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Full text of "L'etoile du nord : opera en trois actes, paroles de Scribe"

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érœ en trois actes 

Paroles de 
SCRIBE 

Musique 

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J/diàûTi contenant les récitatifs 
et les morceaux ajoutes par Lenteur. 





Partition Chant & Piano 



9406 ils 

PAKIS,BRANDUS & CRÉDITEURS, 
Rue Richelieu, 10 3. 

Tous droits de- représentatiorv, de, reproduction-, de iradzi'tum 

et d'arranqernent réservés. 
1885 • 



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Les Éditeurs-propriétaires de cet ouvrage se reservent tous droits d'exécution 
publique, de reproduction, de copie, de traduction et d'arrangement, conformément 
aux lois françaises et aux traités internationaux. — Les Auteurs dudit ouvrage, et les 
Éditeurs leurs mandataires, en interdisent formellement la représentation au théâtre 
avec accompagnement de piano remplaçant l'orchestre, ou avec une orchestration qui 
ne serait pas celle du compositeur. — Il est rappelé aux Directions théâtrales de tout 
ordre que les traités passés par elles avec la Société des Auteur» et Compositeurs 
dramatiques, ou avec la Société des Auteurs, Compositeurs et Éditeurs de musique, 
ne les affranchissent pas de l'obligation de traiter avec les Éditeurs pour le matériel 
musical. 



L'ETOILE DU NOF^D 



Paroles de 

EUG. SCRIBE 

Musique de 

G MEYERBEER 

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PERSONNAGES 

PET ERS MIKHAÏLOFF, ouvrier charpentier (plus tard, le ezar PlEKKE.) «ass* 

GEORGES SKAWRONSKI, menuisier éî ménétrier Ténor 

CATHERINE, sa sœur Soprano 

PRASCOVIA, s;> fiancée Soprano 

DANILOWITZ, pâtissier Ténor 

GRITZENKO, caporal dans la Garde Hasse 

NATHALIE, vivandière Soprano 

EKIMONA ; id Soprano 

ISMAÏLOFF, Cosaque Ténor 

MAITRE REYNOLDS, eabaretier ( rôle accessoire) 
Le GÉNÉRAL TCHÉRÉMÉTEFK, (id.) 

Le colonel YERMOLOFF, (id.) 

CH(EUR D'OUVRIERS CHAKPENTIERS._CH(EUR DE SOLDATS._CHŒUR I)E VILLAGEOISES. _CH(EUR DE RECRUES. 

La scène se passe.- le premier acte, en Finlande; le deuxième acte,au camp russe; 
le troisième acte, au palais du Czar à S 1 , l'clertoourg . 



TABLE DES MORCEAUX 

ACTE I p 

Pages 

OUVERTURE , . . , , 1 

-A. CHŒUR Sous cet ombrage, après l'ouvrage 16 

B. AIR DE DANIL0W1TZ Achetez! Voici! qui veut des tartelettes? 20 

N?1. INTRODUCTION/ C. ENSEMBLE Viens, et pour te paver 32 

' D. «CHŒUR DES BUVEURS A la Finlande buvons 35 

^E. SUITE ET FIN DE L'INTRODUCTION Je bois au czar Pierre 1" 45 

.. s IA. RÉCITATIF ET SCENE Eh quoi.'tu serais done,comme moî.Moscovile!. . . 56A 

fB. POLONAISE Un bon soldat, plein d'ardeur et de cœur 58 O 

2. COUPLETS DE CATHERINE Écoutez! écoutez! Poum! poum! -.' 58 

3-4. SCÈNE Mais il veut de l'argenl?7 68 

5. SCÈNE ET CHANSON DE GR1TZENKO, mw rha-ur Enfants de l'Ukraine 79 

6. SCÈNE ET RONDE BOHEMIENNE DE CATHERINE, »<»•«<«< A.. mi . . . Arrière, et tremblez à ma voix! 86 

fv' s SCÈNE Ils sont partis! je respire 101 A 

7. DUO DE CATHERINE ET DE PETERS De quelle ville es-tu?. 102 

8. DUO DE CATHERINE ET DE PRASCOVIA Ah!ah!quel dommage! 117 

'A. CHŒUR DE JEUNES FILLES ET DE MENETRIERS. . Prenez VOS habits de fête 127 

B. COUPLETS DE PRASCOVIA La,la,la,la,la... En sa demeure 133 

9. FINALE <(C. CHŒUR DE SOLDATS, ENSEMBLE DES SOLDATS, MENETRIERS ET JEUNES FILLES. Marchez, soldats, 
marchez au pas 142 

D. PRIÈRE ET BARCAROLLE DE CATHERINE Veille sur eux toujours 165 

ACTE II 

ÎA. VALSE 17 * 
B. RÉCITATIF ET CHANSON DE LA CAVALERIE / AsSe2 d;, "*é, assez vals « l 17K 
iDuau cavalier au cœur d'acier/ 
C. RÉCITATIF ET CHANSON DE L'INFANTERIE / D " '"'staut! ce couplet \ ls5 
ICirenadiers, fiers Moscovites/ 
D. SCÈNE Ah.'cette vie est dure 204 A 

H. CHŒUR DES CONJURÉS Assez d'opprobre, assez d'affronts 205 

H b . is SCÈNE Allons.allons, plus vile! 2J2A 

12. TRIO Eh bien! à ce joyeux repas 213 

!A. CHANT BACHIQUE DE PETERS Gentilles vivandières 228 
B. COUPLETS DES DEUX VIVANDIÈRES Sous les remparts du vieux Kremlin 233 
C. SCÈNE Il s'éloigne enfin 244 
D. QUINTETTE Cessez ce badinage 245 
E. SEXTUOR {?<-' ,a P» 1 " 1 ,! 11 g«"« ral . ..... ) 256 

ILe caporal a son devoir fidèle^ 

/A. CHŒUR O ciel! qu'annoncent-ils?. 281 

B. SERMENT Dieu protecteur, viens, sois mon vengeur! 287 

C. MARCHE SACRÉE La marche sacrée, son signal de mort 290 

, D. APPEL DE PIERRE À SES SOLDATS Écoutez, vous qui, pour vous venger 294 

14. FINALE •< _« , iL \. , mAm 

E. PAS REDOUBLE Ah! voyez nos grenadiers 303 

F. FANFARE Ah.'voyez nos Tartares du Don 305 

G. ENSEMBLE DU SERMENT, DE LA MARCHE SACRÉE, DU PAS REDOUBLE ET DE LA FANFARE. Pour 
la patrie 307 

ACTE III 

15. ENTR'ACTE, RECITATIF ET ROMANCE DE PIERRE Pour fuir son souvenir. 313 

16. SCÈNE Moi. ..Majesté. ..je voudrais 328 

17. COUPLETS DE PRASCOVIA Sur son bras rrfappuyaiit 346 

18. DUO DE PRASCOVIA ET DE GEORGES Fusillé! fusillé! 350 

I8 b .' s ARIOSO DE DANILOWITZ Quel trouble affreux règne en son cœur! 361 h 

la. FJMAXE Jj aurore enfin succède à la unit 362 



L ETOILE DU NORD 



Ot'ERA-COMIQVE E!S TflO/S ACTES. 



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Tempo di mareiajnaestoso. ( Metr: é - «0 ) 



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ACTE I 



IV f I NT RO DICTION 

<A) CH(EUR._ B) AIR de DANILOWITZ _(C> ENSEMBLE. 
'7)> CHGEUR des BUVEURS. _ E) SUITE et FIN de V INTRODUCTION. 

Ai GHŒIK. 

La scène se passe dans un u 11 âge aux environs de Wib<>rg, sur les bords du golfe de Finlande. 
A gauche du spectateur, une maison rustique, celle de Oeorge Skawronski, on y monte par un es- 
calier en dehors. A droite, l'entrée d'une église de village. Au fond, des rochers, et a l liorizôu 
le golfe de Finlande. 



'//■s tannera charpentiers sont t-nuihi*. au milieu du théâtre >t se reposent pendant ta premiè- 
re chale ir du j'air. leurs femmes et leurs filles tiennent de leur apporter leur repas et se met- 
tent à les sertir- Pétevs^est le seul </"? travaille pendant que les autres se reposent. ) 

Allegro. (Métv:«l = ll>0.) 



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2 forvphees Basses- dolce. 



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(B) AIR de DASILOWI7Z. 



(nanilnwitz sort de sir boutique arec un /xi. 

.nier de pâtisseries, qiùl présente tour a tour 
Allegro g-ioeoso.(Met,-.*.,84.)„ ;Ai , mvripps p( v ^ fe/BW|(?sJ s 



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-letfes/ Achetez! voyez comme el _ les sont fri _ ai 



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-tout comme ils sont chauds! Achetez! achetez! achetez! achetez!. 




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Que pour quelques jours; Pâtissier mode _ le, Ma flamme éternel - le 




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Ma flamme e_ternel- le Et se re_nouvel_le Et dure toufours,tûujours.,tou|oursî 



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De ces ^àteaux,de «.es gâteaux ap _ petissants! 



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cœur -ils sont brûlants, bru _ lants. brûlants, ces °à* féaux sont bru _ 




-lants. Comme mon tendre cœur ces gâteaux sont bru _ lants! Ah! jeunes fil _ 



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Comme son cœur ils sont bru _ lants.Comnte son cœur ils sont bru 

2j' s Sopi-ani. jt>fd ( „ lx .) 



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3j S Sopraai. ptdnnx.) 



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Comme son cœur ils sont bru - lants,Comme sop cœur ils sontbru _ 



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Pressez mais très peu. »/i ( M(tl: J. = 84 ) f 

Allegro gî oeosô. fp rem iermouv! ) 



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lez! voin. foi-ci, voici! qui veuJ des tar _ te _ lef_tes? 



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_tez! voyez comme el - Jes sont fri_an_des et bien fai - tes! 
Sopraui. * 



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voy _ ez, vo-yez, voy_ 




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Allegro di prima. (Mi'-tr: J=<52.) 






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chauds! tout chauds, 



toutvhauds, tout chauds, 



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chauds, tout chauds,tout chauds, tout chauds, tout chauds! 



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quels excellents gâteaux! 



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ri'imo tempo 



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(C) ENSEMBLE 



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EW OUVRIER SEDL. 

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Viens, etpourte payer prendsunverredesehnik'.'liesbien.très 




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^ Récitatif. 



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Allegretto molto moderato. ( m *\r:é =108.) 



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(doux.) 



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bien! 



ver-sez ! 



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UN OUYRIER SEUL. 






vendre aux ouvriers le nectar de Danzickî El _ le nest pas sortie encor 




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UN OCTRIER 

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de chez son fie _ re\ 
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TOUS LES OUVRIERS TENORS. 



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Les! elU'tjue reters attend, jensuiscertain! 




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ANILOWITZ. 



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Il en est a_moureux? 



quoi vraiment c'est en vain? 



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mais, he_las!cest en vain! 

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(te* oui riers, se mo y riant entre eux de Pet ers vont n la talile 
et prennent leurs verres que leurs femmes remplissent.) 



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Ralentissez un p 
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D CHŒUR des BUTEURS. 



SO/'BAM. 



TENOBS. a; 



BASSES. 



PIANO. 



Allegretto ben moderato -(mcik i = 96> 

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A la rinlan _ 



de bu vez! 



(élevant leurs terres.) A la ■Fini. m 



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de binons, bu _ 



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A la Finlan _ - de buvons, bu _ 



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ce trinquez! 



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_vons, buvons, bu_vons„ buvons! À na-tre prin . _ _ et ■ trinquou-s, trin - 

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-quonstrinquons^trinqubnstrinquons! En bous Sue_d<us il faut boi _ r< 



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-quonsti 'inquonsjtrinquons trinquons! En bons Sueidois il fa ut bot _ re, 



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en bons Sue.dois il faut boi i. re A ses suc_cès, à sa gloi.re 



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A ses suc_ces, a sa gloi-re! 



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A ses succès, à ga gloi -re! 



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_vons buvons, bu_vons, bu_vons! A noJre priu _ _ ce trinquorts,trin_ 



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quons, trinquons trinquons trinquons! ACharlesdou _ 



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Ce Roi vaillant et conque- 




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lui no* bras, a lui la vie, a 



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vons^buvons! A notre prin _ cetrinquonsti inquonstrinquonstrinquonstrinquonsl 



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lui h vie. à luivosbras a lui la vie, a lui vo» bras! 

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En bons Siu/_dois il faut boi_re, 



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En bons Sue.dois il faut l>oi- r<-.> 




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Près »ez le mouvement. 



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-vons, trinquons, bu - vons, bu.vons, bu _ vons, bu_vons, bu 

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45 



E) SUITE et FIN de L INTRODUCTION 



In peu moins vite. 



(se levant 



DANILOWITZ. 



SOPRAXI 



te is ans. 



BASSES. 



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( s' adressant a Danilotritz qui reste assis) 



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Mouv! du précèdent choeur des buveurs. 



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cest un ai-front! 



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cest un ai -Iront! 



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cest un af-front! cest unetrahison! 



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non, cent fois non! non' non! non! non! .O 

PETEIis- (*p jetant entre Danïlovitz et ceux qui le menacent.) i %f-' 



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il a rai_son! 



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à I instant 



u nrtra hison! 



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ou si.non. ., 

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ou sinon.... ali! 



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dis comme nous 



ou sinon.... a 



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<52 ) (Pierre et Ijanilonitz menacent tous 

' les ouvriers.) 



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Ven_gean _ r<\, ven_gfan_ 



^î.TrfiT i ^ff^imp 



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il a rai _ son! 

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Ven-gean _ ce,ven_gean_ _ce,ven_ 



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eanee.,\en-ffeance,ven _ fffan.ce, de ton in _ so _ l<n_cecrains la re_com 



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-geanee.,\en-geance,ven _ gfan.ce, de ton in _ so 



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geance,ven-geance, yen -gean.ce, d' ton in _ so _ lenlce crains la re_com- 



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-pen_se craigne/mon courroux craignez, craiijncznion courroux! 



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5 V f V 



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.peruse craignez mon courroux 



craignez 



fffirij * < j ^ 




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(Au moment ou ils vont se précipiter, les uns' sur 53 
les autres, on entend sonner. la cloche du port qui 
annonce la reprise des travaux: tous s arrêtent 



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Andante. 
(Metr: «Lit 2) 



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_mis, plus de combatsplusde combats, la clo _ ché nous rappel 

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Tous se retirent lentement et rentrent au ehuntipr.) 
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tous et les bons ou _ vri _ ers hii Ira _ vail sont u - 



tous el les bons ou _ vri _ ers au tra _ vail sont u 

-* , ■ • • • * - — -*- -■ — • — r- -r 

pelle ei les bons ou _ vri _ ers au tra _ vail sont u 



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nis, oui, les bons ou 



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_ nis. oui, les bons ou 



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-nis„rentronsrçiitrQnstnesbonsamis,renlrons,renJn>nsT 



- nis rentrons ientronsniesnonsamis,renirons.rei 

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56 A 



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A. RECITATIF et SCÈNE 

(Peters reste pensif. Dimtiotvitz lui frappe sur l'épaule, après quelques instants de silence) 



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Récitatif 



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_ci. D'un accès de fureur, un jour. a_ue_an _ li. Je re_cus assis_tan_ce bien 




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bel _ le! C'est bien pos_si_ble. On dit qu'en ces ehan_ 



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tiers Tu viens pou r 1 amour d'el _ le, Pour la voir., chaque jour, 



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_ len_tes ! On dit en _ cor que, pour l'approcher mieux, Tu t'en vas. chez son 



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tes! Kt si eeJame plail,qu'a-t-oii à di _ re? 



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Et toi, et toi, Oui t'informes si 




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.le suis Dani _ lowïlz, comme toi Mosco_ vi _ te, El, je le 



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cpoî, PaJissierde ine'_ri_le; Aussi je n'aime plus ces lieux :Je les quil _ 



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Et je veux retour-iier dans mou pa\ 



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- vi_ce du Czar Pier _ re, pourme mettre au ser - vi-ce du Czar Pier _ 



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Cest un brutal ! Soit ; mais il a du cœur, et sonar_me_e,Surun signede 



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lui brave_rait le tre_pas, Auxacceiits belli_queux de la mar _ che sa _ 



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Quelle est dune cette marche, et qui Ta eonjpo- 



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\va, maigre' lesboulets,la mitraille, eu chœur lontcliaute.e... .1 espère a soiiser- 




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Nous ferons roule en _ semble . 



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Même plus loin? 



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-<|*- Ce dernier accord est supprimé et rojiiplaot- |j;tr une Heini-pause, si i on chante lu Polonaise qui suit . 



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Qui niar _ ehe droit au seu _ tier de fhon_neur, JN'a pas be _ somj 



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_ las! ah! ne pars pas! ne pars pas! — je meurs si 



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au sen_lier de I honneur, N'a pas be _ soin d'ap.pui, de pro_tee_teur; 




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Me suivre et 



en _ er gaùneiit : Ali ! je vous be' _ uis ! 



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Le voilà de_ve_uu guerrier...Et moi, je 



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bat- tu les eu 1 ne _ mis., Dieuîquel bon _ heur 




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cri _ ergaiment, gaîment: Mon colonel!... mon ge'ne'ral!.. Ali! 



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je vous bé _ uis! 



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(0// entend jouer de la flûte a I intérieur de la maison de Geoiyes) 



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Ali! c'est mou professeur., préparant la le _eon, L'air aime de Gathe_ri_ne. Re' 



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(Il prend sa flûte et joue) 



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Bra_vo!bra_vo! Boiijour.moiicliermaftre. Monte, a_mi; ma -soeur est en 



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(dun air mystérieux) 



PETERS (dun ton hn sque) 



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I) aussi bonne heure? Une InstoLre d'alinour... Une histôi_ re da_ 



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GEORGES 



PETFKS 56 N 

(avec impatience) geof 



-inour? Tu veux savoir? Je' _ coule. Eh bien! mon cher-; tu le veux; com. 



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.Ie'_ coule. Eh bien! mon cher-; tu le veux.; commen_ 
AU. lïiod 4 . 



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Tous deux.ma sœur et 



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uous sommes de 1U_ 




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_kraine. .V recueiLlir nos biens nous eûmes peu de peine; Ma ii)è_re nous Ie'_ 



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_gua.... ses plus belles chan_sons, Ainsi <\ue l'art de li_re a travers les e'_ 




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PETERS (toujours impatient) 



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El puis? Et puis? Vas- tu parier eii._ fin? Connue l'oiseau per. 




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comme l'esquif sans voLIes, INous allionsde_vant nous. pousses par le des_ 




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_tin v Vivant lanl bien que mal, quand je vis la di _ vi _ ne., La belle Prasco. 



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qui m'a donne sa foi. ; Quand je vi: 



la di_vi_ne., la 




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belle Praseovia, 



qui m'a don_ne. 



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qui m'a don. ne sa foi. Com 

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GEORGES 



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-meut! c'est toi 1 amant? Cet amoureux,c"esl toi? Je n'osais pas par_ 1er; mais Ca_the_ 



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Catheri-iie. Plus homme que son frè _ re 

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rien, Kit moi j ai peur de tout,) est" en trahi, juma .. gi-iie, De faLre ma_de_ 



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PETERS 



n, J'p.ffipir r*r pgp-^ir ^t^I 



mande. Or, el_ le tarde bien! Et ma leçon, dis-moi, veux-tu que je la 



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prenne? Je prendrais bien plu _ tôt un ver _ re de liqueur. Je ne voulais plus 



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[levant soi vertv) 



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boi_re... Ah! jeûnai pas de_ cœur. Bah! eestpourCa_lhe_ ri _ ne! A^ sa beau - 



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geokges {levant son verre) 



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CATHEKiNE (regardant Peters) 

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A sa beau_te' buvons! Cou_ra _ ge ! a nier_ veiLle ! 



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_ lé de reine! A sa beau-te buvons! 



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(regardant Georges) 



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Un amant qui ne songe quà boi_re, (tans le moment où son bonheur se 



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gfokges (courant a Catherine) 



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Eh bien! dis promplement. .quelle re_ pou _ se? 



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IV.' 5* 



COVPLETS DE CATHERINE 

(Au théâtre, ces couplets se chantent en La naturel) 
Allegro seherzando. (Metr: J=<20) 



CATHERINE 



GEORGES 



PETERS 






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( ir>< nt le ^Kan entent 'tes lèvres dun fumeur de tahae.) 
rui'KitiKF. 




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Pirm! I*u»n 1 Pum! Le bon.nel sin 




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{faisant une profonde révérence.) 



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Sire! (ni -je dit) 



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^, (dune voix humble) 
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Si _ reL mon frère est d'une honnête sou., eh^, est d'une honnê _ te 



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souche: P.tr moi devolre niere ilde_man_de. l;ï inain! 



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(imitant la grosso voix et le ton hourra 
de maître Reynolds.) ^. 



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tempo i . Carpe sa roix naturelle, s'adresaant à Georges.) 




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(imÏÏanfla grosse voix et le Ion Hourrit de mnître Rpytt<>lffs.) 



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Ce_ lui qui vous en_voie Lçi 



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TWnpO IV fp (avec m voit naturelle, s' adressant a Georges) 

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Le meilleur ,»ml>as _ sa_deur! ^ 



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Cest quelle est sur mon hon_neui 

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Le meilleur am!),! 1 - _ s;t_ 




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Oui,eY?l là Mil- mou bon. 

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Vive une femmejo_li_e! Oui.cVst la sur mon hoiv_ 



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_neur,Cesl là pour e _. tre vain _ quexir Le meilleur anï _ l>as _ _ sa _ 



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neur. C est la pour ê _ tre vain _ cjuejïr Le 



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Allegretto moderato. 



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( légèrement et à demi-voix.) 



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Vi_ve la di_plo-ma _ li_e! 



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Allegretto moderato 



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Vive (me femme jo _ fi_e! Vi_ve la dkpfoma _ (i_e! Vive une femme jo_ 



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Vi\e une femme jo _ li_e! Ni_\e la dLpJoma _ (i _ e! Vive une femme-jo. 



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> g g g g g g I g g g g Pf-f-F-lp -p-E p '»gr f f.f 



Vi\e une femme jo _ li_e! Vi_\e la dLpIoma _ k_e!Yi\eune femme -io_ 




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.ItelOui^cVhl là sur mon honneurLeplus parfait ambassa _ deur. 



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_ lielOui.e'iest là sur mon honneur Le plus parfit il aml>assa_ deur. 



lenieiL 



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_ lie!Oui,cVtla sur mon honneur Le plus parfait amliassa. deur,Sur mon honneuçun 




grand am _ bas- sa _ deur, le plus par _ fait uni _ bas _ 



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B. & C' e 9408. 



Kttt-Lmp 



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P,u-Ip7., j>ar _ lez: ne suis- je pas un bon à4«r_ lins 



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NÎ.S-4 



SCENE 



Récitatif 



CATHERINE 



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GEORGES li 



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Mais il veul de 1 ar_genl? 



E_coule bien: (oui ce que je pos_ 



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GEORGES 



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_ sè _ de,Toul ce que j'ai gagne ., 



je le !e cè_de. 



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[Non! il n'en se_ra noinl ain_ 



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_si.- noueer_les! Tu peux uu jour ans _ si le ina_ri_er loi- nie _ nie. 



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CATHEKINE 



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peters (s'avaneu/tt résolument) 



('/rec teîidresse) 



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Tu n'ignores pas quou 



Ah! je n'y peu_se guère. Meu 



son _ ge 



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CATHERINE (haussant les épaules) 



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Le croi_ rai - je ? Un mauvais ouvri- 



l'ai 



nie ! Qii'ou m'aime ? 



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itiiituiido !,i voce 



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PETERS 

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Qui recherche Je vin., la guerre... Non.,uon! ja_mais! UaniJovvïtz.ef toi.na_ 

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guè_re, Vous vous è_ tes bat—tus, vous seuls contre tout le chantier 



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main_lenant dans ta main je vois un ver _ re ! 
peters (avec fureur) 



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Prends gar 



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lt.«l d'." 



70 



Récitatif 

(à Georges) 



Lcntamenfe 



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Mon frè_re, é _ cou_te - moi ! 



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Te souvient -il 



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que noJre pau_ vre 



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iï j l , ri ,jï jg«^^^3^tt7N ^ p 



me _ re, An moiiieiit (le quiller Ja 



vi.e, Le_va les yeux pour ILre iiojre 





And"" cou moto (J = «.«) 



rfT f^ ^ ^>fe^ i^- ^3 ^ 



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îjort au fir_ioanienl. Et puis me dit, d'une voix 



af'_ fai_l)li _ e 



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(Parle, Mais mesuré) 



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« Callie_ ri _ ne. 



cha-cuu 



a son e _ 



caiitubile cou molto pcrtiiinento 





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71 



J J» v J>; LMU ., W- *}}} 



_ toi _ le 



La tien _ ne -brille au Nord. 



an dessus de toutes les 




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au 



très. 



j t le re' _ ser.ve de bi _ zar _ res des _ ti _ 




ï ï *$$$} , ï ïfo\ï . N - ^WMh 



_né_es. Quelqu'un viendra , qui, parsouiiitLri _ le, s'élèveralnenliaul:, 




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ÏJÏÏÏ JJ^JJ Jlïïïïï ^J î 



Et cet_te forJu _ nequ'iUe de.vra,, il la par_ta_ge_ra a_veetoi.» 




U.et 



72 



Récitatif 

pftfrs [surprit) 



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El ce _ lui (lonl parJait ta 



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Est - ce moi., Ca_llie _ ri 



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Je ne le crois plus. 

[vivement) 



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cioi - re; 

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El» bien? 



Pourquoi? réponds , ; réponds, je l'or_ 



J^ 



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_ le _ re et ce ton vi_o _ lent, Je fais ta voix et fa 



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si _ !>le. Ton vi _ sage ira - pas - si - ble, Tout ce _ la m'ir- rile 




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PETERS (saisissant une hache) &1 



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Nous voilà tous perdus 



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_ garde! Ne reconnais -'u 



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-kraine? Al,. Ions., laissez-moi fai_re. Ca_me_ri _ ne ! A 



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. a Iwiiiju inoHo niod'. 

{elle sort en courant ) peteks 



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_ nus., je vous sau_ve_rai 



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_lie_re! Ca_che dans ce re.duit, sur toi j> veil _ le _ rai ! 



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SCENE ET CHANSON IDE GRITZENhOuvc, ta m. 



Olritzeiïko entre sert avec précaution pour voir ffit n'y a personne; puis il fait 
signe aux autres Kalmouks qu'on ne voit pas d'ddnrd et qui entrent peu a peu ) 



i. RIT 7 EX KO . 



TEXORS 



Allegretto moderato fvietr.-0= <44 > ) .> 

fc y. '■> ■- 1 ■ j - | . *- ):jg ~ 



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4 Coryphées Basses (seuls) 



4 Coryphées Ténors (seul-. 




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Mainte -nant nias_saeroi:s et pil _lons! 
4 CorÀtphees Basses- 




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Et conduit nos bras et conduit nos brasl(a aetm voijc ri marteté.) 



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fer Kt pour l'enfer, tout par le fer et pour I enfer., à nous Jiii 1 

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('/lu montent ou Us s'élancent xur'l escalier do la 
maison do Catherine, celle-ci paraît sur les pie. 
mières marches, elle porto w> costume de dori- 
neresse hoho'mionne, tenant à la main to tam- 
bour do basque. A son aspect les htdmoulks re. 
culent et descendent l'escalier avec surprise.) 



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_non la mort, la mort. la mort! 



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SCENE et RONDE BOHEMIENNE de CATHERINE 



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et tremhlfz fous à nia voix! Ne bravez pas 










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erre: Respecf A lapons. 



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vo_tre sœur, Ja magici _ en_nr! Renie est cette I 




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Aiidant eOi.tr: J\ <J2) 
-sie.reDeWlastama mère! Wlas-ta' I, ,, 

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(avec vitMarisp.) 

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er Le respect qu ou doit au foy_.er! Analheme sur sou sort! A lui mise_re. 




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Allegretto. frf'u7i ton plus </a>'.; 

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iVIais quand notre liote a respecte Les saintes 



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BONDE BOHEMIENNE. 

Allegretto eon spiritofMttrW= 96 > 

fraceompayricnt du tamhnur dp basqyp) 
(très iiianjne et détache.) 



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(Le Cortiihee avec le Te'uors.) 



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((\ttherine p> end la main de Gritzenko qui s'avance vers elle pour se faire dire la ho nue aventure. 
Elle examine avec attention les siunes de la main de Gritzenko.) 



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la chance <|ui l'al_lend: Sousun autre eleiidard,Oui, 




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dans la garde du czar Tu Va^bonheur sans égal, E - tre nomme capo. 

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.Catherine en dansant se divine vers 
le fond et disparait. Les Kabwruks en 
dansant autour d'elle la suivent) 




_ ('ii. ne (jui vii non? |»reci!_re la_ve_iiir: 



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SCENE 



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ils sont partis ! jerespi- re. Toi, rentre chez lou oncle. 



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pour be'-uir nos a_inours. 



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II . >|>n itoso 




101 R 



Catherine {rentrant) 



Récit 



% u. h . -HrzJ^ p » r Ç J> 



Ah ! je suis plus trau 

PETERS 



quil _ le ! 

(or part) 



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Et je la vois sou_ri _ re ! Quel 



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cœur! Tu vois, je t'o_be'_is lou.jours. C'est bien; de toi je suis sa_tis_ 



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-l'aile. Cequil te faul./i'est quelqu'un qui lar_rèle Avant qu'une sottise entrain uesoitcoiu. 



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( Pclers.fatt un geste de surprise ) 



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Ce_la te - Ion _ ne? Hieu ne nie surprend 



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Mais jusqu'ici iiulne selail permis Envers moi de pareil- les au. 



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CeJ'a prou-ve, Pe_lers,que lu n ; as pas d'amis. Pas un, lie _ 



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CATHERINE 



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CATHERINE 



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_ las ! per_son _ ne! El moi? Toi , qui me chasses! Comme a _ 



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Toutes? Oui, toutes. Craindrais-lu de le repentir plus tard,sî lu mV_ 



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_ cou -tes? Tu sais qu'en toi j'es _ pè _ re 



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1)1 O de CATHERINE et de PETERS 



CATHERINE 




PETEFS 



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Alleg-i'O selienoso. (>i*ti : J = iôti) 



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Allegro solierzoso. 

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El (on pe _ re? dis_moiciuel était t>on me_tier! Son me_ 



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un nooo rallciit. 



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(ntiïi fmPtit) 



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et quitta cette vi _ e me laissant... Sa mai 



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hejag! un nouvel oh.btaciea chaque instant s'e .. le _ ve^au 



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te? Obtiens iVpauleLte, obtiens 1 epau_ tel 



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r oilà \p mvsfrre. fi faut nniir me ulaire. soumis et sin_ce_re 



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Voila le mystère, II faut pour me plaire, soumis et sin_ce_ 

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te? obtiens 1 epauleLte,ohtiens lepau_Ieti ^_^__ _ _ _ te et je suisatoi. 



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il faut me _ ri _ ter 



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AHeg-retto ben moderato 



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ralentissez un peu 

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a tempo. 




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_niours,etj aurai du magloi _ re a mes premiers a_ mours,el j aurai du ina.£"loi_rej 



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à mes premiers â.mours! ' Lafortu _- nefat.. tend au milieu- deseom_ 







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/Kits, Larmame _ reapredit quemonmari doit ê_tre 

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.Allegro cou spirit 



drai, oui, je Je devien.draii 

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^ destrom_pet_ tes, au son destrom_pet_ tes,/Vul)ruit des La 



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pour tou_jours! Au son des trom _ pet 



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au bruit «les tain _ bours, îles tambours, 



Les pal _ mes sont pre _ 



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_ tes, Au bruit des tani_bours Les pal_ mes sont pre 



Kuilile. 




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u bruit des lam _ bours, des tambour*, 



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Vu son des trom _ pel 



tes, Au bruit des tam_ bours, 




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(/•/'■' f;>^ un anneau de .çnn doigt et fp donne a P<>ïpvs W^ntj 



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a toi pour lou - jours! 



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_ rai jus _ qu au re _ tour, J aurai pourde _ vi_se La gloi _ re et 1 a_ 



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_ pet_ tes.au sou des trom _ pet _ tes, Au bruit destambours, des tambours, Les 
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mu peu »»lai - ç:. 




pressoi un peu 

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toi., a loi ma toi! 



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.crescendo poco a pn<>o. 



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pressez im peu . 

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PRASC0V7A 



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Récitatif 






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Laisse-moi le couler une a_veu_ (u_re. 



Tou vieil a_do_ra-teur, le hourg- 




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poiir toi m'a remisée bfl— 




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(Elle donne la lettre à Catherine) Catherine (lui rendant la lettre) 



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Tu peux li-re; je n'ai pas de secrets pour toi, 



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116 B 



(elfe outre lu lettre et fit) 



(Parle) 

" Les officiers moscovites 
ont imposé la ville à une 

douzaine île recrues...." 



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CATHERIIVF 



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" Et le bourgmestre te previeiit,eu ami. (pleurant) . 



Je '\quesi lu ne trouves pas sur le c 
\j un remplaçant à Georges qui e> 

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est de - — V~ 



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-signe » 

mrn.ilU'eiKtiit viventeni la lettre uu\-lle achève:) : 

.... ,u ll partira ce soir même connue sol_: 
_dal.» 

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Par.tir! al»! c'est infà_nie! ah! c'est in_ 



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Pau _ vre gar_con ! de_jà se_ pa _ re de sa 



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llrf*mî»*ri fjil ftlK. <iuiv*llll 



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DUO de CATHERINE etde PRASCOYIA 

Allegro moderatboMi J=92) 



PRASCOVIA. 



CATHERINE 



PIANO. 






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Allegro moderato. 



(appuyant toujours sur la première des deux notes liées) 
( sanglotant toujours) 



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quel bon_heur,quel honlieur en _ ivre, en _i _ vie mon a - me! 



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bonheur,<ï bonheur,o bonheurjeseraidonrsa femjrne! Ah'.quel bonheur! 



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(elle comment* a reflorhit* (te lamentant d un ton piteux.) 



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ah! quel. ..bon. 



Mais sequil_ter une beurea_ -près, G est en_cor 



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Quels cha°ins! ah! quels regrets! Ah! — ah!_ ah! ah!_ ah 



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rai de regret! ah!_ ah!_Jen mourraidere _ gret! 




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Al _ Ions., sèche tes pleurs: On fe_ra son possible pour là 



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AùOOVIA. (essuyant ses larmes- f>t qanwpnt J < pleurant.) 



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Combien? 



Ah! c est bien peu, ma so?ur! 



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_voir quelques jours! 



Cinq ou six! 



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OATHEHINE. 

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PH4SCOTIA 

4 (qatpment.) 



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bien! si c'était... toute une semaine? Ouoi? vraiment! toute une semaine? 




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#( pleurant de nouroau.) 



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ah! ma sœur! Kt qu'as - tu donc en _ cor 




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O ^ rîtonirto. , l'mnylotttnt.) 



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fau _ dra se quit.ter, lielaç! juffe donc pour nous «pieUe peine! Ah! ah 



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ah! j en mourrai de re _ ffret! Ah! ah! ah! i en mourrai de regret! 

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(polissant ?<?> rH rfr> j'oj>J O» 



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ffrace a Dieu! <>n a du moins le temps. .De quoi? I 



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(>u a du moins le temps. De quoi? Desedirea_ 

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Allegretto mollo moderato .(Wti-.* = l J^ ) 



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Ouinzegrands jours, à la bonne lieu. re, 

(d<7ux.-) , . _ v t>res0 



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"(Quinze grands jours, à la bonne heu_re,Quinze grands jo'irs,a la bonne 




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Quinze grands jours,a la bonne heure, ("est I a_vr _ nir pour deux a- 



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Cesl I a_vc _ nir pourdema 

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MaLgre moi voila que je pleure, ' v'ia que je pieu .. ;;e 



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Voi.la joy _ eusequVllepleure, via qu'elle 



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Kl que je ris ha! ha! ha!, ha! 



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Ri qu'elle ril en même temps, 



en même temps ha!ha! ha! ha! , 



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Et qu'elle rit en même 



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[pliiinint/En voyant </ue Catherine semaine délie, elle rit, pais elle recommence a pleurer.) 

' ^ ^ (riant.) 



aï7_. ah!_ ahT_ ,.-;. , t ha! ha! ha! ha! ha! ha! ha! ha! ha! ha! 



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j" '(Catherine imite Praseox 
temps. m se moauani rf'^e.; 



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(pleurant.) ^ -^ 




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(pleurant et riant ensemble.) 

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i! jep'eure, je ris, j< 

(à Prascovia.). K 



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ha! ha! ha! ha! ha! ha! ha! ha! ha! ha! ha! ha! 



tu pleures, tu ris, 




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pleure, .jt'^is, je pleure, 



]e ris. lia h;> ha ha ha 

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tu pleures, tu ris, 

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tu pleuresju ris, ha ha ha ha ha 

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Quin_ze grands |ours,. 

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Qûxruze grands jours. 



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quinze grands jours a ?a bonne 



re,Qùirize grands jours a la bonne heu-re, 



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Le même mouvemenf 



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heu_re, C est 1 a_ve _ nii 



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pour TU axa _ niants! 




Le même moirvemen 



126 



PliA.lHUVIA 



CATMF.lil.M;. 



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*= ^» •? JM — y ^ ;,- j > r ru L-= ^ 



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ii sœur. En (ci j.u foi! Sain _ 



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PHASCOVIA 



Cpi<|iit-.). . • * 




Viens! aecours! 



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illil|pï§gg 



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§ 



(pique.) § . 



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_deur. 



Ins _ j)i_re moi! 



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Récitatif 



PRASCOVIA 



CATHERINE 



PI A KO 



C i r. 



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Pas plus? 



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près, Qui ne craindra pas l'habil nii_li _ (ai _ re. Je cours ie voir. Mais au 



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CATHERINE 



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cas où lu de _ vrais Etre en re - tard 



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\oi_ei le cor- tè_ge! Pieu me conHui _ se ! 

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JV/iV FINAL. 



127 



(A) CFŒUR de JEUNES FILLES .! de MENETEIERS.JB) COUPLETS de PB ASCOVIA 
(C)CHŒUB de SOLDATS *t ENSEMBLE des SOLDATS, des MENETIEFS fit des JEUNES FILLES. 

(D) TRIERE et BAECAROLLE de CATHERINE 

(A)CH(ELR de JEUNES FILLES et de MENETRIERS. 

Allegretto ben moderato. (Meti. éz 76) 

PFASCOVIA. 




REYNOLDS 



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(Le oovteqe de la noce arrii<e 
pendant cette ritournelle .) 



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les instruments.) . * r ~ 



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( Le chef des ménétriers fait sir/ne (/ue l'm eesse d'accorder les instrument 
Andantino quasi allegretto. (M.ti J- t08) 

(Cor.) 



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(Dasson.) 



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et dotai h< ; ) J>,, rn 



cz vos ha .bits rie fe _ te. Le plus beau des maris d«- 




ce pays: Car voi _ ci, mu_siqueen lé _ te, "Vos |>a _ renls_et vos 



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(feiqna/it l impatience.) 



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ouvrez lui donc! 



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zon zon Ll amour a frap_pe. ouvrez lui donc! 



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ouvrez lui donc! 




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doncpun rez luidoi lepuvrez luidonc,carlamoia"frappeà lamaLson 



ouvrez lui 




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beau desma_ris de 
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ouvrez lui donc! 



ouvrez lui donc! 



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donc, la _ mour, la _ mour 






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ntour, la _ mour, la _ mour 
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que le premier jour 1 époux se fasse atten _ dre; 

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c'est un emble _ me ! 



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Pourmieira fàLr'ë com _ prendre qu'il o>l et qu'il se_r;i le seul.!» 





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PBASOOVÏA. 



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seul maître au lo_ffis! 




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c'est un vrai scanda _ le! un vrai scati _da _ le! 




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.eee alors h lui "chanjer de nos a_veu_l«s lair, I air dont la morale esldm.vi 




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PKASCOVIA. 



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Sans aucun doute, 



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ter 1 époux a se ha _ ter: Je sais-tu? 




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ci nous le savons toutes! 

BEÏNOLDS. 



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133 



(B) COUPLETS DE PRASCOVÏA. 



Allegro vivace (Metr: J- = %3>. 



PRASCOVÏA. 



REYNOLDS. 



CHŒIR l^g 

d. JEUNES F II. LESA® 8 



PIANO. 



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(Pendant la ritournelle les jeunes filles- forment une ronde et dansent.) 



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Allegretto moHo moderato. (-Mf'fr. # = 116) 



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lient, qui donc retient! heureux é^pouv. J 



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_ ja se trouve au rendez-vous ! 

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On en pourrait è_tre moins ten_dre; 



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vous faitesdûntuas at _ ten_dre 
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(/.p.î dans ps des jeunes filles recommencent ) 



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Allegro vi vare. # 



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(très doux et soutenu) . 
CHOEEH DE JEUNES FILLES. ^ 



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KKYKomsff'n nant^ s odresm rit aux hommes qui j*.l'ent<i\uenx) 



dan_se, . el _ le com _ nien_oe 



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a d''m«n>iCe mari si fendre est en défaut et se fait attendre conimeiii nigaud; 




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la - bas., la - bas, la bas sous les arbres en fleurs; 



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la fou _ le est gran _de, 



soncoureslde g;la_ce, 



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no _ tre tin _ lan _ de 



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ahlquel niais) moi,vilea sa place je paraîtrais 

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ne man _ que pa> 5 




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ne manque pas de beaux danseurs 



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on nourrail nren _ dre votre pla-. 



pourrait pren _ dre votre p]d_.c 



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-<l«'fniTK-i)lnH(«'74ou.sdc "ra_oe. vejieyjnonsièur le mari _ é. venez, venezjno 



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doux ma _ ri. 



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Moderato. 

6E0B&SS (paraissant en haut de l'escalier de la maison • 



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Me voi_ci.,mes a _ mis; plus qu un instant de grà _€•*•, rVatmon ha_ 



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142 

(C) CHOELR de SOLDATS 

et 

ENSEMBLE des SOLDATS.des MENETRIERS et des JEUNES FILLES 

PAS REDOUBLÉ. 



PRASGOVIA. 

VNE CORYPHÉE 

SOPRANO. 

GEORGES. 

REYNOLDS. 

2 CORYPHÉES 

BASSES. 



(HOUl'R |_ 

INES FII.LES.ll 



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2 CORYPHEES BASSES 

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mon coeur bat, tic tac tic tac pour nous, ahl quel doux pro_nos_tic! a _ 






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_vons toujours, bu _ vons,bu_vons en I honneur des e _ poux! 



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(imitant avec les mains le roulement des tambours.) 



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donc, ouvrez lui donc! La_ _mour frappe a vo _ _tre 



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_vons . l'éq/i.se,pH>senreasurt 
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jours,mar_chez, — marchez plan plan plan plan! (La ^luche .) 




BEYXOLItS. 



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V oici 1 heure et dans la chape lle. He ureux ép oux le pasteur vo us app elle! 




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D) FKIEKE et RAKCAROLLE 



<65 



Aiiriante sos»teinito.(Métr:»=80.) 



CATHERINE. 



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TENORS. 



BASSES. 



PTANO. 



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(Tour te mande s'aqemmi Ile sur le d' rwf rf?< théâtre. Les filles de la noce pla- 
cent sur la tête de Praseovi/t fa couronne et le mite de lu mariée,dautres de ses 
compagnes lui attachent y lebouquet. Pendant ce temps Catherine enveloppée dun 
manteau,monteau milieu d'autres recrues sur ta jetee,etle regarde Prascovia, son 
.frère et le groupe qui tous sont agenouillés sur le devant du théâtre.) 




Allegretto inolto moderato. (Méti*. J=76.) 
(Du haut de la jetée.) 



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rantabile oon molto p«u t l am+'nt<» j 
Yeil - - ^ le sur eux 



avri'la Pédale. 
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pour moi, Mais. 





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(7,e eortcye de la noce quitte ta seene 
^sad libitum. pppetentre dans t'e'ulise.) __^^ 

â~"fempo. 



_ reu^Mon frère est heureux! Ah! 



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l'n peu plus vite.(MKi.J. = 84) 






_ mours. 

Ténors, lu sent , (tiatment. s'ndrex&ont à Catherine.)^ 



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Allons donc plus detris_fes_ _ se 

( '> morues s élu néant sur ta jetée ) 



Et qu'a ta belle maîtres- _se 



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Allons donc,plusdetris_tes_ _se Et qu'a ta belle maîtres- -se 



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l'n/peu plus vite — / 

(Oi bateau ^kargé de soldats et de recrues vient et s'arrête ou pied de la jetée.) 'l jl ' s ^ < oryph..* 

T,:„,„Jf - -K cho ''t c - d f- -» pour a -dieujles chante jo jeux! f'Zt'^l. 



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Lecho redi _ _ se pour adieux 



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Tes chants,tes chantsjo_yeux! :-; 



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tés chants. joy_ 

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Cecho redi - -se pour adieux 1 es ehants^tes chants jo_y eux! tes chants, joy_ 



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-eux, tes chants joy_ eux! Allons doncplus de tristesse Et que l'echo re_ 



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_eux, teschants joy.eux! Allons doncplus de tristesse Et que Pechp re. 

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dise a la hefîe maî_tres - se iioiir a _ dieu du marin ses chants jo\euv 7 srs. 



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ACTE I! 



N° l(> ENTRACTE et IMRODl CTIOX 

<A) VALSE _ (B) RECITATIF el CHANSON de la CAVALERIE. 
(O RECITATIF el CHANSON dp f INFANTERIE. 

(A) VALSE. 

( l.e théâtre >< présente, un camp russe, des tentes au fond; a droite et a gauche des soldats 
de différente* armes groupé* différemment i des faisceaux de fusils, des affûts de canon etc. 
Saihalifi, Ehimona et dautrrs vivandières valsent arec Ismaïioff Gritzenko et les autres 
soldats, ou leur versent a boire-) 

Allegro moderato e pesant e ( Mtti: # = <2G.)_ 

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B) RECITATIF et CHANSON de la CAVALERIE 

Récitatif. 



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_cer'. Vo_lontiers 5 volon _ tiers! sans bies_ser ixi la modes_ti _e jepuisje pense. 



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CHANSON delà CAVALKKIK 



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Allegro con spirito. ( é = 1 60 ) 



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Ténors. 



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Tout fré-mit au ga _ lop de soncoursierra _ pi -de, au ga _ lop de son 

-ses.. .... * 4râr^ 4r f g ± £ fr ^ 



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Tout fré_ mit au ga _ lop de soncoursierra- pi_de, au ga _ lop de son 




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P slacoat» e le»ïiero. 




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Perçant les coeurs detrait5vain_<jueurs,Cegrandmo_ de _ le des se„duc 




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eh! hop! hoj>! hopîhop'.hop! hop!hop!hop! ho*)! 




Attaquez de suite le Récitatif suivant 



<85 



C) RECITAT IF et CHAKSO* de I/IKFAKTEK1K. 



GKITZERKO 



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Récitatif. 

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Récitatif. 




que pour manoeuvrer gentiment. Ecoulons aUenti_ve_ment, écoutons altenti\e_nunf 



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_ du beau grenadier Rus.se! 



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187 



CHANSON I>F L'INFANTERIE. 



f Pendant la ritournelle (iritzenko fait faire l'exercice aux recrues) 
Allegretto maestoso ..tempo di marciaf M.-tr .JVf2b ) 



GKITZENKO. 



SOt'KAM. 



Tt'KOHS. 



BASSfiS. 



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(Les deux tiers des femmes sont habillées en recrueSj les au- 
-frcs en riwmttiei'eSiNathatie et Ekimona chantent avec tes 
premiers Soprani) 





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(il mute a son u,ur le roulenipnt fin tambour) 






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(ih'itzenko fait de nouveau manrpiivrer les recrues.) 



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mais ri ' _ gneurne fa* 

2^ Twiors 



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\aî va! lrrrrrrr_ rum va! trrrrrrr_ rum va! !rrrrrrr_ 



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va! trrrrrrrum va! 





mar.chant en a vant! Ja_inais ri _ çueur ne las _ _ se a_ 

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202 




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(Les exercices des recrues recommencent.) 

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_ rum trrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr _ rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr_rum en avant 



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_ rum trrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr- rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr_rum en avant! 



P M gggpFFFPFgPP i KfKfff fEifOTf'l^ ^ 



_ rum trrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr. rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr'rrrrrrrrr_rum en avant! 



ffggff pcgffr i "gf rggtrrr g Ffftrrr f c i r s j m 



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_ rum trrrrrrrrrrrrrrrrrrrr _ rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr_rum en avant! 




204 A 



( B) SCENE 



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(Entre Catherine, habillée en soldat, te fusil en bandoulière, et S essuyant tefrnnt) 




Pecl. 



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dure! Dure., en effet, surfout pour un conscrit! Jeune soldat, le servi- rai-je a 

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Tu n'as pas soif, pe_ lit ? 



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ma belle en _ faut, 



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Oui,inonbeau snLdat,a_ve<: plaisir, tu peux le croi _ 



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Kh bien! on le fe.ra crédit, 



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tu peux le croi _ _ 



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Pourquoi Iecapo_ral me t'i _ xe-t-il ain.si? Au_rait-il soupçon. 



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La marche sacrée . 

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Quel air chaules- tu là? 



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_ uel, Sache-le bien, ne veut pas qu'elle soil chai] _ te'- e. 



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(Catherine hésite)* (brutalement) X\Kmoi\ 



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proche, conscrit, re_gar_ de - moi ! Viens i _ ci! 

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Suis-je donc, par ma foi., sî laid,. que lmnn e_vi_le ? Helas! ma pauvre 



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barbe., il a f'aLlu la cou.per! Qu' y avez-vous,ea_po_ rai, a toujours re_gar- 



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_ der iiion vï_sa_ge? C'est qu'en te voyant, je me rappel _ le 



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force u_nie à la douceur. C'était nia sœur. Très bien ! ah! jeiu'ex- 

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_plique cef_fe ressemblance. Ceslu _ ne prophe'_lesse: un jour. eLle re_ 



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-garde Dans nia niain.,el nie pre _ dit Que je se. fais ca_po_raJ dans la 

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Voualouehezchaquejoursixkopëks^nV^oudiL? Bien plus ! 



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vingt chaque soir, parfois même trenle 



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LeCzardefend Ja barbe aux soldais de lem_ 



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_fend, et dit: «Ces! un des noires.» Il me glisse un pa.pier dans la main, sans fa _ 



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.1 ai fait,. ma foi, connue les au _tres,;,)'ai pris, niais n' y ai pa a 



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CATHERINE GRITZENKO 



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lu. Pourquoi? Four _ quoi? 



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Parbleu! par la rai_sonQueje ne sais *ns 

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ne sail pus li _ re., il ne sait pas li_re! 



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li _ re, je ne_ sais pas li - re, je ne sais pas li_re! 



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jus Je! GardoiiiHionsde ri _ re ! Ce papier cou _ le_nail vingt kopecks,- 



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les voici Dans ma poche. Mais le même of_ fi _ cier le lendemain s'a|>. 

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(<t un ton imperietuc) 



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-proche, I^iis il méprend le bras, eji me di-saul ce _ ci: 



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(myfitéi'iewienient) 
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- tu bien fait le ne'ces _ sai _ re ? » 



«J'ai fait nu mieux que j ai pu faï_re.i .\»_ 



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_ lors il me re-inet sou.dain Vingt ko _ peks dans la main-, Et puis quarante en_ 



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- cor, tanlque ma poche en crève, Ef,parsaint Ni-eo_ las ! je crois que c'est un 









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Ail'.' schei'zoso. 

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re _ ve! J v éiiteiids,s«irei ma_lin, tin tin, Cet- te chanson cliaranaix - te- Ce 
AU'.' séherzoso . £+2 




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{ il. fuit sonner son ory/tt) 



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doux bruit ar» #enlin., lin lin, Me ra_vitet m enehan _ te . 



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Pourqu un minois de moi s'affo-le, tin 




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Et mes e_eus vont faLre dès demain Iaca_bri_ 






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_ o _ le. Mes e' _ eus, oui, vont fai _ re dès de _ main la ea _ hri - 



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lin tiu, fe_ronl la ea _ bri- 
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Catherine (a vec f messe) 



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id ni'Hi^ 



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Vous gardez ces papiers sur vous? Sansdoule. Ces! un 



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Récit 



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204 K 



GRITZENKO 



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Catherine (fui prenant les papiers) 



ri^ r p J 'J ^J'^r r Ulî p-JJUOfJ 



tort . Ils vous gênent , je pense ? C est vrai . 



Donnez, je vous les i i _ ra i 




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Kh bien ! qu'estree qu'ils di - sent ? 
Récit 



Gra_ti_i'LCa_li- 




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GRITZENKO 



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_ ons au ca _po_ral Grit _ zen 



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li_rc? Que sert d apprendre à ILre? Celle no _ te., je 1 a-vais conipri _ se! 



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204 L 



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Mais que vois-je? 



(Parlé) 
Dix kopeks par jour pour chacun des soldais 
que le caporai enrôlera dans noire entreprise.! 



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Si! en _ ce ! 



Quelle enlrepri _se? 



Voici le co_lo_nel 






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.411° mai'ziale 

(Yermoloff entre ,acconipay ne de plusieurs officiers) 



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Ail. iii.nzi.de. 



Presente-Jui les ar_ines! 



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YEHWOLOFF (/>(« (iGHtzenkn) 



GRITZF1SK0 (6rtt) 



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Ca_po_ral, (oui va-l-il bien ? PasdaJannes? Non, co_Io_ 



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204 M 



YEKMOLOFF (haut) 



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Préviens le ca_pi _ tai-ne Que bientôt le gelne_ral en per_ 



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-son. ne Va pas_ser la re - vu _e. y à cet_te pla _ ce 




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Eh brêii ! QneLlesiiou_.vel_les? Un simple eldit du Czar, un 



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YERMOLOFF 



Et cet e'-dit or _ don- ne....? Que les of-fi 



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204 N* 



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^ = H = ^n^"- ^J i ^ i-H ^^êë 



_ ciers. 



comme les sol _ dats. 



Pourront ê_ tre pn_nis du 




l'; 1 OFFICIEL, (ii'i'c )>i((i'//ii(l)ii//) 



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C 'est iiu _ pos _ si _ hle ! 



«2V OFFICIEK. 



Pïëëë 



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C'est im _ pos- si _ 1)1* 



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Et si c\'_fail , pourtant 




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' I n conjure trat>èr** en toute hâte le theatre f fai*ant nique que te Générai v tenir: 
au**>t'U v.ti'uii>rs et soldat* courent se ranger en ligne.) 

; Le Général commandant p"**e devant le front de bataille ipxi s'avance au pas de 
ihitrye durant le roulement des tambour*. On porte le* armes, les drapeaux s'inclinent.) 



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( Giitzenko sort. Les deux soldats disparaissent derrière la tente; on voit de temps a autre lun deux sr> promener 
en fiction. Catherine, le. fusil sur l'épaule, va et vient sur le devant du théâtre. _ Peters entre, suivi de Tchérémé. 
te.ff, de Banilou'itz cl de deux aides de camp.) 



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Faux on non. 

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je veux qu'où me 



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.. diers.; sonl-ils ve_uus ? Non, si _ re... ca_pi _ tai _ ne ! 



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.1 attends desTarla _ res ans si; Cest u_ne lrou_pe forte et fi_ 



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_dè_le. Sont-Us i- ci ? Non, ca_pi _ tai _ ne ! 4. lors, vite a che. val ! 



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ALlez di_ re que demain sans fau.te, tous soient i_ci ; 

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Audia-ble maiu_lenant les soucis, les af_ 



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Al -Ions, à table, al -ions, a table, à table, a 




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A la prune! - 'Je noire., A Pair en_ga_geanl ., fais-Jes ve_ 



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PreeLse-nienl.jmurnous versera boire ! 

(ibhérémétetff sari) 



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Quoi! de simples vï_vandiè_res! 



H ( : 12. TRIO. 



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EJiWn!* cejoyeiix repas oîi lasoifnou&con. 




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Leverreeiiinaiiii«lede-fie! Etj'ucct'pte! Âllon.sdoiic^commençons leeotu- 



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(Metr:#*M76.) 
Allegro viv.iee 



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traînez. le mouvement 






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_ resse Po'r _ (e l'i_vrés_se Dans tous mes sens pOi _ lel'ivressedans loiiMiies 

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( aperwant lianiloiritz) 



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grafidOieu'.jemeiOUtien.sà peLne! r ^ Pé-ters averl habit ifecafi- 



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Si tu ne rn\)_be _ is A-Tinsla iit, înor.bleu 



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. uon,nou,non,non, non,non,non, je ne pardon_ne pas! Co_ 




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_Jè_re! , c'estbienlui! ah! que rV* t mal de btiireain _ si, Ah! quec'est 



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lie a Uanilvnttz) v ^ . "^ 

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Al_ Ions,buvoa^uvoiis,ami, Bu _vons a lues ajuiours* a u» • •-•a 







mante, P^araiiJeJejiivranJleJa (!LvuieCaUie_ri - 



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-vresse, porter l ïs resse dans tous mes s«*n>! 



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«luisions messens, d\mslous messins, Yrainwiil 



* _ 1 »l i _ e tous mes tourments el soucis,l > nr loi jou_bli - e sot!_ci9 el lour» 

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menlvMcu-! vieil'-! vien»! ah! viens,Ô mailïnesse< , har_m.aiitej*ar loi ,ma.nn»- 

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suis eu _ cor loule_inu_ e. Pour un îiis _ lanl cachons-nous dans ce 



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J\° 15 QUINTETTE et SEXTLOR 

ri' CHANT BACHIQUE _<B) COUPLETS *l- 2 VIVANDIERES _(C) SCENE 

D> QUINTETTE. _ CE > SEXTUOR 

L\) CHANT BACHIQIE 
Allegretto ben moderato ( m. n: #=126.)'' 

< I '.es (feux rnandie""^ qui jusr/u alors sont restées ait f un ri du 
théâtre, itttrncvnl militairement en marchant de front an pas 
redouble' et en faisant quelques évolutions sur la scène. A In .fin 

di la ritournelle elles commandent elles- munies, halte , uni* 

(rVRlFjW.px.rhez! . ... . , . , , s . 7~. r _ 

saluent militairement en portant la main a leur shako. En 

même ttmfts tiritzenko, arec un peloton de soldats, trarerst la 
pariie du théâtre en dehors de la tente.) 



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lui et Kkimona près dr hanifoiritz) 



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(B) COUPLETS DES DEL'X ' VIVAYD : EBES 



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%/lrg-i'o Moderato (, Metr: 108 ) 



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ha! Lau_tre vain_queur, ô merî 



ha! ha! ha! 

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_dra! la belle his _ toi _ re que voi _ la! ah! longtemps 




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" il nfeTi sou _ viTn _ draina', ha! ha! ha! ha! ha! ha! ha! ha! ha! ha! ha! ha! ha! ha! 



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cette his_ toi _ re la! ha! ha! ha! ha! ha! ha! ha! ha!ha!ha!ha!ha!ha!ha! 



( r»flïJt flu.r points) 



fl^ntzWtf f F r g FTTTTmrin 



cette his.toi.re là! ha! ha! ha! haîha! haîha! ha! ha!ha! ha!ha!ha!ha! ha! 

(rirrnt aur points) 



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il m'en sou _ vien _ dra! ha! ha! ha! ha! haîha! ha! * ha! ha! ha! ha! ha! ha! ha! ha! 







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(C) SCENE/ 



( ( f'tkerwtj défaut pu faction suit (ifa yus l autre faction n m vp qui s'eloiqiïp.) 



CATHERINE 



Ail* g-ietto heu mo<fcrato<Mrtr.#=92) 



pjv'no. 





Alleg-vetto hen moderato. 

. (quittant son poste et s approchant dp la tente ,) 



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de la '■■'fa et voit Peter s qui x 
emfii'isse les deux -ovamiwres) 



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(D) Ql'ISTETTE. 

(.\athalip,Ekimona,l)anilmiitz et\J>ete1'S dans la bute; Catherine dehois 

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Andantino quasi Allegretto. (Metr:^=H2) 

CATHERINE 



NATHALIE 



EKIItfONA. 



DaNILOWITZ. 



PETERS. 



PIANO. 



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(doux et détaché.) 

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Cessez ce badinaee.^on.vous se_rez volas eJN on.no n„vo us se_ rez vo_ 

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crescendo. 



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Cessez ce badina £C,Nonyous se_ rez \olaaeJNon,no n,vous se. rez vo_ 

(lié) * . - ci/escend7T7 



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Ocharmant badinage,A_mour libre et volaee.Doux a_mour libre et vo_ 



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j . . ' ' '^ . crescendo"; ^ 



Ocharmant badina^e, A_mour libreet volape,Douxa_mour libreet vo _ 



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Andantino quasi A 

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Et jamais je n'en-ga-ge, Non,jamais je n en_<ra _ ee 



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£e Qui pour un jour en_ga_£;e, La tête et non le coeur, Et 



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£e (^ui pour un jour en_^a_ge, Lattteetnon le 'cœur, Fl 



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M » sa.£PS_sf pro_fon_de Défendra toujours mon hon^neur. 

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Ma sa£es_se pro_fon_de Dé-fendra toujours monhon_neur, 

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"De_frndra toujours mon hon_neur, 

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Défendra ton jours mon hon_ 



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les, a livres» se dont je sens. 



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Dont jerebsens'i _ ci I ar 



Dont je ressensi _ ci l'ar_ cfeur 



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Dont je ressens i _ ci 1 ar_ 

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iVelcoutons que la lu _ reur 

ci ••srt'liuii Ulflto. 

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(•rcsieiidn ni'iliu. 

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(■r»'s''eiiil(i uioito. 



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Cessez ce badi_na_£ï 

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crescendo molto. 



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Dont je ressens l«ir _ » deur!<liarm;tH badina -«e, 

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INoiî") vous se_rez vo _ la _ ère! i\p*r_ <•'>? re^>a_di . na pi 



(!es~~_ s h z ee^)à_dj - na _ £el 



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on-, vous se -nez vo _ la _ £è! 



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Dont je ressens l'ar _ deur! 



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O charmant ba -.cil - na - ge, 



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Et jamais je n'en _ga _ ge, 






INon, vous se-rez vo 



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Ejt jamais je n'en-ga _ ge, 



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Oui pour un jouren _ ga _ ge 




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, (au iheolve on supprime les mesures qui 
Vw i^ trowenl entre ces deux signes ) 



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Non , jamais je n'en _ ga - ge Ma raLson 



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ma rai-son m mon 



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Non, jamais je n'en _ ga _ ge 



Ma rai_son, 



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La tête et non le coeur, et non 1 



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d'où vient donc ta ri _ g-ueur 



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(Pierre et fkmilowUz i exilent embrasser ïestivomiieresjdles 
s'en défendent arec coquetterie, recuit rut toujours) 



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Jp Dans ma liai _ _ _ ne pro - 



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Mais messieurs! 



cessez donc! 



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cessez donc! 



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Mais nies-sieurs! 



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plein d'ardeur? 



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Pour mon coeur 



plein d ardeur? 



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Vous perdez 






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la rai -son. 



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Vous perdez 



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la£e,htjanniis je n'enta J ge ma rai sonnion coeur, mon coeur! 



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fon_de.donl je sensJ'ardeundonl )<• ressens] ardeur, Far deur! 



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ATKERINE - fy\j -f* 



'i.nc.'iih fj< n-ait au fond du théâtre a la teto d'une patroui/lp^p/pie le j'actionnai/*' 
ij/ti est derrière • l<t truie et i t on ne toit pas; puis retient a uauehe arec (a patrowl- 
-//■ pour rein er ( atherine de sa fuetionjandis ({U'ismailoff entre dans la tent*l 

Allegretto hen moderato. (M«tr J - 126) 



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O'eters tout a fait q ris donne 
la lettre a Daniloiritz) 



Lis! 



Allegretto ben mode£at*>. 



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Seule h présent pocsfz Quevois-je! un soldat indiscret DeLpier s»-s 



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(aux soldats do la patrouille.) 



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Nous non _ nais _ sons |p mon _ do F,t loin qu'on 

( légèrement et très detaehe'.) -^ 

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Beau _ tes, roi _ nos du mon _ de, Que votre a _ 

K R (S i (légèrement et très détache.) 



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_nour,o eaj>o_ral! Ae _ eou _ rez„ tout lo mon _ do. A moi qu on 

( légèrement et très détache) 



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Beau -tes, roi _ nés du mon -de, (Jue votre a _ 



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_f<mde,qup le rieï, que le ciel seron - de ma jus _ |»> fu _ 



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X'Osfepon _ de, ma sa _ ges _ _ se proton - de défendra mon lion. 




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porde a li _ vres _ se pro - _ fonde denl il. res _ s< nt l'ai' - 



5 > : ti'i, E £ p g-£ g | pg f y? g | p( ? M 'p g^ft^ X^ 



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pon _ de el qui - ci ton! reponde a ma tu _ reur! 



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_mour réponde a li _vres _ se pro_ -fonde don! je res _ sens |;n _ 



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s- _ r y r r r. ! ' . r t r 

fronl.'ar rê _ tons, sai _ sis _ sons ee soldai de _ 



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frenlîar rè _ lois, sai _ sis _ sors ce soldai de _ _ia cor _ dam . 



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C'est u_ue gi _ fie quejai re_c.u_e v MohihL me, 



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moi. caporal. dune re_cru-e! 



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Eli bien! 



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pktkks (ri'/nt, sum ta reeoîmuttre) 

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cathekinf (<«>«• indiqua tion) 

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loi.j cesl loi qui iijjjfi coudaii]_iié _ e I 







/l?tr d'-rnieres puniles de Ca.herine. 



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Peters , accablé jusque-la pur les fiances de l ivresse, relevé la tête, apei coit Catherine, laisse \ondm son 
terre *t se 1ère en poussant un grand eri. Nathalie et Ekimona sont sorties lentement; Gritzenko ei (es 




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un puco cresfc. 



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soldats ont etwnenê Catherine. Peters porte la main a son front et cherche a rappeler se; idées Au 




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hniit d'un instant, il fait u?t pas en avant, et s'écrie: 



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Arrêtez ' » 





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Que me commandez -vous iiiaiiiteuaiit, ca_pi.(aî_ite ? Ces 






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(rt Gvilzenko) 



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(rails., cette voix... et ce lu „gubreaceentpui me troublent... Va, eoiii>. de 







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(il sort) 



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_ p^che,et me ramène Lesoldal, — ou le knoni ! Dia _ ble! I 1 uestpas content 

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DANîwwitz (entrant pr-Joipi (animent) 




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IJ croit sa_voir (fue, la bataille a peine commen. 



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Hjiere'vôl-tedoil é_ela_ter! Ne _ vol _ ta 



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il lie peul résisJer, i-giioraiitlesiioiiwdescou- pa _ blés. 



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Êh bien ? Ca_pi _ taLne?.. Eli! parie, mille diables! 



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On alJaii le lti_er tout uel, Car moi, ja_uiais je ne ba. 




iimlt'i staccato e marcato 



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_(li_iie. A ge_noux je vis qu'il e _ cri _vail: Carie _ cri_tu„re parât! sou 




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l'ail Bien mieux que la dis _ ci _ pli 



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allons, eii_sui _ te? « Ar_rê_(ez! ai-je dil -, toi. 



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viens, sous nia eondui _ le. 



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Eii-tre mes mains ce pa_ pîer il re_ 



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Plouf! j eiitends ou plongeon dans l'eau, et je 
Un pochetto me na m osso •#• i 

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-fait: C'était lui qui se sau_vail, a ta 



muge, à la nage,Elsousleau(lis _ 




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PETERS 



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El tu las laissé fuir? 



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(faisant le simulacre 
de mettre en joue) 



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_pier, el va J'en! Cesl parfait 



Mais., (out de même, 



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Mes coups soul 

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peters (ouvrant la lettre) 



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(irand Dieu ? Cet an_ 







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_neau !... Il vient de cei_'e que j aime ! C'est CatlierLne ! Ali Iqu'ai-je fait? 



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(i/ M) " Vous in'dNez trahie !... Toul esl fini. Je ne vous verrai plus. Mais, 
pour vengeance et pour dernier adieu, je vous laisse une fortune, 
Vous n êtes que capitaine ; portez au czar le papier ci-joinl > et 
il n'aura rien à vous refuser, cathkiune. » 



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daNïl. (prenant le papier joint à la lettre) 



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Oe tous les conju _ re's voici la lis _ te, 



SLre, M entendez-vous? 




petehs {désespéré). 



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OANiL. (regardant au dehors) 



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Ali! Ca_ tlie_ri _ ne n'est plus! 

Allegro 



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_ ci, les voici, les chefs de ce corps qui cons_pi_re ! 



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I Yermotnfî' et plusieurs 
officiers entrent) 



(A partir diei.Jes récitatifs doivent être dits rapidement) 



YEKMOLOFF 



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Deux officiers qui nous sont incoi mus ?.. INous sommes des a_ 



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mis. 

YERMULOtF 



Le Czar 



ar_ ri _ ve. 



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Kli bien! quelles nou.velles ? 



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Il est trop tard! 



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Deux relgùnenls fi_dè_Ies !... 

YFRMOLOFF(/icfl<j.s<mf tes épaules) 



pf.tf.rs {vivement) 



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Non ! il aLteud i\^\\\ ré_gimenls fi _ de_ les 



Ils sonl bien 



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loin, et Ion voit fetendard des Suédois. Tout no_lre camp se sou_ 



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le _vi' an signal convtOuii 



Kl ce si-gual.?,. Ces! .la înar _ che du 



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_ cents nos armes s'abaisse»! ; c'est la lrè_ve pro_nii_se :, VA le Suédois a_vec nous fraler_ 



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i'ftfks (à part) 

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ni _ se . Ali ! ira_ hi _ sou ! je 



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\. 14. FINAL. 

(A) GHŒIR. 
Allegro ( >i •• t r : •= I3&. 



EKIMONA 



NATHALIE 



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DANIL0WIT2 



I6HAILOFF. 



PETEBS 



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YERMOLOFF. 



SOPRAM 



TEISORS. C 



BASSFS. 



PIANO. 



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Alleg-ro. 



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(pendant la ritournelle on èhleie la tetttej 




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molto oresc. 



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Sopr*ni, (B« , «'I'»h*s, Vivandières et Paysannes.) 



O cii ! ! 

flumaïloff. suivi de plusieurs soldats entre précipitamment.) 



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rre.se. 



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traî_ti e s'est - il fait cou _ oaîJre? par _ lez sur le chanij)! 



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s'est - il fait con _ nai _ tre?par _ 1-/! 

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s'est - il fait con _ naî _ tre?_»ar_ lezl 

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bruit s'en if _ panil, qiu- Pîer _ re vient d*ar_ ri _ ve; 



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camp! 



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Tc'unr». ;•>» 



Le l\ _ ran lui mV_uie.se livre en nos mains; à nous tout son 

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1 .* tv _ ran lui me.mese livre en nos mains; a nous tout son 



Basses. J'f 



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sr.i± £- — P \ f frf"f 



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Letv.ran lui me _ me se livre en nos mains; à nous lotit son 



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san»! oui, irai) pons le t\ _ ran 



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,» nou»tout son si«rçr,oui!frap_^)on* I< 



u _ 



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an<^oui,frap pons le Iv _ ran! a noustoulson >anr,oui!frap_pon> l< (v _ 



■m^ 



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san«!oui,frap pons le tv _ ran! a noustoulson sang, oui! frap_pons le t\ 




piebke. (a nanifowitz) 

g>: =w- - J 



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Qu'ils viennent ! 



lu'iK viennent! 



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qu'il meure! 



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_ran! uu'il meure! 



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point de pardon! 



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_ran! qu'il meurt* ! 



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point de pardon! 



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_ran! qu'il meure 



point de pardon! 




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Keeitatif 



tsbmoloff. (àttanitonitz et à Pjprrpj +- ^ ++-■++ +. 



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Vous nous aviez dit vrair, venez et suivez n<ms! As««'/lnn-|i-inpsa. 



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Keeitatif 



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inis^danslombreet le si _ len . re, nous avons atlen _du - fheuredela yen 




A]l" mofl ,or M4tvJ,8^ 



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£>-_ { ;■ ^f l^-^f ifg^Q^Qj 



_ ffeani.Ce. 






musique en te_te, enavant,suivez nous 



fr ^ j^rj^fefej^ 



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et bien 

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_ totaux accentsde lamai'die sa _ crée, delà mar_che du Czar, dans tout le 

— - IS - —A L 



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■'-■ camp sa mort ">* ra. ju _ re_e! nestcepî*> ? compa_ gnons, i_ci voiisju _ rez 



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Oui, jurons tous qu'il tout- 



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^ Oui, jurons r tous .qu'il tom _ 



qu'il tom _ _/. : ^-''' / . _ b«-! 



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Lento. 



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inaivato. 



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(B) SERMENT 

iîhkr (à part,levqntles eno inolto porlauieiito. 



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O O 



#-# 



Dieu protecteur, Dieu protecteur, viennois mon vendeur 

Andaiileiiiuèsioso.dMéti" J=60.i ^ — o 



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Dieu protecteur, sois. 

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sonsauveurl Di»u, sois son s.iuveur! 



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(NATHALIE et EK1JW0NA ave<> les j 1 .'" Supram J 

Dieu protecteur, Di»u protecteur, 



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Toi qui 



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f,Ist!^lL(>FF au-c N's 1. leimi-s.) ^ 



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sois no _ tre vengeur! 



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Di'-u protecteur. Dieu protecteur, sois no _ tre veiii' 

TKR>l'»i,«tFF .iviV (es l'T s liasses. I 



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», o i s Icursdesseinsenne _mis, s'il le la •• i .prends mes jour» , _mais sauve le pays ! 



Supiaitl. 



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I< m. s dessein* en _ ne _ mis, jusJjciel! ah! pro -t^ _»e 

nos desseins soient be _ nis, que la mort 



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nos desseins soient bë _ nis. 



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sauve notre pays ! 



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que Dieu,que Dieu proli-ji»* nutre 



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que Dieu, que Dieii délivre le pa 




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que Dieufjue Dieu df livre le pi _ 



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r la marche SACREE, pendant que Je Ctiteup ré pète je Spphipd) 

i.<i IlieliiOK' de Jrt HMl'cllP MOI - »»- «|i- 

fat -tu ni à nn<' très ancienne roardwal- 
lenifliido o«nnn«» tnm U W«-i>>.ntinati«ri 



Tempo di marcia.hen moderato. (Métr: #=76. 



d- •: IMSSAI hH-MARSCH.J 



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- J*- (on entend au loin la musique du régiment de Kermoloff jouant larmarche sacrée.) 




Tempo di marcia,ben moderato. 

DAIUl/miTZ. a 



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Dieu protecteur, vi»ns, sois son sauveur'. Dieu, sois 

(NATHALIE et ekivom arec lis s-, prani jusqu'à la fin de l'acte.) 



son sau_veur 



tA-g '»|ir*ui. ' * p- 



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notre vengeur, sois 
ecVs lf rê IVMlors jusqu'à la fin d^ l'art»'.) 



Dieu protecteur, sois 



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tre ven_geur î 




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lieu prolecteur, sois ( " notre vengeur, sois 

YERMOl.OFF avec hs fiasses jusqu'à la fin He l'acte.) 



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Basses. 






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Dieu prolecl 



lecteur, sois notre ven 



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treven_geur! 



notre vengeur, sois noj _ trevëii-geur! 






Omo 4 ÏÏ)rchextre.) 

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(l.a musique du moment de Kermofo.ff au loin .) 

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_ que la mort 



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ah! pro _ tè 

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oement «-L, — 

- ^|^-| ^ ttT fr " fr~f '--j* E" pour sortir, mais 1 ierre, que |ftp 

' U ■ * — *- — p 1 ~ Jkmilon ilz arrête en vain, ' ■ 

_ geetsauve notre Czar ! *V^/we an-** emf d'eur) ' 

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_ délivre le pa_ys! 



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Dï APPEL J*E PIERRE A SES SOLDATS. 



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_<l.i(> quoi) trapipe et qu'on ♦'-,< _ re de vous quel o*eîi _ resempu re? 






l'n peu plus vite.fvi.ti • r 84.) 



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len ou suis nos pas, car nous marchons contre un *yran 5 contre un bar_ba _ re! 



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-t'en ou suis nos pas car nous marchons contre un tyran .contre un bar_^a - re! 



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-t-en ou suis nos pas, car nous mai -lions (outre un (yran^onnlre un barjia _ ro! 

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Il ne, lesl plus, a — lui malheur! 











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Il ne lest plus,;» lui malheur! 



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Et qu'avons nous à craindre ici ? 




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vous, quqjourvousvenger, au milieu de nos 



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Allegretto nioderato,i M * tl '^_£5lîL 

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raiçs appelez lel railler: 



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quoiipour punir Je Czar 

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vous couvrir dm la _ mi 



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quand lctranger s'a _ van _ ce 

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ne aLlez vaincre ou mourir sous ce noble etendard^oidals- 







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(//une toi.r étouffop ) 



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.soldats, en a_vant,_ 
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_ «'lia _ vanf ! «I v.tiiuiiK ur J«- iik« iiiM^i- àwuislivierîe 



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v./.H', seul,- sans de _ fense, je le li _ vreavos coups! 



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A tempo mollo moderato. >i.ti-:# 

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A tempo molto mod 

{ D'une voix émup.yym • 



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Ah! mes en.fants! 



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et nous soin_mes a toi! 



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pour la patrie et 



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nos cœurs cl no_tre foi! 



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nos cœurs et no_ tre foi! 



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pour le Ciel marchez a la vie -toi _ re! alIez.,soi<lats,et sans frayeur marchez sous la mi 

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( Touv sur «» g^.vfp <fe 
Pierre se refei put. ) 



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Marchons! 



Marchons! 







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_tr»il_le!qvi combat pour son Roi combat pour I E_l< r_u«l '. que. le coeur du «ni 



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qui combat pour son Roi combat pourl Eternel 



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_ dat reponde à son ap_pel. c'est celui de la £JfoLre,cesl cejui de la 



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re_ ponde a son appel ! 



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gloiivjpiime^rten combat Jant un jour re _ \i 



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a^ggj ffigjgaEaËi^ 



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♦ REPRISE DE LA MARCHES ACRE E 
AVEC LE SERMENT. 

.1 Tempo di mapcia^en 
mnd pp atnr 



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dan* le Ciel, oui, dans 



fe Cifl! 




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oui, dans le Ciel! Dieu protecteur., 

,tj^- ■+■ 2 > -*, >. Jumjh'b la lin H«> l'A'!*".) 



-f- 



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pi 



oui., l_ dans le Ciel ! Dieu projecteur, 

Krtl^ntisNvz an mouvement 

de la marrhe sacrée. Q 






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HÉê 



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Dieu, Dieu protecteur, 
C' 



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d£t 



Suivez lf» citant. 



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lémpo di rmrcia. ben 
moderato. 

Ci c 



— ^ - — t*--r~i. — a—i* f—r~. ^rrz 



Kal-nli<i«.* > z au mouvement W<- la marche sacrée. 



30. 




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protecteur, sau 



ve I Empereur, sau 



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protecteur, sau _ ve I Empereur, sau L 



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1 Empe _ reur ! il pro - met 



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I Empe _ reur ! il pro _ met 



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nous jurons 



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1 Empereur! ilpro-iïiet 



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nous jurons 



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Jeet <!»■ V;tlli< le pour lui î 



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de com _ bai _ _ tre; et de vaincre pour lui! 
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le enin _ bal _ _ freet de vaincre pour lui! 

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(joyeusement. ) 



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(Avec nésespoir.J 

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Hon _ le a nous! par les ennemis le camp est surpris ! 

(Hautement de tambour lointain.) 




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sont nos deux régiment* 

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Exacts au rendez-vous pour combattre a_vec. nous! 












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♦ -* 1 ♦ ♦ ♦♦'♦traii.lMW 



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303 

' on voit apparaître sur fa montagne du côte qauc-he, ftt >nusi<\ue du retiiftirnt de* qrc.jn *> < •> ■■ 
Tofiohk composée dp fifres, petites t/ar, nettes et tambours, jouant un Pas >ert< <.'... 



E PAS REDOUBLE 



tnf.fr: # = 88.j 

^ijLzibcjr-^Vtf # ë ë ë J5 5E 



4 *-5-M — \r 




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' (La Mimique du rô»iiuefit_<(es (jrreiiadiers. 




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REPRISE DE LA MARCHE SACREE, ENSEMBLE ATEC LE PAS REDOUBLE. 



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Trompettes et de Cornets a Pistons, jouant la Fanfare.) 

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306 



REPRISE DE LA MARCHE SACREE, ENSEMBLE AVEC LA FANFARE 



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et 4 < »ir\|»hffs Tennis. 



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3i '*'' ŒïSEMfllE » D SElt>IE\T ,r)E LA AlAltCBE SVOJIKK , ]IC PAS KeDOIBLÉ ET DE LA FaXFAKE . 

(Sur m n<^te <l*> Pierre la Marthe sacrée , le Pas redoublé Ja fanfare et te Serment don ('tireurs éclatent 



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ACTE III 



513 



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ENTR'ACTE, RÉCITATIF e1 ROM A *CE d« PIERRE. 

fA)E!\TR ACTE. 

' m riche appartement dans le palais du fzttr. f ne grande fenêtre arec des châssis dores, 

,i dont les contre» ents s'ouvrent en dehors , occupe tout le fond du théâtre . A gauche une 
aorte donnant sur les jardins. A droite une porte conduisant aux appartements du palais. 

Sur un fauteuil a gauche une hache p( un habit d'ouvrier. Egalement a gain h" une ta 
I te recouverte dun tapis de velours et ce anal faut pour écrire 

A 1 1 egro schei'ioso. s^~ \ ^tç k-jÇ^ - 



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(fnRECITATIF et ROMANCE 



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Pour fuir son sou _ve _ nir qui semble me poui 



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te relserve Un nouveau témoignage de fa_venr. Cache-loi dans ce coi;i du pa_ 



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-lier, Parce qu'à lui tout seul vous pouvez eoufi - er Vos chagrins! Je Ta. 



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_vou_e. He _ las ! Je temps clie_niine, Kl nous ne sa.vons rien d'elle en_ 







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_cor. La pauvre enfant, qu'est-el. le de_ve 



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Oh! non. jeu re_ ponds. JNe parions pas de mort! 



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Sans ma permissi.oii qui donc i — ci s'a _ van _ ce? C'esl un soi- 



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J ai peur eu volrepre _ sei!_ee! 



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Cesse donc d'avoir peur, je le lor_ 



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Ce sont de pauvres geus., des ouvriers, qu'eu mande 

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- lande-, Sur 1 ordre du Czar. Ce sout de pauvres geus, ou_vrLers, que lou 



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Ce n'est pas uu hasard qui les a - me _ ne. Kl toi, hisse ar_ri 

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l'instant est psopi _ ce Son humeur est eharman_fe ! A. lors, c'est non ! 



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- Moi, j af" _ firme etj'as 

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(') Cette, scène remplace, pour la représentation avec récifs, le grand trio bouffe, beaucoup plus développe, 
' qu'un trouvera dans lu partition originale sans récits. I 



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_su_re Que iorsdu dernier coiiiIkW, .lai reçu sur la figu.re, 



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Le' voi.làdonc, l'auteur du mêlait! Com_plè_le ton reLcit, ou crains waveu- 



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.que le Czar est d'hu _ meur ai _ ma - Me. Mais jai bienfait, cest iii_(hi_bi_ 



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Cependant je m explique sa co_Ie_ re. Pourqueladiscipline Lçi soit en vi_ 






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COIPLETS de PRASCOYIA 



And.mfino quasi Allegretto. (M.tr: J -80) 
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(encore plus surpris) 



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Récitatif 

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•le viens rem _ pla _ cer lau.tre. Et nous se_rous heureux de cet t 



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.le le prends a mon 



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Ce qu'il a fait n'est pas à sa lou _ an_ge. 



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_ c'er, vous serez fiT- sil_ le ! 



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_ bord, pour a_voir de_ser_fé; 



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En second lieu, pour m'avoir souffle - 






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Vous serez lu - sil _ le ! 



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PRASGOTIA. 



GEORGES 



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\ ndantino quasi AIIeg , re1to.(Met!:J.£52) 

(d'une voix tremblant? et lamentable) 

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(d'une roixtremblanle et lamentable) 



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Très xiifX d'une voix etou$ée,presune parle) 



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Frîmo tempo. (d'une m>i !nm"ntahle.) 




Ku_sil _ le! 

(d'une voi.r fampfit>tl>fe.) 



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11011! 11011,11011, 11011,11011^ Je ne veux pasinou. 



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fondant cette ritournelle- ils remontent aveb précaution la scène, l'un a droite l autre a 
gauche, pour voir s ils sont seuls,puis ils redescendent virement sur le devant du théâtre . 

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Quand ils viendront Et chercheront? Je risvrainient En y pensant! ha ha ha 

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le tour est bon! par Ions bas,parlonsJ)as,parloiisbas,parloiis bas! 



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bon, vraiment. 



le tour est bon! Mais parlons bas! 



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i> ., dim . 



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par - Ions, par, _ tons nar _ loiib, pai _t<ni&,.-.i 



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par_ Ions! 



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(ils couvent vers In porte <r rtrnilp f muis 
au moment nu ils veulent l'ouvrir une sert, 

tinelle sari et leur mp-on ne passt* pas!) 




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Voyons donc par là -bas... Mais... quelle a_ventu_ re 1 



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(aux officiers y/</ l ucconi/juyttrftl) 



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De ces v* *ffs ncvu-uez-voussausde 




GEORGES (ù Prwterwiu) 



I'Rascuv i \ ( tremblante ) 



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(sévèrement) 



Oui? nous? rien, monseigneur! 



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(à Pierre <jui entre, lair agité) 



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_sa_ge... Kh! oui, c'est vrai, " car. tout à l heure. Passant dans U* pa_ 



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_ lais, toulpresde ta de_meu_re. .1 Viilen _ «lis. n_ne voix... 




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Hor _ mis eux deux et moi 



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(on entend en dehors, de lom^fe ( hoeur des Ouvriers Finhrhtuns 
<pt'on a entendu au coniaiencenient du premier acte.) 




Ll _ +■ _^>i s^ s gAilcgro molto moderato.! Mai: 9 z 

~y. m .' , , m m + ,. . ZEKESE . , i ~~ i -- 



_ je. sur ter „ reou clans les n»ux.' 




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Scniscel om_hi a _■ ge, A|»res touvra _ gë, 



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tf>ans c? moment les contrevents qui fermaient la grande croisée 
du fond sont retires en dehors, et l'on aperçoit a gauche la mai- 
son de Catherine qu'on a me^i premier acte. Au fond le t fi- 
lage de W'yborg. Les ouvriers Finlandais qu'on a vus au premier a oette rufi Katherine pousse 
acte, vêtus des mêmes habits, sont groupes comme ils t'étaient un cri de surprise) 
a la prowre scène.) /js 



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(nurs d'haleine) «*■ 



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ralentissez licmu-onp <mais en mesure) (Mi4t:# = 84 





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(Le châssis vitré qui fermait le, fond disparaît et 

("S ouvriers entrent en scelle) 



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(EEMNISCENCE DE L'AIRDE DANILOWIZ DU i^ACTE.) 
DANii.owiTZ (iftv vu palmier cmme an tZae-te et portant an panier de puttftsept* ) 

\Tj—k -~ ' ' JLr * 



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Allegro Moderato. (Metr: #.-84) 



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\che-tez! voici! voi - 



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vovez! ils sont tout chauds' 



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oui , je mcle rap-pel _ le ! 



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Eh! bii'n!(athi>viiii'- lu m; m'achètes pas ce malin des^ateanx? 

je comprends: tu es- 



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Alleo-i'O molfo agilafo e pi»€'slo. 



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l'n peu plus lent 

mt.flo cres. 



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le ceu\ que j'aimais? non je ni"a _ buse i_ei, non, non, non, 

DAMLOVïITZ. (^'adressant a Catherine) 



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son finie ne _ si - _ te • 



oui,c"eslbien moi, me voi _ 



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t:»THEHïNE. p r e«sez iir'npu «ammhvitz. 



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CATMK.M1VE. 

(regardant Daniloriitz) 



1>AMJ,0AYITZ. 



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ferJ-ft->H^ 



suis-je donc fol- Je ? 



non 



esl -ce un a -nu? 
or es. 



oui : 




Rrtlei'f:*.'«ez mais en iih-shi »*(> mimant tmiimirsdavaiitaeeJ 
r « p. «CATHERIiVE- ,. ° * 




B. & C». e 9406. 



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Rh leniisseï encore un ;>«hi. 

■•'.> ; «.»• /ff'SrSfJ'i" I 




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(4it"jvqe& ei !'ra.sc-o> i-i en hnhits rt<* nmi " 
Ralentisse? eneW 1 ^ Pressez, xamm» nu 1'.''ctio i B''\im4dstùnr-le ■/« / 

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mieux va u _ dr.iil mou _ rirl 



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(très doux et Ui'trt.-hp) 



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Anri'g-razioso (M-tr: • e 1(U) 




b.& r: ,e 0406. 



And. '«•■raiîoso. 



377 



(REMINISCENCE du cboccb de la noce du FINAL DU 1 er ACTE 






vos ha.hits de fè _ le. Le plus beau des m.i ris de cepavs,Car voi _ 




( H(Kl H df MERETRIEBS. (raclant de t<mtes leurs forces sur leurs instruments ) zon zon 



zon 




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r tffl ( Catherine pendant ce chœur s'est approchée doucement et ^*''he"**e- / 



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IÇ^pas a pas de Prascoria etdeGeorqes^lenose les toucher,tant 
•etfe a peur df> les voir S'évanouir comme ime om f tre.) 



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zon zon 1 amour frappe à la maison, zon zon zon zon 1 amour a frap- 



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zon zon 1 amour frappe a la maison 



zon zon 1m mou r' a frap 




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pe,Ouvrez lui donc, ouvrez lui donc! 



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_ oc. Ouvre* lui donc, ouvrez lui donc 



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CATHERI.XF. 

(plMrantffstuppfiiite 



Alleg-ro molio. 
ag*itato e presto. 

(l'accès de fritte //''empare 
A e nouveau d'elle.) 



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\t)f*tuue.1aite.) Hp nouveau 



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pas! 



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GKAVGfisO'grfé'jKh mai> Catherine... 
poimjtH'i ne non» embrasses-tn pas 
comme à I ordinaire 9 ... ijii'as-tii donc? /O 



Est-ce 



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I "ombre fi _ dè_le, 



M âme er_ rante 



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cathkri\e. In pru p!i s retenu 379 

./M// //«»»«» joui?! 4g"ilato prceedenl 



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-•r K !iieca.(Mi<>Hr.) 



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PRASCOYIA (JVléjf.'e li't'st pas pour le *\ j* 

que j aimais? gronder... mais tu tVs Eût jolimwil attwiJMoi? non.,je m'a _ bu _ se ici 
drcpniir la noce. —CATHERINE Moi?... 







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(très d«ux.) 



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Non, non, non, non! 



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_ el . I. 



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ad libitum. 
cvthehim? (ptnnnpp.) 



a Icirpo . ff' (hniouiousemput.: 



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_ r il PIIASCOTIA (J'arl.J VOUS m'a ppe_] ICZ." 

Mais nous ne roulions 
pas qu'elle *-i"ït lieu sans 



Val _ n 



e es _ _ pe _ 



tonnons t appelions en ram 



a tempo (plus lent encore que le Mouvement 
précédent.) 







380 



Kalcntisseï encore 

«fsi . e— ■—*— * » , 

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Allegretto molto mqderato 

oeoiigks.( « part, a Prasooiia.) 



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PKASCOTIA. 

f(/ ?'0?JT IjUSSP.) 



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_fc! ( Fwlrf.) et Danilnwitz qui nous a ordonné de mentit'!... Sons peine de 




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« at ii e h i n f. .(a (jporgcs.i- 




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^soh est a jamais |>er _ _ du_e! 

Georges (riant. )(V»riï.) Allons donc! quel le i-dee! 






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.411? modérât o(Meti J = <26) 



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IHÈlfflNISCENCE DD SEXTUOR DD 2" ACTE 



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et cet in-grat l'onrquijài l»ra_ 



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_ vêle trépas.... Pé*_ters.... quinia tra_hie!... 



GKoltfiF.S (Parle.) 

Voilà nno imaginât iou.... ce 
panne l'Hcis <ftu n'a une tfiif 
toi....<|in depuis <><• mat i 11 est 
a la maison pour prendre sa 
li'rj.n do fliitt», soit disant, ma i* 
dans le fait pour ty attendre! 




a tempo moderato 

C\THEI»NE. 




j.4.1 4.44 a 



Jjg: ?♦«:«*:* *9h*: 



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n>i ftilP/itl en drhorx l'air île jlutP font Pi-ro jouait le commencement an premier acte, 



Aiiri.tijino < Mch è ■■ Bô) 
■2. &•* 



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CATHERINE 




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hiutiiui. 



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CATliRtllKï 



" (Parlé.) ah! mon Dieu! n'entends -tu pas?.... oet air je le connais 




a tempo 



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Le même mouvement . 



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. ^ ! (jetant un en.) 

qui donc le jouait ainsi? repouds-mt'i don;' ah!.. . lui!... oni #) (ni! Pe.ters! (( 0U ( étonné ) 
tiEoKOES. . ' 




tâfïfJTiï 



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C était Pc'ters,c*est})ien cer_ 
Le même mouvement. 



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• '|,i*i irtiio ne doit jnuprqiiVnlabsftN'ari»** flûtes, aulrMupnl il ne j«n*ra qu- don* les passais où il saurai indication: PMV , ' ,T '' k,f 



183 



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<!est bien I air que chaque ma .fin il répétait avec mon frère;, je le recon.. 



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Allegretto molfo moderato. 

ff l'tiiU' rPttXpip jouée par Pierre ', i •£- £.1 • . é . 1 

rf«/j.s- fa coulisse à qauehp.j^ •^•^ £ :z£^f?î(?J?E 



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.nais; je le dirais, je crois!... moi! 



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Allrg-retto inoîlo moderato 

( Vlntr: 9 . s b»v l 



384 



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telle rpfjrtp les traits do ht flûte, croyant entendre un éohn. 



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ui c'èit bien ce_la„ va! la la JaJalalala 



la la \a\av^ iii Jovoi _ la: 



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pal:»nf issezun peu. 



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rrès *» string-endo. 



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^S! Ici» ce pendant lequel Catherhie p)*'-te 
lôreillesi elle n'entend plus les sons delà flûte) Récit . 



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fa sonj'iere) 



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Lejcho se (ail... qiwl si _ Jeneel... joue.» (on 



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TV'in»") {.(dttns l" coulisse a gauche) 



(mn brio) • M.tL 



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{dans la coulisse a droite) 



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Enlends-lii ? on redil ne Ire air! Rien q-ifa 1 enJendre je sens la quemon 



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plus fort, plus doux, oui. plus forll 



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t'A partir d'ici rusqu'a la fin du morceaUjta raison retient peu a peu a < aiherine; pIIp <(..,( 
exprimer par h pantomime tout ce qui se passe dans son ame. Tantôt y .yeuse, elle sourit a lu 
raisnn...a la rie qui (ui revient: puis elle s'émeut au souvenir du passe-, elle s'attendrit, elle pleure- 
elle regarde arec tendresse Praseovia et (leorgesqu'ettc reconnaît relie donne fa main qu'elle, reçoit. 
nait,touy,itrs cependant en prêtant l'oreille aux accents des flute.yi la .fin du morceau elle aper. 
coit Pierre qui sort de la maison.Celte vue lui rend entièrement la raison. Elle s'élance dans 8e# 
hras J et tomhe eianouie.) I 

17 fi;;i p . Allegretto moderato. (Metr: »• = 88 ) 




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Les grosses noies <làns la iuhm gauche s'uil powr Brouiniioïiier Htiand le Unies lutteront, el .1 <i>'- >e <■«» ■> m- 
■m rra jias les petites notes. Quand il nv • pas (le \}- ■". n jouera -. grosse» noies e. < [»••'. ty- 



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N <>; \ Ce mm-i-eaii est if |.r<itlnit ii-i »wo Ira .-««mirés qt Vu \ fait 411 tlnjatre^uiai» lvs.lani.-iiN,> 

1 1 1 .11 d raient ,l«e.'iiter dan* les mnceits ou dans les savons aver sis développements primitifs, 

.' trouveront ainsi dans 1 édition des morceaux détaches de cet opéra 




ipeia . 








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daxilovmtz (effrayé) ( Parlé) Morte !.... morte !... _ hehre (tenant toujours Catherine dans ses 
bras). 'Sou ! la joie ue lue pas! Sur un geste de P**>fe 9 te$ panneuur des coulisses latérale* dispa _ 
.raissent^et l'on voit sur des gradins eti marbre groupée toute la cour. Ici la musique commenee. t petidunt 
laquelle des groupes doffwiei-s, de seigneurs, de dûmes de la cour entrent de droit" et de gauche .les dames 
il honneur portant le manteau impérial, l \xttaehent sur les épaules de Catherin? encore eeanouie^que le Czar 
soutient toujours dans ses bras. D'autres dômes posent \u\ son front la couronne, tandis que foaseoina.'u 
■/■•nou.r devant elle, attache a son cote le bouquet blanc de mariée ) 



tiL'ITE et FIN du FINAL 



Réplique: PIERRE. IVlUI ! la jOlV lie tilt * »aS 1 

Tempo di marcia,maestoso (Mouvi de I Ouverture) (é = 7»>) 



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( En ce moment., Catherine outre tes yeux; sa raison est retenue. Elle craint de la perdre de nouveui 
Elle touche arec ëtonnement son manteau et porte la main à sa couronne) 

CATHEKINE fa'cl.tmé Il'lil ellMlt) 




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