vers cités, V, p. 239; VI
p. 34.
'Imrân, fils de Màthàn. III, p. 120
et suivantes.
'Imrân, fils de xMeddâd, devin des
Madianites, III, p. 78.
Imrou-oul-Qaïs I", roi de Hira
UI, p. 168.
Imrou-oul-Qaïs, fils d'el-Moun-
dhir, roi de Hîra, III, p. 201.
Imrou-oul-Qaïs, poète anté-isla-
mique, 111, p. 20, 181, 201, 204,
205. — Vers cités, III, p. 204 ; IV,
p. 112.
Inde, III, p. 19, 28, 168; IV, p. 47,
48, 50, 53, 57 et suiv., 65, 70, 73,
75, 95; V, p. 184; VI, p. 28. -
(Merveilles de 1'), IV, p. 89. —
(Mer de 1), IV, p. 52, 54, 92. —
(Noms de Dieu chez les habitants
de 1'), I, p. 57. — (Peuple de 1')
admet la rétribution des actions
après la mort, I, p. 172. — Idée
de certains Mazdéens au sujet
de l'existence du paradis et de
l'enfer dans l'Inde, 1, p. 188. —
(Peuples de 1'), leur opinion rela-
tive à Adam, II, p. 87.
Indien (Océan), IV, p. 51, 53.
Indiens, III, p. 56, 210; IV, p. 59,
86, 99 ; V, p. 137. - Divisés en
Brahmanes et Bouddhistes, I, p.
133, 186. — Leurs idées sur la
métempsy chose, I, p. 187. — Ils
ont calculé la durée du monde,
II, 54, 136. — Opinion d'une de
leurs sectes sur l'origine des ani-
maux, II, p. 67. — Leur opinion
sur la beauté, II, p. 81. — Leur
croyance aux revenants, II, p.
110. — Leurs prophètes, III, p. 9.
— Leurs doctrines. IV, p. 8.
Indus (Bassin de 1'), VI, p. 28.
Innocents (Massacre des), IV, p. 83.
12
— 178 —
Ioniens, III, p. 211.
Iradj, 61s d'Afrêdhoûn, III, p. 150.
Irân-Chèhr, quintessence de la
terre, IV, p. 51, 92. — Étymo-
logie de ce nom, IV, p. 93.
'Iraq, 111, p- 150, 158,177,197,207
et suivantes : IV, p. 66, 69, 70, 74,
149, 209; V, p. 87, 93, 124, 166,
176, 178, 179, 180, 186, 194, 218,
222, 223, 226, 240; VI, p. 3, 18, 23,
24, 26, 28, 36, 41, 42, 48, 50, 56,
65, 77, 79, 105, 106, 109, 118. -
Route «le V) h la Mecque, IV,
p. 85. — 'Iraq 'adjémî, IV, p. 86;
VI, p. 21, 79, 112, 114, 118; sa
destruction future, IV, p. 98. —
[Les deux), IV, p. 48; VI, p. 2,
21, *8, 49, 52.
'Ira .m -. secte juive, IV, p. 32, 34.
IrÈM, III, p. 37; IV, p. 154; VI, p.
116. — Aux colonnes, III, p. 39.
Isa ben 'AU ben "Isa, général de
Hâroûn, VI, p. 101,
'îsÀ ben Hammâd. Voir Do'ayya.
j-\ ben Moûsà, général d'el-Man-
çoûr, VI, p. 79, 80, 85, 86, 87-
'isÀ ben Yoûnos, traditionniste, V,
p. 1.
*Îsà-Âbâdh, quartier de Bagbdad,
VI, p. 99.
[saac, III. p. 4, 54, 59, 64 et suiv.,
149 ; V, p. 32.
Isâf et Nâïla, anciennes idoles, IV,
p. 107.
Isaïe, Bis d'Amoç, 111, p. 6, 85, 115,
117, 118. — Son livre, cité, I, p.
: II, p. 172.
Isaïe, Bis d'Éphraïm, II, p. 172.
Isbidjâb, ville de Perse, IV, p. 98.
— Voir Espldjâb.
[sFENDn âr i Expédition d') , IV,
p. 88.
Isu kq ben Isma'îl, rebelle «le Tiflis,
VI, p. 118.
Ishaq ben Ftàhôya, traditionniste,
- il-, p. 74, 277."
Ismaél, 01s d'Abraham, III, p. 1,
4, 33, 54, 61 et suiv., 65, 68, 149;
IV, p. 100 et suiv., 106, 116; V,
p. 32 et suivantes. — Sa religion,
IV, p. 30.
Ismaéliens, secte chi'ïte, V, p. 130.
Isma'îl. Voir Ismacl.
Isma'Il, ange qui commande à la
porte du Paradis, IV, p. 150.
Isma'îl ben Abi-Khàlid, II, p. 94.
Isma'îl ben 'Alî el-Hâchémî, VI,
p. 81.
Isma'îl Tabâtabâ, prétendant Alide,
VI, p. 98.
Ispahan, ville de Perse, III, p. 148,
159; IV, p. 49, 74, 99 ; V, p. 114,
178, 192, 203; VI, p. 92. - Sa
destruction future, III, p. 98. —
(Juifs d'), IV, p. 33. — (Mon-
tagnes d'), IV, p. 54.
Ispahaniens, secte juive, IV, p.
32, 33.
Ispehbed du Tabaristan, VI, p. 43.
Israël iFils, enfants d'), II, p. 171;
III, p. 4. - (Tribus d'), III, p. 5.
Israélites, III , p. 8, 71 , 77, 97, 100,
101, 212; IV, p. 122, 156, 178; V,
p. 32, 195; VI, p. 41. — Leur
sortie d'Egypte, II, p. 139. —
Leur durée, II, p. 142, 143. — Ils
lutteront contre Gog et Magog,
II, p. 179. — Leurs prophètes,
III, p. 85. — Dispersés après la
prise de Jérusalem par Titus,
IV, p. 121. — Voir Juifs.
IsRÂFiL, l'ange le plus rapproché
du trône, I, p. 150, 170. — Sa
forme céleste, I, p. 161, 162 — Il
tient sous ses pieds les anges
porteurs du trône, I, p. 155. —
Ange qui tiendra la trompette,
I, p. 162; II, p. 1.-2, 188, 192. —
Il apparaît a Mahomet pendant
trois ans, IV, p. 131.
ISSAKHAR, IU, p. 5.
Iyâh, Bis de Ma'add, IV, p. 102. —
(Tribu d'), III, p. 164.
179 —
c Iyâd ben Ghaiira, V, p. 193.
Iyâdiyya (?), secte khâridjite, V,
p. 141.
Iyâs ben Qabtça, gouverneur de
Hlra pour les Perses, III, p. 208.
Ized-Avâdâr (Abou-Khàlid), se-
crétaire de Yaqtîu ben Moûsà,
VI, p. 98, 99.
Jacob, père de Joseph, III, p. 4, 54,
65, 67 et suiv., 71 et suiv., 76, 147,
149; IV, p. 201. — (Échelle de),
IV, p. 82.
Jacobites, IV, p. 40, 44.
Japhet, tils de Noé, III, p. 27, 28.
Jean, apôtre, III, p. 5; IV, p. 31.
Jean, fils de Zacharie (saint Jean-
Baptiste), III, p. 85, 120 et suiv. ;
IV, p. 33.
Jérémie (Le prophète), III, p. 5,
117 et suiv., 212.
Jérusalem, II, p. 168; 111, p. 122,
154, 159, 212; IV, p. 45, 48, 67,
121, 151 et suiv., 212; V, p. 32,
34; VI, p. 41, 91. — Sa descrip-
tion, IV, p. 82. — (Mosquée de),
V, p. 240. — Ville où se réuni-
ront les esprits des croyants, II,
p. 97, 193. — Construction du
Temple, II, p. 139. — (Prise de),
signe de la fin des temps, II,
p. 151. — Attaquée par Gog et
Magog, II, p. 179. — Détruite
par Kaï-Lohrasp, III, p. 95. —
(Prise de) par les Arabes, V, p.
193.
Jésus, fils de Marie, II, p. 146, 162,
168,177, 191; III, p. 1, 2, 4, 5, 8,
10, 14, 75, 82 85, 121 et suiv., 128
et suiv., 159, 179, 181, 184, 212;
IV, p. 45, 121. 142, 152, 154, 215;
V, p. 35, 135; VI, p. 96, 104. —
Comparé a Adam par Je Qorân,
11, p. 71. — (Temps écoulé entre)
et Mohammed, II, p. 139; III, p.
197. — Date que lui attribuent
les astronomes, II, p. 140. — Sa
descente à la fiu des temps, II,
p. 171, 17;?. — Il tuera l'Anté-
christ, II, p. 169. — Son âge au
moment de sa mort, I, p. 179.
Jézabel, III, p. 102.
Job, 111, p. 4, 74 et suivantes.
Joël, III, p. 6.
Jonas, fils de Matta, III, p. 4, 85,
114 et suivantes.
Joseph, le prophète, III, p. 4, 5, 29,
68 et suiv., 76, 85, 100, 149, 153 ;
V, p. 4, 63. — (Face de), parti-
cularité des élus, I, p. 179. —
(Années de), V, p. 44. — (Cha-
pitre de) dans le Qorân, V, p. 145.
— De la nation musulmane, V,
p. 106.
Joseph, prophète des génies pré-
adamiques, II, p. 59, 60.
Joseph, prophète du Yémen, III,
p. 7.
Joseph le Charpentier, III, p. 123,
125, 126.
Josué, fils de Noun, 111, p. 5, 71,
85, 90, 95, 99, 149; IV, p. 33,64;
V, p 32. — (Livre de), cite, I,
p. 187.
Jourdain (Le), IV, p. 67. — (Thème,
province du), VI, p. 18, 19.
Jour, sa nature, pour les anciens
et les musulmans, II, p. 35. —
Jours de la semaine, leur attri-
bution, II, p. 52.
Juda, III, p. 5, 68, 73, 74.
Jugement dernier, II, p. 193, 195.
Juifs, II, p. 167, 169, 171; III, p.
154, 182; IV, p. 24, 30, 78, 154,
202, 204 ; V, p. 32, 33, 50, 52, 124,
147 ; VI, p. 41. — (Nom de Dieu
chez les), I, p. 58. — Leurs di-
verses opinions sur 1 origine du
monde, I, p. 134. — Objections
qu'ils font à la description du
paradis par Mahomet, 1, p. 179.
— Opinions diverses sur le pa-
radis et l'enfer, I, p. 174, 175;
sur la fin du paradis et de 1 enfer,
I, p. 187, 188. — Renouvellement
— 180 —
du monde tous les six mille ans,
I, p. 188. — Opinion d'une secte
d'entre eux sur la durée du
monde, II, p. 50. — Leur opinion
sur la forme d'Adam, II, p. 70;
sur les âmes et l'ange de la mort,
II. p. 108. — Leur croyance re-
lativement au Messie, II, p. 132.
— Leur opinion sur le lieu du ras-
semblement, II, p. 193. — Leurs
idées sur la résurrection, II, p.
198. — Leur opinion sur l'âge de
Noé, III, p. 22. — Juifs de Yathril)
(Médine), III, p. 180, 181; IV, p.
168, 169, 183; ils s'y établissent
du temps de Moïse, IV, p. 121.
— Sur le territoire de l'empire
romain, IV, p. 64. — (Lois des),
IV, p. 32 et suivantes. — Leur
synagogue à Jérusalem, IV, p.
83. — Leurs livres, V, p. 121. —
Anéantis par Abou-Moslim, VI,
p. 92.
Juive (Poétesse) de Yathrib, vers
cités, III, p. 182.
Jupiter (La planète), III, p. 22.
Ka'b el-Ahbâr, I, p. 161; II, p. 1,
54, 150, 164, 16ô, 178, 184, 188,
193; III, p. 28; IV, p. 56; V, p.
195. — Son opinion sur les anges,
I, p. 163 ; sur les anges, les bêtes
et les li' ■lûmes, I, p. 168; sur la
grenade colossale déposée par
l'Euphrate, II, p. 42. — Son livre
mentionné, H, p. 39.
Ka'b lien el-Achraf, juif de Mé-
dine, IV, j». 169, 185; V, p. 125,
128.
K k'b ben Djo'aïl, vers cités, V, p.
840.
Ka'b, lils de Khazradj, IV, p. 113.
K vu, tils de Lo'ayy, IV, p. 103.
Ka'm ben Mâlik, poète, II, p. 95;
V, p. 216. — Vers cités, IV, p.
156, 193, 206, 210.
Ka'b lieu 'Odjra, compagnon du
proph< te, v, p. 189, 816.
Ka'b ben 'Omaïr, IV, p. 214.
Ka'ba (La), III, p. 45, 54, 61 et
suiv., 66, 188; IV, p. 77, 103, 107,
108, 117, 143 et suiv., 162, 208,
218, 224; V, p. 93, 99; VI, p. 14,
15, 25, 26, 98, 104, 122. — Bâtie
par Seth, IV, p. 93. — Sa démo-
lition, II, p. 180. — Sa recons-
truction au temps de Mahomet,
IV, p. 130.
Kâbâliyya, secte de l'Inde, IV,
p. 12.
Kâbâni'oûn, secte de dualistes, IV,
p. 23.
Kaboul, ville de l'Afghanistan, IV,
p. 48, 51, 58, 73, 92 ; V, p. 114 ;
VI, p. 35, 36, 101.
Kâch(?), III, p. 197.
Kachch, ville du Khorasan, VI,
p. 5. — Château où se fortifia
el-Moqanna c , VI, p. 96.
Kaciimir, III, p. 158, 172. — Voir
Qachmlr.
Kâfir-Koûb, bâton pour assom-
mer les infidèles, VI, p. 72.
Kâghadiyya, secte chi c ïte, V, p.
130.
Kaï-Kâoûs, roi de Perse, III, p.
152 et suivantes.
Kaï-K iiosr.au, roi de Perse, III,
p. 154.
Kaï-Lohrasp, roi de Perse, III, p.
154. — Il bâtit Balkh et Zarendj,
111, p. 95; IV, p. 94.
Kaï-Qobâd, roi de Perse, III, p.
152.
Kairouan, ville de Tunisie, V, p.
207.
Kalamoun, prétendu roi de Ma-
dyan, III, p. 79.
Kaleb, fils de Youfennà, III, p. 6,
83, 95, 99, 100, 149.
k \m, nom de la sixième terre, II,
p. 72.
Kâmii.iyya, secte chi c ïte, V, p. 130.
Kaolin (saroûdj), IV, p. 89, note 3.
— 181 —
Kâoûs, nom du père d'el-Afchln,
VI, p. 116.
Kâra, village de la banlieue de
Merw, VI, p. 96.
el-KARADJ, IV, p. 74.
Karanbiyya, secte chi*ïte, V, p.
130, 134.
Karda-Boundâdh, ancien nom de
Ctésiphon, IV, p. 93. — Étymo-
logie de ce nom, ibid.
el-KARKH (Porte d), à Baghdad,
VI, p. 87.
Karoûmâ (Adma), ville de la Pen-
tapole, III, p. 58.
Kauther, nom du bassin du pro-
phète, 1, p. 195.
KÂwl se révolte contre Dahhàk,
III, p. 148, 149.
Kayomarth, III, p. 8, 15. — Voir
Gayômarth.
Kayyâliyya, secte chiite, V, p.
130.
Kâzhima (Plaine de) dans le Bah-
réïn, III, p. 164.
Kébîk, fils d'el-'Abbâs, V, p. 8.
Kehlân, fils de Saba, IV, p. 111,
113.
Kéïsân, surnom d'el-Mokhtàr ben
Abi-'Obéïd, V, p. 137.
Kéïsâniyya, secte chi'ïte, V, p.
130, 137.
Kelb (Tribu de), II, p. 160; V, p.
123.
Kelb ben Wabara (Tribu de), IV,
p. 111.
el-KELBÎ (Mohammed ben Çâ'ïb
ben Bichr), exégète du Qorân et
traditionniste, II, p. 2, 3, 5, 77,
79, 86, 96, 102, 143, 187, 195 ; III,
p. 61 ; IV, p. 172.
Kelbites, V, p. 115.
Kémîdh, région de l'Asie centrale,
IV, p. 56, 75.
el-KÉNÎSET es-Saudà, IV, p. 49.
K.ENNÂN, son opinion sur l'origine
du monde, I, p. 132.
el-KÉRÂBisî (el-Hoséïn), V, p. 157.
Kerbélâ, VI, p. 11, 14.
Kerk (île de), Koûl, IV, p. 47.
Kerrâmiyya, secte anthropomor-
phiste, V, p. 147, 148. — Secte
mourdjite, V, p. 152, 153.
K F R, lettres tracées sur le front
de l'Antéchrist, II, p. 167.
Khabbâb ben el-Aratt, compagnon
du prophète, IV, p. 137 ; V, p. 91 ,
92, 103.
Khâboûr (Le), III, p. 202; IV, p.
54; VI, p. 100.
Khachabiyya, secte chi c ïte, V, p.
130, 140 ; VI, p. 22, note 2.
Khachbâdjî, mines d'or, IV, p. 73.
Khâcht, peuple nomade du Sidjis-
tan, IV, p. 86.
Khadîdja, fille d"Alî, V, p. 77.
Khadîdja , fille de Khowéïlid ,
épouse du prophète, IV, p. 104,
128, 129, 133, 134, 136, 145 ; V, p.
9, 10, 12, 17, 19, 20, 24, 74, 75, 86.
— Sa mort, IV, p. 144.
KhadIra, en Syrie, IV, p. 216.
Khaïbar, ville d'Arabie, IV, p. 66,
143, 170, 207. — (Guerre de), IV,
p. 209 et suivantes ; V, p. 15, 26,
28, 46, 101, 117.
Khaït bâtil, surnom de Merwân
ben el-Hakam, VI, p. 19.
Khaïthama ben Soléïmân el-Qo-
rachî, traditionniste de Tripoli de
Syrie, II, p. 96.
Khaïzorân, fille d"Atâ, épouse du
khalife el-Mehdî, IV, p. 124.
Khalafiyya, secte khâridjite, V,
p. 141.
Khâlid ben 'Abdallah ben 'Atà,
traditionniste, I, p. 136; II, p. 93.
Khâi.id ben 'Abdallah (ben Khâlid
ben Asld), gouverneur de Baçra,
IV, p. 70.
Khâlid ben 'Abdallah el-Qasrl, IV,
p. 111; V, p. 136; VI, p. 26, 39,
42, 50, 55.
— 182 —
Khâlid ben Barmek, percepteur
de l'impôt foncier, VI, p. 70, 102.
Khâlid el-Fayyâd, poète, vers ci-
tés, III, p. 174.
Khâliii el-Hadhdhà, II, p. 156.
Khâlid Ikmi Ibrahim edh-Dhohlî
(Abou-Dâoud), gouverneur du
Khorasan, VI, p. 74,82,83.
Khâlid l'en Ma'dân el-Kilâ'î, tra-
ditionniste, III, p. 81.
Khâlid ben Orfota, V, p. 183.
Khâlid, lils d"Othmân, V, p. 83.
Khâlid ben Sa c îd ben el-'Âç, IV,
p. 136 ;V, p. 97,98.
Khâlid ben Sinân el-'Absî, pro-
phète arabe, III, p. 7, 130, 138, 139.
KiiÀLiu ben Sofyân ben Nobaïh,
IV, p. 206.
Khâlid ben el-Wélîd, IV, p. 189,
208, 215, 222, 223; V, p. 76, 109,
162, 163, 167 et suiv., 172, 175,
176, 192.
Khâlid ben Yézld ben Mo'àwiya,
VI, p. 18, 19,20, 58.
Khâlid ben Zéïd, nom d'Abou-
Ayyoûb, V, p. 122.
Khalîdj, nom donné aux mers.
secondaires, IV, p. 51.
el-KHALlDJ (el-Falâlîdj, V, p. 175.
Khandaq, IV, p. 170. - Voir
Fossé.
Khâniqa, sanctuaire des Ki-rrâ-
mij j ;i a Jérusalem, V, p. 1 19.
KhânioJn, VI, p. 65.
Khâqân (Le), roi dis Khazars, I H.
p. lu?. -— Roi des Turcs, III, p.
172: VI, p. 101. — Roi des Kir-
L'bi/< s, IV, p. 61.
l\ll \l:< II wa, IV, p. 50.
Ku \i;iii.i \. lils de /.ml ben 'l'habit,
V, j.. 1.1
K hâridj v i La fille de , temme
d'Abou-Bekr, V, p. 64.
Khâridja ben I.liçn ben Hodhéïfa
ben ' àrl, \ . p. 167,
Khâridja ben Hodhâfa, chef de
la garde d"Amr ben el-'Aç, V,
p. 236.
K hâridj ites, V. p. 103, 141 et
suiv., 147, 150, 227 et suiv., 230,
231. 235, 236; VI, p. 19, 21, ^8, 33,
66, 71.
Khârizm, région de Perse, VI, p.
39, 68. — Voir Khœârizm.
Khath'am, tribu yéménite, IV, p.
102, 110, 112.
Kuâtoûn, reine de Bokhara, VI,
p. 16.
el-KHATTÂB ben Nofaïl, père
d "Omar, V, p. 20, 88.
Kiiattâbiïya, secte chi'ïte, V, p.
i30, 137.
Khaula bint Dja'far ben Qaïs, la
Hanéfite, épouse d'Ali et mère
de Mohammed ben el-Hana-
liyya, V, p. 7»i, 135.
Khaula, fille de l.lakim, épouse
du prophète, V, p. 17.
Khaui.ân, tribu yéménite, IV, p.
112.
Khawarnaq (Château de), à l.Iira,
IV, ]>. 168, 201, 202.
Khawwât ben Djobéïr, V, p. 125.
Khazars, III, p. 28; IV, p. 49,
50, 62 et suiv., 75; VI. p. 101. -
Ils envahissent la Perse sous
Behrâm-Goùr, III, p. 167. — Ils
attaquent Hormuz, fils de Chos-
roès 1 er , III, p. 172.
Khâzim ben Khozéïma, général
d'el-Mançoùr, combat Ostâd-Sîs,
VI, p. 86.
Khâzim (Fils de), VI, p. 43. — Voir
Mohammed ben Khâzim.
Kiiazradj, frère d'Aus, IV, ]>. 113,
156. - ! Tribu de), V, p. 67, 119.
Khazradjites, III, p. 182; 1\'. p.
194; VI, p. 13.
el-KHÉÏR, surnom de Talha, V,
p. 84.
Khidâch, nom pris par Ammàr
ben B idéll, VI, p. 61, 62.
— 183 —
Khidhâm ben Khâlid, un des hy-
pocrites de Médine, IV, p. 169.
Khidr, III, p. 7, 71, 80, 83, 99, 103.
— Le même qu'Élie, IV, p. 82.
Khindif (Tribu de), IV, p. 102.
Khirkhiz (Kirghizes), IV, p. 61 et
suivantes.
Khobéïb ben 'Adi, IV, p. 195, 196,
207.
Khodâî-nâmê (Livre du), cité, V,
p. 205.
Khodjend, ville de l'Asie centrale,
IV, p. 49, 75; VI, p. 28.
el-I\HOLD (Palais d'). à Baghdad,
construit par el-Mançoûr, IV, p.
96 ; VI, p. 87, 107.
K.holodj (Tribu de), IV, p. 102.
Khowéïçira, bourgade de Syrie,
VI, p. 48.
Khonkïs ben 'Abdallah es-Sehmî,
premier mari de Hafça, V, p. 13.
Khonéïs ben Hodhâfa, IV, p. 137.
Khorasan, province de Perse, III,
29, 150, 172, 179; IV, p. 49, 51,
60, 73, 86, 94, 99, 148; V, p. 114,
201, 204, 206, 209, 217; VI, p. 1,
4, 5, 16, 18, 24, 27, 28, 33, 38, 43,
47, 49, 53, 54, 56, 60, 61, 62, 63,
65, 67, 71, 73, 75, 77 et suiv., 83,
85, 86, 92, 96, 100, 101, 102, 105,
108, 118, 120, 122. — Les drapeaux
noirs y paraîtront, II, p. 156, 157.
— (Juifs du), IV, p. 34. — Sa
destruction future, IV, p. 98.
Khorasaniens, VI, p. 66, 67, 82,
83.
el-KHORÉïBA, champ de la bataille
du Chameau, V, p. 219, 231.
Khorrazâdh, ministre de Yezde-
gird III, V, p. 204.
Khorrazâdh, son Histoire, VI, p.
52, 89.
Khorrazâdh ben Hormouz, géné-
ral perse, V, p. 186, 187.
Khorrémites, IV, p. 24 ; V, p. 141 ;
VI, p. 94, 101, 110, 112, 113, 114.
— Secte de Mazdéens, faisaient
profession extérieure de l'isla-
misme, 1, p. 133. — Leur opinion
sur l'origine du monde, ibid. —
Ils appellent anges les envoyés
qui circulent au milieu d'eux, I,
p. 159. — Leur opinion sur les
étoiles, II, p. 20; sur l'incarna-
tion, III, p. 126. — Leur doctrine,
IV, p. 8, 28.
Khorzâd, son Histoire. — Voir
Khorrazâdh.
Khortoûm (Les deux), surnom de
Djocham et Aus, fils de Khaz-
radj, IV, p. 113.
Khosrau Anôché-Réwân, Chos-
roès I", IV, p. 212.
Khosrau Parwiz, Chosroès II, III,
p. 206, 213; IV, p. 132, 148, 212;
V, p. 43. — Voir Pancis.
Khotan, canton voisin de la Chine,
II, p. 157, IV, p. 58, 60. — (Pont
de), merveille du monde, IV,
p. 87.
Khottal, IV, p. 75.
Khoumdân (Si-ngan-fou), capitale
de la Chine, IV, p, 57.
Khoûz, ville de Perse, son pyrée
ou temple du feu, I, p. 56 (lire
Djoûr, ancien nom de Flroûz-
Âbâd).
Khowéïlid ben Asad , père de
Khadîdja, IV, p. 129.
Khozâ'a (Tribu de), III, p. 197;
IV, p. 100, 103, 117 et suiv., 192,
209, 216.
el-KHOZAïMiYYA, station de la
route de la Mecque, IV, p. 85.
Khozéïma, (ils de Modrika, IV,
p. 102.
Khozéïma ben Thâbit, l'homme
aux deux témoignages, V, p. 27.
Khwàrizm, province de Perse.
IV, p. 49, 50, 53, 55, 62, 75, 98, 99.
— Voir Khâristm.
Kichch, ville de Transoxiane, IV,
p. 75 (lire Kèchch).
184 —
Kilâb, éponyme d'une tribu arabe,
V. p. 6. — (Tribu de), V, p. 10.
Kilâb ben Morra, ancêtre des Qc~
réïchites, III, p. 168; IV, p. 103;
V, p. 7, 79.
Kîmaos (Klmâg ou Cumas?), son
explication du flux et du reflux,
II, p. 43.
Kinâna, (ils de Khozéïma, IV, p.
101, 137.
Kinàn \ ben Abou 'r-Rébf, premier
mari de Çafiyya, V, p. 15, 16.
Kinâna ben er-Rabî\ IV, p. 202.
Kinoa (Tribu de), V, p. 113, 161.
Kirgiiizes, IV, p. 20, 91.
Kir.mân, province de Perse, IV, p.
48, 51, 72, 73, 86, 99; V, p. 203;
VI, p. 101. — (Rivière du), V, p.
145.
Kisf, surnom de Mançoûr, V, p.
138.
Kitâb el-Bouldân w'el-bounyân,
ouvrage cité, IV, p. 60.
Kitâb el-Ma'ànl, III, p. 81. — Voir
Liore des Si unification*.
Kochmâhen, bourg près de Merw,
VI, p. 83.
Kodh (Campagne de), IV, p. 184,
185.
Koléïb, nom d'el-Hadjdjàdj, VI,
p. 29, 40, 11.
Kollâb Abou-'Abdallah ben), lire
Abdallah ben Mohammed, V, p.
158 et note 4.
Kollâbiyya, secte traditionniste,
Y, p. 158.
Koi i m. iM , fille de Mahomet,
épi iusi i ithmân, fils d' 'Affân,
i\'. p. 194.
K'.i .i ii'HM ben Hidm, habitant de
Médine, IV, p. 167.
il KoméIt, poète, vers cités, VI,
p. 52.
lvip. s el-'Amlm, IV, p, 208.
KOH i DH ' III, p. 19/
Korsî, le siège placé sur le trône
de Dieu, et quelquefois le ta-
bouret placé sous les pieds du
souverain, I, p. 154 et suiv. ; II,
p. 187, 195.
Korz ben 'Alqama, traditionniste,
II, p. 149.
Korz ben Djàbir el-Fihrî, IV, p.
171, 207.
Koûch, fils de Cham, III, p. 28.
Koûchèk (Cyrus), roi de Perse,
rebâtit le temple de Jérusalem,
IV, p. 82.
Koûfa. ville de Babylonie, III, p.
19, 53, 197; IV, p. 48, 54, 70, 71;
V, p. 88, 107, 121, 143, 181, 185,
189, 190, 191, 208, 210, 219, 222,
223, 227, 231, 232, 237, 238, 240,
241, 242; VI, p. 1, 2, 3, 9, 10, 11,
14, 18, 20, 21, 23, 24, 26, 31, 34,
37, 40, 43. 51. 53, 59, 60, 62, 64,
66, 68, 84, 88, 90, 107. — Fondée
par Sa'd ben Abi-Waqqâç, IV,
p. 96. — (Mosquée de), IV, p. 84.
— (Distance de) à la Mecque, IV,
p. 85. — Fortifiée par el-Man-
çoûr, VI, p. 87. — Sera détruite
par les Turcs, IV, p. 98.
el-KoûFÂN, autre nom de Koûfa,
IV, p. 96, 98.
Koûh-1 Albourz, nom donné en
persan à la montagne de Qàf.
II, p. 41.
Koûh-i Chah, nom persan de la
montagne où habitait Gayôniartb,
II, p. 67.
Kour (Le), IV, p. 55.
Kour (Pays de), au sud de Qach-
mlr, IV, p. 58.
Koûtiià, localité près de Koûfa,
II, p. 167
Koûthâ Rabba, III, p. 53, 57.
Koûziyya, secte kbàridjite, V, p.
141.
Kurdes, VI, p. 92, 94, 122. — Leur
oi igine, III, p. 1 18.
— 185
Lapzhiyya, secte traditionniste, V,
p. 157.
LaghIrivya (?), secte de Mazdéens,
IV, p. 24.
el-LÂHiQÎ (Abân ben 'Abd el-Ha-
mld), poète, vers cités, IV, p. 43.
Làhiz ben Qoréïzh et-Témîmî, ins-
pecteur de la prédication abbas-
side, VI, p. 61.
Lakhm (Tribu de), III, p. 198; IV,
p. 110, 214 ; V, p. 192.
LÂMGHÂN, IV, p. 56.
Landja (?), IV, p. 69.
el-LÂT, déesse, V, p. 84.
Lattaquié, port de Syrie, IV, p.
49 ; VI, p. 118.
Lâwerd, nom d'un djinn, IV, p.
146.
Lâziqa, la Lazique, pays desLazes,
IV, p. 52.
Lébîd ben 'Otârid, V, p. 181.
Lébîd ben Rabî c a el-'Âmirî, poète,
vers cités, I, p. 153; 111, p. 200;
IV, p. 101 ; V, p. 112.
Léïlà el-Akhyaliyya, poétesse, IV,
p. 116.
Léïlà bint Mas'oùd en-Nahcha-
liyya, une des épouses d"Alî,
V,p. 76.
Léïth (Tribu de), V, p. 10.
Léïth ben Sa'd, traditionniste, I,
p. 136.
Léon de Mar'ach (Léon III l'Isau-
rien), empereur de Constanti-
nople, VI, p. 45, 46.
Lévi, III, p. 5.
Lia, III, p. 54, 68, 74.
Lia, fille de Cho'aib, III, p. 87.
Liban (Mont), III, p. 26.
Lihyân. Voir Banoa-Lihydn.
Livre (Gens du), IV, p. 88; V, p.
32. — Leur opinion sur les anges,
I, p. 159.
Livre des routes et des provinces,
cité, IV, p. 57.
Livre des Significations, cité, III,
p. 17, 117, 129, 132, 185, 189.
Livre des Vies perses, cité, III,
p. 118.
Lizâz, cheval du prophète, V,
p. 27.
Lo'ayy ben Ghâlib, IV, p. 102, 103.
Lobad, nom du septième vautour
de Loqmân, III, p. 36.
el-LoHAïF, cheval du prophète, V,
p. 27.
Lo-hi, surnom du feu dans l'Inde,
IV, p. 13.
Lokéïz, descendant de Rabî c a, IV,
p. 116.
Loqaïm, fils de Hozâl, III, p. 34, 38.
Loqmân, fils d"Âd, III, p. 34, 36 et
suiv., 178. — Le sage, III, p. 106.
Loth, III, p. 53, 58 et suiv., 68, 74,
77. — (Peuple de), III, p. 46.
Loup (Fils de l'interlocuteur du),
nom des descendants de Wahbân
es-Solamî, V, p. 38.
Lucius, prophète d'Antioche, III,
p. 6, 130.
Lune (La), III, p. 22. — (Monts de
la), voir Qomr.
MA es-Sémâ, surnom de la mère
d'el-Moundhir et de Mozaïqiyâ
'Amr ben 'Âmir, III. p. 203.
Ma'âfir, étoffes du Yémen, IV,
p. 78.
Ma*add, fils d"Adnân, IV, p. 101,
102.
Ma'àn, ville de Syrie, V, p. 82.
Ma'ârif (Livre des) d'el-'Otbî, III,
p. 95.
el-MABÂ, localité, II, p. 166.
Ma'bad, musicien arabe, VI, p. 54.
Ma'bad, fils d'el-'Abbâs, V, p. 8.
Ma'bad ben Abi-Ma'bad el-Kho-
zâ'i, IV, p. 192.
Ma'bad (Fils de), V, p. 169.
— 186 —
Ma'badiyya, secte khâridjite, V,
p. 142.
Maçâd (Tribu de), IV, p. 111.
Macédoine, nom donné à l'Egypte,
[V, p. 68.
Machârif (Sabre des), V, p. 168.
el-MA'çoûB, surnom d'el-Hârith
ben 'Amr, roi de Hîra, III, p. 203.
Maçqala le meunier, un des pre-
miers adeptes de la prédication
abbasside, VI, p. 60.
Madâla, tribu yéménite, IV, p.
110.
Madas (Warach), jeune esclave
chargé de porter la lettre d' c Oth-
mân qui fut saisie par les ré-
voltés, V, p. 212.
el-MADHÂR, bourgade de la Mé-
sène, III, p. 155; IV, p. 70, 94;
V, p. 176.
Madhhidj, fils de Youhâbir, IV,
p. 112.
Ma'dhoûriyya, secte çoûfie, V, p.
156.
Madianites, III, p. 68, 78.
Madyan, port d Arabie, III, p. 77;
IV. p. 48, 60.
Maghâzî, livre cité, IV, p. 173.
Maghreb, IV, p. 48, 49, 64, 68, 69;
VI, p. 86, 87. — (Mer du), IV,
p. 52.
Maghrébins, IN', p. 86; VI, p. 87.
— Sédentaires, IV, p. 68. — Secte
juive, IV, p. 32, 34.
Mahâ 'Antilopes), nom donné aux
femmes par les Bédouins, III,
p. 207.
MahAdar, prophète des Mahàdaris,
secte de l'Inde, III, p. 9.
\1 miâipahz, un des trois frères dont
l'' corps a fourni l'étoffe 'lu
monde, 'l'après certaine socto, I,
p. 133.
NUhâdarziyyi:, secte d'Indiens,
leur opinion sur l'origine du
monde, I, p. 133.
Mahâkâl, idole de l'Inde, IV, p. 13.
Mahâkaliyya, secte de l'Inde, IV,
p. 13.
Mahalaléel, III, p. 12.
Mâhân (Vahan) le Domestique,
général d'Héraclius, V, p. 192.
Mâhâniyya, secte de dualistes, IV,
p. 22.
Mahdî (Le), II, p. 156 et suiv., 160,
162 et suiv. ; V, p. 133, 134, 135 ;
VI, p. 47.
el-MAHDÎ (Mohammed), douzième
imam des Chi'ïtes, V, p. 132.
Mahdî ben Flroûz, descendant de
Fâtima, fille d'Abou-Moslim, IV,
p. 29.
el-MAHDi\YA, ville d'Afrique, II,
p. 163.
Mamdjoûb, localité, IV, p. 105.
Mâhek l'ispahbadh, V, p. 203.
Mahert, descendant d'el-Hârith
ben Abâd (confusion avec le nom
de la ville de Tâhert), V, p 146.
Mahmoud ben el-Faradj en-Naïsà-
boûri, VI, p. 119.
Mahomet. III, p. 97. 104 ; V, p. 19,
90, 95, 103; VI, p. 57, 63, 96. -
Voir Mofcammed.
Mâhoûï, Mâhoûya, dihgân de
Merw, V, p. 204, 205, 222. - Il
met à mort Yezdegird III, III, p.
176.
el-MÂHOûz ('Obéïdallah ben), chef
khâridjite, VI, p. 19.
Mahra, province d'Arabie, IV, p.
47. — (Tribu do , IV, p. 111.
MahiîaGîA, localité à l'est de Mé-
dine, V, p. 207.
el-MÂ'i'DA,- chapitre V du Qoràn,
le dernier révélé, I, p. 189.
M rtMOÛNA, fille d"Ali, p. 77.
Maïmoûna. fille d'el-Hârith, épouse
du prophète, V, p. 11, 15, 17, 60.
— Voir Méïmoûna.
Maïmoûniyya, secte khâridjite, V,
p. 145.
187 —
Maison d'or , nom d'une épître
d'Aristote à Alexandre, IV, p. 51.
Maîtres de l'Astrolabe, secte phi-
losophique, voir Astrolabe.
Maîtres du Corps, secte philoso-
phique, voir Corps.
Ma'iyya, secte mourdjite. V, p. 153.
el-MÂKÂM, sobriquet du Bouïde
Mo c izz-ed-Daula, II, p. 154.
Makhâlif (Route des) entre la
Mecque et Médine, IV, p. 86.
Makhloûqiyya, secte tradition-
niste, V, p. 157.
Makhoûl, traditionniste, II, p. 40,
41, 157, 177.
Makhrama, fils d"Abd-Manâf, IV,
p. 104.
Malachie, III, p. 6.
M ai.âhida, nom donné aux athées,
IV, p. 2.
Malàmatiyya, secte çoûfie, V, p.
156.
Mâlik, élève d"Anân, fondateur
d'une secte juive, IV, p. 34.
Mâlik, commensal de Djadhîma,
III, p. 199.
Mâlik el-Achtar, V, p. 131. — Voir
el-Achtar en-Nakha'i.
Mâlik ben 'Adjlân el-Khazradjî,
roi de Yathrib, III, p. 182 ; IV, p.
78, 122.
Mâlik ben Anas, jurisconsulte, II,
p. 95.
Mâlik ben 'Auf, IV, p. 218.
Mâlik, fils d'Aus, IV, p. 113.
Mâlik ben edh-Dho'r, III, p. 70.
Mâlik ben Fahm el-Azdî, premier
roi de Hira, III, p. 197.
Mâlik, fils d'Himyar, IV. p. m.
Mâlik, fils de Kinâna, IV, p. 102.
Mâlik, fils d'en-Nadr, IV, p. 102.
Mâlik ben No c màn, phylarque de
la tribu de Salîh, III, p. 210.
Mâlik ben Nowéïra el-Yarboû'l,
V, p. 169, 170.
Mâlik ben Sinân el-Khodrî, père
d'Abou-Sa'îd el-Khodrî, IV, p.
190.
Mâlik ben Zéïd, IV, p. 111, 112.
Malikéï-Karib, fils de Tobba c , roi
du Yémen, III, p. 180.
Mâlikites, secte juive, IV, p. 32,
34.
Mâlikiyya, secte traditionniste, V,
p. 157, 158.
Ma'loûmiyya, secte khâridjite, V,
p. 146.
Ma'mar, traditionniste, I, p. 137,
138; II, p. 112, 164.
el-MA'ivioÛN ('Abdallah), khalife
abbasside, IV, p. 81; VI, p. 99,
104, 105, 106, 109 et suivantes. —
11 fait agrandir les mosquées de
Baçra et de Koûfa, IV, p. 84.
Ma'n ben Zàïda, VI, p. 83.
Manassé, III, p. 71, 74.
Manbidj. ville de Syrie, V, p. 240.
— (Vêtements de), V, p. 71.
el-MANçoÛR (Abou-Dja'far), kha-
life abbasside, IV, p. 96, 97; V,
p. 109, 138; VI, 78. 79,80,82,83,
84. 87, 90 et suivantes. — Ville
d), quartier de Baghdad, VI, p.
lL)7. — Voir Abou-Dja'-far.
Mançoûr, frère de Sarheb el-
Djammàl, VI, p. 122.
el-MANçoÛR ben c Alî, frère d'Abd-
allah ben 'Alî, l'Abbasside, VI
p. 77.
Mançoûr ben 'Ikrima ben 'Amir,
secrétaire des Qoréïchites, IV,
p. 143.
Mançoûr el-Kisf, fondateur d'une
secte chi c ïte, V, p. 138.
Mançoûra, ville du Sind, IV, p. 48.
Mançoûriyya, secte chi'ïte, V, p.
130, 138.
Manès le Zindlq, fondateur du
manichéisme, I, p. 82; III, p.
161, 162; VI, p. 99.
Mangbûse de cœurs (Fils de la),
— 188 —
personnage qui apparaîtra à la
fin des temps, II, p. 158.
Manichéens, IV, p. 22 et suiv., 29.
— Leurs contradictions, I, p. 131.
— Leurs doctrines adoptées par
les Harrâniens, I, p. 132. — Leurs
croyances admises par les Çâ-
biens, d'après Zorqân, 1, p. 135.
— Leur opinion sur Jésus, III,
p. 126.
Manichéisme, III, p. 161, 162.
Mansik, peuple fabuleux, II, p. 177.
Mansions des planètes, II, p. 13.
— De la lune, II, p- 15.
Ma'oûna (Puits de), IV, p. 197.
el-MAQBARÎ, traditionniste, cité, I,
p. 72.
el-MAQçoûc, VI, p. 17. —Voir 'Amr
el-Maqçoûç.
Maqrata, fraction des Qourtà, IV,
p. 116.
Marâdjil, mère d'el-Ma'moûn, VI,
]». 111.
Marba', fils de Mâlik, IV, p. 112.
Marcion, IV, p. 22.
Marcionites, IV, p. 22, 24, 40, 44.
Mare», ville du Yémen, III, p. 131.
Marhab, un des défenseurs de
Khaïbar, IV, p. 210. — Vers
cités, ibid.
Mârid, château de Doûmat el-
Djandal, IV, p. 60.
Mâridj, feu sans fumée, II, p. 61.
Marie (La Vierge), III, p. 121 et
suiv.; IV, p. 41 et suiv., 142. —
Citée dans le Qorân, II, p. 90, 91.
— Et la fontaine de Siloé, IV,
p. 82.
Marie Dhàt-el-Qourtaïn, III, p.
209.
Marie l'Égyptienne (la Copte),
mère d'Ibrahim, fils du prophète,
III, p. 54; IV, p. 213; V, p. 11,
17, 18, 23, 27. — Date de sa mort,
V, p. 19.
Marie de Magdala, III, p. 6.
Marie, fille de l'empereur Mau-
rice, épouse Chosroès II Parwlz,
III, p. 173, 175; IV, p. 148.
Mâriqa, surnom péjoratif des Khâ-
ridjites, V, p. 142.
Marmites gigantesques à Wlkènd,
IV, p. 88.
Marthad ben 'Abd-Kolâl, roi du
Yémen, III, p. 183.
Marthad ben Abi- Marthad el-
Ghanawl, IV, p. 176, 207.
Marthad ben Sa'd, III, p. 34, 36.
Maryam, fille d"Imrân, sœur de
Moïse et épouse de Kaleb, III,
p. 83, 99.
Mâsabadhân, canton de la Perse,
IV, p. 29, 74; VI, p. 97, 112. —
Quartier d'été de la reine Hou-
màï, III, p. 155.
Mascate, IV, p. 67.
Maslama ben 'Abd-el-Mélik as-
siège Constantinople, VI, p. 45,
46.
Mas'oûd, fils d"Amr, chef des
Thaqlf, IV, p. 145.
Mas'oûdI, poète persan, vers cités,
III, p. 143, 176.
Masroûq, traditionniste, II, p. 94.
Masroûq, fils d'Abraha, III, p. 190,
192, 193, 195.
Massa, nom d'un djinn, IV, p. 146.
Matâbikh, localité près de la Mec-
que, IV, p. 117.
M \thân, père d "Imrân, III, p. 121.
Mâthân, fils de Loqmân le Sage,
III, p. 106.
Mathaniel (Manahem), prophète
d'Antioche, III, p. 6, 130.
el-MÂiiROÛN, lieu de naissance de
Yézld 1", VI, p. 16.
Matroûd ben Ka'b, poète auté-
islamique; vers cités, IV, p. 105.
Maurice, empreur de Constanti-
nople, III, p. 173 et suiv.; IV,
p. 148.
— 189 —
Mauthabân, surnom de Tobba* le
Grand, III, p. 179.
Mazdak, III, p. 170. — (Religion
de), III, p. 201.
Mazdéens, III, p. 147, 149, 154;
IV, p. 22, 29, 78, 148. — Leurs pro-
phètes, III, p. 6, 8. — Leurs doc-
trines, IV, p. 8. — Leurs sectes et
leurs lois, IV, p. 24 et suivantes.
— Leur opinion sur les auteurs
du bien et du mal, I, p. 80. —
Divisés en sectes nombreuses, 1,
p. 132. — Ils appellent les anges
Amchaspends, 1, p. 159. — Leur
opinion sur la punition des mé-
chants, I, p. 188. — Ils honorent
le lundi, II, p. 50. — Durée du
monde selon leurs livres, II, p.
54. — Leur croyance relative-
ment à la fin du monde, II, p.
131. — Un Mazdéen donne des
renseignements sur l'état ancien
du Sidjistan, II, p. 138. — Tra-
ditions relatives à la chronologie,
II, p. 141. — Leur idée du Messie,
II, p. 171. — Sur le territoire de
l'empire romain, IV, p. 64.
Mazdékites, III, p. 171, 172, 203.
Mâzin, fils d'el-A/.d, IV, p. 113.
Mâzyâr, ispehbed du Tabaristan,
VI, p. 116.
Mebhoûtiyya, secte khâridjite, V,
p. 141.
Mechaffêh, nom de Mahomet en
syriaque, V, p. 32 et note 1.
Méchiaïl, prophète, III, p. 6.
Mecque (La), II, p. 87, 160, 163,
170; III, p. 33, 35, 43, 61, 66,77,
182, 187, 188, 197 ; IV, p. 48, 61,
66, 77, 78, 100, 103, 129, 132, 137,
140, 145, 146, 152, 157, 161, 162,
167, 168, 171, 174 et suiv., 196,
199, 202, 206, 208, 209, 212, 217
et suiv. ; V, p. 4, 9, 12, 15, 20, 21,
34, 36, 52, 56, 59, 74, 75, 79, 80,
84, 86, 93, 95, 98, 99, 100, 103, 110,
III, 114, 116, 155, 161, 170, 206,
216, 217, 218, 232, 235; VI, p. 1,
7, 8, 9, 14, 15, 16, 26, 27, 39, 42,
60, 62, 70, 75, 76, 87, 89, 91, 93,
94, 98, 107. — Adam y reste sans
vie pendant quarante ans, II, p.
77. — Sa mosquée, II, p. 168;
IV, p. 30; agrandie par el-Mehdî,
VI, p. 95. — Sa visite, II, p. 179.
— Origine de son nom, IV, p. 96.
— {Chefs de), IV, p. 116. — (Prise
de), IV, p. 170. — (Charpentier
copte à), IV, p. 181. — Détruite
par les Abyssins, II, p. 180; IV,
p. 97.
Mecquois, VI, p. 27.
Médâïn, Ctésiphon, capitale des
Sâsànides, IV, p. 69.
Médir, dépendance de Baçra, IV,
p. 94 ; V, p. 178, 203, 204.
Médine, ville d'Arabie, I, p. 185;
II, p. 159, 163, 170; III, p. 39,182;
IV, p. 60, 105, 132, 155, 161, 162,
167, 169, 170, 175, 177, 180, 181,
183, 184 et suiv., 191, 192, 197,
198, 201, 202, 205, 207 et suiv.,
217, 221, 222, 224; V, p. 13, 19 et
suiv., 25, 37, 39, 42, 43, 52, 59, 62,
65, 83, 88, 94, 96, 98, 99, 102, 103,
104. 108, 111, 114, 115, 117 et suiv.,
124, 128, 145, 161, 162, 166, 167,
170, 173, 180, 189, 193, 202, 206,
207, 212, 218, 219, 231, 234, 235,
238,243; VI, p. 1, 3, 5, 7 et suiv.,
13, 14, 15, 27, 28, 51, 53, 60, 67,
84, 85, 97, 107, 122. — Origine
de son nom, IV, p. 96. — Sa
mosquée, II, p. 168; IV, p. 80;
agrandie par el-Mehdî, VI, p.
95. — (Chefs de), IV, p. 121. —
(Route de), IV, p. 85. — Em-
bellie par el-Mançoûr, VI, p. 91.
— Périra par la famine, IV p.
97. — Voir Yathrib.
Médinet es-Sélâm, Baghdad, VI,
p. 87.
Médinois, VI, p. 13, 14, 15.
Méditerranée, IV, p. 52.
Medjdî ben 'Amr el-Djohanî, IV,
p. 171.
190 —
Medjenné (Foire de), IV, p. 154.
Medjnoûn, poète, IV, p. 116.
Mégacosme et Microcosme, II,
p. 69.
MehdI (Le), IV, p. 68. Voir
Maluil [Le).
\li nul, nom pris par Mohammed,
lils <l 'Abdallah ben el-Hasan,
VI, p. 85.
el-MEHoî, khalife abbasside, IV,
p. 80, 81 ; V, p. 23 ; VI, p. 83, 94
et suiv., 97.
Mehdiyya, IV, p. 68.
Mehroûyân (Mehroûbân), ville du
Fàrs, IV, p. 48.
MÉHUJAËL, III, p. 13.
Méïda an, lils d'el-Azd, IV, p. 113.
el-MÉïFA'A, IV, p. 211.
Méïmoûn (Puits de), station sur la
route de la Mecque, VI, p. 87, 91.
Méïmoûna bint el-Hârith, épouse
du prophète, IV, p. 212. — Voir
Maîmoûna.
Mekrân, province de Perse, IV,
p. 51, 52, 72, 73, 86, 92.
Melchites, IV, p. 40, 44.
Meh Verte, vue par le prophète
pendant son ascension, I, p. 169.
M i i'.âi.ii \. ville de l'erse, IV, p. 72.
Mi.hdân-Châh (Dhou 1-Hâdjib),
général des Perses a Néhâwend,
V, p. 190.
Merdj-Kâhit (Bataille de), VI,
p. 20.
Merdjân a (Fils de), surnom d'Obéï-
dallah ben Ziyâd, VI, p. 12.
Merveilles du monde, IV, p. 87
et suivantes.
Mihw, ville du Khorasan. III, p.
176; IV, p. ::.. 94, '.15, 99; V, p. 154,
155, 204, <>... g \ l. p. 4, 5,
39, 61, 63, 7::, 8Z\ 9 ., 96, L05, 110,
122. — Mcr\s Cbàhadjân, IV, p.
49; V, p. B03. — Merw er-Roûdh,
IV, p. 49, 56,75; V, p. 206; VI,
p. 60.
Merwa, quartier de la Mecque,
III, p. 63; IV. p. 66.
Merwân ben el-Hakam, V, p. 85,
117, 208, 211, 213, 216, 220; VI,
p. 1, 7, 9, 19, 20, 27, 46, 58.
Merwân ben Abi-Hafça, poète,
vers cités, VI, p. 91, 92.
Merwân ben el-Mohallab, frère
de Yézîd ben el-Mohallab, VI,
p. 42.
Merwân ben Mohammed, sur-
nommé el-Dja'dî et el-Himârj
dernier khalife oméyyade, VI,
p. 42, 54, 55, 56, 62, 64, 65, 66, 70
et suiv., 94.
Merwânides, seconde branche des
Oméyyades, VI, p. 42, 49- -
Le Merwànide balafré, surnom
d"Omar H, VI, p. 47.
Merzbân ben Madhaba le Grec,
nom de Dhoù '1-Q.arnéïn, 111,
p. 81.
el-MERZOBÂNA, femme de Bâdhât:,
V, p. 164, 165.
Mksken, sur le territoire de Koû-
la, V. p. MO. — (Bataille de), VI,
p. 24, 25.
Mésopotamie, III, p. 198, 200; IV,
p. 49, 54, 71, 72; V, p. 178, lû4,
185; VI, p. 66, 74, 78, 71), 100. —
(Places frontières de la), IV, p.
86.
MÉSOPOTAMIENS, VI, p. 76.
Messie (Le), II, p. 172, 179, 192;
III, p. 6, 7, 82. 120; IV, p. 40, 42
et suiv., 83; V, p. 31, 117. - 11
est Dieu pour certains docteurs,
I, p. 77. — Son règne, II, p. 132.
— Cité dans des vers d'Omayya
ben Abi 'ç-Çalt, II, p. 133. — Le
Messie trompeur, II, p. 166. —
Les deux Messies, IL p. 172.
Métempsycose, procédé de rétri-
bution «les bonnes et des mau-
\ aises actions, I, p. 175.
Miçda' ben Bahradj, 111, p- 40.
MIchâ et Mîchâua, le premier
191 —
couple humain chez les Perses,
II, p. 68, 87. — Ils appartiennent
à l'époque de Gayômarth, II,
p. 88.
Michée, III, p. 6.
Michel (L'archange), I, p. 162; II,
p. 188; IV, p. 150; VI, p. 23. —
Ange du pain quotidien, I, p. 162.
MIchi assimilé à Adam, III, p. 144.
Miçr (Babylone d'Egypte), 111, p.
125.
Microcosme, nom appliqué à
l'homme, I, p. 111 ; 11, p. 69.
Midâd ben 'Amr el-Djorhoml, chef
de la Mecque, beau-père d'Is-
maël, 111, p. 62; IV, p. 117.
Mid c am, esclave du prophète, V,
p 23, 26.
Mihoja' ben 'Abdallah, IV, p. 178.
Mihragân, fête de l'équinoxe d'au-
tomne chez les Mazdéens, IV,
p. 25.
Mihrân, nom propre de Séfina, V,
p. 25.
Mihrân (Fleuve de), IV, p. 54, 56.
el-MiHRÂs, source près d'Ohod, IV,
p. 190, 194.
Mihkidjân, équinoxe d'automne,
III, p. 148. — Voir Mihragân.
Mihridjân - Qadhaq, canton de
Perse, IV, p. 29, 74; V, p. 151;
VI, p. 112.
MIkâ'ïl, autre nom de Cho c aïb,
III, p.. 77.
Milkân, fils de Kinâna, IV, p. 102.
Mina, localité où eut lieu le sa-
crifice d'Abraham, près de la
Mecque, III, p. 65 ; V, p. 118.
Minhâl ben 'Amr, traditionniste,
cité, I, p. 178.
Minoutchihr, roi de Perse, III,
p. 95, 109, 150, 151, 178.
Minsa'a, trône ou bâton de Salo-
mon, III, p. 113.
el-MiQDÂD ben el-Aswad (ou ben
'Amr) el-Kindî, compagnon du
prophète, le seul cavalier mu-
sulman à Bedr, IV, p. 176; V,
p. 8, 102, 130, 132.
el-MiQDÂD ben Ma'dl-Karib, com-
pagnon du prophète, II, p. 196.
Miqyâs ben Dobâba (Çobâba) el-
Fihrî, IV, p. 217; V, p. 128.
Mirbad (Le) à Médine, IV, p. 80.
Mirdâs ben Nahlk, IV, p. 211.
Mis'ar ben Fadakî, chef khâri-
djite, V, p. 144.
el-MisLAH, station sur la route de
la Mecque, IV, p. 85.
Mistah ben Othâtha, IV, p. 156,
201, 202.
el-MiswAR, fils d"Abd-er-Rahman
ben 'Auf, V, p. 89.
el-MiswAR ben Makhrama, V, p.
232.
Mo'âdh ben 'Afrâ, IV, p. 80, 155 ;
V, p. 118.
Mo'âdh ben 'Amr benel-Djamoûh,
IV, p. 179.
Mo'âdh ben Djabal, compagnon
du prophète, II, p. 190; V, p. 122,
123, 194.
Mo adhiyya, secte mourdjite, V,
p. 152, 153.
Mo'ârada, controverse, mot ex-
pliqué, 1, p. 29.
Mo'attib ben Qochéïr, un des hy-
pocrites de Médine, IV, p. 169.
Mo'attilé, secte d'Indiens déistes,
n'admettant pas les prophètes, I,
p. 133. — Athées, leur opinion
sur l'origine du monde, ibid.
Mo'âwiya, fils d'Abou-Sofyàn,
fondateur de la dynastie des
Ornéyyades, II, p. 42; III, p. 164 ;
IV, p 56, 149, 221; Y, p. », 13 et
suiv., 22, 23, 27, 42, 88, 94, 97,
101, 107, 110, 111, 112, 113, 117,
120, 121, 129, 157, 194, 207, 209,
216, 217, 218, 222, 223, 225, 226,
227, 231 et suiv.; VI, p. 1, 2 et
suiv., 14, 19, 26, 27, 33, 110. -
Il recherche en mariage Omm
— 192
ed-Derdâ, réponse qu'y fit celle-
ci, I, p. 180. — 11 fait réparer le
temple de Jérusalem, IV, p. 82.
— Comment il est l'oncle ma-
ternel des musulmans, V, p. 14.
— Sa mort, VI, p. 9. — Son
tombeau, VI, p. 72.
Mo'âwiya II, fils de Yézld, VI, p.
16, 17, 18.
Mo'âwiya ben Bekr, III, p. 34, 36,
Mo'âwiya ben Çâlih, tradition-
niste, II, p. 152.
el-Mo'AYYAD-BiixÂH (Ibrahim ben
Dja'far), fils d'el-Motawakkil,
VI, p. 118, 120.
el - Mobârek , surnom donné à
Ibrahim ben el-Mehdî, VI, p.
109.
el-MoBARQA' (Abou-IIarb), rebelle
de Syrie, VI, p. 116.
Mobayyida, secte chi c ïte, partisans
d'el-Moqanna', V, p. 130; VI, p.
96.
Mobeds, leur opinion sur la créa-
tion du monde, I, p. 141. — Le
grand Mobed et le roi Behrâm,
III, p. 162, 163.
Moç'ab ben 'Oméïr ben Hâchem
el-'Abdl, surnommé el-Mehdî,
IV, p. 155, 188, 190, 191; V, p.
98, 118.
Moç'ab, fils de Sa'd ben Abi-
Waqqâç, V, p. 88.
Moç'ab, fils d'ez-Zobéïr et frère
^'Abdallah, IV, p. 85; V, p. 86;
VI, p. 23, 24, 25.
Moçaffida, secte de l'Inde, IV,
p. 13.
Mochabbiha, leur opinion sur la
place que Dieu occupe, I, p. 95.
Mochiah Gô'ÊL, nom donné par
les Juifs ii l'Antéchrist, II, p. 171.
Modar, lils de Nizâr, IV, p. 102.
— (Race, tribu, Arabes de), IV,
I'. 115, 116; V, p. 44, 17.S,
VI, p. 65. — (Généalogistes de),
IV, ),. 110. — (Territoire de), IV,
p. 97. — Arabes de Modar établis
dans le Khorasan, VI, p. 92.
Modjâchi' ben Mas'oûd es-Solamî,
V, p. 203.
Modjâhid, traditionniste, cité, I,
p. 137, 145 ; II, p, 1, 54, 62, 93, 99,
102; III, p. 126; V, p. 17.
Modjâlid ben Sa'ld, tradition-
niste, II, p. 151, 169.
Modjam.vi", surnom de Qoçavy,
IV, p. 103.
Modjammi' ben Djâriya, imam des
hypocrites de Médine, IV, p. 169.
Modjawwira, secte, V, p. 154.
Modjbara, secte, V, p. 154.
Modrika, fils d'el-Yâs, IV, p. 102.
el-MoFA\vwAD-iLA 'llâh, titre de
Dja'far ben Ahmed, fils d'el-
Mo'tamid, VI, p. 123.
el-MoGHlRA, nom propre d"Abd-
Manâf, surnommé l'œuf de Qo-
rèïch, IV, p. 104 ; V, p. 5.
el-MouHlRA, fils d'Abou-Lahab, V,
p. 8.
el-MoGiilRA ben Cho'ba, II, p. 199;
V, p. 67, 107, 178, 181, 182, 184,
189 et suiv., 196, 197, 216; VI, p.
1, 2, 3.
el-MoGHlRA ben Habib ben Zo-
râra, V, p. 181.
el-MoGHlRA ben Naufal, V, p. 21,
22.
el-MooHlRA, fils d^Othmân, V,
p. 83.
el-MoGHliHA, station sur la route
de la Mecque, IV, p. 85.
Mohâd ben 'Âboùr, juif de Mé-
dine, IV, p. 169.
Mohâdjirs, émigrés, V, p. 67, 68;
VI, p. 99.
el-Moi.iAKKiM ben et-Tofaïl, sei-
gneur et général des Banou-
Hanlfa, V, p. 172.
Mohalhil, poète anté-islamique,
vers cités, IV, p. 112.
el-MoHALLAB ben Abi-Çofra, VI,
193 —
p. 21, 23, 28, 31, 32, 33, 35, 38. —
(Famille d'), VI, p. 48.
Mohammed (Le prophète), II. p. 26,
85,92,150,155,166; III, p. 1,2,4,
7,8,10; IV, p. 81, 109; V, p. 4. 5,
7 et suiv., 14, 16, 17, 20, 21, 24 et
suiv., 29, 30, 31, 32, 36 et suiv., 43,
44, 46, 52, 61, 63, 65, 66, 67, 69, 70,
72, 74, 75, 80. 82, 85, 91, 92, 95, 96,
98, 100, 101, 103, 104, 113, 116, 119,
122, 123, 124, 128, 131, 138, 158,
161, 163, 164, 166, 169, 170, 171,
172, 202, 215, 226 : VI, p. 72, 97. —
Traditions relatives à la création,
1, p. 136, 137 et suivantes. — (Lan-
gage de), particularité des élus,
I, p. 179. — Tradition relative
aux distances entre les mondes,
II, p. 48. — Il interpelle les morts
du combat de Bedr, II, p. 97. —
Sa prière en s'endormant et au
réveil, II, p. 102. — Tradition
sur la querelle de l'esprit et du
corps, II, p- 109. — Durée de son
peuple, II, p. 144. — Sa filiation,
IV, p. 123. — Sa naissance, ibid.
— Son bâton et son alêne, VI, p.
73. — Sa famille, VI, p. 68. —
Voir Mahomet.
Mohammed, fils d'el-Ach'ath ben
Qaïs, VI, p. 23.
Mohammed l'Alide se révolte à
Médine, VI, p. 122.
Mohammkd el-Amîn, khalife ab-
basside, VI, p. 104 et suiv., 111.
Mohammed, fils d'Abou-Bekr, ju-
risconsulte du Hedjaz et gouver-
neur de l'Egypte pour le compte
d'Alî, V, p. 80,81, 131, 210, 212,
ZU, 220, 232.
Mohammkd ben 'Abdallah, petit-
fils d' 'Amr ben el-'Âç, V, p.
110.
Mohammed, fils d"Abdallah ben
el-Hasan, VI, p. 84, 85.
Mohammed ben 'Abdallah ben
'Amir el-Mekkî, traditionniste,
II, p. 58.
Mohammed, fils d"Abd-er-Ral.i-
man ben 'Auf, V, p. 89.
Mohammed ben Abi l-'Abbâs, fils
du khalife, VI, p. 89.
Mohammed ben Abi-Dja'far, nom
du khalife el-Mehdî. II, p 162;
VI, p. 94.
Mohammed ben Abi-Hodhéïfa, le
poussin des Qoréïchites, V, p.
101.
Mohammed ben 'Adjlân. Voir Ibn-
'Adjlân.
Mohammed ben Ahmed ben Rà-
chid el-Iyfahâni, traditionniste,
II, p. 162.
Mohammed ben 'Alî ben 'Abdal-
lah ben el-'Abbâs, frère d'Abou
'l-'Abbâs es-Sanâh, V, p. 78, 109 ;
VI, p. 59 et suivantes.
Mohammed ben 'Alî (el-Bâqir), fils
de Zéïn-el-'Âbidîn, imam des
Chi c ïtes, V, p. 132. — Son opi-
nion sur la question de savoir si
Dieu est visible, I, p. 67.
Mohammed ben 'Alî (et-Taqli,
imam des Chi c ïtes, V, p. 132.
Mohammed ben 'Ammâr, fils
d"Ammâr ben Yàsir, V, p. 102.
Mohammed ben Aslam es-Sâ'ïdî,
vers cité, VI, p. 15.
Mohammed ben Béchîr el-Ach'arî,
V, p. 155.
Mohammed ben Çà'ïb ben Bichr
el-Kelbî. Voir el-Kelbî.
Mohammed ben Dja'far el-Moqta-
dir, khalife avec le titre d'er-
Radî-billâh, VI, p. 124.
Mohammed ben Dja'far, el-Mon-
taçir-billâh, héritier présomptif
d'el-Motawakkil, VI, p. 118.
Mohammed ben Djérlr et-Tabarî,
auteur des Annales ; son com-
mentaire du Qorân cité, I, p. 31.
Mohammed, fils d'el- Hadjdjàdj,
VI, p. 41.
Mohammed ben el-Hârith, tradi-
tionniste, II, p. 152.
13
— 194
Mohammed ben el-Hanafiyya, fils
d' 'AU et de la Hanéfite, I, p. 178 ;
II, p. 163; V, p. 76,78, 108, 134,
136,137; VI, p. 20, 21, 25, 27, 59,
96. _ Auteur d'une tradition au
sujet de l'enfer, I, p. 182.
Mohammed ben Hâroûn. nom du
khalife el-Mo'taçim, VI, p. 112.
Mohammed ben Hàroûn el-Wâ-
ihiq, el-Mohtadl-billàh, VI, p.
121.
Mohammed ben Homéïd, général
d'el-Ma'inoÙM, VI, p. 110.
Mohammed ben el-Hoséïn, tradi-
tionniste, II, p. 145.
Mohammed ben Ibrahim l'Alide,
surnommé Ibn-Tabâtabâ, VI, p.
107.
Mohammed ben Ishaq, biographe
du prophète, I, p. 138; II, p. 2,
36,74, 140; III, p. 181, 184; IV,
p. L23; V, p. 61. - • Son livre
cité, III, p. 77. —Voir Ibn-lsfraq.
Mohammed ben Ishaq es-Serràdj.
Voir es-Serrâdj.
Mohammed ben Ka'b el-Qorazhî,
traditionniste, 111, p. 61, 72, 78,
<J6; IV, p. 23.
Mohammed ben Kerrâm, docteur
mourdjite, V, p. 148, 153.
M. ,i.i vMMEDben Khâlidel-Djoundî,
II', p. 162.
Mohammed ben Khaloûya, V, p.
157.
Mohammed ben Maslama, compa-
gnon '1" prophète, IV, p. 185,206,
207,210; V, p. 125, 129,210.
Mohammed el-Mehdi, khalife ab-
basside, II, p. 87.
Mohammed ben Merwân, frère
,1 'Abd -l Mélik, VI, p. 37.
Mohammed ben Nâti', tradition-
niste, II, p. 58.
Mohammi-.d, lilsd'Osàma benZé'id,
V, p. 24.
Mohammed, fils de Sa'd lien Abi-
Waqqâç, \', p. 88.
Mohammed ben Sahl, tradition-
niste d'Oswâr, près d'Ispahan,
cité, I. p. 136.
Mohammed ben Sa'îd. V, p. 88.
Mohammed es-Sedjdjàd, fils de
Talha, V, p. 85.
Mohammed ben Soléïman ben
Dâoud, Alide, VI, p. 95, 107.
Mohammed ben Soùqa, tradition-
niste, II, p. 153.
Mohammed ben Tâhir ben 'Abd-
allah, gouverneur du Khorasan
sous el-Mosta c în, VI, p. 120.
Mohammed ben Yézîd, tradition-
niste, II, p. 150.
Mohammed ben Yoûsouf (eth-Tha-
qafî), frère d'el -Hadjdjâdj, IV,
p. 73, et note 3; VI, p. 41.
Mohammed ben Zakariyâ (le mé-
decin Rhazès), 111, p. 113. — Son
Liore de* Particularités, cité,
IV, p. 90.
Mohammed ben Ziyâd el-Koûfi,
docteur mourdjite, V, p. 153.
Mohammed, fils de Zobéïda, fille
de Dja'far, nom du khalife el-
Amîn, VI, p. 104.
Mohârib, fils de Fihr, IV, p. 102.
Mohakriq, surnom d'el-Hârith ben
'Amr, phylarque ghassânide de
Syrie. IV, p. 114.
Mohassin, petit-fils du prophète,
vi p. 22, 76, 78.
Mohammira, sectaires du Kho-
rasan, VI, p. 96.
el-MoHAWWAL (Porte d'), à Bagh-
dad,Vl. i). 87.
Mohayya bint Khâlid, fille de
Kliàlid ben Sinàn el-'Absî, III,
p. 139.
el-MoHDÎ, surnom de Moç'ab ben
'( Iméïr, IV, p. 155.
Mwin m, ville d'Arabie, IV, p. 67.
el-MoHTADl-BILLÂH, VI, p. 121.
Moïse, fils d "Imràn, II, p. 174, 188;
III, p. letsuiv ,8, 10, 14, 29, 71,
— 195 —
72, 78, 80, 81, 83 et suiv., 97, 128,
149, 151, 177; IV, p. 35, 121,122,
133, 151, 152, 154, 176, 222 ; V. p.
32, 33, 35, 65, 109; VI, p. 96. —
Les paroles entendues par lui
ont été créées au début, suivant
certains Juifs, I, p. 134. — Cos-
mogonie des livres qui lui ont
été révélés, I, p. 140. — Son
opinion relative au temps écoulé
avant la création, II, p. 52. —
(Temps écoulé entre) et David,
II, p. 139, 140. — Son bâton, II,
p. 173; III, p. 57; interprété allé-
goriquement, III, p. 44, 116. —
(Tonnelle de), IV, p. 81. — (Église
de) au mont Sinaï, IV, p. 84.
Moïse, fils de Mîcha {Manassé),
III, p. 5, 71, 80.
Mokarramiyya, secte khâridjite,
V, p. 142.
Mokâsiba, secte mo'tazélite, V, p.
149, 151.
el-MoKHÂRiQ (el-Moundhir) ben
en-iSo'mân, V, p. 175.
el-MoKHDADj, l'homme à la ma-
melle, chef khâridjite, V, p. 144,
230.
el-MoKHTÂR ben Abi-'Obéïd eth-
Thaqafî, V, p. 88, 94, 112, 137;
VI, p. 16, 18, 20 et suivantes. —
11 prédisait l'avenir, I, p. 96.
Mokhtâriyya, secte chi'ïte, V, p.
130.
Mokram ben Motarrif el-Lakhmî
établit son camp à 'Asker-Mo-
kram en Susiane, IV, p. 97.
el-MoKTAFÎ-BiLLÂH, khalife abbas-
side, VI, p. 123.
Moléïka, épouse du prophète, V,
p. 10.
Molhid, hérétique, surnom donné
à 'Abdallah ben ez-ZoDéïr, VI,
p. 15.
Monabbih, fils d'A'çor, IV, p. 115.
Monabbih, fils d'el-Hadjdjàdj, IV,
p. 167.
Monâdara, comparaison, mot ex-
pliqué, I, p. 31.
Mondes (Pluralité des), II, p. 40,
63 et suivantes.
el-MoNTAçiR-BiLLÂn (Mohammed
ben Dja'far), fils d'el-Motawak-
kil, VI, p. 118, 120, 121.
Monya, mère de Ya'là ben Monya
(Oméyya), V, p. 114.
Mopsueste, ville de Cilicie, IV,
p. 49, 72, 86. — Rebâtie par el-
Manyoûr. IV, p. 97; VI, p. 91. —
(Fleuve de), IV, p. 55.
Moqâbala, réfutation, mot ex-
pliqué, I, p. 29.
el-MoQANNA' (Haklm), VI, p. 96.
Moqâtil, traditionniste, II, p. 2,
17; III, p. 81; IV, p. 97, 99. —
Son opinion sur la forme de
Dieu, I, p. 77. — Son livre men-
tionné, II, p. 39.
Moqàtil ben Soléïmân, docteur
anthropomorphiste, V, p. 147, 148.
el-MoQAUQis, roi d'Alexandrie et
des Coptes, IV, p. 213; V, p. 18,
27.
el-Moo_AW\VAM, fils d' c Abd-el-
Mottalib, V, p. 7, 8.
el-MoQTAOiR-BiLLÂH, khalife ab-
basside, VI, p. 124.
Morâd, fils de Madhhidj, IV, p.
112.
el-MoRÉïsi' (Combat d'), IV, p. 170,
200.
Morr, tribu des Banou-Morra, IV,
p. 212.
Morra, ancêtre éponyme d'une
tribu arabe, V, p., 79.
Morra ben Ka'b, ancêtre du kha-
life Abou-Bekr, IV, p. 103.
Morra, fils de Saba et père de
Cha'bân, IV, p. 110.
el-MoRTADÂ, surnom d'Abou '1-
'Abbàs, VI, p. 88.
el-MoRTADjiz, cheval du prophète,
V, p. 27.
I
196 —
el-MosANNÂT, en Egypte, où périt
Mohammed ben Abi-Bekr, V, p.
232."
Mos wvwada, partisans des Abbas-
sides.VI, p. 68, 72.
el-MosAYYiB, traditionniste, cité,
I, p 179.
MosiiïLiM.v bon Habib, prophète
des Banou-Hanîfa, IV, p. 224 ;
Y, ]>. 128, 163, 170 et suivantes.
Mosli.m, traditionniste, cité, II,
p. 93.
Moslim ben 'Aqîl beu Abi-Tâlib,
envoyé d'el-Hoséïn à Koûfa, VI,
P. 9,10.
Mosllm ben 'Oqba el-Morrl, sur-
nommé mosrif, VI, p. 14, 15.
Mm-limiyya, secte clii c ïte, V. p.
VM.
Mosquée el-Aqçà a Jérusalem, II,
p. 108.
Mossoul, ville de Mésopotamie,
111, p. 114, 138,159; IV, p. 49, 71 ;
V, p. US, 115, 185; VI, p. 22, 71.
95.
Mostadîr, circulaire, idée 'le L'é-
ternité figurée par un cercle, 1,
p. 116, note 1.
el-MosT a'înhillâii, khalife abbas-
side, VI, p. 120, 121.
el-MosTAKFÎ, khalife abbasside,
VI, p. 124.
\l< >- 1 tQBiL, le futur représenté par
me' ligne droite infinie qui a un
commencement, mais non une
lin, I, p. 11b, DOte 1.
Mo'i \. \'<>ir Mou'ta.
\1 1 ■ au , tils d'Abou - Lahab . V,
p. 8.
el-Mo'TAçiM (Abou-Ishaq), khalife
abbasside, VI, p. 110, 112, 114,
115, 121.
el-Mi • 1 idid-billâh, khalife abbas-
side, VI, p. 123.
>■] Mo'ïamid- 'Ala'llâh, khalife
abbasside, VI. p. 121, 122.
Motammim ben Nowaïra, poète,
vers cités, III, p. 199.
el-MoT.vwAKKiL-'ALA 'llâh, kha-
life abbasside, VI, p. 117, 121. —
Il bâtit el-Motawakkiliyya, IV,
p. 97.
el-MoTAWAKKiLiYYA, résidence du
khalife el-Motawakkil,VI, p. 119.
Mo c tazélites, V, p. 149 et sui-
vantes. — Leur opinion sur les
attributs de Dieu, I, p. 88, 89;
sur les noms de Dieu, I, p. 90.
— Ils admettent l'existence de
choses en dehors de la science
de Dieu, I, p. 96. — Leur opi-
nion sur la science de Dieu par
rapport à l'impossible, 1, p. 97;
sur le paradis et l'enfer, 1, p. 175.
— Leur explication du pont Ci-
rât, I, p. 192; de la balance du
jugement dernier, I, p. 193. —
Leur opinion sur la légende des
Sept- Dormants, III, p. 133.
cI-Mo'tazz-lillâh (Abou-'Abdal-
lah ben Dja'far), fils d'el-Mota-
wakkil, VI, p. 118, 120, 121.
Motayyaboûn (parfumés), surnom
des lianou 'Abd-Manàf, clan qo-
réïchite, IV, p. 102, 120.
Motélammis, poète, III, p. 206.
Moténessik, peuple fabuleux, II,
p. 64.
el Moi h annâ ben Ilàritha ech-
Chéïbânl, général musulman, V,
p. 174, 178 et suivantes.
el-MoTl'-BiLLÂu , khalife abbas-
side, VI, p. 125.
M'ii'im ben 'Adî déchire l'affiche
de la Ka'ba, IV. p. 144.
il MoTTAi.in, fils d"Abd-Manâf,
IV. p. 104, 105.
el Mm i \'.'i i.ii.i An, khalife abbas-
side, VI, p. 124.
el-MouGHÎRA ben Sa'îd, docteur an-
thropomorphiste, fondateur d'une
secte chi'ïte, V. p. 136, 137, 148.
MougiiIriyy \. secte chi'ïte, V, p.
— 197 —
136. — Secte anthropomorphiste,
V, p. 147, 148.
Mouhmila, nom donné aux athées,
IV, p. 2.
Moultàn, IV, p. 73.
Mounàfiqoûn. Voir Hypocrites.
Moundiiir (Famille de), III, p. 166,
207, 208.
Moundhir, fils d'Imrou-oul-Qaïs,
roi de Hîra, III, p. 171, 201.
Moundhir, fils de Ma es-Sémâ,
III, p. 201, 209.
Moundhir, fils d'en-No'mân, roi
de Hîra, III, p. 168, 203, 208; IV,
p. 118.
el-MouNDHiR ben 'Amr, l'Ançâ-
rien, IV, p. 197.
el-MouNDHiR ben 'Amr ben Kho-
naïs, IV, p. 156.
el-MouNDHiR el-Hamdânî, un des
premiers adeptes de la prédica-
tion abbasside, VI, p. 59.
el-MouNDHÎR ben Harâm, grand-
père du poète Hassan ben Thâ-
bit, IV, p. 115.
el-MouNDHIR ben Sâwâ, roi du
Bahréïn, IV, p. 213 ; V, p. 105.
el-MouNDHiR, fils d'ez-Zobéïr, V,
p. 86.
Moûqân, IV, p. 72.
Mourdjites, V, p. 150, 152 et suiv.
Mourghâb, rivière de Perse. V,
p. 205.
MoûsÀ, signification de ce nom en
copte, III, p. 86.
MoûsÀ ben 'Abdallah ben Khàzim,
VI, p. 35.
MoûsÀ, fils d'el-Amîn, VI, p. 105.
MoûsÀ ben Dâoud ben 'Ali, cousin
d'Abou 'l-'Abbâs, VI, p. 66.
MoûsÀ ben Dja'far, el-Kâzhim,
imam des Chi'ïtes, V, p. 132,
134.
MoûsÀ el-Hâdî, khalife abbasside,
VI, p. 96 et suivantes.
MoûsÀ ben 'îsà, général d'el-
Mehdî, VI, p. 98.
MoûsÀ ben Ka'b, agent de la pré-
dication abbasside, VI, p. 61.
MoûsÀ ben Tofaïr (Zhafar), nom
du Samaritain de la légende du
Veau d'or, III, p. 93.
Mou'ta (Bataille de), IV, p. 214 et
suiv. ; V, p. 25, 101.
el-Mou'TAMAN, surnom d'el-Qâ-
sim, fils de Hâroùn er-Rachîd,
VI, p. 104, 109.
Mout'im ben 'Adî, IV, p. 146, 184.
— Voir Mot'im.
el-MowAFFAQ-BiLLÀH (Abou- Ah-
med), frère d'el-Mo'tamid, VI,
p. 123.
Mozaïqiyà, surnom d "Amr ben
'Âmir, III, p. 197.
Murwàrîdh, fille de Yezdegird III,
V, p. 205.
Musulman - Kochèndè , massa-
creur de musulmans, surnom
de Hamîd ben Qahtaba ben
Chébîb, VI, p. 85.
Musulmans, VI, p. 47. — Leurs
diverses opinions sur le lieu et
la substance de Dieu, I, p. 76. —
Leur opinion sur les attributs de
Dieu, I, p. 87; sur l'épithète de
beau appliquée à Dieu, I, p. 92;
sur le jour où le monde a com-
mencé d'être. II, p. 50. — Diverses
opinions sur le lieu de la créa-
tion d'Adam, II, p. 74, 75. — Ils
croient que les morts entendent,
II, p. 111.
Nàbigha (Fils de), surnom d"Amr
ben el-'Âç, V, p. 211.
Nàbigha Dhobyànî, poète, III, p.
206, 209.
NabÎt ben Djâbir. V, p. 119.
Nàbit, fils aîné d'Ismaël, IV, p.
116, 118.
Nabt, fils d'Ismaël, IV, p. 115.
— 198 —
Nabt ben Mâlik, IV, p. 115.
N \iu.ciiodonosor, III, p. 48, 80, 95,
118 et . suiv.; IV, p. 37; V, p. 32.
— Date que lui attribuent les
astronomes, II, p. 140. — 11 dé-
truil le temple de Jérusalem, IV,
p. 82.
en-NÂCHl (el-Açghar), poète et
théologien scolastique, cité, I, p.
85. — Sa formule résumant les
diverses opinions sur l'origine
,lu monde, I, p. 131. - Vers
cités, V, p. 133, 149.
Nâchid, prophète de l'Inde, III, p.
9; IV, p. 11.
Nâchidiyya, secte de l'Inde, IV,
p. 11.
Nâciur en-Ni'am, roi du Yémen,
III, p. 178. — Lire Yâsir You-
han'im.
Nâchiya, roi juif, III, p. 80.
NaçIbîn, Nisibe, ville de Mésopo-
tamie, III, p. 128, 157; V, p. 115;
VI, p. 77,78. — (Djinns de), IV,
p. 146.
Naçr bon Ahmed ben Asad Châ-
hàn-Khodhâï, le Samanide, VI,
p. 122.
Naçr ben Sayyâr, gouverneur du
Khorasan, VI, p. 53, 54, 56, 63,
64, 65. Vers cites, VI, p. 93,
94.
N mûr. tribu juive de Médine, III,
p. 212 : IV, p. 121. — Voir Ikinoû
'n-Ncujllr.
en-NADlR, propriété 'lu prophète,
V. p. ;.'8.
NaçîRA, fille de Daïzan, mi d'cl-
Hadr, III, ]». 161
N \i,.n, \ le Hanéflte, Eondàteurd'une
secle khâridjite, V, p. l 17.
Nadjdàt, secte khâridjite, V, p.
111, 117.
en N IDJDJÂR, descendant d' \mr.
fils de Kha/.radj, motif 'le son
Burnom, IV, p. 113. — (Tribu d'),
i\. p 106.
en-NADJDJÂR, cité, I, p. 176; V, p.
155. ■ — Voir el-ljoscïn.
Nâdjloûs, nom de la montagne
des Sept-Dormants, III, p. 133.
en-NADR ben el-Hàrith, IV, p. 180.
en-N'ADR, fils de Kinâna, IV, p. 102.
Nâfi' ben el-Azraq, fondateur d'une
secte khâridjite, V, p. 141, 147;
VI, p. 19, 33.
Nafîsa, affranchie de Khadîdja,
IV, p. 129.
Nahchal (Tribu de), III, p. 209.
Nâhir, nom d'un djinn, IV, p. 146.
Nahoum, III, p. 6.
Naiir el-Marât, V, p. 176.
en-NAHRABENDÎ ( en - Nahrotîrî ? ),
vers qu'il récite dans la grande
mosquée de Baçra, I, p. xm, 70.
Nahréwân (Canal de), III, p. 172.
— La Diyàla, IV, p. 54. — (Ba-
taille de), V, p. 144, 230, 23L, 237.
Nâïla, fille d"el-Farâfiça, épouse
d "Othmàn, V, p. 209.
Nakha' (Tribu de), V, p. 161.
Nakhcqeb, Nasaf, ville de Perse,
IV, p. 75.
Nakhl, IV, p. 146, 185.
Nakula, IV, p. 172, 174.
Nakhtchévan, ville de l'Adher-
baïdjân, IV, p. 50.
Namir, tribu arabe, IV, p. 100.
en Namir ben Qâsit, V, p. 103.
en-NAQRA, station sur la route de
la Mecque, IV, p. 85.
Narsî, fils de Behrâm, III, p. 163.
Nasa, ville du Khorasan, IV. p.
75; VI, p. 101.
Nasaf, Nésef, ville du Khorasan,
la même que Nakhcheb, IV. p.
75; VI, p. 5.
NÂsi, calculateur des mois au
temps du paganisme, III, p. 187.
\ isiK, peuple fabuleux, II. p. 64.
Na.-\^-. espèce de singes, III, p.
— 199 —
32, 178. — Du pays de Wabâr et
du Pamir, IV, p. 91.
Nasr, divinité des Arabes païens,
IV, p. 23.
en-NÂssA, surnom de la Mecque,
IV, p. 117.
en-NÂTiQ-Bi'L-HAQQ, titre donné à
Moûsà par son père el-Amîn, VI,
p. 105.
Nativité (Église de la) à Bethléem,
IV, p. 83.
Naubendidjân, chef-lieu du can-
ton de Sàboûr dans le Fârs, IV,
p. 72.
Nauf el-Bikàlî, traditionniste, III,
p. 55.
Naufal ben 'Abdallah el-Makh-
zoùmi, un des combattants de
Nakhla, IV, p. 172.
Naufal, fils d"Abd-Manâf, IV, p.
104, 105.
Naufal, fils d'Abou-Lahab, V, p. 8.
Naufal ben el-Hârith, petit-fils
d"Abd-el-Mottalib, IV, p. 179.
Naufal ben Hârith, V, p. 85. —
Lire Naufal ben Khowéïlid, V,
p. 277.
Nauroûz, fête de l'équinoxe du
printemps chez les Mazdéeus,
III, p. 145; IV, p. 25.
NawI-Keth, IV, p. 49.
Nâwoûsiyya, secte chi c ïte, V, p.
135.
en-N T AZHZHÂM (Abou-Ishaq Ibra-
him), docteur mo'tazélite, V, p.
151. — Controverse entre lui et
Hichâm ben el-Hakam, II, p.
114, 116. — Voir Ibrahim en-
Nazhshâm.
en-NEBBÀCH ben Zorâra, autre nom
d'Abou-Hâla, V, p. 11.
Nedjd, région d'Arabie, III, p. 29;
IV, p. 47,66, 157, 185, 197.
en-NEDJDJÂR (el-Hoséïn). Voir en-
Nadjdjâr.
Nedjdjâriyya, secte, V, p. 154. 155.
Nedjrân, ville d'Arabie, III, p. 184,
185; V, p. 164.
Néfîsa, fille d"Alî, V, p. 77.
Nègres, III, p. 28. — Étendue de
leur empire, II, p. 40.
Négus (Le), roi d'Abyssinie, III,
p. 186, 187 ; IV, p. 51, 141 et suiv.,
213; V, p. 14, 43, 109.
Néhâwenu, ville de Perse, IV,
p. 49, 74; VI, p. 65. — (Bataille
de), V, p. 106, 112, 150, 169, 189,
190.
Néhâwendiyya, anéantis par
Abou-Moslim, VI, p. 92.
Nemrod, III, p. 47 et suiv., 57, 61,
82, 153. — Voir Nimroûdh.
Nephtali, III, p. 5.
Nésef. Voir Nasaf.
Nestor, IV, p. 44.
Nestoriens, IV, p. 40, 42, 44, 64.
en-NiBÂDj, domaine entre la Mec-
que et Baçra, V, p. 114.
Niçfiyya, secte traditionniste, V,
p. 157.
Nil (Le), III, p. 72; IV, p. 47, 48,
53, 55, 68. — Fleuve du paradis
terrestre, IV, p. 56. — Interrup-
tion future de son cours, IV,
p. 98.
Nimroûdh ben Kan'ân, III, p. 53,
58.
Ninive, III, p. 114.
Nisapour, ville du Khorasan, III,
p. 162; IV, p. 49, 75, 95, 99; V,
p. 206 ; VI, p. 64, 65, 82, 101.
Nisibk, ville de Mésopotamie, IV,
p. 49, 71. — Voir Naçtbln.
Nizâr, fils d'Anmâr, IV, p. 101.
Nizâr, fils de Ma'add, fils d"Ad-
nân, IV, p. 101, 102.
Nizâr (Barâz), fils de Mahoùï, V,
p. 204.
NizÂa (Nawâr), femme de Toléïha,
V, p. 169.
Nizaritf? (Arabes), III, p. 33, 38.
— 200 —
No'aïm ben 'Abdallah en-Nabhâm,
[V, p. 137; V, p. 91.
No'aïm beu Hammàd, tradition-
niste, II, p. 150, 151, 152.
No'aïm ben Mas'oûd el-Achdja't,
IV, p. 192, 204, 2U5.
Nobéïh, 01s d'el-Hadjdjâdj, IV, p.
157.
NoÉ, III, p. 1, 3, 4, 8, 10, 14, 18 et
suiv., 146; IV, p. 23, 24, 93; VI,
p. 84, 96, 97. — 11 y en a un dans
chaque terre, II, p. 40. — Le der-
nier des Adamites, II, p. 60. —
(Temps écoulé entre) et Adam,
II, p. 141; et Abraham, II, p.
139, 140, 141. — (Arche de), inter-
prétée allégoriquement, III, p.
116.
Nofaïl, père d"Amr et d'el-Khat-
tâb, V, p. 88.
Nofaïl ben Habib el-Khath'aml,
adversaire d'Abraha, III, p. 188.
Nofâtha, tribu yéménite, IV, p.
110.
Nokra, descendant de Rafl'a, IV,
,.. 116.
en No'mân Abou-Qâboûs, roi de
Hlra, III, p. 206 et suivantes.
No'mân ben 'Ami ben Màlik, pre-
mier phylarque de la tribu de
Sallh, III, p. 210.
en No'mân ben Béchlr, compagnon
du prophète, IV, p. 171; V, p.
129, 216. 217.
en-No'MÂN, fils d'Imrou-oul-Qaïs,
roi de Hîra, III, p. 201.
en-No'w în ben Moqarrin el-Mo
/au:, compagnon du prophète,
lue ;i Néhâwend, V, p. 106, 181,
189, 190.
en No'm \n, Hls de Moundhir, roi
de l.llia, III, p. 173, 190, 191; IV,
p 126, 127. — Dàiit les châteaux
de Khawarnaq el de Sadlr, III,
p. 168. — Son bélier, III, p. 45.
No'm \n, frère de Sarbeb el Djam-
màl, VI, p. 122.
Noûh, étymologie de ce nom, III,
p. 18. — Voir Noé.
Noumân, prophète, III, p. 131.
Nouveau dimanche (Quasimodo),
IV, p. 45.
Nubie, IV, p. 53, 55, 67 et suiv.
Nubiens, III, p. 28.
Nuit (Nature de la) pour les an-
ciens et les Musulmans, II, p. 35.
'Obâda (Tombeau d'), station sur
la route de la Mecque, IV, p. 85.
'Obâda ben eç-Çâmit, IV, p. 155,
156, 184; V, p. 118, 120.
'Obaïd ben 'Omaïr el-Léïthl, tra-
ditionniste, II, p. 98; IV, p. 133.
'Obaïda ben el-Hârith, petit-fils
d "Abd-el-Mottalib, IV, p. 137,
156, 171.
Obaïriq, un des hypocrites de Mé-
dine, IV, p. 169.
Obayy ben Ka'b l'Auxiliaire, tra-
ditionniste, II, 89, 90 184; V, p.
121.
Obayy ben Khalaf, IV, p. 145, 148,
156.
'Obéïd, père de Ziyâd ben Abîhi,
V, p. 23; VI, p. 2,95.
el-'OBÉïD, IV, p. 221.
'Obéïda ben el-Hârith, premier
mari de Zéïneb, fille de Kho-
zéïma, V, p. 13.
'Obéïda ben el-Hârith ben el-Mot-
talib, p. 90.
'Obéïda, fil- d'ez-Zobéïr, V, p. 86.
'Obiîïdallah. Qls d'el-'Abbâs, V, p.
8, 108, 217.
"Obéïdallah ben Abi-Bakra, VI,
p. 35, 36.
'Obéïdallah, fils d'Abou-Ràli . V,
p. 25.
'Obéïdallah, fils d'AU beu Abi-
Tâlib, V, p. 76; VI, p. 23.
i M'.i m, m i.\u ben Djahch, frère de
— 201 —
Zéïneb et premier mari d'Omm-
Habiba, V, p. 14.
'Obéïdallah ben el-MAhoûz, chef
khàridjite, VI, p. 19, 33.
'Obéïdallah, fils d"Omar, V, p. 93,
94, 189, 20:?, 208, 223, 224.
'Obéïdallah ben Ziyâd, gouver-
neur de T'Irâq, V, p. 140; VI, p.
4, 9, 10, 11, 19, 20, 22, 24, 25.
Obolla, ville du Bas-Euphrate,
III, p. 99; IV, p. 54; V, p. 103,
105, 180.
'Oçayya (Tribu d'), IV, p. 197, 198.
Occident (Mer d'), mer occiden-
tale, IV, p. 47, 48, 49 et suiv., 89.
Océan, IV, p. 51, 52. — Indien, VI,
p. 106 — Poissons de l'océan In-
dien, IV, p. 89.
Ochrosana, ville de l'Asie cen-
trale, IV, p. 49.
Odad ben Zéïd, IV, p. 111.
Odayya (Le fils d'), V, p. 227. —
Voir 'Orvoa ben Odayya.
el-'ODHÉïB, point d'eau en Baby-
lonie, IV, p. 69, 71 ; V, p. 181 ; VI,
p. 11.
'Odhra (Tribu d'), IV, p. 111.
el-'OûWA el-Qoswà et ed-Dounyà,
localités près de Bedr, IV, p. 176.
Oféï'iya, station sur la route de la
Mecque, IV, p. 85.
Ohaïha ben el-Djolâb, premier
mari de Selmà, plus tard épouse
de Hàchem, IV, p. 114; V, p. 6.
Ohod, montagne près de Médine,
1, p. 184. - (Bataille d'), IV, p.
103, 170, 186 et suiv.; V, p. 61,
90, 93, 96, 99, 100, 117, 120, 125.
— (Poésies sur la bataille d'), IV,
p. 193, 195, 199.
Oiseau de Jésus, la chauve-souris,
III, p. 128, note 2.
Okaïdir le Kinrlite, phylarque ro-
main de Syrie, prince de Doû-
mat-el-Djandal, IV, p. 220, 223.
'Okâzh (Foire, marché d'), IV, p.
126, 154.— (Combat d'), IV, p.
127. — Son sol blanc, II, p. 194.
'Okhakiens, secte juive, IV, p. 32,
33.
'Okkâcha ben Mihçan el-Ghanmî
el-Asadî, émigré de la Mecque,
IV, p. 172, 207; V, p. 40, 107,168,
169.
Olivier (Introduction de 1') dans
T'Irâq, III, p. 165.
'Omaïr ben Sa'd el-Ançàrl, V, p.
194.
Omâma, fille d"Alî, V, p. 77.
Omâma, fille d'Abou '1-Âç et de
Zéïneb, petite-fille du prophète,
V, p. 21, 22.
'Oman, région d'Arabie, III, p. 33,
136, 181 ; IV, p. 47.
el-'OMAQ, station sur la route de
la Mecque, IV, p. 85.
'Omar (II) ben 'Abd-el-'Azîz, kha-
life oméyyade, I, p. 193; II, p.
162; IV, p. 81; V, p. 94; VI, p.
42, 46 et suiv., 59, 60. — Fut
gouverneur de Médine, IV, p. 81.
'Omar ben Abi-Rébî'a, poète, vers
cités, V, p. 87.
'Omar ben Abi-Salama, fils d'Omm-
Salama, V, p. 15.
'Omar el-Aftas, prétendant alide,
VI, p. 98.
'Omar, fils d"AU, V, p. 76.
'Omar ben 'Alî ben el-Hoséïn ben
'Alî, VI, p. 67.
'Omar ben Hafç Ibn-Abi-Çofra,
gouverneur de l'Afrique, VI, p.
87.
'Omar ben el-Khàridjî, VI, p. 17.
'Omar ben el-Khaftâb (Le khalife),
II, p. 103,147, 150,157; III, p. 28,
82, 119, 159, 208 ; IV, p. 69, 71, 79,
143, 156, 176, 180, 181, 191, 192,
199, 211, 215, 217; V, p. 4, 14, 19,
22, 26, 42, 62, 63, 65. 66, 68 et
suiv., 78, 79, 81, 88, 90 et suiv.,
103, 105, 111, 124, 129, 131. 139,
202 —
140, 142, 157, 162, 170, 180 et suiv.,
191, 193 et suiv., 202, 207, 208,
210. 224, 233: VI, p. 1, 28,46, 51,
60. — Son khalifat, V, p. 177 et
suivantes. — Son opinion sur la
durée de l'enfer, I, p. 188. — 11
veut couper la tête de l'Anté-
christ, II, p. 166. — 11 agrandit la
mosquée de Médine, IV, p. 81. —
11 fait réparer le temple de Jé-
rusalem, IV, p. 82. — Il donne
l'ordre de bâtir la mosquée de
Koùfa, IV, p. 81. — (Mosquée d')
à Jérusalem, IV, p. 83.
'Omar ben Ma'dî-Karib périt à
Xèhâwend, V, p. 190.
'Omar ben Moûsà el-'Arrâr, tra-
ditionniste, II, p. 145.
'Omar, fils d "Othmàn, V, p. 83.
'Omar, fils de Sa'd ben Abi-Waq-
qâç, commandant des troupes
envoyées contre el-Hoséïn, V, p.
88 ; VI, p. 11, 22, 25.'
'Omar, fils d'el-Wélîd, surnommé
l'Étalon des Merwânides, VI, p.
42.
'Omâra, épouse du prophète, V,
p. 10.
'Omâra, fille de Hamza, V, p. 8,
100.
'Omâra ben Témlm, envoyé au
Sidjistan par le khalife 'Abd-el-
Mélik ben Merwân, VI, p. 38.
'Omâra ben el-Walld, IV, p. 138.
Omkïma, fille d"Abd-el-Mottalib,
tanlc du prophète, mère de Zéï-
neb et grand 'mère de Moham-
med Sedjdjàd, fils de Talha, IV,
1». 206; V, p. 7, 9, 13, 85.
Omf.ïma, fille d'en-No'mân ben
Chorahbll, épouse du prophète,
V, p. 10.
'Oméïr ben 'Adl l'Ançàrien, IV,
1». 182.
'( >méïr ben Dabi' el-Bordjoml, VI,
p. 30, 32.
'Oméïr, frère de Sa'd ben Abi-
Waqqâç, V, p. 87.
'Oméïr ben Wahb el-Djohanl, IV,
p. 181, 182.
Oméyya, ancêtre des Oméyyades,
VI, p. 72.
Oméyya (Petit), surnom d'Abd-
Chems, IV, p. 104.
Oméyya (Grand), surnom d'un fils
d"Abd-Manâf, IV, p. 104.
Oméyya, fils d'el-'Abbàs, V, p. 8.
Oméyya ben Abi 'ç-Çalt eth-Tha-
qafî, poète anté-islamique, vers
cités, I, p. 95, 153, 155, 156, 190,
191, 195; II, p. 7, 22, 133; III, p.
26, 42, 60, 66, 67, 84, 127, 195 ; V,
p. 128. — U appelle les anges
disciples et aides de Dieu, I,
p. 160.
Oméyya ben Khalaf el-Djomahî,
maître de Bilâl, V, p. 104.
Oméyya, père de Ya'là ben Monya
(Oméyya), V, p. 114.
Oméyya (Descendants d'), V, p. 208.
Oméyyade louche, surnom de Hi-
châm, fils d"Abd-el-Mélik, VI,
p. 50.
Oméyyades, IV, p. 68; V, p. 126,
210, 213, 216 ; VI, p. 1 et suiv., 8,
14. 18, 48, 51, 55, 59, 64, 71 et
suiv., 78. — Leur puissance cen-
sée prophétisée par le Qorân, II,
p. 153. — D'Espagne, VI, p. 88.
Omm-Abân, fille d"Othmân, V,
p. 83.
Omm-'Abdallah, konya d"Âïcha,
V, p. 13.
Omm-'Abdallah, fille d'el-Hasan,
V, p. 77.
Omm-AbIhâ, fille d "Alt, V, p. 77.
Omm-'Âçim, fille d"Âçim ben 'O-
mar, épouse d"Abd-el-'Azlz ben
Merwân, mère d"Omar II ben
'Abd-el-'Azlz, V, p. 94; VI, p.
46.
Omm-Aïman, affranchie du pro-
203
phète, l'élève quand il est enfant,
IV. p. 125; V, p. 9, 23, 24.
Om.m-'Amir, femme des tribus des
Ançârs, IV, p. 155.
Omm-'Amr, fille d"Othmân, V, p.
83.
Gmm-Çâdir, surnom de la prophé-
tesse Sadjâh, V, p. 174.
Om.m-Charîk, fille de Djâbir, épouse
du prophète, V, p. 17.
Om.m-ed-Derdâ, seconde femme
d"Owaïmir ben Zéïd, réponse
qu'elle fait aux propositions de
mariage de Mo'âwiya, I, p. 180.
Omm-Djémîl bint Harb ben
Omayya, épouse d'Abou-Lahab,
V, p. 8.
Omm-rl-Fadl bint el-Hârith, sœur
de Méïmoùna, IV, p. 181 ; V, p. 15.
Omm-Farwa bint Abi-Qohâfa,
sœur d'Abou-Bekr, épouse d'el-
Ach'ath ben Qaïs, V, p. 79, 113,
166.
Omm-Habîb, fille d'el-'Abbâs, V,
p. 8.
Omm-Habîb bint Asîd, grand'mère
d'Âmina, V, p. 6.
Omm-Habîba, fille d'Abou-Sofyân,
épouse du prophète, II, p. 158;
V, p. 10, 11, 14,129,217.
Omm-Habîba, fille d'el-Ma'moûn,
épouse l'imam 'AU Rida, VI, p.
108.
Omm-Hakîm (el-Béïdâ), fille d"Abd-
el-Mottalib, V, p. 7.
<>mm-Hakîm, fille d'ez-Zobéïr ben
'Abd-el-Mottalib, V, p. 8.
Omm-Hâni', fille d'Abou-Tâlib, IV,
p. 153 ; V, p. 8.
Omm-ei.-Hasan, fille d"Alî, V, p.
77, 78.
Omm-el-Hasan, fille d'el-Hasan,
V, p. 77.
Omm-el-Héïtham, fille d'Abou '1-
Aswad ed-Do'ïlî, vers cités, V,
p. 238.
Omm-el-Khéïr Selmà bint Çakhr,
mère d'Abou-Bekr, V, p. 79.
Omm-el-Kirâm, fille d'-'Alî, V, p.
77.
Omm-Kolthoûm. fille de Mahomet,
IV, p. 130, 168. — Mariée à *Oth-
mân, V, p. 17 et suiv., 82.
Omm-Kolthoûm, fille d'Abou-Bekr,
V, p. 80, 81.
Omm-Koltiioûm l'aînée, fille d"Alî
et de Fàtima, V, p. 22, 76, 78, 94.
Omm-Kolthoûm la cadette, fille
d"Alî, V, p. 77.
Omm-Ma'bad, IV, p. 162; V, p. 38.
Omm-Manî c , femme des tribus des
Ançârs, IV, p. 155.
Omm-Qirfa, IV, p. 207.
Omm-Roûmân, épouse d'Abou-
Bekr, mère d"Âïcha, IV, p. 168;
V, p. 13, 80.
Omm-Sa'îd, fille d"Othmàn, V,
p. 83.
Omm-Salama, fille d'Abou-Omay-
ya ben el-Moghîra, épouse du
prophète, IV, p. 200; V, p. 11, 14.
— Sa mort, VI, p. 6.
Omm-Salama, fille d"Alî, V, p. 77.
Omm-Soléïm, mère d'Anas ben
Mâlik, épouse d'Abou-Talha, V,
p. 121.
'Omra, fille d'en-No c mân ben Bé-
chîr, femme d'el-Mokhtàr, VI,
p. 23.
*Onaïza, fille de Ghanm, III, p 40.
Onéïsa, sœur de lait de Mahomet,
IV, p. 125.
'Oqba, ennemi du prophète, IV,
p. 145.
'Oqba ben Abi-Mo'aït, IV, p. 180.
'Oqba ben 'Âmir, IV, p. 155; V,
p. 118.
'Oraïba, propriété du prophète, V,
p. z8.
Oraïnites, IV, p. 207; V, p. 26.
Orânî, III, p. 9.
— 204 —
Orbâb [ben el-Barâ ech-Channîi,
V, p. 127.
Orient (L'|, V, p. 40.
'Orwa (heu ez-Zobéïr), tradition-
niste, cité, I, p. 137; II, p. 149,
150; V, p. 3, 36, 86: VI, p. 26.
'Orwa ben Mas'oûd, V, p. 107.
'Orwa, fils d'el-Moghlra ben Cho'-
ba, V, p. 107.
'Orwa ben Odayya et-Témîmi, V,
p. 227.
Orwa ben 'Otba le caravanier,
IV, p. 126.
Osâma ben Zéïd, compagnon du
prophète, fils d'Omm-Ai'raan, I,
p. 182; II, p. 150; IV, p. 211, 224 ;
V, p. 9, 24, 62, 63, 71. — Cam-
pagne qu'il commande, V, p. 161
et suivantes.
Osée, III, p. 6.
Oséïd ben Hodaïr, seigneur des
Khazradj, IV, p. 155, 156; V, p.
119.
el-OsÉÏLA, station sur La route de
Médine, IV, p. 85.
'Osfân, localité du Hedjaz, IV, p.
161, 199, 208.
Ostâd-SIs, rebelle du Khorasan,
VI, p. 86.
i Iswân, Assouan, Syène, ville de
la Haute-Egypte, IV, p. 48, 67,
68.
'Otârid ben Hâdjib, V, p. 174. —
Vers cité, V, p. 175.
i Itba (La fille d'), femme d'Abou-
Sof.\ân, IV, p. 186
'otba, fils d"Abdallah ben Mas-
'oûd, V, p. 99.
'Mba ben Abi-Waqqâç, frère de
Sa'd, I\ , p. 189; V, p. 87.
'Otba, fila d'Abou-Lahab, V, p. 8,
19, II.
'Otba ben Ghazwân, IV, p. 96,
172; V, p. 180, 184, 185. - Il
construit la mosquée de Baçra
IV, p. 81.
'Otba ben Mas'oûd, frère d' 'Abd-
allah, V, p. 100.
'Otba ben Rabî'a, IV, p. 138, 157,
177, 178, 180.
el-'OTBÎ (Abou-'Abd-er-Rahman
Mohammed ben 'Abdallah ou
'Obéïdallah), auteur du livre des
Ma'ârtf, 111, p. 95; V, p. 31. —
Son opinion sur les grammai-
riens et les rhétoriciens, I, p. 3.
'Otéïba, fils d'Abou-Lahab, V, p.
8, 19, 20.
'Othmân ben 'Abdallah el-Makh-
zoûmî, un des combattants de
Nakhla, IV, p. 172, 174.
'Othmân, fils d"Abd-er-Rahman
ben <Auf, V, p. 89.
'Othmân ben Abi 'l-'Âç eth-Tha-
qafî, V, p. 106, 185, 191, 192.
'Othmân ben 'Affân (Le khalife),
III, p. 176; IV, p. 79, 104, 136,
146, 168, 208, 209 ; V, p. 13, 15, 16,
19, 22, 42, 80, 82 et suiv., 87, 91,
97, 99, 101, 108, 111, 113, 114, 119,
121, 122, 123, 129, 131, 139, 140,
142. 157, 193, 198, 199, 200, 206,
210 et suiv., 215, 218, 220, 222,
224, 231, 233; VI, p. 1, 6, 32, 44,
53, 57, 60. — Son khalifat, V, p.
203 et suivantes. — Il agrandit
et embellit la mosquée de Mé-
dine, IV, p. 81. — Son fils, V,
p. 214.
'Othmân ben 'Âmir, nom d'Abou-
Qohâfa, père d'Abou-Bekr, V, p.
79.'
'Othmân ben Honaïf el-Ançârl,
IV, p. 71: V, p. 124, 189,217,218.
'Othmân ben Mazh'oùn, compa-
gnon du prophète, II, p. 99; IV,
p. 137, 156 ;V, p. 19,90, 105.
'Othmân ben Nahîk le débauché,
V, p. 138; VI. p. 83, 102.
'Othmân ben Talha, IV, p. 103.
i )Cloû l-'Azm, prophètes, 111, p. 8.
'Owâka (Jour d'), III, p. 206.
'Owéïm Lbn-Màlik, V, p. 122.
205 —
'Owéïm ben Sâ'ïda, IV, p. 155; V,
p. 118.
Oxus, fleuve, IV, p. 51, 55, 56, 60,
75, 92, 99; VI, p. 75, 82.
'Oyaïna ben Hiçn el-Fazârî, chef
des Ghatafân, IV, p. 202, 207,
208, 221 ; V, p. 27, 111, 167 et
suivantes.
'Ozaïr, Esdras, III, p. 4, 5. — Voir
Esdi a.*.
Oziiaïfir ben Rowaïhab (Puti-
phar), III, p. 70, 74.
el-'OzzÂ, V, p. 84.
Palestine, III, p. 53, 54, 58, 138,
159; IV, p. 64, 67. 68, 224; V, p.
34.162, 177; VI, p. 71. — (Juifs
de), IV, p. 34.
Palestiniens, secte de Juifs, IV,
p. 32.
Pamir, IV, p. 56, 71.
Paraclet (Le), V, p. 31.
Paradis, son nom en hébreu et en
ararnéen, I, p. 174. — Terrestre,
endroit où il se trouvait, II, p.
74, 75.
Paralytique (Histoire du), du
manchot et de l'aveugle, III, p.
131, 140.
Parasange (Valeur de la), 11, p.
41.
Partisans de la substance, secte
philosophique, voir Substance.
Parwîz (Chosroès II), III, p. 172
et suiv., 175, 207 et suivantes.
Patrice, général de division, IV,
p. 61.
Paulianistes, IV, p. 40, 44.
Pentateuque, II, p. 3, 70, 74, 77,
107; III. p. 2, 3, 12,28, 68.71,77,
92, 93;IV, p. 33, 35;-V, p. 29. 30,
32, 34, :s5, 123. — Son commen-
cement transcrit, I, p. 58. — Sa
doctrine cosmogonique, altérée
par les Juifs et les Chrétiens, I,
p. 142. — Dicté par Esdras, III,
p. 119. — (Traduction du), III, p.
62. — En langue grecque, V, p.
33. — Des Samaritains, V, p. 33.
— Voir Genèse, Tara.
Père aux oboles, sobriquet donné
à el-Mançoûr, VI, p. 91.
Père des mouches, surnom d' 'Abd-
el-Mélik ben Merwân. VI, p. 27 #
Persans, III, p. 143, 144, 150, 151 ;
V, p. 94, 141, 183; VI, p. 85,116,
117. — Leur opinion sur la créa-
tion du monde, I, p. 141. — Éten-
due de leur empire. II, p. 40.
Perse, III, p. 211 ; IV, p. 95, 221 ;
V, p. 179. - (Roi de), V, p. 42, 175!
Persépolis, III, p. 109 ; V, p. 178,
187, 191, 192. — Voir Igtakhr.
Perses, III, 15, 29, 148; IV, p. 148,
209, 212; V, p. 175, 179, 183, 184,
186 et suivantes. — (Nom de
Dieu chez les), I, p. 56. — Leur
opinion sur la durée de la Créa-
tion, II, p. 4. — Leur livre, ce
qu'il dit de la Création, II. p. 67.
— Leur opinion sur le premier
couple humain, II, p. 87. — Leur
croyance à l'égard des revenants,
II, p. 110. — Leur comput des
années du monde, II, p. 136. —
Traditions relatives à la chrono-
logie, II, p. 141. — (Annales, gé-
néalogies, biographies des), III,
p. 25, 33, 95. — (Livres des), cités,
IV, p. 56, 93.
Perside. le Fàrs, IV, p. 94; V, p.
105, 107.
Persique (Golfe), IV, p. 47, 51 et
suiv., 92; V, p. 105; VI, p. 106.
Pharan (Montagnes de), V, p. 34,
35.
Pharaon. III, p. 29, 84 et suiv.. 95
et suiv., 148, 149; IV, p. 36, 68;
VI, p. 3. — Question philoso-
phique relative a sa prédestina-
tien à l'incrédulité, I, p. 97. —
(Famille de), nom donné aur
impies par le Qorân, II, p. 100.
— (Trésors de), II, p. 180.
— 206
Phare d'Alexandrie, merveille du
monde, IV. p. 87.
Phénix ('anqd), III, p. 153.
Philippe, père d'Alexandre, III,
p. 211.
PIchdâd, surnom de Djemchîd,
III, p. 145.
PIchdâdien, signification de ce
mot, III, p. 144.
Planètes (Nature des), II, p. 13. —
Elles ont été créées chacune un
jour différent de la semaine, II,
p. 51.
Platon le divin, 111, p. 9. — Sa
définition du temps, I, p. 37. —
11 admet trois principes. Dieu,
l'élément et la forme. 1, p. 128.
— Son opinion sur la matière du
soleil et de la lune, II, p. 18. —
Son explication des éclipses, II,
p. 25. — Son opinion sur les dé-
mons et sur les magiciens, II, p.
63 ; sur l'âme, II, p. 119 ; sur son
immortalité, II, p. 120; sur les
sens, II, p. 121 ; sur les années
millénaires, II, p. 136; sur la fin
du monde, II, p. 200; sur le dé-
luge, III, p. 20.
Pléiades (Thoréyya), V, p. 89.
Pluralité des mondes, II, p. 40,
63 et suivantes.
Plutarque rapporte l'opinion
d Aristote sur la définition du
temps, 1, p. 37. — Son livre sur
les doctrines philosophiques chez
les anciens, cité, I, p. 126. —
Cité, I, p. 129. — Il rapporte les
opinions des anciens sur la gran-
deur du soleil, II, p. 17; sur les
éclipses, II, p. 24; sur la Voie
lactée, II. p. 27; sur rame et
l'esprit, II, p. 119; sur la lin du
monde, II, p. 130. -- Il rapporte
l'opmioD '!'■ Démocrite sur le
vacillement de la icrre, II, p. "•
Poissons de locéan Indien et de
L'Atlantique, IV, p. 8'J.
Polythéistes arabes, croj aient à
la résurection, II, p. 132. — Voir
Arabes.
Pont (Mer du), IV, p. 51, 52.
Pont (Bataille du), V, p. 178. —
Pont Çirdt, voir Cirât.
Porcelaine de kaolin, merveille
du monde, IV, p. 89.
Portique (Philosophes du), leur
opinion sur la matière du soleil,
11. p. 18.
Possesseur des deux rangées de
pierres (Le), chef des Abyssins,
II, p. 180. — Lire Possesseur des
deux jambes maigres.
Pré-Adamites, II, p. 60, 62.
Prophète (Le), son opinion sur le
temps écoulé depuis la Création,
II, p. 55; sur la création des
anges, II, p. 58; sur le démon,
II, p. 61 ; sur la pluralité des
mondes, II, p. 63. — Sa filiation,
IV, p. 123. — Voir Mohammed.
Prophètes, III, p. 1 et suiv., 85.
Psaumes, III, p. 2; V, p. 30.
Ptolémée, nom commun des rois
grecs d'Egypte, III, p. 211.
Ptolémée, auteur de l'Almageste,
donne la mesure de la terre, II,
p. 41. — Date que lui attribuent
les astronomes, II, p. 140.
Pyramides d'Egypte, merveille du
monde, IV, p. 87.
Pytiiagore cherche le principe des
êtres dans les nombres équiva-
lents, I, p. 126. — Son opinion
sur les animaux, II, p. 65 ; sur
l'âme, IL p. 119.
el-QÂ', station sur la route de la
Mecque, IV. p. 85.
QachmIr, IV, p. 53, 58 et suiv., 91.
<Mvîr, esclave de Djadhlma, 111,
p. 200.
el-QAç\vÀ, chamelle de Mahomet,
V, p. 27.
Qadâ (Partisans du), secte phi-
207
losophique, son opinion sur la
personne infinie de Dieu, I, p.
94.
Qâdisiyya, IV, p. 51, 85. — (Ba-
taille de), V, p. 112, 166, 180 et
suiv., 185.
Qâf, montagne fabuleuse qui en-
toure la terre, II, p. 6, 35, 44, 46;
III, p. 146.
el-QÂHiR-Bii.LÂH, khalife abbas-
side, VI, p. 124.
Qahtaba ben Chébîb et-Tâyî, ins-
pecteur de la prédication abbas-
side, IV, p. 61, 63, 65, 68.
Qahtabiyya, secte chi c ïte, V, p.
130.
Qahtân, fils d"Âbir, ancêtre des
Yéménites, II, p. 164; III, p. 33,
62, 137; IV, p. 100, 110, 116. -
(Descendance de), III, p. 138.
Qahtânide (Le) qui paraîtra aux
derniers jours, II, p. 147, 164,
165; VI, p. 36.
Qaïdar, fils d'Ismaèl, III, p. 62.
Qaïl ben 'Ithr, III,- p. 34, 35, 37, 38.
Qaïi a, mère d'Aus et de Khaz-
radj, IV, p. 113. - (Fils de), les
Ançârs, IV, p. 162, 183.
Qâïm, surnom du douzième imam
des Chi'ïtes, V, p. 132.
Qaïnoûch, mère de Noé, III, p. 18.
Qaïrawàn, ville de Tunisie, II, p.
163, 180; IV, p. 49, 65. - Voir
Kai rouan.
Qaïs (Tribu de), VI, p. 122.
Qaïs (Fils de), surnom d'Abou-
Moûsà el-Ach'arl, V, p. 234.
Qaïs ben 'Âçim el-Minqârî, com-
pagnon du prophète, V, p. 113.
Qaïs ben 'Aïlàn, est le même qu'el-
Yâs, IV, p. 102. — (Tribu de), IV,
p. 115, 127.
Qaïs ben el-Héïtham es-Solaml,
V, p. 206.
Qaïs ben Makhrama, V, p. 111.
Qaïs ben Mekchoùh, V, p. 165, 181.
Qaïs ben Sa'd, général d'el-Hasan,
V, p. 240, 242.
Qaïs ben Sa'd ben 'Obàda, V, p.
79, 119, 222, 231, 232.
Qaïtoûn, roi des Juifs de Yathrib,
III, p. 182,220; IV, p. 122.
Qaïtoûrâ ben Kerker (Fils de),
IV, p. 98.
Qalâ'a, fabrique de sabres, IV, p.
107.
Qalânis (Arbâb el-), les gens en
place, les gens du monde, I, p. 3,
note 2.
Qâliqalâ, ville d'Asie Mineure,
IV, p. 49, 72,86.
Qama'a, fils d'el-Yâs, IV, p. 102.
Qanbar, bourreau d"Alî, V, p. 131.
Qandahâr, ville d'Afghanistan,
IV, p. 48; VI, p. 101.
Qa'qa' (Famille de), IV, p. 114.
el-QÂRA, fils del-Haun, IV, p. 102.
- (Tribu d'), IV, p. 195.
cI-Qar'a, station sur la route de la
Mecque, IV, p. 85.
Qarada (Expédition de), IV, p.
186.
Qarda, bourgade du Kurdistan,
III, p. 25.
Qarît, fraction des Qourtâ, IV, p.
116.
Qariyet EL-'Inab (Abou-Ghôch),
IV, p. 83.
Qarmates, secte chi'ïte, IV, p. 67;
V, p. 113, 130, 13!); VI, p. 123.
Qâroûn, 111, p. 88, 89, 90.
Qakr, fils de Mâlik, IV, p. 112.
el-QARYATÉÏN, domaine entre la
Mecque et Baçra, V, p. 114.
Qasâmil, tribu arabe, IV, p. 113.
el-QÂsni, fils aîné de Mahomet,
IV, p. 130; V, p. 17, 18.
el-QÂsiM, fils de Hâroûn er-Ré-
chîd, héritier présomptif sous le
nom d'el-Mou'taman, VI, p. 104,
109, 110.
208
Qâsim ben Modjâcbi' préside à la
première prière publique des
Abbassides, VI, p. 64.
el-CJÂsiM ben Mohammed, petit-
fils d'Abou-Bekr, surnommé le
jurisconsulte du Hedjaz, V, p. 80.
QasIt, ancêtre de la tribu d"Âmila,
d après les généalogistes de Mo-
dar, IV, p. 112.
Qasr (Tribu de), IV, p. 111.
Qatâda ben Di'âma, tradition -
niste, II, p. 40, 41, 47, 141, 155,
156, 182; 111, p. 59, 60, 134; IV,
p. 130: V,p. 11,17,106.
Qatâmi, femme khâridjite, V, p.
237, 239.
Qatarî ben el-Fodjâ'at el-Mâzinî,
chef khâridjite, VI, p. 19, 33.
Qatawiyya, secte khâridjite, V, p.
141.
Qat'iyya, secte chi c ïte. V, p. 130,
133.
Qatoûrâ, cousin de Djorhom. IV,
p. 116, 117.
Qaus Qoza-h, l'arc-en-ciel, nom
rejeté par Ibn-'Abbâs, II, p. 34.
Qawàqil, surnom d'el-Hârith, Ka'b
et 'Amr, fils de Khazradj, l\ r , p.
113.
iJawâtIl, canaux dérivés du Tigre,
IV, p. 54.
Qazwîn, ville de Perse, IV, p. 49,
74, 86, 87.
Qênan, 111, p. 12.
Qibla des Harrâniens, IV, p. 21.
Qinnasrîn. IV, p. 72; V, p. 193.
Qiqân, le Waziristan, IV, }>■ 73.
QirmâsIn, UikmIsIn, Kirmanchâ-
hân, III, p. 175; IV, p. 14; VI, p.
101.
\>n:\iiT, fondateur de la secte
des Qarmatts, V, p. 139.
Qo'aïqi'ân, partie haute de la
M.M.jlir, IV, p. 117.
<.>"r.Â, pn'-s (le M.-diiip. I\ , p. 162,
107, 194 ; V, i). 116. — Ses habi-
tants sont une fraction des Aus,
IV, p. 111. — (Mosquée de), IV,
p. 80, 167.
Qobâdh, fils de Fîroûz, roi de
Perse, 11, p. 203 ; III, p. 170, 171,
185, 201, 203; IV, p. 71.
Qoçayy, l'assembleur des tribus,
III, p. 169; IV, p. 103,104, 118 et
suiv.; V, p. b, 7.
Qodâ'a (Race de), III, p. 210.
Qodâ'a, fils de Ma'add, IV, p. 102.
Qodâ'a, fils.de Mâlik, IV, p. 111.
Qodâma ben Mazh'oûn, IV, p. 137.
Qodâr ben Salit, III, p. 33, 37,
40.
Qodéïd, localité d'Arabie, VI, p. 15.
— (Torrent de), IV, p. 213.
Qohandiz de Merw, IV, p. 94. —
Du Mekrân, ibid.
Qohistân, IV, p. 73.
el-QoLÉïs (Qalîs), église de Çan*â,
III, ]». 187; IV, p. 80.
Qolzoum, IV, p. 48, 83.
Qomr (Montagne de), source du
Nil, IV, p. 55.
Qonoc, fils de Ma'add, IV, p. 102.
Qoraïba, sœur d'Abou-Bekr, V,
p. 79.
Qoraïziia, tribu juive de Yathrib,
111, p. 212; IV, p. 121, 170,205;
V, p. 11.
Qorân, X, p. 29, 91, 96, 102, 149,
150, 155, 157, 158, 170. 172; VI,
p. 48. — (Révélation du), IV, p.
132. — (Lecteurs du), VI, p. 21.
— (Enlèvement du), H, p- 181.
— Dispute à son sujet, s'il est
créé ou incréé, VI, p. 118. — Pris
pour cible par el-Wélîd, VI, p.
54. — De Mal. tûd ben el-Fa-
radj en-Naïsâboûri, VI, p. 119.
el-QoRATÂ, IV. p. 207.
Qoiu i. ii Tribu de), Qoréïchites,
III, p. 166,188; IV, p. 24, 29,30,
79, 102, 103, 107, 118, 147, 152,
153, 157 et suiv., 170 et suiv.,
— 209 —
208, 209, 216, 217, 224 ; V, p. 19,
20, 21, 74, 79, 82, 84, 91, 96, 9«,
99, 111, 12!», 1G7, 171, 178, 199, 224,
226; VI, p. 13, 15.
Qorh, ville d'Arabie, 111, p. 38, 43.
Qoss ben Sà'ïda, p. 127.
el-QoTAui, traditionniste, cité, V,
p. 74.
Qotba ben 'Amir ben Hadîda, IV,
p. 155, 221 ; V, p. 118.'
Qotéïba ben Moslim el-Bàhilî, IV,
p. 88, 115 ; VI, p. 38, 39, 43.
Qotéïba ben Sa'd, traditionniste,
I, p. 136; il, p. 93.
Qotéïba ben Ya'qoùb ben 'Abd-
er-Rahman el-lskendérî, tradi-
tionniste, II, p. 154.
Qotha.m, fils d'el-'Abbâs, V, p. 8,
71, 107, 108, 217.
Qotrob, grammairien, vers cités,
V, p. 38, 40.
Qoumès, province de Perse, IV,
p. 49, 74.
Qoumm, ville de Perse, IV, p. 49.
Qourrè, IV, p. 50.
Qourt, fraction des Qourtâ, IV,
p. 116.
Qourt ben Ka c b el-Ançârî, V, p.
192.
Qourtâ, tribu de Modar, IV, p.
116.
Qoûs, ville d'Egypte, IV, p. 48.
er-R.ABADHA, bourgade près de Mé-
dine, station sur la route de la
Mecque, I, p. 185 ; IV, p. 66, 85;
V, p. 42, 97, 209; VI, p. 84.
Rabâh, nom propre de Séfîna, V,
p. 25.
er-RABB, nom de Dieu chez les
Arabes païens, I, p. 55.
Rabbath-Ammon, ville de la Syrie
centrale, II, p. 170.
Rabbinites, secte juive, IV, p.
32, 34.
er-RABÎ' ben Anas, traditionniste,
II, p. 63. 143, 179, 184.
Rabî'a, (ils d'Abou-Lahab, V, p. 8.
Rabî'a, (ils de Nizâr, IV, p. 102.
— (Race, Arabes de), IV, 115;
V, p. 178, 224; VI, p. 65; établis
dans le Khurasan, VI, p. 92. —
(Territoire de), IV, p. 97.
Rabî'a, fille d "Othniàn, V, p. 8.].
Ràbida, hommes de science, III,
p. *02.
Rab'iyva, secte chi c ïte, V, p. 130.
Rachel, 111, p. 68.
Rachïd ben Sa'd, traditionniste,
cité, I, p. 181.
Râcht, région de l'Asie centrale,
sur le haut Oxus, IV, p. 56, 59,
75, 87.
er-RÂDî-BiLLÂH, khalife abbasside,
VI, p. 124.
Radjdj, brouillard épais, 11, p. 61.
er-RADjî' (Campagne d), IV, p.
195, 196, 207.
Radwà (Montagne de), V, p. 134,
135.
Rafah, bourgade d'Égvpte, IV,
p. 67, 68.
Râfi' ben Harthama ben A'yan,
VI, p. 122.
Râfi' ben Khadidj, VI, p. 216.
Râfi', fils de Léïth et petit-fils de
Naçr ben Sayyâr, VI, p. 104, 105.
Râfi' ben Mâlik ben 'Adjlân, IV,
p. 155, 156; V, p. 118.
er-RÂFi'-BiLLÂH, Alide, se révolte
dans l'Adherbaïdjân, VI, p. 122.
er-RÂFiDA, surnom péjoratif des
Chi'ïtes, V, p. 130.
er-RÂFiQA, ville contiguë à celle
de Raqqa, VI, p. 91.
er-RAHBA, en Mésopotamie, IV,
p. 71.
er-RAHHÂL ben 'Onfowa, V, p. 171,
173.
RâhIl, ancienne tribu du Nedjd,
III, p. 29.
14
— 210
er-RAHMÂN, nom de Dieu, III, p.
10. — Surnom donné à Moséï-
lima, I, p. 55; V, p. 170.
Raîhâna la Qoraïzhite, esclave de
Mahomet, IV, p. 206, V, p. 11, 23.
Raison universelle (Monde de la),
sa position au-dessus des sphères,
11, p. 44.
Raïta, lille d"Obéïdallah, épouse
Mohammed l'Abhasside et de-
vient mère d'Abou 'l-'Abbâs es-
Saffâta, VI, p. 59, 88.
Râm-Hormuz, ville de Susiane,
IV, p. 72 ;V, p. 185.
Ramâda, famine, V, p. 195.
Kâman, prophète des Ràmaniyya,
secte de l'Inde, III, p. 9.
Ramiyya, secte chi'ïte, V, p. 130.
Ramla, nom de femme, VI, p. 8.
Rami.a, fille d'Ail, V, p. 77.
Il ami. k, ville de Palestine, IV, p.
18, 67; V, p. 120. - (Distance de)
à Jérusalem, IV, p. 83.
Rânedj iZâbedj), IV, p. 59.
Ra'oÛRÂ, lille de Loth, III, p. 60.
Raqâch, mère d'Amr, sœur de
Djadblma el-Abrach, III, p. 198.
Raqâchiyya, secte mourdjite, V,
p. 152, 153.
Raqqa, ville sur l'Euphrate, IN',
p. 49, 54, 63, 71; V, p. 193; VI,
p. 28, 91, 103.
er-RAQQÂCHl, poète, vers cités, VI,
p. 111.
Râs-'AIn (Bataille de), VI, p. 20.
Râs-el-'Aïn, IV, p. 19, 51.
Râs-Djâi.oût, chef des exilés juifs
de Babylone, IV, p. 32.
RÂsiii (Tribu de), IV, p 111.
RAsibiyya, secte khâridjite, V, p.
l 11, 143.
er-RASS, oom d'un puits dans le
Qoràn, 111. p. 138.
Ratbâ, lille de Loth, III, p. 60.
Kam.. vase qui sert à l'expérience
de la démonstration de l'absence
du vide, I, p. 38.
Rattî, roi de Perse antérieur à
Hôchèng, II, p. 142.
Rauchènek, fille de Dârâ, III, p.
157.
er-RAUHÂ, localité près de Médine,
IV, p. 192.
Râwan, prophète des Râwaniy va,
secte de l'Inde, III, p. 9.
Rawendiyva, Rawendites, secte
chi'ïte, V, p. 130, 138, 140; VI,
p. 83.
Rébecca, III, p. 54, 65.
er-RÉBî', surnommé Djarw el-Ba-
thâ, IV, p. 104.
er-RÉBî' ben Abi '1-IIaqiq, juif de
Médine, IV, p. 169.
er-RÉBi", filsd'Anas, traditionniste,
I, ]». 185; III, p. 17.
er-RÉBl' ben Ziyâd el-Hârithl, gou-
verneur de Balkh, VI, p. 5.
Redmân, dans le Yémen, IV, p.
105.
Réï, Rhagès, ville de Médie, 111,
p. 159; IV, p. 49, 55, 74; V, p.
203. i'06; VI, p. 11, 38, 65, 75, 79,
80, 82, 83, 106, 118, 12t. — Sa
destruction future, IV, p. 98.
Réïhâna, fille de Dhou-Djadan et
épouse de Dhou-Yazan, III, p.
190.
Résurrection (Église de la) à Jé-
rusalem, IV, p. 83.
Rhagès, ville de Médie, V, p. 178.
— Voir Réï.
Rhazès (Le médecin). Voir Mn-
frammed ben Zakariyâ.
Rhodes (île de), sa conquête, VI,
p. 5.
er-RiBÂB (Tribu d), V, p. 17-1.
RIbâs, plante d'où l'homme est
sorti , selon la croyance des Perses,
II. p. 68.
Richtiyya, les Kishts, IV, p. 12.
RipÂ, surnom donné par el-Ma'-
— 211 —
moùn à l'imam 'Alî ben Mousà,
VI, p. 108. — Vers à sa louange,
I, p. 168.
Rifâda, contribution pour l'entre-
tien des pèlerins, à l'époque du
paganisme, IV, p. 119.
Rimâd ben Selâmân, IV, p. 113.
Roçâfa, sur le territoire de Qin-
nasrln, VI, p. 52.
Rocher (Coupole du), à Jérusalem,
IV, p. 83.
er-RoKHKHADJ, l'Arachosie, IV, p.
48, 73.
Romains, III, p. 200; IV, p. 162,
164, 222; V, p. 207. — (Roi des),
III, p. 211. — (Défaite des), IV,
p. 147, 148. — (Pays des), IV, p.
69. — Voir Grecs.
Rome, 11, p. 164; III, p. 212; IV,
p. 50, 64 ; V, p. 192. — (Rois de),
III, p. 210.
Roméïlat ed-Deskéré, localité où
se livra la bataille de Nahréwân,
V, p. 230.
Roqayya, fille du prophète, épouse
d' c Othmân, IV, p. 130, 140, 168,
184; V, p. 17 et suiv., 82, «3.
Roqayya, fille d"Alî, V, p. 76.
Rotbîl, roi de l'Arachosie, VI, p.
36, 37, 38.
Roûchenèk (Hôchèng ?), roi des
Perses, II, p. 67.
Rouge (Mer), IV, p. 47.
er-RouHBA, bourgade d'Arabie, IV,
p. 66.'
Roum (Grecs), descendants d'Ésaù
et de Basma, III, p. 65. — (Pays
de), III, p. 150.
er-RoûMiYYA, la nouvelle An-
tioche, construite à Ctésiphon
par Chosroès 1", III, p. 172; VI,
p. 79.
er-RoûR, contrée du Sind, IV, p. 73.
Roustèm, ispahbed de l'Adherbaï-
djân, général perse, V, p. 179 et
suivantes.
Roustèm l'Ibâdite, persan khàri-
djite qui a fondé une dynastie à
Tâhert, IV, p. 68.
Routes (Livre des) et des pro-
vinces [d'el-Djéïhânî], cité, IV,
p. 90. 92.
Ruben, III, p. 5.
Russes, IV, p. 62, 63.
Rustem, héros de l'épopée iran-
ienne, III, p. 152, 153.
Saba, III, p. 131, 135, 136, 181, 183,
197 ; IV, p. 47. — Surnom d' 'Abd-
Chems, ancêtre des Sabéens, IV,
p. 110. — (Gens de), IV, p. 114.
— (Prophètes de), III, p. 7.
Sabâ'iyya, secte chi c ïte, V, p. 130,
131, 135.
Sâbât d'el-Mèdâïn, V, p. 186, 240.
Sabéens (Yéménites), III, p. 161.
Sâbiq le Khârizmien, esclave de
l'imam Ibrahim, VI, p. 68, 69, 70.
Sâbiyya, secte khâridjite, V, p. 142
Sâboûr, ville et canton du Fars
II, p. 80; III, p. 161; IV, p. 48,
72.
Sa'd, ancêtre de la tribu de Té-
mlm, IV, p. 102.
Sa'd, fils d'A'çor, ancêtre de la
tribu de Bâhila, IV, p. 115.
Sa'd ben Abi-Waqqâç, conqué-
rant de l'Iraq, III, p. 208; IV,
p. 136, 171, 189; V, p. 42, 80, 87,
166, 180 et suiv., 186, 187, 189,
198, 208. — Émigré de la Mecque,
IV, p. 172. — Il fonde Koûfa et
en bâtit la mosquée, IV, p. 84,
96. — Sa mort, VI, p. 6.
Sa'd el-'Achîra, fils de Madhhidj,
IV, p. 112.
Sa'd, petit-fils de Hassan ben Thâ-
bit, V, p. 124.
Sa'd. fils de Himyar, IV, p. 111.
Sa'd ben Khaïthama, habitant de
Médine, IV, p. 156, 167. '
Sa'd ben Mo'âdh, seigneur des Aus,
— 212 —
IV, F- 155, 177, 203, 205, 206; V,
p. 119, 120.
Sa c d ben 'Obâda, chef des Khaz-
radj, IV, p. 181; V, p. 67, 68, 119,
129.
Sa'd ben er-Rébl*, IV, p. 156, 192.
SadIr (Château de) à l.Iîra, III, p.
168, 201, 202.
Sadjâh, prophétesse, V, p. 174,175.
Sadoûs (Tribu de . IV. p. 116.
S \i ■ awân, près de Bedr, IV, p. 171.
es-SAKFÂH , surnom d"-Abdallah
ben 'AU, le khalife Abou 1-
"Abbâs, VI, p. 74.
es-SAHÂB, turban de Mahomet, V,
p. 2?.
Saheân Wâïl, IV, p. 115.
Sahîq, un des deux anges d J el-
Aswad el-'Ansî, V, p. 161, 165.
SaHl ben Honéïf l'Auxiliaire. IV,
p. 69; V, p. 121, 219.
Sahi et Sohéîl, fils d"Amr, 1\',
p. 80.
Sahla bint Sohéîl lien 'Amr,
épouse d'Abou - Hodhéïfa ben
'Otba, V, p. 101.
Samoli., dans le Yémen, V, p. 71.
es-SÂïn ben 'Adl ['Abld], des Ba-
oou-Hâchim, I\', p. 179.
Sa'Id ben Abi 'Aroûba, tradition-
niste, IV, p. 130; V, p. il, 17.
S ^'1d ben Djobaïr, traditionniste,
I, p. 137, 152; II, p. 190; III, p.
59, 76; VI, p. 36, 39,40.
Sa'îd l>en el-Mosayyib, II, p. 146;
V, p. 163; VI, p. 6.
Sa'îd, fils du khalife 'Othmân, V,
p. 83; VI, p. 5.
S Vin ben el-'Aç ^.bou-Ohaïba ,
père de Khâlid ben Sa'ld, V, p.
20, 98, 206. 209, 216.
Sa'Id ben Homéïd, VI, p. 74, 75.
Sa'Id ben Zéïd ben 'Amr, compa-
gnon du prophète, marié à Fà-
tiiu.i, sœur d"< >mar, V, p. 88, 91.
Saint-Esprit, V, p. 135.
Saint Georges, III, p. 130, 138.
Saint Paul, III, p. 132.
SÂ'ïr, montagne de Palestine, V,
p. 34, 35.
es-SAKB, cheval du prophète, V,
p. 27.
Sakîna, la gloire divine, IV, p. 77.
es-SAKOûN, tribu yéménite, IV, p.
112.
es-SAKRÂN ben 'Amr, premier mari
de Sauda, V, p. 12.
Sal', montagne près de Médine,
IV, p. 203.
Salama ben el-Akwa', IV, p. 211.
Sâlem ben Hodheïma, III, p. 38.
Salîh (Tribu de), III, p. 210.
es-SALÎLA, station sur la route de
la Mecque, IV, p. 85.
Sâlim, nom propre d'Abou-Râfi',
V, p. 23.
Sâlim ben 'Abdallah, petit-rils du
khalife 'Omar et jurisconsulte,
II, p. 103; V, p. 94.
Sâlim ben 'Oméïr el-Bakkâ'l. IV,
p. 1»2, 183.
Salima ben el-Akwa", II, p. 153.
Salima ben Nofaïl, II, p. 151.
SalIt, fils d' «Abdallah ben el-'Ab-
bâs, VI, i>. 81.
SalIt ben 'Amr, IV, p. 213.
Sallâm ben Abi 1-Hoqaïq en-Na-
dart, IV, p. 202.
Sallâm ben Machkam (Michkam),
seigneur des Banoû 'n-Nadlr, IV,
1>. 184; V, p. 39. — Sa femme
tente d'empoisonner le prophète,
IV, p. 211.
Salm, fils d'Afrôdhoûn, 111, p. 150.
Salm ben Aliwaz. V, p. 154.
Salmâ. afïranchie du prophète. V,
p. 25.
Salmâ bint 'Amr, mère d"Abd-el-
Mottalib, V, p. 6. — Voir Selmà.
Salomon, fils de David, II, p. 109,
213 —
175; III, p. 4, 48, 85, 106 et suiv.,
145, 149, 154, 178; IV, p. 33, 67,
88; V, p. 30; VI, p. 41. — 11
construit le temple de Jérusa-
lem, II, p. 139; IV, p. 82. - Son
sceau, II, p. 173. — (Porte de) à
la mosquée d"Omar, à Jérusa-
lem, IV, p. 82.
Salure de l'eau de la mer, son
explication, II, p. 42.
Samaritains, secte de Juifs, IV,
p. 32, 33. — Leur Pentateuque,
V, p. 33. — Le Samaritain qui
dressa le Veau d'or, III, p. 90, 91,
93, 94.
Samarqand, Samarcande, ville du
Turkestan, IV, p. 49, 75, 95, 98;
V, p. 83, 108; VI, p. 5, 39,74,75,
105. — Origine de son nom, 111,
p. 179.
Sâmarrâ, ville sur le Tigre, IV,
p. 49; VI, p. 112, 115, 116, 119. —
Construite par el-Mo'taçem, IV,
p. 97.
Samau'al ben 'Àdiyâ, le Juif, 111,
p. 204, 205.
Samirâ, station sur la route de la
Mecque, IV, p. 85.
Samosate, IV, p. 49, 72, 86.
Samson, III, p. 6, 130, 141.
Samuel, fils de Helqânà, III, p. 4,
85, 101. — Son livre, II, p. 108,
109.
Sapîd-Roûdh, neuve de Perse, IV,
p. 55.
Sapor, roi de Perse, III, p. 202. —
Voir Châpoûr.
Saqîfa des Banou-Sà'ïda, V, p. 67,
68, 69, 161.
Sarah, fille de Hâràn, III, p. 53,
54, 64.
Sarakhs, ville du Khorasan, IV,
p. 49; V, p. 206; VI, p. 101, 109,
122.
Sarâwiyya, secte traditionniste,
V, p. 158.
Sarepta, III, p. 112.
Sarheb el-Djammâl, VI, p. 122.
Sarif, localité près de la Mecque,
V, p. 15.
Sâristân, nom d'un djinn, IV, p.
146.
Saroûdj, ville de Mésopotamie,
IV, p. 71; V, p. 193.
Saroûdj (kaolin), IV, p. 89, note 3.
Saroûhâ, père d'Esdras, III, p.
119, 120.
Sarrâdjiyya, secte chi'ïte, V, p.
130, 135.
Sâsânides, dynastie de Perse, III,
p. 160 et suiv.; IV, p. 72; VI,
p. 78. — Fin de leur empire,
date d'un comput mazdéen, II,
p. 141.
Satan, III, p. 75 ; IV, p. 23, 26, 157,
163. — Descendant d'Iblîs, II, p.
62. — Ses paroles citées dans le
Qorân, II, p. 71. — 11 séduit
Mahomet, IV, p. 140. — Voir
Chéïtdn.
Satrapies (Chefs des), III, p. 159.
Saturne (La planète), III, p. 29.
Sauda bint Zam'a, épouse du pro-
phète, IV, p. 168; V, p. 10, 11,
12.
Saudân, IV, p. 18.
Saul, III, p. 101, 103.
Sâwa, VI, p. 65.
Sawâd (Le), conquis par 'Omar,
II, p. 57. -(Les deux), IV, p. 71.
Sâwiyya, secte traditionniste, V,
p. 157, 158.
Sawwàr ben 'Abdallah, juge à
Baghdad, VI, p. 119.
cs-Sayala, bourgade d'Arabie, IV,
p. 06.
Séboïm, ville de la Pentapole, III,
p. 58.
Sédécias, roi juif, III, p. 117.
Sedjdjâd, surnom d"AU, fils d' 'Ab-
dallah ben el-'Abbâs, VI, p. 57,
58, 88. — Surnom de Moham-
med, fils de Talha. v, p. 85.
— 214 —
Séfîna, esclave du prophète, V, p.
23, 25, 243.
Sehl ben Sempad le chrétien, VI,
p. 115.
Séîf, fils de Dhou-Yazan, III, p.
190 et suiv., 196.
Séïhân (Le), Heuve de Cilicie, IV,
p '55. _ Fleuve du paradis, IV,
p. 56; du paradis terrestre, II,
p. 42.
SÉLEUCUS, III, p. 212.
Sellâma, barbarine, mère du kha-
life el-Mauçoûr, VI, p. 90.
Sklm ben Ahwar, VI, p. 53.
Selm el-Khâsir, poète, vers cités,
VI, p. 104.
Selm, fils de Ziyàd ben Ablhi, VI,
p. 16.
Selmâ, fille d"Amr, en-Nedjdjâ-
riyya, épouse d'Ohaïha l)en el-
Djolâh, puis de Hâchem et mère
d"Abd-el-Mottalib, IV, p. 105,
114.
Selmâ bint Çakhr (Omm-el-Khéïr),
mère d'Abou-Bekr, V, p. 79.
Selmân el-Fàrisî, II, p. 6, 96; IV,
p. 202; V, p. 26, 27, 114 et suiv.,
127, 130, 132, 201. — Il rapporte
une légende au sujet de lange
de la nuit, II, p. 37 ; une tradi-
tion relative à Adam, II, p. 78.
Selmân, localité de riràq, IV, p.
105.
s, M) (ils de Noé, III, P- 27, 28, 83.
Si NNACHÉRiis, roi de Babylone,
III, p. 118.
Si phora, fille de Cho'aïb, III, p.
83, 87.
Sj PT-DoriMANTS (Les), III, p. 6, 72,
131 et suivantes. — Ils feronl le
pèlerinage de la Mecque, II, p.
L68.
Si i-.i ndib, IV, p. 58 — V.»ii Cey-
lan.
68-SeRRADJ Mohammed ben Ishaq,
traditionniste de Nisapour, cité,
1, p. 136.
Sérir. Voir Trône.
Seth, fils d'Adam, III, p. 1, 2, 5,
12,28; IV, p. 77, 93; VI, p. 96.—
(Territoire de), III, p. 197.
SÉYYID HlMYAlilTE (Le). P oète
ehi'ïte, vers cités, V, p. 230, 231.
Sidjdjîn, séjour des réprouvés jus-
qu'au jour de la résurrection, II,
p. 96, 101. — Nom de l'enfer, IV,
p. 150.
Sidjill (L'ange) dans le Qoràn, II,
p. 196.
Sidjistan, contrée de la Perse, 111,
p. 153, 179; IV, p. 48,56,72,73;
V, p. 203; VI, p. 16, 33,35,37,86,
121. — Sa destruction future, IV,
p. <j8. — Ruines de villes an-
tiques qui s'y trouvent. II, p. 138.
Sidon, ville de Phénicie, IV. p. 52.
Silkân ben Sala ma, IV, p, 185.
Siloé (Fontaine de) à Jérusalem,
IV, p. 82.
Siméon, III, p. 5, 85, 131, 134.
Simon-Pierre, III, p. 131, 134.212.
Sinaï (Mont), III, p. 93,94; IV, p.
83 : V, p. 34, 35. — (Mosquée du),
II, p. 168.
Sinân ben Anas, meurtrier d'el-
Hoséïn, VI, p. 12.
Sinân ben 'lyâd, un 'les meurtriers
d' c Othman, V, p. 214.
Sinân ben 'Olwân, pharaon
d'Egypte, frère de Dahhàk, III,
p. 53.
Sind (Le), III, p. 28; IV, p. 47. 48,
53, 56, 59, 73, 74, 99.
Sindhind (Siddhanta), II, p. 134,
note 3.
es Sindî, traditionniste, II, p. 2, 3.
Sindjâb Opinion d'un Persan de)
sur les preuves de l'existence de
Dieu, I, p. 69.
Sinfâd le Mazdéen, VI, p. 82.
SlNlz, ville du Fars, IV. p. 48.
es-SiNN, au confluent du petit Zâb
et du Tigre, IV, p. 54.
215 —
Sion, V, p. 31. — (Église de) à
Jérusalem, IV, p. 83.
Siqâva, droit d'abreuver les pèle-
rins, à la Mecque, IV, p. 107,
119.
SIqIn (Montagne de), VI, p. 106.
SIràf, port du golfe Persique, IV,
p. 48.
SIrawân, canton de 1 'Iraq, IV,
p. 74.
SIrdjân, capitale du Kirmân, IV,
p. 73.
SlSADJÂN, IV, p. 50.
Siva, IV, p. 12.
Siyâh-Koûh (Lac de), mer d'Aral,
IV, p. 53, 55.
Siyâwouch, fils de Kaï-Kàoûs,
III, p. 153, 154.
Slaves, III, p. 28; IV, p. 50, 62, 63.
So'àd, fille d'Othàl, V, p. 173.
Socotora, lie de l'océan Indien,
IV, p. 67.
Socrate, III, 9. — Il admet trois
principes, Dieu, l'élément et la
forme, I, p. 128.
So'dà, fille du roi des Himyarites,
III, p. 152, 153.
Sodda (Qotéïla), épouse d'Abou-
Bekr, V, p. 80.
Sodéïf, poète, vers cités, VI, p. 89.
es-SoDDl, traditionniste, III, p. 100.
Sodome, III, p. 58 et suiv., 68.
Sofyân, fils du grand Oméyya,
IV, p. 104. — (Famille de), son
règne à la fin des jours, II, p. 153.
Sofyân el-Kelbl, VI, p. 33.
Sofyân eth-Thaurl, traditionniste,
II, p. 93, 94, 96, 97, 169 ; VI, p. 52.
Sofyânide (Le) qui paralira aux
derniers jours, II, p. 147, 157,
160; IV, p. 98 ; VI, p. 73.
Sogdiane (La), IV, p. 50; VI, p.
35, 74.
Soghd (Canton de), la Sogdiane,
V, p. 75.
Soghdiens, VI, p. 16, 39. — (Livre
des), IV, p. 19.
Sohéïl, fils d"Abd-er-Rahman ben
'Auf, V, p. 89.
Sohéïl ben 'Amr, IV, p. 146, 209 ;
V, p. 12, 111.
Sohéïl ben 'Oqaïl, traditionniste,
II, p. 153.
Sokéïna, fille d'el-Hoséïn, V, p. 77.
Sokn, nom de Noé, III, p. 18.
Solâfa, fille de Sa'd, IV, p. 195, 196.
es-SoLÂLiM, une des forteresses de
Khaïbar, IV, p. 210.
Soléïm, nom propre d'Abou-Kab-
cha, V, p. 26.
Soléïmân, fils d"Abd-el-Mélik ben
Merwân, VI, p. 38, 42, 43, 45, 46.
— Son règne, VI, p. 42.
Soléïmân ben Çorad el-Khozà'l,
VI, p. 20.
Soléïmân ben Djérlr el-Djâroûd,
fondateur d'une secte chi'ïte ;
nom inexact, lire Abou '1-Djà-
roùd Ziyàd ben el-Moundhir, V,
p. 140.
Soléïmân ben Djérlr er-Raqql,
fondateur d'une secte chi'ïte, V,
p. 140.
Soléïmân, fils de Hichâm ben
'Abd-el-Mélik, VI, p. 89, 90.
Soléïmân ben Habib, VI, p. 90.
Soléïmân ben Kathlr el-Khozà'l,
inspecteur de la prédication ab-
basside, VI, p. 61, 81.
Solon, grand -père maternel de
Platon, origine des Harrâniens,
11, p. 131; III, p. 9.
es-SoMAÏDA", fils de Haubar, roi
des Chananéens, III, p. 99.
es-SoMAïDA', chef de la tribu de
Qatoûrâ, IV, p. 117.
Somayya, mère d'Abou-Bakra et
de Ziyâd ben Ablhi, V, p. 23;
VI, p. 2.
Soméïr, devin des Madianites, III,
p. 78.
216
Soméyya, mère d'Ammâr ben Yâ-
sir, V, p. 102. — (Fils de), surnom
du même, V, p. 210.
Sonna (La), coutume du prophète,
IV, p. 153.
Sophistes, appelés par Aristote
hérétiques, I, p. 44.
Sophistique, le Sophiste de Pla-
ton, cité, II, p. 63, 200.
SOPHONIE, III, p. 6.
Sorâqa ben Mâlik. IV, p. 160 et
suiv. ; V, p. 42. 186, 187.
es-SoRRt, traditionni3te, II, p. 101,
185.
Soudan, IV, p. 69.
Soûm, père des génies, II, p. 62.
Soûq-Bagiidâdh, V, p. 180.
Soûq-Thémânîn, IV, p. 93.
Soûqiyya, secte çoûfie, V, p. 156.
es-SoÛRt (Abou-Mohammed ben
Yoûsouf), vers cités, V, p. 152.
Soûristân (Assyrie), IV, p. 71.
Sous, ville de Tunisie, IV, p. 68.
Sov.Â', divinité des Arabes païens,
IV, p. 23.
Sowéïd ben Çamit, poète anté-
islamique, IV, p. 114.
Sowéïd ben Ghafla, VI, p. 36.
SOZOPÉTRA, VI, p. 116.
Si \de (Valeur du), II, p. 41.
S nui ii ns, leur opinion sur la ma-
tière du soleil, II, p. 18; sur la
Forme des astres, ibid.
Surstance (Partisans de la), leur
opinion sur les principes, I, p.
131.
Suintement des pierres, surnom
'1 Abd-el-Mélik ben Merwân,
VI, V . 27.
une capitale de la Perse,
IV. |.. 72, 94: V, p. 157, 185, 195.
Signification de ce nom, IV ,
p. 94. — Sa conquête, III, p. 119.
Si 9IANB, V, p. 178, 187, 192; VI, p.
28, 33.
Synagogues des Juifs à Jérusalem,
IV, p. 83.
Syrie, III, p. 39, 52, 64. 150, 158,
177, 181, 197, 202, 212 : IV, p. 48,
49, 51, 53, 63, 64, 66, 67, 72, 104,
107, 15?, 162, 170, 171, 174, 186;
V, p. 20, 24, 40, 41, 44, 78, 80,
82, 89, 90, 95. 97, 108, 111. 114,
115, 119, 122, 155, 169, 176, 178,
192, 193, 194, 196, 209, 216, 217,
222, 223, 227, 231, 234, 236, 240;
VI, p. 1,7,8,9, 16, 18, 19,26, 27,
29, 48, 60, 61, 77, 78, 108, 118. —
Ses ruines antiques, II, p. 138.
— L'avant-garde de Gog et Ma-
gog y parvient, II, p. 178. —
Tradition de ses habitants rela-
tive à la résurrection, II, p. 194.
— (Mer de), IV, p. 50. 55. —
(Places frontières de), IV, p. 86.
— Sa destruction future, IV,
p. 98.
Syriaque (Noms de Dieu em, I,
p. 58.
Syriens III, p. 198; V, p, 42, 222,
223, 225, 226, 231; VI, p. 19, 20,
66, 73, 76.
Ta'âwa, fraction des Qaïs, IV, p.
. 115.
Tabâla, bourgade du Hedjaz, IV,
].. 17, 66; VI, p. 29.
TauarI, auteur dos Annales, son
commentaire du Qorân cité, II,
p. 31.
Tabaristan, province de Perse,
III, p. 29, 151; IV, p. 49, 74, 98;
V, p. 206; VI, p. 33, 43, 120, 121.
Tahès (Les deux), villes de Perse,
III, p. 176.
I &BIKHA, (ils d'el-Yàs, IV, p. 102.
Taboûk [Campagne de), IV, p. 222
et suiv. . V, p. 12. 97.
TadrIs, peuple fabuleux, II, p. 177,
Tâhert, ville d'Afrique, IN', p. 69.
et-TÂniK, (ils du prophète, IV, p.
130; V, p. 18.
— 217 —
Tâhir ben el-Hoséïn, général d'el-
Ma'moûn, VI, p. 106, 108.
Tahkimiyya, secte de l'Inde, IV,
p. 13.
Tahmoûrath, roi de Perse, con-
temporain du déluge, III, p. 15,
25, 144. — Il bâtit Babylone, IV,
p. 94.
Taï' (Tribu de), IV, p. 85, 111 ; VI,
p. 122. — (Les deux montagnes
de), Adjà et Selmà, VI, p. 84.
et-TÀ'î [ Abou-Temmâm], poète,
vers cité, VI, p. 116. — Voir
Tayyite.
Ta'iba, surnom de Médine, IV, p.
96; V, p. 72.
Tâ'ïf, ville du Hedjaz, II, p. 77,
87; IV, p. 48, 66, 145, 146, 218 et
suiv. ; V, p. 23, 78, 106, 1U8, 191 ;
VI, p. 29, 57. — (Siège et prise
de), IV, p. 170.
Talâdj, mot indien signifiant une
mare, IV, p. 59.
Tâlaqân, ville du Tokharistan, II,
p. 15;; IV, p. 59; V, p. 2U6.
Talha ben 'Obéïd-allah, compa-
gnon du prophète, IV, p. 136,
1&9; V, p. 67, 80, 81, 82, ô4 et
suiv., 1*9, 161, 167, 196, 199, 214
et suiv., 231.
Tai.ha, fils d el-Hasan, V, p. 77.
Talhat-et-Talhât, surnom de
Talha, V, p. 84.'
Tâlib, fils d'Abou-Tâlib et frère
d'*All, IV, p. 176 ; V, p. 8, 74.
Tâloût (Saùl), III, p. 1.
Tâmarrâ, nom de la Diyàla, IV,
p. 54.
TamIm (Tribu de), IV, p. 30. —
(Race de), IV, p. 15. — Voir
Témtm.
Tanger, IV, p. 49, 52, 63, 69; VI,
p. 41. — Sa destruction future,
IV, p. 98.
Tanoûkh, tribu, IV, p. 111.
et-TARAF, station sur la route de
Médine, IV, p. 85.
Takafa ben el-'Abd, poète, vers
cités, II, p. 23; 111, p. 206.
Tarâz, ville de l'Asie centrale, IV,
p. 49,61; VI, p. 74.
TÂRBEND, IV, p. 49.
Târiq ben Ziyâd, conquérant de
l'Espagne, IV, p. 88; VI, p. 41.
Tarkhân. Voir Terkhdn.
Tarsoûs, ville de Cilicie, III, p.
134; IV, p. 49, 72,86; VI, p. 99,
111. — Ville des Sept-Dormants,
III, p. 134. — Reconstruite par
Hâroûn er-Rachld, IV, p. 97.
Tasm, ancienne tribu arabe, III, p.
29 et suiv., 33, 41.
TâwIl, peuple fabuleux, II, p. 64,
177.
TÂwoûs, traditionniste, II, p. 52,
162.
Tawwadj, ville de Perse, V, p.
107, 191.
Tayyâra, secte chi'ïte, V, p. 130,
135.
et-TAYYiB, fils du prophète, IV, p.
130 ; V, p. 18.
Tayyite (Le), surnom ethnique
d'Abou -Temmâm, poète, cité,
III, p. 180. — Voir et-TâH.
Tayyites, tribu arabe, V, p. 238.
— Voir Taï\
Téïm, ancêtre des Banou '1-Adram,
IV, p. 102.
Téïm, frère de Kilàb ben Morra,
V, p. 79.
Téïmâ, ville du Hedjaz, IV, p. 68.
Téïman Dhou-Tilàl, localité, IV,
p. 127.
Téïm-oullât ben Tha'laba, nom
propre d'en-Nedjdjàr, IV, p. 113.
Tell-Mauzin, ville de Mésopota-
mie, V, p. 199.
Témîm (Tribu de), TémI.mites, II,
p. 157; III, p. 164, 206; V, p. 113,
174. — Voir Tamtm.
TÉMiM ed-Dârl, compagnon du
prophète, auteur de traditions
14.
— 218 —
relatives à l'Antéchrist, II, p. 169,
174. — Il épouse la sœur d'Abou-
Bekr, V, p. 79.
Temple de Jérusalem, sa construc-
tion, II, p. 139.— Sa destruction
prédite par Daniel, III, p. 118.
Terkhân le Turc, V, p. 204 ; VI,
p. 16, 39. — Roi de la Sogdiane,
VI, p. 35.
Terre (Forme de la), opinion des
anciens, II, p. 37; sa mesure, II,
p. 40.
ThabIr, montagne près de la Mec-
que, IV, p. 136.
Thâbit ben Aqram, V, p. 168.
Thâbit, fils d'Ismaël, III, p. 62.
Thâbit ben el-Moundhir, père du
poète Hassan ben Thâbit, IV, p.
105.
Thâbit ben Zéïd (Qaïs) ben Chem-
mâs, V, p. 16.
Thahlân, tribu arabe, IV, p. 113.
eth-THA'LABiYYA, station sur la
route de la Mecque, IV, p. 85.
Tha'labiyya, secte khâridjite, V,
p. 142.
Thalès de Milet, son opinion sur
lame, II, p. 119; sur la fin du
monde, II. p. 130. — Il admet
que l'eau est le principe des
."■ires, I, p. 126. — Son opinion
réfutée, I, p. 141.
ThamânIn (Bourgade de) dans le
Kurdistan, 111, p. 25.
Tiiamoûd, ancien peuple disparu,
111, p. 30, 38 et suiv., 138; V, p.
42, 136, 238. — (Le petit homme
rouge de), IV, p. 172.
ThaqIf, fils de Modar, IV, p. 116.
- (Tribu de). IV, p. 115, 145,
218; V, p. 23, 107; VI, p. 2, 28, 95.
Tharâ, le sol sur lequel repose le
monde, II, p. 47.
Thaûbân, esclave du prophète, II,
p. 15ti, 158; V, p. 23, 25.
Thaur, muntagne près de la Mec-
que, IV, p. 160.
Thaur Athal, caverne en aval de
la Mecque, IV, p. 159.
eth-THAURl. Voir Sofydn.
Thomâm, fils d'el-'Abbâs, V, p. 8.
Thomâma ben Achras, docteur
mo'tazélite, V, p. 151.
Thomâma ben Mâlik, vers cités,
V, p. 173.
Thomas, apôtre, III, p. 5
Thoréyyâ, nom de la femme de
Sohéîl, V, p. 89.
Thowéïba, nourrice du prophète,
V, p. 9.
Tibère, empereur romain, III, p.
212.
Tibériade, ville de Palestine, IV,
p. 48, 67. - (Lac de), II, p. 170;
IV, p. 53.
Tibet, IV, p. 49. 50, 57, 58, 60, 74,
75, 89, 91. — (Montagnes du),
IV, p. 55; VI, p. 106. -- (Mon-
tagne du poison au), merveille
du monde, IV, p. 87. — Colonie
militaire des Himyarites, III, p.
179.
Tibétains, IV, p. 59, 99. — (Livre
des), IV, p. 19.
Tiflîs, capitale de la Géorgie, IV,
p. 72; VI, p. 118. — (Fleuve de),
IV, p. 55.
Tigre (Le), III, p. 109, 155, 202;
IV, p. 53,70,71; V, p. 186; VI,
p. 36, 65. — (Le) borgne, IV, p.
70. — Fleuve du paradis, II,
p. 42.
Tihâma, région de l'Arabie, IV, p.
47, 66.
TinnIs, ville d'Egypte, IV, p. 48.
— (île de), IV, p. 55.
Tirmidh, ville de Perse, IV, p. 75;
VI, p. 35. — Sa destruction fu-
ture, IV, p. 98.
Titus, fils de Vespasien, III, p.
159, 212. — Il détruit le temple
de Jérusalem, IV, p. 82, 121.
Tlz, place frontière du Mekrân,
IV, p. 87.
219
To'aïma ben 'Adî, IV, p. 188.
Tobba' (Les), rois du Yémen, III,
p. 179.
Tobba' le Grand, III, p. 179.
Tobba' le Moyen, III, p. 180.
Tobba' ben Hassan, dit le Petit,
III, p. 181, 182.
Tobba", fils de Malki-Karib, III,
p. 48.
Tobba' (Abou-Karib) invente le
voile de la Ka'ba, IV, p. 78.
Tokhâristan, région de la Perse,
III, p. 151, 169; IV, p. 51, 75,92;
V, p. 206 ; VI, p. 4.
Tolède, ville d'Espagne, VI, p. 41.
Toléïha ben Khowéïlid el-Asadl,
faux prophète, V, p. 107, 167 et
suiv., 181, 190.
Tombeaux du prophète et de Fà-
tima à Médine, II, p. 159.
Toqouz- Oghouz, branche des
Turcs, IV, p. 19, 50, 60, 61.
Tôra, IV, p. 33, 34. — Voir Pen-
tateuque.
Tormoûkh, général de brigade,
chez les Byzantins, IV, p. 64.
Tortues (Côtes des), IV, p. 65.
Toûdj, fils d'Afrêdhoûn, III, p. 150.
Tourba (Expédition de), IV, p. 211.
Tous, ville du Khorasan, IV, p. 49,
94; V, p. 203; VI, p. 101, 105, 109,
111.
Tousâqîn, III, p. 95, note 1.
Toustèr, ville de Susiane, III, p.
161; IV, p.94;V, p. 185, 187, 188;
VI, p. 37. — Signification de ce
nom, IV, p. 94. — Voir Choustèr.
Transoxiane, IV, p. 60, 75, 99; VI,
p. 4, 5, 16, 35, 39, 74, 75, 82, 96,'
105, 122.
Tremblement de terre, son expli-
cation, II, p. 34, 35.
Tribus (Les douze), II, p. 68. —
(Porte des douze) à la mosquée
d"Omar, à Jérusalem, IV, p. 82.
Tripoli de Barbarie, V, p. 207.
Trombe, son explication, II, p. 34.
Trompette du Jugement dernier,
I, p. 195.
Trône (Roi du), son pays, IV, p.
63.
Tumulus des Turcs, IV, p. 20.
Turcs, III, p. 28, 150, 172; IV, p.
50, 56, 57, 59 et suiv., 75, 90, 91,
99 ; V, p. 204 ; VI, p. 16, 39, 43,
58, 110, 112, 121. — (Noms de Dieu
chez les), I, p. 57. — Ils sont
dualistes, I, p. 133. — Kharloqs,
IV, p. 75. — Ghouzz, IV, p. 80.
— (Lois des), IV, p. 19. — (Cruau-
tés des), IV, p. 93. — (Territoire
des), IV, p. 88. — Ceux qui pa-
raîtront aux derniers jours, II,
p. 147, 154 ; pris pour Gog et Ma-
gog, II, p. 179.
TURKESTAN, IV, p. 95.
Tyr, ville de Phénicie, IV, p. 48,
92.
Urie, officier de David, III, p. 104.
Van (Lac de), IV, p. 53.
Vent qui saisira les âmes des
croyants, II, p. 180.
Vénus (La planète), III, p. 16, 17.
Verte (Mer), IV, p. 47, 69.
Vieille (Le fils de la), Elisée, III,
p. 103.
Voiles de la Ka'ba, IV, p. 78.
Wabâr, fils d'Amlm, III, p. 31, 33.
— (Pays de), III, p. 32; IV, p. 91.
Wachîla, prétendue mère d'Abou-
Mosliin, VI, p. 92.
Wadd, divinité des Arabes païens,
IV, p. 23.
el-WADDÂH, surnom de Djadhlma
el-Abrach, III, p. 198.
Waddân, localité du Hedjaz, IV,
p. 171.
— 220 —
Wâdî 'l-Qorà, canton de l'Arabie,
III, p. 38 ; IV, p. 66, 207, 211, 212 ;
V, p. 115; VI, p. 14.
WâdÎ'r-Raml el-Himâr, III, p.
179.
Wâdî 's-Sibâ', vallée d'Arabie, V,
p. 220.
WÂDÎ L-YÂQOÛT, III, p. 179.
Wâdi'a ben 'Amr, III, p. 197.
W vdî'a ben Thàbit, un des hypo-
crites de Médine, IV, p. 169.
Wahb, fils d"Abd-Manâf, père
d'Âmina, IV, p. 109; V, p. 7.
Wahb, fils d'Abou-Sélâm, tradi-
tionniste, cité, I, p. 169.
Wahb ben Monabbih, tradition-
niste, I, p. 139; II, p. 1,6, 11, 12,
23, 24, 30, 55, 141, 182; III, p. 1,
2, 7, 12, 18, 22, 25, 34, 38, 39, 43,
53, 55, 63, 74, 75, 77, 82, 94, 99,
100, 105, 106, 117, 119, 120, 137,
140, 141, 184; IV, p. 77, 82. —
Son livre cité, I, p. 147, 193; II,
p. 39. — Son opinion sur l'arc-
en-ciel, II, p. 34. — Il rapporte
une légende sur l'ange de la
nuit, II, p. 37. — Son opinion
sur le taureau et le poisson qui
soutiennent la terre, II, p. 46. —
Il rapporte une réponse de Jésus
au sujet des mondes inférieurs,
II, p. 47. — Son opinion sur
Adam, II, p. 90; sur le temps
écoulé depuis Adam, II, p. 138.
Wahba, esclave du prophète, V,
p. 23, 26.
Wahbân es-Solaml, V, p. 37.
WahchI, esclave de Djobéïr ben
Mout'im ben 'Adl, IV, p. 188 et
suivantes.
WaijchI, esclave de Harb ben
Mazh'oùn, tue Hamza à la ba-
taille d'Ohod, V, p. 100, 172.
Wahriz, général perse, III, p. 172,
192 et suivantes.
W aïl ben Sehm, grand-père d'Winr
benel-"Âç,V, p. 110.
Wakhân, région du Pamir, IV, p.
55, 58, 59, 73, 75, 91.
Wakhkhâb, nom de l'Oxus supé-
rieur, IV, p. 55.
Wakî' ben el-Djerrâh, tradition-
niste, I, p. 136, 182.
Wakî' ben Hors, traditionniste, I,
p. 137.
Waladj, peuple du Volga, IV, p.
62, 63.
\Valî c a, fils de Marthad, roi du
Yémen, III, p. 183.
el-WALÎD ben el-Moghîra el-Makh-
zoûmî, IV, p. 138.
Wâlid ben Moslim, traditionniste,
II, p. 150.
el-WALlD ben Moç'ab Abou-Morra,
pharaon de Moïse, III, p. 83.
el-WALÎD ben 'Otba, IV, p. 138,
177, 178.
Wâqiça, station sur la route de la
Mecque, IV, p. 85.
Wâqid, fils d' 'Abdallah ben 'Omar,
IV, p. 137, 172 et suiv.; V, p. 91.
el-WÂQiDî, historien, cité, 1, p.
160; II, p. 141; III, p. 58,64; IV,
p. 120, 128 et suiv., 136, 144, 149,
151, 153, In5, 160, 164; V, p. 18,
35, 61, 62, 64. 70, 74, 75, 82 et suiv.,
95, 98, 99, 100, 102, 114, 117, 119,
120, 165, 179, 199; VI, p. 59.
Wâqihyya, secte chi'ïte, V, p. 130,
134.
Waraqa ben Naufal, chrétien de
la Mecque, cousin de Khadîdja,
IV, p. 133, 134, 163; V, p. 36, 127.
el-WARD, cheval du prophète, V,
p. 27.
Wariqân, montagne du Tihâma,
I, p. 185.
Wàsim, montagne de l'Inde où
tomba Adam, II, p. 76.
Wâsit, ville de Mésopotamie, IV,
p. 48, 70, 72 ; VI, p. 68, 106, 109.
— Fondée par el-Hadjdjàdj, IV,
p. 96.
221 —
WAthila, fils de Himvar, IV, p.
111, 115.
el-WÀTHiQ-BiLLÂH (Hàroûn), kha-
life abbasside, VI, p. 117, 121.
el-WATlii, une des forteresses de
Khaïbar.TV, p. 210.
Wékî* ben Hassan, VI, p. 43.
el-WÉLlD, fils d"Abd-el-Mélik ben
Merwàn et son successeur, IV,
p. 81, 88; V, p. 109, 145 ; VI, p.
38, 39, 41, 42, 58, 90. - Il cons-
truit la mosquée de Damas, IV,
p. 84.
el-WÉLÎd ben Mo'âwiya, neveu
du précédent, VI, p. 71. — Agent
de Merwân à Damas, VI, p. m.
el-WÉLÎD [III], khalife oméyvade,
VI, p. 54.
el-WÉLlD ben 'Oqba ben Abi-
Mo'aït, surnommé el-Fâsiq, frère
utérin d"Othmân, V, p. 129, 131,
208, 209, 216, 239. - Vers cités,
V, p. 214.
el-WÉLÎD ben 'Otba ben Abi-So-
fyàn, gouverneur de Médine, VI,
p. 9.
el-WÉLÎD, fils d'*Othmân, V, p. 83.
el-WÉLlD ben Tarif ech-Chârl, re-
belle khâridjite, VI, p. 100.
el-\VÉLiD, fils de Yé/îd ben 'Abd-
el-Mélik, khalife oméyvade, VI,
p. 52, 55.
WIkend, près de Bokhara, IV,
p. 88.
WIsgerd, localité du haut Oxus,
IV, p. 87.
YabrIn, III, p. 30.
Yachdjob, père de Saba, IV, p
110.
Ya'foûr, âne de Mahomet, V,
p. 27.
Ya'foûr, fondateur d'une secte
ehi'ïte, V, p. 141.
Ya'foûriyya, secte chi c ïte, V, p.
130, 141.
Yaghoûth, divinité des Arabes
païens, IV, p. 23.
Yahmoûm, cheval de No'mân, fils
de Moundhir, III, p. 173.
Yahyà (Jean), III, p. 4.
Yahyà, frère d'Idrls, prétendant
alide, VI, p. 98.
Yahyà le grammairien, évêque
jacobite d'Egypte, rapporte une
opinion de Platon sur lame, II,
p. 120.
Yahyà ben Abi-Kéthtr, tradition-
niste, III, p. 104.
Yahyà ben Aktham, VI, p. 119.
Yahyà, fils d"Alî, V, p. 76.
Yahyà ben Dja'far ben Chemmâm
ben el-'Abbâs, VI, p. 66.
Yahyà, fils de Khàlid ben Barmek,
VI, p. 99, 102, 103.
Yahyà ben Mo'âdh er-Râzî, doc-
teur mourdjite, V, p. 153.
Yahyà ben el - Moghîra, fils de
Zéïneb, V, p. 22.
Yahyà ben Sa'Id el-Qattân, tradi-
tionniste, II, p. 152.
Yahyà ben Yézld, l'Alide, V, p.
154.
Yahyà ben Zéïd, fils de l'Alide,
fondateur de la secte des Zéï-
diyya, VI, p. 51, 53,54,63, 72.
Yakhleb (?), femme de Cham, III,
p. 28.
Yaksoûm, fils d'Abraha, III, p. 100,
192.
Ya'là ben 'Atà, traditionniste, I,
p. 137.
Ya'là ben Monya (Oméyya), com-
pagnon du prophète, V, p. 114,
217, 218.
Yàm, nom d'un fils de Noé, III, p.
19, 28.
Ya.màma, la devineresse. III, p. 31.
Yamân ben Rabâb, fondateur d'une
secte chi'ïte, V, p. 139.
Ya'oûq, divinité des Arabes païens,
IV, p. 23.
222
Ya'qoûb ben Léïth eç-Çaffâr, VI,
p. 121, 122.
Ya'qoûb ben Yoûsouf es-Sidjzl,
traditionuiste, II, p. 154, 156.
Yaqtîn ben Moûsà, agent comp-
table d'el-Mançoûr, VI, p. 78.
Yaqtor. frère de Qahtân, IV, p.
100.
Yared, III, p. 12.
Yarmoûk (Bataille du), V, p. 111,
192, 193.
Ys'rob, fils de Qahtân, III, p. 177;
IV, p. 100.
el-YÂs, fils de Modar, IV, p. 102.
Yasâr, esclave du prophète, V, p.
23, 26.
Yâ-s1n, chapitre du Qoràn, II, p.
100; V, p. 107, note 4.
Yàsir, père d"Ammâr, V, p. 102.
Yâsir Youn'im, roi du Yémen.
Voir Ndehir en-Ni'am.
Yathrib, ancien nom de Médine,
III, p. 18H, 181, 197, 212: IV, p.
18, 78, 96, 113, 114, 121, 122, 175,
176.
Yaxartes, IV, p. 56.
Yi mâma, province de l'Arabie cen-
trale, IV, p. 48; V, p. 76, 111, 162,
163, 173, 174, 176; VI, p. 27.
Yémàn ben Ziyàd, docteur anthro-
pomorphiste, V, p. 148.
Yiîmâniyya, secte anthropomor-
pliisir, V, p. 147, 148.
Yémen, région de l'Arabie, III, p.
III, 135, 149, 153, 177 et suiv.,
193, 1!'5, 210; IV, p. 47, 51, 52,
59, 66, 78, 92. 102, 104, 119, 224;
V, 40, 89, 98, L02, KM, 217, 226;
VI, p. 18, i»5, 107, 118. - Conquis
par Les <>recs et les Abyssins,
puis par Wahriz, III, p. 172. —
Habitants dm, III, p. 48. — (His-
toire dm, [Histoire des rois du),
livre cité, III, p. 43, 84, 2u7. —
(Prophètes du), III, p. 7. — (Mer
du), IV, p. 51. — (Arabes du),
IV, p. 100; établis dans le Kho-
rasan, VI, p. 92. — Sa destruc-
tion par les sauterelles, IV, p. 98.
Yéménites, III, p. 33, 62. — Ils
attaquent les Perses, III, p. 172.
— Ils se croient les Arabes pri-
mitifs, IV, p. 100. — (Généalo-
gistes), IV, p. 110 et suivantes.
Yéthro, beau-père de la fille de
Cho'aïb, III, p. 87.
Yezd (Femme de) épousée par
Jésus à la fin des temps, II, p.
168.
Yezdegird I er , roi de Perse, IV,
p. 95.
Yezdegird [II] le Pécheur, fils de
Behràm, 111, p. 166, 169.
Yezdegird III, fils de Chahriyàr,
II, p. 140; III, p. 176; V, p. 179,
181, 182, 184, 186, 191, 203, 205,
222; VI, p. 39. — Sa mort, V, p.
204 et suivantes.
YézId ben Abi-Sofyàn, V, p. 194.
Yézîd I", fils de Mo'âwiya, II, p.
159; IV, p. 79; V, p. 88, 122; VI,
p. 6, 7, S, 9, 11, 12 et suiv., 18,
19. — Sa mort, VI, p. 16. — Son
tombeau, VI, p. 72.
YézId II, Sis d 'Abd-el-Mélik ben
Merwân, VI. p. 49.
YézId ben Abi-Kabcha es-Saksa-
katl, successeur d'el-Hadjdjâdj,
VI, p. 41,42.
Yi./.Id ben Hâtim, VI, p. 87.
Yézîd, fils de Khâlid ben 'Abdal-
lah el-Qasrl, VI, p 55.
YézId ben el-Mofarrigh, poète, vers
cité, Vf, 22, 23.
ï i zId ben el-Mohallab, VI, p. 38.
42, 43, 44, 47, 48, 49.
YézId en-Nâqiç, (ils d'el-Wélîd,
VI. p. 42, 54.
YézId ben 'Omar ben Hobéîra, VI,
p. 56.
YézId ben Roûmàn, traditionniste,
IV, p. 101.
09Q
Youhâbir, fils de Màlik, IV, p.
112.
Yoûkhâbadh, mère de Moïse, III,
p. 83, 86.
Yoûnous ben 'Abdallah el-A'là
ech-Chàfé'î, traditionniste, II, p.
162.
Yoûnous ben 'Âçim el-'ldjll, VI,
p. 62.
Yoûsouf el-Baram se révolte con-
tre el-Mehdî, VI, p. 95.
Yoûsouf ben 'Omar ben Hobéïra,
VI, p. 50, 51, 53, 55, 65- '
el-YusT, fraction des Aus, IV,
p. 114.
Zâb, roi de Perse, le même que
Zaww, fils de Tahmâsp, IV,
p. 94.
Zâb, rivière du Kurdistan, VI, p.
22, 68, 70. — Les deux Zâbs, IV,
p. 54, 94. \
Zabbâ (La reine), III, p. 161, 200,
201. — Proverbe cité, IV, p. 66.
Zâbolistan, région de Ghazna, VI,
p. 101.
Zabulon, III, p. 5.
Zacharik, III, p. 4, 6, 85; IV, p.
33. — (Livre de), cité, II, p. 179.
Zacharie, fils d'Azen, III, p. 118,
120 et suivantes.
Zadoûyè, conjuré khàridjite, V, p.
236, note 1. — Voir Ddoud.
Zaghal, peuplade nègre, IV, p.
65, 69.
Zaghâwa, peuplade nègre, III, p.
29 ; IV, p. 65, 69.
ZalIkhâ, femme de Putiphar, III,
p 70, 71, 74, 153.
Zanâdiqa, nom donné aux athées,
IV, p. 2.
Zâouch, nom donné par les an-
ciens à Adam, II, p. 87.
Zar (Zaw), fils de Tahmâsp, III,
p. 152.
Zarendj, ancienne capitale du
Sidjistan, III, p. 95; IV, p. 48,
75, 87; VI, p. 44. — (Fleuve de),
IV, p. 74. — Livre de ses lé-
gendes, cité, II, p. 139.
Zarmihr, fils de Soukhrà, combat
les Mazdékites, III, p. 171.
Zarq, village près de Merw où fut
tué Yezdegird 111, III, p. 176; V,
p. 205.
ez-ZARQÂ, localité de la Syrie cen-
trale, V, p. 81.
ez-ZAURÂ, surnom de Baghdad, IV,
p. 96, 98.
Zéïd, nom propre de Qoçayy, IV,
p. 103.
Zéïd, fils d"Abd-er-Raliman ben
'Auf, V, p. 89.
Zéïd, fils du poète 'Adl ben Zéïd,
III, p. 207, 208.
Zéïd, fils d'Ali Zéïn-el-'Àbidln,
VI, p. 51, 52, 53, 72.
Zéïd ben 'Amr, père de Sa'ld, V,
p. 88.
Zéïd ben 'Amr ben Nofaïl, poète
anté-islamique, cité, I, p. 56,68;
V, p. 127.
Zéïd ben Arqatn, traditionniste, III,
p. 14.
Zéïd ben Aslam, traditionniste, II,
p. 94.
Zéïd ben ed-Dathinna, IV, p. 195,
196, 207.
Zéïd ben Haritha, affranchi du pro-
phète, père d'Osàma, IV, p. 136,
145, 168, 186, 207, 214 ; V, p. 14,
17, 20, 23, 24, 74, 75, 87, 162.
Zéïd, fils d'el-Hasan, V, p. 77.
Zéïd ben Kehlân, IV, p. 111.
Zéïd ben Khàridja, l'Auxiliaire, V,
p. 80.
Zéïd ben el-Khattâb, V, p. 72.
Zéïd el-Khéi'I, poète contemporain
de Mahomet, vers cités, 111, p.
208.
Zéïd ben Maslama ben 'Abd-el-
— 224 —
Mélik, général de Yézid III, VI,
p. 49.
Zéïd ben Mohammed, premier nom
de Zéïd ben Hâritha, V, p. 24.
Zéïd ben 'Omar, fils du khalife
et petit-fils d"Alî, V, p. 78, 93,
94.
Zéïd ben Sehl, nom d"Abou-Talha,
V, p. 121.
Zéïd beu Tâboût, juif de Médine,
IV, p. 169.
Zéïd ben Thâbit, V, p. 120, 216;
VI, p. 27.
Zéïdiyya, Zéïdites, secte chi'ïte,
V, p. 130, 139, 140.
Zéïn-el-'Ab1dîn, surnom d"All le
cadet, fils d'el-Hoséïn, V, p. 77.
— Voir 'AU, Jîls d'el-ffoséïn.
Zéïnkb, fille du prophète, IV, p.
130, 168; V, p. 17 et suivantes.
Zéïneb lainée, fille d "Ali, V, p.
22, 76. 78.
Zéïneb bint Abi-Salama, fille de
Omm-Salama, V, p. 15.
Zéïneb bint Djahch, épouse du
prophète, IV, p. 206; V, p. 10,
11, 13.
Zéïnkb, fille de Khozéïma, sur-
nommée la Mère des pauvres,
épouse du prophète, IV, p. 194.
Zi mzem (Puits de), III, p. 63; IV,
p. 79, 121, 150. — Ainsi nommé
d'après les patenôtres des Maz-
déens, IV, p. 78. — Creusé par
Wbd-el-MoUalib, IV, p. 100.
Zendjs, III, p. 29; IV, p. 59, 65,
91; VI, p. 121, 122. - (Noms de
Dieu chez les), I, p. 57. — (Mer
des), IV. p. f>3. - (Folie des), IV,
)). 93. — (Révolte des) à Baçra,
VI, p 37.
Zbrrbh (Lao, IV, p. 50. — Son
i h igine, II, p. 138.
Zhafâr, ville du Hadramaut, IV,
p. 57. — Ses inscriptions, 111, p.
181.
ezh-ZHÂRiB, cheval du prophète,
V, p. 27.
Zhawâhir, fraction des Qoréïchi-
tes, IV, p. 103.
ez-ZiBRiQÂN, fils de Bedr, V, p. 111,
174.
Zikrôyè ben Mihrôyè, chef des
Qarmates, VI, p. 123.
ZindIqs, VI, p. 96, 98. — Athées,
IV, p. 2. — Leur interpréta-
tion allégorique du déluge, III,
p. 24.
Zivâd ben 'Abdallah el-Bekkà'l,
traditionniste, V, p. 104.
Ziyâd ben 'Abdallah, le Sofyânide,
sa révolte à Alep, II, p. 158, 159 ;
VI, p. 73.
Ziyâd ben Ablhi, frère légitimé du
khalife Mo'àwiya I", VI, p. 2. —
Il rebâtit en briques cuites la
mosquée de Baçra, IV, p. 84. —
Sa famille, VI, p. 95.
Ziyâd ben Abi-Sofyân, le même
que le précédent, V, p. 23, 237.
Ziyâd ben Çàlih.lieutenantd'Abou-
Moslim, VI, p. 74, 75.
Ziyâd ben Lébld, collecteur de
l'impôt dans le Hadramaut, V,
p 165, 166.
Ziyâd ben 'Obéïd, nom réel de
Ziyâd ben Abitai, V, p. 23, 186.
Ziyâd ben es-Sakan, IV, p. 189.
Ziyâdiyya, secte mourdjite, V, p.
152, 153.
Zobâla, forteresse sur la route de
la Mecque, IV, p. 85; VI, p. 10.
ez-ZoBÉi'R, fils d"Abd-el-Mottalib,
V. p. 7, 8.
cz-Zobéïr ben el-'Awwàm. IV, p.
U7, 16^'; V, p. 9, 15, 67, 80, 81,
85. 12'.», 161, 198, 199, 212, 214 et
suiv., 231: VI, p. 14.
Zoghar (Source de), en Palestine,
II, p. 170. — (Lac de), mer
Morte, IV, p. 53.
Zohra, nom du grand-père ou de
22b
la grand'mère de Wahb, père
d'Amina, V, p. 7.
Zohra ben Hawiyya, V, p. 183.
Zohra, fils de Kilâb, III, p. 169;
IV, p. 103.
ez-ZoHRÎ, traditionniste, I, p. 137;
II, p. 26, 149, 150, 177; III, p.
125; IV, p. 81, 132, 131, 135; V,
p. 3, 4, 36, 63.
Zûr'a ben Chérik, meurtrier d'el-
Hoséïn, VI, p. 12.
Zorâha, fils d'Aufl, traditionniste,
I, p. 164.
Zoroastre, III, p. 8, 154, 157; IV,
p. 25. — Sermon mentionné, II,
p. 142.
Zoroastriens, IV, p. 25.
Zorqân, auteur du Liere des Dis-
cours, rapporte une opinion
d Aristote, I, p. 129. — Il dit que
les Ilarrâniens professent les
mêmes doctrines que les Mani-
chéens, I, p. 132. — Il attribue
aux Çàbiens les mêmes croyan-
ces, I, p. 135.
TABLE DES CHAPITRES
Pages
Chapitre XXI. — Récit abrégé de la domination des Oméyyades
jusqu'à la fin de leur règne, ainsi que des troubles causés par
Ibn-ez-Zobéïr et el-Mokhtâr ben Abi- c Obéïd 1
Règne de Mo'âwiya. fils d'Abou-Sofyàn, p. 1. — Histoire de
Ziyàd ben Abîhi, p. 2^ — Mort d'el-Moghîra ben Cho'ba, p. 3. —
Mort d"Amr ben el-Âç, p. 3. — Mort d'el-Hasan, fils d'Alî, p. 6.
— Prestation de serment en laveur de Yézld, fils de Mo'âwiya,
p. 7. — Serment prêté à Yézîd, fils de Mo'âwiya (sur lui la malé-
diction !), p. 9. — Mort héroïque d'Abou-'Abdallah el-Hoséin, fils
d"Alî, p. 10. — Histoire d "Abdallah ben ez-Zobéïr ben el-'Awwàm.
p. 14. — Mention du combat de la Harra, p. 14. — Mort de Yézîd,
fils de Mo'âwiya, p. 16. — Règne de Mo'âwiya [11], fils de Yézîd,
p. 17. — Révolte d'Ibn-ez-Zobéïr, p. 18. — Mentiou de Merwân
ben el-Hakam et de sa reconnaissance par les Syriens, p. 19. —
Récit de la mort de Merwân ben el-Hakam, p. 20. — Récit de ce
qui eut lieu entre el-Mokhtâr et Ibn-ez-Zobéïr, p. 21. — Mort
d'ibn ez-Zobéïr, p. 26. — Règne d"Abd-el-Mélik ben Merwân,
p. 27. — Histoire d'el-Hadjdjâdj ben Yoûsouf, p. 28. — Signale-
ment d'el-Hadjdjâdj, sa généalogie, sa carrière, p. 29. — El-Hadj-
djâdj se rend en 'Iraq; son histoire jusquà sa mort, p. 30. —
Aventures d"Abd-er-Rahman Ibn-el-Ach'ath, p. 36. — Révolte
des Zendjs à Baçra. p. 37. — Exécution de Sa'îd ben Djobéïr,
p. 39. — Mort d'el-Hadjdjâdj, p. 40. — Règne de Soléïmàn, fils
d"Abd-el-Mélik ben Merwân, p. 42. — Conquête de Djourdjân
et du Tabaristan, p. 43. — Incursion d'été de Maslama ben 'Abd-
el-Mélik, p. 45. — Règne d "Omar ben 'Abd-el-'Azîz, p. 46. —
Règne de Yézîd, fils d "Abd-el-Mélik ben Merwân, p. 49. — Règne
de Hichâm, fils d"Abd-el-Mélik, p. 50. — Mort de Zéïd, fils d"Alî.
fils d'el-Hoséïn, p. 51. — Règne d'el-Wélîd, fils de Yézid ben 'Abd-
el-Mélik, p. 52. — Mort de Yahyà, fils de Zéïd ben 'Alî ben el-
Hoséïn (que le salut soit sur eux !), p. 53. — Règne de Yézid, fils
d'el-Wélîd ben 'Abd-el-Mélik, p. 54. — Règne d'Ibrahim, fils
d'el-Wélîd, et d"Abd-el-'Azîz, fils d'el-Hadjdjâdj ben 'Abd-el-
Mélik, p. 55. — Règne de Merwân, fils de Mohammed ben Mer-
wân ben el-Hakam, p. 55.
Chapitre XXII. — Description des Hâchérnites, et dénombre-
ment des khalifes abbassides depuis l'an 132 jusqu'à l'an 350
[de l'hégire] 57
Commencement du pouvoir des Abbassides, p. 57. — Commen-
cement de la révolte d'Abou-Moslim, p. 63. — Début du khalifat
<»Q
(1rs Abbassides, p. 69. - - Révolte du Sofyànide contre Abou
'l-'Abbàs, p. 73. - ■ Révolte d"Ahdallah ben 'AH contre Abou-
Dja'far [el-Mançoûr], p. 76. — Assassinat d'Abou-Moslim, p. 79.
— Révolte de Sinfâd le Mazdéen, p. 82. — Mort d'Abou-Dâoûd
KMlid ben Ibrahim, p. 82. — Révolte des Râwendites, p. 83. —
Révolte de Mohammed et Ibrahim, descendants d'el-Hoséïn ben
'Ali, contre le khalife el-Mançoûr, p. 84. — Révolte de son frère
Ibrahim ben 'Abdallah à Baçra, p. 85. — Révolte d'Ostâd-Sîs
dans le Khorasan, p. 86. — Mort d"Omar ben Hafç Ibn Abi-Çofra
en Afrique, p. 87. — Les khalifes Abbassides, p. 88. — Abou-
Dja'far el Mançoûr, p. 90. — Histoire d'Abou-Moslim, le mission-
naire, p. 92. - El-Mehdî, p. 94. - El-Hadi, p. 97. - ■ Hâroùn
er-Rachîd, p. 99. — Histoire des Barmékides, p. 10~. — Mohammed
el-Amîn, p. 105. — 'Abdallah el-Ma'moùn, p. 109. — Abou-lshaq
el-Mo'tacim-billâh, p. 112. — Histoire de Bâbek le Khorrémite,
p. 112. — Hâroûn el-Wâthiq-billâh, p. 117. — El-Motawakkil-
'ala'llâh, p. 117. - El-Montaçir, p. 120. - - [El-Mosta'în-billâh],
p. 120 — El-Mo'tazz, p. 121. — El-Mohtadl, p. 121. — El-Mo'tamid,
p. 121. — El-Mo'tadid, p. 123. — El-Moktafi. p. 123. — El-Moq-
tadir, p. 124. — El-Qâhir, p. 124. — Er-Râdî, p. 124. — El-Mottaqt,
p. 124. -- El-Mostakft, p. 124. — El-Motî', p. 125.
CHALON -il. 3AÔNE, IMP. FRANÇAISE ET ORIENTALE E. BERTRAND. 842
<g
i
i i
1 Ms. c-jUXj!
I2*Cs>
\Y"\
j^-oli li->- ô^— ^ A ^ lW^ ^-b-^ ^^-? ^1—3 ,t^"^
Y * * *
Â1sa\jÂ\\ 4àj~À ^Jè rp-l *î (j--*^ ci vl>^ ar^- 5 J&^
^1 l^^3 JJLL-, ^pî- Jj J.2^1 Jf Jt 4.1JI) ^.~.\ll *.j^J
< a:.
4_IjV^ [j^ÎDj] jJLlÂil y*>- // «U^ i4^U^ f J -2-? ' Jf"^
Jdj jJJU.il ^i*3- jr _>*jl 4jDl) i.:il «j_5j>_^ < Ja:^ ^—
1 Addition moderne.
! /rf.
' Ms. ajoute : 'j,*
\t©
r ^ Jrf ;ii ^ti ^ ^ ^ij y* j^>3 s^JL jyi
^iljl J^J ùW^ "(S^ £>J M>r ^ c^ h ^ A ^
jj| *ljj U 4jV^> i£\X^ ô\*\à Ju-1 à A^\ c> ^' »— ■>/-?
A-J^ 4-JI JLC* 1 ! .k4j jji-J L-aJJ l^S 3 ^y -Ulj JSJj
*jl-j A^Jl Jj J.=^ aJUI Jl (j^^-^-ll *\+~j ^ j; >*r
A\il ju^uII *Cj> jijll ûr u*pl ^ V 1 ^-> A ^ ^
ô^ ta-] oUj kJI ôÂ* <j [f°223vo] 4ÎII J^cÀ\ £-^j
t>^J ^1 <Z-J j£- ul— ^--jVj J>*lx£ d&)*3 i#LÊj
~A.l\ Je J^J o^ jr ' ojjj ç> UjI J^ Ujj»
1 Ms. »155.
ni
4.«b! ^ l^i ^-Ic S>.\ <&)ïj cJ^3 sZ*~> «U- J^3 Jp\*3
Cï$\ p\ £3 h^\ L^ ! jh &\ y^ àj â d\
< < &j*\ <Sj*3 r"i-**Ji (Jj^.— * 1==?.-* |j>d
c*- 4-~- ' J^l ,/•>• ù, ^ j&3 <U\ Jp J&**l ^j
Jy j ac*M yj ^^ull yo j\*:Jtl y»3 ^*adW yo JG^
(J.J ^— ùj^-3 Ij^J 4-^Vj O&J JjpUj Jg*~*J «J» 4L-
(£j\ Je a_Ô Jr ^-J-l wJc-3 ft^^Jl - i£J! ^1 (Sy <*bl
Jc-j jLl^"! J>M Jr <_>Ju> rJ>*3 à\-~~'jy>3 ûVj-f"-?
ôl->jic r>»-_j (j-^j**'^ A/* !>r^ ùW-5 Jj*- 1 * 4 — 'j-^ <J
J*l ^ %ZJ*3 ( y~>- J»*\ ^3 X*£ \&±>-\ **>\ A-'-alb
l^.J JjUj jita cJVl SyL* *a^JI.Uj 4>p c ÂJbX» azjjII
1 Ms. ajoute : Cf.' 3 Ms. j\l~^l •
» Ms. ^Uîl •
^ •( } *■
<jO j^cA\ a.:.»I j\ Jli.j 4L- jj*j\ ô^j ^b ^^ • /-*.*
û c J^ J c <i Jr*? &» jA ^ ôJ ^ <-^ ^
e .
-x5T-Lîlj ur ^l a\I> lia A5j 4..«_^j f^l ^j fjli j-J
jlg Jr jf^-*? Cf ^«^- JuLcj jt-f^c a^j <j~~^ (j* 4 ^l^-J
^l ^ ^~^ 4J/bJ!j jyil _;^i ùU> J* 4.UI
,^l 4**J^ JjCjl- 4^Li< sj\>3 jfc~~W L«i^j \^*il yjlj
1 Ms. Cp^JIj.
:__^
> ' • i >
j\-f j\k,y\j j*~t ^j^h «j-rV *-i^ *-^ ^
> ^.t *.»jl <jVj zJ^3 jpUj J>o^ /^— ^— J^J
>^.c £.
1 Ms.
j -b- 1
! Ms.
e**-^ 1
' Ms.
• Ms,
<,o-U •
NY\
cj€} alaII Jj^lj J^l J-l* j^-p^l * li> ^ i^»i crr^
ùU Jl Jfc-i- ù* -^^ ôA* -^ :J1 ^" ù* ^
^ <jr Juî-1 jJjj âljûj <Jl 4^>j aL>jj (J-t^ <y Jr^ <-^
jj^ 4-i Cj* dX.ly ifa j£j <Jj C^ tfljl à cil" j!
4
ci?i J^ Ô^J ^ J; JC>- £*j£i\ f \** 3 ^ cT ^
••^jjl ^^kjo Jllô jy^l jDj A.U1 J_c <jr j^~- (JjiH *Ua»
[>]
1 Ms.
t...
1 Ms.
ijb •
Ms,
\Y*
Jr ju*I J&\ <£$\ y>3 CÀXj Jlcj Jr£ klc J^o ^
< - * ■*
< < <u— cA-pb tîli ^^iJll Jt (j^J c£~^
ÔJjU JUJ1 4_i J^Si <^JlU j*3 4l Jj*I>1 ÙJJ^ jjy.J
U^-j Jl**XÀ ^Jî*£»Vc T^-O y»-' (** J^^>-li Ol)j-wJ .Jl^Wli
ùy^j <j¥^\ <i** <J J ^ ^->^j fj*-^ <y j^ <3^ ^>^i
JrUJLÎl a.:^j ^àî 4**Jj Jjo- cr ?- <jlô^>. o'^j ûpW?
Ï*J\ J^-li [f° 222 v°] ^1 Je J^d! J^l <j! Jr ^ r *^>j
j^^zl jyJl J^ <JJl> jàil >»>• cjr A.I.1! Ji-e (J^j 4l
JU-b tf Jlj ùU> jaJll jjj5 J\3 j\*L\j ô\ji\ ^
J_^sH à { y&\ *j^a\ aAÏ\ Jj AsJI ab>i ^-^ Jjj
1 Ms. oJ\ll •
m
-ujj^ o-y 1 -' cr/ 1 -' ^- v -* ji jLu f^ 1 r 1 - 51
<y \Jcm3 (L> A-Jl 4>y fUjl çjjjll uJj* ^ -de £>J
3 t. i" * * " .° M î-
Âjlij JjC** ô^ AJli^ J>*DJ O^^ 4 -* ùj^-3 Z+~ A- : -
1 M s. \jt~.Ç.~~* '
• Ms. jUbjU •
1 M^. ey^a-li-
irf
\\A
jS\ 1 J*Ll- Cr J^ Jl jj. aJj \ JL Jl Jlj (L
Jl dll [f°222r<>] J^iiVl J3-J o^U Jl* a! A-J Jl
JL?j 0^-;j <*|j.» o^^i 4» jAJè (£\j £A j^i j&j ^a£*ll
■çjpÈ\ ^s\ tf dlli ù^J ^ ^y ^ ^ <jJ a>jj
<W4~| f£ jjDj J^JL-X l-\_C jjo A_ic ^jkS f£.J p>UVl (J
« «.
p*P Jl Jl Jr_;~* ^33 «j'jl^-' ô Jj— J j*L*r^ jJlÎI
[j* J ] V J^ ^ ôJJt (*fk* J*?* J ^ Ac *l/^ j^i
>
^ rt JI ^Jll «^ s^j J;U ^Jl j^ Ul Jj
1 Ms. J^L-I. » Ms. JuJl.
\\v
Jl ôj~J~) k~J-3 ôLj! Jl bU dit Jls ^y «-^ ô^
S^ <ti ^Xtfjd ^P a! J^.j ^b JU-I Je a! *^j dit
Jlb^l Ci>- ^J^ «-*^ ^-** ^Xt*^ (^3 ^ (t^J^ «Ji
j* dit v^'lj <;- J/v-iiVl vjlsi **j:> «Jl Jt ^j>-
Âi-^>- <L>Jl« jm ' ÂJl (J,\ * JfI dit ô^lcj S ^ ^ AjX
„ L? ♦ v^ * • . "* " - *•
1 ** * » 'il'
A_-iw4jl Jl ôJjj «J^L tjU r^â- ô^I <Jl^j ^ <— 'J* ^
Li ii J^e JU o« 4_ij (^jaili *jU <j O^J k-*jl
c . .. <* p. w . „ --
OJU Jfa 4-^U-H AJl^J 4_^lj 4*1 tf Jj l» A*j 4>
o *t> Jl ^JJl j^Jl J«> ^.^il ô^Sj jjdiVl Jl <t*> t 3
1 Ms.
<£>•
1 Ms.
jlJI.
• Ms.
J*L-I.
l(û
J^ £^\i diii> f^JI J*âi ôjll'Jj d^la» ^1 JL*»J ^j^S ^y
A ^ J^c- Jy&j juJiâ ^c-j ^-Wl J=°-J ^ ^Jl U Vj
^jK cJà\&3 <£\}\ <y^\ ^Uj> u^\ J^\i jWjJ\^
ùLUU îj^Û^ ^j sVLllj U-Jl 4-iij ^LiJ! J
Jâto. l^ Jii ol ^^>Jl ^jk»» J J\j 4) ^l^i Sjlp J^ij
\\o
J*- dUj J^-J\ J^j a_:^ jj*£ 4»\ A r c 4! Jt» ^jJl
Jk «J Jli y&j a^UL ^ Ol-i ai5! ol \^j» *j$> î^S)
\^jb.i ji^j ù^^ ù^j i^Jcj V-^ cy fy J^ *
4>.l •»■ "ij\l»9\o- ^>L?li ù^ A? Û^J^ i>» <— > j^ 0*b ^
1 Ms. _ — 1S0 ,U»-j'
• •• *
■ Ms. Ijjj^-
J Ms. C-UjU-
UT
L>*~
VU
ôlc <*_;.- ôij^ cf. -u^ ^j <i'u ^-J.! jj^l jp| /«-»y j
* - i
^ Jl ùyUl «-0*3 &\ dÇ* ^ r 3 Qî j£~ pf- J^J
J-l Oli J^\ Ô ^-J Jflxll Je oJL y\) A 4 5 1^11 1
dll Jj£> !j|;> Uldij l^i jali 2 ^îj ^ ^1 J| <J|jL
. 0* Jr J ^ ^-^ ùfelpl c£j* <>• *jc*s x by- ôl^l
1 Ms. J-^-lj-
* En marge : J*^M ti '-*^ •
3 Glose marginale moderne : Ofe" <£•*" cAr"' ^ j>-L5^dLl
li* J, jl U JJ12 <S3 [sic] ^lill i lir^y^l dll b.
Au lieu de ùLjj-jSI , le texte et la glose portent «jb^jSL
\\r
jju jx SÎ/1 l$j J c^ Jr. x^ oyW j*kj u-^ <y"
.»ii, dUi '^ J.j ^S &* & cft\ ù^ «V*
jU U, oUj t^Aij Cr^ Ip ^li ^ j^ '^Jl l>j
>• >
J-^Ui 0j _ : 3j ^ J û^ to o fr ^ r^ 1 ^ >
* * o J
j^ Jj3 il» A^i^i- cJ^3 ûft^J S j-^ ù^ âjl- <jy3
|>] ^
^ „ï > •
//?
\\Y
^UaîUS -\.«5J ^^'1 jj^l A_4.â.'_j ajO! .•.»«>- Ls «j.>-l 4*U- U
4_->.^ 4*JI Jtîj ^lili *U 4-j i-li-b s^Ui Jjm
.. p (_ -'
yb ^:*ll Jj?\ J,\ djinj <y 4_âJiU a_^\j ^u^ll ^1
i ♦,/ iijjl ^^ <j^b ^ptj JvJsMj ôUalll ô^l*
JL)1 Ulj [f°221 ro] Ajl^'l ^ JbJ Je 4.Uàj * jg LjU
iJl/Sl àtfl J^l j^ y»j vil l!U- /j£ l^ r o <J| J,>
1 Ms. à 1 -
s Ms. Ij^.
3 Ms. ^J^
\\\
iijlil ô^^.j c^j^ll # ^*jl I^-ajI^ ô^*Lll I^JL£ \jj\js\
•^il 4icj SlJLi JJO J>. ô^lll ^U^ Oli Çlfi J^=î
' «• *
Lii^ <yS^ ^-^ /^J ^*JI ô^lcb ^j V^-A' ^-*
t> ri^J ûLc 4JL- ô6 4-»^ o^-b cM k- ùy^\ x ^-
5= - *" *>
<^>jla."4 Jj.A) 4.9^ ,J^-— '
>*il j^-j juii jlij jôjîi J* L Mi-l ^
X-^- 7 (J~- i ^ <r — J -
cr~^ <^ £/* ^^ '•^ *~ JL " ^ A ^ ^ l*^ Cr^ J
îljJu û^lil J-^J Ij-f- j-^ ^lî ^-'- tW à' /r*-T'
w
Jl ^ Je g ù±X\ Jr ^ J~l Jr >>b [f° 220 v»] J< ôU-
ùt f**\ ù^\ £/" J <-^ J T"^ (^ ^ f^" T^
f UJ.l £>J ^-oj uJij X>£ a J^ ô > j*>- ^ ^y
<*JL> (J>\ j£>\-.> 4_>^U.4 ss Ajj; sj JjU- sj W Jue sj U-
ajl- 4_>l^l ûlo^£ ^rj O^Vl Iju^ Âiy^ '^li* j^3
SjULlj JriJl ;jl>l je J^ t^li ^U* *ti j^JHI
Ul^ o* L^ lijjj jj aJU 4j:y> Uli l^i ^c OU.xlU
IjLj ^IU c-»l^l ôÂ^-U ô^JI Là r> J> £~* Ju^
Jicj ûLl^ <U^li -^ ^ ^y tf Je Jl Ô>*M sl^J
û^Hl j^j ^-~~- fl o! 4>jjj L»jl oL-»j ôjlaj ^ Iy)l J
\'<\
CP Ol_JU- Je tljî 4J Xkj t>jz pijjJlj ùVjT j^ J'
4i/> J>3j Ja-1^ Jl -ol ^ l^L Jj:Jj jjy^Vl Jl y^H?
•* * *■ - } i
**>j\ <JJj *^UacL% J^*^ -^ Jf J - : -H «-^*** ûl*k- J*
t "T"' t * M • t " *
•* V • -♦
/Ja-o a.ôjSoI (^Ûl LLLL? ôrl rj£ L*Jl ^t>jJtï je j^x
■i t.
4i^fl Je IjJej) Ujjl jjjl 4! Jli ùL-i J> ù* U^ **'*
Jr J.^r! Jr ^ajI û; Ju^ y*j LkU* <jrl OU j? ^I^Jlj
»• - \ \ ^
1 • .>
rf
k"t
u l'è)l\ (j) 4.xç r>j jjkjj ^J;* ^j JIL Jl û; J fr
• Ms. ^bjlaJl
M s. I (.sv'c).
►lui ojù'j aj^" <j ôj^^j ji-l jLUl 4-ijV ^uJI j^lj
4-1' Vj û^l J-^ J^-b c-*i> £* |JLÎ 4J| *.ô^ {jy&\
yfcLU ^-Sj ^jljj Je by-^b ^.^ l^Lij (sj[ lyJU
J-bi dui l^o^w \h jf- à j^n ji j^i jri
JLtyi-l aJc r Lj ô^il! Je J^j j^ ,> J^)l j^â
>i^ijij juji .liîj ji^Vij UjlAI ^\u ji ûj*to ^
<JL^ <-^ ^^5 ù^ v*^ <j^ J~>- ^>U>j jj^ ^ ôL-j
O^U JjJ* Je AJ:^ J£.lj jly^l J..J* Je yilU lUi
-^b ltj^ j^ <j*3 X>^ *<*■*■* û£*- J.-r à\ Cj\±* J r r
1 Ms. ( Jp. 2 Ms. w^Jj-a- ; en marge : J^M j IJLT" -
\*v
(. * Kl
Oj-«M /*" j^l 4j^? ôA^*) IjjLaô ^^ ôL- J û>*^ -^
ôliX-lj û^>- Jr^ t> *£j* ^J\ Jy ^ *bj \* Jf
ilajJ Oui) J^JLi ,j~— ■*~~!l iJj*^' ii> ^>i£
4j» i~>- ^ ôj/ l^ Li bl> U [f«> 220 r°]
r< ±# jl^I •lijîi j^ isyà\ ^J u-^\ A ôj> ou U*
_**-? <JL>*^ C^° ^ ^^ J-^-J yïS& ù±*y\ -^ / tJ Jj-?
> • ' . ■•
es
^S ç. s. «■
<L*xll U- 4ûlc^ <Llc JU-âïj (jj"*>*^ û-U>J <JV*^Î <LJIj S^\>
, * s» «
fl^l Ç«JI ^«Cll <3 <^\Çss==>j>-\ ^JaS j_^l
î - » * ^ > . ^ > . i » "
1 Ms. j". (sic).
\*o
s^ài j^y O-Jii 4-J> jlM~ ù^ *Ual)^ ^y ^ilî <j-^
^i^>- ^LîseJ y^J ( j~^~\ <J tU JU- «Ljjjl ù\)\} J^aâ-^ «U^
j^ô p~\ f 4_> ^iJUsJ j^^) .jjaai f^LJl OJ^ J,l OjJ
J^ u kiJl ù^U ft j-^l p* J JÛI Jl ^:<j jkll
(n^y* 0* J^^* r«rV-> ^VjIj ^fr^- 5 ^=^U^
\Â_S p> 4_i J^j ûi v^ t*j^ GoJn CbS " J*\e JS"
j^bj LU UJ1 jlâii Lk>-li ôt^ l^îo ^jjl ylj l-f-
J [^ïl jUj? r A l,lU.5 yji U; ^j (? *Jo <~^
Ms. I — >: en marge : J-^Vl J, JjlS-
' M s. JtL— Vlj«
Ms. lit-
Ms UCfj-
/•)</
w
** y ° " • ' t *. > s"* ^ • y
û^j^» ^ Mj Ou^-j J*i <y lj>0 ^»l jjï Â.X^IjjJI <^ai
V^Jl <jA— ~>l ( JmA U 4-OjJl ^.i J-âi jlJI Ojj jl^JI
Sjijjîl Jy a — sjl Ai\ Jl ^„i jjx jL» f di»j j> JU.
Ô3j\* ô\ Ô3j>-\ Ô&3 dlJi J^ ÛJJ^ ^-5 J-UM dly
\j\> 0^3 *> Aw»La3-l J 4j <C&i) J*>-J ÙJJ^ <~~k ,V.. ■*>■ V
. • • «■» • ♦ « w„ ♦ - •
1 Ms. iL-Ul'
\*r
jj\ r^J 4-JjJ-l <ûj\U ^-Jj Ù^J^ jij <i ^ ôj- f
4 jjjU aJI ^«i ô.>i\ <j;*b 4c^ ^«ifj A~i\j »->jKJ
^JcJli û>«l>M. i-Oi-t c*5^ ùU> J^J j>lfc-l>
• - * • I
J^\ 3 JruLJLl l^lj vJjgîll fcjl J* Jji-I J^>J 0^
1 Ms. ajoute : V •
1 M s. (j\9fc>-JI •
' Ms. z^y
' Ms. ÛJj*'
! 2 -
w
\f 4! Ijo J^U ojj\a Jl 4-ij Js-j iLi- «.Lui X^âII
4-^L^ il JL.JI Jy ^ILj ffo 219 r°]
<J>jJi*'J o^—^* S-\_*j ^Jl
J=* çj\ ^ J£j tcy: Jais ^ J Je J; ^e Jp
jslÂJl jjl Jl— £3 jUjiisj J-.'^^ J^ (jr^ ^EJ^ Of-»^
Corr. marg. ; ms. >Ul j •
1 > " y -
Cj\Î <j**\i\ J ^33 (S>\À\ ijy cy Jt-àjl <J3j\* r—*23
»jb>i c?j a.^J1 /t— >j» U^ a^J^. jJjj 4jii- J,jj 4jLU-
j>^1 Jr -u^ t> y*>- 6^-^ ù>33 ^W à J^ Jr ^..
~ij ^U ^J ^-♦iM r^j ûrCJua\S o^i\ JÂ-j ^-i JrJ
^ÂjJs Jr JuîjJl lie rj>-3 J<^ ^y 4c U- <j /oli-1 ôU—
ôl^jiTj L^-j! Jc^ \«Jc JyiJj .j^U l>jLj ^J^
!_£->•" J J^o ^ ^ô^ ô^jW J'yfr Sj£ fj*J
dU; [f°218v°] J| Jy ^j^l Uli Jjjj| JU J| 4.1)1
4fv=^j "ù^j^ 4>l *-»« <v£ \*\j W r>Jl <J^ ô -^j 4~>-l:h
a> ^a2> ô 1 ^}j 3^1^ -^ 0* J c ^ ^~^ J 1 -* ^ l>-; c
(5^W»^ f»+~'3 <cL^J «Jlj^ W (jÂ-i* 4_>lj 4.J ^£j& aJc
^y, <j. j^* ^l^jbUjl «£* J.:i q*I jt^bSi ÂJ^tjl
jli\ )lij[ l-V ) J. »J jW^ -UU C^U JjU -O
1 Ms. ûjui-l.
s Ms. ûjy 6.
» i
[jj^L] <i Jij ^3 dir* J^ ^y^ ^
{J\ o j_Jo «>-j^ (Jl* si -Lé- oy V-r*^ *^* > ' ^^ '-^T
ù~^ à' J^ Cf. ^~^ ^ ZJ* 3 "^ V^ l^ ^
JxWb a^-5 U^ ^ yi ^ ^jdl ^ 4 O. c> C/)
M
le ^ J^J-1 J^ £ Jlll J^-j I^ÎJ ÔAll J*U |^>->-ij
*^ ô* £>* <^ ^^ *ur^ Ci cTJ^ &W &»} ^
<J\ Jt <y ^- û^^ J^J t£^ <-^ ^ J 3 ^ ^^
CT
L>
. *" • *"
1 Ms. ô'-^-\<J (contre le mètre).
p** l/'j^^ (n --? ^ u- ^-^ ^ pt^ *yi ^ ^^ ^ J -
jt^-lcj ô^-^ V^ fT^p- ^U <J^ 4,k-JJ ôy*~>J) ^ïj^-'l
J~.ôj Ig-JL Uj i>\~>j>- Jp JiU ^->Ujî| J.-^ 4) JiSj J^j
«Uli OUI £ J>' tf Afll ^ <j^ crU\ ^ C^CLu.
^^j (iJ^l J_^i Aj^tjl o^ olJl <jj A±y: J423
<U^ *A*>J ^plil ^ 02 <* — î \ Xk*$ yk*j fc_>U^-.ïj
Jl ^j> d J-V~^ J* J**-» t£^ J^l> a-^JI û^>
"h^, cJ'jè S3W- IjJbg ^ M 3,|p Je J.iâ oli AyL\ ^
J J[ dUJ^ 3 JjJ |ij l^CUj J r>J^ j^~Jj \* x -x c
[j,j] ^Ul 4 Î jCi *UI J*\ ^ ^ Ul cJjli
1 Ms. û'ji-^'
1 Ms. <ua>. •
3 Ms. Jj^.
\jP Êii- c£^i-iJj *jj)l ^Ju-j» 4! J^-aj Jço r>- <*ul
aj^-li Acy?- l^aii UL>- 4jl J>-ô ôjJI ^cilj làj> *.2^
7-Jjj^I f-.lii Jlij ^5ll J^ -çj-) JU» cS^U * yli
4_i^Ô ^t j^cl Ijryaî %>J 1ÂA ^>x^ ô^i j£^ <J"" 4*~'lj
'^X jii -fi] £>j y j^jj iii <J j;* [F0218H dUiu
(? Ajd-\ tf JU^ Jl ^ Jf Jl < .U^ Jl jT ^^ Jl jT
s»
J*l ^iL-li OW^lMj SJL^iJI ^y L~£ o***^ <J^ . '•
U Jl jUi 4_JlL <j c£^fil ^*r* pit-Là aJL*^ J^JI
Ai^lJl^ AJail ^ l*i ~0 ^p 4*1.» (J ^j^J j-fM *1>J
tJÎj ^1 Jlcj Jjll •U-l ^Slj (j-UJI (J sUjl.1I JLjj
<S->^ Jl J^ p*>t o fr ^ ^y «r'-A' f^ (n l
; Ms. rJl; en marge : J^l J liS^
' Ma. 'JC*
1 Ms. J'/-
4 Mb. J5C7-
^0
^33 jU^lj Ù-^H Jl dljjj ^j^ 3 ^JuSJ ^ J_c Jl
JjW ojdlj 4& **>. «j j^j £,jdl a^j ^U jl^4|
4J a^i 4^c l> 3 J^l ^jl ^ «bJl ôU- ^ -u^ <J1
U^ Ô3j^3 **J^-> fJ^-^i p^jA-; Ù^j>-N a^J U Jiil
(jl 4^1 J_^; <ii jto Jl J^, C- Jû 4.. jU pA^OMj
U Jr - Joli ^^1 jV Ulll l«JI ll:i^ pjl - î.LkJaJ, iitl
<jj o 411 acj tf3l ^ J l ^1 d«3 o^, ^1:11 ^ ^
1 Corr. marg. : ojjL.ll- « Ms. 4~L.L.:L.i> •
^o
£
ôïjk'^ \y>-j>- <*3<& 1^*c* Uli A^LAl f-^-5 •*-*>• w*M 3j
J* LiU ^j? aJuî ^ 4_-Jb c Jj pU 4 tf aJI
ii^ll ^y JieJ ôU'î U J_ô IxJ ^JJ jJ^JÛ UUâc[ 4-Uj
u «1! UjU.j , £>■ o-v — ^ ,U «*-** *JJI j^ l— * fi** v — ^
Viol fbtj jjijl Ji» "ô\ ^ SjJti jJjW ^1 <Jj3 Jj
>•". »
^1 jl-JJI J.^i> le dLU ^li dLîiîl Jli^- ^
U
/ _?-j «.^J 4_i— j**>- (Jl (jr -U^ c£-^a> 4Jol ûA* a j jJ3
Â^W <j ol*U)l -^^ ^^ *J ^'-V ^° ! -* ^r^ w ô\^3
Jl SjC c^l Jl îVj Sji jgiil jll J J>^ </!> oh
1
r
cJ&»z i*j)à j>\ JU Uju. y* a^x ^ *>ir« Ôj^\j l f-^
jJLft ^i— Jl (»1 lie* ^j*j\ U-Jl jt^b W- 2 ! ^•j;- i ù\
r fL» jui ci r y y Jlai ^-ui ^ JyjgiAi -Si £*i
jT^' J ^j £\J» r ^^^=ij U* ^-Ui JJI o£?
jaLIIj ^aJI cij— ' *^ 4_>U rt-ia)J cJjl* cJVl 4_î*)\j f»>
jL- ^ ^ 4 Jl— 5 b^j J IjxâLJj *UjJI dlLj *ujî^ £*
j*$«y ûtp e * L c$f «y f f0 217 V °J
4_;ij jjL. Il ^A ^ j*i Ji ^i<rV^ ù: ù\v û^j
1 Ms. si^Âi»
-Ji & M3 o& z+ $£3 ^3 ù\& a ^ ô^ y)
L.
û
^33 ù^ ^ ~^3 **
a
l^ A~>- 5| £==^ Jl 4~J A_î\i 4^ j>l Uj lie û^
lésR>.l^J ^ jUl jju-5 j^UJI J-;> Jiill >^ lA Ji
^J!j) «JjJjlfMj aJjJjUJL* t^jUb ï-ij*jlb jjÂ\**&\
J^i ^yj Jtj*l V ^y ^- U* 9 y^jri e ^ Z^ S""' 3
^ S*J O^-î oJLU j^ frj> Vj Ijl.:^ Vj ol Vj
ùLiVl j£ J>j ïaJj s> Vi iJI ci of- «U' M
oi ^^ ^ V 14 ^-'^ jyk ^>: v-> v? -^ v**
a_i!^=j tfjjl ôjj^I ^ aJ^I *JJ iij JJj IjU
U
4
^
«• u) & C «• al ç.
? «. ° ' t * - '
JU~. 4_J^ Ji A.hJ? <J Jl^cl [f° 217 r°] 4.Jc vJlî J 4.J 1
[j :î >] ôa^U 4jî
'.Jij iJ v <Li ^ij fJ^L iiiîïj diîlij iJu ji^. 11
Lib Lljdl dlJL* 4_iL^ Isii J 0*1^=» J* >=r V
I^JjjJ^ j <^2.à^ (j\ j> J\jj* ôljj A.*y (j 4. ^jùfi> Jj JUj
> *
ôA_Lj <rl j ^LJI .JlU^-I ô^.jJ| ^>-U JL* tjl j£.
t jl^ r ^l w\Jj J.^4 ^ £♦>•.> 1 -\& JL** jjl 4_»l le ^jO li
M
jb J^ le 2 p*\.p A_^ ,J^ 4i^Jl J*l jj* :>A«> ^»^
[j,j] IjiCi f/tP Ja*J f^P j£*jl ^U f*>^ uijc li*
(*-"•■
4ïj>\)\ h±*3 itf-Jll ^>A^ ^5 ^m}\ j\'j3 ly j^ n^3
j*\j \^^3 ^jJJ 3)* ^33 f^J^ ^Jb. ->■# J c ^J\
1 U Jlil ^ ^3 ç\J~\ J^l Ç--JJ V :t u^ ^ f*^
1 Corr. marg. : ^^ •
' Ms. l/'lji i~?- répété deux fuis.
3 Ms.
r"
9 o
- j J
Lj^~*Ï ^-*j-f^ ^-' <iy ^ (^r -kr^' /■*->'-• iJuJI m»
«^ ^ *w à . *" *
t. y } y. « ji\ t. •
CLi jrl %o Jb *J>\ \jfh 4-1- ^lc <j\^ ^LJl <jl
^Jl GliU. >UjOJ lâ=lL p*ljJlj jLjOJ Ci ol-îj M
u^i J JV ù^i â>Ji j. : ii r Ji GXj^yi w^
(J Jïjèà} J^Lil ci <^A>-J ^jJi-\ fc-^ÛJ a*^ ù°J*}
ùU- *>J ^ ^31 *llj ai*JI ci>Jlj ÂlîJl Ji^i
1 Ms. Sl^JI.
À<\
}L^ dLJLe ^^ Vj ^-'j=t Cri fi v "^ fr J ^' ^ J*4^ ûr*
> > » j " - * ■*
-U* iS^3 ^3 ^3 *L° ^ *y* ^J ^j- 4 ù^J **V:> ^ J^-*
1 Ms. J-i-^i contre le mètre.
2 Ms. ùui-l.
A\
-Lt Jr *ll* Jj a_)^U^ Jr ù*>-J\ Juc jL? a^U <j^ ô^r*
Juc] J>- 'Al* Ol f l^==li ^JjbVl Jl jrC- 4.U- dllll
jU 4L- l«Jl Jf)\ JLé Pj5J Ô-^^J ^- c>j-^ 2 [^Jl
^y ,jj>- ^tc ,£jV 4**A-I f£ *jy ^LJI <jj 4lll Juc <jr|
j**l ^f\Ji\ j>\ j^j 4>Uj jy^j jc£\ 4:- Ji^l /»-» jj j^-
4«l JL* j; pWI & $f*\ Je Jr JL> à J^}\ J^^\
CjJLZj\ /CJÎl **_« ijljll JLc »j 4HI Jw.c O-' 4Ja)j L t-Ul
ïl> %> (j-ÙI j,\ ù\^=j <Ji U^i-I &*L jU-Vl
A r c ^ ^LiA *l_il (J ' Sl^Jl Jj 4>-jîl ( y^>- ij^jl ^kJ
4\!r <JÏ jdc ^ <j ^î ^ Jj ïijSoi j»Jl$ Ûj dlill
,y Jy^ ^? SjrvS-l Jl 4-jjrlii tf J^i ^ 5 sPlil ^Ja
' Ms. ^X\ ■
s Lacune; en marge : J-^Vl ^ IJû •
3 Ms. SljJli.
AV
4>^s ^-jj*^ A& W^ *>^J ô^Uj Ut-ji Ull àj\sij <Lj?-j
Ja^ ^U jj!^ ^plc jj! J£ii liil ôyW J3 i }^== > 3 \j3
ildi ox» _,£*>- j.^ ,Jo «~0*^ -^ a! 0^~«1j «u[ w-O-JJ
(J-U>- S^aJl dl)Â$j ^jj--j <i^=dl U 3^3 J^
t£.Xfli A<^ 4_:JV 4*J| XLcj L jT'->'* Û" (_$—*■ f-^-5 U-^
1 Ms. j^li 0: -£.£ •
q(*
An
*\SJJ .«~c ^**0 J-^° J^ 4-^ J*^ °'UP J 2 ^ «-V«-N
^jLÎI Iâ* J ùij^ J^b ^^1 (j* J^r y) ^J ff J -^
ffj\ lAj ur? *V ùl ^ J» $3 j-Wl ùli w\y Sr
3 .<^
ûb~f j Jb-j ^j crr^V 5 **->* J* 1 û* J-'^ 4 ^
^^kJ pf-^JJ U^J^b ^Lllj 'j^il ^J WL?i
1 Ms. CjJCJ*
2 Ms. lùui-.
3 Ms. Jb-jj ^j •
1 Ms. jj-dl •
AO
j pt^s aj/oî ji ^\s ^yj^ Cui ^ j-ti i^i>.i3
jjjjl 4^(j ^ £_£ Vj »lyll ^jj rt lc JiJb V L^iaj
y\ <J\ J>i ^A^IL ^wj (j^J^Jl ^ij £j-J-l ^STJ
m . I •*
J^ Jli ù\yj\ \jjJk *>* K \J\ 0>ô à\ <b*Ù JUi
^ji j njj. j ju^ tu Ain ax à a> i^fùï fc ^n
^b i?>^ ô^uis ôj^ij aa?- A-ic yu^ j^iioii-»* *iyi
OjUi 4_.l^ i^U a.LM jlc Jr ju*? r-> ULj \J\j J.
*>-
c-
Ai
<& f>^ «î-> Sjl»U "or £~« J->Ls J:i q?1 j^kls ^^ «J
*• • w -^ p. ». . m L,_ _ ^ *
,yJ>-l c7 ^1)1 -^- c l-«-^ ^» ^1.5 j**?" J^ fF"-3 ^' c ^-Joi
• I » -* ' " « - j - - • V, ~ ^
ï*^ à ^ *J> °J^ ?r* J** o< <y <> ^ J^
1 En marge : \JS • ' Ms. 0". '
Ar
jjf: j^A\ ^*i Ûl j^J 4^ j>io <j*A/^ <i Vvj
r ^ jiii l$Jb o^ ù±>. ^-~ JL * ciVTs^ J j.^1
« < Uj>> <jaj»— < ^J^3 ^kil* tjfrj Ou*- 5
-Ijj U Jl jwll ^jb jjl ^ ^j\ à jJU- ^b jl o**
J ^»9 <J Â>.lji— ^\î J jt y& Li j^ Jl ^==LJI :>l."sj ^il
}U ajb j*! ^Jb ci^Lj QjjJtJ }U jû*JI jC i\ " ^^
fi * M* tf * f. ^
U 3jb jjJ JaJLi *j->-^ slJ>* *j^ J 2 " ^*" ^^mJI ^y
(jj\ JjA> ù^ <V°^ l£-^l 4*1 Jj^aill J»j3 ^^==^li 4lij
''< Jj^ ù^J^ A— c Jr jb.3-1 a c jjL-l^p- U L*wj
— jrUl ^jAj: ô^-\>- J*l <j* o - ^ Cj»-J OJtfjJl rj>-
lujj tLag 1^)1 ^*>. Il ^1 y*j Tf° 215 v o] CJac. ^y Ijîlij
<i iJ^ ^l pj ûb rbjïl fixa b^ Ls*m>j luJajj
1 Ms. j^>- •
1 Ms. ili-j •
• Ms. OiJL<f.
«2-
J ^ilj ô >Ji •jkil 41 r <i:i J-Jll iLê ^ 4 bail Jrll»
a! ù-^ J^^ J c û; J r «*-I ù^u-i f ^>-w *>=*-' j -kL»
ôlUyi Jj J^Ull J>.j je 411 Jai Jl)j jJôa^ Jli U.^,
Jli^ Aj £ ^.j) ^tj <dc ôijj» V ôî ,/->■ j^ ^b «iLûjj
<y ciVTo 6 % fc J -uylj fJ Jl Jl iLWi oty L,
l_£ , -- r *j ^-^ -* J c T-^*^ *^>* IPj*
Ajâs^ U J-^jL» „i£-L-» ^£2-» V ûi-a— Il 0' £-^3
rt.â-U! ^ jj_Li=J! ^ j^a\ l^j ^-~o o^j L-u o-*—
•'' ùMj*" J^ ô ^*' ^^ Jl Jl ,/*>■ jj! <-^3
<jr^ ^- j^>- J~* j..l J-~i Uj ^^M ^Ui- £^>.
^Jê. JJ>. jL-j ôjl*j JlLlIj. JL* (Jl Jj 4JI ^cjr Jj»L«i
(^ J 1 à ] >- J*h l^ 1 ^ 1 <y ^ *t>j L ^ ^J 1 J*
1 Ms. L^l ; en marge : J^Vl <i liS"".
2 Ms. ili-j •
4) (JU.Î 4_l/Oj *-^£ , .>\a j.*J <*L^* df tjr** c ' ^— »Vc«^**u
^JiJL^ 0^ i*»^ <J>\ J^r y) J~o^ iMfC u^iî ^ Jr^^^
jrt«^i iÇ~^*^ J^ c-j1jJ1 <JI fiai JL*« jj! ç Ui ^il <jc
ôUacli [ai«] a_> V 1Â* Jli J_i U* J*1j jo l Jli 4i~^
4l)l 4^3 dU3 *J\ ° ô ^ Jfe ^ >r c?1 Jl J^i J-^J
CoLU [>l Jrî iJîi LJI l^*j du* Îju? Ii* u^fcïl
- •• • • •
JU-1 Jj)J^ Je- JL* J>) ^ Uj \J\j JL* <jl J-la j> 5
(j\ 4ÎL~» j* ôl ^^J J 2 ^- <J\ ^-oZJ £&\ *£jH <J^ <j^
aJL<Ï1 J*j ^ÎJ| ^1» 4, «| JJ V le 47t J ùU>
pL»>» y\ ôblj 4*«jL> «J^li^ ôA>.j Ju2> J*>-J fjlîl j5^3
^l^=[i 4Jl}[j <Ub ^r-Ul ^U AjjU^ <j 4^ojJl **J
ô&j pJL- jj! 4_,l^ 4.1c ^1 j Â^l ^? tY>\ Ujxfl A-..U
^L j~ji >5jj jj^ ^Jl a_jU^Î ^ %>.j 4_!^;l jlii-i
la .
4 »
a o
tfjl tfUl ^3 JLS yjl li j^ ^jl isy. r u^l
iJt* !3>U 1l~ju dlJli a Îju; oi ïU-i /t<b &• ^*à*
Aclj 4Jbi Je j*? J g\j dLîl J*J J Jl <iLy ^c
* *
1 Ms. alo •
* Ms. dUj~o <Llli.
v^
k .L-J u JL» 4*y dLî; ^JJ 6i ii ^ oIj
r< J! 4>Jl jli L>\J*i>\ qOLM ^JJJ! *1jjjl| dtijl ^
\ *
^ Ji?" j A, i Ô' 1)4 ^JJ ^^ 4 -'W j^3 ù^-^l
•UjJI^ pIj^JIj jésJll j o'Uj jbjî ù£j Jf-^ <1N
j>\ 4 ^jaUj ôj cly: ô/^ -u^bsj «ujlîs! ôL\il^ ^j-Jdij
• *
4
1 Ms. &i
7«
VA
Lai J ij^-~^' J^. /JL— ^ Jjl ^JîiaC' SjjJl \y~°+a5 JJ.UJM £f>
^i ^ f Jl^l JJbj o-U ÙU* J*-^ jÇ5i £ <)\
Û< Jl JJ*1 ûjd>? >>- (j\ Jl Ja^ Je Jr ^ ^ -r*
^Â*^ L»\ ^-âj JL»* ^1 «^ ^ii Jx-*JI (J U '-Uzp-Lj a^lj
JL>. ^1 <dl ^^ls jrvjll ^ [<J] Jl _^j ^Ull Jl
vv
^-tj| ôUI^ 9 (S x*» Â_Wi-l aIô aL71a3 ôl^ Jl jLj ^JJl
• «I «M
OU li* Ahlô ôlv J'^i jU? ôjjl^i Je gr 41 ^p ^\ij
ô\ } J\)\ jLai J^. Il jlisJj >>■ U dUS Jl^ j^îj
ftïljj Uj ^Li)\ a!J*^j (*L^ II (jÀfîl* a_> jt? Vj aWU
41 Xt Ulftlj Aô^ <V-~*> Jl JL* vl* jL.9 OtîU i-\ ,y
J-xAl ^j ioJl <y Jl iUj J^ Jl il» <J Jf tlrl
SjAlj i£jù\} UaiJl Je Si «ulj dlU Jl JJ _jjl J&
Jjuj ^i>i J JbJ *Jbl jOi fU* V Jj cAbùb
Jy~, J 41 JL* j£ fUîl JgJ* J Wj 41 Jlx ^c
Jie JL> <j Je Jr j^lll flt-l 4>.y çUl Je ^L* j>l
£, ^U y\ Jij! \J^oJ\ J 4)1 JL.e g/ft fUll JbJ <JÎ
ôJ^Le «j?- rp- Ajl JJ y) Je ^ Ai 4l -X-e Jjr JJU
7 (s>
v\
4-b <J <jt Jl^ l^-l^ <J A.:ijL^ ty.1. A*li^ tjut «î^\»
Jli dl ^i^ ^ Ji aj jûjlî bll\j IdjJb «l U «l Iclj
ajT jp. (O\sol 4Îiàii «file j^> isi Jli ô aJ-i ^j
J^J *h* ^'1 U *JU<sli di'^ Jli <èCs, A>^U aIjj ^
• ^ * m • •
Ji Ojéssli <jkJ JUi 4» ^ If Ali^ aJL AlTpl
J> >> Il ù^ V^î jJL. ^ Jli (f llli J-* V > r ^
r L>. ^Ij >>. ^.1 ^ o»*l J^5o çW Jp \jp\ <J»\ J(|
\J>j*U Jilj ^Ub » J^ jLi <j*L«!l <jl ôlij jj^ Aiij
^CJI 4! C>\a h >r J Je Je Jr 4)1 x* ^> fi
^h *l$-\j A^\ i>l *«\>3 Jf <jr Attl Juc ifctè-l j^Sl
V©
jL>-3 JLJ1 A-Hj JljS/"*. t>^=*.^ <J (t iwi j»l çL»\j
<Li" ^ J-^J Ç^^ pt^y A r 5- ^ A-^w Jl Â.Cjkll
jU-Jj fi*i>\y* isr 3 rf^ v-^ ^f^3 jf$\ *bj \*
lfl.il jA~i- llN jw^ *y ja-c- L ^J\ <y jfi\ jt-^3 p*\y\
jl^fei, 4_:c «Jlii dUJo a-*1 L.*j i%J>\ 3j* X~* y} **3
\\Vj yj J^ dUi J jJL^. ^ J*â jJ dLlâ! J^J
o
jt>-lj ràA (j 4*3 1~> <JI ^S j lA*^ <^ ^ ^— L? ^»'3
|>214r°] r,i-.J 4-«U ^A_Si ci^M 4*«2~ *JUj <-L> ^y
jp yrvj j.ui ô> j«. Ji *ji ^-<i jrj y
_ili J jT.il o 1 «-JÎ c^d "t5y _iT<j ù/l $
' Ms. IjljlaJl.
.4 »*à^"
L>~* J
VI
7^
' >>
UL-iJ* jJijj J^
^
\<6-*U i ï-
• ^ _ • »
i*j
ciL jî ô' il» tfl> ^*
jLj OjJI j!Ai <y Ûî ùsîSî j '<sj$\ jr a «%»*
jjl.) iU (^ il) 4— -Aï. JtJ J— * jjl ,»«JI (J^p J^i
0^=J a_ût .kJL -Lu, yîj lu 'jIIj^ blS £*lj
1 Ms. Ijljl»'
W
U! A" 4 <->* *-*^"-? lr^* ^* 0* ■— *-^ cA~^ J-2; O**—
^Jl>. ^ jrj^j-J ôypJi Ô^V f f ° 213 v °l j\ J J c û! ^
J\ Jl cr-Ul j>\ 4';*i (j-Ul jl Jl «U-U ^j 4"2.» j^
# * * •
1 ^ S S^ ^ <: ^5 ^ ^ J>~-> ^& cf* 6^\
U ,s£*Ai 4.>L^- ,v / <,**>■ ^ic <v^ J ^ ^>J J^\ «Uc j^a)
• ^ „ ^ w*' cp •• \ « .. ..
jl 4_>Vj) ^ 4>JI <J1 Jj ^ÇJI <jl Je jUJI rj>
4lll Ju& ^ slj rj>- 4_>l«j jf^-îj ^^* 4^ ^j (^Ul
lj.5j^J aUjAj ôU&ly 4.*y /^ le £j 4D1 Jufr ô^U^ *xj>H
1 Ms. M<^.
VY
t
^ô£j| ^^ S^Jll j* VU) ^S I A_ij ^i jSli JySZmA
,*^J| J^Oj bJjr 1 ^ cA>^ Jfj~J& Oj^ tè[ J^j ol/'
> >
#»'.»•£ » ^
> , - > ^*- > *
4J^j ^1 ^3 \X'jÀ ljX-\ <}\ Âl^\l\ ( y l ^Ùl y]
£> 4)1 ju xjslj^ ôji:i_j ô^li Sj^ ^| ^yk-lj *\JlLL <j
J» " \* « *
-Ul ^TTl^ ^Uj ^J ^Ij^l J\3y ù: dlill IX a ,l
^L^ ^1 JJ j(lx>. U aU.1 (j^LJI jjl J^*>3 Jjjia-Js ,j*jl <y
Jll JlX j.CJ «I». Uj^J k-^Lj ÉijJ }U t/Ql <jï Jl
& ^ à* J^-5 ^ J- J~° ^j ^L^ J* ù: 1
« Ms. ^Ul jjl (sic).
10
^J? fj£ ^ ^ x \y J*- 4 <J Ô3^\ fcJ <j* cJ&- ïj**
\aà ïjj\ AS 3 % \>j^ 4clj2 4Acj 4>U_J J\>Wj J£j1 4L-
aJj ^J»Ij <~«J| <j :>^LÎ1 <dc lai £•"! Ui 4j^ J*°J
ôU\j :> 1^1)1 *£M Jiij iLl. fc^* ù^J Jfr ut >>te *£ «*•
411 J^j Ju> J^Uàa fjC^ U 4-i U 4Jlj JlSi ^r-Ul
(,. * . . «■ * «■
•,» , U- <> ^U tî *)\> JCi ôJc_. ,k~i dLU 1JA_) Jal»|
\ - • . » * • •
(Jl [f°213 H jCJ Jl JU ^ jf J^J Jaif? u*LlJl
. ♦ . c/. ,. «^ • . , ^ ^
1 Ms. t 2r-* *
■u
Ijllîj ^ \^J. x* ji & ç*jtM ^Jl j,L ^ii
ji J\ j : L ^ ju^ Li ol^ LI1 ^U ^1 y ^U J
dk>L dl* jJI J,L J Jli jUl ;l, Ui <_, -li ju*
j%f*-- c£b lii J^ < 4^^L- ^JU dAr^j ^ili iki^-j
aJ i)|3 IjJIj ^ çiy\ ^j\ [y Jl3j ^jj ^Jc 1-
-*^ £>-> ^li^j ^CUl II* JlJ> oju j^j J^j^\
U>yi-\> <Jc l^Lj o ijlj <ji i^c^-U «L-iJlj Simili
ICI Jlij J 1-x.lj *Lj ôjrui a.L ^k&li ÂJu II jX\ [Xj
jl-u* jrjc iitjÂc a.'j ^-Ùl jjl <J JUi jS-\ cXâ le O^jl
Sjy^. dliljj SjjSjl. Wji <j dWLj ^L.* bjJ dJlîL
1 Glose marginale.
•\\
f * 9 % ** fr
jJlj Jli «LJa£ Juiij LgJ frai-) -Lu-b Jl ^^ «£7*
Jrl Jl <J j^ ^^ u; -^ S^Jll y\ j>33 ôj- ç\ J^
<y lli ^ ç^i-1 ^^ ^3 ^~* y) cX) *j«*\£ »j^
Xl}\ 3 *l*Jl
_5 ai^Jo ^
«^ . ^«)
i ., i*
^jl o^l ll-fi dliâ <y by M ^j cijM olii qAJIj
bJiLii jlUî jTaJi aJu <jSl Jli ù£> U~ J} Jj*3
cSJL^îT 3 ! ^ y) 0^3 A_>^U\ ^ ^J^^y >333 J*~>
A^l Jl t l,L a! JIJL Cjjl> t^i tfJ^Î ^^ ^
1 Ms. ^IVlj-
Ms. bjâlô
■\v
Jl v-^-VJ JJ-lj J^JI J <JLf J^j ^.c! ^4 U~ ^
Jr Ju«i-I J- yf Jl^ JuJ-l Jr aW Juc Jlj Ju^ <V J*>.
L* J^ ù\* ±*£ c> jÂ-r ^/L j\ ô^Ij J,>.j Jl l^j jp
JaJ^I â ^1 j^ JJ Jui |l ùU iSùbSJi jS* V 1 * «-=^
>T ^/J^ 4~>.xll J>-Jl f^i Jt Jr jruil ù. ^ ù, j*
v_jl^5ol J^jlj £~i-l t> J^i-1 c> A.1J1 X-c J^-Jl ^Ji
^I^L jlUî à, J^- <Jc jLTLli dite Jl cjUIj jJi aJI
c£ù!l j^âjîl Olsj ^r-l-Jl Jj (J ûj^j oî **jf>-\ J&* 1>I
[f°2i-2v»] s^Jj ^yj ^LJI ^3 LjUji Jl V ùi
w
<J,\ j*~. IL ô^Ij 4JI <L»iJ ^J>3 ^y' <-^ cil /^J^ * LUI)
^ ûrlj u*Ç^ à 4-UI a_^ c> lt ^ aIII JL.-&J U ôrl
^U û; j*f ù (j*£ ft»\à JV-> <z~ Jp cr -^b à. ^y>
1>aj>» ûl <J^~» JL-3J (♦*/•! x-jj jb <j ÂJL jjl pÀ)\j
«■.>«■ > .» ^ *
^bb ^1 «^*» d>j^5 j*J_j ou ^i^ ^*jri |^ol cr^' ô\*
1 Ms. ol/J).
' Ms. db-\>.
\o
"°jt-^ ù j* <j. <-^^:t \-3 \j\j^\ d\ ^^ jLj JL* <J^
(jUJsJl j^l çSai JL~*^J (jvliU- Jl -Cil Ç-SiJ oy>- 4-L4-
4*.j ol 4jyj Sjlt^l A.JL JL^ U^= JU^I ai* <j
JÂ1 Clft ^J ^j Je [>212r°] 41. Ijl^lkJ A_.lj J*,,j>
Ai^jL *l£Î! ^j ^—Jl «JL- ^ij 4i=0 *ljj U Je. 4.L^
*V C <i Jp tj? ^^ ûj /c^jfl fWl <lJ1. «sa* ci ?p-j 4»W*
1 Ms. ilnlU--
• Ms. JCMlj-
t.*
i > „ i ■>
JL»Xa Sm Sa 4j\é?y ^ Jiiô dlLi Jp^al *%-»U
^^ *^bî <->J^3 * t *J*£~\& AjLïJj a^ly Jjb Jl Ju\ll
j^ Oj*^>lj ^-j-^ (J J— * _s»l Ja£.J je^c ^.c; (*^^
** •" * . ■ *
• -> ^ >
4 -^ G^ ^^ <-^ ^^ ^ ^~* J ^ • -^ ^~'^ J^
j\—J l# O^ â^L* ci' J*— ' <J* j^a» , rJ>-3 4M-S *Ua^- «uJlai
'i *
Ms. Hjp
•\r
oV^J-b ^^1 c£>- ~£>j> <jJI Jrc-j iUC J^j JL~* jpl
ci ^Wl s~>\z£=3 4JLU 4*jJI ^y ôJlcj M-2J1 <u« rpo
Jy> *j£ Jo. JL* jj)l ^\cj JUL ^~~â J/ <Js2^ ^jui ùjcJk\
«•II** * w * I I * *
^ Jj! ^j J^s ^ J^.ûi £^ c> *"li ^Ij ^
;l^l 4_J^=tM ci 4*-ill cil JL* ^1 <J^ f {j*\^\ ^
Le- j^à\ ùX*>5 4*> A J \ \^i Jl>-1j J5s! ^lâ> ^Aj <Pj.2^
I
Ms.
Q?^
\\
^ ** «• * ► • «I
4_>V«. <j 4_jU«. ÔJ^-i CM <^- vjj ,-v^-- 4 Ô J-^ lj^- 0^
^ ^ crr^ <-A~^ ^^ pt^j ^ Jr -*o Jr ^ J^ U
<jr! JL^-lj 3y J^-V J [f° 211 v°] jljxjl Jr J.t jLL
^a V *jli ^*u jû^ J \ ^ UJij <Hib c^i^oi ^jk,
J-jb jL— <jr ^a>j ô^cjSI <ul_!^ <J -\>-j «û^jâJI Jl*-* *M
^jl ^U^l ^j£ f ôj.cJ1 ^-ii_j Uiyl U-lyl jj-Ui Jp-Jid
1 Ms. j»l. Ce titre est donné par une glose marginale moderne.
•\\
« et ^ „
. LA .i - » .. LP L~ \ »
i,
4>^l!s> .y» ,U$3 4~Lc J^i AîLi^ 4-^fJi 4<A> ^isûi (^^JLÎI
^ ^liV r ^ ]1jl* ^)}\ 3 f+\c çla, oL j* ù: i
aÎII ^ jkÔ «Li \jA£ i *jX-ô fi 3 Ct^> *.«Jl ^5o ^-U-
JU <>U>. * ^U U 6^ ^i ^ ^^ £'^ O 5 ^' 1
Jû Jl a»Aj J *y\l (jrf^ <^»j ^ ^l «^J jTj» <
^-»J 41j «U*>\c oj>~ ^-^ ''-aJlj ôlc-xllj 'l-jjl £* J»
l«j ^tî Ûi fUSI ^ dl!3 ^jL^j J€ JÙi qIj II ùï
->*-*- Jr ' p^ ^ cr'^ ^* ^-b^ <^l ô^j»- j A l \*'^
ay,Jb!\ ^i JL_îJ <L*AΣ <^*>\ff- JL..* j^lj *-£?* Ù) LTr* ^
A_j
■
Jsj ^âW y) *>-3 C^3y oi ^^ ^ ùl f^* ^ ^ ^ 3
^ tf V 8 ^ c/ 1^ 1 ^ o: ûU- ^ h" ^ ci-' 1
lytilj ijîj^ £ 4_>bj ô^lc *_— 4_:.~ Jl çy}\ J\ \&3
ôUî 4^-- * Ji^ , ^V Alî\ Jue ^ JU.Î J^U S^frjJI
4>W^\ _^ ^J*3 4»'~d *&£• \*>- f f^r- <j*y (*r^ J*>-
j{l ûl« ôUj S,_x. _jle «ju- <Jj i*^- _^J ^v ù"- 5
1 Ms. -_>j>
2 Ms. *k> ,î
3 Lacune dans le ms. ; en marge : Cj^
i lif.
o^
^ <JjlU ^.V xo ^2l ù\ JWj dAJlc^ A>y AJL- ÂjL.
Jjli 4>L 4:^ ^r-Ul ^ J J^ ^ -^ A«5l lJ&li ±Jj5j
ç. *■ <*> * ♦ l *" I i
^A-> ô^ (f*V^ cA*^ i^j jljJl ^ jflj jL:.n po
> j>1 Uie ^Jl S& 41-jdlj <>^3 <j\Ji* <jl Jt ^ jyy»V
AjUj ^Jl>.1 <i- (Jj A.lc 4\jl o^J Jt>^ ^ Cf. J* V-J
*À* iJ3 4 j*y\ b*v a^^ <.l^i tf ^W- <j fU^l Jp
4_5^ J ju** [f° 211 H ^Jl 4^li ^r-LJI j{l Jj Â-lJl
JUi dUl ÙJr J ^JJI | À* U JUi ôt afcli olKfl -JJI
iJjUI J*> ô^jil (j^l^Jl ^ : c^l ;UJ| *.A-U r c ^<JC J».
<jl £> Je JS &J jîi 4UI X* £» Je Ol cS-^l e£>J ^J
^Ul ^ 411 JLg ^ Je ^ JU^ 6 tl ^Vl «Co jrjJI JLc
^^0 ^ do^ ,j.> £* JU- 4_jjl r^j-'^ ûl a~>S\ <3[ Jta*
^ 411 Juc ^ 4J20 £J^ O^ <y fT^? <J« J tpW
ùl r lJL* JUi >>. j>l^ <XJI j)î obiii-1 ^i «iJUl\ JLc-
Jl Jï^Jo ^1 IJL* ùl Jy> Lh>.!j J^l aJ g^l \jj*
JLc ^j Je. ^ Ju^ jô-1 ÂlâJLi-l £» Ju^ 0^5 Wi J^J
ii, 151 4 Jlo 6 Jj Jl sju î-35^! ù» ^P 1 ù: ^
1 Ms, j/^j"
JLc
*c
ov
JLC
s*
ôtli <JI ta \j^»\ JlSi 4>*>U> Je- <j?^-* ^j^ ^ ^ l^-*
ùj*J J~^ 4_,U (j-^ 4! û© 4_>^ O^iH là ^UJl ^Jl>
: c J A^ <;j^i t^J J^ J^ J f2 cP J^. ô^5
Je Jke <fï l/lLs û\v ûr dtiU JLc JL^ [f° 210 v°] cX)
y \ ,. *> «■ * y
j a-Jj)i <j jui i/iy >.ji diiii jue cis3 1^ <^i
^* ù- 4 c/A^ °^ A ~* J ^ ^ ^ ^ ^ ^-*>
O^l rj^ \Ji jlJ^I JlSi C^ U 0/^ l^jj jJlJ\
j**j Je <J^_J )&y+ 4_-U *j.*« A_)^j JlxJl (j\ Jlî c5-vj
<L
o>ji*i\) (jtell j^ill
<j\ J o-Ul o-îk-lj 4_^il Je a jlJj ^:J ^ÇJI
ûU* ù. CAS* Â-i!Ai- J <k> <^ÙI OU, JjuJIj jM
4»! j_c oUj ^ j^ ÔJ ^ j* 6 \£ ^U^ t "jL ^
• * •
4^> *J1U jl j je ù» &J3 ^ JÎ t-ij ^ yj^
<^ JL» ^kn ;:>l ^ij j ^ùi j Jl! xc C- .uni
Ms. ^Jd
00
-uJJ Cx.* 'i Û^ *V- JU^ ? J ±]lïî
.> ••
* » * J
oV* o^ <JI ôÂA <j J^ J^b <->U* ^^j J-îl
* »
<J\ J^âj 4-^*1 J.» ^»l l^"^ f ûL*!j> <l c J^- û; j^»
4 1 * »
CXJ ji fJÉ Jjjll [f 210 ro] oi £ jdi jjjîl £ ^Ci-|
O] J^
jplJl Jl ! d^JLÎl aÔI jlc £ jJU- jr ju2 j>> cfJUll x.
* < la^j <j^ ^*^|
^ o'V *tVl ùy^X v* >i ^ S -C^ j^ wlb'j
[&rl ^ Wl
1 Ms. c^jljjai.
• Ms. *U.
or
J
il/] àj»3
>* >
l_u jU> iili Lîl l^ jl-^ jL^ j^* .y
fkr^ (JUJk^I [jj.] je y»! ôj^ aJI ^jS jL- ^ j^' û^.?
J^l- jU AjfTîj çU> J^oi <-iZr <i ^o ^H
i ( i cfj^3 ^• 4 - u ^^3 J>^i i£j\e ^»I_J ^r*-^ (j^j*"
A_î^ ^VW ^ \}.\j dlLil Juc y> xJJ\ y Ajj; ÂJVj
ÂJuJaîl ^y *jî~^\ >j*£ ù" J pf»l5jl <y AJ-sJl jjaSJ
JjJlj SjrjJI J~4 uWl J j/1» -Ul Jl*J <uUj ôj£
^ ^jjjl JLx 4_>V}J «iAUl JLX ^ ^-^ û! (C^ *-^
^A-^ ^— 0^3 <~âjJ 4i">l'U u—JUU^ -x^ ^ ù^y W^W
• * •
' Autre version : jU^- i^a-y • * Ms. Jajj,«
C 2-
«Y
bILïi oV ^ ;lé=j( j^î tu.î OU à \ } U^' .
0>] <i
4,3 J3 Clj r UI ^ 4jJj ù; J,^^.^ j*
<-; > b i- ûjtJi <ic jsij ul v i jÇ ù: jj ji
1*1 J- jU ***** ojji Ji ^<- £, -^ ^. 6 ^
>-* ^ ù: ^ JUcI ^ 6 U> ^ . çj* x
r?jj ^U'Lïj j^l ^ ^l jii^Li 4/Sj.li Jl Cjj
.Dl <_J là* 4_JjJ| ùi yL jjjl Jltjgi jj^
Vji-J ^"^» J^ 6^3 iJUl US lU- IL-U ùf
1 Lacune de deux lignes et note marginale : Cxja- j 1 J*- il J.
1 Ms. ^H.
JJ J p*b* Â-^j -Lsjjj Ajj ^U ^-^ ILb t^j/Jl
Jr^£ oVj o£j <Ljl»j ùj^ï ^r^ il- ô>-lî cA>^
<<< I> VI. i
I^Â^J jjà (JJS\ y*j ^J,j ^J ^^Xa Jbj
C ^UI jj CtJuUlj Slj »^l îé»MAb -Jll 1*11
C >UI »dJ j JJIj H, Il Jj£j ^Jl ^1 jJl
[sJ^-J fil* ^ otl pj Jlij
[Ji>] O^l à\ ^ Ù^S [P° 209 v°]
> > r
>*-> ^k/*" <j!^ ^~-> 4-JLjjJU Jj-l* Jj -U[ ^ïl jU Ub
o.
/jXrf'j J^" u ^ *j ji bjUj ^jU îuiii
£Lj <j^ ly^j <ju !y>i 1^. 5J| l^i 3yi u JUi
c >: (ij xjj ^ C.j3 ut j ^i ^ ^ ^ ji ^
JUl ^jt J £1^ U^JL>. JU.s !$>j ^ Â^jl Si ^
■^j a ^ S 1 ^j»^ «j»j* «3b-" J^ X~ ùî j* et}
pli <J^ Jl -L>-J>. -L_^ JUj ^ 0&S J^Tl jLij
• >
J^jll tfty Ji-i l Vî £>-l ii J^ji ât âUa
j>J* ^ ïldl ûji >j Lu ô_j V <Jj* jli>.
i\
j^t jî J^ii 'LU 1»V <j\ i!^ <■& ^ l>lr^ J^lj
ôili ^ ^ V * . 1-1 Ici jjti l> 1> «illl lld
^>b jJ- J>li If- 2 Ç* olli ^ J^ Wo b° 209 ro]
V^r ^ £> f cr*^ à\ J^ Ô ^V ù^o *-~? J*S V A
^jt- o- oi»^ u^ jitx. <«*- u^ ^Uj Aijic ^ y^
Il j£=vj £!•! j; Jj=^ «S J^ ^ .JL-c 3 fil* AJVj
ciÀll ùWl ûWl IÂ* ÙJ^ à J?J Ul IjHj) 4*JJI ^
1 Note marginale : J^l £> '-^*
1 Ms. oL^.
l\
a y
^1 cXi ^1 Jt ±>ï u^j. ^*o 4^-ô , — XjA\ -y a. jr Jl^J
U fjc- iT UjfA-J Jy—1^ A_jLi^- ^jj^_5 «*J»*2$.J yk ^_^>\a
I»]
J-lii U^ j&A U» If* JL j££ fjJl V& j^i
1 Ms. iu».
IV
jjj C,\y 4jJi^ Jl J^ CXJ^ Cf. *& ^W (^
Jaij^ <UjVj O'^JJ 4_>Uj ^JlsJ 4JU- C— Jv^-O *~J» ,y!
-Lt-w- <ti Lis UUj ^il <Lj?-j
<— >- Sf- >— «y>^ /V ^->jl ^->^ jtj^ •* — * /V j& Ol« U j
c5^i ijJI jlx ^ y- j»CÎ J^ £L)lj , >V~5CT\ Jl fj>-Jlj
Jj jb JU. jj\ J Jli ùlv« û! ^-^ Jl - c ' ùî "^ ^-^
t\
^.1 ^Jj JU^ p^Jl *sj ^Ul dilij J^C U jjâ^ ÂHc Â_>.
ùSj>-\ ^Vl ©Ij \1? a^-j <j i>b A^^ a.'I dJUij Al»! ;,
y 1/**^ J^ ^ ^ IJ1 ôlv Jj j^&l j^ ^1 JUj
^ y"* j>^ ^^-5 ***l> lr Tt£y\ J^jJl JUb ^>b> J
c^ji jt u ^ ^j ^j! j*i ^c ^ ^jj) lu ii
w_^X* Jjrj 4>£ <jJu^ |? iJli^j ti^l Je- Vi rf°208v°]
^ulIj Jim â j fju.1 / i >i j^- eu*; ^
1 Ms. oJ&-y
io
<*< JjC*« vl>*)C <£>V^ O0_J
4
> ï
Ms, <__l^-
tt
^Jl <i^ l^K^j IL J»j <JU i^l L)l i,„U yu
J»l L jLïi ^Vl ^Je JU JLii ii-l ^j ^ aj )U
o^ v ^1 i\ j^d jî aj jiîj ù*)i c > ^b
J4 ^ db 11* ^ Jllj Jti.1 ;j_. j U ^ ^ ^
Jioj ^JLJI ^ Jl J^ xx~» J^jli ^j -L, aj
r LUl jx^ J\, «iUIl ^ j* jLij c l_-j| ^ji 0> j|
jsi-i ^ jmIUi ly^j <1>Vi iyji £J u. ^ oi_yjij
r LL!l ^ L^ il^li C-^b ^ jj* ù^*J\ ^ UJ
r ;i^ u~* jjj Aijii ^l v fJ ji dau ojJi -ji j^u
ù*
lyjl ùUjT 'j*' u^ ^ ô^ fL? J Ul d^l
^jbJJl ^ $lil Ji J>. çju f\ J^ll ^ ju^ ^jdi
J*- JrT <-* tPj=î ^ Ç^ -V 2 ^ -^- Jl û* J-^ c/
''< J»^i A, yy_ |i j\ ^i U ^1 JUl ^j <i ÂJL* V j^
Jj>. jLi <wL« ûU~ Jrô^J ÂajUJI dllLl Juc Jr ÂJl~« S\jp
0>]
r JU S.I flli JJ l±i 'j- } pC ^ j*UI LOS ^j
pJUVU ^l_«U A_i.^a_^ b 1^^ M o-WI ^tj/j ùlS"
J^li jj A^ UlijJ <jU> ^ ùC- ô j £ 3 Jj^ <f
j*i ûy-U) ùVjt J*i cXi ij^Ls ù^-j^j oV^f f^
j* bij j- r *^ iJjai d±jr jej Uc j£ o^^jj
U» û^-j^ Jl ^^j Ija^ ^ Ull ^ 4*.jl Jiij *jC~
£jjlj bl^j ùJja j\jî~ 4_>U xjjlj ^c JL b JLyL»Vl
1 Ms. (OU--
» Ms. IÂI •
i\
ùUJ cX$\ Jc&\ J*l jl [fo207vo] SjÎU 1^ ^Ub
U^hi A^aôJ ^*ï tf J^^ >lJv} J^J^ <_£ J^ j^
4j~>j ,y Jîii jp *^yî 4Ï1I 4Âi>- ôi -^ J^ <J& <1>-^
<ÏÏj cJ^3 j^3 /«-J ^- JlJ_^\ OU^ El i Ci* ^ôlL
^_>. o^i oUj ^ «-** Jj ^Wl -*Jj^ ^ ^i *f*
«'< aJu-J ^J ûy-* - ôï b-5 ôj^Jt û^J
ta 6^ fc. 0^3 ijîii olv o! ^ -V* û! ^^ ^
Jjjjl Jl-c j. ^ «JlU*~1j Ja~^ £>=-^ c>j*J^ tfjtj
Jjj ï_i- j^ B5L* ^Ji ^ ^ ^ | V à ^
*J,% jl/* .y Jsi oft ô- <jj* JUIj jU-l
ô*j ^wi jv ^ ^ si j,^, j, ^ ^ ^
[>lj] Cl ^ ^ d^i ^u ^uii u U
î-Si^ >[j ù. jjit ^ jjjii r ijî jj y, jj^i, â y u
1 Ms. dLLI OU-
r\
UJc jjyj SUe ô^j I^Jdl 4ÎII a_x Jr JU ôJ^li aJZ
dLlil jl jZT^ jl^ l ^UU J jUi ^ULi Ji <lJ
OliUM &£ J 4i^cJ IJtf^ ii^jlll . dllUÎ Ujî Jli
li Jli J, Jli «_:* ^ ^ dULl |l f oLtll ^Sj
^ Jlîi Jl <j ^511 JrV L^tui Jli Jp dU>l
^ >l J^ J^ c^ îbî î^ >! Jlii 4,1a jU^. <^
ol* ùl
<
• -
<H o^c Sa* ^ji Jli o^c Kl* ^j j* ô j^ ^i ju
cj\ pù\ Jli J\ JL~ Si i _l^ âij ki Jiii Jî^
dÊaJ} j-Uil ^! Jli ^l <1 j b dJUi^Cjfi AÎIIj
Iv'rpété deux fois dans le ms.
3^
JÛI jft ttljîl j^s- &J &Jf %-j Jf »j>£ [ p ° 207 r °J
rf* J^ r^J* f ^ M M !y^j âjU>j j-liîii
J! «L ^JJ! ^jLJ] û^> J^J ÊJLi 1^1 J* 4 Î-^
^kdl ^j ?tt^ <i^ <^k^j a— .\jf ^j *jrAi */^ V
Jl If* >\t3 <~>U> l> (? J-^ fie a»^Jt > ^ ji
Vj j^ji/1 J ^Jj J-j Jl Â.U j^U ^ £» fl>V
1 Ms. jJjll-
1 Ms. ÎIjJlI-
1 Ms. çtl
Ms.
rv
A M A— lj ly*^ 1 Ovi 7p-yl_) A~lc lj>D ^^a5 J)j,ô Sy» A~iJ
A_ij -a. Jl dlill Jux AV.» ôb y - c> *^M **-* Jl AVi
jLi e£jl U ô^j <»Iè^ J*^ (J^» û; ^■■•^ ci^j r^^
jl.c diU J^kil ^^ ô^l-âl j.^ Joj; JJjlj Ô^-Lr*- Jl
^si dULl Ju_x j jUj)1 Jl ^1 jUj Jv ù; ^1
.y »— >^ AJV_* ^*ÂU»J A_) J*J A-\c tM .^-s»lJ Juj; le r^st^-l
^£3 jJ Jl Jl 4] *-à£i ttllll Jue <V ûU~> J^~"l> A — >■
ia^j Jli \-$ij iclf^ A-^ij C ,** Jb»jt ÔCJ Ax
se
> H*
Jl £^>-J J^J-b J^LlSJI çUj ^Jl J| ï\cj rUJ-l
< < 4_S,
^> il 0/4 ./* y>-'j lA» Sj*Jl çà» g»>
j_^i^lj S^aJI Le. l^Jlii ôbj_Jl f-^J jt^l^jJl Cs+é-3
^ ç-UU ^l j>i c !>Ub Jl^l Ij^lj Jl^-Vl
ik*ldl o^j S^JI j*o J^ ^^1 ûr! jL jf ^L-j
- * -- . y
Jue 4j|j ôlv ù, Jl ^ f A-^L' T^^ ùlv ù &\i\ -^-^
Jl aU\j JLc ^.àVl Jl j>ci oljy- J «ilUl jlx <> 411
jt-i w; ji ûh ck~? Ji ^vi <y\ "**3 (#* rf\*\
sjîil ,1 "j Jl r-^-^l kÏ*>3 1 Jl-3 <olj 4^i <_» jliHj
1 Ms. êXt\j- s Ms. • iî ï -
1*0
JU1 J* ^ J ^^\ J J^)\ JL_x ^UU J>, f
V 1 * J^-> *>J \> '*£ J à. -il ^ Uj ù^ J»
y^y ù' <J[ w^l ^lsli-1 Jl ^^S ^j L.L- ^>Ub
«'< r-UU ^ fa 206 v°] A^y^
4_>LU ôlv cT *^M -V^ <L>-Uj vji~-j>) Jr r-Wi~l J-lâîl
^1 ^J ^\ ^ Ji, ^ J j\^\ J| j^ jiil
çUil JLf jus ^ *bj 1- J* J^j û^ ^J
j^ ûLk lî 1^ xl jl V! Jlii J-UJ ^U.j jc.)ll
[>^'
V J^ ûlv ûj ^1
?.. > *
f'y^ 1 ^>j <i>Ji jf 4liJ ^ ji-j ikai ^
1 Ms. i^S! vl/Jj*
n
3V
oï &> ^se o£ çUll Jl ÎLL 0; ùly» ^jTj
>£='
> £ —
<JLU ô^
Ï-*U> ^-JJjJ-l Jj J-t JuJ
ûU> ^ aIU aILh !>„ ^| *bj U Jl J^ll jLj
Jl fjU- à 4M ax Jr ^^ j>,j <^ ci^lj JU je
rf** Ji^b* ^ ^ o^j ùU^ sjC jî ^ 4ii
Jl |lj ^Jlj ^ll 4^ j&lj 4JI juc Oli l>j> Jrw
[>^=] ôi^ j2\ j^ ^ i^Li u ^vi j
(TU—
lyji 0S.JLJI JlJ-I i^J
^Su. û^rL j_,ixf i^lj
' Ms. pjU..
rr
*j\ ci ^^ ùLâ- r^^ <^ ùl^-f Jl LsJ^ jUj
J^lc ^15* i.U 11 J£J ô^j <Jj <J! Ja*j &ï ^
J\}\> Jo/lll JUJI jJ là* l~i J6 <W^ ,A <~
rUti-l ^aà c-»^ \j-&33 <i^XJl IjUo Jj>- cO^ ÔP
U ^JuS V lo l ^ ^> iijJ
vl iïi Jj lui L ç~~>j û^ui ^ *J'> j^-j
3
r<
2_-
[J.^=] fj>
li
jUo <u<&> ^«j ùy^ «— J -> 4 — i^ ^-^-^ -2^ ûr^ 3
.* * > ^.
jljJl ^yii jJaU d&G *-^ ^ ^^ ^
•U 3 ! ^ li> ^> ùU> Jl £>!>! Ji J IV» jL-j
jl lu â j£* J ^jli-l 'Ojî g Ji [f*206ro] J> ÛJ
rjl^-l jjj ôW^ $ J*- l^-J JSr^ [4*-W -V (^
1 Ms. jj>-U«
1 Ms. j^3*
3 Correction marginale; ms. iLo*
t\
aS J^ Jj Uii £™îl U J I J-i» J^i J-* ^ AUbil J^
*-^î U?j* ^^ ô\£ J^ J-^ j:J\ <j\^ & Jf ^
j\xJ Lyj sti j ù^-ju jiJi ^ ôt* j^i j^i
& * i
t£JL-^l rVJ^l ,'J aUI XC J*S> A ÔJ AJLlC \i ,^>\ <-* f» L»
[»]
cP^ aJjIJ^I jbi Jl £>>! Jl JfeSl ^c J-Ul /«
ol ôtj^j jyi oldbi <i!C juj tt\ lj*f il ^-Ul <j ^Uil
ji- 3l J,>.1 J^ Jj 4_*i ^y 411 l£j Jlis 5)J!l oÀA JU>
JUj j^>-U ^ aIII ' J~c j^lc A» U^l Jy Jjj^l ^ *i\î
' Ms. sjjlf- Ms. gDl.
! Ms. -ut- « Ms. j)j>-U.
<c*
4- ■-,;**
l^ljL-ft ^ O'i^jt. [f°205v°] J^ll j^î ù^ ijjS ^c
ô>ij ^ j-u 4i i^bU Ain ^ui o^ ô^ y
%>-j Aj>-! V «UJLj ^*âl <jlj oyî«? <jl ^ ^J^ll «^ SjAfr
\jjl ^ l a!^. jl^j^ *$[ ftl iih aJLW j^l -u ^jfe
jo>-Ji o^^ ^ r~i J^ (^ f^ ^^ ^ v^W"
^Jub I ^*>\c- \t rûil jLlâ l_J- Jb-1 J-AJ *U jOe *}L-
U| i  s i ^1 i_>^\ Ijl» aJL ô^i ^i c^*jU j*^ A pi-j
^-Uî «^j Jjr. s îjLi ^ l Ijjl II* jjê ç&J&i ^3
\j\ JUi l^^l JLd ^ Jl J^ ù*J^ !A^ (n»^M
1 Ms. <u$>
\K
Jjo Ûj lj)U ol» J <Jl *jL-^j <3^ £1^-^ f-^-*
lili ^o ^1 J _=. 4_JI ^r-L-Jl ôyf ^\j LU c^i J*-
> r> > -r
jy^' IL^I ■*>! j£ iLdl ^U»j >U Û-J tl
Jlj IfjUa» ùW 0«jl JÏ UjM t£jl (Ji JIjJI J*l 41b
- • > ï - •
ljJk£ (V^^ ^-»j-i-l 0-^>-J IjJLiJ \Jl«. jp Ojt-i J-_J
^-izi_j ^£3 ^c C^jJ A-SJj ùLJL J *i-I> L a\11j ^
VA
r*^ <y SA v Q*^ <Sk^j& ^M\ jadi f ^n
«A»
ik ^ ?M> js« -^"j r^i-,1 i^*». ^-ij ji^ji ^
j^ji <j jL oi pU jj* v ii juin ^ ij* ji, S)
^ OjJI ji> ii.ll j^ jj^plti ^^ ^j'ui j^
ù^j Ci'-cl. <Jb ■£* ^ <-^j j^i jt%!\ ., x
<JV" uj; <_.yj SÀ> vj^LktL outi r L; j .J J3
Jill J Jls "(?' ûi ^>lj u>J l <r L j^ ûi juU
f ùiv a c>l) l'J^dif jrù-i j* 4JL- 4. oyi
''' JljJI .tfj J? jrC~ ^ jLjj „^j 4 _bli ^jl a \
YV
<\~mi (.«>
jjyj 4->l^lj <~& Jp^-» <—ï>'\ & •*•*£ 4_J[ ^3 3
j«^ <yj J^ f -* ô 4 *5^ ^'^ ^ J ^-* ^ J^*-*!
<^JL>I flîJl «j^> f£ ^yj fil ô^lcj ^jC— A.-J C>1* ù\ Jl
jj-l oi ù^-^ fit- ^ aÎII -uc Jl ^j <l- ûr^j
J\x «Jl ^ û^j ^ ^l c& i£~ -A ùU> diX\
o^j ûMj^ l^ Jii ^k^ 4**ly <^l jl~* rit- $ *Bl
ô^^aJL 0^ (j| ,/-** *l>tj ôl?,/* $ ^-^ "V^ 4^==*Lil
^Ll, ^Ilj jly^l? JljJl £->!>^ ^-G^ ^-^b
lf*j ùl~l/S * JLjL^ ^1 Jl aJJI ^ ^ iJtèSI JljJI
je aIH a : ^ *% ^Ui-1 ûl ry ^i ^-j* # çj^ 1 -**
J^H Jl» il aUj v lil ^ ^ Syj. ^\ J*l ^ J*.j
r i J*Lp j^l^ ^ L. Jt I^J A_3 JI^JI J*| Jl
' Ms. j^.
n
<U1 dlU (n ^ ^bll Je j_i^ ôy^ j^ J> j^jl #1
Jt» ^Ull JULilj j^JI Jl IjU ^ Oli^ lySj ^
rlaLi-1 4-Jc <jV^ «J Jjl J>*^ ^ JL5^ J^j <a£=>j
Lii ^ C^ ù£> aU, J jli jlJI a! JjLij ùWM
[Ji>] v
«u|ç!lj jUi-l r-Uil J^j <u- j**— j d)^Aj jj) y&j oli
''' ùby oi *^-M «V*ï <£• J*î a»1»j
jj A»j <j!£* 4i*>- 0^- <J^ j2jS ^^^ û«i aW j»-1 ^Jf
-Lo <X^ l*\ 4a>1>^ /»LsJl ^jC— J j-î- 41— ?uJ3 ô-X*) ôJ^c-
A^o ^ ^1 <JI ^<J Jfc~J ^ ^ ^ Ù! 1 J^
ro
Ja^-J «LJ JJLJ <^j>\^ a\3\ ^l>. a^âl ^Aj
ù^=s=»L-Ji] lj^5 xii J^los I Sa ) Z^» Si \r& duL J6^ }
uï »j ûi # ,l r ^ J* f ^^ rM^ 1 »>• iL-Sîi ôp
_JI j, ji-l JJL« ^j'y^ J>. Ulji .JljPil! Sjy. i Jlj U
J^J ^Uaillj ^^jjl j£) <iJuJl j^C ^y ^Ù r£ J^S
Jl 4ij£fl ^y dllll J^c r>J ^y| A^fr^ e£j J^=>1
JjJ A_> v^l U A-b^Uj ftîUj -y dilll -Ut C$1 > ^->.J
Jlii ^ULl .WJ jjjj! [>! 511 ^ 1* Y, f UI Jl ^
**J j^jjl jj! 4_ui o>oj A-X^j jiW ^cL_j <iiii aJI
^-^j ù* ù^> c^> c**z* i>\ Jl «LijL» o^ À-i-> 0^*-
►U <C Jl rÇll dilll J-* ^j IjJIj jjojl ^1 J^
z.y
Y*
> > *
a ^^ vAj Ucj ^j <u^ ^ ^ ^ ù ^ Vl j
Jux.
•• ♦« •• • *■ -^ i
\
r fe ^J ^b <iU j^j ±Jbî ^ jj ji ^ jti i, ^
a- û dijij ju ^ ùUVi f ^ ^ t_jj an ju
û /^ J' j— a ^j >W a <Iii jl_c' y4j jLuii
^"Îj JTl ^j jaJ.1 ^ .y ^ jt j| ^ ^ j^
«U«-3
J s>yi jiij l^l ^ji â 41 ^ sv ._— jJ ûj
<3jés=è\ jj* Jl \£? «JUjj J w ^ A>- jjl -^ ô© tt?
jis y ô^JI vi^> */• J^-lj J>j «JU jli^ ^iVl ïjl-
^ <d)l Jt_c Jl A-tt ^j <_^*^ J-iij J5wc lyLJLi
i.x
> > ■?
.H 3^. J-*^* ufr* «y!-* ^' ^ s ^"' i^uj j^*
' Ms. OU <£l û: 41 JL*.
jji 4)i j^ iju* zx.) 4rlJb iSii j.w ^jlii il
,l}1j jUtl OIS o if/\ ^ Vj jj V jlJI Iji
■*» . > . *
^Jl_id JI^JI J^ Li, otl jrujJi jj) ^ it [F«204r<>]
cP^r* J ck^ ^ (^JU ^l^ J"^-i^ 3i^ J~^o
• > • s --,
<-jU^1 j* Jj^J jbil 4lli jro^l ^ ^-^ aJI Jà^j
m <* t } * K S" ' *
y x^3 uJlt Jl ^ /^ 0: ^ -^-rr^ J-^ ^^ ^
1 Ms. JJ-I.
* Ms. ©Ij-iu) •
Y\
\jp\ JJ>-
Af^ l>jj ^Uj |xu jbil J^>k >l jlJ ^ a jfcâM
JaJ-1 Obi* l ùpb /H; ^^ Je V <£ ^ |J-I
Jl <w. oL^lj Jûi-I ^1 l^lj Jil J jUI y^u
4)1 jJ ji jfcii ^ ç jtii ^ jji ji^Vi ^ j>
vjijl i)aii Si ^ ^i j ^i ju&i a ^j\ *\ù a \
<i 4r Ù* -1)6 •*<»- <2 ^ ^jtl j5> ^ ^ ^c 0! l
aJ jui <J\ y-ij y^ ù jbii ^îj ^ c;u ju~ ^i
Jli ^ jl J-tj Jjlj jl JlJ o-ljl IA* ,J/I jLil
^ AUl X-c J^ <UJLc ^j^À ^âs» jl_> Lais- 1^-1 jl^fM
7-0
Y*
jW OU j^ ^ oli_, VJ j, - SiLj J^^ ^ j
^ o: ,> a Ja-J-i ï aJ oisS Gyâ ois' JJ j ^'i> o^"
b'>' -■*-& ^-Jlj cU-l J/ J* ^llï ^ UjfTl
-> çUI a i £\„ jUji ^ ^a,, ^ ^ ^
[> J ] J^ V-> m* JB&
H
J^> <ij 4aJ^- ^Ija^lj 4^*U J^D Ji»l JaLi» ,_JLb o^J
[»] ^1
<%> *^i «y j£ u-Ui J- JH i£ bjîl ^y <ï» >
u
->
y Ja*lj r^ ^bjU ^Jî ^ lîCUl <J1 jLj [Fo203 v<>]
j^ ïj* <y. ôU- ç>j iiU^i J^Li j^ ^>
^ ^j ^^a^Jlj ^Ljj ^j aJJI ù,^ ôby 4_J1 ^*i
i yL^x^ ôby 0U.5 J/lJ-1 ^jl_j ^JLLllj Â_Lîi-l j> x*£
y dUl! le f Uii j*i £ l^ COj ^1 i^ oVj j>1Sj
û:
\A
J ^ 3 cà\3 ùU>j jijjij juu >j Â-^ii ^S\j
jujj, £ jjli- ^1 û^ J b>W j^U ù*j* *. fWlj
^ Cf. iV Ci J ^ f^-^^ l>\ J_r"-> ^ J^ ^JLlI ^-J
»
Ô^^2JJ -UJ^J Â_J^L« /»L>\ (J V-Jlj Ù^J ^«J $ ^ "^
Je M>j ^ 411 Ju^c jt^l^J bJuib J*j$\ (J ^^» (JjHl
1 Ms. j^-lil *UI Jupj-
\v
pé^lii ^"L 4JJ! J}\ J\ ^J Vj **Ua>. (> >-|j
Ail C^ «^1 J><[£j AJJI> ^ 4, ojj (^=vl>
J^ Cl y, ^ ^l <î* JUj tjj» <^j! Jls, j &jg j^i*
U- ôyi^j ôj^Usô -CUt_j 4jJuil J>'1 l^iij jj^-alii J^
•. >
■A»i ^ cSj^* l ^^> <—J je A-^ V-*^
[Vî] >1 JU;
ÔjJ^lil JLjJj Jj ô^i 4 — 'l ^1 JL^ JL»J,j j> 4_>jL*
JjcJI JrJ^ oy AJifr Jt.c a_îI ^==ôj ^1 iJlij je-
[>->] >W! J
IjA 4~*J
U~H u-UI ^ i~~* ^/^ ^1 U-^ ^i
Jb > OU Uj 4_>jL. «j Jb V» /V 4_>J^ Â_jVj [F» 203 r°J
j^oîH aJV CjJlJ Ô^J -^Jr» <V ^J^ 4 ô -*l? ci' ,/*^ J^
Jli (j-ldl A»»l 11? 4âUj <_i J|JL3 dlji <uL ^Vail lV
•• . •
1 Ms. ^jyf.
1 Ms. UbyÇ-
\o
f ^Tl iJS* ^Li ^^5 Ci dLîil U Vi uA JlJ
SLj ^lc w> ^ jJ^Li <2cU J^l v->U^l U aÎ!1
4-ULS^ JA^JI Jl jLxJpI 4^>-*$ ^Jj^ \y\ Ja Vj <^
ôL^j oLl^ <tJ jr ^\>3 Jj; JL* Jj ^>j-> ûK? r^ill J^
Jl 2 ^ : ~<i ùj^ ^ J^î \M &£ ^3 ^ «lu l- \>>
*L^ l^* 4>jjî J Je ' oJ^-'j *^*^ iU-^ *^U* Ù^J*
' Ms. ^\UI.
3 Ms. «j^-ij *'.
M
M
[j^j] ffo 202 y] j£ x J-rJ -^ Jrr à ^ n V*
I
ljl-j S^l j^« dAJb^ Â_ôJdi j^U jfcj S^-l ÂÀj\
Vf
a,j^ g^« ûj ij)u ^jyi j kjii ^ j^ Jy^ p^
p ^ -, * y y *■ m
J-T J <£jj^\ Jl u*^ ^ V^> ^ ^ ff^ -fc^
Âj^L» Af*< a\SI ^ j; V Jli^ ^Scll ^lill ôL-j JjJj» ^*L
|A>J dllî Jl ^>\à\ A.UU jfvJLil Clc Jl jJU Iclj JoJt Jl
û: ^ ^ ajjj jji-l ^j (♦**>>« f^ 1 cy V 1 ci:
/?-
o ^ ^ 4-L 4JI J^ ^îl 4-Jta o^^'l Û ctlJL ûji
^Jl ^Ul JaJ (^jLÏI ^Jîiy .^^ Af*M 4j>jJu g^U
• *.s j' ■" «• * * » - ^
Jl5 V I-j^j L yuUj L^^-i i/L^b i^Lbï
cil 'J& JL>-I JLûJ <Ub ^ JlSi 4^?j JL^I ôjj y\ /»Ui
m a
(l\ 4-Jbj 4j*l 4UUl 4Jc JL_I*_» ^*> <£ 4^J ^laJL ^2*~
[Ja.^1 JIU <j\ gr J~2c 4*1 4T.ÎJJ 4*jdl
^Vl ^T rjlj rLJ lj L. r ^ dUll JlJ J 0^ 6 U
^4-U lj?-ji> (J^-? l£A-Ï (*x^* i£X-j£}l.a -A-*j ^^ J J»Jï-«-»
fcU Ujl^j j ^U-l JjJ ULI JLjjJI 'j*l ^ JLÏ
^C ^ dï ù\ i\ V Jlij iLa <^ii> , j^ J& dlîi.
.. . • . \ l • . il r" • l i \ " *». i * i
Jl ^ ù^ ^ <-£ k*y cX <$$ jJi\ j*
aj js r J~\ <j\ çy pcjj QLjI j*lcj <*— <il^l /^ Ijkij
^ 4_<pl ^jJl ^1^! Vjîj SL ^ J_J L.JUJ J-li
<■ * ^ ^
lyL; [fo 202 roj aJL jil U,jîj Oj 3>li J j jf ^Jl
l^> ^J Jr <«1 J^-^ J 1 <Jbj oU ^ ^vJ-l Jr J^
^-^^ J o^=^ J- r ^ çJI, J jjj^l ^j ^j o"î
^J» Jlli Lii o^jJl II* ^ Jl* J^îj U J^j
Jr 4il j^ 4J! ^i Uj^li J| ^J|, jU JJ^ Jr ^iJ
û^ùLi ^1 Jl I^JI jL pistil ^| J jUi
fis; J* dOijlii V J o/î cfij d[}\^ yf\ [ ji j,j,
J^ e ^~^ cr»^ *V3 Jrl Jl _:^=l j». 4_jl,jII
l, J> âJ^UI Jl ^1 j>. ^L, :>l>j Jr ^b ^ juÎ!
çS&3 jC, 3 ^^\ h^ çjk\ £* fck jdU ^J^l pg y*j
ï)3 >S$\ Âm>j\ J ^lij j! J; a— <> ^ 4*4-1 ^ <Jc
j* dUi jaJM obs ùi J Jii Mû ù- Ain ^ y r ^
prr>. J~>» K>^ J ^-i-H t^V û^ b!>* u*\A\ J^ J^'b
£^yJ Jl *j.J <jl ^jcLi dL>-U Jl ^£=>l ju- Orl
<>J1 J\ Jl jfvJJll j^ <y Uî J^ ^ ^ ^ IJ1
ôA_J£ J* Li^'lj r^a> J>- Vllô JLjJrJ 4*.Jl l^JLi-\j
ii/Ji j*i Aj 4V ^ Çt^ ^ <-^ J^ ^ o* V>-5
Cf *U Jr^-A-I J—jLi 4*^ !>r^ -£*.' J*^ !>~*;^ j**-*
Jf Ji J- V l^î <y 2LJI JL^L) JU* J Jr JJU
J/ui-l (J^«jL> <WJtJl ^ jyf J^U~ <Ji *£?"l.J «J^C fj (jU
Jjûj 'LU JCc û^^ AjI J^J V* J JiO JU- ftjUlij
j ^ ilj J< 4JJI jl_J ^ JJU J jJLil ^ ^LJI
^-r^ û^ Uw» 'j-«ijj (JU ^-.5 f^L- 4 kc- lj^a-Si A ,,flJ-
I^Ju^J J^i <L*J Aile ^>^> *r ioLaJI ^ fc^l J£j ^a2M
J— ^-* jLJ* ^-4 <S}-é-i j-*"'- 5 *-*-*^ ^ — " f-^ JL -' -™T J t£/
1 Correction marginale : OJJ •
4
3 >
> - * - >
d0> 13! JUJI g? ^J\ J^ j^î foL C^ *>
♦lijîl ^ ijL. Jr jluc f kl! Ja! glj *LÙI <^ ^Jfc|
*
AJjOil Jpj <,^L. OU Ij5li Otlîl <Jc <jjU fj JU j; 4*o
l^L. UJI ^j JJl J>>r J WcjuOJ l^L^Î
1 Ms. I^l.
* Ms. LuLj •
3 Ms. Uibj^.
>
1 Ms. 4-Ï&»
*9J Lii Jfr Jr Jm~\ ftlâJbi 4X* Jl ry- < Âjâc ^1^*1
U-y Jli» jyj\ <j 4}1 Jut <Ac *ik ,r Atil Juc Jfï Âj'l)
<-x« Jio ^ £Lj oIjl. <J j^b *£>■ X^ <-lc *.1.U Û$"
jl <-*!>• ^.^La» y«lj tr-llîl /«J?*i J^"M ujL jjLs «J»>Uj
<a ^ U>^ «jj*^ J ^U ûl Jl ^ ^^ ^-^ ûl
^jiiJ p^c Ai cil^^l Uli 41 ^j 6j*\à Jojj) l^*>L J^ij
Jl i-J^j aUjj ^£=>j^ 4*~J\ Â>.li Jy» If ^ JL. ^i
> > * «■
<Lij iS^J C*j<a>y JL-jJj J ^ly» V^î Jy, o^J r^l
NLs. £jvJT; corrigé d'après Ibn-el-Athîr, Chronicon, t. III,
p. 423, 1. 22.
iSj~f Jl* <y UluLl jJI Jl^l 6 . ^ ^jj jl>*4|
<'< pAP ^J»>l <JI ùy~*" j^i
"**". (**-^ Ûî ùb^* J^ v_^T* AjjL. JUJ.J *jI *y» J^li
l ******* l_ '* • ^"^
^ *A-»j-» ^c Jj 4^J <UL^=*s *W| J| ;li ^1
*l£ <±~j ^ AJojdl J*l ^JLX-li <JL»jdl Jl ô^jj [f°201 r<>]
X-C3 JyX\ dUlïj <JL.jdl Jl ^-jli ^JJI J U.U A_j^L*
•* * »•
V r 1 * S:^ !Â-» -^J 1 û- JJI J^j X t}î Jr o 2 ^ 1
O. «U dLtèj J&j J^JI J ^ Jililj ^%, Cj\j>>
•UjjJll ^jU J>*> <bU> <y Ijtj U 4<£ Jl jyLÎI 4^3
p*i Oj*i -*~»jJ V*l *^> ^lj *u»L> A Ji>.l L«j <J^ b
1 Glose marginale moderne : Le ôjlJI* ^ ^[j jl-J) S>U?j
1 Ms. Ot—*"'
^wjl^ «^J ^L- ci ^y-A-l J»>j Wo ^ <j. <j~^-\ *&}
çj* ^cj» aJjja < _s-** <J ijit>-lj [*C*] j^J^J A.— ' J^ J>J
y\j <Ju ^lj l^j <i*U j^jU 4-j.jLi aL>1 (Jj jt*j^ Jl
•■ C-7 -'- C^ *. „ M .
J«^ Ù. 3j*3 <SA£ c> jf J^i ^Ul Jri j^bi ^ Jt
1 Note marginale : IJ5j IJ5"'-
^p'ij V*j*i V-^ ùi 1 - ^ ifé=iUj ûLiol£ i>*
u J^j ju je i^u jcUi Ji ojU jf CL- v^Cir
ûwc j| ô\£ Jf -Lo^ Wj 4T Â^aJ'I Jl iUj ô^ii Jli
JaU ci <-lc \jjjy M~*f \j*^3 J**M ^-> I^aJ^ Jj Jj|
J-l» 4_Lc \y&=u ûL; -V J*l ^L* l^-k tyti ô^S
£ ' » y •»
y 3 u*3*3J Ç3j\ J* -Q-^L il ÂjjL» Ax\ J3 p*j> <Ja\\ Z[*
^•^ b^J waJj ^^j Jui/r" <jU/. <y £7-^
^jL Xfc ^ Ûlj o^J W \*3 P- Jjli-I M>j i> /*~Jl
[ Ji>] c*l>» J^i Oli y* ^ jC a i l^ j\
> .
J>-yo jj^j ^1 ^ aJp Jj^S lj ..;..U jU; pJS)
jy j^ J^j jUI bU J-Ul j^ ï ^Ul c> Jy P £l
<>N <3->^ Ù*J ->^ ^ JJ^ «-^ ci I^LjJjI ^JLo u
[J,>] [fo200vo] ^Wi J^ <i^ Ajp Jl
1 Ms. jldl-
1 Ms. «Jl •
jl~x Jl y> *\>h ô^'j ô^l>- ^ (5b U U-\ I ^lj ^\i
• — •'«.
JljJl ^>- U^*a* Ujlk GyLc J^ aJ\ dLi3j ô^ 1 ! ^
^i$j Jiill «Ul ->j^j jUM W U£ J^j Jl Jl oU
jtJaî îxjls ci.l^J (J-*-^ <3L^ slJa-^ A3 <jl «L»jL» (j\
1 Ms. £yll.
£,toij *jj\ v t^
OV)! 4J— ÂjjL» J.1 y»^\ jU?J 0^- L^ Û* <>}\** <-»Y*
IL1 Sjjdl J*l$1 <:J1 ôi* Jj AJI Jl Ô^L* J^j^3
1
tf
LizjT
J *" c ^ a -■'
J3 ^~il) iiUI «U1 ^ »Xi»l ^ jlyt ûU5^w>IjlLI jûJDI
U>yJi\ji]\ iJjjJ! jLÂ->- J*£Û-Sj (<_j->'j9
-LJ^LlI oJiil ï-jJL« ^ JU*
Uû\ >-_l\
7 -« • ^ • ••
i_o!>L«
>\>\
ft
s
,lL<
» > »J
^oDt *j^J«
D al-R- 1, Mutahhar ibn Tahir
17 Le livre de* la création et
:-«Z£ de l'histoire d'Abou-Zéid Ahmed
1899 Ben Sahl el-Balkii
t.6
PLEASE DO NOT REMOVE
CARDS OR SLIPS FROM THIS POCKET
UNIVERSITY OF TORONTO LIBRARY