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Full text of "Le livre des proverbes français: précédé de recherches historiques sur les ..."

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LE LIVRE 



PROVERBES FRANÇAIS. 



Dm,-,;..:., Google 



PARIS. TYPOORArniE DE HENRI PLON, 

ibpriiiedr"WVb»pkiibdb, 



Dp-,z^=bfGooglc 



LE LIVRE 

PROVERBES FRANÇAIS 

DE RECHERCHES HISTORIQUES 

SUR LES PROVERBES FRANÇAIS * 

tm 11 LmUiTtu m'wsm ici n h u wiiiuuci ' 
M. LE ROUX DE LINCY 

«■CONVB felUVIOM 



TOHE SECOND 



PARIS 

ADOLPHE DBLAHAYS, LIBRAIRX-ÉDITEUR 



:■,..„-,;..:., Google 



.LÙ.Z 



.,Cooglc 



LE LIVRE 



PROVERBES FRANÇAIS. 



SERIE N" VIII. 



PROVERBES HISTORIQUES. 



Agodlt. Hospitalité et boulé d'AgonlL 

Vayei Provknci diD) etttt Urit. 
AiLLr. Ailljf, Mailly, Créquy, 

Tel nom, telles armes, tel cry. 

Cm trois famillftt ont dei armai psrUnlet et criiisnl 
leur nom pandant la bilsille. (Uojei sa idjsI des funillsi 
qni ivaMDt ta droll de crier laor nom an momaot da la 
mêlée, le chap. 2 dai Rtchtrcha da Bhum du pèra Uemis- 
TM», se part.) 

ALmMt. Gare la queue des Alleman. 

• Dans qDelqDai eodroill da Danpbîaj on dit prOTer- 
1 InaiamaDt 1 ceui qni l'engagenl dans une eolrepriie 

■ difScila ; Gart la qveue ii> Atlentan. En d'anlrai ter- 

• met ; prenei garde «ii conséqneacei. La splendenr de 

■ toute nae race héroïque iurtil dans cette location fami- 

• lière. Voici commeal l'histoire ta explique l'arigîae. 



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i LIVRE DES PBOVEBBES FRAKÇaiS. 

1, DaTÈnl le xm" *t U iiv" (lè«le>, )* région monh^DCoie 

• qui l'élève enlre la Dric et l'Isère , vers U jouclioD de 

> en deai lorrenla , éUit presqne en touljté le domaine 

• d'oDS immeDie famille de >eigQeDri qui porlsieDl tanl 

■ le nom de Allcman. Viiille, SechilicDDe, Uriage, Vaol- 

• Dïieift el In faréli de pini de Champeraaiie et de Cha- 

• luichei, et tel dmei gtecéei de là Bdledoone éluenl 

• de ce c6U Ici pointi principiiii de lear domiDalion. A 

• eoi encore appirteDaienl une partie de l'OiuDi , Valbo- 

■ naii, U rice droite de la Grèie, dei cfaâteaui sur loalea 

■ le< grandes riiièrei qui le précipilenl dea haulei Alpet. 

■ Jamais louche féodale ne prodaiiit plaa de ranieaDi, et 

• nalle part lea membrea d'one m^me famille ne >e grou- 

> pèrent aateor de fenri chefi avec OD tain plua jaloni. 

> Tandit que dans la plnpart dea maiaona nobiliairei la 

■ discorde , ou an moina l'indifférence , séparait lei cadela 

■ dea ataéi, une tradition de famille, pent'jlre une at- 

• Bociatioa lecr^te et jurée de père en fila, retenait lea 

■ Alieman daHS l'alfection mulnella et dana la cmcorde. 

• Lea premiert-nés , nourrii dana les armea, perpétnaisot 

• la famille et défendaient le patrimoine; lei plua jeanes, 
I «oufs i la cléricatore , peuplaient lea presbjtèrea et les 

• prienrés da pajs dans le commerce et aons la protection 

• de leurs frèm. Xnlre loua égalité parMe. lia se ma- 

• riaient ealre eui, JDgewrail entre en ienri diflércnda, 

■ et en loule circonslance ae prêtaient les OM Hi autrM 

• un iafaillible appui. MalheDririmpmdeDtioisiBqui eât 

■ troublé dans son hérîtaga on dana son bonnenr le plus 

• bantUe des AHemaD. Snr la pliinle de rolfensé us coa- 

• *eil de faioilU était rénni , la gaerre lotés par acctama- 

> tiOBS , et l'ea nj*H bientU déboneher dana la plaina de 

• Grenoble les bandes orméea qne Ridaient au dillimeut 

• de l'agresseur les bannières d'Uriage et de Vitbooaif. ■ 
{Btjmt hitlorique de la XabUiu, 6" lifruion, article da 
H. JnJet Quicberat, lar Is/amille dit Allemim.) 

De Tardeur acec laquelle cetle famille vengeait U plua 
petite injure , est encore venu le proverba /ai'ri wu que- 
relle d'.iliemm. Oudin, dans ses CarwMii /taii(oiti, 
p. 4ea, écrit avec raison • Querelle (TAllemaa, (ondée 
inr peu d« aujet e( facile i appiiser. • 



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SÈIIE N* VIII. 3 

ALiNGK-CoBHi. Grandear d'AliDge Coodrée. 

Vsjei ¥•<« dut MU tint. 
Amoiss. Le cardinal Georgea d'Amboîse. 

Laissez faire à George, il est homme d'Age. 

• Lt cardinal Georgei iTAaibatie, miaiglre du mi 

> LoDÎB XI[, noil aae grande aalorité mr E'eipril de md 

■ i>iallr& Loraqu'oD ealoil emharruiâ inr qnclqanifture* 
• imporUalsi , ce cardinal aïoi^ coatume de dire, parlant 

■ de la]-mesiiie : Liiaaei faire Ceorgea, il eat homme 

■ d'aage ; cooune a'il enil lonln dire qo'il aïoit aiiei 

> d'eipérience poar l'en tirer, parce que l'eipérience e<( 

■ !e fruit de l'aige. > 

(Fi.aijRï DS BELLiMm, Étpn. drt Prm. /ranf., p. 37.) 
ANUDUiJn. Panles , Chambes et Tisons , 

Son td'ADgaaleimeleiaQcieaDMinaisaas. 
(Uinmiu, Beehtnki» du Blate», p. M.) 
Afekioculos. Riche d'AperiocDiot. 

Vojei Paavmcï dana celle lérifl. 
AacES. Le bois est vert el tes feDiIIes iont arse«. 

• La maiaoD d'Arce* a pria eeale deriie du mol d'amt 

■ qui eat le meuDB qM a» dmb. Anet li^iSe broal^. 

■ Apparammeat que ceile maîioa a louia marier qu'il 
k ; aïoit en aile de Ta lignear «t da la force, quojqne 

■ la ùgnificatian de ion nom ne dénote qa'aoe cboae con- 

■ aommée. ■ 

(M anoarnclR , Rtehtrcka da Blaiok, I. H, p. S3,) 
Vojei DAirpBj.<iÉ dana celte aérie. 
AacDstia. Gravité d'Arcussia. 

Vojai Paovaxca daoa celle aërie. 
AnnLAHS. Visage d'Arvilara. 

Vojei DiiuPHiNâ dana celle aéric. 
AsNOis. Le sire d'Asnois 

Est la fleur da Nivernois. 
(ManiiTaiEB, Ftckirclui du Blaian, p. fl.) 
AbpCrlins. iDdilTérence des AsperliDs. 
Vojra Vaes dan* celte aMe. 



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4 LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

AuRKRJOK. Maille à maille se fait le haiibergeoD. 
(R»ii,iis, lii. m, ch. 49.) 

• Le hanbergeon eiloil ane eipèce d'srmaie aDCÎBDDt 

> qai n fiiioil de ia meune maliire que l'on a fait depuia 

> ■«■ cbemùei de maille. Cea maillei aoat da pelita an- 

■ neani de fer on d'aeier, tenaat l'iia dana ranlra, poar 
• en faire ud babîllemenl de telle gruidear qne l'oa tcuI; 

> et parce qa'il faal beaocoap de lempi et de patieaM 

> pour faire no lemblable aatrage, on a'eit urvj d« M 

> proverbe poar marquer qn'il d'j a rieo qu'on ne paÏMe 

> tcbner pea i peu en ne ae rebulaul point. • 

Maille à maille un auberg[eon, 
Et pea à peu le borgeon. 
La maîion d'Anberjon a ponr deiite : 
<t Maille à maille te fait l'auberjOD. » 
(UBNisTaiEn, Btdurclui du Btiam, i' part, Dt l'iaagt 
ittArmoiria, p. 33. 
AvuoNNi. Hospilalllé d'AolboDoe. 

Vofei VàvB dana celle téiit. 
Adraison. Ing^niosilé d'Auraison. 
Vojei PiovisGi dani celle lérie. 
Baïus. Del Paecbs en ion 

Garde te de) Barascon. 
Dn Pu; en baa garde-loi dn petit Barai. 

• Un aeignenr da Baraa qui cammandoil en Qaerc; 

> depoii la trille dn Pa[ jaiqnei i l'enlrée du Languedoc, 
'inné occaiion k ce proverbe, parce qu'il j eiloit 

il el abioln, d'ailleuri de fort pelite laille. Ce qui 
iiprimt par la fnol Barascou, qui leul dire le petit 
II. La miiion de Barai eit bonne el noble dana le 

■ hant Quercf, veri Fîgeic. ■ 

(Uanuêcrili GnamÈna , Pne. friaif. , I. IL) 

B.tRRis. Fallace et malice des Barras. 

Vojei PaoïriHGi dana cette aérie. 
Baronm. Vertu à l'houneur guide. 

(llBNuniui, AecfarcAeiifii ÂtaMn, S' parL p. 60.)' 



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8EBIE K' VIU. S 

Bâvx. Inconstance de Baux. 

Vojei Phothci diDi catle tiria. 
Bbaufort. Destoyautd de Beanforl. 

Vojei PiovENm duu catte tiri». 
BsAUFuuoNT. Riche de CbaloD, noble de Vienne, 
Fier ie Neufcbatel, preni de Ver^; 
El la maison de Beaufremoat 
D'oii iont sortis les boas barons. 
(UiNUTRiM, Se^erclut du Simon, p. 83.) 
Bdenm ijoale à •« rime* ; • Aiaot qns noi ajeDli 

■ foMCul ip monde , deji an comiuDD langmgc coarul pir 

■ la boach« des Boargoagoons , el disail-ao , etc. ■ 

(Uélangti hiil. do Baliuitu, «le., p. 3dS.) 
Beiuuont. Amilié de Beanmont. 
Vo)ei DjivFHiNi dans Mlle lérie, 
Bexcjsu. a Iont venant beau jeu. 

• La maison de Beanjeu a pris ce pronrbt ponr deiisE, 
• i caDia da nom de Bcsajan. • 

(HniSTUiB, Stcktrcta Ai Blaim, t. II, p. 50.) 
Bebjuigers (famille des). 

Vajei DiuraiNÉ dins ce(U s^ie. 
BiuË. Les maies gens de Berzë, 

■ Lecberdecetlarsmilla est cilj laps les aps i la grasda 

■ meiH de saint Vinceat de UaicOP , le jonr de la fuie 

■ de ce tsint msrljr, el on les appelle à haate roii en cet 
• termes : Mala gtrn Bertiaci. • 

' (UsNiSTSiEit , ResheTchf du Blâma, p. S3.) 

Buccis. Vaillance de Blaccas. 

'Voiei FaoveNcc dans celte série. 
Bui. En tout temps du blé. 

Od disait anssi 1 propos de la maison do Libife , alliée 
à celle de Blé : 
— Bonne est la baye antour du Blé. 

(UsNiBTBiiB, Ettherduê Ai Btatui, p. 53.) 



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6 LIVRE DES PBOTEBIES FBâlIÇAlS. 

Blonat. Antiquité de Blonaj. 
Vof«i ViDD du» mUi ihit. 
BouKiiB. Fidélité de Bolierg. 

Voja PioviMci d»n* cette ririt. 
BoNiMCES. Vanité des BoDiTaces. 
Vi>jei PioTBvoi diM Mlle lériB. 
Bo DCicjDT-SâiNnri . 

Qaind vient & nn assaut 
Mieni vaut Saintré que Boncicaut; 
Mai» quand vieul à un trùté 
Mieux vaut Boucicant que Saintré. 
On bien eneor* duu celle rédaction plus locieiu» i 
Assez plus vaaK en an atianlt 
Saintré que ne fait Bonciquault, 
Mais trop mîenlt en un traité 
Bouciquault que ne fa)l Saiotré. 
C* dicton fait aJIniim u emctire da deai cèaviliert 
fruçiii du rigne de ChsHea V. Le premier fol nuréchal 
de France fort eiperl au coueil , et l'un dei n^ocialenn 
dn traité de Breligny, 

Le Mcond , Jeban de SiinM , fnt •éoéehil d'ADJoa et 
dn Hune, et prit ane grinde part idi gaerrae conlre lei 
An^aii. Il eal deni » jenneue qnalqnei nentorei ga- 
lanlei aiec ane prineeeu de la maiioa de Praoce, ce qui 
donaa lien i an romaa Tort conna, inlitolé HÎMairt du 
petit Jtlian dt Saitilri tl dt la Dame dii btUei eouiinei. \ a 
clwpitre 4T de ce roman, il e>t parlé de l'unitié qui liait 
entre eu Boucicant el giintré; et rinlenr, Antoine de 
Laialle, qni écrivit ce roman -aen 1459, cilece proverbe 
comme élent en niige pumi lei héraot* d'armai. • Et 
> jaçoit qile ce Bouuiqnault fait Irèi laillanl cheialier, 

• oatre plat estoît-il inblil et allrempé ploi que Saintré 
.- n'eiloil. El anui an fiict d'armea , Saintré eiloit tenu te 

• plaa vaillant; al ponr ce lea héranli et le* n>|i dannea 
■ en Srent nn commnn proierbe. < 



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sfeRIK N" TIII. 1 

Bouui. Riebe Bonillé 

Noble VaaB^. 
(Hrantun, JttehinAii da Blatm, V pwL, p. S9.) 
Bdlo»b. Dien noos garde Aa fen et de l'onde, 

El do rëgiment de BulondeT 
CiUASSOu. Prad'homie de Cabassole. 

Vojn pMwa iUd) mHb Uiia, 
CiNDOLE. Envieux de CandolS. 

Voyei PiovEvcs du» celta ttiit. 
CASTELLâNK. DisBoIntion de Ca«tellane. 

Vai» pRDDBNci dani cette ferle. 
CAsnLLOit. Bobté de Castillon. 

Vojti PioviHCi dut cella •iric. 
CiiuT. PoliUqne de Cériit. 
Voju VicD dini cette tint. 
Cbuoh (ramille de). 

Voyei Bbutpbbuont d>Di celle lérie. 
Cbmibgs (famille de). 

Vojec AscauLEeuï i«u cette lérie. 
CHaNDum. Pî^té de Cfaandien. 
Vojei VaoD dem celle lérie. 
CoBua (Jacques). A cœnr vaillant et monlant 
Rien difficile ne pesant. 
(Gau. MiDRiBE , Trisor itt Siatetua. ) xm' liède. 
— A coeur vaillant rien impossible. 

JacqDei CœDr, irgealier du rai Chulei VI . célèbre 
p«r Ici ^odei richeuei qu'il iTeil amui^i et le procèi 
qui tbt «aie de m ruine , ituI prii pour deiiie ce pro- 

CoLiGNï (l'amiral de). 

CoNDË. Loub de Bourbon , prince de Condé. 

Dieu me garde de la douce façon et genlilc du 



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g LIVRE DES PKOVEBBES FBANÇAIS. 

prince de Coadë , et de l'esprit et du cnre-dent de 
l'amiral. 

C* prooerbefol di(l prapoideLoaiidcBoarboD, prince 
dfl Condj, el premier chef dei bngoipoti en FrSDce, et 
de l'iiniril de ColigDj. Le premier éUil de pelile Uille , 
mail ligooreni et adroit aei u-mei, 1011 à pied, iDÎt i 
cbeiil. D'dd abord doai et facile, Looi* de Condi «>«il 
la liiage tonjoDri riant , mime quand il pnniiiaît ; anigj 
arait-Dn Ut inr Ini eAle cbouon en forme de land»- 
lille, cil^ par Branlfime : 



Telle eil l'orifliDe de ce proverbe. Qnaal sa ciire>den[ 
de l'amiral, BrantAme nona dit: ■ qn'il en porloit toD- 

• jouri DDg, foat en la bouche, oa nir Foreille, on an la 

(BiuvTDHa, Capilainn fretifoii , L [Il dea (Kairei onD" 
plèlei,p. 3U.) 
Noél Dnfail, dani lea Conlei d'Eturt^et, fol. 101 1°. 
rapporte aiiui ce proverbe : 

t De quatre choses Dieu nous garde : 
1} Dea patenostres du vieillard, 
n De la grand' main du cardinal, 
R Du cure-dent de l'amiral 
n Et la messe de l'Hospilal. « 
D'ennemy à gracd euneni| il n'y a qu'à se garder. 
Ce ivoverbe eil cili par Branlâme i propoa de U haine 
qui eiialail entre Lonii de Bourbon . prince de Gond j , et 
le dac d' Anjou (d^nii Henri III). Ce deroier ajant apprii 

3 ne UonleiqDion , le capitaine de aes gardei-iniiiei , avait 
échargj ion piatolel aur le prince qui a'élait rendu pri- 
■onnier • n'en fat nnllemenl marrj, mail Irèa-jojeDi, car 

• il avait opinion qu'il Inj en euM fait Caire de mamet, > 
dit BranlAme, qui ajoute ce proverbe. (CajHlaitui fian- 
foli, t. III dei Œuvre* complète!.) 



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SÉBIE N* VIU. ft 

CoDCT. Je ne sais roy ne prince aussy, 
Je suis le seigaenr de Coucy. 
On ditut CDGora ; 

Prince je ne daigne , roi je ne puj, 

Je suis le sire de Goucy. 

On peni cenaatlcr lar la mtiion de Couey ÏBaaimrlo 

Vie tt la Ckaatoiu du ehilelain de Cimcf, publié rat 1 SIO 

par U. FhincuqVe Micbil. Oa |:i^t voir mui lei Mémoini 

hUleriquanirRatmldeCmàn/, P«ri», 1781, 3 »oL ui-18. 

CaiQui (famille de). 

Vdjci Au.lv daai celt« térit. 
DuiraiMË (famille an). 

Arces, Varces, Granges etComiers, 
Tel les regards qui ni les ose ferier (frapper). 
Mais gare la queued'Allemauel des Brangiera. 
Volion da Li Colombière rapporte lu altriboti At quel- 
que* fimillei dn Dluphiné, et dit qn'il lei i lai derri^ 
une rie manutcrite da chsvilier Bajard. 
PiranU d'Alleman. Amiliâ de Beanmont. 

ProuMie de Terrail. Boold de firangei. 

Chirild d'Arcea. Force de Conunien. 

Sageua de Gaiffre;. Hine de Tbeji. 

Lojanlj de Salieing. Viu^ d'ArvÛlan. 

DiBsifD» l'arc ne goérit pas la playe. 

■ Ce proierbe lient de René, dnc d'Anjon, niniomniél e 

> Bon ro] de Sicile. Ce prince alint perdu Itibelle de 

• Lorraine, la première femme, qa'il limoil jperdaement, 

■ laqnelle monrnt te pénultieime U<tna 1453 , priit ponr. 

> deiiee nn arc k la Inrqne dont la corde eeloil rompue, 

• Area perlaïuart p\aga non tamt, 

• Débander l'arc ne péni pai la plaje , Tonlant marquer 

• par 11 que la mort de la reine la femme n'avait point 

■ effacé de ion caor l'arnoor qn'il avoil pour elle. Cette 

> deriie , qui depnii a pueé en proierbe , l'applique amij 



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10 LIVRE DES FBOVEBBES FRANÇAIS. 

■ uii ehigriai, an iaJDrai et i ana iuBnitJ d'aairaa 

■ choisi doDt U mémoin ne t'ttttf pat svac It mjet qai 

■ lei a cmiéei. > 

(l/aniucriu Qfiiamkia» , Prot./roBf., t. I.) 
DisRMiKD. H n'est nul qui dise mieux. 

(Menestbibi , Rechtrchei du Blaton , p. 54.) 
Enhbeel. Vivacité d'esprit dei Eaneiel. 

Vojai Vivo diDi oatU i^rie. 
EsFiAiiD. Qai a affaire aai Espiard 
Il s'en répand losl ou tard. 

• C'eil ane famille de Dijoa, qni ait daai 1i robe, dont 

• OD a Fait prorerbe, apparemiuaQl aa lajet da qaalqne 

• m&cnDtenlcinent qn'îli ont donoi i quelqu'un. Le aiaur 

■ Paillot, biitoriograplie et imprimeur i Dijon, le cite i 
I Foecaiion d'un pra«èa qu'il aïoit arec eai , en 1 693 , 

> pour Mtra pajé Smit gintalogie qn'il leur iToil faite. • 

(Uaniaeriu GaïamiMi , Prov. /ranf , , (. IL ) 
EsTAVAYE, Noblesse d'Eatava^e. 

VofBi Vauc dani cette Mria. 
FoRCALQucEB. CommRiiian de Forcatqiiier. 

Vojei Provinci dani cette lérie. 
FouRBiNS. Vivacité d'esprit de Fonrbias. 

Vojea Provence dtni cette lérie. 
François I", roi de France. 

Faire comcae le roy François lit devant Patie , 
tirer jusqu'au dernière pièce. 

• François I", ra; de France, donna 1* bataille da Pa- 

> via le S4 Uvriar 15S4. Il a'angagaa li avant dani la 
I meilée qn'jl j fut Iiil priioDnier. La prile de la per- 

■ tonne fut la derniers pièce tirée en CMte fatalle janrnée, 

■ pares qu'elle coiuta beaucoup d'or et de >ang i !■ 

• Francs. Dapnii, quand ou a loula marquer quelqu'un 

> qui jouait de lun rsit* en quelque occaiion , an l'eit 

• ieni de ce proverbe. ■ 

(Fmdrt ni BÛLneiH, Ét^, da Prm. /nntf., p. lOII.) 



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séRIE N< Vlir II 

Gadmiii (ia maison de). 

Vay«i GnoLf B dut cella lérie. 
' Gahd. Chicane de du Gard. 

Vojei ViDB tta* calte iiirie. 
* Grndbi (le). Qni a des filW anra des gendres. 

La ftinille de Le Gendre, iombie avec mbalilalian dant 
celle de Nenhilla de Villeroy, porte ponr armti d'ainr à 
ta face d'argent accompagnée! de Iroii lettei de Ii1t«i 
ckeieléci d'oT. Le pire IfeDetfrier prilead que Ml armei 
(odI dlwioa an proierbe fui aura dttJUUi aura <ka gtn- 
Jret, (Voyti Uioft ia Âmairitt, i I, p. 37,) 
Genos (famille de). 

Vojei MiLins dani celle a érie. 
GiBiRTE. Sublililé de Gereute. 

Vojei PiDviNCi dani celle aérie. 
GiNGns. Hautesse du cœur de Gingins. 

Vojei Vaud daaa celte ajrie. 
Gluidrvbz. Tëmërité et fierté de Glandevei. 

Vojea PaaviMCi dana celte ajrie, 
GoJON. Jamais Gojon, fut on poisson on homme, ne 
valut rien. 

BraDltme raconle que niadaine de Dtaipierra , qni n'u- 
miit pat le maréchal de Uatignon , t'en allait ditani pir- 
loul ■ qae ton kalàai pwiit phi qu'an anneau it reiraict, 

> et qu'elle ne comprenait pu comment la reine poBvoit 

■ t'en lernr comme chevalin d'honnenr en l'ahaenee de 

■ M. de Lanuc. Ella ne l'appeloil jamtia qne GoJBn, 
• ijonla BraatAiDe , parce qne e'iloit ton mmom , «t qne 

■ Gajaa, fil anpoîuoiitu hoaau, Mtcahiirieii. • (Copi- 
Uina frmfuii , OGairta eompl., t. IV, p. 38.) 

GtaNGBS. Bouté de Granges. 

VojM Danpnml dana celle térie. ' 

GntNsoN. A petite cloche grand son. 

• La miiaon de Grandion a pria celte defiae qui • 

> paMi en pro«er(ie, et qne l'on tpliqne à ceux qni nec 



DMl-lz^îbvGoOglC 



13 LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

• da pBtiUïi ipparencM muI uptbiai de tùn de grtndci 

(UiHunan, Ketlitrche$ da Biaum, L II, p. 53.) 
Gb«sri. Sottise de Grasse. ^ 

Voyei Provence «Iide cette térie. 
GmviLLi (les »res de). 

Syre en Graville premier 
Que roy en France. 

• Hinl et paiiunt uignsEir meinre Lanji HeIsI, admi- 

• im] de Fraace , l« dtmier en ligne direcle da cette tiat 

• reDommée et tris ucienDe fimille, dont il ait dit qn'il 
> J t en primitr tyn ni Gravillt qiu ny « France. • 

* {Bit. KoBBicriU du moHOitért tt du itigneurt de Mar- 
eouug.) ivii* siècle. 
Grihadds. Fineue Ae Grimauds. 
VojH Pbovwcb dus celle série. 

GKOLiE. 

On dit d«iii le Lyonaiii, de ceni qui disiipenl basn- 
eonp de bient, que 

Qaand ils auraient le« biens de Grolée et de 
Gadagne , il* les mangeroient. 

(HENHTRiBn, Redttrehet du Btato», 3« psTt., p. 80.) 
Ces dsni malione ilùent richei et psissanlM. 
Gtiimn. Sagesse de Guiffrey. 

Voyei DiDFHiNi dana cetle >éri<. 
GuiM. Ceoi de Guise mettent les rois de France et 
leurs enfants en chemiee. 

BrtDtAme piitead que Prinçois II svsit dit ce proieriie 

parce que le fnnA dac de Gniu l'itsit fort enricbi tant 

ion rtgne, loni eeluî de Henri II loa père, et de Char- 

Im IX. {Homma iUuura fi-OHC-où.) 

Guisi (db). La devise de M. de Guise : A chacun 

• Cette deiite, que prit la maison da Geise dans le 

• tempi de la Ligne , fnl interprétée ditrenamanl. Ceu 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



EÂBIE N* VlU. 13 

• qni n'eiloiaDl pu de lanr* »mia, l'iltribDoiint «n d«M«in 

■ qn'ila «voignt formé de l'eiaparer de U coaronne à» 

• Traoee, qu'il) publièrent lenr appuUnir, ptrce qa» 

• Hngnn Cipil, dont eitoit Is miiioii r^gouite , l'ivoit 

> tnMiJe i Chtrlei, duc de Lorraine, dont ila prtlen- 

■ doiant deicendre. Util le peuple qai eitail ttUcU i 1* 

• muaaD de Guiie, et qui ne pénétrait pu ai want, 
< i'illribnDil 1 l'inconaluice dei choiu da monde. Il U 

• ngirdoit comme li elle avait iodId dire : Si tu m in- 

• janrd'EiDf l'aïuitaga aur moj, ai tn me bâta, ai In 
» m'abiiiaea, je tichersj de m'en reiancher et da te bilre 

• i mon lonr. • 

{Étfm. de» Prov., p«r Fi.iuïl di Billingin , p. 199.) 
GnMOKNs. Amilié de Gumoena. 
Vofe* VauD duu celle aérie. 
HiBcousT. Harconrt fit comte oeuf 

L'an mil trois ceot trente neuf. 
■ La iMTODoie d'Harcoort fut érigée en caml4 dèi le 

■ moii de mui 1338 , en faiear de Jein IV" jla nom, 

■ baron d'Harconrt. vicomte de Cbialelteradt , baron 

• d'Elbenf , etc. ■ Ce qai donna lien i ce proverbe rsp- 
porU par Laroqne. (Hiuoire dHarixmn, t I , p. 337.) 

— HONHV SOIT uni UAL ï FKNSE. 

• Edonard III , ro; d'Angleterre , ealan^un jour ivec 

> Alii, comleaae de Seliaburj, qa'il limoil beancoDp, la 

• jarr^iére de celte dame lomba; le ro; I* ramuaa, qoel- 

• qnea-nna de lea CDarlîaant le prennent 1 rire. Edonard 
I indigné dit anuitAt : Honnj loit qni mil f penu , ponr 

■ montrer qu'il n'f avoit rien que d'bonnéle dana l'incli- 

■ nation qa'il avoit ponr la comteaae ; et poar donner pina 

> d'eaclal i l'action qni venoil de >e pauer et mortifier 

■ en metme tempa ceoi qni aïoîent en U hirdieaae de 

• a'en moqner, il inatilna, en 13S0, no ordre qn'il ap- 

• pela de la Jarreti^ , 1 caaae de la jarretière qn'il aïoit 

■ ramauée. et ordonna que lea mola qn'il aïoit dili : Honaj 

■ aoil qni mal j p«iue , aeroient mia en broderie deaaoa. 

• Depnia quand quelqu'un n** point de mauvaiaea inlen- 

■ tiona en faiianl quelqne choie eat raillé ou accuié, on 



D,g,t,ioflb,GoOgIc 



U LIVRE DES PROVBBBES FRA^ÇAIS. 

• dit an eonman ca proierbc ; Doiiiiy mil qui mil ; 

• paiiM. • 

(IfanuKWw GjiIcinlftEa , Prar, /ranf., t. I.) 
Hqbfital (le chancelier de 1'). 

DieQ nous garde delameHede M. del'Hospital. 
• Uicbsl de l'HoipiUl , chince1i«r de France , Mtoit an 

■ grand homme et Joitice et fort bomms de bien al d'faon- ' 

• nanr et trèi léière. On la tint pooT bagnenot encora 

• qn'il illut i U mené. Ce qoi biioit dire le proverbe : 
I Disa DODi garda, etc. ■ 

(BtJunAiu, Hamma ilhatra fransoU , t. II dei CEnTre* 
eompliiei, p. SSI.) 
Voyei pint haut Couni, CondI 
ImEKcouRT. La fraJscheur de M. d'fmbercoiirl. 

Voici l'origiae de Ce proierb« comme elle *e tronie 
d*n< Brintâme , qui la pramUr en a fait mention ; • Le 

■ leigneDr d'imberconrt , qui lenil let roja Lonii XII et 

• Franjoii I^'' dam tonte* leon gnarrei, avec U répatalioa 

> d'an'dei plni bardia et irullant dn rojanme le plaitoit 

■ d'aller par pajt ordinairement, on i la gnerre, an pina 

• ohaoddnjonr, et ne le craignoit nullement; atn'ajnuDt 

■ point aller nni matinéea ni leriei ni prendre tant leg ajie* 
X ani freicheari, ajant opinion qne tellei ecGonatnmtDcea 

• naiioient fort 1 no honune de gaerre,,... tant y a 

■ qa'alori et depoii ce progerbe conroit : Vma alln à la 
I /raiickeur di H. d'In^ercourt, qnind an allait par paja 

> an pim grand chaud da jour. • (C»pilaint$ fratçeii, 
L U, p. 87, mt. in-S", Paria, 1832.) 

Adrien da Brimaui, aeigueur d'In^ercouri, fnt lue i 
la bataille de Uarigoan, le 13 leptembre 191S. 
JopntAv. Parenté de JolTray. 
Vojei Vauo dani celte lérie, 
JiTLiEN (Smnt-). Elle est de Saint-Julien, elle aman- 

• Jean de Saint- Julien de Balentnre , en Bourgogne , 

■ ganiemear d'Anierro , eaponta la Glle dn aeigneur de 

• Nenilli, en la vatlée d'Annan, l'an U61. lien eut aii 



., Google 



fiËRIE N* Vni. 

• fillei, dont dnq fmaal nurién dut la oiMm* vi 

• cltN •canreat û bien ettre In mtltniMi qna l'oi 
■ ce commuD proTBiiM en ce psji-U : • SIU M dt & 

Siint-JulieQ de Btlflnire, iIrpi aei Milanga hiuari 
p. 418, Dwu B lai-mcme liit conniittï l'origine « 
proverbe. 



Vojei UioLiNS du* celle lérie. 
Lavignt. Gaillardise de Lavigny. 

Vojei Vadd dut caKs lérle. 
Le Chat db Keusadit. Mauvais chat tnaavaia rat. 

> LamsiioD deL( Chat dt Kiriaial , de Bretagne, ■ prii 

• ce proierba ponr •> daviw, ptr rapport i laa naïa. • 

{yinimmit, Riehtrdut d» Blum, [. U, ç. hi.) 
\x Maistre. Si lea valola ont la peine 
Le maistre a les soucis. 
Ce phtrerbe, qui asiil pim >îiiipleîa(qa'îci, *e Ironae 
hïitonqne par l'^plicalion qu'en donne le père MeaeRtrier 
daniMD Uiage dei armoirie*. La nom de Le Mattn et de 
Sanc; qni le Iroavent dana m provarbe font , lelon cal 
habile jéinile, une ailoiion ao nom et aai armei de la 
famille de Le Uaiitre, qui eat coniidérable dans la robe. 
Klle porte d'aïur au aouci d'or, ce qai lai a fait Taira 
l'application de ce praierbe. 
LovB. Mesnage des Lpjs. 

Vofei Vadd dapi celte aérie. 
LouBiiais. Légèreté de Loubîères. 
Vo|ei pRovaM^ dani cette a^rie. 
LuGNT. Il n'y a eisean de bon nid 
Qui n'ait plume de Lugny. 
• On diiait CB proverbe en Bourgogne de la muaon de 
> Lngnf , parce qna ceila maiaoa avoit ponédo baaoooap 

• da Icrrea qui en aïoient eili démembrée* par lea al- 

{UaNUTBai, Kichtrckit du BlaioH , 1, II, p. 80.) 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



16 LIVRE DBS PROVEBBES FBANÇJUS. 

LtiPit. Brave comme le bastard de Lnp^. 
C'nl-i'dire bien et migDiSqDemeul halnllj. 
UKhd Butud de Lapé fui Ul nn d«i gentil 
de la miiion du roy, le 30 m>y 149S, enkplacf 
Dnfant, al il l'eatoît encore en ISOS. 



Brave comme un bastard de Lupin. 
HiiLLARiioz. Gravite de Maillsrdoz. 

Vojei VauD dana cette i^rie. 
MiULLT (la famille de). 

Vojei Aiuv daut celte aérie. 
MuuHS (la maison de), en Bourgogne. 

Qui veut sçavoir des Ualiuns la nobleMe 

L'aille chercher à Genos dans la Bresse. 

Un Odcl de Ualain, leignenr de Lni, ^nia, lera 

1470, Jeanne da Genod, d'une maiaan Iria-aneieDoe de 

(Ubnistbiib, Seeherchei da Blaion, 8" part., p. 80.) 
HuTisB, Accortise de Martine. 

Vojei Viun dana catle lérie. 
Mknton. 

Vojei Xltsx dam cette aérie. 
Mbstbal-Abuppens. Richesse de Uestral-Aruffens. 

Vojei VnuD dani cette a^rie. 
MisTRAL-PtvRHNi. Naïveté de Hestral-Fayeme. 

Voyei Vaup dtna celte aérie. 
MiviLLAN. Milan a fait Mevillan et Chasteanb riant a 
dëfail et perdu Milan. 

U. de Laniree , gonieraanr da Uîlan , aal ; amaiaer da 
■i grandi bieai qn'U en fit Utir la chtlean de UeiilUn en 
Banrboongii, fnne de* bellei et auperbea maitoni de 
France, dit BrastAme. qnî ajonte : • Il estoil bard; et 
> braie , maji il n'eatnil point propre ponr on Ici pute : 



D,g,t,iflb,GoogIe 



flÉRIB V VUL 
I 11 l'j mBduiiil li mil , «t doBoa 
> faire dsi plunte* cOBlre lai, «I coBlre ■■ muiière trop 
• févèrï, qu'il enat «lU p«rda tait h crédil de u iiear 

■ (midune de Chiteaubriint , miltreige de Frui^i* f ). 

■ Mai* en le voulant mainteDir daat ce gonvernemenî , 

■ elle fat eiuie de la perte de Uilan : le* enneioît l'en 

■ chauèreot. ■ 



■ Ce pronrbe'H di«cit en Swroie, al ce fiil peut Mira 

• U cante de la deriaa de Uiolani qui etioit force m'ai , 

• comme *î aile aoat iodIo dire qu'il loi arioit force de 

■ céder. . 

(Ubnbithibb, Recherchit duBlatm, t II , p. SO.) 

IfoHTQOMRRV. Partage de Uontgomery, tout d'un cdlë 
et rien de l'autre. 

■ Le* ancieDDai conlamea de Normaodie accordoienl 

■ au itaét de la famille de Honlgomer; la plot graoda 

• partie det bieni. • 

(Ducaliana.p. 526.) 

MoNTHoiikNCï. Aune de Hontmorenc;, counëtable 
de France. 



Ce proierba ■ tlé fait à propo d'Aone 
coDDélable da FraBce. BraDlAme dil en parlant de loi 
■ .. , Nb manquant junaia i aei dévolioni Dj à lea priteei, 
I car tsDi le* malin* il ne fûlloit de dire el ealreteoir le* 

■ pateaaitrei, fait qail ne bongetat du logi*, onfaitqa'il 

• montait à cfaetal el allait par let champ*, au utaiM , 

■ parmj leaqaellei on diiail qu'il falloit <a garder Je* pa- 

■ IcDoalrei de M. la conneatable, car en lei diuut ou 

■ marmottanl, loraqne lat occaiion* le pr^nloieDl, comni* 

• force dnborderDfDt et déaordre y arriveal mainlauanl, 

• il diunl : • Allei-moi prendre on let ; atlacbei celui-là 

• i cel aiiae ; taillei-moi en pièce* loui cei maraud* qui 

• out tonio tenir c« clocher contre le roj ; bn]*lei-niDi ce 

■ fillige... el «Mi tel* ou 1*1* temblablea mot* de jnitica 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



18 LnrBE DES rBOVSRBES FRANÇAIS. 

> at police d« gium , »■■ le d^bucbcr BnHimeoi de tei 

• Pticr, jatqn'l et qa'il Im nut panchaiei. • 

{Capitama/rmc-Bii. OEavre* campl., L II. p. 3TS,) 

MoïTUUurNADCiffi. S'enAirernynoublessoseperdio 

A UoDmnrat on à Naacate se 

Si va An^rgnc 1> n^lsne le p«rd«U , i Uantii»ral M 
1 NancH» dia le Ironieriit, 

lioaiwàata, Savcau, lont im Imudh iiuJmnii d'is- 
Fergoe , ptoclw AurillM;. 

(Communipiéà Gaigkihtt, ptr II. TtUié d'Admc.) 
MoRLAix. S'ils le mordent mors-les. 

■ Li maitoa de Uoriùi , ea BreUgne , > prit ce pro- 
I ferb« pour dmiie, partlIniLOD au Bom de mon-lei qui 
I le trouve 1 la fin. ■ 

(Ubmituei, Jtaha-thu au BUutm, t II, p. 59.) 
UrrosT. Hfpont difficile à pasBer. 

DoiÎM d« la famille de Mipoat , en Bourgogne. 
(UtHBSTKER, RafuTchadiiBtaïai, S«p*rt, p. 53.) 
NiDFCBitTEL (famille de). 

Vojei BuuraiHOHT dana cclU lérie. 
Nom. Bon nom, bon. 

(Bôouil de Gbuthih.) 
— Au larnom cognoit-on l'homme. 

{Prm. dejEK. Uiautr , lia. ) iv* liicle. 
Ce proteil» lienl de la miniire dont lea laniomi ont 
ttà employa en Proiee, Joiqn'an u* liède emiron , le 
nom patronjadqne , on non de bapUme , fnl aeal en mage. 
D^aia le it', lea noblea joignirent an litre qn'ili portaient 
le nom de lenr Gef on aeignenrie. Dia le iiii°, de* inmomt 
forent appliqués i chaque indiiida, afin qn'ila pnateni 
être dillingnés, aoit de lenn parente, aeil de lenri con- 
cilojeDi baptitéi toaa le même nom qa'eni. Csa snmoma 
forent emprnnléa , ponr lei noblea k tenra Sefa on terrea 
palrimoniilea, poor lea boorgeoïa k qnelquei itgnei ca- 
riciériitiqnn particalien k lenr nainre ; ponr lea vilaiaa 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SÉEIE N* VUI. 1» 

•I utÏMM ■■! prafeMîon* qa'ili axcrçûtot D'wtiM fût* 
daDDèml MMon atiiwiice au taraomi. Ob panl voir à 
ceiDÏ>lialn>nildel(. da Saltarle, nirlei Bomid'koBuœa, 
de pEuplei, de lieni, t. II, p. S30. — On peut coniDllir 
aniii ponr lei Bt»a» proprea frsDtui , Fillot , Riclurcka 
tnr Ui/ontut gramyamicc^ de la Langut /ranfoite et dt 
(M dialecUf, p. 175; Piiû, 1B3B, in-S". BîtUirt dt la 
formallm delà Langue frstiçmit, p. 252, par U. AiDiu; 
Paria, 18il, io'-S'». 
Orléans. Les anneB d'OrlJaas, des lambeaux. 

Le laoM on lambeau, tel qa'it eti dant Im trac* daa 
dncsd'OrlteDt, IIIfdeFnaca, eat ane briror» qoi a Inria 
ptmdaali; tea peadanla aoat cemme des lambaaai «t 
piieea d'an drap dfctiM. Bad^ lei appelle ttmboi , d« It 
eat leon ea proverbe, donl on le leii ea parlant d'nn babil 
qai ■ dei ioqnea on pendeloquei, en diianl: il porte Ut 
anut d^OrUane, det latnbemix. 
(FuuBï Di BiLUNsaN, Étyn. da Prm. fioul., P- 39!t ; 
pAitLOT, Seienctt dt* Armeîriti, p. Û>,) 
Fautes (famille de). 

Vojei ANBOULÏm dana eelle aftie. 
Peshes. Bonté de Pesmes. 

Vojei Vanc dant celle série. 
PiQOENr. Piqaeny, Morevil et Roye 

Sont ceints de mesme conrrofe. 
{tStssinaa, Recherchée du BUtm , t. II , p. S3.) 
Poinvu. Prudence de Pontevez. 

VoT» PiovsacE dans celte Mrie. 
PaaciLLKTS. Grandenr des Porcellets. - 

Vojei PitacENCi dans celle tirie. 
Pauoiuw. Générotilë de Praromaa. 

Voyes VauD daoi celle lérie. 
Protrncr (aoblesee de). 

On lit duu tes Reeltereket du BUum da pèra Uenestrier, 
2° part., p. S3 : 

• César Noitradamna, ta son Biiloiri d» Pratentt ■ dit 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



LIVBE DES PR0TEBBE9 FRANÇAIS. 

• qn'an IroDik inr ]■ eonicrian d'uD livra In tobriqiiefi 

• dcf principale! ramillM de FroTeoc^, ieril* de 11 miid 

• de Bené , roj de Sicile et eamla ds Proieoce. > ' 



HoipiltliU et lionlé d'Agoall. 
Libéralité de Ville-Neafce. . 
Diuolnliaa de Ciilellloe. 
Sigeuo de Rlmbindi de Si- 



Dealojanlé de BeinTorl. 
GniiU d'arciuiia. 
Salliie deGruw. 
Vailluice de BItccu. 
Opinion de Sado. 
Prad'bamie de Cibuiole. 
Boali de Culilloa. 
Subtilité de Gérmte. 
iDgéaiMilé d'Aaraitan. 
Fioeite dea GrimtDdi. 
Griodenr dea Porcelleti. 
ViDité d«i BoDiricei. 
Viiuiti d'eipril det FocHtini. 
L^èrelé de Lonbi^L 



FilUce el malice de* Birru. 

Simpleiie de Sabran. 

Fidélité de Bolien. 

Coulanee de Vialimille. 

TémériléetGerlédeG taodeiei. 

Prudence de Ponteiei. 

lacoDilance de Baoï. 

Eniieai de Candole. 

CamiDDiiioD de Forcalqnier. 

Bicbe d'Aperiocnloa. 

Pdv (du). N'est noble qu'à demy 

Qui n'est de la race du Puy. 
• La maiton Do Po), en Toonias, eit bonne et an- 
• cienne ; elle | a poiiédé la (erre de Baiché , ce qai a fait 
■ dire ce proverbe dam le canton OÙ elle habitoil. • 
(A'MMmontMmlciderabbëdeVii-LBLOtN, if). Gaisnièru.) 

Qvitxs. En peh Amser Queleo. 

En tonte uiion il faut prendre conieil. 
La maiion de Qnélen , originaire de Bretagne, eililln*- 
tre. Le premier da nom qui loit bien connn eit lion de 
Quélen; il.Tîvai.teo 1139. L'nn dea dernierteit Hyacinthe- 
Lonia deQaflen . archeiéqne de Paria, mari à Parii, en 
décembre 1839. Vojet lur celte famille, dana le Uémorial 
hiiloriquidt laXohléiM, de jiniier )S40, une généalogie 
aitet éleadDfl, dreai^e par M. de Stadier , ancien é\it6 
pentioDnaire de l'Ecole dei Chartei, inapectenr det Ar- 
cbitea de l'Empire. 

RauBiDDS DB SwiANE. Sagesse de Rambands de Si- 

Vojei Pm^ENCi dana celle lérir. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



9BR1E N> VIII. St 

Rbmbdbis (lafaniUe de). 

Vojn RuBmpiit du» eeU» léric. 
Rbitt (famille de). 

Vofei RtKEUPKf dAi celte lérie. 
Riz. U ne craint oi les Rez ni les fondas. 

• L'origiDe da es prorerbe vienl de Cluilipigii*. Il ; ■ 

> prit de deui cenb un qa'nDe ttinille de Troyei, doDl 

• lé raroDii] étoit le> Ru , l'Moit rendne redonubje par let 

■ ricbcMei et w grinde eotorité , de iorte qn'on uoil con- 
V lame , quand on laaiiùl meiwcer qnelqa'nn : Je le diraj 

■ on fer»; içavoir au Rei. Ua bon compigaan de ce lenipe 

> li, fucbé qa' ou laj eait fait! trop Kinieat celte menace, 

• Teapondit en colère * Je oc crainiDi lei.Reiailei londng; 

■ taiiaDt DQ jqniioqne aur le mot da rtx , qai ligoiBe n»- 



(f^TM, dti Prtti. , par Flidrï pi BeLi:isiBB.i , p, 194.) 
RoQUiLADRE. Gens de M. de Roquelaure , qui loqne 
l'un loque l'antre. 

(Otsam, Cario$ili$/nmcmKt, p. 249.) 
RoBEMPiii. Rubemprë , Reuburee et Rentf, 
Belles armes et piteux ciy. 
(Ubnutkikd , ReckerJui du Bla$im , 9' paii. , p, 83.) 
RovKRKA, Simplicité de Roverea. 

Voyei V^UD dana cette tjrîe. 
Sabran. Simplesse de Sabran. 

Vojei Proiiinci du» celle lérie. 
StccONiv. JngemenI de Sacconay. 

Voyei Vaud daai celle lérie. 
StDo. Opinion de Sado. 

Vojei Province dasi celte i^ie. 
S«nn-HoRis. Les bons seigneurs de Saint-Moris 
Et de ceux de Berzé. 
(UnasTRllB, RahercJut d» Blaton , f. 85.) 



v:.-, Google 



33 LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

Salvbing. Loyauté de Salbeing. • 

Voyei DauFHiNi dint celte téria. 
SsMaRCLENS. Vaoilë de Senarclcng. 

Voyei Vaijd dana csUe létie. . 
SiGNEux. Sagesse de SigDeux. 
Voyci VtuD dam celle lérie. 
SoLARi. Tel fiert qui ne tue pas. 

• La maiM» d* S<d>r*, au Piadmont, a prii ce prnerbe 
> pour devJM. • 

{IlENnnim, Bulurtkti et Blatm, i. Il, p. fiO.) 
TiviL. Prudence de Tavel. 

Vojet ViOD diDi eefle aine. 
Teuii. Ttrny, Viry, Compey 

Son le meillou maison du Genevey, 
Salmoce e Menton 
fie le crai{[Don pas d'un bouton. 
Goichenon rappOTia ca proverbe en loa Hitloire de 
Broie, dam l'éloge de la maiion de MaoUioD. 

(UENUTEm, RtcKtrcKn du Blaion, t. U, p. 80.) 
Tbevs. Mine de Tliefa. 

Vojei DiureiiÉ dani cefle térie. 
TlROHa. 

Vojei AneouiIue dam cette lérie. 
Valoi3, Les Valois favorisent la nobime, 

Les Bourbons les valets. 
Varoquier. Je te donneray lesaroKririM d« VafmfUier. 
■ On dit ce proierbe pour dire ; le le danneraj nn Mof- 

• flet, parce que la fimille de Varoqaier, i Paria, porte 

* pour armea ane maio appanmée. ■ 

(Mb\eitbier, Becherchd dm Biaum , t. TI, p. *3.) 

\kiat (famille de). 

VojFts Bonui dans eMu série. 
VatiD (noblesse du pays de). 

Dans k« Btefunlu* dm BUmm, àa ptre Heoeilrier, 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



3° pu-t., p. 86, on lit inr 11 Doblein du pa;> de Vund 



Amilié de Gomosni. 
Accorlite de Mirlioe. 
PoNtiqaede Ceriat. 
[ngénnité i» SaccoDij. 
Chicane de dn Gard. 
Nùielé de Uettral-Pajerne. 
Graillé de Hullardei. 
Simplicité de Roierei. 
Gailïardiie de Leiigay. 
Meuige dei Lo; •, 
Vivacité d'eiprit de EnoeieL 
Vuùté d« Seoercleni. 
iDdifTérence de* Aiperlini. 



Ut détute lE 
Grandeur d'Alinge* Goudrje. 
Antiquité de Blonaj. 
Nablene d'EitaïajB. 
Pranchiae de ViUriel. 
Hauleiie du eœnr de Gingini. 
Pareolé de JerTrej. 
Piété de ChandieD. 
Bonté de Peimei. 
RlefaeeieideMeitrel-Araffeni. 
Hoipitalilé de d'Aulbonii 
Prudence de Taiel. 
Sigeue de Signeoi. 
GéuJroailé de Pramau. 
Opiuiilreté de Dorttn. 
VraraPOUB. VenUdour vante, 

Pompadour pompe, 
Torenne rè^e , 

EtCbutcauDenf aelescraînlpasd'iiniEiif. 
Descarg, Richeux, 
BonneTal uoblease. 
On dit ce proverbe «n Liskonani. 

(HBRtnti», Sechtrtlia du BtauMi, t. II, p. >0.) 
Vbbgt (familk de). 

Vojes BuoniMaf daoi eette «érie; 
ViMNt (famille de). 

Votei BunitauosT d«iu cett« )éri«i 
ViLiun. Franchise âe VilarJel. 

Vo;e> Vivo dam cette gérie; 
Viux-tiEurve. Ubëralil^ de Ville-SIeurvë. 

Voyei PiiavENct dant cette i^rie. 
VimHiLLi. Constance de Vïntimille. 

Vojei PaiHiaci dani celle téri& 
Vitr (famille de). 

Vojei ToHNi dant uUe tétir. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SERIE N" IX. 



PROVERBES HISTORIQUES. 



AcHiiLs. C'est DO Achille. 

« VoDa (eret beaucoup plus que le preoi et vail- 
1 laot Achille, car il est mort par lei taloaa, et 
» lea vôtres vous sauveront la vie en ùieant vidi 
» aquam, l'eau bëuile de P&ques. » 

(Comédii dti Pneerbu, aci. HI, se m.) 
Adouiu. Le banquet de Adonias. 

(BoviLu Prov.) ivi° liidc 
Ancre (marëcbal d'). Barbouillé d'ancre. 

■ Cnl-i-dirs Doir comms uo diabla. La plas pirt des 

> princei da FriDce eiluil relim de la coor, peadml U 

• Tivcar da oiiriclid d'ADcrc , et ponrtnîiy ptr le* Ironpei 

• da Roj danom doqnïl K •enoitce miréchal , ipeltoieat 

> dini ce (eaf là le> oFficierg >t lei toXdtti de cet Ironpei : 

> Barbavilhi d'ancre. Et meime aprèi [a morl da mu^hal 

• d'Aocre, arriiée en 1617, qui donna 11 paii, cei loldali 
I coDgJdiéi repaiiint par le> villes, lei enroal* canroienl 

• par tronpet aprii «ai eo criant ; ^ux barbimillii d'ancre, 
I tmx barbimitlet d'anirt. ■ 

(FtiuBV OB BiLi.rxoiK, ÉtytH. dt$ Prcv. /rajif., p. 21.) 
Ahchmib*ut. C'est la meenie (famille, maison ) d'Ar- 
chambaut , plu» en y a et pis vaut 



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AdiriH. Qae l'Arétin descrit de fou». 

(Adafti /ran(Bii.) wf liiclt. 

AaisTon. Faire la barbe d'estoupes à Arislole. 

(GoMtSDiTmEs, JardiiideBicréatiim.)ivi'ûicU. 

— Qui a passé par l'Amlote entend bieo le 
pontifical, 

(Adagti /ranfoii. ) sii^ fiicla. 

Abliquin. Les freate-six raisoDs d'Arleqain. 

On ippatle ainai Tm nûoni lupcrQan. Arleqaia dini 
PPC comédM du Ih^Ara italien, veut «ichkt nn miltrl 
de ce qu'il ue e'eit pu rendu à une iniiUlioD pour Irenlt- 
•ii Ttitoui ; Il première c'eit qu'il est mort. On le diipemt 
de* «ntrei. 

(QuiT.iiiD, Dictiommirt âti Prm.) 

Abhoul. Amonl daine. 

Cet Arnoul éUil nu noUire de U FerU-Hîlon. Htori II , 
prince de Coudé , m rendit nn jour che< lut incognito ponr 
lui Taire dreiwr un bail. Haii le labellion éUil en train de 
dtner : aniti ai femme dil~elle i l'étranger ; ârnml daiitt; 
aueyts-vBui nu clie ban ; qttmd Arnoul daine , on ne l»i 
parti mit. Le priuM j conienliL Sou repu terminé, le 
nature dreiia l'acte , et recoanaiauTil >a mépriia i la ligna- ' 
ture d'Henri de Boorbon , il le confondit en eicnief. ■ Ne 
craignei rien, brave homme, lai dit le prince, il fallait 
bien qu'Arnoul daine. > Cette anecdote fut bieutAl connge 
dani le pi|i , et aujourd'hui encore on dit proiorbialemenl 
,en Picardie : Arnoul daine, en parlant d'une peraonne 
dont on a beioin, mais qu'on ne tcdI pourtant point 
déranger. (C. Deierilé, Sapp. à rhiil. de Picardit.) 

AuBtcNv. Dieu nous {jarde de la mémoire du père 

d'Aubigny. 
. — 0"' cerche butin et victoire 
N'aille i la suite d'Aubigoy. 

— Qui veut sçavoir l'art de mémoire, 
fie soit disciple d'AIbigny? 

(Gouli SB TriU, Jardin dtt Jtécrialieni.) ivi^tiècle. 



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3S LIVRE DES PROVERBES FRA^ÇAIS. 

AveoiTE. Soyez pina heureai qae Auguste , meillear 
que Trajan. 

(Bmiui Pror.) af nèdt. 
BlRtOH. Qui baie (tanne) sans son, 
Renemble Babion. 

(Goi^ DE Trier, Jardin dt Récriatiim.) ivi< riicle. 

Ca prorerlM fUl allarian an principal peraopiugB d'ane 
comédie latiM uttt cooua pandanl le bojsb lg«, «t 
doDt U. IbomM Wrîghl, irchétriogoe angUi», d'an 
' grand mérite. ■ publié on bon telle «d 183S. La Camidit 
it Balitm (Cowudia Babioaii) parait liait été compaue 
à la fia da m' liicle, Babion , prArs païen, marif, éUi* 
aicc loi Doe jeune GlU, la papille, nommée Viola. — Il 
l'aime Hcrilemeat, et a li peur d'être décoavert, qn'it 
donne à manger aBj cbieni Ui meilleuri morceam, de 
peur qne ceai-ci ne parlent aai paatiiilt de eon amotir. 
Le proverbe a 'apport 1 celle deniiire circooMaBce, — 
Il •îgBiSe ({m'on ne doit pu . comme Babion , faire dei 
cboiat inatilat. (Vofu le teile de cette eoniMie, pa^ 65 
da wrioBia inlilaU : Barb/ Ugi^ria, and Mhtrt Imlin 
petna of tiu tJcttfA , <mà ikinhettKk taaariti , icc. , bj 
TaoMiaWuBBT. Londoa, 1838, ia-8,) 
Banou. Bonjour, Bardon. 

C'eit nn mot antique : Bonjoar, manamur le badin, 

(Own, CariMitia/raafOtKf, p. Sl.^ 
Bahtoli. a Balde Bartole. 

(GouËa DE Trieh, Jardin Je ttio-éatiga.) IVI* aiècla. 

— Résolu comme Bariole. 
Barlhole, fameai juriicoaialte italien, naquit l'an 1309 
et manrnt en 1 33S. Il joi^it i bemconp d'habileté dana 
la pratique nne profonde étude dn droit, qu'il profetaa en ' 
ditTérenlea uniienitée, pendant plnilenra annici. Se> dé- 
diions et iei réiolDlioaa qu'il donnait de< plui grandei 
dïlBcnltéi, étaient toQJoun jaitei et fort admiréei. Paa- 
quier dit que Ici arrjti do Parlement de Paria étaient 
M an réaolttlioin de Barlhole. De li eil «enn le 



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SÉBIE N< IX. 31 

protartM' Le vnlgtir* l'co Ht lerfi qMiqattoit nul i 
prnpoi ponr déiigaer un homoia obitin^ «t opinïUr». 

(Va|eiI>*Bi]ii]BH, Recherckri, Va. viii, cbip. 11.) 

Bartolb. Il sçait son Bariole comme un cordelier 
son domire securt. 

(Adagtt frassaii.) ivi" liècie. 
— Tu es parent de Barthole, qui vendit sa 
vigae pour faire det provins? 

(Bomt Rapiact à tout fropoê.) ivf liicle. 
BitscBÉ. C'est comme aux noces de Bach^. 

Sa dit qnukd lu recon ionl batlDi par c«u qn'ilt 
■Iluent preodre. 

Oa peal lire dwii Rihdait, li>. iv, cb^>. 15, can- 
HHnl le leignenr de B**ebë, loai prvUil« d'obiener uua 
(Dcieniie coolDine qui oanûM*il i.H dooiMT de> coapa de 
poÏDg iprèi Im noce*, ftiMit «emUant de eéUbrcr le 
oiariage d'on de m* gsn*, taate* lei fait qoa iei biuHieri 
tenaieat panr la niiir, et la* rennfut «prèi lei noir 
bica btllni. 

lUbeUii lermmB le chapilre eo diuot : • Depnii frat 
• ledit ieigncur ta repu, et lei oopcei de B«ché en pro- 
> varbe eamiDiiD, • 

D'Aobigné commenee la ebapitre S dn livre \n de ton 
Baron de Fanaie, par cai mol* : 
u lÀ déduis y a bien pis qu'aux noces de Bâché. » 
fijtïtBD. Bayard de trois chev^ de roy, 
Bavard de quaire cheial de loi, 
Bayard d'un ne le donnez à aucun. 

(GOMÈ» Dl TaiR», Jardin de Rieréation.) ici" aîirfe. 
Bayarâ. Ce mot, deeena aujourd'hui un aatu propre, 
loulùl dire an cheit] bai. t'ait la leai qu'il a d&ni ca 
proverbe. 
BixTnix. Dame Bietrix qni porle les palenogtres et 
jamùs ne les dicl. 

(Boant Reipanct à tau* propoi.) xm' uècle. 



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28 LIVRE DES FROVEBBES FRANÇAIS. 

BaRiauT, Le compte & Jean Beriaal, vingt et onze. 
Jnlteoient ce qu'il fmt pour acfaeier on compte. 
(Ocniii, Carioiiléi françoim, p. lU.) 

BiRTiiK. Ce n'est plus le temps que Berthc 6loit. 
(Biaae Reipmtce à tout propot. ) x\\' litcle. 
— Du temps que la reine fierthe filait. 

On M lert comoinDéaieDl de ce pragerbe pour rappe- 
ler l'iDcien Umpg on le bm lanpM. Il cil uiei dirGcile de 
dire aiee certitude qoelle reine ce proverlxt déiigoa, et 
différenlea apiniom ont èli i^iÈei i ce injel. Ballet, dana 
lei DiiierlalioBi nr la li\flhotogiefraa;o\it, p. 60. aiance, 
noD lauB raiion, qne c'eil la première [«mme dn roi Ro- 
bert. Benhe, leaie du comte de Bioii, qae lai ceoiDrei 
de Grégoire V obligèrent i qniller iod lecood mari. 11 
•oatieDl contre l'apiDioD de Vthhi Le Beuf, que celle reine 
Bertbe eil relie que l'on repréunte m portail de plutîenra 
ealfaédralei avec un pied d'oie. 11 cite à ce injel loi CoMet 
d'Ealrapel, p. 95 r', où un faomme jure par la qataouillt 
it la reine Pidaaqut de Tholoie. Leduehat. pige 409 da 
Ihaatiana, dil qaa celle Berlbe était reias de Boargogoe. 
Berthol. Il est bon que Berlhot boive, si la bouteille 

(Gonti DE Tai», Jardin it Récréatio».) ivi* Akàa. 
Bertrand. Déebausser Bertrand. 

Faire la débaucbe, manger et boire outre meiure, de 
manière à être malade. On lit dani le* Séria de Guillaume 
Boocbel, (ect l" ; ■ Il le peat qaa quelqu'un étant bien 

■ icre, atoit dècbiuiié Berlnod ion lalel, au lien de M 

■ faire décbanuer par lui , comme aui SatuncUa , pea* 
• dani la débaucbe deiquellei le valet bien ton H fiiaoit 

■ Hrtir par loa maiiire encore plua ion. ■ 

BiRON. Tu as trouvé ou appris cela dans les tablettes 
de Biron. 

Brantôme, qui cita ce proierbe dam le diiconr* con- 
aacré au maréchal de Biron et i aou fili, dil en parlant dn 
maréchal : • Il aïoil fort ijmé la lecture et la continiioit 

■ quant il «lOLl loifir et retenoil fort bien. Dit ion jeune 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



■ tgt il Bioit eité caricDi de l'enquérir et ifUDir tout, 
> ij bien qa'ordiDureineal il porioit dam u poche de* 

■ UbUtlet, et toDl ca qu'il Dajoïl el afoit de bon auintoit 

■ il le metloil et etcriroit dini tel dilei tableltea, li bien 

• que càt courut en la conr eo forme de proverbe, quand 

• quelqu'un diioit quelque cboee. on la; diioit : 7*11 lu 

■ trouvé ou apprit cela dam (et labltllei de Byron. Ueimei 
i te greffier fol dn roy Henry jnroit qnelqtietoii par lei 

• diiioet lablettei de Biroo, > (Capîlaiaet fiaofoit , I. IV 
dei OEnTrei complèlea, in-S", p. 23.) 

BoBicHK. C'est un vrai Bobèche. 

C'ett nn homme qui fait métier d'xmnasr lea aalna par 
aet Utile! aimuléea et par dei laiiii ptoi oa moioi bea- 
reai. Bob^he, qai a donné aon nom i celte claue de 
geoi, était nn bouffon en plein vent, qai a joni d'une cer- 
taine répotation de 1S15 k 1SS5, et qai débittit ic* pi- 
ndea barleiqncs i la porte d'on petit tbéltre de lallim- 
banqnei lur le iMuleiard du Temple k Paria. Il aïoit poar 
Tolain et pour riial nn autre farceur dn nom de Gatiwia/ri. 
(Eneiielopédit du Pros.) 
Bddillon. Commaade M. le duc de Bouillon 
Oii personne ne fait raison. 

{Prov. ea rimei, eu. ) ivii' aiècle. 
-— Quoi ! je ressemble monsieur de Bouillon : 
quand je commande personne ne bouge. 

{Comidii dei Proe., te lu.) 

BoRSu. Ce n'eat plus le temps du doc de Borsia? 

(Goiiia ne Tjitaa , Jardin dt Ricria&on.) ivi" aièck 

BoDBBON. Bourbon marche devant. 

Ce dicton rappelle le coDnétabl« de Bourbon, fameux 
capitaine françai* An wi' liècle, qai, aprèi avoir aervi 
quelque temps Fraof ail 1°'', embrai» le parti de l'ec 
Gfaartei-Qnint. On aait qu'on procèi qui lui fut a. 
anei injnttement, i propos de lea biena , iodiapow le 
ctHiaétable et l'engagea à inlTre le parti de Charlei-Quinl. 
Rebaté bientôt par U conr impériale , Bonrhoo ae jeta 
dana dea eipéditiona «veulnreuiet, et tint mettre le «iége 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



LIVRE DES PROVEBBEg PMNÇAIS. 



tu naaisnl oà il diuit : BomtIhui wuni4 iteaâL ( Vaj» 
dut BunAui, Vit dit CapiUmut/ranc-ei» , 1 1, p. 160.) 

BoFiu. La maison de monsieur Boyau, couverte 
d'ardoise sur le devant eX de (diaame snr le der- 
rière. 

(OuDoi, CitTi<itiliifn»{oUtê, p. 388.) 

Brihd uni rmt. 

3« dit d'tiD homme impltopble , p4r «llniioD ta giut 
da ce tton daiii 1« Romiai At la Table ronde. 

Bhdsqoet. Ausri chauoeni que le chien à Bruaquet, 
(Comidii dtt pTtmerta, acle III, Mtne ii.) 
Charlei Nodier ■ racooté d'ane façon raiiiiuiU l'hii- 
loire da chien de Brusquet, • qui nalU qu'âne fait an 
bais at qne le lonp mangiiL • Vojei HiiKire du rei dt 
Bahemi tt isu$ t^t dUdeoM», tu. 

Buiidjin. Être comme l'Ane de Bnridan, oe pas sa- 
voir quel parti prendre. 

■ lean de Bnridan, Dé à Bélhnnc, enAiioii, célèbre 
dialecticien dn iiv° liicle , lonlanl pronier qne li le> liéle* 
ne «ml point déterminai par quelque molif oiterne , elle» 
n'oDt paila force de cboiair entra deui objettégini, avait 
imaginé cet argument laphîtllqne. Il loppouit un âne 
égatemeal preité de le ioif el de la faim enlre nn lean 
d ean et une mesura d'avoina faitaal la même impreiùaa 
auTici organet. Eniiiileil demlDdait; Que fera est animal? 
Si ceni qni ïnalaiiorbien dÎKaler avec Ini répondaient : 
Il demeurera immobile ; le doetenr répliquait : Il mourra 
donc de wif el de faim entre l'eau et l'avoine. S'ili lui 
diluent au contraire : Il ne aéra paa aain btie pour le 
kiiier mourir, aa concluiion était : Il ae loamera donc 
d'nn calé plulAtqB* d'un antre; il a doncle libre arbitre. 
Son raiionaemeDl embarraaaa loua lea p 



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BÉBIE NO IX. 31 

ttoipt. Il HD in« , devenu fameoi pumi ttux dei ioollt, 
oblÎDt Ui honoran do (iroierbe; • 

(QutTMD, Datiaiuiairt Jt$ Prae,, p. SA.) 
CjIbocbk. fin avoir dans la caboche. 
C'aBl-i-dire noir lectnMD Ueui. 
• Ca proTsrbe ijeal d'na nominj Cabaclu, baueliar de 
> Pirii, qui fnl aa de« priacipiiii cbefi de tooi iei mlrei 
■ bonebera qui te mulinèreal >ona le rigne de Cherlei VI. 
• Peadaut le dJmeDce de ce prince , ceale cinaille lenoit 



• ChiTJei, Dtnphin de France, de prendre la chtpan» 

• bllDC , qui eitoit U marque et ik Intia de lenr raction , 

■ et tuèrent et firent pirir plnilenri penount* de diilinc- 

• lion qnieilaienldn ptrtf conlraireuidacdeBoarjogue. 

■ De la folie et de l'enleatemeiit de Caboebe eal lena ca 
> proverbe , qna l'on a appliqué 1 ceux qui ont la teite 

■ bleaaée. (Etgaehgie det Pnotrba, p. STft; HiUBireit 
FreuKt, par Ddhaillik, règne de Cbarlei VI, L H, p. 849.) 

CuLGFiN. On ouvre la porte à Calpin le jeune? 

(Camid, dti Preuerbit , acte Ul , iciae vu. ) 
Calvin. Le sermon de Calvin a fait ronfler le canon. 

(âdagetfrmfoit.) ivi» «iècle. 
CuiAPLU. Soûle Cansples , le roj' te regarde. 

• U. de Canaplei, brave et vaillant leigneor, aeiléde 

• Mm temps un mde homme d'armci qui ïuit en la ehrw- 

• tîenU , car il rompait une lance telle forte qu'elle fuat 

• comme nue eaane, et peu tenoieul devant Inj. Quand 

• il joBiloit deiant ton roj, tant fuil'il empeicbi, le von- 

■ loil toujourt voir, dont vint le mot : SauUt, CamipUi, 
t Urayu rigarât. • 

(Baureâia, fipsuBMiVbvfrM, t, UdeilWnv. camp., p. 16t.) 
CaQtiKT-BoN-BRc. C'est Caqael-Bon-Sec , la ponle k 
ma tante. 

{Cinaid. det Provtrlei, acte III, icène t.) 
CiTON. C'est un Caton, 

C'ett uniage, c'eatnu bommeieilneuiet tiutire. Par 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



3Ï UVKE, DES PROVERBES PHANÇilS. 

■liiiNon k UircQi Porcini Ctlon , coDinl romain c^t^kv. 
Duii iei m^oim, le cardinal ie Reli emploie cette ei- 
preuion proverbiale en parlant de Montréior : > Il ■loil 
• la mine d'nD GatoD , msii il n'en avoit paa le jen. ■ 

CisAR. Il faut rendre à Césai ce qui eal à César, et 
à Dieu ce qui est à Dieu. 

(Émaifilt. ) 

CBABLEuaGNE. Autant que Cbarlemagne en Espagne. 
On (til ce proierbe i propoi d'une entrepiiie de langne 
■uleine on difficile et qai ne doit paa rëniiir. C'ail uaa 
•llniiaD ani eipéditioni rabnlenie) que le) romancieri pré- 
lent à Charlemagne nit en Eipagne, loit diDt d'antrei 
partiel da rojanme du Haorei d'Ârriqae. Catt UDii qoe 
Utriial de Parît , dani lea Arriu if anour, arr. uni , fait 
dite i nue jeona dame qni refuie ion amom i nn vieillard : 
> Et qoant est de l'af mer, il ; leroit aiant aalanl qne 
■ Charlemagne ei Eipagne. ■ 

— Faire Charlemagne. 
Sa retirer du jen aprèa avoir gagné. 

— Il est sorti de la coste de Cbarlemagoe, 
du roy Arthus ou Saint-Louia. 

Cela le dit par ironie d'nn qai vent faire le grand leignenr. 
{OcBiv, CurioiiUi/ranfoiiti, p. 1Ï3.} 

, - Si convint fornir et ptegier 
La paii que Karles Ast Ogier. 

(Gade/r. de Parti, iâit. Bvcbcui, p. 33.) 

— Charles fut Charles et Ogier fut Ogier. 

— Tout eslde Charles quantqneOgierdespend. 

(Prw. GaUu., Hi.) iir' titcle. 
Cbmles. Il s fait plus que Charles en France. 

Ce proverbe, qai l'apptiqae à nne peraonne ajant ac- 
compli de grande! cboiei , faitalluiioa ini guerrei longnea 
et déiutreuseï qne le roi Charles Vil eut i loatenir contra 
le* Anglaia ponr reconquérù' loewjuune. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



sÉBiB K' IX. sa 

Charles. Vodi êtes no Charles. 
Vu tllusion iD mot cbirlllùi. 

(Ol'din, CwriMÏUt fnmfOiu», p. 84.) 
Caicaui. 

' C< nom, mité iDTtoal diDi 1« italien de peiolrM, tth 
Is lobitiDlif cki^e «t le lerbe e)âqatr iddI encore plut 
rjpandai, Mroit bisD ancien l'il eUoil lenn d'nn HOniinJ 
Chiqnird. • On le diuil da temps de GniltiDine BoDchal, 
toqnel nom cmprnotoDi celle phraw qai fut partie de la 

(P. HiCHIt, DàL SttTgOt.) 

CicinoN. Tu es vaillant comme Cicéron et sage (ta- 
rant) coume Hector. 

(GoMta DE Tnm, Jardin de Ricriatian.) iii' litela. 
— 0"' étudie viel Cicëron 

Esl pour plaider devant Plutoa. 

{âdaya fToaçoit. ) ivi< lî&cle. 

CoGNiFESTU. Aussi chanceui que Cognefesto, qnise 
tue en ne faisant rien, 

(Comédit àtt Prmcrbti, acte II , icèoe vl ) 
Colas. Ne brave point Colas, le sire ne le veut pot. 

(Boaae Bnpomt à loat prtpoi, ) ivi* aitcle. 

CoLiN-TâupoN. Je me soucie de cela comme de Colin- 
Tampon. 

Coliit-Taapoii cal le brait qne fiiiait le timboDr dei 
gardes sniuei. Oa peut loir i ce aajet Païquier, RttktT' 
chaje la Fraïut, Uv. vin, ch. 6, ellei Mimok-tt de C Etat 
de FroaumuChariu IX, t II, p. 208. 

(DucalioHa, p. 48B.) 
CoLLOT (Jean). Les cousteaux de JeanColot, l'un 
vaat l'autre. 

• Ce proierba eil fort ntit^ en Champagne, partiea- 
• Uirement à Trajet . d'où il t*l >enn. Ce Jean Colot eiloit 
< nn arliaan tacélieni et bon compagnon de lille , lequel 
> portoit ordiaiirament nne gaina pendna à M ceinture , 



"•—.Google 



34 LIVRE DES PIOVEKBEE FRANÇAIS. 

• daai laquelle il avoîl Croii on qnilrt eaatMDi, Iwit d« 

• peu de valeur et giilej. L'un ivoil la poiote rompue, 

■ l'autre esloit eibriché au taillaol, el l'anlre ne coopoit 

■ point du laut. Et cumoie ordioaiTeoieDl Ui Frauçoii cont 

■ î la table luia conleaa, et empruntent celui de leur 

• loyriB, il Biriia on jour qs'i nn repai quelqu'iB auii 
1 à IiUb prè« de JMn Colot la pria d* lof frUm db de 
I lei enoleaui, ca qD'ilBit; mail l'emprunteur na l'ajeat 
> pat IroBf é k aaa gri , il la rendit k Calot , qui lu j cb 

■ dooBa nn autre qui, a'eilant pai auilleur que Is preaiier, 

• lu; fnat pareillement rendn. EnGn ob linl aa troidtoie, 

• qui as Irouia amti niaaehanl quo lei dem aotrei; d'où 

■ viest ce proverbe que Ton ippUqae au chiMei «t «ai 
I peraonoei qai Be valent goàre, et où il s'| • p«* de 

• cfaoii à faire ponr IroBver le meilleur. • 

(Nrc<,D,B,«.-»n-«,-r..) 
CossjiiNS. Piaffe de Cossains. 



■ CoMSlni, vieni loldat et capitaine gentil! 

■ nonrrj en Piémont par Lamelle Gondrin, commanda une 

■ compagnie d» gens de pied en la guarr* de Tncana, qoa 

> MoatloG la; fit oiter ignominieniement. Ani premiÂrea 

• guerrei civiles, il eut nne compagnie d« gens de pied, 

• laqaelle il emploia Irèi-bien à la priae du Blola, où il eut 

> nne griBde harquebutade an Iravera da corpi qni le 

■ per^ de part en part. 11 ettoit fort lajat ani bleiiurei, 

■ >uu; Ici rccberchoit-il «olontien. Il commandait da 
< bonne façon, ajoate Branlâme, car il avait le getle boa 

■ et U parole de meame : auui diaoit-on jiiii^e deCmami. 

• llt'«>alld«ïrai, maiac'eatoit eBtoDtqn'ileiloit piaftenr, 

• «I co gealM , et •□ taita , et en paralles. • 

(BeaNTâuE, Capitaine fransoii.') 
CoTTON. Si sage est (oui faiseur d'escript, 
L'advocat de Coton est sage, 
Duquel on troave niaÎDt ouvrage 
Chez tous les beuriers de Paris. 
(Goicts m Tsna , /artSn de Récréation. ) xvf riicle. 
Cr£su3. C'est no CréKus. 

t^'iri-à-diK e'ett ub hoBime immeat^BUBt ricb*. Cr^aa*, 



D,gnz^=b,G00gIc 



SilIlK !i' IX. 35 

roi da Lydia , tlrtil m vi« dtcla nul léioi-Cbritt Son 
opirieBca jtat MUtné, 

CiriGNiinis (de). Tn iit vraf Pierre ^u Coigaet. 

• Pierre de Cnigniirei, >dvac«l da roj «D pvIeiMDidc 

■ Plrii, ("oppou aiec vigiieiir ani calrtpriiei qoeftiaolCDl 
- leaeccljiiailiqiieiiar leiiécnlfcn. Il ed porta lei pliintei 

■ in roj Philippe de Valoiaen 13S8 ; il plaida lu j-meiine k 

■ canae , et Bulgrt tontca lei niioDi de I'iirbeT«i|iie iê 

• Stm* et de Pierre Barlnod , éteaqoe d'Autan , qui per- 
1 lèrant sn^Bom au clergé, ii remporta tant I'«*alilag«. 

• Ii« eceliàiMtiqaea en roreal telIameDtirriUiqD'lIt firent 

■ fur* noe figure groiaière, que l'an ptifa duii m petit 

■ «io à Notre-Dame, et t qui il* doBnèreat, i eeoH de 

■ cela, le aiAriqael de Pi«-re da Coignet; et qawt îla 
« parlMeot de Pierre de Cnlgoîtree , i)t dtameat, an ae 

> Dioqaaiit de ta; : Jn dii vta/, Pitrri du Ceîgntl. Ce qn i 

> ■ paaat depaia ea proierbe, dont do m aert poar mè- 

• priaar ce qoa dit qodqa'up. ■ (Vofca lea Kttiitrehet Ae 
Paaqnier, lit. in, clup. 33 et >3.) 

OttUl lUw Ica Cmiu d'RaErapd, M. IS r« : 

• Hait il f«nt tenajonn Forger on inbriqaet à la panire 

• VéiM.tMminiiglaitetHijBoaRnianaadeiMiatie Pierre 

• 4e CajuèTN , eaUsl ta l'^liee Noetre-Duie da Paria , 

■ nlgeiremanl appelé malatra Pierre da (kitgMt, i, la- 

• qoellc par gaadiaaerie on porte dei cbandallé*. < 

(Voiei aiuai Huiuia, lir. iv. XoKvtauprBlejue.) 
Dagobkrt. Comme diaoitleroiDagobert à ses chiens: 
il q'j a ai bonne compaignie qui w sépare. 

(Pweorr, Conltt pap. ttPrûv,,ele.,-p. 114,) 

D^ocniTB. Soy« entre Démocritas et Héraclitui. 
Df«6faiW, 11 ?8(it tuien)! myvre Djogèaea en pbilo> 
sopbaat que Arislippas. 

(BovfLU, Prw.) ivi< aiède, 
— La tfe de Diogènes vaull mieux que for 
potable. 

{Aâagtt /ra«[oiê.) ivi° titcle. 



bv Google 



36 LIVBE DES PBOVEBBES FRANÇAIS. 

DiHis LE Tfun. Aaesi Diouysius enseigna l'A, B, C. 

[floaii DE TiiBH, Jardin de RicriaUon.) i.vfi lièele. 

DoHAT est mort et Reitaural dorl. 

(GtBik. llBiimM, Tréior dti Seaieneei.) \vi^ ùMe. 
Ce proverbe, qoi aernble compote de deai uomi pro- 
pret , o'eit qa'nDt leateace ^morale on uliriqDe. Donat 
eat le mot IiUd iV donne, et ralaural, il rtilasrt, il tovlienL 
DucuâNB. C'est la colère du père Duchéne. 

• Od cincUriae pu ce dicton de liniilre mémoire la 
fareur groiiière d'un êlre mépriiabte , Irop feible ponr 
cTTeetaer lea memcea. D'tprëi la Grieehiana , no cof- 
fretier de Pirii, icent 1T89, Dominé Dncyne, éuit 
canna per >ei eolèrei inntjlei el comiqnei dsni leiqDtlIei 
il te metlail à propoi de rien. Xn 1793 , le trop fameni 
lUberl donna le nom de Père Dacbine an jonrssi qn'il>ré- 
digeail, dans leqnel il lignalail Uni da lictiiMt à l'écha- 
fànd. Le crieor chargé d'annoncer chaque toir ce jonrsal , 
afin d'attirer l'attention, diiait qnelqDefoîi : Iltttboujrt- 
■Kntfn cottn «ifMrit'ilii, te piri Buckiat. 

Fauveau. Telle eslrille Fanveau qui puis le mort. 

(Prot. csnmiMt.) XV' tijcb. 
Il uiila loni ce nom nn roman en len françaii, com- 
potédani la preniièramailiédniii° tiède. U. Paulin Pirii, 
qui a donné , t. I . p. 104 de ion onvrage inr le* minn- 
tcritl de la Bibliolhèqne dn Roi , nne inal|ie do ce poëme, 
en eipliqne ainti le tnjet : • Faniel reprétenle Iti vanité 

■ du monde. C'oil nne lariété dn Ifpe dn renard. Tona 

■ lot penonniget de la terre , au lieu de songer aux choie* 

■ dn eiol , ijennent tonr à lonr leur faire hommage ; Ion* 

• t'empretsent de torcher Faucel, el celle dernière cipres- 

■ tion eil û rréqnemmenE répélée qa'on a pintîenrs foi* 

• déiigné le roman tout le nom de Torcît-Faunel on 

• BuriUe-Famil. • {La mamaa-îu fiançait de U BibUv- 
Ainae du Rai, etc., t U, p. 306.) 

FicHD (Jkah). Vous faites le Jean Fichu l'aisné, 
et vous vous amusez à des coque-si-grnes et des 
balivernes. 

{Comédie dtt Proitrha, tctne vti.) * 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SERIE K' IX. 31 

FiuAtaas. Fierobras de qui la valeur fait fendre les 
pierres. 

{ComiUe âti Proverba, ufs II, icènc v[.) 

FtIBLAIIFIBH OU FH^RB LitUFIER. 

Aalrefoii , celnî qxû iviil la chirga d'cutrelcdir et d'al- 
Inmer Ua lampci dini Itg égtiiea ï'ippeliil/rh-e tampier; 
et comiiie cette charge élail déiolue à ia hommet de bu 
étage, qnand on iDuliil parler d'oo homine de peu on 
diiail : C'tit la/relatipier On utxfièrt Lan^ltr. 

VKknw. Il est embarrassé cnmme Frélau, qui «voit 
sa femme en couche cl la lessive. 
On diiail encore : 
Il a plus d'affaires que Frélau. 

Par ironie, il a fta dafriirei, on bien ; il l'iagère 
qnelqae choie laal nëceiiilé. 

(OimiN, CuTioiitù/rani.,^ 5.) 
FuROFf (Malliieu), C'est la uoblesse à Mathieu Furon, 
va le coacher, tu souperus demain. 

(CvRANO Di Behgbsic, U Pédant jBiU , p. ST.) 



— Galien n'a point de calendrier. 

— Qui cominence Claude Gallea est nu bon 
fat et nn faict rien. 

(Adaget /rançoîi. ) ïïi» liècle. 

(■«LocuB. Il est comme Galoche dedans et dehors. 

GttUxht élail le Dom qae iea Pliera peniiaenairea dei 

collégei donaaient aux eilernea , i ctuie dei gahchti tm 

aabol* qoe portaient ce> derniers poor le gsrinlir de ta 

{Prov. cheiiii, tic, p. 26.) 

GtNNiLON. Traistre comme Gannelon. 

Gaimelen e>t celni qui dani le (imeni roman de Roaes- 
■ TiDi trahit Charlemagne, el ta olfrir aoi Sarraiini de leur 



. D,gnz^=b,G00gIc 



38 LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

liirer l'umi* fnnftiM. L'mUUik* hiiioriqne di ea ptr- 

aonnage n'eit pu b^a-proaiée. {Vopi i ce iDJet U iliH«r- 
Ittioil de U. Manin lor le Rowum dt «onctcaia, p. 81 , 
et le Glouttire-Iniex de U. FriDciiqne Uichel , p. 189 de 
Il ChtauiH de Roland on dt hejuxtiq,>tx , Péril, 18ST, 
in-8»). 
Garuaot (Thiban(}.'ReBsembIer à Thiball Garault, 
faire, son cas à part. 

• Ce proverbe ■ eeU prit de U muiUrs dont litoll 

■ Thibenll Garsnlt, boargeoîi d'Orléui, qui eiloît fort 

• relevé, pea gociebte, et ne h commnniquoit avec ptr- 

• aoniie. Depnig , qn«Dd od leat marquer du homme do 

■ ce caractère, on dit : Il rtHontlt it TkibuKU GartuiU, 
.ilfiU«>n>:màparl.. 

(NlCDD.) 

(i.iuTiER. C'est l'eslat d'un Gantier 
Désire en hiver fouroier 
Et en esté tavemJer. 
(Gaïa. MiuBiia, Tréurdti Stnltneii.) xvi° liècle. 
Gautur-Garguille. Ne se sonder ni de Gautier ni de 
Garguille. 
Se moquer aolint d'une penasue qse d'une aulre. 
Celte fa;aa de parler élait déjà eo uiage vera 1555 , 
époque où BoDaneotore Deaperriei* a compoié aea Cmila , 
pDiiqo'on lit dioe le PrologHt ; • Riei aeulement, et ne 

• voBi ehaill* ai ce fat Gaaltier on li ce lot Otrgnille. • 
De même dana le Ueyai it pantnir : • Venei, met amia, 

meDcement du xvii° liicle, nn jaaeur de farcei nommé 
HujtKl Guén, dil FléehriU , prît le lurnom populaire de 
GmiUtr-GarguilU. Il compoaa, aana ce nom, plnaîenn 
ProlofMci qui loni im|M-iméa k la fln d'an tolnme dool 
Toki le Dire : Befnlificélitax, plaiiaitli, et Htu-aigun da 
titur Tltomiuim,dédUaiiiiairGaulliir-GaTgiiilU, ia-18, 
1631. 
On diiail encore : 

Il n'f a ny Gautier ny GsTguille. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



Prendre Gantier pour GargoHle. 
C'Mi-i-dtre te Iromper. 

(OoDin, Csrioiitii /ran{iiiiti , p. 248.) 
Mais s'il eût pris Gaatier poor Garguille, 
j'eû anrois belle verdîuw. 

(CowMie da Prmtriti , Kèae V[|, ) 

GaoKiTO. Je te ferai le gain de Gassel (Gazeto), qui 
donoolt trois brebis noire* poar une blanche. 
(Bonne Retpome h tmapnpet.) ivi* liicle. 
Geobgb. Sans deniers George ne chante. 

(Gouii PI lui»L , Jardm det Ricriatimtt.) ivi' ntcU. 

GiLnTE. Cuisinier de la reine Gilelte. 

HMiMt coUînitr. 
GiNGuiT. Je crois tp'A est parent du roulier d'Or- 
léans nommé GingueL 

[Comldit dit Pravtrhtt, icla II , icioe m.) 
Godard. Serrez Godard , «a femme est eu couche. 
■ C'eit au façon ds piriet lolgure pont rafawr quelque 

• choM 1 un ImperliDeal qui le inil faire aerrir en mail- 

• Ire , ou Ueu 1 nu impatinit ■ 

(Oddin, CurimiUi fransoiut , p. H! et 3S1. — Comidii 
det Prwerbei, acte II, icine ht.) 
GoNui. C'eit on mattre Goonin. 
Ou: 

Des tours de ntatlre Gonnin. 
• Qui aura ven la cour de nos roia Françoii l" «t 

> Henry II gtautrei riua au aDraota, idioara, euil-il leu 

• tout le monde, n'avoir jamais ritu «en de ai beau que 

■ noa dame) qni ont nié en leur cour, et de ddi reine* 

■ leura femmei, mère* et lonri. Mail plos hella choaa 

> encore enitil veu, ae viil quelqu'un, ai le grand-pèra 

■ de maîitre Gonnin eail i^cu qai par tei inienliont, illu- 

• lion* al aoreelleriet et eocbanlemenli, lei enll peu 

• rcpréaenler deieitaei et nnei , comme l'on diit qu'il fiti 

• mit bis en quelque compigoie privé* que le roj Fraufoi* 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



40 LIVRE DES FROVEBBES FRANÇAIS. 

■ luj commaDi]*, cir il «itoil dd homme Ii>rl cipert el 

• subitll en ion arl ; el wn p«tlt-<il> qae doui nom vta 

• a'j eolendait rien *a prii de lnj. ■ 

(BbantAhb , BoBui galaslet. ) 
GoNiN. Je ne pense poiDt que t\ raaislre Gonia avoil 
sonné sa Irompclle ans quatre coins de Paris, 
qu'il assemblas! plus de fol peuple. 

(P. 39 de la BemoKilrmce de Pierre, de la Ramèe faiU au 
conitUpriri en la rhambre du Foy, au Louvre, le 18 J< 
jantitT li68, touekiiM la profeaion royatlt en malhémati- 
fUM. Pwii, 1S6S, in-8°). 

— Maistre Gonin est morf , le monde n'est plus 
grue. 

(Comédie dti Froverbei , icle 11 , icéns ir.) 

Ghupin, Se noyer dans la mare à Grapin. 

Ce proverbe, qu'on emploie en parlant d'an discoarenr, 
eitnn mol de l>ierre-KaimBnuel de Coulinget. Cel aimable 
chanaonnier, pirenl el ami de madame de Séii^é, ocea- 
pail ane charge de conseiller an parlemenl, quoique ion 
caractère Icger el jovial te readtl peu propre lui grate* 
Fonclioni de la magislr^ure. Un jonr qu'il rapporliit 
aui enquélei da palaii l'afTalre d'nne mire d'eaa qne le 
diipulaienl deoi papani dont l'un ae nommait GrapÎD , il 
l'embrouilla dang le délail dei faits , el interrampant brni- 
qaementaa narration, il dilanijogel ; -Pardon, meilienre, 
je leni que je me noie dani la mate à Grapin , el je ntî* 
(Dire leriiteDr. ■ 

(OuiTiBD, DIcliomaire âei Prou.) 

Gribocillg. Voir plus loin, page 48, au mol Jkah 
Grillon. Secours du docleur Grillon. 

(GouÉi Di TmsB , Jardin de Béaiatiim.) ïïi= liècle. 

Grduaut le père au diable. — Là-dessus 11 m'a appelé 
Grimaul le pËre au diable, 

(Comédie dtê ProMrbet , acle 11 , uioe lii.) 



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SÉRIE N> IX. H 

Patience de Grisehdis 
Met à bout bien des maris. 

(ProB. «rinel, tU.) itii' lUcIr. 
Griuliijia, femme da msrquii da Salucea, apria noir 
aupporli les plai indignai Irsilemenla ivec ane palifnce 
iDDDie, rElroDii lea bonnea grâcea de ion m«ri. Celaî-ci 
ronliil aenlemenl mellre i l'éprenia le coarage de m 
femme , et Griaelidia lortit iriclorieuie de ce cambat. Cetia 
chimiBnle hialoire, racoalée pir Bocciee dini ion Déca- 
méron, iauru. i, canla 10, > été miu en Ulin pir Pé- 
trarqae. Il eo eiiite plDiicors rédtclioQi en françiia da 
iiv° el da nv" aiècle ; l'une dei plui carieuiea eal cell« qui 
« poar tilre : Minruer dti fimatti rrrlunUM , tntemhU la 
Palitnct Grii^âii par laqHtUi tU démonilrit fobéilimce da 
fvmmavmutiuit , ele., paliliD-l" golh., rtimprîméa cbai 
SilieMra. 
GoELPHE. Ni Goelpho ni GhibeltDO. 

— TaDtost est Gelfe tantost est Gibeltin. 

(Goida PE TWER , Jardin dt Rlcriaiion.) \n' lièele. 

GuteiN. C'est la fille à Jean Guérin. 

Se dit d'oDS ehnaa m>1 Ule el de manvtiae grlce. 
(Oddin, Curioiilii Jrmfoiiu , f. 379.) 
Gij[LUD]R. II ressemble le perroquet de maître Gaîl- 
bwme, il n'en pense pas moins. 

(OuDiN, Curieiitii/raaiaiiet.f. 411.) 

— En Guillemin à Guiltanme. 

(Adage* fran(oii.) svi« «ièelf. 
Gdillot. Il ne fut jamais si bon temps que quand le 
feu roy Guillot vivoit : on metloit les pois sur la 
^ lable, on ne servoil point au bufet. 

(Camiiitda Prot., icle 11, te. in.) 
GuiLLOT. Être logé chez Guillol le sondeur. 

Êlre viseur. Pful-élre fanl-il dire Gailtui aa liea da 
Gnillol, obierie avec raiaon Moiana de Brieni ; alori ce 
proierbe Mrail emprunté à l'nne dei aienlurea dn roman 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



49 LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

A'Amaià, lirra i , daoi liqaellB an cbettlicr «mal nonuné 
GnilUame le Peaijf, lurprii ptr dq de Ml (dieruirei va 
milicD de u réierte, eil déiarçooné. (Vofei lei Originti 
Jt qutlqvei anciatnei cmitumti, tu., p. t*5.) 

II Adoacques , dist Panurge, j'en suis bien chez 
GuiUot le songeur, n 

(RuBBUii, lis. m, ch*p. 13.) ivi' liitle. 
GoiLLOT. Qni croit de guillecGuillot , Guillot le gaille. 

(Le RoDX, DiclioBH. comique, etc.) 
Voir aur tei Doini de Gnîllol et de Gnillinme emplojji 
proierbiilemeol, F. Highei., Dicliomi. dArgiH.) 

Dini lei PlaiiaaU Dtvii ia SvppSli du Stigatur tU la 

CaquilU, pour l'«a 1581, k propoi d'oiui ilUgorio inr 

lei Dulhean de U Fruce , od lit eei len ; 

Quant à son mal et sa langueur, 

J'en suis chez Guillot le songeur 

Aussi bien que les plus savants. 

{Becaeit da PlaiimU Deoii réàléi par Ut SuppàU du 
Sfismw de la Coquille. Lyon, 1837. In-lï.) 

GuiHGUBT. Il est parent d'un roulier d'Orléans nommé 
Guingnel. 
Se dit en pirlanl d'aD petit lia. 

(OiiDiN, Cariotitii /rtaçoiitt, p, SB3.)' 
Habo ou R.ïûul. Faire haro sur luy et aur sa beSte. 
• C'eit-i-dire ureater priaonnier et iiiair Im moii- 

• lure. Aro et( un cry doDl le> lergena al bniaaiera de 

• NorBundie le aerient pour anealer quelqa'ua par ordre 

■ de jDilice, depuii le cègne de Raoul, ancieD duc de 

• Normaiiidie , lequel eitoil >i grand jniticier, que aei lu- 

■ jeta le raporioieat 1 In] (eol de tona lean diFTérenda et 

• appelloieut lenr pirtie devant ion tribuDil ea leur di- 
> iint ; à Raoul, c'eil-àdire je l'appelle par-devant Raoul. 

(FnuHv DB Bellimbn, ^/j,m. dt>prau. fr<mr..p. Ï9S.) 

Vofei encore à ce injel lea Originti de quelgvet cott- 
ttanet encieiaiei, ele. (par Hoa^NS ci Baim), p. H; et 
lea Cmtt d'Eutrepel, fol, 3 r". 



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SÉRIE N» IX. 43 

ffiLin. Le fard ne peal d'Hëcube faire Hélène. 
— Que me sert-il qa'H^cabe soit moindre 
qu'Hélène? 

(Gmui» m Tiibb, Jardi» de RtmiMio».) \v\' lièdf. 
Hbnnbqdins. La maignie (famille, maiirm) des Hen- 
ncqniaE, 
Plus f en a moins en vaut, 
ins 

'e coquins. 
(GnBli. UivRTEn, THmr àti Scnleàcei.) m" nècll. 
Btmiequiiu, BeUtquinê. C'eit le nom qn'oD doniw in 
di«bU, farlant i cette familJe de démani qoe l'on crojait 
voir U nnil courir aa milieo dei DDtget. On appelle entii 
HelUqaiiu cei fiotAmet qui cbuKDt pendial le nnit d 
prcHlaiieDl dq lipege inferoil. Xo^tt i ce •njel l'oniregp 
de If. P. Parii, lei Mamaa-iU fraafait de le DibliotbèqD» 
do Roi, elc, I. 1. p. 333. Vayei idhi mon introdacli<i:i 
•a l.irre da Ligmda, p. 14S et tntv. 

HiaoDE. Vieux comme Uërode. 
HippocHjiTi. Hippocrate dit oui et Galiea dit non. 
Oa ippliqnece proverbe lui ditTéreafa ijilimei sdop- 
U> par lei mMecina pour guérir ta mtme maladie. 



— Quand Hyppocrale escrit, il n'escrit pns 
de musique. 

[Adagtt /riui(oii.) ivi' (ttcle, 
HoHèHE. Aucunes fois le bon Homère sommeille. 

(Goûts DE TaiBa , Jardin it Récréation.) niii' «iècle. 



Huguenot. Le lésion d'no Papau et d'un Hugu^)o( 
ne se baient jamais en l'eacarcelle d'un médecin. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



44 LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

HuGuiNOT. QuBod l'Hiiguiinot est DEorier, 

C'esl signa qu'il n'a plus de mortier. 

^ (Adaget/ransoii.) ivi' liècte. 

Jacqucuailt. Vitu de fer comme ud Jacquemart. 

On doDDe i ce proverbe deui eipliciliont : il liendrall, 
raivial lu ddi , de Jicqu» Marc de BourboD, Iroî- 
ijima Glt de iuqan de Bourbon, connétable de France 
BOoa le rai Jeao. Celait un leignear fort brave qui te 
comporta lullimmenl dana toutëa lorlei de reoconlrci, 
nuis qni aviil toDJqnri aoin d'être umé jntqu'ani deula , 
de Ik le proverbe. Suigani lei aulrea, on appela Jacque- 
norl cea itatuea placéei sur dirtérenlei horlogei ancîeanee 
par corroplion de Jacqnet JUmard, babile ontrier, qni aa 
dialingna dam la Fabrication de cet borlogei. Cei ataluea, 
ponr plu> de aalidité, étaient généralement recoDverlei da 
fer. On penl lire à ce tujet une dîiaertalion fort cnrienie 
de H. Gabriel Peignot; elle eit inlitnlée : l'illiiitrt Jat- 
qucmarl de Dijon, ttc, par BErigil. Dijon, 1839, in-S". 

Jacques. Faire Jacques Desloges , s'enfuir. 

— Td dis vrai. Jacquet. 

Raillerie pour ae moqner de ce qa'uD anlre dit, 

— Suy moy. Jacquet, je le feraj du bien. 
Ceit nue bçon de parler lalgaîre pour dira qne I'dd 

{OuDiM, CurlotiUt/ranioitit, p. 17T.) 

— IlVesl levé dès le patron Jacquet. 
II a'eit levé de (rtt-bonne beure. 

(OcniN, CuriotiUi /ranfoiiti, p. 4.17.) 
JacQUES BoNHOMHB. C'est de Jacques Bonhomme. 
Cela eat du peuple, cela apparlicDl an peuple. 
C'est le nom qa'on donnait au peuple eu France; ainai 
Jean de Veaellea, le iccond canlinnaleur de Nangîa, dit 
eo parlant des triomphei rempoTléa Bur iea Anglaii ea 
1350 : ■ J'en veui rapporter un ici. tel que je l'ai apprii 
• par dei l^moiaa dignea de foi ; et je te fais d'autant plna 
I lolonliera que l'affaire a'eat paaare pris de l'endroit oà 



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SÉRIE Iï° IX. 45 

• je iiùi Dé, et qp'elle ■ élé rondciiienl aipédiée par 

• Jacqutt Bimhoaimt ; a fait atfatiiM fer nalian , icii 
■ Jatquei Bnnkemmi , UrtHue ixpidUian. • 

(GÉRtiiD, Uémoire lur Guiltaiau âi Nangit tt m contimuUem-t, 
I. 111, p. 40 de l> Biblulhiqae de l'Ëcole dei CbuUi.) 

Jarnac. C'est DB coup de Jarnac. 

lia dad célèbre, qni eut lien, le 10 jnilJet 1547, i la 
cour de Prince, entre Gai de Chabot Jinuc et Priatuii 
de ViiDune, aeignenr de Li Cfaileisiei^ie , a damié lieu 
i ce proverbe. Jamw d'an reven de ion épie rendit le 
juret i ion adoerHire. (Voiei tea Mimoim de Vitillaille.) 
Ce eonp fut trooié Irèi-bablle, linan trèa-ehenlereaqae. 
Depoia on s dit : C'eat nn coop de Jarnac , en parlent 



Vo;« , aa anjet de l'arTaire de Jiroac et de La Chitei- 
gnereje, let llhnoim de Catteltau, édil. io-fol. de Le La- 
banrear, I. II , liv. vu , p. 553. Voju inrlonl Brantôme, 
daaa ton Diaeouri anr lea daeta; comme neiln de la 
Cbiteigeenje , i? aat beanconp de circanitancei parti' 

Jkxn. Am despens de Jean Vilain. 

(Bonie ReêpBHct i loai propoi.) vit' aiècle. 

Js«N (messire). Aussi fait bien vosfre clerc, messira 

(/Idagti fransoii.) wif aiècle. 

Cela est comme le Bréviaire de messire Jean. 
Cela a'en va aaoa dire. 
On bien encore daai le même aena : 

Cela va comme les Heures de notre curé. 

(Ûiican'oHa, p. 4S0.) 



(Ocnis, Curioiitl, fra«çoittt, p. 343.) 

— )1 fait comme Jean des Vignes. 

Ce proverbe, qni le dit ijnand on toÎI qnetqn'nn s'ei 



Dignz^^BvGoOglc 



M LITRE DBS PROVERBES FRANÇAIS. 

giger dani nu omiaii pu , fut ■llasiou i la batiille de 
Poiliwi litrf» «D 1336, «t d*Di laqDttlB U roi Jeu fui 
ballu et pria par l« AQglait. L'année fran{aii« fnl défaite 
an milien dei lignei at de« foiiéa oA •)!« m trouvait en- 

- Jean. Faire avec elle le mariage de Jeaa des Vignes, 
tant tenu , laal paye. 

• Car c'eil ainii qn'il faal parler, parce qae ceni et 

• celle! qaï IraiaiJlenl i la lendan^ , réjonp et regailjar- 

• die par lei agréafilei faméei da monit, font ordinaire' 

• ment dai alliances famillièrei qni ne durent qn'anliut 
■ que la lendange dare, et sa rompent loriqna la len- 
I dange finit. • 

(rOuHrf Proe., part, lu, p. 121.) 
Jean Fichii. Vous faites le Jeao Fichu l'atoé, et vous 
vous amusez à des coque-si-graes et des hâti- 
ve mes. 

(Comidie da Prov., acte 1, leène vu.) 
— Jean de Lagoy qui n'a point de hasle. 
On: 

Tu es de Lagnj, tu n'as pas haste. 
On fait remoQler l'origine deçà proverbe a leaaSant-p.eor, 
duc de Bourgogne, quidam ion eipédilion de l'année HIT 
contre le> Pàrilieni, lerail reilé deui moia à Lagn; lana 
avancer ni recaler, al anrait donné lien à ce proverbe. 
Le Ducbat, 1. I, p. 2ii de idd édition de la Sali/re de 
Slinippit, eiplique ainii ce dicton, que lei auteuri de la 
Satire ont pluiieun foii appliqué an duc de Parme. Voyei 
pagei !43, !48,STJ, etc. 

— Vous eslea de La<{ny, vous n'avez pas hasle. 
(Comédie det Prov., acte I, scène vi.) 
Iran de Nivelle. Il fait comme ce chien de Jean de 
Nivelle qui s'enfuit quand on l'appelle. 
' > Ce proierbe, qui s'aplique i cauique l'on apelle el qui 

• l'enfoyent au lieu de répondre, (ient de la conduite de 

• Jean de Hantmorcncj, leignenr de Nivelle, qni ijaDl 



D,gni^=bfG00glc 



SÉRIE N* l\. 41 

• donné on lonniel à tan pèr«, fol cit^ î la eaar de Par- 

• lemenl, tor Ici pliinlcg qae ce ptn miUnîM fiil in roy. 

• La aeignenr de Nirctle, an lieu de ccmparoialre , «prêt 

■ uoîr eiU BOmoié i >on de trompe et ippelJj i troit foi* - 

• par lei carefonn de Paria, t'enfiiitt en Flandre! où 
I ettoient lea bieoi de la femine. La diligence eilraordi- 

• Dtire ija'il Sat ponr le retirer, et l'horreur de cette MtiOD 

• qui le rendirent méprisable 1 tont le monde, firent que 

■ le peuple l'apella chien de J«an de Miellé, parce qae 

• de toai lei animani le chien eit le plua diligent el le 

■ pini impudent; et depnit ce (empi là on l'eil lervi de 

• ce proverbe en difTérenlei occaiioni, et l'on a cra que 

■ le chien de Nioelte eitoit le chien de quelqu'un, an lieu 

• que c'eit une injure contre Jean de Nivelle. ■ (Fleurv 
DK BIU.IHSIH, Él^m. dtt Proe. franc. , p. 29.) 

Quelle que toit la réalité de celte origine, il eit cerlain 
que dk le XII' aièete on ne la coonaiMait plna. Aioii je 
Ironie dant tet âdaga fran^oit : 

Le chiea de maîstre Jean de Nivelle 
S'enfuit toujours quand on t'appelle. 
Dani le Jardin di Ricriatian de Comii de Trier : 
n ressemble le chien de Nivelle, il a'enOiil 
quand on l'appelle. 

Au commencement du leiii^e liicle, Jean de Niielle 
éMt l'objet d'ane chanton populaire. La farce de* dcDi 
Mielien, repréaenlée 1 celle époque par lei anpp^ti de la 



HiintdUitipileNidlli. 

(HM. du TkMlTt /nmçiU. I. Il, f. I4S.) 

Jean de Weri. C'est bon du temps de Jean de Werl. 

On bien ; 

Je m'en soucie comme de Jean de Wer< 

Ce prorerbe, que l'on emploie ponr dire : Ctla ettpaai. 

je m'tn tmuit pm, rappelle le nom d'nn guerrier célèbre 



D,gn;..;., Google 



48 LIVBE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

aa :tiii'' lièclc, el qui le ligoila dani t'irin^e impA'ittg, 
peoduit lei gaerrai coDtre la France. LoDglempi radoDit, 
Jeaa de Werl lit son aam lerrir d'£paa¥aiile aai pelïli 
cafiDti. Uaii le i ma* 1G38, il fut fait priionDiar âU 
balaille de Rhinhld «I enfmné aa cfaliiao de ViDceoDei. 
Uea Iramporli de jaîa icGaeitlireiit celle noaielle , et i la 
terreur que le Dom de Jean de U'erl avait inipirée aaccJda 
ce dicloD qai raj^lail dd malbenr oublié. 
JuK Dbirik. C'est Jean Deorie 

Quiae mel dans l'eau pour la playe. 
{âdagti fitufo''-) ivi' liècle. 
Ou dit •njoird'bui : 
Il fait comme Gribouille qui se mel dans l'eau 
de peur de la pluie. 
JeAN-GuiLLâuMB. G'e«l on chevalier de l'ordre de 
Jean-Guillaume. 
. C'«at on pendu. 

(OCDW, CarioiitU/rmiimm, p. 9S.) 

Jean (Gbos-). Il est quelquefois rebifl'é comme la 
poule à Gros- Je an. 
* {Comédie Ja Pn»., ici» 1, tcine viit.) 

On dit «QCDte d'un homnie qui, aprèi aïoîr élé faiorilé 
de 11 fortune, «>1 retombé dant la condition première ; 

Il est redeveua Gros- Jean comme devant. 
El de celui qui leot enaeiguer 1 plni aataut qae lui : 
C'est Gros-Jean qui vent en remontrer à aon 
Ktaé. 
JoEKHT. N.'en desplaise à Joberl, il faut trouver la 

chose bien faite nu bien dite. 
JocntssB. Jocrisse qui roeine les poules pisser. 

(OOMJi, CurioMilii/rancaiiti, p. Ï84.) 

JuswiBN. Qui Bçait JtuliniM a cave et grenier tout 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



TiNiBN. Par ses elencbes (comttuBlairei) Justini^n 
Mange le» labeors de Galien. 

(/tdajti /ra«(oit.) ivi" lièclï. 
L'élodB approToodie dn droilTaine la laoU. 



I^ CHaTKB. Ab! le bon billet qu'a La Cbilre. 

Lfl inarqDii d« L» Cbilre aimait éperdomcnt Ninoa ds 
LcdcIm; il Toi obligé de la quillcr. il «ligea en parliDl 
un Utlel ptr leqnel Nidod t'eagigeail i tai mler BdAle. 
Peu de jourt tprè* Ninon iTail un anlre imanl, ion bil]«t 
Ini rCTÎDl à l'eapril, et elle a'écria : • Ah! le ban billet 

• qn'tLa Otltrc-Ce mol eildeienn proverbe, etiigniEe 
nue aBanraoce mal tooàit el aar laquelle il ce faal pa* 
compter. 

L-UNi. Slupide, comme Laine. 

La btliM de Laine, célèbre parliaan qui viiail aoaa 
' Looia XllI, a donné lien i ce proverbe. 
1/ Anguille de Melun. Il fait comme L'AogatUe de 
MeluiT, il crie avant qu'oD l'escorche. 

> Il j aloil à UelaD-auT- Seine prèa Paria an jeone 

• homme nommi L'Angnilte, leqnel, en une comédie qui 
1 ae jonoit pnbliqnement , repréaeoloil le peraannige de 

• uinl Birthélems- Comme celay qni faiioit l'eiécatenr le 

> (onlnt approcher , la conlean k la main , feignant de 

> l'eieorchôr, il le prit à crier aianl qu'il le toncfaaat , ce 

■ qnî donna anjel de rire à tonte l'auemblée et commen- 

• cernent à ce ptaierbe, qui depnit a'eil appliqué i ceai 

■ qni creignenl le mal avant qn'il arrive. ■ (Fliubv m 
Bbllinokv, Éli/m, Jei Ptbd. /raaf . , p. 1 40, ) 

Celte origine eil la ptni répandue, maia rien ne prouve 
qu'elle aoil vraie. Dana lea ÂdBgnfran(oi$, qui datent de 
la fin du xin" aiècle, on lit : 

ll'est dea anguilles de Melun , il crie avant qu'on 
l'escorcbe. 

Bt dana Rabelai*, liv. i"'', cbap. 17 : 
<i Bren, bren , dit Picrocbole, vous sembluy les 
" anguilles de Melun , Mds criez davant c|u'on vous 
n escorcbe. » 



b, Google 



> LIVRE DES PROVERBES FRAXÇUS. 

Ut. V, cbup. 32 : 
•I Aullresescorchoyent les anguillcB parla qoene, 

1 el ne crioientlee dictes anguilles avant que d'esire 
« escorchées, eomme font celles de Melun. >> 

Dam le Coq-i-l'AiDe et Chamon iDr ce qw s'nt paȎ 
en FriDce pan U mort de Henrj da VtJoii, on lit : 



JI. Foiarnier, qui cile cei vers, pente que te proterbe 
lire ion origine de> cris habilueti aui marchaDdi, (V. L V», 
p. Si, DtÊ Variiléi hiil. et lilUralru de la BibliolAè^tie 
eliiciriame.) 

LscoQ (Jean). A Tasage de Jean Lecoq, sans rien 

• ËD plusienrt Heares, Miiiels, Bréniairei et iufi«C 
( d'église da lieille impreiiian , qd laît an titre cce 
i : une rsqairerr, ligniBanl qae rien n'J mwiqoe, 
[non aurait dit en françoii : lani rien requérir, 
me es Heurei imprimées i Trofes p«r Jeaa Lecocq , 

tient ce proterbe. ■ . . • 

[Anlhologit det Prov. fraitf. , M<.) Xo* liècle. 

Lb Dmblb. Moucher la chandelle comme Le Dialile 
moucha sa mère. 

• Dn leélérat nommé Le Diable, à cauie de lonlei lei 

• mauvaiiei acliana qu'il aïoit failei , ayanl etii condamné 

• i la mort, pria avant l'eiécution qu'il pût voir ta mère. 

• Od la B( venir, il l'embraïaa, mùi en meime temps A 

• Idj prit le nei avec ae> denti, et l'emporta eD lof faisant 
■ dei reproches de la manvaiie nourriture. Depuîi, lors- 
. qn'on a atteint nne cbanddU poar avoir raaé U Ipmiiton 

• Irop bai en la voulant moucher, on dit moDcher la 

• chandelle comme le diable moucha 11 mère. • 
(Fi-tDBïDE Belundui, Éiym. dti Prov./nmç. , f. 198.) 

Le Uorr. Il eit pria comme le More. 

• Lonii S force , duc detjdilan, anmommé le Uore, 

• parce qu'il ivoil le leinl hatané, fat au prince fin, dit- 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÉRIE K' IX. Bl 

■ (imol^ cl da mannlia [oj. Aprti «oir trompa ccDi 

■ qui ■■oieal «a «Trure i luy, il fol enfin Irompi k aon 

■ Mar, or le* SnJiMi ijD'il «oil k M ttAde, el avec Iri- 

• qnali il iorloit, le Irahireol de noniean, le livrèrent 

■ an To; Loaii XII, qni le Gl enrermer daol la chlleau 

• de Loches, où il Snit m v'k, C'eal de U qu'ait lenu es 

■ proverbe qu'on applique aoi gêna lins , et qui lont pris 

• lorsqu'ils j panlenl le mains. • 

(Flbdrïde Bellmoen, Élj/m. dtt Prm. franf. , p. SI 3.) 
Lucits. Au cas qne Lucas n'ait qu'au œil sa femme 
épousera un borgne. 

C'esl une rrilterie lulgure dout on se sert lorsque 
quelqu'un entama un disconra par ces mois ; Au ea$ qvt. 
(Oddin, CtiTÎBiitii froKsoiitt , p. 312.) 
Haisot. Tout va comme Margot, et Margot comme 

lODt. 

(Conta d'BuTAapEL, fol. 178 1°.) 
HnHGtieBm. A la franche Marguerite. 



(ÛDDin, Cnriotiléi/ranjoiiet, p. 233.) 
HâBioi. J'en feraj ce que Marion 6t de dancer. 

{Âdaga fiaaçoit.) ht* siècle. 
Ca proverbe fait illuiion à une anciaDoe pièce da 
théâtre, éo vers français, intitulée : Ls Jeu de Rohm il 
Marion, el composée i la fin du \m' siècle par Adam da 
La Halle. Depuis nue foule' de tramons et de paslouretl«i 
(ml été lailei sur le même sujet (Vojei U Tkiâlie Frau- 
foii au «un/ai Agi, par Mil. Fa. Hichel el UoNUEaqud, 
p. ae, £S et 10!,) 
' On disait encore : 

— Ils s'aiment comme Robin el Marion. 

— Être easemble comme Robin el Marion. 

— Je suis Marion , je garde In maison. 
MâROT. U a fait comme Je valet de Marol. 

Ce proTcrbe, qui vent dire : U a lolé, ■ pour origine 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



>2 LIVRE DES PROVERBES FRAXÇAIS. 

ans aieDlDre uricée m poêle ClémfDl Msrot. Son lalel, 
l'iUat leué on jonr fart malin , lai dérobi ion srgaal , Kl 
habits, el prit li fuite lar le meillear des deui cbeiani 
de >oa maître, Oa connaît l 'éjittre dant Jaquelle Harot 
fail au roi Prançoïi I"' le r^cit de aan iaforlutM : 



!'?!•■ 



{ÉpUr>,.t.l.r.Ùi.) 

MAnTHit. Quant Marthe file et Aoibroise haple. 
Leur cas est triste el pitoioble? 

(GaBB. UarniBR, Tritor dti SenltFUtt.) ivi> siècle. 
M.4RT1N. Ce que ne veut Martin veut son &ne. 

(Goub DE Tman , Jardin de Bicréetinn. ) ivi° liècle. 

— Il n'y a point de Martin qu'il n'y ait de l'âne. 

— Prendre Martin pour Renard. 
Se mipreodre, h Iromper. 

— Il ressemhle le prestre Martin, il chante et 
repond lont ensemble. 

(Oomsi, Cariûiitii franioiia , p. 334.) 

— La mère qui a nourri Martin a nourri nu 
bel asne. 

> Un eordelier ajant oité cooiié par un eergoenr d« 
' te Bretagne de ceoir dianer chei luj, plnsieun (ler- 
lei le rainèrent sur son embonpoint; aoe enire aulrea 
> le iouUdI entreprendre, tuy dit d'un (on lérieui: Ponirei- 
vont bien, mon père, aller i pied si chargé de graine? 
— Non, repartit-il auiiîloit, je lais contraint da me 
tenir d'nn aine, encore ne lanl-il guère). Un antre 
de la compagnie lonlanl poniier le moine, Inj diil : Je 
croii que loilrc conieni ne manqne pu d'en enlrelenir 
de boni, — Pirdonei-mof , répondit le moine, noi unei 
lonl ti maigrei, qu'à peioe pearenl il> le loutenir; ce 
n'est paa comme loilre mère qui en naprril de groi el 
grai. AuHi a-(-elle mieui moyen que nom de le> bien 
enlrelenir. La repartie Tut tioa*^ d'anlanl meilleure. 



D,gn;^;B,G00gIc 



• qifl cala; qui piriail 

• d'où eal lenD CBl ani 

• Martin a noarri im bel ai 

iRTiN. Pour un point Martin perdit son asne. 

• Nicad rtpporte qu'an Ircfoii on ditoïl avec bitn plu) 

■ de raifon : Pour un poil Uarlin ptrâit ton atm , comme 

■ il p^roilt pir c«>le hiiloire. Un nooiinj Hirtin aiinl 

> perdu ton aine 1 la foire oa anlremeiil, en rëclamoil un 

• «litre qai avoit Bai)i nXé perdu : le juge du village i 

> qui Martin a'eitoît addreiaé , fnt d'ivii qu'on Ini rcndiit 

> posKuion el qui le lanloit garder, l'atiu de demander 

• à Uarlin de quel poil eitoil ton aaueT Martin ajant repondu 

■ qu'il eetoit gri>, fut débouté aDr-Ie-chanip de la demande, 

■ parce que rame eatoilnoir. Ainii .ponrn'aioir içeu dire 

■ dequel pailealoil lou asae, il daunilien à ce proieibe. 

■ L'aDtêur de VSlymohgit dti Pn/cerbti noua donna 

• l'origine da celui-ci d'une manière tonle différente. Un 

■ abbé, dit- il , nommé Martin, au rapport de Cardan, 

■ aïoil ordonné qu'on eacrivîit en groa carattérea aur le 

■ portail de aon abbaye d'AietIo ce lera latin ; 

porta paJfnj eita , nntH dauâoTii hateno^ 

• L'ouirier qui l'eicricial , aoit par meigarde on par 

• ignorance, au lien de placer le point apria ttio, le mit 

• apréa mlfi, de aorle qu'on liiail: 



• Ce qui faisoit nu aena contraire i l'intention de l'abbé, 

> et ligniGoil : Porta ne loïl ouverte à peraonne el aoîl 

■ fermée! loutbonneite homme; au lieu qn'aiec le point 

■ placé aprèa euo, il aignifie : Porte , iota onierle k tout 

> le monde, et ne loii fermée poar aucun bon ne i te homme. 
• Un pape paiiaut par ceale abbiye , fual choqué du vera 

■ latin mal ponctué; il oita l'abbafa i l'abhé Martin, 

■ croyant que c'otoït la faute , el la donna k un aulre. Le 

■ nouieau pourten Bat traniporter te point qui eatotl ipréi 

■ ntitli, cl le Bat mettre spréa ta», ob il deroil eitra t» 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



LIVRE DES PROVESBES FRANÇAIS. 

a ijaiula depai* c< 



• C'«at-i-d>r« : Poar an tenl point Mirlin perdît ion 

> It fiut renHrqoïr, pour bien enleDdre 1i lonrci ie ce 

• proverbe , que le mol aiello, qoi eat le nom de l'abbaje 

• de MtrliD, ligniGe dd aine. AiDey qatnt on dit : poar 

H poiol Hartin perdit »n une, c eit-i-dire qo'il perdit 
un «bbiye d'Aiello. Djepuii on B «ppliqné ce proverbe 
ceux qai, pnnr pirtenir à qnelqae cboie de pen d'îm' 
lortance , ibmdonnenl ce qa'iii ont de plui lolïde. 
l'eal en ce leni, qu'an aulbenr pirliol det dangeri sui- 
jnela la nobleaie l'eipoae poar le poinl d'honnear et le 
. duel , a dit : 



Voici lei dirrérenlei rédacliona qne l'on trouve de ce 
proverbe'; j'ai loivi l'ordre chronologique ; 

Pojr ua point perdit Giberi son asne. 

(due. prov.. Ma.) siii' dècle, 

Pourun aeul point Gauhert perdit soD église. 

{Prov. Gallie., tlt.) iv< aiècle. 
Pour an point perdit Martin son asne. 

(Prou, commimt galh.) Bn du iï« aiicle. 

Poar un point Baudet perdit son asne. 
(Adagei françoit. ) ivi" liècle. 
Martin. Martin baston. 

• On apele ainti le hailon avec lequel en frape , par 
" ' du nom de niBrl]net. On nomme 
eau qui frappe anr l'enclume dea 
de Siint-Uartin de Vienne, où 
icier dent on fait lei lamei que l'on appelle 
3. Quand on menace quelqu'un de Uartin 
' " m diaoit : d'no ballon qni frap- 



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SÂniB N* IX. 55 

■ peroit uiHi radcmeal qo* l« mvleui det Torgei de 

• Sainl-UartiD. 

• D'iDtrsi diienl qae ce proverbe lienl d'na aominj 
I MarliD , grand bruUl , el qui frappoit k tort et i Iraiert 

• De là eit Tfno ce proTcrbe, comme qui diroil : Uarlio 

> fers jouer le baitoD. ■ 

(FlBVBI de Bellixoen, Élfm. du Pro^.fraaçou, f. US.) 

Martin dr CxtiDRiir. Ceint sur le ciil comme Martin 
de Camhray. 
Si en semblera Martin de Cambrajf il en sera 
n ceint sur le cul. n 

{Let XV Ma de Mariagi , Jùit ii'. ) i V ilècle. 

« Couillatris courtoysement remercie Mercure , 
n révère le grand Jupiter, ea coignée anticque alta- 
n cbe à sa ceincture de cuir, et s'en ceinct sur li' 
n cul comme Martin de Cembraj. n 

(RtBELiii, Nom. Prol. du lir. ii.) 

• Harlia et Hartloe laot lei nomi qn'oo a doDuei 1 

■ deai figurei, qui, cbacDDC, avec un mirtean doot ellti 

> frappent lei heurci, icrienl de Jicqaemin à l'hoHogc 

■ de Cambray. El comme la Ggare de Mirlin repr^ienle 

• on paiian ea jacquelte el inai qui porte inr >e> reini 

> une ceintare, de li vient qne d'an bomme lerré de ta 

■ ceinlare lor ie< babili, on dit proverbialement qu'il nt 

■ ceint, elc. < 

(la Duceut, Xoiei tw habtlaii, p. S9 da L IV. ) 
tSissi (le prélre). Un prêtre i^aora^t. 
Toi donc qui es prestre Massé, 
Je veux dire maistre passé. 

(PlaiiaTiU Deeit du SappâU du Seigneur de la CaqalUi, 
p, 169.) \vi' liècle. 
MflTBiïu. C'est un fesse Mathieu. 
C'est un mnrier. 

(OddiN, Curioiilii/ranfpht,, p. 219.) 

MiupiTiux. Vrajmeat il n'a pas eu afTaîre à Maupi- 
tenx : je lui ni bien rivé son clou. 

{Comidit da Prêt., acle II, tcèns m.) 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



sa LIVRE DES PBOVEBBES FRANÇAIS. 

Hegubs. C'est un Meceoeg ou un Mecenas. 

Se dit CD ptrlliit d'uD homine paiuaot qoi iCGorde u 
prolïclion aui hommei de Icltret par allDiion à Mecenu , 
racoridet'cQiperCDr Aa9n>le,qni rullebiïDraileurillIoriCe 
c( de Virgile. 

MiiLi:siKE. Pousser des crU de Mélusine. 
Ou bien : . , 

Pousser des cria de Merlusiue. 
Ce proverbe fait «llation à l'hiitoîre de li fée Méliaiat, 
l'ane des triditioni popnliirei lea plm cjlibrea dn Dan- 
phipé. Celle priDceiae . condamaje à devenir inailïé [emin« 
muilié lerpeDl le aamedi de chaqae lemaiae, épooia Raï- 
mondin, Gli du comte de Forei. et fil Ulir le fwneiii 
cbitean de Lusignan. BUe enl plaiienri «Dranli donl la 
cbroniqae fabuleiiae de Uélnfine raconte lea eiploita. 
Raymoadia , contre la promené qu'il avait faite , ijaDl 
voala connaître la lecret de la femme, perçs ane ouier- 
ture avec loa épée as mnr de la chambre où te cachait 
Métoiina, e( il la vil en forme de lerpenl. Mail auililAt 
elle a'envola par une fenêtre et diiparal. Une ancienne 
IraditioD. coniervée dani U famille de Lutignan, sjoale 
qne loulee le» foia qn'na malbenr doit affliger cette fa- 
mille, ou la mort frapper un de tei membrei, Uélatine 
apparat! an-denat de la grande tour, el peaate dea cria 
aigni. On peut lire an lajet de Mélnilna nne diiaertalion 
forl cnrieuiedt Bullel (page 1 de let Diuertalioni lur la 
Itflhohgie /ra-(Biit . 1 roi. in-12). Il eiiate pluiienra 
rédacliona dn nvnaa deMéloaine^ une dea plnianciconea 
e|[ en lera el ■ ponr auleor un nommé Couidrctit. Une 
antre fut conpoi^ en proie, en 1387. d'aprèa lea «n- 
ctennet Iraditioni conaerféeidanala famille dei Parthenaj; 
Jean d'Arraa est l'auteur de-cette rédaction, Dèa les der- 
nière! anoéei du iv^ liècle, l'ouvrage de Jean d'Arraa fut 
imprimé. (Vojei BauKsr , Mimvtl in Libraire, I, II, 
p. 265.) Cet outrage a fait partie de (ouïe* lei eolleclioDl 
de romani. On connaît encore l'AiWiiirc ife Jnh»iM,;iriii- 
cme de LtuigHim. it il la fiU. aetc IBiittirt de Geo/roi 
à la Grand Dent (par Nooot), deni partiel en ï fol. in- 
18, I70l>, 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÉRIE \° IX. 51 

MiCHADT, La mesgnie de maisire Micliaut, Uni pins 
en y a el inoiDs. dure. 

(ffwlrnV de GiUTHst.) 

MiDus. Il est plus chiche que Midas qui se cbauffoit 
à la fnin^c des est,... pour peur d'acheter du bois. 

(Borait FeipoHce à toni propoi.) sii" iiècl«. 

MoucuR. Ilfaudroit eslre plus £a que matlre Mouche, 
li fandrait être bien faabilc on roié. 

(Oddin, CariotitU fr<atoiitM , p. 319.) 

NfnoN. C'est an Néron. 

Se dil CD parlant d'an homme féroce el perfide, par 
«lluiioa i l'emperrar romiin de ce nom. 
NssHOND, Filez, filasse, M. de Nesmond l'a dit. 

U. de Neimood , éiéqne de Bajeni, mort en 1715, 
fond* plnrieori étibiiHeioeDl* de charité deatinéi i pra- 
curer da Iraivl aui paairat. 

(PLaoMT, Cmile$ pap. tt Proe., ttc, p. 125.) 
NtVERs. Palalra M. de Nevers. 

• Ce proverbe, qne l'on apliqoe à ceai qui tombent, 

• lianl de ce qui arriva à LoDi) de Gooiegue, doc de 

■ Neicn , pendant li ligne , dn lempi d'Henri III. .Ce due 

• conranl la poite de Paria k Neveri , el Iravertanl Poniltj, 

• qai eil ane peLile lille lar la rivière de Loire et lor le 

■ grand cliemia , la cheval lar lecpiel il éloît a'abaltit en 

• conraol lar te pavé de la tille, el Bl tomber en même 
> lempi ce prince; qaelqa'nn (la tradition dil une vieille) 

• le tajanl Irébncber ne le pal tenir de rire, el cria tant 

• banl : Palalra M. dt Neva: • 

(FtiUBï n« BaLLiNCB», Éigm. dci Pm. /rans. , p. 216, ) 

NicoLiE. Qui bien dorl , pisse el crolle 
N'a nicstier de muistre X'icolle. 

(Gitan. MBoniEH , Triior da Stalauet. ) ivi' aiÈcte. 
Uallre Xicolle eit ici ponr le médecin. 
NiQDKDODiLLR, qai ne sçauroil rire sans montrer les 
dents. 

(Cyrano di Biboiric , U Pédant joui, p. SI.) 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



B8 LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

Ogson. Mettre en nog d'ognon. 

Am«lal de La Hoojuyc , duii isl ilinùirtl, Itliftns 
l'origina d« celle façon de pvler à l'oflice da baroD d'0< 
gnoQ, Arlni de Lb Fontaine - Solsro , grand maître daa 
cérémoniei, ani JliU de Bloil, en 1576, qui i'ippliqmit 
i fiire melira chacun à nn rang. Ne vient-il paa laat 
limplemenl de la maaière dont lei geni de la campagne 
aigemblent lei ognoai eiec de* lient de paille, en plaçant 
lei p1n> gros lei premieri, el entnite lei anlrei? 



— Il fiDl opposer Orlando S Renaud. 

— Tel ressemble OrUado qui est puis après 
une brebis. 

(GouÈs OG Tbiï*, Jardin de Ricrialim.) vu' liècle. 
Pacolrt. C'est le cheval de Pacolet. 

• C'étoit nn cheval de boii enchanlé qni portoit nn 

• homme en nn moment en mille lienei de là où il eiloit 
. Vulgairement on dit : Il faudrait avoir h d.t»al dt 
1 Pacaitt pour aller li Pille en ce lies là. t 

(OuoiN. C«rto«W./rflBfotiH, p. 03.) 

C'est dana le roman de cheialerie du cjcie des donie 

pairs qni a ponr titre : Valeatiià el Ornm , que l'on Ironie 

Itehecal dt Paeakt. Rabelais, liv. n, à la fin du chap. 2i, 

dit : • El feuil ce P^gue de Pcnena on Pacolcl , que 

> deianl enti je n'eachappe gaillard, > 

Pmikh. Adieu paniers, vendanges sont failei. 

• Le grand prienr de Loraiae (François de Gniie) en- 

• Toja en coiirie, vers le Laiant, deni de tes gal^aiona 

• la charge dn capitaine Beaulica, l'on de ses lientenani; 

■ il I alla , estant brave et vailtanL Quant il fut lera 

> l'archipel . il rencontra tin grand vaisseau vénitien bien 

• armé et bien riche; il commença i le eanoner. Uaia il 

• Iny rendit ai vigonrenae nient le chan^ qne de la pre- 

■ mière Toléa il tuy emporta dani de «ci banct b(m leur* 

• forçata el son lienlenanl, qui a'appeloit'la cepilaine i'a- 

• ntcr, bon compagnon , qni ponrianl ent le loisir de dire 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SÉRIE N" IX. 

< ce Mul mol : Aduu pi 
> moarat, cl Beiulien i 

PusQUiN. Ce que dit Païquin dei cardinaui. 

(GouËi DE THiEn, Jardin di Ricrialim.) iDi> ilicle. 

DsDal'ApalagiepoDrH^rodale, cbap. 29, L II, p. 316, 

on Ht : ■ Uaii je reiien ji Puqnln qui a li bien frotté «1 

■ CalrilM le> pip«a ; aoni U nom dnqncl il faut entendre 

■ (ce qne je di ponr le commun peuple). Ptutienr* per- 
• (onnagci de bon el gentil eiprit qnl ijiai compcnj qael- 
I qaei leri en lingige latin on itiEiea contre qaeJcun 

■ dmiicti papei, feiiojent attubsr le papier anqucl cet 
I «en oitojenl eacrilt i nne alslae dicte Peaqnin. • — 
Uénige. an mot Paiguin, cite nn piaaaje de Caatelratro, 
qui eipliqne ■utremenl l'origine de ce proverl». Paaqain 
aurait été on barbier de Roms Tort à U mode, qui l'uno- 
>iit à diierlir lea prstiqnel par dea IraiU wliriqBea contre 
le pape «t lea cardinaui. (Vojei Originti d» la Umgm 
françoitt. ) 

Patelin, PitTELiNin, Patelikage. 

La farce de Palhtlm fui compoa^e la commencwient 
dn XV* aiècle; comme l'a fort bien rcmarqoj Plenrf de 
Belliogen, c'eit une tromperie depnia le commencement 
jnaqn'ï la En. Palbetin Irompe nn marchand de Paria pour 
«voir aon drap , et nn berger trompe Pathelin , ■ qnl lu; 
ivoil aidé i tromper aon maiilre • . De tootea cei Irom- 
periea, condnilei avec adreiie, iont venoa lei mott de 
paleiiv . pattlinirct pauliitagi. {Etymot. da Fret. /ra«S. , 
p. 33S.) 

ViniLon. D'autantque Pénélope vesquit seule chaste, 
elle n'eïloit moindre qu'Ulysses. 

(Goûta mlisai. Jardin de Rkréalion.) \vi° aiècle. 

On dit encore : 

C'eit Ut toilx dt Pènilopt , en parlant d'un ouvrage qne 
l'on fait et qne l'an défait aani ceue. — C'ett nne alluaion 
i la rnae emplDjée par Pénélope, qni d^faiaail la noit ce 
qn'dla aiail «clini pendant le jonr. Elle trompait aioii 



D,g,t,ioflb,GoOgIc 



6U LIVBE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

l'impalieDce det DombraDi prétïDdanU k u maîa, lear 
■f4nl promii de [aire qd chnii parmi nu qoud l'autrige 
qu'elle »ul cammeDcé lerait (crininé. 

PiRHOT on PiBHOT. Gai connue Perrot. 

(Oddis, CMnotiléi/rançoitti , p. 348.) 

PéTAUD. C'estlaconr dnroiPélaud, où tont le monde 
est maître. 
Chacun y contredit, chacun y parle haut. 
Et c'est tout juslemeDt la cour du roi Pëlaud. 
(UoLiÉRE, Tartu/e, ici» l'i^, ic. l".) 
Od Mit qaepeDdaDi le moyen tge, et mime jnaqa'au 
ivfi liède, \ei dirrérentei comoiDPiiitJg , en France, 
■laieiil nu eber appelé Adi. Leimendianticomme letaDtrei 
élaienl ((aaternél par nâ chef que l'on aiail inrnomnié !■ 
roi l'tlo (je demande); comme il arrivait ionient qne, 
parmi Ici gaeni, chacun lontsit gouverner, de là eit 
feon le proierbe. 
PiiRHB. J'allois mon chemin, sans songer ni àPierre 
ni à Gautier. 

(Coméd. dtt Procirbet, acte II, tcine ii.) 
PmocnT. Résolu comme Pihourt en ses hëléroclytes. 

{Adagafrançoit.) \\f iiècle. 
Pihonrl élail on ma;an de la ville de Rronea , qai par- 
liit 1 lort et i IrMeri tar dea injels qu'il ne connaieiait pai. 
Platon. Pour porter grand' barbe au menton 
L'on n'est Aristote ou Platon. 

Plaiimli Jtcii da SvppSU du Seigneur d' la Coquille, p. 1 30. ) 

PoI^j^AT. Hai avant PoinssatI 

' Eipreiaion proverhiite dont on Die i Ueli pour ae 

• moquer d'nn malotru moaii sur une haridelle. Jean 

• PoinuattA le nom d'au ecnier d'écnrie du duc deBonr' 
. gogne Charlit te Hardi. 11 venoil aonvenl i Meti par 

• ordre de ion mallrs, el lei geni de la ville, le vojant 

• fanjouri moulé anr le m^me cheval, lui criinenl dana 
■ leur pdoii : Hay a-ant Poiasiat, > 

(Ducalima, p. 530.) 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



Rabrlais. Le quart d'heure de Rabelais. 

Le momenl de pajer. 

On lunre qae Ribeliia , à Ion relonr d'IUlie , le IroD- 
raal uni argent , imigina de faire de> pelîla paqaeti rem- 
pli* de cendre inr leiqneli il ÉFriiril Poiion pour U mi, 
poiion povT la Teint. On t'einpira de lai el il fut iDtaîtdt 
KuieDé i. Psria, où il Gt r^Umer pu- ie< amii. (Vnjei à ce 
«DJellaA'ad'eemr fo Vie tt Ut tmtraga de Rabflaii, p. 2Sit 
léâilioa ajlm\. ,fab]iéedtat\tBiblialhèqurCharpmier.) 

Raminagkobis. Faire du Grobis, du Raminegrobis. 
Ceil-i-dtre faire du peiaal, du aeigaenr, dn grave; 

• et peal-eatre t'a-t-OD forgé de grasia • , ajonle MoMoa 
de Briani , qai eipliqae ainii cette fa;on de parler. Elle 
«lait fort en niage tni iï« et in» nèclea. Rabelaia, lit, if , 
ch. 30,adit: • Je roiiniiiatre Jean le Maire, qui raisoil 

• Aa Grobii, etc. • 

RiCBiHD. C'est aa Richard Sans-penr. 
C'eal DO hoDune hardi. 

(OuDiii, Carioiititfiancoiiei, p. iSI.) 

Ce dicton a conaacré le aoDvenir de Ricbard 1°', duc 

de Normandie , dont le connue fat si grand qu'il donna 

lien parmi le peuple i nne fonle de récita eilraordinaïrea 

el meniongen. Cm récita ont fourni la matière d'un petit 

lea i>«et svi^ aièclea. Il cal intitaté : Hitoire de Richard 
Sun-peur, duc de Xarmandie, 
RoBRRT. Crois Robert, il est eipert. 

(fiouia DB Taïaa , Jardin de Rieriation.) iv[° aiècte. 

Traduction littorale du proierbe latin aonient emplnjé, 

même en fraoçaîa ; Experle erede Roherto. 

Robin. Toasjours souvient à Robiu de ses Hâtes. 

S'il faut en croire Le Dochal , ce proverbe fient de ce 

(|a'Dn bon ivrogne, accoutumé i boire dans dca graoda 

verrea appelés ^lil» , n'oianl plni, à cause de U goutte , 

boire son via que trempé, le rappelait loujourj de aea 

HAlei, Rabelais ■ emplojé ce proverbe, et dam !e i/^n 

depareeair, an chapitre intitulé Caate, on lit ; ' Après, 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



62 LIVRE DES PBOVERBES FRANÇAIS. 

• schcTci cet bialoim , tn y loiigei de \n»n loin ; l' loiaieni 
1 lovjoari à Robin de i» Jlûui. C'«it mil plirM, etc. ■ 
PhÎi vient l'hiitoire île la FbiU dt Martine , à laquelle uam 
rearojoni le lecleor cotieDi de tout cODiwtlre. 

Oa peut comuller eocore k ce aujet dd petit livre (tté- 
lieDi intilDlé ; in Fluut dt Rabin, ex laqutlU leiduuuBHi 
Ji chatgut mtilier i'eigaytsl; cdhi y apprendrei la moHiirc 
de jemer dt la Jtutlt ou bitti d» voiu «n laire , avec Iraiu 
dt paroU digitt dt toure enw, n lu anuidérei, (Vojn 
Brunbt, A'ouf. Reckerchei, t. Il, p. 32.) 

CI Hantez iea boiteui, vous clocherez; baolez les 
I) chiens, vous aurez des pnces; il souvienl lons- 
» jours à Robin de ses flusies. ■ 

{CoBttt d'KuTUPBL, fol. 99 t».) 

— ûe aimerai le beau Robin tant comme son 
argent Ini durera. 

(Pm. Gallit., Mi.}îv'»iick 

— C'est la maison de Robin de la Valée, il n'y 
a pot au feu ny egcaelle lavée. 

^Adafa /ranioU.) iv' liècle. 

— Il est des parens Robin , il n'a ne cuer ne 
conrage. 

• Cbirlïi d'ADJon , dias une lettre an ro; Loi) XI , 

■ Ini met ce> termet ; • Mon louiergja leigiieDr, je loal 

• usure poar tout iraj' que j'aj icea que quelques ma- 

■ nièrea que facent lea Breton!, ili oDl tièa'^nl paotir 
> »t crainte d'arair la guerre, et par eapJcial le Duc, car 
t it at des parait Robin , il n'a ne nimr aa courage. ' 

(U^tutrit GuatuiKti, ProTi./raBf., t II.) 
Vojei pin* tant, MiIiuon, dans cette a^ie. 
RoDOHOKT. Faire de Rodomoot, 
Faire le brave. ~ 

— Il fait MB6Z du Rodomont, et puis c'est 
tont. 

(Comidit du Prec, , acte 1 , icène m. ) 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SERIE K* a. 63 

RoGBB-BoNTEMPs. C'eit UQ Rogor>BoDteiiipB. 

PuqDÎtr, Ii>. viji, cbhf. 63 de ■«) Rahtrthtt, prélead 
qu'on doit dir« Ronge^Ban-Tempi, «parci qoetMlecoa- 

• lenr «n vïuge de lonis penooDa promcl je De H) quoi 
■ de gij el noD •oncié. ■ Fleury de Bellingeii, >d coa- 
triïre, dit • que U mliion de Bontempi eit lutrf noble 

• et ineienne qu'il ; an ijt dam le piji de Viilraii, d'au 

• elle eil originiire, et fiil ■■ réiidence dini le ville 
I d'AoDODij. Ud de> cbefi de celle famille, grand homme 

• et fort illaitre, ainu beanconp la bonne cbière. • De 

• U eatveoae l'eipreaiion proverbiale appligoéeècenom. 
Dam lea Adagii /ratiçoiâ, impriméi à la En du ivi' 

aiicle, OD lit aaai anlra eiplicalion : 



HoGROKBT. Être comme l'abbé Rognonet, 

Qui de sa soutane ne put faire un bonnal. 

Camparaiion proverbiale qu'on applique i ona penoone 

qui De lait tirer aucun pirlî d'une poiilion avaDiagenie 

et qui glle la meilleure affaira par une lotta nuladreiM. 

Od dit au ni dam le même leni : 

Tailler sa besogne sur le patron de l'abbë 
Ro^onet. 

U. Quilird , an livre de qui j'emprnnie ce proverbe , 
ajoute qne l'abbé eal un jtre imaginaire dont nu paauge 
de Rabelaïi • uni doute fourni la modela. {Voir Dkliim'- 
nuire de» Proc. , p. 3. ) 
RoLAHD. Uonrir de la morl de Roland. 
C'eM-à-dire mourir de aoif. 
■ Rolland le Forieui l'eitant eilraordinairemenl ea- 

• cbanfi i, l« balaille de Ronceiaui, où il commandoit, 

• eD TTS, l'armée de CbaHemagne conlre lea Sarruiut, 

• te relira da lamelle pour chercher de i'eeif, afln de aon- 

• lagertoneitretmeallJratioD, maiio'eD «y*Dl pal trouvé, 

• il monral de «Hr. ■ 

(Flïviihh BaiiiHOi™, B^. ifci /"roc. /-anf . , p. 47.) 
Voir plua haut , page 58, an mot 0»LAM)a. 
RouN. El bien souvent faisoDS comme Rolin, ce sa- 



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64 LIVRE DBS PROVERBES FRANÇAIS. 

vetier qui racontoit ses beaux faite à qui ne les 
vouloit sf avoir. 

(La Rihï, la Cmutaiia, *c. ti. — Aaeiat ThiMrt/nmc., 
t. VI, p. 205.) 
Ronsard. Donner un soufflet à Ronsard. 

1 Ronurd , célèbre poêle truiçoii , tnnl tcqnii noa 

■ répntilion poar U poéiia et poDT udc eiiclilode da lu- 

■ gige qai le meitoil >D-deun8 det poélci da md (empi 

■ elde cepi quITiioiant précédé. Il aafEioil de mil parler 

• ponr que l'on diK : H a iomU lut imffitt h Rmuari, '• 

• camme ai I'od eûl voulu dire : il > parte contre la pa- 

• reté de la langue. Proierba que l'on emploie encore Ml- 

• jourd'hui, quoj qne le iljle de Kontard loit eitrémemeal 

(FLEDaï DiBiuJNGiN, £lym. da Prov. /rouf . , p, 3ST.) 
Saint-Vallieii. Fièvre de Saint-Vallier. 

• Heuire Jean de Poilier», tei^eur de Sainl'Vallier, 
1 eheaalier de l'ordre dn mj, capitaine de cent gentili- 

> honimet de la maiioD, eitoit procbe parent de Charlet, 

■ connétable da Bourbon. Ce prince, aprit icoir eiigé 

• de tnj le aecrel aoni de trit-graDda lerniena qa'il luj 
I Gil faire mr le boii de la vraie croix , Inj déclara lei 

• engagement qu'il afoil résoin da prendre avec l'emperenr, 

• i canae dei mécouleDlemeua qu'il iioit re;as dn ro; 

• Franfoia I" cl de aa m^re, Aprèa que le conriétable fut 

I doit an cbaiteau de Locbea par d'Anbigoj, capitaine 

■ dei garde» écoiioiiea du roj. Ijooiqna Saint-Vallier aa 

• fuat offert pqur aller requérir le conneatable « l'on tou- ' 

• lail luy permettre, cependant, parce qu'il n'acoil paa 
~ • révélé le Kcret qu'il noil aeu, il fut condamné à mort 

• par arreat du parlement de Paria, da janvier 1533. 

• Loraqu'il fut ntonlé aur réobafaud, et qu'il eatoit praal 

> k a'agenouiller pour avoir le col coupé, Franfoia Boue, 
I arcW dn gardea dnrof.apporladeniletlret deSalIa- 

■ jeité, qui porloicnl commutation de mort en nue priaon 

• pcrpélncnr, Saiot-VaMicr fut ramené i la Conciergerie; 

> mala l'appr^heniion .qu'il avott eiie de la mort fit one 

• telle impretaion tor luj que ta Gévre le prit, dont il 



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SÉEUE N* IX. «S 

• maurnl qnelqHti jouri «prèi. D'où eal' Trna l« [ro- 
. terbc dB lajihre dt SaiM-ValtUr. . 

(JfoancriU GiiGini>u, Prov. fra»{., t I.) 
SËKiQOB. Il se rëpule un Sénëque d'Espagne. 

{fimnf rttporui i bna prapti. } xvi' nicle. 

SiGDNGNE. Contes à la SigoDgne. 

• Jeanne dei Enan. miriie en ISS6 iRené de Betni- 

■ Bncioi, leigneur de Sigongae, cheiilier de l'ordre dn 
■•roj, geDlilhomme ordinaire dg la cbambre , capiUiae 

■ d'one lieille bande deceothammeada piod, en Piémonl, 

• gouiemear de Dièpe en 1580, fat fort connue anni le 

• oom de la Dame de Sigongae , eilaal ane dei damei de 
I la reine mère Calhariae de Médicî*. ElleatoildeTeiprît 

• etfaiioil li bien an conte, que on Ucitoit louiioun en 

• ce genre pour une dei plua agréable* peraonnea de la 

■ cour, et pour j fournir «Ile en inveoloil touient; ce 

• qui Gl dire depuia ce commun pioserbe,/airEitt nmia 

• à la Sijomgni, quand ce août dea choaea fabnleaie), 

■ Celle dama mourut fort Igée. ■ 

(ifomuCT-iM GA'ONiiaBS , Prov. fraiif. , f. I. ) 
SoLOS. Le follage entier du VosgieD Solon 

Dorera plus que tel qui se croit un Platon. 
{âiagetfrattfoit.) xvi* ^èele. 
Tëuil. L'espée Terrail. 

• Cb proaerbe fol dit 1 l'accaiion de Pierre Terail , 

■ grand-pire do cbeialier Bayard, qui feil en aon lemps 

■ plnaieura faite d'arme. ■ {/Tûfoire it Bat/ard, ia-l°, 

• addiL, p. 413.) 

Voyei DauTBiNt, akie a° VIII. 
On diaait encsra : 

Pronegae de Terrai). 
Teknrj. Sagesse de Termes et hardiesse d'Anssuo. 
BranlAme duu ton diaeonra tur le mar^bal de Temiei, 
non a eaamrté ce proverbe ; loici lea parolea : ■ On 

• ditoit de Inj eu FiémOQl : Sageite de Tema et kardietu 

• d'Stmaa. L'Eipigool de même en diaait anlial : Dien 



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68 LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

■ itoat garât d€ la lagiitt deif. de Termei tt di la pntttiue 

, duiiiuriAiuim. > (Capitainfi fraafûii , t. [Il, p. 21 

«iMCKnirMcompL lS!2,iD-6°.) 

TAtd. Mod mari, il ne faut pas ressembler Téta, 

être incrédule, car en pen d'heures Dieu labeare, 

{Comidie da Prot., icle III, K. in.) ivii< liide. 

Timon. Le vin n'a Timon. 

(Gouit m Trieb , Jardin de Ricréalioa.) i<n° tiède. 
ToDiNEHiNB. Il ressemble k Tournemine, 
Il croit tout ce qu'il imagine. 
Le pira TonroemiiM j^Qile qui ■ joni d'une gnnda 
ripotalion litljriira, jtiit un homme d'ans imaginilioD 
liie et raillée. Il limait k raconter dei choiet eitraor' 
dinairfi qa'il avait laei on entendaei, et le penoidail 
aii^menl qu'elle* étaienl TérJtaUei, ce qni donna lien an 
proterbe. 
TiritPiN. Les botles de l'archevêque Turpin, 
ViluDGi boltei à l'antique mode. 

(OnoiM, CiB-iiiiili$/raKfoiia, p. 50.) 
Tdrldpi!!. Enfaot de Turlupio, malbeureux de nature. 

■ Dn lempi da roy Chariet V, on condamna et pro- 
icriiil one famiDe de geni qne l'on appeloit Turlupiné, 
Celle proicription qui enielopps lonle leur race , Gt natlre 
ce [fl-Dierbe , qne l'on ■ appliqué 1 (oui ceui qui ont da 

(Pliuhï oiBblungin, ^^. ifei Proc. /rouf . , p. 206.) 
Ce que Bellingeu appelle une famille de geat ce tant 
le> héréliquei de la lecle des Vaudoli, qni forent pour- 
tuigit en 1.1T3, elaaiqueli on donna le nom de Turlapini, 
comme. le prontent pluiienn docamenti dléa par Da- 
eauge an mot Turlupiai, entre aalrei nue aucianne chro- 
nique en vcra fringaii : 



Ultssm. Que me serl-il qu'Uliaies ayt plna d'aiinëes 
que Patroclea. 

ffiouis Ht TaiEa, Jardin de Rieriaiioti.) ivi* liicle. 



dm,-,;.^:.-, Google 



silUE K» IX. »1 

VkhoAhe. La cooleur de M. àt Vendoune. 

C'eft-l-dira intilibl*. 

■ Dani ce pravirbe le mot de Uodi. de Veadoma eti 
'■ par corruptioa id lien de venl d'amoDl, ou rait 

Q hanll. Cett donc comme li on diiiil cooleur du 

■ veat d'amoDt qni e>t impaisible. Cependant daai Is 

• racoeil du piècei fiilei du tempi du coDétible de 

■ Lojnea, ce profcrbe eal employé dtni an icDi propre 
cea armei : Lei bail» et géo^renaea action) que le 
ir coaélablc (de Lnjnei) a aalrcfoia fiitei, n'eiloienl- 
n po compoi^ea (comme l'on dit) dei conleun de* 

• manleani de kl. de tFendoime. - 

(éti/m, iaProv. franc. , parPLanni ni Bellikcen, p. 53.) 

Villon. VUloner. — Faire un tour de Villon. 

PatqDÎtr, an lit. vni, chap. 40 de aea Btihtrilut, a 
prélenda qoe celle eipreaaioa proverbiale, qui ligoiEe 
n>Ier, trompa-, tteoail do poète Villon qai , on la lail, 
fut condamné i être pendu poar aes méfaits, en 1461, 
et gracié par Louii XI. Ménage , dana aea Originel de la 
langue /rari[oîit, a démonlré l'eireDr de Païquier, et loa- 
lenu an contraire que le nom du poète était Corbaeit, et 
qu'il ne fut lamommé Villoa qo'i ctuie de aei fripon- 
aeriea. (Vofti à ce anjet lea Œucrei dt FranfU ViUm, 
iiec lea Bemarquii de diienea peraonnei, la Ma|e, 1T4Ï, 
Ivol. in-lS.) 

VtoLR. Le Parlement n'a presque jamais danaé eane 

■ La famille de Vîolle eit atiea ancienne dam le Far- 

• lemenl de Paria , el il j acn joiqu'i dii oa ào^a cou-' 

• leîllera en diiera lempl. Depoit l'an 1506, que Jean 

• Viole j fnl rcfeu, Pierre en 1993, Jaquea en 1S43, 

• Goillanme en 1S50, Claude en 15}3, Jaquea en 1ST4, 

> Nicolaa en IS75, Nicolaa en IS96, Jaquea en 1601, 
. Pierre en IfiSS, Pierre en 1643 eI antrei, ce qui, par 

• alloaion au nom de Viole, a fait dire qne le l'artemeril 

> n'a prttqui jamaii danii itmt Viole, i cauie qu'il j en 

• a en beaucoup dani celle conr, > 

(lianiaeriU de duSNiiisa, Prot./rimf., t II.) 



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es LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

■ ZoùB. C'est UD Zode. 

C'elt on délnuileur, c'eil on critique injaite et jilaui. 

Zoile, rhélenr giec, célèbre p»riB« critiqnBid'Honière, 
t donoé lieu i ce proierbe. (Vojei dini la Biograpkit 
uaietrulU de Uichiud an ariicle de U. Diudqd lor ce 
perH)Diug«.) 



.,Googlc 



SÉRIE N* X. 



Abboi9. Le tenir en abbois, le bec dam l'eau. 

(Comédie iti Prav., ac[e [I, te. m.) tit' il^cle. 
Ambassadeur. Embassadeur De porte dooleur. 
{Ritutil de Gbuthri. ) 
Arc. L'arc (ousiours on trop ne doibt estre tendu , 
car il romproit. 

(B0VI1.U Pnm.) nn^ntcla. 

— L'arc trop (endn tos(lacb£ ou rompu. 

{Rtauil d« GntTSKti.) 

— Avoir deux cordes à son arc. 

\e pat lire embarrutj ; laioir w tirer d'nne mlarâiM 

(BoïiLLi PioD.) in« *ièciï. 
Arhr. L'arme causa mainte larme. 

— A bon gendarme bonne lance. 

(G^sn. Mkuhibu, Triior dtt Sailtnta.) ivi' liicle. 

— A bon gendarme la mort par armea. 

— Partout les gens d'armes ctia«senl la peste et 
si la laisse. 

{Adagti fraafaii.) ivi° aiècic. 



D,g,t,zoflb,GaOgIc 



71} LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

Arir. Je vais voiis baltrc avec voa propres armes. 
— Les armes sodI jonmalières. 

(Dtctimn. dt fAeadimû, £dir. de 1833.) 
AimiE. Les tivres suivent l'ost (armée). 
pu; 

Les vivres suivent le camp. 
Armitri. C'est nue bonne armure que d'uoe aumnce. 

(Jtdage* JranfBii.) In' iiètle. 

AvsLBtm. Avaieur de charretles ferrées. 
Fanriroii. 

— Avaieur de pois gris. 
Goarmcnd. 

(Comédie de* Prm., icta I, se. v.) 

— Avaieur de frimas. 
Pùniant 

(OuDi», Cia-iaiiUi /raaiaiia.) 

BuiLLi. Il ressemble le baillif, il prent derrière el 
devant. 

(AJagei franfoU.) ivi" liède, 
BAHNiftRE vieille , bonneur du capitaine. 

(Gui. Urtoir, Triior du Stnttnea.) ivi' liècla. 
— Cent ans bannière , cent ans civière. 
• La bBDniire eiloil lelleoienl U marqna de la prc- 

• nièrc Doblciie, que de là ett Tenu ce proverbe qui ed 
.• ti cammaQ ponr dire qu'il na faul que cent >di panr 

• tomber de la plui banta nohieise dam la plai basn ' 

(Urnistbieb, Reeherùkei d« Blaton, p. 3S9.) 
C« proverbe était fort utile en Boargogne. (Vojn 1 ce 
anjel le Gloiiaire dei Noëh boarguigmini , par tAHONNOïE, 
p. «.) 

■ Aussi est-ce un proverbe commnii en Bonr- 
" gongne : Cent ans bannière, cent ans civière, par 
n lequel estddclaréeriDstabtlitëde fortune, et que 



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3ÉBIK N> X. II 

n (joaite l'opiaion d'Enripides) la dîgDiM àea no- 
R ble* famille» k perd si les richesses vieiiDenl i 
p y hillir. » 

(Uilanga ilM. da SAiiiT-Jitl.n« m BjtLEDVW, p. STl.) 

BâKNiiME. Recevoir quelqD'on &vec la croii et la 
bannière. 

(Didiom. dt'V Académie, Mit da 1835.) 
Babon. Au sénescbal de la maison 
Peol-OD connoblre le baron. 

(ProD. ninnif tl vulgoHi. ) iiu' àM», 
fiAHONitti. C'est une belle baronnie que lant^. 

{âiagti fiaufaû.) m* aiècla, 
BâTiiLLs. Soleil à la vene. 
Bataille perdoe. 

(Pm. deBounxLts.) iii<siicle. 
BiTAiiD. Baslard est bon c'est avantore. 
Estant mauvais c'est de nature. 
(Gua. Hsmu, Triior dtt SaUauti.) ivi' âèd». 
— Jamais baslard ne fit bien. 

[âdaga/ranfoii. ) ivi* siècle. 
BoDCLiER. Une levée de boucliers. 
Uns enlreprisa iâni alTet 

(OuBM, CariiuiUtfi-aiifaiia.) 
BiWRGEOiS. Bnverie de bourgois, 

(Dit de {"ÂpetutU. ) vu' mkeh. 

C» dicloa eiprime bien le m-adire da nos iDcteni. 

Il était rsrs (et an ratroufs cal nsige dant preiijie (anlti 

lai protiocai de li Fraeca) qac d«i bourgeois sa rénnig- 

■enl Mnt boire. Ce dicton eil opposé i cmpajntt dt 

Vojei an mot Clssc, séria n" Xl.> 
Cam, L'alarme est au camp. 

(Dicti-ix». dt TAaxâimit, Hit. i» ISIS.) 



D,gg;..;., Google 



12 LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

CâHp, Où le peuple vit le camp y peiif bien vivre. 

{âdagafrançfii.) ivi' lièclc. 
CiFiTAiNE. Bon capilaioe bon soldai. 

(Rtaieil de GnuTBim.) 
— Cbartea {earlea} et dez table de capitaine. 

{adage! franfoit.) ivi» <i*tle, 

C^iRTES. Connaître le dessous des cartes. 
Savoir lei ont»! Mcrèlea d'iae alTaire. 

— Donner carte blanche à qiielqu'nn. 
Lni donner plein pouvoir. 

{Dicliona. de r/tiedémie, édît. de 1835.) 

— Jouer caries sur table. 

JonEr k jeu déconiert , agir TruicheiiieDl. 

— Qa'il prenne des caries s'il n'est pas content. 

(OUDIK, CmioMÎliifriinfeius.) 

Chj(»pions. Gloutonie de cbampions. 

Gonrminijiie de chunpiani. 

(Oi( de rapoiloiU.) iHi* wkle. 
On sait que pendinl le moyen âge il eiiilail une claiie 
d'faoïnmea chirg^i de lonleoirle droit dea parlics.les armea 
à la main. Ces hommea, qni liiuent du duel judiciaire, 
ge battaient pour celui qni lei pajait. Lea leucea, loi en- 
fanli en bai âge, lei congrégations religieuses élaieol 
obligés d'aiolr recoors à ces sortes de hrar>i. Aianl d'en- 
trer en champ dus ils tcaienl coalame de bien manger, et 
leir gtoalonoerie , comme on le loit, était deieane pro- 
verbiale. 
Chancblier. Rogue comme un chancelier. 

Saint-Julien de Baleuvre qni cite ce proverbe, p. 133 
de les JUilanfei hiilorlqutt, dit qu'on l'appliquait i U. de 
L'Uospital. 
Chanson. C'est toujours la même chanson. 
C'est tonjonrs Isniéaie cboie. 

— La chanson du ricochet, toujours à rccoiu- 
mencer. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SÉBW a- X. 73 

Chanson. La chanson de Honlelimart. 

(Ounra, CariotiUi fransaif.) 

— En aae chansoa n'y a qo'nn bon mol. 

— 11 ne chante qu'anc chanson, il n'aura 
qn'an denier. * 

Chanter. Chanter avant la fête. 

— Qui bien chante et qui bien danse 
Fait on métier qni pen avance. 

— Tel chante qui n'esl pas joyeui. 
Oa encora : 

Tel chante qai ne rit pa«. 

{Paile OK^lapidit du Pror.) 
Cuâssl. Affamé comme un lévrier de chasse. 

{FacétiOLT Sirtilh-matin, p. 34.) ivii' liède. 

— Bon chien chasse de race. 

— Il n'est chatse que de vieux chiens. 

{Sdagafiaittiiit.) iTi" tiicis. 

— Il n'est chasse que de vieni loup. 

(Oddid, Ctaiotithjrançoiia.) 

— H scet trop de chasse qui a esté venenr. 

(Prm. GaUie., Ui.) iv< liide. 

— Chasser ani blancs moyneanx. 

Fwdre fon tempi i pooriaivrc une chow impoitible. 
(BovtLi.1 yror*) iïi« liècLe. 

CnaasBa, Chasser aux lièvres et aux oiseaux ensemble. 
{Sdagtt françoi:) iui° liicle. 

— AnIantvauUceluiquîcbaaseetrien ne prend 
Comme celui qui lit et rien n'entend. 

— Il n'est pas en vostre chois 
Deo;scler(cAa:5f«ràro>4«au)enaoalrebois. 

(Prw. CoHii., Ml,) ïV «iècle. 



Dignz^^BjGOOglC 



lA LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

Chiiker. Qui deoi choses chace ne l'une ne l'autre 

ne prent. 

[Ane. prop, , Ui. ) un' nèele. 
Chmauib. L'en dkt que por le chevalier babe la 

dame l'écnier. • 

{Chrm. mit. de Goâifroyie Parié, éd. cteBndion, p. 15.) 

— Chevalier et gendaratei biigands. 

(Aiagafrançaii. ) i«i' siècle. 

— Aggetnibtée de chevaliers. 

(DU dt t'ApoMoiU.) un* ûAcIe. 

— Faveort , femmea et denier* 
Pont de vachiers chevaliers. 

(Giaa. Htnuu , Triur da StKUneit.) ivi* nècla. 

— Grant chevaliers ne va mte sens. 

(Ame. prfft.. H*.) xiii< nèdc 

— Hier vacher, hny (aujourd'ktti) chevalier. 
((ilBR. HsDiiian, Tritor du Seninuei.) ivi' liècle. 

— Nol chevalier uds proiWMe. 

(Kicmildt GnDTBin;) 
Combat. IlenieUre le combat Irojs joars aprèa la 

Coquin. A coquin honteni plaie besace. 

(AdafiffiatioU.) ivi* liMe, 
Coup, C'est nn coup de maître. 

— Donner on coup de bec , un coup de lan^e. 

— Il a fait un coup de sa main, 

(Oddih , CarioiilU /ranfoiiei, ) 

— Il fera un gtand coup s'il en sort. 

(OuDiN , CtirioliU* fianfQim.) 

— Il est secret comme un coup de canon. 
-^ Il a été le plu* fort, Il a porté le» coups. 



D,g,t,ioflb,GoOgIc 



SÉRIE H* X. 1B 

Coup. Faire d'une pierre deni conpi. 

Vnir 1 boDt d» deqi cbo«M ptr bb wnl mo|Mi. 

— Donner on conp d'dpée dant l'ean. 
Ftire Hn choM ionlilK 

— Le conp vaut l'argent. 

— le conp de pied de l'Ane. 

L'iDiollt d'un homiM Ueba i qulqu'on qai h peut 
^01 l'afTrtygr. 

(Dieliom. de rAcadimit, édlL de 1S35.) 
CoDi. Coor de France et coar romaine 
Ne venllent de brebis uns laine. 

{Prae. m rimtt, eu.) xiu* liicla. 

— A la Gort le roi chaicnng i eit ponr aoi. 

{Prm. topumu.) i<* liècle. 

— A chasqne conrt son Iraistre. 

(Gitu. HiijuM, Triterda Smumeei.) ivi* liècle. 

— Il avient sovent à court qui ne pèche û encorl. 
I! «rrife lonToDl 1 U cour qae celai qnî n'»l pM cou- 
pable est poni. 

(^ac. prev. , Ut.) ut" lièd». 

— On a plna de mal à suyvre la Court qu'à se 
«anver. 

(âiagaJraitfaU.) xvi' dède. 

— On doit comme Job en la conr 
Tris-misërable y entrer, 
Comme Ulisse y demeurer. 

En sortir comme de l'amour. 

{Prov. at rima, eu.) ivii' nècla. 

— Onand la coor se lève le malin, elle dort 
r après- dluée. 

{DUimm. ttmiqut^ par F. J. La Roui, L II, p. S4.) 

— Qui a'edoijne de la cour la cour a'ëloigne 
de lui. 

{Protirha cobuiniu ;biA, ] iv< liède. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



-!0 UVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

Dénsk. De la paose rient la danse. 

(GuR. UnisiBit, Tritar Ja SaOaica.) ivi' lièclB. 
u Aa fort qaelqa'uii s'en récompense , 
« Qni est remplj sur les chantiers, 
n Car de la panse vient la danse, n 
(ViLLQx, Grand TttUmuni, iL 25.) iv< ùècle. 

— Chacun n'est pas use qui danse. 

— Commencer la danse. 

— Entrer en danse. 

— Mener la danse. 

S'engigir dini aae irfai're , l« melire en trùn, 
[Dicliona. de Vâcadiwtie, ii\L de 1833.) 

— Danser le bransie des mnets. 
■ Le braole Aet maeti ei[ qd jeu uiei pluuDl, et qai 
le prtliqne diDi lei compigniei àtt j«ann gmii. Tons 

> ceai qu joaeat ce jeu , od qni dumat es bruiU , nidI 
• obligéi d'imiler lei icliana on let miinei grimace! , oa 
te> mèroei poilar» de celai qni l'eit décTiré : oii ap- 
pelle cela dsDHr le branle dn mnet , i caoK de lotitet 
CCI grimacei oo poilnrei qni approchent de cellei que 
font lea mueli. Quoique l'on ne lache pa* le nom d< 
< l'anleur de ce jeo, Il pratique en est Irît-iDCieiine. > 
(Flburi PB Bbllinibn , Éu/m. itipm. franc., p. 319.) 

— Au soir danse 

Qui matin hanse (tend). 

(Prm. de BouvsLLi).) xvi* liècle. 

DiNSEK. il a beau danser à qui fortune sonne. 

( Bncgctopidie dti Prev. ) 

— Telle cnide eslre la première 
Qu'est la dernière de la danse. 

(Farce dt Colin, ânt. Thiiirt fr<ai(. , I, p. SIS.) 

— Chacun fait ce qu'il peut eu vers comme à 
la danse. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÉRIE S* X. 11 

Dufsis. Feront comme Robin fit à la dance, du 
mieux qu'ib pourront. 

(Am. TlùAtre fiaif., t. V[» , ÎÎ5 , IX. 13.) 

— Il a beau danser, il est moatë sur des dentés. 

(OuDM, Curtotitit fraitfoitf.) 

— Ne savoir sur quel pied danser. 

— Toujours va qui danse. 

{Dictiom. df fAcadMit, édiL de 1S35.) 
DuNSEDH. Jamais danseur ne fut bon clerc. 

(Encyclopédie ia Prov.) 

Di. Le dé est jeté, c'est fait. 

(BoïiLLi Proc.) lïi' liècle. 

Ce proverbe, qni l'applîqae ani circoniUnrat déietpé- 

rjei, eit empniDié en jeu da dé>. S'il faut en croire Flenrj 

de BellingiD, cette manièTe de parler remonte jaiqn'i 

Jolei Céaar, qui «nnût dit en puiant la Rabicon : 3ka 

Dbhdiselli. C'est un temps de demoiselle, ni pinie 
ni vent ni soleil. 

{EscycUipidie dit Prov.) 
Egdvir. Envies escnier. 
Écnjert gaol eDiisni. 

{Dit de l'.ipoiloiU.) lui' uècle. 

— Le bon escayer fait le bon chevalier. 

(ProD. cmwButu golk.) iV aiècle. 
Empereur. Il vaut mieux être premier d'un empire 
que d'un empereur. 

— L'empereur n'est qu'un homme. 

{âdagei françoit.) jn« lièels. 

— Mieui vaut goujat debout qu'empereur 

(La FavTjiiKi, SialTom d'Éphiu.) 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



t» LIVBE DES PBOVEUES FRANÇAIS. 

EitnuDK. On aime renqterenr ponr l'unonr de 
l'empire. 

(4dagafimc«it.) svi* tiède. 
EHNBin. Ami on prêter, enaeini an rendre. 
-^ C'ett antaat de prii mr l'ennemi. 

(Dictiom. de lAcadime, édiU da lSa5.) 
Epia. Espëe, basion et verge 

— Meordriez, varielz, enfans corrigent. 

(BoviLu Prêt.) xvi« »iède. 

— Espées toni maies armes. 

(ProB. (^lie., Ml.) XV liède. 

— A vaillant homme conrle épée. 

[Dietiamt. aymiqtK, pir P. J. Li Roui. ) 

— C'est uQfi rude ^p^e. 

C'nt on nillut haQine , «1 par ironia nu poltron. 

— EstafSer on compagnon de la conrte espéa. 
Conpenr da bonraei. 

(Oonn, Cmritiitii fiiufoiui.) 

— Il a conch^ comme l'ëpée dn roi dans ion 
fourreau. 

Ce proietba , qui le traoïa rapporta ainsi dani (ona !«• 
diclioanaire) (lajei celai de rUcadémie rninjaiK, an mot 
fatOTtint), me parati dtéré. Ainii, dini lea Adagafrançint, 
recn^llii pac Lebon i la 6d dn xvi* liiele, on lit : 
Coucher comme l'espée du roy. 
« Commentariuf : là est sans fourreau. i> 

— 11 eal brave comme son épée, 

— Il ae fait blanc de Bon épée. 

— 11 veut avoir les choses à la poinle de Fdp^e. 

(Dictiom. cimique, par P. J. Le Ron.) 

— Jouer de l'espée h deux mains. 
Ilaoger d'an* main et boira da l'intre. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÉRIE N> X. 19 

ÉriE. Joaer de l'espëe à deoi jambee. 
S'enfnir. 

(OllDn, Cvriotitit fran(oiiei,') 

— Mettre ane chose da cdtMe l'ëpée. 

{Diaton». eamiqiu, pu P. J. Li Roni.) 

— Vaillant comme l'espëe qu'il porte. 

(Oroi», Cariotitiê fravfoiuê.) 

— Voilà mourir d'une belle £pée. 

Se dit d'nn joDeor qai perd m UnidI nn bein caap. 
(Dietimot. comàqut, par P. J. Li Roui. ) 
ËPEION. Bon vin, bon esperon. 

(Odhin, Cariniilit fi-oBfoiut.) 
— Par espérons on ee commence & armer. 
(Seaitil de GnuTHra. ) 
> Car noot disons qne par espérons on commence 
n à soy armer, n 

(Rmbliiis, li«. tu, cb. 8.) ivi> ilèele. 
Eronsdi. Cette femme est parée comme ane épousée 
de village. 
Cetta femme ■ ane mite ridicnle. 
Épodsbb. Qni épouse la femme épouse les dettes, 

(Dtrttonn. de tScaiéinie, édit. de 1835,") 
!i eiplicitioTit doanjea par Lcàiel dans aei Initi- 



Étbndxbd. a l'étendard 

Tard va le couard. 
(Gabi. MiuntiR, Trhor âtt Smtenea.) xvi" «iïele, 
— Il n'est ombre que d' étendard. 
1 II n'est umbre que d'estendarls , il n'est fumée 
■ qne de chevaux eî clicquetys que de harnoys. ■ 
(RinxLjiii, lif. Il, cb. ST.) ifi'iiècle. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



KO LIVRE DBS PROVERBES FRANÇAIS. 

FiiNCER. Fille fiancée n'est pnse ni laissée , car telle 
fiancée qui n'épouse paa. 

(LoviBL, /lUlitWfi cMlinuiro, a" 103.) 
FouRHRjiu. La lame vse le fourreau. 

Sb dit k propos det penonnei dont l'iclilil^ d'toM on 
d'eipril DM le corpi. 

(Dktiann. àt Vâcaiétkit, «dit d« 1S3S.) 

Gbhobe. Morte ma fille, mort mon gendre. 

(LovSBL, lialiMa taatamièret. a? 134.) 

Gins d'jhhks. Talon de geasd'armes talon de fromage. 

(Adaga /raBfoii.) ivi* liïciï. 
Gentilromiie. Gentilhomme à lièvre. 

- Ce proierlie lient d'ans nuilnre pUiuDla ncontée 

• pir le grelBer da Tillet en lei Mimoiret, Lei arméei da 
" Pbilipe V, roj de Prince, et d'Edouard, troiiîème roj 

■ d'Angleterre, ealtot idt le point da donner bataille, an 

■ lièvre le leva prèa da camp dei Fran;oit. L«> loldat* 

■ lei plal proche* firent, en le lOjint, on ai grand bruit, 

■ qne ceoi qni ettaient i l'irri^-giida crarent qn'oM 

■ eitoit ani maini. Qaeiqoea ricanera, ajinl ea celle pen- 

■ tée, vinrent le jeter aoi piedi dn rny pour Inj deman- 

■ der l'accolade de chevaliera; maia n'y ayant point en d« 

• caoïbal, et l'alarme te troatant avoir eilé •eolemenl 

• caai^ par an lièvre , on nomou par raillerie cesi qoi 

• avoient etU faiti chevalier), lei chevaliera da lièvre. Oa 

• a depaia appliqué ce proverbe ani genlilahommea eaïa- 

• niera et qoi psaaeni lenr vie i la cheaae. • 

(Fleurv Di BlLLtNGiN, Élym. da Proc. fran;. , p. 175.) 

— Gentilhomme de la petite passe. 
C'eat-l-dire noble A demi, gentlllltre, 

u Là il y avoit avec Monsieur plusieurs gentilz 
1 hommes de ses voisins, c'esloient(7enn7j Sommes 
n de la petite pane, comme tous diriez des cha- 
n noinee de Saint-Mambenr, à Angers, an prii de 
ceux de Saint-Maurice, ou biân ceux de Saint- 



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SÉRIE N> X. 81 

i Vesant, à l'ëgud de ceux de Saint-Martin de 
» Tours. " 

(Ifujini dt pemmir, chip. iDtilnl j C^r^ii«j<. ) xiii* tièd*. 
GraTiLBOMHB. C'est afaire k celaj qui vent esfre gen- 
tilhomoie aller à l'assaul. 

— Fof de geotilbomme, un aotre gage 

» Commentaire : Pour autant que la plus part 
o trompe, et n'en a point, ce maiitre proverbe en 
n est venu en la haute Champaigne. a 

— Il est gentilhomme, son père alloit à la 
cbarae avec un fouet. 

— Il ne faut passer que de {laf s en antre 
pour estre gentilbomme. 

— Le gentilhomme chasse pour i'advocat. 

(Adaga /rouf 01», ) Xvi' liècle. 

— Troc de gentilhomme. 
Editnge eourtoU. 

{Dieiiom. lU VAcadimi,, «dit da I83S.) 
Gdiub. Guerre est la feste des morts. 

— Bonne ne peut estre la guerre 
Qui plusieurs terrasse et altère. 

(Gun. MiuRTEii , TrJior dti StHltruet.) XV[< ilMs. 

— Guerre est marchandise. 

[Adajei/raHfaii.) iiri'iiècle: 

— Guerre et pitié ne s'accordent pas ensemble. 

— A la guerre comme à la guerre. 

(DicfiOBR. dt fâcadéBiif, id'it de ISl».) 

— De guerre mortelle fait-on bien paix. 

(ProB, commai.) iv° liècle. 

— En temps de gnerte ne mange et ne plante 
menthe. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



a LIVBE DES PROVERBES FRANÇAIS, 

M Ponrquoi jadis on diioU en fwoverbe oom- 
« mnn : £11 lempt de guerre ne mange et ne plana 
■ menthe. " 

(Rauuui, li). V, ch. 39.) ivi* lièeli. 
iDBRU. Et forluné celuy qui bien loing de la gnerre 
Cultive en loagne paix l'uiare de s& terre. 

— 11 est impossible, en guerre. 
Entre vailluii ennemjs , 

De mettre un chacun par terre 
Sani jamais y âtre mi». 
( Bbdkiuhue , Voj/age d'Etpaçm.) xvli* nicic. 

— Il n'est guerre que de loyaux amis. 

(Adagtt /rtnfoù,) ivi' liècls. 

— lia guerre nourrit la guerre. 

(DUtiviui. lUfAadimit, édil. de 1S3S.) 

— Il ne faut pot aller à la guerre qui crùnt 
les horions. 

(GuK. HiuRiiR, Tréiar da Stulmcti.) ivi* lUcle. 

— Les guerre» civiiei lont les grands jours 

— Maiitres d'boslel et secrétaire 

Ne baient rien plus que la guerre. 

(Adaga fravfoii. ) ivi' liècle. 

— Que dit-on <le la guerre? le charbon sera- 
t-il cher? 

(Oddtn, Curiotitét franseitt:) 

— Qoi a belle femme et chasteau en frontîire 
Jamais ne luy manque débat ne guerre. 

— Qni a fait la guerre face la {lali. 

(fiisi, IIedum, IWmt ia StnUtteti.) iii< litcla. 

— Qui terre a guerre a. 

{Dittioim. it rAcaéimie, iiil d* 1S35.) 
Voj«i an mot Tianï, itTit n* II. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



GoEUonuB. De coaard jamais bon gnerroyeur. 
Héraut. Hérault ne messager 

Ne doivent estre eo danger. 

(GuB. UiDUiB , TréMor Ja StHUactt.) m" *iith. 

HoNKEUK. HoDors mue et varie les mors. 

(Ane. prav.. Ut.) ini* tàMe. 
Lei honnenra chiDgent 1m mman. 
— Aai grands hooneurs grands envieni, 

Aui ^andes portes sooIlleDlles gros vents. 
(BeMeil de Gmnm.) 
HuTiH. Bmit, tapage. 
— ' Esprit mutin qai ne demande qoe le hulin. 

• Dut nue lallre de J«h(D Milel. éieiqua de Soiiioai 

• loiii le rojLoDîi XI, eicrite de Bmicllei la 31 Milt i 

■ IL Cb*rle* de Ifelan, cheialier, leignear de Nanloaiilet, 

■ hiilly de Sedi, coaieiller et cbambtlin du ra; , il Ini 

■ meoda qu'il eitait oaguèrai en la cilé de Li^ge fort 

■ occapj de II compagnie de M. de Liège ponr tendre 

■ i appoinlement et rompre Ee propoi d'ancani qai ne 

• demande qne le bntin, 

• Jean de Tillet, éieiqne de Ueaai, dana Km Abrégé 

• de» C/irmiqiifi dt France , dit faolin qnaii malin. Effec- 

■ tivcment le mot de bstia aigniSail ancienmiBeal noke. 

■ EtFroiaairt, ch. 15 da 1*' tome de ton biiloire, l'em- 

• ploje dioi ce leni-U. ■ 

(ifunwmf GacGNiÂaiB, Prov. /rantoh, I. II.) 
lupinaïKiCE. L'impératrice est une femme. 

(Adajii/raa(oii.) ivi* ilicle. 

Jeu. Gieu en dommagement ne vault rien. 

IProB. Game.,\u:) xV aiècle. 

— Jeu de main jea de vilain. 

(ilùli'Din. de l'Académie, édiL d« 1831.) 

— A beau jeu beau retour. 

• PendanI U guerre que le roj Henri II fit en Italie. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



84 LIVBE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

- le dno ifAlbc miégei Sinjie pandul trou h 

• Le mtrécbal de Briiwc luiégea i ion lonr Conii, où il 
I ne Tut pu plm beureai que le duc d'Albe. Si bien que 

■ let Pran(oii reprochoieal Seajac «Bi Eapignoli, et let 

• Eipignoli reproehoieat Conii mu Frsoçoii, et l'oa di- 

■ loil : A btau jn beau rtlom. • 

(BmntAub, Capitainet fiaofoit, t. Il, p. 73 de Ki 
OBiii.™ c<mpl) 
Jiu. A bon jeu boa argent. 

[âdegtt /rapfeii.) ivi" liècle. 

— A maDvaiB jeu bonne mine. 

{fitoitil de Grutbïb.) 

— Am vray dire perl-on le jeu. 

{Pnv. ccmBinu, H«.) iViiède. 

— Au bout dn jeo voit-on qui a gaign ë. 

{Piicn loutre Luymi, ) xvii' «kl^. 

— Ce n'est pas un jeu d'enfant. 

(Dietieta. etmijiu, pu P. J. Le Rdui, t. [, p. 417.) 

— C'est un jeu joue. 

Feinte concert^ entre deni penoimei. 

(DUtiom. dt tAcadiKie, «dit. de 1835.) 

— De 3ieu de dez qui plus en set s'aiTuble an sac. 

(âiu. fTOB., Ui.) 1111* titcle. 

— Du jeu vient feu. 

{Prav. de BouvsLLm.) in° liècla. 

— Donner beau jeu à quelqu'un. 

(Dù/wm. cmifu , per P. J. Lt Kovx, t. I, p. 101.) 

— Et jeu sans villenie. 

Eiprettion proverbiale qui aigniGe no plû*ir honnête, 
uni pédié. 

Il Vous y ameneret vostre femme, s'il vous plaisi, 
B avecques ses voisines, cela s'entend ; Et jeu sans 
n villenie. 

(Rabiuis, lii. m, ch. 31.) xti* lièele. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SÊBIB N* X. S& 

Jin. Il fait bien le jeo qautd il est besD. 

{Prou. cMHHi.) n< tiècle. 

— Le jeu , la femme et vin friaod 
Font l'homme pauvre tout eu riant. 

— Le jeu , la naict , le lil, le fen 
Ne se Gonleutent jamais de peu. 

(Gaui. Ubdmeii, TV-dur da StnttHca.) im' liicle, 

— Le jea n'en Hftat pas la chandelle. 

{Conut d'EuTBiFU., fol. 34 1°. ) ivi' aièele. 

— Qui en jeu entre jeu consente. 

( Aiw. prm. , U«. } xu:* tiède. 

— Qui en jen est jouer lui convient. 

(Pmn. romnou.) ïv" ùkle. 

— Tirer son épingle du jeu. 

^ {IHc(ioH«. de fAcadimie, iiil de ISSS.) 

Joues au roy despouillë. 

(BiUBGUuiLu, Voyagt d'Eipagne.) ivii< «iicle. 
Sb dit qouid plniienii perMOnet bodI BDtaur d'nn*. 
■ntre pour li d^panill»'. 

(Diciiofoi. de tâctdémU, iiH. d« 1835.) 
, — Jouer aux dames rabatues. 

• Le jeu dei damei rabilnei eil coono. La nuniira dont 

■ on j joae et ce nom oui donoé liea d'en faire ce pro- 

■ verbe , dont on le ktI quand dei bommei tronienl dei 
. femmea qui ne wnl pai cmellei, oo qnand ellei aont 
- de ai maaTaiae bomeur qne lenn niari* a'emporleDt 1 

■ 1« kaire. . 

(Fuitrav db BBlUNGiM. fly». dti Prot. franc. , p. 317.) 
— Jouer de ta fluste de l'Alleniand. 

' Lit Allemins le lenent, dana leors débanchei, de 

■ lerrei long* et eitroiu qn'îli appeUenl flûtea. Comine 

• ili inideot eoDienl et qu'ili boivent beauconp. on dil 

• ea comniDn proverbe : Jouer de la JUle de r.lllinuad, 

• quand on vent dire boire arec eieèa. ■ 

(?E,i[r»i DU BauJNeBN, Étym- an Prm. franc. .) p. 301. ) 



.,Googlc 



M UVRE DBS PROVERBES FRANÇAIS. 

Jovm. Ed joDant od perd argent et temtit. 

(GuR. UiDiuB, TrùtT tût Saiiaieei.) ivi* liècle. 
— Il joaerait teï pieds iaaa l'eaa. 

{Bictiimi. de rAcadémii, Mil. de 1SBÏ.) 
Juimm. Au bon chouleur la pelote lui vient. 
Aa bon jonear de panme ta balle lient. 

{Prou, commun gMh.) Iv* tiMs. 

— La balle cherche le joueur. 

{Dictioan. de l'/tcadémlt, éiH. d« 18S5.) 

JoDRDR. De deux jegardeurs il y en a an qui de- 
vient joueur. 

(Htn, HiiL Ja Prm., t. I, p. 843, ) 

— Il n'est jouer qu'à joueurs. 

(A dagtt /roHfûii.'j xvi' liècle. 
LiHCB. Baisser ta lance, bÙ8»er pavillon. '^' 

S'noner viiùCD. 

— te royaume de France ne peat tomber de 
lance en quenouille. 

— Rompre une lance pour quelqu'un. 
Prendri n ààtmie, 

(Diaien». di fAeadémit. idîL de 1S3S.) 

— Qui a !a lance an poingt, 
Toat lui vient jk point. 

(Gasi. Ubdiib!!, Tréior dti Smtaica,) iïi< tiède. 

Laqdiiis. Laquais de franc-eleu (franc-alle^\aTTOB, 
et de fief meurtrier. 

(Adaga fraii{Oii.) ivi» likle. 

— A pas&age et à rivière 
Laqnùs devant, maître derrière. 

(Dictùnn. cowùqiu, pu P. J. Le Roux, I. I, p. 371.) 

— Il ment comme un laqnais. 

(AicinMR. dt lAeadèKit, éâiU de 1835.) 



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3ÉB1E N- X. n 

Labboh. Voyei Foiu. 

MulniE. A bon droit Ml-il puni qai à ion maître 
déiohéist. 

^Pm. tcmmiaa.) il* rièelc 

— A toQ tnaiatre ne le dois joner, 
Ni k plus haut qoe toy frotter. 

(Gau. UniiRi, Tré$ar dti Stlaieu.) I«l* riicle. 

— Ce que maîslre donne et valet pleure ce lont 
lameï perdne*. 

(Adajafianfeii.) xvi* liècld. 

— Ce que «ire donne et serf plore ce sont lar- 
me» perdues. 

(Ane. prou,, Ui.) iiti' liiele. 

— Compter de clerc à maftre. 

(Duliemt. de fAcaJimii, idiU à» 183ft.) 

— De nuùstres goarmans serviteurs et chiens 
ont toujours faim. 

(Boviu) fret.) xvt' lUcle. 

— En planche, torrent et ririère, 
Vallet devant, maisire derrière. 

{Gnn. llEimiiR, Tritar dtt Seiunea.) xvt' liicte. 
— ' Il est maistre qui se s^aît aider de sa mats- 
trise. 

(Adaga fnmfoii.) ivi' liècle. 

— 11 ne se faut trop joner à son maître. 

t> Entendant assez qu'il ne se fant trop jouer à 
" son maistre, les jeux du quel plaisent tant qu'il 
i veut et non autrement. •> 

(Canlei d'EuTSAFSL, lot. 83 v".) ivi' liAcIa. 

— Il n'y a si vûllani qui ne trouve son maître. 
(fiuK. UnmiBB, Tfiivr dM StnltMa.) ivi< Mck. 

'— Jurer sur la parole du maître. 

{DùHiMit. <i4 rAeadimi; Mit de 1815.) 



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88 LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

MaEthb. Le tiltre ne fait pas te maistre. 

(GiiBR. UsDHiEn, Tritor dei Senlnaa.) IVL* aiècla. 
Nul ne peut servir deui maîtres, 

(Oi'en'nR. de lâcadémit, Mil. de 1S3S.) 

— Pour bien servir et léal estre 
Od voit souveot le valet mestre. 

(GlBB. HEinuBR, Tritor du SaOtaca.) ivi' litcle. 

— Qui a compagnon a maistre. 

(Dicliom. dt racadimu, iUl. <Ie \Ui.) 

— Qui k bon maistre sert bon loyer en alteod. 

(Pm. eemmmu.) iv* wècle. 

— Tel maisire , tel valet. 

(Gm*. Uiiuer, Triior d€t Saaeaea.) m' nkc\t. 
u Le sujet se façonne aui humeurs de son roy, 
K tel maiatTt tel valet; selon le seigneur la me^oie 
■• est duite. >■ 

(ConUi d'EutnapEk, Toi. 36 r°.) ivi* aiècte. 
MxRMCR. Boire et manger, coucher ensemble. 
C'est mariage ce me semble. 

{Ditliaim. de Lt Ranx, t. II, p. 126.) 
Ilaii il ftal qae t'églne y puK , ajoute Loîul diDl ui 
liMUuUê amt«miha, n° 108. 

— Il y a fort lien eu mariage. 

{Prou. GaUU., Ui.) ie< âècle. 

— Il n'y a si bon muiage qa'une corde ne 
rompe. 

' C'e>l-i-dir« qag à va haaaat téilait aae fille, bian 
qn'il l'épouM eniuile do caDHal«m«Dl de ut parenti , an 
tel mviagB, quoique bon, doit Gair par U corde, pim 
qae la miiMor mérile la mort. 

(Loï)u, iMlitalaaiuUimitrtÈ, n" 130.) 



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SÉBIE K* X. 89 

Hmirr. Dites toujours netmi, vods ne serez jamais 

{anthologie on Confireum du Prov.) 

— Tn as boD dos, tu es bonne à marier. 

— Tu n'es qu'uD sot, tu seras marie au vil- 
lage. 

— 0°i se marie par amourettes a pour une 
nuit beaupoop de maucaiB jours. 

{Canine dei Prou. —Ane. Théâtre franc. , Gloiwùre,) 
Qui loiug se ua marier 
Sera trompé ou veut Iromper. 

(GnBB. Ueuhier. Tréêor des SaUeBceê.) jvi> liècl». 

— Celui qui trop tôt se marie peut bien dire 
au bon temps adîen. 

( PlaitanU Detit itt Suppàu ia Seigneur de la CoqailU, 
de ISeS.) 
MoKsiEUB. Madame vaut bien monsieur. 

— On ne sfait si monsieur l'ayme tant que 

(ââagei franioii.) m' liècU. 



1. Noble comme le roi. 
Il est fou, ou le roi n'esl 

(Ditlionn. delScadémie, 


1 gas noble. 

édiL de 18Î5.) 


Noble comn 
-■)■ 


leung 


lion et 1 


un espanrier {èper- 



(BosiLU froD.) ivi* «iède. 
Noble est qui noblesse ne blesse et n'oblie. 
Nul noble sans noblesse. 

{Reaitit de GncTHm.) 
Tel se fait noble par tençon. 
Et veult menacier et parler 
Que moult petit est à douter. 

(MaïuEDB FiANCs, fable 33.) un» liicle. 



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90 LIVBB DES PROVERBES FRANÇAIS. 

Te] Inncbc da nobls dani aae qnerelle, cl veut m»- 
nicer et parler, qai eit pea redoBlible. 
NoHLB. Un noble , s'il n'est & la rose, 
Vaut parfois bien peu de cbose. 

(Prm-. «. r-W., ttc.) aa' «iècte. 
Ce prooerbe M rsmirqiubte ptr u hirdieue. Od ïp- 
petsit lutreroii Noble i la rate, dm maniuie d'or d'An- 
^lettrre , dont les pramiirei piècaa ditenl do rigoe 
d'Édouud III, ta 1SS4 Dm NobUi à U rt>» ont été 
•DUi frappéi bd Frtncti, p«DdaDl l'occopalioa det Anglùa, 
■OUI le règne de Chirlet VI. Dei nioiiaaiea en Flandre et 
dani Eea Payi-B«i oal aoiti porU ce nom. 
NoBkBSSi. Noblesse ne sent ne sel mie; 
Démener deshonete vie. 

(Ane. prov., Ub.) teii' ai^le. 

— Noblesse oblige. 

— Noblesse vient de vertn. 
{DMam. tU FAtadimie, édiL de 18.15.) 

— Faire litière de noblesse. 

— Il a beau vaoter sa noblesse 
Qnand son déshonneur le blesce. 

— Jamais vilain n'aima noblesse. 

— 1a sonrce de noblesse est fraude et vitesse. 

— Le tiers estai est le séminaire de noblesse. 

( Adagti fransoii. ) ivi" aiècle. 
« Commentaire : Car si la Doblesse ne se refai- 
" soit da tiers estât, et le premier du tiers et dn 
Il non noble , jà de longtemps n'en fust pins. " 

— Nul noblesse de paresse. 

— Vray noblesse nul ne blesse. 

, (Gasa. Maumaa, TritoT dii Stnitiiett.) m' ùAe\t. 

PiGi. Il est hors de page. • 

{/tiagti franfoit.) HI* aiicle. 



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SÉRIE N> X. 91 

Pus. PIna effronlë qu'an page de coar. 

(Comédie dti Pror, , icls I , tetat vn. ) 

PicBs. L'amorce est ce qui engaigne le poUsoa et 
noa la ligne, - 

— Non en la canne (tigHt) nianhaim (hameçon), 
MaÎB en l'amorce gist l'engin (amorce). 

(Gau. Hnjun, Triior de» SaUneti.) ivi* li^le. 
PJCBEDR. Il egt gentilhomme de droite ligne, son 
père élut pdcheur. 

(Adagti yranfviê.) iin" tiède. 
PâcHEB. Il n'est que peicher en grand vivier. 

(fiuB. Umini, Tritar <in StaUnat.) xvf liècle. 

— Tousjosra pescbe qoi en prend oog. 

(PriM. Eomaou,) xv< tièeh. 
PiQtE. Rentrer de piques noires. 

EiprïHian proverbiale emprantée m jan da cutei. 
u A l'antre , dit Panurge , c'est bien rentrée de 
n piques noires. » 

(RaBBUti, liT. TV, chap. 33.) ivi* aiècle. 
Priiici. Chose ne fais qui an prince despUise, 
Ou de ton droit petit fera grand tort; 
Koy indigné pst messaige de mort. 
Quand bien iDavent nn sage le rapaise. 

— Paire chasteanx princes sont dilîgens, 
Od forteresse et ville fort fermée , 
Pour résister contre une grosse armée ; 
Mais si n'eat-il murmlle qnc de gens. 

(BiaeijHemeiOt et Adagu de P. Gmsooibi.) iv' tiède. 

— Haine de prince signifie mort d'homme. 

— Il faut laisser les princes en lenr opinion. 

(Aâagtt Jranfoii.) ivi" siècle. 

— Les jeux des princes sont beaux à qui ils 
plaisent. 

(BoviLi.i ProB.) lïi" liSele. 



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*)I LIVBE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

Prince. Jea de pHnce, qui ne plaist qn'à celai qui 
le fait. 

(OoDiN , Curienlii fnoi(oita. ) 

— Les princes ont les mains, les oreilles bien 
longues. 

{Diaimm. UHttiqHt, par P. J. Le Ron, t. II, p. 99.) 

— Les princes n'ont point de chemin. 

[âdaga /ranpnt. ) m* liàclc. 

— Obéissance et honneur à leurs prioces 
Doibvent sobjectz, leur train entretenir; 
Princes aussi en paii doivent tenir 

A leur ponvoir lenrs subjetz et provinces. 
[Enuignenau tl Aiajtt du P. GvrNaaiiiE.) iv* aiècla. 
On IroQïC du» la m^me ouinge uns laite de qnitnini 
larlei prinCM, et Iflor dtroir i l'égard dei inlrta bommei. 

— Oncques princes escars n'avers {chiche rit 
avare) h. bien ne vient. 

{Amum du Rtnart. t. 8,019.) i[[i' liicle. 
Rsim. Faire de la reine d'Egypte. 

S'en faire accroire, inpoiar la lalonlé, par allnvon i 
riolorilé eiarcJe par let cb«r> d« BohémkDi ou Cjijtri lur 



u La raison est qu'elle se battoit avec une autre 
t qui lui dit : Haï chienne, tu veux faire ici de la 
" royne d'Egypte. — Tu as menti, dit-etle, je suis 
» femme de bien, n 

{Uoyai di paretnir, an cba[Htre intilnlé DitlU.) 
(Gua. Miiiain, Trétor dtt StnUHcit.) zxi* aide. 

— Il n'y a rofne sans sa voisine? 

— Rof et royne n'espargnent nulz. 

[Proo. commmi.) iv" siècle. 

BEifu, Oi^ les Rhëistres ont passé on n'y doibt point 
de disnies. 

( Adaça franfoit. ) vit' liècle. 



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SERIE N° X. 03 

Ci qui ligoifie qae let Bcltre* ij*Dl tout pilM , U dtmi 
dn Migasur ne peut jtre scqniUée. 
RiB«ini. Hellée d« ribaus. 

Diipnte , tapage de maniaii lujeti. 

{Dit dt VApoiloiU.) im* liiele. 
Roi. Roi de la fève, on encore ; Roi de Poilien. 
Dignilé éphémère. 

{OQDtN, Curioiilis /roKfiHut.) 

— Roi ou rien, 

(Gjiir. UnmisB, TriiorJa Stttltnca.) tvi" liicle. 

— Abatei bois, le roi se baigoe. 

(Prou, de JiH. UiBLOT, Ht.) M* lïicla. 

— Aller où le roi va k pied, oîi le roi ne va qu'en 
personne. 

Aller à I* garde-robè. 

{Dicliofin. de rAcadémii, Mit. de IS35.) 

— Les rois ont les mains longues. 

— Avoir un cœur de roi. 

(Diaitmu. tomiqut, par P. J. Ls Roux, t. II, p. 430.) 

— C'est un beau meslier qui fsicl enlrer chez le 

(Adaga /roKioâ.) ivt' liècle. 

— C'est on manger de roi, un morceau de roi. 

— C'est nn plaisir de toi. 

— C'est un roi en peinture. 

— C'était da temps ia toi Gnillemot. 

— Être dans la maison du roi. 
Être ra priian. 

— Être sur le pavé du roi. 
Être dani Ta rua. 

(Dictiami. dt TAeadimit, ML de 1S35.) 

— Heureux comme un roi. 

' (DiffioiM. coMifiH, par P. J. Li Rooi, I. U, p. 430.) 



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9* LIVRE DES FB0VEBBE8 FRANÇAIS. 

Roi. Homme comme le roy, gentilhomme comme 
loy, prestre comme le pape. 

[Adaga/rMfait.) ivi° fièck, 

— Il ne parle pas au roy qai veut. 

— Il ne faut qu'on coop à uog roy, ne qu'ung à 
img antre. 

{Pron. eommaa.) n* tUda. 

— Il vit en roi, 

H fut nna d«pw*a d* roi. 

(Dictiinui.it tâtadMie, Mil. d« 18S3.) 

— Le Rtquiro da |vocnrear do roi te fait roi. 

(âJaga/raafoii,] iti* lièda. 

— Le roy est homme comme oog antre. 

(BoviLLi Ptov.) ivi' liècla. 

— Le roy ne tient de nullni. 

Fora qne de Dieu et de lui. 
(^(nilÙMnmti ie Êttinl Louit. — Lotul, latUMtt anOK- 
nièra.elc., p, 89.) 

— Le roy perd aon droit là oh il ne Ironve qne 
prendre. 

(Prov. GalUc, Ui.) iir< ■iid*. 

— Lea Irésoriers Boni les eaponges du roy. 

■ L«i tr^iorien OQ Enancieri Mot fort bi«n compirei 

■ m eipoag«i , eu- l'eipmge ntinl Hich* prand beau- 

■ coDp d'etd. le finsDcier qui eil ^eni prend betncoDp 

• d'irgaat; el comme l'etponga eittal rampUa d'eia la 

• rend tonla lonqu'oa la praïaa, da mauna la financier, 

■ t'eaUnt rempli par let voli et concniiioDi qu'il a fiîta, 

• rend kial ce qnil a pria , lorsque le {H'ince lienl 1 la 

• preiier. Celle eiprciiion proierbiale, qna te« financier! 

■ aoot lei aipongei dn roy, cet cmplnyéa à U leate d'une 

■ pièce enmpoiée par Jean SonrgoiD «1 imprimée in-l", 

■ «n 1033, aaui le litre da Praioir dit Siponget dm reg, 

• on ÉpUre limiaoïrt de l'HîtUire di la Chambre de Jtu- 
> Het ettatlie Ton leOT. • 

{Uanuteria Gaumlan, Prar. ^af.] t. II.) 



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8ÉH1E H- X. 9S 

Roi. Le roi n'est pu son cousîd. 
Se dit k propoi «Tim glorieni. 

— NoDs verrons cela avant qu'il soïl trois fois roi. 
C'elt-i-dira >viDt Iroii ani; dlDiioD i U rojioU da 

Urèic 
(fiiEffimn. eomijue, par F. J. Le Roni , L II , p. 129 al 430. ) 

— Où n'y a snbjection 
N*f a roi ne raison. 

Où il n'y a roy n'y a loy, 

Et où manque justice manqne foy. 

(Btauil da QRDTBslt.) 

— Parlemenz de roi. 

{DU Je rApeneiU.) un' vicie. 
C» dicton popalaire fait connaître qu'an rai lai uni 
apparteoliil le droit de reonir nn psrlemant. Il ^lail rom- 
pou dant l'origiae del pairg laïgaei et ecËlMutiqnci. Ce 
fat leulemeat an ut' liècle qoe la parleolenl changea de 
natnre et dégénéra pen i peu en ane coor permanente de 

— Qui aura de beaux chevaux si ce n'est le roy? 

{DiclionB. dt FAtadiaiit, jdill da ISIS.) 

— Que veult le roy 
Ce veut la loy. 

(PrOt. commun.) iv" (iide. 
Vojei, poar l'explication, LoreBL, /ntii'ditM (otim- 
miiret, M., n° 19. 

— La loy dit ce que le roy vuelt. 

{ProB. de Jeh. UIelot.) m' ûècie. 

— Qui asseï peut donner on l'uime miei c'un roi. 
[Romimie Bmdmtn de Setaurc, L I, p. 39.) uii'aiècle. 

— Qui est an roy il est à Dieu. 

(AJajBt fi-ançoit.) xvfi wècla. 

^— Qui ne içail dissinniler ne peut r^ner. 

(Otsi. Hacalii, Trieur itt Stattittei.) ivH sikle. 



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96 LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

Roi. Qni n'est du royaume 
Si est de l'empire. 

(Prav. GalUe., Ut.) iV «icie. 

— Qni sert le roj 
Il a bon maître. 

(PrDK. comaniu.) XV' ùitAe. 

— Sergent à ro; est per à conte {comte). 

(Proi. GatlU. , Ub.) iV liècle. 

Est pair à comte. 

Alluiion 1 l'uiignatiaii dennt la coar du roi par i«r- 
genti. (Voiei LoisEL, htMslet covlwntéra, n* ÏO.) 

— Si souhaits fussent vrays 
Pastoreaulx seraient rofs. 

(ProB. communt gelh.) iv' liècle. 

— Souhait de roi, fils et fille. 

{Diaionn. eomiqui, pir P. J. Le Roui, L I, p. *89.) 

— Tel roj telle loy. 

(GtBB. MïUBisB, Tréivr dtl Sealaicei.) ivi' liècle. 

— Tout au roy , 
(Dit le Ffaaçois) 

Et puis à moy, 

— (In noble, prince ou roy, 
Va jamais pile ne croii. 

(Gabr. Mbsbuhi, Tréior âei Senlaicei.) ivi* liède. 
~- Un Dieu, un roi, une loi. 

{Dietionn. comijve, par V. I. Le Roui, L I, p. 419.) 

— Bon roi amende le païs, 

Et de ce que li rois meaprent 
La terre en est grevée souvent. 

Il H^las! on voit que de tout temps 
n Les petits ont pâli lies sottises des grands. i> 
(Li FoNtaiNs, Fiaïf, li«. i, fable 4. ) 



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SÉRIE N> X. « 

Ror, C'egt une grève cheale de roy à rien. 

(Gua. Hainiu, Tritor dit Stnlenat.) in* iiide. 

— De nouveau roy nouvelle loy. 

(S%iU ma Mon doréi de Caloa. ) ifi* liklc 

— Vin'e comme le roy et selon justice 

Rend le pays henrenx, l'homme en maison 
paisible. 

(âdagtt/ranioil.) wi' ti^le. 

— Volonté de roy n'a loy. 

(GïBB. Mbobieb, Tréior di, Stntmuti.) Xm' nitU. 

— Celui qni a mangé de l'oye du roy, cent aof 
après doit en rendre la plume. 

■ Ancienaement, quand un richs bourgeoii an mârchiDd 

■ nnoil à monrir, il ordoDuoit par ion lëiUmsat, «joe lei 

• cufini n'eniMDt i h mirter daoi [ea funillei qni eoitenl 

• minié lu GniDces pabliqae), à csni« dn tDconiénieDi 

• qu'ils ToioicDt «Tiver toaa les jonn par U confiutUiaii 

• dM miria^i i^palji deoieri rojam, et par les fréqnenle* 

■ eiÀsnllDDi de jortics, altégnanl pour toate raiiim le pro- 

• tei4ie ancien : Celay qui a mangé Tuye ibi t^ caU ou 
B aprèt doit ea rendre ta plume. > 

(CAoWf QUI larroiu ou EitabHêi. de la Chamt. dejuKice, pji.) 

— L'empereur d'Allemagne est le coy des roys, le 
roy d'Espagne roj des nommoE, le roy de Fronce 
roy des asnes, et le roy d'Angleterre roy des 
diables. 

• On dit ce proverbe parce qas laaa lei prince) loure- 
' raina d'Allemagne, qni (ont comme autant de roji dana 

■ laa proiincai de lenr obéiaiance, relirenl de ta coDronne 

■ (de ranptreur); parcs qne loaa lea Eapagnola le croyenl 
» naja poni commuider, el diaenl commacément entra 
' eoi, parlant d'en i-mimei en parlicnlier, qn'ili aont Tan 

• tutjuu, tomo il rey , y aua; parce qne lea Françoia 

■ a'estiment obligea à a'aaiajellir i la valante de leur to(, 

■ comma dea chevani à'prendn le collier, on dea beafl à 

■ •oolTrir le jaog, ou conine dea udcs à prealer le dol 



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98 LIVRE DBS PROVERBES FRANÇAIS 

< loui II cbirytf UDi TépDgner on regimW : âiuij dil-Mi 

> <)DC CMt m FriDca oi> Im niji loot vruinent roji, 

• parce qn'il n'eil pu permit da dooler da leur piiiiuDce 

■ Maiertiae et satorilé ibiolae : puce que fiDiltcmenl 

> le* Angloii toDt, camme ili diaeni «ai-mémei, «itrd- 

• mement Iwtu, regimbeol fuilenuiit conlra l'eiperan 

• d'ana mlerilé wnieruna od trop ibxilne , quand elta 

■ Mmble cboqnar Isiit* droilg ordinaîrei. • 

(Fuimv Di BiLUMDi, Étym. dtiPrm./ra»;., p. 13.) 
Srigmbdb. SeigDear de parchemin. 
Homme de robe inobli. 

■I Nous (rouvâmes ce seigneur de parchemin qui 
H se promeDBit senl dans la sale, n 

{Dicliom. comique, par P. I, Li Roui, f. II, p. 463.) 

— Seigneur ne plaide jamais saisie. 

(âiogafrantm.) itt* aiide. 
' — Au mande n'a si grant dommage 
Que de seigneur à fol courage. 

(P™r. («wiBiu. ) Xï" «ècla. 

— ■ A grands seigneurs peu de paroles. 

(Jlialitiiti ténimaâet, ■f. ÏSl.) 

— A tous seigneurs lous honneurs. 

{Ptve. ruraux tl vulgaax, Vl%.) xiii* titde. 
{OADn. UsDRllR, TWtor iei Smttncu.) m* iUcle> 
-~ Amour <1b seigneur n'est pas héritage. 
{Proo. commun:) iv' kM». 
u De seigneur amour héritage 
Il N'est pas bien, convient aalre gage. i> 
(Impit, FabUt dt Bobtrl, t. 1, p. ii.) uv° liicle. 

— De nouveau seigneur nouvelle mesnyë 
(ntai'ion). 

— De tel seigneur tel louier. • 

(ffnun im Hnu&t, v. 8,410.) un* riiele. 



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SiUB »• X. 99 

Sbighbdr. En l'obience dn seigaenr le cognoùi le 
serviteur. 

[Reeueil de Gicrrani.) 

— Il n'a ne sent, n'ealendement 
Qoi va parler des seigneara grands. 

(âdagtM fraafoii.) 111° liicle, 

— Il le coDvieol par eslouvoir (rniion). 
Si ta veux faire ton devoir, 
I^isûer toute ta volonté 

Pour ton seignenr servir en gr£. 

(Pree. aux Philmapltft , Hl) un* iikle. 

— N'est pas sei^enr de son pays 
Qai de son pays est hajg. 

( Prof. Game. , Ui. ) i«" «iède. 

— NùUe terre sans seigneur. 

[Diciiam. cMiijue, pu P. J. ht Rom , L 11, 4C3.) 

— Nufl ne puet œie avoir bononr 
Qui boDle feil à son seigneir. 

(UiHiaoB PiaNCB, rable 3S.) iiii*ntcle. 

— Nua ne puet bien servir à deux seigneurs 
contraires : on barra l'un et amera l'antre, et 
sontenra on fnn e( dispirra on {déplaira- 1 -un) 
l'autre. 

— Mal partir fait Ji son seigneur. 

{Aite. prev., IIl) un* liècte. 
Il Mt DMDVtii de patiner um md lugnenr. 

— On ne doit pas bonne terre pour mntdvais 
seigneur laisser. 

(Prov. ammuM goih.) iv< siècle. 

— Par defaate de bon seignor 
Convient porter b fol honor; 
Et par fol tenir compaigaie 

Est mainte amour aloignie (p»rd«e), 
(Pnw. Dttz Phiiotopha, Ui.) xin« iiici*. 



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LIVRE DES PBOVERBES FRA^ÇAIg. 

NEDB. Qui a seigneur n a maistre. 

(Pror. G^lic, Ui.) lyD niât. 

— Qui avec son seigneur mange poires il 
e choisi! pas des meilleures. 

— Qui bon seignear sert bon loyer en altend. 

(Proi'. GaBe., Mi.) iT°iiMe. 
-- Seigneur de nul lieu à faute de place. 

(OuDiN, Ciirioiïléi/rimfi/iia.) 

— Qui de son serf fait son seiguear 
Ne puet eslre sans desonneur; 

Qui gete as piez ce qu'à mains tient 
Com foi et nices se contient. 

{ProB. au PhiUiopKet, Hs.) UJI^ iJèclc 

II Kiconques fait dou serf si^nor 
■ Lui et son règne en grant dolour met. ■ 
[Bornait du Kmart, j. 8,037.) iiii" liède. 

— Qui voit la maison de son seigneur 
Il n'f a ne pronflîl ni honneur, 

(Proo. comniunt.) iv" ùècle. 

— Selon le Aeigneur est^a mesnie. 

(ProD. commwu.) a' liècle. 

— Service de seigneur n'est pas hériloige. 

(BoviLU ProB.) 111' tiède. 

Tant vaat le seigneur tant vaut sa (erre, 
'Diaiimn. aymqat, par P. J. Le Rooi, t II, p. 4<t3.) 

— Tant que le vassal dort le seigneur dort. 

[Ââagei fraji{aii.) ivi* tiède. 

— Tel seigneur tel mesnye [maison). 

(Prov. iom»imi.) zV liède. 

— Tel seigneur tel page et serviteur. 
{Gibu. MBUBimi, Triier dti Seatencti, ) ivi° lïècle. 



.,Googlc 



SÉRIE S' X. 101 

SiiGNBDB. J^ bailli vendang» , le prëvôt gr^pe , 
Le procnrenr prend, le sergent happe ; 
Le seigneur n'a rien s'il ne leur échappe. 

— Un seigoenr de paille combat un vassal 
d'acier. 

• Cal adage ett tiré da qaelqDH onei da om conlamci 

• lonqa'allai traiclent de matièrea féodalet. Tont homme 

• qai entre naDiellement daDi on Gef, >oil par racceuion 

• on acquetl, eat lenn de faire la foy et hommage à ■on 

■ teigoenr fandal. S'il ne le rail, el qoe >oa lei^oear htte 

• procéder par «me de laiiie lor le fief, tant que la uiaie 

• dnre, il fait lei fruiti lîeai el coDinme en fraia eilraor- 

■ diaairei aaa laiial, et il n'y a aDcno moyeii de g'eu 

■ garantir qa'ea faiiant ia foy et hommage, quelque puti- 
^ ianl qoe loit art vitial- D'où l'oii a fui ce prOTerhe, 

■ qp'mt jf j^Rflcr de paiiU cob^I un vouai d'acier. * 

(PalQuiBR, Recttrchei, liv. viil, cb. 25.) 
Oo encore: 

Un seigneur de pùlle on de beurre vaine 

(LoTiBL, I-attitutet covbmiirei, a" 653.) ivi< liècle. 

— Un senor en Espaigne, 

Un maistre en haute Bretagne, 
Un monsieur en la Franche Gaule, 
Un Fidargo en Portugalle, 
Un Evesqne en Italie, 
Un comte en Germanie, 
C'est une pauvre compagnie. 
(Gabb. UteRiEB, Tréior tUt Senleacei.) >vt° li^cle. 

— Un grand seigneur, un grand clocher, el 
une grande rivière , sont trois mauvais voisins. 

{IlbMraProt.,t. II. p. ST.) 
SuGNECRiB. Oneques amour ne seigneurie, 

S'entretindrent grande compagnie. 
{Giaa. UauRiaii, Tréior da SaiiaMi.) ivi* aiècla 



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](» LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

Seighipui. u Biea lavcient cete puole 

uQu'oDqneB amoti^ ne «eignorie 
» Ne s'eDtreBrent compaigoie. k 
(Roman dt la Bon, v. 8,437.) uu< iMe. 
Sbrf. Uds povMs en grand (eaemeul 

Vaull ruieiu que uns ten h grant argent. 
(Ane, prêt.. Ut.) un' ûècle. 
Sergent, Momeepour le guet, bran pour les aériens. 

(âdagit Jrt»!Oi»,) ivi' *ikle. 
SiBvicE. De tel «ervice fel loyer. 

(G, Ausii, Uartyrologf itt fmna lanqmt.') iv* likle. 

Car celoy qui bien aert 

Pas droit son loaier en désert. 

(Citron, nilr. it Godifrof dt Paru, p. 6.) 

SiRViK. Ne viel, n'enfant, famé, ne fol 
Ne seirir jà je te lo. 

(Ant.prv»,, U),) iin**i*cta. 
- — Cela sert comme un caotire sur nue jambe 
de boi». 
— H n'y a qu'un mot qui »erve. 

(DieOmn. dt fgeadimt.iàil. da 1S3S.) 
Sbrvitrcr. Serviteur voulant faire son devoir, 
Oreilles d'asiiet doibt avoir, 
Pied de cerf et groin de porceau , 
N'espargnant sa chair ne sa peau. 
(GisR. MnixiRS, Triter da Smttnea.') ivi" li^cie. 

— A bon serviteur 
Tard pourvoyeur. 

(Prm. de Booviuu. ) xvi* lièele. 

— Au serviteur le morceau d'bonnenr. 
(GiiFi. UiuRiin, IV^Mf (fa( SflMouii.) i«i* àid» 

— Bon maistre bon serviteur. 

(AecMitdaGnnn*.) 



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8ÊUC N* X. lOS 

Sfl&vnKUR. EnrpnnunrduteigoorgtùgDenlliserjeDt. 
(^ac. prov. , Ut. ) im* «Ucle. 

— Le maùtre donne, 
Senritenr grongne. 

(Pne. d« BacrviLUk) ivi* lièda. 

— Pon do neàson serge ntqni Bon cou leilleicbe 
SiHR. Privés sires fait fol damoisel. 

{Ane. praB.., Uu) iiii" liicls. 
SoLDXT. A jenne soldat liel cheval. 

(Gabd. Uicrum, Théier da Salauii.) xvi' iikc\«. 

— De cfaarOD soldat, 

De soldat gentilhomme, 
El puis marqnis, 
Si fortune en dict. 

(Adagtt fran{oit.) mf liècle. 

— La soldai doit avoir assaut de lëvrier, fuite 
de loup, défense de sauglier. 

(DrdiMit. eamifta, pirP. J. LtRan, 1. II, p. 470.) 



(Adagit fiaMfoii.) ivi* likta. 
TtHSODiini. Arriver à point comme tambonrins aux 
nopces. 

(AitUulogie ou Con/ircMtt in Prm. , kli. ) 

— Ce qui est venu de la flûte s'en rêva an 
taborin. 

On bi*n : 

— Ce qui vient de la flAte reloame au 
tambonr. 

(Gabh. Ubcmib, TrtiaT da Smuiun.) tvi* liictc 
VsLBT à prince per k baron. 

(Ptot. Galllc, Hi.) XV* «ide. 



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101 LIVBE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

Valbt. a bon maistre hardy valet 

(iiélangei de SuNT-Jcum de BudmritB.) ivii° ùicU. 

— Il fait comme le valet du diable, pins qa'on ne 
lui demaode. 

— Les bons maîtres font les bons valets. 

{Dicliimn. dt VAcaàèmit, édit. de 1835.) 

— Un bon valet dit à son maistre : 
Après servir convient repaistre, 

ViLiw. Vilain affamé demy enragé. 

— Vilain enrichy ne cojaoist parent ne amy. 
(Gabr. Ueoribs, Tritat iM Stnlautt.) ivi" liècle. 

— Vilain ment volontiers toz tens {toajourt). 

(ff«u» du Btxari, v. 15,943.) xui" riècls. 

— Vilain ne fera jà beau fait. 

(ProB. CM>in«> goA.) xii' ùècle. 

— Vilain ne se mariera jà qa'il ne perde. 

{Prov. GaUii.,Wt.)xVtièdt. 

— Vilain ne sel qu'espérons valent. 

(Am. pn,,,. , Ml.) jiii=.ièclB. 
Voï«i toiBSi, IruUtuta caalumiirei, n" 47. 

— - Vilains qui est cortois c'est raige ; 

Ce oï dire en reprovier (en pTOverhé). 
Que l'on ne puet faire espervier 
£n nule guise d'uug busart. 

(Romaa de la Roit, v. 3710.) itii' )i^)«. 

— Vilains tous dis (loujours) pourqnierl absis- 
sier ^ntillesse. 

(Ane. proB., M>.) iin' liècle. 

— A vilain vilain et demi. 

{Diclionn. comique, par P. J. Le Row, t. H, p. 587.) 

— A vilain charbonnée d'ine. 

C'ett-1-dire : A ekaam luivaiil ton mirile. 

(Ovpw, Cwieiitéi /roBçoiiei, p. 83.) 



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SÉRIE M' X. lOS 

l'iLxiN. Aa lionl de cent aos les rois aont vilains et 
les vilains sont rob. 
(Diaienn. comique, psr P. J. Li Rocri, t II, p. 5S7.) 

— Ausi grand cop fiert nng vilains 

G' uns qoens fait, u c'uns castelaias. 
(Roman du Renarl , t. S,T9T.) mi» liècle. 

— C'est la fille su vilaio. 

Pou- «priiner que Js ehoH dont U s'agit se donn* i 
cilui qni en orfra le plat. 

(DieUinm. dt VAcadémii, Mit de I83S.) 

— C'est une savonaette k vilain. 

Aisol la rjvolalion de 1789 on appelait ainû lu cbargei 
de secrétaire du roi et aalrei , qu'on ponvait atteler et 
qui doDUVent la nobletK. 

— De vilain jamais bon faict. 

— Dépends le pendard, il te pendra; 
Oigne le vilain, il le poindra. 

(GuR. HECRiBa, TréMor da Suiltncit.) xui" siMe. 

— Faites bien le vilain et il vons fera mal. 

{Am:. prac., U«.) ïiii* liècU. 
Faitei da bien an vilain, et il voni fora ds mal. 

— Foule de vilains. 

{DitdtVApùHoik.) un* siècle. 

— Fromage, poyre et pain 
Est repas de vilain. 

{Ciro. UaDaiu, Tritordn Seatenea.) an' iiède. 

— Graisseï les bottes d'un vihin , il dira qu'on 
les lui brûle. 

{Diction», de fAcadimit, édit. de I8I3.) 

— Il fait à Dieu tonte 
Qui vilain haut monte. 

(inc. prop. , Us. ) iiii' riècl*. 



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IM LIVBE DES PROVEBBES FRANÇAIS 

ViLitN. Il-n'ett chère que de vilain. 

{Dictiomi. dt TAcadétUt, Mit. da ISSS.) 
^~ Il n'est danger qae de vilain. 

— Il n'est vilain qni ne faict la viilenie. 

(Sdaga JrançQii.) ivi" liicle. 

— II n'y 11 pas de pins belles armoiries que 
celles d'nn vilaio , il prend celtes qa'il veut. 
(Dietiam. tomiqut, pu F. J. Li Rom, t H, p. S87.] 

— I^e connain et le villain à la main. 

{Riaull de Grdthiii.) 
~-~ Les vilains s' entretuent 

Et les seigneurs s'embrassent. 
(GliBn. Unmini, Triiar da Stnienca.) XVI* •ikîe, 

— Mieux vault bossue de clerc que journée de 

(/V«B. e ammia u gMh.) n* siiele. 

— Mieux vant un courtois mort que vilain vif. 
(GiBS. MsvKin, Triior da So^tma.') ivi* siicle. 

" .... Il est voir» que mius vaut 
Uns mort cortoU c'uns vilain vis. i 
(flnum du Snart, >. S.98i.) un* iliels. 

— NoI ne est vilain se du caer ne It vient. 

(ifiM. prot., Ma.) iitt* liècle. 

— Oignez vilain il vous poindra. 
Peignez vilain il vous oindra. 

(.4m. pm., Ui.) iiiii liicle. [Prov, tammuia.) iv" liicle. 
(BvEL'ti, lit. I, ch. SI.) xvi*)iècl*. 

Vojet Laisst., JnUitiUa coultimiirei, D" 49. 

— Peine de vilaio n'est tien à comptée. 

{DicliBna. comijue, par F. J. Le Bovi, 1. II, p. 98T.) 

Priez le vilain, il en fera moins. 

(tins. MiURiii, TWmt dtt SaOtHca.) wf liiele. 



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SEBIE U* X. 101 

Vilain. Qui a le vilaio il a M proie. 

(Pn», cniuuuu.} ïv* •iicle. 

— Qui prie le vilain se fatigue en vain. 
{GiBH. UmiBiiii, Trétor dti Stnuneei.) xvi° aiècle. 

— Un office acquis par argent d'ung vilain fiill 
un boa tyran. 

(^âJagtt/ranfoU,) i«i' liècl*. 



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SERIE IV XI. 



- liaisLAnoM. — iv 



KcEKT. Achat passe louaage. 

(Diclienn. critique, par P. J. Lnixii:, L I.) 
Acuns. Achepler pat fraoca et (rendre par escas. 
(^Âdagei /ranfoii.) itri* aièele. 

— Uieuli vault acheter qu'emprunter. 

— A trop acheter il n'y a qa'à revendre. 

— Qui achète il faut payer. 

— Qui bon l'achète hon le boit. 

— Achetez des armes en temps de paix; — 
des terres et des maisons en temps de famine ; — 
dea bagues et des joyaui en temps de guerre ; — 
des livres en tout temps. 

[P€tiU Entycippédit ia Pnm.) 
Acheteur. Il j^a plus de fols acheteurs qde de fols 
vendeurs. 

(LoisBL, iHilitulei eoutumiira, a" 40S.) • 
Affairi. Allez, vos affaires sont faites. 

— Faire bien ses affaires. 



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ArrAiRB. It a plus d'aflaires que le légat. 

(OuDiii, Carioâtit frOMfaii—.) 

— Ceux qui n'ont point d'aflaire» s'en foal. 

— Gardez-voas d'un bomme qui n'a qn'anc 
afTaire. 

— Il n'est point de petites aflaireg. 

— Les afTaires font l«? hommes. 
(DicliaH. e«mq»e, pur P. J. Lb Roux, L I, p. 13.) 

AuuiACB. Faire des almauacs. 

C'at-à^ire m repttira de chmes imlgiDliTM comme 
1«a gcni (donajt 1 l'utrologie judkiiiire. L« 'Footuoe ■ 
eipliqné ce proierbo Avu U monliU At m f*ble ÎDli- 
loléi CAMtrologse gui tomba daai ■■ piîa : 
C'nl l'imags de ceai qui btyint im cUmirM, aie. 
Tool faiienr d'iimiDich et( icenleDr, lériU incontei- 
Uutla toodée mr ce proverbe : 

D'an almanacli ne mal ne biea , 
Poor bien faire n'en crojez rien. 

[Aùiuaach ptrpilatl , etc. , p. 1 > ) 
AuDiDE. Amende sarannée ne doit pas être payëe. 
(ProB. GalUe.; Rtcutil de Thod, Ut.) ii» liècle. 

— En mal faict ne gist qu'amendes. 

{aiaga/ranSBii.) ^vi' liècla. 

— Va-l'en battre le grand prévôt, tu gagneras 
donble amende. 

Se dit en milant i celui qni oe atit que faire, 
^Ditllnoi. comiiqiit, par P. J. Li Roux, I. I, p. 94.) 
Ancrk. Bon est s'asseurer dedans l'enchre. 

(Adagei fiançait.) «ïi" liicle. 

— Deux ancres sont bona an navire. 

{Uimtt de Biùr, Tal. ii r».) ivi* liècle. 

— Recours à Dieu, l'ancre est rompue. 

{Uitui à» Btlr.) ivi* ùède. 



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llO LIVHE DES PHOVEBBES FIUMÇAIS. 

Apfkentis. Appreolis ne sont pas maJKtiïes. 

(Rtcueil de GmjTHBK.) 

AeotiET. Il n'est si bel acquêt que de doa. 

(LoïSiL, Inillluui coaltimièrii, a° 655.) 

Akgent. Argent est ua bon serviteur et un mauvai 
maître. 

{MaSaiei limnaitei, p. 390.) 

— Argent gent, 

(Gmr. Mbobieb, Tfiior da Stnuniei.) -mV a\ic\e. 

— .Argent ard (fcnUe) gent. 

{RacMtH de «RVtBMk) 

— Argent ï l'avare est supplice, 
Au sage jwuvre est bénéfice. 

Croc, ammmu.) xv° m^I«. ^ 

— Argent*ï»iKë, bïès*ffo1é, 
Sien mal diépetisri, tosldémlé. 

(Grbr. MEcmïm, Tréior du Smiauei.) avi' liècle. 
^- Argent a droit partout. 

{Pelile ÉBCnehpédU âtl PtVt.) 



(Pron. de BouvBiLfci. ) xm' liètlf 
'- Argent est rond il faut qu'il roule. 
On lit dBDi I* AoHiM dt la Rot, xaf «èdft 

— » As richeces foal granl ledare 
» Qnanl li lot tol«nt kr nature, 

» Lor nature est que doivent coire (ea 
1 Por la gent aidier et eecoire. n 

— Argent fait perdre et pendre gent. 
(fiiBB, HsDun, Trittr du Smlencet.) i\fi s 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SBHIi! N< XL ni 

Ar«^t. Argent fait tont. 

— Argent m'y duil. 

[Aiastt frmifii.) ivi< nicle. 

— Ai^tft fait ra^ et amsur maria^. 

— Argens frais et nouveau 
Caste la chafa- et la peau 
De maint bean joannceaa. 

— Ar^nt porte médecine 
A l'estoniBch et poitrine. 

<a*tB. Itraon, Tr^ir Ja StuUica.) iW lièdi. 

— Ar^Nf preste ne doit estre redemandé. 

— Argent nfmé m m despentl pas. 

{liiaurildt Gisran.) 

— Argent rachète mortemain. 

■ C««t4-iltrB qne geni dt muDmarte (qui wnl colMgei, 
• moDutirci, ^liiet,iillai,Tilligei,clgteénl«linBttoDle 

■ ritaget en lai reiiant AaiBce Au tàen 4i U ulaor de la 

■ lerra , qni eit ruhalir par arjeat I* nuiamarie. • 

{ÊMholoait «I Cotifirmcti itt Proe. , lia. ) 

— At;genl eert au pauvre de bénéfice , 
El i l'avare de grant supplice. 

— A peCDBM et à denier 
Ne puet rien denier. 

— A»air le di^ et l'ai^enl emonble. 

Cm k km da Paidia ^i a donaé lies à ce pro- 
■crbe. On lait qn« daas oelle eoiD^die Palelio, i farce da 
me «I d'adreiae , parviml i garder le <!rap qu'il ■ n^é , 
et i De paa donner l'arganl qu'an lai réelannit. Be là 
Tintt qoe qnaad <m tint qât^n'un charcher i le procurer 
oa objet una la fa|er, ao lai affilique ea proverbe. 

— A bcEoigne fûte argent appreste. 

"(fihm. Uirnitrei, Tréior dtî Semaica.) in* aiècli. 



., Google 



III LIVRE DES rROVEHUES FRANÇAIS. 

AsfiENT. A point d'argent poinl de varlel. 

{Prav. Callh., Ui.) xV- likle. 

— Pas d'argent pas de SaiueB. 

— Bien s'est pas argeot rnoonay^. 

(Adaga franfou. ) ivi* aiècle. 

— D'argeat, comme aussi de boolé, 
Défuquer en faull la moitié. 

(Gmr. UEDiira, Triur étt Stnlacu.) in* t^ét. 

— Argeot d'aatmj n'enrichit. 

— Paate d'argent c'est douleur non pareille. 

(Rtcutil de GuiTHii.) 

— Il en dit bien d'autres dont il ne prend point 
d'argent 

(OtDiN, Clirtofltà/nMfaiMi.) 
. — Il n'y a rien de plus éloquent que l'argent 

(Aicti'mn. onufm, pu- P. J. LbRodi.L I,p. 411.) 

— L'argent fait la guerre, 

, Tel le dit qui n'en a gnères. 

(GiB>. MiDiiiR, Trinr ia Semteiatt. ) vifi iJècle. 

— L'argent est le nerf de la guerre. 
(Otciinut. cantfu, par P, J. Li RoDi, t. I, p. 99.) 

— L'argent n'a point de maître. 

{Dittifi. it lAcadiode. Mil. d« 1835.) 

— L'argent quant («n mime temps gne) l'orge. 

(Prav. cetHuait.) W likla. 

— L'argent tremble devant la porte du juge et 
de l'advocat. 

[Adofti /rtmfeit. ) m* liicle. 

— F; de paillard qui n'a monnoje, 
Et d'avoir qui n'a jo]fe. 

(GitBn. UuuMEK, Triier dti StHlaun.) XVI' mieU. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SÉRIE N> XI. 1)3 

AiMHT. n est evaricieui, il ^arde son argeut pODr 

(Oimn, Curioiiiét JtsiiçoIui.) 

— I« lenne vaut l'argent. 

{Dictiann. de TAcadimie, «dit d« I83S.) 

— Les grande foot sans argent ce que lès pe- 
lits ne peuvent faire par argent. 

{Adajtê /ranfoii.) ivi< litele. 

— Prendrequelquechoseponrargealcomplant. 

{Diction*, de tAeaâèmit, édlt. de I8S5.) 

— Qnand argent fanlt tout fault. 

(Gau. Ubcmri, Triior iu Stntenea.) ivi* liècli. 

— Qui a de l'argent a des pirouettes. 

— Qui a de l'argent a des coquilles. 
Cut-i-dire qui > de l'ugeDl p«il tcheler ca qni IdI 

plitL 

(Oddin, Ctuiotilii /raii{oittt,) 
— Solder argent vif. 
Pajer *rg«Dt complinl. 

(Boviixi Prœ.) xvi* liiclc 

— Sur argent amy ne parent, 

( GiiBB. llEDiuEit , Tréiar dti Sialineii.) ivi* ■îJcIe. 
Art. Fy de l'art qui en raison n'a fondement ne 

{Beauil ie GBiima.) 
— L'honnear nonrriat les arts. 

(Adagtt /raKÇBii.) ivi' liècle. 
Arthiiii. Artisan qui ne ment 
N'a meslier entre gent. 
(Gnra. MiDRiRR, Trùer iit SnttMu.) iv:* fiècle. 
— fl l'œuvre on coDDolt l'artisan. 

(La FoNTfliNS, fable 21, lii. i.) 



D,g,t,ioflb,GoogIe ■ 



lli LIVRE DES PBOVEBBKS FRANÇAIS. 

Auii. Il en a ton! le long ie l'ioloe, le oulMll 
(Ciimiiit it La Sivty, la Uor/mâuM. âne. TUàtrt/rmf., 
LV, p. Sll.)ni<BtGl*. 

— lUsçanronleBpeadetenipsqu'eNvaafr&nlne. 

{CimiditittPTOii., MUm, fciiM ir.) 

— Boaiface vent meiurer ma robe i soa aahie. 

(ComiMi ia Cowiédiau, K. t.) Kvvf tàM». 
AvociT, Advocat et juge pr^Taricateun. 

— Advocal de Térence. 
Aïoeal k tort et iwi miim. 

— Adsocaf deisouba l'orme. 

Aiout lâDi uDiM. Cul tiaii qve GoilIceMlle ippella 
lOD mari l'aioctt Patclia an débat i» la farca de ce bodi. 
PIdi loin , la drapiar l'appalla aaid pu dMàoa : avocat 
parlait/', ^ tnii J(f«M M h trou ptmmut. 

El CoqDillarl datii VEngiâttu ifmirt la làKpfc et la 



— Adïocat uns loix , 
AdvocatdePonce^Pilate, avocat «anacanaes. 

H>Dv«îu ■llmian i, c« mat de l'Évangile : Bjo nullam 

— AdvQcal.des luoQcbes. 

— Advocata ne voyent goutte en lenn cauiea. 

(Sioftt JnuiçiiU,) in* tiècl*. 

— Advocals se querellent, et paia pool Imre 
ensemble. 

[CtmM d'EcMâm, M. 900 C.) ivi'iKcle. 
Bon advocat mauvaia vqisin. 

(«ww'Vde GiiiTBEn.) 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SBUK N* XL llj 

A^cAT. Toi^joar» «averl comme ta gibecière d'nn 
avocat. 
a Car j'ai un estomach ptfé , creui comme la 
u botte saint Benoîst, tonjsitri ouvert comme la 
■ gibbessière d'un adveeal. n 

(Rauuiu. \n, I, cb. 6S.) ivi* liicla. 

— De bon advocat courte joie. 

{Becmil i* Gmfwt.) . 

— De jeoDe advocat héritage perda, et de noin- 
veau m^ecin cimeliire boaao. 

(Proe. eommwa.) ii' rièol*. 

— De nouveau adveeal libelle oopiu. 

{Prim. GaUic, Ut.) tv^tièck 

— Devant (avant) l'advocat on portoit la bourse 
gqr le cul, 

{.iiâga fraafoii.) \<li' liècle.' 
■— Ed champions , en avocats n'aies ià Rance, 

{anc. pfov.,Ht.)niu'AH\e. 

— Il ne faut rien dérober qoe la bource d'un 
advocat. 

{^ââagti friatioit.) ivt* liècle. 

— Je n'ai que ffire d' advocat. mes affaires 
sont claires, 

(OuDw, C«rio«(i|/riw#i»«»-) 

— Je n'auraii non plus pitié d'elle qu'un avo- 
cat d'un egcii. 

(Camiiiie ^t ProB., icU II, k. ui.) 
— T' L'advocat est &\e de Saturne. 
n Exposition : J'ay veii en un tableau un advocat 
n faaiehant en un pré de hources e( d'eacarcelles. 
n Or comme la faax emporte la bonne et la man- 
n vaiie herbe, aussi fait l'advocat le pauvre et le 
» riche, et emporte et rastelle tont comme le cruel 
» Satame fui (ui't non peptrtit filii», « 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



116 LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

Avocat. L'advocat ne plaide que pour la soupe. 

— L'advocat ne doibt qac ce qu'il veut, 

— L'advocat s'eurichit d'usure. 

— L'advocat si ne desrobe pert 

— L'advocat vil sur le pavé, le gentilhomme 
est tué au champ. 

— . L'advocasserie est un cancer universel en 
nne ville. 

— Le disner sonne le martean et réveille l'ad- 
vocat. 

— Le gentilhomme chasse pour l'advocat. 

— Le vent n'entre jamais dans la maison d'un 
advocat. 

El Commentaire: L'argent en bouche les pertnis. » 

— Les advocats n'ont point de livres de droit. 
— - Les maisons des advocats sont faictes de la 
teste des foli. 

t Commentaire : Les folz font la feste et les sages 
■ les mangent. Les hommes de bien et de eon- 
n science et cbresliens n'ont que faire de procès 
D qui oe lenr en faict faire pour admener l'ean au 

I moulin, car il faudrait à un cbascun et no venl- 
n lent rien de l'autrui. Les malins fins «1 rusés et 
n qui ont les juges en leurs manches, vont à la 
n chasse au procès pour s'enrichir par suqirise et 

II par dons corruptibles. Les oppiniastres par bcsiize 
» et en redize; ceui-là sont gens forgez en enfer, 
M ceui-cy insensés. Par ainsi l'advocat, le Bariole 
a ne peut faillir ï bastir maison , ayant tant d'ar- 
n chilectes. » 

(Sdajit /rançoii.) iti' liicle. 

— Liligier est à l'advocal vandanger. 
(fiiBR. MnuRiEn. Trfar in Smtenat.) ivi« aiècle. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



8ÉBIE N° XI. in' 

Atocit. Mets d'advocats. 

ijldaget fntafoii.) m* ùèd«. 

— Or çà, or là, pensez bien i vos cas, 
Argent comptant fait plaider advocata. 

(GlBR. Uedrier, TrUar iet Sextatctt.) iTL*tiècl«. 
-~ Ou voit souvent pou de fois en ses advocas. 
{Am. proi.. M*.) xm° lièclt. 

— Quand l'advocat preste il acbepte. 

— Si enfer n'sst plein jamais n'y aura d'advo- 
cat sauvé. 

{AdagtifraiifBÎt.) XIII" liiele. 

— Tout advocal betm disepr 
Ressemble à Bastien le jonglear. 

(Bovioi Prnr.) lïi" (iicle. 

— Vous estes mauvais avocat, vons perdrez 
voslre cause. 

BanvfTRa. Faire comme les babutîers, faire beaa- 
coup de brait et peu de besogne. 

(OuDiH, CwioiiUi fraa{oiiei.) 

u C'est justement comme les compagnons 
» babntiers, ils font plus de bruit que de beao^e. » 
(ComiiU dit ProBirbei, Kl, III, t. vil) xvii' tiècll. 
Barbier. Bon fait saiyner toute gent, 

Quand barbiers n'ont point d'argent. 
(Gi«R. HmiuER , Tré$or det Stniaicet. ) ivi* liècle. 

— Glorieux barbier. 

{Aâagn /nafoh.') ivi^ lUcle. 

— Je n% suis pas barbier pour me monstrer 
les dénis. 

— Tout bean, barbier, la main vous tremble. 

— Vous êtes mauvais baibier, vous pensez mal. 



D,g,t,ioflb,GoOgIc 



11« LIVBE DES PROVEHBBÏ FRANÇaiS. 

BAMnit. Un barbiei' rase l'autre. 

Va nicbinl fifuw l'aulra, 

{OuDiN, CMriotiUt Jrm^piut.) 

— Oncquei panais ne fut bon barbier. 
(fiiBr. Uburimii TréioT du Stu^tacft.) ivi* aièclc. 

BJNincE. IlfautprendrelesbénëBces avec le» charge». 

(Diclionii, di ïAcaàimie, édiU de 1835.) 

— Quand a arl et office a bénéfice. 

(GtM, IfaiiitieE, TTiÊor du StnUneti, ) ni' liicle. 
Brrobu. a mat berger qui tons aime. 
HuïWi birger qui ùma le leop. 

'(Pror.aac.. Ul.)ll1l' liiclt. 

— Bon berger tond , n'eicorche pas. 

(Miwut ds Bair, rai. 4S v°.) in* liède. 

— Le manteau du bergier, 

(BoviLu i*i<e*.) m* ilicle. 
BiBN. Biens meubles on immenbles. 
-^ Bien a en m maison qni de »es voiiina eat 
aimd. 

(Aiajtifitiiçail.) ivi* (iècle. 
— <■ Bien en commun ne fait wonceap. 

(4fi*iBM 4b BVir, fol. as i".) ivt° |iè«le. 
-^ Biens meubles ne tiennent CQsUe ne ligne. 

n Coutume de L'Ie art. 8 , et est à dire qu'en 
1 successions on n'a égard de quelle ligne ou de 
» quel cosié viennent les meubles comme l'on fait 
H des Immeubles. i 

{AniMogie ou GotfèrtMU ia Prar. , If a. ) 

— Bien n'est oognu s'il n'est perdu. 

— Bien perdu bien connu. 

(tinta. UiimiSB, Tritar à» Smlactt.) xvi' «iicle. 

— . Bien perdu mal despendu. 



D,g,t,ioflb,GoOgIc 



SIIBIB tl* XI. lin 

BnN. Bien de fortune pane comme la lune. 

— Bien qui dure n'eetpHeiez rien, 
Par le mal oognoit-on le bien. 

(Imfit I, Fablit, I. I , |i. 3S3.) ut* tiècle. 

— Bien qui nuit est d^eavou^. 

{Uimt4 di Btip, roi. li v°.) ivi' niclr. 

— Bien tard rien, ou tncort: 
Bien tard venu pour néant tenu. 

(GiBR. MEmitES. Tré*or iei SrXMfMi) IB^ liècle. 

— Bien vient et cœur faut. 

— Nul n'a bien s'il ae le compère (acqaiire). 

{Anlhotegie <ni Confîraua da Prav., Ui.) 
SoDCiBB. C'est nu ris de boucher, 11 ne passe pas \o 
nœu de la gorge. 
Houni de Brieni panie ■ qae celle façon de paHer ■ 

> ponr randemenl nna (>niM pUiiaqUri* al «llmioD an 

> Riot de boQche, aiDii rit de hoacher n« landrail dire 

■ totra choH, linon le fu d'un homtee qui ne rit que de 

■ Il boncha, an anireinenl, coinme oq dit, du bant des 

[OrigiM de gwfïW Caulumti, lU., f. 38.) 

— Je cpoisque vons tUi boncher, vous aimez 
àtlller la cbsir; et U, \k, vous ne m'acbeterei pas. 

(Caitfdit dtt Pror. , «ciB m, K. m,) 
BouMtEAD. 11 ne eeroit pss bon bourreau , il no fait 
que despendre. 

Allasion m mot dépendre • dépendre, qui inlreroit 
■ignlGUt dipcnitr. 

— Se faire payer tu bourreau. 
it hirt ptjer d'sfUM. 

— Me voiltt maintenant paré comme un 
bourreau qui est de feste. 

(Cimiéiii du ProB. , uit l\l , teina i.) ivii' litcle. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



lîO LIVRE DES PBOVEKBES FBAKÇAIS. 

Bourse. Bourse sans argeal et sans denier 
Est l'arme d'un chélif escnyer. 
(G*»R. Meubibr, Triier Ja Saiitticei.) ivi° aiècle. 

— Au pins larron la bourse. 

(Le Rom, Diclioia. eow^qat, ttc.) 

— A bourse de joueurs , de plaideurs et de 
gourmauds, il ne but point de ferrements. 

^Bneylblp^dit dtt Prov.) 

— Ma bourse est accoucbée. 

— Ma boarse est toute neufve , il n'j a point 
de pièces. 

{ÂJagti/ranfoii,') ivi" liicle. 

— Fanlte d'adresse la bourse blesse. 

— La bourse vaut mieux qoe l'habit. 

[Ilecutil de Gbcthib.) 

— Bourse n'a point de suite. 

• AIMgaé lu pracèi-TerluI de la cODalnme de Butj 

• BDr rwl. 1S dci draîli procMîani, et eipliqne que 
■ laitc de diimB u'aioil liea qamd aucan labonroit d'aa- 

• trcf cfaeriDi que 1» lieiiB, meime à prîi d'argenl, car 

{âaikiilogU m C/mféreaca dti Pros., Ui.) 
Voir Série n" I, an mot DtaiiLE, l. I, p. 10. 
Cas. Cas sur cas et main sur main n'ont lien en 
France. 

• Aîn> (siani) I» Taul pourvoir par pra«iiranr,.par op- 

• poiition , c'eal-i-dïre que complainte poiieiioire n'eat 

• reçu inr anlre pour metme mbjeci, oi laisie d'inmen- 
. blei inr autre. . (Coathime d'OrUaru.) 

[Anliolagie au iCuffiraicit dti Prm. , Ui. ) 
Cbiwbonnibh. Chacun est mattre chez soi, dit le 
charbonnier. 

• Le roi Frin(oii l'^f, g'eitaDt laine emporter i l'ar- 
> deur de la cfaa«e, fat «trprîi de la nuit, et oMigé, 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÉRIE K' XI. 111 

' eOtal Hnl, d'«Dtr«r iâo» Ik loge d'no duu'banai«r qni, 

■ ne le coDiuiiMUit point , le pria à •ouper, LoriqB'il fui 

• qacition d« m mellre 1 ttbie , it prit U premi^ pitce, 

• cl il ne donna que la uconde an ro;, cd laj diunt : 

— ChaEun eit matin cbn loj. Entnite il Idj dît de prendre 

■ Inj^imnie k mBoger par on il coudrait. Uù> il ne fanl 

■ pai, ajoata-t-il, dire an Gnnd-Nei qne je loni ai lait 
I matigar de la tenuMin. Le roj maogea fort bien , el 

■ tendre on il eiloit A l'arrinje de ki coDTliuni, la 

• charbonnier crenit eitre psrda; mail la ro; le raisara 

■ en Inj frappant inr l'épanle, et entra intm r^com- 

• peniei oelroya i M coniid^alian qns le trafic dn cfaar- 

• bon lerait exempt de toai impiti. ■ 

(Flidit Di BiLLinoiN, ^nrm. da Pror. fi-aiis. , p. 31.) 
CBiaGUtisB. A chiircailier bonne saucisse. 

(Gaaa. HnniiER, Triior du SenUucti, ) xiri' siècle. 
Cribpmtiib. a la fin se honist li cfaarpentiers. 
(^Anc. jnvp,, Ui.) iui° liicle. 
CBauoT, Chariot engraissé et oingt 

A charier est mieai en poiact. 

(GiiB, UiintiSR, Tritor da Sailtiua.) ivi" liècle. 

Chuiti». Il est bon chartier, il charrie bien droit. 

— liJDre comme an chartier. 

(Oaoui, £'iiriD)(Mi/-«fa>>H.) 

— Il n'est si bon chartier qui ne verse. 

{Adagtt /raHfOit.) lïi* aiècle. 
CiNT. Qgf,ceRt en a et cent en doi^t nul n'en a sieii. 

(Prœ. Gallit., Ma.) iV «èàt. 
Clrbc. Clerc a grant privilège. 

— Clercs et femmes sont tout nng. 

(ProD. coMimu goA,) m* liècle, 

— Compaignie de clers. 
Compagnie de UTanli. 
Ce dictoR popalair* osai 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



193 LIVBB DKS PBOVBRBES FRANÇAIS. 

compagnii, dont nooi nom nirori eocore pour ^Migner 
l> locMU polie, •'■ppliqmit pirticaliinuMBl i 11 réndion 
du gtDi gwCi el édiiria. Daoi la Dit dt ïâfatlaiU, il 
Ml oppMi à fmiU dt rilaiiu , tmtrh* dt gurfont , noitt de 

CuHC. Famine des povre^ cters. 

Fmdi dai piqirrei éladiiDli. 

(Dit dt VApotUilt.) MJl^ lièple. 

La nam da cUret l'ippliqnail dwi U nia)en Iga i Iod( 
honiDia qui rviit étndié • miii on appelait aJDailei indifidui 
d«toutl^eat da loaa paja qui fréquantalanl !«■ pniierailjt, 
«t qu'on nsBiBia tnjoard'bni éoglieri, Li plnpirt d'eaira 
eai étaient paavrei, ato'ett pour lahianir i lenra bMoini 
qaà du bogne* poqihrenifa fnreol créé» d>ai diH'frenli 
eollégat. Cannie on la voit, laiir indigqn™ ^'■ï' puaâe en 
prorerbe. 

— Faire un paï de clerc. 
Paire ana raaie. 

(OimiN, CiviMitù/nmioiiet.) 

— Il est clern jusqneB aui dents, i| a manjd 
son bréviaire. 

(^dagttfimi(oit.) ivi* •Ikb. 
B Jadis ung aDticqiie prophète de la nation jn- 
» daïcquc maDyoa nng livre et feut elorc jusques 
' B aui dpnta. * 

(lluiMU.Iii, V, «II. ii.) 

— Les boas liyrea font les bons clercs. 

{âdagti/ni'^eil.) W' ^]'- 

— Lesmeilleursclercanesont paslesplussages 

(Pra,-. fiii».V., V|.)iut|ikl«. 

— On dit cAmmundment en villes et villages. 
Queles grands clercs ne soalpftBiesplussages. 
(Gaai. UluniBR, Tritar /Itt Senlnaet.) svf liMt. 

— Parler latin devant tes clercs. 

Pandanl la mefin âga, eam qai avaiinl ilaiié api 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



lellrei. Db là «it ttna ce proierhe nai ligniGe qD'on D« 
doil parler ani j^eni que de ca qn'ilt uieal : • Parler 
' lalia dtrmt lit eltrtt, dil Puquier, poar déDoter preiqne 

• te que lei {toauisa •oloUnt Un pu ce*l «digi : Àw 

• Uintrcam. • ([<», V|i|, Atf- 13 dm Bfhtrchti.) 

Clikc. Bi n'ealûieol maMiaurt lea cleraa, aons vi- 
vrionB comme bettes. 

H Si n'eslojent meiiieura )^ butes, nous vî- 
n vrioni comme clercs. ■ 

(ItiBU.*ii,ln. I, A. IT,) 
CecBM. Faire la monche da coche. 

(DiOlonn. de lAcadémii, tHU de 1835,) 

CocBRp, Fo)f de eocher. 

(i4ifii^M /ranfoif. ) ler' lièda. 
CociiiR. Jeter le manche après la coigoée. 

Vajei 10 ■niel de ce proverbe l'épiiode du bAcheron 
CoailUtrii, dldi le prologDt du qaati^iiM liire de it>- 

CoHPn. Dr méehaDt compte od reTient au bon. 
(Dieiimn. eowùqut, piT P. J. Le Roux, t. I, p. tlt.) 
-^ Les bons compte^ font les bons amis, 
tr^ Vq|)s été» bien loin de votre compte. 

— Voas n'v trouverez pas vofre eomptp. 
Cquptm. Voua m'en comptei, et ai ca ne lonl pas 

. quarli d'éooi. 

CoNTR. Ce sont des cpn(pa de noufrices, de vieilles, 
ou d'enfants. 

— Ce sont des contes de peau d'asnon , des 
eoDles au vieux lonp ou de ma commère l'oye. 

— Vous me faites des conte? 4 dormir debout. 



D,gnz^=b,G00gIc 



\ii LIVKE DRS rnoVEBBES PHANÇaiS. 

Contrôleur. Coolrâlenr, ar^^eolier, Becrétoire, 

Haislie d'bostel , erabourcenrs en toute 

{Adaget fraiifoit.) ivi" (Ucla. 
CoNVBNKMCKS. CoBvenaDces rompent loi. 

(Aniholoijic DU Cait/iretuei du Pne., M«.) 
Voir mui LoïBBL, Imiiuitti rountnitro, ni 339. 
CoBDDNNiBR. Gain du cordooanier 

Entre par l'huys et ist par le fumier. 

(Gua. Ueihukr, Tré$or du Smtenai.) ivi° liècle. 
Giin de cordonnier eotre par la porte,et sort par le 

— Lea cordonniers sont toujoan les plus 
mai chaussés. 

(OudiN, Curitiitii fran(Ottt:) 

CoHSAiRK. A corsaire , corsaire et demi. 

— Corsaires contre corsaires 
Font rarement leurs aflairea. 

On bien ; 

— Corsaire k corMÏre, il n'jf a rien à gagner 
qne les barils des forçats. 

Anitré Daria, aprèi noir àiRi BirlwroDiM, ajtul itili 
de combillre qaaod ce coruire le prjienla, don Pcrdt~ 
nind, roi de Sicile, en ^pronia le plui grand chagrin. 

• On en parioit dÎTcmmenl . «jonte Branlâne , et l'on 

■ prjleodail qn'il ; avaii qnelqne lecrète intelligence entre 

• BarberoBiM cl la marin gtnoia. Aoiii parmi lean e«- 

■ claiei le proverbe cooroll : Que coriaria a cortario me 
1 ay fur gaanaT qve lot burilita ^aqua, ' 

(BrantAue , CapiVainu itrangeTt. ) 

CouTituB. Mauvaise coiistume fait moult mal. 
(Proe. GalUe., Mi.) iv« «iècle. 
— Coustumea sont rooles. 

C'eel-l-dire tfFeeteol aniti bien lei choiei qna lei per- 
•onnei. Kiemple* ; ■ En la Conitnme dé Boargogne, antre 



DigitiioflbfGoOgIc 



SfcBlB N> XL 1S5 

• m celle de Rein», pu- liqodle, ut SS, immeablet 

• raiienl lei conilamei det lieu od ili «ont uni. • 

{ânAoiagic on Cenfirauia Sa Ptop. , Ml. ) 

CviiLLBUiDBPOMios. Habillé en cueilleurde pommes. 
{Adaga ftatiçoit.) viif liècle. 
Htl btbâllj, mil irèla. 

« Mais pitoyablenient navré ea divers lieai, el 
1 tant mal eo ordre qu'il semblojl eetre escbappé 
1 es chiens, ou mieiili ressembloit no cueitleur 
I de pomme» du payt de Perche, n 

(RiBBLUs, liv. i; Tajea iDui Mi. m , Probgiu. } 
— Revenir ea cueilleur de pomme. 

(Adagti /rarçoii.) xïl* lièclo. 

DniaNDB. AfolledemandeilnefautpoÎDtderesponce. 

— A sotte demande il ne faut pas de réponse. 

{Adapté /roMfoU,) ivi* liicle. 
ItaHANDRin. A beau demandeur bean refnsenr. 
(Camidie da i>nw., aela III.V. lu.) 
DtNtiH. Deuiers avancent les bedieis , 

Et des premiers font les derniers. 
Beditr. Lfdnch*!, du» ton commsatiire anr le dii- 
cODn prélimùiaïre de VâpologU pmir Hérodote ^ ftit d^ri' 
ler ce mot de btudamu, bediiriui, el l'efpliqne d'aprèi un 
lieni dictionnaire inglui-rrin(aii pu jol, ignorant, (Vojei 
Apologie pour Hifodole, t, l , p. 9.) 

— Denier par amitié preslé 
Sans denier soit appreslé. 

(GuB. IlECaiiH , TréHA- det Senteiuei.) xvi" titcle. 

— Deniers prêtés ne doit-on demander. 

(iVor. ORC, Ml) iii[° liècle. 

— Deniers refusez ne se passent pas. 
(GaBR. MniBiER, Triutr dei Se«teiieet.) \vi' aiiele. 

~-~ Denier sur denier b&lit la maison. 



DMl-lz^îbfGoOglC 



196 LIITRE DES PROVERIBS FRANÇAIS. 

DiKui. C'eit UB homme qui me veodrait à beaux 
denien compttaU. 

(KacyelopiêU tkê Prm.) 

— Le denier oabli^ ou mesconté grâce ne gré. 

( Prvr. eaUic. . Ui. ) iv* ilicle. 

— Il emploje bieQ ses quatre deniers. 
Il OMnge bi«d ) propartion da ce qo'II pijs. 

(Oed», Cviaiitéi Jrmttti*f.) 
DiinTKitTiott. Destination de père de famille vaut titre. 

• CanitDDiE de Piria, litre dm Strviluâa. En la CODI- 

■ lime réroméa a eité adjoDité : Quant alla epl par eicril 

■ al Don laltraBMDL C'ait-ji>dire qu'en Mnilndes nr- 
• bainei, es qa'en a ordonné Is proptiélairs par eicrit aoit 

■ GDlrS'vifi on i cann de morti, wilt lilrc, «1 a lien 

■ aatre ••a tioMWtiu* «■> ■l*Bt drM. ■ 

DiTTE. Cent livres de mëlencbolie ne payent pas on 
sol de délies. ' 

{âitlitUsU M Cnfirnttt du Prov. , Ht. ) 
" Mille Mont de melanchoUe n'acqnitteat le 
>> debteur d'un aoul. ■ 

{PkJMuti ibvû rMtil par le* Sh^^ilê At Sti$nem- 
dth CofuHk. deU03.) 
Il Concluant que eeni ans de mélancolie ne 
« paieront jamais pour un liard de debtea. t 

{C^nunilM Tabariniqua, p. 301 des (Boire* compliles, 
édition Janel. ) 

— La debte qni est payée 

Ne doibt plus esire demandée.- 
. — Les mauvais deblenrs font les mauvais près- 

— L'une debte amaine Vautre. 

{Prm. GaUic.. Mt) ïv« liicle. 

Drvin. Je donne au diatile ai vnns n'âtes devins. 



D,g,t,i^flb,G00glc 



3ÊR1K N* XI. I» 

VM pères étoîent jures quand ils vous Brest de- 
vins cocvme des vaches , it« âevinent tout ce qu'ils 
voyent. 

[Covtidie da Prav., ute lit, icène m.) 
Vdjbi, S^ie n" VII, UormuMTaB. 
Dire. Qui le fera dire on dira 

De bonne mort point ne mourra. 

— Qui dit ce qu'il scait et donne ce qn'il a n'est 
pas tenu à davantage. 

— Ne dit mot et n'en pense pas moins. 

— Cela s'en va «ans dire. ' 

— C'est pourquoi Je sois venn sans dira ni qni a 
perdu ni qn) a ga^^. 

— Cela sons plaît ï dire. 

— Peut-estre nous diront-ils ptns qae noos n'en 
voudrons scavoir. 

— Je ne Iny diray qne deni mots et pnis la &>. 

— Vrajrineat ils en disent bien d'autres dont ils 
ne prennent point d'argent. 

{Comidie det Prov. , puitm — âitt. lUiUt fi-anf. , 
t X. Gloaisire.) 

— Qui ne dit mot coQsea(. 

— Dire et faire sont deu^, 
Discisv. Disciple sans livre. 

(BoviLu Prw. ) ivi" li^le, 
DtsniR. Communément un grand diseur se trouve 
enfin petit faiseur. 

{Akc. Théâtre fims., i. VII, p. 380.) 
DocmiH. Docteur en toute lanrdise, 
IgnoTuit. 

(OuDiM, Curioêilii françoitet.) 

— J'ai une tite de docteur à dlper. 
C'fil<è-dire ans tJle de *un. 



b, Google 



Ijg LIVRE DES PBOVERBES FRANÇAIS. 

Il Je De sais pas de ces petits doctereaai dont 
1 il est eicrit, j'ai nne tcte de doctear à diner, n 
{Moyen de panesir.) 
DocnuK. De jeune doclenr argument cornu. 

(Rteutit de Ghdthbr.) 
Do». Don mnluel ne saisit point. 

• CDaitame de Paris, srI. ST3. Conitiimei de Cham- 
pagae, Undi, S«di et aolret. Et ■ lien leiileineDt en 
• • donlUan ealrt-iifi. • 

{AMiologii ou C<m/ircnca dn Proe. , Ml) 

DODAiac. Au coucher la femme gagne son douaire. 
— Jamais mari ne paya douaire, parce qo'il 
n'est donne que après la mort du mari. 

(loïSBL, /w(((ia«.imi(wntir«, efcn-" 140, Ul.) 

École. Dire les nouvelles de l'ëcole. 

(Dictiom. eemiquèy par P. J. La Roux, i I, p. 4!3.) 

ÉcouiR. Pire ne trouverez que escouliers. 

{Prov. coammt jotk.) iv° aihle. 
I^CMT. Autant de fois que l'on transcdpt 
Autant corrige-on son escrit. 

(Adagttfianfaii. ] ivi* aîècte. 
ËCD. Il est légère au escns. 

— 11 a des écus moisis. 

(Dietimn. comique, par P. I. La Roux, I. I, p. 13S.) 

— Les vieux amis et les vieui écas sont les lueil* 

— Voici le reste de nos écus. 

'(DicfMM. de râeadéndd, édil de 1835.) 
On dit aaiai d'an avare ; 
Il se ferait fesser pour un éca. 
Eloquence. Grande est l'éloquence qai plati 
A celu; qui oïl (écoute) h regret. 

[AtHkologit. ou Conf/rtncei del Prov. , Hf.) 



■oflb^Google 



ËNciH. A reni;an te vend aufaol bran que farine. 

L'cipigDol : * En tl al—imtda lien ta boeca qaeda. A 

■ l'eDMo tient la bonebe «oje , c'eiu4-ilira garde toj dei 

■ TiiUei «nchètet. ■ 

{Anthologit OH Con/èratcct dt$ Prou.. Mi.) 

ËNCLuiiE. A dure enclume marteau de plume. 

(Gabh. Mhdmbh, Triior da SaUacei.) ivi' liècle. 

— Entre l'enclume et le inaileau il ne faut 
pas mettre le doigt. 

— Il faut £tre enclume ou marteau. 

(DUihm. di fAcadémii, édil. de 1835. ) 
Enchb. Encre et papier couslent deniers. 

(fiâBB, Hbiriei, Tréior dei SmleHcei.) ivi" siècle 
EscRiFSB. Escripre d'une plume volante. 

(Bovu,[.[ Prov.) ivi' liicle. 
ExTRiHEs. Les eitrémes se toucbenl. 

On dit proverbi^bmeal qne lei eitrémei m lancheul: 
Va aol ne minqm.:' «ncane occuion de dire qu'il éUit 
né le lendtmiîn de U mc^l da Vclttire. Nouvelle preuve 
qne lei eilrémei le touchent, dit quelqu'un. 

U. de Htfivel, auteur d'uD ijiltœeiI'biiloirentlurelleeQ 
appoiition i celui de U. de Buffon, était Gh de l'enlre- 
prenenr de la manufacture de ciiilani de Bonri^ogne , et 
prenait i Parîl le (ilre de baron. Se tronvaul entrer dam 
nue msiion tu même inilanl qne le baron de Monlmo- 
rtnef , titré premier baron chrétien, le valet de cbambre 
let annonfa en mjme lempt, Heiiieurs lea baroni de 
Usriiflt et de tlonlmoteoo).... Le dernier fut aaua doute 
nn peu étonné de celle accolade. > Voua voyei , moniienr 
le baron, qne lei eitrémei le touchent • 

, (A'o«.«™«r.-«..) 
Fautes. Fautes valeut exploits. 

■ C'ett un brocart de praticqne qui vent dire que lei 
• détanlt d'une pailie, loit de comparottre, dérendre on 
I de taire autre choie ordonoée par la juge, valent dili- 



,;GoC^lc 



13U LlURli DES PUUVEltlIES FHANÇdlS. 

• genm «( lonmeat i profit k Tsalre parité , hqinlh l^ 

• tkat pu ce oKjttx iwvj; • 

{Amkahgw m Cviifénuieu dm /Vw., lU.) 

Fi&ONisB. Aux nopces do féronier 
ChacDn poor son denier. 
(GtBEiB. HffiUEk, Trinr Aet SeMauia.^ ivt* «iM& 
PiiF. Fief, JDrîdictiDD, ressort, directe seigoeune 
n'ont ma de commun et peuvent ettre les una 
sans les autres en diverses mains. 

Vojea CoBatomet de Toari, d« B1«*, ia Berrf , de 
la Hardie , da Batubonnui. 

\A*i^^ptiiu Vonfireiica da Prov., Ui.) 
FoiK£. A meschante frire 

BMine cMre et bien boire. 

[Gabi. Hnim, TritoT da Sauttctt.) ivi* «iUi. 

— Ils s'«ntendent «Mnne larrons eu foire. 

— Il a bien covni tes foires. 

— La foire n'est pas suc le pont. 

{DifUtm*. <U rAcadémiefoUit de 1835.) - 

— La foire aeM banne, les maretinds s'assem- 
blent. 

(Oucra, Cnietitii/raitteàa.) 

— Jours de miTchâ et de foire, 

Ce sont desjonrs àbeauconp boîrc. 

{Almaïuuk papiluel, p. 1S6.) 
fmsHË.0». Sn forgeuil Sérient on tehne (/orycren). 
(Ptot. enamm.) m» oMt. — (Gies. UicRini, THior 
ia SemBua. ) ivl* liè^. 

— Fèves et forniers (/ornerons etfourniert) , 
boivent valuotiers. 

(Prop. Callic, Ht) iv^iiècle. 

— Forgeursforgent ettrailenf choses fabrites, 
Et les boordeurs vaines et inutiles. 

Ln forgerons tbMent l« fer, et le* n 
tbntn vaims «t ianlM*. 



., Google 



Foulon. OnqueB fouIoD ne caressa chubonsier. 

(GiM. HniMMi, Trittr en Sealencu.) ivi° likte. 
FoUMtswm. B«c i hec nonne itat fourbincu. 

[Adagtt/rimfoU,) ivi* liècte. 
6mr. De >{Bge qui nan^ nul ne «'en BiTaiii[e. 

(QMm. HBimitR, TWtOT- ici ^otMiun.) m* nècle. 

— De petit gaje gros gayBage. 

(PtMl à» tamoAn.) m° nM». 
Gain. D'injuste gain juste daim (donvBtaye). 

i(6u& Hnam, Triior ie> Seumctt.) ïvi< siècle. 

— Du gain l'odeur a bonne saveur. 

\ Rieaeil de GiiuTBiiir, ) 
GmoiiN. Guardieu en ligne directe ne rachète point. 

■ C'Mt-4-din que le gaardien BoUe at paje racbit ou 

■ rslùf powr lei fieb dM miaraci. > 
GuLOT. AtlBCber le grelot. 

Cail-i-diTe Fiire le premier pal dini anè «nlrepriM 
dittcile. 

— La difficulté fut d'attacher le grelot. 
L'undit : Je n'y vois point, je se suit paatitot. 

(L* FcMtTiiiNi, FMtt, Cmutil Itauptr lt$ mti.) 
Gdr a FINS. De guet a pens. 

■ Celte httaak e«t frtqnerii ih GiwtinBee et loge- 

• mente en matière crïmiDelle et eil Mm iowfaln par lei 

■ vraiipricticienBetuTeitaUliDifwntiUit imiiHii. Cirgaet 

• K prend pour embuidie, comme quand on dit guetter 

• juelqu'iat , ^tuftnr dt clontn. El ce n»I apm e*t ron- 

• gmé 4e U d niu rt m Mm , mt le mot erlier eit opeanf. 
> El liui; ta lit, ifwoir : juif trente en 1i Coaatnme du 

• Maine, arl. U . 19, el<!.; en la Coailonie de Loadnn, 

■ cbis. 1. Cette de Normandie dit gvei pourptrué; celle 

- de BrélegDe fait apttué. \iaij de guci apent eil autant 
i que par embaicbe ponrpasafe. • 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



13£ UVBE DES PROVERBES FRANÇJUS. 

HnurKus. Uog Larpeur danse à la harpe. 

(BoïiLUPr™.) ivj"iiède. 

H^RiriKH. Des choses mal acquises le lien hoir ne 

" Car vous dites en proverbes commons : Des 
1 choses mal acquises le tiers hoir De jouira, u 
(RauLiiB, liv. m, cb. 1.) x«i< «ècle. 
Impriuehie. L'art de l'imprimerie doua fournit beau- 
coup de sçavoir. 

(Gouia Di Trier , Jardin dt RlcriaXion. ) xvi^ atiele. 
JoHGLBOR. Riote de jngléor. 
Bivirdige dt joDgleur). 

(Ditierâpottoili.) «il" tiècle. 
Le mot rioie , fiéqueiameiil employé à*a\ U iaogne 
françaiM ào im'' sa iv" (iècle, gi^ifiait bruit, tapig«, 
«t taaii qnaralle. Il lonlail dira encore bajmrdage, eaqvt- 
loge, ptaitaalait , mogutrit; il eit cmplojé dans ce 
dernier hbi dani nne pièee ep proie du iiii' liècle, iiiti- 
tni^ ; la RioU dn Monde, et qui ■ iU mile en vers lolii 
le titre da Roi d'Angtetare et du Jongleur d'Btg. (Cet 
deui piècei ont été imprimera en 1834 , par U. Fr. lli- 
cheL Paril, Silvolre, in-S°.) 
JuGB. Juge hastif est périlleux. 

{Ptov. Gailie., Mi.) iv« lièclc. 

— Juges sont affolez et escrivains, 
S'ils n'ont soDvent les pieds es mains. 

{Ricaeil de GatlTHBt.) 

— De fol juge briefve sentence. 

(ProB. CDRRwiu.) ït* siècle. 

— Grant don fait j nge aveugler , 
Droit abalre , tort alevcr. 

(/■roc. Biu: Philoiophei, Ma.) vn' «Me. 

— Tel juge tel jugement. 

(GiBR. UniMER, Tréior da SeMencet.) ivi' liècle; 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SÈBte N° XI. 133 

JuGK. Il ressemble le juge ile MoDtravel. 

Fnnçoii I"", en parlant de It muitea ibioliia dont 
régnait Lonis XI, di»it qu'il MmblBil DDJngsde llonlra- 
vel, en Périgord, qui ■>«! longtempt porlt lei armei , 

> lequel, sjonlc Bnniâine, faiioil et jettoil get lentcncei 

• camme il lui pitiioil. El li par cat on appelait, il aïoil 
" tauijoari pr^ ta chaire ont grande eipée i deni inaiDa 

• qu'il portoil laavent, il la deignetnoit et toatent aoa- 

• d«a, et avec ion tap de Dioa, l'approefiait du col du 

• panira appellant, et lay faiioil si belle peur. le mena- 

■ {ant de le Idj coaper tout à net. l'îl ae se détiiloit de 

• l'appel, li qu'il Mloit coDlraint de lubir à la aeiiteiice telle 

■ quelle qu'il enit prODoncée. Le conta en est plaisant, et 

• le proverbe es court encore aujoard'fani au pays : Il 
' rttiemble le juge de Uonlracet, ^i seul eilre bien cm 

(fiRAiiTâuE, Capit./nm[., L II, p. 40,dei Œuvres 
complètes. Edit. ia-8°, 1833.) 
Jureh. Il JDre cooime on genlilbomme ou comme 

— Il ne fanl jurer de rieu, 

— S'il De tient qu'à jurer, la vache est à non*. 

(OUDiN , Curiotiiù franioitti. ) 
Jdstick. Justice ploje, l'église DOje, 
Le commun desvoje, 
Sathan quierl sa profe, 
Justice sur toutes vertus a le prix, 

(Steatil de GwTaen.) 
Langue. Autant de laogtiea que l'homme sait parler, 
autant de fois est-il homme. 

• Charlea-Qniol, qui parlott cinq on six langues, disait 
* I souvent, quand il tombait snr leurs dilTénnlet beauUs, 

• que selon l'opiniou des Turcs, ealanl de buiguei qoe 

• rhamne sfaifparier, autant df fois e>t-il homme; telle- 

> ment que si nn brave homme partoit de neuf on dii 
i> sortes de langage, il reslimoit autant luj tonl seal qu'il 

• enst faici dit anices. • ^ 
{Btâm6at,Capilaineiélranjert, L I, p. 16 desOEuir. compl.) 



I-, Google 



IM LIVRE DBS PROVBHlIEg FRANÇAIS. 

L«NGuii. L'uHge eu le Ijfran de» langues. 

— On ne s' entend pas, c'eit la confnsini) des 
langoet. 

(OCctÙBi. Je rAcadénie, MiL de 18SS.) 
LiTiN. C'est du latin de cnisine, il n'y a que les 
martnitooe qui l'entendent. 

(Dit^tmit. cMifW, par P. J. La Rmx, L II , p. 77.) 

— It ne fant pas parler lalin ani bestes. 

Duu lu BigmTTaret du ieigitesr du Accordi, an cha- 
pitre At* ÉfuivDfuti laliiujrmiçoiê , p. 76, oa trome 
l'auecdotâ luiiaDla : • Le valel da comédiea Vderan le 
■ Picard le plaifooit qne le latin de aon maiilre lei ferait 
maarir tooi deni de faim, car an paavre lui ajani prié 
da deounder i hd mùitre l'il lai lonloit rien donner, 
el ViteiaD lui ijuil r^poodn i Xolo, nolo, le talet. en- 
tendant m» iou, lui ioti, bailla le lot plein de lin an 
panire. Peu apréi , un antre mendiant l'eatant présenté 
an meame lalet, et prié de dire à aon maiatre «'il pM- 
Talt 1d| donner qnelqne choae, qn'il le êat, Valeran 
af ant r^nda : Slo» pmtm, m patMOH, le aalel pen- 
aaM qa'iTdiat ■« foi— au, donna laa deai poiatoni qu'il 
asoit appretléi pour le dîner de Valerao. Gea éqaiioques 
Tout Irooier le proverbe véritable qa'i'i ne /oui pu» parla- 
lalin OUI betui. > 

— J'y perds mon latin. 

Je n'y eumprandi rien, je ne pnii rénarir. 

(OuDiM, Carioiiiii/rtaifoitti.) 
Lxmts. Contre fort et contre faux 
\e valent lettres ne sceaux. 
(Ouviaa Da u H^acai, ilèmeiret, liv. vi.) w" aièclc. 

— fin lettre e( requête on ne dotbt poifrt tour- 
ner le feuillet. 

(.inrtofojit SB Cimfèrmttt A» fm. , Ha. ) 

— Oil il y a tant de titres il n'y a guère de 

Ce prtMtba, qa« Flaoïy da B 



i^v Google 



SfiHIE »• XI. 135 

t.oaif XI, r>il illoiiao à l'ignonOM dei gituM Migaaun 
de « Iflmpi, qai ponr li plupvt n^igeaieDl Ui eoaiuii- 
uiuct i» l'upril pour w liim ini uercicu dea armei 
OD de 11 chiue. Belliogcn >e fa-ODipi quuid il dit qua 
Lonii XI répétait ce proverbe ptr haine popr lei (cieiicea 
el pour le) t«UM). C'jtiil plnttl ehtt ce prince naa mo- 
qoerie qa'Dne nmlla. (VojH l'Élfwt. itt Pren. /ff .. 

p. IM.) 
Litre. A deseaor moert k bon dT»il 
Qui n'ume livre ns ne croit 
Calai*!! manrt 1 bon droit déalxuHvt qoi n*aiaia pu 
le* litm el n'y croiL 

(Rimm Al Rtnarl, t. 39.) ini* iikle. 
■^ C« a'ett rien diel qne ce qni eataiii livres. 
(Aiafujrmt''*-) **>* li^le. 

— Je FétiMÎnri , on Je brûlerai mes liFre». 

— n n'a jatnait mis le nez dm» un livre. 

— n parle comme un livre. 

{Diction: d, Tâeadimit. tdiL d* 1833.) 
Loi. Les petits iodI sahjets aux lofs el les grands 
en foal à leur gaise. 

(Proe. cmammu.) XV li^cle. 

— Ce que je voxa dis c'est la loi et les prophètes. 

— Nëcegiité n'a point de loi. 

(DMioM. ie VAcmlimif. iU. d« 1833.) 
Maçok. Uafon avec raison fait maiton. 

(Rtatât i» fiastn*.) 

— ' C'est UD vrai maçon. 

%t dit ifiiB oonin' qni tnvaillt grBMiireoieiit rar dei 
■Dlli^i délicitei. 

{Bictiam. ihrAeiUmie, MiL de I83&.) 

— Il n'eil fM htm mauoB qni pierre refuse. 
(Oitm. Hiinmn , Triier Ja Stnieaea. ) !«■■ liMe 



D,g,t,ioflb,GoOgIc 



136 LIVRE DES PROVERBES FBaNÇAIS. 

HAGiaTHAT. Le magistrat et l'otBce deiconvrent 
r homme. 
■ Qnanfes fojrs vous ay je ou; disant que le ma- 
» gislrat el l'office descouvrent t'ëvideDce , etc. n 
^ (Rabii.!» , lia. iir , ch. 18.) ivi° liède. 
Miina. It a bien trouvé son maître. 

(Dictiom. dt rAcadémie, idit de 1S3S.) 

— Il n'est onTrage qne de maistre, 

(GuK. Meukisr, Triiar dtt Seauttett.) xvf *ièck 

a Vous dictes facilement qu'il n'est ouvrage que 
n de maislres, et conFaige que de croqueurs de 

(UuiLiii, Prologut do ]i>. iv.) xvi* rikJs. 

— En apprenant l'on devient mabtre. 

(Gm. Heuhiih, TriiordaSti>Ututt.)i.vfûkc\t, 

— Il d'j a si petit métier qui ne nourrisse son 
matlre. 

{Mmàiiei tininuititet, p. STl.) 

— Les apprentis y sont maistres. 

(Aia^a frimtoU.) iin' liècle. 

— Mal ne peut servir deux maîtres. 

(Dictionti. dtrâcaâèait, «dit. de 18S5.) 

— Pour bien servir el loyal estre, . 
De serviteur on devient maistre. 

(Heplaiaéron da NountUet dt la Rtint dt XaraiTt, 
F* jonméa, n. X.) \\ii' àicit. 
MuitsiSE. Ce n'est maistrise que assembler, mus de ' 
départir. 

— Ce n'est pas maistrise de faire comme les 
autres. 

(ftw. CalKc, Ui.) XV' tiède 
MiiHCHAND. Marchand qui perd ne peut rire. 

(OoDiH, Curielilét /rli(oit$.) 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SERIE M XI. 131 

Mabchand. Marcbaod qui ne lient sa promesse , 

Joge qui vérité delaisui, 

El advocat vnide de sagesse 

Ne irailleni pas une vesse. 

( Rtcutil dt GauTiift. ) 

— Avec le temps 

Ou cognoisl les bons marchands. 
(Gui. UEimiiai TWior du Smiautt.) ivi' ùMe. 

— C'est un marchand qui prend l'argent sans 
corapfer, 

C'cit DD vol«Dr. 

(OoDiN, Ctiriatilii fianfoiitt.) 

— Couart marchand ne gainnera jà grant 

(jlne. prou,, Ui.) iiii* aiicle. • 

— De marchand à marchand il n'y a que la 

{Dâtionn. comique, pur P. J. La Roui, I. H, p. 111.) 

— Drap large , servant estroit et chiche 
F^t le marchand content et riche. 

(GlBi. Hburibr, Tréior dei SitOeiuei.) ivi' tiède. 

— Il faut être marchand ou larron. 

(Dictioim. de l'Académie, édil. de 1835.) 

— Il n'est pas marchant qui toujours gaigae. 

^âdaget fraa{oii,) ivi' liècle. 

— Vous en serez le mauvais marchand. 

(OuDlv, Curioiilét /naioiia.) 
Marchandise. Marchandise n'espargne nul. 

{Aiaget françtii. ) ivi* aiiele. 

— Marchandise qui plaît est à moitii! 

(OiriiiN , CuriotiUi /ranfoitti.) 

— Marchandise ofTerte est àmtriJN vendue. 

(Coniei d'EuTHArii. , M. 3 i".) ivi° tiècle. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



198 LIVBB DBS PBOVBRBCS FR.1KÇ.4IS, 

MiiiiciiAiiDi». Boutique de insrchandiie 
Arrièiw-boutiqoe d'usure. 
■ Anjourd'bnf on s'adjuduse fort partout et par 
n tonz estatz en cecj'; et lea gem de longues robes 
n plus hardiment, ponr l'authorité de leurs robes. » 

— Chacun prise sa marchandise. 

— La marchandise est bonne où l'on gai- 
gaa la moitié. 

(pTOt. eallic, Vt.) XV «iiele. 

— Faire métier et marchandiee de quel- 
que chose. 

{pitliom. cmùqut, pir P. J. Li Roux, I. II, p. 132.) 

— Ou n'a jamais bon marché de méchante 
marchandise. 

(OuDiM, Cwioiiili /rançaita.) 
JAAKiii. A bon marcbië bon vivre. 

(/Vd«, ruraux ti rtilgmus, Mi.) un* tiàcie. 

— Bon marché déçoit les ^mpleg au marché. 
(Gim. Minns, Trétor in Saiittutâ.) tvi* liiete. 

— Bon marché fait argent débourser. 

(Aiajii franttrii. ) xn" liècle. 
Oleneon : 

Bons marchi^s Iraict argent de borse. 
(Ane. prot., Ui.) iiii< liècle. 

— Il n'y a su marché que ce qu'on j mat 
(La?Hl., ItulitMet eeummiiTa, etc., a" 35S.) 

•>- Il n'y a que les bons marchés qui ruinent. 

(Dictiimn. de fAoïdémie, m. de MU.) 

— C'est marché comme de paille. 
C'cit'im bon mtrt^A. 

— II n'en a pas en meilleur marché. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÉRIE N* XI. 139 

MmcbI Je ne croyais pu en tortir & (i hoo marcbé. 
(OuMN, CmuiU» froKfoiHê.) 

— Quand les haats abreavenl le bas 
L« bon marcbé l'on n'a paa. 

(Adayti/rtmçtii, ) ici' tiicle. 
HaiécHAi.. Le maréchal poar son fen augmenter 
Le vient par îoii d'eaa froide arroser. 
(Gn». lliirajN, Triior dtt SentaitM.) ici' *i^lB, 
Hiaraia*. Il jare comme un mariaier qui est en^v^. 

[DiaiOBK. eamijue, par P. J. Le Hodi, 1. I, p. 451.) 

— Il n'est BJ bon marinier qui ne périsse. 

(AJagii/raafoii.) ivi" liiele, 
. Argent de menestner. 
L'aDlaur àei Abui de la Dasii l'adreiM «ni m^DM- 
ien, et lear dit : ■ Vani d«vriei raroaDOjtra Is finie 
qns loua Ulai d* voir (pu fargeal it VMLra joamte 
■'évaaonît d'anlra voi maioi atnii qne la ncîga la fond 
■m njrgiu da tolail, Dian db pf rpiettint pu qna ce qae 
(ODi icqnerc' ani jonn de l<^(ei qne voui violai laiu 
fuH gnaâ profil. Pudonnn-mol u je dii qne de li ail 
lenn le pnnerbe argent de mneilrier. • (^L'AnlIiatailiii 
^9 DiwKtHàlration dea AhuM dt ta Dante , par Ant^ne 

RoiuT, tmi de la Chapelle. L|op ^ ponr EÂi«nM Taa- 
lilloD, lOlI.iO'lfi.) 

-"- Il est comme lea menestriers , il ne 

trouve point de pire raMaon que la sienne, 
-:- fionfRei, meaeatner, l'époniée passe. 

Cela ■■ dit Jonque qnelqn'na le «inla. 

(OnDn, Curiailiit fitmfeltti.) 
— Tet fois chante li menestriers 

Que c'est de tous li plui oourreclet, 
ODalquefoii la m^a^trier chenle tindii qn'M etl la plna 
trille de tonla la eenpigniei 

(Ane, frov. , Ml. ) xiil° liècle. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



IW LIVRE DES PROVBBBBS FRANÇAIS. 

Mrh. a t<Hl se lamente de la mer 

Qui ne s' ennuyé d'y retonrner. 

(flâlB. IfEunnH, Tréter dit SaUeaeet.) IVi' liècle. 

— C'ett la mer à boire. 

— C'est porter de l'eau dans la mer. 

— C'est une goutte d'eau dans la mer. 

(Diclioiu. de Umdiiii, édïL de 1833.) 

— Qui est Bur la mer il ne fait pas des venls ce 
qu'il vealt. 

{Prêt. ciMuniuu.) iv* aiècU. 
Mkhcieb. a petit mercier petit panier. 

{Prm. nraux et vulgaai, U>.) un" tikcle. 

— Assez dépendre et rien gaigner 
Mène à mal le pauvre mercier, 

— Chacun mercier portera son panier. 

— Chacun mercier prise ses aiguilles et son 
panier. 

(G.igB. Ukhiibi, Tiiior dit SaUmcf.) iv:* tiède. 

— Il n'est pas digne d'être mercier ^i ne 
s^ait pas fùre sa loge. 

(Adaj<i franfoii.) ivi* aiicle. 

Mdmii. A d'antres, nous sommes du mestier. 

(OuDiN, Curlotilii/ranfoitei.) 

— Bon est le mestier dont 'l'on peut vivre. 

(Pmr. Ga««., Mb.) m« riècle- 

— Bon faict scavoir quelque mestier , . 
Pour s'en ayder s il est mestier (besoin). 

{GlAR. Ueuribr, Tréior dti Senltncei.) iv[° liècle. 

— C'est un méchant métier celui qui fait pen- 
dre son ma Etre. 

(i>icliDiiB. cemijHt, par P. J. Li Roux, L II, p. 159.) 

— Chacun travaille à son mestier, 

{!lb„:rei Pror., t. I, p. 30.) 



D,g,t,ioflb,GodgIe 



SÉRIE N° XL 141 

M^H. Chacun son mëtier elles vadi es seront bien 
gardées. 

— Faire mestier et marchandiK, 

— Il est de tous mesliers et ne peut vivre. 

(Oddin, CiirioiiUiJran(oiit$,) 

— 11 n' j a pas de sots métiers , il n'y a que de 
soties gens. 



(Dietimn. cami^, pu- P. J. LiRooi, t. Il, p. 199.) 

— Qui ne scait pas son mestier l'apprenne. 

(Oddin, CurioiîliM /rançoitti.) 

— Servir h quelqu'un nn plat de son métier. 

(Dictiann. de VScadimie, Mit. ds 1835.) 

MKiiNini. Il n'y a rien si hardi que la chemise d'un 
meanief. 
Puu qn'clU prend ton* Im milini nn voleur ■ la 

{Dictimm. comiqiu, pir P. J. Li Roci, L II, p. 5.) 

— On ne doibit espargner blé du musnier. 
Vin du curé, ny moins pain de fonrnier. 

(GasBiEL Hedmee , Tréior dti Stiaaua. ) ivt° iiiel«. 
HoNNAVEOR. Il n'est que monnojreur pour se cod- 
ooftre en billoQ. 

(ifoyai de parvmir, an ehspitrt intilalé Section.) 

HoNNUE. il est décrié comme la vieille monnoie. 
(i>tcliini>i. Rini^, par P. i. Li Roui, L II, p. 178.) 

— Il ne le faat garder non plus que la fausse 
mounoye. 

— Il ne se paye pas de telle monnoye. 

(OaniM , Cvriotilii franfoitn. ) 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



148 LIVRE DES PHOVRBKS FHâNÇAIS. 

KifMa. Je me mettroit en qoBlre, et je fernit de- 
là fansse moDiioye pour vous. 

(Csmddit da Proa. , acte I , 'leèM vu.) 
— Rendre à quelqu'un la mODasie de sapièce. 
Rendre i qMlqa'nn U ptrsine. 

(Dictiotm. i» CAeadéme, idii. de 183S.) 
HiiLETiRi. Mnletiers et coisiDiers soDt sonveot grands 
dépensiers. 

(JUfufomiifi*-) ifi'nicle. 
Mdsr. Nulle muse sans son eicase. 

(GâHu Hnuu, Trdtr it* Smimni.) tr^ (iicle. 



^ (Bavitxi Prie.) lïi" sikie. 

— Telle naa (navirt) telle eau. 

— Tel fleuve, tel navire. 

tisr. Qui entre en ne{ n'a pas vent i gré. 
NotAïu. De trois choses Dieu nous gart, 
P'«t eœtera de notaires, 
De quiproquo d'apothicaires , 
De bovcou de Lombards friscaires. 
Et eœtera Je netaire, romniee qui lerailiwnl lei acte* 
natvM*, el iprtt Iw^mIIm iont *p6àfi4i Im ^oili dm à 
en afRcien civilt, droiti loujoara trii-éleiii. 
Offick. Qui acheté ofSce revend son ol6ce.. 

(Giw. UlDiuEi, Triter da Stntaica.) ivi' ùich. 
Oncr. Once d'ettal livre d'or. 

[Beauit de Giursni.) 
OuTtL. Il a bon marché de l'outil à son voisin qni 
l'a pour le rendre. 

( Prur. GaUic , Ui.) iv> liiele. 
Odvsirh. Ouvrier gaillutl i^le son art 

(Btcaeii de GnvTBii.) 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



OavKiiK. Al'hospitat let bons emri^, 
En dignité les gros nsniers. 

— A l'ousrage cogaoi(-on l'ouvrier. 
(6«n. MBURtni, Trémr iei Sm$men.) iki< tiscle. 

Itani U BiiU i* Gipl d* ?wn»t : 

■ L'uem ^^rl« «on jugement , 
n Ce sachiez bien spertemeal. « 

(Vcn 2,40ï0 i"!" v^*- 

— A boa oavrier ne fault ouvrage , 
Si sens ne lui manque ou courage. 

(GiBR. Hbdmui, Trinr Ja Senlntta.) ivc" liècle. 

— Bonsouvrieranepent tard venir en œuvre. 

(âiu, prou. , Ml. ) 1111° ijiclc. 

— Il est plas d'ouvriers que de maialre. 
(Gau. Usub:!*, Tritor da Stntinta.) ivi' wAàt. 

— Il est plas d'ouvriers que d'outils, 

— U n'e^ ouvrage que d'ouvriers. 

iAÎa^a /raçoiê.) xa' siècle. 

-— Il n'y s en ville ne village artt ne mestiers, 
ail n'y ail plu de uiescbaots qne de boas ouvriers. 
Sfieotàl ia Cwrtaa^ 

— La fia loue l'oucrier. 

(GwK. IbvuM, Trittr da Sailmca.) ivi' liècte. 

— L'œavre l'ouvrier découvre, 

(Rtctuil lU Griithiir. ) 

— Maveis ovriers netrovera ja JBu odil. 

(4»c. prow.. Ml.) iiji* lièele. 

— Onc^ues brouillard n'aima bonouvrier. 
{GiBR. Mmniai, Tri—r iti S—Mnctt, ) lui' (ièdt. 

Psm. De gtaiit folie te eamoie ^ bie« acroil el 
rieoa ne paie. 



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14* LIVRE DES PROVERBES FBAKÇAIS. 

Pkvm. En terme vient et maintenant pa^e. 

(Prov, cDKumuu.) x<l° liècle. 

— Il en payera les pots casses. 

{Dieli-»a. de VAcadimii, mX. At 1835.) 

— Il est plus facile acheter que payer. 

(tilaii. HiORlii, Trétar ia SenUtKit.) ivi' liècle. 

— Il faot payer on a^ëer. 

— Mieux vaut payer et peu avoir 

Que prou (beaucoup) avoir et plus devoir. 
~- Quand on doit il fanf payer, ou fixer un terme. 

— Qui rëpond'paye, 

(DfcnoKn. de VAeadémU, édil. de 183S.) 

— Qui paye ses délies s'cnricbit. 

(Bncyclopidic drâ /Vcd.)* 

PjiïHJa. De maveis payeur prenl-ou avaione. . 

'(ProB. wfCTi.) \iu' lièck. 

— D'un mauvais débiteur et payeur 
Prends paiUe et foin pour Ion labeur. 

— Le boD payeur 

Est d'antruy bourse seigneur. 
^GâBa. Uniiii*, Trinir dtt Senitnca.) ivi' liècle. 

— Le demain du mauvais payeur est vain. 

{Reeutil de fiRDTHBR.) 

PmNDRi. Paindre saos huyie, 
— Achever de peindre. 

OoDDOT ^ coup ds grâce. 
, u A l'aydel Larron, cfaien masliu, 

1 Tu m'as bien achevé de paindre. « 

(f»r« du CoïHnii. Ane. Thédlrtfr., t !l, p. 1B6.)KVi'«ièc)g. 

Peiktdrb. Paincturc de paroys et lapis sont aui igno- 
rants beaux habits. 

fBoviul Prot. ) ivic lièsle. 



aàUE K* XL U& 

PuiD. Plaît de mariage. 

(At( lie râpoMilt.) xin' titele. 
L« mùiplail « dani m dicton popollirc pinnaon *■!»; 
il iwt dire : 1° DiiCHuioH , parM iggc waieiil Im imn- 
gemanla nfcMwrm ponr loat mariags unènml de* illcr- 
eitioiii; 9° QiitrelU, diMpalt, frotit, parce qua eei treit 
cboMt iwnDeDl d'une union nwl aHorlte. 

— A moult de plaids pen de faite. 

(Gaea. Hnmm, Tritor da StMetett.) ivi* iM». 

— An sortir des plaids l'on est sage. 

~^ (Jfàua de Bair.) ivc" iiècls. 

— Après dommage 
Cbacaa est sage. 

(Boviui Pm.) m" nkle. 

— Ea plaif o'a point d'amor. 

{Ane. prm., Ma.) un* (iicle. 

— En grands plaids petits faits. 

(GiBfl. UEirmn, Triior dti Seniaca.) vif niz\t. 

— En pays estrange {étranger) 
Ne plaide ne daoce. 

{AnAalejUmi Cen/érenctt da Prop. , Ifs.) 

— Qui a plege si a pleil. 

(Pn». ûaOU., U*.)iv*dtdg. 

— (Joi a plus de plaids a moias de faits. 
(GaeL UiciiiK, Triior iet Smttnett.) xvi* liècle. 

PLaiDER. Eslre nous fdz qui playdojfons 
Les praticiens nous norrissons. 

(Prar. «mmaa.) xv« riMa. 
PuiDEDB. Desloianl^ de plaidéor. 
Famaele, nuaiake foi de plaidéor. 

{Dit it rApoUotU.) un* ùècle. 
— Chiche plaideur perdra sa cause. 

(ifimufcBuF,-fol. iSi».) ivi'uicla. 



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141 UV6E DES PBOVEUES FRANÇAIS. 

Plaideur. Eschard» playJoy enn eti Iwrdf p 
hnn qai pkid* «tttitia pvdre. 

{Pnr. eimmmu.) iV ûMa, 

— En cent livres de plaid a'a pas nne maille 
d'amonr. 

(Adajf franfeit.) lïi» liicla. 

— Grand plaideur ne fut jamais ricbe. 

(AMMotegit ou Cai^aua da Prov. Ml) 

PorrE. Poètes, peintres et pileiins 
A faire et dire eonl devins. 
(GiDB. Ueoiier, Triior du Sainteti.) zvfi. liiclK 

— Le poêle naisl. l'orateur se faîct. 

(AJaga fi^ufoù.) ivi> vide, 
PoHT. Au premier port faire bris. 

Fiira Buitre^e an premier port 

(âdagcM JraHf oit, ) ivi" aiède. 

Pbbmies VKNn. Le premier venu engraine. 

Ca proTorhe, qai approid i ae pu m liiticr deisncer, 
ricDt de ce que, loriqu'il j a prcue Sa moaliB, le men- 
aicT met d'ibord kidi U mmle l« bli qui loi a été ipportê 
la preoier. CinnonUlle en s tut t« injet d'nn de tel 
proverbe! druuiliqnet. 

Paocis. Faire nn procès sur la pointe d'une ëgnîDe. 
(Diaitnm. rnmiqui, par P. J. U Hmn, t I, p. MB.) 
■^— Gagoe assez qui sort de procès. 

(AmlKilBgit tm Cim/értiutt tUt /Vmwrfet, H«.) 
On dit eneoM : 

Un mauvais arrangement vaut mieax que le 
' metteur procès.. 

— Allons, TOUS avez gajnj votre procès. 
C'est-i'dire tobi nei niion. 

— he fncèt prendre au ctoa. 

(■sïiLLi fn>v.) ivi" tiède. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÉBIE ]«• XL 147 

PbocIs. En BO procèt lud et cUîr eu, 

N'esl meslier clerc nj ulvooti. 
Et BB matière tris-fort obscure 
Jage, procureur n'y procure. 
(Gui. Meouo, TriMor iei SeiOautt.) iv[<iièc)e. 
pHOcraiUR. De jeune procureur cas mal entendu. 

(Rtaieilie Guithbk.) 
QiudhjIturi du cricu. Il a trouve la quadrature du 
serceaa. ^ 

(AJagei /raafoii. ) ivi* riieli, 

Qmbtier. Ung quartier fait l'aultre vendre. 

(Prcp. commai.) Il* aitcle. 
Rambr. Bamer il faut l'il ne vente. 

{Uiaut de BuK.) xvi* ùècle. 
Recifb. lia Reetpe est une obligation. 
Rms. Rime approche ausù près de poésie 

Que la prudence de fi^ie. 
RiuiB. En rimant je m'enrime. 

(Aiofti Jrtmfait, ) ivi* litcln. 
Rompre. Rompre la paille avec qnelqn'iia. 

• HoniditoatcoauBaaémiiatromprehpaiUtoule/ata 
aiHC quelqa'im, qaaad nom noua diaponni de rompra 
Tiaiilié qua dodi iiioni coalracl^ •aec Id|. Ancticiute- 
ment, lonqa'on mclloil qaelqo'na en paiaiation d'one 
cboaa, on ta) donnoit on il prenoît an bulon, oa an 
rameau qni en eatoit la «igae. Il J a apparence qne la 
rcaonciilioD i celle poueulan *e fûaoil par la rnptnre 
dn bsitoD oa rioMau, Car nom Iroamna jana Olhon de 
FiinaiD{|[De te mol tx/ialitari «mplûjé pour ce qne l'on 
dit le dêmtiirt de la potaeaaion , mot qni tient dn latin 
falaca, qui ligaiBe le brin d'an jeune rimean; et dn mot 
tBtin/eilHca neaa aïona fiit le mol frin^oia /eim que 
nona «ppropriODa ao brin de paille. De li «t lann qne 
noua anuia dit : Rimprt Ii foin eu la paille, qaand 
Mal nona voolons déparUr d'utM aDCianoe amitié. ■ 
^Beeiereitt ds PigoDii», lîv. vut, cbip. 98.) 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



lU UVBE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

S*vou. Ea un mai de coidier (eroyanct, doute) a'a 
pu plaio poing de savoir. 

(âne. prm. , Ul.) nu* likle. 

SuKMci. Scieoce ett Is meUleare chose qai soit. 

(Prow. GaWc, Ml.) iw«»iède. 

^ Science, msisoo royale et mer 

Pont l'homme bien souvent avancer. 
(GâBH. UnmuR, Trhor ia Semetteii.) xvf ùtàe. 

— Science n'a ennemis que ^s ignorons. 

— Science sens fruti ne vaut gnèrea. 

(Pnw. tammaai.) iv> «Me; 

— Ce n'est grand science quand no aalre içail 
ce qne tu sçais. 

— Ce n'est point de honte d'estre ignorant en 
une antre science qne la sienne. 

(Adagn/ramfit.) xvi' liieb. 

— De grande science petite conscience. 

— DiUgence passe science. 

(GiiM. Meuiiu, Trinr du Seattnca.) xvi* tiède. 

— F; de science et d'art 
Qui en raison n'a part. 

(Dûtfam. de CaT«uv(.) 
^ La science donne ce qne l'homme sgait. 

— Une science requiert tout son homme. 

(Prov. MmmHiu.) iV liide. 

— Patience passe science 
Et qui ne l'a pas science. 

(GasR. UiiMiR, TritBT dit Sntmea.) ivi* siède. 

SoD. Faire de cent sous quatre livres et de quatre 

bvres rien. 

H Dont les nns y sont demeurez fondus avec 

> leurs boarscs, car ilz font de cent solda quatre 

n livres et de quatre livres rien, n 

(CoBladEuiMPiiL.toL SO?".) 



D,gni^=b,G00glc 



SÉfilE M* XL I4Q 

SrainB. La sphère ne louche à la laperficie plaine 
que à'oB^ poiact 

(BoiiLti PrBv. ) ivi* (iielc 
Sbhgut. Cité par on eergeut , adjourné par an prestre. 
, (Adaga /haioù.) ivi* lièeU. 

— Jurer comme sn vieil sergent. 

(Ada0it fiaafoii.) 111° utele. 
Tailu. a vieil compte nouvelle taille. 

(G»[L If BDRira , Trimr da Smiaica. ) lei* ^ède. 

Taur. PIna maudit qu'un tarif. 

(CïKANO Di BiRHEiuc, It Pédant joui, tcta i, K. 1.) 

Tavuxirr. Le tavernier s'enyvre bien de sa (avertM. 

(AJafct ffBHfeû.) lïi* liielc; 

'HiioiN. Ponr tesmoing jamais ennenif 
N'y soit reeeu, nf morne amy. 
Tiuriiai. Oncquee tripière n'aima harangère. 

(61M. Uatmira, Trtior tUi SmUMa.) ivi* lièclt. 

— Un coostean de tripière. 

{Mima de Balp.) ivi* tUda. 
TiiNTiJRin. Mensonije de lainlurier. 

(Du de VApeêloili.) un* fjèclc. 

Tbod. a petit tron petite cheville. 

— Fuisqne vons avez fait un tron à la nuict et 
qne vous avez emporté le chaL 

(Comidit dit Prov., acte II, te. m.) 
On dit «DCOra : 

Faire un tron à la lune, 
tout faira IwnqDCnnit*. 

— Déboucheruntroapoureaboncber on antre. 
C«tt-i-dire fure vae dalle nonvells ponr m ptjcr nn« 

— Autant de trous, autant de chevilles. 



D,gni^=b,G00glc 



ISO LIVRE DES nOVRBOS FRANÇAIS. 

Taotf. Se cocker duii m (nm de Miirii. 
— Il a UD trou «ous te nei qai laj fait potier 
mBOvais sooliers. 
Il M Joumud , il ningsioal. 

(OuiiN, CmriiitiUt/rBiiioittt.) » 

Vraou. A l'ho^l prUer et &n mardië vendre. 
{Pm. cmnoDu.) xV ùède. 
On encor. : 

k l'hattd prÎMT, «a marché marchandet. 
(GïM. llBcmin , TritT Ja Saiaita.) ivi< likh. 
DiBi Iw PmMttttfivafi; Ui. dn xv' lilik, ou lit : 

■ A l'cMtel aforer et au marche vendre. — L'en 
■ ne petit joger du tempt à venir, et niueitur kie 
1 de mtrcatione, ttt. n 

— C'est an homme qni est i moi i Tendre et 
& dépendre. 

* — Cen'estputoalqnadeveadrc, ilfaailivrer. 
(DUtiom. i» XAMikmt, édiL d> 1835.) 

— Qui vend le pot dit le mot, 
C'sd-à'dira la nndmir doit pirlcr l« pramisr. 

(LoïUL, IratiMtt toutwmitra, n° 403.) 
ViNTB, Tel prix, telle vente. 

■ Avienl soaveot qu'il eoquiert petitement des 
n besoin>[neR, et Vj honte tel prix telle vente. » 

(£a XV Joit* ^ Uatioft, 1" !«& ) iu> ùide. 
Voiu. Il faut tendre voile selon le vent. 

(GaBK. UnrBiBn, Tritor ètt Seuaieu.) !»■ siècle. 
VoiTCHiBR. A hatelier et voitnrier ne s'y faut jamais 

{Âisja frait(oU. ) ivi" titcle. 



.vGoogIc 



SÉRIE N* XIL 



AceoDCHJK. Parée cvmine nue acconcbée. 



Icçri unies et teori voiainei , qqi isniienl «ntoar d'eUn 
funi cercle et tenir de long* propM. On penl tire à ce 
Mjet l'JDlrodactioii que j'u mâf eu iht i» l'Miliga im 
Caqaiit de F/lccotaUe, uioIm pir U- Èdoaird Fosmier, 
' paUUe en 1S35 dun li BibUotU^ut EUit^irioau. 
AicniLU. C'est chercher une ai^îHe dans nne holte 
de foÏD. 
Sa dit 1 prapot d'nns CboM qaa Coa cherche, m*i> 

(DitliOTm. Je VAcadémii, édil. de 1835.) 

— De fil en aigaille. 

{Dictioim. amipu, pir P. ]. Li Roni, I. I, f. 439.) 
^ — Disputer sur !s pointe d'une aiguille, 
Conletter pour une liigeleUa. 

(*«,-«« .^™a««, p. 41J.) 

— Il est fourni de fil et d'aiguilles. 
Il se numqoa da neo. 

(Oudh, Citriiailii frtaifoUa.') 
Aiectu-sm. Comrir l'aigoilletle. 

Ca prsTcrba, qui ùgnifi* eanrir Im unmirtUti, hsnlar 
las («Duaef da manieiae via, ■ tté sx^nJ ie diiTéraDlai 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



153 LIVBE DES PROVERBES. FRANÇAIS. 

auniini. Piiqnicr, lit. vin, ch. S5 d« ui Stclura^, 
prjlend qa'il timl dti robtigation oà faniiit let proiUloéei 
de porter inr l'tpulo ane «iguillelte, ■ conftoniei qae j'4i 

• itn etiear« m pratiquer dedini Tholoie pu cellea qui 

• nojent coofiaé leur via la chiitcl lerl qui ait le bôr- 

• dsaa da It lilte. ■ Drani de Rtdiar, qui a écril inr m 
proierba ane petite diiiertaliaii [Bicréalinnt UMoriqua, 
t I, p. lis), dit qu'à U Sainle-lfadeleirie, i Beucùra, 
lai prôatilo^ de li ville eanrtieal es public , el qne cdia 
de cei Gllei qui nul la première atteiDl le bat donné, 
r«ceiiit pODr prix dg la comae aD paqnet d'aif^Ditleltei. 
Ei^, d'anlrei oot Tait diiiver ce proverbe du ai^nillellei 
qai Douaient anlrefoii le haDl-da-ebauHe. 

■ Voas les voyriez comme forceoëes courir l'a- 
n gnillette plus espouventablement qoe ne feirent 
n oncq les Ptoctiâea, etc. n 

(RuELKii, lii'. m, cb. 33.)xvi*)iècl(L 
Allohger. Allonger la courroie. 

ilendre , allonger ce qne l'on bit 

U. Alain, qni atail éii nuttre adiitr, donna an Tbflln- 
Franjaii l'Épnmt réciproque, eomédie en nu acte qui fut 
trouvie trèi-jalie, mait trop conrle. A la fin de la pr^ 
orière reprJMDicUoD , Lamolbe renconlrant l'antenr dua 
le fofer, lui dit : Uatire Alain, voua n'avei pat atui ol- 
tongi la taurralt. 

Annud. Aaaeau en doigt ou en main 
Nul profil et honneur vain. 
(GsaB. Htronm , Trùor dtt Senitnee: ) m* liida. 
Atbe. Il n'y a ries de si froid que l'âtre. 
Il n'j a rien i manger dani celte muion. 

(Oddin, Cnriatiléi/riatçBiMt, p. SI.) 
Attsisdez. Allendei-tnoi sons l'orme. 

D«ni letlrea oui été adrMiéei au jonm*! de Verdun, 
l'nne du moîa de d^mbre ITÏO, l'anlre du moi* de 
raan 17S1. an mjet de ce proverbe. Dreux de Radier et 
l'abbé Le Beur, anleura de cet fettrea, eipliqnent aaati bien 



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SÀBIB K* XII. 1S3 

l'origiaB da ce proicrbe. an rtf^Unt qni la jinlka fnt 
rendiM fODienl daoi l«i cunptgnn de Prince tau ai 
orme ; ÏMti La Baof cila deai circoniUacei duu Im- 
qoell«« lea partie* adterui h réHairanl »□■ Vorwit pour 
tCTmmar laDr dtCféreod. De cet aiaga eal kdq ce fro- 
varba que l'on applique i reoi qai oa lealent paa ae 
rendre 1 on lied déaigné. on qai H TsrnwDt i one afFtira 
|iropDiée ; AlUada - noi itmi Fonm , eoui tn'aUeitdra 
longlanft. 

Bmbe. Faire hien U barbe à quelqn'aa. 
On bieo encore ; 
Avoir le poQ, 

■ Non* naoni de ce proverbe, dil Puqaiar, qouiil noua 

■ loolona dira qoa noui aroni bnii qaetqn'an. Dani lea 

• ueianiiea loU dea Allemana (litre liv), il eil delTendn 

• de tondre on bamme libre, on de Inf ruer u birba 

• coDlre u Tolontj. Nodi liaoni amii dani lei Aanala it 

• Franct, qoo Dtgobart ae loplutl nager de aon gon- 

■ temenr lu; Bat ruer la barba. < {ReeheTchet , Nv. t'iii , 
ehap. 10.) 

Dani le ramui d'O^tr U Diuuit, la mère da hjroa, 
tonluit ininiter Isi ambuudenn da Charlemigne, leor 
fait ruer U barbe , et eeai-ci , de retour len l'emperenr, 
Ini ditent : 



Vejei anaai Pleuhï oa Belunoin, ilt/m. dti ProB., 
lit. II, p. 147, el lea Origimi de pitlqutt coMmkm, tu., 
p. 63. 
Bmdot. Passer par Bardot. 

C'cit-1-dire puger par-desina le marcbé, élre franc da 
l'écoL Vojei Bict. ital. fraitç. d'Oodln. 

"Ha falla que j'aje fait ceate dîsgresaion ; 
— il bat qu'elle passe par Bardot sans payer 
piage. - 

(BtANTOUi, Capitaijirt itranjiri, t I dea OEnirea com- 
plètea.p. 33.) idi< aiècla. 



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IM LIVRE DES nOVEUBC FRANÇAIS. 

■ Si f CD s-t-il tMtij«an qiiriqne«-im6t ^ ces 
• patnrres vieilles bains qui patmal par Bardot. * 
(BunToa, Dama yalnUi, L VII dM (KmrM, p. IST.) 
Bânmnrr. De meccliuit foDdeiaeat jamaii haa bu- 

timeatv 
Bina. A bastir trop se hâte 

Qai commence à lioorse plaie. 
(Gadu HnniiER, Triior étt Snlama.) iin" nide. . 
Bille. En nu coup se fenil ta bille. 

{Btttuil de CiirraiR. ) 
Bomn'. C'est booDet blanc , blanc bonnet. 
CmI U miiae cbotr. 



— Jeter son bonnet par-cesses les e 

• L« vatgain ■• lert de ce qndibet , <f il Omlin , lor*- 
> qu'il B» i^ait plat eommcal Gair on r^il. > 

AojaDrd'htii cela tigoiGe lorlir de «M hibiladci, prendre 
nn greod parti. 

• — Tri^e comme na bannet de anil nnt ceifTe. 
( Odom , Curi»nUi fitmfeiiti. ) 
Bom. Parler à propos de bottes. 
Parler bon de pn^ie*; 

(Odbin, Cmrniitit /rtMfoîitt, p. il.) 

— n fanl graisser ses bottes, 
n faol nxnmr. 

(Dictiom. de lUcaUmit, iU. de 183S.) 

— Il a bien mis du foin dans ses bottes. 

{Dictieim. comiqxt, par P. J. La Itoui, t. I, p. 5S8.) 

Bocui. A bonrse de joueurs, plaideurs et gonnnms 
Il n'jr faut point de ferremeDs. 

— A bourse grand pendue 
N'y a pae grande eatcndue. 

{Aj0gt$fiaiii»l*.) lvi< liècl*. 



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siin N* xu. lu 

Bonn. A bonrM de joaear n'a paint de loquet 

(Pnw. rmrmu: tt «w^Mtx, Ui.) uti* mèdt. 

— Deux amis ï nne bonne. 

L'uu cbanle et l'antre gronsae {gronde). 

(G*n. Hegmer, Trém- iet SeMmau.) ivi* nicle. 

— GoDverne ta bouche selon ta benne. 

(OvDiN, Cnri»tiUtJramfoiMt, p. 51.) 

— Je voDs donne gaign^, mettez dam votre 

J*acc»rds ca qns Toni voalei. 

(Oddi:!, Ciiriottiit/ran{Di$u, p. !4S.) 

— Hardi comme an conpeor de boorse. 

(OoDiK, Cunonlii/rencBiiit, p. ISS.) 
Britis ; Cnlotte, — Sortir d'nne affaire le» bnjei 
nette*. 
C'cil-à-dire l'ea tirar noi bdI doaange. 

(Ame. TUAlT*/rimt.. L V, p. tDS.) 
BaiDB. Mettre la bride en main à quelqu'un, 
Oa: 

Mettre la bride sar le con. 
CMt-i-dir« donner 11 liberté. 
Voya Aiu. TUâtrtfioMf., t X, Gbmârt. 
BaoDBDH. Anlant pour le brodeur. 

Quand «■ leat faire entendra qm qadqD'nD ■ l'iuèi- 
Inda de mentir, et qae tout n'eil pu irai duii on récit, 
l'on dit : Avtamt pour le brodeur, et «U par coiraptian, 
car il randnitdire imirdeiir, meatenr, fiiienr de boordei. 
(Vojei PuQiini, lÎT. VIII, ehap. S3 de «•■ Rtchircha, et 
R««uii, Ii>. S. ehap. 13.) 

Adrien d'Amboin. p. 48 ia Ditcaart cm Trtieti da 
Daim, tu., donne ji ce proverbe ans loal antre ori- 
fioe; la mià : • La belle Agait Serai, demcjadle da 
Baanté , laqndle fat , comme ehacna if ail , ajmài ta.- 
Iremameat de ce coaqnerear Charlei V1I> qnî, na la 
poDitaE an»r ponr belle* parolei , promcewl , me- 
naiM* nj préwns, toafîcil en ce dëieipoir qa'ou la Ini 



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1S6 LIVBE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

■maïul coming une uponié», an fta pin* fort EDe 
toorni MQ dcipUiiir «n lolooté coatraiote, etini fi mo- 
daita qn* le ra| ta gîtait de pli» en plu fnneaMmeot 
eipii, nwtmei h royae la carciioît et deroandait Af 
préuDli pour e)1e, car elle D'en requit oacqnea, et tout 
ce qn'oQ û conlralgnoil d'accepter etioit par elle aumonij 
■ai ^liaet. haipiUoi, panvrei Gllsi 1 marier, gentilt- 
hommei et aoldati appiuTm «n wnice da maiitce. Or, 
comme no jour an Idj aoit achepté quelque leloun pour 
une robb«, [a brodeur lof demiDdi u dcFÎae, d'autant 
qne telle eitoït l'Baauce de ce aiècle-li. Elle, vofaul que 
la brodnre lui reienoit autant que reilofTe , j Gl reiemer 
nr Ici manchei : Adtivt podh ls BitODauR. Et depuit en 
cal lenn le proverbe , dont plniienri aient, lani atoir m 
la Tra{e origine. ■ 

BuiUD. BoreSD vaalt biea écarlale. 

(Walinie$ lintHaiui, p. 4S(I.) 

— Aussi bien sont amoretles 

Sous buriaus cam sous brunetes. 

(.4». Prov., Hi.) un* liMe. 
L'amoar le gliiie auaai bien loni nn babit que aoni QQ 

itiiriiui, bureau, drip raéltogi de prix inrérienr dont 
M icnail le peuple, 

Bnautu, iXaÛe Irèa-Sns dont g'faabilUient gnrlaat Ita 
dtmea de diilinclioa. 
CtCR. L« belle cage ae noorrit pas l'oiseau. 

(Diclhmi. de r/lcaiimie, «dit. de 1835.) 

' — Mieux vaut élre oiseau des bois que de cage. 
— OuaDd k cage eal faite, l'oiseau s'envole. 

(OfDis, CsrhiiUifrançeUct, p. 68.) 

C«iiBi.0T. Il reasemble le camelot, il a pris son pU. 

(Onom, CuriMilii/rantoiia, p. 70.) 
Tonl \t monde aail qee le camelot eit ane eipèce 
d'étoffe faileordinlûremenl de poil de chèvre on de laine; 
elle doit aon nom an poil de chameau dont elle M com- 
pouit primitiiemeat. Le défaut qa'avail le camelot de 
faire dea ptii, le plua soucent iaerfa;able*, a donné mii- 



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HDM *li proierlM : 11 ni connue le eamalot , il ■ prit 
*0D pli ; el au mot umelater, qa'on lit deai foîi dtot lu 
mu' téria de Boachel, Bic. 

(F. MicBst, Dict. dargM, p. 8T.) 
CkTt. De pea de drap coarte cape. 

(Gtgit. Ueuhiir, Tri*cr det SatUncet.) wi" fttcle. 

— N'avoir que la cape el l'épée. 
N'aioirqueioa mjrïle penoau«t, tlit uai patrimoilie. 

— Rire BOUS cape. 

(Diaiam. dt TAcadimie, édil. d« 1B33.) 

CiMRassR. Un carrosse à Irenle-sii portières. 
. Ud> cbarrell*. 

(OODW, CariaiUt framtoita.) 

Casiqijs. Tonrner casaque. 

Abtoilonner nn pcrli poor le j«ler dani no aalre. 
CiiNTcHE. Bonne reDommée vaut mieui que ceinture 

Od ■ donné plaiienrt eiplicalîoni de ce proierbe; on 
i pr^tendn cjue Blwcbe de Culille, femme de Lonii VIII, 
ajanl rrçn i U mena le buaer de piii, le rendit 1 one 
fille de manvaiie via qne ion hibiJtement faitait croire 
mariée et d'une condition bonnéte. La reine l'éltul 
apar^Bi de ■■ mépiiK, obtint de Looii Vlll noe ordon- 
nance qni défendait aui coarliuuet de perler dei robea 
à qoeoe, à colleté rencenji, aiec ceïolnre dorée. 

Paequier, li>. vjn, chap. 11 de ki Rccierektt, cite 
deux ordonnance!, fane de ItSO et l'autre de 14tG, 
qni renouvellent Ici mêmet d^reniei. De là, dit-on, eit 
vénale proierbe. Flenrf de Bsllingea, dans Iod premier 
line de VÉtijvt. ia Proe, franc., d«ine une autre ori- 
gine : ■ Noi premier! roii donnoieut i lenri lojet* de 
• banle qnaliÙ nn bandrier, e'eit-à-dire nna ceinlur* d'or 

> qui a!tait oae dei marqae* de cbeialerie. Grégoire de 

> Tonn rapporte pla>iear> eiemplei lar ce iDJet,... d'où 
■ noilre ancien proterf» tire ton origine : 



., Google 



us LIVBE DES PIOVEBBES TBONÇAIS. 

CmmîH. Large de bouche, élroit de celnbire. 
C'eit-i-dire g^néraoi en ptrolu, «iin en rétiilé. 
^ . Parler sous la ceinture. 

Promeltre de l'argeat i qaclqn'sD poDr l'cngigcr dus 
VM «nlrtpnw. (Vojci F. Uicbbl, DicL d'argot.) 

Cela. Cela est bien indague. 

• Autrefoi* l'an dUoit : Cet bmarne e>t bisa iadigue, 

> pour dire : Cet homme Bat biea milpropre on «1 toat 
. > d^dlemacé , perce qa'il eiloit en caalome de porter 

• U dtgne an coiLé; et l'il ■rriiotl qa'nn homme lortiit 

■ uni aïoir u digne, on oe lai tron*ait poisl de grlee. 

■ De torte que, pour le moqner de lai, od diioit ; Cet 

■ hamme Mt biaq indague. Depuii , on a changé le pro- 

■ verbe, et an lieu qo'iJ ne •'(ppJîqooit qa'uii penonoea 

■ on J'a appliqua dani la suite oui chcnee faictei grouii' 

— rement et aana grâce. . 

fPl.eilBl ai SïLLiXGis, Éljni. iti Prov. /riat{. , p. 133.) 
— C'est mon neveu à la mode du Marais. 

• Une de* uenn de Seiiron ■ ealé ontretaMM par 

> If . de Treioiei, qni l'a aiaée jiuqn'l ta fia de le* 

■ joan', dis en euit an lil> qui h difoïl ion nevea. (In 

> de Ëti amii, TO|aiit qn'il l'atrit appelé de e« ncMa, Iny 

> en t^Boigna de la'aarpnM. oe ladwiil pu qu'il eoit 

> ni frère ai mar mari^ ponr avoir nn netén : Bon, lu; 

• di>t-il , nni* voîli bien embaratti , c'ett nan hdm i la 

■ m»^ in Maraii, et Jepaia ce lcmp>-ll oella manière 

> de parler eat paat^ an prosarke «a parlant dea bai- 

• tarflt. ' 

^Uamaerili Gusaitan, Prm. /ranftû, I. II. ) 
Churre. Vides chambres font femmes foUes. 

— Avoir des chambras à louer dans U Mie. 
N'avoir pas ea raison entière. 

— Aisé comme udc chambre basse. 

• Loi Conttamei de Usina . Elampei «t Troyet ap- 
pellent lei lofriaM diimbrei ajaiei; cellei de Paria et da 
Uontort, aittmtrili; «a Bourgogne, aiianctt. Lu Cona- 



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SÉUE N< KIL lïf 

InmM dt 5«w, Tovi, Anjoa, Bril«(B( it l'IiUlaîia àt 
CktdM VI, cloaiira toga. < 

CuRDCLm. Pre«t comme un chandelier. 

^Aiafa frmçoii.) ni* tiède. 

CRUfSEus. BrUer Que chandelle de Irois uot à 
cbercker ose épingle doot le quarteron ne vaut 
^'an son. 
CcM-i-An faire braucmp de éépcme* peur nn rj- 

M)t>t tT«>-IMd. 

— BrAler la chandelle par les deui bonis, 
flhaiper h fortane do lonlei Ici fagoat. 

— Se brûler soi-même à' la chandelle. 

S« Inrtr Kn-méme, Allaiion k lliabilnde de pluieora 
iniedei ailé», qui , atliréi par l'tclil d'un DimbcaD, ('en 
■j^ecbenl Imt qn'ili t'j brùlcirt. 

— Devoir aae belle chandelle k Dieu. 
AMaaen i ane conhime dei geat da peuple et de» 

miriiH de brôter no cierge qaaDd ik ont échappé i un 

— Moucher la chandelle comme le diable 
mftBcte sa mèT«. 

C'tH-ir^n CAeiiidic ta in caapaM le nei. 
Voir lén* n° a, an icat Li DiaaLa. 

( Ptlilt EncgtlopiSe âtê Prm. ) 

— La «^andelle qui va devant éclaire mieux 
qne celle qni va derrière. 

{CoMu d'Eimui-Ei. , toi. S t".) iii««ècle. 
On diwit ce proierb« 1 propai dei aaniADei fiilet 
piomplenieiil et lani regret. 

(OuDn, CvriBiilit franpHiu.) 
Cbifb. h cherche chape cbeute. 
Il cbercbe i attraper qaelqa'oa. 

((kao, CuriotiUlfrançaita, p. S3.) 



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160 LIVBE DES PROVERBES FBdKÇAlS. 

Cmpud. C'est la pins belle rose de son chapeau. 

(Dictioaa. ât tAcaàimU, Mit. de 1S3S.) 
Ce proverbe fait altaiioD à raneien ntrae fort rripudtl 
m France de porter dea cooroonei de Senri ; dû* h* 
junra de fêle, on *»it coDlmne d'olTriT de ce* lorte* de 
CoaroDoei, loit 1 aei inp^rienn , loit à lei ami*. Ce pro- 
lerbe était déjà emplojé au ii,< litcle, et «d 1461, 
Cbarlei VII, >e teotaDt pria de monrÏT, di*ait à loo fafvri, 
1« comte de Dimmarlia : ^ Ha! comie , lani perdei en 
> mof la plu belle rote de lotre chapean. • Cirtmijtit 
Ueni*itme, citée page 69 dn I. I de mon édition de* 
Cent A'euwllei BOmttbi. Parîi, Paulin, 1 841, 3 lol. in-lS. 

— Chapeau d'bjïer, chapeaa d'esté. 

u Comnientaire : La sotise du peuple est iasopé- 
n rable, car les petits feutres et la laine de la tèsle 
ost^e, nous eageiidrent mil catherres; pour estre 
n babillemenls d'esté el non pas d'bfver, car il ]f a 
n ponrp oint d'hy ver et pourpoint d'esté i et nona 
n ont apporté cec; les étrangers. » 

{Adagti /resiiiii.) ivi* lîitle. 

— ' Elle a acquis un mauvais cbapeau. 
Elle a fait une mangaiio action. 

— On lui a fait porter le chapeau rouge. 

(Osanr, CiiriiHitii /nafeiia, p. 83.) 
CHapRHON. Deui lestes dans un chaperon. 

Le ihapperaa fat la eoelTare la plui uiilée en Fnnea 

. do nrit" 1 la fin da xt' ùitXt. De U ce proierba p<«r 

déligner deui homme* qnï «ont de. mémo Toloolé et dans 

nna parfaite inlelligeace. (Voir PasquiER, liT. vii[, chap. 18 

de lea Ilech€rchu.) 

En un chapperon 
De ni testes sont. 

(Pi'or. de BovvBLUt.) iviOfiicla. 
On dit aajoord'hai dana te mjma leni : 
Deux têtes dans un honnet. 



D,gnz^;B,GOOglC 



SËBIE N* XII. 161 

Chm. Da char [a plas meschuile roue 
Est celle qui crie toujoor». 

{atimt» d« BilF.) iTi* iiic(«. 
CuaBTOH. Bon charton tourne en petit lien. 

{Prm. ammwn.) iV «icia. 

Château. Cbastean pris n'est pins secoitrable. 

(Uixui d> B^r. ) ivi< liècle. 

— Ghasteau abbnlii demf refaict. 

(Garl llEtTRiBn, Triior df Sa^aati.) ivi* lincla. 

— Bon chasteiui garde qui sait son corps 
garder. 

{Prm. eommiau.) va' mit\«. 

— Car de riens désirier n'a tel 
Que d'acqnërir autrai chatel. 

Cir «Mon dérir n'oit ploi vif qma caini d'uqoérir h 
bien d'Hlnii. 

* (ffomandt laAoM, t.II,p.53.)iiu'>tiicl«. 

— C'est on vrai cbAteau de cartes; 
Se dit d'une jolie petite miiion. 

(Dieiimn. i, rAcadimu. Mit. de ISS5.) 

— Ville gaigoée cbasteau perdu. 

(Sdagiifranfoii.) ivi" liècls. 

— Chasiel va et vient. 

C'«)t-è-dJrB que tel mofeni et ricaltéi et efaeiuicet 
crniueDt el djeroiiicnt laiiBal iei gaini et perlei. ChatUl 
et tkspttl, èi Conlamn de Niiemoii, Boarbonooii, 
BeiTj «I entre*. Capat, the, c'etl-i-dire npilel, le.Mmne 
principsle de laquelle on lire profit. 

(AaAaiofit eu Cm/iraicei ia Prœ., Ul.) 

Cainssi. A courtes hoeiei longues luières. 

i^Pneerhti mramx et Bulgaux , Ha. ) Jiit° nèdê. 

— A GOOrte chausse longue lanière. 

(Pr«>. <»»ii>iu.) »• tii«le. 



DigitiioflbfGoOgIc 



]6i LIVRE DES PBOTEUES FHXWMS. 

CuDSSB. Il y & kJMJ te» dwiuses. 

— Vy portez point vos chausses. 
N-jilteipu. 

(Oddui, CurioiMê froaçoiia, p. 89.) 

— Va te promener, lu auras des chausses. 

• Cl pro«erb« vient da ce tfot In feailluili le vont 
promeDcr bon ]> lilfe, oa lareqa'ili iodI cd cnaptgae, 
iU mettent dn bu et dei Knlier* , au lien que dins ksn 
niiXMM et pir la iHle ili ont lei piedi nade e(> de* wn- 
dalei de boîi. ■ 

(WoHBKrif GoKINliiEB. Proo.fra^., t IL) ' 

Cbidssu. CbsDssez bien vos Juuetles. 

Regardai bien, de trb-prii. 

(Okmm, Curmiilii froKÇoiiti, p. 90.) 

— Je ne me chausse pas a sod point. 
. Je ne m'accorde pai avec lui. 

(Oudd), Curiùtiléi fianfOiMt , p. SI.) 

— Ne vous moqaez pas de mal chsossez. 

Ne voai riri pei de ceui qoî ont qndqoe débnt. Le 
lette «t ; Vm toulitrt ptrceroiu. 

(OUDIS, Cariaiîlli/raiiioûa, p. 90.) 

— S'enfuir nn pied (haussé et l'autre nu. 
S'enfuir k le bile, uni prendre te tempe de e'hebîUer- 

(Dùlicm. de rAcadénle, édiL de 1835.) 

Chaussubb. II a bien trouvé chanssure à son point. 
(^dagti /rmfoii.) ivi° liècle. 

— Il a bien trouvé chaiisseure à son pied. 
Il a renconlrj qui ini peut r6>iiler. 

(Oddw, Curioiitiifriaioitti, p. 00.) 

Chuinji. En petite cheminée fait on bien grand feu. 
{Prae. «inmmi.) iv* aiède. 

— En petite cheminée fait on grande famée. 

(Âdagtt fransBu.) x<ii« likla. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SÈBIE K* XU. 163 

CBuiNiR. XI faut (aire nue craix ii la cfaemiiiée. 

Se dil quand oa loil uriver qMiqM dMM d'otraor- 

(Diaiom. tU Tâeaiimt. Mit d» ISSlt.) 
— Nouvelle cbeminée est bien tost enfumée. 
(6nK. llMua, Tritar Jtt SmtKta.) m' àMe. 
Cbeio». Entre la cbùr et la cbennte il fout cacfaer 
le bien qu'on fait. 

{Diaitmm. il eâemiimit, MiL d« 1I3S.) 



(Odoik, Ctirioiilit/rmÊfQÎMt, f. 9i.) 

— PItR près m'est cksr que m'est obemiie. 
(Cir. âtGodtf. iâ Para, id. BachoB, p. 33.) iin*«<idt. 



{Cemiditdtt Prm., adelll, ic. ii.) ivu* «iMa. 

— Oncqnes d'estoupes bonue cbemise. 
fGm. UmiH, Trit»r da SatUaea.) ivi" tMc 

— Prèsestmacoste, plus prèa est ma chemise. 

{ProT. GaUic, at.)iV aiMe. 

CiTâDRui. C'est par la pioche et par la pelte qu'on 
battit et qu'on renverse les citadelles. 

• Dan Jatn d'AaIricb» jngea i propM, en liTS, de 
I «aper les mnraillei de Philippmille. Ssr qiuy l'on cita 
• eti iBCHO proierbe, qui coaroit parmi Ici nÛaU. ■ 
(DariU iraduil par Baudasm, io-fal., p. SIC.) 

Coirm. Il aimerait one chèvre coifHe. 

Se dit d'un homme araonreni de toot** Im (smaMt. 
{DittioÊ.». i, lAtaéimit. édit. d« 1835.) 

— H est Bé coiffé. 
He«l b««i«W(. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



I6i LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

Coirm. Se coiffer d'une femme. 

(Omiil, CmrioiiliifiaHfeàei, p. 109.) 

Coiesit. Il De faut pu mer le manche après h 
coignée. 

{Gtn. Ummik, IM»r du Saitauu.) ni* rtèdt. 
— La coijniée eit levée. 

(Proc. GaUic. , Hi. ) Xv* oM*. 

Corde. Corde triplée est de durée. 

(GâM. Hnnun, Triior if Stntautt. ) ni* aidt. 
CoumuDSi. Jamais la comemose ne dît mol ai elle 
n'a le ventre plein. 

(dJaga/rtaiçoit.) x«i* dicle. 
CoDCHiR. Conchier à dii, lever à «i. 

(PrOV, d« J«H. UiBLOT.) iv° HMe. 

Coirriiius. Gâteau et mauvaise coutume se doivent 

■ Cela fa st cause qne noa anciens Bonrgongaons 
H (qui neantmoins faisoient de la contume loy) 
■> souloyent communesmenl dire : Gasteau el mui- 
» valse coutume se doivent rompre, n 

{Uiùmgtt UtL da Saiot-Juuut di Bilidvas.) iui* liitk. 
C«oc. Pendre an croc, s'arrêter, se désister. 



— Et toi, misérable goutteux, as-tu pendu plaisir 
an croc ? 

(PlaiittnUâaiMifnippiUdMKigiKitrdtlaCoqiiilit. 1S80.) 

Crdcbb. Voir Eau. 

DtGUK. Fin à dorer comme une dague de plomb. 
■ Panurge estolt de stature moyenne, nj trop 
" f|rand ny trop petit , et avoil le nei un peu aquiiin. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



^EUE N> XII. . 16» 

H faict h manche de rasva^r; et pour lors eiloit de 
•> l'eage de trente et cinq ans ou eniiroa,^n à 
B dorer comme une dague de plomb. i 

( RiBiuu , liT. ri, ch. 10. ) ivt* iikle. 
DipicBKH. Despecher à denz fils de coton. 
DfoBNSEa. Qai des^eai {dépense) plasqn'ilnegagiier 
Il menrt pauvre et rien ne gagne. 

— Qai plus degpend qu'il n'a vaillant, 
Il fait la corde où il se pend. 

— Trop tard se repend qni tout dépend. 

(BHo/ilopédit du Prm.) 

— Dépensiers et fiUe de chambre ont bien 
volontiers grand 'langne, 

— Despensiers et marmitons sont souvent 
grands compaignons. 

[AJasf franfoâ. } ivi° lièda. 
Dur. A drap mescbanl belle monstre devant. 

— Au bont de l'aulne prend fin 
Tout drap , soit gros on fin. 

(Guii. HsDRiDi, TritOT da Sadenctt.) xv|r nMè. 

* An bout de l'aulne fanlt le drap, n 

* (Rabxlau, lit. Il, cb. 3Î.) ïu[«il*cle. 

— Au meilleur drap et plus fin 
Git le dol et mal engin. 

(QiBii. Ubdriir, Triterdii Stnlauii.) IVI° ùtek. 

— Il peat (ailler en plein drap, il a tout ce qui 
lui est nécessaire. 

— La lisière est pire que le drap. 

Poar eipriintr que lei btbiUDi* du frontièrei d'un 

flj* OD d'one proiincc rant plas méchinls qne c«ai de 
intériror. 

{Dietiom. de Tacadèaût, Uii. da 1S33.) 



Digitiioflb^GoOgk' 



IK LIVp DES HOVEIBES FRANÇAIS. 

Eirsuen. L'enseigne du'lo^ oa beiieUerie, 

Clacun eberge et «temeore à la ph>y«. 

(Gaih. Himin, Triior in StmUnett. ) m' mMa. ■ 

— Ne t'y fie qu'à bonne enieigne. 

(Aioftt framfoii.) tvi* «ieU. 

— Êlre logé à la même enaeigne. 
Entshds noi3. Faire de l'entead-tToia. 

Le chip, e dei BiguTorei du Seigotar dei Accorda etl 
inlitiiEé : Da amtra équirojtui par aoifSiboiogiei tmlgai- 
remaa apptla dit mmdt-ireit; il commence tiari : 

• NoBi ninoos eiicoret ca éqninqmt pir lai amplii- 

• bolagiei, aa uiijdiib«togiei qui tant éqniioqaei 1 deux 

• entenlei que noi boni pèrei ont lurDamméei dei «■• 

• (fliib-lroii, dont tioot >todi encore ce proverbe ordinura 
> (|ue , quiod quelqu'un Unt ne pu enlendni ce qae l'on 

• Ibj prop«a et répond d'*ntra, oa dit qu'il Ctil da 
■ l'enlendlroii. < (Page 75.) 

Ëtmu, Avoir toujours le pied à rélrler. 

{Dicliamt. «wujw, par P. I. Li Roui , L I, p. tiX) 
Faqdin. Baston parle paix et le facquia faix. 

(Gair. Mbduik , Tritiir du Sinunea.] xvi* liicle. 
FnKSTU. Ouvre la feaestre àaquilon et orient, fenae 
à midy et occideut. 

(Boc».ui>™B.)nri«iiècle.^ 
FEaHKR. Ferrer la mulle. 

(Âda3ti/rêaçeû.)iiVI'nié\t. 
C'eat acheter nue chaae poar qucIqD'aa et ]%lni laira 
ptyei plm dwr. Qaand na dooMaliqiM MtiaBt à aon pro- 
fit une partie de l'argent que aoD maître lai doDae 1 d^ 
penier, on dit calgairement qn'il a'eoteDd 1 ferrer la mule. 
(MiRï, Hlu. des Prop., t. II , p. 173.) 

FoDET. Faire claquer sou fouet. 
Fourgon. La pelle se moque du fourgon. 

{Dictimm. comiqat, par P. J. Le Rous, t I, p, JUS.) 

fiiUiT. Devenir souple comme nn gand. 



D,g,t,iofl-b, Google 



fiiNT, Jeter le gant 

DéSer. 

C«tte udeBiia jit^D de pulcr, aBJoard'hoi pM>é« en 
proverbe, eit emprantée i l'iiMgB dtai lequel étiienl lei 
indent cbmlien de jder na de leun gtnt* en manière 
de pnnoeilion : ■ Jeter le gind , «nlrenient jeUr h gige 

> de baliille, ■ dit fort bien HoHiii de Brieoi, c'mI pro< 

> poNT le combat et nMialenir ce qne l'on ■ propMé lé- 
. ritable. . {Aiuitmna cnuamet. Me., p. 1.) 

— 11 en a les gaots. 

Voici rei)i1icirtiaa qoe Dreoi de Radier donne de ce 
proierbe : 

• Une exprearioD familière al d'niage ett ; il ai a la 

• goHli, il n'm a pas la ganit, pour dire qo'nna peraonne 

■ a lui on dit, on n'a pu fût on dil nH cboae le pre- 

■ mier. L'origine de celte (açon de parler n'eil pi* fort 

> oIucDre; elle vient du prêtent qu'ooe mariée fait d(ni 

• lea DOcet de village à Celoi dei gar^o) qui, parlant d'un 

• bnl propoaé, arrive le premier aoprèa d'elle el l'em- 

■ braaM. On appelle celle conrte ta couru dea gaalt. • 
(Journal di Vtrdiat, de aeptembre ITSO.) 

Voici nne loot anlre eiplicalion de ce proverbe que je 
tiffoce page M dn Trui^ daDaiia, par Âsiiki d'Aumh» 
(Paria, lËS0,iD'8<>): • Comme on aaa^Diud'nia proverbe 

■ Vimi MOarts pat Ut gtmlt, j'en dirai le mot en paiiant 

• La royne Eleonor acoit ceate louable coaitame de dan- 

• nar âne paire de gandi d'Eipagne i qni Inf apportoil 

• le ménage de la pari da roj Praeçoii I"' que Lear* 

> Uajeitei >e verrolent ce joDr-là. Or aiiol que le Rof 

• ajaol commaDd j à dd geotilhoinine de porter ceile non- 

• velte 1 ion eipoaee. nn ^ntre miem eajambé le de- 

• nn{a et eal le prjaetil. Cunrne il aarloil enlra celaj 

> qui en avfflt le commandemenl, et dit i là royne qne 

• le roj la viendroil viiiler ; aaqnel elle nnpoodit ; Je le 
. • acavoia bien , voni n'en aarei paa lea ganda. • 

— L'amitié passe \e gant. 

S'mI dit kmqn'en le talnant on ae toachail la miia 
. MU «• d^antO'. 

{Dûtimin. dt l-âénUmii, m,, de 183i.) 



■ D,g,t,ioflb,GoogIe 



LIViE DES PlOVEtHS FRANfilIS. 



(ComUit du Prov., mL I1(, te. m.) 
— Je crois qae tn as été au grenier sans chan- 
delle, lu as apporté de la vesse peur du foin. 

{eimidiidaPro,.,Met III, ic vn.) 
Looif XII , roi de Prince , «n rerauol , UÉlgid rinû- 
Unce ds U famme Anne de Bretagne, de donaer ■> fille i 
nn prince Jlnnger, diiait qn'il n* (oaUll marier ta 40vii 
qu'avec let ralâ de loa grenier, e'eit-1-dire hd prince de 
■I famitle. 
Huit. Cet habit fait peor aax larroos, il moatre la 

(CïRiNo SB BitSEttc, It Pidtaljimd, p. SI.) 

— Cet habit VOD3 est fait comme de cire. 
C«l htbîl Tom va bien. 

(Oddin, Cwriotitit/ranfoita, p. 104.) 

— D'habits d'aniruy mal on s'honore. 

{Umet de Biïr, fol. 9 t<>.) vifi tàMt. 

— De meschaut drap et mal basty ' 
Jamais hoa saye ne bel habit. 

(GiBB. UnuEB, Tritor det Seataaei. ) nri* •ièclc 

— Fendre son coeur non ses habitz. 

(BoviLu Prae.) iti* uide; 
Hagdignites. Donner les haguigaeles. 

HouBi de Brieai eipliqae aiaii calle maaière de parler 
proterbiila ■ Voici ce qoe le muit M. de GreoleiDeanil 
m'ED r«criiit : • A Roacn ili diMÎent en ma jeaneiw, 
1 pu bagnignele* , mai* bogoigaelei , et peat-eilre 
on dit higaigcatei paar t\\\et l'équiioque de la eigoi- 

• ScilioD obucDe que le> Picardt domieiil lu mot de 

• bognigner. Ce mat de bognignelei lenoit de hoe m aiao, 

• car c'«t HD prêtent qna l'on démunie aa dernier jour 
■ de l'innée; donnn-moi qaelqne cboie, Jtn: l'n anwi, 

ire une toii mU« innée. Et j'ij on; cbinter aoi 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



> porlM dw ToUiiu, p«r Ici fflUt da qttwtier, niw chuaon 

• pour de Idi prfMDi; qoi iioit pour r«£rÛD kacfunORO. 



Harhois. Haniois ne vavt rien s'il n'est deHendu. 

(JUtigffrtn(oii. ) ivi* liècla. 
Hadt-dr-cbadssb. Celte femme porte le hant^e- 
chanise. 
sua Git pini mdtreiM \ l> miiion que ion mari. 
(BictioMH. dt TAcadémie, Mit. d« 1833.) 
— Bemuer le haul-de-chaiisse. 

{Adagtt frampiit.) im" liicl*. 
Hmtt. Haut tondus, 
Grans barbus. 

(Prêt, de Bootsu.li.) ivi* liicla 
HApital. Procès, taverne et nrinal, 

' Chassent l'homme à l'hitpital. 
(Cabr. UEDaiu, TTitar itt Snteneti.) ivi" tiècla. 
H6n. Hoste qui de soy mesme est convié 
Est bien tost saoul et contenté. 
(Gmb. UinniBS, Triior dei Stnlaun.) xvi" liide. 

— L'hoste est tousjours le plus foulé. 

(Pror. eommunt.) iv* liicle. 

— De manvftis hoste losl en osle. 

(GiiBii. Uguueb, Trétor dit SailtHeti.) xvi' sitcl*. 

— De mauvais hoste bon conviear. 

(Pnm. wKunou.) iV lièds. 

— De mescbant hoste bon recondaissenr. 

(/>»». eommat,) »< tiède. 

— De nouvel hoste et d'un obstiné 
Dieu nons garde, hivert cl eslë. 

(Httatil de GnuraEt.) 



D,gnz^;B,GOOglC 



no LIVRE DBS PIOVEUCS FRANÇAIS. 

HAn. Nonv«l hMt« nonrdle n«tW. 

— Oni compte sans soa hosie compte deux fois. 

— Tel hosle tel hostel. 

(<jui. Uiauu, Tritor du SnÊUium.} tn' lUde. 
HoDSua. Il a lalwé ae« hous«aai. 

• L* pcspU, pomr mir^Mr lui bomme qai cM mort, 

> dit : Il * liiiaé iw hoDuaul. Ce proterba umb|c ■'«tti« 

■ «Ubii KiD> le r^« de Chu-JM VI. Uonatrelcl bwu 

■ raconte un tnll d'hiitoire qui uaai le cooGrme. Lonqoa 

■ le nj Umij d'Asglalenra, qui le dïioit r^cot de FruM, 

• fat dteédé >d hai> de Vmcennei. U. Suruis d'Arij, ' 

• oncle da •idane d'AinieM, igi do iCHuale »ni, os eo- 

■ «iioa, heoune fort lonrmeaU de la goûte, timait 1 i{t- 

• voir dei nauiellei ; au mojea de qnoy J'an dea liena, 

• DOmarf HaoroDU, reienani de Puia. il laj denunda 

■ aMl ne saioit rien de la mort da roj Henry, k qnoj !« 

■ gentil homme £•! respaaie qne onj, et qu'il raioil *ea 

■ mort el en eFBgîe i Abbeville, Iny rtcontant pv lememi 

• de quelle muien i] Mtoil ijaiU. Sirruin l'inrorma en- 

■ eore a'il n'avait pu da honieani obauaiM aa bmiUp 

• jaiquet 1 Cataia : Ba, UoDieigiear, répondit l'autre, 

• non, lar m* toj. Sarqno; meaiire Sanaiia luf dit; 
■• Jamaii ne me croj s'il ne 1e> a laiieei en France. 

■ Dont toM état aai eatoioDl pr^teai w mirent i rire. 

• DepBÎa ce tempa u le peaple l'en aenoit dana U leni 

> qw poai vaBesa de marquer. ■ 

{PasSUiBi , Rechtrcia, llf. viii, cb. 38.) 

HuiTiL^K, Ea graat huitîlle ce qu'an veut, 
Ea petit met on ce c'on peut. 
HuitiUt, baril, tonneau, <we. 

{âne. proe.. Ma) mi" dèele. 

Je veux qa'on me tonde. 

Ptaqnio- eipliqne linai l'origiae de ce proieriie ; • Noa 

■ pirea « ■•aient andeaMmenl pour algniSèr uM peine. 

• Pran{oia de Villon a'es aert dan* aat Repua fraïuhti, 
< parlant du teo^t qa'il alla à Pari», en cet tenue* ; 

■ Psu It griot KiinM profiMid*' 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



sfcKiK N> xn. m 

• Lea uCHul PrHf«M viaimt cMtHM de p«rtcr da 

• hwgnM cbmelarea, et onedM pnBÎtioM I«pla*tJTèrei 

• finU, «tloil de leur conper tei chemiil, etc. > (Â<- 
diinliti, liv. vni, cli. S.) 

LiiBON. Larron est tonjonfR en pensée de mal TaXie. 
{Prm. Galbe., ISi.) xv tiM*. 

— LuretM pendus biens perdus. 

(Gaui. UiuRiiB, Trélar éet SmtoKM.) ivi' liËctc. 

— Larrons rendent. 

— Larronnean premier d'esgDÏUeUes , 
Avec le temps de la bourselte. 

(G>Bi. Ubiuib , TWmt éet SeMOKei.) m* ùich. 

— A gros larrons grosse corde. 

{Prou, communi.) iv' liicle. 

— D'nn larron privé ne se peul on garder. 

{Adagrâ frtaifoii.) ivi* liicle. 

— Estre usurier et piller le bon homme 
De bon larron on devient gcBtilbowme. 

— Ne r«^He larron s'a droit pnndre U peut. 

{Am. proB., Us.) un* «iècle. 

— Occasion fait le larron. 

(MwMti iJKmofin, p. ST9.) 
Lcgsm. De pon à pou fait on baée {Umte). 

(Prov. deJiH.ui MiiMT.) iV vicie. 

Leveb. Lever à six , 
Manger à dix , 
Sonper à six , 
Concher k dix. 
Font vivre fbomme dix fois dix. 

(AgCMJida6MtMK.) 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



na LivaE des pbovehbes français. 
Lit. Comme on fait son lit on se cunche. 

(Diclioiai. comique, pir P. J. La Rom, t. I, p. 301.) 

— Le lit est l'écharpe de la jambe. 

— Le lit est nue bonoe cboso , 
Si l'ou n'y dort l'on y repose. 

(Oi'ciioM. cmiqat, pu P. J. Ls Roux, t. II, p. 95.) 
Hauoh. Maison de terre, cheval d'herbe, 
Aray de bouche, 
Ne valleot pas le pied d'une raonche. 

— Haison n'y convient acheter 
Oni meubles n'a pour y bouter. 

(GiiBB. ilBOHiEH, TréMiir du StMeaai.) ïll* iîWe. 

— Maison eaos flamme 
Corps sans Ame. 

(Froi. de BouïBLLEi.) ivi' >iàel«. 

— Maison sans porte , 
Prometteur qai n'apporte. 
Langue Faconde et diserte , 
Sans clôture et ouverte. 
Bonne pleine et sans liens. 
Peu profitent, on tout rien. 

(Giuu Mbiviw, Triiar dit SeaUaca.) Wfi nida. 

— Acheptez paix et maison faicte. 
Et vous gardei de vieille debte. 
Ainsi de tomber en un puis 

Et d'un trou où il n'y a point d'boya. 

(Suitt aax MoU daré$ de Coton.) xvt* iliela. 

— A l'entrée de la ville sont les premiètee 
maisons. 

— Belle maison et rien dedans. 

(Adagti fiaufoû.) m* liiele. 

— De bonne maison bon brason. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SÉBIB N* XB. 179 

HâieoR. Eb nuùoQ de qoî te veull mol 
Vienoe uo procès el urioBl. 

— En maison oeufve 

Qai n'y porle riea n'y treave. 
(tiiu. HiiiHU, Triior du StUeuu.) zvi* lied*. 

— Ed bonne maison on a tost Spreifé. 

lAdagei/rançtii.) iri" lièd». 

— En la mai«0D ie loa eanera; 
Tiens une femme pour ton amje. 

(GiBL UiDiiiK, Tritor iti SemUaca.) ivi* litela; 

— En la maison raoll mieaz avoir fontune qne 
cislenie. 

(BoviLLi Prêt.) ivi' •iid& 

— En panvre maison 
Bas lizon. 

( Prer. de Bodiillu. ] ivi* iHdt, 

— Fumëe, ployé et femme sans raison 
Chassent t'faomme de »a maison. 

(GiM. Ueubiu , Triêor da SaHemca. } xci" «ici*. 

— Habillé comme db brûleur de maisoo. 



(OuDiN, CvrimUit /raaioua , p. 6S.) 

— Il est bon i mettre aux Petites-Maisons. 
Oa: 

C'est nn échappé des Pelilea-Matsons. 
Cm an fo*. 

(Dicliom. i, rAcadimi. ^L d« 1833.) 

— La surabondance de cire 
Brûle la maison nostre sire. 

(Gua. Unrain, Trùor ia SaUoita. ) ivi> uitlt. 

— Les maisons empêchent de voir la ville. 
(XHcttmB, eomijat, pir P. I. La Botn, t 11, p. 110.) 

10. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



114 LIVRE DES nOV£IBCS FRANÇAIS. 

Maison. Ou doit bien savoir oii en. git (oi t-dii 
demeure). 

{Ahc. pr«>., Ul) nii' nictB. 
— Qui la nmrâon son voisiB voit ardM (brûler) 
dml avoir pesr «le la sienne. . 

(K. KBTTCtM, PriciUaict au laafage fimifam, elcj 
HiHCHB. Avoir ane personne daos sa manche. 

En diipmcr i 100 ^ré, 

(Dictiom. de fâeadéinie, ii\L de 183S.) 
■'^ C'est une autre faire de inaïK^es. 
Ct«t lotre chote. 

(Ôunri, CwrimitU frmsmui , p. 389.) 

— Du temps qu'oa se Esouchait sur la manche. 
Dn Icmpi qu'on éUit for! lintplc. 

(Dictiimn. dt lacadémit, Ml. de 1S3S.) 

— Il se se fera pss trop tirer la manche. 

{Diebom. M tâcivUm-tt, édiL da 1«3S.) 
HiWTBAD. Hairieaa couvre lait et beaa. 

^fiuH. Meorrii , TriiOT dit Sodoun. ) xvr tiècle. 

— UsDteaii doi^lé de vmm^. 
HtBlSM de Iéf[èra éloR*, nul doafaU. 

(Oi'DiN, Curioiiléi Jrancoiiti, p. ITS.) 

— F; de manteau quand il fait beao. 
(GaBB. Mehbibr, Tréior dtt SenUatti.) ïW «ècle. 

— Quitrop estent son manlel la penae(/V/o^) 

Oa troaie ce proverbe dini une compilition compiM^ 
en frlDçeii, in iiii' giicle, d'aprèi l'Ecritme Minle, tt 
dont lei dilTérenli cbaplIrM MnownceDl loBi ptr cu 
moU : Cy août diM. 
Voki le pMMg« : 

■ Cf BOUS dist comment un preirerbe dist ; Qui 
» trop estent lOH nutntel lapenne en ront. Si«e doit 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÉIfC K> XVL 113 

« m' presre ml mmuUi, »e «'«nlrepmre «nlle 
Il chffM q«e on ne t'en ceBMiHc à son poMiroir «t 
1 à sa boarse; quar qui idetpMl .«. tmàtet il»e les 
n ft «a -sa boonie, en bearse se )i conseille, et qui 
H enlrepreat grani chosee et il b« les p«et faûe ^le 
n petites, son pooir ne l'accorde mie. C'est ^1 ponr 
» un ménestrel de vielle qui pour sa vielle Est faire 
i> tsn feutre (fourreau, étui) si noble comme il sot 

■ deviser; et comme il fa fait, pour ce qu'il olpon 

■ argent pour le paier si H convient vendre. Si lîsl 
1 tant por sa folie qu'il n'ot ne fenrre n« vi^le. '" 

Hmtmd. Être entre*!' enclume et le marteau. 

(Dietimn. comijui, p»r P. J. Li Roui ,1. I , p 445. ) 

— Le cinqinesnie marteau à l'enclume 
¥ sert autant que coup ée. fiatae. 

(Bovitu Pror.) in* liècl*. 
Heksunt. Dcds mendians à un bn|fs (porte). 
L'un a le blanc, l'aulra a le bia^ 
(GaBK. HbomM, TVdfor éa 5<m«k«>.) ivi* ^ècle- 

— Denitrnansnes'entraimeronliJtàuaghujs. 

(Pror. Galik. , Us. ) iv" siècle. 
Memisteibr. Cornez d'autres, ménestriers. 

{Adagttfi-m{Dii. ) ï>n« siècle. 
IIeshie. Celé çou que mesnie sait n'est souvent mie. 
Od n« peut pu ocber ce que uienl loai le* geaa 

L'anleiir de la Ckronijat de Rhtnu cite ce prrmrbe , i 
propos de l« mort liolenle iId roi Henri 1°' d'ABgtelerra. 
VoM i« fisa([e ; 

« ... Et tant qu'il le trouvèrent estr«»gW«t les 
n rennes «ntonr le col, si en fanent à merveille 
n esbaU. Et lofs te prièrent et levèrent et le mî*- 
B rent en son lit, et fisrent enleDisnt sb peuple 
n ^'il est«it mort soiidaiaeaM*!, Hais n'avient 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



178 UVtK DES PROVERBES FRANÇAIS. 

B pa* «onvent qne tele «veatare avie^ne de tel 
1 homme qa'on ne le Mehe, car celé fow qmemaû- 

(Chnmi^ut Jt Bkeàa , p. 1 B. ) mi* *ièd<. 
H>SGsiE. Telle mesgnie telle œcooomie. 

(GiBR. Ueuriu, TVàar det Saiiaua.) iti* tîècle; 
MsssâfiRi. A Diessagier de loing comptez vos nou- 
vellei. 

{Frat. GaUic. ; Bcouil de Tioc, Ul ) iV ûMt. 
HiROti. Le miroir porte en loy 

L'imaige laquelle il oe^voit. 

(Baiiiu.1 Prov.) iiri* liècle. 

MoDLis. Brairies de mouliDs. 

(DU de lApaUoili.) uii' tiède. 
Bruit it moalia. 

— C'est im moulin à paroles. 
Ct*l DD banrd. 

■^ Faire venir l'eau au moulin. 
S« pracnrer du profit par md iadottrie. 

{DkdooH. di t Académie, mu à* \%ii.) 

— • Le moulin ne meut pas 
Avec l'eau conlëe en bas. 

— Oui veut OQÏr des uouvelles 

Au four et au moulin oD en dit de beUes. 

(GisiL tlBvnt*, TritOT du Senlenctt.) ivi° tîècle. 

— Qui premier vient au monlin premier doit 

Oa; 

En moulins lianaui qui premier vient le 
premier engraine. 

(LoïBiL, latlitvtet ettuttmiiru, p. SS9.) 

UouLiN. Se battre contre les monlins à vent. 
Se forger Sa* cbimèret. 

(Otcoem. <1) rjcwlMi, UiL de 183Ï.) 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



HouuN. Vous ne oriei (n'tiiteMlriex) punn moulin 
moaldre. 

(Pnv. GaUlt., Hi.) iVnkle. 
— Le four appelle le mouliD brnilé. 

• Qatot qMtqa'no ■ on lici et la reprnche i an Mb* 

> qni ne l'a pH.|oii dit : Lt/oar apptUt it moaliM bnali, 
I comme lî an foar, inqael ordiDairemml ta fen .eit 

• «mbrui, «t par cou^dcdI i dcmf bnuM, faiiott ce 

• raproche aa moulin , iMjnel eitanl baitï aur l'ean «t 

■ UTtité cvnliDnalluMat, e«t bien Mloigoé «l'an tel in- 

■ umiioitBt. ■ 

(Dictiom. de Niood.) 
NODiucB. De grasses DOurrices aalcune* foya moûts 
de lait. 

(BoviLu ProB., IJT. la.) x«i* aitda. 
Nmtfao. Entendre le namëro. 

• La mol de nnméro, qBÎ lignifie nombre parmj dodi, 

> rieat dei Ilaliem qui t'en urvcol ponr marqaar le 

• chiffra dea billela qoa Ton dontie i la tôlerie, laqoelle 

• Ton appeloit anpaiacaiil blanqae. Qaant nn liommc mel- 

> toit i \m blanqoe el qn'il ae loaraunt du nombre aooa 

• leqael il éloil enregiitré, on diaoil ; // mead U •OÊmiro. 

• Depaia on accommode cette maniera de parler en tonte 

> anlra occaiioa, diicnt qn'nn bomme tKteijiHt le mméro 

• quoi il aïoit nne eoDnaiaaance paHicnlière de qnelqn 

• duwe. • (PasqniiR, Rtekttehit, liv. vni, ch. 49.) 
PiTS. Bon pays mauvais chemin. 

(Giw. HiiniiBB, Tritar du Sateiutt.) iii' lièdt. 
— Le paîs est là où l'on se pent vivre. 

{Pria. GaUie.,ilt.) xVtitcle. 
hiLB. Enfiler des perles. 

Faire une bengne inotile on ^ petite nlenr. 
H Ce n'est pour enfiler des peries, 
■ Ce n'est pas ponr chasser aux meHes, 
1 Qu'on voit ce martial arroy. « 

(PlutwJi daù ieiSuppiU du Seigneur de la Coquille, p. I Si. ) 
' xn' ùècle. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



11» LIVRE DES PROVEUES FBâNÇAIS. 

Putcn. PiHeer «an* rire. 

• Ci proicrbc, qni rnirqu liciracliredaeartuMcgni* 

• qni (iii{u«ul ta nillut, Tieet d'nn jeo qu'on appelle : 

■ /( mu pinee tanê rire, qsi n {K«ûqne de cette tarte. 

> On fait uwoir lur nu lîi^e nn bômnie de 11 compigtua 

■ où Ton jone ce jm; nn antre prand un cbudetiéri la 

> main, dont le deiniui e>l noirci de (aif an •fencre ; il 

■ l'en noircit le doigt iodlca él le ponce, un* ^« cchij 

• qui eit iMn ■en iperfaiTeiel le pince en divera endroita 

• dn viMge . en diiant i di>i)ae foii ; Je xàni pince Mna 

• rira. L'iiD))rei>ion dei doigli tait nn maïqve cfaàblri 

■ qai tait rire ipelqD'Dn de la conpagnie, «t celnl qni Vit 

• ait obli^ de m mellre h la place de celnj qni ett bar- 
i fcaoHIé. ■ 

(Puuai Di Beluncii), #fy«. ia Prot. fraB(. , f, 1».) 
Pont. C'crI le pont dm Anei. 

C'ett une ehoH trè»-iaefle i faire, que la«l la MIMé* 
wiL 

— Faire un pont d'or à îo» enonnl. 

On lit dam BnntAme, an nijet de raccord tUt par 
11. de la Trémonille avec Ici SniMca aprèi la dJroDIe de 
Norare, et dont le roi Loni* \II bllmait beancdap la* 
CODdilioDt : • Tonleifoii «prèi aïoir bien peit te tant et 
t que pour cfaaaMT aon ennemj il ne faal nuUrmml el;«r- 

• giier m pont Jor^Mt , qnof qu'il ail)» Un pea de l'han- 

(BnaNTAin, t II âtt OBonet conpIèlM, p. S3.) 

— Il passera bien de Tean soOa le peut. 

— La foire n'esl pas sur le poDl. 
Rien ne prette. 

(Dltllemt. A rAtadéoiii, iàil. de 1835.) 

— Le pont par derrière est rompa. 

(BoviLLi Prm.) iin* tàiàt. 
PoHTB. Effondrer {enfimeer) ane porte oarerte. 

(BauicaHsiLLE, Voyagt iCBlpagne.) !,vn*ûidt. 
PBÏSRNt. Les petils présents entretiennent l'amitié. . 
Uonteiqaicn âiicotait mr nn fait avec an conaeiller ds 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SERIE N* XII. 119 

piHemeol de Botitwu. Ce dernier, «pria flaiiev nir 
■onsfBiBt* dâbiU* nec tea, iJQol* : ■ Uonawar le pri- 

■ lidenl, Il ceU i|'«( pM comme je >oai te di), je ion* 

■ donne nuil^le.^ — -Je l'ieceple, t^pendit fraidement HiMl- 
. leiqnicD, la petiu préiau ntrtiitaiwa famiUi. • 

{Itaiàiu téioMim, p. SST.) . 
QcENOOii.1.1. Le livre des Quenouilles. 

Ce didoB populaire ut elle par Oadin, qui a'ms pu 
lOmpria le aeni qnaod il b dît ; Itolfail i plaùir, m tien 
imcmnu. C'eat DM (Uaakea riinete i TEvmgile àei Qat- 
hotu'Um, caiD|Maé ter* le nilien dp xV liiçle, liDai qge le 
provie nn beau maoïucrit de cet euirage, vendu en dé- 
cembre 1811, tprèa 11 mort du libraire CroieL (Vofei le 
Catalogue dei lirrti lomfoiaiU U fmdt dt Uirairir de fin 
Jf. Croiel, uconde partie, a" IQDO.) Il ewtienl un re- 
' s uqueta dMriUaparlaacoMmirfa ré ' 



auperatitieaiea sdmïaea 1 celte épotpie, et (DnUi lea bille- 



épotpie, ( 



Eelllée. Os j tronve un bou nombre dea crojincta 

Tciéea qui pnniai 
«omplurea de cet onirege, imprïmi m xv* litole par 
Colard Uaoaioa, loal Irèartrea. (l'o{ei le tUmt Cauhgtif, 
a" lODl.) Une rJimpreaaioD , tirée leutemeal à aaiiaote- 
4]a'Die eiempliinia , a été tiïte en 1B39 par le libraire 
Techenerdana u cotlactioa de Facélies. En 1847, M. Jan- 
nel, édileur de la HiUielkèqne eliëiirienne, a publié iwa 
édiboa noaielie du livre det Quesouiltei, dîna laquelle il • 
fait entrer toat le teile dn niannacril iadiqaé plut baut, qui 
appartient maiuleaant 1 U. Cigongna. 

Sac. Aux petit» sacs sont les meilleures espices, 
De bons cerveani vienueiit bons auspices. 

— Avarice rompt le sac. 

(Qaal. U niRiui , Tritor dei Seattaeei, ) ivi< aiècle. 

— Autant lient poche comme sas l*a«$). 

{Aia. pne. , Ua.) un" aiècle. 

— Ce pendant le boahomme n'a pas son lac. 

Se dit quand on pije de bellea pirate* quelqH'on i qa 
Ton fait lert. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



180 LIVRE DES PROVEIBES FRANÇAIS. 

Sac- Ce qoi est an sac part du lac. 

(Uima de Bair, fol. 49.) ivi> liède. 

— Ce sont des gcos de sac et de corde. 
De nicbutos gtm. (Im gSDi i pandrs. 

— II lai a baillé son sac et ses quilles. 
Il l'a renioyé. 

— Il met tout dans son sac. 

Il pimd loal , il muge loul ce qu'il s^'- 

(OuDW, CmiotiUt/ra»{oiMi, p. Ifti.) 

— Il De sort du sac que ce qu'il y a. 

(ObdIN, Curioàilitjraiisaitti, p. 192.) 

^ Ils sont comme les sacs du charbonnier, l'un 
gllte l'autre, 

(OoDin, CurioRtètfivitftitt, p. 191.) 

— Le sac ne fat oncques si plein 
Qn'it n'y entrât bien uu grain. 

(Gam. Ueuribr, Trinyr du Smaicei.) in* siècle, 

— Tirer d'un sac double monture. 
VeDdra deni foii le même objeL 

{Oddin, CurintUiifnaisoiHt, p. 193.) 

— Deux gros ne pnent en un sac. 

Onu homme* gros ne peatenl tenir en an sac 

— Se couvrir d'un sac monillé. 

■ Ce proierbe conrient k ceni qal ne tealent jamais 

• svoDcr lean fànta It qui le leneat d'eicDHi aniBi fri- 
■ soles qne si quelqu'un poor h gtrentir de U pluie mat- 

• toit tnr sa lÂe un sac moiùUJ. • 

(NiMD, DictimuuÙTt.) 
SiLLK. Deux gros ne cbevancheront jamais biea une 
sele. 

— £ntre deux selles chiet on a terre, 
. — Entre denx' selles chiet dos à terre. 

{Atu. prvv. , Us. ) un* siida. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÉRIE ]<• XU. I8t 

RiMait a dit du» GarfontM, U*. i, dtp. 11 : 
■ S'Mseoîr entre deux selle» le cal à terre, s 
Snuu. Contre coignée «errnre ne peut 

[Adagii/rBii(oit.) ivi" ùèds. 
SoDun. Beiia soulier vient laide uvate. 

(MimtiitBûT, toL 40i'>.}ivi'i>èclt. . 

— Jamais ne fut si beau soulier qui ne devînt 
Inde Mvale. 

(Guiu HimuH, Triter âa SeMtMt*.) ivr< iMcIe. 

— Il est dans ses petits soullera. 
n M du» noe litaatiaa g^ninle. 

— Indigne de dënouer les cordons des boq- 
liers de quelqu'un. 

Lni lira tr^inftrienr en mérite. 

Allngian an TEriel 7 do cbap. 1*' de l'EiaDgile lalon 
nint Uarc. (Voir L I, Hecherckei UilariqHtt, te. , g 1.) 

— Je m'en soucie comme de inesvîeux souliers.' 

{DieiionH. de t Académie, Mit de 1835.) 

— On ne sçait pas où le soulier blesse. 

■ Ce proiarbe, dont on la sert qstnd on parla de 

■ ^ndqna incoHimodiU, iH qgelqoe diagrin on de quelque 

• p«rie qui ne laiit coanui que de eelni qui les aouffre, 

> aient de Paal Emile. Ce léDaleur romaiii ajant réioln de 

• i^pudier Papiric aa Eemnn, qai puaoil pour tire accoOi- 

> plie, lea amii l'errareèranl de l'en diaiuader, an In| 

■ faiaaat DU détail d«a bannei qnalitéi de la temuM. 

> Emile, peur toute réponae . leur montra le loulitr qu'il 
-> porloil, en leur diaant : Ce lODlier n'eit-il pu beau, 

• neuf et bien fait, cependant aneon de roua ne içait »ù 
. il me bleaae. ■ 

(Flcdit DiBaLLmasK, Élywul. itt Proe. franc. , p. 344.) 
SctB. Ce n'est mie comparaison de suie à miel. 
Sdif. Autant conste li suis que la mèche. 
Anlanl coûte le nif que la micbe. 

{Sm. près.. Ma.) lui" liècls. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



H> LIVRE DES PIOTEHKS FBANÇAIS. 

Tirts. I) eat riint ta lifi& 

0»ltt*M FM^pùr, fi>. v>i,ck.4Tdaiw<i>dn4<f.- 

rM, nowU diMW turt riJuil au lapU, miai^ de 
Br qn Boo* empriiBloni det joBBi 
SI] lifiil nri , qnut ifa B'ml pi 



BruitAmt d>D* ut Dama galamui : 

• L'a» «■ uit fm d* fii i i» qa'ik m* iM. mi pv 

> proeè*, vapfi» an gomei. mm tat Mpi» lli n ra* 

• monletil on ignodiiHot an cWg«>, ob wiInaunL, pir 

• )■ r>TCDr da Icun fiminH. • 

— HTeltre qaelqn'im on queli^ue ckoce sac le 

tapis. 

— ■ L'on oubliait pas de me tenir sur te lapb. 
{Cimifit ia Frof. , Mila l , teioa u.^ 
ToKh Le titre ne fait pas \e ataiatie, 

— I«spUs vieux tiUes ne sont pu les meillears. 

(LoïKi., lattHula eetUiaùira, etc., n» TT5-TTS.) 
Tviu^ Vous partei trop, vous n'aurei pas mA toile. 

• Un eoat* •« an* bMtoïM ip* hici l itauk lia« i 
k M proMib*. Daa p^uBoa lyù wait oaa fiant 4» Me 

• à landn , ebacvn mu Gb d« k paHv w aunM. EDe 

> 1b( nosBUBtndâ d« pindiv bion. gudn 4i t> niih i i 

• <ywli)ftBB <)u pwlwtit Uay . pM* ^'atli ciiifBait 

■ y'ea, H l'atitçiA hm iI« pvtdjb* pow r«Uigv de 
I û dauur 1 (il pdi. Gb j^uiaa Imbmi* ^ utoii, fart 

■ MBpl*, prit a fM li^ woit &t ik aira in piod ds la 

• toln. Qouai ^naL^'ut Ibj udt ■* 1'- oD«hitii.U 

• laile, el qu'il «a avoit dille prii.ti on diwit: Cott bop, 

• il répli^ôail : Vaoi pulaa Uop^ «aju booni pu ■» 

• loila , al reaiojoil oiaii la monde. ■ 

(FumiT Di BniOMDi, Étjm. iu Prm.jTiatf., p. in.} 
VtnvENT. Le pcil qnr ne peut ihmrr aa ait ne mit 

(Pm>. C«Mc, Ui.) i\' liiele. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



8ÉUE N* XU. 18» 

ViiiLB. Aatant de rilles uitant de guûes. 

(Btetuilâ» GiuTHu.) 

— Toute ville qui parlemeote eslà moitié readue. 

{Mdma et Biir.) al" ùieh. 
— . Selon la viRe les bourgeon. 

(Pmc. ctwmtnu.) Xi- Mdt. 

— Vous ^tea locquet de la viUe. 

(Adaja/raiftit.) m* liècle. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SÉRIE N' XIII. 



mpre Ttuidouille au 3enouil. 
> L'on niB Ae ce praterbe pnnr msrqncr qu'on doit ne 

■ M Mrvîr qas de mofeoi coDieubtet paar venir i bosl 

■ d'âne cboie, cu' l'vidoqillo, pir «lemple, qni eit «m- 
< [rfojie icj, ne le rompt poînl lur le genoail comme l'on 

■ fui DD CKlat de boii bien lec et délié, mtii il bel 

■ n fcnir di coaleaa ijnî ett le muI mojen ds !■ mettra 
• en plniienn piicei. ■ 

{DUHtrnt. de Nicon.) 
Due RabeUii, li>. nr, le cbtp. 41 ett intilnlj umi : 
e Gomment Pantagruel rompit les andonilles an 
• genoil. » 

— Guerre sans feu ne vaut guère mieux 
qu'andouille sans nioolarde. 

On Uiars que Henri VI, roi d'Angleterre, répondît, 
en citant ce proierbe, >tu hebilauti de Parii qni le plai- 
gmient dei nvigei que le* geni de guerre commeltahot 
ealoor de li TÎlle. 
Appétit. A bon appetil peu de met» demenrent. 

[Adaga froKsoU. ) ivi" siiclft 

— A l'appelit de pea de chose. 
Pour peu de iilenr on de dépente. 

(Oddiv, Cvriontit Jra»!oiia, p. 15.) 



D,gnz^=bf.G00glc 



sÈm 11* XIII. ' ISS 

Arrim. L'^ietit vient en man^uit. 

(Pn«.€tmmm$.)ViMt. 

« L'appelit vibol en mangeant, dit ADgertroni, 
n et la soif s'en «a en-bnvast. i 

(RllBIL*ll, llv. I, cil. 5.) 
S'il Gral m crain Ffinr; de BcHiagen, Am^al fil celle 
lépoBH i Henri III, qui l'élonout que iod UKien pré- 
captaar ne m endtenijt pu d'noe thbtje dont, lUTut 
Ma premier déur, il nût ilé paorva; mui l'tifché 
d'Anicrre étui lesa i nquer, Amiol le •ellicilt et l'ob- 
tint Ij rifondU w> roi qui lui rappelùl que Mn premier 
nia H boratit i nu boa béDéGce : • Sire, Teppélil TJeal 
•n miBgeiiil. ■ (Èlywiologiiâ iti Prov. fia»i,, p. flS.) 

— Avoir l'app^lit ouvert de bon matin. 

{DitUonn. it rAcadéwiit, édiL de IS33.) 

-7- En mangeant l'on perd l'appelît. 

— Jamais sage homme on ne vid 
Beuvenr aa vin sans a|ipetit. 

— Petit k petit vient l'appétit. 

. (Gira. Heuiibs, Triiar du SttUtmcti.) ivA liède. 
Assutti. Frapper fort, en cassear d'a*sietles. 

Ce proverbe art eorroMpu ; i] prmienl â'aae IocoUdii , 
dijl employée an ivr* liide , /rafptr m faumr d'aei", 
c'eit-â-dire frappvr de manière i briier l'ader. 

Ainii, dîne Ici Caifti de Bontisntnre Deepnien, 
<inUt : 

B Brief, il en prenoU là où il en trouvoit, et 
■ frappoit sonz luy comme on casseor d'acier. 1 
(Non». 10.) 
Avaisa. Avaler ]g calice, avaler le morceao. 
S« Mnmeltre i la niceuilé. 

— AvaHer «ans cOrde et sans ponlain. ' 

Boire , par alliuîaD d'avaler , qui Vgnifîè deicendre le 
vin dan» la eate. 

(Oeon, Cmrioiilétjranfoite', p. SI.) 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



LIVRE DBS PMWDUn PBANÇAIS. 
. Ne faire Me tordre «I lulti-. 



— Avalleur de cfcireOM ierrèa. 



Av^leur de fnaui. 



— AtaUeor de poit jjri*. 
Gmdm—srar- 

AvALoiu, boache. Cela passe doux comme hit, 
mais je pense qne ta. es fils de bmueUer, la as 
belle Bviuloire. 

{CtmidU da Prttrba, utv II, Hène m.) xvi!> liècl*. 
BiiNQKiT. Les fois font les LuiqaeU et lei sages les 
mangent. 

^Jimgetfaaiitelt,) ir^ liècle. 
IkuRU. H le foai «a TaÎHM cornue beare au loleil. 

— Il ne faut pas tant de beurre ponr faire un 



</M«Mi_. A rAtmdim,, mt. et ISIS.) 

— Avoir da beurre snr la (Me. 

itn conicrt ds crimei. Proverbe aTgofiqae le* valeur* 
JBifi. Ili diienl «D hchr«i : Si laui nu dn bmirre lar 
b UK, u'Mrt pu ta mImI : it taal et iMbe. (Vo]ei lei 
VtéÊan à» yuiai. L I, p. 11.) 

— S« mettre la gueule dans le beurre. 

(F. UicBs.. Dùiiami. ttargat, f, 41.) 
KocoN. A bon bocon grand cr; el qautwn. 

A baaoe tow^ii grand tn et jiiilioB. 
BoucoN. Boucon englonty n'acquî«tt «ny. 

(GtML Hmm, Tritn daSottoKei.) iTi* tiècle^ 



D,gnz^=bfG00glc 



siuEvxai. m 

Boni. Boire à cioc^e-pied. 

Boir« nul , boir« ds mtoiui tîu. 
a ^^nnJ koTM fAma uiembl^i, qun tout Tôt 
■ fnt, le vin duu Im vaisMtui ptoagét «n Tean 
T) fralchci pour se rafratchir (a«Mi le fratî^aar «d- 
n traBMil Mmf Mrc à dmÀcpM.) « 

(JfcfM * pnwip, dMf. MiMU Am^ ) 
Bduk. B<Hre i tire-liTi^t. 

Od * danai ^nnnin apGckdoDt i» m praterke, 
■nui haïudcei k* nnei qne Ici ntrM. Sninnl Soral, du* 
•ca IHnr da âtuifmiiiifiwKeitm, larifud* mI aa nmi 
mot qui lignifis joiitr. Bair* i lire-Iarïguid , *><M dÎK 
boir* i plcia ffafiv. U«i* Berd >• mkk tacaiw wlariM, al 



FlaMTT 4a BaUiafaa ai^if ■« *Blr*aaal ca pnrarbe : 

• Le larigot, dit-il, ait aoe petjta fl4ta d*!!^!*, iiblaHa 

> an tifflal d'aa earant , qni rend an ton tort baiit , «t 

■ para que ceai qai en joaenl lannieiit d« lootc leur 

> force , et tirent à perte d'haMaa , ifaaad aa^ b:a*Bna 

■ 1 longi traiti et qaa noaa Inaat U «oadt at hinuona 

■ le —alow artcuaai la *an« comme ceai qui flalant 

• avec DB larigot, paor boire JDaqa'i U derni^ gootle, 

• Doni appelant ceU boirt k liri-larigtl. . (Pi^ S03.) 
■ *l,mologi«: 



• Eudea Hinad, arcbeTJqne de Roneo, kfaol danné 
me gTMH doche à ksb ^lîie, cette clocbe Tut nnaia^ 
la Rigainée: et comme elle e»t htl difficile k Bteltre en 



fann)», leaaMMan, tptii aiotr •« bianoMap A 
all<ùrat boire d'anUoL On vest méMa qae l'arcbei^ne 
■il Ufaé aae iwiwl d'w^Mt ipécialement deetinée 1 cet 
uaga. De 11 le praierbe ; Boîri i tir* U Rigamdi. • 

-- [Kmautrili dt GiiamÉmu. Prat. frutç. , t. I.) 

Un «ni de Vire d'Oiiiiar Buialia intitsij Tiu-Lt- ' 

RiUDt, JnilîBa' cette dcrniire eiplîeilioD. Voir l'^tioa 

da U Siblinkiqut jtaiêiiÊ, p. 1% 

• K ^wj fnt coadetcenda pw icdta; , et plensi 
I très bien à sa mare, et f oor l'i^paieer luy don- 
> narent k bofre k tirdirigot, etc. ■ 

(RiiiuH, lif. I, cb. S.) 



D,gnz^;B,GOOglC 



188 UVBE DES PIOVBKBKS F8ANÇAI3. 

Bolu. Boire à tous goez comme le nbeTal d'un 
promoteur. 

{âiagu froHfeit.) ivi< àècla. 

a Par Dieo, je boji à tons gnJB comme an die- 
: ■ vsl de promoteur, a 

(RABitaii. U>. 1, ch. iO.) ivi* liidg. 
• Le pnmolcur c'«t h pwtîB pnbli^ae d*n« Im jorii- 
, dictiou aecIMuIrqDM. Or , comiM Mt officiar Ml Aé- 

• fnU, et ordintircmeot bien Mni puiont on il t'tnjte, 

• ■>■■ diteD coDiman pnreertM, etc. • (JVeu ^LmncsâT.) 

— Boire à li petit gaé c'eit pour rompre sou 
poitrail. 

(RiiELtu, In. I, cb. S.) ivi° lièeU. 
Voja lonl ca puMge àa Ribeliii duii leqasl ih> Itohm 
' DD gnwd nombr* d'eipraition proierb^lM rcl»ti*ei en 
' rio II uu bmaan. 

— Boire aurai bien en bois comme en or. 
- — Boire à tout torrent, 

Tooraer ik tout vent 

(BoviLU Pm.) tvfi liiclK 

— Boire à ventre déboutonné. 
Boire bMneaap. 

(Adafafrintfoit.) IVI*titcl& 
Od diuit tnton dani la même Kda : 
Boire en lancement. 
Nona ne bavons que lAchement, non m lott- 

(RlHuri, rii. II.) ivi* nèela. 

— Boire d'autant. 
Boire bMDCoap. 

(OtnHN, CmmiiUt /renioiiet.) 

— Boire dans le même pot. 

(DietionM. cflHfw, par P. I. LiRsin, I. I, p. III.) 
- - -.- Boyre et bojre este la Boif, 

(PrvB. Gaflic., Ut.) iv» liède. 



D,gnz^;B,GOOglC * 



siBUS N* XIII. ]»» 

Bdiu. Boire le vin du iDAiché. 

Boire CDNinble apréi l> eonclntioa taa nurcb^. 

— Boire te vin de l'élrier. 

(Bietioiat. dt TAcaûtiU, Mil. de 183S.) 

— BeoTODi, jamais nous ne bofrons si jenoes. 

— Boy, ai te reviendra poil. * 

{Jliajti fratftit.) iri* aitele. 
■ — A boire et manger exultamia (nous nout ré- 
jouissons). 
Hais an débourser suspiramas (nous sowpi- 

{Gau. UtuuiK, Tritor dit Sataua.) in> «ihJe. 

— A petit manger biei» boire. 

{Dictim». dt rAeaJim.it. «dit. de 1815.) 
' — Assénr boit qoi son lit voit. 

{Pnw. Tunaui il m^mu. Ua.) iui> *ikle. 

— Ce n'est paa la mer à boire. 
Ca p'eil pM biea difficile. 

(Dictiom. d> rjlciuUaill, Mit. d« 1835.) 

— Je boirais la mer et les poissons. 
Je niii trifilKré. 

(OoDn, Cvrietitit fra»ioita, p. 14.) 

— Je boira; après vous. 

Je vitrai pln> longtcmp* qne voai. 

(Ovsi», Carioiiléi /ranfmiet , p. 15.) 

' — Hanger et non boire 

C'est aveogler et non veoir. 
' (Gara. Ueciiibh, Tritar da SailtHet:) ivi* ii^e. 

— Pour néant boil qui ne s'en sent. 

(R»«ïtA«, lii. I, chsp. 10.) ivi" litcle. 

— Qnî a fait la faute si la boive. 

(OuDiK, CvriotUèi/ranitittt.) 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



IM LIVBB DES PIO¥EMES FRANÇAIS. 

Bolu. Qui bon l'achète boa k bmt. 

C'rat pour dire qa'il at bmbi d'Acheter mae boone 
OMTcluailiM chiremenl qu'une aunniic i Lob mvcbi. 
Le mte dn proierbe eti : • Od l« r^pend «i ebemia. ■ 
(Oowi, Cmittiti* Jhm^ iH* , p. 4.) 

— Qut) qoi boit en mangeant m «onpe 
Quand il est mort il ne voit goutte. 

(Buuuuuu, Viji^ft tE^fafm.) ivn* «ide. 

— Qui a bea toute la inarëe 

fiiea en peut boire aalre ^rgée. 

(Giin, HEDBiim, Trivir dei Smimen.) ivi« liède. 

— De manrab Tessean ne sortira jà bon boire. 

(/Vo*. Gmmt. , Ul ) IV nide. 
r«w<w, » aiMi MiMMi. VMa. Ce liai « tu «nploji 
dui (a KDi de Tue joi^n'ia ivii° «iicle^ Ainii Botaoet, 
ptrtMiidn Z>iK«ri HT rffîKaiVciaJMrMlIr, ■ dit : .Kl 
■ lui de ndktt vattutax conuerét pi; dei roii pieu 
• foreat abiDdona^* i nB rai ùepia. > 

— Trop boire noyé la in^rooîre. 

(Gain. UevniD, Trétar Ai SautKti.) ivi* liètle. 

— Tu ai bn le bon, bofs la Ije. 

(Mima de Biii.) in« (iMe. 
BovDUf. Je ferai da boudiu , %ï vons me lïchei. 
Je réptadni le ung, je frapperai. 

— Noos mangerODS do bondin, la grone besle 
e«t à terre. 

Cela te dit lolgairemeal de qodqa'nB qui «rt à terre. 
(OcD» , Cariatili* frau f t in *. ) 

— Celte ■H'aîre s'en ira en eau de boodin. 
Poar dire crlle alTaire ne réouira pu. 

{Biaiom. cawiqm, par P. 1. Lt Boni, t. I, p. 117.) 

SouiLLiK. Cela sent sa bouillie. 
Cela Mot {'«afaat 

(OUDM, CwioiiUi /ranfoittt.) 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



siuB HT* XIIL ISI 

Bmillo. 11 ne vona fant plut <)«auer de boaiUie, 
vous êtes tonl dru. 

(Ossni, Carietitéijranioiut.) 

— Faire de U bouillie pour lei cfaati. 
F(ir« dt k BuvtiM bcngne. 

(Dirn'ima. de lAcadimit, Mil de ISIS.) 
BouniLLE. On dirait qu'il a Jté Donrri daui nue 
bouteille. 
Se dit d'aa hamme tua up^ricDce. 

— Si voQs casseE ta bouteille vous o'j boirei 

(OuD», CknMMiyVwVMM*, f. ftS.) 
Broc. De broc eu bouche. 

PromptemenL 

(OuDiri, CuriotiUt frmpii$f, p. 51.) 

BcviCR. A bon buveur telle bouteille. 
Chair. -Chair fait chair, et poisson poison. 

— Chair vieille fait bon brouet, 
El frais pojvre sanpicqueL 

— Chair, via et pain font perdre la &d. 
(Gua. Unmin, Triter itt Stuumf.) »■■ nid*. 

— Bonne chiëre fait le coeur lie. 
Boom cbère raod le eonr jojeai. 

{Prov. eammmm.) lï" ii**!» 

— De chair sallée, de fruit ne de fromage 
Nul ne s'en tje, tant soit prudent et sage. 
(B«ra. UimiBi, TtètoT dm SenUnta.) i«i* «ièele. 

— Haché mena comme cbair k pa«lei. 

{Ounn, Cariotitét feanfoiia.) 

— Il a plut de chair que de pais. 
U Mt plni grw qa'U n'»t ricbe. 

— Il y K ^ns de chair que de MHilte. 

(Odhn, CMieiiliifranttiMt, p. TT.) 



D,gnz^;B,GOOglC 



I« LIVKE DES PBOVEBBES FRMÇAIS. 

Cbui. Jk pour faire boone chère son hoslel ne sera 
pire. 

(/•rw. ffB«iV.,Ui.)««ti*de. . 

— Jamiis ne demeure chair à la boucherie. 
{Gt»K. Uecriib, TriiorJa SaUauci.) tvi* nid*. 

— Jenne cbair et vieux poisson. 

Il bat miDgcr lu beilei et Im oiwiai jeunet •! 1er 
f aJMan) groi. 

(Oddin, CuriBÙIùfrausoim, p, T7.) 

— La chair nourrit la chair. 

— Quand on a taaa^i k chair, il faut ronger 
les 08. 

— Telle chair, telle saoce. 

— L'esprit esï prompt, la chair est faible. 

{EBOHjiU itk» iainl Lue. } 

— Chair de commissaire, chair et poisson, 

• Ce iirotfrJM panriuit biea jlre da temi dei édili de 
■ ptciGcâliOD (Gn da ifi° lièele), Lm commiiiatrei cbargei 

• d'en hire eifeuter tai condilïoDi, éloieol lei uni catho- 

• liquei Im talitt riformn; el cet deroten mangeoioil 

• uni façon de la chair , an lieu qu'iui anire* il filloit 

• da poÎHon. • 

(Ducatimia, p. 477.) 

— On ne sait s'il est chair on poisson. 
Sa dji d'an hooune noi caraelire. 

{Dieliam. it rAcaHmii, ëdJL de 1S3S.) 

— Toute chair n'est pas venaison. 

. (Ounia, Curimitit fratifùiitt , p. 78.) 
CniuDiOi. Converele digne da cbaodron. 

R II reaconlroit gens aussi fols que luy et, comme 
» dit le proverbe, coovercle digne du chaulderiNi.i 
(RaaaLiis, liv. i, Pn>b>giu.) ivi* ■îk)& 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



8ÈUE N> XIII. 193 

GouTUD. Ce conlesa coupe tout ce qo'il voit et laisse 
tont ce qn'il renconlre. 

(Omiii, Ctaietiliifraa(ofui,f. 139.) 

— Ce cousieaa ne vient pas de cesle gaîne. 

(AJaga/ranfoU.) IVI' liïels. 

— Changer Eon coaleau à nne allumelle. 

Clungcr BDB boDae cbou pour hdb muiiiae. 
(OuMN, CtiriDnl^f/riufot'ni, p. II.) 

— Ceoz qui portent les longs cousieaux 

Ne sont pas tous quem (euUinieri) ae boar- 

. (GuB. HigBiui, Tréior dti SenleiKtt.) ivi* siècle. 

— Égniser ses conleanx. 

^D^et•oml. comique, par P. J. L( Boni, t II , p. 431,) 

— ' Ea une belle gaine d'or 

Cousteau de plomb gisl et dort. 
(Gaai. HiimiBB , Tréior iii Sailaiat.) xvi* siiclc 
— ■ Le Cousteau n'appaise l'hérésie. 

(âiagei franfoU.) tvf sittle. 

— Le long Cousteau ne fait pas le gueux. 

(Rtauil d« Grdtbir.) 

— Les mauvais coaleaux coupent les doigts 
. et laissent le bois. 

(Gbbr. Hsdribu, Triior dti Sentaiea.) iii< riàcle. 

— Ou vous en donnera des petits coateanx 
' ponr les perdre. 

- {Dielioxn. de VAcudiaU, édiL d* I8S5.) 

— Tel coasteau Ici fourreau: 

(Gim. HEURiEn, TréuH- dii StnUiuti.) ivi° siècle. 
CniLLER. Après mengier cailler. 

(Prav. eeamtat4 jMlt.) xv* «èclt. 



D,g,t,ioflb,GoO*^lc 



IM LIVBB DES PMVBBUS FRANÇAIS. 

Cuiuxa. Ta fe feras plusloit bailler aa coop de 
cnjllière à la cuisine qu'on coup d'épëeàlagoeïre. 
(ComddU dt$ Fror., acl* I, leiM m.) iim* «ifale. 
Voir Boocii, tim V V. 
CmsiHi. Cabine estroite fait faitir grande maison. 
(AàastMfrmcoU.) iBi* «iiele. 

— A ^ete calsîne pauvreté vNsine. 
(Gawi. Uiimn, Trittr itt SeaitiKti.) in* riècle. 

— Gruae caistne maigre testament 

(Dittiaim. d«C«iaMvs.) 

— Il est charge de cuisine. 

Il Ot gru , bi«u nourrL 

(Dietfoiin. dt rAeadimii, Mit de 183S.) 

— Pelile cuisine agrandit la maiBon. 
Cuit. Cnit et rosty va loat en on pertnis. 

(GuR. Hunira, Tr4*fr dt* Stalmctt.) xn* ùida. 
Cdvb. Déjeqner et dîner k fond de cave. 

Fib« ■■ bon npu, 
Curii. En voici d'nne antre cuvje, 

S« du IsnqM , iprèi. noir sDlenda qb conta pUiant , 

{DiciimHt.atrAetièmi,,i>àiX. da 1S33.) 
— n est de la demiire cnvée. 
Il Mt bii 4^Bii paa. 
DéGoirri. Ib eussent esTeillé l'appétit oni pim det- 
g[OBlei. 

(Am. TkiâtTi/ria(..t.\,if,m.) 
H Si fu veux, nons coucherons totu deuit.— 
» Treadame ! lu n'es point desgoûté : l'ean ne 
1 te vient-elle point i la bouche i» 

{ComOit da Prt>. , acle lU , icine m.) 
DEnn. Diner d'advocat. 
Un bon dtner. 

(OcMi, Cwieiitit/natoim, p. USelUT.) 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



sius ih xni. - i»i 

Dlnn. DJoer par ctear. 
Se puMT da dtmr. 

(Oicàmm. it rAfiimU. UiL it 18J5.) 

— Ditne hoBoesteairat et foape •ofaremenl. 
Dors en haoll et vivras longuemeot. 

— C'est Uen diso^, q««Bd on eschappe 
En torcbut «on net à U nappe, 
Swu desboorcer pa* so 4eiuer, 

Et dire adieo an taveroier. 
(Gu*. UniMia, Triior ie* Saitaiea. ) ivi* tilelt. 

— Conrie meue d long dlaer 
^ C'es(lajoi«an chevalier, 

{Pnr. CuB». , Ut.) II* ^da: 

— Court sennou et loog disner. 

(Proe. commmt.) IV* tièda. 

— Court disner appert vallet. 

(^âdtfti /roHftit.') in* ùicla. 

— Qai dort diae. 

— S'il est riche qu^ Une dcui Tob. 

(fiiftio». <b rjtcaiémit, MiL d> 1S3S.) 

— Qui garde de son dîner il a mieni à souper. 

(Eitcyclopidit de» /Vm.) 

Dlnoa. C'est un beau dîneur. 
C*«I DD gros muigcar. 

(OUDU, CiÊriotiUifnaifOua, p. 187.) 

ÉcoT. Bien se doit (fûre de l'escot qui rien n'en paye. 
(PrOD. GaUÛ. , Ui.) IV* litdc. 
— A beau se faire de l'escot qnî rieu n'en paje 
pour la bonne bouche. 

{Cami^t 4a Pmtrta, prologae.) 
EcDsLLi. A tart manjoe qui à autrui e»caele s'aient. 
Om: 

A tart prent qui à aulrui s'atenL 
(Am. nnwt M ■v^mw. Ut.) iin* liècl*. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



196 LIVRE DES PROVERBES FRANÇOIS. 

ÉCDELLK. Qui s'atlead h l'écuplle d' autrui a souvent 
manvab dlaer. 

(Oifti'o». defAcadimii.UiL de 1SJ5.) 

— En ^Dt escDelle peut Yea faire mauvaise 

(Prot. GMic., Ua.) iv> nècli. 

— II a bien phi dans Bon escnelle. 
(DicUoia. cemiqtu, pu P. t. Ls RoDi, t. 1, p. 4iS.) 

— Us se raccommoderont à Téogelle , comme 
les sueux. 

{Dietiann. dt tAcaii*it, édiL de 1S35.) 

— Tout y va par écuelle, on y dépense4kr- 
gement. 

{OuDiN, CnriouUt fransaiiti, p. 194.) 
Fiiiii. Faim fait disner, 
Passeteups souper. 

(Proe. de Bowellib. ) ivt° tiècle. 
— C'est la faim qui ëppuse la soif. 

Se dit de d«iii peruDDea ptairei qui le réuDiMesloa 
qui le mirienl. 
FiBiNE. Ce aont gens de même farine. 
Ce umlgeDi de mén» torle. 

— D'nn sac k charbon il ne saurait sortir blan- 
che farine. 

{Diclicna. it fAtad/mic, édJt. de 18SS.) 

— Fa; et sasse bonne farine, 

Sans sonner trompette neinccine (trompe). 

(G«B«. lSimnx,TriiordtiSaiUiica.) ivifùttit. 

— 11 fait bon peslrir près farine. 

{Prw. Callie., lit.) i>* tticle. 
Foua. A celtii qni a sa paste au four on doit donner 
de son tourteau. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÉRIE N° XIII. 19- 

FttDK. A faire la gneole d'nnj fonr sont trois pierres 
nëcesBairet. 

(RiBSLâii, Prmlosat dn lii. m.) ivi< liède. 

— A pauvres gens la pailé gèle an foar. 

(Anlliclogii ou Cmtfiraica da Pm. , «le.) 

— An foar et an monliD ojt l'en (on $aU, on 
apprend) le« nonvelles. 

{Prm. Game.,.iU) m' lUela. 

— .' Ce n'est pas pour toj qne le foar chaalTe. 

{SJafit Jramfoit.) ivi* likle. 

— Grande comme an four. 
S« dit d'nne boDcfaa liii-feadiM. 

(Dietiom. tomiqKe, pir P. J. LsiODI.) 

— H fait noir comme dans un four. 

— Il fait cband comme dans un four. 
(Bictiomi. amiqut, par P. J. Li nom, L I, p. SIS.) 

— Vons viendrei cuire à notre four. 
VoDi aarei qnelqDa jour alîure 1 noai. 
Voir dini cella Sà-îb >n mal Piik. 

Fou. Jamaia homme ne mange foje 
Que le sien n'en aje joye. 

(H.Eimm«,PriMUnK<<fii langagt/raHfQii, sic.) ivx'iièclc. 

Fbicms^. Je sub malheureux en fricassée, je ne 
rapporte que des os. 
Je n'ii poinl de bonliear. 

(Omw, CariotUit frawioiui , p. 111 et iSS.) 

— Une bonne fricassée de paîn sec. 
{DicHemi. dt rAct^mït, MîL de 1819.) 

FaoMlfiK. Fromage et melon au poids les prend on. 

— Fromage et pain est médecine an tain. 

(Gaw. Hnniu. TréêBr Hti Snitoua.) ivt'fiicle. 

— Après la char vient le fromaige. 

(Prat. d« Jbb. Uieuit, Ui.) iv' oèck 



D,gni^=b,G00gIe 



IM LIVHE DES nOVtaMEi nASÇMS. 

Cognoisl-on voisin et compagwHi. 

(Cmk. Ubdou, Trémor JmSmamt.} i»f lièd*. 

— Cil ^t SMD^e dfl foraage 
S'il jK le liul il «nn^ 

(JinfMyhnyM.) »«• Hida. 

— Enlre la poire et le tnmage. . . 
Sar h fin <a repw. 

{OiMmm. é> ramiimm, iti. et I8S3.) 

— Entre le franage e( la poire 
CbocuD dit aa chuwoB à boire. 

{W«i™. t«M«fu, p«r P. J. Li Item.) 

— t« iirainaige n'est pas nuHiis detplaisant 
que dammaijeal))e à table. 

(Isnui Avk) in<«M« 

— Qui a fromage pour fcHw meta 
Peut bien (aifln' b^ ea^. 

— Tout fromage e«t s&in 

S il vient d'une cbïche main. 
(tiiBR. Uedmik , Tritar <jn SMltsm.) m* riMa. 
GsTUD. Aroir part au gAteau. 
Pu<>g«r DM chus, j uoir pirt 

(Orom, Caria>MiJïv>iwiMi, p. 247.) 

— Il a trouve la fève an ^teau. 

{AiiaJrc^tiM.) in' aide. 
Gloutok. dftBt « todt. Ml il pert toaL 

(Ah Oiffie., Ib.) iViièBle. 

— doasD'iert jiaM>iH, plna^veal. 

{Àmt.frêf., lfi.]ii«*.titd«. 

CImIm b'M jaMH MAI, fJB ■ plu wnL 

— Glodloii M Alt janais mus peÎMe. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



Qa'«tp^ CD g<Kire Itiaekint. 



(H. EainxiB, FréeeOaaciiilaiigmfejTtitçiti», Me.) xsi*lièdt. 

GoFr. !« comt ra fait perdre le gaùt. 

(Oonv, CiÊTiotilit frtmioimi , p. ISS.) 

IviOGHS. A ban ivrojgae bonne paaoe. 
-— AU trvgae eomofi-oa l'jrrogDe. 

(Gmk. IfiDUBS. Trùar da SemUmat.) zn*aicbL 

— Bon chantre boa yvrogne. 

(AdagttfirtufU.) RI* «itefe 
IviOGNRui. Vvrognerie est iiae siuais. 

Et de sobriété vray ennevyeJ 
JâMBON. Onc^nes Juaboa ne fat ^e bon. 

(G»K. Uraniu, Tritor itt SaUeita.) iv:* ùide. 
Latr. Lait et beorre ton! à moy. 

(Avr. a^c, U*.) XT* nid». 

— Lait snr vin eil venin , 
Vin sur lait nt soabnt. 

(Gunti. Hediiu, TWht ia Sanautâ.) rtf aide. 

— Elle a bien da Inkt eaAé mnu sa (hemite, 
ElbMUnhUt. 

(OoBM, CwiMMi/rMpâw, p. 391.) 

— lUre hooiHir «la Uct à qnel^'iiB, 
Loi hirc pliiiir. 

[BicHtm. et rArwIlmie, MU. dt 18SS.) 

— OatMdabcnhiL 

a a M Ima noorri. 

(Oreu, GÊrUtMtJrtmçaif, p. 393.) 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



LIPHË DES PROVERBES FRANÇAIS. 

a lui tordait le nei il 

— Il s'emporte comnpe mie sonpe an lait. 

{Dktùaai. de FAcadime, Mil. de 183S.) 

— 11 a aval^ cet affront doni comme lait. 
{DiMi»m. tomiqHt, pu- P. J. Li Boni, t II, p. V8.) 

L«BD. A la 6i) senrs-oD qui a mangj lart. 

— Cela ¥ient à propos comme lard en pois. 

(OmuH, Cttriaiitii/raofoittt, p. 996.) 

— C'ësI d'aise que on pont snr le lart. 

{Pria, de JiH. MiiLOT.) n'iiick. 

— Crier aa lard sur quelqu'un. 
St moquar. 

— Faire du lard. 

DonDJT beucoap tl dnenir gru. 

— Frotter son lard, 

— Faire trembler le lard eu cbaroier. 
Être grand iBan^gnr. 

— Gras comme lard à pois. 

(OuDM, CuTÎMitù franftiut, p. 297 M 298.) 

— Il est vilaio comme lard jaune. 

(DicItOTot. cowtiqut, par P. J. Li Roui, (. II, p. 71.) 

— Il ne jette pas son lard aux chiens. 

— On luy fait croire qu'il a mangé le lart. 

(Oddin, Cmiiuitét fiatifeâtt, f, 9V7. ) 
Lavais. Il aura bien peu de paste qui ne hij fera un 

(Aiagtt/mimt.) m* wkle. 
— Qoi au soir ne laime levain, jà ne fera-an 
matin lever paste. 

(Ranuii, li«. m, cb. 3.) ivi* ûicle. 



b, Google 



SEBIE V XUL SOI 

MiHGBH. Maager dm paleaoatrM et chiner, des Jtw. 

ÉtobigeL 

(Odd», CarUtitii /tatiftha, p, 391.) 

— HaDger tes doigt* d'une choie. . 

— Manger une penoane k force delà regarder. 

(Omini, CwriaiilU frttit{oitf, p. 3S1.) 

— Manger la morne sans benrre. 

— Manger aon avoine en aon sac. 

■ L'on M lerl d« ce proiorbe cunlra la ifiTM qui 

■ muigeiil ordiaunDiciil wali et u ctdcnl dt pnv 

■ d'moir compagqig, camnii Ebnl la Bslati, i qui le* 

■ malcderE pendent an m nn petîl mc iTMoine ipl'il» 

> BmgenI iptrt, mu^n'inaio iDtraen pniue prandn, ■ 

{Didiom. de Nicen. ) 

— Aprèa la reaponce taal manger de la pb- 
mache. . 

• PrOTcrbe boorgnigaon de bon len*, et leal dire qa'a- 

■ prêt Bitnr reipooda ponr «ntroi. il faut •onienl pea 

> mucher el moarir d« ftim, ptr ^oiioque i dei herbei 
• dont on nie en laUde en printempi. > 

(AtakelBfit « ComfirtKCf det Pnm., Ui.) 

— ' Bien jeune le jour qui ab loir a asseï i 
mena A 

(Pror. Gallic., Ut.) n' ÙM». 

— Entrez, il ne vous mangera pas. 

(OvDDi, CarioêititfimifBUa, p. 3S6.) 

— Il en mangeroit autant qu'un ëvéque-en 
ponrroit bénir. 



(OcDiN, CMri04iUi /raafûiiu, p. S9.) 

— Il se mangerait plutôt les bras jusqu'au coude. 
(OaDDi, CwiiaiUi /ranfoUti, p. 331.) 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



MB LirRE DES noTKim FRANÇAIS. 

UuKix. H te aMB^ftiMt nec >» gni* d» sei. 

(OvBiN, Cwiiuiléi/rtucoÙÊt, ft SU.) 

— le Ir fertm umilél qut 4e nanger no inor- 
cean de fâ»- 

(Oddin, Cwittàit frtmfumUr f. S25t) 
^ ie TOBft haaifTM c« fae vaw se mangerez 

pM. 

— Le Miiiii Ut rétcîlkr le boire. 

(Aocwil da GunaiB.) 

— Qai f€iA m a ngrir fom MBa g er ae fai rien. 



fOnof, Ana»)Myna^faâ«r, p. 325.) 
— S'ilIebiMttilKCiBaiigeioUiaKMftde fiia.. 
MtNGEBB-. fteterer mtmfftne. 

(OuDra, Curioiiléi /raHioîui, p. S97.) 
UurEaDt. D'eaftun man^nr DwaTSM d^pkrféoor. 
Da ■MD^or gonniuad ~*— r' partagou'. 

(Pnw. ntfmu « mJjwx, Ml^ bu' rikk. 
Mjub». Cet» Ut hmâVir h im—ite. 

fitictte». Jt fAtaàimit, ééO. ^ 1833:) 

— Écumer la marmite. *" 

EU Ërcr om partTa A la limle cl la manger devant 
qu'il (oU laBfa ^ Oatr. 

(Oean, C«r>M>lii/r<a>yMtt, p. 19J.) 

— LttHOnBiteMtrevnnévdaitaeetfcmaiMn. 
On n'i (Uoe plai. 

Uin. A mecb pr^ie 



(BoEKH An*.) in* aiiele. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



sfanR*XlIL i 

(Dùtiamt. (k TAcaJÉÊiie. MtL 4* lUS.} 

— Il bm mettre les mOEceaux dooUe». 

fiBl w dcpjchcr i» sunger. 

— 11 (DM unefaMoit Mloiitim 1m mntet 
ie lâ bouche. 

— Le BoieeM tÂitm. 



— Le morcean ée la 



— Les premiers morceanx naûeat tas der- 
nier*. 

•^ TkSer oa rogner les moreeaax. 

— Voilà on beat! morceaa paar on malséé. 

(Oubib, GriniUt JroMfaiiet, f. 3SS.) 
HoDTiiaDi. Baveur comme no pot h moDstarde. 

— Apria le dtoer la moulaidê. 

{Mima da Biîr, t°.J Kt* ItMe. 

— C'est de la rnooluda apié» dlncr. 
Caal BMchoM ioatila. 

— Lft BSBlMdft U wiowtt an nea. 
Il commeaM t m Ocbtf. 

— Les colMto en «aat à ta maartirde. 

!■ «ajat da iloitwir d* £■>«, oa pcnt voir, •Aie 
B* VII, SB mol Dum. Qqut i c« pnncrlw, il rappelle 
l'iuga «non* um wA«ir« ■■jaaffcM panoi le pnple 
d'anfK bt^Aato nwi» mmlUm dtarcher l« objet* 



p,gnz^=bfG00gIc 



9U LIVBB DES MOVEUES FRANÇAIS. 

nf m i t lrw in u joifte. Cnt unri qu l'anlcor dn Jomnai 
<f m Bourjioii ât Parii dil , en pulinl d'nna cbuMD 
[H^aliira, en lil3 ; • Ilem en iccUdj tampt fhiiiliiîwt 
• ia pain* tatvit «a »Cht, «d allaml an tin m i U Moa- 

« Et en fent fsicle aat chaosoo dont les peliti 
■ enfuits alloyeni à U moaUrde. ■ 

(Ramiit. lif. u, ch. 30.) xvi< dkle. . 
HoDTASDi. C'est s'y eoleadre à cel& comme dd ros- 
signol i crier de la moutarde. 

(tfijrn it parvenir, difiira intitald Xatitt.) 

— S'amuser & la moutarde. 
S'occDper de higilellra. 

(Dictioan. dt rAcaJémif, iiit. de 183S.) 

Nappb. Après mengier nappe. 

(Pnt. raraiu! it vulgaux. U).) lUI* silcle. 

NouasiR. Ce qne nature entendre ce a'cst paa honte 
de le nourrir. 

(.liaffiifi-ançnii.) ïVl" Ùèd«. 

— Bien nourrir faicl dormir, 
Et bien vivre bien mourir. 

(GâBK. HiDiisi, Triter da Saimca.) in* sUde. 

— Il a élé nourri en un (onnean , il n'a rien 
vu que par le bondon. 

( Aiofu /routait. ) im" niele. 
OEtir. Elle passerait sur des <enfs sans les casser. 

— Il est fait comme quatre œufs. 
Ull fail, de minviiu grtce. 

(OvuN, Caritê^ framfaua, p. 378 «t 177 1) 

— Il est plein comme nu oeuf. 

(OopiN, CwfianUt fraxfoitet, p. S77.) 

— Il ne saurait pas tourner un œuf. 

(Oddix, CTiBtiri» / n mfai w », p. 3T6.) . 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



OBdP. Il n'est vîaade si nelte ^'dq csaf moHet. 
( BoEiul Prtp.) ivf ntclt. 

— Il londratl tat an aat. 

(Dûtiau. Je tAcaUmt. MiL (h 1833.) 

— Je mange ung œnf nollel, 
Je suis hien empesché. 

(BoïiLu iVo*.) in° nide. ■ 

— Une belle chose est na œuf. 

(Proe. evmmBM.) iv« aèekL 

— Un œBf n'est rien , deux ronl grand bien. 
Trois est asseï, quatre est trop. 

Cinq donnent la mort. 
(Gan. llKunH, TrtioT ia Samufê.) af liède. 
Omelkttb. Omeletle de Céleslios. 
Bira^pÙNC. 
— Faire nne omelette dans ses cfaaosses. 

{OoDH, CarionOt /TOmfQitti, p. 378.) 

Os. Par OS ea bouche 

Se tait qui groncbe {^ondt). 

{Ptbb, ia JBoDKiua.) itri* nèck. . 
Para. Bian service Irait pain de main. 

(Gode/rof ie PtU, etc., p. 6.) iiu« nècle. 

— P^s chanlti , 
Wnt troiAlea , 
Boys vers. 

(BonLU ProB.) ivi< lièclc. 

— Pain coupé n'a point de maître. 

(DieliaaM. camiqt, p«r P. J. Li Rodi, t II, p. 117.) 
-* Pains criei ne crieve venlre. 

(A»c. prav.. Ut.) uii* likle. 

— Pain dérobe réveille l'appéliL . 

(J4t>^ ràwitaûcj. p. 263.) 



D,g,t,ioflb,GoOgIc 



906 LIVBE DES FBOVEBBBS FRANÇAIS. 

Pmx. Pub dnr, lit rnde ef via guté 
Ert k «te d'un soldat aie. 

— Paia et beurre et bon fromage 

CoDire ia mort est b vnj targe [bottclier), 
(Gain. Uedsiu, Tritar io fomect.) ici* liicfa. 

— Pain U^er, pesant fromage 
Pren tonijoars m (a ea sage. 

— Pain sec fait venir éthic et ainet; 

(JlHwiJde GnctRui.) 

— Paia tant qn'il dure. 
Hais vin i metnrs. 

— A bon goAt et laim 
N'f a manTsis pain, 

— A fanle de chaîna 
Pain et oignon. 

(but Hmua, Tritor itM StnUMa.) m" ttèctt, 

— A Tanlre fanye {porte) on donne deui pains. 

(/'ras. da Jeb. Miewt.) J.f nide. 

— A l'enfourner oui fait les pais comns. 

• C« pnnerfcs, qm la latin cxpriioe en diMnl ; Itipajtr* 

• l'a inuM (w itùrttr Ufi*d au nmit it Uforu), aigniS* 

• qn'il faut toinjann prendre garda aux pranièrai di- 

■ marchai diai une aFTalra qne l'on antnprend. Car 
1 comme on boalangcr, an Toalant cafeamar am paÎK 

■ qnl doit eiIra rond, le rend corun, l'il lîenl i kenrtar 

• H'anlHe du toar, lonqn'il eit tendre, da meaaaa qaant 

• on coauMoce m^ on gaita lui. > (Akii'okh. da Nigod.) 

Ce proiarba eal fort ancien dana noire langue. On U 
tro«a , lana ancnne ditTéreDce de rédadion , parmi ha 
Prattrtti na-ma it tutgaïut qni datent dn un* ôM», 

Dana nn manucril da iv', cnnlanaat dea pnwerha* 
frtnjiia nai d« longa commcnUdres an latin , iprèi celni- 
ci , on lit cai moti : El Hta juicjuid agaâ tapiattr agat. 

De mjme dana Rabelaia, lir. iv, eh. 4 ; 

• Kl p««r ce qne; fdon le dbl da H^iiode, d'une cht»- 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÉUB K> XUL «n 

> cane cbo» le connncuMaMiil «U l* miûHi d* lool, •( 

■ talon le prof crbe eonman ; A taifmnur fmit-v» Uê 

Ajhi «nrenl ce pro?erbe • élé prii daai aa tenj ]i«ag- 
ciCBi, comme ivn ce ptange do lin* ^ GUirid de 
UbDl : Dt U Beauté, dimur, éivtr,, tic.. »ec U Penl«- 
gnphie, ou Boeiipùam if b«wt« d'an» dam« Tbolo- 
uine nommée !■ belle Pkule, Ljoa, IâS7, ii>-8°. • QoMtd 

■ l'oD fâicE chei elle ta foar (rhei 11 femme) , dic j ni 

• toDtjoDn préieDic : U oîi la père, oa ponr le moin* 

• trinf qn'oD coide eeire la ptn, le plu «o«*eat n'j-eel 

■ pe> comme ccHu 

■ l'on dit commun 



&. pain dat deot ajuS. 

A pain et oignon 

Trompette De clairOD. 

(Giu. UiDnn , Tréior Aê iSnlaKci. ) ii 

Abalre poio.à deos maim. 



HOB je lùH ani Beadiint, 
Au GUe* Ken et >bi Bêgninet 
SM«u«ni morceani et friuu , 
Cfc^»fe«f. piSBMi, gnei«i^i»«, 
. U aèatirt fi» à datx mcùni. 
(VliuiK, Pa^a, PtiU TttUmaU, iL 25.) nri* likb. 

— Aprèi Uanc pain 
Le bÎB on taim. 

— A ton voitio 

De loB pain et rin. 
(Gui. Hvnin, IWeer Ja SaUaica.) iv[* liicle. 
-~ Avec da paÏD et ia via il fera qoelque chose. 
Ptr iraai* : il an penl pu fgœr u tic. 

(Omm, CmiiniUtfimaftittt, p. 317.) 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SOS LIVRE DBS PK0VEBBE3 FHAltÇAIS. 

pAM. An pain et an coalean. 
tin ftBÛticr. 

(Odmn, Curwtîiit /ran^iui, p. 1S8.) 

— AvoÏE BOD pain cuit. 
Avoir wQ aiirisiic* unaie. 

(fiiMûiu. Db raeaMmi; iM. de 18SS.) 

— Ce garçon mange le paia hard;. 
[pùHom. eamiqiu, pu P. J. tiï Ram, I. U, p. S.) 

— C'est du pain bien long. 
C'«ft DB travail l»en dur. 

— Ce u'est pas manger que paîn prendre. 

{Pnv. GaUic, Ui.) tV «ikle. 

— C'est pain bëni. 

C'eit biin amplofé, il mériliil bien d'airs Inilj aiiui 
(OcuN, Cirriolilii Jrmioiic3, p. SST.) 

— C'est trop manger d'un-paia. 

(Oddin, Curinilitfra»(aiKi, p. 309.) 

— CrouBte de pastez valent bien pain. 

(Prov. cenaHM.) lï* ûtrle. 

— De beaucoi^ a soin à qui manque le paie. 

[Feevtil d* Crvtheii.) 
^ De ntaintes choses se poacpense qui pain s'a. 

(âne. prou,, Ui.) un' lièda. 
^ De tel pain telle aoope. 

{Prov. ammmu.) iv' liicic. 

• Tb lOBloi* «mpriMnaer 

■ Lat gSDi , or ei enpriiODiiJi 

• Rian ne vonlaiei pardamar, 

• Ne Kij K rieni t'îarl pvdooDii. 

• De ri^eon Fai ebiDiloDnéi 

■ Contre chucDD plus qn'i M coalpe. 

■ Bitn doit avoir d'ouïe! paia rnapa. • 
(fikanâmi evHlrt Nnfnti Aubriol, coup. 7.) iiv°iitcla. 



.,Googlc 



SÉRIE »■> \m. S09 

PuK. De ong pain manger s'enanje l'on. 

(Prre. ammmu.) iV iiècl«. 

— Dooner une chose pour un morcean de pain. 
L> donner pour preiqns rien, 

{BUtiMn. dt tâcadânU, tU. d« 1BSS.) 

— Faire de pierre pain. 

■ Drigat, fimtai eôruire turc, nloit d'une ntiioaw 
• trii-abienrc el pmire. L'uniti^ de BarlwrODiKi loi pro- 

■ cora dn eomnnndeiiiHil inr la mer, ce qui laj donna 

■ occaaioD de u dirtiagaer; i]noii|B'il Git dani la taile de 

■ Irèi-bellci lelioai el Irèt-iurprenaalea, il n'eati eepen- 
> danijamaif beaaeoip de laiiteani aoiii luj. d'ob vi 



itqae/ai>( de pierre pain , comme Dragnl, cW 
> où eiloil la peine. • 

(Kxtnitat, Capitainii illiatret ilranjtrt.t.l, p. 3BS ) 

— Faulte de pajn n'assouvit pai la faîm. 

(fîKDCiJ de Gni'TBBii.) 

— Grain seigleui pain fruclueni. 

(GiBK. UininiEii, Trétor dtt Sntrencit,) ivi' tîècl*. 

— Il a beaa cacher son pain béni. 
Il a la boBcbe bien grindr. 

(Otmnr, CarioiiUiJrtmffitti, p. 388.) 

— I[ B du pain quàud il n'a plus de denl. 

Se dit d'an homnw ji qui le bieo arrîie qnand il ni 

— Il a mangé de plus d'un pain. 
H a conra le monde. 

(DUtiBia. de iâcaàénit, m\, de 1S3S. ) 

— Il ft trouvé le pain cher, il a cherché du via. 

(Édajf /roulait.) nil= ii*cl». 

— Il est meilleur qae le hon pain. 



Dignz^^BvGOOglC 



310 LIVBE DES PtOVEKBES rBAKÇAIS. 

Pjinf. Il Bit bon eoBB? dn bon paia. 

(OvMI, CuriiMt /naifaita, p. 387.) 

— Il eiUet («fl néeuMÙre) «voir du fÛM à ^oi 
Tieat faire soappe. 

(Pm. GaUie., Ui.) iV wède. 

— n ne fait pu ce qu'il veut qai son pain ule. 

— 11 ne vaut pu le paJB qu'il moa^e. 

{Dit&mm. d, rjcUtaw, ità. i» 1833.) 

— Il soit mieux que sod piïn inaDger. 
aJe l'aipMencr. 

— 11 ne ssit pai «on paÏD manger, 

(OvBa, CmrittUitfnmçtimi, p. 188.) 
^ Jamais ne vienne demain s'il ne rapporte da 
pain. 

{Adagtt françoii.) zxfnità». 

— Jamais pains à deux coateaux 
Ne furent ni bons ny beaux. 

■— Jamais vin à deux orelHeB 
Ne nous fil dire merveilles. 
• On appelle pnn A irmx anMeaux eetsi q«i , MiaBi 

• trop haaiili et mil oiinjé , lii«M le ceitoM paitcni 
■ a^ii qu'on l'a eamfé. Si aprii «oir boa, j'iioîi branlé 
> lei de» oreillei «( toorné et remaé le letle i droite et 
p i gtDcbe , faorui nuiDlré ptr ce «goe dédii^nniz qM 

• le «a ■• a'egrêeit paa. • 

(lUmani Pnp., t. I[, p. IS.) 

— Laisser manger son pain. 
S* itiiwr maltruler, Mre \Ukt. 

(Onon, CwimUh /nmçtitti , p. 388.) 

— L'appétit et la faim 

He trouvent jamais manvaii pain. 
(Giua. Hnaita, Triiar A> £»lMau.) in* .îMa 



.,Googlc 



SÉIIB H* XUL 111 

P«iH. liberté et pain CDiL 

— Mai^er le pain da roi. 

£tre ea pritOD. 

— Maflger bob pam hknc le premier. 

Fùre boane cbèrc ■« cosBiCoOHwat «1 ■M^H'iM i Ik 
Ba. AiMr da biço el le d^ieiuar. 

(Oopm, CuriiHilit fiiaioittt, p. 988.) 

— Haoger ton paia daas m pocbe. 
UiBger kbI c« qa'on a. 

{Dictienii. it rAcaJérnie, éJU. de 1S35.) 

— Met pa'm à dent il le viendra i talent. 

(Prop. «w»«M.)«>'.ièd«. 

— Mettre !e pain à la main de quelqu'un. 

(Di'clwia. coiw'fiu, pu P. I. Ls Roui, L II, p. 111.) 

— Mettre le pain en un four ïroîd. 
Eoftofer »• choM mal 1 ftofot, 

(OtDO, CtiriotiUM frsfpnta, p.'381l.) 

— Qne pain htiAè 
Soït chapelé. 

{Pnv. de BocvRuis. ) ivi" niela. 

— Rendre pain pour fouace. 
Bendre !■ pareHIe. 

(Ocon, CariùiiliifraMpBiia, p. 188.) 

— Sane pain grand faim. 

(Rccntï A GaTFTan.) 

— Tel a du pairi lor»qii'U n'a plu» de dents. 

Ponr difTérenlet IocdEhkib proierbïalei relalifei i ce 
mol, Toyei Ancien Théâù-e /ramfxiÊ , t. X, GloMÙra. 
PiNSi. Avoir plus grands yeux que grand'panse. 
Aprèt avoir aniioïKii bd appW «onea w Inaver Km- 
lAl nituii. 

{BitHamiu it tAttH^ii, Mit, de 183S.) 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



su LIVRE DES PROVERBES FKASiÇAIS. 

DaDi let Âdagtt frimçoiê, in° lièela : 

PuiH. II a plus graads yeai que grsnd ventre. 
— Qui a la pance pleine il loi lemble que l 
aullrea sont soulz. 

(p™. «w™»«.)i,..ièd.. 
■ — ■%« faire crever la pause. 

(Dicliomi. dt r.leaiimue, «dît de 18!5.) 

Patk. C'est ua homme d'une bonne pâle. 
C'eat DD bon booiaie , facile i livre. 

(Oddin, CurioiiUi /rençoùa, p. 100.) . 

— EUe eat honiie à mettre en paste. 
Elle eil groiie et gruse, 

— Entrer en la pasie jusqu'au covde. 
S'MDplajer liiement dam une alTaire. 

— Il en portera la pasie au four. 
U an parlera la peine ou le domistge. 

(OuDiK, Ctiriotilit /rmiçoiut, p. 401.) 

— Il n'y a ni paia ni pAte au logis. 

{Dictioini. <& l'Acadétnit, éJil. de 1835.) 

— Ils ont tous la pâle entre leurs mains. 
Ili iodI mattree de eelte arfaire. 

— Ils sont tous de même paate. 

' (OuDiN, Ctiriolilit françolm, p. 401.) 

— Mettre la main à la pAte. 
Tmailler actiMOKiil. 

{Bicliona. de râcaiimi; Mil. de 1835.) 

PaTi. Crier des petits pAlés. 
Aeconcher. 

(OuDix, Cariaii'Utfnatfoita, p. 401.) 

Ge ne viz oncques paâlé 

Qui ne fust mangé ou gnsté. 

(Pror. GaUic, Ut.) iv«*Ièclt. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÉRIE K* XUI. ai3 

PiTi. Je maogerois de» petite fUét snr U tMe. 
Je nui bnaemp ptm* gnsd qo« loi. 

(Oddih, Carioiitii fi-taftitti, p. iOl.) 

PLftT. Le plat du bas est toujonn vuide. 

(AJugeifroMtoit.) ivi' nid*. 

— n n'en sauroïl faire an bon plat. 

Se dit «k qoelqu'on qui (Icbs inBlilnncDt ifeiEHm' 
■nefutla. 

— Mettre le« petit* plats dans les grands. 

Fiira beescoop cIb Inii peur qoelqa'nn. 

'{Dmtiem,. de lâcaUmii. iiW. de 18».) 

— Servir à plat conveii. 

Senir «ven cMmonie. 

(OuMN, Cviatitit Jraitfaiut, p. 430.) 
Potu. Qui lient la poisie par la queue , il la tourne 
par où il luf plaisL 

{Prm. commmi.) i.v' ^ècle. 

— ' Il n'y a personne plus empescb^e que qui 
tient la queue de la poésie. 

(U RivlT, Ui Éatlien, (cl» 11, Kène v.) iv[° lièele. 

— On lu; feroit croire que les anées sont des 

{Comiâiidei Prmtrha, icle II, ictne vi.) 
Poiu. Après la poire le vin on le preslre. 
(fl. Eninnn, PrictlUnet du langagi/nufoii, etc.) ivi* liielt. 
PoivM. Il f II plus de godl à on grain de poivre 
qu'à na muid de chani. 

(0<nil>, CvîùMilit framfûiteè, p. 43T,) 

— . Le pojvreeat noir, et cbascuo en vent avoir. 

(Rtaitil de Cntbu.) 

— Tu t'y connais comme vue troye en fine 
espice et ponrcean en poivre. 

{CnUdit du Pria., uA. Hl, M. vu.) ivii» ai^cle. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



au UVRE DBS nOVEllIBS Fl.Ui(AIS. 

Pot. a duqoB pot ma coavcrck. 

(Giui. Uniun, THtor iet StMaun.) x*i* «èek. 

— A pot Mmpn 

B rouet e*|wada. 

. {ReoÊot da Giima.) 

•^ A un pot rompo on ne peut nwi faire. 
(Gm. IbauM, IWw dMAMaMtt.)in*MM«. 

— Bien perl au tes qnèi li pot fureot. 



<Jac pm. , H*.} Kin< hM«. 

— Ce B'ert ptu par U q«e le pot «'eafaiL 

— C'est le pot de terre contre le pot de fer. 

{pUUoia. d» fâauUwUt, Mit d* lUS.) 

— Dans lei rieax pota les bennes soupes. 

(Ooin, CurùaillifmiçiHf, p. iU.) 

— De pot cass^ broaet perda et e^ancbé. 

(Gut. Mecpiik, TritOT éa Sauaic€t.) ivi* liècle. 

— DescoBvrîr le pot ans roses. 

Déeoairir U uerel. 

(Otmn, CnrianUt frtttf^ia, p. 444.) 

— Deni pote an feo dénotent fesie. 
Mais deux femmes grande lempeste. 

(Gm. Hnuia, TrUor dtt Seataua.) m* liide. 

— Entre les poti 
Changer propos. 

(P)r»o. 4e BwvBUi.) ni> nfale. 

— Faire payer les pots cassei. 

Faira tappertcr l« domaw^s 1 qndqn'nt. 

(Ooen, CKrttitài/rmfomt, f. 444.) 

— Gnre le pot an ntrir. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



Il a une voii de pot caaaé. 



SEIIBR'XUL SIB 

¥m. n en pt^ra le* pob cassé*. 

Il nipp«tera la Iraii iTiiBe pcrta qm'il ■ amtàt. 
(0M(MiH. <tt MouAtaw, Mil. de 183S.) 

— H n'y a ai mëchut pol qni ne troqve toa cou- 
vercle , 

(Ohhn, Cwriùtitéi/rapiim, p. 4ii.) 

— lis sont «uemble à pot et à nU. 
Ik tant lri*-(tmili«n. 

{Diaian. àt rAeaâimie, édil. de I83S.) 

— Je scBj à mOD pot comme les aatrei boailleot 

^AilagitfimfvU.) ivi* ùid*. 

— On voa* en garde dans dd petit pot à jwrt, 

(OdMS, Caneiiliijraafoita, f. 441.) 

— Petit pot qui par trop bonlt 
Perd Mvenr et gonit; 
Vïel pol par trop ))oiitanl 
Pert Mvenr ou se répand. 

(Gua. Usuiini, Triior Ai Snltnett.) ni' aide. 

— Petit pol tient bien pinte. 

Un petit bonne peal b^a matui qu'na grend. 
^Ada3tl fiamfoii.) i¥i* uècle. 
(Oddi», Cwiotititfraitsoitet, p. 444.) 

— Poi« en pot. 

(Bonuj /Vm,) in* lîteb. 

— Tourner antonr dn pot. 
Ne pM a^ (rucbemenL 

(Obdih, Curietititfraitsaùa, p. 44S.) 
. — Un pot K\é dure longtemps, 

{pietima. dt TAeadimit, édîL de 1833.) 
Portes. Faire manger du potage anz moules. 
Htllniler qnelqa'an. 

(Odiiib, Cwrioiilùfr*ti(otttt, p. 44S.) 
— Ponr loDt potage. 
Psnr tonte chme, p»r toale rtieon. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



ai« LIVRE DES PBOVEBBBS FHINÇAIS. 

PoMGi. Vous poQvei manger votre i^tage à l'hoile, 
il n'y a point Ae chair pour vout. 

(Onorn, Curiatité» fraafùitu, f. ilS.) 
SiiLADrt. Salade iHen lavëe et eaXét , 

Peu de vinaigre et bien hajiée. 

— De la salade et de la paillarde , 
Si lu es «âge, donne t'en garde. 

(GtBD. UniMiK, Tr4*or Àt Stnttncti.) ivi* riMe. 
, — Qui vin ne boit après salade 

Est en danger d'estre malade. 
(H. Ebtknni, Prictttetue du laajagt/ran(i>U,tte.)i.vfl nèda. 
Sacck. C'est i tel brooel telle sauce. 
Et desjuoer tous les malins, 
Comme les escaien de Beaolce. 
(CownJ.mr, llmohiue dei Pemqaa, t. Il, p. 389, jdilioa 
d'Hénctal. BiUiolbèqaa «liiiirNonr.) 

— Donoer une saulse à quelqu'un. 
Le Uncar, le rtprimsnilir. 

(OvniN, Carlatitii/rançoiia, p. 49S.) 

— Il ue sç«il à quelle saulse manger ce poisson. 
Il De Mil commenl lupparter celte alTaira. 

(Oddin, CarHuiUi/rancoiKt, p. iHB.) 

— Il n'est sausse que d' appétit. 

(Gabi. MmBiEn, Triior da Sentaiett.) ivi" nida. . 

— La saolse vaut mieux que le poisson. 

(Oddi«, Curhiilii/rimçoUa, p. 498.) 

— On ne sait à quelle sauce le mettre. 

(Dûlioaa. Jt r.lauUult, JdiL de I89S.) 

— Si vous le iroDvez bon , faites j ■■ne saulse. 

(OnDiN, Ciirhtilit/riBi[iHta, p. JB9.) 

— Sans de [' aigreur la sauce est fade. 

(Uimu da Biïr. ) iv:* ùècla. 



D,gnz^=bvG00glc 



SERIE K' XIII. âil 

Skl. Devant que biea l'on cogDoisse an amf 
Haajjer convient mny de sel avec laf . 
SotiPK. De la main à la bonche 

Se perd aouvent la soupe. 

— Des soupes et des amours 

Les premiers sont les meilleurs. 
(Gua. UEDRin, Triier itt SoMutti.) ivi° sièclg. 

— La soupe du grand pot et des friands le pot 

• Da («mps dn grtnd roj Françofi (I") oo melloil 

■ encore en betnconp de lieu le pot inr l> uMe, lur l>- 

• qoelEe j »oit leulemeul on grand plil giraj de («af , 

• maatan, vein et tard, et li grand In-ette d'herbea cnilei 

• et eompoiéei eniemble , dont w fiiioi: un bronel vnj 

• realaortnl et fliiir de via , dont eit lean le proverbe : 

■ La tiKtft d» grandpot tl Jtâ/rianJt le pot pourri. • 

(Cmtet d'BuThiPiL , fot. ISl i".) iv:" liècle. 

— Cervelles chaudes les unes avec les autres ne 
fonl jamais bonne soupe. 

Voici à quel propoi BrantAme cite ce proTerfag : > Aprii 

• qne mon dict lienr mareichal de Bîroa fut parti da 

• GnjeaDe, fut en la place ivibrogi le mareacbal de Mati- 

■ gnon, un trèa-fin et Iriniiaart Normand, qoi balloit froid 

• autant ([ne l'Mtre balloit chaud, ce qui fit dire i la eonr 

• qne le roy et la royne dimient qu'il fallait nn tel bonune 

■ au roj de Nivarre et au paya de Guyenne, carcerrellea 

■ cbandea, etc. • (Cepilainei fran(oii , L IV, p. S2 dea 
OBn<rea compUtei.) 

— Oo luy fait de tel pain soupe. 
On le tnite comme il a traild lei inlrsii 

(0<tDiM, Curioiiléâ /riafoiitt, p. 514.) 

TuLi. Table sons sel, bouche »ans salive. 

(JtenutVdefiauTmiB.) 
■ — Table vaull bien escole. 

(Bovii.1.1 Ptvv,) iïi« riide. 



., Google 



ai« LIVIIE DES PKOVËKBES FBdKÇAIS. 

Table. A table nul ne doH , 

Chacun y est bien accord, 

— A fonde table n'y B débat 

Pour être plus prés du meilleur plat. 
(Gun. MEmm, Triier da SttOeHca.) ivfi «ède. 

— Celuy gai est loing de ta laUe 
PfbI avoir donmia^e noidtte. 

(Smu ma Um* durit de Calas.) ivi" li^fl. 

— A ce que ton mari contente 

A mettre b table ne *oit ^te. 

— 9e 'grosse tMc i l'estable, 

— Car le bec , fay grosse table 
C<iiBiiie de larroQ coostablo. 

X^USK. ll«DMn, Tréior in Sailtnea.) vif tiède. 
— ' La table ikil les appolnctetnenls. 

J^Sâaga franfoU.) »i" liMa. 
•-— Çiri h, la teble Vtort da>ibt payer l'escot. 
(Bovuti Prav.) iïi» tièch. 

— Se tenir aussi bien b cheval qa'à table. 

ï Et vrayinent *'il se tcnoit aussi bien k cheval 
■ ^a'ktadik, il Hroitlemeillenr^cufer de France.* 

{Moyai ât parvnâr,) 

T.tvEHNE. En taverne pas ne l'hyveme, 

Gh c'eat une âabgereuie caverne. 
(Gm*. Miobub, TWmt du Stnitiicu. ) iW liM». 
TooBTB. La lonile «at twn qui gar^e la fourae. 

(Aw a-uiat.) un* liicla. 
VaissMQ. Ung Mmaew vsyde sono plus haut que le 

(BoviLLi Proo.) xïi" tiècle. 
Vkau. Veau mal cuit et poulets cru» font l«a cime- 
tières bossus. 
(H. ^fntmtjPfieilienct dn langage fratiioiÊ, etc.) iiri° «iècld. 



D,g,t,iôflb,G00glc 



SÉWB N* XIII. a*) 

Vmut. Il ne faut que quasser un verre. 

— 11. ne pent plus boire qu'un voirre à la fois. 

(Adaga /r<iii{oU.) ivi* «IM*. 

— Qui casse les verres les paye. 

{Dicliima. de l'Aeadimit, iiil. de 1835.) 
ViufDK. C'est un mangear de viandes apprêtées. 

(Diaioia. camifae, pu P. J. La Bodk, I. 11, p. 1S7.) 

— La viande à la langue plaisir 

Est poys au v^tre ptmr ie Bourrir. 

— Laviande est sortie de celui qui la mangeoil 
Et la farce est yssae du fort. 

( BoiiLu PtaB. ) If I' rièclï. , 

— La viande semont les gens. 

{Pruv. (MtHDu.) !£• *iècle. 

— Noavelle viande donne ^onst. 

{PlaiiiaU Deàidet Suppôti Ju Siigaiar de ta CoquiOe, p. ISS ) 

— Par triple feu viande humaine 
Cuire m doibt |)our ealrç wioe. 

(Bova.u Pne.) ai' -nèài». 

— Qui voit M viande habillée 

— Souvent est saoui sans en goûter. 

(GiUiR. Uedhies, Trétar ia Statentti.) ivi* ùMt. 

— V«Dte visn^ 
Ba faim friande, 

(Prm. ds Bmnmim.) iïi'«i*de. 
Vm. Vin d'asne. 

Qai nmd la jiiiimiim inirafin «pré* avoir Uvp bo. 

— Vin da cerf, 

. Qai fait plenrer. 

— Vin de Ijon, 

Qoi rand fuTieu al qun'ellear. 4. 

— Vin de f&O, 
Qui ttil cajoler. 



D,gnz^;B,GOOglC 



220 LIVBE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

ViK, Vin de porc, 

Qni fait rendre gorge. 
— '■ Via de renard, 

Qai rend anblil et melicieiu. 

— Vin de singe, 

(OuDix, CwioiiUi fiiaçoiiet, p. 574.) 

— Vin de Nazareth, 

Qai pauï *a Iriten du du. 

(Oddih, CirhlUU fi-a»çoi«M. p. 57i) 
D>Di lea Ittmirtt Proctrbtt (1^ pirlie), p. U, on lit 
■a MJet de cea difr^reDlei eiprei>ioDi proverbiatei : • CMt 

• poor celi qu'on \aj daiiiie (an eix) uni de non» diven, 

■ aaiiut la diierailé àa effefa qu'il prodail, et qa'o» 

• t'appelle vin imiu, vin ât cerf, ci'n de tion, vin de taa- 

• rtaii, vin dt pie, ein de parc, ri'n de mord, vin de linje, 

• fin àt Hauuak. • L'aaieur explique eaïuite aaaei lon- 
goemenl 1* aigniSotion de cea épïlEièlea dana le même 
aena qu'Oadio. 

Je IroaTe nue neatioD aaaei carieuae dei quatre prin- 
cipiEU TJni dani nne pièce pnbliée par U. Villet de Viri- 
lillc.t t, p. Z\ià.ti\iBihU9lM((iitietécoUât*Cko,Tteti 
celte pièce contienl l'énnméralioo dei marquea munici* 
paie* de U migiitntnre de Langrei : • .... Plni quatre 

• goDdellea d'argent qni oat eit^ donniea i l'boalel da 

• lille par fea U. de-Charmanliie, leaqoellM goodoIlM 

■ repr^nlent Ua quatre lim, ifnoir : nu de lÎKge, an 

• lia fyM, et'i de maaton, ein de cetlun , etc. • 

— Via aigre Quil aiu dents. 

(Beinui Pni.) m* dècla. 
■^— Vin à la aavear et pain k la couleur. 

— Vin brusqnet et paio brun od bis 
SouBlient t'iioste! eu poids et prix. 

— Vin, cbevaux et bleds, 
Veadei les quand ponvei, 



DigitiioflbfGoOgIc 



\ 



SEKIE N* XIII. H! 

I. Vin délicat, friaot et boa 
N'a mealier lierre ne brandon. 
(Gïan. Uedhiih, Tréior dtê Sntiiitu.) mi' ùèe\e. 

- Vin et confession descouvre tout. 

(A-or. GalUi., Ils.) IV' «iiciB. 

- Vin , fille , faveur et poirier, 
Sont difficiles à conserver. 

(GuB. MiuRiEi, Trétor iii Seatenta.) ivi« liicla. 

- Vin De espargne hourae. 

(Prov. Gallic, Mi.)iï«iiècle. 

- Vin , or et am; vieux 
Sont en prix en tous lieux. 

- Vto sans amj, vie sans tesmoing. 

(Gjibii. MeVKiU, Triior Sa Senleacei.) xvi" liteli. 

- VÎD soubz la barre. 

{BoTiLD Prw.) ivi° aiècli. 

- Vin sous la barre bcnt^ sépare. 

(GtBB, HeuBKi, Triior dti Seiittncu. ) ivi< nM«. 

' Vin sur lait c'est sonhait , lait snr vin c'est venin. 

(Dktiomi. cmifiK, pu P. J. Ls Rovi , L II , p. 59. ) 

- Vin troublé ne brise dents. 

{Proc. eoxmmu golh.) iv liècle. 

- Vin trouble, pain chaud el boia vert 
En cheminent rhomme au désert. 

- Vin usé, pain renouvelle 
Est le meiHenr pour la sanlé. 

{GnsB. UiURiiR, Tréiar ia StiOaue:) ivi* li^le. 

- Via versé il faut le boire. 

- Vin vieil chanson nouvelle donne. 

{Uimit de Biir. ) ivi' t jècle. 

- Vid vieubt, 
Amy vieuli 
El or vieulz 

Sont ajfflés en tous lieux. 

EinraM, Pr4ettleace du l/mgagejTancait,eU:.)xVi'nMe. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



a» LIVRE DBS PMVBI^ FRANÇAIS. 

Vin. a non vjd ne faut powt d'enieigae. 

[Pri». MMUDu.) iv° iiicl*. 
■ Car toat Mai qw telea I* dlr« McitD, t db ban lia ,. 

• il Da faat peiol da lierra, c'ait-i-ilire de boucbaD ou 

• nnMau pour attirer Ha purKiiiiiei i l'aebepler, id iam- 

■ blable il Da (ani poiul à nne Elle bien créée, bien 
> noorrie, et iaililaéa, anire lyem que ta vertn 

■ qa'cU« poiùda. • 

(G. DB HvNVT, p. 1 19, Dt ta Bimii. Wrwi iUvtri, aie.) 
Voyei PjiiK. 

£tre canvainea, jtre attrapa. 

" Pensant ce diable de Pentagruel qui bn con- 
1 vaipcH loiH lei resvesrs et les Bëjaiuies sophistes, 
« à cesle heure aura ion fin, n 

(R>Bii.Ms, Uv. H, ch. 18.) ivi' liicle. 

— An matin boy la vin bUse, 
Le »u{|e au soir pour Le sang. 

(G*aa. UsDBua, Trùor da SaUtnca.) ivi* liiele. 

— Au moins si le tin est troubla que l'eau soit 
claire. 

(d4ij«/r«H"-) "I' iiicl». 

— Bon via b<n espen». 

(Onwi, €iiriitiUtfiwi(fi*i», f. 574.) 

— Bon vin fait bon vina^re, 

Et maltraiter femme dooce ai^e. 

— Bon *hi manvaiM tète. 

— Bon vin rescbauife le pMeria. 

(GtBa. HamiaB, Tréêtr ia JmtaiHU.) ni* iHcle. 

— Bon vin s'aigrit en chaud cëlier. 

(Mima de Bûr, fol. \S f.) ivi* liide. 

— Cela s'en va comme le via du valet. 
C'eil Dne choM obli^. 

(OUDIN, CwiniUt /raufiiUei, f. S7Sl) 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



Vin. C'eel vin de disme, il De euuMe qoe l'eTaller. 

— Ce vin là seroU bon à faire des caito4e«, il ett 
rouge «t v«rd. 

(Ciméiit dei Pnt., uts U, iciat m.) 

— Chaque via a sb lie. 

(OvDW, CarioHIét/raiitoiia, p. ST9.) 

— De bon. terrotier boa vis. 

( Prm. cramwu.) ii' liècls. 

— Do vin,dn cru que Dieu nous garde. 

(Uum^i linoiutùa, p. 941k.) 

— En vaiwean mal lav^ ne peul on via garder. 

(âdagtifi-imfaii.) iii* tiède. 

— Force vin 
Trouble l'engin. 

{Pr»». da Bmivilui.) xii* uiele. 

— Il ne Iqy hot pa< mettee de l'ean dans ion vin. 

( AdagM franffit. ) ivi" liicla. 

— Il ; S plus de paroles en on settier de vin qu'en 
un mni iFiane. 

{Aiu. pm., lli.)ini*iiMi. 

— 11 sera verl, notre vin, nom n'en pourrons boire. 

{ComiiU âf Prot. , icle I , ic. iv. ) 

— Ua ne s'en fassent pas retournas sans vin boire 
ni besle vendra. 

(fowlJ'i dct JVaii.,M:leI, KèMtv.) 

— Le vin est bon qui en prend par raison. 

( P™«. GaUic. , Ha. } n« «Wele. 

— Le vin est le lait des vieiltards, 

(ifanWe) ijiumajau, p. S58.} 

— Le vin n'est pas fait pour les bêles. 

{CatAiitittCkentora. Avt. TUdIre /ran{. . L IX,p. 152.) 

— Nul vin sans lie. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



334 LIVRE OKS PROVERBES PRANÇ&ia 

Vin. On ne coa3noi»t pas le vin an cercle. 

(GnM. Mbobibii, Tritor in StHteneei.) ivC ÛM*. 

— Oii l'hostesse est belle le vin est bon. 

{âdâya franfoit.) ivi" aiède. 

— Par le poulain on descend le vin en cave, par 
le jambon en l'eslomach, 

{Riauit da Gruihu.) 

— Ponsse, poDHe, Quentin, c'est vin vieoi. 

{C<iméiit it* Proctrha.) 

— Quatre aages ports le vin 

En son vaisseau devant la fin. 

(BoiiLLi Prav.) ivi° liicle. 

— Qui bon vin boit Dieu voit. 

— Qui bon vin boit il se repose, 

{Prm. cMMmu.) il* litcle. 

— Qui vin emboucbe ponr vin débourse. 

— Qui vin ne boit après salade 
Est en riique d'être malade. 

(GuH. Uavaiu, rWwr du £(MncM.}iv]* iiècle. 

Se UtMr aiec «lidilé da c« qne l'on poiiède. 

(OuDiN, CariotiUt fraiiiiiutt, p. 1S9.) 

— Tel vaisseau tel vin. 

(Gabr. UiDUin, Triter iet Smttaca.) ivi* Ùïti*. 

— Toute grappe de raisin • 
Ne vient au pressouer faire vin. 

(Boviu.1 Prm.) ivt* ijècle. 

— Sur pojre vint boire. 

(6«>B. Mbudis*, Tri$er du Stnltiutt,) ivi* litels. 

— Snr tout via le grec est divin. 

(Awui'l d* liiDTan.) 

— Trois verres de vin descendent en trois faenres. 

(Adagti /ransaii.) ivf aitcla. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÉRIE W XIV. 



PROVERBES MORAUX. 

A bagne d'amie l'amanl paisl la vie. 
A bague d'amy l'amaDl orgueillist. 

^Aàtget/raHfoii.) it:< liède, 
L'unial atUchs u tÎb i U bagne da Km uûe, oa bitn 
CD eit orgueilltui. 
A battre faut l'amoar. 

(D'utieim. eomique, ptr P. J. Le Rodi, t I, p. 97.) 
A beau mealir qui vieotde loin. • 

{Ualiaifê iHomiia, p. S8S.) 
A beau parleur closes oreilles. 

(Prox. CMMHWI.) i<r< «èck 

A bien fùre e»l l'exploit. 

(Prav., Ui.) (Rcemil d« Tbod.) iv* ntsle, 
A bien faire grain ne demeure , 
En peu de tetnps se passe l'beure. 

{GiBl. UEUun, Trétor dtt Stnltacet.) ivi< lièclf, 
A bicD faire le temp* paae lilc. 
A bien faire il n'j a que redire. 

[AJagti/ramfoit.) ivi* liècle. 
A bien monrir cbasciin doit leadre, 
A la fin faut devenir cendre. 

(Prfv, de JïH. UiiLOT, Ul) iv> li^e. 



DMl-lz^îbfGoOglC 



2S6 LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

A bon densandeur bon refuseur. 

\ bon demandeur bon esconduiseur. 

{Prer. eommmt.) iv< (iède. 
A bon droit > 
Aider on doit. 

(Prou, de BoOTiLLM. ) m' «ècle, 
A bon en tende ar pea de paroles. 

On: 
A bon entendeur ne faut que une parolle. 

(ProB. mtiiiBiuu.) XV' iiècle. — (G»br. Hb««[«ii, TrUor 
âa Satttncti, ) xvi" «ècle. 
A hoa entendeur «alut. 

(Dictionn. comipu, pw P. J. U Ban, t. I, p. lift.) 

A bref parler et toiit comprendre , 
Mourir convient et raitoU rendre. 

(Gabk, Ububibr, Tritw dei Saiteneti.) ivi> titele, 
A teste mesure !e me brasses, 

(Prot. GaitlB., Ifi.) lï^dècle. 

A cfaacnn le sien n'est pas trop. 

(ifi<4ti)iiR. toml^, pu P. i. Li Roui, I. I, p. 19G.) 
A chacun sa propre dottteur 
Semble plus grève et la grcignear. 

(Gasb. Hiijribii, Triiar in SiaUntet.) ivi* liW*. 
A chacim plaisl le sort de sa nature. 

{Adatnfrmf^*.)vn* liècT*. 
A chaque jour suffit son mal. 

{Imlmitm ii Hiut-Chltl.) 
A chaque jour suffit sa peiaâ. 

C'éUit le proverbe favori d« Napol^o; Il le citait md- 

(UtRi, Bill, dn Prat., t. 1, p. B88.) 
11 (Il empraoté il'Éiuigilede tilat Uatthln, diip. vi, 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



iÉHIE N' XIV. 3» 

A coovoiUae rieo ne sufGst. 

(BoTiLu fWr.) Tvi° *iie1«. 
A deas coops qatlre perluis (trau, plaie*). 

(Adaga/roÊfoit.) I<l* lièclv. 
A aise garde «on peiriar qui ne (rueve qai j giele. 
Aiiénent garda ■on pierricr qni ne Ironva per«(Min« 
pour l'aUaqDcr. 

(lïne. proB,, Ml,) un" «iècle. 

A fol coDteur 
Sage escoulenr. 

(Gisn. Mbdkibr, TWtor i/u SnCncn.) ivi* lîMa. 
A forcf fsDl industrie . 

A il force iBtaqBe l'adrewt. 

(XMuAde GnoraïK.) 
A geoa amoureux les pieirea senlËDt l« me. 

( Adaga fiajtçoîi. ) ivi* rièot*. 
A geoï de bien on ne perd rien. 

[Prov. tommuHi.) iv' ûMt. 
A grant folie entent 
Qoi dui (deux) choies enprent , 
El nnle n'en achiève. 
Savez qu'il en désert (arrive) : 
L'une par l'autre pert 
El soi mesme griive. 

(Al". f9B., Ut-) iiu'iièela, 
A hanlte montée le fsia encombre, 

(Prov. tamam. ) xv° |iM«. 
A borions et escarmonche 
Le couard se cache ou se conche. 
Au preiler Dieu au rendre diable. 

( (iMi. IfacRcn , Triiar du Seitleiicei. ] ivi' iièci*. 
A l'impossible nul n'est tenu. 

{MatiiUn Unomaiiet, p. 424.)' 



Bv Google 



«s LITKE DBS PEOVEBBES FMNGAIS. 

A lODgBC corde lire 

Qui d'aokrui mort désire. 

{Pm. L'UMMuiu .) i¥* ijècle. 
Pieça, dist-on, ce m'est avis, 
Lei mon u mors [es via à vu. 

{RemM de Btmie iOifirt, p. 73.) 
Od dit ipcon duu le méina mui : 
Qui coart après les souliers d'un mort risqne 
sonveni d'aller oa-pieds. 
A meichaDS gens ne peat on gaigner. 

( Aiage$ Jramfoû. ) tvi" ùkl«. 

A nouvelles aflaires nonveanx conseils. 

(DûtiaiM. <o«uf»,pirP. J, LiBoni, L I, p. 3B0.) 
A Douvelies oof r 
Oreilles «unir. 

(G*»a. llMitui, Trùor da SaiUM4:) xn" st^ls, 
A orgneil 
Ne manque de corre dneil. 

A l'orgnrï na minqna da vanir la cbsgrin. 
An parler ange, an faire change. 
A parollei lourdes oreilles sourdes, 
A pauvre cnor petit soabait, , 

A pauvret gens enfans sont rioheiies. 
A pauvres gens menue monnoye. 

(Gua. Uipun, Trituritt SMencu.) ivi* tiklt. 
A peine bien et lost. 
A peine endure mal qui apris ne l'a. 

(Prat. eMMnuu.) iv" sièda. 
A peine cognoistra l'eatrangier 
Qui ne cogooisl le familier. 

{Rtmtil da Giuran.) 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



8ÉB1B N» XIV. '. 

A peine peaseroit d'autrny 

Qui ne peut penser de tujf. * 

(P™. GaUk.. Ma.) lï' tiècl*. 
A peine sera bon maiElre qui n'a eslé serviteur. 
[Rtaieii de Gmteu.) 



A père aronsseur fils gaspillen 

(OtKB. Minim , Triior dt$ StntiHcei.) m" «ict«. 
A peu parler J>ien besogner. 

(Pri.li. «mofunu.) iV lièets. 
A pins ^snt peine est sanée {gvérie) 
Plaie de langne que d'espée. 
A pou de paroles ra on bien loin. 

(Prax. mraux tt m^oBX. Ut. ) m:* tiiale. 
A propos tmelle. 

{Aâag^/rmfoit.) ni« iiicU 
C'cil-l-dira mil à propos, iini mile, •ana riiaon. 
« A propos truelle : Pourquoi esl-ce que le» 
cuisses d'une damoiselle sont tousjours fraischee?» 
(RuBBUii, lis. I. eh. 39.) lïl' aikie. 
A quelque bien doit fange et Gen. 

A qatlqae bien aerl la (snge et ta Geoti . 
(Prav. cDBHHMu.) iv" liàct». (Gabb. Urosioi, Triter 4ti 
Smleiuei.) ivi' aikle. 
A quelque chose est malbearté bonne. 

{Prav: GttllK., Ui.)xv*siids. 
Qaaod le malhear ne nroit bon 
Qu'à msUra on tôt 1 la raiton , 
Tonjonr) «eroil-ceà jnale caoïe 
Qu'on le dit ban à quelqae cbosi. 

(Là FonTAiNE, (sble 7 , IJT. VI. ) 

A qui attend tant il ennnie. 

(Mime* de Btif , toi. 15 <°.) ivi* siiels. 
A <{ui il mescbel 
Copiminément on lui mezfait. 

(Piwn. eommwa.) ïï" siècle. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



230 LIVRE DES PROVERBES FRAXÇA18. 

A qui snfGst ce que Dieu donne 
Plu^a que telz porte coDroone, 
Folz est qui convoite autrui terre 
Pour loasjours demourer en guerre. 

(ÇiMfraiM mùra^, p. 129.) iiri" tàiàt. 
A qui te fait fay la;. 

(/Viw. GaOk., Hi.) «• liiclt. 
A qui tODsjours de don tu uaea 
■■arrou le fais si le refuse. 

(Mimei de Ba'w, fol. 15 T«.) ivf liède. 
A qui trop pense prou demeure. 

{Miaif de Biii-. fol. 12 »".) iiri* i,èt\t. 
A qui veiUe tout se résèle. 

(QtDB. Midiiiu, Tritor dit 5«len«i.) kvi* |itd«. 
A qui veut assec rien ne faut. 

{Miwui i» Bjiif.) ivi* (ikle. 
A |el viande tel saveur. 

(Pr<w. om.. M».) ini' lièda. 
A tel pot telle cuiller. 

{Foitiu de CoflaiLLiiiT.) ivi< «ècle. 
A tel leigaenr tel honuenr. 

{Prm. temmmu.) iv'tiktc. 
A tel marchié tel vente, 
A tel dame tel charaberière, 
A tel maistre tel vallet, 
A tel couslel tel gaiue, 
A tel sergent tel loier, 
A tel sei^nor tele mesnie (maison), 
A tel meffail lele poine {peint). 

(Pnx. r»r«z rf vutgOMt, M..) nu" .iicle. 

A (ont bon compte revenir. 

{DictioM. emaiyu*, par P. J. Lr Rouî, f, I, p, 12S.) 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SEHIB N* XIV. 331 

A toute heure la mort est preste. 
A tout mal lire JAUDesse 
Si elle n'est à fraia lubjecle, 
A tonte peine est dû salure, 
A tout perdre n't qu'un coup périlleux. 

(ProB. aimmau.) iv° liàcie. 

A tout perdre n'a ^'aoe foi». 

[Uimti à,e BUt.] ivf tittU. 
A tons non i chacun faut croire. 

{Mima de Bûr, fol. 9 r<>.) ivi' lîèck 

A troii fois voilnja la lutta. 
A trompeur trompeur et dem;. 

{^dafafimiifù,yxvi' ùècU. 
A brave brase et demj . 

(BuntAui, Danut galaiatt.) tai* *ttcl«. 

A unçi chascun son fardeau poise. 

{Prov. «fflHinu, ttc.) ivn' ntele. 

A nn chucun sent bon sa m 

{Mima de Bût.) iii< *iicle. 
A veoimetu et à félon 
Doit-on faire se mal non. 

(CaiHTitN DE Tmvri.) xii' aiicie. 
Au goii icDÎmeni et ii\oat I'od db doit fiirv i^ne di) 

A vieil péché nouvel pénitence, 
An besoin g t'amf . 

(Gaoi. UlORiM, TrètùT iaSnuaetà.) xvi< nèele. 
■ Ainri fol joilifij ci proierbe que j'iî estendu di 11 

• boQche d'nu vieillard ; A nn uni , i on innemi donni 
> tmjoDra nn bon connil , parce qoa l'aoïi en praËU . l'en- 

• nemi le mf priu. • (GnteoiRi di Tan», Ii>. vi, ch. 3S.) 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



333 LIVBE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

An besoing voit l'en qni imU est. 

(Pm. nremx rt vulgaax, ïlu) ïni< liMe. 
Pni* qa« bo» Ml «ntrepri* 
El pu- fores tiei et prii, 
Bien pnet l'en vmht in bMoin 
Qai l'aime et qai de toi ■ mid. 

(Ainvu dn Rtnart, i. 11,931.) ini* dklr. 
Aq besoio voit-on son ami. 

(ftomm du Rimrt, t. 20,618.) xin' •liclc. 
Ad commencement de l'uevre pensé à la Un. 

[Prov. aat., U<.) nu* ùicle. 
Au départir sont les douleurs. 

(G»B. Uiuuiii, TVùar ibi Stniautt.) xn^ liècla. 
Au désespoir s'oublie l'honneur. 

{Miwui da Bjiûr, M. 6 r<>.) in* »M«, 
.4u despendre gisl le profBt. 

(Gin. Hioubr, Triun- dit SnUauf.) wfl ^kle. 
An dessous est qui prie. 

{Prou, nraux et Du^aaE, Ua.) un' tiède. 
Au iuble le fort 
Fait souvent tort. 

(GiBx. HsinuEn, Tràor da SenliKa, ) iïi° siéclf. 
Au main leFer est la joruëe, 

D« la lever matin Hpead la journée. 

(Ane. frot, , Ui.) tafi aikia. 
An maiu lever n'ett pas souvent lies plais. 
On dit anjoard'hoi : 
Jeu de mains jeu de vilains. 
Au malin lever ne gist mie tous li esplois. 

A te laver malin ne conûila pti loule la beaogne. 

(Am. pnr. , Ui. ) ini" fiècle. 
Oo dit anjonrd'hni : 

Ce n'est pas le tout de se lever matiu , il faut 
encore arriver à l'heure. 



SÉRIE N° XIV. SÏ3 

Au malin les monts, an soir les fonds. 

(Gan. Hedbibr, Trïier da Stnltiutt.) ivi* liicle. 
Au malin plaist, 
Après le vin desplùsl. 

(Prot. de BonvBLLU.) m' lièclc 
Ad moniie n'a point de repos. 

(/VoB. eimmviii.) n" litcle. 
An mort et à l'absent 
Injure ni tourment, 

(Rteaâl de Grutoir.) 
Au plus débile la chandelle en la main, 
A l'honime vile se presche lionneur ea vain. 

(GiBi. UiimiBn , Triier dti SaHenca.) in< (ifdf. 

An plus larron la bourse. 

[Dietien». aynlqat, pu P. J. La Rosi, L I, p. lil.) 
■An trésor gist le cœur. 

(Bov<m Pntp.) iv:« tiècle. 
An vespre loon le bian jor et au matin nostre oste. 
Loonni le bua joDi' le toir et an nutin noire hA(e. 
{Prov. anc. , Ut.) XIII» tiècle. 

Au ïespre loue l'ouvrier 
El au matin l'oslelicr. 
Aux amants et aui buvants 
Chemin est court avec le temps. 

(GiM. Ukumiii, TriMOT âtt Saiteiuct.) ivi' liide. 
Anx aulres, ceux là sont cessez. 

C'eil-à-dire dilei-nooi «aire cboie, nom comiuaiODi 
Mlle hiitoire-lè. 

(Oddui, CurioiiiU /rtaitoù—,) 
Anx bons souvent meichet. 

Au boni il arrive Muv«nl malhenr, 

(ftw. «ODiwu. ) IV' liècl». 



D,g,t,ioflb,GoOgIe 



•ÎU LIVBE DES PROVERBES PiU\Ç31S. 

Aux coorroux but oster matière. 
On de vertu to fub anière. ' 

(Suilt aux Motê dorii de Caton. ) <in* lièclff. 

Accoutumance est loy bien dure. 

(Mimtt it Baîf, fo U i».) iuL' tiicls. 
Acoulumance est trop poissa ns. 

{fioman de la Soie, t II, p, U1.) im< litcls. 
Acquérir, s'il n'y a garde, 
Ke vault pas ung grain de moutarde. 

{Bomm it la Hoii.) un' tièclr. 
Acquérir et jouir sont deni. 

(ilmtt ie BaiF. ) ivi* àècle. 
Acqaitter n pen» en ta jeunesse. 
Pour reposer eu ta vieillesse. 

(Gui. MeuAiM, Tréior du Senttacn.) IVi* sikk. 

Aeise feit larron. • 

{Prov. aiu.. Us.) iiii" lihla. 
Aeae qai nuit, 
Travaille et cuit. 

(Prêt.. RU Villain, MlJ ira* tiède. 
Afîaires naissent de rien faire. 

(Mima dl Bail'.) ivi' liick. 
Affection aveugle raison. 

(Beauil de G«iitHBa,) 
Aymer n'est pas sans amer. 

(G*Dii. Mevuir, Triiar da StnUMei.) m' iUde. 
Aimer est doui, non pas amer 
Quand est suivi de contre aimer. 

{Bmtil ie (iBDTBlR.) 

Aymer est bon, inieuli estre ajmé, 
L'nnçi est servir et l'autre dùminer. 

(BoviLu Prm.) ivfi aiècle. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÉUE N° XIV. i^y 

Ainsi va le monde. 
Ainsi va ^m>mi««b ne peutt. 

{Prae. iombihu.) >W «iteto. 

AiDsi «a qai aatoat maioe. ' 

Ce proverbe e»t wloi qn'He^ï d'a«d«lï, uWar da 
FMiau d'AriiloUi, met duii Ik boucha de Is nuUreiH 
d'Aleiandrs. Quand cella-ci eit pirienne i décider Arii- 
tole à lai unir da ctmnier, elle réptle cette irnleDce ; mici 



(riWliwA t. tu. p. IM.) ulflMl^- 

Aise et mal se suivent de près. 

(Mima de Bw, fol. 17) xvi' liède. 
Alors coioue alors. 

(Prêt. Gallic. , Mi.) Il' tiida. 

Aller convient tout beau, 

Qai ne sçait escorcher endomnaage chair et pew. 

Aller el parler peot-on 

Boire ensemble et manger non. 

(GiBn. Ueuhibii, Tritor iei Stataiea.) iv^tlicie. 
Aler et parler paet-on bien. 

(PivB. de Jbh. «mot , Ib.) nv* «ièele. 

Amy de lopin et (le lasse de vin 
Tenir ne doit pour bon voisin. 
Amy de plusieurs, amy de niilly. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



S36 LIVRE DBS PHOVFHBES FRANÇaiE. 

Amy de table eit variable. 

(Gubr. 11 bcbiu, Triiar da Stniauti. ) ivi' liècle. 
Amjs valleot mieui qae argenl. 

... Adès vaut mici amis ea voie 
Que ne font deniers en corroie. 

(Ra<nm dt la Ra,t , I. II, ï. 4,963.) ïm" aiècle. 

Pôrce didt I proverbes : miex vaut trouver en voie 
Un iioin certain ami que denier en coroie. 

[Bomaadt Baadmia de Stioarc, t [, p. 31.) uii'iiècla. 

Amys vieux sont bons en tous lieux. 
Amitié de gendre soleil d'byver. 
Amiiié de roj, convf d'hostelier. 
Ne peut que ne te cousfe denier, 

(Gaib. UEnuEi, trèiar du SaittMtt.) ivi" liècU. 
Anionr apprend anx ènes à danser. 
Amour de cour n'est pas alBement. 

( Prov. GaUie. , Ui. ) IV ■iJcIe. 
Amour et craincle sont le tf mon et le fouet du char- 
roi humain, 

(BoviLu Prw.) ivi* aiicla. 
Amour fait valoir la gent. 
eHès toujours aim, 
n Que que l'en die, 
n Car amors fait valoir la gent. i- 

(CÀoiAmi de PiHstN c'AMOEcaciT, ] iiti* liècli. 
Aussy bien sont amourettes 
Soubz burean que soubs bruoetles. 

Lm anaur) Mot anoi bUn toat l'habit di biiresa qaê 
•oat celni de branslta. — Daiu ii IfomrlU SS*. 1> R^ 
da Nivirre cite ce» dsDi ver* da Rtman dt la Hon. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



Amonrg et mariages qui se font par amourettes finis- . 
sent par ooiset(«8. 

• Le mmtcha) duc d» Bcllegirde, l'un dea fuiorti de 

■ Heniî ni, ipnf époaié u Unie la marécba1<ileTlira'raei, 

■ et ne U traiUDl pu trop bien . iprii en noir été long- 
> Icmpi UDoareai, on diioit i la caor qne c'étoit pooi 
• pratiquer U proicrbe : âmBun etmariajei, etc. ■ 

(BhantAhb, Capilamtt /nai[Bii , t. IV, p. lOS dei 
f^Direa Gumplèlei.) 
Amour ne puet durer ne vivre 
Si ce n'est en cuer franc et délivre. 

{ROTMH de la Rou, t K, p. ii%.) uif ûécle. 

AmoDrs n'eslaisent mie. 

{Prof. nrma et talgaux, M>.) mfi IJéde. 

Amours nouvelles 
Oublient les vieilles. 

(Gabr. Ueuiieh, Trùor da Seateima.) m' liècle. 
Amours sans vilenie, c'est amour bienséant; 
Autre amour ait dahez, quar trop est marchéant. 

(ChaMlie Ifuiorf.) un' liècle. 
Amonr lani inlérM , e'ett l'amonr comme it doit tkn ; 
népriie t'inlre amonr, car il eit trop marchand. 
Amour se monstre où elle est. 

{Proe, emimiou.) Xv* aièile. 

Amour, toux, fum^e et ar-jent 
Ne se peuvent cacher longuement 
Amour vaincl tout. 
Et argent faict tont. 

On encore: 
Amonr fuit moult, 
Hais argeut fait tout. 

IGabfi. UiDMiB, Triior JtÈ Saitencet.) \vi' liècls. 
Amour vainct tout fors que cuer de félon. 

(iVoD. eommuiti,) iir" liècle. 

Dani le Catloitwuiit mtx Damn, poëme en ven fran- 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



ÏJS LllHE DES PKOVBKBBS KKANÇAIS. 

. ^à$ <hi un* tiècle, an IH cÎDqDrate nn «i forme Si 
wbe* *ur le pouvoir de l'unoor; la raeî : 






nfMlHliHHbiliiu, 



> âu>n(Bl«bigdlrl«>gHi 



Amoureux 
Soat langoureux. 



[Pri/B, de Bo(ivci,i.hii.) ivi" aiècle. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SERIE \» XIV. 239 

Aiuoureui dei onze mille vierges. 
AmoDreai de toalei lei r<aim«a. 

(OoDiN, Curioiilii /rancoitei. ) 

ADcienneté a auloritë. 

{Gâta. Medmeh, THiar de» Seatencei.) xin" tiècle. 
Annemy {ennemi) ne dort. 

(Ptbb. commnat goih. ) xV^ iiè«U. 
Apof ez le moi là. 

S« dit 1 propoa d'un ignoriol qu'on Ml lArds «lérouUr 
nec ccrUinsi qaNlioDi. 

{Prof. Cullic, Ml.) IV' aiidB. 
A prend si «mras , 
Si la ses lu auras. 
Si lu as lu pourras. 
Si (u pu^s tu vanldras , 
Si tu vauli bien auras. 
Si bien as bien feras. 
Si bien iàil Dieu verras. 
Si Dieu vois saioz seras 
A toujours mais. 

(Eiutigneneitl , p. 135.) W liècle. 
Après besoi^ner convient reposer. 
Après besoigner repos et denier. 

(Guit. UEVBiEn, Triior âtt SentoKtt.) z.\v lîirle. 
Apres bon vin bon cheval. 
Après compter faut boire. 
Après faire barguigoer. 
Après la pluie le beau temps. 
kfth* perdre fleMr«-4-«n bien. 
Après tout dueil boil-on bien. 

{Pm. tommant.) i'^ liècle. 

Après cendre n'y a que prenilre. 

(Gawi, Uehkiiib, Trtfior dtt Senttnea.) »vi' sitele. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



Ï40 LIVHB DliS PHOVE&bES KUjWÇAIâ. 

Après grant fesie graul pleur, ' 
El après graol joie graut douleur. 

(Prov. commua*.) m* liicle. 
Après la feste et te jeu 
Les poys au feu. 
Après la fesIe 
On gratle sa teste. 

{GiBn. Ueumbii, Tréiar dti Staltacu.) xvi* ijède. 
Après la mort le médecin. 

{Pièca mr U Coiailablc ie lagna.) ivu° )itel«. 

Après le doil vieut la grant joie. 

(Araun du Beaart, v, 15,932.) miT liide. 
Après le faict ne vaut souhait. 
Après morte paye eu vain ou abbaye. 

(G.un. HbDUbi, Triior dtl Stnlaicei.) wii ûiàe. 

Après raire il n'y a plus que tondre, 
Ny après frire n y a que fondre. 

{Rtauit de Gkviubi.) 
Après planté {richesse, abondanct) vient graot disette, 

( Ane. pne. , Mi. ) Ull' wMe. 
Arrest d'enfant, beau temps d'hiver. 
Aussi la saaté de vieillard. 
Et d'un bomme par trop diver, 
Tout cela gisi au granl hazard. 

{Smili aux Matt doi-ii de Caton.) \vt' nit\t. 
Asénr dort qui u'a que perdre, 

(Proe, CMumou.) iv' lUde. 
Assez a qui bon crédit a. 

(Guis. UiuR[u, Tréior Ati SeKtauti.) ivi' lUds. 
Assez a qai se contente. 

(neaiiil de GatRani.) 



Assez boit qui a d 



(Pr.,. «««««.) I 



., Google 



SERIE N> XIV. 241 

AsKE créante qai otroie, 
Et assez escorche qui tient 

(Bitlt GuïOT, Tin SÏT.) aW liècle. 
Assez demande qni bien sert. 

(Gab>. MsuncER, Trintr ia Stalautt.) ivi> aiicle. 
Assez demande qui se com plaint. 

(Pnw. commwa.) xV iièek 
Assez dort qui rien ne fait, ce dici li vilains. 

(Proc. asUilbin.) iiii> liicle. 

Assez escorche 
Qoi tient le pied. 

(Gm. Umnru, Triior da Ststaca.) ivi< likli. 
Du* 1m Proetrbti rwraux tt mljoHx da un* liècle ; 
Assës escorche qui le pied lient. 

Dini la Remaa dm Baiart ; 

Bien escorche qui le pié tient. 

(V. 13.801.) 
Assez faardy ponr rompre nne porte ouverte. 
Assez vil qui rien ne faict. 
Assez va qui forlnae passe. 

{Aiagtë fronçait.) ivi* >iècle. 
Assez fait qui fait faire. 

(Projf. ûattU., Ul. ) iv< lièeU. 
Assez faict qui fortune passe. 

(GiBii. HiDMu, Tréior dtt Senttacet.) xvi* lièdc. 

Assez jeusne qui pauvrement vit. 

(Pnè. tommwu.) ix' liicl*. 
Assez gagne qui roalhenr perd. 

(Gira. IfwttiB, Triter da Stnitiuet.) im' aiècle. 
Assez n'y a si trop n'y a, 

(BoviLLi Prw.) ivi' tiide. 



D,g,t,ioflb,GoOgIc 



SIS LIVRE DB8 PROVERRS FUAKÇAIS. 

Assez ottroie qui ne dit. 

(froe. aux mian>pht*. Ml. ) un' aiicls. 

Assez ottroie qui mot ne dit, 

(A-of. «waiwu.) IV* liède. 
Assez plus font deai amis 
Que ne font quatre eanemis. 

(Aniialagie du Coa/érautt dti Prm, , Ha. ) 
Tout ottroie qui mot ne tait, 

[Bornai, il la Ron. T. lï,187.) latf «iicle. 

Assez parens assez lourmens. 

(GiiBEU Meuribr, TritorâaStiittnctt.)ïv\'»\ix\e. 
Asiez peuJl j^oorer qui a'& qui l'appeise. 

{Prov. eommou. ) iC liècle. 
Assez toGt vient à l'bostel qui maavaise nouvelle 
apporte. 

(Prof. CMununi. ) i V «ièeh. 
Assez semble qne celuy sçait 
Qui en temps aea taire sçaH. 
Assez serviteur assez rumeurs, 

(GiBii. HiuiiBB, Tritor da Seteiati.) ^vf-ukà». 
Assez tost si assez liien. t 

Assez trouverez amis de bouche, 
, Hais bien peu sont antis de bonroe. 

(ShFM aux MtU ioTH it Cam.) ivi< «iècle. 
Assez va qui fortune passe. 

{Satire Miaifple.) ivi° siècle. 

Attens, quelque cho»e adviendra. 

(Bovibu Prm.) ivl'iiicla. 
Od dit didi le iiito« aent : 
Tont vient k point qui sait attendre. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



Aucnne foîz est qae li bon 
Bat le chien devant te Ijoa; 
Bêle dttctriDe met en luj 
Qoi se chastoye par antrny. 

(Prop. rura^ etrulgaMi.) un* liielf 

Aucune fois voir dire nuit. 
Dir4 la vérité unit qaelqDeroii. 

(Proi. mraux et tulgata, Ifi. ) mi* liècls. 
Anjonrd'huj à mny, demain à toy. 
Aajourd'hny amy, demain ennemy. 
Aujonrd'huy chevalier, demain vBchkr. 
Aujonrd'hiry en ckère, demain en bière. 
Anjoard'fauy en lleiip> demain en pleur. 
Aajoard'fauy en si^ge, demain en piège. 
Anjoard'huy grand, demain petit. 
Anjoard'huy marié , demain marri. 
Anjourd'hoy maistre, demain valet. 
Aujourd'hny trompeur, demain trompé. 
Anjonrd'hny roy, demain rien. 

, (RccMil de GauTBBK. ) 
Aniwi htea a dëfanll K aiars de ce qu'il a ^ae à 
qu'il n'a mie. 



(Prn. mrai» it vulgaim. Mi.) 


. iiii' «iitle. 


L'anre muqDe anui bjea de ci qa'il 


.,B.d0C. 


nipM. 




Auesiloit dit ausstlo&t fait. 






LiRovi.) 


Ansslleit tnenri jeune* qae vieui. 




(Pr„. .«»»».) : 


<v« iiide. 


Ansslldt pris anisitdt pendn. 




(Ditti««. c«,^e, p» P. I 


. U Keo».) 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



iti LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

Autant despeai] chiche que large 
Et à la fia plus davantage. 

(Prou, ctnamuu.) iv' siècle. 
Autant àe <|enls, autant de sens. 
Autant fait cetuy qui tient le pied que celaf qnj 
escoTche. 

(Giui. MïDita. Tritor det SiMtaeei.) ivi* kiècls. 
Autant pleure mal balu que bien balu. 

(Prov. «»»•«„.) IV" iik1«. 
Autant vault le qial qui ne nnyt 
Que le bien sans ayde et profËt. 

(GiD>. UiimiBi, TrUar iUi Sailtnca.) iv:<uècl«. 
AulaDl vault tirer comme rompre. 

{Jinc. proc, Ui.) un* ittele. 
Aufruf denl querelle semble, 
Autruy fait peut valoir. 
Aotray fait ne doit nuyre. 
Autruf péchd ne doit nuyre. 

{Prtt!. fia»»., Hs.) ig< liècle. 

Avant de te marier 

Aye maison pour habiter. • 

(GuR. UïCtuiin, Tritot da Sealtacei.) ivi* Itède. 
Avaler le fault sans mâcher. 

(Pnti'. de JiB. UiBLOT. ] IV* liiels. 

Avare ca.'ur tost se dedist. 

(Mi-wi de BaIf.) ivi" liècle. * 
Avec du temps et de la patience on vient à bout de 
tout. 

(UtRï, Eiiloirt dtt Pnv. , t 1, p. 331.) 



c le temps les petits deviennent grands. 



D,gnz^=bfG00glc 



SÉRIE K" Xn'. S4S 

Avec la pùUe et les temps 
Se menrigeent le oefifles et les gl&nds. 

(tiasH. UbCKIbr, TritoT da Sentaicri.) xvf liicle. 

Avenandise et neltez 

Vanlt miai que gasle bianté. 

GncienMtJ et propreU vilenl miBBi que lale tiMnIé. 
(Cailoiaiaii aux Dama , 1. 170.) xiii°iièel«. 
Avoir l'esprit en écharpe. 

(Dietlmn. etmiqiu, pir P. 1, Ll RoDl, t. I, p. 417.) 
Avoir an homme sor les bru. 

En tire eoDayâ od importniiÀ 

(Duliomt. «nu'fiu, par P. J. La Booi, L I, p. 190.) 
Aye eoing et core de bien gaigner. 
Car temps avance pour gaspiller. 

Bals le mescbanl il empirera, 
Bats le bon il s'amendera. 

(Giex. Ueurier, Triiar dil Smlaiett.] ivi' tihd». 
Battre le pavé. 

OiMiiMineill prODUDer. 
Baltara l'ombre on la poursuivre. 

(Boniu Pr«B.) xn* siècl*. 
Battu ftét^ 
Des verges qu'il a porté. 

(Prou, de Bouvelub.) xvf tiède. 
Beau est qui vient et plus beau qui apporte. 
(Proc. cnoBou.) iv Mde. 
Bein gaing faict belle despence. 

(GiBD. Heubiu, Trévtr da Sentmca.) x«i< aièck. 
Bean et bon l'on ne peut pas être. 

(Adaga fraafo'u.) ivi° liècle. 

Beau parler n'escorche laagne. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



us LIVBE DES PSOTtRKS FRANÇAIS. 

Beau s'a taire et ne dire 
Oui est libre et frtne d'e&col- 

(fiau. Huma, rriwrte&nUM«.)ivi<ttte1e. 
Beaa seirice faict amis et vray 4ire eneeEaia. 

( Ptii, tmtna*. ) iV, lUcU. 
Beauté et foUe tost tanveil en eomj^gue, 

(GiM. Hiroitt, Tfhn- im Sn im r m.) m" lièàt. 
Beauté n'est qn'image fardée. 

Biauté ne vaut rien saoi bonté. 

(IiorET, FabUt de BuniT, t. I, p. aiL) vif lUcle. 
Bcanlé sana bonté est comnie vin etvenlé. 

(G>u. Uiniu, ÏW)*riM£MlMrf>.)ivi*iU«Ie. 
Beaucoup ennnie qui attenl. 

(Prou, de ira. UiELDT.) iv* liècle. 
Beaucoup de nonveltee 
Ne sont sans bourdes belles. 
Beanconp promettre et rien tenir 
Est pour vrais fols entretenir. 

(Gasi. lfBini[B>, Triior da SaiUMa.) ni* MtU. 
Beaucoup se perd ou peu fait tout. 

(Uimtt da Bilr, M. T «*.) in* ilM*. 
Belle chose est losl ravie. 

{Adage françoli.) ivf lUcla. 
Belle montre et pen de rapport. ' 

{Uatinin tAimoFHt, p. 300.) 
Belles paroles de boache et ^de la bonne. 
Belles paroles et méchsns fails 
Trompent les sages et sots parAtlta. 
Belle promesse Toi lie. 

(GtDB. Ueduei, TVémri&tJfBiBUM.) xn'iiM*. 
Benoit soit qui amende. 

{PTm. Game. , Ui.) iH liicl*. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÉBIE 19° XIV. 247 

Besoigne faicle aftend sa desserte. 
Beso'tgner du malin 
E«t te vraf et un. 

(Gui. UiDBiu, TrUer dei Saieneti,) xvi' ùtclt. 
Besoin fait vieille Iroter. 

(Amum du Rmarl, t. 4,905.) un' aih\e. 
Besoin fait vieille trotter 
Et l'endoriny réveiller. 

(Gâui*. UiimiEit, TrMr dtt Smirneti.) sn' li^cla. 
Besoigniex n'a \oj. 

BixrigtMDi n's poiat de loi. 

(Prev. rurem H •alyaia. M*. ) t)ll' »ittU. 
BiiDs chanter aniill sovefit. 

(CiutoieBunt aux Bamt*, v. 494.) (Aman im «tnarU 
T. 5,466.) iiu^ >Ma. 
Conniiiciti ei d« Uf oiiMBi 
Qn'oir ne pnèa chaalu- eu ciige ; 
Hait bien pai> fiire lei ippeinii 
FoDr ehiuitai' en ton gealiige. 
Tn 11 perdn loa poil lolsige 
Par Itop eitre i venlet i ploie; 
Et diit l'en : Btaa chanter aiauyt. 
(Clumim c&iUrt ffujuti Auhrhl, codpl. 9. ) iii^ tiMe. 
Bians parler ha partent meslier, 
L'on D a pas amis par tencier (eu grmilani). 

{PrOB. aux Philoiophei. ) iiii' ilèclé. 

Biaus semblans faict musart lie. 

BesQ lembluit rend nn imbJeila j<i|eni. 
{ChrmifiÊe de Bheitu, ehip. iii, p. 9)1.) xiii* «Me. 
Biai seririce tant pain de main. 

Vd bon service Aie te paia de la msio. 
Biai chanter trùl argent de boarse. 
Bien cbsDier lir« argent de 1* bourse. 

{Anç.prev., Ui.) jiii* siècle. 



D,g,t,ioflb,GoOgIc 



348 LIVBB DES FBOVEBbES FRUIÇAIS. 

Bien aime qui n'oublie , 
Sien Jaict qai s'iiomilie. 

(G»ia. MinRiïB, TriuT Jti Sentencei.) ivi" likle 
Bieo a sa cori cloBe qai ri voisin aiment. 
Bien altend qui parattanf. 

(_âne. pror. , Ui. ) ïih< liècle. 
Bien bouté longuement cbaucelle. 

{âiagtt/ranpit.) m* aiècla. 

Bien commencé demf avancé. 

{Rmeil de Ghdtbbh.) 
Bien courroucé de peu pleure. 

{àdajnfraafti$.) ivi* *ièda. 
Bie[i danse k qui fortune chante, 
Eacor p)oB bien qui mal deshanle. 

(Gaa». HiDiiru, Triiar du Serttaua.) xvfi tiici*. 
Bien de sa place part qui son amy y laisse. 

(âJaget/ranfoii.) ivi" tiècle. 

.... Bien devons faire requesle 
A nog amie, s'ele est bonesie, 

(Roman dt la Rott. t. [I, v. i,^ti.) un* tîtel*. 
Bien dire fait rire, bien faire fait taire. 
Bien dire vaut mont, 
Bien faire passe tout. 
Bion disons el bien ferons, 
Mal va la nef sans avirons, 

(GiBR. Mbubiks, Tritor du Stalmeet.) nf ûick 
Bien doit aller par la mMson 
Qui rien ne doit et Iny doit-on. 
Bien doit garder qu'il soit net 
Qui de mal dire s entremet. 

(PrOF. Game, Uf.) iv» (iècl*. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÈBIE N* XIV. a» 

Biea escorche à qui ne deoll , 
Assez faicl qui faict ce qu'il penlt. 

(Gabb. Uevriih , Triior da Saaautt. ) ivi* ùMi. 
Bien est voir que monlt se foloie 
Qui de l'âme garder se peine', 
Son travail y perd et sa peine. 

(GoDinot Ds LasNt, Ilamm d» la OiarrtUt.) iiir* tiècla. 
Bien faict n'est jani&is perdu. 

{ââaga /ranfi^.) tvfi wicle. 
Bien faict qui bien dict et retret. 
Car maint home sache et retret [éloigne et relire). 
De fol penser et d'uevre foie 
Eiemple de boue parole. 

(GiuTiiK Di CoDUï, Fabliaux, L II, p. US.) un* liècle. 
Bien fait qm se porvoit 
En croire ce qu'il voit, 
Ce dit )i vilains. 

(Prw. an ViUaâ.) au' likle. 
Bienfaict mal assis est méfaicl. 

(Umade B.iIf, fol. 8 t«.) ivi' lijcle. 
Bienfaict sur bienfaict il essenibte 
Qui lost l'accorde cl tosi le faict. 

Oa : 
Qni tost accorde donne deux fois. 

(Ifi'mri da BAir, fol. »T.) xvj" liiclB. 
Bienfaict vaut moiilt aux Ircspasscz, 

{ Adage, francs». )!«,' likle. 
Bien foloye qui mi voyc se retourne. 

Bien ftit une fulie qai i demi-voie le relonrne. 
(Aiu. proe., Ifi.) iiu* lièctc. 
Bienheareux est qui rien n'f a. 

Folle* loroari (ont le> gem beilM, 
Salomon m [dolâtra , 



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iâ» LIVRE DE» PROVËIIMS FRANÇAIS. 

SuMD an perdit nrlnudu, 
Bitnhearnu at qui lira o'y ■, 

Bien meurt qui volontiers meort. 
Bien oublie qui nient (rien) freiive. 

(âne. prar. , Ui. ) ini' lij 
Bien parier est la voye de bien vivre. 



Bien porte cil à qoi ne poise. 
Assez faicl qui fort iippri««iM. 

(OiBR, UiDRiiR , Tritor ifti SeiUaiett. ) r 
Bien pOD vaut la voix qa' on n'escoute. . 
(ProP. deJïH. UuLûi.) lï'i 



Von B Hvei bien qos Im maoïiii béritMn glUntlaiMllM 
(Lu Di l'Oiielet, Fabliauxti. Iil,p. US.) nn'aiicle. 
Bien servir faict amia. 
Et vray dire ennemis. 

{Gkn. Uedmer, 7r^r da Stalnea.) ivi' ûiel*. 
Bien te doit garder te me»ear 
Que ne se prenne au jreigneur. 

L* pltta p«lit ddt biM is garder de l'en prendre aa ploi 
jroi. 
(Impït, FabUi de RoBiaT, L I , p. 11.) iiv* tiM*. 
Bien est vena qui apporte. 

(A<u. pm. , Ul) uu" siide. 

e que E" 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SEULE b° Xî\\ tu 

BienhenresE «si tem cekqr 

Qui n'A Aa pHeer l'kife J'aatray. 

(GwB. UnmiBB, Triior dti Stutinctt.) isi' iitii\a. 
Blâme frais l'honneoT vieil démonte. 

{Mima de Biir, fol. It.) ivi« lièele. 
Bon cœar on bon sang ne pent mentir. 

(GuK. Uedbish, TVàvr iit Saiiaiea.) ivi* liècte. 
Bon comme le bon jour. 

{ASagtt /raaioii.) ivi* liiiila. 
Oa; 
Bon comme du bon pain. 
Bon droit s bon meglier d'ayde. 
Bon droit > midmbI baMÎa d'mit. 

(VuL«M, Groad Tcmumm, «L 71.) xv'ù^t. 
Bons est li damages qui an feu boat. 

(rfni. fret.. Ut.) ïiii< siècle. 
Bon est \fi deuil qui après ayde. 

(Aiagu faoÊÊfvit.) lïi* liid*. 
Bon fait à preodome parler, 
Car on i paat ment oonqoesler 
De «et», de bien, de «Mbmie. 

(Ordint it duBoitrit, I. 1.) nut' itidi. 

Bon liùt aller mvyemte v«;e. 

(Prw. de JiB. HiaLOT.j xV «iMt, 
Bon fait bas voler pour les brannlies. 

Fit Piri* iller la (oaloia 
Snr mole A bi(o*d'AlleinaîgDe ; 
Qru coaniert, groi roDMin» iToioi 
XI du •erjeni à li daaiiine. 
Or n'i a nul qui ne le paine 
Toj gmer fill«( et Dimanchei; 
Ban/ail bat tnkr pour ht bretnka. 
Ghtmtm cwrire Atfwn Atitriol, coapl. 8.) m" litcliN 



D,g,t,ioflb,GoogJe 



253 LIVBE DBS PROVERBES FRANÇAIS. 

Bon Tait battre l'orgueilleux quand il Al seul. 

(Boiitu ProF.) lui' aiècls. 

Bon fait justice provenir. 

Bon fait mentir pour pux avoir. 

(Prov. de JiB. UiiLOT.) XV* ûèclc. 
Bdn gaignage fait bon potage. 

(GuR. MECniEK, Tréêar dit Satlautt.) ivi' liicU. 
Bon gardeur surpasse l'amasseur. 

(Uima d< Bail', fol. IS i°.) m' liècle. 
Bon guet chasse mal aventure. 

(GiBH. Hkobiib, Triior tUt Stniauti.) ivi* litclc. 
Bon jour lunettes, adieu fillettes. 

(mn.Hil. daPrao., U 1, p. 164.) xvii* litcle. 
Bon jour, boD veapre, bon soir. 

( Adajn freBçoit. ) ivi* tiiciv. 
Bon mot n'épargne nnlu!. 

Boo mol n'épargne penoone. 

{Ajic. pror. , Ml.) xiii* «iiele. 
Boa nageur de n'estre noyé n'est pas senr. 

(GtsR. HtDFUiK, Tréiar dti Sttuenett.) ivi< liécle. 
Bons nageurs sont à la fin noyez. 

[Ââagn frmfoii.) xsi« lièele. 
Bon renom luit même en cachette, 

(i/i'<n« de B^iF, fol. 16.) ivi" aiècle. 
Bon renom tant nn héritage. 

{Mima de B«lr, fol. 96.) iir° lUde. 

Bon temps et bonne vie 
Père et mère oublie. 

(GisR. HiVniEB, Trèior du SaUnaa.) iii' •lècle. 

Bon voisin bon jour. 

(AraMilde GHvniRH.) 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SKIUK ti- XIV. SM 

Bouiie amilié »st une seconde parente. 

(Gitui. UiuKiu , Trl$or dit Stnltnca. ) m' lièclt. 
Bonne est la raftîUe qui sanve le denier. 

(Aâaga frtaisoti. ) i«i* Hidt. 
Bonne honte sorl de danger. 

(JfiMu de BAir, fol. 15 V>.) ivi* iièck. 
Bonne maisnie tous dis se paist. 

Bonne faïuille tronce (oujoin\. 1 vitre. 

{âne. prm., U*,) aa' liicle. 
Bonne mère u'espargne nal. 

{Adaga Jtiufiiii.) iïi« tiicle. 

Bonnes noovellet se peuvent dire en tout tempa. 
Mais les manvaises seulement au levant. 

(Giu. UiDuiK, TriioT dt* StKlfnca.) ivfi ùide. 
Bonne œuvre 
Pecbië cneuvre. 

{Prce. de Bouïellb..) ïïi' siècle. 
Bonne parole bon leu tient. 

{.i™. yra»., Ml.) ïiii'iièda. (Proc. commmt.) {Poéiiii i. 

Jia. Rhgmbii, tuitlj d'Amerre.) iv" liècle. 
Bonnes paroles portent son los. 

(i4m. prair., Ut.) un" Nicle. 
Bonnes paroles oignent 
Et les méchantes peignent. 
Bonnes raisons mal entendues 
Sont comme fleurs k porcs eslendues. 
Bonne volonté supplée à la facnlté. 

(GiM. Mïuiiiiii , TritùT in Stnttiua.) ivi° liècle. 
Bonne volonté est répatëe poar le fait. 

Bonne fin attrait bonne lin, 
Bonne vie embellit. 

(J</«ji!j /rujiivi'».) lïi' liicle. 

i>. ta 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



ait LIVRE DBS FROVBKBBg FRANÇAIS. 

BoDuet soHvesl au poing - •■ 

Ne pieque e1 ne mord point. 

(GiBB. Ueiuikh, Trinr d^ SeaUnca.) ivi' lièdt. 
Bonté autre requiert. 

(Ane. protr., Ui.) XIU' siècle. 

Bonté chaD^e si on la point. 

(ifi«wi de Baif, fol. 14 ï°.) XVI* «iècle. 
Bonté est une 
Beaotez est autre , 
Ce dist li vilains. 

{Prov. m UfUaiH, p. 74.) ini" eiècle. 
Bonté excelle {surpasse) beauté . 

{Refueil de CniitHiiR. ) 
Bonté qui n'est «eue ne uaut riens. 
Bonté faite en charité n'est jamais perdue. 

(âne. proD,, Mi.) il[i* liècie. 
Brûler ne penl nueur 
Qui par venin menrl. 

(Prnv, de BonvELLu.) ivi* likle. 
Buer est né cni on doute. 

Bien e<( né celui qa'oa redaulc 
Buer (bien) jeûne au matin qui an vespre est sous. 

{.tnc. prm.. M».) ïiii' ïiècle. 

Car Dien et le bon droit et bonne volonté 
Laboure en bonne ouvrage sans penser fauceté ; 
Et (1 t'aidera bien si tu l'as appelé. 
Car entre faire et dire et vouloir et penser 
Y a grand différence, c'est vérité prouvée. 

(BomM dtSiperii dt Vignarûux.) un' tiicle. 

llar il pert assez à l'esfeule 
Que bons n'est-mie li espis. 

Car OD loiL bien à li paille que l'épi ne »nt rien. 
(FaWimii, L 1, p. lOÏ.) un' "««le- 



D,gn;^;B,G00glc 



I smm. N° XIV. 255 

Car plus pertUoa mous fait-oa à douter. 
Plu CD psnl màini on est redonUbla. 

(Annan de Siperit dt Vignmmx.) Xiiii lièclc 

Car nale riens cil a'i puel perdre 
Qui se vuelt au prier aerdre. 

Car ceini qui vtal l'obtliner i demander ne pent rien 

(Roman dt la Ron, t I, p, Ifll.) ilii' ùècle. 

Car qui le siea donne recroiaoïnenl 
Son gré en pert et si cousle ensement. 

Car qui donne le sien i regret ta port le grj , et ul» 

{Chanson du Châtelain dt Coucy.) xiii° tiich. 

Car qui trop despant il.s'eadete. 
Qai dépense trop l'endette. 

{PiUtlieaa, t. III, p. 74.) u\f itècle. 
Car suffisance fait richesse 
Et coDvoitise fait povresse. 

[Roman dt ta Rote. l. III, p, 198,) Wll* liècle. 

Car tel cuide abaisser sa boute. 
Ou veogier, il acroît et monte. 

{Chanton contre Hugue, Hubriot, coapl. ]8.) IlV liècl». 

Car tielz est bien armez qui po de pouvoir a, 
' Et tieli est mal vestuz qui au corps bon cner a. 

{Roman dt Siperit dm^Vignemaa.) lui* tiède. 

Car liens quîde ferir qui tue. 

Car tel croit frapper qai tue. 

(IaoP»T I, Fahlei de Robert, p. 173,) vil' liècle. 
Car volontiers recorde bouche 
Chose qui près damner il touche. 

(Amms Jt la Rote, (. II, ^ 130.) nii* lièek. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



iJS LIVKE DES l'BOVKBUES KHdBigAIS. 

Cas (le ctiroe est trop villaia. 

{Prov. Galiic. , Mi.) iV liieie. 
C.Dae ou maison de letre, cheval d'herbes, 
Amy de bouche ne vaillent pas une mouche. 

(Gads. Mkumrk , Triior des Smenca.) i\i' aiècle. 

Ce advient en une heure qui n'advieot pas eu cent, 

(Priin, cammuia.) iv» liicle. 

Cela fait iin grant éclat dans le monde. 

{Dielionn cemiqut, fu?. 1. Li Koui, 1. I, p. 430.) 
Cela ne fuil que croître et embellir. 

(Dieliatm. comique, parP. J. La Houx, L [, p. 433.) 
Cela n'est pas' crû en ton jardin. 

(Adagti /ran{oii,) ivi^ siècle. 
Cela ne H prend paa sans mitaine. 

(Dinima. timijut, par P. J. Ls Roux, t II, p. 173.) 

Cela ne vaut pus un manche d'ëtrille. 

(Oiuionn: eomiqus , p»r P. J. Ll ROM, L I , p. 483.) . 

Cela va sans dire. 

Cclu laat CDUi tu peux le blamc de ton ami. 

(^M. jiroB., Mi.) IV* «Lècle. 
Celiiy à qui il meschiel Ions lui courcaf. 

(Pro^. comtamt.) ^tiii" iléclo. 

Celuy bien ne penie 
Qui ne couttepensc. 

{Suilc avx Uott dorît dt Calon.) ivi^ lièclc. 

Celuf de- bon sens ncgfait 

Qui boit et ne s'en resjouit. 

(GaielU franc. • P" Hsbcsllis Alubd, fol. 68 t'. ) un* liècle. 

Celiiy est bien mon oncte '' 

Qui le ventre me comble. 

(G»DB. Mi*iM, Triiordf Seateaai.) xvi' tiède. 

Celuy est fol qui avise et prend gipde 

Aux faits d'auirny, et aux siens ne regarde. ' 



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SÉRIE N» XIV. 2.-.- 

Celuy est ponrveu de peu de sçavoir 
Qui se tae pour ce que on peull avoir. 

(Gabi. UEUBtBB, Triior dti SmUncti.) ivj« titclr. 

Celnj là ett fon qui jelte le manche après la coigaéc. 

(Mmt* da BAir, fot. Si.) xvi' tiitic. 
Ci-loy louer debvoas 
De qui le pain maDgeons. 

(GtBD. Uedhieh, TfiKr det Sntlnnt.) ivi° lièclt. 
Celof ne veut qui lart veot. 

(Gtui. UiDRiEK , ^rtltor iti Saitmett.) ^vi> li^le. 

Celujr n'est digne d'aise qui n'a essayé malaise. 

(fitcuiil de GnoTBBH.J 
Celey qui a de se faire riche 
Faind l'indigence et devient chiche. 

(GUB. MiuniiH. TriiBT det Senltncit.) xW liècle. 
Celoy qnt dit vray point ne ment. 

{PlaiiaBit Devit du Suppilt du Stigtitur di la Cequilli, dt 
l'u 1S8S.) 

Celuy qui en roigèrc vît 

Se penee offensé qaand on rit. 

(Gauuc /ranf. , pu Makolun All^bd, toi. 93i.) xvii'iièclr. ' 

Celuy qui est tombé ne peut releser le tombé. 

(Gani. MiOFiiïn, Trétor da SenltHCa.) ivf ùMf. 

Celuy qui n'a le cuer ni triste ni dolent 
Va bien facilement un ami consolant. 
(Gaitlte/renc,, par UiacHi.i.i'i Ai.i..i«d, fol, 235.} su' liécle. 
Celuy qni n'ayme que pour mascher 
N'estime pour fon ami cher. 
Celuy qni rit toujours trompe souvent. 
Celuy qni trop parle et babille 
. Trouve plus de iMus qu'autre cheville. 

(fiwR. KevnriR, Trétor dti SeHlfnfu.) ïv}- t'iMe. 



D,gn;^;B,G00gIe 



258 LIVRE DES PROVERBES FKâNÇAIS. 

Celnjr gçait assez qui bien tit. 

(âàaga Jr<m{oii.) lu* lièclc. 
Cisl monde ne vaut nne plume 
ChascuQs convoile ce qu'il n'a, 

(Ci'i de Jeh. le BiEOLET.) i[ii' liècle. 

Ce n'est p«s de soif que je buUe. 

[Adagu/raii(oii.) XVI' liklf. 

Ce n'est pas honte de chaoir, mais de trop ^éâr. 

(Ane. prot. , Mi. ) un- liède. 
Ce n'est pas pour enfiler des perles. 

{DUlirmn. cmniqut, pu P. J. Le Rom, t. I, p. 418.) 

Ce n'est pas tout de courir, il faut partir à temps. 

(Recaiil de Ghdtbbb. ) 
C'est peu que de courir, il faut partir à point. 

(Lu Fosnisï, fable du A.*cie « dt la Torlue.) 
Ce qn'à aultruf lu auras faict soys certain qn'aul- 
truy te fera. 

'{Radilais, liT. u],.ch. 9.) iv[< liècte. 
Ce qu'art ne peut hazard l'achèFe. 
Ce qu'aujourd'huy tu peui faire 
An lendemain ne diffère. 

(Uijntt it Btît.) iM'ii^le. 
Ce que tu peux faire au malin 
N'atlens vespres ne lendemain. 

(Proe. Gailic. , Ml. ) IV* li^cle. 

Ce que chacun scet n'e^t pas conseil. 

(Prbp. GaUU.,\U:) io« siècle. 
Ce que chiche espargne large despend. 

(.Idaçei/ravfoH.) ivi" siècle. 

Ce que croist soubdain përit le lendemain. 



., Google 



SËniE 1(° XIV. SS9 

Ce qae doib»l estie ne penlt manquer, 
Kon jdns que la plaje en byver. 

(GxBi. UniUEii, Triitr da Stniauts.) xvt° tiède. 
Ce que fait as si pren. 

(Prou. Galbe, Ml.) I«**ikl«. ■ 
Ce'qne gonste à la t ourse 
Desgonste la boucbe. 

(Gani. Ueubub, Trétor âtt Sealuett.) XVI' tièclc 

Ce que l'on vent trop on l'escoale. 

{iiivui de BiiF, M 49.) »■• liiclc. 
Ce que t'ni) faict l'autre desp^ce. 

[âdaja Jranitii.) iv:' aiicle. 
Ce qne l'nng faict l'autre deslruict, 

(Prou, ammim:) lï* ilide. 
Ce qoe l'an ne acet l'autre scet. 
Ce que l'on ne voit l'antre voit. 

{Prrtf. fia»û., Hi.) iV aiècle. 

Ce que i'ung perd l'autre reçoit. 

{Proii. de Jbb. Uiklot, U).) iv< nècU. 
Ce qui me haite {fiait) m'est bon. 

{Proc. GaUic, Ui.) iv° nicle. 
Ce qui se donne par ëquité 
Pas ne se donne par charité. 

(Gteiu Mburirr, Triior d^ Senieactt.) ivi' liècle. 
Ce qui doit adDenjr on ne pu et nullement 
Destourncr qu'il n'advienne, ce dil-on bien souvent. 
(Roman de Siptrit dt Viganauz.) au' liècle. 

Ce qui est bon à prendre est boa à rendre. 

{Pnw. GaUic,, Ma,) iV liècle. 
Ofi dit aoiii : 
Ce qui est bon & prendre est bon à garder. 

1 Or, ce qui eft bon à prendre n'est point bon 
!■ à rendre . I^s béréliques disent au contraire : Hé I 



D,gnz^;B,GOOgIC 



3dO livre DBS rBOVBHDF.3 PKASÇAIS. 

» pauvres béloB, qu'y a-l-il nu monile de plus fi- 
n cheui que de rendre? » 

(jlfoyoi de parvfir, chtpHr* iDlituU Lwrt de Raiioa.) 

Ce qui est différa n'est pu perdu. 
Ce qui est écrit eel écrit. 
Ce qjù est fait est fait. 

{DûtitmH. MHffM, pu P. I. Le Roox , L I , p. SSta(4i5.) 
Ce qui est fait n'est mie à faire. 

(Atnua du RauiTt, T. 733.) ini* litele. 
Ce qui est grief k supporter 
Est après doux à raconter. 

(fiaulM^(nf.,pu'lliwGn.uNALLiiiD,ro1. !51i°.)iviftièclc. 
Ce qui est passé ne peut reveair. 

(Aiag» /raiçoii.) ivi" li^cle. 
Ce qui uuil h l'un duil (profite) à l'autre. 

(MlUlB^H f^HIHMIMI, p. S3S.) 

Ce qni est ray ne se peult tondre. 
Non plus que ce qui est gras fondre. 
Ce qui plaist marcbë faict, 

(Gsu. UuKiii, Trùar dit Smlniciê.) xvi< tiècle. 

Ce qu'on donne am mécbaole toujours on le regrette. 

(LAFomiHS, tïbleS, lir. u) 
Ce qn'on donne luit, ce qu'on mange put. 

(Gtaà. MnvRiiK, Triior ia Stotacti.) \\\' liïclc. 
Ce serait trop vilain jeux 
De un dommage faire deux. 

(CHnEiTiin DK TKOtKS.) \ii' litcie. 
Ce sont deux promettre et lentr. 

(if'mtideBtiP.) xti' iMcl 
Ce sont les pires bourdes que les vrayea. 

{Prav. tomwmia.) >.i' ilicle. 

C'est Bpperçii jour à midy. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SÉBIE \' XIV. 3B1 

C'est Après faire barguigner. 

(Prop. de Jeh. Miixot.) iv' «icle. 
C'est assez dît à qui entend. 

{Pro^. Gallic. Sti.) IV* liicU. 
C'est belle cbose que bien faire. 

(Adaja fraa^-oii.) svi° siècle. 

Cet belle chose que Je be«ogne faite. 

{Ptoc. commtat. ) xg' liècle. 

C'est bien allé quant. on reuient. 

{PrOB. de Jeh. Mielot.) xv° aitcle. 
C'est biea dict, mais cerchei qui le face, 
C'est bille mal pareille. 

(Adagei /ranfoii.) in" lîèrlf. 
Od dit encore : 
Ces deux hommes ont fait bille pareille , 

Pour lignifier qa'ih ont ^gBlemeDt réuni. 
(Diaiotm, comi'jue, par P. J. L s Roui, I. I, p. 114.) 
C'est chose ardue et trop profonde 
Que d'agréer à tout le monde. 
C'est chose Illustre et très louable 
Tost oublier l'irrécouvrable. 
C'est cruaulé et ignorance 
De mettre sa famé ca nonchalance. 

(OiBR. MauBiiR, Trétor dei Stnunrf.) wi' sièclp. 

C'est dem^e vie que de feo. 

(pouLLi ProE.,, Ht. i.) ivi' ilicle. 
C'est demy vie que de rire. 
C'est demy vie que d'estre soûl. > 

B Et ceci avint du temps qu'il y «voit grand 
n débat entre les moines et les ministres, pour 
i> décider qni éloit mieux dil : C'est dcmy rie que 
ï ifeaîFe ioul on c'est demij tie que de rire. » 
(J/oy™ de parmir, au chapitre inlilalé Uilaphrate.) 



DMl-lz^îbfGoOglC 



3(<3 UtFBE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

C'est dol (dettil) prendre ef ne pouvoir readre, 

(JfiBMtde B»if.) iiri"riÉcIe. 
C'est dur ennui que la contraÏDle. 

(Jfimu d« Baîi-.) iui' «ièclt. 
C'est fotement amer quant on fait. son damage. 

' {BomaadeÈntidouitideSebourc.i. I, p. 9.) mi' siècle. 
C'est folie bien gaigner et mal espargner. 

(GaBH. UBnBiBH, Tréior da Senteacei.) ivi* liècle. 

C'est folie de faire boire un asne s'il n'a soif. 

{Aiaget freotioii.) wi" siècle. 
C'est folie de faire de son médecin son héritier. 
C'est folie de faire un coing de son poing. 
C'est folie de se jouer de son maisire. 
C'est folie de béer contre un four. 
C'est folie de manger cerises avec seigneurs, 
Car ils prennent tonjonrs les plus meures. 
C'est folie de perdre la chair ponr les os. 
C'est folie de perdre la volée pour te bon. 
C'est folie de réveiller le chat qui dort. 
C'est folie de vanner les plumes au vent. 
C'est folie de vouloir voler sans aile. 
C'est folie inestre les esloupes Irdp près du feu. 
C'est folie puiser l'eau au cribleau. 
C'est folie se bouger quant on est bien. 
C'e^t folie se despouiller avant d'aller coucher. 
C'est folie se harper aux femmes et aux liestes. 

' (Gabk. UEirniEH, Tréior da Sattmctt.) ivi' siècle. . 

C'est forte chose s'enlremollre du commun. 

(Prou. Gaffic, Ml.). XV' siècle. 
C'esf fonct gref et félbn 
D'esire baslu de son liaston. 

(G*BR. .Mevrifr, Tréior de, SewWKCH.) ïvi« slkle. 



D,gn;o;b, Google 



SÉRIE N» XIV. âG3 

C'esl grand mal d'un pauvre endormj, 

(Suilt aux Mot! doriê ât Catoa. ) ivi' tiède. 

C'est grand peine d'aller à cheiral, et la mort d'aller 

(Adagafranfoit. ) xvfi fièclt. 

C'est grand pejfne d'esire pauvre et vieux, 
MaÎB U ne l'esl pai qui veult. 
C'est grand prudence et sagesse 
D'espargner pour la jeuneue. 

(Gua. Meuuir, Triur da Stnuiuei.) iii* liècle. 
C'est grand miracle si nne femme meurt «ans faire 
folie. 

(Adagei fianseit. ) \vi' siècle. 
C'est la pire roue, comme es très setire. 
Qui fait plus de bruit et rumeur. 

(GiBii. UituniiH, Tr^icr Hti SenUiua. ) ivl* iHnit. 
C'est la lin qui couronne l'œuvre. 

(mnui de Bw, foi. 4Î,) ïvr" ilWc 
C'est la mer k boire. 

Ponr dire ; Ç'eal D0« ehoie diRicila à fur*. 
Si je poinaii remplir ma cefTrei de daciti . 
Si j'ipprenoi» l'bébreD, lei tciïncel, l'Iiisloire? 
Tout cel« . cal la mtr à boire, 
Uiii rien i l'homme ne aami. 

(Lu FoNTjiiHK, faUe», iif, viu.) 
C'est le chief de la besogne. 

(Prov. Gallu.,Ut.) iv< liteU. 
C'est le ventre de ma mère , on a'j retourne j^ug. 

(Adagti fraBfoii.) ivi* liècle. 
C'est mieux venu que bien à point. . 

(Prou, de Jrh. Miblot.) it" liècle. 

C'est œuvre de Dieu de nient priser el despitpr fout 
te monde. • 

(Ane. proe., "Sii.) 1111° liècle. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



LIVRE DES TBOVERBES FRANÇAIS. 

im« qui fuit 

(Dielimm. amiqai, p>r P. J. Li Roci, t. [ , p. lOS.) 

C'est passé comme ua cocq «ur brèse. 

(Pm. de Jbb. Mielot, Ui.) iv" itàele. 
C'est plus légière choK de passer nn chemel par le 
pertuis d'nn agullle que nn riche homme nntrfr 

{Imitation dt Job.) {.1,u:.prof., Ml.) tiii* »iicl«. 

C'est prins d'un sac double mouslure, 

(Prm. dtJtH. UioMT.) XV* liècUt. 
C'est sa beste noire. 
C'est SB vache à lait. 
C'est toujours le refrein de la ballade. 

(HDni BinuNi, bi Primieu, etc., p. 11.) ïvi'iiècle. 
Voni diient : mais, moniitar. ma donati-voDi celi? 
C'ait loujann le reTrein cga'ilt font ï leur balade. 
(RteKiER, Poitiet, latlre 1". ) un" lièck 
C'est toot un de choir ou de treshucher. 

{âdagti fi-enfoit.) itv siècle. 

C'est trop aymé, quand on en menri. 

(G. AlshI, Uorh/rolofi Jafatuui laiçuei.) w' tiède. 

C'est trop belle chose quand l'homme et la femme 

s'entre ayroenl. 
C'est trop belle chose d'être certain de sa parole. 
C'est trop belle chose de dire voir (vrai). 
C'est trop belle chose d'estre de bon renom. 
C'est trop laide chose d'esiro de mentir repris. 
C'est trop laide cho.ie que de povre or^ueilleui , 

jeune paresseux et vieil luxurieux. • 

' (Pn». CoUù., Hi.)iv<>>»cle. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SERIE \< XIV. a6j ' 

C'esl un fâcheux Iroupt^au à garder 
Que de sodés filles n marier. 

{Gabr. Mbcrieh, Tréior iet Senteaca.) m' li^cle. 

C'pst nn Ra homme, il a de l'argent cache à un fer 

d'esgtiilletles. 

(Adagtt fimiait.) ivi* litcle. 
C'i%[ nn fou, ua sot !i triple ëlage. 

(fliclimn. camiqve, par P. J. U RODi, t I, p. 478.) 

C'est nn homme de rien, un homme léger, le cheval 
au pied blanc. 

(Adaga Jrmtioii.) nri" liicle. 
Ost un graud arracheur àe deos. 

(ProB. de JiH. HiBtot.) lï' tiicla. 
C'est un grand clerc. 

{Diclionn. emnijue, pir P. J. Li Boai, t. I, p. 2SS.) 
C'est DU mauvais mal que la mal, m' amie. 

(Adajti Jranfoii, ) ivi" tiiclB. 
C'est une belle chose que de besogne fMle. 

(Gabh. IIeuiiieh, TriiBr ait Senteneet.) ivi' litcle. 

C'iist une bibliothèque vivante. 

Se dit d'an liamme qui a beancoup la. Da mtme de 
celai qni a l'eiprit confu) : 
C'est nne bibliedièque renversée. 

(DictioFn. comifse, firf. J, LïRoui.t. I, p. 113,) 



(Gien. MtaaiaE, Triior det Smtuuit.) ivi* iiècle. 
C'est une vile ingralîlude 
Dr ne rendre avec promptitude. 

(Gam. Mebruh, Triior iii Stnlauel.) iiri» tiicle. 

Cet homme s des chambres à loner dans la tête. 

{DitHonn. dmiipit, par P. J. LiRddi, t. U , p. 99.) 



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26G LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

Cet honmie n'enrage pas pour mentir. 

{Dielionv. çomiqtu, [lor P. J. La Raus, I. I, p. iU.) 

Cet homme a' est pas maDCfiot. 

{Diclimn. aimiqn, par P. J. Ll Roux, t. 11, p. 125.) 

Cet homme te fait de îéte. 

{Diclloa,.. comiqiu, par P. J. U Roui, t. I, p 509.) 

Ceulz qui ont pins ont plus envis muèrent. 

{Prm. ie Jbb. Uiulot.) iv* nida. 
Chacun a sa marotte. 

{«iRT, Hiil. da P™., t. I , p. 244.) 
Chacun à sa mode, 
El les asnes à l'antique corde. 
Chacun à sa leste, 
Martin te veau et antre lieele. 

(fjjBB. Meu'KJBii, Tréiorda SenUaca.) ivi' liècle. 
Chacun a son opinion et non discrétion. 

(RttUtil de'GBUTBKH.) 

ChascuDg à »on tour. 

(Prov. tomrnuHt.) ïï'ûÈele. 
Chacun a sou ver coquin. 

(dfjmeide Bair, fol. 41.) ivi* liècle. 

ChascuDg aime et prise et se trait 
Vers celuy qui son ineetier fait. ' 

- Chacan aime, priie et fréquente celui qni fait c« dont 

il a beioin. 

{Cailolemtnt J™ Pin à io«fiU. i. 139.) atfi tihtU. 
Chacun ayme le sien. 

(Gabr. MtnaiER, Tritor itt Sentauet.) liw' iAtU. 
Chacun ayme miei le sien petit 
Que il ad en pais sanz doutance . 

Qii'autrui richesce à méseslance, 

( \Urik de pKaNce , Fable 9. ) iiit° liècle. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SERIE K' XIV. 361 

Chacun buctiet fait son tison. 

(Prop. GalUc, Ml.) IV" siècle. 

Chacun brasse et cabasse 

Et te cerveau se casse. 

Chacun caresse les gros queui (caiiiiiieri) , 

Et déchasse les pauvres gueux. 

Chacun cherche son propre preQl, 

(Gabh. Meuiier, Tréior dei SailenCfa.'j .ivi< liècle 

Chacun cherche son semblable. 

(âdaga fraiifoîi.) ivi' liiclc 

Chacun croit être certain de son fait. 
Chacun demain apporle son pain. 

(GsBR. MsuHiiiH, Triar da Senteaca.) lui" tiiole. 

Chascun dist : J'ay bon, j'ay bon; mais la veue 
descouvre tout. 

{Prov. eoBOttiait.) lï' wècle. 

Chacun dit ; J'ay bon droit. 

(Adagu fra-ioii.) m* BiècK 
Chacun doit penser du commun proGt. 

(PrOF. Coi(K.,M3.)ïv' tiède. 

Chascun doilvolentiersfere ce qu'il plaitàsonmaftre. 

{Pro-,. ancien,.) iiii" siècle. 

Chacun en sa beauté se mire. 

{Mimei Ae Baîp, fal. iH v».) ivi" àMe. 

Chacun est coustumicr 

De louer son œuvre et inestiér. 



Chacun est roy en sa maison. 
Chacun faicl ce qu'il peult. 
Chacun fait ragé , 
Kt les fous gastent le polaijc. 



D,g,t,ioflb,GoOgIc 



iS» LIVRE DES PROVERBES FHAKÇAIS. 

ChacQR fait le bizard , 
Portant la queue de Rcgnard. 
Chacun fait le Lragard 
Et chacun n'a pas un palarl. 



Chacun Ira au molin a' 



a propre 



(Gkbii. Ubvrieb, Tréior det Senlcncei.) jvi' (îtcle. 

Chacun mouche son nez. 

( Ricvtll it GncTHEn.) 
GbascDn moulin trait à luy eau. 

{Prou, ancitm, Mi.) iiii* liklr. ' 
Chacun naquit en plourant. 
Et anicuns meureat eu riant. 

(BoviLLi Prov.) xùi* liielr. 
Chacun n'a paa cinq «ola après ses pois. 

{Adaga françoii.) svi' liècle. 

Chacun n'a pas ce qu'il chasse , 
D'aRionr, de court ny de chasse. 
Chacun n'a pas sa demande. 
Chacun o'a pas son molinel. 
Chacnn ne dort pas en mol lit net. 

(Gabq. MBumni, TréiBr di, S«.(««,»,) ivi= liJiIe. 

Chacun ne fait pas du sien à son talent. 

(ProB. GalUc. , Mt ) kV lièclf. 

Chacun n'est pas joyeui qui danse. 

■ (Prop. deJEH. MiSLOT.) iv'siicle. 

ChascuD ne set qui 11 pens au nés. 
ChascuRS ne set quel avenir lui est. 

{Suc. prOB., Mi.) iiu' »iècle. 

Chacun peut bien renoncer h son droit, 

(Pr«t. Gallic. , U). ] iV' iljclt. 

Chacun ^tier loue ses pois 
El davantage les cassez el rois. 



D,gnz^=bfG00gIc 



Chacun portera son fardeau. 

ChacQn pour son prix, pour sa valeur et poids 

M'a pas deux œufs après ses pois. 

Chacun pour soy et Dieu pour tous. 

Chacun s'ayde de sa pratique, 

L'uD à la moderne, l'autre à l'antique. 

Chacun se deult du mal de flaucB, 

Impule la coulpe au pauvre temps. 

(Gim UnaiEi, Triior êa StaUnett.) ivi^ilicte. 
Chacun quiert son semblalile. ' 

Chacun se doit porter selon son estai, 

{Pror,. GalUc, Mi.)^v= likle. 

Chanun se plaind 
Que son grenier n'est pas plein. 
Chacun son péuhé, soit sage ou sot, 
Nul ne voit le sac qu'il porte sur le dos, 

(Gabb, MBUBien, Triior da Smttnca.) in" liècle. 

Chacun lire à son profil. 

{AdagafianiBÛ.) ivi< siècle. 
Chacun tire l'eau à son moulin. 

(Gabb. MBiritisn, Trévrr âa Stultacet.) iii' liïclc. 

Chacnn tourne en réalités 
Anlant qu'il peut ses propres songes. 
L'homme est de glace aux vérités, 
Il est de feu pour le mensonge. 

(Lu FovT.t]NB, Febiei, lii. k, fsbie 6.) 
Chacun vaull oi'i il est prudent. 

(Mima de Bn'ir. ) m' aiicle. 
Chacun veut avoir le sien, 

(ProB. Coffic, M».) iv'iièelï. 

Chacun veiil élre homme de bien. 

(Recaeil de GnuTHun.) 



D,gnz^=bfG00gIc 



910 LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

Cliacnn vedl prendre ]>oii temps et son esbat. 

(GïBR, MEBJiiiB, TriiBT dtt SetiltHcei. ) ivi' liècle. 
Chacun vivant en son élément bien se entretient. 

(BoïiLu ProB., Uf. iti.) wf liècle. 
Chacun y est pour soi. 

(âdagei fitixfoii.) ivi* litelo. 

Chacune cité a meatier (baoin) 
D'art, stile et mestier. > 

Chacnne maison a sa croix e( pasiioa. 
Chacune mort a sa hstaille, 
' El chacun grain sa paille. 

(GuB. Mburieh, Trétor ia Stnieacit.) ivi* BÎèclc. 
Chacune vielle son deul plaint. 

(Ane, prm., M(.) un' liiel». 
Chacune vielle à son tour 
Plaint sou denil et dolour. 

(GiBB. UniiiBB, Tritor dtt Sautaca.) lui* liècle. 
Charité bien ordonnée commence par soi-ménie. 

(^atiaieniniHiaitii, p. 310.) 

Cheminer en pas de larron. 
Cheoir sur ses pieds. 

(BoinlL: Ptob., Uï, h.) iïi« siècle. 
Chère de bouche souvent cœur ne togcbe.- 
Chevalier qui ne faict pronesse, 
Prince qui n'aime noblesse, 
Conseiller vu ide de sagesao, 
Prestre qui ne scait sa messe , 
Pille qni de courir ne cesse. 
Enfant arrogant en jeunesse , 
Serviteur reraply de paresse. 
Servante blasmant niaislre et maisiresse; 
Et juge qui vérité délaisse. 
Ne sont jamais en pris n; presse. 

(flunii. MEDursa, Tréiar dtt SaUmcti,} m' liicle. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SÉBIB N° XIV. 271 

Chez tOf priser au marché vendre. 

(mmti de BAÏr, fol. 90.) ivi< aiècle. 
Chose acconslnmëe rarement prisëe. 

(Gtin. Meubibb, Triior dtt StnUnce*.) ITI* litclt; 

Chose acquise facilement 
Se se garde chèremenl. 
Chose acquise à eaée 

Est plus chérie qu'héritée (héritage). 

(Si-catil de GnCTHiit.) 

Chose bien commencée est à demi achevée. ■ 
Chose bien dite n'a réplique ne redite. 

(GtsB. Mbibiih, Triior deÈ Senlauti.) ivi^ «idc 

Chose bien donnée n'est jamais perdue. 

(^Adagei /raofoië.) lïl^ Ûècla. 

Ckose chèrement tenne à dem; vendue. 

(Gaur. Mburibr, Triiar da SmteBca.) XUi' titeh. 

Chose contraincte ne vaut rien. 

[Adagei /raacm'i.) ivi" uèclt. 
ChoB« contraincie ne fui oucqoes saincte. 

(Seaieil de Ghutbbb.) 
Chose dépendue et prohibée est souvent la plus 
désirée. 

(:4rfajei./raBfei'j. ) iïi= lièc!*.- 
Chose défendue chose désiderée. 

(Eecatil de Ghctbbii.) 

Choses difficiles embellissent refTecl. 

{AiagtÊ Jrançoii.) ici' lîècle. 

Chose donnée ne se doibt choisir, 
'Ne moins le preste retenir. 

(GsBa. MwniKn , Triior âei SenUnctt. ) lïi* aiicle. 

Chose du monde eQ pris 
De Dieu est en mespris. 

(Secutil it Gruthir.) 



., Google 



i-i LIVRE DES PH0VF.RBB3 FRANÇAIS. 

Chosi? fiiicte de grAce vaiilt qui aiillrempnl ne vhii- 

Chose faicle par force ae vault rien. 
Chose faicle sans arrai ne vaiill riea. 

(Ptbh. Gallic. , Ui.) IT* liicU. 
Chose falcte coaséil piins. 

(Gam, Ubuiuer, Triior ia Strutneit.) z.vf il^te. 
Chose forcëe de petite dar^e. 

(Rtcatil A» CKiatt.) 
Chose la plus recommandée 
Du chat est souvent emporli^e. 

(lïm. URmin, Triter cUt SaïUncn.) xvi' nitU. 
Chose mil acquise 
Prend mal Ga et guise. 

( Bimtll dt Ghctbiil ) 
Chose non connue n'est haïe ne Aétaie. 

(Prot. ane.. Ml.) xuc' tiède. 

Chose perdue 
Chose congnne. 

(Gabh. Urdbirb. Ttlter ia Sattneei.) ivi' li^tc. 
Chose perdue cent sols vaull. 

(Ant. prov., Mu.) tiii'lihie. 
Chose rarement vcae est plus chère tenue. 

(Bcauil ie GsBTBKt.) 
Chose lard venue pour rien est tenue. 
Chose tortue ne feit oncques hoone venue. 

{G*BR, Mrdbieb, Trffior dti Sialeneti.) xvi" liècle. 

Cil disl tnoull bien qui set conter 
C'unc foiz doit le pot verser. 
Cil en porte la colée 
Oui s'entremet d'autre engigner. 

(Roman du Rtnarl, i. 7.14J et I.ISA.) iiii<- li^cle. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



Cil fait plaisance Irop pelilc 
A seigneur s'il oe li profile. 

(Itorrr^Fabl» dt Boba-t, t. Il, p. *6i.) xu' ii*cl«. 
Cil n'aime pas souveraiaeineDt 
Qui aimme pour avoir argent. 

[Proc. aux Phtloiophit, Ua.) ïiii' liècle. 

Cil n'abat pas qui ne luile. 

Celai-lâ n'abit pai qui ne lulle. 

{Rmmt du Rtnarl, v. 31,331.) un" irëcle. 

Cil netoye l'aiguë et raince 
Le bon vessel et molt l'amende. 
Mes jà nus boin qui soit n'atende 
A malvès vcissel laire net, 
Li molvèa vaissel tosi empire 
Quant qa'on y mesl. 

L'cïQ netloie le bon me et le rend propro, mua (|ge 

ont ne croie pODtoir reudia bon on ïih maaTiii. Le 

lue miDiiii empire toul ce qu'on j met. 

(BibU de Gdïot de Pbov.ss, vers B.417.) \m' liklé. 

Cil prent mal coup qui trop haut monte. 

(ChanKiK lur Hagtitê Atibriol, 3° caapJ.) iiv'' lièele. 

Cils qai a plus fort s'acompaigne 
De soi bien est droit qu'il s'en plaigne. 
A poiues voit-on homme fort 
Qui au faible loyaulë port, 

Cetni qui fait es sociale de piai fort que loi il est bien 
jnile qu'il t'en plaigne. Od ne toit pei l'homma paillant 
■n faible porter lojaulé, 

(itOFBT, Fablei de Robirl, t. I, p. 3S.) ijv« liècle. 

Cil qui de legier croit de legicr est décéus, et por ce 
ne doit on pas rroife de legier à cbascune parole. 
Celui qai croit légèrement eil facilement Irompj; uuii 
De doit-DD pu croire hcilemenl cbaqne parde. 

(Proï, nratur tt rntgaitt.) un' liècle. 



■<«b,GoogIc 



174 LIVRE DES PROVERBES FRINÇAIS. 

... Cil qui despend par raisoD' ■ . 

En bien mouteplier {muUiplier) voit-on. 

(PrDP. aux PhUotopka, Ml.) ^iii' iikcXe. 
Cil qui d'aotruy voudra parler regarde saj il se taira. 

(Reauil de GlDTant.) 

Cil qui dut choses chace nu) n'en preat. 

Cil qui fait d'oreille nasse 

GranI lorment à son cueiir amasse. 

(Proo. ane.-, H».) vifi lîècle. 

Cil qui mauvais et félon sert 
Sa peine cl son service perl. 

(IsopsT, FabUi de Robert, t. Il.p. 4ei.) iiv« liécle. 
Cil qui ment volontiers ne fait point accroire. 

(Proo. a-c, Mt.) un' liècle. 

Cil qui n'entent mon sen me troble, 
Et qui enleol mon sen me doble. 

Celui qui ne me comprend pu me Iroable , et celai 
me comprend me double, 

(Bibk de Odiot, ve» 8Î0.) xin» «ècle. 
Cil qui plus voit plus doit savoir. 

(BibU ou tiigneur de Berié.) siii" siècle. 
Cil qui tôt convoite tôt perd. 

(ffomon du Rtnart, v. 1,1SG.) iiii° liècls. 
. a Li proverites dit en aperl 
u Cil qui toi convoite tout pert. n 
(L»] DE l'Oisblït, Fabliaux, t. III, p. 128.) un» giècle. 
Cil reprend la meillor voie 
Qui par autrui sens se chastoie. 

(Rmaan du Renarl, >. 6,3flS.) un'' ijjcte. 

Cil venge mal son dueil qui parmi l'a doblé. 

(Romaa di Doon dt Uaj/tuci,) vii' tiède. 



DigitiioflbvGoOgIc 



SBRiK S" XIV. , . 275 

Cœur blessé ne se peut ayder. 

(BoviLLi ProB,, in. n.) xvi' gièclï. 

Cœur coulent et manteau sur l'épaule. 
Cœur coûtent, grand talent. 

(tiaBR. Mbcriiui, Tréiot- da Seatenctt.) ii/i' liècle. 

Cœur loyal et onvérl. 
Cœur en bouche. 
Bouche en cœur. 

(BoiJLU /-rup.) ivi^iiêcle. 

Cœur et courage font l'ouvrage. 

(GiiBfi. MEOniEH, Triior dei Senleiati.) ivi' liècle. 

Cœur pensif ne sait où il va. 

(6. Ai,i<i[B, UartyreUiye detfauntt tanguei.) iv° iièct«. 

Cœur qui soupire n'a pas ce qu'il dësire. 
Co^noistre ou doit avant aymer, 
Tant soit le doux comme l'amer. 

(Gaw, llEnRURi Triior det Sentenca.) ivi* liicle. 
Comme à aulruy fait tn auras 
D'autre y enfin lu recepvras. 

{Gazette franf. da Uadt. Auiird, fol. 91 9 i".) si'[|« aiècje. 

Comme grand dormir n'est pas sans songe 
Grand parler n'est pas sans mensonge. 

(GtDR. UeuMbh, TrèsoT da Sealtnces.) jvj<= liècle. 

Comme les choses prospères 
D'orgueil sont les fécondes mères. 

(CdieiK/ranf. deMABT. Allard, fol. ,213 d°.] tv*" tiède. 
Comme tu nie esveilleras 
Je te esveilleray. 

(ProF. GaUic, Ms.) IV* siècle. 
Commencement n'est pas fusée, - 
Mauvaise vie est tost finée. 

(Oua. tlBuniEfi, Triter ia SenUncit.) ivi° liècU. 



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■nu ■ LIVBB DES l'KOVËHBES FH.nÇAlS. 
A *aui Angloii qui de nouttt 
Atai M» la liegs i Panloiif , 
VoDi fiilei r>g< da raiel 
Et d'aicrier biau à loitre aise , 
Uiîa ta 6a en aéra manvaiae, 
Aioa qae loaire «nire aoit atét; 

(Ballade cBHlrt h liige dt PonUtiu, conpl. l'f.j.iï' tiècla. 

CoiDinnn n'est pas comme un. 
Compagnie de un compagnie de nal, 
Compagnie de deux compagnie de Dien, 
Compagoic de Irois compagnie de rois. 
Compagnie de qualre compagnie de diable. 

(^ae.p-CB., Ma.) IH1' liicU. 
(G.tsa. UiDHaa, Triiar itt SeMmeei.) vu' aiècla. 
Compaig nie fait bien et mal. 

(ProET. (;aaù.,Mt.)lV>l»clr. 

Compagnie fait pendre les gens. 

Compagnie nuisl. 

Comipagnou à compagnon ÎI n'y a que la main. 

{âiagu franfoii.) ivi' aïéctc. 



( Gua. HluMsi , Tréiar des Stnitncei. ) ivl* lici 
Compagnon bien parlant 
Vaut en chemin cbariot branlant. 

(HufHï ËtfiavMi, PrétcHence, tic, p. 175.) \ii' li 
Comparaiïons sont odieuses. 

(Adagei fiançait.) ivi" aiècla. 
Comparaisons sont baineuses. 
Comparaison ii'e»t pas raison. 

(,liK. pm., U(.) tiii< liieU. 



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SERIE K" MV. HT. 

Coupler li;5 usluiles. 

Ceil, vnlguremcDl, perdre >■ peiap, 

(BaviLLiTror.) ivi'' liècle. 
Gonjecture de preuves a cauverlure. 

(Gabb. yEuniBH, Tri$or iti SemtiKti.) ivi° lUde. 
Conseil de nuil 
tie.hkieaaai. 
Conseil en vin 
N'a bonne fin. 

{Proc, de BoUiTiLUïi.) ivi' liècle. 

Conseil d'oreille ne vaut pas une giouseillc. 

ConseilleorB ne sont pas les payeurs. ' 

Conlenlement passe richesse. 

Continuancc te convertit en usanco. 

Contre fort et faoli 

Lettres, cédules ne sceauli. 

Contre fortune force anuunc. 

Contre fortnne la diverse 

N'y a si bon char qui ne. renverse. 

(GiBB. UEDBtiB, TriioT det SealCMtt.) i«C veut 

Contre la mort n'y a point d'apel. 

(Adagii/raofiiii.) ii'i'^ «iicle. 

Contre unjaseur remply de sot langage 
Jamais ne prends débats, si lu es sage, 

(Giua. Ubdum, Trtior dti StnUiicfM.) ivi< siècle. 
Convenances (cotUumes) vainquant loy. 

(Pnm. ruraux et ealgaiix. M».) iiii' tiède. 

Conversation en jennesse, 
Fraternité en vieill esse- 
Convoitise fait petit mont. 

(GÙr. HKUBitii, Triior du StMtaett.) \vt' liàclt. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



i7« LIVRE DtSS PB0VEBBE3 FMNÇilS. 

CoDveitiee De sel CDtendre 
A riens qu'à l' autrui acrochier, 
CoDveitise a l'autnii trop chier. 

(RmnaHdi taRoie.t. \9l.) itifiiiicle. 
Convoitise preste à usure 
Et fait recouper les mesures 
Pour convoiter d'avoir plus aise. 

[Fabliatix, l. Il, p. 92.) ml' tiède. 
Cordœuil, doleur et enauy 
Ne produisent Qeur ne Trait. 

(G.iBa. UsuMEH , Tritor dit Smuncti.) «ri" tiède. 
Cortoisie est que l'on sequeure 
Celi dont on est au desseure. 

Li courloïBie coniiite k ttcotuir celui taqnel 6n eit 
tnpériear. 

(Roman de la Rose, v. 3,S0S.) an' aide. 

Coupable craint de comparaître. 

(Uîmei de Bal?, fal. 16 i".) ivi' tiècle. 
Courroux est vain sans forte main. 

(Gabh. Heuriek, Triior dti Saitaaa.) tvi" tiède. 
Courtes folies sont tes meilleores. 

(Proi. ammMUM.) im' tiède, 

Courtois de bouche, main an bonnet, 
Peu cODSle et bon est. 

(fltw. Uiurisb, Tritm âii Sâi'aittt.) ivi< «èda. 
Courtoisie qni ne vient que d'ung «esté Qe peult 
longuement durer. 

(Pnw. camaaau.) ix' tiède. 

Courtoisie passe beauté. 

{Ptop. Game., Ut.) IV* ùèda. 
Courtoisie valt moult contre veiié (ru**) ennemi. 
[Ane prêt., Ht.) llii» «*de. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



. SÉRIE N" XIV. ■ . iia 

Confome dure 
Vaut oatare. 

{Pm. de BoDirBLLES. ) ivi" aiècl». 
Coutume est une autre nature. 

{Mimtt deBiÏp, fol. 7 (<•.) %u[« lièclc. 
Cracber au bassin. 

(RiiiEUii, lig. i', ch. S.) ivi'iiècle. 
Crains l'ennenif qui moins appert. 
Croire de légier n'est pas séur. 

(Mimei de BtiF, fol. 13 r*.) zMf lièele. 
— J'aime mieux le croire que d'y aller Toir, 

{Comiiie dei Proe.) ivil' rièile. 

Cui advient une n'advient seule. 

A qui il irrive an malheur, il trt idtiBnl dd inlrc. 
(Am. prou., Ml.) iiir' liècle. 
Cui conscience ne repreot pluslot bu mal qu'au bien 
entend. 
{Chrmiqut di Rluiat, cbap. 33, p. 93S.) uit' tiècle. 
Cui il mescbiet on luy mesofTre. 
Cui poine (à ^t peine) croit poine endure. 

(P™. fliK., Ilj.)ïiri'ilècle. 
Guider (croire) fait souvent l'bomme menteur, 
Et d'un maiaire petit serviteur. 

(GsDR. MsniiiEii, Trhor du Sealaicti.) \ù<< iiècle. 

Guider n'est pas juste mesure. 

(Afcufi/de Grdtkb.) 
Cuideurs sont en vendengc. 

{Prov. ammaai.) iv' iiècl«. 

Dans tout ce que ta fais considère la lin. 
Dans tont ce que lu fais hâte-toi lentement. 
D'anttrui cnïr large couroye. 

(Pren. rwatu: et tmlgaux, iU.) iiii* litele. 



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LIVBË DES PROIERRES FRA\CA13. 



(Ca.tcitltiDDiFASTODi.d'Arrai,f<iU.,l.n,p. laS.ï^iv'iMe. 
Dp bel conter envie l'on. 

(Aie. pnr., \U.) im' ùitlf. 

De bien faire grast mal vienl. 

Sonrail, disl li ««rpeni, «vient 

Qui de biat faire grant mal ritnl. 
(Catloiimeal <f bb Pire à lonfiU, eonlc m, t. 2Î.) i i*cle. 

De bien gagner et espargaer devienl-on riche, 

(ProB. fomnuiu sotk.) xt* liècle. 
Dr bien mal acquis courte joye. 

(GiBR. Ueuhiefi , TriioT dit Semnett. ) ivi* liècle. 
On lit dui> Ribdali. liv. m, cb. 1 : 
a De choses mal acquises le tiers hoir ne jouira, n 
De bonne aroour vienl séance et beauté, 

(CAmuDRi du Toi de Manarri, ) lut' lièell. 

De bon espoir désespoir. 

(Adaget/ranfoii.) ivi« liécii. 

De capricieux à capricieux , et de brave à brave 
malaisément la concorde y règne. 

BraaiAme cile ce praierbe i piopai da rappel de U. d* 
Biron de U proitnce de Gujenne. où te loaréchil ne pou- 
tut t'enlendrB aiec le roi de \avirre. Ce dernier en fit 
même de> remoalrincei i Henri [II, et il lui décUra qae 
■i Biron demeanil dtimlsge, il y aurait danger que la 
iiaerre ne recommeuf jt, 

Vojei BntHTâiiB, t. IV dei OEavrei complètn, p. 19. 

De ce que l'avarre amasse et espar<{ne 

liO \^T^e s'en esjouyt. ^gaye et baigne. 

(G.iBn. Uiiniiin, Tréaar dtt Stmneei.) ivi< liècle. 

De cr (juo In poiiras faire jamais n'allens à aiillniy. 

(I'.-0K <-omm.m,.) ïV siffle. 



D,g,t,ioflb,GoOgIc 



• SERIE S" xn-, 2Sl 

I)r thirns, d' oiseaux, d'armes, d'amours 
Pour un plaisir mitle doulonre. 

(GaBH. MïUarïii, Triiar dti Sntaïa.) iri' liicle, 
Decbieof, d'oimni, d'arme), d'unoiiri 
(Chicaaiedità li idlce) 
Pour DD plaiiïr niillï doulann. 
(VriiON, PoéiUi, Gra«d TiiUvunl. il. 5Î.} îf lifctp. 
Dn choses tristes et adversaires 
T'in temps de joie il se faut laire. 

(BoviLLi Prae. ) ivi' lièclt. 
De continuel ris 
Pou de sens et d'advis. 

(Gui. Mmriiiiii, Trétor in ScnUneei.) ivi' aiti'lr. 

Do deux mai prend-en le menor. 

Pc deni mtui prend'On le plot petit. 

(Aomon da Htnart, T. 13,598.) iiu« iLi-cIt. 

De douice assemblée dare dessevrée (i^paratiou). 

(Ane. pme.. Ui.) iiii" Hèfle. 

De fui amour ne vient qae mol. 

(Minui de Bilr. fol. «4.} »■' «iècie. 
I)c forle cousture forle déchirure. 

(Pmt. «msiiini.) Il-* li^clr. 

f)e gaspilleur jamais bon amasscnr. 
ïie gens de biens ne vient que bien. 



De jjrand amour grand diieil et dolour. 

(Gaai. Ubukibr, Tréior itt Stauncii.) x^ 
De ({rani courroni grant amitié. 
De i^rant -fiance ç|rant laillance. 

(Pror. aatlif.. Ml.) iVi 



D,gnz^;B,GOOgIe 



3ns LIVHE DES PROVERBES FHANÇAtS 

De grand langage 

l'ei: de fruict, grand dommage. 

(G)Bii. JIkokibii , Triiar da Smtencti.) su' liècle. 
lin gronds knguaiges grandes baies {mensonges). 
(Mima de Biii-. fol, 11 v«.) ivl' «iÈcle. 
De grand Irain sur l'estrain (paille). 

(Gsm. MevBJRn, Trésor dii SeMtaeti.) zm' giècle. 

De graos vanteurs petits faiseurs. 

(ProD. etmanunt.) iV aièclc. 
De grande disputation 
De ïëril^ perdition. 
De grande éloquence 
Petite conscience. 

(titsii UEaim, TriiBr det Sentneti.) ivi" liècle. 

De grande prospérité petite seureté. 

[Reaieit de GnirrBER.) 

De grasae matinée 
Robe déchirée. 

{GtBR. Ueuhibb, TtéiBT it$ StJUtncet.) ivt* lièclt. 
De jeune hérilier le bien tost dépendu. 

(Recueil dt QtaTBEK.) 

De jeune marié ménage malotru. 

(GiBR. Mbuiueii, Triior d<$ SmtriKti.) i\^ i^\e. 
De l'abondance du cœur la langue parle. 

{Prov. «,««■»«.) IV- liieU. 
De la cause vient le mérite. 

(IsoPBT I", FabUt de Raberl. t. Il, p. 410.) xiv° (iècle. 

De la chose que tn feras 
(lardn à quel fin tu tn verras. 

(.1«c. prBr-,\U.) «iii'Biède. 

De la compaignie as félons 
Mauvais est li gueredons. 

{UiBiB DK Fbangk, (Mf 79.) xm' nide. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SÉRIE N= XIV. 28 

De la fortune nul n'est content. 

(BovittT ProB.) iït« siicle. 

De large cuer ailès largesce , 

El de cuer dur toujours déiresce. 

(Pror. rvrafx et tvlgaax, \\i.) un* lièrle, . 
De long pèlerinage, de grant enfermefé, 
V«it-OD pou de gens amendi^r. *' 

{Ane. ProB., Mt) ini" liècle. 
De maie vente telle rente. 

(Gabr. Meumer, Tr.har det StnteHeti.)z.\n'n^B. 

(Pr/n,. Gallie.. Mi.) xy' àèïlB. 
De mëdecia qui ne sçail hien l'art, 
D'amy fardé , flatteur et papelart , 
De serviteur qui refuse le lart, 
De maistrefait en toute hâte d'un souillard, 
De folle femme inconstante et rriande, 
De saupicquot de potiron en viande, 
De fin galand qui refusant demande, 
D'arrest de court ou 11 gist grosse amande , 
De fol prescheiir qui tant s( 
De faui notaire ayant main 
D'avocat jeune et procureur vieillard , 
Noos garde Dieu, et dcf voisin paillard. 

(Gabr. Mbvribb, Triiardes Senliacei.) i 
De plusieurs choses Dieu nous garde : 
De toute femme qui se farde , 
D'un serviteur qui se regarde , 
Kt d'un bœuf salle sans moutarde : 
De petit diner qui trop larde, 
De lances aussi de dards. 
De la fumée des Picards, 
Avec les boucons des Lombards ; 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



381 LUKE DES riiOVEHilES Fll.îNÇAlS, 

De tl cariera de notaire , 
De qitipro quo d'apoticaire, 
De charrete en petite rue. 
De fol qui porte massue, 
De noyse de petils enrans 
Et de boire arec des brigans. 

{Salit asx MoUdar/i de Calon.) ii'i't 

De toute femme qui se farde, 

De personne double cl languarde, 

De fille qui se recommande. 

De vallet qui commande, 

De cbair salle sans moustarde , 

De vache sans lait, 

De gëllne qui point ne pond, ' 

Du petit disner qui trop tardf , 

De cheval qui recule , 

De «jel chien qui urie, ' 

De fol portant massue, 

De leste coraue en estroite rue. 

De vieille femme borgne ou bossue. 

De femme mauvaise et malotrue, 

De prestres, sergens et coulombs. 

De languards eu nos maison^ , 

De fiUc oiseuse et rioteiise. 

De jument vieille et boiteuse, 

Du jeune arrogant en jeunesse, 

De serviteurs reraply de paresne , 

De chambrière mal soigneuse. 

De bourse vnide et creuse. 

De serf saffre et chat cendrier, 

De jeune médecin et vieil barbier, 

■t poulain rogneui. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SËRIE N° XII. Ml 

Oc ïin esvenlé et pain feaesiré, 

Me. femoielelle barbue et devioft, 

De feoinic trottiàre et latine. 

De vilain eoricby et favorisé, 

ne maison enviaée, 

De persooDe Je Diea sigoce. 

De chau3»e déchirée, 

De fièbvre agae enracinée , 

D'ennemy familier et privé , 

D'aoïf simulé et réconcilié , 

Kt de choir en deptes toute cesin année, 

Libéra nos. Domine. 

(GjIBK. Hsirniitii, Tréiar âei SenUneië.) ivf «klï. 

De mesrae cœur il prend qui rend. 

(MimitieRkir.M. 13 r'.) :ivi* tièlk. 
De nécegùté vertu. 

(GtBR. MeVRied, Tritar dti Sentacn.) ivi' ilèctfl 

De nouvel tout m'est bel. 

(Am. proclU.) IlH'liick 

De nouveau lont semble bon et beau. 

(OUB. UeUKIek, Tr4ior dii Senlenea.) ivi° iticle. 

De nouvelle parolle nouveau conseil. 

{Prov. Caille. . Mi.) lï-^ liècle. 

De oy et non vient toule question. 

De paresse nulle noblesse, ny prouesse. 

(G-iDR. Mediieb, IWfor dit Stnctnett.) \vi' >lici«. 
De part et d'autre la balance. ■ 

(Mlmct de Biir, fat. 42 r°.) iïi* iMt. 
De panvreté fatigue et peine. 

(G.HR. XIemieb, Trésor da Stnieneu.) wi" ilrcle. 

De petit petit, et d'assez assez. 

(Aàa^ei franrtii.) TVi" ùteXe. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



3B6 LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

De pelil et de bœnf grant pièce. 

(Aiu. prot. , Hi. ) tafi lUele. 
De petit pedt pleure qui ne $çait de qaoy. 

(Prnv. eemmam.) xc" titcle. 
De petit 9' échauffe qui en soa poiag port. 

(Pm. Gattie., Ui.) iv' iMt. 
De petite choEe vient souvent grande noise. 

{Seaieilie Ghutber.) , 
De petite chose peu de plaict. 

(ProD. commuta. ) \v' lî^cle. 
De peu de cas vient chose grande. 

{Mima de BuF. M. 5 ><>.) ivi' aiècle. 
De peu de chose vient grand chose. 

{Adagei/raitioii.) ivi* liicle. 
De plume ou de pinceau gratter 
C'est par beauli mots aultniy flatter. 

(BovTLLi Prou.) im" tiècle. 
De prodome doit l'en amender. 

(Ane. prot. , Vis.) Iiii' liècle. 

De pou pou, de néant volenlé. 

(Proi.'de Jkh. MmwT.) ïv" liècla. 
De povrclé peine, 
De wvHé haine. 

(ProB. de B0UV111.US.) ivr^ liécle. 
De prison plaist estre détivré, 

(Proo. deJiH. MiBLOT.) iv* «iicle. 
De proditeur (tr<Rtn) traisires rapports. 

(G. Alcms, ifurlyri>t. dit fatutet langutê.) ^\i' i\Me. 

De qui je me fîe Dieu me garde. 

(Rtevtili» GfiwTHEB.) 
De rien rien. 

{Aiagti frtta(oit.) ivi* aiicle. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SERIE N" XIV. iW 

De sçavoir vieul avoir. 

(Gara. MiDRin, Tréiordii Smleata.) xvi' Mde. 
De se vanter doit l'en preodre garde. 

(Pror. GaÛic, Mi.) ïV liicle. 

De sens , d'argent et de fu; 
Nul n'en a pae trop pour soy. 

(Sun, Utmu»., Tritifr daStmencei.) ivi' liècte. 
De si haat si bas. 

{Siw.prm., Ml.) iiii" liick 
De son eDDemy réconcilié 
Il se faut garder. 

(BoviLLi Prov.) ivi' viMt. 
De tel Tait (el titrait. 
Ce dit li vilains. 

{Prn. BU l/aiain,- JU) MW siècle. 

De (elle vie telle fin. 

(P™. ™«™,™.) iv .[Jcle. 
De tous soyez bien et de tous vous gueclez. 

(ProB. Gatlic, Ut.) lï'ïiècle. 
De tout et partout est mesure, 

(3ac. proc. Ml.) iiit< tiioit. 
De tout rien qui n'a vertu. 

[JJagufl-aiifBiâ. ) <vi' liMe. 

De lout se parie l'en. 
D« lout parl«-t-on. 

(Prov. Cellic. , M.,) m' tiècle. 
De tristesse el ennu; nol fruicf. 
De trop près se chaufe qui se brûle. 
De véi'ilé malgrice et haine. 

(Gabb. Usuoibr, Trètar ia Senleiwei.) ivi' siècle 
Défiance est la mère de sûreté. 



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dM LIl'BË UË3 !r.OVËIIUIU l'll.U(J.US. 

Depuis que <li?i:rct eiircnl »i\et 
Et gendHfuieE porlireot malles , 
Hu^fDcs allèrent à cltcvd . 
Toutes choses allèreut mal. 

Desir 

Ne peut mourir. 

(Prav. de Bouviu.». ) ivi< liécle, 
Uesplaire à geni d'iocorrecte vie 
Est vraye iDdice de preud'hommie. 

(C»i. ilKiMU , Tr/ior dtt SnUaitti.) ivf ûMt. 
Desrobbe. prend, possède, amatse, 
Tonl faut laisser quaod on trespasge. 

{Rtctut da Giuthïl) 
Deionbs le ciel n'a riens «stable. 

(Prov. da Jib. Uiilot.) xv* tiède. 
Deux pelils et un grand 
Font I homme riche et grand . 

Uciix pelitz font un grand. 

(ProP. Gallie. , Ul.) iV liccie. 
Deux Bikelés valent mieux qu'une , 
Et le trop en cela ne fui jamais perdu. 

(Lu FaxTjiiMi, Falibi. Va. u, fable U.) 
Deux yeui voient plus clair qu'an. 

(GiM. Utuatai, Triior dei Stnltncei.) IV[" lièclc. 

Devant faire don 
Avoir doit on. 

{PrOB. de ll«LïKi.i.i!«.) .ïi> licvle. 

Dire quelque chose de but en blanc. 

Dira qaelqoe choia lani prendre de pr^ciuliotit. 
{Dietiont. conijne, par P. J. Lu Hovi, t. ], p. lie.) 
Diseurs de bons mots mauvais caraclèrc. 



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SEHIË \' MV. .ISy 

Divers Uù d'upiaiud 
Cause de procez roccaBion. 
Dii ans de guerre el uae heure de balaille. 

(GiBH. Uivmiii, Trétor Ja SailtHciM.) m'i- lièclr. 
Dommage suit la fausse honle, 

(Mimti de Baîr, M. 1.) \<i° liJicle. 
Don d'eDDemy c'esl mateDconIre , 
Chastoy d'ami c'est bonne encontre. 

(Mima de Brïr, fol. 10 i».) ivi' ÙMt. 
lion k plusieurs conféré 
Peo de grâce el moins de gré. 

(Gabr. Mtoiiiin, Trétardet Stileptet.) wi" tièck. 
Dont me lient ni'? souvient. 

. (Pr<m. OM., Ui.) iiii« wèoU. 
Dont me souvient ai remembrante. 

{PruTirbii ruraux tt salgaax , Ut.) Ulf lltcle.' 
Dormir en hanll un Irceor vaull. 

(GiiBit. UEuniEB, Triior det Stalenca.) Itfi tVbt\t. 

D'oD iTiiex te fie miei le garde. 

(Prop. am.. Ut.) Mil' (i»Jc. 

Douce est la peine qui ameine après tourmcnl cou- 
lenlement. 

{Recueil de Grltiiik.) 

Douce parolii n'escorchc luague. 

(Giuii. Meupiïh, TriiBT det Senleiicet.) xvi' liècla. 
Douce parolle n'escorche pas la bouche. 

{Adagei franfoii.) tvf liètie. 
Douces parole fraint granl ire. 
Durs parlera félon cuer aïre. 

Doocn puolei ipiiieDl une grinde colère, duroi pi- 
roln irrilcnt on cœar féloD. 

(Prac. aux Philttophn, Uf.) un" iiècle. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



390 LIVRE DES PROVKRUES l'RdNÇAlS. 

Douces paroles roat gnnt ire. 

DoDcet promessea fols lienl. 

(Âdaftê /roHfoit.) ivi' liMs- 
DroU est qui mal vieut faire aulruy 
Que le mat s'en vungne par lui. 

Il «il JDita qu'à calai qni nal lkir« nul i tnlmi l« m 
rclombe aur lui. 

(Bomaa d» IttMrl, T. 18,4S3.) m' liicla. 
Droit à droit tevieot. 

(Aae. pnr. , U*. ) xiii* «iM*. 
Droit dît qu'oB ne doit pu mesdire. 
Droit deffend (oole vîlaaie, 
Droit monstre toute courioiiie. 
Droit dit que l'en soit de boo^re, 
Droit dit que l'en se doit bien taire. 
Droit disi qu'on mesdisant vaut pis 
Qu'avoir deux morleux anemis. 



Droit dit {[rant mestier a de fol 
Qui de soi rnesme le fait. 
Droit dit que cil fet k reprendre 
Qui ne set, ne ne veit aprendre, 
Et veIt contrefaire le sage. 
Droit dit c'un poids de soutenance 
Gite (jeltt) borne de désespérance. 
Droit dit que cil a double enui«, . 
Qui en antre œil voit pontie (pomiièrt), 
Et ou sieo ne la pue( veoir. 
Droit dit que sages est qui fuit 
tiompûgnie de mauvais fruit 
Droit dit nur (^malheureux) fu nés qui n'amend 
(DU di Brait.) tlwP lièclc. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



Droit ne se remue. 

(/Vas. GeOic, Ui.) iv'iiède. 
Du bien te bien chacun doit dire. 

{Pivv, di Jeh. Uielot.) w" ûide. 
Dn bon l'on n'apprend que lout bien 
Et du meschint tout n'en vaut rien. 

• (Rtauit de Gkdthei.) 

Du dit BU fait a graot trait. 

(GtBD. Mbdkiib, Triior itt Staltncu.) ivl* lièck. 
Du fier Is gloire devient honte. 
Tort il attr^t^ai n'en fait conte. 

{aima de fiûp, fol. 12.) svi« aiùcle. 
Du mauvais vient malhurelé. 
Et du bon paie et seurelé. 

(IsapiT I^', Fabtti, etc., t. Il, p. 163.) ivil* liècle. 
Du petit on vient an grand. 

Du prudonune voua guectezî 

(Proe. GaUic, Ui.) ïï« »iicl«. 
Du paiuaot la commande haute 
S'il ne commande bien se pert. 

(ilmti de Bill. Sol. 12.) ivi< itàclt. 
Du riche prospère et opulent 
Chacun est couein et parent. 

(GiBB. Mbubiui, Triior dit Sentacti.) ïii' tiède. 
Du lemps fault parler pour propos reoonveller. 
[BoviLU Proc. ) ivi' aiècle. 
Dore chose est regimber contre aguillon. 

(Proti. ruraux et vtilgmx, Mi.) irii» liicle. 
Dure parole grant ire. 

{Proe. a»., Hi.) un' tiède. 

Égal est le mal qui ne nuit 
Ad bien qui ne donne profit, 

{Rirmeil âe GI.V7KEK.) 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



29i LUUK DES mOVEIIBE!) FU.lAÇ.llS, 

Ëiiiïi est de ce monde, 

Quant l'uog descent l'autre monte. 

Eiosi l'eiimaine qui l'a. 

{Prov. Galiic., Ut.) 11^ «iècle. 
En amour est folie et «eus-. 

{Adàjti/ranfoii.) xu' aièda. 
Ed aventure «{ist biaus cous. * 

(.4i<c. pr<te., Ui.) xtii* )i«cl#. 
En adveuture gisent grands coups. 

(Prao. anemou.) iV liiela. . 
Eo bienfaitant l'on guerroyé le mescbantt 

(Recveil de GhUtHEb.) 

En bien servir convient eur avoir. 

Bn aervuil bien il til Jaile qoe le bonheur toas srrix. 
{Ane.prov., Ui.) im* litcle. 
En cas bastif n'y a advis. 
En ce monde chetif et mesquin 
Quand il y a du pain n'y manque le vin. 

(G»«fi, MsuniiH, Triier iti Sialenca.) \n' t\hz\t. 

En ce monde fortune el infortune abonde. 

(BovTLLi Prot.) ivi* (iècle. 
En ce monde n'a qu'eur et maleur. 

(Prov. eommvni goA. ) xv' liècle. 
En ceit monde n'est ti sage 
Qui à la fois n'anl (n'aille) au folage. 

(ff«un Jk Renan, t. «,183.) un' •iicle. 
En cent folies n'a pas un sens. 

(Pror. CaUk., Ut.) XV< tiklc 

En cbasque pays vertu est en pris. 

(Biciuil da GactHini.) 
En cbeniinant l'on se lasse. ' 

En chômant l'on apprend à mal faire. 

(Gun. Mbombi, Tritar itt StKltMM.) xvi'iiklc 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SiRIE ^• XIV. 201 

En comRait[Die ne doil point avoir de maialnM. 
(Proe. Gattic, Vit.) Il* tiM*. 
£a conseil oy le vieil. 
, Ed eontcî) écoule l'Itomiiia igi, 

(GiiBii. UiDFUBK, Triior dtt SmUnett.) iri* liècla. 
En deaespoir 
VerlB croisl. 

(Pne. da Bootellu.) ivi' lièclc. 
En espérance el pasaience fait bon vivre. 

{Rtauil de Gbotbiib.) 
En faisant les maiairea desfaillenl à la fois {qaelqw- 

foi-)- 
En faisant on apprend. 

(GiiBH. UituMER, Tréior dti Sailmtei.) iiri" liicle. 
En fortune n'a point de raison. 

(Prop. toamnoii fùiL) \w" «kle. 
Kn gardant le sien on fait guerre à aulruy. 

(fitan. Mburkh , Tréior da SeaUmcti.) XVi' liècie. 

En grand fardeau n'est pas l'acquest. 

{Adaga frmçaii.) IVI* iiècV. 

En grand pauvreté n'a pas grand loyantë. 

{/Idagit franiait.) m' tiJele. 
En grande beanlé rarement loyanté. 

{Gtgn. Medribr, Tritor da SiMeactt.) m' litele. 

On ne doit rire. 

(Pr«B. de BoiviLku.) ivi' liècle. 
En la bouche du discret 
Li! public est secret, 

(GaRn. UeDRikb, Triior dei Sealtncei.) Jivi* liicle. 

En In fin rO!(nnisl on le lion et te fin, 

(BwwiidefiRMBM,) 



D,g,t,l0flb,GoOgIe 



394 LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

En mauvais voisinage sonveut le loge-on. 

(.■IrfajM /nuifui'i, ) m' «ècle. 
En nul trop n'a resoa , n'en poi se petit non. 

DiDi loal e» ipi ctt Irop il n'; a niion , at dioi pn 
il n'j ■ qae peu, 

{Aae. jyrm, , Ma. ) vu' tiicla. 
En petit lict el graui) chemin 
Se cognoist l'ami et l'alfin {proche, dévoaé). 

(CuB. HiDtiM, Tréur da Stalencti.) IVI' (iicic. 

En petit Tentre gros cuenr. 

{âdagafiaiifoit.) »■' siècle, 
En sec jamais l'ame n'habite. 

{Rtcuiil de GacTBB».) 
En soncy s'endormir, 

(Bav[LLi Prae.) ixi' aiiclc 
En souhaittant oal n'enrichit. 

(GSBR. Mbduibb, Triior dit Smtautt.) ivi* liicle. 
En soy mocquant dit on bien vray. 

[Aiaget françoit.) ivi' aiicle. 

En ta vie ne te fie. 

[Rmtil de Gsdthui.) 
En temps , lieu et saison 
Le donner et moisson. 
En tons temps el saisons de l'année 
Feu, argent et saute sont en grande estimée. 

(GtDii. Hechisb, Triior dtt SenUneti.) zvi' tiMe, 
Eu tout temps faut-il bien faire. 
En toutes choses a mesure. 

(Prov. emwumi.) iv' siècl«: 
En toutes choses faut-il commencement. 

( Sdaga françoit. ) ivi* siècle. 

En toute saison duit raison. 

(Gasii. MRunriui, TriioT dtt Sattenca.) xv[> liède. 



Digitiioflb'GoOgIc 



SÉRIE N* XIV. Ks 

Kn toDieB les menaieres c'on pnel doit on grever 

Ds taatei In muiiïnl qn'oo [mdI doit-i» graier Mo 
(^w, yrop., Hi.) iin* liicle, 
En frop lier gil le dangier. 

(GiiBR. MiDRiA, Triur itt Stnlmeei.) m" (îècle. 
En Irop parler n'j a pu raiion. 

{âiaga /nai(i>it.) ivi' liècle. 
En an corps grand bien rarement 
Sagesse prend son ébergemeot. 

(fiitiR. MiDRiei, Triior dit Smleneei.) m' gjM*. 
En ostige et action gist maistrise et experimenr. 

(BoviLu Prot.) ivixutelc. 
En vain fait par dens qui puet faire par un, 
En vain quierl conseil qui ne le croit. 

(Aiu. prot. , Ui.) iin" tiid«. 
En vain veut-on chose impossible. 

(Biiv:Lu/>raii.) ivr* litcle. 
En vivant l'on devient vienx. 

(GtDK. MiDRiiK, Triior dtt Stnttncet.) ivi* liicla. 
Encontre la mort n'a nul ressort. 

(ânc.preo., Ui.) iiii* liècli. 
Encontre vezié recnil, 
CodIt» mai relort. 

(RoBum du RtiuiTi, 1. a.OSS.) iiii* liicle. 
Encore n'a pas failly qui a à commencer. 

(Prav. cnuuau.) iv' litcle. 
Encore n'a pas ftùUi qni a encore i ruer (à réiitter). 

{Adagit/ranftiit. ) ivi* nie\». 
Encore n'est pas couche qui anrs maie nnyt. 
[Prnp. «nnimnt. ) it< aièdc. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



996 LIVRE DES rROVEQBES FRANÇAIS. 

Kncore ne sçail-il pas par quel bout il le lient. 

Rocore valent un jor de bien quatre de mal. 
Rngius vaut mieux que force. 

(Ane. prae. , Ifi.) iiii' ilèclt. 
Euuemy ne doi't. 

(_âittgu frénçoii.) sii' tiide. 

Envje en tout art est ea vie. 

{Rtcueii de Ghutbsr. ) 
Knvieux meurent , maïs euvie De meurt jamais. 
(Adagtt /r<mp>ii.) xvi' tiiclt. 
Enauy null jour et nuit. 

(fi.tBn. XEhUMu, Tréêar da Saiieiua.) ivi' Met. 
Entend premier, parle le dernier. 

(/tKHfiYdeGiDian.) 
Ii'cntcnle cU au diseur. 

([.013B1,, Jaullulet eoulimiirri, n" SflS.) 

Eniraillefi, cœurs et h ourse lies , 

Aux amis doilivent (Ire ouvertes. 

Entre bride et l'esperon 

De toute chose gist la raison. 

Entre chair et onjle 

l'irijuer ne dois cousin n'y oncle. 

(GtBR. UiOHHFi, Triiar iti Stniaieti.) ivi' lî^tlr. 

Entre deui amis n'a que deux paroles. 

{Pror. <«■.«■>»(.) W sièrl». 

Enire deux de pareil estât 
Par l'huys estroict sort le débat. 

(Boviu.1 Prar.) ii't'' lihlf, 

Entre faire et dire 
V a moult à dire. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



86UE N* XIV. 291 

Eotre paix él Irève 
Qui dusse ne lève. 
Entre proidesae et l'effect 
V a grant.traiGt. 

(GiBR. Ueurim, Triior Jtt Sfltueti.) ivi* liiele. 
Enletelz tel deviendras. 

(ProB. eommu.) xV liïck 
... Envie est telle racine 
Oii tonz li mai prennent orine. 

Envie eil la rieine où loat \n nuui proanent origin*. 
(Aonoi d» ftcnarl. T. 1S5.) au,' gièclr. 
Envie fait homme tuer. 
Et si fet borne remuer. 
Envie fet rooingnier terre. 
Envie met on siècle guerre , 
Envie fet mari et famé 
Haïr, envie destmit atne. 
Envie met descorde es frères , 
Envie fet haïr les mères. 
Envie destruit gealillcce, 
Envie grieve, envie blece; 
Envie coofont charité. 
Envie occisl bumililé. 

(RvTtraur, Du Scortilaia, il/-., OEuim, t. I, p. 304.) 
{Ane. prùx. . Ut.) i.i«' ùtch. 

Envie ne peut mourir, 
Mais envieux meurent. 

{Prov. Callic, Ml. ) iv« liècle. 

Envyc soy même se desvye. 

(fffi-unï de flnuTEKn.) 

n. 



■Digitiioflb^GQOgle 



398 LIVRE DBS PROVERBES FRANÇAIS. 

Envieux comme une femme groMe. 

(Adaga fiançait.) iiri" ilèele. 

Envis donne qni u appris k panre. 

(dnt. pror.. Ml.) Illi« (iècle. 
A regrat doDD* qui ■ ipprii â pnodra. 
Envia (à regrtt) meurt qui apri» ne l'a. 

[Ane. pTOr., Ht.) iiU' lièolB. {Riauil in GrDther.) 

Ertis (à regret) lail-oa ce qu'on aprent. 

{Ane. prov. , Ui.) xni* liècle. 
Es granB honneurs se perd l'advi». 

(Prov. de )■■, UiELOT.) iv* iièele. 
Escoute beaucoup , parle peu. 

(Riaieil de GRDTaait.) 
Esc ou ter m'a mis honte. 

{Pnr. GalUc, Ui.} l'y* liècle. 
Eapoir de gain diminue la peîue. 

(Recaiilâe Gni^TBBft.) 

El comme mauvtiis est li souloB (plaisir). 
Dont on dil à lafin hélasl 

(Ane. pme., Ma.) un' liicle. 
Et qu'en afTaire douteuse 
L'audace est avanlageuse! 

(Drusciudille, Voyage d'Eipagne.) ivtt* liècle. 

Euvres de fait sont deffendues, 

{âdageifiançeii.) ni* liècIe. 
Expérience corrige. 
Expérience est mère de science, 

(Rtctuil de GnoTHSii.} 

Fane chacun son devoir. 

(/VoB. GaUi'c, Ml.) iv< liècle. 
Facile c'est de penser, 
DifHcile est pensée jelter. 

(Bovii.Li ProF.) XVI' liAcle. 



D,g,t,ioflb,GoOgIc 



S^RIE N* X[V. i 

Fai à autray ce que tu vorolei i:'on le fëisl. 

(Ane: pror. , Ul. ) iin" little. 
FtU i ntrvi ce qn« In tondraii qa'on l« (tt. 
Faire de nécesuld vertu. 

{Ai»ftt fria^it. ) ni* ùicl«. 
Paire et tairn, par mer et par teree? 

{Rectal Ae Gmatk.) 
Faire faux vitaige. 

(BoïTtu Prov.) lïi* liiclc. 
Fa; biea wds demeore. 
En peu de temps passe l'heure. 

{âdagct franfaii.) ivi° li^U. 

Fais ce qne lu dois, adviegae que poarra. 

Fais de la Doit nuit, et du jour'jaur, 
El vivra aan» ennuy et dolonr. 

(Giu. Ubumbei, TriKir it* Stnlma:) xn» tMA: 
Fait de nait est trop fort ï prouver. 

{Prov. Gallic. , Ul.) IV< lilelt. 

Fais par bon conseil tout ce que tu feras, 
Jà puis après le fait ue t'en repentiras. 

{Ahc prm. , Mi. ) iiii^ ai^cle, 
Fays premier le nécessaire. 
Puis ce qui à plaisir faull faire. 

(BOÏILLI ProK.) ivi< litcU. 

Faulte d'aage 

Cause le jeune n'estre sage. 

Faute de bien 

Va sus le fien {fumier), 

(Proe. de Bodvillis.) ivi' tiiclf. 
Faulte d'expérience et d'usage 
Cause le jeune n'estre sage. 

{Btetuil da Grutuefi, ) 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



300 L[VBB DES PH0VERBB3 PRASÇAES. 

Fmiitselê est procbftiae à la vérité 
Comme adversité à proKpérlté. 

{Gaib. UiUKitn, TriiBr dti Scnttuta.) <Vi* nMt. 

Fiance est mère de despit. 

CmiGiiice «1 mère de déceplioD. 

(Pn„. conMimt.) ir' lièclt. 
Firr entendre Boing et fîèvre. 

(G.IBH. Mkuribb, Triur dti Sinlencei.) ii'i- li^cl». 

Folle espërance deroit Tboiiime. 

(Prirn. eiMBBiHB».) iv* lièrlf. 
Folie est d'aulriij raniposuer, 
Ne gène de cbosc araisoner 
Dont ils ont anui ou vergoigne. 

C'nl folie de ■■ moquer d'4Dlnii , tl de pirler lui geni 
de ce qni tear déplaît. 

(FabUatir, t. I, p. 100.) xn[< liède. 
Force diminnl la crainte. 

(Rtauilit GKonBR.) 
Force pasie droit. 

(AJcgti /riaimi, ) ivi* siècle. 
Force n'est pas droit. 

(Prar. cmnwu.) iv^ liècle. 
Force n'est mie droit, pdeça l'ai oï dire. 

(Huo!i DiViLLExeuvR.) irii'iikle. 
Fort coilre fort, 
Fort qui abat, 
fil plni fort qni se reli£ve. 

{/tdagtt friaçoit.) ni' liJçle. 

Forte main n'attend le lendemain. 
Fortune aveugle les cieus avengle. 

{R,c«ellie r.BUTH»Fi.) 



■b, Google 



SfcBIB K'.XIV. 301 

Fortune fait d'oa pelit un grand, 
El Ji coup le devest en blanc. 

(Gain. Ubdiisr, Triior dcM Scatatei.) ivi* rièclc 
Fortune ne vient seule. 

Fortune on clère ou brune , 
\e vient sans antro aucune. 

(AenutVdeGiuTBKR.) 
Fnrlune secorl les hardiz, 

{Ramait du Dmarl, v. 13,fl09.) un' gUdr. 

Fortune soudaine ment l'hoinmc monte 
FI puis à coup le reaverse et démoate. 
Fortune varie comme la luue, 
Aujontd'faui serène, demain bruoo. 

(Gapr. Uuduibr, Tréior dei Smltata.) ivl* lik'lt. 
... Le jeu de dirae Fortune 
Est miiable comme la lune : 
Maiolenaut à viEage d'anae, 
El puis après lantost te cnonge. 

(IsariiT l[, F«bU$, l I, p. 19.) m' iMe. 
Fy de richesse, d'estal, d'argent et d'or, 
()n\ de vertu n'ayme le fri^sor. 

{neCHfil dl GlUTBKK.) 






que ti 



Prend strie t ce qns la dannei et i qui. 
G.nrde Inf de l'homme anijulaire. 

(Bo.,iu P,.,.) ,„. 
Garde toj du crud, 
El d'allpr à pied nud. 

(Gjbr. Mhjr™, Tr^ior dei SéMiiKfi.) I' 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



303 LIVRE DES PiaVEBBEg FRANÇAIS. 

Gardez voub de Teofaot mal ceînct. 

(BoviLLi Pror.) i»i* •iècle. 
GeoR blancs tont voloiiliera feodrei. 
Cent chauds oat beaacoup de tneaui, 

(Siagu/ranpiii.) iv[' liècle. 

Gens de bien ayment le jour 

Et lea meschants la auict. 

Gens de bieot portent fousjours hoDDeur. 

Gen» de bien se moDetreot tonjours où ils tont. 

Gens de bien sont loujonra gracient. 

(AJagafiranfûit.) ITI< tàMt. 

Gem de mesme estai gens envienr. 
Gen» paresse m jamaia riches. 

( Reevtil d« Ghdtbki. ) 
Gen» révérends sont (ouajonrg par devant. 

{AdafufrBafeit. ] ITI* litclr. 

Gens saouls ne sont pas grand mangenrs. 

{fiiBi. Meukieh, Tréior deâ SmUiieet.) in' likla. 

Gens sont plus solz que besles, 
(■entillesse se monstre lit où elle est. 
Grairie {JlatUrie) soit honnie. 

{Pno. Gallic, «i.) iiF<tiicle. 
Grans aise est d'avoir les ctez des chaos. 

{ÂiK. prùB., \U.) va' lîicle. 
Grand amour cause grand dolour. 
Grand bandon grand larron. 

(Gabh. UimiiBii, Trlior in Stattwti.) \vi> ùMt. 
Grand bandon fait le* gens larrons. 

[Aiagti fraji[»it.) ivi' liiclt. 
Grans bienefais â besoing pnet eslre reprouvez. 

{Âae. proB., Ml.) xin* *iicl«. 
Grand hicnfail dini la hetoio p«at flre reproché. 



),t,ioflb,Googlc 



EÂBIE K° XIV. 303 

Grand bien ne vient pas en peu d'heare. 

(Adagt» fTançaii. ) ivi* lièclr. 
Grand chère petit testament, 

(Rftiuil de Gbdthsr. ) 
Grand chose a où faire le convient. 
Grand convoitise fait petit mont. 

{Ptob. commmt.) iV liicte. 

Grand débonnaireté a maints hommes grevé. 

(Adagii /rmseh.) ivi* litcll. 
Grans demandes n'emplient pas bourse. 

{Ane. proe. , Ml.) un» «ièele. 
Granl honte feit à sa mère qni ne reeamble son père. 

(Atie. p-vm., M».) Wfl' liicls. 
Grand nombre d'eofans et planté 
Diminue libéralité. 
Grand péché ne peut demeurer caché. 

(GasEL Ububisi, Trétar det Stnlertcn.) x\\' wAc\e. 
Grands personnages ont, par usage, 
Faaie d'enfans , ou ne sont sages. 
Grand prometteur petit donneur. 

(Recueil de Gkuthih.) 

Grand science est follye 
Si bon sens ne la guyde. 
Grand ventenr petit faiseur. 

(GtsB. MiDiiiiii , Triier an Senltaat.} tvt* sikl*. 
Goeres plus belle courtoisie 
Ne peut homme faire à antroy 
Que lu y prester son argent sec. 

(Proe. Gallic, M>,) iv> litclc 

Haine du popjlaire 
Supplice gref et aigre. 



D,g,t,ioflb,GoOgIc 



304 LIVRE DES PROVERBES FRAXÇAIS. 

Happe qui peut, 
\on qoi veut. 

(G.inR. tlBvmKii, Tr/iar dit SmteHeti.) xtri* li^U. 
Hardiuieut heurte à la [lorle 
Qui bonne noavelle y apporte, 

{.^dagtt /ran[oii.) \vf lièclc. 
Hardimeul parle qui a la teste eaine. 

(Gtmi. MiLRi^R, Triior dia Sestaicii.) ivr li^ele. 

Hardi à l'escDelle et couarl au hasEun. 

(/•roB. Caliic, W,.) nv' iiic\t. 
' Hardy de la lanyoe, 
Cotiard de la lance 

(Gabb. MkUhiiR, Trà<,rdtiSeBlencfi.)ivi'iiic\r. 

Hardy le giiic[ne, hardy le pert el despend. 

{RttutU dt GwTnn.) 
Hàs avant el il recule, 

{Âne. pn>B.,Ks.) xi[i* aiècle. 

Hasard n'eel pas sans dauber. 

(Recueil de Giuthkr.) 
Haste ne vient seule. 

{/tdagei/rantoie.) arf tiicle. 
Haslfi qui n'est ruile ne ïauII rien. 

(Prav. Gallic, \U.) n« likle. 
Hastivité engendre repeolance. 

(GaiB. Mkuriek. Tréior du Sealence:) iii' aièele. 
Hilez-voiis lentement. 

{iialniie einonaûei f. 3IS.) 

Haussons le [cmps. 

(Adagi,fra«i<,U.) xvf siècle. 

Homicide, mensonge el larcin 

S'avirenl (se àrrntirrfnt) indubitablement en la fin. 

(Rteufil de C,M1H,.t,.) 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÉRIE N* XIV, 30;> 

HonneEle povrelé est clëre semée. 

(BoviLLi Prov^ ivi« liicle. 
Hônneor 
Cliange mœur. 

(^Vdi'. de BoDvetLU.) iti' titcti. 
Honneurs chiDgenl les inceurs. 

On lil dani Is HoMUn di la Bot», I. II, p. lOJ : 

" El si Ht l'en nae parole 

" Communément qui est moalt foie , 

Que les honors Us meurt remuent {changeât) ; 

» Mais cil mauvaisement arguent ; 

» Car honors ne font pas mutince [thangemtnt), 

« Mais il font signe eî demonslrance 

« Qjex (queh) meurs rn eni avant avoient, n 

(„„..iè,i,.) 

Honnore les grands, ne niëprise les petils. 

Honte n'est ntilc ne dëccnte à ame pauvre et îndî- 

(Rttiuil de Gkuthioi.) 

Honlcui doit estre oioul qui se mefîait. 

(Âne. praf.,)A*.) iiii' sièclr. 
Horloge entretenir, 
Jeune femme à gré servir, 
Vieille maison à réparer, 
C'est lousjoiira à recommencer. 

(GiBn. MsoniEH, Trétor dit Saileactt.) ivi' liècle. 
Hors reigle et compas 
Je ne sçay ny degré n; pas. 

( BoviLLi Prov. ) tvt'' lièele. 
Huuier et souffler, 
Conrir el ensemble corner 
KJ'est pas chose k tolérer. 

(fi.iaii. MEiTimi, Triier dri SmI'Kfn.) \vi' ÙMr. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



306 LIVRE DES PftOVBKBES FRANÇAIS. 

Humer le vent. 

(flotiiu Prm.) lïi' li^cle. 

Homililë à touf homme bien sied, 

Qui pins bu se tient plus haut on l'aaaied. 

{Hetuiil ie GiUTHEH.) 

Ignoraoce fait moll de mal. 

(P™r Gaaif., M«.) Xï«.itele. 
IgDorance ne qoiert pas prudence. 
Il a beau se lever mndn qui a le renom de dormir la 
gTitse matinée. 

{Jiâagei françoiÊ.) ïïi= lièclï. 

Il a beau temps qui ne s'entremet que de so; . 
{Pnt. Gaitic, Ms.) lu* t\ith. 
Il a beo Bon honte. 

(BovilmP™.) iv:- tiède. 
II a deux taches, il est beau et bon. 

{Adaga franstiê.) ivi» liècle. 

Il ha jà quatre joars , il est puant. 

(BoeiLLi Prao.) ivi' aijclc. 
Il a le cœur haut et la fortune buse. 

{Dktiom. conique, pir P. J. Ls Roui, I, II, p, 9.) 
Il a les pieds poudreux. 

(Adagii /raa{oii.) xvfi liicie. 
Il a l'esprit au talon. 

(Dictioim. comique, par P. J. Li RoDi, (. I, p. 471.) 
Il a peur de son ombre, 

(Adagtifiaiifoii.) xvi'iUcla. 
Il a pou de pouvoir qui ne peut nuire, 

iProB. Gallie., Ms.) iï« lifole. 
« bien à mourir qui abandonne son désir. 

(ComiiAvii, Didiomaire.) 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



8ÈBIE h' xiv. am 

Iladvienl aonvent que luiorieux menri ■oescbammciil. 

Il en est jaloux comme nu gueux de » besace. 

(Xii'cifiMiii. cmijMt, pv P. I. Lb Roin, t. Il, p. 3.) 
Il est assez beau qui a tous ses membres. 

( Pro«. Gallie. , Mi. ) m» «ièeie. 
Il est aussi blanc qu'un double neuf. 
11 est aussi bon que bon, il n'est pas farde. 
Il est bien de son pajg. 

(Ada0it franfoii.) lu' tiède. 
Il e lit bien en graine. 

(Diaiemi. amiqiu, fàT f. I. Li Ruui , t. I. p. 4}|.) 
Il est bien larron qui dérobe un larron. 
Il est bien pauvre qui ne vuit goutte. 

(^Adafa frarioii.) xvi* altele. 

I) est bien sot qui ne scet son nom. 

{Prw. Gallie., Ut.) iv* litcle. 
II est boa d'avoir des amis partout. 

(Malitiiei ihimaiitt, f. S01.) 
Il est bon pour aller quérir ta mort. 
II est des mauvais le pire. 

{.Idagti /rmioii. ) iïi^ liicle. 
Il est facile d'avoir le nom, 
La cbose à grand peine peut on. 
Il est ployé. 

(Bov(Lu Prop.) lïi* liicle. 
Il est plus de trompeurs que de trompettes. 

(Aéaga fi-mi(fii.) ivi* iitcl«. 
11 est plus facile de conseiller que de faire. 
Il est pluB facile de menacer que de tuer. 
Il est plus facile démolir que basiir. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



30H LIVHB DES PROVERBES FRANÇAIS. 

Il eit plo8 facile deïcenilrc que monter. 
Il est plus facile despendre que gaigner. 
Il est pliiB facile dire que faire. 
Il est pins facile férir que guarir. 
Il est pins facile laicher que retenir. 
Il est plus facile parler que taire. 
Il est plus facile penser que d'estre. 

{Gtut. UrusiiiK, Tréior det Senlmcil.) svt' llkÎB. 

Il est plus facile présumer que sçavoir. 
11 est plus facile promettre que de donner. 
Il est plua facile de prendre que de rendre. 
Il est plus facile souhaiter qu'enrichir. 
Il esl plus facile tomber que se relever. 
Il est plus facile vouloir que voler. 

(Gun. Medhiefi, Triior dtt Sealaitti.) ici' siècle. 
Il est près de la terre et loing du ciel. 

{âiaga f tançait.) xvf liAcIe. 
Il est prad'boinme qni convenant lient. 

(Prov. Coi(K., Ml.) iï« Siècle. 

Il est réglé comme un papier de musique. 

{pUtiotut. amiqat, pir P. J. Le Roui, I. IT, p. 199.) 
Il est seulr de son baslou. 

(âdagei /rantaii.) \i[« siècle. 

Il esl souple comme un gant. 

{Dietlom,. iomiqat, par P. J, U RûUi, I, 1, p. 562.) 
Il est temps de bastir, temps de démolir. 
Il est temps de besogner, temps de cbomer. 
Il est temps de donner, lemps de garder. 
Il est temps de parler et temps de rire. 
Il est temps de ha; r et temps d'nymer. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SÉHIK K' \IV. 3m 

Il csl Icmps de parler el temps de taire. 
Il est temps de «ourOer, temps de humer. 
Il est temps de tailler, temps de coudre. 
Il e«t temps de tuer, temps de salter. 
Il est temps de veiller temps de repeser. 

(Gtra. MKriiiB, Tréior itt SeoUncei.) iW lièclr. 

Il est loujonrsbonavoiraucuaechesesDubs le mortier. 

(Pnt. GalUt., Ui.) xv* «ècl*. 
Il est loDsjourg Teste pour celu]f qui bien fait. 
Il est toujours feste après besogne faite, 

{GssB. UsDHim, TritOT àa Smlneet.) IVL° liicle. 

Il est toujours fesie quand amjs s'en (rassemblent. 

(r™.. GaBic, H.,) IV» tièck 

Il est tost deceu qui m&l pense. 

(Mn3»p-a.nçi)h.) ivi' liède. 
Il est trop deceu qui cuide esire Ba<{e et ne l'est. 

(Pi'iH). Gallit., Mt.) 11= liècl». 
Il est trop fin pour faire doublure. 

{Adagn fraafoii.) im' liècle. 
Il est venu la gueule eofarinée. 

(ËiMiowi. cofàqui, pir P. J. Ls Iloiii, I. 1, p. 418.) 

Il fait bon ouurer o (traraitler atee) conseil 

(Prop. CillU., H(.) ïv'iiJcle. 
Il fait bon reculer pour mieux salir (tatUer). 

(Ane, proB., JJi.) ïiii' liùcic. 

Il faut a la fois reculer pour mieux saillir. 

(fiais. Unuiiiiii, Tré$OT dei Staltaca.) tn' lii-cls. 
Il faut mal penei (trataîller) sur mauvais fondement. 

(Ane. prou.. Ml.) 1111" «iitla. 
Il fait mal nourrir autruy enfant, 
Car il s'en va quand il est grant. 

{Prov. CflH«.,U.,) sï'iicïlf. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



310 LIVHB DES PROVERBES FRANÇAIS. 

Il fait mal lensier à voisin. 

(:4«. prep.. M). ) xiii' Midi. 
... Il fait malvès atteodre 
Ed leu (Jam un lieu) ou l'en ne puet rien prendre. 

(Bo»M du Anorl, v. 6,511:) un' lièeli. 
Il fût toujours ben aller en bonne compagnie. 
(PreB. Gallit., Mi.) ic« lièclg. 
Il fandra se lever de bon matin pour l'attraper. 
Il faut aider à la lettre. 

{bicfiotm. comiqut, pir P. I. Lï Roui , L II , p. 8S et 84 ) 
Il fant apprendre, puis le rendre. 
Il faut apprendre qui veut savoir. 

(GJsn. Mruiub*, Triior itt Satlenta.) \vi' liécle. 
Il faut avoir mauvaise beste par douceur. 

(ProD, comMmi.) iv» liède. 
Il faut commencer avant acbeveler. 
Il fant conuoistre avant aimer, 

{GiBB. Ubdbieii, TtitoT itt Seaitnca.) ivi" nitle. 
Il faut donner quelque chose au hasard. 

{Diction, cmi'^i, psr P. J. Le Rouï, t II, p. 8.) 
Il faut endurer qui vent vïincre et dorer. 
• (Gadii. Mepbiih, Tritor dti SaUtntei.) ici* aiècle. 

Il faut laisser le monde comme il est. 

{Dutionn. eomiqse, par P. ]. Lï Raui, L I, p. 183.) 

Il fant laisser suer ceoi qui ont chaud et trembler 
ceui qui ont froid. 

(Oabii. Mbubcbr, Triiùr âa 5<«ni«i.) lui» liicle. 
Il faut mourir. 

(Adagu fraiifùa.) ivi" liid*. 
Il faut morrir qui veut vivre. 

(GiBii. Ubvb»», Tritor iti Stntaatt.) ivi'*iid«. 



DMnz^:B,G00glc 



SEHIE K" XIV. 311 

Il faut osier le trop et eo faire Dne baquëe. 

{Adagtt frenfoii.) ïvi' tiicle. 
Il faat payer qui veut acheter. 
Il fanf paadre le pol au feu 
Selon son estai et revenu, 
' El qui guères n'a despendre peu. 
Il faut gçavoir avant que penser. 
Il faut travailler en jeunesse 
Pour reposer en vieillesse. 
Il fanl travailler qui veut manger. 

(G«fm. Ubuhibb, TréMor ia Sadaicet.) lïi" litele. 

Il faut trop de choses en mesnaige. 

(P™. Gailic, Ui.) ïi" tiède. 
Il fant nne fois mourir. 

(GdkB. MeDhiev, Triior ieê Satltiua.) KVr* liècift 

Il ferait enrager la besle et le marchand. 

(Dieliom, eoniqut, plr P. J. Li Roui, I. I, p. i34.) 
Il n'a droit eo sa peau qui ne la défend. 

(Prw. Gatlic., M*.)zv<Ntell. 

Il n'a ni foi ni loi. 

(fiietioan. eewifae, pu F. I. La Hovi, t I, p. 598.) 
Il n'a pas fait qui commence. 

(Uabi. Ubumiir, Trémr de> Seaftatti.) ivi° lièclc; 
Il n'a que faite de livre bnmain 
Qubssait lire au livre mondain. 

(BoviLLj Proi.) ivi* uècle. 
Il n'a que mangier et à table s'aesiel. 

(Bo(ii.LiP™i..)ïn'ilèele. 
Il n'a riche hom au monde qui die j'abonde. 

{A<u. prat.. Ml.) xin* liicle. 
Il n'a rien oublié, sinon te dire Adieu. 

{âiofU franitii.) m' lièck 



D,g,t,ioflb,GoOgIc 



m UIBE U£S PSOVEUBËS FIIA.VÇ.ilS. 

11 n'aura pa« bonne part de ses nopces qui n'y esl. 
Il n'aura ja joje qni ne l'a d'amer, 

{Pree. GalUc, Mi.) il* llède. 
Il ne chanle qn'une chanson, il n'aura qu'un deoiei'. 

( Adagii françoit. ) ivi' lïèGlc. 

Il ne rhnisit pas qui emprunte. 

(Prm. eoaaaou.) iti« liicle. 

Il ne convjenl esle ajré (irrité) 
()aaad la chose ne vient pas à gré. 

(GtBn. MsuniBR, TTitor itt Stalmcei.) xti* liède. 
Il ne fait jaoïai» sonppe grasse. 

(BatiiLL[ Prou.) ivi* (iicle. 
Il ne fait pas ce qu'il veut qui fait des chausses de 
sa femme un chapperon. 

(PrDc. «iiRiRwi.) iv> lièelc. 
Il ne fail rien qui n'acliève bien. 

(Gabh. U]ii.IiiEB, Triinr da Senleuca.) IVI< tiède. 

Il ne faut pas cacher la Inmière sous le boissean. 
Il ne faut pas mettre ses amis à tous les jours. 

(Dicliann. cmalqut, puV. I. Lï Roui, I. Il, p. 58 cl 10t.) 
Il ne fant s'enquérir d'oii est l'homme, d'où C-st le 
vin-, d'oïl est le dire , mais qu'il soit bon.. 

Il ne le craint ny aux champs n; à la ville, 

(Magti fraufoii.) lïi» liècle. 

Il ne peut issir (sortir) du sac qnc ce qu'il y a. 

(Gflii. UitsiiR , Triiar au Senlencei. ) \ii° liècie. 
Il ne peut issir {lorlir) du vaissel fors ce qu'on y a mis. 

(Abc. proT., Ui.) ïiii' liî'cle. 
II ne peut ny ne veut. 

(Aiafti/rmftà.) xvi' tiicla. 



D,gnz^;B,GOOglC 



skuiK K" \IV. ai4 

Il nu «rait riuD <le cette afîitire, il est iunoceiileommu 
l'eiiraiit qui vient de natire. 
(Oûh'an. toKiqiu, pvF. J. Li RoLi, L I, p. 447.) 
Il ne scel rien qui hors ne va. 

{Proe. uHuiKiw.) xv' litcle. 
Il ne sçait rieo qui ne «a par la ville. 

(Gai*. Miroiu, Tr4iar dti Stainat.} mf tiidt. 
Il ne sçait sur quel pied danser. 

{Adas,i/ra,-{«,.) ivl* siècle. 

Il ne Bel qn'à l'oil li penl. 

1) na Mil pis ce qa'k l'ail lui penA. 

Soman du Rtmari, i. I(t,01S.) iiii' (iècle. 
Il ne se fourvoie point qui i bon hoslel va 

(Pmc. eommurn.) iv* liide. 
Il ne se garde pas bien qui ne se garde toujours, 

(^Adagn /naçBU.) ivi' liccle. 
Il ne se tort point qui va plein chemin. 

(Pnn. eommum.) iv' lifclc. 
Il ne se s'enRkit pas qui à sa maison a' en va. 

(/'roc. Gallic, Ui.) ii< (ièclc. 

I) ne seroit nulz medisans s'il n'esloil des escoulans. 
Il ne va pas du tout à honte qui de dcuiy voyo 
retourne. 

(Prot. EoniHMi.) XV* siicle. 

Il ne vienne jà demain. 

(Prov. Gallii., Ui.) xv" liick. 
Il n'en est venu que deux eu trois hateani. 

(Adafiêfiraiifiiii.) ivi' siècfs. 
Il n'est anglet sang coiugt. 

(Bovrui Proe.) ivi* liiele. 

Il n'est avoir que de preudhomniie. 

(G)SR. MiuKiFin, Tritu- dit SiHtmeet.) tvi'uècle. 



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314 UVKE DF.S PROVERBES FRANÇAIS. 

11 u'esl boa miislre qui De faille. 

{Prov. GalUc, Ui.) iv« lièi^ 
11 n'est chance qnî ne relourne, 

{âiagafraitftit. ) xii* giècic. 
Il n'est chère qae de homme joyeux. 

(GiBR. Mbdaiiik, TréiBT da Stulautâ,) ivi' >Ud«. 

It n'est chose qu'on ne face. 

{Adagti fiaiiialt.) lii* litde. 
Il n'est damaige qui ne porte aucun profit. 

(.^nc. /iroe., H>.) X][|° likle. 

Il n'est enlreprinsc qne de homme hardy. . 

( GiDiL UbdhigR , Tréiar du SeMaitei. ) ivi< liècle. 

Il n'est jamais tard à bien faire. 
11 n'est mal dont bien ne vienne. 

(GiiSR. IlEuniEii, Trétor dit Senlaicit.) iin* (iècle. 

Il n'est nulle laide amour, ni belle prison. 

( Adaga françait. ) iiri* liècle. 

Il n'est mal qui ne soyt puni, 

Et bien qui ne eoit mery {ricomperai). 

{Prêt:. Gaffit., U^) nr« .ièele. 
11 n'est nul mauvais amis. 

(GuB. Meibibr, Trétor dtt StfitKca.) xi^ lAàe. 
11 n'est nul petit amys. 
Il n'est nul petit ennemy. 

{Adaget friafoiê.) xn' ii^e. 

Il n'est nul si mescbant qui ne trouve sa meschante. 

(Prcp. Go/È(., Mi.) IV" iièclv. 
Il n'es! orgueil que de panvre enrichy. 

(QjiBS. Hst^nilH, Trétor det Sealencn.'j x\i'tiMt. 

Il n'est pas i soy qui est yvre. 
11 n'est pas ayse qui se courrouce. 



DMl-lz^îbvGoOglC 






n coché à qni le cnl pert (parali). 



{Aiaget francih. ) i 
'est pas boD eicolier 
lorl et faule voloolier. 
est pas content qui se pliùnt. 

(GiBR. UeitRtBK, Trimr dei Satlaua.) Xvi° tiècle. 

pas de [ouïe monnoye nn picqQotln. 

{/tiasafransoiê.) ivi' lîètle. 

est pas ëcbappë qni traine son lien. 

(fiiiR. MiiDRiEB, Trlior da Senlmcei.) xïi' (îi^ 
est pas glout qui n'essaye de tout, 
est pas hardf qui ne e'adveafure. 
est pas heureux qui ne le cognoisl. 
'est pas jamboD et viu d'une année. 

Et amy d'une sieclée. 
'est pas maître qui n'ose commander. 

(GiDR, Ubviirr, Triior ait Stultnett.) ivi* litcle. 
est pas seigneur du sien 
n'en fait à son talent. 

(Prm. aallic, Ut.) XV' tiidn. 
est pas perdu qnanqaes au péril gist. 

(Ane. prêt.. Ml.) im' ùïcle. 
Tant cï qni ntin péril n'sit paiperda. 
'est pas quitte qni doit de reste. 

(Jtdagti /raifBii. ) ivi' liicle, 

'est pas riche qal est chiche. 

à qui ne mescheul onques. 
'est pas toDsjours feete. 

(GiBB. Uecrier, Triior dei StaltHcei.) ivt* lièrlc 
est pas usurier qui veult. 
est pas voisin qui ne voisine. 

{Proe. GoUic , Ml.) 51» siècle. 



D,g,t,ioflb,GoOgIc 



SIR LrVBB DES PROVERBES FRANÇAIS 

Il n'est p*s vraf amy 

Qui De meurt avec son chëry. 

11 n'est panvrelé que d'ignorance et maladie. 

I) n'est qae d'aller le grand chemin. 

Il n'est que d'avoir affaire à ^ens de bien. 

Il n'est que de hanter les prodi et bons. 

(Gain. MniniBB, Trfior du Senienca.) ivi* liklt. 
Il n'est que de nager en grande eau. 
Il n'est que d'esire là oh on fait le |>al hoitillir. 
Il n'est que de vivre. 
Il n'est que les premieie amonrs. 
Il n'est qui puisse la mort fuir. 
Il n'est reiglc qni ne faille. 

(Aâaget franiait.) xvi*>iècle. 

Il n'est richesse que de science et sanlé. 

(Càn. UiDRiiH, Tréior dit Smlauti.) ivi* ùiàt. 

Ils n'est rien que les gens ne facenl. 

(Adagetjrmitoit.) ïvi" tiècl« 

Il n'eit rien si bien fait où l'on ne trouve à redire. 

{Prot. Gallic.. lia.) iv< litcls. 
Il n'est secours qoe de vray amy. 

[Glu. U>miR, Tréaar da Snlnni. ) iif liHlt. 

Il n'est si biau service comme de larron. 

(Ane. prou. , Ml.) ^ta' liMt. 

Il n'est si bien ferre qni ne glisse. 

(Gxin. Mrusibh, Trémr det Senlnai.) xvi' (ikie. 
It n'est si bon acquesl que de don. 
Il n'est i>i bon qu'il n'ail son compagnon. 

(nmi. Mki;sirs, Trltùr iti Snitntri.) iv>' liklr. 



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SfcBIE \' XIV. AIT 

Il it't'Bl si bon que boo ne Boil. 
II n'esl à foible ne m fort b'jI est tiic qui ne seîl 

Il n'est ri granl despll que de pauvre orgueilleux. 

{Aéaga /rtt«[i>n.) xii" lièclr. 
Il n'est si granl mai qui n'nïl {n'aide), 
\e bien qui ne noise par eures. 

{Romeit du Katarl, v. 10,360.) ^m' lircle. 
Il D*eit li grind mit qnt n'tide, ni b»n qai ne DaÎM 
putuit. 
fl n'rsl si m» doDnpr que de povre ^ent. 

{Aiu. pm., Mfc) iiii* liide. 
Il n'esl si pelit qoi ne poisl nuire. 

(BoïiLir Prot.) ivi' Mch. 

Il n'est si riche qu'il o'ayl alToire d'amia. 

Il n'est si ssç|e qui ne folie aucanc fois. 

Il n'est pas soûl qui n'a rien mang^. 

Il n'est vie que d'estre bien aise. 

Il n'est vie que de coquins. 

Il n'est vie que de faire bonne chère , 

Mats la lin n'en vaut rien. 

[âingit/rançait,) ivi' si^lc. 

Il n'oEl vieille si cbanve qni ne sache son atlEenlure, 

(Pror. ««««.. M«.) li'jiitli.. 

Il n'y t> chance qui ne vechange. 

Il n'y a chose moins recouvrable que h Icmps. 

Il n'y a chose qui plus décontente 

Que de vivre entre mat ^nnl. 

H n'y a chofC tant ardue 

(Jn'cri hipn rherchnni ne soi! rn^nne. 



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.118 LIVBG DES PROVERBES FRAKÇAI3. 

Il n'i a chose tant soit cel^e 
Que le temps ne rende averse. 

(G.4BH. Uburieh, Tréior Ja Stateiita.) »i* (iieli. 
Il n'y a en ceét aiecie (en ee mondt) que eur et 
ma) eur. 

{P,»B. Gallic. Ui.) XK' iLède. 
Il n'j a ennemi plue veneËe {dangereux, venimeux) 
Que le familier et domestique. 

(GiBR. Uecum, Triiar dei Sfniacet.) tvi* liick 
Il n'y a meilleur parent ■ • 

Que l'amy ûdei et prudent 

(Gaïu. UiuuiB, Tritcr iet Stntmeei.) xvi' «ikle. 
Il n'y a pas de bonne fête sani lendemain. 

{IfiMiii^M »^(>naii«i , p. 33B.) 
Il n'y a pire dëbat 
Que plusieurs mains h an plat. 
Il n'y a pire ennemy qu'un familier amy. 

{GiDs. Medmcr, Trittr âti Sentmeti.) un* ùieh. 
Il n'y a plus d'enfants. 

{Dicliûn. tamise, ptr P. J. Li Roui, L I, p. 41.) 

Il n'y a point de dettes si tôt payée qu« le mépris. 

{Diaionn. comiqat, pu P. J. Ll Roux, t. 11, p. 1S3.) 

Il n'y a que une bonne pinte de vin en un vaisseau. 

{Pnv. eomauuu.) iv' liicla. 
Il n'y a rien snr la terfe 
Que en temps et en lieu ne se serre. 

(BoviLLi Prat.) xvf liède. 
Il n'y a si difficile que le commencement. 
Il n'y a si fort k escurcher que la queue. 
Il n'y a ai fort que la raort ne renverse. 
II n'y a si vile qni ne soit utile. 

(fi.tBn. HiUFUKH, Tr^ier litt Sailnun.) \vi' »iMt. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÈHIE K" XIV. 31U 

Il vit et lit, 
Il dit pt eïcrit. 

(Prne. d« Bduvilui.) ivi* licde. 
Il pent bien pon qui ne peut Duyre. 

{Prev. Callie , Ui.) iV liicle. 
Il B'échaaffe àaae aoa harnois. 

(Diclioaa.cOMÛjae,faT?.J. LKHoni, t. I, p. 41T.) 

H sent les auli et les oignons. 

(Boïiuj Prmt.) un» liide. 
Il sent son ça venez ça. 

(âdagti franfoU.) ivi* aiècle. 

Il s'essance qai e'umilie. 

{Ranum dtt Htnart', v. S,5U.) irii* tiède. 

Il s'a beau taire de l'escot 
Celuy qui est franc. 

(GjiBn. Uedriïr, TritOT det Smlencti.) ivi* li^cle. 

H va en son vivant en rnfer qui par avarice à deux 
hoslels sert. 

Il vaut mieuli alonger le bras que le col. 

{BiDgCAUBii,I.B, l/ei/agt iCBipagae.) xt\i' tiiclt. 

Il vanl mieux boire k la fonleine que au roisBeau. 

Il vaut mieux croire qae roescroire. 

Il vaut niieoix en bonheur naislre qne des bons eslre. 

{Pror. GalUc, Mi.) m' .Lède. 

Il vaat mieux £lrc marteau qa'enclurne. 

(Dietionn. amique, par P. J. Li Rovi, I. I, p. 415.) 
11 vaut mieux eslre seul que mal acompaign^. 

{Pror. commm,.) iv" liècle. 

Il vaut mieux laisser son tnfant morveux que de lui 
arracher le nez. 
{Tlittitm. comiqHf, par P. J. Lu Hovi, 1. )I. P- 68. 



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3» livue des proverbes phaxç.ms. 

Il vaut mieux ployer qae rompi«. 

El vani mieaix le corriger ptr soy que par aiilruy. 
Il vaull mieuli se taire que rollement parler. 

Il vaut mieui sentir do via que le boire. 

(frn. «««•«•.)xv*iièdr. 
Il vaut mieui lard que jamais. 

Il veut avoir l'muf et la maille. 

Il vienl aucune foiz d'une bonne choie un mauFiU 

(ProiF. GaUi£.,Ut.) ti*li»clt. 

Il f a 5cn« et {jens. 

{Pm.eùmm<m.) iv' litdr. 
On du iDJonrd'hui dam le même i«ni : 
Il y a fagol et fagol. 
Il y grani différence entre faire et dire. 
Il y a graol dîrférence entre raUi et déeaisi, 

(Pror. Gallic, Ut.) \v' li*cle. 

Il y a remède k tout fora k la mort, 

(jUiTuVM>^<i(i*iiil», p. 137.) , 
Il y a loni plain d'eslonppea en ma qucnoilU. 
(Boiiru.1 Prêt.) iW liide. 
Incontinent qu'ils Bont mariez te» oreilles leur pen- 
dent d'an pied. 

(^rfflSn/mufB-..) XV,' ùMt. 
Ingratitude larit lea fonda 
Kl le temps rompt les pouls. 
Iniquité engendre adversité. 

(fiiM. U>x rr/»r rfrf Sfn'tart,. ) tu' liit'lt. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÉRIE K> XIV. nïi 

Jt n'aye bon marché qai no Tose demander. 

IPror. commaïa.) tv" titcl«. ■ 
Jà nus ne baera à chose 
Qu'il n'i vigne, comeul qu'ilchoie. 

{CoKvmemtM i% Raarl, t. ITT.) iiii* liidc. 
Jiniui perianoe ut lUtirera «rdeininciil nna cfaoïe «jn'it 
d'j parvieuoe par qnelfna mojcn qua ce (oil. 
Je pour longue demeurée n'est bonne amoar oubliée. 

(Proc. commm:) iV liècl.a. 

J'ayme bien mca- voisins, mais^je n'a; cure d'eui. 

{Aiagit/rancùi:) su" liècb. 

J'aime mieiii un raisin pour moy 
Que deui figues pour loy. 
Jamais chiche ne fnt riclie. 
Jamais dormeur ne feil bon guel. 
Jamais poltron ne feit beau fait. 
Jambon passant un an n^st pas bon , 
Mais l'amy d'une siclée est 1res bon. 

(Gau. UKDRita , Tritor du SaUota.) xn' AM». 
J'ay boa couraige, mais les jambes me fatllent, 

(ProR. CDMMimi.) iv^ liècla. 

Ge amasie mieuti que ta mère en fut avortée. 
(ProB. Gallic. , Us.) lï« siècle. 
Je di cilz est fox qui alnme 
lie feu pourardoir ce qu'il a; 
Et cil est foi qni de la reunie 
Se puet garir et d'aposlume. 
Qui tantoBt ne s'en garira, 

{Dit de Jeb. Le Risolet, Ui.) xni" siècU. 
Je di que souvent de ses droits 
Rptoll nonrrelure à nature. 

Je dit i|u« louicnl l'éducilioD l'enipurle sDr la naturi, 
(Rtnarl li .Voarel, v. S.t.lO.) tiil'' %\ie\t. 



D,g,t,ioflb,GoOgIc 



3i2 LIVRE DES PROVERBES FRIlKÇftlS. 

Je l'oy bien mangé , il n'a garde de rcreoir snr le 

(Adasa/rançoit.) iïi» tiide. 

Ge ne puis jouer ne rire, 

Se la pauelie ne me tire. 

Ge n'ay cure de famé qai se farde. 

Ne de varlet qai se regarde. 

{Prm. ûallie., Mi. ) «• liide. 
Je n'aî pas laict, mais j'ay mail. 

{Aâajtt/reacoi't.) ivi» lièd». 
Je ne boys, ne mange et ne jeune, 
C'esl quand mon potaige je hume. 

(BouiLU Prof.) SCI' liicle. 
Genecroypaa ce que je oy dire, maisceque je vois. 

(Prot. Gottic. , Ml. ) IV» ùieh. 
Je ne le dy pas ponr moy, mais les bergers demeu- 
' rent trop à la ville, m 

{Adaga franfoii.) iw:* «iècle. 
Ce te villetay comme tu me villeras. 

{Pnn>. GaClic. , Wi.) lo* siicîa 
Je porte tout quand et moy, 
Qnand tout mon bien est dedans moy. 
Je recule pour mietili approcber. 

(Bocau ProB.) tiri' aiiclc. 
Je sçay cela avant que ta fusses né. 

{Adajti franfoù.) xvi» liècl*. 
Je suis votre, dit l'avare ancien. 
Aimant le vdlre comme le mien. 

{Rtcutil de GanTBst.) 
Je IroLivcrois anlant de chevilles que lu trouverai de 
pertuis. 

{BoviLU />ro...) iiii< liicle. 



D,gnz^=HïG00glc 



SÉHIB N- XIV. ii. 

Jeanease oyseuse vieillesse diieteme. 

(fiuK. Uhribx, Tri$iir daSmioKtt.) ivritèctc. 
Journée gaigoée , journëe despendue el mangëc. 
Joje au cœur fait beau leinf. 

(Ricsdl à« Gmna.) 
Joye trisfe cuenr Iravaille. 

{Prov, CMtmmf.) iv' liècle. 
Joyeai serviteur» sots ani seigoenn. 

(ProF. de B«aviiiu.) ivi* liidc. 
Joyeuse vie père el mire oublie. 

(GuB. UsCBrEii, Tréior da Seuloua.) ivi' «iècl«. 
Jugement n'a point d'arays. 

Li où l'eu cuide la belle voye 
Là y est le bouillon. 

{Pnv. Gallii., U>.) iv^iièclf. 
Là oii pain faail tout est à vendre, 

(Pw. ammiBU.) iv> «Me. 
Là où raùon fanll seos d'homme n'a meslier. 

ÏA belle chiËre amende moult l'hoslel. 

(âdaga frtmfoii.) xn' «ièck. 
La bonne mère ne dit pas ; veux-tu ? 
La bourse ouvre la bouche. 
La cbaudelle esclaire cliacun el allnme, *' 

El soy mesme se détruit, font et consume. 

(GsBii. Mbbïibii, Trétor du Stultta.) ivi" lièele. 
La cbose guerre vëne 
Eil chiere tenue. 

{Proc/ranforV.) ii' liklft 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



31.i LIVGE DBS rUOVËlUtES FR.l\Ç.US. 

La cliosc qui est sacrûa 
Doit estro bien hoDnoréc. 

(ProB. Galiic, M>.)(v<iièd«. 
La chose qui csire doit 
Ne peat csire qu'elle ne soit. 
La chose qui touche (ona doit cslre de Ions ap- 
prouvée. 

(Prae. Giillie., Ut.) ii* liiclc. 
La chose qu'on ne nuel amender ne drecier 
Nus pradons ne la doit cleirer n'egaucier. 

(HCOX DK ViLLEVEUl'K. ) Illl< liielc. 

La dure mort saisit le faible et Torl. 

{Rtaitil de GniTHïn.) 

La familiarité engendre le mépris. 

(Dieilami. comique, par P. J. Ll Roui, I. I, p. JSU.) 
La fiance (bonne/oi) àc ccsl siccle ne vaull rîen, - 

(/Vor. aaltlc. Ut) lï'ïièclï. 

La 6a fait tout. 

{Prtn. tammtiiii.) iv" lièclt. 

La fin loue la vie, cl le soir le jour. 

(liecutU dB GniTHBH.) 

La fîn couronnera le loul. 

{PUitmu Jidi JiMS^f^l, Jm SdgniHr Jt U Coq»ilU; p. i 5 J. ) 

La fourche emporte cil à qui louche. 

(GiDn. Ukuhiui, Tritor iti Semtaun.) ivi* ûi^W. 

La foy, l'œil, la renommée ne doyveDl être jamais 
toucfa£e<. 

(Sfouil d« GivTRin.) 
La gourmandiec lue pli:s de gens que l'épéc. 

{Umliniti tinmaim. p. 3 10.) 



^, Google" 



SBRIE \' MV. :iîr. 

]>a bonle i]ui vienl (ont il'uni! puri u'eal rien, 

(Proe. Ca/Iit.,Ht)ii-.ièclr. 

Ia journée hîen comnieacée 
Semble toujours bienlosi passée. 

A la fin joge de la vie 

El au soir ie la journée, 

Auparavaat peut l'eavie 

En chauger la destinée. 

Le soir ichèire la journée 

El la mort notre destinée. 
(Z»iclMUM. eamiqut, par P. J. LiUoui, L II, p. 39.) 
La langue Ini va coninie la navette d'un (isieran. 
(DietUnn. cojniqut. ^r P. J. Li Itovi ,1. Il , p. 103. ) 

La lanyae me frétille. 

(DicliOBH. MNifW, par P. i. Ik IIoli, t l, p. 31fl ) 
td langue n'a graiu ny d'os 
Et rornpt l'écbine et le dos. 
La langue ne doibt jamais parler 
Sans congé au cteur demander. 

{lletMiilit timniiLii ) 
La manière fait tout. 

IFroe. GaUit., Wi.) iv" liècle. 
La manière fait le jeu. 

(GimH. UcDKiKTi, Triior iû SeaUitett.) xvi" siècte. 
La uiauvwe vie atrait la mauvaise fin. 

[Ame. prtr. , TSi.) un* nick. 

La mémoire du tort et injure 
Monll ptna que bénéfice dure. 

(AfCIUlï dt tisUTBKH. ) 

La morl n'espar;{ne ne foible ne fort. 

(/■-■or. tfnH.V.,H,.)ii.'.iècl». 



i-vGoogIc 



■.tm LIVRE DES l-ftOVËRBËg FRANÇAIS. 

La moil n'y mord. 

^Dteiie de Clément Uarol, dam lu prtmiéret jiociiei, ) 

La mort vienl qu'on ne tçàt l'henre. 

(Prvr. commuia.) iV ùkle. 
La Riorl par tout mord. 

{Gadk. Uboduh, Triur du Saunca.) »'■■ aitele. 
. . . Li mors prend tout à son kius 
SitOiit les jonenes corn les viits. 

L> mort prand tout i M fini. tnirilAt iei jtaD« cMuns 
Im «Uni. 

(HaartU Xouwl, r. S,SflS.) uW tièck. 
La mort vienl, mais en ne ȍait l'heure. 

(Hicueildt GnuTHUR. ) 
La Décessité ett U mère des inventions. 

(DictiBHH. coriiiqae, par P. J. Lï Roui, L II, p. 19.) 

\écessité tire parti de tout. 
La auict a conseil. 

(Prov. comiRiiHi.) tv* siècle- 
La nuicl porte conseil. 
La nuicl est mère des pensées. 

(Gaan. Miuribii, Tréior det Sentenca.) xvx' liècle. 
La nuicl, l'amour, le vin 
Unt leur poison et venin. 
La paesie te moque du fourgou. 

{ReeiuU de (iHDtaiM.) 
Lft pauvreté n'est pas vice, mais c'est une espèce de 
ladrerie, chacun la.fuil. 

{Diclimn. tomijui, pu P. J. Li lleili, L II, p. »7.) 

La pelite aumosiie est la bonne. 

{Pror. Gallk. , Itt.) iV lUde. 
La pierre eo l'or. 

(BaviLLi l'mc.) liri^ liècb. 



.,Cooglc' 



SEBIE \' \IV. , Jî 

La piaura Htuore e'e»t de oonains. 

(^Nc. pror., Ul) ieii' tlicle. 
Le plni fort tmoar at «Ini ilea nonnuBt. 
La peur a bon pas, 

(Ifatinéei Minonaiiti, p. 95.) 

La queue est la pire à eccorcher, 

(Gâ«B. HnwiEK, Triitr dtt Stnunctt.) i«i<: lièclv. 
La queue luy traîne et n'a que manger. 

[Âiafn/rtnfûit.) ivC wècU. 

La roue de la fortune 
N'est pas toujours une, 

(GuB. Ifinuu, Triuir dei Soutnctt.) ivi* (iècl*. 
La vërilë comme l'huile vient andsMus. 

(AtCMl'J de fiwTku. ) 
La vente l'anglet dëfuil. 

(Boviuj Prou.) ivi' liècle. 
Li TJriU fnit Im (MtoBn. 
La victoire est aij^e quand on ne k deflend pu. 
La vois redouble ion poids. 

(RtaaiHit GmitHEii.) 
La Toaleulé est réputée poiK le fait. 

La voye de vertu ressamble à la pyramide. 

(Boviuj /V».)ivL«iiècIe. 
L'abbatn veult tonsjours laicter. 
L'abondance entendre la nausée. 

^Prol>. cammiau.) iv« liècle. 

L'ablatif e^ uu cai déeolattf, 
St le datif est partout optatif 

(San. HEtiwn, Tritor da StHiauu.) tn' HiiAt- 
L'aisement fait le péché. 

lPr<»'./i<tUic.,lllt.)it'Hicit. 



.,Cooglc 



;<->N LU HE DUS l'IlOVKHBlig KU,1KÇ4IS. 

l.'Amu et le i;orpg 
Souvent discore. 

(^Prae. de UoaviLLBi. ) ivi* lîèclc. 

I.'ainuiir passe le gant et l'eaD le huuraeuu. 
L'apprendre est {|rand sneur, 
Mail son fruict est doulceur. 
L'altecle toarmenle. 

(Gin. HsintiBii, Tri$or dtt SmiaiceÊ.) ,\vi* *ièdc. 
■.abenr ae grève point quand on y prend plaisir. 

{Pror. MRHiu.} iV' ÙMt, 
Langage ne païst pas gens. 

{Proe. Gallit., Ui.) i¥< )iètlc. 
I.e beau da jen 
Est bien faire et parler peu. 

(tiiM. HniRKR, Triior dei Stuleiuti.) iVI^ litcl*. 

Li iiiesticrs doit l'ome. 

[Ane. prar. , Ml.) mi' éitth. 
L» betoin ipprcDd à l'hoaimt. 
I« bien est très mal employé 
Qui de son maielre n'est subjugué. 

(ti.iDB. UiuRin, Tréior dei Stnlaieti. ) ivi° liècls. 
Le bien sieut (lail) la gent. 
Ite clair ae doit pas demonrer pour l'ubsenre. 

(Proi. Galtù.. Ui.) iV iièck. 
Le cœur ou courage fait l'ouvrage. 

(Gabs. Huisit», Tréiôf dtë Stioauti.) ivi' liiots. 
Ltfcueur faill'œuvre, non pas les grans jours. 

I.e coust foicl perdre le goust. 

(GiBB. Ukvhiss, Trinr dti StMlaut.) tvi'- ûiclt. 
I,r demander n'est pas villanie, mais l'offrir est cour- 

{Bcmil d« Ghitiwi.J 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SEME B>> XIV. ma 

Le di^pnier venu est le miel» aimé. 

(Piw. cimmami.) iv' •iècl«. 
I* deraier venu ferme la porte, 

(ft^iBi. Uedribi, Tréior àt* Seultnai.) xii' liècle. 
I^ déiracleur vil de fîen (ordure) humain 
Qui dict mal el cèle le bien. 

(Boïitu Prot.) in« lièclc. 
lie dire sans fait à Dieu desplail. 

(Rtrutit de finiiTRni.) 
I.i don qu'on prent lient la ^ent. 

(Jhc. Ptbv ,Hi. ) iiii*' tiic]*. 
l.e don humilie rochier el mont 

{GiiBB. UiDUiiR, Tritor det Stnlacn.) m' tiitU. 

Le. (rère veut bien que sa sœur ait, mais que rien <)u 
.<ien n'y ait. 

(Prm. comaami.) iv* liècle. 
l.e fuseau doit suivre le garreau. 

C'stt-i-diTa m ChaninM ttniille in clisnp, la Itatmt 
ae doit ebAmer i la ville, 

{GiBR. UiDBiiK, Triiar dti Saaentit.) ivi" *iicl«. 
lie grand doit le petit Ridier 
De ce qu'il a trop , sans plaidier. 

(IiopiT I", FabU,, t. H, p. i^^.} xiv* ii*«k 
l.e jeune honteux est k priser et le vieillard à mes- 
priser. 

lii ligîers pardoners fait renchoir en péché. 

{âne. prov,. Ut.) iiii' ntc\r. 
Le panloDDer lisinunl fait Tilomber dans ie prché. 
1,1' loinçi porter souvent ennuje. 

(Adaga/raii(oii.) wt'^ i\Me. 
l.e \nnif jour ne fait pas l'ouvrage. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



390 LIVHB DES PIOVRUU FRANÇAIS. 

Le loyal , riclie et gracieni 

Eit bien venus ea chwcuni lieux. 

(Biewildt Gurrau.) 
Le nul De pâut je celer. 

(Prat>. Gaitic, U>.] iv> liict*. 
Le milien est le meilleur. 

(fiteatil de GmTTHEii,) 
Le moindre s'esl pas de cei bvîb. 

{Aiagtt frtwioit.') ivi* liiele. 
Le monde a prit son pK sar cela, c'est |e tracas du 
monde, 

{Dieiimnt. eomii/tu, par P. J. Li Rom, t. Il, p. 178.) 
I.e moD4e est bien mang^ de rats. 

(AdagffrmtçU.) m* ùMt. 
I.e monde est rond. 
Qui De sçait nager va au fond. 

(Gjim. MKHRin, Tritor du SenUnta.) ivi* li^ele. 
Le monde n'est monde. 

(Prep. de Bocvillii.) ivi* liicl*. 
Le monde parle, l'ean coule , 
Le vent lOufSe et l'aage s'escoule. 

(GuB. Blum^i I Tréior iet Seattneti.) ivi* aièelf. 
I« mort n'a point d'amy, 
I^ malade n'en a qu'un demj. 

{Prev. temmmHi.) n* vtdt. 
L'en ne peut aimer qui mal fait. ^ 
L'en ne peut avoir trop d'aisance. 

(Pro». GalUe., Mi.) li» tOcle. 
L'entente est au diseur. 

{BitiioKM. coatifue, pu P. 1. Le Roux , 1. I , p. 457.) 
I.e papier endure tout. 

Le peu donnJ en temps excuse nu grand préseet.' 
(RttKtil if( Gmjthir. ) 



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SEBfK V XIV. ;»| 

I.e plui brief est le meilleur. 

(âdaga Jrançeit.) iir^ aiècle. 

Le jplus chier et le meilleur. 

Le plus de U noise vaut le moins de l'argent* 

Le plus digne emporte le moiag digue. 

{Pro». Gtllic. , Ui.) n" tOcU. 
Le plus grand est le premier pourrf . 
I.e plus riche n'amporte qu'un linseul. 

{Pro", CDOiMtiM. } iv° iihc\«. 

Le plus EBge se laisl. 

{Ada0f$ fraupili.) ivi* liècle. 
1.6 pouvre semble au noyer. 

(BoviiLiPr«c.)ivi<alècle, 
Le premier erreur (itV) ne corrige le second, eDCoro 
moins le troisième. 

{Reeueil de Gbbjbe».) 
I« recfaief est le pire. 

{ProK. Game, Mi.) xV li^cie. 
Le rendre fait mal à la gorge. 

(Gisn. UecHisR, TWini- da Sattencit.) xvt' \]Mt. 
Le ris et le caquet pas ne daiseut en bancquet. 

(^Recseil it CnutHEn.) 

Le Bsbbal invite h l'esbal. 

(GasB. UiDBin, Tréi»ria Sanmcti,) ivi" liiclr. 
Le sage se conforme à la vie de ses compagnons. 

(Adagei/raKfoii.) xvi* siècle. 
Le temps s'en va lésièrenient , 
Esludiez diligemment. 

(Prou, eommuni.) iv* lièclo. 
Le temps et l'usage 
Rendent l'homme sage. 

(Btcutilit Ckdtbii.) 
Li tans s'en veit et je n'ai riens fait. 

(Aiu. free. , Ul. ) un' aiMt. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



3.12 LIVRE nKS.PBUVElIBBg PR.1NÇ.118. 

I.n lempg n'esl pas loiijoars en bonne difpORJIion. 
I.e lempg onvre. 

(Piw. MMMwu.) i\-° liècli. 
Irf lemp* se change en bien peu d'heure, 
Tel ril le malin que le soir pleure. 
I.e traitement fait k parena 
De les enfang gemblâble attens. 

I.e trop et le Irop pen 

nompt la feste el le jeu. 

I.e Irou et roccasion invileni le larron. 

(GiiB. Umumn, Trétor da Sititneet.) t\f •iick. 
lies auk resentenl le mortier, 
Barat de haral e»( porlier. 

(IiopET I", FabUê, t. i, p. 103.) Ml"- ùich. 
liCa beaux esprits se rencontrent. 

(Malniei limmaiia, p. 117.) 

Les bieni fourrez les reins au feu, 

l.et mal vestus le dos au vent, 

Les bieue sont d'iceui qui eu jouissent. 

(Gin. Ukuiiibb, Triitr iti Smiaca.) wi' ùkà». 
[.es bonnes couslumes sont à garder 
Et les mauvaise* à laisser. 
Les choses ne vallent que ce qu'on les faici valoir. 

(Adagu firanteii.) vvi' lîtelr. 
Les courtes folies sont les meilleures. 
Les derniers venus pleurent les premiers. 

(OiUL. Ueeribii, TriiBT dut SiMlara.) \vi* ùècle 
l^s derniers venus sont souvent lea maistres, 

(AJagit firaKfm.) jvr «iicif. 
Lps entrailles, casses et cassettes 
\ax amis doivent ftre ouvertes. 

(Ctiii. Mutarxii. Trétirr da .SmU<iifi.} oj' ùMt. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



U» entraillei et te denier 
A lamy ne doibi denier, 

{Btenit <Je Gii;Tiim.) 
\^e estoopei arrière du feu , 
" 'et jeunes une lieue de jeu. 

(Gua. UimiU, Tr/ier da Seultiieii,) IVI* liècW. 

fniu se moDlreroDt 
Et le( dite «e panseront. 
Les jugemens sont moult douhli^iii. 

(ProD. Gallit., Ut. ) IV' lihilc. 
I.es meigre» mangent ptua que lea c^ns. 

{ Bocii.u Prar. ) ivi* tirclc. 
morts avec les morU, les vih à la looBlée. 
(Pro». Callie.. Mi.) sv' liklc 
liCS'morls et les avoyez 
Sont bienlost oubliez. 

(fiin. HlDBini, Triier âti Senlaitti.) m' li^tc. 
'..M morts oDt tort. 

{MoHnituinoMitt, p. 412.) 
liPs nourrices peuvent bien dormir les enfaos s'e.s- 

bllent. 
Les parolles du soir ne ressembleol pas h, te)\ef. du 
malin. 
:s paroles font le jeu. 

{Mnja fraufeit.) m' àMt. 

S petites mesures ne reviennent pas aux ijraDdes. 
{Diclient. tomiçue, p*r P. J. Lu Roui, t. H, p. ISS.) 
s plaisirs portent ordinairement les douleurs eu 
erouppe, 

(Bhdsc4u>illr, Voyagt d'Eipttgnt.) \vn' àiclt. 
Les plumes 
Sont enclumes. 

{Prar. i* Boi'vu.i.ti. ] ivi* i^tct*. 



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3U LIVRE DES PHOVRaSES PHAHÇAIS. 

Les plus fins y sont afSaez. 

{Adaja frauçait.) ni* liècte. 
Lei plot ridiei sont les j^as chiches. 

(Reatuil de Gidthh.) 
Lei pluR roages sont les premiers prias. 

{Fret, eommiau.) iv* ukU. 
Les plus ruseï sool les premiert prios. 
Les p)Dt Mges failleat souvent eu bon chemin. 

(Aiajtt frmfoit.) xtfi ilMe. 
Lî pochiez àet mauvaiR grière les bons par plasfenr* 

Le péoU dsi DwntM nuit tu bon* [JadMrt foii. 
Ri plus enporle te moins. 

{âiu. prev., n*.) XIII* ^Mf. 
Li ptntor voeleof se loer 
Que il devreient blasmer, 
Et ce haïssent que il dsvreient 
Forment loer, se il l'aveient. 

(UoKii DS FuMci , f«bli S3.) iiii' litcU. 
PJBlicDn leatent lontr M qa'ila dairtitnt bllmlr «t 
ilthiiiunl ce-^pi'iliddiniMil lonar bcsoconp l'ilt l'iTuenl. 
Les recelleurs sont pire que les malfaiteurs, 

{Pmr. GaUie., JU.) iv= »iicle. 
Et l'en dit que cit ne puet faire qui les talons a 
bréalex. 

' (CMr, ât Godif. de Pari; éà. BBCfaofl, p. S5-) 
Les lalons démangent. 
Les talons et paulmes des mains ne craignent le rai- 

soner. 
Les trofs dois par escripture qsaotz mauli quanjz 
biens ont faicl. 

Lbi troii doi^U pu- feritnr* ont fiit besBcoop de mil 
cl beiBCoap de bien. 

(Bnntrj Pror.) m'iricle- 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÉBIB K" KTV. K 

Len veux au Irone. 

(Pfm. GaUic. , Ut.) *v* tiide. 
lit* vieilles gène qui font gambade» 
A la mort sonnent des aubades. 

(BitilK«utiLLi, Voyagf d'Bipajni,) wil* liérlt. 

L'eicoulaol fait le médisant. 

(Guni. Mnmixi, Triior Jtt Senieam.) ivi' liith. 
L'escrilure ne ment point. 

J/feciHif ll« 0«l)t«III.) 

L'espoir dn doui repos sonlage 
Le dut labeur de tout ouvrage. 

(GiDH. UmiKiui, Tritvr 4't SaïUiua.) »i< lièdf. 

Ping que vermine. 

(Proi. de BatuBuM. ) ivi' lièclt. 
l/bufle, comme aussi vërité, 
Retonmenl lousjours en sommité. 

{Iteauit de fiRurmn.) 
L'on connoist avec le temps 
Les bons payeurs et les marchand*. 
L'on congnoist les parens et les amis 
A DOpces et à la mort, en maints pais. 

(ÛïBB. MBDiiira, Triior dei SaUencf.) Tvf mècla 

L'en croîst plustost le mal que le bien. 
L'en doit aimer qui amende. 

{Pm. GaUk., Ui.) iv' aUcle. 
L'en doit avoir jaye du bien à son voysin . 
L'eli dit avoir pitié de maovaise adventnre qui vien 

par cas de fortune. 
L'en doit considérer la chose qui estre peut. 
L'en doit contre félonie boot^. , 
L'pn doit de toutes choses rendre raison. 



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336 LIVBE DES PIOl'CUEB FIAXÇAIS. 

L'en doit ealre f»yé uant la miin. 

C'Mt-1-dira aitùt it Ihrei tt mircbuiiIiM. 
L'en doit esire toui per» (égal) en cunipsii^nie. 
L'en doit faire 4e la terre la Casse. 
L'en doit joger loyaament. 
L'en doit la noise eschivcr {Mlerj. 
L'un doit laisser aller ce que l'ea ne peu| tpriir. 
1/en doit mectre peine à charier droit. 
L'en doit pener pour son imy. 
L'en doit prendre le temps comme Dieu l'enirnye. 
L'en doit prier ponr ses bienfaieteurs. 
L'en doit re){BrdeT le commun prouffit. 
L'en doit louajours bien faire aui tiens. 
L'en doit tousjours jouer au moins perdre. 
L'en doit toujours présumer pour bien. 
L'en doit oser de bonue foi. 

(Prvv. GoUic. , Hs, ) iv' ÛM*. 
L'en endure tout, mais que le trop (minu: le irop). 

(Jliijtt fraufoi:) \ti' lièrlc. 
L'en endure tout, mais que trop aise. 

{Pnr. ammwu.) \v' tiècU. 
L'en n'a nul demain. 
L'en n' amande pas de vieillir. 
L'en n'aura jà à faire que pour le sien. 
L'en ne doit jà aller au conseil qni u' j est appelle, 
li'rn ne doit point aller ani nocei qni n'y est con- 

L'en ne doit jà acoustumer à son enfant ma) amor- 

sOD (mautaiu fonlumc). 
L'en ne doit jà avoir piliii lU: Inrron. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



StRlB K' XiV. Z^: 

L'sB DC *loit jà dire ebtwe qni ne doje avoir eflel. 
L'en ne doit jà e»tre oisif de bien faire. 
L'en ne doit pas avoir d'on péchid deax pénilMiiY!i 
L'en ne doit pas avoir bonle de BOjf tenir. 
L'en ne doit pa» avoir les jeux plaa grands que te 

L'en ne doit pai mentir & ton conseiL 

L'en ne doit pas mettre son sens à un enfant. 

■l'en ne doit pas ploDrer quand son ami est mort. 

L'en ne doit pas tant meuer ses mains 

Qoe l'en devienne de pins au moÎDS. 

L'en ne doit pat uae cbote loner que l'en ne pniere 

blatm«r. 
L'eo ne pent bien faire qui ne coit mcrj {rieomptnti). 
Ne mal qui ne soit pnnj . 
L'en qe peut bien servir k Dieu et au monde. 

(iVoB. GaOic. , Ml. ) IV iliek. 
L'on ne peut cacher ëguillct en tac. 
L'on ne pent courir ensemble et corner. 

(6hm. MbdIiks, TriWT ia SenUiuii.) iii' (iècl«. 

L'en ne peut de plut faant clocher que de la leste. 
L'en ne peut desdire ce que chascnn scel. - 

{PrOK. Gallic., Mt.) xil'tiMt. 

L'on ne peut etcorcher une pierre, 

{fiiaii. Urdusk, Trittr itt Senltiiea.) \vi' lîècle. 
L'en ne penl faire bon édifice sur inauvaii fondement. 

(Prei,. GMc. Mi.)iï« ii*de. 
L'en ne peut faire de bots tord droicle flèche. 
L'en ne peut faire les morts revivre. 

(Pn». CnUic., «..)iv'.i*tle. 



6,g,t,ioflb,GoogIe 



33B UVBE DES PIOVSRBES FRANÇAIS. 

L'on ne pent feiler «vant it« camniencer. 

(<ÎUR Uituini, Tr/ior iei SeniaiCfi.) ivi' liÉcI*. 
L'«n ne peut gent mieux servir. 

(Prof. Catlie.,\h.)iVnic]e. 
I/o» ne peut humer et ïonflfler tout ensemble. 

(G4N. UinRi», Tritor âti Stnuncti.) ivi' sièclr. 
l.'en ne pent jnger dn temps advenir. - 
L'en ne ppnt tout avoir en mémoire. 
L'en ne peut pas toujpurs mal traire. 
L'en n.e peut pat toute» tét hontes venger. 
L'en ne peut pas tout signer. 
L'en ne pent perdre ce que l'en n'eut onc. 
L'en ne peut rien faire soubz (erre qui ne Boit sçni 

L'en ne pent rien prendre U où rien n'a. 

L'en ne pent voler sans ailes. 

L'en ne scet combien l'en ajme tant comme l'en li 

L'en ne scet les advenlures. 

L'en ne scel pas bien en qui se fier. 

L'en ne scet oii l'en chiet (tombé). 

L'en ne se doH pas plaindre trop de légier. 

L'en ne s'en va pas de foire comme de marché. 

L'en ne se peut gaiter de mauvaise advenlnre. 

L'en ne sera blasmé de lesser l'antrny. 

L'en ne sera jà pins riche de lont le sien garder. 

L'en ne sera jamais traye (iraAi) que par le sien. 

(Prf. GaBà. , Hi.) iv< nM». 

l'on ne tient pas tonsjours oe qu'on pramet- 

(Ptoi. eammmt.) iv'iiMs. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



3EIIE Nr XIV. W( 

l.'itn ne vauldr^ jà mienU de diKimer «ulrof . 
L'en ne vK pas de vent. 

L'ni) patte la haje par où elle est ta ploi basse. 
L'en peut aucune foix demander la chose que l'eq a. 

(Prof. Gallie.. Mi.) iV lièclf. 
L'en te doit haaler une foiz plus que aatre. 
L'en se doit tonjoars fonder sur raison. 
L'en se doit toujours guetter du mal. 
L'en se doit toujours tenir gamj. 
L'en se rit plustot dn mat que dn bien. 

iPm. GaUic. Hi.) it' %^\t. 
L'on voit par cette petite acfaoisrfn 
Le domage venir à foison. 

(laoprr I, FaUet, t. Il, p. 46T.) iiv* liitl*. 
L'or k cetnjr qui est lié n'est rien prisé, 
L'<Bil voit sa semblance 
De laquelle porter n'a grevance. 

(BoiiLLi PTOt. ) ivi* liïele. 
L'uDg anijf ponr l'autre veille. 

{Pn„. CMHHU.) le» lUela. 
L'ung Cousteau agufse l'aultre. 

(BovitLi Prot.) XVI* liidf. 
L'an meurt dont l'autre vit. 

{Aitgei frm{oh.) ivi« tiicJ». 
Lî uns péchiez atire l'autre. 
L'une bonté l'autre requiert et colëe sa per. 

(Ane. pnr, , Ml) iiii* lièbll. 

L'usurier se nourrit de pillage et n'a rien de pins 
cher que voir l'argent d'aulruy dans sa bourse 
espaoeher. 

(BwKiHiiiX», V^i/aft iStpagne.) ivii' tiicll. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



Mn LIVRE DKS PROVEURS FRAKÇ.41S. 

I.i!({ier comme la fumëe, comme la pluye, comm 
ta Du«, comme l'iruodelle, comme la forme a 



(BoviLU ProB.) ivi' lièclc. 
].erTes erahie de légier là où il n'a garde. 

Le Taleni' prend ficilcmenlll où ob bit nuoiliM girdt. 

{Ane. pror..V[t.) iufl tiitU. 

I^ver malio ce n'm pas heur, intiis deijpuner est l«> 

^Adagti /rait[ùU.) yvi' •iécle. 
Iievcr malin et prendre esbatement. 
Donner pour Dieu selon son aisemenl, 
Fuir couroui, vivre, joyeneetnent , 
Entendre au sien et vivre sobremeot, 
Coucher en haut, dormir escharcemenl , 
Loing de manger «oy tenir nelteineni, 
Fait rhomme riche et vivre longuemenL 
Libre n'e«t ceky qui sert autruy. 

(Htaail d* GintsM I 
Licite e«l chose qui plaisl. 
Lime, lime, lime. 

(Boviiu Pror.) ivi'' ûMr. 

\Àre et rien entendre 
Est comme chasser et ne rien prendre. 
Lire souvent bonne doctrine 
. (luéril les maux de la poitrine. 

(G«H. UiunriR, Tréior du Stnttnrn.) ivl* lircle. 
lioing de cilé loing de santé. 
Loing de t'ffiil loing do cœur. 

^ (AfCWli de r.MTHU.) 

langue demourée Fail changler ami. 

(.lut, prae,, Un.) un' li^li. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÉRIE N° XIV. 341 

l.0Dgn« demeure fàict dianger d'atny. 

(Aiafttfraii[oii.) xvf lHt\t. 
liODgM langoe coarle miin. 

(G*M. UtmiEi, Tritor itt Stuitnat.) ivi* liètle. 
Longae m(« {querelle) n'a meslier. 

(Pre,. fiaDic, Hi.) xi" lOde. 
l/minge d'amy q'« nol crëdil, ny mépris d'uii«D- 

{Secatil de Gmitiu.) 

I.onange humaine esl chose vaioe. 

(Giui. URDnitii, TrétBT ia SaUtiufi.) irfltiMt. 
UnaUé {loyauté) dori. 
t.o)'aattë le playdoye. 
I.ojanll^ tn'it benoitte {IMle). 
l.oyaullé vaidl cent marcs. 

{Frov. Gallie.. M,.) xe^ .iJtl». 

Loyaalë vaol mieui qu'argent. 

{.ii^a frimr»li.) xy\' ÙMe. 

Loyer e*t «orcier. 

L'nng amy pour l'antre veille. 

[.'un bien attrait l'autre , et Tuot^ pauvreté l'uulre. 

{Prm. GalUe.. Mt.) ïi' lièclr. 
L'iino bonté l'autre requiert. 
I.'bu petit croit l'autre. 
I.'rd tron{oji fait l'antre. 
I.'uu voit souvent ce que l'autre ue voit. 
1,'ua va avant et l'autre arriére. 

(/*rw. ffoIB-r., Ml.) ïi' .l»cl». 
Luxurieux orl, sale et aveugle , Dr voit pas le [tanijier 
"il i! plonge . , 

{Pror. cmmuw.) il" •>^(J>'. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



343 LIVBE DES PHQVKBBBS PBAKÇA1S. 

MAcbez-tui lea morceaux it les avalera. 

(DielûmM. namifiu, par P. J. Li Roai, I. 11, p. tOT.) 
Maintenantieulep^cDoe est réputée wige par fortune. 

(Boeau Z'rM.) %vi' liM^ 
MaÎDtcB cho«e» sont blâmées, 
Qai après se sent bien amées. 
Hainlei gens mainfes choies ont 
Qui pelitale pourRt leur font, , 

Dont DDs homs iouflïeteus seroit 
Riclies qni la Ini donneroit. ' 

(lurtTl. FaiUi. t II< p. 515 il ITT.) iiv' liMr. 
Mal BcroUt qui ne doit rendre. 

(Pm. eammmt.) fv* ntc\t. 
Mal advisé ne fut jamais aans peine. 

(Jldajet fravi^ii.) tvi' lîtcla. 
Mal batug longuement plore et gronce. 

(^M. proB., Mt.)lill*liè(lf. 

Mal contre poys fait à l'enclume 
Qui loy c on (remet une plume. 

(BàiiiLi ProB.) ivi'siètic 
Mal eft bataz qui plenrer n'ose. 

{âne. prov. , Ui. ) un' li^rTc. 
Mal fait inviter f'asuean (dnon) 
A porter la somme ou l'ean. 

(GaM. HiuiiH, Trétor ia StiMnett.) in* rikb. 
Mal norrisl qni n'aaavonre. 
Htl Donrril qo) n'idoaoil. 

(^Nc. prev.. Ml.) un* litclc 
Mal ojt le bien qui ne l'aprent. 

(PrOT. GalUc. , Ml. ) iV lihle. 

Mal se ^nJte don larron qui l'enclôt en » meison. 

(.4iK. prm.. If*.] Iiii' al^lr. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



itKK N* XIV. ma 

Mal se jone 

Qui lîer( U joiie (fra^t la jeut). 

[Prmi. de Bouvillis.) ivi^ *iiclt. 
Mal n tnoille qui ne l'eisne. 

Uïl » mouill* qai a* t'tuajt. 
U|l se preot ||ir4e de tui qui le sien oublie. 

(Aiit, prou., Ui.) iv* litcle. 
Mal aécessaire. 

(^Adagtt/raiiffii,) in'tiiài. 
Mal partionier (mauvais parlageur) 
Attend l'encombrier. 

(OiB», UniBiiK, Tritar iii SaOeata.) ivi* ùMt. 
Mal pense qui ne repeuee. 

(Adagtt /ransvii.) ivi' li^cli". 
Hal ge peut laver la lef te ne couronne 
Qui aa Wbier ne va en personne. 
Mal soupe qui tant disne. 
Mal sur mal n'est pas santé, 
Mais un mal est par on autre contente. 

(GtM. Mnmnw , TVJior iêt StMoua. ) lei* lUcI*. 
Mal snr mal n'est pas ayse. 

{Pm. GoOin. , lltt.\ jv' kM*. 
Hal vit qui ne s'amende. 
Malbenre ne dore pas tousjours. 

{Adegtt /rmfoii.) ivi' iltel*. 
Mal d'antruj n'est que songe, 
Oa bien ancora : 
On a toujours assez de force pour supporter le 
malhenr de ses amis. 

(La Chaitt aux Lamm.) tvu'' vieit. 
A mal faire n'j a point d'honaenr. 

{Piw. ammum.) ïV tiède. 



D,gnz^=bfG00gIc 



M4 Ul'RK DES PBOl'EBBES PH.WÇJIS. 

A mal faire n'y gi*t qu'amende. 

(AJaga franjoii.) i\f ii*rle. 

A mal enracine remèile tari ipprealé. 

(Glit. Uisun, Tréior in SaUattu.) ivi* liède. 
A mil exploiter bien écrire, 

(Oi'cdnn. nnHifw, par P. J. Li Roci, I. I, p. 113.) 
A mal on bien manger, 
l'roii foi» coDvieiil Irinquor. - 

(Gtu. MtuRiBB, Triurdei Stnutieei.] ivi' itit\e. 
A mal marcfai^ bieD vivre. 

[Aie. pror.. Vit.) iiu* tiède. 

Au mil qui n'eal point ëvitable c'e«l grand folie en 
(Miwutit B<jr.) ^vi<«JM:le. 



An raaihenreui peu profile eilre valrurpui. 

(Gtai. Ukubiu , Triior ia Senltneit. ) xvi' lifolc. 

Uatin lever et (art coucber n'est eur éei bien avoir. 
{Prot. GaUit..Mt.) xV ùidit. 



{Pro». taammt.) iv* liècli. 
Uandile est de folie la feuille, 
i)a\ l'eiparl et sème la recoeille. 

(G.isH. UKuniiB, Triur dit Sautneti.) ivi' vic\ 
Man^ré le» den». 

(Aâaga fimpii:) m* lièel*. 

Uar nait qui n'amende. 

UilhmnDi naît qui aeiecomj^e. 

iAi. prm.. \U.) \m'nMt. 



., Google 





SÉRIE a- 


MV. 




Marché devisé 


moult vault. 






HsudUsoD de 


ielle Inife d 


p.».e 


eUlon 



(/Vos. fOIHWIU. ) if Milll, 

Mauvaise chausse esl déchaussée. 

(ftw. Cfli/iT,, Ui.) \ii<- tièclc. 
Mauvais fait croire qu' suc' on ot (to«(lMgu'ori«Nr«ni/). 
Mauvaise haste n'est preua. 

(ffomm du Kenarl, r. 6,144. — 1,D34.) lui' lirck. 
Mauvais hoir se déshérite. 

(ft™. CaHit., Ht.) ïv" tiMt. 
Mauvais renommée va plutosl que la houe. 

(Jne. ptvr, , Ut.) lui' lièrl*. 

Meilleurs nudx piedz 
Que nuh piedz. 

(Prof, At BocvEtLO. ) svi' lïtclr. , 
Mémoire de libère (là/èrt) durée de plurae doil 

estre conforlée (ro/raiekie, renoureléf). 
Mémoire du mal a loogne Irasee, 
Mémoire du bien lanlosl passe. 

(Bouttl-i Pree.) iïi« lièck. 
Mémoire et usage rendent l'homme sage. 

(Kecutit it GuuTuiH.I 
Menaces vainquent loy. 

[Ane, pron., Mi.) \\n' litcl'. 
Menacet vivent et décollez meurent. 

Manecfaié vivent, ce dist-on. 

{Borna» ât Blimdi iOifort. p. IST, >. S,3B1.) 
Mentira mestier à la fiée. 

Le mcasongB ■ bMoio qu'on l* craie. 

{Prêt. GeXlic. Ht.) .ïi* siècle. 
Messagîcr ne iloyl mal oujr ne mal avoir. 

{ProK. ««MKWH.) iv'nklt. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



3M LIVRE DES PKOVEBBES FBJKÇAIS. 

Messaiger De doit périr nu mal avoir. 

(/>n?D. GallU , Ha.) lu* sitsle. 
Meschaate parolle gettée va partout à la voilée. 
Meachanles parolles ont oieschanl lieu. 

(Prm, mniiHiiu.) iv" lièda. 

Uesmet parcelles enacmbles sont belles. 

(Pnw. Gallic., Hi.) iv> ■!«{!«. 

Met raieoD en loy, ou elle s'y mellra. 

{AJoja franpiit.) xv:« liècre. 
MieuU ayinerois estre néaot que d'estre pauvre tt 
n'avoir rien. 

(Bosiiu Prov.) XVI» ùide. 
Mieulx vaull aise que orgueil. 

(Ptub. «Munaïu.) iv'^^iècla. 

Mieulx vault amj au beioing, 
Que denier au poing. 

(GuR. Medhiiix, Tritor dn Snimett.) iVr» tUà», 
Mieuli vaut assez que trop. 

(Pmr. GaUic , Ht.) iv' liècl*. 
Mieulz vault avoir qu'espoir. 

(6»a». Mn.*]», Trinn- da Smitiieu.) ivi« liècli. 
Mieux vaut bataille que la mort. 

{Prac. aallle., Ui.) iv liÈde. 
Mieux vaut belle manche que belle pause. 

(Gâu. HlDUu, tritor detSaHaaa.) ivi'iiètle. 
Mieulx vault bon etcondit que mauvais attrait. 
(P™». GaUic, H),) iv'hM*. 
Mieulx vanll bon qne beau, 

(iVor. «Hnn»».) jv^ ùide. 
Hiei vant bOns fuir qile mauvaise atente, 

{Aiu. pren., M».) uii» tièclc. 



bv Google 



SKBIE S° Ml*, M' 

yHea\x traull bon gardeur que bon gaiyueni-. 

(Prùv, CDiuuiu.) xv" lièete. 

Miei vaut bons iaisin que mauvais paHers. 

Miei vaut bonne allente qae molvaise haste. 

[Ane. prop., Ui.) un' liècle. 
Mieulivaull bonne renomoiée que grandes richeescs. 
Mieux ?atit chenu que chauve sec et nud. 
Mieuli vanll chômer que mal besogner. 

(Gabb. Unnini , Trbûr du Sautiux:) iti< ùiei*. 
Mieux vault cils qni despent sa folie 
Que clerc qni celé sa clergie. 

{AïK.pivr., Ut.) un* liicle. 
Mieux mut c«nart que tro[i hardy. 

(ProK. tammani.) iv> litcle. 
Mienlx vanlt demander 
Que faillir et errer. 
Uieui vaut descouau que rompu. 
JJieuU vault deslier que conper. 
Mieulx vault deux pieds que trois eschaues. 
Mieux vaut dire veux tu du mien 
Que de dire danite mof du tien. 
Mieux vaut engin que force, 
Kt bois qu'escorce. 

(Gm. Meumu, Tritcr du SenlaKa.) ilii< liècls. 
Mius vaut engins que ne fait forche, 

(Bornât du Saiari, v. 1,S}1.) mh^ siècle. 
Mieuli vault enviné qu'eohuilé. 
Mieulx vault estre que sembler homme de bien. 

(Giu. llBimua, Tréier dti Si^ttuca.) xvi* ûMt. 
Mieux vault estre %Dvié qu'apitoyé. 
Mieux vaut estre petit pomler fécond et fruictier, 
Qu'un grand Uban sec eslendu loin de sentier. 

(fluii. Mburjbh, Trétar dit Sautmctt.) ivi* siccle. 



D,gn;..;., Google 



.iW IJlHi: DUS F;.OVËKItES KKANÇ.1IS. 

Mieux vaut cuf doDoë que euf maDgJé. 

(Prac. GaUk., Hl.) W .wdï, 
Uteuli vaait eur que trop beau nom. 

{Pm. commai. ) xi> àMr. 
Mieux vaull folieF en herbe qa'eo gerbe. 
Mieux vaull fontaine que cislerne. 
Miculx vaull gaige en arche que pleige en place. 
Mieux vaut groin que peu perdre. 
Mieuli vanll henr et félicité que beanlé. 

(ti.im. UiDiitR, Tri4»r âa SnUneu.) xn' •iiUc. 
Miex vaut honor qne ventrée. 

(,jw. p^o*.,Hl.)I^■''•i^<■ 
Uic^lI vaull juger enire enoemyi qu'entre ses amye. 

(Boïiui Pnf.) iH- liicl*. 
Mieux ïaull b vieille voie qne le nouveau aenticr. 

(Prêt. eamMuu. ) iv* lUcIt. 
Mieulx vault l'ii'iivrc d'enleadement 
Que de mémoirei à toutes gêna. 

(BOïlLU Prm.) ivi" iiècl«. 

Mieux sant Icucr que redarguer (criii^utr}. 

(Prie, d* B<MVBti«*<) i<n* •rèck. 
Mieulx vaull mendiant qu'ignorant. 

(tixBi. UïDiuM , Tréiv dit SaUtitCai.) ivi* tiicic. 

Mieux vaut mestier qoe chévrier. 

(rrsr. £<■/!»., Ul.) u< Nicl*. 
Mieux vaull mord» qne mange et moTL 
Mieux vanll monocle ou borgne qu'aveugle. 
Mieux vaut obédience que sacrifice. 

(GiBR. MKUnrER, Triur iet Stntfci».) ïti' nf.t\t. 

Mieux vatdl os donné que us mengé- 

Mieulx vaidl pain en husche que escu en paroy. 

(.lilBj«/iBBfo«.) lïi' •iècW. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SÉKIB X- M\. 34' 

Mieux laiilpcu que rion. 

(tijiBH. Ueuhikh, Tritar dti Scnleiiui.) wi' i\rx\t. 

Mieui vaut pleiu poing de bonne vie 
Que ne bicl sept mufs de clergie. 

Mieux vaut ployer que rompre. 

(Gau- IfraiiKii , Tritor iei Stnitncei.) ivi' lirelt. 
Mienli vaull proehaio ainy que long parent (païen 
éloigné) . 

(A'«. «mnuu.) iV *)ècle. 
Mieux vinl reouler que mal saillir. 
Mieux vaut rien que peu parler. 
Uieulx vaut roder que se noyer. 
Mieui! vaull «avoir que peaser. 

(Uaih. «kcrim, Tr.'«,r da Snn™™,) su' nhlf. 

Mieulx vauK science que richesse. 

Mieulx vaull sens acheter que sens euipnmler. 

Mieux vaut se taire pour puii avoir 
Que d'estre battu pour dire veoir. 
Mieux vanlt seul qu&mal accompagne. 

(GiHk. UnniiHi, Triior da SaUiaca.) v\i- lièclc. 

Mieulx Tault soj taire que fo)ie dire. 

Uieux vaal tou bon voisin que longue parenlc. 
{ProF. Gallic., \U.) \v aièel*. 
Mieux vaal soulTrer qne se brûler. 

(fijiBB. MiiViiliiR, Triior dit SaUtueti.) ivf iiàà*. 

Mieux tant subtilité qne force. 

{Aùtfu /ra»ft%i.) III* aiccla. 
Mienlx tault sner que trembler. 
Mieni vaut tard que jamais. 

(IllKH. M^UMIIK, T.il^ ,1» StHltHtrl.) Ul' liicll. 



D,g,t,ioflb,GoOgIc 



350 LIVRE DES noVEaKS FBA\Ç.A1S. 

M ici vaut tendre que rompre. 
Miei vaut Ions maux aoulfrir 
<ju a mal conaenlir. 

(AMt. pnv., Hi.) uu'iièd*. 
Mieulx vaul Iretor donneur que d'or. 

(iVac. eManaa, ) iV •iètle. 
Mienli vaoll un eu la niaii) 
Que deux dmntun. 

(GaBK. Mbdriki, Trùor dit Stuleiua,) ivi* tikcle. 
Mieux vaut un œil que nul. 

(Btaitil de Gniniiiiii.) 
Mieux vaut on piçd nud que no). 
Uieui vaut un pied que deui échasïea. 

(Gtii. Uevbiib, Trinr <Ui Senlauei.) ivi^ liède. 
Mieulx vanl un présent que deux attend. 
Mieux faut on prêtent que deux futurs. 

^OiBi. UiURiBR, Triior ia Stniaua.) ivl* liècls. 
Mteus vaut no lien que deui ta l'auras. 

{Aac, pro*., lit.) xin* lUde. 
Mieux vaut vieille dable que nouvean melon. 
{Pm. Gattic, Ht.) iv° ritdCi 
Miel Voil vivre et lofrir les colx 
Que morir pour avoir repos. 

Mode par loiit. 

Mol comme tripe. 

(Jda^o/raiifoif ) xvt* lièd*. 
Moint vaolt quelquefois la vin qne la lie. 
Monïtre moy un menteur, 
le le monalreroi un larron. 

(Btsiu Htvain, TMtm- rfci Smttmtt.) ivV iHvlb. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



8KBIE K. XIV, 35, 

Monte, monte en l'eschelelte, montez là 

{/VoB, GalUc. H,.) iv'iièale. 
Mordre sa langue et mal penser. ' 

(Doïiui/Vw.)iïi»,ièclt. 
Mort a a amy. 
Mort n'espai^e ni pelili ny grandi. 

(AâtsafrançBi,.) »■> tiècle. 
Monll a k faire qui la mer a à boire. 

(Pnv. MifiTOu.1.) Il-' tiède, 
Monll a dur cneur qni n'aowlie 
Quant il Iroeve qui l'en Buplîe. 

Engriété vaint humilités. 

(Am»« de la R,u, ï. 3,S«5.) vn' sèeli. 
Monlt a entre fere et dire. 
Monlt annuie qui attent. 

(Roman <A> Renart, j. 833 et a.flOi.) j.ui' i^oh. 
.... Mdt est fox qni se demore 
De son pron faire une sole hore. 

(Cebbitiin de Tboïm.) ïri' liÈcle, 
Bân Mt fon cetni ^ ,((end nae mile hea™ i h\n c> 
qai lai Ml (ïiDltgcni. 
Monll parler nnit, monlt grater cuil. 

(6<BB. Hidbieh, Tritor dt, Sftaae,.) j^vr »\Mt. 
MoU se descnerre folement 
Oni commun blasme sor lai prent 

Mais la roe dou ehar qui bret 
Ne se pnet celer ne covrir. 

{Biblt de Gdïot, im 37.) i,ii^ aièele. 
Mnlt s'eniremeat de grant folie 
Qu'à plus fort que lui s'acumpaigne, 
X'i puct pas faire grant gaai^e. 

(««Km m FiiMoK. bble 12.) uii' liiclc. 



., Google 



Ail LIVRE DES PRfH'ERBSa PRAXÇIIS. 

Moulin (te ça, moulin de li. 

Si l'un ne roeuU l'aulre meuidra. 

(Pror, Callh.. Ht.) il' mMi. 
Moul vaut DD poi d'afaitement (èdueationy 
Qae. ne fnt assez vilinie , 
\e plaÎD on val de lecberie. 

(ffoinui d» Raan, v. 3,281.) im' lièrlb 
Uojen jtsrloot. 

{Jifiiirn^afaji.) >vi> (itelc, 
Mu»iicr son lrë»or devant les larrons. 

(Bwiui Prov.) >vi< lUelr. 

M'attendro pas à faire au leapre ce que tu pues faire 
an malin. 

\alare a produit à louir besie ton ennecny. 
(BoviLLi Pm.) wf liJ^te. 
\alure eat contente d» peu. 

{Âiafit /rtm(ti:') ivi< «iicle. 
Katnre (ait chien chasser. 

(fiMH. HsDuia, TréH»- âa SoÊlaun.) ivi* lièdf. 

X'alare ne puci mentir, 

Car Oraces n^is (me in«) raconte , 
Qui bien set que lel chose monlf, 
Qui Todrojt nue furche prendre 
VoT soi de nature defTendre 
Rt la boleroil hors de soi, 
Heviendroit-ele , bien le soi. 

(BomaadtU Rote, ». 14,219.) vril'' (ikk 

\aiure passe nonrrllure 

Kl nonrriture survfiînc nature. 



D,g,t,i0flb,G0Oglc 



SÉfilR \' XIV. 3X1 

\'.ii(iii' pas taillant un qaarl d'écii. 

(Diction: eomijm, pir 1*. J. Le Bouv, I. 1, p. 41.').) 
X'avair sang anx deaU. 

(BoiiLLi Pror.) ïu- lièele. 
Ke biatiiDe ame. 

{Jtomeilde Gmtbui.) 
Vùcrsiiité n'a point de loi. 

(Diclioia. eemiqiu, pir P. J. U Rom, I. Il , p. »7.) 
\c compère, oe ami, l'enfant est mort. 

(Prov. Callic., Mt) ii'' liècle, 
\t! croy pas tout ce que ta oj (ealends). 

[Rtaitil àt GtuTHM.) 

\f Je l'un ne de l'aiilre joyc. 

(Aibga /ranfoii.) ïu* liècle, 
\'i< dis pas tout ce que In sçaia et pense, 

(RtciKll dt Gmram.) 
\i- doi» ton arni esnier {entretenir} 
l)e la chose dont n'as meslier (besoin). 
t'À\ n'aime pas «ouveralnemeal 
(^iii aime pour avoir argent. 

(ProB. imx FiitùKpha, M..) xm' éècte. 
\'e donne pas tout ce que tu an. 

(Afcnnf do Ghutuks.I 
Xf. Tais à nnUui (aitcua) nuiaement (mal) , 
Sp vivre trenls aéurenienl. 

(bopïT \", FabU; U 11,'p. 46«.) xir' liMs. 
\fi fais pas d'un fol ton messager. 

(Aâageê Jraafoii,) xvi' liMc. 

Ke fut le mauvais vent et femme sans raison, 
Jamais n'aurions manvais lemps, jonrn^e en «aLion. 

(Ciïii. Ukurikr, Tritor dei SenUnca.) ivi' t\ie\a. 
\e juije pas loin re que tu voys, 

(Renril Ar roiTHin.) 



DigitiioflbfGoOgIc 



.1.-.I LIVBP. DBS PIOVEIlBBg FRANÇAIS. 

\n niellr« à les pids ce que lu lien» à-tet moiai. 

{Abc. prtrt,, Ui.) un* )ièel*. 
\e melt ton doijt en aaaêaa trop ëtroît. 

CettA-éin M contrKle pM d'alliance in^gtlc, ob bien 
De ta charge pai d'nne aFTaire emban-aiiante. 
(Origint de ^Ufur» tamtirmin, flr.f par Moiiun dr Buirui.) 
Ne peu ne trop. 

[Recutil de GauTHn.) 
Ke plore pas ce que tu n'eus oncgnei. 

(.lac, prov.. \U.) un' liècle, 
Ne pour trop dite, ne ponr dite droit ne se remae. 

{Prot. Gallic., Kt.) iV ùith. 

Ne potage sans bacon , 
Me Dopces sans son. 

(p*ïa. UiuiiiH, Tréior du StiUKUf.) iVJ^ n'àd*. 
Ne prends pas tout ce que ta dë«ire. 

{/tituiil de GiutHn.) 
... Ne pnet dorer 
I.argeB cuer por riens à laver (avare). 

(Aonan A, Smart, I, 3,0i&.) I1U<' itMe. 

Ne puel noier qui doit pendre. 

On ne peut nojar cdni qui doit iln pendp. 
Ne qniers point de gloire, ce ne dotra pas quant ta 
n'en aras paa, 

(.^Hf. prae., Ui.) xui' liiela. 
Ni oharche pai la gloire , (u ne serai pu Malhenrcnf 
pour n'en pai noir. 
Ne reprens ce que tu n'Ëntens. 

{Prou. deBonviiLtEt.) JVT' liècle. 
Ne rompt l'œnf mollet 
Si ton pain n'est apreslé. 

(G)DR. llBuana , Triier du Soifnifu.) ivi' «vêle. 
Xe sel qu'il pert qui perl son bon ami. 

(Ane. prw., Mi.) xnf nMt, 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÉBIB N* XIV. 3?». 

Wspargnona la chaîr qni poorrira en (erre. 
Ne te baÏBEC jà, ta n'ai garde de ce coup. 

{âimffi /raufeit.) ivi* liida. 
Ne tuer ne manger vivanl, affin qoe l'fiine ne soit 
deslogëe. 

(BoviiiLi ProB.) tii|^ lijcb. 
X'écesaiM abaiBic gentillesse, 
Mdcessitë n'a loy, foj, ne rof. 

(Gtsa. UBDTirin, Tritor dei Sealetuet.) xvi' aiicie. 

KëceBBit^ apprend les gens, 

(Adtigtê /raBfaii.) xvi' lièll». 

Nécessité est mère d'invention. 

(Rrcunld* fiRtmin.) 

NéccBsilé est de raison la moitié. 

(Berutil it GnmHiR.) 

Nécesettj n'a point de lùj. 

{/Idagit fnutçait.) iii" liielf, 

K'est pas perdu quenqne en péril giel. 

N'est pas richesse ne de vair ne de gris. 

Hais est vichesse de parens et d'aruis, 

I.e coer d'an bomme vaut tout l'or d'oo païs. 

{Roman diGarin, t. Il , p. 218.) iri' tiielf. 
N'est pas viande qui aa euer ne plait. 
N'est si bel rendre comme laissier à prendre. 

(^Dr;. prim., Ifi.) un* ùttU. 
X'esl si belle vivance qui n'estange {n'tmpiekt de) 
mourir. 

{Prm. Gallic, Vf .) ii\i' tiicie. 

Vest si maie chose qui n'ajde ne sy bonne qui pe 
nufse, 

(/VoB. cHHnini.) SI' siicle. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



•tM LIVRE DE8 rROVEIIBES PllXÇlIlt. 

\olli lé noarrût la mdIc. 

{UaliiUtt timimaiia, p. 307.) 

\oviai pecbiez noit et viei deln oide. 

(/lue. pror,, U<.) uuT linj*. 

\'0D d'où (n es, mail d'où tu pois. 

(Giiai. UBi«tu, Trénr Jri Smlnett.) ivf ûttit. 
\on pas uoe seole larme. 

(Boviiii Prm.) iii<'tièclc. 

\AiilrP lîii s'approche de jonr ^ n jonr. 

(rroe. Gallif., Ht.) m^ ù*el*, 
M'oublier rien pour dormir. 

(BouLu Pror.) mi' liM*. 
Kuurritare passe aage, 

(Prt»-. GaUit., U(.) W lièck 
Konrriture pa»se nalure. 

(Gii*. Umkiu , Trinr du SimUnca. ) ivi' (irâle, 
\'ouB demandons sans cesse noire fin. 
Nous en parlerons aiu amis de la Glle. 
\ouii n'avons ^ne notre vie en ce monde. 

Vous n'emporterons de ccsl siècle qiie même lie, 

(Prae. G/aiit..Ui.)-i\'lii^tlr. 

\o(iB snymes en la raje de foKnne 

(Pror'. GaUit., Us.) 11' tUci». 
Xui bien sans hafoe. 

(CDU. UKDUia, Tritar itt Sentaui.) ivV Ùiàt. 

\u1 bien sans peine. 

- (Pr90. «>>ii«»>u.) n' t^t\t. 
\i)le chose est plus grand d'acoiistnmauce. 

{/Int. prnr., «».) \.ii' .*■)». 



D,g,t,ioflb,GoogIe 





skRlt. V MV. 


3.« 


\..l fûurfail u'ùBt hm. 






(Pc», CflH.V., Ui,) M 


»;>cle. 


'\.il nul et nul bien 




San 


peine ne rienl. 

(Giai. Uiniiii, TritOT â„ Stritena 


. ) iti' lifcle. 


\ul miel sans Gel. 




\al mondain sodIu sana son hélas. 






(Rteutil d« Gau 


THicn. ) 


Xiis 


n'ameode s'il ne me^riit. 






[B«,um^RtMrt. ». 7,731.) 


111' <iirlr. 


\>il 


ne doit dire qu'il ail rien fait 




l><-v 


rs amis qne parrail l'ail. 




Viil 


(Prw. Cu«;i.,M».) M 


ùlàr. 


\ul 


ne doit fais entreprendre s'il aa U 

[aiajiÈ fnmçiiii.) ïii 


peal porter, 
«ircle. 


\'«1 


DH parvient à la vieiltfesse 




0«i 


n'a passé par la jennesse. 

{Rtcaeil ds tinirrniiH.) 


\til 


ne pèle son fromage qu'il n'y ait perle ou àam- 


moRf. 






{.Uajnffaioii.) vu 


•ièclr, 


\..l 


ne pert' ijii'anlnjy ne %<>\%ue. 


«;-ck 


\m 


lie pnet tant {{rei/er com prives en 

(4... pr„r.,M..) 


m* liiele. 



\u£ n'est de Ions ami! 
Ne de tons hay . 

{Pree. Galhc, Ui.) m" (i.'cli! 
\ii!i ne !>i'l que c'eEl hien qui n'essaie qu'est ma: 
(.Inc. pror.. Ui.) vni'' liMl. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



:l.-iH LIVRE DES PKOVEtlHS FRANÇAIS. 

\iia n'esl si hoaa qui ne pnist empirier. 
Ne si mauvais qai ne puiïl ameader. 

(:4ni^. prm. , Ut.) \lii* rièdt. 
Niit Dc sait si bien la besoigne qiie cela; i qui 
elle est. 

(Proc. ammuM.) ii* liMe. 
Nue n'est parfais en lonles choses. 
\r« n'est si chani qui ne refrmde. 

{Aoe. proe. , Ml.) ^Hi* likie. 

Nos n'est ;i lai^e que celu; qui n'a que donner. 

(Proi. foamwu.) v.< likla. 
Nus n'est sur qui on ne mesdie. 

Il n'f apcnoDiM iDr qui od ne nédiM. 

(BoBua Jm Anurf, f. S.OIS.) mi* rièclc. 
Nul ne poet servir deux mststres à la fois. 

(DfttïMa. coMijtu, pirP. J. LlRom, I. Il, p. 1.17.) 
Knt pain sans pefne. 

(GiiBii. MsDRiM, Triiér àa SaHemtt.) ivC liMc. 
Nul sang blanc, nulle pnce blanche. 

(Boïitu Proc.) ii'i* iiie\t. 
Not, tant soit fort et vigonreux, 
Ke pnet à sof soofBre seus (leul). 

(ISOPET l", Fabla, X. I, p. 171.) Jlv* tiieJp. 

Nul trop n'est bon , ne peu assÉs. 

{Pnc. cetamau.) yi\' tiècle. 
Nul vice sans supplice , 
\iils vif* MUS vice». 

{Recaeil dft Grutbul) 
Kvlle beore est tant heureuse qu'inheurense ne soil. 

(ââagtt /ramçait.) xvi' iîidB. 

Nnlle maison sans croix et passion. 

(GkBR. Mmninm, Triair da StMentf,.) ivif t\y\t. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SEKie Jj" \IV: .là!) 

Xulluy ne ftit si bien l'amie que eelliiy à qni nlle csl, 

(Vnw. nmiiiu»».) iv'' aièclc. 

\y les catoupRs proches ani tisons , 
Ky tnoing let filles près les barons. 

(G.Bii. M>««BR. Tré«,r dt, SinltmM.) i.i' ,i*cto. 

\'y pense plus, lu l'aDrâfl. 

Offre ne vaut vien qui à bourse ne vienl. 

(GaDh. Usurier, Triiiir dei StMenca.) \\i' sictte. 

On a bean âtre lassé on ne laisse pas d'aller. 

(Dieliem. csnfjiu, pir P. I. LeRooi,!. II, p. 68.) 
On n'a pas lettres de lousjoura vivre. 

(âdaga franfoii.) ïii= liiele. 
On a pluslosl fait folie que savoir, 

{Ptoc. Gallic, Mi.) sv'- liicl*. 
On apprend un meslier que pour y mourir. 

{Aiagii fiançoit,) su' liècls. 

On blasme moul de choses par envie , on pour ce 
qu 00 eal si sonfGsans com cil qui les pronunce. ' 

(S»c. prot,,-\it.) xiii" lï^^B. 
Un connoist bien porpoint au collet. 

(Giui. Mmiu, TrituT det Stslautt.) xi/l' nècle. 
On cognoist bien l'yvragnerie à la Irogne. 
(fff^etV de Ghutiieh.) 

Ou dit souvent que ^ans pais 

Gisl en bien grant guerre à le fie {à la fin). 

{Roman da Hmurt. x. î,370.) un' liède. 

On doit Bchepter pais el maison faite. 

(Prov. commun,.) ïv= liècie. 

On doibt de chose faicle User, 
Quabd on les faicl point re^gardcr. 

(Btfïliu Proc.) sii'^ liècle. 



D,g,t,ioflb,Go.OgIc 



3'H) I.IVHI! »KS rROVESHES FRANÇAIS. 

Uo doit dire le bieii du li'wo. 

(Prar. tamimmi.f ii'iièdf. 

Un doit roout toufl'rir de sou ami. 
Uu doit plus plaindre le dain)a<ie du tempH pctjii 
«[ue le* choses. 

(Ahc. prtc, , Ut.) \iii' iivclï. 
On doit guérir eo jeauesse 
Dont on vive en la vieillesse. 

Ou doit souffrir paciaiuent ce c'oo ne puet umand-r 
Beinfment. 

{Aiic, prae. , iU.) \m'' ili'cle. 
On donne les oflices et promolioas, 
El non prudence et discrétion. 

{Rrcacilie Ohvihiik.J 

On en a bien vcu d'autres. 
On est à Dieu ou aa Dialilc. 

(.Iilaftt /ra*{oit. ) \ii'' ûix\r. 

On n'est pas ballu et escondult tout eosenilile. 

(DidioM. eomiqtt, plr P. J, Li Roil. L I , p. 4i? ) 
On es[ plus en terre qu'en prez. 

{AJaga fnaçoii.) \\f^ ijitif. 

On fait bien mal ponr pis à reinanoir. 

(.flic, frus., Ui.) uii^ lii'clf. 
On fait bien mal pour pys abattre. 
Un honore nom m un émeut ceux qui ont beaux Iih- 
billeinens. 

(Pcoe. coMinaïu.} ii'^iiècle. 
On lie bien son sac ains [atout) qu'il soit plains. 

(Jm. p™r.,Mi.) Mii'^^.fircle, 

On mut iiiieuk entre ses deulz 
(^l'on ne le rejcllr quand Fit dcdens. 

(BouLU/Vor.) ^u'iiK-cle. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÈEIB N* XIV. m\ 

On ment tant c'on ne set que croire. 

{.4ik; pnm.. Ut.) xiii' ilicla. 
Od meurt bien de jofe. , 

(Boi'iu.1 Prae.) lïi' liiclg. 
On a a riea ponr rien. 

{Prm. commmu.) w' liècte. 

On n'abftt pas un chesae au premier coup. 

(Clin. UimiiR , TréKV itt SoUaat.) iii> «èclc 

Od ne conoit pas la gent pour aler la voie. 

{Ane. prvt., Ifi.) XIII' tiècli. 
On ne doibt contraindre le temps, 
Ne sur Dieu haster les ans. 
.On ne doibt dire son secret k femme, fol et enfant. 

(Boi'uxi Prm.) lïif Dècle. 
On ne doibt juger d'homme ne de vin 
Sans les esprouver, soir et matin. 

(Giuu UicKi», Tritor éa Stnlmcei.) ivf dide. 
On ne doibt le dioict violer 
Si nop à cuiM de dominer. 

(Bouiu-i Pmi.) x\t' liècla. 
On De doit pas laisser Te plus pour le moins. 

(PrPP. etmmioa.) ii' ilède. 

On ne doibt pas mettre les e»loDpes près le feu. 

(GiDK. Ueuririi , TWier iet Saûaea. ) xvi< lièck; 

On ne doibt pas prendre )e mal el laisser le bien. 

{Prm. eammva.) sv"^ lièd^ 

On ne doibt servir & boire qn'à uoe main. 

{Ad»ga/rim{ai».) svi' liècb. 

On ne fait pas de riea grasse parée. 
On ne fait pas toat en nng jour. 
On ne peut t tons complaire. 

(/■rw. «»»<»».) ïi<«ècle. 



D,gni^=b,G00glc 



3«S LIVRE DES PROVEUES FRANÇAIS. 

On ne puet mie snqaes (beaucoup) avoir poor mentir 
anqne<. 

(âM. fr,t.,m.) ICU'Mède. 

On ne peat mourir qtm d'ane mort. 

(AdagtMfiaiKmi.) ivi* liicla. 

On De peut pat courir et corner, 

Oq ne peut pai defTeadre bien le chien à sbaier 
faboyer) ne le mentour à jaingler (in«ii(tV), 
i^âne, prof, , Ha. ) xiii° liècle. 
On ne peut aoufiler et humer ensemble. 

{Remit Aa Grutbib.) 
On ne peut trop avoir d'amis et peu d'anemU. 
On ne peut voler uns ailes. 

{Pm. eamma.) xV liteh. 
On De sçauroit asBei tost te défaire d'nn fagcheoz et 
d'un importun. 

BrulAim cite ce praverba «a ptrlint des imporlQnltJ* 
de Vel], ambutidear de France * h coar de l'emperenr 
Chu-let'QaiBt. L'emporanr en fut ai rebaté qa'îl lui ii- 
cltr> tonl net : ■ Uootiear l'ambua^dear, il faut qoe j* 
■ Tona dje «jae Tooa ealei fort richeui et importna de ma 

• rompre U teate... de me parler et de me demander om 

• chose où Jo roy n'f a non plus do droit qao l'eMpiro 

• da Turc. • ( gw ai t a Uliuirtt friutBi; t. I.) 

On ne ifauroit fkire le feu ai bas qne If fnm^e n'eik 
sorte. 

(AJafttfiimt^.) ivi° aiid*. 
On ne saurait manier da beurre qu'on ne s'en graisse 
les doigts. 

{Dktiomi. «wffw, parP. I. LiRMl.LI.p. 451.) 
On ne >cet qui meurt ue qui vit. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÉRIE N* XtV. 3<3 

On ne «çail qui meuri ne- qui vit. 
Par quoy tiH bou tnellre en CKrit. 

(5miM oiu UtU derii de Colon.) ivi* liède. 

On ne trouva jamais ineillear messager que soi- 

' {DkiûmB. toKijae, par P. J. Le Rom, L II, p. ISi.) 
Ou ne vend qu'une fois. 

( Jila je» _^oiif*i». ) lyi* «èelr. 

Od n'en meurt de faim chez nous. 
Ou n'est pas qoilte en payant. 
On n'est prins qu'en prenant. 
On n'est jamais riche si l'on ne met du bien d'au- 
truy avec le sien. 

(Adagii JroHfoii.) ivi' tiède. 
En oublie pinstost le bien que le mal. 

^Aac. fror., Ul) 1111* «ècta. 

On ouvre mieuli l'esperit que l'en ne le cloel. 

(BoïiLU ProE.) wf «iùt. 
Od peut seloac raison ce c'on vent. 

(Akc. pris., Ui.) iiii* )iM*. 

On pert en pen d'heures ce qu'on a gaignë en long 

(Prof. caiMnni.) iv" dtcift 
On peut tout lïre sans encombrjer {encombre). 
De tout user y a daugicr. 

(BoviLLi ProF.) wf Mcla. 

Ou peut user une fois l'an de sa canscience. 

(Adageif reniait.) ivr* liède. 

On prend pinstost un menlcui 
Qu'un avenue on un boiteux. 

(Gtni. Ifnruia , Tritor êa SaHencu.) îv>' liccle. 

En {on) regarde volentiera ce qu'on aime. 

(âiK. prot; Ui.) 1111° liècls. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



■Mi LIVIE DES riOVEBBES FDAKÇAIS. 

Od B'a*ûe tard en monnnt. 

On sçaitbiea quand on part, mais pu quand on re- 
viendra. 

(Prêt, tommamt.) n^ tiède. 

On ae faache bien de manger patnbtanc. 

(Boiuxi Pnt.) iti« tièela. 
On se poel bien Irop lasir (taire). 
Od sue bien pour trop granl aise. 
On sueflre k paine ce c'en n'einie pas. 
On suelTre les péchiez dont on est entecbî«z. 
En sneffre tout eal miei que aise. 

(âne, praB. , Ml.) ilii'Hèctc. 
On trouve le lenne aussi bien de son propre que de 
son douaire. 

^ (Aiajtt frttfoit.) xvi* nicU. 

On va volontiers où on aime. - 

(Ane. prou,, Ui.) i[ii° liiclt. 
Oncques ne fait-ton conseiller 
D'omme kj ne soit de boia nom. 

(Soman Aa Staart, v. 3,O0S.) uii' «ad*. 

Oncques soubait n'emplit le sac. 

{GiM. Uiuuu, Triâor ia Stulenca.) ivi° liècls. 

Or et salle 

Ke ioit en sale. 

(PrM. tk Uoeviuàà. ) ivi' tiicla. 
Or eat veon qnî aymera. 

(Pree. GaUlt., Ui.) wi' liicia. 
Orgneïllense semblance montre fol cuidonce. 

(Pnv. etmmmu.) iv' itèda. 
Orgueilleux comme s'il éloit immortel. en ce monde. 
(Aâagtt frmp>U.) ii'i'' *Mcl(h 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SERIE K< XIV. Ki 

Osier la pouUrc de b«» pieds. 

{BoviLLi ProB.) ïti'iiècle. 
Où cette vie preod fin 
Coamieiice mort ou joje saoa Via. 

(G.irtn. Ubukihr, Tréior iti Senltnen.) tvi' lièclf. 
Où force est raison n'a lieu. 

Oii il j a abuadance de parolle il n'y > pas jurande 
sagesse. 

Ou il a'j a point de mal il ne faut poiul d'emplllre. 

(Dictiom. eomiiptt . par P. J. Ll Roui, I. I, p. 440. ) 

Où lî imors est li cucurs esL 

(^nc. frati., U>.) iiii" lièele. 

Où manque la police abonde malice. 

{fiecueil da GntiTBn.) 
Où n'est raison y a confusion. 

(PmE, de Boa*ti.LE>.) ivi< liicll. 
Oii nous avons disnë nous soupperons. 

</>r<>r. cowHiou.) iv* vkAt. 

Ou rendre ou prendre. 

{Am. prm.. Mi.) iiii' iL*cle. 

Ob sensaalil^ domine mouli est proche la myne. 

(ffuBfrtdefilllJTHÏB.) 

Ou lost OD lard, ou près ou loing , 
A li fort du foible besoin. 

{llo«aa du Rtnart, ï. 2T,8Î9.) ïiii" iiicle. 

Ou nn beau si, on un bean non. 

(Gan. UwBiu, Triior da Satteiaa.) ivi^siiele. 
On vente ou pleut, si vet qui estnel. 

Qn'il vente on plente, celui qui s betoin n loijonn. 
Outre pouvoir noient {rien). 

[ÀTit. pToc. , Ui.) lui* liiclc. 



DMl-lz^îbfGoOglC 



366 LIVRE DES PKOVEBBES FRANÇAIS. 

Onvre la bourse j'ouvrim; nta liouche. 

{BoiiLU Proe.) ïïi= «iêcle. 

Onyr. voir, et se laire de fou», 

Fait rhomme eslre bien venu partout. 

(GjIIIi. Ueuhiik, Tritar du Smttnta.) ivi* riicie, 

Ou;c dire va par ville. 

{Prm. cawmmi.) »< lièdc. 

Oy, voy et (ay. 

Si lu veux vivre en paix. 

Paix engendre prospérité, 
De proEpërité vient richesse, 
De richesse orgueil et volupté , 
D'orgueil coutention nang cesse, 
Contention la gaerre adresse. 
La guerre engendre pauvreté. 
Pauvreté humilité , 
D'humilité revient la paix. 
Ainsi retoarnent les humains. 

(flBwi7deGniiTHDL) 
Par beau parler et par servir 
Pen l'en & moult grand bien venir. 
Par compagnie se fait l'en prendre. 

{Prm. Game,, Ul) tV MO». 

Por demander n'acquiert on pas amis. 

(Aitt. prot.. Vit.) iiii* vMt. 
Par mauvais consel mains ho siens est honnis. 

(Aouuu ia Benan, i. 3, ODS.) xiii* uècle. 
Par mauvais hoirs 
Dechieent viles et manoirs. 

(Ant. pmr., Ui.] un* liède. 
Par eslargir et par presser on volt l'esponge boire et 
plouvoir. 

(BoviLLi Prau.) ivi' liècle. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SfcBlffN<]IIV. 361 

Par grand beBolJ 
Eit I homme hébété. 

{Prar. di Boohillm.) xvi< nié». 
Par leur orgaeil pareilles gens sont defraudez le pluf 
soaveat. 

(Bdviuj Ptob.) xvf nè«l(. 
Parmanlrasecompajinie eofans suivent maavaise vie. 

{Prov. CDRiBBU.) IV* ntcl«. 

Par paonr, par haine, par amonr, par avoir, 
Sont souvent H sens d'om troové en non savoir. 

^AMt. preo.. Ma.) xiii< lUcla. 
Pour néant pense qui ne contre pense. 

{Prot. Gallie., Ma.) uii* liècU. 
Par Eçavoir 
Vient avoir. 

(Ptvv. de BoovELUt.) xn' siècle. 
Par tel est corrigé le membre dont il a olfensi. 
(Pnv. commma.) IV* nèdt. 
Par traïtor sont décen 
Maint preudomme. 

{Xomaa du BeHarl, T. 807.) iili" tièclf. 
Par trop cruel à son ennem|; 
Sera mde i son amf . 

(GiBR. UiCMia, Tritfr dt$ Stnlatett.) ivi* ùicU. 
Par trop parler et eslre mu 
L'on est souvent pour fol tenu. 

(Pren. eommum.) iv' liècla. 
Par trop songer cerveau ranger. 
Parens sans amis, amis sans pouvoir, 
Pouvoir sans vouloir, vouloir sans effet, 
Effet sans proBt, profit sans verta 
Ne valleot pas an festn. 

(6«>». Mbcbh», Trim- da Semenm.) ivi' mido. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



36S LIVBE DES PR0VEUE3 FRAKÇAI8 

Puter * ong mar. 
Parler comme plaûean. 
Sentir comme pea. 

(Boïitu Pror.) «i^ lièele. 

Parler contre le soleil. 
Parler en maislre. 

Parler selon le commoD, 
Tenir comme un. 

{ProT'. de BootiLui.) iri* tiicU. 
Parolle qui n'est escoutée ne rault rien; 
ParoUe qui ne vaut ne doit jà estre écooté. 

{PrùB. GaUic, Hi.) n' lièclt. 

Paroy il l'oreille 
Qui toujours veille. 

(Cam. Minium , TritBT itt Stnuiua.) \xf liklf- 
Parojg blanchis, 
Paroji fendnz. 

(Boiau frov.) ivi' liècle. 
. . . Parolle ouie est perdue 
S' elle n'est de cuer entendue. 

(Aoaufl dit citteiitr a» lia».) \nfi siéde. 
Parole mal entendue est mal jogiée , 
Paroles raportées sont euTeniinéei. 

(Ane. proc., Mi.) xiii° liècle. 
Parolles sont femelles , 
Et les faits malles. 

(fias*. MsDliBii, Triior dti Saleiicei.) xci" litclc. 
. . . Parole une fois volëe 
Ne pnet plus estre rapelée. 

(Bomu ât la Bott, t. 10,747.) un* siècle. 
Partie des hommes à l'eapée. 
Partie au bouclier est reisembUnt, 

(BoiiLLi Pnn.) m* ùèclc. 



., Google 



SÉRIE K' XIV. 369 

Partout a maDière. . 
Parlont eit l'avcDtnre. 
Paitoat ett le péril. 

(Ptdb. Gallic, Ui.) nv'tiicle. 
Pas à pas od ¥a bien loing. 

(Gui. UtniM, TrUor di$ Seataua.) xvi* liicle. 
Passei*ré(Bii]ine. 

(0/c(i«w. cnai'fW, pu* P- J. Le Rmi, L I, p. 478.) 

PaatODoier fait larron «t gibbessier compaignon. 

{Proc. connmmi.) ii' «ècl*. 

Pauvre et loyal. 

Pauvres et chétifa et malheureux ne sont ^ubjets aux 

envieui. 
Pauvre cl prudhomme. 
PaDvres yens n'ont gaerres d'amyg. 

[Àilagafraaftii.) m" liècll. 

Povreté abaisse courtoisie. 

Panvretë n'est pas vice ; 

Et B( itHmobUlfat, ajoats l'iDcieD uiomi da droil. 
VajciLmatL, IpuiMa coutmiitra, a" 34. 
Ponirrelé 
Prent toat en gré. 

(/>n>B. de BocuLLM.) ivi* tiède 
Paje piate et tu boiras le premier. 

{Adtgtt frmfoiê.) \\i' «iècle. 
Peine nourrit 
Plame destruit. 

(Ptod. ds B0DV1U.IS.) xvi* liiclï. 
PensL-e de prendhomnie si est sens et sa parole 
jugement. 

{âne. fret., Hi.) illi' aiÈclc. 
31, 



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710 LIVRE DES PROVERBES FRAXÇAIS. 

Pente, dj et faya. 

(Boirm Pmr.) ni* Mcd*. 
Pense moalt, parle pea, escris moins. 

(£«. If naun , Trimr it* SttUtnta. ) ivi' liècls. 

Pensée me emporte. 

{Prm. Glatit., U>.) IB> liAdB. 
Perjre son habit en un jonr de froid. 

(Botiuj Ptm.) Ttfi Mide. 
Père dooli et pîtcDx fait |es enrant malhenreux et 
pareueni. 

(ProB. coBouBU,) xv< lièda. 
Pescher an coslë droit et on aura plain rays. 
(BoilLU Prm.) ivi' tiïcie. 
Pescher en eaa trouble 
E(t gain triple ou double. 

(Gair. UBuntn, Triior dit SaOaua.) nri* ukl*. 
Pescheur 
Vert peacheur. 

(PrvB. de BoDiiiLU.) ivi* titdt. 
Petit à petit on va Lien loiug. 

{AïK. prou., Ui.) un* uècla. 
Petit disné loniiuenienl atlendn n'est pas donné mais 
cbierement vendu. 

(Prov. àmmwu.) iv^ tHdt. 
Petit don est le bain (hameçon) du plus grand don. 

(BoviLU Proc.) ivi* iitcle. 
Petit qnen (euiJiniV ) , petit pol et petit feu. 
Petit mesnage, rgrand repoa, pelil potage. 

{Qtta. UiCMEa, TV^wr da Stitltiict$.) ivi* liècls. 
Petite eboM de loing poise. 
•Petite cbose est bonne. 

(Pnw MMwuu.} xv< lièdi. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SiME N* XIV. tn 

Petife compagnie , vie alègra et lie. 
Petite coBscience et grande diligence 
Font l'bomme ricbe en vaillence. 
Petites qnerellei et ooiieltei 
Sont aiguitloni d'amonrettes. 
Pen aide et rien n'ayde. 
Peu de Iiien peu de eoncj. 

{fixBR. ÛBDiiiin, Tréier du Sealaicti.) ivi* liècli. 
Peu de chose ajdc. 
Peu de nhose ne fait que ung pen de mal. 

(Ptùf. eMuuuu.) ïii« iiid«. 

Peu de gens sans rire ont etli , 
Ou ne rit ont qui n'wt plor^. 

(BoiiLLi Pnt.) xvi= tiècl*. 
Pen de paix eat ion de Dieu. 

{Pnt. etwm mu .) iv<>'iiMe. 
Pent être engarde tes ^eng de inealïr. 

(Diaioan. cowujut, plr P. J. La Bni, I. I, p. 4M. 
Peu parler bien cavrer. 

(freti. de Bocvellu.) ivi° liid*. 
Pen vauU honnenr qni >i loft pMte. , 

(PiW. tatanau.) xii' riide. 

Peuple sans hlé 
Hal assemblé. 

(Pnm. da Bodcillu.) ivi° aiiela. 
Peuple seur n'a pa» besoin Ae mur. 
Pied de montagne et port de mer 
Font enrichir et profiter. 

(Gibu. Mbduibr, Triior des Stidneit.) sn* Oitk. 
Pire est une bmre que cent. 
Pire eit los qui fait. 

[Ptm, GaUic., Ui.) lï" nïda. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



3T3 LIVBE DES PROVERBE» PBANÇAIS. 

Pis vaut encontre qu'ag«iB. 

{Ahc frm,, Ui.) aa' iJècle. 
Pis vaut le rompu que le djconsu, 

(GiBR. UBunm, Tréêor iti Saatneu.) xTi*Hècle. 
PUin poing de builUé cent sollz vanlt. 

(Prov. GaUk., Ut.) xv' liicls. 
Plajsin mondains finenl en pleurs, 

(Prot. aimmmu.) iv< lièele. 
Plein jusqu'au goullet 

(Adàja /ranioii.) ivi* liicle. 

Plus a apprîns qui se taisl 
One qui parie et haat brait. 

(BoïiLU Prm.) xvi° «iide. 
Plus aisément qu'on entre en la vie on en sort. 
Elle n'a qu'une porte et mille en a la mort. 

(Bliiicuisuj.1, Vogtt^t ^Stpajnt.) iiii' liècle. 
Plus chère est un don 
Que chose achaptëe, voit-on. 

(BoviL!.! PrtB.) ivi< siècle. 
Plug de morts moins dVnnemis. 

{Btciuil d« GautREn.) 
Plus dure honte que chiers tena. 

(Ane. fTBv., Ui.) xiu< nicic. 
Plus dure honte que povrelé. 

{Ptob. eimmna.) »' liècle. 
Plus fait celuy qui veut 
Que celuy qui peut. 

(Gdm. Ueniita, Tritot Sa Salattu.) ivi< lièclc 
Plus me hasle et plot me gaste. 

(BoviLu Proe.) m' nèels. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SËRIE »• XIV. 313 

Plut sont de compère* que d'amit. 

[/Imi.prm., U*.) nii" lièil*. 
Pluldt sonffrir que mourir, 
C'eit la devise des hommes. 

(L« Fa^nm, FaUei, lif. i, fible IS.) 
Pluslol mourir. 

(^.iJagii /nofoii, ) iiri* liicU. 

Poindre eu porion 
Ne «ent resyuillon. 
Point ne parle à celoy qui boit. 

(Boviui Prm.) ivi< rïède. 
Porte serrée tesle gardée. 

(Gui. HiuRin, Trinr da Saiitucti.) ivi* )lid«- 
Porter linterae à midy. 

(BoiiLU Prêt.) ivi* Dècie. 
Pour affermer ne pour noicr n'est muée la chose. 
(Am. prav., Mi.) xiii" liècie. 
PoDr >rErmar ni poarMiMr a'ttt eh$iigée ii cboir. 
Pur ce dil-nm en reproiier : 
Kusar ne savent damagier. 
Ne contrester lur anemis 
Qu'il ne facent à ai» le pis. 

(UaMi TE FiAsicE, fibie 43.) tiii' aide. 
Pour cflloaditeoproierlke; PlnneDr* peMceal nnire 
i tenn eonenii lu» riira pire i (oi-mtinct- 
Pour ce le me fais que le te fuce. 

{Prou, amaiwa.) xv< liMc. 
Pose deuus, pose dessous. 

(Proe. Gallit., Ua.) il" liècie. 

Pour ce le fais que In me refaces. 
L'une bonté l'autre lequiert. 

{Ane. prw,. Ht.) xni' «ici*. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



314 UVBE DES PIOVEBBES FRANÇAIS. 

Ponr doaner'et pour prendre 
SodI mère et fille biea eotemMe. 

(Prot. Gallic., Ut.) XV* liick 
Pour escu «anver 
Maille à louer. 

(Prm. da Bodi'su.u.) xvi' aikle. 
Ponr les domaigei ne demeurent les pRrlee. 

{Prm. GaUic., Ml.) iv= liÂd*. 

Pour mener ane bonne vie. 
Art, ordre el règle j remédie. 

(Gmr. UsDUBi , Triior Jti Saiituca.) ivi' aitcle. 
Pour néant demande conseil qui ne le veult croire. 

(/Vav. temmmu.) it" liècb. 
Pour néant demande pardon qui pardonner ne vent. 

{Prm. Gallic, Ui.) iv« ùhde. 

Pour néant fécule qui mal jour attend. 

(Pn>e. amunau.) iV liècle. 
Pour Bçavoir 
Doit avoir. 

{Pne. â» Bmvhmi.) afi OM*. 
Pour SQj recouvrer convient oavrer. 

(Ctw. Hiireiu, Triior dm StaUHCft.} Ui" rikle. 
Pour trois jonrs manger à planté. 

(BoviLH Pm.) ivi* tiiele. 
Pour une jojre mille douleurs. 
Pour ung perdu deux retrouvez. 
Ponvres chétifs et malbeureui n 
nuyeui. 

(Pr»l 

Pouvre orgaeilleai soit hony, 

El jeune pareseeus et vieil tmurieDx. 

Poovrelé et loyauU soient benotsie. 

(Prot. GmOle.. Ui.) iv* liitl 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



: SÈBIE «• XIV. 315 

Prélat irr^^renl et qui i« Diea n'a odre, 
Pastear aonchaloDt de* brebis de sa cure, 

PrÎDce sévère et inclémcnt , 
Belle femme variant à tons veut. 
Chevalier qui sans cause son pays vent et eagage, 
Chambrière qui de courir à matioes fait usaye , 
Jage coDslnmiec de mentir et ordinaire, 
ioievia tournant le droit au contraire, 
Vieil homme entenlif et vacant k mat, 

Moyne par trop i cheval , 
Jeune escolier trolier et amonreui. 
Pauvre homme de vin connaissant et convoitetu. 
Font une douzaine de gens d'étrange guise. 
De peu d'estime et de basse mise. 

(GoL Mmuai , Trùitr dcà SaUtHctt.) xvfi Bècl«. 
Premier à prendre 
Puis le rendre. 

(Prm de Bomn-LM.) ivi* ^ècle. 
Premier levé, premier chaussé. 

(GiBK. Mbdkihi, Tréior dtê SaUKett.) ivi» liWe. _ 
Prendre conseil à l'oreillier. 

(BociLu Piw.) ïii' liicle. 
Prendre la pondre d'escampette. 

(Diaimm. comiqiu, par P. J. La Ram, I. Iif. 46S.) 
Prendre le bien 
Quand il vient. 

(ProF. de BooiELin.) ïïi» ■iîcle, 

Presler argent fait perdre la mémoire. 
Prévoir pour voir. 

{Aifi/rafçBit.) in« sUdi. 

Prodigae et grand bovenr de «in 
Fait nrement fow ne moulin. 

(Sina. MiDMn, Trùvr iu SaUncti.) zxi" siècle. 



D,gn;.^;b,G00gIe 



376 LIVRE DES FB0VEBBB3 FRANÇAIS. 

Prodhomme trosve moalt qui sa table luyt mecl. 

(PrOB. GaUic.; Ht.) Il' lièda. 

Promellre et tenir sont deux. 

(Imvml, Inuitaia comtmiiff, o- 260.) 
Promellre est facile, mais efTectuer'dinicile. 

(Moyen de parcmit.) 
L'auteur gjaale : ■ Tpiir tant cb que Ion promet eit 
■ faire comme Is leigneur de aatre paroiiie, qai De h>d* 
> reflue rira et biitle encore moiDi. ■ 
Et qui promet et pmnl ne soll 
Le cuer de son ami se soit. 

{Chroniqut di Godi/roy de Paru, p. 33.) 

Promettre est veille de doDoer. 

(Gam. UiDRua, Triar det Sairaicii.) xvi' liôcle. 

Promettre peut-on et tenir. 

Promettre sans donner est à Toi contenter. 

(^w. proi. . Ui.) xin' iiècle. 
Prospérité, amonr, fumée ne loux 
Longuement ne se peuvent cacher de tons. 
Prospérité est sienr d'adversité. 

(rttcuiil de Grdthb».) 
Prudens VBult tout bien, 

(Prop. cemmmu.) si* liiele. 

Puis que la pirolle est issue du corps elle n'j peut 
jamaii entrer. 

(Pnv. Gaffit., Ui.) lï' liicle. 

Quant beV vient sur bel si pert bel sa saison.- 
(Snc. pran. , Ui.) uii* lièclei 

Qnand beaa vient sur beau beau perd ta beaidié. 
{Prot. cmnmwri.) iv' sied* 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SEBIE K' XIV. 371 

QnoDt bien vient cœar Tanlt. 

(GilD*. MlURUn, TràoT da Smttnctl.) m' iibc\e. 

QuaDdchacunacequiluf upparllentce o'estpaBlrop. 

Oaand gens ojseux y a en une place, 
Sagement fait qui d'icelle despiace. 

(Suite aux Mou dorii de Calon.) ivi' liècte. 

Quand je serai mort si dA feras chandel. 

{Ane. proi., lis.) iiii' lièclf. 
Quand je serai seul f^tes-moi du broet. 

{Prov. coBonat.) ïi* «iêcl». 

Quand la chese eat faile li'consans (conseil) en est 

{âne. prm., lit.) xiii" lièfle. 
Quand l'avengle porte la banière. 
Mal ponr ceux qui marchent derrière. 

(Gibu. UiuiUBa, Tritirr du Seultmca.) \vi' ntcU. 

Quand le bien vient on le doibt prendre. 

{Proe. temmoa.) liv' «Me 
Qoand le corps demene 
L'urne ne peut moarir. 

(/Vw. Gallic. M«.) ^\' »iècle. 
Qnand le fol se taist il est réputé sage. 

{PMi. conaïam.) xt' siècle. 

Quand le seni avec le seul sera bcdI, 
Sçaura le seul que seul peut estre seul. 

(Gabs. Uiuubr, Triior àa SaUtaca.) iii" liècle. 

Qpanl l'en a assez attendu si convient il poier. 

(Ane. prw., Ml.) ïill* siècl». 

Quand l'en prent morceau 

A l'emblée toute sa vie luy dure? 

(rrsr. Gallic, Ui.) iv" licclc. 



., Google . 



318 LIVBB DES PROVERBES FIUNÇAIS. 

Quand les biens viennent les corps railleal. , 

Quand les pillars auront pillé 

El les pilliez seront pilliez, 

Les pilliés auront dn pain 

Et les pillars mourront de faim. 

Quand les yeulx voient ce que virent oncques. 

Le cnenr pense ce qu'il ne pensa oncques. 

Quand on est bien on ne s'y penlt tenir. 

(P™. ««»»».) ïv= siècle. 
Quant on i a tant mis si convient il paier. 

{ânc.prmi.. Ui.) uii° liMe. 
Quand Of>ortet vient en'place. 
Il est besoin^ qu'on le face. 
Quand orgueil cfaevanche oa va le gaioppe , 
- Daim (dommage) et honle le suit en croppe. 

{Gaib. MiDBisk, Triier di, Sntentii.) sii< liède. 

Quand orgueil cbevauche devant, hunte et dommage 
suivent de près, 

(CouuvNM, Uémvirit, etc.). 
Quanil quelqu'un te fait villenie, 
Mest le en (on sac et le lie ; 
Et qoand viendra le temps, 
Deslie ton sac et te vends. 

(Biicsciiiuiui , Voyagt d'Etpagiu.) xvii' liède. 
Quand lard arrive mal loge. 
Quand tiens bon ordre ne pent tordre. 

(flasa. Hnnnn, IVittr iti Snmca.) xil* litcU. 
Quand tons aultres peschës laissent l'homme vienli, 
Seule avarice tient le lieni. 

Quant une fortune vient ne vient seule. 



D,g,t,ioflb,Google 



8ÉUB M* XIV. 379 

Qoend voua serez (ont teal, si allez le premier. 
(Pror. GaUic, Vu) xï° «iid«. 
Qae d'user bien de panvreté 
C'est richesse et p&nvrelé. 
Que le malin qui tend le piëge décevant, 
En voulant prendre autruf te preal le plus aonvent. 

(BiiviGâuBn4.i, Voyaçi iBtpagitt.) wa" rikle. 
Que plus pert-on «t mains a-on. 
Que quant pins a de bûche ou feu plus art. 

{Ane. prae.. Ml.) ii:!" nida. 
Quel pour moy tel pour toy. 

(Ga». Uinniti, TrisoT itt SmUnett.) ici" aiiela. 
Quelque chose que l'homme sache , 
S'il dit mal jamais n'es! réputé sage. 



(B«viLii Prot.) tvi'- >ièd«. 
Quereller en mariage n'accroiat grain, bien, n'bé- 
rifage. 

{Rtauil i» Guitau.) 
Ki a afTaire à preudome il se repose. 

{/tite. prot., Ul) iui< aide. 
Qui a B^ doit estre sage, 

(Reanit de Giimu.) 
Qui à aise tent ayse loy fault. 

Qui a bon commencement il a moitié de s'ouvre. 

(,!«. prm., Hl) zxif lièele. 
Qui a à partir si a ï marrir. 

Celui qni ( i pwtigcr > aniri i chagriner. 

{Pm. Galbe, Ul) iv° nicle. 



D,gnz^;B,GOOglC 



380 LIVBE DEÏ PROVERBES FRANÇAIS. 

Qui a à perdre il pert toDsjours. 
Qui a argent il a beau faire. 
Qui a argent il a des belles choBes. 
Qui a argeot it fait ce qu'il veulL 

(Pr«. ««««..) .V «irfe. 
Qui a utet d'argent a assez pàniDS. 

(Ane. prov., Ui.) \m' ûiàe. 

Qui a besoiog de feu avec le doigt le va querce. 

(Prot. GalUt., U>.) ^\' UGcIc. 

Qui a bon cbef est frauc de mechef. 

(Gua. Uliniss, Tritor itt SaUtaca.) Xif licdc. 

Qui a bonue cause si ail bous deapens. 
Qui aise atant ayse sojt. 

{Prov. Gatlic, Mi.) iv< liècle. 
Qui a bon voisin a bon malin. 

(filin. MscRiKn, Tritor i» StnlmctiJ) \\i' uécle. 
Qui a roaul voisin si a manl maljn. 
Qui a nintûi toiiin a maDtaia malin. 

(.4iM. prop., Ui.) Mil' aièclr. 
« . . . On dit qui a mal voisin 
1 Que il a souvent mal matin, n 

{RimaK in Rtn^rt, t. 3,527.) xnf Mèclc. 
Qnî a bu boira, 
Ki a compeignon il a mestre. 

(jfae. prtv., Ui.) ini* licfla. 
Qui a d'affaire à mescbante genta 
Aura la guerre malgré' ses dents. 
Qui a des noix il en casse. 

Qui a des pois et An pain d'orge , 
Kt du lard pour oindre sa gorge. 
Avec cinq sols et ne doibt rien. 
Il peut dire qu'il est très-bien. 

(G»a. Hiuaiii, Tritvr df St<ne<icn.)i\i' ûkAt. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SEBIE N' XIV. 381 

Qui à eare vuet mengier «ïiiz enre doit apuillier, 
Qoi heifreiu leal miDjer prépare mal Mn biMib«ar. 
(Ane. proB., M*.) 1111° liècle. 

Qni a faim mange toul pain. 

•[ProB. de l)aniBU.Bi.) ivi< uitla. 
Qui a fait la fanlle si la bof ve. 

{Prm. comoamt.) xii" uècla. 

Qai a fanle d'heur (Jtonkew) vie lui surabonde. 

(fixBX. MiuRiEi, Tritor da Stnttitcti.) isf liède. 
Qui a hoote de mauger a lioote de vivre. 

Qui a le cuer en sa commaude 
Oulrageu» cet qui plus demande. 

(ffomoB Je la Bote, T. 3,006.) I][|° liicle. 

Qui a la sien rieu ne perd. 

{Proc. Gattie.. Ui.) iv< uèel«. 
Qui a mal au dojr g^sir en doit. 

Qui a mangé le rot ronge l'ost. 
Qnt a maraslre a le diable en l'astre. 
Qui a pécnne sage est tenu par fortune. _ 

(Gtui- Ukduei, Tritorda Stntaaet.') xvfi tiiclci 
Qui a peur il est asseur. 
Qui a siifiisaDce il a prou de bien , 
Qui n'a BufBsânce il n'a rîen. 

{PnB. eiwmun,.) iV' *iècl«. 

Qui à tables assez n'aura 

En lieu de grâces murmurera. 

(BoviLu Prm.) iii* «ièelfl. 
Qui a fort si lameot {te lamentt), 

{Ane pToe., Uï.) Mi|f tièci*. 



BvGdOgIc 



3»a LIVRE DES PSOVEUES FRANÇAIS. 

Qui aime antruy plus ((ne »of 
Ad molin se meurt de soif. 

(GiM. Hecuee, Trifor eu Smtenci*.) ivi< lièclc. 
Qui ajme et n'est aymë il est d'amour mal assigaé. 
Qoi ayme il craint. * 

(Pm. eemmtmt.) ii« liiela. 
Qui ayme labeur parvieat i honneur. 

(Gin. UiDMiR, Triiitr itt StMtaett.) ITI> lièdc 
Qui ayme i'escu eat dur chrétien. 

{Adaga françoit.) -ivf liMe. 

Qnt aise atent aise le fuit. 

(Roman du Riart, i. 15,564.) Iin< lihk 

Qui a paiu et bourras si trouve assez souIas. 

{Ptoo. Çallic, U«.) iv° nècle. 

Par tout pari a. 

(Gjur. UiuBnm, Tritar dti Saoentti.) iv:* ûMe. 
Qni aoqaes (longtemps) vit et souffrir peut, 
Il joil aaqiies dé ce qu'il veut. 
Qui assez grate ne démange plas. 

(due. yror. , Ul.) ïlll« lîècle, 

Qai a son droit si l'aquiert conrtoiaement. 
Qui asoe toaclie et femme maint, 
Sien ne l'a pas gardé de paine. 

(ProB. GaUic, Ul) iv* Ùkl». 

Qni attendre peut a ce qn'it veut. 

(GiD>. Mbdr[ik, Triior dtt SoUatai.) xv* «iède. 
Qui attent il a fort temps. 

Qui a un bon amy n'est pas panvre. 

(Prar. Gallie. , }lt.) W siècle. 



., Google 



8EKIE K* XIV. 383 

Qui aura mal fait si amande. 
Qui aura Md via beu si le gari? 

, (Proii. Gallk., Ui.) ix' liicle; 
Qoi avec les blancs ee font blanc. 
Qui noirs avec les noirs deviennent , 
Qui gris avec les gris se liennenL 

(Uimtt de Biir.) iti* litele. 
Qui avec malheureai coucbe 
Il a froid, qaej qni luy touche. 

(BaviLi.1 PrtB.) ïvi« lièole. 
Qui avec mal plaisant se coucbe 
Souvent sur luy te veut se jouche. 

(GiBB. Ubumm, Triior du Saiitiua.) xt'i* ùide. 
Ki ayer (avare) sert son loier perl. 

(Ane. prou.', U<.) xii^'^wècl*. 
Qni avient une n'avient seule. 

{Roman du Beniu-I , v. 15,730.) 1111° a itde. 
Qui baral quierl baraz lui vient , 
Rutebuès (Ruiebeuf) dit, bien m'en souviens. 

{Fabliaia. t. III, p. 91.) nii* ùicEe. 
Qui bel semblant fait par devant et traïst par derriers 
il ne fait point acointier {loyauté). 
Ki bel veut oTr bel die. 

■ (JiK. jror.. Ml.) ïiii^iiècie. 

Ki bien aime i tari oublie. 

(Ane. pror., Mi.) xiu* liiclc. 
Qui bien aime bien chastie, 

(Gua. HivRiiEi, Tr^ior det Senlexcti.) ivi" liicls. 
Cbastiez bien et récompensez de mesme. 

• Ce proverbe tient du dne d'illbe qai commindoil Isi 
• Mrmtti de Philippe II , roj d'Eipagne en FUndrei. Ce 
> géoénl récompeDMiit lei loldiU luii loenn eaglM à U 
I nittuDM, \t nnU valeur faisoil tenr racommMdmlinn. 



D,gnz^;B,GOOglC 



Mt LIVAE DSS PSOVEBBES FRANÇAIS. 

1 II tnil eodldiqe de din duii U dûtrihiiliiui d«* cm- 

• fMt : ChMlici biea cl rëcDapadiei de mtaui , et toi 

■ tnni** lennl pleine! de nilUal* lalditi, pirolei qne 

■ Ton ■ depoii appUquéei «a plnuenr* occuioni anuj 

• bien qo'i i* guerre. • 

(FuDRT m BiuoHtii, Étywi. âet Prm./raaf., p. 117.) 
Qui bien ajme en ris hait. 

(iPrm. toniÊimt.) w* liiek. 
Qui bien alant ne sontanl. 

{Ane. prm, ; Mi, ) mi* éède. 
Qai bien altend n'attend pu en lUn. 
Qui bien commence bien avance. 

(Uimu de Bût.) ivi* tikle. 
Qui bien désire bien loi vient. 

{Prov. Game.. \U.) u^ tXkt\t. 

Qui bien dort pnice ne sent 

(fitBI. Mniun, Trimr in SenUenea.) IVA (iMe. 

Qui bien est boiteux longuement chancelle. 

{Prot. eommm.) iv' liècle. 

Q:Ti bien est ne se remue. 

{ânc.prat.. M>. } UM< eiicte. 

' Qui bien est gart qui ne s'en bouge, 
Tiengne soy chacnn en son bouge. 

(Iiorn I", Fablet, ete.,1. 1, p. ISi.) iib^ «icle. 
Qni bien fait né lu; chaut qui de Ini pnrie. 
Qui bien fait ne Iny chault gui le voye. 

Qui bien fera bien Irovera. 

(Jiu* prot.. Ml.) un' likle. 
Qui bien gaigne et bien espargàe devient tantosl riche. 

(Pror. «>i»iiiit.) x«* •iècle. 
Qui bien lie bien 4e«lte, 

{IteetuSt de Anthi.) 



.vCoogIc 



SERIE No XIV. 



Oui 


i bien lire deux e 


na. 




Qui 


ihien 


veut moarir hien vi 


ve. 


Q«i 
Qu 
Ou 


ibien 

i bi«D 

■ bien 


veult parle 
veut payer 
vit saulvé 1 


bicn«e 1 


doibtpourpanscr. 
loibt obliger. 

«,««,.) .^.iklt. 


Ou 


iboit 

(fi, 


au pet ne boit prou ne Irop. 


Qui boit avec EOn Lois 
Paye souvent la nialtole. 
Qui boit et mange sobremeai 
Vit de conslmne longuement 





(GtBR. UiDRCKR, Trétor du Senltaca.) ivf tîkle. 

Qni boit une fois o {arec) ses cboux 
De la bonche de Dieu est absuulz. 

[Proi. GaOU.. M».) IV«^èd«. 

Qui bon l'achète bon le vend. 

(Gain. UEUBin, Tritor da Stnuneti.) ivi* licclc. 

Qui boa l'achète bon le boit. 

{Prou. tn wm i H i,) if liède. 

Ki bonlë» fait boAlés alanl. 

Qui bon mortel met en sa bouche 

Bonne nouvele ou cuer li louche. 

(A«c. proclit.) xin'iiède. 
Qui boute l'ung il frappe l'autre. 

{PT<n. ommun,.) xv* nM«. 

Qui cerche il pèche. 

Qui cerche le mal bientoït le trouve. 

(Gau. Ueuihek, Triior ait Simltnta.) xvi' lièck 

Qui chapon mange chapon lui vient. 

(^aiiW« ràMwJMt, p. I6i.) 
Qui cfaetif euvoi à la mer il ne rapporte poÎMon ne set. 

{Pr«,. COH.»!..) xv< likl*. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



386 LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

Qui compaignie à saîge tient par raiion plus saijc en 
detrient. 

(Prot. G«««..Bi.)iv''iiicIe. 
.... Quiconque a beaucoup vu 
Peut avoir beancoup relenu. 

(La Fomtaisii, FdbUt. Ht. i, fable S.) 
Quiconque a l'estomach ptain bien peut jeuaer. 

(flûvILLI ft-or.) iii=.iède. 

Kicooques cbiet en non poeir. 
S'il pert ea force et son aveir, 
Mull le tieoDenl à ^aut viltë 
Neis li ptuB qui l'ont amë. 

(UaBii ni Fritio, r>bl8 13.) tiri* liM*. 
QBicODqne tombe en non-pouioir, l'il perd la force M 
un ttoir, bien le liensenl pour lil même eeai qui l'oDl ùmi. 
Quiconque est loap agisse en loup, 
C'est le pins certain de beaucoup. 

(La Foxt«»i. FaMti, \n. m, fable 3.) 
Quiconqne mange à lesehe doit 
Vaisseans laver on ne liij doibl. 
Quiconque menace «on ennenij, 
II craint de combattre avec tnj. 

(^ovilî.) ProB.) ivi* uicle. 
Quiconque presie or ou argent 
Deux choses il perd entièremeol, 
Sçavoir ; l'amy et l'argent. 
Qniconqne se vest de drap meschant 
Deux fois pour te moins se vest l'an. 

(tiABK. llBURiim, Tritor da Sealtneti.) ivi' siècle. 

Quiconque veut perdre son service. 
Serve le vieil, l'enfant et femme nice : 
Le vieil se meurt, l'enfaDt s'oublie, 
La femme (dil-on) lonïjours varie. 

(Rtcutit de Ghuthu. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SKniE N< XIV. an 

Qui coDtre aguiloD regibe detiz fois se point. 

Celai qui castre l'iignilkin regimbe deai fait m pique. 

(Ane. prov.. Ut.) iiii* aiècte. (Prov. communi.) xV nécie. 

, Qui, coupe son nez défigure son visage. 
Qui court et fait trouve qui le suit. 
I (G.»R, UsUH», TriiBT dei Sinltiua.) in* liècle. 

Qui crache en l'air reçoit le crachat snr soy. 

(BaDii,Li Pros.) iv[*iiïcle. 
Qui craint la pean 
Forme l'appeau. 

(Gten. Ubdrikr, Tritor da Stniaua.) ivi* eièele. 
Qui croit paroles doucereuses 
Souvent les trouve veoimensos. 

(iMfcT 1'% FabUi de Ao&n-f, 1. 1, p. 117.) iiv» tiide. 
Qni croit quand il ot {tout ce qu'il entend) 
Il est musart et sot. 

(Iiapiit II, FabUi de Bobtrt, l. I, p. 12.) uv" liède. 
Qui cnide estre saige il est fol. 

(•Prov. cowoHou.) IV' t\ia». 

■ Qui cuir voit tailler conroie demaDde. 

(Akc. prou., Ul) iiii^ ilicle. [Prov. covunnt.) iv' ilède. 
Qni danse bien sans menesirier 
Peut bien chevaucher sans eslrier. 
Qui d'aulruy bien se vest tost se devest. 

(Gasb. MiURiEFi, Triior dtt Stultacei.) ivfi tiècie. 

Qui d'aulroi dnel avez courage 
Tel foiz est près de son doniage; 
L'on ne doit pas amer celui 
Qui ha joie d' autrui ennui. 

{Pm. aux PkiUaopka, Ut.) \\\f lièele. 
Qot d'antrj veste se vest 
A blasme tost se devest. 

(GtBB. UminER , Tritor da Stiueitcei, ) ivi* tiècie. 



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3«8 LH'BE DES PROVEBBES FHA\ÇAIS. 

Qui d'auUrny tromper se met en peine 
Souvent lui advient la peine. 

(Pror. cinmmiu.) iv likle. 

Qui de boens est soef (bon, agréable) flaire. 

Qui de fols fait son portier, 

De traictour (traitre) son i-onseiller, 

De foie femme ia moillier (femme), 

Morir De piict sans encouibrier (encombre). 

(Jtiit. proB., U(.) iiii' liiet*. 
Qui de friand vin est nniy 
De Eoy mesme est gref enneniy. 

{Gibu. Meumib, Tritor dti SiiUaieti.) ivi< lîècU. 

Qui de ^aive flerl aultrny 
A. glaive irra le corps à luy. 
Qui de honueur n'a cure 
Honte est sa droictare. 

{Prav. eemnou.) iv* nèdf. 
Qui de léger donne pardon 
De plus pécber donne acbemn (oeeaiioa). 

(Ptop. GMU.. Ui.) iv° »kle. 
Qui de l'œil soit de cœur croid. 

(G»n. SlBUTumi, Tritor âa Settnett.) xti* liùcle. 
Qui de longe providet , dp prope gauâet. 

Qui da loin pr^ioit bicDiâl SB tFJooil. 
Qui de pou aime de pou bel. 

Qni aiine umidcdI hiit ds méoie. 

{Ane. prov. , Mt.) \iu' liècle. 

Qui de tout se lait de tout a pais. 

(.ÎM. yroB.. M«.}iiii«ii*cle. 
(Giiiw. UBuniGR. Triiordei SaUmctt.) ïi'i* iièclo; 

Qui demeure avec les bons il vit en paix. 

(/Vn. «ntntini.) iv' sicli. 



D,gnz^;B,GOOglC 



SEnlE N> XIV. 3» 

Qui deai fois se recule deux fois su fait poindre. 

{Prac. Callie., Ut.J iv« liick 

Qui diïue loul 
Il n'a que souper. 

(Prm. iHniuiiiDiJ. ) W uicle. 

Qui doibt i Luc et paye i François 

Paye une autre fois. 
Qui doibt mord son doic|f. 

(G.W. MKDitimi, Tritar âa Sentaica.) ivi< ùiée. 

Qui Join denier maine à son plait , 
Quauqu'il demande'est lantost fait. 

Qui donne cher vend , 
Si vilain u'esl celui qui prend. 
Qui donne le sien avant mourir 
Bien tost s'apprcsle à moult soiilfrir. 

(GiBH. UmMim, Triiar ict Setuineei.) \m' iMe, 
Ki donne (ost il donne deux fuis. 

{Ane. prov. , Mt) Illl* tiède. 

Qui dori grasse matinée 
Trolle toute la journée. 
Qui dorl jusqu'au soleil levant 
Vit en misère jusqu'au couchant. 

(G»Bn. MïUiiiÈn, Tréier dei Saitaicii.) tti" siècle. 
Qui donlccmeut en jeunesse nourrit son servileu. 
Enfin te trouvera fier el despiteui. 

(Prw. tmmH-u.) iv* licclt. 
Qui donle entreprend d'assurance. 

(Mimfi de Bilp.) ivi' lièclc. 
Qui du fait d'aullroy se mâle îl n'est pas saige. 
(Pr,.. c«.«««.)iv-.iècl,. 



D,gn;^;B,G00gIc 



3M LIVRE DES PHOVUBES FBANÇAIS. , 

Qui d'una est d« seiu de cent est mesareos. 
Ki emprunte du sien vit. 

(Ahc. proe., Ui.) iiii° liècla. 
Qni en hasie se marie à loisir se repend. 

{GittL HumiiB, Trùer dit SaOtHca.) ivi' ûidt. 
Qdï en l'espérance d'avoir roieui 
Tant vil le loup qu'il devient vieux. 

(BausctHBiLLS, ('gjFajc JEtpajnt.) ivii" lièclï. 

Qui en maints tleui son cœur espart 
Par tout a petite part. 

(GtiL Uiuai», Triier ia Stittatta.) wfi tiMt. 

Qui ennuy fait enany reqniert. 
Et fems doit estre qui fiert. 
Souvent pour petit de mesTait 
Recouvrent mains pis que n'ont fait. 

(bOFET I<^ F-aUt it Robert, t. II, p. 1«7.) tx-.^ vM*. 
Qui entend mal raporte mal. 

(/•»•>. GalUt., Uu) »<*iida. 
Qui esloigae de l'œil esloï(|ae du cnur. 
Qui est à couvert quand il plenst 
Est bien fol s'il se bogc et ment. 
Qui est à table et n'ose manger. 
Qui est en litl ne vent dormir. 
Qui CEt esperonné et dit baye : 
Mérite playe sur playe. 

(titiH. UiUMiR, Triior âetSaUaui*.) m' (iitla. 

Qui est i tonz si est à noli. 

(ProD. CMHHu.) IV* (ièek. 
Qui est biaus et ne est bon 
Refuser le doit l'on. 

{Ant. pra», , Ui. ) Xlli* liècl*. 
Qui est bien 
Si se j tieDgne, 

(PrvK tamm m ii.) tv* liida. 



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SERIE \' XIV. 391 

Qui est cendrier il seiche? 

Qui estcoapable d'aucun meGfaid 

Tonsjours peuse qu'on parle de eon faicl. 

(GuB. UccRiBR, Tréier dis Smlauti.) ivi* aiicle. 
Qui esl coQrroDcë n'est pas aise. 

( Prov. cnninnu.) iv' aiicle. 

Qui est franc d'escot ne die mot. 

(GiiBR. UiuniEn, Tritar itt Saonea.) ivf tiècle. 
Qui est garnis il n'est seurpris 

[Ane. pTBc, , Ui.) iiiJ' tiècle. 

Qui esl lié n'est lie. 

(Prop. ie DouvBtLii.) xvi* iiècle. 
Qui est loing de son escuelle est près de son doraaige. 

(Prou. CallU., Ml.) iw' .iècle. 
Qoi est malade il n'est pas aise. 

(Prou. <vmmiu.) xu* ùicle. 
Qui est marry n'est pas cortois. 

{Prmi. C«aic., Ut.) iv' liècla. 
Onî est mort 

Il esl mort. ' 

Qui est prins il a lort. 
Qai est sige il se donte. 
Qniers tu meilleur pain que du forment. 

— Qni envre selon reson 

Ne l'en puet venir se bien non ; ' 

Monlt est foi qni meine posnée (_pompe, porure). 

De chose que li est prestée. 

(BimuB, de la Bote, \. 37,819.) an' siècle. 
Qui fait bien n'a nf ^té ny grAce. 

{Kimei de BUr) vif «Ikle. 



D,g,t,ioflb,GDOgIe 



391 LIVBE DES PBOVEHBES FKAKÇAIS. 

Qui fait ce qu'il dc doit 

Il lui advient ce qu'il ne voudroit. 

(Proe. cOTMioi».) iir'iièdc. 
Ki fait ce qu'il puet on ne laj doit plus Jemander. 

(Jm. proe., Vt.) iiii« siècle. 
Qui fait credos 
Charge son doa. 

(Prou, da Banvtuu ) iïi* lièclc. 
Qui fait haye sotiifeni dît haye. 

(Gian. Ukuribr, Tritor âtt SnlUKit.) ivi" liècle. 

Qui fait la cfaappe doit faire le choperOD. 

(Pnm. GalUc; Mi.) xv< likle. 
Qui fait la faute la boit. 

(Malititt Unenaiitt, p. S9S.) 

Qui fait la trappe qu'il n'y cheie. 

{Uiwut de BAir.) ivi" liècle. 
Ki fait péctiJé il est serf if pënhië. ' 

{Suc. prov., Ul). iiii° liicle. 
Qui fait le pëchë attend la pénitence. 

(/tuiutV de GapTBH.) 
Qui fait les pots les peul rompre. 

(Gau. MKUFiiEt, Triêor da SnUaKti.) ivi* «ikle. 
Qui fait nopces en sa mùsou el plaide i. son sei- 
gneur, il met le sien à abandou. 

Qui fait un fer 
Cent en açait faire. 

(Giin. MiuMïR, Tritar dtt SmlaKa.) ivi" lièctc. 
Qui félon sert itant en a. 

(Bomm it U Bon, t. i,B».) un* liècle. 
■ Qui Qalte il gratte. 

( Gun. UicDun, TVJmt ia Sauucti.) xvi* AMt. 



b, Google 



SÉRIE N> XIV. 
Qui foi De lieot scireroeni ne garde. ' 

{.loc. prOf., Ut.) XIH'liicI*. 

Qui follie dit follie veut oiiir. 
Qni fonoye si groignoye {grogne). 

(Prm. Gallic, iU.) xv< tiède. 

Qui franchise vend pour avoir 
Bien dessert à souffroiice avoir. 
L'or et l'argent de loul« Frise, 
Ne d'Allemont ne vaut franchiae. 

(IsopïT I", Felilet , I. I , p. 27.) \tV ùiée. 
Ki fuit il tmeve qui te chacc. 

(/tnc. prou. , Ul.) Iill'»[èeU. 

Qui fuit la moelle fuit la farine. 

(GiDR. Uburied, Tréur da Stnlencti.) m' liiclc 

Qni fuit recombaltia demaÎD. 

(Mimtt d( DiïF.) ivi< siècle. 
Ki gaige a argent aient. 

(Aiu. yroe., Ui.) \m' liide. 
Qui gaigne bien et bien despend 
N'a Qieslter boarse pour son arjienl. 

(GfM. (iHuaiEB, TriKr da StiUaca.) xvi* liictc 
Qui gaigner ne peall 
Perle luy peinne. 

(Proi. GaUii-., Mi.) iv'uècle. 
Qui garde de son disner 
Mieuli Iny en est à kod souper. 

Oai si»" (»'"■) 

Il ne fait pas ce qu'il veut. 

(Prm. conmKW.) iv' liècU. 

Qui glouton hasie 
Eslrangler le veull. 

(ProB. c«MMWi>.)iv>tièda. 



D,g,t,ioflb,GoOgIc 



3M LIVBE DES PROVERBES FRANÇAIS. * 

Ouï faante caitioe vit de lamie. 

(GâW. HtDlii*, TWwr âei Stattuca.) ivfi tîècle. 
Qui honeure père el tnere honenre soj méiae. 
(Prov. CaUi<.,Ut.) iv*tiiclB. 
Qui jure trop 
Il se damne. 

(/■rov. coiuMui.) Il' iitcle. 
Oui joutte mauvais troisiD djmeure 
A la fois cbaute el souvent pleure. 

(Gjiia. Uiumii, Tréior da SaUBUit.) ivi* ùMt. 
Oui la maison de sou voisin voit ardre il doit avoir 
paonr de la sienne. 

(Prie, commami.) XM" aiècle. 

Oui lasve la leste a bien un jour. 
Oui lue pourceau un mois , 

Oui ie fait moine toute sa vie. 

(Gm. UsvnM, Tritor tUi Sailaua.) ivt° liklc. 

Ki le bien set dire le doit 

(Ainuii du Renart, v. 1.) xm' lièd*. 
Qui le bien voit el le mal prant , 
Fait folie en bon escient. 

{3nc.proi:,ili.) iiii< likle. {Pnr. cohwh.) sv-< ilède. 

Oui bien voit et mtu prent, 

S'il s'en rcpent c'est à bon droit. 

(Roman d* Renan, i, 6,070.) un' uiele. 
Virgilïi dit : 
Qui le bien voit el le mal prent 
■lise foloieù escienl; 
L'on doil por fol lenir 
Celui qui ponrchace son ennni. 

(Pi'or. aaz Philaioplui, BIl.) Illi' Ùècle. 

Ou'il est bon à faire uue enseigne à bière. 

(Ditiùmi. comique, par P. J. Li Bon, t. i, p. 45«.) 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SÉKIE K* XIV. 39S 

Onî le sien garde assaut l'anlrujf. 

(««(•(■«BaIf.] ivi'iiècle. 
Qui le âea doone avant mourir 
Bienlost s'appreste à monlt souffrir. 

(LovsBL, InuiluUi nnnnujrn, n" 068.) 
Qu'il n'est rien tel que de vivre , 
Qaelqu'assanl que fortune livre. 

(DlVKiiHBiLU, Voyagt £E$pagiu.) ivii'iiiclc.. 

Qui lui perd d' autrui ne joït. 

QdÎ la perd ne joDil pu dei lalrci. 

{âac. prov. ; Ut. ) 1111° aiiclc. 
Qui m'ajme ma bouche le scet. 

(Pnr. GalUe., Ui.) iv* lièclK 
Qui m'aime me suive. 

lIonlugDS sllriboe i Cyroi ce mol, deiron pronrbe; 
ce prinM iiborliît *a loldsti eo diNuit : Qai m'aiwu li 

Qui maintes fisl maintes fera. 

(âne. proe.. Ut.) un' AMt. 
Qui mal dit mal lui vient. 

(Frop. GbIUc, Ul) it'uici». 
Qui mal entend mal respont. 

(Pr-«. rommmi.) iv« liMt. 
Qni mal fuit il bel la clarté. 

{Ane. prev.. Ut.) ini' liide. 
Qui mal fait son lîct 
Hal couche et gist. 

(Giigii. HiDiuEi, Tritor iei StMttaf.) ivi* «iècli. 
Qni mal fera 
Mal trouvera. 

(Prm. cewatuM.) IV* nèdc. 
Qni mal se marie tost te marrie. 

(Gui. Uimu, ÏWmt dtt Stattuett.) rre ùtàt. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



')»6 ttl'BE DBS PBOVEBBES PRANÇAlg. 

Qui mal serche mal trouve. 

{Prop, coouMiiu.) XV' aiicli 
Qui mol vit son propre mal le suit. 
Qui mange avec le houlangpr 



Mange à son grand coust el dënicr. 


ïv,««iclt 


Ki mavais achat fait il perl plus qo'il ne 
Qui mavai» signor serl son loîer pert. 


gaigne. 
i< ilieU. 


Qui menace «on enaerpy 
Comballre ne veut encontre luy. 




S'il fait mal il n'est cm. 




Qui ineschanl clismin tient et suit 

Chardon picqnant trouve qui luy nuit. 

Qui meuparle âe» grands s'en répend. 

Qui par trop les prise faut qu'il ment, 

(Gjiiui. UKunisa, Tréior da Saaaua.\ 


Xirt'' ilkle. 


Qui merci crie aura pardon 

(AOMU d« Itenarl, I. 13,060.] 


un' .iècU. 


Qui mius aimme aulruy que soi l'en le doit bien por 
fol tenir. 


Qui oiiex aime' de mire c'est fainte norrice. 
(Ak. prov. . tXt.) lufàide. 
Qii m'aime mnai qunne mire e'eil uae Tanue noarrlr^. 


Qui mieuï luy fait et pire l'a. 

Qui Biieni ne peut faire o (arec) sa veille se dori. 



(Pror. Gallictlt.) I 

Qui moins despend plus despend. 
Qui moins mange plut mange. 
Qui n'a cheval , nef, ne chariot 
Ne charge pas quand il voudroil. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



BEBIE N° XIV. Sir 

(Gabk. Untruh, TriioT da Stnlaati.) iBi* liède. 

Qui n'a deniers si laisse gaige. 

(Prop. Gattic, Ml.) iï= liicle. 
Qui n'a gras roegre désire. 

i^Aac. pror, , U*. ) iiii' ijicle. 
Qui n'a guères n'a guerres. 

(Gadk. MiUHiKR, Trétor tlti SeKlmei.) ^ivi' tiMt. 
Qui n'a bonle il n'aura jà honneur. 

{Pror. tDi»ii™.)iï«.iè(;le. 
Ki n'a point d'argent il n'a nul ami. 

(Siu. froc, Ua.) iiu' liick 

Boive à la fonlaine. 

(Pnm. tamnat.) i\» liiclc. 
Qui n*a le corps n'a rien. 

{Prêt. CaUic, «■-) tv* ti*cle. 
Qui n'a pacience il n'a rien . 

(Prou, cmamuiu.) W tiicit. 
Qui n'a paix n'aura jà joie. 
Qui n'a que l'aulruy n'a rien. 

(Prov. GaUie., Ul.) iv' litcle. 
Qoi n'a qne ao; el servir ne veull 
N'est merveille se povrelé l'acqactill {Vanaille). 
Qui n'a que ang oel (agneau) bien le garde. 
{Près. cmuHu». ) sv* siècle. 

Qui n'a qu'un œil souvent le torche. 
Qui n'a qu'un seul SU le fait fol, 
Qui n'a qu'an porceau le fait gras. 

(Gaii. Uevsieh, Trèar du Sentoua. ) Xtf liècle. 

Qui n'a qn'nne fille il en fait merveille. 

{âdogtt fraa(oii.) in" sièclt. 
II. 23 



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398 UVK DES PROVERBES PUKGAIS. 

Qai a** rien eo ce maudît à^, 
Ett tena fol, ful-ït Mge. 

(Mimet de Biir.) m* àède. 
Qai n'a rien il ne perd rien. 
Qai n'« Motë il n'a rien , 
Qai a t»nl£ il ■ loat. 

{Pmr. eranu.) ii< aida. 

Qai n'a »eareM n'a ani bien. 

(Prm. GaBU., Hi.) to* titde 
Qai n'a MuffiMOce il n'a rien. 

{Pnt. f » — M .) x>* iMde. 
Qai n'a terre n'a gnerre. 

Qui n'amorce ton haiin {hameçon) pesche en vain. 
Qai naist en fumier, 
Mourir j veut comme hërilier. 

(Gm. Ubdiiek, Trittr dti Seniauti.) xvf àki^ 
Qui n'aura déniera ne gaigee amours le de'livreroat. 
Qui n'aura de qaaj payer ai soit batlu au prii de 

(Prov. fiaUrc.,U>.)>VnidB. 

Qui ne commence ne peut achever. 
Qui ne craint honte n'aura j& honoeur. 
Qui ae donue de sa poire 
D'aulre avoir n'ait espoir. 

(Giiwi. Hiiniiiii, Triior itt Saaaiee$.) ivi* itèel*. 
Qui ne fait ce qn'il doit 
Lui advient ce qu'il ne vonldroït. 

{Prov, mmmmoul) IV* nécU. 
Qui ne foil il ne faut. 

(GiBFu Uiuun, Tri-r Ai SmOmm) l«l«lièd>. 
Qui ne feit quand il puet (peut) 
Ne feil mie quand il vuel {veut). 
{AM.fr«9., Ut.) xui< lièclc. {Prtv. conmiui.) xi' lii^. 



b, Google 



siUE K° XIV. as» 

Qui ne garde le bien et iie défend le los 
N'est de l'avoir pour sépulcre i tes os. 

(BnncMuiLLB, Voj/ajt iEtpagm.) ivii' ûbât. 
Qui ne luyie ne chiet. 

{Prou. GaUic., Mi.) iv«»i*de. 
Qui ne nourrit te petit 
N'aura jà le grand. 

(Gtit. Uuniu, TritoT iu Sminwti.') in* tièelt. 
Qnï ne obéit n'a père et à mère n'a droit en leur 
hëritage. 

■ (ProB. Ca««.,Ui.) ïv««iicl«. 
Qui ne paroist est tenu mort. 
Qai ne peut comme il vent, 
Veuille comme il peut. 

(Gan. UEtPRini, Triior ia SeiUe<wit,)iii\'' t\Mt. 
Qni ne pent galopper qu'il trotte. 

(JfÙHi de Bjiîr.) ivi' iltcle. 
Qni ne peut ne peult. 

{PrOV, COWMKIU.) ïï« lUclc. 

Qni ne pnet paier si soit btilus à l'avenant. 

{Âne-pnc, M».) xiii* liècl*. 
Qui ne recorde souvent discorde. 
Qui ne sait l'art sert la bontiqoe. 
Qui ne sçail refréner m bouche 
Sent à la fois de main la touche. 

(GmH. Hniaiu, Triior da Seatmett.) ivi* tUd«. 
Qui ne scet escorcher mal met la pelé. 

{Pro^ GeUic, U*,) iv* ilicle. 
Qui ne sceit rien de rien ne double. 

Qui ne se fie n'est pa* trompé. 

(Giut. HïDmiB, Triior dtt Stnltncei.) ivi' liècle. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



«M LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

Qui ne se met à l'aventure 
Ne trouve cheval ne monture. 
Qui ne se met en hasard 
Ne sera riche tost ne lard. 
Qui ne se risque 
Jamais ne sera riche. 

(GiiBR. Mbembb, Trimt dti Sattencti.) ivi" liècle. 
Ki ne -se sel Ae cm garder si se gart de tous. 

(3m. prêt., M(.) un" «icle. 
.... Qui ne trove ne prent. 

(fi™™ du Binart, 1. 18,959.) un' liicle. 
Qui n'est garni si est honny. 
Qui n'est pas mort ne sceil de quelle mort il mourra. 

Qui n'est ptain 
Se plaioct. 

( PraB. de fiocviu». ) ivi* lîiclp. 
Qui n'est sarje à soy mesme il n'est pas saige. 

{Prov. cimm-aHi.) iV iiècl«. 
Qui n'est riche à vingt ans , 
Qui à trente ans ne sçait, 
El à quarante n'a, ^ 

De sa vie riche ne sera 
Et jamais ne sçaura et n'aura. 
Qui ne va à un fouc va à l'autre. 

(G«Bli. UïumtB, Triiar itt Senlauei.) ni= liWe. 
Qui ne veut tenir ses mains 
Si lienne ses veux. 

(Prar. eammmM.) iv< liicte. 

Qui ne voudra rompre qu'il ployé. 

(Jlin.MdeB.i».) lïi'iiède. 
Qui n'y est n'y a sa part. 

(Prm, eomBumt.) iï« tiède. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÉKIB K> XIV. 401 

Qui n'y peul aUindre y me ? 

(GiiDR. UEnniER, Tritor da StnUatti.) xvi' tiède. 
Qui oiDct poinct. 

(Prae. de Bouvbli.f«. > ivi' siide. 
Qui oncqae ne mangea 
Ne scet que manger vaull. 

QdÎ paye «a dehtc fait grand acqueste. 

(Gabb:. UtviiiBB, Tréior Ja Sealmcei.) ivi* liiclc 

Qui paie le dernier paie bien. 

(LoïiEL, laililala coalamièrii, a" 677.) 
Qoi parle oultrageusemenf 
Il se damne élemellement. 

(ProB. commuai. ) xv' siècle. 

Qui par art jure 
Par arl se parjare. 

{Pror. GalUc. , Ul.) lv« (ièd«. 

Qui partout va partout prend. 

(GiiBn. UnLUCGn, TTét'>r iet Senlaaa.) ivi<iiède. 
Qui passe mesure n'a que faire de raison. 

'iJIJajei ffati^oit.) ipi' liède. 
Qai penseroit bien dont il vint et ob il ira nVoroil 

jà joye. 
Qui perd et relreuve ne scet que deul est. 

{Prou. GalUt., Ml.) iir^ irècie. 

Qui perd le bien perd le sens. 
Qui pesche une seule fois 
De pescheur a nom et voix. 

(GiDR. MEnBiEii, Tréiar dt$ SeiUtuea.) ivi<»ède. 
Qui petit a petit pert. 

(lÏHc. pn/v, , Ml) xiii' tiède. 
Qui petit me donne 
Si veut il que je dîne. 

{Pro„. comm«a ) W' tiède. 



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408 LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

Qui peu! il veut, qui veul il peot. 
Qui plaisir faicl plaisir attend. 

(GnBH. HeDRim, Triior dtt Senlenetâ.) xn* ûède. 
Qui plus a d'argent meurt plus ennuis souvent. 
(Prtv. coMnuou. ) iv" liiclt. 
Kr plus a pins U convient. 

(A«c. pne. , Ui.) xrn* Mèdc. 
Qui plus a plus convoite. 

(fine, proe., Ui.) iiii* liècle. {Gm. Mbohis*, Triivr 
da StaltHtti.) ïïi" ti*et». 
Qai plus a et plus donne et plu» fait de sa besogne, - 

{Pfw>. GaUk., Ui.) iv'iiècle. 
Qai plus art pins resplendit. 

(Gin. Ubdoiiii, Trinr da SnOtncit.) ivi° lièele. 
Qui pins aura mal fait pins amendera. 

(Prou. Galllc, M«.) JlV* tiède. 
Ki pins convoite qui ne doit 
Sa convoitise le déçoit. 

{âne. pT»i>. , Ha.) iiii> liècls. 

Ki plus co.nveile que son dreil 
Par li mëismes se deceit, 
Kar ce k'il a perl il souvent 
Et de l'autmi n'a il talent. 

(UainDiFuNd, Mie S.) iiii*iiède. 
Qui plus despend que n'a vaillant 
Il fait la corde à quoy se pend, 
Qni plus despenl qu'il ne gaigne n'a mestrise en 
bonne ville. 

{Pnm. cOTNRMi.) ïV siècle.. 
Qni plus emprenl ne peut juvic, 
Il ne peut à honte faillir. 

{Ane. prov.. Ut.) vaf likle. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



GiaiE K> XIV. 403 

Qui plus haot monte qui ne doit 
De pla« hanl chJel qui ne voudroît. 

(Émc. jmv., Ul.) iih' liiclfl. (Proff. Xmmtmt.) il* ûic\t. 

Qui plus haut monte de plus liaut chiet. 
Qui pins i a mis plus i a perdu. 

{Ait. prm., Ui.) iui° liècla. 
Qui pins mange inoin& mange. 

(Gabb. Ueiifuex, TWwr da StuttMti.) ivi' dkle. 
Qui plus se mire plus se voit. 
Qui plus tosl monte qu'il ne doit 
Descenl plus to»l qu'il ne vouidroit. 

(Prou. GatiU.. M..) iV àkc\e. 
Qui plus ¥il pltu languit. 

(Gaw. Hbdkibr, Tritor da SatoKa.) ivi< litcle. 

Qui poD emprunte pon rent. 

{Rùmm Al Ktnari, t. 37,805.) iiti' lièclc 
Qui premier commence fait la mesl^. 
Qui premier engrène premier doit mouldre. 

[PrOK Gallic. , Us. ) If nid*. 

Qui premier pren ne t'en repend. 

(Ane. prut., Ul.) iiii« siicle. (G«u. Hevur, Trétar 4a 
Saitmca. ) ivi' liècla. 

Qni prend doibt rendre 
Ou 1 enfer attendre. 



(Caui. UiuBciH , Ttiior ia SeMrtuit. ) ivi> ÙM 
Qui prend s'oblige, 

. {Recueil de GBOriEit.) 
Qui preste n'en joït et qui ne preste mal oïl. 
(Ane. prev., Ml.) iiii* nielt. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



H» LIVBE DRS mOCBRBES PBAKÇAIS. 

Quir'a non tost. 

Qui toei Dontoul, 

Si loal non grc, 

Si lire non tet, 
Garde-loi dopc de pr«ster, 
Car à l'emprunler consin-3ermain , 

Et au rendre, fils de p 

Qui prie el mendie ne mesdie. 

(G.«i. Mb. m™, Tr^jor du Smtinai.) iv." .iJJcU. 
Car Escriplure dial, je l'ay oj conler : 
Qaî prie pour aulrui pour lui fail labonrer. 

(BicDouiv Di SiBomc, 1. I , p. 9. ) irii< litcle. 
Ki prie nne inaia il se travaille en vaio. 

(Ane. prou., Ui.) nu' ûède. 
Qui put le plus le plus s'emborae. 

{Mima de BiiF.) XII' tiècle. 
Oui quiert richesse plus qu'il ne doil, 
Certaioemeiit il tt déçoit. 

{Proc. cawiiifiu.) iv-» tiidl. 

Qui refuie muse. 

(MalMci Uamaim, p. !Tt).) 

Qai responl avant qu'il n'entent 
Sa folie moDsIre cd présent. 

(,1m. prop., Mi.) un'liècle. 
Qui répond il paye , el le sien répand. 

(G «MU Mbumoi, Triiior AiSnittiitw.)iïr*»iècIe. 
Qui riens apporte riens ne li chiet. 

{/lue. prop.. M).} ini^iiècle. (GtDit. Midriu, Tréior ia 
Sautnett. ) ivi° liècie. 

Qui rien commence doit scnlir 
A quel chief il en peut venir. 
Qui rien. n'a rien n'est prisé. 

(Pror. Gattic, Ut.) ii° iitdt. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÉRIE K' XIV. 4fE 

Qni rien ne porte rica ne luy cbiel. 

(Prot. GallicHt.) %v' lUdt. 
Qui rien ne sçail de rien ne donble. 

(Ghbi. Mbdrlir, Triur auSenteiica.)x<il'%\ilie. 

Qui rîl le malin pleure le soir. 

{Uimcidt Biir.) xm' tiMt. 
Qui sa flescbe une fois au blanc but 
ToDsjourE voudroil bander on tirer bnl. 

(GuB. Ueumih, Triior da Sii>tnicii.)xn" fiMe. 
Qui s'aime trop n'a point d'amy. 

Qui sang sne 

Peut nourrir sangsue. 

(ProB. (la Bouvillu.) xvi' lièclB. 
Qui sans gants fait baye 
Dit i la fuis baye. 

(Gin. UsniitM, Triior dti Sentaica.) IVI" liècle. 

Qni sceil meslier il est rente. 
Qni sera marry si se deschauce. 

(/>ror. c<mmun$.) iv" tiicle. 

Qni se acquitte ne se encombre! 

(Pntr. GaUic , iU.) iir' »ièele. 

Qui se colère en la fesie 
Est tenu pour une besls. 

(GiBn. UKuniin, Triior dei Simeneet.) xvf nic\t. 
Ki se garde il se retrouve. 
Qui se loe si s'enboe. 

(Aia.pror., Ul) iiii' ilède. 
Qui se marie on édifie. 
Sa propre bonne il purifie. 
Qui se marie par amours 
A bonnes nnicts et mauvais jours. 



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40» LIVRE DES PKOTSBBES PBANÇ&IS. 

Qui se meule d'aiitroy meftîer 
Trait sa vache en nn panier. 

(Gjib*. UiDRiut , Triior dit Saitaum. ) ivi* nicle. 
Qui M meaore veut tinrer. 
Qui se pourra sauver se Muve. 

(Mima de BaJf.) ivi> ùiàt. 
Qui se ressemble s'assemble. 
Qui se (ait est veu consentir. 

(BoitLU Pror.) ivi" uMc 

Qui se mordra se va lâchant. 

(Mima àt Bur.) ivi^ siècle. 
Qui s'enfuit 
On r ensuit. 

(ProB. «Km™»*) lï" sîitle- 
Qui s'en va coucher sans sonper 
Ne cesse la nuict se démener. 

{ Giw. If nuu, TritOF dtt SeMtaea. ) xïi' siècle. 
Qui teroit bien advisé il ne feroit point de Mie. 



Qui 

Il ne sert nesung (pa* un). 

Qui sert et ne paraert 
Son loyer perd. 

(Ane, prov. , iti.) un" liècle. (Gaso. Ubbsijoi, Triier du 
StMmca.) ivr' liècls. 
Qui ses vîc«s ne dompte 
Forte en ses mains sa honte. 
Qui s'esbat ne fier et ne bat. 

(Gsu. MirslEi , ri*w du Satenai. ) ivi* ntch. 
Qni se sent morveux se mouche. 

(Mima da Bûr.) ivC site)*- 
Qui sens (leul) rit de folie se remerabre. 

(.1»t. pnv., Ui.) an' lièel*. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SERIE N* XIV. tm 

Qui son doigt sain lie sain le délie. 

(G*u. MiOKiK, Tréiitr derSeotenea.) ivf tiM*. 
Qai sont en grands honneurs motesiés sont de mien. 

{Prov. temmua.) iv» tiède. 
Qui EOul va soûle voye tient. 

(ProK. Game., Ui.) iv« ntda. 
Qui Benfre 
Il taincl. 

{Png. connni.) nr* liède. 
Qui taot a fait qu'il n'en peni mais 
Il se doit bien tenir en paix. 

(/Vm. Gailit., Hi.) II* lAdM. 
Qui tant TBime tant l'acbepte. 

(Gjbs. UuoniER, Tritor âa Saaaaa.) xvt* dieb. 
Qdî tard se marie mal se marie. 
Qni lard veut ne Vent. 
Ooi temps a vye a. 

(Gin. Ueuuu, Tritar dii Saltnea.) lïi'iiède. 
Qni lient sa foy fail tenir foy. 

(l/iwui da Bi!f.} »ri«utcle. 
Qui tient s'y (iegne. 

(Prn. «MMMM.) xv< lièdt. 
Qui tient verse et boit, 
Est vilain en tout endroit. 

(GlM. MiuxiH, Triâar iti Sdimuu.) ivi'^ lièclc 
Qaï tire ne liche pas. 

(AJafufiaii{i>ii.) m* nèclc. 

Qui tost donne deux fois donne. 
Qui tost revient eu son hostel, mieuli lui en est k 
son souper. 

(Prop. eommuni.) zv'litcla. 
Qui tout convoile tout perl. 
{Ane. prw., Ui.) iiii* nicti. {Prêt, commyat.) iv* nM». 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



403 LIVRE DBS PROVERBES FRANÇAIS. 

Qui louEJours esl oUifet clionime, 
Ne mdiore et ne fait somme. 
Qui toiisjours grandit 
Fera petit mon et proSl. 

(Gim. UHuniim, Trèior da SeiUmew.) \ïi» »i*e1'. 
Qui 4ousjourt< prend et rien ne soult {solde) 
L'amour de ssn amj se lonll. 

{Prav. tammHKi.) iV liM*. 

Qui tout le donne 

Toiil l'abandonne. 

Qui (ont le mange du soir, 

Lendemain ronge son pain noir. 

(Gau. Ubuub*, Trittt dti Stal4Bca.) ■af «ècle. 
Qui tevt lient ton! pert. 

(Ane. prov.. Ml.) un" liècle. 
Qui traite la poix s'embrouille jes doits. 

(G.ÏBB. MïWtKR, Tréior da St-ltaca.) ïvi« liidr. 

Qui Irecherie mène Ireeherie luy vient. 

{Prov. Ga'Mc, B».) >v= «iicU. 

Qui trompeile trompeur et robbe le larron, 

Gaigne cent jours du ïrui pardon, 

Qui trop à son enfant pardonne 

\'e vaudra jamais une prune. 

Qui trop boîsi tard pejc ce qu'il boit. 

Qai trop court moult se bisse. 

Qui Irop embrasse pou eslraind. 

(G,>BH. MKUntun, TroOT âa SesUaai.) ivi* «iicle. 

Qui trop se hasla en cheminant en beau cbenii 
souvent se fourvoie. 

(PruB. cûmmM:) x«' iiècl». 
Qui une fois a bien n'a mie lousjonrs mal. 

(Hira DK Vu.i.ïNBUVf-) «"!' lièelï. 



D,gni^=b,G00glc 



siHïZ S' XIV. «9 

Qui uae JbU cscorche ne ieux, ne Iroîs oc- tonl. 

(Ape. proB., Ml.) IMI^ tiècle. 

Qui va doacemenl va scnremeDl. 
Qui va et retourne fait bon voyage. 

(G.iBit. Mbumbr. Tritor dn Saitena$.) ïvi* wèd* 

Qui va il lesche, qui repose il sèche. 

(Prox. oiiWNwu.} iV lUcIc. 

Qui va le plain va sain. 

(GtDB. UauiUH, Trintr da SaïUwit.) ivi' aic\9. 

Qui «a sans barbe ou tout nud. 
Au vent de bise est morfondu. 

(BûviLLi Prùt.) xi'i* liècle. 
' Qui va tard 
Pont 8ur le lard. 

(Prot. de BouraLt.!!.] ivi* liicla. 

Qui vaine gloire croit et cbasce, 
Sa perle el «a honle pourchasce. 

(IiopîT \",FtLbUt, tu., I. I, p. 10.) ïiv* .iiele. 
Qui vend le public il se vend. 

(ViiBM de BiÎF.) ïvi" iiècle. , 
Qui vent avoir bon «erf ou cbien 
Il Taut qu'il les gouverne bien, tel 
Il fani qu'il lui couete du sien. 

(G»M. UsURiiR, Tritor aaSinuacei.)ivi' Ùi-iU.. 

Qui vcuU avoir bon serviteur il le fout nourrir. 
Qui «cull bien juger 
Il doit la partie escouler. 

(Pr«v. ««.«ma».) iv< .iicl». 
Car qui voelt clicmîncr et alcr à foison 
A l'eeploit du matin bien tenir se doit on. 

(B)ODocis DB SiiaouBc, I. I, p. 3(1.) X111* iièclf. 
Qui veut eoricbir en an 
Se face pendre en sti mois. 

(GiBE. UECniea. Tr^mir rf« SnKficïi.) tu' liicl*. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



410 LIVRE DES PR0VERBB8 FRANÇAIS. 

Qui TCnt entretenir son am; 
K'ail que besoigaer avec Iny. 

(Pn>e. COBIMHU.) IV* tiMt. 

Qui veut estre bien en tous lieai^ 
LaiMe dire fols, sajee, jeanes et vieax. 

(Gasb. UmBim, TritoT ia SaHmett.) ivi*iièc)e. 

Qai vent faire one porte d'or il y met tous le* jours 

Qoi vent payer bien se laisse lier. 

(GiBii. HsDMBi , TritoT ia Smuiuit. ) xvi* nhAi, 
Qui vent sa conscience munde ■ . , 

Il doit fuir le monde imniuDde. 

(Pror. nmwNM.) iverièdc 

Qui veut sod pouvoir efforcier (aaymeater), 
Aint(aim«) son ami et tiegne cbier. 

(Ant. prov., Ui.) uii' nètie. 
Qui vent sentir plùsir et ennuf. 
Le galler premier plaist et puis nuit. 

(GiBFL UmiiiiEa, Tritor dit Sinitatu.) ivi* likle. 
Qui vent vaincre il doit souffrir. 

(Ane. prw. , Hf. ) ini* nid*. 
Qui veut vivre sain 
Disne peu et sonpe moins. 

(Gniii. IfiDRiiR, Triior da SfUma.) m' nieb. 
Qui vient est beau , 
Oui apporte est encore plusbean. 

Qni vient le dernier pleure le premier. 

(Gaen. Mmiiiiii, Triêor du Sauauf.) ivi° aide. 
Qni vient lard les autres il regarde. 

(Jfnni-i d« Ba!f.) iii' lièere. 



Digitiioflb^GoOglc 



SÊUE S' X(V. 411 

Qui vil à compte 
11 vit à faoDie. 

(Prov. comnrai.) M' liicle. 

Qui vit à (aille et i compte vit à honte.. 
Qui vît en paix dort eu repo». 
Qoi vit il voit, qui tous»e il boit. 
Oui vit , il voit et oit. 

(Gabr. Uiubiir, Triior <&■ 5m(k<(.) ivi* Biicl& 
Qui vivra ae plùnt. 

(<4ac, pror., Ul.) UU* tikic; 

Qui vivra verra. 
Qdo j que fol tarde 
Jour ne tarde. 

{Proa. comiiu.) JtV aiècls. 

Raison a souvent boD me«tier 
D'aide en chacun art et mealier. 

(G.1BFI. Ubuhiiih, Triior dii Smlaiii.) ivi' (ièclc. 

Raifou contre le fort 
Eït DU très pileux port. 

[Rêcuàl d« GivTHu.) 
Raison est au molin. 
Raison fait maison. 

{QutL, Ukvu, Trâor iet StKtmctt. ) ivi° t&tit. 
Raison si aporte. 

{Prat. Gamc.U:) lï* tiède. 

Rarement est et peu souvent 

Le vieil usurier sans argent. 

Ville marchande sans fin larron, 

Vieil grenier saas rats ou ration; 

Vieil bouc sans barbe, chèvre sanstroux, 

Testc"teigneuse sans lendes (vermine*) on poui. 

(GiM. llKUnisn, Triur det Sateiaa.) ivi' ijèiie. 



D,g,t,ioflb,GoogIe. 



*n LIVRE DBS PBOVERBES FRANÇAIS. 

R'auoir d'csI pas sans peine. 

(ââaga /ratseit .) ivi' riècle. 

Recalcilrer contre pointure 

Ne sert que de double pointure. 

(Gah. UiDiiiei, TréiT lia SaUauti.) i<if liM*. 
Recouvrir les feetes de viUage. 

(AJaget firaiifoii.) ivi< liiclt. 

Recouvrer n'est pas mort. 

(GiBD. Hhi'ubk, Tréior dti Sailtiuti.) ivi« aiicla. 
Rendre ou prendre, 
Ou le gibet d'enfer attendre. 

(GiiK. Ubumiiii, Tréior dit Stnlnua.) m" lUcle. 
Repos est demjfe vie. 

{AJaga franfoii.) ivi' «iitle. 
Riche homme ne sçail qui luj est amj . 

(GiBR. UbVRiin, Triiordei StnUiuii.) ivf liècle. 
Riche home ont tout le lans près. 
Rtchen ne set que les povres sont. 

(Ane. prop., U>.) i.v' lièclc. 

Riche qui peut dire : Dieu ayt l'ame àe son père et 

de «a mère. 
Richesse faicl le conte, marqnis, duc, empereur. 

^Âd^a /rOKColt,) ivi* rièela. 

Rien de trop. 

(Ualmit, Unmaim, p. 103.) 

Rien muint à perdre que le temps. 

{Àiaget fransali. ) nri' tiïeje. 
Rien n'a qui assez a. 

(Gaok. Ubuiihi, Triêor ia Sealaca.) ■lui' ùiKiit. 

Rien ne cbet i qni rien ne porte. 

{Uimtt de Biiv.) ivi* siècle. 



D,g,t,i'b,G00glc 



SERIE Ko XIV. 4i: 

Rien ne faici 

Qui De commence et parraicl. 

(Gn». UsumiTb, Trtivr dti Sialtncti.) wi" liccle. 

Rien ae va où clier ra. 

(Prai,. cimmn:) \x' Klx\e. 
Rien ne vaull grand cneur en ponvrc pance. 
Rien ne vaull orgueil conlrc aise. 

(Pra*. GaUie., \U.) iv' ilïcta. 
Rien n'est d'armes quand la mort assaut. 

{Proe. comiaui.) H* utà». 
Rien n'est si chère vendu . 
Que le prié et trop attendu. 

(GasH. Ueuriu, Trimr da Smlaitet.) ivi' >iècl«. 

Rien n'est si dangereux qu'on ignorant ami. 
Mieux vaudroit un sage ennemi. 

(U Povtjiike, FabUi, IJT. VIII, tibia 10.) 
Rien plus cher qne les ans. 

(ââaget /raofait.) ivi* lifale. 

{Matiala tènonaiteM , p. 305.) 

Rien sans peine. 

(Giin. MEUSiBn, Trétor da ÂnMiUM.) m" lièctt. 
Rigueur vient ou supplice larde. 

{Uimtt deBAir.) ivi'' licolc. 

Rire sans propos 

Est propre aux fols. 

Robe d'autruy ne proGte à nully. 

(GAit. UiuBiEH, Trinr de» Stntenta. ) ivi* liècia. 
Robe refait moult l'homme. 

(ProB. commuM.) iv siècle. 
Rompre ne doibt on «ut mollet. 
Avant que ton pain soit bien prest. 

(fixBR. Ifiuaiia, Tritar dtë StHltata.) ivf liècir. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



414 LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

Roafler en pcD de plnmes. 
Ronger sa pin me. 
Ronger son fraiu. 

(BoviLLi Prov.) ivi* nècle. 



S'accorder comme les orloges. 

(Adaga /ranfoii.) in* *iM«, 

Sac percé. 

(BoviLU PrùB.) ivi'nècl*, 
Sac plein dresse l'oreitle. 



(Uau. Unmu, TréÉor âa Semlattu.) itri* liède. 
Sagesse vaut mieui qne force. 

Sans danger on ne vient }«majs an dessus du danger. 

[Adajt$Jrattfoit. ) ivi° liède. 
Sans fin chasser et ne rien prendre. 

{Mima de Biîr.) ivi" liècla. 
S'avienl en an ionr qai n'avient en cent ans. 

(Abc. pmv.. Us.) lui" siids. 
Secret de deni secret de Dieu , 
Secret de trois secret de tous. 

(G«w. MumiED, Trétor dti SntUMti.) ivi^àicle. 
Selon la guaine lecouteau. 

(Proc. cmmin) i>« likle. 
Selon la règle de droit 
Qui n'a rien rien ne doit. 
Selon l'enlrée la despense. 
Sage n'est que bien n'j pense. 

{finn. HiDuui , Triiar dtt Sanaiett. ) ivi* ùède. 



D,gnz^;B,GOOglC 



SERIE N° XIV. 41& 

SeloQ les heores et le tens 
A bien meitier folie et seos. 

(«Oman du Rtnart , ». 7,128.) iiu= lifaïle. 
S'ecTlendre comme larrons en foire. 

(Dictionn. comique, p*r P. J. Li Roui, I. 1, p. 53S.) 

Se porter comme pelissoa en hayes 

{/Idagti franioii.) ni» tiède. 
Se taire du haineui est ruse. 

{Mimti de Bûr.) iti" lièclr. 
Se lenir ani lisons. 
S'en aller sans dire adien. 

(BovitLi Prou.) lïi* liicte. 
Service par force ne vanl rien. 

. (Pto*. Gallie., Ui.) iv« >ièc1s. 
Senrilenr prié , parent ne amy 
Ne prendras si veai esire bien servy. 
Seoremenl va qui rien n'a. 

(fluBii. HïuiiiER, TritoT âet Smlautt.) ivi' ùidt. 
.... Se cascuns punis 
Estoit âe ses meHais, avis 
M'est qu'il n'est nns , ne haus , ne bas , 
Oui bien ne pëust dire hélas I 

{Roman du Benarl, v. 4,539.) nu" lUch. 
Se en cesl siècle vens vivre en pais oi et escoute et 
si te tais. 

(Ane. prêt.. Ut.) iuis nècle. 
Si esl-il raison et droit 
Del engignière {trompeur) qu'on l'enginl. 

(Roman Jh Senarl, v. 1S,43S.) un" liècie. 
Si jeunesse sçavoit. 
Si vieillesse ponvoiL 

(flADD. Mbviiiïr, Trétor Jtt Smlenea.) tn' liiclc. 

Si j'eusse voulu cuire le four fut clAul. 

(BoviLU P/rm:) ivfi liècle. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



416 UVBE DES PBOVBBBES FRANÇAIS. 

Si -le sage a' errait le niais freveroil. 

(UlBR. UtuMvi, Triiar det Semencit.) ivf tiicU. 
Si les grapds biens admenojent Iranquillilj , les 
riches vivraient plus (jae les paaires. 

{Âiagit frmsoii.) iri» itède. 

Si ton voisin se vs nier {nmjcr) 
Tu ne dois point pourtant aller. 

{Pfoe. CaUit., U..) iv" liècle. 
Si lu ne melz raison en loj. 
Elle s'y mettra malgré ta;. 
Si ta ne puis dire 
Si le monstre au doigt. 

{Prou, «mmwu.) if< riide. 
Si lu veni cognoistre quel soil l'homme 
Donne Iny office, charge ou somme. 

^GiBi. Uedkisr, Trimr Ja StM^tiua.) ivi° nide. 
Siècle sot met an ciel un sot. 
Siffler, vous aurez belle à allendre, 
S'il revient pour s'y laisser prendre. 

(Vi'oKi dg Biîr.) ni* liide. 
Six choses au monde n'ont meslier : 
Presfre hardj, ne couard clievalier, 
Jnye convoileoi, ne puaol barbier, 
Mère pileuse, ne rogneui boulungier. 

(Gabr. Umainn, Triior âa Sfaleiif».) ivi' liicle. . 
Soef {doucemeat) noe h qui l'en tient le mcnlon. 
Soef taille couteau en autrnj main. 
Soef se chastie qni par autru; se cliaslie. 

(Pme. Cme., U*.) iir' litck. 

Soit henreni qui peut, 
Il ne l'est qui veut. 

(BoviLLi PrwJ.) lïl» liècl*. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SÉBIE K' XIV. ' in 

Son bon hoste doit on haitier (careiier). 

{Proc. commmt.) it' ntcM. 
Sot «my c'est nn eonemy. 
S'oablÎDr quelquefois proSlle. 

(MÙRO de BiÏF.) iW tiicle. 
Soobs couverture d'or 
PoIeod gisi et dort. 
Soubs la lame ne gisl l'âme. 

(RecHcit de Givthek.) 
Sonbz le ciel n'a monde qui ne Irouve sa couverliirc. 

(ProB. eemmuni.) iv' lièclo. 
Soucf d'yvrongne. 

(Boïiu,! Proe.) jui" ■iètle. 

Soudain qn'on fauU si Dieu usoit de foudre 
En peu de temps le monde seroit poudre. 

(BnilBCoitiLLE, l'oyagt d'Eipagrtt.) ivii' ilille. 

Soueve nourriture n'est pas eur. 

(Prov. timma,.) iv* lièele. 

Souffrance à la fois toroc en deshérilance. 

{Sni;. pTBB. , Ht. ) ml* ù^cle. 

SouHVe quand tu seras enclumeau 
Et frappe quand ta seras marteau. 

(tiiiB. UenaiEit, Tréier da SealtHca.) ivi° liicle. 
Sonhaiter ne peut ayder. 

(Becueil de fiauTHin.) 
Soulier rompu ou sain 
Vaut mieux an pied qu'en main. 

(Gabl MiimiBR, Tréior dri Senlenett.) xvi' liïcle. 
Souventes foys advient meaprise 
Que force à beaultf est snbtnise. 

(BoviLu Prou,). lïi' liècle, 
' Souvent on est blasmé de trop parler. 

[Prov. fntmiiiu.) iV (Me. 



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418 LIVRE DBS FBOtEBBES FBANÇdlS. 

Souvent perdre , assez despendre et rien gagner 
Mène à l'hdpital le paovre mercier. 

(G.tBR. Mbuiuih, Tréior da SaileMCa.) ivi'wicle. 
Souvent se plaint qui injurie son prochain. 

(BovlLU Proc.) lïi' liècle. 
Sof S dure & onir qui accuse. 

(ifisM de Biir.) ivi* iUde. 
SoyB léal et ne te Ge en nnlz. 

Soy recognoistre. 

(BoTiLU Pntp.) xu:<iiècle. 
Sur la doctrine la force ne domine. 
Snr le corps l'ime doit eslre dame. 

(Rtaitil de CiuthUi.) 
Sur petit commencement 
Pail-on bien grand fusée. 

(Gmk, Uburiei , TréioT da Samctt. ) xti* lièclc. 

Ta chemise ne sache ta guise. 
Taire e( (aire par mer et par terre. 

(Sieuêil di Cranu.) 
Tant u, tant nue et tant te pris. 

(Ame. prov., Ui.) un* àtck. 
Tant comme homme a, plus et plus il convoita. 
Tant comme le jeu est heau l'en doit lesser. 

(Proi. GaUic, Ui.) iV tièck. 
Tant de gens tant de guise. 

{RioLtil da Gicmn.) 
Tant de mauli et puis mourir. 
Tant de pauvres ne sont pas bons à un hoys. 

(Pnt. co<»w>«,.) IV' liècle. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SÉHIE Tf XIV. «• 

Tant est povre qui tte voit. 
Tant ptaeieura tant peeenrg. 
Tantost prb lanloït penda. 
Tant vaut la chose comme elle peut être vendue. 

(Prm. GtOic., Hi.) Il* ȏclc. 
Tant Tault II cfaose comme on en penlt avoir. 

Tant voit qui vit et verra qui vivra, 

(Pr». GaUic. , U>.) IV' liède 
Tard te repend qui (oui Sespend. 
Taj tof, dit ce riband Therence, 
Ou dis chose meilleure que «îlcnce. 
Tel a beaux yeux qui ue voit goutle. 

(GnDR. HiDBira , Tritiyr dtt Satatttt.) ivi* àMt, 
Tel a hon lot qui l'a à tort. 
Tel l'a mauvais qui n'eu peut mais. 

{Ptbv. eommmi.) iv' )ikl«. 
Tel ■ bonne cause qui est condamné. 

Tel a le nom qui l'etTect non. 

( Gim. Ueumbii , Triior dtt Sautua.') m* kM*. 
Telle a mari qai à deol vit. 

(.4«. jtnw., Hi.) vif liiclc. 
Tel a nécessité qui ne s'en vante pas. 
Tel au matin rit 
Qni au soir pleure. 

{Pne. «iMMMi.) iu'iièd«. 
.... Teus au main (matin) sue. 
Qui à viespre {lùir) a froid. 

{Romam du Rmmrt, 1. l.iSS.) IlJl* nècla. 



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420 LIVIE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

Tel cervesu tel cbapeso. 
Tel change qui ne !{aigne pas. 
Tel chante qui n'a joye. 

(Gan. IIïDUiR , Tréior iiÊ Snltaett. ) Iil* lièclr. 

Tel commence qui ne peut assevir (continuer). 

(âne. prêt., Ui.) iiii' tièclf. 

Tel consent 
Qui se repent. 

(Prm. eomwuau.) iï*i'tècte. 
Tel conteur tel audilenr. 

(GiBB. Ueviiei, Trimr da SailaKti.) ivi' liiclr. 
Tel convoite qui a assez. 

Tei croit mensunge en son curatge 
Qui li afarne i ^nl damaige ; 
Si Hsl l'arunde le vilain 
Qui les moigniai pri»t lendemain. 

(Ma*iB DR FtucB, hble SI.) ini< tiède; 
TelajODlefoî tn msnioDge qui lai fail grand dommigc ; 
aïaii l'hirondeile crot le lîJiia qui le lendemain l'cmpara 

Mais tel <jalie à le fois aulmi 
Que ii gabois revient sooz lai. 

(Amuh de BUmdt iCOifott, p. SS.) xiii" aikie. 
Tel >e moque d'antrni qni Toil aa mitât iailanl la 
noqntrie loi rsienir. 
Tel cuide aimer qni mnse. 
Tel cuide autre decepvoir qui soj-mesmc se concbie. 

(Prav. eoMNtnt.} iv* liécle. 
Tel cuide avoir des œufs au feif . 
Qui n'a que des escailles. 

(GasB. Ueurieh. Triior âa Sailaieu.) ivi< aiMe. 



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SERIE No XIV. 431 

Tel cDÏde avoir fail qui commence. 

{Prov. comm«u.)M'àic\e. 

Tei caide faire compa<{Dic qui la depiece (iépare, 

rompt) . 
Tex cuidQ fcrir qui lue. 

{âvt. prof,. Ml.) ii]i° lièdf. 
Tex cuide gaicjuer qui perl. 
Et autre emborse le gaaiag. 

(ftdmon du Bmart, t. 30,864.) iiii» «itcle. .. 
Tel cnide haut monter qui (umbe, 

{Dii de JiR. Lb RiGDLET, tli.) 1111= liècle. 
Teus cuit eslre moult senëa 
Qui tosl se croke sor le ncB. 

Tel croit ilTt bien Mg« qni tombe loal i conp lar 

(Bomm du Renan, v. ],2gS.) irii' ti^de. 
Tel qnide sud duel vengier 
Moult bien qui son anoui porchace , 
Et son damage qiiiert et cbace. 

(ffoman du Renart, i. 18,438.) xni* liicle. 

Tel cuide vengier sa boule qui l'acroist. 

{Âne. prer>. , Ui.) itii< liècle. 
Car tel cuide l'aulrai avoir 
Qu'il pert son cors et sou avoir. 

{Cir. àt GoDiFiiai ds Paru, éd. DuchoD, p. 40.) 

Tel demandeur tel refaseiir. 

Tel denier tel lojer. 

Tel don tel donneur. 

Tel est bien baat monté 

Qui n'est pas le plus asseuré. 

(fiun. Ubuum, TV^wrdttSmflBDM,) iii'iiiela. 
Tex est compères n'est amis. 

{Ase. prvB., M». ) 1111» lièdft 



Bv Google 



433 LITRE DES PftOVEBBES FRMÇUS. 

Tel est confesse 

Oni n'etl point absoull. 

(Pror. comaaaa.) m' ùiOt. 

Tex etl fehles qui devient fors. 

(Sopiio, du Rtjuiri, i. !0,61t.) un< «iècU. 
Tel est mal veslu 
Qoi est fonrré de vertu. 

(fijiBR. UiDMii, TréifT dtt Sentautt.) ivi* titcl«. 
Tel est petit qui bien boit. 
Tel est plain qui encore se plaint. 

(GiBi. UicuiR, Triior îtt Smttnca.) im* siècle. 

Teos est tous baitids aujourd'hui 
Espoir ne vivra demain. 

(Ri/uim du Renart, *. 3,912.) un' uie1«. 
Tel est loiit jcFTCDi ■njoard'hai qui patil-4lr« ne vivra 
pal demun. 
Tel fait ce qu'il peult qoi ne fait chose qui vaille. 
(Qabh. Uevrier, Trétor da Senlmeci.) m* liicle. 
Te fait la faulle que ung aotre boit. 

(Pnm. amtwni.) xt" uècie. 

Tel liert qui ne tue pas, 

(J. I. RotJMUD, Can/fMÎDHf.) 

Tel grain te) pùn. 
Tel pédagogue tel disciple, 
el auteur tel œuvre. 
IVI père tel 61a. 

(GiBR. Usnnisn, Trifor iet Sealoicei.) ivl* siècle. 
Tel huchie le chien es brebis qui ne le peat retraire. 
(ProB. GaUic, Us.) \v* liteie. 
Tel crie après son chien lineé sw Ua bnUi qol m 
pent pki t'en retirer. 
Tel jure de ton mnrchié qui pnU en taift. 

(Ane. pr*w.,Ut.) iin< eîècU. 
Te) r^pood de son iMrclU qui plm tard a'en dit rien. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SÈBIE N° XIV. 433 

Tel Va manvais qoi n'en peut mais. 

(GlBR. UiuaiiR, TréKtr 4et SmCtniu.) IVi* *ièel«. 

Tel le v^ez. 
Tel le prenez. 

{Pm. «nnwju.) it< liède. 
Tex me menace qui ne m'ose toncfai^i. 

^Aiu. prtpi. Ml.) un* nictc 
Tel menace qaî n'est gueres audace. 
Tel menace qui puis est baliu. 

(Gjur. Uiviuik, Tréior dtl Senleacei.) Iti' iiècle. 
Tel menasse 
Qui craint. 

Te mons^e la dent 
Qui de mordre n'a talent. 

(GxM. Mcniuiii , Triior dit SiBleneu. ) ivi° iiècle. 
Tex ne pecbe qui encort (est puni). 

(Roman du Baiarl.v. Il,in0.) un' sîicle. 

Tel nœud tel coigneL 

(GaDR. Uniii», Tréiar de$ SaltHca.) xvi* tiède. 
Tex nail qni ne peut aidier. 

(/Inc. prav.. Ml.) iiii* iiècle. 
Tel ouvrier tel ouvrage, 

(GaïK. Hiviien. Tritor iet Sailtaen.) ivi' iiècle. 
Tel paie l'escot qui onc ne but. 

(Prot. GaUic, Ifi.) Il' liède. 
Tel pain tel levain. 

Tel pense voler qui ne se peult bouger. 
Tel péché tel pardon. 

(GtB*. MmiiBB, Ttitar dtt SaOtnea.') wf lïècle. 
Tel pMagogae tel disciple. 
Tel ne peut qoi ne vent. 

(AMKCtIde GauTSEa.) 



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iU LIVBB DES PBOVEBBES FBSNÇAIS. 

Tel fié deschiDse on qu'on vonroit qu'il fu en. 
{Aat.pnc.,llt.)j,n'tiMt. 
Ttl pied décIiaiu«c-l-0D qo'oD londriil qQ'il lAt brdlé. 

Tel pied (cl soulier. 

(GiiM. UEuniin, Triior dt» Sninwct.) iti' aiècle. 
Tel purcace (pourekatte) le mal d'anlrui 
.1 qui cemeime vient sear lai, 
Si com li lous figl dou goupil (reHord) 
Qu'il volcit mellre à ^ant eissil {mal, perle). 
(Unii Di Fmick, hbit se.) un' ûècle. 
(Amuh de Blonde dOx/arl, p. 117, t. 3,391.) 
Tei pnel blâmer les fais d'aulrni 
Qui miex devreit reprendre Inî. 

(Mahe de Fkikci, fable 40.) xni* ^ède. 
Tel rechigne ^grince) des dents qoi n'a nul talent de 

(Prev. eemimni.) n< lible. 
Tel réfute qui après muse. 

(BoïiLU Prev.) ivi* titclc. 
Tel rit du malin qui le soir pleure. 

(Gam. Huuiiiiin, Trétor det Sintmeei.) ivi' aiède. 
Tex M caide chaufer qui s' art. 

{A*e. prmt, , Ui.) iiii' titd*. 
Toi se cuide bien gardé 
Qui se frape sur le né. 

(Prov. M«im™.)>ï«(ièel». 
Tel se plaint qui n'a point de mal. 
Tel g' excuse qui s'accuse. 

(GinB. MicaiM, Tréetw étt Senlenceâ.) xvi' lièclc. 

Tel semble estre bon par dehors 
Qui sent mauvais par dedans. 

(Ame. proo., Ui.) un* ilicle. 



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8EBIB N" XIV. ils 

Tel SËoible grag et gros 
Qui n'a que la peau et lee os. 

# (C«B«. Mbdbibk, ÏWior ia Stattattê.) ivi" liècle. 
Tels sont aojourd'hui 
Qui demain ne verront pas. 
Tels sont les marchiez que on lea fait 

(ProB. e«™i™..)iï<.i4ele.' 
Tel pent qui ne veut. 
Tel vent qui ne peut. 
Tel prolonge qui ne l'esfbape pas. 

(GiBB. Meobisb, Trétor da Saaaunt.) xv\' txiée. 
Tel vend qui ne livre pas, 

{Diaionn. comiqu; par P. J. Ll Rowï, t. I[, p. 9S.) 

Tel vice tel supplice. 

(GtBB. MEtniED, Tréior dei Smltacti.) ivi" dicle.. 

Tel vojt une grande ordnre en l'ieil de son voisin 
qui ne la voit au sien. 

(Pmp. CflHK.,Mi.)i.'iiicl«. 
Tel voyez tel prenei. 
Telle amour telle dolour. 
Telle besie felle teste. 
Telle bouche telle souche. 
Telle bonrsellè telle mono je. 
Telle chair telle sanlce. 
Telle deble telle receple. 
Telle dent telle morsnre. 
Telle jambe telle chaus»^. 
Telle laine telle trame. 

(GsBH. UïDBiiiB, Trétor da SaiUMti.) ivi» tiède. 
Telle lame telle gaine. 

{Prte. ccummi.) m» tjtels, 



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496 ' LIVRE DES nOVBRBKS FRANÇAIS. 
TeUe laoteroe lelle chandelle. 

(G«u. UiiniKR, TritOT itt StiMutn.) in*(iide. 
Tell« main telle monfte {gani). * 

(Gin. UlDRlIB, TttUT dit ScMtMIé.) Ktfl (ildi. 

Tel m'a demande dont je viens 
Qui ne sceE où il me tient. 

(Pro. Gtmt. , U*. ) IV' uècl«. 
Telle nouvelle telle oreille. 
Telle robe telle forme. 
Telle »enle telle reste. 
Telle lie ttdle fia. 

(G>BB. Mbumer, TriMùrdaStrtau*t.)i.Vi'%^à.^ 

Tempi , vent, femme, fortune. 
Tournent et changent comme Inné. 

(Rtcaèil de Gutbh.) 
Tesmoing qui l'a véa est meilleur que cil qui la ouy, 
et plus seur. 

(BaeiLU Ptov.) wi" ùkAt. 
Tirer la laine sur le dos. 
Tirer les verla du nez. 

{âdegttfre*!(iii,') xvi< liècle. 
Tison brusie lison. 
Tixer une taille fâcheuse. 

(Bofiui Pnw.) i<n* liède. 
Toille, femme layde ny belle 
Prendre ne doibt i la chandelle. 

(Gtuu UnniBR, Trkor dti SfoUnea.) i¥i< liècla^ 
Tombeau chez l'imprimear. 

[Adagtijnmtlit.) xvi^ tM». 
Tosl basty trop desmoly. 
Tost £iiel iMl ieittkt. 
Tost gaign^ trop gaspillé. 

(Gua. Uinaa, Tri»»* At SmUnoê.) ivi« «ids. 



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SERIE N* XtV. 431 

Tonsjorf aime qui ett amii. 

(Anuaib la Ban. i. 4,946.) uiniklt; 
Tonsjoars esl ven genre roBnlvaise. 
TonsjoDrt ne dure orage ne guerre. 
ToDsjoiirt ne MDt pu nopces. 
Tout a etlé à antruy et Ben à «ulniv. 

(Prot. cewwrnt.) if< likU. 
Tool ft meslier en ménage. 

(Pm. Gallic, Ml.) iv'iiècle. 

Ton! bêlement on va bien loin. 

(dac. r»r.,U*.)ini<tMelc. 

Tout ce qui gis! en péril n'est pai perdu. 

(/■rw. MWMDu.) XV* «ikl«. 
Tout contraire lui»! li ton uonlraire. 
Tonl contraire en son contraire prent vertu ponr soj 

(BoviLu Prof.) ivi'iiècle. 
Tout corps sont forgés d'une matière. 

Tout desfrnit orgnei {orgueitj oit il se inest 
Tout empire par mauvais hoir {héritier). 

(âne. prtB., Ui.) i[ri' lièele. 
Tout est fait negligemmenl 
Là où l'ung à l'aoUre ou se attent. 
Tout estât est viande à vers. 
Tons fani moarir poar une pomme. 
Tant faut poarrir on ne sçait quand. 

(Pn>v. «anoou.) ii* liM». 
Tont habit an panvre doit. 

' <6*Mk HseiiM, 7'rter(lH5nMMu.)ivi*siicla. 
Tool passe fors que bianful. 
Toot te pasM foH I» inÀ^te. 

(Prav. s m mmt .) W êkât. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



428 LIVtE DES nOVEBBBS FlâKÇAIS. 

Tout soDgca lont mensonges. 

(Dietiamit. eamifuc, par P. J. Lt Rooi, f. Il, p. ISO.) 

Tool va mal. 

TonI va pia que devant. 

{PrùB. temmiau.) iv> nède. 
TonI vice hnmaîa en idolâtrie m tonrl (tonriu). 
Tool vice hnmain 
Es paresse a refrain. 

(BoviLU Prov.) iTi* kMk 
Toat vient à point qui peut ■llendre. 

(Giua. Uimun, Triior ia SenSautê.) ivi' iikk 
Toute chose veut son temps. 

(C*u. Uiaun, Trimr Ja SaiitMce$.) i\fi liids. 
Tonte fois est faicl ce qne envis (par contrainte) est 

fait. 
Tontes heures ne sont pas bonnes. 
Tonte joye fanll en tristesse. 

{Prov. aamuu.) iV fiMt. 
Tonte médaille a son revers. 

(DiciÎBiix, eomigut, pir P. J. Le Rom, L II, p. 146.) 
Toutes paroles se laissent dire , et tout pain men- 
gier. 

[Aiu. prov. , Ui.) xui* tiècls. 
Trahison plaist et traisire déplait. 

(G.fBR. Mbdoiii*, Tré*»r éti Senleiicti.) ivi' nicle. 
Triste comme an bonnet de nuit sans cocffe. 
(Biuatifia, p. MT.) 
Trois frecea trois chasleaoï. 
Trop aimer est amer. 

(Guii. UcoRiit, Tréior ia StiUtiua.) xvfi sièctt. 
Trop chèrement nn bienfait est vendu , 
Quand pour l'avoir trop de temps s'est perdu. 

(BumctuBiLLi, Veyegt iTSipagiu.) xvW àtele. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



SERIE K* XIV. 439 

Trop dentenre qui ne vient 

(Aia. proc., Ui.) un' liéclc. 
Trop dormir caose mal vestir. 

(Gant UKinaa, Trlur dtt Stauiuti.) in* (iidfl. 
Trop enquérir n'est pas bon. 

{Ant. proc., Ul) iui» liècle. 
Trop est trop. 
Trop fier engendre fiebvre. 

(GAin. Ukoriër, Trittr iet SMleneei:) ivi« liicle. 
Trop grande favenr n'est pas bonne. 

{Prov. Gallic, M».) iV lièd*. 
Trop large en conit 
A l'argent court. 

(Prw. deBoaviLua.) ïiii' liède. 
Trop parler nnil pins que trop taire. 

{Ane. prou.. U«.) xiii* liècle. 
Trop parler nuit, trop gratter cuil. 

[DaiitiaSappittdaSeljntttTielaCùqmUe.f. 169.}ïl'I'*ièc1& 

Trop parler porte dommai5c. 

(ProB. commini.) iï« lîècle. 
Trop penser fait resver. 

(Gabr. \1bukiï*, Triar dtt SealtHcti.) XVi* tiiiAt. 

Trop peut on menacier, car c'est folie. 

{.îae. prot.. Ml.) un' Biicla. 
Trop plaidoyer fait mendier. 
Trop prendre fait pendre. 

(GiM. Ueuribk, Triier âti Snlineei.) ivi* aiècle. 
Trop soahlilz sonveot sont aourprina. 

(Proc. coiRiRuii).) Il' liècle. 

Trop tendre fait briser on feadre. 
Trop tirer rompt la corde. 

(Gasr. Unuai» , TriioT dtt StHttncet.') xvi' liiele, 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



4M LIVRE DES FROVESBES FRANÇAIS. 

Trop tott vient qui maie ttouvelle aportc. 

(Aat. Prm., Hi.) vu' tiède. 
Trop tost vieni à la porte 
Qui frùte nouvelle j apporte. 

(GiBR. UiDiiiB*, Tritùr dt$ SeMeattt.) ivf »iic\e. 
Trofa chose* jamais ne cessent , 
Le soleil, le feo, l'esperilde rhomme. 
TrojK choses sont à l'homme grand desîr. 
Honneur, utilitë et plaisir. 

(Boviu.,Prtp.)iJn'iiielt. 

Troys jours de respit valent cent livres. 

(/V™. n™»™..) xv'iiècle. 
Tuif voir ue aont pas bel à dire. 

Toatci Tériiét ne tont pai bonnH à din. 

{Aacu pror., iTi.) iiii' liècle, 

Vn adverij' en vaut deni. 
Un aniy pour l'autre veille. 

{Ftetuil de Grotbeb. ) 
Un heau mourir tonte la vie embellist. 

{Aiuga /rattfoU,) ivi» liècle. 

Un heau si et un heau non 
De Iiënéfice a couleur et nom. 

(GasB. Medm», Tritor da SaOeatet.) xvi' liicle. 
Un bien acquiert L'aultre. 

(PraB.w»nmn«.)iv«Mitle. 
Un bien fait l'autre. 
Un bienfait n'est jamais perdu. 

(Adagttjranioii.) ivi* siici*. 

Un bon courage dëcore visaga. 



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giRIE IC XIV. «1 

Un bon pire de famille doit être partent , 
Dernier coocbé premier debout. 

{Rmuilie GdDTHXB.) 
Vn compagnon de qnalre blaocs 
Vant mie fille de cent francs. 

{Adagn/rauftit.) ivi* ii£del 
Un commun 

Une communauté 
N'est comme unité. 

{Prot. de Bmivilui. ] ivi* liède. 
Un congteau sguîse l'aalre. , 

(Glsi. Hedhieb, Trin>r det Sattetett.) ivi< tiècls. 
Un Dieu, une foy, nne lof . 

(Bteueit àe Gmthbb.) 
Un dormir attrait l'aullre. 

(Piw. ammimi.) tf tiéol«. 
Un glaive, comme l'on dist, ou coasteaa. 
Fait tenir l'antre en ion fourreau. 

(fiiBa. Uborieb , Triier df StnUitca.] ivi< liècle. 
Un jour de respit cent sol» vaut. 
(d«.ynit..,Ui.) (BetUMdjtReaarl,t.\i,9iO.) mif iXhAe. 

Un mal apaise ne rudoje. 

(Jfi«<t deB.iïF.) xi'i« tiède. 
Un mal attire l'antre. 
Un malhenr ne vient jamais seul. 

(Gam. UsDRun, Trétar du Seuteiuti,) ivi< «ièelc 
Un manvùs gouverneur en une ville. 
Un noyer en une vigne, 
Un porceau en un blé , 
Un amas de taupes en un pré. 
Un sergent en nn bourg, 
C'est assez pour tout gaatn, 

(Gtm, SlKimitil , Triter dti Senttmm.) ivi* lihle. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



4n LIVRE DES PROVERBES FIANÇAIS. 

Un mauvais loa (éloge) vanl as grand blasme. 

{Prm. GtUic, Mi.) ii» licele. 
Un manvais poresseui ne sauroil laisser sea mœurs 

(P™. ™>ini™n..)iv«^ècl«. 
Un œuf ne vanlt guère sans sel. 
Un preEtre ne vaull guère sans clerc. 
Un cenrean ne vanlt guère sans langue. 
Un gasteau ne vauK guère sans miche. 
Un feux ne vault guère sans creux. 
Un pas de jour vaut deux de nuit. 

- (Proi. Galtk. , Ui. ) xv' ilècle. 
Un peu de belle force vault inoull. 

(ProB. commun,.) iv> likle. 
Un plaisir est assez vendu 
Qui longuement est attendu. 
Un plaisir requiert l'autre. 

(Gab». UaURiin, TriBor dei Senlmctt.) lut' likle. 

Un pied chaussé et l'a'jlre nud. 

(BoiiLLi Prm.) ïï^ liècle. 
Un pou de levain esgrisi grand pasie. 

(Pnv. Gallic. Ht.) iv'ïiècle. 
Une anlre fois me croyez moins. 

(Pn». Gallic, Ui.) ii<°-uccIb. 
Une bonté l'autre requiert. 

(Pnc. <«m»R«.) xt< lièd*. 
Une chose faite ne peut pas i^lre à faire. 

{BaUlCiuniiiB, Forage ^Eipagae.) ïiit= liède. 

Une fois en mauvais renom 
Jamais pnils n'est estimé bon. 

(tinBR. Uicana, TriK>r in SmUiKti.) ivi* Mècle. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



SERIE M* XIV. 43: 

Une fois faull compter & l'hoste. 

(Prop. temamta.) xi* ùècla. 
Vae foie n'est pas cootume. 
Une follie est toBt fiiicte, 

(Adaga/ran[mi.) ivi* liècle. 
Une goatle de miel 
Engendre nn goQffre de Gel. 
Une heure paye tout. 

(G.isi. UiDiim, Triior dit SenleMtt.) ivi* sMcle. 
Une main lave l'aulre, 

(BonLLi Prot.) ivl° liècle. 
Une pan^e bien dicle vault 
Uieux qne itm, mauvaisent. 

{Prit,. GaUie. , Ui.) iï< tiède. 
Une parole touche l' autre. 

(OiiBR. HiraoK, Trétor dit SenUnett. ) xvi' Nécle, 
Une vieille et deui tisons 
Ja bonne chiere ne feront. 
Usage rend maisire. ' 

(Prou. Gallic, Ul.) IV» liècle. 
Use de ton pun ta seras frans. 

(due. proB., Mi.) ïih' ijècls. 

Vaine espérance nourrit les chetifs. 

(Beaitil de Gbuthu.) 
Va où ta veni, quand et comment, 
Là où In doibs monrir convient. 

(BoviLU iVae.) ïvi» liécle. 
Va où ta penlx, menrs ob tu doîhs. 

(Prœ. c/mmimi.) iv* iiJcIe. 
Vendre on donner. 

(Pnir. Game, Ul. ) iv' lièele. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



434 LIVBE DES HOVKBUS FRANÇAIS. 

Venté entendre hs; ne. 

. . . Verilei est la macue 
■ Qui lot le mont {tout le mondt) oecit et tae. 
{Romam Jtt hqx S*^-) un* ûicle. 
Veritd oe se cache point, 
Hais meschante rie qaiert les ooings. 

(/•r». <rniMWf.)si*lièiia. 

Vérité M plûikiie. 

(Prot. CaU«L.||i,)n»iiWt, 
Veritë d'komafe tant doone. 

{Proe. ds bvnuH.) m* lUaU. 
Veriu excelle force. 

(GiM. HtmiN, 7V**rdu5mlMco.)ivt*uicI«. 
Vertu gUt an milieu. 
Vertu plaist et pesch^ nuit. 
Vertu seule fait rhommo parfaicl. 

(Pro». tomm^Ht.) w» ilMe. 
Ve(t loj chaudement, mange escharcheraeot. 
Boy par rd«on, tu vivras lobgnement. 

(Gmr. HBrtRiin, Tritor Ja StMateti.) ivi*aich. 
Veniz'to apprendre au Sli de pécheur à manger du 
poisson. 

(Prou, ceamtaii.) xï" litde- 
Viande et boisson perdilioa de maison. 
Vie brulalle plaist au co^uiA rure]. 
Grandir à la taverne et mouir i t'tt&pitaL 

(Gttm. IfauMiK, IV^tor dm Statmeet.) ivi* liècle. 
. Vieilles amours et vieux tiaona 
S'allument en (outeg sûsong. 

(BaosnuoiLU, Voyagt d'Sipapti.) vui' lî^ck. 
Vieil en aaoan hyier ea fleurs. 



DigitiioflbvGoOgIc 



SÉRIE K* XIV. iSi 

Vieil médecin el jeane barbim' 
Sont & louer et apprécier. 

(GiB». llMRmi, TTi*Êr Ju Smltiutt.) i<ii' liècle. 
Vieillard de eaj >jaat cure 
Cent ans vit et pins, s'il dure. 
VieillM dflhlea «jdenl et vteubc pecfaës DDiwBt. 

(/'r«>. «MM»».) ivoiiècle. 
Les vieilles gens ont tosl froidure. 
Bien savës que c'est lor nalure. 

(fioman Jt U Rom, .. iU.) UTi« ùècle. 

Vis (oiV) est tenu partout qui riens n'a. 

{âm. proc, Hl) uu^ liècle. 
Via par compas , 
Vas pas à pu. 

(Prav, de BoiviLua.) ivi" liècle. 
Vive chacun comme il vent mourir, 
Aille le pas qui ne peult courir. 

(6u)u Ueuiii*, Triinr dti SaUmcn.) xn' aiècla. 
Vivre ou monde n'est mie feste. 

(Roman du Renart, t. i.ilS.) utt' liËele. 
Vivre de sa presse. 

(BoiriLU Proc.) iïi= liècle. ■ 

Voicy de bonne viuide 

n n'en a pas qni en demande. 

(Prm, eommma.) w" liècle. 

Voici le reste de no» ëcus. 

(Dictiomn. camqut , p»r P. /. Le Ravi, t- I, p. 13S.) 
Voisin acei tout. 
Volonté n'est que droit, 

(Proc. GaUic. , Mi.) xV liècU. 

Vostre parole soit : ou;, ouy, non , non, 

(Gm». Ibouia, Tritor 4a Staltncit.) xn" «ècle. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



43e LIVRE DES PROVERBES FRANÇAIS. 

Vouloir dire el n'avoir licence 
De parler c'est an grand tonrment. 

{Mima de Btît. ) ivi' nide. 
Vouloir voiler avant qn' avoir dee aisles. 

{Aàaga frimçoit. ) ITI° niela. 

VoQB leriez capable de miner nn pauvre bOniRie. 
{Mimtt de Bw.) ivi* MM*. 



b, Google 



APPENDICES. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



.,Cooglc 



APPENDICE N* 



(HoiMtU <• U BMialU^H Bsjd*. ■>• tT7, N,«. tO. I»T P>.} 

Ici toniMMe CabuL Cnm ablmsdTOfenm tfaina ptnrimaa 
homhiei grniler err^re in lil nMn-nm, tuccnrrelldnai api- 
nioiil Mmm et eoMnlendam hm eiiitiOiiri, muimc nt 
gloriOM liTCTCnl «t bonorem contingereaL 
CvB 1« ipHrtniw jlmn [It 1t lolt ie non tonortr, fiili pii 

IHM (k* |l«fHa(U [tl atU IHf (iHHt [« pv Itil if» [*lpMs •■ 

Nnna la, Cli kkruûi*, dscabe qae pii:ta moret tni uimi 
camponi*. 

Oh , iHiu Si trii tUÊr. [M nd jH tiiHC|iltt, ka t( MM ^i 
ugii, [pir ktl nniut |ta |><uiu eu nul [frûH ton cingi. 

Igitar me> ptMcptt Iti Icgito ■( inMIigu; kgtrt mial et 
noD inlelligera ttl ntgligwe. 

■J>Dl (Undrl • Ibt !«■ M iMt fW, (d Ii)!! fH la I'h t*mttH. 

l(*qM Dm tnpplk». Pantttet ib». 

itanni lani. Foro t* para. 

HiU kII hl«> g«d<> [cÏD» kl «Il ionÀt £pu D» Il fu g»t. [AI 

Ifntnam di. Cnm booii unbnlk Coi dd ïidiU. AnlaqMUÔ 
Tocsiii >d cnnùliilm ne iceeiKria. 
Al IslHi piuiu. [Od Ih b«i ilfi. [V«rn i ^i »u fMlw lai. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



440 APPBNDIGB N* I. 

CoDiira nro, Uondo* Mto. Qaod util Nt donni. SilaU 
libaDlcr. 

HHltDenl gMlclH. [Net t ekuln Un. (Donui uw lui pbi. [Vï- 
UiUn uliai [hIi k> ni i»t {•enir «naiiln iiu.- 
CoDJngam ud*. Hijari etie. 

Tt (huh pu tmt [ilmi. B •! tnl8>°' ftal Wu isHi loi: (lut 
qaul l'u 11 p«]i [^'il paiiH ooairt «tir [■*•![ pu ie Wlt lin. 
HagiaUiun melae. Vbo lempira. Verecnndiuo utcl 

[Gmt* à< ID lal» [boDltui IaK M\ei ; [*• U>l skli It hu. 
Libroi Itgfl, qnod legerii mimeiilo. Rem Idam cntlodi. 
Limi liin, [< en kt lii ntm [■• wt^i in olilL [Guili lilu U 

Liberoi erndi, DitigencUm «ibib*. BUodoa etlo. Jnijnmi- 

Tti Mbii ipctDM [< unie e me. [Si ulti dlUgol. (SdIm <)du • 
•ùtt (al m Ble griii. E gude biin 1« lenieTil. 
Funiliui enr>. [ruci >Im ra noIL NemiiMni înùerU. 
H«r«lrie«n fogs. 

Ta neiigit tïtnlt. [SI u ulu Mia [<!• pdil iriai. [N'mkmiti aiU. 
[Si.a.»«nd,i,rl[k.r.... f.h>. 

Is jadieiam idnto; «d pretorioai tUto. 

rmsMila , (••Ui H S<cU>l« Mil [pu o aa pu u|eiil. 
Lil«nt diice. Coiiialliu «tlo. 

Bn biiH tMriplan [IdI laii Éii*tn [Ui Jli a l« fUi. [CinHll,pinui 

Boni! bencfoctlD. VirlaCa alen. Taie coninle. Uikdidiit na 

rfll«bJ(D>ibDni.[aDai>a(nuilii«[oiitida»iti». Sioreiia,- 
•i-JI danai, [llaodH na Hiti ; [na miDllltai DgL 

Troco Inde ; aleii fnge. 

Si Jhi Tilti. [la Uaptt )gft [a H Bt* i kuwt ; [Ih UHei tilai, [h* 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



APPENDICE N* I, 441 

Paiera legem qaim ipie taierii. Eqaam judici. Nil mantire. 



BaacGcu ucepli memor eilo. Fiais in contivio loqner*. 
Minime jodica. 

polpuln. [IPilkg»»jog<>.|tucKtitd«lrtctJgii. 
Illad itode igert qnod jailam efi, Pogoa pro patrii. 

ti iDli 11 g»n. [mnlaloll pur U liin , [• lr»i pa[i deRul. 

Aliemni noli conenpimrc Pirenlei patisatM vince. 

[N* iDlItH « Ion f MT [lolnl ékan nar, (Pur ul initnre, [nlBcn 

Hioorein i* eontaupurii. Noli nimiiim oonGdere in tu 
lirful* iiv> fortilndiua. 

Utudndi toJ. (nu II iritiniii, [utei ne diiplui. [E H Ii fncu 
H. [m u Bn F>i [l«p M u priM.. 

Nil aririlrio nriom toanim iccerii. Libanlar amorem f«rto. 

Pu prtpn ti>1tBU (riu d« h)I oir4 [i, quafiii tg lau. [VolnUm 

Si Dent ait anima) nobii , ni eumini dicant , 
Hic tibi pracipoe para ùt manl« colendai. 

SI.D»i ti)ltJm[«) ea pu pnuir, [csmi dlgnlUdillipllialIloi 

Ptaa rigila; umpcr œ lomplli) daditaf «lo; 
Nam dintama qaiei liciii ajimeata mîniilrat. 

T» jan lu fuift (lia m nlLIu [plu te h poui impu; [k» 

Virtatam ]»imaBl ewa pata compeicere lingaun ; 
Proiimni illa D«o qni acit raciane tacare. 

Spema repngnsndo Ubi In contrarini eue; 
Convaniel nnlli <jm lecom dioidel ipie. 

Nul u iglt CMlnriu [1 hJ po d»ll. [h n dil >• m (Mi [Ut II 



D,.jn...-., Google 



Ua APPENDICE N* I. 

SI tilui iaipidM huniniiiti, il deniqne morM, 

Cia enlpu •lim, netno liit» crlmbit vivit, 

■■•ii1;[kuiiilii'tilll>ll[«iiii*ilgn>l*iif«llt, [tlHianrtui 
Que Docitnri lenei , qnimvii lint cara , reliiiqnc ; 
VUllIu opiba* prapODi IMoport débet 

Cm ke to u ehler. [i]upt quidiiimpoIirH, [je loi Wmi; [lir, 

Ion pi*BI , [rltkHct •■ dfipirEiTtb diHrtl. 
CoaiHuN Bl lenii , ii( rw «iputatil , tila : 
Tamporibat morc) lapiena line erimine tint 

uu bliuiv [in n<n h» ihu|iB, [inlaM ho fi'il Hib 
Ne lemere uiori de »erci> erede qnerenli; 
S*pt ilsniin inalim- qmm eanjni diligit odil. 

(ku HMBi »lMi [iK ]> r«n> IM ItlD) [U 1* Hifau iIh. 
CaniqDe moDei aliqnam, sec as lelil ipte monad. 
Si UU ait carn*, Doli deùiicrs ceplia. 

H 11 Hi tuIlH [uni tkiiUn , [• Il i< I' t«Ua nlnln [at I' 

put DM lu»r, [U ta l'M Mti. [an fl» • fiai ■• refiantra. 



aDHiitnlU|l«[Mi'ti(i<cttotiir, [HiMIln (Mrinr; [lit |>ln>iin 
DDl jiDglt [r UnfDii d< lugDt , [sUi ptl in * Hnlr. 

Diliga aie alioa Ht ait (ibi Einia tralcn*. 

Sic bonus eilo boBla, m lé mala dinpna atqnUibir. 

ImtmnM dW! [kt ta i «g> lUIiae fHl« (Moi aMt. (Si mIi 
boHuboDii [•■libuuliau. [k«4Ma* Hilla^i. 
Romorea tagt, M Inclpiu notât Uctor bd>«ri; 
N*m nnli Ucaiiw nacat , lutcet Mia iMatnm. 

Nonlei fal.1ntrlcli«>tii*MMr«U»lM»; la ]iag1ttr M •(( fM 
tm . DtU bigl (I btlt jultr DM ^'11 (d ol. 
Spam tibi promiaita ccrtam pHtnitUra noll : 
Rara Gdsa ideo cal, <piit mniti malu locanlnr. 

Choia Irl «M |in»lH r> •»>« •■ "1' S"'" 1°' p»»1t« "■>■ ' [•! 
■«idt • pal d* hl , [ kai ttUU ndnlt it M [M Au •« Hidaad. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



APPENDICE SP I. 443 

Cmn le iliqaii Itadll , jndii taiDi cm BMmsntD [ 
PlDiiliil de la qntill ID tibi sndereBolî. 

QUX « "* •«« I"". a*S' " ">° 1*" 11"' «M m «tn n. nan ; 
[• ]. *Mn iH>»l» [*. •trt* U *h> [Floi h 1 1. ™.». 

OfficiiuD >lt«rias mnltii uuruc matmato; 
Alqne iliii ciini (ti blmeliçceria, Ipw ^letOi 

Holnl HnJiH {ma U ta priHn, [tlut lan gaiiti [aM qnâil fo 
' kltn ferai , [|a t'*n ftrihra , {fu niB lumnil. 

Mallonim cùm facU. tMei) bI dicta r«e<iini, 
Fie (i>n gnccarranl JnnnM qnod hcerii ipt«> 

Pal ai f« )niiiila [4i boa* «at»l( [de hio 4ln • filn | [Ur ^dI 
liatlan riMII [aaM dii « ft<i , {M Htn paiiHI Hlraftft 

Ne cnnt, li qalt Utiti) termaoc loqnitor : 
Coniciaa ipie BÎbi de M pntii omnU dlci. 

SI n Mil loin gelt [piriar UiUilaeiaal. [l'ai alM jl «Huai I [kir 
munit >a Haï [kl ooll te UH genl [^nlail il ». 

Çnin fuerit Mb qaè •bd( ftdvertk cneto ; 
Non eodcm ennii mpoitdeiil Bilimt priml»! 

Taat CQB «al baoar4 , [bscoMM adttnHt [le rauM)) Ht | [k* ta a- 
aaatauial [a 1* fiaaiuat [ae M aedfdnt nh. 
Cnm dabU et A«gil<i lil nebii cita tribaU, 
la morlem ilteriui )pem tu Ubi poonr* noU. 

Eii([Dnin mODO* cam det IIU panper «micai , 
Accipilo placide et pleHe iMdart memeata. 

Qoail tn ^Hl d«a |la oalk Uadn {lanuaFOuaniJ, [MiaiHWa- 
■esl (a ploLnemt» [H lut par M 1* II. 

lûfanlem nndnm cam (e natari creaïlt, 
P«[ip«rtati» boani pMitnter ferre memenlo. 

CunI la al Bignd inu [|iDittt a eballlfi [a nai el dslwi, |1i «Urga 
de poifrle [dtiDeuu a d( pcHa [Mltrei iKDeBHl, 
Ne (imeai llUm que Tlle eit altlnia Gnb ; 
Qni moHem meluit qnod viiil perdit id ipeDtn. 

Qninl tmatt metit ;< t la Be iihlt, [ne dali la taert dMt, fku 



D,gn;.^;b,G00gIc 



444 APPENDICE N* L 

Si libi pro mtritii Démo rMpoD<lel «micot, 
Incdurc Deum doIÎ, led le ipie caberc«. 

Si lui lui ïD fol (iHpoad «aiInU d> loi [d<l bln ke fil Loi idku, 
[or doit Deo bUaer, [bh dgii UH»d« |ul niiimoi Igoti* pu. 
Ne fibi qnid detit, qaeiitii niera pirce , 
Ulqiu qnad ail lervei lamper libi deeua paUlo. 

Li Ion poiihu daipti [vprnubLnunl , [loliuiE ki mil jHtlier. [• 

Qaod pniUra polM ne bîi promiieri) dli ; 
Ne lii leniMDt doiD vii bonat ipie lideri. 

N* proBot fu Himt . [isti doH imoHil [ho ki to pn» daaer ; 

Qui amolli rarbii non corde eil Gdui tmicpi ; 
Ta qaoqne fw limile, aie ari delndilor «rie. 

Si iDCDDi. pu picki [o Et ode de qoii. [H Feigao log uni, [difoiT 

Neli honinefl blaodo duDÎPm fermoiie probârt ' 
FûtuU dnice c*njt lalncrem dam decipil ancepi. 

Na lollld lomgitt [kuar n trop loir, [ton lolniio la dnil : (kl 

Cpm libi tint nali nac ope*, Iudc ertibul illot 
Initnie, qaa pouinl inopeni defeadere tilun. 

Si la n'iai paimoui [1 iL» «It tuTiai , [h In gpnsdrt fari si 
torUiilD , [par aot 11 peiiiiol lor lis [de ponttà drfiiidn. 

Onod lile eil cirnm , qaod ciram vile palalo , 
Sic libi Dec cupidm Dec aranu Doaceri* nlli. 

a'ifn btbaé [por OHfcuHIA [aa par CDroiliie. 
<hw c'alpire tolei ea ta ne feeerii ipie ; ' 
Tarpe eti doctori eura culpa redargaJtipniDi. 

Qm lu HO. bluwr [aa .ail]» p.. iDur [.o t.lr. poi .al pliil ; [a. 

■iltDliaoliii [il liluBtr aotrol [d( CM qo'll iHiuna fM. 

Qaod jattnm eil pelilo, lel qaod ïidealor lii 

Xim atallam eit petere qaod poiiït jars oegari. 

Ka [>Jn >■]■ ruqneila [dnlli >il< a houiia, [a ta ham I 

[lir («0 U Tm par iffâii [auonira dirt doit [a'nl pai 1 1 



Dignz^^BfGOOgle 



APPENDICE S" L 
Igo^um libi In noli praponere aoti) : 
Cognila jadicio conilant incagoili Clio. 

Cnm dnbu io c«rtii Tenetar ni* p«rîdi(, 
Pro liKTO libi pons diain, qaicamqDe liboru. 

Qiiiil rit ul m ptril, [» l«n l>U [a » M'a .p«rU , [qoKii 
t^r... rgudH U i-iH Wt< [i, |>»g m« «tl. 
Vincsre cam pOMii, inlerdum e«de lodali; 
Obteqoia qocuiam dnloet rctincntnr amici. 

^I tutDcpu-au, Il rliumlf lu «a JIM [qui ituflllH H'aD. 

Ne dobilei , cnm migni pctu , impcnderc p>TV4 ; 
Hiii et cnim nitaa coDjnagit gracii clrol. 

Kl dosU pll U ta s'aici. [Dd m raqnlm griDi iklHI, {]( pM 

douar : [lit ilillni « lillll [■« mie.!, CM .-Ml .1., [p« Uni toi» 

Lilem inreire cave cum qaa libi gnùi jonob lil : 
In adiain geoerd, eoncordia nulrit (morem. 

SerTOrnin cnlpi* cam la dolor nrgdt in ïram, 
Ipu libi modsrire loi* , Dt pircere pouii. 



Qnein inperkre polei inlerdum «ince ferenda; 
lluim* elsnim mon eil lemper paliencii nrin*. 

(tu d( aille ptalml [ail gnnd aflaliiMDl [kl meiiil borna m 
Csniem pocina que innt inpsria labors; 
Cnn labor in dampno eal, ereicit morUlii e^cilu. 
Cao garda lagamaat fka U ai «nnaaiacHt [cupqola par I 

labu ail aa parta ■ [iaat craaL vortal ptiarla [a uf[aiiia a l 
Dtpiilil inlerdnm noiii ni carni «nicni , 
Cnn) raerii felii, «mper libi proiimaa ealo. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



4U dPPKNDlCK N> t. 

Telluiii ù forle velij cognaicere gdIIds, 

Vii^inm legilo 

Gltn id!> unir [ttm cnliItH, [kl bU !> Mlla BM . [VliglU* llm , 

Qani limi)* DMtt libsru, 

Herbtrniii virtl Uuwr Ubl umlne diNt 

SliMâ>Wl»(tdMMl«,««»irbH"[*""«H" mtolsH, (IIkm. 
U ■• luiit . [1« gni» fût» ipNBt [dt nta t MIkH. 
Si Romua cnpi* nl'FaniuBoiMra bellnn, 
LocuiDm queru , ijoi Mtriil prelia disat 

11 iita ta II H ftiU» ['• unir 1h btMllw [d'AuMk* « di Km , 
[Lgtiii IfiM , (»K Ulu« UntiH (ili gun !■ nmnw. 
Si qaid imue libsl i*l diicar* aïoire Ugendo, 
NMonem p«tita , «a luteiii can libi hoc ail. 

Si nh Ufxlr d'iiun, [«moolD'xUl plniinn , [IIh dox UiÔildti. 
[<).» •»•«• loM UD» t" •!"*■ *«™" I-'l- '■ '« "' q"'**- 
Ut upîeai liiM , indi qae diieere pouia , 
Per qae lematnm «Iclli dtdnctlur t(iua. 

B li de [« d'u an. ^kH m i Mian (nlllw ipHulN, [|m mil «M 
W|a [HIMM lui Hn|( (d* ilni dihkdn. 
Erga «dei el qnc lil Hpiendt dlic* l«0tndo. 

Ulilt , [kir M ton g.lM P" ™" " W dMpendn. 
Si palM, igDoli) eciim prod«iia mcmenla : 
VliliDi rtgno Mt merilii id^hrere unimi. 

SI lu piui . 1 tM (■ "'>• " meiui"'»' [f«m à* profiler : [Ur bisi • 

Hitlc arcbtna DbI ctlmuqne inqnlrere quid sil, 
Com tii morUlia , qnn tant mortilit tnra. 

Qgulln tiwrteli, [lel otrtl df 1 ciel [Igiin I iifiiBiTl. [tDuipH 
Dh leiin (noir ]« frlnlH , (il pamei di la Iwr». 
Linqoe malon litl, Bun •tallBiD «•! leapiwt ia amBi : 
D«m iHrleiii malnit. «miltii gandin vile. 

Ne «MI» t" >• «"t Hoint e'«l nMM «en : [W M» «i |iul fcUt, 
[JK poDi di 11 mort , [d< perdu le déport [U eil <ii CMie île. 
Iralat de Te inierU contaadere noli : 
Impedit ira animBin na poiiJt cernere vernm. 

n CHige [deiliiibe an al aagi |de euliiidrt ifcil^. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



APPENDICE H» t. 447 

Fai nimpiDin prapere, CDin m dMldtrlt ipii, 
Dindom eCeDÎm rat tliqnid veux timpui pMttilil int m. 

hwm FdIi diiprl [Bail liulllinclit [Ml holin • It ttlttt . [llr il 

Qnod Dimiam ut fngilo, ptrio i[ttii!arê mémento : 
Tuti magia eil papp<< modien que flomins feiinr. 

HMsrt^o. [dt iiFtll II» IDirl, [tir c'Eil BiFIOW : TxOt k* *■ '" 
nida [U gnm «HtpirfDiidD, [plaiHtiion. 

Qnad padeat locioi prddcni celire mcmenlo, 
Ne plorei cnlpcDl Id qood tibt dliplieel nui. 

CoInltiiiEil m1«i. [ttnt io!t ntgonln . [It Mm «afiliio*, [ki 
plDion pu ni [blistDi tn(!n<l h1 [m ONlhi •■ laiimm. 

Noio palea pmoi hamlnea pacutft tncrirt , 
Tamporibai p«CHta lalcnl cl tempnr* ptrCDt. 

Ng ttd te m ^ iMti [t* toBnu fit pee|Uti QiobH rUi |tlni<'' 
[ku p*iU« H UpliHM [t nilisl ■•] iMir. 

Corporia eiigni ilrea coptmnpniM noil : 
CoDiillo pollet cnl t\m oainn ne^vit. 

la a'ilu m dnpll [le evi dtl peBt [■» ei pti «• (n giitm i [tar, U 
•iForea fm kau ïmiill nill I iigt. [iial hsst tait afcn, 

Qnem lideai non eiat parent tibi lempon cède; 
Victorcm a licfo iDpcrari «ept videmua. 

Aonat iffotient [à niat te plat lu* [it b>1 «M a niaot; [kir ont 

Adianai nalnm noIl coalendere TCrbil, 
Lia misimia lerbli Interdnm maiimi creadi. 

aino Bt p« [m •Dllln tilclier [o^l Jta u 1 <m«t«i ; [Ur fr»! 
nnçaD loinl [«m «m mtlDlt geit , [dial iltuat gotr. ipll. 
Quid Dent intendil noli perqnlrer* lortB : 
Qnod aUluil de le iin* le delibent ip«e. 

N> lolll» pu aaiioint (pat latl te Dtoi loal kn [it l»\ al d'iMni : 
[Jelo)>u)I*lftM[c«qi'llKTI»srua, [al tal lai ut ta lai, 
Iniiditm nimio colla littra memenlo, 
Que ai non ledil Umen baae asfTflrre maleitnm «L 

£■1 aaiia ■« anU gruAtal » (c4^«a al Daqaldant [a grltf h portaar*. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



APPE^D1CE K* L 



.Niow dm gUiUt tpi jodiee liacil inii)Ba. 

SI li«|il i M i Urf. IfK^i te ■«■ Ix [• rt« •■ m nns> 
H Hjâil lufHBaM [M fi tm jt—l [wiM ri fur «Hng». 



U fMIt bricflBl t ftfu ■ pUiu ^ laLM ^laiit^ 

tlIcT* qdraitii loadiM, cou nunphu bibomlat : 
Libilui' ciigiio qood putom tit tampora longo. 

Dut t dHp» [■wonblmnl (d tu> u thw cnin : [an (ni <■ 
pol il* Un , [!>• l'nl gudi pu hbi , Ih> loie Uni coDU ad. 

InilpiMi Mto enm tampai poatoUl tôt nt : 
StnlticUm ■imobn loea pmdvDcu niaimi ett 

Loinriim fngjto limnl et liUra memcoto ; 
CrioieD ntricie, a*m huiI contririâ fama. 

Pli» laun, [•! ■-» iltt «on [<!• naît <lt ki dtUcH. [l'nuin 
Hil; |ln MO iick» de [mi hiI dooi soU gnol lieu. 
Noii tn qoedun nirsnoli credcra mapet ; 
Biigiu Ml tribneoda Bdei qaU malta loqiuni. 

Icu luItoH t» etiit kl 1 pluon [cuUM Biiil ibio ; [kir nul 1 
' • p>»l« (r>iK> • M» [< pd lit hi rm Km. 
Qaad poln paccai igooicere ta iibi noli, 
Nun Bnllam crimeii vini eti, Mt colpi bibcalit. 

Connlinm arehunD laeilo commille fodili,-' 
Corporii «niilinm msdico commille fideli. 

Dl n pri.>lë[i cimiptBooK mU [kl rd» >>.t »<nl<«o;[lo>«n 
KdtdD» [.I .Ir. d>l. ]!.«« [U U,l M > »g>. 



'D,g,t,ioflb,GodgIe 



APPENDICE N°^. 4M 

SnccMMU difpiM DoU In ferre moleile : 
ladnlget rorluna mtlû al leden ponit. 

SI pu 1( 4«ttla [Ul liai mil 01 ruu [m 1' ;m Mf i Ht; (lu 

Proipice qnj Tenhuil bo* eain* eue ferenda* ; 
Nun lerini ledit qaioqtUd preridimoi ule. 

La luli , »<r miili lattrlt. U rtatimlr, [nlitn«l pvml : [it 
■ lui pomal II mtiiil, Iqout innl pinn du Mi , [grtlir ■ ddM à loi. 

Rebai io (dieriii enimam nibiniclere ooli, 

Spem rétine ; ipea nui hamineni nec morte rellDqaa. 

N( lolii loraili n> [pu nuit litmM [n c» si lu u t»l i [oii et 

Hem libi qnam noaci) eplun dimillere noli, 
Fronle clpillili poil eil occuio clJi*. 

CboH pnSKhiB , (kir failiut «Il ehuiitili , lu uK ds loi mit ; (I* 

Qnod tequilar ipecti qnodqne imiaet mie lidelo, 
]Uam imïUre Denm qai pirtem ipecUl nlramqtie, 

Itu ti piert deiiii<|iDln<iiaiidutl[eEiahJHiil>pc«i, [tealDeii 
tel dinH , [li l'» <t l'iolrs <dII , [•uni lui idii. 

Fordn* «t ttleu interdniD pircior edo, 
Paoca velapliU debenlar plan mIdIj. 

Jadidam popnli nnmqaim conlempHrit annt; 
Nim aalH pUceei dam lii eontempaere mallMi 

ItmtU logmeDl. [.ù pcopici » OGDHal, [n. «uplm Hol : [kir li 
«11. J.>pU (par M tt par dil [«■i.rt ai.1 i ml. 
Sic libi preeipae, qaod primaoi ett, care ulalii ; 
Tempore ne calpei, cam ail libi cenaa'daloria. 

Td< pimartuat [à laala inUal ; {qaul pari Ion litiar : [l*inga,i< 
kUiiH,(kitI>(DpaTiiiiifaa<titi [l( ctingt lait JHF. 
Sompoii ne curei; nam meni bumuii qaod aplat, 
Cnm eigilat, ipsral, per lompnam ceroit idipaam. 

Da loigt h •'"gai [»nte ne tlao; |kirie»l tonia ail laillaBl, [et* 
la'll eniDila npoin , l> P"i ■! >1"1 '•^'X' . [«• »«1"»« " dw-ml. 



D,g,t,ioflb,GoogIe - 



410 ^''KKBl™ ^* I' 

Hoc qaicam^a mBi MiksB coposHM, 1m(w, 

Cnm precapU tttu <fÊ» mal gnUÈâm* Titt, 

4liM>kH la Mil [U H> ^ IHte (M KhM «NMb*. Mh M 

•gng( (fa ■•■ «tH ■!* , [d M ArH te ifta**. 
iDftrne prtceptii ininBiB as diMera MMM < 
Kun liiw docbini nU M qnui lamiii inig*. 

(• (1 lurl }»<• [Ht tw H aÏHiaa ufi, U >al Uaa H ^(Ht. 

Commoda molU fera, lia Miton ipmerjt illod. 
Non ma tcriplonm , ni ta Degleierit ipanin. 

Huit Htnt gnnl pnll [il k iHt <erU [^nadi* ■« H >DlMt* i [■ 

■i ID u llm [bd) f4i aa Jtif iiw , [eu (iti I» fna !• ihIii*. 
Cnm racle lini , ne carai varbi maloram : 
Arbitrii Dothi dod ail qaoi iftûtqae loqutiir. 

SlIaioiidnltabJin, [ne liKnllrlaa [kaluniiInliJvalHli [ku 

l'iitm II poclr tdd bwl»> niapti {t eni II mil au ttltleol. 
Prodactni laalii, ulvo limcD uila padora, 
Qntntiimenmqne polaa celato crimen unid. 

^hH m fWru tlni ni uitrii t^ «riBi t Ion Mlfiir, 
SarmoDai blaodai Uaioiqne ckiera memaDlo : 
Sinplieitu lari famt Mt, fr*ai fleti loqnendi. 



Segnicia fngilo que >>te ignavia fiirliiF; 

Ntm cum uiimat langoet coiuumit inertii corpDi. 

Si la M fnli ptnui [; ir inMt diMM . [ailnlH IttI la lia | (hr la 
^ur laafoln [par ttal b» p«reica t [le c»t« <b h balliie. 
latcrpoae tuit ÏDlerdiim giadia caria, 
Ul poitU uiimo qaemdi lafrarra laborem. 

ÏBlr<iHlilardi>li[td(iaaniia fala [tïiil i la cm , [ta piiiaaa aui 
damage [Hftli aa lun aongt . [h linijl t* iteal ainn. 
Allariui dieliAii <«1 faclnm ne cirpaarii Dmqntia , 
Giemplo rimili ne te derideat altar. 

Aoirai dll a> hll [pt tMIIs 1 ail faar [npnid^ aa hlaisar : (d 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



APPEHPIU IC L tel 

Qaod ^i Ktn iriant tdni& Mp^vma Dotati), 
Ao^endo lem m lit qaam IUm loqutar. 

G«. k* U ckM n •»(, [^«ol h. «H « -«, {-U * *** su- 
jet; [a pur Honr t> (un (te ta m'u (Jt> UuM (M» " l*"^' 

Cdid libi diiicie niperuil b 6at itnMte , 
UDniSiiit ficilo vivu, nttn ptnm) tmiti*. 

Xh h 11 ili 11 •■■lKh» [f»ba»di ikkHc* , >■«• «• ••(* M' : ['" 
In mil dtipiu [< diiia IhjwuI , [fuU H Mn pviMi. 
Utile coniiliam dooinst st dcipice icrti , 
Nolliui aeDiniii n piodeil tcmpurit nnqium. 

»«»m^pi»"'fi»««»ii""""S""*i t" u«ip™tti»M«.["iB 

■ni di gnUi, rfMMtIIH(illit>l[^'l>«IWi«uk>l> 

Rdini et in cenia li non ut <qaod Tnit ul«. 
Pic TÎiM coDUmptai M <)ind teoiport prebenL 

81 ta iVi mhM [• . •>» <M«I [c»"» U P'a'wt •"" 1 1* *"' "" 
infBiul [U fMl I li gnit , [il MB U IcM rnp uni, 

Uiorem fage ds dncu lob Homine doti) , 
N«c ratiiure nlU, il Mpcrit Mt» mdetU. 

rtaM M <]mI tu Mft m M« P< ti* mi l«aMté , [■< ^B nul dMl[ 
[Il idUH mlr, (Il (h H fd Btlnlt. 
HDlIornm diiM enmplo tfat Ruda teqaarii , 
Que foglu ; nsbii viti eit aliéna magialri. 

L'MWpK MlMWi tde «iimi k» ttoi "«Ww [kl Wr» S k« IbbIb ; 
t;iir, ididIs ils iiril, tulnl il« ni dnll' (ipngln 4 IfeiiHtr. 

Qaod polo id temptet, op«ri) oe pondère preiaM 
Snccnmbat [abor tt frntlra temptata recedit 

«M ke ptti r>n> [h -jMtt i ehiel tien [aiHie «n h^dK gulu, {fd'H 

ne Ceilo*! (prit , [pgi l'«ni(l 4e »l lis , Igoitpit !• H» tmpri». 
Qaod noiti taelam non TeclatQ noil tiWe, 
Ne lidewo matoa imitara irelte lacendo. 

Gn ta ton »i> m foin, a coïln «nll t<art pu ut dsli. [it bomt nt 

ioll quMlDl (k« laniM eo leluairt [Hoie 1h aiiliiil. 
Jndicif iniiliom lob iniqna lege rogala , 
Ipie etiam legei cnpînnl ni jure regjtilnr. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



452 APPEMIICE N* L 

Qaod Pierilo pitcrii padanter farre dbdhiiId , 
Cluiiipie retii libi tdi ipamn te jadice dtmpsi. 

Uolta legu ficilo , perlectii perlege mnlli ; 
Nun minada ctaDol, lel noa crcdendi pMle. 

Uui niili dit» . [e pgli rtUiri [lelm nolt aniirt ; [ntridllH i\tm\ 

Inter conviiii hc lii termane modcitai, 
Na dicare toqD*i, dam lii nrbtnai biberi. 

gugttoF Us (WDgDflDl IJ ptuOT) [u ni* par enMj^ulé. 

CoDjagi* irais Doli lu iR-ba timere, 

Nam lacrimit •Iniil iaùdia* tam fciiiiaa plant. 

Quoi U reçoit M. [U M u npoDi.. [n't. Utog |i «l pIlU 1 iqtut 
éU laHDgo • plue, [gu M Inlt (FD> , {ku aonc •>( « ii(Hlt. 
VUrt qaaiilû , (ed D« viduri* ifanli ; 
Qni lai contnmiinl , cam dMit, aligna wqnNiliir. ' 

U lun punk» dnp«l [il »<anU«mI [k> Lt ut I* fllUe) [tu 

Fac libi prapoma mariem qon sua liiiwiidaBi , 
Que, boni ù Don ett, fiai! bmen ipaa malomm «iL 

Fil lui m 1> ilr [^'11 H l'eiMH mil fdoalH «ri m palat : [■■ 
«I dg lu bUi , [< Wl ■! iiU [• bl» ilil Ha diiHlit. 

Uioril liaguim, li Fragi ait, ferra mamaDta; 
Nmd malnm ail nii valta pati Bec poue lacère. 

SuSia U BiiUn [itul r*ii bien pulf r [i la !• ripmi 1 fkir U h 

Dilige non egra can» piatale paraDiea, 

Nae malram aCTandu , dum rii boDui eue paNDli. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



APPENDICE K> I. 
Nec libi précepU MiBp«r relcgend* mMiMiilo, 
laveoiei iliqnid quod te vilare nitgi*tn>. 



Rcipice diiicîu li rà tBimo ow bwtot ; 
Quu qai •uipiciDDt mcodicanl umpsT «rari. 

BiEkiiMi imfii, [ai l'ii kt In» «m [kII ti Iob mig*; |wnUu U 

Commadi nalare bdUo libi lempore dnmnt , 
Si CDntiniplaa eo fseria quod lemport prabtnL 

Ji H itm kai* (lual i U ulon [ta u'ilu * pluH [par ^ui U 
a It du* |t loiUai amu (tin iem pu. 
Cnm lii iuciDtiii n«c rem ntione gobera**, 
NdII fortanuii, qoe non sft, dicere cscim. 

Dilige denanom, wd parce dilige farmuu, 
Qnein nemo Mncloi ncc honuto» opbt htbere. 

Cnm faerii locnpjiei, corpni ennre memanlo; 
Eger dicei tiabet ninunoa, tel non bibel ipium. 

Pir gult luD oDTi [diip» In Otim ! |m ta fcigM» Jà [qMl pog 

Verbsra cam hllerii diiceni aliqoando Bagiairi , 
Fer patria imperiam , cnm verbii exil In iram. 

Hn âge qne proaant rnrani vitare memealo. 
In qnibni error ineit nec tpei eat eerta liboria. 

Fil tli*H u p»ai( i [mu iCM qui diUU [ni II 1 ■ trupit , [iH it» 
■'•■ Bi> MUT, [tt Hiir Hit Ml Utwr, (il ID H mil , Itiiu. 
Qaotl donare polea gratU eoocede rogaoli, 
Nam recla feciaae bonii in parte locroanm eiL 

Cn kl pgli dsDti {dou in Iwn qoir [I niai U qileit (H : [tu f«n 
dniteaul [blea 1 boai gut [(Ulnj ul ci puti*. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



AnssmCE K< t 



[tir 01 iilt pu ftm |«'iiair n d«^l [Ul cknH 1 «tHM. 

Cnm te diliaut Veaerii diapaou mhiptu , 
Iadnlger« gnle noli ^m *«dni uùea al. 

H iHMin ka ri^l [I* «uifiB Jim fi> Hnt 4« Inkirit, F4u< 

Coin tibi preponu ■»■■!» cmidi liBan , 
Uddio pradpio bmiiiNai ploa mm liaiMda*i. 

QaW lut fenk hMi [ti <•■ 4«M(> 1« teaki [■ »!• Ih Hipai , 
[duc itm Bdl dDotn- [ïdibw d* Idw ^m [• hir )• Ht Hk 
Cnin tibi previlida hnist in ca f pw nnt, 
Ftc Hipiw li la patoi* tir hrtii habori. 

« fcM M • hMM [• <t IH an ralHM, [«fM «M Nki Ml , (•! 



Aaiiliatn 1 nolia palilv é fart* kbtnw, 
Necqaicqatm Bmlmi ■■li<i>'niMi| varai aaàe^», 

W 1* wt BHliv, rd> •»•*)• rtfHH [mn t iM i flir Bl 
» ui [ii><tJ1« t> >b1 itml [n «Ile Htta it«. 

Corn M ipM Doe«M, merilM' tan itetbai pro te, 
Slnlticii eit ïd BarU ilMriiif qMtm. 

Nri|M)»ii twm piMM«, [fHcMa tntnpMa. [HrlpnrM 

Cnin Dbi tiI lOftaB <•) Mon qatri* inikaBi , 
Non (ibi foriani mI hi 
M W H dai [«t Md w 

t]lere quoitii opibot, ta^ uomm trt 
Quid libi dirieia p 

Cm U n pwetadd [m koknMK [• 1 AnR itapeident ; [M nd U 
HchsKa [^bt&t ttt «B dettrncf [b ■■! bien D>n n. 

Si faniiin lertare cnpi* âna mit bonetle , 
¥èc fD<[iu «nimo qne mal nda jffèa lite. 

M nhfHdir u lima [iIitHiIih bhims, tnt «ni M iIhM, [m 

diJii dil monil [U uulnb n>t[i( HfnMutMutr. 



., Google 



APPENDICE N> L 4fiS 

Cam Hpiii saimo, noli iHlera NDutun; 
Ntm qaocamqns md* pnoili) imnii la illa. 

hF([DHh« Hlu t«|ai» [Jihïnada tUI rpge [ne HrraigibAHt: (Itr 
ftinlkui» •■rHM. {U ■«> Il ifabUtl, Id iliiJeDi eafiof. 
Diice iliquid; nam, Com labilo fartant recsdil, 
An rmuntl , riUm que homiDii nuo dsiarit naquam. 

Aprt» iwn ai: [W. «i •"»!■« n part [4i l»l »W»«»Ml i U'ut 
nBiliidiB (ka bop u M Iti» [aqul «lia (lit 
Pnilpidta cnacU Udln* ^pod qnûqas loqMtw i 
Sermo bomiown mww «t wlil >t Indkat idna. 

Adw«ipBbMariWa,[HtariullMIi<«JH, [■■•■■iaulUHnn! 
[hu 11 pvDla u buaaa [Iw _w* a W ud.M> [aiU. tItoaHiM. 
Eicerce ilodisH qntmït* p«Tt«pari) Btam , 
et CD» ingeBlHi nefoe nviM) t^anl MOM. 

L'titiMa kuinu . (Ja lutt no la la liai p'ul apucao ; [«itutda la 
■ni ai|Dl»a [a li nilii ta l'an nia [pki ift l'num lésa. 
Ualtam trentnri ni cnrei tempera fati : 
Non metDit nrortein q«i Mit wmlgaipMf* «îtun, 

N'aiai p« gnat •••• [1* ft—tt I «hI hna [la 4««ni Mni i (la 
■Ht la doaU mit (ctl U aMI m <la (<n dtapU aïolI. 
Diice led I doctii , indoeto* ipic docato ; 
Propaginda cteDim ait rwBm doctrin btmanmi. 

D«i MgM Hpnn , [a Mpria ^i fba «vliaB apran^n : [m» a*a at left 
luth, !r»UuB<l%l>l», [d^ati««Mlmld«pa>«r<. 
Soc bibe qaod poiiii ù tu vii vnere aanat; 
Morbi caau mili namqna «rt qnecninqiie ralaptu. 

31 lu Trli iliira nia . (boir 11 Bellié ; lilD (kg lu Hiai poliunl [ [tu- 
ibncm daln aB iln |i ) cbaKU cactiii [da maladl* giul. 
Landaiii quodcoMiqas palam qnodciutqw prabtria. 
Set inde oa rnnn* leoiuiii crimina dan^ed 

Cas II m u k^ [an auaiBMiU (;« loi <a NdUaf [u wl> 4M|Bé 
[pu oola laiiHiU,tuliiiai HjN tplit 
TranqniIJii rebni qne tant idierM eaial»; 
H.iirip) in idieriii meliBa iftmt» BCmMikU 

i^iDtlBUiiiH «alla, [pania don» ie ixuiili, [pu loi bnnilfacl 
[bftnl u ai n aal U a , lull yuri Llaa a ipar^i , Epon vflBi VMiiafcrMf : 



D,gni^=b,G00gIe 



APPENDICE S" L 



Rm datnr looga prodcncit temporii nia. 

wiT! |p> n» iel l«c lupi IpHi kiuiB. D(i> I. Hu, [ka nbug. 

Parce Isndato nimqne ta upe probtrii : 
Uoa dica qiuli* fnerit moMinbil amicai. 

KnIUuikiHRi, IqunlianigrnitiiBtln'. 
Se padcal qui oociaii la vMt doceii ; 
Scire tJiqnid Iini eat , pudor mI nit diteer* ttlle. 

HhI« ■'•!•• [i* ekoH ke H Hi (HfatrK • iiindn i<Ih hI lit 
■Ei^ Un, {• kuu M Hk riei [loMr ntniln. 
Cdid Vaoen «I Baebo lii eil lad joncU «olapt**, 
' Qni Iwdviu ««t utioM -CMoplectare Md tagt itlta. 

Dg rubntrit ^i iltil lH;iia « Mit |« hd h1 oi pOil, [t Ja Ittkiria 
eitrif e brkpnifl, m^a ad boK gnol daDl; [h« otlvrUa dfUI [aiflt «■ 
dtipU; [a foi lalaafOB, [na aDqa« na daaplHi [!<■ blant kel« pHtea, 

DimiMM uiimo et Udloi viiire mimenhr ; 
Qio damcD pladtam forun lalet illerini midi. 

daiail ka l'aada , [ai ala ail pufvula ; [ilaM tal luiiu iwiit. 
Coû farlBDk Ina Temm libi ditp)ic«t nni, 
AllcrÏDi ip»cta qgo tii diicrimiDa pcjor. 

Qned polei id l«mpU ; nain lilai carpere remii 
Tacini eil mallo quin ftlnin lendrre in ttlnni. 

Eiaale l'aaprlH blaa [u ■'aa^ft nnlfl rLaa {ht na poiiiifi achectr : 
iplM HI .aar .fara [d. ug.r p«. d. tara [h. .= h.atâ mar .igl<r. 

Codtrt homiosm jnitnm pnve coDiendm Doli ; 
Sampgr enim D«iu iDjnatat nlidlnr iru. 

[kuluUlkuiaifiraiil [Dan gnni lengnUBl [de 1«iiiddh fra. 

Eraplii apibni ddIÎ marars dtdeado, 
Sel grade pocini libi •! conlingal lubere. 

SI 10 ;en ton am (.a wIHm pM dol.i [pic daobtar lun du>|t ; [aèt 
■I Dnil'aa lannll, (neaU Ja giliig « ail, (al fctiiull ka ia|a. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



APPENDICE N° I. ib 

Eit jactore graiii qna lunt uniUsrs ; dimpaa 
Saut qaedun qaa ferre decel pacicDler amicam. 

I>u.>BI «« grtlf f*l (Jnnl J'en dail iloloir t periM mil lui; (oa 
uilDl duDigl [i pni quoi li ugn Ij> u'i" *>ltnt m uurrii, 

Tcmpora langa libi noii promitlsre vile ; 

QnocanqDe ingredsrii , «sqnitnr more corporia BiabnuD. 

Ma tïproBHt ml* [[«ni d« longe tIb [hs dfltfta bi wJh^ [iktl lu tl 
Dt bon , (l'ambra Lan [aon cntlal ngrl IdLb f^i- 

Thnre Danni plaça, lilnlam aiat cr«ical aratra, 
Na credaa plaeare D«ani CBm corde liUlor. 

BiHu 1 D« amm (ilbt , > >«an •ertinn [!• noJ i U aaim 
(• )• H «(U [ti Du «• f H> hU Iki Ikc l'f I ](> bHU> Iw. 

Cad* locDm tenu forlona cède potenti ; 
Ledera qai polnil prodeiM aliqnando valebiL 

DaHliniu gml |i HtlTma pilitul, (lirtuBiliMl [Jur (il 

pHt hlHHT. [U pam pnïlgt [ancaaa foli . Mo <nl. - 
NninqDÎd petcarit, CMtiga te ipae «nbinde : 
Valsera dam aanu dolor ot medîcina dolorii. 

SI paetm par Mie . [loi atlisn ckHUa [loil s HpmHDI : (dalnr > 

medicliH [da dolu U But [tt loMt dtlin l'tiltal. 
Dimpnaiii luiqiiam poit loDgam Icmpni amicnni ; 
Unlavil morea li pi^DOTi prima , memeofa. 

[mil kl II ill ui non [cbanglt » aman (if n loi , doll «mtmlirer. 

Gncior oFCciit, quo lii magii carior, etlo, 
Ne nomen luinai quod dicnal orfieii perdi, 

Coa plaidiiirtiiDli. [ds Uni pian la dsïi [dHenlt pini ajtr, [i 
sa »[<■ bri(aD [laiD , • ill aia (le latt Iptèl ioni. 

Snapectni caT«ai ne lii miier omDiblu h«ri«, 
Nam timidif et laipectii aptiuima mon. 

mieU moilt [ka Hl aal («rrir [il 11 ai fauenl amtidi. 
-* Cam rnerit aenoi propriot nerotai in ntai , 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



458 APPE\DICE lf> l 

Qnun priamm incipitod* lit» ni ocmio prim*. 

Ne ranu qu«r*a Ijae jun ncjjleierii uile. 

Lm bSDi ^t ta pali «T»t [rtiidn » ntol [ar Bat h lelpll, n M 

Uorle repentiDi noli gtodlre nCBealo, 
FelicM •brairt qBorBm ùat criBine liti ut. 

Bat«i'T w d«ff r^BiBt w^im lulfdt [laorfr nd<Jiamnl;[ltr<i ttll 
la bcDaio ;ia Hl> mt lui pétM (tml à Mtmtnr. 
Com GODJai UU ail, mtt IM, el Imm )*b«r*<, 

»t Kbh •• (D aslt, {• ■■•■■ «• «te rriHH IHI Hd, [)lrv «• 
u liai, [il«Hl<nUin<>Hb,|adfa>riBnrlL 
Cam tihi coalrgeril ilnilM MgOMccrt BaHt , 
Fu diicu mnllt >ÎU aoùra 4iieerL 



Uiruii v«rb 


* andi* IM «erilMn t«r*M, 






Hec bretilu 


MD 








e.»«T..ilUi 


SH ka >• att [taa lan avril [lui 


•aiuU. 


[Wi.a«> 






iH ■» ralaaa (im don laii iM 






Dad.... K 




lr.a.r.iprà.c<>.na1.a.».(Da 


m'iam. 


figPlillai 






[H.» 




a.«[koM.» 


Diar 


0. . .!.»«»... (k- .-•>-« - 


a.>iaa[d 


Fatai4< 


p.-.r(,a.J 




.blaa;l-*.«l,..n..,ri.[.« 


ntrgabii 


. mi. [la 




'.Il 


«^a kl IW... [™-d« la var. 


M,[.)a 


lat CD if 












[• Dtu Mtal 


,»■> 


>art [a dal pit>h« Eaawl [al Duua Daa anL 


K.ii>D«(.> 


Vl' 


(a I» uaoll Ticgi [da ItaUiaBt la 


.laa.p 


'1' 


m [ri«. .a 




.a..c,i. [..raolr. BoWfoi;[ 






»rda, la da 






[waod 


rlapiira 


[cil li bl» •a>d» 


•Ma.» >at<». *».[!»>.<«» 


"V" 


[l.|W 


M S>ii>IEi|» 










,« .oi, [ki 


a D 




ul [ka d 




<a>|Hal,[lnaS. 


l.iaaapr,.dr,.[m.,B.b1.,Vil 


.pr.M[.»le(M.ta 


g.Dl [ti la .0 




Uadra. |SI oTi la niai, [aa Km 


l«aK 






[aia 






[baai. 


Hnal(|t.ap> 




«ep>aicipa[le>xgi»,IkaD» 




. .<l.i|.. 


(d. ...1 al d. 


pau 


i*.raqa'illa(dolaliag~M.|HUI. ïbaurho 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



APPENDICE N' n. 



(HuiwMnibt.M. 



\ tllUOTHËgilE d'oiford. 
Ml. Ufcnrr. CrMU>lii<r«ll. 



1(M proverbei del vilaiaÉ 



lei id del vOtiit 
Viint proni^ terteln , 
ITcn ut Bull le ntpit 
Del (iluD ep de*pil. 
Tout r«at«nl intrMieot 
Qne le fola ne l'entent 
Sagtt hottme prerU moloua 
En liu de vtnetMOUR, 
Ceo diit le lilein. 

A gnai folis entent 
Qni deni cbote* enpreat 
E Dnle ne sch^ie; 
8»ei ki l'an de«url : 
L'nne par l'nlre perl 

EmlTÉ itux nrfDHiu thet cul ii 
Itrre, [Ceo diit le viUia. 



Je II hoame ki eit Uj 
Entre mail Tsiiinigei 
LoDgea ne deniorra. 
Si >i> «eiiin le het, 
E lonn damniige mI 

Qui ad «al trtirin 
Si ad mal malin , 
Ceo diit le ïileiii> 



Ou-iï a.»; «e-rf n.-« , 
[C. D. U V. (1) 



., Google 



APPENDICE K» n. 



Si gutiTst létnmont, 
Dbiu ne l'obblia mie. 
Xi pain ad il tawité richei 



Si ci reniil Uurobe 
E CDit palra robe , 
Ud lereil conin , 
[G. D. L. V. 



Toat me toal, tout me drane, 
N'ti cure de tel doDn. 
(fui Unu me Jomu timt nu ■>■«, 
[C. D. L. V 

Prince li deit itleir 
Ki met i nonnchaleir 
B Kilin honm et lonn bonite. 
Si weiiin l'en beiiKiit, 
De meimei l'anitiiHnt 
B derere e d'encotle. 
A aïolt patlt Ua chie Uiat, 
[C. Q. L. V. 

Qiunt cil prince l'ireiieit 
E Iqt cnmpaigDonn* «citreit 
A Puke et 1 Nonel , 
Aprèi eni vonnl tanni 



Eiqnier et iMJinni 
Ki leilleal anlrelel. 
Qui vent jvir ifoftnii corà 

G« ditt le vilein. 

Rih«Di, eacei l»arne«, 
Pounl bocei et herrtei 
Ea teitei el è> doi. 
M^ li poire en p*ii litent, 
Ne combdent, ne eilriient, 
Ki >1 n> Miiint Ton dot. 
Ceo /al vin pu ttet ne fatt, 
[C. D. L. V. 

Qni hïat leingnor weii 
E loun vivre en deiert , 
Ne de IbÎ le mnel , 
Li deil prendre eniement 
Cbenoe, dtu, or et argent, 
E qnuite ke lui eitneL 
Qvi kaaUl itrl de kailel ttnx, 
[C D. L. y. 

Cbeicnin ami* m feil , 
E dit ben en trethait. 
De lont en looi me net 
Si boioign itiei 
Doont à par roierei 
Ceo ki jeo «oni proBel; 
Plia toaal eompert* ke omit , 
[C. D. L. V. 

De ajneater lîenent errei, 
Qni de Teini et de* tere* 
Fonat départir la genl. 
Mèi cil roi aann cil eannte 
Ne tienent hoan le» connlei 
De Iddt depadement. 
Qui primée prent ne te repettl. 

Ceo diai le lilain. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



APPENDICE N» II. 



Pom haonu tn^ endetta, 
Sopprif da poiuU, 
Qui ti empli le poiaga , 
Ne li cbtatl de m rie. 
Cil oA piM le iffie 
Li fnl il gTMDl boMiag. 

[D. L. V. 

Poi Tint Mut ne proneue 
En booDH isDi richetie, 
Qnwil il eit en lei Qori ; 
Cnm il n'ad qne prendra 
Il quand il n'id ke deipendre, 



Kl aoveni me onnt promu, 
Qna cjuidoie ettre eilïUe. 
Qnap«i>«rt loat iiM[n]ioniige. 



Cm dîil le vilain. 

Ceini lent j«o pnr (Ot 
Qne il pramenin mot 
Soan mirebé prent et feil; 
E calni là m amie , 
Ja aeil ki ela reiconndie, 
Al premerain iDOl lait. 



Poire* loni lena Ubonre 
Pente, liavaille et pleure, 



Onncqnca de qoer ne riiL 

ichcarit elcbaonle. 
De grannl chou le «annle , 
De poi li eit pelit. 

t li toHJA CMM tiuit m 

Ceo diit le vilain. 



H4« cil ki haoDte crenl 
S'etforee od bon CMige ; 
Ne ja pnr la poierle 
Se Dent li ad tofterte 

en trop granl bonntage. 
Plia d¥rt tiiwtt jte toffrtil, 
[C D. L. V. 

Qni leni trop bweitar 
Ne pnl dei en doter, 
Qnannt icoaitnmé l'a. 
Lorei promet *i a'acotle , 
Lare plomei ti tonn haatte, 
Termei quierl UnnI qne l'a. 
â amru ekaiat lottgt îaniirt, 
[C. D. L. V. 

Quant fol par nonn laier 
Ad perdn loun lier, 

D'ena garder nel tarer. 
Uèi li ore le arei. 
ToDi lent ïiM«i uet 
^■lanl U cheealtit imbli âmaïka 

fermtJaU lutabU, 
[C D. L V. 

tenant jeo lai, àce«rei*lef, 
E de dru et de bette* 
Faire li grannl barala, 
TiDDl inijeo plaaiirei. 



Digitiioùb^Google. 



APPBNDICl v n. 



QotBt n'ii dranl ]m> l'MlittB 
Unit it^nuitt à dtntr, alM 
Dôlm ki M la. 
Cao dîit le tiMn. 

Ciil mcIm <*1 Dintiif ; 
Jknnl D'i»«np>ii, 
Qui plni vit plu libanre 
Bien nd qui 11 daHrl ; 
Uiii t«at (oin neblg pari 
Ed une p«tita hoara. 
£■ la CDM (N {■' «iMMtpH , 
[C. D. L. V. 

T*l v«i firg dMp«M 
Douai foriDiiit ni> pflrpMu , 
Uèi ke pnler n'ea oi , 
Si dd MB le danll r*in , 
Aini H lM«il-it trtira 
Un chat par ■! la (loi. ' 
Su^ iww lk« I'm Mit par U 

Cao ditt la TÎl«ip. 

De oiteini et d« chaoi eorUii 
Se foiiDl Bi de bnrgeii 
VUt t aitroui M arrolant) 
Aprèi 11 mort loar pare 
ApoveriseDt tnar mer* ; 
E toat la acn l< talent, 
Ueut tma maitr tt ttftntr, 
Ceo diit le «lltln. 

MeiDi bonm« par bon ovn 



Naïf ne puai datertir 
Gré en Telona lerrlr, 
Soient l'aionm fél. 
Seniia poi vtnl 
Si aoe teit f f>[n]ll 
Si l'wt l'en tout perdtl. 
AI uir le ToM b jwr H al 

Ceo diil le vilain. 



Toui 






Toni lei Fetl leeuillir, 
Ne lenK i nul faillir, 
Ne pnel pint riihe eitn^. 
Pitrr* eeleMe tu fuitlt mena 
[C, D. L. V. 



Nalnra le honoM prarl 
Utt CBD il U treva , 
Ne ja pur norelara 
Li qaeri feali al liltina, 
Ne al pliH naal meini, 
N'en perdra aa natara. 
/a âe bmard wfm. tèm ftr- 

mmt opiner, 
Ceo dial la lilaia, 

Od beo grannt teoenAal 
Ai téa roUnenl 
Meinl hanme cnnlenir; 
El tel ki poiaieil, 
Qaa Irèi beo en ineil 

â ptiit punel Jouai Dtta ïm 

Ce» diit le lilain. 

Ueinl ilmple bannie it lén 
,01 ben art confn 
E preiaei e amei. 



No ont oaaka pain aaei. 
Vaide ckambrcfitt/oUdamt, 
Cao diil le Vilain. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



IPPESDICE S« IL 4a8 


L«iptldM,liitrt<«li 


N'enfeBlpukenUeiM; . 




J> pnii tout ne li toodr* 


A peiM «HiDl defeil " 


Qui nient en aondre 


Ji De leroBDt mUt 


Aim dorra de tan ni meiai. 


Par bannie crâlin. 


0"! « fljnfrt ne K enaaAre, 


Blet ptrttlehef ^(tl bw »ib 


[C. D. L. V. 


faraa. 




Coq diit le VUiln. 


Si lia poTm imii 




En eonn honatel te »d util , 


Nexeiiieroii).,iiei>3e 


E leil de poverté lelniei 


Qni ««TeiU uon dâmiga. 


Par fere lei hononr, 


AiDi leul chMon mbii bat. 


Ne l'en diei gré nenonr 


Li JOTUM nt li lieoi 


Qni li il le feuil eiei. 


Uei sat bwM nul meoi 


Qu, feUt c™ k-il putt toult. 


Al Ma» M* qn* >1 miMi. 


ta leit accompliH, . 


Q'iMtoMprtm «WMM 


[C. D. L. V. 


[C. D. i.. V. 


Ueinl hoame par aveolor* 




Eit ricbei uDDi meiare . 


Ueint hoDme loate u lie 


Sonr toni ceui dfl sarae; 


Se entremet de cb»^, 


Mee pult li CDOrl toare 


Eapritievelmellrei 


Aieatnre en poi de buure. 


Si K tttt mont delim. 


Qui de MO le Ireilonrne. 


Si DCMtDJeDxiurme 


DcikaMfiba,. 


Va iodI mol prod en Ullr*. 


Ceo di>l le vilein. 


in» lomapa, tDu cAooltrt ki 






. UeinthaDmeveilionnieiiiD 


[C. D. L. V. 


One.tprnrde»Gn, 




Si coïeile de u tere 


Frannt qaciif,vaitre mmeie 


E par lenDl graant aseir 


Aient Uunt ki jeo l'aie 


K Ki érile cunqnBre. 


Ne ir •oini de tnlrnl 


Imge cortie lire ki la wiori IDn 


AJDi me prient et repriem 




E >i dont e li criem 


Ceo diit le liliin. 






0.1 bien •» n Ttpmt, 


Deai meaterfi] ai enpril 


[C. D. L. V. 


AlelerirniapHi; 




Ne mi ne clerei ne lait. 


Ci) qui >d li grunt delta 


De.i. eeDinii-jeobenHrt; 


AI meim Id il pnet U mette 


Neiaineliiineclen, 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



Si lui elen et U 
Oui Jtiu chaet el 
[C. D. L. V. 



aPPENDlCE K' U. 

Li boDi hoamu pltia* di 



tcnhct I 



Ueinl fol honmc u 
CnauiW ns u (ct 
Ne iKjiiTer >DaD cnani , 
Ud* cbeitifi , nu coalrui , 
Ud boçni , UD Duavsii, 
6>rds Hi cl intmi. 
Tarte Imcht/at dreit/n, 
[C. D. L, V. 

lleinthonDiAdHpeaUt.t 
K lai l'iutrai icral 
Q ai bsD treunt toDD Doambn ; 
Peut l'eilenl ««oisier 
Cm pur qnai il ■'«Dcnmbr». 
Ttl guide btinrt fc coatel tm 

ampaintm 
Qui btil ta chopt 

Cm diit te vîlcia. 



iB tdenl refreiot 
ipri inn coress. 
Il haut Vil ae rtftàl , 
[C. D. L. V. 

Il banm Aa petit groat 
Toit mponot cnni etloot, 
Qauit uLkea le miaece. 
"HilMgan'eKbtat, 



Tatada te laineM din, e 
Paint auager, 
Ceo dût le VikiD. 



De tonn leigaonr aoteat 
Beo lell gni il entreprenae,- 
}eo ledi pnreTerilJ, 
Pni l'eit meinl fol coveint. 
Airs let ekal *i barbe il teeht, 
[C. D. L. V. 

MeiDtbamneeitdetdhail 
Ke qntnt eukei ti fiat 
Choie ki li deiplaiee, 
Lom jnreet rejure, 
Et l'avoe el pitinre , 



A pircDt ke jeo ete. 
Ne qner joor de ma *ie ; 
N'ed celoi nuiàii feiro 

I puiiieretrure. 
N'ai jeo p^nt de bd*!*. 
Privi mal aekale, 
C«o diit le Vikin. 

Toi* efl ki ad tel loiogiM 
De Taire aninii befoingae 
Ke il pert la lot 
Il feit aouD granol meeclier: 
Le loeo lait li tait chef 
De aatrai proa de euen cm. 
Ualn 



[C. D. L. V. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



APPENDICE S- II. 






Ke aprtf la Mteal loDndra ; 
Uè> M »gei le taiit , 
Tel cbMS Ji deipltiit 
DODDt il n'oie rupanndra. 

Meux eaul ton te' "" 

Ceo di'it Is VUiid. 

Quand jeo ai nev« robe 
E sacuni la m» ro<« 
Moût l'aim ijnaant l'û prc- 

Hbal lenjanrm'enaïuinie. 
Al veut et k 11 plaie 
La met l'ataanl n'iert cher. 
De BOVel Uml bel et de veuî 

Cm diil l« ViUln. 



a DU neiqne et qnier, 
B de ceo me aparùl ; 
Ueai qa'll la me icnde 
Qœ il me doint proieode 
Ceo lei ea aono cddmI. 
Be BOide Kaia vaiae promtue, 
[C. D. L V. 

Gaslée eil eutrepriie 
E 1ère lanni josliie; 
Priacei qui par valonr 
Dafeiit ke l'Dm ne Tarde ; 
Sa.vie lenie et garde 
A ddI honmei le jonr. 
M eluu n'en wricei retttetU, 
[C. 0. L. V. 



Où il o'eyt 1 reprendre; 
Ne nnli tannt Deo oe crei 
Si ceil leele mainleDl 
\e li eatoce meapreadre , 



Cil ki anlrai emplaida 
E al tonn oaef coveile , 
Ke r deit par lotit bnctiir 
leeo eit tere ne rente. 
Fait est ai il ne preiente 
Ceo qui il a plat cher. 
Qui ne Jeune ht aime ne prent 

ke attire: 
[C< D. L. V. 

Longement ai eilj - 
Od clera , mil conqaeilé 

N'en ai dru ne denera; 
Ridiea et manaani fniaie 
%i Inngaeineal éane 
A coantei, cheialeri. 
Qui de loini garde de prie 

[Cm djat le Vilain. 



DDl li _ 

Si de moi eit laiiei 
Toni leni avérai atei , 
Jl al aonn n'î part, 
âiiur beit ki ion lit peil, 
[C. D. l. V. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



tOb APPEHn< 

Qai ifrii m ïeK bvioi. 
Cm quidoBt i chef lr<r* 
Doiiul eBuwl à r*f« 
QuUi« d* IM leiniu. 
U<mt rtmùM d* f la U/at 

Cto diit le Vilun. 

Si jao le* inaDvaii Ml 
D'en Gunwil et d*iui Ml 
Ne iiile*queli j Iiîi; 
Si miuidi eil li rail 
Cbecon en eil pîreii, 
Ud> boom feit etai nunieit. 

bnlU/eitltal, 
Ceo dUl le Viliin. 

Li nlsini n minjoe 
Le blé de M chlraa, 
Ne callt ien ne iitst ; 
Uèt qaiat il est ivrei 
Lorei qnide itei tver. 
Plai ad paroki en un tettr 
De e>n ht m un mui deformmt, 
[C. D. L. V.. 

Si ricbe* étt illelne 
E ù airei ut raeim 
Si lell del prendra engrii 
ToM lent le conlnUlle, 
Jl paii jour de u vie 
N'ivera denni lai ptig. 
Ual ptrtir fttl au MiHjnmn-, 
[C. D. L. V. 



[C D. L. V. 

Bien ai «percha 
Ke de doun recén 
Gaerdon rleit l'em prendre; 
Quer doDauDi e pernaniu 



lapcr, 
[Ceo dial le Vilala. 

QvanI Mal fmnt i eitraai 
Bi ne gardent pnmi 
Li biebeleri léger 
Oui Uantea efaoeee enbncMt 
detlacent ; 



De (al enoiBb 
[C. D. L W. 

PoïTMMtila petit lu i 
Hii CM ne lerent paa 

Pur hi leTre povarte ; 
Ami petite perte 
A grannl cboie U moante. 
hipttil adpelit ttdtpttil K daU, 
Ceo diti le tilain. 

Ppi ke cheitifît me ettnet 
Parler qnial l'i larprii , 



D,g,t,ioflb,GoOglc 




APPENDICH N- U. 

Ptr orgail Urne» «t m 



De 

Ktrà 

Qui ÉMMt li CBi 

CilBoa*k>l.cil 

TJpotMi-ittrlàmefmtiaUtr, 

Cra diil le itluD. 

Qui enchaat l'il te ^eat 
A|irè* i» n Mi* ; 
S'il DC » «11 {OiaAe 
Uounl lut am Itl bu nniwin 
Ke faraB* ■• iich* •> lie. 
Cm «uri it Jk tj «a frtit m- 

Ceo di(l te îîUîd. 

Foli eil ki taQDt atept ' 

Le loeDl praal e Inùm , 
Aini ke àl U dncfiie , 
Face qu'il le ^ncun 
Ke ben aat w coriiM, 

E par plni» t for beUàt foo- 

portir M th^t, 
[C. D. L. V. 

Par •« (boa* daaeJM 
Tmaille nm houma « ^iae 
E al cbat lauir m paat 



[C. D. L, V. 

Gent aavpatlara t 
Beù pelita pai«l<>. 



[C. D. L, V. 



e i laaal h cImm 

tadgraODlbonala. 



lai bonma lolTre >a kninl e 
launl ne fcit ne coanfe 

e honnie etl refaite 



Petite parole /al grauiit Uu- 

Ceo diil le lilaÎD. 

Cil ki la Benl coupable 
Eipeirebea, tauni fable. 
De lou> autre geai 
Dounl il lei lemblaniu veit 




A pêne Irava totm 
Traitonr n Mon 
Qui (engt nak tû. 
De fil i feloDD peM 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



APPENDICE N" 11. 



Ne {lire lonn coBmpcn 
Jl ne Uodra faî. 
Dt put tin put oiul , 
[C. D. L. V. 

La v«ie de ottra mer, 
W*i i mcini imer. 
Al lier JDpe el hnie; 
Qoaal Tienl al nveoir 

A DQ butoBn l'apaie. 
La* bo^ ttuf morcAt , 
[C. D, L. V. 

Moat eal bon iCBialen 
D« clerg, de chevalen, 
Ceo aubei trop veira ; 
8b ddI lin irealer 
Ne poet ddI cDnqaeiler 
GranoEeineBl pri* «tnni aoeir. 
Trepfiut ^m garder te pilier 

[C D. L. V. 

Ki TolouBlen iDJounic 
A dbI pria De li lourBe , 
HaiBi eDTÛ( par dreilBre, 
Si » cl ci et 11 
MeJBle feii proo y l 

Kï tait Itche , M liel itekt , 
[C. D. !.. V. 

Il lOBot gcnl de oieilen 
E d< triïi et de cher* , 
Ne lOBnl pu tont de bu qaer ; 
Teai ei( ricbei de cort 
E mosll bel par deTon 
Ki p«trea eti de qner. 
N'ai mit Iota vrit biut, 
[C. D. L. V. 



Tel) ad bon griBnl rai 
Qai dedeni u maiioBn 
UdU laachement le lil ; 
E ti Dan me beBeia 
TaoDt de mal u'eB îrraB 
Kb plBtann CBm l'Bm dt 
£i laa n'eM mit li jnml 



• Ki deliierer le tdt 

De lerjaBDl dmiBl le dent. 

Blâme li blaKe e BWBt, 

Dut ki il li ad eBibtJ 

QBanI ki il li ad anembU ; 

Li loll ceo ki il pnet 

Ki ket »n thUn la raje li ne 

Ceo dil le rilalB. 



DoDiil oe li eil pai bel. 

Sire priai /eit fil pattal, 
[C. D. L. V. 

HaiBtlioBme*etl>OBDpaiD 

SarTrailoBi par la 1ère, 
Ne li darrei grauBt dooB. 

Semprèl mnrtait pBr li, 
SonQ cort à baOBdoaB. 

fAlbtiatngvnt etm ki ut «ui, 
C. D. L V. 



De tlcuoe lilaine m 



b, Google 



APPENDICE N* 11. 



S'il «dfmtTen lui 
Lnn et aiuDi fetl honnte, 
S'il i Uual li monule 
Qui 'à li Ireic id euemi. 
Qmi ima ait cmipi ta/ace ié- 
iMmirt, [C. D. L. V. 

tto ai leat miiot lerjauDl 
Qni w feiieil malt vulUunl 
l>e mugir ichiler, 
S'iltFCDUliPati», 
Qoere piia blaunc on bli 
Ne Fpurrat-il Iroier 
Quijol tnetil ea mer 
ararera peiuimn ne tl, 
[C. D. L. V.... 

L'em pDct ben pir usage 
Feire le chit «i uge 
Qni il leDtchiDDdeilieirdaanl 
Ji d'i art li ben ipri* 
S'il leil lu lorii 
Qa'il a'i «ni meiDlMianl. 
Jfmt cwil ^atmre jte aoretai 

[C. D. L. V 

Noie franiiche pacele, 
Tanal loit gente ne bêle, 
Ne de clere façonn , 
Ne deit haame deadire, 
N« lieil hoame detpire , 
Fit dreil De par reiioDD . 
Kar ciel nmei» fait je^ni 

paldrt peire, 
[C. D. L. V. 

Ne ddl ddIi reTnier 
Harcbé acbaler 
Pur petit giiagner, 
Kar mena e Mvent 
Pnet l'en mnii de foraenl 



Ceo ditt U vilain. 

Fuis est ki saur chemin 
Comence sono gardin 
S*niii innre saJDs reoan; 
Kar Y getlerount tnit , 
Si en aporleol le frnit 
Checuns àbaundoan. 
Hem eaut wt g'ieri lu loin- 

lulgne prière, 
Ceo ditt le vilain. 



lient 






Si trop en est sveir 
Ben l'en deil bitmeir 

ist jngemeal k dreil 

t vent légèrement 
[C. D. L. V. 



Li >i 
Del p. 



Trop j ont de la paille 
Ed dent det dolonr ont 
Ounkes dormir ne pont 
Par taunst re^BSt M maill 
Ueut tmut paille en dtnt kenii 
[C. D. L. V. 



Dame bien i 
Qaant ele lienl 
A table lonu s< 



igaMe 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



470 

Dg calai n'Mmmil 
QbI NtM prité taatêli 
Si il moll ne u bel 
Wail coonUr i remnie; 
Boiemaanl l'eipaaal ccle 
Qni checaDi le leL 
Ualtmtnl le ttvft i qui le ail 

Ceo dïit le lilun. 



APPBNDiCB N* II. 

Foli eat pu Mint llalhn , 



Qui frop ei 

Taaal cam il eat novsl 
Si csl lann eitre bel , 
QnanI (eni eit li eonute. 
De novtl loal bel POU tntrfjn 
[D. t. «, („■.). 

Heinie dame ai véae 
Qai ben eileit'Dettue 



Ami »l Tali oa foie 
Qui garnie la paroi 
01^ Dali ne l'escODli 
ViU ad toua alklaic 
iel hoef la ckamt 
[C. D, L. V. 

Ueint baume lul 
Ecairirnaieiel, 

Ne csler <oaa «nnai 
Uni poiMi Hnfaii , 



Gaf iit Mi ( tilrai. 
Torle hadu fM irtit/u. 
[C. D. L. V. 



Pur Bonite dt prodomi 

nuiroi^idi tanl, 
[C. D. L. V. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



APPENDICE N» IL 



liutïn de iicjne , 
EdcIid ds moiDa , 
Promeaia de etqajer. 
Enbncie de cheiïler, 
Sermeal de ribiod , 
Larme de Douejoe, 
UenaonDge d'erbejr, 
RecbÏDDe de unie , 
Abi j de chyD , 
Hbj de (illejn, 
Dinnger de oorîce, 
AcointaineDl de ebriaul 
CoDiicil de apoilaile, 
Plejt de mariage, 
Pirlemedl de roj, 
Auembté de boijoyi , 
TnrlM de iille|tii. 



Foule de girsonni , 
Nojie de ffemme , 
(ïrélée de gefyni, 
Uuieleii derfeirerii, 
Bnlderje de boolMgeri, 

\\!\\è {kurlemenu) ée Iodi, 
Crucye de tooejre, 
Aitriiie de provejre, 
Cotejlef 1^ de moydi bUani , 
Kdij* dt nojn, 
UtUé de ribiBi, 
Deicon de chapileU, 
MeDiODgei de procourti 
Dealéaléi de pledonrt, 
Orj[ui1 de lempter, 
Bobbiiml de oapililer, 
ToDi ccBi De f alatil nn dener. 



Dptiioflb^Google 



APPENDICE N' m. 



Cy fownuncent proetrbti di Praantt. 
A boD demuidear bon Mcnadur. 
A bonjour bon bore. 
A cfaeiciin oyid ion aie lî Koible bal. 
A cbeiell doaé u deal n'eal igirdj. 
A dnre uns dora agajIioQD. 
A II btrbe aoD veiria dail bomc la tooe >|ilar. 
A It eoar le roi cfaetcoa j cal par toi. 
Alar e parler poat lomme, alar e ïaDÎr Diea le Bal. 
Alooi, aloni, cao diit la groa qui loal le jour ne ae 
A longe corla lire qui aalre mort deiire. 
A dm) rai aun chaL 
A miA pMtear loa bi chie Uioe. 
AmoDr veÎDt tut fort qne qaer de fellon. 
Amour ne ae poel celer. 
Aprèa graal guare grani peet, 
Aprèi grul joie grant coroat». 
Aprèa muigeraatei daa coiller^. 
Arbe molt rimé fait i peiae bon trait. 
Arme fait peu. 
A aeigann loi hoDon. 
Aiaei achate qai demanndf. 
Aiaea eacorcha qui U piacenl. 



D,gnz^;B,GOOglC 



APPENDIGK N> III. 
AiHi jnne qui D'id qae minnger. 
Aaaci pMt plufr qi a'td qe li pût. 
Aiwi le Uil qe rcn fail. 
Aawi lel DeDi quel peler ju loai eilu. 
Aiisi toi lient que nule Dovels porte. 
AMor beft qe •on lit Te;t. 
Atenr dorl qae n'id qe perdra. ^ 

A tu"! crie te ayiel quant il eil prie. 
A tiri ferme l'om l'eitable qoaot le che»! rai perdu. 
A tel codIoI teu gaigae. 
A tel Mini lel «rfraid 
A beuigne veit qi «nii e«I. 
Aa preoier coap ne diel pu l'arbre. 
Anlreii biea lont imimlif-^i fanrtl ccm ini bnmet 
A teoeclial de li i»ioun )al( hsmji^naiitre li btrana, 
AuilMt morl lel csm ?u4ie. -^ 
AtaDt deipenl aier cam large. 7 
AUnt gtine qui crie <ia i quatre cDin qi cir^ i diue. 
AUnt cbiot fol qae preilre. 
A reipre le nKnenl li limuceoD). 
Ben parler ne counchie boacba. . 
Ben» gani boni ne vaut riea. 
Bien u chaitie qui par antre le cbaaile. 
Bêle cbere uni nn mèi. 
Bêlement leyl l'ani loîna. 

Benoît mit le leignar en qui botlel hom «Btende. 
Beioigne fait veille Iroler. 
B*»îgD £ ne garde qe il fait, ' 
Bien deil deipendre qi de le^S^r gafue. 
Boir uni manger eit paat i ^^noollM. 
Bien eacri le loue qi la pray receit. 
Boa eit l'on à l'antre, ceo dit le o 
Bien jnne le jonr qi i vetpre est aani 
Bone joarnée fait qe de fol le delivr 
Bon marché Irel argent de heorie. 
Boa nieiuger bons novclle apport. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



Boa ••CTMr M «a^n j* ImI i «■ «nw. 

Bonlé nin regL 

Brûer Je lia lui ail* êm. 

Bmmoa ad onillci , bop oraaL 

Cbadd ibita nid. d<w tuL 

Oui tomoa biA qi Uiht U kir4>. 

Chat engaonlj M (arriio* Ja Un. 

CIul wal ot MB aain. 

Cbal taoïige ni ■ loil ba<&lie. 

CboUer fol ot tODpe e[a~ ewe. 

Cheilif BC aien ban faoïtel. 

CbamD leil np doel pkni. 

Cco qoid li (cm qc tai li leianl fnra. 

Cto n'ait choM pmt le Icna m gcnaiU, 

Chen tu coayn comptine ne dtiiia^ 

Cil Mt man iidcIc que le lentr* BM comUa. 

Cil eêl bî«D d* l!*gliM q* hd Haa deriie. 

Cil «*t ricb« qt Deoi erme. 

Cmenint lej rejnL 

Conicl en aicen mejn taaft laUa. 

Caer ne poet nKDlir. 

D'otIr« qaJT Itrgs cnrrala. 

De bcD chaoler w ennojs l'on. 

De bel promèi e>l ti fol en joj. 

De bon eilTUiga fail l'om boa ptM. 

De ceo qne bonie qnid savoir chel il an doMp 

De chow contrer oe poet home- bien tàr. 

De choie perdn le coDiail oe >e Boa. 

De Deblei vint i DeblH im. 

De demejn ea demeyn axra laie le palaja. 

De deai msua le mayadra. < 

De fol e d'enfuinl te deit ham gardar. 

De M toliea el de qair earreyi. 

De foie peaié «eot foie piame. 

De fmaiige crojie maugae lo chtL 



., Google 



APPENDICE N* in. 
De forl cnilore fort decirare. 

Da gârba remné chel le greyn. 

De jliitDt pipel*rd tail dUble. 

De grinl lent pftil pjaje. 

Defaei eil la bouche «a iBaaMngi dninl. 

De grinl liltaje gnnt eu. 

Dehei eil le preslre qui bitm» H reliqaM. 

De miuieyi dtliour |iTODd bom nejD. 

De me^re poil Hprt poinlgre. 

De deiiera meMoaRlei ne grice ne gm, 

Dei ouailei counlei prent le Iddc. 

Du noiei temble bel e de veaa enln ptn. 

De peicb^ miiericorde. 

De petil ojt ae deil ham gtrder. 

De poQ pelil. 

De boef gnnl pièce. 

De roage mtlînée iede leipri*. 

Deiar bod ramer le fut le ehen Bar. 

Deui >et gni bnni eal. 

De tort baicbe fett-an dreil ha, 

Da traneeon de la lumca poil «m jii(er. 

Devant laai chai na Inea ja faaln. 

Deu grete ne ponnt en on aahe. 

Drsge de veel ne dore pia lai joari. 

De meillour faal qi l'en ejl dait fair flaMhaa. 

Dare o)iel peie qi diable on milan* etaenFaka, 

£n ivealnre gilt ben coup. 

En bnrdant dit bon veir. 

EuDcore lendra blancbe i la plauaelia. 

En eatranage terre chtce la raeh* la boef. 

En la cône giat le encnmbrer. 

En la fine te coucha le Mrpealar. 

Bs lermei de felonn on de femina le dait nnl Sar. 

En petit buachenn Iroie l'an grant Iner. 

En petit hare Dien laboare. 

En petit menun a DIan griot part. 



"-—Google 



ne &PPEKDICE K* m 

KyM fut tirrogD. 

En lotu e*gci nàoU Vom. 

Sntonr la mtaaaa ta chacaoBT deH hoBime qan le 1 

EdItb boadM e coiller ntat gnat deaUirb^. 

Entre cent uistcn n'id pu an bon MHiler. 

entre deui lele* ehet doi à terre. 

Entre dem terdi la Ikne e<t meor. 

EnTioa* poet munir, eoîie ne mam ji. 

En on «joart de qnider n'ad plein pojng de wer. 

Feaune Bîir tref) foii lele. 

Femne arme plein poigne de ta volnstri. 

Fol ne felonn ne puant peei aïoir. 

¥61 e aier ne m ponal cnlreimer. 

Fan* eit qe conieit ne crejt. 

Fol fait de nn damage deni. 

Fol ne qnalt deiant q'il rajt. 

Fol ne te|t en n folie ti bien noon. 

Fol le targe e le terme aprodie. 

Folie n'eit pai laiaetage. 

Folie gardj vant dem foii dite. 

Fort eit aolK ïmI lier au lien. 

Fort eit qai abat et pla* est fort tpi rdere. 

Font TOunl i leiprea e lagei à nalÎDea. 

Galinei ne oyenl e aogit. - • 

Gentil oftel par le meîime le afeL 

Goale «noué à peine eit cxaé. 

Graage (nide eit lenlaoïe. 

Graat marcbé Irejl ar^eol de bonne. 

Grtnt meilier a de M qi de ta meianie le fait. 

Hardiement parle qî ad la lette layne. 

Haitc i licher ne lera ja qnii. 

Home bien en be(>re ne Sst nnkei men peu. 

Home mort n'ad poynl de imj. 

Honnj loil muoie de fo) e de enfant. 

Hnnte ett chapel i fol. 

J« de bojuoan ne aoerei aulne ne de foL nui. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



APPENDICE \' II[, 
Ji fàmmc UehereM» ne tn porré ««peiK. 
Ji de (vtri boD lergeannl qaine l'nurrîit. 
h a« pnit jaer ne rir u le ventre ne m« tire. 
I» ne TÎi Dokei rtchet nmal. 
Il cri trop lier* i qui Deai ne lolitt. 
Il fiil boD JDuer aprii mui^r. 
Il ftit boD JQDer dont ban eit i ufr tiol. 
Il Eut boQ pedrir prii de hriiie. 
Il feil mil leicber mal loi eipifne. 
Il DE id pM Hjf <]> eie ne be)!. 
Il ne perde pu » anjon qi à >t Temme Tk donné. 
Il n'eil ai uge qe à le Sei n'eit fol. 
Il ae nnt do toi auenlir ifai i demi lej w retarde. 
Il perd u ilieiDjt qa i cul de boef le ebesnt 
Jogemenl n'eiperpe uni. 
Li bele chère «medde manll la hoilel. 
La beale eit fort i guder qi aoi meitmei emble. 
La Glle ion veiiid n'eit prai. 
La force peit le pré. 
U où Den (oet il plnit 
U où d'i id chat larrii M révèle. 
Ile oà p>jD ne remejut geai d* lonl pu Hid. 
La pire roo de la cbureUe fait greigoer nojte. 
La lorchirge abat l'ude. 
La nurii eit abaie qi n'id qde no perlai. 
LarroBii oe ameri qdi loi rejnt de lodrchei. 
Le bon nqnier fait la bon cheialjer. 
Lecherie eil de gradt eoail e de petit an derefn 
Le darejna coup abat le cbeme. 
Le fait jdge l'ome. 
Le fniil ert manieji qi ne le meare. 
X'ea d<|I batre le fer tant qe loit cbaad. 
, L'on dejt garder où l'en gitt ed yver, el on l'en dli 



L'en Ije bien le aak enke (oit plepi. 
L'en ne coanojtt pu la genl an drapau). 



D,g,t,ioflb,Go6gIc 



411 APPBKDICE N> III. 

L'cD Ds ddt pu Inur It plni poor 1« mgjMM. 

L'en ne paît etbt dt tm une. 

L'en ne poel (kir d« kotvd «taar. 

L'at ne poit de une Elle fiire deoi gmém. 

L'en iw pot cnre al eomcr. 

L'orne poil Uni deitnjiidn I* cml qt 11 mj* a» nndra ri 

L*anM parle rolenlien de cao qn'il ■;■•. 

Laiei chen , pragna chsn , liwtnsti n'wl Mtm ^ dw 

HwdI bonune oînit 1> lergt dont il neiMM* nt ImIi. 

Ilanger uni buvre eit 1 berbi*, 

UrI herbe m*Di eraiL 

Hilemcnt dnrra le soea qi ntri tont 

Hilement h eonrl à qi la doi plarf. 

H*l prie qui K Mk. 

Hin fn BU qi primei veît e pnii cbilwuiB, 

Hmi fn nei qi ne u unenda. 

HtBieyi chan Ba Inan ^o novdrt, 

Hmmu ne innl littncet. 

Htniefi Tivenl, decollei mornuiL 

Uonnei parolei etuemble innt bele*. 

Mère pitooie Tait fille leignonM; 

Ueiugtr ne deîl bien ojr ne md Hoir, 

Uetdire n'eit pu luulage. 

Ueni ejnia trof trajla qe raie. 

Upoi aient taire qe folie dira. 

Ueni valent le veillai layai qna In nmei. 

Hem tant ami par lei qe dentr an oirrey . 

Heni nat à bon heure naître qe de brat aatre. 

Meai tant bon girdour qe bon gaigsonr. 

Meni vaat bon eicoadit qe mann)* ottrejt. 

Ueni vaut leita coierl qe nne. 

Uea> Tant gmi qe no* doi. 

Ueni lant meiter qe eiperrier, 

Meoi vaat pajn en mejn qae eicae. 



UeoiTi 



e de parce qne faiDoebe de « 



.,Googlc 



APPENDICE N* Ilf. 
lIcDi mal pleine poigns de via qe Kira plejn de t\ 
Ueai nul prèa cfaw) que lontefa praerie. 
Meni viat leD qa force. 
Ueai ïbhI au len qe.dcua In le iatru. 
Mea> mal an leyr qe dea mstiDi. 
Mole caQieDannee fail dure lenieeiMi. 
llonll iDnoje à qî alteol. 
Uoll et! poire qui ne tijI, 
Uont hil grsnl chaire quai liele >ach« baïa. 
Alorle eil ma fille perdu eal mon gendre. 
N'ad bien qi oe l'ad del loen. 
Nalnr« ne pniT meDlir. 
Nainre païae nnrlnre. 

Ne biillei paa loaire aignel 1 qi en laet la pel. 
X'eveillei pas le cbeo qi dort. 
Nejr geliue ponne biank oef. 
Ne »I le tanl coment eit an mue. 
Se tet la^aiD qe »at molin for) qt le perd, ne i 

eaperona ValenL 
N'eil (u Moni fumé, ne amanr auii lemhiainl. 
N'eal bon compaignonn qi lot loel retenir. 
N'eit paa or qaanlqe relniil. 
N'eal paa taux maladie qe mejne lecherla. 
N'eil li fort qe ne ifaet. 
Ne Teit jonr mea qe ne reveigne. 
Nul ne bat tant aa femme cnm cil qe ne l'ad. 
Nul ne deit tet prendre qa'il ne puis» porter. 
Nnl n'eal ai large cnm cil qi n'ad dener. 
Nul n'eiE ai riche q'il n'ad meiter dea imia. 
NdI n'eit tilejn ^ dn quer ne lui aient. 
Nnl leignonr loel antre anlTrir. 
Nul Irop eal bon , ne nul pou eil attei, 
Of dire lait parlnt. 
OjBel ne poel loler «auni elei, 
Orgailtenie lemblannce mnitre foie qnidapiter. 
celé pelé cam leil le lan Tealal mnrrlr. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



MO APPI!\DICE K> III. 

Ptrak qDB rai ad dil d« dcil «Ire 
Par DD aoul pajnt perdi Br«tonn il ubi 
FilMhci denn4 ea un joor etl ilja. 

Vernce ns fut bom e», 

P«rîlloni compwgriODD id ban» Monn. 

Pof e poj vent ram lotni. 

Pelile geliae uimbU longe pueyne. 

Petite DO|( (tlreit gr»nl genL 

Petite choM Ml toit ilte. 
Petit home iBtl griot cbeui*. 
PId) dore ed bannie qe poiret^ 
FIm irat Mge k on ojie qoe fol à dent. 
. Poj nient rieheuei m I'odi n'ai! iinDlJ. 
tu petit vient l'om 1 granl. 
Pnr nient >d M mirdunndie qe ne 1' nu 
Pnr nient mît bome int cben en Ijen. 
Pur nient >d il conieil qi ne l'xTejt. 
Par rien » 1 foyre qi rien j detploj*. 
Par an perdn deni recoierei. 
Poncbe i trantnnd ne refoiie rien. 
Foire home n'ad nat amy. 
ProDeiM )(nDi doner est la fo) conlbii. 



Qninl »er Tient e coq» hit. 

Qninl Deni donne hrine ditbie toni le uk. 

Qoanl fol leit tiilter qnir li demande correiei. 

Qoant ci lerrai mort ai me feitei candele*. 

QnanI la meite fa «bannie fn ma dame parie. 

Qaavt aab rient an moljn penche en anngle. 

Qi prent bijard en imblatlr, ai loet tenir le jour (ja'il di 

Qoeqe face le jour ne m large. 

Qe ojl ne lojt qner ne deijr. 

Qae lolejl ne lejl tolejt ne eacbanf. 

Qi ad compaignoon li ad nieitre. 

Qi ad honte de manger ai ad bnnte de viire. 

Qi (d maaTefa Taiaîo il ad minveja matin. 



D,g,t,ioflb,GoOglc ■ 



APPENDICE N' in. Ml 

Qi id pijn B ■aanU riche ut n ire )s Ml. 
Qi >d beioigiu da f a u ungl^ le qaerl. . 
• Qai 4d bon »aj d'mI pu lai deijpiai. 
Qi bien aime Urd oblie. 

Qnj bicD iHaDl in lardltat. 
Qi bi;D fr« bi'cD »eri. 
Qai biao ojdI aoef pojut 
Qi bien lejt e mâle «pnat 1 boa droit le repenL 
Qni Mtuitre «ignitloan l'eidiaoBtrc dcu foii n pojnl. 
Qi erejl mcicbine « dei qnairré ji De monira Huni ptnerU. 
Qi diabin icbile d:ablM dcil iiadra. 
Qi du inlm diil folie uj nwiunei ablie. 
- Qi de boM Mi niflf fleyr. 
Qi de loiog m preioiit de prèi *'en joieL 
Qi m jea ealn en jan conienle. 
Qi sjH allenl ejH fniil. 
Qi ««t guni n'ett pu boaje. 
Qi Alojt de ion diner meai li eet de eonB loper. 
Qi fait k Km taf fait i ma deejL 
Qi fait chape le Tail cbaperoon. 
Qi fail ceo que il poet ne le feynt, 
Qi Mis dil folie deil air. 
Qi ronnent ait bolj loDgemeiit ehanncele. 
Qi haele glnl erirangler le roet. 
Qi jeena eil foni viel es ad lei rrifenna. 
Qi meji eerl aei bnrai perd. 
Qi me ejme eme mon (jien. 
Qi mejD deireeaoaa le Sert da lonn buton. 
Qi pon ma donne vitre ma voeL 

Qi monnt plna loit q'il ne dajt chet plni toat q'il ne dererajl. 
Qi ne ad chetaJ ajle sa pié. 
Qi n'ad dal howe eyl del ana, 
Qi n'ad qe nn oyi aoient le lent, 
Qi ne cbet ne cheiannehe. 
Qi ne popt en berbe ne créât poral en apje. 



D,gn;.:;^, Google 



488 APPINDICE N* lH 

Qi ne loel il n« m ugardt. 

Qi 1 famer lole à dcDi prii H (Mohie. 

Qi 1 HigiMnr part pojm n'id pu dn plal bd**. 

Qi pojDl ti Tïinl. 

(^ puiot irinia «n Mcnn lien cnil. 

Qfpou ejl a pon p«rd de gnnt iB danl. 

Qi poyieym* poy cniif. 

Qi plu) ijms tntre de *dj ma maljn fa narl da Mit. 

Qi plm «Tine qi nara il ••( finiM norrica. 

Qi plni «d c plu funaft. 

Qi ^ni corr* !• fa ■ pina trdt. 

Qi primat prant ne le repwL 

Qi rien ne pari rien sa lui ebel. 

Qi M aqaile ne n mécompte. 

Qi wrl birono li id bnbon. 

Qi le ealoingne de la court e la e^r( de Ij. 

Qi te eiloingoa de ta etqnel il aproche i toan damage. 

Qi te remae loun lieu perd. 

Qi no chien rotl Inar la rage lui mell* inra. 

Qi ton metlre ne ijma n« ton maitra li. 

Qi ion neei coupa anieditt ta faoe. 

Qi Uni ad tiil q'il ne put mM, l'em le dail l«iai an paet. 

Qi Urt lient al hoitel primet le coaraaee, 

Qi lient la pael par la oona i( la tonma nA il vmI. 

Qi toit donne deoi foii donne. 

Qi tul coiejt tat perde. 

Qi tnle me donne tnt me louL 

Qi trop te biste la empeicha. 

Qi vojt la matonn ton valiina ardai- dait rrryndra de la 

Rii^ ait qi lojni maynL 
Riebe bome ne tet qi ami li êtt. 
Si rot eat dura le cben eat de lejilr. 

Sergeaant an roi eil pair i counla. 
Si com il ad braché >i bajia. 
SaloDC le pecbé la panilaBnee. 



Dignz^^EV Google 



appENpicB N« m. 

SoIoDc meiure £■[ Dmi ehind. 

SoloDC uignepr meignia dniLe. ' 

Searparler Dnlat, seurgrâter coitl. 

Sovenl Mrr« bUmJ qi Irop c*t cnpirlei. 

Tânl cDm le jeu eit bel len, Is Mi l»„f. 

Tul TiDt homt Uni uni ■■ lerre. 

TiDl n l« ]M)I af iv* q'il briH. 

Tel ad iod doirrei qi ad bod sDcombrer. 

Tel dsmlDad imeudei qi lei dejt douer. 

Tea li don-u Ici la preodrii. 

Tea manace ad gruit péonr. 

Tea n« peehe qe encourt. 

Ten peil le cbsn de ion piyn q'H le mnrde en It ni*;n, 

Tea poil nuir qi us puit eider. 

Teu riit MO milin qi ploure deiint vupre. 

Ten le qnida iiinacer qe le dealarbe. 

Tel qoids isnger ta honnie qi l'icreil. 

Ten cnill I* verge doni il meiimet e>t bilu. 

Taie choie* nnt toar >e>aan. 

Tnl chotei ne lonnt 1 crere. 

Tnte* fanrei ne tonl menrei. - 

Tnl vejr ne fait i dire. 

Trop enqner n'eil pu bon. 

Trop eil aven i qni Deoi ne luIBri. 

Tn le leiTM, dit le boefan thorel. , 

Veue) manieyt Tail lin pnnejl. 

VienI jonr vient conieil. 

Veni chen enrage bien. 

Veni chen n'eit prnz à mettre en lanndon. 

Veoi pecbJ nave vergoin. 

Vilejn eoronei e>t demi "^^^ 

Va penae l'une et [snire] le uner. 

Une foii en l'an cheianache le hinan. 

Un jonr de reipil . c. Boni nnt 

Un manveja loi» (aat nn granl blume. 

Un petit de renajn enegriil granl put. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



U* APPESDICB N* ni. 

I]a^> tmm me ac uu qi paw «i poj ■« bcL 
Ub^ Ba ri ridui maat. 

Vejija Mt lot 

Void» di*Bbr« fût M» dant- 

lâJiikUteÊl Bearia, feliti, tiftntrht dt Fmmc*. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



APPENDICE N- IV. 



PrmaUl rtaiallii data Ut poêle» tt Ui CBntean âl> Vf, 
un", >nr«, T.V' et iiri" tiiclet. 



(ntoHiDii nnimriiu. Hi. doRDi, rDDdiiIiCaiig«.ii°et, fol. lier*. 
- Tel wùA ki ne pnet sidier, qnuit cieat al jngemanL 



Aui. Lt MCdiert di>l : > Aa Iwioiiis m toui miod-oD, 
• lait-OD riDii. ■ 

{iMUii ib 0III11. |i, SS7, 1^. ït, poMit pgru Ù ['• (ail pir M. F. Hlcnt. 
lltlDlItdtl'Hlt. d«0<Kiile«an«u.d>i,>Ic., l ird. m-»-.) 

— An beioing loil-oD ion anii. 

Ami. Li unu chiel por Ii ^u>f tomme , 
Fail GaniMni, ch'tî-je oi relraire.^ 

(llBmmiirAtnrinlUiix,maB<iuii\it'\tïMiMhn%flmtii\t\f, 
■DppUmtalfiUF<liii''eM, r«L. 8Si*, (ol. l.ï.4.)iiii*iiM(, 

— Li Binien nne cfaote pmue, 

Et li «nei peoM loal «1 (funl U tottlraire). 

(De In Bnrjoùi d'OrfiflU, i. 101; raNfam <l CimlM. MlUon 
d>U«DN.>. Il[,p. ie4.)im>iiiclE. 

— Uiii on dit piechi que !■ lonNODie àbit l'une. 



1 

., Google 



JM 


SPPEXWCE K« IV. 






Auii. L'irbr* bjea ui m Toit-on pu ï 

(Cb..».dqH<Tlia,f>i.iWr° 


Ml. !.)<" 


prtHBiire 


— 


Al premier cop irbrei ne chieL 

(ti fi™ d. CniW Cl J. Cfan>. M^ J< 

M.31if.ch,4, ..4S.)mi«.lè.lfc 


AcHuI, B. 


I~ F. «gs._ 


Am)c 


nme un vr>cheor de denlt. 

(Tnltktmt l.irri it$ Séréa et Çumauml 


proverbe 


JT 



I. A P)ii> . (ho AdriinhriH 
p.liSO'Vl'ilW». 

B.im. Rnlcbaei dit, bien m'en loaviaQl : 

Qdî baral (rutt, trompent) qnlen bw» li iieal 

(Di Oarlel U -Ivtf, «t., I. ISI; FaUtau M Cnlci. M 

HiiHf,t.ui, p.ei.)iMi>i)i«i.. 
Bemiicnzdi. On diil que beioignena d'r loi. 



Mil» unt du noi enteigne et gloie ; 
Beioini fiil Taira niiale cboie. 

I. [Il,p. lîT)!!!!'.!*.!;. ""'" "*"' 
Bien. Li blcaa eil boni que t'en preni d« premier. 



Bmii. Qaa 11 ait iiUn droîi «t reian 
Que qai le briHe li le boive. 
(U DU On SnmvKn, i, tM: Hia», 



.vCoogIc 



ilPPENDICE N* IV. 



1V1TI!. Li «eilaiDJ biin le dii(, e « eil («ilji : 
Mina nai vienl à honov iTur la ci^ codp^ 
Qnfl loDgimcDt loufrir trep gr«Bl ciil(te(ji. 

(Rsua rfa 6tilfm<i it BohINm. Bmairril d< li Blbliolbtqoe 

iTSH. En repraiÎBi > dil'li loni : oui ohutar ftt deiinl 

CoïKA . idilion de UtOi . I. 111 . p. Si.) ilii' ilècîa. 

«m. L'en dil : • Qoi bjsn chic* bwD trane. < 

(La IHi lia S*/i(. ■.mil fa,»Mtimit C<nan. MU, JeUlon, 

inf. Cir ce ••isal graot el petit 
Qne l'm dit pifçà en reipit ; 
' Qui biaD «I ch«aeiei n'wk pu nai. ■ 
(Om CordMiiin-t; I<Un iw DJHCInr di fhtOiu. Ugchtul un 
miDDKilldt I) bl>>llol|ièqied(B«M, ■" 364, ji, |8.) iiii< ilielt. 
'. De cwliier «t qai eil vient 
Ne puet DM bom imiir à eier. 

IVIiiInln ■■ gkil <|ii nt ilni ni ptsi gs[ kunni noie i l»nl. 
(awan rtt San. p. 114, lig. 18 d> ™1, rnlilit pu M. p. Hioim.. 
|wurl( SociHe dt l'Uiitoiia ds FlIDII. laiii J* lUie d« CJkm- 
■Ijw dcl iJHCI ds «rmiMlIllit.) 

Kir on dil bien pour voir qae blat eilraJDl pluamlle, 

PI ««_ Il *J. I ■--* Ir ^-_ II. " ' 



— Li tilains reproche du chat 

Qu'il sel bien qui barbes i[ lecbe, 

(An hvll Donii dul IMUCcml un aiul, I, lix 

CnaTiAH. Lon ferea chiliina en Eipaîgne. 

(Nmun lie tu Rii« . 1. I , p. M, t. Ï,4M.) m 
El le langer Tail cbuteini en Jliie, 
Le grand deiir la cbair raiiuie. 

(«fflUI prOpM d< PitUU niiaMHI.) lï' 



., Google 



488 APPENDICE N* IV. 

Cniitt. Haii on diil peur cett euBpliSra , 
Enii com j'ai oï ralnirç, 
Qae chierre De doula coald 
Danal qa'il la Geri ca la pri ; 
Et M difl-oD , tî, com je pcDM , 
liant ramaint de {an qne Tin pente. 

(fiim» di la H<aiMi<c. p. I»7, w. 4,eB«.) » 

Cl[EK. Ki volentien fierl TBitre chien. 

Ja mar qneréi qu'il ini aint bîeti. 



Ceiin. Vont reKmhlei le ehien qui crie, 
Aint que U pierre loil cheiiF. 

(Rown du Jtnmrl.r. 1,383.) Ull' 

Ciei)*. Et peoH cner qae M dil bocbe. 

(Kaman iSrtc « d'AiMi. nmMiil il la BiMiolbtqH roT>> 

— Car li vitaini dire le mit (« etytUttitt) 
Qoe jei ne voit at cner H dnil. 
(U Rownii il« Stfl Sofii. Tûblng», 1838, li 

CoNHik, A DonieiD Ciit fanlt nooveta conMil. 



(CkmnJgiHddlaini. p. HG.) Illl* (ittlt. 

CaNvo[Tiit. Ifaii li «ilaini dît pluDemenl 
Qne cil par jngement deiert : 
Qui Int coveite lot perL . 
(CJUMifH <l» ita iM Ao^HHRiHi. par B»i>li. i. I,p. 411.^ 

— Li proierbet di«l «n jipert : 
Cil qni loul coToile (ont pert 
(ULobib rtKHKI, t. 4J8;r~Ulau<lC«il«,idiH« 4* 
Hi!M,t. III, p. im; mi' ilUlF. 

ConRtSE. El g'ai al en repronner 

Qoe fol corage acîatumier. 
CooTinn. Car eoDilnme rend miiilre et détient naturr. 



Digni^^BvGOOglC 



APPENDICE K' IV. 
CniDEii. Ihii on diil ; cuidien fn nn mw. 

(■«■an il CfaspoiUl. aiiiiKiil du i'Ar»Ml, B. L. f. 
■•ns. M. Sf.-CDl. 8.1.40.) Illl'iUtl'' 

Ccin. D'sulrai cuir foDl lai^e corriHe. 

(ir«J« VnrôfM dDjUbJoDriMi. winKrtt lit l'Antiiil 

Daiii. On Hti le chien por le wignor; 
El por l'unor le cbanlitr 
BiÎM 11 dims l'eicnier. 

(HUHu . Sflun dt IMe]isA« . Hi.) uii< lit 
DliiT. Qni cherche «rgect cherche debiL 

{Lajartt At PMiffar.) in* iJA 
DniiL. Per m fan Ah ban i raion : 
> Anlrui doT $1 



Diiv. Kn poi d'nra Deo labora, ^ dil li mindiuL 

{1. Fmim'fCImnkli, p. lï. I, tfigl.) iu> ■Hcl*. 
Dui. El on dit en {Hwverbei ; qai biia dit bel oje. 

(Utrt<tt dûnpKiuiIuinUMiJfH, nidDierlld*J> BlklMti^M 

— L'm diil loi jori , m Dîei me luil : 
Pont lert dire qae rien ne laal. 

DoHu.ici. Qnir lonvanl a oi menloivre, ' 
Et dire et conter en maint l{a , 
Que domage qni haut an fen 
Vaux miei que cil qni ne Tel aiu. 

(IK In Gn», I. lOg; mUùni KCnlu, idJIlu d« ITM, 1. BI, 

p. 191.) Iill* lliclt. 

ExiiiuT. Il j * nng proterbe eommnii qne chaaenn dit de 
lonle tncieDnelé qn'on ne doit rien (aire à l'estreprinH 
de ton ensemy. 

(Itflwn é» lomncd. kl. flS t°.) ir* (i*eh. 
EifmiritiNDRi. Sagement enlrepreadre fait bien eiecnler. 

(janwi Al Jiwniax. ta. m •'.) »• lUcih 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



EnBNDu. Et CD du btn en reproïkr : 
Qm Irap Mlrundr* fiil cbler. 

(Dm PO » Vitola, ■. 4B ( riMIaiLT II CoHiM. Ui>. d< 



Toi jort qot qui a»1 bit ne l'crcir*. 



FiLOKCE. Entre rani poil el htotti» 

S'cnlreporlent grul comptignie. 



Fuiiii. FamaM ni an codwt i ranl 

(Hnini, n«Hii ib IMifHKIUM. Ht.) uiP tUdt. 
Fob. C'ïit luir que j'aj oj nuncier : 
Qai. Htii donocr, î fol proDMl 
De DO[eat en jal« le met. 

[runinfraniniimmogniâst. p. Sgl.) mi' ■»('«' 
Fo»TliNR. On dit communemenl qnc Forlnne »id« tu hwdi, 

Poe, Fait etl qai fol eooMÎI demande. 

(U^nMd-VoDl.i. aM.FMioMll CmM, édit. de Mi», 

— Aint dùoieni en lear deflenu : 
Uoll remiial de ce que Toi fente. 

(U priH iTMifM**. BUlKrtl 1* )• n>M. à* ni. m.' 43, Suppl. 
/rtuif.. hL ce. itHlj r", oal. *, t. 11} (Bdmu ^ Rflurr. 
«ppL..,.JO)«i,'.ièel.. 

— De fol et d'ivre u doit l'en bien garder. 

— Melt reoi 
(DalipiMii «iXm. I. STO^ ÂMm m C« 

e proverlif mcien moo- 
amti. qaind iJ dil : bb 
•diocat en nae lille, dd nojer en nae ligne, un povr- 
cean en un bled , nne tanpe en an pré , et «H aergent CD 
BD boarg , e'eit pour Mbvrer d« gaaln lonl. 

{S^ri/i lie Gniflaiwu BniidiU. jHfe tl cimsiij *a lurdiiiwli i, 
PBttltfTt. Licrijirmjir, A Parli. ckri Gib, Biuui, L&)U, Jb-S", 



■^=b,Googlc 



AFPBNDICK N° IV. 



(Rtmx- (ta JirHtwnnl. hl. W.) tv> liiclr. 

— 'Li gnerre eit de telle candilian qu'on j doit «toir 
bon pïé , boa <EiI. 

(RiMaii du Jammicrl, (il. h8 P.) If ll^lt. 

Gullot. Tel penio gnilter Guillsl, qae Guillol Ion gnille. 
Til ptiiiE iremper Gultm qoi cit troupe pu aailLol. 
* {PTOV-protença4, tiii parBaitr., Jani ion TrJsordet Recherciul 

tt antiqniUi gattMtrt etfnmçoittl, tt0., hrlt> lQft&, ia-t".) 

Butta. GwMi du MBimiMMlWiit . 
En DDg pcoierbe bi«n tmivent : 
Se harenc put c'c>t u nalora. 
Si fleure bon o'eat Bfmilitre. 

(Id Vl( A Hlnl iTarnIf IHPl)ir.) It> >ii<l>. 

Hiauint. Li abie ne fail pu l'ermile. 

(U Diz itfrrlrê D«t«. urMitr. pw Rnonr, i. 1 ; J'uMnw 
tl CsnUi. Ml. ie IIâa«, t III, p. !«.) iiii< ilèclt. 
Ilnwii Oa dit csaBunemeat qu'U a'wt tea* qna d'animé 
oiHm, quand il eil bien ippliqoé. 

(anHii àm JVHtWRMlj fbk U.) II* liéttt. 

— Hom |if4TeB mal achale, et Inmoigns U brîéi. 

(ta CluMum ia Sumi, 1. 1 . p. ÎM, wipl. cui.) ïiii* (Ucli. 

— Sni bam toi x» ebsmîne , ce dit an reproTÎer, 
{LaChiaÛBKàaSaxmi. t.I,p. lBI,i, 9.)iiTi<ilétlr. 

HoNiiKCB. Bt il dial l'on nue parole 

Communément qui eil moult foie 

<)□« let hoDon lei mean remneat. 

(Smwin di In «a», i, «,197,} iiu'iiècli. 
— Let botmenrt cbaDgenI let menn. 

(BrMaln A lacqua dm|rM.) ivi< iIhIf. 
iwta. Li filaina diit IretloBl Mot gkw* : 
Cil ki gelé u piéi la choM 
Qne il pnel i aei maioa tenir. 



K'il abitait aalr'anlre genl. 

(U itomaiM il» ^tcEnliirclPrcJuI, PL W, M.J111 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



493 APPENDICE K< IV. 

L^uoN. C«r «f M fiid luToo , 



I. IV. ui. ew, D,i 

— Or paii-j« bien dire et enlendra 
Qna li [uvisrlMa voir diri ; 
Qni l« luTon loraa de pendra , 
Jà li leirei ua l'amert. 
(la Cm^MuIi it il J« ib PUm ii Is Bim, p. W.) lui- •! 
Luiii. El qotnt il fa ban de It porle. 
Si diit à toi ; Qai liel il wcbe ; 
El poil ti diil : Qui j% ilJeche. 
(ïf DU 4i aMfJH.f tM( PoMiiHU •■ CamM. <dlli« dt II 
..III.r«ï.).ui'.«cl.. 
Hiii on dil .]. parler tt»i* camaiDiiBawnt : 
Qui «1 par la pui il Iraeie biao lODiant 
CoH qni pan li plaitl at de le mincaiie gaai. 



Mail 








U ceae qui «îent dur a bon dcSaemeDt. 








[Rhwii il CkarUi U Cluam , Ui. U VlUMn, l 


49, W 


















(R«<Hih<J«i»at. Pu!.. IWS. it-hi.. ,M.. bl. 1 


.•O'-i*^. 


HtL. 


C< lienl li lUaini k aaiùr : 
El un mal dail-on bien sotrir 
r» iOD con de pojor garir' 








(U loMHi d. Brw. .. t,MS; idili^Q Je U. Li 




LllK,, 




%,îlî,).u.^.l.. 






- 


Car li «ilaina la dis! et l'eil lert^a 
Qoe trop vieni toit ki mil doit aporler. 








{Kiman d» Larron,. U.. L. V.ll,, 8Î. W, S n 


tol.l 


..M,) 



Uimaïa. Mail miiiitei Toil a esté dil 

En eaplanaa al an repronvier ; 
TonI dnel repaireat an mangiar. 

Uiacai. J'ai oit dire en repronvier : 

Boeai mercbiei Irait de borce arjenl. 
(Chinim. Hi. diiHal,f»didiSaint-GiiiulD, ISW.tot. me, 



D,gnz^=b,G00gIe 



aPPENDICE K-IV. 493 

HiTH. PoDr ie , dil nng praverba qna j'aj oui complcr, 
Qira l'boBiins qui a gralic da bien malin livar 
Poeut bieu grant milinel dormir et repoigr. 

tu liairt it Opet* it VijDmaalz. Hi. dnHaJ, n° 7635, fgl. 63 t°, 
I. ».)<"!* •'^'* 

UuEtiHci. Uaii aulr«M, cnin dirt li Hga, 
Falie, orguil «l •orqaidinca 
Portent od eaî lor nwBcbaance, _ 

{Ckm^bpuiiBêHaii, t. Il, f. Ut.) m* ilfèli. 
Iltnit. Li lilaini diit en ton reapit, 

Que iele choae i l'en an deapit 

Qui moull >aul miei que oo ne «aide. 

(AiMii iSnc H iTBMii, pir CuHTm m Tuvu, t. I.) ni- iMt.) 

llONTia. Oi Ynit dire laient : 

Ki haut moule de haut detecnl; 
Froit ■ le pié ki plna feileiil 
Ke M* caireloîn (m comitnurt) n'a de loue 
(TUHnJnnifaii au invircH éft. p. WJ iiu< liM*. 
lf«T. Ifaii je lù bien qua menaciei 
Vil {du* qna mo^ ne fait aam. 

(ftoHit ib la ViuIUU.) iiri* illck. 
Huma . Aniai dit-on qna qni oe cuell dea weriea il ne man- 
gtn ja dei manrea. 

(NDiHilAiJiiKrmjI. fsl, 18 r-.) IV ■»>■•. 

IfoMiT. Uaii en ainl dire que eiperer et quidieri tarent doi 

(CTriiniïWitoBdni.clup. i,p, 7s.) iiii" tliele. 
NasH. Soaf uoe, biai nija, eui mentona e*t te::ui. 

(la CkaïunndilSiLicMI. t. tl,p. Sg.) mi'iUeli. . 
OCaVBI. Dit-on commnnemeat qae la fin coaroniw l'oevre. 

{Ikmuin du JmivnccJ , roi. S7 •-.) if ilHlr. 
Ouiuni, On dit en proverbe tl ai l'acordc fliiola : 

C'aiHUie eit moull nniseoie, et ce diat li Engloia 
Que poi taul lena repui ne acoiri enfouoii, 
Dont ci> qni let le bieu ne doit mie eiIre coit. 
(IttnWH a/UtiiBiirt. Ui. L( Valliiie. a* M, oljw S703.} lui- liiih. 
Oa. Una proierbet dit el raconte 

Que lonl u'eal paa ora c'en loil luire. 
(USteib/rdnDflilHcanWlir.pirRtRiin.i. liftiUiiiH 

(I CiKHB, éililiDi it HioB , I. III , p. 7fl.) iiil> >licl>. 
u. 38 



., Google 



484 APPENDICE K* IV. 

ODCHin. Qai le hil boa oairitr droii ail g'*1 amr» paie*. 

(ClnHftM «^tHfiH d'AsuH u Huu, i, tU; Càmifiut 
nalinala /ran^aiui, publiétl pu J, A, Bucidi, U Vil, PÛIt^ 

Oie. Qdi mtngs de l'ojs dn roi 

CflDl âni tprii «a rcad la [damci. 

(HuTiii B'Anaien, VitUf <f Clama VII.) if iHtrf. 
PaiN. C«r on dit oomannement qu'on t'euouje bien d'ang 
plia niMiger. 

(RiHwK (Ch ^simutl, M. 14 1*.) ii< iMcIt. 
Ptnii. Qui qneroil ichtrtherall) Parii 1 NiMl« 

Ce nroil bien qoctto ^naina , ^ 

Aaii eit-?e parole raine. 

PaTiEKCB. Compagnon) , certo paisience ; 
Camme on dit, palie icimce. 



PttEB. Li Tilaio dlil an lo 
One de grani folie 
Qui bien acroit al r 


E proverbe 
en ne pai«. 


^l,^. 


B.)un'H*el" 


PicHii. Car on relrail el diil lontenl ; 
Souvent compère «nlrni pïcié 
Tanli qui ni a de rieni pecié. 

(unMf*hol.,.Bi»:r<MbmxuCmUi,Wa,ni>mtiin, 
t.lH,p.»M.)uii'M*.lt, 




Elbiaaafila.ToniiÉTeiqn'oDdit, 
El loBlfl niaon a'i aeorde : 
■ De pecbéar miaerieorde. . 

(Ontuniit •■ M,cB.uT , li Uir. <(> fa p4« tMI 





PaNim. Mail li vilaini te ditl piecbl an reproDvt : 
Qqe mail ■ graat diKorde entra taira «t p« 

^amiii ié FirriAna, Ht. éa Haï, nppl. fr»r,.B* 110,1 



^vGooglc 



APPENDICE N° IV. 
PicBÉ. Viei paaU fiil noDTsIi hanta, 

Voi» tnHl l« fibUiD df CiDlbln it Coinir, de 

PBiiDtii, Qnar d'nD proicrbe me loiicnl 

Qq« l'ea dil : Toi perl qni loi lient, 
C'nt à bon droit. * 



PlDiL Car >D diion Dailr'anceiior 
Que tali menus c'a paor. 

PiRiRE. Pierre lalage ne quanll moai». 



Pliiii. Oe lî 



Peud. Bonne police eil caqie d'abondance 

(Flutrd dl I.ios IDI )e prli la piln. tic;» Hitmigel bii1(nqiU- 
fHdlKilMTotr». etc. Lrnii.ISW.p. SOI.) 

Pot. n n'eil paa pcnanne commune 

En tuit comme il eit roj, c'ait nna ; 
Aini'eil QD bomme lingnlier, 
3i qa« i le) pot lel caillier. 

(Théâtre /Ttmçais a% mofnA^, r l> p. 4M,)i[ii" il4ol«. 
Tant ?a H poi an pnit qu'il briie. 

GlirTm PI CaiHII. iIm wmaïkr in ptmiHâ ptricHIalt , wirriHl 



Pni. Ou proverbe dit-OD qae Torce peiil le pri 

iChaJiiùn Oti SM)uioudaSaxoni,pu i. BaDtLd'Ami,MblUs 
puH,P.UIcW.l.ol.li-l3.I. ri,p. 11.) un ilM.. 

— Uaia li liltin* noni ■ conlé 
Que force paisi adii le pré. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



APPBSDICE K* n'. 



(■«_ éi la HouMw. p. «N, t. tJUi.) un* iKtb. 
Pgaiu Et pour ce dût-on qnant aneon etl ï mMdûtf 
d'MOir ; Il ert pini poirei ijne pncelc qui itt da bâiog. 



Qni bian lin» à Urt oublie. 

(Ctou» ««r». MuucrJ 
«I. I.)l.u-.*cl.. 


dDfud.J.Cu^ 


Qui bien lin» il he( «nii , 
Voir, eil chi.1 di>. 

(Ctau» lia GMMiri il 

^..pâ., .-184.^1. 

Rwit. Cu pie;, e-on diU 


«prove*,: 



De pote radoe pats berba. 
Et li rediil-oa ï la (oit ; 
\àk\ rata li teni an bail. 
(liiHH il CUamaiii. aiiiDicilli d> l'Amul, Mto-Wtnt ]rw^., 

RiiFTT. Un Jour de reipil cent mara lant. 

(U Ju di s. HiclsM , «du. ita MHnwii . p. M.) nu* •iie>>- 
RipaENDii. A.IMI Temainl de ce qn'sn penie , 
Et lei cDJde prendre qui faol. 

(RSHM iSrtc a ^BfiUi, mimiicril di La Ubl, ds ni , b<> 7408/4,- 
Iiii4t »t Cufé. n» M.) IU< iMcta. 

Riifl. Il n'y a rime ne niinn 

8n IodI qnlnt qaa loni rafardei. 

{farci di raOMm . ;. SS.) it* aUd>. 
Smuii. Uaia l'on dit en commun pioiarbe qna en nng 
tonnai de cnidioce n's pas on pot de lapience. 

IChrsnitmiitNormaiiiir. idi). d« Ptiru BnraaLi. pttU ik^tl. 
§olh., cha;. Kti 11 : .1. iiJi.) IV ùMt. 
SnavBiiH. Li litaina dit par raprnvier, 

Qnant teoce i inn charier : - 
Qa'aoïnr de aeïgnenr n'ett pai Heai. 
(Lui fSlidKt, >. ei . PoélUlie Uiui M P»»ci, 1. 1, p. 401.) Illl" Xitia 
SaudLAiiT. Et on dial piecfaa ; Biao* MmblaDa fait mnnrt Mal 
(CAnNiifu il fldbu, p. 321.) lUK iltila. 



D,gnz^=bvG00glc 



APPENDICE \' IV. - 497 

SlHH. Pctîl nchoit qui pclil lemt. 

SiurHiN. Noat en aaroni plni de cinqntnl* 
Aaui rODga qae Seriphidi. 

. Su* DIT. Kl dit ma que qoi voiiloil lotr prMBÛr ta urpent 
it li'daioil iKMchti (écrtuer^ le chiet. 

(HMuinj rH JotatUtl ) Illl* •Uitf . 

Siu. Ctr oa dût , (1 vain «d , qo* priiM lim fait foie 
miiniiiiki bI plm S"^"' 1**"' S**' *" pri'it dtifle qoe ta 
privé MigDeir. 

iIÀim4t iiÉàphtu tlrt fwtfivilf». ■■bhkHI du tooit dtCam^ 
pItgH , ■<> <i. fol. IBS i>, »[. 1, lig. SO.) Illl' ilèElr. 

Sot. Et od dût piecbt, que eîni i gnnt diullc d« wt qai 
dt Id| in>Tiiief le hit. 

(dmwtfw it Ba«i. p. HSJ iui> lilak. 
T«l» cnide avincier qui racnle. 

(IV finnuilii la vuit u Pm/n, i. Tl; roMiuw al Caïui, 
un. d< H «M , I. III , p. SB.) Illl' ■Uelii. 

Teum. Sire, Mvei que dieni vilain tu reprovier : 
Selonc tuii ItiDprélire ne Tail i dnjagier. 
(UaRti» duSMOu. I. Il, p. i6î. tttrl cciiii.) Illl* tUck. 
TuHltM, Il eit bien toii', et u 1' dit-<ni •oiant, 
Uni IrthiMD porqniert et ulrcpreol 
Qu'il eil hanii eu derrainnemcDL 

(Il «olufg Ktnmar, Hi. «mi, kl SIS 1°, ul. S, «. ta.) I0> iKelt. . 

Vmix. Et loni jonra dit-on que en MrpenI ne pnet od don- 
ner lenin , car trop en i a, 

(Um * itiicipliiit ia qnatn àfti . mnwiaH iê ti Rlkl tloftU, 
lo>4id*G«ipiigne.i°BÏ,[ol. IEIi<,c«l. I.Ug>. l.)iui<iiMt, ■ 
— .... Tana jori diat l'en 

C'ancDDe cote prent 11 Ixnidie 
De l'oii venin ki au cner tancbe. 

Vint. Chevalieri ne fait pai aan preD 
Qni tant parole qu'il inuie, 
Que grant vena hiel à pen de pluie. 

(Kom-- Ar Hn~. t. i\»i R<MHn il Fnjia. p. Bl.) uii< il^lc. 



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*9» APPENDICE V IV. 

ViNna. Et ca propoi dil-m sa on toauBiiD proMtlM qu 
M Tiulmuul Df ■ IM Mieor at plùunc*. ^ 

ViRsi. Et loDi Joun dit-on c'on doit ploitr 11 lerge tindii 
«un e\e «1 graille et leodre ; qpir pull qu'elle eit grotM 
et dura , le on 11 lenl ploler ele briie. 
(Um ib MitifU-u tel fooln Agn. DiinnTlt 4o HoL, riwji dt Os*. 
plègp., D' ei, fol. U» I-, »l. I, lr(. la.) uii' **At, 

VÉMTl. Ri«Di Unt ne grève mint^or 
A lirroa ne i robaor 
N'I isinitii hem, qaiei qui Mit, 
Com Verilei qoint l'tpperçoit ; 
Kl Verilei ait U budi 
Qui toi U mont ocrai el tse. 

(Bnint, BaiM il» IMgaaw. HOm'il*^ 
ViijiTio3(. Vaiilion donna oDleDdement , dit la laga. 

(Bdiuii Ai Jmnnctl. fo[. «0 1°.) 
ViLU. Piechi c'oD diat par mini^ oir, 
End rȎi oi retire , 
Dediieenl villei et minoir. 



ViLTit Et de ce dit li liliini Teritei 

Qai le laen perl cheni eit en tillei. 
(Rnua ii> GaiUawM iTOrcngr, Ui. 89811, roi. 199 r 

ViaitL Qni ion néi conpe il daierle *oa vii. 

VouiN. Por cB diat-on : Qni i félon voiiin 
Pir nuintai fait an • mnai nwtia. 

* (FHflHIlItiUpIlBllIUB.p. 114, «iRM 

Bnlm , IS3B, \a-k'.) iiii" Uèeli. 



., Google 



APPESDICE N' IV. 



UÛDt«Dint chMDii toi appelle 
Plrtonl noMt itfioai l'orme. 

1V«. 11.) 
AaUnt qn* Chtrift en Eiptgne. 

Dm, ta ptn d'henni Dien Iibeare. 

(VmW.) 



Or n'eit-il li fort enteodear 
Qoi ne Irenve plai fort ïendeur ; 
Ce trompent li «il bien bec jâpne I 



La wiain >vr U 'poi, pu ce dit 
Han denier me fat demonré. 

(Vri S8G.) 



D,gnz^=b,G00gIe 



APPENDICE R* IV. 

Il> «n «erreal coauM de cira; 

(Vm «n.) 
. One brd et poi* n'etchnl « bien. 

Ri cd idiocit porUtiT, 

A Iroii U{ODi el Iroii pKMumi , 

Et tient-il lei gcni poar Gaill»ii>iei7 

Ue Toald-ioDl fure mlendint 
De Ticiei que ce kkiI luitetDei! 
{Vmjoo.) 
Soi ttvenoBi i noi moaloDi. 

<T)™ 1101.) 

Sommei-Qoil) becjaniiei 

Op eornudi? 

IVma im.) 
Il le me coDiienf uiler 
SïRi Butcher. 

(ïmlllB.) 
Je iça; mûtm oi le b» me bleue. . 

Vm 1167.) 
Or eil-il ploi fol cil qni boule 
Tet fol Dslarel eo procèe 
Hé! eire, rCDiojei-l'ea te) 
Brebil;.... 

(Vtn ISOfi.) 

Qoi eat tanî nu comme un len . 
— C'eat lrè>-bien retourne le ler. 

(VmlMB.) 
El i qui nndi-ta te) coqnillei? 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



APPENDICE K* IV. 

riiovBiiiii arii dani lu rodaiii de KioN'in. 
(édlUi» Vhhui-li-Dk. FuIi. 1SS>. Id-IS. BLUitIbtqii* «Miiri»! 

C'mI (oajonn U refriin qD'ili font â lear ballads. 
De lODt boil, comme od dit, Uercura on db fai^nm. 



Cepeadânl il i>nt miei 


(S..ir, „ , p. 13 

■Blonrne k doi monloni. 


OrltùuuktoDicecy, i 



(S.Ï, 

La monde eat on berlin où toal etl caDrondn : 
Tel penie aïoir ^igné qni aoDieiit > perdn , 
Aimi qa'en une bdnqoe où par heurd on tire; 
El qui londroit choisir gaDVCnt prendrait le pire. 

{S.lir.iii.|..ïT.) 
Qu'on pirle birtgoayD et qu'on «uite le vent , 
Kn ce lempi dajoord'bof l'on n'etl que trop iivanL 

Lu; conter de* chanaoni de Jtanne et de Piquette. 

(S.lini.i,,. sa.) 
N'en dJplaiie ani docleura, cordelien , jacobin* , 
Pardien I let plni grandi clerci ne iont pa* lei plut fini. 

(S.M«lll,p.ï8.) 

L'on le fera la moae, at pour fruil de ta peine 
Ce n'eil, ce dira-l-on, qu'un poêle i la domaine. 
(Sui«,ï.p.«.) 

. , .' Od lerroil l'eu etirange) 

Lm poëta* plui eapoif que monschei en iendanf[ei. 

(S.1I.. «, p. *8.) 

Que mal inlrail je porte ea bronage du »d 
Et met coqaillei tendre à ceni de wiol Mhhel. 

(Sulr. !.. p. tl,) 
Que j'en paje l'eieot rempli juaqn'i la gorge , 
Et que j'en rende no jour lei armei i laint Georgea. 

<S<il»v. p.-tS.) 



Digiteoflb^GoOglc 



502 APPENDICE N> IV. 

Aaui iclon le corp* on doit Uûller U rab«. 
Od doil mIdd II foret iDtrepr«ndr8 l> paioo 
Et le donner le Ion loiiinl qu'on s d'haleine. 

(Siliigvi.p. as.) 
Dd Umpt Dj de l'ertil il n» faul a'anliger. 
Selim le leot qa'il fail rhomms doil nniger. 

El 11 fraode Bit ton la Ggns aa premier ige, 
El t'hipocriU Bit htrba de paille i DicD. 

(SiUr.ti.p.lO--;!.) 

Relevei, emplnmei, bniea comme laiut Georgei. 

(Sillrt vi,p, la.) 
Penaanl aiair troaié la tme do gaalen , 
Et qu'an terail du Tare il n'eil rien de pin* be«n. 
{S..ir.v,r,p.BO.) 

iconraie coarondre, 



Doni comme ddb eiponiée k la jong il me balie. 
Qae le laiiiMl d'agBat j'eniie peu faire Gile. 
Cs bean itlet â qui ce bean maiitre parla 
M'enit <loDné l'angillade el poii m'en! Iiiiti li. 

(S.fir.ïUI,».M.) 

Qa'ill ont mdIi Icj bai Inmvi la pie an nid. 

Kt laiiHDt anr la larl la noble da l'onira^. 

El mil pum; cei gêna comme nu homme «ana verl. 

(Siilrti, p. 110.) 
Il faul en daiinaille satre maiilre Gonin. 

Qni aenlii i ion nei, à lea levrea decloaei, 

Qu'il flenroil bien'plna forl, mait non pai mieai que 

. <SwilB t, p. Iï9.) 

. Par btiard dlapnlanl li quelqu'un luj réplique 

El qu'il aoit i qnia 

(Sulni.p. lai.) 



D,gni^=bïG00glc 



APFENDICE N° IV. 50 

El l« ciel qui dei dnU mt rid à la pireille 
Ue tuilla gentimenl le lieire pu roreill*. 

(S«i«..p. Ml.) 

L'aulre ttloit dei •oiimi de nudime hifie (an p*rMil«) 
El l'iglre cbenlier de I* petite eipée (un Hlou). 
(s.ii«i,p.u».) 
,D« p«ar, coman oa dît, d« eonrroDcer U tée. 
Socbut qu'il eo fallnl psjer \et pal> cmmi , 
De rage uni pnler je tatn mordait U lerra, 
£1 n'eil Job de deipîl qui n'eu eut prit la clièira. 

(S.(i»i,p. in.) 
TonjoDrl 1 nonveani maui Daitienl Douvellei peinea, 
El De m'ont lei deitina , k mon dam Irop conilaDt , 
Jamiii Iprït la playe envof j la heau tempa. 

' Ifoj qui n'aj pa* I« nei d'étiré J«an qui ne peat. 

(S^,«H,p. 1«.) 

Bien que maiaire Dénia aeaianl en ta tcnllare 
Fi*t-il avec ton art qainaade la nature. 

(Saur. 11. p. 160.) 
Voua ealei, je vo; bien, grtod abbateur de qoillea. 

(Sttinii.p. lEI.) 
Comme ai noatn jea tnil lu roy deapouillc. 

(S«UniIl,p, 1«0.) 

Tont de boa le guel lint , la quenailla fait Gille. 

Vont qui trincbei du «âge linii parm; la loe, 
Pailea-aoul ant un ped toute la nnicl ta grne ? 
Il noua raiaoil bon loir loni deux bien ealODuei, 
Aianl jour dana la rue aiecq' un pied de nei. 



Si le moine bonirn m'aioil point promené? 

(S..i«.l,p. IM.J 

Il emporle la pièce et c'eit Ji de par Dieu 

Où te lonlier lea MesM..... 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



APPENDICE K' IV. 
•irei i Corail 
«il pu leara . 

(StBr.ll,,p. ITïJ 

L>ue enfin d« «ertir aa peuple de quiDliine. 

(S.lLr.UN,p. m.) 
El diioi) i par mOf ; liai vil qaî.ne •'■meiide. 

(Silircllll.p. ITd.) 

De propoi ta propoi el de fil ea «guilte. 

{Suiniiii.p. ITT,) 
LIioDDeDT eil DD vieai uinl que l'on ne chomme ploi. 
Ajd«i-t(Hii leoleineDt el Dieu iodi lydera. 

(B.Ur..,»,p. m.) 

Uiit ehuiDe âge a iod lempi, kIod te drap U robe. 

(Stiiniiii, p. IBI.) 
Le pecM que l'on cache eil demi pardonoi. 

(SiUniiii.p, ISl.) 
Il fanl faire verlD de la neceiiilé. 
Ou lonqu'an a du bien il n'eil ai décrépite 
Qui ne trouve en doonant coaiercle à la marmite. 

(StUr.JiH.p.lM,) 
Au reite, D'epirgnei ni Caullier ui Girgnille. 

(SUIn tnl,p. ISl.) 
Ili fODl maleliaeDra, piompli i preodre ta eheira. 
Plui d'argent que le roj n'en a dani U Bailille. 

(S«i«iui,p.lgT.) 



Lei (oui ionl ini echeta tel pina prochei dca roii. 

(Salin III, p. 191.) 

Pour grtin ne prenanl ptille , an Paria penr Corheil. 

(Siilnin.p. IM.) 
El m* philowphie | perd tout aon letin. 

(SMIniv, p. IM.) 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



ftPPEXDlCE N° IV. 



(S.Ur.„,p.Mg.) 

Experte ait langlempt à cenrir l'cgailklle. 

(Ppri«„,p,M6.) 
J« fait in chttesai en Espagne. 

(Épri..iii,p.«(>.) 
Be riCD j« fait bridei i ttioi. 



El m'en allaj chet le voitin. 
Uoilié Ggac, moitié raitin. 



Not femmea, ae dil-il, nom en ont donaj d'ane. 
De IodI on peu , c'eil comme il faat l'entendre. 
Une griselle «t nn Iréior , 
On lui dit ce qa'an «enl , tt lonienl riea du ton!. 
De la chipe i l'éidqDt, hélatl ili w balloienL 

11. 39 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



508 APPENDICE \' IV. 

Il n'alait (en d> Pirii joiqu'l Rome 
Gi)>Dt qni *iit « bi«n le BoaMre. 

E( le drole et I» belle 

Verront betn jea, ri la corde ne rompt 

(Biilutrd MtHmulo.) 
Force Idî tôt dibBiidoaner la place; 
Ce ne fnl pu uni le lin de l'âdien. 

{U CHU toHo it anumi.) 

UVBt ntCXIÂUB. 

Boa fiit'iToir ici hu un tmi. 
Hoitié rabin , moitié figae gd jonil. 

Rendant 1 ton époni 

FcTBi pour pin* , el pain blaac pom* fouace. 

(U raàtm- -CerMUr) 

Et dana la ligoc da aeignenr 

Trevaillant , ainii qu'on. peal creice. 

11 eil bon qu'on lani dira 

Qn' entre 1* chair et la ebemiie 

Il fant ctctier le bien qu'on fait. 

On en va mieni qnud an va doni. 



Geoi lra{rbenreai font lanjoor* quelque faute. 

L'boleaae ajant résonna MU erreur 

Tint quelque tempi te loup p*r lei oreillei. 

Vu bonbenr, comme on dit, 

Ke vient point itBL.... 

On gagnera; ctt c'eit an bon apdre. 

Le lempi eil cher en smonr comme en guerre. 

La petite oie; enfin ce qu'on appelle 

En bon franfoii Ici prélnd» d'amour. 

Renard n'en prit qu'une Maime bailnile. 

(L'OniInni il inûu MUh.) 



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APPENDICE ti' IV. 
Elle «toit fill« i Un timer du lit. 
Ed Mt elrit U uriaiile IobiiIm. 
Elle I prit goot ; U j«li loi lemblt btin. 

Il ne FiDl pu le lever trop malin. 

Pour lui promer que troii et deni font qmirr. 

El dani Mn ennr le propoRûl 

a» rehaBMVr le ISn|[e de U Hllf. 

(La Cdfnn dii Traù Kamiiirti.) 
Tel fiit métier de copteiller mlrni 
Qoi ne voit gonlte en eei proprea atfaJrei. 
Barlholomie, ajinl ackboale* buea, . 
Ne w fit pu tenir poar demeurer. 

(U CobRiMn- du VMtanb.) 

A femme »ire galant escroc. 

A bon pajeur on fait bonne meture. 

_(»JtmMU Btart gâtent «CIW.) 

C'eat de m'aioir pour ami, 

Je loia ctN-aaire et demi. 

(iMjlaiaii iunUi Cartt.) 
tlanlei le froc, e'eat on mailre fionin. 
Voai n'annei dit qu'il • mangé le lard. 

Pretea thicnne i tenir conp ani geni. . 
Se reniajint l'aoe 1 l'antre l'élenr. 
Saui croii ne pile , et n'ayant rien en lomme 
Qu'un vieil babiL..;. 

L'ino losdra du mon , 

L'autre du dur..... 

{UasH dt UmponcÀio.) 

Je ïoni eonteille 

De dwmir comme moi , aar l'une «i l'anlre iireiUf. 



D,gni^=b,G00gIe 



5M APPENDICE N- iV. 

Kt de qa«l boi) h chiBlToiciit lenn femellu. 
Jclle ion plomb mr mtutr Nicii. 
ToDJonri il 11 d'an eicii dui an inlrc. 
Ni rai ni roc oe feront qa'sntre loacbe 
Qae Nicia jumif oac i mi pitu. 

{La UanÂtù^n.) 
EaiialrodaiU, crojael lillt gigoAr. 
Il eti ccril qu'à nul il ne fini tùn 
Ce qu'on ne veal qa'i loi-meme elre Tait. 



Aa prii d'elle en diablerie * 
N'eal élé qa'l l'A B C. 
. . Il I fail boa , l'heare ia berger lanne. 

Fille aimable aataal qu'on, peut l'vlre , 
El De lournanl anloar dn pot. * 
Car il eil booiiTie, qae je penni, 
A paiMF la choM aa grAi lai. 

Mail d'en melln }1 

Uoa doigt an Teo, ma tià 1 je n'oee. 

(.ViMiK.) 



. Hedame cepeadanl 



]e el marchande enlre Dont, 

Qnaad nsar Agn^i, qni n'était de ce lien 
La moia) teni^e , sa règle honne lame. 

(L-AUivK mallub.) 

Adien , nsoa homme , il » binre an godet 



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At'PB\DlCE S," IV. 

. Femmei ont mamlci chou) 



Voai De •odIci cbat en poihe donner. 

PalD qa'an dértJie ri qu'on oungs ta cicheltc 

Vu>l mieni qua plin qa'oD coil at qa'oa achète. 



Où lei-geni latrefoii 

Firent la figae an porlrait da Siiol-Père. 



Eiprili rarrai Tolanlieit tant jaloni, 
Il anr c« poiat 1 chauHar difficile). 

{Fimii.) 
L'dh et l'inlia j liODl d< cira. 
Prendre la Inoe aat dent* Hroil moin) difficile. 

Ptu) ne m'irii brûler i la cfaandelle. 

{UDiMimKitfir.) 
Tonjoan Mnilenl k Robin de )aa tlùlei. 

. , . Toute), Je te répond. 

Verront beau jen, ti la corde ne rompt 

[Lu Lunnui.) 
Vnlre jinlin tiendra cooinie de cire, 

On je dirai qnelqne aottiia 
Qoi me fera douner^n bntqne )nr le) doigt). 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



APPESDtCK K> IV. 



Uù TappAil liant tonjoun eu 

Tool tilain cm , dil-il , eri rtnisbrt. 
Ctt termenti tiini tl pen dign«> de foi 
Hérileroient qu'on loui Gl tolre iiocf. 

(la e«UUnU( uw U h 
Cccron Bilme j perdrait nn latin. 



Sa proiMttail U vigne de l'tbbr. 

La diabi* 

Bit bien «ablii; bien milini mal iet un). 

(Ifl »tnuc tadiKrwU,) 

lliani nnt gaajal debont qa'emperenr eolerré, 
(Id ttalnnu tirUu.) 
Je dJSnii cet être na uiaul 
Qni, eoame on dit, uit pédwr en «td tronUe 
Il Tôt conlniDl fenBleT la lendle. 

(■r4>Ni»-.} 



Li fourmi n'nl pu prèlenia ; 
C'ait U un moindre défaut. 

( FtUt 1 , In Clfafa ri Ugnrmi.) 
Uaaiaiw gnina cal lAl venoa. 

( Fibla VIII , l-Bir<xMtl U la PMttI OiHU 

rtiaoD du plni fart eil loujourt la meilleare. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



APPEMHCE ît" IV. 



A l'ceairQ on connatl l'u-liian. 

(Fibli m , Iti FrtlôHi >l la UmcJu à nid.) 
N**-t'iI point Hici IJch^ Toun. 

(Fible iiii, raiiflrc a U$ Phurinrf.) 



La difficallé Toi d'attacher le grelot, 

- ( Fibk II , Cmunl mu jar li$ Bail.) 
HéU»! OD voit que de tout (smpi 
Lt* pctiti ont ptti del loHfiM dea grands. 

Je Bail oiwani , vajei met altei. 
Au daogera , ainaî qn'elle , ont loaTcnt Ut U flgne. 

Viie le roi ! vite la ligne ! 

irM*vi,l»auHat-KmrUtlluicaxBilillii.) 
Ce qu'on donbe ani mécbsDli lonjoura on le regrette. 

Laiiiei lear proadre un pied cfata lout, 

111 CD aiFOBt hieatAI pria quatre. 

(FaliLivu.Ia Lia il ta Cnipiifiic,) 
Bal l'air qni n'en peut maii, el la fureur eitcême 
Le fatiguée, l'abat, te eoilà lar le» d;^. 

Portait, comme on dit, les bouleillea. 

(F^b 1. t'Aitackafffi ttépoT^eâ et CAtu ihar^ dt itl.) 
Il faut antanl qn'on penl obliger loul le meode. 
Ou a louveul beaoMi d'nn plui petit que aoi. 

Patience et longueBr de lempt 

Pont plua que force et que rage. 



Bv Google 



51! APPENDICE K" IV. 

Fiiln-u) l«i ftni dii c* «oir. 

La gilint iDuilAt 

Tira iM gr^ei 

Ctr c'ctl double plâiiir da tromper na IrompeDr. 

ToD* Ici miagann de gcn* ne iodI pu griodi leigncdri. 
Où It galpe k fnii le moDcfaeroB demeore. 

(Fiblr III, U Carbrax Teilanlimilrr TAiflt.) 

L'tffiire cit contol^e a( toat le* iioctl) 
V jrlttDl leur bonnel. 



o Sli le porlsnl camme du lustra, 
n'ait psi celui qu'au peuie. 
n ^tjqne iiiii , 



Qui prétend et 

(Fll>l»i, fc Umiin-. 1« HiJtir 

Quiconque eit loup «•gtiie en loup. 
C'ett le ploi certain de beincanp. 

(Fibti m . le Lnif ibMiw hrfi 
Celui-ci De lojoil pu plut loin qne ton nei. 
Eu loutei choH* il hal coniidirer li En. 

^Me V , le Kirnard nlitt 
ChacuD > ion défaul où tonjnurt il retient. 
Haute ui peur u'j remédie. 

(FilJc (Il , Vlmtîu atafcm 

Goutte bien Iracuije 

Ett,di[-on, à demi piniée. 

{FlbltVItl.blGlwUSflMHil 

Le coup de pied de l'ina. 



•-vCooglc 



ArPEKDlCE N° IV. 

n» tnii pu de ceui qui diieat : Ce d'm 
Ccat une femme <\u\ le nofe. 



Bien H le >eri d'àtt» hrine , 
Ctr quiod la Mrmi mc , je n'tpprocheroii psi. 

l> méSince 

Kil mère de la târelA. 

(Fllile Iirill , h OuU M U tinu Kal 
UVRl aCJTRIÂUE. 



Fille M coilTe 

Notre mMol prit ponr ce conp 

(FiblF <ni, bSinfi ali Daupkâi.) 
De Ima e*eil quelque choie et de pria ce n'eil rien. 



Prétend qu'elle en (en gorge eltfnde et curée. 



El Te prombe dit : CoriiÏTe à cortaire , 

L'an t'aulre ■'attaqnial, ne font pi> leur) iJTsire*. 

' (Fihiciii, Triliiimn>fi pur la uniiuBii »liiissi 
Belle IJle, dil-il, maii de cercelle point. 

(Fibit tiv , Il tnard H h BiHU.) 



DMl-lz^îbfGoOglC 



SI4 APPENDICE K* IV. 

R[ ce dicton picird à l'cntotir Tut fcril : 

■ Bikui chim lenpi , n'eeoulei mis 

■ liera Uncbenl chta Geui qui cric > 

■ Chcean m àii ini, miii fon qai ij npoM; 
Rien dW plui coDunoD qne la non, 
Kian n'eil plat rua qaa \\ chow. 

(Fiklg ivii. fnrtla lit SKroff.) 
Un piîoi qui Mnloit quelque peu ta fagot , 
Kt qni cni{oit es Diea, pour nier de^ca mol, 
P«r bengfice «finnal^re. 

( ribh m , ronub II vitÊfit.) 



Na t'attandi qo'i toi teni , c'e«l nn cominna proieiiia. 
Il n'ett idriUtar uii, u parent qM loi-nitea. 

(FiUt iiu . r iHmiHi M Hi jiMiit MM l> autlrt 4'mi ikaay.l 



Petit ppîfWHi derieodn griud 
pourra qoe Dian lui pNle vie. 
Ub tien T4at, <!e dit-on, aùeoi qtM drai tn TUrt*. 

{tMt III , la PfiJI PiilinM (I U PkliKa.) 
ToDrefi miraient an jao , foieinl éloienl tirit. 
De^ , drii , tout en aarei. 

( Ftlili (I . IB ffcin» M In *wi Snaua. ) 
Eh! que a'tt-ia mouton! ctr lu me leroii hoc. 
Cbtcan i nm miWtt doit tonjopn *'i(l*cber, 

(Fibla Titi, U Outat U U Luf.) 
Tnnillei, pranei de U paine, 
C'ait la fonda qni ounqae le moioi. 
De leur rnoolrer aiinl m mort 
Que le trnail ni un tréun'. 

( Fiblt II , te iMinmnw il M StJànU.) 



D,gni^=b,G00glc 



APPENDICE \' IV, 

Il m'a dit <ja*il ne faul jamiii 
Veadre la pno de l'ouri qu'oD ne l'ilt mil par lerre. 



Plui fait (jonem' <l<ie lioleoca. 

(Fil>leiii,PWtu)>IBDivl(.) 
Garde-tni, lanl qae (n lUrii, 
Da JDg<r det gens iUt la mine. 

( Flhlt y, U CkM .hCkataU SduHcxiii.) 

Qqand [a malbenr ne leroit b«n 
■Qa'k oiéttre na mI i la raiion , 
Tanjours Kroit-ca ijuilecaoM 
Qn'on le dit bon k quelque cboie. 

(Fibli vu, Il Mulil u ranlaitl dt sa niitéalapt.) 
Notre ennemi, c'ait notre maître. 

(Fib)g mu ,lt VMUant el lUni.) 
Il l'éloigoe det chient , let renvoyé ini calendes. 

j El ponr Jcoat«r 

D'où liant la tenL.... 

(F)M«i,fcHir™rtlarcB-h«,) 
Si lu erâi qu'oo t'épargne, épargne anui lei aatrei, 
(Fable IV, COixtoHT, tAntmTcirMaïutte.) 
Aidë-toi , la ciel t'aidera. 

( Ftble ivin . Il ChartiiT mhwW.) 

Avant l'afraire , 

Le ni , fine on moi nona mourrana. 

(F<bl(.iii,lf CbirlrUan.) 

uuRE emiiua. 

La faim, l'occiaioa, l'herbe tendre, et je penae, 
Qaalqna diable auiii me pouiianL 

(FibU i.UiAtiimaax'iiiatixdaiilapitU.) 
La moache dn coche. 

(Filili II, U Coché a ta Mmwikt.) 



DMn;.^:B,G00gIc 



616 APPENDICE N' IV. 

Qael april ut bal la etmptgac ! 
Qui IH fiil cUlMQi ta Eipagne ? 
I* mit GnN-JeiD comn* dviul. 

{ F.bli . , In (.riWr* rf (. fi» m toa.) 

Vom Miei qDe nul d'oI pn^ihMe 

(Pibif m . rffnHH fui cturt ^r4i la nniiw M «M f. 
riHnut dm m NI.) 

DcQi eoqi ihoient ea piii. 
Une ponla $DniDl , il voîU U guerre allnm^ 

E«Bd quoique ignonotc i vingt el Iroit onlf. 
L'eueeigDE Ui la cheliodiK. 

Un ehlt fiiunl le challcmitle. 

(FiLle m, I> Ch». !■ IMclM II l( pnii tafài.) 



La mort ne inrprMd point le lege. 

{Ftitut. la Uon cl il Umnm. 
Il ctE bon de parler el meitlent de h taire. 
Bien n'eit plut dangcreni qa'nn ignoranl imi, 

Hieni vandroil un iage enuemi. 

Le charloD n'aioîl paa deaiein 
De tet mener chei Tebarïn. 

I f Me iti. le Cachon. la CUvft tilt m 



Ce n'^loil pu un aat 
Que le chien de leaa de Niietle. ' 

• (Fibit III. ti yaucm itU Cliajmi.) 

j'appraiaii lliébren, lei icieacei, l'hittuire. 
TonI cela c'eat la mer k boire. 

( FiUe I», iMiInif CMau iirATiitten.) 



.,Googlc 



APPENDICE K> IV. 

..... Le peuple elljug* r^nuble. 
En qatl teni «l doac véritable 
C« qoe j'û la en eerUin lien 
-Que M (Dix eit li voii de Dien. 

(FlkLtiivi.DAlUCFiUdbt 



Arriv* eo troit btlnoi eiftit poar voui ptrisr. 

(FiU« TiE , U Sinçt tt U héOfOrd.) 

Tel frait lel irbre , ponr biea faire. 

L'homme ol de gUce ini vtrAê* , 
U eit dË fea poar le menlonge. 

(Fibli VI , Il SUHMtrt X lu Nom di l*rUer.) 
Oa lient toDjoDn dn lieu daal on lieiiL.... 

(Fibltiu. laSimTivUlaBUrfhaiàinfUt.) 
Jenuii anprèi det fou* m ta mali à porUe. 

( Ftbit gui , b r™ 9<i< Hlrf U «fUK.) 

VoDi verrei qne Perrin tire l'aigeal t loi , 

El ae laiiie aoj pliidéon qae le Me et lei quille*. 

(FeU> II. l'ffuUn iIJII PJaUfvi.) 

Le dut et te reurd, caonae beaui pelila iiinli. 

S'en allaient en pèlerinage. 
C'èloienl deax Tni) Tarlnfi, deni arclipaleliai. 

.(FiUi ut, te CJtat tt It Bnuri ) 
Un hamme n'ajant plni ai crédit, ni reiioarce, 

Et logeant te diable an ta boane. 

Rertraad dit à Ratoo : Frère , il faat aajoard'hni 
Qne tu faifei un coup de malfre. 



L'an de» deni chevalien laigna dn nei. . . 
Fortune aiengle anit aieagle budie«M. 

(JMtvj.lainxhTmOoieTii 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



I APPENDICE S* ir. 

Hak Im onniga Ici plsi coori* 

Sool loajonn Ici meilkon 

(FiM(iT.Ini:>iFni.) 



n eonteal* de t'èln ai 



C» ^'11 craiDt si ce qu'il déiiif. 

(riïte ïi . U lnÊf (I II fnani 
te fiat poinl JDgcT itt gem nir l'tppuence; 



(FiUi ¥11, U rafm «■ Damitt.) 

Il M tronn pigi rien i Trire , 
D'nn niJ il toMlx iiat nu .pire. 

(rtlûtn.kCrrfmcladi.) 
Lm toiil Mm erédil, uni irgeal, miii t— anniei , 
Fr4u i perler le bonnet vert. 

{FiUt lu . te Ckamr-mrU . It Bilri» tl !• Ch 
ToBle peine, dll-oD, eit digne de lojer. 

(F^itint.MirMtMiHiaMi.) 
Xii« le puirel ce canp j liliM «et ftosunt. 

{fthh mil , U Bnurrf anjlaU.) 

Ton* cbemini vont 1 Rome 

(Ftbli util , (I lufc artUrt. VBtipUalicr d Ig Salll, 
Ni for ni 11 grudenr oe noiu rendent benreni. 
Rien ne IreaUe u fin , e'etl U ulr d'M beau j«ar. 
{PmmmilBamH,.} 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



âPPHHDlQB K< tV. 



> eouiaiai ai souisi, 

I. s isl. BlbliolhffBi Chirptsllir.) 



,1 BUBODILLi. C'eit qDCJ'ïiori l'eipril en Jcbirpi. .. 



wiUJt^ EtfitllpcoarIcDmnilUcheiddiiPacoilt. 



■uHuiLLf. Qa dî| «a praiirb* «rdiRtin : &[Héi It norl 

(Mon.) 
KXNtRiuj. Ah! l'bypocrilc, conune M Tulle bon apAtre! 



ACTR [. 



PoniMi lolre bidal, «ont dii-je, g( liiuu tiirt. 
..... CW loiabcr d'un nui dadui nn pin..... 
II u feroil (nul ponr itaoiiii d'un qnirl d'^a. 



b, Google 



5Ï0 APPENDICE N* IV. 

La moDche tonl d'an coup > It tels vodi manU 

Jelle dut [t pisiwia l'an et l'aDlre vieHIud 

N'ai*! point pour ça fiil l'oprit lar dei ipinct. 

(3«« ..) 
Quand dom mtodi i dix non) reroni une croii. 

(Scii* II.) 



ITaoroit-OB jon j pièce. . . 

D« l'argenl? ditca-ioai. 



Je la donna an lii conpi in fourbe la phi) bran. 
Four mai je m'en uncie anlaal que de cala. 
(Scé.. ï„.) 
Oui , je Tiii ma ■tnir d'un plat de ma façon. 

. (SciM 11.) 

Le tort a bien donné la baie t moD eapoir. 



J'ai coaçn , digéré , prodnil nn itratagime. 
Deianl qni Iobi lei lien* , donl la fùa lanl da cai , 
Doivent, unacODlredit, mettre piiiltob bai. 



Voni avei fait ca conp uni iobi donner ta diable. 
Ceil-i-din na eipril ehanué tonl à rabonn. 



Mail qDDi '. (jne feni-ln que de l'ean lonte claire... 



D,gnz^=bfG00glc 



âPPENDJCE N» IV. 

Il 1 prii riumejoa , 

Coonga, l'il M peat eufeircr loul da boa. 
Non* Doni iUm» do piad aot ttcbcnn épiai. 

C«t do rhék«ii penr moi , j« n'j pnîi ricD comprei 

(Sel» IB.) 



Faicoiu rolibrÏDi, l'occiieur d'inoocenta. 

C'rll c« qui tut (oqjoon qpe js inii prii udi Tirt... 



Et coBire cet utial je ttii no coup ttmni..... 

(^., V,.) 

El linr iei OMiTant de k pille da chat 

Je MÎ) où vtl ta litiré. .... 

(S^« ,11.) 
liuE. 
NoQi âlloDi nrir beai jaa , li la eerda ne rompt. , . 

(Sc*« 1.) 
h qDataunlmenmaru-ja?.,,. 

ACTB IV. 



Mail quej'avoii tiré moD épingle da jeu 

(Sci» 1,) 

Qnud il m'eit inutila il fait le chien concbanl... 



Puiaqu'en ïodi il eat Caui qae iod^ iodI menu 

(Scè.. 1.:.) 



Lei plai conrtei errenrt (ont loujonri lea meilteurei. 



Dm,-,;..: ., 'Google 



APPSMIICE N> IV. 



Paîi poar « bon tpSlra 

Qui •tut n'eB dMHr d'one tt n'en jtuier d'âne Min. 
DaDDODi-cn t ec fourbe el dti long el da Itrge. 

Si TOB) I minqtKi , tatn Une qnirUine ! 

D«*M* l'tiide «ipoir de qadqae pangntnte. .... 

(Se4» II.) 

flCTB V. 



La Bépll amsnnn, — !•■•. 
ACTB L 

Ne luiH poinl Aod tme ea une iHeiale tecretle 

MM-tlut. 

Bl lau bomme fort rood 

Sar quai lODi-agei po prendre mirUl en léle...., 

LiiiioDi Tenir U fêle nurtqH U chanter 

J'en rini toat mon modI. 

(Sct« I.) 

Voni m'«>ei f*Ulroller comme nn Buqne..... 
Refnier ce qu'an donne ei( bon i faira ini foui. 



D,gn;o;b, Google 



ArPliNDKE K' IV. 

Von* lim ugcmcnt lotrc épingle du jea... 
El m* ItiuM tirer nwi cbamni luii m 

Mb \tagat »o cet endroit 

A fait an pu de cterc. ......... 

(SiJiir II.) 
âllOI-M!li. 
Nom en leaoni loni deni. .... 

Et que c'eit aat but. 



Qodlc iDDDche h piqM...., 

(Se 



Le rond de cette inlrigaa eil pou moi \Mn d 
l'j perdi moa iMln. 











(Sci» ,..) 








ACTE m. 




CW de poDiw m* 
Tn TDodroii bien ici 


poiole 

vuÀa. 
■D-ea donner d 


(Scé« ,,) 



b'an père contre moi rient d'écbtHfter U bile. 

(g<l.. VII.) 

Digne mdlrc d'nn HmbUble »leL.... 

lit l'entendent lot» deni comme Itrnntl en foim 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



r.%i APPENDICE K* IV 

ACTB IV. 

Kt metloDi Doire amoDr id rang dei lieai pëcb»... 

Suit, ponriD i]D« lonjonn je branle Te menloD 

El ïoui fera le idI loni wal , je tout uiars. 

(S.èù. 11.) 

ACTE V. 

Suit-jeBDRolaidT.... 

L'un deminde da mon , 

L'intre dn dui:.,.. ' 

L* t4Le d'aae feDiiiM e*l comnie U giroaetle 

An brat d'aae miiioa, qoi lonroé tu premier fer 

(S**.. 1.) 
Voni voulei tenler Dieu 

Que muidil loil rinioiir el lu GIIm miuditei 
Qai venlent «a liier, paii fonl 1m AiMemi'.et. 

(Srfoe IV.) 

L» V>MI«w» iMlmtw. — I6(S. 

U4D1L0X. Prendre le renuD pir la qoeoe 

Voici bien da biat tt|te .. 



d'i h qa'oD mol qai leree, . . 



i. Voat ailei Taire pic , repic et capot . toal et 

qnilja ite gaknt danaParii 

El de Irailer aae ime de'ïarc à More. 

uaDiLOH. le ne donoeroit pa* on clou de lont J'eipril 
qu'on peal acoir. 

ciTBoa. Voui aiei plui de pear qne de mal , el (alr« 
cunr crie avant qu'on ne l'écorcbe. 



b, Google 



APPE\DICE N* IV. 535 

uiutRiLll. C'eat UQ hrarc Ji lout poili... . Cntce qoi 

fiït que je veni pendre Vipét in croc 

Je dii qne mei libcrtù laranl petnc i niiii' d'ici iei bnict 

Bcllc) Uon cffinr □■ lient qn'l an SI 

(Seiu. 11,.) 
DD caociï. VoDiliei l'aDdice d'ilter un jm briiéai. 

isc»« ™.) 

sDHiKTt. n Etat que je boire r>ITn»l. 



G«rile> d' JchlDf rer Irnp mt bite. . 



Uai) v'al prendre il eb^ire on p«a bien lite uiui... 



El deownre lei bru craiiéi coHue du locnue... 
Si je laù >FOigé, ce a'eitpu poar dei pranei. 



Vont ippiendru, UereoQe, ■ rire i mei êiptta, 
[StèM .vu.) 

SnCDl, loniMTCi bien où le bit me failmal. 

(S.*.. ... ) 

,...:. Prtadroiii-noni tonl etei pour de l'argent complanIT 



Dm,-,;.:: ^, Google 



L-*Hto «H Muta. - 1*CI. 

AGTB L 



EbCd I* chair eM bibif. 
Elqa'it 

(S«" n.) 

Util c'ml pâÎB Uait , enta, i dei gcm comœ i 



lion frire , doocimenl il fiai boire II chore. 



J'«nr<Mi pour elle «a fcn mil U muD tpe loili; 
UilfaeDren qai'ia le i bmma. aprèicda. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 

. ■ i 



dPPEKDlCB N° iV. 

ACTE I. 
Une famine ilapidé eti dono rotre'mirotte? 



Précfau, pftntcipsi jaxjD'à U Piqteeâle, 

. CbtGiiD 1 «a mélhods. 

En femme, comne es tool, jevenx loivre au moi 

Aiec une ianocence i aolle >alr« ptnille , 

Si lea en&HiU qa'on fui, le faitoieal pw roniUe. 



Ponr 


eD TODioir pnmdn 


on bU •■» 

ACTE II. 

âMOlPBB. 


det chimèrei. 

(Sci« 1.) 


Ud* 


e ne luit pM liainin« i gober 


la morcetn. 








{S.*.. ,.) 






OM«GETTI. 




Sijo 


n'ai 1. btrloe. 


AI1N0I.P1II. 




Sii'î 


«lombepji.i. 


TBni bisD qa'on m'iffranle 








(Soii.. VI. 1 






flCTB 111 





Du etlé de la barbe eil la loule-pniiiince..... 
Ce qae jo (OOt dii li ne «ml point dsi ehinraafc 

On ne dodne rien pOnr rien, 

Une femm« d'etprit e(t un diable en inirigne, 
Et dli que ton caprice a pronoDC^ lont bai 
Vutêt dk noire hannellr; il Nint ptMer le pu. . 



., Google 



Ji Tienne enleiar Jntqoc gar It monilulie. 

(S«.. ..) 

,. Ga ne lont pai det pma» que celt. 

ne laiijiu ua homme i lonlair rien pour ri 
■■1 bien fceil i loat...^ ^ 

(S^. 1.0 



Il fini qa'on loai lit miee à qaelqae boBoe écrie... 
Pelît HTpciil que j'ù rJchialTé dani moo lein. 



(S.*.. ,1) 
Va bonhear conlian rendrait l'homme inperbe , 
El cbicaii i Km lonr, comme dit le proverbe. 



ci^hIki. lliii .ce le où elle l'irréle n'eit pu m 
le* pronef . 

(Scèn. iH.) 

DOMNTi. L( Motion a'eil pu bourgeoise. 

(StiM VI.) 

cLuiin. Tont celi se fiit qoe Uanehir. 



^, Google 



APPENDICE S' IV. 



KVIIIctlIUlT lU 101. 

Hù) il iiDt mieDt lard que juniîi. 



CoDiidii tu eitt ici». _ IMS. 
ACTB I. 

■cANiBELLi Von* pirlci lonl comme un livre. 

{S«i». 11.) 
ACTE II. 

NiEiiiOT. T'u Hi ui IrtpaiteiDMt d'un cbil , t'u Is lae 

tronbh 

Il eD noit pour » mtine (ta mine) de Utti 

Il fuit, comme dit fialre, que je débonde mon c<enr... 
El lonl <;■ comme il je me frippoii la tète contre nit 



Oni, In m'umea d'une belle dègiine.... 

Tes lonjaan 11 eomme nue iraie lonche de boii 

(S.-n, 1.) 

DON iVM. le Toai time, Cherlolle, en tout bien tant 



inuiTTE. Je leni qne Uoniieu ioui montre voire 

L Je veni qne Uoniien toqi rende un pen ctmnie. 

ACTB m. 
■siiNAaBi.Li. Le moine bourra , qu'en crojei-voiiiT 



D,gn;o;b, Google 



APPENDICE N> IV. 



UMiklLLi. Stchei, UoDiienr, que Itnt i> U crncbt i 

Vt%a qu'uifin cIIb m brite L'hamme egt, en ce monde, 

■inii que l'oiMia aor ■■ branche Lm bon* précr^ei 

vilsDl Bieuqne leabeOei puotti L» néceMilé n'» poinl 



Vont Jlet orUin, lIomieiiT iotte. 

(S<te. 1,) 
LiaBTTi. On dit bi^ trti qu'il d'j ■ point de pire lonrdi 
qae ceoi qai ne nolenl poiat ealendre. 

(Sri.. ,1.) 

ACTK 11. 

Il, BBiniHAniiÂi. C'eil fort bieo d'apprendre ani gem i 
rivra et de har monlrer leor bec Jaune. 

. (Se*», m.) 

Et je loni prêterai le collet en tout gfnred'Aradilion. 

H. aiHi*. Ce ne wot pu ici jeiu d'anlanl. 
{Se*». 1..) 

ACTE Ml. 

tt nLERiN. Q'a'il leale, qa'il plesie, qu'il gr4le, ceui 
qui Mnt norli loal morli. 

(Stin. 1.) 
utini. Ua Tui , Uoniicor, la hfcaiie eit bridée , clc; . . .> 

[Se*., u.) 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



APPEXDICE K' IV. 
■•• KlHulh»pa. — ■••«. 

. aCTB I. * 

RijCE cala de toi pipien. 

Il Fkal bien le pijer de li même moiiDoie. 

. Eil lie rompre en viiiire k taai le genre hiuntin... 
Fruchemenl il eri bon à mettre m cibineL 



Kl c'sil pom' met fichit aat je von> lime linti > 
(S=*., ,.) 

Bt l'oD blille liDgt foii 

Qo'elle groaille intM peu qa'nne piice de boi«l 

(S.*MV.) 

flCTK IV, 



.... Il ftnt d'ici déloger lUi Irompeltr. 

(«eènt IV.) 
flCTB V. 

lironi-DODi de M boil et de ce coope-gorge. 

Stni qn'oB nom fu^e iller jniqu • rompre en t 
■ (fH4«.i.) 

OROim. 
.... H faut parier et lleher la balance. 

(S.*., .u.) 
leure de Célimiat. — Caat nn de eea niénl< 
qae la np« el Vifit. 



D,gnz^;B,GOOgIC 



âPPBXDICB \" IV. 
MMln Bi*1(T« lui. -.- 1 
' ACTB l . 



.. Apprend qae Cic^roD dil qn'eolra l'irbr* at 
le doigt il ae ttat point mettre l'écorcs. 

(Sc*n. ...) 

LDUS. S'il US lieal qa'i bslire U vacbe e>t i Dona. 
sG.uiAiiELLi. 11 I 1 fagoli el figoti. 

ACTE 11. 
U!e>t. Il fint tirer l'^helle ipi^i Cïlui-IL 

ucQDïLiKS. Cofilenlemeal puis rieheue. 

(S.*.. la.) 

ACTB 111. 
■a-Utuilit. Ili m'OBl ttit médecin luilgrj mei denU. 
Un eordonniei' en faiianl do «oulicri ne lanioil gller un 
morcetn de«nir qn'il n'en paje le> poli cuaët. 

(&c*« I.) 

THIB.1DT. M*it loni eeU a'a Hé qna de l'oDgaenl milon 
(S«*ni,.) 

n qu'elle j 



HKb. - l««7. 

le dsni nn four... 



., Google 



APPBKDICB S' IV. 51 

L* TarlofF* «H 11— p«Miir. — 1«««, 
ACTE I. 

UADUH TEHNILLB. 

Od d'j reipecle lûn , ch«iiQ j parle bt.al , 
El c'mI loni jatttmmt la coor da roi Petind. 
Uail il n'ul , comme on dit , pire ein qae l'ean qui dort , 
Et «ont menés loai cfaape un Irain qae je bai* fort. 
C'eat létilablemecl la tonr de Babjlona 
Car cbaenn v babille, et toot da long de TaoBB. 
(Se™. ...) 
ACTB II. 



ACTE IV. 
1 nom , i mener par le s< 
ACTB V- 



Id dam te monde eit lonjonri peariaiiii 
licDi mmrsnt , maïi non jamaii t'envie. 



L'homme eit , je loni l'aTene, nn méchant animal. 

(S.*., vt) 

ACTB L 



., Google 



afPE\OICE N» IV. 



Cet homme uiarjmegt n'aime pu U moiiqDe, 
ACTE II. 

Util je ne t'en bia pu le Un. 

Ilaii i tooi mci diicoDra \a f|i( comme nt» loa 

(SetH 111.) 

AGTB IIL 

Le vtriUble AmfAilrjon 

in rAmphitrjon ai I'ob dtne. 

(Sein I. ) 



Le Mignrar Jnpiler uit dwer 11 pilule. 


) 


S.».. S.Wlla «. 


ACTB 1. 


- ises. 


LDB» BtiiMm 


lin pied de oei >iec 


M jelouii 


Adieo; bouche coniD 


m moini 




Je «Di'a UB &o msloi) 







[B<t.. IL) 

H. Di aOTiNi'iLLL Et je «ni» h«iiime ponr lerrer le bon- 
loD «qui qoe ce paiHe ttn. 

Il n'eit pu qneitlon d'tlter fiir* ici nn p«i de clerc.... 
Von* «erret de quel boii noua- nom chauffont. 
(Sein 1»,). 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



aPPENDECE N' IV. 535 

«■mai DANDIN. le dit qoe ce «rat là dei conlei i dormir 

Vooi poDiTÛi bien porter ItTolU McbindBlaiulHuitrea. 

(Scia. V.) ■ 

..... VoDiTiiei toqId, George Duidin, 

(Sei» H.) 

ACTE II. 
I. 11 ne -tsat pu tant de beurre pour fiire ua qa&r- 



rod. 




(S.*., ,.; 




Elle * d« l'eiprit 


eomn* qwtre. 

(Seid. ïi. 


Blje 


>oDi UliM *ur h 


ibonnaboache..... 


Voin 


IXM envie de me 


tirer hl Ten da un 


aiekei 


a DumiN. U«ehud qui p«1 m peil 



Comtdit. — l6aS. 
ACTE I. 

.4 nicBt. Qni m iMit moneai tja'il n 



1 qa'il hnl prendre lile ai 



Vinli de mM dainouetni floneli qni n'ont oon plai de 
Mattae que det ponlei. 

^ (M» n.) 

vuiki. Il ait boD de lui tenir on pen li brida h«nte. 



u nJcBL II fiai eMnier d'étrauget cliotM loriqa'on ■•! 
réduit cDmme voiia i paner ptr lei niaiiii det feHe-malbien. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



636 APPENDICE \' IV. 

etium. Il m« licol, le icélcral, le poignard inr U gorgt 
LA iilcBi. , Uangtant ion bUd ea herbe. * 
Je Mit lirer idioilemcnl mon jpingle âa jcn. 

(ScJm «,) 

ACTE [11. 

BUPAGON VoiU leur ipét de chevet, de Tirgeal! 

itiiu. 11 hut muiger pour vivre, et boo pu vivre poi 
miDger. , 

iiitTU iicgnis E( qne l'on n'etl point pt« nvi t 

fona tenir an cnl qa'utx obauaaaa. 



vaoaau. La plupart aonl gueni comme du rata. 
naartooN. A lot eompliment il fanl nna réponao de mtme. 



rootiNE. Qnand je voit de* gêna qni a'enfar'timenl en 

taat bien et eu (ont honnenr. 

[Sein. 1.) 



ACTB 1. 
Nfniin, El qui vient par le coche voni enlever i notre barbe. 
l'f brûlerai mei livre), on je romprai ce mariage. 



auiiafNi. El qu'il rat homme enfin 
panoeani qa'on Ini préaenlcrt. 



D,gnz^=bvG00glc 



APPENDICE <£• IV. SH 

El ne VI pM cherchar midi 1 qmlOTii 

A qooi boD birguigDtr «t Ikcl lourqer ^bIobt <la palf 

FEBUrra irimciN. Voaa, dii-js, qui net blinchi foui le 



Vo» élei-TOas mit cttot U Itte que LJoiurd it Ponr- 
ctuignac loit dd honimt i *ch«Ur chil en poche? 
(Sciu VII.] 



ACTB L 
. Il n'y 1 en imoar qae lei bontem qui pardenl. 



CoBtdla-billH. — tSlO. 
ACTE I, 
isur. Ne dit-on pu lonjonn : Un lt\ 
iiu telle ifriire. 

(Setu 11.) 
ACTB li. 

Su» la tcienca la vie eil pi 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



APFEXDICE K' IV. 



HD.tiR ideiDt». On «Hrml qn'il Ni tjiiu eirema prabtol 

mcoLi. Qu'il 1 prli injoard* ni , pour ren/orl de potage, on 
millre i damer. 

Cel4 fon* rendroU ta jambe bi«n mieDi faite. 

{Sc*Mm.) 
H.iDitiB lODKDtiv. Il le gralle par où il m démange. 
Cel bominc-li fait de rona nne racbi i lail. 

(S«« 11.) 
J'ai la UU plai growe que I* poing et ai all« a'eat ptl 

(Sciu I.) 
NtcoiE. Haia je croia qa'il j a qndqiie ingnilU aont rotin. 

Onai*! qnolle moacha lea s piqnfi toi» dmi! 
(MM nii.) 
Kotr* accueil d« et malin t't fait prindro la cbèiro. 
covuui. On t devint reBdonnre. 
Ne V'ao donnaa-ln poial i garder? 



10 ploi fou, je l'irù dire i 



., Google 



APPXKDiCE K> IV. 



ACTE 1. 
■cuiN. Que diable neioilà grand comme ftre et mire... 
Tulti aurais JDDJa Mnadcm pardeiaoui la jambe..... 

(Sc*.e H.) 
ABG1KTK, PrJlendroDt.ila m'amuser par dea coolei en 

SC.4PIN. I[i ne m'ea d<)DDeroDl point f garder. 

N« jpront de riea. 

Il n'a paa lant de lorl de ailler marier de but eo blanc 

■ (Sc*«vi.) 



CinqeniiieeDtiËëirea qnartaiaei qui le pniaaenl ferrer F 
acipj.v. Oh ! d'abord dea ehoaei par-Jetiua lei n»ia«Di. 

Qui ne aoit capable de donner an aountel an nteillenr 

droil dn^onde. 

Votre procnrenr voDtiendraà beaux déniera comp (m li. 

On dira dea raiioDt qoi n'en feront qne ballre h cim- 
pagne. 

(S.*.. „„.) 
ainorti, Qne diable! alloil-il faire dani celle galère! 
Croit-il^ l« tratire, qne Oiille cinq ceata liirea ae Ironient 
dan* le pu d'an cbevd ? 

(ttto. II.) ■ 
ACTE III. ' 

ici™. Il ne prélcnd i lona qu'en (ont bien el en (ont 



., Google 



APPENDICE \> IV. 
■ Si SctjHy voD* fourbe , JB m'en livs Itt mùa). 
iKiNTi. Et j> Dc pràlendi pu ija'oa me [um pUMr la 
iiluiM ptr l« bsc 

_ {S.*.. VI.) 
■iLvum. Lei Glt M paomiiNit biia raccommoder tiec 
la pira , et loi demaurcr daoi la aaïK.' 

[Srt„,«.) ■ 
aMMTt. Qod diable d'éloarili qai idîI toujonrt m points 

(Sc*y. 11.) 



JVLia. El H MlliM lana le) jaora nt fait qoa cratlre et 
emballir. 

(Sc<« ,,) 

Ltlln df M. Tkibaudin. La dorelé de Tolr« ame qai, par 
ICI eontioueli déduni , De me promel p» poire* mollea. 

Paltqae js toui préiente dei poirei de boQ-i;hrélien pour 
dea poiret d'angoiiia qaa toi craaaléi me font aiaier tout 
leajanij. 

[Sc«. w.) 

H. TBiaaDDiM. Bon droit a baioio d'aide. 



u. aianii. Voua failM bito de pooner lotre poiale. 
Je ne ion point d'hnmeor i payer lai vidani peor Uii* 
daniar lei antre*. 

H. TBcaaupiN. Je nnl ferai <olr qne ja mil an poil et i la 



D,gn;.^;b,G00gk' 



APPENDiCE N- IV. 



Caaiiit u daq til», — 1(171. 
AGIS IL 



Et tODi ftilci Dieiier en hèta pu- le nei. 

El je m'en ni* ibt homme i It Wbe dea geni. 

(S.iie a.) 

ACTE ML 
Il eil «ni qu'il dit plai de cboiet qu'il n'eil grof. 

(SCIM .1.) 



Uon congé cent foii nu Tal-il boc , 

L* poule ne doit poînl cfaanler deiint le coq. 
Et non* lojoni qne d'no homme oa >e guutt 
Qa*nd w femme chei lui porta lehant «la chu 
Je ne l'timeroii point l'il faitoit le jocriiie. . . .. 
Qui ne Mcbe il ni B , n'en déplaiie à madame. 

(SciQ.lll.) 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



.'iPI>E\DICE S' IV. 



TOiNiTTi. Quitte B quille, li *oai todIgi. 
CbicuD le Dm , ce a'ttt pM trop. 
lli ont en loo» âne hoaae ncbit i liil. 

Ca cboKt-là plrfoii «ont on pen «ajettet 1 ciotioD. 
(3^». iv.) 

ACTE II. 

niKHeu). Lw uhrtt tudih lonf caui qui portent Iti 
maillnin frnilt. Oa grtic tv: Il Dirbre bien plut mil aiié- 
ment qae inrle nble... 

Enfin, i forte de billra le Ter... Il eil lorl comme na 
Tore . , 

Toaehinl li clrcoUtion da ung et Mtrei opinioDi de 
même farine. 

ACTE III. 
âSBiN. Voilà lont d'ibord la ptnira remme en jeo. 
C'eil que lonanei, mon frère, ane deal de liït contre 
InL 

(S.ta. Ml.) 

H. PUttON. Bl jB sa iooImi plni qu'an* douMine de mi* 
dednei pour lider te Fondi du uc 

(S.»» V,,,) 
Touxin. IClil il me reiicmble comme deni gouUei d'étui 

(S.*.. ».J 
Il fiut donc que ]ei oreillea m'aient curai. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



APPENDICE N" IV. 
I. Puiiqa'il r>ul parler i cuur anverl. 
c SouCTni <)ue jo Inî moDlrc iod bec 
tROiulm ummiiiw. 
P<cit i gogo liiers 
TiDt de geni amni geaere. 
Qdc licut omnei malulia terminal» ta iqae. 
Facil i Galien la nique. 



]>N9 LIS cauittiis DE niaiiiBD. 
a. IS&I.CkuFimLiOiM.) 



J'allendi méinl eacwa an mieD parenl gucotx 
A qDij'aibil le bec.,.. 

Une fille toDJanra a quelque fer qui loche. 

— Oh 1 couiin , n'allei pat acbeler chat eu poche. 



D T tailla en plein drap. . . 



Lui , par eiemple , il a plui d'eipril qu'il a'eil grot. 

(S«u. VHI.) 

Valârs n'eil pai homme i quitter la partie 



:i qu'à parler^ c'eil nu homme taadp..... 



Il tindrtiit loui loger ui Peltlei-Uaiiani... 
Sortiraf-lu d'ici , irai gibier de potence '..... 



D,gnz^=b,G00gIe 



5U APPENDICE N< IV. 

.... Jb a» uil pobl prendra »n b(mii de* Irompellei. 

(AtKII.Kiunr.) 
U« MEUT, laat doncsmant niln U pilale. ... 
Vont «ICI moint de cour qa'inc poale moaiEUe..... 

Oh! le vin eil lire, Uoniienr, il tant le boire.. .. 

Kl Uaniienr prend U chetre..,. 

Tut n U crncba i l'etn 

(SetM in..) 
El qniconqne tjoai, loBJonn joua et jonen 

A VeUre de prè* j'ai Mrré la boBlon 

(Sciai .m.) 

Coupât, rogDM, tiillei, Je m'en Itiele* malni 

(AcMV.kIhvl) 

Noni voUi bien «cheiéa da pdndri! 



Hw* c'mI noa Ma qni dort dont il hal la girder.... 

(«■1.1. «*..„.) 
Et vont prendrai plutôt I* luna ivec let denti...., 

(S.*D, „.) 

Mail 1 bon chil bon rit.... 

(Sel.. ïii..) 
Vont a«ai fort bien fait de lai river ion don 

On bnrle »ec lealoapa. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



APPENDICE N* IV. 



Il r>Dl (drailrmBnt 

Lni dorer U pilnte..... 

Le cil «I trop liliia , je m'en Un lei DiaiDi... 

VoDi mei qae rbibit oe fiil pat ■■ iciencc 

(Sci» ï.) 

J» tût nibil nr i'ongle 

(Acl.lir,KlHIV 

Ud ininl philiMopIia ■ dJI élégammeiit : 

Duii (oui ce qae ly hu bile-tm leDluneol . 

Rippocrate dit ooi, miig fiallen dit non. 

(S^» .11.) 



Kt qa'il aiale 1i pilnle 
Aioii qae Vnlciia l'aïila..,, 

{Frohs»t. Klia I.) 
Qu tu fii> le doelear et qa» (a d'ci qu'uo loL .... 
Que deai goaltei d« lail ue lont pu plut lemblablei. , . 

(««el.ic(..n.) 
Hélu! on n'eit j'imaii Irabi qne par ki proche* 

(Sm« V.,) 

Pesl i d'autre* oiieaui leodre lei Irébucbeli 

(j|.i.ll,.,rf..„..) 

Le poiuon de lDi*inéiiie entre dant ualra aute 

(«n. m. «*«,..,) 
Le paUTre diaMe en a, par ma foi, toat ton laoul. 

Jftcl.IV,Ké«,ll,) 



ComuieDl diable! Criapin, la plude* comme ni 
NoDi fommei bul 1 bot 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



546 1)>PE\DICE X> IV. 

TodI lieillird qoi prend Gl)e ilaie et Irsp friogiote 
De MD propre couUin tnr •«* joai* il lUente. 

[M» H.) 

C'Moit 1 «oiunle «ni nom mellre i l'A B C... 

ie mil qnuiil je m'j n»ti pini ttlu qu'une niale.. ... 

(&.«., m.) 
Je Mit qoe poer na ion, d'une ardsor b^ïqne, 
Vou 100* feriei feiMr lar 1* piac« publiqne. 

(fl.l.II[.«*U.l,.) 

C'eil Ibrt bien fiit ; il hnl ipprendre k vitre ini groi 

(S.«. ..,) 
Le fripon m'e joui d'on (oar de eon mAier. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



BIBLIOGRAPHIE DES PROVERBES, 



PREMIERE PARTIE. 



HANUSCRITS DE U BIBLIOTHiQUE IHPÉBIiLI. 
N» Hanehsl, 4. 
Proterbe* de Seneie le philosophe. 

Copie de qaelqnei proi^rbes eitriita de» OGnTret di 
Séaèque en friRçaig. d'après le njinuKril n" H.-D. STi*"' 
NoBlinei-ManteaDi, SB. 
Senteneet et Maximes en français. 

Becntil de proverbei frioçaii el ililiCDi , par ordre 
tlphabéliqna ; écriloTe du ivii° liiels. 
N" Sappl. frinf. , 201. 
Proverbes françois par ordre alphabétique, en vers, 
1 volume petit in-fol. anr vétin, orné de quatre 
miniature», xv* siècle. 

Voici le tilre de ce recueil qni le IroDve Bor le premier 
feaillel , su hii d'une miniilare repréunlant l'iuleor du 
ouiragM qn'il canliant : InliMlalim de ci Traili appelle 
UoralUii. — ■ G; (Ont «ncuni bout moti de plaiieun 
I pbiloiopbei et ^tat cler». Et lei Domme-OD Uorililei 

■ qui ani eilé reduillei de Uogaige corrompu en clerc 

■ frinçoii, par le commandemeol el ardoDuaDces de Irèi 

■ haut et Irèi pDiiiacl, et mon trèi redoublé lelgoeur 

■ Phetippe. par la grâce de Dieu, duc de Boargoogae, elc. 

■ Kt tranicriptei 1 Lille en Rliodrai, l'an de l'incamacion 
• Noilre Seigneur Jheau Criai mit qniOrt etut cinqtualt 

Ce Tolume conlient : 1° un Traité de moral* eilrait dei 

meiCT» philetnpka, c"*«t-i-dir« de> «Uiragea de Cicéron, 
d'Horace, de Virgile, de Séoèqae. Il ae leruiine au 



D,gn;^;B,G00gIe 



548 BIBLIOGRAPHIE. 

fol. 43 !■>; î" m Traité aacétiqDB inr la Pitiint. Il Sait 
«a fol. 6S r«, lur liquel on li( cca mois : 

■ Cj fine ung petit Traité caDtenaDt ihcdd» Irit 

■ décotci cooteoiplationt lar Ict .vu. beiirei ds lu Fiaaion 

■ de Noitre Sïigoeur Jhttu-Crîit; lequel Triitié ■ esté 

• IrtDilaU de lilia ta fru^oii, pu- Jo. Uiitel, nalif dg 

■ dlocèie de Treim. ■ Uielot, qui le nomme ici comme 
l'auteur de ce recueil, élail chanaine de Lille eu Flandre, 
comme le prouve U luicription de l'outrage qui termina 

Fol. 65 v" : (7y apr'et s'tnnecenl plmieurt prottrba oi 
fraiçoit, el procedtnl selon l'ordre dt l'a, b, c. Cei pro- 
Tcrbct Irès-curieui lonl ceui que l'on IroDie ciléi dam 
mou travail, lou* le litre de Prottrba dt Jehan MîtUt. 

Fol. 75 r°. Un petit traité avr la acience de bien moi- 
rir, qui se termine par cea mola : ■ Cj (îne le TraittM de 

• la icieuce de bien mourir, traailaté de latin en cler 
< franjoia par Jo. Uielot, cbanoine de Lille en Flandiel. 
> Et fu achevé l'an mil quatre ceni cinquante aii. ■ 

Fol. 114 •". ■ Cj apria B'enaievenl une brieve dot- 
Irine donnée par laJnt Bernard , etc. 

N" Notre-Dame , 20.1. 
Righi et proveries. 

Recueil de difT^rentea piècei écritei an ivi° liècle. On 
trouve iur huit feuilleta quelqnet proverbei. 
No Notre-Dame, STi'"' 
1 vol. petit io-4° Eur vélin, écrit à deux colonne». 
En an XIII* siècle , contenant difTérentes pièces de 
poiîsie. 

Fol. I r» : 1m Proverbes de Salomon et de Marconi , 
mte ce litre ; 

Cr coamein dt Salomon 

SJ >r»i la daiputoiMK 
Qu-Mlr.01 Iml, pir ((ott DCCDiloi. 

Cette rédaction e>t la plua libre dei Proverbe* de Salo- 
mon; elle a été inprimée.t II, p. 416, du S/ounau 
rtcaM de Fabliaux el Contei inédilt det poëUt JtoK- 
fait, tte., ptrUJON. Pari), 18S3, in-S". 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



BIBLIÛGHAFHIE. B49 

Fol. 6 i". Dif Proverbe» Seneke U philoiùpht. 

Tù t\ii dua Ib) Rechercha htiioriquei (I. I, p. iviii), 
)• prologue de cm proierbei. Ce loDl pIntAl d«i aenttDcet 
•ilriitn d«i anirei de Sénèigae que dei proierb*!. Voici 
Im dcni première! et lei dcHi demièrei lenleneei : 

• Norrilore et culoiement faut Im coDilame) U gau, 

■ i«r par ce «cet cbucnni ce qa'il t ipri). é 

• Hors detpaurvne nienl *ontuil i ciai qui eoident 

• loDgoement «iirc Pour ce u doil-on ordonner toa* le« 

• jort qai lieDBent *ai)i comme le duraîo. • 

• La parole Tiit à proitier por u boaU, non pu par 

■ calai qai U dit 

• Gruiideitorbieiietl de croire Eoleot ion leimeidiiaai.- 

• Garde-toi d'emprendie fol hardement , par cai ta 
> D'encbieei en maariiie conardle. ■ 

■ Noua deconi loua dia qaidier ke on noa eagarde , ai 

• an doateroni plni le mal i faire. • 

■ Ki vent avoir loa et proneue li ait conrloiiie et m 

• Ne l'eimaie ai nn aoa t'i^rent; boa eit li uni où 

• e'on le praingne. • 
fol.iOi'.CYCOinaacentProterbei ruraux et vuîgaux. 

Ceat une eolledlon d'eniiroa cinq centa proierbe* 
commuDa, ta plupart encore en mage aajonrd'hni , et 
qne j'ai tona ciUa dana mon Iraiail; j'en ai anaai parlé 
dana mea Btcherckti Uiuriatui, de Voiei L I, p. ixviii. 
liai 



HHrotlaltitl»!. 
lia GotiKnl ; 

N^SL-VicL 5S4. 
Proverbes des Sages, en ters. 

Uanoacril nr papier dn iv* liïcle, coolenanl diiera 
traité* de morall et de re!i<[tan. Aa fol 74 r" on troni* 
let Prmtrbeê ia Sage: lia commencent lin^ : 

Celle pièce fort cwirle n'a qn'nii feuillet 



■D,g,t,ioflb,GoogIe 



SSO BIBLIOCDAPHIE. 

M"Sl,-Vict 561, 
ProTftrhei det Sage», eo vers. 

Un «elame pe1il-iD-J°, anr papier dn W lUda, for- 
mint on racoail de IriiUi lur difTéranUt mitiirM en 
latin. An fol. 133 i° cammcDca nas Iradaclion d'aa 
livre de Jeao de Garltndc. Elle a pour litre PacA C«t 
■0 recueil de pmvM'bei en quatraiD* qu'on retrouve dan* 
faairei maniucrile. 

Le IraducUar débnte tinii : 

EdHiiblaliiaKllinbilua, 
Ckicui. doit hcoIf » ftll f D et ; 



An Toi. 131 v°, on lit : • Bxptieit Faett t» fi-tatoit. • 

Ci cammenceot lei PTOoerba det Saga. 

Celle veriiaD dei Proetrbtt âet Sagei eit plai complète 
qoe celle dn n« Sl.-Vicl. %ià. Elle a lii tenilleli. Voici 
à quel aulenr chtqaa quatrain eit rapporté : Chaton, 
Jnienani, Vpocrat, Doctrinal, Eiode, Tullei, Haeer, 
liillei? Virgillea, Lncani, Séntqnei, Boèce, Salmon , 
Thobie, Ovide, Marcon, Iwidore, Julei, BattaniT PlatoB. 

N" Latia , «03. 
Anciens Proterbei en français. 

1 voL petit in-4<> nr papier, fcritnn dn iv* tUtic 
Il contient qnelqnei proverbai tna^l* qui ne rempluiMt 
qa'nn nnl lenillet. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



BIBU0GR.1PHIF,. 551 

N'Sl.-VicL 613. 
Stnttneei et Proterbe». 

1 «d. petit iD-4> inr papier, compoti ds diTMrenti 
Irdlài de morila et de raNgtou, Pal. 137 r°, od troQce 
qoeiga» proterbet et utileiicei en tranfùi, n." lièclc. 
No Sl-Vict. 61T. 
Proterbet det PhUoiophei , en vers. 

1 To). petit iD-4° iDr viVia, écrilare dn iiv'' liècle. 
C'cft nn ncneil de différeale aotrigei d'ailronomie et 
d'utrologia jodiciiirl. Aa fol. 43 r» recomnieacBiit lei 
Prmtrbti « PU^MopAu diritii pir qaainini. 

ViHei lea doidi de ceoi auiqDela cbaqoe qualFain est 
•tliibné : CaloD, Saiemoiu, Virgilei, Tollet, Plalon, 
Sepcqae, Boece, Oiidet, Oracea, Mercona, Ariitote, 
laodore, Thobiea, Ypocru, iollea, DoclriDal, Uacer, 
Kiodea, Lucani, JoieDaDs. Silo? C'eat d'aprèa ce ma- 
anicril que j'ai cili lea Proterbet aux Philoioplut. 
S' Sl-Gernt , 638. 
Les Proterbet au Vîllain, en vers. 

1 vol. pelil in'talia, cDDteiiaDt 1° nue Oiroaiqne ani- 
lerielle en proie; 3° nu Recueil dei moralitJi dei PbiiO' 
aophei en len ; 3° Un livre de> Vicea et d« Verini en 
proie; i" Une Cbronologie del Rota de France, et ifautrea 
petili Irailéi lor le m^me injel; 5° fol. cixiiv {•' Iti 






DigitiiofltoGoogle 



r>53 BIBUOGRAraii;. 

N'St-Vkt., 7S6. 
Quelques Proverhes français. 

1 idI. m-i" lur lélîn , tcritare du 1111° liècle , conle- 
nanl dei commenliina eo iilin taries dimrealei parlinde 
rÉcrilnrr Ce maQmcrit a ST9 feuilleli; sa verso du feuil- 
let 3TS cammencent quelque! proverbee Iilini el frliiçiii 
écriU lur deui caloDuei. 
Voici le commeaceineal ; 

K°S(-Vicl.,SS6. 
Prarirbes franfoii, eu vers. (Le» in£meï, en prose, 
n" Houchet i.) 

1 10L ^rtad 10-4° aur vélin , Jcril i deni colonnei , 
MV« liècle. 

Ce lolnme conlienl na certain nomlire de tniléi de 
manie et de religion; il t dâ lerrir de modf'le k pla- 
tiaun autrei minuicriti du ^v' liècle indiqua ici. Lei 
proverbe! qui lODl i la fin eamplilenl une l^rie d'iPriruc- 
lioni dont la matière esl emprunlée i diveri ouvrage*. 
ComBM il m'a para nn dei plui complet! en ce ffenre , je 
donne ici la table qni te trouve an premier (enillet : 

Lei LimentatioQt laiut llernarl. Fol. 1. 

LeiHédiUtioDi aaintBernarL Fol. iil 

Les Conte mplaciout lainl Anonttini, Fol. ixsvi. 

LelicreMintAnf[uilin,deiienlipiHenderdnieàDiea. 

Comment on doit Dieu amer. 

La Vo|e par quoj nom devoni aler en Paradii. 

L'ordonance du cbar Hjele , etc. , etc. 

Lei Eiueignementi que li boni roji Saint Lofi fUt et 
cicript de la mdo, et Ici entoja de Cirtage où il eiloit 
an roy Pbelippe. Fol. ccxiii. 

D'autre! emeignemenl! du même ro; à )a rojne de 
\>vuTe u fille. Fol. cciiiir. 

La Sa dn bon rajt Saint Loyi que il ol à la mort , qne 
l'éveique de Thuun envova i Thibaut ro? de Navarre. 
Fol. ccivi. 

Grsntplenlé de bon! Proverbei el vérilablei qui ne août 
pa> eu rïmei siui tout en proie, que SJuèqne Ici philo- 
(ophe! 6!L Fol. ccivir. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



Lm Dû et Proinbei du Saigei. Fol. ceux. 
Le* Dii dei Pbilosopbei de Aliiamlre qaaol il fut 
Fol. cciiii. 

Le litre qai eit appelle : Je mi» morir. FoL en 
N"Gugoi*«t, lOl*»"'. 
Reeueil de Proverbes françaii hiitoriqiut 
en 3 vol. iii-4''. 

Ce Ttcaeil conlieat : 1° l'eilrait, eI ptnt «luienl U 
copie snlièrc, de qoelqusi reeneîl* de pn»«rbei da 
:ii[i* ^ècle cl da w' lièclc, d» Mima de Biif, dn Tréior 
da Sitttenca de GlJ)riel Mearier, etc. ; t" aa gnod nom- 
bre de pronerbet recneillii dîna lei sntfora fran^iîg, priD- 
cipileiaenl dm* ceux do jvi'aiècle, Rthelwi, BranlÂme et 
plniienri mlnia ; 3° oa grand nombre de proierbei hitlo- 
riqnei aiee lenri eiplietlionl , enyirunléêi «oit i Plearj 
de BellJDgFn, loil à d'inlrea écrivaini. Ce recueil , deni 
lequel an n'i aaivi ancnn ordre, et qni □** pi) été echeij, 
n'en conUenl pu moina de) documenti de tout genre qai 
m'ont ili d'un grand lecoors; on le troavera iDUveut CÎU 
d*Di le coan de mon tnnil loui le titre de ilamaeriu 
de Gttijnitrii. 

N'Sl-GanD., 1339. 
Reeaeil depiècvi, en vers. 

1 vol. in-ro1., vélin. Écrilare de It fin da iiii' tiècte, 
à Iroii colonnea. 

Fol. T3 V, Proeerbtê au PUam. RMtcUoo au peadif- 
féreole de celle que je publie, et Irfti-libre. 

Pal. lu, Proterbei au Vilain. Rédiclloo lemblsbte 
k celle qae H. Cnpelel * imprioifo , p. CB dei Prmerbci 
tt DâUmi popalairti , etc. 

Fol. ïi7,Proeerha de JUarcmlttdeSalomon. 

N«Snppl. Pria;., 1318. 
Proverbei d'Alain de Lille, tradaits en vere français, 
par Ouvrier Thomas. ^ 

Celle tredaclion da livre d'Alun de Lille doit jire la 
première. Elle le Iroave i ,U fin d'na voluoie ia-4'>, inr 
papier, qui conlieDt diver) Irailé* de omrale loil eo ten, 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



H4 BIBLIOGHAPHIB. 

Mril en pruB, al qnt nmonlc ani premièn» «nilfM da 
Elle M (trmine pv cei ven : 



Sot 1« ueuiiiitie fol. i° an lil lat trpii derni«n qoi- 
Irtini de ca trùli et ce» moli : 

Êxplhillt TraictU FbM. 

Sar Ie4 qmlorte flernien feailleli de ee voloma il y « 
on troiiième recueil de proverbei, iDui en qnetrtini : 

CblMi. qgl<tElIfiJU>d»»li. 
K>D»>fgirdt, llHtlgiU, 

NoSI-Germ., 13ST. 
Ptiuiêurs Dits et Proverbes, eu vers. 

1 lol. in-4°, tor i^Iin , cairtenint un grtad nombre 
de pièce! reUliirei >ui lànsDcei et à l'argiiiiutioQ da 
roflume. An Fol. T r>, cAlé /milUl prtmiir, cooiBnice 
an pelil Iriilt compreniDl (rail renilleti dam lequel on 
remirqne heiuconp de proterbei. En loici qnelqDei>nni , 
fol. a v° ; 



NoSl-Genn., 1830. 
PriKwhei a» Vilain. 

I id1. in-fol. lélin, éeritire dn ini' nèclc, i troia 
caloanei. Rccoeil da difTénatea piice* de poéiiei. On j 



•Google 



BIBLIOGRAPHIE. 5B!> 

Iroan : 1" fcl. Tl r», éd. t , la BU de rAjuuioil», pn- 
UM pir U. Crapelel ; 3<> Im Prmtrba au Vilain qu Bit 
le coula da Brttigne, fol. lUr^, col. i; S" In Pra- 
inrtu A ilattmt u et Sabmm , loi 116 r°, col. I. Cet 
dani annâgai odI ilt aani publia ptr H. Crapelat , 
d'tprèa « miDDKril, dam ion «olume d> Prontriti et 
DtcbMu papulttira , tù. Pari), 1831, in-S". 
N'Suppl. Fnaç., 1911. I. 

Proverbt» de Mareou et de SaUmon, qiH le comte 
de firetagoe Rst. 

Lei Proverbes du VitatK. 

Recnail de diRéraDtai poMn nuasuritet oofiiei m 
Ivui' liicle. 1 patit vol. in-8° int papier. 

N''B. Utin, 4S41. 
Plusieuri Proverbe» det Philosophes, qui aonl moult 
profîtableB à oïr et à retenir, ea vert. 

1 Toi. pelit in-Iol. anr papier, écrilnre da xn* (ikle. 
Ceit un racneil de piicei hialoriqnai en proae al en tara. 
(Voyei le Catalogne dei Uannaerila lalioi de la BiUialU- 
qoe royals, I. III, page SIS.) 

Fol. 139 r°, let Pranerbes det Philotoplui. F. ISi f, 
l'attHii la DtBundtidt Salomcn il ki Rtipo—H dt UareoiU. 

N° 7218. 
Lu Proverbe! au Villain, en vers. 

Recueil d'mcieni poémei et da fabliau en lert frtn- 
çait, dont le plut grand nombre a éU pabli^. On j Irouie : 
UDùJt FApoMoiU, fol. Ï9S i", eid. 2 ; 3° lei Primrbri 
au UiHai», 

N» 7818». 
anthologie ou Confirence dei Proterbee franpiit, 
italietii, e$pagnoh. etc. 

I lol. pet. in-rol. (Dr papier, ëerilare dn xiii* tiède. 
C'atl un recndi de not ancteDi proierba* fTUitait, au- 
quelt ton! ajonléei quelqnei eiplicationa , et itaai aoniant 
let proverbe! italien» ou eipagnoli analogoet. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



596 BIBUOGBAPBIB. 

Oa IroDfe iMii dui m nenui dif^ranli proMrki 
relilifi in droit fnnçtia . »m in oomniMiUirei cnricni. 
h let ai recueilli! et pabtié*. 

Voici U titre cuel Je ce lalnma tsl qu'il eil rtpportf 
■a (al. Dr*: Aniluilogit ri cemfirtMeê Jtt Primrta 
/roHfsii, ùalitni, ttpagmeU, Bntarit el/ormaUt ilu drait 
/rAuçoii, Mitafhom et CampoTaitmt frortriiola, mute 
brii/ea Amolalioiu £ixagila, Adagti, Apopklktgwm, et 
tutrit bmu lute gréa il latâu, par orire tipkebiiiqut, 
Vmùin puiie cont«nuiE Im Proterbei rraufoii née leur 
conférence et aanolationt. 

Ce litre eil pr^dé d'an ivint-propoi lor rorigine det 
proierbM el lur leur emploi chei lei difUrenlt peapieh 
Oq ; remirqne le païuge loiianl lar Torigine ds mol 
prmtrbt : • Et nom aïoni releas le mat lalia Piwtrtt, 
qu'on diaoit jidïi en [noçoii Rtproupitr, comme an 
Roman de Jourdain , maniucrit la ptiu incieD et le mliU 
lear qnt dodi loit reilé : 

Pnor M JUI 11 ilUiii MDinl •■ npcHila : 
A>l pu» ui •eUb.... 

Aa Dit dtt ânntUii, aaiii maanicrit .* 



!( an Dit di$ Platuim .- 



■ Le Gaicon relient encore ce mot, el appelle la pro- 
leibe Biprovirbio. • 

N" ÏÏ7Î. 
De» Proverbes Senete le phUoiopke. 

1 (ol. in-fol. luT létin, écrit t deni col. , do iii" aiéde, 
*>ec de ballei miniatarei. On Ironie i la Gn de ce volume 
qni eonlient différenli tiailéi de morale en proie , 1° let 
Prottrhit de Senijut, en prou ; %" Ici Ditt et Proverbei 
du Sagfi, en len , diiiiél par qoatraini. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



BIBUOGRAPHIE, SS: 

N" 7593. 
fieeueil de Proverbes, en vers. 

1 <ol. iD'l» mr véliD , itnlan âa iv' liicls. Ce lo- 
hline conliedl plniican oniragei en Tsri qnl lont com- 
poié) de proterbei. Le premier n'a idcdd tilra , c'eit ta 
pocme de Jdian de Meang, conDU loni la Dom de Teita- 
mtttl de Jthaa de Meung. Le teeond le campon de cette 
tnite de qattrùni appeléi Stnlenctt on lieu dorii de 
Catm. Le Iroiiième, le> EDieignemenli que Ghriiline 
donoe i lua Ëli. Le qaelrièaie , ce aont le< praierbei 
auiqaeJi on a donn^ le nam dei F.nieigneineiile de) phi- 
loiophn, et qui commence : 

N- 7595. 

Che «ml Prozerbes dont Tulles dist, aulreineDt Pro- 
verbes det Philosophes. 

1 lol, ia-rol. lur vélin , un* liïcle. Ce lolume , com- 
pote d'un grand Dombre d'ootngea fraDijaii cd proie et 
en ler), qnï, pour la plupart, ont été publiai, contcDaîl Ici 
pronrbea en quatriini, altribnéi aui dlFTérenti philo- 
*aphei; maii ta pini grands partie de cette pit>ce a ilÀ 
lacérée. On ue trome plni qne le commencement. 
N^Colb., 7618^3. 
Recueil des Proverbes françois , avec det Cofmntn' 
taires latins. 

1 lol. pet. în-fot. tur papier, écrilnre do -iv" liècte , 
i deni eolounei. Snr ts premier fenillet on lit : Jac, Atig. 
Thumi. C'eil on recueil dei proEerf>e< commani trinçaii. 
avec de longi eommenlaîret lalina, lembliiblei à eeai qui 
«ccompagaeDt le Digeila on d'aulrei oogragei de jnriipru- 
" ' iicrit dam le coura de 

rbia Gallica, %v' liècle. 
N° 7639, 

Recueil de Prorerbes, eo vers. 

1 vol. peliC iD-*i iur vélin «t tnr papier, do iv' liècle. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



65S BIBLtOCBAPHIE. 

IroBia i II fia daai ncsaili ds proTerbei doat voici la 
lilr« : 

Cl aprii Mimi'twK imaiiu bimt a noIaUti tjitiigniwifia 
worauls qtu Christmt de Piton a beilUi à tm jtii fom- 
Ma» nuir'f Hnusl a Jattrint. 

JmcifiiaU ^ïaqiuifînla tona provtrbie Jocamatui pkilo- 
Up/urum tt lapieiOum cimdam kujia mundi , M rinii. Cet 
provBrba Idioi aonl luivii dea Diu du Pkilotofket. 
N» Uniu«, 830T1. 

Rtcaril da proverbea et anlrei boni moti franfui, it>- 
llana, eipignoli, par ordre ilphabéitqne , arec ijoelqaei 
petilei ohiarviliona. 

On tnme ta tradvcliait da MoU dor^i de Ctton dont 
•m grand nomhrt de tuatvuria de la Biblielhèque BiyaU, 
Je iignaUrai ici eevlemeiit lei principaux, 
N° Noire-Dame , ÏTT. 

1 n)l. in-i" nr aéliii, ^ritideu cdIodoci, iiii>tiide, 
conleaant dirTireiiM naingei en proie et en reri, 

Ad fol. 197 r*, DittiquM de Caton ea latin «lec la 
trtdndioa en vert françiii d'Eierard , marae d« Kirkim ; 
ce poelB viiiil duii la première moitié da iti" liide. 
Dai» ee muaicril, chaqoe disliqaa en lalin et en Tran- 
{lîi ait frictdt d'nna grande lellra ; maîi lei ven franjaii 
M loiil pu téparéi lei nna dei antrai. J 'li doDoé dant 
mea Appeodicea d'> I (roir plni haut page 439), le telle 
Mnplel d'Bierard , d'aprèi ca mannacrit. 
N" 7i09. 

I (ol. grand in-folio, anr ijlîn, i deai colonnsi, fcri- 
tnre dn nu' liïcie. 

II contient : 1° on roman en vera ror lei Iravani 
d'Hercole; 2° le Calim en vert frmiaii ; 3° une Iradnc- 
lion da la Coniolatioa de Boëce , en proie; i" le Ronum 
de Traget, en lera (ranfiii. par Benoit de Sainte Uore: 
5o Doe inita en proie à l'hiiloire de Troie, contenant lea 
fûla d'Enée, de itomalui et de lei incceiiears. 

La tradoclion de Caton , en ytrt fnnjaia , < 
an fol. 17 r*. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



BIBUOGllftPHIE. 559 

BieD qu'elle ne porte pu loa nom , c'eil roDiraje 
d'Adim de Givency. Le leile ni âiv'ni , comme le liiin, 
en qailrs piriiet , mail U Induction de chaqne diiliqna 
Ml prMdée du teile lilin. 

N"7301. 

1 ïot. pelit in-i', inr papier, écrilure da sv* litcle. 

On trente dani c« minnicril : 1" une hiltoire de l> 
Pution de Jéiat-Chriit ; 3° l'Opinion det doclenn c|ue le 
roy > demandé toDchant le fait de la pncelle envoyéo de 
pu Diea; 3° Lucidaira, en rrtnfoii; i" Caton, en latin 

N" Laial. 4 (d° ST3g dn Catal. imprima). 

, lur deiu efdoDnai, iiv' iîèele, 
m lera françaii ponr la plapart. 
Il piicei eil nna Iradnelion de) 



U tradaclion de Jehan da Cbaitelet eit plm Gdèle que 
le traiail d'Adam de Giieacy; maii elle eil beanconp 
moin* longue. Elle la termine par lïi lera iniTanli : 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



JSeO BIBLIOGRAPHIE. 

N-Soppl. Frinf., tiifi. 
Proverbe» da Philosophe». 

1 >ol. petit JD-rolio , lar vi\io , Silure da ini* lièclf . 
Reeneil de dilTéreiilei piAcet en «en, principilemanl de 
Uiliiai. On Irome Itetoconp de prorerbM dui lei pwmn 

1" Fol. 1 r«. Un poème, en ven, (nr lel ptiilDUpbe). 
C'ctl une lenion abrégiie du Romin dei Pbtioaapbei. 
2° Fol. 7 «». Le dit du Con (Corpi], pièce monte en 

3° Fol. II r». C'en li Ronmini âa Viliin Nengouale. 

i- Vol 20 «°, Li Abec» (A. B. C.) par ekivoqae et 
Il lignifinliod de* Lettre*. 

b" PoL il r». CetItiroDminiduTriieleetdolKeniD. 

e°Po1. 89r«. UDdleiUreikiparaleitaDtpleladegeaL 

Ceil une IradaclioD, eo ven, dei Kolencei conDDei 
lont le Dom de Pravtrhet dt Siiiqiu It PAiltuopkt. Seo- 
leDWDl eu lealeDcei tout mlremeal diipoi^ que dua 
rontrige en praee ; pintiear* wièaie aont dilTérantca. 

7» Fol, 110 ro. TradacUoD, en ven frui;si>, dai Di>- 
liqoei de Caton. 

Let qattre pirtiei du leile latin bodI r^nilei en ans 
ienle ; on j relrouie preupe tantei lei icDlencea, plai 
beancoup de proierbei ijoaUt par le tradaclenr. Voici le 
d^but qai m'a pam cnrieni : 

Slignoor, iloi l> ji ISDI conmint 



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BIBLIOGRAPHIE. 



N> 7068. 

I Toi. iD-^o niagDo da 311 feuilleli, etx véVa, écri- 
Inn du commence ment du ii'^ liicle. 

II contient : l^le Litre dei PUloiopIiea, pir GnilianiM 
de Tignoniille; S° Choii de «enlencei morale»; 3° Pro> 
lerbei de Cilan , en veri , par Lefèire ; i" Tbeodalet , «n 
ven françDii, par Jean Lefèvre de Reiioai; 5° Hortlilé 
dei Hbilaiaphei , et d'antrei onvragei en prou et en ven. 

J'ai pirli, dana met Rtchercha, àa Lirrt dit Pkih- 
lopkti, par G. de TiCKOtuiLLa. Vojei t. 1 , p. ivtii. 

Proverhet de Cnlon, en vers, par Jein Lefbvre. 

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D,g,t,ioflb,GoogIe 



■m BIBLIOGBAPHIII. 

Chique dUliqDï ni ptnphrué tn quatre im ; Tcn 
traga M termine «inii : 



N" 7011'. 

I vol. in-fdia pirra de 931 feuilleli , vélin dani col-, 
éerilnre da uv' liède. 

II coDlisDt : 1° It Bible, en ven fruijoii, par Uacé 
de la CharilJ->ur-Loite ; 1" Diiliqnei dsCatoa.ten laliot. 

On pent voir encore d'aulrea leilei, en fraoïjaia, dea 
DiilJqDel de Caton dam lei mannacrili qui partsnl lea 
nnmtroi auivinti : T3S6. 73ST, 7591, 7505^ 7901. 
777S, N.-D. S, N.-D. 373, S.-G. 1622, SE-VicL 3S1, 
H» fonda Latin, 11S3^. 

HUDICIITa M La Bni.lDTHil]UE H L'aMEHlL RELlTm 

N'B. l. F., 13. 

I (o). grmd ÎD-iD, inr vélin, compoaj de 10 renillela. 

II coatienl un* Iraduction , eo ven fraaçaia , dea Hoii 
de Caton , de la fin du iv° lièdb An l'edo du premier 
leuillel on lit : 

• C)f commaaee le livre dea Beani Dili de Calon, 

• Iranilalet par maialre Jabln Ackeyman , dit le Laboa- 

• reur, natif de Nevele en Flandre*; et par loi dedide 
> ani noUei enfina de UoDlmorencr, fnli de montei- 
■ gnenr Philippe, tire de Keiele el de madase Uarie de 

• Horne , lei trèi honorea aeigneara et damea. ■ 

S» B. L. F, , 9». 
1 vol. petit in-rolio, tnr v^tin, écrit à dent colonne*, 
Sn dn iiij° liicle. Recueil de dilTérenti ontragei en proie 

An fol. 337r ° on Iroave la traduction, an teri frao^aii, 
dei Diitiquea de Calon. Voici qnelquca ven : 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



BIBLIOCBAPHIB, 563 

K-B. L. F., 175. 

1 ToL in-folio, compoif de SSI tanillalt , écrilon de 
U fin du un' lièele. 

Cl Toinme cnnlient un griDd Dombra d< poemn en 
tari, «Dire (Dlrei eetni da Wiliking d« Sue, pablit 
pir U. Trancitqne Hicbel, qni > donné OM dsKription 
dtlulli» dg M «unaxrit. (Voir t'introdactiaii de Wilikiog, 
L I, p. ut, 2 roi. in-]!, Puij, 18Ï9.) 

Aa fol. 373 r», cal. l-^ d« M msatcril, oû (roaie 



Gl *M 1j ViliJu. 

N<<B. L. P., Ï8S, in-fol. 

1 (oL in-rolio, inr ptrcbemin, écritort da nu' ùècle, 
i qnatre calonnei , 365 feailletl. 

Cul on recueil trèi-coniidérable d'ootrigel en pruc 
el en ver> , dont on troaie 11 Ubtg aa «ano du qoàtri&me 
feailtaL II a éli écrit «n l'uinje lUb. 

Fol. ISe r» : /cAf cDiMMiicf Ir' liera atraù d» Phibf 
tajAit d Je Sloralili. 

Voici comment le troniire , oominj Jean , eipliqae le 
flan dt Kin oairige : 

JuJibin J|il|liiu>l ^ litln, 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



BIBLIOGRAPHIE. 



OCD» 


W«-i|lID.J.™.dl. 

ulunirÉKI-GitUM. 


C-alt 


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n qui ..'M Dni, (.[>. 


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ne de cJtrgie turu. 


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SiLgtI. 
Cupu 


O-lHlpUldli». 

loi ii-Mt pti abdtldi 
iJalikiltauKuMl 
fgd.gr»lpm.id.DC<. 



Ce povme eil ccinî d'Alan de Cimlirti , dont j'u pirlé 
dam met Rtcherchti hiilorlgutê, p. ivi. Seolemenl le Iroii' 
(ère qui l'en eat empiré l'a bnacaap éUndn. 

Oatre le Ramin dei Phitoiophei. ce mannurit coD- 
licnl encore d'anlre* oairige) relilifi xai Proierbet : 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



BIBLIÛGUPHIE. 



N'B. L., 314. 

1 to\. p«lil iD-l", coDtaniBl troît MpuMnlm doal ' 
d«ai lont ÎBipriiiiét. 

L« premier te compote de 6 feuillcti , lot cbicaa ilei- 
qnelt h Iroavtnt deni ancieiii proierhei copiai tvec 
beaacoDp de lOin à U Gn du xv° liècle. 

Fol. 1 : 

AmMi «(iMi» 1 uiilulr. 
MiH qi-«o f- folm i bien t«»lr ; 

LsttxvaaiD'Hipiidi <•]<■•. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



DEUXIÈME PARTIE. 



ODITRIGRS tMPBmiS. 

Adagu et Proverbes de Solon de Voge, par l'IUtro- 
politaiu (JEâ^ Lbboh); premier livre, deui, trois 
et quatrieâme, reveue par l'authenr. Paris, Nie. 
Bonfons, 1 vol. in-16. 

(Vaici sa iBJal de ce Tolanic , mti RtchereliM kMeri- 
qtut ,1. I , p. ixiii. ) 

âlmanacli des Proterbei pour l'année 1745, com- 
posé , supputé et calculé exactement, par le scien- 
tifique docteur Carlouchivandeck , astronome pri- 
vilégia suivant les astres (par GsâNovitL, comédien, 
auteur du poëme de Cartouche), Anvers (Paris), 
me des Quinze-Vingls , à l'enseigne des Rats, 
1145, petit in-8°. 

Almanech nour^au, fait aux dépens des temps passés, 
pour le profit des années présentes et h, venir, ou 
Recueil proverbial des observations de nos pères 
sur ce qui depuis des années, des siècles, Ages 
et temps, leur a paru arriver plus communément. 
Paris, V. Bouquet. 1812, in-32 de Oti pages. 

> Ce rscueil, publié toDi le piendoiifine de Pkilopire, 
ed nagé icloD l'ardre de* moii ; cbaqoe jonr de l'uioée 
■ te* proïïrbet, toDi loni relatir> à It^ricnlture, etc. • 
(HiciBT, Bihliographii pariatiographiçue , p. 38.) 

Alntanach perpétuel, pronoittcatif , proverbial et 
gaulois, d'après les obecrvalioas de la docte anti- 
quité, etc. Paria, Desnos, IIU, in-I8. 

On attribue U compuiition de ce coricDi lolume an 
P. Dairc, laiant da 1* praiiace de Picardie, mort 



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BIBLIOGBAFHIB. S67 

ea 17S1, «t qui a Ititté pliuieiirt oairtgs» rcmirqnablM 
•ur calle proaincc. Vaj« Euai mr lu e» <1 la ouirragii 
du i*. 0ai>«, ancùD bibliothiccira dei Céleifim, par 
M. ds Cijol, elc, cte. Amieat, 1838, in-8° 

Anthologie {!') ou Recueil de plusieurs discours no- 
tables, (irez des bons aulbeura grecs el lalins, pac 
P. Brkslav, Anc|evia. Paris, J. Poupy, 1574, ii)'^°. 

Ballet des Proverbes, par Bbmbesdde , dansé k la cour. 

Ce btlIU fail pirlie d«i nanei diianei de BcaMrade, 
pabli^i par F. TallemBiil, Piril, II19T, S vol. b.I3. Et 
il a m iniéré eu oalre 1 la fin d'aae éditioa dei Htulrts 
Proverbei, Parii, 1655, iQ-12. 
Bibliographie parèmiologique . Eludes bibllograplii- 
quei el lilléraires sur les ouvrages, fragments 
d'ouvrages el opuscules spécialement consacres 
aux proverbes daos loules les langues, suivies d'un 
Appendice conlenaul un choix de curiosiUs pa- 
rant iologiques , par M. G. OapLMsia. Paris, IB47, 

Voir aa iDJel de c«t oairag* eicsltenl ce qae j'ai dil 
t. 1 , 1 la fin de mon Aiertiuement; j'ijoalerii qae dans 
ce livre on trouvera dei détaîli lar toni lei liirea ancien* 
el nonieaui relatif! ani proiarbei. 
Bonne Response à tout propos. Livre fort plaisant et 
délectable, au quel est coutenn grand nombre de 
proverbes et sentences joyeuses et de plusieurs 
matières, desquelles par honuesleté on peull user 
en toute compaignie; traduict de la langue ita- 
lienne, et redujt en noslre vulgaire françois par 
ordre d'alphabet. Paris, 1541, pet. in-8°. 

• Onlra catta jdilion qui e>l dani [e calalogna du roi, 

• n'Z 1803, nont coDnaiawni cellea de Paria, La Tdiier, 

> 1S48, in-16; d'Amen. Ricbard, 1556, iD-16, cilé 

> par Sainl-Légar. L'ouvrage ■ aaiii élé imprimé en ita- 
■ lien el en fran^aîa. Paria, Jean Ruelle, aani dale, 

• ia-lS; el i Lyon, B. Bî^ud, ISOT, même Foraial, • 

(SniiNET, Uamel da Libreirt , t. 1, p. 413.) 



., Google 



cas BIBUOGBAPHIE. 

Bouquet (le) proverbial on Bénnitui eompUte de 
loiu tes Proverbes français mis en thaneon , par 
L. A. BouTHouK (de Honlargis). Paris, S. t)., 
in-S' de 9 pages. 

• Celte chtDioD qni h compou àt cûiqDuita coDpleli. 
ptrilt £tjre deienoe fort nre, U. de Liméungère, i qui 
j'tD doii l'iDdicklioD , en eile dem caupleb Ir^-proprei 
à le Tetra epprteîer et 1 dimiDner lel regreu qne poumll 
inipinr m rereU. ■ (G. Duplumi , Silliogrtphit pari- 
miehgiçui, etc., p. 197.) 

Brahme voyageur (le) ou la Sagesse populaire de 
toutes les nations ; précédé d'uD Essai sur la phi- 
losophie dé Sancho, par Ferdinand Dbnk. Pari», 
M. DCCC XXXIV, 1 vol. in-18. Une seconde fdilion 
de cet excellent travail ■ éié publiée en léte de la 
première édiliou de mon livre des Proveri>es. 

Cato (Diooysius seu Valerius). Dtstieha de Moribut. 
Absque nota, iD-8° gotb. 

• Ce petit litre qai o'e qae qatlrs feoilleta eit trie* 

> pToheblemeat la prenière édition dei DiiliqneidïCeton; 
• et mime , l'il féal tu croire U. Dibdin . ce ttnit mw 

> production de U tjpogrephie aalérienrB i la eéJibre 
■ Bible pi^inméede liSS. ■ (BAiairt,Miaiiitl du libraire, 
t. 1. p. 5S3.) 

Il eiiile d'antru jdilioni Utinei dei DisUqaei ; li pi» 
Mmplèle et la plai r«cfaercbé« eil la iDiianle : 

Dionysii Catonit Distieha de Morihas adfiUum. Cum 
nolis inlegris Scaligeri, Barlhiî, Daumii, scholiis 
atque animadverEionibus selectis Erasmi, Opitiî, 
Wacbii et Metapbraaie ^kcb Planudis et Scaligeri. 
Quibus acceduQt Boxbornii Dissertatio, et Henrici 
Caonegieleri reacripla Boihornio de Catone; Dec. 
non Joan. Hild. VVithofii Disaerlalîones binfe de 
Distichoruro auclore et vera illorum lectione. Re- 
censuit, suasque aduotatlones addidil Otto Arul- 



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BIBLIOGEAPHie. 569 

tenins. Edilio allers auclior et emendatior. Amile- 
laedami, ■. d. ce. uv, 1 vol. ia-8°. 
Caikon (le) en frapçois. 

An veno du dernier feaillet on lit : 

• Cj fiaiit la Cilfaon an frsaçaii . imprimé l.Lfon, 
I l'an cle grâce ucccc noDanle daui (149!) le inj* jour 
I de novembre. • Petit 10-4° gatli. de 7T renil. llongnea 
lignea. 

EdilioD originale dei Diitiqnei en rrin^ùi. Oa panl 
conialler 1 cet <g*rd le Manuel du Libraire de Branel et 
la Bibliofraphîi parimiologiqat de G. Daplesiii, 

Mot» et Sentence* doris (les) du maître de tagetse 
Colon, en fraoçois et lalin avec bons enieigne- 
niens , proverbes et adages , par H. Maci. Lyon , 
01. ArnouUet. 1533, m-8° goth. 

• Celte tradnctioD n'e«t pat la même qne celle qu'on 

• aUribne i P. Uroinet. Paria, Lonjii, 1530. in-S" gotb. 

> Il y en s un lecond lalume. Parii, Denji Jannt, 15S3, 

> in-S' golh. , msii on tronie reremeot lea deni lomei 

> réanï). La premier s aniii été imprima i Paria ponr la 

• veuve Jean Bonfon), in-lS. Le Cttalogne de La Val- 

> liire, en 6 vol., n*" 13635 el 3S, an cile deux idilioni 

• de 1545 el 1551, in-16, angmenlfai dei ipiiUttt et 
. /fW-H de un. du Parlement de Rouen, det btmneê ttn- 

■ dilient que doivent avoir tei gent à table , de la doctrine 

■ det hoia et loi/aux lemiteurt, el en/n dei ilmmei det 

■ ftmmet et detfillet. On • anui le Mirtir on Bigitu et 

• goiatmemeat du corpt et de tome, par le aage Galon. 

• refOD el corrigé de nouvean. Paria, Gronllean, 1550, 

• in-16. I (BauKiT, Manuel du Libraire , t, I, p. 351, 
3* édiliOD. ) 

Lei guatre Litre* de Caton pour la doctrine de la 
jeunesse, par F, H. (François Habbkt). Paris, 
fioprons, 1530, m-8°. 

Lei Mots dorez du grand et tage Caton, en lalin 
el françois, avec plQsiears bons enseîgneroena. 



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SIO BIBLIOGRAPHIE. 

proverbei et didi raoraui iet urieift, profitable* 
i nn chacun ; ptas aiicnnes propofilioai tabtiles , 
problegmdliqnes et enignialiqaet , sentences, en- 
semble l'inlerprëtatioa d'icelles. A Paris, 1577, 
1 vol. in-8*. 

Cet eatngt eil de Picm Gmngl, comme le proan 
l'épltr* dédieal«r«. Il j ■ nae intn édilion poilériMire 
de <]De]qaei uméea , p«ût iD-8> poor \t vtatt Juo Boa- 

Le seeoitd eolamt de* Mot> dorez du grand et laige 
Cathou, les qoelz sont en latin et eu frapçojs, 
■vecqim «ocanz bons et nliles adaiges, authorilei 
et dite morauli des saiges, prolBables à nng 
cbaii'uaj, etc. On les vend au premier pilier de 
la grande salle du palais, en ta boutique de Denis 
Janot. Achevé d'imprimé le 28 mars mil cinq 
cens uutii, avant Pasqnes. Un vol. petit in-S* sur 
félin. 

C«t ouvrage eit antii de Pierre Grainel, et a élj com- 
pote sikdI le prjcidnil. malgré le titre qu'il poKe. C'est 
ce qne proaie l'épttre dédicsloîre d«i MoU dùrii qui eom- 

A trn ionnrti uijneuri, meiieiiinnirf Htiny et raloï*, 
Daupkm i» Franet a Ckarla, duc d'AngimUtme, Piirrt 
Groatt rend tri* humble ikonneur et immortel ufuf. 

> Aprèi lODi sioir eicrît, addraiit tt dèdii le secood 

■ Tolnme d«t Moli dont du grand tl lagi Colon, svec un 

• eDchiridion des verlni moriles el Intel teelaahlei , en 

■ moj j'ai conndirj ce premier lolame du dit Cilhon, 
> voir, fiiiter, cerTi<|er el aagmenler, et puît adreiier 1 

• voi très dignes Uijdilei. ■ 

Comédie (la) de» Proverbes, pièce comique. Labaye, 
1B54, in-12. Autre édition, 1655, in-lâ. 

■ Ces deux Milioni sont fort recherchée* parce qu'on 
Im (sil entrer dans la eolleetïan elievirienae ; maie il 
uiile de «Mie comédie planeare aalrea idibona d'une 



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BIlLIOGItAPHIE. S1I 

d«l« (DtMmre pahlUc) à TrojM «t i P«rii. > (DnrLiMta, 
BlhiiafTaflde parimiologijae , cl«, , p. 171.) La Comédie 
iei Prmtrbtt i ili réimprimée ta 1S56, t. IX de ÏAh- 
cien Théâtre franfait , ie [a folleclioD Jinel. 

VayM'I. I , p. L\xv de met Rickerehet hliloriquit titr 
la Provtrbti, ce qaa j'ai dît de cette comédie. 
Curiosités françoisef, pour servir de supplément 
aui dictionnaires, ou Recceil de plusieurs belles 

Îiroprietez, avec une infinité de proverbes et quo- 
ibf^, pour l'explication de toutes sortes de livres, 
par Antoifr Oudih. A Paris, ■. pc. xl, 1 vol. 
in-18. 

Dictionnairt comique, satyrique, critique, burlesque, 
libre et proi^erbiat, avec une explication très 
fldelle de toutes les manières de parler burlesques, 
comiques, libres, salyriques, critiques et prover- 
biales, qui peuveol se rencontrer dans les meil' 
leurs auteurs, tant anciens que modernes. La. 
tout poar faciliter aux étrangers el aux François 
même l'inlelligence de toutes sortes de livres, par 
P, i. Le Roux; nouvelle édil. revue, coirigëe 
el coasidérableroenl augmentée. .\ Pampelune, 
M. Dcc, Lxuvi, 2 vol. in-8°. 

Dictionnaire des Proverbe* françoi» , avec l'explica- 
tion de leurs significations, et une partie de leur 
origine. Le tout tiré et recueilli des meilleurs au~ 
ibeurs de ce dernier siècle, par G. D. B. (Georges 
de Backer), G. dr Backer, 1710, petit in-S". 

Dictionnaire des Proverbes françoi», par J. Paii- 
CKODCKS. Paris, 1749, I vol. in-lâ. 

Dictionnaire des Proverbes, idioltsmes el expressions 

JiguTées de la langue franraise afee les Proverbes 

allemands, par J. F. Bilin. Peoig, Dienemann, 

1805, in-8°. 

Simple nomencUlnre diilribn^ par ordre alphebétiqae. 



D,g,t,ioflb,GoOgIc 



513 BIBLIOGRAPHIE. 

qni Be m raeommmde pir Maeau tmtil d'éroditioa , «le. 
(Doruiisii, Bibliegraphit paritiiolagiqtu , de, p. 1V7.) 

Dieiionnaire des Proterbes français , par Lxhksan- 
ctu, seconde éditioD. Paris, 1821, 1 vol. in^S*. 

Dictionnaire des Proterbes français, par M. Dcbois. 
Amslerdam , 1128. Ouvrage cité. dans t'ATertb- 
Bernent de celui qui suit. 

Dietionnaire étymologique, hittorigut et aneedotique 
des Proeerbes et des locutions proverbialts de la 
langue française , en rapport Hvec des Prouerbes 
et des locutioD* proverbiales des autres langues , 
par P. M. QoiTiBs, Paris, 1843, iii-8°. 

Dietionnaire (oouveau) proverbial, satirique et bur- 
lesque, plu* complet qae ceni qui ont paru jus- 
qa'k ce jour, à l'auge de tout le inonde, par 
A. Caillot. Paris, 1826, ) vol. ia-U. 

Viet (le) de* Pays joyeux, avec les conditions des 
Femmes et plusieurs aullres Ballades, avec les 
dix com mandements jojeoix (sans lieu ni date), 
petit in^S" gotb. de i feuilles. 

(Uiauel du Librùire, t II , p. 110.) Cet opnienle ■ 
élé publié pir II. G. Dopleiiii, p. 135 , de It BMiO' 
grapUt paréminlogigut , etc. 

Dit» (les) dt Salomon et aussi eeulx de Marcon, 
contenant plusieurs jojeaselez mises en rjmes 
franc., in-16 gotb. 
Od iDcora : 

tes Dilt de Salomon avec les Respotuet de Marcon , 
fort joyeuses (sans lieu nf date) ; caraetâres de la 
fin du XV' siècle. 

Édition origintle de U lenion reCiils de ces tuneni 
proverbe». (Voir daiu mei Rtcktrckei hiiiBriipiu, elc, 
t. I. p. II. 

Dsn* la BihUùthiqut frtwsaiit di Durtrditr, arl. Jtm 
Biterif, an lit : • Jub Diierj, médcGin de Uinic, nalir 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



BIBLIOGBAPHIB. ai3 

• d'HicDConrt en Biavoiiin, « tnniUiri ea rime le Dia- 
. logue de Salowum et de Mareolplai. liée Ici Dit! du 

> Sept Sagei, el BUlrei pbiloiopbet de la Grèce. Imprimé 

> i Parii, par Gaitliume Euilace, ta 1509. ■ 

Il eiiile auui deni édilioai lalinei ds ce dialogae im- 
priméei i li Ba da iv" lièele. 
Dicts des Sagei (sans lieu ni date) en vers. Petit 
in-8°, goth,, de huit feuillets, avec une gravure 
en bois sur le tilre et uoe antre à la Sd. 

■ Cet opuieale renferme MiUDla-deni miiimei mo- 

• ralea, imprimée! chicane en qnalre ven de hnil lyl- 

• lihei, 1 l'eiceplion dei deni dernièrei, dont l'ane ■ 

• boit reri et l'autre aîi. Si cet onirage anonjate e>t 

• erTectiiemenl de Pierre Gringore, comme le diient pln- 

• tienri biblingrapbei, ce doit iln une de let plut an- 

■ eiennei pcodactioni, car l'édition parati avoir élé impri' 

■ met ven U90. ■ (Bblnet, Xomellei Htdurclut, etc., 
L 11, p. 114.) 

Dit* (les) notabltt de M. Philippe de France, duc 
d'Anjon, frère unique da Roi, par le sieur Revb- 
MHD 9on aumônier. Paris, 1655, in-S", imprima 
sur vélin. (Catalogue de U Vallière, n° 4308.) 

Divertissement (le) des Sages, dédié à Mgr le Cban- 
celier, par le R. P. Jeak Murib, pénitcQt du cou- 
vent de Nazareth. Paris, Josse, 1665, 1 vol. in-6°. 

C'est on recueil dei proverbe! frin;ai! commun! ini- 
qoeli l'inlenr i (jaulé de long! commentiire! marini. On 
pent voir, au injet de ce livre, Gonjet, Bibiiolhique /ran- 
raiie, L I, p. S8B, 

Encyclopédie (petite) des Proverbes français, re- 
cueillis, annotés et publiés par Hiuihb lr Gai. 
Paris, 1852, ID-S4. 

Hilaire le Gai eit le pseudaajme prÎ! par H. Dnpleiu!, 
■nlsur de la Biblioi/raphie dei Provtrbei que j'ai lignaléc 
dan! mon Avertiiument. Le même auteur «ait déji publié 
l'année précédente un autre recueil «oui le titre luîvaal ; 

La Fleur de* Proverbes français , recueillis et anno- 
tés par M. G. Duplkssis. Paris, 1851, io-32. 



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S1« BIBLIOGRAPHIE. 

Buai lur quetqutt exprt»»ionM proverbiale* et «en- 
leneet popuîairet relathe* i la médecine, pré- 
senl^ et soulenu i l'Ecole de médecioe, psr 
H. G. H. CauCBE, D. M. Paria, 1808, iD-4^ 

Élymologie {!'), ou Explication de* Proverbti fran- 
foit, divisée ea Irai» livrei, par chapitres, en 
forme de dialogue, avec une table de tons les 
proverbes coDlenns en ce traité, par FLKitiir ds 
BiLLiNGH. A La Haye, m. dc. lvi., 1 vol. iu-lâ. 

CM onirag» ■ ili rAimprimA «n IflflS lODi ce litre : 
Le» Illuitrei Proverbe» nouveaux et htilorique» , ex- 
pliquez par diverses questions curieuses et morales, 
eo forme de dialogues, qui peuvent servir à toutes 
lortes de peraonnea pour ae divertir agréablement 
dans les compagnies, divise^endeui tomes, etc., etc. 
Paris, René Guignard, 1665, 2 vol. in-12. 

Vdjm ta sujet de cei deai oacrag«t , L I , p. ini , 4a 
me* Jfteherclut hûn/rijutt mt Iti Procirbn , elc 
FUur (la) det sentences eerlainee, Apophthtgmts et 
Stratagimes , tant des anciens qne ies moderaes , 
enrichie de fïgares et de sommaires françois et 
italiens propres à cbacune sentence, par Gilles 
CoaftoxKT. L;oD, 1548, in-16. 

Vojei Manutl du Ubrairi, L I , p. Ï81 . 

Florilegium eikico~politicum nunquam anlehac edi- 
Inm; nec non P. Syri ac L. Senecs sentent!^ 
aureœ, recognoscente J»no Chuteho. Ad Ms. Palat. 
et Frising. Accedont GooniK Panemisque Gneco- 
rnm, item Proverbia Germanica, Italica, Belgica, 
Gallica, Hispanica. Francofurtî. Anna cia n oc, 
1vol. iii-12. 

Fore$t (la) et Dticriptiont de» grands et sages philo- 
sophes du temp» passé, contenant doctrines et 
sentences merveilleuses, 1532, in-8°. 

Harangue en proverbes , faite à la reine par un no- 



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BIBLIOCUPUIB- 51Ï 

table bourgeois de la ville de Paotoise, deux jonn 
■pré» le dëpart de Hazarin, elc. Paris, 1652, 
JD-4° de 32 pages. 

Huarinads dani UqnsIlB l'anlenr iDODjme ■ fait sDtnr 
Ifl plaa grand aomhre d« proierbai poiiibla. 

Hétatomgrapkie, c'est-Wirelesdetcriptions de cent 
figures et histoires conleuautes plusieurs apo- 
phtbegraes , proverbes, sentences et dits des an- 
ciens et des modernes, par Giuu CoaaoMT. Paris, 
Deuil Janot, 1543. in-8". Idem, 1550, in-S". 

Hittoire des Proterbes, rédigée par le traducteur de 
la Galerie anglaise. Paris, 1803, 1 vol. in-12. 

An lujet de es livre, lojei Iliipleiaii, SiMiograpkie 
parémiolngiqui , p. 195. 

Histoire générale des Proverbes, Adages, Sentences, 
Apophthegmei, dérivés des mœurs, des usages, de 
l'esprit et de la morale des peuples auciens et 
modernes, accompagnée de remarques critiques, 
d'anecdotes, et suivie d'une notice biot^aphique 
sur les poëtrt, les moralistes et les philosophes les 
plus célèbres; cités dans cet ouvrage, et d'une 
table des matières, par M. C. sa M^ar. 1828, 
3 vol. 10-8'. 

Jardin de Récréation (le), auquel croissent rameaui, 
fleurs et fruicis très beaux, gentilz et souefs, 
soubz le nom de sii mille proverbes et plaisantes 
rencoutres françoises ; recueillies et triées , par 
GouÉs DE Thier; BOU-seulemettt utiles, maïs dé- 
lectables pour tous esprits désireux de la très- 
noble et copieuse langue françoise; uonveilement 
mis en lumière. A Amsterdam, par Paul de Bâ* 
viSTiTM, anno 1611, 1 vol. petit 10-4*. 

• RmbôI da prorartwt nnpniDléa i toute», lei stlitot, 
• nuit ptrtÛDlïtreaiBDt k l'iulie. L«a eieaplurtt da ta 
» livre wnl Irèi-rii 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



516 BIBLIOGRAPHIE. 

• mut ce qu'ils luént doJdi, paat-ltri, c'ait que ce 

> recDsil, laqncl Gamu da Triar > mit aon nom, D'ett 

■ âotra choie qne li IridaclioD fnoçetsa d'un Rccpeil 

• iUlieD pablii i Loodrct, eo 1594, par G. Florio, el 

■ qne le lienr Gomai de Trier l'eal appioprié luia U^ea. 
I H. Bmnat , qu'on rglroave loutCB les foii qu'il a'tgit 

• d'an {ait cnrieni pDnr l'hiitaire littéraire, avait, avec aa 

■ aa^acit^ ordinaire, laapçaaQé ce larcin. Nom noua 

■ aammei aaaur^, par ane coOiparaiaon eiacle da cea 

> dani ooirigea , que ce asapjon cil parfaitemeDl fondé. • 
NoU de If. Dapleiiii, p. 13S dn CaUlogae dea lïirsl 
eompoiant le fonda de libniria de feu M. Crotel, etc., 
aecande parlic Paria, 1841, in-S". 

Jardin (le) d'honneur, cOQteDaal plusieurs apolo- 
gies, proverbes el dits moraux. Paris, Est. Groul- 
leau, 1548, ia-16, 1 vol. 

iîatinêes (les) êénosaises ou Proverbes franiaû, avec 
leur origine, leur eiplication, leur rapport avec 
ceui des langues anciennes et modernes, etc., etc., 
par l'abbé Tubt. Paris, 1789, is-S°; et avec un 
titre daté de l'an m de la République, dont on « 
Bopprimé les moU Matinées létionaites. 

Menus (les) Propoê, 1 vol. petit in-4°, golb. 

Snr le dernier feaillet on lit : • Cy fînent Ici Utnut 

• Prepai, impriméi noarellement i Parîi. par JebanTr«- 

■ perel , demonrant anr le grand popl Noilre-fiame , k 

■ rimagt Saint-Laurem. - C'eil an valame compoié de 
proierbea dahïléi entre troii inlerlocntenra désignéa par 
k FroHier, U Second, U TroitHme. 

aimes , Enieignemeuls tl Proterbei, reveus et aug- 
mentez, par JriUj-Ant. db BjIïp. Paris, 1597, 
in-12. 

Miroir (le) de Prudente, contenant plusieurs aen- 
tences, «pophtbegmes et dits moraux des sages 
anciens. Rouen, 154'6, in-18, Ggures. (Catalo- 
gne U Vallière, n« 430.) 



., Google 



BIBLIOGRAPHIE. [>'7 

KmntMlaturt (la), diilogaei, pr^yerbei el beuret 
<le rëcrîatioD , coatenaal diverses rencontn^g , 
histoires plaManles et cootes factieux , nécessaires 
à ceDx qai désirent parTaitement parler et eacrire 
les langues françoite, italienne et espagnole, par 
le sienr Juliani, revens, corrigez et augtneiilez et 
divisez en deux parties. Paris, ii. dc< Lxvin, 
1 vol. ln-18. 

Origine* (les) de quelques CoHlumei arteieHne», et de 
plnsieura façons de parier triviales, avec ua vieux 
inanuscrjt en vers, touchant l'origine des cheva- 
liers bDnnerets(paroBBRiBijx). Caen, h. dc. lxx», 
»l vol. iii-18. 

Primicts (les) on le Premier livre des Proverbe» 
épigramatiivi ou det Epigrammet proterbiaUses, 
c'est-à-dire signez et scellez par les proverbes 
françois : aucuns aussi par les grecs et latins ou 
autres, pris de quelcun des langages volgaires, 
rengez en lieni communs , le (oui par Henri Bs- 
TiiNNs. H. D. Lxxxiiiii, 1 vol. petit ia-S°. 

Proterbeâ aneitni Jlamengt et françoi» , correspon- 
dants de sentences les ans aux autres; uolligës.el 
ordonnés par M. François Gorothals. Anvers, 
1568, ! petit vol. in-8'. 

Proverbes (les) boiquea, recueillis par le sieur d'OiHi- 
NAiT. avec les poésies basques du même auteur. 
Paris, 1657, in-8". 

Livre cnriBQi «t trti'iwe ; l'eicmplure de la Biblio- 
thiqoe Ra)ila puie pour jtre aniqne. Les pra|r«rbn 
bsiquei qu'on j Ironie sost u nombre de cinq cent 
trsnle-Kpt, et Oibenirt, dis* u prifice , déclare ne 
pM uoir racnsilli toni cani qni eiiilenL Voici, d'tprèi 
le mime (NhentrI, 4a Iradactîon de qaelqaei-uDt de oei 
pnnerbn. J'ai choiii ceni qai k ripporteni à dee nom* 

\° S. -Le riche qui lil sans se faire des amis est 



D,g,t,ioflb,GoOgIc 



bis BIBUOeilfUlE. 

• comau Hi langcu qwi'cndnitiahorddu Picata(l). • 

N» as. ■ Audio ul EU gnal fau«nr d'uimomu; il 

■ doue «n pHfr* Ici fiei» àa fvuima qa'il i dnoké. • 
S° 6S. ■ A Bijgarri {BagBirt-dfBisprre) h muelle 

• eit àt larrs : lanqa'a» p^t'oî^ ^ u'i miiûr «lU wloît 

' N" UT. • Le miUieareni eit'iarpri* da U nqit 1 
Cicnr (î). . 

N" tSO. ■ Beborlegny parle 11 peine de I* Tsala coin- 
. Diie pu ïi«ncj (3). . 

N° S63. • Juvegni ■ wn poorpoiol loal eM«*t de 
1 galoiu, miiii le deduu n'eil qn'ealoDppe. • 

N' Sfi3. ■ luiregui meipriie ce qa'il dg peut com- 

N° 395. ' • Il TS i Cuiro p«ur fuir le Iraiitl , néift- 

• naiui It mnl l« ninde ne \vj «iendri pu d'dk- 
. meweihboMlM • 

N" 173. > L'aiifia qai e'eit aoniri • U mantagae 
> d'Orbi ne M pUUl qoa 11 (1). ■ 

N° 373. ■ Le iBl«il eit bien cbiiid à Mi! Rigiau. 

• J'y u eiU et ne Tùi qu'en venir. ■ 

1 On ne ricile plai ce praierbe eolier, miii lenle- 

■ ment l> fln qui eil le reiponie, et on t'en lert loraque 

• qutqa'uo l'ipperçoit qu'on inlre exige ia Inj qael^ 

• cheee, 1 deweij* de le tiemper, cer le conle de vieille 

• parle qn« jadii , ■■ tenpii qn) les oiieioi puleient , on 

• oiietn, en hyier, eitint loat gelé de tioid, aborde an 

■ nid, el l'iyenl IrODTé occupé pir no aalre oiieiD, d^ 

• lirlnt l'en faire lorlir, il hiy vonlnt peimader que la 

• ukil (Itail bien eband en le manlagne d'Oihi; maia 

■ l'aulre coonoiuiDl la fourbe , laj rqtatlil qu'il la kintit 

• qn'an venir, «I qu'il itawtt bien le lempi qu'il j Ueoit. ■ 

(1) Le not Ficatu eil le bdid propre donné i nn prfcipice 
diDt t*t moQU PyréoJei. 

(8) CicaT e«L un pelib lilh^e à tfoii qoefti ée Heae de 
yeEtpelna*, cil^ priscïfala de Ma«arra. 

(3^ Le mol Carocy eil Is nom propre d'une pivtiace liiM|ae, 
cl le mol BehorUguy celui d'un lillago de la même prsiiBCe. 

[i) Orhi eil le nom d'une hiute monUgne daua lei Pjfri' 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



llBLlOGRAPBie. 
Voi« qoalifOBi >a(re« ^sierhsa- e 
> L'«triui^r ■ la aiaia tipre Bt rade. ■ ft* Ai. • fiji 

■ d'HMager piji àa ki<ip. • N° S8. • Ls plikkor ordi- 
> aaiM ert l'ioajcr de it miière. • K° 194. • Le* pré- 

• Mtw brÎMBt kl riMf. ■ N° 138. > Eatte. mwm-éoj de 
1 l'onri, *Gn que j'ije majea de tuir. ■ H* ISti. • Nour- 

■ ri* t* corbcu, il I* ettten Im j«di. • N* 1T1*< L» 

• ■■«>» nd* ul plaise de noiae. ' 

Cent (Ips) nouveaux Proverbes dores , împri mé à Paris . 

An dernier [«oillel oa lit : • Gj Gnitieal tei cent dod- 

Tunli Proierbei el dorei (lie) mortuli. Pelit iD-S''galb. 

■ Pièce canpocm de cmt ilânèo de icpt ven de dii 

■ ijlUbei. Elle eilillribo^i Pierre Gringere. ■ (Bhdket, 
i, ilimatl, etc., I, 1. aa mol Cent. Voir uwi DupLUsia, 

Bibliographie parimioiogifui , etc., p. 131.) 

Prottrbei (les) commiau, petit ia<4', golh,, sans 
date, de 13 feuillets. 
An bu du vena 'du Janiiètie (Boillel on lil ; é Cj 

• flniuent lel proverbe! comiunBi, <[ui niDl ■□ nombre 

• eniiron de lepl caal quIre-iingU. ■ 

U. Brnnet, das* ton Mmutl, t. lU, p. ft}0, indiqna 
une édition en 17 feniileti, et donne nr celte première 
éditJDB de* Prortriei ammuai ^w1c)iki ditwh biUiogri- 

Cei proierbei ontéU léimfntai* en 1830, ptrU. Sil- 
leitre , toni ce tilre : In Proterbit communi. Ad reclo da 
dernier feuillet : • Eiplicil les Fmverbei communi, qui 
I lont en nombre de mil cflui et quini*. > Imprimé non- 
•ellemenl à fuit, petit n-S" goA. Vnjti »b anjet dei 
proverbe* communi, G. &i;flbw», SibliBjraphie pari- 
mhtogiqar , etc., p. HT. 

Notables Enaeignemem , Adages et Proverbes, feilz ' 
et composés par Pierre (îringohb, dit Vauldiiuont, 
hérault d'armes de baut et poissant seigneur M. le 
duc de Lorrùue; aouvellcmeut reveuz et corrijjez, 
avec plusieurs aullres aAjoaslei, outre la précé- 
dente impressioD. On les vend à Ljod , chedi 
Olivier Arnoullet. 



D,gn;..;.,G00gIc 



10 UBLI0GR.1PII1E. 

Ab mto da iertûa rmillct on lit : • Fia de* noUblet 

• «DUigDcmcBl* et uUgM fiili et compout ptr Pierr* 

■ (iringorc, dit ViDdemonl, evecqnei plDaenri mires 

■ DODielleBeal idjowlci el imprimu ■ LyM . par Olitîer 

• Araonllet, le s^viii <!• nun, lia h. ccccciuiii, 1 loL 

■ petit ia-8°, golfa. > 

^'«il on recueil deqnainini compowi iieclei oan»g»ê 
dai iDCieni et d» modeniM, comout te diclua l'inlcBr 
du* lOB prologoe an forma de dédioce : 
Gonnc la wiiitIh i Dld Ut Of dn rH<]>t.li 



Atrt « qae tij, mo^t^OMml U Uk* ivlca , 
(M l« HfcjKli n%l« , aad>r> ri nptli , 

FilBte et HlgDtn it Ctlitm M LuniH i 
£■ ftU pnnil 4 (Du ptnnlt Ii4i-h«*lt. 

A reiample de GtoiimI, dioi nn Irnsïl )i 
doréi de Colon, Pierre Griagore met en quatrain 
prombel aaïquela it ijoale del h 



Bv Google 



BIBLIOGHAPIIIE. 

tl r ■ ItBp* At pvtfT «1 wj lataa , 
Twpi il fionr.it rln ni JugoanH. 
Teap* d« isiur, plioln- el noLuaBDfi, 



Ocrti ■•iilam«Bt U> lii 



Ccnf nouveaux Proverbes dorez. 

• C; GniiHial lei Cent DaunesDli Proicrb» mariali cl 
■ darei, imprimei i LfOD, par Birn. Cbiniioril , petit 
• in-S", goth., de 16 feuilleta. . 

Pièce CD ireri:: le CaUlogne La Vallière, eD troia lO- 
Inmei (n° S9T5J, ea iodïqae une éditian de Pari*. L'on- 
vrage ; ell iHKhoé i Pierre Gringore. 

Proverbes choisis, eiptications éiymolofriques, prose 
etv^rs, dëdiez À Mgr le duc de Berry. l'aris, chës 
Pierre Ribous (1103), mdccki, 1 vol petil Îd-IS. 
La dédicace eil aignée d'uD B. 

Proverbes ea rimes ou ftimei m proverbes, tirés en 
substance tant de la lecture des bons livres que 
de la façoD ordinaire de parler, et accommodas en 
distiques, etc., etc., par M , Le Dl'c. Paris, 1665, 
in-12', 2 vol. Ouvrage utile ei divertissanl , k 
l'honneur de la langue françoiae, et pour monirer 
qu'elle ne cède en proverbes, non plus qu'en son 
idiome, ani estrangers. 

Proverbes et Dics sentencieux, arec l'interprétation 
ificettx, par CharliI dr Bouviilles. Paris , 155'?, 
1 vol. in-12 

«l p1n> CDDli* 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



»g| M8LI0GHAPHIB. , 

CuBOLi Bouilli, SanMrobriiii , Prvnrhiûrmn tulga- 

rium libri 1res. VcDuiidaDliir à M. P. Vidoue, 

«. D. xHi. lïol. in-lS. 
Proterbia, senttntia, sales guequibtu Calli lam dicta 

quam scripta eondett rotent, collectore Danibli 

MaBTiNo Skdjin. Argenlorali, 1625, in-I2 de 

86 pages. 

> C« proier^ , •■ BomllT* de onn nnl onn , fODl 
• impriméi wr deni colonnet ea frui{ut et ID illemuid. • 
(HmtT, A'M'ofrojiiic purAHSfn^fcifm, p. 71.) 
Prorerhia GaUJcaiia , io ovdinem alphabet! reposila 
et ab JoaDDA /ËQidia Nuceriensi, latinta vereienlié 
traducla. 
Sur le dernier f^njUet on lil : ■ ImprtniuB Ingdnni 

> per Jicobam Miretchel , nno Dominî aiiltniBa qaJD- 

> giBlMimo dccimo nono, decion teiiia Menli» MmiariL ■ 
I lol. pMit JD-^'. 

Ce volame renferme le Recneit de) Pnnerbei rranflii, 
fait par J. delà V^prie, ««ec 11 lertioB latine '■ laaoGitlea, 
nalir de KuiU en Boargogna, dont j'ai parlé dana mea 
Biektrchtt hiiloriqua, tic, I. I. p. iiiiL 

Il eiiila cDcora lei jdîliona iaivanlei du mf me Recueil : 

1" Prnrerbia Gtllicana abJo. £<{ldio Naeerteaii lalinia 
Teniculii tndncUi. Trecit. Joui. LeCoq.ia-S''abiqaeaaaii> 

2° Proverbe» cnmninni el bellfi Seatencei pour tami- 
lleremenl parler latin el françoii à (oui prnpni . compoU 
par Jean Mncerin. Lfon, Benotl Rigmnd , 113S,in-1S. 
ParJi, Biiurnot, hdi date. A celle édition eit jointe une 
aecande partis a>ec ce litre : lei Prorerhei aotablM et 
bdlia Seotencei de piniienn hana aslheari \fiBl anclena 
qoa nodernei, dHquellei le latin précéda le franfoil, ea 
ordre Alphibëliqae. 

3" ProierbeicominunirecBeilliieltridDilieniersIilina, 
par Jean Nncerin, avec nn petit Jardin pour ha eafkala, 
hi-rranc Rooen. I61t, in-ï°. 

4° Xaigmata et GrjpbiveternmacrGcentiaiBiena) aoUa 
Joiepbi CÛtalioDÎi in S^mpaiiBni 1 ad hee Pjlhagorc ijn- 
latla. Et Juan, ^gidii Nucerientii Adagiorom Gallii idI- 



De,t,ioflb,GoogIe 



MU-iofiBAran^ 



1 val. in-18. 

Proterbet et Dielona populaires, avec le» ait» Ses 
merciers el des marchtnda. et les cj'ieries de 
Pari», ani xiii' et \iV siècles, puMlés d'après 
les manAscrits de la BibliolhËqnc dU W>i, par 
ti. A. CniPBLCT, fmpriiiteiir. Paris, imprimerie de 
G. A. Crapelet, 1831. grsnd in-8°, ] vol, 

Cb Totnmc, ciécaM i«ec sn cert(!n laie, Tiit piHii 
d'ut» atHeetioH iet mcffla mnMinnrii ib tfdUùèrt ttit la 
ha^e/rauçaiie, pnbliéepsr Crajnlet. Il CMilieat : !■> E'ra- 
ïerbdi el dictom populaire! aa iiti' nècla, OD Dilt de l'A- 
poiloils ; S° Ui Crieriei de Puis, pat Gallkn»e de VilU- 
dcni«; y> Dili d'an mercier j V le Dil do marcheani; 
jo Pmiefbei an comte da Breta^ae ; S* Proierbei de Har- 
codI et Salemon. 

Voir ■■ lajel de ce Tolame C DurLittii, Bihiiajrùfhi 
parimlotogique , etc., p. 113. 

Proverbet dramatique! (de Caiuioutillb). Paris» 
Merlin, 1168, 1181, 8 soi. ia-8°. ^ouvea1ax 
Proverbes dramatiques, par Camconthli. Paris, 
1811, 2>ol. in-8'. 

Ua cite encore nos édition d'Anuterdun, 1 71 d, g loI. 
in-l! , moÎDi complèle qac celle de Paria, ITSl , et ane 
sntreMition de Paria, ISsi. i toI. in-S". 

Recueil général des Proverbe» dramatique* , en ver» 
et eU prose, tant iiuprlhiés qile mamiscrits. Lon- 
dres el Paris, 1783, 16 vol. in-12. 

Conversations de \Iadarae de Maintenon, etc.. Pro- 
verbes inédits de la même, publiés par M, de 
MoKHKHQké. Paris, 1828-29, in-IS, 3 vol. 

(Surreidemadamf Durand. Parit,n31,6vol.inA2. 
On f Ironie nn certain nombre de comédies en proierbei. 

Proverbe» dramaiiques, par Ettknni Gosbi. Paris, 
18IA, 2 vol. in-S». 



D,gn;.^;B,G00gIe 



BIBLIOCRAPBIK. 



Proterhes dramatiques, de M. i. B. Sauvage. Pirii, 

PoDtbien, 1838,iD-8°. 
PriKtrhe» dramatiquet de M. Théodori leclercq, 
collection complète, DODvelle édition, revue et 
corrigée par l'auleur. Paria, Aimé André, 1837. 
8 vol. 10-8". Proterhet dramatiquei de TniODou 
Ijcuecq , nouvelle édilion , augmentée de pro- 
verbes inéditt, précédée de Koticea par MM . Sainle- 
Beuce et Mérimée, ornée de pUncfaes, Paris, 
S. D.,4vol. 

fia nijat ûa PronrlM druuliqae , loyci s U fin <1< mê 
Jlakerciti hiuoriqatt, «le., t. ( , p. Liiiiil. 

Vojci poar d'inlrct raenciU de pniierbei druniliqau: 
BiblialbèqDedmuiIrqDedAll. deSoleinne, ciUlngae rédigé 
par P. L. Jicob, bibliopbile. Piri), 1841. 5 vol. in-8°, 
L III, p. STl. 
A Polyglot offoreign Provtrbs, compriting french, 
itatian, german, dulch, spauish, portugueee, and 
danish, nitb english IransUlions , and a gênerai 
index.byH.C.BoBii. London, 1857,pasl-octavo. 
Prorerbei et DietOM riméi de l'Anjou, recueillis et 
mis en ordre, par Ami db Soland. Angers, 185S. 
in-12.. 
Proterhe» (les), Dictotti et Maxime» dit droit rural 
traditionnel, considéré comme mojen de vérlBer 
les usage» locaux, d'en préciser les cËgles et d'en 
propager les principes parmi les populations agri- 
coles, par M. J. 1. AutANDHE BoDmaRS. Paris- 
Amiens, 1858, in-12. 
Quelqtia ûx mille Proverbe* et Aphorisme» utuelt , 
empruntés i notre âge et aux siècles derniers, 
par le P. Cb. Cabiik, de la Compagnie de Jésna. 
Paris, 1856, in-12. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



BIBLIOGRAPHIE. 58$ 

Queuîan$, Prortrbu et Emeigntmenl» prq0litbk» à 
«n chacun, avec plusieurs belles genlencei doq 
encore imprimées. Paris. 1599, ia-lS. 

Iteeueit_de Proverbes fran^oîi, lalins, espagnols, ita- 
liens, allemaDds, hollandais, juifs, américains, 
russes, (urcs, etc., i l'usage des écoles publiques 
et des maisons d'éducation (par le citoyen d'Hv- 
■liRB, snivant Barbier, qui indique ce recueil 
comme un in-lâ). Se trouve à Paris, me de Va- 
rennes , D° 650, au bureau de la correspoudance 
des villes et des campayuea. Brochure in-8° de 
72 pages. 

An MmiBMiMmgDt de M courte pr^Face, l'inteur décltre 
qn'ilH prapoM d'aognicDter bctpconp ce ncaelL, si d'en 
former mâme k U longiig one CQiuordaact ia Proterbit 
itt diffiraUt peupU: 

Heeueii det Proverhtt mitéorologiqw» H agronomi- 
que* dei Ardeniwit, suivi des pronostics des 
paysans languedociens sur les changements de 

- temps, par M. L. A. D. F. (L. Atic. d'Hohbrest 
FiRMss, maire d'Allais), brochure iQ-8°de âti pages. 
Paris, 1822. 

Bitrsili det AiautUi de la SocUii i' HoTticalar; 
Rtcueil dt SentenceM notable* et Dicton* commu»*. 
Proverbe* et Refrains, traduits du lalin, de l'ita- 
lien et de l'espagnol, par G«briel Miniiu. Anvers, 
1068, iu-12. 

C* TMDSil ■ M réimpriiné ions la titra nif tnt : TrJier 

de* Sentence* ioriti , Dilt , Prmtrbei et Dictoiu tammuu 

tUbIIi hIop l'ordre ilpbkbéliqae aiec le boaqatt da pbi- 

' iMopbie morale , rédail par demandei et réponMS. LfOD, 

1577, JD-10. 

Riimprimt encore à Rouen , Nie. Laicayer, ISTS et 
IST9, in-ieielPaHi, Nie. Booroai, ISS3, ia-lG. Dana 
cette deroière le nom ait écrit Uenrier. (Bidnkt, Maaml 
â» Ubmire , i. El, p. 536.) Il ad aaiii écrit Uenrier daas 
l'édition raivute. 



D,gnz^=b,G00gIe 



Sm BlDMOflRAPHtB. 

Trétor d*t StnUnctt, àwie» et argeDl^ei, praverbet 
et dictons communs, ràduilt, selon l'ordie alpha- 
bétique, avec le bouquet de philofophie morale 
faict par demandes et responses, par GAsaiifc 
Mki'riefi. a Colgoay, h. dc. xïii, 1 vol. 

Hecutil dtt plu* UlfUtre» Proterbei, mi* en lumière 

pw Jicouu LxGNirr. Paris , 1057, 63 63. îii-4°. 

Ce recueil u caaipain iTBiie •nlleJt jdiBchei gMvéai 

rapreieDiaDt l'MliDQ exprima par chaque proterbe. Voici 

1b délail àcaai par Braaet (L III, p. it). 

• Cet ODiTige etl diiiié eu quatre liirei : le premier 

• eanlieat 1» proierbei morani ea ceul qnaratile el ans 

• piècM; le deuiièuw. let proverbe) jojeat M plalainU 

• au MPI lit plècei J la trolfièm* repréieate la tie dei 
■ gaeoi eu tranle et qm pitcMi la qaalritme, la vie de 

• Tiel l'aapitgle en treale-iii plteei. • Vo|ei nae noUc* 
carieuie el détaillée du Racaeil de Lagniet, dtni U Bi- 
UU§r*pkit ffréwmtUfifin àt Q, Dupteaaia.p. ITT. 

Btiteontrei à tau* propos, par proverbee et hBilains 
fraoçeia. Parie, Est. Groulleau, 1554, in-13 ebl. 

Ro*n (les) EuitaUs, recueillie» dei douces espinea 
dei ancisas, partie en franco!*, partie en latin, 
en prose et en verg, par M. G. Thoum, Parisien, etc., 
en faveur de la JeuaeMe. Parla, HDCitiv, I vol. 
petit in-13. 

StHttnliœ Provtrbiala galUeo-latitut , formula item 
nonnullte qna apeciem aliquam proverbii, aut me- 
lapborte insigoiarii hahere vjdentur, lelecl» ad 
itudia iludiotB jnventulia juvanda, autbore M*- 
TBURiNo CoHDmio. Parlsiiï , 1547, in-S". 

Cnt un r«caeil dei proverhei frinç aii le« plui niitti , 
tradnllt en latin , ponr racililer aui Jeanet geni l'ilade de 

Synonyma et JEquhoea galtiea, phrasiLiia, seolen- 
tiis proverbiatibua , cum interprelallnne latina , 
auctore Di Linouk. CataUuni, )l>()3. (HAcibt, 
Bibliographie parémiographiqae , |i. 78.) 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



BIBLIOGRAPHIE. 5S1 

Trailé dt la Prudence, cODlenaol un granj nombre 

d'ioBtrucItons, de sentence» et de proverbes choisiB. 

Besançon, 1733, in-12. 
Od lit aprii la table du malièrei : Fid dn Traili dt U 
' Praâtjtct, compote par Avtoini Ddhdnt. Ci nom élwl le 

pwDdoDime de \'A\ti Araoui. 
i'rbium Dicta, oer Jacobum CivicEtw Pahuenseh. 

1491, in-4^ (Catalogue La Valliêre, n^WOo.) 

Toioet,put\e2àaRépirloircbiiliograpU^eiith, Haig, 
on Irouvc Ib titre complet de ce litre : 

UrbiUm Dicta ad ^faIimilian1tm t. Itomanorum Re- 
gem Iriumpkantissimum pcr Jacobum CavIcruh 
Parhbn. Ejpl. f. 5, B, 1. B. : Ipse ppe die seqr. 
ex cetla mea libraria decimo BcplimO. Kalendasi. 
Aprile. Anno Salut» Chrisliane. 1491, S. L. 

VimoiLius (PoLïOoaua), Proverblonim lihellus, Vene- 
liU, per Cbrîaloph. de Pensis, anno kcccçbxiAVrii, 

Voir BRimrr, Mamel du Ubrairt, tié. , àd riiot Vtr- 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



troisii:më partie. 



odvhagbs crris DâMB ix livbb hs 

Abrahi Golnttsi, Dantiie. Ulyeses Belgico-GalUcos. 

Fidns tibi dux et Achales per Belgiuni, Uispan. 

regoum Galliff, ducat. Sabandiœ, Torinum usq. 

Pedemonli MelcopoUn., eut lac x»i, I vol, iD-18. 
Jdttn, 1 vol. în-I8. LngduDi Balavorutn, apud 

FranicUcum Hackioai, cic lac lv. 
Adverlittemait du ti»ur BruieambiUe lur le Voyaye 

d'Etpagne. Paris, 1615, petit ia-S". 
Annnairt de la tqciiti de l'Histoire de France, etc. 

P«n>, 1»47-I8d8, iD-18. 2 vol. 

La Cileudriardl cMAaniiura coiriicot IM pronrbM dea 
llboarenn r^ltif* 1 eluqaa jour de r*niiéc. 

Apologie pour Hérodote, ou Traité de la couformilé 
des merveilles aacienaes avec les modernes, par 
HaxHï EsTiENNE, noDvelle édition, faite sur la jire- 
mière, augineal^e de tout ce que les postérieures 
ont de corieui, et de remarques, par M. Ledu- 
chal, avec uoe table alpbabjtique des matières. A 
la Haye, h. dcg. ixxv., 3 vol. 

Bigarrure» (tes) et Touehet du seigneur de» Accord». 
avec les apophlhegmes du sieur Ganlard, etc. , etc. 
Paris, 1662, iD-18. 

Bringuenarillct , coiutn gerviain de Fe»ie Pinte. On 
le vend à Rouen au portail des libraires, aui 
boutiques de Robert et Jehan Dngort frères. 
1544, 1 vol. petit in-8°. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



BIBLIOGHAPHIE. 589 

Cent NouvelUt (le») nouutllei, ëditJoD revue sur les 
texte» origiDanx et précédée d'une inlrodnclioD , 
par LmodxbbLincv. Paria, 1841, in-8', 2 vol. in-18, 

Chronique (la) de Raini, publiée. par le manuMnl 
nniqae de la Bibliolhèqoe du Roi, par Loois Paris. 
A Paris, 1831, 1 vol. in-8°. 

Chronique métrique Ap. Godgfrov db Pjiiiis, elc, pu- 
bliée par Buclu>o- Paris, 1837, in-S°. 

Contes (les) et Discoure d'Eutrapel, par le feu sei- 
gneur de La HiaissATt. A Rennes, 1585, 1 vol. 

iD-12. 

Contes (les) ou les nouvelles Réeréalions et joyeux 
Devis de Bonavenivre Despiriers, nouirelle édition, 
augmentée et corrit^éc, avec des notes hialoriqiiei 
et critiques, par M. de La Monnotb. A Anisler- 
dam, M. DCC. xiiï., 3 vol. 

Contes populaires, Prèjngis, Patois, Proverbe*, 
nomi de lieux de Varronditsement de Bayeux, re- 
cueillis et publiés par Paioiiiiic Pluuurt. Rouen, 
1834, 1 vol. in-S'. 

Deseriptio Jluminum Galliœ, qua Franeia est, Pambii 
Massoni opéra, nuoc prirnum in |ucein édita, 
christianissi moque régi dicata. Parbiis, cis 13 xviii, 
1 vol. in.l2. • ■ 

Dialogues (deux) du nouveau langage françoii ila* 
liaui^té, ,el autrement 'desguizé, principalement 
entre les courtisans de ce temps; de plnsieurs 
nouveantez qui ont accompagné ceste nouveauté 
de langage ; el de quelques conrtisanismes mo- 
dernes, el de quelques singularilez courtisanes- 
qnes, par Hinht Estiknnb. A Envers, 1779, 
1 vol. in-18. 

Diaioguet (les) de feu Jaques Taburem, non moins 
proRlables que facétieni, où les vices d'un cha- 



D,gnz^=b,G00gIe 



WO BIBUOGKAPHtB. 

cnn loni reprit fort iplemeol, pour nom animer 
daraotAge à le» Tnir el fuivra la verlu. A Envers, 
1568, 1 fsl. iii-18. 

Diclienmrie (a) of tka frtnek and engliih loagtitti 

. coBipiled bf Rimibji Cotbmvi. — Wbereunto is 

aiBo aDDexed a moet copiou» diclionane of Ihe 

eoglish tel before the freach tiv R. S. L. London, 

aono lti3â, m-^". 

Pietitmnaire de l'Acaâémû, aiiième édition, publiée 
eu 1835. Paru. 183Ô, 2 vol. in-4°. 

Diuipline de Ctergie, traduction de l'onvTage de 
Pierre Alphoeie. Société des Bibliophilea fran- 
{ail. Parii, hdccciiliv, 2 vol, in-lâ. 

Dinemtfont Ê»r ht Mgtholo§it franfM$t »t tv plu- 
êimf* poiini ran'ttM dt ÏHUtoire it France , par 
M. Bdllet. a Paris, h. bcc. lui, 1 vol. iii<-l2. 

DuenHona, ou Remarque* de fen Monaisur Leda* 
chat, anr diten aujeia d'histoire et de litléralure , 
recneilliei dans aes manuscrits et mises en ordre 
parM. F. A Amsterdam, h dco jisiivm, 1 vol. In-lS. 

Suai lur Ih FuMet i»dùmu» et nr Ukr iftfroibeb 
tion tn Europe, pu A. LoisaLaDa DasLOHCBUtps, 
auivl du ronjan des lepl S(tp«« de Rome, en prose, 
publié pour la première fois, d'après un maan- 

( icrit de la Bibliothèque royale, avec une analyse, 
et des extraits dn Ûotopathos, par Lk Roux de 
LiHci-, pour servir d'introduction aux fables des 
XII', xiii' et XIV' siècles, publiées par M. Koberl. 
Paris, 1838, ! vol. in*8°. 

Ètndei de phiMo§ie eomparde sur l'ArfOl tl iw lei 
idiomtê anoiogues parUsenEuropeetmAsie.etc, 
par FaAKcisuuK Michel, 1856, iu>8*. 

Fahlês inédite» dei 111% 1111° el \n' aièetes, et FiMte 
de La Fonlaint, rapprochées de celles de Ions 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



BIILIOaR.lPHlE. 301 

les tuteurs qui a* aienl , avant loi , trailé les m^mea 
EOJelB, précédées d'une notice sur les fabnliales, 
par A. G. H. Rob»t. Paris, 1825, 2 vol. in-8°. 

Fabliaux et ConM é»t poite» fronçai* des xi*, xn*. 
xiir, \iv* et XV' siècles, tirés des uieilleurs aiitewg, 
publidi par Bairamni nouvelle édilion, augmentée 
et revue sur les manliserili de la Blbiiolbâque Im- 
périale, par M. MioN. Paris, 4 vol. in-8''.HDi:ccv[iii 

Fatétieux (le) Réteille-Mati» de$ esprilt mHattto- 
liqutt, ou remède préservatif oonlre les tristes. 
Rouen, 1659, ia-12. 

Paru (la) de mâiitre Eierre Palhelin, avec ion 
(eslament, i quatre personnages, nouvelle édilion. 
Paris, M. Dcc. Lxi), 1 vol. in-l3. Anlre édition, 
publiée par M. Génin, Paris, 1854. in-8°. 

Gaulle (la) Jrantoiu, par AlAïubUN Allau, pvis , 
Chevalier, 1605, ia-8°. 

GloUëirt Hgmoiofi^uê et eomparutif d» paloii pùari 

mmcitH et moderne, précédé de Rechercbes phllo- 

logiqaet et littéraires sur ce dialecte , pM> l'abbâ 

JuLBsCaRBLBT, ctc. Paris, 1851, in-S". 

Li dupilra VI coalicnl Ui proverbes picudi itec des 

1[^ndrier perpétuel (le^ aux bons Laboureurs, tt 
Almanack pour l'an de grâce mil lix ceni soixante 
et dix-huit, composé par matstre Antoine Maginus, 
dit l'Hermîte Solitaire, contenant toutes les pro- 
gnostications {{énérales et perpétuelles pour toutes 
les années. Commode et utile aux laboarenrï, 
jardiniers et à toutes autres personnes ponr toutes 
tes remarques et observations véritables qui s'y 
rencontrent; et par lequel l'on confjnoistra la aé- 
rilité, cherté avec l'abondance de bled, vins, argent ' 
et toutes antres otiUtei nécessaires. A Ronen, 

- in-12. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



509 BIBUOGRAPHIE. 

Iniliiutei coutumièrei d' Antoine Lotsil, oa Hanoel 
de plusieurs et diverses règles, sentences et pro- 
verbes, tant anciens que modernes, du droit cootu- 
mier et plus ordinaire de la -France ; avec les Dotes 
i'Eutèbe de Laurière. Nouvelle édition, revue, 
corrigée et augmenlée, par M. Ddpin et M. E. L«- 
BODLAvi. Paris , 1846, iii-12, 2 vol. 

Martyrologe (le) deifaaUet langue» tenu ap temple 
de Dangier.V&TÎs, 1493, itt-4'> goth. 
Voir Bkunbt, Manvil du lihrein, t II, p. Ht. 

Metlanges hiitoriques et Recueil» de dittrse» matièreM 
pow la plu» pari paradoxalle» et ttiantmoint 
vraytt. En ce livre sont traictées plusieurs ma- 
tières et choses dod vulgaires et desquelles le 
lecteur tirera DOD-seulement plaisir, aussi utilité 
et profit, par Pibisk db Sainct-Joliin. A Ljon, 
H. D. Lxxxvui, 1 vol. 

Mémoirei de JAeadimit de» Seitnu*. hueriptiont , 
Belle» -Lettre», Bea%x-ArU, etc., nonvellenteul 
établie i Troyes, eu Champagne. A Trojes, 
MDccLvi, 2 vol. 

iloyeti Age (le) et la Renaiuance, article de H. Cham- 
polltoQ-Figeac sur les maDuscrits. ^ 

Moyen (le) de parvenir, coulenaDl la raison de tout 
ce qui a été et sera. Dernière éditou, eiactement 
corrigée et augmentée d'une table des matières. 
Nulle part, 100070038, 2 vol. in-18. 

Noei Borguignon de Gui Barôîoi, cinquiènie édi- 
cion , reveue et augmentée de lai note de l'ar de 
chécun dé Noei, etc. An firegoane, m. d. ce. ixxviii, 
1 vol. iQ-12. 

' Œuvre» de Gément Marot, Labaje, 1100, in-18. 

OEuvrei comique», galante» et littéraire» de Cvrino 

Ds BcRtiERAc , nouvelle édition , revue et publiée 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



BIBUOGHAPHIE. M3 

avec des notes, par P. L. Jacob, bibliopbile. 
Paris, DeUhafa, 1858, ia-18. 

OEiirret Completel de Brantôme, accompagnées de 
remarque» hisloriqnes et critiques, nouvelle édi- 
tioD. Paris, 1822, 8 vol. iD-8°. 

Œuvres de Guiltaume GoquUlart, revues et anDoiées, 
par M. Ch. D'HénccACLT. Paris, 1857, in-lS, 
3 vol. (Bibliothèque elzëvirieane.} 

ûftirTM de François ViUon. avec les remarques de 
diverses persounes. A la Haye, h. dcc. xui. 
1 vol. in-12. 

OEwires (tes) d'Estienne Pasquier, contenant ses re- 
cherches de la France, son ptajdoyé pour M. I« 
duc de Lorraine, celui de M' Versoris, pour les 
jésuites, coDire l'ilniversitê de Paris. — Claro- 
mm virorum ad Sleph. Pasquieviiun carmina, epi- 
grammaluui libri sei, epitaphiorum liber ; iconum 
liber, cuui nonnullis Thcod. Pasquierii, in Fran- 
corum regum icônes noiis. — Ses lettres, ses 
ceuvrei mesiées et les lettres de Nicolas Pasquier, 
fils d'Estienne. Amsterdam, m. dccixiii, 2 vol. 

OEtitr«s (les) de feu 91. Claude Fauehel. premier 
prësideot de la Cour des monnoyes, reveaes et 
corrigées en cette dernlÈre édIlioD, supplées et aog- 
mentées sur la copie, mémoires et papier de l'hau- 
teur, de plusieurs passages et additions i plu- 
sieurs endroits. A quoy ont encore esté adjoostées 
de nouveau dent tables for.' amples, l'une des 
chapitres e( sommaires d'iceux, l'autre des ma- 
tières et choses plus notables, A Paris, ii. nci, 
I Tol. in.4°. 

OEivrea de maître François Rahelait, publiées sous 
le litre de Faim et Dits du Géant Gargantua et 



D,gnz^=bfG00glc 



m* MBLIOfiRAraiB. 

d« mm filt PnMagrtiet, arec In |n<aj|flOslieBlion 
pantagrueline , l'ëfittre dit LimotiD , In ovéme phi- 
ioBophsIe, <leui épltres à <leui vieilles de mœur* 
et d'bumeurs difTérenle», el des remarques his- 
toriques et critiques de M. Iiedochal sur tout 
l'ouvrage. Nouvelle ëdilion, augmentée de quel- 
ques remarqaesoouvellei.K, Dec, xx\ti,t>iro1,în-l2. 

CEuvrei complètes de Régnier, etc., pftr M. \'[OLlkt 
Ls Duc. Paris, Jannet, 1853,in-18. (Bibliothèque 
EIzéviHenne.) 

TVflVnM de Gn'feftiffi (ta). Miroir des remm es ver- 
tueuses, t. I, p. 278 de k Kouvelle Bibliothèque 
'bleue. l'aHs. 1840, in-13. 

Poiùtt dt Marie tU France, pûëte auRlo-Bonnstid 
du iMi' liècte, ou Recueil de lais, Mbtei el au- 
tre* productions de celte femme célèbre ; publiées 
d'apréi Ibi manuicrito de France el d'AngteteTre. 
avec uue notice sur la vie et les onvragrs de 
Marie ; In traduction de tes lais en regard du 
leite, avec des noies, des coiiimentairei , des 
observatioB* sur \e» usages et conlumes de* Fran- 
çoii et de* AngloLs dam le* xii' et un' siècles , 
par B. DB RoQuiFORT. Paris, 2 vol. in-8°, 1^0. 

Projet du Litre iatitidé de la Précellente du lan- 
gage françoi», par Htim EsinsnK. A Paris, 
». D. um, 1 vol. in-12. 

ÇlMtrami (les) de S, de Pybrac, cobMtlIer du roy 
en sofl conieil privé, etc., etc. Lfon. B. Bigand, 
I vt»l. in.8°, (1684) HDL^xxnii. 

tttthtrekti (les) du Btaion , seconde partie de l'usage 
des armoiries (par le père Meneslrïer.) A PmHs, 
M. Dc. MSI ri , 1 vol. idi-18. 

Recueil de$ flaiianl» Detit récité» par les xtippdli du 
uignevr de la Godille, etc. Ljon, 183S, in-13. 
(Réimpression.) 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



UIBUOOBAPUIB. f>85 

Keeueit et fîiinM hitterifues françait éepuit U 
TOP tticle JHtg^'aa iviii* tiècle, avec des notices 
et une intradncliaa , p» Lb Kaux m LiNcr, an- 
cien ëléve pensionnaire à l'École royale de* 
Charles. Première eérie, xii', xiii', wï° et w* «iè- 
ctes. Paris, Gosselin, 1841-42. 2 vol. in-18. 

Rivières (les) t^e France qui te jettent dans la mer 
hièdilerranèe , dédiées à monfleigneitr le marqnis 
deitojan, par le sieur Goulon. Paris, u. dc. \uv, 
2 irol. in-12. 

Aomon (le) de la /toie» par Guillauus db Lorrcs et 
Jrhan de Mevng, nouvelle édition, revue et cor- 
rigée sur les meilleurs et plus anciens mannscrits, 
par M. Mkdn. Paris, v. dccc. xtri, 4 vol. in-8'. 

AoBMR (le) du Btnart, publié d'après lea manuscrits 
de la BibliothèqiK! du Roi, des un', xiv* et 
xv° siècles, par M, D. Al, Mëon, Paris, 4 vol. 
in-8°, M. DCCC. XXVI. 

Roman (le) du Renard, supplément, variantes et 
correclioDS, publié d'après les manuscrits de la 
.Bibliothèque du Bai e( de la bibliutbèque de 
l'Arsenal, par P. Cum^cLLE. Paris, u. dccc. xwv, 
I vol. in-S". 

Satyre Ménippce, de la vertu du catholicon d'Espa- 
gne el de la tenue des étals de Paris, etc., etc. 
1752, 3 vol. in-ia. 

Théâtre français (ancien), ou collection des ouvrages 
dramatiques les plus remarquables depuis les 
Mystères jusqu'à Corneille , par M. Viollbt 
LrDuc. Paris, 1854-1858, in-18, 10vol. 

Cette eollect'ioD importante fait partis de ta Bibliothèque 
Kliévirienne. Le toroeX nootient ud gloiuire dani lequai 
tODi lu proverbes citéi diPi lei Dcuf Tolumei ont M ro- 
eneîllii svec H>iD. U. P. lailaet, ^dilenr de cette Bibir»- 
Ihèqne, est l'anlear de ce gtouiiire, qui m'a danné an 
grand nambre d« noavetles iudietliuni. 



D,gnz^=b,G00gIe 



59e BIBLIOGRAPHIE. 

Traité théorique et pratii/ue tur la ctUture àeê 
graini, suivi de l'arl de faire' le pain, par Paa- 
NiNtiBii, etc., Parii, an x {1&03), 3 vol. in-8°. 

Tritor de la langue /rançoij se tant ancienne que mo- 
derne, auquel ealre autres choses bodI les moU 
propres de marine, vénerie et faulconerïe, cy 
devant ramassez par Aimaut de Rançohnst, vivant 
conseiller et président des enqnestes en Parlement. 
Revue et augmenlëe en cesie dernière impression 
de plus de la moitië, par Jmh Necot. vivant con- 
seiller du Roy et maislrc des requestes eilraordi- 
naircs de son bostel ; avec une {grammaire fran- 
çoise et latine, et le recueil de vieus proverbes 
de la France, ensemble le oomenclalor de Junins, 
mis par ordre alphabétic et creu d'une table 
parliculière de (ouïes tes diclions, dédié k M. le 
président Bocbarl, sieur de Champijjnf, etc., 
Paris, M. ne. vi, 1 vol. in-fol. 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



ADDITIONS ET CORRECTIONS. 



AVIS. Pendanl le conn da l'imprcwioa de celle lecoode 
édilioD du Litre dei Proierbei, j'ai ea conniïiiance d> 
pluiicDri OBiragei qui D'JUienI pu encore publia ■ il f ■ 
qBinie moii, quand j'ai commcDcé cette împreiiioD. J'ai 
doDC jngt nécMUire de dopoer qaelqnei pigci de pina 1 
cei oQynge, d^jà bien j|«nda. Je citerai priocipalemaDt le 
traitil de U. Aimé de Soland. qni a pour lilre : Prmtrbet 
tt Dicloiu Timii dt l'Anjou. Angen, 18S8, îa-li, dam 
lequel j'ai Ironvt une tuile nombreuu de proterbei et dic- 
ton) retiliri am tempi, aui laiioni, e[ i la cultore de la 
lerre; je regrette de ne pat iToir pa Ici metlre i profit quand 
j'ai camptélé la lérie a" JII. J'ai dd me conlenler de repro- 
duire ici qDe[qaei-Dni dei plai curiCDi. J'ai éonni iniiî nn 
fraguwDt uiei Iod<j, liri d'an oavn^t minuicrit compoié 
par nu (uleur angevin ; ce frigmenl , relatif ant praierbet 
qui l'appliquent ani dïflïreDte» localité de celte pronnce on 
ani hibiUali en général, compltle ce que j'ataii pn reenelllir 
k ce aujel et placer dana la aérie n" Vil. 

Je leniii de lerminer cei additiona, qnand M. Delaliaja, 
mon éditeur, m'a eniaji nn onvrage importanl, pablié 
depnia quelqDet jnnra , et dont loici le lilre ; Blaioii pop%~ 
lairt dt la Xormandie, compraDant le> proTcrbea, «obri- 
qnela et dictoni reltUra i cette ueienne proiince et 1 aea 
habilanla, par U. A. Ctnel; Rouen, 1859, in-8°, S iid. 
Reprenant en tana-teniie le tranail de U. Ploquel, pn- 
blié eu 1834, U. Canel a rtnni aar lea Normanda, la 
Normandie el lea différente! tocaliléa de celle protiace, uiiq| 
■nrie de préverbe*, de diclona popnlaîrea , de aobriqnela 
dont je n'ai connu qu'une Irèa-fiible parlie. Le nombre de 
ceni qu'il a eitit a'él^ve à pluarenri centainea ; preique lanlea 
lei localité de la Narmandie ae retronient dana aa nomen- 
clature. Chaque prorerbe eal anivi d'nn commentaire bialo- 
riqM tiendu qui ne pouvait Jlre fait que par un babilaul de 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



598 AUDITIOXS. TOME PREMIER. 

Il pntiiaeï Irh-virié àëai 11 coniitituiici de l'hûlaire , det 
Dtagei, d«t mmin di l'incieDDC Nenitrie. Je m ponnU 
penur i raptodair* tlui cilla iditioB tet ^«erbti relalifi 
aai ditférenlei localités ; i cet égard je rcDuoie an traïaîl 
de 11. Canel, d'aulattt plot que ce Iravtil juitiBe ce que j'ai 
dit dani mon Averliuemeal à propo) dei proierbei faiilo- 
riqaei dei prmiDces, villes et lilJagei. Je me luii coateati 
de re[HHjdair« dasi cei iddilioDi le* proverbei et dicton a 
nir ta NmDMidie et lia Normanda qne je n'aieii pu comna. 

Ptiit, lOnùlMS; 



Obuï (p. SI). AUndii-Bn/i iDiu ftirmt. Se dit prorarbla- 
leaunt quand oa dooii* dd rendei-vani tiu]uel on n's pM 
deiiein di te troaier. L'erigJiie d* ce proierbc vient de ce 
qui Isa JBilicei Mignsurialet, au muiio iae, ae lenaicst 
géncrtlenleiit ani portea de> pilaii »u dea hdieli {ta roi a« 
dea a«igaenn tyuU. Éet, loni bu orios qui j était planté. Il 
firiiait lonienl qw le> parttei u>ig«éei mBoquiient w ren- 
dei-aoni el le fuiaieal alteadre ifioemeat De U c« len de 
' la première icène de Patitliit, ni (iuiUemelW dit ytr mo- 









tiMvui (p. 193). Jintier «1 Ctirîa- 

Caaableul oa lideot te jfrtnier. 
Ko |aBner prit d'an bon (eu 
Fait bon j joHW qHlqui jea. 
[SL.D»9oi.*VD,Provtrbt*eldicli?airiiiUtder,tiijoa, p. 3.) 

Mai (p. tOV). L'oa dit da maia de dm pmv Iw «hav 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



ADWTiONS. TWil. PBEUIES. SB» 

qM W eorfi 'oBl h 8MiM de le» teata ■Uoygte M com- 
rnsDcrat d'wlrer tu feBÛMD. 

L'oB vhtimB élrailemeal à Koma qu'as na maiioit aucniM 
|wcMDiia «> moja da maj , et (enail-iui lai miriagei iafaiwMl 
taili en m awii , combeu qn'il a'; en eAl >BC«Be ioi, liawi 
b proMrbe rap^NvU par Ovide : 

Main mnut_ lulai «lisri nI|W «I. 

Ce qui ■ pria lelUment racine qu'encore tnjonrd'hiii OB 
robaerre , «1 pailanl on dii : 

Kl tieBl-on pour choee uieuée qn'aaa cipoiafa da maf 
a«ra la mattreaae , etc. 
{Kukndritr perpitiul mx hatii labmrtarê pour 161», 10-12.) 

Uui (p. loa). OndUqa'aiurraioiHeaiu' 
De man on tond la lean. 

G'ék>il laeiMUieinral k 10 mm, qui raneal u M, an" 
qaeiédwralejeai aai«t Jaiejth , duquel ob di» : 

{Haleruiriirr ftrjiitatl aum iota lnhmmin ill lêlS.) 

Ce qui aiguIGe que du iO man au 30 airil, il fail encore 
aaaei froid pour na paa a« décoavrir ni le Faire coup«r lei 
ebevem. 

J'sdjoulera; eucora «■ cet endroil Mi ïera aninai, qni 
eil la proDoatic de mara, avril et ma) ', 

En mi| riiiél , em mm gnil] , 
Pisie ilig.diDK •■> naii d'iiriL, 
Li llbiHiror Ht mdMbI fh» 



Roiic de ui| , nieiil il> miH et plaje '('••rll 
Valnl pl>i <|<i( L' tkiiM lia ni Dxld. 
(lbil«idiHrrnv'ladiUU»«Vla»ow™r'FMt t|n<ii In'tS.) 

NgtG* (p. 113), Da la neige lei flocona 

Son! lei papillon* de la talion. 
Tonte neige 
Allen d une autre neige. 
(A. DE SoLiND , Procerl/eKl iictoni riitUt ic l'Aojdtl, etc. , p. 9: ) 



D,gn;.^;b, Google, 



600 ADDITIOKS. TOUE PBEyiU. 

Surt-GubAM (p, 199). S'il plant le joBT SubI-GwiiU, 
Il plent qBiriDta joan ipièi. 

Je Irgnii, (n injel de ce proverbe, une nngnlièra «nec- 
dola dm* an rvcneil meniucTil; en loîei le riaami : L'u- 
B^ 1795 fat eicauiiemeDl plaiieDW. l'n huiqaier, ailif 
da Languedoc, nommé Brnlliot, le troniint cette Innie-là 
n ciK de U Régeace, prit da Paiw>~ftaf>l, le 19 juin, 
joar de Siîal-Gemii. et voyint la pluie ijai ne ceuiil pie 
de tomber, lit tt gageare qoe celte ploie ne ceiaerut pM 
pendent qurante joun : Qu'on pirie contre moi, dit-îl , je 
■ait prêt i mettre an jen , et il jeta quelque! IddÎi lur one 
lebl*. Lea enjeux devinrent peu à peu Irèi-coniidérabtci, an 
fit in engigemenli, on lonicriiil det billeti. Bralliot, ipièi 
•loir lidê toulii lei poehee, propoia de recenrir comme 
enjea let caanei i pomme d'or, lei labalièret et let aolrri 
hijoai : il accepta JDiqu'à dei chemiiei de Hollande; ai bien 
qae le* >ommei engagée! dépaiMÎent ci»qtuuilt wiiOi icm. 
Brnllkil tatiafaiiait i tout loit en argent complanl, loil en 
billet! au porteur. Lei talenn rarent lUpoiéet entre lei 
miini de! maltrei du café; pendant pliulcan jonn nna 
pluie continuelle leaibla faiorieer l'andace da hardi parienr. 
Mail le lempi changea lont à coup, et DruUïot perdit. ToDt 
l'araent fut remii ani différenl! pariean ; qoanl aai billeU, 
1* hmille Bit oppoiitioa i leor payement, et loalol faire 
eon!idiret l'andacieni parieur comme un prodigue. Il j eut 
procii, et un arr^t dn parlement, rcnda en 1793, déclarm 
uni tout le pari, dépeni compeniéa. 



Petit bonhomme meti la aerpe deni le aarmait; 

A la Saint-Vincent clair et beau 

Anlsnl de tÎd que d'eau. 

S'il fait bean 1 la Saint-Vincent 

Il j ■ dn TJu dam le aarmoDl. 

(A. DK SoLtHD, ProctrbtM dt l'Anjou, tic, p. 9.) 

DHtaON (p. 173). Fairt vtler le diagon, e'eil-1-dire ae 
mettre en campagne. 

• Kt l'en alloit nec le! chaue-maréei pour avec tvi 

• yinre ToUr to* dragon, et relanroer en !on paj!. • 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



ADDITIOXS. TOUE PBBUIEB. «01 

Celte location proierbiile , >Di««nt U. Franciaque Uicbel , 
proiieat de l'oHgï où l'on était aDlrefoit de parler na dra- 
gon detaat te roi quand il h mellail sn campagne. Il [en- 
loie an GUmnirt de Dn Cange, el i sei Rtchereket tar le 
eoramtrce, la fahriealivn et l'tuage det iloffet de toie, etc., 
I. Il, p. I3b et 307. Dolei. 

On einplDyail encore autreroia, «jonte aiec raison U. Ui- 
chel , le mol dragon dios le mérag leni qne DOOi donnoni 
■ujonrd'hni 1 chimère : ■ Je me feii dei dragoni enggi bien 
qne lei aalrei.. Lettre de madame de Sétigoé do fl février 
IfiTI.Voir anssi LeltreidaS leptembrelGTl et de jain 167T. 

Eluda Je phitologie cotiparie lur l'argoi, etc. , par F. Mi- 
ïbel. 163e, inS". 

LtNBiiB (p., S59). On dil communément : It ■m,'emœ\t k 
aenJtr na langat, c'etl-i-dire an point de lenler qnelqne 
cboie d'impoiaible ; en tiret, bien que eertaini loya^nra af- 
firment qne ■ qnanUls de nègrei le donnent la mort en ap- 
pliquant lenr langne contre le palaîa, el en te ferinanl aînii 
l'organe de ta reapiratton ■ , il eal difficile de cunceioir nn 
pareil acta, ce qui jnitiGe le proverbe. 

PaHPBLUNa (p. S04). On dit d'un bomme éloigne : Il eu à 
Pampdtme, ta^ien à Pampelase. L'origine de ce proveriie 
vient , dil-OD , de la réponie qne fil dom Pedre de Tolède , 
■mbaaaadeur de Pbilippe 111, à Henri IV. roi de France, qui 
lui parlai! de aei droite aur la Navarre. Dom Pedra lui dit 
que ion mattrc en ionltuit par héritage. — Bleu, reprit 
Henri IV, mail qnand je aérai k Pampelane, noua verront 
qoi la défendra contre moi. — L'ambaaBadenr conrnl aniiitAt 
veri la porte. — Le roi Ini demanda où il allait. ■ Sire , ^e 
Taia à Pampelsne , pour la défendre. • De U aenit venu le 
proierlw {piclionn. au.). 

(Série D* Vil , p. 301.) Mee eti nlla unimrtilai qua m» 
habtat nu mpedimeala , fum apud noi in tulgari dictlw : 
Lei flaileni et jODeoi de pomme de Poitiera. — Lei dan- 
Hun d'Ortéani, ■ — Lea bragnardt d'flngion. — Ln crolei 
de Paria. — Lea brigneor» de Paria. — Lea «mooreiu de 
Turin. — De ToloiatiU tamiR dicitur : lea bona ealodian* de 
TbonloB>e.(CH«UAiiiiiB,canibf«i;l>riam«Ni{i; 1S29. In-f".} 



., Google 



vu ADDITIONS. TOME rBEUlER. 

Akcus {la niit d') (p. 304). 

■ Le) Aa^tini dixBl de celai qoî prie dq i 
le prendre du >in : Il fit dei gtiu d'Angiiri ymji 



diroQL : C'til la .cure de Saint- EsraaU; cal moU de perte et 

D'auliDt que celle cnra, qDi Mt en Ulilé.prèi daduiteNi 
d'ADjiera, d'* que fort peu Je rei*DD. 

iit ta quelque Uaffic on jeu, il le rencoalre qa'tacan 
n'iU perihi ni gigni, lit l'ippelleroal iacoBtinelit : 

Marchand ât Sainit-Craix, qui n'inri ni perte ni giin. 
SkiDle-Croii etl nne dei doute paroiues d'ilogiert dont lei 
muetuuidi waieui nienx bùUer > prix d* part «t Hm giin 
que de Ukaquer m lendra. 

VojGBt-ilt lucOB qui a'uugiue ■aciweateBl, iU diroaÉ UMÎ- 
làl : Il lU de Loricard,ii»ti à-dire ilcI fteaàai que d'èkre mi*. 

Lorietrd eit U rue qui csmmeiua à U parla Chipcllièie, 
et conduit as pori Ljgut: en celle rse furml débit* tu 
quatre eoranli de Couas, duc da Bidagne, luiiiade plu- 
■ienrt Breloni, par Foniquei-NeiTa, comle d'Anjon, letqueli 
eafauli. {HHU Jlre graoda el tgéa, swoslrèreai ^'ik n'en 
Wlvieul fÂÈ plui ug«. IHpaia. c« mol da Ijiricarà ai Leri' 
cwdkt a été nilî as Anjcu, pour lU etpia», <k aapier aa at- 
tendra l'occMiiin de {aire c« que FoB dàxeigBe, ca> ka iita 
e«[a>d« di Gaaaa et Biclmii j laritardoieitt pmr uicpraiidae 
k lille ak ehtaleiu d'Aafiefi. 

L>M4«a lea Aa^iaa m^cnt acaclaBer qaclqoe chaae 
aiair élé pKBfMBtaal (uculée , ila diaant : Som la mmiiwmti 
it CEtciire, nttilatt taïUÊif aiantott dûlet, 

L'SiiitM «I na priewi qù défend ^de l'abbaja ile k lii- 
nilé de Vendotme , tuqaet lea religiami ■mataoleal, im ae 
lonl coDtenléi, de faire lonner mallinnei teutement, de fa^on 
f«c aHttiwaaa f eataul asanjea , sHea j aonl ea oBl eité 

Si qaetqn'vB a lea joua* p)« ^as» qne |ptaDhref,BD 
qu'il lait joSa , oa dit en Asfoa : Il ttl de Jaiti , «t ««■ ^i 
it G»Haord, q»i loDl daai (iHagea entre )«■ Maijea et )e 
■eat* Aa Loj od, 

Si lea AugcfiBi 



D,g,t,ioflb,'GoOglc 



jUWITIONS. TOUE premier. «03 

ttm* da mai , oa bieii qni m Tnie tirar l'anill* à fiira os 
dm» ilt wllicittal, ili diraol i l'inlnl : Hat de Rotàt/trt, 
il a Ut ereiUet vuu-twu. 

Rocbcfort eit an fainl radier frH U rivi^ d« Loyrc, *ar 
U cimg dnqiral il j a rn ua tort chilMH qai a doBoé bstn- 
onup d'ir/aira* i ll tilta d'Augien el pifi d'ABJra. 

Ed l'an 1363. pria U îile ds l'AuMiiisn, nu gentilhamna 
■ppelc Uarli* (■ uiiil da dîct eliâluu de ItMheEbrl, pilla 
cl 3aila l« pAfi d'cBiiroQ : il | fut uiiéjé,, lat du axié- 
^■■li joiquei lii i upt vinfU; enlia fui prtni «t par h 
cam Blinde ment de monilear de llontpeDiier rompu inr la 
rOBS an pillor; d'Aogitra Aux preaicn moDiemcnla d« l« 
Ligue, qui farenl en I5S7, Arthoi de Saiut-OfTan.ie. AniauT| 
de Sainl-OrriDge , leigDeur de la llauiaa|e, cl Françuii de 
SiÎDl-OiTaoge. leigtieBr de Hurlaalt, frèrei, t'eaiparèranl ds 
celle place, en laquelle ili Greal plsiicuri folleriee, meniiM 
jutqaci aoi porte* el hBibonrgt d'Angieri. U. le prince de 
CoDli y mîntle liéye an moiide icptembre 1592, attialé da 
Glande Bviat, teigncur du Mouuï , premier prétideol an 
gtaud eaateil, et de plinienri teigneuri d'Anjoa. Oa com- 
laeDf a à (irer conlre le dicl ebaiteau, le siiièine jonr de bo- 
Tembrs en luifaoL Le IS décembre aa dict an. où le dicl 
iMge fnl leré laoi avoir pu j faire aacDoe brèche. Enfin 
Henr; la Grand a faict abattre ce chuleiu en 1000, à ta toi- 
licilation ej reqaeile de ceui d'Anjou. 

Si l'Angeirin aborde un homme deChalonnea il l'appellera, 
par gautterie , Har/iilrti. 

Chalonnei eti na bonrg sur la riviàre de Lo[re, diilant de 
qnilre Iteiiei d'Angien, anqnel anciennement eiloieal adoré* 
Hari, Pellai et Veet*. Un jour y Tal Iraniée une médaille inr 
laqaelle aUoil Mar. l'aL ('cl, [In dudict Chalonnei qni l'eali- 
moil dei plat babiUi et enlendui, ae mil à ea faire la lecture, 
et aana prendre garde ani pointa , aiaembla le tont ea un 
mol, ai aHura qu'il J avail Uarpahtt, mol qui depuia eal 
demeuré lui hibitaali de Chalonne*. 

Si an eiltme gratifier an Angevin el luj faire qnelqne Iraict 
de récréation , il dira librement ; C'eil la drôleri* du PimU- 
dt-Cé. 

PoDii-de-Cé eituue petite ville distante d'Angien d'une 
pelile lieae, bllie par julei Céaar, qni ; Bt faire un pont 



D,gnz^=b,G00gIe 



flOi ilDDITIO\S. TOUE PRBUIBB. 

■Bd qne loD trm^ putll U riiiire de Lofn. doni elle t Mé 
dide Panl de Cénr. U. Pierre Le Loyer donne une «atr« 
reiion, qneje Ititu, pour me leoir i le plni eommnneet ip- 
parenle. Celle lîlle eit fort néeetinra i la lille d'Angien 
pour l'entretenir de pain et de fuine. Aoui qo'ellc etl lonla 
remplie et environiiée de monTini qai ■'«pprllent moDlini i 
bac et forain. Lia mennkn donc de celle ville inront lonla 
bira qnelqne cboM ponr m recréer qni D'ajinl an la ^rlae 
raqniu i celle caais , aura été nommée la drolleriB da 
PmU-dt-Cé. Un teignenr de Bnail y mil en démole dii-hnil 
mille Angloi*, en l'iP 143S. Le roj de Fruice, Lonii la 
Jnile U prit, le leptième d'aonit 16S0, inr la royne «a 
mèra, qni aïoit qaelqoe allerealian coDire Sa Uajeilé. 

Ct Tnrent lora de boanea el vrayea drullerici qni doiient 
conaener cet intien qnolibel : Ctit la dnlUtli tki Pena- 
it-Ci, ib atoîemi quatant à ptrur uu ardaiiê. 

C'cst-à-dira ili eiloient aiui de monde ani Ponlt-de-Cé, 
lonleroii ila ne Greol rien qni vaille. 

A ccDi qni promettent k no cr^cier tngerin qn'il ne 
doit craindre, d'aulanl que ion débitenr eil ■oliable, le 
créancier dira, l'il an danle : OA frint nr la tckIu d'Sriçné. 
La roche d'Erigné eit prit de* dili Pontanje-Cé, inr taqaalla 
*e lime li âDgmenla (île) aocane cfaoïe par ainai qui n'are- 
eonri qne inr icelle, ed aiinré de perdre ta délie. 

L'Angecin lenconlriDl nae dame qni a qnelqne choie d'ac- 
qnii, dira lihremeDt : Elle etl de Dmé , car tlU til hiea go- 
dini, pour ce que lei femmei el lillei de ce lien ont je ne 
Mil quelle miguotîie parliciilière qni prend , aprend et inr- 
prend lei eipriti qui alTectenl, délirent el priient la leni- 
tnde , la acience el la tromperie. 

Si qnelqn'nn fait la condition la meilleare , on dit : /( al 
iti niaii de Soslainei . il ne le trimpt qu'à ion profil, 

Voil-OD en Anjou no homme qni écrive mal, on dirafran- 
Cbement : Il ut dit titre* de MoMreuil-Bellay , il boit mieux 
qu'il n'^it (1); il cil i croira que lai pnticiena de catlo 
petite litle le aont plni daiantage aux collaliont el débauche* 
qu'à récriture. 

it dei Réaui.l. III, 



D,g,t,ioflb,GoOglc 



ADDITIONS. TOUE PHEUIEH. 

Ceux da U lille de SMinar 
qnalibela; ili lont ippelét lalo', 

lei SiDiDDraia éUnl uiii lur nne bonliqai on ailleort, jouent 
iaconlineDl da UIIqd i loui qaand on iBot rien promstlre , 
donner, jouer, ni pïrier, on dit : Je promtU, danni, joui 
cm parit ci qui/uljoui à Samiur. 

Sar I* \tsie , qnalre tieuei de Siamar , j a on bonrg ap- 
pela les Roiieri; t'it j a quetqu'na en Anjou qui faiM mal 
•et iflairei, on dira ineantiDent : Il M logé aux Roiieri, ou 
lùen : Il planlt det Ratitn, voulant ligniGer qne e<*lny-ci ou 
caluy-li fait pEuiieori emptnnli el ne craini de l'endetter. 
Le roiier a la Heur de l'épine ; U Oeur eit an preiler ; l'^iiM 
tu rendre; c'etl pour^jnoi l'Angevin dit : 
Ad prtattT cobilD Btrmkli » 



Il j ■ (D Anjou nn sillage qni le nomoie Verntntei; l'An- 
geiin qui le platt ani ayncopei dit que lea Temmea aont de 
Venamlet, pour ce que lea femmea aont anjettei de Itacber leura 
venta coulii qui ae prient plua tât avec le nei qu'avec on 
quaretei 

Lanqoe l'Angevin leut honorablement ne promettre rien, 
il dit : Jt proatli, donne it gage ma rente de Baufi. Si 
l'Angeiiu vent dire que quelqu'un eil una puiaunee , il le 
Compare aui reliques de Foudon gui n'ont ni force ri rertm. 
Fondon eil un village dïalant d'Angiert de troia lîenea ou 

ei 

li mblil el prompt, que Chomme eil plui que 

parfait qui a' en peut garantir. 

Défont M. de la Varennet ■ éti ctuie qu'il f a dei 
Jéiuilei et un préaidial. Il dit un jonr à àifanl U. le prince 
de Guêmtnée, Louis de Rofaan, qu'il rendroit la Flèche 
autant recommandable qu'Augiera, aoqnel le dit prince 
répondit incanlinent encore qu'Angien n'ayl que douie 
flèchei BDi fciicB, il n'en courra pat moini fort.i 

Duretal n'eit pat oublié, car on dit en Anjou qae la 
leile de la femme eit faite i Duretal. Aprït on >a aui 
Jobbet de Uorannet , qui eti nu det plaa beaux boncgi d'An- 



D,g,t,ioflb,GoOgIc 



608 ADDITIONS. TOME PREUIER. 

jod; celnl'll eit recaniiu pour jobb* qui minqna d'aqniL 
De UortnDei deiuadsnl le fleute de Sarlhe an ii«n[ en la 
ptroitH de Briollay, ea laquelle ; a une tour forl aucieiiDe 
hulie par lei Anglait, Lonqne quelqu'un a de la peaanleur 
on dit : C'tH la tour de Briellaf; li on eruat la priialioo 
de quelque cfaoïe, on ■ incanlioeut eu la bouche : j'agmiroU 
miaa fw la laur de Briolliiy fil Umhii. Le bourg de 
ChefT», qnieitde l 'autre cAté de laSartbe, ut recsomniuidâ 
\ cauia da aei oj» rougea, uon poor ce que lei ojei du 
lien loienl d'autre cOHleor que lea aalrei, qiui i gum que 
.ledict bourg parle pour vioei d'argent avec une Oje de 
gneule*. Si ou leul dire que quelqa'on a beaucoup d'argent, 
on dit ; U tu d'Argaiien , qui eit un bonrg entre Satthe et 



Lt bourg de Cherré eit r 
arcber, dout lea rodomantadei août imprimé» connue cetlei 
du pionnier de Seurdra. C'eit pourquoi je ne m'y Teni amnaer 
aEn de pranilre la loote de ti cille de Château -Goulhier, dont 
on dit : Toume-lay, tin, ChéUau-Goalkia; tu veyrai Crao». 

Craon eit nne petite lilla principale du paya crannoia, 
qui eit la premicre haroanie d'Anjou ; lea bnnlet du Cran- 
noii lonl en grande vogue. Quand on veut dire qu'on ■ élj 
promptsmeul aipédii en quelque affaire , on ma de cette 
ïaf on de parler : /« tuii de l'ammie de Craon , jt tait dtt 
preaotrt dépackit. Lonqne lei aaaiiea d'Aojou tiennent 
ellet durent qniuie jouri cootécutifa, quatre, foii l'an. Le 
reiaorl de Craon Jict l'Amenée doit comparatire le premier 
jour deidictaa aiiiaei; l'Amenée de Crwn ett la première 
eipédiée. La aeeonde amende est CIiaileaiHJonlhier, ï cette 
CluM an dict : roune-loy, mn, Chaileau-Goatlûer , (u verrat 
Cram , otl l'ameKèe de Cram qui al deipicbie ilfaal çut fv 
aUlet aprit, car Châlean-Gonlhier ae aauroit voir Craon 
ponr iln diilant de quatre liauei ou eniiron. On dit loMi l 
la gutrri à Craoa. Lea acigneun de Craon ont toujoura 
Tait dei lenr». fiuérin, telgneur de Craon, par courroui 
qu'il eut contre Geoffrai -Mirlel , premier du nom, comte 
d'Anjou, ^t hommage de as baronnie de Craon au duc de 
Bretagne , dont aorlit un auhject de dire : .â la gutrrt à 
Craoa, d'autant que Geoffroy-Ùarlel alU en annei juaquei i 
CraoD, pour réduire à la raiton ledicl GnérîD. 



DigitiicIb^GoOglc 



ADDITIONS. TOME PREMIER. 607 

Pierre de Craon ijiDt gnodi denien pour Nconrit 
Louil 1°'', duc d'ADJoii , qui eiloil en Sicile , n'tpparU aune 
diligence, ainii l'ainiHa i faire honne chère en haanei 
liliei, qui fut canae que le dnc en monrut de déplaiiir 
qoelqne lempi ipr^i. Il allEnU i la penonne d'Olivier de 
ClïiHd , conaeilahle de France , étanl en la "ille de Parii ; 
poar lequel allealat il fallul dire encore : A ta gaerre à 
Craon. En 1593. la trille de Craon jlant de la ligne, an 
chttean de laqnelle cammuidalt Pierre le Corau , leiijnenr 
dn Pleaiii de Cotme, fui aiiijgée par Friu;oit de Boar- 
boQ. prince de Conti, et par Henri de Bourbon, prince de 
Doœhrei, uiiitéi de meiiire Jlnthoine Builli et de pin- 
■ieari leignenn d'Anjou. Le 12 miy andict an, Philippe 
Emniaaael de Lorraine, dnc de Mercteur, aniii de Urbain 
de Laial. aeigaenr du Baii-Daulphin , el don Joao de Aijnila, 
Eepagnol, mint ta déroule ceux qni etioleni andicl liége, 
print Ireiie piècai de eanoD et beancoop de -bntin. Celte 
d^onle donna tabjecl eu lienr de la Vallée, lue depnia 
decanl Honlauban en ISII. au moi* d'oclobre, en qnalitede 
oiDonnier dn roy, de faire Dd pique-mouche (1). Le nen- 
liime jnillel 1S30, noble homme Prançoia Laanier, lienle- 
nanlgénéraldeM. leiénécbal d'.Aujon à Ao^ert, lort maire 
de ladile lille, alU à Craon pour la réduire aoni l'obtlaaance 
de la royne mËre. 

Quand on vent rire de qnelqu'DD, on dit en Anjotl : Ctu 
une prophétie Je Bini. 



Lonqne qnelqn'nn tint rentrer <■ 
an Inj dit : 

A'dui vtmBH At SaEfiE<LaiBhtr 



Aprèllei 
n'onblknt le* perioanea ni lenra actiona. 

Il I ■ en en Anjou un maître Pierre Fayfen tellement 

(I) Ce pique- mouclie est one suite d'injarea obicène* >ar la 
noblesse de France ; auiai noug ne publieroni pet ce paaiafie 
dn mtnsscrit de Bmoean de Tartifume. 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



eOS ADDITIONS. TOME PHEUIEH, 

rnammindtMe panr m facélin, qn> Chirlei de Bonrdiffn j » 
faiet imprimer à Aubier* n lie plaiaaale en 1332. On j 
dit encore : C'«it un meure Pierre Pat/-fiu , tonqn'oii lent 
r qoelqn'nn poor élrc de pistants et jo^eiua 



il de BruDciu de Tarlirome ialilalé La 
Dili faeitieia , laiirigaei , pronirba el aciiom Joj/tiua gui 
oui eiU el tint tn Angiert elpayt d'AitJou, publiét p. 107 
du Prorerhet et dielene rimit de T Anjou , recoeillia et mil 
SD ordre par A. de Soluid, Angfen, IS3S, iii-12.) 

CacHiioN {Il TiTiére de) (p. S41}. 
Si CoDeinon a fait folie 
Si elt le moni en Normandie. 
Prorarbe qui le dit en Bretagne relatiiemenl aai délimi- 
lalioni dei froolièrei de «elle protince el de la Nonnandie, 
rendoei tort dilBcilei par lei déb or démenti conlinneli de la 
riiière de Couetnon groiiie par la mer. 

(Vojei d'argenlri, HiU. dt BrOagne, etc., 1818, 
in-(Dl..)>. 36.) 

L« FlesChe (p. 355). lu copieux de La Fletche, c'tA- 
1-dire le< barlandi. Ie> niaii. G. Chappnii, dam let Faei- 
tinatt Journée,, aoai. Vlll , jon^a. iv'. emploie ce mot 
daai le leai de b^net. BoDiieDlnre Deip^rieri, dane Kt 
CoUti el joyeux Devii, leur a eontacré toute la noa- 
velie XXVI ; Bei copieux de la Flenkt ea Anjou; eommaU 
iU fureat trompe: par Piquet ou moyen ^utit lampraje. Voir 
■u injel de ce mot nue note de La Honanye, t. 1, p. SS7, 
de l'édition qn'il a donnée dei Coniei et jojtux Deoît da 
Deipérieri. Parii, 1733, in-lS, 3 tôt. 

LoHiu {p. 339), liiei : loche: 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



ADDITIONg. TOME MllXlÉME. 



Fvnsim (hmîlle d«a) (p. 37). Ricbo btnqniert de h 
Tille i^'ADgiboarj. H. Faggar, chef de celte famille, rendit 
de grandi eercicet k l'emperear Chlrlet-Qainl; il le mon- 
In proleclenr dei icieneel et dei lettre* el liiua ULe trèi- 
belle bibtialh^qne. An leiiiènie liècle U ricbeiH det Pu}(ger 
tUil deienae proterbiite ^ Ribeliia . i U fio dn chap. VIII . 
lit, I, de Gargantua, dit en parlant do prix fiij par dt Bai 
eoaDBÎiieuri au diamant de l'anneau porté par bod béroi : 
HiDi Cartel, grand lapidaire dn rai de Uetinde, lei ealimoil 
1 la ïilear de taiiaQle-Deuf miltioni hnil caa> nonaats et 
qaatre mille dîi-bnil moutoni à la graud'laine ; aatant l'eilï- 
m^ent lai Foarque* d'Auiboarg. 

Daai 1» CdrIm d'Etiirap/l, chap. V : ' S'il iittHt gaMr 
de la gaaile, il serait ptui ricbe qne let Foucrei d'Aai- 

NoBuu[p»-\oa>umiï (1. 1, p. 369). 

Xormaitd* dratchiert, c'ei(-i-dire Normand) baienri ds 
bière (A. Canel, I, p. 3). 

fioraunit Brioit. La Brie, dit Pierre Pilhaa, a éxé autre* 
foii pleine de boii etioréli, qû'iucam da piji tiennent mm 
eaté pour la ploipart detconiertea el eaaartèei depnii quel- 
que! ano^t eu {i par Normaiidi qui M vindrent habituer 
en ceato région fort dépeuplée par le mojen d^a longue* 
guerre), comme en nanielle colonie.. ■ .. Encore aujourd'hui, 
en quelque! androiti de la France, meamemeut ea frontière), 
on appelle lea Nornundi Srioit (MimoÎTa dei tomttt dt 
Ckampagnt, p. 703 , dtt eoituiimo du haiUiage dt Tro^ii tn 
Ckampagnt. — Trofea, 16S8, in-j"). 

Xarmait gmnaihii, c'eat'i-ifire partenn de gnélrea en 
toile) blaucbei appaléea gamachei (p. IT). 

Lu <HHvta de bout Monaaadit. Ou dît : 
Qel Iruiil la llu|Ht (In Seiau) 
DiciKt eiM ogliel. 

U. A. Canel cita pluiieura eiplicalioni dtnnéea 1 ce »- 
briquet; la plua probable eit celle-ci : Ouifct, abréiialioa 



D,g,tEoflb,GoogIe 



lilO ADDITIONS: TOUE DErXltME. 

àct âeai moli, Mil, coir, qui m >igniG«nt dani ce ieD> ai 
liai Di Don, mtniira ils «'«iprimer fori Biilée, Gamme cbs- 
enii le Mit, en Normiadte (p. 30). 

Lt paj/t dt Sepitnte en Ctardoii. Noël da Fui , ao ek>- 
pitre XUII de «ei Coattt d'Emrapel, umre qa'sa noaiiDtif 
■iiui la Normudie, maù dtni sn leni Hliriqae. ' 

Boin ée liipt n ekif» ii la juit <b A'orwmiîe. Dul an 
BfiUre dn iv* «Me, od lit : 
AUBalHl.HDni»Bi1i. 

Cefle eipreition proierbiahl», tpii pintt ibandonn^, non* 
Hinble , dil U. CancI , tin nue allniion à TiiH^e gètiéralc- 
meot tnn'i par lei bninin narinandi de boire à pelili traita 
et aprèa avoir cboqué leyn iremi , etc. (p. SS). 

Ittm il/auî vitrt, enoK dil la coatamt dt Karmtitiit. ou 
biat U prtmitr artieU dt la coiuume de A'trmaitdit , cttt iteat 
a/aultim. 

Prorerhs normand Irii-ntil4, bîea qa'on ne Irome rien 
de lemblable dana [ea coatumisn de cette province (p. S6). 

Le Normand loarnt tmloar du bànm, le Gattimi tante par- 
dtuuâ (p. 61). 

liarmaadi et Urelimi à cendre dei chenaux at:raperaie3tt lt 
dUibUip. 67). 

Qualre-ringl-dlx-iau/ pijeoni el m //armand Ji»iJ rwl tw- 
fawi (p. 69). 

C'tit une repréaailla, initant H. Canel, du proFerbe al 
connu fait cantri loi Champenoii. (Voir mon tome I"', 
p. 3S3.) 

C'en un fJormiaid , il lire loat à lai, 

Ltt MonjMadt miuiKl tel doigu troehu. 

Qiun^ vn Korniatid tort tTttit futûion et qu'il n'a rien em- 
porté , il croit /woir oublié fmilfue ckoit. 

£n Normandie, (i l'onjelle «i neacMn-n^ Goii(r>iuti glace, 
il Iroacera moyen de t'y accrocher (p. 70). 

Il y a di bonnet gcni partout, comme dil te Xvrmand (f. S9). 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



ADDITIONS. TOUE DEUXIÈME. 611 

Jtâroit cornue ua priire normaHd (p. 89), c'eal-i-dirc 
mtlidnnl. Celle miaérabU équivoque roate aur t« mal gau- 
cAtr, Le bréviaire de RoDen fail ménoirc de lunt Gaucher, 
prêtre de Noraiandie; od nomme gaucher celui qui a l'ha- 
bîRrde de le lenît de II main gauche pnur faire ce que tonl 
iTaBlrM »ec h main droili (L»iisji\eâni , filclionaaire dti 
iTovtrbf /Tentait. Parh, tSâl, io-S», p. 33S.) 

Satu le grand Saiiit~Gctvg(m 

Le gret Seinl-Picrre il L»gti 

Et SainlMicM-duKonl.f, . 

Ce que tii Xarmandi/aiit. 
M Ce diclon. tUé dana l'Atraïukiii moauinenlal , toatt II, 

■ p. 933. dit U. Miucel, e>l aaanrémeat Irèa-aalteur pour 
. lainl Gaur<,oii , eaint Pierre et tain 1 UicM; aai* il eat 

• une Dontelle preuve de ranlipalhie IradilioDoelle dea Bre- 

> Um foja Ica NaraHad* (p. »<). > 

SainI Uarlla et tainti Marit 
Se p»rla§eM la Ntrmtmdie. 

• Pria i la Utlre, ifil encore M. Maucel, en deui teri 
- aeratrnl quelque peu «nlachét ifeiagéralioD. Il n'en eal 

■ pai moina vrai cepeudanl que tiinl Martin el ta Vierge 

• Marie tout les palrana apirilneli d'un Irèi'grand nooilire 

• de localité oormaodet. On peul jnger de la raiaon d'éîre 

• dv dicton par lanole auivaute que noua commuuiqDe notre 

> anii G. llincel : 

• Sur ail cent tingta piroiaae) qui cotDpaaaienl raneien 

• ét4ché de Bajeai , cent loiiinteaciie élticut dédiéei à Ti 

> Vierje, eoiianlcdeaie & aaiat Martin. Partant, d'ailteuri, 

■ où U Vieiga n'avait paa iU priae pour patronne , on lui 

> arail aaan^ nne ptaee d'bomear, eenme e'eri du reile 

■ l'awge général. AjontaDi que beaucoup d'égligea ont ad- 

> nia lainl Hartin comme second patron • (p. 96). 

GocAB» (t. II, f. 3V). Serrai Godard , al iMime ni ei 

L'cuplication qat j'ai donnée d'aprh Oadin u'ett paa Irti' 
■iliafaiaante. Voici ce que je Iroave-dana un recMil maniia- 
crit : rauteor du livre intitulé : ^munienf da crzur el dt 



D,gn;.:;^, Google 



6ia ADDITIONS. TOUE DELXIÈUE. 

l'ttprit (t. V), prélend que ca proverbe liept d'un Dommé 
Godard, hjdrographs ■ Siiat-Ualo, dont la femme eceoa- 
cheil (ou* In us, ce qoi dooaa lien i dei qaolibeli de loota 
Dilure, Le nom de Godard tal mjoie eppliqué «ni mirii de 
lonlei let feminet ea conthea. QnsDd nn de cet rairii luie- 
lail k qoelqae repu , OD diuit ea forme 
Servci Godard, ta femme eil ea coachet. 

ANKORCIltHW (I. Il, p. 91). 

Deui joDrt aprii l'Annoncialion 
Se faal aai.^her do brai dmlcl , ce dil'on , 
Afin d'avoir de uoi jeni la lumière 
Da long de l'an pinétranli et bien claire. 
(Saitiidritr ptrpimtt aux bon* taboiirewt pi^ 1678, ia-13.) 
Le ÏT mari. 
Primgi (]i. 02). Jen de prince qui ne plall qu'à celni 

D'Oliiel raconte, «a commencemenf de ion hiiloire de 
i'Acadimû /rançaiie, i propof de la liiite qoe celte eompa- 
gaie re;nl de Cbriitine, reine de Suide, le trait tnitaat : 
■ Une cboie (((ei plaitanle el dont ta reine le mil i rira 
lente la première, ce fat que le lecrétalre vonlaot lui mon- 
trer OD eaiai du Dictionuaire qui occupoit dèi lora la Corn- 
pagoie, il ouirit par haiard loii porlereuilis au mol Jiu, oà 
■e trouva celte pbraie : Jeux de prinee qui m plaiuitl j*'i 
ctax juî Iti/ant, pour iïgaiSer de> jeui qui vont à ficher on 
k bleuer quelqu'un. ■ 

Andrièni termine ainii la fable du Uamitr SaïU'&mci ■' 



<>11i|n<Jtpcl<. 



A (t. II, p. 108). La lettre A l'emploie dan» pluiianr* 
locnliani proverbial» dont je Irouce l'indication délaitlie an 
commencement du Dictioiaairi hiittriqtu di la lamfiit fi-an- 
çeiit, publié par l'Académie. 

• Proverbialement, n'entendre, ne laioir ni A ni B, m 
dit pour ignorer lei premier* élément* de t'inilrnction com- 



D,g,t,ioflb,GoogIe 



ADDITIONS. TOUB DEUXifellB. 

Tn (M) u Hl ni» «u» A. B. 
Qu'iiuin (Biynl) Im .MOtf .bW. 
(faM. « «»if . «u.. ir*H , t , »4.) 



(DbB.iui,J™i™.K,.«. 



Il éltit Dalnral qa'op k wrilt de la prgniiire (I ds li der- 
nier* Icllrs de falplubel, poiir faire entandr* pu mMipfaora 
la cammanceinBBt el la fin ; J* iaii Valpia at l'oaUfii, dit le 
Dira principe da lonlat choiaa, duu nu (WMt célébra da 
rÉcritore (Apoc. I, 8; xiir, 13; Irad. de Sac}). Od dil de 
même praierbialemeol , depnit A juiqu'iZ, pour dn com- 
ouBcemanl i la fin. 

Celle miDièra de parler a donnj lies i ta p^iphraM mU- 
riqae par laquelle la Brojére déiigne l«t diclJODnairei : il j 
a du oavragea qui comoiaiiceat par A et fiaiiient par Z 
(Cm-.,.. [I). 

Ob a'eil Mnri proierbialemeat de cette locnlion., /airt <& 
B an A, dani la mdi de dire uaa cfaoïe pour ana autre, 
N< Hl 4» I9DI ttrtl ici di B m A. 

\tm Vit é> MrtnM* *> Ousdin. i. IS.OMJ 

ranerbtalement encore , oa a dil : Hi henmt BUtrp^ A 
r.4, pnnr na homms d'une InlalIigMee diitiDgnJe , d'un 
hante prabili, d'an noble candire. (Vek I. 1, p. ti%, an 
mol Haumu, la cilallon de PaïqDisr rapporlit ici par la 
DictioBnair*.) 

Vm païUÊ ta. C'aat la Init arrandi qnl f«nn« J* Mipa 
da \A ilaliqna, al ^ni figure nnaaapicsdspaïue on datanlra. 
A-Mi m ■■» ruH <r A , 

ToilLamMd.dtcrki^ Ah! 

[D'Amodcï. Fn-j ti.ri«îiMi,) 
Celle aapreaaion proraibiala ae prend ordiDairement dani 
le aent négatif : 

■ Si je lonliHi receioir loni Ici ana.icw qnalre mille lisrei 
aaai jamaii laire ane paat i'/i, ni awire qieloonqua d« mci 
maini poor lolrs aeriice , vooi aeriei rhamnw da moada la 
^a prapr« à ma laieur faire. ■ 

<Vomiaa', Lellra ISl l M|r «TAmu.) 



.,Googlc 



' 614 ADDITIONS. TOUE DEUSIËUfi. 

R •'tmploii proierbiiUmint, al en cprlaioi eu, d'une 
■atntèra ironique, dins cette locatioa ; Démontrer, proufet 
nna chow pir A fha B, c'eit-i-dir« mec loale l'éiideuce 
d'une démonilriliDn iiiilhéDuli((D« ; 

• Le prii fol idjngé i an laïuil da Nord , qnï démonln 
per A ptni B , moioa C , diilié par Z, qae la moaliin denit 
Are roDga et mourir de la elatetic. i 

(VOLTllBI, Candidi, c. 33.) 



Baouiio(t. tl, p. 119). PariamBUia bmartm qui tit 
it/iu, ou bien qui/ait lei Fâqva. 

Ce proverbe lienl de ce <\at le boDrrflMi éUif (orei Hlrc- 
Foii de porler inr loa t^lamaDt la marque de m> FodcInhii , 
nn gliiie, nue Rebella oa une potence ; (ealemeni il lui était 
pennia de quitter ce (élément la jour de Plqnei, on bien 
encore le jour où i! comniuniait; auqnel eu il iTiit grand 
aoin de le parer. (Rtcveit du.) Je lii deni le mJaiE recaeii ; 
En quelqaei eodroili tuilrt lignifie havrreeai, parce qoe le 
bourreaii portait inr il Ijle un bonnet qoi en aiait le forme; 
!•• Normand) appellent l'eijcutear : lion dota mtrt. 

M bont de aon lalin, c'ael-à- 
, ne plni uioir qnel mijea 
prendra pnor amier à ion bal. 

El;EttJ1>i«nlLMIa 

(Scuioa. Virf.trav., Ui. ini,} 
llufeni (p. IT4). Dm impi ju'm II rnoHcitil nir U mcmtht. 
Je Ironie dani on recueil mtnateril l'eipliealioB iniianle : 
• Ce proverbe lienl da ce qne, aalrefoîa, on meltoit nn moB- 
choir inr u mandie. Il en etl reili und nfarqiie dana cet 
oroemeat ecel6iiaaliqne qu'on appelle manipnio, qui éloil on 
irai moDchoir. > De là ce dicton «n?gaira : 71 ne H wuMckc 
pal du fitd , il y paraîl tur (d nimcit. 

, BisiiM (t. II, p. 151). Crackert» taun. Donner de l'ar- 
jeal malgré aoi. 

On appdie bauini det ptati ohlongi et nn pes creni qaâ 
aenentiiaM lei (gtiieai receroir lat olhaadei, i^lauidif' 



Bv Google 



.ADDITIONS. rOilE DEl'XI^.UË. 

téttola olBcM, Mil k l'idonlioii ds li Cnni on dei n 
L'obligalion diai UqusIlB od cit k cirli' 
d'poKr ane oFfrandc peat tvoir donné tien k celle JocatioD 
proTirbïale. Hibeliii, qni J'amploia «n Protogae ds nn 
livra IV*, l'eipliqns d'au miniers pttiiwits st utiriqus. 

CAaitam (1, li, p )57). Tourner caaaqae, ckanfir it 

Lt cuiqne étoil nn tilaneal aiMi Itrgs qoi >e mstUîl 
pir-denai la jatl'au corpi. Ce fat, dil-nn, Chlr]«t-Em- 
uuDDel 1", duc de Siiofe , qai dooni lien tu proieibe, 
psrca qu'il chingei de pirlî plnrienn foîi pendant la Ligae. 
Il ivoit nne caaaqne blanchs d'un dM et rooge de l'aulre. 
Qnaod il Jlail atec Ist Eipagnoli,- il portail la caïaque da 
calé roDge, et ta relauraiit qaand il «riait la Franee. Ce 
princs bDim , iptritaet si Uni foi , a donoi lieu aa quatrain 

Si la brnti mil k prApoa 

Q>ilMliFrtD»pD.rl'Ei|»g>i. 

ODatlDlUlmr(d.iDMUgn. 

Ql> c>ll« ql'il i HT h doa. 

Avuilàl prit, ataiilàl ptndu (I. II, p. 313). Od eroil qos 
la mathenrenie deilia^de BriiioD , prfiîdeDl an parlemeDl; 
de Larclier, comeiller i la mdme cour; de Tardif, coaieiller 
m Chllelet, a iaoTii Hea i ce provarba. Arréifa par ordre daa 
San, le 15 novembre 15U1, k neaf benrai de la maliaée , 
ila turtal conreiiéi k dit si pendai i onia. 

Tdhg (I. Il, p. aSB). Il til/ori commi uh Tare. Celle la- 
Galion ail emploiéepar Bertrindan ds la Broqaiira, daoi ■■ 
Rdatim £an va^agi « tim lainU, au wiUen du XV* tiitU. 
Ha. dalaBibtiatl>iqMinipéri«la,a<' 10634. 



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TABLE DES HATIÈRES 

CONTENUES DANS LE TOME SECOND. 



SÉRIK M* VIII. 

rnovïBua HiaTORiQVii' 
Bluoni. — DatîMi. — SnnioD». I 

SÉRIE H- IX 

FBOVURU HWTOBignn. 

Noms propm «d gJn^iL Si 

SÉRIE N> X. 

CHditioo. — Rug. — DlgnlIiL — Cbntltria. — NobliMa. 
Tilro. — Gaeira. — Chana. — J«u. — Owertine- 



D,gnz^=b,G00gIc 



TABLE DES SATIÈRES. 



si RIE N" XI. 



PoliliqBK — UgitUtÛD. — JDriq>nid«nec — ScJMCM. — 
Ldlrat. — Arta. — Commerça. — NiiigalioD. — Pto- 



SÉRIE N* XII. 

CoatDRKt. — Uu^ indeni tt modemet. — Goilnaiei. 
Mcablei 151 

SÉRIE N' Xltî. 
Monmlnre. — Rapu. 184 

SÉRIE N" XIV. 
PronrlMi menai S2S 

APPENDICES. 

H° 1. Diiliqnet da DioDyiiui Ctls , en Itlio et an vert 

Trançui da iii< iiécle. IJB 

N" S. Eilriilt det proverhet an ntaia, aie 4SÎ 

N" 3. Proierbai de Pnonce , Japri* an muiiiMril da Cun- 



H° i. Proîerbai recneillii dan* tei aalenn fran^^ du m" 
an iviri' tiècle. — Proierbai recueillit dani lai 
Mnleari- el lei poétet dei iii", itii", m", iu° et - 

!•[• nielei 481 

Proierbei cilét dm) k Farce de Paldia. . . 4B« 
Proiarbei cilit dini let poétiei de Régnier. . 901 
Pnnerkn dite par La Fonlaine. ...... Ml 

ProierbeacifiidaDiUacomédieidaMoli^re. . 919 
Ptatarbeteitéi dam leicomidietde Régnant. . 9)3 



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TABLE DES MATIÈRES. 61it 

BIBLIOGRAPHIE DES PROVERBES. 

Pniuiii» pAKTii. UiDDicriti de U Bililialhii;fl* impé- 

riila, etc. t 54T 

Dxuiiiiii rjiBTii. Ouirsgci imprima ....... SB6 

Tuaisiiuii FtiiTri. Oningst cit^ diDi le iiire Aet Pro- 

Terbei ÏSS 

Addilioiii et 



U TOHI SCCUHI). 



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