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RIV15TA I NTERN AZIONALE 



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CeCIPOIOQIA 



bonnmo : 



Baykh É. — Notes sur les Galles »le, 
Diìioplianta agama et distivha de 1' i- 
eouograpliie « Galles de Cynipitles » 
(com fig.). 

Bezzi M, — Notevelle cecidologiche. 

NiESSEX .1. — Ajihis Cardili L. auf O e- 
n o t li e r a 111 urie a t a L. {con fig.). 

RÜBSAAMKX Ew. H. — Beiträge zur Kennt- 
nis Aussereuiopäi scher Zoocecidieu (coh 
fig. ; tont, e fine). 

Trotter A. — Illustrazione di alcune 
galle cinesi provenienti dallo Slien-si 
settentiionale (coiit.). 

Trotter A. — Bibliografia e Recensioni. 
— — Notizie. 



^3 



REDATTORE 1 



Pro. Dn. fì, TROTTER 



ç^ 



UoL. UII.-fìN. 1908 
rfìse. l-li 

(rUBBLICflTI IL 30 HAQQIO 1908) 



AVELLINO 

TI PO- LITOGRAFIA PERGOLA 
1908 



AUWf RTE-NZf fìl COLLABORATOR! 



A line di render più facile il compito del Redattore si pregano vivamente i 
Signori Collaboratori, avanti l'invio dei manoscritti, di tenere presenti, nel loro 
slesso interesse. le seguènti avvertenze : 

1. I lavori sieno scritti ed ordinati colla maggior possibile chiarezza. Tale rac- 

comandazione t rivolta in modo speciale, ai Signori Collaboratori esteri. 

2. Le bozze di stampa vengono, di regola, inviate lina sol volta ; una seconda 

impaginate) solo quando le correzioni precedentemente fatte sieno state di 
una certa importanza. Ulteriori invìi non saranno fatti che dietro richiesta 
degli interessati. 

3. Coloro che desiderano avere gli Estratti in numero superiore ai 30, concessi 

gjatuitamente, dei'ono farne richiesta ài Redattore con l'invio del manoscritto. 

4. Con le bozze non si restituiscono i manoscritti se non quando ne sia stato 

espresso il desiderio all' atto dell" invio. 

5. Per l'uniformità del giornale si pregano i Signori Collaboratori di attenersi 

alle seguenti indicazioni tipografiche convenzionali di maggior frequenza, 
usandole possibilmente ed uniformemente nei contro indicati casi : 

carattere grassetto (per i cecidozoi o piante gallifere nelle intestazioni; iti 
es. Cynips coriaria, Fagus silvatica). 

» MAiuscoLETTO (per i nomi propri di persona nel testo ; ad es. Low. 

Giracd)> 

corsive (per i cecidonti nel testo; ad es. Perrisia affinis, Uro- 

cystis Anemones). 

» spaziato (per i substrati nel testo; ad es. y uè re us cocci- 
fera. Salvia prat'^'i'^i'^i. 



MARCELLIA 



Rivista Internazionale di 6ecidologia 



RfD^TTORf ; 

r^or. Doti. ^ TROTTAR 



Voi. VII r Hn. 1908 



LIBRARY 
NBW YORK 
BOTAMCaL 

uarden. 



AVELLINO 

TIPOGRAFIA E. PERGOLA 
1908 



.più'; 



oc 

05 



SUR LES GALLES DE DRYOPHANTA AGAMA ET DISTICHA 

DE i; KMOGMPIllE « GALLES DE CYNIPIDES » librar 

NEW VOI 

])ar ÉMiLE Bayer, professeur à Brno (Moravie) botaN' 

üaKUl,. 



Dans 1' excellente Iconographie de Giraud : « Galles de Cyni- 
pides » (1) , éditée sous les auspices de M. le professeur Bouvier, 
avec un texte fait par les spécialistes très connus MM. Darboux et 
HouARD, ces savants font remarquer qu' il y a deux sortes de galles 
sujettes à caution : pour les premières, les producteurs n' ont pu être 
déterminés juvsqu' à présent (pi. XXV, 3) ; quant aux autres, l'attri- 
bution de Giraud constitue évidemment une erreur. 

La flg. 4 pi. XXII montre une feuille de chêne avec dix galles 
subsphériques d' un jaune - grisâtre , insérées sur les nervures laté- 
rales de la face inférieure du liml)e , d' à peu près 1 y^ - à mm de 
diamètre , avec de minimes mamelons sur leur surface. Les ûgg. 5 
et () représentent ces mêmes galles sous un fort agrandissement. 
Suivant le texte, ces dessins avaient la notation de Giraud : « Galle 
de Cynipti ahUclm H. ». Les auteurs du texte, en précisant les ca- 
ractères des galles de Dryophanta disticha Hartig indiquent exacte- 
ment qu' il est impossible d' admettre cette détermination. Ils pro- 
noncent alors 1' opinion « qu' il s' agit d' une cécidie nouvelle , qui 
n' a plus été revue depuis l' époque où Giraud la recueillit et la 
fit dessiner ». 

Ces galles ont été trouvées en Autriche. 

Cependant des galles correspondantes à ces figures me sont con- 
nues déjà depuis longtemps et je les retrouve chaque année pendant 
mes travaux systématiques , auxquels je m' occupe dans l' intention 
de donner une (euvre synoptique sur les zoocécidies de ma patrie. 
Pour cette raison (pi' on me permette de faire connaître mon opinion 



(1) Nouvelles archives du Muséum d' histoire naturcllo, 4« série, tome IX, 1907. 



4 É. Baykr 

sur ces t'onnes, et de faire remarquer que 1' erreur dans les désigna- 
tions de (tIRAUD se rait])<)rte aussi à d'autres dessins, 
«•' est - à - dire a u x fi g g. 9 et 10, pi. X X I T. 

I. La fig. 9 montre une feuille avec trois galles et la fig. io une 
de celles - ci vue de côté et agrandie. D' après V original de UiRAUD 
elles sont noiumées : « Bryophanta agama H. » , mais 1' examen de 
ces figures i)ersuadera certainement chaque cécidologue que cette 
détermination n' est pas juste , car ces figures donnent 
une idée précise de galles typiques de la Dryophanta 
disticha Ilrtg. 

Pour reconnaître ce fait il n' était presque pas du tout néces- 
saire de donner le profil agrandi dans la fig. 10. 

Les galles de Dr. agama H. sont d' une forme subspliérique ou 
ovoidale , elles sont peu luisantes , glabres ou quelquefois avec une 
surface pourvue de petites verrues, mais jamais elles n' o nt le 
sommet émoussé et enfoncé au milieu, comme le montre 
la fig. 10, qui représente au pôle supérieur une dépression évidente, — 
si caractéristique pour la D. disticha, que par ex: Kieffer (2) 
emidoie cette marque pour séparer, dans sa clé determinative, la D. 
agama des autres formes pareilles. En outre les parois latérales de 
la fig. 10 paraissent coniques et ftiiblement concaves, ce qui 
correspond à deux cavités bien connues dans la galle de D. 
disticha. (Voir la coui)e , fig. 2). 

■ Ces caractères des galles de 1). disticha^ de même que les mar- 
ques contraires de D. agama: — le sommet convexe, spliérique 
ou en ovoïde, — sont bien représentées déjà en 1738 par Réaumur (3). 
On peut comparer aussi les dessins connus de Mayr (4), Kieffer (5), 
Darboux et HouARD (6), et Houard (7). Outre cela, le coloris des 



(2) .J. ,J. KiRKKEK : Synopsis des zoocécidies d'Europe. 1902, psig. 445. 

(3) M. i)K RlÎAiiMUK : Mémoires pour servir à 1' histoire des lusectes. 1738 , 
]il. 3.5, fi^K- 3 et 4. 

(l) Ci. L. Mayk : Die mittol-europäischen Eicliongallen in Wort und lîild. 1871, 
j)l. '>, figg. r)2 et 53. 

(5) J. .F. KiKFFKR : Les Cynipides, dans: André: Species des Hyménoptères, 
lrt97-1901, jil. IH, flK«. 1 et 2. 

(()) A. J)Ar{Houx et C. Houard: Catalogue systématique des zoocécidies de 
1' Europe et du l)as8Ìn Méditerranéen. 1901, i)ag. 347, figg. fi42 et 643. 

(7) C. lIorAUD: Sur «luehiues zoocécidies nouvelles ou peu connues, recueillies 
eu Franco. « MarceUia » vol. I, 1902, pag. 45, figg. 18 et 19. 



Notes sur les galles de Dryophanta agama et disticha 



figg. 9 et 10 chez Giraud est évidemitieiit rougeâtre , c' est ce qui 
n'est jamais le cas dans la J). agama^ coimue l'accentue déjà 
SCHLECHTENDAL (8), et comme je peux le constater pour ces meines 
galles, très nombreuses , que j' ai eu V occasion de rassembler <liins 
notre pays. 

Les (Buvres citées ci - dessus s' accordent dans les des('rij)tions 
des caractères typiques des galles de la Dr. disticha H., et j' ajoute 
des reproductions photographiques de ces galles de mon matérial et 
un dessin de la section verticale de ces galles elles mêmes. 






Fig. 1-3. Dryophavta disticha llartig 

a) Grandeur uaturelle ; b) Section verticale de deux galk-H ; c) Deux galles 

agrandies (x 2) 

Alors on ne peut pas confondre les galles de J>. disticha avec 
celles de D. agama, et il faut qu' on me permette de constater ([ue 
les figg. 9 et 10 pi. XXII dans «Galles de C y- 
n 1 p i d e s » représentent exactement des galles 
typiques de Dryophanta disticha Hartig. 



(8) R. V. SCHLECHTENDAL : Die Gallbildungeu (Zoocecidien) der deutschen 
Gefässpflanzen. 1891, pag. 32 : « nie geröthet ». 



6 É. Batsb 



* 
* * 



II. Il s* agit encore des galles figg. 4, 5 et 6, pi. XXII. 

Dans mes excursions je trouve tous les ans, éparses ça et là , 
au-dessous des feuilles de Quercus peduneuIuM et nessUiflora des galles 
subspliériques ou ovoïdales, d'un à trois mm de diamètre, jaune - gri- 
sâtre, même brunâtre - clair, peu luisantes, glabres ou avec de mini- 
mes tubercules sur la surface, et souvent (mais pas toujours!) 
élargies à leur base en un double bourrelet, qui est 
épaissi le long de la nervure, sur laquelle ces galles 
se trouvent insérées. 

Je reconnais comjilèteinent ces galles dans la fig. 5 pi. XXII 
de << Galles de Cynipides ». 

Néanmoins les galles ne sont pas attachées sur la nervure 
par toute leur base longitudinalement épaissie, mais par un i> o i 11 1 
seulement au milieu de celle - ci. Leur parois sont minces et fragiles. 
J' ai trouvé ces galles parfois aussi i)lus petites, que celles que mon- 
tre le dessin de Gieaud-Steohaiayeb. 

D' abord , comme je ne pouvais les identifier avec aucune des 
galles connues, j'étais aussi de l'opinion, émise maintenant par M .M. 
Daeboux et HouAED, qu'il s'agissait iirobablemeiit d'une cécidie 
pas décrite jusqu'à présent. Cependant, poursuivant mes études, je 
me suis convaincu que ces formes aijpartienuent à Dryo- 
phanta agama Hartig, gâtée et arrêtée, plus tôt ou plus tard, 
dans son développement y>ar une influence i>a- 
thogène étrangère. 

Voici par quelle raison : 

1). J' ai pu constater toujours, parmi les galles de J). agama, 
typiques et parfaitement dévelopi>ées, — que je trouve en très grande 
quantité dans plusieurs contrées (9), — dispersées ça et là , des 
formes correspondant tout à fait aux types de 
GiRAUD , pi. XXII fig. 4. Il y en a aussi de plus petites encore 



(9) Par ex : Dan« le boia de « Loreta » , près de Jicîn (Bohême), les feuilles 
iijfériearefl de« boissons de chéue étaient, en lyO.û, tellement «jiirertes de c«8 galles 
<^ae c' était vraiment difficile de trouver une feuille non attaquée. 



Notes sur les galles de Dryophaxta agama et disticha 7 

et on peut suivre la progression des passages 
j u s q u' a II X galles normales. 

2). Les expériences , répétées chaque année , (V élever de ces 
galles la Cynipide cécidogène . restaient toujours sans résultat , et 
aucune de ces galles , quoique j' en aie ouvert beaucoup, ne conte- 
nait jamais une caritè larvaire intacte, ui la larve elle-même; 
au contraire, plus ces galles étaient petites , plus elles étaient des- 
séchées, et toute leur apparence prouvait, qu'il s'agissait de for- 
ra e s ni a 1 développées et prématurément mortes. 
Les plus petites d' entre - elles n" avaient pas encore des cavités évi- 
dentes, étant remplies d'un tissu desséché et irrégulièrement déchiré ; 
les plus grandes avaient des parois minces et de consistance fragile, 
comme c' est en effet caractéristique pour les galles de D. agama. 

3). Dans les galles normales de B. agama, qui sont, comme 
on sait, serrées contre la surface de la feuille ( Hieko- 
NYMFS (10), ScHLECHTE^^)AI. (11), Maye (12)), on trouve bien sou- 
vent la partie basale un peu épaissie, de sorte qu'elle 
forme un bourrelet voûté le long de la nervure. 
C est la même « disposition curieuse ». que mentionnent Darbofx 
et HouARD (13) et que Giraitd fit représenter dans les figg. 5 et (5, 
pi. XXII ; cependant eUe n' est pas aussi saillante dans les galles 
normales, qu' on l'aperçoit dans ces figures, mais elle est plus faible 
et plus petite, de même qu' elle n' est pas visible, quand ou regarde 
les galles d' en haut. Les galles étant moins développées et plus 
déformées, ce bourrelet devient plus remarquable 
et il paraît dans les plus petites encore i>lus gi'and que dans les 
dessins mentionnés. 

4). La forme et hi disposition de ces petites galles , leur iu- 



(10) G. H.rRONVMVs: Beiträge zur Keuutiiis der europäischen Zoocecidien luid 
der Verbreitung derselben. 1890, pag. 215 : « ob^v,.hl sie au der Basis abgeflacht 
und an das Blatt angedrückt sind, nur im Mittelpunkte augeheftet... sind ». 

(Ill K. V. Schlechtexdal : 1. c. pag. 32: « scheinbar dem Blatte flach 
aufsitzend ». 

(12) G. L. Mayr : I.e. pag. 38: « im der dem Blatte zugekehrten Seite stark 
abgeflacht und an das Blatt augedrückt, obwohl sie nur am Mittelpunkte mit dem- 
selbeu verbimden... ist ». 

(13) « Galles de Cj-uipide« > pag. 242. 




■i^. 



8 É. Baykr 

tscrtiüu par nu. point seulement, leni- couleur et leur surface lisse on 

tinenìent verruqueuse s'accordent 
tout à fait avec celles de Dryo- 
Ithanin agama H. 

J'ajoute une repro<luction plio 
to/^raphique «les galles typiques 
<le J>. agama de mon matériel ; 
Atj, "" V ai cultivé les cécidozoaires en 

^P (juantite. 

Ä* C' est i)Ourqnoi je viens croire 

que les galles de Dr. agama, ar- 

jç|5 ä/p^' rétées dans leur développement 

^ par une intluence quelconque, r e- 

I s t e u t i> 1 u s p e t i t e s e t s e 

'- - dessèchent; cependant, leur 

p a r t i e basale, se trouvant 
près du point d' insertion et par 
conséquent le plus i> r o c h e 
de la s o u 1- c e nutritiv e, 
reste peut-être le plus long- 
temps vivante, et c'est pour- 
quoi, à la base de ces gal- 
les, se forme un bourre- 
let épaissi, frappant. 

Fig. 1. Ihyophmda agama Hartig Comme OU peut le Supposer, Gi- 

KAITD n'a i>as omis parmi ces fi- 
Graiideiir naturelle ... • t> ,. . . 

gures ni IJ. agama ni JJ. aixticha ; 

ces deux noms se trouvent en effet 

dans ses annotations. De même on ne peut penser que ce savant 

liyméiioi)térologue n' ait pas su distinguer ces deux formes ; tout de 

même son attribution est fausse , comme le montrent Darboux et 

II(jUARD dans les flgg. 4, 5 et 6, pi. XXII. Il faut «Ione croire que 

GiRAUD lui - même reconnut exactement dans les formes représentées 

sous les N.° 4 , .5 et les galles de D. agama , et que c' est pour 

cette raison qu' il fit exécuter celles - ci , en les accompagnant par 

les figg. 9 et 10 pour montrer les galles de D. dinticha ; cependant 

il se peut que, par un pur hasard, les signatures de ces 

galles aient été é'; h auge e s, ce qui expliquerait pourquoi on trouva 



I 



i 



Notes sur les galles dk Dryophaxta agama kt oisncnA 9 

ousuiti' c V s a II notati o n s o v i u- i n a 1 c s de GiKAl'D a t t r 
b II é e s (1 a n s 1' o r die i u \' e r s c. 



m. Enfin je me permets de remarqner (pie je trouve, bien que 
très rai'eineut , au dessous des feuilles du (^^ll(^^•^^>(s pcduitciiUitd des 
galles tout à fait arrojulies, dures, eneore plus j) e t i t e s , à 
peu près d" 1 mm de diamètre, brunes, glabres, un peu luisantes et 
sans le bourrelet basai. Un t r o u d e 
sortie bien délimité, eireulaire, situé en 
liant et de côté, montre que V insecte se 
dévelo[)[)e entièrement dans ces galles. 

Celles - ci ditterent de celles dont on 
a parlé ci - dessus, d'une telle façon qu' il 
est diHicille de les identifier. 11 est donc 
possible qu" il se trouve en- 
core une sorte de minimes 
galles spliériques, nouvelles, 
inaperçues jusqu'ici, sur les 
chênes eu Europe. 

Comme ces formes sont 
très rares, il me fut impos- 
sible, jusqu' à présent, d' é- 
lever la Cynipide. Je pré- 
sente une reproduction plio- 

tograplii<iue de ces galles, recueillies le 15. Vili. lî)().~) au-dessous 
des ruines du château <.< Trosky » près de Turuov (Bohême). 





Fig. 5-R. Dri/oplutHtd sj). f 

n) Deux galles on griiinliMir iiatiurllc 
galle agiainlie (x 3) 



b) lli 



10 



NOTERELLB eEGlDOLOGICHE 

l>el prof. M. Bezzi. Torino 



1. Una rivoluzione nella nomenclatura dei cecidomiidi 

Una sorte uguale a quella che subì, per opera dell'inesorabile 
legge ilella priorità, il genere Phytoptu^ che dovette, dopo tanti anni 
di uso generale ed incontestato, cambiarsi in EriophytH, sta per toc- 
care al genere Ceeidomyia e per conseguenza anche al nome di que- 
sta imiiortante famiglia. 

Ck)me è noto il Meigex fondò il genere Ceiidomyia nel suo la- 
voro del 1803, intit*»lato : « Versuch einer neuen Gattungs-Einthei- 
lung der europäischen zweifliigligen Insekten (in Illiger 's Magazin, 
vol. IL. p. li.j9-281), dove a p. l'^ïl Io definì colle seguenti testuali 
parole : 

6. Ceeidomyia. Die Fühlhörner vorgestrekkt, aufwärts gekrümmt, 
knotig, borstig; l>ei dem Mäumheu vierundzwanziggliederig; bei dem 
Weilichen zwölfgliederig. — Die Flügel tlach parallel , dreiaderig. — 
Tipula pini Deg. ». 

Questa diagnosi è api>ena suflìciente ; ma 1' aggiunta di un tipo 
le accrejice molto valore. È appunto per 1* indicazione di questo tipo 
che la maggior parte degli autori moderni , dopo la dissertazione 
inaugurale del Dott. Kabsch (1877), usarono il nome di Ceeidomyia 
in luogo di quello di DiploxiJt H. Low. Pare però che in questo , 
come in altri casi consimili della stessa opera, il Meigen abbia in- 
dicato per tipo un insetto che non gli era noto in natura, ed i cui 
caratteri reali contraddicevano quelli della sua diagnosi (1) ; dì ciò 
però io non mi voglio qui occupare. 

Meno noto è inve<ìe che questo « Versuch » del grande ditte- 
rologo non fu la sua prima opera, come viene generalmente consi- 



(1) Vedi C. R. V. d- OiSTEX Sackek : On the new nomenclature of the family 
Cpcf^foatyio« , adopted br Mr. Rübsaameu and otherf». Entom. monthly Mag. , (2) 
XU. 40-43. (1901). 



NOTERELLE CECIDOLOGICHE 11 



flerata. Tre anni avanti, e i)recisamente nell' anno Vili della Repub- 
blica (1800) , il Meigen aveva pubblicati» a Parigi un opuscolo di 
40 pagine in 8", intitolato : « Nouvelle classification des niouclies à 
deux ailes (Diptera L.), d' après un plan tout nouveau », nel quale 
erano descritti ben 88 generi di ditteri . in massima parte per la 
prima volta proi)osti. Xon si sa per quali ragioni , ma sta il fatto 
che il Meigen rinnegò i)oi completamente «piesto suo primo lavoro, 
che venne così dimenticato quasi del tutto, tanto che in più di un 
secolo di letteratura ditterologica venne citato pochissime volte (1). 
I nomi dei nuovi generi, che se sono meno dotti di quelli ilei 1803 
sono in compenso più poetici , rimasero esclusi perfino da tutti i 
Xomenclat(u-i zoologici dell" Agassiz (1840), del Marschall (1873) 
dello ScruDER (1882) e del Waterhouse (1902), essendo compresi 
solo nell'Index animalium dello Sherborn (1902). 

Questo si spiega colla eccezionale rarità delF opuscolo, che non 
fu potuto vedere nemmeno dall' Hagex. 1" autore della diligentissima 
Bibliotheca entomologica. E non solo non lo si trova nelle pubbliche 
biblioteche, ma è anche rarissimo nel comuiercio librario antiquario, 
tanto che in questi ultimi anni ne comparvero solo due copie, una 
proveniente dalla biblioteca di Alph. Milne - Edwards ed oft'erta 
dal Dames nel suo Catalogo X." 74 (p. 30, n. 875), 1' altra da quella 
del barone OsTEN - Sacken e riportati dal Weg di Lipsia nel suo 
Catalogo X.° lOö (p. 21 , n. 721). Di queste due copie la prima è 
probabilmente quella ora in possesso del signor Hexdel di Vienna, 
e la seconda non so ove sia attualmente. 

In questi giorni il signor Hendel puljblieherà a[)puuto una ri- 
stampa del lav >ro, con un commentario : avendo avuto comunicazione 
delle bozze, sono iu grado di offrire ai lettori della Marcellia que- 
sta primizia. 

A pag, 19 del mentovato lavoro del 1800 il Meigen pubblica 
un genere 

18. Itonida 

Antennes longues à vingt-quatre articulations, enfilées, hérissées 
de poils : la première grosse, glabre. — 2 espèces. 



(1) Vedi M. Bezzi : Noiuenklatorisclies über DipttMeu. Wieu. cutoni. Zeitnug, 
XXVI, p. 55. (1907). 



12 M. Bezzi 



S«' c'unfVontiiiiiio (iim's(;i bvevi.ssiina diagnosi con qnella più sopra 
riportala del 1S0.>, si vede la coincidenza del numero degli articoli 
antennali in -4, nnnn'ro <lic il MeKtEN (ìonservò come caratteristico 
anche nel 1S04 , e «die abbandonò solo nel 1.S18. Non vi è qnindi 
alcun dul)bio (die le diu? diagnosi si riferiscono ad un nuico tipo 
generico , dapprima (diiainato Itonida e poi Gecidoniifia : malgrado 
questo secondo nonu' sia certamente migliore del i)rimo , pure deve 
cedere a quello i>iii antico. Faì in conseguenza questa importante 
famiglia di ditteri galligeui dovrà assumere il nuovo nome di Itoni- 
didae. 

2. Il Ditterocecidio del Cucubaius bacciferus L. 

Questa galla, che pare rarissima, fu da me per il piimo raccolta 
a Ponte della Selva in Valle Öeriana (provincia di IJergamo) , addì 
23 Agosto 1901, e precisamente nella siepe fiancheggiaute a destra 
la strada provinciale, poco oltre il [)aese. Una sola pianta, notevole 
pel suo grande svilni)])o, i)resentava la deforniazione, e per vero in 
numero ragguardevole. In nessun cecidio io potei riscontrare larve 
o tracce di larve di cecidomiidi, per cui rimasi in dubbio sulla vera 
natura della «leformazione. Comunicai esemplari al dottor Alfredo 
Corti , che descrisse accuratamente la nuova galla , come dubbio 
ditterocecidio, nel suo lavoro sui Zoocecidii italici, in Atti Soc. ital. 
Sci. nat., XLll, p. ;U1>, n. 4« (190;3). 

Questo medesinu) cecidio fu raccolto 1' anno dopo (lOOli) nella 
Francia settentrionale a Bourg - le - Comte (Saône - et - Loire) dal si- 
gnor Chateau , e si trova descritto come nuovo nella interessante 
[)ubblicazione di March AL e Chateau , Catalogne des zoocécidies 
de Saône - et - Loire, in Mém. Soc. d' Hist. nat. d'Autun, XVIIl, 1905, 
p. ti'ò (estratto !). 

Per la verità conviene ricordare; che era già stato segnalato in 
una noi;; pieventiva degli stessi autori nei Comptes rendus du Con- 
grès des Sociétés savantes en 190'î, Sciences, p. 387, n. 4 (Paris 
1904) ; ma la ]»riorità spetta [)ur sempre alla pubblicazione del 
dott. Corti. 

11 signor (Jhateau, che ebbe la ventura di trovare la galla in 
un' epoca meno avanzata della stagione estiva , riscontrò che ogni 
fiore deformato albergava una o più larve di Cecidomia. I mentovati 
autori riferiiono sull' autorità del KiEFFEii la deforiaazione all'opera 



NOTERELLE CECI0OLOGICHE 13 



(li una Basyneura (Perrisia). Si vede che la larva abbandona il ce- 
cidio pei- trasformarsi nel terreno, almeno per quanto si può arguire 
dall' aver io trovato i cecidii senza larve verso il finire d' Agosto , 
mentre il signor Chateau li osservò alla tine di Luglio ed al prin- 
cipio del seguente mese. 

Resta così stabilita la qualità di ditterocecidio per questa cbe 
è finora V unica galla osservata: sulla singolare Oarioftllea , poiché 
V Aphis Gucubali del Passerini forma cecidii solo suUe specie del 
genere S il e n e (1 n f 1 a t a e nutans). 



14 



Aphis Cardui L. auf Oenothera murìcata L. 

Jos. NiESSEN, Kempen (Kbeiii). 



Am 30. Juli 1007 sammelte ich am Rheinufer bei Uerdinjjen eine 
vollstäudij; vergällte O e n o t h e r a m n r i e a t a L. Sie untersehei- 
det sich von der normalen Pflanze 1. dmcli verkürzte Internodieu, -. 

verkleinerte, nach den 
Seitennerven hin gefal- 
tete Blätter, '.i. vergrün- 
te und stark verdickte 
Blüten und 4. gänzli- 
che Sterilität, was um 
so aufi'allender ist, da 
Oenothera eine 
stark fertile Pflanze 
ist. Während nornmle 
Oenother a-Pflanzen 
eine Höhe von 6."> cm, 
eine Blattlänge von 5 
bis 8 cm und eine Blatt- 
breite von 1 bis 1,5 cm 
erreichten, betrug die 
Höhe der vergällten nur 
25 cm, die Blattlänge 

m ' ^^^^^^^^^^ mil" -^ bii* 3vJ "ri'l *1J^ 

Breite nur 0,2 bis 0,5 
cm. Vergleiche Figur 1, 
die einen vergällten 
Blütenzweig in natür- 
licher Grösse und Figur 
2, die einen Längssch- 
nitt durcli eine vergällte Blüte , bei a die Schnittfläche , bei b die 
Aussenseite der Blüte zeigt. Zwischeu den Kelch-, Blüten und Staub- 
blättern fanilen si«di zahlreiche Aphiden, die von Ueiru J^r. ScHor- 
TEUEN in Brüssel als Aphix cardui L., die man bisher gallenbildend 
nur an C h r y s a n t h e m um 1 e u e a n t h e m u m L. und L i t h o- 
8 per mu m officinale L. bcol »achtete, bestimmt wurden. 




15 



BEITRÄGE ZUR KENNTNIS AUSSEREÜROPÄISCHER ZOOCECIDIEN 

von Ew. H. RüBSAAMEN^ Berlin 



III. BEITRAG: Gallen aus Brasilien und Peru 

{conti niiazioiie ; cfr. Marcellia v. VI p. 110) 
83. Mikania spec. 

111. (74). Cecif1omyiflen{/alle anf den Zweijjen. Es sind bis 15 mm 
lange Riudenoallen , von denen meist mehrere bei einander stehen. 
In der breiten Larvenhöhle, welche die Galle fast auf ihre ganze Län- 
ge durchzieht, lebt eine sehr merkwürdige Geciâomyiâenlarve, die wahr- 
scheinlich den Typus einer neuen Gattung darstellt. Ausser der mäch- 
tig entwickelten Brustgräte fällt das Analende auf durch die beiden 
ungemein starken, hornigen und hornförmigen Fortsätze, neben wel- 
chen sich zwei Papillen mit kurzen Börstchen befinden; eine dritte 
Analborste habe ich nicht aufzufinden vermocht. Das Halssegment 
ist ganz glatt ; vom 1, Thoracalsegmente an ziehen sich an jedem 
Segmente an der Basis der Ventral seite Querreihen spitzer Wärzchen 
hin , wie sie auch bei andern Cecidomyidenlarven regelmässig vor- 
kommen. Die darauffolgende Partie des Segmentes ist glatt. Auf der 
Dorsalseite zeigt jedes Segment ebenfalls an seiner Basis diese spit- 
zen Wärzchen, die hier aber, besonders nach dem hinteren Ende des 
Segmentes zu, grösser werden ; auf diese Wärzchen folgt in der Mitte 
des Segmentes eine glatte , von Wärzchen freie Partie , an welche 
sich eine zweite Gruppe, in Querreiheu angeordneter spitzer Wärz- 
chen anschliesst. Das letzte Segment ist oben ganz glatt. Die Rük- 
kenborsten sind ziemlich lang ; sie stehen auf jedem Segmente in 
der hinteren Wärzchengruppe. 

Die Gräte ist hinter den Zähnen , das ist also die sogenannte 
vordere Platte, mächtig erweitert, so dass sie nach jeder Seite horn- 
tormig vorragt ; auch der Grätenstiel ist sehr stark entwickelt. Der 
Ausschnitt zwischen den Zähnen ist stumpf dreieckig und erreicht 
bei weitem nicht die Zahnbasis. Die Verhältnisse sind die folgenden: 
I = 256 ; II = 9 ; III = 45 ; IV = 153 ; V = 75 ; VI = 27. Der 
Grätenstiel ist circa 72 ji breit. 

Serra dos Orgäos, Estado de Rio de Janeiro, August 1899. 



16 Ew. H. RUEBSAAMEN 



ir_'. (74). GecidomyidingaUe * auf den Blättern. Liiis('iiföruii.y:e 
etwa ô mm ^i os.se , auf l)ei(len IJlattseiten siclitbaie Aurtreibmijien 
des Blattes \ oii c-. 2 inni Dicke mit ziemlich grosser Larvenkammer. 
Sämtliche Gallen sind mit runden Fluglöchern versehen. Überreste 
des Erzeugers wurden nicht aufgefunden , doch halte icli die Defor- 
mation für eine Mückengalle. 

Mit voriK«'!' i>"f ileinsfllieu Zweige. 

81. Mourinia ulei Pilger 

113. (262). Gecidomyidengalle j Bliitendeformation. Während die 
normalen Blüten noch geschlossen sind, fehlen bei den deformierten 
die Blütenblätter und die Staul)gefasse ; ob sie ])ereits abgefallen 
sind , lässt sich nicht nachweisen. Bei den angegrififenen Blüten ist 
der Fruchtknoten stark verdickt und wird von dem normal entwickel- 
ten Griffel gekrönt ; die Früchte schlagen fehl und an ihrer Stelle 
befindet sich eine ziemlich grosse Larvenhöhle , die von einer Ceci- 
domyide bewohnt wird. Man könnte daher die Deformation auch als 
Fruchtgalle bezeichnen. In einer der aufgeschnittenen Gallen fand sich 
eine Gallmückenlarve von 2 mm Länge, in der andern eine Puppe und 
in «ler dritten eine PteromaUdenlarve. 

Die Gürtelwarzen sind spitz wie die Bauchwarzen und an den 
vorderen Segmeuten kaum kleiner. Alle Paiüllen mit Börstchen besetzt. 
Letztes Segment ähnlich wie bei JJichelomyia, jederseits mit 4 kurzen 
Borsten. Kückenborsten kurz. 

Die sehr merkwürdige Gräte hat vier Zäline, von denen die bei- 
den mittleren fast doppelt so lang sind wie die beiden äusseren, also 
umgekehrt wie bei Axphondylia. I =z 308. Die Spitzen der beiden 
äusseren, kleinen Zähne sind 13G |i, <lie der beiden grösseren, innern 
52 |i von einander entfernt. Die Höhe des Ausschnittes zwischen den 
mittleren Zähnen beträgt öO p., zwischen einem grossen und klein<*,n 
Zahne, von der Spitze des kleinen Zahnes gemessen. 18-20 |ji. V=: 120, 
die Aussenlinien der kleinen Zähne divergieren also etwas. IV= 132. 
Die Querlinie an der Basis der Zähne (zu TV) ist etwas nach vorne 
gebogen. Die Höhe «1er grossen Zähne von der Spitze bis zu dieser 
Linie (= VI) ist «iaher nicht viel grösser, als die Höhe der kleinen 
Zähne an der Aussenlinie (.~>0 |i gegen 48 |i). 

Bei «1er 2,45 mm lang«Mi Pupi)e wiederholt sich die Bildujig «1er 
Grätenzähne bei den mächtig entwickelten Bohrhörnchen, die eben- 



Atisskreukopaeische Zoocecu>ikn 17 

fiills zwei sehr grosse iiiiu'ic (,S20 jjt) iiiul zwei kleinere iiussere Ziiline 
besitzen (15 |x); misserdein sind noeli kleinere Zälinelien an (let äussern 
Jî.isis (1er grossen Zäline vorhanden. Aneli <liese Mücke stellt sehr 
wahrseheiulieh dvn Typus einer neuen Gattunj» «lar. P)örstehen auf 
dem Seheitel kurz ; \<>n den sehr langen, tiefer stehenden Ateniröhr- 
chen überragt. Die Abdoniinalstigmen ebenfalls auf langen, luh-nchen- 
artigen Fortsätzen ; ich linde diese Fortsätze aber Jiur aiu 2.-7. Ab- 
dominalsegniente. 

Die Flügelseheiden reichen bis ans Ende des dritten, die ziem, 
lieh gleich langen lìeinscheiden bis a,ns Ende des ('». Abdominalseg- 
luentes. (irössere Be-hiebech'irnchen auf dem Kücken der Abdominal- 
segniente fehlen ; dafür a,ber zahlreiche feine Dörncihen. 

Fortalezzii, .Imiiii infoiior, October 1901. 

85. Myrsine spoo. 

114. (H>*.>). Aearoceciflluiit , Ermenm blattunterseits. Am vorlie- 
genden Material meist Üeckenartig auftretend, seltener grössere l*ar- 
tien des Blattes bedecki^ud. Die rotbraunen bis schwarzbraunen liasen 
siiul regellos über die lUattÜäche verteilt. Sie verursachen keine Aus- 
stül])ung des !>lattes, doch ist dasselbe an der angegrifl'enen Stelle 
auf der ober<'n Seite gewöhnlieh stark entfärbt, meist rcitlichbraun. 
Die vielzelligen Eiuergenzen sind meist stark verzweigt, oft die Zweige 
mich i'üekwa"rts gekrümmt , an d<'r Si)itze stets abgerundet , meist 
etwas keulenförmig. 

.Si<it;i. (lo AT.'K'!i,li(', Kstad. d. Rio d. Janeiro, .Iniuiar liH)0. 

81j. Nectandra spec. 

115. (1(1) lliu\\]mv<^.TTelnriìitho(X'ci(ìiuni, Hexenbesenbildung; Olado- 
maiuie verbunden mit Umbildung der Blätter zu c. 5 mm huigen Schup- 
])en. Diese Schu|)pen stehen dicht gedrängt an der Spitze eines klein- 
sten ZweighMus und bilden läuglich runde Knöpfe von 5-G mm Länge 
und c. .') mm Dicke. Die äusseren Blättchen sind stark behaart und 
kahnförmig ausgehöhlt uiul umschliessen die nach innen stehenden, 
von denen die 2-3 folgenden annähernd dieselbe Form und Behaarung 
besitzen. Die innersten siml vollständig verwachsen und bilden eine 
comi)acte Masse , in welcher die Anguillulideu, für welche ich den 
Namen Tylenchus neetandrae vorschlage, zahlreich leben. 



18 Ew. H. RtEBBAAMKX 



Der Hexenbeseii au tlcin vorliegenden Zweige ist U4 cm lang 
und mit h linderten der erwähnten Kn<"<pfflien besetzt. 

Capivary, Prov. Sta. Catliarina, Juni 1889. 

Dieselbe Galle erhielt ich auch von Heim Dr. D. v, Sciilkchtkxi<al, dem 
sie Herr Prof. Hikkoxymis übergehen hatte. Von «1er Hand v. .Schlkchteni>ai.8 
ist anf dem Begleitzettel notiert : « H e x e n b e s e n durch Tylenchus ». Auch diese 
Galle wurde von Herrn LTle gesammelt und zwar ebenfalls im Juni bei Tubarâo 
in der Prov. .St. Catharina. 

87. Nectandra spec 

116. Object gesammelt von Reineck. Ich erhielt die Deformation 
von meinem Freunde, Herrn Oberlehrer Geiseis'HEYNER in Kreuznach. 

Acarocecidiumf Auf beiden Seiten vortretende kleine, pockenar- 
tige Auitreibungen des Blattes. Auf der Oberseite ist meist in der 
Mitte die Epidermis breit abgehoben, so dass hier ein niedriger Hohl- 
raum ent.steht. Das Zellengewebe ist sehr weitmaschig und mit zahl- 
reichen, ziemlich grossen Intercellularräumen durchsetzt. Die Defor- 
mation macht ganz den Eindruck einer Milbengalle , doch wurden 
keine Milben aufgefunden. Ältere Gallen scheinen aus dem Blatte aus 
zufallen, wenig.stens sind bei einer Anzahl dieser (rallen, die oft dicht 
gehäuft .stehen , fa.st rings um die An.schwellung herum , tiefe, das 
Blatt oft durchdringende Risse vorhanden. 

Nach Mitteilung Geisenheyners wird das Substrat in Brasilien 
mit dem Namen Louns bezeichnet und als Werkholz geschätzt. Das 
Blatt ist unterseits dicht rötlich behaart. 

Porto Alegre, Prov. Rio Grande do Sul, Mai 1899. 

SX. Nectandra spec. 

117. (1«L'). Pi<ì/lli(1en(f(dle auf den Blättern. Schwache Blattaus- 
stiilpungeii na^'h oben ; dieselben verlaufen aber nicht, wie dies sonst 
die Regel ist. senkrecht zur Blatttläche. sondern .schief. Das Blatttleisch 
ist in der Umgebung stark verdickt ; an dieser \'erdickung nehmen 
die Blattnerven, auch die feinsten, keinen oder nur geringen Anteil, so 
dass das Blatt in der L'mgebung der blattunterseits gelegenen Gallen- 
öflfnung .stark gerunzelt erscheint. Oberseits sind die hier als kleine 
Höcker vorspringenden Gallen stark entfärbt, meist rotgelb. Sie stehen 
in der Regel so dicht beieinander, dass sie ineinander übergehen. 



AUSSKRKFROPAEISCHE ZOOCECimEN 19 

Nur iu einer dieser Ausstülpungen wimle eine Psyllidenlarve 
aiifgefiintlen, alle anderen waren leer. Da aber älmliche Deformationen 
in Brasilien auf andern L a u r a c e e n von Psyllklen hervorgebracht 
werden , so ist es doch sehr wahrscheinlich , dass auch hier eine 
rsijUidenijalle vorliegt. Die aufgefundene Larve ist von Ptero mali den 
bewohnt gewesen und teilweise zerstört. Sie ist mit einem Kranze 
feiner iStäbchen umgeben, wie dies bei den lVio2;«-Larven stets der 
Fall ist. 

Serra do Macahé, Est. d. Rio de Janeiro, Febr. 1900. 

89. Nectandra spec. 

lis. (104). rsì/lììdengalle auf den Blättern. Die Gallen erschei- 
nen blattoberseits als spitze Kegel oder Hörnchen ; blattuuterseits 
als braunrote Kugeln von c. 15 mm Durchmesser. Die Oberfläche ist 
zerstreut behaart und am trockenen Materiale fein gerunzelt. Die 
Gallen sitzen an einem Blattnerven. Die geräumige Larvenkammer 
ist von oben etwas i)lattgedrückt ; bei einer Breite von 8 mm ist sie 
Ulli' '^ mm hoch. 

In den aufgeschnittenen Gallen wurden FsylUden in verschiede- 
nen Entwicklungszuständen aufgefunden, darunter auch die Imago, 
«lie nach dem Flügelgeäder zu urteilen, zu den Trlozliien gehört, doch 
liegt die Flügelspitze, die nicht winklig , sondern breit gerundet ist, 
nicht in der zweiten Kandzelle , sondern in der Discoidalzclle. Die 
von Dr. b'iiANZ Low gegebene Familien Diagnose (Ve r h. 
z. b. (i e s. W i e n 18 7 8 p. (» 9) muss demnach erweitert wer- 
<len. Dil die Stirnkegel bei der X e c t a n d r a - P,s'?///ir?p fehlen, so 
geliört sie zum Genus Bacterieera Put., doch unterscheidet sich die 
All Non />*. perisü Pitt, durch den Bau der Fühler und der Flügel. 
Bei ersteren ist bei der neuen Art das 1. Geiselglied nicht verdickt 
und der Flügel wird nach der Spitze zu wenig schmäler, während er 
bei liacterieera s[)itz zuläuft. Möglicherweise ist die Art der Vertreter 
einer neuen Gattung , für welclie ich dann den Namen Acoiioza m. 
vorschlage; da i<^h aber die Gattung Bacterieera nicht durch Autopsie 
kenne, so halte icli es vorläufig für richtiger, die neue Art bei Bac- 
terieera zu lassen und ich lu^.nne sie nach dem Sammler 



20 



Ew. H. RrKBSAAMRN 



Bactp:rickra ülei ii. sj). 

Müiiii'jluMi mikI Weiljclieii Avenlen c. 5 nun laiij>- ; sir sind j^elb- 
licliiot iriit hellgellKMi Zeicliiiuiiy,(*Ti. Kiu bieiter liell<»elb('r LcUi{j;sstrei- 
tVn zieht sich von dem {j;anz gelben Schihlclieii über d;is Mesouotiim 
und setzt sich auf dem Dorsulum fort, wo er entweder in der Mitte 
aUmälilicli in die rötliche Crrnndfarbe übergeht oder sich über das 
l'ronotum bis zum Scheitel des Tieres fortsetzt , wo er als si)it/er 
Fleck endet. Auch :iii der Basis der Flügel ist der Thorax gelb und 
häuüg verläuft an jeder Seite des breiten Mittel Streifs noch ein 
schmaler seitlicher Längsstreif, der aber nicht inimer deutlich ist. 
Beine rötlichgellj , nacli den Füssen zu wie diese bräunlich ; Abdo- 
men gelbrot. Fühler ebenso ; die Spitzen der Fühlerglieder fast bis 
zur Gliedmitte oder noch <larüber hinaus dunkel rotbraun oder 
schwarzl)raun. Fühler bei beiden Geschlechtern 2 -|- 8 gl.,. fast so lang 
wie das ganze Tier (bei />. jierisii bis zur Basis der Hinterflügel); die 
Geiselglieder halb so dick wie die Basalglieder; das 1. Geiselglied 
am längsten ; in \i ausgedrückt ist 1 ( = 1. Geiselgiied ! ) = IIUO ; 
11 = 702 ; III = 414 ; IV = 636 ; Vzn 520 ; VI = 520 ; VII = 256; 
Vili := 160. Von den beiden Basalgliederu ist jedes 120 \i lang. Die 
Glieder sind mit zerstreut stehenden, langen Haaren besetzt , das 
letzte mit 2 langen Endborsten. 

Flügel 4,5 mm lang , an 
der Spitze breit abgerundet. 
Die Gabelung erfolgt etwa 
am Ende des 1. Viertels der 
Flügellänge. Kadialzelle lang 
gestreckt, an der Basis we- 
nig breiter als an der Spitze. 
Die Flügelspitze liegt der 
zweiten Zinke näher als der 
Mündung des Kadius. 

Die Krallen sind einfach, 
stark gekrümmt. An der Schienens[»itze \ ier schwarze, kurze, kojiische 
Dornen; die Spitze des ersten Fussgliedes aber ohne solche Dornen (1). 




Fi^. 8. N'ordorllügel \uu /lactericeni nici Hiilis. 



(1) Dieses Merkmal sclieiiit mir /nr Untorschfiihuig <lor Arten und vielleicht 
der Gattungen von Wichtigkeit zu sein ; es ist aber bisher nicht beachtet worden. 



AUSSRREt?ROFAEISCHE ZOOCECIDIEN 



21 




Fig. 9. Genitalien des Männclieiis vou 
Bactericera idei Kübs. 



Genitalai »parat des Männchens älmlicli gebaut wie bei Psylla ambi- 
gua (Vergi, meine Beschreibung 
in B i b 1 i o t e c a z o o logi- 
ca 18 9 8 p. 1 1 2 11. 1 1 3). 
Die Zangenglieder sind in 
der Mitte ungemein breit ; an 
der Spitze ohne Zahn , aber 
schwielenförmig verdickt und 
schwarz gefärbt. Die Zangen 
sowohl wie die obere und nnte- 
re, mnldenaitig vertiefte Geni- 
talplatte aussen stark behaart ; 
am zweigliedrigen Penis das 
letzte Glied an der Spitze in 
Form eines Löffels, dessen Spit- 
ze quer abgeschnitten wurde ; 
das erste Glied an der Basis 

hakenförmig zurück gebogen. Beim Weibchen sind beide Platten nach 
hinten in eine Spitze ausgezogen, die obere etwas länger als die untere ; 
l)ei<le zerstreut behaart, an der Sjntze dichter mit langen Haaren besetzt. 
Der innere Legeapparat ist auch hier nach demselben Plane gebaut 
wie bei P.siilla nmhif/na. Wo sich die doi-t erwähnten Chitinspaugen 
(t und i> l)eriihreii , ist hier jede höckerartig verdickt. Die Leiste a^ 
die an ihrer Basis selir kräftig entwickelt ist, wird nach der Spitze 
zu sehr dünn, lamellenartig, während die am entgegengesetzten Ende 
der dachförmig ausgesjiannten, hier viel stärker als bei ambigua chi- 
tinisierten Membran vorhandene Leiste/ grade nach der Spitze recht 
breit wird und nach vorne spitz dreieckig vorragt. Die lainellenartige 
Endmembran e ist an der Spitze nicht gerundet , sondern stumi)f 
al)geschnitten und kürzer als das vorher erwähnte spitz dreieckige 
Ende der untern Chitinsi)ange /, die an der oberen Seite in einen 
nach liinten gerichteten Zahn ausläuft , mit welchem sie mit der 
Spitze der oberen Spange a verwachsen ist. Die beiden (Uiitinstäbe 
d besitzen an ihrer Spitze drei nach unten gei'ichtete Sägezähne , 
mit denen das liarte Blatt bei der Eiablage offenbar geritzt wird. 
Die eigentliche Legeröhre endet in einen zurückgekrümmten, stark 
chitinisierten Haken, vermittels dessen das Tier das Ei in das Blatt 
hinein legt. 

Die Larven haben gar keine Ähnlichkeit mit Trioza-L-Mven. Der 



22 



Ew, H. RUEBSAAMKN 



Krauz vou Cliitiustäbclien fehlt iliiicii vollstäii(li<>. Das Voiliaiuleii- 
sein dieses Kranzes wird walirselieinlicli durch die Lebensweise der 




■~f. 



Fig. 10. Legeapparat des Weibchens aou Bavtericera tilei Kübs. 
uach Eutferuiing der beiden äusseren Platten. 



Tiere bedingt , so dass alle mehr oder weniger frei an l'tìanzen le- 
bende Larven, deren Körper dann ungemein platt, an den Kändern 
oft ganz dünnhäutig ist, diesen Kranz von Chitinstäbchen, die ilmen 
als Haftorgan dienen, besitzen. Ich habe wenigstens diese Ötähchen 
nie bei solchen Larven gefunden, die in geschlossenen Galleu leben (1). 
Die Larven von Bactericera ulei ähneln den PsylUi -hnrvan. JJer Kopf 
ist auch bei jüngeren Larven mit dem Thorax nicht so verwachsen 
wie bei Triozu , der ganze Köiper ist behaart. Die I-'uhler bei der 
kleinsten der aufgefundeneu Larven 2 -|- G gl., das letzte Glied am 
längsten ; bei einem älteren Tiere sind sie bereits 2 -f- 8 gl. Bei allen 
Larven sowie bei der Xymphe fallt auf, dass das erste Geiselglied 
ungemein dick, wenigstens so dick als das zweite Basalglied ist, ein 
Merkmal , das J)r. Fr. Low für die Imago von Bactericera perìHÌi 
erwähnt. 

Serra dos Orgäos, August 1899 und Serra do Maeahé, Est. d. Rio d. Janeiro, 
Februar 1!)00. Die Imagines im August. 



(\) Cfr. den Nachtrag N." 207 dieses III Beitrages. 



AUSSKRKUROPAEISCHE ZOOCECIDIEN 23 

90. Nectandra oppositifolia Nees 
(= N. rigida Nees) 

119. (02) Hauïbiiig'. Cecidomyidengalle iiuf den Blättern. Das Blatt 
ist auf grössere Strecken stark verdickt und etwa« nach unten vor- 
gewölbt , während blattoberseits dieser Wölbung eine flache Vertie- 
fung entspricht. Die verdickte Blattpartie ist schwarzbraun. Blattun- 
terseits sitzen in grubenartigen Vertiefungen von 1,5-2,5 mm Durch- 
messer etwas platte , spindelförmige Gallen , die mit sehr laugen , 
fuchsroten nach unten gerichteten Haaren pelzartig besetzt sind ; 
nur die Spitze dieser 10-12 mm langen Gallen ist unbehaart. Die 
Gallen fallen beim trocknen Material und jedenfalls auch bei der 
Reife leicht ab. 

Untersucht man die grosse, abgefallene Galle, so wird man ver- 
geblich nach einem Bewohner oder nach einer Gallenkammer suchen. 
Gewöhnlich bleibt in der vorhererwähuten Grube der untere Teil der 
Galle zurück, der mit seiner Behaarung , die nach oben und unten 
sdlmählich kürzer wird, als kleine Kugel erscheint. Nach Entfernung 
der nach rückwärts gerichteten Haare bleibt ein etwas platter Bol- 
zen zurück, der ganz nahe seinem oberen Ende eine noch sehr kleine, 
nach unten spitz zulaufende Larvenkammer enthält, die an dem vor- 
liegenden Materiale, von einer 0,3-0,4 mm langen Gecidomyidenlarve 
bewohnt wird. 

Tubiirâo, Estado dt» St. Catiiariua, Juli 18U0. 

91. Neea spec. (1) 

120. (302). Cecidomyidengalle auf den Blättern, Blattstielen und 
jungen Zweigen. Treten die Gallen an den Blättern auf, so durch- 
wachsen sie dieselben, doch ragen sie blattoberseits etwas mehr vor 
als unten. Sie sind -1-5 mm lang und c. 3 '/a"! "'"' 'lot*''? glatt, un- 
behaart ; die Gallenwandung überall gleich dick und die geräumige 
Höhlung wird von einer sehr merkwürdigen Ceüidomyidenlarve bzw 



(1) Diese Gattung wurde mir von Herrn Ule zuerst als P i s o u i a mitgeteilt. 
Die in meinem zweiton Beitrage unter N." 52 und 53 bei Dalbergia gemachten 
Bemerkungen, beziehen sich daher nicht auf P i s o n i a sondern auf Neea. Unter 
N." 51 sind beim Drucke die Wörtcheu « an den » irrtümlich vom Anfange der 3. 
Zeile von oben, an den Anfang der vierten Zeile gestellt worden. 



24 Ew. H. RUKBSAAMEX 



Puppe bewohnt. Alle mir l)ekaiintuewor(leneii, auf der Gattung' X e e a 
Gallen erzeugenden Gallmücken zeichnen t^ivh durch die schwanzartige 
Verlängerung des letzten Segmentes aus. 13ie in dei- vorlicgeiulcn 
Galle aufgefundene Larve ist offenbar erwachsen, da sie die beträclit- 
liche Länge von 3 mm ohne Schwanz erreicht und weil sämtliclie 
andern (iallen bereits mit Pujtpen l)esetzt waren und die in diesen 
Gallen vorhandenen Larvenhäute kaum grösser sind. 

Der Schwanz ist über '/a """ '''ii.U '"•f^ "i'^ Idossem Auge gut 
zu erkennen (1). Auch an der macerierten Larve ist dieser an seiner 
Basis 04, an der Spitze 16 \x breite Schwanz schwarzbraun und stark 
quergerunzelt ; an seinem Ende befinden sich zwei sehr lange, meist 
krallenartig umgebogene Fortsätze. Die Körperwarzen haben alle die 
Form spitzer, fast senkrecht zum Körper gestellter Borsten; die Bau( h- 
warzen sind nur viel feiner und kürzer als die Gürtelwarzen. Alle 
Papillen mit Borsten; diejenigen der Sternalpa[)illen am längsten. Ali 
den Thoracalsegmenten vermag ich jederseits nur eine Lateralpapille 
aufzufinden. Auf jedem Abdominalsegmente finde ich nur zwei Ven 
tralpapilleu ; das Abdomen ist an dieser Stelle etwas abgeplattet, 
doch finde ich an der einzigen Larve nicht die Wülste wie bei Uleella. 
Kückenborsten sehr lang. After oval, quer etwas breiter als lang. 

Die Puppe ist ebenfalls •> mm lang. Das 8. Segment autì'allend 
verlängert und rl (inner als die vorhergehenden ; das letzte ebenfalls 
ziemlich laug uiul an beiden Seiten zipfelförmig vorgezogen. Der 
Kücken der acht vorderen Abdominalsegmente ist uiit mächtigen 
Schiebedornen besetzt, von denen die zwei oder drei äussersten am 
längsten sind, so lang, das sie seitlich über den Köri)er hinausragen 
und auch Ijci Ventralansicht noch sichtbar sind. Am längsten sind 
die Dornen an den letzten Segmenten und der Unterschied zwischen 
den innern uiul äusseren Dornen ist hier aui auffallendsten. Die Flü- 
gelscheiden reichen bis ans Ende des 3. Segmentes und bis ans Ende 
des 5., (i. und 7. Segmentes diejenigen «1er Vorder,- Mittel- ujid Hin- 
terbeine. Atemröhrchen ungemein kurz, nur als kleine VV^ülste vorra- 
gend; Bohihörnclien schwach entwickelt, ülierragt ^'(>n dem beulenför- 
mig verdickten l'ronotuui, auf welchem auf zwei starken Wülsten die 
zieudich langen und kräftigen, sogenannten Scheitcllxhstiju'n stehen. 

Marary Juniä, Sopt. 1900. 



(1) Cfr. pag. 121 dieses Beitrages, Fussnok- (Makckllia, v. VI). 



AUSSEREÜROPAEI.SCHE ZOOCECIDIEN 25 

IL'I. (oOl* u. 08). Auf dan Blättern desselben Zweig'cs findet sich 
noch eine Zweite Cecidomf/icleiig^dlc ,• die wesentlich verschieden ist 
von N." 120. Es sind annähernd kugelige 3,5-4: mm Durchmesser 
haltende Gallen meist dicht neben einer Blattrippe auf der Unter- 
seite, die mit langen , vielzelligen, abstehenden, braunroten Ilaaren 
besetzt und dem lîlatte mit breitem Stiele angeheftet sind. Blatt- 
oberseits ragen sie als gelbliche oder rötliche Pocken vor. Die Lar- 
ven sind noch sehr jung und incl. Schwanz 0,784 uim laug. Das 3. 
Thoracalsegment ist das breiteste (204 [i) ; nach hinten werden die 
Segmente allmählich schmäler ; das vorletzte ist noch 138 [jl, und 
das letzte an seiner breiten Basis xov der schwanzföriuigen Verjün- 
gung CA) [x lang. Das ganze letzte Segment erreicht eine Länge von 
135 |Ji ; der Schwanz allein ist 90 [x lang, d. i. noch Jiicht ganz Y^ 
der CTesamtkörperlänge, während er sich bei N.° 120 zur Körperlänge 
verhielt wie 1 : 7. Körperwarzen, Borsten, After uud l'apillen, soweit 
sich dies fertstelleu lässt, Avie bei N." 120. Jede Larve besitzt zwei sehr 
grosse, runde Augenflecke. Die Larven sind offenbar noch sehr jung, 
gehören aber ohne Zweifel zu demselben Genus wie N." 120. 

Mit v^origer. Eine ganz ähnliche Galle samuielte Herr Ule ausser- 
dem (08) in der Serra dos () r g à o s im August 1800; sie ist 
aber uieist kleiner (1,4 uim) uud nicht so lang behaart. Auch die in 
diesen Gallen gefuTulenen Larven sind noch sehr juug, gehören aber 
ebenfalls zu demselben Genus, üb die Tiere specitisch verschieden 
sind, lässt sich mit Hilfe des vorhandenen Matedals nicht entscheiden. 

!)2. Neea spec. 

122. (07). An einer andern X e e a-Art finden sich kugelige Blatt- 
gallen \'on 2 mm Durchiiu^sser blattunterseits, die vielleicht von den 
vorhergehendcJi verschieden siiul. Im Bau gleichen sie N." 121, doch 
sind sie viel diiunwandiger und meist ganz kahl. Da aber auch ei- 
nige dicht behaarte Gallen vorhanden sind, während an andern die 
eine Seite kahl, <lie andere l)ehaart ist, so scheint es mir, dass sich 
die Behaarung abgerieben hat. Bei jeder dieser Giillen steckt im 
Flugloche eine zerbrochene Cecidomyideni)U[)peuhaut, au welcher sich 
noch erkennen lässt, das die Schiebedörncheu lange nicht so stark 
entwickelt sind als bei X." 120. In den Beiuscheiden der Puppen wur- 
den Milben aufgefunden. 

lusel Cabo Frio, Est. d. Kio de Janeiro, 17 Oct. 1899. 



26 Ew. H. RüEBSAAMEX 



93. Neea spec. 

123. (171). CecifloinyìdeiHinìle ant" den Blättern. Die aunäliernd 
kugelige, {ilatte Galle befindet .sich ebenfalls auf der untern Blattseite. 
Sie ist von der Seite leicht zusainniengedrückt und die Gallenhöh- 
lun^' annähernd doppelt so br(;it als hoch (3 nun zu 1,5 bis 1,75 mm). 
Die Längsaxe der IIöhlun<;' verläuft aber nicht parallel zur Blatt - 
fläche, sondern etwas .schief und die Gallenwandunj;- ist oberhalb der 
Höhlung viel dicker als an den übrigen Seiten. Blattoberseits erscheint 
die Galle als helle, gelbgraue Schwiele. Die aufgefundenen 1,1 min 
langen Larven zeichnen sich von den vorhererwähnten durch das un- 
gemein stark verlängerte Analsegment aus; das '/a *^^^' ganzen Kör- 
perlänge ausmacht (cfr. Fig. 3 dieses Beitrages, Marc. 1907, V u. VI 
1». 121). Die Kiickenborsteu sind sehr kurz. Papillen wie bei X." 120, 
doch sind an jedem Thoracalsegmente jederseits 2 Lateralpapillen 
vorlianden. Vor den krallenfijrmigen Anhängen an der Spitze des Aual- 
segmentes noch ZAvei kurze Börstcheu , die ich bei ^^.^ 120 nicht 
auffinden konnte. Die schwanztörmige Verlängerung bei X." 122 nicht 
quergeruuzelt. 

Fabiica bei Rio de Jaueiro, November lïSU'J. 

94. Neea .sjiec. 

121. (50 Hamburg). Ceciäomyidengalle auf den Blättern. Die Galleu 
befinden sich ebenfalls auf der untern Blattseite. P]s sind runde, von 
oben nach unten zusammengedrückte Gallen von c. 2 mm Durch- 
messer. Die Höhe verhält sich zur Breite wie 1-2,5. Dasselbe Ver- 
hältnis wiederholt sich bei der ziemlich grossen Larvenhöhle, deren 
Längsaxe zur BJattfläclie j)arallel gestellt ist. Die (ialle ist fast ihrer 
ganzen Breite nach mit dem Blatt verwachsen und auf der oberen 
Blattseite als unregelmässige , schwielige Verdickung zu erkennen. 

Die aufgefundeiuiii sehr kleinen Larven sind ebenfalls geschwänzt ; 
der Schwanz verhält sich zur Körperlänge wie 1 : 1. 

Tubarâo, Fror. 8t. Catharina, September 1889. 

9.5. Neea spec. 

1 25. (O h n e N. " ! ex her b. P. Magnus). Cccldomyidengalle 
auf den Blättern. I<^1 achgewölbte bis halbkugelige Gallen blattunter- 



AUSSKREUROPAEISCHE ZOOCECIDIEN 27 



seits \'()n c. 2-4 mm Durclimesser, die blattobevseits als ebenso l)icite, 
tlacliere, leicht genabelte Buckel auftreten. Es sind Parencliymgallen, 
mit einer sehr tiachen Larvenkammer, die von einer Larve bewohnt 
wird, die offenbar zu demselben Genus gehört, wie die bei N^." 1130-124 
erwähnten Larven, die sich aber doch wesentlich von diesen unter- 
schei<let. Die schwanzartige Verlängerung des Analseginentes ist hier 
ungemein kurz (1 : 20) und die Abdoniinalsegmente nur an der Basis 
und dem hintern Ende mit si)itzen Warzen bedeckt , während ein 
breiter Streifen in der Mitte ganz frei davon ist. Die Thoracalsegmente 
sind unten fast ganz glatt. Analsegment unten von der dreieckigen 
Afteröftnung (Si)itze nach vorne gerichtet!) bis fast ans Ende des 
Segmentes mit rundlichen , zu kleinen Gruppen vereinigten Warzen 
besetzt. Die ganze Partie vor deui quergestellten Afterspalt ist glatt. 
Körperborsten sehr kurz. An jedem Abdominalsegmente nur 2 Ven- 
tralpapillen; neben den Sternalpapillen jederseits eine Lateralpai>ille. 

Ohne Fuiulurt ! Prov. St. Catliarina (Ule). 
96. Ochroma lagopus 8w. (P a o de balsamo dw J5evölkeruug !) 

120. (328). Acarocecidlum , Er'meum meist blattoberseits mit Aus- 
stülpung der Blattliäche nach unten. Die Strahlen der Sternhaare stark 
verlängert und meist keulenförmig angeschwollen , stark, oft haken- 
fiirmig gekrümmt. Das Erineiim tritt meist tieckenartig auf nnd bildet 
dicke , rotbraune Polster. Von den meist ziemlich grossen Flecken 
gehen naeh allen Seiten unregebuässig strahlenförmige Fortsätze 
aus, die sich oft wieder bis zu den uudiegenden Flecken fortsetzen. 
Au einigen Blättern ist die ganze Oberiiäche dicht mit dem Erineiim 
bedeckt , das sich dann zuweilen auch auf die flnterseite fortsetzt ; 
die Strahlen der Sternhaare sind hier aber seltener verdickt , dage- 
gen noch länger als auf der Blattoberseite. 

.Jurua Miry, Est. d. Amazonas, Juli 1901. 

97. Ocotea spec. 

127. (100). Psf/Uldencfallc auf den Blättern. Die Gallen haben 
Ähnlichkeit mit N." IL") dieses Beitrages auf X e c t a n d r a. Die 
ebenfalls schief zur Blatttiäche gerichtete Einscnkung ist aber viel 
tiefer und die Ausstül[)ung blattoberseits daher höher. Die Uuigebung 
der weiten, blattunterseits gelegenen Eingangsöffnung ist nicht runzlig 



28 Ew. H. Rt-ebsaamf.x 



vci'dicUr; un der Ört'iuin.u liefiiidct sich aber (.*iii dciitliclicr, .scharfer 
Mündnn^iswall. Die Gallen scheinen stets an einer Jjlattrippe zn sit- 
zen; zuweilen ist eine Seitenrippe ersten Grades oder die Mittelrippe 
auf beiden Seiten dicht mit Gallen besetzt , deren län^^lich runde 
Ofthun^ <■. - iiiin lan}4 und 1,.~» mni breit ist. 

Die au^efundene Psyllidenlarve hat grosse Ähnlichkeit mit der- 
jenigen , die bei X e c t a n d r a erwähnt wurde. Sie ist mit einem 
Kranze von iiyalinen Stäbchen umgeben und der quergestellte Af- 
terspalt mit einer dopi>elten Reihe feiner, in einfachen, wenig ge- 
schwungenen Linien grupi)ierter Ohitinhöckerchen bekränzt. .Jedes 
Abdomiualsegment oben mit einer Reihe von langen Borsten. Die 
Fusse mit grossen runden llaftscheiben. 

Cabo Frio, Estado de Rio de Janeiro, 7 October 1899. 

98. Ocotea tristis Mai:t. 

128. (10.5). Psiflliflenf/alle auf den Blättern. 

Die Gruben auf der unteren Blattseite sind ziemlich flach und 
weder von einem Mündungsw^alle, noch von einer breiteren runzligen 
Venlickung umgeben. Blattoberseits treten sie entweder gar niciit vor 
oder als ganz flache, mit der normalen Nervatur bedeckte Erh<">hun- 
gen , die wenig autfallend sind. Die aufgefundenen PsiiUidenUirren 
sind noch sehr jung und ganz ohne Flügelansatz, z<*igen aber auf 
dem Hucken die für viele PsyllUlen eharacteristischen beiden Kreuzli- 
nien, die mit den beiden Axen des Körperovals zusammenfallen. 

Ob (ralle und Larven nui- Jugendstadien von X-" 127 darstellen, 
veruiag ich nicht zu entscheiden, doch scheint es mir nicht so , da 
128 zu derselben Zeit wie X." 127 gesammelt wurde. 

Cal.ii Fiio, « October 1S99. 

99. Olyra sp.c. 

1 2Î). (Ô9 4) . II e X e n b e s e II ;i r r i g è B i 1 d ii u g a ii d c i' 
H ;i 1 m s p i f / j«. Erzeuger ? 

An der Halmsjiitze tiitt abnorme Zweigvermehrung ein; jeder 
iieugebdd<'te Zweig teilt sich wieder iu eine Anzahl noch kleinerer 
Zweige, so dass schliesslich ein Zweig- und Blätterscho[)f von 10 cm. 
Jiänge entstanden ist. Die Blätter der Zweiglein sind verkümmert und 
erreichen leilw<u.>ie nur (;ine Länge von i.j mm. Die Blattscheiden 



AUSSERKUROPAEISCHE ZOOCECIDIEN 29 



sind zum Teil sUivk iuifgctriobeii. Hinter den 8(;lieiden der untersuch- 
ten Zwei^lein li;ii)e ich nur An</uUhUideii in vcrs(;Iiiedenen Entwick- 
hin.üsstadien aut'iLiefunden. Sie scheinen niclit <lie Erzeuger der J)e 
tornmtion zu sein, sondern erst nachträglich in die (tuHc gekonimen 
zu sein, die alhMu Anscheine noch schon ziendich alt und etwas 
verwittert ist. 

Tarapoto, l'ciii, Dezember 1902. 

100. Ossaea spec. 

130. (57). Acarocecidium, Erineum auf den Blättern. Es hat die 
o-rösste Ähnlichkeit mit dem unter N." 75 (Marc. 1907 p. 153) be- 
schriebenen Erineum auf Lean d r a, doch ist dasselbe an dem vor- 
liegenden Material nie mit einer Ausstülpung nach oben verbunden. 
Die platten, vielzelligen Haare gleichen fast genau denen auf L e a n- 
d r a ; sie sind von weissgelber Farbe und bedecken das Blatt in 
grösseren oder kleineren Hasen , in selteneren Fällen eine leichte 
l'ückwärtsrollung des Blattes verursachend. 

Tubaräo, Prov. St. Cathariua, Juli 1890. 

101. Ossaea spec. 

131. (48, -55 und 50). Ceeidomyklengallc auf den Blättern. Es sind 
annähernd kugelige, das Blatt durchwachsende Gallen von c. 5 mm 
Durchmesser , die auf beiden Blattseiteu ziemlich gleich stark vor- 
treten und mit 1 mm laiigen, rötlich weissen, bräunlich gelben oder 
dunkel carminroten, abstehenden Haaren dicht besetzt sind. 

In der Regel scheinen die Gallen in der Nähe einer Längsrippe 
aufzutreten, oft sitzen sie gehäuft am Blattgrunde, selten am Blatt- 
stiele und zuweilen kommen sie auf einem Blatte so massenhaft vor, 
dass die Blattspreite total verkümmert. 

Die Mücke wurde von Herrn IJle im Juli 1800 gezüchtet. Sie 
ist Vertreter eines neuen Genus, das die LuHiojitera-Grnpyie mit der 
Dipimi.s- und Epidosift-iirnpiw verbindet. Herr Prof. Tavares iu St. 
Fiel (PoKTiJöAL) hat eine auf P a r i n a r i u m n o b o 1 a in Afrika 
gallenerzeugende Mücke , die wie er mir brieflich mitteilt, dieselben 
Gattungsmerkmale besitzt , mit dem Gattungsnamen Lopesla n. g. 
belegt und wird demnächst eine Beschreibung des Tieres in B r o- 
t é r i a geben. Ich acceptiere den neuen Gattungsnamen Lopesia 



30 



Ew. H. RrKlîSAAMKX 



T\\. 1111(1 weisse hier mir (ìaranf liiii, (lass die neue (ìattiiiifi' l^^liijiel 
liât, (lie (leiijeiiigeii der i'7/;/r/oÄi.s-( huppe eutspreclieii, während die Fühler 
mit ihren einfachen und d()pi>elten Knoten beim Männehen denjeiuf>en 
der A'/;/^/o.s'/.s'-Gruppe gleiehen. Die Krallen sind alle mit einem j^i-ossen 
Zahne versehen wie bei der hasioptcra-iìrupin' ; die 'J'aster 4 <il. 
Ich nenne die neue Art 

LOPESIA BRASILIENS!« n. sp. 



Die Färbung' ist au dem AlkoJMjl - Material nicht mehr zu be- 
stimmen. 

Das Männchen ist 3 mm , das Weibchen 4,5 mm lang. Taster 
viergliedrig. In Bezug auf das Flügelgeäder verweise ich auf Fig. 12 
Die Flügelfläche und der Kaud siiul Ix^haart und beschuppt ; die 
Schuppen lang und schmal. Das 1. und l^*. (reiselglied verwachsen, 
so dass das 1. (ilied beim Männchen 4, beim Weibchen 2 Knoten 
hat. Beim Weibchen sind die Knoten in der Mitte leicht eingeschnilrr 
1111(1 mit 2 IviCihen langei' Wirtelhaare besetzt. An ihm Fühlerknoten 
des Männchens ttnden sich ausserdem sehr lange lîogenwirtel. End- 
glied mit griffelartigem Fortsatze. 



Zange gross, schlank; das 




Fig. 11. IliilhîZiiiigc des .Miiiiiicheiis \ Oll J^opoiia 
liraaUienHÎH Riili.s. AiiHicht von oben. c. x ISO. 



Basalglied an der Basis mit 
stumpfeiii zahnartigem \'or- 
sprung an der innerii Seite. 
K lauenglied lang, leicht gebo- 
g(Mi und abstehend behaart . 
an der Si>itze mit breiter 
Klaue , die \on der breiten 
Seite g(^sehen deutlich ge- 
ri(^ft und am Rande fein ge- 
zähnelt ist (1). 

Obere Laiuelle mit gro- 
ssen , nach der Sjiitze zu 
schmäler werdemlen Lappen, 
zwischen denen sich ein fast 
i'echtwinkligerAusschnitt fin- 
det. Untere Lamelle wenig 



(1) iJii- Kbiiic int )>ei den meisten Ceculinnyiden ao boscliaffen ! 



AUSSKKEUROPAEISCHK ZOOCECIDIEN 31 

länger als die obere, in der Mitte mit tiefem, rnndeui Ausvsclinitt, der 
in der Mitte am breitesten ist ; die beiden Zipfel der unteren La- 
melle daher etwas nach innen gebogen. Penis die Lamellen weit 
überragend. Legeröhre des Weibchens wenig vorstreckbar, mit zwei 
hingen und darunter stehender kurzer Lamelle. 

Die Krallen sind abgebrochen ; da aber das Tier sonst in allen 




Fif>\ 12. Flüj>f'l von Lopesia hra^ilieiifiis Riibs. x 25 

Merkmalen der (xattung Lopesia Tay. entspricht , so werden sie 
wahrscheinlich auch hier gezähnt sein. Das Empodium ist bei Lopesia 
parinarii Tay., die ich zu untersuchen Gelegenheit hatte, kürzer als 
die Krallen , doch deutlich länger als die Pulvillen. Abdomen und 
vSchwinger stark beschuppt. Es ist anzunehmen , dass die Beschup- 
pung im Leben noch stärker gewesen und im Alkohol zum Teil ab- 
gerieben worden ist. 

Auch die Larve ist durch sehr auffallende Merkuuile gekennzeich- 
net. Die Gräte scheint sich ungemein spät zu entwickeln. Ich fand 
in Gallen auf ein und demselben Blatte Larven von "2 bezw. o mm 
Länge, von denen die eine noch keine Spur einer Gräte besass, wäh- 
rend sie bei der andern gut entwickelt war. Sie ])esitzt normale Form 
und erinnert etwas an eine Dlvhelomyia- oder auch Clinodiplosis-GvixU^.. 
Die Zähne sind si)itz; der Ausschnitt zwisclien denselben entspricht 
in der Form einem Grätenzahne. 

Die vordere Platte ist unterhalb der Zähne etwas eingeschnürt. 
Die Verhältnisse sind die folgenden : I := 135 ; II i^ 9 ; III = 18 ; 
IV =: 33 ; V z=: 21 ; VI = 16. Rückenborsten fehlen ganz , an ihrer 
Stelle befinden sich grosse Papillen. Analsegment mit zwei grossen, 
zapfenartigen Verlängerungen 5 auf jedem derselben 4 kurze , derbe 
Dornen. An den Thoracalsegmeuten stehen die Lateralpapillen aut 
zapfenartigen , kleinen Wülsten in der normalen Dreizahl , weiter 



S2 Ew. H. RCKBBAAMEX 



uîu-Ij <Umi l'hMiren des Tierfs zn iM'tìndi't sieli auf einem cbeiisolelieii 
Wulste «lie innere Pleuiali>:q»ille : ani ersten Tlioraealseginente tolfjen 
dann noeli drei soh-lier Wülste mit Papillen , auf welche dann erst 
das Stijrma tVdjit. An den beiden foljjenden Tliora^'alse^iinenten ist die 
Zalil un«l Giui)i»ierunji: der Pajiillen «lieselbe. Alidominalse^jinente mit 
4 \'entrali>ai)illen . <lie ziendieli nahe an der Basis des Segmentes 
stehen. Die innere Pleural]>ai)ille befindet sich nahe dem Hinterrande 
des Segmentes, die l)eiden äussern am Stigma. Bauchwarzen fein, in 
Form kleiner Dfirnchen : (rürtelwarzen rund mit aufgesetzter S]»itze. 

48. Im Walde der Fabrica bei Rio de .laueiio; Juli u. Nov. lî<99. 
55 II. 56. Tubanlo, l'rov. .St. Catharina, August 18H0. 

102. Panicum si»ec. 

1.32. (59.3). T r i e b .s p i t z e n d e f u r m a t i o n , Pj r z e u g e r ? 
Die Deformation scheint in der Regel an den Verzweigungen vorzu- 
kommen. Die Internodien werden stark verkürzt , die Blattsjireite 
verkümmert und wird höclist<'n l."> mm lang, und die Scheiden sin«! 
etwas aufgebläht. Der ganze Zweig wird höchsten .3.j mm lang, ist 
zerstreut mit sehr langen , weis.sen Haaren besetzt und steckt zum 
Teil noch in der Scheide des vorhergehenden normalen Blattes. Die 
Galle nmcht den Ein<Iruck einer Mückengalle, ähnlich der .Uayetiola 
lanceoltiUie RüB.S. erinnert aber auch an gewisse iHOHoinn-GixWi'n. Ich 
habe den Erzeuger nicht feststellen können ; alle Gallen waren leer. 

Ynriiiiagiias, P<-in, August 1902. 

103. Passiflora cocci nea \\v,\.. 

1.3.3. (480). B o t a n. Museum .'» 1 1 2. (JecUloinyUlengnUe auf 
«len Blättein. Es sind auf bei<len Blattseiten vcnragende Parenchym- 
gallen , von 3 nim Länge und besonders blattol)erseits von hall)ku- 
geliger bi.s hörnchenfürmiger (iestalt. In der meist blattoberseits lie- 
genden Höhlung (nach unten ist die Gallen wand beträchtlich «licker 
als nacli der Gallenspitze zu) befindet sich eine lux-h sehr junge Ce- 
cidoinyideii la rre. 

Manaus, März 1901. 



ArSSKRErROPAEISCHK ZOOCECIPIEX ' 33 

104. Pau I linea spec 

l.»4. iL'T llamlmrji u. IT Berlin), Acuroveciilidm. Erineum blutr- 
niiterscits. Dus Erinemn tritt tieckeuweise auf und ist stets mit sehr 
starker, »»fr taselienarti^er Aussìiilpung naeli oben verbunden. Auf- 
tallen<l ist. diss oft nur eine ganz kleine Stelle der Ausstülitung 
mir Filzhaaren bedeckt ist. Das Erintum besteht aus gelbweisseii 
Sternhaaren , die aber oft als solche kaum noch zu erkennen sind. 
Die Strahlen sind oft unoemein stark verlängert . meist , besonders 
bei X." 27 vielfach verzweigt uml mehrzellig. Bei X." 17 sind es 
meist strafte, spitze, älchenartige einzellige Haare, «lie stark geschlän- 
gelt sind; seltener ftndet man sehr dünnwandige, dickere, mehrzellige, 
an der Spitze abgerundete Haare. Bei X." 1*7 sind die Ausstülpungen 
meist kleiner als bei 17 und dieselben betindeu sich häutig nahe dem 
Blattrande, der dann nach oben gekrümmt wird und die Emergenzen 
befinden sich dann nicht nur in der C'oncavität , .sondern bedecken 
das Blatt auf grössere Strecken, doch stehen diese Emergenzen hier 
nicht dicht, wie in der Ausstiilimng. sondern selu' zerstreut. Xei X.'- 27 
befindet sich ilas Erineum zuweilen blattoberseits und die Ausstül- 
pung erfolgt dann von oben nach unten. 

27. PiDv. .St. Catharina ohne genauere Angabe, April 1890. 
17. Gavea, Est. »l. Jiio .le Janeiro. Sept. 1891». 

105. Paullinea spec. 

l.î."). ['l\'l . "Ul und (il2). Cecidomyidengallen aiu Stengel. Die 
(rallen werden bis <> mm lang und sind dann 4 mm breit und 4 mm 
hoch. 

Sie prae.sentieren sich im Längsschnitt als kleine Ellipsen. Tu 
der Regel sitzen sie der Rinde nicht mit der ganzen Breite auf, son- 
dern sie sind an der Basis stark eingeschnürt. Die schmale , lange 
Larvenkammer, die \ on einer ungemein festen Wandung umgeben 
wird, verläuft ebenso wie die Galle mit ihrer Längsaxe stets in der 
Richtung des Zweiges. Das Flugloch befindet sich immer an einem 
der schmalen Enden. Sehr selten stehen die Gallen so dicht . dass 
sie zusammenwachsen ; immerhin sind die Zwischenräume nicht sehr 
gross, wenn sie auch oft ein N'ielfaches der (iallenlänge betragen: .so 
finden sich z. B an einem Zweige von 40 cm Länge c. 140 (fallen. 

Die Gallen X. i*4i' und Gli' sind alle leer und mit Flugloch 

3 



34 Ew. H. RtlKBSAAMEN 



verseilen : bei 242 ist die (rallenhölile von Pilzen (Inrejiw neliert, «loch 
tnnd icli zwischen den Pilzfäden Reste junger OecHlomyidenlarven. 

242. Sept. 1900 (ohue Fuudort. ,341 Caehoeiia am oberen .Jiiruó, Mai 1901. 
612. Born Firn, Est. d. Amazonas, October 1900. 

106. Pavonia spec. 

\'M^. (529 Bot. Ariiseiini 0702). Acarocecidinm, Eriiwiaii auf den 
Blättern und den Blutenkelchen. Das Heckenweise anftreteude Eri- 
neuni bildet in der Regel blattunterseits , seltener anf der oberen 
Blattseite dicke, gelbweisse Polster, die mit einer starken Ausstülpung 
der Blatttläclie nach der entgegengesetzten Seite verbunden sind. 
Auch auf der convexen Seite sind die Ausstül])ungen stärker behaart 
als das normale Blatt , doch lange nicht so dicht wie auf der cou- 
caven Seite. Die Filzrasen bestehen aus Sternhaaren, deren Strahlen 
stark verlängert, gekrümmt, meist verzweigt und oft auf weite Strek- 
keu verwachsen sind , so «lass sie kaum noch den Eindruck \ on 
Sternhaaren machen. 

Tarapoto, Peru, October 1902. 

107. Peciicellaria ulei Gil«; 

137. {525, Bot. Museum (}430). Lepidopterocecidimn, Mittelrippen- 
schwellung. Die Anschwellung wird c. 10 mm lang un<l 4-5 mm «li<*k, 
«loch befin«len sidi häufig an der Mittelrii)pe 4-5 solcher (Tallen «licht 
hintereinander. Meist sind die Anschwellungen s«'h«")n gelbi'«>t gefärbt. 
Jede (ialle ist mit einem Flugloche versehen. 

Die Pup])enhäute hängen nicht im Flugloche, sondern liegen in 
der Höhlung ; der Schmetterling kriecht als«) «)ftenbai- in der (ialle 
aus d«'r Puppe heraus. 

Im Walde bei Cumbasso in Terii, März 1903. 

108. Peltogyne sjiec. 

1.38. (253). Blattgallen, ïîrzeuger ? Es sind annähernd kugelige, 
zuweih'n nu'hr keg«'lförmige Gallen von c. 4 mm Höhe mit lang 
ausgezogener Spitze. Blattunterseits befindet sich eine kreisrunde 
oder ovale (rrube von 2-4 mm Durchmesser, die mit schwachem, aber 
scharfem Mündungswalle umgeben , und deren Boden bei «lern vor- 



ArSSERKUROPAEISCHK ZOOCECIDIEX 35 

liejiiMidcii Matciiak* stets mit einem Loche versehen ist , das den 
Hinj^jinj»' in die eigentliche Larvenlvammer bihlet. Bei einigen (xalleii 
tinde icii diclit am erwähnten Eingänge in der Kammer eine noch 
ganz junge (JevidomyideiUarvc ; in einer andern Reste einer Cynipide ; 
jille andern Gallen sind leer und die Höhlung von Pilzen durchwu- 
chert. Allem Anscheine nach liegt hier eine Cynipidenyallc vor und 
die Geciäoinyidenlarue ist wohl erst später in die Ualle geraten, 

Bom Filli am .Imiiii. Nov. litOO. 

10J>. Peperomia controversa C.D.C. 

1.'59. (."JJH Hot. .Museum .■»7'.t;>). Vecidomyideiiy<tlh\ In der IMüteu- 
s[)indel, zuweilen auch au <ler Triebspitze befinden sich circa 7 mm 
lange tieischige (rallen, die oben mit mehreren Reihen unregelmässi- 
ger , breit angewachsener liüutiger ï>chuppen besetzt sind. Am ge- 
l)ressten Exemplare sind die Gallen platt gedrückt und werden auch 
durch Aufkochen nicht anders in der Form; vielleicht sind die De- 
formationen als Bliitengallen aufzufassen. Die rings geschlossene Lar- 
venluihle wird \(>n einer 1.7 mm langen Cecidoinyidenlarve bewohnt, 
die eine eigentündiche Brustgräte besitzt, die durch ihren sehr kur- 
zen Stiel auffällt. Die Länge des Stiels bis zu der vorderen, platten- 
artigen Erweiterung beträgt nur 09 [x bei 141 jjl der ganzen Gräte. 
Der Ausschnitt zwischen den Grätenzähnen hat die Form eines Tra- 
l)ezes , dessen kürzeste Seite nach hinten , an der Basis der spitz 
dreieckigen Zäiine liegt. Es ist I = 1-17: 11 = Mk III = ()0 : IV — 84: 
V -jz 78; Vi z:z 40. Die Gürtelwarzen sind an den vorderen Segmen- 
ren rundlicli, xom 2. Thoracalsegmente an werden die Warzen grösser 
und nehmen die Form von Dornen an, deren Spitze etwas nach hinten 
gebogen ist. Die Bauchwarzen stehen in 18-UO Reihen an der Basis 
der Segmente. Letztes Segment ähnlich wie bei Dichelomyia jederseits 
mit vier dornartigen Borsten. Die voi'ik^ren Sternalpapillen zwischen 
(Umi (rrätenzähnen etwa in Höhe der Zahnsi)itzen und circa 20 [x von 
einander entfernt ; sie sind ohne Borsten. Lateralpapillen jederseit 
U X -^ • Pleuralpai)illen mit langen Borsten. 

Jnnia .Miiy, am Rio .Jiiriia, Juli 1901. 

IIU. Philodendron spec. 
140. (231). CecidoinyidenyaUe au den Luftwurzelu. Spiudeltormige 



36 Ew. H. RCEBPAAMEX 



Aiischwellungen von c '20 min Länjr»' und .') c» unii I)i«'ke. Die lan^- 
jîestreckt*'!! LarviMikainiiiern verlaufen in der Ivi(litnn<; der Wurzelu. 
Die ans diesen Gallen lieransj^elifdtiMi ('ccidoiuffldf'iipiippen zeichnen 
sicli ans dnreli die sehr langen Beinsc]iei<len. Die Scheiden der Vor 
derbeine reichen bis ans Ende des Ö. Abdoniinalse^iinentes , die der 
mittleren Beine bis ans Eiide des Körpers, während die Hinterbeine 
die Hinterleibsspitze überra<i:en. Die Bohrhörnchen sind sehr stark 
entwickelt. Sclieitelbörstchen nnd Atemröhrchen dajjegen seiir knrz. 
Die Fliigelscheiden reichen bis znr Mitte des o, Segmentes. Die 
Schiebedörnchen fehlen vollständig. Die Mücke ist offenbar mit La- 
sioptera nahe verwandt; sie hat sich in der Pnppenhaut schon voll- 
ständig entwickelt. Die Klanen sind sehr fein, mit dentlichem Zahne; 
Fühler, so weit sich dies dnrch die Pnppenhant erkenenn lässt . 
2 -|- 28 gl. ; die Glieder sitzend . kaum länger als breit : AlMlomen 
mit ])reiten, schwarzen Schnppenbinden. 

Serra «1« Macabé, Est. <1. Jii<> <1<' Jaiifiro. .J.iiiuai liMKt. 

111. Philodendron -i.<-c. 

141. (229). Gecidomy'uhngalle t an den Luftwurzeln. An stärkeren 
Wurzeln sammelte Herr üle eine andere Deformation, die oft*enl)ar 
von der vorhergehenden verschieden ist. Es sind seitlich etwas zu- 
sammenge<lriickte llindenauftreibungen von c. TS mm Länge und 4-."> 
mm Höhe nnd Breite. Diese beulenartigen Auftreibungen stehen 
meist dicht gedrängt hintereinander, seltener nebeneinander, so dass 
sie an der Luftwurzel in mehreren . parallel laufenden Längszeilen 
angeordnet sind : meist .stehen die Gallen dann so dicht gehäuft , 
dass sie in einander übergehen. Alle Gallen sind n)it Fluglöchern 
versehen. Veni <lem Flugloche erstreckt sich senkrecht zur Längsaxe 
der Wurzel eine cyliudrische Innengalle . welche die Larvenkammer 
iimschliesst. Die.ser Cylinder ist nur am vorderen und hinteren Ende 
augewachsen, sonst aber von einem ziemlich gros.sen Hohlraum um- 
geben . der offenbar nicht erst durch 8chrum[)fung beim Trocknen 
der Galle entstanden ist. Die Gallen sind alle leer; es wurden weder 
Überreste; von Larven noch von Ptip]>enhäuten aufgefunden. 

!?frra <1<> Macahé, E>-ta<lü de Kio ilf .laiiciro, .Januar 1900. 



ArSSEREUROPAEISCHE ZoOCECrDIEX 37 



112. Philodendron spec. 

142. (11 Alkohol!». Blatt- und Öteagelgalleii ; Erzeuger? Essine! 
fleischige, grosse , eitormige bis aniiäherinl kugelige Gallen von der 
Grösse eines Hühnereies (bis 7 cm lang !) und im Leben wahrschein 
lieh von der Farbe des Stengels. An einem Stengel sitzen 2 Gallen ; 
die eine von ö cm Länge, die andere von mehr kugeliger Form hat 
3 cm im Durchmesser. Die gros.se Galle sitzt an einer Astgabel, die 
kleinere dicht neben ihr auf dem Seitenzweige, der stark zurückge- 
krümmt ist. Die Blattgalle ist 7 cm lang und c. 4 cm dick. Sie 
scheint an der Mittelrippe zu sitzen, doch lässt sich dies nicht sicher 
bestimmen , da vom Blatt nur noch Fragmente vorhanden sind ; 
allem An.scheine nach veranlasst sie eine starke Verbiegung der Blatt- 
lamina. Die aussen glatte Galle besitzt im Innern mehrere Höhlungen 
von 7 mm Länge und 5 mm Breite. Meist sind die Höhlungen leer 
und durch ein Flugloch nach aussen gekennzeichnet. 

In den noch geschlossenen Kammern wurden Rymenopterenlar- 
cen gefunden. In einer kleineren Galle, aus denen der Erzeuger eben- 
falls bereits ausgewandert ist . rtndet sich im Innern eine grosse , 
mit ^Inlm und Kot ausgefüllte Höhlung und in dem Mulme eine 
Chiroitomidenlarcey mehrere Seiaridenlarren und eine C'ecidomifidenìarvt, 
die aber wohl ebenfalls eingewandert ist. 

Estado de Rio de Jaueiru, ohne weitere Angaben. 

113. Piper spec. L. 

143. ( Alkoholmaterial 1). CecidomiiideìKjaUen an den Zweigen. Es 
sind fleischige Gallen von umgekehrt birnförmiger Gestalt , 1-6 cm 
lang und an der dicksten Stelle in der Nähe der Basis 5-H cm dick. 
Die mächtigen Gallen sitzen stets an einem Zweigende. Die c. 10 mm 
langen und 2-2..") mm lireiten Larvenhöhleu V)etinden sich vorzugs- 
weise im dicksten Teile der (nille und sind hier strahlentormig um 
einen c 2 cm dicken , massiven Kern gruppiert. Die Larvenhöhleu 
sind meist ziemlich weit von einander entfernt. 

Aus diesen Gallen züchtete Herr Ule die sie erzeugende Mücke, 
die zur A.v;>Äo/K/</?/«-Gruppe gehören<l, uiit Asphondylia nahe verwandt, 
sich von ihr aber doch durch auflallende Merkmale unterscheidet. Ich 
habe die Gattung wegen der auftallendeu Beschuppuug des Tieres 



38 



Ew. H. Rt'kbsaamex 



ZALEPIDOTA il. <i. 

(Çà, selli': àeji'.5oj-ó;, scliuppij;) 

genannt. Die Mücken unterscheiden sicli von Asphoiidf/lht durch dio 
eingliedriji'en Taster und die starke Beschnppunj^' der IJeine. I^Mii^cl 
und Taster. Die Schuppen sind j;einisc]it mit Haaren. 

Bei dem einzigen vorliegenden Weibclien ist die S|>itze der Füh- 
ler abgebrochen und die Taster zweispitzig. Ich nenne die Art 

ZALEPIDOTA PIPERIS U. g. n. sp. 

Farbe an dem Alkoholmaterial nicht mehr bestimml)ar ; wahi"- 
scheinlich braun. Länge des Männchens 4 mm ; des Weibchens bis 
zum letzten nadelförmigen Gliede der Legeröhre 5,."> nun. 

Die Fühler sind 2 -f- 12 gl. ; beim Männchen die Geiselglieder 
nach der Bpitze zu allmählich kleiner werdend ; alle Glieder behaart 
»ind beschui>i)t und mit ungemein feinen , geschlängelten , kurzen 
Bogenhaaren di(;ht bedeckt. Das erste Geiselglied ist ol2, das zweite 
250 |i lang; die Länge des vorletzten Gliedes beträgt 2(M) und die 
des letzten 136 \i. Das erste Basalglied ist 17(i |x und das zweite 
()4 [X lang bei einer Breite von 104 [i. Die kurzen Taster sind L gl. 




Fig. 13. Flügel von Zoìcpìdota piperi» Kiihs. x 23. 



beim Weibchen an der Siiitze tief eingeschnitten, so dass sie in zwei 
Spitzen endigen, was aber möglicherweise <;ine Abnormität ist. Die 
Augenfacetten nicht rund, sondern ♦>- eckig. 

Die Flügel sind ausgezeichnet durch die auffallende Verbreiterung 



AUSSERErROPAEISCHE ZOOCECIDIEN 39 



der Zelle zwisclieu 1. Länji-sadei imd Flü^elvorderraiid; vor der ersten 
Längsader eine kurze, undeutliche Ader, die an die Hilfsader der 
Sciariden erinnert. Vorderrand bis zur Mündung- der 2. Längsader 
ziemlich dick. Die l'. Längsader ziemlich grade, au der Spitze sanft 
nach hinten gebogen und in die Flügelspitze mündend. Querader sehr 
zart und schwer wahrnehuibar, vor der Mitte der 1. Längsader. 

Der (iabelpunkt der 3. Längsader liegt der Mündung der ersten 
annähernd gegenüber; die vordere Zinke sehr zart, au der Basis 
hakenartig gebogen. Klauen einfach, an der Basis der untern Seite 
wulstig verdickt. Empodium kürzer als die stark gebogenen Krallen, 
doch länger als die kurzen Pulvillen. 

Haltezange des Männchens klein, die Klauenglieder eitormig mit 
doppelter Kralle. Die obere Lamelle mit zwei grossen breiten Lappen, 
zwischen denen sich ein nicht selir tiefer, spitz dreieckiger Ausschnitt 
beHndet. Die untere Lamelle stark chitinisiert, die obere Lamelle nicht 
überragend, an der Spitze mit tiefem Einschnitt, wodurch zwei schma- 
le, wie bei Lopesia etwas nach innen gebogene Lappen entstehen. 

Die Legeröhre des Weibchens lang vorstreckbar; das letzte Glied 
nadeiförmig . hart . ohne Lamellen , nicht so spitz endend wie bei 
A.s2)hoìi(ìi/lia. 

Die lMip[)e unterscheidet sich v<m den Asjihondylia-Fiippen durch 
die höruchenartig vorstehenden Stigmen des Abdomens. Die Schei- 
telstacheln sind weit getrennt ; die Schneide ist nicht nach innen 
gerichtet . wie bei Asphondylia, sondern nach vorne , also nach der 
Ventralseite des Tieres ; an dieser Seite ist jeder Stachel mit einem 
kräftigen Zahne versehen. Die grossen Stirnstacheln ebenfalls sehr 
weit getrennt ; sie stehen unmittelbar am inuern Augenraude; Brust- 
stachel kleiner, einfach. Die Flügelscheiden überragen die Basis des 
dritten Segmentes etwas ; die Scheiden der Vorderbeine reichen bis 
ans Ende des 4., die Scheiden der mittleren Beine bis zur Mitte und 
die der Hinterbeine bis fast ans Ende dieses Segmentes. Querreihen 
stark entwickelter Schiebedornen finden sich auf dem Kücken des 2. 
bis S, Abdominalsegmentes. Hörnchenartig vorgezogene Stigmen vom 
-.-7. Seguiente, «loch sind sie am 7. Segmente schon viel kleiner als 
an den vorhergehenden. Atemröhrchen sehr lang. Scheitelbörstchen 
scheinen zu fehlen. 

Tijiica, Estado de Rio de Jaueiro, September 1899. 



40 Ew. H. RrKBSAAMKX 



114 . Piper spec. 

144. (180). CecifiomyiâengaUe auf den Zweij^en. Die lionifìinnigen 
(lallen sind L' - .^,5 cm lanj,' und an der Hasis bis 1(» nini dick; sie 
sitzen meist in (liujUK'n von 1 bis M) Stück und mehr zusammen und 
verursaelien dann auch meist eine ziendich auttallende Auschwelluny,' 
des Zweijjes. Na(di ihrer Spitze zu verjünjien sich die Galleu all- 
mählich , dodi enden sie selten «ranz spitz. Auch wenn sie zu yrö- 
sseren (iruppen vcreinijjt sind , sind sie niclit rinj^s um den Zweij;' 
gruppiert , sondern sitzen stets an einer Seite desselben und die 
Spitzen der Gallen sind dann strahlenfiirmifj- naeli allen Seiten ge- 
richtet. Die untere Hälfte der Galle ist sehr di<-ht behaart : die 
Haare sjjitz und aus einer Anzahl hinter einander liegender Zellen 
zusammengesetzt ; selten ist <lie (ralle bis fast an die Spitze behaart. 
Gewöhidich ist die ol)ere Hälfte stark zusamnuMigedriickt uiul die 
Si»itze horntiirmio umgebogen. Die Lar\enhöhle befiiulet sich nahe 
der Gallenbasis ; sie hat ."^-4 mm r>urchmesser , annähernd kugelige 
(iestalt und innen glatte Waiulungen. Hie Verwandlung der Mücke 
erfolgt auch hier in der (ialle. 

-Mfiglieherweise gehört auch diese Mücke zum Genus Zaiepifiofa 
m.. «loch unterscheiden sich die Puppen in einigen wesentlichen 
Punkten. Auch hier sind die grossen Scheitelstacheln weit getrennt, 
besonders an der Basis, aber die Schneide ist nach der Aussenseite 
gerichtet und mit vielen, weit getrennten, scharfen Zähnchen besetzt. 
Stirn und ßruststachel rudimentär, die Stirnstacheln als tlache Beu- 
len nahe «lern innern Augenrande: der einfache Bruststachel als klei- 
ner, an der Spitze abgerundeter Kegel vortretend. Stigmen auf etwas 
vorragenden Trägern, die aber nicht hörnchentr>rmig sind. Atemröhr- 
chen nach innen gerichtet; ziemlich lang; Scheitelbörstchen knrz. 
Die Flügelscheiden reichen bis ans En<le des 8. Segmentes. Von den 
Beinscheiden siiul die mittleren am kürzesten. Sie erreichen nicht 
ganz die Mitte des 0. Abd(MuiiujlsegiiM*ntes, l)is an dessen Ende die 
Scheiden der Hinterbeine reichen : Scheiden der Mittelbeine bis zur 
Mitte des 6. Segmentes. Die liückensegmente 1-8 mit sehr stark ent- 
wickelten Schiebedörnchen. Die ganze IMii)pe ist ähidi<-h wie bei 
ÄHphoiifiylia stark chitinisiert ; das Abdomen gelblich. Da von Zalrpi- 
dota piperix keine Larven vorliegen , so können Vergleiche mit den 
Larven von X.** 14.{ nicht angestellt werden. Die Larve aus dan 
Uorngalleu hat mit den bereits erwähnten U leella L-dixaii gemein die 



AUSSEREUROPAEISCHK ZOOCECIDIEX 41 

eij^entiinil ielle , scheibenaitij»e , von gewnlstetein kreisrundem Kande 
umgebene Abplattung an der Ventralseite und zwar finden sich an 
den Tlioracalseginenten 3 derartige Platten , an den Abdoniinalseg- 
menten nur je eine. Über Papillen vermag ich nicht genügende Aus- 
kunft 7AÌ geben. An jedem Segmente scheint stets eine mit einer 
Borste besetzte Pleuralpai)ille vorhandcii zu sein ; die vorderen Öter- 
ualpa|)illen sind ebenfalls vorhanden; andere Papillen hab»^- ich aber 
am Praeparate nicht nachweisen können. In einem Falle glaube icli 
in einer der erwähnten kreisrunden Wülste eine rudimentäre Papille 
wjihrgeuomuien zu haben, doch geben auch starke Vergrösserungen 
und sehr gute Linsen (Zeiss Achromat D* Wasserimmersion und 
Apoclirouiat , Olinnnersion 2 mm) keinen sicheren Aufschluss , der 
jedenfalls an frischem Material zu erlangen ist. 

Die Kiickenborsten sind sehr klein und kaum länger als die stachel- 
spitzen (rürtelwarzen. Ich finde nur an jedem Segmente jederseits eine 
kurze Borste. Analborsten oder Höcker scheinen ganz zu fehlen. 

Die Brustgräte liat keinen Stiel. Der Ausschnitt zwischen den 
spitzen Zähnen ist fast quadratisch. Die Aussenlinic der Zähne etwas 
convergierend. Die Spitzen der Zähne sind 80 [i \-on einan<ler ent- 
fernt ; ihre Höhe beträgt (îi \i ; die Entfernung von der Basis der 
Zähne bis zum Ende der (irate beträgt dann noch .K» [x. 

Serra do Macahó, Estado de Rio de Janeiro, Februar 11)00. 

115. Piper spec. 

145. (L'liU). (Jecidoiiii/idenyalU', Zweigschwellung. Die angegriffenen 
Zweige sind auf <)-7 (mu Länge um die Hälfte dicker als der iu)ri)iale 
Teil des Zweigs unterhalb tier Anschwelhmg. In (hn- einen (ralle, die 
\-om Sammler bereits aufgeschnitten wurde, finden sich zahlreiche, 
länglich runde Larveidcamiuern im Marke, doch schieben sich einige 
dieser Kammern in den Holzkörper liinein; bei einem anderen l^]xem[)lar 
sind ausser den Markgallen auch ausges])rochene Kindengalien vor- 
handen, die sich äusserlich als beulige Auftreibnngeii der Binde dar- 
stellen ; die Lar\'enkammern, die sich in dieser Auftreibnng ziendich 
nahe bei einander befinden , sind mit ihrer Längsa.xe senkrecht zur 
Längsaxe des Zweiges gerichtet. 

In einer dieser Kammern wurden Fiagmente einer Cccidoini/ideii- 
Uiri'r aufgefunden. 

Tijüca, Est. de li.u> de Janeiro, tìepteiuber IMI'.I. 



42 Ew. H. RUKBSAAMBN 



14(». (L'IO). CecuìomìiUU'iKjaìlr l Zweijiscli\velhiii}i. Die (ì.ille liât 
vielleiclit (k'iiselbi'ii Erzeuj;er wie «lie v()ilier<j;;elien(le. Es ist eine 
aus;>esiH(K*IieiM* M<nkf>alle. Im Marke wie hei <ler v<>ilieij»eheii(ieii 
eine Anzahl kh'iiier Ivainmern , die al)er hier alle der (^iiere nach 
VOM einer iiocii in der (Halle aiifj^efniideiieii llaiipe durch j^efressen 
wordeil sind. Die Sehwelliin«;- ist \ iel kürzer als X." l-tö ; sie wird 
höchstens L* cm lany. 

l'ahneiraH, Estml«» il«- Ki<> ilf .lam-iio, A|»iil 1!>0(). 

1 Ifi. Piper spec. 

147. ('.M>^, 572). (k'cidoiuf/ideiigallt, Uosetteu an <l«'r Zwei;;spitze. 
Die Internodien verkürzen sich , <lie verkümmerten Blätter werden 
diclit zMsainmenj^erückt und bilden eine Art Rosette. Die äusseren 
Blätter der Hosette sind c. 4 eni lanj> . haben aber noch Form und 
Xerxiitur der normalen Blätter; nach innen werden die Blätter kür- 
zer und schmäler; der im Verj>leieh zu d<*n normalen Blättern lanj^e 
Blattstiel ist an seiner Basis schui)[)enartif>- verbreitert. Diese braun- 
häutij^e Schup[)e ist l)ei den äussiuii Blättern 10 mm lanii "iid S mm 
breit und an der Spitze verschmälert und unre^.-ebnässijL; gezackt ; 
ungetälii' \(»n (ku- Mitte der Schuppe an wird der Blattstiel auf der 
äusseren Schuj)penseite frei und nimmt auf eine Strecke von c. ~> 
mm nornmle Blattstielgestalt an, um dann in «las eigentliche Blatt, 
das nicht breiter ist als «lie braune Schuppe, überzugehen. Bei den 
Innern, kleinern Blättern der R«)sette werden die angegebenen Ver- 
hältnisse entspr«',chend g<'.ändert , immer al)er liegt <ler Blattgrün«! 
annäliern«l in «lei- Höh«' «ler Schu]»i>ens]>itze. so <lass sich «lie Scliu]»- 
j)«'n «hMu Zweige «lachziegelartig anlegen und einen kleinen Zapfen 
bi]«l«'n können, «)hne dass «lie Blattsti(de und Blätter dieselbe Kiclitung 
aiin«'hm«'n müss«;!».. In «h^- Kegiil stehen «lami die Blattstiele un«l Blätter 
in mehr od(^r weniger spitzem Win«-kel von diesem Zujiten ab. 

Mit dieser sehr merkwürdigen Bildung ist ein«' Venlickung d«'i- 
Zw«',igspitze N«'rl)un«hîn und die Lai\'«'nliöide beün<let sich im Marke 
«h's Zweiges. 

Di«' aufg«'.fuu«h'iu' l>ai\e hat noch k«'in«î (irate. Si«- liât spitzi' 

(Hirt«'l- und Bau«'.liwarzen. Das hint«n-e Ende «hu- Segmente ist auf der 

V^entralseite glatt. Körperborsten ungemein kurz. 

iiS>^. Belviii iiikI .liiniii Miry, EhI. do Amazonas, Oct. 19U1. 
572. Pongo, l'oru, Sept. 1902 ; Cerro rie Escaler, Fern, Nov. 1!)02 und Tara- 
poto, Peru, Januar 1903. 



AUSSEREUKOPAEISCHK ZOOCECIIJIEN 43 

117. Piper syjec. 

14.S. (lOli). GecidomiiidemjaiU' auf den BUittorii. Die iuiiiahenid 
kiiueliücn (xallen erreichen einen Durchmesser \'oii 4 nun ; sie befin- 
(U'u sich auf heiiU'n Seiten des Bhittes, i'e.i^'eLnässig' an (h'u Ili [»p. mi, 
doch auch am Blattstiele. Die auf der Bbittrtäche an einem kleineren 
Nerven sitzenden (lallen erscheinen auf der entgegenj>esetzten Seite 
als sehr schwache Verdickung' der betreffenden Rii)i)e. Blattoberseits 
sind die Gallen viel seltener als auf der Unterseite. Beim getrockneten 
.Materiale sind sie schwarz, im Leben wahrscheinlich rot. Die tieischige 
Wandung ist zieiidich dick und umschliesst eine Larvenkammer, die 
annähernd die Form der (lalle hat. 

Die in diesen (rallen lebende Gecidinnf/idcnha-rr gehört unbedingt 
derselben Gattung an wie die X." 144 erzeugende Larve. Alles dort 
Gesagte wiederholt sich hier , nur finde ich bei einer Larve am 1. 
Brustsegmente 3 einfache Lateral]iai)illen und eine Fleuralpapille. 
Auch dieses Praeparat giebt keine ganz sicheren Aufschlüsse über 
Papillen und die Bildung (h^s Analsegmentes. Brustgräte ähnlich wie 
bei X.' 144. r = IL'O ; 11 -= 72 ; III = 08 ; IV — 104. 

ÖL'iia (Ins ( )i-<>ri,(js, l'lst. (1. Kio (k' Jiiueiro. Au.yiist IS!(9. 

118. Piper spec. 

149. (;i81)). Ceci d my i deny (Uh' auf den Blättern und den Zweigen. 
Die sonderbare Galle (1) wird c. 10 mm laug aber nur l,.j-L' mm breit 
und hoch ; auf den Blättern kommt sie regelmässig au einer Blatt- 
rippe vor, doch verläuft ihre Längsaxe nicht immer in der Richtung 
der Ki[)pe. Die langgestreckte niedrige Galle ist ungt^fähr in ihrer 
Mitte augewachsen und endet an dem einen Ende mit einem , am 
andern Ende meist mit zwei hornartig vorstehenden, abgerundeten 
Zij>feln. An den Blättern scheinen die stark behaarten Gallen selten, 
am Zweig stets gehäuft vorzukommen. Die geräumige Larvenkammer, 
die sich stets in tien einfachen Fortsatz hiiuMiizielit, wird von einer 
1,155 mm langen (Tallmückenlarvc; bcwolml . die, oltwohl am xorlic- 
genden Materiale oftenl)ar no<;h nicht ausgj'wachsen, doch erkennen 



^l) ('fr. X. IST, (Julie auf S w a r t z i a. 



44 Ew. H. KUKBSAAMKN 



lässt , (lass sie (Miieiii aiuli'iii (îeiius als die bei X." 144 und 148 
ei'wälmte Larve an.üeliört. Die Briist^räto fehlt, \veiii}«'steiis noch in 
diesem Rnhvicklnu<»sstadiiun. After wie hei den geiijuiuten Larven 
nicht auf der Ventralseite, sondern "finz am Ende des K(h"pers nach 
liinten gerichtet. Das hinten Hach ans<>erandete Analse<4inent jeder- 
seits mit 4 starken , dornarti.nen Borsten, (lürtel- und Bjiuchwarzen 
s[)itz : die Dorsalseite mit kräfti;;en Borsten. 

Hiicca do Tfjo nui obfien Jiirii;i, April litOl. 

119. Piper s]>ec. 

150. (181). (k'cidomyiden(falle iinf den Blättern. Die linsenförmigen 
Parenchymgallen , die auf beiden Blattseiten vortreten , bhittunter- 
seits aber etwas stärker als auf der Oberseite, sitzen stets an einer 
Blattri[)|ie uiul erreiclien einen Durchmesser bis zu (î mm ; zuweilen 
stehen sie dicht nebeneinander , so dass sie in einander übergehen. 
Blattoberseits sind die (fallen gi'össteiiteils in (h'.r Mitte mit eineiii 
Flugloche versehen ; in den noch geschlossenen (iallcn finden sich 
PteromaUdoipuppcn oder Bruchstücke von Cecidomi/idenlarcen uiit 
Resten von PtcromaUdctilarvcìi. 

Im W.ildt) (l(M- Falnica l)oi Rio de .Itiiioiio, Novcinher 18U!I. 

120. Piptadenia communis Bth. 

l.")l. (33 Hamburg. lîMi und 107). Cccidomi/idengalle auf den Blät- 
tern. Die Fiederblättciien werden in tiacli kugelige , seltener spitz 
kugelige (Jebilde von c. 2,.') mm Höhe und 3 mm (iuerdurchmesser 
umgebildet, die dicht mit nach allen leiten starr abstehenden, dicken 
gelbroten oder carminioten, seltener gelbgrünen steifen Borsten besetzt 
sind. Auf der (iallenspitze stehen die Borsten dichtgedrängt und «lie 
inneisten erreichen eine Ijänge \-on (i-T uim. Bei äusserlicher Betrach- 
tung ersclieint daiier die (ialh- nicht iviigelig, sondern als spitzer 
Kegel. Die Borsten an «h'U Seiten (h'i' (Jalle sind viel kürzer und 
an der Spitze hakenartig zurückgekrümmt. 

Die wunderliiibsche (ialle sitzt <»ft in grossen ^Mengen auf ein<'m 
Bhitte, das dann ein ganz merkwürdiges Aussehen bekommt. 

Nur in einer tier untersuchten Gallen faiul ich eine (lecidonit/i- 
dcnlarvc nnt bereits entwickelter Brustgräte , während alle anderen 



AUSSEREÜROPAEISCHE ZOOCECIDIKK 45 

Larven iiocli sehr jung waren. Die Gräte ist von .sein- sonderbarer 
Fcn-in. Der Ausschnitt zwischen den sclmialen , spitzen Zälinen ist 
selir breit. Die mit IV bezeidinete Breite liinter der Basis der Grä- 
tenzälme beträft 7<» ;jl. Diese vordere Platte ^eht nacli hinten ziem- 
lich plötzbch in den .'iL' |ji breiten Gräten.stiel über , der sicli fast 
sofcnt wieder nach hinten mächtiji' erweitert, so dass also von einem 
Stiel kaum noch die Kede sein kann. Die ganze Gräte (I) ist 130 |i 
lang. 11 ist = .j2: 111 = 40: IV und V — 7(5 und VI r= 40. Das 
Analseginent ähnlicli wie l)ei Dicheloini/ia. (rürtelwarzen rundlich ; 
Bauchwarzen kaum von ihnen zu unterscheiden. Borsten ungemeiji 
kurz, nur schwer wahrnehmbar. 

33. Tiibaiâo, Prov. fft. C'atliariua, Jaunar n. .Juli 1890. 

19(1 und 197. Palmeiras, Estado de Rio de Janeiro, April 1900. 

l."ii'. (141). GecidomyidengalU'n auf den Blättern. Kreisrunde, gelb- 
braune Parenchymgallen der Fiederblättchen. Blattoberseits ist der 
Band der Galle aufgebogen und die Gallerunitte etwas vorgewöl])t. 
An dieser Stelle sitzt oft noch ein Stück der abgehobenen Epidermis. 
Blattunterseits erscheinen die Galleu als gelbgriine, schwielige Ver- 
dickungen. Am vorliegenden Material haben die offenbar noch nicht 
ausgewachsenen Gallen einen Durchmesser von 1 mm. Die aufgefun- 
denen Larven sind iu)ch sehr jung. 

Fabrica bei Rio de Janeiro, November 1899. 

If)."). (198). Gecklomykienqullet auf den Blättern. Kugelig^e, im trok- 
kenen Zustande .schwarzbraune, mit kleinen gelben Flecken versehene 
Gallen auf den Fiederblättcheu oder der Khachis. Die trocknen Gallen 
sind stark runzlig, eingeschrumpft, zuweilen sogar becherförmig. Ob- 
gleich ich in den Gallen weder eine Larve noch überhaupt eine Lar- 
venhöhle gefunden habe, glaube icJi doch, dass es sich um ein Gall- 
mückeni)roduct handelt. 

Pahueiias, Est. de Rio de Janeiro, April 1900. 

l.")4. (14ü, 141, 196, 197). CecidomifidenfiaUc auf den Blättern. 
Barenchymgallen. Die Basis der Blättchen ist sehr stark erweitert 
und verdickt. Die Anschwellung ist von braunrötlicher Farbe und 
durch die zum Teil gesprungene und etwas losgelöste Epidermis rauh. 
Gewöhnlich ist sie etwas gekrümmt und zwar meist so , dass die 
convexe Seite der Oberfläche des Blattes entspricht. Zuweilen ist sie 



4fi Ew. H. RüRBSAAMKN 



siclu'Uoiluig mu'h einer Seite »iebo^en. Die Si)itze des Fiedeiblätt- 
elieiis ist meist iioniial eiitwiekelt. Die niiidlicli»' L;iiV('iik:iiiiMier licuf 
zieiulieli iialie an der Blattüberseite; sie enthält bei N." 141 . d. i. 
die in der Entwieklnnu am uieisteii vorüeselirittene (lalle eine srlir 
kleine, auniiliernd kuj>eliiL»e Gecidoinyidenlarve. 

140. C'onoviitlo, Est. de Rio de Janein». I i./.ciiilicr ISltü. 

141. falnicu bei Kio de Janeiro, Noveiiilter l!SS»!). 

KU) und 197 (zusammen mit den (^allcu N." I.tI) l^aluieiras. Aiuil ütOO. 

1:21. Plptadenia ? spec. 

155. (140). Cecidomt/idciujallcii am Zweite niid dei' IMiaeliis. Die 
i>-ell)l>iannen c. L' mm «irossen (lallen sind knjjielij»' oder lilnj'lieli iiind 
und dann mit einer Öelimalseite angewachsen. Meisr ist die (lalle 
nahe dem oberen Ende mit einer kreisrunden Abplattnnj; , «lein /u- 
künftiuen Fliigloehe, versehen. Gewölinlieh sitzen die Clallen auf dei' 
oberen Seite der Rhaehis in laugen Reihen, oft sc» dicht zusainmeii, 
dass sie verwachsen. In der geräumigen (lallenhöhluug lebt eine L*,8 
mui lange Gecidoniifidenlan)e^ die stark gekrümiut in d<'r (lalle liegt. 

Von allen mir bekannten Cecidonnjidenlarmi unterscheidet sich 
die Larve durch eine grosse , etwas nach oben gerichtete lai»pige 
Erweiterung au jeder Seite der beiden letzten Segmente. Auch diese 
Larve ist sicher Vertreter einer neuen (lattung. Die sehr stark 
entwickelte Gräte hat einen laugen, in der Mitte etwas erweiterten 
Stiel. Die Zähne sind spitzdreieckig, der Ausschnitt zwischen den 
Zähneu au der Basis etwas gerundet, es ist I = li5() : 11 = 40-45; 
III = (JO (W; ; IV = 110-120 ; V = 110-120 : VI = 40-45. 

Der Stiel der (iräte ist bei einigen Larven noch nicht voll ent- 
wickelt. Die Haut des Tieres ist glatt, ohne (liirtelwarzeu ; Bauch- 
warzen ungeiueiu fein. Auf dem Rücken sind keine Borsten vorhan- 
den, jedes Segment besitzt aber eine Reihe äusserst feiner Pajùllen ; 
über die Anzahl derselben geben die etwas laltigen IMaei>arate kei- 
nen sichern Aufschluss; dasselbe gilt \(»n den Papillen auf der Ven- 
tralseite. Lateralitapillen auf deutlichen Höckern; Ventrali>apillen 
habe ich nicht auHindcn können. 

Falmeiras, Kstado i\i' Kio de .Janeiro, Aiuil ISIOU und 
Corcovado, » « « , Dezember 189JI. 

Auf (leu bei Corcovado gesammelten Zweigen kommt auch die 



AüSSEREUROPAEISCHE ZOOCECIDIEX 47 



(ialle X." 1Ô4 vor. Es ist (iemnacli wabrsclieinlicli, dass auch das vor- 
liegende Substrat (N.*' löö) P i j) t a d e ii i :i e o in in unis ist. 

122. Piptocarpha spec. 

15(>. (70). Oecidoinì/ù1i:iif/(Ulc auf deu Blättern. Kugelig'e An- 
schwellung der Mittelrippe von c. 12 inin Durelnnesser. Meist stehen 
eine Anzahl dieser Oallen dieht beieinander, so dass sie an einer 
Seite vollständig mit einander verwachsen, doch ist aji dieser Stelle 
die Anschwellung deutlidi eingeschnürt , so dass die Eiuzelgallen 
leicht zu erkennen sind. Die mit graugrünen, gestielten Sternhaaren 
dicht bedeckte Anschwellung ist auf beiden Blattseiten sichtbar , 
tritt jedoch unten viel stärker vor als oben. In der üeräumiüen 
Larvenhöide befindet sich eine Gecidomyidcnlarve, die wieder die be- 
reits vorher bei M i k a nia, Pipe r etc. erwähnten [dattenartigen 
Wülste auf der Ventralseite besitzt. Bei dieser Larve findet sicli 
aber an jedem Segmente nur ein einziger Wulst. Mit Ausnahuie der 
beiden Kopfpapillen tragen alle Papillen bei dieser Larve Borsten 
und die Kückenborsten sind ungemein lang und dick. Die Gürtel- 
warzen unterscheiden sich von den Bauchwarzen nur dadurch, dass 
sie grösser sind. Der Übergang von der einen Form in die andere 
findet ganz allmählich statt. Das schmale Endsegment in Form eines 
einfachen, an der Spitze nicht gebuchteten , sondern vorgewölbten 
Zapfens mit 8 Borsten, davon vier sehr lange am hintersten Rande 
und 4 kürzere na.ch der Yentralseite zu. Auch das letze Segment 
mit einem Plattwulst, der dem vorletzten Segmente fehlt. Die Platten- 
wülste an den Abdomiiialsegmenten mit 4 deutlichen Papillen , die 
nicht in einer (^uerreihe steheji , sondern sich an den Ecken eines 
Trapezes befinden ; von welchem die kleinste der parallelen Seiten 
nach vorne gerichtet ist ; nur beim vorletzten Segmente , das mit 
keinem Wulste versehen ist, stehen sie in einer Qnerreihe. Auf dem 
Rücken der Abdominalsegmente befinden sich zwischen den Stigmen 
vier lange Borsten. Brustgräte ohne Stiel , kurz, die grösste Breite 
in der Mitte an der Zahnbasis. Zähne spitz dreieckig-, der Ausschnitt 
zwischen denselben an der Spitze gerundet. Es ist I = 180 ; II u. 
VI = 76 ; III := SH ; IV u, V = 176; am Hinterrande ist die Gräte 
96 [X breit. 

Serra dos üigäos, Est. de Rio de Jaueiio, August 1899. 



48 Ew. H. RUEBSAAMEX 



12:s. Pithecolobium glomeratum Kth. 

l.")?. ('_'."»."). Rot. Mnsciiin ."»(m;3). ('t'ci<1o)nifi(lrn(/oilr uni' den Hlät- 
terii. Kcjiciniriiiiiie his «yliiidrische (fallen neben einer stärkeren 
Hippe bhittnnterseits. Die Seiten der Detbrniation sind diehr mit 
fuchsroten. vielzellij;<Mi. borsteutorniijien LIaaren ix'deekt. .Meist ist 
die (lalle an der S|»itze mit einem unre^el massi <;• rün<llieli «ieCormteu 
jiraujielben, nicht behaarten Htücke der ausgehobenen Epidermis be- 
deckt, das in «1er Mitte leicht genabelt ist : seltener fehlt dieses Stück 
und die Spitze der (ialle trägt dann ebenfalls die erwähnten borste- 
nartigen Haare, <lie 3-4: mm lang und nicht nach oben, sondern innli 
unten gerichtet sind oder fast wagerecht abstehen. Blattoberseits ist 
die Galle au einer breiten , gelbgraueu , glatten, schwieligen Verdi- 
ckung zu erkennen. 

Bei der Larve scheint die Analöffnung ebenfalls nach hinten , 
nicht nach unten gerichtet zu seiu. 

Der Stiel der Bru.stgräte verbreitert sich ganz allmähli<'h nach 
vorne; die Grätenzähne sind dreieckig, an der Spitze etwas abgerun- 
det ; der Ausschnitt zwischen denselben übertriftt die Zähne an 
Länge, so d.iss IT grösser ist als VL Es ist 1 ^=141 ; 11 = 39; 111 
— 42 ; IV = UO ; V zz 69 ; VI = 30. 

Neben den vordem Sternal papillen jederseits nur zwei l^ateral- 
pai)illen ; die innere Fleuralpapille deutlich mit Borste. Alle anderen 
Papillen der Ventralseite nicht nachweisbar, da das Praei)arat leider 
sehr faltig geworden ist. Rückenborsten deutlich , nicht sehr lang. 
Köri)erhaut glatt ; nur am letzten Segmente leicht granuliert Baucli- 
warzen sehr fein und borstenartig. 

I5nm Filli Hill Rio .Jiirua, November 1900. 

1:^1. Polypodium crassifolium I.. 

I.">8. (1() Michaelis, ")!>, 1l»0, 447 und 1 Limburg l'iMi). (Jecitionn/I- 
den oder Coccidengtillc auf den Blättern. 

l'^s sind breite Blattausstüli)ungen nach oben , die zuweilen so 
dicht stehen, dass ihre Wandungen verwachsen. Die weite Ötiiiung 
auf der unteren Blattseite, deren Rand etwas wulstig verdickt ist, 
ist häuHg durch eine «liinne , wiisse Membran geschlossen, die sich 
bei genauerer Tutersuchung als zu einer (Joecidemirt gehörig, aus- 
weist. In fast allen Gallen luulen sich die.se Gocciden in verschiedeneu 



AUSSERETTROPAEISCHE ZOOCKCiniEKÎ 



49 



Entwickliiii<»ssta<licn, s« dass die Annahme, (lass die Galle ein Coc- 
cidenprcMÌact sei, sehr nahe liegt. Ausser diesen Cocculeu ttndet sich 
aber in den GalU'.n liäutiji eine sehr merkwürdige Gevidomyläenlarve^ 
die vielleiciit nur eingewandert ist und als Inquilin oder Parasit in 
den (ruHen lebt. In einer andern von Herrn M10HA.ELIS bei There- 
si)i>olis gesammelten (lidie stecken in den Öffnungen noch zerbrochene 
Puppeidiäute vt>n (liillmückeu, die offenbar yax den vorlier erwähnten 
Larven geh(>ren. Diese Larve ist platt, hinten viel breiter als vorne, 
das Analsegment ebenfalls breit U7id nach liinten gerundet. Köri)er- 
liaut glatt, nur uiit sehr feinen spitzen Dornwarzen versehen. An den 
Abdominalsegmenten liabe ich nur je 2. Ventralpapillen auffinden kön- 
nen. Eine ähnliche Gräte wie bei dieser Larve ist bisher noch nie 
beobachtet worden; sie weicht vollständig in ihrem Bauplane von allen 
bekannteu Gräteuformen ab. Auf einer c. 30 [x langen und ani hintern 
etwas nach hinten gebogenen Eîide 34 [jl breiten Ohitinplatte, die nach 
vorne spitz ausläuft, erhebt sich in der Mitte annäheriul in Form 
eines halben Kreises ein Grat, der nach oben in eine Anzahl scharfer, 
platter , nacli vorne giM'ichteter Zähne ausläuft. Von der Mitte des 
erwälint<ui Grates zieht sich eiue Verdickung der Platte nacli vorne 
lind endet hiei- ebenfalls als iiiicli vorne gerichteter s(;ha.rfer Zalin. 
Am \onleren Ende der erwähnten Läugsleiste befindet sich Jeder- 
seits in der Grundplatte ein kreisrundes Loch, off<Mibair der Sitz der 
v<>rderen SternalpaiMllen. An jeder Seite der halbkreisförmigen Ver- 
dickung sitzen drei Zähne, von denen jeder- 
seits der äussere Zahn von den beiden innern .-;""' 

durch einen ziemlich tiefen Einschnitt ge- 
trennt ist, während die innern Zähne bis \n die 
Nähe ihrer Spitze verwachsen sind. Die Ent- 
fernung der SiMtzen dieser beiden Z;"ihne Ix^- 
trilgt circa 4 [x. Nach hinten ist der (Juer- 
grat etwas gewölbt, fallt abi'v ziemlieli steil 
ziii' (lrnn<lplatte ab. 



dkh 



l^y-m^. 




^ 



Fift'. II. |{iiisf<;iiit(Ml(n' Lar- 
ve JIMS (Jillll'll illlf 1' o- 

1 y 1> <> <1 i II III. X î^OO. 



1(). MicilAKMS, 'rii<'n'S('iK)lis, St. Catliiiiiiiii, S<-i)t. 1904. 

.".2. Miiiiis, l'iov. Sta. CiiMiariiia, Mai 181ȟ. 

120. Flnicsta da Tijiica, Estado de Rio de Janeiro, .Inli l«tt!t. 

22(). Kstadc. de Sta. Catliariiia, ohne Fundort, Octolier ISitO. 

117. .Imiiâ Miiy, l'.eleiii, Fstado d. Aiiia/oiias, Sei)t. lüOl. 



OU Ew. 11. KUKUSAA.MKX 



12.%. Ponteria laurifolia K'adi.k. 
(= 1..I1111I1ÌI l;niiil'oli:i A.D.C.) 

I.IH. (7()). Cecifloìtu/idcitfioìh ;iiif dcii niättciii. Die (ialliMi «liircli- 
\\:U'liS('ii (las IJIatt 1111(1 sind stets mit einer Oftniin.u ver.selieii . die 
(luridi Ilaaiv «iesclilosseii ist. An lit'V einen Seite <U*s Blattes rajrt 
sie als Za]>fen \(»ii l.r»-i' niiii Läni^c \(»i-. auf der entjie^ciiyesetzteTi in 
Form einer Ilall)kii<4el ; die Ottimn.i; hetindet sieh stets an der Spitze 
des Zapfens, der si(di hald auf der (d)ereii, bald auf der unteren Blatt- 
seite betindet. In den (iallen wiiiden Überreste von (■fcidoinyidrn in 
allen Entwi<'klun;i«sstadieii gefunden, alle jedoeli so lädiert, dass i^e- 
nauere Anjiaben nicdit inö<^lieli sind. 

Der Auss(dinitt z\vis(dien den si)itz dreieeki^eii (irätenzähnen 
scheint sehr breit, fast (juadiati.sch mit etwas oeinndetem Hinterrande 
zu .sein ; der Stiel ist kurz. Die .Mii(d<e .seheint zur hìpìosh - oder 
Asphoinlf/Iiii - (Tru|)pe zu gehören : die zweite Län^sadei' iiiiindet in 
die Flii^elsi)itze. 

C(>]).icaliana. E.sta<l<> <1. Hio d. .Janeiro, .Juli 1899. 

126. Ponteria s)»w. 

!(»(>. (77). CecidomyidenffaUc auf den Blättern. Es sind l'areii- 
<diyin<iallen von kreisrunder oder läiij>li(dirunder Form, die aber nur 
blattol)ei-seits als tlache, s(diwarzbraune Wölbun^ren vortreten. Blatt- 
unterseits sind sie an dei- dunkleren Farbe kenntliidi und an dem etwas 
lunzlijfen Aussehen. Die (ialh^i s(dieineii an ie(lei' Stelle des Blattes 
auftreten zu kiinnen. .Jede (ralle wird l)ew(»liiit von einer sehr merk- 
wiir(li;>en (lerithnnt/ifinilarrc. Dieselbe besitzt keine Brustjiräte und hat 
.statt der Riiekenborsten zwischen den Stiuuieii S lialbkuji(di<ie Wül- 
sten. Bau(diwarzen spitz, entfernt stehend, am \'()rder-, und Hinterrande 
eines jeden Sejfmeiites. Die Segmente soW(dil an der Doisal wie Ven 
tralseite stark ^cwulstet. (TÜrtelwarzen fehlend ; der Uaiiiii zwiscdien 
den vordeiii und hintern Ventralwarzen ni(dit ;ilatt , sondern rauh, 
abei- wie hei "(-wissen fJ/>(V/ox/.v-Arten mit liän^isstreifunfi ; aufje(lem 
.\l)dominalse<iinent an der Ventralseife 4 Papillen . die offenbar als 
\'eiitral|»apillen aufzufassen sind. Die Thoracalsejiuu^nte auf der Fn- 
terseite nnt r» stärkeren Wülsten, für die Steinal-, Lateral- und IMeu 
ralpai)illen, die abei- am l*raei)ara*e nicht nacliweisbai'. abei' W(dil si- 
cher N'orhanden sind. 



AtTSSKREUROPAEISCHK ZOOCECIDIEX 51 

Aiialscgiiìent jederseits mit einer grossen zaptenartigen Verliin- 
geinny, an welcher eine grosse und <lrei kleine Borsten stehen. At'ter- 
spalt längs gerichtet, gross. 

r(i])a(:i1i;nia, Estado de Kio de Janeiro, Sept. 1899. 

\(t\. (77). An den Blättern «lesselben Zweiges findet sieh noch 
eine andre Parenehynigalle, die wahrscheinlich auch von (Jecidoinyidcn 
erzeugt wird. 

Die Gallen sind iber entweder leer und mit Flugloch versehen, 
oder es finden sich in den nocli geschlossenen (Talleii Ptc roma li den. 
Di»' Gallen sind so gross oder etwas kleiner als die vorher erwähn- 
ten, aber sie treten auf l)eiden Seiten ziendich giei<'h staik vor. 

127. Pouruma cuspidata AV.mîb. 

H\2. (400), Bot. Mus. 0711). Cecidomyideiujalle t auf den Blättern. 
Sie ist ebenfalls eine rarenchyingalle von briumer Farbe , die auf 
beiden Blattseiten stark hervortritt und einen Durchmesser von 2 A 
mm erreicht. Auf der unteren Seite ist sie rauh wie das Blatt, und 
die Blattnerven treten auf der Galle noch deutlich hervor. Auf der 
oberen Blattseite bricht sie durch die E[)idermis des Blattes und auf 
dieser Seite befindet sich stets das praeformierte Flugloch, das einen 
dünnhäutigen Verschluss hat. Bei fast allen Gallen ist der Bewohner 
bereits ausgewaiulert und in den noch geschh)ssenen (iallen fanden 
sich Ptcnniudiden. 

.Inni a Miry. Anyiist 1901. 

!(>.■>. (4()(>). CecidoHii/idcnf/aUv. Die zierliche, wachsartige gelbgraue 
Galle sitzt stets an einer Kippe ; sie isf \on annähernd kugeliger 
Gestalt, erreicht einen Durchuu\sser xon c. li min und sitzt dem Blatte 
iiichr hit'ir auf. Die sehr s(Uiderbai'e Lar\'e ist 1,1.") mm la-ng. Der 
(rrätensticd scheint sich auf dem zweiten Th(Ma.(Mlsegment fortzuset- 
zen, doch ist er am Traeparat iiui- l>ei tiefer bjinstellung sichtbar und 
nie so deutlich in seinen Gontoui'en wie dei' \'ordere Teil : die Ver- 
dickung des Tegumentes scheint (h'innach nu'hi nach innen zu liegen. 
Die Zähne sind spitz «li'eieckig ; der Ausschnitt zwischen den Zäimen 
gleicht einem Grätenzahne. Rs ist l (d. h. bis zum lOnde des 1. Tho- 
racalsj^guuMites gerechnet) = SO mit dem 1 1. TlKU'aualsegineut := lü-; 
11= IL'; 111 — K; : IV n. V — L'L' : VI =18. Die Sternalpapillen 



K\V. II. KUKHKAAMKN 



Ik'HikUmi sicli iuisseii iiebtMi (U*u Ziilmcii. iialic »lei- lia.sis (UmscUkmi. 
rnpilh'ii ir<>elm}issiy,-. An der liasis cìik's jcilcii Scj^ineiiti^s vom L'. 
'riioiaciilsojiineiitc an ü^Mccliiict, tindcii sicli cnonii «•rosse, kla.ne.iia.r- 
tijjfe , «jekriiiiiiiite Warzen, die allmiildieli in die norniaien , staidud- 
spit/i^'eii liaiudiwarzeii iil)er<i(dieii (1). Letztere sind (drca 1 [x lau.n'. 
während die kialleiiartigen Warzen 7 mal länj^er sind, (iriirtelwarzen 
fehlen. Analsej^inent in der Mitte tief j>'el)iichtet : jederseits mit :\ 
sehi' lanyen, ^ebo.yenen und eincM' kiir/.ereTi lîoiste. 

Fuiidoit \vi(> vorliei . 

12?<. Psidium Guayava Kai>d. 

Kl-t. (."^51)). Psi/Ilidenffalle anf den I>lättern. Die Deformation l>e- 
steht in einer Rollnn'>- des lilatt.ranih's nach oben, wodurcli das IJlatt, 
da sieli die Kcdhin«; meist nnr anf knrze Sti'ecken (h's liamles aus- 
dehnt, tief eingebuchtet wird. 

Erzeujier dieser Deformation ist eine Psf/UUlc, von wehdier Wt/m- 
pltrn-lliinte und Larven <iefun<Ien wurden. Die Nymphenhaut teilt si(di 
beim Auss(ddüpfen der Imauo auf dem Hiieken ni(dit in Ivreuzfoiin 
sondern in der Mediane, die mit zwei Länji'sreihen — an jeder Seite 
des 8j)altes also eine ! — längerer und einigen lîeiheii feiner kurzer 
I>()rst(dien besetzt ist. Diese lleihen setz(Mi sich über den KiUdcen des 
AbdiMiiens bis an den Hinterrand fort . w.llireiul dei- Spalt selbst 
etwas VOI- Beginn <les Abdonu'us aufholt. 

Der Kopl' ist oberscuts <licht, die Mügelscheiden und das Abdo- 
men zerstreut bcdiaart. An den Seiten d«*r Xym)>he st«dien abwech- 
selnd längere und kürzere . derbe Haai'e. Die hingen ITaare siiul 
wenig dünner als die kurzen, die man am Kopfe und hintei- <lein 
After als d()rnförmig l)ezei<dinen könnte und einim ITbergang zu den 
hyalinen Stälxdien der Trioza - Artvn bilden. .\u den Segmenten des 
Abdomiius bemerkt man ."> lieihen zapfenartigei' ('hitinvorsprünge, die 
aber im Iniuu'ii des Körpeis liegen und jedenfalls, ähnlich wie bei 
Plnfllo.mn. zur Anheftung v<ui Muskeln gedient halten. After (|uei- 
gestellt unt doppeltem Kian/e xon ( -hitinwäi-zchen . die ungefähr 



(1^ .Vliiiliolic Hililrin^iMi sind iiirincs Wissens hislicr nnr liri ycw issni hiiivt-n 
tl«*,r l'Jiji(liixiii-(jiii[)in: :nif';irinn<lfn wiirdrn. 



AUSSKRKriU>rAEI8CHK ZOOCECIDIKN 53 

Iiall)iiu»ii(itÖrnii<i', mit der (-onvexen Seite nach hinten, jiiuppiert sind ; 
(1er äussere Kran/ viel derber als der innere und au der tiefsten 
Stelle der cdncaveu Seite leicht vorjiezojien. \'(>iu After zieht sich 
an <lieser Stelle, also in der Mediane, eine kurze Chitiuleiste , au 
welche sich ein länusiiestellter Spalt auschliesst. Beine [>luini) mit 
starkjiekriiniuiteu Ivrallen und Dijiitulen. Fühler nach \(»rne gerichtet, 
von der Mitte an nach aussen gebogen ; die Geisel noch vollständig 
ohne Gliederung. Die jüngeren Larvenstadien entsprechen im Wesent- 
lichen der vorher gegebenen Beschreibung. 

.Iiini;î Miry. Hst. d. Ani.i/nn.is. .Iiiiii UHU. 

I2!t. Psidium s|)(f. 

K)."). (l-to). Cccithnuf/idriKjtdh' auf den Blättern. Annähernd horn- 
förniige, 3-4 mm' lange (Talleii blattunterseits, die au der Basis ein- 
geschnürt sind , sich dann etwas bauchig erweitern und alluiählich 
in eine lang ausgezogene Spitze übergehen. Sie sind ül>erall, beson- 
ders aber an der Spitze mit kurzen, derben Emergenzen bedeckt. Die 
Galle uuicht ganz den Eindruck eines Milbenproductes, doch wurde 
im Innern keine Spur von Milben , sondern regelmässig eine iu)ch 
sehr junge Ciridoiui/idenlarve aufgefunden. 

Blattt>berseits ist die Galle nur an der rötlichen Färbung des 
Blattes zu erkennen. 

KKi. (Ll>.") , (>u;>). Zwei g s e h w e 11 u u g . Erzeuger ? Es sind 
knotige Anschwellungen, die bis i' cm lang und 1,0 ein dick werden 
können. 

Die Obertläche ist borkig, rauh, von gelbrötlicher Farbe. Die o-4 
mm langen Larvenkamiueru sind mit ihrer Längsaxe senkrecht zur 
Längsaxe des Zweiges gestellt. Sie sind entweder mit Fluglöciuu-n 
versehen und leer oder mit Pteromaliaen besetzt. 

Ohuf Fiiinlmr. 

130. Psychotria s]»ec. 

I(>7. (1()0). Cevidoiuyhlciifiallr auf den Blättern. An dem vorlie- 
genden Material besteht die Deformation in einer c. 10 mm laugen 
Anschwellung der Mittelrippe, die c. 4 mm dick wird, vorzugsweise 
nach nuten vortritt und nicht in der gewöhnlichen Form allmählich, 



5-1 Ew. H. RUKBSAAMKN 



son<U'iii zieiiilicli plöt/.licli in <icii iionnaleii Teil der Kippe übeij^elit. 
Alle Gallen sind mit Flnjilöchern versehen. In einij^en dersellx'ii sit- 
zen noch die l'iippeidiäute von (ìallniiicken . ;in welclicii sehr stark 
entwickelte liohrhornchen vorhanden sind. Ansser diesen Sclieitel- 
stac.heln finden sich iiocli kleinere si)itze Btdirhörnchen an dei' liasis 
tier Fiihlerscheiden wie sie bei den meisten Gecidonii/idciipiippcii \'or 
kommen. Atemröhrcheu lanj.;"; Öchiebedörnchen auf dem Itücken «ler 
Abdominalse^^mente fehlen. In einer (xalle fanden sich aiissciuh'iii 
Llberreste der Haut einer (iallmückenlarve mit schwarzbrauner, kurz 
gestielter Gräte und spitzdreieckigen (irätenzähn(;n, die an (h'r IJasis 
der Innenseite eine benlenförmige Venlicknng besitzen. Der Aus- 
schnitt zwischen denselben ist ungemein breit, trai)ezf()rmig. V(Mi den 
beiden parallelen Seiten ist die vorderste, d. i. die Entfernung zwi- 
schen den Spitzen der Grät(;nziihne TL*, die hinterste 4<S »t lang. Die 
übrigen Verhältnisse wie folgt : 1 = 108 ; 11 u. \'l = 10 ; 111 = 7- ; 
IV u. Vziz 88. 

Sorra <l<i M;icaht', Est. de Kii» ile Jaiicirn, Fcluiiar litOO. 

131. Qualea Glaziovii \Vai;n(;. 

his. (4). .[<u(r(>ct'ci(liiiiu auf den BUitteru ; Kfiiuinti blattuntcr- 
seits. Das dunkelbraune Erincum tritt tleckenweise auf und ist uiit 
einer starken Ausstülpung nach oben verbunden. Die nach <ler Spitze 
zu etwas keulig venlickten Ha'ir^^ ^•.ind o**^ verzweigt und zwar fin- 
det häufig eine dichotome , trichotome , seltener polytome Teilung 
statt, während Mion(>podiale Verzweigung nicht vorzukommen scheint. 
In seiner Arbeit : M é moire sur le g r o u p e <l e s P h y 1 1 c- 
r i é e s et n o t a m m e n t sur le gè n r e E r i n e u m , Pai'is 
(Strasbourg) 18;34r erwähnt I-'kk ein Kriìuum auf einer (gualca-Art 
aus Brasilien, das mit N." 1('»S vielleicht idt^ntisch ist. 

Tijiicii, Estiulo de Rio de Jaiiein», November Ib'JU. 

Vò'2. Rivea corymbosa Hai.i.. 

lf»9. (öTO) l>ot. Mu.seuiu (5872. Acarocrcidiinn , Erhinnii auf den 
Blättern. Das Erincum tritt in grossen gelbweisen Elecki^n auf der 
untern Blattseite auf und ist nicht mit einer Ausstülpung nach oben 
verbuiulen. Ms hat mit deiu v<uheigehenden hinsichtlich dci' Ilaarbil- 



Al.SSKRKIKDl'AKISCHK ZOOCECIDIKN 



(luii^ vit'l Ähnlichkeit. (Ux'h ist die Verdickung- <h;v Zweige an der 
Spit7A' meist viel starker. 

^'iirinriiiiias. I't-iii, Aiinnst IHOli. 

is:s. Sapium hippomane (t.F.M.Mcv. 

17(». (-8. Hot. Museum yò')~)). (U'cidoinf/idenf/alìr ;iuf den Blättern. 
Kreisiunde (TJillen l)is zu à mm Durchmesser und .■),.">--t nun Höhe, 
die an der IJasis ein weiuji eingeschnürt sind. 8ie sind platt, oben 
etwas veitieft und in der Mitte deutlich genabelt ; die Obertläche ist 
ziemlich stark gerunzelt. Diese (iallen können auf beiden Blattseiten 
vorkommen ; auf der entgegengesetzten Öeite ist dann <las Blatt etwas 
eingeseidct und in der Mitte der Vertiefung ebenfalls genabelt. Jedi^ 
Galle wird von einer in diesem Entwicklungsstadium, iu»ch sehr klei- 
nen Cecuhnni/idenlari'c bewohnt. 

Maiitiy .JiifiKÎ. Est. ilr Anuizoiüis. Sept. IHUU. 

171. (-81). (Jecidomyidcn- Frucht- oder BliUe)i(f<Ulc auf derselben 
Pflanze. Am vorliegenden Materiale liisst sich mit Sicherheit nicht 
mehr bestimmen , ob es sich um eine Deformation der Blüten oder 
der Früchte handelt ; es sind eirunde, etwas von den Seiten zusam- 
mengedrückte Heischige Bildungen von -i-15 nun Länge, die eine ziem- 
lich grosse Höhlung umschliessen , in welcher eine äusserst winzige 
Gecidonii/idenlarre aufgefunden wurde. Die (Tallen sind zum Teil an 
der Si)itze aufgesprungen und in diese Gallen ist dann offenbar spä- 
ter ein anderes Tier eingedrungen , da sich in denselljeu meist Kot 
befindet. 

Mit voriger. 

VM. Senecio ellipticus 1). V. 

172. (Klo). Runzlige Ausstülpung der Blattspreite nach oben, 
verbuiulen mit leichter Verdickung des Blattes. Einige dieser nnre- 
gelmässigen Ausstüli)ungen . die einen Durchmesser bis zu 7 mm 
haben, sind in der Höhlung zerstreut behaart, andere kahl; in allen 
Höhlungen finden sich Fragmente von Tarsonemiiff oder einer verwand- 
ten Gattung ; diese Milben bringen vielleicht die Gallen hervor. 

.SeiT:i (1(1 M:icjilit'>. Hsf . d. i^io de .huifiio. Fcluiiur 1900. 



•">H Ew. 11. IxlKH.SAAMKN 



135. Serjanea inscripta K.Mnjvru. 

1 7.>. (L'U, IVM). Acdrovccùìiiim , Erinouii iuif dcii IMiittcrn. Diis 
{j;cllM'ote Krinctnii tritt tlcckeiiNveisc. auf mit N'oilicl»»' hlatl iiiitciscils 
au (1er ]Vrittelri|)[)(' »Icr FicderblättcluMi. Es ist mit ciiiei' s»'lir stai-- 
ken Ausstiil[)niiji' dm- niattsiucifc iia»;li oben vciIhiimIch. Die Haar«' 
«lud stark gekrümmt iiml gesclilängelt iiiul in der Mitte iiu'ist bau- 
chig' aufgetrieben, zuweilen hie und da mit kurzen Äkstehen versehen. 
»Seltener finden sich an einem Haare mehrere bauchige Auftreibungen 
und meist enden die Haare ziendich spitz. 

241. ßom Kim, Jiuiiâ Miry, Est. tic .Vm;i/,oiia.s, Oct. li)Ul. 

337. (liot. Mii.süiiui 5644). Lago «1(3 E.spciiiuya, .Jiinia Miry, \n'^. 1!M)I. 

Auf l'iiitu- aii<l«!r(jn nicht näher Ix'stiiiiiutt'ii S c r j a ii c a - Art, dif lii^i lJi,i'; die 
N." 130 fuhrt 1111(1 Ihm Nova Friburgo, E.st. «le Rio «Ic .laiiciro im .lauiiar 
1900 güsamuiclt wurde, koiiiiiit v'wv ganz ähiilich«5s KtUieam vor, hei \v(>lchciii ahcr 
«li«; llaar(! viirl weniger hauchig aufgetrieben sind und meist stumplcr (•n(l(•ll^ 

136. Serjanea leptocarpa Kadlkfu. 

174. (340). CecidoimjidetKjulli', Elüten<lef<)rmati«)n. iJie lîliiten sin«) 
zu 10 20 mm langen, spindelfrninigen Gebihlen umge\van«lelt , «lie 
ihre grösste Dicke (3 mm) «;twas unterhalb «1er Mitte erreichen. Ms 
ist otïeubar die Stelle, wo der Blütenstiel, «ler bei Bihlung der Galle 
bet«'iligt ist, aufhört un«i <li«i eigentliche Blüte beginnt. I>liit«'ii und 
Kelchblätter sind v«;rwa«;hsen, an «1er Spit/c voa looZi-eieii nur zwei 
oder drei Zipfelchen frei, die löttelartig gehöhlt, sieh zusaiumeid«'gen 
und s«> «lie Galle, die an der Spitze offen, un<l deren Eingang dicht 
behaart ist, teilweise schliessen. Fruchtwei-kzenge vollstän«lig tV-hh'u«!. 
Die Larveidiöhle beginnt ei'st am En«l«' des Blattstieles, also in der 
eigentli<;hen Blüte. Die Mücke gehört ohne Zweifel «lern (xcnus Cli- 
nodiplosis an. Bei «1er Larve ist der Grätenstiel noch nicht entwi«;kelt. 
Die dr«'iekig«'n Zälnie sind an «l«'i' Spitz«' abgerundet; der Ausschnitt 
zwischen «len Zähnen ist nicht ganz so br«'it wie ein Zahn, entspricht 
aber einem solchen annähernd in der F«nin. Es istll = U4; 111 = 24 
uii«l IV =: .07. Bauch Warzen dornförmig ; (Jürtelwarzen gross, run«l. 
Die .'j zai)fenf(Jrmigen Fortsätze am Ainilen«ìe nicht sehr gross; die 
Borste kaum so lang als (h'V grösste «lieser Zapfen. 

Juriiit Miry, Est. de AiiiazoiiaH, August 1901. 



A IISSKKEI KOI'AKrsCIf K ZOOCKCIOIKN 57 



I'M. Serjanea communis Camk. 

1 7r>. (14). (Jrcidomt/hlni(/a1le auf den Blättern. l)i(^ :)-À nini liolicii 
(iiillen liiiheii etwas Äliiilielilcit mit denen von Mìk>i>l<i piU<j('i<( a ut 
F a, ^' n s. Hie sind an der IJasis eingeseiiniirt , crvveiteiii sieli dann 
plötzlich , erreieluMi so^leieli ilire ,<;rösste Dicke und neliuien nacli 
der S|)itze zu allniäidicli an Dicke ab. Oft sind sie oberhalh der 
Stieles mir wulstij^ei' , rin^förmij^er Verdicknnji versehen. Sie sind 
überall mit abstehenden, langen fuchsroten Ilaaren besetzt, die be- 
sonders an der Spitze dicht stehen. Auch diese Gallen scheim'ii sich 
bei der Keife vom Blatte zu lösen. Die (rallen kommen auf beiden 
Blattseiten vor und kennzeichnen sich auf der entj^egengesetzten 
Seite durch eine pockenartige Verdickung des Blattes. In den unter- 
suchten (îallen wurden nur verpilzte Ceci(l'>ini/i<iealaroe)i, die offenbar 
die Erzeuger der Galle sind, und Ptcro)utiliilrii aufgefunden. 

(Jopacabiiuii, lOstailt» tic Kio <lt' Janeiro. ^v\>l. 181H(. 

138. Serjanea f sjhc. 

1 7(). (LS,')). Zweiggallen auf einer Sapindacee, die \va,hrscheiu]ich 
eine Serjanea ist. Auf eine Strecke von c. 25 cm ist der Zweig 
rings mit gedrängt stehenden, braunroten (ialltMi besetzt, die l)is 1."» 
miii hoch werden. Ausserdem konnnen an <h'Ui Zweige auch einige 
vereinzelt stehende (Jallen vor. Dieselben siiul el)enso lioch als die 
gedrängt steheîulen, aber \'iel dicker und länger. Ihie Längsaxe vei- 
läuft meist in <ler Richtung des Zweiges und erreicht 10-14 mm, wäh- 
reml sie nur ö mm breit urul hocli sind uiul erinnern in der Form etwas 
an die unter N." 105 dieses Beitrages beschriebenen auf Ba u 1 1 i n e a. 
Die gedrängt stehenden Gallen sind nach oben meist unregelmässig 
keulenförnug verdickt. Die vorliegenden (jallen sind beim Einsammln 
offenbar noch sehr jung und weich gewesen; beim Trocknen sind sie 
daher stark geschiiimpft. In der geräumigen Larvenhöhle (inde ich 
stets nur eine noch sehr Junge VW^si)enlarve. Allem AtiscIk^ìiic nodi 
handelt es sich bei dieser sehr interessant»',!! Galle also um ein ////- 
meiioptcrocecidmm. 

()Inir l''mi(lnit und Dat.inii. 



5S Ew. H. KUKHSAAMKN 



lS!t. Siparuna Apiosyce Maim. 

177. (I'll). Av((i(H-tTÌ<liiiiii , h'riiiciiiii iuit (Icii lUrittcni. Das «^clh 
weise Kriiu-nm ti'itt auf t»ei(U'ii lUiittsciteii aiif mid ist moist mit 
haiu'liiiici- Ansstiili)iiMji <k*r Blattsjircitt* ve-i'bunden ; in eiiizeliicii 
FiUleii ist (lie Aiisltaiiclimiji' iiacli der Seite <>e.i'i(;iit('t , auf welclicr 
sich (las Er'nifiiiii lieliiidet , so dass dieses nicht aiit (U-r concaAcn, 
soinh'iii anf der coiiNcxen Seite der >VMsstüipnnj^ stellt. IlänlijH ik'Ìi 
men audi die stiirkei'en Hippen und soyar die Mittelrippe, die (hinii 
ebenfalls dielit heliaart ist, an dieser Ansstiilpnnji' teil, wodurch dann 
stai'ke \^erzerrunj;en der Si)reite hcrvorj^erufen werden, ßlattoberscits 
folj^t das AViutf/twoft auf läuf^ere Strecken einer lìii|)pe. Das Erlmum 
wird aus Steinhaaren jücbildet, die aus 7 10 zieinlicli dünnen, spitzen 
Strahlen bestehen , die meist nach der Seite um^ebo^en sind. Eine 
Verwachsung' der Strahlen wurde nicht beobachtet. , 

l'iiliin'iiiis, Hstiult» de Ilio (If .hun'in», April lilOO. 

1-10. Siparuna .sixc. 

17<S. (."»7;)). Aotirocsvidmm , Eriiicniii auf den Ulättern. Das Eri- 
nrum tritt ebenfalls auf ])eiden Blattseiten auf abe)' stets in rnndli 
<-hen Flecken von 1-10 mm Durchmessei- ; auch dann, wenn das Ulatt 
dicht mit diesem Erhwum bedeckt ist , sind die einzelnen l^'lecken 
immer noch deutlich zu erkennen. 

Die Blatttläche ist re;;<'l massi <;• imch der Seite aus<iestiilpt , ani 
welcher sich das Erinenm belindet , das ebenfalls aus Stei'idiaaren 
besteht. Die Strahlen sind aber viel derber wie bei N." 177 , fast 
<loppelt so di<!k , an der S[>itze breit abj.'erundet , meist nach oben 
j^erichti^t und oft auf <irö.-<sere Strecken Nerwachsen. Ob diese Ver- 
schie<lenheit bedin};t wird durch <lie vei'schiedenen Substrate oder ob 
sie auf verschieden«^ I0iz«;uj;er zurü(;kzufiihren sind, vermag ich nicht 
zu entscheid«;)!. 

I(liiil..s, l'fiii, .Juli 1!K)2. 

II 1 . Solanum s|mc. 

17!>. (.'}7<S. r.otaii. Museum ."»Sir)). Avarocecidium, EHiieiim Anï iXiin 
lîliltîcrn. lOs Irin meist in yrossen ziisammenhänj;«'nd«'n Fle«;ken auf. 
.\ii einem Ulatt, dess«'n OberlliU-h«' ganz l'r«ù \(>n Erüiciim ist, sind 



AussKiJKruorAiîisciiK Zoockciuikn 59 



dii' stärken Haaic in (1er Mitte winklig- nni^ebojieii nnd dev obere 
Teil an der Basis leicht l)lasi.i>' erweitert; an den IMppen nn<l dem 
Blattstiele befinden sich lan.ü .uestielte Sternhaare mit getrennten 
feinen, spitze Strahlen; ah und zu seijit ein Haar an der Spitze eine 
stark blasi<>;e Erweiternnj»- und es sieht dauu aus wie ein kleiner 
Glasballon. Das Erlnenm besteht nnr aus Haaren die, wenn sie auf 
den Rippen stehen , den Character der vorhererwähnten normalen 
Sternhaare noch <>ewahrt haben, aber die StralikMi sinil untereinaiuler 
.i>anz verschieden ; einzelne derselben sind V.xng , schlank und zuj;e- 
spitzt, andere an der Spitze dick und plötzlich anj^eschwolleii, andere 
sind in der Mitte verdickt wälirend wieder andere die Verdickung' an 
der Basis halxM» oder zu kleinen kniieligen Blasen ohne Stiel gewor- 
den sind. Derartige Gebilde tinden sich nicht nur an der Spitze des 
Ilaarstieles, sondern überall an demselben, lîei den übrigen Haaren 
ist der Character als Steridiaare verloren gegangen. Sie sind viel 
kleiner nnd dünnhäntiger nnd von ganz unregelinässiger Gestalt , 
meist aber einfach und an der Si>itze stark keulenförmig verdickt. 
Anf den Partien zwischen den Rasen sind die zuerst erwähnten um- 
gebog-euen Haare zu Sternhaaren geworden, die mit dem erwähnten Eri- 
ncum Ähnlichkeit haben. Das vorliegende Material reicht nicht aus, 
um zu bestimmen , ob diese Bildungen auf den Angriff der Milben 
zurückzufüiiien sin<l oder ob sie auch nornnilerweise \'orkommcii. 

.Iiinin Miiy, J'st. (1. AiiiiiKonas, August 1901. 

1S2. Solanum sjk'c. mit Incit l;iiiZ(ttrr)riiii.n<Mi lUiittciii 1111(1 siili. TgriiiiiT {'«■luuiriiiig 

lil;it*.iratüi'seits 

180. (()2Î)). Psi/lli(1ciif/((Ile auf den Blättern. Die Deformation be- 
steht in einen Hachen Raiidrollung von c. 1 '/•> Windungen nach oben. 
Die Rollnng erstreckt sich auf kurze Strecken des Ran<les und das 
Blatt ist an dieser Stelle eingebuchtet. Der gerollte Teil des Blattes 
ist abnorm verdickt. In den Rollungen wurden l*sifllif1<'n in verschie- 
denen Entwicklungsstadien aufgefunden. Eine Nymphe ist offenbar 
grade im Momente des Ansschlüi>fens in die I*t1anzeui)resse geraten; 
der eine Flügel ist bereits entwi<'kelt nnd zeigt , dass das Tier zn 
den Triozhini gehört und wahrscheinlich der Vertreter einer nenen 
Gattung ist. Dei- Radius mündet vor dem (Tabelininkte der .J. und 
4. Zinke un<l die Flügelspitzc fällt mit der Mündung der 4. Zinke 
zusammen. B«!Ì der Nymphe uud <len Larseii ist das 1. (îeiselglied 



fio Ew. H. RUKBSAAMKN 



So (lick wie (lie IkmUcii Basnl^liedci- ; auch das zweite (Teiscl.nlu'(l ist 
«lieker als die folgenden. Das Tier geliört also ott'eiihai' ebenfalls in 
die \'eiwandtseliaft \oii iiiirfcricrra und ich bele<»"e es v(»iläiifi<i' mit 
dem Xaiiieii Bacterkrid sohtiii ii. sp. Üei den jiiiijisreii der aiifgcd'iiii 
denen Ijarvenstadien bestellt die (leistd ans zwei (Tlie<lein, dem diU 
ken 1. (iliede und <'inem läniicrn nciinüclten l<in<l.üliede. IJei der Nym- 
phe sind die Fiildei' - f- 7 «ilii-driii ; das .>. (Jeisidjiiied ist am kürze- 
sten, das letzte am iäniisten; die 4 letzten (Jlieder sind «^er ingelt ; sie 
scheinen ans dem letzten (rliede der jungen Lar\e allmählich dnrch 
Teilnng hervorgegangen zu sein. An den Hinterschienen der älteren 
Larven finden sich die für Bactericera [Avoiwza) idei erwähnten 4 
knrzen, sclnvarzbrannen Dornen. Ganz abweichend ist der After ge 
bildet, der nicht anf der Bauchseite, sondern gan;', au der Spitze des 
Abdoniens mündet. Das Tier ist überall, aneli an den Körperseiten 
behaart. Krallen stark , Haftlai)i)en s(;heint zn fehlen.* liei eiiugen 
Larven steckt in der alten Larvenhant ber/its eine vollentwikkelte 
neue. 

Soriii (los ürgfios. Est. de Rio de Jiuitnro, Auguist lîS'Jit. 

143. Solanum argenteum 

181. (S(;). Cecidoniyideuiialle anf den lilättern. Die Deformation 
besteht in eiiu'.r spiinlelf(>rniigen Anschwellung der Mittelrippc. An 
einem Blatte betinden sich zwei solcher Anschwellungen, \'on denen 
die grössere an d(ir Blattbasis sitzt, 4 mm dick und 1.'! mm lang ist. 
In dei- (ralle lebt eine Cccidoiiti/idetUdrfc, deren s(;h\va.rzbraune (Irate 
<lrei Zähne hat, von denen der mittlere um die Hälfte länger ist als 
die Seitenzähne. Die ganze (irate ist -!K> [x, dei' mittlere Zahn oO und 
die Seitenzähne LS [i, lang. Die v(n'dere Platte erweitert sich mich den 
Seiten noch bedeutend über die Basis der Zähiu' hinaus. Während 
<lie Spitzen der Ausseuzähne l.'tS [i sou einander entfernt sind, ist 
die plattenartige lOrwciteriing (IV^) K»:! \i breit. 

Die (TÜrtelwarzen und Banchwarzen sin<l in der F(»rm fast gleich; 
aus l)r(riter Basis laufen sie spitz zn. Uiickenborsten ziendich kurz. 
Die Papillen sehi' klein und am l'ra(»i»ai"a.te ofteid)ar nicht alle nach 
weisbar. Lateialpapillen jedei-seits 2 -|- L'. Analsegment Jederseits mit 
vier s(dir kurzen Börstchcn. 

Ti.jiHtii, Kstiid«! lU- K'io df .l.inciru, Scpl. 1S9!I. 



AUSSEHKUHOPAKISCJIK ZOOCKCIDIKN 61 

144. Sterculia.' sjn-o. (Hliitti'i- dreilappi«-, ^1«^. !) 

ISL'. (:]'.]{)). (Ji'cidomyideiKjallr, Aiiscliwellrniji' einer feineren Bhitt- 
ri[)])e; die An sell well nn<i erlbljit ziemlieli plötzlieli nnd liört ebenso 
;inf. An dein einem En<le <;elit die Defornnitio?! oft in einem VVinlad 
.luf die Blatttläehe übei'. Die c. T) mm lan^c (ialle, die ;uit' der nn- 
tern Blattseite etwas stärker vortritt als ol)en, nmseliliesst eine nielit 
viel kürzere lan^gestree-kt(^ Larvenkammer. Jede (ralle ist mit einem 
Flnjiloehe verseilen; in einer (lalle wurde ein Cecidoinyidenaooon a.iil'- 
getunden. 

Jnrnii Mivy, Juli 1901. 

183. (o.io). Cecidomf/idengalle auf den Blättern. Auf «leinselben 
Blatte tin<let sieh noeh eine Gecidomi/ideripidlc, die das Blatt dureli- 
wäelist , blattoberseits aber viel stärker vortritt als blattunterseits. 
Si(^ erreielit einen Durehmesser bis zu ."> mm , ist blattoberseits 
annähernd halbkugelig' , am getrockneten Material stark gerunzelt , 
frisch wahrscheinlich glatt, und tritt blattunterseits als gelbliehe Pu- 
stel, selten stärker vor. 

Die tleisehige fxallenwandung, enthält viele grössere Öpalträume 
und umsehliesst eine derbwaiidige, halbkreisförmig gebogene La.rveii- 
kanimer, in welcher sich eine noch junge Cecidomyidenlarve befindet. 

184. (330). Galle der vorigen ähidich, doch viel kleiner ; sie sitzt 
vorzugsweise auf der untern Blattseite und ist auf der entgegenge- 
setzten Seite nur an einer etwas runzligen Schwiele zu erkeniuMi. Die 
Larvenkaiiimer ist fast kugelig; sie wird von einer noch sehr Jungen 
Lai've bewolmt. 

Wie vorher. 
ll.">. Sterculiaf s])cc,., Hliittcr wii' vorlud-, ^r()ss<'r, iiutcrscits Ix^Iniiirt. 

18.">. (331 und ,")3-;). Ceciaomyideiujalh' auf den Blättern. Harte, 
holzige, das Blatt durchwachsende (J-allen meist an eiiu'r Ripi)e. Die 
zapfenartigen (rallen sind 1 mm hoch und 3 mm dick und mit sehr 
langen rotblonden Haaren dicht besetzt. Häufig stehen zwei Gallen 
dicht beisammen. Sie sind auf der Blattunterseite breit offen , aber 
durch die tief in <lie Öffnung hiiu^.insteigenden Haare wird diese 
wieder geschlossen. Die Nahrscîhicht ist hart holzig und am vorlie- 
genden Matei'i'il 'i'i •!*'•■ Basis meist \'on der Schutzschicht etwas 



H2 lOW. II. KlKlîSAAMKN 



los^ielöst, was alx'i' viclU'iclit eine Seliniiiipt'mii'scM'selieiiiiiiiji' ist. Die 
(lallen sind von den Uewoiineiii bereits verlassen; nur in einer (lalle 
landen sieh xcrpiltzte (Iheireste einer Cccidoini/idenlariH' und ein ('neon. 

.")S2. YuriiiiMf'iKis, l'cni. Aii-iist 1002. 
.".:{1. I'iiritis:il, .IiniKi Miry, .Iiili 1901. 

11(1. Stercuiia ? s|)cc.. iîliittcr jiliitt, liiiilliiijicriy. 

ISO. (."ìTlJ). (kciiìomìi'HÌi'iKjallen auf den lilättern. Die (lallen liaheii 
Älinlichkeit mit den nnt'^r X." 1<S.) n. 1<S4 hescliriebenen (lallen und 
bilden last einen Llber^aji«»' zwiselien bei<len; sie tieten blattnnterseits 
intiist nicht so stark licrvcM' wie X." 1S;> nini sitzen anf einem lìlatte 
so massenhaft und dicht binsammen, dass <las Blatt hicndni-eh stark 
•iekriimmt wird. Die Larveiikanimer erinnert mein- an die von X" I.S4. 
Die (lalle ist aber viel j^rösser als jene nini wird min<lest<'ii so <;ross 
wie N.« 183. 

.Iiiniiî Miry, .Sept. IMOl. 

117. Swartzia stipulifera 11ai;.ms 

IST. (äL'O), (k'cidomiii<lni</((ll(' an!' den Blattern. Die zierliche (lalle 
sitzt stets am Blattrande dt^r Unterseite, der am voiliej;-enden Ma- 
teiiale dicht \'on ihnen i^csfiumt ist, wodtin-h blattoberseits Hache 
Anstiil|>nn^en entstehen. Die (lalle teils sich fast sofoit imchdem sie 
sicii iil)er die Blatttläche erhol)en hat in zwei Ibirnchen , (be fast 
stets genau entgegengesetzte liichtung halx'u und ganz an die Blatt 
liriche allgedrückt sind. D<M't wo sich die il(irnchen teilen, befiinlet 
sich genau über <lem Anheftungspnidcte am Blatte die kugelige^ 
Lar\'enkammer, in der si<-li eine noch sehi' kleine Ccaidomijidenhirrc 
findet. Di(5 Hörnchen selbst sind nicht hohl ; Idattobei'.seits ti'eten 
die Gallen als sehwa<'lie, meist kreisrunde lNK'k<Mi auf. 

Die 1 iru'iiciicn sind mit iringcrn . zeistreut slelieiidcn Ilaaren 
besetzt. 

Cai'lmciriis «Irs MmiiucIIks. I''st;i(l(> i|c .\lil.l/,i>ii;is. Mmciv. liMIJ. 

1 IS. Swartzia sjkv!. 

ISS. (471). (!rriil(nni/iilni!i<illc ! anf den Bl;Uterii. Hs sind Blatt- 
ciuscnkungeii von unten nach oben. Blattoberseits treten sie als 



AUSSEKKCUOPAKISCIIK Z<)0«:KCI1)IKX 63 

li;ill)kiitieli«ie Veidicknu^vu vor. die von den starker verdickten fei- 
neren Nerven überzo<;e.n werden nnd wodnrcli <Iie (ialle ein rnnzli^es 
Aussehen bekoiiiint. Blattnnterseits ist die Galle in ihrer jLi<inzen Breite 
otîeii. die Mündun«*' aber mit einem hohen kreisrunden, glatten Kinji- 
wall umgeben, der c. I miu im Durchniesser hat. In der LTnigebiing 
dieses Walles ist das Blatt auf eine Strecke von 1-1, ü.") mm meist 
etwas entfärbt und leicht schwielig verdickt. Ganz in der Mitte, am 
Boden der Einsenkung, tin<let sich eine ganz junge kugelige Larve, 
an welcher noch keine Segmentierung unterschieden werden kann. 
Sie scheint eine Gecidoinf/idenkirvc zu sein . obgleich die (ialle gar 
nicht den Eindruck einer Miickengalle macht. 

Sfio .J<);n|iiiiii. Kio Xi'fiio. .Taiiiiar 1902. 

149. Symmena spec. 

180. (.S84). Cecidomi/ifleiujdlle auf den Blättern, Kandnmklai>[)ung 
nach unten. Es ist die wunderbarste Deformation dieser Art, die ich 
Je gesehen habe. Jede IJmklappung ist circa 4 mm lang un<l mit 
einer mächtigen Verdickung des ningeklappten Blatteiles verbunden. 
J(Mle Klappe besitzt in der Mitte einen hohen Kiel, der zum Blatt- 
rande senkrecht gerichtet und von unten gesehen, von seiner Mitte 
an gesi)alten ist. Anfangs liegen die so entstandenen Teile des Kieles 
noch dicht aneinander, divergieren dann aber stark nach aussen, wer- 
den allmählich flacher un<l verlieren sich endlich ganz. Vor dem Ein- 
gang in die Klai)])galle ist das Blatt wulstig verdickt. An dem \ orlie- 
g«*nden Blatte stehen derartiger Umklappungen an beiden Blätträndern 
in grosser Anzahl diciit neben einander, doch lässt sich Jede einzelne 
Khippe leicht erkennen. In einigen dieser (lallen wurden grosse ver- 
pilzte Pteromali<lenpuppen, in andern kleine, offenbar noch Junge Geci- 
diHiif/idenlarven von (>,."> mm Länge und 0,35 mm Breite gefunden. Diese 
Larven sind ebenfalls verpilzt. docli lässt sich noch deutlicdi erken- 
nen, dass sie auf dem Kücken mit sehr kräftigen Borsten besetzt sind. 
Trotz der Kleinheit der Larve ist die Brustgräte bereits gut entwickelt. 
I's ist eine Gräte ohne Stiel, 'welche viel Ähnlichkeit mit der bei C y- 
n o m e t r a im II. Beitrag unter N." 46 beschriebenen hat. Das Ba- 
salstück ist l)lass, die beiden klauenartigen Zähne mächtig entwickelt, 
weit getrennt und etwas convergierend. Es ist I = 7.") : II=l-'7: 
111= :•,(•,: IV — 4.'); V = :V.); VI — 24. 

Estit-iiia am Jniiuî, Sept. 1901. 



tîl K\V. H. RlIRRSAAMKN 



lîH». (;iS4). Auf (Iciiiscllx'ii i)I;itt<' (iiiih'l sicli iiocli cine sdii' iinTk- 
wüi-(li;i>,(' Dcloniiiitioii , leider um- in ciucili hjxcmplar. Ms siml <>('ll)- 
weisse, lM»l7-ij>c l>is 1 MIHI dicke, k;iiitiiiv Km(;r}icuzoii , die :iiis «lern 
IJliitt licr\orl)rcclieii iiikI sich, ct\v;is ii;i(di iiiifcii y«d)()^<ui, iiaxdi allen 
Scircii stci'iiföi-iniii aiisln'citcii ; die in der Mitte steliciid'Mi sind aiif- 
.U'ericlitet. Die ICiitlcnmiiii von der Spitze eines Strahles iiis zu i\v\- 
des ent^"e<;eiijj;es(^tzten Weträ^t c. ."» nini. 

lîM. (;:5<S4). Gi'ci<l(>ini/i<ì(ii</((llr. 

Es sind 2 A nun laiij>e, et\va,s hlasiyt', l'areiichyiniiallcn meist in 
d(M" Nähe einer I{ii»]>e. Fn dei- \y>-2 nun laiiii'cn I^arx <Mikaiiiiiier win- 
den IFhciTeste einer Cecidonif/idnilariJc, <;efnndeii. 

150. Tecoma s].cc. 

Ud'. (I!>1). AvaioccA'iiilum , Erlm;inn Wlattiinterseits. iVis hraniie 
Erincnm tritt tleekeiiweise auf und ist auf dei- <»l>cin lilattseite durch 
eine leichte (jonstrietion des lilattes und eine <i(dl)hrännliche I^jiit- 
fiiilninn keniitlich. r>s besteht ans koralleiiarti.!» ver/\veij>teii [laareii; 
die Z\v«MjH(^ sind an der Spitze kciilcnlVirniii'' x'crdickt und alijiiciniMh't. 

Miliuins, lOst. de Alll!l/,uli;is. l'cliriM r lilOl. 

ir.l. Tetrathylacium macrophyllum I'ltia'c. et Exot,. 

11>;j. {7ü\)). (Jreitiomyideiif/nllr ani' den lilättern. Iiiinzli<i(^ , j;ra,ii- 
liiannc r)latt<>ail«;n Non 'JA nun l)iii(diniesscr. Die (lallen treten auf 
Iteideii i'dattseitcn ans der lUatttliichc heraus , «)l)eii jed«»cli stärkci' 
als unten. Das \(H-li(^<;(Mnle lîlatt ist dicht beisetzt mit diesen Gallen, 
die meist oben in der .Mitte mit einem I<''lnj;l(Mîhe versehen sind. Die 
Ijiirvenkainmci- beliinhît sieh in dem b.lattoberseits voiraj^cndeii Wul- 
ste, während der nnterseits vorsprin;i('.nde Teil nur ein massiver, nii- 
i'e<;'elmrissi<i- «^i^torniter Zapfen ist. In «icscdilosscncn (Jallen wurden 
l*iiirinn(üidni und in einem V.xWit eine Ceridomy'KlenUtnw ant'ii<'rund(^ii, 
die sich dadni'cli auszeichnet, «hiss si<-li am Hinterraiule (h's sehwach 
ansjicluiclilcl»'!! .\nalsej;inciires zwei kurze, stumplc, .n«dbe, also stark 
ciiitinisiertc , abycriindctc Zäpfchen b«'lin<leii, die zicmli(;h nahe bei 
einander slehen; nach aussen iM'Tindet sieh neben jediMii dieser Zäi>f- 
clien eine kleine Horste ; w<'itere Uorsten verniay ich niidit aufziüin- 
deii , doch ist das i'rae[)aral diiich \'er[>ilzuny unsaubi'i' , westhalb 



ArS.<KKKl'ROPAEISCrHE ZOOCBCIDIEX 65 

das.sell»e niu-h keinu Auf:>cliliisse über Papillen «riebt. Die Bandi- 
wai'zen siiul boisteiitoiniig'. Gürtel warzen fehlen. 

Die Gräte zei^rt die bei I>iv1nIotni/iü «jewöhnlielie Form, docb ist 
der Aussehnitt zwischen den Zähnen nicht dreieekijr. sondern trapez- 
tV>rmijr. Es ist I = i'i's : 11 = ;iO ; III — ;î.î ; IV — (1:3 : V = (50 : 
VI— i'T. 

Yiiiiiniijar»ias, Peru. Anjriist 1902. 

152. Theobroma sper. 

104. (.S29). Ceehlomyideniialle anf «len l>lättern. Die Gallen haben 
viel Ähidiehkeit mit den vorherj>ehend beschriebenen : sie treten 
blattnnterseits aber viel stärker vor als blattoberseits , sitzen stets 
an einer, wenn auch feinen Rippe nnd sind hart und holzig;. Sowohl 
der l)lattnnterseits vorstehende Teil, wie a neh derjenige, der auf der 
Oberseite «les Blattes vorragt, i.st an der Ba.sis stark einge.'^chnürt. 
Die Oberfläche der Galle ist borkig, rissig; der auf der Unter.seite 
vorragende Teil oben abgeplattet nnd in der Mitte meist grnbig 
vertieft. In der noch winzigen Larvenkanimer betimlet sich eine noch 
sehr junge Cecuìomyidtìihirvr. die als solche aber schon an d«*r Kopf 
bihlung zu erkennen ist. 

CiK-hof>iv:i aui oberen Jiirna. Mai 19«il . 

153. Tibouchina ^poe. uii<l T. granulosa C<»<;n. 

10.>. (44 u. 4-")). Li'pidopterocecidiiDH anf den Blättern. Die 10-lS 
nun dicken, meist von oben etwas zusammengedrückten Gallen wer- 
den 10-l.S mm dick nnd sind mit kurzem . ziemlich dünnem Stiele 
einer Längsrippe angeheftet. Ihre holzige, .ì-T mm dicke Wandung; 
nmschliesst eine glatte , geräumige Larvenkammer . in welcher «lie 
Puppeidiaut eines Schmetterlings aufgefunden wurde. Der Schmetter- 
ling , de.ssen Flügel noch ui«-lit ausgebihlet sind, lag luerkwürdiger- 
wei.se neben dem Puiipengehäuse : aussenlem tand sich in derselben 
Galle noch eine Pteromalidinpuppt'. 

Die Galle i.st bedeckt mit 10 14 mm langen Auswüchsen, di«* 
an der Basis zwiebelartig verdickt und überall stark behaart sind. 
Die.se Auswüchse Inlden fe.^te, compacte, holzige blassen: nur eine 
der erwähnten zwiebelartigen Verdickuugeii scheint hohl zu sein und 
der Schuu'tterling s«-heint au dieser Stelle, «lie (ialle zu verlassen. Die 

5 



Htì Ew. 11, Kl i:iSh>AA.MKN 



(li('U(\ li()l/,i;^(' (î;tll('M\v;ili(l ist ;ils(» ;iii dieser Stelle (liirciiboliit, docli 
selieiiit (1<M' eTitstiiiideiie, irolilramii iiielit mit der eij;eiitlielieii Lnrveii- 
UiUiiiiiei' /.Il eoiiimiiiiieieren und (Miieii nb^esrlilosseiioii N'oiliof dersel- 
ben 7.11 bilde'H. 

Ali eini.m'ii Hliitteni sitzt die (l;ille iiiif der .Mittelrippe. «»Ime d;is 
die lìhittlainiii;! iiierkli<'li v;M}i:idert worden ist : in einem Falle ist 
die lîlaitlamina jecloeli vollständig- \ crseliwiinden niid die <>r()sse (ralle 
sitzt an der Spit/.e des Blattstieles. Mit ihren znm Teile auf die 
niattHäebe znrüekjiekriiinnireii lan<;cMi Fortsätzen, maciit die auf der 
Cnterseite der ^Fittelrijjpe sitzende urane (ialle bei obertläeldielier 
Betraelitmiji' den Eindi iiek einer grossen , liaarigen Spinne. Von T. 
granulosa liegt nur eine (ralle auf der I>lattinit;t(dri]>pe \'or. 

lt. II. i'). Serra dos Orgfios, Angii.st 1899. 

l.")l. Tibouchina Hieronymi (Jogx. 

19(î. (1()<S). Jjepi(lopt('r()ceci(iif(m,Tvieh^nt/.(ini\{it\nmiit\on. Die Trit'b- 
sjdtze ist stark aiigeseliwoUen . die Internodieii verküi'zt , so dass 
eine eiförmige Keule entstellt, die ziemlieli dünnwandig ist und eine 
geräumige Höhle umseliliesst , in welcher eine Kaujie aiifgefmiden 
wurde. Die Laubblätter sind an der defoi-mierten Tiiebspitze ver- 
kümmert, .sehui)penartig und überall, besondiMs aber am liande mit 
langen IJaaren l)esetzt , wodurcli die Sehu]>]>en fast ganz verdeekt 
werden. Die erwähnten Knöpfe werden mit ^\^'n Selm[)])en, bezw. Ilaa- 
ren (>-S mm lang und fast ebenso dick. .\n demselben Zweige finden 
sieh auch einige viel grössere , älinlitdi gel>aiite Deformationen , die 
eine Länge, von 1.">-1S mm erreielien. Die Blätter, welche auch hier 
die Zweigverdicknng schuppenartig einschliessen, sind kaum kürzer 
als die lunnialeii Blätter , wcniigstens die unteren dieser Schiii>pen , 
während sie nach «ler Zweigspitze zu kleiner werden. Sie sind aber 
viel breiter a's «lie normalen Blätter und der Rand wie bei diesen 
g(;kerl)t ; die Xeixatur ist aber verseli wunden und di«' Schuppen sind 
meist schön r(tsenrot oder carminrot gefäibt. Die aufgeschnittenen 
Gallen waren \om lOrzeuger verlassen, aber mit Kot gefüllt. Kin Le- 
pidopfrrocecifìinin liegt ohne Zweifel aueh hier vor. wahrsclieiulich sind 
beide (iallen identisch. 

Serra (ieral, Flst. «Iß Sta. Catharina^ April 1891. 



AfSSEKKl'HOI'AKISCHE ZoOCEClDIEX 67 



l.">ä. Tibouchina granulosa Coi;x. 

11>7. (4,") II. 40). Li'pidopterornidium, TriebspitzciKlefonnatioii. Der 
Zweig ist nicht so stark an der Spitze angeseliwollen, und die Inter- 
nodien nieht so sehr verkürzt wie vorher. Die Blätter sind l)reit , 
oline Stiel und kürzer als die normalen, aber mit deutlicher, norma- 
ler Xervatur und bilden nach oben verlängerte gTOsse Rosetten. Die 
F.lätter im Innern der Kosette, also an der Zweigspitze sind sciimal, 
Ixn-stentVuiKiii. In der grossen Höhlung wurde eine Uaui)e . deren 
Köri>er untöriidich aufgetriclM-n u\ìì\ diclir mit PteronuilitUulurnit be- 
setzt war . aufgefunden. 

Sena dos (Mjiâos. Antust lStl9. 

l.")t>. Tibouchina spec. 

108. (151). fTallen der X." lOü ähnlich aber noih grösser, rosen- 
ähnlich, rotblättrig. Die Zweigschwellung reibst ist bei dieser grossen 
Galle ebenso wie bei den beiden vorhergehenden Avenig autîallend : 
die Larvenkammer eng, die Wandungen viel dicker als 'oei den an- 
deren. Im Innern der Höhlung eine winzige , je«U'ntalls jinch sehr 
junge Kanpe von 1 mm Länge. 

8ena <l.i Maealie, Est. «1. Ki.. <ie Janeiro, Folir. 1900. 

1")7. Tibouchina spec. 

191). (Coll. Michaelis). Lepidoptefoceeidium, Ivnospengalle. Auf 
einer Ï i b o u c h i n a-Art. die Herr Michaelis am V a r a f I u s s e 
in Suri n a m sammelte, befindet sich eine Knospengalle, die Ähn- 
lichkeit mit X." lîMi hat, aber grösser ist. Es sind länglichrunde 
Zapfen von c. l.~) mm Länge. Die Jîlattei- sind alle schmal lanzett- 
förmig und borstig behaart ; die Zweigschwellnng ist ziendich dick 
und die Larvenkammer geräumig. An den vorliegenden Zweigen 
sitzen diese grünen, nie roten Gallen nicht an der Spitze , sondern 
stets in einem Blattwiukel. 

Ob die verschiedenartigen Substrate die Abweichungen in Grösse 
und Form der vorher erwähnten Lepidoptcrocecidien bedingen . oder 
ob diese Gallen verschiedenartige Erzeuger haben, lässt sieh vorder- 
hand nicht entscheiden. 



ti» Ew. H. RlKBSAAMKN 



lu il«Mi klciïH'Tcii (l;ill(Mi ist der Krzcn.acv ;iltov filtci- nls iii den 
j;r<»ssoii. 

i.'iS. Tibouchina granulosa Cimìn. 

LMM». (4;>. 4(»). Crcidoniifitlciuinìlni auf Blätrcni . Klattstk-lcii und 
Zweijion. Die Detornuition der Blätter l)«*stelit meist in eiiier Kii>i>en- 
soljwellnn«: . seltener tritt sie als Pareiicliyni^alle auf. Die lîipjx'ii- 
seliwellunji' wird c "» (i mm lan«i und 3 mm dick sieht dtircli die dieli- 
tere Beliaariin^ manclimal <>ell)rot ans und ist .i;«'Wö]inlieli mit einei- 
leichten ('<»nstiieti(>n des Ulattes verbunden. Meist sitzt diese ])efor- 
niation an einer Läiijisrippe. seltener an einer (^nerrijtpe. Als Paren- 
ehynijialle tritt sie auf beiden Seiten ebenfalls «ileiehstark vor : sie 
erhebt sicli iilterrall zieiidieli iilötzlieh über die lUatttläelie und maeht, 
besonders, wenn sie an einem Ende mit einem Flujiloehe versehen ist, 
fast den I->indrnck eines Insecteneoeons, Sie ist diinnwandijiier als die 
Kijtpenjialle . hat mit ilii' aber sonst \"it'l Ähnlichkeit. 

In <h']i lîippenjiallen wurde eine (Jccidtntnfidi'iii^trrc von 1 .S min 
Län^e j^efunden. die mö<ilicher\v«*ise flic Krzeu«;(MÌn dieser Deforma- 
tion ist. Diese Larve hat keine (häte ; das Analende ist stnm]>f je 
derseits mit 4 kleinen, zarten Zäpfchen und kurzen dicken Börstchen. 
After.spalt län;j;sjj;estellt. Bancliwarzen s|)itz. (iürtehvaizen fehlen. Pa- 
pillen rejiel massi«». 

Tn den Parenchym- Blattstiel- un<l Zw ci^uallen, von denen auch 
die beiden letzteren den Ivippenjiallen sein Hhnli(;ii, aber meist mehr- 
kanimeriji' sind , wurden Ptrroinolidvii und I'u]>pen- Überreste eines 
an<ieren Insectes aufjirefunden, \ini «h.Mien iiiciit mit Sicherheit anj^e- 
^eben werden kann, ob es sich um Fraj^iiiente einer Cecidomyidcn- 
pujtpc handelt. Ausserdem fanden sich l'berreste von Cecidoini/iflen 
und zwar Lar\cn und Pupi)en. Die .">-(> oberen Blätter der Triebspitze 
eines Zweijics sind total verkümmert und zu (lallen umgebildet und 
auch an dem Junjicn Zwei^^c finden si<h derartijic Auftreibun<i:en. 
Alle diese dicht rot^^elb behaarten (iallcn sind mit Flnj^löchern ver- 
sehen. Au dem Zweite befindet sich das Netz einer Spinne und in 
diesem Netze, in der Nähe eines F1u;;1ocIm's. Iiänjit eine vertroj-knete 
Pni>pe . die sich l>eini Aufpraeparieren als eine ISciar(( - Pup]K* , in 
weh'her sich die Mücke bereit entwickelt hat, ausweist. 

Di(' Pup|>e ist ottenbar aus dei- (îalle lieran.sji;eschlüpft. Da die 
Sciaridenlarve erst nach dem Ausschlüpfen des (lallenerzeugers bezw. 



ArSSKREUROrAKlSCHK ZOOCKCIUIEX 69 

«lev I'.irasiten desselbcMi in die iniii orteiio (^allc hinein ^elanjit 
sein kann , so ist die (ialle ottenbar selioii län<ieie Zeit von dem 
Erzeuger verlassen woiden. Da nun aber in den l{i|»i)engallen Jetzt 
noch (U-rith))iiifi<I<'iil((rrni zu Hilden sin<l, so liegt aller<linj;s die Ver- 
luutunji' nahe, dass die erwähnten (lallen auf versehie<lene Trheber 
zurückzuführen sind. Uestärkt werde ieh in dieser Ansieht (hulurch, 
dass sieh in den Blattstielgallen eine Larve mit Brustgräte v<utand, 
obgleich das Auttinden \erschiedenartigei' Larven noch kein Beweis 
für die ^'erschiedenartigkeit der (lallen ist . besonders da die eine 
dieser (lallen nicht mehr geschlossi'n war. 

Die Pup])en zeichnen sich aus durch staik entwickelte Bohrhörn- 
chen uiul grosse Schiebedörnchen; Atemröhrchen sehr lang; die Schei- 
den der Hinterbeine wenig' länger als die der übrigen. 

Die Larve, von welcher eine lädierte Haut gefunden wurde, ge- 
hört sicher zu demselben (leiius wie die untei- X." l.~>5 dieses Beitrags 
bei l* i ]» t a d c n i a erwähnte. Sie gleicht ihr fast vollständig', <loch 
sind die laiipigen Kiw«*iterung'en an den Seiten der beiden letzten 
Segmente nicht ganz so gi-oss. Körperhaut glatt, lìauchwarzen sehr 
fein. Brustgrätc in der Fcuni ganz wie bei der IM p t a d e n i a-Larve; 
auch die \'(;rhältnisse sind annähernd dieselben und die Abweichun- 
gen sin<l so gering', dass sie sehr gut als iudÌNÌduelle angesehen wer- 
den kCumten, was ja sicher nicht der Fall ist. Es ist 1 =L*.")<i; II m 4S; 
111 = 57; IV=!>1; V = «H; VI = 45. 

43. Müiroda Nova (Jiiitia. Esta«!. «1. Kio .1. Janeiro, Sept. 1899. 
46. Seira dos Oigâos » » » Aii.i>'. 1899. 

201. (43). Acatoirvidium , Eriiintiii blattunterseits. Das Erineiint 
bildet, gelbrote, krümelige Überzüge, die aus kurzen Haaren bestehen, 
die an der Spitze stark verdickt un<l meist unregelmässig' verzweigt 
sind. Die nornuilen Haare nehmen an dieser \'erbildnng' nicht teil ; 
sie sind um ein Mehrfaches läng'er als die \'on den Milben hervor- 
gebrachten Deformationen . 

Mit voi-iycr. 

159. Tococa setifera Pii,(4 

LM)2. (2();j Bot. Museum 5(M)5). AiKjuiUnUdmiialh-, Blatt- und Trieb- 
spitzeiuleformation. Die Triebsi)itzeiidefornuition gleicht ganz der blu- 
menkohlartigen (lalle, welche unter N." 100 dieses Beitrages für M i- 



70 Ew. H. RUEBSAAMKX 



conia s 1 1' 11 «) s t a e h y a D.C. erwähnt wurde. Aneli die Blatt- 
det'ormatii)n liat mit der dort beschriebenen <;rosse Ähnliclikeit. Sie 
tritt bei T o c o c a am vorliegenden Materiale stets in rundlichen 
Plätzen von c. 10 mm Durehmesser auf und verursacht eine starke 
Constriction des Bhittes. 

Marary .liniia, Kst. d. Amazonas, .SfiitiMiilur IHOU. 

160. Tococa .spec. 

ÜO.). ('Mil). CccidomyiäcngaUf auf den ßlättcrn. Die J)eformatiou 
besteht in einer wulstigen Verdickung der Längsrippen, verbunden 
mit äusser.st dichter und langer pelziger , gelbroter Behaarung auf 
l)eiden vSeiten. Die Rippen sind meist anf grosse Strecken, zuweilen 
ihrer ganzen Länge nach von dei Krankheit befallen ; in der Nähe 
der Rippe ist das Blatt meist leicht gekraust, irnterhalb der oberen 
Epidermis Hn<len sich CecidomyidenUirven, die zweifellos zum Genus 
Clinodiplosis gehören. Die Larve ist 1,7.") mm lang und zeigt alle 
Meikmale der Larven dieser Gattung. Die (Tiätenzähne sind spitz ; 
<ler Ansschnitt zwischen denselben ist dreieckig. Es ist I := lÜl»; 
II = 13; III — 20 ; IV = 39 ; V = 30 ; VI = 16. 

ßeleiii, .liiiua Miry, Sept. 1901. 

ifil. Tococa juruensis Pii.<; 

l'Ol. (2(»1 Bot. .Museum .IJUij. Lcitiihntlrrocvcidinin an den IMät- 
tern. Die Galle befindet sich stets an der Blattbasis in der \'on Amei- 
sen bewohnten Tasche dieser Ameisenpflanze , in welche sich die 
Schmetterlingsgalle von der Mittelrippe her hineinschiebt. Sie ist 
hart, mit etwas holzigen Wandungen ; die erwähnte normale Tasche 
wird in der Gestalt geändert; sie verliert ihre gestreckte Form, 
gellt nicht mehr so allmählich in die Blattfläche übei- iiml wird «lerb- 
wandiger. Trotzdem die Galle einen sehr grossen Teil der Tasche 
einnimmt, ist letztere doch noch von Ameisen bewohnt (I). 

Fortaleza am iiiitcrcii .Jiiniii, ö. NovtMiilici lüUl. 



(1) Über die an PÜanzen lebeudeu Ameisen , «lit- Ui.K in liraxììhu ge.sammelt 
liai, vergi. Foinu., Zoolog. J a li r 1) ü <■ h o r Bd. XX. 



ArSSKKKUIîOPAKISGHE ZoOCKCIDIUN' 71 



l(ì2. Tococa ulei l'ii.u 

L*(»5, (oline Nuimiier !). Lepi dopferocecùU k m . Dieselbe Detoniiation 
wie vorher. 

Lfticiii, Peni ((iiciizc iiiicli liiiisilit-ii !) Jiili llt02. 

I(i3. Tococa s]iec. 

liOd. (3(»1). lA-pìdopterocecldium an den Zweigen. Bei dieser nicht 
näher bestiniiiiten Aniei.seni>tlanze tritt die sonst ähnliehe Öehnietter- 
lingsgalle als Zwei^sclnvellung auf. Sie wird bis ÜO imu lang und 
ist nach der Z\veigsi»itze zu nu^ist am dicksten; sie ist also spindel- 
toriuig bis keulenförniig, meist al>er von der Seite etwas zusammen 
gedrückt und die \'erdickung ist in der Hegel nach einer Seite ge- 
richtet. Die Lar\enkaiumei- hat eine Breite von c. o mm , während 
die holzige Gallenwandung ungefähr ü uim dick wird. 

Jiivuii Miry, Kst. de Aiii;i/,(iii;is. Jnli lltOl. 

Kîl. Toccyna bullata Mart. 

207. (03). Av((rocecidli(in auf den Blättern. Das gelbweisse Eri- 
muoii tritt zuweilen tleckenweise auf, scheint aber meist die ganzi^ 
Blatttläche zu überziehen ; es besteht aus langen , hyalinen, spitzen 
Haaren , die teils grade , teils stark gebogen oder schlangenförmig 
gewunden sind. Bei tleckenweisem Auftreten des Erhienm ist mit ihm 
gewöhnlich eine Ausstülpung der Blatttläche nach oben verbuiulen; 
überzieht das Erineam das ganze Blatt, so ist oft eine starke Ver- 
breiterung und Verdi<'kuug des Blattes damit verbunden ; das Blatt 
wird beulig aufgetrieben, die Xervatur verzerrt. Die abnorme Beliaa- 
rung tritt stets an beiden Seiten des angegriffenen Blatteiles auf. 
An einem Zweige; sind sämtliche Blätter in des angegebenen Weise 
deformiert. Zwischen den Haaren scheinen zwei Arten von Cxallmil- 
beu zu leben, doch wur<len sie nicht sehr zahlreicli beobachtet. 

V.iho Frio, Kst. (1. Kio d. .luiieiro, 27 October 1S99. 

1Ü.5. Trlplaris Schomburgkiana 15tu. 
:i()8. ('273). An den Blättern dieses Ameisenbaumes (1) tindet sich 



(1) lievsuliiit voll rueudomynna dtndroica Forel. 



72 Ew. H. RrKBSAAMKX 



eine Cecidomyiihngdlh . die in einer starken Auftreibnnj: «les Paren- 
cbynis Viestelit. Es sind flavlie. anf beiden Seiten vortretende Gallen 
von c. »'» nun Län;j:e und 5 mm Breite, die aber häufig dicht zusam- 
men stehen und dann auf dem Blatte Längsstreifen von 3-.S '/j """ 
Dicke bilden. Alle diese tieischigen Verdickungen enthalten eine kleine 
länglich runde Larvenkammer, in denen ich nur IIii inenoptfn'nla rem 
auttinde. An einem andern Blatte befindet sich eine mächtige. .1 mm 
dicke und mehrere cm breite Blattauftreibung . die im Innern ein 
grosse Anzahl von kleinen Hohlräumen besitzt in denen sich Cecido- 
inifidtnUirren und sehr grosse, zum Teil bereits zur Imago entwickelte 
Pttrouml'uhn vorfinden. Ob l>eide Galleu identisch sind, vermag ich 
mit Bicherheit nicht anzugeben . doch nehme ich dies vorläufig an. 
Die ma.ssenhaft in einer Blattauftreibung vorkommenden Cvcidinny'uUii- 
Uirren gehören zwei verschiedenen Gattungen an. nämlich den Gatt- 
ungen ClinodipUm* und ConUirin'ui. Die Vertreter des letztgenannten 
Genus sind aber viel .seltener als die CUnodiploHiH-hAVXitn, von denen 
mindestens .5-6 anf eine Contarinia-Ij-dTve kommen. 

Bei den CU nod iploxijs Larvtui fallen l' mächtig grosse, Zapfen am 
Ende des Analsegmentes auf, die noch von der an der Aussenseite 
derselben stehen«len Borst« an Länge übertroffen wird. Oberhalb der 
beiden grossen Zapfen findet sich dann noch ein kleinerer Zajden 
mit kurzem Börstchen. Gürtelwarzen gross, si>itz. 

Bnistgrätc mit abgerundeten Zähnen. Es ist I m l'i."); TI = L'3; 
HI = ]«> : TV r=: 4L' : V = 41': VT = Ti. 

Die CoiìUninin - Larven haben die bekannten Merkmale dieser 
Tiere. Bei der Brustgräte scheinen hier hinsichtlich der Verhältnisse 
grosse Abweichungen vorzukommen. Ich gebe sie nachfolgeiul für die 
beiden gemes.tenen Gräten: 1^144 (I.jO) ; II = l.~) (18); 111=27 
(27): IV 1- 45 (4.'>): V = 42 (42); VI = 10 (21). 

Welche von diesen Larven Erzeuger der (tuIIc ist und welclie 
Inquiliu, lässt sich an dem Herbarmaterial natürlich nicht nachweisen. 

Born Fim, Jurua, Noreuil>er 1900. 

166. Vallinosmopsis ^im-«-. 

209. (168). Aearocecidium. Blattgallen. Cephaloneonartige Blatt- 
ausstiilpungen nach unten mir mächtig entwickeltem Mündungswall 
blattol>erseits. Wie das normale Blatt, so ist au<'li die (ralle auf der 
L'nter.*teite viel stärker l>ehaart als olK'n ; nur der (Talleneingang 



ArSSERKFROPAKISCHK ZOOCKCIPIKX 73 



ist «licht mit liyaliueii FTaareii besetzt. Das [iiiiere der Galle ist 
ganz «ilatt und enthält zahlreiche ^lilben. Zuweilen stehen eini,üe 
Gallen so dicht l)eieinander. dass sie verwachsen. An einem Blatte 
befiinlen sich die (ialleii V()rzn<;sweise in der Xähe des Hlattrandes, 
während sie sonst reiicllos über die RlattHätdie verteilt sind. 

Gavfii, Estado dr Hio <lr .Jaiitiii). .lauiiat lUGO. 

H>7. Vernonla Tweediana 1;.\k. 

1*10. (()(»). Acdinrcidiiim, Eriiicinn blattunterseits. \ i'rl)nnili'ii mit 
Blattausstülpuug' nach oben. Das Erin-idii tritt stets tieckenwcise 
auf und bildet Rasen von l-.'i mm Durchmesser. Die Ausstiil|mn.u- 
ist mit starker Verdickung' der Lamina verbunden. Die dieses Hri 
ncKin bildenden Ilaare sind von rostbrauner Farbe und sehr verschie- 
den in der Form. Meist sind sie unregelmässig- verzweigt, und <lanii 
ein oder mehrzellig ; bald sind sie an der Spitze keulentVirmig \'er 
dickt oder in der Glitte oder einer andern Stelle bauchig- erweitert, 
oder sie sin<l einfach, bald an der Spitze, bald an einer ainlern Stelle 
mit kurzen »xler längern, oft dicht gehäuft stehenden Zweigen besetzt. 

Gavca mici Seria dos Orgäos, Est. dt' Kio de Janeiro. .Jamiai- und Aug. UtUU. 

168. Vernonla spec. 

IMI. (L'().")). Acaroci'cidium auf den Blättern. Eriinimi l)lattunter- 
seits mit schwacher Ausstülpung nach oI)en. Die rostroten Filzrasen 
sind meist noch kleiner wie bei N.' I'IO und die Ausstilli)ungeii \ ici 
schwächer. Die Haare sind meist einfach stdir stark geschlängelt und 
in einander verfilzt, 

Pahiu'iias, Estado de IJio de .lancilo. April 1S)00. 

212. (200). Avarocecidinm, Deformation der Blätter und der gan- 
zen Ptianze. Die J)efornuition besteht vorzugsweise in knotigen, klei- 
nen Verdickung'en der Rippen. An einem Zweige sind sämtliche Ivi[)- 
peu , bis zu den feinsten mit derartigen unregelmässigen, winzigen 
Geschwülsten behaftet, womit eine Verkümnuu-ung, Verzerrung- und 
Rollung nach oben veibunden ist; die kleinen Beulen beftnden sich 
auch am Stengel und bewirken hier ein unregelmässiges Hin ■ und 
HerkrümnuMi desselben. J^er obere Teil des Triebes ist auftallen«! 



74 



Kw. H. Klkij.saa.mkx 



vei«li<.'kt uinl «lie Blätter und I>lüteiioi<;aiit* an drr Zwei^spit/,«- t<ttal 
vfikiiinnuMt. 

Fiiliiieiriis. Kstailo <l<- Hin <l<- .laiii-in». Ai>ril 1900. 

Itìit. Xylopia -l'I. . 

2Vi. (322). BluttiinUin : Erzeuger f Die ö-li' mm laiijj^eii, tlasclien- 
tïhinigeu (ialleii sitzen auf der Blattoljer.'^eite und treten blattunter- 
.seit.s al.s annähernd hall>kujrelijie Beulen vor. Es sind liolzijje (ìallen 
von .î .") mm Durchmesser an der Basis . die sich nacli oben stark 
verjiinü:en und an der Spitze otleu sind. Di«' eij^entliche Larvenkani- 
mer befindet sich in dem bauchiy:en Basalteile der Flaschen;nalle. 
Alle (rallen sind otienbar Ijereits .seit länjrerer Zeit vom Erzeujjer 
verlassen worden . denn sie sind zum Teile innen und aussen mit 
Al}j;en be\vaeh.sen. In <len Gallen, die an gewisse Coccideugullen erin- 
nern, fanden sich Kot, Cberreste von Coecideu { — die aber später in 
die (ralle hineinjrekommen .sein können Î) — und «S-beinige Milben, die 
als Erzeui^er der (iallen nicht in Betracht kommen. Ausserdem fand 
sich eine noch .jun«ife Ceciilonti/idenlnrce, «lie walirsdieinlicli ebenfalls 
eingewandert ist. 

Jiiriia Miiy, Est. de .Viiiazuuas, Antust 1901. 

170. Zanthoxylon -i»t*c. 

214. (10). P.sì/ìli(lni(ff(!le auf den Blättern. Fla«die Griibcln-n auf 
beiden Blattseiten, verbunden mit gelbroter Enttìirbung «les Blattes 







Fi«. 15. Psylli<l<- :«"1 Z :» i» t li u x y 1 <• ii, IJrasili.n, 1^. l'i.K. Die liezi-iiliuiingeii wie 
l>ei Fig. Iti. - X 2.'i0. 



AuSSKinU'ISOPAKISCHK ZOOCF.CIDIKX l'i 

in (1er Kmgebuug «les Grübchens. Jedes (Triibclieii wird ausgetullt 
von einer Pst/U idcnho've, die Ähnlichkeit liat mit der von mir in den 
Beri. Knt. Nachrichten 181>!> i». 278 abgebildeten Larve, nnter.schei- 
det sich aber von diesen Larven dadnrch, dass der Kopf vcu'ue nicht 
so tief eingekerbt ist, die Fühler am Vonlerrande nicht eingebuchtet 
kerbt und in der Form ganz anders gebildet und nur an der Basis 
mit vier hyalinen Stäl)clien besetzt sind. Auch die Form der hyalinen 
Stäbchen ist anders wie bei den Larven auf Ö c h i n n s (cfr. 15-L7). 
Die Larven auf Z a n t h o x y 1 o n und Schi nus gehören walir- 
scheinlich demselben Genus an. 

Tijiica, Est:ul<) de Kio df .Jaiicivi), .Juli lS!t!). 



Nachträglich erlialte ich von Herrn Professor Usteim in S. 
Paolo noch eine kleine Saiinnlung von Z o o c e c i d i e n aus dei- 
(hn-tigen Gegen<l , die eine wertvolle Ergänzung der Ule 'sehen 
Sannnlung bilden. Mit Ausiuihme der Gt/inpidenyuUe auf Eugenia 
bezw. M y r c i a r i a (cfr. die Fussnote auf p. 135 , Marc. v. VI) 
sind die Gallen niclit in der Ule 'sehen Samndung enthalten. Icli 
gebe nachfolgend die Beschreibung dieser Gallen mit den von Herrn 
Prof. UsTERi beigefügten Nummern. 

Miconia minutiflora !).(". 

li IT). (S), Acaroceclduon, Erim'um blattunterseits, verbun<len mit 
ziendich starker Ausbauchung nach oben; in der Goncavität vielzelli- 
ge Tricliome , die wohl eine entternte Ähnlichkeit mit den bei Mi- 
conia N." 98 (51) erwähnten haben, sich von ihnen aber doch 
auffallend unterscheiden. Sie sind el)enfalls vielzellig. Aus schmaler 
Basis entsin-ingend, s(diwellen sie stark bauciiig an , verjüngen sich 
dann wieder uiul «Miden in einei- meist lang ausgezogenen Spitze. Die 
einzelnen Zellen sin<l an der Spitze der Auswüchse länger als unten 
und in der Mitte ; <lie äusseren ragen meist mit abgerundeter Spitze 
seitlich vor, wodurcli das ganze Gebihle ein rauhes Aussehen erhält. 
Häutig sind die Haare in der oberen, dünneren Partie stark gekrümmt. 

S. Paolo, Villa Maiiaiiiia, 26. N.)v. 1906. 



76 Ew. II. RlTKHSA.VMKN 



Nectandra >\>ui-. 

L'H». (4). PKfflli(ìi'Hf/i(ìh' auf den liliitteiii. Di«.- (ralU* liut etwas 
Äliiiliclikcit mit «Ich noii linfterici'ra {Avonnza) ulri Riil)s. (ctV. N." ILS 
dieses Beitiajife.s) miterseheidet sich aber von ihr (la(liir<;h . (hiss sie 
aiischeiiieiid stets Idattobeir.seits .sitzt \u\i\ l)hittuuterseits viel weiiij^er 
vorraj;! als X." 118. Sie ist ebenfalls l)raiiiir<)t , aber nicht behaart, 
und die (rallenwandnn;; viel dünner als l)ei jener. Am li die in diesen 
(iallen lebende Psi/llidenlKn-i' sieht j^an/. anders ans als die Larve \'on 
/>'. idri und ,ueln)rt sicher />n einer ganz andern fxattung. Es ist eine 
Laive mit einem Kranze hyaliner Ötäbidien. Derartige 8täbi;henbiL 
diingen kommen also nicht nur bei frei oder in Grübehen lebenden 
Psi/Utilnilarrni \(n. wie ich früher anzunehmen geneigt war. Die Stäb- 
chen stehen hier aber sehr weit von einander entfernt, so w(nt wie 
ich dies bei keiner andern Art bisher beobachtet hal>e. ^Die Lai \ «• 
in dii'sen (i mm dicken (ralleii ist noch sehr jung und nui' 0.7 mm 
lang; die Fühler sind daher noch wenig entwickelt und nur .j-glie- 
drig ; ebenso sind die Fussglieder noidi nicht von der Schiene ge- 
trennt. After mit dop|»eltem, (iuergestellt<'n lüofc \'on (.'hitinwärzchen 

Die (} hinteren Abdominalsegmente mit je <'im*i' Reihe grösserer 
Borsten. 

Vi!l:i L<i)j.(,l(liiia, 12 Mai 190.5. 

Ocotea >iMr. ( 1 1 

217. (7). Flachkugelige, fleischig*' I*iirni(l(yin(f(tUru, die auf lieiden 
Seiten des Blattes vortret^iu und ■> iiiiii Durchmesser erreiidien. Die 
(lallen belind«;n sich an uanz jungen Blättern und sind uocli nicht 
V(dl entwickelt. In dei- winzigen Larvenhöhle findet sich eine 0,L"> mm 
lange L.irve, «lie wahrs<'heinlich einer Civiilinnyidv angehört. 

Avcnidii, .0. NovciiiIkm litoti. 

Psidlum .sj»ec. 
2I.S. (.{). Blattgallen die etwas an diejenigen von X y 1 o p i a 



(1) Util I'm; liât an i-iiiiT <;aiiz(ii Aii/alil iiii:lil iiälici iKstiiiniitfi Laiiiacccii 
riiHi M<'ii;t<- (In lui rkwiiidigst«'!! (ilalliMj iiiitjjcliraclit. auf «Iimmüi lîeschfeilmnj; irli \f'\- 
fli'T wcj^rii ilrs iiiclif ÌM-stìiiiiiil<-ii SiiliHtratfs vorliiiiKtj V(»rzi(;)it<;ii iiiims. 



AUSSKKKUHOPAKISCHK ZoOCKOII>IEX 



77 



(cfr. X." 218) m-imieni iibcv klciuev sind. Sie treten blattunterseits 
als breite, stumpfe Kc^>el aiit. von deren Spitze sieli eine cyliudrische, 
am Ende ab.nerniidete Ilöldiinji' in die Galle einsenkt. Blattoberseits 
erscheint die (lalle als nnrej>elmässi,!4er, nindliclKM- Wulst. Im Blatte 
erreielit (be (lalle e. 4-,") mm nurclinu'sser und ist auch so hoch. Wie 
bei X\lo]>ia. so sind aiu-li diese (lallen anscheinend schon ziendich 
alt und in der oti'enbar n(ninaler\veise an der S|»it/A' stets ottenen 
(lalle tindeu sich Überreste von Cocvidcn, Ccüidonitjidenhd-reiif Ptcro- 
liuilidcii und achtbeinigeii Milben. Wer Erzeuger <ler (ialle ist, lässt 
sich aus diesen FrajiiiuMiteu nicht l)estimmen. iirijglicherweise sind 
die Tiere, von denen Überreste gefunden wurden, alle eingewandei't. 
Die (ralle macht den Eindruck einer (JoccideiiyaUe. 

Ipirinijiii, 15. Aiijiust IHO."). 

Schinus spec. 

21!). (10). PsfiUideiifiaUc auf den Blättern. Im Jahre l.SDî) habe 
ich ;iuf p. 277 in iKnx Berliner E n t o m o 1 o g. X a c h r i c h 
t e n eine Psi/llidctKjdllc auf S c h i n u s m o 1 1 e L. beschrieben, die 




>■-€ 



V\<x. K). rsyllidciiuynii»!!«' auf 8 <■ li i ii ii s molle ans Bolivia (\g. IvI'XTzk). 
/• = Scheitel ; (/(// = Fühler ; nc = Aiiye. ; }>! --= voideier Teil <les Fliiyels. 

mir der vorliegenden viel Ähidichkeit hat, von ihr aber sicher ver- 
schieden ist. Die Einseidcung erfolgt, wie (\s scheint, regelmässig von 
der Blattunterseite (1) ; sie ist tiefer als bei Schi n u s m oll«; 



(i) Von den (Jallen auf S e h i n u s molle hah ich iiachträ^iieh noch mehr 
Material erliaUeii. Die Kiiiseiikinii; eiColjit hier hahl von unten hahl von ohen und 
kuuiiut aneh an deu ßlattstieleu iinil dem Zweige vor. 



78 



Kw. 11. liüKBSAAMKN 



1111(1 incili' tiirlitcifiiniiij;, d. li. iilso nach imtcn meist vici cilici" wer- 
dend. Der Miindiin<;s\vall ist nicht so hoch wie hei S ♦• h. molle. 
Die Ausstiilpmiji' auf der oberen Jìlattseitc ist diinkelcarminiot und 
von starker V'erdicknnj»" der Lamina in <lcr IJin^clninii der diriM't aii- 
oemritteiien Stelle l)e«.>leitet. Die Läiigsaxe der Einsenkniiii- scheint 
stets mit einer Seitenri|»)»e 1. (Irades parallel zu lauten und die vor- 
her erwähnte Verdickuni; setzt sich in der Länjjsaxe d<'r (îalle in 
derselben llichtung' fort und läuft allmählich spitz zu. Diese Hildunji' 
scheint «;anz characberistisch zu sein iiinl ist an dem vorliegenden 
Materiale keiner Ausnahme unterworfen. 

Auch die P.si/Uitloi sind sicher verschiedene Al'ten derselben 
(iattung- ; beide Arten unterscheiden sicli als Larven und iS'ymphen 
deutlich durch die Bildung der Fühler, des Kopfes und der Stäbchen. 
Der Kopf ist l)ei der Nyini)he auf S c h i n u s m olle aus B o 1 i- 
v i a zwischen <len Augen tief herzförmig eingekerbt (cfr. die Fig. 1 7 
auf 1». L'78 , Knt. Xachrichten 189i) und Fig. 1(! dieses Beitrages); 
bei der Nymphe aus !> r a sili e n ist dies nicht der Fall (cfr. Fig. 17). 
F>ei letzterer sind die I'^ühler ganz frei von hyalinen Stäbchen, von 



y- 




'^i^^ ' ' "■"■ 



.■.".r;<T 



l'i;;-. 17. l's.v Milli' Mill' S e li i il il 
wir viirliiT. X 2'ìi). 



Mils llrasilicM, 1"-. IJ.'^TKHI. Di«' Hi'/.ricliinm.i;»:'ii 



<lenen beider lì o 1 i v i a - Xymphe .">-(» auch an den Fühlern sitzen. 
Ich habe 1. c. angegeben, dass diese Fühler von eigentümlicher ge- 
krümmt buckliger Form seien ; bei der Xympiie aus Brasilien fehlt 
der tiefe Finschnitt an der Vorderseite;, wie si(;h aus <ler beigegebe- 
neu Figur 17 ergiebt. Ferner sind die hyalinen StälM;hen bei der 



AUSSUHKUKOI'AKISCHK ZOOCECIDIKN 79 



Nyinplic Miif s c Ii i ii ii s in olle _i>-aiiz iMideres g'e,1)il<let/ wio boi dei' 
Xyiiiplu" MUS 1) r ;i s i 1 i e 11 [rïv. F\}y. 1 ."> iukI L(>). Trotzdem vnn der 
S <• Il i H u s-(riilk' ans lìrasilic'ii nur ciiiiüc lìliitter voi-lit^i^cji , gicht 
lias Material ci noi interessanten Aut'schluss. Die >ryini)heii haben 
ottenbar kurz \(»r der \'er\vandliing' gestanden ; bi'i eineiii diesi'.r 
Tiere ist bereits ein Flii.^el entwickelt , der das (riiäilci' von Psi/Ihi , 
nicht von TriozK aut'woisst; ineine Annahme, dass La,r\'cn nnd Xyin- 
phen mit einem (hu'arti.ii'cn Stäbehcinkranze wahrschüiiilich zu (h'ii 
Ti'ioziiioi <i(diöreii möchten , ist demnach nicht zutretfend. Noch auf 
eine sehr merk\viir<liiie Bihbin.i;' der Nymphen <lcr S c h i n u s-dalhMi 
aus lirasilien, die in ,nerin<»'ereui Urade auch lu'i den Nymphen auf 
S c h i n u s m o 1 1 e vorkommt , sei hing'ewiesen. Damit (bis Tier 
die tiefe trichterfdrini.ne (Irube auf dein Blatte auszufüllen vermai>", 
finden sich zwischen den Hüften der Mittel- und FTiiiterbeine vier 
mächtige, tieischige, zapfenartige Verdickungen, die bis auf den Boden 
des Tricliters hinabreichen. Derartige Zapfen habe ich bisher nur 
bei einer Nym[)he aus Blattgallen auf P o p u 1 u s e u p h r a t i c a 
gefunden (1). Bei den Larven auf Z a- n t h o x y 1 o n (cfr. N." 214 
dieses Beitrages), die wahrscheinlich mit denen von S c h i n u s zu 
ein und derselben (irattung geluiren, sind diese Zapfen nicht vorhan- 
den und auch nicht nötig, weil dort die Blattgruben sehr fiach sind 
und der Boden derselben ganz eben ist ; (bifiir sind aber <lie kStäb- 
clien, mit denen sich das Tier offenbar am Blatte festhält, viel stär- 
ker entwickelt (cfr. Fig. 15). 

Ipir.iiioa, 21 Maevz 1905. 



(1) Zooloy. .I;iliil)ii.li.i 1!M)2 p. 2S7 und Fiy. l\ p. 281. 



«0 



A. Trot'ikh 



ILLÜSTRA/IOII[ öl ALCÖIE GALLE CISI 

provenienti dallo Shen-si settentrionale 



11 niatoi'iiik' illiistialo luil presente liivoi'*» fii riieeolto, iiellii quasi 
totalità, nella (jiua oi-ientale, in'oviiieia di Slieii-si sett., <lal defunto, 
sagace raccoglitore, Padie (ìtuseppk Giraldi. 

Tali raccolte vennero in Italia a merito del Signor Biondi e 
Fiii'ono di poi regalate all' Istituto l)otani(;(> di l^^'irenze. Il i»resente 
materiale, ta\'oritomi già da Vi\v\ anni dal Prof. Iìakoni, per 1' inde- 
teiininatezza di molti substrati, solo oggi i)uò venir pubblicato; e qui 
ringrazio il l'rof. V. 1>A(Hiakini die gentilmente si prestò alla loro 
determinazione, col confrcuito delle importanti collezioni faiierogami- 
clie cinesi, raccolte dallo stesso (tIKALDI e già riunite nell' Erbario 
Centrale di Firenze. 

Il grande (Jontinente asiatico , i>ei' il (juale conosciamo solo al- 
cuni saggi cecidologi(;i , si rivelerà, non vi è dubbio, una inesauri- 
bile miniera, destinata a mostrare fatti interessantissimi, anche in 
ragione della remota antichità della sua tiora. 

Come ho già fatto in alcuni miei lavori, concernenti galle esoti- 
che, provenienti dall'Africa, dall'America settentrionale e meridio- 
ìiale , credo interessante anche nel ])resente caso , riunirci, n(ui una 
completa bibliografìa ceci<lologica ridativa al (continente asiatico ed 
isoh' finitime, ma solo un saggio, pci'suaso come sono che molte in- 
dicazioni, ]»ei«» non molto importaidi. del)bauo csscinii sfuggite. 

Avf'lliim, uijiy'rio lilOS. 



RIÇHIKT^ ro Orr^ RT^ 



Domande di cambi, indirizzi, domande e risposte diverse, etc. 

Dedichiamo questo spazio gratuitamente ai Siguori Abbonati, per domande od offerte d'in- 
teresse individuale o generale, sempre però aventi attinenza con la Cecidologia. 



G. DARBOÜX et C. HOUARl) 



Galles de ©ynipides 

Reni de iiguies oiigiDales exécutées h lo ditettion de feu 

1( J)i. JULES GIRAUD 
90 pp., avec 18 pi. in-4^ dont 15 col. 

Les tirajies à part sout en nonibie miiiiiiic et mis an vente à M) tï. 
par MA.SSON et Oc, Paris, Bonlv. St. Germain 120. 



e. H © u a R O 

Les ZoQcécidies des Plantes d'Europe 
et d u Bassin de la Méditerranée 

Description des Galles — Illustration — Bibliographie détaillée Répartition 
géographique — Index bibliographique 

1365 ßffures dans le texte — 2 planches hors texte 

- \()1. in S*' raisin (25 X. il) ile 500 pages environ ciiacnn, sur papier 
glacé.^ Prix de Souscription aux deux volumes : 40 fr. 

Aucun volume ne sera vendu séparément— Le Tome P^" paraîtra le 
1®^" Juin 1908 — Le ïome II paraîtra le l^^' Octobre 1008. 

N.15. - Le tiia«c ôtant liiuiré, nous jirions les Naturalistes, dt^siretix d»^ s' assurer 
ini fxeinjtlairc. do se faire iiiscrirc an plus tôt. 

fAhrairie Seiniiijiqiu: X. HERMANN — fi, line fie lu Sorboinit. Paris {\'-) 



HARÇELLIA 



RIUISTfl INTfRNflZIONflLf DI CKIDOLOQIfì 
•RtûftiTORC: fRor. fl TROTTER (flUELLINO) 



1. I^ MARCELLIA si occupa esclusivamente dello studio delle galle e dei 
produttori di esse. Pubblica, su tale argomento, lavori originali, di istologia , 
moriologia. sistematica etc.. talora corredati da tavole o da figure nel testo. Tiene 
inoltre al corrente di tutto quanto si pubblica nel campo della Cecidologia, dando 
anche, delia maggior parte dei lavori, delle recensioni più o meno e.ste.se. 

2. Tutti possono collaborare alla MARCELLIA; gli Associati hanno però 
ia precedenza sugli altri. I manoscritti dei lavori devono essere inviati al Redat- 
tore , il quale si riserva il diritto di ammetterli o no alla stampa. Sì accettano 
lavori in inglese, tedesco ed in tutte le lingue delle nazioni latine. 

3- Agli Autori verranno corrisposti gratuitamente 30 Estratti dei loro lavori , 
«-ara però in loro facoltà di farne tirare , a loro .si)ese , un maggior numero di 
copie: nel qual caso dovranno renderne avvertito il Redattore con l' invio del ma- 
noscritto. 

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5. Usciranno 6 fascicoli all'anno, complessivamente almeno 15 fogli di stam- 
pa, possibilmente un fa.scicolo ogni due mesi, cioè: P'ebbraio , Aprile , Giugno , 
Agosto, Ottobre, Dicembre. 

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per r anno successivo , qualora non nmim da fu rinuncili al h' tuia l loi- e rnlro il 
tnese di Dicembre. 

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cheque]. 

Per abbonamenti, informazioni, accettazione di lavori, cambii ecc., rivolgersi 
.il Redattore prof. A. Trotthr. R. Scuola di Viticultura e di Enologia . Avellino 
f Italia . 



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MARdlLlA 



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CeCIPOIOQIA 



t fine). 
Trottkh a. — Bibliografia e Recensioni. ,. „ ^^^ 

- - Notizie^ UoL, UH.- An, 1908 



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r^sc, III 

(PUBBLICATO IL 28 LUQLIO 1908) 



AVELLINO 

TIPO-LITOGRAFIA PERGOLA 
1908 



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RIV15TA INTERN AZIONALE ö 



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REDATTORE ! S 



Sommario; „ xi^n-r-n^F? -s 

PKor. Dr. A, TROTTAR I 

Tkottkk a. — Illustrazione di alcune 

galle cinesi i)rovenienti dallo Shen-si ^ 

settentrionale {con fig. ed 1 tar.) [coni. {^_ — — ^g> S^ 

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fìliU^RTtNZE fìl COLLABORfìTORI 



A rint di render più iicile il compilo del Redattore si pregano vivamente i 
Signori Collaboratori, avanti l'invio dei mipTicritti fH t^nf-rf- y>r(-<f-nii ii*-i ir.ro 
stesso interesse< le seguenti avvertenze : 

1. 1 lavori sieno scritti ed ordinati colla maggior possibile chiarezza. Tale rac- 

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: impaginate) solo quando le correzioni precedentemente fatte sieno state di 
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gratuitamente, dei'ono farne richiesta al Redattore con V invio del itianoscritio . 

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espresso il desiderio all' atto dell' invio. 

5. Per r uniformità del giornale si pregano i Signori Collaboratori di attenersi 

alle seguenti indicazioni tipografiche convenzionali di maggior frequenza, 
usandole possibilmente ed uniformemente nei contro indicati casi : 

carattere grassetto (per i cecidozoi o piante gallifere nelle intestazioni; ad 
es. Cynips coriaria, Fagus silvatica). 

» MAiuscoLETTo (per i nomi propri di persona nel testo; ad es. I^w. 

GlRAUI>). 

» corsivo (per i cecidonti nel testo; ad es. Perrisia affinis, Uro- 

cystis Aneviones). 

» spaziato (per i substrati nel testo ; ad es. Q u e r e u s cocci- 
fera, Salvia pratensis). 



MARCELLJA, v. VII an. 1908. 




A. Trc 



Tav. I. 




:r, Galle cinesi 



etlür CALZOLARI » FtKKARlO-ffllLftNO 



IlLUSIKAZIOXK di ALCrXK (ÌAI.LE ClXKSl 



81 



Materiali peu una letteratura 

SULLE galle del CONTINENTE ASIATICO ED ISOLE LIMITROFE 



Galle commerciali <li Q u »• r e n s <- K h u s : 

Bargagli-Petrucci G. — Cfr. « Gallr su pianto uireise » 

Beauvisage G. E. Ch.— Los gallos utiles. Thèse de Paris 1883. 

Bernardin — Classification do 3.^0 matières tannantes. Gand 1880. 

Boehmer — Tech. Geschichte der Pflanzen. Leipzig 1794. 

Brande W. Th.— in Philoxojìh. Traìimct. P. I, an. 1817, p. S9-44. 

Credner — Eichongallen. Anhh- d. Pharmacie p. 83 ; an. 1841. 

Curtis — Gardll. Chron., au. 1855, n. 8, p. 116, fig. 6. 

Doubleday — in rhannac. Jonnial . VIT, an. 1848, p. 810; X, an. 1851, p. 128. 

Descrizione dell' Aphix Hiiien>ii><. 
Duhalde — Descript, góogr. ot hist, de la Chino, t. Ill, )). 400. Paris 1735. 
Dymock — Materia modica of western India, }^. 191, an. 1885. 
Eckstein K. — Pfiauzeugallon und Gallentiere, p. 78. Leipzig ;in. 1891. 
Eitner W.— Dor Gerber. IV, an. 187o, VI 1880, VII 1881. X 1884. 
Flückiger F. A. — Pharmakognosie des Pflanzenreiches. 111 Aufl., an. 1>!'.I1. 
Flückiger ot Hanburg — Pharmacographia. 
Fockeu H. — CtV. « (4allo su pianto diverse » 
GûOffroy C. Y.— in Mem. Acad. r. d. ScieiiceK, an. 1724, p. 320. Citato da Réal'- 

Mliî. Móni. t. 111 p. 299. 
Guibourt — Mém. sur les galles do Térehinthe et sur la galle de Chine. Herne 

siieiitißfiiie t. XIV, an. 1846, p. 409. 
Guibourt — Histoire des drogues t. II-III. 
Hammerschmidt — AIli/. Oeuf. ZeUsehr. f. dru Landw. Forxtm. u. Garrlii., X Jahrg. 

au. 1.S36, ]). S6. 
Hartwich C. — Pharmacognostisclio Xotizen : Chinesische Gallou. Archir. d. Phar- 
macie. Dritte Koiho XIV Bd. (Bd. 214), an. 1879, i). 524-527, con 4 

figuro. 
Hartwich C. — relier eiiinesi.scho Birngalleu. Archir d. Pharmacie. Dritto Roilie, 

XIX 11<1. (i'.d. 219). au. 1881, p. 31-34. 
Hartwich C. — Uehersidit der tecluiisch und pharmaceutisoh verwendeten Gallon. 

Archir d. Pharmacie, Dritte Reilio, XXI Bd.. au. 1883, ])p. 820-840, 

881-911. cou 58 fig. 
Hartwich C. — IJeher die ja]»auisclieu (Jalleii. Archir der Pharmacie. Dritto Reihe, 

Bil. XXII (Bd. 222) au. 1884. p. 904-907, fig. 1-5. 
Hartwich C. — Ueher (4erbstofl'kugolu und Liguinki)r])or iu dor Xahrungssohicht 

der Inlecioria-Gallon. Ber. deutsch, hot. Ge.xelhch.. au. 1885, )). 146-150, 

taf. XI. 
Hartwich C. — Ausfuln vou (iorluuatorialou. Beihefte zum Tropen pflaiizer. an. 1900, 

T»^ Heuzé — Les i)lautos iiulustriollos, an. 1893, t. II. p. 399. 

rî 6 



LIBRAPV 

|tr>T 



82 A. Trotirr 



Husemann A., Hilger A., Husemann Th. — Die I'lianzciistott'o in clipinischer, 

pliysiologisclipr mid toxicologischcr Hinsicht. Berlin , Springer 1882. 
Ischikawa J. — Materials containing tainiin nsed in Japan. Chemical Neivn, v. XLII, 

;in. 1S80, p. 274. 
Kämpfer — Amocnitates cxoticae, Ca]). V. Plantae Miscellaiieae. 
Lambert A. B. — Some Acconnt of the Galls fonnd on a Species of Oak from Ihe 

Shores of the Dead-Sea. Tranx. of lin- Limi. Soc Loiidoti . v. XVII , 

an. 1837. p. 445-448, tal». 22. 

Galle di Bassorah. 
Lichtenstein J. — Schìvehtvndaìht , ein nenes Aphiden-Genns. Sieti. Entom. Zcitg., 

41 Jahrg, an. 1883, p. 240-243. 
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f. Ulnsensch. Imtektenhiol . Bd. II an. 1906, p. 387-390 con 5 fig. 
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gifer;i indica. Mareellid, v. V, an. 1906, ]). 135-136, con 2 lig. 
Kieffer J. J. e Trotter A. — Description d' une Cecidomyie nouvelle de Chine. 
Bull. Soo. Entom. de France, au. 1900, p. 233-234, cou tig. 



y4 A. Thu I 1 Kit 



Massalongo C— Di «lue giill«- raccolti' in .Siberia cil in Lapponia da 8. Sonimicr. 

Bull. Soc. hot. Haìiaìia. au. 1899, p. 162-1()4. 
Mayr G.— F»'igeniu.sM-tPii. Fi-rh. k. k. :ooi.-ho1. Gen. Wien Bil. XXXV, an. 188.0, 

1». 117-2.^0, «ou 3 tav. 
Mayr G. — Der Erzeufci-r der .Sodom' .s Aepfel. Wien. Eiitom. Zeitg. XX Jahrs. IV 

Heft. an. 1901, ].. 6.ö-fi8. 
Mayr G.— Zwei Cynipiden. ManclUa, v. VI, an. 1907. ]>. H-7. «on 1 li«^. 
Mueller Alb. — Note on a Chinese Artichoke Gall (mentioned and figured iu D.r 

Ilance's paper « On Silkworm Oaks ») allied to the European Arti- 
choke Gall of Ajihildthrix (ji'inmae L. .fouin. of the Linn. Soc. London. 

Zo(d.. V. XI, n. .35, an. 1872, p. 428-431. 
Mueller Alb. — 0/«*>« Citrtixii. (iardenevH Chron. an. 1870 P. 40, p. 1812-1313; 

Mitfh. (1. Schireiz, eniom. HeHeìUch. V, an. 1878, n. 7, p. 384. 
N. N —[Galle di rxyìlu cintellata Huckt, su Mangifera indica]. Miscella- 
neous Notes. ImUan Miixeunì Xotex V. Ili Calcutta 1896, ]). 13 e n. 3 

p. 91. 
Penzig O.— .Sopra una galla di T o d d a 1 1 a a e u 1 ea ta Pars. Malpighia v. XVIII 

a7i. 1904, ].. lsS-190, tav. IV fig. 1-7. 
Penzig O. e Chiabrera C. — Contrihuto alla cono.scenza delle piante acarofile. 

M,iìpì(jhia V. XVII. an. 1903, Estratto di 61 pp. e 3 tav. 

Riguarda in particolar iiiodr> gli acarodomazii di piante raccolte al- 
l' iscda «li Già va. 
Poy;e — Illustr. of the Botany an<l other liranches of nat. liist. of liie Himalaya 

Mount and of the fiora of Cashmere. London 1833-1839. 
Ruebsaamen Ew. H. — Mitteilungen uh. neue und bekannte Gallen aus Europa, 

Asien, Afrika und Amerika. Ent.omol. Nachricht. .Jahrg. XX V^, an. 1899 

p. 22.5-282, con 2 tav. e 18 fig. nel testo. 
Ruebsaamen Ew. H.— Mittheilung über die von Herrn .1. BornniüUer im Oriente 

gesammelten Zoocecidien. Zoolog. Jahrbuch. Abth. f. Syst. etc. , Bd. 

XVI. an. 1902. p. 243-336, con 5 tav. e 39 üg. nel testo. 
Sanders S. S. De,serii»tions of three new genera and species of fig-insects, allit;d 

To /tlastojiiiaga from Calcutta , Au.stralia and Madagascar, with notes 

en their ]tarasites and on tlie afiinities on the res])ect. races. Trans. 

Knioiit. Sur. London, an. 1K83, p. 1-27, tav. I-III. 
Schouteden H. — Notes on Ceylonese .Vidiides. S/Kiìiti Zciiìan'ua v. II , 1'. \'III, 

an. 1905, ]>. IXl-lX«, con 1 tav. 
Siebold et Zuccarini — Flora japonica , j». 94. 
5mith — in Joiirn. of I'roc f/nni. Sm-., Zocd., II. an. 1H57 jt. 117 ii. 1. 

Descrizione di Cgnijix inxignix di lìorneo. 
Thomas Fr. — Uelier einige neue exotische Ceeidien. Silziingxh. d. (ienellxch. Xa- 
fiirf. Hcrlin, n. 4. an. 1KK9, j.. 101-109. 

Dell' .\sia iKUi \\ è ricordata ehe una soia galla su L y s i m a e li i a 

d II b i a. 
Thomas Fr. — l'elier das Heteropteiocecidinm von 1' e ti <■ i- i u m e a i» i t a t ii m 
lind anderen T <• u <• r i n ni-.\rten. Ahh. d. Hol. Fer. Fror. Jirnndenh. 

XXXI, an. 1HS9. p. 1U3-107. 



Il.I.lSïnAZIONK ni ALCT'XE OAI.LK CIXESI 85 



Thümen F. von — lli-rltariniu iiiycoloji^icuni ofcoiioiiiicmii. Supjilciiiciit I. Lief, l-ö, 

iui. 1?<75-1S79. 

Cfr. Thomas, iii Just's But. .J;iliivsl.. VI u. S7, VII n. (H. 
Treub M. — Abiiüiinal <f<'z\volleii ovarii'ii von L i p a v i s latifolia Lindi. .Vc- 

derlaiid. Kniidk. Ardi. 2 scr., III, an. 1SS2. i). -104-407 cou 1 tav. 
Treub M. — Notes sur F finhryon le sac emlu-yonuairt' et l'ovule. Jini. Jiird. hol. 

de ni(Hcii:oni, III, 2, au. 1883, ]>. 120-127. 

Si accenna alla <lef(U"mazioue precedente. 
Treub M. — (^ne^ines mots sur les eft'ects <lu pa,rasitisine de 1' Ilcferodera Ju ran ivo 

dans les racines <le la canne à sucre, .iiiii. Jani. h<it. fi( Hiiitciizur;/. 

VI, L, an. 188(), ]>. 113-%, cou 1 tav. 
Tschlrch A. — IJeber durch JsttgoptrriiJ-, eiue neue Apliiden,i;attuny, eizcn,nte Zoo- 

cecidien auf Styrax lîeuzoiu Dryaud. lier. (Icntifrh. hof. (hs.^ 

Bd. VIII, an. 1S1»(). p. 48-53, cou 1 tav. 
Trotter A. — Fer la conoscen/.a della cecidotlova esotica. 7)«//. Soc. hot. it. l!K)l , 

p. titi-7o. 
Trotter A. — De-scriiition de deux nouveau fCriophiics de Cliine. Hull. Soc. JCiitoni. 

(le France, an. lltOO. p. I7!;t-181. 
Trotter A. — Galle della Feinsola Iialcanica e Asia Minore. Xiioro (Horn. hol. il. 

N. S. V. X, an. IÌI03, p. 5-8(5. cou 2 tav. 

Vi è raccolta, sino al l!)02. la Bibliografia riguardante l'Asia Miuore 

che ]»erei(> (uiiettianio. 
Trotter A. — Miscellanee ceei(lolo,i>icln' I. Manrllia v. Il, au. liK)3, p. 29 e 34. 
Trotter A. — Miscellanee cecididogiche 11. Marcellia v. IV, au. 1905, p. 57. 
Trotter A.— Miscellanee cecidologiche III. Marcellia v. V, au. I9()(ì. p. 77. 
Trotter A. — Cynipn Fortii u. s]t.. Descrizione ed i.stidogia di una nuova galla di 

Asia Minore. Marcellia v. A'^I, au. 1907, p. 12-23 cou 5 fig. 
Zehntner L.— De Gallen der Djand)oeldadcru. De Indische Nahiiir. Jaarg. I, an. 

1900, Ail. I, p. 3-11 cou 3 lig. 
Zimmermann A.— Ucber einige javanische Thysauoptera. Jiiill. [nsl. hot. de liui- 

ten:or<i n. 7, p. 6-19 cou 9 fig. 
Zimmermann A. — Saunnt^lreferate über die tierischen und pÜanzliciu'U Parasiten 

der troiìischen Kulturpllauzeii. Centralhl. f. ßakter. Paraaitenk. etc. II 

Abt., VIII Bd. pp. 774-770, 798-805. 



86 A. Trotter 



Galle sulle Composite 
Sullo Artemisia 

Le «ialle sullo A v t e misi a sono molto varie e molto comuni iu 
tutta l'Asia, come ne fanno fede le specie già a quest' ora a jdìi ri- 
prese segnalate; non meno di quanto accade nell'Europa, nell'Ame- 
rica settentrionale e nell' Africa mediterranea. In ri'.gione di questa 
ricchezza cecidologica, per la quale le affinità morf(dogicbe si comi»li- 
cano notevolmente, regnano ancora non i)oclie incertezze sulla esatta 
delimitazione delle specie ed una revisione monografica delle galle 
delle Artcmma sarebbe quando mai desiderabile. Le specie i)rove- 
nienti dal materiale del Padre Giraldi sono le seguenti : 

Su Artemisia annua L. • 

1. Forte ipertrofia, subglobosa o subellissoidale, dei ramoscelli, 
specialmente nella regione superiore , in (lualclie caso sensibilmente 
unilaterale; dimensioni 10-14 mm. di lunghezza i)er 7-10 di larghezza. 
La sua consistenza è legnosa, la sua superficie è qua e là longitudinal- 
mente striata e di un colorito soveroso. Nell'interno trovasi un'unica 
cavità, abbastanza ampia, subellittica, e le pareti di mediocre spessore, 
un po' fibrose, sono talora occupate da i)iccole logge di commensali. 
È probabile possa trattarsi di un lejtidotterocecidio. 

Una deformazione non molto dissimile fu segnalata da I^'uauen- 
FELD i)er A r t e misi a j u d a i e a, da Kübsaa.men per A i- 1 e ni i- 
s i a persi e a , quest' ultiiiui per«) , che è pluriloculare , sarebbe 
dovuta a Cecidomie. Le presenti galle cinesi sono del i)ari <li verse 
dalle attlni euroi)ee , i)rodotte dal Dittero Oxf/na texfidnUi II. Low , 
mentre sarebbero piuttosto da assimilarsi a (luelle di A r t e m i s i a 
gallica |)rodotte dal microlepidottero Conchiflis clava na Conni. 

L:i(>-y-san, SIipu-sì sett.; iiiiiiiav(>rn 18il7 (Padn- G. Giramu). 

2. Deformazioni vistose nella regione dell' infiorescenza. Esse 
offrono notevole analogia con quelle (the una Iiltopal(>ni}/ia , tutt' ora 
indeterminata, produce su Artemisia s e o j) a r i a , Art. au- 
striaca. Art. »• a 111 p e s t r i s, «lescritte, per il i)iiiiio substrato 
da Fr. Low (1), per gli altri da Kübsaamen (2). 



(1) V.ili. k. k. /,(H)l.-l)ol. Gfs. Wifii, li.l. XXVll, an. 1«77, p. 25, taf. 1 fi^;. 8-9. 

(2) Bull. Soc. liiiper. Nat. de Moscou, au. 1895, u. 3, Estr. p. 38 n. 57. 



ILIXSTRAZIOXK di ALCrXE GALLE CIXK.SI 87 

Queste j>alle risultano costituite da piccole loo^jje subellittiche, 
alte 2-3 nim., a pareti sottili, sublegiiose , agglomerate in viario nu- 
mero, aderenti all'asse dell' infiorescenza e ricoperte, sin dalla base, 
da squame subtriangolari, rivestite a lor volta, specialmente alla base, 
come le stesse pareri della galla, da una fitta pubescenza fulva. Que- 
ste galle con la loro riunione costituiscono dei glomeruli di 1-2 cm. 
di diametro, assai visibili (Tav. tìg. 1) tra i quali si vedono apparire 
tratti più o meno estesi di infiorescenze normali, a seconda del grado 
dell' infezione. Dalle galle più sopra accennate, si difterenziauo sopra- 
tutto per la pubescenza fulva, ne bianchiccia, per le squame piuttosto 
brevi e subtriangolari, anziché lunghe, lineari o filiformi. 

Lun-san-bno, Slien-si sett.; ottobre 1895 (Padre Pio Nesi). 

Su Artemisia vulgaris T^. 

3. Galla di Bhopalomyia Giraldii Kieffer et Trotter , Bull. Soc. 
Entom. de France, an. lîXM» p. 233 cou 1 fig. (galla). 

L' insetto come la galla furono già da me in altra occasione de- 
scritti. Queste galle, più o meno sferoidali, di dimensioni variabilis- 
sime, da 3 a 15 mm., si sviluppano sui fusticini, generandosi a spese 
o dei fusticini stessi , oppure di germogli fogliari o talora anche di 
foglie. Spesso, densamente coucrescenti, costituiscono un' unica massa 
abbracciante il fusto. Sono subspugnose , a pareti piuttosto molli e 
rivestite da breve ma denso touìento biancastro. (Tav. fig. 2, 3). Xello 
interno, in prossimità del supporto, trovansi una o più celle larvali, a 
seconda delle dimensioni della galla ed a pareti sublegnose. La trasfor- 
mazione avviene nella galla stessa, come accade nella più parte delle 
Rhopalomifia. (>)uando queste galle sono solitarie , perciò piccole ed 
uniloculari, offrono notevole analogia con le galle di A r t e m i s i a, 
frequenti in Europa, prodotte dalla Bhopaìomtjia baccarum. 

Galle molto simili a queste cinesi furono segnalate dal Rübsaa- 
MEN (1. e. 1902) per Artemisia e i n a e Berg., [)rovenieuti dalla 
Persia meridionale, dal Frauenfeld (1. e. 1859) per A r t. ] u d a i- 
c a, dalla penisola sinaitica, da Giakd (1) e da Houard (2) per A r- 



(1) Bull. Soc. Eutoni. de France, an. 1900, p. 260. 

(2) Bull. Soc. Entoni. de France, an. 1901. ]). 92, fig. 1-2 (galla).— Secondo 
HoiAHO i>ar6 asistano due forme: una a peli molto brevi ed un'altra a peli molto 
1 ungili. 



«!* A. Trotter 



t e m i s i a li e r 1> a - a 1 b a Asso, dall' Alj^vria, e per lo stesso sul) 
strato aiU'JK^ da Karsoii (1. e. p. L*î)î>) e da Fockeu (1. e. j). :u\), dalla 
Siria, ^Nresopotamia e deserto di Palmira. Ma una sej>iiala/aoiie ancora 
\nn antica, di <iuesta stessa ualla o di altra assai atìine, la dol>l)iaino 
al Vi VIANI, il (piale ne dà un cenno ed una tì«inra (tal). IH li"-. .'>) 
nella sna Opera Florae Lihi/cae specimen (Genova 1S24 , ]>. .")4). A 
proposito dell' A r t e ni i s ia p y r o ni a e h a culi lia il se<;uente 
])asso: Ohs. Hanc Art. specie in memoratunt tuntinn rollìi, ut ile eà mi 
peri rinfores pleniora référant. Omnia quae possideo specimena ßore 
destitnuntur , ncque ßorentein riafori nostro iinqnam ridere contif/it ; 
fortasse insecti cuiusdem punctiiriiin lacessition , (/uà eiiisdein eanlis , 
ramique (ßomerihm tcnso tomento f/ossi/pino eiinpaetis Itine inde ohnesti- 
nntur. Hisce glomcrihus, fomitis rice, scintiììas tiilice excussas e.rcipiìint 
Arabes Deserti ad ignem excitandum. — Ilab. in deserto M<((inae iSi/rtcos. 

Hno-tria-zaez; Slicìi-si sett., 11 ninnilo 1K97 (radvc (4. (ìihai.dO. 

•4. Un' altra curiosa .yalla , essa [)ure secondo o^ni probabilità 
prodotta da una Cecidomia, otïïe il materiale raccolto dal Tache Gl- 
ilALUi. Di i)riiiio acchito sembrerebbe trattarsi della specie i)recc- 
dente , dalla, ([uale in apparenza si ditterenzierebbe solo i»ei i peli 
più abbondantemente sviluppati e piii »netti, esaminandone i)er() la 
interna, struttura si s(;or,ü(' come la piccolissima lo^m'ia larvalti, sub- 
legnosa, sia direttamente rivestita da ciutli di i>eli. Nel <-aso prece- 
dente invece, un distinto parencliim i avv)!;^- > la caincra lai\ ale. pa- 
rendiiiiia clic a sua volta è circomlato dal tegumento pilifero. 

Queste gallette si addensano in uiimeio \ario e Ibniiaiio spesso 
dei glomeruli assai ])erspicui all' estremità «Iella pianta. A ditt'erenza 
delle precedenti, pi'end<uio (piasi sempre origine dalle foglie, special- 
mente le i)iìi giovani , ed in (piaUihe caso (pieste ne risultano com- 
pletamente trasformate. Circa i peli (piesti sono molto sottili, nastri- 
formi , semplici , «|ua e là interrotti da (pialclie setto ed all' infuori 
della loro maggiore liingliezza non s(»iMt iiiolto di\(Msi da (incili clie 
rivestono le galle della lihopaìoinyia (ìinildii. 

Uan-tria-ri'ii; Slicii-si sett.; Ih yiiij,ni(> ISi»? (l'iidic (i. (Jihai.di). 

Ö. Galle raincali, dciixanti dalla trasformazione di un gtninoglio, 
sublegnose, pluriloculari, glabre, irregolari di forma e(l a superticie 
raggrinzata e s(;iepolata per il disseccamento. Da. giovani molto pro- 
babilmente dovevano essere subcarnose , nel (jual caso olì'rirebbero 



Illustkazionk di alouxk galle cixesi 89 



molta aiiiilo^iii cîoii le j^alle pliiriloLuilari , concresceiiti , tli Rkopalt- 
myiii haccarum, quali fiii-oiio da. me descritte per questo stesso sub- 
strato e riuveiinte, nel Mantovano prima (1) e posterioruiente anclie 
nel Veronese. 

Su Achillea s)». (od jiUi'a Cmuixìsitii affii)« ; Tav. ti^'. 4). 

(). Xella parte terminale dei ramoscelli trovansi dei glomeruli sub- 
ft'lobosi , di 10-LM) mm. di diaiu., costituiti da un densissimo e molto 
compatto ag'^'loi'icramento di tbglioline deformate , ma iu>n anormal- 
mente pubescenti, intorno a i)iccole lo.n'.n'e , lunghe mm. 1,0 , situate 
in prossimità dell' asse che è più o meno ipertrotìzzato. 

Anche qui trattasi , secondo o.üiii probabilità , di una galla di 

Khopalomyiu. 

Lao-y-sau, >ShiMi-si sett, (l'ailrc G. Gikaldi). 

Su Seneclo aconitifolius Turcz. (Ta\'. fij;. 11). 

7. A spese dell' asse ed all'ascella di una. foglia si fiu^mano uni- 
lateralmente dei grossi cecidii subellissoidi, lunghi . "> 4 cui. per L' cm. 
circa di largliezza. Le loro paicti sono durissime e ta massa interna 
delle galle è fornita di .ilveoli e <li caività irregolari per lo più con- 
fluenti. Nell'interno delle nicchie su ricordate ho trovato solo qual- 
che frammento di pujtario, di colorito bruno, a[)partenenti' a Ditteri 
ciclorati, forse produttori della galla. Facendo una sezione, parallela 
all' asse maggiore della galla , è dato scorgere couie i tessuti costi- 
tuenti il cecidio sieno assai poco differenziati. Il tessuto fondauien- 
tale è un parenchiuia omogeiio, costituito da cellule i)er lo più ellis- 
soidi, di diuiensioni variabili, le (piali verso il centro assumono una 
forum i)er lo più tondeggiante, mentre si api)iattiscono verso la pe- 
riferia, ed in special uiodo subito al di sotti) dell' ei)idermide. Le loro 
pareti, attraversate da canalicoli, sono di mediocre sjiessore, però nelle 
galle adulte si mostrano completainente lignificate. 1 tessuti midollari 
del fusto devono aver larga i»arte nella costituzione di (juesta galla, 
la ({uale perciò è <la porsi nella categoria dei m i e 1 o e e e i d i i 
(Thomas 1887), così ben studiati dal lato istologie.» dall' TIouard (li). 

Luii-san, Slicu-si «(^tt.; iiO ;;iu«U(. IS'.tl (l'adic (J. (ìikai.di). 



(1) Atti Soc. Nat. (li Modena, Sev. IH v. XVI, an. 1SÌ>S, i». '21. 

(2) Kwhcrrh. unatom. xnr Irx Galles de Tif/rx: I'lciivocMdux. iîiiil. S.-icut. l-'niucr 
et Belgique t. XXXVIII, au. 1903, p. 274. 



90 



A. Trotter 



Galle sulle Rosacee 




8u Prunus armeniaca L. 

<S. EriopJn/i'.s .si>ie>i.si.s Trott., Bull. Soc. Eutoiii. de France, au. 1900, 
p. ISO (corr. E. <-lìiììctìsìs). — dallo tbj^liari ii)oHlle (Hg. 1 a), .spiecata- 

iiiente davate, cioè uotevoliueute 
iu<;rossate superi(»ruieute, ristrette 
invece alla base in un sottile collo 
che le tiene aderenti alla toj^lia. 
La loro superfice è di colorito 
rossastro, talora sfunuito di j^iallo, 
glabra, leggermente rugosa. L' o- 
stiolo strettissimo , appena aiipa- 
riscente, s'apre a guisa di piccolo 
cercine sulla i)agina superiore, piìi 
o meno circoiidato da peli brevi e 
diritti. Sono alte 4-0 min. con un 
diametro massimo di L* -.'ì mm. Que- 
ste galle si i)resentano talora in 
gran numero (josiccliè le foglie ne 
sono in questo caso completamente 
rivestite. Facendo una sezione tra- 
sversale della galla, passante per 
il suo massimo diametro , se ne 
osserva la struttura istologica, del resto assai semplice salvo (pialclie 
particolare come ora dirò (fig. 2). Sono costituite da un parencliiuìa 
foiiuato da (;ellule ton<leggiaiiti o subp(digonali . <li mediocii diuien- 
sioni, limitato esternauiente da un' ei)i<leruiide ]»er (pianto ho potuto 
osservare astfuna, (;on ('cllulc a pareti discretamente robuste. Il i)a- 
renchima si dittereiizia in mi ipoderma , con ccllnlc scarse o jtrive 
di contenuto , ed un tessuto mediano con cclhilc giallo - Inuiie , ri- 
frangenti , per hi jiresenza di sostanze albuminoso-tanniche le quali 
danno una pronta reazione coi sali di ferro. ()ui si vedoiu» scorrere 
anche alcuni fasci vascolari, essenzialmente costituiti da tracheidi, (^he 
poi coutliiiscono in basso formando un grosso fascio che occupa, as- 
sieme alle (M'iluic a tannino , ])iutt«>sto allungat(; in confronto delle 
altre , 1' int«;ro sottile |Kuluncol(» «he unisce la galla alla lamina fo- 
gliar»'. La <-avilà delhi galla «' tappezzata da caratteristiche cellule 
di dimensioni gigantesche , specie se confrontate con le cellule del 



Fig. 1 : n. Due giillc foglijiri «li Eriupìi. 
xiiteìiHix; h. Cfcidozoo, visto <l;il liito \'fii- 
trak' ; e. sciulu «loisalf del cccidozoo. 



Illustrazioxe m alcunk galle cinesi 



91 



])arciicliiiiia le quali iu vicinanza della cavità della j>alUi si mostrano 
ancor piìi piccole delle altre. Queste grosse cellule si allungano in peli 
cilindrici, irregolari, grossi, 
fortemente ottusi all' estre- 
mità , a i)areti sottili, privi 
talora di contenuto, ma più 
spesso ricchi di sostanze le 
quali si addensano special- 
mente verso 1' apice e pur 
esse ricche di principi albu- 
minoso-tannici. È una sjìecie 
di erinosi interna ad elementi 
differenziati con uno scopo 
essenzialmente nutritivo, co- 
me riscontrasi in qualche al- 
tro acarocecidio fogliare. 

Le galle cefalonei formi , 
esistenti in Europa sui V r u- 
nus (Cepli. molle, Ceph.con- 
tiuens, Cei)h. hypocraterifor- 
me), sono l»eu diverse dalle 
l)revsenti e lo stesso Cerato- 
neon attenuatum dei P r u 
n u s, che pur offre caratteri 
di maggiore attinità , se ne 
diversifica notevolmente per la forma superiormente più assottigliata. 
Sul Prunus serotiua agli Stati Uniti esiste invece un acaro- 
cecidio molto simile. L'unica differenza consisterebbe nell'essere epi- 
fillo anziché ipotìllo. Il Beutenmüller, che ne ha dato una molto 
sommaria descrizione , ma una buona tìgura (1) , chiama 1' ipotetico 
pro«luttore di tali galle Acarus scrotinae. Questa stessa galla è rii«)!-- 
tata e figurata au<'he da M. T. Cook, in The Insects Galls of ludiand (lì) 
senza ulteriori ricerche sul suo i)roduttore. 

Shen-si sftt. (Patire (i. (tIHALDI). 




Fig. 2. — Sezione tra.sv. di una galla di Eriopli. 
shietisÌN : j>iì. tessuto imtritore e ]>eli; (7. cel- 
lule a taiuiiiio; p. jìareiieli. f'oiidainentale. 



(1) Hull. Amerìe. Mus. of Nat. Hist., v. IV, pag. 27S. i>l. XVI tig. 7. 

(2) 2!)tli Ami. Rep. of the D<-p. of Geol. and Nat. Res. of Indiana, an. l!t()l 



p. XöS tig. 49. 



92 



A. Trottkk 



0. Aiihis sp. — Fo.ylioliiie terminali di ini ranioscello ii))ieftate verso 
la pa<»iiia iiifcriore, più s])ess() accartoc-ciatc od iiKM-espate. Tale de- 
toniia/Joiie (^ accoiiipa.yiiata da una dccoloia/vionc piii n meno sensibile 
della lamina la (piale può anche assiimeic un colorito rossatro. De- 
formazione in tutto simile a «pudla che si riscontra anche in Europa 
su vari I* r u n ii s, uè sempre, come nel jnesente caso, sufficonte per 
i suoi caratteri ad esseri' dia.üiiostieata cid nome specifico del ceci- 
dozoo, j;iaccliè sj)ecie diverse di ^Vtidi, [)er (pianto tra loro attilli, sou > 
(îapaci di indurre sullo stesso substrato reazioni somiji'lianti. 

Slifii-si sett. (l'adrc (J. (Jiiìai.di). 



811 Rosa (H. Ki-ricitii l^imll.?, //. inncropItijUii l.iiidl..') 

10. RhodìU's hicolor (Harr.) O. Ö. (Taw Hj;. 1>). (ialle rameali, rossicce 
da giovani, «piindi brune, sferoidali, solitarie (► riunite in vario numero 

ed in tal caso spesso concrescenti, jirovviste 
3^QO^S!Ç^O^^ <1' luiif;lii aculei cilindrici , diritti , regolar- 
J5v-,^ÒlS'-*=^;*^«^QìJ mente disposti tutto all' intorno, tra i (piali 

[)0i, col sussidio di una lente, se ne possono 
osservare altri più piccoli, <>hiandoliferi. (Que- 
ste .Italie lianno un diametro di I.l-LMI min. 
comi)resi <j;ii aculei i (piali sono liin.nlii 1 <S 
mm. La (-onsistenza di (pieste Gialle è sub- 
legnosa, le loro pareti sono robuste (.S ."> mm. 
di diametro) e nelT interno trovasi un'unica 
cavità; aMii)ia, d(d diain. di !-."» min., abitata 
dalla larva del cecidozoo, o talora invl*ce piii 
logge, radialmente disiniste, abitate da com- 
mensali o jìarassiti. Le ]»areti di queste galle 
sono essenzialmente costituite da un paren- 
chima costituito da cellule ])oliedriche, dissi- 
di;;. 3. — Scz. taii^ifii/. (lì lina iiiili nelle loro dimensioni, a membrane ))int- 




f^alla <li llhodìlvH hicolor 
)>ai'riM'liìiiia csfcnio ad rie 
iiH'iiti rolnisfi <• ÜLjiiiticati. 



tosto sottili, distintamente punteggiate, simili 
alle cellule di molti tessuti inidollari. (Que- 
sto i)jirenchima è attraversato (pia e là da 
piccoli fasci vascolari e tanto verso il centro della galla (die alla pe- 
riferia , in prossimità (hdP ejjidermide, i suoi elementi si fanno più 
piccoli, a pareti ]tiii spesse, ]>iù lignificate, attraversate (pia e là da 
pori - canali (fig. -i). (Questa struttura istologica è in tutt(> simile a 



ILLUSTKA/IOXK Ul ALCINK GALLK (JIXKM 93 

(iin*ll:i (lellt* jialle europee di Iihoâitcs ^^ay>^i, alle quali le iialle cinesi 
si accostano anche per la loro esterna niortolo<>ia. 

(Queste ualle senilirano essere identiche a (juelle che, a<j,li ìStati 
Uniti d' America . il h'ìinditcs bicolor (Harr.) (). S. produce su varie 
specie <li Kos a, ualle jiià descritte e tì<>urate da ]»iù Autori. Ritf,- 
nianio che ihk» studio più apj)rotondito della cecididoiiia dell' estremo 
noni della Cina , mostrerà altre analogie con 1' America del Nord , 
analo<>ie che uià esistono i)er altri rami della Hioloyia. 

Kin-ha-sau, Slicii-si s.-tt., 10 lufilio ISit" (Pailic G. Gikaldi). 

11. RÌKnlites sp. — Ispessimento della lamina toyiiare , a torma 
sublenticolare o sul).üloboso-<lepressa , emerj^ente da ambedue le pa- 
«iine, del diametro di ---t mm., a colorito giallo-rossastro. 

Galle in tutto simili a quelle euroi)ee di Bhodites .spinosissimae. 

Kin-hua-sau, Slion-si sett.; 10 luglio 1897 (Parlre G. Giraldi). 

12. Rhoditcs sp. — I*iccolo rigonfiamento della rachide fogliare, 
oppure del picciolo, subcilindrico o subfusitbrme, lungo 3-4 mm., largo 
2-2.5 mm. Non è improbabile [»ossa trattarsi dello stesso produttore 
ricordato per la s]»ecie precedente. 

Kiii-hna-san, Sheii-si sett.; 10 luglio 1907 (Padre G. GiKALDi). 

Su Sorbaria sorbifolia A. Br. (Tav. tig. 8, Ha). 

13. Ditterocecidio. — (^)uesta pianta è sede di una interessante 
galla fogliare e 1' insetto jiroduttore dev' essere così abbondante che 
è piìi ditticile trovai- foglioline normali di quello 
che non sia foglie gallate ; ahueno a giudicarlo 
dai numerosi esemplari raccolti dal Padre Gi- 
raldi. (gualche cosa di analogo lo si riscontra 
in Europa per i ditterocecidii delle Querce, sjje- 
cialmente (} u e r e us G e r r i s e Q. Ile x, Fig. 4. - Sez. trasv. di nua 

, ,. -i-f. • 1. IT galla di S o r li a r i a. 

dovuti a vane specie di Dri/onn/ia ed Arnoldia. 

Le galle <li Sorbaria sono in forma di ])iccole borsette, si)or- 
genti suir i[)otillo. subreiiiformi, lunghe 2-3 mm. larghe 1,5-2 mm., a 
supertìce glabra , (piasi lucida, e di un colorito caratteristico giallo- 
ocraceo sfumato di rosso. Sulla i)agina o[>posta si nota 1' ostiolo al- 
lungato, in forma di feiulitura largamente a[)erta a maturità (fìg. <Sfl) 
e limitato da un cercine giallastro della stessa natura del tessuto 
che costituisce la galla. Queste galle aderiscono alla costa od alle 




94 



A. Trotter 



iR'Tvatiuv se(;oii(laiit' le (^uali tutte (levt)ii<» partecipare in larj»a parte 
alia cecidooenesi. (Queste sail*' sono dovute, secondo ogni probabilità, 
all' opera di Ceci<lomie, le cui larve però, le quali dovrebbero essere 
solitarie in ogni sing-ola galla , io non ho potuto osservare per 1' e- 
l)Oca troi)po tardiva nella qnale furono raccolte le galle. 

Le loro pareti sono molto re- 
sistenti al taglio, come lo giu- 
stifica la struttura istologica di 
una galla adulta che è la se- 
guente : allo esterno trovasi un 
mantello scleroso costituito da 
un numero variabile di assise 
cellulari , a seconda della re- 
gione, piìro meno prossima alla 
lamina, attraverso la quale fu 
praticata la sezione , esterna- 
mente limitato da un' epider- 
mide costituita da piccole cel- 
lule a])piattite, pur esse, come 
le altre, fortemente sclerosate. 
Pili all' interno trovasi un pa- 
renchima costituito da 5 a 10 
serie di cellule irregolari, a pa- 
reti di mediocre spessore, più 
o meno sinuose , abbondante- 
mente provviste di granuli amilacei subglobosi. Più all' interno an- 
cora, due o tre serie di cellule, anche queste fortemente sclerosate , 
limitanti la camera larvale. Tanto le cellule del mantello scleroso 
quanto quelle del parenchima mediano auìilifero si uiostrano ricche 
di sostanze tanniche. 

Shen-8i eett., (Patire G. Giraldi). 

Galle sulle Salioaoee 




Fig. 5. — Sez. trasv. di una galla di 8 o r- 
baria: e. cpiderinidc ; ne. sclercncliinia 
esterno; pa. parenchima ainilifero; sì. .scle- 
renchima interno. 



Su Sahx Caprea L. (o speci ; affino). 

Tre specie di galle furono raccolte su questo Salice, tutte tre 
note e comuni anche nell' Europa media. Furono raccolte dal Padre 
Giraldi a Lao-y-san nello Shen-si sett. 



Illustrazione di alcune oalle cinesi 95 

14. OHf/otrophiis Gapirae VViiiii. — Le ben note .yalle fogliari, sub- 
lef>nose, visibili su ambedue le ]ia,i>iiie, aprentisi sull' i])otìllo a mezzo 
(li un piccolo foro circolare. 

15. EhabdopluKjd romria H. Low — Anche (piesta specie è assai 
diffusa in Europa. Questa forma del Salix Gaprea si accosta di ]>iù 
morfoloii'icamente alla var. strobiUna Bremi, molto comune sul S a 1 i x 
p u r j) u r e a. 

10. Pontania ceaivator Br, — Grosse galle fogliari , rosso-brune, 
vesicolose, lunglie 10-13 mm. per 7-S mm. di larghezza, subreniformi, 
sporgenti su ambedue le [)agine, a pareti sottili limitanti un' ampia 
cavità. 

Galle sulle Anacardiacee 

8u Rhus sp. 

17. ? SahleehtcndaUa sinoisis Licht. (Tav. tìg. 7). — Grosse galle subel- 
lissoidi, lateralmente compresse, aderenti ai ramoscelli, derivanti da 
una trasformazione delle foglie. TSTell' interno trovasi un' auìpia cavità 
occupata dalla colonia degli Afidi. La loro sui)erfice è vellntata, gri- 
gio-olivacea e ricorda quelle delle mandorle immature. Queste galle 
(il cui nome indigeno è « ou-i)oi-tze ») sono note da piìi secoli essendo 
oggetto, per la notevole (quantità di tannino che contengono, di un 
esteso commercio in tutto 1' estremo Oriente ed importate allo stesso 
scopo anche in Bìuropa. 

Di esse troviamo diffuse descrizioni e figure iìi tutti i principali 
trattati di Merceologia, e la loro istologia, studiata da Planchon e 
COLLIN, i'A è anche rappresentata^ da una eccellente figura nel loro 
ben noto Trattato. 

Queste galle dei lì h u s dell' estremo Oriente domandano ancora 
non poche ricerche riguardo alla loro etiologia. Esistono varie forme, 
non ancora studiate a questo riguardo, le quali possono essere pro- 
dotte da specie diverse di Afidi, mentre tuttora si attribuiscono sem- 
pre collettivamente all' Afide Schlechtendali a ninensis su ricordato. 

Slien-ai sett.; (Padre G. Giraldi). 

l.S. Galh' di Eriophyes Oiraldii Trotter, Bull. Soc. Entom. de 
France , au. 1900 , p. 179. — Di queste galle ho già dato un cenno 



96 



A. TkottkI! 



soimiiiuio . con la descrizione «lell' Acaro , cosiccliè ora mi limito a 
fornire alcune notizie eonii»lenientari conedat«' da tiiiuve (Tav. tiji'. 15). 
l'er r azione de^^li Acari i tessuti to^nliari proliferano formando 
delle emergenze subparenidiimatiche, pubescenti, le quali [»ossono obli- 
terare r inteia lamina , si)ecialmente nelle fo<>lie più }>iovani. Xelle 
foglie i)iù adulte invece la proliferazione si limita a tratti i)iù o meno 
estesi, s})ecialmente in j)rossimità della costa. Anche i luccioli e la ra- 




Fifì. e : a. SczioiH- sciiiisclu-iiiatica praticata attiavcvsi. nd una foglia dcforiiiata 
«lall' KriophìH'x Giraìdii ; b. tessuto costituentr la frulla : 
(loiMalc ; i'. ai)i)arat(» sess. 9- 



Acaro ; rf. scudo 



cllide. in (jucsfo caso accompagnate da ipertrofia, i)ossono presentare 
le stesse alteiazioni. le ipiali nel com|»lesso rictu'dano quelle delT/J- 
riophiiex Fra.v'nii (piando V inlezione sia Nu-alizzata alle fo.ulie. Facendo 
una sezione clic interessi i tessuti i quali furono sede della prolifera- 
zione, si ossiM'va <'om' essi sieno costituiti essenzialmente da un i»a- 
rendiima a j^rosse cellule subellirtiche , derivato da una deviazione 
uello sviluppo e da una moltii)licazione delle cellule del niesoüllo. 



Illusthazioxk i>i alcune «alle cinesi 97 



Questi tessuti costituenti la jiiilla sono abbondautenieiite rivestiti di 
l)eli semplici, rigidi, plurisettati {tìg. 6 a, h). 

Shen-si sett. (Padre G. Giraldi). 

Galle sulle Citpulifeee 

Le (Querce , aiiclie iiell' estremo Oriente , non sono meno ricche 
di galle di «luanto non avvenga nelle altre parti del continente asia- 
tico, nell'Europa e nell'America settentrionale, ma il materiale rac- 
colto ed inviato dal Padre Giraldi è però relativamente scarso per 
questo genere di piante. 

Su Quercus aliena Bl. 

ImenotteroceckUi : 

19. Galle subgloboso-depresse originatesi per lo più a. spese del 
l)icciolo , talora della costa fogliare in prossimità del picciolo, meno 
frequentemente a. spese di un ramoscello (Tav. flg. 10). Sono legnose, 
pluriloculari, a sui)ertìce bruno-rossiccia, ineguale, provvista talora 
qua e là <li qualche emergenza o cresta a forma poco definita. Sono 
probabilmente i)rodotte da qualche Andricus e ricordano molto, per 
forma e collocazione, le galle nordamericane di Andricus shnilìn Bass. 
e A. petioUcoìa O. S. 

Monte Thoe-pei-san; 81ieii-,si sett.; ago.sto 1893 (Padre G. Giraldi). 

20. Leggera ipertrofia della costa fogliare, dalla quale, nella })a- 
gina inferiore, si svilui)i)a lateralmente una galla in forma di emer- 
genza subreniformc che ricorda le g-alle europee di Andrivus o.streu.s. 
Queste galle però di Q u e r e u s a lien a si mostrano incompleta- 
mente sviluj)pate e perciò sono assai poco caratteristiche. 

Nella stessa località. 

21. Piccola ii)ertrotìa di una nervatura secondaria, larga circa 
1 mm., all'angolo formato con la costa che rimane inalterata. Sull'e- 
pifillo , in corrispondenza della nervatura, si nota pure una leggera 
ipertrofia. 

Monte Tin-kio-sau, Slifin-si sett.; ottobre 1893 (Padre G. Gihaldi). 

22. Galle fogliari situate in prossimità del [)icciolO;, salienti su 
ambedue le pagine , molto simili a quelle di Andricus cnrvator con 

7 



98 A. 'rnoTTKU 



le liliali sarebbero probabilmente da ideutiticarsi se il luateriah; non 
fosse scarsissimo ed imiìerlettameiite conservato. 

Chiiiii lioroiili.s, l'ckiii; le-;. .Skatsciikoki', ex Iloilt. Hoiti l'otiopol. 

2.'^. Andricus Taryioiiii Ivietf". (1) — La presente ji^alla, ^ià da me in 
altra o(u;asione fn^-^e voi mente ricordata, [)er hi sua genesi è da ritenersi 
come nna delle piti singolari della (guercia, la «piale i)nr così tante 
ce ne olire di sing(darissime. Essa è perfettamente confrontabile con 
le galle europee di Andricns feciiìidator ; (ìoinc (pieste cioè ha V appa- 
renza di una grossa gemma (Tav. tìg. 12, 1."^, 14) costituita da numerose 
squann^ nascenti l'egolarmentc all' intorno di un corpo legnoso iu>te- 
volmente svilu])pato, il «luale jtorta ludla sua [)orzione inferiore, incu- 
neata ed inseparabile, la galletta interna, di forma subellittica, a pa- 
reti sottili e protetta poi dalle scpiaine ravviciua-te. Nelle galle di An- 
dricus fecundator invece, il eoipo legufKso centrale è più depresso, la 
galletta interna è libera superiormente, inoltre caduca e di fornui ovoi 
dale allungata. Altre notevoli «litterenze fra le due galle ci senio offerte 
dalle scpiame, le quali ìw Andr. fecundator sono di due sorta: le centrali 
lineari e più brevi, le esterne irregolarmente lomboidali, regolarmente 
embriciate, verdi da giovani, scariose ai margini, inibescenti sulla fac 
eia esterna. Nelle galle cinesi le s<iuam<' sono invece tutte lineari, i)iù 
lunghe, specialmente le esterne, rossigne , nnmerosissime, tittamente 
appressate le une alle altre. L' altro fatto ]»oi, per il (juale le galle 
cinesi si diversiticano dalle euroi)ee, fatto ehe interessa non solo la 
ceci<lologia ma anche la biologia generale, riguarda l'organo dal qnale 
esse si svrlui»[»aiio. Le galle di Andricwt fecundator aderiscono, come 
ognun sa, ai ramoscelli dai «[uali è fa(;ile lo staccamele, derivando 
esse da una trasformazione delle gemme; fatto, ovvio del resto, am- 
messo dagli osservatori più antichi , accettato dai più recenti, esi)e- 
rimentalmente dimostrato. Le galle cinesi traggono origine invece, nel 
maggior numero <lei casi, <lalla costa fogliare ed anche (juando esse si 
trovano aderenti al fusto non è da escludersi possano aver origine da 
una giovane foglia , della quale ])oi non iesterel)be più traccia evi- 
dente ]tei'ehè com])l«^tamente imi)i(^gata alla f(Minazif»ìH' della galla. Un 



(1) Miucclliii , V. II, ;iii. 1908, j>. 5; S|kìc,ì<',h d' Hyinéuoptòrtìs iF Ehioihì et 
<rAl;r,.|ir t. VII liis, iin. 19(M. ]•. "ììIS, ].]. X W^. 10-11 (y:ill:i); Ci-xxoM, Marcellia 
V. 111. iiii. 1904, p. 86. 



It.M'STHAZIOXK di ALCtTNK GALLK CINESI 99 

liiinoscello che ho sott' occhio porta alla sua estremità quattro foglie 
normali e subito sotto , tra grandi e piccole , non meno di 1(5 galle 
ravvicinate in un sol uiucchio , solo separate (pia e là da (jualche 
porzione di foglia incouipletiiuiente sviluppata; cosi da lasciar supporre 
che, anche in ((uesto caso, l'cn-gano che ha dato origine alle galle sia 
stata la foglia e ]>iù di una. 

Qual' è la deduzione morfologica e fisiologica che si i)uò trarre 
da questo singolare svilu[)po ? Una produzione gallare, uiorfologica- 
iiiente paragonabile ad una gemma (le galle euro[)ee di'WAndrlcus fc- 
cìuidator sue strette parenti ne sono una bella dimostrazione) può 
prender origine da una nervatura fogliare, cioè (hi un organo termi- 
nale , decisamente souiati(M». (Mò mostrerebbe , in questa specie di 
Quercia , un' energia plasuiatrice non comune , confrontabile con 
quella ben nota delle I> e g o n i a ; energia plasmatrice forse latente, 
ma che si manifesta in foruia singolare solo in sèguito allo stiuiolo 
cecidogenetico. Avrebbe poi anche il suo riscontri ►, nello stesso campo 
della cecid(dogia, (;oll'attitudine delle galle fogliari di NematuH a pro- 
durre radici, couie già fu osservati» da Beuerinck e come io stesso 
ho [)otuto verificare. 11 die uiostra come nei processi che danno luogo 
alla formazione delle galle vi sia una nuova e particolare attività 
di [)rotoplasti , i ((uali possono inoltre mantenersi vitali nei tessuti 
della galla, all' infuoii di ogni rapporto fisiologico (;on I' (u-gano dal 
quale essa hanno avuto origine, e capaci di determinare delle nuove 
e particolari manifestazioni organiche. Xel caso del NemiduH le radi- 
chette non si svilujtpano sulla i)ianta stessa, ma anzi (juando le galle 
si tro\'ano, assieme alla foglia, completamente sepai-ate dalla ])ianta 
genitrice. In altre galle poi, anche separate dallo stesso loro immediato 
su[»[)orto (una foglia ad eseuipio) e cadute nel terreno, l'attività vitale 
non cessa, anzi nuove per (pianto lievi modificazi(Uii avvengono nella 
loro costituzione. Ce ne offre un esempio la « galletta- interna » dello 
stesso Andricìis feounddfor (pii ricordato, e di ([uahdie altra specie di 
Imenottero(;ecidio della (guercia. (Queste galle cinesi furono già bre- 
vemente menzionate in un arti(M)lo di Al. Müller , al (piale ])ure 
non isfuggì 1' analogia c(Ui le galle diiìV Andrlcns fevuiidnfor. 

('om' (' n(>to, i (ìecidi di Aadr. Targiomi Kiett'. ed il loro produt- 
t(ue furono (h'scritti per la i)rima volta su materiale raccolto nei 
dintorni di Firenze ! (Questa identità di due galle, cosi singolari e 
vistose, scopertesi solo in <piesti ultimi anni quasi contemporaneamente 
nell' Estreiuo oriente e in Italia, mi indussero a (jualche particolare 



100 A. Trotter 



ricerca, seiiibrandoini questo, coinè in altra occasione accennai (1), un 
tatt4> corolofrico dei ]»iii strani. Ilo potuto così assodare clic in causa 
• li uno scamicio di etichette le j,'alle italiane di AndricuH Tanjionii 
sono invece.... cinesi; cosicché And. Torffionii è da radiarsi dalla fauna 
cecidologica d' Euroi)a. 

Zii-lu, Sheii-si sett., sett. 1897 ; monte Tio-kio-san, Sheu-si sett. ; dalle falde 
alla luetà del monte Thoe-pei-san, Shen-si sett., agosto 1903 (Padre G. Gikaloi). 

Ditterocecidii : 

24. Stretta rii)ie^atura del marjjjine fogliare verso la jiajiiiia su- 
periore, in corrispondenza di un seno, accompagnata da sensil ile iper- 
trofia e da decolorazione. Galla in tutto simile a quella europea di 
MnerodiploHìs volrems. * 

Monte Tin-kio-san ; 8hen-si sett., settembre 1893 (Padre G. Girai.di) 

Su Quercus sj». (? (J. Fahrì Hance, f O. Itaronì Ikan). 

25. Imenotferocecidio — A spese di una gemma fiorale, destinata 
a prfwlurre dei gattini , si originano delle galle sferoidali , carnose, 
rossicce, di 8-10 mm. di diametro. 

In prossimitj'i di queste galle si osservano gattini normali ed alla 
superfice della galla stessa si può notare in qualche caso la presenza 
di qualche piccolo ciuffo di i»eli, simili a quelli che abbon<lauteniente 
rivestf>no i vari organi fiorali. Due soli es(Mii]dari di questa galla . 
per di più disseccati «* compressi, non mi permettono di poter fornire 
su di e.ssa ulteriori notizie. Non è improbabile sieno dovute all'opera 
di un qualche Andricufs, ad ogni moilo di un (.'inipide certamente. 

Sul Monte Huan-ton-san, Shen-si sett.; 8 maggio 1898 (Padre G. Giraldi) 

Galle sulle Sapindacee 

Sn Acer pictum Tlimul.. (Tav. tìg. .5. 6). 

26. ImenoUerocecidio — Galle fogliari ejiifille, sferoidali, originatesi 
in contatto di una nervatura e compren<lenti nel loro svilupjio anche un 
piccolo tratti) del lembo fogliare, da un lato e dall'altro della nervatura 



(1) Tkottek a. — MifctUanee vecidologiclw, Marcellia v. 11 \<. 34. 



Ilhstrazioxe di alcune gallk cisesi 101 

interessata.. Essei)erciòa(ìeriseon(» alla lamina foiteuieute, sporgono (;oni- 
pletaniente siili' cpitillo, attaccate alla lamina per una larga base di 
scoi<(ale ben visibile snlT i])i)till(), molto i>iù perchè situata sul fondo 
(li una sensibile deju'essione attraversata dalla nervatura leggernient«' 
il)ertrotìzzata. (Queste galle sono solitarie o s|)esso aiudie concres<ìenti, 
rosso-porporine «la giovani , rosso-brune coir invecchiare , glabre, un 
l)o' rugose alla superficie, del diametro , prese singolaruìente, di 4-5 
mm. 11 loro tessuto è (biro, sublegnoso; le .")-(; galle da me sezionate 
non Uli hanno rivelato nell'interno alcuna cavità ben evidente, da 
])oter esser inter[)etrata come una camera larvale, per quanto le galle 
in se abbiano 1' asi)etto di esser normalmente sviluppate. Non v' ha 
dubbio però che una cavità dovrebbe esistere e se io non V ho po- 
tuta constatare ciò deve di[)eudere da influenze esteriori di i):ir. issiti, 
o [)er le condizioni del materiale, forse troppo precocemente raccolto. 

Le galle da me esaminate, in una sezione condotta normalmente 
alla superficie fogliare, offrono la seguente struttura: all'esterno una 
epidermide leggermente cutiuizzata, «piindi un parenchima subepider- 
mico costituito da 7-S assise di cellule (piasi isodiaiiietri(;he. Al di 
sotto un parenchima amilifer;), distinguibile anche per le maggiori 
dimensioni delle cellule ed occu|)ante una porzione notevole dello 
spessore della galla; più all' interno ancora, un mantello scleroso pro- 
tettore, costituito <la più serie di cellule a pareti fortemente ispessite, 
rifrangenti, [irovviste <li numerosi eanalicoli; finalmente un parenchi- 
ma centrale con cellule ri(;clie di contenuto ed a pareti sottili , pro- 
babilmente limitanti la cavità larvale , della quale , come ho detto 
sopra, uon mi fu possibile riscontrare evidenti tracce, salvo una sot- 
tile rima trasversale in corrisjiondenza di questo parenchima, il quale, 
analogamente a quanto avviene in molte altre galle chiuse, compie 
una funzione nutritiva. 

Per la loro forma e struttura ricordano gli imenotterocecidi, ne 
è perciò improbabile possano essere l'opera di nn r|ualche Cinii>ide, 
affine ai Pediaspis degli Aceri europei. 

Slifii-si Ht'tt., località non precisata. 

Appendice 

Sn Distylium racemosum 8iel). ut Zucc 

-57. Galle fogliari attraversanti il lembo d' ambo le parti , alte 
7-8 mm., con una massima larghezza di -3-4 mm. ; per -/s sporgenti 



102 A. Trotter 



suir ipoHllo pin- '/j sull' cpilillo. Sono snbciliiKh'iclie, più o meno atte- 
nuate alle (lue estremità, specialmente siili* epifillo ove sono in forma 
(li cono a larga base e (|uivi a superti(;e leggermente soleata. Siil- 
r ii»oJill() sono invece più irregolari ad estremità più ottusa e talora 
leggermente incurvata. Le loro pareti, di consistenza sublegnosa, sono 
sottili e limitano un' am[»ia cavità larxale a su[)ertìce di un colorito 
nero più o meno lucente. 

Nuf^nisaki in rriapiioui'; liji.. aii. 18tì2. K. Oldi.vam (Commiicatanii dal Prof. 
Adk. Fiohi). 

Su (li mia Moracea indcti riniuata. 

28. Su foglie di una Moracea indeterminata, raccolta da Balaxsa 
a Tii-Fliasi (?) e distribuita nelT Essiccata « Cliampignos du Toidcin 
(1887-89) », ho osservatii una eriuosi assai caratteristica che breve- 
mente descrivo : cespuglietti ipotìlli, fulvo rossi(ìci, di un aspetto gra- 
nuloso, situati tra le nervature secondarie e i)iù o meno diffusi sulla 
lamina che non è i)unto deformata. L'esauje microscopico i)ermette fa- 
cilmente di riconoscere che non si tratta di tricomi bensì di emer- 
genze parenchimatiche, appiattite, nastriformi, più o meno contorte, 
specialmente verso l'ai)ice. Sembrano essere costituite da molte cel- 
lule allungate, strettamente a[)i)ressate le une alle altre, cosicché 
la superficie di tali emergenze sembra quasi striata i)er il Inngo. 

Anche sulle foglie di vari alberi europei (A e e r, P o p u 1 u s , 
Aluns, etc.) furono già notate delle i)r()duzioni consimili, ben di- 
stinte dalle vere erinosi , con le (juali a tutta prima, macroscopica- 
mente potrebbero confondersi. 

Tra (pieste anoruìali produzioni ho trovato (|u;dche frammento 
di Acaro indeterminal)ile. 



Illustrazione di alcune galle cinesi 



103 



ELENCO DEI CECIDOZOI 



Acari : 

EriophìieK sìiicidììs Trotter, su I' r ii ii ii .s a r m e u i a o a . 
Eriophjicfi Cìiraìdiì Trotter, su li h u s sp.. 
f Eriopìniiduc, su M o r a e e a iiulpteriiiiiiata 



u. 8 
» 18 

» 28 



Ditteri : 

Hhopalomi/id (Uraldii Kieft". et Trott., su Artemisia 
i Rhopalomyia s[)., su A r t <3 m i s i a a u n uà. 
f jRhopaìomyia sp., su A r t e in i s i a v u 1 g a ris . 
f nhopalomi/ia sp. , su A r temisi a v u 1 o- a r i s . 
i RhojHiìomt/ia sp., su f A e li i 1 1 a e a sp. 
Oligotrophiin Caprmc Winu., su f Salix Cuprea 
Rhahdophafia rodarla H. Low. su Salix Caprea 
ì Macrod'qìlosix rolrettx Kietì'., su Q u e r e u s alieua 
? Cccidoiniiidiir, su S o r li a ria s o r 1» i f o 1 i a 



V u 



g a r 1 s 


» 3 




» 2 




» 4 




» 5 




» 6 




» 14 




» 15 




» 24 




» 13 



Imenotteri : 

roiiUtìiia iicnicalor Br., su i? S a 1 i x Capre a 
Andi'iciiK Targionii Kiett". , su Quer eus alieua 
ì Äiidrlcux currafor Hart., su (^ u e r e u s aliena 
ì Aiidricit-s sp., su Q u e r e u s aliena . 
Ehodites hicolor (Harr.) O. S., su Rosa sp. . 
ì RhodìtcH spinonÌHsimaf Gir., su Rosa sp. 
ì RhodifcK HpinosixHÌmae Gir., su Rosa sp. 
Ci/iiipidae, su Q u e r e u s alieua 
Ciiìiipidac , su Q u e r e u s ,i 1 i e u a 
Cjinipidai', su Quere us sp. .... 
Ojinipidae , su Acer p i e t u m 









» 


10 








» 


23 








» 


22 








» 


19 








» 


10 








» 


11 








» 


12 








» 


20 








» 


21 








» 


25 








» 


26 



Omotteri : 

Aphis sp., su P r u n u s a r m enlaça. 

ì ScMeelitendalia siiieiisiif Licht., su Rhus sp. 



» 9 
» 17 



Produttori incerti : 

Su Artemisia a u n u a 

Su S e n e e 1 o a e o n i t i f o 1 i u s 

Su D i s t Y 1 i u m race m o s n m 



» 1 
» 7 
» 27 



104 A. Tkottkh 



öriK(;AZI()XE J>ELLA TAVOLA 
( tutte le ßgnre nono in grandezza naturale ) 



Fig. 1. — Infiorescenze di Artemisia annua L. deformate da una lìhopaìo- 
nifiia indeterminata. 

Fig. 2,3. — Galle di Rhopalomyia Giraìdii Kieff.etTrott.su Artemisia vul- 
garis L. 

Fig. 4. — Germogli terminali di f Achillea e sj). modificati da una Rhopaìu- 
miiia. • 

Fig. 5, 6. — Foglie di A e e r p i e t u m eon alcuni Imenotterocecidi ; cfr. n. 26. 

Fig. 7. — Rauioseello con una galla di ? Schlechteiidalia nineìisìs Lieht, su Rhus sj). 

Fig. 8. — Ramoscello di S o r li a r i a sorbi fol la \. \iv. c(ììi foglioline rico- 
perte dalle galle descritte al n. 18; in Xa si può ve<lere l'ostiolo della 
galla che si apre sul!' epifillo. 

Fig. 9.-- Galle di RhoditcK hicoìor (Harr.) O. S. su Rosa sp. 

Fig. 10. — Ramoscello di Queren s aliena Bl. con varie galle prodotte da 
un ^ Andricits e descritte al n. 19. 

Fig. 11. — Galla caulinare di Senecio a e o n i t i f o 1 i u s Turc, descritta al 
n. 7. 

Fig. 12. — Un ramoscello di (^ u e r e u s aliena 151. portante alcune galle agglo- 
merate di AndrivHx Targioìiii Kieff. 

Fig. 18. — Una galla fogliare tipica di Aiidricun Targionii K. 

Fig. 14. — Sezione long. <li una galla isolata di Andricnn Turgionii K. 

Fig. 1;") — Una foglia di Rhus sp. deformata dall' EriuphyiH Giraìdii Trott. 



RIÇHIKTE^D orr^RTD 



Domande di cambi, indirizzi, domande e risposte diverse, etc. 

Dedichiamo questo spazio gratuitamente ai Signori Abbonati, per domande od offerte d' in- 
tere<5se individuale o generale, sempre però aventi attinenza con la Cecidologia. 



G. DARBÜÜX et C. HOUARD 



Galles de Cynipides 

Reni de fiyures originales exécutées sous lo diiettion de feu 

li^ 1)1. JULES GIRAUD 
90 pp., avec 18 pi. in-4'', dont lo col. 

Les tiiiiges à {»art .sont en noiiibie iiiininie et mis eu vente à .">(> tV. 
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Les Zoocécidies des Plantes d'Europe 
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géographique — Index bibliographique 

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' 2 vol. in .S** laisin (25 X 17) de 5(M> pages environ cbucnn, sur papier 
glacé. — Prix de Sonscrii)tion aux deux volumes : 40 fr. 

Aucun volume ne sera vendu séparément — Le ïome P'" paraîtra le 
l^r Juin 1908 — Le Touie II paraîtra le l««- Octobre 190.S. 

N.B. — Le tiraK*^ étant limiré, mnia prion» le.s Naturalistes, désireux «le .■<' assurer 
IUI exeniplairéi, «le se faire inscrire au plus tôt. 

Lthiiiirir Srifiitißqnif A. HERMANN — 6', lille dt la Sorbinuit, Paris (\ ' j 



HARÇELLIA 



R\\]\5Jf\ mŒmziomi^ di CKIDOLOQIfì 

RfDMTTORe: fROr. f\. TROTTER (fìUfLUNO) 



1. La MARCELLI A sr occupa esclusivamente dello studio delle ga/le e dei 
produttori di esse. Pubblica , su tale argomento , lavori originali , di istologia , 
morfologia, sistematica etc., talora- cor redati da tavole o da ligure nel testo. Tiene 
inoltre al corrente di tutto quanto si pubblica nel campo della Cecidologia, dando 
anche, della maggior parte dei lavori, delle recensioni più o meno estese. 

2. Tutti possono collaborare alla MARCELLI A ; gli Associati hanno però 
la precedenza sugli altri. I manoscritti dei lavori devono essere inviati al Redat- 
tore , il quale si riserva il diritto di ammetterli o no alla .stampa. Si accettano 
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tto scritto. 

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Per abbonamenti, informazioni, accettazione di lavori, cambii ecc., rivolgersi 
al Redattore prof. A. Trotter, R. Scuola di Viticultura e di Enologia, Avellino 
(Italia I. 



Trotter A. e Cecconi G.— Cecidotheca italica ou Collection de Galles italiennes, 
séchées et préparées, y-compris les formes nuisibles aux plantes agricoles.— 
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MARdlLIA 



RIV15TA INTERN AZIONALE 



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Cecipoiogia 



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AVELLINO 

TIPO-LITOGRAFIA PERGOLA 
1908 



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5onnflRio : 



Salem V. — Nuove galle dell' Erbario 
del R. Orto botanico di Palermo. 

Makiani Gr. — Nuovo contributo alla Ce- 
cidologia italica. 

Trotter A. — Nliovi Zoocecidii della 
flora italiana. Ottava serie, (continua). 

Trotter A. — Bibliografìa e Recensioni. 



REDATTORE ! 

Prop. Pr. fì, TROTTER 



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Ç^: 



UoL UII.-fìN. 1908 

(rUBBLICfìTO IL 26 NOUmDRE 1908) 



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fìlil/DRTENZf Al COLLABORATORI 



A fine di render più facile il compito del Redattore si pregano vivamente i 
Signori Collaboratori, avanti l'invio dei manoscritti, di tenere presenti, nel loro 
stesso interesse, le seguenti avvertenze : 

1. I lavori sieno scritti ed ordinati colla maggior possibile chiarezza. Tale rac- 

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espresso il desiderio all' atto dell' invio. 

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carattere grassetto (per i cecidozoi o piante gallifere nelle intestazioni; ad 
es. Cynips coriaria, Fagus silvatica). 

» MAiuscoLETTo (per i nomi propri di persona nel testo ; ad es. Low, 

Giraud). 

» corsivo (per i cecidonti nel testo; ad es. Perrisia affinis, Uro- 

cystis Anemones) . 

» spaziato (per i substrati nel testo ; ad es. Q u e r e u s cocci- 
fera, Salvia pratensis). 



105 



[ GALLE DELL' EfiBARiO DEL R, ORTO 

LIBkARÌ 
DI PALEWVIO NEW YOR 

Dott.'' YiNCENziNA Salem BOTANro 

ÜARDEN 



Iiicorajigiatii dai consijiii del Cliiitr.iiio Prof. T. De Stefaini e 
jLiiovaiidoini iioii poco del di Ini v^alevole aiuto, ini accingo a mettere 
insieme (jneste notizie intorno ad alcuni zoocecidii che si ritrovano 
nella ricca collezione di piante st^cclui dell'Orto Botanico di Palermo, 
in cui è Direttore l' Ill.mo Prof. A. Bonzi, comprendendo in questa 
mia nota alcune deformazioni di piante Indiane. Austi'aliane ed Ame- 
ricane. 

È (juesto eleiuìo una continuazione, di <pU'llo j>ià pubblicato (lai 
Prof. De Stefani (1), il quale ci spinge, quasi senza accorgercene, 
a seguire il suo esempio, per dare maggiore svilui)po a questi studi 
da lui iniziati in Sicilia. 



1. OECIDII DELLE IXDIE ORIENTALI 

Cetonia floribunda Koxb. (Indie orientali).— (ralla delle gem- 
me , grossa quanto una nocciola , di forma irregolare , a superficie 
vellutata ])er la [)resenza di brevi peli, [)luriloculare; camere larvali 
sfericlie, del diametro di a])pena 1 mm. 

Terminalia sp. ? (indie orientali). — Pi<cola deformazione fusi- 
forme dei giovani rami, lunga circa 10 mm. con un diauietro. mas- 
simo di li mm. (îontenente una sola camera larvale nel centro, cipè 
nella parte .di maggior diameti'o del «jecidio ; questa camera larvale 
miMura un mill i metro per uno e mezzo ed è separata dalla porzione 
legnosa del piccolo ramo, dagli elementi midollari di esso ; le pareti 
della cella larvale sono sottili ma legnosi. 



(1) .1 proposito di alcune <jullc dei l' erbario necco dt-l li. Orto botanico di l'aler- 
mu (Mauck.m.ia, Riv. intern, di Cecidologia, v. VI-19U7. Avellino). 
O 8 



106 V. Salrm 

Terminalia sp.? (Indie ori«MJtali).— Ipertrofia del picciuolo della 
foglia, della forma e della grossezza di un seme di i)isello. contenente 
una camera larvale sferica del diametro di 1 mm. . situata verso il 
basso del cecidio . cioè alla base del picciuolo ipertrofizzato clic si 
attacca al ramo. 

Terminalia sj). ? (indie orientali^. — Sollevamenti sulla [»agina 
superiore della foglia, grossi quanto un piccolo seme di pisello, sfe- 
rici, con la superficie riccamente coperta di lunghi peli setacei. Sulla 
pagina inferiore della foglia, in corrispondenza di questi sollevamenti, 
vi sono degli insaccamenti, il cui bordo è ricoi)erto fittamente da un 
erineo di color ferrugineo , come i peli clie rivestono la sui>erficie 
rilevata del cecidio nella pagina superiore. 

Terminalia glabra K- ßr. (indie orientali). — Sollevamenti 
sulla pagina inferiore della foglia, grossi come grani <li canapuccia, 
cilindrici, troncati e pianeggianti superiormente. In questa porzione 
esi.ste nna piccola apertura centrale, sfinteriforme, che immette dentro 
il cecidio, che è glabro e par sia Topera di un Eriophyidc. Sulla 
pagina sui»eriore questo cecidio non si manifesta che per un leggiero 
ispessimento imbrunito nel punto di attacco al substrato. 

Terminalia crenulata Roth. (Indie orientali) — Cecidio sferico 
o subsferico , i.solato o riunito in gruppi di eseiuplari più o meno 
numerosi, a superficie ferruginea, glabra, irregolare, della grossezza 
di piccole avellane, nascente sui giovani rami. Esso presenta consi- 
stenza legno.sa e ra<'chiude una sola camera larvale nel centro, ampia, 
sferica, come quella di un Cinipide. 

Pentaptera glabra Roxb. (Indie orientali). — Leggiero solleva- 
mento subsferico sulla pagina superiore «iella foglia , di color bru- 
niccio , a cui sulla pagina inferiore corrisponde una larga apertura 
cratcritorme , a bordi rilevati e spessi, che immette in una cavità 
avente il diametro di circa 2 mm. Questa cavità è glabra, sprovvista 
a.s.solutamente di i>eli e più che l'opera di un Eriopìiyide credo che 
lK)trebl>e es.sere quella di un (hnottero. 



XrOVK OAI.LK DKI.I." ERRARIO R. OrTO BOTANICO PI PaI.KRMO 107 

2. CECIDI! DELLP: INDIE OCCIDENTALI 

Bucida buceras Linn. — S. Tommaso (Indie occidentali). — 
Piccoli sollevantenti cetaloueifoimi sulla i)agina inferiore della foglia, 
alti appena tre mill., .ylabri, diritti o ripie^'ati, più o meno cilindrici, 
anche testati, di un diametro medio di appena 1 mm. ed anche meno. 
Ad essi, sulla pagina superiore, corrisponde un insaccamento che si 
l)rolun«»a per tutta V altezza del cecidio , e presenta una svasatura 
di 1 mm., cliiusa da un erint'o di color fulvo, tonnato di peli l)r«*vi 
e tozzi. 

Bucida buceras Limi. — S. Tonunaso (Indie occidentali). — 
Sollevamenti tubercoliformi sulla pagina intViiore della foglia, grossi 
poco meni» di un cece, simili a ([uelli che V Eriophi/cs ilicis origina 
sulle foglie del Queren s Ilex. A ciascun sollevamento corrisponde, 
sulla pagina op]»osta. un infossamento della lamina, coperto di una 
pelosità a tricomi brevi e tozzi. 

Bucida buceras Linn. — S. Tommaso (Indie occidentali). — 
Ispessimenti fogliari fusiformi, visibili egualmente su Luna e l'altra pa- 
gina, diritti o curvi, glabri, lunghi 4 mm., con un diaìuetro massimo 
di ' ., mm.. i)0sti sempre accanto alla nervatura mediana, o ad una 
^lelle nervature secondarie, contenenti ali" interno una camera larvale 
grande quanto il cecidio, con foro di uscita del ceci<lozoo sulla pa-. 
gina inferiore. 

Cassipourea ellittica Foir.— Porto Enrica (India). — Erineo 
laminare sul d(n\so delle foglie, for.nato di i)cli ferruginei, tittamente 
intrecciati, brevi e contorti. 



3. CECIDII DELL' AUSTRALIA 

Eucalyptus pilularis Sm. - Sollevamenti sulla i»agina supe- 
riore delle foglie, ellittici, legnosi, alti 1 mm., del diametro di 1 per 
3, a superficie raggrinzita, racchiudente da tre a (juattro camere lar- 
vali sferiche , subsfericlhe o allungate secondo la direzione del dia- 
metro minore della galla, cioè trasversali ad essa. Sulla pagina in- 
feriore corrisponde un sollevamento [iu.stolare nero, a contorni legger- 
mente rilexati. 



lOH V. Sakkm 

Eucalyptus tereticornis Sm.— Sollevamenti sferici sulla jia- 
<>iiia iiiferioit', lej^iiosi, crossi come j^raiii di canapuccia, a superficie 
rao<!:rin/.ita , contenenti una sola camera larvale sferica a cui corri- 
spondi' , sulla jiajiina sui)erioie della foglia, un piccolissimo solleva- 
mento. Il toro di uscita del cecidozoo è juaticato sul contorno della 
<:alla, in forma i»erfettamente circolare. 

Eucalyptus viminalis Labili. - (Jrossi sollevamenti come ceci, 
sul lembo fogliare, le<inosi , sferici o subsferici, (;omparenti in ej>-ual 
misura sulle due pagine , a sui)er<icie bruna , ruvida e contenenti 
all' interno una o diverse camere larvali , del <liainetro di 2 mm. , 
sparse irregolarmente nella massa <ialligena. 

Eucalyptus melliodora A. Cunn.— Cecidii sferici, «crossi co- 
me granelli di canapuccia o <;ome semi di pisello , sporgenti molto 
sulla pagina infericue della foglia, impiantati sul lembo o sul nei'vo 
mediano. In quest'ultimo caso, essi si manifestano alla parte o])posta, 
cioè sulla pagina supei'iore per un lievissimo ispessimento <lel nervo 
me<liaiio, mentre (piclli del lembo .sono ap]>a.riscenti in maggior pro- 
porzione e in forma sferi(;a. La loro su]>ertìcie è glabra e rosso-bruna. 
(Jontengojìo all' interno una piccola (;amera laivale , sferica, situata 
alla base della galla, cioè al punto |»iù vicino alla foglia; le sue 
pareti sono molto si)esse e legncse. 

Eucalyptus melliodora A. ('unn. — dalle del ])arencliima fo- 
gliare, ]»iccole (;ome semi <li cana])uccia, comi)arenti in egual misura, 
sulbì due pagine della foglia, sferiche, a superficie bianchiccia e le- 
vigata , <;ont('nenti una sola camera larvale , sfèii(ni e tapezzata da 
un finissimo strato sericeo bianchissimo. Foro di u.scita del cecidozoo 
dalla i>arte sujjcriore della tV)glia. 



4. CECIDII DEL XOUD AMP]RICA 

Tilia americana L. — Bui dor.so del lembo fogliare , cecidio 
semisferii'o <li «-olore rossastro-bruno , del diametro di L' mm. , a su- 
perficie glabiii, leggermente coriacea, a cui corrisponde, sulla pagina 
sup(iriore. un piccolo r.ouo appuntito di color bruno , cir(;ondato da 
una aureola gialliccia, della medesima grandezza della semisfera su- 



NrovK GALLE dell' Krhahio K. Oirro iuviaxioo ni Palehmo 109 

periore. Questo cecidio racchiude una camera larvale grande, sferica, 
del diametro di 1 mm. Cecidomide. 

Quercus Obtusiloba l). Don. Piccolissimo cecidio incuneato 
nel i)arencliima fogliare, ovale, di 1 mm. per '/ì ^ i^"! dorso della 
foglia e manifesto sulla pagina superiore per una piccola macchia 
bruna. Oyniplde. 

Quercus palustris Du Roi - Cecidio sulla pagina inferiore 
«Iella lamina fogliare , subsferico , della grossezza di un seme di ])i- 
sello, di color ferrugineo, legnoso, r:co])ert() di l)revi ]»eli setacei ce- 
nerini e rubiginosi, contenente una larga camera larvale a pareti 
carnosette. Cymplde i 

Quercus ilicifolia WangeHh. — Piccoli cecidii sferici come gra- 
nelli di canapuccia , in vicinanza del nervo mediano , a superfìcie 
glabra e visibile sulla pagina superiore della fogliai per un piccolo 
sollevamento di es.sa. Camera larvale unica., ellittica. 

Quercus ilicifolia Wangenh. — Galla lenticolare del parenchi- 
ma fogliare, del diametro di 5 mm., di color gialliccio. 

Quercus COCCinea Wang. — Galla sferica, della grossezza di 
un seme di piselh» , rilevata sulla ])agina superiore della foglia , le- 
gnosa, contenente una sola camera larvale, grande 2 min. Superficie 
della galla ruvi<la, <li color bruno. 

Quercus falcata Michaux — Galla del parenchima fogliare, 
presentante un leggiero rilievo sulla pagina inferiore <lella foglia , 
simile a quella della Q u e r e u s ili e i f o 1 i a. 

Quercus falcata Michaux — Cecidii della foglia, alti 4 min., 
visibili sulle due facce della lauìina , dall' una parte e dall' altra in 
forma di semisfera, ed elevati in egual misura. Il loro diametro è di 
.S mm. , presentano sui)erticie ruvida e di color bruno , con camera 
larvale centrale , piccola , di ai)pena 1 nini, e con pareti j)iuttosto 
s])esse. Entomocecidio. 

Quercus falcata Michaux — Galla di Ì31aorodiplosis volvcns K\eft\ 



110 



MüVU tOMRlBlIO .\\U UXIÜOLOGH ITALICA 

Dr. Giuditta Mariam 



Aleime ricerche cecidologiche da ine fatte in Valtellina , nella 
staofione estiva, mi permettono di agjfinnjreie un nuovo contingente 
di specie a quelle già state segnalate dal Di. Corti (l;. 

Fra le mie galle valtellinesi ve ne sono parecchie nuove per 
r Italia, una è anche nuova per la scienza; le altre sono pure inte- 
ressanti i»erchè contribuiscono a dimostrare come la fauna della Valle 
d'Aosta e quella della Valtellina si assomiglinw. 11 che emergeià anche 
meglio da un mio prossimo , terzo contril)uto allo studio della ceci 
dologia valdostana. 

Tutte le volte che ho trovato stretta somiglianza fra gli esem- 
plari della Valtellina e gli esemplari di una stessa specie della Valle 
d' Aosta, mi sono riferita , per una sommaria descrizione dei primi, 
alle mie pubblicazioni su le galle valdostane. (2) 

Credo poi opportuno avvertire che per lo studio del materiale 
della presente nota, ho consultato soltanto il i)rimo volume della re- 
centissima opera cecidologica del sig. Houard (3), essendo il secondo 
tutt' ora in corso di stampa. 



.(1) CoKTi A.. Le Galle della FalteUina. Primo contribiUo. Milano 1901. liii Atti della 
.Società Italiaua di Scienze naturali, voi. XL). 

— Le Galle della Valtelliiia. Secondo contrihiUo. Milano 1902. (in Atti 
della Società Italiana di Scienze naturali, voi. XLI). 

— Nuore upecie di Eriophid\. (in Marcellia voi. II. an. 1903 , l'as. V. 
pag. 111). 

(2) Makiaxi Ct., Primo contributo allo studio della Cecidologia ì'aldostana, ilal n. 1 

al n. 60. (in Bollettino della Società la Flore valdótaine , n. 4. 
Aosta, 1907). 

— Secondo contributo allo studio della Cecidologia Valdoxtana, dal n. 61 
al n. 174. Milano 1908. (in Atti della Società Italiana di Scienze 
naturali, voi. XLVI). 

— Contributo alla Cecidologia italica (in Marcellia v. VI, 1907, p. 62). 

(3) HOCAKD C, Le« Zoocécidie« de« Pianteci d' Europe et du Bauxiti de la Méditerranée, 

Tome ijremier. Paris 1908. 



CONTKIIUro ALLA CKCIDOLOGIA ITALICA 111 



AInus incana DC. 

1. Perrisia Alni Fr. Low. — Makiaxi, oper. c, ii. 69. 

Valtellina (Chiesa, Lanzada, Caspoggio) Agosto 1907. 

Betuia alba L. 

2. Massalongia rubra KieU". — Mauiaxi, oper. c, ii. 71 

Valtellina (Albosaggia) Settembre 1908. 

Campanula trachelium L. 

3. Eriophyes Schamardai Nal. — Dahboux et Houabd , Catalog. Zoovécid. 
Europ. Paris 1901, nuui. 62.5, fig. 142. 

Defoi inazione corri !si>od deute alla citata tigura. 

Valtellina (Chiesa) Luglio 1907. 

Centranthus ruber DC. 

4. Trioza Centranthi Vallot.— Dakboux et Holakd, Catalog. Zoovécid. Eurvp., 
Paris 1901, nnni. 783. 

Galla bacoelliforme formatasi per piegatura, lungo la costa e dal 
lato della pagina superiore, del lembo fogliare, il quale si ipertrotìzza 
e la porzione ipertrofizzata scolorisce poi, assumendo, in certi punti, 
una tinta rosa. Talora la deformazione consiste nel parziale ripiega- 
mento di un lato del margine, o anche di tutti e due, sempre verso 
la pagina sui)eriore, e accompagnato da ipertrofia e dalla solita tinta 
giallo-rossastra. I due diversi aspetti della galla sono conteuiporanei. 
Dopo l'uscita dei cecidozoi le galle anneriscono disseccando e marcendo. 

Valtellina (Colila) Settembre 1908. 

Aegopodium podagraria L. 

."). Cecidomyide? — Dakboux et Houard , Catalog. Zoocécid. Europ. , Paris 
1901. unni. 139; Kikkfkb, SgìiopxiK d. Zoocécid., Paris 1902, pag. 246. 

Foglie a lembo raggrinzato, specialmente verso la base, e ri voi- 



112 Giuditta Makiam 



tato (lai lato iiiferiorc. Le foglie cosi deformate sono colorate un ]>o' 
più intensaineiite delle altre. (Questa ^alla è nuova per l'Italia. 

Valtellina (Torre «. Maria) Settembre 1908. 

Galeopsis Tetrahit L. 

6. Cecidomyide. — Kiekkeh, Synopxix d. Zoocécid., Paris 1902, ]»aj:ç. 823 per 
G. ochroltin-a Lain. 

Ipertrofia della fojflia alla sua base, che appare arricciata e con- 
torta; contorto è, per un certo tratto, anche il i)icciuolo. Anche questa 
è ^alla nuova per 1" Italia. 

Valtellina (All>osaggia) Agosto 1907. 

Heracleum Sphondylium L. 

7. Macrolabis corrugans K. Low. — Makiaxi, oper. e, n. 92. 

Valtellina (Torre S. Maria) Settembre 1908. 

Hieracium murorum L. 

8. Aphis Hieracii Kalt. — Mariani, op.r. e., n. 93. 

L' avvolgimento del margine fogliare si forma sempre verso l'alto. 

Valtellina (Mossini) Settembre 1908. 

Lychnis dioica DC. 

9. Perrisla Lychnidis Ileydeu. — Hoiakd, oper. e. n. 2292, fìg. 684-685. 
Galla voluminosa e abbondante. 

Valtellina (Albosaggia) Luglio, Ago.sto 1907, 190H. 

Malva rotundifolia h. 

10. Aphis Malvae Koch. — Maima.M, oper. e, n. 104. 

Valtellina (Montagna) Agosto 1907. 



CONTIÎiBlTO ALLA CECIOOLOGIA ITALU^V 113 

Mentha silvestris T;. 

11. Aphis [Capsellae Kalt.] — Makiaxi, opcr. <,■., n. 105. 

Valtellina (Sondrio) Estate 1907, 1908. 

Origanum vulgare L. 

12. Aphis Origani Paws. — ÌNIahlwi, opcr. c, n. lOS. 

Valtellina (Mossini) «ctteiiil.rf 1908. 

Pimpinella Saxifraga L. 

13. Aphis Anthrisci Kalt. — Darboux et Holakd, Catalog. Zoocévid. Emop., 
Paris 1901, num. 1989 per /'. mafiiui L. 

Havvi tor.'Sione , in;i non decolorazióne delle foolioîine i)ie^ate 
verso 1' alto. Per 1' Italia il substrato è nuovo, 

Valtellina (AUiosaggia) Agosto 1907, una sola piantina. 

14. Eriophyide.— Darboux et Houard , Catalog. Zoocécid Einop., Paris 1901, 
num. 1994; KiEFFER, Sì/nopifi!^ d. Zoocécid., Paris 1902, pag. -378. 

Foglie atrotìehe, inoltre le lacinie delle fo.ulioline sono assai i)i'o- 
nunciate e seniiire d' un color giallo-rossastro. Alcune i)iantine nella 
stessa località ed epoca, in cui fu raccolta la precedente. 

Pirus communis L. 

15. Myzus Oxyacanthae Kocli.— Mariani, oper. e, n. 111. 

Valtellina (All)osaggia) Agosto 1907. 

Populus nigra L. 

IH. Pemphigus bursarius L. — Mariani, oper. e, n. 119. 

Valtellina (Montagna) Agosto 1907. 

Populus Tremula L. 

17. Harmandia cavernosa Kiibs. — Maiuani, oper. e., n. 12H. 

Valtellina, ovnmiue dilìusa. 



Ill GifniTTA Mariani 



18. Perrisia populeti Kiibs. — Hoi'aud , oper. c, num. 503. 

II marline «Iella foglia si arrotola ahjiiaiito verso la pagina su- 
periore e la parte arrotolata ])reseiita lunghi peli bianchi facilmente 
visibili quando sia sv'olta. La foglia assume poi, nel suo complesso, 
la forma di un cucchiaio con la concavità pure dal lato superiore. 

Un sol esemplare, che essendo secco,, fui costretta di frantumare 
per accertarmi dell' anormale presenza di peli. È galla nuova ]>er 

r Italia. 

Valtellina (Albosaggia) Ago.sto 1907. 

Quercus sessiliflora Sm. 

19. Andricus testaceipes (f vel trilineatus) Hartig. — Hoiahd , oper. e, 
num. 131S e n. 1317. Hg. 428ò. 

Ipertrofia <lel picciuolo o della nervatura mediana corrispon<]en- 
temente alla figura citata per A. testaceipes Hartig. Talvolta il pic- 
ciuolo appare notevolmente contorto. 

Valtellina (Albosaggia) Agosto 1907, Settembre 1908. Galla abbondante. 

20. Dryophanta agama Hartig. — Makiani , oper. e, nmn. 30; Houaki> , 
oper. e, n. 1327, fig. 451. 

Una sola galla non raggiungente i 3 mm. di diametro, e a su- 
perfice in parte verrucosa. 

Valtellina (All)osaggia) con la specie precedente. Settembre 1908. 

21. Dryophanta distica Hartig. — Hotakd , oper. e, n. 1329; E. Bavkh , 
Notes sur les galles de Dryophanta agama M distica de l' iconografie «. Galles de C y ni- 
pides », fig. 1-3 (in Makoklua, Voi. VII — An. 1908, fase. MI). 

Le dimensioni di (jue.sta galla non oltrepassano i 5 mm. in lar- 
ghezza, e i 4 circa in altezza: il ])olo superiore presenta una depres- 
sione marcatissima , senza però una manifesta verruca centrale. È 
lucente , di color giallognolo, e a supertìce non liscia soltanto nella 
zona circumpolare. 

Valtellina (Albosaggia), con la galla precedente. 

Ribes rubrum L. 

22. Aphis Grossulariae Kalt. -- Mariani, oper. e., n. 139. 

Valtellina (Albosaggia, Ponte). 



CoXTRIBrTO ALLA CKCIDOLOOIA ITALICA" Ilo 



Ru bus (species varine) 

23. Perrisia plicatrix H. Low. — Hoiari). oper. e. pa^ï. 5lb, anni. Kii. 7, 
fig. 781. 

(Joutorciineurtt ilella foglia (Invuto a ipeiti-otia delle uei\"atuie. 
Xello scorso giuo;no ho trovato questa specie anche iu Aosta. 

Valtellina (Montagna. Albosaggia) Luglio e Agosto 1907 e 1908. 

Rumex obtusifolius L. 

24. Aphis Rumicis L. - Mariani, oper. «•., n. 145. 

Valtellina (Sondrio) Agosto 1908. 

Solanum nigrum L. 

25 Aphis Rumicis L. — Tavaük.s, Synapse das Zoocecidia» porluguezas (in Bro- 
teria, vol. IV . an. 1905, fase. I > II. p:ig. 102; Ma.ss.\h>sgo, yuoci Zoocecidi della 
flora veronese IV Serie, (iu Marckllia vol. V. an. 1906. fase. VI, pag. 157). 

Anche qnesta g:alla è stata da un- iiltimaineiite riscontrata nella 
valle d' Aosta. 

Urtica urens L. 

26. Eriophydeo? 

Atrofia delle toglie e delle brattee tiorali , asse delle sjjighe ri- 
dotto e arrotolaniento delle parti tiorali. 

Galla nuova per la scienza. 8peio, con materiale tresco, di poter, 
in avvenire, determinarne il cecidozoo. 

Valtellina (a circa 550 lu. s. in.; Luglio 1908. 

Aosta, ottobre del 1908. 



u«; 



NUOVI ZOOŒCIDII DELLA FLORA ITALIANA. OTTAVA SEUIL " 

per A. Trotter 



1. Abies alba -Mill- — DltterocecUìio — Le foglie, d' oidiiiiiiio in 
prossimità della loro base, ma talora aucbe a metà circa della loro 
lunghezza , })reseiitano nn' ijK'rtrofia subgloboso-ellittica , vesicolosa , 
di un colorito verde-palliflo nel fresco , invece giallo-fulvo o brunic- 
cio , lucente, a completa maturità. Essa sporge, quasi in egual nìi- 
sura, sulle due pagine, talora un ])o' più sull' una che sull' altra . e 
la foglia, in corrispondenza della galla, si mostra anche spesso sen- 
sibilmente allargata, in qualche caso di una larghezza (piasi doi)i)ia 
della porzione normale. 

Queste galle sono lunghe 4 5 mm., solitarie , ed in questo caso 
uniloculari, però frequentemente anche concrescenti e perciò plurilo- 
culari ed allora lunghe 10-12 mm. così da interessare quasi 1' intera 
lamina fogliare. Le loro pareti da giovani sono molli e facilmente ce- 
dono alla pressione, mentre adulte sono completamente rigide ed hanno 
una consistenza sublegnosa. La larva del cecidozoo , secondo ogni 
[)robabilità, si trasforma nel terreno , ad ogni modo esiste nelle i>a- 
reti della galla una stretta fenditura, per lo più ipofilla , longitudi- 
nale, collocata cioè in direzione parallela all' asse maggiore della fo- 
glia. Le galle che ho avuto a mia disi)osizione, in verità abbon<lanti 
cosicché saranno distribuite in « Cecidotheca italica >t , erano però 
tutte già abbandonate dal cecidozoo e perciò con V ostiolo aperto. 

Questa iuteressantissiuìa galla ritengo sia senz' altro da ideuti 
tìcarsi con quella descritta ed anche figurata pochi anni addietro dai 
Signori E.scnERicn e Wimmer (2) , scoperta sulh; stessa specie di 
Abies, da uno degli Autori, nei boschi della Foresta Nera. Gli esem- 
plari raccolti erano largamente parassitizzati da Imenotteri e solo alcuni 



(1) Cfr. la « Settima Serio » in Makcki-i.ia v. VI, au. 1007. i>. 102. 
(2^ Uelier eine (Jallc an der Wt-isstaiiiR-, A J» i e s p e e t i n a t :i. Alìg. Ztilxilir. 
f. Entomol. Bd. Vili, an. 1903 p. 119-122, con 4 lig. 



NroVl ZooCKCIOIl DKLLA 1-I.OKA ITALIAN.^ 117 



contenevano aleiiue larve di Ceeidoinie da riferirsi, sei-ondo il i»arere 
di RüBSAAMEN eni vennero sottoposte, al genere Lestod ìph>sis. Avendo 
però le specie di questo «cenere abitudini zoota;nhe. non è escluso che 
tali larve possano essere state esse i)nre parassite del vero cecidozoo, 
un Cecidoniide però indubbiamente. 

Bosco (li Sona S. Brnno (Catanzaro) . ginguo 190X (race. D. Si-niii, Sotto-Ixp. 
J'ortxt., iiiriò Si(j. Teod. De Stefani). 

** -. Calycotome spinosa I^lv. — Entomooecidio — I giovani 
raiuoseelli presentano delle sensibili ipertrofìe atìusolate, lunghe 2-3 
CUI.. Miassicce, cioè sprovviste nell'interno di una (pialsiasi cavità, e 
dovute i)erciò, pndìabiluiente, all' azione di un (lualclie i)arassita che 
agisce dair esterno e del quale, forse in causa della stagione, io non 
Ilo potuto riscontrare traccia. 

P1VS.S0 il bosco «Iella « Fienzza » iu pio\ . di Palermo, 1 gennaio 1901 (J. Trotter). 

* ò. Campanula fragilis Cyr. var. Cavolini (Ten.)— .l/mr?<s 
Campanulae Linn. — Ovario più o meno fortemente ipertrotìzzato , 
trasformato in una galla subconica . uniloculare. La corolla si svi- 
luppa normalmente, ma poi rimane piìi o meno chiusa e prestamente 
dissecca. Trasformazione nella galla. Ho otteuuto l'insetto perfetto 
durante il mese di agosto. — L' insetto era stato catturato più volte 
in Italia : la deformazione però era solo fuggevolmente ricordata da 
PiRAZZOLi, Kossi (cfr. Bargagli, Rincof. europ. p. A4. Bertolini, 
Cut. Coleott. >r Italia [ì. 10). 

Tua buona tigura di questa galla trovasi in Kübsaamen , Die 
GaUmiick. u. Galltft d. Siegerlandes, taf. II tìg. 1 (Verh. d. nat. Ver., 
Bonn . Bd. XXXXVII. an. 1890 p. 33). 

Molto comune nelle gole del Sagittario presso Anvei-sa (Abruzzo), tanto sulla 
forma incaiia Ten. quanto sulla glalra Ten.; agosto 1908 {A. Forti ed A. Trotter). 

4. Cerasti um arvense L. — Trioza Cerasta H. Low. — Ger-, 
mogli, tinrali o fogliari, deformati, co.stituiti da un tìtto glomerulo di 
foglie più meno allargate, tra le quali si annidano i parassiti. Era 
nota in Italia per C e r a s t i u m triviale e C. v u l g a t u m. 

Frequente sul « Gran Sasso d' Italia » (sopra Assergi, al Passo Portella, Campo- 
pericoli, Val Maone etc.); agosto 1908 (A. Furti ed .4. Trotter). 



118 A. Trotter 



* •">. Erigeron alpinus I>- — Cecidomyidc. — Sui rizomi, e perciò 
più o iiH'iio coperte dal terreno, si s\ ilui)i);uio delle j>alle earnosette, 
siil)j4:lol)ose, iiui-o plnriloeiilari , della urossezza di nn pisello o ]>oco 
più, di colorito giallo<^nolo , eoii tutta i)robaì)ilità dovute alla inodi- 
tìcazione di un jierinoylio ipogeo. In fiualclie cas(> senil)ra possano 
originarsi dalla porzione basilare di una foglia radicale ed allora si 
presentano come un' ipertrofia (;arnosa die interessa porzione ]iiù o 
meno notevole della lamina. 

Una galla molto simile alla presente , su A s t e r a 1 [> i n u s 
ed Erigeron u n i f 1 o r u s , fu descritta e figurata da Thomas 
nel suo interessante lavoro Alpine Mufkengallen (Verli. k. k. zool.-bot. 
Ges. Wien. Bd. XLII, au. 1892, 1)^ 80 1, taf.' VI [ fig. 7-10. 

Zona alpina del Grau Sasso (V Italia, al Passo Portella e Caiiii)0)KTÌc,o]i, iijj;o- 
sttì 1908 (A. Trotter ed A. Forti). 

* 6. Euphorbia Lathyris I>- — Ipertrofie radicali jnodotte da 
Htt eroderà radicicola. 

Nel H. Orto bot. di Napoli, 30 apriif 1908. 

* 7. Fraxìnus excelsior L. var. oxycarpa (W.) , f. . rostrata 
Guiss.: — Galle fogliari in forma di. borsette turgide, allungate, emer- 
genti dalla ]»agina inferiore, in cOrris]>ondenza della (tosta o dei pic- 
ciuoli , ai>rentisi sul lato opposto a mezzo di una lunga fenditura. 
Sono prodotte dalla Perrisia Fraxlni o sin (pii non ciano mai state 
segnalate nell' Appennino. 

.Staiti, in Calabria, e bosco di Persano in ]»rov. di Salerno, nringno 1846 {(!. Gussoiie). 

8. Praxi nus Omus h. — rkiiUocopteH einphyllm N. --- Brinosi 
fogliare, ai)pressata ordinariamente alla costa fogliare, presso la base 
della lamina. Sulla pagina opposta si osserva una leggera decolora- 
zione od ingiallimento di forma lineare. Questa deformazione era già 
nota per F r a x i n u s excelsior; [)er F r a x i n u s O r n u s 
era stata fuggevolmente ricordata dalla Marchesa Mtsciatelli (Mal- 
p'Kjhia, V. XIII, an. l.Sl<!>, Ei^ratto t.. iL' n. 26). 

Isola Minore del Lago Trasimeno, Monteluco presso Spoleto, Monte Rocca presso 
C'oririd.T in ]»rov. di Treviso; agosto-.settembre 1908 (À: Trotter). 

* •'. Galium hercynicum Weig. ( = saxatile ï^m.). - (Jecido- 
myi'lar. - l'iccola galla situata aira])ice dei germogli, consistente in 



Nuovi Zoockcidii dki.la flora italiana 119 



una ipertrofia carnosetta cui aderiscono alcune foglioline più o meno 
deformate. Galla molto aitine a quella della Perrisia Galli. 

Gran Sasso tV Italia in Val Maoni^ a circa 1800 m. s. in.; agosto 1908 {Ä. Trotter). 

* 10. Gardenia florida Linn. — ipertrofie radicali prodotte da 
Hetcrodera radlclaola. Vj pianta della Cina coltivata nel R. Orto bo- 
tanico di Padova. 

* 11. Linum tenuifolium L. — Perrisia Sampaina Tavares 1902, 
Zoocecld. Portuçiuez. Addenda liev, de Se. Naturaes v. I , p. 118 ; 
Si/nopse das Zoocecld. Portuguez., an. 1905, p. 34, tav. I fig. 14 (galla). 

I geruiogli , per la presenza di un' unica larva che si fissa nel 
punto di vegetazione, cessano di allungarsi e si trasformano in nna 
galla gemmiforme costituita da nnmerose foglioline ravvicinate, rico- 
pren'Jsi, delle quali le pin interne si pre mentano diritte, strettamente 
ravvicinate, ])iù larghe delle altre, specialmente alla base, inoltre un 
po' coriacee e di un colorito pallido od anche, a maturità, più o meno 
giallognolo. Esse limitano la nicchia larvale, e la larva, gialloaran- 
ciata quand' è adulta, occupa verticalmente la piccola cavità interna. 

Una galla molto siuiile alla presente fu già indicata da Perris 
(1870) per L i n u m u s i t a fissi m u m e più di recente da LiE- 
BEL (1891) per L. alpinum e da Rübsaamen (1876) per L. a u- 
striacum. L'insetto fu descritto dal Tavares e fu ottenuto, du- 
rante il mese di giugno, da galle di L. a n g u s t i f o 1 i u m in 
Portogallo. Io ho scoperto queste galle in ottobre, trovando anche 
in alcune la larva vivente , indizio che questa specie possiede due 
generazioni. La larva non fu ancora descritta. Essa è rimasta ignota 
al Tavares, ed il Rübsaamen ne ebbe sott' occhio una sola, perdi 
più guastata da funghi. Nei miei esemplari essa è lunga 2-2,5 mm., 
adulta è di color giallo-aranciato, coi tegumenti tutti verrucosi e qua 
e là .spinulosi. Manca di spatula sternale, il qual carattere sembre- 
rebbe farla escludere dal gen. Perrisia. Il Rübsaamen, che nell'esem- 
plare imperfetto da lui esaminato aveva potuto egualmente notare 
F assenza della spatula sternale , riteneva , forse per analogia nella 
costituzione delle galle , potersi trattare di una specie del gen. Oli- 
(jotrophns. 

Liiojfhi rupestri presso Bagnoh (Avellino), ottobre 1908 (J. Trotter). 

* 12. MedlcagO litoralis Rohde. — '! Perrisia ignorata [Wiichtì). — 



Ï20 A. TuoTTEK 

— ■ • — 



(Teriiio^li trijsfbniiiiti in una ^alla (»voidah^ <> snl>^lob<)sa, ftiallofj'iiola, 
costituita (lalle toglioliii«* e dalle stipole deformate ed ipertroHclie. 
Arene maiittiine presso il Lazzaretto «li Messina, 29 febliiaio 1908 [Prof. G. Zodda). 

* l'ò. MoehrJngia Ponae Fenzl. f. collina Goir. — Erio]) hi/ CS 
sp. — Detbiinazioiii (U.-i tioii o talora dei geiinof^li fogliari. Per Ta 
zioue degli acari i tiori vanno soggetti a cloranzia e si trasformano 
iu piccoli glomeridi verdastri, costituiti dai verticilli trasformati in 
bratteole imbricate , le quali nel loro insieme gii conferiscono un 
asi)etto di piccola gemma. Questa deformazione non è accompagnata 
da alcun pilosismo anormale. Galla in tutto simile a (juella già nota 
per M o e li. j) o 1 y g o n o i d e s e M. m u s c osa, sin (jui però 
a distribuzione limitatissima. Per il [)rimo substrato fu segnalata ed 
anche figurata dal Thomas (X. Acta k. Le(>p.- Carol. Ac. d. Naturf. 
XXXVIII, n. 2, an. 1876, p. 261 n. 3, taf. IX tìg. 10; Verli. k. k. 
zool.-bot. Ges. Wien, Bd. XXXVI, an. l.S8(), p. 302). 

Rupi calcaree al « Vajo Borago » presso Avesa (Verona) , 17 diligilo 1908 
{Dr. A. Fui-ti). 

* 14. Rumex Acetosa L. — Trioza Kamicis Fr. Low. — F(jglii' 

accartocciate ed ipertrortclie, tiori con deformazioni più o meno pro 

fonde nei diversi verticilli. 

Luoghi aridi rupestri nelle gole del Sagittario pro.'wo Scuiino e sui luonti di 
Bagno (Abruzzo); agosto 1908 {A. Trotter ed A. Forti). 

**].">. Spergularia Dillenii Lebel. — Eittomocecidio.— DeUnmn- 
zroni fiorali. 1 fiori anormali si ri(;onoscono facilmente dagli altri per 
h' loro maggiori dimensioni , -misurando circa 6 iiìm. di altezza per 
4-."> di larghezza. I se[)ali, sensibilniente più lunghi e più larghi in 
confronto dei normali, sono rrtA^vicinati per la loro porzione libera e 
nas<;'on<lono più o meno i verticilli più interni. La corolla e l' an- 
droceo si mostrano notevolmente atrofizzati, mentre l'ovario, di co 
lore gialliccio e di forma i)iù o meno globosa, contiene nell' interno 
una camera larvale abbastanza aini)ia, di circa 1-2 mm. di diametro. 
Mi è completamente ignoto il ])roduttore di «juesta deformazione, sia 
])ure allo stato larvale. La galla , per la sua sede , si accosta , pur 
diver.sificaiido nei dettagli, a quella della Perrisia ^foraviae {W lichì]) 
di L y e il n i s vis e a r i a. F perciò probabile possa trattarsi di una 
galla di Cecidomide. 
Valli »alsf dfl Padovano a Santa Margherita ; 28 giugno 1908 {l'rof. Aiitj. liégnhiut). 



RICHIKTE f D Orr^RTE 



Domande di cambi, indirizzi, domande e risposte diverse, etc. 

Dedichiamo questo spazio gratuitamente ai Signori Abbonati, per domande od offerte d'in- 
teresse individuale o generale, sempre però aventi attinenza con la Cecidologia. 



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Aucun volume ne sera vendu séparément — Le Tome II paraîtra 
procUainement. 

N.B. - Le tirage étant limité, nous prions les Naturalistes, désireux de s' assurer 
IIB exemplaire, de se faire inscrire au plus tôt. 

Librairie Scientifique A. HERMANN — 6, Rue de la Sorbonne, Paris (V«) 



MARCELLIA 



I 



RIUISTfl INTfRhiflZIONflLE- DI CKIDOLOQIfì 
RtDRTTORc, PROP. fl. TROTTER (flUELLINO) 



1. La MARCELLI A si occupa esclusivamente dello studio delle ^a//^ e dei 
produttori di esse. Pubblica , su tale argomento , lavori originali , di istologia , 
morfologia, sistematica etc, talora corredati da tavole o da figure nel testo. Tiene 
inoltre al corrente di tutto quanto si pubblica nel campo della Cecidologia, dando 
anche, della maggior parte dei lavori, delle recensioni più o meno estese. 

2. Tutti possono collaborare alla MARCELLI A ; gli Associati hanno però 
la precedenza sugli altri. I manoscritti dei lavori devono essere inviati al Redat- 
tore , il quale si riserva il diritto di ammetterli o no alla stampa. Si accettano 
lavori in inglese, tedesco ed in tutte le lingue delle nazioni latine. 

3. Agli Autori verranno corrisposti gratuitamente 30 Estratti dei loro lavori , 
sarà però in loro facoltà di farne tirare , a loro spese , un maggior numero di 
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noscritto. 

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Per abbonamenti, informazioni, accettazione di lavori, cambii ecc., rivolgersi 
al Redattore prof. A. Trotter, /d. Scuola di P'iticullura t di Enologia, Avellino 
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KiKKKEK .1. J. — Descrijìtioii ile Galle.s 
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Tkottkh a. — Rapporti funzionali tra 
le "falle di Dri/ophanta t'olii ed il loi'o 
supporto. 

Trottkr a.-- IÌil)lio<rratìa e Keeeu.sioni. 
Notizie uecroloo^che. 
Indili dell'annata 190X. 



ReDflTTORf ! 



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CeCIPOIOQIA I 



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p.or, D. fì. TROTTER 1 



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UoL UH. -An. 1908 
rnsç. U-UI 

(rUBBLlCATI IL 31 QfNNfllO 1909) 






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AVELLINO 

III'O-LITOGRAFIA PERGOLA 
X909 



fìl/Uf RTf NZf fìl COLLfìBORfìTORI 



A fine di render più facile il compito del Redattore si pregano vivamente;! 
Signori Collaboratori, avanti l'invio dei manoscritti, di tenere presenti, nel bore 
stesso interesse, le seguenti avvertenze : 

1. I lavori sien(j scritti ed ordinati colla maggior possibile chiarezza. Tale racH 

coniandazione è rivolta iti modo speciale ai Signori Collaboratori esteri. 

2. Le bozze di stampa vengono, di regola, inviate una sol volta ; una second^ 

(impaginate) solo quando le correzioni precedentemente fatte sieno state dï 
una certa importanza. Ulteriori invii non saranno fatti che dietro richiesta 
degli interessati. 

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gratuitamente, devono farne richiesta al Redattore con l'itivio del ì/ianoscritto.\ 

4. Con le bozze non si re.stituiscono i manoscritti se non quando ne sia state 

espresso il desiderio all' atto dell' invio. 

5. Per l'uniformità del giornale si pregano i Signori Collaboratori di attenersB 

alle seguenti indicazioni tipografiche convenzionali di maggior ftequenza.j 
usandole possibilmente ed uniformemente nei contro indicati casi : 



carattere grassetto 



iper i cecido'/oi o piante gallifere nelle intestazioni; ad > 
es. Cynips coriaria, Fagus silvatica). 



» MAiiscoLETTo (per i nomi propri di per.sona nel testo ; ad es. Low 

~~ GlK.MI)). 



corsivo 



(per i cecidonti nel te.sto; ad es. Perrisia affinis, Uro- 
cystis Anettiones). 



bpa/. iato (per i substrati nel testo; ad es. (.J u t. r < i. 
fera, Salvia p r a t e 11 s i sì . 



Nuovi Zoocecidii dkli-a i-'loka italiaxa' 



121 



Ki. Tamarix africana l*oii. — ^. JS'dnopìn/es panici un Oliv. — Gli 
ovali, in seguito alla iiicsenza del «-ecidozoo, si trasfoniumo in nii:i 
<iall('tt;i siiltiiloltosa . <li color«' l)niiio-rosvSÌt'(*io , uniloculaic , a pareti 
esili, l;i «luale spor.yc in modo visibile al di sopr;) del <-aliee e della 
eorolhi. (puisi seinpi-e [»ersistente. Ferì», a completa iiiatnritA, la ^alla 
si stacen ed il (MM-ido/.oo esce nel mese di fiiu^no attraverso mi )>ie 
colo foro circolare. (^)iiesfa galletta è all' estremità le<i<ierme7ite iitte- 
iinatii, spesso sormoiit;it;i d;i un corituscolo rossastro il ([uale senil)ra 
essere un rudimento di stili concresceiiti. 

Non ho potuto ottenere 1' insetto, però, in base ai caratteri mor- 
fologici offerti dalla .<;alla, credo di poterla identificare con quella di- 
li,i;entemente descritta dal Tavakes il «luale ebbe precisamente ad 
allevare il y((iioplii/cs ptdliflxs Oliv. Le presenti galle <lirt'eriscono un 
poco da ([iielle <>ià sej;nalate in Italia su Tamarix gallica ed 
attribuite allo stesso Coleottero; e ciò soi)ratutto per la loro forma, che 
in T. g a 1 1 i e a è più slanciata, di poco dissimile da quella delle cap- 
sule normali e di un colorito [)allido, eguale a (luello <lelle restanti 
parti del fiore (cfr. « Cecidotheca italica » fase. \'lll. n. UM»). 



LIBRARE 
NEW YOk 
BOTANIC/ 

GARDEN 



Neil«' gliiaif (loi fiiiiiic ()t';iiitn ]ivosso la Stazione di ^[(niticrliin, nel majijiio 
1908 (J. Trotter). 



122 



Prof. Or. GUSTAV MÄYR 

Kill Nîulinii \<»M Prot. l>i. K. W . V. J^ALLA-ToURi-: (1 

(Mir rorträt) 



(ir.STAV Mayr \vni(i(* in Wien ;nii IL'. Oktober IS.ii» ;ils der 
eiiizij;«* Solm eines A<lv(>katen <>el)oreii. Seine Eltern bewolinten iiir 
eifrenes Hans in der Vorstadt Landstrasse, an welclies sieli liickwiirts 
ein lan<;er (ì-arten anscbloss. Ebenso waren damals nnd fast bis in 
die jiinjiste Zeit noch die Xa<-lil>arliäuser mit grossen 01)st- nnd Zier 
gärten verseilen, so dass vielfach grüne Lanbbriieken zu dem nahen 
Prater hinzogen , der in der Mitte <les vorigen Jahrhnnderts noch 
viel ursprünglicher war. bevor ihn die Xeuzeit in einen Park um 
wandelte. Dieser innige Zusammenhang der (rärten auf der Land- 
strasse mit den prachtvollen l'raterauen brachte es mit sich, dass sich 
auch in diesen Hausgärten ein reiches Timlelien entwickelte: Bienen, 
Käfer. Schmetterlinge gab es da in Imnter Auswahl und noch in den 
letzten Lebenstagen (r. Mayrs ting sein jüngster Enkel in diesem 
heuer mit Kosen überrei<'h geschmückten Garten ein kräftiges Hirsch 
käfermännchen und einen Ligusterschwärmer, 80 ist es denn auch 
l)egreitiich, dass sich in einer derartigen Umgebung bei ]\LVYR schon 
in der frühesten Jugend eine grosse Begeisterung für die Natur ein 
stellte, die ihn dann auch während seiner Gymnasialferien zu bota- 
nischen Exkursionen ujid Fussreisen veranlasste und ihn schliesslich 
aucii dem Studium der Medizin zuführte. Diese Kelsen dehnten sich 
manchmal trotz der <lamals sehr mangelhaften Beförderungsmittel und 
trotz der knapiien Keisekasse sehr weit, bis nach Kärnten, Krain und 
Isti-ien . ans , führten abei' auch bei dieser Art der Wanderung zu 
einei- \ iel intimei'cn Kenntnis der durchsti'eiften Gegenden sowie (U-v 
heimischen PHanzen und Tierwelt. Einen grossen Teil diesel- Peisen 
legte er in Gesellscliaft seines l-'reundes An ton Kkrner zurück, des 



(1) Util liiiilrii Urnen Srli\vi<^;;cr.sü|in<'ii. il<ii l'iiivcrsitiitsjirofe.ssdreii I)i. l'i;. 
DiMMKit in (.iraz iiml Dr. A. 1'ki.skxhkicu in Witu, veidauke ich <li<i weitestge- 
beudete Mithilfe. 



MARCELLIA. v. VII an. 190S 



lAV. II. 




Prof. Dr. Gustav Mayr • 123 



später SM beiiilmit «iewordeiien Botunikers , in dessen Elternlians er 
:in<li \vi«MÌerholt verweilte ; zweifellos hat (1er Verkelii' mit diesem 
grossen naturwissenseliaftlichen Talente in vieler iticlitnn<i auf G. 
Mayk befruchtend «rewirkt uiul oft kam er im spätenMi Leben auf 
diese unver»essliehen ïa^e zu sprechen. 

im Schuljalire IS-Ki-^T al)solvierte er das Crvuinasiiim und im 
dannirtbl:Lreiiden Jahre die <hnualij;e pliilosoidiische Fakultät, worauf 
er iiii Jahre 1S4S-4λ als Mediziner an die Tniversität übertrat und 
sich nebenbei auch naturwissenschaftlichen Studien widmete. Er hörte 
während dieser 8tmlienjahre bis 1853 54 Mineralogie bei Prof. KxEii. 
Zoolo<iie bei Prof. SCHMIDT und Botanik liei Prof. Bill , r>>'GEE 
und Fenzl. ferner Chemie bei Prof. Kedte>.ba('HER und IIellek. 
Physik bei Prof. Ktnzek und Astr<momie bei Prof. Schaub. In den 
medizinisclicu Fächern waren die Professoren Hyktl , BrC'cke , 
Skoda , v. Dtmreichek . Kokita>"sky , Oppolzek u. a. m. seine 
Lehrer. Schon als Student trat er im Jahre LS.">1 als gründendes 
Mitglied dem zoologisch - butanischen Verein in NVien bei unti ver- 
öffentliche \S~i'2 in den Schriften «lesselben seine ersten Arbeiten, 
Die Beschreibung von zwei Wanzen ( Ij aus Kordofan, Pilzbildungen 
bei Insekten (2), Ptìanzen aus Krain (3) uml die Beschieibung neuer 
Ameisen (4), welche von K. v. Fkauenfeld , dann von Schmidt 
aus Krain und von (tREDLEK aus Tirol zugesandt worden waren. Im 
folgenden Jahre 18.1:! trat er der Gesellschaft Lotos in Prag und der 
Bntomologischen Gesellschaft in Stettin bei, IS53 wunle er Mitglied 
des Naturwissenschaftlichen Vereins in Siebenbürgen . wo er sich 
sofort mit einer entomologischen Arbeit eintìihrte (."»), unti des Vereins 
für Naturkunde in Nassau : ferner veröffentlichte er in diesem Jahre 
drei Arbeiten über Ameisen, welche das Materiale von E. v. Sismonda 
und M. Losana (0) , österreichische Arten (7) und die Behandlung 
der Myrmiciden betrafen (8) ; hierin wurde die neue Ciattung Stron- 
(jylognathuH aufgestellt. Im Jahre 1854 veröffentlichte er eine kleine 
Arbeit (9) über die Syiuinymie zweier Amei.sen {Myvmku nibriceps 
Nyl := Acrocoelia rußcepa 3Iayr) und bestand im November sein ei-stes 
Rigorosum. Hierauf trat er in das physiologische iiistirur und als 
externer Präparand in das allgemeine Krankeidiaus in Wien ein. wo 
er in der Cholera-Abteilung bis Ende Augu.st 18.*).") \ erblich. Dieses 
Jalii wai- ein wirkliches Arbeitsjahr. Abgesehen von ein paar kleinen 
Publikationen über den Wert des Flügelgeilders tur die (iattungs- 
diaguosen (lOj und über die Anwendung de HAUENowschen Dika- 



124 Fkok. Dr. K. W. v. Dalla-Torbe 

toptert's tlir «lie Mikroskope (11). »*rsrlii(Mi in diesem .TmIiic seine eiste 
grosse Albeit. <lie Fonnieiiia anstiiacii (12), « eine liöelist l»e«lents:mie 
Arbeit, welelie die neuere Myrniekolo<i!;ie bej;riindete ». ('luMilies voll 
einlete er seine inediziiiiselien Stmlieii nnd wurde naeli ab;iele;;teiii 
zweitem liiji(M<»sum am ('». .luli isr>rt zuui Dr. iu«m1, promoN ieit. Im 
l)i]iloui erselieint Dr. tlieol. .J(»s. 8cheim:k als liektoi. Dr. med. don. 
Dlaiiiv als Dekan und Dr. med. ('. 1î()KITA>'skv als l'xuiiotoi' ; 
überdies linden sicli nodi Di', tlieol. Fiî. Zenneiî. Dr. med. dos. doA.x. 
KxoLZ und Dr. med. A. Massaki unterseliriebeii. Doeli Idieb er rler 
.Medizin nielli treu , da ihn bereits zarte Bande an ein .Mädelien , 
Alexandhine Pazza>'I. fesselten, dessen Eltern im ^leielien Hause 
mit G. Mavhs Mutter wolinten. J)er junj^e D<>ktor w<dlte eben dasselbe 
so rasi-li als mö;;li(li lieimfUliren. und <la er die Mittel zur (îiiindiin^ 
eines Hausstandes selbst autbrin<:en niusste . als }»raktiselier Arzt 
ohne hinjireren Spitalsdienst aber keine Aussielit auf j»enü<iende Sub 
sistenzmittel liatte. so beschloss er, sieli soffut zur LehramtsiMÜfiiny 
aus Xaturyfeseliielite für Oberrealseliulen und Chemie für Tnter- 
real.'^cliulen zu mehlen. weshalb er hiefür noch Chemie, Experimental- 
physik. Anat«»inie der Pflanzen nnd populäre Astronomie hörte und 
die l'biingen im ehemisehen Laboratorium mitmaehtc. Da er als I^'ruehf 
seiner Studien und Reisen eine Keilte von Ablmndlun^cn, namentli<di 
entomolojris<-lien Inhalts, v<ule;ien konnte, die er zum Teil schon als 
.Sfuilierender der Universität publiziert hatte, wurde ihm « in Auer 
kennun«; <ler von ihm vei-ötfeiitliehfen Drucksehrifteii naturjifscliicht 
li<-hen Inhaltes » die hänsli<'he Bearbeitung einer nafurhistorischen 
Auf'jrabe erlassen. I)a<;e<ren erhielt er aus ('heuiie die Aufjiabe, eine 
Abhandlung: über die Industrie des Chlors zu liefern : di<'se wuide 
als jrenüjr<*inl zur Fcu-fsetzunji; der Prüfunji" anerkannt. 

Bei der Klausurprüfung erhielt er fVdgende .Vufgaben : « 1. I'^s 
ist die Lehn' von der Teilbarkeit der Individu<Mi (ivs Mineralreiches 
zu erörtern. 1*. D<*r Atmuugsiirozess im Tierreiche und «lie \'erscliiedeM- 
Iieit in der Bildung der Atmungsorgane, auf «lessen Klass«'n bezogen, 
ist zu erklären. '5. \V«d«'he PHanzenfamilien siinl durch giftige oder 
narkotis<-he Sfotte ausgez<*iehnet nnd weh-he Spezies ';ind in diesel- 
Ilinsieht besoiiilers wichtig f ».Während die erste und drift»' Aufgabe 
zur Zufriedenheit lieanfworfet w<u-den waren . wird l»ei der zweiteu 
no<'h ganz besondcr> hervorgeholMMi, dass ilcr Kandidat am Schlüsse 
noch einige selbständige rntersnchiingen beigefügt hat. aus wehdieii 
neue Erfahrungen über die Funktionen der Tiacheen der Insekten 



Prof. Ph. GrsT.w Mayh ',. 125 



li('r\'ur^('licii. Audi «lie bi'idt'ii l''i;i,u<'ii ;i!is ( 'liiMiiic : « Aiisciiumdei - 
st'fznnu- des Vcrfalivciis der qtijilitiiiivc.ii Aiiiilysc eines starren Körpers 
lind Ausfiilirnnj;' einer solelieu an einer srliwarzen, zn i'iiher zerrie- 
benen Substanz » wnrden auf entsprecliende Weist' gelöst. Die iniind- 
liflii' Prüfung winde am 1 -. .luli >'oriien(>;ninen. Dieselbe erstreckte 
sieli nanientlieh auf die Bestiuununji' von Objekten aus dein Ttlanzen- 
nnd Mineralrriclie sowie auf (JIiai"akterisiermi<»- von Familien, (iattun- 
üt'ii und Arten ; in der Zoolo^ii'ie wurde eine Auseinandersetzung' der 
('liaraktere der Hyiuenopteren sowie ihrer Familien nebst Anpibe 
der wi(ditijisten Verschiedenheiten in ihrer Lebens- und Fortpflanzunjus- 
weise verlan,i>t. Der Kandidat üenüiite dieser Forderung in j^aiiz ent- 
s])rechender Weise, so dass sich aus der ganzen Prüfung' eine « aus- 
gezeichnete JJetahigung » für das Lehrfach ergab. xVuch die Fragen 
ans der Chemie wurden befriedigen<l beantwortet. \"on der Probe- 
lektion wurde abgesehen, da der Kandidat durch einige .Alouate das 
Lehrfach der Xaturgeschichte an der KealschuU' in (rumpeudorf suj» 
pliert hatte, worüber ihm \-on der Direktion derselben das Zeugnis 
erteilt wurde . ^< dass sein Vortrag klar und fasslich , die Stimme 
auch in einem grossen Hörsaale vernehmlich sei ». Die Unterschriften 
des Prüfungszeugnisses zeigen die Xamen M. Zippe , J)r. Kedten- 
BAriTEK, A. Steinhat'Seu, J. KoLiîE, J. Enoel und Vernaleke^'. 
Lahl darauf >\urde ei' laut h^rlass des Uuterrichtsministeriums Mo. 
1). September 1S.")(; mit Naclisicht des Probejahres an die städtische 
llealschule in Pest versetzt, wo man damals tüchtige deutsche Lehr- 
kräfte gerne aufnahm, allerdings unter dei' lìedingung, dass sie mudi 
Ablauf eines fFahres den Unterricht in ungarischer Sprache besorgen 
wollen. Am 24. Septend)er LSöO vermählte er sich mit seiner kaum 
1<> jährigen Braut und zog dann seiner neue]i Heinuit zu , nachdem 
er vorher noch der neugegründeten (Teograi)hi sehen Gesellschaft in 
Wien beigetreten war. in dieses Jahr fällt auch die Publikation eines 
Austluges nach Szegedin, welchen er im Herbste 18.55 unternommen 
hatte (13); er widiuete auf demselben dei- Herbsttlora und den Amei- 
sen seiiu' l)es(mdere Anfmerksandceit ; ferner berichtete vr über die 
Ameisenfauna Ungarns (14), ül»er welche er insbesondere über Veran- 
lassung Km. v. Frivaldkys eingehende Studien gemacht und der er 
im fidgenden .Jahre einen besonderen Aufsatz widmete. Da er von 
diesem auch veianlasst worden war, die Tingiden des Museums zu 
bestimmen, ersidiien l.S,~>S unter Zuzi(diung der Sammlung F. Hek- 
aERs eiiu' faunistiscli-geogra]»liisclie Arbeit über diese (irui>i»e (!.")). 



126 Prof. Diï. K. W. v. Dali.a-Toriîe 

III (Icmscllx-ii .liilii«' winde er Mitj^lied der (xeolo^isflicii iieiclisaii- 
stalt in \Vi«Mi. Am .?(>. Sej)tenibei' l.S.l.S erhielt er von der Stattlial- 
terei in Ofen die Anttordernn^, an dem nen errichteten dentschen 
(îyninasinm zu IN-st l>is zum Eintreffen der betreffenden Lehrkräfte 
zu sni»plieren, wehliem Wunsche er auch bereitwilli;;sfFol^e leistete. 
Während dieser Zeit erschien noch eine klein«, Notiz über neue 8tahl- 
I't1anzeni)ressen (10) — ein neuer Hinweis auf «len gleichzeitig mit ihm 
in Pest weilemlen Freund A. IvEiiXEU — und ein ziendich undang- 
i'eicher lieitrajji: zur Ameisenfauna Russhinds (17). Inzwischen hatten 
sich die rngarn seihst einen Lehrkörper herangebildet^ wodurch die 
Entlassung <ler olinehin wenig beliebten Deutschen ermögii<ht war : 
infolgedessen musste Mayr mit seinem I>irektor und mit seinen Kolle- 
gen wieder nach NVien wandern, wo er bei dem stets steigenden Bedürf- 
nisse njich Lehikräften und seiner anerkannten Tüchtigkeit laut Besch- 
luss des (Temeinderates der Stadt Wien ddo. 17. Sei)tember 1801 unter 
dem Bürgermeister Dr. Zelixka eine Lehrstelle an der neuerrichteten 
selbstän<ligen Kommunalunterrealschule in der Kossau erhielt. Damit 
war er seiner Heimat bleibend wiedergegeben. Am 1~>. A])ril IS«),) 
wurde er definitiv angestellt. Wahrlich . er war seiner Heimat blei- 
bend wie<lergegel)en und einer Schule , welcher er bis zum Ablauf 
seines (MI. L«'beusjahres treu blieb. ?]r war während dieser Zeit* ein 
]>egeistert«'r Lehrer und Freund der Jugeiul. die ei' mit wahrem Feue- 
reifer in den Bereich der gesamten Naturwissenschaften und tier 
Chemie einführte. Auch zählte er nicht zur Zahl jener Lehrer, wel- 
che nur der Uass der Götter ihrem Berufe zuführte. Vielmehr kannte 
er keine IiTthere Freude, als befähigte Schülei- in seinem aus eigenen 
]Nntteln be<leutend vergrösserten « Museum » in die (Tehcimnisse des 
Mikroskoi)es einzuweihen, wozu keinerlei amtliche Verpflichtung \ <u- 
lag. Auch (h'shalb war ihm der geordnete . Min Zufälligkeiten freie 
Bend' eiui's ]\Iittelscliullehrers sympathis<-h , weil er . meist nur au 
^'ornMttagsstunden in <ler Schule beschäftigt , den übrigen Tag für 
seine eigenen wissenschaftlichen Arbeiten freibehalten konnte und 
ihm dabei auch die langen wiederholten Schulferien gesichert waren, 
die er zu Ivxknrsionen und Heisen verwenden konnte. Der letzte, 
(irund wai- ihm auch massgebend für die Ablehnung einer Stell«' am 
k. k. naturwissenschaftlichen Hofmuseum. So l)egaun tatsä«'hli«'h für 
Mavu uNt «1er Anstellung in Wien ein neues Leben. Hatte er wäh- 
rend seiner Studienz«*it eine Reihe systematischer Untersuchung«'!» 
auf dem fTebi«'te dei H«'mii)ter«.'n und Ilymenoitter«;n gemacht , die 



Prof. Dr. Gustav :Mayr 127 



er luuìiciitlicli in «leu Scluit'tcn <U's Zoolouiscli-botaiiisclieii Vcioiiis, 
(les.seii Mithc^iiinder er J;i war , publi/icrt batte, so konnte er imii 
seine volle freie Zeit diesem Studinm widmen und so linden wir d<'nn, 
duss er von nun ab. mit Ausnahme einer einzigen Pro<>rumniarbeit, 
sieh \ollstän<li,ü' iinf diese beiden rnsektengrupi)en konzentrierte, in 
diesen aber wirkte er vielfaeh bahnbrechend und die ersten Autori- 
täten jener Zeit, Bkemi und O. Heer in Zürich, Faikmaike, öi- 
GNOKET und Xylandeu iu Paris, Smith in London, Hauen, Heii- 

RICH SCHAEEFEll, KlMECIIBAI MEU, Kllîi^(;iIBAUM, ZADDACH U. S. W, 

in Deutschland sowie die grössten Museen Eur<n)as : Wien , Paris , 
Turin u. a. m., stellten sich mit Freuden in seinen J)ienst. Zunächst 
erschien LS(»1 als eine Krweiternn;ii- der Publikation vom Jahre 18.^)0 
sein .grundlegendes Werk über Ameisen (18). in welchem er die Cha- 
rakteristik der euro] )äi schell Genera schärfer umschrieb, dann begann 
er (18(;2) neben dem JS'ovara-Materiale die Ameisen des Universitäts- 
museums zu beschreiben (11») und deren Orismologie kritisch zu erör- 
tern (1Î1'). Krstere Arbeit ist namentlich für die Kenntnis «ler Gatt- 
nng«Mi, insbesonders der exotischen, sehr wi(;htig'. In demselben Jahre 
18()o erschien auch sein sehnlichst erwarteter systematischer Katalog 
(24) aller bis dahin beschriebenen Ameisen, ferner, ein -Vorläufer einer 
Monographie der grössten aller Wanzen, der Belostomiden (li;>) und 
endlich eine anziehend geschriebene Schilderung seiner Keise nach 
den südlichen Inseln des Qnaxnero, in welcher er verschiedene Tier- 
giuppen des Adriatischen Meeres mehr oder weniger eingehend be- 
handelte (liO). Im Ans(thluss daran beschrieb er einen gefahrlosen 
Wasserstoft'ap[»aiat aus seiner Schulpraxis (21). In populärer Weise 
behandelte er 1S(;4 die IMologie der Anieisen nach dem damaligen 
Wissensstände {2~i). Im dahre 18()r) erschien die prächtig aasgestat- 
tete ]Monogra]»hie der Ameisen der Xovara-Expedition (27) , welcher 
si)äter (18<(6) nach einigen vorläuüffen Mitteilungen (20) eine eben- 
solche der Ilemipteren folgte (28). « Dass die Akademie G. Mayk 
mit der Bearbeitung des reichen , durch die Novara-Expedition ge- 
sammelten Henii[»terenmaterials betraute, beweist wohl am deutlich- 
sten, welcher Wertschätzung sich der junge Forscher sclion zu jener 
Zeit erfreute », schreibt Handlirscii. « Die betreffende Abhandlung 
enthält wie jene der Ameisen ausser vielen kritischen Bemerkungen 
und Tabellen die Beschreibungen von 25 neuen Gattungen und 50 
neuen Arten ans verschiedenen Abteilungen der I reteroi)teren und 
aus den versidnedensten Faunengebieten. Leider unterliess es die 



128 Prok. Hi;. K. AV. v. Dalla-Torkk 

Akadciiiif intoljic oiiijictn'teut'ii (Tcldiiian^els , Mavk audi mit der 
BearhtMtiiiiji' dei' XoNaia-IIoiiioiitercii zu lietraucMi. so dass das Mate- 
rial aus (li«'scr (Iniiiiic bis jetzt überhaupt nielit wisseiiseliaftlieli 
verwertet wurde ». Weiters erscliieiien istjti zwej iiiyniudvolo^ische 
Arbeiten (IMI, M)). Im -Jahre JSdT verötteutliehe Mayk die Kesultate 
seiner Studien iilier di<' fossilen Ameisen von l{a(h)b()j (31), Welche 
in der Saiumliinü der (îeoloiiisehen Ueichsanstalt de[K)niert waren , 
ferner eine Mon<)j;rapliie der indisch-niederländischen Ameisen (32) , 
wofür er von der niederländischen entomolof^ischen Gesellschaft in 
«'Graven h a.ge zum Ehrenmitj^lied ernannt wurde. Auch eine kleine 
Notiz über eine abnorme Tulpenzwiebel stammt aus diesem .lahie 
(33). ^'on liervorra.uender liedeutuuü ist die im .Jahre IStiS ersciiie- 
uene Abliandlun;^' über die ximeisen des baltischen Bernsteins (34), 
indem durch dieselbe der Nachweis erbra<dit wird, dass sich die vie- 
len gut chai'akterisierten fossilen Gattunjien uiuì Arten sehr wohl in 
das Systeui der rezenten Formen einordnen lassen. Weiters beschriel» 
er in diesem .Jahre neue amerikanische Ameisen und zälilte die Arten 
auf, welche Prof. ÖTROBEL aus Ar^^entinien mitgebracht hatte (3.")). 
Iviiu; von Kansonnet aus Ceylon eingesandte Ameise wurde Crcmu- 
sfoyustcr Kdnsoiuirfii genannt. 

Waren bisher die Ameisen und Wanzen die Ilaui)tobjekte seiner 
Studien , so zeigte er sich als feiner Beobachter und gründlicher 
Kenner der Cyniinden in der liöchst bedeutsamen Arbeit über die 
t'iiri>[)aischen Eichengallen (1870-1871). ein Werk (37), welches auch 
ins l'viiglisclie übersetzt wurde und das wegen der vielfachen Nach- 
frage im .Jahre 11M)7 eine durch ein Kegister erweiterte Faksimile- 
Ausgabe <lnrch W. .Junk notwendig machte, ein l'aktiim . das in 
der lOntomologie fast einzig dasteht. iTberdies erschienen im .Jahre 
1870 zwei Arbeiten mit Neubeschreibungen von Ameisen (38, 30) 
und im .lahie 1S71 ausser eiiiei' kurzen Notiz über S'rür.s Bearbei- 
tung der Jleniijjteren (40) eine prächtige Mojiographie dei- Belosto- 
miden (41), welche durch DüFOUilS Aufsätze angeregt worden war. 
Im folgenden .Jahre 187li erschien, gewissei-massen als Nachtrag zu 
obiger Arbeit über die Cynii)idengallen, eine Monographie tier Fin- 
mi«;tler dei'selben (43), « die erste glückliche, auf gründlichei- l>eo 
bachtung und Untersuchung fnssende Bearbeitung von Aftergallwe- 
sjien , IiKpiilinen », wi<' sie l\ Koiir. so treffend nennt, sowie ein 
l)berbli<'k über die von ,1. Doima und (). Bk(!C'AU1 um Sarawak auf 
Boi-neo in den .Jahren 18()r)-18(i7 g<'samiiielten Ameiseji (42). Zieht mau 



Phok. ])i{. Gustav Mayr 



129 



ill I'^rw'ii.mitii: , diiss (It'll /.iililrciclicii 'l'ypcii , wclcli»' sciiicii riitcrsii- 
clmiijicn 1111(1 lU'sclirciliiiii^cii /,ii (Iniii'lc j;clc,üt worden wiircii. aneli 
eine ilnsserlieli Iiiielisl anzielieiide h\>nii (hireli die Sorgfalt der Ans- 
sliittuiiii und Aiifstellnn.ü ü'ewäliit worden war. so ist es nicdit zn ver- 
wundern, dass iliiii \(»ii der internationalen diiry für seine SannnliinjiXMi 
hei der Wiener Weltanssrellniiü die goldene \'ei(lieiistiiie<laille zui^c- 
sproclieii winde. 

Im flalire 1S74 erseliien ausser einer kleinen Notiz über die (lalle 
\(>ii I>ri/<>i)lriiif(( .sritfi-llKris (44) ein ei'ster Aufsatz iih,'i' i>arasifisclie 
(ialleiil)e\\ (»liner ans der (îriipjx' der ( Mialeididen. eine Moiiniirapliie 
der eni-(>iȊisehen TorNiiiiden (45), dem im darauffolgenden dalire als 
zweiter eine Mono;^rai»iiie der eiiropäisclieii Eneyitiden (4<}), im -lalire 
1S77 ein dritter, die (iattmi.u' Oli/n.r (.")!). im Jahre 1S7S ein vierter, 
die (lattiui.u' I'Jiirjjtiniia (ô;!) und im -lahre 1S7!> ein letzter, die (iattiui.u' 
Tclcnonnis (Tdcux) (öä) betreffend, foliite. Im Jahre 1S7.") trat M.v^K 
als Mitrile dem Xaturforseheiideii Verein in Ilamhiir.ü' hei. im -lahre 
1S7(» erhielt er laut Allerliöehster Kntschüessunu (Mo. 14. Mai lS7(i 
in Anerkenniiiiy seines verdieiistliehen Wirkens im Lehramte und 
der Leistungen auf dem Gebiete der Wissenschaft das goldene \'er- 
dienstkreuz mit der Kione. Noch immer war eine I^irgäiizung der 
galll)ildeiiden ('ynii)ideu mit Aiissehluss der K>i(dien bewohnenden 
aiisstiindig. Das Jahr 1S7(> brachte sie uns in gleicher (îriindli(dikei( 
und Ausstattung wie ihre Vorgänger (47) in d«Mi Jahren iS70 uiul 
1S71; überdies erseliien in demsjdben .Jahre eine l)es(direiluiiig der 
•lustralischeii l-'ormicideii (4S) auf (Iruiid der Sammlnngeii (lODE- 
FUOVS sowie im Jahre 1S77 die l>eari)ei tiing der i^'ormieiden Tiirke- 
stans mudi dem \(>n A. L*. l'^KDrsciiiiXKo mitg(d)rac!iteii Material in 
russis(dier Sj)raclie (4î>) ; drei Jahre s])äter folgte die deutsclu' l'bei-- 
setznng (OC»). Aiudi die \(>ii Prof. Tkail aus Urasilien mitgebrachten 
.lineiseli (."»2) fanden in l*rof. Ma\1,' ihren llearbeiter und Dr. IOmk- 
KV.^ (îruin»ieriing der .Myrmicideii ihren Kiitik<'r (.">(>). Insbesonders 
durch ivOTUNEV angeregt, xcrfassre Ma\ i; weiters Ueitriige zur Amei- 
senfanna .Vsieiis (.">4) , widclu' im Jahre 1S7S \ eröffentliciit wurden. 
Im Jahre 1S7'.» trat Prof. Ma\i; der neugegriindeteii h]ntomologis(dien 
Gesellsidiaft in St(»ckholiii bei und t'rhitdl das l<^lireiiiiiitglie(lsdii>h»m 
der Academy of Natural Sciences in Piiilafh'lphia , desglei(dieii im 
Jahre ISSO dasstdbe der Natural llyst(»r\ S(»ciety of (}lasg(»w. in 
diesem Jahre beschrieb er <Miie neue Cyiiipideiiart . W(dclie er im 
Hinblick auf die X'erdieiiste Dr. Ai)!,i:ks in l\i(d. die er in der Sit- 



130 Pkok. Dk. K. W. v. Dalla-Torrk 

znu^" der Z(»ol(»i;iscli hotiiiiisclicii ( Icsi'llscliiitT :iin 4. April 1S77 in 
anerkcniKMidstci- Weise ücwilidiül Initte. Aiidriciis Adlvrl heiiiiiiiite 
(."il). Ini lol.yeìHliMi .hilire ISSI ernnniitr iliii «lie Deutselie Eiitomolo- 
ji'isclie (ìesellscliatt in lîi'ilin /,ii iiireni l^lirenniit^liede. Dnicli seine 
Unteisneliiinuen iilter Peditisjpis sorhi Tiselihein .yedriinj^t , spriieli er 
sieli in diesem .Inlire ;ds der erste über die 1 1 el eri »^c »nie mit /idtlij/d- 
spis (terris Förstei' ;iiis (.">îl) nnd \\;is konnte nnn (huikbaicr erschei- 
nen, ;ds znnäclist einen IJbeiblick iivv b-s ihiliin belcmnt j^cwordenen 
(itinera inkbisi\e der exotischen (r>S) und (hinn (1SS2) einen solchen 
•1er enroi»äisclien Alten dei' >iallenbe\V()linenden (Jyiiipiden unter Ue- 
riicksichtijinn^ <les eben entdeckten (JenerationswechscLs zn "^eben 
(<)0) '. Mavì; hat diese Ant>iabe \ortret1iich <i'elöst nnd in <liesen beiden 
.Viljciten eine \vissenscliattli<'he (h'nndla^e für die ^^anze Znkuntt tlcv 
(lallforsciinnii geboten. Das tbljicnde .lahr (ISS;!) brachte nns dici 
kleine Aufsätze: der eine betrifft eiiu' Liste der Ameisen ans Ca- 
yenne ((>1), der zweite die Xeubeschreit)nn.u dreier ostijidischc'r Arten 
(<»2) und der dritte die Angabe , da.ss Chiiaspi.s Loeivii VVachtl als 
eiiiheimische Art zu betrachten sei ((KJ). Im rlalire 1SS4 erschien eine 
kleine Z(>ojie<».nra])hisclu' Notiz über EpltritiiH arçiloliiH ((>4), im Jahre 
188") aber eine biolo<;isch und systematise;!! j^leich \vichti,ne, i;rnndle- 
j;ende Arbeit über die I^\'i<>eninsekt<'n ((»r») , deren ^Vrtenzalil nnn 
plötzlich eine unj^eahnte Höh«' erreichte nnd unter <l(Mien er auch 
sekundäre Parasiten nachwies. Im flahre 1 SS(i ernannte ihn die Hel- 
;;isclie entoniolo^ische (lesellschaft zu ihrem l'^li renin it.ii'iede. In dem 
selben .lalire veröffentlicht er unter dem bescheidenen Titel « Noti- 
zen » an der Hand der Typen im lîritish 3Iuseum ((»«>) , das er im 
Sommer ISSI besucht hatte, Aufkläi'unyen über KIT von 1<'k. Smith 
in Lond«»n un^enü^end beschriebene nnd zum Teil l»ei den Gattun- 
;;en unrichtig' einf>('reihte Ameisenarten. Ferner beschrieb er eine 
neue, noii Prof. Ditüks aus Mexiko einj>esandte Cynipid«' als Drijo- 
phanta Dtu/rsi (ül) und ^ab auf Grund der Einsendungen von Tu. 

I*EU(iANDK, VV. II. ASIIMKAI), A. I^'oUlOL, M. TkKAT Ulld Kl). NoRTON 

ein al>schliessendes P.il«! der Formicidenfanna der \'ereini^ten Staa- 
l«tn («iS); endlich nahm er auf Grund l»iolo<;ischer ]>eoba<'htnn^«Mi die 
Verein i«.!:un<> der Gattun^«ui Ecifoii nnd L^dtidiis vor (<!!») und j^ab eine 
analytische liestimmunj^stabelle liir die bis dahin bekannt j^eworde- 
nen Arten. Im Jahre ISST wurde die für die Ivenntnis der neotrojii- 
sclien Ameisenfanna sehr wichti-^c Arbeit veröllentlicht (70) u'id Foi'- 
niicideii aus Thibet besciieben (71), wel<;he Pkzkwai.ski mitycbraeht 



Prue. Dr. Gv.'^tav Mavr ., 131 



li;itrt*. Ili «lieseii! .laliii- wiinle er Mit^nlieil der riissiselieii ('nt(»niol(i;.;i- 
scheii Gesellscliiitt in St. retersbnr^.-Aîilasslicli .«meines t'bertrittes in 
dell bleilteiideii Riiliestiiud erhielt er laut allei hiudister Eiitsehliessiui<i- 
ddo. 1. September l.SÎ>J den Titel eines Iviiserliehen Kates — und 
damit war sein Leben in der Örtentlielikeit abuesehlosseii. Xielit aber 
für die Wi.sseiiseiiaft ! Darin arbeitete er noeli mit dem ♦■iserneii Fleiss 
des einsti^Lien .lün.nlin^s und mit der jiewoliuten (iriindliehkeit weiter. 
Hier darf ich wolil des tVeiindliidien 1 uteresses j;edenken, welehe.s er 
meinem ( \viii[)idenl)iiiul<' di-s ('atah>.yiis !lyiiieui)[)terornm zu teil werden 
Hess, wofür icli ihiii diinii ilif Widmung desselben meinen D.ink zum 
Ausdruek braehte. Vnn wis.seiischaftlieheu Arbiüten .sei zunü»-hst die 
Besehreibun«: \(»ii Foimieiden erwähnt . welche Dr. F. STUHLMA^'^' 
aus Ostafrika mitüebraeht hatte (72), tlaim der Mitteiluii'i, da.ss -SYrM- 
mi(/cin/s .sdliriis Maviî . wie der Xame besa.ut . zu den springenden 
Amei.seii «iehint : ihr dürften sich die ähnlich langkieferigen Gattun- 
gen JJatrtoii und Avtatthttcinuthns anreihen (T.J). In den folgenden 
Jahren erschienen Xeubesehreibungen afrikanischer Arten (74) .sowie 
solcher speziell aus Ivaiuerun , welche YxavE Sjüstedt (75) und 
Prof. Dr. 11. IUthholz (7S) gesammelt hatten : ferner wurde Telciio- 
mus iSokuloici als ns[). ;7()) in Südrusslaud aus «U'ii Eiern von Ekiì/- 
gaater besehrieben (1.SÎM»). Die von d. v. Madakasz auf Ceylon und 
von L. BiKo auti Ceylon und Singapur gesammelten, dem ungarischen 
Xationalmuseiim eingesandten Ameisen fanden gleichfalls (18U7) in 
(t. Mavk ihren F.earbeiter (77). Im Jahre ISMS wurde er Mitglied 
der American Entomological Society in Fhiladelphia. Anlässlich der 
fünfzigjährigen .Iul)elfeier wurde (r, Mavu als einer der wenigen noch 
lebenden (niinder der Zo(dogisch-botanischen Gesellschaft mit Prof. 
Fr. Brauer (t), (iericlitspräsidenteii Josef Ker>'ER (t), Generalstabs- 
arzt Dr. E. CiiiMAM (^) zum Ehrenmitglied <lie.ser Gesellschaft er- 
iiniiur. eine Eliniiig. die er wohl in Anbetracht der wertvollen wissen- 
schaftlichen l'ublikationeii in (h-ii Schriften derselben redlich ver- 
dient hat. l"7berdies war er im dahie lS,")r.-.")7 als Sekretär, 180«» als 
Vizepräsi<lent gewiihlt wenden und wie sehr er an dieser Gesellschatt 
hing, geht wold am besten daraus hervor, dass er l)ei seiner Pensio- 
nierung die im .Museum aufgestapelten Prä[>arate «ler Schulsammlung, 
seine gros.se In.sektensammlnng mit den zahlrL'icheii wertvollen Typen 
sowie seine reiche Bibliothek dieser Gesell.schaft ziispradi. Von Pu- 
blikationen aus dem Jahre liM)l sind drei zu nennen. Die eine betrittt 
südafrikanisclie Ameisen, welche Dr. 11. Brai NS gesammelt hatte (79), 



132 



Phok. Du. K. av. v. D.vi.l.v-Tokrk 



ilic MImUtc stellt lesi, (hiss »lei' lOl/.cllLicr i\t-s SndoiiisMprcls l M;il;i so- 
(Idiiiit ic;i) iiiicli iiiiln-scliiicht'H ist; er wird ;ils r//;/i/M- iiistiitii in die 
Wisscii.sidiiift cinuidülirt (SO); eine di-itte bidiiiinUdt ii(»m(Md<l;it(His(dM' 
Fr:i,i;cu über Cyniiddcii (Sl). 

Am L'. Jiumcv lîMIl' tiiif ihn d;is l'ii^iliick. seine l''i;iii. mit w el 
tdier ei- <lni<di t:ist ein li;ill)es Jaliilnindeit in eiiu'V .selten «iliiekliidieii 
Ivlie ueleltt Initte. /n Ncilieren und wie rin letztes Antflaekeiii des 
Könnens nini Wissen.s mutet es nns ;in . \v;is ei- :ils siebzi<:ijüliiiji(M' 
(ireis nnii \ efölVentliclit : es sind dies seine « Ilymenojiterolojiisjdipn 
Miszidlen » (<SÜ), wciidie selion diu<di ihre Imnte Miseliuiiu dei- TIm'- 
niiita uew issermass(Mi (h'ii ('harakter des Znsammeiiratt'eiis tiaucn : 
über nordameiikanische ('yuii»i<h'n . eine netw Enri/rtiis - Art , west 
atVikanisel;«' F<niniei<len (I.), eiiiijies über Pteromalinen. zur Kenntnis 
der Cîattuiiji' TelcnoìnKS Hal., neue I*' »rmicideii (II.). die (}iiiìf/nis-\\\i'ì\ 
10nr()]>as. nein' Chalcididen und Prdctotnipiih'ii. Forinieiden (III.) die 
eni'ojtäiselMMi Arten der (! ittnn<i' Decdtomu !Si)in. («lurch Zn<dit erhal- 
ten), über Perilampiden. eine none niexikauisclie Cynipide. lîemerk- 
nii<ien über zwei ('halcididenii«Miei'a (IV,) siinl die Untertitrl diesel- 
Abhandlnnticn. Im daiire lOO.'J wurde er zum Elireiiniit,ulie<le dei' 
Soeiedad cieiititieii Antonio Alzate in Mexiko ernannt: 1ÎM>4 beseh- 
rieb <'r noch Ameisen aus Ai;yi>ten und dem Sinhin. von .lAEdKKS- 
KiTiLDs IO.\[»cdition herstammend (S;>). 1 {>(>"> schi'ieb ef über ('yni]»iden 
zwei (S4 , S.")) , H)(M> und liMlT über dieselben je einen .Vufsïitz (.S7. 
cSS) und bcscdienktc die Literatur mit zahlreichen neubeschriebenen 
Feijicinnsekten aus allen Erdteilen (SU). Xoch im daiiic 1907 tiat er 
dei- IMiysikalisi'h ■ ökoiuunisclien (iesellschaft in Köni<isberji als Mit- 
.ülied bei und bearbeitete die von Dr. HECiiiNdEiî ans Samoa mit.n(v 
l>rachten Ameisen (Si>) — dann le.üt«' w seine Fedei" nieder für immer: 
dies war sein Schwaneniiesaiii»' ! Am 14. .luli 1!)0S braxdite ihm dcM' 
Tod die ersehnte h^rlösuiif»" A^on seinem langen. entset7di<-]ien Leiden. 

I'>r hinterhisst drei Töiditer . welche an dr<'i rui\'ersitiitsi»rofes- 
soren vei('heli<dit sind: di i,ii; an Ilofrat Dr. FHN8T Frnis , lioSA 
an Prof. Dr. Anion Fklsenreicii, bei<le in Wien, und Mathilde 
an Prof. Dr. l'iîiiz Di\imì:k in (liaz. 

l'iid nun zum Schlüsse noch eine Pciiicrl<iiii.u ! In (-. LoMlDJosos 
« (ienie und Irrsinn », übersetzt \u\\ A. Coi'lJTH (Leipzij; , Phil. 
I{e(dam jun.) lindet si(di Seite L'!» die lîemeikunii . « dass geniale 
M«'n.s(dien oder, i»esser ]H'esa<>t , dass (îehdirte selli' otf zu jener Ka- 
te<;oi'ie von Mensclieji ,ii«'h»"»ren . welche NN' VcilDAK'ol F «licjenijie der 



Prof. Du, Gustav Mayk '\ 133 



M(Hi()t>|)('ii iKMiiit. rutci' solclici' l>('/,('icliimii,u t';isst in:iii alle dicje- 
iiigcii ziisaiimii'ii. die sich ihr ganzes lit.'hcii hiiMhnch mii' mit (Miiein 
(Miizijicii Ix'scliiänkti'ii Zweite <h's nienschliclicii Wissens bescJiiifti*;- 
ten und aus (h-m lîaiiiikrcisc dieser Kliiseitijikcit si<-,li iiielit nuthv 
zu liefreieu \ cruioeiden. So studierte JîECKMAXN sein «ganzes Leben 
hindurch weiter nielits als die Rippenkranklieiten , b'iiE!-iNKi; den 
Mond. .AIknkk' die Ameisen. Eine urosse Alinlichkeit herrscht zwi- 
sclieii diesen ^fonotypen und (h'ii Monomanen ». Man wird woid 
iiiclit tehl,üehen, wenn m,in in (h'm aiiyetuhrten Mfaioi;, wenn auch 
in amh'rer .Vrt ^eschrieh^Mi, unseren (îrsi'Av Mayr v(;rmuöet, um so 
mehr , als er sich tatsächlich bei dei' sjirichwcirtliidien Häiilij^keit 
seines Namens lanji'c Zeit des llberininu^ns « Amei«enma.yr » erfreute. 
(tITSTAV Mavij hat nie dax'on erfahren, dass er von Lombroso als 
AL)notype aiifgefasst , den Vorwurf der l^^inseitij^keit bei sonsti.ü'er 
Aiierkennnnji seiner (lelelirtheit erhalten hai)e. ()])Wohl die in seiner 
Niiiie Lebenden hiexon Kenntnis hatten, blieb diese s(dimerzli(die 
l]ini-eiliiin.ii' \<)n seifen eines sonst geachteten Schriftstelleis ihm \'er- 
bor.ucn. « ich hätte » — schreibt Prof. Felsenueicii — « dies(dl)e 
auch hier niidit erwähnt, wenn sie mir incht in hohem (Irjide un.i»e- 
r<'cht ers(dieinen wiu-de. Zunächst bezeichiu'te (M' sich selbst stets aJs 
Zoologen und liotaniker. Die kurze Anfuhrung' eines Teiles s<Mner 
iNiblikatioiHMi zeigt schon, dass v,v ganz verschiedene Tiergrni)i)en in 
den Kreis seiner Arbeitten einbezog. Als Lehrer hatte er die gesam- 
t(Mi Natni'wissenschaften, die (>hemie und öftei's auch (xeograjthie zu 
befreuen. Wer wie ich das (xliick hatte, in mehr wie zwanzigjähriger 
I<'reundschaft mit ihm zu leben, oft nnd oft in seiner (iesellscdiaft in 
die lîergwelt der Ali>en oder an d;is Meer zu ziehen, kann belichten 
\ on dem umfassenden Wissen und von dem Interesse , welehes er 
nicht nur für die jetzt lel)einle Tier- und Ptlanzenw(dt, sondern auch 
für die von längst ents(;hwund(Mien Zeiten hatte nini wie er nie d(Mi 
Ziisanimenlning mit dem gesamten Naturreiche über seinen s[)eziellen 
.Vrbeiten Ncilor. (JusTAV Mayu war ein selten allgemein gebildeter 
Natuiibischer , keinc^swegs ein Monotype. Bei cdner sti'engeren Prü- 
fung seiner Persönli(;lik(Mt vermöchte ich nur die Lücke in seinem 
Wissen anz(|gel)en, dass er als Doktor der Medizin keine genauere 
K(^nntnis über di'ii kranken MeiiscIuMi hatte. Dazu fehlte ihm der 
notwendige lebendige KontaJct mit dei- Medizin. Aber als reichen 
i^rsatz gewann ei- den seltenen l"berbli(d< über die gesamte Natur, 
wie ihn dit- Mediziner leider nur zu oft entbehren. Die Forderung 



134 Prof. Dk. K. W. v. Dam.a-Tokhk 



des Lebi'iis Ii;ittc ihn \'<>ii der iikmIìzìhìscIkmi L;Hifl):iliii \v»*^j;tMlräii''t 
ilinl ;nif dni niliiiicii Wv^ eines Leiners imd Forschers gestellt, wo 
ihm \veiii,i;('i- staiitliclie I-'hicii. wohl :ihei- eine i('iclili(;he inn«^re Be- 
tViedijiiinji' und die AnelkeliliuiiL; seiner I>ei'Mt'siieii()SS('Tl dei' .ufanzeil 
Erde erblüliten ». 

Schliesslich sei noch l)t:inerkt, dass drei (T;ittnn;4snaineii der ITy- 
nieiiopteren seinen Xanien trajj^en : }[nìirì(i Forel (1S7!M. Enmayria 
Aslinread (ISST) nnd }[a}/ri<'Iln Forel (1«M)2). Die Zahl <Ier Spezie-;- 
nanien Maiiri in den verschiedensten Insekten,u;ruppen — in diesem 
Falle wohl stets ein Zeichen der Hoclischätzun«>- oder «les Dankes — 
erreicht W(»ld leicht ein halbes Hnndert. 



Chronologisches Verzeichnis der Publikationen Dr. G, Mayrs. 

1. Zwei neue Wanzen aus Kordofan. Verh. Zool.-bot. Ver Wien. 11. 
(1852) Sitznng-sber., p. U-1λ. 

2. Abnorme IIaarj»ebilde an Xel)rien. Wie vor. ]». 7.'»-7('>. 
'.\. Neue I^tlanzen der Krainer Fhira. Wi«' voi'. ]». TC» 77. 

4. Fini<ie neue Ameisen. Wie vor. Abh.. ]i. lt> !.")(». 

."). Beiträge zui- Insektenfauna Sieb(*nl)ür<«('ns. Mitteil. siel)enbiiin-. 

Ver. f. Naturwiss. IV. (1S.")3) ]>. 141-14.!. 
(!. I>eiträ<ie zur Kenntnis der .Vmi^iseii. Verh. Zo d.-Iot. Ver. Wien. 

HI. (1853), Abb., p. 101-114. 
7. Beschreibunj^en einijier neu«ir Ameisen. Wie vor. ]». 277-2S(». 

5. L'bcM' «lie Al)teilun<4" der Myrmicid<'n nnd eine neue (rattunu' der- 
selben. Wie vor. p. 387-.SÎU, Taf. 

\). Synonymie von Myrmica rubriceps Xyl. oder Acrocoelia rnficeps 
Mayr. Wie vor. TV. flS54) Sitzunj-sber. p. ;i(>-32. 

10. (bei den Wert bestimmter Merkmale zui' Cliarakteristik der 
(iattunyen der Insekten. Wie v<»r. V. (1855), Sitzunj-sber. ]). 8 10. 

11. I'ber die Anwendun<i' des Haj^enowscdien Dikatopteres. Wie vor. 
p. 15. 

12. I-'ormicina Austriaca. Besclireibun<>' der bislu-r im (isterreicliisclien 

Kaiser.staafe aufjicfundenen Ameisen . nebst Ilinznfüyuu;: jeinn- 
in Deutschland . in der Schweiz und in Italien \-orkomnienden 
Arten. Wie vor. .\l»li. ]». 273-478. 1 Taf. — Sktakat : Wien, 
Braumiiller 1855. 8". 'MH\ p.. I Tal". 



Prof. Db. Gustav Mayb ': 135 



lo. Aiistìnji nach Özt'<j:e«liii im Htnljstc <lfs Julnfs IS,"»."». Wie vor, 

\l. (1850). Abh. p. 17.") ITS. 
14. Die Ameisen Uiiuaiiis. Projrr. Oljeireal.-^-li. Pesr 1S.")7, 4 . p. 5 26. 
1."). lieitraj;- zur j^feo^rapliiselieii Verbreituuu «ler Tiiigitleii. Verli. Zool.- 

l»>t. rìes. Wieii. Vili. (l.S.-)S), Abh.. p. ."»07-072. 
1»;. Hiiie neue Ptianzenstalilpresse. Wie vor. IX. (I8."»î>) Sitzmi.üsber. 

p. 41-42. Fi-;-. 

17. lìeitriige zur Ameisenfauua Russhunl.s. Stettin. Entom, Zeit«;. XX. 

(l.S.")ll) p. S7-ÎU>. 

18. Die europäischen Formieiden. Nach der analytischen Methode 

bearbeitet. Wien, C. Gerolds S«din. 1801. 8\ 80 p. 1 Taf. 
r.t. Myrmekolojrische Studien. Verh. Zool.-lwt. Ges. Wien XII. (1802), 
Abli. ].. O4;t-7O0. Taf. XIX. 

20. l-^iii Austiui»: nach den südliehen Inselu des (^uarnero. .lahresber. 

Wien. Koniuninal-Realscli. im IX. Gem. -Bez. (Ros.san) fiir 1802-03, 
p. 3-21. 

21. Ein gefahrloser Was.serstoftapparat. Wie vor. )>. 22 24. 1 Taf. 

22. lìeitrau zur Orisiuologie der Formici<len. Archiv f. Xatnr.ijeseh. 
XXIX. (1803). T. Bd. p. 103-118. 

2.'). neuiii)terolo«;ische Stu<lien. Die Belostt>uiiden. Verh. Zool. - bot. 
(ies. Wien XIII. (1803), Abh. p. 3.3i> 304, Taf. XI. 

24. Foruii<'idaruiu Iudex synonymicns. Wie vor. p. 38."»-400. 

2.">. Das Leben und Wirken der einheiuiischen Auieisen. Osterr. Bevue 

II. Jahr-.. .'.. Bd. (1804). p. 2U1-20Î>. 
20. Diaji'uosen neuer Heniiptereu. Verh. Zool.-]»ot. Ge^. Wien Xl\. 

(1804): Abh. p. lM>3-i)14 (I.): XV. (180.")): p. 429-440 ,11.;; XN'I. 

(1800) p. 301 300 (III.). 
27. Di«' Formicitlen der B«Mse der österreidiischen Fregatte •• No 

vara .. uui die Erde in den Jahren ls.')7 is."»;». Wien, C (it-rolds 

Sohn 4°. Zo.do-i. Teil. II. Bd.. 1. Abtijf. A. (180."»), 111» p.. 4 

Taf. 

25. Di«' lleuiipteren dt-r Beise der österr. FrejEfatte '• Xovara .. etc. 

Wi.- vor. zoolo«;-. Teil. II. IM.. 1. Abrl,--. B. (18«K;ì, 2o.". p.. ."> Taf. 
2'.i. .Mirnu'kologische Beiträ-re. Sitziingsber. Akad. d. Wis.sensch. Wieii. 

Mathem. naturwiss. Klasse LUI.. 1. Abtlir. (1800), p. 484-.")] 7. 
.30. Diajiiiosen neuer un<l weidy l)ekannter F«u-uHci<len. Verh. Zo«)l.- 

bot. Ges. Wien XVI. (1800). Aldi. i>. SS.-».1MKS. Taf. XX. 
31. \'orläutii?;«' Stu«lien über «He RailoÌMU - F«)ruii«i«h'U in d«'r Samm 

lirng der k. k. geologischen Reichsaustalt. Jahrb. Geol. Reichs- 



136 I'KuF. Du. k. W. V. Dalijì-Tobisk 



anst. Wien XVII. il8<i7). p. 47-<»l'. - Ex(ìlis<'H : (^narr. .ïonrii. 

;reol. S«M-. XXIII (1K«»7), I*. L'. 1». 7. 
.'Î1Î. Adiiotationes in Moiio<n'H]>liiaiii Foniiiriilariini Indo-Xeeilanilira- 

niiii. Tij«ls4-lir. V, Kiitoin. X, {lHr»7). \t. 3*^-1 H». - Taf. 
.».». MÌKsl»iliIete Zwìj'Im'I einer TuIjk*. Verli. Z<M»l.-lK»r. (ies. WIimi XX'II 

(1S67). Sitzunjrsl>er.. j», <»5. 
•^4. tn>er die Ameisen des lialtiselien Heinsteins. lieitiäffe zur Xa 

turknnde Pi-enssens. Physik. -Jikonon». (ies. Köni}::sl)erjr l^i^î^». 4". 

10!» 1».. •"» Taf. — EXTK. Jahrb. f. Mineraloffie ete. 1S(»1». j». (JlM» r.i'."). 
35. Forniicidae n«»vae anieri«'anae e<illectae a i>r<»f. 1*. de Strol»eI. 

Annuario S«k-. natural. M<Mlena. III. (18ßS). p. l<jS-17S. 
30. Crenia«to^aster Kans<»nueti n. sp. Verh.Z«M>I.-lM»t. Ges. Wien XVllI. 

(1868), Abh.. p. L'87-L'88. 

37. Die initteleuropäiseheu Eiehenj^alleii in W<u-t nn<l Bild. K». .lali- 
resl»er- Koniniunal-01»erreals«-h. BoKsau in Wien ]s7o. p. 1 ,^.S . 
Taf. IIV (L); 11. Jahresber. etc. p. 1 3ß . Taf. V VII (II.). — 
Sep. Wien, C. Gt^rolds Sohn. 8\ 1871. ].. 1 38. Taf. I-IV (I.) ; 
1871 p. 3!»-70, Taf. V VII.— Faksimile-Ai'scjabe : Berlin. W . 
Junk. 8". 1908. 70 p.. 7 Taf. n. K^iji^ister. 

ENGLit*CHE r'BEBî<ETZï">îG von Miss A. Weise - Herkomer 
mit ZiLsätzeii von E. A. Fiteh in Entomolojfist. voi. ^'11 (1874), 
p. 1-4, .lO-.'ie, 73-7.5, 981»9. 14r> 14«. 170 171, 193 l!»r.. l'17 218. 
IWlTtl. 204 207: Fìg. 1-20, Vili (187.~>); p. 7.3-70. 97-99. 121 122. 
14.1 147. 109 170. lìi^lTtTK 289 291: Fiff. 21 33; IX. (1870) p. 1 .^. 
2033, .">0-.'54. 74-78. 11.1 117. 121-124. 1401.10. 171172. 194 197. 
219 221. 245 247. 208 269. Fij;. 34 01; X (1877), p. 07 70, 80 89. 
121 124. 100-102. 172 173, 200 209. 234-2.35, 249-251, 297 299. 
Fi^. 02-70: XI (1878), p. 14-10. 31-33. 87-88, 114 115. 133 13<;. 
145 147. 180 183, 204 207. 220 220. Fijf. 77 9(ì. 

38. Formieidaf novoi::ranaden*es. Sitzunf^slw-r. Akad. «l Wissensch. 

Wien. Mathem.-natnrwiss. Klasse. LXI. I. Abt. (1S70). p. 370 417, 
Taf. 

39. Xeue Formiciden. Verh. ZrK»l,-lMit. (ies. Wien XX (1870) , Abh. 

1». 939 990. 

40. Bemerkunjjen zu Stàls Enumerati^» Heniipt*Moruni. Wie vor. XXI 
(1871), Sitzlier.. p. 22. 

41. Die BeloKtfimiden. M<tno;iTaphis«'h l>earl»eitet. Wie vor. Abh. . 

I». 399 440. 

42. Formicidae Bome^^nses eollectae a J. Boria et O. Beccari in 



Prof. Dk. Gustav Mayk 1R' 



Territorio SaiJiAvak annis lS(5ö-18(j7. Annali ^Iiis. civ. (ienova 
II (IST!»). 1». 1.5S-1. -,.-,. 

4.Î. Die Einiiii«4ler der mitteleuropäischen Eiclien.üalleii. Verli. Zool.- 
bot. G»'s. Wien XXII (1S72), i». ()G9-7l.>(>. 

44. (ialleii von I )ryoi)lianta scutellaris. Wie vor. XXIV (1874), iSit 
zungsber. p. .S7. 

4."). Die europäischen 'rnryiiiideii. bioh)gisch und systeuiatiscli beliaii- 
delt- Wie vor. Abb.. p. Ô.S-141'. 

4r>. Die euroi)äisili(Mi Encyrtiden. Biologi scli und systeuìatisch bear- 
beitet. Wie vor. XXV (1875), Abh.. p. (t7.")-778. 

47. Die europäischen Cynipidengallen mit Ausschluss der auf Eichen 

vorkommenden Arten, lö. Jahresber. Kommunal-Oberiealscdi. im 
IX. Bez., Wien 187(). S\ ].. 1-'J4. 8 Taf.— Sep. Wien. A. Holder, 
187(5, 8'\ 24 p., 3 Taf. 

48. Die australischen Ftn-micidcn. Journ. ]Mus. Godetfroy XII (187(5), 

p. .le-iKi. 

41>. Formieiden in Voyage au Turkestan par A. P. Fedtschenko. Soc. 

Amis Natural. Saint-Petersbourg 1877. 4". 20 \). [russisch; siehe 

Xr. .")(■» j. 
."»(>. ("ber Dr. Emerys Gruppierung der Myrmiciden. Verli. Zool.-bor. 

Ges. Wien XXVII (1877), Sitzungsber., p. 2.3-LMi. 
.")1. Die Chalcidiergattnug Olinx. Wie vor. Abh.. p. l.").")-l(>4. 
'»2. Formieiden gesauìmelr ìti Brasilien von Prof. Trail. Wie vin. 

p. 8(}7-878. 
5;). Die Arten der Chalcidiergattnug Eurytoma durch Zucht erhalten. 

Wie vor. XXVIII (1878), Abh., p. 297-334. 
.■)4. Beiträge zur Ameiseufauna Asiens. Wie vor. p. (>4,")-(58(5. 
.")."), ('ber die Schlupfwespengattung Telenomus. Wie vor. XXIX (1879), 

p. (597-714). 
.")<». Die Ameisen Turkestans, gesammelt von A. Fedtschenko. Tijdschi-. 

V. Entom. XXIII (1880), j». 17-40 [("bersetzung von Xr. 49]. 
."»7. Beschreibung einer neuen (ìallwespe : Andricus Adlcii n. spec. 

Verh. Zool.-bot. Ges. Wien XXX (1880), Sitzungsber., i). ."> 8. 
.j8. Die (Venera der gallen he wohnenden Cyni]>iden. 20. flahresber. 

Kommunal-Oberrealsch. im I. Bez. Wien 1881. 8", j». 1-38, 2 Fig. 

— Sep. Wien. A. Holder 1881, S", 38 p. 
."»!>. Die mutmassliche Ileterogonie von Pediaspis sorbi Tisclib. nnd 

Bathyaspis aceris Forst, ^'erh. Zool.-bot. Ges. Wien XXXI (1881), 

Sitzungsber. p. 4. 

10 



138 Pkok. Dk. K. W. v. Dalla-Torrk 

()(). Die cnroitäisclicii Arten der jìalIciibewoliiieiKÌen Cyiiipideii. L'I. 

rialiiesber. KoniiimiialObeiiealsch. I. Bez. \\"\vì\ ISSI*, S", p. 1 44. 

— 8Er. Wien. A. Holder. 1SS2, S% 44 p. 
(»1. l'onrmis «le ('avellile (par. O. lìadoszkowsky). Iloiac Soc. «'iitoiii 

ro.ss. XVIU (1SS;{), 1). M)'S',). 
Ol'. Drei neue ostindisclie Fonuicidenarten. Notes Lcydcii ."\Iiis. Y. 

(ISS.S), 1». 24.") 247. 
<):5. l"'bor (;iiilasi)is Loewii Waclitl. \Vien. eiitoin. Zcit^^. II (ISS.'i) , 

p. 7-S. 
(»4. ('ber das \'ork()iiiiiien der Epitritiiis ar<ii<)his ^ueiiannteii Aiueisi- 

in Unuain. Tennész. Fiizet. VI. (1SS4). p. UHI 11>7. 
65. Feigeninsekten. Verb. Zool.-bot. (ii-s. Wien XXXV (l.S.S.j). Abli.. 

p. 147-2.Ï0, Taf. Xl-XIU. 
GO. Notizen über die Fonnieidensaniinliinii des F>ritisli Museum in 

London. Wie vor. XXXVl (1880), Abb., p. ;ir)3308. 

07. Eine neue Cynipide aus Mexiko: Dryoplianta Dugesii. Wie vor. 

p. ;{09-.S72, Taf. XIl. 

08. Die Foriniciden der Vereinigten Staaten \'on Nordamerika. Wie 

vor. p. 419-404. 

C9. Über Eeiton-Labidus. Ein myiinekologisclier Btdtrag. Wien, ciitoiii. 
Zeitg. V (1880), p. ;«-;S0, 115-122. 

70. Südamerikanisehe Formi<',iden. Vmli. Zt»o1. bot. Ges. Wien XXXVTI 
(1887). p. 511-0;32. 

7). luseeta in itinere (d. Przewalskii in Asia eentrali novissime leeta 
XVII. Formieideii aus Tibet. TTorae Soc. entom. ross. XXIV 
(1889), p. 278-280. 

72. Formieideii. von TTerrn Dr. Fr. Stuldmami in OstatVika gesam- 
melt, dalirb. Hamburg. Wis.seiisdi. Anstalt. X (189.5), p. DK'i^Ol. 

7;5. IOrg;iuzen<le Bem-ikiingeii zu E. Wasmanns Artikel über s](rin- 
gt'iide Ameisen. Wien. eiit«»m. Zeitg. XII. (ISÎ)."}), j). 2.S. 

74. Afrikanisi'lie Formieideii. Annal, naturliist. Ilofmu.s. Wien X. (189.1) 
p. 124-1.~)4, 3 Fig. 

7r>, Beiträge zur Ivciintiiis der Insekteiifauna von Kamerun. \'. For- 
mieideii, gesamiiMdt von llcriii Viigvc Sjöstedr. lOntom. Tidskr. 
XVII. (189()), p. 22.-)-2.j0; Taf. 1 \' ii. V. 

70. Teleiiomus Sok(do\\ i n. spec, llorac Soc. entom. ross. XXX. (1890). 
p. 442. 

77. I'^ormieidcn ans ("cylon und Singai»ur. Tcimk-s/. I'üzct. XX. (1897), 
1». 120-4;>0. 



t*I{OK. t)H. Gl^TAV ÎVÎAVH '• 1S9 



78, Drei neue Fcn'iiiicideii aus Kaiiiernn, <>ésaniiiielt von ITerrn Prof. 

Dr. Kcinliold Bucliliolz. Entoin. Tidskr. XX f. (1000), ]). 27;î-27i). 
7!>. SiidiitVikanisclie Foriiiieideii , gesammelt von Dr. Iluiis IJrauns. 

Annal, naturliist. Hotnius. Wien XVT. (1001), p. l-.'ÎO, Taf. I 

n. ir. 

S(>. Der Erzeuger der S(»d()ins;l])tel. Wien, entoni. Zeit«;'. XX. (1001), 
p. (;r>-(î8. 

81. Notiz über Cynipiden. Marcellia I. (1002), p. 103. 

82. Hynienopterologis(;lie Miszellen. Verli. Zool.-bot. (ies. Wien, LH. 

(1002), Abb., p. 287-303 (I.) ; LUI. (1003), Al)Ii., j). 387-403 (11.); 
LIV. (1004), Abb., p. .~)r)0-508 (III.); LY. (1005), Abb., j). 520-575, 
Taf. II. (IV.). 

83. Forniiciden au.s A,yyi)ten und dem Sndaii. Kesnlts Swedisli zool. 

Expedition to Ej;yi)t and tbe Wbite Nil 1001 nnder tbe Direc- 
tion of L. A. Jaegerskiöld. Xr. (1004), 11 p. 

84. Über Andricns tbeopbrastens. Marcellia IV. (1005), p. 51. 

ïi'). Eine neue galleuerzeugende Perilampidengattung ans Paraguay. 

Wie vor. p. 170-181. 
80. Neue Feioeninsekten. Wien. ent. Ztg. XXV. (100,5), p. 153-187. 

87. Über Aulax gramini.s, Marcellia V. (100(5), p. 74. 

88. Zwei Cynipiden. Marcellia VI. (1007), p. 3-7, 1 Fig-. 

80. Forniiciden in : Botaniscbe und zoologi.scbe Ergebnisse einer 
wissenscliaftlicben Forschungsreise nach den Sauioainselu, dem 
Neuguinea -Archipel uiul den Öalomonsinseln etc. vom Mai bis 
Dezember 1005. Denkschr. Akad. d. Wissensch Wien LXXXI. 
(1008), p. 313-314. 



140 



DESCRIPTION OE OÖELÖÖES GALLES EI 0' INSECIES GftLLICOLES OE COLOMBIE 

Itili- .1. J. KlEFl'EK, Di', pliil. li;it. 



Lj's jijilles (UIC lions niions «lécriiv, ont été recueillies aux envi- 
ions «le Iîou«(ta. par le ("lier Frère APOLLINAIRE. 

8nr Baccharls bogotensis 

1" Rhopaìomìi'ia Herhsti Kieff. (ralles <le l' intloreseence sembla 
Mes à celles que j' ai décrites jtour Ji a c c li a r i s r o s m a r i ii i 
folia H(H>1<. (lu (liili (Kévista ('liil. Hist. Nat. HM!.} vol. 7 p. 2L'7). 

L*" .\r>(sritl('. Keiitieinent ellipsoidal tie la tige, loiiu de L'O nini, et 
ü'ros de 10 inni., la ti.u'e normale ayant une éjiaisseur de 4 à .") min.: 
paroi (''|)aiss(' de .! à t min.: cellule allon^(''<' et niii(pic. ('Innpic ccl- 
Inle rent'erinait nn puparinin de ]Muscide. 

Snr Eupatori um sp. ? 

Lépiflopférocécidie. llentlement de la tiye lonu' de M) à 4(1 mm. 
et üTos de 10 à 14 mm., la ti,ue muinal«* ayant une épaisseur de lì 
à .? mm. ; ces rentlements ont la forme de ceux des j>alles tVAìihi.r 
liicrorii, étant tant("tt allongés et arqués, portant (pieUiues bourgeons 
on (pielques jtetits rameaux ; paroi mince, épaisse de 2 mm.; ca\ité 
larvaire très grande , lenfermant une chrysalide longue de î> mm., à 
segments lisses et brillants ; segments abdominaux l*. 'A et 4 jaunes 
dans leur (piart ajiieal, tout le reste brun ; stigmates sons tonne de 
petites veirues 5 septième segment abdominal arrondi an Ixnit. I.e 
parasite de ces chenilles est un Bethyline, dont la description suit : 

Pdrasicroht h<>(/(>teii.sis n. sp. D'un noli brillant, y compris les 
mandibules; tibias antérieurs et tons les tarses d" nn roux brunâtre 
on bruns. Tétc nn peu pins longue (pie large, axcc niic courte arête 
entre les aiileiiiies. chagrinée, parsenu'c de rares points; veux deux 
fois aussi longs que les joues, un [teii plus longs que leur distance 



Dksckh'tiox DK Galles eï n' insectes de Cokomtîie 



141 



(III 1)01(1 (»cc-ipital. Aiitt'iiiu's (le l'ò articles; les aitieles L' et .î aussi 
longs (jue gros et siil)eyliii(lri([ues, les suivants globuleux ou trans- 
versaux. Thorax tinement ehagriné; sillons i»arai»si«laux nuls. Fossettes 
(lu seutelluni poneti formes, très (listantes V une 'le 1" autre. Segment 
uK'dian sans arête, non margine, sa partie médiane un ])eu relevée. 
Ailes hyalines, à nervures jaunes; stigma et prostigma noirs; ce 
dernier plus petit ([ue le premier; première partie de la nervuic 
basale égale aux deux tiers de la seconde; cellule sous-costale s' élar- 
gissant graduellement ; la costale aussi large ([ue la médiane, celle- 
ci i)resque d'égale largeur sur tout son parcours. Taille 9- -??•"> "mi- 
.r ai obtenu ciiu] exemplaires d" une des galles du Lé[)idoptère. Cha- 
cun des }>arasites s' était formé un cocon long de 5 mm. et gros de 
L',.") mm. , composé de tils d' un blanc jaunâtre ; ces cocons étaient 
fixés 1' un à c(')t('' de V autre, à la paroi (le la cavité larvaire. 

Sur Rubus bogotensis - 



Lrp'KÌopin-ocfr'ìfVìe. Se))ìasi(( (?) cecidofjciia n. sp. (Fig. 1, aile). 

1 m a go. L*a])illon gris, long de 10 mm., à abdomen mince, gros 
de - mm. Ailes supérieures triangulaires, d' un gris brun, ])arsemées 
de (|uel([ues écailles (run rouge 
lui(iue, avec deux lignes et trois 
taches d'un jaune clair ou d'un 
blanc jaunâtre; les trois taches 
occupent presque tout le bord 
inférieur de l'aile et ont la forme 
de triangles confluents à leur 
base ; du sommet du dernier de 
ces triangles \rAit une ligne 
obli(ine, qui aboutit à l'angle 
sui>érieur de l'extrémité alaire et se bifurque très brièvement au bout; 
1' autre ligne , faiblement arquée , part du b(n'd antérieur au (piart 
basai de 1' aile, descend près du sommet de la seconde tache trian- 
gulaire et s' arrête un peu au dessus du sommet de la troisième ta- 
che. Ailes inférieures d'un gris uniforme. Eperons des pattes couver- 
tes d'écaillés Idanches, ])res((ue aussi longs que le métatarse. 




Fig'. 1. Aile «If Seiiiaxid ccridoyena 



C h r y sali d e sans envelojtpe, longue de 15 mm. Premier seg- 
ment thoraci(|ue lisse ; 2*^ et surtout le 3^ pcwtant sur la partie dor- 



142 .1. J. KiKFFKR 



sale , (les raiij^ées transversales et es[)aeées, (•(»iii[)osées de minimes 
si>inules. 8ix premiers serments abdominanx rétrécis à eliaque extré- 
mité , portant sur le milieu de leur surface dorsale , deux rangées 
transversales composées de spinules et séi)arées 1' une de 1' autre par 
un enfoncement ; sur les segments 5 et «>. la rangée ))ostérieure est 
faiblement marquée ; septième segment dépourvu de spinules, trans- 
versal, avec (jnelques longs poils, i>resqne tronqué à son extrémité, 
dont cluMpie angle est proéminent en dehors sous foniu' de dent ; 
dessous d«^ tous les segments lisse. 

(î a 1 1 e. Elle consiste en un renflement de la tige, de forme irré 
gulièrement arrondie , ressemblant extérieurement à la galle de L((- 
sioptcra nihi, sauf (pie l'écoree n'est pas fendillée; la section montre 
nne grande cavité larvaire. Métam()r])liose dans la galle. 



! l'RIMI ZOOCECIDII DlilJi SOMALIA ITALIANA 

I)er T. De Ötkfani Perez 



1 cecidi i che oggi descrivo sono stati trovati a caso tra le rac- 
colte b(>taniche fatte nel Benadir dal JJott. (Jesare Macaluso, Di 
rettore dei Servizi agrarii in (|uella colonia , e dallo stesso gentil- 
mente donate al 11. Orto Botanico di l'akinio. (»)iu}sto primo mate- 
riale cecidogeno, non raccolto appositamente, è povero e deficiente ; 
l>overo perchè si tratta di pochissime deformazioni, dovute ad insetti 
e ad alcuni erioliidi ; detì(;iente perchè, oltre alla scarsità degli eseui- 
|)lari, luanca , meno in un caso solo, il cecidozoo. Trattandosi ]K'ro 
delle [)rime notizie che possiamo, dal nostro ]>unto di vista, raccogliere 
(la una delle regioni africane inesijlorate , credo ben fatto renderle 
note agli studiosi. 

La cecidologia africaini è i)ochissimo (ìonoseiuta ; solo di alcune 
regioni, dove la civiltà euroi)ea si è aperta il i)asso, comincia a cono- 
scersi qualche cosa ; ma mentre è sai)uta la ricchezza della lussu- 
reggiante vegetazione spontanea, del grande continente, il materiale 
cecìidogeno giunto a noi è invece tro])po i>overo, e d' altro canto re- 



T riMMi ZoocECinrr t>elt,a Sojr.\r,iA iTAr.rAXA 14R 



stano vast«ì zone iiu^splorate delle cui Höre sappiamo nulla •) tro|»])o 
poco. 

La Somalia meridionale è una di (itieste zone e i ])oelii eecidii 
odierni iniziano la conoscenza della patologia Ncgetale di (juesto 
lembo africano. La loro illustrazioiu^ (jiiindi aciinista una certa im- 
l)oilaiiza e credo doveroso , a. questo punto, tributare al Dott. Ma- 
CALi^'^o una lod«' sincera nelT a\'er voluto , tra i (ìisagi , attraverso 
un ])aese selva<jfg'i<>, interi^ssarsi alla Scienza ]n'v la. (juaJe lia raccolto 
anche in altri caiupi della Storia Naturale, aumentando un materiale 
j)reziosissimo che man mano verrà da diversi stu<liosi illustrate». 



'J. Acacia MacaluSOi Mati'. (l). Locai, (iinmhu ((iosciaj Srit. 1!H)7. Nomi. voi«;. 

? EìitoiHoeccidio. — IMcccda inaila legiu)sa delle foliole, in forma di 
d(»l)pia coppa, di cui , una sulla faccia e 1' altra sulla pa.yina o[>])o- 
sta, cu!4Ì che la base comune traversa il lembo fogliare ; ma questo, 
mentre sulla sui)erHcie della [»agina. inferiore è leggermente infossato, 
sulla pagina sui)eriore invece è sollevata in piccolo cercine. La sva- 
satura di (juesta sjjecie di c(q>i)a è appena di 1 mill., il suo margine 
lievemente frastagliato e la sua superficie delicafaniente striata da 
costoline. 

Osfiercdzioiu' — (Questa deformazione i)erò la ritengo di età molto 
gi(>vane, sia perchè la maggior parte degli esemplari sono sformati, 
credo per effetto della disseccazione, sia perchè nel loro interno, al 
l)unto di congiunzione delle due coppe, ho trovato una inccolissinui 
cavità così sformata che Jion è possibile dire con sicurezza se essa 
rappresenta o meno la camera larvale. 

'2. Acacia s]». — Località — Mcicji. — F4»oca ? 

Galla sul)sferica della gr(>ssezza di una noce, in tutto simile a 



(1) (i. K. Matiki — Contrihii/ioiic alla Flora della Somalia Italiana (Centuria 

prima) /)'///. ilei lì. Orto liotiuiivu e (rìardino Coloniale di Palermo. Voi. VII, 1908, 



144 T. De Stefani Pekez 



(|ii('llii (la nie descritta al X. S ]n'v V Acari(( rcrcl' (1) c dovuta i»ro- 
lialtiliiM'iiU' ad un imcliottrio. 

'^. Acacia tortilis ll.iyiic — Ivocul. Cininhi) (Goscia) Sctt. litOT. Nom. vul;;. .\<iap. 

Eriophi/idc — (reiiiiiu' tb;;liai'i ipertioliz/.atc v. tiastoriiiate iii una 
massa inv.u()Iiirc torteiuciite pubescente, «li diincusione variabiU', lua 
mai Minlto prouuiiziata. Foliole, nelle fbiilie j^ià sviluppate, similmente 
alterate dalla [»arte della paj^ina superiore, j>ambo «Iella foglia e «Ielle 
tbli«>le punto alterato; pnbesceiiza, tanto nell'una che nell' altra al- 
terazione, bianca. 

I. Avicennia officinalis 1^. — Local, (linmho (Coscia). .Vj^ostn liio?. Noni»- \<>\<x. 
Sciovri. 

? Gecidoinyidae. — Pustole «Ielle foglie «-omparenti su l'una e l'altra 
sui)erfìcie del lembo, lenticulari, di (;ir(;a 3 mill, di diametro, is«>late o 
(ìoncresccnti, con hi superticie, «lalla pagina superi(M'e della Ibylia li- 
scia, piana, «li «ìolor l>ianclii(;ei() e nuda, superficie «Iella porzione 
spor<>ente sulla i)a.uina inferiore più elevata «lell'altra, se^.'iiata, vers«) 
il centro, da un aneli«) nerastro, nel rest«) ceneiina e vellutata «-ome 
la su])erfi<'ie del «lors«) «Iella f<)<>lia stessa. 

Camera larvale aini)iii, circoscritta dall' ampiezza «li tutta la i)U- 
.st«>la. 11 «',ecidoz«)o vien fuori l)Ucatido md «tenti-«» la ^alla dal (b»rso 
«Iella foglia. 

Osservazione — Questo cecidio i)otrebbe riferirsi a «piell' altr«) 
descritto dal Trotter per 1' Ji v i e e n n i a o ffi e i u a 1 i s del- 
l' Egitto (2); ma i»are che ìi«' differisca ;> t il fatto clic in ipis::! 
«leforniazioiie da me notata, gli elenu*nti della galla india pagina «h>i'- 
sale siali«» pifi fortemente ipertrotizzati, mentie in «|uella ii«)tata dal 
TuoTTEil succe«le perfettamente il contrari«». 

r>. Ficus sycomorus 1/. — Locai, h'tiiloì (Mcrua) I^uxlio rjU7. Nom. rolg. Miikai. 
Einitterocecidio — I'i<'<'<»li s«»llevaiiienti «-ome grani di «'anapuccia 



(1) T. De STErAN'i I'ekez — (Jontrihiifo alla coiioscciiza <lcf;li ZoocLMJdii delia 
(Joluuia Eritrea. MurciUìti, liiv. ini. di (Iccidoloffia, v. VI, 1907. 

(2) A. TrottkI! — Per la coiioìsccuza didla ciMUdullora «esotica (Hull. dtUa Sue. 
hotaii. italiana, 1901). 



I PRIMI ZOOCECIDII DELLA SOMALIA ITALIANA 145 

ik, 

siillii |>;»,yiii:i Miilcriorc dt'llc foglie, a cui , sulla pagina dorsale, c.or- 
rispoiidc mia rclatix'a toss(^tta. 

<).sserrn:i(nir — AmcIk' (fliest' alti'o cecidio parc cssi^-c ii^^iialc a 
(lucilo descritto da.l TitoTTKll dall' K'^itti» e sulla stessa, specie di 
Ficus (1. e.), è niellale anche a (|uella citaia da me per 1' Eritrea 
(I. e.), ma uoii credo uj;iiale a (luello del liuiJ.-4A./i\rKN i>cr Ficus 
si>. deir Ai-ci[>ela;;<» Uismark (1). 

ti. Ficus sycomorus li. - Locai. Kailoi (McrcaO IìM.ì^Iìo 1!I07. Noni. vtA'j;. Mukiti. 

? (■n'i(ì(>iii!/i(h(c — ipertrofia fusitornu' di un nervo sccoiulario della 
l'oolia , |)iù ])roiiuuzia,ta sul dorsc» di (jnesta , poco apparente sulla 
]»aj4Ìiia auterior«" , glabra ; luuj;a circa sette niillinietri , con uu dia- 
metro masHimo di appena uno. 

7. Ficus sycomorus li. — liocal. I\<iili>i (M(M'ca) Lii'^lio l'.»07. Nom. voli;. Mutui. 

linvnoiteroircldìit '! — Ipertrotia rameale fiisitoriue, leonosa, della 
ora-nde/iZa d' una nocciola e dis])Osta sui rami intercalataineute; (\ssa 
ha molta sonn^liaiiza api)ai'eiite con la oalla prodotta dalla. Pcrrisiii 
nifesccns De St. su F h y 1 1 i r e a v a r i a, b i I i s e con V altra del- 
l' () lea e h r y s o p h y 1 1 a, della, Ooh>nia lOi-itrea attribuita ad uu 
microlepidottero; ma essa è tutt' altra cosa e non è riferibile ad un 
lepidottere», uè credo, per la forma delle camere larvali e la loro di- 
si)osizioiU', si possa, attribuire ad una cecidondde. 

Queste j^alle, disposte cosi a, nodi sui rametti , spesso si riuni- 
scono e ne vendono a foianare una s(da pifi vistosa , irregolare nel 
contorno, in cui le <'a,mere larvali, piccole, rotonde e numerose, sono 
disposte in fila dopjua ed anche trii)la nel midollo del ramo. Anche 
le j^alle isolate confciioono diverse ciimere larvali con la stessa di- 
sposizione. 

(Queste oalic sono le<>uose e a superficie ,ol;il)ra ; il <;ecid()Zoo ne 
vien fu(MÌ trac(;ian(h»si un passa;4',!j;io cuniculare attraverso il le^no 
e venendo ad uscire da un punto ({uahuuiue della suptalìcMe gallare 
per un picc(do buco rotonde», circondato da un leggiero cercine. 



(1) I'jW. li. liÜUSAA.MK.N — lJ(Mt|-ilnf /.111' Kcliutllis ailssi-rcil Topä is(^lliT Z ■rci- 

ilii'.ii [MarctllUi, Kiv. lut. «li Cecàelologia, v. IV-19().">i. 



146 T. De Stefaxi Pkkez 



X Grewia populifolia Valil.- Local. ^' /«m/>o .(Guscia) Ajjosto litOT. 

■/ <'n-ifl(Hiii/i(Iiit'. — l'icculi s(»ll('\aiiHMiti. «iiossi coiiic ciancili di ca- 
napiii'cia, sparsi sul Iciiiho fogliare tanto dalla pa;:iiia siipciion' die 
d;i (niella dorsale, rhiiisi. siibeoiiici. glabri e couteiieiiti ima piccola 
camera larvale a pareti piuttosto doi)pie. La fo^^lia, sulla parte o|) 
posta <lelle piccole Gialle . non presenta iiessuu se<>:uo «Iella altera- 
zione. 

!t. Grewia s|i. -- Locai, (iiumho (Go.scia) Ago.sto 1907. 

EidiiiiKKcvidU) — dalla foj;liare , sferica, della ^rossezza di un 
pisello, di consistenza su])spUiiiUosa, [»roducentesi sul Ixudo della tb- 
y:lia in continuazione di una nervatura secondaria . di c<»lore Ijruna- 
stro ed a superficie lejigerniente juibescente ; nel suo interno .sono 
«liver.se camere lar\ ali, s|)arse irreji^olarmente per tutta la massa, jdc- 
cole e rotonde. 

1'». Grewia sp. - Locai. (Htimbo (Goscia) Agosto 1907. 

Eriophyidne — Piccolo erineo , dis[K)sto in ciuttetti di coldi- tei- 
ru.o-ineo sul dorso della tbolia lun<;"o il nervo mediano e i nervi se- 
condarli, «ìostituiti da tricomi unicellulari, brevi e acuminati. 

OsHervuzionc — Il FÉE , al n. 1 della sua memoria (1) , cita u!i 
Eriiieum greiciannm V. dell* India, ma li sua de.scrizi »ne non si at- 
ta^i'lia a «juello da me ooj>;i descritto e di piìi 1" crinc(» del FÉE è 
indicat!> come epifillo, inenti'e quello oilierno è ipolillo. 

li. Grewia sji. — I^ocaL (iìnmhu (Goscia) Agosto 1907. 

Eriophy'idne — Cecidio <'eratoneiforme sulla paj;iua superiore del 
lembo, di 5-G mill. <!" altezza, leggermente fusif<M'ine o clavato .» at- 
tenuato verso r api<'e . viiott» internamente sino all' api(;e ; ad esso , 
sulla jiajiina dorsale della fbo:lia , corrisponde 1' ostiolo otturato «la 
un ciufl'ett«» di peli ferruoinei. 

Osftercazionc — (Questo cecidio corrispumle esattamente a «piello 



(1) A. L. A. Fi^:k — .MtîuKiirc sur le groupe «Ics Phyllériées etc 1)S34. 



I PHIJII ZOOCKCIDII DELLA SOMALIA ITALIA,JsA 147 

descritto dal Tavarios (1) dallo Zaiiibcse per la (1 f e \v i a b i <- o- 
1 (t r fliiss. 

12. Heliotropium sp.— Locul. I)c<i-(ir(i<i {I5ia\ii). K|i<»c:i f 

Eriopli!/i(l((c — l'''()j;lit' air cstrt'iiiita del <;aiiibo molto i|K'rti'oliz 
zate , detbniiate c ai^gloincratc in una massa snbstericai com[>atta , 
spuiiiiosa, della <irossêzza> <li una piccola ikkîc, di\'isa in setti. Queste 
divisioni coriispondouo alle singole tb.i>lie clic si sono spostate allo 
innanzi per concorrere aliti formazione <lella massa con la (piale, luir 
venendo a contatto, non si sono saldate. tSui»ertìcie di (piesta altera- 
zione C()i)erta di brevi jteli bianchi. 

l'.i. Sideroxylon sp. — LocmI. (iìnmhn ((ioscia) .Srtt. 1907. Noni. voli;. <lor(t>ì. 

Ipertrotia del parenchima fogliare, della grossezza di una t.ivetta, 
di forma subsferica, comparente su l'una- e l'altra pagina del lembo 
in ugual misura , resistente, a snjierticie glabra, ancora immatura è 
verdastra, cioè dello stesso colore della, foglia con la cpnde si con- 
fonde e riesce poco <listinta allo sguardo, anche per lo spessore (U'di- 
nario molto della foglia ; ([uaiulo è matuia invece ac(piista un color 
brunastro <li foglia secca ed allora diviene molto distinta. Interna- 
mente , al centro , essa i)orta una camera larvale molto ristretta e 
tubiforme, riparata da pareti molto doppie e resistenti. 

Il cecid(>zoo buca la galla lud centro, dalla parte della pagina 
superi(n'e. 

Su le foglie, di (lueste galle se ne iiu-ontraiio parecchie, sparse 
irregolarmente sulla lamina, e questo pare essere il cas(> [»iù ordina- 
rio, mentre su (lualclu' foglia solamente ne ho trovato di isolate. 

Onnervazùme — I (ìccidozoi, conu' ho detto , bucano la galla nel 
centro per venir fuori e tracciano un bucolino relativamente g'raiule, 
rotondo e col nnirgine un pcT saliente. L*er ogni galla non è che un 
solo bucolino di uscita, cDuie alT intcìno una sola camera larvale; 
ma alcuiu; di (jucstc gaUc presentano altri bucolini di diversa con- 
formazione, piccolissimi e per lo più in numero di tre o di ([uattro e 



(1) .). Da Sii.N'A TaVAKKS — Coiitrilmtio prima :u\ (;i).unitioiitMii (!cci(l()l()f;-ia 
Ut'gioiiis Zaiiiliczia.' {Brntéviu, Voi. VII ; lUOS). 



148 T. De Stefani Perez 



«•ostantciiiciitc vjMso il I<iiu iiiaijiiiu'; la .lialla in qiu'sto t-aso c stoi'- 
iiiata, riui* raggrinzita, iiie^olai»' «* illsseccata luiiiia clie sia ^xiniita 
al silo e«»»!!»]*'!«) sviluppo. Tutto rii» mi t'a siipp(»nt; clic tali j:allc 
siano «pu'lk' che \cnncro païassitizzate allo stat(> uiovanilc c «lie . 
morto il cccidozcM), per o[>era del parassita, anche esse siano moite. 
In alcnne ^alle ben svilnppate lio tr.)\ato im'H" interno, sebbeni 
morto, ma in bnone condizicMii i»er essere studiato, V insetto pertett(> 
di un imenotterino del jienere Tsosomti , che riferisco ad una iiiun a 
sp«MÌc e che riteujïo essere il vero autore della deformazione. In omag- 
gio ,\\ raeeo^lit<U"e delle sue <;alle lo descrivo col nome di [sitsnii i 
Mnmlufsoi. 

Isosnma }L(cahisoi n. s]». 

5. Di color ;^ìullo, mi*no il .si-j^iueiito im-iliano «lell" ^i^Moiiiß che è lniiiio. 

Testa ;^iallo-chiara , con scultura iiidistiiita , cancellata, antenne «alalie licve- 
iiicut« iniltrunite, palpi giallo-chiari, mandibole con l'e8treniità I)runa. Torace sjtar- 
saniente se;rnat<i di punti iinjiressi, lejj'^erniente puliescente. di color <riallo chiaro, 
col bordo esterno dei diversi pezzi bruno. Ali ialine con due macchie biiinicce , 
una, la più grande, ha origine dallo stigma e si allarga di molto sul campo alare, 
specialmeiite in «lirezione dell' estremità dell' ala. 1" altra, siiUa parte caratteristica, 
è più piccola e trasversale , cioè si estende dalla nervatura costale a <{uella infe- 
riore ; in ]»rossimità della nervatura ci»stule (luesta iiiaixdiia ostina pinti un rinl- 
fetUj di peli bruni, i'iedi tutti di unico colore giallo-iiallido. 

Addome levigato, col peziolo, il primo segmento, il secondo e V anale giallo- 
chiari, tutti gli altri liruui. 

Luug. 2 V; mill. 

14. Solanum ^p. — Local. Mmjadiivio (Zona littoranca) Maggio iyUì<. Noni. volg. 
Arund(i-(hh(fh . 

<ialla simile a «luella ^ià nota pel Solanum e o a ;ì u 1 a n s. 
pel S o 1. ]) «» 1 y a n t h e m u m (1) , ])el S o 1. .; o d o m a e u m Cl) e 
pel S o 1. e a m p y I a e a n t h u ni (3) della Colonia Eritrea e dovuta 
a<l un nii<'rolei>i«lottero. 



(1) .V. TisoijKK — «ialle della Cidonia eritrea (Maievllia, v.d. IH. lasc. IVY 
1HU4). 

(2) (t. Dei. Gikkcio — Intorno a<l un cecidio del Sola n u ni s n d o 111 a <• 11 m 
raccolto nella Colonia Eritri*a {Xiiove relazioni iiitonio ai Idruri diìlit II. Slazimir di 
Entomologia Agraria di Firenze. 8er. I. n. fi-190.3). 

Cà) T. Dk Stekani I. e. 



I PHIMI ZOOOECIDII DELLA SOMALIA ITALIAXÄ. 149 

15. Tamarindus sji. - Local. Mixjad'm'io. (;iiii;ii() I'.IOT. 

Aphi(H(U(c — Foliole pic^^atc in lonii;! di bac-(;ello , cioè le due 
metà <lel leiiilx) coiiihaciaiit isi autei'ioniieiite limilo il iier\-o mediano, 
leggiermente ipevtrotizzate e lacchi udenti una ricca sostanza cotonosa 
bianca d(»\uta. io ritengo, certamente a colonie di ([nab-lie alidide. 



OESCRIPÏION DE GALLES ET 0' INSECTES GÄLLICOLES D' ASIE 

]>ar r ahi»' .1. .). KiEFFER, Docteur ès sciences 

(Avec 2 riiiiicli. et 4 tìjiiiies diiiis le texte) 



Les yalh's déci'ites dans ce travail i)roviennent tontes, sauf une 
seule, des Indes Orientales et m' ont et»' envoyées ])ai' le llév. P. A. 
IIaas , S. J. . professeur de chimie an dolle^e St. Joseph à 'i^'ichi- 
no])oly. Cette ('tude fornu' la (|uatrième Contribution à la, c«''cidologie 
du liengale (1). 

I. CÉCIDOMYTDES 
Sur Symplocos theaeformis L. f 
Contariaia p nicher ri ma Kieff. 

Cet insecte forme sur les rameaux d'une plante munmee A7/rti7wi 
inr les indioèucs et cpii est ]n()bablenuint Symplocos t h e a e- 
l'oiiiiis !>.. un icntlement iri'éuiilier en foi'me de hosselette unilaté- 
rale ou entourant le rameau ; ce icnllement est parfois pres([ut' deux 



(1) Kliidc sur lex iiiscrhs ndHicDÎi's et les l'hytoplides du licHtialv (Ami. soc. .scient. 
lirnxeJles 190.-. v..l. 21) ji. li::;-2ü() uvee 1 pi. et If. li;;-. (Luis le texte); Eino neue 
fiall('ini:iii(i<iidr l'sfjlì'ìde uns ì'arder- 1 iidieii (Zeits.-wiss. lusekteiiliioloyie voi. 11, 11)00, 
p. S><7-;-}l)(), mit 5 til*'.); I)rs<riiitii>ii de (/iiclqiics mnd'ellcs ^écidoinyics des Inde» (Re- 
cord ot tlie ludiaiL Museinii IDO« voi. 2). 



15Ô .1. J. KlKFFRH 



t'ois niissi j>T()s (pic le riiinoan noi'iiial. dont r«''i»aisseiir est de 5 à M) unii. 
Sous récorce se troinciit de iionihieuses lo«i;es situées sans <u'dre dans 
lii couclie ligneuse. Les larves sont d'abord blanches, puis vitellines ; 
leur corps est lisse et n' a d' autres verrues ([ue les veri'ues spinifor- 
uies ; j)apilles dorsales, latérales, i)leurailes et ventrales sans soie, les 
terminales contoruiées (M)nnne d'ordinaire dans ce ^enre. S}»atule jau- 
ne, lonjiueuient pétiolée ; la partie évasée est divisée par une incision 
anpiée, en deux lobes transversaux. Ces larves arrivent à leur matu- 
rité vers la tin de décembre et se rendent en terre pour y subir leur 
métamorphose, L' insecte partait éclot (|uinze jours plus tard ; il fait 
partie du sous-genre Stictodlplosis. Bengale: Kurseong. 

.Sur Mangifera indica L. 
L" OUgotrophuH (?) mami'ifcrdc n. sj). 

FI. m lifj;-. 1, giille 

Gall e et n y m p h e. Les rameaux du Maiiguier otïrent ]»ar- 
tbis des bosselettes unilatérales, longues de. 10 à M) mm., larges <le 
S à 10 mm. et hautes de 5 à 10 mm.; à 1' intérieur si' trouvent de 
mmibreuses cellules larvaires alignées ou disposées irrégulièrement , 
longues de -J mm., ovoïdales et entourées clruaine d' une mince i»aroi 
blanche , ligneuse et très fragile ; toutes ces cellules sont très rap- 
l)rochées les unes des autres. La métamori)hose a lieu dans la galle. 
L' éclosion a probablement lieu en <lécembre, car les galles recueillies 
le Ili janvier étaient déjà abandonnées j)ar leurs auteurs; dans une 
d<'s (îcllules j' ai trouvé une nym[»he morte, non entourée d' une en- 
V(doi)])e, mais nue. La peau nym[)hale n' est i)as chitineuse ; les deux 
armures frontales très longues, ])ointues, étroites et juxtaposées; les 
aiticles antennaires (^ue j'ai extraits d(^ leur fouireau étaient à i)eine 
pédicellés et i)res(pie doux foix aussi longs (pie gros. lîengale : Man- 
resa House, i)rès lianchi. 

2" Olif/ofroplnis (?) tenni Hpaiha n. s]). 
l'I. m ÜK. 6 et 7, «îillc ; l'I. IV lig. 1, spiitnlc 

(1 ;i 1 1 e située sui' le dessous des feuilles {\\\ Manguier, glo])u- 
leuse, d'un <liamètre de 2,5 mm., à surface glabre et réticulée, paroi 



Desckiptiox i>k Galles et i>' Insectes gallicole» i>' Asie 151 



as.sez ó[);iisse ; A l;i t'-.wv sniMMieinc dc la tVnillc ('(»rrespoiid ime tache 
jauiiâtie (Fiji'. <> <^'t '<')• 

L a r V e solitaire, blaiiclie, très petite, lisse, à vermes spinitormes 
très petites, reniarcjuable par sa spatule (fi,«;', 1 l'I. IV) qui est entièrement 
jaune, à tige très longue et grêle, à j)artie évasée non incisée mais 
largement arrondie à 1' extrémité ; la forme de la, spatule indique (pie 
1' insecte forme probablement un nouveau genre. Les antennes de la 
larve sont i)etites ; les pa])illes pleurales internes disi)Osées par grou- 
pers de deux et non de trois. Manresa House, ])rès Ranclii, en jauNier. 

.")" Géuldomykle 

(i a lies foliaires, en forme de ])ustules circnlaires faisant éga- 
leuient saillie sur les deux faces <les feuilles du Afaiiguier, mais très 
faiblement, d'un <liau)ètre de 1,5 mm., uniloculaires , à pa.roi très 
mince. Manresa Houvse. 

4" Cécidomyide 
PI. III fig. 4 et 5, salle 

(î ailes situées sur le dessous des feuilles du Manguier , en 
cône obtus, liantes de 2,5 mm., et larges d' autant à la- base, d' un 
noil' brillant , glabres, lisses, renfermant une galle interne ligneuse, 
mince et soudée au tissu environnant ; cellule larvaire grande, coni- 
que et solitaire. A leur extrémité, ces galles sont marquées d'un 
cercle rouge cpii détermine une calote noire , que F insecte soulève 
et fait tomber à la maturité. A leur base, ces galles sont entourées 
plus on moins «listinctemeiit d' un tissu foliaire qui jiarait avoir été 
soulevé pendant la formation de la galle. A la face opposée du liiii])e, 
on voit une ]»ustule circulaire. Manresa House, en janvier. 

Sur Maesa indica 

OlUjotrophns (?) qiMdrilohati<.s n. sp. 
n. m fig. 2 et 3, galle; PI. IV lig. 4, .spatule 

(l aile située sur le dessous des feuilles d'une plante appelée 
liilftiDii par les indigènes, fixée à la nervure uié<liane , uniloculaire, 
en cône pointu , hante de 'Ò mm. et grosse de 1,5 mm. à sa base. 



152 .1. .1. KiKFFKK 



vert**, assez «lure: paroi mince; à la partie supérieure de la feuille, 
ees «galles s<Mit proéuiiiieiites sous forme de discjue eoiivexe d'un 
diamètre de 1,.". mm. (PI. Ill ti-. L' «-t .S). 

Larve d' nu jauue vitelliii. lonjjue <le 1."» iiiiii.: corps couvert 
de venues assez jdanes. Si»atule brune, jirailuellement élargie île la 
ba.s« au sommet qui est «livisé par trois ineisi«uis anguleuses . en 
quatre lobes i>oiutus, dont les externes sont les plus courts (tig. 1, 
PI. IV) Segment anal à papilles terminales }»eu distinctes. Bengale : 
Kursefuig, «lécembre. 

Sur Tabernaemontana coronaria 1 

(t a ] 1 e sur une plaute qui ressemble à un Framboisier (T a- 
b e ru a e m o n t a n a c o r o n a r i a f). Elle consiste en un renflement 
d'un rameau ressemblant exactement à celui de ]>iostrophuH rubi, 
atteignant aussi les pétioles, les nervures principales des feuilles et 
parfois même les nervures seccuidaires qui forment réseau ; en ce cas, 
la feuille entière ne présente plus qn' une masse épaisse coriacee , 
réticulée, plus on moins contournée. Ces renflements contiennent un 
grand nouibre de petites cellules ovalaires renfermant chacune une 
larve blanche, encore immature. Kurseong, en décembre. 

Sur Capparis viminea 

Oiujoiroplnia (!) indiannx n. sp. 
PI. Ill, tìft. 9 et 10 galle ; l'I. IV ti«. 3. sjiatule 

Galle. Cett-e plante, nommée Tzinâv ou Cintili i>ar les indigè- 
nes, ]H)rte des galles consi.stant en un renflement tVuiiié aux dé](ens 
d'une nervtire médiane ou axillaire des feuilles. «P une cfuileur jau 
nâtre, faisant également .saillie sur le dessous et le dessus, long de 
.ï-12 mm . large de 5-8 mm. et gros de 8 mm.: paroi épaisse, char- 
nue, mais dure, et multiloculaire; cellule i)as jdus longue que la larve. 
Ces renflements apparaissent aussi sur le petiole et sur les rameaux. 

Larve «l'un jaune vitellin , couverte de verrues grandes et 
granulées, sauf sur le «lessons <le la tête, <Iu cou et du premier seg- 
ment thoraciijue. ainsi «pie sur la jKirtie antérieure du dessus de ces 
mêmes segments. 

Verrues spiuiforme.s formant de nombreuses rangées j papilles 



Description dk (tali.es ht ]>" Ixskctks gali.icoles d' Asik 153 

ventrales antérieures situt'es dans les ran^ées de vermes spi ni formes, 
nn peu après le milieu : papilles ventrales postérieures , les quatre 
pa]iilles ventrales du dernier se«inent abdominal , papilles dorsjiles, 
latérales et terminales avec un»^ soie très courte, ee qui est aussi \v cas 
pour les papilles pleurales externes et le second uroui»' des impiiles 
pleurales internes, (pu u' est composé que de deux [)ai>illes ; les quatre 
pai)illes anales simples. Öi)atule (tiji'. :^. PI. TV) brune ; sa jiartie évasée 
divisée par une profonde incision anguleuse, en deux lobes triangulai- 
res et un peu plus larges que longs. Ces larves quittent leur plante 
nourricière vers la mi-janvier et se rendent en terre pour y subir leur 
métamorphose, l'ne des galles renfermait un fìnìcon sp. .' (pii a\ ait 
vécu aux «Unpens de la larve de la ('écid(»inyie. — Kurseong. 

Sur Eurya japonica 

Les indigènes désigncint cette plante du nom de Jhiiujiu. On y 
trouve i)lusieurs sortes »le galles, dont les deux suivantes m" ont été 
communiquées. 

1" Schizomyia (?) incerta 
l'I. Ill ti". 8, Kalle; PI. IV lì»-. 2, spatule 

G alle charnue, molle, subglobuleuse, uniloculaire, brièvement 
pédicellée. haute de S à 12 mm. et large de 6 à 8, glabre, et ayant 
un peu r apparence d' un bouton de Heur {%.g. 8). 

L a r V e solitaire, rouge, grosse, couverte de verrues circulaires, 
ombiliquées au centre et se touchant; sans verrues spinilbimes ; pa 
pilles ventrales antérieures très petites ; les postérieures avec une 
courte soie, ainsi que les dorsales et les latérales. Segment aiial muni 
de deux crochets bruns. Spatule (flg. 2, PI. IV) à tige très longue ; 
partie évasée divisée par une large incision anguleuse, en deux lobes 
triangulaires et aigus. 

Ces larves se rendent en terre, eu janvier . i»our s* y mi'tamor- 
phoser. Kurseong. 



11 



154 J. J. KlF.KKKH 



2" CécMomiiine 
l'I. Ill fi«. 11. VI, Kall«' 

Gall «' snl»;;l«»lmlense. d' im «liainètre de 5 à S nun., forteiiiciit 
vein»'. hilcHMihtiie. a jinroi niiiice. (^es galles i^ont lixées aux nervmrs. 
üwr le (icssinis «les feuille.'* (fig. 11 et 11*). Kiirseoiig. en (l«'M'enil)re. 

Sur « Lahara » 

l'iie plante grimpante, eonnnnne et très jolie. (l»^sign«H^ du lunn 
de Lahnra jiar les indigènes . jiorte des galles de la giossenr et de 
la forme d" nne noi.sette et consistant en un leiitlement de la tige ; 
elles sont multiloeidaires, à cellules éparses dans la snltstan«»' de la 
galle. Ivarvt's jaunes. Kurseong. en décenilu«'. 

.Sur lin»- plante grimpante 

Schizomyia (?) indica n. sj). 

PI. IV fig. 10, spatulp 

(i a 1 1 e s très nombreuse.s, globuleuses, d" un diamètre de 4 à G 
mm., bleuâtres, lis.ses. mates, parsemées de poils dressés, blau<diâtres, 
et longs de 1 a l' inin.. fixées par un pédicelle extrêmement i)ètit , 
à une des nombreuses nervures formant réseau sur le dessons des 
feuilles ou aux nervures principales. Certaines galles sont ombiliquées 
au jiôle sujiérieur. A la face opposée, leur i)résence est indi(]U<''e ]»ar 
un point brun. Leur paroi est doulde ; elle se comixise d^une couche 
ext^irne et charnue qui se rétrécit et se dessèche à la maturité , et 
d' une couche interne . ligneuse , mince , et adhérente à la c(uiche 
externe. A la maturité , c' e.st à dire . en novembre, la galle tiunbe 
à terre. Ollule larvaire grande et uniijue. Sur une plante grimpante, 
au jardin du Séminaire de Kuiseong; feuilles et rameaux comme 
chez A r i s t o 1 o «• il i a . mils la longueur de la feuille ne (h'passe 
guère un décimètre. 

L a r V e gros.se, «l'un jaune \it»dlin. Tête petite, antennes «(»nites. 
Dessus «lu «-orps , c«'»tés des segments et moitié postérieur«' «le la 
partie ventrale des segments «couverts «le verrues planes «jui se ter 
minent subitemiMit en une pointe <'oui<|ue ; les trois «lerniers segments 
sunt dépourvus «le verrues, sauf une bande transversale située entre 



Description de (iAI les et d' Insectes gallicoles'd' Asie 15.^ 

les deux stigmates sur 1' autépéiiultièine sej^ment. Les soies dorssiles 
ne sont qu' au nouibre de 4 ; les latérales au uoiubre de 2 de chaque 
côté ; les papilles ventrales au nombre de 4, dont les deux antérieures 
sont simples et situées au milieu des rangées de inininuis verrues 
spinitbrmes ; les deux postérieures sont uiunies d' une <;ourte soie. 
Au seguient pénultième, les pai)illes <lorsa.les sont au nombre de deux 
et changées en deux prolongements coniques, jaunes et chitineux à 
1' extrémité. Segment anal recourbé par en haut , terminé i)ar <leux 
crochets bruns ; les autres papilles terminales très petites, globuleu- 
ses, non chitineuses. Spatule jaune (fig. 10); la. [)artie évasée profon- 
dément découpée en arc ; les deux lobes ainsi formés sout pointus 
et plus longs que larges. Papilles sternales du 1° segment tlioraci(|ue 
grandes et gi-anulées. Le i)remier groupe des i)apill('s })leurales in- 
ternes SB (;oiu[)i)se de (piatre miuimes [)a4)illes purtaut uue soie très 
courte et très tine ; le second groupe se compose de deux papilles 
semblables ; papilles pleurales externes à soie un peu plus forte. 
Kurseong. 

Sur « Tshiplay » 

Glinodijüosis (?) nodi/ex n. sp. 
PI. IV fif4'. 8, spatule 

dalles sur un arbrisseau abondant à Kurseong et api)elé 
TsiiipUiji \y.\Y les indigènes. Elles consistent en des reiitienK^nts <le 
ranu^.au, de fornu^ irrégulière, gros de 8 à 20 mm. et longs de .5 à 
30 mm., renfermant de nombreuses cavités larvaires. 

L a. r V e rouge , lisse , sauf sur les côtés de tous les segments 
et le dessus des trois derniers segments qui sont couverts de larges 
verrues planes. Les verrues s])initbrmes de la pai-tie ventrale sont 
grandes dans la moitié antérieure <les séries , très petites dans la 
moitié postérieure. A partir du second segment thoracique iiu'lusivc- 
nient , la ])artie dorsale des segments offre aussi des verrues spiiii- 
formes, (pii sont plus grandes que celles de la partie ventrale. Pa- 
pilles sans soies et disposées comme d'ordinaire che/ les Dlplonariae. 
Segment anal terminé par deux grands crochets jaunes , deux fois 
aussi longs que larges à la- base, séparés par une profonde incision 
arquée , et ])ortant ciiacun trois soies, 1' uiu' à sa base , 1' autre au 
côté interne un peu au-dessus du milieu ; cette dernière est courte. 



156 J- J- KiKl'l.KK 



U's «Icnx inciiiii'ics fovtt's ot asse/ louj^ucs. Spatule jauiic ct contbr- 

niée tîoimiu' dans le jicinc ('Oitfariiiia ; les deux hdx's de la partie 

évasée sont obtus, tians\ei'san\ et séi)ai'és par une incision arquée 
(tifi. S). Kiirseonji. 

fcjm Artemisia sp. i 
Cl'nìOiììplos'ìH (?) artemisia ni IH n. s]t. 

La lar\(' de (Ui nodi pioni s iioiìifc.v a le se,uiuent anal conforiui'' 
exactement eoinnie e,elle (pii ))ro\-o(|ue des icntlenients sur h's tij^'es 
d' un A V temisi a voisin d'A. li e r 1» a - a 1 b a et (jue j' ai décrite 
en 1005 (Etude sur de nouveaux insectes et i»liytoi)ti<les oallieoles 
«lu Bengale, Ann. soc. scientif. lìruxidles \(»1. I'll p. ir>;>, ti,«;. 1'). mais 
sans la dénommer; Je la desi.uiie ici du ncuu de ('liiiodijtlosis (t) ar- 
temisia ni iti : toutes deux forment probablement un ^^cnre distinct , 
voisin de Cliiiodiplosis. 

.Sur mi arbrisseau inconnu 
Clinodijilosis eellularis n. sp. 

PI. IV li«>'. 9, spiitiilc 

(i a 1 1 e sur un arbrisseau dont les libres ser\ent aux indigènes 
])onr faire des «-ordes ; s<'s feuilles ont la Ibiine (^t la dinuMision de 
celles «le IJ 1 m u s montana, sauf «pie leur base est ainin«'ie «4 
(ju' «dies sont longuement pédonculées. La gali«' «-onsiste en un ren- 
Hemeiit unilatéral et irrégulier «T un rameau, long de .')() mm. et larg«' 
(le l."> mm., d«* substance brune et spongi«'Use, renfermant des galh'S 
intern«'s «lur«'-s, irrégulièrement arron«lies, «F un diamètre de .! mm., ' 
uni-ou biloculaires. 

Larve d'un blanc jaunâtre, couvert«' sui' le d«'ssus «'I sur l«'s 
c(')tes , «1«' v«'rrues la,rg«'s et coni(pu's; v«'nu«'s spinifornu's jtetites , 
très aigui's ; pai)ill«'s pl«'ural«'s «Munm«' «T (udinaii'c dans «•«■ geni«'; 
papilles venti'ales antérieures i»etit«'s cl situ<''es dans la sc'iie des 
\«'rru«'S spinifornu'/S, les p«)stérieui('s sans soi«-; pa-i)ill«'s dorsal«'s et 
latérab's à soi«' forte «'t ass«;z longue ; les huit papilles terminah's 
offrent l«i «caractère des espèc«^^ de ce genr«' , V «'xterne «'tant icm- 
pla(;é«' par une soie l«»ngu<' «'t loitc ; les ih'wx basales sont petites, 
de «'liaipie c«')té pas plus longues «pie gr«>sses et terminée« par une 



Deschiptiox DK Gallks f,t d' IX8KCTKS. gam-icoles-d' Asif. 157 



miiiiiiu' iiapillc ; les (inatto autres jaunes, cliitiueuses, petites et re- 
c(»uil)ées par eu liant. S[)atule (rtg. IM. IV) jaune, à extrémité brune; 
les deux lobes de la i)artie évasée sont triauiiulaires et sé])arés i)ar 
une ineision anj^iileiise. ^'allée de Babison. aux environs de Kurseonji'. 

Sur Camellia drupife'a Loue. 
Lasiopttid l(nt<jisp((tii(t ÌÌ. sp. 

dalle sur Camelli a d r u p i f e r a, arbuste resseml)laut 
an Till!' et nomuu' Jliiii/iid par les indigènes. Elle est formée anx 
d«'l)ens (V uiu' [lonsse on d' nu bourgeon bitéral ; elle est arrondie ou 
ovoidale , iV nu diamètre de dix millimètres , à surbiee bosselée et 
garnie d'un assez grand nombre d' appendices' pointus ou incurvés, 
longs de 1' à ."> nun. et qui sont à considérer comme des feuilles 
déformées. L' intérieur de ce renflement oftVe une substance molle 
et d' un brun sombre, contenant des galles internes dures, brunes, 
irrégulièrement arrondies , grosses de 3 niui., uni-ou biloculaires, et 
disséminées sans cndi-e dans la snbstance environnante. 

Larve d' un jaune vitellin, couverte de verrues assez petites 
et cônicpies. Antennes de torme ordinaire. Verrues spiniformes faisant 
défaut. Papilles sternales et pleurales sans soie ; environs de la spa- 
tule granulés. Papilles ventrales très petites, sans soie. Papilles dor- 
sales, latérales et terminales également très petites, à soie indistincte. 
Spatule brune, à tige très longue et linéaire ; ])artie évasée transver- 
sale, divisée par une incision arquée, en deux lobes triangulaires et 
au nu)ins aussi larges (pie longs. Knrseong. 

8iu- Schima Walchii «m Echinocarpus (dasycarpus 

Lnnioi)tera trilobata n. sp. 

l'I. IV fig. 6. si»atulf' 

dalles. Le substrat en (jnestion est ou bien le Chilannl des 
indigènes (S c li i m a Wa 1 c h i i) ou bien le Gobria <les indigènes 
(E c 11 i n c a r j) u s das y c a r ]► u s); les feuilles non coriaces sont 
lancéolées, simples, entières, semldables à celles de P r u nus P a- 
U u s, mais longues de 8 à 12 cm. et larges de -l à ö cm. Les galles 



158 .T. J. KlKKFKR 



qui sont t'parses sui- le dessous du limbe, sont globuleuses, vertes, 
lisses, ^'labres, chai nues, «Vun diamètre de ö à 6 uirn., à jjaroi de li 
mm.; eellule centrale et unique. Après la sortie de la larve, la sub- 
stance externe entre en décomposition et ou trouve à V intérieur 
d' une masse molle et noirâtre , une galle interne , globuleuse et à 
paroi très mince. 

L a r \ e solitaire, l)lauclie ou jaunâtre, couverte partout de ver- 
rues pointues; pai»illes ventrales, dorsales, latérales et terminales 
très petites et à peine distinctes ; i>apilles i)leurales internes dis[)0- 
sées par groui)es de deux et de trois, très petites et munies d' une 
soie très tìne et très courte. Spatule d' un luiin sombre (tig. (5) , 
grande , à long pédicelle , à i»artie évasée trilobée ; lobe médian le 
l)lus long, largement écbancré à son extrémité i)ar une incision arquée; 
lobes externes obtus , plus minces et ])lus courts que le mé<lian. 
Kurseong, eu décembre. 

Sur nue plante inconnue 
PI. 111 lig. 13 et 14, galle 

Galle «îvlindrique , tronquée au sommet, haute de .1 mm. et 
grosse de l..> à - mm., brièvement jiube.scente, à paroi mince; une 
lamelle longitudinale et plus épaisse que la i)aroi, divise la galle en 
deux cavités égales, habitées chacune par une larve. Ces galles sont 
fixées à la surface du limbe (fig. I-> et 14). 

Sur Fagus >i>. ? 

Mikiola orientalis n. sp. 

PI. IV fig. 7, .spatule- 

Galle assez semblable a celle de Mikiola fagi Hart., mais blan 
che, dure, à sommet obtus et arrondi, à base rétrécie ; elle est située 
à la face supérieure des feuilles du Hêtre, à 1' aisselle des feuilles, 
dans lescjuelles elle laisse , en se détachant , une sorte de cujuile , 
comme chez M. /agi. 

]j a r V e blanche, grosse, longue de 2 mm. et grosse de 1,5 mm. 
couverte de verrues fortement ombiliquées ; papilles i)leurales exter- 
nes, et ventrales [»ostérieures munies d' une longue .soie ; papilles 
ventrales antérieures situées sur deux mamelons très grands, traversés 



Descriitiox UK Gai.i.ks KT 1)' Intskctes oalucoi.e:} I)' Asie 159 



par (k' iioiiibrcuses li«;nes et se toiichaiit V un 1" antre, l'apilles ter- 
iiiiiiales [»etites. à soie courte. 8[);itiile (tiy-. 7) (run luiin elair. jiuère 
plus loiiiiue (pie large, rétréeie au milieu, sans tige, terminée par deux 
dents d* un hrnn ^iomhre, iM)intues et sép'ir«?'-'"^ ' n'it' *^^ l'antre [)ar 
une lar^e et profonde incision arquée Asie-Mineure (Dr. A. Tkottek), 

II. HÉ3IIPTÈKE 

I.es galles produites ])ar I>(ii)hiiep1(ih( (iîoh'ÎkIkc Kieti'. sur M a 
(• Ili 1 II s (1 a m 1) 1 e i, sont souvent rouvertes de Tingitides (pii les 
sucent. 

Le Docteur IIoKVATll. à (pii j'ai emoyé de ces Tingitides. y 
a reconnu une espèce nouvelle, qu* il a décrite sous le nom de Nfr- 
l>!iitintis (jnlUiiHDi iEnt. M. Mag. l'.HM) [>. 38). 

IIL. PSYLLIDES 

Cefi (lot ri oza havcarum ii. s[). 
ri. IV tig. lo, ti'tc vue ti' eil luiiir : tig. 11. aile; tig. iL', pince iiuale 

D' un beau vert ; antennes brunes ; pince du male jaune. ïete 
(•ig. lo) à peu près glabre, avec des poils très courts et très clair- 
semés , couverte d • petites rides transversales, aripiées et tines qui 
lui donnent un asi)e('t écailleux; vertex convexe en arrière, avec un 
sillon longitudinal ayant son origine à V ocelle antérieur, et de cha- 
que côté, un sillon transversal et arqué, qni entoure un des ocelles 
p )stérieurs. Les deux prolongements faciaux sont de moitié plus longs 
que larges ; sur leur dessous, vers le milieu, ils portent une rangée 
transversale de cinq soies, dont la longueur égale celle des i)rolon- 
geinents. Antennes longues de l,ô mm. et composées de dix articles; 
les deux premiers articles lisses, et à peine plus longs ipie gros; les 
huit suivants carénés transversalement, avec (^[uelques rares et courtes 
soies; '^'' article antennaire cinq fois aussi long que gros, distincte- 
ment plus court ([ue le 4«^, qui est égal an .">'': (»«* presque deux fois 
aussi long que le .")•?: 7" égal au S«" , un i)eu i>lus court «lue le S^ ; 
l)*" et 10« plus g-ros (pie les ]U'écédents , le 9e deux fois aussi long 
(pie gros, un peu plus long (]ue le lO^. Thorax peu convexe. Pro- 
notiim très étroit. Dorsulum graduellement élargi d'avant en arrière, 



IfiO J. J. KlEFFER 



«leiix tois îMissi l(»n.ii «itH* K* inesoiiotnin ; relui-ci transversal, non «lé- 
(•ou|M' »Ml arc à son boni antérieur. Côté externe de la base des tibias 
Hostérieurs a\ec <Umix «lents ; lenr extrémité avec trois spinules noires 
situées (lu inéine côté. Ailes sans tache, minces et pointues (fig. 14) ; 
nervure basale aussi longue que la tige de la discoidale, se divisant 
en trois brandies à son extrémité ; nervure intermédiaire deux fois 
aussi longue (pie V liumérale, avec la«|uelle elle fait un angle ; radius 
très long, parallèle au bord antérieur, son extrémité plus ra])prucliée 
delà pointe alaire ([ue l'extrémité du ra'iieau inférieur du cubitus; 
ranieau supérieur du cubitus à peine arqué, [)resque deux fois aussi 
long (pie r inférieur, aboutissant immédiatement au-dessus de la pointe 
ilaire; un peu en dessous de cette pointe se voit un petit trait com- 
posé de spinules microscoi)iques ; rameau inférieur droit ; à égale 
distante de ce rameau et du rameau supérieur de la discoidale, se 
trouve un second trait de si»inules; un troisième est situé entre les 
deux rameaux de la discoidale, à peine plus rapi)ro(;lié du su[)érieur 
«pie de V inférieur ; rameau supérieur de la discoidale fortement arqué 
et plus de deux fois aussi long (j[ue 1' inférieur «jui est fail)lement 
arqué. Pince du mâle (iig. 12) composée de deux lamelles allongées 
et amincies au bout, en avant «lesquelles se v«)it une pièce presque 
«leux fois aussi longue , amincie à la base , luolongée eu angle au 
luilicu de son bord ])ostérieui . obtuse au sommet. Valves génitales 
de la feuielle subcouiques , atteignant 1«' cinquième de la longueur 
de ]' abdomen. Taille (f Q : 2,.5 mm. 

Nymphe d'un ])eau vert; trait transversal sur le milieu du 
thorax, bord antérieur de rab«l«jmen ainsi (pie deux traits (obliques, 
«leux petits traits transversaux sur le milieu du pitMiiicr segment, 
dessus des segments suivants sauf les lwr«ls latéraux , n«>irs. ('or])s 
très déprimé , parsemé de poils courts , iin i»eii jdus longs sur les 
bords. 

Galle. Cet insecte forme, sur les rauieaux de S y ni ]> 1 o c o s 
theaefolia (?), appelé Kharanl par les indigènes, des galles for- 
mées aux «lépens d* un Ixuirgeon et ayant 1' apparence d' un grain 
de raisin; elles sont globuleuses, «ui irrégulièrement arrondies, d'un 
diamètr«* de huit à dix millimètres, oiubili«piées au p«')le su[)érieiir , 
lisse.s, glabres, vertes, violaiîées ou 1)leues, «charnues, à i)aroi «le 2 '.\ 
uim., renfermant an centre «leux celluh's ovalaires , longues «le 1,5 
mm., ou une seul«' celliih^ centrale d' un diaiiK'trc de 2 mm. Ajuès 



Dksckiptiox de Gallks et d' Insectes GALLicotfes d' Asie 161 



la. inatiiriti' , olles so rident et priiiiiu'iit. 1' ai)i)ai'('iici' (run traili de, 
raisin dessc'clié. Kmscoiiji. 

FnìilUdc sp. ? 

(J alles sill- IUI ai'bre ai»i>el<'' Tursitifi ]);\v les iiidij;èiies. Tilles 
(•(»iisisteut en des hosselettes d'un laineau , longues de <» 10 nini, et 
lai\i>(!S de 4-7 nun., a\'ee nn entbneenient all(»n,ii(' en leur milieu ; ces 
hosselettes sont ordinairement a^'j^lomérées et forment [>artbis un 
reiiHemeiit uniforme du rameau on eiieore d'un pétiole. Ces mêmes 
.ualles se rencontrent enc»»re sui' les feuillets ; elles sont alors louj^ues 
de 8-10 mm. et lai'^es de (*», charnues, tra\ersaiit le limhe (pi' elles 
(h'passeiit i)eu , se t(Hiehant V une 1' autre ; souvent toute la feuille 
est hyperrroi>hiée et eoui'hée ; ehaque inaile offre, à la face inférieure 
du lind)e , une cicatrice allon,yée-. Ces galles renfermaient dans une 
ca\ité uni(j[ue, une larxc de r.si/Uidc. Kurseon^ü'. 

FnijUidc sp. t 

Galles sur les feuilles d'une plante ai)peh''e .h/*/><f/.yf/ par les 
in(ii.i;ènes. Elles sont é])arses sur les feuilles dont elles traversent le 
limhe, et ont (piehpie ressemblanee avec, les <;alles de Pontama pro- 
xhn(( Ijep. des feuilles de Saule; elles sont longues <le 7-S mm., larges 
de 5 mm., également proéminentes sur les deux faces , ([u' elles dé- 
passent de 2 mm., vertes, lisses, uniloeulaires, (nubiliquées au milieu 
sur le dessons. (Jliaeune renferme une larve de Psyllide. 

Elles ])araissent identi(iues à celles (|ue j' ai déerites en llHIf) 
et dans lescjuelles j' ai trouvé uiw larve de (Jéeidoniyie (Ann. Soc. 
seientif. Bruxelles vol. 2*,\ \). 158). 

IV. A P HIDE 

PemphitjHs indiens n. sp. 
Fi«. 1, p. 164 

('ori»s rougeàtre ; tête, antennes et i)attes brunâtres ; dessus du 
thorax, une tache sur les ])leures et sur le sternum d'un brun som- 
bre. Antennes composées de 7 ai'ticles ; articles 1 et 2 lisses et à 



162 J. .T. KiKKlKK 



jteiiu' plus l«nij,'s (lilt' yros ; aiticle -i*^ ;iuss' loiiji (|iU' l«'s dciix sui 
Viiiits réunis, six fois aussi lon^^ fjue ^iius. paicdiuii transxcisaleincnt 
par iiiir doiizaiiu' d'arêtes percnrreiites ; article 4'' d' im (piart [»lus 
loiijr <pie le ."»• . av«'c einq (Ui six arêtes transversales et perenrren- 
tes ; 5® article trais à quatre fois aussi joii^ que «^ros . avec trois 
arêtes transversales et non percurrentes ; article «»'■ d' un «piart plus 
lonj^ que le ."»<^, avec deux arêtes transversales et non i»ercurrentes; 
T*^* article en foinie de i>etit ai»pendice. à peine <leux fois aussi lonj; 
(pie j;ros , terminé jtar trois courtes soies. ]»as de iiioiti('* aussi i^ros 
(pie le (>'' et le .")"-', qui sont eiix-inêiues un peu plus minces (pie les 
précédents. Chez Penipliif/iis (ißlnis Kalt., les antennes ne «liftèrent 
que par les caractères suivants ; le •^' article est bijaucoup ])lus Uinj; 
que les deux suivants réunis, onze fois aussi Ion«»' que gros; le 4'' est 
distinctement plus court fpie le i)^. (jui est cinij fois aussi long (pie 
gros, et égal au suivant: .")«' et (»® avec 7-<S arêtes transversales et 
percurrentes. Ailes a\ ce la même nervation fpie chez Peinphigun affi- 
nis; !'■ et 2** nervures très rapprochées à leur origine ; la 3® oblité- 
rée à sa base, dirigée vers la partie basale de la 2** ; la 4'^, (pii est 
arquée, a son origine au-dessus <lu milieu du grand stigma et abou- 
tit à l'extrémité alaire ; les ailes inférieures ont deux nervures obli- 
ques rapprochées à leur base, et la nerv^ure sous - costale atteint 
l'extrémité alaire; leur siiiface est bninâtr.', plus sombre vers la l)ase 
des ailes inférieures, tandis (pie les ailes de P. apinis sont hyalines. 
Ab«lomen relativement plus gros (pie chez P. (tlfiitis. Taille y: 2,8 mm. 
'SI o e u r s. Cet insecte vit en société dans <le grosses galles , 
formées aux (hqiens d'une feuille dun arbre; ces feuilles sont glabres, 
allongées, terminées en pointe et à bord entier. Les galles (ttg. 1 j». 1 ti4) 
sont irrégnlièremeJit arrondies, (run diamètre de 40 à ."id uiilliiiM'- 
tres, à surface inégale et bosselée, à [)aroi mince, et s' ouvrant iiré- 
gulièi-ement à la maturité; elles ont beaucoup de ressemblance a\ec 
les galles de Schizoneura ulmi L. 

Patri e. In«les orientales : Kurseong. 

Pxyllide ou Apliidr 

V\>r. S. ].. I(i4 

Les feuilles de M a e s a ìndi c a [liHdiini iWs indigenes) olficnt 
parfois nue boursouttlure occupant . sur un des côtés du limbe . un 



Description de Galles et d' Insectes gallicoêes t>' Asie 163 



tiers ou toute la iiioiti«' de la tVuille, larenieiit occupant picsijue 
toute la feuille ; la [»artie boursouttiée est jaune, a<iTan(lie, incurvée 
par eu bas, coriacee, liypeitroi>liiée et formant bourse ; sa surface est 
traversée par des eiifoncciiicnts irréj^uliers. Tontes ces «ialles étaient 
abandonnées par leur auteur et renfermaient une substance coton- 
neuse et jaunâtre, exsudée par les larves. Patrie. Ben«;ale : ^lanresa 
House, près Ranchi. 

V. CucciDE 
LrKchia festiva n. sp. 

PI. IV ti-i. H , iJiàk- 

M A 1 e. D'un rouge vif; antennes noirâtres, la [»artie rétrécie 
des articles pins claire ; uin.' lij>ne ariiuée et transversale située sur 
le dessus de la tête, avant le milieu, et ein(i lionnes situées sur le 
dessous de la tête et formant une étoile , noires ; une courte ligne 
longitudinale sur chaque côté du ]u-onotnm. mesonotum sauf une tache 
médiane, niesosternum, une ligne ol)lique sur les propleures, hanches 
et pattes noirs. Tête transversale, tnangulaire en avant ; yeux gla- 
bres, rouges, ressortant fortement, subglobnleux. 

Antennes dépassant le milieu de V alulomen. composées de dix 
articles; les deux articles basanx sont subeylindriciues et deux fois 
aussi longs ([ue gros, avec quelques courts poils : articles du tlagel- 
lum formés par deux nodosités ornées chacune d" un long verticille 
de poils; les quatre i)remiers articles ont une tbiiiie allongée, avec 
un rétrécissement au milieu : les (piatre sui\ aiits ont leur nodosité 
basale séparée de la nodosité terminale i)ar un rétrécissement en 
forme de pédicelle et aussi long (pi" elle ; la nodosité termiimle se 
termine elle même par un pédicelle semblable, sauf celle du dernier 
article. 

Ailes nues, hyalines, avec un [»etit lobe basai et traversées par 
deux grosses nervures longitudinales, dont la l" h»nge le boni et y 
aboutit assez près de 1" extrémiti- : la 'J*- nervure sort de la l«*, assez 
l)rès de la base, et se dirige obliquement vers le bord postérieur de 
l' aile mais sans l' atteindre. On remarque en outre deux fausses 
nervures indiquées par des lignes blanches ; 1* une, droite, est située 
entre la V et la l*" nervure ; elle s(nt de la base de la l*- et atteint 
le bord [»ostérienr de V aile, assez [uès de Vextrémité alairc : l'antre, 



164 



J. J. KiKFFKR 



aT"(]n('M'. s(»it <lf l;i l);is(' (Ic hi I'' iicrx iiic. sc dirige \'<'fs le bord |»o- 
stc'viriii' <lc r ;iil<' (|ir t'llc lolite jiis(iir nil (Iciiiicr tiers jihiilr . iiniis 
siiits r ;it tciiidrc. I>fs ailes po8t(''rieiires sont reiiiplaec'es pai' iiii moi- 




I''iu. 1. (Jail.- (].' 

I'liiipli iijiln i ndiriix 
11. sp. 



Fij.-. -2. — (i;lll.- «!<• 
('((■idiilhripx hiirxii- 
niiii II. ^t'li. ct II. 
sp. 



Fi«,'. 3. — (ïiill.- sur 
M a <■ sa i II (l i c a 
{l'ailìlìilf ou .ijihi- 
de). 



V'i}î. I. - (iallc «le 
('cridolliriiis hnrsii- 
laiit 11. gt'ii. et II« 
sp. 



{^ixm très eoiiit, ne «iépas.saiii »jue peu le lobe des ailes sni)ériemes, 
trois à (piatre t'ois aussi lonj^ues (pie larjjjes, à bords i)res(nie |»aral 
léles, obtii.ses à T e\ti<'Miiité (pli est ariiK-e de trois loug-ue.s et grosses 
soies iiiciirx ('cs an lioiil. Pattes a Nce des soies assez longues et assez 
denses; tibias L' ;*. fois aussi longs que l'article tai-sal; (?roelM*t tarsal 
simple, a\('c une courte soie lati'rale à sa base. A])doiiieii plus long 
(pie le reste du corps ; 8'' segment milice cl petit, portant un faiscean 
de poils trois t'ois aussi longs (pie lui. Taille : :> mm. 



Description ok Gai,l;:s ityr d' Ixskctks oalM('<)M(;s d' Asik 165 

L il V V ('. llou^c, siiiis y«Mix (listiiicts ; limiclu^s jiales ; pattes et 
extrem ite des aiiteimcs noirâtres. Corps jvvec une pilosité éparse. 
Antennes petites, coini)osées de neuf arti<-les j>ra(luell<'iiient allonju'és 
et aniiju'is, les ju'eniiers transversaux, les derniers un jteu plus lon^s 
que ji'ros, le 11' presque deux fois aussi lon<i ([ue le S'' et paraissant 
formé ])ar l;i lénnion de deux artieles. Pattes comme chez I' iina<>o. 

Moeurs, ('es insectes se trouvent en société sous des aniiis 
tlocouneux blancs , éi)ars sur le dessous des feuilles du Man<>nier 
(M a 11 !;■ i f e r <i indica L.) et y occasionnent parfois un reploie- 
iiieiit. 

I* il t r i e. Henji'ale : Manresii House ])rès llanclii, 

VI. Thysanoptères 

Cecidothripii hurmnim n. g. et n. sj). 
Fi<i-. 2 et 4, ].. 164, «>alles ; PI. IV fii;;-. 15, malo 

Ce non seau jienre ajijtartient à la famille des Pklocothripsidac ou 
Tubulifères. Ses caractères sont les suivants. Corps linéaire depuis 
le pronotum jusqu' au (>® segment abdominal, faiblement aminci aux 
deux bouts. Tête jias plus longue (pie large. Antennes presque aussi 
longues que la tête et le thorax réunis , comi)osées de 8 articles. 
Pronotum à peine plus court ipie la tête, faiblement élargi en arrière, 
où il atteint la largeur du mésotliorax ; il jiorte avant le milieu, de 
chaque côté de la ligne méiliane, une longue soie dirigée en arrière, 
et à cliaque angle postérieur, une soie courte dirigée en avant. Ailes 
à ]»eu i)rès linéaires, dépour\ iies de nervure. Fémurs éiiaissis, surtout 
les antérieurs ; les (piatre tibias postérieurs munis d' une forte soie 
au côté externe, pi'ès de son extrémité ; tarses antérieurs sans dent. 
Abdoinen aussi long (uie le reste du corps, aussi large que le tourax; 
T*^ segment dépourvu <W dents triangulaires à son bord postérieur; 
les sei>t segments abdominaux portent de clnupie <'ôté, en arrière du 
milieu, trois soies, et plus en avant, une soie très courte plus rap- 
prochée de la ligne médiane ; aux segments iy^ et 7*' les trois soies 
latérales sont <leux fois aussi longues que celles des autres segments, 
égales à la moiti('' de la longueur du tube ; celui-ci jilus de trois fois 
aussi long (pie large à la b:ise , à jieine aminci à 1' extrémité (|ui 
[torte une couronne de Ili longues soies di\ari(pi(''es. 

Imago. D'un noir brillant; Üagellum, yeux, les trois ocelles, 



166 .T. J- KlKKFEK 



les tibias aut^^rieiirs et tous les tarses jaunes ; parfois le bord posté- 
rieur des sejriiieiits abdominaux d' un brun jaune. Tète arrondie en 
avant, graduellement élargie en arrière ; ocelles postérieurs touchant 
presque les yeux qui sont glabres et ne ressortent i)as. Les deux 
premiers articles antennaires à peine plus longs que gros ; le 3- ol)- 
conique, un i>eu plus long que le 4*; articles 4 à (» ellipsoïdaux, un 
l>eu amincis à la base , distinctement plus longs que gros surtout 
chez la femelle ; "^ aussi long que le 3«, subcylindrique , un peu 
aminci à la base; 8^ de la longueur du 1" mais un peu jihis mince 
et légèrement aminci aux deux bouts ; les articles :i à «i portent, au 
tiers supérieur , au côté interne et au côté externe , un appendice 
sensoriel, semblable à une grosse soie conique et atteignant presque 
la moitié de la longueur de V article : immédiatement en-dessous de 
ces appendices se trouve un verticille de quatre soies plus courtes 
que les api»endices et peu distinctes. Pronotum finement granulé , 
strié transversalement au tiers antérieur , presque égal à la demie 
longueur du reste du thorax qui est fineuient granulé, avec la i)artie 
mé<liane réticulée. Femelle aptère. Chez le mâle, les ailes atteignent 
la bai*e du tul>e ; elles sont hyalines, linéaires, avec les deux extré- 
mités* un peu amincies, dix fois aussi longues que larges , à frange 
presque deux fois aussi longue que leur largeur. Bord antérieur des 
segments alxlominaux strié transversalement sur le dessus. Taille (f: 

1,6 mm.; 9 • - i^^^- 

Galle (ftg. 2 et 4 ]». 104). Ces insectes se trouvent en très gran<l 
nombre, au delà de cent, enveloppés de débris noirâtres et filamen- 
teux, à r intérieur de grosses galles qu' on trouve abondainment sur 
un arbre, dont le nom ne m' a pas été cfuninuniqué. Ces galles affec- 
tent deux formes: l'une (fig. 2), que je considère couime forme ty- 
pique , e«t transversale ; elle est fixée sur le dessous de la feuille , 
preMjue toujours à côté de la nervure médiane . comprimée , bursi- 
forme. longue de .30 à 4(> mm., haute de I.j à 20 mm. et grosse de 
<; à Ht mm.; sa surface est lisse, glabre, la partie dorsale avec quel- 
ques enfoncements en ligne transversale ; ymnn dure, épaisse de 2 à 
:i mm.; ouverture en fente, située a la face opposée de la feuille et 
toujours moins huigue que la longueur de la galle. L' autre forme 
(fig. 4) est allongée, haute d'environ '2~> lum. , large de 12 nnn. et 
comprimée; ouverture en fente, à la face opjmsé«' de la fenili«*; je 
n'ai |»as pu trouver d«' diff<'r«'n<«' cTitre les Ii:ibit;nits d«' ces galles 



MARCELLI A. v. VII an. 1908 



Tav. III. 




Kieffer , Galles et Insectes gallicoles d'Asie 



MARCELLIA. v. VII an. 1908 



Tav. IV. 




Kieffer, Galles et Insectes gallicoles (V Asie 



Dksciui'Tiox de Gai.lks et d' Insectks (;allicole.«ì iV Asie 167 

et ceux dt' hi fbniic précédente. Les feuilles affectées »sont toujours 
]tltis ou iiioius d(''toi luées. Ti'icliiiio])oly^ colléine St. Joseph. 

VII. riIYTOPTOOÉtnDlE 

ri. m fij.- i'> «'t 17, .iiaiios 

Galle sur nue jdaute ajtpelée Karan.sch p;iv les iudijièiies, supra- 
foliaire, haute de (*» à 10 uiiii., irr«'*'ulièreinent cylindrique, rétrécie 
à la base , s' elaryissaiit plus ou uioius au soiuiiu^t (jui est toujours 
obtus et i>lus ou moins incurvé; 1' éi)aisseur de la ;i>alle à la base, 
est de 1 mill., an sommet , de - à 4 mm.; surface brunâtre, glabre, 
prescjue lisse; ouverture sui' le dessous de la feuille ; paroi très mince, 
ejiaisse de 0,.5 à <),7r> mm. L' intérieur de ces galles est garni de 
poils bruns, brillants, dirigés obliquement i)ar en bas, longs, cylin- 
dii([ues. denses et remjtlissant toute la cavité. 



TMLEGftLUOI DfiïOPHJNTIl FÛLII [D IL LORO 

Osservazioni di A. Tuotteu 



Le ricerche sulla tisiohtgia delle gaUe sono ancora in sull' inizio, 
l'vd è i»eccato per<'liè un tale indirizzo colmerebbe una hiciina nella 
ceci<lologia generale, la (piale ]»erò, ad onor del vero, in questi ulti- 
mi anni ha fatto passi giganteschi. Tali ricerche ])rospetterebl)ero i>oi 
una nno\ a luce, oltre che sul fenomeno tuttora misterioso <lella ceci- 
dogenesi, anche sulle intime ragioni della siiecificità morfologica delle 
galle e, foi'se , )»er \ia indiretta , un (jualche contributo da esse i)o- 
treltlte giungere anche alla fisiologia e biologia normale «Iella pianta. 
Kv.ì forse nel Nero il Ma<" Laciilan ([uaiMJo . in mi lircNc articolo, 
facente parte di una polemica ceeidologica, che risale oramai al 1889 



168 A. TuoTTKK 



t' «li'lla (piale ebbi (litfnsiinu'iitc ad iiit lattriu'iiiii (1), osservava clie 
torse 1" intima raj^ione «Iella specitìeità delle ^alle era da ricercarsi 

nel doiiiiiiio della tisiolojviii- (« l>nt 1 ani «)nite sure it could be 

answered on purely i»liysiolojiical j^roiinds if carefully stinlied »). 

Di studi concreti e speciali sulla tisiologia delle j^alle, o per lo 
meno a<l wssa strettamente attinenti, non sajnvi ricordare die il la- 
voro del A'ON GUTTENBEKd (2) intorno ad alcuni micocecidii : le os- 
servazioni «ienericlie e succinte del KÜSTKK, si)arse in vari capitoli 
della sua (»pera di anatomia patologica (.">) , tratte i»iii che altro da 
constatazioni anatomiclie ; le poche «»sservazioni <-he io stesso (4) ho 
consegnato in un jirecedejite lavoro, inttn-no al sistema secretore di 
talune galle di Cinipidi, ove è [)osta anche in rilievo V iiiijiortanza <li 
(luegli adattamenti atti a mitigare nelle galle i danni di una troppo 
forte traspirazione; infine il lavoro <lel Vanuevelde (5) che è forse 
«|uello più strettamente fisiologico di tutti, giac(diè negli altri trattasi, 
più che di vere e dirette osservazioni fisiologiche , di <'onstatazioni 
anatomo - fisiologiche , ])()ggiate sulle i)ossi1)ili analogie con i tessuti 
normali della jiianta. 



* 

* * 



Le osservazioni che in via preliminare sono affidate alla jìresente 
Nota, benché assai semplici, mettono i)er<) in chiara luce i rapporti 
funzionali che intercedono tra la galla ed il suo siii)porto, di fronte 
ai complessi fenomeni della traspirazione. 

Le galle da me ]»r»'se in esame sono quelle <lella ben nota Dryo- 
pÌMHtd foia, le (piali traggono origine <lalle nervature, sull'ijtofillo di 
(} u e reus )) e d u il e u 1 a t a EUv. e <). s e s s i 1 i f 1 o r a Sm., e 
sono diffuse in tutta l'Europa media. Più che per la forma, la (piale 



(1) Lr raii'unii hloUuiìchv (h-llii (■cculoiiciirsì . Nuovo (üorii. liot. it., N. S. \. \'III 
:iii. 1!)U1, 1). .")t)(). 

'2) H. V. Gl'T'l'KNHK.HC; - Jirilr(i(/r :. }>ìi!iHÌolo!iincli(ii Aiiolmuii dir l'ìhijaUin. 
Lrip/.i;;, W. Kiii^cliiKiiiii iiri. 190S, 70 i>]i. iii-8 <■ A tav. «lo])pie. 

(3) E. KÜSTKH — l'alhologìHclie Pflatizeuuiiaiomie. .Iena, G. Fischer 1903. 

(4) A. Tho'ITKK — Coiilrihiilo uììu roiioxcoiza del sistema sccrrforc hi alenili les- 
HHii prosiiplaslici. Aiiiiiilì di JJotaiiioa \'. I, aii. 11103, fase. IIJ. 11 )»i). coi» .") fi^. 

(')) A. J. .1. Vaì;i>kV'KI,I>IC — Itijdratje lui de pli fisiologie der galli n. Ilei aseìigehalte 
der aanyttaste bladtrtn. Bot. Jaarb. Doduuaea, Vili, au. 1896, p. 102-118. 



Rapporti funzionali tra le gallic di Dryoph. folii kd il supporto 169 



noli li;i iinllii in sé <li ]>articolare, salvo una quasi perfetta sfericità, 
(ìome j>alle fofiliaii, sono notevoli per il volume e di conseguenza i)er 
il [)(!So. Non è raro il caso di fronde di (guercia pendenti i)er le nume- 
rose galle svilui)i)aitesi dalle loro foglie , né più ne meno di (pianto 
potrebbe accadere in una i)ianta carica di frutta. 

Una foglia di (^ u e r e u s s e a s i 1 i fi o r a, di mediocre dimen- 
sione (1), da me raccolta il 25 agosto nel bosccMlel « Fagaré » l)resso 
Oornuda-, portava attaccate alla pagina inferiore sei gitile di Dryoph. 
folii, quattro delle ([nali avevano un diametro non inlViioic ai "2 cm. 
Il peso della foglia perciò , carica delle sei galle , era di grammi 
2(),4(H (2). 

Tina foglia normale, approssimativamente della stessa dimensio- 
ne (o), da me raccolta pei- controllo, non pesava invece, freschissima, 
che grammi 0,70 ! Quindi , per eguagliare il peso della foglia galli- 
fera , sarebbero occorse circa 38 foglie della stessa dimensione. Di 
quale enorme attività formativa non fu sede perciò quella foglia men 
tre durò lo stimolo (iecidogenetico , attività poi tanto più singolare 
in quanto si es])licò in un organo somatico ed in un'' e])oca (luglio- 
agosto) nella quale di norma 1' accrescimento degli organi è meno 
attivo. Proseguii i)er altra via le mie indagini supponendo che il no- 
tevole peso, più che a compattezza di tessuti e perciò a formazione 
di sostanza, fosse da attril)uirsi ad un forte immagazzinamenti» (l'ac(pia. 

La foglia normale e la foglia gallifera furono esposte a naturale 
disseccamento all'ombra. Dopo due giorni, la foglia normale eia (piasi 
se(;ca, mentre la foglia, gallifera era tuttora freschissima. Dopo i>oc'altri 
giorni la foglia normale, completamente disseccata, aveva perduto più 
di metà del suo peso primitivo (da gr. 0,70 a gr. (),.30) mentre la foglia 
gallifera, pur avendo subito una notevole riduziiuie in peso, di grammi 
cioè 2,20 (da gr. 26,40 a gr. 24,20), si manteneva sempre, contro ogni 
aspettativa, freschissima, e verde. 

Staccai allora accuratamente, da una delh^ nervature secondarie 



(1) Massima hmghezza , compreso il picciolo , mm. 117 ; massima larghezza 

mm. G2. 

(2) Alcune poche cifre, relative al ])cso delle galle di Dn/oph. folii, trovansi 
anche in Kif.ffki!, Ciiiiipidcs I p. IH.'ì. 

(3) Massima luugliczza , compreso il picciolo, mm. 116; massima larghezza 

m. 58. 

12 



170- A. Tkottmk. 



una (lelU* sei }>aìl<' («lei diüin. di ciica l! c.uì.) die abbandonai a dissec 
(•amento naturale, »'(>utem|)(U'ant^aiueute e nello stesso luoj^o delle altre 
eiiKlue, ebe las<'iai invece attaccate alla foglia. <'ol [)assare dei j^iorni 
le i;iuque galle cominciarono a raiumolliisi (1) (;orrugaiulosi seusibil- 
uiente alla superficie, inentre la foglia a cui aderivano conUmiuvH a 
nKintenersi turgida e verde! Questo aVAcniva il 17 settembre, cioè 
do] )o 24: giorni dalla raccolta, mentr«^ la foglia -nonuale, s[)rovvista di 
galle, in meno di una settiuiana si era ciuiipletaniente disvseccata ! V\\\ 
tardi, la .sola foglia si disseccò c(Miii)letauiente, mentre nelle cinque galle 
un certo turgore era tuttora sensibile. Nella galla staccata invece un 
])ari fenomeno non si ebbe che i>iù tardi, alla distanza di (piasi 15 
giorni. 11 <;oiui)leto disseccamento, tanto delle galle attaccate (juanto 
della galla separata, non avvenne che assai ])iù tardi, cioè do[)() circa 
(jnattro mesi, con i)iù di un mese di antecii)azione ]>er la galla se- 
parata ! Le fasi graduali di tale disseccamento, che io controllai re- 
golarmente con pesate accuratissime, durante i quattro mesi di osser- 
vazione, trovansi registrate in a])]»osita tabella. 

La galla separata, raccolta, unitamente alle altre , il 25 agosto 
e che il giorno 10 settembre , in cui fu staccata, aveva un ]>eso di 
gr. 4,40 (2), il gionu» 1<> décembre soltanto tini di i»erdere completa- 
mente la sua acqua, riducendo il jìroprio peso a gr. 0,00. Può dedursi 
perciò che l'acqua visi tro\i nella ])roporzione dell' S7 "/^ circa. Una 
foglia normale, in agosto , coutiene invece dell' acipia nella Vi<M>'^'"" 
zione del 57 "/„ circa. Perciò ipiella galla , ceni un i)eso ad essic- 
cazione normale di gr. 0,00 , contiene tanta sostanza secca pari a 
(|uella di ihxi' foglie, pure essi<'cate, ed eguali a quella laccolta ]>er 
controllo, il cui peso , come dissi, si ridusse da gr. 0,70 a gr. 0,oO. 



(1) Molti Autori (liiiino !<• galle (lolla J)rji(tj>li(iiit<i l'olii comti molli al tatto. K 
c<!rto inve(;e. elio iluraiit«! il imvso <li a,<;()sto, nel iiioiio loro tiirjioic, esso si prosoii- 
tano (liirissiiiic , quasi da soiiibraro costituite «la tossuto vcrauiouto rosistouto. 11 
l'auiuioriiiuciito uou avvicuo clu^ piìi tardi, (juaudo c.ioìs luiiiiio poi'diito s|)oiitanoa- 
uuiitr ]>aiti' dell' aei|ua iiuina.f^azziiiata, come è diuiostiato dalle ]>rosoiiti ric(;relio. 

(2) Il suo )ies(> inizialo , il j;ioriio eioè iu cui fu laiìcolta la l'ojrlia gallil'ora , 
uon costatato porclu', uaturaliuonto, la jiesata fu eiiniMlati\'a , do\('va essere corto 
suporioro : lo ])ossiiiino arginilo dai 2 >j;v. o 20 <1' ac.ipia )ierduta noli' iusitnni' e che. 
approssiinativauiout,»!, lo dovi'el)l)oro s|»ettai(? )>t^r circa y^. Cosioeliò possiamo lite- 
noro elio il peso iiii/.iale <lella j^alla sia stato di gr. I,SI (eidè gr. 1,10 |- '/r, <l' 
gr. 2,20). 



■Rapporti i rxzioxAU tra i-k «ai.i,k di Dkvopii. ivn.ii kd 'ti, sippokto 1^171 



IN'iciò le sci filile, supposte tutti; <li (liiiiciisioiu' e.i;niil<', (liinno 
1111 peso (li sostaii/.ii scccii pari a (lucllii di Ili foiilie e non (li ;5S come 
si <l()V('\a supporre dalla ])esata iniziale. (^)iiin(li nelle .inaile fogliari 
pur cosi voluiuinosc della Dri/oplmuta /olii, la tonnazione <li sostanza 
non è così ^land«' (piale lo farebbe credere il i>eso iniziale, [k^so elie 
aveva indott(» il lÌEVEUiNK (1) a supporre che tale sostanza tbss(; 
fabbricata dalla «ialla stessa, in sej^uito ad un lavoro di sintesi (j[iuile 
esiste nei tessuti assimilatoli normali. * 

Le ;j;;ille di Drìfophaiìftì folli hanno una strut! ura istolof>'iea ca- 
ratteristica, in causa di un abbondante parenchima corticale , ricca- 
meiite vascolarizzato, costituito da cellule irregolari, allungate radial- 
mente, un p(/ ramose, lascianti delle notevoli lacune. Trattasi evideu- 
teineiite , per i fenomeni da me jxtsti in luce, di un vere» paren- 
c h i 111 a a ([ u i fé r o e non di un tessuto a e r e a t o r e come viene 
interi)retato dai cecidologi che si sono occupati delT istologia di (jiie 
sta galla. Essi assimilarono un tale tessuto a (ìpiello , di analoga 
struttura, che costituisce la massa parenchimatica tbndamentale delle 
galle di Gyiiips KoUari , Bìorhìzn termi iialis et<!., mille (piali, indub- 
biamente esso ha 1' ufticio di un vero tessuto acreatore, (;ome il peso 
limitatissimo di tali galle lo lascia a priori supporre. Nelle galle della 
Ih-i/(>}>h((iif(i folli invece si dimostra come un tessuto atto ad un sin- 
golarissimo immagazzinamento d' ac(|ua. 



* 



Dalle oss(U\azioni da me compiute [lossiamo far emergere i se- 
guenti tatti generali in rapi)()rto alle galle di DrijophaiiUt folli : 

1") che la traspirazione, da parte delle galh? aderenti alla foglia, 
deve avv(Miire in natura in modo del tutto insensibile, 

L*") che in una foglia gallifera, separata dalla pianta, 1' emissione 
d' ac(iua i)er un certo spazio di tempo si effettua (piasi esclusiva- 
mente attraverso il i)arenchima fogliare e non attraverso le pareti 
delle galle attaccatevi, 



(1) M. \V. ]'>ii\KH\>nw — /itohachl. uh. die ersten Kiitivicklini(/Kphaseii einiger 
CjiHijìirìengaUeii, ;iii. 1^82, 



172 A. Trottkr 



3") che perciò in una (o<ilia j^allifeia , separata dalla pianta, la 
tiir^iescenza e la vitalità ]k)ss()11() mantenersi per una (luantità di 
tempo assai pili jrrande, in confronto di una tV>;rii;t normale, in grazia 
cioè dell' ac(iua immagazzinata nelle galle , acqua che viene ceduta 
alla foglia, che funge da emujitorio, man mano che in (piesta dimi- 
nuisce la pressione per 1" acipia che lentamente vaporizza attraverso 

le sue epidermi«li, 

• 

4") che in una galla staccata dalla foglia . la perdita di acijiia 
avviene, [)roporzionatamente, in misura assai nduore e con più grande 
lentezza, cosicché , almeno sulT inizio, essa ])nò mantenersi turgida . 
in confronto delle galle attaccate, per uno spazio di tempo assai i)iii 
grande (1). 

La spiccata facoltà da parte di queste galle di trattenere l'acqua, 
risulta anche dai confionti tra le varie i)esate. Di fatti la foglia gallifera 
nei primi 7 giorni perdette gr. 4.20 mentre durante lo stesso spazio di 
temi)o la galla isolata non perdette che gr. 0,33, cioè circa il 27 "/^ 
del peso totale nel primo caso, solo il 7.5 7,, nel secondo. Si comprende 
facilmente come, nel primo caso, la maggior perdita d'acqua dipen- 
desse dal persistere dell' attività traspiratrice da parte della foglia, 
tutt' ora vegeta , attività la quale era in rai)porto non del peso to- 
tale , ma ì)ensì della sui)erticie di traspirazione. (Quindi una foglia 
normale, in base alle cifre da me raccolte, traspirerebbe in una pro- 
[Kirzione circa quattro volte maggiore <li una galla; il che è del resto 
giustificato non solo dalle disposizioni anatomiche esistenti nelle galle, 
atte ad infrenare la traspirazione . ma anche dalla supeifìcie traspi- 
rante che . proporzionatamente al suo peso , nella galla è assai più 
piccola. Di fatti, ad una galla di circa 2 cm. di diametn», il cui peso 
secco è equivalente a quello di due foglie , j)ossiamo assegnare una 
sujiertìcie di circa 12 cmq. e V2 ? nientre due foglie, su])poniamo (pielle 



(1) Ë però «ingoiare il fatto che la galla «taccata, tenuta in osaeivaziune, ab- 
liia jMii finito i)er dissoccarsi coni])lptann!nte prima tifile altre, cioè il 16 dicenilire 
anziché il 27 gennaio. Molto facilu)ent.e il ft-nonieno ì- »la attriltuirsi al^a jiiccola 
interruzione di continuità, in corrispondenza della sua iu«erzione, la «luale ha certo 
facilitato l' emiHsione d' acqua ; ciò che nafuraliuente non i- avvenuta nelle galle 
rimaste attaccate alla nervatura fogliare. 



Rapporti kixzioxali tra le galle di Drvoph. folii t3) il supporto 173 



raccolte per l'espeiiMieiitazione. hanno invece in totale una sn[)eiticie 
di circa 80 cui. unadrati. 

Può anche dedursi. come non iuipiolìabile. che raciiua contenuta 
nei tessuti della ualla possa in natura venir utilizzata dalla foo;lia stessa 
e quindi indirettamente dalla pianta, quando le condizioni meteoriche 
spingano gli organi ad una tnqipo attiva traspirazione. È certo poi 
che la presenza di quest'acqua, immagazzinata nei tessuti gallari ed 
utilizzabile da [»arte della foglia. \>\u> spiegare l;i l'iù lunga persistenza 
sulla }»ianta delle toglie, quando, in linea generale, sduo attette da uaHe, 
femmieno più volte segnalata e che trova il suo risc<uitro anche in 
altri casi di parassitismo (1). 

È certo del pari, sempre in linea generale, che le galle più evo- 
lute, o per la precoce lignificazione dei loro tessuti, o per i rivesti- 
menti di peli <• di sostanze gommose o resinose, o jier la initura delle 
loro epidermidi o dei loro succhi cellulari. <» per la tnima tondeggiante 
che riduce la su})erficie di traspirazione, n vani ancora, come nel caso 
l)resente. i)er delle torti riserve d'acqua, le galle. rii>eto, si mostrano 
come delle entità plasmate ad un adattamento xerofiln. al pari degli 
oigani che caratterizzano le piante così dette xerotìle. l'na più stretta 
analogia strutturale mostrano le galle con i frutti, al pari dei quali 
esse sono ca[)aci di imiuagazzinare riserve d' acqua che, allo stesso 
modo di ([uanto accade nei frutti, possono essere trattenute per lungo 
si>azio di tempo. 

Cosicché r analogia più volte invocata delle galle con i frutti , 
non è semplicemente nunfologica e biologica, ma poggia anche sopra 
precise constatazioni fisiologiche. 



Segue il «punirò delle pesate 



(1) Fr. Cavaka — Intorno agii tßVtli dell'azione initantt dellf Cocciiiiglit' uni 
texmtti a'^'iimilatori. Ken«l. K. A«-. Se. Fis. Mat., Napoli, fase 1-2. aii. 1908, 3 pp. 



174 



A. Tkoitkr 



TABELLA DELLE PESATE 

(lidi 25 (ifiosfo ïOOHdl -jn firiinaio 1909) 



Kpoc 


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l'cso in 


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1-1 


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l'iSO ìli 


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- 







25 


Vili 


0,70 


4 


IX 


0,30 


10 


IX 


» 


17 


IX 


» 


?.3 


IX 


» 


28 


IX 


» 


1 


X 


» 


5 


X 


» 


7 


X 


» 


11 


X 


» 


14 


X 


» 


16 


X 


» 


19 


X 


» 


22 


X 


» 


25 


X 


» 


28 


X 


» 


1 


XI 


» 


4 


XI 


» 


7 


XI 


» 


10 


XI 


» 


14 


XI 


» 


17 


XI 


» 


23 


XI 


» 



24,20 

15,60 
11,40 



ü,85 



9,25 

«,45 
8,20 
7, «5 
7.5>< 
7,42 
7,04 
H, «3 
H, HO 
H, 37 
ti, 00 
5, »4 
5,62 
5,45 
5,23 



5,06 



4,80 



■].|(i 
4,07 
S. 75 
3,4 5 
3.26 
3,02 
2,X7 
2,65 
2,50 
2. IO 

2.i(; 

2,03 
1,8S 
1,72 
1,4>< 

1,3>! 

1.25 
1.11 
0,!t7 
0,K7 
0,75 



27 XI 

t 
30 XI I 

3 ! XII 

Xlil 

10' XII 



13 

16 

19 

22 



i 



I 



XII 
XII 
XII 



26 1 XII 

I 
29 XII 



1.62 
4,50 
4.37 
4.2ìt 

1,12 
4.02 
3,!>3 
3,S4 
3,76 
3.68 
3,62 



31 


XII 

1 


3,5!» 


3 


(•909) 1 


3.54 


6 




3,49 


9 




3.43 


12 


1 


3,3ii 


15 


• . 


3,37 


18 




3,34 


21 




3,30 


23 




3,28 


25 




3,275 


27 




3,27 


29 




» 



0,66 
0,64 
0,63 
0,62 
0,61 
0.60 



BIBLlOQRfìriA ü RKErJ5IOr^l 



MÂRCELLIÂ, Riv. Intern, di Cecidologia (Vol. VII, an. 1908) 



BlBLlOQRfìrifì ^ RK^HSIONI 



ZOOCECIDII 

Generalità, istologia, biologia, danni, rimedii, etc. 

1. Burdon E- R. — Influence of Chermes on lievch Canker (Garden. 

Chron.j London 1007, pp. con 6 flg.). 

2. Chodat M. R. — Rapport au nom de la Commission chargée de 

faire une étude sur la maladie de la vigne nommée, à Genève, 
Court-uoué {Bull. CI. Agricalt. Soc. des Arts de Genève , 4 ser., 
4 voi. an. 1005, p. 125-138) 

Trattasi della malattia della Vite, ^k descritta da Faes, MuLU-.H-TiUROAr etc. 
[clr. Jìibl. IV 106, 113, 115, V 8] che l'A. ritiene prodotta da nn l'hytuptux pullu- 
laiix, inulto affine al Fh. Fitin. 

• ). Del Guercio G. — ^^ulla importanza della Fillossera gallicola e 
della sua comparsa in Toscana {Il Progresso agricolo an. V, n. ;> 
1008, Estratto di 14 pp.). 

Sulle Viti americane, coltivate in Toscana, era sconosciuta sino a poco tempo 
addietro la forma di Fillossera distinta col nome di gallicola o fogliare. 
Secondo att'erma 1' A i recenti e copiosi ritrovamenti di galle fogliari su viti ame- 
ricane dei dintorni di Fanglia sono dovuti all' importazione fattane dal Prof. G. B. 
Grassi. La presenza perciò ili queste gaUe fogliari avendo servito a comi)letare il 
ciclo di svilupp(j dell' insetto vi è a temere per una piìi larga diffusione della Fil- 
lossera ed un maggior danno per le Viti potendo essere attaccate contemporanea- 
mente anche le parti aeree della pianta. 

4. Demokidow K. E.— Cecidomyia (.Uayetlola) destructor Say (Ar- 
beit, d. Entom. Bureau , IV, n. 10 , 28 pp. con 2 tav. e 2 fig., 
Pietroburgo 1904). 

Nella Russia meridionale, di (luesto insetto, si hanno d' ordinario due genera- 
zioni. Sono noti poi colà i seguenti parassiti: Meìisui< deatiuctur Say., Eutiduii epi- 



11 Makckllia 



ffoiiiii« AValk.. lùiprhiius kurnchii liiml., Trfrastichiis riicii Lind., Pnlygnutiis mimitiiH 

Ijiiid., Trichacix rrwiiliiy Walk, 
i 

">• Felt E- P- — ()l)S('v\ Mtioii oil rlic l>i(>l<>,i:y inid P nul Habits of 
the CevUìomii'KÌKc (Joinn. Eco». EntomoL, an. liMJS, \. I p. lS-21). 



Sistematica, distribuzione geografica, galle nuove, etc. 

(i. Beutenmüller W. — Xfw Siiecics ofdall-iiiodiicinii Cccldomyi- 
«lae (linU. Amer. Mus. X,tt. ITisf., v. XX [II. an. 1!)07. p. .ÎS.'» 4(MI. 
tav. XIII-XVII). 

Qnestt> oimscolo coutieiie Iji descrizioiu*. acconipagnata da tij;iirp e da notizie 
l)iolo<i:irlio (> l)il)lio<j;iatirlit' riyiiardaiiti la j^alla i> 1' insetto, di 'M sjìccio di Cocido- 
mie p delle loro yalle. I^e s])ecie iiiio\'e sono le setjuenti : 

Aatphoìidtiìhi inihiiiiiDilis , su H e leni n ni a n t n in n a 1 e (<;ermo<;li a<l asse i])er- 

trofìzzato). 
» patenti, su A s t e r ]> a t e n s (<reiinoy[li deformati). 

C)'cid(nn)iiu Uhrti , .sn IT 1 ni n s a in e i i e a ii a (fofflie ripiegate eil ipertrofizzate 

lungo le nervature). 
» Hj/xsarcold , sn \yssa s i 1 v a t i <• a (riitiegatnre i]>ertrotìelie dei mar- 

gini fogliari). 
» iinguiviila , sn Celti s o e, e. i d e n t a 1 i s (galle fogliari in fcnnia di 

cimi Iniiscamente aeiiniinati). 
» l'iidhcckiae , sn R u <l h e e k i a li i r t a (deformazione dello calatidi). 

(Wido»nii<i i chiiitiiMpiti . su Cas fa ne a ]i n ni i 1 a (galle dei frutti). 

» i l'crnuniai', su V e r n o u i a n <• v e 1» o r a e e n s i s (ipertrofia glohnlosa 

della e,o.sta fogliare). 
» ? pnsfiiìiiideit . su Q n e r e ii s \ar. sp. (galle fogliari ]uil>escenti). 

» i Mi-'ìhomutf. SII M e i I» o m i a var. sp. (gemme trasformate in galle glo- 

lioso-allungate). 
» f xiiiiiiiiford. sn Viola var. sp. (galle glolmlose derivanti da una tra- 

sfonnazione del frutto). 
» i eiipatorißnrae, sn I'. n ]> a tori n ni a g e i a t o i d e s (galle gloliulos«, 

carnose <lelle infioreseenze). 
» i Ferhefihiae, su V e r 1) e s i n a alt e r n i f o 1 i a (rieetta^-oli deformati). 

» i tiimiiHciila, su A s t e i d n ni o s n s e p a tens (ipertroHe eauliuari). 

LaHÙiptrni himifivn, su Solidago rugosa (ipertrolie caulinari). 

» cofìticoln, x\\ C o r uns s t o Ioni fé r a (ipertrolie «auliuari). 
» iixtenfoìiae. sn ? / (ffall'' fogliari). 

» iiodiiloxa, sn ìi n li n s v i 1 1 o s u s (ipertrofie iMiilinari). 

» riliiiniiciild, sn V i li ii i ii ii ni d e n t a t u in (ipertrofie ranieali). 

Laniijptivu i Liiidcrai, su Lindera li e n z o i ii (ipertrutie rameali). 



]{IIU,I()(ÌKAKIA K RECKNSIOXr III 

7. Beutemüller W. — On some apparently new Cecidoniyidae {Cf(- 
iKKÌian EiitoiHolof/iiit. XL. l*, an. 1908). 

<S. Gillette e P. — The I'()[)lar Bark Apliid, Sohizorwura Populi n. 
sp. (Eiitoinolofjiiud N'êtes^ XIX, 1-13, an. 1908, con 1 tav.). 

ì>. Hieronymus G. et Pax F. — « Herbarium ccei(li<)lojj;icum », 
continuato «la Dietthk'h et Pax (fase. XVI, marzo lì»()8, un. 
4:L'G-4o()). 

CtV. IJihl. V II. 289.— CoiititMU' le soj-neuti j^nlle : 

Agrostis alba L. : li't!. TyliMuhus Agrostidis Stciiih. — Alnus viridis DC. : 
427. Eiioiiliyis Itnvitiusiis Fock. — Asperula cynanchica L. : 428. Phyllocoptcs 
miriiitiis Nal.— Clematis alpina (L.) Mill.: 429. Kpitiimcrns lictcroi'astcn- Nal.— 
Berberis vulgaris L. : löo. Trioz.i Scotti F. ij'tw. — Betula pubescens Eluli. : 
431. (îalliptcnis nhloiigiis Hoyd. — Bromus tectorum L. : 132. Frioiihyi-s teuiiis 
Nal. — Cotoneaster integerrima .Mcilik : 433. Eiioitliycs Piri Nal. [(inentf puistol»^ 
hauiKt IUI li ;i ii i t u s Uli |t()' ilivcrsd da ([iicllo solito]. — Epilobium angustifolium 
L.: 434. Perrisia Kictt'.Miaiia lliihs. — Fraxinus excelsior li. : 13."). Pcari.sia acro- 
pliila Wiiiii. — Helicteres isora L. : J3(ì. (^allc simili a (iiidh- di Eriopliycs Po- 
llili Nal., KaiULTim (AlVica).— Lonicera coerulea L. : 437. Iloplocanipa Xylostci 
Giraiid. — Lonicera nigra L.: 43S. .\.]iliid.. accaitocfia-mciiti involutivi (hdle toglio- 
liue terminali.— Lonicera Xylosteum L.: 439. Oontaiinia Xylostcarnm F. J^öw — 
MedicagO sativa L.: I lo. Perrisia sp., foglie- ripiegate a. hacello ed ipertrtdizzate. — 
Mitragyne macrophylla Hiei-n. : 411. Aearoeeeidio , emergenze fogliavi in forma 
di erinei , Kanit^iin (.Vfriea). — Myrianthus arboreus p. H. : 442. C<MMdomyide , 
galle fogliari globoso-eilindrielie, Ivaiiieriin (Africa). — Pastinaca sativa L.: 443. 
Schizomyia Pimi>iiiellae F. Low. — Quercus pubescens Will. : 444. Aspidiotiis 
(juercicola lionclié. — Salix alba < fragilis : 44."). Ditterocüci<lio, deformazione dei 
germogli. — Salix Incana Sehr.: 4lt). Erio])liye« sp., piccole galle fogliari lìefalo- 
lu'iformi. — Salix triandra L.: 147. Cryptoeampiis testa.eeipüs Hrine,hke — Sorbus 
chamaemespilus (L.) (h.: 448. Kriophyes Piri l'ag.— Viola biflora L.: 449. E- 
riophyes sp., accartocciamento dei margini fogliari. — Viola canina J...: 450. Dit- 
teroeecidio, germogli e lioii derormati. — Juncus lamprocarpus Eliili.: l?<Ma. Livia 
juucurnm Latr. 

10. Jarvis T. D. — Additional Insect (lalls of Ontario ß^. Ann. 
Hep. of Elltom. tSoc. of Ontario, 1907, Toronto a.n. 1008, con 4 
tav.)- 

11- Mariani G. — Öecondo contributo allo studio della Oecidologia 
valdostana [Atti ìSoc. it. Se. Nat., v. XL VI, an. 1008, j). L'80-3li;3, 
con 4 ftg.). 

L' Egregia Autrice , degna di lode e di iucoraggiamento per aver iuiziato e 



IV Marcki.lia 



proseguito con alacrità e successo le sue esiilorazioiii cecidologichi* iiell' iuteressaiitc 
Valle d* Aosta , a breve distanza [cfr. Bibl. VI 18] presenta un nuovo e copioso 
contributo riguardante la segnalazione di 107 zoo ;eci<lii e 7 micocecidi, nuovi per 
la regione, cosicché le galle valdostane raccolte dall' A. ammontano oramai a 174. 
Le galle più int<*ressauti , contenute nel presente lavoro, talune ora figurate , fu- 
rono dall'A. segnalate in una nota preventiva, stampata in Makcellia v. VI p. 62. 

1-. Silvestri Fr. — Descrizione e cenni biologici di una nuova spe- 
cie di Asphoiidf/lia danno.sa al Lupino [Boll, del Lahoratorio di 
Zoologia gen. e agraria R. Scuola Super, agric. Portici . v. Ili , 
an. 1908, E.stratto di 11 pp. con 11 fìg). 

Asphondyìia Lupini n. sp., possiede larve le quali vivono per lo più .solitarie 
entro i giovani baccelli di L u p i n u s a 1 b u .s (dintorni di Nola). 

La presenza di questo parassita induce una notevole atrofia ed i baccelli in- 
fetti sono facilmente riconoscibili dai normali per essere molto più piccoli , tlefor- 
mati e per lo più vuoti uell' interno. Trasformazione entro la galla ; gli adulti 
cominciano a mostrarsi nella prima quindicina di giugno. Gli allevamenti di queste 
galle , oltre 1' insetto , hanno dato auche in abbondanza due parassiti : Eiinitoma 
dentata Mayr e Pseudocatoìaecus AnphondyUa« Masi n. sp. Questo secondo parassita 
fu dall' A. allevato anche da galle di Anphondyìia Borzii De Stef. 

13. Trotter A- — Relazione intorno alle principali osservazioni ese- 

guite nel Laboratorio di Botanica e Patologia vegetale della R. 
Scuola Enologica di Avellino dal iiov. lOO.ì al dee. 1907 {Giorn. 
di Viticoltura ed Enologia, v. XVI, an. 1908 , un. 7-8, 16 pp.). 

Vi sono ricordati anche alcuni comn^ii zrì - e micocecidii di piante coltivate. 
Degne di ricordo sono però le galle del Susino (P r u n us domestic a) , pro- 
dotte dall' Eriophyen phloevoptes Nal. , riscontrate assai abl>ondanti e discretamente 
dannose nel Padovano e nell' Avellinese e quelle nuove , almeno come substrato , 
dell'Asparago coltivato (Asp. officinalis), .segnalate dei dintorni di Roma. 
U A. AT si intrattiene con molti particolari e così pure intorno ad una rara mo- 
struosità di un grappolo di Vite raccolta in Puglia e molto simile a (piella già de- 
scritta sopratutto da C. Pollini e da Ma.s.'^alon(;o. 

14. Zimmermann C. — Contribution à la connaissance des Cécidies 

du Kent (Broteria, v. VI, an. 1907, P. I). 



FITOCECIDII 

1Ö. Evans J. B. P. — Peach Leaf Curl , ExoaacuH deformans (Fckl. 
Tramr. Agric. Journ., an. 1908, v, VI, p. 259-200 con 2 tav.). 



BlIìLIOGKAFIA E RkCENSIONI 



10. Fuhr man Fr. — IMoloj^ie der KnöllcluMibakterieu der Le^imiino- 
seu im Lichte neuerer Forseliuii^' {Mitth. <1. nafiiriv. Ver. f. Staier- 
ni((rl-, Aixhv'^. 11H)7, (Jraz 1908, [». :\4^r)i\). 

17. Kern Fr. Dun. — Xew western species of (rj/mnosporanfjiKm ;ind 
BoesfeUa (Bull. o/TorreyBot. Gkib^v. XXXIV an. 1ÎK)7, p. 457-4()3). 

1«S. N lessen J. — Krebs an Cana<lai)a.i)i>eln {Natnnv. Ztschr.f. Land.- 
u. ForfitK\, V, an. 1907, p. .■iOl'-r)(K:5). 

Deform.izioni cancerose sui l'usti di Pioppo <lcl C;iu;iiilà. \'i si riscoutrurono 
Xectria ditissima e Dijìlodia (jongrogana. 

isi'is. Trotter A. - ctv. n. i;;. 

Cfr. II. 18. 

ARGOMENTI AFFINI 
Teratologia 

10. Blanchard R. — Nonvelles observations sur une Labiée à tige 
hexagonale (La Nature, 35® aii., n. lî)7r>, 10 oet. 1007). 

-0. Fiori A. — Anomalia di sviluppo nel Bole t n s e d u 1 i s {Bull. 
Soc. bot. it., au. lî>07, p. llî), processo verbale). 

21. Gutzeit. — Zur Verbänderuug der Kunkelrüben {Naturic. Zeitschr. 
f. Land. - u. Forst wlrtsch., V Jahrg. an. 1907, p. 75, con 3 flg.). 

--. Hildebrand Fried. — lieber weitere zygomorphe Blüten einer 
Kuollenbegonie {Ber. deutsch, hot. Ges. , Bd. XXVI , an. 1908 , 
p. 16-19 con 1 flg.). 

33. Lach man P. — »Sur l'anomalie de l'épi sporangifère des Prêles 
appelée « digitation » et sur les causes de sa production {G. R. 
As8. franc. Aoanc. d. 8c., 33® Sess. Grenoble 1901, Paris 1905). 

24. Pampanini R. — [ Bratteomania in Dianthus Caryo- 
phyllus| [Bull. Soc. bot. it., an. 1908, j). 20, processo verbale). 

25. Sommier S. — Intorno alla Platan t h e r a b i f o 1 i a var. 

t r i c a 1 c a r a t a Somiu. {Bull. Soc. bot. it., an. 1908, ]). LM -23). 



VI M.AKCKLLIA 



-«■'. Trinchieri G — Osservazioni s<*i>ra anomalie tioiali <lel (J r i 
n u ui Cooperi Herb. (Rend. R. Acc. Sc. Fin. e Mut. tli Xti 
poli, fase. III. marzo lî»UiS, Estratto «li lo pp). 



Varia 

-7. Baccarinl P. — Intorno a<l alcuni Miceti i)arassiti sulla Fillos 
sera della Vite [Bull. Soc. bot. it.. an. lîMKS, p. 10 H» con fig.). 

Descrive e üjafura diverse fiume tli funghi parassiti, riuveiiiiti al»houdant<imeiite 
sn cadaveri di Fillossere gallicele della Vite, funghi i quali, iu seguito a colture, 
si souo uiostrati ajiparteuere a Sferopsidei e4 Ifomiceti. 

->«. Blaringhem L. — Action des traumatismes sur la variation et 
r hérédité [Bull. ò'c. France et Belgique , t. LI , ser, VI , v. I , 
an. 1907, con 8 tav.). 

Cfr. Bibl. VI 1.55. 

-i). HedgCOCk G- G- — Cross-inoculation ut Fruit Trees and Slnubs 
with Crown-y:all (Bull. Dep. Agric. Washington . an. 190S. ti i»p.). 

Cfr. Bihl. V 3, 186, 190. 

'io. Loprlore G- — L'eber l)andfojinJj;^e Wurzeln (X. Acta Acad. Leop. 
Car. Xat. Cur. Halle 1λ0H, cou 16 tav.). 

30»'K Trotter A — Cfr. n. 13. 

Segnala una intensa e particolare localizzazione di veiTuche in ]Mante di V i- 
tis vinifera (coltivate in serra), unicaiuente sui peduucoletti dei frutti. 

A. Trotte lì 



]5ll!I.IO(;UAFlA K KlXF.XSIONI VII 



Si è di recenti* costitnito in Ferrara , presso (|iH'lla IJiiiversitii , un Comitato 
]ter fpstejïjiiarc il 30" Anniversario d' iiisejinaiiicnto del I'rof. Cako Ma^sai.oxoo 
che ricorro in (piest' anno. Mauoim.i.ia, elio è hen lieta di associarsi al tribnto di 
stima che si vuol rendere a Colui che in Italia ha così tanto contribuito a^li studi 
cecidoloüfici. fa aiìpello ai Cccidolojfi italiani ed a,2;li assoeiati a Maiu;km-ia, attìn- 
chè vofifliano ])ortare il loro contriliuto per questa simpatica attestazione di stima, 
allo Scienziato valtuoso , all' Uomo modesto ed intejiro. vanto dell' Ateneo Ferra- 
rese. Diamo posto alla segiu'ute circolare, mandata dal Comitato , avvertendo che 
le adesioni e le otlerte dovranno essere inviate al più ])resto al Prof. E. Cavazzaxi : 
Liliera Università di Fkiîiîaha. 

« Onorevole Sigìiorc, 

il Comitato ordinatore dei festeggiamenti nei trigesimo 
anniversario d' insegnamento del Chiarissimo Prof. Caro Massaìongo , lustro e decoro 
di Ferrara e della Sua Università, deHherara, come modo migliore di onorare lo scien- 
ziato tanto valoroso quanto modesto, di costitaire un piccolo capitale, i cui frutti ser- 
vissero all' as8e.gnazion.c di un premio annuo o biennale agli studenti, che frequentano 
l'Ateneo Ferrarese, eccellenti per diligenza e profitto. 

La proposta ntilissima , iniprontat<( a spirito moderno , meriterà, senza dubbio, il 
plauso e 1' (ippoggio di tutti coloro, cui preme sommamente V incremento degli studi. 

Il Comitato ordinatore si rivolge perciò a Vossignoria per quell'offerta, che riterrà 
meglio assegnare, onde degnamente sia onorato Chi tutta 1' attività ha dato alla Scienza 
in questa Università, la quale Egli ama come e jnù di cittadino ferrarese , e che non 
volle abbandonare mai, nonostante le lusinghiere off'erte del Governo. 

Con la fondazione del suddetto premio, oltre al vantaggio che ne visentivà la gio- 
ventù studiosa, grande onore verrà all' Illustre Festeggiando. 

Xella fiducia che la S. V. III. ma accoglierà la domanda, anticipa i più vivi viu- 
gvaziamenfi. 

Ferrara, IO Aprile 1908 ». 

Siamo ben lieti ci sia offerta 1' opi)ortuuità di lasciare in questo Periodico una 
traccia indelebile del tributo di onore che si vuol rendere all' illustre Cecidologo, 
al ([iialc ci sentiamo le<;ati da tanto siiiipatici \ incoi! di stima, amicizia e riconoscenza. 

A. TltOTTKU 

* 

Siamo lieti (li ])otci- annunciare essere prossima la pubblicazione del lavoro 
«Icir lIoiAiM), Les Zoocécidies drx Fiantes d' Fnrope et du Hassin de la Méditerranée. 
L' Egregio A. clic, uell' occasione di un suo recente viaggio lu Italia , volle ouo- 



vili 



Makcki.i.ia 



liii-fi, ;issiciin' :ill;i u;t'iitiU' su;» Sif;;iinia . di una ;jfi'iulitissiiiia visita iu Avelliuo, ci 
t'iiini al |»ro]i{).sito vai'ic ii<itizi(s le (|iiali non saranno (lisciare ai c.ocidologi. 

(i>n('st' Oitora , compiuta da! solo IFoiaki), non r, comi- si jtotrcliltc siijipoiTC, 
una nuova edizione del Vnlahxjiic vAv.. di Dauhoux et IIouakd, Itcnsì un completo 
rilacinu'iito, <lal «luaie tutto il piano priniiti\'o ilcìl' Opcia siil)ì radicali modific-azioui. 
Anzitutto l'ordinamento <lelle j^allc non i' alfalielico, hrnsi secondo l'ordini; siste- 
matico <lri substrati , avenilosi con ciò una disposizione non solo [natica ma al 
tempo stesso scieutitica. La descrizione d' ogni galla e (|ucsta volta accomi)agnata 
da estese notizie liihliograficlie e corologiclic, le (piali nuiiuavano invece del tutto 
nel Catalogne; cosicché <[uest' Opera non s(do faciliterà la determinazione delle galle, 
mai renderà anche possibile , ])er ognuna di esse, (pielle ricerche piìi a])i>roi'ondite 
le (|uali non erano conscntitü né dal precedente lavoro ne da altre opere consimili. 

Siamo certi che il lavoro dell' H<)Uai{1>, oramai im])aziente]neute atteso, avrà 
una notevole inllnenza sul progresso degli studi cecidologici e sarà indubbiamente 
destinato ad una grande ditì'usione. 



A. T. 



* 
* * 



Errata-cofrit/c. — In causa di una s\'ista tipografica, a\venuta alla line dell'arti- 
colo dei Signori DocTKits VAX Lkkuwkx-Iìkvnvaan (v. VI, au. l!t()7, p. 100, linea 
12), è nectissario sostituire alla parola « Stengelgallen » la jiarola, « 'l'riclìspitzcii- 
gallen » ())]'üdotte da Jsononui f/r<(tii'niie(tla Giraud). 



ALFRED RICHE 

II. r, febbraio 1S29 ; iii. .^ 1908 



Chimico di molta rinomanza, assieme al Lacaze - Duthiers stiuliò la Noce di 
galla ilei c(muuereio, risolvendo anche 1' interessanto ))roblenKi biologico della pro- 
duzione (h'I grasso nelh; larve dei Cini])idi. a sjiese delle sostanze amilacee conte- 
nute nella ))ianta {Mémoire mir V aliineiitulioii tir tiiichiius iiisccleH gallicolvx et mir lu 
production de la (/ranne, Ann. Se. Nat. V sér. Zool. t. 11, au. 1854, p. 81-10')). 

A. T. 



Bibliografia k Recensioni ix 

ZOOCECJDII 
Generalità, istologia, biologia, danni, rimedii, etc. 

•H. Borner C — Eine monognittsclie Studie über die Cherniideii 
(Arheiteii <(ii.s d. l\ Biolog. Anstalt f. Land-u. Forsticirtsch., Ber- 
lin Bd. VI, Heft L', an. 1!)(>8, '2'M) pp., eon 3 tav. doi)i)ie e 101 
tìg. nel testo). 

In ([uesti ultimi due auui si)ecialniüutc, i Chermidi hauno licliiauiato 1' atteu- 
zioiic (li'jj-li studiosi , tautocliè ai pi'ecodeuti e molti lavori del Cholodkovsky si 
aggiunsero (juelli del BuRDox (a. 1007-1908), (piello più recente del Chol()1>kovsky 
stesso (a. 1908) e (luello recentissimo, del Borner qui recensito [Bibl. VI 98-100, 202]. 

L' A., nell' occasioiK- di una forte invasione manifestatasi nel 1902 nella fo- 
resta sperimentale di Daiilcni, annessa all' Istituto Biologico di Berlino , da parte 
del ClicriHfs piccac , che aveva messo in serio pericolo i giovani abeti hianclii , si 
era i)roposto di studiare profondauiente la liiologia di questi insetti per poter <lopo 
|)roporre i mtv.zi per combatterli. Egli incominciò col tentativo di propagare (jucsta 
specie di Cliermide su altre conifere e specialnieutc su s[>(^cie del sottogenere A b i es, 
nc^Ua (fuale occasione ebbe agio di conoscere le altre specie di Cheniie-s che nume- 
rose si presentavano sulle conifere di quelle foreste. Ma peu- (|uanto lo attirasse 
molto lo studio di ((in-sti ])olimorfi aninniletti, altrettanto insoddisfatto lo lasciò la 
relativa lubliografìa, nella quale egli invano cercò la risposta a varie <lomaude. 

Specialmente manchevole egli trovò 1' indicazione di caratteri precisi per la 
determinazioiu' dei Chermidi, che hanno tanta importanza pel princii)iante. Uà ciò 
1' A. vide la necessità di un nuovo studio di (piesti insetti, non solo dal lato bio- 
logico, ma specialmente da <iuello della sistematica. E quanto piìi il sistema natu- 
rale diM Cliermidi gii si veniva delineando con chiarezza! , tanto più vedeva la 
inattcndiliilità dei t/nippi hiologivi ddle ><pecie stabiliti nel frattempo dal NÜRBLIN 
sulle tracce del Cholodkon'skv, (nelbii sua Leitfaden der Fortttliisektcnkaiidv), i (juali 
grnpj)! stabiliti su caratteri biologici, ma non morfologici , nascondono la vera fi- 
logenia <lell' insetto e confondono il profano. 

Nel corso dei suoi studi, l'A. ebbe la sorpresa di constatare che [(/ruppi mor- 
fologici delle specie (che poi risultarono formati da 3 generi e 2 sottogeneri) erano 
al tempo stesso dei gnippi biologici, \h;i quanto in senso diverso da quello de' suoi 
predecessori. Iuv(!rtcndo la direzione della migrazione , che 1' A. trovò necessario 
per spiegare taluni fenomeni biologici , le generazioni sulle piante intermedie (di 
passaggio), ('he iiuora furono trascurate , accjuistarono per lui grande importanza, 
portandolo alla suddetta constatazione. La sua Tinova divisione dei tipi originari 
(i migratori degli altri autori) in forme estive e forme invernali , dimostrò che il 
genertì l'ineux è piìi primordiale dei generi Ctiaphuludes e Chennex ; che le forme 
estive da])i)rima appariscono come vicini parenti delle forme sessupare simili alle 
invernali e solo gradatamente api)rossimano (juesto tipo Jieii (bslineato ; che pc^r 
conseguenza, la divisione dei gallieoli in monoitù e in dioici dev' essere umi nuova 
scoperta tilogenetica e biologica, da poi che non si vede applicata ai generi l'inetiif 



X Maucklua 



f J>rfijJ'uxia. Cosi imrc si siiirnlicii'hlM- lildiji'iicticiiiiii'iitc il i'atto olic Ic spt^cic del 
^»^nere J'hu'iix iitm inodiirono <;iillf cdllc s(|iiaiiir cDimatc. clic apparisoono soltanto 
])resso i Cherinidi avoati Imu <listiiitc ic loriiir iiivciiiali cd estive. 

Così 1' A. ehbe traccîiatii la via |»er soic^aic teoreti(;aiiuMite, iiUMliante la lilo- 
goiiia , la hioloifia »lei Cliennidi. E (piesta liloj>e,iii.i doveva portare alla coiistata- 
zioiiß elle ciasviiiia forma, ciancii>ia getKìrazUnir di qiKiIxiasi xpitaii: chiw al tempo sfesuo 
coiitt'iifrf Ir qualità (i caratteri) di tnltr Ir xnr rimniiriiti formr e (/en eras io ni allo utato 
latente, il cui svilupix» ))nò heiisì in certi stadi essere impedito da condizioni esterne 
di vita, ma la cui potenza non \mo senz' altro essere spenta come vorrehhe Ciio- 
I.ODKOWSKY. IJorero. dice 1' A., contraddire la nnpp.hsizionr dello xeirnziato rnxso, non 
già per la credenza ud nini azione xpoxxanle di ann. dieiam» coni, para partenogenesi, 
ma per dnhbi il'ordinr Jilogrnetico r hioìngici) ehr nrxxiiii fatto nclìii hiidof/ia dri Clier- 
midi ha potato dixxipare Forse che è possibile che una specie , la (piale in certi 
tempi si riproduce normalmente ])er ])a.rten()ireiiesi, ]terda la proinietà di riprodurre 
l'altri» sesso f Di qnesto ap]>unto si tratta nel valutare le così dette s}>eeie parte- 
nogeneticlie. La jiossihilità della loro conscrxazione sifilitica lien altra cosa che la 
possiliilità di perdere il sesso niaschile : la iniiiia dobhiaiiio aiiiiiiettere jierchè lo 
dimostra la esperienza, la seconda iincce, jier le specii' bisessuali, non sembra da 
esclndei'si assolntamente. La sejiaiazioiie dei si^ssi è mi fenomeno molto piìi antico 
che la ])resente forma della jurande maggioranza di tutti gli organismi : non do- 
rremo perciò ammettere che i due xrxsi non (ilihiami , nrl xeno della xpecie , radici più 
profonde della loro rexte externa eoi xno ca'-attere xpeei/ico f Ma ciò nnn sarebbe se 
potessimo ammettere 1' t\sistenza di un t'hrrmrx ahiclis e di un Cherinrx lapponiciix 
nel senso loro dato dal Ciioi.odkowsky. 

Così veniva stabilita fìlogen.eticainentc la teoria di 1 ) ni''. vi' us sulla serie ])a.ral- 
lela dei lìllosseridi. Come /' rrmafroditixmn prr^so (jli rxxrri xvhirttamvntr monomorji , 
coni una xprciair polimorjla in nn cielo rtrrotjrnetieo piit o mrno xempUce o complicato, 
è la caratterixtica della famiglia r delle xprrie dei < '.'irrniid i. 

Le nostre future es])erienze devono mirare a far sì che le specie , delle (piali 
sono note le sole forine ]>artenog(MieticIie , mediante (^anibiaiiieiito delle condizioni 
di vita, riac(|nistin() T etcrogeiiia. Non (• invece jiossibile, 'coinè afferma CilOLOD- 
KOWSKY , di ottenere nuove specie e nuove razze coir aiiiiieiitare della ]iartenoge- 
nesi ; imperocché la partenogenexi, al pari della am/igunia . è ineiipare di direntare la' 
cagione principale di una mntazionr; al contrario (jnrxti dar fenomeni . ipKÜi maniere 
naturali di propagazione, xono le condizioni preliminari di nnn xriinppo organico. 

Questo è (pianto il Hi")i!\i';i; dice nella ])refa/,ioiii' al sim lavoro . diidiiarando 
inoltre di aver tralasinato lo studio (bdle forme st!ssiiali , che formeranno oggetto 
di una ajipendicc, ]»er mancanza di iiiatcìiale siilliciente, e |(crché non poteva ser- 
virsi degli studi fatti da altri. 

Il la\i)ro di 2Stt pagine, ac.conipaj^iiato da ricca bildiogratia, (■ diviso in cinque 
capitoli: viene trattalo md 1" la posizione liloycnctica e la iui)iloli>,i;ia esterna dei 
Chermidi ; md 2" la bno sistematica ; nel .S" 1' cifetto didle loro punture sulle co- 
nifere che li os|)itaiio ; ind l" la Itiologia ; md .">" si considerano i Chermidi sotto 
1' aspetto forestale e del giardinaggio, rilevando i metodi per combatterli. 

G. Crccoxi 



Bibliografia e Rkcexsioxi xi 



32. Faes H- — Lii désiutectiou aiitipliylloxéiiqne des plants de vi- 
gne racines {Hull, iigrivolef XIV, ."), an. 1ÎM)<S). 

ò'ò. Foà A. e Grandori R — studi sulla Fillossera della Vite. Dif- 
ferenze tra, la Fillossera gallicola e la Fillossera radicicola (/>o/?. 
Uff. Ministero Agric, Ituìnstvia e Connu, an. VII, v. II, fase. 3'\ 
Konia, 19 marzi» 1!»(IS, p. ;5(>r)-.S(M» ; .4/^/ R. Acc. Lincei, an. 10(KS, 
I, .->). 

34. FuSChini C. — rontributo allo studio della Fhyllo.rero quercuH 

Boy. Xota preliminare {h'c<li((. v. IV fase. II, an. 1!>(»7, ]). .WIO-.JOS). 

35. Garbaglia L. — Le (-ei-idomie del Fero {(iiorn. di Agricoltura 
pratica, v. XXXII, n. .si'i», Asti 17 maggio 19()S, p. ;^I8-314). 

La i»it'cisi()ii(' (li liuf'iiajijjjii) i- 1' esattezza seientitìca non sono certo mia dote 
del piT.sente articoletto ; sono è \eio due (|nalita elementari, ma necessarie semjire, 
anche quando si scriva iu forma popolare. L' A. , il <inale iione il ^en. Cecidomia 
(sic) nell'ordine dc<rli Imenotteri, dice di voler « richiauiare l'attenzione dei lettori 
sulle tre specie di Cecidomie che attaccano il ]iero e cioè sulle Cecidomie pin , 
piricola, e tiif/ra. Le due ])rime specie ])roducono delle lar\'e (die accartocciauo le 
foglie. Ma esse non sono molto temihili. Invece la. ("ecidomia nera attacca .special- 
meuti. i frutti , li rende bacati e jtiio c.omiiromettere ii'ravemeute il raccolto ». Che 
insetto sia (|Uesta Crcidomiiia piricola che accartoccia le foglie noi non lo sappiamo 
certo. Una C. pyviciyla Nfirdl. h ritenuta (juale sinonimo di Contarinia pi/rivora Kil. 
che è i)oi la Cecidomnia iii(/ni ^leig. ricordata dall'articolista, nome che oramai non 
è più accettato da alcuno. — Per maggiori e jiiìi jnecise notizie intorno alla t'onta- 
rinia pyricota, \\ \v\XiiVi- potrà invece consultare il recente lavoro del Marchal già 
recensito [Bild. VI 212]. 

36. Grassi G- B. — La lotta contro la Fillossera {Boll. Uff\ Ministero 

Agricolt., Lnd. e Conivi., an. VII, v. II, fase. 3", Koma 19 marzo 
1908, 1). 309-31ÌS). 

37. Nüsslin O. —Zur P>iologie der (Gattung Chermes (Biolog. Gen- 

tralhl., Leipzig 19(KS, 10 ]>]). con tig.). 

3i8. Petri L. — Studi sul marciume <Ielle radici nelle Viti fillosserate 
(Konni, Tip. I>erter(> , an. 190S, vol. in-.S di VII-14.S ])p., con 9 
tav. in parte col. e 2o tig. nel testo). 

Il presente lavoro è il risultato di interessanti ed originali rict^rclie sul luar- 
ciiune d(dle radici fillosserate e sui vari organismi vegetali ed animali che col mar- 
ciume stesso hanno un (lualclie ra]>]iort(». L' A.' studia in modo dettagliato i i)ro- 



XII Marcellia 



(Tssi lIh- condiuKiio alla foruiazionc delle nodosità »• delle tiilierosirà radicali , le 
iiiodiliea/ioiii istologiche e cit^dogiclic dei tessuti, il diverso grado di virulenza degli 
orgauisnii incontrati. 



Sistematica, distribuzione geografica, galle nuove, ecc. 

:V.). Cecconi G- — Contributo alla fauna (Italie Lsole Tremiti {Boll, 
Alusei Zool. Anatom, compar. R. Università di Torino, v. XXIII, 
n. 583, an. 190.S, Estratto di TVÒ \)\>.). 

Vi sono elencati anche alcuni pochissimi zoocecidii , abbastanza «oniuni <> già- 
noti di altre parti d' Italia, raccolti dall'A. aili- Isole Tremiti. 

4^0 Chretien P. — De.scrijition de nonvellcs Géléchides d' Algerie 
(Bull. >Soc. Entom. de France, n. <S, an. 1908, p. 140-144, eon 
4 fig.). 

Descrizione di ScleroceciH piiìreroxtUa n. gen. n. sj»., profliittrice di speciali galle 
caulinari su L i m o n i a s t r n ni G u y o n a u n m, raccolte jìresso Hiskra in Algeria. 
Ecco la descrizione delle galle quale è data dallo stesso A. : « Les galles affectent 
différentes formes : sur les tiges minces, elles sont d'ordinaire allongées, fusilormes 
en un renflement régulier comme si 1' a.xe de la tige et celui de la galle étaient 
communs; sur les tiges plus fortes, les galles sont le plus souvent placées sur un 
cAté, de sorte «pie la tige, dans .sa direction normale, est apjiarent*; de 1' autre c<)té. 
lequel ne semble pas intéressé par la cécidie. Néanmoins on jieut constater dans 
1' intérienr de la galle «pie la moelle a été touchée par la cln-nille. Parfois les galles 
sont très rapprochées, même connées. E;i g.'.i.';a', Us vieilles g illes o;i'. p'.iLôl l.i 
forme sphéri(|ue (jue celle <1' ua fu.seau ; ce qui ])ronverait qu' elles se m<iditient à 
la longue. 

« L' orifice par lequel le iiapilloii doit sortir est tantôt au somme' de la galle, 
tantôt à la base; cela tient .sans doute à la direction des branches ]>lus on moins 
inclinées ou conchéi^s horizontalement. 

« Dans le bas de la cavité cylindri<ine dans la<pielle a vécu la chenille, il y a 
un petit résidu de couleur brunâtre, tassé et maintenu au fond par un tissu soyeux. 
On ne trouve ancuii cocon <lans les galles. Les jtarois sont très lisses, wjmme par- 
cheminées, mais revi'tnes d' un très léger tissu de soie à jieine visible ». 

Dal eiunplesso della descrizi<uie si ]iu«) desninere che «pieste galle sono ben 
diverse da (pnlle i>rodottc sulla stessa )>ianta ilall' Ofcocecis (juyoïnUo. 

11. Cockerell T. D. A. —A new (".all on A .s t (• r (Canadian En- 
tomologist, XL, an. 1ÎK>.S, n. .J). 

42. Cosens A. — A new Lei>ido]it<^nnis Gall producer (Canadian En 
tomologist, XL, an. 1908, u. ;i). 



BiBLIO&KAFIA K RECENSIONI X^HI 



43. Couden F. D. — a Gall-Maker of the Family Agroinyzidac 

{A(jromi/Z(i t iliac n. sp.) (Procceri. Entomol. Soc. of Washimjton , 
IX, an. lîKJS, 1-4, con tij>-.). 

44. Cuboni G.— Kelazione snlle malattie delle piante studiate du- 

rante il biennio ll)(Hì-1907 (Roma, Tip. Bertero , li»08 , voi. di 
80 pp.). 

Vi sono aiichr segnalati i)arocchi zoo-o iiiicococidii e in'uiìisami'iitc : 

Z o o e e e i (l i i : 

Cecidomifia oenophUa, con i;;alle sviluppautisi sui peduncoli dei frutti, a l'acliiiio. 
^ MytUaspis fuira Targ., determina una proliferazione centrifuga del tillogenn peri- 

deriuico radicale, il (piale dà (U'igine in tal modo ad nn tessuto suberoso di 

un notevole spessore. 
Fhytoptus pili sul Pero, a S. Martino al ("imiuo. 
Oligotrophus Bergenstammi, sui rami del 1 ero a Fermo 
Phylloxéra castatrix, riassunto di uno studio originale del Dr. L. Pktim sulle lesioni 

del sistema radicale [cfr. n. 88]. 

M i e o e e e i <1 i i : 

Bacillux Olcac OC .— Lavoro bacteriologico origin.ile del I!r. L. l'inui [cfr. Bilil. 

VI n. 220] sulla rogna dell' Olivo. 
E.ronsvHK (Ir/oriiiniin, su Pesco e Mandorlo 
liaciUiix Pilli, rogna del Gine))ro. 
Exohaxidiitin discoideiini. sn Azalea indica a Roma ed Albano Laziale. Stndio 

originale del Dr. L. Pktki [cfr. Bibl. VI n. 14!»]. 

45. De Stefani T.— L'insetto dei frutti del Pistacchio e modo di 
limitarne i danni (Palermo, Tip. Sciarrino, an. îî)()8, (io pj). in-8 
con 18 tiy-.). 

In questo interessante stndio intorno al Trofjocarpiis Ballesterii Rond., dannoso 
parassita dei frutti di Pi sta ci a, sono anche ricordate le diverse galle clie si 
sviluppano su (|Uesto genere di ])iante. 

4(i. De Stefani Perez T. — L' Asterolemnium lutriolosiiiH Katzb. 
(Nitori AniKili di Agri coltura siciUa.ìia, v. XIX fase;. II, aii. 1!)()8, 
p. 120-1L*4). 

Descrive le lesioni, nndto comuni in Palermo ed in Sicilia, ])rovocate da que- 
sta Cocciniglia sul I' i t t o s p o r n m T o 1> i r a, aggiungendo A'ari cenni morfolo- 
gici sul cecidozoo [eli. Ili ISJ. 



XIV Mak(;ki,ha 



47. Foex E. et Molinas E. — Maladies et inseetes du Cerisier 
(Prof/rès Af/ricolr et Viticole, M<>iit|»(^llier aii. lìKKS, im. 19-20, 
cuii 1 tav. vo\.). 

Vi ai ricordano iilcmii comiiui uiico-c zoot-ccidii (l«d Ciuccio. 

48. Houard C — ìa's Zooeécidies des jdaiites d' Euroi)e et de la 
Kéj>ioii iiiéditerranéeiiiie. Noiivaii catalogne de Galles, en cours 
d' i>iii)ression (C. H. Assoc, franc, p. VAraticement d. Se, Congrès 
de Keinis lî)(»7, j». äliO-öL'S). 

Notizie rigiianlauti il metodo teunto dall' A. nella redazione del suo lavoro , 
in corso di jmltblicazione, del iiiiale alibianm già tenuto j)arola. ('t'r. ]i. VII. 

49. Kieffer J- J- — Beschreibung neuer [)arasitisclier Cynipiden aus 

Zeiitral-u. Nordamerika (irìthcn , Eìiiomol. Zfschr. , an. 1907, 45 
PI», e ."i tig.). 

50. Kieffer J. J. — Nouveaux Proctotrypides et Cynipides d'Amé- 
rique recueillis par Baker {Ann. Soc. scienti/ de Bruxelles an. 1907, 
00 pp.). 

51. Lemée E. — Les Ennemis des Plantes, o'^ Ser, n. 3 : Plantes 
d' ornement de Serres et de Pleine terre [Bull. ISoc. d' Horfic. 
de l'Orne, Alençon 190S, p. L*5,S-30S). 

L' A. contmna alacreuien!e la segnalazione dei casi i)atolügici os.servati in gran 
parte nei dintorni di Alen(,u)n , ed aneliti nt',1 presente scritto , come nei ]»rece(lenti 
[cfr. Hild. \'l 2^1 troxansi descritti \'ari mico-e zoocecidii e (]nalche caso teratologico. 

52. Rolfs P. H.— Touiato diseases (Florida Af/rindt. Station, BiiW. 
n. 91, au. 1907, p. 14-34). 

Vi «i licorda, tra i molti parassiti, V Ih'lcnxlcid nidicicolu talora assai dannosa 
alla eoltnra del Pomodoro nella Floriila ed iin nno\d l'In/toptiiK (I'll, calaclarìophora) 
che provoca delle escrescenze pedose sni fnsti della stt^ssa pianta. 

53. Trail J. W. H. — Mite-galls ou tlie P.eecli , Fagus s i 1 v a- 

t i e a, iu Scotland [ibidcni. au. 1!>07. p. 252). 

Ricorda i|iialehe connine ac-arocfcidio fogliare del !•' a g n s. 

54. Trail J. W. H.— (Ja-lled Flowers of i-Mcld (Jeutian, (i e n t i a n a 

e a m pest ris L. [Ann. Scott. .\((t. Hist., aJl. 1907, p. 252-253). 

Trattasi dei lion deCorniati dall' F.r'miihiiix /((meri. 



Bibliografia e Recensioni xv 



FITOCECIDII 
oé-^'^Cuboni G— (ti. 11. 44. 
54'" Foex E. et Molinas E.- Cft. n. 47. 
54"""'- Lemée E.-- (MV. n. 51. 

55. Perotti R. — 1*01' mia nota di G. De Kossi « Sui ini(;ror^aiiisini 
produttori doi tnluMcoli radicali delle Legnniinose » (Maliììghla^ 
V. XXI, an. 1ÎH)7, p. 255-262). 

Cfr. VI 140. 

56. Smith Erw. F. — liecent studies ol" tbe olive-tubeiele ür<ianisin 

[Boll, of Bur. of Plant industri U. iS. Dep. of Aijrie. , n. 131, 
an. 1004, p. IV). 

ARGOMENTI AFFIXI 
Teratologia 

57. Guéguen F. — Enations bypopliylles du Colocasia escu- 

lenta Schott. [Bull Soc. bot. de France, t. LV, an. 1908, p. 26-32 
con 5 fio-.). 

57'"^ Lemée E.— ctv. n. 5i. 

58. Siracusa Jannelli G. — Sopra alcune interessanti anomalie 

vegetali (Malpigli in, v. XXI, an. 1907, j). 533-538 con 1 tav). 

59. Trinchieri G. — Un nuovo caso di « caulitìoria » (Bull. Orto 

bot. R. Università di N'apoli , t. II, fase. 2", au. 1908, Estratto 
<li 5 i»p. ed 1 tav.). 

Canlifloria in una vecchia jiiaiita di C i t r n .s li i g a r d i a Risso var. lu u ]- 
ti for in e coltivata nel K. Orto bot. di Napoli. 



XVl 



Makckllia 



Varia- 



t i 



(}(>. Cobelli R.— II Ficus Carie;! L. nel Trentino ( TerÄ. />. k. 
Zooì.-bot. Ges. Wien, Bd. IlL. an. ÜMKS). 

I'arl.T anche della capriticazione. 

Gl. Ledere du Sablon — ().>*.servations .mn- les diverses fonnes du 
Fi.uuier (F. C a r i e a) (Rev. Gen. (k Bot. t. XX. an. 1!)(>S. im. 
1';îL'-L*3;^. 1». 1 LMM. 10. j). 207-21O, eon l.-. rtji.). 

Vi si i)arla anche del Capri lieo e della « capri fieazii»ue ». 

A. Tkottek 



JVOI^I ^ I K 



All' nltimo rannicuto ci giunge la dolortwa notizia della morte del Profe.ssore 

Dr. GUSTAV MAYR , avvenuta in Wien il 11 luglio all'età di anni 78. Nella 

impossibilità materiale di commeuìorare degnameute in questo fascicolo 1' Illustre 

Cecidologo ne diamo frattant<i l'annunzio, addolorati di (|Ufsta perdita irreparabile. 

Alla Famiglia le nostre sincere condoglianze. 

A. T. 



Il 17 luglio e. all'età di 46 anni, i- mort« AUGUSTE DAGUILLON. Pro- 
fessore-Aggiunto di Botanica nella Facoltà di Scienze di Paris. 

il Autore di vari articoli , corredati da diligenti figure, sulla struttura morfo- 
logica ed istologica di vari ditterocecidi . articoli puìiblieati nella Iltviu Gin. de 
Jiolaniqiu (18H8, 1904, 1905, 1907). 

A. T. 



Bibliografia e Recexsioni '• xvii 



ZOOCECIÜI1 

Generalità, istologia, biologia, danni, rimedii, etc. 

62. Bail Th. — lieber Ptianzeumissbildungen u. ihre Ursachen, vor- 
nebinlicli über uiannigtaltige Entwickeking' der Fiederblätter 
(30. Ber. Wentpreuss. Bot. Zool. Ver., Dauzig-, an. 1908, p. 239). 

03. Bonfiglj Bianca — Ancora snl cicl<> della Phylloxera quercus 
Boyer; Nota preliminare {Atti E. Aec. Lincei, an. 1908, ser. V, 
V. XVII, fase. 5°, 2° sem. p. 248-256). 

64:. Gillanders A. T. — Forest Entoinob)gy (Will. Blackwood et Sons, 
Londra 1908, pp. XXII-422 e 351 fig.). 

Vi sono vioordati anche molti insetti galligeni. lu questo Trattiito sono incinsi 
anche g\\ Enophyidi , uon notizie però molto imperfette od errat«. 

65. Grassi G. B. e Grandori R. — Ulteriori ricerche snlla fillossera 
gallicola della Vite (dalla tine di maggio alla metà di Inglio 1908) 
(Rend. R. Acc. Lincei , v. XVII , 2° sem. , an. 1908 , fase. 3" , 
p. 99-106). 

Riferiscono intorno ai risultati avuti da ricerche sulla morfologia e biologica 
delle varie generazioni di filossere gallicole. 

66. Ritzema Bos J. — Het stengebialtje {Tylenchus devastator) oor- 
zaak van rot in den bieten ( r(/(Z.«(e/ir. v. Plantenz. an. 1908, p. 60. 

Sulla malattia della Barbabietola prodotta da questa Anguillula. L' alterazione 
s' inizia nei fusti e procede sino alla radice. Fu riscontrata nel Baden. 

67. Taylor E. P. — Life history notes and control of the Cxieen Peach 

Aphis MyzuH Persicae (Journ. Econ. Entomol. , \. I , an. 1908 , 
p. 83-91). 



ÎVIII Marcklua 



Sistematica, distribuzione geografica, galle nuove, ecc. 

(»8. Chretien P- — Description «le nouvelles espèces de Microlépi- 
«loptères d'Alj»erie (Hxll. Hoc. Entom. de France, :ui. 1ÌM)<S, n. 11, 
p, l'()l-2();i). 

Proactica echiochiìoiiella n. sp. fu otl^iuit;i da un riji^dnfi.uuiMito «lei fusti «li 
E e h i <> o li i 1 () Il liuti <• () s u 111 I). sf. Noi! è ]H'ìò CI Ito si tratti ili sjipci«- ct-ci- 
dogeiia. 

09. Collinge Walt. E. — Second ;innnal Kei)ort of the lionor;iry 
consulting Zoolooist (Journ. of the Land Affenfs^ Society , Juli 
1908, 14 i)p. e .{ ti^-.), 

Trovano posto aiiclic varie notizie , in parte correihUe ila figure, liferiltili ail 
Eriophyeê ludi». Chermes Ahieth, AiithoiiomuH pomornm. Eriophiicx Hihia. 

70. Cook Mel Th. — The hy[)ertroi)hied fruit of P, u e i d a B u- 

cera s (Bull Torr. hot. CL, XXXV an. 190.S, ji. .'^(Ȋ-.iOO con 
2 tig.). 

Deforinazioui dei frutti prodotte ila Kriophi/rx. 

71. Feit E. P. — Gontarinia Goftsypü n. sp. (Entomolog. Kew-s XIX 

an. 1908, .")-(}). 

72. Felt E. p. — Observations on the genus Contarinia (Journ. Econ. 
EntomoL, v. I, an. 1908, p. 225-227). 

73. Gerber Ch. — Fleurs virescentes de la Valeriane ('liaus.setrai»e 

{C. R. Soc. hiol. Paris, LX, an. 1900, p. .")93-ö95). 

Cfr. V 11. 73. 

74. Guillaume A- — Xotes sur les Diptères de Belgique (Ann. Soc. 

Entomol. (If lieUjique, t. LU, an. 190S. n. 9, p. 297- J98). 

Ricorda Tephritl» plantaginis Halid. [insetto indicato per la i>riuia volta eonie 
cccidozoo] defonu.int«- le inhorcscenzo di A .s t e r T r i j) o 1 i uni. 

75. Houard C.— I^es Zoocécidies des Plantes d'Europe et du Bas- 
sin de hi Méditerranée. Tome premier (A. Hermann. Paiis. vol. 
di 570 pj». con 824 tig. nel testo e 2 tav.). 



Bibliografia k Recknsioxi xix 

Riscrbaiidoci niiii recensione tlittusa all' apparsa del 2" ed nltiiiio volume , il 
(jiialc sarà distribuito entro 1' an\io . ci affrettiamo frattanto ad auuiinciai'e la di- 
stribuzione del primo , il (jiiale comprende le galle delle piante Crittogame, delle 
Gininospermc, delle Moaocotilixloni, e di parte delle Dicotiledoni. 

7(). Leonardi G- — Seconda contribuzione alla conoscenza delle Coc- 
ciniglie italiane {Bull. Laboratorio zool. {/en. ed agraria R. Scuohi 
tiup. Agricoltura Portici v. ITI, an. 1908, p. 150-101 con 04 tig.). 

Sono ricordate anche alcune Cocciniglie cecidogene e cioè : 

Astevolecanium algerieiise (Newst.) Cokll. su P h a g u a 1 o n sp. e Templetouia 

refusa (Sicilia). 
Asterolecaninm arabidis (Licht.) Cockll. su Arabi s collina (Avellino). 
Asterolecanium Thenii (Dougl.) Cokll. {^^=Ant. variolosum De Stefani^ su Pitto- 

8 p o r u ni T o b i r a (Sicilia, Sardegna). 

77. Molz E. — Contarinia viticola, ein wenig bekanuteiBlüteuscliäd- 
ling" der Reben {Geisenheiner Mitt. üb. Weiìtban a. Keller icirtsch., 
•Tabrg. XIX, an. 1907, n. 8). 

Cfr. V u. 129. 

78. Molz E. — Einige Bemerkungen über die durch Chermes piceae 
var. Bouvieri auf Abies nobilis herfoigerufenen ïriebspit- 
zengallen (Xatîww. Zeitschr. f. Forst-n. Landwirtsch.^ an. 1908 , 
l). 151). 

79. N. N. — Bericht über die Verbreitung der Keblaus (Phylloxera 
vastatrix) in Oesterreich in d. J. 1901-1900, sowie über die behufs 
Wiederherstellung d. zerstörten Weinpflanzungen getroffenen 
Massnahmen und die hierbei gemachten Erfahrungen. Veröffent- 
licht in Auftrage d. k. k. Ackerbaumministeriums. Wien an. 1907, 
in-8, 332 pp. con 1 tav. col. 

! 

80. Newstead R. — On a Collection of Coccidae und other Insect, 
affecting some cultivated and wild Plants in Java und in tro- 
pical Western Africa {'lourn. of Econom. Biol. v. Ill, an. 1908, 
u. 2, p. 33-42, con 2 tav.). 

Per la cecidologia riesce solo interessante una rst/Ua isp., la ijuale produce delle 
fossette fogliari iu K i e k x i a elastic a (a Soppo, Cameroou). 



XX MARfKHMA 



"SI. Paoli Guido — Intorno a j^alle causât«* dalla puntura del Ihuus 
olriir (Rossi)- Meiii;., sull'oliva (Rcilìa , v. V, fase. I . an. l'.Hj.S , 
p. l'7-;{0, «ou 1 tì}^.). 

Le i»iiiifure «lei Itacux oleae procliicono sjm-sso. lu-lla varietà ogliamla coltivati» 
imi Lecce.'^e , ])cr chiiw fin' ora uon detcrniiiiabiii . «li-Ile pi«x-oli.s.siiin; protiibciauziì 
Hiilitriaijgolari «li mm. 0,4-0.6 , tj<jiTiJsp<>u«l«.-uti al punto ove avvennn la puntina 
«Iella Mo9ca e situate nel t^ntro ili un' areola circolare depressa «li 2 nini, «li «liain. 
« Praticando una sezione lungo 1' asse maggiore «Iella puntura , in senso normale 
alla suiieifiric dell' oliva si riconosce la galla rappresentata «la un tessuto «li neo- 
formazione, molto alibondante, che riempie o riveste tutta la «avita pro«lott;t «lalla 
trivella, e per la sua abbondanza pro«luce il rilievo sulla superficie «lei frutt«» ». 

[A nostro avviso, a «juesta e atl altre consimili alterazioni dovrà essere in sè- 
guito riserbato un posto speciale negli studi patologici non sembrandoci possano 
rientrare nel vero «lominio «Iella ceci«lologia. Riteniamo che a definire una ])rodn- 
zione gallare non bawti 1' esistenza di un processo patologico ueoformativo o co- 
mun«jue pnj^essivo , ma che al fatto anatomico «lebba semjire andar c«>ngiunto 
anche il fatto ec«>l«)gico , cioè che la mortosi «ìehba costituire sempre , se uon una 
necessaria protezione per l'animale, almeno una temporanea «limoni per se o per 
la sua prole ; die è poi il contjett«» classico «li galla]. 

82. Puttemans A- — .Molestias «la Alfafa «Mii Sào Paulo (Kecista 
Agricola , S. Paulo Brazil , au. 190.3, cstr. di 2.3 pp. e 17 fi«;.)- 

Descrive an«;he e figura le «leformazioni pro«lotte «la Tyhiichim decaxiator su 
M e «1 i e a g o s a t i V a al Brasile. 

8.3. Rey Eug. — Di»' in der Cra^ebunj; von l>«*rliu von mir aufjre- 
tun«l«'neu P]i«.-lien^allwe.spen-Galleu {Entomol. Zeitxchr. XXI Jalirji:., 
an. 1907, .3 pp.). 

Dà al«:une brevi notizie, senza importanza, sulla sessualità, generazione alter- 
nante «iti ali«,-vaui(-nto dei Cinipidi ili]l;i Quercia : «inindi elenca varie specie rwe- 
colte presso Spandau. 

84. Schmidt Hugo — Cwidiolo^ji.sches Ilerbar. (4 fascicoli n. li'Oi»; 
au. 190«) prezzo 42 Mk. — Cfr. Wkujhel, « Ilcrbariuni » u. 4 
(1908) p. .30. 

E una pubblicazi«)ii<r la «piale non lia carattere di vera Upera exsiccata , ma 
piuttost<j «|Uello di collezione privata ! Di fatti gli esemplari non nono numerali e 
le indicazioni specifiche sono tutte mtnioncrilte. Di stanipat«« nelle sche«le n«m vi è 
«he »|uesto : « Ceei«li«d<)gÌMches Ilerbar, Hugo .Schmidt, tiriinherg.— Name «les Er- 
zeugers Wirtsj)Hanze Fundort ». 

I 4 fascicoli in distribuzione contengono 200 galle. 



Bibliografia k Recexsioxi Xxi 



S5. Seitner M. — Die FicUtensainengallinücke {Plemeliella abietina) 
{Gentralhl. f. d. ges. Fofst>cesen, Jahrg. XXXIV, au. 1908, Heft 5, 
p. 185-190, con 13 fig.)- 

Cfr. V n. 211. 

80. Tavares da Silva Joaq. — Contributio prima ad cognitionem 
Cecidologiae Regionis Zambeziae {Brotéria , ser. zool. , v. VII , 
an. 1908, p. 133-171, con 10 tav. in eliotip. e 7 tìg. nel testo). 

È uu imiioitaute contributo alla conoscenza cecidologica dell' Africa tropicale, 
i-icco di fatti nuovi e di diligenti e minute osservazioni. Il materiale fu raccolto 
con molta accnratezza dal Padre Lopes, lungo lo Zambese (Africa orientale) in una 
località detta Zumbo; egli potè allevare anche numerosi cecidozoi così da render 
questo Contributo del massimo interesse. Le galle desciitte nel presente lavoro, in 
tutto 51, magnificamente illustrate in 10 tavole, sono le seguenti, disposte secondo 
le famiglie vegetali cui appartengono le matrici : 

ACANTHACEAE : Dlspcrma dentatum C. B. Clarke, galle fogliari cefalonei- 
formi, Eriophyes sp. 

Anacardiaceae : L a n u e a fulva Engl., ipertrofie rameali situate in corrispon- 
denza di uu germoglio, pluriloculari, Ste^yhodiplosis lanneae n. gen. u. sp. 

Anoxaceae : A n o n a s e n e g a 1 e u s i s Pers., ipertrofie rameali unilaterali, uni- 
loculari, Lusiopfera anonae n. sp. — Xylopia a cuti foli a A. Rich., forti 
ipertrofie subglobose dei ramoscelli, pluriloculari, Cecidomyide. 

Apocynaceae : Diplorrhynchus mossambicensis Benth. , ipertrofie 
rameali subglobose, subunilaterali, uniloculari o pluriloculari. Cecidomyide. 

Auraxtiaceae : Citrus Aurantium Riss, e Citrus medica L., foglie 
incurvate. Aphis Tavaresi Del Guercio u. sp. 

Combretaceae : C o m b r e t u uj G a 1 p i n i i Engl, et Diels., galla snbcilindrica, 
situata nornuilmeute ad un ramoscello, rivestita da lunghi peli bruni e bianco- 
giallastri, f Ilhopaloniyia. - Ipertrofia rameale, Cecidomyide. — Margini fogliari 
ripiegati ed ipertrofici , Cecidomyide. — Galle fogliari globose, (8 mm. diam.), 
antigene , papillutate, uniloculari ad ampia cavità larvale , LopeaieUa combreti 
n. gen. n. sj). — C o m b r e t u m o b 1 o n g u m F. Hottra., ipertrofie rameali 
fusiformi, pluriloculari, Cecidomyide. — C o m b r e t u m o 1 i v a e e u m Engl., 
ipertrofie rameali, unilaterali, uni-o pluriloculari, / Muscide. — Pteleopsis 
myrti folia (Laws.) Engl, et Diels., ipertrofie rameali unilaterali, jilurilo- 
culari, Cecidomyide. — T e r m i n a 1 i a g 1 a n e e s e e n s Planch., pustole delle 
foglie o dei frutti , pubescenti , Eriophyes sp. — Ipertrofie rameali ellittiche , 
pluriloculari, Entomocecidio. Grosse galle fogliari cefaloneiformi o per lo più 
snljclavato-capitate, epifille, uniloculari, Eriophyen sp. - T e r m i n a 1 i a s e- 
ricea Barch. , ipertrofie subglobose all'estremità dei rana, pluriloculari, 
f Lepidotterocecidio. — Ipertrofie rameali fusiformi , voluminose , uniloculari , 
ì Lepidotterocecidio. — Forti ipertrofie subglobose od obconiche dei rami, unila- 
terale, iduriloculari, l'oly»ttpha terminaliae n. sp. — Ipertrofie rameali subellit- 



xxii Marcklma 



ticlie, ])luriloculari, Cecidomnidr. — Pustole fojrliari. Ì Eriophyes sp. — Gallo fo- 
fïliari «globose, ' mm. di iliaiu., uniloculari. Eriophi/eH sp. — Ipeitrolie rameali, 
pluriloiulaii, Laxioptera termiualiae u. sp. — T c r m i n a lia spinosa Engl., 
ipertrofie rameali, uniloculari, ? Lcpidotteroceddìo. 

Ebenackae : Diospyros m e s p i 1 i f o r m i s Hocst., i)romiuenze fogliari per 
lo pih epifille, cui ci<rris]>()nde una jiiecola cavità ijiotìlla . P-yiilIidiinn. — Ro- 
vella sp., galle fogliari snbcefaloneiformi , o subclavato-(a])itate , pelose, E- 
riophyen sj)., coinnnMisale MicrodiplosìK zainhezensis n. gen. n. sp. 

EüPHORBiACEAK : Flueggea obovata (L.) Wals., ipertrofie raiin-ali fusifor- 
mi, uniloculari, Agromyzina ì 

LkGUMIXOSae : Copaiba M o }) a n e (Kirk) O. Ivtze. . ipertrofie irregolari dei 
ramo.scelli , unilaterali , concrescenti , JJcìodiploxis ropaihae ii. gen. n. sp. — 
Dalbergia m e 1 a n o x y 1 o n Guill. et Pers. , galle subglobose rameali 
derivate da nn germoglio, nniloculari, solitarie od agglomerate, Cecidomyide. -- 
DeTTÌn S t u li 1 m a n n i i (Taub.) Harms., galle fogliari globose (2 mm. di 
diam. ) attraversanti il lembo, uniloculari, Cecidomyide. — D e r r i s violacea 
Harms, erinosi .situata in depressioni della lamina fogliare, Eriophyen »i^. -Iper- 
trofie rameali, unilaterali, appena evidenti. ? Agromyzina. — D i e r o s t a e li y s 
n ut an s Bentli., grosse ipertrofie rameali idnriloculari, î Agromyza tnberciilata 
Beck. 

Meliaceae : K h a y a a n t h o t h ec a G. DC., galle fogliari subglobose, attraver- 
santi il lembo, nniloculari, Cecidomyide. — Galle fogliari snbconiclie, attraver- 
santi il lembo, uniloculari, Cecidomyide. 

ROSACEAE : P a r i 11 a r i n m M o boia Oliv., galle fogliari subglobose, traversanti 
il lembo, pelo.se, uniloculari, Cecidomyide. — Galli' sferoidali i])ofille ])elose, con 
ostiolo ejiifiUo , uniloculari, f Eriophyex sp. — Galle fogliari pustuliformi, sul- 
l' epifillo mucronate, Lopesia parinarii n. gen. n. sp. — Galle rameali subglo 
bose , 2 mm. di diam., unilaterali, pelose, spesso concresceuti , uniloculari , 
Caìodiplosin parinarii n. gen. n. sp. — Galle fogliari sublenticolari pelose, at- 
traversanti il lembo , operculate , uniloculari , .' Cecidomyide. — Galle fogliari 
subconiche attraversanti il lembo . pubescenti , uniloculari , ? Cecidomyide. — 
Ipertrofie rameali , i)lnriloculari , Cecidomyide. — Pustole fogliari, sull' epifillo 
sormontate da una colonetta ostiolare , Eriophyes sp. — Galle fogliari subglo- 
bose, traversanti il lembo, pelose, sull'epifillo mammelliformi, uniloculari, Ce- 
cidomyide. 

Ki'BiACEAE : Vanguiera sj)., galle fogliari clavato-capitellatc, Eriophyen sp. 

SapindaCeak : Dein boi lia sp., galle subconiche, pelos(% unilocnlari, nascenti 
dalle foglie, piccioli, ramo.scelli e frutti, Cecidomyide. — Fossette fogliari, Cocci- 
ìiigìia. 

Sapotaceak : M i ni u s o p s ? M e n y li a r t i i Engl., galle fogliari attraversanti 
il lembo, da un lato subconiclie, uniloculari, Cecidomyide. 

Solan'aceae : Solanum sp., galle irreg<dari, voluminose, derivate da ima tra- 
sformazione del germoglio, pluriloculari, Asphondylia nolani n. sp. 

Tiliaoeae : G r e w i a bicolor .Juss. , galle fogliari cornicnlate , unib)culari , 
Eriophyes sp. — Tubercoletti rameali subemisfcrici , ? Cecidomyide , ? Eriophyes 
[ Î üntilago Grewiae}. 



Bibliografia k Recensioni • xxiii 



FITOCEÒIDII 

H 7. Bottom ley W. B. — The stmcture of root tubercles in Legu- 
minous iuul otlier plants (Bep. 77 meet. Brit. Ass. /. the Advanc. 
of Sc, Leicester an. 1907, p. 093). 

■S.S. Griggs R. F.— On the cytology of Synchytrium (Ohio Nat., VIIL 
an. 190.S, p. 277-L*80 con tav.). 

'S9. Köck G. — L>ie Exoascus - Krankheiten unserer Ostbännu^ und 
ihre Bekämpfung [Mltt. k. k. Pßanzenschutzstat. in Wien, in Oeut. 
Landic. Wochenhl.). 

90. Mattirolo O- — S[>ecies novae in excelsis liuwenzori in expedi- 
tione Ducis Aprutii lectae {Annali di Botanica, v. VII, an. 1908, 
fase. I, p. 143-145). 

Trovasi anclie descritto un nuo\'o t'nuyo sferiaceo {Jloi/x'wlln ruirinzorcihs'iN Matt, 
e Sacc, 11. geu. u. sp.) il quale produce delle notevoli ipertroüe sui rami di Erica 
a r 1) o r e a. 

91. Müller K. — Exenbesen aut Finns s i 1 v e s t r i s L. {Naturie. 

Wochenschr. N. F. Bd. VII, an. 1908, p. 134-130, con 3 fig.). 

9L'. Pam mei L. H. — Cedar Apple Fungi and Ajiple Kust in Jowa 
{Bull. Exp. iStation Joira, n. 84, ag. 1905, 30 p]). e tìg.). 

Descrive e figura vari micocecidii prodotti da Uredinee. 

93. Pammel L H. — iSome diseases of llocky mountain plants^ 
(Joa-a Ac. of Sc, v. XIII, p. 89-114, con 1 tav.). 

Descrive e figura vari micocecidii prodotti da Uredinee. 

94. Severi ni G. — Ricerche fisiologiche e batteriologiche sull' H e- 

d y s a V u m e o r o n a r i u m L. (volg. Sull a) (Annali di Bo- 
tanica V. VII, an. 1908, rase. I, p. 33-70, con l* tav.). 

Si occupa dei tubercoli radicali di questa importante foraggera e del loro bac- 
terid il quale sembra notevolmente discostarsi da quello delle altre Leguminose. 



XXIV Marckllia 



9.>. Trotter A — Tu nuovo para.ssita i|Kij;eo del •;imj. Entfflomn (An- 
nale* MycologUu \. V, an. VM\s. n. 1. p. li»-22, cum .i fiy;.). 

Entyloma creptdU-ola u. sp. prodnce sui suttili rizuiiii od anche sulle suttili ra- 
dici fibrose di Crépis bulbosa nell'ATcllinese, delle galle subglobose, unìla- 
t4^rali, biau<^astre. ricche di mature sporigere, non polverose, inframezzate al paren- 
chima fundamentale della galla. 



ARGOMENTI AFFI M 

Teratologia 

9t>. Ahlborn Fr.— Fine merk würdige Verii:iiinnng der Sclia<lil)hinie 
{FritHUiria MeUugriJs) (Vera, yatinur. Ver. r. Hambuty. 3 Foljre, 
Heft XII, au. 1905, p. 98-100, con 5 fig.)- 

97. Anderson J R. — Curious natural freak {OtUuca Xaturalixf, 
XX, an. 1906. i». 81). 

98. Bessey C. E. — Two and tliree pi-stils in Cassia C li a 
ui it e « 1 i > r a iScittu-e. X. Ö.. XXIV. an. 1900. i». 572). 

99. Brennan Q- — Notes on abnormal flowers of L i 1 i u m .M a r- 
tagon(Proe. Unir. Durhom phiL S(n: II, 5, an. 19(Ki. p. UM» l'04. 
con tig.). 

KK». Bruckman L — Faseiations ill A r i s a e m a, Rudbeckia 
and Viola [Torreya, VI, an. 1900. i». 19.'M9.'>, con 2 tig.). 

101. Buchet s. 'f Gatin C. L. — in cur de polyemliryonie chez le 
T r 1 g 1 li e li i n pa lust le L. et une germination anormale 
de r A F i s a r u m v u 1 g a r e Targ. T(»zz. ( Jiull. Sik'. bot. de 
France, LI. an. 1908, p. 16-1). 

H»J. Capitaine — 'ne violette vire.scente (Bull. Soc. bot. France, 4. 
Vili. an. 1908, 1). 405 407). 

KKÎ. Ch iff lot J. — Floraison de V A g a v e c o <• <• i n e a Roez et sur 
les anomalie» qn' elle présente (liuìì. Soc. Se. Xat. de Saône et 
Loire, sept.-oct. 1906). 



BlBMOGRAFlA K RkCF.XSIONI XXV 

10-4. Christ H- — Biolooische und systeniatisclie Bedeutung des di- 
morph isnius und der ]\Iissbildung hei epipliytisclien Farnkräutern, 
besonders S t e n <> c li 1 a e n a {Vcrh. Sckir. yatìirf. Ges. St. Gallen 
an. 19(l(), 11 pp. con li' ta v.). 

10."). Davis W. T. — Aberrant tbrnis ot K u d b e e k i a li i r t a {Proc. 
Statcn Island Ass.. I, an. ItHMJ, p. oö-^iV). 

lOG. Döring E. — Ueber ein Fall von Internodien Verkürzung bei 
S e a b i o s a alpina (Alh/. Bot. Ztsclu:, XFI, an. lOOÖ, p. 195 
con 1 tig.). 

107. Esteva J. — Casos de proliteración en la E e 1 1 i s p c r e nuis 
espontânea [Bol. R. Soc. Espan. Hist, nut., VI, an. 1000, p. 00-1)7). 

108. Esteva J. — Kongos iiïiouialos \ibid. i>..98). 

109. Esteva J. — Auomalias en las liojas de la () n o b r y c li i s 
s a t i V a [ibidem , \\. 349). 

110. Fernald M. L. - Some anomalous plants of Tiavella and 
Mitella {Rhodora VIII,, an. 1906, p. 90-92). 

111. Ferry R. — Quelques formes ectypiques du T r i c li o 1 o m a 
p o r t e u t o s u m [Rer. Mi/col. XXVIII , an. 1 906 , p. H -13 ; 
tab. CCLX, tig. 9-12). 

112. Robe F. - Ueber die sogennanten Habneukaiiimfornu'n bei den 
Kakteen {Monatschr. f. Kakteenkunäe, XVI, an. 1906, p. 87-88). 

113. Fortier E- - Plusieurs cas de syncarpies observées sur des pom- 
mes à cidre (Bull. Soc. Amis Sc. N'ai. Rouen, ottobre 1906, p. 8-9). 

114. Fortier E. — Xotes sur quebjues raretés et anomalies observées 
à Barueville-sur-Seine et aux environs (i&/(7e>«. luglio 1906. p. 5 9). 

115. Fortier E. — Xotes tératologicpies. I)ips((cHs sileestris Mill. (Soc. 
Amis Se. nat., Kouen. maggio 1908, j). ô-^j). 

11(5. Friedel J. — (Quelques remar«iues pliysiologiipuvs sui- une varieté 
virescente du M a n u n c u 1 u s a s i a t i c u s {Bail. Nor. bot. 
Franc. LUI, an. 1906, p. 129-132). 



XXVI Marcelma 



HT. Gage A. T. — A case of lateral fluì al luolitication of the iutìo 
resceiice of the Pineai»i>le , A ii anas s a t i v ii s Schult, f, 
(Journ. aniat. Soc. Ben<jal., Ili, 9, an. 1908, p. 593). 

118. Gager C- S. — Tuljer- formation in Solan n m tube r o s ii m 
in daylight {Torreya, VI, an. 1906, p. 181-186 con l tig.). 

119. Gilbert B. D. — Two anomalies and a curious sight (TAe ß?-yo- 
loguit, IX, an. 1906, p. 72). 

120. Goebel K. — Die Bedeutung der Missbildungen für die Botauik 
friiher und jetz (an. 1906, 32 pi). in-8). 

l-'l. Graebener L. — Monströse A n t h u r i u m - S c h e r z e r i a 
n u m- Blüte [Gartenicelt, X, au. 1906, p. 347 cou 1 tìg.). 

122. Griffiths D. — Al»uormalities in the fruiting habit of Opun- 
tia {Torreya, VI. an. 1906. j). .^7-63). 

1 23. Gurke M — E c h i n o i> s i s m u 1 1 i j) 1 e X Zucc. var. m o n- 
strosa \Momitschr. f. Kakteenkundi:' , an. 1906. p. 88-89, cou 

1 fig-). 

12-1. Hagen J. — Geschichtliche Xotiz über die « Acrosyncarpie ren- 
versée V der Laubmoose {HedicigUi XLV, 4, an. 1906, p. 239-240). 

125. Harris J. A. — Syucarpy in M a r t y nia lut e a (Torreya, VI 
an. 1906, p. 25-28). 

126. Harris J. A — The fruit of O p u u t i a [Bull. Torr. bot. CL , 
XXXII, au. 1905, p. 531-536). 

127. Lehbert Rud.— Ueber Wen hisus subbitiorus und andere Ab- 
weichungen odci Al)noruiitäten der Blüte bez. des Ahrchens der 
Gattung C a 1 a m a g r o s t i 8 Adans. (Thürr. Bot. Ver., X. F., 
XX, an. 1904-1905 p. 74). 

128. Lopriore G. — Zwilliugswurzeln (Wie^tnir Ftxt schritt . Wien , 
an. 1908 p. .535). 

Cfr. n. 30. 



BlBLIOGRAKIA E ReCKNSIOXI " XXVII 

129. Migliorato E. — C'ontribuzione alla Teratologia vì^^^gìaìs {Annali 
di Botanica, v. VII, mi. 1008, fase. 1, p. Io0-141, con 3 fig.). 

l'>0. Migliorato E. —Fillomi e siiittsi fogliari all'apice del fusto 
(coritillia e eorilisiutìllia) fAn^rti/ di Botanica^ v. VII, an. lOO.S, 
fase. 1 p. 175). 

l.')l. Morini F.— Intorno :i(l un caso teratologico nell' A s p i d i u ni 
1 o 1) a t n ni (Itv.) Mett. ß a n g n 1 ii r e Mett. {Rend. Ac. Sc. Bo- 
logna N. tì. V. XI, aii. 1007, ]). 30-40 con l tav.). 

13-J. Muth F. — Ueber Bildnngsabvveicliungen an der Rebe (jWitt. d. 
deutseh. Weinbau -Ver. I, an. 190(>, 2.j pp. con 10 tig.). 

133. Parish S. B.— Teratological Notes (Torreya , VI, an. lOOG , 
[). 32-34, con tig ). 

134. Poisson H. — Note sur des fruits d'Ananas faseiés {Bull. 8oc. 
bot. France, UH, an. lOOÖ, p. 203-204, con 1 tav.). 

135. Potier de la Varde — Note sur une anomalie de l'Atri- 
c 11 u m u n (1 u I a t u m P. B. (Bull. Ac. Intern. Géogr. bot., XV, 
an. 1006, p. 287-288, con 4 flg.). 

136. Robblns W. W. — Tubular ray-fìowers in G a i 1 1 a r di a a r i- 

stata {Torreya, VI, an. 1006, p. 100-101, con 3 flg.). 

137. Schilbersky K. — Teratologia! Esetek (A Kir. Magy. Term. Tud. 
Tdrs., 10 genu. 1006). 

l.JS. Schroeter C. — Ueber die Mutationen der Hirschzunge (Fer/t. 
Schu\ Natnrf. Ges., Luzern 88 Jabresvers. 1906, p. 321-323, con 
1 tav. doppia). 

130. Schwerin Fr. von — Geschlechtsveränderung bei diöicisclien 
(Gehölzen {Gartenflora, an. 1006, p. 283-287). 

140. Stark! V.~ Notes on M arty ni a {Ohio Nat., VI, an. 1006, 
p. 444-447). 

141. Tavares da Silva Joacq. — Monstruosjdades {Broteria, IV, 
an. 1006, p. 230-235). 



xs^ui Mauckiaaa 



141'. Terracciano N. — Descrizione <ìi una novella varietà di L i- 
1 i u lu i) u 1 ij i t c r u ni e <li un «aso <li fasciazione (Atti Istit. 
Incornffg. Xdp'ììi. sit. VI. vd. III. an. lOlHi. «» ]»]>. c '_» tav,). 

14.>. Tobias — Ei«jeu:irti}r(' Bilduniren von Ìì\\t\ti\/A'ìi (Ztsriir. d. Xtt- 
tunr. Ver. in Poxcn, XII. an. 1ÎMKJ. p. 71>-82). 

144. Toumey J W — Notes on the fruits of soaie si^ecies of (> 
punti a {Hull. Ton: hot. CL. XXXII. an. \\H\:, . p. i.';jr>-23i> , 
con 2 t»v.). 

14."). Trinchieri G- — Delia caulitlona nel Fief» <loinesti<-o (Hull. R. 
Ort. bot. r/iircrx. Xapoli. t. -II fase. 2.". 2 pp.). 

14Ü. Weisse A. - Bildungsabweieh'Jìn.iren iji liliiten von I> i 1 I b e r- 
g: i a n u t a n s (Ver. bot. Ver. Brandenburg^ XLVllI. an. UMiO, 
p. XXXIII-XXXVII). 

147. Went a. Blaauw — A ca.se of apojfaniy with I> a s y 1 i r i o n 
a e r o t r i e L u m Zucc. {Ree. trae. hot. Xeerl. , II, an. 190G , 
p. 223-234. con 1 tav.i. 

1 

148. Wilhelm K- — Uebei «'iiien nierkwiirdijien Fic1iten;4Ì]>fel (Wicsner 
Fa^l^chrift Wien. an. ] UOS. p. 528). 

14λ. Woodruffe-PeacOCk E. A.— A budded Ash ^The Xatnralifst, 
an. 11M>G, \>. Ì6'ò). 

l."»o. Zacharias E — l'eber N y m p li a e a ni i e r a n t h a ( Verh. 
fiatunr. Ver. Hamburg. 3 Fl^je. XIV-, an. lîHXi. p. 124 127. con 

1 tav.). 

1"»I. Zederbauer E.— Ein schlau('harti<i:es lilatr von P i n <i n i e n- 
la alpina Oest. hot. Ztsrfir.. LV. an.^^'l ÌM»."». j». 17r»-17s. (-(»ii 

2 fig.). 

l.')2. Zederbauer E. Schlan^ren SchwarzffJhre. Tinus n i <; r a 
var. virgata (Zt4tehr. f. d. yes. Forstir. an. liM)« . Heft 2, 3 
]t]ì. con tig.). 

A. Tkottek 



ÌRiblioorafia r Recensioni • ixix 

ZOOCECIDII 
Generalità, istologia, biologia, danni, rimedii, etc. 

153. Charvot J. — Note sur la destruction du Phylloxera ((J. R. Ac. 
d. Sc. Paris, an. 1908, II, 3-14). 

ir)4. Felt E- P. — Clrcumfili of the GecidomyUlac (Ken- York State 
Mus., Bull. n. 124, an. 1908, \). 305-307). 

8' iiitriittieiie intorno alla 8Ìnj;olarc stinttnia delle « Hetolt- ad aico » fisi.stenti 
nelle antenne di molte Ceeidoniie e pensa possano essere degli or^^ani di senso ad 
ufficio uditivo. 

155. Jaeger Jul. — Lieber Kropfinaserbilduno- am Apfelbaum (Zeitschr. 
f. Fßaiizcnkraiihk., XVIll Bd., an. 11)08, lieft 5, i>. 257-l'72, (;on 
fig-, nel testo ed 1 tav.). 

Descrive minutamente, anche dal lato istologico, alcuni tumori irregolari svi- 
Inppantisi sui rami di alcune piante coltivate di Pirn s M a 1 n s. Egli mette 
anche in raftronto tali i)rodnzioni patologiche cou quelle di analoga, a)i])arenza e 
struttura già segnalate da vari Autori su piante arboree diverse. Quanto alle cause, 
intoriKi alle (piali ben poco si sa di preciso , giacche si propende a ritenere tali 
anomalie come conseguenza di influenze meteoriche o di fatti traumatici non ben 
delimitati , 1' A. pensa sieno invece da attribuirsi ad influenze parassitarie. A 
questo proposito egli ricorda molte galle già note del sistema legnoso , prodotte 
senza alcun dubbio da particolari cecidozoi o cecidotiti e vorrebbe trovare in ciò 
un ai»poggio alla sua tesi, conftn'tata dal fatto d' aver egli trovato , in corrispon- 
denza di questi tumori, vari Acari, come Tetrauychiis sp., e rappresentanti indeter- 
minati di Tyruylyphidae ed Orihatidae. 

150. Marlatt C L. —The Wolly xVi)liis of the Apjìle. Schüoneura 
lanigera Hausm. ( U. S. T)ep. of Agric. Bur. of Entomol. Cire, 
n. 20 an. 1908, pp. e 2 tig.). 

157. Thomas Fr. — (Kritik von) F. Rudow, Einige merkwürdige 
Gallenbildungen (Centralo!, f. Balcter. ete. II Abt. , XXI Bd. , 
an. 1908, p. 174-175). 

II lavoro del Kmow fu già registrato nella Bibliografìa [VI n. t!] ; crediamo 
ora utile riportare integrahnente la critica fattane dal Thomas nel periodico citato: 

« Wer nur fint-n lilit^k in dieses Verzt',i(;hnis von 5-GOO (Jallcn (die der Cyni- 
pideu hat Verf. ausgeschlossen) wirft , wird , falls er etwas v^on Gallen versteht , 



XXX Marcelua 



kIìuiIk'H. t'iiie Aiheit uns n-cht alter Zeit, nicht ahor ans dem 20. .lalirlnindcrt vor 
sirh zu lialtcu. Von den Resultaten der neueren F<irschnnj;«'n ist last nielit^ aul"<ie- 
UDUinien, die si> verdienstvollen Arbeiten von Nalki»a existieren tlir den Verf. niebt. 
So finden wir. um ein ])aar Heispiele jçanz gemeiner Milhengallen lierau.szugrejfci. 
liei Aeer campestre noch Biimifex aceiix An», angegeben, wo seit ISX}» /'/<(/- 
toptitx (jetzt lì ri opini es) »»iflcroWii/'"''"'"* Nal. zuzufügen wäre, liei Prunus p a- 
d n s nur C e r a t o n e n m a 1 1 e n n a t u m Hremi, nicht aber Eiioph/itH padi (Xal.) 
ßei i* o ]i u 1 u s t r I' m u 1 a schreibt Vevf. den veralteten Namen Hnionenn pupnli 
Kirchner und n'uhts von EiiopUyef popnii (Xal.) Aber auch mit den alten X.imen 
und Autoren nimmt es Verf. nicht genau. Als Urheber der gemeinen von Eriophtiex 
lucris (Nal.) erzeugten Hlattgallen von A 1 n n s steht C e ]) h a 1 o n e o n p n s t u- 
latnm Am., w» ilani wenigitens Hrkmi st.itt .VMEKi.iN'a als Autor zu schreibeu 
wäre. Unter I* r u n u s finden wir C e p h a 1 o n e o n m o 1 1 e Bremi neben C e j» li. 
mol 1 e Am. aif einer und denselben Seite. Das sind für den Verf.. wie es scheint, 
gleichgültige Dinge. Telenchu« (statt Tiileiichns), auf dcr.sellien Seite dreimal, kann 
nicht wohl Druckfehler sein ; zu 7". anrontidi^i setzt Verf. als Autor « Miiblb. >^ 
statt Steinbach , n. s. f. Fast ebenso wie die von Naj-epa sind auch die zahlrei- 
chen seit etwa '.Ì0 .Jahren erschienenen .\rbeiten über andere Grni)pen von Cecido- 
zocn fast ganz uii1)erück.sichtigt geblieben. Von Krns.v.v.MF.N- anfgi-stellte (lallmuc- 
kenarten finde ich nur bei ö australischen (xallcn. KiKi fkk als Autor .sehe ich nur 
bei 8 siidenr»iiäischen .A.rten (Urheber von Gallen an At ri pl ex H a 1 i m u s) . 
und bei zweien davon steht er nicht einmal richtig, denn es mns.ste lauten Coho- 
phora Stefana Joannis und Cecidumyia Irinacriae Stefani. Bcgreitlicherwei.se laufen 
auch falsche Deutungen unter. So werden die Ermerg-juzen der Blätter von A i- i- 
s t o 1 o c h i a sip h o (ich verweise auf Pknzigs Ftlanzenteratol4)gie Jid. II j». 269) 
vom Verf. abermals, wie schon in der Zeitschr. f. Ptianzenkrankheiten Bd. I. p. 8:^3. 
als Milbeno-allen gedeutet. Ich greife dieses Beispiel heraus, weil mir kein Keferat 
über HirDDw.-; Arbeit von 1891 bekannt geworden ist, welches den Irrtum berichtigt 
hätte. Nicht g<-ring ist endlich die Zalil der Fälle, in denen mau gar nicht sicher 
.sagen kann, worauf die Angabe des Verf. hinausläuft, welches Objekt er eigentlich 
vor .sich gehabt habe. z. B. wenn er von I'sjilla ahii L. erzeugte gerstr-nkomgrosse 
Galleu auf iler Unterseite der Krlenbliitrer autliilvrt oder Ltichuns jaiji Htg. liranne. 
glatte , unterseitige Blattgallen erzengen liisst u. a. m. .Mangel :in Sorgfalt und 
Zuverlässigkeit kennzeichneten schon vor SO und mehr .lahrea des \'erf. Arlxitt-n 
über Gallen . und dieser neuesten mn.ss derselbe Vorwurf gemacht werden. '" Um 
möglichste Viillständigkeit zu erzielen ,. , so schreibt der Verf. in den einleiteiuh-n 
Zeilen, halte (;r " auch die interessantesten Missl)ildungen ausländischer Gewächse 
eingezogen ., , aber Angalien ül>er ilen Kontinent , in dem das Objekt vorkommt, 
fehlen bis auf einige ganz vereinzelte Fälle. Die .uncîrikauischeu und australischen 
Gallen fast nui- um solche hamlelt es sich) i-rkennt man ja nn-ist sofort am .Sub- 
strat odei- an dem .Vntor hinter iliMU Namen des Cecidozoou. Al»er besser wären an 
diesem Ort die von Walsh, Fitch. Ostkn'-Sackkn n. a. sowie die von Fi{0(;(;att 
benchriebenen (Jrillen weggeblieben und dafür die deutschen vollständiger gebracht 
worden. Dann wnidc der \eil'. noch «-lier, wenn auch .sdiwerlicli der Wis.vienscliaft. so 
(.lo li ileü r>i--.i(/c:;! des Klltonndogischcli .lalirbuclis einen Dienst geleistet lialien ». 



]ÎII5I.I()(;i{Al lA K BeCKSSIOXI XXXI 



Sistematica, distribuzione geografica, galle nuove, ecc. 

làs. Cameron P. — Desciiptlon of a new Si)ccies of Paiasitii- ( "yiii 
pidac frolli Kiicliiiiji, Wovwkh) (Deutneh. E ilio in. Zciiscln-. nn. lìXIS, V). 

15!). Cockerel I T. D. A. — A lemarkable C'ecidoinyiid Fly (Caiìo- 
(lidìi EiifoinoUujist, XL, ail. 1!M>S, 11, p. -l:L*l-.422, con fig.). 

Hoiiiiiniii/iii iiiloradfiif^is ii. s])., iiottnole per l;i i);irt icolair coiitorniazioiir tlt'll;i 
iiiTvatina alare. 

KK). Docters van Leeuwen W. — Eeu Mijtgai oj) C 1 n n a m o 

ni 11 III z V y ! a 11 i e ii m lîr.'yn (Cnltiocrgids , ìSalatiga ((Hava) 
an. liXIS, Tweed, oedet'lt. AH. n. (i, Estratto di 12 pp. e li tav.). 

(ìallf onliiiaiiaiiicntf fogliari, raraniente lamcali, in l'oriua <li ))c>ise irregolari, 
a roliiisti' pareti, .sporgenti siili' ijiolillo; sono terminate ila pieeolo ostiolo e inaile 
interno presentano delle anfrattuosita ri\'estite da ]ieli. Suno ]irodotte da una nuova 
specie di AVio^>/(i/('.v stadiato dal Nacki'A e denominato Er. Doclwf:] . 1/ Autore rom- 
pie intorno a (pieste >;alle , raccolti' jiresso ìSalatiga nelP Isola di (liava , un dili- 
gente studio anatomico, corredato ila numerose figure. 

Uil. Felt E. P. — New tìpecies of (Jeeidoinyidae. II (Ncic Yorh St. 
Mas. Bull. n. 124, aii. 1!M>.S, p. 28H-304). 

I(i2. Felt E. P. — tìtiidieH in Cevidomyidae. 11 (Neir Yorìc St. Mus., 
Bull. 11. 124, an. 190S, p. ;i(>7-422, tìg. 29-49, tav. 33-34). 

Sono descritti come nuovi i segnenti generi : Mìcroccrata, NcoUiNioph'rd , Caiiip- 
iiHiciiroinyia , Diarthronoiiijiia , IVahhomyia, SackKnomyia, Ciinticoniid . Luhudiplosiii, 
h'arskoiiiyia, Ytunujiniiìiio, l'rodìitbixìx. ()<ì<inl<>dipìosin, Aiìipìoxtn, Hyperdiplosis, (rùtr- 
domyia, Mei(idij>l<>si.s. FpidijiloNis, l'ai (idiplotti.t, Oboludìpìoftìs, .foliiinonoiiiyui. 

103. Kirby W. F.— a (h<ll-piodueino- Drayou-Fly (Nature, au. 19Ü8 

p. (;.s). 

1(;4. Mordvilko A. — Tableau jmur servir à la deteriuiiiatiou <les 
groupes et <les genres des Apliididae Pass. (lìiilL Ac. linp. Se. 
S. Pctn-shourg, an. 190.S, 11-14). 



XXXII Marckllia 



FITOCECIDII 

105. Atkinson G- F. — A i>;nii8iti(' Alj;a Rhodnchytriutn iSpihintindiH 
Laiieili.. ill Xoitli America (Botan. Gazette, v. XLVI. an. 1908, 
1). L'99-301). 

(Questo iuteressiiut»; jiarassita «li dubbia cullotazioue, tra le Piotococcacee e le 
Ciiitiitliac-ee, scoperto ' «la La<tKKHEim nel 1S89 nell'Ecuador, il «^uale i>r(idncc delle 
evi«k'iiti def«»rMiaziiini negli organi fogliari , fu di recente scoperto anche nelle Ca- 
rolina «lei Nord su piante di A m 1) r o s i a a r t e lu i s i a «foli a. 

l«»n. Sydow H. et P. et Butler E. J. — Fww^ì Indiae oiientalis 
(Ann. Mycol. V, an. 1907, p. 480 con ti^.). 

Descrive e figura i niicocecidii «li P o 1 o g o n i u ni gl a b r u na. raccolti a Musa 
(India orientale), prodotti «lall' Ustilagiuea Aleìanopnichiuin (iioilro-americantim (Speg.) 
G. Beck. 



ARGOMENTI AFFINI 
Varia 

l«i7. Carpentier L. — Obscixatlous sur tiols Cnrculionidcs i)arasitc.s 
(les «ialles <lu Saule (Bnll. Soc. Entom. de France, an. 1908, 
p. 202). 

Ij'Apion miiiimiim Herlìst si nutre, durante lo stato larvale, «Ielle galle dei Sa- 
lici, jtrodotte «la l'oniania projrima Lep. e Font. Carpentieri Kon.; la ninfosi avviene 
nel t*irreno. — liaìanohiuH xalicivorim Payk. si nutre delle stesse sj»«-«ie di galle e«l 
anche di quelle «li l'ontania Salicis Chr. — liaìnnohiuH crux F. vive egualmente nelle 
galle «li Pont, proxima, P. Salicis e Cryptocampim rentintim Zad«l. 

108. Cavara Fr. — Intorno iiìi;\ì ett'etti «lelT azione irritante delle 
Coccinij^lie sui tessuti assiniilatori (Rendic. R. Aec. Se. Fis. Mat. 
Napoli fase. 1" 2", au. 1908, 3 pp.). 

In seguito alla presenza «li una Cocciniglia, ancora inileterniinata, un esemplare 
«li Q u e r e u s e a s t a n e a e f o 1 i a C. A. Mayer «;oltivatü nel K. Orto butan. «li 
Napoli, non solo manteneva i>iù a lungo le foglie, ma le foglie stesse, nei punti at- 
taccati dall' insetto, conservavano la loro colorazione verde, mentre le restanti parti 
«Iella lamina erano gialhjgnole «> giallo-brune. 



Bibliografia k Recensioni xxxiii 



l<)ì). Guéri n P. — Siu' l«\s doiiiiitic^s <les feuilles de Diiitérocurpées 
(Bull. Sor. hot. (le France, LUI un. lìMMI, [>. 18(>-11)2, con 7 fi^.). 

ITO. HedgCOCk G- G- — Some stem tniiiois or knots on jipi)le and 
(jnince trees ( U^. S. Jhp. of Acjriv., liiir. of J'Ioiit-Infìusfri/, ('ire. 
n. 3, au 1908, !(> pp. e tig.). 

Cfr. n. 29. 

ITI. Laubert R. — Rost])ilKeveitil.iieu(le Miiekeularveu {Deiit^ch.Tjdììd.- 
tn'rtscJi. Presse, un. 1907, u. 7S p. GIS). 

172. Meijere J- C H. de — Cecùìomi/ia-ljuvvi'n ili Psylla [Entomol. 
Tijdschr., D. 49, an. 190«, p. XXI-XXII). 

17.'i. Severìni G. — Particolarità luorfolojiiche ed anatomiche nelle 
radici dell' H e d y s a r u m <; o r o n a r i u m L. {Annali di Bo- 
tanica V. VII, an. 19(hS, fase. T. ]>. 75-81, con 1* tav.). 

Tratta di alenili orgaiii particolari esistenti «ulle radifn «li i|iiestii piaiitn, ile- 
noiiiinati « palette » e bfiu diversi dai tnherooli. 

174. Thomas Fr. — Die Tambaeher Zypressentìchte (Aus den cohurg- 
gotìiaiiichen Landen, H Heft, Gotha 1908, p. .~)8-(;o con 1 tav.). 

Appendice ad una ju'ecedente coninnicazione dell' A. [cfr. Hibl. VI 280] in se- 
guito ad altre notizie di interesse locale. 

17.^). Ugrenovic Alex. — ITeber einige Angriffe der Vögel auf rHan- 
zQwgiìWktn (Gentralhl. f. d. ges. ForstweH., Jahrg. XXXIII an. 1907, 
Heft 12, p. 529 r)31). 

»Secundo le osservazioni dell'A. molte galle di C^uercia, sieno esso ancora ade- 
renti alla pianta oppure cadute sul terreno, vengono ricercate dagli uccelli clic le 
rompono o perforano ))er mangiare le larve contenute nell' interno. 

170. Wildeman E. De— Xotes sur (piehpies Acaroi>hytes {Ann.Soc. 
se. Bruxelles, XXX, 2 P. an. 190(), Estratto di 20 pi>.). 

Descrizione ed osservazioni su nunieiosi doniazii ili piante della regione con- 
golese. 

A. Trotter 



XXXIV 



ALFRED GIARD 

Morto r S ayosfo 1!>(><S, all'età di anni (iL' ; i)i'()tessore alla Sor- 
bonne (li Parigi, ove teneva la ('attedra si)eeiale dell' Evoluzione <le- 
^li esseri organizzati; zoologo di grande t'ama, biologo geniule, erano 
a Lui faiuigliari i più svariati argomenti delle Scienze naturali, nei 
loro più minuti dettagli. La sua produzione scientitica è perciò co- 
[)iosissima e varia , anzi trop[»o varia per i)oter essere iiumune da 
talune inevitabili uieiule. A. Giard non })U() dirsi, nello stretto senso 
della parola, uno specialista negli studi cecidologici , i)erò a (luesto 
giovane rauio della biologia egli si era grandemente interessato, come 
ne è prova la sua calda e brillante pretazioiu- al Trattato di J)AK- 
BOUX ed HoiJAilu, Zin)cécliUa de l' Europe etc. (ItM)L), la quale solo 
basterebbe a raccomandarlo alla considerazione dei ceci<lologi. Egli 
fu, direttamente od indirettamente, l'ispiratore di molti dei lavori 
cecidologici apparsi in Francia in questi ultiuii anni ; anzi egli non 
si ristava dal consigliare le i-icerche cecidologiche, a ([uaiiti si rivol- 
gevano a Lui, conscio del loro alto valore scientifico e didattico.« Cela, 
sono sue parole, n' a [)as été sans pr(>vo([uer (juelque étonnement et 
même certaines impiiétudes. — " Encore un que vous lancez sur 
les galles!, me disait un jour un de mes collègues de l'Université, 
])renez ganb; , ils \'ont se luauger ! ,, — Soyez tranquille , ai -je ré- 
pondu , j' cji voudrais voir i)lus grand Jiombre encore attacjuer ce 
[)récieux gisement. Car je connais i)eu de territoires scientitiques en- 
core si insutlisemment explorés , ou les tacultées propres de chaque 
travailleur puissent se manitVîster avec [»lus d' originalité et d' indé- 
pendance en des sens multi[»les, avec [)lus de chances de travailler, 
sans concert préalable et sans courir le riscjue de se (îontrecarrer, à 
une oeuvre d' enseud)le d' une valeur inestimable ». 

Ricordiamo i seguenti suoi lavori di diretto interesse ceci<lolo- 
gico, appaisi anteriormente al 11M)1, riii\iando, i)er i pochi altri [»ub- 
blicati posterioruìente, alla Bibliografia di M AUGELLI A : 

IHHì) N'otf .sur F J'JiDjiliniKi loiifiipcinnu. Hull, -ivient. Fr. ri /ii-lf/. XVI p. 2S5. 
1888 Sur lìi Ciistratitdi parasituirt- «lu L y t; li u i s dioica L. ])aT 1' UxÜlugo an- 

therantm Kr. C. li. Ac ti. Se. PaHii CVII ]>. 757. 
ISSI) PriMuièic liste «Ics gall«'s «In nord de la Fratu-c |iar M. F«»ckiMi. Analyse eri- 

ti<|ne. /,'(///. .scimi, i'v. (1 liely. XX i). 8-1. 



XXXV 



Note SUI- l;i cnstratioii parasitiiirt.- <lu M c 1 a ml r y ii m v c s p c r t i n ii m. 

Ibidem X\ p. 100. 
Sur line galle prediiire die/. If TjipiiUicfihu ro-sor li. par iiiif larve d" Hynid- 

iioptere. C. li. Ac d. Sc. l'(iri>< CIX p. 79. 
8ur hi castration itarasitaire de 1' H y p e r i e u ni j) e r f'o r a t u in L. parla 

C'rcìdomiiiu liiiprrici lir. et ])ar V Kriixiphf .Vartii Lev. Ihid. CIX p. 324. 
Sur la castration parasitaire du 'rufiiilociilxi par une larve de Diptere (Aiclciie- 
iira -spuria Mei;.;.). Iliid. CIX p 708. 
l«9o Sur V ui-oane appelé .'ipalitla .'<trnia1i-'< et sur les tultes de Maljiiglii des larves 
de Cécidoniyes. Bull. Sor. viiiom. dr Fr. LXII p. IjXXX. 
Sur ([uelqnes Inse(!tes liéiiiiptères et liste des Coclienilles trouvées iiux environs 

de Paris. Ihid. LXU i-. CXCIX. 
•Sur Honiioimiid J'<i<ii. Ibid., I>X1I, p. C'CLX. 

Sur les Nematodes iiarasites des ('eckloi)inìdiif. Ihid. LXII, p. CCCXL 
Uu geiire nouveau et une espèce de Cecidoinyide : Dri.siiia i/lnliiio.sa. Ihid. 
LXII p. C;C('XLII. 
18U4 Note criti((ue à propos d(\s « Observations sur les galles produites sur Sa- 
lix lialiy Ionica \t:\v Xcmdhis .s(//ic/.s jiar le Dr. F. Heim ». Ihid. LXIII 
p. XXX. 
Sur (.'ecidomjiiit disinivlor Say. Ihid. LXllI p. CXXXIX. 
I8'J5 Note sur le genre Oclodiplosi.s. Ihid. LXIV p. CCCLV. 

l'JOl Sur r existence probable <le IHiopalomnia (iivaldii Kiett. et Trott, dans le 
Sud oranais. lUtll. Soc. Kiitoni. de Fr., ]>. 260. 

A. T. 



Dobliiiimo liiinentair aiiclie l.i i»ieiiuitiu;i ]KM<lit;i del l'rof. 

W. H. ASHMEAD 

mldetto ill Musco Na/.ioiiiile di VVa.sliiii.iitoti, morto il 17 ottobre 1908, 
air età di anni 53. 

Eiitomoloj^o , ma soi»ratiitto imeiiotteroloji-o di valore , eontribui 
graiidemeiite a fai- eoiioscere gli Imeuotteioceeidii iionlameiieaid. Egli 
istituì aiiche uu gran uiuneio di nuovi generi e specie di (Jinipidi, 
completandone 1' illnstra'/ioiu; con la ricerca e la descri/.ìone dei uu- 
merosi loro commensali o jiarassiti. I suoi lavori sulle galle norda- 
mericane , studiate so[)ratutto dal lato zoologico , trovansi in vari 
pericxlici come : The (Jaiuuiidn Entoinologisi , Trans. Amer. Ktit. Soc, 
rroceetì. U. S. National MuHcnm, Bull. Colorailo Biol. A.s,s., etc. 

A. T. 



NDICI DELL'fìNNfìTfì 1908 



)ilg. 


3 


» 


10 


» 


122 


» 


142 



INDieE 

elei lavori iJial)l)licati 



Bayiok e. — N(jtc's sur les galles tic Dri/opliaiitit (((/niiia et (lisliclui de 

r leonographiu « Galles de Cyuipides » (cou ti lig.) . 
Bkzzi m. — Noterelle (lecidologiclie ....... 

Dalla Tokre K. W. nox. — (t. Mayr. Ein Nachruf (cou ritratto) . 
Dk Stkfaxi t. — 1 i>riiui Zoocecidii <lella Somalia italiana 
KiKFKKK J. ,J. — Description de «iuel([ues galles et d' insectes galli- 

(H)les de Colombie (con 1 fig.) . . . . . • • » Uf* 

» » — Description de galles i^t d' insectes gallicoles d'Asie 

(cou 4 fig. e 2 tav.) ........ 

MA11LA.XI G. — Nuovo contributo alla cccidologia italica . 
NiKsSEN Jos. — Aphis Carditi L. auf O e u o t h e r a m u r i c a t a L. 
(cou 2 fig.) .......... 

RtJBSAAMEN Ew. H. — ^ Hoitriige zur Kenntnis Aussereuroiiiiisclxer Zoo- 

cccidieu. Ill Meitr.: (Tallen ans Brasilien und Peru (cou 7 fig.) » 
Salkm V. — Nuove galle dell' Erbario secco del R. Orto botanico di 
PaleruK) ......••■• 

Trottick a. — lUustrazioue di alcuuo galle cinesi provenienti dallo 
Slien-si settentrionale (c(m fig. nel tt^sto ed 1 tav.) 
» » — Nuovi Zoocecidii della Flora italiana. Ott.'iva serie . 

» » — Rapporti funzionali tra le galle di l>rijoph<nita folli t^A 

il loro su]i])orto ......... » 167 

» » — Notizie neerologielie .... pag. Vili, XVI, XXXIV 

» » — Notizie diverse ....... Vii 



» 


149 


» 


HO 


» 


14 


» 


1.5 


» 


105 


» 


80 


» 


liti 



Data di pubblicazione dei singoli fascicoli 

Fase, l-ll, p. l-«0, 30 nuiggio 1908. 
Fase. Ili, p. 81-104, 28 luglio 1908. 
Fase. IV, p. 105-120, 26 novembre 1908. 
Fase. V-VI, p. 121-177, 30 gennaio 1909. 



XXXVIII 



INDICE 

dei generi e delle specie nuove di cecidozoi descritti nel presente Volume 



DiTTKUi : ('l'niii<lij)ìi>sÌN (!) iimlij'cv ii. s]i. KicI'tcr. 

Clinodiploxix (f) (iriciiiix'Krriim n. sp. Kiill'c)- 
(Tniodiplosix (■(■lliildris ii. s)). Iviclfcr . 
Laxiopiiid loiKj'ìspathd ii. s]). Kii'lfcr 
L((KÌopl(r<i ìrihilxilii 11. s]). IviefVi;!' 
LopexHt hrdxilirlisis 11. sp. ljiil)s;i;illicll . 
MiLìold (irii'iitiilis II. sp. IvieJl'ei- . 
(tlì<l<ilvoplii(s (f) iiiduniiis II. ')!. Kicfitcì' 
Olif/ulropìiKs iiKiia/i/crdr ii. sp. KicH'ei'. 
Oiif/olropìiux {■!) iiiKulrilohiitiiit ii. s|). Ivicll'ci 
i>ìì(jotrophiiK (?) ti'iiiiispiillni n. s](. Ivicllcr 
Scìiizomtjìa (f) iiicirld u. sj». KifUcr 
iSchi~(imt/ia (?) iiidicd ii. S]i. Ivictìcr 
Zahpidota pipcrix n. ^i;ii. ii. sp. Kiii>s:i;iiii(' 

Imkxottkki : Ixoxuma Macaliixoì n. s)i. De StcfUiii 
l'drdsirrold IxK/dlciisix u. sp. Kit'lVcr 

LkI'IDOTTKRI : >ScnidNÌ(( (?) ccridoiicud il. sji. Kictì'cr 

PsiLLODi : i" Acoiiozd II. j^cii. Kiihsiiaiiicii 

Jiuvlcriccru .sohini ii. sji. Ivuh.saaiiu-ii. 
Bacterivera Uleì n. sp. lliiltsaaiiuMi . 
Cecidotrioza Ixiccdrinii u. sp. Ivictìcr . 

AiMKi: /'cmphigitx indiens n. sp. Kict't'ci- 

C<Mu:iM(ii,ii<; : Lcachid frxliiui ii. sp. Kidl'cr 

TiivSANoi TKKi : Cccidtithriiis ìiiirxdntni n. ^cn. ii. sp. Kid'tcr 

\'f,iìmi : Tiiltnchiis nevtdiiUrdi n . sii. Kiili.siiiiiiicn 



] .■).-) 

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HÎ8 

1(55 

17 



xxxri 



I NDI eE 

degli Autori raeniionati nella Bibliografia 



AliUioni Fr., iti). 

Aìul.Msoii .1. K., 97. 

Atkinson G. F., 1 ().">. 

B;i<-c:iiiiii P., 27 [III. VI]. 

Hail Th., 62. 

IJesscy C. E., !•«. 

I'.cntciiiiiiill.-r W., ti, 7 [III, VI]. 

I?laaii\v. 147. 

Hlaiicliard R., If) [I]. 

IJlariii-lK'iii L., 2S [IV-VI]. 

lîoi'iiiei- C, 81. 

HoiifÌKli H., 6S. 

Hi)tt()iiilt\v W. 15. . S7. 

Hiriiiiau i).. it!). 

I?riu-kiiiaii L., lOt). 

BndK^t L., 101. 

r.iinloii E. II., 1 [IV. VI]. 

Hiill.T K. .)., IKG. 
Caiiicron P., löS [I. IV]. 

Capitaiiir, 102. 

Cav))ciitici- \j., nil. 

Cavixra, F.. 168 [II]. 

CV'ccoiii G., 30 [I-III, V-\ 1]. 

Cliarvot J., ir)3, 

Chifliot .1.. 103 [IV-Vl]. 

Cliodat M. R., 2 [I]. 

Chretien P., 40, 68 [I-II, V]. 

Christ H., 104. 

Cohelli R., 60 [V]. 

Cofkorell T. D. A., 41, ir.9[I-lV. VI]. 

ColliiijiB Walt. E., 69 [VI]. 

Cook Mel. T., 70 [I-V]. 

Coseiis A., 42. 

Coudeii F. i)., 43. 

Cuboiii G., 44 [I]. 

Davis W. T.. 105. 

Del Guercio G., 3 [I-Il. 1\'. VI]. 

Dciiiokidow K. E., J. 

De Stefani Pere/. T., 4."), 46 [I, III-VI]. 

Doeters van Leeiiwen W., 160 [V-Vl]. 

Doeriiig- E., 106. 

Estera .1.. 107. 108, 109. 

Evans .1. H. P., l.'». 

Faes II.. 32 [IV]. 

Felt E. P., ô, 71, 72. 154. KJl, 162 

[II, VI]. 
Fernald M. L., IK». 
Feny R., 111. 
Fiori A., 20. 



Foà A., 33 [VI]. 

Fobe F.. 112. 

Foex E., 4 7. 

Portier E., 113, 114, 115 [VI]. 

Friedel J., 116 [V]. 

Fuhiinau Fr., 16. 

Fnseliini C, 34 [IV, VI]. 

Gage A. T., 117. 

Gao-er C. >S., IIS. 

(Tarl)a.i>lia, L., 35 

(4erber Ch., 73 [I-V]. 

Gilbert P. D., 119. 

Gillanders A. T.. 64. 

Gillette C. P., 8 [VI]. 

(ioebel K., 120 [V]. 

Graebener L., 121 [V]. 

Grandor' R. , 33, 65. 

(irassi G. P., 36, 65 [VI]. 

Griffiths L., 122. 

Griggs R. F., 88. 

(iliiégneii F., 57 [II]. 

Guérin P., 169. 

Guill.-uime A., 71 [III]. 

Giirke M., 123. 

Giitzeit, 21. 

Hagen .1., 124. 

Harris .1. A., 125, 126 [VI]. 

lledgeock G. G., 29, 170 [V]. 

Ilieronynins (4., \i [II-V]. 

llildebrand Fr., 22 [III. VI]. 

Iloiiard C, 48, 75 [I-VI]. 

Jaeger .Ini., 155. 

.larvis T. I)., 10 [VI]. 

Kern Fr. Dnii., 17. 

Kieffer .1. .]., 49, 50 [I-VI]. 

Kirby W. F., 163. 

Köck G., 89. 

Lachiiian P., 23. 

Laiibert R. 171, [III]. 

Leelere du Sablon, 61 [VI]. 

Lehbert Riid., 127. 

Leuiée E., 51 [II, V-VI]. 

Leonardi G., 76. 

Lopriore G., 30, 128 [III-VI]. 

Mariani G.. 11 [VI]. 

Mariait C. L., 156 [I]. 

:\Iattir()lo ()., 90. 

Meijere .1. G. II. de, 172 [I, VI]. 

Migliorato E., 129, 130. 



XI. 



Molinas E., 47. 

Molz E.. 77, IH [VI]. 

Mor<hvilko A., Ifi4 [I. VI]. 

Monili F., 131. 

Müller K.. 91. 

Miitb F., 132 [V]. 

N. N., 79 [I-VI]. 

Newstead ìì., 80 [II]. 

Xie.sseu J., '8 [H-VI]. 

Niissliu O., 37 [IV]. 

Patiiniel L. H., 92, 93. 

Painpanini R., 24 [III-IV]. 

Paoli G., HI [VI]. 

Parish S. B., 133. 

Pax F., 9 [II-V]. 

Perotti R., .55. 

Petri L., 38 [VI]. 

Poisson H., 134. 

Potier de la Varde, 135. 

Puttcmaus, 82. 

Rey Eng., 83. 

Ritzeiua Bos J., 66 [I-III, V]. 

Robbins W. AV.. 136. 

Rolfs P. H., 52. 

Scbilbersky K., 137 [IV]. 

Sfbniidt H., 84 [VI]. 

Stbroi-t.-r C 138. 



Sclnverin Fr. voii, 139. 

^^eit^ler M., fio [V]. 

Sevcrini G., 94, 173 [VI]. 

Silvestri F., 12 [V-VI]. 

Siracusa Jauiielli G., 58. 

Smith Erw. F., 56 [IV, VI]. 

Sommier S., 25. 

Starki V.. 140. 

Sv.loNv H. .-t P., 166. 

Tavares da Silva J., X6, 141 [1-11, IV-VI]. 

Taylor E. P., 67. 

Terracciano N., 142. 

Th.mias Fr. 157, 174 [I. III-VI]. 

Tobias, 143. 

Toumev .1. W., 144. 

Trail .i. W. H., 53, 54 [I-III , V]. 

Triatbieri G., 26, 59. 145 [VI]. 

Trotter A., 13, 30 bis, 95 [I-VI] 

Ugrenovic AL, 175. 

Weis.se A., 146 [I]. 

Went, 147. 

Wildeman E. de, 176 [IV. VI]. 

Wilhelm K.. 148. 

Woodriifte-Peacoek E. A.. 149. 

Zacharias E., 150. 

Zederbauer E., 151, 152 [V-VI]. 

Zimmermann C, 14 [V]. 



RIÇHIKTD DD orr^RTD 



Domande di cambi, indirizzi, domande e risposte diverse, etc. 

Dedichiamo questo spazio gratuitamente ai Siguori Abbonati, per domande od offerte d'in- 
teresse individuale o generale, sempre però aventi attint^nza con la Cecidi ilogia. 



G. DARBOUX et C\ HOUARD 



Galles de Cynipides 

Retueil de figures originales exe[u}ées sons In iettìon de feu 

le J)i. JULES GIRAUD 
V)l) pp., avec 18 pi. in-l:". dont 1.") col. 

ÌA^s tiitijies à i»ait sont en nomine minime et mis en vente à M) fr.^ 
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et du Bassin de la Méditerranée. J[)|yi, 1 



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HARCELLIA 



RIUISTfl iNTfRNflZIONflLf DI CKIDOLOQlfì 
RCDftTTORE: pRor. ft. TROTTAR (flUfLLINO) 



1. La MARCELLIA si occupa esclusivamente dello studio delle jjalle e dei 
produttori di esse. Pubblica . su tale argomento , lavori »riginali . di istologia, 
morfologia, sistematica etc., talora corredati da tavole o da figure nel testo. Tiene 
inoltre al corrente di tutto quanto si pubblica nel campo della Cecidologia, dando 
anche, della maggior parte dei lavori, delle recensioni più o meno estese. 

2. Tutti possono collaborare alla MARCELLIA ; gli Associati hanno però 
la precedenza sugli altri. I manoscritti dei lavori devono essere inviati al Redat- 
tore , il quale si ri.serva il diritto di anmietterli o no alla stampa. Si accettano 
lavori in inglese, tedesco ed in tutte le lingue delle nazioni latine. 

3. Agli Autori verranno corrisposti gratuitamente 30 Estratti dei loro lavori, 
sarà però in loro facoltà di farne tirare , a loro spe.se , un maggior numero di 
copie: nel qual caso dovranno renderne avvertito il Redattore con l'invio del 
manoscritto. 

4. Le spese per tavole o figure nel testo sono, per ora, a carico degli Amori. 

5. Usciranno 6 fascicoli all'anno, complessivamente circa 15 fogli di stampa, 
])ossibilmente un fascicolo ogni due mesi, cioè : Febbraio, Aprile, Giugno, Ago- 
sto, Ottobre, Dice.nbre. 

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che per r anno successivo , qualora non venir a data rinuncia al Redattore entro 
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da pagarsi antecipatamenlt'. — .Si pregaiK. i .Signori Associati esteri di efiettuare 
i loro pagamenti con vaglia postali (mandat poste) e non con vas^lia cambiarii 
{cheque). 

Per abbonamenti, inform;. zioiii, accettazione di lavori, cambii ecc., rivolgersi 
al Redattore prof. A. Tkottkk, R. Scuola di Viticoltura e di Enolog,ia, k^QKWno 
(Italia). 



Tkottkk A. e Ckcconm (i. — Cccidotheca italica ou Collection de Galles ita- 
liennes , séchées et préparées , y-compris les formes nuisibles au.\ plantes 
agricoles. — Ont paru jusqu'ici iS fase. —450 espèces—; le prix de chaque 
fase, est de 10 fr. — En préparation f.is''. i9»-2o".— Pour achats s'adresser 
au F'rof A. Tkottek. 




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MARCtlLlA 



R1V15TA inTërnaziqNale 



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Cecipoioqia 



5onnfìRio : 



Nalkpa A. — Eine Giilliuilhe als Erzen- 
liéiiu lier Hlatt^alleii von C i n n a- 
in o ui 11 \\\ z e y 1 a n i <■ u m ßieyn, 

Dk Stefani P>:kez T. — Altri Zooceciilii 
«li'ir Eritrea. 

Bkzzi M. — Gli scritti œi-irtolofrici «lei 
Prof. A. Costa. 

.). VXD W. DOCTEHS VAX LKKIWKN- 

Kkwxvaan — Einige Gallon ans .Java 
{von ßy.). 

RKI'TKK E.- PlnlxnjiilM h,is'i,;,fllis ]|. ..]). 

(con ßfi. 
GrevilI-Ms A. V. — Em Tliy.sauoptfro- 
i*e<.iilinni anf V i (,' i a <• r a <m' a J^.fcon 

Nalefa .\. — Dei Ei/ieugLT ile.s Liintutn 
padhiion Duv. (ei)nt.). 

TROnER \.~~ Hil»lio;riafi« « Rpeensioni. 
Notizie. 



RfD.f^TTORf Î 

UoL UiII.-An. i909 

(rUBBLlCATHL 3i HAQQIO 1909) 



^:3 



AVKLLINÜ 

riPo-LlTOGRAFIA PERGOLA 
1909 



AUUERTf NZt Al COLLABORATORI 



A fine di render più facile il compito del Redattore' si pregano vivanient 
Signori Collaboratorj, avanti l'invio dei manoscritti, di tenere presenti, nel t^ 
stesso interesse, le seguenti avvertenze : 

1. 1 lavori sieno scritti ed ordinali colla maggior possibile chiarezza. Tale rj 

comandazione è rivolta in modo speciale ai Signóri Collaboratori esteri. 

2. Le bozze di stampa vengono, di regola, inviate una sol volta ; una seco^ 

(impaginate) solo quando le correzioni precedentemente fatte sieno stat^ 
una certa importanza. Ulteriori invii non saranno fatti che dietro richie| 
degli interessati. 

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gratuitamente, devono farne richiesta al Redattore con l'invio del manoscAÌ 

4. Con le bozze non si restituiscono i manoscritti s< non quando ne sia sl| 

espresso il desiderio all' atto dell' invio. 

5. Per r uniformità del giornale si pregano i Signori Collaboratori di alter 

alle seguenti indicazioni tipografiche convenzionali di maggior frequ'ei^ 
usandole possibilmente ed uniformemente mi 1 <Mitro indicati casi : 



carattere grassetto 



(per i cecidozoi o piante gallifcre nelle inteslazionra 
es. Cynips coriaria, Fagus silvatica). 



MAiuscoLETTO (per i nomi propri di persona nel testo ; ad es. M 
'— ^— GiRAur>). 

,,,;,;,,, (per i cecidonti nel lesto; aij es. Perrisia affinis, 

cystis Anemones). 



» spaziato (per i substrati nel- testo ; ad eS. Que reus co^ 
~ ~ "~ ~" fera, Salvia pratensis). 



MARCEILIA 

Rivista Internazionale di Cecidologia 



RfDMTTORe : 

Prop, Doti. ^ TROTTAR 



Voi. YIlI-Hn. 1909 



• URARY 
INEW YORK 
BuTAMCaL 
UaRDEN. 



AVELT.INO 

TIP()-I,IIOOI{AFIA I>KI{G<)I,A 
1909 



E IN' E (i A LIM 11. lì E 



LIBRARY 

NEW YORK 

BOTANICAL 

als Erzeugerin der Blattgallen von Cinnamomum zeylanicum Breyn. uarüen. 



V(»ii Pidt. A. Nalepa 



Im Herbst 11M»8 erhielt icli ans Salatijia (Jaxa) durch Herrn 
Dr. W. D0CTER8 A'A^' Lkeuwen einen Zwcmü" von (' i n n a ni o in n ni 
z e y 1 :i n i e u ni. dessen Bhlttev mit anttalleiid urossen Gallen besetzt 
waren. Herr Dr. W. DocTERs jiiit den Ran nnd die Entwieklniiü 
dieser Callen V)ereits n. a. ( ). (.Mededeelinjieii \an het Aljiemeen-Proef- 
statioii op Java. lîMKS. 1'. Serie. Xo. 7 : Ben Mijtffiil op Viìnitniiomum 
zeylanicum, Breyn} anstiihrlieh «ieschildert. so dass ich mi<'h hier ant 
einige allgemeijie iJemerknngeji besehränkeii kann. 

Die Blattgiuleii des Zinimtbanmes werden, wie Herr. Dr. W. 
DoCTERS erkannt hat, \ on einer (iallmilbe, die i<di später besehrei- 
ben werde, erzengt. Die jnngen (iallen haben das Anssehen kleiner 
Kegel mit etwas eingeschnürter Basis und eine glatte Oberfläche. 
-Mit fortschreitendem Wachstum nehmen sie die Gestalt unregelmässi- 
ger. warzenförmiger Höeker an, deren Aussenseite von Kinnen uml 
Furchen durchzogen ist. line (irösse schwankt zwisehen - nnd lOnim. 
Eine enge Ottnung an der Spitze der (Talle führt in di<' Gallenhöhle, 
die durch viele v(n-springende Leisten nnd Falten in zahb'eiehe un- 
regelmässige, mit Haaren ausgekh'idete Kammern nini Höhlen geteilt 
ist. in welchen .Alilbcn in grosser Zahl leben: audi der enge Kanal, 
welcher von aussen in den (iallenranm führt, ist mit Haaren ver- 
schlossen. Die Gallen treten nicht allein auf den lîlattern nnd Rlatt- 
knospen , sondern auch auf den lUattstielen uml Zweigaehseii auf. 
Sie sitzen in der Hegel auf d<M- rnterseite der Blätter an den Haupt- 
uud Seitennerven und längs des Blattrandes. Nicht selten findet man 
Blätter, die mit (Tallen dicht besetzt nnd infolge dessen zusannuen- 
gerollt sind : dabei verselnnelzen zw«m oder mehrere benachbarte 
^Gallen zuweilen zn gros.sen, unlörmigen Massen. Die Gallen werden 
~mit zunehmendem Alter, wie Herr Docters angibt, dunkler. siȊter 
^braun ; endlieh vertrocknen sie nnd ihre Wände bekommen Risse 
^nnd Spalten, durch welche die Milben die vertrocknete Galle ver- 



A. Nalepa 



lassen. Vax Miindcrt«'!! sidit man sie dann auf den liläftcni, Zwci^icn 
uikI KiiosiMMi unduMw andern. VÄwv Anzahl diiiiül in die Knospen 
ein nnd vernrsaelit dni<'li iliic Anjirift'e anf die in l'^nt wieklnn^ l>e 
«iiirtVneii lilattorjian«' die lîildnnji iiener (lallen. 

Die (lallinillien. welche das gescliiMerte Ceeidiiiin des Ziniintltan- 
mes erzenj^eii. «ieliöieii einer iioeli nnl»eseliiiel»enen Art tier (lattnii-i 
Eriojììn/cs an. die ieli naeli dem ersten ITntersuclier desselben, Jlerni 
Dr. W. DoCTEKS VAN Leeuwen , Eriophijcs Doetersi n. si). nenne. 

Der Körper dieser Art ist im ;dlj>eineinen j»estreekt, zylin- 
drisch, beim Weibehen etwa viermal so lan^ wie breit, beim Männ- 
eiien gedrungen, zuweilen tonnenforniig. In dem von Herrn Docters 
eingesendeten rntersuehungsmaterial finden sieh indessen auch auf- 
fallend viele weibliche Tiere mit einem gedrungenen, fast walzenför- 
migen Kumpf. Erfahrungsgemäss nehmen auch Gallmilben mit schlan- 
kem Körper diese Gestalt infolge vo<i AVasserverlust an , wenn sie 
durch längere Zeit in trockner Lnft gehalien werden und hungern. ' 
Der Hinterleib solcher Tiere zieht sich stark zusamnien, wird nicht | 
selten um mehr als die Hälfte kürzer und die l'inge rücken enger 
aneinander. 

Der K o p f b rusts c h i I d ist klein, halbkreistörmig und lässt , 
die ersten Beinglieder (Coxa, Vu. L(")W ; Trochanter, C. BURNER) f 
sowie das Capitulum völlig unbedeckt ; nach hinten ist er gut be- * 
grenzt. Der stumptwinklige , abgerundete Vorderrand bedeckt die 
Basis des Capitulums, die Seitenränder sind nur wenig nach aussen 
gebogen. Nicht ijniner leicht ist die 8 c h i 1 d z e i c h n n n g zu er- 
kennen ; sie gehört dem streifigen Typus an. Das Mittelfeld sowie 
die Seitenfelder zeigen eine ungemein feine und enge Längsstreifiing, 
die im Mittelfeld da<lurch zustande kommt , dass zahlreiche IJnien, 
welche von vorn nach hinten zielien und sich beiläufig in der Mitte 
des Schildes gabeln, dicht aneinander gedrängt sind. In den Seiten- 
feldern ist die Streifung schwächer; die Linien zielien vom Vorder- 
rand nach hinten nnd biegen an den Seiten etwas nach aussen. In 
einem v<»n der Streifung freigelassenen Winkel stehen die grossen , 
walzenförmigen Höcker der Schildlxusten . welche den Hinterrand 
ein wenig überragen; sie tragen s(diwache , nach hinten gerichtete 
Schild b o r s t e n (s. d.), die die Länge eines Beines kaum errei- 
chen. 

Das Capitulum ist sehr kurz (!<» jx), scliwach gebogen und 
schräg nach voiti gelichtet. , 



EixE Gallmilbk 



Die 1) e i 11 c fallen (Inveli ihre Kürze anf; sie haben etwa die 
Läiiiie des Seliihles. Das 4. und 5. Crlied (Tarsus 1 und L*, Fr. LöW; 
Tibia und Tarsus, UrniNKH) sind annähernd i^leiiih lan^n' i.nd in ihrer 
Sturile \oii den vorher^elu'inlen Bcinglicdern wenig- verschieden. Die 
Beinborsten sind im allgeineineu sehwach ; nur die Aussenborsten 
un«l die Borsten an dei' Riiekenseite des 3. (üliiMles (Tibiai, Fr. Low; 
Patella, Bürneij) sind kräftig-. Zieinlieh lang- und zart siiul die Bor- 
sten an der Unterseite des 2. Gliedes (Femur). Die Kralle ist an 
ihrer Basis schwach gebogen und überragt die vierstrahlige V i e- 
d erb o r s t e (Praetarsus, Borner). Die S t e r n a 1 1 e i s t e erreicht 
die inneren Stützleistenwinkel nicht; sie ist sehr schwach und daher 
Hill- an gut aufgehellten Präiiaraten zu sehen. Die Gabelung ist sehr 
tief und die (rabeläste sind gerade. Die Brustborste (Coxalborste , 
Burner) des ersten Paares ist sehr kurz und ra-ndständig , (be des 
zweiten I*aares weit nach vorn gerückt , so dass sie den Scheitel 
eines sehr stumpfen Winkels bildet, dessen Schenkel Gerade sind, die 
zu den Insertiouspunkten der beiden anderen Brustborsten gezogen 
werden. 

Auffallend schmal geringelt und fein i)unktiert ist das A 1) d o- 
111 e n. Die Hingelung ist so schwach, dass die Dorsalseite bei ober- 
tlächlicher Betrachtung- gieichmässig- fein punktiert erscheint (1). Die 
Uinge selbst sind sehr schmal, kaum 1.9 [x breit. Im Endabschnitt 
des Abdomens werden sie allmählig breiter und unmittelbar vor dem 
Schwan/dappen erreichen sie eine Breite von 3 [x. Diese Hinge sind 
auf ihrer Dorsalseite in der liegel glatt, selten undeutlich punktiert 
im (J-egensatz zu den übrig-en Hückenlml bringen, die Reihen von sehr 
kleinen , dicht nelieii einander stehenden Punkthöckern tra,g-en. An 
der Bauchseite ist die Punktierung weniger dicht und die Kingelung- 
etwas breiter. 

l-)ie Seitenborsten (s. 1.) sind V(hi allen Bauchborsten am schwäch- 
sten ; sie sind kaum länger als der Schild und etwas hinter dem 
l'4)ig-ynium inseriert. Die Bauchborsten des ersten Paares (s. v. I.) 
haben sehr zarte l<]nd(Ui und sind beiläufig- 1 '/^ '"='' ^" hmg wie der 
Schild. Nur wenig näher aneinander g-erückt als diesis stehen (be 
etwas kürzeren Borsten des zweiten Paares (s. v. 11.) ; sie haben 



(1) Die Aiizalil ilcr Kiugc ist »«-hr gros^ (98-102). 



6 



A. Nai.kpa 



uiiyt'fjilir «lie Läiiye »'iiies liciiics. Die lìoisti'ii des dritten Paares 
(s. V. III.) Ii;il>i'n ('t\\;i «lie Liiiiye «1er 8«-liil«ll)«>i-sten iin<l sind stalker 
als di«' iil»ri^«*n lî;niclii)<)rst«'n. Di«' Scliwanzborsten (s. e.) sind aut- 
falU'iid kurz mid t';i«llicli : sie werden \«ni Xebenl>i>rsten (s. a.) l)«',i;iei- 
tet, «lie s«» kurz sin«l, «lass sie leielit «1er ßeobaelitnn^' entgehen. Der 
8 c h w a u 7, 1 ;i I» p «' n ist kl«'in un«l zeigt keine bescjuderen Eigen- 
tiindiehkeiten. 

Da;^ K |) i g y ii i ii in ist tia<'li, 20 ii breit, un«l liegt zieinlieli weit 
hinter «l«n Stiitzleisten «les zweiten Heinpaares. Die Deckklappe er- 
scheint in «1er Kegel glatt, d«)eh wir«l bisweilen eine un«lentliehe 
Längsstreifnng beobachtet. Die Genitalborsteu (s. g.) sin<l grun<lstäu- 
«lig und sehr knrz, kanni so lang wi«' «las letzte Beinglied. 

Das E p i a n «1 r i n ni ist «'in stumpfwinkliger. IS >i breiter Spalt 
mit starken (.'hitinrändern. 

Mittlere Länge des Weiljeliens O.L' nnn. niitth'r«' Breite, U.O.j nun ; 
mittlere liänge «les Männchens 0.10 mm . mittlere Breite U.018 mm. 

Eriopht/cs bocttrsi erzengt grosse , nuregebnässig kegelförmige , 
unbehaarte (lallen an «1er l'nter.seite der Blätter , seltener an den 
Blattstielen nn<l jungen Zweigen von Ginn a m o m um z e y 1 a n i- 
e u m Brei^'. Java. 



Wien, iui Dezember 1908. 



ALTRI ZOOCECIDII DELL' ERITRIÎA 

per T. De ìStbfami Peuez 



Cxi-iizie itile Tiiceolte fatte dal Dott. L. Senni nella Colonia ita- 
liana dell' Eritrea, sono al caso di portare nn altro eontribnto ai ce- 
cifiii di (piesta regione. Il Dr. Senni, ritornando dall'Asniara, portò 
nn bnon numero di piante delle quali fece dono al R. Orto Botanico 
(li Palermo, ma precedentemente mi invitava, della qual cosa gli sono 
gratissinio, a prelevai'e dalle sue raccolte tutte quelle alterazioni che 
potevano interessarmi ; frugando in esse infatti sono venuto in pos- 
sesso di alcuni zoocecidii inediti che qui descrivo. 

In questa nota, oltre i zoocecidii raccolti dal Senni, ne anno- 
vero tre che altra volta da quelle regioni aveva riportato il Profes- 
sor TEitiiAOCiANO ; a distinguere questi dagli altri ho posto loro ac- 
canto il nome del raccoglitore. 

Devo infine un sincero ringraziainento all' egregio Prof. G. Vj. 
Mattei che ha voluto incaricarsi della determinazione dei substrati. 



DESCRIZIONE DEGLI ZOOCECIDII 



I. Acacia etbaica Scliw. — Ziuilot (Hamascii) iSett. 1907. 

l'JriopItyitlae — Ipertrofie i)roteiforini, s[)ccialnicnte sulla [»or/ione 
anteriore del peduncolo delle foliole e la base di queste, per lo più 
in forma di tubercoli subsferici ; questa forma è data specialmente 
per 1' alterazione della base delle foliole ; la porzione distale, più o 
meno influenzata, soviasta all'ipertrofìa basilare; altra volta l'iper- 
trofia invade tutto il picciuolo che si trasforma in un tuben^oh» in 
cui vengono com[)licate anche le foliole meno <pialcnna che sporge 
dal tubercolo in tonna <li a<'uto uncino, in un'altra forma, e questo 
è il caso più ordinario, l'alterazione è limitata a<l un trattino della 
I estremità (hìl [ùcci nolo della foglia, conipli<;ando anche la porzione 
} doisale relativa di esso , in (piesto caso 1' alterazione acipiista una 
forma più o nunio sferica, (;on consistenza soverosa, (come de! resto 



T. De Stkfaxi Pkuez 



sono aiu-lie 1«" ;iUic toiiiic) (Icllii urossczza <li lui jùsello e dalla cui 
snpeittcie coiiipariscoiio iiiolte foliole così clic V alterazione acquista 
l'asi>etto d'una picchila mazza ferrata come usarono antichi guerrieri. , 

Tra (pieste torme più caratteristiche ne esistono altre meno mar- ' 
cate, ma non è ]»ossihile descriverle tutte perchè esse variano all' in- 
tinito, non solo nella forma, ma anche nelle dimensioni, ma non ne 
h(» riscontrato mai nessuna più j;rossa di un pisello. 

L' interno di queste ipertrofìe costituisce un sistema di anfrat- 
tuosita e di lacune abitate <lal cecidozoo. 

t 

Osservazione — (Questa deformazione è tutt' altra cosa da quella' 

da me descritta e illustrata per A e a e i a a b y s s i n i e a (1); i<,moro 
se ne sia diverso il cecidozoo, potendo» la diversa conformazione di- 
pendere dal dixerso substrato (► da altre cause. 

2. Acacia Verek Guill — Filfìt — 21 magfrio 1906. . 

? Lepiflotterovecidio — traila del rachide fiorale, le<j:nosa, fusiforme, 
luufia 11 mill, con un diametro di li '/, , di color bruno, a superficie' 
ruvida , contenente un' unica cavità larvale allungata nel sejiso del- 
l' asse maggiore e relativamente ristretta. 

.3. Adhatoda (Gcnolanissa) — Addi Nt-las - 8ett»'iiil>ie IHUT. 

GecidomyUlae — Ipertrofia delle geniuìe fogliari, foglioline espansi 
e saldate insieme , così da formare un corpo sferico della grossezza 
di un' avellana, racchiudente un' unica camera larvale, ami)ia, a jiar 
reti carnosette , internamente rivestita da uno strato bianchiccio di 
fibre <lilacerate di consistenza spugnosa; (piesto ceci<lio mostra chia- 
ramente, alla superficie, la saldatura delle diverse foglioline fra esse| 
mentre dalla sua su[)erficie si distaccano alcune foglioline regolarmente 
sviluppate. ' 

In questo cecidio devono vivere in società diverse larve , e ciò 
è evidente i)el fatto che i fori d'uscita del cecidozoo sono diversili] 
tutti della stessa conformazione; d'altronde, in due bucolini di uscita; 
ho trovato impigliate le si)oglie di crisalide di una cecidomide. 



(1) T. De Stefani — Contrihuto aUn rononcenza degli Zoocecidii della Colonia i 
Eritrea (Marcelli», VI, u. 3; 1907. 



Altri Zoockcidii deli.' Eritrea 



4. Aeluropus brevifolius Nccs var. longifolius (Miiov. — Isola Srck->Siii<l.— Marzo 

Ibb'J ^Legit Prof. I'kuhaccìano) 

? Erìophf/klae Culmo della pianta i[)ertr<)fizzat<) , nodi molto 
raccorciati , <;enno>4li a[)icali esili, üuaiiu' assai dilatate e imbricate 
co.sì che il tutto viene a t'ormare un cecidio <;eiiimifonin' più o meno 
allungato. 

Ossercazione — (Questa alterazione è molto prossima a quella de- 
scritta dal l)r. V. Peglioin- in .Ararcellia. UK».") p. 108. 

5. Arthrocnemum (Salicoiuia) glaucum TJng. Sti-rub.— Assali - Febliraio 1903. 

Bi(I(lniti(( .salicorniiie (?) Kiett". — ■ dalla in tutto simile a ([uella 
descritta dal Baldkati per Salicorni a fruticosa L. (1). 

Ma tutt' altra cosa da (piella descritta e fignrata dal Trotter 
per il Marocco (Marcellia, lt)04 p. 14). 

6. Cadaba farinosa Forsk. — A<;or(lat t- Damlia — Marzo 1906. 

Oecidoinyidüc l — L*ustolette lenticolari , pertettauìciite circolari , 
appiattite, comparenti in u^ual misura sulle due supertìcii delle fo- 
jj;lie, con la diuerenza, che mentre su (jnella anteriore la pustoletta 
giace iu un leggiero avvallamento della foglia, suHa pagina dorsale 
invece viene a trovarsi soi)ra \\n relativo rialzo. (Questa galla, è ap- 
pena elevata sulla lamina e porta nel centro nn piccolo punto gial- 
liccio ; hi sua su[)erücie è un pò" zigrinata e di (;olor più chiaro di 
quello delhi foglia; cs.sa uiisura.un diametro di circa 3 mill. 



7. Carissa edulis Vaiil. — Zaiilot — Sctteuilirf 1907. 

Cecid<>tii}ii(1i(t — dalla rauieale, simile di forma e in grossezza a 
(pielhi che la Ferrisia rufesccns De St. occasiona su I* h i 1 1 y r e a 
m e d i a, e simile all'altra della Colonia Eritrea sui rametti di O l e a 
e h r y s o p II y 1 1 a. Nell'interno essa racchiude una camera larvale 
sferica di '2 mill, di diametro , e nell' unico esem[)laie in alcool che 
ho avuto, ho trovato la crisalide di uua cecidouiide di cc^lor giallo. 
portante due cornetti toracici diritti e appuntiti. 



(1) Iìaldkati I. — Jppunti di Cevidologia — Nuovo Gior. lìot. Ila!., n. 8. v. VII 
au. 1900. 



10 T. De Stefani Pkrkz 



8. Combretum petitianum liiili. — Ho<^(»s — Felibraio 1893 (Leg. Piul". Tkkkac- 

CIAXO). 

Eriophyidnt — Eiiiieo ii>oHll(> o t'[)ilill(> , laïuiiiaié , costitiiit«» <li 
tri<-«(iiii brevi e serrati, di color terrii^ineo ; lamina fogliare ajiitareii- 
teineiite non deformata. 

tt. Ehretia abyssinica H. Hi. Zaulut — Scttt-inbre 1907. 

Eriopliyldae — Cefaloueoui sferici, di-lla grossezza di un granello 
di eanapnceia , comparenti sui due lati <lella foglia , di color rosso 
oscuro e adorni di brevi peli s|)arsi , bianchi , rigidi e diritti ; nel 
centro di «questi granelli , sidla pagina dorsale , si apre un piccolo 
ostiolo ostruito di peli bianchi. 

10. Ficus sycomorus L. - .stretta di Seiabat - Luglio 1906. 

Eriitphi/idar — Erijieo ii)otillo, formato di i>eli lunghi e contorti, 
fittamente lanoso , di color bianchiccio o ferrugineo, situato sempre 
in vicinanza (hdl' ascella tra il nervo mediano e un nervo secondario; 
ad esso, sulla [lagina anteriore, corrisitondono delle gibbosità più o 
meno grandi , somiglianti a quelle che si osservano sul dorso «Ielle 
foglie di J u g 1 a n s regi a causate dall' Eriophyea tri.striatHS var. 
erinea Nal. 

11. Frcus sp. — Elabarct, Ottobre 1907. 

Psyllidae — Miccoli infossamenti" ipolilli della lamina fogliare ad 
apertura circolare e svasata ed a cui, sulla [)agina su[)eriore, corri- 
s])ondono dei sollevamenti come granelli <li seiiai)a di color più o 
meno bruni, circondati da un' aureola irregolare di tessuto uecrosato 
gialliccio, 

OsHcrvazione — Nella concavità di queste deformazioni , ho tro- 
vato una larva .scuditVu'uie , di color gialliccio , molto depressa, tra- 
sparente , circondata da una frangia a raggi diafani piuttosto lun- 
ghetti, con 1' estreuiità intiera, uno vicinissimo all'altro e divisi in 
due cor[)i di cui , la parte vicinale è «li '"/a i>iù corta «Iella «listale ; 
inoltre questi raggi non s<mio tutti «li ugual lunghezza , ma si)esso 
(non seiupre) uno [>iù corto e l'altro piii lungo «li meta. La guaina 
delia probos«'ide giunge sin«» a livello «lei secondo i)aio «li anche <j«1 
è glabra. Teche alali, nelle crisali<li, anche esse glabre. 



Altri Zoockcidii dell' Eiìilhka 11 



Antenne coruitbrnu che si protraj^yono di eircii nn Wv/a) oltie i 
ragj>i (lellii traufiiti, esse verso la, loro estremità, sono adorne, sul lato 
interno, di due ])eli appaiati piuttosto luniilietti ; sono composte di 
quattro articoli di cui il vicinale, il più robusto di tutti è poco meno 
lungo del distale , (juesto conitbrme e incurvo , il secondo breve, il 
terzo di metà più corto del secondo. 

Gambe robuste, femori provvisti di pochi e corti peli, estremità 
del tarso, avanti V ungliietta, con nn lungo pelo sottile, incurvo e ad 
estremità testata. 

12. Ficus sp. — Elabaret, Ottobre 1907. 

Eiitomocecidio — Vistose deformazioni della lamina fogliare, sub- 
legnose , reniformi , a superficie ruvida e di color ferrugiueo-brnno , 
comparenti su Y una e V altra pagina , maugioruiente sulla dorsale , 
dove si elevano i>er circa 5 mm. e sono costantemente situate accanto 
il ner\'o mediano. 

L' interno di «lueste deformazioni è tibbroso e racchiude diverse 
camere larvali subsferiche, piccole e del diametro di 1 72 """• P^^" 
1 mm. 

13. Gnaphalium luteo-album L.— Filtìl, 21 Marzo liiOü. 

Muscidae — Cecidio gemmiforme dei gettoni , racchiudeiite una 
larga camera larvale di circa tre uiillimetri di diametro, dentro alla 
quale ho trovato la spoglia di pupa di un mnscide. (Questo cecidio 
è poco più grosso, ma molto simile a quello che la Teiìhritis tristis 
occasiona sul G n a p h a 1 i u m r u p e s t r i s e G. s a x a t i 1 i s 
in Sicilia. 

14. Gymnosporia senegalensis Lam. \ar. spinosa Eugl.— Zaulot, verso i pozzi 
(li xMahal.ar — 8ettfnil>rf 1907. 

Entomocecidio — Galla legnosa dei rami, della grossezza di una 
avellana, bruna, a suiiertìcie scabrosa, sferica o subsferica, portante 
alla sua superfìcie cjualche foglia a sviluppo normale ed emettente 
dalla sua estremità la continuazione del rametto. Le camere larvali 
sono diverse di numero, piccole e rotonde, ubicate verso la sua parte 
centrale. 



12 T. De Stefani Perez 



1."). Gymnosporia senegalensis Lam. (Xomo volg. At-at) Addi Ni-l'as — «.tt. l'JOT. 

EntomtH'ccidio — (iallii lanicalo, iiascciite aile ascelle delle spine, 
1 eli 'iosa . «Iella uiossezza e della forma di un'oliva, lnn,iia eirea IL' 
mill, eoli un diametro massimo <li ì> ; lia sii[)eilieie rii\ida, briinasha 
come il substrato , durissima e contenente una sola camera larvale 
verso la sua base di forma allungata e i)iecola. 

Hi. Grewia bicolor .luss.— C'iienii. Vò Maggio 1907. 

Eriupliyidae — IMe(-oli ceratonei a suj)ertici<' più tosto ruvi<la 
e adorna di pochi peli lunghetti, bianchi ; la dimensione di (pieste 
escrescenze, di poco meno di un millimetro, mi fanno sup[)orrc che 
possano essere giovanissime o che ancora non abbiano raggiunto il 
loro comideto sviluppo; 1' ostiolo , che si apre sulla pagiiui dorsale, 
è ricco di i)eli nutritivi. 

Osservazione — Il Prof. Tavares , nella sua contribuzione ceci- 
dologica dello Zambese , cita una simile deformazione su G r e w i a 
bicolor, se non che assegna ad essa hi dimensione di (> mm., e 
questo i)are essere il solo carattere che differenzia 1' alterazione da 
me in<licata e che (F altronde, come ho <letto, ritengo non ci)m[deta- 
niente evoluta. 

17. Odina fruticosa llodist. — Az Tcdcran -Gennaio 1!»0(). 

Eriophyidae — J']rineo feltrato, di color ferrugineo, sulla pagina 
dorsale e sui teneri rametti, a tricomi molto lunghi, litort.i e aggro- 
vigliati tra di loro, [)hiricellulari. A (jnesto erineo, sulla pagina an- 
teriore corrispondono dei bassi sollevainenti varicosi più o meno estesi 
e sui «juali si)esso si riscontra anche P erinosi. 

IS. Olea laurifolia Lam. — Zaiilot, ver.so i pozzi di Malialiar — .Siittuiuluf l'.t07. 

Efioj)lti/i(l(ic — Piccoli e scabri sollevainenti sulla lamina fogliare, 
di uno o due millimetri di diametro comparenti su V mia e 1' altra 
pagina su cni indifferentemente, nel (;entro del cecidio, si apre V o- 
stiolo rivestito di Inevi peli di color ferrugineo. 

lì». Olea laurifolia Lam.— Zaiilot (Hamasou), Settouihrc 1907. 

Lrpidoftcroüfvidio — Cecidii simili a (luelii raineali delP (> 1 e a 
e h r y s o ]) h y 1 1 a. 



Altri Zoocecidii dell' Eritrea 13 

20. Olea laurifolia Lam. — Zanlot (Haiiiasen), Seltcìnhic 1907. 

Entomocecidio — Forte ipertrofia sferica o subsferica del nervo 
inediaiio, coiii[)areute su 1' una e V altra i)a<iiiia della foglia, unilocu- 
lare e ben diveisa da (|uella delle fo.iilie di Ol e a e li r y s o ]» li y 1 I a 
e dell'altra che descrivo più sotto al n. l'I. Essa è molto tui'üida. a 
superlicie levigata e i'ac(diiude una camera larvale sferica nel centro 
e di appena un millimetro. (^uan<lo è isolata, questa galla ha presso 
a poco la grossezza di un [)isello , ma spesso diverse galle sono a 
contatto , si [)ressano fr.i di loro e si sformano. La sua consistenza 
è legnosa, il colore gialliccio. Il foro di uscita del cecidozoo è ro- 
tondo, molto glande, quasi così grande come la camera larvale, e 
sempre dalla parte dorsale della foglia. 

Osservazione — C.'ome si vede , questi caratteri la allontanano 
dalla galla delle foglie di Ole a e h r y s o p h y 1 1 a, la quale, oltre 
ad avere torma sfus;ita, consistenza diversa ed altre particolarità, ha 
le camere larvali allungate e strette. 

2\ . Olea laurifolia Lam. Zanlot (Haiiiaseii), Settembre 1907. 

! Imenotterocecidio — Galle simili a (incile già note delle foglie 
di O 1 e a e h r y s o p h y 1 1 a e da me descritte dal Monte Bisen 
(Eritrea) al n. 2L* 1. e. 

22. Panicum semiundulatum Hodist. - Clieren (Luoghi sal)])iosi) Agosto 1906 

? Imeìiotterocecidio — Piccole ipertrofie del gambo, fusiformi, al- 
lungate, di circa 8 mm., con nn diametro massimo di un mill., di 
color verde, o giallicce come di ]>aglia secca , iibiquate tanto in vi- 
cinanza di un nodo, quanto in nn pnnto qualunque dell' internodio, 
levigate, ('amera larvale lunga e stretta, pareti molto delicate e 
sottili. 

Osservazione — Si tratta di un cecidio esilissimo, nel quale sono 
com])licate tanto l'asse della piantina, quanto la guaina, ma T inter- 
nodio non subisce raccorci amento alcuno. 

2:-i. Pistacia falcata llccc. — Addi-Nefas, Mai-Dorfù — .Setti'inbie 1907. 

Galle assolutamente simili a quelle del Pemphigus ufricularius 
Pass, e del P. semilunarins Pass. 



Ì4 T. De Stefani Pkrèz 



21. Rosa abyssinica U. Ur. viir. microphylla K. Al. — Asin.ini . Mìijìkì«« IDOO. 

Eriophi/i<ì(te — IMiclio tof^liai'i, in coitìsixukU'Iizìi dt'Ue, nervature 
seeoiuìavie, salienti snlle due supeilicii della foglia ; su quella ante- 
lioi'c iin'uo elevate e di toiiiia varicosa! , sulla posteriore invece di- 
sposte come fìtto reticolato, spesso anche per tutta 1' esi)ansione della 
lamina ; nervo mediano normale. 

Questa alterazione della lamina fogliare è di (^olor gialliccio o 
rosso vinoso e molto caratteristica per 1' intreccio di linee e di in- 
fossamenti eli e i)resenta. 

2;"). Salvadora persica (ime.— Agordat, Maggio 1907. 

Eìitomoceeidio — (ialla fogliare, sublegnosa, com]>arente su l'una 
e r altra ])agina, sferica, del diametro di circa 2-4 mm., camera lai- 
vale sferica., i)iccola, con foro di uscita laterale sulla [)agina sujjeriore, 
Sui)ertìcie della galla levigata, di color gialliccio. 

(Questa galla pare essere simile a, quella indicata dal Trotter 
per 1' Eritrea dalla stessa i)ianta (1). 

26. Solanum sp.— Cbeien, A gesto 190(). 

Galle sul camjìo della foglia, snlla nervatura mediana e sul pic- 
ciuolo, più o uìcno vistose , di color fplviccio , di consistenza spu- 
gnosa, abbondantemente rivestite <li br<'vi ])eli stellati, ma più fasci- 
<;olati di come si osservano sul dorso delle foglie normali, così die 
formano un fitto strato lanuginoso che dà alla galla un' apparenza 
erineiforme. 

La conformazione di queste galle sul picciuolo è irregolarmente 
vesciculare cioè, più o meno lobata, o allungata; sulla lamina fogliare 
Invece, dove si sviluppano indifferentemente ora sul nervo mediano, 
ora sui nervi secondarli, ora su un ]>unto qualunque del (;ampo e sul 
margine togliare, la loro formai e più regolare ; esse sono molto pro- 
nunziate sulla i)agina dorsale; sulla pagina anteriore invece compa- 
riscono pochissimo e più spesso i)er un i)iccolo tubercolo bruno di 
uno o due millimetri (juasi glabro. 

Le galle più vistose (Mill. 150 X ^y) contengono diverse camere 



(1) Marcellia 1904 p. 102. 



Altri Zoockcidii deli/ Eiutkka ' 15 

Ijirviili , lo più piccole, e sferiche (Mill. L 72 X 1^ V2) ? '^"^i sola; le 
CHiiiere liirvali sono sempre sferiche e a pareti sottili. Xelle grosse 
.i»;ille le caiiK're liirviili sono sparse irregolarmente nelhi massa galli- 
gena e collocate una accanto l'altra, divise da setti di consistenza 
spugnosa.. In (lueste camere ho trovato alcuni insettucci appartenenti 
ai Braconidae e che ritengo pai-assiti del ceci(h)zoo e riferibili ad un 
nuovo genere e ad una nuova specie. 

Il cecidozoo, con molta probabilità, potrebbe essere un cecido- 
mide. Sono infatti note altre due galle sul genere Solanum cau- 
sate da (piesti ditteri ; il RÜBSAÄ.MEN riporta ad un cecidomide la 
galla fusitbi-me del nervo niediano delle foglie di Sola n. a r g e n- 
teum (1); ma. si tratta di una galla ben diversa da questa che io 
descrivo ; il Tavares , alla sua volta , da un S o 1 a n u m sp. nota 
un cecidomide nuova specie che descrive col nome di Asphondylia 
Holani , la quale proiluce le sue galle all' estremità dei rametti (2) ; 
nui anche (luesta galla difl'erisce grandemente da quella sopra de- 
scritta ; ma tanto questa del Tay ARE« quanto (luella del IIÜBSAA- 
MEN , contribuiscono a giustiticare la mia supposizione che la galla, 
odierna da me citata possa a])partenere anche essa ad un cecido- 
jnide. 

Lorenzoa n. gen. (nome proprio) 

Questo goiiore h molto vicino al o-euero Toxaren e A.i questo si (listiiis'iic s]«»- 
oialmciite ])<"r il iiiiiiicro degli articoli «lei palpi mascellari che sono (juattro in 
Toxares o tre nei cenere Lorenzoa , per i solclii del mesonoto poco distinti e , nel 
proposto nuovo «fenere , ])iinto convergenti, ma paralleli; si distinguono ancora i 
due generi dal numero degli articoli delle antenne che in Toxaren sono da 19-22, 
inenti'e sono 21 in Lorenzoa , dalla brevità del ])iccin(do che in rpiesto genere ò 
molto breve, più breve che nel genere Toxares. 

Essendo jieri» il |)ro])OHto genere basato esclusivamente su esemplali maschi , 
psso resta stabilito cmne ])iovv'isorio. 

Dedicato al carissimo amico iJott. LORENZO Senni. 



(1) Ew. H. RÜBSAAMKN — Beiträge zur Kenntnis Anssereiiropäischer Zoocecidien 
(Marcellia, vol. VII, p. «0, n. 143) 1908. 

(2) .1. Da Silva Tavares — Contrihntio jmnm ad cof/nitionem Cecidologiae Be- 
gionis Zambeziae (Brotoria, v. VII, p. 170) 1908. 



16 T. De Stkfani Pkrez 



Lorenzoa solani ii. sp. 

çj'. Testa trasvi.Tsalf . automu' setacee , liiii^^lie i|uaiit<i tiittu il cdrjx) . di L'I 
artieolj, <|nosti sul>ciliii(liiei . ]ùh sottili o arrotoiulati iiiferionneiite , troncali alla 
loro estroinità siiperiore, iiltiiiio articolo o articolo distale, fnsiforinc . ai»iiniitito ; 
l'acce carinata, inaiidil>ole bidentate, poco curve , allo stato di riposo iucrociantisi 
alla loro esti'eiint;\. (pUNsta nera ; palpi labiali Inuaiii. di ciiu|n(> articoli, testaceo- 
l>allidi ; palpi boccali di tre articoli , liiuj;hi quanto. • ])riini trtì labiali dei (luali 
lianno il colore, gli uni e gli altri portanti poche setole ; clipeo larganiento iuciso 
in forma di seniilnna , così che tra esso e le mandibole allo stato di riposo resta 
una larga apertura circolare. 

Ali superiori con la ])rinia cellula, discoidale com])lcta , separata dalla prima 
cubitale; nervo cubitale trasverso distinto , tre cellule cubitali ; ali ]>osteri<>ii con 
(Ine nervature longitudinali, cellula costale completa. 

Addome orbicnlare, subpeziolato. 

27. Stellarla media L. Filfìl, Aprile 1906. 

? Ceciclomyidae — Maccliie pareiicliiniatiche leiiticulaii di coloi- 
verde , da due a tre millimetri di diametro , portanti nel centro un 
piccolo tubercolo gialliccio racchiudente la piccola camera larvale 
molto ispessita; jxnzione della lamina vicinale increspata. 

28. Sterculia tomentosa (iiiille et Perr. (Nome volgare Tumbuk) —Fall-Ghinda, 
Marzo 1906. 

Eriophyiclae — Brevi e crassi ceratonei di color rosso - bruno , a 
sni)erficie ruvida, elevati sulla pagina superiore per circa tre millime- 
tri, loro base molto ricca di peli fulvi e lunghetti ; ad essi, sulla i)a- 
gina dorsale , corrisponde un' insaccatura a larga apertura rivestita 
luolto al)bondantemente di peli luuglii intrecciati di <*olor bianco o 
ferrugineo , unicellulari, acuminati. 

29. Suaeda monoica Forsk.— Assab, Febbraio 1906. 

Tj)ertrofia rameale, cilindrica, lunga circa '60 mill, e con un dia- 
metro di 3 mill., sublegnosa , glabra e racchiudente diverse camere 
larvali cilindriche , piccolissime e molto allungate , sparse irregolar- 
mente nella massa galligena. 

30. Suaeda monoica Forsk.— Baia di Arafali, Settembre 1906. 

? GecidomyUlae — Foglioline fortemente ipertrofiz7>ate e cambiate 
ora in forma di clava, ora ad estremità nodiforme, altra volta 1' iper- 



Altri Zoockcipii dki.l' Eiìitrka 



trofia iiodnlosa è liinitata verso hi loro parte mediana, opinare tutta 
la foglia è cambiata in un rigonfi amento sessile. 

Le porzioni nodose o vescieulari di queste fojilioline hanno forma 
ellittica eon una lunghezza di mm. su una larghezza di 3 ; la loro 
consistenza è spugnosa e racchiudono nel centro una piccola camera 
larvale ellittica di appena un millimetro di diametro. 

31. Suaeda monoica Forsk.— Baia di Arafali, Settviiilnv 19C6. 

Gecidomyidae — Elementi fiorali canìbiati in una ipertrofìa sub- 
sferica, della grossezza di un senie di pisello, portante alla sua estre- 
mità un piccolo cono formato dallo stelo ipertrofizzato. 

Galla di forma irregolare, di color gialliccio, cono rosso-brnno ; 
camera larvale, situata appena sotto al cono, di forma sferica e molto 
larga. 

32. Suaeda monoica Fmsk.— Baia di Arafali, Settembre 1906. 

EntomocecUlio — Sulla costa delle foglioline piccoli tubercoli di 
color rosso-vinoso, uno accanto 1' altro ma ben distinti, grossi come 
semi di canapuccia, subsferici o conici. 

Osservazione — Lo stato di conservazione di questi cecidi i non 
mi permette una i)iii esatta descrizione. 

33. Tamarindus indica L. (Nome volgare Humor)— Clieren, Maggio 1907. 

Psyllidae — Leggiere impressioni di forma ellittica sulla pagina 
dorsale, di circa 2 mm. per meno di 1 mm., a cui, sulla [)agina an- 
teriore corrispondono leggieri sidlevamenti della stessa forma degli 
infossamenti, cioè ellittici. 

Queste deformazioni sono disposte sulle foglioline parallelamente 
al nervo mediano da un lato e dall' altro e una dietro V altra ad 
ugual distanza. 

11 cecidozoo, una Psi/Ilidea, allo stato di larva l'icopre, come un 
eoi)erchio , la concavità della deformazione della quale ha i)eifetta- 
mente la forma. 

Questa larva è di color bianco, depressa, pellucida, ellittica, cir- 
condata da una frangia raggiata di bastoncini discretamente lunghi 
e molto ravvicinati uno all' altro , terminati con 1' estremità ottusa , 
brevissima, immediatamente sotto della quale i bastoncini si uniscono, 
si saldano cioè per un jticcolo tratto fra di loro. Il contorno di que- 

2 



18 



T. Dk Stkkaxi Perkz 



sta larva, clu* sembla essore «•iovaiiissiiiia, è eoiitiiiuo, cioè, iinii sono 
distinti ill esso If regioni <'efalica , toracica e addominale, come si 
ossersa in lar\"e i»iù adulte di (jnestc» tii>o; invece nel colpo centrale^ 
tleir insetto (ineste regioni sono visibilissime. I 

Guaina della proboscide giungente a livello della base interiore ; 
del seeoiido paio ili anche, jj^labra. Antenne crasse, articoli indistinti. 
Gambe crasse, brevissime, mammilloiiari, ricche di brevi peli setolosi, 
sprovviste di iinghietta. 

34. Tephrosia nubica Ji;iktr — Eritrea (Località f Epoca?) {Leg. Prof. Tkiìiìac- 

CIAXt»)- 

Miiiolejìidottcyo — Frutti i-ambiati in un cecidio in torma di 
botticina, della j>rossez/.a di un frutto di bianco sj)ino, pubescenti, a 
pelosità brevissima, come vellutata tìttameiite (non a peli lunjihi come 
quelli che rivestono V ei>icarpo dei frutti normali). Xell' interno si 
trova mia lar^a camera larvale a jiaieti carnosette e della forma del 
ceeidic». 11 ceci«h»zoo vien lìioii luicando la jtarete yallare nella j»arte 
superiore, praticando un forellino di a[>peiia 1 '/^ """- 

Dentro una di (|ueste galle ho trovato la sjioglia di un micro- 
lepidottero. 



30. Terminalia Brownei l'rc.sen - Stretta «li Scioliali, Lutjlio 1906. 

Eriophìi'iilne — riollexamenti \aii<'osi sulla pagina dorsale, grossi 
come ce<-i, a cui. sulla jiagina anteriore, eorrispoiulono delh* iiisa«-ca- 
ture riiiieiie di un erineo feltrato di <-()loi l>ianehic<'io o di coloi fer- 
ruginee» a seconda che esso è più o meno adulto. Triciuiii lunghi , 
unicellulari. 



36. Trichilia emetica V.ilil.— Fillil, Setteinlnp 1906. 

Pst/llidne — l'iccolc pustolette lenticulari sul lembo della foglia, 
di color verde intenso , con un diametro di ;} inni.. leggeriiuMite in- 
fossate sulla pagina superiore e leggermente rile\afe sulla d(»rsale; 
portano nel centro una pic(;ola zona giallastra di tessuto necrosato. 



lît 



GLI saiiTTi (immm del \m. a. costa 

])»'] i>i(>r. M. r.EZZi. Torino 



îTello Rcorrci«' l;i licca »• «liliyciite iJiblio^rjiHa cccidolof'ic}» tt'Sf«' 
imbblicata dal Dr. ('. Hoitard, a p. lOGS-llDO del secondo \-oluiiic 
della sua oi>era nioimincntale sui Zooceeidii eiiro])ei , sono rimasto 
dolorosamente sori)reso nel (•«»iistatarvi 1' assoluta mancanza del no- 
me di Achille Costa. l)o\rel)be tutta\ ia sembrare inesi)lieal)ile che 
il granile naturalista e zoologo napoletano, la cui attività nel campo 
dell' entomologia tu cosi \aria e c(>sì estesa, avesse trascurato com- 
pletamente lo Studie» dei cccidii , tanto più che gli ordini di insetti 
da lui prediletti furon (incili che ai)punto contengono i maggiori ar- 
tefici di galle. 

Credo perciò do\ eroso richiamare 1' attenzione degli studiosi an- 
che su questa parte dclT opera scientitica del nostro gran<ie compa- 
triota ; ne inteiulo con (picsto muover critica all'opera del signor 
HoUARD , di cui riconosco V immensa cura ed il grande valore. Ma 
in lavori di tal vastità riesce imi>ossibile di non cadere in qualche 
dimenticanza ; e ([ucsta nel caso presente è tanto piìi scusabile , in 
quanto che alcune delle i>ubblicazioni qui ricordate sono sfuggite 
perfino all' attenzione degli entomologi , e furono comi>letamente di- 
menticate. 

Già in parecchi la\ori entomologici, nell'occasione di parlare di 
specie di insetti «H'cidogeni, il ]>rof. Costa tratta incidentalmente di 
galle; così anche nel lavoro del 1<S7 7 sugli insetti noci\i (che è la 
seconda edizione di quello [)ubblicato nel 1857) descrive e figura nella 
tavola X le galle della Fillossera, in <|uesti casi non si tratta però 
che di cenni fugaci, che i)ossoiio anche venir tralasciati nelle biblio- 
grafie cecidologiche, soi)ratutto se stese con indirizzo botanico ; lavori 
invece che devono essere assolutamente citati sono i tre seguenti : 

1. Monogratia <legl' Insetti che ospitano su talune specie di querele 
(q u e r e u s j» n l> e s e e n s e |) e dun e u 1 a t a) nel regno di 
Nai)oli. Atti (ìdhi »Sesta Riunione deffli scienziati italiani riuniti 
in Milano, j). 441. .Milano 1844 (1). 



(1) Manca nella Jiibliotheca entomologica dell' HaGKX. 



20 



M. ÌÌF.7.7A 



111 (juesta iiu'iiKnia sono brcveineiit«- descritte od accennate molif 
^alle di cinipidi. 

1'. Storia della Tentredine produttrice delle yalle del sali<e. Atti (hl- 
rAvcddemia roHtaniana di Napoli, VI, \k 281-200. con una ta- 
vola, Naiioli 1S.~)4. 

(Questa memoria venne i)resentata dall'Autore all'Accademia Pon 
taniana y:ià nel 1.S49; e jfli estratti di 17 i)a^ine con una taxoja 
uscirono nel 1852, cioè due anni prima del volume iitlicialc. 

In questa memoria sono descritte e tìg:nrate le galle vescic<dari clie 
sono j>ro«lolte sulle foj;lie del Sali x Hu s s e 1 1 i a n a dall'imeiiottero 
Poiitfnrid f/«i/ico/«. Questa galla non è jricordata da Hoiaud. ]». ir»2. 

^i. Contribuzione alla storia generale e particolare delle galle. Annali 
scient ifiii, I, p. 222-23G. Napoli 1854. 

Anche questa memoria, malgrado la sua importanza, non si trova 
ricordata nella Bihliotlteca dell' Hagen. In essa l' Autore ricorda di 
aver apiu<Mitato un grande lavoro sulle galle, che era però ancorai 
nel 1S54, e rimase seini>re, inedito ; a p. 228 dichiara che descriverà ' 
molte galle parlando degli insetti gallicoli nella Fauna del regno di 
Napoli, ma anche questo non potè avverarsi. 



] 



L' Autore prende occasione dal lavoro del Lacaze Duthiees 
(Recherches pour servir à 1' histoire des galles), comparso nel prece- 
dente anno 1853 , per esporre preventivamente il risultato dei suoi 
studi sulle galle. Divide la sua memoria in due parti. Nella prima 
si occupa delle « Generalità », p. 223-228, e precisamente della « De- 
finizione delle galle », della « Ocnesi delle galle » e della « Classi- 
ficazione delle galle ». Quest' ultima è quella [iroposta dal Lacazb- 
DuTHiBRS, e ne viene presentato uno schema sinottico. 

La secon<la [»arte (p. 228-236) tratta delle « Specialità ». In essji, 
seguendo la classificazione suddetta, ricorda e descrive an<;he molte 
galle osservate nel Napoletano. A j». 233 riconla le galle del V L- 
t e X A g n u s - e a s t u s , che fuiono poi descritte da F. Low solo 
nel 1885. A p. 234 descrive due ditterocecidi del Salix Rüssel- 
liana e del S. Caprea, che sono dovuti con tutta probabilità 
a due specie di Rhahdophaga ; di essi il primo manca in HouAiiD. 



21 



EINIGE GALLEN AUS lAVA 



von 
J. u]\D W. Docte US van Leeuwen-Rei.tnvaan 

Salatiga — Java 



Whäreiul des Jalires 1908 sammelten wir verschiedene Gallen 
aus des IJmgebunj;- von Salatiga ; einige stammen ans anderen Ge- 
genden von Java. Es ist aber nicht leicht , das gesaminte Material 
zu bearbeiten. Wir nehmen uns vor , nur diejenigen Gallen zu be- 
schreiben, von denen uns die Wirtspflanze bekannt sind. Sind diese 
nicht oder nur unvollkommen bekannt, so ist es für jeden , welcher 
die Galleu derselben Gegend nachher studieren sollte, in den mei. 
sten Füllen unmöglich, sicher zu sein, um welche Pflanzen es sich 
bandelt. Mitteilungen über (ìallen ohne Nennung- der Wirtspflanze 
können darum fast niemals als Angabe von Arbeitsmaterial für 
weiteren Forschungen Dienste leisten. So weit es uns möglich war 
haben wir die Tiere gezüchtet, und werden wir uns auch bemühen , 
sie determinieren zu lassen. 

Das züchten ist uns aber nicht immer gelungen, und ist über- 
haupt in den Troi)en, und speciell auf Reisen nicht leicht. Die Züch- 
tung <ler Erzeuger bildet, so meinen wir, ein Gebiet weiteren Forsch- 
ungs, und bei der Beschreibung der Galle, ist der Name des Erzeu- 
gers nicht absolut nötig. 

Hier folgen also nur die Ë.Kemi)lare , wovon die; Wirtsi)rtanzen 
uns bekannt sind. Ilen- Dr. Th. Valeton in lìuitenzorg war so 
freundlich, uns bei der Determination zu Iielleii , wol'iir wir iiim zu 
grossen Dank verplichtet sind. Viele Gallen werden erst, wenn wir 
die Jilüte der Pflanzen kennen, beschrieben werden können. 

Studien über Anatomie und Entwicklung werden wir an anderer 
Stelle pul)lizieren. 

So viel, wie möglich werden wir Zeicdmungen bcMfügen, welche 
oft m«dir sagen, als la ge Besi)rechungen. Die meisten Besclireibun- 
gen sind nach lebendem Material , nur wenige nach Alcohol oder 
FoniKtliträparaten gemacht worden. 

J-)ie Mehrzahl der Gallen staimnen von Salatiga, <las -f i'AH) Me- 



0-7 



DOCTEBS V. LBKrWKX-BKIJXVAAK 



t*T lu»cli liejrt- J>ie riiigebnnjr besticht liier liaui»tsäclilicb an^ Keis- 
felderu uud Cacao- uiui Kaffet-plaiitaj^eii. Eiiiijire Flüsse durchscliiiei 
deu iu tiefeu Tälern diese schöne Gej^end. Auf den 8awabs tìinlet 
sieb nar sehr wenijür. an deu fencbten Dessabwej^en und dem Kand 
der FliiisM; ist die ursprün^licbe Vei^etatiou artenreicher, iipjiiger 
und die Ausl»eute au Gallen reicher. 



X. 1. Cinnamornum Zeylanicum lirelm. 
Eriophye* Doct^rtii Xalepa 



Acaroc^<'Ì4Ìium — Blatt-. Blattstiel-. .Suiijrel- uud Knusi»eii;;alle. 
Bis 1 CUI messende Gebilde an der Ober uu«l Unterseite der Blattes. 
Der Gipfel je<ler Galle ist Offen nnd luündet iiadi innen in einen 
Banm. welcher von vielen, nach iiuien rajrenden Wülsten in Kamm- 
ern verteilt ist: die Kamoiern bleiben ijnmer in offener Verbindnnj; mit 
einander. Die Gallen sitzen auf lx^i<len Seiten «ler Blätter. Nach der;| 
freien Seite hin sind sie keilformij^. an der Basis nur schwach jrewölbt. 
Die Scheidewände und auch jeder andere Teil der Galleukammer- 
wand ist mit lanjren. sillx*rjrlänzeuden Haaren i>edeckt. zwischen den 

Haaren liegen die Milben und ihre Eier. 
Die Aussenseite ist stark gerunzelt, unre- 
gelujäKsig und v<iii dunkelgrüner Farbe» 
Die stark infizierten Blatt* r krümmen sich 
und werden oft ganz verunstaltet (Figur 1)ä 
Bei stark infizierten jungen Zweigen 
wertlen auch <lie terminalen nnd die Sei- 
tenknospen in Gallen, welche sich wenig 
von den Blattgallen unterscheiden , um- 
gewandelt. Auch die Blattstiel-, und Sten- 
gelgallen sind ähnlich gebaut. 

Wir kennen diese Galle von Salatiga 

und aus der Umgebung von Soerakarta. 

Literatur: VV. Docters va>- Leeuwen. 

Een tnyttfal op Cinimmomum Zeyianicum, 

Mede«leelingen van bet Algemeen Proefstation. Cultuurgids. X. 1908, 

S. 109. XaUp<i A., Marcellia Vol. Vili, 1900, S. 3. H 




Fig. 1. Milbengalleii auf einem 
Blatt vou C i n n a ui o m II ui 
Zerlanicam Urehu. ^' V4 



i 



KixKii: G.\i.L?:x aus Java 



23 



X. 2. Commelina communis L. 



Stt'U.ueljialleu, erzeugt von einer Lepi(l<>[»teie. niimlieli einev iSc- 
g'lidc : (Parvnihcma *.). 

Die Gallen bilden Anselnvellnn^en an den Öte)i,üeln, und sitzen 
meistens unmittelbar über einem Knoten, nnd sind dann auf der einen 
Seite von einem Schutzblatte umgeben. Sie können bis 1 cm im Dia- 
meter messen und 
1 bis 2 cm laug- wer- 
den. Die Anschwell- 
ungen sind meist auf 
einer Seite stärker 
gekrümmt, haben ei- 
ne glatte Obertläche, 
und dieselbe Farbe 
wie der Stelgel, kön- 
nen aber auch, wie 
dieser, ganz rot sein. 
Es können eine oder 
aiu-li mehrere an ei- 
nem Stengel vor- 
kommon. An den 
allen Ciallen tindet 
man in der oberen 
Hälfte eineÖrtiiung, 
— lias Flugloch des 
Schmetterlings , — 
durch welches die 
Puppenhaut teilwei- 
se heraussteckt. Wir 
haben die Tiere ge- 
züchtet und eine 
gn>sse Anzahl Männ- 
chen und Weibchen 

(6) erhalten, welche Y\g. 2. Sesiideugalle auf Com melina com 
abei- nie zur Copu- 
lation oder Eiablage 




11 11 - 



n i s L. 
tt. Habitusbild X 'A 

h. I'ai-futhema (?) spec. X '/« 

ZU bringen waren. ^, Längsrtnrchsclinitt der Galle X 

rf. Laivü, e und /. i^iippe X 1 



Die (i allen zeiaen 



21 



DOCTKRS V. LkKI'WKN-RkI.INA AAX 



iiii liiin'iii \v riiu' LarveiikiiimiHM, wch-lic in der Liiiigsrichtunj>' (1er 
(ialle verlauft (c). An feiu'litt'ii iStcllen fiiulet man diese (xallen oft 
uiassenluift bei ein ander. 

N. 3. Crotalaria saltiana Audi. 

I. 8TKNffELaALLE 

Ltipuiopteroceoid'min von Urupìnfìittt sahrnfillKint Sn«'llen gebildet. 

Die Zweige sind an 
verseliiedenen Stellen und 
zumal an iliren Enden un- 
regelnulssig zn Gallen auf- 
geschwollen. Fig. o.a. Die 
(xallen messen 1 bis3em. 
und sin«l -j^ 1 cm. dick. 

Die jüngsten Exem- 
plare sind von liclitgrüner 
Farbe und glatt , später 
zeigen sie öfters Risse 
und braune Narben. Im 
Innern zeigen sie einen 
La ngskanal, worin von den 
Wanden fortwährend klei- 
ne Pfropfen von (.'allus- 
gewebe wachsen, welche 
die Nahrung für die Larve 
bilden. Der Erzeuger ist 
eine anfangs grüne, spä- 
ter weinrote Raupe (h). Der 
Schmetterling legt seine 
Hier zwischen die jungen, 
noch nicht entfalteten 
Hlätter, die junge Raupe 
kriecht nach der Basis 
eines jungen Blattes und 
bohrt dort einen Kanal in 
den Stengel hinein. Die 
Verwandlung zur l'nppe geschieht in d(;r (Jalle (c). 

In (liT Uujgebnn^ von SalatiKa überall sehr allgomeiu. 



I 




i 



Fig. !^. (iailo von Grapholitha snhrufillana Snellen, 
auf Crotalaria saltiana Andt. 

o. Habitnsbild x '/^ 

b. Raupe x 2 

c. Puppe X 2 ; d. Scbnietteiling x 2 



Einige Gallkx aus Java 



25 



N. 4. Crotalaria saltiana Aiult. 
IL Blattgallb 

AcarocecUlliitn - Die jungen Blätter und Blütheuteile sind von 
einem grauweissen Haartìlz bedeckt. Die infizierten Teile entwickeln 
ihre Form nicht normal. Die Blätter bleibeji klein und schrumpfen 
etwas zusammen. Die Blüthen bleiben geschlossen. 

Salatiga, liier uud da. 



N. .5. Erythrina lithosperma Miq. 

Dlpterocecidinm von Agromyza erythrinae de Meyere gebildet. 

Blattstiel- Anschwellungen ; an der Basis des Blattstieles , und 
an den Stiel des Hauptblättchens sitzen 
meist nach einer Seite stark hervorgewölb- 
ten Gallen. Fig'. 4. Sie sind meistens ein- 
kammerig, zuweilen aber auch zwei-, sel- 
ten mehrkanimerig'. Der Blattstiel ist dann 
entsprechend an mehreren Seiten verdicht. 
Die Galle ist ungefähr 9-10 mm. lang'. 
Auch die Haupt- und jirimären Seiten- 
nerveu des Blattes tragen diese Galle , 
welche spindelförmige Anschwellungen 
dieser Nerven bildet, die an der Unterseite 
der Blätter am deutlichsten zu Tage tre- Fig. 4. Blattstielfuss AnscU weil- 
ten. Die Galle entsteht im Innei-n eines ""^ ^f^" ^^^^' J-^arve von Agro- 

GefässbÜndels. '"•'^* erythrinae de Meyere ge- 

bildet, iiatiirl. gr. 

Über ganz Java allgemein. 




N. <i. Ficus ampelas Linn. 

PsylUdenyallc — An der Oberseite des Blattes sitzen harte, ke- 
gelförmige (rallen, ungefähr 4 mm. hoch und von lichtgrüner Farbe. 
Die Obei'Häche der Galle ist glatt, während das Blatt sich sein- rauh 
anfühlt. Au des Unterseite des Blattes Avölbt sich die Galle nur 



26 



DOCTKKS V. Leeuwkn-Rkijsvaax 



schwach licivor. Hiev fiiuh't si<;li cine klciuc Ört'miii^, wch-hc, iiach- 
deiii (lie Ticic (lie Ciallcii \cilasseii haboi, weit orten khittt. 

KÜBSAA.MEN (1) iieiiiit eine P.si/lli'lr als ci'zeujj;er au iilättein von 
F i e u -s s[). 

^'. 7. Ficus retusa Linn. vai. nitida 

I. Lui<TWTn{ZEI.aALLE 




C_t/nipi(h'ii(i((ìl(' — Wir fanden (ìallen an 
den dünnen nicdeihängcuden Luftwurzeln 
dietser F i c u 8-Art. Es sind ziendich un- 
rc<.;elnuissi<ie Anschwellungen von einij^en 
Millimetern Dicke und einer Länge von 
J bis o cm. Fig. ."). Meistens sitzen viele 
Gallen bei einan<ler und zwar in einer 
Keihe über einander. Es können 1' oder '■> 
von diesen lieihen neben einander vorkom- 
men. Doch ist diese Stellung nur an <len 
jungen Gallen äusserlich zu erkennen ; 
werden sie älter , so verwachsen sie zu 
einer unregcdmässige Anschwellung, deren 
Obertläclie lunzelig aussieht. Lu Linern 
find(ît man die verschiedenen Larvenkam- 
iiK 111 regelmässig unter und neben «'inan- 
der, jede voll einer Larve bewohnt. Der 
iMzeuger dieser (ialle ist eine Cyiiipide. 



^'. M. Ficus retusa i^inu. xm. nitida 



Fig. 5. Luftwurzeln von F i <• u s 
r ft t u s ;i Iji::n var. n i t" i d a 






IL iÎLATTGALLE 



Cynipldeugollc — Blattgallen. Es finden 

sich nahe an (h-r iJlattbasis Aiiseh\v»'l|iiii<i(.|i der lilal t nerven, welche 



(1) Kw. H. Hvn^A\MKS —f^dilrii vom HhiiKirk- .licliii»!. MnnrWiii Yoi. W lv^'>"i. 
S. 11. 



EiNiaK Gallkn aus Java 



27 



an der Blattunterseite am stiirkisten hervortreten. Fij;'. (>• Sie sind 
dick- s])indelförini,y und ulatt, unterscheiden sich in der Farbe nicht 
von noriiialen Teilen. Zuweilen sitzen sie auch am lilattstiel. Jede 




Fig. 6. Blattgalk'U auf Ficus refusa Liuu. var. nitida 



x'/4 



Galle enthält verschiedene Larvenkaiuniern, welche in zwei ziemlich 
regelmässigen Keilien angeordnet sind. Jede Kammer ist von einer 
Cynipidenlarve bewohnt. Die Larve verpuppt sich in <ler Galle, das 
geflügelte Insect nagt sich eine Öftiiung, dur<;h welche es ausschlüftt. 



N. u. Hemigraphls rosaefolius Sm. 

Acarocfcidiam — xVn der Oberseite des Blattes finden sich kleine 
circa 2 mm. lange behaarte Beutelgallen, welche nach Unten etwas 
eiugeschnürrt sind. Art der Unterseite des Blattes sind die Gallen fast 
nicht entwickelt. Die Mündung behndet sich au dieser Seite und ist 
von langen grauweisseu Haaren umgeben. 

Salatiga 



28 



DOCTERS V. LKKrWRX-RElJNVAAX 



N. 10. Ipomaea batatas L. 

Acaroircidiunt — Die BlattiT dieser Prtauze sind oft ganz vou 

kleinen Pnsteln bedeckt , welche naeli 
Oben vorwölben und an der Unterseite 
des Blattes weniger stark entwickelt 
sind. An dieser Seite findet sieb aiicb 
eine Öft'nnng, welche nach einen gerän- 
migen Gallenkamnier führt. Fig:. "î- Ab- 
weichend voji den meisten Phytoptits- 
Gallen sind die Haare wenig entwickelt. 




Fi^. 7. Durchschnitt einer Erio- 
j>/M/irf«;MÇî>lle auf ein Blatt von 

I p o m ;i c a 1) a t a t as L. x 20 



Sahitiga 



>'. 11. JustlcJa procumbens b. 

Ceciflomi/idenffallc — Endknospeugalle, die aus zwei einander ge- 
genübergestellten Blätter gebildet wird. Die Bbitt1)asis ist aufgeschwob 
leu und von licht gelblicher Farbe. Die jüngsten Blätter und das 
Vegetations])unkt im Innern der (xalle bleiben sehr klein und bleich. 
Die Galle ähnelt der in X. li> auf l* o u z o 1 z i a indi e a beschrie- 
bene, ist îibcr von zarten Haaren filzig bedeckt. 

Melircic L;irven leben jîleichseitig in einer (rallenkammer und 
wandeln sich hier zu Puppen und (xallmücken um. 

Salatila. In der Rc}jciizcit 



X 



Litsea polyantha i 



uss. 



AcdriH-rritliunt — Aut der Olter- und Unterseite der Blätter, sowie 
auf den jungen Stengelteileu sitzen weisse Erineen, welche nach oben, 
seltner nach unten dunkelgrüne blasig«* Anschwellungen bilden. Die 
weissen Krusten sind von sehr wechselnder Grösse. 

.Sahitiua 



Einige Gallkn aus Java 



29 



N. 1'.. Melothria perpusilla Coon. 



I. Stengelgalle 

Cecidonn/idrnfinllc — Die juii^iieu iSteiiiicl ' 
lihittstiele und inaiiclmial üiicli der Hanptueiv 
fines lìlnttes tviijicii selir Inii.uc inehrkjiinineri.üe 
Giilleii. ViiX. 8. in)ei' eine Liiiiji'e von einigen ein. 
ist der Stengel staik verdickt nnd die infiziert<Mi 
Blattstiele kriiniinen sieii otY nini ftiliren eine 
Drelinng' nin ihre Aehse ans. Im Innern ftmlen 
sicli zahlreiche Larvenkaniniern, in denen je eine 
Orange-gelbe Larve lebt, welche sich in der Galle 
verpnp])t nnd zn einen sehr kleinen, vschwarzen 
Cecidoniyide wird. Wahrscheinlich wird anch 
die folgende Galle von derselben Mücke gebildet. 

Auf vielen Stellen von .Java alluenicin. 



Fift'. 8. Stengelg'alle von ciiicv Cccifìomyìdc auf M •■ 1 o- 
t li r i a ji (■ r ]> n s i 1 1 a Coiiii. lichildct x 1 





Fig. 9. Frnclitgalk' auf Melo- 
thria perpusilla Cogn. x 1 



^. 14. Melothria perpusilla Cogn. 

1 1 . F R IICHTGALLE 

Ceci(lomyi<l('n(/alle — Die normalen 
Früchte dieser Cncnrbitaceae sind 
nngetähr 10 nin» lang nnd 5 inm breit. 
Die infizierten Früchte dagegen 
15 x 10 mm. Fig. 0. In den meisten 
Fällen ist die ganze Frncht verän- 
dert, linke Fignr («). Eine eigenartige 
Galle ist in den rechten Fignr (&) 
abgebildet. 

Hier ist die Frncht normal ansge- 



au 



DOCTKRJ: V. LEErWKX-REl.rNVAAJf 



wiieliseii , ujj«! ilire Form ist gut erhalten geblieben. Die Galle ist 
nun aus der liluuienkione gebihlet worden. Die (lalle ist inelirkaiu- 
luerig . ibr l>ewoliner eine Orangefarbene Cerulonndt'nUirri , welche 
walirsilieinlieli identisch ist mit «leui Erzeuger der Stengelgalle an 
dersell»en Ptìanze. 

Salatiga 



N. iö. Musaenda frondosa Linn. 



CeeidomyidengaU*- — Die Basis der Bliithenröhre ist bauchig An- 





Fijî. 10. Blütenrohrgalle von 
eiufT Ctcidomifideniarrir ge- 
bjldet<'u auf MuKaenda 
frondoBa Linn. x 1 

geschwollen: die ganze Blü- 
the tiekomuit dadurch eine 
deutliche Flaschenfinu. be- 
srniders . wenn die Blunien- 
krone n^xrli geschlossen ist. 
Die Wand des aufgeblasenen 
Teiles, worin die Staubgefasse 
liegen, ist etwas verdickt. In 
der geräumigen Höhle findet 
sich eine weisse Ceciâomyi- 
denïarre. Diese Galle ist im 
Trwalde zn Tji-njiroean bei 
Bandoeng, auf circa 1 000 Meter üljer Meer stellenweise sehr allgemein- 



Fig. 11. a. Blatt voti X p p h r o 1 o p i s a r ii t a 
mit PhyiopIfiigaileH x '/^ 
h. Qnersclinitf «miipf Gallf* x 12 



EixiGK Gai.i.kn AIS .Tan A 



31 



N. ic. Nephrolepis acuta 

Avarovcvitiiiiiii — Die (i;ilU*ii sitzt'ii in Zinsser /;ilil ;iii (Umi Ran- 
ilfiii (1(M- I'^ìjmU'IIi 11)1(1 sind walnsclicijilicli ;ins Soris iMitstjiiuleii. 
Fi-. 11. 

l)v\ KiiikI (les Bliittsidcitc teilt sicli uiul die bt'idfii Liippen 
hisscii cini' Kiiniiiic'v zwisclieii sicli, welclic noii nach Innen wachsenden 
(Te\vel)ei)avtien in verschiedene, mit einander coiinnnnizierende Ivani- 
iiitnn veiteilt wird. Zaldreiche verzweiiite Ilaai'eii liillen die (4al]e 
fast juanz und versehliessen die Olï'nunji (h). 

Zîihhi'irli au l'eiifliteii sowi«' :iii tntrkin'ii Stillen. Ihm iM'k.imit von Biiitcuztug niul 
Salatila 



X. 17. Paederia foetida L. 



Ci'vìilomìi'HÌintjaUc — Die Blätter dieser häutigen Kletterpflanze 
werden durch den (iallenreiz nur zum Teil 
verunstaltet. Es tritt eine lîlattrandrollunji 
auf, wie sie in dem linken Blatt der Fi- 
ji'ur iL' iiut sichtbar ist, ]Meistens sind die 
beiden Seiten der Blatt,n' iie.i>en einan<ler 
angerollt. Die infizierten Blätter sind von 
weisser Färbe . oft etwas jinrpurn an<ie- 
ham'ht und mit lan<ien weissen Ilaaren 
bedeckt. Die deformierten Blätter sind da 
bei verdickt und tleischij;- geworden. 

Im Innern leben ein o(h'r zwei Cerido- 
iitf/iilciilarveii zwischen den safti.uen (îal- 
leiihaaren. Auch die lîlattstiele sind mit 
weissen Haare lu-deckt. 

Selten ist nur ein lîlatt eines Blattjiaares infiziert, meistens 
Weisen beide einander üenenüber «»estellte Blätter (Tallen auf. 




l'i.n. 12. Cecidomìi'ideììgaììe auf 
V a p d o ria f o e t i <1 a L. 
X 1 



Eine in .Salatijfa sohr häufige Galle. 



32 



DOCTERS V. LEKrWKX-RKMXVAAN 



N. 16. Panicum nodosum Kunz. 

Ceeidomyidenf/alk — Diese selir liiibschen Gallen sind wabisehein- 
licli i<Ientiscli mit <len unter N. 102 von KÌTBSAA3IEN (I) anjiebenen 
Gallen auf P a n i e u ni spec, aus Brasilien. Es ist aber keine echte 
Triebs]»itzen«ralle. Auf <Ien ersten Blick ist es nicht deutlich aus wel- 
chen Teilen der Prtanze die Galle gebildet worden ist. Auch wir dachten 
erst eine Triebspitzengalle gefunden zu haben. Jn Figur 13 tìndet man 
sie abgebildet. Die Galle bestellt aus einer stark blasig aufgetriebe- 
nen Blattscheide. <lie Blattspreite bleibt kurz und verküiinuert und 
sitzt an der Spitze der Galle. Fig. 13. Die ganze Obertiäche ist von 




Fig. 13. Ceciâomyiâengaile anf P a n i c n m nodosum Kimz. x 1 

langen weissen Ilaaren bedeckt. Unter Eintluss des Gallenreizes 
treiben die Ach.sel- und Endknospen aus, in den meisten Fällen än- 
dert sich schon das erste Blatt , in einigen Fällen wird ein kurzes 
Zweiglein gebildet . und wird das jüngste Blatt zur Galle. Der Ye 
getatiousiuinkt wird von der deformierten Blattscheide eingeschlossen, 
man hndet die Beste dieser Ötengelteiles auf dem Gallenboden. ]>ie 
Galle ist also keine echte Triebsjiitzengalle, denn obwohl sie durch 



(1) Ew. H. ^\ÌniiA\yiKìi —Beiträge sur KenninxHH der Aumereuropäinchen Zoocec'ì- 
dien. III Keitrag: Gallen au» Brasilien und Peru. Marcellia Vol. VII. 1908. Seite 32. 



EixiGE Gallkn aus Java 



:ì8 



das Auswacliscii l'iiicr Kiiosjje entsteht . bildet dodi nur ein Blatt 
dieser Triebe die (lalle. 

Der Krzeujiei' ist eine kleine Cecidoinyide . die aber von I'ara- 
sieteii stark infiziert wird. 

Auf be.sfhatteteii Stellen, s[»('cicll iiiitfi i5;iiiil)iisj;<liiis(li sein liiiuliy. 8alatiga. 



X. 111. Pouzolzia indica Gand. 

CctìitiomyidoKjallc — Die End- und Aebselknos^ien, (doeli diese 
seltner als die ersten) sind zti (xallen jieworden, etwas verdickt und 
anf<ieseli wollen. Die (ìalle wir<l eiuentlieli von zwei einander j>e.uenii- 
berstehenden ßlättern .umbildet, welche an «1er Basis aufi>esch wollen 
und VOTI weisser Farbe sind. Fiy. 14. Im Innern der (lalle tinden si<'h 




V'i^. M . Eiidknospengallp auf T o ii z o 1 z i a indi e a CTaiid. 



noch eini<;e wenig entwickelte saftige chlóro])hylfreie Blätter. Auch 
die Blattei-, welche die eigentliidu' (ialle tragen , sind an der Basis 
des Blattstieles geschwollen und weiss gefärbt. In jeder Hinsicht 
sind diese (lallen denen der Perrifsia Veroiiicac auf V e r o n i (; a- 
Arten sehr ähnlich. Im Innern leben ver.scliiedene Cecidoiiiyidenlar- 
ven, welche in der (lalle sich verpujtpen und zu kleine Galbniicken 
werden. 

.Salatii'a. In iloii Ki^uenzoit 




34 DOCTKKS V. LKKrwKN-RF.I.rXVAAX 

N. -0. Rubus rosaefolius Sm. 

Acarocecìfìinm — Hlättt'i- mid junjreii Steiiirelteile siiul mir Va\- 
neeu von grauweissm II;i;ir«Mi bedeckt. 

•Salatiga 

N. iM. Sambucus javanica Keimv. 

Cecidomyidenyalle — Fnichtjralleii. Dit* Früchte 
sind stark aiigesclnvollen und tleiscliig jjewor- 
den. J)abei hat die Fariie sich etwas y:eiunlert, 
sie ist mehr jiclbjiirUn jucworden. ]->ie (ìaHe \vir<l 
von einer Orangefarbenen Ocidomyideiilarve 
bewolint. 

In Tji-njiroean l)ei Baniloeiig auf + 1(!(M( M.- 

Fit;. !">. Cid (io uni 1(1 Hl- ^ ..i ,r • i. i- /< n • t' i i i 

, , ter über Meer i.st «Mese (ralle un Lrwalde .sehr 

(jailv an rrüt-htfu von 

.Sa... Im, cu H java- all-en.ein. 
n i f* a Reiiiw. x 1 

N. 2L'. Stephania corymbose .Meg. _ 

Dipterocecitlinm — Stt-ngel- und ßlattstielgal 
leii. Die kriechenden Stengel und die meist auf 
geri(diteten lìlattstiele tragen vielfach Spindel 
förmige Anschwellungen von '/, cm Dicke und 
1-1 ' Î CHI. Länge. Die jungen Gallen sind glatt 
und grün . die älteren werden etwas unregel- 
mässig und ihre Obertläche ist mit braunen 
Rissen, welche in der Läiigsrichtung der (ialle 
verlaufen, versehen. Es stellte sich iieraus, dass 
sich hier echte Lenticellen ge])ildet hatten , 
welche sonst an »leu krautigen Stengeln nie 
v<ukommen. Jede (ialle birgt in ihrer ^Mirte 
eine kleine Larvenhr.hle, parallel mit der Längs- 

„. ,,, ,,,. ,, .. richtung. worin eine kleine Larve lebt. 

riti. 1(). Inegeugatle aiii '^ 

S 1 e p 1. a n i n cor v in- Beschattete Stell«- in der Näl.e von Soerakarta 

hose Meg. x 1 



i 



EixiOK Gallen aus Java 



35 



N. 2A. Drena lobata L. 

Aatrovecidnim — Die liliitter diesel rtliiii- 
ze sin«! oft nil Ober- und Unterseite mit 
einen mten . \v(>lli>;en Hjuivbeleiu' stellen- 
weise oder uanz bedeckt, und detoi niieieii 
unter dem Eintluss der sieh entw iekelnden 
Gallen. Fi;L;ur 17. 

Salatiga. l'iij^euieiii Läutig. 




Fig. 17. Blätter von U r »* n a 
1 o l» :i t a r>. mit Acaruvtcifiitii . 
X 1 



FHÏSOFIS BASiniR.MS n. sp. 

von Dr. Enziu Keuter 



Ç. Köri)erfarl)e «lunkel jjranbrann bis .schwarzbraun. Kopf deut 
lieh breiter als lang' , mit 
beinahe ])arallelen Wanoen. 
Auj-en nicht merklich her- 
vor«equollen. Erstes Fühler- 
glied stark, dentlicL breiter 
al.s lang"; das 2. Glied dop- 
pelt so lanji als das 1., vom 
Grunde allmählich distal er- 
weitert, am p]nde (juer al)ue- 
atntzt, erscheint b »m S e i- 
t e n a n s i c h t besonders 
'Stark ausgebildet und viel 
robn.ster als die ü I) r i- 
g e n Glieder; die Glie- 
der 3-(} oval nai-h, beiden 
Enden ziemlich stark ver- 
iün.iit , merklich schlaidvcr 
als die beiden ersten Glie- 




I'hysopKx hasicornin n. sp. : A. Kopf uiul Pio- 
nntnni von Oben; li. die drei ersten Fiihler- 



glieder von der ^*eite gesehen. 



I 



36 



E. Hkuiki! 



(h'i- ; (his ;>. (Ilicd ctwiis liin.ucr . (1;ìs 1. (llicd hciiiiilic 1 \'., mal so 
laiii: 1111(1 (las .">. (Hied etwa >;l('icii lau,!.', wie das 1'.: das (J. (Jlicd 
.lih'icli ]aii.u wie das 4. : Stylus zicinlicli scldaidv , das P^ndglied 
Ix'iiialic (l(>i)i>('lt so jaiiii w ic das voilicriicliciidc , allinälilicli vo- 
rjiiiiut. Das 1. (rlicd j^clblicli «ii'anbraiiii , das !?., 3. und 4. liclitcr 
uclblicli. das .">. am lichtesten, ö.-<S. üraubrauii. ö. am Grunde g'elblieli. 
Prothoiax etwa uleicli \:\ìì^ odor kaum IJiiijijer als der Kopf; auf 
seinen \'(»i(lei('ckeii keine, auf den Ilinterecken je zwei massig- lange 
lîm'sten , am iliiiteiiaiule ausserdem drei kleine Borstenpaare, von 
denen das innerste längen- ist als die beiden äusseren. Alle Schenkel 
graubraun , die xoidei'en am Ende gell)bch ; Vordertibien gelblich , 
die übrigen graubraun, bisweilen am Ende trüb gelldich; alle Tarsen 
gelbli(;h. Oberliügel etwas gebogen, glei<;hinässig gelbgrau getrübt. 
Die obere Längsader der ganzen Länge nach und auch die Neben- 
ader gleichuiässig mit l^>()rsten besetzt. Köri)erläiige 1,.') mm (9). Nach 
sieben Exemplaren beschrieben. 
Männchen unbekannt. 

Ph. huslcornis steht der Ph. ineonstquois (Jzel ain näidisten, un- 
ters(;heidet sich aber von ihr u. a. dadurch, dass die (»bere Längsader 
des Obeitlüg(ds fast der ganzen Länge entlang mit Borsten ghucli- 
mässig besetzt ist, durch die kaum hervorgetiuollenen iVugen, durcli 
die Oestalt des Kopfes, welcher deutlich breiter als lang ist, sowie 
durch die stai-ke Ausbildung des 2. Füldergliedes. 



1 



37 



EIN THrSÄNüPTRIlOCFXIDlüM AUF VICIA CIIACCA L 



von Dr. A. Y. (tRevillius 



Am 17. Mai IDOS bemerkte ich auf einem Ackerraine bei Kem- 
'pen (liliein) eine J)et'()rmation der oberen Blätter von V i c i a c r a c- 
c a L. , die mit keiner von den bekannten (Jecidien dieser Ptianze 
übereinstimmte. V i c i a w uclis hier am Rande eines Gestrüppes von 
Q u e- r (• u s i> e <l u n c u 1 a t a Ehrh. und anderen Laubbäumen und 
[biUlete mehrere kleine, gegen Süden exponierte, reine Bestandsflecken. 






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. — ()liri(M' Sprossteil cilles dmcli 'I'li\ 'suiiopton'ii (Icforniierteu Exemplarcs von 
i c- i .1 r r ;t (■ (' :i Tj. 



)a sämtliclie Individuen detoi-mi<'it waien, liei die Erscheinung schon 
'On weiteni auf. 



38 



A. Y. GKKViLLirs 



Die (lefoiiiiitTten Blättcheii (s. Fig. 1) blieben in «lei (tiössc 
liiuteid*?!! normalen zurück und zeigten si(,-h unregelrnässig gekiüimnt, 
oft sieheltïirniig gelM>gen, und stellenweise gebleicht ; im Niveau dieser 
bleichen Flecken war das Wachstum der lilättchen gehemmt \\(»rdcn, 
so daj<s sie an diesen Stellen eingeschnürt erschienen mit mehr oder 
weniger vollständig nach oben zusammengefalteten liändern. Manch- 
mal war <las ganze Blättchen von der Wachstumsheuimung betroffen 
und hatte die nach oben gefaltete Knos[)enlage gänzlich beibehalten; 
eine nnregelmässige Krümmung war aber auch in diesem Falle ein- 
getreten. Entweder waren alle Blättchen eines Blattes oder nur einige 
von denselljen deformiert. 

In der durch «lie zusammeugeiieigten Blatthält'ten gebildeten 
Hfihlung waren regelmässig Thysanoptereu in mehreren Exemplaren 
vorhanden. Auch fanden sich mehrere ïhys:ino[)teren-Eier in je einem 
Blättchen. Diese waren von der Blattoberseite her in das Blatt liin- 
eingeschoben worden und lagen mit ihrem grösseren Teil zwischen 
dem Mesophyll und der unteren Epi<lermis (s. Fig. -). Weder andere 
Tiere noch Pilze wurden an den Blättern gefunden. 





'^CyÒZ 



c^^^p- 




Fig. 2. — Querschnitt eines Bliittclieus 
mit tiuem quer «InrchKchnitteneu Thv- 
sani»]>l«'ren-Ei zwischen M«<.s<i|)hyll nnd 
unterer Epidermis. 



Fig. 8. — Querschnitt dee normalen Tei- 
les eines Blättchens. 



Fig. 4. — Querschnitt des durch Thysa- 
uopteren-Angrifi' veränderten Teilfe djr 
nes Blättchens. Von der oberen Epi- 
dermis sind nur undcutlielie KestS 
vorhanden. 



1 



Ein TUYSANOPTKROCECIDItJM AUF ViCiA CRACCA L. • 39 

Die Detbriiiatiou koiuint offenbar dadurch zustande , das« die 
Tliysaii(>i)teren die Oberseite der jungen Bliittehen angreifen. Die 
Epidermis wird an den befallenen Stellen zerstört; die Zellen des 
oberseitigen Mesopliyllteils werden iücht zu Palissaden ausgebildet, 
sondern behalten die isodianietris(;he Form bei , und verlieren ihr 
(Chlorophyll ; dadurch entstehen die gebleichten Flecken (vgl. Figg. 3 
und 4). 

8i)äter (am 22. Juni, zur Blütezeit) waren die im Frühjahr ver- 
bildeten Blätter zum Teil mehr oder weniger eingetrocknet, wodurch 
die PHanzen in ihren (unteren und) mittleren Teilen verwelkt aussa- 
hen. Im oberen Teile der Pflanze war aber zu dieser Zeit, sowie auch 
am (». und 14. Juli, der V(ubildungsi)rozess noch im vollen Gange. 
Eine Beeinträchtigung der Blütenbildung durch die Angriffe der Thy- 
sano])teren auf die Blätter konnte (am 22. Juni, (i. und 14. Juli) nicht 
konstatiert werden. Ob dies Samenbilduug durch die Verbildung der 
Blätter ges<;hwächt wird, kann icli nicht angeben. 

Audi an d(Mi unteren Blättern waren ab und zu weissliche Fle- 
cken vorhanden , aber ohne begleitende Deforuiation. Hier waren 
offenbar die Angriffe erst dann erfolgt, als die Blätter schon ausge- 
wachsen waren — eine Illustration zu dem bekannten, von Thomas 
formulierten allgemeinen Gesetze bezüglich der Gallbildung. 

Ausser an de;n oben erwähnten Standorte kam die Deformation 
an y i c i a c r a c c a L. auch an verschiedenen anderen, offen expo- 
nierten Stellen in der Umgebung von Kempen vor; überall war ein 
massenhaftes Auftreten derselben zu konstatieren. 

An V i e i a s e [> i u m L. und Y. a n g u s t i f o 1 i a AIL, sowie 
E r V u m t e t r a s p e r m u m L., die oft in der Nähe von verbilde- 
ten (• r a c c a-Exem[)laren wu(;hsen, wurden keine Verbildungeu beo- 
bachtet. Dagegen zeigte Lath y rus pratensis L. (an der 
Chaussee zwischen Vorst und Süchteln, Kreis Kempen, am 14. Juli 
1008 in der Xähe von detbrmierten c r a c c a-Individuen wachsend) 
eine Verbildung der Blättchen, die ganze ähnlich aussah wie die an 
<• r a c e a ; Tiere wurden al)er an L a t h y r u s nicht gefunden. 

Die Bestimnung der an den deformierten V. c r a c c a Blättern 
gefundenen Thysanopteren hat der bekannte Thysanopteren- Kenner, 
Herr Dr. Enzio Ueitteu, Ilelsingfors, in liebenswürdiger Weise über- 
nommen. Xai'ii ihm bestand das von mir eingesandte Material zum 
gi'össten Teil aus einer neuen Phi/.soims- À.i% deren Besehreibung er 
in dieseiu Hefte von Marcellia veröffentlicht. Ausser dieser Art, 



40 A. Y. GHRVii.T.irs 



Phyunpus huslcDnii-s E. Reuttn- ii. sp. in litt., waren in dem Be.sMniin- 
nnusinaterial vereinzelte H}xeini)lare von P/h/sdjuis rnìffatissiitrt (Hal.) 
nnd Thrips com mit n is ITzel vmlianden. 

Die Deformation sclieint, obwohl meines Wissens in der Litte- 
ratnr uoeb nielli erwähnt, jedcxdi sehr verbreitet zn sein. leh sehliesse 
dies aus tollenden Angaben, vvelehe Herr Ew. H. IIüjjsaamen mir 
iHÜtigst brieriieh mitgeteilt hat : « Angritte von ThfipH auf Vici a 
sind mir sehou seit laug:er Zeit bekannt, » nnd « leh besitze ganz 
ähnliche Augritte wie die mir von Ihnen Übersandten an 

1) V i e i a e r a c e a a) Halle , Mai 188J: leg. Dr. v. Öehleeh 
teudal, 

h) Kemagen, August lîMH' Kiiì)s. 
Dieser Augrift" ist aber weit verbreitet und auch an anderen Stellen 
der Kheinprovinz öfter von mir beobachtet . aber nicht weiter ge- 
sammelt worden. 

2) E r V u m t e t r a s [) e r mum, Dölauer Heide, Halle leg. v. 
Rchlechtendal, 

3) () r o 1) u s spec, Altenahr, Sept. VM)\. Kübs. 

4) L a t h y r u s p i- a t e n s i s, Langenlonsheim (Nahe) IS. VII I 
1008 Eiibs. 

.5) Stella ri a 1i o 1 o s t e a , Langenlonsheim 1. Vili lîKM» 
Kübs. ». 

Thomas fasst bekanntlich (Marcellia 11)01% S. l.~)7 tf.) alle akti- 
ven , hy[)ertrophischen Neubildungen der IMIanze . die dnich ein<'n 
Syml>ionten erzeugt werden und für densell)en von 2s'utzen sind, nn 
ter dem Begritte Cecidium zusammen. Neben diesen echten Cecidien 
stellt er eine (Gruppe von Deformationen auf, die keine hypertrophi- 
schen Bildungen zeigen , sondern Wirkungen eines ausschliesslich 
de.struktiven Reizes sind, im übrigen aber die Merkmale eines Ceei- 
diums tragen, also von Nutzen für den Erzeuger sind. Diese Gruppe 
bezeichnet er als Pseudoceeidien ; als llejnäsentauten der.selben nennt 
er einige durch Gallmücken erzeugte Blattgrübcheu. 

Zu den Pseudoceciilien möchte ich nun auch die oben lieschrie- 
bene Deformation der Blättehen ])ei Vicia er acca zählen. Wie 
aus dem Obigen hervorgeht, besteht diese Deformation in einer VV^ach- 
stumshemmung (Hypoplasie), die sich darin kund giebt, dass keine 
V(dlständige Gewebedi tterenzierung eintritt ujid dass die Blättcheu 



Ein TiiYSANoi»TKKOCKCiJ>irM atf Vicia cracca L. 41 

auch l)e/ü,iilich iliier Grösse und Gestalt wenigstens in gewissen 
Teilen auf einem nie<liigen Entwicklungsstadiuni beharren. Ferner 
ist zu bemerken, dass die Blättchen ihren Angreifern eine schützende 
Wohnung bieten dadurch, dass ihre Hälften an den befallenen Stellen 
nach oben zusamnu.Migeneigt bleiben ; es wurde erwilhnt , dass Thy 
sanopteren im ausgebildeten Znstande in diesen Wohnungen reicidich 
vorhanden waren. 

Logischerweise wäre wohl diese Deformation dann nicht als Thy- 
sanoi)terocecidium , sondern als « Tliysanopteropseudocecidiun» » zu 
bezeichnen ; ebenso würden z. B. die von Thomas (1. c.) b;ischriebe- 
nen Ulattgrübchen an V a c c i n i u m u ligi n o s u m als « J)ipte- 
ropseudocecidiiim » genannt werden müssen. Die konseciuente Benut- 
zung dieser Bezeichnungen würde aber auf i)raktische Schwierigkeiten 
stossen. Ms giebt verschiedene durch Gallmü(;ken bewirkte Blattgrüb- 
cheudeformationen, von denen es noch nicht bekannt ist, ob ein hy- 
pertrophisches Wachstum bei ihrer Bildung tätig ist oder nicht (vgl. 
Thomas 1. c.) ; solche Deforuuitionen würden — will man die beiden 
Termini streng auseinander halten — , so lange sie nicht näher be- 
kannt sind, weder als Dipterocecidieu noch als Di[)tero[)seudocecidien 
bezeichnet werden können, übrigens dürfte es auch verschiedene an- 
dere Deformationen geben , die allgenuMU unter den (Jecidien aufge- 
führt werden, aus deren Beschreibung man aber nicht sicher entneh- 
men kann, ob sie als echte Cecidien oder Pseudocecidien aufzufassen 
sijid ; ich denke dabei besonders an die durch A[)liiden verursachten 
Deforuuitionen. In Anbetracht dieser Schwierigkeiten würde es ui. E. 
am praktischsten sein, wenn man die Bezeichnungen « Dipteroceci- 
dium », « ilemipterocecidium » etc. auch für die Fälle benutzen 
würde, dass es sich um Pseudocecidien handelt oder um Bildungen, 
deren Natur als echte oder falsche (ialleu noch nicht aufgeklärt ist (1). 
Dazu kommt noch ein Gesi<'lits[)uidvt, den man nach meiner Ansicht 
nicht ausser Acht lassen darf. Thomas h(>bt (1. c.) bezüglich der 
Blattgrübchendeformationen hervor , ihiss « ìti einer lutfUrliehen (2) 



(1) Aus den oben ;iiigiig«'l)«'iU'U ( Jriiiidcii liahe ich ;inli in dtîi' 4ti5U Lißferiiug 
der .Siimiulmi^' « ZuDoi't-idiji et ('fciduzoa iiiipiimi.s |iniviiiciiin lihenaiKif » von (tRE- 
VILLIUS Mild NlKSSKN die darin verteilt»' I »ilornialioii au \'' i c i a c r a i- <• a als 
Tliysaiiio|it<T()('fcidiiim Ix-zeicliiiet. 

(2) ICnr.siviwt vom ViTf. 



42 A. Y. Grkvilmcs 



Grup]>e von lilattdeforniHtionen äcbte Ocidien nnrl hypertroph ielose 
OlijecU' znjrleicli sich vorfinden ». ì)ìì also «lie hypertrophischen Bil- 
dunjren in diesem Frtile wolil jrewissermassen als eine liölier differen- 
zierte . die hypertrophielosen Deformationen als niedrijrere Stufe ei 
ner nnd derselben natürlichen Heihe betrachtet werden können (vjjl. 
namentlich die von Thomas behandelten Friihiahrs<niiV>chen — echte 
Cecidien — und SoniinerjiTÜl>chen — Pseudocecidien — an Acer c a m- 
]» e s t r e und auch an A. ]> s e n d o p 1 a t a n u s), so scheint es mir 
am natürlichsten zn sein, solche Bil<lnn<;en im Zusammenhang; mitei 
nander zu Ix'handeln und nicht zu v'cl Wert auf die ïiennun«; der 
hy|»ertrophischen von den hypertrophielosen Bildunjfen zu leyen. nin 
so mehr als die ecljten Cecidien (in diesem und in anderen Fäll«;n) 
oft nicht au.sscliliesslich durch Hyi>ertroi)hie , sondern <(leiclizeitiir 
auch durch Ilypoidasie zustande kommen (vjrl. Thomas 1. c). 

Wie l>ei den Iilattg:rübchen k<»mmt nun auch bei den durch 
Tliysanopteren verursa^diten Deforuiationen eine Reilie von Bihlunj'cu 
vor. von denen eini;;e hypertrophielos, andere hypertropliisch (iiyper 
plastisch) sind, im übriji:en aber eine unverkennbar ähnliche ()r;;ani- 
satiou ÌKisitzen. Ich werde tricicli darauf /zurückkommen. 

Durch Thysanojiteren verursachte Ceci<lien wurden wohl zneist 
von ItüBSAAMEX entdeckt : die betreffenden Funde sin<l in s<'inem 
« Bericht über meine Reisen durch die Tncheler Heide in <len Jaliren 
1>S9<> und 1H97 » (Schriften d. Naturforsch. Gesellsch. in Danzijr. N. 
F. B<1. X. H. -!^ Danzi^r \*M)\) veröffentlicht worden. Es werd<Mi in 
dieser Arlx'ir Deforraati^men der Blätter von Gali u m v e r u m L. 
und Stellaria media Cyr. beschrieben und als dur<h Thrips- 
Arten erzeujrte Cecidien aufjrefasst. Ausserdem wird von Rübsaamkn 
I. c. eine Deformation an Veronica c h a m a e d r v s L- erwähnt, 
die sich durch « rothbeulif; aufgetriebene Blätter » zu erkennen 
î^ieVit. und als deren Erzeujjfer « Thripft spec. ? » angejjebeu wird. Bei 
den beiden erst;;enannten Pflanzen sind die Blütt^'.r jredrelit und ge- 
rollt. Die Missbildunjr an G a 1 i u m v e r u in ist, nach Rübsaamex's 
Besclireibun^ zu urteilen, unzweifelhaft ein édites Oecidium, da die 
Blätter « scliwach beuli*r verdickt » sind. Ob dasselbe von «ler De- 
formation an Stellaria media ^'If ^ scheint mir aber aus der 
Besihreibun;: nicht «leutlich hervorzugehen, da keine Merkmale an- 
gegeben werden . aus denen man schliessen könnte , dass diese De- 
formation eine aktive hypertrophische Neubildung der Pflanze wäre. 



Vas TllYSANOPTKKOCKCIDir.M ALI' Vm lA CHACCA L. 43 



Dies sind (lie einzigen mil' aiis der Litteratur bekaniiteii euro- 
päischen Fluide von Detbniiationen, die dmcli Tliysanoptereii bewirkt 
und als Cecidien auff;efasst werden (1). Da^ej^en sind aus anderen 
W(;ltteilen, besonders aus den Tro))en, in den letzten Jahren nielirere 
Thysanopteren-Cecidien bekannt <>e worden. 

Zimmermann (Über einige durch Tiere verursachte Blatttiecken. 
Ann. du Jardin botanicpie de Buitenzorg, 2. Öer. Vol. II, IIMH, S. 
117) beschreibt eine in <ler Umgebung von Buitenzorg auf fast allen 
kleinblättrigen F i c u s-Arten vorkommende , durch eine IMiysopodc 
verursachte Galle , die dadurch /.ustande koaimt, dass <lie jiingertMi 
Blätter sich mit den Hälften nach oben zusammenneigen, oder dass 
weniger als die Hälfte umgeschlagen wird, und die zusammengesch- 
lagenen Partien l)is .">, 2 mal so dick als das inninale Blatt werden. 
In den verdickten Partien ist an Stelle des Palissaden parenchyms 
ein kleinzelliges, fast chlorophyllfreies, teilweise intensiv rot gefärbtes 
(iewebe geticten, das nach unten zu in grosszelligeres (lewebe über- 
geht. Zwischen den diinnwaiidigen Zellen finden sich zahlreiche , 
schwach verdickte, verholzte, getüpfelte Zellen. Zwischen den zusam- 
mengeneigten Blatthälften findet man mehrere Exemplare der Gallen- 
tiere. Der Erzeuger wurde von Zimmermann (in Bull, de l' Inst. 
Bot. de Buitenzorg, Xr. 7, 100(1) unter dem Xamen ^fi'sothrlps Uzeli 
beschrieben. 

Diese hypei-jdastische Gallbildung erinnert durch das Zusammen- 
geneigtsein der Blatthälften an das Pseudocecidium an Vicia 
c r a c c a ; ;iusserdem ist aber auch eine Hemmungserscheinung — 
das Ausbleiben der Palissadenbildung — genieinsam für beide Defor- 
mationen. Im Übrigen ist est bemerkenswert, dass auch bei der F i- 



(1) HoUAiM) erwähnt in dfui lirsteii liaiuh; .sisinos noucsteii Weikt^s « Lf;s Zoo- 
cécidies dos Pliiiitcs tV Kmo[H- ot du Bas.siu de hi Méditerranée », Paris 1908, imter 
Nr. XV2 eine von Lacbkkt (Illnstr. I.andw . Zeitung 1901, Nr. 7S, S. 886) besclirie- 
hene Deformation des Hahnes bei T r i t i e n ni und giebt als Erzenger [Titrips] — 
also mit Reservation — an. Die Halme sind naeh Lait.kht (1. c.) abnorm gekrümmt : 
L. bat an denselben sowohl Siphoiiophora on-caih als Hlasenfusse gefunden. Nach 
der von LauiîKRT gegebcncu Büsehrcibnng und Abbildung /.w urteilen, dürfte aber 
die Missl)ildnng nieht als Ceeidinm (aneli iiirlit als Psendoce.«idinm) anf/nfassen 
Sein, und so viel ich ans Laciìkkt's Anstiihrnngeu eutnelimen kann, denfet er 
aneh selbst diese von ihm am « Ohio-Weizen » (T r i t i e n m durum oder t u r- 
g i d u m) beobaehtete Missbildimg nicht als Galle. 



44 A. Y. GRKviLLirs 



e u >s-(T}ille di«' ältfreii Blattei ;mt den Anjjrift" «ler Tiere iii anderer 
WtMse reu liieren, ;i]s die jiiii«>;eren, ind«Mii an JLMieii mir dunkel kar 
ininrote l)is fast srlnvarze Fleekeu entstehen, die nicht oder nur weni«; 
di<'ker sind als die normal«' Blatttläche. 

Aus der Umjrebun}; von Buitenzor^r besehreibt ZiM>rEßMA>'N (1. 
c. 1900) auch 4 jindere .If-^ofÄ/v/^f- Arten und eine (TÌgantothrips, die 
in zusdmnit'iìf/eschìdffcnen Blättern, resp. iu uiny:esehla<;^enen Blatträn- 
«lern \'on F i e u s Arten, (' h a v i c a d «' n s a und M e 1 a s t <i ni a 
p o 1 y a II t h II m leben. Ob Veiänderunjien in «1er anatomischen 
Struktur auch bei «lieseii Detormati«>nen eintreten, wird nicht erwähnt. 
Die übrigen von ihm ans Buitenzoij; erwähnten, an Blätt«'ni lel)enden 
Thysanopteien verursachen nur Fleckenbildunj^. 

Fine aus der Beschreibung^ zu urteilen hoch entwickelte, «lurch 
l'Ili Of othripif Tepperl üzel verursachte fralle kommt na^h LuDWifi 
(Allg. Ztschr. für Entomologie, Bd. 7, 1002, S. 451; s. auch 43. bis 
45. Jahresbericht d. fTesells«'h. v. Freunden <1. Xaturw. in Gera (Ueiiss), 
1000-1002. Gera 1003) an den Blattspindeln von Acacia a n e u r a 
F. V. M. in Zentralaustralien vor. Sie ist kufjelig , kir.schkerujno-ss, 
mit dünner aber harter Wand; im fri.schen Zustande ist sie geschlossen, 
beim Tnjcknen öttnet sie sich an der Befestigimgsstelle nnd entlä.s.st 
«lie zahlreichen Tiere. — Tysanopteren-Gallen an A c a c i a a n «• n r a 
werden von Bkii in Sorauers Han«ll(. d. Ptianzenkrankheiten. Bd. 
m, 1009, S. 218 (nach Froggaït) abgebildet. 

Auf Ceylon hat CzEL (nach Ludwig, 1. <•. 1902j mehrere galh'U 
l)il«len<le Thysanopteren-Arten beobachtet. 

Aus dem Bismarck- Archipel beschreibt KüBSAAMEN in Marcellia 
190,5, S. 15-16, an Macaranga s[). eine hülsenartige, venlickte 
Blattfaltung längs der Mittelrippe ; er hält es für möglich, dass Thy- 
sanopt«^rcn , die in «lieser Galle gefund«*n wurden , deren Erzeuger 
sin«l. Fmklappungen un«l Ver«lickung«'n der Blätter, in welchen Thy- 
sanopteren leben, kommen auch Vm'Ì Eugenia sp. und M i c o n i a 
sp. nach BÜBSAAMEN (1. c. S. 170) vor. Ders«db«i erwähnt aus Bra 
sili«',n (1. c. S. 13.3) eine wahrscheinlich ebenfalls von Thysanopteren 
trzcugte Galle an E u g e n i a si).: Blätter an der Zw«;igspitze total 
•'ingerollt, beulig aufgetrielx-n, verdreht un«l zu Klumjien deformiert. 

iSchliesslich hat KlEFFER (Marc«'llia 1908, S. 1(55) aus Ostimlien 
eine von Cecidotlirips humarum Kieft'. n. g. et n. sj). verursachte, wie 
es .scheint lnjch entwi<-kelte , taschenformige Galle an einem ni«-ht 
näher bestimmt«'n lîaum beschrieben und abgebildet. 



Êix Thysaxopteuocecidium auf Vicia chacca L. 45 

Es geht ans Objo-om liervor, dass ein betiaclitliclier Teil der bis 
jetzt bakaimteii Tliysaii(>i>ter(K'eci<lieii (hircli P\iltun,<ieii der lilättcr 
gekeimzeiclinet ist . und dass diese nätnrlielie lleilie teils liyi)ertr<) 
pliielose, teils mit llyiK'itn)i)liie (resj). Hyperjilasie) verbnndene De- 
forniationen nnifasst. 

Keiiiiifii (Klit'iii). I..iinl\virtscliaftlitlic Voisuchsstation, März 1009. 



DER mm m des er in eu m pa di nu m düv. 

von Prof. A. X Alepa 



Canestrini (Acarof. ital., 5., S. OOl) jiibt an. dass er den l'hij 
toiituH padi Nal. sowohl im Erinenm padinnm \)\\\\ als aneli im CV- 
ratoneon attenuatnm Bremi anf V v \\ n u s P a d u s L. jiefnnden habe; 
S. 7(K~) (No. 113) bezeichnet er ihn ansdriieklieh als dei» Erzenyer des 
Erinennis. Anf Grnnd dieser Angabe Canestrini» wird Eriophiiefi 
liaäi (Xal.) als Erzeuger des Erini'um parlinum in mehreren Fach- 
schriften angeführt, so voii mir im « Katalog » (1) und im « Tier- 
reich » (2), von JJarboi^x und Houard im « (/atalogne systémati(|ne 
des Zoocécidies » (3) u. a. a. (). 

Ich konnte die liiehtigkeit der Angabe (Janestrinis , die von 
anderer Seite Widersi)rn('h erfuhr (1), bishei' aus Clangei an entsi)re- 
i'heiulem ITntt'rsuchungsmaterial nicht i)riifen. Das Ccratoneon attenua- 
titm lirenii ist in Niederilsterreich sehr verbreitet, dagegen wurde das 
EriiK'um padinnm Duv. {E. parli Rebent. , E. padinvum Fr. , Rubiijo 
palli Mart.) noch nicht beobachtet. Schon Fr. Low (Beitr. z. Kennt. 



(1) Spkngkl' s Zoolog. Jaiiil»., Bd. 7, 1893, p. 299, iinttM- Hinweis auf iloii 
lîffiiiiil Caxestrixis als i; r s t o ii Uutersuchors des Cecidinins. 

(2) Das Tierieifli. 4. Lief.: Eriopliyidac, p. 30 [3HJ. 

(3) p. 278 [2264]. 

(4) KiKFFRR, Synoi)sis des Zoocécidies d' Europe. Ann. de la Soe. rnroiiiol. de 
France, LXX, 1901, p. 398 : Phytoptns distingueiidio* KietV. (nulla .lescriptio). 



46 A. Nai.k.I'a 

(I. .MillM'ii.uiillcii . in: N'cili. (I. zool.-bot. (ies. , Wien 1.S7.S, S. 140) 
kl;i<:t . (liiss iilxM (lie W'ilìrtMtniij» dieses Pliyt<)})t()('e('i(liiiiiis so viel 
wie iiichts iK'UiUiiit sei , weil alle Autoren . die sieh mit «leniselben 
beseliäftiß- ]i;il)en. es unteiliessen. Fundorte anzn^eben. Aleines Wis- 
sens wurde das Krinenin von V r u n n s p a d n s in Österreich nni- 
von Reichardt bei [^^jlau in Mähren (Xaehtra,i> z. Floia v. lylau , 
in: Verh. d. zool.-bot. Ges., Wien 1855, S. 490) und voii Magnus 
in der Pertisan am Aehensee gesammelt (v^l. TTiekonymi'S , Beitr. 
z. Kennt, d. enrop. Zoocecidien , in : ()<S. »lahrb. d. Sehles. (les. f. 
vaterl. Cultur, IJreslan ISIM), S. 1.S4). Auf meine Aiitra,iie teilte mir 
Herr Prot. E. Bayer (J>rünn) mit, dass er es in Böhmen siidwestl. 
von Piau (bei Dobris), wo es zusammen mit dem <'eratoneon auftritt, 
gesammelt habe. 

Im Sommer 19ü<S fand ich das Erineum in Alt- Aussee in Steier- 
mark , wo ich es an) wenigsten vermutete , da die Traubenkirsche 
dem Florengebiet von Aussee niclit angehört (vgl. FAVAR(Tp:R-REruiN- 
CrVAi , Die VegetationsverhältJiisse von Aussee in Obersteiermark. 
Abhaiidl. <l. zocd. b(»t. Ges. in Wien, Bd. 3, H. 2; Wien 1J)05). Der 
Strauch befindet sicii in einer Gartenanlage un<l ist hier vor etlichen 
.Jahren mit anderen v()U auswärts (wahrs(dieiidich aus Böhmen) be- 
zogenen Ziersträuchern angepflanzt wenden ; er fiel schon von weitem 
dadurch auf, dass zahlreiciie Blätter schwach gerollt waren und ihre 
vom weissen Haarfilz fast vollständig überzogene Unterseite nach 
aussen kehrten. Das (!eratoneon war nui' veieinzelt auf einigen 
Blättern anzutrelfen. 

Schon Low liat die Ansicht ausgesiirochen , dass gleichzeitiges 
Auftreten mori)hologis(!h verschiedener Gallenformen auf einem be- 
stimmten Ptlanzenorgan, z. B. auf demselben Blatt, auf die Verschie 
denheit der Erzeuger hinzuweisc^n scheine, da wohl nicht anzunehmen 
sei, dass eine Gallmilben-Art auf demselben Blatte so abweichende 
(irallbildungen zu erzeugen im stände sei (Verli. d. zool.-bot. Ges., 
Wien 1H85, S. -ìiti't). Die vergleichende Untersuchung der Erzeuger 
verschiedener Galltbrmcn. welche auf demselben Substrat vorkommen, 
haben in dei Mehrzahl der Fälle die Annahme Löws bestätigt; dort, 
wo dies nicht der Fall ist, liegt sefir wahrscheinlich ein Beobach- 
tungsfehlei- oder «du Irrtum vor. Er ist umso leichter möglicdi , als 
(Gallmilben, die verschiedene Gallenformen auf einer bestimmten 
Nälirpthmze erzeugen , häutig gen(îtis«d. demselben Formenkreis an- 
gehören und, ol>wohl physicdogisch bereits scharf voneinander geschie- 



DkK EliZKUGKK DKS ElUXEUM PA DIM M Di:\ . 47 



dell, iii()ri>li()l()j>iscli noch weiii-j; difterenzieit sind. ìSoIiin^c diese Ei- 
kenntuis iiiclit vorlajj;', war der Uiiteisuclier leicht geneigt, die in der 
Tat wenig autîalligen Merkmale, welche solche genetiscli znsaninien- 
gehörige Formen trennen, zu gering einzuschätzen, um auf diese eine 
Art, bzw. Unterart zu gründen ; er beschränkte sich darauf, auf die 
V^ariabilität gewisser Charaktere hinzuweisen oder Varietäten anzu- 
nehmen. Zu dieser Annahme wird der üntersncher leicht dadurch 
verleitet , (hiss sehr gewöhidich nahe verwandte , aber verschiedene 
Gallen erzeugende Formen nebeneinander in einer (lalle — die eine 
als Biumieter uiul Kommensale der anderen — angetroffen werden. 
Dies ist fast regelmässig der Fall, wenn auf derselben PHanze oder 
gar auf demselben öpross zwei oder mehrere (Tallenformen gleich- 
zeitig auftreten. Unter solchen Verhältnissen kann die Zahl der Ein- 
mieter zu gewissen Zeiten so beträchtlich sein, dass sie bei Bestim- 
mung des Gallenerzeugers zu Täuschungen Anlass geben kann und 
dies ganz besonders dann , wenn spärliches Untersuchungsmaterial 
zur Verfügung steht oder dasselbe einzelnen Gallen entnommen wird. 
Es ist deshalb von grösster Wichtigkeit , schon beim Einsammeln 
des Untersuchungsmaterials auf diese Verhältnisse Kiicksicht zu neh- 
uu'u und Gallen nur von solchen Ptlanzenindividuen zu nehmen, die 
gleichzeitig ein anderes Cecidium nicht beherbergen. Nur wenn diese 
Vorsicht beachtet wird, ist die Möglichkeit vorhanden, voraussichtlich 
reines, d. i. von Einmietern freies Material zu erhalten. Diese Vor- 
aussetzung traf im vorliegenden Falle beim Einsammeln des Eriiienm 
padinnm zu : fast alle Blätter waren an ihrer Unterseite teilweise 
oder vollständig von dem Erineum bedeckt, nur wenige trugen das 
Ceratoneon in vereinzelten Exemplaren (sie wurdeji natürlich bei der 
Verarbeitung des Materiales ausgeschieden). 

Wo zwei verschiedene Gallmilben-Arten auf demselben PHanzen- 
individuum gallbilden<l auftreten , ist ein Interspezialkampf unver- 
meidlich, der lange Zeit von äusseren Faktoren bald zu gunsten der 
einen bald der anderen Art beeintlusst, unentschieden geführt wird. 
Im vorliegenden Falle ist es die das Erineum erzeugende Art, welche, 
durch lokale Verhältnisse begünstigt , das Feld behauptete. Es ist 
aber nicht ausgeschlossen , ja sehr wahrscheinlich, dass sie in «lem 
Konkurrenzkauii)f unterlegen wäre, wenn der Strauch in eine Gegend, 
wo die herrschenden klimatischen Faktoren die Entwicklung des Ce- 
ratoneon-Erzeugers begünstigen und das Ceratoneon ausscldiesslich 
auftritt, verpflanzt worden wäre. 



4^ A. Xalki'a 

Ww «lie iiiikr<»sk«»itis<'lM' riitersncliim«; ('rjr;il», war «Ins y:('\v<ninfiie 
M;it«'iial in «1«m- Tat fV«'i v«»ii Kiiiiiiiet«Mii. so «lass «Ut EiztMi<i:er des 
EriHCHiii piuìiuìun mit SiclMMlieit hestiiniiit werden konnte. Er ist mit 
«lem Erzeuger «les Ceratonefms nielit i«lentiscli, sondern eine neue Art. 
«lie ii'li Eriophyex ptuìerintìix n. s]). nenne und deren Dia^rnose lautet : 

J>er j;estre«-kte. zyliiidri.selie Kum]»f «les Weilxdiens ist mein 
als viermal s«» lanj; wie breit nini verjünjrt si<'li erst im letzten Vier- 
tel. J>er K o ]» f b r u s t s <• li i 1 «1 ist lia]l>kreisf<irmij; . na«-li hinten 
«leutli<'li be^-enzt und ülier dem CaiMtulum etwas vor<»:ez«»o:en : di«' 
Seitenränder l>e«leeken «lie ersten Bein«;lieder ni«'lit un<l lassen liäufij» 
aiieli «len distalen Al»s<]initt der ('oxen unbe<le<;kt. Die Schild 
z e i «• h n u n <ç ist {gewöhnlich j^ut erkennbar und gehört «lem linea 
ren J ypus an : das Mittelfehl wir«l von Längsliiiien begrenzt, welche 
vom Hinterrand an der Aussenseite <ler Borstenhöcker zum Vorder 
rand konvergieren und unmittelbar über den Borstenhöckern einen 
knrzen Ast gegen den Hinterland senden. Im ^littelfeld verlaufen 
fünf naeh vorn konvergierende Längslinien. J>as äussere Paar dersel- 
l>en tritt nicht immer deutlich hervor; «lie Medianlinie erreicht den 
Vorden-and gewölinli«-h nicht und steht <lur«'h je einen kurzen Seiten- 
ast mit der re<ht^n un<l linken Längslinie in Verbindung. In den 
8eit€nfel«lern siml kurze . längs d«Mi Seitenrän<lern hinziehende Bo- 
genlinien sichtbar. 

Etwa zwei Kingbreiten v«ir «lein Hinterrand stellen die grossen, 
stumpfkegeltïirmigen Borstenhöcker, auf welchen kurze, steife, nach 
aufwärts gerichtete K ü «• k e n b «> r s t e n (s. d.) sitzen; «liese errei- 
chen eine Länge , welche ungetahr der Entfernung der beiden Bor- 
.st<;nhöcker voneinander gleichkommt (24 \i). 

Das (.' a ]i i t u 1 u m ist kurz, 17 jji laug, nur an der Basis vom 
Vorderrantl be<leckt un<l na<'h abwärts gerichtet. Die Til>ialborste ist 
lang un«l nui wenig kürzer als «lie Femoral börste. 

Die Beine des erst-en Paares sind merklich stärker als «lie des 
zweiten Paares ; ihre Tibiall>f>rsten sind lang und kräftig , während 
die des zweiten Beinjjaares zart un<l kaum länger als die Feinoral- 
borsten sind. Das tünftc (ïlied ist nur wenig länger als das vierte 
und trägt «lie fiinfstrahlige F i e d e r b o r s t e und eine schwach ge- 
legene Kralle. Die Krallen «ler Beine des ersten Paares sind 
etwa« länger (12 [i) als die «les zweiten Beinpaares (11,5 {i). 

Die Sternalleis te reicht an die inneren Ooxalwinkel. ist 



RIÇHIKTE ED OrrDRTD 



Domande di cambi, indirizzi, domande e risposte diverse, etc. 

Dedichiamo questo spazio gratuitamente ai Signori Abbonati, per domande od offerte d'in- 
teresse individuale o generale, sempre però aventi attinenza con la Cecidologia. 



Schedae ad « Cecidothecam italicam » (1902-1909) 

Auc-toje A. TROTTER 

- 5)C=ZD(2 y 



MM. Ics ('éci(l()lu<jfne8 x\}x\ n' étant pas associés à « Cecidotheca 
italica » de Trotter A. et Cecconi G. désirent ce])endant assurer 
;i lem I>il)li()thèque les « Scliedae » (avec bibliograpliie, ()bservati(»ns 
etc.) qui illustrtM)^^^^ cette Collection — dont le i)rix pour les 20 fascioii 
les(.5(K) numéros) publiés Jusqn' ici est de 200 tr.^ — pourront s'adresser 
A r Auteur, Prot. A. Trotter, qui expédiera franco la Serie complète, 
des 5(M> « Scliedae », avec préfaces, index double etc., contre man- 
d;it|)r)st(' (le lu fi/ seulement. — Nninoros specimen sur demande. 



ANNUAIRE DES BOTANISTES 

des noms et jidrosses des Botanistes actuellement vivents de tous 
les pays, der Jardins botaniques 

et des 

hitablissemenlSj. Sociétés et Publications périodiques 

ayant trait à la Botanique 

JMiblié par J. DÖRFLER 

Troisième edition, Wien 1900, revue ed augmentée 
Vaì \(Iii (liez l'Auteur, Barichç/asse :H> , Wien III 



HARCELLIA 



RIUISTfl INTE-RHflZIONflLf DI CKIDOLOQlfì 
RCDflTTORt: rRor. fl. TROTTAR (flUfLLINO) 



1. La MARCELLI A si occupa esclusivamentc dello studio delle galle e dei 
produttori di esse. Pubblica , su tale argomento , lavori originali , di istologia, 
morfologia, sistematica etc., talora corredati da tavole o da figure nel testo. Tiene 
inoltre al corrente di tutto quanto si pubblica nel campo della Cecidologia, dando 
anche, della maggior parte dei lavori, delle recensioni più o meno estese. 

2. Tutti possono collaborare alla MARCELLIA ; gl^yVs.sociati hanno perù 
la precedenza sugli altri. I manoscritti dei lavori devono essere inviati al Redat- 
tore , il quale si riserva il diritto di ammetterli o no alla stampi. Si accettano 
lavori in inglese, tedesco ed in tutte le lingue delle nazioni latine. 

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sarà però in loro facoltà di farne tirare , a loro spese , un maggior numero di 
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4. Le spese per tavole o figure nel le.sto sono, per ora, a carico degli Autori. 

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l»o.ssibilmente un fascicolo ogni due mesi, cioè : Febbraio, Aprile. Giugno, Ago- 
sto, Ottobre, Dicembre. 

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Per abbonamenti, informazioni, accettazione di lavori, cami)ii ecc., riv<jlgersi 
al Redattore prof. A. Tkoïtkr, A\ Scuola di Viticoltura e di /ùioìoi^ia, kveWìno 
(Italia). 



Tkottkk A. e Cecconi (j. — Cecidotheca italica ou Collection ile Galles ita- 
liennes , .séchées et préparées , y-compris les formes nuisibles aux plantes 
agricoles. — Ont paru jusqu'ici 20 fase. — 500 espèces — ; le prix de cha<iue 
fase, est de 10 fr. — En préparation fa.s''. 2i«-220. — Pour achats s'adre.sser 
an Prof. A. Trotter. 




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MAR(tlLIA 



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Cecipoiogia 



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(rUBBLlCflTO IL 24 LUQUO 1909) 






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Nalepa a. — Der Erzeuger des Erineuni <—* — < 

padinum Dut. (coni, e fine). ^j ,^ 

Trotter A. — Nuovi Zoocecidii della C Ci 

Flora italiana. Nona serie {con fig.). ç' ^ — r^ f^ ^ 

Trotter A. — Breve descrizione di al- CG 

cune galle europee ed esotiche. /-»nrv 1^ ^ 

Trotter A.— Bibliografia e Recensioni. jJoL, L/lll.~nN. 1909 P* C-i 






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AVELLINO '^ 

tipo-litografia pergola ^ 

1909 



fìUl/tRTf NZf fìl COLLABORATORI 



A fine di render più facile il compito del Redattore si pregano vivamente i 
Signori Collaboratori, avanti l'invio dei manoscritti, di tenere presenti, nel loro 
stesso interesse, le seaiK-nti avvertenze : 

1. 1 lavori sieno scritti ed ordinati colla maggior possibile chiarezza. Tale rac- 

comandazione è rivolta in modo speciale ai Signori Collaboratori esteri. 

2. Le bozze di stampa vengono, di regola, inviate una sol volta ; una seconda 

(impaginate) solo quando le correzioni precedentemente fatte sieno state di 
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4. Con le bozze non si restituiscono i manoscritti se non quando ne sia stato 

espresso il desiderio all' atto dell' invio. 

5. Per l'uniformità del giornale si pregano i Signori Collaboratori di attenersi 

alle seguenti indicazioni tipografiche convenzionali di maggior frequenza, 
usandole possibilmente ed uniformemente nei contro indicati casi : 

carattere grassetto (per i cecidozoi o piante gallifere nelle intestazioni; ad 
es. Cynips coriaria, Fagus silvatica). 

» MAiuscoLKTTo (per i nomi propri di persona nel testo ; ad es. Low, 

Giraud). 

» corsivo (per i cecidonti nel testo; ad es. Perrisia affinis, Uro- 

cystis Anemoties). 

» spaziato (per i substrati nel testo; ad es. Que reu s cocci- 
fera. Salvia pratensis). 



Dkr Ehzkuork dks Efunktm padixim Di v. 4it 

km/ iukI tie!" j>('<>abelt ; die GabelJistc sind gebogen. Die Coxalboi- 
st«'ii tics ersten Paares sind kurz und sebr zart und vor der Ster- 
nalU'iste , nalie den inneren Stiitzleisten inseriert , die des zweiten 
Paares sit/.en kiiai>[» an den inneren Coxalwinkeln. 

An d<'r lîiickenseite des breitgeringelten A b d o m ens werden 
48 (biicliselinittlieh ,'» [jl breite Kückenlialbringe gezählt , welche un- 
deutlich und entfernt i)unktiert, im letzten Drittel aber völlig glatt 
sind. Die Bauchseite ist eng uiul ziendich kräftig puidctiert. Die 
Seitenborsten (s. 1.) sijid um zwei Itingbreiten hinter das Epigynium 
gerückt und beiläutig so lang wie die Bauchborsten des dritten Paa- 
res (s. V. 'S.). Die Bauchborsten <les ersten Paares (s. v. 1.) besitzen 
sehr zarte Enden und sind mehr als doppelt so lang wie die Seiten- 
horsten. Die sehr zarten Bauchbcn-sten des zweiten Paares (s. v. 2.) 
messen ungefähi- die Hälfte (13 {x) der s. v. 3. Die Schwanzborsten 
(s. c.) zeichnen sich durch sehr feine Enden aus und erreichen die 
dreifa('he Länge der Seitenborsten ; N"ebenborsten fehlen. 

Das E p i g y n i u m ist weit nach vorn gerückt, 23 \i breit, tlach 
l)eckeutormig und besitzt eine glatte Deckklappe und grundständige, 
zarte Genitalborsten von beiläufig 20 {x Länge. 

Das Epia n d r i u m ist ein 16 \i breiter, bogenförmiger Spalt. 

Mittlere Länge des Weibchens 195 [x, mittlere Breite 40 n; mitt- 
lere Länge des Männchens 105 {x, mittlere Breite 38 [x. 

Die Schildzeichnung der N y m p li e zeigt nur die 3 Mittellinien 
und die Grenzlinien deutlich ; die Seitenfelder sind punktiert. 

Von E. parli unterscheidet sich E. paäerineus sehr auffallend , 
wie aus der nachstehenden differenzierenden Diagnose desselben zu 
ersehen ist. Körjjer des Weibchens grösser (1. 240 |x br. 50 jx), plump, 
walzenförmig. Schild halbkreisförmig, über dem Ca[)itulum nicht vor- 
gezogen. Beine schlank, Glied 4 der Beine des zweiten Paares deut- 
lich länger (12 ^) als Gl. 3 (8 {x). Fiederborste zart, breit, vierstrahlig. 
S. cox. 2 w^eiter vor den inneren Hüftwinkeln gestellt. Abdomen 
breiter geringelt (55 B-g.), an der Rücken- und Bauchseite glatt. S. 
v. 1 etwa so lang wie der Schild und wenig länger als s. v. 3 un<l 
8. 1. Erstere oft auffällig lang mit zarten Enden. Xebenborsten v^or- 
lianden und kurz. Xymphcn iiu Gegensatz zum reifen Tier mit deut- 
licher Schildzeichnung. 



Wien, 1. Mai 1909. 



CT) 

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50 



ZOOri'XIDII IIIILA FLORA ITA1,IANA. NONA SERIE'" 



]H'v A, Trotter 



* 1. Acer monspessulanum L.—Cccidoìnì/itlae.— P'wvnìo nuic- 

clii«' io,üli;iri t()ii«U'.iiiii;niti, i>Ì!i11o<ììio1(\ .") mm. larglie , seiizii tossettti 
ooiitrjilc t' ]H()1);iI>ilm('ute senza i]»('tti()liii. Sono simili a (incile ^ià 
(la me seiiiialate per Acer F s e n d o !> 1 a t a n u s L. (efr. « Ceei- 
(loMieea italica » fase. XIII n. .')().")) ed a me note anche per A <; e r 
campestre L. E jìrobabile sieno dovnte allo stesso insetto die 
determina le fossette fo.uliari od una specie aitine. (»)ueste , secondo 
GiARD (l'.ull. Soc. Entom. de Fr. 180.">) e Thomas (Marcellia I, IDOli, 
]). 1.")")) offrono due forme, una primaxeiile, cecidojieua, l'altra estiva, 
con fossette a jtareti (piasi i)unto ii)ertrofizzate. 

Mosco di Siissaiio, presso la sta- 
zione ili A(iiiiloiiia (Anm'Uìiio). )iri- 
iiiaxrrM-cstMtf UtOS (./. Tmlhr). 



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Kij>. 1 . — (ìalia ili .\ 



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l'ili x-l'o I' 111 i II a 



(L.) Hcriili. var. il r ii t a t ii ni. x 1. 



2. Asplenium Filix- 

foemina (L.) Bernh. var. 
dentatum — IlProf. P. A. 
kSacc'AUUo , anconi nell' au- 
tunno ISOi', scopriva, nel 
i)osco Montello, una interes- 
sante deformazione di (luesta 
Felce, ma in due soli esem- 
plari, suflicienti j>er() a sta- 
bilirne i caratteii morfblojiici 
più salienti. La deformazi<uic 
è localizzata all'estremità di 
una fronda, in corrisponden- 
za della rachide, ha un dia- 
metro di circa 1* cm. ed è 
costituita da un fitto aji^lo- 
meraniento di laminette de- 



ci) Cfr. « Ottava S« i i.- » in Marcellia v. Vii, 190^, p. 11»>. 



Nuovi ZOOCECimi DELLA FLORA ITALIANA. NOXA SERIE 51 

tonni ehe le conferiscono un aspetto sibbastanza caratteristico, quale 
potrebbe essere quello di una n^sa virescente. Tale deformazione è 
eerto dovuta ad una atrofia nelF apice di accrescimento della fionda 
e ad una conseguente atrofia dei segmenti laterali, rimasti perciò ac- 
corciatissimi ed affastellati. La scarsità del materiale non mi con- 
sente una più approfondita analisi, però la deformazione è cosi ca- 
ratteristica da poter essere riconosciuta anche per il poco ehe ho 
detto e sopratutto per la figura, pur imperfetta, che unisco. 

La i)resente deformazione non può essere identificata con alcuna 
di (|uelle già note per le Felci , del resto in numero assai limitato, 
ed anche la stessa galla prodotta su varie Felci dall' Anihomyia sì- 
ijnata, che più le si avvicina, è così diversa che debbo ritenere co- 
me nuova quella da me descritta. Pensando potesse trattarsi di un 
caso teratologico, i>er (pianto non ne abbia V aspetto, ho voluto con- 
sultare talune opere teratologiche, nelle quali, però , non ho riscon- 
trato nulla di confrontabile. 



[Nel Bosco Moiitcllu in Provincia di Treviso, antunno 1862 {Prof. P. A. Saccardo). 



ì 

■ o. Ballota nigra h.—ContaHnìa Ballotae Kieïï. 189S, Syn. d. Cé- 
^Kidom. etc. Estratto [). (iO. — Synops. d. Zoocécid. etc. p. 207; Kert^sz, 
Ibat. Dipt. V. II 1902, i>. ili; Houard, Zoocécid. d'Europe etc. 1900 
]». 840 ]i. 4848. 

Le foglioline situate all' estremità dei germogli sono atrofiche, 
]>iù () meno decolorate , coi margini ripiegati od accartocciati verso 
la i)agina sui)eriore, ove si tro\ ano delle piccole larve di eo](»r giallo- 
cainicino. Defornuizione accompagnata da leggera ipertrofia e talora 
anche da torsione. 

L' altra galla segnalata da Schlechtendal (188."i) su questo 
stesso substrato, è forse da ideiitiiicaisi con la presente, almeno per 
i suoi caratteri morfologici , per ([uanto nei trattati soglia tuttora 
tenersi distinta. 

XpIIp siepi prosso Avellino, primi di giugno 1909 {Dr. M. liomanu) 

* 4. Campanula fragilis Cyr. a typ., form, ißahra Ten. e hirta 
Ten. — Cecidomyidae. — Foglie , specialmente basilari , coi margini 
ripiegati <kI accartocciati verso la pagina superiore. Tale deforma- 
zione è accompagnata da ipertrofia e da una colorazione rossastra 



52 



A. TiJoiTKi: 



:il»l>iist:jli/.:i siMisihile, iioii pfio <l;i ;iin»iiii;tl(* pilttsisiiio. T:il<Ma. lu-lle 
l»i<'f(»lt* tojrii«* . l:i «h'foriiiaziojie interessa 1" intere» inai<;ine. <la anihe- 
diie i lati, ed in tale caso la fo<;li(»lina è tiasfVninata in nna piccola 
»;alla tiii';;i<la . lojïtieniiénte «'ornienlata. XelP interno della detornia 
zione vive onlinariainente nn' unica larva . <li color j^iallo-rossastro. 
dalla in tutta simile a <]nella «îià se<finilata «la Thomas (Verli. zoo), 
hot. (ies. Wien. XLII. IHOi', p. :VM) per Camp, pusilla e C. 
S <• li e u <• li z e r i. <'tr. anche HoUAUü, Zoocécid. d'Europe etc. an. 

lîMM». 11. ."i.jio e 5r)23, ti«;. i2or)-i2<;(;. 

Kiijìi sott" il M. Tcriiiiuio (Avellino), presso il Salvatore, giugno 19U9 (A. Trotter). 



* .'». Campanula fragilis ("yr. var. Cavolini (Ten.) f. incana 
Ten. — .' AstiioU'cauium sp. — Fusticini con le^j^ere ipertrofie fusiformi, 
simili a quelle }<:ìÌì note per altre C a m ]> a n u 1 a od altre piante di 
fauiiirlie diverse. Cfr. u. 11. 



I 



Kupi nelle gole del .Sagittario jiresso Anversa (Abruzzo), agosto 1908 (J. Trotter). 

«». Cichorium Intybus L- — Eìmintocecidio — Deformazioni ]iiii 
<• meno appariscenti dell'asse, e così i)ure dei gerinoiili e rami se- 
c<indari. C(Uisistono essenzialmente in irregolari ipertrofie, lunjilie ta- 
lora pareeelii centimetri, con uno spessore <lopi)io o triplo di (|iielIo 
dell' asse normale e talora anche più , in corrispondenza delle quali 
i jjermo^li o i rami secondari sono per lo più raccorciati e ]mr essi 
irrejrolarmente ipertrofìzzati. La deformazione presenta ordinariamente 
una colorazione generale pallido-giallastra più o meno soffusa di un 
tenue colorito rosso - vinoso. Tali fusti deformati si mantengono cavi 
nello interno e le Anguillule (caratteristiche per le notevoli dimen- 
sioni) si trovano riunite ijua e là entro i tessuti ipertrofizzati. 

Questa galla mi pare corrisponda a quella des<;ritta <la Gkisen- 
IIEYXEH i»er lo stesso substrato e nota sin qui solo della (xermaiiia 
(Allg. Ztschr. f. KntoiiKd. Bd. VII, lìHH'. p. li>7 n. 17). 

Pascoli d<lla « Matina » sopra Calitri (Avellino) , a «;irca 9.50 ni. s. ni.: al>- 
Ifourlante : gingno 190S {A. Trotter). 



' 7. CytisUS alpinus Mill- — Ccddomyidue. — Foglioline dei 
germogli colle due mela ripiegate a cerniera verso la [lagina suj)e- 
riore, leggermente atrofiche ed iucresi)ate, verdi-pallide o giallognole. 



i 



I 



Nuovi Zoockcipii «klla Flora italiana. Xoxa .serie 53 

a|>i>eii:i ipertroft/zate in prossimità (klla costa. Tiim di jralla assai 
tieiiueiitt' iu moltissime s[)ecie della t'amigflia delle Lejruiiiiuose. 

liosthi .sotto la Kaja Magra fCervinlto) uell' Avellinese , giugno 1909 (A. Trollcr). 

S. Festuca duriuscula L. — .' Zv-w)»»« depre.ssnmWi\]k.— l\tvi- 
tvnlin dei euliiii. suI>,iilol>o>o-alliiu^ata. fiionisceiite dalla guaina fo.y:lia- 
re. lunjra ciica 10 mm.. ~t mm. larjra. 

M. Colle di Ba.sso sotto il Terminio Avellino), gingilo 1909 (A. Trotter). 

i». Galium cruciata Scop.— Phyllocoptea p^ihcranm Xal. 1805. 
Xeuc (iallmilben 11. Forsetz. in Anz. k. Ak. <l. Wiss. Wien n. Ili 
p. L'I : id. 1S;1M) in Denksehr. d. k. Ak. d. Wiss. Wien Bd. LXIV, 
p. oS<» taf. Ili tìg. 3-4 (eeeidozoo): id. 1808. Tierreich IV Lief. Erio- 
pliyid. p. 37 n. 46. — .Schlecbtendal. Mareellia v. II. au. 1003. p. loi. 

Foglie eoi margini accartocciati verso Y alto «xl anche semplice- 
mente ripiegati , sempre rivestite , in corrispondenza della deforma- 
zione , da peli bianchicci , lunghetti. La ripiegatura o V accartoccia- 
mento sogliono sovente iniziarsi all' apice e talora in direzione iior- 
uialc alla nervatura principale anziché parallelamente ad essa. (Questa 
deformazione era nota sin qui solo per la tiora germanica. 

Luoghi erbosi ombreggiati intorno al Laceno (Avellino), a circa 1100 ni. s. tu.; 
laggio 1908 (A. Trotter). 

* n». Helianthemum Chamaecystus 3lill. var. serpyllifo- 
lium (Mill.). — EriophyeH Ronalni Xal. — Deformazione delle foglie e 
delle iidioresceuze. 

.Sul Monto Pergolo presso S. Agìtta (Avellino), primavera 19i>S Ci. Trotter). 

11. Pimpinella Tragium Vili. 

1. * Eriophyea sp. — Foglioline a segmenti frastagliati. suiMivise 
in sottili hu-inie lineari o jiiù spesso a margini ripiegati od accartoc 
ciaìi. specialmente verso la ]>agina inferiore, leggermente ipertrofizzate. 
decolorate o rossastre, innesta deformazione è in tutto simile a quella 
giri indicata per l* i m p. m a g n a e P. S a x i f r a g a. 

M. Colle eli Bas»o sotto il Terminio (Avellino^, giugno 1909 y A. Trotter). 



T! 



54 A. Tkotter ï 

II. * AüteroUcanium sp. — Picciolo fo«^liare provvisto in sul mezzo 
rli una notevole ipertrofia tu.soi«leo-<^lol>osa. Da un lato vi è una lej;- 
gera depressione a fossetta precedentemente occupata dalla Coccini- 
glia. Cfr. n. 5. 

M. Colle (li Ba-sso sotto il Terminio (Avellino), giugno 1909 J. Trotter). 

11'. Populus Tremula L.—Perrisla populeti (Riibs.) Kieft'. l.SÌ».S. 
Syn. (J«''cido)ii. Eiirop. etc Estratto p. 12. Cecidomyia p. liiibsanmen 
1889. Berlin. Entomol. Ztschr. XXXII I. p. .57 n. HK Verh. preuss. 
liheiiil. etc. XL VII, an. 189U, p. 21 Nota, e p. 41 n. IUI, taf. Ill 
fig. .30 (cecidozoo, ala). 

Margini fogliari, specialmente in i>rossimità della base . grosso- 
lanamente accartocciati verso la pagina superiore, a .sui»ertìcie ruvida, 
rugosa e pubescente. Larve .sociali biancastre , trasformazione nel 
terreno. 

Vallombrosa (Firenze), settembre 1905 {Dr. G. Cecxoni). 

13. Quercus Cerris L. — Alcune recenti erìx>rizzazioni mi pj*r- 
mettono di arricchire la cecidologi.i italiana di alcune interessantissi- 
me specie, tra le quali Andriciis rindobonensi/f, noto sino ad ora solo 
dell' Au.stria e descritto .solo in questi ultimissimi anni. Le sjHicie da 
me raccolte sono le .seguenti : 

I. Afsterolecanium rariolofinm Ratz. — Leggere ipertrofie corticali, 
provvi-ste di distinte depressioni a fo.ssetta.' su]>ellitticLe, ove è tì.ssato -| 
il cecidozoo. Per il Cerro erano già statt* indicati; di Valloaib.osa 1 
dal Prof. Leonardi fBnll. Labor, zool. gen. ed agraria. Portici v. Ili 
1908, p. löOj. 



Bosco presso la stazione di Aqiiilouia (.\ vallino), 28 maggio 1909 (A. Trottar). 






II. Andricm burgunfìvn Oiraud 18.59, Verh. k. k. zool. ìx)t. Ges. IX 
p. .359 n. 6; Beijerinck, Cécidiogénèse et génération alternante' chez .i 
Cynips calicis 1897, Extr. p. 27, p. 31 et passim, pi. III fig. 7 (galla); li 
Kietter, Les Cynipid. v. I p. 433 pi. XXIV Hg. « (galla) v. II p. .561 ; ^ 
Tavares. Syn. Zoocecid. iiortuguez. 19(K5 p. .58 tav. III fig. 16 (galla); 
Darlj<jux et Houard. (ialles de Cynipides etc. 19U7. )>. 182 pi. XII, 
fig. 2-3 (galla); Houard, Zoocécid. d'Europe etc. 1908. j». .;2.5 n. 1814 
fig. 539 (galla). 



I 



Nrcïvi ZoocKCinii dklla Floka italiana. Noxa skrie 55 

Questa specie fa parte ili un «j;:rui>[)o di galle molto atlini tra 
loro, lo «piali sono distinte da piccoli caratteri iiitrinsii-i. ma sopra- 
tutto da caratteri estrinseci , come sarebbero »jualità e coudizione 
dell' organo dal quale si svilujipano . rajjporti eh' esse contraggono 
tra loro e con 1* organo che fa loro da sni»[)orto. epoca del loro svi- 
luppo etc. 

Le galle <li Andricus Iturf/xiulKs (molto attìni a quelle di .1 ;*'//•. 
circulans) sono alte circa L* mm., uniloculari, di forma ovoidale , di- 
stintamente assottigliate verso l'apice, (juivi più o meno incurvate, 
talora leggermente schiacciate da nn lato per la mutna pressione. 
Sono giallognole . lucide, glabre, talora con qualche lieve solco lon- 
gitudinale. Il foro di uscita è sitnato da un lato . poco al di sotto 
dell' apice. Si originano dalle gemme fiorali cf ed i gattini soiu) ta- 
lora completamente impiegati nella cecidogenesi : talora invece essi 
si vedono sporgere tra le galle in uno stato piìr o meno rudimentale 
o talora anche completamente sviluppati ed evoluti come i gattini 
uscenti dalle gemme normali, (Queste galle sono strettamente rinnite 
in ogni gemma, le cui squame si allontanano notevolmente, e formano 
un glomerulo ordinariamente costituito da non meno di una decina 
di galle e talora sino a cinqnanta. 

L'insetto esce verso la metà di nuìggio ed è nna forma bisessnata. 

Da me raccolte le galle , già abbandonate dall' insetto, il :28 
maggio 1909 , nel bosco presso la stazione di Aqnilonia (Avellino). 

(Questa galla è fuggevolmente ricordata dal De Stefani i»er la 
Sicilia, ne è nota di altre località italiane (Agricolt. Calabro-Sic. XXIII 
18i>.S , Estratto p. 2<» e Ö7 e Naturalista Siciliano v. XVIII, rJ(>G, 
Estratto p. 25). 

III. Andricus cindobonenfiis Miillner 1901, Verh. k. k. zoül.-bot.(Tes, 
Wien Bd. LI, [>. 529 taf. IV tig. 7-13 (galla). — Ilieronymus et Pax, 
Herbar. cecidiolog. 1905 , fase. XIII n. o(î2 ; Kiefter , Les Cynipid. 
an. 1901 V. II p. 500 ; Houard, Zoocécid. d' Europ. etc. 1908 p. 325 
u. 1813 tig. 545-548 (galla). 

Le galle di questo interessante Cinipide si sviluppano a s[>ese 
dei tiorellini e [terciò aderiscono ai gattini allo stesso luodo delle 
galle di Aìidricns f/ron.si(l(iriae. Anzi, su materiale deticiente, potreb- 
bero (piasi ritenersi i»er galle abortive di quest' ultima s[>ecic. Un 
esame però più attento mette subito sott' occhio numerosi caratteri 



56 A. Trottkr 



(lirtVrenziali , tutti i)eitettainente costanti e tali da permettere una 
prrfetta separazione delle due sjjeeie. 

Le iLjalle <li Andr. vindohoHcnHis liaiim» la tonna di piccoli ì'ì\ 
irregolari cilindretti, un po' ri<::onti nel mezzo, più o meiu» fortemente 
ricurvi . lunjilii 4-(î inni, circa 2 mm. larghi . leggermente attenuati 
verso l'ai)ice e quivi irregolarmente troncati. Sono subcarnose e verdi 
(la giovani. i)iù o meno suffuse di rosso facendosi adulte, a su]>erticie 
leggermente striata i)er il lungo, sotto la lente, e più o mcuio tittamente 
rivestita <li jteli liiandii. minuti, semplici, o fascicolatostellati. Xcl 
l'interno esistono ordinariamente due camere sovra^iposte , se|)arate 
da un tenue setto, 1' inferiore occuyiata dalla larva. Queste, galle sono 
solitarie, oppure spesso concrescenti 2 a 3 con le hn-o basi e con estre- 
mità divergenti, ojtpure i>ossono essere anche saldate in tutta la loio 
lunghezza e quin<li disposte parallelamente dalla base all' apice. Ilo 
raccolte queste galle in notevole quantità il 28 di maggio su di un 
unico individuo (alto appena 4 metri) il quale era del [)ari carico «li 
galle di AndrìcuH burgundux ! Vi erano invece rare le galle di Aiidri- 
cu* grossvlariae, NenroteruH gland iformis, Chilaspis Loeici. Altre galle 
di Cinipidi non mi venne fatto di vederne. È facile immaginare come 
in causa di queste numerose galle, che attaccano organi sessuali ma- 
s<*hili o femminili della juanta, ne fosse per quest'anno del tutto abo- 
lita la fruttificazione. 

La coincidenza delle due specie , Andricua ìmryunduH ed Andr. 
rindohonenaifs sullo stesso individuo e per di più tutte e due egual- 
mente abbondanti, mi hanno fatto sorgere il dubbio i)ossa trattarsi di ' 
entità riunite da rajqtorti genetici. Le galle di Andricus burgundns. da 
me raccolte il 2<S maggio, erano già tutte abbandonate dall'insetto, 
il quale in regioni più nordiche suole svilu])parsi nella prima «piindi- 
cina di maggio, ma nel mezzogiorno certo un po' prima. Cosicché da l 
fpiesto lato vi è tutta la i»ossibilità che Andr. bìirgnndun ^ ai)pena ^ 
uscito dalla galla, jiossa to.sto infettare i fiori maschili essendovi lo 'i 
intervallo di circa un mese 
delle galle di AndricuH 



J 



* \j\J*7^\f I 11 IV-L t ft 1 V' 1 1-1»^1. « «III «.'kliv^ii ■ 1 1 «^»-»ns^iii t* » » 1 ivy f 

uese tra Y uscita dell' insetto e lo sviluppo 1 
vindoboneniiix. (,)uesti i>oi [>ren<le il volo alla | 

y 

fine di giugno o i)rimi di luglio quando le gemme fiorali (f della .j 
nuova annata sono di già pronte pur non avendo nell' interno i gat- ? 
tini ancora formati. Del resto, come accade in altri Cinipidi, «"* i»os- >- 
sibilc che tra la dei)osizione <U'll' uovo e 1' uscita delle laive inter<'e- > 
dano molti mesi, cioè sino alla line «lell' inverno ; cosicché quest' ul- ; 



V 



i 



Nuovi Zooceçii>ii della Flora italiana. Nona sekie 



5t 



timi' ;il nionieiito oi)i»ortiiiio avrebbero a i»roi)iia disposizione (lejjli 
«»ridalli <iià avviati nel loro svilu})j)o. 

(Questa che io In» eiinnciata. non è che nn' ii>otesi , confortata 
solo (la una coincidenza abbastanza sn<iiiesti\ a, cosicché jtuo anche 
darsi che io non sia nel vero; inolto ])iii che tale alternanza verrebbe 
a stabilire un tatto inusitato nella bioloj^ia dei (Mnipidi, cioè il colle- 
gamento di generazioni ambedue bisessuate; mentre nei casi noti sin 
qui. le colleganze genetiche sogliono avvenire tra forme partenogene- 
tiche da un lato e forme bisessuate dall' altro. Non mi è neppure 
ignoto che secondo l'opinione di Bei.jekinck (^larcellia v. I. lìKH' 
p. 18) molte delle forme bisessuate di Andricìis, viventi sulla (^ u e r- 
c u s C e r r i s (ad es. Andricus (frotisiilaritd' . vindobonensis , adleri , 
(lesti rali-s etc.), p<»trebbero essere collegate alle specie partenogenetiche 
del gen. Ci/ni p.s . \ iventi sulle (^ u e r e u s del tipo R o b u r. Anzi 
Beljerixck, secoinlo le cui esperienze Andricus circnlans sarebbe la 
torma bisessuata di Cynips KoUari (I), ritiene clic Andricus hurf/undus 
possa essere la generazione bisessuata di Gynips tiiictoria-nostnis. Ter 
mio conto non ho argomenti contrari all'opinione di Beuerinck, solo 
l>armi fosse opportuno richiamare 1' attenzione dei ceci<lologi, clu- si 
troxano nelle regioni della (>> u e r e u s C e r r i s, anche sulle circo- 
stanze da me riscontrate e che a priori non mancano di una qual- 
che probabilità. 

Bosco presso la stazione di Aiiuilouia (Avellino i, 28 may<;io lilO'.t. 

IV. Chilaspis Loeici Wachtl 1881', Wien. Entom. Ztg. I p. L'Ol 
taf. IV tìg. 1' (galla).— Kieffer. Cynipid. t. I. p. 8L', n. 04 et p. GOU, 
pi. XX, tig. IL* (galla); Schlechtendal. Wien. Entom. Ztg. VII, 1888, 
1). 340, XIII, 18i»4. p. 237. 

Al posto delle gemme tiinali cf si osservano dei glomeruli pe- 
losi di eolor fulvo, di circa 10-1Ö mm. di diam., »-ostitniti «la un cu- 
mulo di i)iccole galle olxtvate , alte l.'-3 mm., assottigliate sensibil- 



(1) Non (liiliito limito siill.i ii'ìile csi.stcìiza di tale llu•t;^.i^elle^si ed eterneeia, sta- 
bilita dall' illustri' eeeidologo olandese, solo avrei motivi) a diiliitare snlla sua as- 
soluta costanza. Mi sono note delle località italiane nelle (piali alilionda. la Ciiiiipi^ 
Kollaii (il Jlontello atl eseiniiio ut prov. di Treviso) mentre vi la diletto eomide- 
famenle la Q ii e r e n s C e r r i s. Ecco nu altro latto che meiilerehlie di essere 
ristndiato e controllato in (jnalcuu' altra delle regioni die eoslitniscono l'area geo- 
gralica di Cyn. KoLlavi. 



58 



A. Tkottkk 



mente voiso il loro ]miito <1' inserzione, per lo pin bilocnhui, ciascnna 
rivestita littaniente <la luM.i;lii peli hianeliicci , seiiii)lici , i)er lo i)iii 
unicellulari. L' insetto, die è una forma bisessuata, esee dalle j;alle 
durante il nu»se di maii;;io e secondo le osservazioni <li iScilLEdllTKN- 
DAL ha per forma a.nanut ('ltiU(s])i,s iiitifìa (iiraud. 

Ne Ilo raccolto tre esemplari nel bosco presso hi stazione di Aiiuiloiiia (Avel- 
lino) il 28 magf^io 1909 , sullo stesso aligero che mi fornì le /[falle di Andr. riiido- 
honensis ed Andr. bnrgmidKs. 

V. ** ? DryocoHmìiH sp. — IMceola f;alla subovoide alta id mm., 
3-4 mm. larga, leggermente acuminata ali a|)ice, o quivi lU'ovvista di 
una breve appendice a guisa di mucrone, diritta, o ricurva. La sua 
supertici(^, di colorito rossiccio-bruno, è (cosparsa, sotto la lente, di mi- 
nutissimi i)eli; le sue pareti sono 
piuttosto grosse, legnose, e limita- 
no nell'interno 1-4 logge subcilin- 
driclie disposte in direzione verti- 
cale. La presenza di queste logge 
è contraddistinta esternamente <la 
una lievissima prominenza e se le 
logge prevalgono i)ÌTi da un lato 
che dall' altro della, galla, questa 
])uò presentarsi sensibilmente as- 
simmetrica. 

Queste galle si originano a spe- 
se delle toglie e quando sostitui- 
scono un'intera foglia possono tro- 
varsi in ])rossimità del ramo, rav- 
vicinate in numero di 2-3, quasi 
fossero galle delle gemme. Più spes- 
so però sogliono sviluj)i>arsi alla 
base della lamina , in ])rossiiuità 
«lel picciolo, oi)i)ure anche al mar- 
gine della foglia che ne resta più 
Fig. 2.-Kamoseello di Q. Ceiiis e.m <> uicuo atrofizzata. Li <iuah-lie 
galle lameali e fogliari di ! Dnjoto- caso anc(mi la galla SÌ è coiiiple- 
Kiniiit sp. X 1. t amente sostituita alla lamina ed 

allora è portata da una nervatura 
funzionante da picciolo. 




■ 



Nuovi Zoocecidii della Flora italiana. Nona sekik 



59 



Queste galle iioii liauiio alciui i'a])i»<)rt<) uè con le galle di Dri/o- 
cofimuH Mayeri IMiilln. uè con «incile «li A)i(ìt'. siii{)i(li(.s Mayr e sono 
})robabiluieiite il [)n)«1ott<) «li «iiialclie iiu«>va s[>eeie di Ciuipide. N«ni 
mi fu possibile allevare 1' insetto, (iosieebè l'attribuzione sistematica, 
«|uale è sopra indicata, è soltanto ipotetica. 

Ai « FeiTaii » jìresso .Serino (Avellino), iiiiiggio 1005 {A. Trutler). 

* 14. Quercus Thomasii Ten. — Nel li. Ort«) botanico di Nai»«)h 
vi furono raccolte «lai Dr. (Î. Trinohieiii le galle «li Blorhlza ter- 
miìKilis e Gijnips ((rlcs. La i)res«'nza di <][nest'ultima specie è un indizio 
della stretta parentela di «piesta (guercia con Q. p e d n n e u 1 a t a, 
«lei resto evi<lent«' anche i)er le afiiuità m()rf«»l«)giclie esistenti tra le 
«hu; piante. 



BREVE DEMONE 01 ME GALLE EUROPE ED ESOTICHE 



per A. TiJOTTEE 



Le galle «jui segnalate pioNt'ugoiio «liilhi r(;visione «li alcuni Er- 
bari «li Orti botanici ed in [)arte mi furono comunicate dall' amico 
Dr. G. Cboooni. 



Europa 



Phiomis Samia L. 



Eriophìiìditc — I*icc<ile giillc fogliali si>;irs«' o riunite in vario 
numero , talora «'oncrescenti e def«niiianti piii «» uicno il lembo. Si 
mostrano su auibe«lue le i>agine, s«)no subemisferiche sulT ei)itillo, con 
un diametro «b !.."> li mm. La loro superlicie è ruvi«la, «piasi rugosa e 
cosparsa «li i»ochi peli dal lato della pagina sni)eriore, mentre invece 
la concavità «lelhi pagina opposta ne è tìttamente rivestita. Tali peli 



60 



A. TlSOTTKK 



sono molto più Illudili più jii'ossi dei normali, inoltre come questi 
ramoso-stelliiti alla soini 

Queste }iaìle tiiron«> .^ia descritte e tiuurate da Kübsaamkn, Urh. 
Zoocecitl. <L BalkanlLalbimel (IH. Ztsdir. f. EiitoiiKd. lìMKl. p. i'].;, 
Hji;-. 12-13) ma sono note sin (pii solo <lel M. Athos in Grecia. 

« Inter rteridcs in icgiont- sylvatica M. Kortliiacti Maccdoniac aiistr. m)-J800', 
IS jiil. ISól ». Li;g. Dk Hkliuuuch. 



Staehelina uniflosculosa sii>tli. 

* Erì'H)hi/i(1'if — Piistolette fogliari di-I diaiii. di circa 2 min. , 
a|)pariscenti su ambiìdue le pa;;ine, meglio evidenti pero sulT ipoHllo, 
simili , stivo le lo.'.> miiimi di menzioni , a quelle eiie si riscontrano 
freiinentemiiiite sitile foglie di taltine e n t a u r e a. 

(^)ueste jialle iiirono indicate di Creta da Hieronymus per Staeh. 
fruticosa L. (Etirop. Zooccvid. etc. 1S90, n. 244). Sulla stessa 
Staeh. It n i fi o s e tt 1 o s a fu da KÜBSAAMEN (1. e.) descritto e 
tìy^urato un acarocecidio fogliate di fornia però stibconica e quindi 
notevolmente diverso dalle pitstcde (pii segnalate. 

« In saxo.sis ifg. infcrioris t-t meiliae in 01.vini»i Tliessaliac infra et supra Cue- 
iiobinin St. Dionysii , 20-23 Jul. 1S.")1 ». Lfj^. Di-; HiM-DUi-acil. 



A FRICA 



Fagonla eretica L. 



*• ? Eiiophn'nhtr — All'estremità di un ramo.scello j;;lomeridi sub- 
globosi, di «limensioui variabili (5-10 mm.), costituiti da una fitta riu- 
ni(MM* di minuti tillomi \er<lastri, profondamente deformati, subspinit- 
osi air apice. 

dalla diversissima da «utellc, meglio note, sin (jui descritte per 
questo genere di i>iante ed indicate del l)acino juediterraneo nelT () 
pera delT IloUAKi), Zoocécid. etc. p. (».">."►. Pare invece possa ideulili 
carsi («MI (pirlla segnalata da ivAKSCii per ]•' a g o n i a s\>. (Nvitc Zoo- 
ceciiì. II. ('(('iilozoi'ìì l.S.SO, p. M)- tal. VI tig. 11) e meglio descritta da 



BRKVK I>K.SCRIZI0NK 1>I ALtlKK GALLK ELROPKK ED ESOTICHE 61 

RÜBSAAMEN ]»er F !i Of <> 11 i ;i t li e b a i »• a (fJntomoL Ntichr. XXV. 
18î»y. p. L'73). 

Deserto libico al piede delle Piraundi (Egitto), 18 marzo 1847: dall' Herl». L. 

Kkai.ik. 

' Pittosporum sp. 

** Eriopltyidav — (ialle fogliari eonsisteiiti in estioHessioni iire- 
golaii, snbellitticlie, ei>i-(Ml ip«^tìlle , circa 5 inni, liiiiglic, talora mu- 
tìuenti e liiii<ihc sino a 10 inni., fortemente prominenti, cni corrispoiule. 
«lai lato opi)osto, una cavità rivestita «la peli, seuiplici. nnicellnlari. 
cilindrici, variamente Innglii. ottnsi all' estremità. 

Spiagsfia marina a Meislaml piasse Cape Town (Africa austr.) , marzo 1904 ; 
leg. P. BoNo.Mi. 



Australia 



Banksia marginata Car. 



** EntomocecUìio — Ipertrofie dei rami in torma di protuberanze 
mammellonari, nnilaterali. non molto prominenti, talora numerose ed 
interessanti il raiiiu tutto all' intorno e per una lun':liezza di ö-G cm. 
Alla superficie si osservano qua e là alcuni tori assai picctdi. i quali 
comunicano con una camera larvale indistinta, situata entro il pareli 
cliima ijiertrofizzato. 

Sandriiighain , Victoria Australia,, agosto 1904 ; mandò G. Wkixuorfek da 
Melbourne. 

Casuari na suberosa Ut. et Dietr. 



** Entomocecìdio — Piccole ipertrofie sferoidali delle foglie . del 
diam. di 1-2 lum., uniloculari, provviste nell' interno di un'unica ca- 
vità relativamente ampia. 

Sandringbam. Victoria Australia, luglio 1903; mandò G. Wkindorkkr da Mel- 
bourne. 



tV2 A. Tkottek 



Casuarina suberosa Ot. ot Dietr. 

*• Entomocccidio — Xcllji iiaire teniiiiiiilc di iiii ramoscello. ii>ei- 
trofia fiisoideo-conic'a. lun>ia 7-.S iiiiii. |mm 4 ."» iniii. di spessore. Camera 
larvale unica, foro di uscita itasilare. 

Sandriiigliain. Victoria Australia, luglio 1903 ; inviò G. Wkixijuufkk da Mel- 
bourne. 

Kunzea Mueller! Ik-ntli. 

** EntoinocecUìio — (ialle fiorali. Fiori abortivi. ]»rivi <li corolla 
e di orjiani .sessuali, trasformati in <>alle subciliudriclie, alte .")-(> mm.. 
le cui i)areti sono costituite dal calice leggermente ii>ertroli/.zato. ini 
po' strozzato alla fauce, sotto i denti calicini. 

Kuft'alo Mountains, Victoria Australia, dee. 1903 ; mandò G. WEixnoRFKR da 
Melbourne. 



America del Sud : 

Weinmannla latifolia l'resl. 
(— - rugosa Beuth.) 

* Erii>i»hfH's sp. — - IMcccdo crinco i)»olillo. pul\inatn. r(>ssiccio. di 
aspetto un pò" ^iiiiiiioso. situato all' ascella dille luiNatuic. l>al lato 
opposto non \ i è alcuna evidente estrotiessione, anzi la lamina \ i si 
musila in\cce un poco depressa. Tricomi unicellulari. esi)ansi all' e- 
.stremità e <pii\"i lolmlosi. c(ualloi<lei. 

Mciutagiif dì I.i>x;i l'fixii; l.-;;. IIaiüwk«; 1S4 I : in Utili. Wil.li. KiC'and.dle 
ft lioissier. 



Breve dksciîizioXk ni alcune galle europee E,n esotiche G3 



America del Nord : 

Persea gratissima Gaert. 
(volg. Almacate) 

*? Omotfero — (ialk- fo^linri molto earatteristiclio. Sono epifillo , 
(li forma ciliiKliica, sensibilmente aeuminate verso 1' apice, alte sino 
ad 8 mm. per ."> -4 mm. di diametro. Sono nnilocnlari , eon pareti 
}»inttosto sottili ma resistenti, limitanti un' ampia camera avente la 
stessa forma della j>alla. La loro superficie è f>labra, levigata, j^iallo- 
rossiccia quando sono giovani, in seguito bruna. SulF ipotìllo s' apre 
l'ostiolo, del diametro di circa 1 mm., limitato da un leggero ispes- 
simento giallognolo un po' prominente. Tale ostiolo, quando le galle 
sono ancora giovani, è chiuso trasversalmente da una membrana che 
poi si lacera e si distrugge per il passaggio del cecidozoo. 

Teiiîinciiifïo presso Mexico, America bor., nov. 1905 (inviò Dr. S. Bonaìiaea). 



Populus ap. 

Pemphif/KS sj). — Piccioli fogliari provvisti, ordinariamente in sul 
mezzo, di una galla subgioboso-conica, di circa 15-20 mm. di altezza 
]K'r 14-1. s mm. di lunghezza alla base, laddove si origina dal picciolo. 
(^)ueste galle , salvo le dimensioni un po' maggiori , corrispondono a 
(juelle euro[)ee di Peinphigus burs(iriu,s o meglio di Penipìi. piriformis. 
Nel Nord- America su 1* o p u 1 u s b a 1 s a m i f e r a , del t o i d e s , 
mon il iter a furono descritte galle simili alle presenti, però pro- 
dotte da Pemphlijns Populi-tramversns Kil. 

Sarebbe molto o[>[)ortuno che gli entomologi americani, in casi 
('(Mue il presente, cioè <li fronte a galle umiIio simili con le galle eu- 
ropee , riguardanti e riferibili ad uno st« > substrato, istituissero 

degli accurati confronti anche tra i cecidozoi, a fine di evitare delle 
dannose sinonimie ed aoinchè da ])iù approfondite osservazioni ne 
venisse anche una maggior luce per la di.stribuzione geogTaftca dei 
cecidozoi. 

Dintorni di Mexico, America bor., 13 luglio 1905 (leg. Dr. S. Bonansea). 



64 A. Tkoitkk 



li<tt'ti'riovecif(U) — Escrescenze nniifiili, iircyobiii , di (liiiiciisioiic 
\ ;iii;iliil»' . molto simili, sc non identiche, il (|nelle .ui;i se<;n;il:ite in 
Enro|>;i e recentemente illnstiiitc, sojdiitntto (hil lato moilol(»<;ic(» ed 
anatomico. d;il Prof, lìinzi (I), prodotte, secondo le paiticolari licer 
clic di Delacroix (l') dal MicrococcKs PopiiU. 

Dintoiui (li Mexico, America Itor., ]S iii^^lio i;(05 (leg. Dr. S. lUnmnsta). 



(1) Hkizi U. — Ilicerche mi nlciine sìugoìarì neoplaxìt' del Pioppo v sul Bacteria 
che h produce (Atti Coiij^rcsso NatiiiiiliHti ittiliiiiii, Milano l!t06j. 

(2) Dki-ackoix G. — Sur quelqucn maladies bactériennes observées à la Statiov de 
PathoìiHjie réffétale (Aim. Inst. Nat. Aj,n<iii. i'aris an. !90(î, .ser. II t. V, p. 353-368 
ron 5 flg.) 



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RICHIKTE ÜD OrrtRTE 



Domande di cambi, indirizzi, domande e risposte diverse, etc. 

Dedichiamo questo spazio gratuitamente ai Signori Abbonati, per domande od offerte d'in- 
teresse individuale o generale, sempre però aventi attinenza con la Cecidologia. 



Schedae ad « Cecidothecam italicam » (1902-1909) 

Auctore A. TROTTER 
X G)CrZD2 - 



M.Al. les Oécidologues , non abouués à « Cecidotheca italica » 
de Trotter A. et Oecconi G., désireux cepeiidaut d'assurer à leur 
Bibliothèque les « Scliedae » (avec bibliographie, observations etc.) 
qui illnstrent cette Collection — dont le prix pour les 20 fascicules 
(500 numéros) publiés jusqu'ici est de 200 fr.** — imurront s'adresser 
à l'Auteur, Prof. A. Trotter, qui expédiera franco la Série com- 
plète <les 500 « Schedae », avec préfaces, index double etc., contre 
mandat-poste de 10 fr.^ — Numéros spécimen sur demande. 



ANNUAIRE DES BOTANISTES 

des noms et adresses des Botanistes actuellement vivents de tous 
les pays, der Jardins botaniques 

et des 

établissements. Sociétés et Publications périodi(|iu's 

ayant trait à la Botanique 

Publié par J. DÖRFLER 

Troisième eâition, Wien 1909, revue ed augmentée 
En vent cliez. l'Auteur, Barichgasse 36, Wien III 



HARCELLIA 



RIUISTfl INTfRNflZIONflLf DI CKIDOLOQIfì 
RKnTTORC: TROP. ft. TROTTAR (flUfLLINO) 



Trotter A. e Cecconi G. — Cecidotheca italica ou Collection de Galles ita- 
liennes , séchées et préparées , y-compris les formes nuisibles aux plantes 
agricoles. — Ont paru jusqu' ici 20 fase. — 500 espèces — ; le prix de chaque 
fase, est de 10 fr. — En préparation fase, ai^-aa«. — Pour achats s'adresser 
au Prof. A. Trotter. 



■x 



1. La MARCELLIA si occupa esclusivamente dello studio delle galle e dei 
produttori di esse. Pubblica , su tale argomento , lavori originali , di istologia, 
morfologia, sistematica etc., talora corredati da tavole o da figure nel testo. Tiene 
inoltre al corrente di tutto quanto si pubblica nel campo della Cecidologia, dando 
anche, della maggior pìtrte dei lavori, '»delle recensioni più o meno estese. 

2. Tutti possono collaborare alla MARCELLIA ; gli Associati hanno però 
la precedenza sugli altri. I manoscritti dei lavori devono essere inviati al Redat- 
tore , il quale si riserva il diritto di ammetterli o no alla stampa. Si accettano 
lavori in inglese, tedesco ed in tutte le lingue delle nazioni latine. 

3. Agli Autori verranno corrisposti gratuitamente 30 Estratti dei loro lavori, 
sarà però in loro facoltà di farne tirare , a loro spese , un maggior numero di 
copie : nel qual caso dovranno renderne avvertito il Redattore con l' invio del 
ntatioscHtto. 

4. Le spese per tavole o figure nel testo sono, per ora, a carico degli Autori. 

5. Usciranno 6 fascicoli all'anno, complessivamente circa 15 fogli di stampa, 
possibilmente un fascicolo ogni due mesi, cioè : Febbraio, Aprile, Giugno, Ago- 
sto, Ottobre, Dicembre. 

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da pagarsi antecipatamente . — Si pregano i Signori Associati esteri di efifettuare > * 
i loro pagamenti con vaglia postali (mandat poste) e non con vas;lia cambiarii 
(chèque). 

Per abbonamenti, informazioni, accettazione di lavori, cambii ecc., rivolgersi 
al Redattore prof. A. Trotter, R. Scuola di Viticoltura e di Efiologia, Avellino 

(Italia). 



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MARCEILIA 



RiV!5TA INTËRNAZIôNALE 

PI cecipoioqia 



SonmRio : 



f^EDf^TTORf! 



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X M.Ki'A A. — Dt'i Hflii>rro}tisiiiiis ileii^all- 



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AXELLINU 

TIl^O-I.ITOORAriA PERGOLA 
1909 






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PKor.o.fì, TROTTER I 



HulAKI» C — Li-.-^ loiiictiiilis córiddlo- 

;ii(|ites «lu Laliovatoiiv <1' Eut«iii«»iojoe 

"111 Miispiuii (1' Hi.Htoirt* uatiuflle <I<- -iJ 

l^iiis : ]• Heri>ier «lu D'' Sicli.-l {cox G 



13 



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I..>CTKHS VAX LKK. WKN-KKUNVAAN - y UI||>An. Ì909 I" 

hiuige (rallvn aus Java. Zweiter lle^- -h 
tra^ (con fitj.). 

Tiî(vn KR A.- - liibliotjrali:! i- Ki<êu-*ioui. PflSC Il/^Ij 



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(rUBBLICATI IL 20 ÛICEnBRE 1909) ^ 



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fìL/liCRTf NZt f\\ COLLABORATORI 



A fine di render più facile il compito del«Reu,iii..ic m pregano vivaincnie 
Sig^iori Collaboratori, avanti l'invio dei manoscritti, di tenere presenti, nel lor< 



stesso interesse, 4e seguenti avvertenze 



o- 



I lavori sieno scritti ed ordinati colla maggior possibile chiarezza. Tale rac- 
comandazione è fivolta in modo speciale ai Signori Collaboratori esteri. 

L^ bozze di stampa vengono, di regola, inviate una sol volta ; una seconda 

impaginate) solo quando le correzioni precedentemente fatte sieno state 

una certa importanza. Ulteriori invii non saranno fatti che dietro richiesta 

degli interessati. 

Coloro che desiderano avere gli Estratti in numero superiore ai 30, cönces 
gratuitametite. de-oono farne richiesta al Redattore con l'invio del vianoscritt 

Con le bozze non si restituiscono i manoscritti se non quando ne ^ia state 
espresso il desiderio all' atto dell' invio. 

Per r uniformità del giornale si pregano i Signori Collaboratori di attenersi 
alle seguenti indicazioni tipografiche convenzionali di maggior frequenzaj] 
usandole jwssibilmente ed unifórmemente nei contro indicati casi : 



carattere grassetto 



(per i cecidozoi o piante gallifere nelle intestazioni; ad 
es. Cynips coriaria, Fagus silvaticai. 



MAivscoLETTO (per i nomi propri di p>ersona nel testo ; ad es. Löwj 

GlRAUDj. 



turòti. u 



iper i cecidonti nel testo; ad es. Perrisia affinis. Uro 
cyst is Anemones). 



spaziato (per i substrati nel testo ; ad es. Q u e r e u s e o e e i^ 
fera, Sal\ia pratensis). 



Der allgemeinen und angewandhen Entomologie v/ie 
der JnseW^n-BioIogie gewidmeh 






- B 






Wertvoüe 
Ongnal Abhandlungenaus dem ûesamtgebieïè" ^ • 
Umfassende jährliche Sammelreferafc nach f i^zelgGble^en. 
Pifi ganze üleralur erschöpfende Berichte Dn vielseihger Anzeigenteil. 



An5idTlexenplarever5er«ietkosfenfreiI>Ovbbph5chrDder,5chonet)€jg-Berlin 



H5 



(\ HOUARI) LIBRAUV 

NEW YÜUK 

BOTANICAL 
QARDGN. 



LES COLLECIIONS CECIOOLOGIOOfS 00 UeOflJTfllflE 0' [NTOMOLOGIE 
00 ISEOM D' HISTOIRE NATURELLE DE PARIS i L'OERBIER 00 0» SICHEL, 



La ('(illection du D"^ Sichel est fort iiitéiessaiite : les écliaiitilloiis 
qii' elle ('(Hitieiit non seulement sont en bon état et bien conservés, 
mais presque tous ont été déterminés par le D*" Jules Giraud , le 
cécidoloyne bien connu, établi à Vienne vers le milieu du siècle der- 
Tiier. Elle constitue un double pour ainsi dire de l'Herbier cécidolo 
»•iciue de (Hraud, conservé éi^alemeut au Laboratoire d" Entomolooie 
du Muséum, et dont nous parlerons un jour. A toutes les galles 
otfertes par Giraud au D^" Sichel sont jointes des éticiuettes , de la 
main même de Giraud, i)ortant des numéros comi)ris entre 1 et âl>, 
avec cependant quelques lacunes et quelques doubles. Dans la de 
scription qui suit nous avons respecté 1' ordre numéri(iue adopté par 
Giraud. Il y a, en général, plusieurs échantillons de la même galle. 

Intercalées au milieu de ces galles, onze autres portent de très 
petites étiquettes ; elles semblent avoir été envoyées au D^' Sichel 
par Gustav Mayr , le célèbre cécidologue viennois. Enfin , quelques 
cécidies <rorigines diverses ont été fixées à la suite des précédentes ; 
elles sont assez insignifiantes, sauf 1' une d' elles, une galle de Sauge, 
dont les volumineux exemplaires attirent V attention. 

La collection Sichel est renfermée dans deux boites à insectes 
de tailles ditterentes. 



Cynips tinctoria Oliv.— Etiquette : « X" 1. Galle de C. indif/eiui m. », 
Sur un rameau, deux grosses galles . de plus de 20 mm. de diamè- 
tre, à surface marron clair i»arsemé<' de })etites verrues; à côté sont 
idacées deux cécidies plus petites, de teinle marron sombre. 

6 



6() 



C. HoTAKl) 



Cynips Kollari Harti-r. — I^^t iqiicttos : « X" 2. (J. KoUnri Hurl. (adir. 
C. jtctioli L. » ; « Odile. (Jj/n. j)rtii>li L. » ; « dalle dc ([i/ii. Kotluri II. 
perfonr par den Sipirrf/us tt des pttrasifrs ((ìir((iid) ». (irossc nallc 
spli('ri(inc , de 25 inni, de diaiiiMrc, A siuCìumì lis.sc et niaiicm: iiii 
V()isiiiii<i(' , UM fragment de cecidi«' «'st dt;stitié à iiiotti-e cu é\Md(;nce 
la structure interne. — R(Mnar(inous cu (»assaut la synonymie indiqiuM' 
sur la première etiquette; nous exposcioiis un Joar Ics raisons (|ni 
la faisaient a<lmettre à Gii-ainl car il Ics a incntionncc-s dans mi ma 
nuscrit sur les (lyni[)ides <|uc nous axons cnti(^ ics mains. 



Cynips lignicola Haitijc. — T'tiq nettes : « A^" .'i. (J. liffnicoUi Hart. »; 
^ Galle Cyn. li(jnic<da Hart. Aii.str. (Xfaifr) X" :ì ». Dcnx ra-mcaux 
terminés chacun par trois galles ; mi troisicmc cu portant dcnx ; 
enfin, dertx cccidies libres. 



Cynips polycera (jliriuid.— Étiipicttc : « K" 4. (\ poli/cera in. ». ila 
mean de (Jlicne i)résentant à son c.\t remile mi nron)M' de 4 grosses 
galles bien conformées, de teinte claire, munies de gros trous d' é- 
closion. 

Cynips polycera (Jiraml \ar. subterranea (üiaml — Eti(picttc : « X" 4 his. 
G. snhterraìiea m. ». Petite hraii<Iie teiiniiK'e par plnsiems cécidics 
comiirimécs , à surfa<'c maiidii fomM' rongeâtre , noirâtre anv aiigics 
et striée longitiKlinalement ; trous d' cclosion. 

Cynips quercus-tozœ Bosc. - liltifi nette : « X" r>. C. toztv Tiose ». Px'l 
échantillon, de .'ÎO mm. de diamètre, ciumm'c adhérent à mi rameau. 

Cynips hungarica Itaitii;. - ßti(pi(^ttc: « X'.'ìbis. C. hiuitiariea Hart.». 
Gros exemplaire de -H) mm. de <iiamètre transversal, avec gros trou 
d' éclosion. 

Cynips calicis I'.m<;s(l. - r'iti(|n(;ttes : « .Y" H. (Salicis lii(r</sd. » ; 
« dalle, difii. ealiels Ilari. X" L'i (Maj/r) » ; « dalle, dijn. ealieis II. 
N" I:i (Mayr) », Trois cc<;idies, dont deux assez peu (;u.ractéristi«{ucs. 



Cynips Caput-medusœ llarti«.— ßti(picttes: « .V' il Ins. ('. Medtisa' 
Hart. » ; « dalla Cijii. Capnl Medime JI. (Mayr) X' 12 ». Deux galles 
de taille moyenne. 



L' HElîBIER DI' I)' SlCllKl. 67 



Cynips glutinosa (Hnm.l.— étiquette: « .V" 7. ('. (/iKtlnona m. ». Cé- 
(îidie tiì's nett»' et très belle, de IL' min. de diaiiu'^tie à la base sur 
IJ: nun. de hauteur. Lar<>e trou d' éelosion situé dans la région dis- 
tale de la uà Ile, au voisiiui^e du n'iifonceineut de T extréniité supé- 
rieure. Tu secoiul échantillou, de taille inoiudre et de teinte foncée, 
est acconi])a.i>-ué de V étiquette suivante : « X" <>. dalUi (hin. ijlatiìiosa 
Girnad. Austria (Mai/r) ». 

Cynips coronaria Stefani.— Étiquette : « N" 7 bis. G. eoronata m. ». 
Galle bitìii caractéristique, fortement gluante au pôle supérieur. 

Cynips conglomerata Girami.— Étiquette : « N" H. C. conglomerata 
m. ». Deux cécidies isolées , sphériques , de 10 mm. de diamètre, à 
surface rugueuse munie de trous d' éclosion. 

Cynips trancicela Giraud.— Étiquette: « X" 9. G. truncicola m. ». 
Trois morceaux d' écorce de Chêne noirâtre , à surface rugueuse et 
crevassée, portant chacun une jolie galle blanchâtre, ovoidale (4 mm. 
sur ;} mm. environ), hérisée de pointes courtes. Cette petite cécidie 
blanchâtre, dont nous donnons un dessin ici (tig. 1), représente la 
galle interne ; elle possède à 1' un de ses pôles un trou d' éclosion 
largement ouvert conduisant par un canal conique très court dans 
uîie cavité larvaire ovoïde. 

Cynips conifica Hartig.— Étiquette: « N" 9 bis. G. conißca Hart. >^. 
llanu^au portant deux galles dont Y une, éclose, est bien caractéris- 
ti(jue taudis que la seconde, détachée de son support, semble avoir 
été arrêtée dans son développement. 

Cynips Hartig! Hartig.— É^tiquette : « N" 10. G. Rartigii Koll. ». 
Deux magni tiques échantillons de cette galle dont les prolongements 
pyramidaux sont couverts d' une fine pubescence, blanc bleuâtre, très 
dense, atténuée seulement aux pointes; diamètres transvei'saux va 
riant de 23 à 25 mm. 

Aphelonyx cerricola GiraïKl.— Éti(iuette : « X" 11. G. ccrricola m. ». 
Sur un rameau d(i (^>lu■rcns Gerri.s, encore muni (k', ses feuilles et de 
ses bourgeons , rentlements caractéiistiques engendrés par ce Cyni- 
pide ; larges trous d' éclosion. Un deuxième échantillon , plus petit, 



68 C. MouAKi> 



fixé sur uu milice raniean, montre des trous d" ('closioii trè« petits; 
il porte, r éti(piette suivante: « Galla. Cyii. terricola Oirand. Auxtria. 
N" 10 (Mayr) ». 

Cynips amblycera f;ir>tii<l.— étiquette: « X" 12. C. aiiihlj/rrra m. ». 
Trois j)etits rameaux su|)i»oiti'nt plusieurs <ialles l)ien cjiiaetéristi 
ques. XJne cécidie isolée est accompagnée de deux pajiiers avec les 
indications suivantes: « N" 2. Gai. (hpi. aìnhlì/ccra (iìraiul (Miiyr) »; 
« Galle Gyn. amldyeera Gir. Austria ». 

Cynips galeata r;iiaii<1.— étiquette : « N" 13. C. ffaleafa m. ». Deux- 
rameaux, encore munis de 1« ins feuilles, av<;c 5 galles très nettes , 
écloses. 

Andricus serotinus (Miaiid.- ßticiuette : « X" 14. C. serotina m. ». 
Rameau [»(»rtiiut deux petites «galles «'lieveluo. Deux autres cécidies 
sont fixées sur des himbeaux d' écorce. 

Andricus glandulae Giraiul.— Étiquette: « X' l'i. G. fflaiiihdœ m. ». 
Quatre petites j^alles isolées et écloses. 

Andricus radicis Faiir.— étiquette: « X" 17. G. radicis Bo.sr. >>. (iros 
échantillon (»soldai, de M» iiiiii. de longueur, Ji surface terreuse. 

Andricus rhizomae Haïti«.— ßtiipiette : « A'" IS. G. rhizoma' Hart. ». 
J)eux rameaux poitmit de lunubreuses céci«lies , dont <piel(iues unes 
écloses, les autres tomlx'-i's n'étant plus représentées que p;ir Icnr 
cupule d'insertion sur lit tige. 

Andricus callidoma Giraii.l -Étiquette : « X' J9. G.callidonin Un ri. m. ». 
'l'rois gîdles ('•closes. isolé«;s, ene(»r(; un ]>eu \'elu<;s. 

Cynipide. Éti(piette : ^< .V 20. G. Gatilla m. ». A cette inscrip 
tion concspomlent l.i galles isolées, de petite taille (10 mm. c(Mnme 
plus gramle dimension), (pielques unes écloses; elles ont pres(pie 
toutes les bords tr;incli;ints et repliés par en haut en forme de <M)Upe 
étroite et irréguliére ; plusieurs (-('eidies s(Uit cepemhiiit étalées. J'ai 
représenté dans les ligures 2 à 5 (juatre échantillons caractéristiques : 
ceux-ci montrent avec netteté le large pied par lequel ils s' insèrent 



L" HERBIER Dr l)"" SiCHEL 69 



«'t les stries l()ii,yitu(liiiales qui ornent aussi bien la surfaee externe 
(les «ialles que leur eoneavité suju'rieure. 

Ces petites eéeirlies oftVent évidciunient (luelque ressemblance 
avec la yalle du Ci/nips Stefdnii, qu' elles soient ét.ilées ou non (eoni- 
Itai-er les Huures L* à 5 aux flg-ures (> à 0). Le petit exenii)laire fi<>uré 
en b rapju'lle tout particulièrement une très petite eècidie de Ci/nips 
Str/diiii que y ai trouvée dans 1' Herbier cécidologique de Fairniaire, 
dont je parlerai un jour , et que j' ai représentée ici, de face et de 
l)rotil [t\tf. 8 et 9 , /t et i). Notons cependant que le pied de cette 
dernière "aile est plus étroit et plus élégant cpie celui de la y:alle 
du Vif nips catUki (fig*. 2, h). 

Si les échantillons de l' Herbier Siebel laissent (pielque peu 
indécis sur 1" identification des lialles du Cynips catilUt avec celles 
du Cyiiips Stcfanil, les belles figures que nous avons publiées, Dar- 
bmix et moi, en 1U()7 (p. 213-215, pi. XIV, lig. 1) et 10), d'après une 
s[»len<lide a(piarelle de Giraud, permettent, sinon de lever definiti ve- 
Mïent le doute , tout au nuiins d' ajouter deux faits précis à cette 
diflicile identification. En eft'et , les cécidies du Ci/nips eatilla repré- 
sentées dans les figures et 10 de la planche XIV possèdent coinuie 
les galles du Ci/nips Stefaiiii un disque convexe , muni d' un petit 
mucron central, et un pédoncule allant en rétrécissant vers le point 
d' attache ; d' anire part leur couleur vert d' eau, si caractéristique, 
serait absolument comparable à la teinte des galles fraîches du Ci/- 
iiip.s iStcfanii ainsi (jue me l'écrivait M. Trotter, à l'apparition de 
r Iconographie des dessins de Giraud signalée [dus haut. 

Andricus lucidus Hartig.— Éti(iuette : « X" 21. G. lucida Hart. ». 
(iros échantillon si>hérique, de 20 mm. de diamètre, marron, fixé à 
un rameau de Chêne encore garni de feuilles. Une autre cécidie, plus 
l»etite, d' un jaune clair, à prolongenu'nts courts, munie de gros trous 
d' éclosion, est accomi>agnée de 1' inscription suivante : « Galle. Cyn. 
lucida. Austria ». 

Neuroterus macropterus lladi;;.- Kti<iuette : « ^Y" 23. C. macroptera 
Hart. ». Échantillon éclos et en mauvais état. 

Dryophanta folii f..— Étiquette: « ^T' 24. C. foli! />. ». (Quatre jolies 
galles, de 10 mm. enxiion de diamètre, à surface lisse, marron clair ; 
trous «r éclosion volumineux. — Une cimpiième cécidie, un peu fVi])ée, 



70 (\ HOTARH 



ivréiîulicrcnuMir anomlic (diainètn' dv '_'() nun.), à surfat-c noir ron- 
uejitio . t'st acronip i.uiu*i' «T iiiic t'tiqiu'tt«' : « .V' 2.). C. scHtcIliiris 
Olir. ». Eutin. If tltTnicr échantillon t-st conipli'ttMnent ridé et fripé, 
teinté (le ron<ie:ìtre eoninie le précédent : il porte les mots suivants : 
« Galla. Cf/ii .scy (ella ris (mm /olii). Austria (Maifr) X' s ». 

Dryophanta agama H.irri<r. — Éti<iuefte : « X' 26. C. agama Hart. ». 
l'V'uille de Clliêne de petite taille portant au voisinajie de la uervure 
médiane trois pilles bien caractéristiciues en<>endrées par le Dri/o 
phanta agama (Hü". H> à 14^, />' Ji <» '■ t'iles sont de teinte marron jau 
nâtre clair ; leur siufiice lisse laisse apercev()ir, comme par transpa- 
rence, de i>etites protubérances arrondies d'un jaune plus claii' que 
la surface <le la cécidie. 

('lia<iue galle, ovi^ïdale. mesure eii\ iron Ti mm. de lon<i sur 4 
mm. de larg'e et 4 mm. de hauteur. Elle est jdace-e à cheval sur la 
nervure nu'diane ou sur les nervures latérales (tig. A) et solidement 
appuyée sur le limlu' pai- deux larges bourrelets parallèles à la ner- 
vure , (jui immobilisent la cécidie en V empêchant de s' incliner à 
di'oite ou à gauche. Ainsi posée sur la face inférieure <lu liiid»e, la 
galle a (pu-hiue ressemblance avec un test d'Oursin, du groupe des 
Spatangues. reposant sur le sol. »Si V on détache la cécidie on \ »tir 
qu'elle est fixée sur la nervure, au fond d'une fente de un mm. en 
viron de longueur (tig. ?)> par un pédicule très court , allongé dans 
le sens même de la nervure. La tigiire 12 {m) représente une galle 
V!U' ]»ai la face inférieure: elle met en évidence les deux bourrelets 
signah'-s plus haut ainsi (|ue le mode d' insertion de la galle sur la 
nervure ; ces particularités s(»nt également visibles dans les schémas 
des ligures suivantes [n et o qni r«q»ré.senteut deux sections longi- 
tudinales d' une galle de Dryophanta agama . Y une perpendiculaire 
à la n«Mvnr«', l'autre i»arallele à celle-ci. 

Les (»l)servations (jue j'ai pu faire sur les échantillons de l'Her- 
bier Sicliel s(tiit en parfait accord avec celles qui ont été exposées 
l)ar Bayer, l'année dernière in Marcellia, lîMJS, t. 7 p. 3 9). au sujet 
des tiguH's 4 à (i de la planche XXll dn « Recueil de figures ori 
ginales exécutées s»us la diiection de feu le I)"" Jules Giraud » pu 
blié jiar l)arb(Mix et Houai<l en 1!M>7. Il semble nettement «lémontré 
maintenant (|iie les légendes iWs figures ont ét('' inteiverties par Gi- 
raud lui même dans la plan« he originale conservé*e au Laboratoire 
d' Entomologie du Mu.veum ; cette erreur était d' autant plus tacile 



L' HKRBIKR Dt' D"' SlCHET. 71 



A coiiiMicttic <nic sur 1' iujiiarelle de (lii-iiiui les dessins «les <>jilk'.s du 
Driinphunta (ujama i}\ du Drynph'iiif'i ilistlcha sont [»laeés les uns à 
<'òté des autres (pi. IX, li.u. 2 et 4). 

Ou peut euliu ieuiiM(juei' , eouuue Bayei" 1' a fiiir lui même sur 
les galles de sa colleetioii , «pie les bourrelets situc's à l;i base «les 
«''(■luiutillons de l' Herbier Siebel sont l>eaueoui) moins «b'VtdopiMNS «pie 
ceux tiyinrs p;ii" Stroliiuiiyer s«)us bi (lire«'tiou de (Tirnud, qui consti- 
tuent «''vi«l«Mmneut un cas extr«'uie de développement. 

Dryophanta disticha Hurtig.— Tiltiquette : « X" 27. 0. diaticka Hart. ». 
Deux petites galles bien caracttîristi<pies, fixck^s <à la face inférieure 
«Tun buubeau de feuille «le Chêne. J'en donne ici trois dessins (ftg. 15 
à 17) iitin de mettie en «'vidence le mode d'insertion de la. céei«lie 
et le renfoncement muni d' un petit mucron (fij;'. r) qui «»xiste à son 
p«')le supérieur. 

Dryophanta cornifex Fliutio-.— ßti«piette: « N " 2<V. C. co m, if ex Hart. ». 
Deux feuilles entières «1«^ ('liên«' portant eliacune une cé«'idie tixée à 
b'ur face inférieuie. 

Dryophanta divisa Ilartii;-.— T^^ti q nette : « JV" 29. C. divisa Hart. ». 
('inq belles italics, en fui nie de sphéroïde aplati, de 7 mm. environ 
d«' diamètre, à suifaee lisse, munies «1«' trous «ré«'losion. Le pétlieelle 
«1' insertion est «'ourt, un peu aH«)n.né dans le s«'ns de la nervur«; et 
I>ordé par «Unix simples soulèvements «]ui se fusioniu'iit peu à [»eu 
avec le corps de la ^alle (lij;'. 18, n) et <pii ne rappellent en rien les 
b<Mirrelets si caractéristiques «le la «•«'citlie du Dri/oplxoita <((ja>na. 

L' un«' des j^alles est fendue «ui lonj;>' : elle monti'e une cavité 
interne uji peu aplatie (fi.n'. 19, /) limit«'«' par nue co<pie interne, «lure, 
p«'U é[>aisse, entourée par le tissu ra\«>nnaiit d' asju'ct soyeux «pii 
ct»nstitue la pai'oi «1«' la .^alle. La. «'avite larvaire est ex«;entri«iu«' et 
assez. ra]»pro«'bée du point d' atta«'lie. 

Trigonaspis synaspis llurti.iç — Kti«picl te : « N" :j:î. Biorhiza .synaspls 
Hart. ». Deux i»('tit«'s «'é«'-idies, parfaitement spéri<jues, de 7 à 8 mm. 
d«' «lianiètre , à surface lisse mai'bré«; de jaune et «le rouge : trous 
«1' écl«>si«)n petits. Attsiche courte et cyliii«lri«pie, comme le in«)ntreüt 
les ligures 20 et 21 (x , r). L'un des t'cliantillons , fendu, met en 
évid«'n«'e la «'«Mpie int«'in«' arron«lie , «1«' 3 mm. environ «le diamètre, 
entourée i)ar «lu tissu spongieux. 



7Ô 



C. HniAFP 



Andricus aestivalis (iiiaml. — fitifjin'tte: « X' 34. AndricKs rrstiralis >«.». 
Ajry:l'»"»Mati(»n aiioiuli»' lÜO-liö unii. <le diaiiu^tre) de galles à surface 
d' un noir ruugeâtre. 



^ ^ 




ïT y 



OALLES DE LA COLLECTION SICHEL 

Fìr. 1 {(i). — Cyniji» tniiiciriiìtì. 

Viti. 2-5 (b-e). — Cyuijii«!' 

Fi}î- '^-9 (,/-')• — (.'fillip» si.iaiiu I mii-cTinn Faniii.uif;. 

F'ig. 10-14 (A-o).— DryopÎKinta aijumn. 

Fig. 15-17 i/i-r). - Driniphnnta (Jinticha. 

Fig. 18. 19 («, 0. — I>r)ioph<inta tUvisa. 

Fig. 20.21 («.r). — Trigoii II spilt xyuaxpix 

Via. T2. 23 {s. II). — CPfidic* d<- Snirio triinha i 

Toiit<^s l«'i* <ó«'i«li».s «rrainleiir !i:>tnr. : li;;. 1-1 nii ixii i;rossii' 

Andricus grossulariae (Jinnid — Éti(iiiette : '^ X' iid. AìKlrìcna groxsii- 
Utriw IH. •>. iiaiiM'au d«- (/unois Ccrris avec nombreux chatons mâles 
garnis de galles noirâtres. 



L' HKHHIKR DU I>' SiCHEI. 73 



Andricus inflator IlMiti^. — etiquette : « .V" Ss. AndricKs i)ißntoy 
Hart. ». (iros ('cliaiitilloii contoiirué, avec laiiiC ouNcrtiiic à la parMc 
sui)érieuit'. 

Andricus multiplicatus (iiraiKl.— TÓti<iu('tto : « -V" :VJ. Andricus mul- 
tipiic<(t>is Dì. ». (iallc voliiiiiiiuMisc. (le K) inin. sur .>() mm., i)ioveiiaiiit 
de Giiaiid. Vu autre éeliantillon plus petit et eu très uiauvais état 
porte V indication sui\'ante : « X" ô, Andricus multipUcutus annc error 
(Mayr). ». 

Biorrhiza pallida oliv. — Éticiuette : « X" 40. Andricus terminalis L. «, 
avec j^Tosse j^alle »'close. Une autre cécidie, plus volumineuse encore, 
est i)ortée par un rameau de Oliêne uiuui de feuilles et acconipa,yuée 
d' éti(]uettes peu lisibles. Eutin, un dernier échantillon en mauvais 
état, situé à la base de jdusieurs rameaux, possède l'inscription 
suivante: « Galle du Teras terni inalis (Mayr) X" 1 ». 

Andricus ramuli L.— Étiquette : « .V" U bis. Andricus ramuli L. ». 
Cécidie de 22 niui. de diauu^'tre fixée à un rameau feuille de Chêne 
pédoncule. 

Rhodites eglanteriêe Haitig.— Etiipiette : « .V" .0/. Rhoditcs aßantcria' 
Hart. » Trois >> alles écloses. 

Rhodites rosarum (iirand.— ßti(iuette : « X" fr2. Rhoditcs rosarum m. ». 
Six jolis échantillons munis de ]>ointes. 

Rhodites spinosissimae (iinnul.- Étiquette: « iY" rtS. Rhoditcs spino- 
sissiniic m. ». Deux cécidies contournées, avec trous d' éclosion. 

Aulax scabiosae (iin.u.l. - Étiqnette : « X" fi4. Diastrophus scaUo- 
sœ m. ». Cros reiiHeiiuMit d' uiu' ti,i;e de Centaurca Scabiosa , à sur- 
face bosselée, éclatée par places, mesurant r»() mu). de loniiueui' sur 
25 mm. de diamètre transversal. 

Aulax Latreillei ivi«rt. — Étiipiette : « X" nF». Diastrophus (/Icchomœ L. ». 
Cécidie velue du Lierre terrestre, commune [)art()ut. 

Diastrophus rubi lionclió— Éti(piette : « N° M. Diasi r>phus rubi lie. ». 
Kenfiemeut caiilinaire, couiouriié et 1 »ossele , de .'{(1 mm. <le lon^' ; 
iu)nibreux trous iV éclosion. 



e. HorAKD 



Synophrus politus H.rti^. — Étiquette : « JV^ .57. SyttophruK jìoìitus 
Hart. ». Di'ux Waux «cliaiitilloiis éclos de cette «falle <lii Chêne Cer- 
lis ; 10-12 iiiiii. de diamètre. Un autre exemplaire jtliis j^ros , mais 
aplati et de f»»riiie iiioiiis caractéristique, est aecompajrue d' une pe- 
tite etiquette: « Galla. Synophrun politus Girami. Austria (Mai/r). 
y U ». 

Xestophanes potentillae H.tz— Étiquette : << X" 58. Aulav pottutilhv 
de Vili ». Trois jictites galles d'un n«»ir terreux sur stolons de Po- 
tentine rampante. 

Aulacidea hìeracii Boiuhé.— É^tiquette: « X" .09. AuUix hi^racii B('. ». 
Deux cécidies très velues sur tiges d^ Éjìervière. 

Aulacidea scorzonerae Girand. - Étiquette : « AuUix scorzonerie ni. sur 
fkorzone$a aufsti itua. Galle etuore ìuibitée ». Keiitlement allongé de Faxe 
d'inflorescence: surface nodnleu.se; Textrémité su])érieure porte une 
collerette retombante de bractées .sèches. 

Neuroterus numismatis Oli ..— Étiquette : « Galla Xeuroterus Beau 
muri Hart. lioruss. X 11 (Maur) ». l'etit lambeau de feuille de Chêne, 
[>ortant quatre gallo. 

Neuroterus lenticularis Oliv.— Trois cécidies écloses collées snv ini 
carton : étiquettes : « Xeurottru* longipeiinis Fabr. » : « Cynips httffi 
pennis (h- la galle à champignon »: <-< Cyn. lonyipennis F. (18.55) et galla 
Quere, /onyi/orm. ». 

Cynipide ?— Étiquette : « 649. »V///V/ 6*7. F. Gallia salriae. Frbrr. 
Ihcatoina higuttata. >> accompagnant six exem]»laires d' une belle galle 
irrégulièrement sphérique (lig. 22, jr) , d'un diamètre variant «le 10 
à 20 mm. ; sa surface blanchâtre est couverte d'une [lilosité courte 
très serrée et garnie de quelques feuilles petites, fortement velues , 
non jM'tiolées. Ces feuilles f<trineut dans pres(jue toutes les cécidies, 
à r opiM)sé du pédon<ule, une sorte de couronne qui i»ermet de pen- 
ser que l'on a affaire à une galle ter/iiinale de tige. L'une des galles, 
sectionnée en long (fig. 2^. yi . a montré plusieurs cavités parfaite- 
ment sphériques, de 2 mm. d«* diamètre, jilongées dans un abondant 
parenchyme comparable à ile la ujoelle de sureau. 

On ne i)eut rajiproclier <ette très j«die galle de celle qui est con- 



h' HF.RIÎIEU nr !>' SiCHKI. Î5 



nue eu Syii«' et eu Crèr«' sur SaJrid pomifero et ilmir Fockeu (ISOo. 
p. l!)8-20r). pi. XV. ;5) iioii> ;i tloinu' mu- (h-sciiprioii assez détaillée 
et uiu' ti.uiue eara('téristi(ine (ef. Houard , M.M)!> , t. L'. p. S4S - S40 , 
n" 48(J1>, ti<i. lliKj-lMK)). Le sillon l(Mii:irii(liiial que Foekeii iléeiit sur 
ses échantillons n'existe pas dans h^ cxemplaiies de l'Herbier Si- 
chel i)nis(pie les eécidit's sont partaiteiaent splieriques et situées à 
F extrémité ch's rameaux: de plus, le^ pilosités (U^s deux sortes de 
cécidies ne sont pas eom]>aral)les. 

Les ualles de Svra de 1* Herbier Sjclirl coi respomhMit trè> exac- 
tement. au contraire, à la description donnée par Hiibsaanieu ( r.M)2, 
p. .'iL'o. n" 131) (h' cécidies arromlies . tbrtement velues, couronnées 
à leur sommet i»ar cpudques feuilles courtes, non pétioiées. récoltées 
en Palestine sur Salrin triloba L. (cf. Houard . liM>M . t. 1'. p. sr)l. 
u" 4:880). La seule difference à signaler résidinair (bans la taibe (b-s 
échantibons, ceux de Sichel étant les plus volumineux, si Kiibsaameu 
n'avait soin de nous préveuir que b^s sieiis étaient fort jeunes. Com- 
me r Auteur allemand . je p^Mise qu'- le pnxbicteur des gabes est 
certainement un (ynii>ide. pr(d>ablemeni un Aulax. 

ANCIEXNP: COLLECTION DE (lALLES 

n existe enc<tre an Laboratoire d' Entonudouie du .\iu>euiii nn 
herliier plus ancien que eidni ilu W Siehcl ; s(»n (ui.uiue est incon- 
nue. 11 >e comitosc d' une seule i»oite à insecte-^ poriant a l'extérieur 
la mention « Pipialrpis » et dans laquelle se trouvent »pudques ualles 
et un assez jiiand noudue d' Hymi'uoptères. 

liCS insectes sont en tort mauvais état et proviennent lU'cstpu' 
tons des environs de Paris: l'un d'eux cei>emlant jiorte la iiiciirion 
Brives, ce tini i>ermettrait de supposer que la collection a appartenu 
au célèbre entomolo.giste Latreibe. 

Sur les 28 étiquettes (pu aecompauneut les insectes on ne re- 
lève guère (jue Panuotation : « Diplolepis. Paris ». Neuf d'entre elles 
portent cependant des indications assez précises pour (ju' ou puisse 
indi(iuer les noms modernes (pii y correspondent. Ce sont les sui- 
vantes : 

1» « J)iploUpis ijalld' tinctoriœ. Air-Prnr »: actuellement: Gy- 
nips ti nef aria Oliv. ; 

2" « lUplok'pis nmhrneulux Olir. Paris. » ; actuellement : Sy- 
nergm unibraculns Oliv. ; 



e. HOTAKlì 



3° « Diphiìvpis rosa', Paris «; actiielleinent : Jììtodites rosa- L. ; 

4" « Diplnlf-pis scutelhitus (Olic). Paris » ; actnelleiiK'.nt : Dri/o- 
phnnta l'olii ]>. ; 

Ö" <t Diploh'pis quercuspetiolii. Galle fongueuHe du Chêne. Pa 
ris. »; actnelkMneiit : Cynips Kolhni Ilartifjf ; 

(}" « Diplolcpis que reus -foia. » ; actuellement : Dri/ophanta fo- 
lii L.; 

7" « JUploh'pis querrns-radicis. Paris. »; actuellement: Andrirus 
radicis Fabr. ; 

8" « Diploh'pis glfcitomœ ì Paris. » ; actuellement: Aula.r La- 
treilei Kieft'. ; 

9° « Diplolepis aptcra. Paris. » ; aclucllenieut : Biorrkiza aptera 
Bosc. 

A côté de ces insectes sont i»i«iu<*es quel<iues galles dont voici 

la liste : 

10" Sur tige de Ronce, cécidie de 40 mm. de longueur, munie 
de trous à' éclosion, engendrée par Diastrophus rubi Bouché ; 

11" Galle du Rhodites rosœ L., sèche , brisée eu partie, éclose, 
accompagnée de plusieurs échantillons plus petits fixés sur des fo- 
lioles ; 

12° Deux jolis exemplaires de la galle du Cynips tinctoria Oliv. ; 
ils mesurent 12 à l.') mm. de diamètre et sont situés à F extrémité 
d' un rameau (Voir plus haut 1") ; 

13" Sur un lambeau de feuille de Lierre terrestre, galle assez- 
informe engendrée par VAulax Latreillei Kieff. (Voir ])lus haut 8") ; 

14" Fragment irrégulier d^ une galle de Biorrkiza aptera Bosc, 
avec grandes cavités larvaires visibles (Voir plus liant 9°); 

15" Deux exemplaires de la belle cécidie du Cynips quercus- 
tozw Bosc, l'un d'eux étant tendu ; 

10" (Iros échantillon, de 20 mm. de diamètre, de la galle du 
lîhodites Mayri Schl. sur un Hosier ; 

17" Galle assez volumineuse engeiidrée \niv Rhodites .<ipinosissima' 
Girau<l. A <;ôté se trouve un exem|)laire très joli d^ une déformation 
florale due au même parasite ; cette déformation porte sur presque 
toutes les pièces du calice et de la corolle et rapi)elle P anomalie un 
])eu ])lus simi>le rei»résentée i)ar Gustav Mayr, en 1876 (pi. II, 13 f ) ; 

18*^ Lambeau de feuille de Chêne ])ortant sur la face inférieure 
quelques galles dn Neurotcrus Ueciusculus Schenck vnr. rejlexa Kieft'.; 



L' HKKIUKK DU I)'' SiCHKt. 7? 



19° Autre morceau <le feuille <>arui de galles du Neuroterus 
uiimLsmatiN Oliv. ; 

20° Enfin , nue feuille dt^ Chêne entière , très velue , i)résente 
sei»t ou huit eéeidies du ì NenroteruH lenticularù Oliv.; sur cette 
feuille est inscrite à l'encre l'annotation suivante: « Cynips nnmis- 
midis (Oliv.) », certainement erronée. 



CITATIONS BIBLIOCRAPHKHiES 

lÎAYK.iî ß. : Notes nur leu Gaìlex de Dryophaiifa agama ci disticha dv V Iconographie 
« Galles de Cytiipides » (Marcellia, Avellino, IttOS, t. 7, p. 3-9, liy. 1-6). 

DAHitoux G. et HOUARI) C. : (lullcs de Cynipides. licciieiì de figures originales exé- 
cutées sous la direction de feu le Dr Jules Giraud (Nmiv. iirch. Miiaéiim , 
Finis, litOT, (4) t. ;t, p. l73-2(i2, pi. Xl-XXVlIl. dont 15 coloriées). 

FocKia; II. : f^ludes sur quelques Galles de Syrie. Galle de Sauge {licv. biol. Nord 
France, Lille, 1893, t. 5, p. 198-205). 

Hoi'AHO C. : Les Zoocécidies des Plantes d' Europe et du Bassin de la Méditerranée. 
Description des Galles. Illustration. Jtibliographie détaillée. Répartition géo- 
graphique. Index, hihliographique. (Paris, 1909, 8", Tome second : Dicotylé- 
dones (2« Partie). Index ltibliograpIii<iiie. N"" 3320 à 0239. Pages 571-1247, 
tig. 825-1365, pi. II). 

Mavh g. : Die enropaeischen Cynipidrn-GalUn . mit Ausseiduss der auf Eichen ror- 
kommenden Arten (15. Jahresbor. Connu. Oberrealsch. IX Bez. Wien, 1876, 
p. 3-24, pi. l-III). 

KÜBSAAMKN E. H. : Mittheil ung über die rou Herrn ./. ISornmüller im Oriente ge- 
sammelten Zooccvidien (Zool. Jahrb., Jena, 1902, t. IG, p. 243-336, 39 flg., 
pl. Xll-XVl). 



TABLE DEkS CßCUDOZOATliES ET DE LEURS GALLES 

Andricus iPStivalia p. 72, rallidonia (>'><, ghmdnhe 68, grossnlaria- 72, infla- 
tor 73, iiicidns 69, ninltiplicatus 73, radicis 68, 76, raninli 73, rliizonne 68, seroti- 
nus 68 ; Aphelonyx ccrricola 67 ; Aulacidea hieracii 74 , scorzonera- 74 ; Aulax 
Latr.illci 73, 76, 76, scalnosa- 73; Biorrhiza aptera 73, 76, 76, pallida 73; Cy- 
nips aniblyccra68, calicis 66, Caput-niednsie 66, conglomerata 67, conilica67, corona- 
ria 67, galeata 68, glutinosa 67, Hartigi 67, hnngarica 66, KoUari 66, 76, ligni- 
cola 66, polycera 66, i)olycera var. snbterranca 66, (pnaciis-tozie 66, 76, tinetoria 
65, 75, 76, tnmcicola 67 ; Diastrophus rubi 73, 76 ; Dryophanta agama 70, cor- 



78 C. Hoi'Aiih 



uilox 71 . (lisliclia 71 , <li\is:i 71 , Iblii (!!>. 7t). 7t) ; Neuroterus hix iiisciiliis 77 . 
Icntii'iilaris 71, 77, iiiat roptciiis tiO, iiiiiiiisniatis 71, 77; Rhodites c^ilaiilii ia- 73. 
Mnyri 7(i. nisa- 7(>, 7<), rosaiimi 7:-!, spiiiosissima' 71^, 7(i : Synophrys iiolitiis 74 ; 
Trigonaspis synaspis 71; Xestophanes potcntilla' 71. 

TAIJLE DES VE(ißTAlIX 

Centaurea Scahiosa j). 7S ; Glechoma iKdoracca 13, 7(i ; Hieracium 71; 
Potentina r(i)laiis 71 ; Quercus Cuis ti7. 72, 71 ; Kobnr (»5-77; Rosa 73, 7»; ; 
Rubus 7o, 70; Salvia 74 ; Scorzonera austriaca 74. 



m HELioieopisis m Gallmilben m seiìe biologische beoeüiong 

Von Prof. A. Nalepa in Wien. 



Die (xiillinilben gelten allj;einein als .sclii' lichtscheue Tiere (1). 
Diese Ansicht schien durch die BeobHchtunj>- jiestützt zu werden , 
da.ss (Tallinilben , welche in einem (llaszylinder dem direkten Son- 
nenlicht ausgesetzt werden, sich alsbald verkriechen ; viele V(!rlassen 
die Gallen überhaupt nicht und gehen /-u giunde. Ich konnte mich 
jedoch überzeugen , dass nicht das Soiineidicht , sondern die hohe 
Temperatur im Glase die Ursache dieser iOr.scheinung ist. Hinter 
der gekriimmt(;n (rlaswand werden die VVärmestrahlen ähnlich wie 
in t'inem lirennglas gesammelt, so dass der Grad d(^s Wärmezustan- 
des innerhiilb des Getässes betrachtlich höher als aiisseihalb dessel- 
ben ist. Man erkennt dies deutlich an der raschen Vei'dunstung des 
in dem sukkulenten Gallengewebe aufg(!si)eicherten Wassers und an 
der l\ond«Mis;ition der Dünste an den kühleren (ietVisswänden. 

Auch die Beobachtungen , welche i'EYRlTSCii voi' mehr als 20 
Jahren machie (1), lassen sic-h mit der Aunahni<% dass die Gallmil- 



(1) of. Thomas , Ober riiytDptii.s DiiJ. <'l<'. in : /fitsch. ('. f^cs. Natiirwiss. . 
IM. 33, p. 3(»3. 

(1) l'i'.viMTscn J., ('liçr (lie kiiii.stl. Kiv,eii},nni<r von ycCüUtfii iUiilin imd an- 
deren Hil(lnn;r.sal)\v»'icliuugeu, in: Sit/.ungsbii . d. kai«. Akad. <1. Wiss, in Wien, 
1889, ßd. 97. p. 600. 



HELIOTHOl'ISMt'S Dl H GaLI.MILBKN* ' 79 



ben liclitscheiie Tiere sind , kaum vereinen. Peyhithcih sah , dass 
GalliiiiUKMi in j^rosser Zald /.um Vorschein kamen , wenn man die 
infizierten Pflanzen tVüiier dfiii Öonneuliclit anssetzte. « Dies ist 
überhanpt eine geeignete Methode ». sagt Teykitsch weiter, « um 
den Phytoptus ans den verborgenen Teilen der Knospe herauszuhj 
cken. Ich wendete dieses Verfahren an, nni die Antenthaltsihiner der 
Parasiten auf der Ptianze annähernd zu ermitteln, ohne dieselbe zu 
beschädigen ». 

In den letzten Jahren sind mir endlich freilebende PhyHocoi)tes- 
Arten bekannt geworden, die sich bei hellem Sonnenschein und ho- 
hem Sonnenstand mit \'orliebe auf der Blattoberseite herumtreiben, 
während sie bei trübem regnerischen Wetter träge an der Blattnn 
terseite sitzen (Phyllocopteii comatus). 

Diese nnd manche andere einander zum Teil widersprechende 
Wahrnehmungen veranlassten mich , das Verhalten der Gallmilben 
zum Lichte zu studieren. Ich begann meine Lrntersu(;hungen im 
Sommer 1908 nnd setzte dieselben in diesem Jahre fort. Obwohl 
dieselben durchaus nicht als abgeschlossen gelten können, halte ich 
doch die bereits gewonnenen Resultate der Mitteilung wert. 

Sehr hilufig konnte ich die Beobacbtnug machen, dass die Mil- 
ben, welche die vortrockneten Gallen verliessen , sich an den Wän- 
den des Glases ansammelten nnd dort sitzen blieben. Stand das Glas 
niit dem Gallenmaterial in einem nicht zn hellen Zimmer, dann war 
die dem Fenster zugekehrte Gefiisswand von ihnen zumeist stärker 
besetzt als die Rückwand. Diese Beobachtung l)rachte mich anf den 
Gedanken zu untersuchen , ob niclit das Licht die L^rsache dieser 
Erscheinung sei. 

Darüber suchte ich durch einen \'orversuch Aufsclduss zu erlan- 
gen. Ich brachte einen ca. 12 cm weiten Glaszylinder in einen ent- 
sprechend grossen Kasten, in dessen Seitenwand sich ungefähr 4 cm 
über dem Boden eine runde Öffnung v(m 1 mm Duichmesser befand. 
Der (Glaszylinder wurde so eingestellt , dass seine Wand nngetahr 
1 cm von der Öffnung abstand. Der Kasten war an der Innenseite 
geschwärzt und gestattete einen vollkommenen Lichtabschluss. Blickte 
man von oben in denselben, so sah man auf der der Öffnung gege- 
nüberliegenden Wand des Zylinders eine hell erleuchtete Kreistiäche. 
Nun wurden in den Glaszylinder mit Erineuin purpnrascens besetzte 
Blattstückchen xon A c e r p s e u d <• p 1 a t a n u s gebracht, so dass 
der Boden dersell)en von einer etwa - cm hohen Schichte bedeckt 



80 A. Kalkpa 

>var ; (1er Kasten wurde verschlossen und voi das ludi eileiuditete 
Fenster so jjestellt, dass die Öttniinjii in »Ui Ivastenwand demselben 
zngewondet war. 8chon nach seebsstiindiger Expositionsdauer war 
die belichtete Stelle der Zylinderwand von Milben didit besetzt. 
Tnter der Lupe sah man die Tiere teils lebhaft undierlaufen , teils 
bewe4;iinjü;slos sitzen ; auch auf den nicht beleuchteten Wänden waren 
Bulben vereinzelt zu sehen. Daraus j^inji unzweideutig hervor, dass 
Eriophytx mucrochduH nicht (wenigstens nicht immer) heliophob ist . 
ja, die Möglichkeit war nicht ausgeschlossen , dass die Kiciitung 
seiner Progressivbewegung in diesem Falle vom Licht bestimmt 
worden war. 

Bei den folgenden Versuchen benützte ich weite i'robierröhren, 
die in passende Hülsen geschoben werden konnten. Diese waren aus 
schwarzem Pajiier gefertigt und besassen in der Wand ein kleines 
Feusterchen (1 : ü mm); sie wurden, nachdem die mit (ìallen besetz- 
ten Tuben eingeschoben winden waren, an ihren beiden iSeiten mit 
passenden Deckeln verschlos.sen. Cm die Absorption <ler Wärme- 
strahlen möglichst zu verhindern . erhielten sie aussen einen iTber- 
zug von weissem Glaiizpai)ier. Zur Exposition wuiden die in jeilem 
chemischen Laboratorium gebräuchlichen Ketortenhaltei verwendet , 
die überdies den Vorteil boten, dem ApjKirat je(h' beliel)ige Stellung 
gegen das einfallende Licht g;eben zu können, liei \'ersuchen in di- 
rektem Sonnenlicht wurde den Tuben eine solche Stellung gegeben, 
dass die Sonnenstrahlen beiläuüg unter einem Winkel von 4(>-r>(»*' 
eintii'len. 

Es ist notwendig, das Vertrocknen der (iallenteilc m den Tuben 
möglichst zu beschleunigen, um die lästige Schimmelbildung hintan- 
zuhalten, die je<len Versuch verdirbt. Ganz besonders leiden darun- 
ter die Wasserreichen Gallen, Knospendeformationen, Vergrünungen 
u. V. a.; sie liefern daher kein günstiges Versuchsmaterial. Am tau- 
glichsten erwei.sen sich Filzgallen. Sie erfordern iibei-dies keine zeit- 
raubende Präparation ; es genügt, «lie mit Haarfilz besetzten Blätter 
in schmale Streifen zu zerschneiden, um den Tieren den Austritt zu 
erleiciitern. Je rascher er sich vollzieht und je grösser «lie Zahl der 
Tiere ist , desto überzeugender siinl die Versuchsergebnisse. ^Vber 
auch die Blätter dürfen nicht frisch oder gar nass verwemlet werden. 
Es ist ratsam, dieselben ^or dei Präparation Welken uihI etwas ab- 
trocknt^n zu lassen. Am besten geschieht dies , indem man sie nach 
dem Einsammeln in tlachen Pappschachteln oder zwischen zwei Pa- 



HfèUo'j'RÓPISMl'S NIÎH Gaixmilijen 8i 



pierbogen aushrcitet. Wie hiiig dies zu gesclielieii liât, liäiigt von der 
xVrt dei' lilättei' und der Feueldigkeit der Luft ab ; Jedenfalls darf 
das Abtrocknen nielit soweit getrieben werden, <lass die Blätter brü- 
eliig werden. Auch wälirend der Daner des Experimentes (Mn]>tieldt es 
sieh , öfteis für Lnfterneuernng' und Abfuhr der VVasserdünste zu 
sorgen, indem man den ol)eren Verschluss ött'net und leicht über die 
Mündung hinwegbläst. 

Ich begann meine N'ersuche aiifaiigs fluii lOOS in Alt-Anssee 
(Ober-Steiernuirk). Währ<;nd im Wiener Wald um diese Zeit das Eri- 
neum piirpurascens schon stark gebräunt und ron y^ahlreicheu Milben 
bevölkert war , war es in den nordsteierischen Alpen zwar bereits 
gut entwickelt , l)eherbei'gte aber noch wenig Milben. Diese zeigten 
keine pliototiopische Reaktion ; sie verliessen wohl den eingetrockue- 
tc^n Haartilz, blieben aber in der Xähe bewegungslos sitzen. In der 
letzten Hälfte Juli enthielt das Erinenm bereits eine ansehnliche Zahl 
Milben ; ein Teil derselben zeigte eine grosse Beweglichkeit und lief 
ruhelos an den (iefässwänden umher. Bei den mit diesem Ghillenma- 
terial vorgenommenen Versncheu erwiesen sieh schon viele Tiere po- 
sitiv heliotro[)isch, Die Versuche wurden im direkten Sonnenlicht 
angestellt ; schon nach einer Ex])osition von einer Stunde zeigten 
si(!h Milben am Fensterchen. Ihre Zahl nahm in den nächsten Stun- 
den zu und blieb dann bei gleicher Belichtung während der ganzen 
Dauer des Experimentes annähernd konstant. Das Fensterchen bot 
ein Bild lebhaften Treibens : immer zeigten sich an demselben Mil- 
ben, die das Beobachtungsfeld eilig durchliefen oder kurze Zeit inne- 
hielten, um alsbald wieder in der DuiUvelheit zu verschwinden. Dass 
i's sich hiei' um eine heliotropische Wirkung handelt , ergab sich 
unzweifelhaft als der Apparat gegen das wenig erleuchtete Zimmer 
gekehrt wurde: die Zahl der Milben, welche das Fensterchen besuch- 
ten , nahm rasch al» , die Milben erschienen jetzt nur mehr verein- 
zelt und oft erst nach längeren Pausen. 

Autt'allend war es, <lass lucht jechn' Versuch zu dem eben geschil- 
derten Ergebnis führte; es kam wie<lerholt vor, dass bei der Ver- 
wen(bing desselben Gallenmateriales und bei derselben Versuchsan- 
ordnung die Milben das belichtete Fensterchen nicht aufsuchten uiul 
an den (Tefässwämlen sitzen blieben. Fast immer war dies der Fall, 
wenn die Veisu<'lie an kühlen , regnerischen Tagen vorgenommen 
wurden; es liegt daher die Vermutung nahe, dass die Temperatur 
einen wesentlichen Eintluss auf die heliotropische Iteizbarkeit übt. 



82 A. Kalki^a 

J Die gfrösste Intensität zei.ijte (Ut positive Heliotropisinns <k*i" 
Galliuill 'Ml während «Icr Wauderperiode. Diese fiel in dem kühlen 
Sommer 19ÜS in die eiste Hiilfte (U*s Monates Anjrust. ]);is Wetter 
war lieiss und trocken, das Erineiim bereits «ichräiint. Diireli die 
Lui>e sali man vieh^ Tiere an den Blattnerven und den Stielen liin- 
uud herlaufen. Die Zahl der Milben , welche die ein«;et'<H'kn»'ten 
Gallen verliessen, war so ;»ross, da-ss die Wände des Versuchsgetässes 
das Aussehen hatten, als wären sie mit leichtem Staub bedeckt. Die 
mit diesem Material vorgenaminenen Versnclie brachten ein ü]>er 
rasehendes Resultat. îSchon nach halbstüudi<»:er Exposition im direk- 
ten Sonnenlicht war das Fensterchen von Milben besu<-ht. Die Tiere 
sassen bewegunjislos und so dicht gedrängt, dass. wenn die Glastube 
aus der Uülse gezogen wuide , das Bild des Fensterchens an iler 
Wand derselben als ein kleines, gelblichweisses Rechteck ausgezeich- 
net war. Brachte man vor das Fensterchen einen Schirm, etwa ein 
Stück Pappe . so verliessen die Tiere dasselbe sofort und nach we- 
nigen Minuten war kaum eines mehr zu sehen. Wurde der Schirm 
entfernt, .so dass das Fenster(dieu wiedei von der Sonne beschienen 
wurde , so war es schon nach kurzer Zeit von neuem mit -Milben 
dicht besezt. Der Vorgang konnte mit glei<*hem Frfolg beliebig oft 
wiederholt werden ; er gelang auch , wenn der Ai)parat nicht dem 
direkten Sonneidicht ausgesetzt , sondern im Zimmer so aufgestellt 
wurde, dass die Öffnung gegen das hell erleuchtete Fenster gerichtet 
war. Fis genügte dann , den Api)arat einfach zu drehen und gegen 
das Zimmer zu kehren , uui die Tierchen zum Verlassen des Fen- 
sterchens zu veranlassen. Auch am folgenden Tag gelangen die Vei- 
suche, doch wie leicht zu erkennen war. weniger prompt: aui dritten 
Tag waren selbst bei starker Bidichtung in der Sonne nur mein- 
wenige Milben im Beobachtungsfeld zu .sehen. Die Tiere .sassen 
zumeist regungslos an den Wäuden des (ietäs.ses. Dieser rasche Wech- 
sel in <ler Intensität, vielleicht auch iui Sinne des Heliotropisnins ist, 
wie ich zeigen werde, von gr.js.ser biologischer Bedeutung. 

Versuche, welche ich im .Septeml>er anstellte, hatten fast durch 
wegs ein negatives Besultat. In den Erineen waren nur mehr weuige 
Milben anzutreffen und <liese zeigten — einzelne Individuen ausge- 
nomnien — k«;in Bestrebeu , sich <ler Lichtipielle zuzuwenden ; sie 
krochen zwar aus dem vertrockneten IlaarHlz lierv(u- . zeigten aber 
grosse Trägheit in ihren Bewegungen und blieben in der Nähe «1er 
Gallen sitzen. Ähidich verhielten sich die Gallmilben des Haselstrau. 



Hkliotropismus j)ki{ GallmiLbkn SÈ 



dies, (lie wälii-end «les Winters und zeitliclt im Fiiilijalii' den Kno- 
si)eii eiitnonmien wurden. Diese Vei snelle hissen erkennen, «lass das 
V<M'halten der (lallinilhen /nin Lielil iii«'iit immer dasselbe ist. 

Vjs ist k«'in (Irnnd \orlian«l«'n an/-nnelimen, dass sieh die Milben 
des Efineum parpafnncviis iie,i;«ui das Lieht \vesentli«'h ainlers \erlial- 
ten sollt«'!! als aiuU're (iallmilben ; Ansnahnien niöj^cn ja immerhin 
vorkommen. Tnter «li«'ser \'oranssetznn<;' wird man di«' (Iallmilben 
ni«'iit sehlet'htwe'i' liehts«'h«'U«' Tiei-e nennen «liirfen ; sie bran<'he,n es 
\veni,üstens ni«'ht während ihr«'s lianzen Lebens zn sein. Der VVe<'hsel 
«ler Intensität und des Sinm^s «1er lu'liotropisehen lv«'aktion ist eine 
bei Tieren «)ft beobaehtete Ers<'heinnn_i>', di«' sehr wahrseheiidieh von 
inneren . diireh den Stott'weehsel eiii;4«deitet«'n \"oryäii,ii«'n abhängt. 
Manche Tier«' än«lern den Sinn ihres iIeli«)troi»ismns in bestimmten 
l']ntwieklnn.üsznständ«ni, bei anderen eifoliit d«'r \V«'«'hs«'l nnt<n' dem 
KinÜnss «l«'r Temperatur, Ja, wie es selndnt, «les Li«'htes selbst, n.s, f. 
Wie Ij«)KB wahrscheinlich gemacht hat, sind es bestinnnt«' St«)tï'e, wie 
CO., iiikI aiuh'r«' lSänr<'n, welche im ti«'ris«'hen Köri)er anftret«Mi nn«l 
auf «li«' Lichtemptindlichkeit L^intlnss ansiiben. 

Unter «len zahlreichen Milben . welch«* an das beli«'htete Fen- 
ster(*hen des Apparates kamen , waien immei- auch zahlreiche Lar 
ven und Nymphen zu sehen. Der Entwicklungsznstaiid scheint also 
anf «len i)ositiven Ileliotropismus «l«'r (Tallndlben keinen I<]intluss zn 
üben. Wahrscheinlich hiingt «ItMselbe \<»n inn«'ren Verän«lernngen ab, 
die in irg(Mideiner Btiziehnng zur Nahrnngsanfnahm«' st«dien. Iti der 
Tat erreicht «'r seine grösste Intensität wälir«'n«l «ler Wa.n«leri»eri«nle, 
als«> zn ein«'r Zeit, wo die Ernährnngsverhälriiiss«' infolg«' der (Tber- 
völk«'rung der (lallen uiul «1er Abnahm«' «les Z«'lltu]'gors in den (Jal- 
lenwäiKlen «'in«' Änderung «'rfahren liab«»n und «lie (lallenerzenger znr 
Answamleriing gezwungen sin«l, (Tera«l«* zn «liesei' Z«'it aber gewinnt 
er für «li«' Erhaltnng des Lebt'iis «lie gr«)sste B«'«l«'utung: ans «len engen, 
labyrinthartig vers«'hliingenen nn«l nicht selten von «li<'lit«'m Ilaarfilz 
ausgeklei«leten (läiigt^n und Spjdten vieh'i- (ìalhMi gab«' es k«'in lOntrin 
nen. Der Untergang «1«m' (Jalh'ii w.lr«' gleichbe<leiiten«l mit «l«n- \"«;rni(di- 
tnng ihrer Erzengel-, w«Min «li«*se si«'li iii«'ht gera.<llinig in «1er Kichtiing 
der Li«'litstralilen, w«'l«'li«' v«»n anss«'n durch «lie zalillos<'n Hisse und 
klatt'«'iid«'n Spalten «h'r \'ertr«)ekneten (lallen eiiulringeii, zn Ix'Wtîgen 
gezwungen w;ir«'n und so auf «lem kürzesten W«'g ins Freie kämen. 

Die (Iallmilben müsst'u in «be Knospen ihrer Wirtspflanzen, sei 
es desselben oder eines anderen liKbviduums eindringen, um zu 



84 A. Nalepà 

Überwintern und den Fortbestand ihrer Art zu sichern. Auf (U^n 
llolzgewächsen finden sie dieselben in den Bbittachseln ; nur eine 
kurze Wanderung an den Bhittstielen abwärts bringt sie zu densel 
l»en. Sie würden aber dorthin niemals gelangen und den gerade ent- 
gegeiigesetzten Weg zu den lilattspitzen nehmen, wenn sie ausserhall) 
der Gallen positiv heliotrol)i^ch blieben. Dies ist aber nicht der Fall: 
ausserhalb der (xallen nimmt die Intensität des Heliotropismus 
(wahrsclieinlich unter dem Eintiuss des Lichtes) rasch ab und Mil- 
ben , die in die Knospen eingedrungen sind , haben ihren positiven 
Heliotropismus gänzlich eingebüsst. Ob ein Wechsel iui Sinn des 
Heliotropismus stattgefunden hat oder bloss in der Intensität und 
die Tiere bei ihren Wanderungen stengelabwärts in der lîichtuug 
ihrer Progressivbewegung von der Schwerkraft bestimmt werden, sind 
Fragen, deren Lösung späteren Untersuchungen vorbehalten bleibt. 
Fast scheint letzteres der Fall zu sein, denn es ist auftallen<l, dass 
Milben , welche in einem Glaszylinder zum Verlassen ihrer (fallen 
gebra<-ht worden sind , nahe am Boden bleiben und nur vereinzelt 
an den senkrechten Wänden des Zylinders hinauHaufen, gleicligiltig, 
ol» (1er Zylinder im Licht oder im Dunklen steht. 

Das Eindringen der ausgewanderten Gallmilben in die Spalten 
und Kitzen der Rinde, in die Knos[)en u. s. w. hat gewiss eine Än- 
derung in d«'r helicJtropiscben Emptindlichkeit zur Voraussetzung ; 
mögliclierweise koiumen dabei aber noch andere L'mstände in Be- 
tracht (St(Me(>ti-oi>ismus, bestimmte von der Knosi)e ausgehende Beize). 

Die (xalimilben sind, wie wir erfahren haben, unter Umständen 
sehr lichteiuittindliche , oltwohl augenlose Tiere. Dies mag anfangs 
befremdend erscheinen. VN'ir dürfen aber nicht vergessen, dass pho- 
tosensitive Substanzen nicht auf die Augen beschränkt sind und dass 
das Liclit den Körper und alle Organe dieser mikroskoitisch kleinen 
Tierchen zu diirchdiingen und bei X'oihandensein lichtemiifindli<"her 
Stotfe im Orgaugewebe heliotropische Reaktionen auszulösen vermag. 

Wien, iui Oktober 1909. 



85 



EINIGE GALLEN AUS JAVA. ZWEITER BEITRAG.'" 

von 

J. UND W. DOCTERS VAN LeEUWEN-ReIJNVAA.N 

SamarauiT — Java 



Weun man sich mit dem Studium der auf Java vorkomuienden 
Gallen befasst, so fällt der au.sserordentlielie Reichtum dieser Insel 
an Milben- und Cecidomyiden-Gallen auf. Schon in unserem ersten 
Beitrag zur Kenntniss der Gallen Javas beschrieben wir davon eine 
Anzahl und in diesem Artikel werden wir ihnen auch wieder häufig 
begegnen. Damit ist ihre Anzahl aber noch lange nicht erschöpft. 
Denn in unserem Gallen-Material , das wir noch nicht bearbeiten 
könnten, weil es bisher nicht möglich war die Nahrptlaiizen zu be- 
stimmen, nehmen die Milbengallen an Häufigkeit die erste Stelle ein. 

Die Zahl von Cynipidengalleu ist gerir.g , doch werden derer 
mehr gefunden werden, wenn die höheren Gebirgsgegenden von Java, 
die sehr reich an verschiedenen Eichenarten sind, untersucht werden. 
Anderseits ist merkwürdig die relatieve Häufigkeit an Lepidopteren- 
uud speciell Thripsidengallen. Von diesen Gallen sind erst sehr we- 
nige l>ekannt ; die , wel.-he wir hier gefunden haben, sind einander 
sehr ähnlich, dadurch dass sie hauptsächlich entstehen durch Zu- 
samjiienfaltung der Blatttläohe nach oben und Verdickung dieser 
Fläche unmittelbar um den Hauptnerv oder Seitennerv. 

Ehe wir an die Beschreibung von neue^n Material gehen, wollen 
wir einige nähere Besonderheiten und Verbesserungen zu unserem 
ersten Aufsatz nachtragen. 

N. 2. Commolina communis L. Der Erzeuger dieser Galle int Aegeria 
luiiformh Snellen. (Die Figuren D, E und F sind nicht 1 X sondern 2 X vergrössert 
dargestellt). 

N, 5. Ery t brina lithosperma Miq. Literatur zu dieser Galle: 



(1) Erster Beitrag: Marcellia, vol. VÏII. 1909. S. 21, 



86 



D«>("TKRs V. Lekuwkn-Rkijnvaax 



W. OOCTKUS VAN liKKrwKN. Ecil gill OJI <lt' lilildstfcli'li en ill' IdMillliTV i-ll V.Ml 

rie cliKlap, «Idor (-(ni vlicyjc, Af/rdiniiza vriillniiiac <!<■ Mcijcio gcx oiiiid. 
Mi-(l<!<l('ciiiiy('ii vail lict Algiinccn I'lix'Tstatioii. II Sciic NO. lit. 
CiiUiiiiigids. .laar;;, 11, twccdc <.,m1c.1Ic. IDOii. S. 227-240. 
N. 7. V i (• M s !■ <■ t M s a li. var. nitida King. 

Die Galli', dit' im xoi'igcii Artikel Itcsinoclicii niid aUgehildct winde, isl iiieht 
vou V i e II s r e \. ii s ;i \ ;ir. M i I i d a. sondern \iin V i e ii s 
)) i 1 (> s a Keiiiw. Die Gallen an der eisten IMlaii/.r sind \ iil 

diinnel- , etwa 1 '/, X so dick wie die \\'lll'/,el. Aneli <liu 

Liift\viirz(dn dieses Hamnes seihst sind \iel z.-irler. DietJaile 
entwickelt sicli in dei- Kegenzeit. die Wespen selilii|p|'en in 
Mai aus. Um li'inngen zu \'enni'iden, fügen wir liier noch 
eine Zcicliiinng <licscr Galle l>ei l'ig. li^i; licmeikt kann nocli 
werden, dass die (lallen an V i e ii s r eins a mein an den 
Winzeleiiden sitzt'ii, während die an 1'" i e n s |i i I o s a mei- 
stens etwas höher sitzen. ]>ie jungen (J.illen an letzgenann- 
tem F i c II s sind hraiin, wiihrend die an !•' i <• ii s r e t n s a 
im AiiCaiii; hellgelhhrann gefarhl sind. 

.Salatiiia. ani Ncrsehiedeneii Stellen. 




Flg. 18. Lnftwnrzel- 
galle auf V i e n s 
I- c t n s a var. n i- 
t i d a. X 1 

/'. LängssehnitI dei- 
sülhen Giille. 



N. 10. I )> o m o e a II a t a t a s Lain. Die Zeieli niiiig (r'i- 
giir 7) stellt eine jinige (Jalle dar. i:i den älteren (i.-illen liii- 
deii sieh viele Gewehswiilste. 

N. 14. Melotliria p e r p n s i 1 I ,i Cngn. Diese (ialh' ist eine l>liiteiigalle; 
Figur (/ stellt eine Galle an einem m.'innlielien Idiiteiistand \(>i , 
l''igin- !t /; die an einer \\(îihlielien lîliile. 
N. Ili. \ e p II l'Iti e )) i s a e M t .1 l'i. (syii. \. liiserrat.'i Seliott.). Die (Jalle 
ist eine \'erdickiinji des lilattiandes. welelie nicht ans Sorieii eiit.steht. 




Fifì. 19. Milbeiigalle anlrlen iìlattliedeni 
von A e a e i a ]> e n ii a I a. x 1 



N. -;4. Acacia pennata w iild. 

.[(■((lovecidinm — Hliittji.illcii. 
Die (Jiill«Mi .sitzen spccicll ;iii den 
IJliittH«Ml('ni. Milli (iiidcf iillc f'IxT- 
.Hiiii.ii«' \ Oli ciiizcliM'ii, kleinen IJliitt- 
piisteln.welelie (lieSeitenblättclieii 
uni- teilweise iindeiii, bis zìi j^ros- 
sereii (lillleiikliimpeii . di«- \ ieh' 
Seitenblättelien ziisiiimiien veiiin- 
stiilft'ii können (Fiji. I*-'). I>ie klei- 
nen (ialleii besitzen eine Offniinii 



EiNiGK Gallen aus Java. II. Bkitk. 



87 



un der Spitze. Die f>rös. seven, wie die an der linken Seite der Fijinr, 
erreichen oft eine Liinj>e von 7 iii.in. , enthalten eine j;eräninige 
Kammer, die nach atissen miin<let, und eine von Läujj^sfurchen dnrch- 
zo;^etie Aussenwainl. (ratize Bliitterteile können bis zu fast vollkom- 
mener Unkenntlichkeit nmaeäiulert werden. 



Tciiiitocraii im DJattiwa-ld. 



N. IM. Breynia racemosa îNrneii. Arg. 

I. STENCfELdALLE // 

Lep Idol) t crocee kl i um . 

An den Jungen Trieben spindelförmige Ansch- 
wellungen, die meistens zwei Internodien lang sind, 
sodass eine Knospe oder ein hieraus entstandener 
Trieb auf der Mitte der Galle sitzt. Diese ist un- 
gefähr 50 m.ui. lang und 5 m.m. dick, von brauner 
Farbe, mit vielen Ijängsrissen. Die (Tallenkammer 
ist sehr lang und dünn, röhrenförmig und enthält 
eine grüne llaupe. Die Tiiel)e oberhalb der (jalle 
wachsen noiinal aus , tragen Blüte; und Früchte, 
ohne dass mau eine grosse Schädigung bemerken p^,,, 20. Leiädopte- 
kanu. (Fig. 20). rocecidinm auf 

Ist überall zn fimUni. (Salatila, Semamug, Tegal). ßrcyuia ra- 

cemosa, nat. Gr. 




N. 2(). Breynia racemosa Mueii. Arg. 



II. Frucîhtgalle 



Cy nip idcn- Galle 1. 



Dieselbe Pflanze trägt auch eine Galle 
an den Früchten. In Figur 21 a sieht man 
eine unveränderte junge Frucht und bei 6 
eine Galle. 

Wie die Figur zeigt, wächst die Fruyht y^^ gl. Cynipidenj-alle 1. auf 
selbst zu einer annäherend kugeligen, et- li r e y n i a r a c e m o s a. x l 




88 



DOCTKKS V. LEKrwKX-RKMXVAAX 



was lUircp'lmässijjtMi (ìallc ;ms. Diese ist aneli rötlicli j-ctarbl und 
enthält li oder .! Kaniniein, worin die Cynipiden Larven leben. Die 
Samen sind j;an/ oder znin TimI obliteriert. 

Salatila. 



N. 1*7. Breynia racemosa Muell. Arg. 



IJl. Knostengalle 



* (h/)ii)>i(hti (iitlle U. 

Die A('liseiknos]>en der jungen Triebe sind zu kurzen, dicken 
(iallen umgestaltet. Man tindet drei Formen. Entwetler wird die ganze 

Seitenk]ios]>e zur (lalle oder Jiur die Ba- 
sis — die (ialle sitzt dann am Fuss eines 
nielir odei- weniger entwickelten Sjirosses 
— oder man timlet di<* (ialle als kleine . 
runde Anschwellung an einem S])ross ge 
lade an der Stelle, wo ein J^latt inseriert 
ist. J)ie (iallen , die eine ganze Knosi)e 
jij^ngebildet liabcn (b'igui' L*L' ((} sind etwas 
grössei'. wie die licideii anch'ren (lallenai- 
ten. ungefähr 7 X -1 mm. Die ()l)erf1äche 
ist unicgelmässig , die !>lattanlagen sind 
als kleine Höcker zu erkennen. Einige 
Male findet man an solch einer (lalle ein 
gut «'ntwi(,kel1es Jilatt [(t). Die Galles, die 

Fig. 22. (jyiiii*i<Tenjrallc 2. auf !>'" 1^'"^^ «'"»i«''^ Sprosses sitzen , sind <lie 
Brt'vtiiii race mos.!. -' I häutigsten (Figui' 1*-J />). Sie halx'ii Kugel- 

torm und sind elx^nfalls mit rnicgelmäs- 
sigkeiten auf der ()l)erllät;lie versehen. Der Spross ist im (übrigen 
normal gewachsen. Die dritte Art (lall«*n bildet kug(dförmige Ansch- 
wellungen am S])ro!ss und ti'ägt innuer ein mehr oder weingei' zuriick- 
jjeschlagenes Hlatt mit etwas verdicktem Blattstiel. An ^]^n• Lichtseite 
haben die (lallen eine rote Farbe. Die erste (ìallenart wird von meh- 
reren, die beiden andei-en nui' von eiuei oder zwei gelb-orange gefärb- 
ten Larven i)ewohnt. 




iSalatiga. 



EiXKiK Gallkx AIS .Iava. II. Bkitr. 89 



X. I'S. Bridelia stipularis 1>1. 

Ci'cidomi/ifìeiìf/alle (?). — An dor Unterseite der Blätter sitzen zalil 
reiche ü oder 8 iiiiii grosse Gallen, die etwas weniger liocli als breit 
und dicht braun behaart sind. Auf der Oberseite sieht man nur 
kleine duidvclbrauue schwaeh<iewöll)t(' FU'ckcheu , die nicht behaart 
sind. Die von uns «ietiuidenen (Tiillen waren schon alt , bereits von 
den Tieren verlassen, und ;inf der Blattunterseite durch einift'e Spal- 
ten geöftnet. Das (Tidleninnere ist mit Haaren ausoekleidet. 

Sfaiiüiraiig, Tempoeran. 



N. L'i). Cinnamomum Burmanni IM. 

P.st/lli(ienfi((llc — Diesen Bauni, der im l'rwahU' von Jav;i wach- 
sen soll, lindet man \»ei 8;ilati}i!i hantig in den Dessahs. dir am Fuss 
des Vnlcans Merbaboe liej^en. Die liäume liaben viel zu leiden von 
einer Psyllide . die (iallenbildun.uen auf den Blättern verursacht. 
Die Tiere sitzen auf der Unterseite der Blätter und füllen mit ihreni 
ovalen Körper jicrade eine Vertiefung in) Blatte aus. Um den Rand 
der Vertiefung herum findet .sich ein schwacher Ringwall und an der 
Oberseite des Blattes eine kreisrunde tiache Emporwölbung, die rot 
gefärl)t ist. Hält mau eine von den Tierchen verlassene (Jalle gegen 
das Licht, dann sieht man in <ler Mitte der (xallengrube ein helles 
Fleckchen ; an dieser Stelle , gerade im Mitteli)unkte der Galle, ist 
das Blatt nur sehr wenig verdickt. Die ganze Galle wird haiUj)tsäch- 
licli von länglichen, unregelmässigen Zellen gebildet, die an der Ober- 
vseite des Blattes mit einem roten Farb«totf gefüllt sind. 

Dieses Uecidium errinnert an die von Rübsaamen (1) beschrie- 
bene Psyllidengalle auf A 1 s t o n i a Scolaris. 

Salatiga, Dessah Tiakir. 



(1) Ew. H. HüiiSAAMKN — Gallen vom lÜHinarok- Archipel. Manicllia, Vol. IV 
1905, Seite 5. 



90 



DOCTERS V. Lekxwkx-Reijxvaax 



X. -J«». Cinnamomum iners Kl. 




AcaroeecUlium — lliir Wij^maii. Hortulaims des botaniscliL'ii Gar 
tens zu Biiit«iizorj;, war s«» treniMllicli u»s ßlätti^r dieser Pflanze zu 
«•liieken. worauf IMjytopten^^allen vorkamen. Die (iallen sitzen ein 
zeln auf der Unterseite liäiifiji: »nf einem der starken Nerven und 
sind unfrefölir birnförmiy: , bis 1 cm. lanj; und im 
Durehschnitt -î mm. iJer breitere Teil liejft nach dem 
lilatt zu. die Hasis ist eingeselinürt, sodass die (ialle 
nur mit einer kleinen Strecke an dem Blatte befes 
ti<ît ist. De Gipfel ist stark zujrt'sjiitzt. An der Ob.^r- 
seite des Blattes Ijildet die Galle einen jrelblirlifn 
Fleck, in de.<.seu Mitte der .Mündnn^^swall liejit. der 
]»ei die ser (ialle rölirent<irmi<; und ziemlir-li lany; 
ausgewaclisen ist, und wie ein kleiner Ötacliel nach 
ol>eu ragt. 

Die Olierriäclie der Galle ist gelblicligriin und 
etwas runzelig, aber nicht i>ehaart. Iin Innern wird die Gallenkam- 
nier «lurch Wülste in viele kleinere Kammern verteilt ; auf diesen 
Wülsten sitzen einzelne kurze, dickwandige Haare. (Fig. 23). 

Änsserlich gleicht sie der Galle, die wir auf (' i n n a m o m u m 
z e y 1 a n i e u m Breyn. ('S. 1 ) fanden, aber sie ist doch deutlich von 
dieser unterschieden, wohl am meisteJi dadurch, dass die andere ihre 
Öftnuug an der Gallenspitze trägt, während sie eine echte Beutelgalle 
ist mit der Öffnung an der anderen Seite des Blattes. 



Fig. 23. Acaroce- 
cidiuai anf C i n- 
n a m o tu u ui i- 
n er 8. x 2. 



jiuit+'uzorg, Wijtriuau leg. 



X. 31. Clerodendrum serratum Si>reng. 

Acarocei'idinm — Bis Kl m.m. grosse tla<he Blasen an der Ober- 
seite der Blätter, die pnrpern gefärbt sin<l. An der Unterseite findet 
man eine der an der Blattolnirseite sitzenden Blase entsprecbemie 
Einstülpung, die mit kleinen Haaren l>ede<kt ist und viele Gallmil 
ben enthält. 



tïalatiga, Uut<?ruebiiinng Soekamaugli bei Weliri. 



ElNKii; (iAf.I.KX .MS .Iw'A. II. BrIIR. 



91 



N. .'►■- Crotalaria alba iiiyiu 



Acarocccidiii») — Die EiulhlättiM- der jinijucn 
Triobi' sind nacli oIiimi /.iisaimnciiiicidlk . und 
mit weissen Iljcii'cn diclìt hesctzt. lîci stnikci- 
Infektion verküniincin die jiinji'stcn lîliitter yiinz, 
nnd bilden mit den altern /nsannneii einen be 
haiirten Bliitterseliopf. wozw iseheii die Milben 
leben (Fi-. 1*4). 

S:il,-ltinil. 




Fi.U'. 21. Mill.cn-all.' 
ani' (' r () t a 1 a r i a 
a 1 ha. X I. 



N. M]. Crotalaria verrucosa I- 

« 

Ac((r<nrcìfìÌHm — Bhitt.uallen. .Vui Heibai material , das wir xon 
Herrn Zeijlstra aus I>nifenz(M'u bekamen, sass eine .Milbenualle. Die 
jnn,üen Blatter wai-en iint einem weiss;'n, etw.is Dianen ICrineiim be- 
de(d<t . welelies der sedioli auf Crotalaria salti a n a Aiah'. 
beseliriebeii dalle (N. 4) i^iiiiz iilinlieli ist. 

H. 11. Zia.ii.siKA \f^. Tamljiiiin l'rioU hri iiatavia. 



N. ;u. Cynodon dactylon l'ers. 

Ceciflomififienf/alìc — Dieses (rias ist eines der liänHfisteii Uukiäu- 
ter, das fast nnansrottbar in allen (Ì6.i;eiiden xon .Ia\a wächst, nnd 
in den IMantajien \ i»d Mühe nnd Sor.ücn veiiii'sacht, von den Einge- 
borenen aber mit X'orliebe als I''nttei',üias für die l*terde üesidmitten 
nnd verkauft wird. Die PHanze wuchst sidir seiinell , und bildet oft 
meterlan.ye, kriechende Stengel , die an jedem Knoten wieder neue 
Sprosse entwi(d<eln. welche teilweise über <len Boden weiter kriechen, 
teilweise senkrecht (Miiporwacdisen. Letztere Sjnosse rrajien \iel scdimä- 
lere Blattei', als die kriechenden. 

Die (lalle sitzt sowohl an diesen Sprctssen als aiitdi an den krie- 
chenden Stengeln und tiiidet sieh gclegentlicdi auch am Knd«' <les 
Hanptstengels. Die (lalle in b'ignr L'."> ist nach einer sohdien gezeic^."- 
net, die andere war an eiinan anfgeri(diteteii Sjtross ci«d»ildet. 

Diese (lalle ist eine der interessantesten, die w ir hier gefunden 
haben . und wir hotten später iiocdi ausfuhrliidier darüber sidireiben 



92 



DocTERS V. Lbkuwex-Reuxa'aax 




Fig. 25. Junge Cecirtoinyidengalle 
auf C y n o d u n <1 a c t y Ion, 
iiat. Gr. 



ZU könnt n. Dii' Sti'n'jfelachse ist sehr verkürzt, «lie Internodien fast 
nicht entwiekelt, sodass ein I>lätters<li(>i)f entsteht, der imjiefahr rund. 

bei den liej^enden Stengeln etwas zusaiu 
inengedriickt ist. Bei allen Gallen liegen 
die Blätter in einer Fläche, die auch die 
Syninietrieriäelie der Galle selb.st ist, wie 
.lie Figur deutlich zeigt. Die S<'lieiden ilk^r 
Blätter sind etwas kurzer geblieben , als 
bei den n<nnialen Blättern und sehr stark 
verbreitert, während die Blattspreiten klein 
und schir. il bleiben. Die Scheiden schlies- 
sen eng an einander und bilden ein festes, 
umgekehrt kegelförmiges Gebilde, das nach 
der Spitze zu wieder etwas dünner wird. 
Die Spreiten der letzten noch sichtbaren 
Blätter sind sehr klein, um so kleiner je 
höher sie inseriert und je mehr sie von 
den übrigen Scheiden umschlossen sind. 
Was man äusserlich von der Galle sieht, sind also nur die ver- 
kümmerten Spreiten, und die stark verbreiterten Scheiden rler Blätter, 
von denen ungefähr 7-8 zu sehen sind. Bei den meisten Exem])laren 
sind sie mit kurzen, steifen Härchen besetzt. 

Halbiert man die Galle der Länge nach, .so wird der verkürzte 
Stengel sichtbar, das Mark ist verbreitert, die Blätter unansehnlich. 
Die Achselknospen der Blätter sind teilweise zu kleinen Geb. .Jen 
au.sgewach.sen. von denen man i.i der ciaen Jalle mehr in der ande- 
ren weniger tliulet. Aus diesen Gebilden entstehen die eigentlichen 
(rallen. Sie sind in der .Tugend sehr klein und bergen je eine Ceci- 
domyiden-Larve ; was wir zuerst Galle nannten, ist also eigentlich 
nur die Hülle mehrerer Gallen. Ein Teil der Achselknos]>en wird 
ganz normal angelegt, man findet also neben einander normale und 
zu (rallen umgebildete Achselknospen. 

Merkwürdig ist es nun, dass die Larve im Jugendstadium nicht 
in der Achse einer infizierten Aohselkno.spe lebt, sondern zwischen 
<len jüngsten Blättern oberhalb des Vegetationspunktes sitzt. Erst 
später findet man sie im Stengelteil der Achselknospe. Weitere Stu- 
dien mü.ssen ergeben , wie die Vorgänge im einzeln sich absjiielen , 



ËiNiGic Gallkn aü.s Java. II. Bkitr. 



m 



dodi éiriuiunt diese (liille liieiiu sclir stark au die , welche Lipura 
luceiis auf 1* h v a g ui i t e s c o m n\ unis verursaelit (1). 

In Fiyiir 25 ist die gi'össte (ralle , die wir bis jetzt gefunden 
haben, abgebildet; sie inis.st ungefähr 
2xl'/î <'iiii während die meisten Gallen 
1 '/î X 1 *'"i oder noeh kleiner sind. 
Bisher haben wir nur das Jugend 
Stadium der Galle besehrieben. Nacli 
einiger Zeit treten versehiedene Yeräii 
derungen auf. Die Achselknospen trei 
ben aus, sowohl die infizierten wie aucii 
die anderen; eine ältere Galle besteht 
also aus der Blattscheidenhülle, die an 
der Spitze weit auseinander ges]»rengt 
ist, um den a.ustreiben<len Achselkno- 
spen Kaum zu geben. Es ist nun inter- 
ressant, dass während der grösste Teil 
der Knospen einfat;he, normale Sprosse 
Ml it normalen Blättern und einer soliden 
Achse bildet , dazwischen auch einige 
dickere, mehr rotgefärbte Gebilde sit- 
zen , die keine Blätter tragen , keine 
Knoten zeigen und von oben uis unten 

hohl sind. Zur Zeit , w«« die Mücken auskommen sollen, \erlängern 
die Gallen sich stark, und diesem ausgetriebenen Gallen sind es, die 
wir in der Figur 20 punktierten und usit g bezeichneten. 

J)ie älteren (iailgebilde , deren lîewohner schon ausgeschlüpft 
sind, wachsen weiter, sie bilden Wurzeln, die zwischen den grossen 
umschliessenden I>hitts(;heiden hervorkouimen. Die ausgetriebenen , 
noiiual gebauten Achselknospen bilden einen dichten Büschel von 
vertikalen Spi-ossen, die später wieder infiziert werden ktJnnen. Tat- 
sächlich fanden wir eine solche alte, bewurzelte Galle, deren Sprosse 
wieder Gallen trugen. 

Die kleinen , braunen Gallmücken schlüpfen morgens bis neun 




Fig. 26. Envacliscuo Galle von 
einer Cecidoiiiyidc auf C y n o- 
(l o 11 tl a c. t y 1 o II gebildet , 
iiat. Gl'. 



(1) J. Kki.invaan iiihI \V. Doctkks \an Lkkuwkx — Die Eiitwickluiig <lt^r 
Galle von Lipaia hictuifi. Keciieil des Travaux liotauiques Néerlaudaitì. N'ol. 11. 1906. 
Seite 240. 



Ö4 J)0(;tKI{S V. LKlîrwr.N-RKI.INX AAN 



XTlir iiiis 1111(1 sii /.(Ml still :iii (li'U (liiisiMii. Sie Ic^cii iliic VAvv alx'iids 
oder ill dei' Niirlit ah. Diese werden an den Jüngsten Hliittern eines 
Triebtvs 1 >e fest igt , meistens au dei Bluttoberseite. Sie sind ' ,, mm 
lang und sehr dünn, g-ell)l)iaun mit ein:'i- duukell»rauiu;u K i|)ik' am 
Ende, <lie uaeli der Si»itze des lîlattes geiie!it<'t ist. 

Weitere Hesouderheiteii werden wir später bei der liesidireibuug 
einiger aiulerer (i^rasgallen naelitrageii. Die Zuelit di'v (irasgallent iere 
ist leidei' niidit sidir leiidit. 

Salutila, Sciiiaiiiu^, 'l'f.yal. 



N. 35. Desmodium pulchellum P>tii. 

Lcpidopterocccidi II IH — Stengelgallen. Die 4 mn) starkctu Zweige 
sin<l /u ungefähr (> mm giossen (ìallen angesidiwollen. Das Holz ist 
hier nur wenig veräiulert . die Kinde dagegiMi ziemlieli stark auf- 
gesehwollen. Die Lar\enkammer bildet ein dünnes Kolir. das auf der 
Grenze von Iltdz nnd Kinde ungefalii' spiralförmig in der Galle ver- 
läuft. 

Salati "U. 



N. 3(5. Erythrina lithosperma Miq. 

11. Blattgai.le 

Cecìiìomyidi'ìujulU' — Die kianken lUätter sind um den IIauj»tiMM'V 
naeli oben zusanunen geklapi>t. Der Ilaui)tner\ selber ist nur wenig 
verändert, die starken Seitennerven ebenso, uni' haben sie eiiu' etwas 
unregelmässige Oberriäehe ludcouuuen. Die lilattiläehe zwischen den 
Nerven ist nielit tlaeli, sondern zeigt überall gtdbe liuektd, die luudi 
aus.sen vorragen und (>,.5 bis 0,7 mm gioss sind. Der ganze infizierte 
Teil (b's Blattes bekommt also ein nn regel massiges , gelbgetle(d<tes, 
gelinekeltes Aussehen. Der llauptner\ kiiimmt si<di, sodass die lUatt- 
tläi'he oft um den Ilauptneix' gedreht und gebog(ui ist. Dicht nebeu 
dem llauptiu'i\- und den stärkeren Seitenuer\en, im Innern dei- zu- 
sammengeklaj)pten Blattei', leben mehreic Geeidomyideu lai\ «mi. 

Salatila. 



ËixiGK Gallen ais Ja va. 11. Heitr. 



9S 



'-^~. Eugenia malaccensis Lam. 

(In der Publication vou Zehxtxer(I) Jambosa domestica Kinph. 
geuannt). 

PsyllidengaUe — Au den «iros.^eu platten Blätteru dieses lìauuies 
werden bis 8 luui i>r()sse , runde. Heischige (iallen gebilflet. An iler 
Oberseite des lîbittes sind sie niclit stark entwiekelt, an der Unter- 
seite dageo-en wölben sit* sich rund kegeltoruii«:- vor. Sie besitzen 
eine Öffming . die aber nur bei den crwaehseneu (xallen , wenn sie 
bald von den Tieren \erhissen werden s(dlen, gut sichtbar ist. Die 
Gallen werden oft rosenrot oder bleiben gelbweiss, wodurch sie be- 
sonders deutlich zu sehen sind. Die Blätter der infizierten Bäume 
sind oft ganz mit diesen Gallen bedeckt . die darum sehr schädlich 
werden können. 

Die Lebenswei.se des Gallentieres ist von Zehntner austühr- 
lich beschrieben worden in Holländischer Sprache in einer populären 
Zeitschrift, die nur kurze Zeit bestanden hat. und dai um wdhl den 
Cecidologen fast unl>ekannt sein dürfe. Daher entnehmen ^\'\v dieser 
Abhandlung das Folgende. 

Die jungen Gallen sind Scheiben- oder linsentïninig (Figur 27 h) 
und durch ihre rote Farbe leicht auf den Blättern zu sehen. Später 
wachsen die Gallen nach unten kegeltbr- 
mig aus, wobei sie auch an der Oberseite 
etwas höher werden. Die Gallenkammer 
ist ein birn formiger Haum, der bei jun- 
gen Gallen mit einer äusserst engen Oft'- 
nuiig nach aussen mündet. Bei den iilte- 
ren (4allen wird diese Öft'nung viel grös- 
ser, dadurch dass die Fnterseite vertrock- 
net, und die Ötfnung aufklafft. J)ie Hier 
sind graugell), fast transparent. Sie sind 
birntbrmig (Figur 1*7 c) und messen ung«'- 
tïihr (),.ì mm Die Weibchen fornjen kleine 
Grübchen, worin sie die Kiei- ablegen. Die ^- Dmchschuitt .-luer jungen Galle 
jungen ungeiahr ()..> mm grossen Larven 




Fig. 27. a. Dnrchsrlinitt einer 
erwachsenen Galle ani Euge- 
nia malaccensis. 



(1) L. ZKUNrxKH — De (iallen dei- i)jainlMi.'l)hulereu. Uc Imlisehe Natuui. Al- 
geHieeu Natuurwetenscbappelijk bijblatl van b«r Archief voor de Java-suikeriudn- 
strie. V. Jaargaug. Ali. 1. 1900. Seite 3-11. Mit 15 Figuren im Text. 



d6 



bociKRs V. Lkkt-wkn-KkuxvaaK 



l»ewe};eii sicli eiuijfe Zi'it über «lie Blatter; liiibeii sie sich über einmal 
fest ;;e.saii;L!:t , so verlassen sie ihre Stelle nicht mehr. Dure h einen 
Heiz, welchen tue Larve auf «las Jun;,'e Klatty:e\vebe ansiilit, wächst 
um die Larve herum ein Hiiij^wall, der sich allmählich über der Lar- 
ven bis auf eine eny;e Ötfnunfj; schliesst. Nach vier näiitun<'en sin<l 
die Larven erwachsen. Die (Tallöftnnnji wird dann so <»;ross, «lass die 
Tiere bequem ausschlüpfen können. 

•Salatiga. Te;f:il. 



y. O'S. Ficus ampelas 



1)111111. 




Fig. 28. Cecidomyi- 
dengalle auf F i- 
c u H a Dl pe 1 a 8. 
X 1. 



1 1 . Steng^elüalle 

Cecidoiityideu-Galle — SpindeltTirmif^e Ans<'hwel- 
liingen an den jungen Zweiji;en . besonders «1er 
kleinen aus »Samen aufgefangenen Bäumchen, oder 
an «len saftigön Stammspr«)ssen der älteren Bäume 
(Fig. 28J. Die Länge der Galle beträgt + 2 */., cm, 
während sie nur .-» l)is 4 mm Dur«-hmesser hat. Sie 
betiiulet sich zwischen zwei Blattstielen. Der ab- 
gebildete Zweig trug scheinbar zwei Gallen, über 
einamler. indessen zeigt sich, «lass nur eine Lar- 
Venkamiiier vorhanden war, «lie si<di in den îtei«len 
Anschwellungen etwas erweiterte und von dr«'i 
hellroten ( ;eci«l«>myideidarven bewohnt war. Die 
(xallenkammer liegt im Mark. Die (iewebe . die 
unmittelbar um si«* herum lieg«Mi. sind braun ge- 
färbt , während die Kin«le wie im normalen Fall 
bei d«Mi jung«'!! Spross<Mi hellgrün ist. später aber 
braun wird. 

.Salatiga. 



N. :i9. Ficus Benjamina L. 

ThripxidciKjdllf (Mi'sotliiipv Uzrli /Auim.i — Zim.mkkma.nn gil)t an, 
dass auf «l«*n Blättern di«'s«'s Baumes eine von Tliripsi«len gebildete 
Gall«' v«ukomnit . di«* «hi tV)lgen<len Galle auf Ficus ret usa 
ähnlich ist. (Literatur bei N. 41;. 



Einige GalI-kn acs .)ava. Ü. Beiti«. 9? 



N. 40. Ficus pi Iosa lìeinw. 

Cf/nipideiKjaUr — Diese (Julie ist intiimlicliev Weise sclioii im 
\oiij>eii Lieitraii' (unter N. 7.) als <ieliöi'en<l /ii !'' i c ii s r e t u s <i 
Viir. n i t i (1 ;i ;>escliriel»<'ii worden. Wir bitten dort naeli zu seilen. 
(Figur f.). 

N. 41. Ficus retusa L. vnr. nitida Kin««. 

ill. HLATTflALLE 

ThripsidouiHÌlr (Mesotlirips f^zcli Ziniui.) — Diese v<ui Zimmer- 
mann (1) selion l»eseliri(^l)ene (Tjille tïinden wii' ;nit' obengenannter 
F i e u s - Art. Die BUitrer sind um den Haui)tnerv naeli oben gebo 
gen, oder der K'and des l^lattes kla])i>t nach oben um. Altere Blätter 
bekounnen nur braune liis karminrote Flecken. Die (Jallen, die wir 
fanden, waicu beim ilaiii»tnerv gelblich und erst melii' nach oben 
rotbraun gefärbt. 

In dem Artikel \(>n Zimmermann tindet man auch einige Noti- 
zen über die Histologie der Gallen. Am Stelle des l'allisadenparen- 
chvms ist ein kleinzelliges, fast (•hh>i()[»hylfreies (Jewebe enstanden. 
dus an der IJnterseite des lilattes allmählich in ein grosszelligeres 
(iewelte iiberg<'lit. Die (rallentiere wurden \'on Zimmermann besch- 
rieben. 

Salatiga, Tegal. 

X. 4L'. Ficus retusa i- var. nitida King. 
IV. Blatt(^alle 

Cecidoini/ifii'itfjffllc — .Vuf (h-ii Blättern zerstreut sitzen \'erschie- 
dene (lalhui, die auf dei' ()b(M-seite dunkelgi-iin und glatt sind und 



(1) A. ZiMMKU.MAN.N — ('licc ciiiijif (liiii'Ii 'l'ion'i vciiirsiiclitf lîlatriicckfii. o. 
I'hilsajiutini an den lUättcni von 1' i i- ii s sp. — Annales dn .lardili Untaniipit' de 
Jinit.iizoru-. \nl. Wll. s. 117. Farhiji;." Ahiiildnngen d.'i- l'daltyall.Mi .iiir 'l'alrl X\l 
Fifi. UÎ-18. 

(2) A. Zi.M.MiaiMANX — ('lier ciniyf .)a\ anisclie 'rinjuatmpleru. — \i>. .">. Mixo- 
tluips l'^cli s)>. n. — Bulletin de 1" Instil iil Botanii|nr de Jiniten/nij;. Num. Vil 
1900. Seite 12-13 mit Abbildung Figui i. 



98 boCTERS V. Lkel v\ek-Reij>-taax 

flac-li-rund einpona^eii. Öfters sitzen einige (xallen diclit neben einan- 
der nnd sind jede tur sidi oder alle zusammen von einer untiefen 
Grube umgeben. Auf der Unterseite der Blätter stehen sie stunipf- 
kegelfiirmig . - mm hoch hervor. Sie sin<l blassgrün und glatt und 
zeigen einen kleinen Funkt anf der Öi)itze. In jeder Galle wird eine 
kleine Larvenkammer von einer ('eciflom.N idenlarv«« l)e\vohnt. 

Tenipoerau. 



N. 4:{. Fluggea virosa luh. 

Ach roceclill II m — Au ''"V Ober sowie au der 1 iiterseite der 
Blätter kleine rotbraune Pusteln, meist weniger als 1 mm gross. Sie 
erhalten <lureli zahlreiche Höekerehen ein unregelmässiges Aussehen 
uu<l sind au der Basis eingeschnürt. An der anderen Seite des Blattes 
ist von jeder Galle nur ein Pünktchen zu sehen da wo sieli die ÖÖ- 

uung Ijeündet. 

Salatiga. 



N. 44. Gomphostemma phlomoides 

Avarocecìiìiniiì — Die Unterseite «1er Blüttor und die Stengelteile 
sind von weissen Haaren dicht bedeckt. Auch die Gallen, die halb- 
kugelförmig- ungetVihr - mm gnjsse Eihöhungen der Blattoberfiüche 
bilden, sind dii ht behaart. Au der Unterseite der Blätter bilden die 
Gallen kleine kugeltörmige Erhebungen. Sie besitzen einen deutlichen 



Mündungswall. 



Teuipoeran, im DjattiwaM. 



X. 45. Glochidion molle Bl. 

1. BLAT'KìALT.E 

AriiroceriiììKiii 1. — .\m der* ()l)erseile der Blattei- tla<die Empor- 
wölbungen , die «luukelgriin , nugefälir rund oder oval und .S ."» uim 
gross sind. An der Blattunterseite ist die wenig tiefe Blase mit 
weissem Erineum bedeckt. 

Tempueraii im L>jatti\vul(l. 



EiNiUK Ctallkx At> .Iava. II. Bkitr. 



yy 



N. 4H. Glochidion molle Bl. 

II. Blattoalle 

Acarocrcifliuni L'. - An der Unterseite «ler Bliitter kleine, «ihitte 
Pnstelrt. Sie sind nn.netahr •> nun lanj; nnd 1 ';, mm Itreit. An der 
«>latr()))erseitj- lie.ut eine kleine mir Ilaaicn verschlossene Öffnung; 
obm- ^liindnn.üswall. 

Ti'iiiiMieran im J>jarri\val(l. 

N. 47. Glochidion molle F>1. 

III. Blattualle 



Ciciiìomifiden-Gallf — An der l'nterselte der 
Blätter an den naui>t- nnd kräftijien Seiten- 
iierven kleiiu' harte, hell^nelbjiriine (Tallen, die 
steif behaart sind (Fi^nr '2[)). Sie ]ial)en einen 
zn^t'spitzten (üjitel. und messen nn>iet;ihr ."> nun. 
In ihrer Form ähneln sie selir den bekannten 
Gallen von Mayrtiola fagi auf F a ^ n s s i 1 - 
vatic a. Im Innern liesitzen sie eine Kammer 
mit einer weissen ( "ecidomviden Larve. 




Fio;, liy. Ceei«t«iii_viileu- 
jïjillt' auf G loch i- 
d i (I u moli V. X 1 



Teiiipoerau im Djattiwald. 



N. 4:>. Glochidion molle ih. 



\\ . \\ XOSPENGALLE 




\\ 



Lcpitlopterocecidiun) 1. — In den .Vehseln der Blät- 
ter sitzen kleine, nniietahr (i-7 bei -I mm grosse Gal- 
len. Das Merk\vürdiy;e i.st. dass die überdache dieser 
Gallen dicht besetzt ist mit kurzen . oft stumpfen 
Emer<:i*nzen. die mit ihren Spitzen nach den (Jiidel 
der <ialle gerichtet sind ^ Figur ."icd. In der (ìalle be- 
findet sich eine geräumige Kammer . die von ein«'r 
grüidicheii K;:npe be\v<thnt wird. \'ei i>ni)pung findet 
in der (ialle statt. 

Temi>oerau im Djattiwald 



Fig. 30. Lfiiidi>i>. 
tcrocpcidiiim auf 
G 1 <• •• li 1 d i o II 
111 o 1 1 f. >c l 



100 DoCTKUfi V. Lkki'wkn'-Ueuxvaax 

N. 4i». Glochidion molle Bi. 

V. Stexgelgallex 

lA-piflopterfH-^cUliuin 'J. — Eine nureKflmHssijje . kiiorrijfe Anscli- 
welliing:, etwa.s mehr als 1 cm laiijr und iin^xetälir «'benso Tneir. sitzt 
an der Basi« der jnnijen Z\veig:en. Die Galle ist liolziji und luaun , 
wie die Zwei^re sell»st. Ini Inneren findet sieh eine länjjrlic-lie Larven 
kauiuier. worin eine KaniK' lebt. 

Teiiipoeraii. 

X. 50. Glochidion rnolle Bl. 
VI. Blattgalle 

Lepidopteroceeidium '4. — Die (iallen sitzen einzeln oder zu meli- 
reren zusammen auf der Unterseite der Blätter. Sie sind unjietalir 
lK>hnentörmijr und mit der seliwa^-li eoneaven t>eite auf «leni Blatte 
l»efestifft. Au der Ol>erseite des Blattes sieht man denn auch"* eine 
läuj^liche Vertiefung, die liellgrün ist und von einer feinen braunen 
Narl>e in der Mitte, der Länge nach durchzogen wird. Die von uns 
gefundenen Gallen enthielten jede nur eine sehr kleine Kaujte und 
waren noch sehr jung: sie waren ungefähr 10 nun lang und 3-4 mm 
im Querschnitt. Sie sind bleicbgrün und stark behaart, wie die ganze 
Ptlanze. Die Larvejikamnier verläuft der Länge nach und ist ziemlieh 

hoch aber sehr schmal. 

Terapoeran im Djattiwald. 

X. 51. Glochidion obscurum Bl. 
I. Blattgalle 

IjepUiopt4:i(H:<ci<l i II m — Die Gallen i^itzen mei.st einzeln auf den 

Blättern, und bilden längliche, ovale Venlickungen . die bla>isgriin 

und sehr kurz -l>ehaart sind . während die Blätter seliger kalil sind. 

An d«'r gegenül>erliegenden Seite sin<l die (iallen schwarh gewölbt 

un«l der Länge nach von einer braunen Xarbe versehen. Die Tiere 

entschlüpfen durch ein Loch , das auf der starkgewölbten Seite der 

Galle gebildet wird. 

legal. Tempoeran im Djattiwald. 



Einige Gallkn aus Java. II. Beitr. 101 

X. ÖL'. Glochidion obscurum ni. 

II. Hlattgalle 

Ac((yo(rei(lii(in 1.— Die unter No. It» bcsi-liiicbene (xiille nil (Ilo 
e li i (1 i o II III olle taiuU'ii wir iiiu'li wiif den lîliitlern dieser l'flaiiz(S 

Teuipoeran, Salatiga. 

N. ÖO. Glochidion obscurum 151. 

III. Blattgalle 

Acaroeeeidium 2. — Auch «lie unter No. 45. heseliriebeiien Eri- 
neeugallen taiuleii wir in gleicher Bescliafîenheit auf dieser (1 1 o- 
c h i d i o n-Art. 

Salatiga. 

N. 54. Hibiscus similis Bi. 

Avarocecidium — Aiisstiilpungeu an der Oberseite der Blätter , 
die in grosser Zahl in den Xervenwinkeln beisainiiien sitzen, 2-3 oder 
4 nun gross und an der Spitze rotbiaun gefärbt sind. An der Blatt- 
unterseite betiiulet sich eine geräumige Öffnnug; ein MiiTulungswall 
ist nur äusserst schwach entwickelt. Hierdurch unterscheiden sich 
diese Galleu von den «lurch Bübsaa:men (1) von Brasilien und dem 
Bismarck Archipel beschriebenen Gallen auf Hibiscus tili a- 
c e u s, «las «lem 11. similis sehr änhnlich ist, und auch oft mit 
diesem verwechselt wir«l. 11. simili s w ird auf .laA'a überall in 
Hecken un«l den Wegen entlang ange]»tlanzt. 

Salatiga, Magelaiig, Seniaiaug. 



(1) IL KÜBSAAMEN — Jicitiiigc zui" KeuiitiiisH au8.s(Mciiri)i)iiisclicii Zoucc^cidii'ii. 
1. Gallen vom Bismarck- Archipel. — Marcellia , 1905, Vol. IV, Seite 13, 

No. 12. 
3. Gallen von Brasilien und Porn.— - IMarcellia, 1907, Vol. VI, Seite 144, 
No. ^1, 



102 



DOCTEKh V. LkKL'WKN-KkIJNVAAX 



>«. .">."». Hibiscus tiliaceus L. 

Acaroci'cidintn — Dr. I'kdim) Au'i;\s in liüiidoeii^ war so IVrmid- 
licli luis ('ins del" srlir j^Totsseii niiitrcr dit'soi' M ibi sen s zu zu 
seudeii, das aiil s(;liier Tnterseite fj;aMZ mit i<l('iii('ii Pusteln bedeckt 
wai'. Di«' (lallen sind stci-knadelkopf^icoss, etwas niiienelniässi«i>- und 
mit ziendicli laii-^en . zerstreut stehenden Ilaaren bedeckt. An der 
T'iterseite tin<let sieh die Olînniiu der (lalle, die \'on einem unt 
entwikkelten reich mit weissen Haaren besetzten Miindnnjiswall um 
gel)en ist. Das Innere der (ralle ist mit dickeren Ilaaieji ansj^eklei- 
det und \on IMiyt()j)twn bewohnt. 

liandoeiig. }'. Akknî» leg. 

X. .")(;. Hibiscus macrophyllus ifoxb. 




l'ig. Sl. Acnrocc- 

cidiinii auf H i- 

1» i s «• Il s IH ;i - 

<• r (> j» Il y lin«. 

^ 1 



Acaroccc'uìium — Diese (lallen sitzen zu \ ielen 
beisammen auf den Stengeln imd auf den IJlättern 
auch auf den Hochblättern. Sie sind •"> mm breit. ."»-(» 
mm lanii und '1 tum hoch. Indlj^riin iiiit obertlä<lili 
chen Einschnürungen, <labei sanft behaart (Fi^Liur .'»l). 
Innerlicli sind sie dni<'h Wülste in \-erscIiie<lene kleine 
Känme \'erteilt, die mit Ilaaren ans^eklei<let und \<»ii 
vielen Milben bewohnt sjjid. 

Salat iga. 



X. ".7. Imperata cylin(drica He:in\. (= arundinacea (' 



vnl 



Cfcidoinifideti-(!f((lh; — Die Aeli.se eines gerade an die Krdobertlä 
che jretretenen Sprosses , der seine IJlätter zu bilden l>e<;innt . w ird 
von «ler Lar\e e-iner (lallmiicke in eine lan^c löhi'eidVirnn^e (lalle 
uniji'ewandelt. Die Achse entwickelt keim' IJlätter mcdir, somlern nur 
IJlattscheiilen, dir fest um einander s<-,hlies.sen, wikdi.st aber doch nach 
oben weiter, l)is sie mit ihrei- Spitze <'inijie (bis 7) cm ül>ei- den F>o 
den ra^^t. Die (lalle besteht aus einem llolir, das eine saftij;«' VN'and 
hat,, nnterirdi.sch weis.s, oberirdisch rot jjefärbt i.st mit Ansnahnu' der 



Einige Gaixex Ars Java. II. Beitr. 



103 



Spitzt', dir wit'dev wci.'^s i.st. l^ie i^an/j- Galle erreiclit bis^yeilen eine 

Läii.iie von 1.") ein. je tiefer in «1er Erde das Khizom wächst, desto 

läiiiier ist sie. (Das abgebildete Exemplar 

(Fiiinr .'î^) Mar zntallijierweise ein sehr 

knrze.s). Die Larve lebt in einer Kaiiiiiici-^ 

(lie von nnteii (von dort ungefähr, wo der 

Stenjiel in das Khizoiu übergeht) bis zur 

Spitze reicht: nur die äiisserste Spitze ist 

uicli li(»lil. Die Lai\ (' verpupjit sich im 

unteren Ende der Kammer, und arbeitet 

sieli am Einle des Pu[»penstadiums nach 

oben. Die urossoi (xallmücken schlüpfen 

dann bald aus, die Pnppenhiilse bleibt in 

lier Öffnung- hängen. 

•Salatiga und .Seiokaton hei Soekoredjo. 



X. 58. Justicia adhatoda L. 

BlATTCtALLKN 

Acarocecifliioii — Die Känder der jun- 
gen Klättchen sind dicht liei der Spitze 
naeh olieii nnigeschlagen . im Innern der 
(ialle ist die Obertläche des Blattes etwas 
rauh von kleinen, kurzen Haaren. 

Sala tiga . 




Fig. .S2. Cecidomyifleugalle auf 
1 111 p t' r a t p c y 1 i ii d r i - 
c a, iiat. Gv. 



X. .".«>. Justicia procumbens L. 



11. BLATTCtALLE 



Acaroce'cidium — Einfache Blattrandfaltung. Die nach oben um- 
geschlageneji Känder siml ungetahr 1 '/, mm breit. An der Innen- 
seite sitzen kurze, weisse Haare, wodurch die Obertläche rauh ist. 

Salatiga. 



104 DocTERS V. Leküwex-Kkmnvaax 



N. <)(». Justicia procumbens L. 

III. liLA'irKANDIfOI.LFNG- 

T/iiipsidriij/tillc — J)io Ivändcr sind iiiclit w ic Ix'i «ItT \()ii<i«'ii 
(4iilU' iiacli obiMi ;;«'f'iiltet. sondeiii ^n'crollt. sodiiss ciiit' \ i«d ^eiiiiiiiii- 
iirrv Kiiiniiici cutstclit. Die IiiiuMnviind ist nicht \'('iünd«,'it, wie aneli 
das uaii/.c Blatt, von der lìollnnji a])<4eselieii, luir sehr weniji unter 
Eiulluss der Tiere zu leiden scheint. 

•Salütiga. 

N. ()i. Leea sambucina vvilid. 
Blattgallen 

Cccifloi)ii/i(l(;n-0((lh' — An dei- Oberseite der Blätter sitzen zumal 
neben den Seiteniieiven ziemlich zahli(dche , lM*ll<>rüne (iallen , die 
unj^etahi- L* oder 3 mm uioss . ovaliimd sind und eine platte nnl)e- 
haaite Obertläche halten. 

An der ruterseite tii^s Blattes zeij^t jede Galle eine \'eitietun<i-. 
in (Un' si(di jedoch meistens auf einer Seite eine kleine Auf'treibun.u' 
liiuh't. Die Larvi'nkammer hat eine «'ij^entümliche Form ; sie ist lanj; 
und schnud und läuft schräg' von unten nach oben durch die (ialh'. 

]>iese (ialle hat sein' \ ici Ahidichkeit mit der von HiniSAA- 
MEN (1) l)eschriebene (ialle auf Leea n a u m a n n i Kn.^I. Nur ist 
bei unseiei- (lalle die ()l)er- sowie die l'nterseite ^[anz kahl. Wir 
haben nui- sehr Junjic odei- alte, schon noii dem (lallerzenji'er vei'- 
las.sene (Talhui -ii-fuTuhMi. Die Lar\e ^(.iiöit zu einci' (Jccidoini/idc 

Teiiipoeiiiii. Djiitfiwald. 

X. (52. Leucas Javana Benth. 

Acnrorrcidinm — Die Cnterseite der lilijttei' und die junj>en 
Steujielteile »iiud mit eiiu-m weissen Filz bedeckt. Die älteren Blätter 



(1) Ew. KÜK.sAA.MKN — IJflt I ;i;;i- z II | Kell II t II iss ailHSi TCIIIdpäisclK'r /(KtCfcidieil. — 

Marcollia, Vol. IV, IHOÖ, No. 11. ìivhW 14. 



ElXKiK (4Al.r,KX AC'S ,rA\-A. II. BKITR. 



105 



we.nltMi mir weiii.ü duicli diese lu led ion veiäiidtut , die Jiin^üeieii 
können da^>egeii j^an/, vernnstaltc't weiden. Aneli der Trieb wird oft 
stark in seinem Waehstniii ^elieinint und weist J)ieluin.n('n anf. 

Im I)j:itiiwjil(l voll 'I\'iii]i<)cr!ni. 



N. ü.j. Loranthus Schultenii i)<ni. 



1. BlAT'KtALLE 




Fij;. 38. Cyuipideiigalle 1. auf 
I^ (I r a 11 thus Su li ii 1 1 »»- 
u i i. X 1 



Cyniì)ifì<'ii(f((lìr ].— Der Hlattrand ist stellenweise stark angescli- 
wolleii. Die Blattspreite ist doi't dann nur seliwa<'li rnler selir wenij> 
entwiekelt, sodass die (iallen /.iiweilen ani 
3Iittelneiv zn sitzen selieinen. Die (iallen 
treten an beidiMi Seit<Mi des Blattes «gleich 
stark hervor. Die kleineren , mehr re,üel- 
miissifi runden (lallen, wie die an dei' ohe 
reu Hälfte <les j.;ezei(diueten Blattes, haben 
nur eine Larvenkammer, in dei' eine Cy- 
nipichMihirve lebt. (Finnr 'M\). 

Meist aber tindet man ,ni-össere (Jallen. 
die etwas unre,yelmässi,ii-, bis 1 '/a <^"ii hinj.; 
und etwa '/, *'"' '^'*'''^ sind un<l nudirere 

Larvenkaiumern enthalten, die uninefüln- in einer lleihe hinter einan- 
der liefen. Die (iallen sind \(m denselben eij^entümliehen Ilaaren 
be<leekt, wie <lie junj»en Blatter, und zeigen dadurch eine gelbbraune 
Farbe. Die ]>!ätter verlieren s])ätei' diese Haare und werden dunkel 
blau^TÜn. 

Die Tiere wurden ^'ezüchtet, wobei nur Weibehen aus den (iallen 
zum Vovsehein kamen. Diesr legten in (ietangenschaft sehr leieht 
Éier auf jungen Blättern ab, sind also [)arthenogenetiseh. Der Leg- 
bOhrer wird am Blattrand gerade in der Mitte des Blattquersehnittes, 
parallel zu den beiden Kiiidermen eingeführt. Das wird meistens 
verschiedene Male aji einem Blatte wiederholt und je<lesmal ein Ki 
abgesetzt. Dabei wei-den sehr junge al)er atu'h etwas ältere Blattei" 
aufgesu<Od. 

.Sal.*ili<i;a. Socmltcr l'iluc liei Woliri. 



106 



DocTKKS V. Lkkuwkn-Kki.ixvaax 



N. <ii. Loranthus Schultenii i) 



on. 



II. StEN(iKL(iALLEN 



Cynipìdt'ii-iìallv l'.— Ausser den IHatr-iiiUcii von ('yiiipidcti \vv 

ursiiclit . findet )ii:ili :ili (IciscHtrii 
L o V ;i II t li u s-Ait Aiiscliwelliuiiicii 
an den kleiiitMi Z\veii»«'ii , die aus 
Aeliselkiiospeii der rraui)tz\vei<i'e <M)t- 
standeii sind. Die Zwei^leiii sind 
dann zum .ur()ssten Teil verdickt und 
trafen nur noch einige kleine Blätter 
am Ende den' (lalle. Das «iaiize ist 
.stark tilzig belitiart (Figur 34). Wir 
haben die Tiere aus diesen Gallen 
jiiclit züchten können, und sind da- 
her nicht sicher, ol» sie von der sei 
ben Species verursacht werden, wie 
die lilattgallen an dieser Pflanze. Die 
kleinen (iallen enthalten nur eiiu' Larvenkainnier, die nrösseren zwei 
oder mehrere Iiinter einander. Die Kammer nimmt den Markteil des 
Stenj^els ein und ist von einer dicken Schicht \'on Xälirgewebe um- 
geben, während der (letassl)iindelkreis fast nicht i'utwickelt ist. 

.Soeuilicr Pitoe bei Weliii. 




Fig. 34. Cyuipidengallo 2. auf L o 
r a n t li u s S c li ii 1 1 e ii i i, uat 
(Jr. 



N. 05. Loranthus Schultenii Don. 



III. BLATTCtALLE 




Fig. 35. Psyllidi'iigallf aiil Ld 
r an t li u s 8 ( li u 1 t !■ ii i i 
nat. Gr. 



Psyllifien-Galle — In j^rosser Zahl kom- 
men auf den Blättern Gallen vor , die 
sich an der Oberseite nur schwach halb- 
ku<ieltornMg hervorwölben, au der llnter- 
seite aber kegeltormifie nngefliär */, cm 
hohe Verdickungen bilden. Sie zeigen den 
gewöhnlichen Bau der l'.syllidengallen ?nit 
je einer bii-nniiinigeii Larvenkammer, nou 
der aus ein Kanal nach der Spitze des 
Kegels führt. (Figur .35). 



EisKiK (tallex AIS ,Ia\a. II. Beiti?. 107 

In «leu jiiii^icii wacliseiideJi Gnlleu ist die Örtiiun^ des Ivauals 
äusserl eli nicht zu selieu, weil sie fast geschlossen ist. Zur Zeit wo 
die Gallen verlassen werden . erweitert si(;h der Spalt , indem die 
Gallenwand eintrockmt . die Öffnung- wird dann «iuf siclithai'. Die 
Gallen sind, besondeis an der I'm« isi-ite X'oii deusciben uiehrzellif^en 
und verzweigten Haaren Itcdcckt . wcldie den inngeii Hliitteni ihre 
gelb-bi'auiu' Farbe \('rl('ili('ii. 

.Siilati«';!. 



X. <i(). Mangifera indica L. 

1. BLATTfiALLE 

Ceciflomi/idenf/anc 1. — Zahli-eiche (iallcii sitzen auf der Oberseite 
der Pdätter ; sie siiul fast ('yliu<lris('li . 1 nun hoch und oben flach. 

Die (lalle ist .i^rün, das oliere Knde, \'on dem 
ein kr«Msi-nii(les Deckelchcn abgesiirengt wer- 
den kann biaun ; aber unter dem Deckel findet 
sich keine Öffnung. An <lei' lUattuntei-seite ist 
Fi^^ St). J).uclisclii,iM ('( '^i'" <!:'11<' stumpfkegelförmig aufgetiiclM'U mit 
Cccidoiiiyi.liiiiiiillc 1. Ulli etwas eingei)ogeiMM- Sjiitze. Vuì jede (ialle hat 
den tUiitt.rii voll M il II- sich das IJlatt etwj's geholxui, wodurch die (lalle 
jiif.ia nidi.:,, vig. j^,, ,|g^. Blatt«d)erseite scheinbar viel stärker 

hervortritt uiul an der Unterseite in eine Ver 
tiefung zu liegen kommt (Figur .if)). Unsere Gallen waren noch sehr 
jung uiul enthielten eine sehr kleine Larvenkammer, gerade auf einer 
Höhe mit dem Blatt, worin eine kleine Larve , sehr wahrscheinlich 
einer Cecidomyide, sich befaiul. 

Salati ga. 



X. (">7. Mangifera in<dica L. 

II. BlATT(I.\LLF. 

Cccidoiin/idcii-dxllc 2. — Auf derselben l'Hanze 'Mi:! of( auf demsel- 
ben Blatt sitzen noch kleinere (lallen, meist zu melircji l)eisammen, 
die an der Überseite wie kleine tìc|iornsteine sich erheben, und einen 




108 DocTEKS V. Lrkiîwkn-Rki.txvaan 



■^ 



Kanal iniisoliliesscii, dei' nacli iiiitcn ^csclilosscn 
ist. An (1er Unterseite wölben sieh die (ìallen 
scliwaeli kegelförmig hervoi-. Im Innern sitzt eine 
Larvenkammei- mit einer sehr kleinen Ceeido 



Fijï. ;^7. Diircliscliiiitt dtM 
('<M-i(l<.iiiyi«lcii«:illc:.'.aiit myiden-Larve (Figur Hl) 



M :i 11 i; i l'f i:i indi (■ a, 

V«T". 



.Sal;iti,i;ii. 



^^ «is. Melastoma polyanthum P»i. 

I. Blattgalle 

AcarocecUlinm — Die Blätter weisen an der Unterseite viele , 
sehr kleine (l mm) Pusteln auf. Diese werden gebildet dureh Ver- 
diekungen des Blattes und sind mit mehrzelligen , weissen Haaren 
bedeekt. Die Verdiekungen luiben <lie Form von kleineu Kissen und 
bestehen ;ius aneinander sehliessenden Parenehymzellen. Die Tiere 
leb«'!! nieht in denselben sondern zwischen den sie bedeckenden 
Haaren. 

Uiilfriii'liinunt;' Soelca Maiigli bei Wt'liri. 

X. Ol). Melastoma polyanthum Bi. 

II. Blattgalle 

ThripsUh'ngaiU' — Blatt!androllung. Das Blatt besitzt einen star- 
ken Haui)tnerv , zwei kräftige und zwei dünnere Seiten -nerven , die 
\(U!i I>lattfuss nach der S]titze verlaufen. Zwischen diesen NerN'cu 
tindet üiai! viele dünne secundäre Nerven, <lie ungefähr senk!eclit 
auf deu ersteren stehen. An «ler Oberseite des Blattes läuft eine un 
tiefe Längsgrube über jeden Nerv , die an der Blattunterseite heller 
getfirbt ist und stark vorspringt. (Figur ."^8). 

Die Tl!ri])siden ver!irsachen eine Blattrandrollung. Der Teil des 
Blattes , das ausserhalb des dickeren secundären Nervs sitzt , wird 
nach oben umgebogen, sodass der Hand der Umkla])])ung ganz von 
diesem Nerv gebildet wird, wie man in Figur .'iS deutlic'h sehen kann. 
Der infizierte Blatteil nimmt gelbgriine I^^arbe an, die feineren Nerven 
laufen blutrot an , während die kleinen, weissen Hanre, die überall 



EiNKìK Gallex au.s Java. II. Ijkiik. 



100 



zerstreut auf der Blattobertiäche vorkoniiiieii, dicker und kraus wer 
«leji. Der uiugeschlagene Blatteil wird noch eiu- 
uial umgebogen, und zwar gerade bei dem dün- 
neren Xerv , der dicht neben den Blattrand 
verläuft ; dieser ist in der Habituszeicliuung 
nicht zu sehen, wohl aber auf dem Durchschnitt 
(Figur ;ì8 rt) wo mit 1 der Hanptnerv, 2 der 
dickere und 3 der dünnere Nerv bezeichnet ist. 
In der vso gebildeten (Tallenkammer leben die 
Thripsiden in allen Entwicklungsstadien in gros- 
ser Zahl zusannnen. 

Die Gallbildner sind von Zimmermann (1) 
beschrieben worden. Er fand zwei Thripsaiteii 
in den eingerollten Blättern dieser Pflanze ; 
Afesothrips Melaatomae Zimm. und Menothrips 
Ghavicnt' Zimm. 



Salatiga. 




Fij{-. 38. Thripsidengalle auf 
M e 1 a 8 t o m a p o 1 y a u- 
t h um. X 1. a. Duicli- 
scliuitt der Galle, x 2. 



X. 70. Melothria perpusilla Cogn 
III. Blattgalle 

Acarocecidium — An der Spitze der Blät- 
ter ist der Kand an beiden Seiten des 
Hauptnervs nach oben gerollt. Die Gal- 
len fallen auf durch die hellgrüne Farbe 
der Blattunterseite, die bei der Kandrol- 
lung nach oben zu liegen kommt (Figur 39). 
Die Innenseite der (ialle , die von der Fi--. 3!>. AuaiocH-idium auf Me- 
Blattoberseite gebildet wird, ist uuregel- lothiia p e ip u s i 1 l a. x l 
massig buckelig und mit kurzen weissen 




(1) A. ZiMMEKMAN'X -über einige Javaiiiscbe Tliysauopteia. Hulletin de Fln- 
situt Botanique de ßuiteuzorg. No. VII, 19Ü0. Seite 17 und U. 



110 ÛOCTKRS V. Lekiwkx-Rei.invaaX 



HaaiHMi iMMh'ckt. Auf ilii IcIxmi die (1;i11iiiì11kmi. Die l'olliiuii t'iiiidcu 
\\ ir ìiui an den S])itzo dt'r Bljittcr . sic ist '_*(» nun l;in<i- niid _! min 
dick. 

S;il;ilii;:i. 



N. 71. Momordica charantia Linn. 

Geoì(1o)Hì/i(1eiiH(ilìi' — An den Stenjucleinleii dieser KletterpHanze 
entstehen lan.ü'e (J allen, welche staik an die (lalle der M e I o t h r i a 
p e r |) u s i 1 1 a (No. l.î. l'iiiiir S) erinnern. Dodi ist die (lalle auf den» 
Quersehnitt nicht rninl. sondern mit scli\va«'h \'(nsi»rin,i;eTiden Lfinjis- 
leistcn versehen. 

Die Triebe erhalten dnrcii die (ialle oft eine Achsendrehun«;- . 
und werden nach unten ,uel)()<ien . ihr Waehstum tiört dann auf da- 
durcli, dass der N'ejietationspunkt veikümmert. Die bis 10 cm lan<ien 
iTalleu enthalten viele Larvenkauiniern mit je einer oraiije Larve 
einer kleinen Cecidoniyide. 

!Siiki)ii'(ljü bei Weliri. 



X. TL'. Ocimum canum Sims. 

Aphidvngüile — Die Hlütenstenji'el deformiert. Die lîliiten selbst 
bleiben klein und entwickeln sich nicht weiter, der ^anze l>liitenstand 
bleibt wie eine Knospe /.wischen den infizierten Jilättern sitzen. Diese 
werden dunkler .^rün, schrumpfen, und bekomnuMi llunztdn. Die äl- 
teren um.schliessen, doch nicht vollkommen, die jüngeren ganz ver- 
krüi)i)elten Blätter und den Blütenstand, in dem so gebildeten Bkit- 
ter.schopl' sitzen zahlrei<'he Läuse. 

Uutt-nit'limuu" Sociiilier Pito«- W\ \\\'\h\. 



N. 7.!. Opiismenus compositus 



IW'auv. 



Aphi(ìeii</((ììr — Dieses (iras wächst unter Zäunen nini an Dess- 
aliwegen. Es hat ein kriechendes Khizom . aus welchem die unverz- 
weiglen Sprosse, fertiele sowie '.cgetatieve. ents[)iingen. Die Gallen 
findet mau an den vegetatieven , gelegentlich auch an den fertieleu 



ÈiNiGK Gallen aus Java. II. Beitr. 



Ill 



Spro.><s(',ii. Es ist mill merkwürdig-, dass iiiclit nur die Eiidkiiosjie zu 
einer (ralle wird , sondern dass aiidi die Acliselknospen austreiben 

und in (lallen umgewandelt werden , 
wälirend die Aehselknosi)en unter nor- 
malen Verliältnissen nur selten zum 
Vorschein komnuMi. (Figur 40). 

Die Eiulknospe ist sehr oft intiziert. 
Die Blätter wacliseu wohl noch etwas, 
bleibten aber um einander gerollt, und 
bilden so eineïi längliehen Blätterschopf; 
zwischen den Blättern findet iniin die 
Läuse. Wenn eine Seitenknosi)e aus- 
treibt, drückt sie das Blatt, in dessen 
Achsel sie steht , beiseite , «lie Bhitt- 
scheide wird vom Stengel abgebogen. 
Wenn die Seitenknospen auch zu (lal- 
len werden , sind ihre Blätter in der- 
selben Weise umeinander gerollt, wie 
bei den Endknospen-(îallen. 

Ist (lie Infection im Anfang nicht sehr stark, dann entwickeln 
si<'h noch einige normale Blätter, wie in der jNIitte des abgebildeten 
Zweiges. Ist die Infection eine sein- starke, dann nehmen alle Blätter 
des S[»rosses an <ler Bildung dei' (lalle teil. Da.s ist der Fall bei der 
untersten Seitenknospe der Figur. 




Fi<>-. 10. Ai>liiden<;alU' --lur O jt] i s- 
111 (■ 11 11 s (• i) 111 positi! fi, uat. 
Gr. 



.Sulatiga, Teiupoeian. 



>'. 74. PaecJeria foeti<da L. 



II. Blattgalle 



Acaroixcidiinn 1. — LTber die ganze Blattunterseite 
zerstreut doch am zahlreichsti^n in der Nähe der 
Haupt n«'r\-en ungefähr L*-3 mm grosse Pusteln \ on 
geli »gru n«'r Farbe. An der Oberseite des Blattes sind 
sie nur schwach entwickelt , und ist die Farbe nur 
wenig andcis als die des Blattes. An der Unterseite 
erheben sie sich etwas mehr über die Blattspreite. 
Die Oallenkanimer wird gebildet von kurzen Lamel- 




Fi«. 41. Milbeu- 
galle auf P a e- 
delia f oet i- 
da. X 1. 



Il -J 



DocTEKs V. Lektwen-Beunvaan' 



leu . «lie an «ler Kiiterseite «ler Hlattspivite lieiiiMiânj^eii , niul \<ni 
«leiieii v«'is<*hi«Mleiu' «liclit iielien eiu;iri<Ier sitzen und einander nnit'as- 
sen. Wenn sie etwas grösser ;j;e\vorden sind . vei'\va<disen sie mit 
einander. Die Lamellen vei Ursachen d;inn an dei Anssenseite der 
(iallen ruiey:elmässij;keiten und Faltuujren iler <)l)ertliiclie. Die l'n- 
terseite des Blattes träjrt liier und da kur/.«- Haare, die auf dt-r (lalle 
etwas mehr zur Kntwiekhiny: j^ekommeu nn<l liinjrer «geworden sind. 
Die Offnunji; lie^t an der S]titze der (ralle. iFijrnr 41 . 

>»alsitÌKH, Sam arai IK, Teiiipoeraii. Teg-al. 



N. 7.".. Paederla foetida L 



:l. Blattgallk 



Acarocec'uiium '1. — Xi»«-h eine zweite Milbenj;alle fanden wir auf 
ùcn Blättern dieser Sehiin^[)tlanze. Die (iallen sitzen sowohl an der 
Ober- wie an der l'nterseite der Blätter, und l»ilden 
eine Arr Hörnehen von 2 mm Höhe und ' , mm 
Durehmesser. Der (ripfel der (Jalle ist oft schwach 
gaheli;^ verzwei^rt. Eine Ölfnun;: lie^ift an der t>eite 
des Blattes aut der <lie (ralle weni;i:er entwickelt i.st. 
i'ig.42.Mili>en';alle Die Farbe dieser hübschen, kleinen (Jallen ist dun- 




aiif Pa e<l»- r i u kelffTün oder bräuidich. (Fitj^nr ^'2). 

foetida, nat. 

Gr. 



Salatijfa. 




Fig. 43. Cpridiiiii.videii- 
galle auf P a u i c u m 
u u c i n a t M III . nat. 
Gr. 



X. 7H. Panicum uncinatum Ka<ldi. 

CecidomiiUiengnUc — Knosj>engallen. In der 
Aclisel der Blätter entwickein sich einijre Triel)e: 
von diesen können mehrere je zu einer (ialle 
werden. Tn dem abgebildeten Fall (Figur A'.i) 
waren drei Trieb«« entstanden viui denen zwei 
iu (lallen \eründert waren. Sie bestehen aus 
einem längli<Iien Blätteisclntpf . der entsteht, 
«ladiirch da» die Internodieii kurz bleiben, und 
tier Stengel anschwillt , während die Scln*iden 
der Blattei- diesen Stengel dicht uiiixhliessen. 
und ^ie Blatt.spreiten sich nicht entwickeln. Die 



EixKtK Gallen aus Java. II. Beiïr. 



113 



Blattsolieideu t'ndi.iiX'ii iii »'iner S])itzf. die sich etwas von dei' (ralle 
abbeuj>t. Im Iimerii betìiidet sieli in der iStenjicl- eine geräumige 
Höhlung in der eine Cecidoniyidenlarve lebt. 

X. 77. Piper bettle L. 

1. ÜLATTCtALLE 

Thripsidemittlle — Die beijleu Seiten eines intizierten Blattes 
werden nach oben gebogen. Der Teil der Blattspreite, der dicht ne- 
ben dem Hanptnerv liegt , ist- stark ver- 
dickt und runzelig und nach oben unige- 
kla[>i»t. Der Haui>tnerN sell)st bleibt fast 
unverändert. Die verdickten Blattspreiten- 
teile biegen sicli etwas jiach aussen, und 
dann wieder gegen einander (Figur 44 /t); 
so entsteht ein Kohr, das so lang wie das 
Blatt ist. Die Galle ist hart, und nur ge- 
waltsam zu öttnen. dabei l)riclit sie mei- 
stens im Hauptnerv auf. .Innge, früh in- 
fizierte Blätter können so stark verunstal- 
tet wer<len, (hiss die BlattsptH.Mten sich nur 
äusserst weni.a entwickeln. Auch die Si)it- 
zen der meisten Bliitter sind wenig ent- 
faltet und oft ganz um ihre Achse gedreht. 
Über die ganze Länge der (ialle findet 
man (i^uerfurchen lunl (^uerwiilste , von 
denen die ersteren de4i secnndären Nerven ^'ig- ^^- Thripsideugalle jiuf 
entsprechen. In der laugen röhrenförmigen P i P « r bettle, uat. Gr. 
^, „ , . , ,. 1 • , <'• I>rticbsolmitt <ler Galle. 

Gallenkammer findet nnin die verschiede- 
nen Entwicklungsstadien der ïhripsiden gesellig in grosser Zahl ne- 
ben einander (1). 

Salatiga, 




(1) Liteiatnr : W. DocTKKS van Lkki \vh:x. Ken iloor Tliripsen veroorzaafcte 
Misvoriuing der Pe]»orl»la(leieii. Medeileelinuen ^/i, . Algonieen Proefstation te Sala- 
tila. Serie II X. 2.j. Cidtuur-jids 190'J. lid. XI. Teil 2. Seite 348-353. 



114 



DOCTEBS V. LEErwEX-REIJXVAAN 



N. 7«. Piper bettle L. 



II. Blaïtka>'ukolluno 



ThripxKhnyalìi [*.) — Einige Male faink'n wir «'infaclic l>lattiaiul- 
lolhiii^eii von derselben Pflanze. Das Blatt war nach ol>en niii^^ebo- 
gen. etwas fleischig geworden und leicht getärbt. Auch hier war die 
Oberfläche des infizierten Pdatteiles mit Wr»ll>nugen und Vertiefungen 
ver.-^eheu, sodass wir glauben, dass diese Galle von derselben Tierart 
verursacht wird wie die erstgenannte Galle an dieser Pflanze. Die 
Tiere hatten die Galle schon verlassen. 

Salatila. 



X. 71». Piper nigrum L. 

ThripxidfmjnUe — Auf den Blättern dieser Ptianze konunen die- 
selben (Jalleu vor, die wii auf P i p e r bettle L. (X. 78) gefun- 
den haben. 

Salatiga. 

X. 80. Pluchea indica bess. 

Arnrocechiium — Kleine, ungefähr '|, bis 1 iniii grosse Gallen 
an der Ol>erseit4* der Blatts)»reiten. die kugelig sind und au der l'u 
ter.seiti^ des Blattes eine kleine (jftuung oline Münduugswall haben. 

Salatila, Üiingiu, Teiupoeran, Bedono. 



X. 81. Ruellla repens L. (— Dipteracanthus lanceolatus Xees) 




Acdrocechlium — Blattgalh'U. 
Auf den Blättern dieser Pflanze, 
die häufig an schattigen Stellen 
wächst, findet luan kleine nach 
oben gerichtete Ausstülpungen 
(IM a sen). 

Die Oberseite ist selten dun- 
kelgrün meistens sind die Galleu dunkelpurpurn. 



Fig. 45. MiHjciigalle auf ••in« in lilatt* 
von K II « 1 1 i a répons, nât. Gr. 



EixiGK Gallen ai« Java. II. Beitr. 



115 



Die (iîillcii auf (Ich BlattsjuvittMi sind niijiciïilii' niiul, iiur h\ev 
und da liiidet man zwei nt'lxMi (unandcr. Die . welche diclit riehen 
dem nani>tnerv sitzen, werden oft laii^ und seliinal. Xäliere Betraeh- 
tnuji' ergibt, dass sie ans mehrere kh'inere Gallen ziisammen<>esetzt 
sind, die hinter einander lie<>en. (Fi.y. 45). 

xVn der Unterseite der lilätter findet man eine untiefe Einlmch- 
tung. die von einem weissen Haarfilz bedeekt ist und \on den Phy- 
topten 1)1' wohnt wiid, 

Sauiaraiig, Salatiga. 

N. 82. Saprosoma arboreum Bl. 

CccidomyiiloifßdUe ? — Blattstiel und Nervengallen. Am Blattstiele 
lind an der Basis der Hauptnerven finden sieh kleine ( i allen , die, 
dicht neben einander sitzend, unregelmässi«>e 
Spindel fr»rmi<i(' Verdicknn.nen an den iidizier- 
ten Teilen bilden. 

Jede einzelne (îalle besitzt eine starke , 
harte Wand, die eine, län.uliehe, ovale Lar- 
venkammer nmsehliesst. An dei" S])itze der 
(îalle findet man ein kleine kegeltTn-mijue 
Erhöhung, dnreh die das erwachsene Insekt 
ans der (ralle ausschlüpft. Die Beschreibung 
und die Zeichnung wurde nach Herbarmate- 
rial gemacht, sodass einige Details nicht ganz 
sicher festgestellt weiden konnten. Der (rall- 
bildiu-r ist sehr wahrscheinlich eine Cecidt>uiyide. Diese (ialle verdan- 
ken wir Herrn l>r. Valeton in Buitenzorg , der so freundlich war 
sie uns zu überlassen. 

'l'u. \ai.i:1(»n leg. — (Ju.saimiudt aiil ilciii Vulkan S;il;ik bei ßaiteuzorg. 




Fig. J(i. Ceciflomyirlengalle 
(?) auf S a ]i r o s o m a a r- 
1) o r e 11 m , nat. Gr. 
a. Diircliscliuitt der' Galle. 



N. s.j. Schoutenja ovata Korth. 

Äph'nlcii<i(iUc — Die infizierten Blätter werden ganz verunstaltet, 
dadurch dass vers<-hie<lene Teile der Spreite sich nicht gut entwickeln, 
und die Nerven nach unten umgebogen werden. Die Blätter werden 
unregelmässig gedreht, buckelig und blasenartig, da die Blattränder 



J 16 DoCTKRS V. Lebuwkx-Reusvaax 

stellenwfist' weiii^rer auswjulisen , als «l<'r mittler«' Blatteil. In «leu 
so gebiMeteii Faltiiiigeii lel>en die Läuse in iliien verschiedene Ent- 
vrickliin^sstadien Ik*! einander. 

Im Djattiwahi Ijei Teuipoerau. 

N. S4. Semecarpus heterophylla V>]. 

Acnrocec'uiinm — An <ler Blattolierseite finden sich harte Pn- 
Rtein, die annähereml Knjrelfmin halien. und mit etwas verschmäler 
ter Basis auf dem Blatte festsiizen. An «1er l'nterseite des Blattes 
sieht man starke \'ertiefunjren. Die «ranze (ralle wird also von einer 
Bla.se jrehildet , die aut der Blattoberseite eniporwölbt Mit und ;iiii 
oberen Ende etwas ]>reiter wird. Die Innenseite der Blase ist mit 
einem weis.sen. liei erwai-hsenen Gallen ;rélbli<hweis.sen, Haartilz l»e- 
deckt. 

Tt'gal, Salatiga. 

X. >^.~,. Stachytarpheta jamaicensis Vaid. 

Aph'ulenynlU' — Triebspitzendeformation. Die Zweij^e d<M- infizier- 
ten Sprosse sind dii-ker un«l saftifjer. Die Emlknospe und die aller- 
jiinjrsten Blätt^-r sind y:anz misbildet. uml die etw«s älteren Blätter 
nach oben um<ìekriinìt ujid von Itleichjriüner Farlx'. Die wei.s.sen 
Haare, die überall auf der Pflanze vorkommen. sin<l auf «leii infiziei 
ten Stellen sehr lan? und stehen «licht neb«in einan<ler , smlass der 
ganze Spross wie mit einem weissen Filz bekleidet erscheint. 

Selbst die Blattfläche . «lie sonst fa«t kahl erscheint . ist «li<lit 
mit «liesen Ilaaren l>e«l«.Mkr. Die ganze Pflanze kann infolge «liescr 
Inf'ekti«»n ein krüi»pelhaftes Aussehen erhalten. Humlerte von Lau 
sen leìjen auf den Zweigen uiul zwisrhen den jüngsten Blättern. 

Salatiga. 

X. sr,. Triumphetta rhomboidea .Ta«-k. 
J. Ulütkx.alle 

Acaroerriilimn 1. — Fruchtknotengalle. In <ler normalen Blüte 
i»t der Fruchtknoten ungctihr I mm gniss. Er schwillt aber unter 



KlXKiK GaI.LKN ACS JaVA. II. liF.ITH. 



117 



EiiiHiiss (1er (ialliiiiUx'ii zii eiiicni l)is ♦» nun grossen 1)1;isìu(mi Ge- 

l)il(l«' ail. Die (tìiUc ist (Mitweder nunl oder mehr läujilieli keulen- 

fVirniiji'. J)ie An.sseiitìailie ist von feiiicii , mit eiiiamler aiiastomosie- 

reuden. imrperiieii Griibeìi verselieii, \vìm1ui-c1i sie buckeliji aussieht. 

Au den oberen Ende tìnch't sicli eine 

kleine Oftiiun-^, die (iriffel bleiben 

oft noe h bestehen. Im Innern betindet 

sich eine sehi- yeränmiiie Höhle, die 

durch eini.ue schmale L;in,üsU'isten 

auf dem Durchschnitt unreyelmassiye 

Form bekommt. Hier entwickeln sich 

steife, kurze, weisse Haare, «lie zer 

streut auf den Kammeiwand sitzen 

und \v«> zwischen die .Milben leben. 

Merkwürdi.y ist bei dieser (lallis 
dass die üluMgen lUiitenoruane mehr 
oder weni,uer verj^riinen. Die Anthe 
reu bleiben nnverän<lert , wie das 
aus den Fii>uren 47 « und h zu sehen 
ist, die fünf langen ,u<'lben Krön 

blatter (cor) werden in runde , für diese Pflanze oaiiz normale nur 
sehr kleine Blättchen nm.uewandelt, während die aussen roten, innen 
gelben Kelchblätter (cal) ihre längliche Form (doch nicht immer j ])e- 
halteii, aber grün werden. Doch iin<let man die verschiedensten Ver- 
grünungs- Stadien. <lie wir hier niciit ansfühi-licii beschreiben können. 

.Salatjga. 




V'wx. 47. Acardi-t'cidiimi ;iiif T r i u iii- 

]i h t; t t ;i r li 1) 111 li () i (1 e u. 
t(. Acarcxicidimn 1. < 1.; (•()!•= Blü- 

tellklOIH'. 

i>. iflfiii 1 . X 2. 

<■. idilli 2. ; 1.; cnl = Ktdcli. 



X. -S7. Triumphetta rhomboidea -i 



ick. 



II. Galle auf fast alle Organen 



AcarocecicJinm L*. — Auf fast alle Organen : SteJigel, Blattstielen, 
Blätteru, Blüten, linden sich starke Filzbedeckuugen von roter Farbe, 
die sowohl auf der Blattunterseite als auf der Oberseite vorkiimmen. 
Die intizierten Organe biegen sich und bekommen ein krüi)i)elhaftes 
Aussehen. Diese Galle errinnei-t staik an die (?:ilh' auf F i- e n a 
lobata (Xo. L*:!) . die Farbe des l-'ilzes ist aber «'twas mehr rosa 
udn die Behaarung etwas dicker und wei<-her. Die inlizi«'iten Blüten 



118 



DOCTKHS V. LKKinVKN-lvKl.INVAAX 



bckoiiimt'ii ,ii;inz üikIcic l"'(»nii, als dit' xoii der (>l»i'iij.>('iiaiiiit»'ii Alillx' 
verniistaltctt'ii, Fijiiir 47 v. 

S;il;iti<;;(, .St'lilJilitlij;', I'c^lll . 

N. 88. Vitis trifolia L. 

Gccifìomì/iden-G'dh — An den Stcujielii mid Uiswcilcii an den 
lîlnttstielen komnu'ii seitliche Anscliwcllnni^tMi vor , die vei'selii<MÌen 
gross siiul je nach der Zalil der sie verni'saeliende" 
Larven. Die meisten (lallen sind unncfälir 1 cm ]-au<j; 
und etwas kleiner in (^)nersclinitt, die j^rössten l>is 
2 ein la Uli und 1 cm dick. Die Zeiclmuni»" (Figin 48) 
ist nach einem noch nicht erwachsenen ExMMiijdar 
an jie t'erti <>t. Die Gallen sind braun und enth; Itcn 
ein bis zahheiche Larvenkaininern, von denen Jede 
durch eine rothe Larve oder , bei fortgeschrittener 
Entwicklung, von einer rotlibrauneu Puppe bewohnt 
wird. 

Auf d<'m Querschnitt zeigt sich, dass das llolz 

bei der I>ildnng der Galle fast unverändei't bleibt. 

Die Markstralilen sind an der vSeite der Schwellung 

.stark verbreitert, besonders nach der Periphetie zu 

Fig. 48. Noch iiiolit ,^jj,| j>eljen hier in das parenchyniatische (rewebe der 

ganz erwachsen.-. ^^_^jj^^ ..^^^ Dieses Pareiichvni wird von coiu'entri- 

Galh'- auf Vit is ^^ ^, -, 

. , . ,. ,., ., s(;hen Reihen von Zellen durchzogen, die ganz mit 

Gr. Öl oder Stiirke gefüllt sind. 

Seniarang, Salatiga und SucmiIkv l'itoc lifi Wdiii. 

N. 80. Wedelia asperrima Benth. 
L Blattgalle 



i-',) mm grosse 



Acarocccidicii 1. — Die (iallen stellen iingefähi 
Kügelchen dar, die sich an der Oberseite der Jîlattspreiten empor- 
wöll)en und ganz mit weichen, weissen ILiaren bedeckt siml. An der 
Unterseite des Blattes findet sicli ein kleines Loch, das in einer selir 
kleinen kugelförmigen Erhöhung sitzt. Die jungen Blätter, die stark 



Einige Gallen ais Java. II. Beith. 119 

infiziert sind , bleiben in ihrer Entwickhin^ zurück und sind durch 
den iip[)ij^en Haarwuchs weissfllzig, während ein normales Blatt eine 
selir rauhe Obertläche besitzt. Sitzen die (Tallen am Rande der Blätter, 
dann entwickelt sich die Spreite oberhalb der (lalle nur küininerli(;h. 

Salati<,f;i, Tempoei'an im Teakwiikl, Weliri. 



X. 90. Wedella asperrima Benth. 
II. Blattcialle 

Acarocecidium 2. — Sehr kleine , nur 1 mm grosse Gallen , die 
sich in den Winkeln, die von dem ITauptnerv und den Seitennerven 
gebildet werden, nach oben vorwölben. Sie sind im Gegensatz zn der 
vorigen Galle dieser Pflanze nicht behaart, sondern fühlen sich rauh 
an wie das n<uinale Blatt. 

An der Lliiterseite haben sie eine kleine Öffnung. 

Tempoerau im Djattiwald. 



Den Hcri'i ,J. .1. Smith und C. A. Hacker, ans lîuitciizorg welche die Pflanzen 
für lius detevmiiiifir lialx^n und Herrn Dr. 1^. Arens ans IJandoeng , welcher nus 
gelioUen hat beider Ühersetzung in Dentscher ^[»rache, sind wir zn grossen Dank 
vcrptliehtet. 



120 



DocTKRS V. Lkkpwkx-Rki.invaan 



ÜBEKSK HT ì)Kìi (iALLKKZEFGEK 



IIV.MEXOI'TEHA. 



1. Cynipi<l<' auf Ficus rt-tusa L. var. iiitidii Kinjf. 

2. » » » » » 

3. » » Hicynia vacemosa Miull. Ar^- 

4. » » » » » 

5. » » Ficus pilosa K<iu\v. 

6. » » Loiauthus fechulteiiii Don. 

7. » » » » 









N. 


7 








X. 


8 








N. 


2« 








N. 


27 








X. 


40 








X. 


63 








X. 


m 



Lepidopteka 



1. Ae<^eria uuifoiniis Snellen auf Connnelina conininnis L. 

2. Grajiliolita sul»rufillaua .Siiellin auf Crotalaria saltian 

3. Lepidopterum auf Hreynia ra<;euiosa Mudi. Ajg. 

4. » » Desinudiuni pnlclielltnn Hth. 

5. » » (:ìlocliiclion molle lìl. 

6. » » » » . . 



7. 

8. 



obscuruii) Bl. 



L. . 


X. 2 


a Amlr. 


X. 3 




X. 25 




X. 35 




N. 48 




N. 49 




X. 50 




X. 51 



l*HV8<H'ODA. 



1. Mfsotlirips IJzfli Zinjiii. .nif l'iciis licnjaniina L. 

2. » » » » » refusa J^. vai. nitida Kin<j. 

3. TLiipside auf Justicia pro« lunben» L. .... 

4. Mesotl)rij)s nielastoniae Zimui. auf Melastoina ])«>l>aiitliuni 151. 

5. Tliripside auf Fijter bettle L. ..... . 

6. » (?) » » » ...... 

7. » » » nigriiMi L. ..... 





N. 


39 




N. 


41 




N. 


60 




N. 


69 




X. 


77 




X. 


78 




N. 


7!t 



Diptera. 



1. A;^n»inyza eiythrinae lìc Meyere auf Erytlnin 

2. Ce«-idoniyide auf Justie.ia |>ri>(uuibens L. 

3. Melothria perpuHÌUa C(>;;n. 

4. » » ... 
.">. Miisaeuda froudosa L. ... 



itl)os))ernia .Mii]. 



N. 


5 


X. 


11 


X. 


13 


X. 


14 


N. 


15 



RIÇHIKTE üd OrrKTE 



■>»*»*w» J»< 



Domande di cambi, indirizzi, domande e risposte diverse, etc. 

Dedichiamo questo spazio gratuitamente ai Siguori Abbonati, per domande od offerte d'in- 
teresse individuale o generale, sempre però aventi attinenza con la Cecidologia. 



Schedae ad « Cecidothecam italicam » (1902-1909) 

Auctore A. TROTTER 



M^l. les (Jéci«lul()j4U(. .^ , uoii abonnés à « Cecidotlieca italica » 
(le Trotter A. et Oegconi G., désireux cependant d'assurer à leur 
Bibliothèque les « Scliedae » (avec bibliogTa|)hie, observations etc.) 
qui illustrent cette Collection — dont le prix pour les LJO fascicules 
(500 numéros) publiés jusqu'ici est de 200 fr.** — pourront s'adresser 
j l'Auteur, Prof. A. Trotter, qui e.\i)édiera franco la Série com- 
plète des 500 « Schedae », avec préfaces, index double etc., contre 
mandat-poste de 10 fr.'* — Numéros spécimen sur demande. 



ANNUAIRE DES BOTANISTES 

des noms et adresses des Botanistes actuellement Vivents de tous 
les pays, der Jardins botaniques 

et d(;s 

Établissements, Sociétés et Publicatious périodiques 

ayant trait à la Botani(iue 

Publié par J. DÖRFLER 

Troisième edition, Wien 1!H)0, revue ed augmentée 

En vent chez l'Auteur, licrichfiassc :i6 . Wien III 



MARCELLIA 



m\5JR iNTeRNRZJOMfìie ^ì CKIDiOLOQIA 

ReoATTOR^: rRor. M. TROTTAR (f^UfLÜNO) 



J. I^ MAkCELLlA si occupa esdusivamenle dello studio delle g^a/Jt- e dei 

pr' •' -• '• ■ '^. Pubblica, su tale argomento, lavori originali, di istologia. 

mo „ nritica etc.. talora corredati da tavole o da figure nel testo. Tiene 

inoltre al corrente di tutto quanto si pubblica nel campo della Cecidologia. dando 
anche, della maggior parte dei lavori, delle recensioni più o meno estese. 

2. Tutti possono collaborare alla MARCELLÏA ; gli Associati hanno però 
la precedenza sugli altri. I manoscritti dei lavori devono essere inviati al Redat- 
tore , il quale si riserva il diritto di ammetterli o no alla stampa. Si accettano 
lavori in inglese, tedesco ed in tutte le lingue delle nazioni latine. 

3. Agli Autori verranno corrisposti gratuitamente 30 Estratti dei loro lavori, 
sarà però in loro facoltà di farne tirare , a loro spese , un maggior numero di 
copie: nel qual >• " '- '-^v— •■"".- .-.-.A^it..-"^ ^,,^^,;.., ;i p,.,i.,.t.,.-^ . .,, /•,,.-,.■.. .f,i 

mano scrii io. 

4. ÌJH spese per tavole o figure nel testo sono, per ora, a carico degli Autori. 

5. Usciranno 6 fascicoli all'anno, complessivamente circa 15 fogli di .stampa, 
Iiossibilmente un fascicolo ogni due mesi, cioè : Febbraio, Aprila Giugno, Ago- 
sto, Ottobre. Dicembre. 

6. Gli abbonamenti cominciano dal ï' Gennaio e si intendono rinnovati an- 
che per l' anno successivo , qualora ftom venß^a data rinuncia al Redntfore entro 
il mese di Dicembre. 

7. Il prezzo d'abbonamento è di Lire 15 (= 15 Fr. = 12 .Mk. -= 12 Sh.) 
da pagarsi anlecipatamente . — .Si pregano i Signori Associati esteri di effettuare 
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(chèque). 

Ver abl>onamenti. informazioni, accettazione di lavori, cambii ecc., rivolgersi 
al Redattore prof. A. Tkottek, A*. Scuola di Viticoltura e di Enologia. Avellino 
auliaj. 



TkOTTKR A. e Cecconi G. — Cecidoth^ca italica ou Collection de Galles ita- 
liennes , séchées et prti>.ir'ies . y-compris les fornies nuisibles au.\ plantes 
agricoles. — Ont paru jus'n: ici 20 fase. — 500 espèces— ; le prix de chaque 
fase, est de 10 fr. — En jréparation fasr. •2i»-22». — Pour achats s'adresser 
au Prof. A. Trotter. , 




.y\ 



MARCELLIA 



RIV15TA INTERN AZIONALE 



& PI 



DOCTKKS VAN LkKI'WKX-RkIJNVAaN — 

Einige Gallen ans Java. Zweiter Bei- 
tiag {font, e ßiif). 
Kikkf?;h J. J. u. DociKKS v. Lkkunvkx- 



luiickeii aus Java (to« ./'.'/•)• 



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AVELLINO 

TIPO-LITOGRAFIA FKKGOLA 
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CeCIPOIOQIA I 



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5onnftRIO; ReDAnoRP: 

Pro. Pr,M. TROTTER i 



Co 



Rki.tnvaan — Besclueilmng neuer Gall- 53 






n3 



Massalo.n'GO C. — Galle e simili prodii- 0^ 

zioni anormali {con fig.). 
Paxtanei.li E. — Un Ei'iofiide nuovo |Jq|_ y|||, - f-j^. |909 

snll' Olivo {cou ß(j.)- 
ÜK Stkfani T. — Reliquie Delpiniane. 
Cottk J. — Cécidies récoltées à Mone- FftSC 

stier-de-Clerniont ("Isère).' ""T 

TkOTTKH a.- Bildioorafin e Recensioni. (rUBBLICATO IL 20 HftRZO 1910) ^ 

Indici dell annata U»Oi>. '^ 

Errat.a-Corrisfe. O 

• I— I 
O 
OD 



fìUlif RTDlNZf fìl COLLfìBORfìTORI 



A fine di render più lacne li compito del Redattore si prej^ano vivamente i 
Signori Collaboratori, avanti l'invio dei manriticritti, di tenere presenti, nel loro 
stesso interes.se. le seguenti avvertenze : 



I. 



2. 



I lavori «^ieno scritti ed ordinati colla maggior possibile chiarezza. Tale rac- 
comandazione è rivolta in modo speciale ai Signori Collaboratori esteri^ 

Le bozze di .stampa vengono, di regola, inviate una sol volta ; una seconda 
impaginate) solo quando le correzioni precedentemente fatte sieno state di 
una certa importanza. Ulteriori invii non saranno fatti che dietro richiesta 
degli interessati. 

Coloro che desiderano avere gli Estratti in numero superiore ai 30, concessi 
gratuitamente, detono farne richiesta al Redattore con l' invio del ntatioscritto. 

Con le bozze non si restituiscono i manoscritti se non quando ne sia stato 
espresso il desiderio all' atto dell' invio. 

Per r uniformità del giornale si pregano i Signori Collaboratori di attenersi 
alle seguenti indicazioni tipografiche convenzionali di maggior frequenza, 
usandole possibilmente ed uniformemente nei contro indicati casi : 



carattere grassetto 



(per i cecidozoi o piante gallifere nelle intestazioni; ad 
es. Cynips coriaria, Fagus silvatica). 



» MAiuscoLETTo (per i nomi propri di persona nel testo ; ad es. Low, 

Giraud). 



corsivo 



(per i cecidonti nel testo; ad es. Perrisia affi?iis, Uro- 
cyslis Anemones). 



spaziato (per i substrati nel testo; ad es. Quercus cocci- 
fera. Salvia pratensis). 



_^* Der allgemeinen und angewandten Entomologie wie=> 
der JnsèWen -Biologie gewidmeh 



jedes Me^' 



'^B 



i?f^>*vÄßlande3 

Wertvolle ^'^ 
Onginal Abhandlungenaus dem (jesam^9eble^e" ^ • 
Umfassende jährliche Sammeircferafe nach ^'nzelgebiefen. 
Dje ganze üleralLr erschöpfende Berichte Ejn viel5eitiger Anzeigenteil. 



jAì5khlexempla^e^e^"<le^k<»>en^^flI>Ch^5l•Qph5(J^roderjdlond)efg^^ 



EiNiGi«: Gai.lkn Ai's Java. II. lìiciri; 



121 



♦i. Puedcriji i'oetidii Ij. 

7. Paiiicuni iiodosiim Kiiiiz. 

><. Pouzolzia indica (ìaiid. 

lt. .Saiiihiiciis javauica Kciiiw. 

10. .Stcpiumia corynilto.sf Mfg. 

11. Hvidelia stipiilaris 151. 

12. Cynixlon dai-tyloii l'ers. 
18. Erytliviua litliosiicriiia Mi(|. 
11. Ficus ampelas ßiuiii. 

15. » rctiisa L. var. nitida Kini 

1(). (Jlocllidinii molle i>l. 

17. Iniii«!iata cylindrica Hcanv. 

18. l.,('ca sanibncina ^X'ilid. 
li>. Maiifi'ili'i-a indica L. 

20. » » 

21. Moniordica cliaiantia I;. 

22. PanicniM iincinatuni Ka.ddi. 
21^. Saprosonia arUorciun I'd. 

24. Vitis tiiii.lia L. . . . 



N. 17 
X. 1« 
N. 19 
N. 21 
N. 22 
X. 28 
N. 34 
N. 36 
N. 38 
X. 42 
X. 47 
N. 57 
X. 61 
X. 66 
X. 67 
\. 71 
X. 76 
X. 82 
X. 88 



Apiiiuae. 



1. .Vpliidc auf Ociiunui (%iuuui Sisui. 

2. » » Oplisincuiis (■oiuiiositns lîcaiir. 
H. » » .Sehoutcnia ovata Koitli. 

■1. » » .Stacliytarpbcta januiiceiisis 



^^ 72 

N. 73 
X. 83 

N. 85 



PSYLLIDAK. 



1. Auf Ficus aiui>elas h. 

2. » Ciunauioniiini l>iuiuaiini 151 

3. » Eufyenia malaccensis Lam. 

4. » Loraiithus Schulteuii Don. 



X. 6 
X. 29 
X. 37 

N. 65 



AOAKl. 



1. Friopiiycs Doctcisi Xai. auf ('innamnmnni Zcylanicum IWcyn. 

2. Auf Crotalaria saltiaiia Andt. 
» llcmigrapliis rusa.cfolius Sm. 
» Ijiomaoa batatas Lam. 
» Lit.sca imlyantlia .)uss. 
» Xcphrolcpis acuta 



X. 1 

X. 4 

X. y 

N. 10 

X. 12 

X. 16 
9 



122 



DocTKKs V. Lkeuwkx-Rkijxvaax 



». 

it. 
1(1. 
11. 

12. 

13. 

14. 

15. 

16. 

17. 
18. 

19. 
20. 
21. 
22. 
23. 
24. 
25. 
26. 
27. 
28. 
29. 
30. 
31. 
32. 
33. 
34. 
'io. 
36. 



» KiiImis losjiefoliii.s Kiiî. 

» Uioiiii loloita L. 

» .\c;u'Ì!i |t(Miiiiitii A\'ill(l. 

'■> ('iiiiiiiiiioiiiiiiii jntTs Iti. 

» ( U'iodoiHii um .s(Mr;itinn Spreiij^. 

» Crotiiliiri:i iilUa Ho.vin- 

» » verrucosa L. 

» Fliijîf't'a virosa lîtli. 

» (■oiM|>li<i.';t<>iiiiiia ]ilil<iiniii<li's 

» (iloi'liiilioii iiiollf ni. 



» 
» 
» 



oli.sciii'iini 



Hiliiscu.s .siinili.s 111. 

» tiliaci'iis r,. 

» inacropli.vlliis Ko.vl 
.Jiistioia aflhatoda L. 
» ]»i-ociiiiil)oiis L. 



r.,cii<-as .Javaiia MciiMi. 

.Mclofliria |ifr]iusilla Cojiii. 

Mi'la.stnina iiolyaiitlimu 151. 

Paetleria loetida L. 

Pafdcria » 

riiiclu-a indica Lcs.s. . 
» Kiiftllia rcpens L. 
» SeniecariHis lictcropli.vlla lîl 
» Triuiiiidictta rboinlxiidca .lacfj. 
» » » » 

» W'edilia a.spcrriiiia IJciith 
» » » 



N. 20 
N. 23 



N. 


24 


X. 


30 


N. 


31 


N. 


32 


N. 


33 


\. 


43 


X. 


44 


X. 


4.5 


X. 


46 


N. 


52 


X. 


53 


X. 


54 


X. 


.55 


N. 


56 


X. 


58 


N. 


59 


X. 


62 


N. 


70 


X. 


68 


X. 


74 


N. 


75 


X. 


80 


X. 


81 


X. 


84 


X. 


86 


X. 


87 


X. 


89 


X. 


90 



123 



BESCHREIBUNG NEUER GÄLLMÜCIEN AUS JAÏA 

von Prof. Dv. ,1. ,1. KiKKKKi; und \\' Poctkhs van Lkklwex-Rkijxvaan 
(Bitseb) (Salatiga, Java) 



LIBKARV 

NEW YORI 

BOTANICA! 

ÖARüEN. 



Lasioptera javanica n. sp. 

î>rAGf). cT Ç. Hol : Fliiuclluni. Mesonotniii und Stciiiinii braun ; 
3Ies(>ii(>tiini mit scliwaizcii ScliiipiuMi : Scliwin.ui'r weiss : Heine dielit 
selnvarz l)eselnij)i»t ; Alxloiiieii doisal seliwai'z beschuppt. Hintenaucl 
der ïev»;itc uiit je einer . scliwacli boyiü'en . sein- scliiiialeii nieissen 
Querbinde ; Sternite mit kurzen, breiten (^)iu'il)iii<l('ii die aus s(di War- 
zen Seliu[)pen bestellen. Tastei' 4 ylitMh'i.u ; 1. (!lied iiiclit auf einem 
Yorsprung' sitzend, aber der (Tesiclitstiäelie eutsiirin^ciid . quer, 
oboval , der ganzen Breite nach mit dem 1'. verl)un(len : das 2. we- 
nig länger als dick , .'{. uml 4. etwa 2 V2 '"''^ ^'* lan-^ wie dick. 
Antennen l' -)- 1'4 gliedrig; Plagelluinglieder des ^ <l'ier. oline hals 
artige Kinschnürung, mit l' kaum sichtbaren liogenwirteln , die ge- 
staltet sind wie bei Perri.sid ; beim rf sind die Flagellumglieder 
dentli<-h aber wenig länger als dick. Flügehorderrand sdwie die 1. 
Längsaxler und den' Cubitus dicht schwarz bescliupi>t. am iMide des 
Cubitus betindet sich ein weisser Punkt: dei' (îubitus ist fast L' mal 
so hnig wie die I. Läugsader und überragt die •'''Uiücliuitte : die Po- 
stiealis ist V(tr der Flüg(dmitte gcgabt'lt , distale Zinke am (li'uiule 
stark gebogen, läng(;r als «h-r Stiel der Postitalis ; proxin^ah- Ziid<e 
zuerst die Iviclitung des Stieles fortsetzeml . (hiiiii schi-äg zum Hin- 
teri'aml laufend. \'ordere Femora so lang wie die Tibien. diese dem 
2. Tarsenglied gleich ; .i. (llied halb so lang wie das 1'.. um die Iläl-fte 
länger als das 4. ; ~i. hall» so lang wie das 1., Ô mal so lang wie 
dick: Krallen zweispaltig, so lang wie das I''mi>odium . Pnhillen 
fehlend. Zange wie bei l.asiopt<i(i üblich, die mittlere fjamelle kaum 
länger als die olxue, linealföiiuig, am Fnde abgeiundet, wenig kiirzei' 
als der Griffel , welcher die Länge der Basalglieder nicht erreicht. 
Legeröhre des Ç lang hervorstreckbar, dorsal mit zahlrendien gelben, 
aufrechten Häekchen und Stacheln. Länge : 1,5 mm. 



Ili4 NiU'K Gai.lmCckkx Al s Java 

Larve <naiij»v.üell» , - mi", laiiii' ; Orate «liinkelbiaun und lau«;- 
siestit'lt. Erweitern ii,u so lanu als breit, vorn breit ab;>estntzt niul in 
der Mitte mit - kurzen, stnnipfen, fast (jneren Zähnen; Stiel . '5 mal 
so lanji' wie die Erweiternn/.^-. Köri)er mit dicliten. in der Mitte stiimi)t 
kejiliii lier\ orrajii'iiden Wärzchen ; Borsten o mal so lanii wie ihre 
Papille ; lirnst beiderseits von der Gräte fein j;ekörnelt. 

Leiìensaveise. Diese Art erzenst auf einer Cnenrbitaeea, M e- 
1 o t h r i a 1» e r j) n s i 1 1 a Oogn. , lan,i;',i;estreckte . mehi-kammeri.ue 
Schwellnnucn der jiin<ien Stenuel, Blattstiele, nnd manchmal anch der 
Blattmittelriin»e. Laive einzeln in den Kammern, wo anch die Meta- 
mori)hose zn stände kommt. Ima.^o im dnli aiisschliiid'en<l. — Öalatiji'a 
nnd an \ielen Stellen in Ja\a «gemein. Beschrieben und abgebildet 
wurde die.se Galle in" dieser Zeitschrift Vol. VIII (lUOÜ), \k L'«J, ti^-. 8. 



Asphondyha viticola n. Np. 

Imago. Flei.schrot ; Flajiellum schwarzbraun; drei Längsbinden 
auf dem Mesonotum und einige Flecken auf den Pleuren .schwarz ; 
Beine dicht schwarz beschuppt ; Zange .schwarz. Taster dreigliedrig, 
1. und 1*. Glied so lang wie dick, A. fast doppelt so lang wie die 
zwei ersten zusammen. Flagellumglieder beim l\läniu'heu etwa 5 mal 
so lang wie dick, dicht und wenig abstehend behaart , mit «len bei 
dieser (iattung gewöhnlicheii, geschlängelten Bogenwirteln (12. Glied 
abgebrochen!) Beim 9 '^'"•^ ^^^^ Flagellumgliedei- allmäldich kürzer, 
walzenrun<l wie beim çf', ohne Bogenwirteln, das 1. etwa <> mal so 
lang wie dick, das 10. noch 2 '/', mal, das 11. um die Hälfte länger 
als dick, das 12. vollkommen kuglig. Flügel ohiu' deutliche Quera- 
der ; C'ubitus gerade und in die Flügelsi)itze mün<leiul, der Vorder- 
rand an dieser Stelle unterbrochen , jiroximale Zinke der Posticalis 
sehr schräg. Femora unterseits mit langen, abstehench'ii Ilaaren, die 
hinteren Femora bis zui' Ilinterleibssjdtze reicheJid, kaum länger als 
di«; Tibien , welflie so lang als das 2. Tarsenglied siiul : ."». Tarsen- 
glied :\ ■ 4 mal so lang wie dick. Zange uiul Legeröhre wie gewöhn- 
lich. Länge çf Ç^ : 'Ò mm. 

Nymphe. Non d«ii meisten Aspli<nt(l!/li((-^ynì\A\ru unterscheidet 
sich diese Art durch die stärkeren aculei; die Xmidan aculei frontales 



KlEFFEK UND LkEUWEN-ReI.ÎNVAAX 125 



sind bm.ii' iiiul si)it/-, der aculcu.s faaldlis , «lie beiden uebeiieinaiidei' 
lie,i;endeii aculei uternales . sow le der (icitleitN pectoralis sind etwas 
kleine)-, .yleicldiinji' und sehr scharf. Scheitelborsten schwach und nur 
halb so lanu wie die ((cilici froiitalcs ; Sti<»iiien des Thorax weni^y; 
kürzer als die acidci frontales , sehr dünn und 1»ó!iì'Ì,u' nach aussen 
^ekriimmt. Körper j>estreckt, 3 4 ni;il so liin.u wie dick. 

Lebensweise. Diese Art erzeugt Stengelscliwellunjien auf V i- 
tis t li foli a L. Dieselben erscheinen als einseiti,i;'e Knoten oder 
I>enlen , mit einem Durchmesser von etwa 10 mm.; in der inneren, 
brannen ujid schwammigen Snbstiin/ liegen mehrere kleine Larven- 
kammern. Oft sind mehrere S<'h\vellunj>en zusamnu^jistossend oder 
zusammentliessend ; es entsteht alsdann eine einzige, unregelmässige, 
bis .")(> mm. lange Schwellung. (Vgl. dieser Zeitschrift Vol. VJII p. ILS 
n. 88 tig. 48). Die Metainori>hose findet in der (Jalle statt und die 
Imago erscheint gegen Ende Oktober. — Salatiga. 



Orseoha javanica n. sp 

Imago. Fleiscîhrot ; Fliigellum, Thorax mit Ausnahme der Pleuren, 
nnd breite (Juerbinden auf den Tergit(^n, dunkelbraun ; Beine l)räun- 
lichgelb. Augen Ineit zusaninienstossend. Palpen ."> oder 4 gliedrig , 
das 1. (îlied kaum länger als dick, von einem kurzen, queren Fort- 
satz ausgelieiul ; 2. Glied 2 \/^ mal so lang wie das L ; .">. Glied 
beim 9 wenigstens doppelt so lang wie das 2., aus zwei miteinaiuler 
verwachsenen (Tliedern zusammengesetzt , deren proxiniales etw^as 
kürzer als das distale ist ; heim (f ist das 4. Glied von .'3. dcuitlich 
getrennt. Antennen 2 -|- 12 gliedrig, mit eiiu'in kurzen Anliang, der 
als 13. Flagellumglied a ufgefasst werden könnte; 1. Glied umgekeiirt 
keglig, fast dopixdt so lang wie das 2., welches kaum (juer ist; 1. 
Flagellnmglied mit dem 2. nicht verwachsen. 4>eim rf f^ind die An- 
teniu'ii länger als der Köri)er ; Flagellumglieder (Fig. 1) ans zwei 
Knoten zusammengesetzt , deren unterer kuglig , der obere dagegen 
langgestreckt und etwas unter der Mitte stark eingeschnürt ist, die 
stielartige p]inscliniirung zwischen den beiden Knoten, sowie am Ende 
des oberen Knotens etwa gleichlang, an den eisten Gliedern so lang 
wie der kuglige Knoten , an den ii])rigen aber deutlich länger ; die 
.'3 Bogenwirtel , von denen 1 iiin unteren Knoten un<l 2 am oberen 



126 



Xkie G.VU.Mt'« Kl \ \( - .T \V A 



vorkoiiiiiu'ii, sind i-lifiitiills ;;l('iclil;ui;;. li\;iliii, iiiid mil- »*t\vii su lanji 
wie «liT knjilij;«' Knuten; di«* Buistrii sind dii<i«'<;«'n j^elb , kräftij; , 
2-3 mal so lau;: wie die Hu<»en\viit«'l, sie l>ildtMi alxn keine eij4:iîiit 






U \ 




F'i«;. 1 . 12. Fla<;tlliiiiifjli('<l 
flt^s r7 ; Kig. 2 iiiid 8. 2. 
iiiid 12. Fl:i<;tllimi<!;lip«l 
d«'s O ; Fifi. I. Zillige. 



liclie VVirtel, sondern kommen an l»ei<lcii !\ iiumi zerstreut vor; der 
Aidian;:: ist vom iL'. (Jlied '<:etre,nnt. seine (leslall flli|»tis(!i und in 
einen langen ;;rit1'elartij;<Mi l-'uilsat/. \ ci I;in.i;i-il (l-'iii. I). I'.eim ^ sind 
die Flajielliimyliedcr 'l-'ii;. 1') laiii: i^csl i ••(•!<. .'! \ mal su Iuhl: wie diek. 
nacli den: |n-u\imaleii N'ierlel .seliwacli eiri^eseliiiiiri . d<T |ii(i\iiiialf 
'ïv\\ clwa SU diek wie dei- disiale, dir lials;nli.i;<' lOiiix-liiiii^i im;; am 
Distalende etwa ein Diiticl dei I/iiii;^«' des < llicdcs i-nciclieiid : liur 
sten auf dem ;;anzen (lliede zerstieiil, aiis^cnummeii an der hanseli- 
niirnn^-; P>op-nwiifel in den 1* distalen Iiritteln der (ilieder vuilian 



KiRFKKH rM> Lekiwkn-Rkijnvaax 127 



(leu und gestaltet wie bei Anphoniiiilia., etwa 5 j>escliläniü;elte Kiuge 
bildend , welche untereinander durch j»eschlängelte Läuj'stadeu ver- 
Imnden sind; Anhanj;- des IL', Gliedes spitz eirund, mit zahireieheu, 
sehr lauj^en Borsten (Fig-. .S), Flügel glashell, Vcu'derraud behaart, 
(^uerader schief und die 1. Längsader wenig vor der ]\Iitte treftend ; 
Cubitus schwach bogig, hinter die Fliigelspitze mündend; Vorderraud 
nicht unterbrochen; Zinken der Posticalis kurz, die proximale fast 
senkrecht, die distale stark bogig und wenig deutlich. Beine des cT 
doppelt so lang wi«' der Kör[)er , llintertibien so lang wie die Fe- 
nuna, L'. Tarseuglied um V4 länger als die Tibien, fast um die Hälfte 
länger als das 0. Glied ; dieses kaum doppelt so lang wie das 4.; 5. 
halb so lang wie das 4., etwa 8 - 10 nuil so lang wie dick : Krallen 
einfach . kaum kürzer als das breite EmixMliuiii ; Pulvillen fehlen, 
Abdomen des ^f «loppelt so lang wie der übrige Korper; Zange (Fig. 4) 
dick, Endglieder gleichbreit, ."> 4 mal so laug wie dick, fein behaart ; 
obere Lamelle kurz und L' lapi)ig ; mittlere Lamelle länger, fast die 
Spitze der Basalglieder erreichend , am Ende abgerundet ; Grittel 
kürzer als die mittlere Lamelle aber länger als die obere. Abdomen 
des y 3 mal so laug wie der übrige Körper, nach hinten allmählich 
xerengt, mit - kleinen. \ on einander abstehenden, im L'mriss eirun- 
«len Lamellen. Länge cT : 4 mm.. ^ : mm. 

Lebensweise. Diese mit der in rtalieii voikommenden OrseoUa 
eifìiodontifì sehr nahe verwandte Art, lebt auf Imperata c y 1 i n- 
(I r i c a Beauv. (1. a i' u n d i u a c e a Cyr.), mit er dm Blattscheiden, 
in der Nähe des Ilalmgruiuies. (V^gl. die Besclneil»ung und Abbildung 
in dieser Zeitschrift Vol. XIU . \). KIÜ. n. ."»7, fig. -JL'). Die Imago 
erscheint im .lanuar. — Salatiga. 

Beafekkim;. Wegen der grosser Aehidichkeit dieser Gallmücke 
mit (>. ci/uodoiitis vermute ich. d;iss beide Arten auch in der Lebens- 
weise übereinstimiiu'u und dass die mir iiiitg<*teilten Angaben über 
<1ie Nährjitlauze auf einem Irrtnm Itenilieii. 



CMnodiplosis graminicola n. sji. 

lMA(r<). cf 9- Fleischrot; Flagellum und Beine bräunlich, Dor- 
salseite des Thorax vt»n unten gesehen und iu-eite Biiulen auf der 



128 



Nki K Gallmücken aus Java 




dorsalen nini NciitraUni Seite des Alnloiiieiis braun : die dorsalen 
Billdell sind ([lier und werden noch hinten allniäldieli hreiti-r ; <lie 1. 
ventrale lîiiide ist eheiifalls (|uer und l)aiidförini.u , die 4 tolyoudeii 
so lan.u wie lireit, hinten ab.nestutzt. xoni ke.uli,n, (». und 7. Steiiiit 
nni' mit Spuren eiiuM (^)iierhiiide. Auücn breit /.usaninieiistosseiid. 
Palpen 4 ulicdrlji . 1. (îlied kaum liin.u('i' als dick. L'. etwas länger 
als das 1.. kürzer als das .!.. welches '1 mal so 
laiiji' wie dick ist, 4. dr)])j»elt so laiiü w ie das .!. 
Die beiden erstell Fla.üt'llunijilieder verwa<diseii ; 
beim -{■ haben die Flanell um. ülicder (Fi^-. ö) ;> 
r>o<ieinvirtel und L' IJorsteiiwirtel, die IJojieiiwir- 
tel erreielieii die Liin.üe des proximalen Knoten, 
die Borsteiiwirtel sind dreimal so lan.u wie die 
l>o<i-eiiwirtel; proximal(M' Knoten am 1. (Hiede 
eirund, an den übrigen kii,«;li,u ; distaler Knoten 
etwas mehr als 2 mal so lan,u w ie dick, unter der 
Mitte stark ein.iieschnürt : 
Eiuscliniirnnji' zwischen den 
beiden Knoten am 1. (ilied 
kaum län.uer als dick, an den 
folgenden so lan.u' oder etwas 
lä-nji'er als der juoximaleKiio 
ten, Einsehnürun<» am Dista- 
lende der Glieder kaum län- 
ger als die IOiiis(;hniirun^- 
zwischen den beiden Kno- 
ten. Beim '^ sind die Fla^cll- 
umiilieder (Fi^. ('») last wal- 

zeiil'örniig , unter der INIitte nni selir sclnvacli eingeschnürt, weniu- 
steus ò mal so lanji' wie dick, mit L* lanj^en Borstenwirteln, ausserdem 
mit kürzeren und zerstreuten Borsten zwischen den - W'irleln; !><• 
^eiiwirtel zu l' und j^estaltet wie Ix'i l'crri.sia. I^Müuch orderrand 
beliaart : (^)uera(k'i' blass , sehr schiet. die 1. Läiiiisader nach dem 
proximalen Drittel tren'end; Cubitus iKt^iy , hintei- die I^Müyelspitzi' 
niündeiHl, N'orderrand an dieser Stelle unterbrochen : proximale Zinke 
<ler I'osticalis fast senknu-ht. lîeine - mal so lanu \\ie der Kiiiper ; 
vordere Tibien weni;; läiiuci als die I<\'moia, so lanii \vie das L'. Tar 
sen^lied ; ,). (Uied halb so lany wie das 1'., um die lläll'te lanjicr 
als das 4. ; 5. kaum <lie Hallte des t. überragend , S mal so lang 





Fig. 5. Alittlci-i's Fl:ifi(llmui;lic(l des -j^ 
l'^ij;. ti. Flaj'L'llniii.i^licd lU's V|_ ; 
Flu. 7. Ziiiiiic von unten "cseln-n. 



KlEFKER TNT) LkKIWKX-K Kr.lN'VAA V 



129 



w il- (lick ; KimIIcii eint'acli . so laiij: wie (l;is lMii|>otliiuii , Piilvilleii 
tVlilcii. Ahdomoi des 9 - *'■> '"''1 "^^ lîniu wir «Ici- ül)ri,ue hörpei*; 
Legerölire weiii.4i' länjicr ;ils dick, ilic - Laiindlei! - mal so laiiu wie 
in der Mitte breit. Zaiiji^e (Fi^. 7) zieiiilicli dick ; Hiid^licdcr hall» so 
laiiji wie die I>:isal^lie<ler , dünn, bo.uiu . allmäldicli vcien^it : obere 
Lamelle dnreli einen spitzt-n Einsclinitt in L' zn]L:esiMt/.te Lappen ge 
teilt; mittlere Lamelle kaum länj^er als die obere, linealiscli. am Lnde 
ab«;('rnndet : (ìiitt'el die initiiere Lamelle kaum überragend, so lang 
wie die lîasalglieder. Länge r/: -••"» nim., ^ : .S,."» nm. 

Lebexsaveise. Erzeugt auf (' y n o d on 1) a •■ t y 1 o ii L. Trieb- 
si)itzengallen . welche mit den . auf derselb;*n I'tlanze, vou (hsrttlia 
cf/ nodont is Kii^'tt. ^ .ALissal. ei-zeugten ^Nlissbildungeii xollkommen ülte- 
reiiistimmen. (Vgl. die liemerkung bei Orsiolta jacaniva n. sp.). — 
Salatiga. 



Clinodipiosis paederiae 



11, S|). 



Ï 



\yiAClo. lîlassgcllt oder weisslieligelb ; Flagellum luauu. Palpen 
4 gliediig, die Cllieder allmäldicli verlängert, das Endglied 4 mal so 
lang wie dick. Antenne beim ALinutlitii etwas länger 
als dei Körper; 1. Grundglied umgekehrt keglig, 
das L*. last kugiig : die li' Fiagelluinglieder bestehen 
aus zwei Knoten: am 1.. welches mit dt-m 1'. \'er 
wachsen ist, zeigt <ler (iroxiniale Knoten eine eirunde 
Gestalt, der «listale Knoten ist dagegen walzenrund 
wie an «leii folgenden und 1 ' , mal >o lang wie 
dick : die stielartigen Einschnürungen zwischen den 
beiden KnoteJi sowie zwischen dem l. und -. Gliede 
sind bedeutend kürzer als der distale Knoieii : an 
den folgenden (ilieilern ist der [iroximale Knoten fast 
kugiig, kaum t|uer : der distale Knoten des Endglie- 
des ist doi»i»idt so lang wie dick , und trägt einen 
fein behaarten, kegligen, getreiint.'n Anhang, der als 
là. (rlied aufgefasst werilen könnte ; an allen 12 
Flagellumgliedern ist der ])roximale Knoten durcdi 
einen hyalinen , feinen Bogenwirtel und «'inen kräftigeren . iloppelt 
so langen, gelben Horstenwirtel geziert, während der distale Kno- 
ten basal einen Bogenwirtel, apical einen Bogenwirtel und einen 
do[)[(elt so langen Borstenwirtel trägt (Figf. JS) ; diese drei Bogen- 




Kig. s, ili«' 2 Eud- 
KÜwler «1er An- 

tclIIH! <1«'S ^. 



130 



Nktk Uali.mücivkx als Java 



wiitcl t'iiit's jeden (Uiede.s sind verli;iltlMssiiiässi^- kurz und eiiei- 

elien nitdit d'w Liin<i«; eines distalen Knotens. Hi'iin Weiliclien. sind 

die IL* Fla<;el]uni^lieder walzeiirund . wenijistens zweimal so lan.^ 

wie dick, mit zwei lan<i-en Horstenwirteln jiezieit und in einen stiel- 

artiji'eii Fortsatz auslaufend , welcliei- die halbe Länji^e des (iliedes 

erreicht. Fliij;el mit beliaartem \'orderraiul ; Queradei' in der Mitle 

del- 1. liänjisader ; Cubitus l)o<;ij4- ji'ekrümmt, weit hinter der Flii^iel- 

spitze mündend, die Oosta an dieser Stelle niclit 

unterbrochen ; Fosticalis kaum sichtbar. Beine 

mit anbeißenden schwarzen Ilaaren, Hintertibia 

so laii^ wie der Femur, etwas kürzer als das 2. 

Tarsenglied , diiises um ^ij länger als <las '4. ; 

4. um Vj kürzer als das .>., li '|. mal so lan^- 

wie «las .").; welclu's .")-(> mal so laii.u wie dick 

ist ; Krallen einfach, länger als das Empodium. 

Fnd;.;lieder der Zanjic (Fi«^-. î>) lanji und dünn, 

s<-hwach bo^i«; ; obere Lamelle mit zwei schief 

von innen nach aussen ausgeschnittenen La})pen : mittlere Lamelle 

<'infa(;h, die obere weit ül>erraf>end , schmal, an der hinter<'n Hälfte 

etwas breiter und eiruiul ; drittel viel läujicr uh die mittlere Lamelle. 

Le<iei«ihre des Weibchens nicht aiisstül|)bar, mit zwei schmalen. l;.n- 

zettlicheii und iiaralleleii Lainelleii. Länj-e çf: 1,5 mm., :r : i' mm. 

Nymphe. Stirn ohne deutliche nciilri fronfaics ; Stijuiuen des 
l'horax sehr lauf^', bogi«;' nach aussen jß-ekrümmt und allmählich \e- 
renjßt. SpimdKc dorsales einfach, iicll), nur 1 oder L' (^>ueri-eilicn \(»r 
der .Mitte der 'r«M-«>it«* bil(len<l : im übrigen sind die llinterleibsseg- 
menle mit feinen, stumpfen und zerstreuten Wärzchen jickörnelt. 




Fiji', il. Züiijii'. 



Leijensweisk. J)ie von dieser Mücke erzeujite (ralle betindet 
si<-h auf l*aedei-ia foetid a li. und wuide in dieser Zeits<-lirift 
(\'ol. \'lii p. .il n" 17 liji. 12) beschiieben uiul abgebildet. Dieselbe 
besteht aus einer Deformation eines I »lattes, welches stark verdickt, 
s<'lir flielil und altiiorm behaart , und \on beiden Seiten nach oben 
so eingerollt ist . dass seine (i<'stalt eiiu-r (!ijpntr(t-^\nsi-]\c] ähnlich 
erscheint ; meist abei' ninnili die lilat ts]»itze keinen ^Vnteil an der 
Ilypertiophie noeji :iii der libi igen Missiiildnng ; mancliiiial zeigt nni' 
eine IJIattliälfte die iii\<»biti\e b'amb-ollimg und die andere Hälfte 



KlEFFEK l"XD LKKrwKN-REI.ISVAAX 



131 



1>leibt uoinial. Die iiineie (tuIUmiw and . an «1er die Larveu saugen 
ist nnbeiiaart und glänzend. — Salatila. 



Courteia (n. g.) graminis n. sj». 



l3lAfiO. 5. Kot : Flagellnni und •> Binden des Mesonotuni luaun. 
die luittleie Binde hinten abgekürzt : Beine blass rötlieli. Kopf von 
v<une gesellen höher als breit, Augen oben breit zusaniuienstossend, 
Mund sehr kurz. Palpen 2- (ßieflrhi \ 1. (xlied »juer, umgekehrt keglig, 
dem tlaehen (lesieht und nieht einem Vorsjuung desselben aufsitzend: 
1*. (ilii'd '1 mal so lang wie dick, «lie Spitze des Mundes nicht errei- 
chend. Anteniu' 1' + 1-. res])e(tive 1' -f- LS glietlrig : 1. (ìlied wenig 
länger als dick , umgekehrt keglig ; das i'. kaum (pier : die Ix'iden 
ersten Flagellumglit'iler miteinander v»u\vachsen . das 1. ein wenig 

länger als das 1*.. walzenrund . 4 mal so lang 
wie dick, die folgenden etwas mehr als 3 mal 
so lang wie «lick . alle mit 3 Borstenwirteln . 
welche die Länge eines (Tlie«les erreichen, und 
mit '2 kaum \ orragen«len. wie bei Pei risia gè 
stalteten, durch je 1 ge.s«-hlängeten Längsfaden 
verbun«lenen F>«igenwirteln (Fig. 10); vom 2. ab. 
sind die Geisselglieiler über dem (irund«' kaum 
merklich eiugesciinürt: halsartige Eins«'hniiruug 
am l)istaleu«le «les 1. uml -. Flagellumglie«les 
ein Drittel «1er Gliedlänge erreichen«! , an den 
übrigen erreichen sie wenigstens «lie Hälfte. 
mit Ausnahuie des 12. (Ilietles , dessen Hals 
quer und vom Anhang «leutlich getrennt ist : 
«1er Anhang ist s])in«lelförmig . länger als «lie 
Hälfte eines Gliedes, fein behaart, mit einem 
laugen B«>rstenwirtel.Flügelvor«lerran«l b«,'haart ; 
Cubitus gebogen, hinter die Spitz»' mün«len«l. V«>r«lerrand an dieser 
Stelle unterbrochen ; distale Zinke «1er l'osticalis die Ki«-htung «les 
Stieb's tbitsetzen«l. «lie ])roximale kurz un«l fast senkrecht. V(»r«l«'rbeine 
fast 2 mal so lang wie «1er Körper, ihre Femtua wenig läng«M als die 
Til>ien: 2. T;trs«'nglied hall) so lang wie «lie ïibien. fast 2 mal so lang 
wie «las ;>.: 4. (ilied kaum länger als «lie Hälfte des o.. fast 2 mal s«) 
lang wie das .1., «lieses ö mal so lang wie dich : Krallen einfach, fast 




Fig. 10 . .li.- 2 Kii.lglif- 
ih-T «ItT Aiiteutie. 



132 \kitk Gallmückkx ais Java 

jL;evii(k', s(» laii;^ wie <l;is Eiiiixxlinm, Piilvilleii tehleiul. Abdoiiieii L' '], 
mal so laiiji" wie. <k'i' übrige Körper, nach liiiiten allinälilicli veicnjit ; 
Lej;erölire weiiij»' läii.üer als dick; Lanielltui abstellend, etwas melir als L* 
mal so laiiji" wie breit. L;iii.i;e : 3,5 mm. — Diese Gattiuiii ist meiiiein 
ehemaligen Kollegen, Dondierrn Courte (Metz) gewidmet. 

Lebensweise. Die Larve dieser (lallmiicke lebt anf P a n i c n in 
n (> d () s u 111 Kunz., in walzigen oder viM'längert eiförmigen, lang und 
abstehend behaarten, S mm. langen und o mm. breiten, am l^^ndc in 
eine lange Spitze auslaufenden Gallen, welche einzeln, zwischen dein 
Halm und einer Blattsclieide vorkommen; Imago am 10. Ajiril. Diese 
(lallen wurden beschrieben und abgidiildet in dieser Zeitschrift 
Vol. VIU p. 31i, tig. lo.— Salatiga. 



133 



Dott. C Massalongo 



GALLE E SIMILI PHÜDUZIONI ANORMALI 



Ia' inaile <iiii descritte furono in jtarte da ine raccolte durante 
lo scorso anno, ed in parte mi vennero comunicate da altri. Tutte 
oftrono un certo interesse sia i)er il loro substrato, sia per la loca- 
lità nuova ; la descrizione di alcune di esse trovasi per la prima 
volta corredata da dise,i;iii. Oltre a queste produzioni di origine pa- 
rassitaria ho descritto ed illustrato nel presente articolo nna cloranzia 
di P i s u m s a tivù m L., di natura molto dubbia , nonché delle 
escrescenze e tumori caulini o rameali di Phlox j) a n i e u 1 a t a 
L., che sebbene di carattere teratologico , ])erò per il loro aspetto 
potrebbero facilmente scambiarsi per delle vere galle. 



Athamanta cretensis L. 

1. Asterolecanium sp. — (Fig. 1 e 2). 

Ingrossamenti più o meno allungati e sempre variamente con- 
torti, situati sul i>icciuolo, piccioletti o rachide delle foglie. In cor- 
rispondenza della concavità della regione ipertrofizzata giace il pa- 
rassita. 

Kiqii lUl Hit. ßiildo presso il .Santuario diUla Madouua della Corona ; 17 Luglio 
1909 (A. Forti). 



Campanula Trachelium L. 

2. Eriophyes (Phytoptus) sp. — TIonard, Zoocécid. PI. Europ. et dn Bassin de 
la Mc.ditérr. II, p. 919 n. ääOO. 

Foglie dell' estremità del fusto di giovani piante , accartocciate 
verso la pagina superiore, ed aflette da anormale pilosismo. 

Mt. Baldo sopra il paesetto di Ferrara ; 17 Luglio 1909. 



I'M V,. Massaloxgö 



Fraxinus Ornus I^. 

S. Eriophyes (Phytoptus) ^p. — IIoikikI . Zoocrcid. I'l. Knr<i|». .•( <lii llnssin <lc. 
1.1 M.'(lii,-ir II. p...^(i| II. Kliui. 

AlioriiKilc pilosisino .sul lovcscin (h'llc Inuliolinc. liiiiuo l:i costa 
lii('(li:tli:i »' la Icisc delle iiervatlll'e .secoiidaiie . il t|iiale iiiteics.sa di 
solito la metà iiileiiore della lainiiia delle stesse. 1 trieoinj del ce- 
cidio. iVa i (|iiali \ i\t>ìio i lit(»tti, sono di coloi' t'idvo. |»a<'liiderinici. 
assottigliati alla lor(» estremità (aiialo.i;aiiieiite a (|iielli dei I' li y I I <■- 
vinili). Monelle loniiafi da più cellule iiiiiseriate. l/aica di essi oc 
capata. s|»ecialiiieiite sulla pagina dorsale delle l'o.ulioliiie. e scolorata. 

CniMUlliliiclitc lirlhl \;lllr ili TrciilllljiO, |>lii\-. ili \'«Tuli.i. 

O.S-.S-. Srl)inMie da tempo fosse a ine Ilota (plesta piodiizioiie aiior 
male, pero esit.ii a coiisiileiarla di iiatnia parassitaria, perclie lino 
ad ora non ero riuscito di co'istatar\i la preseii/.a di'l cecido/.oo. 
(}\\\ ricorder«» <'lie i tric<»nii del cecidio sono press(»cliè identici ai jieli 
decidui che pidtemi<nio le uio\anÌssiine Ibulie a]»pena uscite <lalle 
j^emine. I*er ipiesto iiioti\'o. come jnire avnto ri^naido alla sitiia/ioiie 
di tali tricomi, liteiiyo cIh' (pu'st ' nil imi non siano da ritemrsi delle 
neororma/.ioni . ma pinttosto rappresentino (pici peli clic ri\<'sti\ano 
le ^ioxani ro^lìoline. i ipiali sotto l'azione del |)aiassila divennero 
persistenti e pin II meno ipertrofici. 



Galium baldense Spi. 

•i. PhylIoCOptes anthobius X;ilr|i;i. - M;iss:il. ('., Su|ii;i .iIcmih' niillinii.illr nuuve 

|n-r l:i 11. il' It.iliii. ni M;il|PÌ!^lii,i \nl. X \' Il .;:> . (;rii(.\.i l'.KIi; Kifl)'.. Syii. 

/iMici-cid. Iliiio|i. ]). Sl'T : I loii.i III . /no ■iM-id ri. l'uro]! ci (In l'..i-.siii ilr la 
M.-(lil.Ti 11. |p !t()M II. .".217. 

I liori d: ipiesta pianta \-eiieiido nei primordi del Imo sviIn]))»o 
ililetli dal cecido/.oo, deyj'iieraiio in i^loineni li di gemine lo<ilia<;ee 
(<-loran/ia I. <-ostìtiiiti da minuti lìllomi emitrìcati. 

Sul mi. IJ:ilili) non luii;;i dalla «Cima 'rrli',ü;rafo ;> ; l.'i-Ki l.ii.iilio litOit. 



Galle k simili i'hodu/ioxi anormali 135 



Galium lucidum All. 



5. Aphido-cecjdio. — 

l^'ioii jiiioiiiiiilnu'iite a.i>j;l(HiK'rati, jm't aiTcslo di sviliii)po in lim- 
jU'liczza (lei i>e<li('<'lli c laiiiiliciizioiii (Ielle iiilloreseeiize ; eorolla in di. 
verso i^iado \iieseeiit(\ la (piale inoltre rimane per lo pin oliinsa. 

Falde (Ifl lilt, Jtelloca sopra il paesetto « Finetti » piov. di Vei-oini, giugno 19Ü9. 



Galium sylvaticum L. 

0. Phyllocoptes anthobius Nalt-pa. — Kittt. , Syn. Zoocócid. Euro))., ]». 827 ; 
lloiiaid, Zoocécid. IM. Eiuop. et du liassiu de la Meditérr. II, ]>. 903 u. 5241. 

Cloranzia od aiij;lonierazioni di ndiinti (illoini densaniente em- 
bricati, prodottisi in lnoo() dei ii(,ii per iinjudso del pai'assita. 

Mt. Baldo, piov. di Verona, so])ia il paese di Ferrara : 17 Luglio 1909. 



Genista cinerea DC. 

7. Perrisia genisticola Vv. ì/nw i (Fig. 3). 

Aeroeeeidio oeniinitorine , ovato o snbtiisi forme, circa S 1 -t mill, 
liniii«» <' •»-''^ mill, di diametro; esso (' costituito da tillomi mostruosi, 
molto pifi uraiidi delle tbiilie, normali, embricati ed anormalintìiite pu- 
bescenti. Di ((uesti lillomi yli est(U'ni dalla basi^ verso l'apice del 
cecidio aumentano gradatamente di liiandez/.a . mentre oli interni 
sono al parajooue piccoli ed in parte scolorati. Vi nell' ascella di 
(| uesti lutimi clic si annidano aUnine larve del ]>arassita , di cui la 
spatula sternale (' juot'oudamente divisa in due denti i (piali , del 
])ari dell' insenatura ad essi interi)ostM, soiu) trian.ii'olari. Metamorfosi 
nel terreno. 

Colle Ferrioli presso Nizza; ott. 190S (A. Uoiran). 



136 C. Massal<>.\(;o 



Inula britannica L. 

?<. Urophora Maura 1- ramni. <i Myopytes tenella Fnuuiul. — Ki«;tl., Syii. Zo.i- 
r<'-ci«l. Eiir«>i>. ji. 343 ; Hotiiinl, Zuoci'-ci«!. IM. Emoii. et ilii liassin do la Mt- 
•litórr. II. ).. <I7() 11. 5618-5619. 

II iicett;i(M»l(> () fliuaiito dell" iii(i(jiesci'iiz:i .siibi.sce iiii inj^rossa- 
iiH'iitu i»i« () meno grande eil iriej^olare, nello spessore del (jiiale tro- 
vansi scavate i)er lo jiiìi 2 '4 loggie larvali , di cui la situazione è 
resa |»alese <ì" ordinario, da altrettante simrjienze emisferiche o co- 
niche, sulla superficie del ricettacolo infetto dal parassita. Le cala- 
tidi liallifere di solito a]»pariscono piti <» meno sformate, però p<n- 
tano, come sembra, Hosculi e semiflosculi normali. 

Dintorni dclhi città di Ferrara ; autunno UtUt» (A. Ferrioli). 

<hs. Le Halle da u\v csauunate su (piesta pianta erano di jjià 
abbandonate dal cecidozoo e perciò non li<> potuto verificare se fos- 
.sei'o il prodotto dell' i7/'oy>Ao/v( Mmtra, o\vero della Mi/(»pytes ienella. 
essendoché cpieste <lne sjiecie di ditteri , juovocano identiche defor- 
mazioni. 

Medlcago tribuloides i^esr. 

9. Perrlsia ignorata Wacbtl. 

Gemme ascellari, i>iii di rado terminali, i])ertrofizzate. di forma 
ovoidea <* costituite essenzialmente da stipule dilatate ed embricate, 
ma .senza anormal»' i)ilosismo. — Lar\'e gregarie. 

Luoghi saVibio.Hi lungo il man- presso V^iareggio ; Maggio 1895 (S. Souuuier). 



Moehringja Ponae Fenz. 

10. Eriophyes (PhytoptuSJ sp.— (Fig. 4).— Trotter, in Mareellia voi. VII (1908), 
|i. 120 u. i;j; lluiiard, Zooeijcid. PI. Europ. et du Bassin de la Meditérr. li. 
p. 1063 u. 6222. 

IN-r impulso (hd cecidozoo, le foglie i)iii o meno carnose di (pMv 
sta piauta. iuvecc di pirsciitarsi allungalo cilindriche, appaiiscono 
bratteiformi. sub(»\ ale. di pneu più lungln- <1h' larghe, noiu-hè tra loro 
embricate per arresto di s\ilu[)po degli internodii. 1 germogli infetti 



Galle k -jimh.i produzioni anormali 



137 



lueiuloiio peiriò aspetto ueiiiiiiaceo. Sovente vengono intliienzsiti djil 
parassita i bottoni tioiali ancora giovanissimi, i quali degenerano in 
•remine o glomeruli fogliacei (eloranzia) . ojipure i tìori elie ne deri- 




Athamanta cretetusìs L. — Fi}?- 1-2, fojjrlia o parte di ossa col rachide o l)ase delle 
sue ramificazioni (|ua e la aiìtiniialinoute iuspissite per azione del cecidozoo. 

Genisttì ciiienii DC. - Fì>ì;. 3. due rami <li<- pcìrtano all'apice il cecidio di P e r- 
risia sp., descritto al n. S. 

Moehriiiffia Ponat Fcnz. — Fif>. 4, «re.rnio.silio coi rami. i'ii<ilic e fiori deformati da 
P h y t o p t II s s]i. 

Fisiiin mlìVHìH L. — Fijr. 5. frammento di fusto con una fof;lia fiorale nell'ascella 
della «piale il peduncolo invece di t.nninarsi con dei fiori, porta un glomerulo 
anormale di minuti tìUouii l>ratteiformi. 

Phlox panicnlata L. — Fig. Ü, frammenti <li fusto e rami i)ortanti alla loro super- 
ficie delle escrescenze e tumori •lalliformi. 

XB. Le fig. 1-6 a-rf sono rii)rodotte pressoché in grandezza naturale, la tìg. li rf è 
ingrandita circa 6 volte. 



13» C MAr»>AÌ.<>.N<.i^ 

vano sono n)ostriio>i >■ « <>i j»«'tali in iliveix» ;;iiiilo \irescenti, e ^l' 
stami atrofici. A ciò si a;;y:iun;^a ehe, di solito, tali fiori defoiniati 
sono proliferi, danno cioc »vighn;. per jn'oliticazionc centrale od ascel- 
lare, ad a'itri tiori, oppure a gerino;^lii foji^liiferi tanto <^li uni che gli 
altri mostruosi. 

Rnjii |ire)>.>u il Suntuario ilt-lla Mailoiiiia della Corona, sul Mt. Haiilu, proviucia di 
Verona : Liijìlio 1909 (A. Forti). 

(hn. Questo ceci<lio scoperto da A. F<jhti ad Avesa jiresso Ve- 
rona, fu per la prima volta «leseritto da A. TiJoTTEK (in I. s. e.;. 1 
miei sa^j^-i piovenendo da un' altra località della stessa provincia , 
ho creduto opportuno io jjure di fare un breve cenno di questo raro 
cecidio, aggiuugen<lo alla descrizione un disegno illustrativo. 



Pisum sativum L. 

11. Zoocecidio? ^Fig. 5). 

Sopra una pianta coltivata di questa faseolacea . ali" estremità 
di tutti i pi'duncoli «Ielle intioresciìnze in luogo dei tiori si era svi- 
luppato un gloiuerulo più o meno lobato, che risultava di numerosi 
tillomi bratteifornii, ed er» della grandezza d* una piccola avellana. 
Nella a.scella di tali tìllomi jnolificavano delle jiroduzioni geuimiformi 
costituite da minute sfjuame ed escrescenze carnosette , a.ssai jioli- 
morfe. Nel suo comi)lesso la deformazione simula le cloranzie che 
j). e., sopra varie specie «li Campanula, .sono il j>rodotto di ti- 
toptidi : i»ei- questa ras.somiglianza la considero come un zoocecidio, 
quantunque molto dubbiosamente , essendoché non rinvenni traccia 
di fitojitidi, ne di altra sorta di j)ara.ssiti. a cui con certezza si po- 
tes.se attribuire questa anomalia di svilujipo. Soltanto una volta 
trovai fra i tillomi «lei sujqiosto cecidio , la larva di un coleottero 
che era fornita di zampe bene svilujqiate . ma «piesto reperto lo ri- 
ritengo affatto acciilentale e perciò senza alcun rapjiorto coll'eziologia 
dell' alterazione in parola. Ricorderò <he ìa forma o varietà coltivata 
di pisello sulla rpiale os.servai la mostruosità surriferita, era fornita 
di foglie fiorali semplici, pressoché delle dimensioni delle .stiiMile li- 
spettive. 

Diiilorui di Modeua in nu orto: Gingno 1909 (V. Pegliou). 



Galle e simili trouczioxi axormalì 1^9 



Polygonum Convolvulus L. 

\'J. Aphido-cecidio.— Kit'H., Syu. Zoocécid. Emo]). \). '^HG : Hoiiard, Z»)oe<^'CÌ(l. PI. 
Eui«>|i. et (lu Hnssiii (le l;i MfditoiT. I, ]>. 38;") II. 2172. 

Arricciamento verso la pajj;iiia intcriore del marinine delle foglie 
o pressoché di tutta la lamina delle brattee. Tanto le une che le al- 
tre in corrispondenza deiranoriuale ripiegamento, sono qua e là sco- 
lorate e pili o meno increspate. 

Diutoriii di Verona « al Porto »; estate 190S. 



Salix arbuscula i- 

IS. Rhabdophaga salicis H LJuv.; Ki^ff., 8yn. Zoooccid. Eiiiop. p. 491; Hoiiaid, 
Zoocccid. l'I. i:iu()p. ft du Bassin de la Mediterr. I. 178 n. 950 et fìg. 170. 

Per lo più verso 1' estremità dei ramoscelli annuali, genera delle 
galle i)luriloculari, subglobose, ovate od anche irregolarmente oblungo- 
subtu si formi . che misurano in diametro da 8 10 mill, e circa 1-1.5, 
cent, di lunghezza. Sono di ccnisistenza carnoso-coriacea., glabre e di 
color verde giallognolo, come la corteccia dei ramoscelli su cui tro- 
vansi ; col diseccaniento i)erò as.somono una tinta subrubiginosa. Le 
foglie che si incontrano (pia e là sulla loro .superficie sono punto o 
poco atrofi(die e svilni)pano alT ascella .sovente una gemma. Le larve 
rossastre del cecidozoo si metamorfosano entro il cecidio e gli insetti 
alati sciamano attraverso altrettanti fori praticati sulla parete della 
galla. 

Sul nit. Kaldo. prov. di Verona, sotto la Cima Telegrafo; Luglio 1909 (A. Forti). 



Silène nutans L. 



14. Aphido-cecldio. 



Le foglie apicali dei germogli sterili o stoloni della base del fusto, 
sono scolorate ed accartocciate verso la pagina superiore. 

Mt. Baldo, i>rov. di Verona, al di sojira del paesetto « La Ferrara »: 17 Luglio 1909. 



Ì40 C. Massai.oncjo 



Vicia Cracca L. 

15. Contarinia craccae K <ll'., Syn. Zoocócid. Emop. p. 5U : Massai. C, Nuova 
C'oiitrili. alla coiiusccii/.i zoocccid. Nizzardo in Marcfllia voi. VI. ]». i'A ii.41; 
lldiiard, Zooc('-ci(l. IM. Kuiop. et du liassiii d.; la Meditórr. II, p. tiSti n. 3721. 

DcloniiMzioiU' ipcitiotic;! dei lioii. 11 ciilicc presentasi il doppio 
più jiiaiulc (lei iioiiiiiilc, ed è loii<;itn<liiialnieiite aperto da un lato; 
la eondla resta ehiusa ed è ^loboso-rij^ontìata alla base , e()i petali 
in «piesta reo'ioiie anoriiialiiieiite inspissiti, ciò «die si osserva ancora 
per la j^uajna tonnata dalla (•(»ncrescenza dei 9 stand adelliei, nonché 
per il tilainento dello stame libero sn[)eriore. Larve i^rejiarie , sub- 
aranciate, elle si nietaniortbsano nel terreno. 

Luoghi idt'vati dol nit. Helloca sopra il ])at'se.tto Finetti , piov. di ^'eroIla; Giu- 
gno 1909. 



APPENDICE 



Phlox paniculata L. 

1(1. Sopra alcuni Insti e rami (Fiji'. (î) di questa specie di pianta, 
i (|nali pei'ò non so s(^ prov«;noitno da uno o i»iii individui, osservai 
la anormale |)roduzione di nodosità od escrescenze euiistericdie sub- 
"lobose e sovente lobate (Fig. (5 ((), che erano di grandezza diversa 
e distribnite ditterentemente. (i^ueste escrescenze galliforiui intatti , 

talvolta si ti-o\a\ano irregolarmente disi)erse, isolate od aindie con- 

* 

Hnenti, oppuic esse erano allineate, e spesso concrescenti , in serie 
longitudinali sopra uno od i <lue lati op]»osti dei fusti o rami (Fig. G b). 
In ogni case» (puiste anormali i)rodu/ioni nnsuravano in diametro da 
l-() nuli, l'iìi di rado, ed allora semjìre in ])rossimità delle raniilica- 
zioni del l'usto, si incontravano invece dei tumori (l'Mg. (» ed) al pa- 
ragone molto più voliuniiMisi , che interessavano [)ressochè tntta la 
periferia dei rami, ed erano ])iù o meno tbrtemente tubercolosi alla 
su])ertìcie. Tali tumori , della grandezza di una avellana , evidente- 



Galle e simili pkoditzioxi anormali 141 



inerite risultavaiio dalla aj;'^l()inerazioi"i(^ e (MHicrescenzii delle surri- 
ferite escrescenze. Non a\u;nd() trovato veruna trac(;ia di parassiti , 
ai (|uali si potessero uscrivere le alterazioni in (luestioiie , ritengo 
die esse sieiio di carattere teratologico e riferibili ad un caso di 
incii>ieiite rizomania caulina. Tratterebbesi cioè <leir anormale proli- 
ferazione di ]>riniordi di radici a\ventizie , solitari od att'estellati , 
nonclu' sovente concrescenti , i quali unitaineiite alla corteccia iper- 
trofizzata , de,i;eiieraiio nelle teratologiche formazioni cpiì descritte. 
V^a però notato clic simile «legenerazione , specialmente nelle escre- 
scenze isolate , non raggiungeva sem[)re un grado tale da mascbe- 
rarne completamente la Icu'o natura. Esaminando infatti numerose 
sezioni mediane longitudinali delle anzidette escrescenze (Fig. 6 ed), 
ne rinvenni alcune dove cliiaramente si constatava che in loro cor- 
rispondenza il tessuto cortical«' più o meno ipertrofìzzato, ricopriva a 
mò di sacca cideorizica un primordio o rudiiiuMito di radice, il quale 
traeva la sua (U'igine in vicinanza della zona cambiale del ramo. 

A maggior dimostrazicuu' di quanto fu «'sposto, ricorderò infine 
(die sebl)ene rare \'(dte, tali j»rimordi ulteiioriiiente crescendo , dopo 
a\«ir rotto la guajiia corticale, si sxilupiiavano in vere radici avveii 
tizie aeree (Fig. <i , e d). 

11 ('II. i)rof. E. Kìtstkk lu'lla sua «dassica o[)era « Pathologische 
Ptìanzeiianatxmiie » segnala delle patologicdie escrescenze che vengono 
detiuite «piali : « Wurzelanlagen zu Knolligen (Tes«di\vülten aiisge- 
\va«disen »; «'«une s«'mbra, il caso qui descritto dovrebbe subordinarsi 
a «|uesta categoria «li alterazioni. 

In un üijirdiiKi di Toiino : inifiniiin !!)()!• (O. Mattirolo). 



:42 



E. Pantanelli 



UN ERIOI-IIIIE MWJ Snr OLIVO 



Xclla refriou»* Pie<liiiif>nte presso Terni nimierosi oliveti. Mi»i>;n- 
tenenti a pareeclii [U'opiietarii. souo stati colpiti quest* aim«» da una 
malattia, clie le persone «lei luo<;o danno jier nuova. Sotto la <;uida 
del Prof, ÖEfrAKELLl, «lirettore della Cattedra di Ajiricoltura di Terni, 
il quale richiamò per primo 1" attenzione della nostra Stazione sojua 
questo nuovo tiajrello. ho visitato (piella contrada nel!' Ajr<»sto lìiOO. 

Si trattava <li circa ÜOÜOO olivi inalati, tutti riuniti in una zona 
longitudinale, in torte i)en<ri(», a jue dd monte, tra !'.")(» e .i(M) m. di 
altitudine, esj)osta a S e rii)arata dal nutnte contio i venti di X. non 
tanto contro (pielli di K. Il terreno è un residuo di antichi detriti 
sub-laenstri. argilloso-calcareo. ma molto ghiaioso e i)rotV)ndo. poroso 
ed asciutto, eeeellent«* jier V oliv(». 

Da lontano si riconoscevano gli oliveti malati j>er un colore ros- 
sastro-rugginoso delle (-.hiome. che contrasta\a col verde cupo degli 
oliveti sani sottostanti, gli uni •• gli altri a liase »li nli\n niunijoìo. 

Da vicino c(dj)iva l'aspetto rachitico e strano di quasi tutti i 
germogli, tanto bassi cf)me alti. Essi mostravano nanismo, fascia- 
zione chulomanìa. frequente dicotoufia. Al posto «le: rametti tiorali 
si trovavano per lo |)iù l)revi geruìogli vegetativi (tig. 1), raehitici , 
a foglioline minuscole deformate, con numerose gemme inegolarmente 
distribuite, [tiù o meno svilujjpate. La jierdita del frutto eia quindi 
totale. Dove «pialdie rametto fiorale non era stato colpito da \ ire- 
scenza, si osservavano alcune olive verdi, piccole, ma col pericarjjio 
fortemente grinzoso. Esse però costituivano un' eccezione e si tiova 
vano solo al «-ontine dell' oliveto malat«» «-on 1* oliveto sano. 

Le foglie, tanto «luelle dei rami vegetativi normali, come quelle 
dei rametti virescenti, e specialmente (lueste. si presentavano <lefor- 
mate, bollose, accartocciate lungo i margini verso il basso ; se ab- 
bastanza lontane dall' apice del ramo, erano normalmente verdi e 
grandi, se prossime all' apice erano rinqjiecolite, più biancastre, più 
pelose delle uormali. 



Ux Eriokiidk xuovo sx-jaJ Olivo 



143 



Sulle foglie così detorniat*' si noravuno spesso, ma non sempre, 
macule depresse, lotonde.ujiiauti, larji>lie fino a 2 mm., jHodotte dalla 
Phi/lìostief<( oleae, come il mio 0)lle»a Dr. Petri ha dimostrato (l). 
In c(n'risi)onden7.a di esse si arresta 1' accrescimento della lamina , 
specialmente se sono mai'üinali. e <'iò determina api)Uìito le bollosità, 
deformazioni, accartocciamenti nella toulia. ^Nla tutto ciò non può 
aver rela/.ione con le predette alterazioni mortolo<iiclie dei «iermogli. 

Pili tosto è da tener i)re- 
sente che alla base di questi 
rametti eiaiio molto frecpien- 
ti . olti'e a tul)er<-oletti di 
vera rof/iia , ])iccoli cancri 
])rodotti cou tutta probabi- 
lità dal freddo e i tumoii 
che si sviluppano in seguito 
alle ])ujitur(' della coccinij^lia 
PoUhìia Poììinii Costa, che 
il Dr. Petri lia illustrato 
su questo stesso luateriale, 
come i>ure su al)bondanti 
canq)ioni laccolti in molte 
località dell* Italia sui)eriore 
e media. (L*). 

Erano duu(iue uià tre cau 
se ])ato<;ene, che certamente 
avevauo iuHuit«) sul cam- 
bium di (|uesti rami, e j»ro- 
babilmente quiudi anche sul- 
lo svilui)po dei germogli. Però, proprio sui diversi organi dei teneri 
germogli deformati non si notavano lesioni di sorta , superficiali o 
interne, e lo stesso valeva per gli altri organi, piccioli, gemme etc. 
Naturalmente gli assi fasciati avevano una <;orrispondente struttura 
diversa dalla normale. 




Fiy. 1. — Estremità deformata dì mi germoglio. 



(1) Osservazioni soi»ra alcune malattie dell'olivo, Rend. Aec. Lincei, (5), 
XVIII. lilOit. II. p. G'.ir,. 

(L') II. id. ni, p. G37. 



144 



E. Pantaxelm 



N«'ll' estate erano s]Miiitati dal lejiiio di mio o più anni niiine- 
rosi jicniioiili a\\ ciiti/.ii . aiielie (jnesti .j;i;t\ t'iiieiife ecdpiti da laclii- 
tismo, clailoinania e l'a.seiazioiie, così eli»' «Mano Imitili a]>jiiMia (),.") L' 
VAU., iiieiitre i loro coetanei sani avevano lò-LM» <-in. di Iniiuliezza. 

Invece sui «iernio.yli nornùili dell' anno sembrava die la malattia 
fosse cessata (► diminuita, perchè uià stavano sviluppandosi to«>lie 
normali i)er forma e grajidezza. 

►Sulla pa.i>ina inferiore delle foglioline dei teneri ^cr uli defor- 
mati Ilo trovato alcuni acari, api)artenenti alla faiiii.nlia de.üli Erio- 
tiidi (fìto[)tidi). a cui si potrebbero fors<' attribuire le altera/.iinii nello 
sviluppo dei -iermoi^li stessi, ma puramente per atialo.^ia morfolo^i<-a 
con altri titoptocecidii a|)icali , perchè finora manca f|iKi]siasi «limo- 
strazione diretta che la causa di (luelle alterazioni sia (piesto Erio- 

tiide e non |)iutt<^)sto ([ual- 
cuno dei su lieordati adenti 
che ha studiato il Dr. 1*ETRI, 
come per di\('i's(' l'anioni 
sembra piti luoììabile. 

Intanto il iiii()\'o acai'o è 
int«Messante , per<*hè non è 
un Eriopln/rs (Ph!/to]>fiis). In 
fatti esso ha meno anelli sul 
bito dorsale deirachlome, che 
sul \-enti«'. cioè è nettamente 
(hnsix cut lab', anzi e talmen- 
te appiatl ito, che si insinua 
sott<» i peli mal]>i.iihiani che 
sor<>(Mio titti su tutti li'li or- 
^iaiii leiK'ii dell' oli\'o. (Ili 
an«dli (Icir addome sono 1ìs<m 
sul dorso, tiiiamcnte punte/;>- 
^iati sul \-enti«'. e la parte 
terminale (h-lT addome, uni- 
formemente anellata, è poco 
distinta dal r«'Sto «lell' ad- 
dome. Il coip(» è assai lai-yo sul davanti e subito ilietro lo scudo ; 
si restringe i)oi rapidamente verso il lobo caudale. 




Fig. 



(lìcniioglid (li'Corinal 
l'ìsaiiaiMlii in :ilto. 



o clic \a 



r.N Ekiofiidk xrovo sri.i/ Olivo 



145 



SoiKt tutti ciiratteri di un tillocoptino, e non <li un eiiofiino (1). 
Data la stagione a\'anzata, lio trovato solamente alcune femmine 
ed nn maseliio, adulti, con i seguenti caiatteii. 



Corpo tozzo, molto lur^d in ;i\iiiili . sopr;:tiitto snl)ito dietro lo sciulo eli»; vi- 
coiiif (lorsiiliiiciitt' il ciiiiotoracc. ]»oi coiiico lino :ill;i p.irtc tciinin.ili' ilcll' iiddome, 
clic «■ 1111 po' i)in ristretta, fortenicntc appiattilo, traiiiic in (jonispoiideuza della 
ref;ione mediana sul dorso snltito dietro lo scudo, in amliediie i sessi, e dell' e])i- 
giiiio sul ventre della i'emmiiia. 

Snido (del eapot<U'aei') non o poco rialzato ind 
campo l'rcdiano sul dorso, col marciti«' anterioic 
])o'-liissimo incurvalo, uou spoi-^^cnte in aA'auti, uè 
rico])reutc il l'ostro, di t'orma rrapezoi<lalc, lar<;o, 
con r.ii'atura jioco chiara sui lati e due linee lon- 
ii-itndinali nel campo mediano. Siinìr ili>rs(iH assai 
bi'eA'i e situate ]iiii .'ixanti ilei mariiiiie posteriiuc 
dello scudo. 

1,'ofilro lnu<ii> (l.il'J") min. on m.'isceUe l'orli e 
maudiliole ai;lii1'ormi . pi(Uuiueute in .aNanli ed in 
basso, 

Ziliiijìr liettameule articolate, ))iessi)clie eguali ; 
i primi due articoli larghi e tozzi, uli arlicoli (ar- 
sali liievi, sottili. Scfolti prniìiitd ritu <\n:[l{ii> ra",;;: 
per ]>arte. .Vitiello rolmslo. Sh-nio liicve indiviso. 
Setole hilcroli Iniii^lie, l'orti, inserite all' :dtezza 
dell' e]iij;iìiio. 

Afìdoiiic .assai lari^o dietro lo scudo , ]ioi si re- 
slriune coiiicamenlc limi .lU' alte/.za <lel II jiaio di 
setole \-eutrali, di (pii alla ciida e piii rislictto. 
Sul dorso "JC-l'.") uii'zzi anelli, assai laiiilii e spor- 

f;euti a dente piìi o meiu) acu niuato sui Liti, nella luima ]torzioiie, e da 10 a 15 
jdù siretli nella iiorzimie caudale, poco spoiyciiti sui lati: tutti sono lisci. Mezzi 
anidli veuirali assai ])iii uumerosi. linamente piiiite,n-,i;iati. Sul dorso, snliito dietro 
lo scudo, uli anelli som» interrotti da due solclii lou.i;it iidinali , die deliuiilaoo una 
porzione mediana, sollevata, del dorso. Sch'lc rciitroli del IH paio sono le ]tiii Illu- 
dile: (|ii(dle del 1 e II paio sono lueii. i'IdiiiUi l'oiiiloli sottili, min mollo luii.i;lii. 
con setole accessorie lirevi. 

IJpidiKlrio costituito da una l'essnia poco evidente. 

EitHjuiio largo 0,0S2 mm, a calotta spoieciile sul \-entre, margini della valva 




Fig. lì. — Schizzo di n\\ ma- 
schio \isto di so]ii'a. Ingran- 
dito -ìtiO. (Le setole ventrali 
del 1 1 pa jo mosl i;in<i 1' ill- 
seizioue pi'r t lasp.areiiza). 



i 



(b .Sec.oudo la dassiiicazioue del Prof. .\. Naiepa, I'2rioitliyidae, in« Das Ti m-- 
reich », l. Lief. Berlin , 1898, j). 4 e l.') ; Zur Ivenntniss der (Jaltiiug Eriopkyes, 
DeukscUr. d. Wiener Akad., Math. Nat. Klasse, Ikl. LXVIII (lüOO) p. 201. 



146 



E. Paxtaxrj.lj 





|>OHt«riore ruvvid'iHti filila Iìiik:i int^Iiuna . valva ^«llI(erìo^•- (atit«riore) firaiiieiite 

striata. Setole genitali ins«-rit«' basalmente- . lunghe 
quanto qnelle ventrali del I e II paio. 

O lunga 0.140 miu, larga 0.075 nini. 

rf Inngo 0.110 inni, largo 0.060. 

Per la forma ilelT addome e degli anelli 

«lorsali si saiebl>e tentati a elassitìeare questo 

nuovo Eriotìide nel genere Anthocopten. ma 

il Prof. A. Xalepa da me inteipellato lia 

T______--__ con la sua l»en nota gentilezza rispo.sto che 

^^^^^^ molto probabilmente si tratta di un Epitii- 

mtrwf, e difatti sono vi.sibili sul lato dorsale 
dell' addome, subito dietro Io scudo , i due 
solchi longitudinali che hanno meritato il 
nome a questo genere. Non è escluso che 
si tratti di un genere nuovo , ben distinto 
per la forma del coriK) e per i caratteri del- 
l'epiginio. ma i prx'hi individui che ho a di- 
sposizione non mi consentono per ora di de- 
finire tale questione. 

ì5ull'<divo tinora si cono.s<,-eva un solo erio- 
fiide, EriophytH oleae, descritto e«! illustrato dal Prof. Nalepa (1), il 
quale determina la formazione di ammassi di peli ìirevi, giallo rossa- 
stri alla pagina inferiore delle foglie. 

Quanto alle alterazioni determinate dal nuovo eriofiide, si [)otreb- 
bero as<;rivere ad esso le deformazioni mortVdogiche dei germogli, ma 
la concomitanza delle altre cause patogene che ho ricordato non per- 
mette per ora un sicuro giudizio. 

Alterazioni di questo genere suU' olivo sono d»-! rnsto già note 
in teratologia (2). 



Fig. 4. — .Schizzo di ima 
femmina vista dal ven" 
tr^. Ingran. Wò. (Un 4" 
paio di .»»etole ventrali è 
stato aggiunto per errore 
nella ripn^luzione). 



fi) Beiträge znr Systematik der Eriophyiden. Denkschr. d. Wiener Akad., ilath. 
Nat. Kl., Bd. LXXVII, 190.5, pag. 1.39. Tav. II. figg. 9-10. 
(2) Pemig, Pflanzenteratologie, 1894, II. p. 149. 



147 



T. DE Stefani 



KELIOUIE DHLPINIANE 



I)(>1»(> la morte del Piof. Fedekkm» Delpino, avveinita in Xa- 
poli il 14 iiiajiiiio 1Î)0.">, la siia biblioteca c il suo cibario jiiixato 
furono acqnistati dal Prot'. A. lîoiîzi qnal Direttole del K. Orto I>o- 
taiiieo di Palermo ; in (jucl materiale fu rinvennto un fascicolo di 
jdante jialU.i^cn«' (hdle (piali, in (»ma^i;io all' illustic estinto , credo 
o[)j)(Mtuno far conoscere ([uanto si riferisce a.uli zooeecidii. 

Deir opera scientilica del fondatore della BloUxfiu iicgctalc non 
spetta a m<' [»arlare ; questo articoletto non ha lo scoj») di tessere 
la sua vita, ne io potrei farlo c(ui ((uclla competenza di come .yià 
altri ]>in valenti e più deuni liaiino scritto del botanico studioso e 
profondo scienziato. Io. intendo solamente ]>resent«ire un altro saggio 
della sua instancabile operosità in quella scienza che lo attrasse 
irresistibilmente facendogli sui)erare difticoltà che avrebl)ero avvilito 
qualunque altro meno tenace, e dove sei)pe lasciare profonde i' iui 
periture tracce del suo i)oderi)so iniic.tiiio. 

(rii zooeecidii raccolti dal Delpino non S()iio ne numerosi uè 
rari e meno ancora inediti, ma essi hanno una (pnilche importanza 
per la distiibuzi<uu' ucoorafìca e ])iù, ripeto, ])erchè dimostrano, an- 
cora una volta , come ej^li non trascurasse nulla dei diversi rami 
della Botanica. 



ELENCO DEGLI ZOOCECIDII RACCOLTI DA FED. DELFINO 

1. Acer campestre L. — Enophycx macrorrkuiichioi Nal. — Pracchia, Sett. 1891. 

2. Acer campestre L. - Enoplnicx macrochelns Nal. — Piaccliia. Sett. 1891. 

3. Acer campestre L. — l'hyUocopten mrricnin Nal. — Cliiavari, Sett. 1886. 

4. Alnus glutinosa (üärtn. — Kri<>i)ìijjrf< ìticris Nal. — Cliiav.ui, lioselii di S. Sai 

valore, Sett. 1886. 



148 T. Ok SrKrANi 



5. AInus glutinosa (Jürtn. Eriophiics nalrpai Focki'ii — Chiavari, l>(».sclii di San 
Salvaton», Sett. IHXd. 

r>. AInus glutinosa (iärtn. — /ùìdiiìiiics hrcrUdi'mis Xal. — C'liiavari, liosciii di San 
Salvatore, .Srtt. lX8(i. 

7. Atriplex s]). Eriopinic» hainii Nal. - Castiglionu di'' I'ciioli, Sett. 'SS9. 

H. Campanula trachelium L. ~ Er'niiilnits sclntninhli Nal. — I'lardiia, Seti. 1S!)1. 

!». Campanula medium L. - lùi<>i)liii<s xclnntn-dai {i) — (Jliiavari, Agosto 1S8T. 

10. Centranthus ruber D.C. — Trinca e,-)! im ut In N'allot — '.'hiavari. A.n'osto 1890. 

11. Euphorbia Cyparìsssas L.— l'urrisiu snbpainhi llrciiii. -- Pniccliia, Sett. ISUl. 

12. Fagus communis L. Mikiola fa<ii Uaitg. — IMaccliia, Sett. ISOl— Casti- 

iilionc de" l'cpoli. Sett. IH.Si». 

Ki. Genista .•sp. — {'crrisia (iiiiìxltintlontiiciin Kidi'. — ("liiavari, Sett. 1)S!K). 

1-1. Hypericum perforatum L. — TlieciKliphisix (liard'uinu Kictf. — C'liiavari, Si-t- 
t.-nil)M' l!~!S() Castif;]i(>iic de" I'fiioli, Aj^osto, 1889. 

15. Juncus sp. — IJnid jiuicoriDii Latr. — ^ Castiiiliom- dei Pr))(>]i, Sett. 188!). 

IH. Linaria vulgaris Millfi-. — Micltmn {diiiinniron) jiHoskk (iyll. ~ rraccliia. Set- 
ti-nil.iv IXitl. 

17. L inaria minor Dcsf. (Ca])sulc rigonfiate) — Mcciinis {(liinnirlro)!) iti>clis lleihst.— 

Cilia vari. Sett. 1><8(). 

18. PopuluS tremula 1>. — llitnuaiulin ijlohtili I\iil)s. — rieinoiitc (Leg. <t. Iv Mattel). 
]'.). QuerCUS s)».— ('iiiii)ix fonijicn Ilartg.— r.oschi di .Mazzaliotto, .Vg. 18!t:i. 

20. Quercus sp. NvnroUrus Iciiliculoiis (»liv. — Dintorni di Uologua — autunno 

1889 (Lc!g. G. K. Mattei). 

21. Quercus sp. — AmirlciiH frruuddlrix llailg. 

22. Quercus sp. — ('unijis ruridvio ilaimli. 

2S. Quercus (pubescens W'lild.) robur \.. Ciiitips pohicera Gir. — Cliiavaii , 
Agosto l«!t0. 

2'1. Quercus Cerris Iv. -- AniolfUn cvrrU KoU. — Castiglione de" I'eiioli, 8ett. 1889. 

25. Quercus Cerris L. — Druomi/i« circiiiiiKiix (iir. - Castiglione dei I'epoli, Lu- 
glio 1889. 



Reliquie Delpiniane 149 



26. Quercus {!) Cerris Ij.— Nei(n>lcni.s iii(iiii>^iiiati>: oliv.— Castiglione de" Pepoli, 

Sett. 1889. 

27. Quercus Cerris L. — Aphiloìì!i.r rcnlcoìa Gir. — Casti-iiionc do' I'ci)oli, Set- 

tembre 1889. 

28. Rosa sp. lUiodUes rome L. - Boloonn, Ln<<1i() 1889 — Prnecliia, Sett. 1891. 

29. Rosa sempervirens L. - l'cn-isia rosnru m Hardy. — CoUiiüidi Ri sopra Chia- 

vari, Ott. 1887. 

30. Rubia peregrina L. — (Fof^iie accartocciate) f Eriophyen ruhiae Can. 

31. Rubus sp. — Lasioptera rubi Heeger. — Castiylioue de' Pepoli. Sett. 1889. 

32. Rubus frutlcosus L. — Diantvuphm rubi Hartg. — Castiglione de' Pepoli , 

Sett. 1889. 

33. Salix sp. — llhuhdopliiuja roxaria H. Low. — Castiglione de' Pepoli, Sett. 1889. 

34. Salix sp. — Xcmaiux vimìnalis L. — Chiavari, Sett. 1886. 

35. Scrophuiarla canina L. — Axphondylia rerbaxvi Vailot. — Castiglione de' Pe- 

poli, Luglio 1889. 

36. Sisymbrium sp. — Eriophiiidav — Rocco, Agosto lö88. 

37. Sonchus sp.— Cuntarinia Schlechten dali Riibs. — Chiavari, Sett. 1886. 

38. Teucrium chamaedrys L. — rhyllocopien teiicrH Nal. - Chiavari, Ott. 1890. 

39. Thymus serpyllum L. -- Eriophtien fhommi Nal. — Boschi di Castiglione de' 

Pei.oli, .\gosto 18«9 — Pracehia, Sett. 1891. 

40. Trifolium s]>. — Eriophyes pUcator-trifoìii Nal. — Vallonibrosa 1873. 

41. Trifolium repens L. — Eriophi/i-.s plicalor-lrifolH Nal. — Pracchia, Sett. 1891. 

42. Urtica dioica L. — i errhia urlicae Perris. — Castiglione de' Pepoli, Sett. 1889. 



150 



» \ 



CECIÖIES RECOLÏÏES A MONESTIER-OE-CLERMÛNT (ISERE) 

par .1. COTTE 



Les cécidies dont je doiuic ici la liste ont «Hé récoltées pendant 
le mois d' août liMM>. à Monestier-dcClcnnont (Isère) et dans la ré- 
gion (|iii ]■ entoure , mais dans un layon assez court autoui' de ce 
pays. La itiajeure i>artie des déterminations ont été faites , ou véii- 
tiées, avec V aide de V excellent Catalooue de IIorAKD : Les Zoocéci- 
dies (les Plantes d'Europe et du Bassin de la ^[éditerrance. 

Ainsi (|ue l'on pourra s'en rendre «omitte. jdusieurs de ces eé- 
(•idies constituent des a(;quisitions pour la Hore française. J^a j^artie 
de l'Isère que j' ai explorée présentait «Tailleurs un certain intérêt. 
JJominée à V Ouest i)ar le massif du Vercors, à 1' Est i»ar ceux du 
Pelvoux et du Cliam}>saur, située à une altitude comprise entre 050 
et l:iOO mètres , il était i)ermis d' es|)érer que des es})èees «iallico- 
les de Provence, ou du moins du Sud de T Euroi>e, viendraient s'y 
rencontrer, a[)rès avoir franchi les c(»ls de la Croix- Haute et du Fan, 
avec des es])èces à habitat ali>in ou plus s])éciales au centre de la 
France. Mais, avouons-le, iu)s connaissances sur 1" aire de disiiersion 
des cécidozoaires sont encore trop insuffisantes pour (pi" un tra\ail 
de com]>araison de cette nature puisse être a|)puyé, à l'heure actuelle, 
sur des bases sérieuses. i!fous pouvons dresser avec assez de préci- 
sion des cartes de géoj>rai)liie botanique pour la plupart de nos IMia- 
nérogaïues ; mais nous ne pouvons le faire pour presipie aucun de 
leurs i)arasites. Les listes du genre de celle «lue j'ai dressée permet- 
tront de combler plus tard cette hunine: c'est, en somme, leur seul 
mérite et leur seule raison tl' être. 

,1' ai ciii bon de citer les localités où j' ai fait mes récoltes, car 
ce renseignement pourrait être utile à d' autres cécidologues qui 
parcourraii'ut la même ré'gicui et parce «lu" on peut en déduire quel- 
«pies renseignements sur V aboinhince des espeiîcs. Toutefois , afin 
d'éviter la répétition fastidieuse «les noms de lieu , j' ai cru devoir 
emi>loy«n' les abréviations suivantes : 



Ckcidiks DK Moxkstier-de-Clermoxt 



151 



Ba gorges dn Haconnet 

Bo bois des Beaiiiiiettes 

Ga Le Giià 

Gm SaintrGiiilluunit; 

Gr Gresse 

M Monestifi-ile-Clevmont 



Mi Miribel-et-1'Aucbàtre 

I' Sainr-Paiil-les-Moiiostier 

K Koissaid 

8 Sinai d 

T Tieffoit 



Pteris aquilina L. — 1 Antliomyin nhjuata Bnschke (M, ß) 
1' EriophyeH pteridis :\l()ll. (M, R) 
3 Perrifiiu filicina Kieff. (M, R). 

Juniperus communis L. — 4 (Hi(jotrophu.s sp. (M, Mi, Ga). II s' agit 
tie la c'écidic inscrite; sons le iiiiiuéro 127 dans le Catalooue de 
HoUARD ; elle possédait, sur des i)ieds différents, les deux formes 
sur les quelles insiste cet auteur : la tonne de idaine, beaucouj) 
plus courte, et la tVn-me alpine qui était la plus répandue. En ce 
qui concerne la forme <le plaine, il semblait s' aj>ir, en réalité, 
d' un cas de nanisme , sans intervention apparente de double 
parasitisme ou d' hyperparasitisme. 
5 Oligotrophus juniperinns L. (M, Mi, Ga) 

Larix europsea DC. — 6 Adelges genicuiatus Ratz (M). 

Abies excelsa DC. — 7 ? Adelges strobilohius Kalt. (M). Les cécidies 
étaient sècbes, aussi ai-je cru devoir laisser un point d' interro- 
gation accolé au nom du cécidozoaire. 
8 Adelgefi abieti-^ Kalt. (M). 

Triticum sativum L. — IJ Aphis padi L. (M). 

Alnus incana D(".- 10 Fe) risia (dui F. Low (R, M, Gm, Ga) 

11 Eriophyes laecis Xal. (M, Gr, Ba) 

12 Ei'iophyes brevitarsus Fockeu (M). 

Salix caprea L. — 13 Riiabdophaga heterobia H. Low (M, Mi) 

14 Oligotroplms capreae Winn. (M, R). Sortie des adultes le 16 
août 

15 Oligotrophus capreae Winn. var. major Kieff. (M) 
10 Perrisia marginemtorquens Winn. (M) 

17 Eriophyes tetanothrix Xal. (M) 

18 Pontania proxima Lepel. (R) 

19 Pontania peduncnli Hartig (M, R). 



lì't'J .J. COTTK 

Salix incana Schrank. — 20 (Hiffotrophus capn-ut Wiiiii. \ai-. indjor 
Kieff. (K). 

L'I l't'rrisia iHaryincintorquens Wiiiii. (H, (ir) 

L'I' Eriophy'KÌe (Cécidies céi)lial(Hii'itoniies (In linil)e. Houaud, 1. 
e, li." 770) (K, Gr). 
"20 Pontania femoraliH Caiiieroii (Gr) 
L'4 Pontania pedunculi Ilartij; .OI. S. il. MI. (h). 

Salix purpurea L. — U5 Ptriinia terni iìin lis II. Low (Ba) 
L'O Kriophi/f-s iruncntUH Xal. (M) 
27 Pontaniu resicator Breini (Gr) 
26 Pontania femoialis Camerou (M) 
29 Pontania isalitiH Christ. (M, Bo, Gì. Mi. S. K). 

Salix triandra L. — oU Rhabdophaga hettrobia H. Low (M). 

Salix alba L. — .Jl Perrisio terminalin H. Low (M, S) 

32 ? Crtfptocampttx cenustus Zadd. (S). J' hésite à attribuer à ce 
cécidozoaire des reiitieinents du i)étiole. rai)i)elant celui dont il 
est r auteur sur d'autres saules. Je ne crois ])as (jne cette espèce 
ait été indiquée cMunnie apjtartenaut à la faune tVaiiçaise. 

33 ? Rhabdophaga aalicin Schrank (8). Kentlenient de la nervure 
iné<lianc. .V ai moins d' hésitations jjour cette cécidie, parce (jue 
Rhabdophaga salicia a été déjà signalé . hors de France (ilou- 
AKD , 1. c. n.^ OL'3) comme étant un des )>arasites de Salix 
a 1 1) a, et «jue ce Cécidomyide ubiquiste a été observé en France 
sur d' autres saules. 

.34 E riophyide (Envoult^went marginal du l»oi(l de la feuille) (.M. S) 

3.1 Eriophyea mliciti Xal. (^L S) 

36 Pontania proxinia Lepel. (M. S, Mi). 

Salix vitellina L. — 37 Perrinia terminalix H. Low (M) 

3.S Eriophyide (Enroulement marginal du bord de la feuille) (M) 
39 Pontania proxima Lepel. (M, Gm) 

Populus tremula L. — 4o Eriophyea diupar Nal. (M) 

41 Eriophyvx popvli Nal. (M. Gm). Peut envahii le pétiole, le 
bord des feuilles et les glandes de la base «lu limbe. Cette der- 
nière cécidie i>ourrait être confondue avec celle d'Eriophyex di- 
cerHipuHctatua ; mais elle est bien moins colorée (jue cette der- 



Ckcidiks de Moxkstier-de-Ci.ermont ■ IsS 

nière , et coexiste avec la deformation des boiirgeous qui sont 
situés à 1' aisselle des feuilles atteintes. 

42 Saperda poptdnea L. (M) 

43 ffarmandia petioli Kieff. ÇS\). Sur le pétiole et à la base du 
limbe 

44 Eriophyi-s dirernipunctatufi Xal. (M, K) 
4r) Ftrrisia popuhii Kiibs. (M, li) 

40 Harmandia globuli Kiibs. (M) 

47 Harmandia varernom Kiibs. (M, S, K) 

48 Harmandia tremulae Winn. (M, Bo, S, R) 

49 Phylloeoptea populi Nal. (M, S, K) 

Populus nigra L. — .50 Pemphigus bnrsarius L. (K) 
51 Pempliiijua spirothecœ Pass, (ß) 
ÖL* Pemphigus populi Courcliet (Mi) 
53 Pemphigus marsupialis Courcliet (K) 

.54 KeploienuMit du limbe de la feuille en arrière , avec colora- 
tion anornude, due sans diuite à Pemphigus aßnis Kalt. (K, Mi). 

Populus pyramidalis Kozier — 5.") Pemphigus bursarius L. (sur les 
bourjïeons et les pétioles) (M, (ir, Gm) 

50 Pemphigus spirothecae Pass. (Gr, Gm) 

57 Pemphigus populi Courcliet (Gr) 

58 Pemphigus marsupialis Courcbet (Gr, Gm). 

Fagus silvatica L.— 51) Mikiola tagt Hartig (M, K, T, S, Bo) 

00 Oligotrophus annuUpes Hartig (M, R, T, S) 

01 Oligotrophus fagieolus Kiefif. (M). 

6Ü Cécidomyide. Pustules du limbe (Houard, 1. c, n." 1150) (M, K) 
{VA Eriophyes sfenaspis Xal. (M, R). Enrimlement marginal du bord 
du limbe ; la lésion peut progresser le long des nervures et les 
feuilles d' un même rameau peuvent être attaquées simultané- 
ment, à l'état jeune, et rester fortement crispées. 
04 Phyllaphis /agi L. (M, R) 
65 Eriophyes nervisequu,^ Vnn. var. macuUfer Trotter (R). 



11 



siliflora Sui it h 


pedunculata Eiirh 






M 


M 




M, S 


M 




M, S 


M 




M, Bo, S 


M, K 




M 


M 







io4 J. COTTK 

Quercus pubescens ^^ 

(Ui Andrivtts Inßator Hartiji' 
(»7 Amiriciis fecundator Hartig 
08 Ci/iiips Kollari Hartig 
()9 Trigoua.spis ineyapterop- 

8ÌS Wriese (1) 
70 Hiorrhiza pallida OIi\'. 
7 1 }[<icr<>dÌ2>losÌN dnjobia F. Low M 
71' Macrodiplos'iH rolccns Kiett". 
7.3 Andricus tcstaceipcH Hartig 

var. nod if ex Kieff. M, R 

74 lldiozcla .stanneella Fish v, K. 

75 Phylloxera acanthochentie.s Lieb 
70 Dryophanta agama Hartig 
77 Dryophanta folii L. 
7.S Trigonaspi-s .synaspi-s Hart lu 
7t> Andricun ostreus (TÌrau<l 
<SU Xeuroterufi lenticuUiris Oììv. 

81 XeuroteriiN nuniismatis Oliv. 

82 Andricus curvator Hartig 
8."3 Xeuroternu tricolor Hartig 
84 Cécidomyide (HouAiiD, L c. 

u." 1354). (Jécidies vides M 

Corylus avellana L. — 85 Driophyes acellanae Nal. (M, S, ^W) 

80 * Diplomine (S). La larve qui avait (létermiiH' le idissenieiit 
(les feuilles de cette espèce est-elle bien celle (|ui figure sous le 
11." lOOL' dans le Catalogue de Houard Ì 
87 Aphide (S). Crispation du limbe des feuilles. 

Juglans regia L. — 88 Eriophyea tristriatus Nal. var. erinea Nal. (M, 
K, (im, Ga). 







R 


. 


M 


M 




M 


M 


:\L K 


M, tì, H 


M, 8 


M, K 


M, S 


M, Bo 


.M 


M, K 


M, S 


M, li 


.\I, S, R 


M, S 




M 


M, S, Bo 




M, 0, R 


M, S, Bo 




M 


M 



(1) Les (îéf'idifs étaient encore jeunes et leur surface était verte avec un pi- 
ijueté brun. Si je le.s rapporte à cette espèce, plutôt <|u' à Trigon. megaptera Pan- 
zer, c' est i)arce que les cécidies foliaires attribuées à Trigon. nyiiuspix Hartig sont 
abondantes dans la région. 



Ckcidies de Monestikr-dk-Ci.krmont 155 

Urtica dioica L. — Sì) Pcrrisia urtici«' Penis (31) 
!)() Trioza urticae L. (S). 

Ulmus campestris L. (et var. suberosa Elirh.) — 91 Tetraneura ulmi 
(le Geer (li) 
02 ISchizonenra ulmi L. (M, S. R). 

Ulmus montana With.— 9.') Tcfranetira ulmi de Geer (Gr) 
94 Schizoneura ulmi L. (M, Gì). 

Buxus sempervirens L. — 95 PnijUa hu.ri L. (K) 
90 Eriophyes Canestrinii Nal. (K). 

Euphorbia silvatica Jacq. — 97 Perrixia snhpafiila Eremi (M). 

Euphorbia cyparissias L. — 98 rerri.sia eapitigena Eremi (Ga, Gm). 

Hippophae rhamnoides L. — 9!) Eriopki/fs hippophaenus Nal.(R,Mi,Gm). 

Rumex patientia L. — 100 ? Apìiis nimicis L. (M). Feuilles crispées, 
l>arasites morts, représentés seulement ])ar des peaux vides. 

Chenopodium album L. — 101 Aphis atriplicis L. (M). 

Atriplex patula L. — lOL* Aphis atriplicis L. (M). 

Mentha silvestris L. — 103 Aphidc vert foncé (Ga). 11 s'agit évidem- 
ment (P Aphis capsellae Kalt., qui a été observé sur la même 
plante par Passerini en I<S()L*. 

Origanum vulgare L. — 104 Aj)/j«'^e (M). Feuilles crispées; les puce- 
rons étaient morts, SdiiouTEDEN, en lOO.S, s'est demandé si la 
déformation attribuée à Aphis nepetae Kalt, ne doit pas être 
rapportée à A. oriijani Pass. Si son o])inion est exacte, c'est 
cette dernière espèce que je devrais citer au sujet de la lésion 
(pie j' ai observée. 

Thymus serpyllum L. — 105 JunetielUi fin/micola Kiefï. (M, T, R, Mi), 



156 J, Con E 

Salvia pratensis L. — Km; Kriophi/CK xiilriaf Nal. (M, K, (ìa). Oii a 
iiiiiuiiiu' une l«->irre eiienr au sujet «le cette <l«^f<»iniati(»ii : les 
boursoutiuies sont indiquées eoninie saillantes à la fa(;e inféiieuie 
du limbe. Je les ai vues, au contraile, l'aire saillie jiresque un 
iqueinent sur la face supérieure, chez les espèces de Sal via 
attaquées par ce parasite. 

Galeopsis tetrahit L. — 1(»7 Porte à Monestier la lésion si*rnalée en 
liMKJ par C. Makchal ET Chateat', et ilont le ])arasite ne lu'à 
pas été plus visible qu'à ces observateurs. Est ce bien un« zoo- 
cécidie ? 

Ballota nigra L. — los Apliidc (Gm). Entre noeuds des inflorescences 
très sf'rrés, le sommet de la plante [irend la forme d'un ponjton. 
Entre les Heurs évoluait un AplnMe \ crt clair. 

Teucrium chamaedrys L. — l()i> Copium flaricornc L. (.M, K. Mi) 
110 PJitfiloco^jies teucra Naì. vM. Mi). 

Teucrium montanum L.-- 11 l (Jopium teucrii Host (Ga, T). 

Linaria striata DC— 111' Mtcinus linarim- Panzer (Ga). 

Veronica chamaedrys L.— Wo Perrisia ceronicac Vallot (^I). 

Melampyrum nemorosum L.— 114 Aphidf (M). Le limbe des feuilles 
était cris])é, la ti/^e tonine. Le cécidozoaire doit être voisin, ^"l] 
ne lui est ])as identique, de celui qu'a sijfnalé Tavakks sur Mr- 
Uniipyruui s]). (J. ÏAVAKES, Primeiro ai)pendice a Synoi»se das 
Zoocecidias ]>ortufîuezas. Brotcria, Rcr. se. nut. coli. S. Fielet. Xì. 
p. 11«, 1907). 

Ligustrum vulgare L.— Ilo Rhopalosipìtidii lif/ustri K-à\t. {M). 

Fraxinus excelsior L. — lir» Eriophyes fraxini Karj). (M, Gr, Mi) 
117 PemphiyiiH nidißcios F. Low (M, P. Bo, Gr, K. S, Gm, Mi) 
lis Pi<yU(>pHÌH fraxini L. (M, K. S, (im. Mi) 
119 Perritiia fraxini Kiefl". (M, Gr, .S, Gm) 
1-JO Eriophf/cx fraxinicola Nal. (Mj. 



ClîciDiES DE Moxestier-de-Clermoxt J.57 

Vaccinium myrtillus L. — 121 Eriophyide (Houard. 1. c. ii." 4505) (M). 
Senecio vulgaris L. - 11*2 Ajiiii.s Jacobeae Scbrk (M). 

Gnaphalium leontopodium Scoj). — 12o Tyh'Kchus nicalis Kühn, ("est 
à M. Samiel. i»liarm:u'ieii à Monestior-de Clermont, que je dois 
la oo»naissai)ee de cette cécidie. Il V a récoltée . pendant deux 
années consécutives . au Pas de la Selle, entre le ^lont Aiguille 
et le Grand Veyniont. .Te n'ai pas pu la retrouver sur un assez 
grand nombre (Tedelireiss }>rovenant de la fontaine des Bacbas- 
sons : on a en vain essayé de la recueillir au Pas de-la-Bériève, 
à rOuest de Gresse. La seule station connue actuellement, dans 
les environs de Monestier-de Cleniioi't. est donc celle que je viens 
d' indiquer. 

Artemisia camphorata Vil). — li'l^ .' Rhnpidomijia Kießeri Trotter (Ga). 
Le Jioui du cécidozoaire doit être regardé comme provisoire, car 
la cécidie n'a i)as exactement la forme de celle tiui a été tigurée 
par Trotter , et dont le Gatalogue de Houard reproduit le 
dessin. Celle que j* ai récoltée était ovoïde-cylindrique, brusque- 
ment atténuée en une longue pointe. 

Leucanthemum vulgare Link. — 125 Trioza chrymnthemi F. Low (M). 

Cirsium arvense Scoi). - 120 Urophora cardili L. (M) 
127 ^f(^c^■<)siphl(»^ soncìii (K). 

Hieracium (groupe du murorum L.}. — 128 .][acn).siphiiiu hieravii 
Kalt. (M). 

Galium silvaticum L. 129 Perrisia yalii H. Low (Mj. 

Galium silvestre Poll. — 130 Perrisfa yalii U. Low (M, S, Gr) 
LSI Eriophyes galli Karp. (M, Gr). ' 

Sambucus nigra L. — l.)2 Epitrimenis trilohus Xal. (M, Gm. Bo). 
Sambucus ebulus L. — ì'ò'A Epitrimerus trilohuH Xal. (Bo). 
Viburnum opulus L. — 134 Apliix viburni Scop. (M, S). 



158 J. COTÏK 

Viburnum lantana L. — 135 Aphis rihnrni Sco]). (M) 
\M\ Oligotrophns ^^olmsii Kieff. (M, K, S) 
I'M Eriophiii'S riburni ^'al. (M). 

Lonicera xylosteum L. — 1.38 Peviphifiun .rf/lostei dc Geer (Or) 

131> Apliide ((tt, S, It). A[)lii(l(* vtu't, à queue éj^ahmt environ la 
moitié «les corni<Miles ; feuilles atteintes rotile violet, re])liées par 
en haut. Je suis amené à caractériser 1' esi)èce coMime étant 
Sq)hocoryti.e lonicerae iSieb., <rai)rès l»; tableau dicliotomique donné 
]>ar SOHüUTKüEN (Les A])liidocécidies ])aléarctiques. Ann. Soc. 
Entom. Bi'Uj., t. XLVII, ]>. lüT-lüö , 1903, ]>. 178). Cei»endant 
SoHOUTEDEN. d'après Ka.ltenb'ach, et Houard, à leur exemple 
indiquent que les feuilles se crispent surtout et se plissent (jnaïul 
elles sont attaquées par cette espèce. 

Hedera helix L. — 140 Apiiis hederae Kalt. (M). 

Cornus sanguinea L. — 141 Olifjotrophvs corni Giraud (M, S) 

142 Apliidc. Déformation des jeunes feuilles, à 1' extrémitt' de^ 
rameaux (Houard, 1. c, n." 4544) (M, E). 

Eryngium campestre L. — 143 Lasiopfera ert/nffii Vallot (]Vr, K, IMI). 

Daucus carota L. -- 144 Schizoini/ia pimpincllae F. Low (M, (im. >Mi, Ga) 
145 Lusioptera carophila F. Low (M, Gm, Ga). 

Laserpitium gallicum L. - 146 Aphidc (Ba, Mi) Apliide brun noirâtre, 
à queue déi)as«ant les coruicnles ; le développement des feuilles 
est un ]>eu entravé , mais la déformation porte surtout sur les 
pétiolules des folioles, cpii s'enroulent sur eux int'ines. 11 ne faut 
l»as confondre cette déforuiation avec celle que produit une espèce 
de Trioza sur L a s e r ]) i t i u m sii e r L. 

iEgopodium podagraria I;. — 147 Trioza aegopodii (M) 

148 Aphidc (M). Les feuilles sont enroulées et déformées, mais 
sans ])roduction d' excavations ni de l)osselures sur le limbe. 

Ribes uva crispa L. - 149 Aphis f/rossulariae Kalt. (M). 

Kibes nigrum L. - L5(» Ajykis grossulariae Kalt. (M, Gr). 



Ctìcir>iR8 DE Moxestier-pe-Clermont ' 159 



Bryonia dioica Jacq.— 151 Perrlsia hri/onlac Bouché (S, M). 
Prunus domestica L.~ l.l'J Eriophi/fs sinùUs X;il. (M, Gr, T.) 
Prunus spinosa L.— Iö3 Eriopht/cs similis Nal. (M, R, S, Mi) 

Spiraea ulmaria L. — ir)4 Perrisia ulnmrinc Hreuii (feuilles et tieurs) 
(M, (ti). Par juxtaposition des cécidies il ])eut se faire des plis- 
semeiits (pii défoniient profoiidémeut la feuille. 
155 Perrisia Enfistfcldi Kiibs. (feuilles) (M). .V ai été tenté d'at- 
tribuer aussi à ce cécidozoaire uue défoiiiiatiou des fleurs d'ul- 
niaire, avec li.vpertro]>hie des pièces externes, rapjtelant par con- 
séquent celle que Molliard avait signalée (Molliabd, Kecber- 
ches sur les (^écidies florales. Thèse Fac. se. Piiris, 1<S95, p. IST). 
Mais J' ai trouvé des tieurs cpii portaient sur leurs pièces i)érian- 
thicpies la cécidie caractéristique de Perr. Hlmariae, et c' est à 
ce dernier que je iapi>orte finalement ces lésions, 
lòfi Aphis spiraeella Scbouteden (M). 

Geum urbanum I..— 157 Eriophi/cs nudus Xal. (M, Gr, (ia) 

Ru bus idœus L. — 158 Lasioptera rubi Heeoer (M), 

Rubus cœsius L.— 159 Diastrophus rubi Hartig (M). 

Rosa sp.-- lf>() Perrisia rosa mm Hardy (M, Bo, li) 
Kit Rhodiies rasar L. (M, K, S, Bo, Mi) 
1(;l' h'hodites Mauri Sclil. (K, M, Ga) 
1<)."{ Uhmlites cf/lauteriae Hartig (M, S, Mi) 
1<)4 Rhodites spinosissimae Giraud (M, S). 

Poterium dictyocarpum Spacli (et var. glaucum Spacb).— 165 Erio- 
j>hjies sa»(iìiisaiÌH(e dan. (M). 

Poterium muricatum S[»acli.— KifJ IJriophi/es sangiiisorbae Can. (T). ' 

Crataegus oxyacantha G;ertner — KIT Perrisia crataefji Winn. (M, R) 
Ifi.S Aphis pi/ri Fonsc. (M, S, R) 

169 Eriophjies f/oniothorax Xal. (M, Bo, Ga, S, R, Ba). Il y a lieu 
de faire à part l'étude des deux espèces, ou sous-espèces o x y a- 



160 J. COTTK 

c a n t 11 (I i (I e s Tliuill. et lu d ji o ;ì y ii a Jacq., il<mt la suscep- 
tibilité à r éiinrd «le ce «leniier jjaiasite est fort (iittVneiite. C. 
o X y a e a II t II o i il e s, eri effett, est attaqué bien plus rarement 
l»ar un Eriophyen déterminant un plissement de son limbe, «liftè- 
rent de l'enroulement marginal que présente C. m o n o g y u a. 

Sorbus torminalis Oantz. — 170 Eriophyix pi ri Pagenst. (M). 

Sorbus aria Crantz. — 171 Eriophyex pivi Pagenst. (M. (ii. K). 

Genista pilosa L. - 1 7 J Penisia geniisticohi V. Low (M. M. .Mi). 

Cytisus laburnum L. — 173 Aphiit gtniifta^ Scop. (Ba, M). 

Cytisus sessilifolius L. — 174 EriophytH sp. (M), 11 s'agit de la dé- 
îorujation des téuilles due à Eriophyta cytiai Cat. oa à Er. gran- 
lìiptnnix Can. (HouARD, 1. c. n." 34«i.3 et 34Cöj 
17.'> Anphondylifi hiteiofia Kieö'. (M). 

Ononis repens L. — 17»; Eriophyes ononidi)! Can. iGa). 
177 ÄHphondylia ouonidin V. Low (!Mj. 

Medicago sativa L. — 17.S Feirixia ignorata Wachtl (M). 

Lotus corniculatus L. — 17!» Contarinia loti De Geer (M. T) 
l?iO Contarinia Harhichei Kiett'. (M). 

Vicia cracca T-r. — ISI I'erriaia viciae Kieff. (M, ii) 
\>>'l Contarinia craccae Kieff, (li). 

Lathyrus pratensis L. — \6'A I'errixia lathyricola Hubs. (M) 
l^-i Ptrriaia (HouAUD, I. c. n.* ."iTT.'i) (M). 

Coronilla varia L. — If^Tt PhyllocoptcH coronillue Can. et Ma.ss. (M. Ga), 

Coronilla minima L.— 18«J Axphondylia coronHUie Vallot (T). 

Onobrychis sativa Link. — l.s7 Pirrixin onohi yclddis Bremi ilia. M). 



CÉCIDIESn K MONEBTIEK DE-Cl.KRMONT 161 



Epilobium hirsutum L. — ISS Insectr (\[<)iiestier-Au«lièi-ê, 11' août). 
Acrocécidie vide, toniiéc par nur liy[)ertr()i)lii(' du hniirgeoii ter- 
minal et rappelant les céei<lies i)ro<liiites par des Perrlmi sur de 
nombreux vé.u:étaux. Mais ])récisément les deux Prrrisia cités 
das le Oataloi;ue de Hotaud comme [»arasites des E p i I o b i u ni 
n' y sont pas signalés comme i)rodaisant nue déformation de ce 



jiienre. 



Evonymus europaea L. — IS!) Aphis rroìn/mi Pal)r. (M). 
Vitis vinifera L. et sp, — lîK» Erioplti/es rltis Landois (M). 

Acer pseudoplatanus L. — IIU Eriophyes macrochclas Xal. var. crinea 
Trotter (Gr, Bo, Mi) 

19L* E)->ophi/('s m((('rorrln/nchns Xiil. (Gr, Bo Veynes, H. -Alpes) 
193 CoHtaruiia acerplicam Kietf. ((xr, Bo). 

A.cer opulifolium Willd. — 194 Erioplii/es macrorrlti/Hclins Xal. (Bo) 
195 Perrmia acercrisjxnis Kieff. (M), 

Acer campestre L.— 19(1 PJn/lheojites g!/mnaspi.s Xal. (M) 
197 Eriophi/cs macrorrhi/nchns Nal. (M, Bo, S, R, Mi) 
19<S Eriophi/cs macrochelufi Xal. (M, B, S, B, Mi) 

199 Eriophi/es macrochelus Xal. var. crinea Trotter (Bo) 

290 Pcrrisia ((ccrcrispans Kiett". var. ruhclla Kieff. (M, S, ^Nli, Gm). 

Malva rotundifolia L.— 201 Aj>])is malrae Koch (M). 

Tilia platyphylla Se«»]). - 202 Eriophyex tiliae Paj>enst. (M, Bo, Ö, ß) 
20;j Eriophi/cs tiliae Bajicnst. var. exilis Xal. (M, Bo) 
204 OUijotropiim Reaumur ianuH F. Low (Bo). 

Tilia silvestris Desf.— 205 Eriophyes tiliae Pagen st. (S) 

200 Eriophyes tiliae Pagenst. var. liosoma Xal. (S) 
207 Perrifiia tiUamvolveiu Kiibs. (S). 

Silène inflata Smith. — 208 Ferrisia ßoriperäa F. Low (M) 
20î> Aphiii cucuhali Pass. (M). 

Cerastium vulgatum L. — 210 Trioza cerasta H. Low (]Vi), 



162 J. COTTK 

Reseda lutea L. — I'll ApJiifle (Ha). Plantn (léfonnéc . entrenœuds 
terminaux »îourts, plus ou moins ajdatis, tordus sur eux uiênies, 
recourbés eu jxuut d' interrogation, iutiorescenees en têtes den- 
ses. Nombreuses peaux d'Apliide. 

Viola odorata L. — 212 Prrrisin iißiiis KiefiF. (M). 

Viola silvestris Lmk. — 21. S Prrrisin xßnis Kictt'. (.Mi). 

Helianthemum vulgare Gîertn. — 214 Eriophi/cs rosnlia Xal. (31, R), 

Ranunculus sp. — 21."> Perrixia ranunculi Brenii (M. Mi, Gm) 

Clematis vitalba L.— 216 EriophìieH vifalbae Can. (M, Bo. Ga) 

Clematis flammula L. — 217 Eriopht/es ritnlbae (.'an. (Ba). 



eieLiocRAFiA [ mmm 



MARCELLIÄ, Riv. Intern, di Cecidologia (Yol. VIII, an. 1909) 



BIBLlOQRfìriA D RKfN5IOHI 



ZOOCEClDli 
Generalità, istologia, biologia, danni, rimedii, etc. 

1. Del Guercio G- — Ancora sulle forme autuniiali della Phylloxera 
acanthochermes Kol. (Redia v. V, aii. 1908, p. 138-143, con 8 tifi.). 

ii. Del Guercio G. — Le vicende della fillossera del leccio nei ter- 
reni aridi e in quelli irrigui {Redia v. V, an. 1908, p. 144-154, 
con 1 tav.). 

3. Del Guercio G. — Hull' a])]>arizioiUi di uiui particolare forma lar- 

vale nella Phylloxera acaìithochcrmvs Kol. (Redia v. V, un. 1908, 
p. 92-97 con fio-,). 

4. Kahle W.— Die raedogenesis der Cecidomyiden (Zooior/im,^ Stutt- 

oart an. 1908, 80 p]). 6 tav. e 38 ü^.). 

5. Laubert R. — Rätselliafte Kropfl)ildunj>en an Eichen, Birken und 

Kosenzweij>en {Deutsche landwirtsch. Presse Bd. 30, an. 1909, 11 
pp. e 3 fig-.). 

L' A. (losc.rive o ti;>ui;i v;iri casi di tubercolosi nei nimi di (guercia, Betulla e 

Rosa ad czioloffia iiidcteiniiniita. Nfd ca.so della Quercia e^^li li scontra) un micelio, 

probabilmente saprofita , min ])evò dejcli ajcenti ijiiali furono constatati in casi so- 

ì miglianti ; per le Rose vi trovò qnalche Phytoptux, ma in modo non costante; nnlla 

invece gli risultò dall' esame delle IJetuUe. 



II Marcelli A 



0. Molliard M. - iSin hi idctt'iKliie tijistormatioii »lu I' u I i e ;i i i a 
«1 y s e 11 1 e r i e a en jilante dioique {Eer. Gen. de Bot. t. XXI. 
an. 1909. p. 17). 

Seeoiuld !«■ iip«'tut<î osservazioni dell' A., le inoilificazioni lioiali di 1' u 1 i <• a- 
ria d y s <• 11 t e r i c a (a ii]divi<lui scjtarataiiH'iitc rf e O), j^ià scjjiialale. dcsfiitte 
e coiiiiiieiit.it<» da GiAKi), sono da attriluiirsi ail' azione parassitaria di Baris utiuìh 
Oliv., vivent« entro gallerie nei rizomi della suddetto pianta. 

7. Moritz J. — Jie()ba(;litiin<»en und Veisuclie . betifttV'iul die Kc 

blans, PhyUoxera va^tutrU FI. und «leren Bekünii>fun<i (Arb. d. A. 
Biolo(j. Allst, f. Land-n. Forxtirirtseh., Berlin lìd. VI. mi. lì>(>S, 
1». 4(>7-.j71 con .3 ti".). 

8. Neger FW — Am]nos\.\\ìi\7A' (ßerichtex d. deutsch, bot. Geselhch. 

lid. XXVI. an. 19(>8. Heft 10. ]». 73.1-7r>4, eon 2 liji". nel testo 
e 1 tav.). 

È un dettagliato studio sulla biologia e sistematica dei fungili viventi ih-H" in- 
terno di alcune galle di Anphondyìia ; [questi , assieme a molti altri , furono già 
oggetto di un esteso lavoro da parte di Trotter [Hild. V n. 77], l'Videnteniente 
ignorato dall' Egregio Autore]. 

Col nome di Ambrosia lo .Schmidbergkr (1836) designò là sostanza gra- 
nulare la quale serve di nutriment« alle larve di alcuni Coleotteri minatori del le- 
gno, sostanza la quale più tardi si è riconosciuto essere di natura fiingiua. Questo 
fatto ricfjrderebbe l'altro analogo di funghi esistenti nei nidi di molte Foriuiclie e 
di molte Termiti che se ne giovano jjer loro nutrimento. Tali funghi perciò, aventi 
un ufficio nutritivo di fronte a determinati artropodi, coi quali vivono in simbiosi, 
vengono dall'Autore chiamati Ambrosia - Pilze, ed A ni b rosi .a-G a 1 1 e n, 
le galle contenenti nell' interno funghi aventi un tale rapporto simliiotico. Tali 
funghi a m li r o 8 i a e i dal punto di vista sistematico, possono non aver tra 
loro alcuna affinità, spettando a gruppi micologici diversi, simili solo per una con- 
vergenza di caratteri di origine biologica. 

Le galle amlirosiacbe, segnalate come nuove dall' Autore, sono quelle di Axphuu- 
dylia Coroìiillae su C o r o n i 1 1 a E m e r u s, Anph. tnhicoìa Riibs.? su S a r o t h a m- i 
nus s e o j) a r i u 8, Asph. Mayeri Lieb., su S a r. s e o p a r i u s, e due altre in-' 
determinate su Genista ti ne tori a e Cytisus sp. Secon<lo le ricerche 
dell' Autore sarebl>ero invece senza funghi le galle di Anphondylia umbel la tanim. 
Galle ambrosiache segnalate da altri osservatori sono quelle di Anphondylia Capparisl 
Rlibs. [Baccarixi 189.3], AnphoiulyUa /Vm/i»/«;» Waelitl [Trottkr 1900], AxphnudyUa 
Scrophulariae Schin. [Thottek 1903], Auphondylia Vf-rhaxci Vali. [iÌAR(iAOLl - Pe- ' 
TRUcci, TKonKK, 1905]. 

Secondo le attuali osservazioni del Negek, il micelio fungiuo esistente uell' in- 
terno di tali galle, si nutrirel»l»e a «[»ese dei tessuti gallari, a mezzo di austori in^j 
tercellulari o di uno speciale strato pseudoiiarenchimatico assorbente. a))plieafo con- 



ßlBLU)(4HAFIA K ReCKNSIONI III 



ti'o ]h pnicti (It'lhi ualhi, nuMitrc \v Inrvo ;i loro volta si niitrirt'hln'in della sostanza 
fniijïiiia hijìezzantr la cavità «Iella jialla. S(>cou(lo le ric<nfhe dell' Autore i l'niiu;lii 
dt'lle j;alle da lui studiate, s])ottaiio a nuove specie del fj,pii. Macrophomu. i cui ])iciiidi 
si svilni)])aiio tardivanieute sulla su])er(ieie esterna della >ialla , (|Uando cioè 1" in- 
setto 1' lui ^\ì\ abbandonata. Cosicché riesce molte» oscuro il modo come jun") essere 
inoculato il fungo, entro le yalle della nuova stagioni', per il l'atto cIk» <;li organi 
ripnxluttnri del fuuun si mostrano molto tcjujio dopo avvenuta 1' uscita d(d ceci- 

(ÌOZOO, 

9. Reynier A. — L;i pirteiidiic t's]»(H'o Medicaio o ii o ii i <1 e a 

Di' Coiiicy ir est (jii' mie forme i)jìtliolooi(jiie du M. m i ii i m a 
Link. Déiuoiistration coiielnaiite [Bidl. Soc. hot. de France t. LV. 
an. 1908, p. 553-557 cou ti,i>".). 

Tua l'orma (li Medicaio minima, a internodi raccorciati, ]tiri abbondan- 
temente ramilìcata, .a foglie più addens.ate e maggiormente pelose, fu dal De Coixcv 
ritenuta couu- un'entità distinta e da lui chiamata Med. o n o n i d e a. 

Si tratta invece (secondo Moli.iaud) di una deformazione provocata da Afidi 
vivenri sugli organi sotterranei o sulle i)arti aeree della ])ianta. Una ainvloga ori- 
gine i)arassitaria è da attribuirsi con tutta probabilità ad A 1 y s s u m mariti- 
ni u m Lmk. var. den si fi or um Lagen [Acarocecidio d'i Eriophyex Druhar i'\. 

10. Sjöstedt Yngve — Akazieii;t>a]len niul Ameisen aut den ostafii 

kanisclien Stei)i)en (in Sjöstedt Kilimandjaro-Meru Expedition 
1!)05-190(» : lierans,i>eoeben v. d. k. scbwed. Akad. «1. Wiissenscb., 
lTi)sala an. 190S. p. 07-118, taf. VI Vili). 

Le Acacia ;i spine rigonlie alla liase , vuote nell'interno, e comunicanti 
all' esterno a mezzo di fori . <'aratteri.stielie delle regioni e«|natoi'iali dell' Africa e 
dell' .Vmerica, eraiu) già note a Hkrxandkz (16.t1), Hkrmaxx (168it) , CoMMKLix 
(1697), Pi.rKi>;xKT (1720). .lAcgrix (1763), o in tempi più prossimi a noi furono ri- 
studiate più iirofondamente da Sc'HWi'.ixrrirrH (IS67), Hklt (1S74), Beccari (1884), 
HriH (1886) etc. Le cavità di t|ueste s])ine ligonlie, trasformate cioè in sorta di g.nlh», 
Som> abitate (puisi sem]>i-e da Formiche {Ci-emnHtof/aiifcr) le «inali su ciascheduna ]>ianta 
vanno a stabilirsi in fmle l'olonia , elisiceli«- in grazia della l«>ro indol«' aggressiva 
respingono attivamente i numer«)si nemici «Iella ]najita. Una tale «(uistatazionc foce 
subito nascere il ])eusier«> che le Formiche e le Acacia fossero riunite da una 
sorte ili simbiosi e che per«-i«> tra le Formiche e le galb' vi f«)ss«u'<> «lei ra]i]ìorti di 
causa ad etfett«). Le. ossei'vazi«>ni «•«>nipiut«' dall' .\.ut«>r«', durant«' un lungo viaggio 
nelle steppe circostanti il Kilimandjaro , p«>rtan«> alla couclnsioiu' che le galle si 
svilu]>]>ano stMiza l' influenza delle Foiiuich»!, le «inali invece snbentram> solo più 
tardi, vi praticano i l'«>ri , ]»enetraiio nell' inttirno e scavano 1' anijiia «cavità <|uale 
si risccmtra in tutte le gali" adulte. Perei«) «[ueste curiose fonnazioni, che non pos- 
sono d' altra i)arte riti*nersi «piali <lir«'tte «Muaiiazioui della iiianta . smio, seci>n«I<i 
•Igni itroliabilità, da attribuiisi all' azion«' «li (|ual«'h«' altro animale, nudto ])rol>al)il- 
nieiite uTi iusett«> |il ipial«' )>i'i«i<i di\'e «•«uiipierc la sua inetanu>rfosi o la sua mi- 



îv Makcklma 



frazione nel terreno, prima clie subentrino le formiche]. Intorno però al ven» jiro- 
(Inttore delle galle le ricerche dell' Autore non hanno potuto portare alcun lume. 
Le piante sulle quali si sono estese le sue ricerche sono : Acacia z a n z i 1» a- 
rica Taub., A. d r ep a n ol o b i n m Hanns, A. Bussei Hanns. È noto come 
le galle secche e vuote, ijnando il vento imperversa nella ste]>pa, a causa dei fori 
che ne attraversano le pareti, mandano suoni caratteristici, e che perciò tali Acacie 
furono anche chiamate « sibilanti » e dai tedeschi « Flötenakazien ». 

11. Wulff T. — Ueber lieteroplastiselie GewebswueLerimj;en ani Ilim- 
beei-u. Stacbelbeeistranch [Arkir far Botanik, Bd. YW. au. llMts. 
Heft .S-4 nu. 11 -U, con 7 tav.). 



Sistematica, distribuzione geografica, galle nuove, ecc. 

11'. Chadwick Georg. H.— a Catalogne of tho x< Pbytoptid » Galls 
of NortU Anìerica (.V. Y. State Mus. Bull. n. 124 , 2:u1. Rep. of 
the State Entomol. 1907, Albany 1908 p. llS-lö.'l, con 5 fig. nel 
testo ed 1 tav.). 

È una ntile compilazione relativa agli acarocecidi nordamericani, cht rorremiuo 
estesa anche agli altri gruppi di cecidozoi. Gli Acarocecidii registrati nel present« 
lavoro ammontano a 170, cifra, come è facile innuaginare, assai scarsa. Ogni galla 
è accompagnata da breve descrizione e dalla relativa bibliografia. Tutte le galle 
sono poi distrilniite secondo 1' ordine alfabetico dei sub.strati. 

13. Connold E. T. — Britisb Oak Galls (London, Adlard et Son 
an. 1908, vol. di pp. XVIII-169 con 68 tav. e 17 fig. nel te.sto ; 
prezzo lire 12,.50). 

Il presente lavoro, che comprende le galle inglesi riscontrate sulla Quercia, è 
un complemento a quello precedentemente pubblicato dallo stesso A. « British ve- 
getable Galls » e già da noi a suo tempo recensito [Bibl. I, 27, 80 t«r, 160]. 

Ad una breve prefazione storica sulla cecidologia inglese — la quale può farsi 
risalire al 1668 , in seguito a talune notizie ablmstanza precise contenute in una 
lettera di Th. Brownk diretta al ür. Mkhkktt — l'A. fa seguire alcuni Capito 
dedicati alla parte generale. In essi troviamo notizie più o meno note, molte de 
quali furono tratte dalla traduzione inglese della ben nota Opera di Adler. In un 
intero Capitolo sono riunite alcune notizie riferentisi al numero di galle, di notf 
determinata specie, le «piali possono trovarsi sopra un detenninato organo vegetale. 
Così egli ha potuto numerare su di una sola foglia di Quercia sino a 698 galle di 
Neuroteruii Humismatix, e su altra, 489 galle ili S^turoterufi fiimipennÌM, etc. et<". Um 



Bibliografia k Recexsioxi 



intero Capitolo è dedicato uuche alla conosceuza botanica delle Querce inglesi , e 
1' nltimo, al modo di raccogliere, preparare, conservare le galle. 

Fa seguito la descrizione delle galle qiiercicole inglesi, in tutto non più di öS 
specie!, eleuctite secondo l'ordine alfabetico, geneiico e si>ecifico, dei cecidozoi. Vi 
sono comprese anche le leggere deformazioni rameali prodotte, su Q u e r e u s p e- 
dun culata e s e s s i 1 i f 1 o r a, d-AU'Asterolecaiiium rarioìosH m Rntzh. ed alcuni 
grossi tumori dei tronchi di Quercia secondo F A. dovuti ad un fungo , Dichaena 
quercina Fries. 

Come lo si vede dal numero . la flora cecidologica inglese è a^sai povera, es- 
sendo costituita soltanto da una piccola parte delle galle piìi comuni dell' Europa 
media , e vi mancano inoltre tutti gli elementi meridionali, mediterranei. Si com- 
prende poi facilmente come non esistendo spontanee nell' Inghilterra la Q u e r e u s 
C e r r i s e la Q. 1 1 e x — la prima introdottavi solo intorno il 1735 — vengano a 
mancare degli ospiti importantissimi per 1' esistenza di molti Cinipidi e Cecidomie. 
Il lavoro si chiude con un elenco alfabetico di parassiti o commensali che si po- 
trebbero ottenere anche dalle galle inglesi, citati perciò unicamente sulla fede «li 
altri cecidologi che li ottennero sul continente dalle stesse S)'ecie di galle. Un altro 
elenco (accomjiagnato da sommarie note descrittive) è dedicato alle galle quercine 
europee, le quali potrebbero in seguito rinvenirsi anche in Inghilten^a. 

Anche questa nuova Opera del Coxxold mostra, come l'altra, mancanza di co- 
noscenze bibliogratìche . tanto più dannosa in quanto avrebbe valso ad aumentare 
il numero delle galle inglesi. Sembra ad esempio essergli ignota 1' importantissima 
iiionograria del Kikffek (Les Cynipidest la quale non solo gli avrebbe permesso di 
poter aggiungere con tutta sicurezza nuove entità (cito solo Cynips lignicola e 
XeiiioteritH Schlechtendali), ma anche di conseguire un più sicuro orientamento nella 
nomenclatura e sistematica dei Cinipidi. Come ognuno potr.à facilmente convin- 
cersi, scorrendo le tabelle dei cecidozoi europei viventi sulle Querele del continent« 
(pag. 1.5Ö-1.Ö9), l'A. mostra di non aver alcun preciso concetto della nomenclatura 
scieutitica e dell' importanza della sinonimia generica o specifica. Ne viene di con- 
seguenza che una stessa specie figura spesso due volte in tali elenchi , come si 
tratta.sse di entità veramente distinte. Ad es. Ciinìp» argentea e C. tozae — Xenro- 
teriin xaliens, X. saltan>f — Jndriciif luctdus, Aphilothrix lucida, f te. etc. Una tabella 
si chiude poi con questa curiosissima osservazione : « The following galls are also 
mentioned by various Continental authors . but without descriptions »; e qui fa 
seguire un elenco di 22 specie, terminato per di piìi da un « etc. etc. », in cni tro- 
vansi. jìcr citare solo alcuni nomi, Andricim giißator, Cynips Tozae, Trigonaitpis sy- 
na'ipi'i, Cynipt Jtlayri, Arnoldia Cerris .'.' 

L' elegante voliune , rilegato in tutta tela all' inglese, al quale neppur manca 
nna smussatura dorata , è accompagnato da 68 bellissime tavole fotozincogi-afiche. 

Ci r.iUegriauio j)er 1' apparsa di quest' opera, come di ogni altra la quale valga 
a richiamare l'attenzione sugli studi cecidologici, ma, francamente, dol>biamo con- 
fessare eh' essa non colma una lacuna, né la sapremmo perciò consigliare ai nostri 
« Autori continentali ». 



VI Makcki.ma 



14. Ghigi A — Ciitalo^o (lei Tciitiwliiiidi del Musco zoolojiico di Xji- 
poli cou ossei'vay.ioui (critiche e siiiouiiiiiclu' [Ann. ^[Hseo zool. Ä. 
Università di Naitoli, v. I au. liM)4, u. 21, 2<S i)p.). 

Vi sono ricordati! iiiiclic taliiiK- fomimi sjifcii- <;ìi11ì;ì'('iu'. 

l.">. Grevillius G. Y. u. Niessen J. — Zoocccidia et Cccidozoa im- 
[H'imis pioviuciiie Kheuiiuaci (Licfeiniu^ IV^, Nr. 7<>-l(»(>; (Mlu, 
Verla.i- d. Hliciu. Baucru- Vereins, au. lîMKS-LDOi)). 

Fu testi- (listi-ildiito, nel iiK^sc di l'i'.liliiaio, il (|iiarto l'ascicolo il (|iiali- coiiiplfta 
così la prima ceiitiiriu di yalle <■ cccidozoi (cIV. I?il>l. \^1 ii. 20'.l|. Le specie coidc- 
iiiitc.' sono 1« segucuti : 

7(ì. Eiiophi/en hrevlturxia^ l<'ock. (Erin, alne-nin), .IIhiik filitliiioNd (iacrtn. 

77. Evìopìiym lafichiclns Nal., Ly.iunacliia rnhinris L. 

78. Jiriophi/cs ])iri P;ig. var. variolata Nal., Sorluif aria (h-antz. 

79. Eriaphf/t's HlciKtupiy plicator Mal. n. snbs]). in litt.. Fiif/iis silratica L. 
SO. Erioplii/tn IrinicaliiK Nal., /Salir pitrpiina L. 

81. Eriopkìn-f ritix Land., Fitin riiii/cra L. 

S2. PhynopKH Itaxiconiix 10. lient, n. s]). in litt., Vicia cracva L. (di'forni i/.ioni lo- 
gliari). 

83. Aphi>< purnivac Jioy. de Fonsc. , l'rainix l'erxica L. 

84. Aphin nimivin L., sn Amaraiitun ri;lri>jU;xnx L. 

85. Aphin riiinivix L., linmvs ohlnxifulins L. 

86. Aphix xpiraeeMa Sellout., Spiraea Khiinria L. 

87. CiKtphalodes xfrohììohiitx (Kalt.) Oli., l'tcia cxcrìxa Link. 

88. Mi/ziix ribix L., lìilx'x aarcniti Fnrsch. 

89. Xevtaruxipkiiin rubi Kalt., linhitx J'ridicuxax L. 

'.){). l'timph'ujnx xpiruthicav Pass., l'apnlnx iniramidaUx Ilo/.. 

!)1, '.(2. Livia jnncoritìn Latr., Jnticns laii)i)rr>-'r-;>ic< lOlnli. e ■/. <iìi))iinifi Mt>neli 

it.3. Urophora cardai L., Cirxiina arveiixr L. 

1(4. PcrriHia vcronicac Vali., Veronica chaniavdryx L. 

95. IsoHoma yraminicola Gir., Triticum Jiniceam L. 

itti. Dryophanta /olii (L.) Mayr, (Jacrcax puditnculata Elirli. 

i»7. Dryophanta taschvnhergi (ScliL) Mayr, Querom pednnciilala Finii. 

98. Ntiiintlrrax famipennix Hart., {hicrcnx pcdanculala Klirli, 

99. Nrarotcriix tricolor (Hart.) Mayr, (,)ncrcax pcdii malata Fhrli. 

100. XeHtophanc» potentillae Vili., PoteutUla rrplanx L. 



*l 



IO. Leonardi G.— Chennotlieca italica (iniziata da A. Beulese e 
G. Leonardi). Fase. IV, uu. 7(>-lü(> , Poitici nM>s. -Prezzo 
lire K». 

l)i>|(o (;iica 10 .'inni vieiu' iipie.-,a la ilisl ii l»n/,ioiie di liutista luterossaiito Opera 
essiccata «Iella ipiale sino al ÌX'.^H erano usciti A soli f'aHcicoli (7.'ì sjiccie). 



lîiiîi.ioGRAFiA E Recensioni • vu 

Le specie di CixMìiuiglie ^çalli^j^enc coutiMiiite nel proseute fascicolo souo le se- 
guenti : 

II. 7ti Jxterolecaniitin hedvrae (Liclit.) Ckll. sa He d era Helix (Padova). 
II. s? Anterolevaiiiiim (limu (Üougl.) Ckll. sa P i 1 1 o s p o r n ni T o I> i r a (Palermo) 
(== Ast. rariolonum De St. uec Ratz.). 

17. Mariterò G. — Materiali per un catalogo degli Tmenotteri liguri. 
r. 5.^ Suppleiueiito ai Fonnicidi, Crisidi, Mutillidi, Braconidi e 
Ciuipidi {Ann. Museo Gip. di Storia Xat. Genova ser. 3*, v. IV 
(XLIV), an. 1008, p. 43-74, con 4 fig.). 

II Supplemento che si riferisce alla iam. Cinipidi, va dalla pag. 55 al fiue ed 
è corredato da 4 lig. Il precedente lavoro dell' A. fn già da noi recensito a suo 
tempo [cfr. Bibl. V 207]. 

Nel presente lavoro sono segnalate 53 giille di Cinipidi , di queste, 26 nuove 
l)er la Liguria; tutte sono jioi accomi)agnate da inìi o meno diffuse notizie biblio- 
gntlìclie , biologiche e per molte vengono anche segnalati «[uei parassiti che 1' A. 
stesso ha potuto allevare. Nuove per 1' Italia sono poi le seguenti specie : Andricus 
occuIIkh Tsch. (su Quercus ]) u b e s e e n s) , A. seroliiiux Gir. (Q. s e s s i 1 i- 
f 1 o r a), A. .mnfhi>2)si8 Scili. (Q. p n b e s e e n s), Aulax Scorsoiwrac Gir. (Soor z o- 
II e r a aus t r i a e a), Xeiirutvriis aggregai us (Quercus C e r r i s). 

Le osservazioni più interessanti si riferiscono alle seguenti galle : 

Anìax Pilosellac K. su H i e r a e i u m florontinnm Ali. var. litoraneuin 
Belìi. 

Aulax Sai eia e , ottenuto l'insetto da galle fiorali di Salvia officinalis. 

Andnrns sj)., segnala piM- la Liguria ed anche jier il Piemonte alcune interessanti 
galle delle gemme, descritte e tigniate per la i»rinia volta ila Trotter (Ii)02). 
Cfr. HOUARD 19(18 p. 233 n. 124(5, tìg. 329-330. 

('fillips Korlcvici Kiert' , (piesta specie già segnalata nel precedente contributo è ora 
ripresentata assieme ad una figura ed alla descrizione dell'insetto, sin (pii ignoto, 
giacche da Kieffer era stata istituita la nuova s])ecie unicamente in base ai 
caratteri della galla. 

XenroteruH sallunn Gir., potè constatare il caratteristico saltellamento di queste galle, 
provocato dai movimenti della larva. 

Cynijis coriaria Ileimh. e Aiidrican xoìiluriuK Fonsc., le due galle intimamente con- 
sociate. 

18. Mariani Giud. — Terzo Contributo allo studio della Cecidologia 
Valdo.stana (Boi. Soe. hi « Flore Valdôtaine » n. .■"> au. 190".», Estratto 
<li 20 pp. con L* tìg.). 

('(HI (|nestt> nuovo contri1)ulo 'iono aggiunte altre 48 galle alla Flora eocido- 
logiea (Itila Valle d'Aosta, la quale perciò, a merito dell'Egregia Autrice, ne 



VIM Marc;rt,lia 



enmner.'i lino a<l Df^jji 222. Ia' jxallc i)Ìm iiiter«>ss!iiiti di tale Coiitrilmto sono le 
s«'fjriiciiti : Coiiliniìiia sp. , su li r assi e a E v u «• a s t r ii in (silique (Ifforniati-) , 
Aphix Epilobii Kalt, su E p i 1 «> li i u m mi i> n t a ii ii m , Aplüäe su L a t li y r u s 
]) r a t. o 11 8 i s, Triozii dixpar Fr. Lüw, su L e o u t o d on h i s p i d u s Î, TylcnchuH 
s])., su Li' o II t o il (> Il 11 i s p i il 11 s (ipcrtrolia della costa lo<;liare), Cvoidonij/idc i, 
su Lytliriiiii S a I i r, a r i a (derorinazionc dell' iiitioresceiizii), Aphix (.'ardui Ìj.!, 
su O e n o t li e r a h i e u ii i s, Ten third ini dai-, su S a 1 i x al 1» a (luarjiiiie to^-iiare 
ripiegato), Ironìa ni a pedini cu li Hart., su 8 a 1 i .\ p h y 1 i e i to 1 i a, Jtaoterioce.cid.!, 
su Salix p u r ]» Il r 4- a (tumori raineali) , Aphideì, 8 o 1 a u u ìli Dulcamara 
L. (defoniiaziorie fogliare), Aphide , su S ji i r a e a li ini a ri a (deformazione i'o- 
gliare), Trioza Urtieue L., su U r 1 i < a n r e ii s. 

lì>. Naiepa A. — Erioi)liyi(leii, ili Keohingkk Botan.-xuulo^. Er^ebn 
V. d. Saiiioa-lns. , Neu^uiiiea-Aichipol ii. d. Saloiiioii.siii.sclii W. 
(Déni-, k. Ak. d. Wissemoh. Mathem.-Natnnr. CL, Wien, LXXXIV 
Bd., an. 1<M»,S, Estratto «li 14 \)\). run 2 h^. nel testo e L' tav.). 

Vi si trovano de-seritte le seguenti nuove specie di acarocecidii ed Eriotidi : 

Kiinphiie» hihinci Nal., bcdlusità tappezzate da peli, su li 1 1) i s e u s rosa si- 
nensis Ìj. — Isola U])olu. Galle già descritte dall' A. in altro ]iciiodiii> [rtV. 
liild. V 208]. 

EHophyex hihiHcitileiiK ii. sp., galle fogliari subcefalouei formi, su li i b i s e u s t i- 
liaeeiis L. — Isida lJi)olu ed Isola Savaii. 

/Criophjiex altun u. s|i., galle fogliari subeefaloneiformi. su I p o m o e a d e ii l i e ii- 
lata Ch. — Isola Upolu. 

/Criophì/ex aoecus n. sp., galle fogliari sacciformi, a superticie interna ed esteina undii- 
lata, provviste di ostiolo ostruito da \n-\\, su >. H v o d i a h o r t e ii s i s Forst. — 
Isola Upolu. 

Erinphijea samueiisix u. sp., galle fogliari subeefaloneiformi di .' min. di diam., su 
S ]) i r a II t h e m u m s a m o e n s e A. (ìray. — Lsola Upolu. 

EiiophijeH paiiiopuD n. sp., deformazioni ipertroliche dei margini dille )iiniiu'.e, su 
fronde di N e p h r o 1 e p i s h i r s ii t u 1 a Presi. — Isola Upolu. 

Jiriophymt vingnlalus n. sj)., germogli «leformati ed ati'ctti da idadomauia, su E u g e- 
II i a W i g h t i a n a Wight. — Isola di Ceylon. 

J'hi/lloroples li'vchinf/eri n. sp., imiuiliiio nelle galle di Eriuphi/e» namoenxis. 

Oxypleiiiilvx hiHcliix Nal., iiii|uilino nelle galle di Eriophyx hihinci [(-ir. iiibl. V 208]. 

20. Nüsslin O. — Zur Biolo«»ie der Chermes piceae Katz. (Verb, d, 
Zool. (/cscUschaJÏ, Lciiizif»' 1008, liO pagine e 4 ligure). 



I 



Bibliografia k Recensioni ' ix 

Ü1. Patch E. M. — PeiupliU/m tensellata : Altcriiate Host, Migrants 
jiud Frue sexes (Eatomologicdl Ncirs XIX, nìi. liH)S, mi. 8-10, 
con tiivola). 

22. Peyerimhoff P. de — Une nouvelle (liptéi'océeidie <les Saules 
(Bull. iSoc. Fjiitomol. de France an. lî)OÎ>, n. 2, p. 115-4:5 eon 2 tig.). 

Descrive iitia iiiiovii •■allii su Salix p t; d i e l- 1 1 a. t a , st-oiicrta a Caiii|i-(lu- 
Maréclial in Kahylia (Africa lior.) u «lovuta i)rol)al)iluii'iiU' ad una nuova si»ccif di 
Ollgofrupkna. È una galla fogliare molto üiinibfct'ristica, la (inalc tr.io origine dalla 
costa () dalle uoivatiire sccoiidiiriü. Ë snbhîguosa , ostiolata e, jii'ovvista, di ampia 
camera larvali*. È di t'orma subsferica, con un diam. di 2-3 mm., ed a sniiertìcic 
provvista lateralmente di vari prolungamenti subcilindriei. diritti o contoiti. 

23. Ritzema BOS J.— V\nslag over onderzoeki ngen, gedaan in- en 
over inlielitingen , gegeven vanwege bovengenoemd Institut, in 
het jaor 11)07 {Mededoel. can de R<jlcs Hoogcfe Luid - Tulli - en 
Bo.schbouwuüliool, deel 1., Wageningen an. liH)8, di pi». 105. 

In (piesta relazione suU' attività del Laboratorio tito[>atologico di Wageningen 
trovano po.sto anche talune notizie pili o mono diffuse su taluni parassiti galligeni 
di i)iaute coltivate, cioè: Hilcrodcra, Tjilviiuhns , Aijhahuiokioi , CccMoniiiia pirirola, 
Coiifariina furqueii>i, Schizoueura lainyura, Ckuniie^ Picuae, l'Iniloptm L'iri, l'Iiyllocop- 
tes Azahae, e tra i ütocecidii : UropMiictia Alfalfat, Ejoobatikliun Azalfue. 

24:. Rübsaamen Ew. H. — tìeiarideu nndZooeecidien, in L. Schult- 
ZE Forseliuugsreise ini westlichen und zentralen iSiidatrika ausge- 
führt in den Jahren 101)3-1005, Bd. I (Dcnksckr. d. niedisui.-iia- 
tiirtvlss. Ge.seUsüh. ßd. XIII, an. lOOS, p. 440-458, con 1 tig. nel 
testo e tav. XXIII-XXIV). 

Anphuiidylia naluvlaa u. sp., produce delle galle subellittiche lunghe 5 mm. , 
2 '/;. - 3 mm. larghe, .situate d'ordinario all'estremità di un germoglio laterale, 
uniloculari, glabre, a [)ariìti carnose. 8ii .S a 1 s o 1 a a )> h y 1 1 a L. 1'.: (iros.s - Na- 
malaiide pre.sso Chamis nell' .M'rica meridionale. 

Lmiopterina sp., galle situate all'estremità dei germogli, pluriloculari, rivestite 
da abbondante pelurie biancastra , inframezzata a nuniero.se foglie ipertroüche. Su 
Sal.sola aphylla Ij. f.: Gaianb Namalandos, Africa meridioniile. 

La-iioptcriiia si>., ipertrolie fiorali. Sulla stessa pianta «i nella stessa località 
della precedente. 

25. Russel M. H. et Hooker C W. -A new Oeci<loinyid on Oak 
(Entomological Newa XIX, au. 1008, un. 8-10, con tavola). 



Marcellia 



26. Tavares da Silva Joaq. — Coutributio prima ad cojrnitiouem 
Ceeidolojfiae Brazilian; {BroUrm ser. zooloir. v. VITI , an. 1909, 
IK ')-29, con 8 tav. in eliotip.). 

Ltr cflntribuzioni del Prof. Tavarks^ now hanno più uraniai bisogno di nna 
fiartioolare i»resentazione, tanto s' assomigliano nei loro pregi, oramai ben noti ai 
c*«idolugi. Anche il presente lavoro, come 1' altro snìle galle dello Zambesc [Hibl. 
VII n. >S6], è couiiiletauient*- redatto in lingua latina, cosicché anche le descrizioni 
delle galle assumono una veste classica e sopratutto quella i»re«isione e quella chia- 
rezza concisa che non si disgiungono mai dall' uso di questa lingua. 

Le galle illustrate nel presente lavoro forono raccolte dai Padri J. Rick e J. 
Bi£C<JGMAXX nei dintorni di San Leoi>oldo, prov. di Rio Grande do Sul ; sono in 
numéro di 40 e nell'ordine alfal>etico delle famiglie vegetali cui debl>on8Ì ascrivere, 
sono le seguenti : 

ACAXTUACEAE : Jo8tieia sp., galle ramealì in forma di piccole protuberanze 
suliemisferiche uniloculari, Cecidomyiâa« . 

AXACARDIACEAE : Duvaua dependens Ort., galle fogliari ipofille, subemi- 
sferiche apreutisi dal lato opposto in quattro valve ; camera larvale anijiia , 
Oim;tUro. — Duvaua weiiimanniaefolia Engl., galle nmeali sultglo- 
l>f>se o subpiriformi, legnose, glabre, pluriloculari, ? Cyuipide. 

BkìXOXIAceae : B i g n o n i a sp., ipertrofie caulinari, pluriloculari, Ctnidoinyulat . — 
Bignoniacea indeterminata, ij^ertrofia unilaterale dei cauli, iiluri- 
loculare, Cecidotnyidat. 

r<iMPf>.siTAE : Chuquiragua tomentosa Bak., galle subglobose spesso con- 
• Tescenti , sviluppantisi a spese delle nervature e del yiicciolo , Ctcidoniyidaf ; 
ipertrofie irregolari dei rami, piccioli, nervature, pluriloculari, Cecìdomyida4i. — 
Mikania hirsntissima DC, galla mammellonare dei rami, uniloculare, 
Cn-idomyìda't. — Mikania Guaco H. B. K., i]tertrofie rameali per lo più 
unilaterali, spesso concrescenti, Atsphoìidyìia. — Mikania s]i.. ipertrofie dei 
rami e dei piccioli, pluriloculari, Ce<;iâomyidat. 

Latraceae : G o e p ]i e r t i a h i r s u t a Nees, galle rameali suljemisferiche di 3 m. 
di diam., uniloculari, talora concrescenti, Cecidomyidae. — Nectandra sp., 
ijK-rtrofie unilaterali dei rami, nniloculari , spesso concrescenti , Cecidoniyidtu^ ; 
galle i]Kitì]le subr<itonde, umbilicat«. rugose, 3 m. di diam., uniloculari, Oeci- 
domyidae ; ipertrofie rameali subunilaterali, jiluriloculari, Cecidomyidat. 

Liliaceae : Smilax sp., pustole fogliari di 3 m. di rbam., Cecìdomyidat ; iper- 
trofie rameali irregolari talora unilaterali, jiluriloculari, Cecidomyidin;. — ? .S m i- 
1 a X sp., galle fogliari attraversanti il lembo, jiiù o meno increspate, glabre, 
striai;«, uniloculari, Jisphondyìut Huìphurta n. sj»., Compuodipìmus lnit^>-albida 
n. gen. n. sp. (commensale). 

L%*Tni!A*KAE :Lithraea brasilicnsis L. March., ipertrofie raniwali piìi o 
meno nnilat*Tali, nni1'»cnlari, spesso concrest-enli, ? Agromyzìna. 



BlBLIOGHAKlA K RkCKXSIONI " XI 



M.vi-V.vcKAK : P ;i V IMI i ;i s <• |) i M 111 St. Hil.. iiM'itroli«' laiiicali itiiilatcrali, unilo- 
culari, ? .{(jroiiifiznin. 

Mklasiomac ■;ak : T a m <> u c a sp., oalU- laiiicah u t'ogliari, subj^loboso o stiliciliii- 
(Iriclic (alte 4-5 mm.) rivestite <la Innj^Iii |>cli di rolor vinoso . jirovvistc di 
nil' ampia cavità larva-l(s (JevldomiiUìav. 

Mi:i.Ia<;kak : (4 n a r c a (f t v i c ii i 1 i o i d e s L.). <;a,llc per lo piîi ipolillc, glolxt.se, 
1,5-2 mm., nnilocnla.-i. piiUesctMiti, (inarephihi aiblda ii. <;('n. u. sp. 

MoNiMiACKAi; : M o 1 1 i 11 f (1 i a (f c 1 c <;■ a u s Tuli.;, ipiTtrolìe incyolaii dei rami, 
pluiilooiilaii, Ctcidoinjiidar. 

MoKACKAK : f S o 1- (1 L- <• a il ici l'oli a Miii.. i pertrotie ramoali irregulari, spesso 
unilaterali, pluriloculari, HnujieittitiiicUd hnizUicììifis n. Ji'cii. u. sp. 

MYKSiNAt i<;ak : Myrsinc sp., nallc jicr lo \nh ipolille, sferoidali, tomentose, 2,5 
min., <li diani., nnilo(Uil«ii, linKjinatniia hrdziliciisìn Tav. ; galle ipofille larga- 
mente aderenti al Icmlx», sferoidali, glahrc, 5 iiim. di diam., uniloculari, Ctci- 
doinìiìdac ; promimMizc corticali dei rami, ('<cìd<niitiiditr ; deformazioni dei ger- 
mogli, Cicidonniiduc ; ipertrofie rameali snhfusiformi, uniloculari, ? lApidolIvro. 

Myktackak. : Eugenia uniflora L., galle fogliari aiiligeue , ellissoidi o fu- 
siformi acumiuato-aculeate, uniloculari, Cecidoinnidac. 

Piim;ka<ji:ai; : Piper (? L ii s e li u a t h i a a a Miti.), galle raiucali o fogliari di 
grandezza varia, molli, irregolarmente lobate, Zalepidofd n. s)». 

ROSACKAK : Spiraea sp., galle mainmellouari dei rami, puliesceiiti. specialmente 
all' apice, molli, uniloculari, Ccoidomyidue. 

Ruiuackai: : P s y e li o t r i a sp., galle fogliari,!) rameali, sul>emisf'enche, glabre, 
se fogliari atf; aversauti il lembo, uniloculari, (Jr<id(iiii!fi4n.'\ 

S.iri.NDACKAi: : llrvillea uniloba Kadlk.. galle r.niieali siibcouiche, uuil.icii- 
lari, LiiHioptKVu uroilìcin- n. s[i. 

8or.AN.\Gi<;AK : A e n i s t ii s sp., ipertrofìe rameali s[)e,sso unilaterali, pluriloculari, 
Cecidu iiiyidae . - C e s t r ii m sp., galle nascenti all'ascella delle foglie, di l'or- 
ma irregolare, grandi, pelosi', pluriloculari, Cvvidomyidac. 

Vkkhk.N'ackak : Ij a ii t a n a sp., galle fogliari attraversanti il lembo, subglobose, 
tomentose, uuiloeiilari, Cliuodiplwii.s laiitiuiac Kiibs. 

Segue inoltre la descrizione di tre galle sviliippantisi su piante indeterminate, 
e dovute probabilmente a Cecidomie. 

27. Trotter A. «- Cecconl G- — « (^tHÙdotheca italica » (Avellino, 
mar/o 1ÌM),S, fase. XLX-XX, mi. t.ll -.-iOli ; pic/./.o liiv L'()). 

I presenti fascicoli, coi ([uali le galle inil)blicate raggiungono ora il mezzo mi- 
gliaio, contengmio le seguenti specie : 

Abl3S pdCtinata DC: 451 Cecidomyidae (galle fogliari vesicidose). — Aesculus 
Hippocastanum L.; 452 !:riopliyes llippocistani (F'ock.) Nal. - Artemisia vul- 



\II MaRCKI-LIA 



garìs L.: 4r.;i J.nophyis Aitcìnisiae ((Jan.) Nat., lól Ulionaloiiiyia baccaiuui (Wacbtl) 
Kiili. — Atriplex hastatum L. var. patulum I... : l»r. Ajdonyx Cheiiopo«lii De 
Stcf.. — Campanula fragilis (.'yr. var. Cavolini (Ten.) : 45») Miariis Caiuiìaniilac 
L. — Cerastium arvense I..: 457 Triiiza Ceiastii (H. Low) F. Low — Chrysan- 
temum Leucanthemum L.: 45» Rhojtaloiuyia liypo-jat-a (K. Low) Kieff.— Clematis 
Vitalba L.: 15'J ^ Eri'>phyiilai- (f Eiioiihyes Vitalba.- Can.). — Cytisus scoparius 
(L.) Lk. : 460 Aspboinlylia Mayeri Li»*l». Diplotaxis tenuifolia (L.) DC. : 4()l 
i Coiitarinia sp. (deformazioni fiorali). — Dyospyros mespiliformis Höchst.: 462 
i P.sylli(lae (fossette fogliari , Colonia Eritrea). — F.axinus Ornus L. : 463 Erio- 
liiiyiilae (eriiiei fogliari). — Galium cruciata Suop.: 464 f Trioza .sp. (germogli de- 
formati) , 165 Cecidomyidat' (iiiertrofii- caulinari sn1>globose). — Galium lucidum 
All.: 466 Eriophye.s galiobins (Can.) Nal., 467 Eriopbyes Galli (Karji.) Xal. — Ga- 
lium MollugO L.: 468 Eriophyes galiobins (Can.) Nal.— Galium verum L.: 469 
Eriojihyes Halii (Karp.) Nal. — Genista aethnsnsis L.: 470 f Agromyza Schineri 
Gir. — Hieracium florentinum AH. : 471 Cecidomyidae (ipirtrotie canlinari). — 
Lotus COrniculatUS L.: 47i / Contarinia liarlnchei fKietl'.) Ki.ff.— Lychnìs alba 
.Mill.: 473 Pcrrisia Lycb'iidis (Heyd.) Kiert. — Mentha .'aquatica L.)-. 474 Kri<>- 
jdiyes megacerns (Can. et Mass.) Nal. — Morus >p.: 475 Hy8t«roptt;ruui grylloides 
Faìir.— Peucedanun Oreoselinum Moench : 476 Macrolabis t-orrugaus (Fr. Low) 
Kieff. — Phillyrea media L.: 177 .Si-hizDmvia Piiillyreae Tav. — Pirus Aucuparìa 
Elirh.: 47^^ Apliis Surlii Kalr. — Plantago Serrarla L.: 479 Eriophyes si», (di-for- 
mazioni fiorali glabre). - Populus nigra L. : 4?<0 Pemphigns atìiiiis Kalt. , 481 
l'enudiigns vesicarins Pass., 482 Taphrina anrea (Pers.) Fr. — Poteri um Sangui- 
sorba L.: 183 Eriophyes Sanguisjrbae (Can.) Nal. - Prunus Amygdalus .Stok. : 
1?<1 f Hiiophyes distiugiiendns Kieft'. (Erineum amygdaliniim Dnb.). — Quercus 
peduncuiata Ehrh.: 485 Asterolecaninm varinlosum 'Katz.) News. , 4X6 .^mliicns 
tiilim-atns Hart., 487 Cyuips corrnptrix .Sehl. — QuercUS Pseudo-Suber Santi : 
488 Aphelonyx cen-icola (Gir.) Mayi — Quercus sessiliflora Sm. var. pubescens 
Will.: 489 Pelate» festivana Hiibn., 4Ü0 Cyuips coronata (Gir.) Trott. — QuercUS 
Suber L. : 491 Synophrus ii.ilitüs Hart. — Rosa Seraphini Viv. : 492 ÜLodites 
Mayri Sebi. Rubus ulmlfollus .Seh.: 493 l'errisia [ilicatrix (il. L<iw) Ki.-lV. — 
Rubus glandulosus licll.: 494 Eriophyes gibbosns (.Val.) N. — Rumsx Acetosa 
L.: 495 Trioza Unuiicis Fr. Low.— Salvia pratensis L.: 496 Anlax Salvia« Gir. — 
Til a cordata Mill. : 497 Eriophyes Tiliae (Pag.) Nal. var. liosoma Nal. — Tllla 
platyphyha Scoji.: 498 <Jligotrophns Hartigi (Lieb.) Kii-ff. — Urospermum picroi- 
des ."îL-li.: 499 Timaspis Uiospermi (Kic-ff.) Kieff. —Vangueria abysslnica A.Kiri!.: 
500 Eriophyes sp. (galle fogliari davato-capitate, Colonia Eritrea). 

I'.S. Webster F. M- Th.- .ioint-Woviu, Isosoma tritici ViUh (U. S. 
Depart, of Affrlcidt. Bureau of J'Jnto)u/)l., Circular, jmi. 1!M>,S). 



! 



lilHLlOGItAl'IA K KkCEXSIONI XIII 



FITOCECIDII 

-λ. Buchman Earle Rob. — The <;uiii i»i(>(hioe<l !>> BacillHs ra- 
dicicola {Ccniridbl. f. Baliir. etc. II Abt. Bd. XXII, an. HUH) 
p. 371-396). 

30. Hall van C J. J. «' DrOSt AW. — Les balais de sorcière 
du Cacooyei' provoqués par Colletotrichum hwißcum u. sp. {Bec. 
trav. bot. NeerUnui. \. IV, an. 1908, 4, p. 243-319, con 17 tav.). 

31. Lemée E. — Les ennemis des Plantes, 3® et 4** sér. iSuppl. n. 1: 
Balais de sorcière , Exoascm, Taphrina (Bnll. Soc. (V Hortic. de 
l'Orne, Alençon 1908, Estratto di 11 pp.). 

Sono descritti iinnu'iowi micocecidii riscontrati nel!' Orne su \'<nti specie di 
l)iante arboree. Notevole sopratntto tin ricco e colossale « scopazzo » su U 1 ni u s 
e a ni p e s t r i s clie 1' S.. pensa ]»ossa attribuirsi all'azione di Eriotìidi. — [Per le 
precedenti pubblicazioni dell' A. efr. Bibl. VII n. 51]. 

32. Maire R. et Tison A. — Sur le développement et les affinités 
du Sorosphaera Veronicae Sehr. {G. B. Ac. d. 8c. Parus , 21 dec. 
1908, Estratto di 3 pp.). 

In seguito a recenti osservazioni fatte dagli AA. in Francia, confermate anche 
da altre osservazioni indipendenti di L.\GEKHEIM in Svezia, sembra accertato che 
la Sorosphaera Veronicae da taluni ritenuta come una Ustilaginea , sia invece una 
l'Iiytomyxinea; ciò in seguito alla constatazioue dei plasmodi entro le cellule delia 
pianta ospite , durante lo svilupiio dei caratteristici tumori [pubblicati in « Ceci- 
dotheca italica » fase. XV n. 373 e XVIII n. 449]. 

32bis. Ritze m a Bos J.— Cfr. n. 23. 

33. Spieckermann, l'eber «las Vorkommen von Chrysophlyctis en- 

dohiotica Scliilb. [Pralcf. Blatt, f. Pflanzemchutz u. Pflanzenbau 
Jalirg. VI an. 1908 Heft 10). 

Deformazioni dei germogli, in forma di piccolo cavoUiore, nascenti dai tuberi 
di Patata, dovute al fungo Oomicete suddetto. 



XI \ Makcki.ma 



Su 



34. Sydow H. — I'clu'i Paepalopsis (hformans Syd. [AnnaltH Myco- 
liKjici V. V ;iii. llMtT. ji. 398; Mycotlt. ycrni. ii. 033). 

(Questo ll'oiiiicete tlelbniia gli orgaiii fiorali e spooialiiicntc le antere dei R n li ii s. 

3."». Trotter A. — IH caso di « tubt-iizzazictm' iKiiassirai ia » in j)iaiite 
di A in a r a 11 t u s s i 1 v e s t r i s Desi'. Nota invìi minare (Bull. 
iSV. hot. il. un. 1908, 1). 117120). 

ll)ertrotìe ennliiiavi unilaterali ed a snperlìeie di mia eoldrazione rosso-vinosa 
erano già state segnalate anni addietro dal Massaloxoo (1904, el'r. Hild. Ili 14"J) 
e recRHtfinionte poi distriltnite in « Cecidotlieea italica » fase. XVI n. 3X2. L" A. 
ha jiotnto trovare in varie località del \T^nPto e con notevole frequenza, delle sin- 
gidavi ii)ertrotie ijiogee in corrispondenza del colletto i'a<licalp o della porzione su- 
periore della radico, spesso assai regolarmente sviluppate, da giovani di color rosso 
e ))erciò paragonaliili a tuberi di Ravanello. Le parti aeree della pianta, negl' in- 
dividui ad ipertrofìe ipogee, erano quasi sempre iniuiuni da ogni infezione uè of- 
frivano segni di deperimento, cosicché sembrava rpiasi trattarsi di organo normale. 
L* A. potè assodare però che anche ])er tali ipertrofie 1" agente produttore «'ra il 
CUjxtopiiK Jìlitti, o forse una specie biologica distinta, per quanto negli organi sot- 
terranei tiïlora non sporifichi afiatto e si mostri solo allo stato di micelio. 

L'A. mette poi in raffronto tale nuovo caso , con la tuberizzazioue delle così 
dette piante formicarie, delle Orchidee etc., senza alcun dubbio provocata da de- 
terminati organismi, animali o vegetali, e si ilomanda se il caso di tuberizzazione 
accidentale da lui constatata, evidentemente ])arassitaria e jìerciò ))atol()gica , non 
jtossa eventualmente esser destinata ad una futura fissazione. 

liti. Zach Fr. — Uel^er den in dtn Wiirzelkniilklien v(»n E I a e a- 
^ n n s a n <i n s t i f (> 1 i a and A 1 n n s ;; 1 u t i n «> .s a leben- 
den Fadenpilz (Sìtzh. k. Ak. d. Wi-^-. Wien. Mathem.-naturir. Kl. 
Pxl. CXVIi. Al»r. I. an. 1908. ]>. 973-984, eon tavola doi>]»ia). 

Notizie originali sulla natura ed il comportamento del lungn micelico che vive 
entri» i tumori radicali di Eleagnus an gusti foli a ed Aluus gluti- 
nosa. 



ARGOMENTI AFFINI 

Teratologia 

37. Bernard Ch. — Snr uno anomalie des fniits de Cariea pa 
p ;i y a (,l///(. -hird. hot. Bìiìtrììzorcj L**' ser. 1908. p. .")6-68). 



BlBLIOGHAKIA K RECENSIONI XV 



38. Blarlnghem L. — Prodiu-tiou d" iiiic vnrictós nouvelle (F ei)i- 
iiards : Ö [> i n a e in o 1 e r a e e a v.iv. p o 1 y K '^ "' i' (^'- -ß- ^t;- 
(I. Sc. Paris t. OXLVll, an. 19U8, p. 1331-1333). 

3*J. Dauphìné A. — Sm uu eas de coliésioii foliaire cUez le M a- 
hoiiia [Bull. Soc. bot. de France t. LV, an. lîKKS. p. 69G-700, 
con 1 tig.), 

L" iiiioiiiiiliii ill imrol;! (saldatura di l'o.nli()liin' attioiic) si ma ni lesto nello svi- 
lu)»po delle nuove r<)^ii<' in un iudividuo di M a li o ii i a A (| u i f n 1 i u lu var. 
r e p e 11 s die era stato trapiiiutato, e tagliato. 

40. Gì Hot X.— Notes de Teratologie végétale {Soc. Hist. Nat. iV An- 
tun an. lUOC , o:ì pp. cou fig. e 2 tav., an. 1ÎK)7 , 22 pp. e 11 
fotoinc). 

41. Gui I lau min A. — a i»ropos de la trastbriiiation des jiétales en 

étamines ebèz un Lis et d' une feuille auoiinale de ('aoutcliouc 
(Bull. Soc. Entom. de Fr. t. LV, an. lUOS, p. 558-5G1). 

42. Loi li A. — Osservazioni su una varietà di Mais raniifieato (Le 
Stazioni sperimentali agrarie ital. v. XLI, fase. XII , an. 1908 , 
p. 7G1-767 con 1 tav.). 

43. Roux CI. — Observations générales et particulières sur la Téra- 
tologie des (,'lianipignons {Ann. Soc. Bot. Lyon XXX , au. 190.5 
p. 205-214 con 1 tav.). 

I fenomeni teratologici dei liiiiglii superiori (JJasidioiuieeti) sono dalPA. riuniti 
nei seguenti gi'nppi : 

1. Coalescenza, concrescenza o saldatura ; 2. prolitieazionr, raniillcazione o super- 
posizione; 3. ipertrofia o gigautisiuo ; I. atrofìa o nanismo; 5. eteromorfla o 
deformazione. 

L'A. fornisce, per cia8cbe(Uino di ([Utisti gruppi, numerosi esempi tratti anche 
da personali osservazioui. 

44. Schmidt H— Herbarium teratologicum. Fase. I an. 1908 (Prezzo 

Mk. 20). 

4.">. Sykes M. G. — Note on an abnoniiity found in P s i 1 o t u ni 

tri (| net rum {Ann. of Bot. XXII, an. lî)08, j». .")2.~)). 



\V1 



Makcki.lia 



Varia 



40. Adier, I>eitr;ift zTir Bioloojc^ xoìì Inoatcmma {Piai mj a sin-) Boscii 
,hir. (Zischr. f. iriss. Jnsektcnbiol. Bd. IV iiii. litO.S. p. .üHiM)!. 
con 1 lig.). 

Cfr. Bil.l. n. 47. 

47. Kieffer J. J. — Boineikuii^eii über Adlor's Beitrnjj- zur Biologie 
von 1)1 ostein ma Boscii {Ztschr. f. wiss. Insektenhiol. Bd. IV an. liM)8, 
p. 40r)-40()). 



Secondo 1' A. non «i tratta di lìioxfemviu BohcU Jnr. come; (■ scritto nella 
terella di AolkT! [cfr. n. 46], Itensì di luoxlcmvia pirirahi Kictl'. , parassita non d 
Seiam pivi Scimi., ma di Coìifariiiia pirirora Kil. 



no- 

i 



48. Kohl Fr. Fried. — Dr. Gustav Mayv f. I^^in Lebensbild (Verh. 
(I. k. k. zool.-bot. GeseUscIi. Wien Bd. LVIII, an. 11H).S, p. 5lL'-529, 
«•on ritratto). 

A. Trotter 



NOTIZIE. — In ipifsti f^ioini lii pnldilicato anche il 2" t-d ultimo volume della 
j^rossa Opera dell' IIoiAia). Les Zoocécid'ux (lex ritnilrn d' Europe tt dii liauxiii de la 
Méd'ìlenaìiéc. Kiscrltandoci al inossimo numero mia deftajjliata analisi dell' 0])era, 
neir interesse dei Cecidoloj^i ne annnnziaino siiliito 1" :i\\'eniita distribn/ione. 

A. T. 



BiBLIOGKAKIA E ReCKNSIOXI XVII 

ZOOCECIDII 
Generalità, istologia, biologia, danni, rimedii, etc. 

41». Boerner C— Leber Cheniu-sldtMi. Zucht des Reblaus- Wiiitereies 
in Deutschland (Zooloff. Anzeig., Leipzig 11)09, IG pp. cou o üg.). 

50. Bonfigli — riteriori ricerche sulla PliyUo.vem quercus Boy. (Atti 
R. Acc. Lincei II. 1-2, au. 1«>09). 

51. Feit E- P. — Tlif economic luipoitaiicc and Fond habits of A- 
nierican Gall Midges (.5.9. Ann. Rep. of Ëntomol. Soc. of Ontario 
1908, Toronto 1909). 

51'. FrémicOUrt A. — Contribution à l'étude du Pliylloxéra et des 
agents antiphylloxériques (Le ]Mans 1909, 35 pj).). 

53. Goethe R. — Die Blutlaus . Schizoneura lanigern Itausm. ilire 
Lebcusgeschichte und lìekaiupfung (3 Ediz.. Berlin 1909. in-S, 
24 i)p. e 21 fìg., prezzo lire 1,25). 

54. Grassi G B. c Foa — SuHa classiticazione delle Fillossere 

[Atti R. Acc. Lincei VII, 1-2, an. 1908). 

»ò. Keller C. — Bemarques sur une collection de galles (Anh. Sc. 
phìjs. et nat. de Genève X. XXII, an. 1900, p. 382). 

•6. Nüsslin O. — Zur Biologie der CItermes picene Ratz. (Verh. d . 
Zool. Gen. Leipzig 1908, 20 pp. e 4 tig.) 

•7. Petri L. — Keber die Wurzeltaulc phylloxerierter Weinstöcke 
{ZtHchr. f. PßanzenlTankh. XIX Bd.. an. 1909, Ueft I, p. 18-4S 
con 13 fig.). 

K il riassunto <li un precedente lavoro già da noi ricordato (cfr. Bibl. VII 38). 

^- Reukauf E. — Wie legt die Galhvespe T^ryophanta ilivii^o Htg. 
ihre Eier ab/ [P rome-the us. Jahrg. XVI, 190.5. p. 8(>9 con G fig.). 



XVIII Mahckllia 



59. Rübsaamen Ew. H. — i>ii* wiclitijrsteu «itMitsHim HeiMMi-sdiäd- 

liiijfe uiul lU'beii-Nützliii«re (vnl. di VI 1-1:^0 pj». cou il li«:, nel 
testo e 15 tav. in eromolit. : Edit, dalla Jieutscli. Veilairshaus^ 
Bon^ et C, Beiliii-Leii»zi:^-Stiitt*rar liJOil). 

K ima ! iiteressaiit«' imlililicazione atta a «littbiidi'n- la «-onosc^^nza dei ])ara.s8Ì^ 
aiiiiiiali «• vefjetali ]»iìi «lilVusi in Gc-riiiaiiìa sull«- ]tiaut<' «li Vit<' ; iioncliè di talni 
dejjìi nr^.tiiisiiii parassiti o pr«Mlatori più utili in»l liiiiit^ire lo Rrilii]ipo dejfli «»rgi 
iiisiiii daiiiinsi. Tutto le specie fwno accunipa^nate da ac4:-urate descrizioni luorf«^ 
biolugifljc e sono rorre«lat«- da bellissime fi<jure. Anche i vari organismi cecidogeij 
della Viti; vi sono estesamente ìUnstnvti. 

<»<>• Taylor Adel. M- — Descri[»ti<ms and lite historie.s of two new 
l)arasite.*î of the Black currant .Mite. Eriopliycs Ribis X. [Jourii. 
of Econom. Biol. v. \y . r.Ki'.). ].. is. con fi«;, e l* tav. d(»|>j»it'). 

Notizie niorfologiclie e liiologicbe sn <liie parassiti AeW Eriophyt» Ilibiif, ciue un 
nnovo inieuott«ro calcididc , Tetranticha» triophy&f ed un nuovo fungo ifomicete , 
Butryiì* eriophye« Ma&see. 

01. Wolff Max. — L'eber «lass Auftreten der Mayetìoìa (ìesiruct<tf 
Say K Hessen ti lege) ini Jalire 1ÎM)8, nebst Beiiierknniren über Lar- 
ve, Puppenliülle und Iina«ro {Centrulhl. f. liaktvr. etc. II Abt./ 
XXI IL 1909, 1». 109-119). 



Sistematica, distribuzione geografica, galle nuove, ecc. 
Gli. Aid rich — Catalogue of Xortli American Diptera (an. 190.")) 

63. Bayer Em. — Die Zoocecidien der Insel Bornliolni {Verh. k. h. 
zool.bot. Gtx. Willi, LIX Bd.. an. 1909. p. 104-120). 

K un eontriltuto conteuente la segnalazione o sommaria descrizione dì 112 galfe,' 
ra<colt4' neir isola cbinese Bornliolm noi Mar Baltico, tra la .Scandinavia e la Ger- 
mania. .Si tratta per lo più ili galle abbastanza comuni e largamente di.stribuite ÌJ^ 

tutta Europa. 

Î 

OL Beutenmüller W. — -Sjjecies of AmphihoUpn and their (iallf 
(Hull. Attur. MuH. Xat. Hist. New York 1909, 20 pp. con G tav.)J 

^ 

0.'). Beutenmüller W. — The .species of Hnicnxpis and tlieir Gallü 
Ihii.itiii, an. 1909. 27 pp. e 3 tav.). 



Bibliografia e Recrxsioni ' xix 



i>(ì. Brodie W. — Lepidopterous Galls collected in the vicinity ot 
Toronto (Canadian Entomoìogist XLI, mi. l-ü, ;iii. 1901)). 

B7. Cameron P. — Description of a new Species of Parasitic Vy- 
nipidae from Borneo {Deutsche Eniomol. Ztsehr. lOOD, n. 1). 

i'>i. Cook Mel. T. — The Insect Galls of Indiana (Proceed, of the 
Acad, of *V('.. an. Ji>07, Estratto di 11 i)p.). 

Col presente contributo V A. aggiunge altre 17 galle a quelle già note per il 
territorio <!' Indiana [Bibl. IV 114, V 79]. 

Le galle ipii ri])ortate sono accompagnate da descrizioni e da una copiosa bi- 
bliografia. 

69. Dangeard P. A. — Note snr mie Zoocécidie rencontrée chez nn 
Ascomycète : 1' A s e o b o 1 u s f u r f ii r a cens (Bull. ISoe. hot. 
de Fr. t. LV, 11K)8, p. 54-56). 

Per azione di Anguillule indeterminate sul micelio di A s e o b o 1 u k tu r 1' u- 
raceus, in luogo del pcriteeio normale si t'orma una specie di tubercolo con una 
cavità eentrale occupata da un numero variabile di parassiti. 

70. Faber F. C von — Die Krankheiten und Schädlinge des Kof- 
fees {Centralbl. f. BaUer. etc. II Abt., Bd. XXI, 1008, p. 07- 11 7 
tio. 1-12, Bd. XXIII, 1000, p. 193 210 fi<>. 13-40. 

Alla i)ag. 215 sono ricordati con varie 7iotizie, accompagnate da alcune figure, 
1 Nematudi del Cafie. 

71. Felt E. p.— Xew Species of Ceeidomyldae {N. York State Mus. 
1008, 00 th. aim. Eep. Appendix.). 

72. Gossard H. H.— The Catalpa IMidge, Cccidomì/id Catalpae Const. 
(Ohio A(iric. Exi)er. IStat. Bull. n. 107, an. 1ÎM)S. pp. 1-13, con 
9 tìg.). 

|73. Herrick G. W. — Notes on Gontarinin mrghieola (Entom. Xeic^t 
XX, 1009, 1-3 con ta v.). 

74. Houard CI. — Les Zoocécidies des Plantes d" Europe et du lîassin 
de la Méditerranée (Edit. A. Heriiiami, Parigi 190.S-1909, 2 vol. 
di coin))lessive pp. 1247 con 13(55 Hg. nel testo, 2 tavole fuori 
testo e 4 ritratti ; prezzo dei due voi. fr. 45). 



XX Marcellia 



Questa unova Opera doll' Hoiakd, che i- un completo rifaciiueiito del Calalo- 
gitc etc. di Dakbotx ct IIol'ari> (1901) , costituisce un vero avvenimento nella 
Storia della sistematica Cecidologica, e può rappresentare in Eurojia la terza dille 
pietre niigliari eli«' ne hanno segnato il iirogresso, in precedenza fregiate dai nomi 
di vox Sciu.Kcin r,xi>AL {(laUhil<liiii;ieii etc. 1891-1S96) . Kikkkkiî (Siiiioihfis des ù 
Zoocikid. 189G, 1902, Cynipirìrs 1ÌS97-1901). 

L' imi>azienza con la quale la sapevamo attesa da tutti i cecidologi, mentre ne 
dimostra la necessità, derivante dal <!ontinuo dift'ondersi dei nostri studi, è al t( iii]i(t 
stesso un lusiugliiero attestato di fiducia al A'alente cecidologo i cui meriti sono 
oramai ben noti ed apprezzati. Ajiprendiamo ])oi anche con jiiacere che in ((Uesti 
giorni al Dr. Holahd fu conferito dalla Società Entomologica di Francia. ]»er la 
sua Opera, il premio Constant con grande suffragio di voti. 

Dire dettagliatamente del contenuto dell' Opera dell' Houaui> ci pare quasi uu 
lavoro superfluo, convinti come siamo eh' essa è oramai in possesso di ogni ceci- 
dologo. Ci pare solo utile richiamare l'attenzione, con le stesse parole dell'Autore, 
su quanto essa presenta di diverso da tutte le altT'e Ojiere analoghe : 

« Notre Ouvrage se distingue de tous les Catalogues de (Galles d' Europe pu- 
bliés jusqn' ici par une méthode d' exposition entièrement nouvelle et par les nom 
breux renseignements de biblio])ra])hie et de répartition géograi)hi<iue qn' il con- 
tient : 

1" Les cécidies, longuement décrites, y sont gronpées par familles végétales : 
chaque famille est précédée d' un résumé dans lequel ont été signalés les caractè- 
res généraux des galles (ju' elles renferment, les points litigieux sur lescjuels doit 
so porter 1' attention des Cécidologues et les recherches <iui restent à entreprendre ; 

2° Les figures, très claires, originales pour la plupart ou coi>iées d' après le■^ 
meilleurs auteurs, complètent le te te descriptif; leur ensemble con.stitue la colle« - 
tion la plus considérable de dessins de galles (|ui ait été publiée jusqu' à ce .jour ; 

I^" Chaque cécidie est accompagnée de nombreuses indications bil>liographi<|U< s, 
avec renvoi an Vidumiueux Index iiui terminera 1' Ouvrage ; ces indications ont 
été choisies, de préférence, parmi les travaux modernes qui contiennent les lucil- J 
1« ures descriiitions des galles ou des cécidozoaircs ou encore <i:ii possèdent d" i \- 
celleutes figures ; les échantillons pnidiés dans les herbiers cécid«dogi(iucs n' ont 
pas été oubliés ; 

4° La répartition géographi<iue se trouve indiciuée, à propos de chaque cécidie, 
par «luelqnes lettres placées dans la marge de droite ». 

Mi auguro, anzi sono certo, che 1' Opera dell' Hoiakm sia destinata ad inlluire 
grandemente sul progresso degli studi cecidologici, cosicché nu sia lecito esi»rimer© 
anche la speranza che 1' Hot'ARD possa darei Ira non molto un ricco Sui)]demeuto 
ed io credo di interpretare il desiderio dei Cecidologi facendogliene le piìi vive sol- 
lecitazioni ! 

75. Jarvis T. T.— Ciitalojine of the Gali Insects of Ontario (SO. Ann. 
liep. of J'Jntoinol. òV;o. of Ontitrio, an. 11>0S, Toroiit(» lOOM, con 
ir. tav.). 



BllJLIOGHAKIA E RkCENSIONI XXI 



7(>. Kieffer J- J. — Z\v(!i neue (Jccidoinyiden aus Riisslaiul (lìeiuiv 
Russe d' Entomologìe VU, ii. 4, an. 1ÎH>7). 

77. Kieffer J. J. n. Herbst P.- lieber eini.i^c neue Gallen unti 
Gallenerzeuger aus Cliile {(Jeiitralhl. f. linlder. ete. II Abi. XX 111 
1 !)()!>, j). lliML'i; con 7 ttg.). 

B ;i c (r li ;i r i s e u p a t o r i o i d c s Hook, i't Arn. , cccidii raiiioali dorivanli da 
inodilicazioiic di Hfimii« cd ossi stessi «^oinmiioniii. Larx'a, solitaria, trasforma- 
ziüue nella «^alla. Cecidozoo ; Scheiicrla linuiiconiiti n. yen. n. sp. (C(!t!Ì<li)niyi- 
dac). — Snlla stessa pianta cecidio simile, al precedente ; ne dilìerisce percliè 
le galle sono fittamente agglomerate in modo note\'ole intorno al ramoscello 
e per le S(iuame che le costituiscono le (juali sono di l'oiina obliingo-lanceolata. 
Cecidozoo : l^ypetidne. 

H a e e h a ris r o s m a r i n i l'o 1 i a Hook, et Arn. Deformazione dei germogli in 
forma di tioi'e costituito da foglioliue deformi tra le (|uali vivono socialmente 
le hirv(i. Ce(!Ìdozoo : Pcrriniu ehUeiixìs n. s]i. — Sulla stessa [ìianta galle ovoidi 
od ellissoidi, (10-1.5x5,8 nun.) chiuse, uniloculari, a- ])areti grosse, situate 
all' ascella di una foglia o nel centro di un geruu>glio. Cecidozoo : Ceci (Ionici - 
f/«t'. — Deformazioni caulinari con trasudazioni resinose: Cecidozoo: Lecuitiinit 
rcKinatiiiii n. s[). — Deformazioni fogliari })rodotte da Atìdi e da Psyllodi. 

Es callo nia i> u 1 v e r u 1 e n t a Pers. — Galle fogliari attraversanti la. lamina, 
pubescenti , talora però si sviluppano anche sui piccioli e sui ramoscelli. Ce- 
cidozoo : Ciircidc. 

G y m n o p h y t o n p o 1 y c e p h a 1 u m Clos.— Ipertrotie irregolari dei rami, plu- 
riloculari. Cecidozoo : Lasioiìtcni inonficola n. sp. 

Hydrangea s e a n d imi s -- Gallo fogliali glol)ose . glahre , uniloculaii, attra- 
vorsa.Titi la lamina. Cecidozoo : Aiujeiininjia spiniilu.sii n. geii. ii. sp. 

M y r t e u g e n i a s t e n o }) h y 1 1 a lìerg. — Galle suhovoidi aiìuminate , situate 
all' ascella di una foglia od in eorrisjtondenza di un germoglio , uuiloculiiri. 
tìecidozoo : (HUjolvuphnKi enijeiiiac n. sp. 

1* e r n e t t y a füren s — Galle snbglolioso-depresse, nasetiuti a spese di un ger- 
moglio. Cecidozoo: l'crneUytìla ioiuficuniis u. gen. n. sii. 

7-s. Lagerheim G- et Palm Björn. — Zoocecidien tVân Boimslän 

{ISvcìisk. Bot. Tidskriß ÌUÌ. 11, an. lüOS, p. .S4()-34î)). 

Vi sono segnalati •! Elmint(jcecidii, ^2 Acarocecidii, IS I)itteroc(,'cidii, 11 Inie- 
notterocecidii, 30 Fiinitterocecudii, o Coleotterocecidii. 

70. MassalongO C. — Nuove osservazioni Htolo^iclie (Madonna Ve- 
rona voi. Ili n. 1 (fase. IX), an. 1UUÎ>, [.. ;J-2;5 , eoji 17 lig.). 

In queste nuove miscellanee botaniche [cfr. Jiibl. VI, 211] sono anciu' conte- 
nute varie interessanti oa.servazioui di teratologia (p. 0-10), eecidologia (p. 13-15 



XXII 



Marckllia 



e p. 23) nonché la d«*serizione <li intumescenze fogliari in jiiaute di H o 11 u li o r u s 
viridis (p. 12). 

Le galle descritte sono le seguenti : 

Er'ìophìjeit Cytisi Can. su Cytisns ]» u r p u r e u s Scop, (nel Veronese). 
Ilniilthìiex s]t. su Genista Corsica DC. (M. Cinto in ('orsica), defoniiazioui' 

dei ramoscelli accompagnata da erinosi. 
J'Jriophyen sp. su Picridium vulgare Desf. (marina di Goro nel Ferrarese), 

galle fogliari cefalonei fornii, di 2-3 mm. di iliani. sporgenti inegualmente sulle 

due pagine, solitai'ie o concre.scenti, uniloculari. 
(Hifliitrophus BcrgeiiHtammì (Waclitl) K., su Pirus communis L. (Bologna). 
EriophytM Oxulidii Trott, su O x a 1 i s corniculata L. (Verona). 

.SO. Naiepa A.— Xeno Gallmilben. ;30. Fort.setzuiijt;- {Aiiz. d. k. Ak. 
ti. ir/.s-.v. Wien, mathem.-naturic. ki. ii. X, aprile 19()ì>, L* j)}),). 

Eriophjjtv macrochcluH Nal. craHuipniiitatu^ u. subsp. , pioduttoic delle pliche care- 
niformi, rivestite da erineo, sulle foglie di A e e r campestre. 

Eriophìjcis macrochelu« Nal. megaloiufx n. subsp., produce il Cephaloneon nolitarinm 
.su Acer campestre. 

Eiioplu/L'fi padevìneuif n. sp., produttore AaW Erìneum padi Keb. su Prunus P a- 
dns L. (cfr. Marcellia Vili, 1900, p. 45). 

«Si. Niessen J. — rcluT Zooceeidien iukI Cecidozoen de.»; Xieder 
rheiiis (Ber. uh. Vtra. Bot. u. Zool. Ver. Rheinl. n. \Ve»tf.. iìoiiii 
Jì)07 p. ìn-94). 

Nota jirelimiuare intorno alle galle raccolte dall' A. nella regione renana , le 
ijualì , in numero <li ]iiii che .500 , saranui» illustrate in mi lavoro jiiìi amjdo , di 
](rossinia pubblicazione. Vengono segnalate e luevemente descritte anche le seguenti 
nuove galle : 

Aphin SyiiiphUi Sdir. (?) su S y m ]) h i t u m officinale L., foglie accartocciate 
verso la jiagina snjieriore. 

Apliin sji., su Ulm us c a m !> e s t r i s, l'oglie d( l'ormale. 

Aphis sp. {Sipha poìgonì Schont.) , su P o 1 y g o n ii m a v i c u I a r e, accartoccia- 
menti fogliari. 

Aphis sp., C a n t a u r e a C y a n u s L., accartocciamenti fogliari. 

Aphin sp., Uanunculiis repens L., deformazioni fogliali. 

Aphiif Carditi L., Oenothera m uri cala 1j., deformazioni fogliari. 

rrypturhyiichu» Lapalhi L., .V I n u s glutinosa L., deformazioni dei rami. 

Deformazioni dovute a causa ancora ignota sono le seguenti : 

i'olygonum a ni ]> h i b i u m var. terrestre, iccartocciamenti marginali 

delle foghe senza decolorazione. 
M y o s u r u s m i n i m n s , defoiniazioni «h-i liori. 
I* o I y s I i e II II m r h e 1 y p t !• r i s , deformazioni «Ielle ]tiniiule fogliari. 



I 



Bibliografia e Reckxsioxi xxiii 

81*. Spindler M. — Neniatoden Gallen auf Weltiia nutans 
(Srhib.) lWd\\.(Hc(1iri(ii(( Pxl. XLVIII. Heft. 4.. liMli». ].. LM)'MM>4, 
tav. Vili). 

So. Thomas Fr. — Xeuc .Mücken,uallen [.Uitt. Tliiir. Hot. Ver. an. 
Il>01> Heft XXV. p. i.M>-31). 

P t) 1 y y o n a t II ni a ii e o p s Much., (lelormazione «Ielle gemme fiorali . le (inali 
si mostrano ingrossate e con elementi liorali ipertrotizzati. Cccìdiuntiìdiu: i>resso 
Signa (Firenze); raccolse E. Lf.vier. 

C o n vali a r i a ni a j a lis L., deformazione delle gemme tiorali, dovnta a larve 
di Coiitarhiia sp., forse le stesse di Polygouatnm, in seguito alla migra- 
zione dell' insetto da un substrato ali* altro. Ohrdriif (Sassonia). 

Fagns silvatica L.. piccole fossette fogliari. CmrfoHivirf««'. ïliuiingci'walde. 

Alla pag. 5tì dello stesso periodico (processo verbale) l'A. indica anche le galle 
di Ci/nipx Mat/ri K. raccolte a Bonnettes Dép. Var. (Fi-ancia). 

84. Williams F. X.— The Montery Pine Resin Mkh^e - Gechlo my ia 
rtaiuicoloides n. .sp. {Entomoì. Neirs XX. liH)9, 1-3, 1 tav.). 



FITOCECIDII 

So. Ball O- M. — A contribution to the lite history of Bacillus ra- 
(licicohi Beij. {Ccntmibl. f. Baiter, etc. II Abt. XXIII. 1909, 
p- 47-59). 

86. Buchman Rob. Earle — The r.aeteroids of Badilu.s radici- 
cola (Centralhh f. Bakter. ete. II Abt. XXIII, 1909, p. 59-91, 
eon üg.). 

87. Guttemberg Herm. v.— Cytologisehe Studien an »5//Me//^fr«/n«- 
Gallen (Jahrb. f. icis.'i. Bot. Bd. XLVI, Heft 3. an. 1909, p. 453-477, 
tav. Xin-XIV). 

In questo accurato studio , il quale può dirsi una continuazione di un altro 
similare ^lubblicato dall' Autore anni addietro [cfr. Bibl. IV, 31] , sono prese in 
esame, dal lato istologico ma sopratutto citologico, le tenui deformazioni verrucifor- 
mi prodotte da Sìiuchyirhim MercurhiHs Fuck., Sytìch. aiìovialum Sehr., Synch. Ané- 
mones Wor., rispettivamente su Me re uri al is perenuis L., Adoxa M o- 
sch a tellina L., Anemone nemorosa L. 

In questo lavoro non mancano anche vari dettagli citologici sulla costituzioue 
delle specie fungine studiata e qualche cenno sul loi'o sviluppo. 



XXIV 



Makcklua 



•SS. Miyaké J. — <>ii tlic « Hexenhesen » of ßaiiiboo (Jiof. May. 
Tokyo XXII, ail. UKJ.S p, .în-.JT). 

89. Raciborski M. — UeluT «lie java/iisclu-n Hyiiocieafeae iiiid 8c(»- 
lecositoiat* (/>»//. .le. d. Se. (le Cracovie nu. IIMIO. p. IMM-îHl. cou 
tavola <lo])i»ia). 

Vi si tiovaiu) (lescritti cd iii ])aite lijjurati alcuni iiiicoc<MÌ<lii di Ciiava. 

^••. Tubeuf K. V.— Ilexeiibesen von Prunus P a d u s {Xatitnr. 
Ztsvhr. f. L(,,(d II. Forst ir irt neh. 11M».S, Tlcit 7. ]>. :\~ri). 

li jii'oduttore saroldie un l"uii<f", iu'i>l»a1>ilineutc lo stesso che jiroduce gli « sco- 
pazzi » del Ciliejjio. 

ARGOMENTI AFFIENI 

Teratologia 

ÎM. Delacroix G. — Rechercües sur (luelques maladies du Tabac en 
France (Ann. Inst. Äyronomique 2^ ser. t. V fase, l***", an. lOOC». 
91' p]). e 17 tig.). 

Le chancre Bactérien du Taliac, p. 1. — Contiene anche osservazioni teratolo- 
giche. 

i'-. Gabelli E. — Alcune anomalie «osservate nella S y r i n jj; a v u 1- 
;,' a 1 i s L. in relazione a moltii)licazione e contrazione di or<;ani 
(Atti Ponti/. Ac. Xuovi Lincei LXI, an. 1ÌM>.S, ]>. 1.">(MG2 con fijL;.). 

93. Kirsch A. M. — Teratoloo^ical Notes. I An Abnormal Specimen 
of Taraxacum (The Midland Naturali Ht v. I, an. lîMiît. n. 1. 
p. -l4:-20, c<m 1 tav.). 

91. Mussa E. — Deviazioni di struttura fiorale in (I a «r e a L i o t- 

tardi (Malpiyhia v. XXII. 199S. p. 99), 



9.">. Nìessen J. — sind flir die Durcliforscliunji der Flora des Ve- 

rcins;4('l)ietes aneli die fasziirten PHanzen zu berücksichtigen :' 
[lier. üb. Vers. Bot. n. zoot. Ver. /'. Jîluiitl .- ]Vestf.. Bonn Jalirg. 

190.S, p, s-ir,). 

A. Trotter 



HUJLIOUKAFIA E KkCKXSIOXI XXV 



ZOOCKCIDJI 

Generalità, istologia, biologia, danni, rimedii, etc. 

m>. Ballou H. A.— The Flown 1)U(1 Ma.ü^ot of Cotton (ir. J. Bull. 
1Î>U9, V. X \)\K 11' s con !» ti".). 

Notizie su ('i>nluriiiiu (riinxi/pii Ft-lt [i-t'r. VI 62, \'ll 71]. 

1)7. Burnat J. t-r JaCCard P. - 17 .\c:uiosf de la Vi^iue {h'ri'i<e 
(ir Vitieiilturc X. XXXI. 1 !♦(»!!. pp. l'3.-) l';{!>. l'57-2(ì1 . li.Sl>-292, 
409-471', 497 ."iOi; con «il tiji. nel testo e<l 1 tav. col.). 

K 1111(1 studio coiuiilfto siiir« .u-aiiiisi » (l("ll,t \'ife. iiiiiiv;t luahitri.i sin (pii limi- 
tata alla Svizzera eil i\i nota cui iKune di « <-imrt-!ii>né ». ì", iiniddira da un nuovo 
Acaro, ritjillovdptvx l'ilis Xal. , per lo piìi eonsociaro -.iW Ei}ilrimtnis litis produt- 
tore di una iiarticolare torma tli aldiiimiiufiito delle toj^lie, divers<i jievò dalla bni- 
ìiiasitrr descritta da pii'cedeiiti .\utori. Avevamo «•ià in altra occa.sioiie ricordato 
(piesto ninno Acaro al (|iiale C'noD.vr aveva as.seyiiato il nome provvisorio di l'hy- 
topliis hiilliildus [clr. \ll L']. 

98. Collinge W. E.— The LitVhi.story arni Habits (.f the Woolly 
A.phis, Schizoneurd Idnigera Hansni. Journ. Cooper Rcst'dìTli Lab. 
1909. ])]>. L>8;-{7 con A tio-.). 

99. Davis R. A. — Phylloxera resistant Vines for the Transvaal 
(Tmiisv. A(j)-ic. JouiH. V. VU. 1909. pj) 4(;;^47ü tav. ()9 e tìj;-. 
nel testo). 

KK). Franceschini F. e Fuschini C - riteriori ricerche snl ci 
ciò biolooico »Iella Phylloxera qnercus lìoy. (A y ricoltura moderna 
25 Inolio lit09, n. .H», p. 409-411). 

191. Gunn D. — The Hoot Louse ot' Grape Vines. Phi/Uoiera vanta- 
trix 1*1. (Tran.sr. Aijrie. Jouni. v. \'1I. 1909, pp. ÖOS Òli' tav. 79-SO 
e 2 Ho. nel testo). 

102. Molz E. — l'eher Aphelenchus t^lesistxx Hit/.. Bos unti die (lurch 
ihn hervorgerufene Aelchenkrankheit der (' h r y s an t h e ni u m 
{Centralb. f. Bakter. etc. 11 Abt., XXI II Bd. an. 1909 p. GôG 071 
con tav. e 3 tig. ntd testo). 



Sx VI 



Makckllia 



lü.i. Ritzema Bos J. — Over «le vtMinoLMÌclijkc ooiziiak van lict 
veelvuldii: iiiislakk«'ii «Irr Hyaciiiteiibloeinen in dczcn winter 
{Tijtisvhr. rUtnt. Zicktcii IU\. X 1 \'. 1ÎI0S. p. IMJ KM»). 



Sistematica, distribuzione geografica, galle nuove, ecc. 

104. Bayer M- — Ifemiiiterocecidie zemi eeskycli (Vili. Vyrocni zpâny 
II. (Jcnhiho Stdttnho Gymnasia r Brno liKjU^ Tu \^\^.). 

Elenco descrittivo e bibliografico iutorno ad mi ceiitiiiaii» di EniittiM'ococidii 
raccolti iu Boemia , Moravia e Slesia austriaca. Lavoro redatto conipletaineiitu in 
lingua czeca. 

1()3. BrodJe W. — Galls tonnd in tlie vit-inity of T(>i(»nto (6V/u«<//V/» 
Eiitditioloyiat XLI, 190U, n. 5). 

10<>. Cockerell T- D. A- — a new Gall -^nat on A It e ni i s i a (Ca- 
nadian E nto m ola g int XLI. 1909, n. 5). 

107. Del Guercio G — Intorno ad un nuovo j^enero ed a tre note 
specie di Alidi dei li li a m n u .s {Rivista Patologia vegetale x J\'. 
1909, pp. 1-5). 

h' Jphis lìhamni lioytr può costituire il tipo di un nuovo genere, ebe TA. ino- 
jioin- sia intitolata» Giacchiai iella . distinto dal gen. jMi/ziis per la codetta v e r- 
r 11 e i f o r ni e , r u d i ui u n t a 1 e o ji ]> ii r <■ nuli a. 

ICS. Del Guercio G- — Intorno ad un nuovo <»ener(' di rcmfijiidi 
americani (ibidem, pp. 10-12). 

L' A. ritiene che il Peiiiphigiix vagabiiiidiix Walsli. d'America jiossa costituire il 
tipo d' IUI nuovo genere, che egli intitola Morduiìkoja, distinto pi r il jiioccsso esi- 
stente n«l sesto art. dell«- auteune, molto pjìi lircvr clic nel gcii. rtinphnjux. 



lo'.i. Del Guercio G- — Os.scrvazioni preliminaii intorno ad una 
nuo\a e grave alterazione dei rami ve<>:etativi e rijirodnttivi 
dell' <)livo (ibidem pp. 11-22) 

!/ A. Ila jiotiito constatare un aldioiidante e d:iiinoso sviliip])./ di galle di J'er- 
riiiia oleae non s(>lo sulle togli«- ilell'Oüvo, ma amdie sui ranioseelli, sugli assi pri- 
mari e secondari dell' iutioreseeuza e sui peduncoli fiorali. 



n 



Bibliografia k Rkcknsioni xxvii 



no. Del Guercio G- — n Pemph'HjHH fm-vlmfoUi Tliom. è diverso 
dal Pemiihifjus nidißcus Low (ibidem \>\). 50-52). 

y 

Motto in rilievo le j)! iiiciiiaii dittVMtmzo iiioifologichc tni questi due iusetti gal- 
li^fiii, ehe perì) (leloDiiium in modo ìiii;i1oì;o i i;(M'moi;li ;ipieali del Frassino : Pvmph. 
J'rax'nnfoUi nell'Auieriea (LI Nord, l'empii, iihìijirux in iMiroj).'!. 

Secondo l'A. le piìx iniportaiiti diH'erenze sono le sei^ll(^nti : 

Pkmimi. I-'ISAXINIKOI.II Tlioiuas, J'iiiniiiiKt J'ini<l(ilrivc nrdiislra , lìirifitrmc nicvorciatn, 
con aiifeinie dì G articoli ; femmina alala col xvxto articolo delle antenne più 
lungo di ciascuno dei precedenti. 

I'kmimi. xii>iFicii8 hihv , fondatrice di color cioccolaito . orhicolare. ed nntenne di .5 
articoli ; femmine alate col hckIo articolo delle antenne più corto di ciascuno dei 
due precedenti. 

111. Docters van Leeuwen W. — Een .«>al op de bladstelen en 
de bladiiei'ven van de Dadap door eeii vliej^-je , A</romt/za ery- 
thrinae de Meijere gevornid {CitlUtrgidii Bd. XI, 1001), 15 giugno, 
pp. 227-240, con 2 fig. nel testo ed 1 tav.). 

È un completo studio morfologico ed anatomico su alcuno galle dei piccioli e 
nervature fogliari di Erythrina 1 i t li o s p e r m a Mie)., prodotte dal nuovo 
dittero Aciromìjza erjillirinae, già dall'A, lireveiiKMite segnalate e tigiirute [cfr. Mar- 
cellia 1909 p. 25]. 

112. Ducomet V. — Reclierclies sur (juelques maladies des plantes 
cultivées:... IV. Une maladie vermicnlaire du Chêne-Liège ("A 'i/i. 
Ecole nat. Agricult. Hennés II, llMhS, 04 pp. e ~)'ó flg.). 

Deformazioni nelle iiiicorize di Q u e r e u s S u h e r, dovute ad Hetirodera ra- 
dicicola. 

113. Felt E. P.— (ìall Alidges oi" the (Toldenrod [Ottaim Kaf. v. XXII, 
1900, pp. 245-240). 

114. Friederichs K. — Die Sehaumzikade als lOriegerin von Gallen- 
bildungen (/^/.s'(7<r.y. iriss. Imektenhiol. Bd. V, an. 1000, p. 175179, 
con 2 fig.). 

L' Aphropliora spumarla L., il heu noto Cicadario polifago, che su moltissime 
piante non determina alcuna reazione dei tessuti, in taluni' s]iecio invece provoca 
delle reazioni abbastanza sensibili, come in p] ]> i 1 o b i u m , oiijmrc delle reazioni 
vistoso, di forma costante^ e da potersi iiereiò considerare come galle. Ciò avviene 
ad esemjiio, secondo l'A., sulle foglii' di >S a m b u e u s nigra, in Germania. 



XXVIII 



Marcellia 



n.">. Giesenhagen K. — II«'1km- y-wci Ticrjinllcn ;m Fjumch [Her. 
(U'utsrit. hot. (ics. XXVII. 1 !>(»<>. PI». .ÎL'T ;;;U. tav. XV). 

Siill.i Kclcc 1 1 > 111 !• n n ji li >■ 1 1 11 III lì II (■ :i !• (• v;ii . Ii r ;i s i 1 i c ii s c I'liiviin» 
dal U'osK.NSi IHK sciipiili. m-llii prov. di I'm (iriiiidc (Hi'asilc) c iicH" I'ciiador, dm- 
ZDOcccidii , 1' mio iiascnitf dalla laiiiina, 1" altro d;illi- <ì;<iiiiiic sihiatc sul lizoiiia. 
Queste fjalle sono jrlolioso-tdlisoiilali . iiiiilocnhii'i . ,!ilalircsce!ili i>i»))iiri' |)clr)sr. Xrl- 
1' iiitcnio ti'o\-asi una laiva di insetto [Ceeidomia] la (lualc jioi esee da un ostiolo 
situato ail mio dei poli della .ijulla. Seeondo TA. anche sui rizomi di II y ni en o- 
p 11 y 1 1 11 ni r 1 l'i esistereidiei'o nel lìiasile delle produzioni paiafjoiiaMli a i|iielle 
])ifl sopra se<;iialate. 

1 Hi. Lindinger Leonh. — Hcitiüoc y\w Kcniitnis der Scliildliiuse 
nini ilirci Vcibit-it iiii.u (Z^sr///•. /. U'm. fiì.srliciihioj. ÌM. V. li»(>0. 
PI». 10.'> IK». 117-151', 22()-L'L'."» culi !» ti-, nel testo). 

\'i è rirovdala anche i|Ualclie spe<'ie ^allicola. 

117. Molliard M. - ' ne iiliytoptocécidic ikmivcIIc sui' le C ii s e ti t ;i 
E 1» i t il y III II 111 Murr, (fhtìì. Soc. hot. de Fr. LVl. liXM). p. KiS-l 70, 
von 2 ti«;). 

Eriiiphycs ('n^ciittir yU>U. ii. sp. deforma <;li orjiani tiorali di Cuscuta K ]» i 
t h y m u lu ehe si colorano anche \iv:iniente in rosso pei- la presenza di antocia 
nina. Questa nuova fj;alla fu dall' Autore sco])eita a Saint-Cast (CVites-dii-Nord) iu 
Francia. \'i si a;ii;innfiono alcuni cenni descrittivi del nuo\o .\caro e alenile brevi 
indicazioni istoloj^iche sulla deloiniazioiie. 

ll'S. Nüsslin O. — ClicniK-s fu II if cet 11.^ Dicyf. otlt'i- Cìicrincs Picctic 
l^tt/.l). [Zool. Ah:, lid. XXXIl iiii. liM)7. pp. 44<»I44). 



llì>. Ritzema BOS J. — l'ìcniuc mcrkwaaKliyo iiiìs\-oiiiiìjiìì»'Ii, vci- 
ooi/iuikt d<Mti (ialiiiijtcìi {ihid., l'.d. XIW lì»u<S, jt. 1 (Il 1 HI . con 
tav.). 

Ilio. Schmidt H. — Boris Ititicoìlis Karsli. — Galh^i an K i' y s i 
III 11 III c II c i V a II t II o i d «' .>< i Zfsclir. /'. ivisscnsch. Iiiscktoihiol. 
Hv. \', 1ÎH»<>. p. 1λS coii ti.i;.). 

HarÎH htfiiollix determina delle ipertrofie e delli torsioni nelle radili di IC r y- 
H i III II ni r 11 I' i r a n t li o i d e s. 



Bibliografia f. Recexsioxi xxix 



FlïOCECIDII 

1-1. Chifflot J. — Sur l;i castration clic/. Z r a ."NI a y s L. var. tu- 
li i e a t a, ]ao(lnitt' par 1' UstUn<i<i Mukjilis (C. R. Ac. d. tic. Pitvis 
t. CXLVIII, 1ÎMM». j.p. 4LM>-420). 

(^iiaiidii (|ncsto tiiii<;n ,itta<-<-a le iiihoresccu/.t ]tr-)\-()('a la t'uriiiazimic di tìori iiia- 
scliili aiionuali e d\ tÌDii criiiafroditi. 

1--. Hariot P. »t Patouillard N- - Con lori icti/Km, nouveau uviir** 
cU' Mucédinées {Bull. Soc. .Ui/coì. rie Fnincc t. XXV. an. IIM)!» , 
I». 1.Î-14, con fio-.). 

Conioaictìinm ('hcralifri n. .!;fii. ii. sp. e una nuova uiufodiuea scoperta ut-Ila 
rejìioue del Cluni Tchad (Africa lior.) la quale deforiiui i frutti dello Z i z y ]> li u s 
Baci Pi. 

I-i. Maire R. et Tison Adr. — l>a cytoiooje des Piasni>iiioi»liora- 

cées et la classe des Pliytomyxina-.' {AiuìkIcs Mt/color/ici v. VII, 
an. lî)(»î>, p. L'L*()-2r)3 cou ;5 tav.i. 

È uno .studio eoui]deto sullo sviluppo, uuufoloj^ia e hioloj^ia (Iella Soro'^phaerH 
Veronìcaxf. l'iasinodioforacea eeeidoijeua, g^ià ricordata in una precedente pnliblica- 
zioue dejuli stessi AA. [iiibl. n. 32] ed ora acc(uupa<;uato da vari cenni morfologici 
ed istolnjiici sulla deforuuizioiu^ e da copiosa Idlilio^ratia. 

1-4. Mattirolo Or. — il Huwenzori. Kela/.ioni soientitìche : Fnni>i. 

(Tonno lOOi». 2;i \^\^. con l ti.u. nel testo e .S tav,). 

Vi è couteuutfl anchf la descrizione del nuovo fungo Aloi/nu'lla niivenzorenni» 
Matt, et Sacc. n. gen. u. sp. il (piale jiroduce delle caratteristiche ipertrofir, ranieali 
che 1' A. descrive e figura dal lato niorfologiio ed istologico ; si svilui>pano su 
Erica arborea nella regione del Ruweiizoii (Afiiea e(^|uat.). 

11'."». Molliard M- — Tue nou\elle Plasinoiliophorée , parasite du 
Trillo e li i n p a lustre L. (Bull. Soc. Bot. du France t. LVI, 
1ÎM)1>, 1». 28-25). 

Tftrann/j-n Trif/lochinÌK Moll. u. sj). ]»rovoea nei fusti di Tri gl och in ]> a- 
1 u s t r e la formazione di tunioretti che 1' Autore .studia anche dal lato istologico 
e citologico. 

126. P. V. — La ro}>na della \'ite (linìin agricola. Vvm-vw/.a an. luOî* 
pp. 2r)2-253 eon 1 tav. col.). 



XXJl 



Makckllia 



AIUtCKMKNTI AFI- INI 

Teratologia 

1-T. Cortesi F- — Osservazioni teratolo^^iciu' (Amudl tìi /'xtfanif-a 
\. Vil. l'.MM». tas«-, .v. ]>. .", 1 1 .•") 1 ;i). 

ll's. Migliorato E- — ("(»utriljuzioni alla Ti'iatolo^iia vt';;etal»* (.Im 
nuli di Botanica v. VII, 11)09, fase. :i\ p. òòìòòl, tav. XV). 

Aiioiualii- nei fioii e nei frutti di P^ n f n ; y p t ii s. 

llM». Trinchieri G. — Su «ll un caso r^-iatolo^iico conseivato iiiH' Er- 
bari«) (Uissuniauo (linU. Orto hot. h'. Cnic. Xapnli t. II (I9UÎ)) 
fase. Ili, 4 PI», ed 1 tìjr.). 

Prolificazione tìorale in jtianU* di A ji a r )i; i a s a x a t i 1 i s Ten. 



Varia 



130. Kupfer Els. — studies in Plant reoeneration (FacuHy of Pan- 
Sc. of Columbia Uninrxity. Xew Voik 1907 ; Ztxvhr. f. Pflanzen 
kranlh. lid. XIX, an. 1909. Heft i'. p. 91-94). 

1-':51. Longo B- — Osservazioni e ricerche sul Ficus Carica L. 
(Annali di liotaniia t. VII. 19(»9. fase. II. p. L';i5-236 con :J fijr.). 

In qtU'Kto iuteres.sant« lav<(ro iianno lai^^a part* anello tiitt« le «luestioni rela- 
tivi alla e a p r i fi e a z i <» n e. 

13L'. Magnus Werner — FcIm i di F«Miul>ildun,<; der Ilutidlze (Ar- 
chi r j. i:ioi(t,>l„fiir lid. I an. 190»; p. 8.") 101. tav. S-i:»). 

33. Pantanelli E. — Ilirerdie tisiolojiiclu- su le Viti americane op 
presse da ;;alle tillossericbe {Le Stazioni aperiin. agr. ital. v. XLIl, 
1909, \K ;](Kj-.3;^Cj. 

Dall«' rieerelie p<l osservazioni eonipiiite dall'A., siilF influenza egereitata dalle 
ìjalle fo;{liari filloss<TÌ«-lie sul loro sii]iporto, lisnlta : 

Arrestai o rallentamento nell' accre-Hcinienti» delle fusilli- e tialei ; rpiest' iiltinii 
lignificanti inconipletauiente jter la minore (piantità dì emieellnlosa depositata Hiille 
pareti «Ielle filire ]e<riiose. Fo;;lie e tralci fjalliferi contenjjoiio azot4> orjianieo in 
niagjriore «jnantita «lei normali e le foglie anche alltumìna ; contengon<i però amido 
e<l emieellnlosa in minor cpiantità, lo zutxdiuru è invece in «jnantità eguale o di poco 



IJIISLKXJKAKIA K ReCEN8IONÎ XXXt 

siipiniorc iifgli ()ig;iiii ^allit'rri. Fi-no, calce, magnesia e talora anche le cencii sono 
più abhoudaiiti negli organi sani uuiuic il contrario accadi' più- la potassa e 1' a- 
cido fosforico. Hisnlla da tali constata/ioni che le sostanze alimentari soliihili, l'a- 
cilmontc assimilahili , vc^ngono rai)i»lamente ehiborate , mentre la deposizione dei 
materiali di riserva insolnbiii è ostacolata, specialmente, nei tralci. 

134. Petri L. — ("ontiilmto iilhi coiiosceiiza «lei iiiii-ror^iiiiiisiiii vixeiiti 
nelle j^alle tillo.ssericlie della Vite (Atiìiales Myvohnjici v. VÌI , 
1909, p. 220-253 eon 9 ti-»-.). 

L' A., studiainlo nnmorose galle fogliari lillossorielie . entro le (piali l' insetto 
era soggetto ad nna moria abbastanza e.stesa, completando le analoghe ricerche del 
H.\c'C\i!iN'i [cfr. VII n. -7], ha ])otnto riscontrare entro le galle 17 s[ieeii' fungine e 
])recisamente : Acremonìum sp., ('ladoxporinin Aphidìx '\ì\\\\n\., HorinodrìidroH cìadospo- 
nOirfcs (Fres.) Sacc, Honnodciidron s])., Cladoaporliiin herharum (l'ers.) Link, /orwirt. 
HonnodcndroH sj)., Dcmatimn pnlliil(iii>i D. By., Mitvroxporiiim coinminic Katli. forma. 
Alternarla sp., Botrytis sj)., Oospora oyor/ouTrab., Nectria s|>., lìacferiiim (1 forme), 
Sarchili. 1 >i tntte ipuìste (entità l'A. d(»scrive i caratteri morfologici piìi salienti e di 
(pnisi tntte presenta alcune fìgnre esplicative. 

1 ;)."». Techet C. — ^^n talune forine aberranti di Aljilic marine allevate 
in colture artiliciali {XìtoiHt yotari-^iìa XIX, an. 1!H>8, i>. 171-184 
con fig.). 

A. Trotter 



11 J ." Congresso interiiaziortale di Entinnoluijia sarà tennlo dal 1." al t! agosto 1910 
a Brnxelles, durante 1' esposizione internazionale che vi avrà Inogo in detto anno. 
11 progrannna definitivo verrà pnbblicato durante V inverno 1909-1 MIO , frattanto 
però sembra opportuno di far conoscere al pubblico entomologico i seguenti parti- 
colari sul!' organizzazione del Congresso. 

(tIì argomenti <la sottoinetteisi alle adunanze generali o delh' sezioni , coni- 
jui'iideranno Sistematica, Xoiueiiclatiira, Anatomia, Fisiologia. l'sicologia, Ontoge- 
nia, Filogenia , Ecologia, Mimetismo, Etologia , Hiononiia, l'aleontologia, Zoogeo- 
grafìa, Entomologia medica ed »•conoinica, Museologia. 

I comitati di Hrnxelles prenderaniKi le <lisposizioni ]ier 1' accoglieii/a dei membri 
d(d congresso. 

II Congresso si com])orr.\ di : 

1." Membri vitalizi, i (piali itagano , jier una volta tanto, almeno 250 lire,- 
per coprire le spese di tutti i futuri congressi di Entomologia. Essi rictneranno gra- 
tnitainente tutte le pul)blicazi()iii <lei singoli coiigiessi. i,a soiinna ])agata dai membri 
vitalizi sarà imjiiegata come fon<lo permanente i cui soli interessi saranno messi 
a disposizione del comitato interuazicmale permanente da eleggersi al Congresso. 



XXXII Marcellia 



2." Meiiilui oitlinari, che ]ia<riiii(i mia somma <li '2'ì lin- e rircvi ranno tiittr 
li' jmlililicazioni ilei C'onjîit-sso. 

Le signore ftl i j^iovain'tti clic accomi)aj^iiaiio i niciiilni , col |)a^amciilii di 
L. ll.',r>0 per ciascluMlniio avranno tutti i privilejji ilei iiiciiil)ri, meno il iliritt<> ih 
ricevere le jml>lilicazioni. 

i'cr aiutare il comitato esecutivo iiiteriiazioiiale nel lavoro estensivo preliminare 
pel 1" (.'oiif/riMUD di EiitomoUxjia sono stati nominati «lei I)elc<j;ati loculi nei diversi 
paesi. (Questi I)(!lejj;ati, di cui uniamo niii* lista )neliiiiiiiaic. daranno ayli Entomo- 
logi le int'orma/.iinii del caso. 

DklkGato Locai.k l'iCK i.'Iiai.ia: l'iof. A. Berlese, Firenze, l'ia Homana, l'J . 
N.IV Tutte le sottoscrizioni sono da inviarsi al Si^j. A. H. Jones, K.\^^ il Cliandos 
Street, Cavendish 8i|naie, LÙXUON, \V. 

ELENCO IMIELIMOARE DEI DELEGATI LOCALI 

Australia: W. W. FitoodAir, Entomolo^^ist, Dcpartm. of Agriculture, Sydney — 
Austria: A Handi.iksch, K. K. naturhist. Mnsenni. Vienna - Belgio: II. Scmn;- 
rr.DK.N. :^1 Rue de Vautier Hi ii.xclles. —Canada: C. J. S. HKiHfMK, (iiielph. — , 
Danimarca: A. Ivi.öchkk, Copenaj^hen-Valby. — Francia: A. GnorvKr.Li;, l_'(!, Hue 
(le la Buëtie, Parigi, Vili. — Germania: S. Schkxkli.v*;, Thomasius-Strasse, 21. 
Berlino. — Giappone: s. Matst-miua, Ini)!. Agricnlt. College, Sapporo. — Inghil- 
terra: G. li. LoNG.sTAi'i', lliglandes, Putin-y Meat. Londra L. W. — Italia: A. IJku- 
LKSK, Via Romana, 19, Firenze. — Norvegia: W. M. Schövkn, Josetinegt, i:^. Cri- 
stiania. — Olanda: J. C. H. dk Mi.i.rKKK, K. Zool. Gonootschap Nat. Art. Mag., 
Amsterdam. — Russia: X. J. Kisnktzow, Università, log. 21. Pietroburgo. — Sve- 
zia: Y. S-FosTDKr, naturhist. Riksmiiseet, Stoccdnia. — Svizzera: vox ScHii/niK.ss, 
Thalacker, 22, Zurigo. — Spagna e Portogallo: .). Homvak, 71, Calle de Ali>lionso 
XII, Madrid. — Stati Balcanici: P. P.ACH.Mi.r.ri:vv. Sofìa (Bulgaria). — Stati Uniti 
d' America: M. Sri.\xi;u, Logan S<|uare, Kiladeltia. — Sud-Africa: L. Pkki.nchkv, 
South African Mu.seum , Capetown. — Sud-America: H. \. Jhkkixo , Sfio Paulo 
(Brasile). — Ungheria: O. Hduwaiii. Mus. Xat. Hongr., Budapest. 



AGOSTINO GOIRAN 

II. li Xi/.za fFraneia) il 24 sett. 1«3.") — ni. ivi il :^0 ott. 1}K)9. 

Vecchio amico di AcJO.s'ri.vo (ioiu.v.s deltUn con dulorc segiialaiiu- la morte in 
questir [lagine. Ricercatore, instancabile, appassionato^ della (loia vuroiiese, può ve- 
ramente dirsi sia il def^no continuatore di Segnier e di Pollini. 

\ Lui, osservatore acutissimo, hoii sfuggirono iiell.i raccolta delle |)iantc anche 
le rari«; deformità cui ipie.ste possono andar soggctt«; e che in buon numero liirouo 
jioi illustrate negli scritti del Massalongo e nei miei. Cosiech^ può ben ilirsi che 
Egli abbia jxirtato un contributo indiretto sì, ma notevole, alla conoscenza dei feno- 
meni cecidologici e teratolog4<i. iJobbiumo poi anche ricordare un suo antico lavo- 
retto cecidologi<(), dal titolo Iti iiliinie galle (Iella Qiienia (Firenze 1890), e che a 
Lui, scojii itole ilella galla, tu dedicata la nuova CecidfMiiia del C a r ]• e s ì ii ni 
e e r 11 u uni [JanttlvUa (ìoiranira Kieff. et Trott. 19Ü5). A. T. 



BiRLio«RAKiA E Recensioni xxxiii 



ZOOCECIDll 

Generalità, istologia, biologia, danni, rimedii, etc. 

l''5<l. Bail Th. — Lieber PtiiUizeiimissbilduii^cn imd ihre Urssachen 
\'()i'neliiiilic'li über niiuiniintalti.üe Eutwicklim.y der Fliedeiblätter 
unter tlein Eiiitiiiss der Raupen der Fliederniotte Gracüaria sy 
riiujiU« (30. Uli'. (Ì. Went pre ms. Bot.-zool. Ver. Dìììv/Ajj; , 1908, 
l»]). 239-250, eon ti^-. nel testo e (5 tav.). 

L" A. illustiji le \;iii(; (U'.fbniiazioiii che possono [)i('si'iitaiT lo foi;lic di S y- 
1- i 11 fi' il p e is i f il , V 11 1 g il r i s etc. in seguito Jill' iizione indiiettii «Ielle larve 
iiiiiiiitriei «li (Iracildiui syruigclld. Egli mette in liitiroiito t.ili dclnniiiizioiii, pei- lo 
più postillile, con le deroriiiiizioiii o neof'oiiiiiizioiii die si liiiinio in vi;i direttii ili 
seguito iiir iizioiie di juuiissiti , cecidogeai o no, t)ppiire del'oriiiüzioiii [lostiiine iu 
seguito iul iizioui lueteoiielie eoiue iid es. il gelo. 

137. Bonfigli B. — ^uove oswervazioni sulla Pìtyllo.rera quercuH Boy. 
d. Fonse. (Atti R. Acc. Lincei, 1909, I, 1-7). 

138. Escherich K- u. Baer W. — Tharandtei' zoologiselie Miszelleii 
(Xuturir. Ztschr. f. Forst-u. Landa-. Jalirj;'. VI, ]>])• 509-523 eoii 
(Î ti«-.). 

Notizie biologiche su Sapirda lìopiilnco e sui hriiehi ili un Lepidoitero abitatore 
di galle raiueali del Pioppo. 

139. Foà A. t- Grassi G- B. — Le nostre ultime ricerelie sulla Fil- 
lossera della Vite (.4/// A'. Ace. Lincei, 1909, I, p. 1-7). 

140. Grassi G- B. — Ulteriori ricerche sui Fillosserini (Atti R. Acc. 
Lincei 1909, 1, 17). 

141. Küster D — Beiträge zur Kenntnis der Gallenfarbstoft'e. LTeber 
Bilirubin, Biliverdin und ihre ISpaltunj;sprodukte (Zt.schr. pliysiol. 
Cheni. LIX, 1909, p. «)3). 

142. Laubert R. — l>ie KncKSpensucht der Syringen uiul die Wider- 
standsfähigkeit von IMlanzensehadlingeu ((jartemvelt Jahrg. XI, 
1907, 1 Abt., pp. 43(5-437). 

Parla dei diiniii prodotti dal I'liyluptwy Loe.wi NaI. 



XXXIV Marckixia 



143. Lüstner G - lîeoliac-litunjçen über this Auftreten mhi .Mill)en 
an Obstbäumen und liel»en und Vorscliläj^e für die liekiiinptun«; 
tlerselben \Ii>r. k. Lthranst. f. Wt'ni Ohnt ». Uartenhnu z. Geisenh. 
a. Rh. f. d. .J. 191)7. an. 11K)H. pp. L'-SO-L'λ! con 3 tig.). 

Notizie su Lriophyes Piri, VUis, maìinus e«l Epitrimeni« l'irx. 

144. Lüstner G- — l'eber obnornie Aufentlialtsorte der Blutlaus, 
ISc Ili zone uni lanujera Hausni. Deutacht ÜHthauzeitg. HMJ!». lieft 7). 

14.1. Manea Andr. — Sur les acides gallotannique et di<j;allique 
^Tlierju de r Univers, de Genève, an. 1904; 5.j pi>.). 

140. Marchai P- — Contrihutions à rétude biologique des Chermes. 
La generation sexuée chez les Chermes des Pins aux environs 
de Paris (C. R. Ac. d. Se. Paria 1909. L IL 1-18J. 

147. Petri L. — Nodositätenbildung auf den Rebenwurzeln durch «lie 
Keblaus in sterilisiertem Mittel (Centralhl. f. Bakter. etc. II Abt., 
XXIV Bd.. 1909. pp. 140-154 con ö flg.). 

L' A., col su.ssidio di un apparecchio da lui ideato, potè ottenere delle nodo- 
.sità radicali fillosseriche , in piantine di Vite ottenute da seme e coltivate in ter- 
reno sterilizzato. 

14.S. Wulff Th. — Studien über heteroplasti.sche (Tewekwucherungen 
am Himbeer und am Stachelbeerstrauch [Arkic für Botanik, Sto- 
ckhohn v. VII, n. 14. con 7 tav. ed 1 fig. nel testo; sunto in 
Ztachr. /. Fßunzenkrankh. XIX Bd., 1909, pp. 410 415, con ò 
tìg. ed 1 tav.). 

Studio istolojspco sopra alcune escrescenze raineali di pliante di Ribes e R u- 
b u 8, dovute a cause ancora non ben definite. 

Sistematica, distribuzione geografica, galle nuove, ecc. 

149. Alderson E. M. »t Connold E. - On the occurance of Oli- 
gotr(qj}in>i Leinéei Kietl". in England (Entomolog. monthl. May., 
230-l';J9, an. 1909). 

150. Beutenmüller W — Descriptions of the new Cynipidae (En- 
toitiolog. Xeic>s XX, 1909, 4-7). 



Bibliografia e KecensioxI xxxv 



51. Bois D- t't Gerber C.— Zoocécidies foliaires du C i n n a m o- 
m u in Z e y 1 a 11 i e u in (Bull. A.ss. franc. Acanc. ci. Se, 15, 1909). 

15-!. Bois D- t't Gerber C. — (Quelques maladies parasitaires du 
Caiiuellier du Ccylau [G. R. Ac. il. ISc. Paris t. CXLIX, 1909, 
pp. 405 407). 

Doscrizioiu', di Eriophyvx Homi Gerber ii. sp. il ciiialo produce delle jiustole di 
color bruno nelle foglie di C i u u a in o m u in Z e y 1 a u i e u ui. 

153. Brocq - Rousseu et Gain Ed. — Les ennemis de l'Avoine 
(Paris, Asseliu et Houzeau 1910, 184 \)\). e 24 tav.)« 

.Sono ricordati ed illustrati anche i ceculozoi e gli zoocecidii dell' Avena e le 
corrispondenti loro deformazioni (pag. 106-123, tav. XVI-XVIIl). 

154. Cockerell T. D. A. <'t Rohwer S.A.— A new «^all making 
Coccid on A t r i 1» 1 e x (Proceed. Entomol. Soc. of Washington X, 
3-4, an. 1909). 

155. Docters van Leeuwen W.— Een door TUripsen verooizaakte 
misvorining- der Peperbladern (Culturgids, t. XI, 1909, pp. 348-o53 
con 5 tìg.). 

Diffusa descrizione di alcune deformazioni fogliari di Piper nigrum L. 
e P. Bettle L., rinvenute a Giava, e dovute ad una Tliripside indeterminata. 

150. Felt E. P. — Xew Species of West-Indian Cecidomyidae (En- 
tomolog. Xeics XX, 1909, 4-7). 

157. Gillette C. p. — American Snowball Louse Aphis viburnicola 
11. sp. (Entomolog. Xeivs XX, 1909, 4-7). 

158. H ay hurst P.— Observations on a Gall Aphid, Aphis AtripUcis 
L. [Ann. Ent. Amer. Soc, Columbus Ohio, vol. II, 1909, pp. 88-89 
ed 1 tav.). 

159. Hieronymus G- et Pax F. — « Herbarium cecidiologicum » 
continuato da Diettricu et Pax (fase. XVII , ottobre 1909 , 
nu. 451-475). 

Cufr. Hibl, \'I1 n. 9.— II presente, fascicolo contiene le seguenti galle: 



XXXVI 



Makckllia 



Aegopodium podagraria L. : 451. Cecidomyid«, doformazioui fogliari. — Ar- 
temisia campestris L.: 452. liiiophyitlae, germogli ileformati o piibosceuti.— Ar- 
temisia vulgaris L : 453. Li'])i«lotrtTu [non si tratta di galla ma di U'.sioiu- un-i- 
caiiKa !] — Athyrium alpestre (Hoii]).-! Xyl.: 454. Autlicinvia >ii;nata l'.ris. — Be- 
tula verrucosa l'Air.: 455. Contarinia betnlina K. — Campanula pusilla ilaen.: 

456. Diclielomyia Campannlae Kiib.s. n. .sp. — Chrysanthemum vulgare (L.) Beruh.: 

457. Aidii<la»% dciorinazioni fogliari.-- Festuca ovina L.: 458. Isosoma ilf]»rfssnm 
Walk. — Hieracium Pilosella L.: 459. Macr<.lal»is Iliuracii K.— Hieracium um- 
beilatum L. var. dunale (G. F. W. Meyer): 460. Aulacidea Hieracii Hondi. [i ; ha 
jiinttosto 1' a8p«'tto di una fasciazione che di una galla !]. — Inula britannica L.: 
461. Acodiplosis luulae H. Low. — Larix decìdua Mill.: 462. Adelges geniculatus 
Katz. Prunus domestica L.: 463. Eriophyes Padi Xal., Cephalon. molle Br. — 
Quercus pedunculata Khr. : 464. Andricu.s ostrea.s Gir. — Quercus pubescens 
Willd.: 41)5. Ihiophyes (jm-rcinn.s Can.; 466. Andricu.s pseuilo-iiillaror lav.- Rubus 
caesius L.: 4(37. Diastrophus Kul.i Harr.— Rubus caesius < Idaeus : 46». La- 
sioptera Rubi Heeg. — Salix cinerea L. : 469. Poutauia sp., margini fogliari ri- 
piegati.— Salix daphnoides \'ill.: 470. Pontania .Salicis Chr. — Salix purpurea 
L.: 171. Hli;ilMl(i|>li;ii;a lunaria II. Low. — Salix repens L.: 472. Pontania .■^aiici.s 
Chr.— Sorbus americana Mar.sh.: 473. Aphis .Sorbi Kalt. — Tilia cordata x ru- 
bra : 474. Eriophyes te.tratrichus Nal. — Tilia platyphyilos .Scop.: 475. Eriophyes 
Tiliar v.ir. exilis Nal., Erinenm bifrons. -- Mederà Helix L.: 304«. Emitteroceci- 
dio. deformazioni fogliari ed ipertrofie, peziolari [Asterolecaniiim llederac]. — Boeh- 
meria platyphylta Don.: 381 a. Ditterocecidio, galle fogliari. Kamerun ^Africa;. 

100. Kieffer J. J. — lîcscluciljimj; einer neuen (l;ill\ve.><]te der K<trk- 
eiche {Xaturir. Ztsckr. f. Forst u. Landtv irisch. Vii, 7, an. IDO'J, 
pp. 390 391 con 1 fig.). 

AndricuH Peyeiimhoffi n. sp. produce delle galle noi fiori di Quercus .Su- 
iter in Algeria. 

101. Marcinowski K. — Zur Keuutuisneliuie vun Aphelcnchiis Or- 
merodis llitz. Bo.s (Arb. le. Biol. Anstalt f. Landu. Forsticirtsch. 
lìd. \'I, 190.S, Heft 4, con 16 fig.). 

Parla della morfologia e biologia di i|Uesta Anguilla specialmente in rai)porto 
ad altre specie atliui. 



1()-. Marcinowski K. — rnter.snclinngen über Nenuitoden {Mitt. aiis 
d. le. hiolofj. Anstalt Heft 4, Berlin 1909. p. 41). 

8i intrattiene anche sui caratteri morfologici e biologici «lei l'ylcnchuK Tritici 
e Tyl. AlilleJ'oHi, molto allini tra loro ma di.stinti per piccoli caratteri morfologici. 



lîIBLIOGRAKiA F, ReCKNPIOKI XXXVII 

Kî'î. Marcinowski K. — l*:uasitis(;li und seniiparasitiscb an Pflanzeu 
lebt'iidt' Nematoden (Arb. (uti^ /1.1-. Tiiolog. Avst. f. Land- u. For Ht- 
iriftsch. i\(\. Vil, lltOO, Heft, I, pp. 1-H)Ü cou l tav. e 76 fi"-.). 

Può (lii-wi .senza esagerazione fosse vivamente sentito il bisogno di nn lavoro 
riassuntivo, contenente, esposto con una certa larghezza, tutte le coguizioni inorfo- 
logielie, biologiche, sisteniatiche e pratiche relative alle specie oramai numerose di 
Anguillule che contraggono un qualche rapporto nutritivo col mondo vegetale. Cre- 
diamo che il lavoio della Signora Marcinow.ski, malgrado qualche lieve omissione, 
dipendente dalla grande dispersione della letteratura sulP argomento, soddisfi egre- 
giamente a queste molteplici esigenze e colmi davvero una lacuna nella letteratura 
s(Me,ntilìca. E «[Uesto lavoro è tanto piìi necessario in (juauto che la cono.scenza dirò 
così zoologica delle Anguillule, per i non specialisti, non va oltre la semplice desi- 
gnazione di « Auguillnla », senza alcun' altra indicazione, sia pure solo generica, 
la (|uale possa ]>ermettere, con un migliore accertamento sistematico, una pili com- 
l)leta conoscenza sulla diversa imi)ortanza. jìatologica dei nunuìrosi generi che co.sti- 
tuiscono la famiglia delle Anguillule. 

Alcune pagine del lavoro, del (piale non ci è possibile dare pifi che una sommaria 
analisi, som) dedicate alla morfologia generale ed alla sistematica delle Anguillule. 
Da esse si rileva 1' importanza sistematica della forma e della varia cutinizzazione 
della cavità boccale per la di.stinzione delle .sottofamiglie e dei generi. Una chiave 
analitica, nella «piale sono utilizzati (piesti fd altri caratteri, permette il piii facile 
riconoscimento dei generi presi in esame dall' A. come i)iìi importanti per il suo 
soggetto. Essi sono : [)ij)l<i(i<istcr, Ccphalolnis, AJononcìuin, rìcvtas, h'Iiabditis, Dory- 
laimiix. Tylenchus, Aphdmchm, Iltlerodvra. Sono quindi jtassate in rassegna le di- 
verse s])ecie c(mi])rese in «piesti generi (^ per ognuna vengono assegnati i caratteri 
morfologici e biologici, e spesso le descrizioni sono accompagnate da accuratissime 
ligure del veriiu- o della deformazione. Una maggior co]iia di notizie è dedicata alle 
specie aventi inijioitauza economica, come Tjilciichii.s Pijtaaci, T. Triliiì, Jphelenchus 
Ormtrodix . Ilelcrotìcrn Svhachtii , U. ntdk'irola. Tra le specie galligene di i>iante 
selvaggie , la meglio illustiata è Tyleiichan MilUfoln. A proposito del Tylenchu.s 
Triliri, al quale taluni vorrebbero attribuire anche le deformazioni analoghe di altre 
Graminacee, V .\. In base ad este.se jn'ove di infezioni artificiali non riuscite, in 
vaiie s])ecie di A g r o s t i s , \^ r o m n s , V e s t u <• a , 1' o a , |)ropende a ritenere 
doversi trattare di Ttßeuckiin specificamente diversi. 11 lavoro si chiude con alcune 
utilissime tabelle, contenenti la distribuzione delle diverse Anguillule sulle diverse 
specie vegetali e richiami all' Autore che per primo le segnalò, ed infine con una 
copiosa l)i)>liografia. 

1<!4. Massart J. — Essai de Géoorapliie ))otanique des districts lit- 
toraux et alluviaux de la ßel.i^itiue (Bull. Soc. E. Bot. de BeUj. 
t. XLV, an. 1909, pp. 205-320). 

.Vile p]). 262-263 sono segnalate alcum^ delle )>ifi diffuse galle raccolte sulle 
piante caratteristiche del distretto botanico che 1' A. aveva preso in considerazione 
dal punto di vista geohotanico. 



XXXVIII 



Marcki.i.ia 



165. N. N- — Deiiksclirit't heti'cftVixl <lie ljekäni])taii^ «ler Kebl;iiis 
kraiiklieit ltM)0 imd IDOT, soweit bis Ende nov. 1907 Material 
dazu vorgelegen hat (Bcarb. ii> k. liinlog. Anst. /". Land n. For 
stwirt^ch. 1908). 

Cfr. Bibl. VI 190. 

16ß. Osterwalder A.— rnbekamite Krankheiten an Kulturpflanzen 
und deren Crsaehen {Centralhì. f. Batter. Parasitent, ete. Il Abt. 
XXV Bd., an. 1909, pp. 260 L'70, taf. I 11). 

Vieue anche descritta e figurata (]>]). 267-2ȓ9. taf. II) una malattia di Che- 
Ione glabra L. e barbata, acconijìaguata da notevoli delonuazioni, pro- 
dotta da Tyleiichus devastator Kiihu. 

167. Patch M. — Peniplii<;us venafuscus n. s\). (Entomolog. Xeics XX, 
1909, 4-7, con tav.). 

168. Peck C. H. —Report of the State Botanist 1904 {Xeic York 
IState Mn.s. Bulì. n. 94 an. 190.5). 

A pag. 42 vieue .segnalata mia galla sferoidale, situata iu prossimità dii tìori 
iu piante di R u d b e e k i a laciniata L., proveniente dalla contea di W:»- 
shington. 

169. Schmidt H. — Beitrag yaw Verbreitung der Käfergallen in 
Schlrsien [Ztschr. f. irlss. Inftektenhiolog. V. 1909, pp. 42 49). 

L' A. .seguala per la Slesia e brevemente descrive , con V aggiunta di varie 
notizie l»iologiche, numerosi coleotterocecidii (circa 40), ch'egli distribaisce secondo 
gli organi della pianta sui quali la galla si svilujipa e suboidiuatauieiite .second«) 
le famiglie cui la pianta osjiite apjiartiene. 

170. Schmidt H. — Nachtrag zu meiner Arbeit « Zur \'crl)reitung 
der (iall\vesi)en in der nied<»rschl(?sischen Ebene » (Ztschr. f. iciss. 
Tnsektenbiol. Bd. V. 1909, pp. 49 .IO). 

Vengono segnalati 6 imenotlerocecidii in aggiunta ad una precedente Nota 
dell' A. [cfr. Bibl. VI 216]. 



171. Wachtl F. A. — .\ufzahlung der auf einigen Foruu'U von 
Q u e r e u s p e d u ii e u I a t a auftretenden ('ynipidengallen (Zen- 
tralhl. f. d. gcs. Forsticcs. Wien 1909, 3 pp.). 



Bibliografia e Reckxsioxt xxxix 



F1TOCECIÜII 

172. Clinton G- P- — Xotes ou Fungous Diseases for lOOS {Bull. Con- 
neeticnt Atjricnlt. E.vper. Station an. lî)01>, ])p. .SOG-SfiT, tab. LXV). 

S«giialaziüUe di grossi Immni riinicali di Q ii e r e ii s prubaltihiioutj di oiigiue 
batterica. 

173. Died icke H. <'t Sydow H. — lieber P<iepalo2)fii,ii deformans Syd. 
(Ann. Mi/col. V[, 11*08, pp. 301 -30r), cou 12 fig.). 

Questo t'ungo ceoidogouo, indicato cou tal nome du H. e P. Svnow (An)t. Myc. 
V, 1907, p. 308) e pubblicato anche in « Mycotli. genu. » n. ß33, non è un Ifo- 
niicetc bensì uno Sf'eropsideo appartenente al nuovo gen. Rapai osphaeria Syd. e 
[)erci«) da indicarsi col n(Mue di IlapaJonphaeria deformane. Il micelio vive nelle 
gemme fiorali di R u b n s d u m e t o r u in (in Oormanui) ed i fiori che so uè svi- 
luppano sono più o meno profoudaiuentü dciformati ed iu tutti i verticilli di cui essi 
risultano costituiti. 

174. Edwards G- F. and Barlow B. -- Legume Bacteria. Further 
studies iu the nitrogen accuiuuhition iu tlie legnminosae {Ontario 
E.vp. Stat. Bull. n. lOl), tebr. 1009, 32 pp.). 

175. Faber F. C von - Untersuchungen über die Krauklieiten 
des Kakaos f'.l;7>. /.-. Biolof/. Anntl. f. Land-n. Forstwirtseh. lîd. VI, 
ail. 1008, p. 385). 

I>a\oro sulla iaphiìnu liiissei e sugli « scojìazzi » da essa prodotti sul Cacao, 
nourliè sopra alcune altie <let'orma/,ioni (cancri) della stessa pianta ossi-rvate nella 
colonia di Kamerun. 

170. Griggs Rob. F.— Mitosis in Syiiehyfriuni wifh some observa- 
tions Oll the individuality of the (IJiromosomes (Botanical Gaz- 
zette XLVIIl, 1Î)00, pp. 339-358, pi. XVI-XVITI). 

Studio i'itologico sul Synchj/triiun d'ccipiens. 

177. Kotte Ignaz — Einige neue Fälle von Xebensymbiose (Para- 
symbiose) (Centralhl. f. Balder, etc, II Abt., XXIV Bd., 1909, 
pp. 74 93 eon 1 fig', nel testo e 3 tav.). 

Zori-' (18it7) cliiamò col nome di para simbiosi il rapporto biologico clic 
un l'ungo estraneo può contrarre col tallo <li un Uclieius , senza nuocere mciioma- 
roente all' esistenza dei due simbionti licheuogeui, cioè 1' alga ed il l'ungo. Tra i 



XI. 



^Iarcki.ma 



diversi rasi illustrati dall' A., merita esserf* se<!:nalaro «pudlo dell' Ahrothaììiis Ce- 
trariae Kottc (= Al). SmUhii Tiil.) il ipialc assicuir a Xenolechia oxyupora (Tul.) 
produce delle det'ormazioui ^iallari beni' evidiiiti sul tallo di Clraria ijìnuva (L.) 
(fig. 1 e tav. Ili tiji'. 2tì-27ì scgnalatt' in vanr r<';;ioiii e tra questo auclic ]>r<'ss(i 
Paiievr<i;j;;i(i uel 'l'reutiiio. 

178. KusanO S. — On tlic nncleus of tSi/ìichì/trinm Pnerariae Miyal)e 
{liotuH. Mag., Tokyo, v. XXI, an. lî»07, n. L>4.-)). 

ITI). KusanO S. — a new Species of Tnphrxiìw on A (M' r (Botan. 
Mdf/., Tokyo, V. XXI, n. LM.'i. an. 1ÎU)7). 

180. KusanO S. — Exolmsidium of S y ni ]> 1 o c o s j a p o n i c a (lio 
tan. M<ui., Tokyo, v. XI, 1007, pp. 138-130, v. XII. 1008, p. 02). 

181. Lüstner G- — lieber ein stärkeres Auftreten des Kirnenjiitte- 
rostes (GijmnoHporamjinm Sabinae) anf Birnfriu'liten (Ber. k. Lchr- 
anst. f. Wein-Obst-und Gartenbau zu Geinenhiììii ti. h' h. f. d. -lahr 
1907 {100.% pp. 32;^ 324, con fi«'.). 

182. Petch T. — Xew Oeylon Fniiji;! (A»/<. R. Bot. Gard. Partidenij/a 
V. IV rt. V, 1000, pp. 200 307). 

Vi sono dt^scritti akiiui nuovi Aeeidium galligeni e due nuovi E-rohasidiiim 
(Ciiiiiamonii c -(iildnirum) produceuti galle ris])ettivanieute su C i ii n a ui o m u m 
/. e y 1 a u i <• n ni e C. Cassia, e su R h o d o d e n d r o a a r b o r e u ni. Nel- 
r Isola di Utylou. 



1S3. Raciborski M- — Azalea pontica ini Sandoniierer Wald 
und iluc l'aïasiten { fiulJ.Ac. Se. Cracovie, hi^li(» 1000, pp. 380-301 
con 2 fijU'.). 

Contiene numerose notizie sull' Ejohas'xìinm dincoideum Ell. e sulle galle da 
esso prodolte e molto abbondanti in una Idealità nuova per Azalea ji o u t i e a 
L. (Sandomieier Waldj. 

1.S4. Stämpfli Ruth — rntersuclinn.m'H über die Deforniazioneii , 
welcJM' bei einiiic PHanzen durch l^redineen liervorgeruteii wer- 
den (Inaujiural-I)issertation Tniv. lìern 1000, 42 ])]). e 27 hg.; 
in Ilednifiia XLIX. 1!MI0, pp. 230 2()7). 

f>' A. studia diH'usameute diversi niicoeeiidii. dovuti ad Uredime , sojtratutto 
dal lato morfologico ed istologico. Egli anzitutto distribuisce le gallo — oggetto 



Bibliografia e Rkcexsioni 



XLI 



•lei suo lavoro — in tre (■;it(^';(iri(', : 1"^ in i e o e o e id i t i )> i <; i (sccoiulo l'A. ((Uilli 
clic hanno dimensioni lion dt'terininatt» conseguenza di una iiifV>zioiic localizzata) ; 
2^ ni i ( I) e «• e i d i i fiorali; 3 « ni i <• o e e e i d i i d '• i f i. s t i e delle, 
f'o u 1 i f. 

I iiiicocccidii studiati dall' A. sono : 

1" yriipjio ; Vìido Locnìii-ridiKt V. Hcnu. su K ii b n s h r a s i 1 i e n s i s 

2" ^n-iipjK) ; rroiiijicis l'isì (Pcrs.) De 15. t-d U. xeni ri hi lux Scliv.j Wiiit. su Kn- 
it Il o r 1) i a C y ]> a r i s s i a s. — l'iicchiid KUhnaamciii V . Ma.i;M. su O i i g a- 

II II III V u 1 n a 1' e. 

3"^ .i;rii]iiM) ; Kinìophiillidii Scmperriri Lrx . su S e ni ]) >■ v v i v ii ni ni o n t a n n ni. — 
Vromiicex PìnjUiimatuin (DC.) l'ng. su V li y t i; ii in a spi e a t u in — rid'-iiiiti 
.Inemoues-rirfihiituKii' Wint. su V n e ni n n e ni o n t a 'i a Hop. — l'ncc. Hnpliuiri- 
J'alcati me.) Wint. sn 1! n p 1 <• u r u in f a 1 <■ a t n ni L.— rroinijciix ralrniiiciis 
E. Fisch, sn Vici a <> n o 1> i y <■ li i <• i d e s L. — Fiiccìnia caiiliiicola Scliii. su 
Thymus S e r p y 1 1 u in L.— Piiec. Kuhnaaineni V. Maj;ii. su () r i ^ a n n in 
V 11 ] <i a r e. — Zafiltoitfniid l'hUlifrcav (DC.) su P li i 1 1 y r <■ a in «■ dia. 

1-S.">. Thomas M. — Le caucer cljez les aniinaiix et chez h-s vé<;é 
rauN (Her. (ini. de Botanique t. XXT 1Î)00, i»i). L'41 247). 

Partendo da alcune considerazioni su alcuni tiiniori vcj^etali ])rodotti da funj^hi 
(Hoi'uti-Un, (iiiìiniofiponniDiìuii . \i-<tri(i), VX. ciru'lndc stalMlciidn (|Iki1ì jtossano essere 
le analogie e, le ditilereuze tra il cancro dei vegetali e i|iiello degli animali. Ne ri- 
lioitiamo il relativo ]>rospetto: 

AN-ALOGIE 



Tissus vJtkji^tal'x 

1. Origine parasitaire du cancer. 

2. lTypertro)>liie des tis>ns fTiimenr). 

3. Retard et inéiiie arrêt de diltV'i enci;i- 

tioii des tissus. 

4. Tissus ((uiducteiirs mal f'niniés et 

moins dilîereuci«'s (|iie dans les tis- 
sus normanx. 

5. Tissus de soutien et tissus parenchy- 

niatenx purs translorim^s en paren- 
ciivnies nutritifs et à réserves. 



Tissus AXi>rATX 

1. f.... 

2. Hypertrophie des tissus ('j'nmenr). 

3. Ditl'érenciation i>arfois (len accentm^e 

<les tis.sns. 

4. Peu ou ])as de vaisseaux dans la masse 

cancéreuse. 

?. Développement considérable du gly- 
cogène (substance de réserve) an 
pourtour du (-aiicer. 



DIFFERENZE 

1. !>•• terme « cancer » n". iiiipli(|iie pas 1. Le cancer est une tiuncur maligne, par 



ratalemeiil 1' idée de malignité. 



détinition. 



XI.Il 



Marcki.ma 



2. Les inodificiitioiis analiimiques ne con- 2. Modifications ccllnlain-s importantes 



sistent »|iu' dans los dimensions plus 
considérables des cellules. 
D'une façon générale, on retrouve dans 
le tissu tumoral, avec quelques va- 
riétés de détail , la disposition des 
tissus normaux. 



(condensation «lu jirotojilasma à la 
péripLéric ; formes particulières dn 
noyan ; vacuoles ; jihénomènes de 
mitose). 
Disposition complètement atyjiifine des 
cellules. 



3. Lésion purement locale: pas <le tran- 3. Transport à distanco (.Métastases). Gé- 

sport à distance; pas de généralisa- néralisation. 

tion. 

4. Guérisou radicale après section. 4. Récidive à plus on moins bn-C délai. 



argo]vip:nti affini 

Teratologia 

ISfi. Bargagli-Petrucci G- — Altre osservazioni sopra alcune piante 
teratolojiiclic di I) e u o ii i a t n b e r o s a (Bull. Soc. hot. it. lîM^O, 
pp. lì».-) lî>î>). 

1-'^". Klein Ed. J. — Einiges ül)er Faszien (Archie trim. last, yriind- 
dncal LiLiimhoury, sect. s<;. nat., X.S. t. ll-III, an. 1ÎM)8, p]).427 4.'i'{). 

l.S.S. Lüstner G- — Tcratolo^isches vom Iiiriil);iiiiii (ß^^r. /,-. Lehranst. 
f. Weilt Oltst- und Gartenbau zu Geisenkeitn a. Rh. f. d. J. 1907 
{190H) PI), .no-.n:} eon .-) flg.). 

18λ. Rapafcs R. — Elzöldült csillagfürtvirag [Növeni/taui Icözlemeiiych 
V. VII, 1!M).S, p. L'.i.'i ed Appendice p. 42-43). 

Fillodia in tiori di L u j) i ii u s. 

1!M». Wagner Rud.— Zui' Teratologie des I* h \ t <• ii m ;i s p i e a 
t 11 III L. iOvsterr. bot. Ztschr. Jahrg. 58, an. liM)S, pj). ;J8L' ."388, 
con 2 tig. nel testo). 

A. Trottek 



il 



INDICI DfLL'fìNNfìTfì 1909 



INDICE 

dei lev^ori f3i.il:)blieati 



lao-. 


li) 


» 


l.-)0 


» 


7 


» 


I.|7 


» 


21 


>> 


S 5 



Bezzi M. - Gli scritti cocidolofiioi «lei Prof. A. Costa 

Cotte ,). — C'écidies récolti^o.s à Moncsticr-dc-Ciciiiioiit (Isèrt^ • 

Dk Stekant T. — Altri Zoocecidii dell' Eritrea ..... 

— Reliquie Del[)iniane ....... 

DOCTER.'^ VAN liKKrwKX-HEi.t.NVAAN ,J . i". W . — Kini<ie (Jalleii ans 
Java (con 17 !i,n'.) ........ 

— — Einifre Galleu ans .lava. Zweiter ßeitraj; (con SI li^.) . 
Grevili.hts a. Y. Ein Thysanopteroctìcidinni auf Vicia C r a c- 

ca L. (con 4 tig.) ......... 37 

HoL'AHi) C. — Les collections cécidologi(iniîS dn l.al>oratoir(! d' Ento- 
mologie (In Mnsénin d' Histoire naturell»^ de Paris (ceni 

23 tig.) » 65 

KlKFKEH J. .1. n. DocTEKS V. Leeuwen-Rei.jxvaax — Beschreibung 

neuer Gallmücken ans Java (cou 10 tig.) 
Mas,saL<)X(;() c. Galle e simili produzioni anormali (con ti fig.) 
Nai.kpa a. — Eine Gallmilhe als Erzeugerin der IJlattgalUu von C i n- 
n a m o m n m z e y 1 a n i c u m Broyn. 

— — Der Erzeuger <les Erineum ])adinum Duv. 

— — Der Heliotropismus der (iallmilben und scimi biologiscjic 

Bedeutung ......... 

Pantaxef.!,! e.— Un Eri olii de nuovo sull'Olivo (con 4 fìg.) 

Reuteh Exzio — l'Iìn-sopns basi co mix u. sp. (con fìg.) 

TuoTTKH .\. — Nuovi Zoocccidii della Plora italiana. Nona Serie (con 2 tig.) » 

— — lîreve descr ziout' di alcune galle eui-opec ed esotiche . 



» 


IL'o 


» 


i:?3 


» 


3 


» 


15 


» 


78 




112 




:^5 




50 


» 


r,\) 



XI.IV 



INDICE 

dei generi e delle specie nuove di cecidozoi descritti nel presente Volume 



Imknottkki : Lnrtuzoa nolani n. <;t'n. n. sp. De Stofani 

DiiTKUi : Axphondjilui rificola ii. s)i. Kioffcr «-t Doctcrs-Kvijiivaaii . 

Clinofìipìoxis {iiamiiiicola ii. sp. Kiefter et Doctevis-Kcijnvaaii 
Clhiodiphixis paederiac n. sp. KieftVn- et Docters-Reijiivaan 
Coitrteia gramiuis n. gen. u. sp. Kiefter et Doctvrs-Hciiiivaan 
Layìoptera jaranicn n. sp. Kietfer et Doeters-Keijnvaaii 
Orseolia Jarniiicu u. .-^p. Kiefìer et Docters-Rcijnvaan 
Thysaxottkiu : l'In/sopiix ì)a.siconii,s u. sp. E. Keiiter 
.VCAKi: Kriiiphiiis DtirtcrHi ii. sp. Nalejia. ..... 

EriophfHK padaiiieim n. sp. Nalii)a ..... 



pa.u. 


1 .■)-l»i 


» 


121 


» 


127 


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» 


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» 


12S 


» 


125 


» 


35 


» 


4 


» 


48 



Data di pubblicazione dei singoli fascicoli 



Fase. I-II. pp. 1- 48, 

Fase. Ili, i)p. 49- 64, 

Fase. IV-V, pp. r.5-120, 

Fase. VI, pp. 121-164, 



31. maggio 1!109. 
24 luglio 1909. 
20 deconibre 1909. 
20 marzo 1910. 



Varia 



Notizie 

Necrologia : .\g. (Hoirax 



p. XVI. xxxi 
» .XXXII 



INDICE 

degli Autori menzionati nella Bibliografia 



XLV 



A<ll.i, 4(). 

Ald.'isoii E. -VI., llì). 

Aldrich, t)2. 

B:i.i W., 138 [VI]. 

Bnil Th., 13Ü [VII]. 

Hall O. M., 85. 

Halloii H. A., })() [V-VI]. 

Baifiafcli-Petrucci G., 18() [VI]. 

Bailow lì., 174 [VI]. 

Bayer Eni., 63, 104. 

Bciiianl Ch., 37. 

Beiitoiiiniiller W., H4, Gf), 150 [111, 

Vl-VII]. 
Blariiighem L., 38 [IV- VII]. 
B()<niii!r C, 49 [VII]. 
Bois D., 151, 152. 
Bonfigli B., 50, 137 [VII]. 
Bioc(i-Rou.sseau, 153. 
Bro.lie W., 66, 105. 
Bnchiuan Earl. Rob., 29, 86. 
Bnrnat J., 97. 

CaiiiLToii P., 67 [I, IV, VII]. 
Cectoui G., 27 [MIX, V-VII]. 
Chadwick Georg. H., 12. 
Chifflott J., 121 [IV-VII]. 
Clinton G. P., 172. 
Cockerell T. D. A., 106, 154 [I-IV, 

VI-VII]. 
Collinge W. E., 98 [VI, VII]. 
Connold E. T., 13, 149 [I]. 
Cook Mel T., 68 [1-V. VII]. 
Cortesi F., 127 [III, IV]. 
Dangoanl P. A., 69. 
Danphinc A., 39. 
Davis K. A., 99. 
Dolairoix G., 91 [Mil, VI]. 
Del Guercio G., 1-3, 107-110 [I-II, IV. 

VI-VIl]. 
Diedicke H., J 73. 
Diettrich R., 159 fll-III, V]. 
Docters van Leeuwen \V.. Ill, 155 

[V-VII]. 
Drost A. W., 30. 
Duconiet V., 112 [V]. 
Edwards G. F.. 174. 
Eachericli K., 13« [II]. 
Fabcr F. C. von, 70, 175 [IV, VI]. 
F'lr E. P., 51, 71, 113, 156 [II, VI-VII]. 
Foil A., 54, 139 [VI-VII]. 
Franceschiui F., 100. 
Freunconrt A., 52. 
Friederichs K., 114. 



Fnschini C, 100 [IV. VI, VII]. 

Gabelli E., 92. 

Gain Ed., 153. 

Gerber C, 151, 152 [1-V, VII]. 

Ghigi A., 14. 

Giesenliagen K., 115 [I]. 

Gillotte C. P., 157 [VI-VII]. 

Gillot X., 40 [III, V]. 

Goethe R., 53. 

Gossard H. H., 72. 

Grassi G. B., 54, 139, 140 [VI-VII], 

Grevillins G. Y.. 15 [VI]. 

Griggs Rob. F., 176 [VII]. 

Guillauniin A., 41. 

Gunn D., 101. 

Gntteiuberg li. v., 87 [IV]. 

Hall C. J. J. van, 30. 

Hadot P., 122 [IV]. 

Hayhurst P., 158. 

Herbst P., 77 [IV]. 

Herrick G. W., 73. 

Hieronymus G., 159 [II-V, VII], 

Hooker C. W, 25. 

Honard Cl., 74 [I-VII], 

Jaccard P., 97. 

Jarvis T. T., 75 [VI- Vil]. 

Kahle W., 4. 

Keller C, 55. 

Kiefier J. J., 47, 76, 77, 160 [I-VII], 

Kirsch A. W., 93. 

Klein Ed. J., 187. 

Kotte Ign., 177, 

Kohi Fr. Fr , 48. 

Kuester D., 141, 

Kupfer Els., 130, 

Knsano S., 178-180 [III. IV. VI]. 

Lagerheim G., 78 [III-IV]. 

Laubert R., 5, 142 [III, VII], 

Lemée E,, 31 [II, V-VII], 

Leonardi G., .16 [VII]. 

Lindinger Leh., 116 [VI. 

Loin A,, 42, 

Longo B., 131 [IV-V]. 

Lüstner G., 143, 144, 181. 188 [IV]. 

Magnus Wem., 132 [II]. 

Mair<; R., 32, 123. 

Manea Andr., 145. 

Mautero G., 17 [V], 

Marchai P., 146 [I, III-VI]. 

Marciuowski K.. 161-163, 

Mariani G., 18 [VI-VII]. 

Massalongo C, 79 [I-Vl]. 



XI. VI 



Massart J.. 1C4 [". IV]. 

Mattiiol.. U., 124 [VII]. 

Migli. -rat«) E., 12« [VII]. 

Miyak.- .).. 88. 

Molliaid M.. H. '.17, 125 [MV. VIJ. 

Molz E., 102 [VI-VII]. 

Moritz J.. 7 [II, V]. 

Mussa E., 94. 

N. N.. 165 [I-Vll]. 

Nalepa A.. 19. 80 [I-VI]. 

Neger F. W., 8 [VI]. 

Niesseii J., 81, 95 [II-VIl]. 

Nüssliu O.. 20, 56, 118 [IV. VII]. 

OstiTwaldev A., 166 [I-III]. 

P. V.. 126. 

Palm Björn., 78. 

Pantauelli E.. 13o. 

Patcli E. M.. 21. 167. 

Patouillard X.. 122. 

Pax F.. 159 [II-V, VII]. 

Peck C. H., 168. 

Pettb T.. 182. 

Pétri L.. 57, 134, 147 [VI-VII]. 

Peyerimlioflf P. de, 22. 

Raciborski M., 89, 183. 

Ka].aics R.. 189. 

Keukauf E., 58. 

Keyiiier A.. 9 [IV, VI]. 



H.. 


24. 


YJ |I 


-111 


VI. 


25. 










120, 


169 


170 


[VI- 


VII] 


10. 











[VII]. 
26 [I-II. iV-VlI]. 



Kitzema Jios J., 23, 32 bis. 103. 119 

[I-IIl, V, Vii]. 
Rob wer S. A., 154. 
Roux CL, 43. 
Riibsaanieu Ew 
Rus.sell M. H.. 
Sclunidt H., 44 
Sjü.stfdt Yiigv., 
Spieckeriiiani;, 33. 
Spindler M., 82. 
.Staniplli Kutb, 184 
Sjdow H., 34, 173 
Sykes M. G., 45. 
Tavare.s da Silva J.. 
Taylor Ad. M.. 60. 
Tecliet C, 135. 
Tboma.s Fr.. 83 [I. III-VII] 
rbf)nia,s M., 185. 
TÌ.SOU A.. 32, 123. 
Trincbieri G., 129 [VI-VII] 
Trotter A.. 27 
Tubeuf K. V., 
Waclitl F. A.. 
Wagner Rud., 
Webster F. M. 
Willianis F. X 
Wolrt Max.. 61. 
Wulff Th., 11, 148. 
Zach Fr., 36 [V]. 



35 [I-VII]. 
90 [I, III-Vl]. 

171. 
190. 

. 28 [VI], 
., 84. 



EIUIATA CORK IGE 

Causa una diuienticata revisione delle l»ozze impaginate, nell' articolo dei Si- 
gnori DociKHs VAN Lkkl'wf.x-Rki.ixvaan (pp. 21-35), sono rimasti vari errori di 
st^tmpa. di cui non correggiamo che i jtiìi impoitanti. per gli altri chiedcudoue ve- 
nia agli AA. ed al Lettore. 



p 


21 


r. 


1 : 


Whiireud 


leggi 


Während 


» 


» 


» 


2: 


au.-* de.H 


» 


aus der 


» 


» 


» 


14 : 


das ziicbteii 


» 


das Züchten 


» 


22 


» 


8: 


lirebu. 


» 


Breyn. 


» 


23 


» 


3.36: 


l'annthima t 


» 


Parentherene ì 


» 


» 


» 


38: 


X 1 


» 


.< 2 


» 


24 


» 


21 : 


Wanden 


» 


Wänden 


» 


27 


» 


8: 


ausHchliitìt 


» 


ausschlii]if't 


» 


28 


» 


12 : 


ani' ein 


» 


auf einem 


» 


32 


» 


3 : 


angebeneu 


» 


angegebenen 



p. x\ n. 41 in luogo di « Bull. Hoc. Entom. » leggi « Bull. Soc. Bot. 



■.■■■■■■■«■■■.■l,, ».-..... , ■■ ■■■■■ ■ ■-■■,■ , — 



Domande di cambi, indirizzi, domande e risposte diverse, etc 

Dedichiamo questo spazio gratuitamente ai Signori Abbonati, per domande od offerte d- in- 
teresse individuale o generale, sempre però aventi attinenza con la Cecidologia. 



Schedae ad « Cecidothecam italicam » (1902-1909) 



xUictore A. TROTTER 

^^ SCZZDS 



MM. les Cécidologues , non abonnés à « Cecidotheca italica » 
de Trotter A. et Cecconi G., désireux cependant d'assurer à leur 
Bibliothèque les « Scbedae » (avec bibliographie, observations etc ) 
qui Illustrent cette Collection - dont le prix pour les 20 fascicules 
(500 numéros) publiés jusqu' ici est de 200 fr.«-pourront s'adresser 
a l'Auteur, Prof. A. Trotter, qui expédiera franco la Série com- 
plete des 500 « Schedae », avec préfaces, index double etc., contre 
mandat-poste de 10 fr.« - Numéros spécimen sur demande 



M. HOUARD, désirant publier prochainement un Supplément 
a ses « Zoocécidies des Plantes d'Europe et du Bassm de la Méditerra- 
née », recevra avec reconnaissance toutes les corrections et additions 
que voudront bien lui envoyer les Cécidologues. 

M. HouARD se permet de faire remarquer que 1' Index bibliographique du to- 
me II ne contient, à dessein, que les travaux des Aute.us cités dans le texte du 
Latalogue. Cet Index, avec ses treize cents uuméros bibliographiques, n'a nulle- 
meut la prétention de constituer une Bibliographie complète des galles d' Europe 
qui comporterait certainement plus de trois uiille fiches. ' 



I 



0. HouARD, Docteur (if^-Sciences 
12. rue Cuvier 

Paris 5.^ 



MARCELLIA 



RIUISTfl INTE-RNfìZIONfìLf DI ÇKIDOLOQIA 



redattore: pRor. fl. TROTTAR (flUfLUNO) 



1. La MARCELLIA si occupa esclusivamente dello studio delle gallt' e dei 
produttori di esse. Pubblica , su tale argomento , lavori originali , di istologia, 
moriologia, sistematica etc., talora corredati da tavole o da figure nel testo. Tiene 
inoltre al corrente di tutto quanto si pubblica nel campo della Cecidologia, dando 
anche, della maggior paTte dei lavori, delle recensioni più o meno estese. 

2. Tutti possono collaborare alla MARCELLIA ; gli Associati hanno però 
la precedenza sugli altri. I manoscritti dei lavori devono essere inviati al Redat- 
tore , il quale si riserva il diritto di ammetterli o no alla stampa. Si accettano 
lavori in inglese, tedesco ed in tutte le lingue delle nazioni latine. 

3. Agli Autori verranno corrisposti gratuitamente 30 Estratti dei loro lavori, 
sarà però in loro facoltà di farne tirare , a loro spese , un maggior numero di 
copie : nel qual caso «.lovranno renderne avvertito il Redattore con l' invio del 
tnanoscrifto. 

4. Le spese per tavole o figure nel testo sono, per ora, a carico degli Autori. 

5. Usciranno 6 fascicoli all'anno, complessivamente circa 15 fogli di stampa, 
possibilmente un fascicolo ogni due mesi, cioè : Febbraio, Aprile, Giugno, Ago- 
sto, Ottobre. Dicembre. 

6. Gli abbonamenti cominciano dal 1° Gennaio e si intendono rinnovati an- 
che per r anno successivo , qualora non venga data rinuncia al Redattore entro 
il mese di Dicembre. 

7. Il prezzo d'abbonamento è di Lire 15 (= 15 Fr. = 12 xMk. = 12 Sh.) 
da pagarsi antecipatamente. — Si pregano i .Signori As.sociati esteri di effettuare 
i loro pagamenti con véiglia postali (mandat poste) e non con vas;lia cambiarli 
(chèques. 

Per abbonamenti, informazioni, accettazione di lavori, cambii ecc., rivolgersi 
al Redattore prof. A. Trotter, R. Scuola di Viticoltura e di Enologia, Avellino 
(Italia'i. 



Trottfr a. e Cecconi G. — Cecidotheca italica ou Collection de Galles ita- 
liennes , .séchées et préparées , y-compris les formes nuisibles aux plantes 
agricoles.— Ont paru jusqu' ici 20 fase. — 500 espèces — ; le prix de chaque 
fase, est de 10 fr, — En préparation fase. 2i<»-220.~ Pour achats s'adresser 
au Prof. A. Trotter. 




.-/> 



'~0 



\y 



MARCEILIA 



RIV15TA I NTERN AZIONALE 



^ 



« PI CeCIPOIOGIA 



SonnfìRio : 



KÜ15SAAMEX Ew. H. — Beiträj^e zur Kennt- 
nis Ansseieniopäi.silKn' Zoocecidien — 
IV. Afrikanische Gallen fco« _/(</.). 

DocTKKS VAX Leecwkx-Kkijxvaax — 
Einif>e Gallen aus Java. Dritter Beitra«;- 
{con ßg.). 

PiKKKE Abbé — La eéeidied' hiver de Chlo- 
rops l'uieatn, Fabri.=:T«f'»(('o7>«8, Meig. 

Bayer É. — Le.H Zoocécidies de la Bohême 
(cont.). 

Trotter A. — Bil>li()grafîa e Recen.sioni. 
— — Notizia noovologica. 



RDDflTTORf : 



p.or.D.. fì, TROTTER 



9^==^ 



lioL IX. -^N. 1910 
Pasc. HI 

(PUBBLICfìTI IL 20 /IflCìCJiO 1910) 



AVELLINO 

riPO-tlTOGRAFIA HEKGOLA 

1910 



fìUl/ERTDNZf fìlCOLLfìBORATORI 



A fine di render più facile il compito del Redattore si pregano vivamente i 
Signori Collaboratori, avanti l'invio dei manoscritti, di tenere presenti, nel loro 
stesso interesse, le seguenti avvertenze : 

1. I lavori sieno scritti ed ordinati colla maggior possibile chiarezza. Tale rac- 

comandazione è rivolta in modo speciale ai Signori Collaboratori esteri. 

2. Le bozze di stampa vengono, di regola, inviate una sol volta ; una seconda 

(impaginate) solo quando le correzioni precedentemente fatte sieno state di 
una certa importanza. Ulteriori invìi non saranno fatti che dietro richiesta 
degli interessati. 

3. Coloro che desidenino avere gli Estratti ni numero superiore ai 30, concessi 

gratuitamente, devono farne richiesta al Redattore con l'invio del manoscritto. 

4. Con le bozze non si restituiscono i manoscritti se non quando ne sia stato 

espresso il desiderio all'atto dell'invio. 

5. Per r uniformità del giornale si pregano i Signori Collaboratori di attenersi 

alle seguenti indicazioni tipografiche convenzionali di maggior frequenza, 
usandole possibilmente ed uniformemente nei contro indicati casi : 



carattere grassetto 



(per i cecidozoi o piante gallifere nelle intestazioni; ad 
es. Cynips coriaria, Fagus silvatica). 



MAiuscoLETTo (per i nomi propri di persona nel testo; ad es. Low, 

GlRAUP). 



corsivo 



(per i cecidonti nel testo; ad e.s. Perrisia affitiis, Uro- 
cystis Anemones). 



spaziato (per i substrati nel testo; ad es. Quercus cocci- 
fera, S;ilvia pratensis). 



* Der allgemeinen und angewand^en Entomologie wie..^ 
der JnseW^n-Blologie gewidmeh 



Erscheint monani* 
jedes Heft etwa 3 609« 



-^B 



.Ì^***e>HiAuslandes 



Wertvolle 
"Original Abhandiungenaus dem ûesamfgebiere ^ • 
Umfassende jahrliche Sammelreferafc nach Finzelgebiefen. 
Die ganze ülerahjr ersdiopfende Berichfe Ejn vielseihger Anzeigenteil. 



AnsicWexempl are Versender kosfenfrei Dr Chns^oph 5chrcder,5chonebeig- Beiti 



I 



i 

% 



i 



MARCELLIA 



Rivista Internazionale di 6ecidologia 



RE-DfìTTORf ; 

PRor. Don. fì. TROTTAR 



' IBRARY 
Voi. IX^Än. I9I0 EWYOKK 

BOTANICAL 
GARDEN. 



AVELLINO 

TIPO-I.nOUHAKIA E. PERGOLA 
1910 



1 

I 



ÜHITRAGE ZI;R KENNTNIS AIISSEREUROPÄISCIIEK ZOOCECIDIEN 

von Ew. IL KÜBSAAMEN, Berlin 



lY. BEITRAG: Afrikanische Gallen 



NEW YORK 

BOTANICAL 

GARDEN. 



Die na('lifol<»en(l besproclienen Gallen wurden mir im Laufe der 
letzten Jahre von verscliie<lenen Seiten zur Bearbeitung übergeben, 
einige derselben bereits vor annäliernd 10 Jaliren ; doch war es mir 
bisher nicht uiöglich, die Beschreibung dieser Cecidien zu veröffent- 
lichen. Ein Teil der von Herrn Dr. Winkler in Kamerun gesam- 
melten (Tallen wurde bereits von den Herren Prof. Dr. Pax und 
Prof. DiTTRiCH zu Breslau in dem Herbarium cecidiologicum heraus- 
gegeben. Die dort veröffentlichten Diagnosen dieser Gallen, die von 
mir herrühren, werden liier ergänzt. 

In vielen Fällen erhielt ich das Material nicht vom Sammler ; 
ich habe dann jedesmal angegeben, von wem mir die betreffende Galle 
übt-rgeben wurde und ich spreche den genannten Herren an dieser 
Stelle für das in mich gesetzte Vertrauen meinen besten Dank aus. 



1- Acacia arabica Willd. 

1. Cecìflomyiflengallc ^ Knospen bezw. Zweigdeformation. Die zu 
nai»fförmigen Gebihlen umgeformten, meist gehäuft stehenden Knospen 
sind - H) mm lang und am oberen Rande ö - 20 mm breit. Dieser 
harte, holzige Teil der Galle, der als verkürzter Zweig aufzufassen 
und meist mit einem verkümmerten Dornenpaar versehen ist, trägt 
an der nai)fformig vertieften Spitze eine grosse Menge c. 15 mm lan- 
ger borstenähidicher, graugrüner Auswüchse, wodurch die Galle ein 
pinselartiges Aussehen bekommt. Diese Gel)ilde tragen die Behaarung 
<ler Ivhacliis der Fiederblätter und sind offenbar auch nichts anders 
als. Blattspindeln , an welchen die Fiederblättchen stets zu fehlen 
scheinen. Ausser diesen verkümmerten Blättern erhebt sich aus der 
najifformigen Vertiefung ein spindelförmiger Auswuchs von 5-0 mm 
Länge und c. U Dicke an der breitesten Stelle, der au seinen Seiten 



Ew. II. KlIKHSAAMKX 



und (U'i- Spitze elu'iifiills mit den voilier eiwüliiiten veikiiiiiiiieiteii, 
bor.steiiartijieii ]il;lttspiudclu besetzt ist, die aber liier etwas düiiiier 

sind. J)ieses diinnwan<li{>e 
(xebilde nmschliesst die 
ziemlich grosse Larvenhö- 
hle. Nieht selten enthält 
ein Xapf nielirere von die- 
sen Larvenwohnnngen, in 
welchen die JMiickenlarve 
ihre ganze Verwiindlnng 
besteht. SiHiren von L.n-- 
venbälgen konnten in iWn 
Gallen nicht aufgefunden 
werden, wohl aber steck- 
ten in einigen dieser s])in- 
delförmigen Gallen noch 
die zerbrochenen Pu])i)en- 
liäute , die aber einen 
Schluss auf die Gattungs- 
zugehörigkeit der JMücken 
nicht zulassen. Es fällt 
auf, dass, soweit sich dies 
mit Hilfe der aufgefunde- 
nen Fragmente feststellen 
lässt, die stark entwickel- 
ten Bohrhörnchen nicht an 
der Fühlerbasis stehen , sondern weiter nach hinten , etwa an der 
Stelle, wo sich in der Kegel die Scheitelbörstchen beünden. 

Dio (iallo wurde am M. .Jiiiiiiar l!tU4 diiicli v. l'un rwriv. liei KiliinatiiicUî in 
Deut«cli Ost-AiVika •j;e.siiiiiiii('lt. Ich crliiolt di(>.sell>o von llenu l'iol'. Dr. 11. Harms 
vom BotuniHclimi Miiseiiiu in Daliltin liei Merlin. 




Fig. 1. — (i. CecidoniyHlonftallen auf Acacia 
a r allie a. 
I). Schnitt durch eine etwa.s vergrils- 
sertc Gallo. 



2. Acacia, anscheinend melllfera Hkxtu. 

2. Cecldoniyidcnffallc der \origen ähidicli, die Vertiefung an der 
breiten Spitze des holzigen IJasalteilcs der Galle fehlt je(h)cli ganz 
oder ist doch nur wenig auffallend. Die Larvenwolinungen befinden 
sich in diesem holzigen Basalteile in der Nähe der verbreiterten 



AUSSEREUROPAEISCHE ZOOCECIDIEX 



Spitze, (lie (licht mit rötlichen, 8-10 mm langen und sehr feinen 
Haaren besetzt ist. Vini diesen 
rotblonden Haaren sind immer 
eine Anzahl an der Basis breit 
verwachsen oder verklebt und sie 
besteh(!n aus mehreren hinter ein- 
ander liegenden Zellen. Dort, wo 
sich zwei Zellen berühren, ist das 
Haar etwas verdickt. Die Gallen 
scheinen noch nicht voll entwic- 
kelt zu sein, die Oecidomyideiilar- 
ven, welche ich i)i diesen Gallen 
anft'and , waren wenigstens noch 
so Jung, dass über die GattungS- pii?. 2. — a. Cccidomyideugallen auf 
Zugehörigkeit derselben keine An- Acacia m e 1 1 i f e r a. 

g-aben gemacht werden können. ^'- Scluiitt <lnich eiue etwas 

veri'nJs.sorto Galle. 




Die Galle w iird von Dr. E. ,Iak(-ìek am 25. Nov. 1906 gesammelt. Ich erhielt 
sie iiiit V(iri<;er von Herrn Prof. Dr. Hahms. 



3. Alchornea hirtella Bth. 

3. Acarocecläinm , hexenbesenartige Deformation an der Zweig- 
spitze, die wohl als Deformation des Blütenstandes aufzufassen ist. 

An den Seiten, der fadendünnen Zweige, befinden sich unregel- 
mässig' verteilt , oft in Knäueln zusammensitzende , kleine knospen- 
artige (rcbilde von i - li mm Länge, die aus winzigen, stark behaar- 
ten, schuppenfih'migen Blättchen bestehen, hinter welchen die Milben 
sitzen. Der ganze , wirr in einander verfilzte Hexenbesen hat dem 
Anscheine nach meist eine kugelige Form und erreicht an den vor- 
liegenden Exemplaren einen Durchmesser von 7-12 cm. Xur an einem 
Exemplar besteht die Defornuition aus einigen laugegestreckt(^.u fa- 
denföiinigen, wenig geteilten Zweigen. 

Dit' Deformation wurde von Herrn Dr. Wixki.eh bei Victoria, Kamerun, am 4. 
Juni 1901 gesammelt ; ich erhielt das Material durch den Sammler und Herrn 
Prof. K. DiTTRiCH in Breslau. 



4. (Jeeidomi/idcnjjaUe. Blattdeformation. An drei Blättern eines 
Zweiges dieser Pflanze finden sich <licht neben der Blattmittelrippe 



Ew. H. Rtebsaamen 



schwielige, tiaehe Blattauttieil)nnjren. deren Obeitiäclie im trocknen 
Zustande runzlig raub ist. Alle diese Deforniationen befinden sich 
im untern Drittel des Blattes und zwei derselben sind blattunterseits 
mit einem Flugloclie versehen, wäiirend die dritte, noch geschlossene 
Galle eine noch sehr junge Cecidoniyidenlarve beherbergt. Ich zweiHe 
nicht . dass alle drei Gallen denselben Erzeuger haben. Die grö.^-ste 
Dicke der ziemlich tiachen Auftreibung, die c. 3 mm erreicht, liegt 
nicht in der Mitte derselben , sondern etwas näher der Blattmittel- 
rippe. während die geräumige Larvenhöhle mehr nach der entgegen- 
gesetzten Seite ver.schoben ist. 

4. Allanblackia floribunda oliv. 

5. Blatt pocix4.'n. Erzeuger? Die U.5 - 1 mm grossen braunen P<»k 
ken , die auf beiden Seiten des Blattes hervortreten , machen den 
Eindruck von Milbengallen, doch habe ich bei sorgfältigster Unter- 
suchung nie eine Spur von Milben aufzutinden verniocht, was natürlich 
kein Beweis dafür i.st, dass die Galle einen andern Erzeuger hat. Die 
Form der Auftreibung ist meist unregelmässig kreisförmig, ihre Ober 
fläche etwas gerunzelt und meist entweder blattoberseits oder bhitt 
unterseits leicht genabelt und schwarzbraun : seltener in der ]\Iitte 
mit kleinem Loche versehen. Jede Galle umschliesst eine kleine, glatte 
Höhle, die meist von Pilzen durchwuchert ist. Die Gallen sind un- 
regelmässig über die ganze Blattfläche verteilt und sitzen nicht selten 
an einer stärkeren Öeitenrii)pe, ja sogar an der Blattmittelrippe. Es 
scheint mir nicht ausgeschlossen zu sein, dass die erwähnten Tilze 
an dem Entstehen der Galle beteiligt sind , dass es sieh also hier 
möglicherweise uuj ein Myeocecidium handelt. 

Die Galle (N^ 1294 bei Winklekj wurde tou Dr. H. Wixki.kh im TTrwald l»ei 
Molive (Kauieruu) am 13. Mai 1905 gesainuuclt. 



5. Allophylus africanus (P.B.) Kadlkkk. 

6. Acarocecidium. Erineum auf der unteren Blattseite. Das Eri 
neum bildet unregelmässige Plätze von L' - <i iiiiii Durchmesser, die 
regellos über die Blattfläche verteilt sin«! und die sich auf der Blatt- 
oberseite durch starke Ausstülpung kenntlich machen. Die llaare , 



ArSSEREUROPAKISCHE ZOOCECIDIEX 



iins fleiien das Eriiieum besteht sind stratï. meist spitz znlaut'eml und 
uurej^elinässig gedielit und in einander veiselilmi.nen. 

Botauischer Gartt-ii lui Victoria, Kameruu, 3 Aujcust 1904. Dr. H. Winki.kk. 



B. Baphia sptc. 

7. CiTifìoiiiìiidcnfialIc auf den Fiüehten. Die in der ICntwirkluno- 
stark zurüekjiebliebeuen IlüLsen sind any,efüllt mit kleinen 2-2,5 
grossen Gallen . die sieh äusserlieh als tlaehe Beulen kennzeiehnen. 
Die Wandun^u der flieht gedrängt stehenden (lallen ist (M'ô-O,^!) mm 
diek und umsehliesst eine ovale Höhlung von l..") - l' mm grösstem 
J)urehmesser, von welehen jede von einer Cecidomyidenlarve bewohnt 
wird. 

^lit einer einzigen Ausnahme waren die aufgefundenen Larven 
noch sehr Jung. Ihre Länge betrug höehsteus (».."> mm und die Brust- 





Fig. 3.— «. Hrustgräte der Larve aus Galleu auf 1> a p h i a (Kamerun). 
b. auf Bliiteugalleu auf M o ii r i n i a. Brasilien, 
f. auf B a r t e r i a (Kauiernu), 
d. auf D a 1 1> e r g i a (Brasilien). 

gräte fehlte noch ganz. In einem Falle wurde eine 1,'o'i mm lange 
Larve unt eigentümlich entwickelter Brustgräte aufgefuiulen. Die 
Gräte trägt an ihrer Spitze 4 Zähne und erinnert hierdurch etwas 
an die Grate der Miickenlarve , die icli in (ìallen der Hülsen von 
D a 1 b (• r g i a m <» n e t a r i a L. f. (cfr. ."Marcellia. lîXiT. j». 111>. 
X" H>) antfand oder an diejenige ans deformierten lUiiteii auf M <> u- 



8 



Ew. H. RrEBSAAMF.X 



r i 11 i a u 1 c i Vilgvv [ihU], 1«>US , \>. 1«;, X" 84) imtersclii'idet sicli 
aber doch wesentlidi \<>n diesen (Träten, wie sich aus den heigelüji- 
ten Al>1)ildiin<ieii eijiiebt. 

iiv\ *U-v Lai\ e aus den I! a j» li i a Früchten sind die beiden äusse- 
ren Zälme etwas liln.i;er als die innern und die Zähne selbst au der 
iSpitze etwas abuerundet. Der Teil unterhalb der (Trätenzähiie. also 
die i)lattenarti}^e Verbreiterung:, ist iinueiuein stark entwickelt, wäh 
rend der Stiel verhältnisiuässiy; <liinn ist. Die X'erhiiltnisse sind die 
folgenden: 1 z^ 17(» ; II = l'o : 111 </ (Entfernung dei- Spitzen der 
inneni (1) Grätenzähne von einander) = i'(» : III /^ = 4S : 1 \' =z UM» : 
V = (;4: VI =:VJ. 

Die Sternali>ai)illen stehen auf stark entwickelten Wülsten. Die 
K<)ri»erliant ist an dieser Stelle verdickt und die Wülste daher gelb- 
braun. Die Lateralpaidlleii mit liörstcheii ; an jeder Seite der (Träte 
betiiulen sich 2 X -• nicht wie dies sonst meist <lie Kegel ist. - X o 
Lateralitapillen. Köri)erhaut chagriniert : Horsten kurz. 

Einige der (rallen sind mit grossem Flugloche versehen und 
machen ganz den Eindruck, als ob ein von den erwähnten Cialluiü- 
cken durchaus verschie<lenes Insect an <lieser Stelle die deforuiierte 
Hülse verlassen hätte. 

Die Deftiniiatiuu wind« ;iiii VS. Uezember 1H()4 von Ileiiii Kegieriiugsrat 
Dr. lUssK iu Tdjjo •jesaniiiielt. 



7. Barteria nigritiana Hook f. 

8. Cecidomyidengalh' auf den lilätteru. Die dunkelbraunen , im 
Lelieii vielleicht roten Gallen können bis 7 mm lang, 4,5 mm dick 
und 4 miu hoch werden , sitzen mit breiter Hasis stets auf eiiu'iii 
Hlattnerven s(» , dass der Längsdurchmesser stets die llichtung der 
Blattrippe hat. Meist sitzen die Cialleii an einer Seitenripi>e ersten 
Grades. Auf der unteren Blattseite ist die Galle daran zu erkennen. 
dass das Blatt an «lieser Stelle leicht na<h oben ausgebaucht ist. Diese 



(1) Ik'i allen hior aligc1»il<leten |{riist)iîrat»Mi wiinl.- ilioseHic Vergrösseriuifr an- 
gewendet, nänilicli Zeiss Aimclintniat s nmi <)l>Jp<tiv fi. Die Ver^rössernn^i ist ln-i 



der Zeiclmnnfî 



187 



Die Textfifjnr anf */, rodnziert = c 



12.= 



AT'SPERF.rROPAKIPCHE ZOOCKCIDIKX 




riji. 4. — ßlattjtalli' auf lia r 
t »' r i a 11 i j; V i t i a ii a. 



rtai'luMi Holilniijicii werden von «len an <lieser Stelle stark \ «■rdicktcu 
nil»! meist etwas län;n"srissi.uen Hlattnerveii dnrelizoiien. 

Die liache Larvenliüldimu verläuft i»ar;illel der ()l)eiseite der 
Galle, sie ist also an der Oberseite eon 
ve\". an der nnteren Seite eoneav. 

In den aMtVesclinittenen Gallen win- 
den (»ttVnbar versehit'deiiaitiuH Gallinüc 
kenlarven anfji;efiinden. näiidieli eine 1.4.") 
mm lange, j^latte Laix e »ilme Gräte und 
in einer von Pteromaliden besetzten Galle 
Überreste einer Larvenhant mit sehr stark 
entwickelter , diinkelbranner Brnstjuräte . 
die sieh dadiireh anszeiehnet, dass an der 

Aussenseite der stark entwickelten Grätenzäline noeli ein Ansatz zu 
einem Aussenzahne vorhanden ist , so dass diese Gräte an die von 
mir 111 Maiicellia, 11K>."). \>. (>7 bei A c a e i a beschriebene (irate 
erinnert, ctr. Fig. 'ò. Die Verhältnisse sind die folgenden 1 = 320 ; 
li = l'4 : III ^^ =r A-J id. i. die Entfernnng der Spit/AMi der beiden 
mittleieii Zähne v<nieinander !) ; lllò:=»i4 (d.i. die Entfernnng der 
beiden änsseren. kleinen Zähne voneinander !) : IV = Ti! : \' = ~- : 
VI =: i>i'. 

Am 24. 8i'pt<'Uiber 1904 bei Campa in Kamernu von HiTiii Kt'tcieruiigsrat Dr. 
Busse gesaiunielt. 



8. Beilschmidia Gabunensis (Mki>sx.i H. «r Hook. 



ît. P.syllitîenfjalie auf der Blattnnterseite. Die annähernd lialbkii- 
gelige Galle ist an der Spitze stets mit rundem Flugloche versehen : 
sie hat an der Basis einen Durchmesser von annähernd - mm und 
ist 1-1..) mm hocli. An der liasis ist die (Tjdleiiwandung annähernd 
(Lö-O.C) mm dick, wird aber nach ilcr (iallensi)itze zu aiittallend dünner. 
Die Obertläche der im trockenen Zustünde braunen (îalle ist rauh 
und etwas rissig, lîlattober.-eits tritt sie als schwielige, scharf be- 
g^i'enzte, am liaiidc ctw;is gewnlstete Verdickung hervor. Die (îalleii 
.sind regellos über das Blatt verteilt., sitzen aber am vorliegenden 
^laterial nie au einer gTöss«*ren Jîlatt lippe. 

In jeder Galle belimlet sich eine BsyllitlenlarNc l»ezw. N>iiiphe. 
<lie sieh durch d:is stark entwickelte erste Fühlerbusalglied aiiszeich- 



10 



Ew. H. RrEBSAA>n=:x 



lu't. Das zwi'ite Füliler^lit'd .sitzt iiiclit in (ki Mitte des ersteu. s(»n- 
«lerii am Kaiide an der iiaeli innen jreiieliteten Seite. Die Fühler sind 
bei «len anf^etimdenen Entwieklungsstadien B bzw. 7 gliedriji. Die 
Beine sind kräftig entwiekelt und an der Fnssspitze mit der bekann- 
ten Scheibe bewelirt. Die ganze Dorsalseite des Tieres ist dielit mir 
feinen, stiimi)fen Döruehen besetzt, die in der Form annähernil den 
Kanddörnchen oder Stäbehen entsprechen und wahrscheinlich ebenso 
wie diese zur Absonderung eines wachsartigen Sekretes dienen, als»» 
als Drüsen anzusi)rechen sind. Die lianddörnclien sitzen auf kurzen, 
zapfenartigen Fortsätzen, die sich nach aussen leicht in der in Fig. .5 
dargestellten Weise gabeln. Au der Basis des zapfenartigen Fortsat- 
zes ist das Tergit in der Kegel leisrenartig verdickt : meist gehen 
von jedem dieser Zajifen zwei dieser Leisten aus, die nach der Me- 
diane des Tieres etwas divergieren und sich ganz allmählig verlie 
ren. Der von den im Zai»feu offenbar beweglicb eingelenkten Dorn 
dien oder Stäbchen ausgehende weisse, wachsartige Faden umschliesst 
die Spitzenhälfte des DörncLens von allen Seiten. Ausser diesen ab- 
gestumpften Stäbchen, finden sich nlx'rall besonders aber am Kande 





■5:^:7^-^ 



Fijr. ö. — a. Dnrchsclinitt der Blattgalle .tut B e i 1 s c h ni i d i a G a 1» ii n e n k i s 
vergr. 
h. Psyllidenlarve ans dieser Galle. Dorsalansicht, vergr. Rüssel und Beine 
durchscheinend. 

c. Fühler derselben, vergr. 

d. Randdurnchen, vergr. 



auf «ler Oberseite des K(4)fes und den Flügelscheiden längere Bor- 
sten uiul feine Härchen. 

Der After ist mit dem gewiilniliclicii ilo]»]»elten Kranze feiner 
Längsleist<hen umgeben. 



ArSSKREUROPAEIRCHE ZOOCECIPIEN 



11 



Die Gillie wimU' vtni Zkxkeh bei Biiiiiuli in K;miei-nu gcsiiiiiiiii'U (l>atMiii I'dill !) 
und mir von Ilenii F. HohnmÜLLKK, «loin ich .slIuhi so iiiìiik-Iic iiitcrcssiiiih' aiissi'i- 
em()i):ii.solu! Gallr V( rilaiikc, iibcrgclten. 



9. Berlìnia bracteosa l'.iii. 

10. Coccìdcnfialle auf den Blättern. Die keuvlförmi^cn 4 5 mm 
liolK'ii Blatt^alli'ii, (lie etwas an (liejeiii.ueii von Mikiola ftnji ani" Fa- 
g u s s i 1 V a t i (' a erinnern, betinden sich auf 
(1er Blattoberseite und l)esitzen auf der Blatt- 
untei'seite eine nicht üanz '/j i'i"' Öurchniesser 
haltende Öffnun<^. Die Umyebunjj; derselben ist 
bis auf 1,0 oder 1* nun .ylatt und etwas glänzend, 
worauf eine ebenso breite, etwas verdickte und 
leicht gerunzelte, ringförmige Zone folgt. 

Die sehr merkwürdigen Cocciden wurden 
von mir Herrn Dr. Lindicier zu Hamburg zur 
Untersuchung übergeben. 




Fio. (;._Coc.!Ì<loii-Blatt- 
.i;allc auf 1? e r 1 i u i a 
1) r a c, t (' i) s a. 



Die Galle wurde von den Herreu Dr. Win'KLKh und Haxkk am 12. Februar 
190r> im Urwalde bei Vietoria in Kamerun aufgefunden. leli erhielt sie von Herrn 

Dr. WiNKLEK. 



10. Boehmeria platyphylla Dox. 



11. CecidomiiidoKjidle auf den Blättern. Die Galle bildet indem 
von DiTTRicii und Pax herausgegebenen i/crôfO/'/^y;/ (rcidiolof/ieHin die 
X" 3cSl und wurde dort von mir bereits kurz characterisiert. Die Gall- 
mücke erzeugt meist an einer der schwächeren Adern po(;kenartige, 
auf beiden Blattseiten wenig hervortretende , nicht abnorui l>ehaarte 
Gallen, die bei oberflächlicher Betrachtung den Eindruck von Mil 
beugallen machen. Die trockne Galle hat die dunkle schwarzgrüne 
Farbe des getrockneten Blattes , 
wird aber von einer rötlichen Ring- 
zone umgeben, in welcher sich, ge- 
gen das Licht gehalten, die feinen 
Blattadern als leuchtenden Linien 

abheben. Sic hat l)ei ciucni Duirli- ,,,„. ^ _ ^^,^^^^-^^ ,,„,.,.,, ,,|,. ,j.,„,. ,„, 
rnesser von c. l* m m ci ne Dicke i? oe, h m «■ r i a N" 11. 




12 



E-W. H. BrEBSAAJfEX 



VOM e. 1.5 luiii uud umschliehst eine der Foriu der Galle eiitsprecbende 

Larvenliohle. Die Gallenwaud ist auiiàherud 0,3 ujiii dick. 

Die aut^efiiudeueu Larven waren faut alle von Pilzen dureliwii- 

chert nnd lassen EinzelLeiter niciit inelir eikeuneu, l>esitzen aber 

eine sehr sonderbar <i:ebildete Brustgräte. 

Die îfanze Gräte ist nur 00 [i lang; 
der Stiel ist ungemein kurz und der 
hintere Rand derselben leistenartig ver- 
dickt. Die Spitzen der beiden, ziendicb 
uuregeluiässig gefVirinten Zähne liegen 
Ü4 ji von einander entfernt und in dem 
Winkel, der von deui iuuern Kande der 
beideJi Zähne gebildet wird , befindet 
sich noch ein dritter, rudimentärer Zahn 
(cft-. 111 Beitrag 1. c. Di odi a X" 1*4 
p. 125 und Solanum N< 181 p. 60). 
An der Aussenseite setzt sich die Gräte 
an der Basis <ler grossen Zähne horn- 
artig nach jeder Seite fort. Diese horn- 
artigen Fortsätze sind etwas nach vorne 
gerichtet und ihre Sjiitzen sind 90 [i 




Ki^. '-. — a. Brätst gräJie der Larve 

atus Galleu auf S o l a u u m 

(Brasilien). 
I». Bnistgräte der LarA-e aus Gallen 

auf Boe h IQ eri a (Kauiemn). 
e. Bnurtçrâte der Larve a«« Gallen 

aof D i o d i a (Brauilìen). 



weit von einander entfernt. Die Larve 
ist nur 0,6.5 mm lang und O.-IO mm breit. 

Die Galle ward« am 13. Juli 1904 îui IxitauiwLeu Garten zu Victoria in Ka- 
menin run Dr. H. Wixkleb gesammelt. 



11. Brachylaena elliptica Less. 



VJ. Ctcidomyid^ngallt, Zweigdeformation. Die eiförmige Deforma- 
tion sitzt stets am Zweigende, erreicht eine Länge bis 2 '|. cm und 
ist mit einer starken Verkürzung des angegriffenen Zweiges verbun- 
den. Der Zweig selbst ist nur auf eine Länge von 810 mm verdickt 
und erreicht an der dicksten Stelle der Deformation c. -t-ö mm ge- 
gen 1 mm unmittelbar unterhalb der Galle. Die an der deformierten 
Zweigiiartie sitzenden Blätter sind stark verkürzt. Bei den an der 
Spitze der Galle stehenden Blättern ist die Lamina noch deutlich 
zu erkennen ; die Blattstiele sin<i meist sehr stark verbreitert und 
wie die ganze Galle mit c. 5 mm langen gelbweissen Haaren <licht 



ArSSEREVROPAElSCHE ZOOCECIDIEX 



13 



besetzt. Die Deformation erscheint dalier zusanuiieii mit diesen lan- 
gen Haaren als eine Zweigschwellung von c. 1,5 cm Dieke; sie vcr- 
jiinjit sieh an der Basis meist plötzlich, während sie sich nach oben 
allmählich verjüngt. Diese Haare nnterscheiden sich von der dicht 

wolligen Behaarnng der nor- 
malen Blätter und Zweige 
durch ihre grössere Dicke , 
vor allem aber dadurch, dass 
sie viel straffer und lange 
nicht so stark ineinander 
verfilzt sind. Sie bestehen 
aus einer Anzahl hinter ei- 
nander liegender Zellen imd 
sind au der (Querwand der 
Zellen deutlich verdickt. An 
der Spitze der Zweigverdic- 
kung sind die hier besonders 
langen Haare fast ganz gra- 
de , während die Seitenbe- 
haarung noch den Character 
der Wolle hat. In der Kegel 
sind melu'ere Haare an der 
Basis breit verwachsen. 

Die glatte Larveuhöhle ist c. ."i-O mm lang und 2 mm breit und 
beherl)ergt in der Kegel mehrere Larven von 5-G mm Länge, deren 
Körper mit sehr feinen, rundlich Gürtelwarzen bedeckt ist. Papillen 
und Bauchwarzeu wie bei der Dasyneuragrui)pe. Die Gräte hat die 
Form der beigebenen Figur. Es ist 1 =r 100; II =r 71* ; III = 1L*0 ; 
IV und V = 13() : VI = TL'. 

Die Galle wurde von Herrn Prof. Dr. A'axhükkkx u;elef;;entliili der Südpolar- 
Expedition in Südafrika gesamuielt. 




Fio^. 9. — Brnstgräte 
der Larve aus Zweig- 
galleu auf B r a c li y- 
1 a e u a. 




Fig. 10. — Galle auf 
B r a c h y 1 a e u a 
e 1 1 i p t i a . 



12. Cajanus indicus Sfreno. 



13. Acarocecklinm, Kno.spenwucherung und Cladomanie. Die ge- 
häuft .•stehenden Ivnosi)en bihlen Knäuel bis zu 1,5 cm Dicke. Die 
schuppentörmigen Blüttchen sind dicht gelbweiss behaart. Xicht sel- 
ten entwickeln sich ans diesen Knospen Zweigleiu von einigen cm 



14 



Ew. H. Kl'KH8AAMEN 



Läii^v , an welcluMi sicli al>t'r stati der iionnalcii dit* voreiwäliiitt'ii 
scliupiK'iitïiriiiiiiVii lîlattchcn befinden, liinterden die Milheii in ziendicli 
«iiosst-r Anzald lelx-n. 

Von Keg. K:it iJr. Bx'SSK 1900 :mf dor Plautago IJnnga (Zanzibar) gesauiuielt. 



13. Calligonum comosum L" Hkr. 

14. Lciiidopterocecidium leichte iStengelscbwellnnji, die von einer 
kleiner SoLnietterling:srani»e bewolint wird. 

J)ie Deformation wnrde von Herrn Prof. Dr. A8('1IEi;s(»n in der 
Libysflien Wüste am Brunnen Kerani «iesammelt und mir \»m lierru 
Prof. Dr. P. Magnus überj^eben. Das Datnm fehlt. 



14. Commelina scandens Wf.i.w. 

15. Lepiflopterocecidiiim , fleiseliioe Öten]nelscli\vellnn<i von meist 
dnnkelroter Farbe (Herbarium cecidiologicum S" 384 nnd 384 a) Zu- 
weilen ist die Deformation einseitswendio-. Sie erreicht bei dem vor 
liejienden ^Materiale im Maximum eiju' Liinue von 8 cm bei (»." mm 
Dicke. Die (fallen sind fast alle mit ziemlich lirossem Flu.üioclie 
vorsehen, lu einer der <iesclilossen«'n (rallen fand sicli eine Microle- 
l)idopteren]>upi»e. Auf C o m m clin a e i» m m unis L, wird in die- 
ser Zeitschrift, IÎM)M, \i. 23 unter N" 2 von Leeuwen-Kei.jnvaan eine 
Le]»idoi)terenj:;alle erwähnt, die mit der auf C scandens sehr 
grosse Aehnlichkeit hat. 

BotanisclHT Garten von Victoria in Kaniemn ; 6. Angiist 1903. il. \\inki.kh. 



1."). Corynanthe spec. 

10. Coh'opterocccid'ìum , Frucht^iallc. Die Früchte zeigen kreis- 
rnnde Fhij;löcher von c. 1 mm Durchmesser, die von einem 2-2..") mm 
Dnrchmesseï' haltenden Kingwallc umleiten sind. Die liarte. liol7j<ie 
8chah' MiMs<-ldiesst «'inen stark zerfressenen Kern . in welchem sicIi 
zahlreiche braune l>ork«'nkäfer aufhalten . die ich für die Erzeu{>er 
(h's wul.stiji:en Ringes der Fruchtschale liait«-. 

Die Käfer wurden von mir dein Kaiserl. Itate. Herrn E. Keit- 
TEll zu Paskau zur Untersuchung bezw. Beschreibung übergebeii und 



AUSSÉRÉUROPAÈISCHÉ ZoOCECIDIÉX 



Ì5 



von ihm als neue Art erkannt, die er unter dem Namen Stephanoäeres 
Wiiikleri be.sclireiben wird. 

Die Defoiniatioii wmdp von Dr. Winklkh am 28. (Jctober in KaniPiim zwist^beu 
Victoria uutl «leni Kriogsscliitì'sliafen aufgefunden. 



IG. Dalbergia hecastophyllum (L.) Taur. (=r= h ecas t o p h y 1 1 u m 

B r o \T n e i Pers.) 



17. Cccidomyidcngalle auf den Blättern. Herh. cecidiolog. N° 380. 
An der anjiegebenen Stelle habe ich die Galle kurz wie folgt clia 
racterisiert : « Gestielte, die Epidermis der Blattoberseite dui'chbre- 
chende Gallen. Die eiförmige Galle, die in eine feine Spitze ausläuft, 
beherbergt eine Cecidomyidenlarve. Der Stiel ist als Schutzvorrich- 
tung für den Gallenbewolmer anzusehen ». 

An dem mir damals vorliegenden, etwas dürftigen Materiale be- 
fanden sich in der Tat die Gallen alle auf der oberen Blattseite 
obgleich Dr. Winkler auf dem beiliegenden Zettel die Galle als auf 
beiden Blattseiten vorkommend bezeichnete. Ich habe mich später , 
als ich durch die betreifende Lieferung des Herb, cecidioiof/. in den 
Besitz reichlicheren Materials kam, davon überzeugen können , dass 
die Galle auch blattunterseits vorkommt , doch scheint dieses Vor- 
kommen verhältnismässig selten zu sein. 

Die c. .3 mm lange, eiförmige, im trocke- 
nen Zustande braune Galle ;;itzt auf einem 
c. 7 mm langen, fadendünnen Stielchen und 
umschliesst mit ihren dünnen Wänden eine 
ziemlich geräumige Larvenhöhle. Es ist eine 
der reizendsten Cecidomyidengallen , die ich 
kenne, die jedenfalls auch entwickhingsge- 
scliichtlich besonders interessant sein wird. 

Die c. 1 nun lange Larve ist grätenlos. 
Die Segmente sind überall mit feinen, nicht 
sehr dicht stehenden Dörnchenwarzen besetzt; 
iiur der hintere Teil des letzten Segmentes 
ist ganz glatt und ebenso findet sich an jeder 

ci -i 1 -1 ^^ i. • 1 "vT-i Fig. 11. — Hlattgalle auf 

Seite der einzelnen Segmente in der Nahe " , . 

^ Dal Ix- rgi a. liei a. 

der Stigmen eine ziemlich ausgedehnte, ganz jugendstadiuui derselben. 




16 



Ew. TI. RrEBSAAMEN 



«ilîittc Stelle. Die Krtrpciltnrsteii .sind sehr km/, iiiid iiiir seliwer \ (»ii 
ileii erwiiliiiteii Doriielieii /,ii iiiiterselieiden. 

IvjiiiK Tini ; zwiaclicu N'ictuiia iiiid Hutii ani .Straiidr. '2'>. ScptcìnlH r lilOI. Di'. 

II. WlNKI.KH. 



17. Derris Stuhimanni (Tur.) 

18, Fruehtdcformation, Cecidomyidcngalle ? 

Die Hülsen sind zu 1-2 cm grossen, braunen, annäliernd ku,uo- 
lij^en, von <ien Seiten jedoch etAvas znsaiiinien'i;edi'iickten Gallen um- 
gebildet, die an dem dem Stiele gegenüberliegenden Ende mit einer 
mehr oder weniger lang aUvSgezogenen Spitze versehen sind. Die dicke 
Gallenwandung besteht aus einer i)orösen mit zahlreichen grösseren, 
unregelmässig geformten Holdräumen durchsetzten Masse. Ein grö- 
sserer, mit einer schwarzbraunen, glatten Haut ausgekleideter Hohl- 
raum befindet sich im (Jentrum der Galle , doch steht derselbe mit 
den vorhererwäbnten Hohlräumen der Gallenwand durch zahlreiche 
Spalten und Risse, die vielleiclit erst durch Austrocknen der Galle 
entstanden sind, in Verbindung. Es ist unmöglich, in diesem Gewirr 
von Spalten, Kissen und Hohlräumen eingetrocknete, vielleicht noch 
swinzig kleine Insectenlarven aufzufinden. 

Die Galle wurde 1904 von Holtz in liaf^amoyo (Dentsch-Ostafrika) fjeaaiumclt 
lind mir von Herrn Regierunff-srat Dr. Ki'ssk iil)er^el)p.n. 



IS. Detarium senegalense Gmkl. 



19. (Jecifionii/idoKjallc^ Fruchtdeformation. Der Kruehtknoten ist 
zu einem annähernd kugeligen , 1 cm hingen und (;. 9 mm dicken 
Gebilde \'oii rötlichgelber Farbe umgcjbildet. An der Basis, also dort, 
wo sie dem Fruchtstiele ansitzt, (ludet sich zuweihm eine ringföriinge 
wulstige Verdickung und die Galle verliert hierdurch mehr oder weni- 
ger ihre Kugel form. 

Die liarte Gallenwand umschliesst einen grossen, ziemlich glatten 
llohliaum, in welchem sich bei dem vorliegenden Materiale eine offen- 
bar noch sehr junge, 0,7 mm lange Oe<ridomyi(lenlarve befindet. Die 
Briistgräte fehlt in diesem Entwicklungsstadium ; «lie dunklen Augen- 
Hecke sind sehr deutlich , der Fettkörper weiss und der Darm gelb. 



AüSSEKEUROI'AEiSCUE ZOOCECIDÌEN 



il 




Fig. 12. — Schnitt durch 
dio Galle NO 20 auf D i o- 



Dic Gali«' wurde von Chkvamek 1899 (N" 279) bei Kéniégué im Nifjer-Gebiete 
und 1902 im Tcnitoiic du Chari in Wcstafrilca gesammelt. 1901 fand sie Kkhsting 
(N» 488) bei Solvodc' liasaii in Togo. Ich erhielt siinimtlich Gallen von Herrn Reg. 
Rat. Dr. Bussk. 

19. Dioscorea minutiflora Engl. 

20. CeeuìomyhìengaUv jinf den Blättern. Die 4-5 inni dicke, harte 
Galle <lnrclnväclist das Blatt und tritt auf beiden Blattseiten aTuiäli- 
ernd gleich weit hervor. Die Gallen sitzen 
an <leni vorliegenden Blatte neben einer der 
Längsrippen und am Ilande, aber immer in 
lleihen, oft so dicht nebeneinander, dass sie 
vollständig mit einander verwachsen sind. 
Blattoberseits ragen die einzelnen Gallen mit 
kleiner, höckerartiger Si)itze vor, die am vorh- 
andenen Material stets mit einer in die Lar- 
venkammer führenden Öffnung versehen ist. 
Die Gallen haben eine entfernte Ähnlichkeit mit denjenigen von OU 
gotrophns corni auf Cornus. Alle un- 
tersuchten Gallen waren leer oder mit 
Pteromaliden besetzt. In einer der letz- 
teren fanden sich noch IJberreste einer 
Cecidomyidenlarve, darunter die Brust- 
gräte, die sich dadurch auszeichnet, dass 
ihre Spitze mit drei Zähnen bewehrt ist. 
Brustgräten mit drei Zähnen sind bei 
gallenbildenden Cecidomyidenlarven 
wiederholt beobachtet worden z. B. von 
mir in Brasilianischen Gallen anf C e- 
r e u s s e t a (; e u s (Lasioptera cerei II. 
Beitrag î^" 24, Marcellia, 1905, p. 80), 
D io d i a (III. Beitrag N" 24, Marcel- 



s c o r e a. 




LTA, 11)07, p. 120), Tpomoea (ibid. 
p. 1 49 N« 09) und S o 1 a n u m a r g e n- 
teii m (il)id. 1908, p. (>0, N° 181), die 
ich 7Ai\n Vergleich mit der Gräte der 
Larve ans 1) i o s c o r e a hier abbilde. 
Der mittlere Zahn ist der längste. Bei 
der aufgefunden Gräte ist I = 248. 



Fig. 13. — o. Briistgräte der Lai-A'e 
aus Stengolgalien auf J])omoea 
(lirasilien). 

/). Brnstgräte der Larve aus Blatt- 
gallen auf Dioscorea (Ka- 
merun). 

c. Brustgriito der Larvo ans Sten- 
gelgallon aui' C e r e u s (Brasi- 
lien). 



18 



Ew. H. KlEBSAAMÉX 



Der mittlere Zahn ist 1» \i laiij;, «lie Seiteiizäljiie siinl mir wenig kür- 
zer. Die Entfernung der Spitzen der beiden Seitenzäline von einaiidt-r 
lieträ^ 30 \i. Von der vorderen plattenartijren Verbreiterung; jreiien 
je4lerseits zwei Cliitinleisten aus, die allniäliliji in die normale Kör- 
l»erLaut ül>erjjelien. 

Kaiueniu. Molive, 23. Juli 1905. Dr. H. Wixklek. (N" 1469). 



20. Ficus spec. 



lil. Pftyllideugalle auf den Blättern. Im Herb, cecidudoy. unter 
N" 387 Lerausj;ej;el>en und dort von mir kurz wie fol;::t charakteri- 
siert : « KurzjLTestielte Blatt^allen. «rewöhnlieh an einer der stärkeren 
Blattrii)j)en ansitzend. Die meist zur Seite gebojjene Spitze der Galle 
leicht genabelt. Jede Galle wird von einer Psyllidenlarve bewohnt ». 
Die 0,75-2 mm Durchmesser haltenden Gallen sind etwas deprimiert ; 
bei 2 mm (^uerdurchmesser erreichen sie nur eine Höhe von 1 1.25 
mm. Bei ganz jungen Gallen sitzt die erwähnte genal)elte Spitze 
mx'h tAntn auf der Galle, also annähernd dem Stiele gegenüber. Die 
unmittelbare Umgebung der genabelten Spitze ist etwas abge[dattet 

oder sogar leicht vertieft. Bei weiterer 
Entwicklung der Galle schiebt sich die 
Spitze immer mehr zur Seite und zwar 
bei denjenigen Gallen, die seitlii-h an 
einer stärkeren Kippe sitzen , immer 
nach der nach oben liegenden Seite der 
Galle zu. Die ganze Oberfläche der im 
trockenen Zustande dunkelbraunen Gal- 
len ist seidenartig weiss behaart ; Die 
Haare liegen der Galle dicht an und 
ihre Si)itze ist immer nach dei- (rallen- 
basis gerichtet. Die untere, dem Blatte 
anliegende Seite der Galle ist gelb und 
die Behaarung an dieser Stelle mehr 
wollig. Die (iallen sitzen vorzugsweise 
auf der unteren Blattseite; auf «1er ent- 
gegenzesetzten Seite macht sich" die 
Galle nicht bemerkbar. 

Jede Galle wiid von nur einer Psyl- 








Ki{î. 14. — «. Psylliileiilarve ans 

Blattgallen auf F i c u ». 
h. Schnitt durch diese Galle. 



ArSSEREUKOPAElSCHE ZOOCÉCIDIEX iÖ 

litU'iilîirvc bcwoliiit . (lie ;mi voiliciieiMleii ^lateiiüle noch sehr Jung" 
und kaum O,.).") niui lanu ist bei (»,29 uini Breite. Sie scheint sich 
deui Psylhi-Typus zu uäliern. Der Stäbchenkranz an «len Körpersei- 
ten fehlt also hier vollkoiuinen ; statt der Stäbchen finden sich aber 
lange Haare, die sich in einer Keihe über den Rücken des Segmen- 
tes foi'tsetzen. Auf der Bauchseite tinden sich an jedem Alidominal 
segment vier kürzere Borsten, von denen je eine nahe dem Körper- 
randc . die beiden andern mehr auf der Seginentmitte sitzen. After 
rund, von einem halbmondförmig gruppierten Kranze kleiner Papillen 
umgeben. Die Fusse mit zwei deutlichen Krallen. 

Kamerun, Botanischer Garten in Victoria. 6. Angnst 1905. Dr. H. Wixkler. 

21 . Gardenia spec. 

22. Lepi fi opte raced di um , ZweigscliAvellung. Die keulenfiirmigen 
Deformationen erinnern ('twas an diejejiigen von Auflriciis i» fiatar 
sind aber grösser als diese. Die Galle scheint noch weiter zu wach- 
sen, nachilem der Erzeuger sie bereits verlassen hat. <lenn von der 
Gallenwand entspringen nicht nur verkümmerte Zweige, sondern das 
eine oder andere dieser Zweiglein ist selbst wieder zu einer kleinen 
Galle derselben Art umgebildet. An einem der vorliegenden Zweige 
wiederholt sich dieser Vorgang sogar zweimal. Bei den älteren, grös- 
seren Gallen betiiulet sich an einer Seite ein ziemlich grosses Flu- 
gloch ; die geräumige Larvenhöhle ist daher, wie zu erwarten war, 
vom Erzeuger verlassen. In einer der kleineren Gallen fand sich eine 
noch sehr junge Raupe, die ich für den Erzeuger der Galle halte. 

Togo, Weg zwischen Assahnn nini Tove-Ga, 8. Nov. 1904. Ich erhielt die Galle 
von (lein Sammler, Herrn Regiernngsrat Dr. Russe. In der Btssr' sehen Saiiiiiilnng 
Hihrt die Ptlanze die Nnminer 3289. 

22. Gymnosporia spec. 

2.Ì. ZieeniachiceUung , Dipterengalle ? Die einseitswendige Galle 
ist c. 1:") mm lang und erinnert an diejenige von Af/ramyza Sehineri 
auf Sali X. An dem vorliegenden Zweige sitzen ."i dieser Schwellun- 
gen dicht beieinander. Sie sind alle mit Flugloch versehen. In einer 
Galle fanden sich C'berreste einer Larve, die zu einem Dipterou zu 
gehören scheint. 

Caplaud, Simonstown, Vaxhöffkx. 



20 Ew. II. ilLEBSAAJlEX 



23. Helicteres isora L. 

L'4. Ac(ir(ß(rci(iiinii. Die (ìalle winde iîi Jlcrh. cccidiolog. unter 
N" 4.'^0 IieransüOO(»l)en und von mir (la.seH).st wie folet kurz bescliiie- 
l»en : « IMiinienkoliIarti^ic Wuclierungen an den Kn()si)en , Zweigen 
und Blattstielen, verbun<ien mit abnormer Behaarung. Die DeforMui- 
tion wild von GallmiU)en verursacht und liat sehr gTos.se Älndieh- 
keit mit der von Eriophyea populi Xal. auf 1* o j» u lus t r e m u 1 a 
und 1'. n i g r a liervorgebracliten Deformation ». Es liandelt sieh hier 
jedoeli nicht wie bei den P n ]» u lus- (.rallen um Knosi)endeforma- 
tionen, da diese Wucherungen ül)erall am Zweige hervorbrechen und 
auch überall am lilattstiele vorkommen können. 

Kauieinu , N'ictüiiu , Mai nud August 1907 A. Wkbkkuauhk. Ich erhielt die 
Galle vou Hemi Dr. Wixkler. 



24. Indigofera tristis E. Mkg. 

2,">. Cohopterocecidiuin, Defonnation der Iliils('n. An dem xorlie- 
genden Zweige siiid die angegriffenen IliilstMi ."»-7 mm <li<,-k und nicht 
wie die trocknen normalen Hülsen braun mit feiner, weisser Behaa- 
rung und von den Seiten zusammengedrückt, sondern g:ell)grau, fast 
kahl und etwas deprimiert. Ks ist möglich , dass bei ì\mi vorliegen- 
den (lallen die Haare abgerieben worden sind , da sich an einigen, 
mehr geschützten Stellen der (lalle noch die merkwürdigen , zwei- 
spitzigen Haare wie sie auf den normalen Hülsen vorkommen, finden, 
während aber hier diese Haare meist weiss, seltener braun sind, 
kommen an «1er deformierten Hülse vorzugsweise braune Haare \or. 

In einer Hülse beünden sich ein bis mehrere Lar\ enkammern. 
Ist letzteres der Fall , so ist die Hülse zwi.schen zwei Kamniern 
etwas eingeschnürt, so dass man selioii von aussen die Anzahl <ler 
Larvenkammern leicht feststellen kann. Die Spitze der Hülse ist meist 
normal. 

Di<' Gallen besitzen Fluglöcher und sind also leer; nur in einer 
(îalle fand sich eine Itüsselkäfer-lai \ e. 

Transvaal, District Lydeultiirg , l>ei der .Stadt am Flusse 1894-1895 Ür. F. 
Wilms. leb erhielt die (iallt- von ll.rni C. ScHKi'PIG iu ßerliu. 



AUSSEREUROPAEISCHE ZOOCECIDIEX 



21 



25. Landolphia spec, f 

IM». Bl;isij;e Cecidomyidengalle an den Zweig"en. Die Larve sitzt 
in einer Ilölilunjj;- im Holze, das in der Umgebung- der Kammer beu- 
lig aufgetrieben i.st. Diese Beule w ii'd jedoeli erst nach Entfernung 
«1er Kiiule siebtbar. An der angegriffenen Stelle ist der Zweig aller- 
dings auf L' cm Länge stark autgetrieben. Beim Querschnitt zeigt 
sieh aber, dass sich die Kinde vom Holzhörper vollständig losgelöst 
hat, so dass also zwischen beiden ein Hohlraum entstanden ist, der 
nicht zum Aufenthalt der Gallenbildner dient, sondern nur als (Schutz- 
vorrichtung aufzufassen ist. An einem Zweige beträgt die Dicke dieser 
Blase 13 mm während der ncn^male Zweig nur 6 mm stark ist. Da 
der Zweig auf cm Länge aufgetrieben ist, so ist anzunehmen, dass 
sich an dieser Stelle im Holzkörper mehrere Larveukammern vor- 
finden werden. Die Larve ist 1,4:0 mm laug , grätenlos und scheint 
noch sehr jung zu sein. 

Kamerun , Neu-Te^^fl am Kanierun-ßeiy bei 600 m Höhe. IS. Juli 1904. Dr. 
H. WiXKLEK. 



2ti. Listrostachys bidens Rolfe 



27. Coleopterengalle ì Deformation der Luftwurzeln. Auf 1,5-2 cm 
Länge verdickt sich die Luftwurzel ungemein rasch und erreicht am 
Ende der angegriffenen Partie eine Breite von 
1-2 cm, um dann plötzlich wieder zu normalen 
Verliältnissen zurückzukehren. Wenn sich die 
Deformation nicht am Ende «ler Luftwurzel be- 
tindet, so fällt dieser plötzliche Übergang ganz 
besonders auf. Im Innern der Schwellung linden 
sich bis zu 12 Larvenkammern von c. SKI imn 
Länge, die nach der (rallens[»itze zu an Breite 
zunehmen und hier c. 2 mm Durchnu^.sser haben. 
An der Spitze sin<l sie nur von einer verhältnis- 
mässig dünnen Haut bedeckt , die an den ge- 
trockneten (xallen durch Schrnm])fung etwas 

ins Innere der Larvenhöhlung hineingedrückt 

," , j , ,, .., Fig. 15.— Schnitt, durch 
worden ist, so dass an tlieser Stelle tiaclie (xml)- Ga\ie an der Luft- 
chen entstanden sind, an welchen mau die An- ^v^rze] von Listro- 
zahl der Larvenkammern erkennen kann. s ta eh. vs. N" 27, 




22 



Ew. H. BCEBSAAMEX 



All dieser Stelle wird das reife Ceoidozoon allem Anscheine nach 
die Galle verlassen. Die im frisclieu Zustande oftenbar saftijre. .u^latte 
Galle ist getrocknet stark gerunzelt. 

Die aufgefundenen Larven . von «lenen sich in jeder Höhlung 
eine l>efindet, sind noch sehr jung und lassen mit Sicherheit keinen 
Schluss zu, welcher Insect^nirruppe sie angehören. Es sind beinlose 
Larven mit deutlich entwickeltem Kopfe. Ob es sich Ijier aber um 
Larven von Küsselkäfern oder Cynipiden handelt, wage ich nicht zu 
entscheiden. 

Kauienin, Victoria, 19. Mai 1904. Dr. H. Winklkk. 

27. Lonchocarpus Barteri Bth. 

28. Blattgallen . Erzeuger f Hinsichtlich des Erzeugers dieser 
Gallen bin ich hier in derselben Verlegenheit wie bei der vorherge- 
henden, doch neige i<'h hier mit grössern 
Bestimmtheit zu der Ansicht, dass es sich 
um CynipiJÌen-Gallen iiandelt. Dieselben 
durchwachsen das Blatt, treten aber auf 
der obern Blattseite weniger vor als auf 
der untern. Sie erreichen 2-3 mm Durdi- 
messer , sind von gelbweisser Farbe und 
ein- bis mehrkammerig. Die unbehaarten, 
unterseits etwas mehr als hall>kugelig vor 
tretenden Gallen haben ein runzliges Aus- 
sehen, was aber vielleicht nur eine Folge 
der Schrumpfung beim Trocknen der Gal- 
le ist. 




Fig. 16. — Schnitte durch die 
Gallen anf Lonchocar- 
pns. a. N-^ 29-, h. TU" 28. 



Kamerun , Victoria , Urwald am Botanischen Garten . 24 März 1905. Dr. H. 



WiSKLEE. 



29. Cecidomyidengalle. Auf denselben Blättern finden sicli blatt- 
unterseits wenig auffallende helle Blattfle«;ke von c, 1-2 mm Durcli 
messer, deren Farbe am Rande allmälig in das Grün des normalen 
Blattes übergeht. Im Centrum dieser Flecke befindet sich ein kreis- 
rundeB GrülK-hen von iK-)(),lö mm Durchmesser, «las sich an seinem 
Rand plötzlich, also senkrecht in das Blatt hineinsenkt. Das Grül)chen 
ist annähernd halb so tief als das normale Blatt dick ist luul zeigt auf 



AuSi^EREUROPAEISCHE ZOOCECIDIEX 23 

SéiiUMii Jiodeii cine scliwacli kcgolt'öiini<;e Erlu'huiiii;', ducli ist die iSpitze 
des Kegels zuweilen wieder etwjis eingesenkt. Jìeini (Juerselinitt zeigt 
sich , diiss das Blatt an dieser Stelle leicbt vei'di(;kt ist und dass 
sich unterhalb der kegeltormigen Erhebung auf dein Boden der Blatt- 
grube eine tlache Larvenkannner behndet. In dieser Höhlung fand 
sich eine Cecidumyidenlarve von 0,3 nun Länge. 

Möglicherweise ist die hier erwähnte Detorniation nur das An- 
faugsstadium einer Miickeugalle. 



28. Loranthus verrucosus En<;l. y.ir. WInklerl Lingelsh 

M). Psyllldcn galle, Blütendeforniation , die von mir im Herb, ce- 
ciilioUuj. folgendermassen beschrieben wurde (N° 300) : « Stark ver- 
kürzte, bauchig angeschwollene Blüten. Die verkürzten Staubblätter 
sonst annähernd normal ». Die normalen Blüten erreichen bei voller 
Entwicklung eine Länge von durchschnittlich 3 cm., die deformierten 
nur von L' cm ; letztere bleiben in der Eegel geschlossen. In Jeder der 
deformierten Blüten ünden sich eine Anzahl Psyllidenlarven, die sehr 
viel Ähnlichkeit mit den mir bekannten Larven der Gattung Psylla 
haben, und die ich als Vertreter dieser Gattung glaube ansprechen 
zu dürfen. Ich benenne daher das Tier nach dem Sammler : 

Psylla winkleki n. sp. 

Die Unterschiede zwischen den Larven auf L o r a n t h u s und 
anderer P.s7///(f Arten, besonders auch di;' Bildung des xVfters und 
.seiner Umgebung scheinen nur spezitische zu sein. 

Die aufgefundenen Larven variercn liinsichtlich ilirer Länge 
zwischen (),S \\\n\ li mm. Alle Formen stimiiu'ii darin überein, dass 
sie auf dem Itücken , besonders aber am llande des Abdomens mit 
nicht dicht stehenden, ziendich langen Ilaaren besetzt sind. Bei den 
Jüngeren Entwicklungsformen sitzen derartige Ilaare auch am Kopfe, 
den Flügelscheiden und an den Beinen , während bei dem ältesten 
Stadium hier nur ganz kurze, wenig autfallende Härchen vorhanden 
sind. Bei «lern Jüngsten Entwicklungsstadium sind die Fusse mit den 
Schienen noch vollständig verwachsen und «lie Fühler sind 15 -)- 3- 
gliedrig. Die (ieissel besteht aus 3 Gliedern , von denen das letzte 
am längsten ist. Bei diesem Stadiuiu verhalten sich die Fühlerglie- 



24 



Ew. H. RUEHSAAMEX 



(1er wie () 



<» : 15 : ö : i'O <1. a. das erste Glied ist 48 [j, lang, das L'. 

ebenfalls 48, das dritte UM», das 
vierte 40 und das fünfte KiO jjl. 
Bei der ältesten Larve sind die 
Fühler 2-\-i) gliedrig und die Ver- 
hältnisse der Glieder zu einan 
der sind die folgenden : U : 1(> : 
15 : 13 : 10 : IL' : 11 : 1'8 oder in 
\i Ausgedrüekt : 71' , 80 , 120 , 
104, 80, OG, 88, 1*24. Sinuesgru- 
ben finden sieh am letzten Glie- 
de zwei und am l'. und 4. Geissel- 
gliede je eine. 

Der Afterspalt ist längsgestellt 
und hei der ältesten Form jeder- 
seits mit eine Anzahl halbmond- 
förmig gruppierter, flacher Grül)- 
chen umgeben, während bei der 
jüngsten Larve jederseits nur 




Fig. 17. — Pitylla winkJeri n. sp. ans P>lii 

teiigalleu auf L o r a u t li u s. 
rt. Nymphe, 
h. Analende derselben, 



eine Keihe halbmondförmig ges- 



c. Jüngstes Larven.stadiiim, 

d. Analende dieser Larve. 



tellter Grübchen vorhanden sind. 

Die Taschen der Vorderflügel 

sind bei letztgenanter Form braun, 

bei der ältesten Larve hingegen in den Mitte deutlich mit hellerer 

Binde versehen. 

Kamerun, Victoria, botanischer Garten H. Juni 1904. 

L o r a n t h u s verrucosa var. W i ii k 1 <• r i schmarotzt auf S p o n d i a s 
d u 1 e i B Forst. 



29. Millettia spec. 



."51. Acaroceciflium, Erineum blattnnterseits, verbunden mit star 
ken Ausstülpungen nach oben. Das Eriiu'um ])ildet Plätze von 5-7 
mm Durchmesser, die regellos üi)er das Blatt verteit sind. Es besteht 
aus glashellen, zugesi)itzten oder am Ende abgerundeten, gekrümm- 
ten und off s[)iralig gedrehten Haaren. 

CoMgostaat, I.eoi»ohlvillr IX. Mai 1907 Vandkhvsï (N'' 115). 
Ich erliielt die Galle von dem verstorlicneu Pud'. Hk.nmnm;^ vom l'xil. .Museum 
zu Berlin-Dahlem. 



AUSSKRKCKOPAEISCHE ZOOCKCIDIEX 



25 




Fig. 1«.— Schnitt ilurch die- (i:ili 
N» 32 :iuf .M i t r :i g y u (.■. 



SO. Mltragyne macrophylla Hikhx. 

32. Acaroeecidiuiii auf den ]>lättt'in. Herb, cccidlolog. N" 4-41. Idi 
liabe dort die Vcnmitiiiij;' aus^esproclien, das die auf don iioriiialcii 
Teilen des Blattes und auch auf den Gallen aufjiefundenen, zu den 
Ti(Uiil)idii<len <>elir»renden Milben vielleielit die Ei'zeu,ner dieser Gallen 
seien, ieli habe damals an dem mir von Herrn Dr. WiNKLER über 
j^ebenen Blatte keine Öiuir von Gallmilben aufzuünden vermoclit un<l 
linde auch jetzt daran keine. Durch 
die Herausgeber des Herb, cecidlologi- 
cum habe ich nummehr eini.ue jüngere 
Blätter mit diesen (rallen erhalten 
und bei diesen Gallen ist der Nach- 
weis leicht zu führen , dass es sicii 
tatsächlich um das l*i'<Kluct von Gall- 
milben handelt. 

Die Deformation besteht aus vielzelligen, unregelmässig geforin 
ten Auswüchsen von 0,5 1 nun Höhe, die auf beiden rdattseiren 
vorkommen und meist zu kleinen, rundlichen, c. Ü-.') mm grosssen, un 
regehnässig über das Blatt verteilten Käsen vereinigt sind: /.uwcilcn 
siml diese Käsen un^ ein Mehrfaches länger als breit und bilden sogar 
juanchmal Streifen von einigen cm Länge. In der Kegel sind die 
Emergenze]!, aus denen die Käsen bestelie]i recht plum]) gebaut; 
zuweilen sitzen sie dem Blatte mit breiter Basis auf, zuweilen ver- 
breitern sie sich nach oben sehr stark , endingen aber meist mit 
breiter stumpfer Spitze. J)ie Gallmilben leben in den kleinen Zwi- 
schenräumen, <lie sich zwischen diesen Auswüchsen finden. Dem Kä- 
sen entspricht meist eine leichte Vertiefung auf d<3r entgegengesetzten 
Seite. Zuweilen entwickeln sich an derselben Stelle des Blattes de- 
rartige Auswüchse auf beiden Blattseiten. 

Kiimciim, Victdiiii , Mai 11)U7. A. WEBKHiiAtKK. Icli tihiflt <liu Dufoniiatiuii 
wie alle im Jlcrharlnm reridiolofiicinii hcl■atl^^gl',n(•l)l•lll•Il Gallen, die liier bffsproeheii 
Wcnlcn, /.ii'T.st «liiicli llrnii Dr. \\'i\Ki.i;ii und sjuitcr in der Itctreffeiidcn Lieferung 
(lieser Sainuiliiu". 



öl. Monsonia spee 



IV.t. CccùìoinyUlciu/alle, Stengelschwellung. Es ist eine 2 cm lange 
und an der breitesten Stelle Jl nun dicke, spindelförmige Stengel- 



26 



Ew. H. RUKBSAAMKX 



sclnvellniij;, »lie an die Galk* von Aiild.r hicracii aut" II i c r a c i u in 
ninl>ellatnin oiinncrt. In (Ut (ìalle, von der miv ein Exemplai' 
voiliandeii ist, fand sich eine zerbrochene Pni»[tenhant nnd eine gajiz 
jnn.üe Larve, beide znr Familie der Cecidoniyiden <;ehörend. Die T^arxc 
scheint aber als In(|nilin in der (lalle j^elebt zn haben. 

Transvaal, Lydcnlmrg, {Flora Jfricae auntralis N° 97) zwischen IX iSi'G nnd 
111 1SS7 von Dr. F. AVilms ffcsanuuelt. Ich erhielt <lie Galle von Herrn C. Sciikitkj. 




Fig. lit. 



Schnitt (Inrch ilie 
Galle anf M y r i a n t h n s 
N" 34. 




32. Myrlanthus arboreus V. U. 

34. Gecidomyidenyallen aiit den Blättern Herb, cecidiolog. X" 44^. 

Die Galle wird daselbst nnter N° 1 tbl- 
gendernnisseu beschrieben : « lTnrej»el mas- 
sig' kugelige, kahle, Heischige Gallen von 
5-10 nun Durchmesser auf der oberen 
Blattseite. Die (4alle sitzt stets an (»der 
dicht neben einer grösseren Blattrippe. 
Blattunterseits erscheint die Galle als 
schwielige Verdickung. Die dicke Gallen- 
wand uinscldiesst eine Höhlung, die von 
einer Cecidomyidenlarve mit grosser, lang- 
stieliger, zweizähniger Brustgräte l)CWohnt 
wird ». 
Die vorliegenden Gallen sind meist mit Flugloch versehen und 

also vom Erzeuger bereits verlassen. Es 
ist aber an den durch das Eintrocknen 
^/\^ stark g(n'unzelten Gallen nicht leicht, «las 
Flugloch aufzufinden. In einer dieser Gal- 
len steckte im Flugloche eine Puppenhülle 
von .'>,L* mm Länge mit stark entwickelten 
Bohrhörnchen an der Basis der Fühlersch- 
eiden. Öcheitelbörst(dien kurz. Die Flügel- 
scheiden reichen bis znr Mitte des 3. Seg- 
mentes. Jedes Abdominalsegment auf der 
Dorsalseite mit mehreren Reieu stark ent- 
wickelter Dörnchen. in den Gallen konn- 
ten ferner Reste von Cecidomyideidarven 
aufgefuiuh'U werden, darunter zwei Brust- 
gräten, die ollenbar derselben Art angehö- 





Fig. 20. — Hrnstgrätcn der Lar- 
vvu ans a. lUattgallcn ani 
M y r i a n t b n s, /). nnd r. 
anf P s o r a 1 e a; h. Stengel - 
galle, e. lîliitengalle. 



AUSSKKKUROPAKISCHK ZOOCKCIDIEX 



27 



ICH, trotzdeiii die Grösiseiivcrhältiiisse verschieden sind. Bei den l)ei- 
deii aufj^efuiideiieu Gräten ist T = .'UO; II 24 und IM): 111 ^ 4(> uiu\ 
4() ; IV z=: so 1111(1 104 ; V = 7l' und SS ; VI = 3l>. 

KaiiiiTim, Mctori,!. Mai IHOT. A. ^^'l:I!l•■,KIi.\^I<:li. Idi crliiclr die Galle von lIiTiii 
Dr. WiXKLEK. 




'35. [Herhar. cecidioloc). 442 X^ 2). iStuDipfJa'f/eiförmifie Ccculomi/l- 
di'iigalU'H auf den Blättern, behaart, holzij;- von 3-4 nini Durelimesser 
bljittunterseits. Die Galle ist dem Blatte mit dünnem, kurzem Stiel- 
<;heu anj>eheftet. Die Gallen sind teilweise be 
reits mit einem Fln^loehe versehen. Die noch 
geschlossenen enthalten je eine noch unentwic- 
kelte Cecidomyidenlarve. In der vorstehend le 
produzierten Beschreibung muss es heissen 3 4 
mm Höhe statt Durchmesser. Der Durchmesser 
der grösssten der vorliegenden Gallen beträgt 
au der dicksten Stelle der (Talle nur 2 mm. Die 
weissgelbeu (ialhMi sind leicht längsgerieft, übe- Fi.n'. Jl.— Schnitt (lurch 
rail mit weissen, abstehenden Haaren besetzt *^'^^' (tuHc N" 85. uni' 
und in der Mitte meist leicht eingeschnürt. Das ^^ •'' '' ' " " ^ '' " ■• 
Flugloch beftndet sich stets am Scheitel der 

Galle. Auch bei dieser Galle lässt sich die bei troi>ischen Gallen nicht 
grade seltene Beobachtung macheu, dass auf ein und demselben Blatte 
die eine Galle eine noch ganz uuentwickelte Cecidomyidenlarve enthält, 
während sich in der andern, ihr vollkommen gleichenden, bereits vol- 
lentwickelte rteromaliden enthalten sind. Diese Wespen sind so gross, 
dass die kleine Gallmückenlarve ihnen unmöglich allein zum xVut'baue 
ihres Körpers gedient haben kann. 

Die in den noch geschlossenen Gallen autgetündene Larxe ist 
1,2.") mm lang und in <liesem Stadium noch ohne Brustgräte. 

Mit vori<>;er. 



33. Nessaea sagittaefolia var. giabrescens IIöhxk, 

30. ('olcoptr.yenfi'dlc , Ti'iebspitzendetbrmalion. An der \-orliegen- 
<len Ptlauze sind eine Anzahl Zweige stark im Wüclistume zurück- 
geblieben und au der Spitze kugt'lig \-erdickt. Die etwas \erkiimmei'- 
ten Blätter stehen an der N'erdickung dicht gedrängt und umgelx'u 



28 



Ew. H. RrEBSAAMEX 



«lieselbc sclinpiJC'iiföiiiiiji'. Bei einer dieser Gallen ist der Zweij; an 
«ler Gallens[»itze weiter^ewaehsen so dass dit; Galle also hier nielit 
mehr am Z\vei.i;ende sitzt. Mit den >Sehii[>[)enljlättclien zusammen 
erreicht die Deformation einen Durchmesser bis zu 8 mm. 

Der Erzeu<^er der Galle ist ein Jiüsselkäfer , der seine <;aiize 
Verwaiullunj»- in der Galle besteht und zum Genus Nanophycs «iehört 
und naeli eiuer Mitteilunj; des Kaiserl. Rates, Herrn E. IIeit'JEK in 
Paskau \valirscheinli(;h eine neue, X. n'ujer Walk, nahesteheude Art 
ist, «lie ich nach der Nährjjtianze benenne : 



iSiANOPHYES NESSAEAE U. sj). 

Das pechbraune Käferchen ist 2-2,5 mm laii^, stark gewölbt, der 
köpf s<-h\varz. Fühler O-gliedrig. Die Glieder wie in Fig. 22. lilissel 

oberseits bis zu den Fühlern mit 
zwei deutlichen P^urchen. Ilinter- 
scheidvel an der unteren Seite jen- 
seits der Mitte mit 3 Dörncheu. 
Halsschild glänzend , weissgrau 
behaart. Flügel deutlich längsge- 
streift, grau behaart, die Schwielen 
glänzend. In jeder Galle befindet 

Fi;,'. 22.— XanophijeH ncHmtiuu.^iii. una ^'^'^^ ^^^^ ^*"' Käfer. 

Gallen auf Ncssaea N" 3(». 

Transvaal, Lydenlturj?. .Tannar 1«'J4, Dr. F. Wilms. Ich ciiiiilt die Galle von 
Herrn 8chkim'I«;. 




Ol. Colmptereng<tlIe , Tilütendeformation. Auf derselben PHanze 
kommt auch eine von einem Küsselküfer erzeugte Blütendetormation 
vor, doch ist der Erzeuger sehr wahr.scheinlich nicht NaiiophycH neu 
mene, da beide Gallen sich au demselben Zweige beünden und in «Icr 
lililtendeformation eine noch unentwickelte Larve lebt zu derselben 
Zeit, zu welcher sich in der Trieb.spitzendeformation bereits der Käfer 

entwickelt hat. 

Die Blüte ist ungefähr do]»i)elt .so dick wie die normale. Die 
Larve lebt in dem .stark verdickten Fruchtknoten. 



Ausskreuropa BISCHE Zoocecii>ip;n 



29 



34. Omphalocarpum Radlkoferi Pikükk 

8<S. Selli' kleine, poiskenaitige lîlattgallen, von denen rej^elnulssii; 
eiiHî grössere Anzahl diclU beineiTiander stellen. Diese Pocken siml 
nur auf der Blattunterseite walirnelinibar; sie sind annähernd kreis- 
rund und erreichen liö<'hstens 0,25 mm Durchmesser. 

Sie machen den P^indruck von Milbengallen, doch habe ich we- 
der bei Schnitt-uoch Zui)fpräparaten den Erzeuger antzulinden ver- 
mocht. 

Kaiiiernu. zwischen Kukue nud Edea. 18. November 1904. Dr. H. Winklkk. 



35. Parinarium spec. 




Fig. 23.— Sclinitt durch die Galle N» 39 
auf P a r i n a r i n m. 



39. Gecldomyìdemialle auf den Blättern. Die Gallen betìnden sich 
auf der untern Blattseite ; sie sind Hach und erinnern etwas an die 
jenigen von Neuroferus lenticularis auf Eichen und haben auch annä- 
hernd dieselbe Farbe. Die Stelle, 
an welcher die Galle dem Blatte 
mit kurzem Stiele angeheftet ist, 
tritt auf der oberen Blattseite als 
kleine Beule hervor. Auf der obe- 
ren Seite ist die c. .") mm breite 
Galle flach, am Rande deutlich ge- 
wulstet und in der Mitte schwach 
gebuckelt. Der von dem Kandwul- 
ste umgebene Teil, der ebenso wie 
die Seiten der Galle mit starken 

braunen Haaren besetzt ist, springt bei der Reife der Galle offenbar 
als Deckel ab. Die kleine Larvenhöhle liegt unmittelbar unter dem 
vorhererwähnten Buckel des Deckels. 

Es ist möglich , dass die Galle mit der von Tavar.es unter 
N" 43 ]). 1(5() erwähnten (Contrihntio prima ad cognitionem Cecidolo- 
giae Reyionis Zamheziae in Broteria, Serie Zologica , vol. VII D>()<S) 
identisch ist, doch scheint hier die Larvenhöhle anders gebildet zu 
sein, doch es ist aber möglich, dass die mir vorliegenden (ìallen ihre 
volle Entwicklung noch nicht erreicht haben. 

40. (JecidomìiideìKjalle blattunterseits. Die annähernd kugelige 
Galle ist dicht mit dunkelbraunen, starken Haaren besetzt. Die c. 1 



30 



Ew. li. KlEllSAAMEX 



iiiiii dicke (JiilU'invMiKl iiinsclilicsst riiic ut'iiiiiiiiijic Larvt'iiliölile, die 
voll einer dünnen s(;li;irl'l>ei;renzten. liol/.ijicn Zellseliiclit umgeben ist, 
\välii«'nd dei- iil)ii<ie Teil der (lüllenwjindnni; ;ins einem loekereii 
Zell«ie\vel)e bestellt. .Vn der IMattoberseite ist die Liir\ <'iiliölile aber 
nur von der erst «u'wälinten harten Zellseliiclit iieiirenzt. so d ass liier 
eine (Irnbe entstellt, die aber dnrcli sidir lan.ue, dicke, urade naeli 
oben .i>-erielitete (hmkelbraniie Ilaare ansii'elüllt wird. An dieser Stelle 
dnrelibolirt die C'ecidoniyideninii)]«' ott'enbar die (îallwand. wenn sie 
sicli zur Mücke verwandeln will. 




Fi^. 24. — Schnitt diiicli die (};illc X" 40 niif P :i i- i ii ii vi it in 
(I. Volloiitwickeltc (iallc. 
b. JufiTiidstndinin dcrscUicii. 
Bei licideii üivlleii ist dii' Unterseite des Dlattes als oltenlie<>('iid d;n<;t'strlll. 



Die Galle hat die .uTösseste Älinlielikeit mit der von Tavakes 
1. c. unter î^" 40 erwälmten (yalle und ist meiner Ansicht nach mit 
denselben identiseli , trotzdem ÏAVARES es für wahrscheinlich hält , 
dass die von ihm beschriebene Galle von (îallniilben erzeugt wird. 
Wahrscheinlich hat die l*ui»i»e die Galle bereits verlassen und es ist 
leicht niöjilich. dass durch die so entstandene Öffnunji' Milben einge- 
drnnji;en sind. 

In den (lallen fand ich eine Cecichunyidenlarve von 3,25 nun 
Uiiifie. Die (Tritte fehlt, die Ifant ist .uanz }>latt. Die Bauclnvarzen 
unj^eniein fein und nur bei ziemlich starker Verj^rösserunji- wahrnehm- 
bar. .Vusser diesen Gallen finden sich auf andern ZweigtMi kleinere, 
welche die Form der l'in. 1*4 /> haben. Es sind offenbar nur die Jnn- 
gendstadieu der vorher erwähnten Deformation. 



AUSSEIJEUKOI'AEISCHK ZOOCIÏCIDIËN 



31 



^^^^^■■'^% 






41, Gecidonii/ideìujallc blattunterseits dicht neben einer der ^^vö- 
sseren I>lattrii»])eii, üin \'orliej^enden Mjiteriiile stets neben der Mittel- 
rii)iK'. Die etwas dei>riinierte (ialle ist (> iiiiii (bck und dicht l)riiun- 
ji>raii l)ehaart. Sie ist (Umii Bhitte mit ziemlich dickem Stiele ange- 
heftet ; sie ist schief, d. h. sie erreicht ihre grösste Höhe niclit an 
dem dem Stiele .negenüberliejienden Punkte , sondern seitlich von 
demselben bei deui v(niief»enden Ma- 
teriale immer an der den) Blattnerven 
zu<;ekehrten Seite. An dieser Stelle ist 
die Behaarung' etwas schwächer und 
eine lebhaft rot gefärbte schwache Beule 
bezeichnet allem Anscheine nach die 
Stelle, an welcher die Mücke die Galle 
verlassen wird. Beim Schnitt durch die 
Galle zeigt sich wenigstens die Gallen- 
wantl an dieser Stelle am dünnsten. 
Die Galle umschliesst aber zwei Höhl- 
ungen, v(ni denen sich die eine unuuttelbar unter der erwähnten Beule 
beiludet, während die andere grade über dem Gallenstiele liegt. Ich 
habe nui- in der ersterwähnten Höhlung si)ärliche Überreste einer 
Ceci<lomyidenlarve gefunden. 

Die Gallen N" 39-41 eiitstaininoii »Ion Ilcvbic'r de Hyac. Vandervst und wur- 
den tx'i lliiidn, Congostiiatt, im .Inni 190H freiinidcn. Teli erhielt dieselben von dem 
verstorbenen Prof. HbînNIXGS. 




Fig. 25.— Schnitt durcli die Galle 
N" 11 auf P a r i n a v i u in. 



36. Phialodlscus unijugatus (Bak) Radrkfh. 



4L'. Cecidomyidengalle auf den Blättern. Es sind kreisrunde, i>latte 
braune Gallen von 8-4 mm IJiirch- 
messer auf der obeni Blattseite. 
Blattunterseits erscheint die (xalle 
als annähernd kreisruiule , grau- 
gelbe, schwielige, in der Mitte ge- 
nabelte Verdickung. Beim (^uei- 
schnitte praesentiert sich die Galle 
wie in Fig. 2(). 

Bei «1er Keife löst sich der obere Teil <ler (ialle vom Blatte. Die 
Deformation gehört also zu den sogenannten Deckelgallen. Auf dem 




Fig. 20. — Schnitt durch die Galle N» 42 
auf ]' h i a 1 o d i s c u s. 



32 Kw. H. KlEBSAAMEX 



mir voili<'iriMi(kMi lilJitt«Mii siml »li«- Deckel l>ei einigen (lallen bereits 
al><refalleii. wäiireinl die in andern . auf demselben Blatte sitzenden, 
noeli <;eselilossenen (rallen entlialteiie ('ecidoiiiyideidarve nocli sehr 



inw'^ ist 



Die Larve sitzt aber weni;;steus in diesem Entwiclilun^sstadinm 
iiielit auf dem Boden der Galle in der doit beHndlielien kleinen (Irnbe. 
son«lern in einer iln- «^egenüberliej^enden Grube im De(;kel. 

Kaiiicniii. Urwald am botanische« Garten, 22. Januar 1905. Dr. H. Winklkiî. 



37. Psoralea pinnata L. 

43. CeciäomyidenyaUe , Blütendeformation. Die Galle erinnert .sehr 
an die von Contarinia craccae auf V i e i a erzeugte Bliiten<jalle. <loch 
j^ehort der Erzeuger derselben offenbar zum Genus Schizo)nyi<(. Zu 
die.ser Ansieht werde ich veranlasst durch die Bildung des Analseg;- 
mentes. das auf der Dorsalseite zwei stumi)flvegeU<irmige Zapfen be- 
.sitzt , die allerdings weieh und fleischig sin<l. DasselV>e ist jedoch 
auch bei einer andern Seh izomyia- Art der Fall , die in Süd Afrika 
(Tafelberg) auf E r i c a Trieì)s])itzendeformationen hervorbringt und 
v(Mi der ich duich Herrn Di. D. von Öchlechtendal in Halle alle 
Etitwicklungsstadien besitze. Ich mcichte daher für die Miick<;. welche 
die Blütengalle an der oben genannten Pflanze her\-oibringf . der 
Namen 



SrniZOMYIA PSORALENE 11. sp. 

vorsclilagen. trotzdem von dieser Art nur die Larve bekannt ist und 
ich die Benennung einer Mücke nur auf Kenntnis der Larve für ver- 
fehlt halte , wenn nicht wenigstens die Gattung . zu der das Tier 
g:ehört, mit Sicherheit festgestellt werden kann. 

Die feinen (iürtelwarzen sind glatt : <lie Pajiillen wie bei der vo- 
rerwähnten Gattung. Die Brustgfräte ist zweizähnig. Der Aus.s<hniff 
zwi.schen den Zähne?i ent.s]ni<'ht in Form utuI Grösse annähernd einem 
Zahne: die Verhiiltnis.se .sind die folgenden 1 = 224: II r= 27 : 
m = ff : 1 V r= 04 : Y = ca : VI — IVJ (cfr. Fig. 20). 

Tnmsvaal, District Lyih-nhnr« : I«-! der .Stadt am Flu.ssufcr. 1894-1895. Uliue 
genaueres Datum. Dr. F. Wilmi^. Erlialten von Herrn C. Scheppig. 



ArSSEREUROPAEISCHE ZoOCECIDIÈX 



33 



44. Ctcidomyuiengnlh . kuj>eliiie Steii<j;ekletonnati()ii vt)n 1> uim 
Diuc'limesser jieiieii i' nun des luninaleii Stengels uiiteilialb der Galle. 
Die Spitze der Galle ist ijekrönt von <ler total verkümmerten und 
zurückjiebojienen Zweiiìsjiitze. so dass die Deformation den Eindruck 
einer Ti'iebspitzendet'ormation macht. 

Auch diese Galle wird von einer Gallmücke erzeujrt . die mög- 
licherweise mit der vorhergehenden identisch ist. Ich habe in der Galle 
nur eine , von Pteromaliden zu einem Tönnchen umgebildete Larve 
anfgefundeii . deren Hinterleibsende fehlt. Die Gräte liar Jedoch in 
ilncm Haue und in ihren Verhältnissen sehr gros.se Ähnlichkeit mit 
tU'i- Villi Schizomffia jisorah'ac m. Es ist : I z.: 180 : II :rz l.*4 : III zr 37; 
I\' = r>() : V =r t'.ll : VI = 26. 

Mir voriger. 



38. Psychotria spec. 







45. GeeidomyiflengnUc blattunterseits. Es sind '2 - o nun grosse . 
braune, etwas längliche (xallen mit rauher 
()l)ertläche. Auf der entgegengesetzten Sei- 
te ist das Blatt etwas grubig vertieft. Die 
sehr dicke , ziemlich weiche Gallenwand 
umschliesst eine kleine Larvenhöhle, die 
etwas excentiisch liegt. 

Die in diesen Gallen aufgefundene 
Larve ist platt 0,45 mm lang und fast 
ebenso breit. An den beiden vorliegenden 
Hlättern befinden sich die Gallen stets in 
der Xähe des Blattgrundes. 

Kamerun, Victoria, 13. .Inni 1904. Dr. H. Wixkler 



;-:v>;^ 



Fig. 27. — .Schnitt durch die 
Galle X° 45 auf Psycho- 
t liri a. 



40. Winzig kleine Blattgallen blattunterseits von 0,5-0,7 mniDurch- 
mes.ser. Die ydatten Gallen enthalten eine ebensolche sehr kleine 
Höhlung, in welcher ich jedoeh den Erzeuger nicht aufzutinden ver- 
mochte: die Galle jnacht den Eindruck einer Milbengalle, doch scheint 
es auch nicht ganz ausgeschlossen zu sein , «lass es sich um das 
Anfangsstadium einer Insectengalle liandelt. Dass Blatt ist auf der 
eilt gegengesetzten Stelle leicht gebuckelt , was aber erst bei mikrö 
skopiseheu Praeparaten zu erkennen ist. Ausser diesen blassgrünen 

3 



34 Ê\V. H. RlKBSAAMKN 




Gallen fimleii sicli auf (leiiiselb«*ii lilatte auch noch zahlreiche braune 

Gallen, die noch erheblich kleiner 
oÔ'enl>ar aber auf denselben Urhe- 
ber zurückzutühren sind. 

Die Gallen linden sich auf einer 

andern P s v c h o t r i a Art. 
Fig. 28.— Schnitt durch «lie Galle X" 46 

auf Psychotria. 

Kamerun . Biischwald am .Strande zwischen Victoria und Bota. 2.5 .September 
1905. Dr. H. Winklek. 



39. Rhabdotheca chondrilloides ? 

47. Erineum blattunterseit.s. das aller Wahrscheinlichkeit nach 
von Milben erzeugt wird. Das weis.se Erineum befindet sich auf der 
unteren Blattseite und besteht ans verhältnisiuiissig dicken, äu.s.ser.st 
dünnwandigen ein- bis mehrzelligen Haaren die . wenn sie einzellig 
sind eine annähernd kugelige Form haben. 

Die Deformation wnrd im Januar von Chr. Gottfr. Ehrkxbf.rg bei Alexan- 
drien in Ej^i)teu auf einer Reise (1820-1826) gesammelt. Ich erhielt die Galle von 
Herrn Prof Dr. P. MaOm.s. 



40. Sterculia spec. 

48. CeeiflomyidengnUe blattober.seits. Die braungelbe (ialle wird 
5 mm hoch und ist annähernd kegelförmig mit abgerundeter Spitze. 
An der Basis der Galle ist das Blatt etwas nach oben gehoben, so 
dass anf der Rück.seite eine ziemlich .starke Grube entsteht, die aber 
durch stark ineinander verfilzte Sternhaare, deren Strahlen .sehr stark 
entwickelt, ge<lreht und in der Xähe ihrer Spitze oft bajonettartig ge- 
l>ogui sind ausgefüllt wird. Zwi.schen diesen 1-1,3 mm langen Haaren 
ix'.finden sich auch noch hall) .so lange , so dass der Haarfllz hier 
ganz besonders dicht wird. Durch diese Haare wird, wie gesagt, die 
vorhererwähnte (hulie aut der Blattunterseite ganz ausgetüllt und 
die Haare hängen so dicht zusammen, dass man sie bei älteren 
(iallen leicht von Blatte trennen kann ohne ihren Verband zu lö.sen. 
Allerdings hebt sich bei «lieser Gelegenheit regelmässig auch die 
dünne Haut ab, auf welcher die Haare sitzen und die die Larven 



AfSSEREUROPAEISCHE 5jOOCECI1>IEN 



âB 




höhle mu'h imtt^ii abschliesst ; aber auch nach Entfernung dieses 
<;enieinsanien BocU'Us verbleiben die Haare in ihrem Zusammenhange. 
Nach Entfernung der Haare 
wird auf dem Grunde der 
Grube ein kräftiger Wulst 
sichtbar, der die entstandene 
Öffnung ringförmig umgiebt. 
Ich fand in einer dieser Öff- 
nungen noch dieÜberreste ei- 
ner Cecidomyidenpuppe und 
in den Larvenhöhlen Frag- 
mente von Larvenhäuten, die 
aber immer von Pilzen durch- 
wuchert waren. 

Die Giille wurde von Kersting 
im März 1902 im To^o ''(^i Sokode 
gesjnninclt (N" 63()J luitl mir von 
Herrn Keg. Rat Dr. IUsse über- 
geben. 

Fig. 29.— a. Gallo X' 49.. ?>. Galle N" 48, beide 
anf S t e r c II 1 i a; c. Haarformen der Galle N° 48. 

41). Auf demselben Blatte findet sich noch eine andere Gecido- 
myidt'ngalle von annähernd derselben Grösse und Form. Der Kegel 
ist aber hier in das Blatt hineingesenkt, so dass um ihn herum eine 
scharfe Furche entstanden ist und die Galle sich infolge der Ein- 
senkung blattunterseits halbkugelig vorwölbt. Die kleine Larvenkam- 
mer ist auch hier nach unten <lurch eine dünne Zellschicht abge- 
schlossen ; sie liegt also wie bei N" 4<S am Grunde der Galle. Auch 
in dieser Galle fand ich nui- dürftige Fragmente von (^ecidomyiden- 
larven. 




41. Stoebe cinerea Thbg. 

.")(). Cecidomyidengalle, Triebspitzendeformation. An den Zweig- 
spitzen verkürzen sich die Internodieu ; die Blätter stehen gedrängt, 
bilden einen kugeligen Knopf von 3-8 mm Durchmesser, sind stark 
verbreitert und verkürzt U7id mit langen weissen Haaren besetzt. Die 
Larvenhöhle befindest sich im Zweige. 

Ich fand in diesen Gallen eine Cecidouiyidenpuppe und Überre- 



36 



K\V. 11. RlEUSA.VMEX 




ste einer Larve, daiiinter die BrustoTäte derselben. Die Puppe hat 

nninittelbav vor tier Ver\vandluii<i «•estaiiden. 
f'l Die Fühler und lìeiiie sind daher in ihren 

Selieiden sehon vollständig entwiekelt und 
hiernach zu urteilen jiehört auch diese Art 
(h'iu {\eims Schizonn/i(i an lur wclrlu- ich (h-ii 
NanuMi 

SriiizoMYiA SCHEPriGi n. sp. 

wähle. Die Gräte ist schwaeh entwiekelt, der 
Stiel nahezu so breit wie der vordere Teil 
der ( Träte. Der Winkel zwisehen den beiden 
(rratenzalinen ist stumpf. Die Verhältnis.se 
.sind die folgenden : I ^ IT)!) : IT i= S ; ITI 
= 18 ; IV =: 24 ; V = 24 ; VI = 9. 
Die Pui)i)e ist 3 nun lan<i'. Bohrhörnchen schwach entwickelt ; 
Sclieitell)örstschen kurz ebenso die Ateniröhrchen. Die durchscheinen- 
den Krallen einfacli aber zieudich laiij»' : Fühler 2-|-12 ^l.: wie Ikm 
Schiznnii/ia «icbiidct. Das Abdomen ohne stärkere Dornen. 



Fig. 30.— o. Puppe, 

b. HiHstgiäte der Larve 
roll Schicomiiui .Schcppigi 
n. sj). auf S t o e li e. 
N» 50. 



42. Trichilia rubescens Oi,iv. 

~)\. C('CÌ(ìomyi(le)ì(/alIe. ì}efitvmntìon des Fruchtk- 
notens, der zu einem c. 1.") mui lanj^en. hornförmi- 
jren Gebilde uni<;eformt ist, das nahe seiner Basis 
.") mm Durchmesser besitzt. An dieser dicksten 
Stelle der Defornuitioii befiiulet sich an einer Seite 
der Galle also niclit in der .Mitte derselben, eine 
c. 2 mm grosse, annäliernd kugelijic Ilöhlunji. in 
welche von der innern Seite her ein ziemlich dik 
kei', nahezu die juanze llöh]uu<i ausfüllender, Hei- 
scliiger Zapfen hineinwächst, in welchem sich die 
in diesem Entwicklungszustande noch äusserst 
kleine Larvenwohnung beündet, die von einer c. (1.4 
mm langen, jungen Cecidomyidenlaive bewohnt \ ird. 

Kaincrnii, Zwiscbeu Miiuilaiue iiiiil .Johaiin-Albreclits-Hölie. (>. Dezeuiber 15H)4. 
Or. H. WiNKLEH. 




Fig. 31. — Dffoniiiir- 
tcu Friulitkiiotiii 
auf T r i c h i 1 i a 
N« .'il. 



37 



ÌINIGE GALLEN AUS JAVA. DRITTER ÜEITKAG. 

von 

J. UND W. DOCTERS VAN LEEUWEN-KeIJNVAAN 

Saiuavaiiü; — Java 



N. 2. C o 111 m f 1 i II a c o m ui u n i s L. Literatur: J. ii. W. DocTERs vax 
LHKrwKN-REi.TNVAAN. KloiiuTL' cccidol. Mitteilungen. N. I. Eine von der Sesiicle : 
Aegeria uuil'onnis Sn. au Couiui. conuuunis h. verursachte Stengclgalle. 

lienelit. d. Deutschen ßotan. Gesellsch. iid. 27. 1909. S. .")73-.")81 , mit 6 Fi- 
guren. 

N. 5. E r y t h r i ii a lit h o s p e r m a Mit). Literatur : W. und J. Doctek.s 
VAX Leeuwex-Rei.jnvaax. Jîeitr. zur Keuntn. der Galleu von Java. N. I. lieber 
die Anatomie und Entw. d. Galle auf Er. lithosperuia von einen Fliege Agromyza 
erythr. gebildet. 

Ree. d. Travaux botan. ueerland. Vol. VI. 1909. S. (Ì7-98. mit Tafel IV. 

N. 9. H e m i g r a ]i li i s rosaofolins Sm. muss sein: Hern, confi- 
n i s Ami. 

N. 79. Piper nigrum L. Literatur: W. DoctekîS Vax Lkkuvvkx. Een 
floor riirii)sen veroorzaakte misvorming der pe})erbladereu. Cultuurgids. Jaarg. 11. 
1909. Tweede gedeelte. Seite 348-353, mit ."> Fig-iren. 



X. 1)1. Acacia leucophloea wild. 
Blattgalle 

Acarocecidium — Die kleinen scbmalen Blättclien dieses Baumes 
triigeii die (xallen auf (Ut Mitte ilirer Oberseite, meistens nalie am 
FuSvSe. 

Die Gallen sind län.ylieli oval, von dunkelgrüner Furbe und glatt, 
oline Behaarung; sie liegen mit ilirer grössten Länge (± Ü mm) in 
die Länge des Blätt(;hens. Auf <ler Bbittunterseite sind sie wenig 
gewölbt, aber mit gelblielien Erineen überdeckt. 

Kemantran bei Tegal. 



38 Docteur v. Lkei'wkn-Rei.tnvaax 



N. î>i'. Ageratum conyzoides L. 

BLATTGtALLE 

AphiâiiKjaUen — Bisweilen ist ein fjrosser Teil der Blätter einer 

PHanze intizieit . die Blatthälften sind naeL <)i>en ninjieklappt und 

krause. Die Blätter sind dabei weiiiger iippijn ausj^ewaehsen und 

stärker behaart, als die n«)rinalen. Die jianze PHanze entwickelt sieh 

krüi)pelhaft. 

iSauiaraug. 

N. Uo. Alston ia scholaris K. Br. 
Blattgalle 

PHylluiengaUen — Die (rallen sitzen zu vielen auf den Blättelien, 

am meisten dem Ilauptnerv entlang , und treten auf beiden Seiten 

vor. Ant der Unterseite des Blattes sind die Gallen rundlieh gewölbt; 

auf der Oberseite aber sind sie kegeltoiniig mit abgetläehter Spitze, 

worin eine feine Spalte Zugang zur Larvenkammer gibt, welche sich 

im unteren Teil der Galle l>etin(let. In den 

erwacl