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Full text of "Mémoires de la Société de Physique et d'Histoire Naturelle de Genève"

l -i C i 



MÉMOIRES 



LA SOCIETE DE PHYSIQUE ET D'HISTOIRE \ATIRELLE 



DE GENÈVE. 



j^. /^o ^ 



IMPRIMERIE DE JULES-G""' FICR, RUE DES BELLES- FILLES, 40. 







l^. 



LA SOCIÉTÉ DE PHYSIQUE 



D'HISTOIRE NATURELLE 



DE GENÈVE. 



■ — lf^€^©HSV!ff-Ê^ 



Tome Quatorzième. 



GENEVE 

LIBRAIRIE DE JOfiL CHERBULIEZ, AU HAUT DE LA CITI^. 

PARIS 

MÊME .MAISON, 10, HUK IIK l.\ MONNAIE. 



18S8 




IHMOIRËS 



DE LA 




SOCIÉTÉ DE PHYSIQUE 



D'HISTOIRE NATURELLE 



à 



DE GË1\ÈVE. 



Tome XIV, 1" Partie. 






GENEVE 




il 


JOËL GHERBULIEZ, LIBRAIRE, AU HAUT 


DE LA CITÉ 


m 


PARIS 




f' 


MÊME MAISON, 10, RUE DE LA MONNAIE. 


i 




185b 





2^ 




MEMOIRES 



LA SOCIETE DE PHYSIQIE ET D'HISTOIRE WTIRELLE 

DE GENÈVE. 



^./;?^3. 



IMPRIMERIE DE JULES-G™» FICK, RUE DES BELLES FILLES, 40. 




LA SOCIÉTÉ DE PHYSIQUE 



D'HISTOIRE NATURELLE 

DE GENÈVE. 



Tome XIÏ. — Première Partie. 



GENEVE, 

LIBRAIRIE DE JOËL CHERBULIEZ , AU HAUT DE LA CITÉ. 

PARIS 

MÊME MAISOM, 10, BUE DE L\ MONNAIE. 

1855 



NOTICES 



LES MEMBRES ORDINAIRES DE LA SOCIÉTÉ DE PHYSIQUE 

ET D'BISTOIRE NATURELLE, DE GENÈVE. 



de 1847 à 1855. 



Depuis l'année 1847, où le tableau du personnel de la 
Société a été inséré dans le Tome XI de ses Mémoires, elle 
a perdu trois de ses membres ordinaires, MM. Prévost D"" 
Moricand et Mayor D^. Une notice nécrologique sur M. le 
D' Prévost a été publiée dans le Tome XII des Mémoires de 
la Société. Nous insérerons ici deux notices qui se rappor- 
tent aux autres membres qui nous ont été enlevés. 

Moricand (Moïse-Etienne, soit plus ordinairement Stefano) 
naquit en novembre 1779, à Genève, où il reçut sa pre- 
mière éducation. Envoyé dès l'âge de douze ans en Italie, 



TI NOTICES 

pour commencer une carrière commerciale, il ne revint se 
fixer dans son pays qu'à l'époque de la Restauration. Cette 
longue absence ne nous a pas permis de connaître les cau- 
ses qui avaient pu le diriger dans sa jeunesse vers l'étude 
de l'histoire naturelle. Il est certain que tout en voyageant 
pour le commerce de l'horlogerie, il s'était mis en rapport 
avec des savants italiens, qu'il avait herborisé en Toscane, 
dans le royaume de Naples et à Venise, et avait formé 
une collection considérable de minéraux, spécialement de 
produits volcaniques. De retour à Genève, il devint mem- 
bre de la Société des Naturalistes, réunie plus tard à la nô- 
tre, et de la Société helvétique des Sciences naturelles. Il 
commença aussi à cette époque à soutenir avec notre célèbre 
compatriote De CandoUe des relations amicales, qui furent 
un grand stimulant pour continuer l'étude de la botanique. 
Il vérifia dans l'herbier de ce savant les plantes qu'il avait 
rapportées d'Italie, et publia, en 1826, une Flore de Ve- 
nise ', dont le premier volume, le seul qui ait paru, contient 
les espèces de phanérogames classées selon la méthode de 
Linné. Cet ouvrage, écrit en latin, sans longueurs et avec 
une synonimie soignée, a conservé une bonne place dans les 
bibliothèques botaniques. 

MM. Moricand, de CandoUe, Ph. Mercier et Ph. Dunant 
envoyèrent à leurs frais deux collecteurs dans des parties 
intéressantes de l'Amérique, savoir M. Wydler à Porto-Rico 
et Berlandier au Mexique. Les travaux de ce dernier ne 

' Flora Vcneta, 1 vol. in- 8", Genève 1820. 



NOTICES. VII 

répondirent malheureusement pas à leur attente. Plus tard, 
31. Moricand se mit en rapport avec M. Blanchet, établi à 
Bahia, et se chargea de placer les collections de botanique et 
de zoologie qu'il récoltait. Cette circonstance l'entraîna à 
étudier de plus en plus les productions du Brésil, et le 
mit à même de publier dans les Mémoires de notre Société 
une suite de descriptions et de figures de plantes rares 
(ÏArnèrique ', ainsi que des descriptions et figures de co- 
quilles terrestres. 

Plusieurs des animaux rares du Musée de Genève, décrits 
par M. F.-J. Pictet, provenaient de la correspondance et du 
zèle de M. Moricand, qui a été dès la fondation du Musée, 
en 1818, un des membres les plus actifs de l'administra- 
tion de cet établissement, et pendant plusieurs années d'a- 
bord son trésorier, puis son secrétaire. 

M. Moricand était, comme on le voit, un exemple, ho- 
norable pour notre ville, de la réunion de connaissances 
scientifiques avec une vocation commerciale. Il avait pu al- 
lier ces deux choses parce qu'il était doué d'une activité 
infatigable, d'un coup d'œil rapide et d'une excellente mé- 
moire. Ses relations nombreuses à l'étranger lui avaient 
permis de former, dans les trois règnes, de grandes collec- 
tions, qui sont demeurées la propriété de sa famille. 

Il est mort à Chougny, près de Genève, le 26 juin 18b4. 

' Réunies en un volume distinct, avec titre et tables, Genève 1833-46. 



VHI NOTICES. 

François-Isaac IMator ' naquit en 1779 au château de 
Bières, une des propriétés de M. Necker, et dont son père 
Georges Mayor était commissaire à terrier. Son éducation 
première se fit à la maison paternelle et fut continuée en- 
suite dans un pensionnat à Morges. Très-incomplète, elle 
laissa des lacunes que, plus tard, il fut obligé de combler 
pendant le cours de ses études médicales. C'est ainsi qu'il 
dut apprendre le latin à l'âge de 28 ans, alors que désirant 
s'établir à Genève, il fut obligé de prendre son grade de Doc- 
teur pour pouvoir y pratiquer. 

En 1793, son père le plaça comme apprenti auprès du 
chirurgien en chef de l'hôpital de l'Ile à Berne, nommé Brun- 
ner, lequel devait, dans l'espace de trois ans, lui apprendre 
l'exercice de son métier. Ses premières études furent donc 
toutes pratiques et servirent surtout, ainsi qu'il le dit lui- 
même dans une lettre à M. Coindet, à4ui former la main. 

Il quitta Berne en 1796 et se rendit à Zurich, où il sui- 
vit, comme élève de l'Institut, les cours à l'hôpital et fit ses 
premièi'es dissections. L'année suivante, il vint séjourner 
quelques mois à Vevey, où il fut chargé par le Gouverne- 
ment vaudois de diriger la partie chirurgicale d'un hôpital 
militaire. 11 assista comme chirurgien, à l'âge de 18 ans, à 
la bataille de Sion, qui lui fournit une excellente occasion 
d'études chirurgicales et lui apprit à opérer avec hardiesse 
et promptitude. 

^ Celle notice esl extraile en grande partie de celle qui a élé rédigée par 
M. Moulinié fils. 



NOTICES. IX 

En 1798, il partit pour Paris, où il resta presque deux 
ans, pendant lesquels il contracta des relations avec Bichat, 
Marjolin, Roux et quelques autres qui, depuis, se sont fait 
un beau nom dans la science. 

Il subit, en 1801, ses examens de docteur devant le Col- 
lège de médecine de Lausanne, pratiqua pendant quelque 
temps à Bières, puis s'établit à Yevey, où il fut nommé mé- 
decin des pauvres, et ne tarda pas à se faire une clientèle 
satisfaisante. Quelques années après, désireux de pratiquer 
sur une scène plus vaste, il se décida à venir se fixer à Ge- 
nève. Il y fut surtout entraîné par les sollicitations de Coin- 
det, dont il avait fait la connaissance à Paris et qui était 
devenu son ami. Il avait aussi formé quelques relations avec 
M. Maunoir à l'occasion d'une opération de taille. Pour pou- 
voir pratiquer à Genève il dut se pourvoir, en 1808, du di- 
plôme de Docteur à Montpellier. 

Il fut appelé, en 1814, par la Société de bienfaisance, a 
remplacer, à l'hôpital de Genève, les deux médecins de cet 
établissement, auquel l'état présent de leur santé ne permet- 
tait pas de continuer leur service. Il fut donc seul chargé 
de soigner les militaires autrichiens blessés à Archamp et 
à St-Julien, tâche pénible et dangereuse par suite du ty- 
phus qui sévissait alors avec violence. Le dévouement dont 
il fit preuve dans cette circonstance lui valut de la part du 
Conseil dEtat l'octroi gratuit du droit de cité. 

Depuis cette époque, sa clientèle alla toujours croissant 
et ne tarda pas à devenir une des plus belles de la ville. 
La pratique de la médecine ne le détourna pas cependant 



X NOTICES. 

des études d'histoire naturelle, science qu'il cultiva toute sa 
vie avec ardeur; mais elle l'empêcha de rédiger le résultat 
de ses nombreuses observations. La plupart de ses travaux 
sont restés en portefeuille, ou n'ont été connus que par des 
extraits insuffisants; circonstance regrettable pour M. Mayor, 
qui aurait eu le droit de priorité pour plusieurs observations 
intéressantes, publiées plus tard par d'autres naturalistes. 

Cette réflexion s'applique surtout à un grand travail sur 
les Ammonites, pour lequel M. Mayor avait réuni, pendant 
bien des années, de nombreux matériaux et fait exécuter de 
beaux dessins. Il paraît avoir eu le premier des idées exactes 
sur la forme de la dernière chambre, sur celle du siphon, 
sur la disposition des bords frangés du manteau , et en gé- 
néral sur l'organisation de l'animal qui était protégé par ces 
belles coquilles. Il fut sollicité à diverses reprises par ses 
collègues de faire publier le résultat de ses observations, 
dont il avait présenté quelques extraits à la Société de Phy- 
sique; mais les exigeances de la pratique médicale, jointes à 
son peu de goût pour la rédaction, lui firent toujours ajour- 
ner cette entreprise. Depuis plusieurs années, les faits dé- 
couverts par M. Mayor ont été observés par d'autres natu- 
ralistes, et sont maintenant suffisamment connus. 

M. Mayor a travaillé avec M. Jurine au Mémoire sur les 
Poissons du lac Léman, qui a été publié dans le Tome III 
des Mémoires de notre Société, et il en a surveillé la publi- 
cation faite après la mort de l'auteur. 

Il a commencé un travail sur les éponges, et y travaillait 
encore ces dernièi-es années. Il a consigné quelques-uns des 



NOTICES. XI 

résultats de ses recherches dans une note insérée dans les 
Mémoires de la Société de Biologie. 

Nous pouvons citer encore : quelques observations sur la 
structure de l'iris; une notice sur les tœnias^ publiée dans 
le journal de pharmacie de 1834; une note sur les bruits 
du cœur du fœtus^ insérée dans la Bibliothèque universelle 
de 1818; et surtout un mémoire sur la nécrose des os^ pu- 
blié dans le Tome II des Mémoires de l'Institut genevois. 

Nous ne suivrons pas M. Mayor dans sa carrière politi- 
que; mais nous devons ajouter qu'il s'est encore rendu 
utile dans les administrations scientifiques et médicales. 

Au moment de la fondation du Musée d'histoire natu- 
relle, M. Mayor s'empressa de se charger d'une partie de 
la direction des collections. Il fonda en particulier la col- 
lection anatomique par l'abandon de la sienne et l'enrichit 
successivement d'un grand nombre de pièces. Il s'occupa 
aussi activement des collections de Poissons, ainsi que de 
celles des Reptiles et des animaux inférieurs. 

En 1822, il fit au Musée un cours sur l'histoire natu- 
relle des Reptiles et des Poissons, en même temps que 
d'autres professeurs traitaient de diverses branches de 
sciences naturelles. Cet enseignement public était destiné 
à augmenter les ressources du Musée. 

En 183S, il a donné à l'Académie un cours de méde- 
cine légale, branche qui n'avait pas encore été enseignée. 

M. Mayor a beaucoup contribué à la formation du Con- 
seil de Santé, dont il a été pendant longtemps le vice- 
président. 



\II NOTICES. 

Sa carrière médicale a été longue et honorable. On le 
citait comme un habile opérateur et plusieurs sociétés sa- 
vantes se sont fait un devoir de l'admettre dans leur sein. 
11 était membre de la nôtre depuis 1817. 

En 1847, M. Mayor se retira dans sa propriété d'Her- 
mance, où il se reposa des fatigues de la politique par la 
pratique de l'agriculture, et où il fut enlevé, le 4 octobre 
1834, par une attaque d'apoplexie foudroyante. 



BULLETIN BIBLIOGRAPHIQUE. 



«-"5-iOS»0^ 



Liste des Oavrages reçns par la Société en 18S4. 



Titre§. 

Comptes rendus hebdomadaires, etc . T. XÏXVIII et XXXIX. 4" 

Paris 1854 

Mémoires de l'Académie des Sciences de l'Institut de France. 

T. XXIII et XXIV. 4° 1853-1854 | 

Mémoires présentés par divers savants à l'Académie des Sciences. 

T.XIletXIlI 1854 

Bulletin de la Soc. géologique de France. T. X, feuille 17 ad finem. 
Id. T. XI » là 31. 

Annales des mines. T. IV, livr. 4, 5 et 6 de 1853. 8° Paris 1853 

Id. T. V, livr. 1 et 2 de 1851. 8" Paris 1854 

Bulletin des séances de la Société centrale d'Agriculture. T. VIII, 

no'SetS. T. IX, nos 1. 3et6. 8» ■ 1854 

Archives du Muséum d'hist, nat. T. VII, livr. 1 et 2. 4° Paris. . . 1853 
Séance publique de la Société Linnéenne de Bordeaui, discours 

d'ouverture. 8" Bordeaux / 1853 

Actes de la Société Linnéenne de Bordeaux. T. IX, livr. 3,4,5,6. 

8» Paris et Bordeaux 1854 

Bulletin de la Société industrielle d'Angers et du Départ* de 

Maine et Loire- 24» année. 8° Angers 1853 

Mémoires de l'Académie des sciences, arts et belles-lettres de 

Dijon. 2° série, T. Il, années 1852-53. 8° Dijon 1854 

Mémoires de la Société des Sciences, lettres et arts de Nancy. 

Année 1852. 8» Nancy. 1853 
Id. » 1853. » 1854 



Donateurs. 

Acad. des Sciences de Paris. 

Soc. Géologique de France. 

École des Mines. 

Soc. centrale d'Agriculture. 
Muséum de Paris. 

Société Linnéenne de Bor- 
deaux. 

Soc. industrielle d'Angers. 
Académie de Dijon. 

Académie de Stanislas. 



XIV BULLETIN BIBLIOGRAPHIQUE. 

Bulletin de la Société industrielle, N» 113 et N^s 121 à 127. 8» 

Mulhouse 1854 

Programme des prix. Une feuille. 

Mémoires de la Société du Musée d'hist. nat. de Strasbourg. T. r\', 

livr. 2 et 3. -l" Strasbourg et Paris 1653 

Mémoires de la Société des Sciences naturelles de Cherbourg. 

T. I. livr. 1 à 4. 8° Cherbourg 1853 

Séance publique de la Société d'Agriculture du Départ' de la 

Marne. Année 1851. 8» Cbàlons 1852 

Mémoires de la Société Linnéenne de Normandie. Années 1849 à 

1853. T. IX. 4» Paris et Caen 1853 

Bulletin de la Société botanique de France. T. I, livr. 1. 8° Paris. 1854 
Mémoires de la Société impériale des Sciences de l'agriculture et 

des arts de Lille. Années 1852 et 1853. 8° Paris 1853 

Anaales de la Société entoraologique de France. T. \U à X. 

4 volumes. 8° Paris 1849-1852 

Annales de la Société entomologique de France. 3° série, T. I. 

8» Paris 1853 

Mémoires de l'Académie des sciences, Classe des sciences. T. IL 

8" Lyon 1852 

Mémoires de l'Académie des Sciences, Classe des lettres. T. n. 

8» Lyon v 1853 

Annales des sciences physiques et naturelles publiées par la So- 
ciété nationale d'Agriculture de Lyon. T. III, IV et V. 8" 

Lyon 1850-1853 

Jlémoires de la Section des sciences. Académie de Montpellier. 

T. IL 2" livraison. Années 1852-53. 4" Montpellier 1853 

Mémoires de l'Académie impériale des sciences et belles-lettres 

de Toulouse. T. IL III, IV. 8» Toulouse 1852-1854 

Actes de la Société helvétique. 38= Session. 8° Porrentruy 1853 

Bulletin de la Société vaudoise des sciences naturelles. T. III et 

IV, n»s 31 à 33. 8» Lausanne 1853-1854 

Verhandlungen der naturforschenden Gesellschaft in Basel. Erstes 

Heft.8°Basel 1854 

Bulletin de la Soc. des sciences naturelles de Seuchâtel. Séance 

du 11 Novembre 1853. 8" Neuchàtel 1854 

ProceediDgs ot the Royal Society. Vol. VI, n" 94 à 101. 
Id. Vol. VII, n»» 1, 2, 6. 

Philosophical Transactions for the year MDCCCLIII. Vol. CXLUl. 

part. 1, 2 3. 4" London 1854 

Notices of the meetings of the membres of thé royal Institution. 

Part. III, 1852-1853. 8» London 1852 

The quarterly Journal of the Geological Society. Vol. IX, n" 36. 

Vol. X. n»s 37, 38. 39. 8" London 1854 

Proceedings of the zoological Society. Années 1850-1853. 8°. 
Transactionsof the Z.Society. T.IV, part. 2 et 3. 4° London 1852-1853 



Soc. industrielle de Mul- 
house. 

Soc. du Musée de Stras- 
bourg. 
Soc. des Sciences naturelles 
de Cherbourg. 
Soc d'Agriculture de la 

Marne. 
Soc. Linnéenne de Nor- 
mandie. 
Soc botanique de France. 

Soc. des Sciences de Lille. 

Soc. entomologique de 
France- 



Acad. Imp. des Sciences, 

Belles-Lettres et Arts de 

Lyon. 

Soc nat. d'Agriculture de 
Lyon, 

-Académie de Montpellier. 

Acad. des Sciences et Belles- 
Lettres de Toulouse. 
Soc helv. des Sciences nat. 
Soc. vaudoise des Sciences 

naturelles- 
Soc, des Sciences nat- de 

Bàle. 

Soc. des Sciences nat- de 

Neuchàtel- 

Société Royale de Londres- 

) Institution Royale de la 
) Grande Bretagne. 

Soc. Géologique de Londres. 
Soc. Zoologique deLondres. 



BULLETIN BIBLIOGRAPHIQUE. 

TheJoui-nal otthehorticultural Society ofLondon. T. VIII, part. 

3 et 4. 8° LondoD 1853 

The Journal of the horticultural Society of London. T. IX, part. 

1, 2, 3.8»LoQdon I854 

The-Journal of tlie geographical Society. T. XXIH, 8" London. 1853 
Adress to the roy. geogr. Society ou the 22 May 1854. 8" 
General index tho the second tea volumes of the Journal of the 

geogr. Soc. 8" London 1853 

The quarterly Journal of the chemical Society. T. VU, p. 1 et 2. 

8° London 1854 

Memoirs of the royal Astronomical Society. T. XXI, part. 1 et 2. 

4" London 1853 

Memoirs of the royal .istronomical Society. T. XXIL 4» London J854 

Monthly Notices. T. XII. 8° London I852 

Id. T. XIII. 8» London, I853 

Observations made at the observatory at Toronto in Canada. ) 

T. II. Années 1843-45. 4° London I853 ( 

Transactions of the royal Society of Edimburgh. T. XX, part. 4. 

4»Edimburgh 1853 

Proceediugs for the Session 1852-53. 8» Edimburgh 1853 

Proceedings of the royal Irish .\cademy. Vol. V. 8" Dublin 1853 

Report on the 2ls' Meeting of the British .Association at Ipswich. 

1851. London 1851 

Report on the iV- Meeting of the British .issociation at Belfast. 

1852. London I855 

Report on the 23" Meeting of the British Association at Hull. 

1853. London I853 

31-39 report of the Council of the royal gcological Society of ) 

Cornwall. 7 fascicules. 8" Penzance 1844-1852 j 

Transactions of the Cambridge philosophical Society. Fol. IX, 

part. 3. 8° Cambridge I853 

Monalsberichte. etc. .ioùt 1853 à Juillet 18.54. 8" Berlin.. 1853-1854 
.ibhandiungen der kon. .icademie der Wissenschaften zu Berlin. 

1853. 4» Berlin I854 

Novorum Actorum .icademiœ Cesarea; Leopoldino Carolinœ na- 

tara curiosorum. T. XXIV. part. 1. 4" Bonn et Breslau.... 1854 
Denkschrift zur F(;ier ihres fUnfzigjâhrigen Bestehens. 4» Bres- 

'^" 1853 

Sitzungsberjchte der k. k. Académie der Wissenschaften. T. XI, 

Heftel,2, 3, 4.T.XII, Hefte2, 3, 4. 8° Wien .' 1853 

Denkschriften der k. k. Acad. der W. T. V, VI, VU. 4» Wien. . . 1853 
Jahrbuch der k. k. geol. Reichsanstalt : 

Vr Jahrgang, n»' 2, 3, 4. 4" Wien. . . • I853 

VU » no 1.4» Wien 1854 

X'erhandiungen des zoologisch-botanischen Vereins in Wien 

«'•■"'■ 8"Wien ,853 



XV 



Soc. d'Horticulture de 
Londres. 



Soc. de Géographie de 
Londres. 

Soc. de Chimie de Londres. 



Soc. .astronomique de 
Londres. 



Gouvernement anglais. 

Soc. Royale d'Edimbourg, 
.icad. Royale d'Irlande. 



Assoc. Brit. pour l'avance- 
ment des sciences. 



Soc. Royale géologique de 
Cornouailles. 

Soc. philos, de Cambridge. 

.icad. Royale des sciences 
de Berlin. 

Acad. des Curieux de la 
nature. 

Société Silésienhe. 

.icad. Imp. et Royale des 
sciences de Vienne. 



Institut Géolog. de Vienne. 
Soc. d'Hist. nat. de Vienne. 



XVI BULLETIN BIBLIOGRAPHIQUE 

Annalen der k. Sternwarte bei MUnchen. T. VI. 8° MiiDchen. . . 1853 

Magnetische OrtsbestimmuDgen desKoaigreichsBaiern. I' Theil. 

8" Munchen 1854 

AbhandluDgen der naturforschenden Gesellschaft zu Halle. B. II, 
1« Quart. 4° 1854. 

Zeitschrift fiir die gesammten Naturwissenschaften. 11 fasc. 

8°IIall 1853 

.llémoires couronnés et mémoires de savaals étrangers, publiés 
par l'Ac. roy. de Belgiq ue. T. XXV. 4° Bruxelles 1854 

Mémoires de l'.icad. royale de Belgique T. XXVII. 4» Bruxelles 1853 

Bulletin de l'Acad. de Belgique. T. XX, part. 3. 8° Bruxelles. . 1853 
Id. T. XXI, part. 1. 8° Bruxelles... 1854 

lâ. annexe aux bulletins. 8° Brux. 1854 

Annuaire de l'.ic. roy. de Belgique. Années 1853-1854. 12° 

Bruxelles 1853-1851 

Mémoires couronnés et mémoires de savants étrangers. Collec- 
tion in 8" T. V, part. II. Bruxelles 1853 

Mémoires couronnés et mémoires de savants étranger?. T. VI, 
part. 1 et 2. 8» Bruxelles 1853 

Annuaire de l'observatoire de Bruxelles pour 1854 18° Bruxelles 1853 

Almauach séculaire de l'Observ. de Bruxelles pour 1854. 20° an- 
née. 12° Bruxelles 1854 

Verandelingen der kcninkligke Akaderaie van Wetenschappen. 
T. I. 4» Amsterdam 1354 

Verslagen enMade dellingen d. kon. Akad. v.Wel. T.L 8°Amst. 1854 
Id T. II, 1 et 2 615.8° Amst. 1854 

iNaturk. Verandel. van de HoU.Maatschappy. 9e part. 4° Harlem 1854 
Id. 10» » 4° Harlem 1854 

Id. 11= » 4° Harlem 1854 

Verandelingen vitgegeven door de Commissie belast met het ver- 
vaardigen eener geologische Kaart van Nederland. p. 1 et 2. 
fol. Harlem 1853-1854 

Abhandlungen herausgegeben von der Senckenbergisohea natur- 
forschenden Gesellschaft. T. I, livr. 1. 4°Frankfort 1854 

Kongl. Vetemskaps Academiens Handlingar 1851. 8° Stockholm 1853 

Ofversigt af kongl. Vetenskaps .icademiens forhandlingar. 1852. 
8° Stockholm 1853 

Berattelse om framstegen i Naturhistoria ochEthnografieo 1845- 

1850. 8° Stockholm 1853 

Register ofver de kong Vetenskaps Academien, etc. 8° Stockholm 1853 

Det kongelige Dunske Videnkabernes selskabs skrifter jemte 
Rœkke. T. III. 4" Copenhague 1853 

Tables du Soleil par P. Hansen et C F. R. Olufsen. 4° Copen- 
hague 1853 

Oversigt over det kongl. Danske Videnskabernes selskabs, etc. 

8° Copenhague 1853 



Observatoire de Munich. 



Soc. d'Hist. nat. de Hall. 



Acad. Royale des Sciences. 
Lettres et Arts de Belgique. 



Observatoire Royal de 
Bruxelles. 



Acad. Roy. des Pays-Bas. 

Soc. holland. des Sciences 
naturelles. 

Gouvernem. des Pays-Bas. 

Société Senckbergienae 
d'Hist. nat. 



Acad. Roy. des Sciences de 
Stockholm. 



Acad. Danoise des Sciences. 



BULLETIN BIBLIOGRAPHIQUE. 

Annales de l'Observatoire physique central de Russie, par \ 

A.-T.Kupffer. Année 1849,nos 1,2.3: 3 vol. 4» St-Petersbourg 1852 j 
Compte rendu annuel adressé à S Ex. M. deBrock. Année 1851- ) 

Bulletin de la Société impériale des naturalistes de Moscou. ] 

Année 1853, a" 2. 8° Moscou 1853 i 

Atti délia Reale .Academia délia scienze. T. VI. 4" Naples 1851 ■ 

Rendiconto della societa reale Borbonica, nuova série, n»s 4, 5. 

8» Naples 1854 ' 

Atti délie Adunanze dell. J. R. Instituto veueto. T. I à VII. 8" 

Venise ■ 1811-1848 

.\tti délie Adunanze dell. J. R. Instituto 'veneto. 2e série, T. I à 

III. 8° Venise 1850-1852' 

Memorie dellJ. R Instituto veneto. T. III et IV. 4° Venise- • • 1847 
Jahresbericht der Weterauerischen Gesellschaft fur die gesammte 

Naturkunde. 1850-51 et 1851-52. 2 vol. 12° Hanau- .. 1851-1854 
Sixty sixth annual report of the régents ofUniversity of the state 

of New-York. 8» Alhany 1853 

Sixty seven annual report of the regentsofUniversilyof the state 

of New-York. 8" Albany 1854 

Proceedings of the american Academ y, etc. T. IH, files. 1-13. 8° 1864 
Memoirs of the american Academy of arts and seience. T. V, 

part. 1. 4° Cambridge and' Boston 1853 

Annals of the Lycœum of nat. History of New- York. T. V, n"' 9- 

14. 8» New-York 1852 

.Annals of the Lycaeum of nat. History of New-York. T. VI, 

n»» 1 à 4. 8» New- York 1854 

Catalogue cf the Cabinet of natural History of the state of New- 
York. 8» Albany 1853 ^ 

Natural History of New-York. Paleontology by James Hall. T. I 

et II. 4» New- York 1843-1851 

Natural History of New-York. Agriculture by Ebenezer Emmens. 

T. II, III et planches. 4» New-York 1848-1851 

Journal of the Academy [of Natural Science of Philadelphie.. 

T. II, part. 4. 4» Philadelphie 1854 

Proceedings of the Academy of Natural Science of Philadelphie. 

T. VI, N»' 8 à 12. 8° Philadelphie. 1853 

Proceedings of the Academy of Natural Science of Philadelphie. 

T. VII. N»s 1 et 2. 8" Philadelphie 1854 

Transactions of the Wisconsin State Agricultural Society. T. I et 

II. 8° Madison. 1851-1852 

Report on the Board of trastees of the Wisconsin Institution for 

Education of the Blinds. 8° Madison ' 1853 

Smithsonian Contributions to Knowledge. T. VI. 4° Washington 1854 
Seventh annual Report of the Board of Regeuls of the Smiths 

Instit. 8° Washington 1853 

Directions for collecting presewing and transporting spécimens 



xvn 

Corps Impérial des Ingé- 
nieurs des mines de Russie. 

.Soc. Imp. des naturalistes 
de Moscou. 

Acad. Royale des Sciences 
de Naples. 



Instit. Vénitien des Sciences, 
Lettres et .Arts. 



Soc d'Hist. nat. de Hanau. 



Université de New-York. 



Académie américaine des 
Arts et des Sciences. 



Lycée de New- York. 



Etat de New- York. 



Acad. des Sciences nat. de 
Philadelphie. 



Soc. d'Agriculture de l'Étal 
de Visconsin. 



Institution Smithsonnieane. 



XVIII BULLETIN BIBLIOGRAPHIQUE. 

of nalural Histoi). 2" Ed. 8° Washington 1854 

Registry of periodical plienomena (une feuille). 

Catalogue of Ihe described Coleoplera of the United States by 

Melsheimer. 8" Washington 1853 j 

On theannularEclipsofMaiae 1854. 8" Washington, . ■ 1854 '^ j„sti(utio„ Smithsonnieune. 

On the Serpent^ of New-York by spencer F. Baird. 8» Albany. - 1854 , 
Natural History of the Red River of Louisiana. 8" Washington. 1853 I 
Ch. Girard description of new species of Reptiles (une feuille). 
Report to the Sniiths Instit. on the history of the discovery of 

Neptune. 8° Washington 1850 

Verandlingen van het Bataviaasch Genootschaft van Kunsten en 

Wettenschappen. Deel XIV. 8° Batavia 1853 

Bibliothecsesocietatisartiumetc.catalogussystematicus.8''Batavia 1853 
NaturkundigTijdschriftvoorNederlandschIndie.DeelIV.Niewe f Société des Sciences 

série Deel I. 8» Batavia 1853 > deBatavia. 

Naturkundig Tijdschrift vor Nedcrlandsch Indie. Deel V. Nievve l 

série Deel II. 8» Batavia 1853 

Naturkundig Tijdschrift vor Nederlandsch Indie. Deel VI. Niewe 

série Deel III, 1,2 1854 

A Collection of tables astronomicalmeteorologicahnagneticaletc. 

by Boileau enginers. 4" Umballa 1S50 

Mémoire sur le drainage, par le Baron D'Ombres-Firmas. 8° 

Montpellier 1*^^ 

Monographie des guêpes solitaires. Cah. numéros 5, 6, par 

De Saussure. 8° Paris 1853 

Monographie des guêpes sociales. Numéros 1, 3, 4 et 5, par 

De Saussure. 8» Paris 1853 

Études sur la famille des Vespides, Cah. numéros 1 et 2, par 

De Saussure. 8" Genève et Paris 1854 | 

Coup d'œil sur la maladie de la vigne, par le D' Montagne. 8" 

Paris '853! 

Traité déleclricité théorique et pratique, par A. DelaRive. T. I. ,^ ^^^^ j^^ Auteurs. 

8° Paris 1854, 

Traité analytique de la digestion, par N. Blondelot. 8" Paris . . 1848 j 
Essai sur les fonctions du foie et de ses annexes, par N. Blondelot. 

8" Paris 1 846 | 

Nouvelles recherches chimiques sur le suc gastrique , par 

N. Blondelot. 8° Paris 1851 

Recherches sur la digeslion des matières amylacées, par 

N- Blondelot. 8° Paris 1853 

Matériaux pour la Paléontologie suisse, par F.-J. Pictet. l" livr. 

4» Genève.... 1854 

M. Quelelet, Directeur de l'Observatoire de Bruxelles : 
Conférence tenue à Bruxelles pour l'adoption d'un système 

d'observations météorologiques à la mer. 4° Bruxelles 1853 

Mémoire sur les variations périodiques et non périodiques de h 



BULLETIN BIBLIOGRAPHIQUE. 



XIX 



température. 4° Bruxelles 1853 

Notice sur Ed. Smith. 4» Bruxelles 1853 

Sur les proportions de la race noire. 8" Bruxelles 1853 

Rapport à M- le Min. de l'Intérieur sur les travaux de l'observa- 
toire. 8° Bruxelles 1854 

Coup d'œil sur les travaux de la Société Jurassienned'émulation 



pour 1853. 8 Porrentruy. 



1854 



Note sur l'erreur d'un passage observé à la lunette méridienne 

par le cap. Liagre. 8° Bruxelles 18 53 

Mémoires de physique mécanique, par G- de Wertheim. T. I. 8° 

Paris 1848 

Thèses présentées à la Faculté des sciences de Paris, par G. de 

Wertheim. 4° Paris 1854 

Réclamation contre la génération alternaute et la digenèse, par 

J.-J. Steenstrup. 8° Copenhague 1854 

Lettie à M. le D' Ch. Montagne, par Ch. Desmoulins. 8" Paris. . 1854 
Die Gehirnatrophie der Erwachsenen , von A. Erlenmayer. 8° 

Neuwied 1854 

Ueherdie abnormenSensationeo.vonE. Erlenmayer. 8° Neuwied 1854 
Recherches sur les propriétés optiques développées dans les corps 

transparents par l'action du magnétisme, par Verdet. 8" Paris 1853 
Observations météorologiques faites à Constantinople, Trébisonde 

etCésaréeen 1847-1849, par Tchihalcheff. 8" Paris 1853 \ 

Dépôts tertiaires d'un partie de la Cilicie Trachée, par le même. 

8° Paris 1853 

On the Constants of nature, par Babbage. 8° Bruxelles 1854 

Nortons Litterary and Educational Register for 1854. 8° New-York 1854 
.idress to the Boston Society of Natural History by John Warren. 

8" Boston 1853 

Report of an Exploration of the Zuny and Colorado River by Cap. 

Sitgreaves. 8° Washington 1853 

On the philosophy of Physicks by Andréa Brown. 8° Redfield. . 1854 
Voyages, from Holland to America by de Wies (1632-1644) by 

James Lenox. 4° New- York 1S53 

Researches upon Nemerteans and Planarians by Ch. Girard. 4° 

Philadelphie 1854 

Bibliography of America Natural History for 1851, by Ch. Girard- 

8" Washington 1852 

Binney's Terrestrial Mollusk, etc. 8° T. 1 (t II. Boston 1851 

Expédition Shells, by Aug. Gould- Boston 1846 

.imerican Journal of Sciences, N°» 46 à 51, by Sillimann and 

Dana. 8° New-Haven 1853-1854 

Catalogo de escritores economicos espagnoles, par Ramon de la 

Sagra. 8° Madrid I853 

Description des reptiles nouveaux de la collection du musée 
d'histoire naturelle, par A- Dumeril 8'' Paris. 



Dons des -auteurs. 



XX BL'I.LETIX BIBLIOGRAPHIQUE. 

Prodronmie de la classification (les reptiles opliidiens, par le 

même. 8" Paris '"^^ 

De l'appareil circulatoire, par Etn. Blanchard. 

Derelationeinterfluidorumcohesionemet calorem etc., auctore \^ ^^^^ des .luleurs. 

Car.Brunner. 4° Berolini 18'16 i 

.^iilla struttura intima dell' Orgauo elettrico del Gymnoto del 

Dr. Ph. Paccini. S» Florence 11^52 

.Monographie des Torpenidiens. par À.. Dumeril. 8° Paris. 



TABLEAU DES MEMBRES 



SOCIÉTÉ DE PHYSIQUE 

ET D'HISTOIRE NATURELLE DE GENÈVE 

AU 1" SEPTEMBRE 1855. 



■ ° membres ordinaires rësîdaiit à Cîenève, 

Uaogés par ordre d'admission. 

Dale de Irur 
réception. 

1808 MM. Jean-Pierre Pictet-Baraban, professeur de physique. 

1817 André-Louis Gosse, docteur en médecine. 

1818 Jean-Alfred Gautier, prof, d'astronomie. 

— Frédéric Soret, minéralogiste. 

1819 Guillaume-Henri Dltour, général au service fédéral. 

1820 Isaac Macaire-Prinsep, prof, de cliimie médicale. 

1821 Jaques-Denis Choisi, prof, de philosophie. 

— Auguste Le Royer, pharmacien. 

1822 Auguste De la Rive, prof, de physique. 

1823 François îMarcet, prof, de physique. 
1825 Daniel Colladon, prof, de mécanique. 

1827 Antoine MoRiN, pharmacien. 

1828 Alphonse De C.andolle, prof, de botanique. 

— Jean-Etienne Dubv, pasteur, botaniste. 
1830 Henri-Clermont Lombard, docteur médecin. 

— Charles-Et.-Jaq. Chossat, docteur médecin. 
1832 François- Jules Pictet, prof, de zoologie. 

— ioi(w-frawçow Wartmann, astronome 



XXII TABLEAU DES MEMBRES 

Datn. 

<833 MM. Edouard MM.LET, iuge. 

1835 Jacob-Marc D'Espine, docteur médecin. 

1836 Jean-François Bizot, docteur chirurgien. 

1837 Etienne Melly, chimiste. 

1838 Paul Chaix, géographe. 

— Pierre-Edmond Boissier, botaniste. 

1839 Elie Ritter, docteur ès-sciences mathématiques. 

1840 Emile Plant.\mour, prof, d'astronomie. 

— P yr aine- Louis MoMfi, pharmacien 

1841 Charles Cellérier, mathématicien. 

— Alphonse Favre, prof, de géologie. 

1842 Jean-Charles Mabignac, prof, de chimie. 

— Philippe Plantamour, chimiste. 

— George-Franeois Reuter, botaniste. 

1843 Alexandre-Pierre Prévost, doct. ès-science.s phys. et nat. 
1849 Elic Wart.m.wn, prof, de physique. 

1Sb3 Henri de Saussure, entomologiste. 

— Emile Gautier, astronome. 
1854 lOMM SoBET, physicien. 

— Marc Thuuy, prof, de botanique. 



%° membres ëiuérltes* 

1799 MM. /ea»i-Pierrc Mau.noir, prof, d'anatomie et de chirurgie. 
1808 Louis-Albert Necker, prof, de minéralogie. 

1817 Loww Perrot, à Genève. 

1821 Jean- André DvMKs, chimiste, membre de l'Institut à Paris. 

1822 Frédéric Colladon, docteur en médecine. 

— Nicolas-Charles Seri.nge directeur du jardin botanique de Lyon. 

3° ITIembres Iionoraires 

1805 Mi\l. ^/cxandee DE HuMBOLnT, à Berlin. 

1812 Du.MÉRiL, à Paris, 

1813 Marcel de Serres, à Moiilpellier. 



DE LA SOCIÉTÉ. XXI 



Pans. 

1817 MM. .4mi BouÉ, à Vienne. 

1818 Delcros, à Paris. 

— fe/jj DuN.\L, à Montpellier. 

— Johnson, D'', à Bristol. 

— HoLLANDBE, à Melz. 

1819 Scipion Breisl.\ck, à Milan. 

— Sterler, à Nymphenbourg. 

1820 Ferraua, abbé, à Palerme. 

1821 De Martius, à Munich. 

1822 TiEDE.MANN, à Heidelberg. 

— Granville, D', à Londres. 

— S. A. R. LÉOPOLD II, grand-duc de Toscane. 

— Taddei, D^ à Florence. 

— Adolphe Brongniart, à Paris. 

1823 NicATi fils, D', à Aubonnc. 

— ScH^RER, pasteur bernois. 

— Amici, à Florence- 

1824 Angelo Bellani, chanoine à Milan. 

— Zamboni, à Vérone. 

1825 ^/o2/s«w CoLi.A, àTurin. 

— Louis Delaiser, à Clermont-Ferrand. 

1826 Charles Babbage, à Londres. 

— i\fee« d'Esenbeck, à Breslau. 
1829 Jaques Casibessedès. en France. 

— Ramon de la Sagra. en Espagne. 

— FiLHON, à Paris. 

18311 C/iarte Daubeny, à Oxford, 

— Auguste Quetelet, à Bruxelles. 

1831 Becquerel père, à Paris. 

1832 Charles Desmoulins, à Bordeaux. 

1833 LiNDLEY, à Londres. 

— Emmanuel ^ovssEkv , à Paris. 

— James-D. Forées, à Edimbourg. 

1834 Matteucci, à Pise. 

— Mme SoM-MER\ iLLE, à Londres. 

183.Ï MM. MouGEOT, D', à Bruyères (Vosges). 

— Robert Brown, à Londres. 



XXIV TABLEAU DES MEMBRES DE LA SOCIÉTÉ. 

Dates, 

1837 CAorte STunji, à Paris. 

— Moquin'-Tando.x. à Paris. 

— Isaac Lee, à Philadelphie. 

1838 SovER-WiLLEMET, à Nancy, 

1839 ioMw Agassiz, aux Étals-Unis dWmérique. 

— Prince Charles-Lucien Bonaparte, à Paris. 

1841 I.-F. DE Menabrea, à Turin. 

— 7. Pl.weau, à Gard. 

1842 Montagne, D', à Paris. 

— Michel Farad.w, à Londres. 

— Charles Martins, à Montpellier. 

— Benjamin V.\lz, à Marseille. 

1846 Angelo Sis.monda, à Turin. 

— Bernard Studer, à Berne. 

1847 Antoine Colla, à Parme. 

— le chevalier Joseph D'EsnKE. à Turin. 

1848 uE Charpentier, à Bex.' 

— Sir John Herschell. 

1849 Charles Bbunner, à Berne. 

— Rod. Inipey Murchisson; à Londres. 

— Shônbein, prof., à Bâle. 

1850 Lloyd, à Dublin. 

— Asa Gr.ay, à Philadelphie. 
18S2 Dlchenne, D', à Boulogne. 
1854 G. Wertheim, à Paris. 

— Bmi/e Verdet, à Paris. 

' Monsieur de Charpentier est décédé pendant que ces feuilles étaient à l'impression. 



MÉLANGES HYMÉNOPTÉROLOGIQUES 



Henri de SAUSSURE. 



(Lu à la Société de Physique et d'Histoire naturelle de Genève, le 15 Février 1854.) 



I. 

VESPIDES. CRABRONIDES. BEMBÉCIDES SCOLIDES. 

Dans un travail de classification que j'entrepris récemment, 
je fus frappé du peu de matériaux que l'histoire des Hymé- 
noptères compte encore dans ses archives. Les travaux d'en- 
semble qui, jusqu'à ce jour, ont été livrés à la publicité, n'em- 
brassent que quelques familles de l'ordre, et leur portée ne 
s'étend pas au-delà des espèces qui ornent les campagnes de 
nos contrées et qui tombent chaque jour sous la main des 
entomolooistes. 

• Tome xiv, 1"^^ Partie. 1 



2 MÉLANGES 

Quant aux nombreuses et belles espèces des autres conti- 
nents, il faut recueillir laborieusement les feuilles de leur his- 
toire, disséminées dans les publications périodiques et dans les 
livres des voyageurs, où les genres et les espèces, décrits sans 
ordre et sans liaisons, n'offrent à l'esprit qu'un difficile abord 
et une féconde source d'incertitudes. 

Aussi, que de difficultés et que de contradictions l'on voit 
surgir lorsque des sources si différentes doivent servir au 
même objet. C'est ainsi que je fus conduit à rassembler les 
observations qui suivent. En étudiant les familles des Crabro- 
nides et des Scoliètes, j'ai enrichi mes notes d'un grand nombre 
d'observations de ce genre, et j'ai rencontré sur mon chemin 
une série assez considérable d'espèces nouvelles et intéres- 
santes pour qu'elles me parussent dignes d'être décrites avec 
soin. 

Ce travail est donc un recueil de matériaux particulièrement 
composés de la rectification d'erreurs synonymiques, d'une 
analyse critique de plusieurs genres et de la description de 
bon nombre d'espèces nouvelles. Enfin, j'y établis un genre 
qui paraît être entièrement nouveau. 



HYMÉNOPTÉROLOGIQUES. 5 

FAMILLE DES VESPIDES. 
TfiiBD DES MASARIENS. 

GEjiRE CELONITES, L.iîr. 

Dans ma monographie desMasariens, j'ai établi sur la simple 
inspection d'une figure une espèce que je n'avais jamais ren- 
contrée en nature, et l'ai nommée Savignyi. Foy. loc. cit. p. 
91, 3. - Descr. de l'Egypt. Hym., pi. IX, fig. 19, femelle, mâle. 
Le motif qui my détermina fut la présence, dans les antennes 
du mâle, d'un organe cupuliforme de plus que dans les autres 
Celonites connus. 

Loin d'être infirmée par le temps, cette distinction est de- 
venue pour moi l'objet de la plus parfaite certitude, depuis que 
j'ai reçu de M. Bellardi un petit Celonites qui présente préci- 
sément le même caractère et qui est effectivement spécifique- 
ment différent des autres espèces de ce genre, qui n'ont que 
deux cupules à chaque antenne. Je crus d'abord avoir trouvé 
en nature mon C. Savignyi^ mais ayant remarqué entre la 
figure de ce dernier et mon insecte quelques discordances 
notables, je suis porté à croire à l'existence d'une quatrième 
espèce. 

Quoi qu'il en soit, voici la description ad naluram de ce 
petit être. 



4 ' MÉLANGES 

1. Celonites CrpRius. n. sp. 

Parvulus,niger; abdomine ferrugineo ; ftaro nmlUpictus -, masculus ano trilobo 
obtuso ; siihlus anlcnnarum clavam . cupulis tri/rus. 

Maie : Long, lotale 7 mil], aile 4 mill. 

Male. Bien plus petit que les Celonites abbreviatus, et Fis- 
cheri. Chaperon hexagonal, tronqué au bout. Thorax carré, 
déprimé. Formes les mêmes que dans le C. abbreviatus ; anus 
trilobé; ses lobes latéraux petits et aigus; le médian grand et 
parfaitement arrondi. Tout l'insecte chagriné;, l'abdomen l'é- 
tant aussi fortement que le thorax;, ses segments ciliés, for- 
tement ponctués le long du bord postérieur. Dessous de la 
massue des antennes occupé par un sillon longitudinal qui 
renferme trois cupules situées sur les 8^, 9^ et 10'' articles 
de l'antenne;, la troisième, ou celle située sur le 10", est petite 
et placée à la base de cet article. 

Tète noire : mandibules rousses:^ chaperon, labre, une bande 
en forme d'M irrégulier, s'étendant entre les sinus des yeux 
et les remplissant, jaunes. Derrière chaque œil , une ligne 
jaune. Antennes noires; les articles 3 à 6 ou 7 jaunes en des- 
sous; les deux premiers, ferrugineux en dessous. Thorax noir; 
barriolure comme dans le C. abbreviatus : deux taches sur les 
épaulettes, un dessin forme de V occupant le milieu du protho- 
rax et s'étendant de chaque côté à l'écaillé, jaunes ; sous l'aile, 
une grande tache jaune, une autre petite en avant de l'écusson; 
écaille jaune avec un point roux; écusson jaune, ainsi que les 
angles du métathorax; postécusson roux. Abdomen roux : tous 



HYMÉXOPTÉnOLOGIQLES. 5 

les segments bordés d'une bande jaune trisinuée^ anus ferru- 
gineux. Pattes noires, genoux, tibias et tarses jaunes. Ailes 
enfumées, radiale fortement appendiculée. 

Ce qui me détermine à ne point considérer ce Celonites 
comme identique au Savignyi c'est que : 

1° Il est bien plus petit que le C. ahbrevialus. Or, sur la fig. 
la grandeur naturelle du Savignyi indique un insecte de la 
taille de l'abbreviatus^ et les grandeurs naturelles des planches 
de l'Egypte sont presque toujours trop faibles. Le Savignyi 
est donc au moins aussi grand que Vahbrevialus. 

2° L'anus paraît être tridenté dans le Savignyi; il n'offre 
point un large lobe médian arrondi comme dans notre Ce- 
lonites. 

3° A en juger d'après la figure, la même espèce serait va- 
riée de roux et de blanc comme le C. Fischeri^ tandis que la 
nôtre n'a que des ornements jaunes. 

Enfin, on ne voit point, sur la figure, d'appendice à la ra- 
diale, et le thorax serait trop long; mais ces détails peuvent 
tenir à la main de l'artiste chargé de l'exécution des dessins, 
aussi bien qu'à la nature : nous n'en parlerons donc pas. 

Les quatre taches qui (fig. A^ mâle) remplacent la bande 
jaune du front n'ont rien non plus de concluant, puisque les 
ornements jaunes sont susceptibles de varier à l'infini. 

Je suis donc porté à croire qu'il existe deux Celonites ayant 
trois cupules à chaque antenne, de même qu'il en existe deux 
en ayant deux, et que parmi les premiers, le C. cyprins corres- 
pond, pour les couleurs, au C. abbreviatus parmi les seconds, 
de même que le C. Savignyi correspondrait au C. Fischeri. 
[Habite l'Ile de Chypre.] 



6 MÉLANGES. 

FAMILLE DES CRABRONIDES. 

Genre CERCERIS. Latr. 

Ce genre assez vaste, a besoin d'être partagé en coupes qui 
permettent d'en coordonner les espèces. Ces coupes ne se ba- 
seront pas sur la couleur ^ il existe des différences assez im- 
portantes dans les formes pour que leur étude conduise à 
l'établissement de plusieurs groupes distincts. 

D'abord, on ne peut établir un premier basé siu- le fait 
que le premier segment de l'abdomen est transformé en un 
long pétiole. (C. hinodis. Spin. Ann. Soc. ent. T. X, 117, pi .3, 
n° ïll.) 

Viendraient ensuite les espèces ayant le premier segment 
nodiforme, lesquelles se subdiviseraient selon les caractères 
fournis par le chaperon et par la pièce triangulaire du mé- 
tathorax. 

L'espèce suivante n'a pas la lame du chaperon soulevée 
dans la femelle ^ elle rentre donc dans la S"''^ division adoptée 
par St-Fargeau. (Hymen. III, p. la.) 



2. Ceuceris australis. n. 



sp. 



Nigra: aurantiaco maculala; facie flava; abdoinine aurantiaco , segmentis 
I et 3 nigris ; alis apicc fiisco marglnatis. 

Long, totale 1 1 mi!)., aile S) niiil. 

Fem. Tète forte, ponctuée; chaperon petit, de forme 
circulaire, bidenté à son bord inférieur, mais point soulevé. 



HYMÉNOPTÈROLOC.lyiES. 7 

Bouche argentée. Thorax et premier segment de l'abdomen 
ponctués. Abdomen finement ponctué, offrant des étrangle- 
ments distincts entre les segments. Tout le corps revêtu de 
poils gris rares, mais le corselet presque villeux. 

Tête noire, chaperon jaune, face jaune avec l'espace entre les 
antennes et le chaperon, noir, mais entre l'origine des pre- 
mières est une carène élevée, jaune. Un point jaune derrière 
chaque œil, et souvent deux au vertex. Mandibules jaunes avec 
le bout noir. Antennes fauves; leur premier article jaune en 
devant; le flagellum obscur en dessous, mais les articles 2 et 3 
entièrement ferrugineux. 

Corselet noir, orné de deux taches orangées sur le protho- 
rax et de deux autres sur le métathorax ; postécusson orangé. 
Ecailles et pattes ferrugineuses; celles-ci ayant les hanches 
noires. Premier et troisième segment de l'abdomen noirs, les 
autres orangés. Ailes subtransparentes, bordées de brun à 
l'extrémité; nervures brunes, radius et stigmate ferrugineux. 

Far. Segments 4<^ et 5^ jg l'abdomen bordés de noir à leur 
base; métathorax noir. 

Mâle. Devant de la tête jaune; abdomen plus distinctement 
ponctué. 

[De la Terre de Van Diemen.] 

Genre PHILANTHUS. Fabr. 

Quoique Klug ait donné le nom de Trachypus à un insecte 
très-voisin des deux suivants, je ne vois pas la nécessité qu'il 



8 MÉLANGES 

y avait de former un genre pour le recevoir, car l'innervation 
alaire aussi bien que les organes buccaux, sont exactement 
les mêmes que ceux des Phiîanthus '. 

Ce groupe des Trachypus est aux vrais Phiîanthus ce qu'est 
le Cerceris binodis aux vrais Cerceris^ et il ne s'agit évidem- 
ment ici que de détails de formes qui servent à l'expression 
multiple d'un même type par suite d'un véritable lusus naturœ^ 
non de différences génériques. 

Le genre se divisera donc ainsi : 

1. Abdomen sessile. 

Phiîanthus apivorus^ etc. 

2. Premier segment de l'abdomen ayant la forme pétio- 
laire. (Trachypus^ Ydug.) 

1° Trachypus Gomesii. RI. Berl. Mag. IV, 43, tab. I, f. a. 
Phiîanthus petiolatus. Spin. Ann. Soc. ent. T. X, 121, 
309, pi. 3, no IV. 
2° Ph. Romandi. 3° Ph. patagonensis. 

3. Philanthus (Trachypus) Romaîsdi. n. sp. 

Niger; abdominis primo segmento petioliformi ; alis secundum coslam fuscis; 
antrnnis apicc ferrugincis. 

Long, totale 1G mill.; long, de l'aile 1.3 mill. 

Fem. Tête très-grande, extraordinairement large, renflée 
au verlex et finement ponctuée \ chaperon tronqué à son 

' Klug se bat contre un fantôme en cherchant à prouver que son TrMchypus 
est très-différent des Mellinus; mais il n'a pas touché à la véritable dilïiculté, 
à celle qui consiste à différencier son genre des Philanthcs. 



HYMÉN0PTÉR0L0G1_QUES. 9 

bord inférieur ^ face revêtue d'un duvet argenté. Thorax fine- 
ment ponctué, métathorax comprimé, portant en dessus un 
sillon en forme de boutonnière, et à sa plaque postérieure un 
autre sillon vertical qui est comme la continuation du premier. 
En dessus, le métathorax est finement strié transversalement ^ 
a sa face postérieure, il est ponctué. Abdomen ovale et dé- 
primé ^ le premier segment tout entier transformé en pétiole ^ 
ce dernier moins long que le corselet, plus long que le deuxième 
segment, et vm peu élargi vers le bout; le reste sans aucun 
étranglement. 

Tête noire ; la bouche bordée de fauve ;, antennes noiies 
avec les derniers articles ferrugineux. Thorax et abdomen 
noirs : écailles alaires bordées de brun, et le métathorax orné 
de deux très-petites lignes jaunes. Pattes noires ou brunes 
avec des poils et leurs épines ferrugineux ; tibias et genoux 
jannes en devant. Ailes enfumées, avec les nervures et la 
côte, noires; la deuxième cellule cubitale peu rétrécie vers la 
radiale, la troisième l'étant de moitié. 

Le métathorax offre une sculpture très-caractéristique ; sa 
face supérieure est très-convexe et offre en arrière du post- 
écusson un demi-cercle entouré d'un petit sillon, et qui figure 
comme un second postécusson; cette partie est finement 
striée en travers et partagée par un petit sillon longitudinal. 
Le reste du métathorax est ponctué et partagé par un sillon 
longitudinal plus profond que le premier. 
[Du Brésil.] 



Tome XIV, 1" Partie, 



10 MÉLANGES 

4. Philanthus (Trachtpus) patagonensis. n. sp. (fig. 1.) 

Elongatu.s, longe petiolalus ; nif/er; antennis basi et pedibus, ferrugineis; tho- 
race pettoloque rufo variis; prothorace. poslscutello , petioli aplce, fasciaque in 
secundo segmenta, /lavis ; alis fuscescentihus , apice maculis fuscis. 

Cette espèce indique encore une variété de formes très- 
remarquable. Elle est bien plus allongée que le P. Romandi^ 
et sa tête est beaucoup moins large. 

Long. loi. 16 mill.; long, de l'aile 13 mill. 

Male. Tête grosse, comme veloutée et recouverte de poils 
gris. Le milieu de la face partagé par un sillon vertical. 

Thorax étroit, assez finement et peu profondément ponctué ; 
métathorax portant quatre sillons longitudinaux et ayant 
comme dans la précédente espèce, en arrière du postécusson, 
un sillon en forme de boutonnière. Pétiole grêle, linéaire, 
moins long que le thorax 5 deuxième segment abdominal ti-ès- 
court, sa base continuant un peu le pétiole ^ le troisième seg- 
ment le plus large. 

Tête noire, le chaperon et le bord des orbites garnis d'un 
duvet argenté -, un point fauve dans le sillon , entre les an- 
tennes. Ces dernières noires, mais leurs trois ou quatre pre- 
miers articles fauves. Corselet roux, varié de noir, avec la 
tranche du prothorax, le postécusson, les angles postérieurs 
de l'écusson et les écailles, jaunes. Abdomen d'un brun noi- 
râtre, revêtu d'un duvet gris soyeux. Pétiole et base du deuxième 
segment, roux ^ le dos du pétiole noirâtre, et bordé de jaune à 



HVMÉNOPTÉROLOGIQUES. 1 1 

son extrémité ^ le deuxième segment , en outre , orné d'une 
bande jaune transversale, mais son bord, noir. Les segments 
b et 6 sont aussi ornés d'un liseré jaune, sinué, et parfois in- 
terrompu. Pattes ferrugineuses , hanches noirâtres. Ailes in- 
également enfermées, surtout au milieu, et ornées, tant les 
antérieures que les postérieures, d'une tache brune terminale ^ 
les deuxième et troisième articles plus rétrécis vers la radiale 
que dans l'espèce précédente. 
[Du nord de la Patagonie.] 



Genre PISON. Spin. 

5. PiSOIS ACSTRALIS. îl. Sp. (fig. 2.) 

Niijer, sericeus; ahdominis segmentis margine argenteis: alis subhyaUiiia. 
Long, tôt 13 mill.; long, de l'aile 10 '/,. mill. 

Fem. Tête noire couverte de poils argentés ; antennes 
noires^ yeux échancrés. Corselet noir, lisse, mais non luisant, 
couvert de poils soyeux, gris, assez longs ; métathorax distinc- 
tement strié. Abdomen noir avec quelques poils gris^ le bord 
des segments 1 et 3 ayant une bande argentée^ les segments 
3-6 entièrement argentés. Pattes noires. Ailes un peu enfu- 
mées, surtout le long de leur bord externe \ nervures noires ^ 
la troisième cubitale rétrécie des deux tiers vers la radiale. 

Cette espèce est très-voisine du P. Splnolœ^ Shuck, mais 
elle paraît en différer par sa plus petite taille, par ses mandi- 
bules, où je ne vois pas deux carènes distinctes, par son meta- 



12 MÉLANGES 

thorax dont les stries sont horizontales, enfin par ses ailes à 
peine enfumées. 

Les nervures récurrentes tombent sur les nervures d'inter- 
section de la deuxième cubitale. 

[De la Nouvelle-Hollande.] 

Genre PALARUS. Latr. 

Ce genre est très-digne de remarque par ses formes extra- 
ordinaires. Sous ce rapport, il est bon de noter les faits sui- 
vants que nous ne trouvons pas consignés en tant que carac- 
tères génériques. 

La deuxième cellule cubitale subpédicellée. 

Le métathorax est cubique; son extrémité postérieure porte 
en dessous une excavation en forme de selle ; tout autour sont 
des stries très-prononcées, qui d'un côté remontent vers les 
écussous, et de l'autre descendent le long des flancs; le milieu 
de la face postérieure est lisse. Le premier segment de l'abdo- 
men est aussi large que le deuxième, excavé antérieurement; 
ses bords latéraux offrent un tranchant en lame de couteau; 
le deuxième segment porte souvent des saillies dans les deux 
sexes ; le sixième se termine en pointe dans les femelles et est 
parcouru, dans le sens de sa longueur, par deux arêtes; il se 
termine par deux épines dans les mâles. Le mésothorax est 
renflé sur les flancs et porte une forte échancrure ou tron- 
cature en avant de la tranche du milieu. 

Enfin, ces insectes jouissent de la faculté de replier leur 



HYiMÉ-XOPTÉROLOCilQlES. 15 

aljdomen en dessous, et en cela ils offrent une certaine ana- 
logie avec les Masariens. 

Espèces de Palarus connues ou figurées. 

P. flavipes. Fabr. Jur. Latr. Lepel. III, 232. 

P. rufipes. Oliv. Encycl. VIII, 651, 2. — Spin. Ann. Soc. 
Ent. Fr. ^e sér. VII, 42S. 

P. histrio. Spin. Ann. Soc. Ent. Fr. l^e sér. VII, 474. Lepel. 
111,233. 

P. Spinolœ. Sauss. 

P. humeralis. Duf. Ann. Soc. Ent. Fr. 1853, p. 379.— 
Savigny. Descr. de TEg. Hymen, pi. XI, fig. 15. f. 

P. flavipes? Savigny. Descr. de l'Eg. pi. XI, fig. 12. m. 

P. flavipes? » » » » » 14. m. 

Palarus histrio. Spin. ? 

Spin. Ann. Soc. Ent. Fr. l^e sér. t. VII, p. 474. — Lepel. 
St-Farg. Hym. III, p. 233. 

31. Spinola rapporte cette espèce à la fig. 4 de la pi. 11^ 
de l'Egypte, mais la ressemblance est loin d'être parfaite entre 
ces deux objets. Ainsi, je ne remarque point, sur la figure, de 
jaune au protliorax, tandis que je cherche en vain sur le type 
de M. Spinola le liseré jaune de l'écusson , marqué sur la 
figure. Ce dernier caractère n'est pas d'une haute impor- 
tance, il est vrai, mais les couleurs de l'abdomen me font, 
en outre, l'effet d'être assez différentes ^ on ne voit en parti- 



14 MÉLANGES 

culier, sur la figure, aucune trace du blanc qui envahit pres- 
que entièrement les trois derniers segments (remarquons en 
passant qu'il s'agit d'un mâle et que l'artiste a dessiné un 
anneau de moins que n'en présente la nature \ il en est de 
même sur la fig. 12). Enfin, les pattes sont noires sur la fi- 
gure, non jaunes comme dans le P. hislrio. 

Nous rapporterions plus volontiers le P. histrio à la fig. 12 
de la même planche. En effet, la forme extraoï'dinaire du pro- 
thorax de cette dernière n'a rien qui doive frapper ;, on a 
voulu représenter le cou lorsque la tête a subi un commence- 
ment d'arrachement, mais l'artiste n'a pas parfaitement rendu 
ce qu'il voyait. 

Palarus rufipes. Oliv. 

Variété des deux sexes : Tranche du prothorax , écussons 
et une tache sous l'aile, jaunes. 

6. Palarus Spinol*. n. sp. (fig. 3.) 

Magnus, niger; flavo rufoque variegatiis ; antennis (lavis, apice nigris ; alis 
suhferrugineis, fascia obliqua grisea. 

F. Long. tôt. 22 mil!.; I. de l'aile 15 mill. 
M. Long. toi. 13 mil!.; I. de l'aile 10 mill. 

Fem. C'est la plus grande espèce jusqu'à ce jour connue: 
Le prothorax est échancré au milieu;, le métathorax est plus 
profondément sculpté que dans aucune autre espèce^ son ex- 



HYMÉNOPTÉROLOGIQUES. IS 

cavation est bien prononcée et entourée de rides grossières. 
Le dessous du deuxième segment offre un tubercule cannelé 
transversalement. 

Mésotborax couvert de ponctuations un peu distantes. Sur 
le front, au-dessus des antennes, est une forte saillie trian- 
gulaire. 

3Iandibules jaunes avec le bout noir. Cbaperon et face 
jaunes 5 haut du front et vertex, noirs;, derrière cbaque œil, 
une grande tacbe oblongue, jaune, qui occupe presque tout 
le derrière de la tête. La face est couverte d'un duvet de poils 
d'un gris-jaune argenté, qui remonte jusqu'au-dessus de l'o- 
celle antérieur. Antennes jaunes; les deux derniers articles 
noirâtres. Corselet noir: trancbe du protborax, écussons, et 
de cbaque côté, l'espace entre l'écaillé et le protborax, jaunes. 
Ecailles jaunes ; espace sous l'aile, jaune, orné de roux. De 
chaque côté du sommet du métathorax , une tacbe rousse. Ab- 
domen : le premier segment très-excavé à sa base;, ses bords 
latéro-antérieurs très-tranchants, sa base noire, son bord 
roux, et son milieu jaune ; les autres anneaux, lorsqu'ils sont 
bien rentrés les uns dans les autres, ne montrent que : à leur 
base une bande jaune , et à leur bord du roux qui s'élargit 
angulairement au milieu, pour échancrer le jaune; le premier 
segment n'offre qu'une bande jaune un peu interrompue au 
milieu; mais lorsque les anneaux (et c'est le cas ordinaire) 
sont un peu disjoints, lorsque l'abdomen se replie en dessous, 
leur base, ainsi découverte, est noire, et porte de chaque côté 
une tache rousse entièrement basilaire ; le cinquième est même 
souvent presqu'entièrement roux; le sixième segment est brun 



10 MÉLANGES 

OU roux obscur. Le dessous de l'abdomen est taché de roux, 
de noir et de jaune. Pattes rousses j tibias ayant du jaune; 
les pattes antérieures presque entièrement jaunes. Ailes sub- 
transparentes; nervures ferrugineuses; un nuage gris, obli- 
que, passe par la troisième cubitale et la tioisième discoïdale; 
le bout de l'aile est plus transparent. 

Mâle. JVlétathorax noir. Pattes jaunâtres; abdomen jaune; 
la base des segments noire; leur bord à peine roux; segment 
cinquième ayant une barriolure noire; le sixième noir, avec 
son milieu jaune; le deuxième jaune sur les côtés, terminé 
par trois dents, dont deux, plus longues, terminent l'arête 
dorsale, tandis que la troisième est placée en dessous. Dessous 
du premier segment armé de deux petits tubercules aigus; le 
deuxième offrant une grande saillie transversale, tranchante 
en arrière. 

Cette espèce est bien distincte de toutes celles encore con- 
nues, par ses antennes entièrement jaunes avec le bout noir. 

[De l'Egypte, communiquée par M. le marquis Spinola.] 



Genre TACHYTES. 

La variété des formes qui se rencontrent dans ce genre, 
ne laisse pas que d'être assez embarrassante pour le classe- 
ment des espèces. Lepeletier partage ce genre en deux sec- 
tions, selon que l'abdomen est plus long ou plus court que 
le reste du corps; mais ce n'est ici qu'une manière d'expri- 
mer une différence qui se sent bien plus encore dans les 



HYMÉNOPTÉROLOGIQUES. 17 

formes que dans les dimensions. Voici donc quels sont les 
principaux faits auxquels on doit surtout s'arrêter : 

Le corselet est souvent de grandeur moyenne et de forme 
ovoïde ; dans d'autres cas , il est allongé, et le métathorax est 
prolongé en arrière et acquiert une beaucoup plus grande 
étendue par rapport au reste du thorax. 

L'abdomen de certaines espèces est plus long que le thorax, 
tandis que dans d'autres il est au contraire plus court. Dans 
le premier cas, il est fusiforme et cylindrique^ dans le second, 
on remarque plutôt la forme conique et déprimée , et dans 
ce dernier cas, on doit noter deux variétés de formes, savoir : 
lorsqu'il est ovalo-conique, cest-à-dire que le premier seg- 
ment est moins grand que le deuxième, et lorsqu'il est fran- 
chement conique, c'est-à-dire que le premier segment est plus 
large que le deuxième, et souvent émarginé à sa face antérieure. 
Les modifications de l'aile sont bien sensibles aussi, la troi- 
sième cubitale est très-étroite, courbée en arc de cercle, avec 
la concavité tournée en dehors dans les espèces les mieux 
connues^ mais dans d'autres, cette cellule s'élargit par de- 
grés jusqu'à avoir une forme de trapèze, comme cela se voit 
chez les Astata. 

Si j'avais à faire la monographie du genre Tachytes, j'en 
coordonnerais les espèces selon les nombreuses coupes qui 
naissent de la combinaison de ces divers caractères, mais 
pour la simple description des espèces qui suivent, je ne 
ferai qu'en esquisser les plus évidentes. 

L Corselet moyen, en cube allongé, aussi large que la tête; 
Tome xiv, l"*^ Partie. 3 



18 MÉLANGES 

mésotliorax très-bombé à son bord antérieur; prothorax très- 
petit, caché entre la tête et le mésothorax 5 métathorax large, 
n'étant pas prolongé en arrière, mais bien pins large que long, 
et moins long que le mésothorax. Abdomen sessile, conique 
et déprimé, aussi court ou plus court que le corselet ; le pre- 
mier segment, le plus large, très-court, un peu excavé à sa 
face antérieure. Radiale sans appendice:^ troisième cubitale 
très-étroite, disposée en arc de cercle. 

7. Tachytes tachyrrhostus. n. sp. (fig. 5.) 

Niger, griseo mltosus; abdominis scijmenlis argenleo limbalis; ails sub/'erru- 
ginels; (abdomine conico, brève; metaihorace lato, brève.) 

Long. lot. 13 mill.; 1. de l'aiie 10 mill. 

Maie. Mésothorax un peu échancré a son bord antérieur. • 
Tête et corselet noirs, revêtus d'un duvet laineux gris, argenté 
sur la face, ferrugineux sur le dos ; thorax entièrement lisse , 
et mat. Base des mandibules brune, antennes noires. Abdo- 
men noir avec des teintes rougeâtres : le premier segment 
luisant de gris, et le bord de tous les anneaux garni de duvet 
argentin'; le sixième segment d'un noir ferrugineux, le sep- 
tième argenté. Pattes noires ayant des reflets soyeux; tibias 
antérieurs brunâtres. Ailes transparentes , un peu ferrugi- 
neuses; nervures et écailles alaires d'un brun ferrugineux. 

1 Ces zones argentées disparaissent souvent par suite de i'usurc des poiLs qui 
leur donnent naissance. Par la même raison elles sont en général interrom- 
pues au milieu. 



HYMÉiXOPTÉROLOGIQUES. 19 

Cette espèce est facile à confondre avec quelques autres 
appartenant au même genre et originaires des mêmes con- 
trées, en particulier avec les T. australis et femoratus. Ce qui 
la distingue surtout, est la forme conique de son abdomen, 
la largeur du thorax, qui est égale à celle de la tête, et la cou- 
leur un peu ferrugineuse des ailes. 

[De la Nouvelle-Hollande.] 

II. Corselet moins large que la tète^ prothorax très-petit, 
disparaissant entre la tête et le mésothorax ;, celui-ci très- 
élevé, bombé à son bord antérieur^ métathorax plus étroit, 
assez allongé, cuboïde, aussi long que le disque du mésotho- 
rax; abdomen ovalo-conique étroit. Radiale ayant un petit 
appendice fermé; troisième cubitale très-étroite, arquée. 

* 

8. Tachytes australis. n. sp. (fig. 7.) 

Niger, sericeus ; segmenlorum maryinibus sericeo nitenlibus ; alis suhhija- 
linis. nitenlibus. 

Long. tôt. 12 mill.; 1. de l'aile 9 '/j mill. 

Fem. Mésothorax un peu excavé au milieu de son bord an- 
térieur. Anus comprimé et portant deux petites carènes lon- 
gitudinales. Insecte noir, lisse. Face couverte d'un duvet ar- 
genté; corselet, surtout le métathorax, revêtu d'un très-court 
duvet gris; mésothorax et écusson luisants. Abdomen soyeux; 
le bord des trois premiers segments luisant de reflets soyeux 
un peu argentés. Antennes et pattes noires. Ailes un peu en- 



20 MÉLANGES 

fumées , ayant de beaux reflets irisés des couleurs de l'arç- 
en-ciel ^ nervures noirâtres. 

Voyez les rapports et différences de la précédente espèce 
et de la suivante. 

[De la Nouvelle-Hollande.] 

III. Corselet comprimé, allongé; moins large que la tête; 
prothora.x distinct aussi élevé que le raésothorax ; métathorax 
cuboïde plus long que le disque du mésothorax, comprimé. 
Abdomen environ aussi long que le corselet et la tôte pris 
ensemble, ovalo-conique, assez cylindrique, étroit; appen- 
dice de la radiale assez grand; la troisième cubitale en tra- 
pèze étroit, n'étant pas placé en arc de cercle ; le bord externe 
de la deuxième n'étant pas concave en dehors. 

Ex. : Tachytes ichneumoniformis. Fabr. 



9. Tachytes femoratcs. n. sp. (fig. 6.) 

Niger, elmiyalus, sericeo nitens ,- abdominis segmenlorum margine argenten .- 
alis infascatis : mandibulis pedibusque nigris mit ferrugineis. 

Long, tôt, 13 mill.; I. de l'aile 10 mill. 

Male. Insecte noir, soyeux; tête lisse, luisante; face sou- 
vent argentée; mandibules rousses ; corselet lisse, mais non 
luisant; métathorax très-finement chagriné, revêtu d'un court 
duvet blanc ou argentin. Abdomen lisse, luisant, un peu moins 
long que la tête et le corselet pris ensemble; tous les seg- 
ments ayant une bordure argentée. En dessous, l'abdomen 



HYMÉNOPTÈKOI.OGIQUES. 21 

est aussi un peu argenté. Anus simple. Ecaille des ailes et 
pattes, rousses; hanqhes noires;, tarses gris. Ailes fortement 
enfumées, avec un reflet violet; la quatrième cubitale très- 
grande. 

Var. Pattes noires. 

Cette espèce se distingue des T. australis et tachyrrhostus 
par des formes très-allongées et par la troisième cubitale, 
qui n'est pas en arc de cercle. 

[De la Nouvelle-Hollande.] 

IV. Tête un peu plus large que le corselet; celui-ci ovoïde, 
court; le métathorax arrondi, moins long que le disque du 
mésothorax. Abdomen court, large et déprimé, de forme ovalo- 
conique (moins long que le corselet). 

10. Tachttes natalensis. n. sp. (fig. 4.) 

Ater; facie argcnteo, ano aureo, nitentilms ; alis nigro-cœruleis. 
Long. lot. \'6 inill.; I. tic l'aile 12 mill. 

Male. Tête noire; la face, jusqu'au front, couverte de poils 
argentés; le front bosselé. Derrière les yeux, des poils argen- 
tés. Antennes noires; mandibules un peu brunâtres. Thorax 
noir, lisse, mat, le métathorax très-finement chagriné. Ab- 
domen ovalaire, noir, lisse; anus couvert de poils dorés. Pattes 
noires, le bout des tarses couvert de poils chatoyants. Ailes 
d'un noir violet; la deuxième cubitale en parallélogramme 
allongé. 



22 MÉLANGES 

Cette espèce ne doit pas être confondue avec le T. nigrita 
Lepel., qui rentrerait, lui, plutôt dans la troisième section 
avec le T. australis. 

[De l'Afrique méridionale , Port Natal.] 

Genre ASTATA. Latr. 

Dans XHistoria fisica de Chile^ M. Spinola a décrit VAstata 
ahdominalis comme étant propre au Chili. Ce fait m'a paru 
si extraordinaire , que je n'ai pu m'empêclier de soumettre à 
un nouvel examen les individus venant d'Europe et ceux du 
Chili, et j'ai trouvé entre elles des différences parfaitement 
spécifiques; les formes et les couleurs sont seules identiques. 
Il est donc indispensahle de séparer les deux espèces. 

11. AsTATA SpiNOLyE. 71. Sp. 

yiijra, albido villosa; metatliorace tenuissime slriato; abdominis segmentis 
/-2, rufis ; tertia cubilali cellula antice liaud coarciata. 

Ast. abdominalis. Spin. Faun. Chilena. Zool. VI, 321., 1. 
(syn. exclus.) 

Grandeur et formes de VA. boops^ Spin. (abdominalis. Latr.) 
Noir, revêtu d'un duvet gris ; les trois premiers segments de 
l'abdomen ferrugineux, et les tarses roussàtres. Ailes lavées 
de brun ferrugineux, sauf le bout, qui est hyalin. 

Il diffère de VA. boops par son métathorax très- finement strié, 
non grossièrement comme dans l'espèce européenne, par son 



HYMÉNOPTÉROLOGIQUES. 23 

troisième et souvent même son quatrième segments, qui sont 
ferrugineux, et surtout par l'innervation de l'aile; la troisième 
cubitale est bien plus large, elle est plus large que longue 
(c'est l'inverse chez le boops')^ et n'est nullement rétrécie vers 
la radiale , en sorte que sa nervure externe est presque droite, 
tandis que chez l'espèce européenne elle est au contraire for- 
tement sinuée ; très-convexe en dehors. 

[Habite le Chili.] 

Je joins ici une autre espèce du Chili, très-voisine de l'As- 
tata Spinolse: 

12. AsTATA CHILENSIS. Tl. Sp. 

Nigra; abdomine rufo; alis infuscatis, cœridescentibus; terlia cubitali ccllula 
longiore quam laliore, adradiakm, liaud coarciata; metathorace tenuissimc punc- 
tato aut slriato. 

Long. tôt. 10 mill.; aile 7 mill. 

Fem. Formes exactement semblables à celles de VA. boops; 
taille moindre. Métathorax finement strié ou chagriné comme 
dans VA. Spinolœ. Abdomen luisant. 

Insecte noir : abdomen ferrugineux. Ecailles et tarses d'un 
noir roussâtre. Ailes très-uniformément enfumées, avec un 
reflet violet. 

Cette espèce diffère de VA. Spinolœ par la couleur de ses 
ailes et par son innervation alaire : la radiale est bien plus 
courte, et ovale;, la troisième cubitale n'est pas rétrécie vers 
la radiale, mais elle est bien plus longue que large, et sa 
nervure externe est sinuée. 

[Habite le Chili.] 



24 MÉLANGES 

Genre TACHYRRHOSTUS ' (Mihi) (fig. 8 6, 8 c, 8 d.) 

Ce genre offre, pour la forme du corps en général et pour 
la composition du thorax, la plus grande analogie avec les 
genres Tachytes et Astata^ mais il en diffère singulièrement 
par ses antennes, qui, loin d'être filiformes, sont au contraire 
en massues arquées; puis aussi par la nervation des ailes, 
qui est entièrement différente, et par la forme et la direction 
des yeux, qui ne convergent point au sommet de la tête. 

Ne trouvant aucune tribu dans laquelle ce genre puisse 
rentrer, je pense qu'il serait nécessaire d'en former une sous 
le nom de Tachyrrliostiens et de la placer à la fin des Cra- 
bronides, ou du moins des Astatiens. 
Cette tribu serait ainsi définie : 

Antennes courtes (de la longueur de la tête), en massue 
arquée; insérées à la base du chaperon. 
Yeiujc sans échancrures, distants. 
Pattes peu épineuses. 
Et nous définirons ainsi le genre : 

Antennes en massues arquées; le premier article court, 
renflé vers le bout. Une radiale allongée, portant un petit 
appendice ouvert. Quatre cubitales; la première très-longue, 
recevant la première récurrente; la deuxième, triangulaire, 
recevant la deuxième récurrente; la troisième, eu trapèze, un 
peu élargie vers le disque ; la quatrième, grande, presque en- 
tièrement formée. 

' "xus? !^<r"ç , celui qui s'envole vite. 



HYMÉNOPTÉROLOGIQUES. 25 

Tête très-plate ^ yeux sans échancriue, distants au veitex ; 
ocelles formant un triangle large; chaperon très-large, ses 
angles inférieurs dentés (fig. 8, a). 

Pattes grosses; tibias armés de très-petites épines; cuisses 
du milieu renflées en dessous. 

Mandibules arquées, terminées en pointe aiguë (fig. 8, h). 

Mâchoires ayant un galea court; palpe assez long, composé 
de six articles (fig. 8, c). 

Lèvre : languette presque nulle ; palpes de quatre articles 
(fig. 8,rf). 

On pourrait peut-être ajouter ce qui suit : 

Corselet assez globuleux ; métathorax court, portant en ar- 
rière du postécusson une élévation semi-circulaire, qui est 
parcourue longitudinalement par un profond sillon; plaque 
postérieure du métathorax ayant aussi un sillon vertical. 

Ahdojnen conique et déprimé ; le premier segment le plus 
large et un peu excavé à sa face antérieure. 

Une chose très-singulière est la dentelure du bord inférieur 
du chaperon. 

13. Tachtrrhosttjs viridis. n. sp. (fig. 8.) 

Viridis; capite nigro ,- abdomine sericeo, apice cupreo ; antemvis el pedibus mfis; 
alis subhyalinis. 

Long. lot. 22 mill.; 1. de l'aile 11 mill. 

Fem. Tête lisse, noire et revêtue d'un duvet soyeux assez 
long à la partie postérieure. Mandibules et palpes roux; cha- 
ToME xiv, 1" Partie. 4 



:2(] MÉLANGES 

peron roux, ses bords noirâtres, sauf l'inférieur, lequel est 
terminé de chaque côté par une petite dent dirigée en bas. 
Antennes dun ferrugineux orangé. Corselet très-finement 
ponctué^ mésothorax portant sur sa partie antérieure deux 
petits sillons. Ecusson un peu élevé au milieu. Le sillon du 
métathorax grossièrement ponctué dans son fond, et se con- 
tinuant pour entourer le bord postérieur du postécusson. 
Plaque postérieure du postécusson striée transversalement. 
Corselet d'un bleu-vert métallique et garni d'un duvet de 
poils noirs. Abdomen d'un vert métallique, bleuâtre à sa base 
et passant au cuivré vers le bout; segments troisième et qua- 
trième, d'un vert cuivré ; le cinquième brun, et le sixième roux, 
avec l'anus noir. Tout l'abdomen couvert d'un duvet soyeux 
de poils ferrugineux, un peu dorés. Pattes rousses;, hanches, 
base des cuisses et pelottes des tarses, noirâtres. Ailes trans- 
parentes, à peine enfumées; nervui'es brunes; écailles bru- 
nes; deuxième cubitale triangulaire, son bord radial nul. 
[De la Nouvelle-Hollande.] 

14. TACHYRRHOSirS CTANEÏJS. U. Sp. 

Cyaneus ; argenteo hirtus; clypeo sexdenticulato ; antennis ferrugineis, articu- 
lis i,2 nigris; pedibus rufis, basi cœrukis; alis hyalinis. 

Long. lot. 13 mill. ; 1. de l'aile 11 mil). 

Fem. Très-voisin du T. viridis^ mais l'abdomen moins co- 
nique, plus allongé , dépassant la longueur du corselet. Le 
premier segment moins large; armé en dessous d'un petit 



HYMÉNOPTÉROLOGIQUES. 27 

tubercule. L'écusson portant un tubercule aigu. Tranche du 
prothorax plus aiguë. 

Insecte d'un bleu-clair métallique ; entièrement couvert d'un 
lin duvet gris, qui, sur la face et sur l'abdomen, est argenté; 
face d'un vert de moisissure. Antennes ferrugineuses avec 
les deux premiers articles noirs. Chaperon noir; son bord 
portant de chaque côté trois dentelures. Mandibules ferrugi- 
neuses. Ecailles brunes ; métathorax ridé. Tout l'abdomen 
couvert de reflets moirés. Pattes rousses avec les hanches, et 
les cuisses des deux dernières paires presque en entier d'un bleu 
métallique. Ailes transparentes, nervures noires; deuxième 
cubitale n'étant pas entièrement rétrécie vers la radiale. 

[De la Nouvelle-Hollande.] 



FAMILLli DES BEMBECIDES. 

Genre STIZUS. Latr. 

Ce genre, basé sur la forme de la deuxième cellule cubitale, 
n'est peut-être pas assez distinct du genre Hogardia pour 
que ce dernier soit facile à saisir. En effet, la forme de la 
deuxième cubitale est sujette à varier très-notablement, et la 
curieuse espèce que nous apportons ici, en fournissant un 
exemple de cette variabilité, oblige de partager les Stizus en 
deux sections qui se formulent comme suit : 



28 MÉLANGES 

f. Deuxième cellule atteignant la radiale: 

S. ruficormis^ vespiforrnis ^ hifasciaius. Fabr., etc. 

II. Deuxième cellule cubitale subpédonculée, tenant à sa 
radiale par un très-court pétiole : 
S. caffer. Sauss. 

15. Stizus caffer. n. sp. (fig. 9.) 

obscure ferrugineus, sericms; ahdomine supra nir/ro, ano ferruginco, ma 
culis lateralibus S albo-flavis ; pedibus ferrugineis ; ails fuscescentibus , se- 
runda cubilali cellula subpediculata. 

Long. lot. 15 lignes ; long, de l'aile II lignes. 

Fem. Tête ferrugineuse, couverte d'un duvet soyeux-, an- 
tennes ferrugineuses, bout des mandibules, noir. Thorax d'un 
brun rougeâtre, avec la poitrine et la partie moyenne du mé- 
tathorax, noirâtres^ disque du mésotorax noir, revêtu, ainsi 
que le reste du corselet, d'un duvet soyeux, gris^ ses bords la- 
téraux brun-rougeâtres^ écaille ferrugineuse. Abdomen soyeux, 
noir ou noirâtre en dessus^ brun en dessous^ les segments 
1-4 portant de chaque côté, en dessus, une tache jaune car- 
rée ou triangulaire, qui atteint le bord du segment;, ces ta- 
ches très-écartées, tout à fait latérales ^ bord des segments 4 
et 0, et le sixième tout entier, brun-ferrugineux^ les autres 
comme liserés de cette couleur. Pattes ferrugineuses. Ailes 
très-enfumées avec un léger reflet violet^ nervures brunes. 

(La radiale courte, ovale, n'atteignant pas aussi loin que 
la troisième cubitale; la deuxième cubitale subpédicellée.) 

[De la Caffrerie.] 



HYiMÉNOPTÈROLOGIQUES. 29 



FAMILLE DES SCOLIDES. 



Du GENRE SCOLIA '. 

Je désigne sous le nom de ScoUes tous ces insectes qui, 
par la grande ressemblance de leurs formes et de leurs ap- 
pendices, peuvent constituer la tribu des Scoliens. 

Fabricius déjà en avait fait deux genres: Scolia et Elis^ 
qu'il basait sur des caractères que je ne saurais apprécier. 
Mais les auteurs subséquents en ont créé un grand nombre 
d'autres qu'il ne faudrait pas accepter sur parole, comme le 
prouvera l'examen qui suit. Il s'agit ici des classifications 
adoptées par deux entomologistes récents, savoir: Lepeletier 
de St-Fargeau et M. Guérin. Je commencerai par celle du 

' Ce travail était déjà terminé et livré à la Société, lorsque parut le beau 
mémoire de M. Burmeister, intitulé ; « Bemerkungen ûber den allgemeinen Bau 
uni die Geschlcchtsunterschiede bel dm Arten der Gattung Scolia, » qui fait 
partie du premier volume des Transactions de la Soc. d'Hist. nat. de Halle 
(Abhandlungen der naturforschenden Gesellschaft zu Halle, 1854). Dans celte 
publication, le célèbre professeur allemand donne sur les Scolies en général, 
sur leur structure et leurs moeurs, les plus intéressants détails, et il termine 
par la monographie des espèces de ce groupe. Il résulte de là qu'une grande 
partie des observations que je présentais dans celte nolice, est devenue inutile 
et a dû être retranchée; bon nombre d'espèces nouvelles alors, ne le sont 
plus depuis, et les descriptions que j'en donnais sont aulant de pages que 
je fus obligé de détruire. Afin de ne point tomber dans les répétitions, j'ai retiré 
de cette note tout te qui n'étail plus nouveau , à l'exception des cas ou les 
figures déjà gravées m'obligeaient de conserver le texte pour renvoyer à la 
planche. 



30 MÉI.AXGES 

premier, quoiqu'elle soit la plus récente, vu que l'auteur n'a 
point pris en considération celle de son prédécesseur et que 
son examen sera plus bref que celui de la seconde. 

Lepeletier de St-Fargeau adopte trois genres, dans les- 
quels rentrent tous les Scoliens, savoir : Gampsomeris, Sco- 
lia et Colpa^ lesquels se classent comme suit : 

1° Epines tibiales styliformes, une seule 

nervure récurrente Scolia. 

2° Epines tibiales en forme de spatule , 

deux nervures récurrentes Colpa. 

3° Epines tibiales styliformes, une ou deux 

nervures récurrentes Campsomeris. 

L'étude la moins approfondie montre que cette division ne 
saurait être conservée. D'abord, elle est incomplète; il n'est 
point fait mention du groupe qui présenterait les épines ti- 
biales styliformes et une seule récurrente , et ensuite que de- 
vient le genre Fabricii Elis que l'auteur oublie entièrement? 

2° La diagnose des genres est très-défectueuse, car l'au- 
teur omet, dans les trois cas, de spécifier que les femelles seules 
ont les épines tibiales de forme variable, e!^ que les mâles les ont 
toujours styliformes, et il oublie semblablement de nous dire 
si les Colpa ont une ou deux nervures récurrentes. Enfin, 
que l'on relise avec attention ces mêmes diagnoses et l'on se 
convaincra sans peine que Tune d'elles, la troisième, est er- 
ronnée, car elle renferme la première, puisqu'elle offre égale- 
ment des épines styliformes et une seule récurrente. L'auteur 
trouve cependant moyen de distribuer ses espèces selon les 
coupes indiquées, mais il est radicalement impossible à l'en- 



HYMÈNOPTÉROLOGIQUES. 31 

tomologiste de s'en tirer dans l'application de ces énoncés 
contradictoires. 

5° Les caractères sur lesquels s'est appuyé le comte de 
St-Fargeau ne sont pas propres a servir à l'établissement des 
genres, de sorte que la portée de ces genres ne saurait être 
conservée. En effet (et l'auteur a omis d'en faire mention), 
lévasement spatuliforine de l'extrémité des épines tibiales 
ne se rencontre que chez les femelles, ce qui le rend dans bien 
des cas d'une application impossible. Mais telle n'est pas la 
raison qui doit avant tout les faire repousser, celle-ci réside 
dans la difficulté de leur appréciation, car les deux formes se 
lient par des transitions si insensibles, quil est impossible 
d'assigner des limites certaines aux genres qui se baseraient 
sur elles. Enfin, limpoi tance zoologique de la spatule semble 
être à peu près nulle, cet organe ne pouvant être destiné qu'à 
faciliter l'acte de fouir et n'étant qu'une capricieuse manière 
de représentation des poils, épines et autres organes destinés 
au même but. 

Le genre Colpa doit donc être rayé de l'entomologie comme 
établi sur un simple détail de forme et comme étant d'une 
appréciation presque impossible. On agira de même h légard 
du genre Campsomeris tel que l'a conçu St-Fargeau, puisque 
sa diagnose n'est pas susceptible d'être comprise. Je ne suis, 
du reste , pas le seul à penser ainsi ' \ voici ce que m'écrit 
à ce sujet M. le marquis Spinola : 

« M. de St-Fargeau ne donne que le signalement carac- 

' 11. Durmcister n'a pas adopté le genre Campsomeris. 



32 MÉLANGES 

térislique du genre Campsomeris ^ et il assigne au genre 
Colpa un caractère qui ne suffit même pas à la distinction 
des espèces, etc. D'ailleurs, ce caractère ne fût-il pas abso- 
lument sexuel, n'en serait pas moins artificiel, du dernier 
ordre, et en conséquence par trop mauvais. Â.ucune de ces 
deux épines n'a de mouvements indépendants. Elles sont éga- 
lement soumises au tibia mobile dont elles font partie, placées 
de la même façon, et doivent fonctionner en même temps, 
dans les mêmes lieux et dans le même but. » 

Par conséquent ce n'est pas dans les pattes qu'il faut cher- 
cher les traits distinctifs des Scoliens , mais bien dans l'in- 
nervation si variée de l'aile^ ce caractère est si net, qu'on lit 
du premier coiip dœil le nom du genre gravé sur le nombre 
des cellules qu'elle renferme. 

Telle fut l'idée qui servit de guide à M. Guérin, lors- 
qu'il établit les nombreuses coupes dont on voit le ta- 
bleau dans la partie entomologique du Voyage de la Co- 
quille. 

Je ne répéterai pas ici l'énoncé de la méthode adoptée 
par l'auteur , et que chacun peut trouver dans l'ouvrage 
cité. Je rappellerai seulement que les Scoliens sont par- 
tagés en deux sections principales d'après le nombre des cel- 
lules cubitales, chacune de ces sections étant ensuite sub- 
divisée d'après le nombre des nervures récurrentes. Obser- 
vons en passant qu'une semblable méthode pèche contre la 
subordination des caractères, car le nombre des cellules cu- 
bitales est, comme chacun le sait, bien plus variable que ce- 



HYMÉNOPTÉROLOGIQLES. 35 

lui des nervures récurrentes '. 11 faut, par conséquent, faire 
passer ce caractère avant le premier. 

Enfin, comme troisième caractère générique, M. Guérin 
invoque la forme de la troisième cubitale dans le cas où il 
s'en trouve quatre, et il crée des genres selon qu'elle atteint 
ou qu'elle n'atteint pas la radiale, en d'autres termes, selon 
quelle est ou non subpédonculée. Mais encore, nous ne sau- 
rions approuver un pareil motif de séparation, car, dans pres- 
que tous les cas il existe à cet égard quelques différences 
sexuelles. Ensuite, le caractère en question ne dépend en 
définitive que d'un détail de forme de la troisième cubitale, 
détail nécessairement variable, puisque les deux nervures qui 
concourent à sa formation se rencontrent sous un angle obtus, 
et que la moindre déviation de l'une d'elles occasionne une 
différence assez considérable dans la longueur de la cellule^ 
cette supposition est si vraie, que j'ai remarqué à cet égard 
plusieurs différences individuelles. Les genres Ascoli et Co- 
sila^ qui n'existent qu'en vertu de ce caractère, sont donc à 
détruire. 

Bien plus, je vais montrer par l'observation, que même 
une différence dans le nombre des cellules cubitales n'auto- 
rise pas la création de genres nouveaux dans la tribu des 
Scoliens. 

1 Par exemple, dans les Vespides, les premières varienl et les secondes 
sont toujours au nombre de deux; dans les Crabronides, les premières of- 
frent un nombre encore bien plus inconstant. Le nombi'e des nervures ré- 
currentes souvent est un caractère de tribu ou de famille, comme, par exemple, 
dans les Iclincumonides cl les Braconides. 

Tome xiv, 1" Partik. 3 



54 MÉLANGES 

J'ai reçu de Marseille, en assez grand nombre, une petite 
espèce d'Elis que je rapporte avec doute à la Colpa continua 
de Saint-Fargeau, et dont on trouvera plus bas la descrip- 
tion. En examinant attentivement les ailes de ces insectes, 
je reconnus, non sans la plus grande surprise, que tandis 
que certains individus m'offraient quatre cubitales, les autres 
n'en possédaient évidemment que trois, sans qu'il fût même 
possible de découvrir aucun rudiment de la quatrième. Ce- 
pendant, tous ces individus étaient d'une ressemblance par- 
faite: il était impossible de ne pas les considérer comme spéci- 
fiquement identiques, et du reste certains individus portaient 
quatre cubitales à l'aile gauche, et trois seulement à l'aile 
droite. On voit donc que le nombre des cellules cubitales est 
sujet à varier ]jar suite de l'atrophie d'une des nervures d'in- 
tersection. Cette circonstance n'indique-t-elle pas suffisam- 
ment le peu de sûreté d'un caractère aussi équivoque? Com- 
ment pourrait-on lui donner une importance générique quand 
il n'en a pas même une véritable spécifique ? Et si l'on per- 
sistait dans cette voie , comment ferait-on pour ne pas placer 
telle variété d'une même espèce dans un genre et telle autre 
dans un autre? 

Les groupes établis par M. Guérin doivent donc être né- 
cessairement réduits et je serais d'avis de ne pas en con- 
server plus de deux, qui seront alors parfaitement caracté- 
risés comme suit : 

1° G. ScoLiA : Une seule nervure récurrente. 

2° G. Elis : Deux nervures récurrentes. 

Chacun de ces deux genres peut ensuite se diviser selon 



HYMÉ.VOPTÉROLOGIQIIES. 35 

les caractères secondaires que nous ne considérons pas comme 
génériques. 

ScouA 

A. QuaJre cubitales. (Scolia^ AscoU^ Guér.) 

B. Trois cubitales. (Lacosi^ Guér.) 

Elis. Fabr. 

A. Quatre cubitales^ les deux nervures récurrentes reçues 
séparément par la quatrième cubitale. (Elis ^ Cosila^ Guér.) 

B. Quatre cubitales 5 les deux récurrentes se confondant 
avant d'atteindre la deuxième cubitale. (Liacos^ Guér.) 

C. Trois cubitales. (Catnpsomeris ^ Lep., Guér.) 

Le trait le plus remarquable de linnervation alaire des 
Scoliens, consiste dans le rétrécissement anormal et dans 
l'allongement linéaire du punctum ou siigtna qui se confond 
avec le radius, ou qui ne s'en distingue que par un épais- 
sissement uniforme très-peu apparent, et même nul dans 
quelques espèces '. Cette anomalie est étroitement liée à 
une circonstance qui est du reste confirmée par la grande 
variabilité des formes dans les autres particularités de la 
même innervation, c'est que les Scoliens volent peu et dif- 
ficilement. La cellule radiale unique est quelquefois aussi 
grande et souvent plus petite que la première cubitale^ elle 
s'écarte ou se rapproche plus ou moins du bout dé l'aile; 
la première cubitale occupe plus ou moins de place le long 
du radius , souvent assez pour figurer comme une première 



■ 11 on es! cependant (|ui in'onl oITerl un stigma parfait; par exemple^ 
VElis aurea cl \'Elts conlinux. 



56 MÉLANGES 

cubitale. Ce sont là autant de points qui serviront à établir 
des coupes d'une grande commodité, dont le signalement 
abrégera avantageusement la diagnose des espèces. 



Observations générales sur les genres Scolia et Elis, 
et description des espèces nouvelles. 

Genre SCOLIA. Fabr. 

Syn. Scolia. Fabr. Latr. Lep. Guér. — Ascoli^ Lacosi; Guér. 

l"^*" section. ScoiiiA. Quatre cellules cubitales. 
Scolia bidens. Linn. Lepel., etc. 

Dans cette espèce, les épines tibiales sont arrondies au 
bout, et sont cannelées dans toute leur longueur. Le tuber- 
cule, à la base de l'abdomen, est très-saillant^ je ne m'ex- 
plique donc pas comment la S. bimaculata^ de Vander Linn., 
pourrait être de même espèce. 

^ar. Ecusson noir. 

Mâle. Front noir, une petite tache fauve dans le sinus de 
chaque œil, et une autre derrière son sommet^ thorax en- 
tièrement chagriné, même le disque du mésothorax ^ abdo- 
men très-velu. 

[Individus reçus d'Algérie.] 



HYMÉNOPTÉROLOGIQUES. 37 

Je ne vois pas pourquoi M. Burmeistre adopte de préfé- 
rence le nom de himaculata^ qui est certes le plus récent. 

ScoLiA 4-MAcuLATA. Fabr. Syst. Piez. 240, 5. 

Cette espèce a été confondue avec \Elis (Campsomeris) 
maculata ^Drury. (Voyez la note relative à cette espèce.) Il 
faut donc rayer le synonyme que donne Fabr. 

Cette grande espèce est très-voisine de la S. flavifrons; 
elle a comme elle les ailes couleur d'ambre avec le bout brun 
violet ', mais le front est noir. Les épines tibiales sont noires 
avec le bout ferrugineux ^ celles de la paire antérieure sont 
ferrugineuses. La base du pi-emier segment abdominal porte 
une grande fossette. 

ScoLiA 4-PUNCTATA. Fabr. 

Far. Abdomen noir;, le troisième segment seul orné de 
deux petits points jaunes. — Genève. 

ScOLIA NOBILITATA. Fabr. 

Elle affecte de nombreuses variétés. 
Fem. 1° Protborax, écussons, segments 1 et 4 de Tabdo- 
men noirs. 
2° Deux taches rousses ou jaunes au prothorax j une 

tache jaiuie au postécusson. 
3° Postécusson roux ou jaune ^ deux taches rousses 
au premier segment de l'abdomen. 

> Ce qui coriespund à ce que dil Fabr. : « Alîe obscurœ hyalinîB; » VElis 
maculata. Drury, les «totse cœruleae. » (Voyez Scolia i-natata. Fabr.) 



o8 MÉLANGES 

4° Premier segment roux en dessus ; taches des deux 

suivants, entourées de roux. 
5° Prothorax, écussons, couleur foncière des trois 

premiers segments de l'abdomen, roux. Ailes peu 

obscures. 
31ale. En général comme la var. 1 , mais avec deux taches 

au prothorax et le postécusson, jaunes^ varie 

avec le postécusson noir. 

16. SCOLIA FRONTALIS. W. Sp. (fig. 13.) 

Mfifjna , mijra , hirla;alis nigro-cmruleis ; abdominis tertio segmenta fîavo 
himaculato; fera, venice flnvo; mas, inaculis humeralibus daabus flavis. 

Long. toî. 28 mill. ; long, de l'aile 23 mil!. 

Fem. Taille plutôt grande. Bords du chaperon faiblement 
retroussés; son milieu tronqué ou faiblement échancré. Tiio- 
rax couvert de ponctuations écartées; ses parties postérieures 
densément ponctuées. Base de l'abdomen offrant un petit tu- 
bercule dirigé en avant; deuxième segment ayant en des- 
sous sa base fortement saillante et aruïée d'un petit tuber- 
cule, visible surtout de profil. 

Insecte noir, hérissé de poils noirs : Vertex orné d'une 
bande jaune transversale; front noir. Troisième segment de 
l'abdomen portant deux taches jaunes latérales. Tous les 
poils des pattes noirs, leurs épines noires, mousses, celles 
des tibias antérieurs fortement dilatées, ferrugineuses. Ailes 
d'un noir violet, avec des reflets verdâtres. 



HVMÉN'OPTÈROLOGIQUES. 59 

Male. Chaperon n'étant ni rebordé, ni écliancré; vertex 
noir; angles du prothorax portant deux taches carrées, jaunes. 

Cette espèce est facile à confondre avec les S. tuberculi 
veritris et Elis consanguinea^ qui du reste en diffèrent suf- 
fisamment par leur innervation alaire, caractère difficile à" 
bien apprécier lorsque les ailes sont dans le repos , vu l'opa- 
cité de leur couleur. 

[De la Nouvelle-Hollande.] 



17. ScOLIA PENANGENSIS. M. 



sp. 



'ilayiia, iii(jra ; ahrlomine rufu, riifo cilialo ; ails alro-cœrukis. 
Long, tôt 30 inill.; aile, 23 mill. 

Fem. Taille grande, mais moins forte que celle de la S. hor- 
iorum. Chaperon lisse, rebordé sur les côtés. Thorax lisse, 
luisant, criblé de fines ponctuations. Abdomen ponctué; pre- 
mier segment offrant en dessus à sa base une carène insen- 
sible; le deuxième, en dessous à sa base, un tort tubercule. 
Tête, thorax et pattes, noirs; abdomen roux; le premier seg- 
ment un peu varié de noir; le deuxième ayant de chaque 
côté une petite tache noire très-latérale. Segments 2-6 ciliés 
de poils roux-dorés. Ailes d'un noir violet très-opaque. 

Il est probable que cette espèce varie avec le premier 
segment et une partie du deuxième, noirs. 

[De Penang, presqu'île de Malacca.] 

Cette scolie ressemble beaucoup à la S. rufiventris Fabr., 
qui vit en Amérique ; elle s'en distingue toutefois par ses 
pattes noires. 



40 MÉLANGES 

jjme [section. IjACOSI, Guér. Trois cellules cubitales. 

ScoLiA MAURA. Fabr. Syst. Piez. 243, 27. 

Cette espèce, quoique décrite par Fabricius, est peu 
connue. 

Mâle. Taille de la S. notata Fabr. , grêle. Tout le corps 
très-ponctué , noir, et en même temps très-velu , couvert 
de poils noirs , dont tout l'abdomen est hérissé plutôt qu'ils 
ne bordent les segments. Pattes noires, hérissées de poils 
noirs. Ailes d'un noir violet. 

J'en possède un individu pris en Algérie. 

ScoLiA UNiFASciATà. Fabr. Syst. Piez. 243, 26. 

Fabricius a décrit un màle^ la femelle a le front et le 
vertex orangés, et le deuxième segment de l'abdomen porte 
aussi une bande jaune. Cette espèce est bien plus petite que 
la S. horlorum , et s'en distingue par l'absence d'une qua- 
trième cellule cubitale. (Taille de la S. notata F.) — M. Bur- 
meister ne paraît pas avoir connu cette espèce ; sa S. unifa- 
sciaia. Ziegl., citée page 44, 12, en est très-différente. 

ScoLiA 4-pijSTCLATA. Fabr. 

Ajoutez à la description de Lepeletier : 

Cils du chaperon et des mandibules dorés. La partie 
moyenne du métathorax très-densément ponctuée; les deux 
latérales luisantes. 



HYMÉXOPTÈROLOGIQUES. 41 

ScoLiA NOTATA. Fabr. (bifasciata Lepel.) 

L'abdomen est armé à sa base d'un tubercule plus ou 
moins distinct. La tête est lisse, luisante; le métathorax est 
criblé de ponctuations; le reste du corselet a des ponctua- 
tions plus écartées. 

Habite aussi la Suisse et l'Algérie. 

ScoLiA RCFiVEMRis. Fabr. 

Les mandibules de notre individu sont rousses. Corselet 
très-finement ponctué, luisant, son milieu lisse. Epines des 
tibias postérieurs mousses au bout et un peu cannelées. 

ScoLiA DUBiA. Say. 

Say. Boston Journ. of Nat. hist I, 1837, 364, 2. 
Scolia aulica. Burm. loc. cit. n° 48. 

31. Eurmeister ne paraît pas avoir connu le mémoire dans 
lequel Say a décrit cette belle espèce. 

ScoLiA TRiDENS. Fabr. 242, 21. — Burm. n» d3. 

Meàia , nlgra ,- abdominis segmentis S-4 flavis ; alis ferrwjineis, aptce ap- 
rulescenlibus ; /. fronte fuhu; m. prolhorace flavo billneato. 

F. Long. tôt. 26 mill.; aile 18 niiil. 

Lorsqu'on ne connaît que le mâle de cette espèce, et Fabr. 
n'a décrit que ce sexe, on serait tenté d'en faire une var. de 
la S. insubrica; mais la connaissance de la femelle chasse 
tous les doutes à cet égard: 

Tome xiv, 1'<^ Partie. 6 



12 MÉLANGES 

Fem. Un peu supérieure à la S. noiata^ noire, hérissée 
de poils noirs. Thorax criblé de points enfoncés. Milieu du 
premier segment de l'abdomen armé d'un faible tubercule. 
Antennes brunes;, le scape noir^ face d'un noir souvent fer- 
rugineux; front et vertes jaunes ou orangés. Prolhorax roux 
en dessus. Ecussons et milieu du métathorax roux-obscurs. 
Dessus du premier segment de l'abdomen, noir, varié de 
roux; les trois suivants jaunes en dessous; le deuxième et le 
troisième offrant une ligne festonnée grise; le deuxième a en 
outre, de chaque côté, une tache noire; le troisième et le qua- 
trième ayant souvent la base noire; ce dernier parfois ma- 
culé de noir de chaque côté; segments 5-6 noirs; dessous 
de l'abdomen varié de roux. Pattes noires, variées de roux 
obscur. Ailes très-rousses, avec le bout enfumé, à reflets 
violets. 

Mâle. Tête et thorax noirs; antennes noires; un point 
dans le sinus de chaque œil et une bande oblique de cha- 
que côté du prothorax, jaunes; abdomen presque sans roux 
et sans taches noires sur le jaune; pattes noires. 

On pourrait presque considérer cette espèce comme une 
Se. erythrocephala ayant moins de roux, et le deuxième seg- 
ment de l'abdomen jaune. 

[De Chypre.] 

18. ScOLL\ PlCTETI. n. Sp. 

Ruhra; frontc et prothorace maculis (lavis ; abdomine nigro, fascia macii- 
lisque 6 flavis, hasi rubro; pedihus corporeque suhius ruhris; alis ferrugineis, 
apice macula fusca. 



HYiMÉNOPTÈROLOGlQUES. 45 

Fem. Assez grande, mais n'atteignant pas la taille de la 
S. Iiortorum. Front peu ponctué. Corselet densément mais 
peu profondément ponctué. Abdomen lisse, luisant, couvert 
de points enfoncés. Tête d'un roux ferrugineux;, front et vertex 
jaunes, ornés d'une petite tache noire qui entoure les ocelles. 
Antennes fauves ou orangées, avec les deux premiers arti- 
cles ferrugineux. Front et occiput portant des touffes de poils 
dorés. Corselet roux couvert d'un duvet de poils dorés. An- 
gles du prothorax ornés de deux grandes taches jaunes ^ 
disque du mésothorax ayant un peu de noir le long de son 
bord antérieur et vers son milieu. Abdomen portant des 
zones de cils roux ou dorés. Le premier segment roux, avec sa 
base et son bord noirs ^ le deuxième jaune à sa base, noir à 
la marge, le noir étant trilobé (formant une pointe au mi- 
lieu et élargi sur les côtés) ;, le troisième segment et les sui- 
vants, noirs avec deux grandes taches latérales^ anus brun; 
l'extrémité de l'abdomen couverte de poils luisants, d'un roux 
cuivré. Dessous de l'abdomen roux. Pattes rousses; épine 
tibiale de la première paire, jaunâtre. Ailes lavées de fer- 
rugineux; nervures ferrugineuses; au-delà de la radiale et 
de la troisième cubitale est une grande tache brune ovale qui 
atteint presque le bout de l'aile. 
[Des Indes Orientales.] 

19. SCOLIA FULVIFRONS. W. Sp. (flg. 11.) 

Magna, nigra, hirla; alis cœrukU ; fronte et scgmenio ahdominis icvlin 
maculis duaims , aurantiacis. 

Long. tôt. 37 mill. ; 1. de l'aile 34 mill. 



M MÉLANGES 

Fem. Taille de la S. hortorum. Chaperon fortement sculpté, 
son bord retroussé ; au-dessous de l'insertion de chaque an- 
tenne une ride saillante -^ front lisse , couvert de petits points 
très-écartés. Thorax portant des points rares et gros ;, méta- 
thorax finement chagriné. Abdomen luisant, son premier 
segment, la base du deuxième et le fond des autres très- 
finement ponctués. Insecte noir, hérissé de poils noirs; des- 
sous du flagellum des antennes snbferrugineux ;, front et 
vertex, orangés; tous les segments de l'abdomen garnis à 
leur bord de cils noirs ; le premier offrant de chaque côté 
quelques cils ferrugineux ; le troisième orné de deux grandes 
taches fauves ou rousses. Poils et épines des pattes, noirs; 
les tarses seuls armés de quelques épines rousses; épine 
tibiale postérieure de la troisième paire, grosse, styliforme 
et cannelée. 

Cette espèce est très-voisine de la S. ruhiginosa^ mais elle 
s'en distingue par les cils des derniers segments de l'ab- 
domen qui ne sont pas roux, mais noirs , et par le fait qu'elle 
ne possède que trois cubitales. 

[Des Indes Orientales.] 

20. ScoLiA Savignyi. n. sp. 

Niyra: paliide pilosa; abdominis, segmenlis 3-i flavis; quinlo flavo mar- 
ijinato: alis apice fascescentibus. 

Descr. de l'Egypte. Hym. pi. XV, fig. 17. 
Maie. Taille moyenne. Tête et corselet noirs, régulière- 
ment et finement ponctués, portant quelques poils gris- 



HYMÉNOPTÉROLOGIQUES. 45 

ferrugineux ^ le mésothorax portant deux carènes longitudi- 
nales et une troisième médiane peu distincte. Le protho- 
rax orné de deux taches jaunes '. Abdomen luisant:^ très- 
finement ponctué^ les segments 1 et 2 noirs, avec leurs 
poils noirs 5 le premier armé à sa base d'un tubercule (m.); 
les troisième et quatrième jaunes en dessus, noirs et tachés 
de jaune en dessous ;, leurs poils jaunâtres ;, le cinquième ayant 
une bande jaune^ les derniers noirâtres, avec des poils fer- 
rugineux^ pattes noires, ainsi que leurs poils j épine tibiale 
antérieure ferrugineuse. Antennes noires. Ailes rousses à la 
base , leur bout fortement enfumé. Mandibules brunes. 

21. SCOLIA JCRINEI. n. Sp. 

Atra; nigro-pilosu; antennarum flagella f. aurantiaco, m. subtus ferrugi- 
neo; alis cœrukis. 

Fem. Noire, luisante, revêtue de poils noirs. Pattes noires, 
leurs poils noirs;, épines tibiales de la paire antérieure fau- 
ves, celles des autres paires, noires. Antennes orangées, avec 
leurs deux premiers articles noirs. Ailes d'un brun violet. 

La tête et le corselet sont luisants. Le prothorax et le dis- 
que du mésothorax sont criblés de points enfoncés, distants:, 
mais le métathorax et le post écusson sont lisses et très-polis. 
L'abdomen est velu, a un faible reflet violacé et est très- 
finement ponctué. 

1 Ces lâches manquent dans la figure qu'en donne Savigny. 



46 MÉLANGES 

Maie. Articles 1 et 2 des aiitennes noirs, le flagellum fer- 
rugineux, mais obscur en dessus jusqu'au huitième article. 
Tout le corselet, même le métathorax densément mais peu 
profondément ponctués. 

Var. Ailes peu obscures. 

J'aurais pris cette espèce pour la S. ruficornis Fabr. , si 
les angles de son métathorax n'étaient très-mousses^ cette 
partie est lisse, luisante, sans ponctuations. 

[Des Indes Orientales.] 

22. ScoLiA li^DicA. n. sp. (fig. 10.) 

Mafjna, nigra ; colli pilis ferrui/ineis ; abdominis seijmcntis rufo-ciUatis ; 
alis fusco-cœruleis. 

Long. loi. 31 mill.; long, de l'aile '2i mlll. 

Fem. Bord du chaperon, lisse; corselet criblé de ponctua- 
tions, excepté sur la ligne médiane où il est lisse. Ponctua- 
tions du métathorax plus fines, surtout celles placées sur les 
côtés. Insecte noir; tête et corselet hérissés de poils noirs, 
sauf ceux du cou qui sont cendrés ou ferrugineux. Le pre- 
mier segment de l'abdomen portant des poils noirs, ainsi que 
quelques rouges sur les côtés; tous les autres anneaux ter- 
minés, tant en dessus qu'en dessous, par une forte zone de 
cils rouges-dorés ; anus couvert de poils de la même couleur. 
Poils des pattes noirs ; épines tibiales de la première paire , 
testacées, celles de la deuxième noires au bout, ferrugineuses 
à leur base; celles de la troisième noires, avec le bout fer- 



HYMÉNOPTÈROLOGIQIIES. 47 

rugineux, et élargies en spatules. Ailes brunes avec un re- 
flet violet, leur première moitié étant d'un brun violet. 

[Des Indes Orientales.] 

Cette espèce forme une nouvelle coupe qui, pour St-Far- 
geau, serait un nouveau genre ainsi caractérisé: Une seule 
nervure récurrente :, épines tibiales postérieures spatuli- 
formes. 



22. SCOLU TUBERCTJLIVE?*TRIS. Tl. 



sp. 



m. Miniiia, nigra, punctata , nujro hiiict; verùce flavo; aiis niyro-cœruleis ; 
ahdomine basl supra et suhtus luberculalo . 

Mâle: Long, lolale 14 inill. ; aile M mil). 

IAIale. Taille de la S. insuhrica^ ou un peu moindre. Chape- 
ron pointillé. Thorax lisse, luisant, pointillé. Concavité du mé- 
tathorax tronquée très-nettement^ ce dernier sans épines. 
Abdomen armé à sa base d'un petit tubercule dirigé en 
avant, et le deuxième segment portant en dessous, à sa base, 
un autre tubercule spiniforme très- prononcé. 

Insecte noir, hérissé de poils noirs;, abdomen à i-eflets 
bleuâtres. Pattes et antennes noires ^ le vertex seul orné d'une 
bande jaune transversale. Ailes d'un noir violet. 

Ressemble beaucoup : 1° à la S. fronlalis dont elle diffère 
par sa coloration différente, par l'absence d'une quatrième 
cellule cubitale, par son tubercule central bien plus fort; 
2° à VElis consanguinea ^ qui s'en distingue par les mêmes 
caractères, et en outre, par la présence de la deuxième ner- 
vure lécurrente. 



48 MÉLANGES 

Un des caractères du mâle est d'être plus trapu que ne le 
sont en général les scolies de ce genre ^ le premier segment 
de Tabdomen est aussi large que le deuxième. 

[De la Nouvelle-Hollande.] 

Nota. Je crois cette espèce différente de la S. verticalis Fab., 
que Burmeister dit avoir des formes grêles ^ le vertex, du reste, 
est d'un beau jaune , ou fauve. 

23. ScoLU CYPRiA. n. sp. 

m. Media, nifjra; fasciis in verticc H in fronie flavis ; prothorace flavo bi- 
maculato; abdominis segmentis 3,4 supra flavis; aiis ferrugineis , apicc 
cœrulescenlibus. 

M. Long. 22 mill. ; aile 17 mill. 

Male. Thorax finement ponctué, métathorax offrant de cha- 
que côté nne crête tranchante^ base de l'abdomen portant 
un tubercule rudimentaire. Dessous du deuxième segment 
seulement un peu ventru à sa base , mais sans aucun tu- 
bercule. 

Insecte noir, couvert de poils noirs ou grisâtres, qui de- 
viennent fauves sur les parties jaunes du corps. Front orné 
d'une ligne jaune qui s'étend entre le sommet des yeux^ 
une tache jaune dans le sinus de ces derniers; vertex por- 
tant une bande jaune transversale qui descend derrière chaque 
œil. Au prothorax, deux grandes taches jaunes. Segments 3 
et 4 de l'abdomen jaunes en dessus; le jaune du deuxième 
segment un peu échancré à la base. Pattes noires. Ailes rous- 



H YM ÉNOPTÉROLOG 1 Q LES . 49 

ses, avec la partie située au-delà des cellules fermées, brune, 
à reflets violets. 

Var. Bandes du front et du vertex incomplètes:^ bande 
du troisième segment échancrée. 

Elle a assez d'analogie avec la S. Iridens 

[Reçue de l'île de Chypre.] 



24. SCOLIA CONSOBRIiNA. 11. 



sp. 



l'anula , niyra , grisco hirtci; abdominis .ti';pmnlis 2, -ï, maculis diialms 
■floris; pcdiius fusco-hirtis . 

Al. Lon<,'. toi. i:i mill.: aik> 10 mill. 

Fem. Taille, formes, couleurs de la 5. -\-pundata^ dont 
elle est la plus proche parente. Chaperon rebordé. Thorax 
pointillé. Arêtes inférieures du métathorax assez tranchantes . 
les supérieures mousses. Base de l'abdomen sans tubercule^ 
Corps noir^ dessus du flagellum des antennes passant au roux^ 
écailles bordées de brun ^ pattes noires-roussàtres. Segments 
2 et 3 de l'abdomen ornés chacun de deux taches jaunes di.s- 
tantes. Tous les poils du corps gris-fauves ; segments de lab- 
domen ciliés en dessus de poils de cette couleur, en dessous 
de poils ferrugineux. Jambes, tarses et mandibules chargés de 
poils et d'épines rousses. Ailes, comme dans la S. ^-punctata^ 
ferrugineuses, avec le bout enfumé, à reflets violets. 

[De Chypre, rapportée par M. Bellardi.] 

ïu.MK XIV, 1'^'^^ Parue. 7 



50 MÉLANGES 

Genke ELIS Fabr. 

Syn. Scolia^ Elis^ Fabr. — Colpa^ Lepel. — Campsomeris^ 
Lepel., Guér. — Elis^ Coslla^ Liacos^ Guér. 

I"^" section. Ei.is. Guér. Quatre cellules cubitales. 

1. Troisième cubitale point rétrécie vers le disque^ plus 
ou moins carrée; sa nervure interne droite. 

2b. Elis consangtjinea. n. sp. 

Mra , cœridesccns ; ulis nigro-cœruleis ; abdominis tertio sef/mento flavo bi- 
maculalo. 

M. Long. lot. 19 mill.; aile l.'i mill. 

Male. Taille moyenne. Tout le corps finement pointillé, 
bords du métathorax très-mousses^ son milieu en dessus, 
ainsi que les écussons, un peu en dos d'âne. Abdomen sans 
aucun tubercule à sa base: le deuxième segment n'étant pas 
ventru en dessous. 

Insecte d'un noir luisant avec des reflets bleuâtres et ro- 
sés, surtout à l'abdomen, lequel est très-luisant et très-poin- 
tillé, même en dessous. Pattes noires. Troisième segment 
de l'abdomen orné sur les côtés de deux belles taches jaunes; 
ces taches plutôt petites. Tout le corps hérissé de poils noirs ^ 
ceux de la tête et des cuisses antérieures, ainsi que souvent 



HYMÈNOPTÈROLOGIQUES. M 

ceux du dessous de l'abdomen, de toutes les cuisses et des 
flancs, grisâtres. Ailes d'un noir violet. Troisième cellule 
cubitale très-anormale, carrée ou plutôt pentagone^ son bord 
interne droit, perpendiculaire h la côte, non oblique comme 
dans les autres espèces; l'externe formant une ligne brisée 
dont la pointe regarde vers le bout de l'aile. Pas de stigma 
distinct. 

Très-voisine, pour le faciès, de la Scolin tuherculiventris 
et de la Scolia consobrina ^ mais bien distincte par son inner- 
vation alaire, etc. 

[De la Nouvelle- Hollande.] 

2. Troisième cellule cubitale rètrècie vers le disque; sa 
nervure interne oblique. 

Elis interrupta. Fabr. 

Colpa interrupta et 6-maculata. Lepel. 

Deux individus absolument semblables en tout à l'espèce, 
sont couverts d'un duvet serré de poils cendrés. Les ailes 
sont pâles. 

Chez un très-petit individu la troisième cubitale est trian- 
gulaire, entièrement rétrécie vers le disque. J'ai reçu des 
individus d'Algérie dont tous les poils sont noirs. 

26. Elis continua, (fig. 17.) 

Nigra; ahdoiiiine violacco iridenU; poslsculdlo abdominisque segmenlorum, 
marginibus 1-5 /lavis ; corporc cincrco hirto, pilis segmenlorum ullimorum 



S2 MÉLANGES 

duorum, niijris ; alis subinfiiscatls , cosla ferruginen; stigmati dislincio : irl- 
lulis cubitaliLus 3 aut 4. 

Loivj. lot. 1o mill. , env. 23 niill. 



SyiN. )jepel.-St-Farg. Colpa continua. Hymen. III, 355, 21 ? 

Je ne sais si Tespèce que j'ai sons les yeux est bien celle 
qua voulu décrire St-Fargeau, car sa description ne corres- 
pond pas parfaitement à l'insecte, mais je ne vois la possi- 
bilité de la rapporter à aucun autre. 

Quoi qu'il en soit, la description qui suit fera connaître 
l'espèce que j'ai en vue et qu'il est important de bien établir, 
car elle offre une anomalie singulière et embarrassante. 

J'en ai reçu de Marseille une douzaine d'individus ' tous à 
peu près identiques, si ce n'est que, chez les uns on observe 
quatre cubitales, et chez les autres trois seulement. Il me 
serait impossible d'admettre qu'ils n'appartinsent à la même 
espèce, et je suis convaincu que la diflférence frappante que 
je viens de mentionner ne tient qu'à l'atrophie, dans certains 
individus, de la nervure d'intersection des deuxième et troi- 
sième cubitales. (Comparez les deux ailes sur la figure.) 

Cette disparition accidentelle chez de nombreux individus 
ne prouve-t-elle pas labsolue impossibilité de partager logi- 
quement le genre Elis en deux autres, basés sur le nombre 
des cellules cubitales? 

AIale. Tête et antennes noires:^ mandibules brunes ou noi- 

^ Ces individus sont Ions des mâles. M. Perris a fait connaître la femelle de 
cette espèce fAnn. de la Soc. Linn. de Lyon, IS.'îS). mais son ménioii'e ne m'est 
pas tombé sous les yeux. 



HYMÉXOPTÉROLOGIQUES. 55 

res. Thorax noir, lisse, luisant:^ couvert de ponctuations écar- 
tées. Postécusson, et souvent le milieu du protliorax, jaune, 
ainsi quun point sous l'aile. Abdomen noir, luisant, et un 
tant soit peu bleuâtre^ les cinq premiers segments ' bordés 
chacun d'une bande jaune-claire ; les bordures deuxième et 
troisième, festonnées;^ en dessous, les segments 2 à a tous 
ornés d'une ligne marginale interrompue, ou seulement de 
deux taches latérales. Pattes noires, avec une tache au bout 
des cuisses et une ligne sur les quatre tibias antérieurs, jaunes. 
Tout le corps et les pattes couverts de longs poils gris^ ceux 
des deux derniers segments, noirs. Ailes enfumées, avec un 
faible reflet violet^ la côte assez ferrugineuse. Le point ou 
stigma est bien formé. Trois ou quatre cubitales. 

Les individus qui n'ont que trois cubitales ne pourraient- 
ils pas correspondre à la Colpa Alexandrie Lepel. loc. cit. 
p. S43? Et cette espèce ne se rapporterait -elle pas, peut-être, 
comme l'indique M. Burmeister, à la Scolia 0-cincta Fabr. ? 

jjme section. Casipsomekis.- Lepel., Guér. Trois cel- 
lules cubitales. 

Eus RTJFA. 

(Colpa rufa. Lepel. Hymen. III, 539.) 

Les individus bien conservés ont leurs poils d'un orange 

' Les quatre ))remiers dans la femelle. 

- Nous ne parlons pas ici de la section Liacos Guér., qui devrait venir après 
la section Elis, parce qne nous n'avons aucune observation à placer relative- 
ment à ce groupe. 



54 MÉLANGES 

doré, et les segments 2 et 5 de l'abdomen en portent aussi 
à leur base. Le front est garni de poils fauves. Les épines 
tibiales postérieures sont très-longues et canaliculées. 

Elis aurea. Fabr. 

(Colpa aurea. Lep.-St-Farg. Hym. IIl, b59.) 

Cette espèce est dans le même cas que \Elis rufa; ses 
épines tibiales sont cannelées mais non élargies en spatules. 
La description de Lepeletier est incomplète, car il ne parle, 
pas plus que Fabricius, des poils noirs qui garnissent la face 
de sa tête. Or, nos individus ont le corps revêtu de poils 
d'un beau doré, tandis que ceux du devant de la tête sont 
tous noirs. Ensuite et surtout, le stigma de l'aile forme un 
ovale opaque d'un brun ferrugineux ^ le reste des nervuies 
étant ferrugineux. Ce caractère est très-net. Il forme une ex- 
ception remarquable dans le genre dont un des caractères est 
précisément la disparition du stigma. J'ai encore rencontré 
cette anomalie dans \'E. continua. 

Souvent le mâle a ses poils gris-fauves plutôt que cui- 
vrés ou dorés; une vingtaine de mâles pris dans l'île de Sar- 
daigne m'offrirent ce caracère. 

Elis semlis. Fabr. Syst. Piez. 249, 5. 

J'ai de la peine à comprendre comment M. Burmeister a 
pu confondre cette espèce avec la tkoracica Fa])r. Elle en 
est certes très-distincte et a, du reste, été décrite par Lepe- 
letier, ce qui paraît avoir échappé au professeur de Halle. 



HYMÉNOPTÉROLOGIQUES. 55 

Voici les différences qui séparent ces deux scolies. 

E. senilis. Fabr. m. Nigra. cinereo hirsula; dypei pronoliquo margine 
angustu; squamis. nec non tibiis anlicis extus albis; abpomino airo-cyaneo, 
cinereo birsulo, segmcnlis 6, 7 fcrrugineo birtis. 

S. senilis. Rlug. Web. u. Mohr. Beitr. I, 29, ll. — Colpa 
senilis. Lepel. Hym. III, 537. 

E. thoracica. Fabr. m. Nigra, cinereo hirsula; clypei pronolique margine 
angusto, nec non tibiis anticis extus albis; segmentorum abdominis liinbo 
poslico laie rubro; alis Jimpidis, paliide venosis. 

Tiphia thoracica. Fabr. Syst. Piez. 23o, 19, f. — S. se- 
nilis. Burm. Gatt. Scol. n° 24. (Syn. Fabr. et Klugii Scolia 
senile^ exclus.) 

Lepeletier ne parle pas des ornements jaunes du cha- 
peron de VElis senilis^ ni des poils roux qui garnissent le 
bout de l'abdomen. Cette espèce se distingue très-nettement 
de VElis aurea par l'absence de stigma à l'aile. 

Elis canescens. Lepel. II, o38. 

Cette espèce est, à mon avis, la même que la Se. ruhra. Ju- 
rine. Méth. Hym. tab. 9 , fig. 2. — Se. rufiveniris. Fiscli. Seu- 
lement, qu'en général les segments de l'abdomen tournent 
au rouge. Le nom à'Elis rubra a droit à la priorité. En l'adop- 
tant, on rendra à une autre espèce décrite par Rlug le nom 
de canescens. 

Elis dorsata. Fabr. 

(Tiphia. Fabr. S. P. 23S, 16.) 

Il faut ranger sous cette espèce la Colpa rubida. Lepel. 
III, 544. 



56 MÉLANGES 

Métathorax portant en dessus, au milieu de son bord pos- 
térieur, une dent obtuse;, cette dent lisse;, de chaque côté 
d'elle est un espace criblé de petits trous. 

Elis atrata. Fabr. 

(Lep.-St-Farg. Colpa alrata. Hym. III, oôo.) 
Les épines tibiales de la femelle sont décidément spatn- 
liformes. Le mâle que je rapporte à cette femelle, d'après 
la description de Lepeletier de St-Fargeau, est loin de lui 
ressembler, et il ne serait pas impossible quil n'appartînt 
à une autre espèce. (^Foyez la note de St-Fargeau, loc. cit. 
p. 556.) 

Dans cette espèce, on voit parfois la troisième cellule du 
disque se partager par une nervure transversale qui s'en va 
d'une récurrente à l'autre. 

Elis fossula>a. Fabr. 

{Scolia. Fabr. S. P. 242, \ii. — Colpa. Lep. III, b40, 9.) 

Cette espèce a bien des synonymes. Son nom générale- 
ment reçu de fossulana doit être échangé contre celui de 
Pltjmipes, Drury, qui est le plus ancien, et il faut ajouter 
comme synonymes : 

Scolia radula. Fabr. S. P. 242, 19. f. 

Scolia confluenla. Say. Western, quarterly Reporter. — 
Bort. Journ. of Nat. Hist. I, 364. 

La .S. radula Fabr. n'est point un niàle comme le croit 
Lepeletier, car il dit : Aniennœ articula primo longiori^ dis- 
tinclo reliquis brevtssimis^CG qui ne convient nullement h un 



HYMÉNOPTÉROLOGIQIES. O/ 

mâle dont les articles antennaires sont assez indistincts et 
allongés. 

Dans VElis fossulana^ les épines tibiales postérieures sont 
longues , à peine élargies au bout, mais cependant bien spa- 
tuliformes. Les bandes jaunes de l'abdomen sont d'une cou- 
leur assez pâle. 

Elis 4-NOTATA. Fabr. (Syst. Piez. 240, 4. Syn. Excl.) 

Voyez les observations relatives à VË. ^-maculata. h'E. 
^-notata doit être nommée : 

Elis macxjlata. Drury. 

Sphex maculata. Drury. lllustr. II, tab. 39, fig. 2. Scolia 
i-notata. Fabr. Syst. Piez. 240, 6. — LeJ>el.-St-Farg. Hymen. 
III, 502, 10. — Burm. Scolia i-notata. Abhandl. Nat. Ges. 
z. Halle. I, 4-9, 21 , 16. 

Fabricius a commis une erreur de synonymie en rappor- 
tant à la Scolia kt~maculala la figure donnée par Drury. Ef- 
fectivement, cette espèce n'a qu'une seule nervure récur- 
rente, tandis que sur la figure de Drury on en voit distinc- 
tement deux. Cette figure ne peut donc se rapporter qu'à 
la Scolia ^-notata. Fabr. (Campsomeris.hep.^^ dont il est, 
par conséquent, nécessaire de changer le nom, vu que celui 
donné par Drury a droit à la priorité. Pour éviter toute con- 
fusion entre les deux espèces, nous donnons ici leurs syno- 
nymes, tels qu'ils paraissent résulter d'une étude attentive 
des auteurs: 

Tome xiv, 1" Partie. 8 



S8 MÉLANGES 

E. i-maculata. (Scolia i-maculata. Fabr. Syst. Piez. 240, 
4. — Synon. Excl.) 

E. i-maculata. (S-phex maculata. Drury.) — Se. i-notata. 
Fabr. Burm. — Campsomeris i-notata. Lepel. 

Les ailes de cette dernière sont d'une couleur d'ambre 
enfumé, avec des reflets violets; la côte seule est jaunâtre, 
tandis que dans la S. i-maculata^ le bout de l'aile est seul 
violet. L'épine tibiale postérieure est extrêmement longue et 
cannelée. A la base du premier segment de l'abdomen, il 
n'existe ni tubercule ni fossette. Taille de la S. hortorum. 

[De l'Amérique du Nord.] 

Elis 4-gxjttulata K Burm. Abhandl. Naturf. u. Halle, 21, 

17, (fig. 12.) 

« 

Magna, nigra, hirta ; abdominis segmentis 2 et 3 maculis duabus flaeis 
parvis ; alis cœruleis. 

Long. tôt. 33 iiiill.; long, de l'aile 23 mill. 

Fem. Grande. Chaperon ponctué dans son pourtour; son 
bord antérieur saillant; lisse et finement strié. Front den- 
sément ponctué, vertex n'ayant que des points enfoncés , 
épars. Thorax grossièrement ponctué ; métathorax couvert de 
denses ponctuations. Insecte noir, hérissé de poils noirs; 
abdomen cilié. Les segments 2 et 3 ornés de chaque côté 
d'une petite tache jaune, libre, qui n'est ni basilaire ni mar- 
ginale. Autour des antennes et sur le derrière de la tête, sont 

' Cette scolie ayant été figurée sur la planche annexée à ce mémoire avant 
(|ae le travail de M. Burraeister eiît paru, je n'ai pu la faire effacer, et 
j'en donne ici la description. 



HYMÈNOPTÈROLOGIQUES. 59 

des poils fauves. Ailes noires, à reflets violets; la première 
cubitale traversée obliquement par une ligne claire. Cils du 
dessous et des côtés de l'abdomen, gris. Epines tibiales noires, 
avec le bout ferrugineux 5 les antérieures dilatées, ferrugi- 
neuses; les postérieures longues, cannelées, subspatuliformes. 

V^ar. Abdomen entièrement noir. 

Cette variété pourrait se confondre avec VE. Javana Lep., 
sans la présence des ponctuations nombreuses du disque du 
mésothorax. Elle pourrait aussi être prise pour la ScoUai-pus- 
tulata , qui est une vraie Scolie. 

[Des Tndes Orientales.] 



26. Camps, lativentris. n. 



sp. 



MarjHU , nigra; abdominis seginentis 1-3 macuHs parvis duabus auranliacis ; 
(primi maculm confluentl rdiquorum remotck saut); aliis fusco-viridis, cosia 
nigra. 

Fem. Grande, noire, couverte de poils noirs. Front criblé, 
autour des antennes, de petites ponctuations; vertex lisse; 
corselet portant de gros points; son milieu lisse; métathorax 
finement ponctué. Abdomen ayant quelques reflets noirs. Le 
premier segment orné de deux taches orangées qui se tou- 
chent; le second marqué de deux taches, mais très-écartées . 
et le troisième portant deux petits points très-écartés, de la 
même couleur. Poils et épines des pattes , noirs ; les épines 
tibiales rousses, cannelées, nullement élargies, brunes au 
bout. Ailes lavées de brun avec un reflet vert; la côte très- 
foncée, sauf près de la base, où existe un espace clair. 

[Du Brésil.] 



«)() MÉLANGES 

27. Elis pulchella. n. sp. (fig. 15.) 

.Mijni; pvoihoraw supra, scutellis, melathoracis medio et amjulis , flans : 
aodomen viride, seç/mentis 1.3. flavis; 3, 4, flavo limbatis: alis subinfus- 
catis, nervis fuscis. 

Long. lot. 24 mill.; 1. de l'aile 18 mill. Env. 36 mill. 

Male. Voisine de VE. variegata Fabr. , pour la taille et 
les couleurs. Insecte lisse; couvert d'un duvet de poils gris. 
3Iésothoras très-finement ponctué. Tête noire; mandibules 
tachées de jaune à leur base. Chaperon jaune, orné à l'ex- 
trémité d'un trèfle noir. Corselet noir. Prothorax jaune en 
dessus, le jaune faiblement échancré sur les côtés. Au-dessus 
de la hanche antérieure une ligne jaune. Ecaille noirâtre , 
avec un point jaune à sa partie antérieure. Ecusson, post- 
écusson, lobe moyen du métathorax et angles latéraux de 
ce dernier, jaunes Abdomen d'un noir bleuâtre ou verdâtre; 
le premier segment jaune, avec sa base noire; le deuxième 
jaune en dessus, le jaune un peu échancré à ses angles anté- 
rieurs; les segments troisième et quatrième bordés de jaune. 
En dessous, le deuxième a une bordure jaune et à sa base 
une tache de même couleur. 

Antennes noires. Pattes noires ; hanches et cuisses ta- 
chées de jaune ; tibias ayant une ligne de cette couleur, 
sauf les postérieurs, qui sont entièrement noirs. Ailes trans- 
parentes, lavées de brun-ferrugineux; nervures brunes; les 
côtes, surtout la première cubitale, assez ferrugineuses. 
[Des Amazones.] 



HVMÉNOPTÉROLOGIQUES. 61 

28. Elis Tasmaniensis. n. sp. (fig. 16.) 

f. Nigra, cinereo hirta-, abdomine suprà aurantlaco , se/jmenli.s sitprà pilis 
nuratis, subtus argcnteis, cilialis ; alis ferrwjineis ; spinis tibiaUbtis postério- 
ribus longissimis , apice auctis. 

Long. tôt. 22 mill.; 1. de l'aile 17 niill. 

Fem. Chaperon offrant le long de son bord antérieur une 
bande lisse, finement striée. Vertex lisse, luisant ^ autour des 
yeux sont des points enfoncés. Ocelles logées dans des fos- 
settes lisses ; un sillon transversal passe par les deux pos- 
térieurs. Corselet criblé de points enfoncés ^ mésothorax por- 
tant une saillie en forme d'écusson et dont la pointe est diri- 
gée en arrière;^ à partir de là, la ligne médiane du corselet 
est sans ponctuations, les côtés de cette ligne en étant cri- 
blés; plaque postérieure du métathorax, lisse. Abdomen lisse. 
Tête, corselet, premier segment de l'abdomen et côtés de ce 
dernier, couverts de longs poils gris, .souvent ferrugineux 
au prothorax ; le bord des segments , en dessus , garni de 
cils dorés , en dessous de cils blancs , sauf le sixième seg- 
ment, qui les a fauves. Insecte noir : bouche brunâtre, cils 
des mandibules roux; derrière chaque œil une petite li- 
gne fauve; écailles brunâtres, segments de Tabdomen tous 
bordés d'orangé ; les premier, deuxième et troisième portant 
en outre une grande tache orangée qui se fond avec la bor- 
dure et couvre presque toute la face supérieure de ces seg- 
ments. Anus fauve. Cils des pattes gris; ceux des tarses ferru- 
gineux; épines tibiales ferrugineuses; celles de la troisième 



62 MÉLANGES 

paire très-longues, surtout la postérieure , qui s'amincit de- 
puis la base jusqu'à l'extrémité, où elle se renfle en un petit 
cuilleron. Ailes lavées de ferrugineux, surtout la côte^ ner- 
vures ferrugineuses. 
[Habite la Tasmanie.] 

29. Elis gracilis. n. sp. 

Ni(jra, (jrisco pilusa; abdominis segmenlis 1-3 auraiiUaco limbatis ; alis 
fcrrugineis. 

Male. Petit ^ noir, finement ponctué, portant des poils gris ; 
les segments de l'abdomen ciliés de poils de cette couleur. 
Mandibules ferrugineuses;, de chaque côté du chaperon, vers 
le haut, une tache obUque, jaune, (m.) Antennes noires. Ab- 
domen ayant quelques reflets bleuâtres:^ les trois premiers 
segments bordés d'orangé ^ les bordures du deuxième et du 
troisième échancrées au miUeu ;, le quatrième offrant un rudi- 
ment de bordure interompue. Poils des derniers segments 
noirs. Pattes noires, leurs poils courts, gris;, épines tibiales 
testacées. Ailes lavées de ferrugineux, un peu grisâtres au 
bout, nervures ferrugineuses. 

[Des Indes ou de la Nouvelle-Hollande.] 

30. Eus FALLAX '. «. sp. 

Carbonaria; abdominis segmentis i-3 margine fulvo interniplo ; alis Iti/aU- 
nis, nervis fuscis, secunda nerva récurrente vi-c dislincta. 

' Il faut avoir garde de ranger celle espèce dans le genre Scolia, dans lequel 
on pourrait facilement la placer par erreur, vu l'indislinclion de la deuxième 
nervure récurrente. 



HYMÈNOPTÉROLOGIOUES. 6~y 

Male. Taille assez grande. Chaperon portant de gros points 
écartés , son milieu presque lisse. Corselet finement ponctué ^ 
ponctuations du métathorax très-denses. Tout l'insecte noir, 
couvert de poils noirs ^ surtout le bout de l'abdomen, qui 
est très-velu. Bord des deux premiers segments orné d'une 
ligne brune ou fauve, interrompue au milieu^ celui du troi- 
sième portant de chaque côté un point fauve. Poils des pattes 
" noirs ^ épines tibiales de la première paire noires, avec la base 
testacée ^ celles de la deuxième noires ; celles de la troisième 
testacées avec la pointe noirâtre. Ailes transparentes, lavées 
de ferrugineux le long des nervures 5 ces dernières d'un brun 
foncé; la deuxième récurrente incolore^ peu visible quoique 
bien marquée. La deuxième cubitale atteignant jusqu'à la moi- 
tié de la radiale. 

[Patrie inconnue.] 

31. Elis sericea. n. sp. 

Nigra ,■ protlwrace el squamma supra flavis ,- thorace sericeo argenlato , pedi- 
hus flmo maculalis; alis suliferrugineis , nervis fuscis , secunda recurrenti; 
nerva haud dislincla. 

Maie. Taille et forme de \E. fallax^ avec laquelle il a la 
plus grande analogie. Le corps est un peu plus ponctué; le 
premier segment de l'abdomen plus grêle. Tête noire , hé- 
rissée de poils ferrugineux. Chaperon jaune (m.) ; mandi- 
bules jaunes avec le bout noir. Antennes noires. Corselet 
noir, hérissé de poils ferrugineux; ses parties inférieures et 
latérales, ainsi que le métathorax, couverts d'un duvet soyeux 



64 MÉLANGES 

qui leur donne une couleur perlée , d'un blanc doré. Bord 
postérieur du prothorax et une grande partie de l'écaillé , 
jaunes: angles postérieurs du mésothoras tachés de roux. 
Le deuxième segment de l'abdomen ayant à son bord pos- 
térieur, de chaqut côté, une petite ligne fauve. Pattes noires, 
leurs poils et leurs épines ferrugineux^ hanches antérieures, 
toutes les cuisses et les tibias des deux premières paires, peints 
de jaune. Ailes comme dans l'^'. fallax^ transparentes avec 
une teinte ferrugineuse, nervures brunes ferrugineuses;, la 
deuxième récurrente moins distincte que la première ^ la 
deuxième cubitale atteignant aux deux tiers de la radiale. 
[Habite ....?] 

32. Elis dimidlitipennis. n. sp. 

Nigra, hirla; ahdomine argenteo uitente; alis suhferrugineis^ apicc rœrulcis. 

Fem. Espèce très-voisine de l'^. atrata^ presque identique 
pour les couleurs, mais s'en distinguant bien par la nerva- 
tion des ailes. En effet , dans cette dernière la deuxième 
cubitale ne s'étend que tout au plus jusqu'aux deux tiers de 
la radiale^ dans noire espèce, elle en atteint presque le bout. 

Insecte noir;, couvert d'un duvet tomenteux de poils noirs; 
bout des mandibules brun; corselet densément ponctué, sauf 
les deux parties latérales du métathorax, qui sont lisses. Ab- 
domen noir, argenté ; les segments garnis de longs cils noirs. 
Pattes noires, leurs poils noirs; épines des tibias antérieurs 
et moyens, testacées ; les postérieures longues, cannelées mais 



1 
HYMÉNOPTÉROLOGIQUES. 65 

non élargies;, noires avec le bout brun. Ailes transp; rentes 
avec toute la partie au-delà des cellules d'un brun violet; ner- 
vures brunes, entourées de ferrugineux. 

[Habite ....?] 

Serait-ce la Colpa infuscata Lepel.? 

33. Elis crinita. n. sp. (fig. 14.) 

Ni(jra , hirta ; thoracc, pedibus abdominisqiic se/jmenlis 1-3, pilm rufis hirlis; 
segmentis i-7 nigro-pilosis; alis subyalinis. 

ff 

Long, lot, t'i mill.; I. de l'aile 19 niill. 

Male. Taille un peu supérieure à la moyenne. Insecte 
noir ; le corps finement ponctué et entièrement hérissé de 
poils; ceux de la tête, du corselet, des pattes et des trois 
premiers segments de l'abdomen, d'un roux doré; ceux des 
quatre derniers segments de l'abdomen . noirs. Epines ti- 
biales ferrugineuses. Ailes lavées de gris-jaunâtre^ nervures 
ferrugineuses. 

[De l'Afrique méridionale. Port-Natal.] 



Tome xiv, F" Partie. 



<50 MÉLANGES 



Examen de la Planche XV'^ des Hyménoptères de la 
description de l'Egypte^ par Savigny. 

Appartiennent au genre Scolia (section Lacosi) : 
Les figures 9. Scolia varicolor. Luc f., m.? 

— H. — 4-punct(Ua. fabr. var. 

— 12. — sicula, Lepel. 

— 13. — unlfasciala, Fabr. m- 

— 14. — hlfasciala, Fabr. m. 

— 17. — . Savigny i, Sauss. m. 

Appartiennent au genre Elis (section Elis): 

Les figures 1. Elis p.riophoraP K\ug. 

2. Espèce très-voisine de l'Elis rcuiula. (Les bandes jaunes de 
l'abdomen sont plus larges; le prothorax et les flancs, sous 
les ailes, sont jaunes.) 

— 2. Elis veslila? Klug. ( Les ailes cependant sont bien obscures 

à la base ; si elles sont censées être violettes dans toute leur 
étendue , il faudrait plutôt rapporter cette espèce à la tho- 
racica Fabr. Elle oITre beaucoup d'analogie aussi avec la 
fascialella Klug. ) 

— 7. Elisradula. Fabr. m. var. (Les derniers segments sont bordés 

de jaune.) 

— 8. Elis hyalina, Klug. 

Voici en outre les figures que nous n'avons pas réussi à déterminer : 

10, V6, \'o, 18, 19, appartenant au genre Scolia (section Lacosi.) 
i, '6, au genre Elis (section Elis], et 6, au genre Elis (section 
campsomeris.) 
Les figures 20-27 de la même planche ne se rapportent pas au genre Scolia; 
elles représentent des Typliies et des Myzines. 



HVMÉNOPTftKOLOGIOLES. t)7 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Figure 1. Pliilanthus patagonensis, Sauss. m. — 1. a. Grandeur naturelle. 

— 2. Pison australis, Sauss. f. 2, a. Grand, nat. 

— 3. Palarus Spinolœ. Sauss. f. — 3, a. Le même vu de profil. — 3, />. 

Grand, nat. 

— 4. Taehytes natalensis. Sauss. m. i,a. Grand, nat. 

— •'j. Taehytes tachyrrhoslus. Sauss. m- — 3, a. Grand, nal. 

— G. Taehytes femoratus. Sauss. m. — 6, a. Grand, nal. 

— 7. Taehytes australis. Sauss. /'. — 7, a. Grand, nat. 

— 8. Tachyrrhostus viridis. Sauss. f. — H, a. Tête du même.— 8, ù. 

Jèvre. — 8, c. màehoire. — 8, d. mandihule. — 8, e. Grand, nat 

— 9. Stizus caffer. Sauss. f. 

— 10. Scolia indica. Sauss. f. 

— 11. Scolia fulvifrons. Sauss. /. 

— 12. Elis 4-guttulata. Burm. /'. 

— 13. Seolia frontalis. Sauss. f. 

— 14. Elis crinita. Sauss. m. 

— 15. Elis pulchella. Sauss. m. 

— 16. Elis tasraaniensis. Sauss. f. 

— 17. Elis continua. Lepel. m. L'aile gauche indique la variété à trois 

cubitales, et l'aile droite indique celle à quatre cubitales. 




-.li.--».^//.-/ .f,-/ 



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iy^'-.i ViV 



NOTICES 



SUR 



QUELQUES ANOMALIES DE L'ORGANISATION 

PAH 

C-J. PIVTET 

PROFESSECR DE ZOOLOGIE ET DAiNATOMIE COMPARÉE 

A L'ACADÉMIE DE GENÈVE. 



Lu à la Société de Physique et d'Histoire naturelle de Genève, le 19 Octobre 1851. 



1. 

DESCRIPTIOiX Wm COCHON MONSTRUEUX 

APPARTESAM 

A LA FAMILLE DES MONSTRES DOUBLES MONOMPHALIENS 

ET FORMANT UN GENRE NOUVEAU (POLYPAGE). 
(PI. I- III.) 



Plus se multiplient les cas connus de monstruosités, plus 
se confirment aussi les lois générales qui ont été constatées 
comme présidant à leur formation. Les faits nouveaux vien- 
nent constamment se placer dans le cadre qui les attend, 
comblant souvent des lacunes dans les séries connues , indi- 
quant quelquefois aussi des séries nouvelles. 

Tome xiv, 1-^^ Partie. 10 



70 NOTICES SUR QUELQUES ANOMALIES 

Le cochon monstrueux qui fait l'objet de ce Mémoire est 
aussi formé suivant les règles générales; mais il ajoute un 
nouveau degré à une série de monstruosités remarquables, et 
indique en même temps des rapprochements non encore en- 
trevus entre cette série et une autre qui paraissait en être 
tout-à-fait indépendante. 

Depuis la publication des travaux classiques de MM. Geof- 
froy St-Hilaire, père et fils, les lois qui régissent l'association 
des monstres doubles sont connues de tous les anatomistes. 
Je me bornerai donc à rappeler brièvement celles qui se rap- 
portent plus directement au sujet actuel. 

Chacun des deux composants qui forment le monstre dou- 
ble est formé de deux moitiés, associées sur un plan médian ou 
sur un axe, qui n'appartient qu'à ce composant et que l'on 
désigne sous le nom d'axe vertébral. Dans la partie où les 
deux composants sont réunis, la soudure a lieu sur un axe 
commun, à droite et à gauche duquel se groupent les éléments 
fournis par l'un et par l'autre de ces composants. Cet axe com- 
mun porte le nom d'axe général du monstre. 

Les rapports entre les axes vertébraux et l'axe général peu- 
vent servir à distinguer trois familles ou trois séries parmi les 
monstres doubles à composants égaux. La première comprend 
les monstres dans lesquels les axes vertébraux sont parallèles; 
la seconde, ceux chez lesquels les axes vertébraux divergent 
en arrière et sont réunis en avant en un axe général; la troi- 
sième est formée de ceux chez lesquels les axes vertébraux 
s'écartent en avant et se réunissent en arrière. 

Dans les monstres de la première famille, la duplicité se 



DE l/ORGANISATIOX. 71 

manifeste en conséquence dans toute la longueur^ les mons- 
tres de la seconde famille sont doubles en arrière et simples 
dans leurs parties antérieures ^ ceux de la troisième ont leurs 
régions antérieures doubles et les postérieures simples. 

Je crois pouvoir démontrer que le monstre décrit dans ce 
mémoire appartient a un type incomplètement compris. Ce 
type a été rapporté à la seconde famille, dont il a, en appa- 
rence, une partie des caractères ^ mais il fait, en réalité, partie 
de la première; il y représente un degré nouveau et il lie ces 
deux familles l'une avec l'autre. 

Description 

Je ne puis décrire que le squelette et les organes tégumen- 
taires, car les viscères étaient enlevés quand le monstre nous 
a été apporté. Leur connaissance ne pourrait, du reste, avoir 
aucune influence sur la solution des questions que soulève 
l'étude de ce cas. 

\'u extérieurement et avec ses téguments, il est composé 
d'une tête en apparence simple, d'un cou et d'une poitrine 
élargis, également simples, et de deux abdomens qui se sé- 
parent à partir de l'ombilic pour se terminer en deux bas- 
sins et deux queues distinctes. Les membres sont au nombre 
de huit; les quatre postérieurs sont dans leur position normale 
par rapport à leurs deux bassins respectifs; deux des anté- 
rieurs sont aussi dans une position normale à droite et à gau- 
che de la poitrine; les deux autres sont placés sur la partie 
dorsale de cette poitrine double et dirigés en arrière. 



/2 NOTICES SUR QUELQUES ANOMALIES 

En ouvrant la bouche de ce monstre je fus frappé d'une 
circonstance singulière, la duplicité de la mâchoire inférieure 
et de la langue. Ce fait est, comme je le montrerai plus bas, 
le caractière qui empêche ce monstre d'entrer dans la série ré- 
gulière de la seconde famille. 

La vue du squelette (PI. I) montre que la tête, le cou 
et la poitrine, qui paraissent simples sous les téguments, 
participent à la duplicité. La tête a deux trous occipitaux et 
deux mâchoires^ sa face est simple. Les deux cous sont tout- 
à-fait distincts et les deux poitrines confondent leurs éléments 
pour former une cavité unique, en conformité des lois connues 
pour l'association des monstres doubles. 

Je reprendrai avec quelques détails ces diverses régions. 

Tête. (PI. IL) La tête, vue avec ses téguments et avec la 
bouche fermée, ne s'éloigne pas sensiblement des formes ty- 
piques de l'espèce au moment de la naissance. On y remar- 
que cependant une singulière disproportion entre les deux 
oreilles^ la droite est beaucoup plus petite, plus molle, pen- 
dante^ la gauche, plus grande et plus roide, s'éloigne davan- 
tage de la tête. 

La tête osseuse est simple dans toute la face; celle-ci est 
légèrement tordue, cas fréquent chez les monstres doubles. 
Les orbites des yeux, les os frontaux, les temporaux et les 
pariétaux sont à peu près dans leur état normal. La partie 
postérieure est profondément modifiée et présente les éléments 
de deux os occipitaux. Les deux occipitaux supérieurs sont 
soudés ensemble en une grande pièce qui a la forme normale 
d'un os unique. Les pièces condyliennes externes sont norma- 



DE l'organisation. 75 

les, placées l'une à droite du trou occipital droit et l'autre à 
gauche du trou gauche ç, les internes sont soudées en une pièce 
unique, qui présente une ligne de séparation médiane et qui 
est située entre les deux trous. Les parties basilaires sont réu- 
nies en une pièce unique un peu élargie. La région palatine 
présente entre les os des séparations plus grandes que dans 
l'état normal. 

La mâchoire inférieure est composée de deux mâchoires 
soudées par le côté externe de la branche gauche de la mâ- 
choire du composant de droite, avec le côté externe de la bran- 
che droite de la mâchoire du composant de gauche. Il en ré- 
sulte une sorte de fer à cheval, dont les bords sont formés par 
les branches externes de chacune des mâchoires élémentaires. 
Ces branches s'appuyent sur les cavités glénoïdes de l'os tem- 
poral. De l'angle antérieur du fer à cheval, légèrement échan- 
cré, part un processus épais, qui est le résultat de la soudure 
des branches internes des deux mâchoires. Ce processus ne 
se continue pas jusqu'à la tête et ne rencontre aucune cavité 
glénoïde. 

Tronc Les deux colonnes épinières sont parfaitement dis- 
tinctes dans toute leur longueur; elles ont leurs formes nor- 
males, sauf qu'elles sont déjetées et infléchies dans la fin de 
la région dorsale. Leur ligne médiane, sur laquelle se déve- 
lopperaient les apophyses épineuses non encore apparentes, 
a sa position normale dans les régions cervicale, sacrée et 
coccygienne; mais cette ligne s'infléchit extérieurement dans 
les autres régions, de manière à être tout-à-fait latérale vers 
la fin de la région dorsale. 



7-4 XOTICES SUR QUELQUES ANOMALIES 

Les côtes sont associées comme dans tous les monstres dou- 
bles à poitrines confondues. Les parois de cette poitrine unique 
sont formées par les deux colonnes épinières et les deux ster- 
num intercalés entre les quatre rangées de côtes. Les colonnes 
épinières appartiennent chacune à chacun des composants, 
les sternum résultent de la soudure des demi-sternum de 
chacun d'eux. 

Membres. Les membres ne présentent rien de remarquable. 
Le membre antérieur droit du composant de droite, et le 
membre antérieur gauche du composant de gauche occupent 
leurs places normales à droite et à gauche de la poitrine uni- 
que. Le membre antérieur gauche du composant de droite est 
placé comme il doit l'être, sur les côtes gauches de ce com- 
posant, mais ne pouvant pas prendre sa position verticale à 
cause de la non séparation des poitrines, il se dirige horizon- 
talement en arrière. La même chose arrive au membre anté- 
rieur droit du composant de gauche. 11 n'y a point de sou- 
dure entre ces deux membres; ils restent distincts dès la base. 
Les quatre membres postérieurs sont normaux. 

Rapports de ce monstre avec les genres connus. 

Les caractères que je viens d'énumérer semblent s'accor- 
der très-bien avec ceux du genre Déradelphe^ qui fait partie 
de la seconde famille et qui est un des termes de la curieuse 
série qui commence aux Janiceps et qui se termine aux Syna- 
delphes; mais la duplicité de la mâchoire inférieure et de la 



BE l'organisation. 75 

langue peut, comme je l'ai dit plus haut, faire naître des 
doutes légitimes, et les considérations suivantes me parais- 
sent avoir une portée suffisante pour l'entraîner dans la pre- 
mière famille. 

Je ferai remarquer, en premier lieu, qu'une famille natu- 
relle de monstruosités comprend presque toujours des cas qui 
peuvent se disposer en une série continue. Ces cas ont tous 
le même mode général d'association et le même principe d'a- 
nomalie, et ils ne diffèrent que par le degré ou l'intensité de 
la réunion. En conséquence, pour qu'un cas spécial puisse 
être placé dans une famille, il faut qu'il forme un des chaî- 
nons de la série qui lui correspond. En prouvant donc que 
le monstre qui nous occupe ne peut pas trouver sa place 
dans la série qui se termine aux Janiceps, j'aurai démontré 
au moins la probabilité qu'il n'appartient pas à la même fa- 
mille que les Déradelphes. 

Je trouve cette preuve dans la disposition des parties de la 
tête qui participent à la duplicité. ' 

Dans les Janiceps^ les deux moitiés de chacun des com- 
posants restent au complet et se réunissent pour former une 
cavité unique composée ainsi de quatre moitiés. Il y a deux 
faces complètes , dont chacune est formée de la moitié de 
droite d'un des composants et de la moitié de gauche de l'au- 
tre composant. Ces faces sont en général dirigées exactement 
en sens inverse. Les régions occipitales sont simples, dis- 
tinctes et opposées. 

• Voyez ])1. III, la séiie des monstres doubles à axes convergenls dont le 
Janiceps occupe l'extrémité supérieure et le Synadelplie l'exlrémilé inférieure. 



76 NOTICES SUR QUELQUES ANOMALIES 

Dans les Iniopes le même système existe, mais l'une des 
faces composées est incomplète, et n"a qu'un œil et une ou 
deux oreilles ^ l'autre est complète. Les axes partiels ou axes 
vertébraux passent par les régions occipitales, qui sont sim- 
ples, et viennent se rencontrer sur le vertex avec l'axe général, 
qui coupe en deux la face complète. On pourrait aussi le con- 
sidérer comme se prolongeant sur le milieu de la face incom- 
plète^ mais ce prolongement est accessoire et il le devient de 
plus en plus dans les cas suivants. 

Dans les Sy notes ^ la disproportion des faces augmente. Une 
d'elles est toujours complète; l'autre n'a plus d'œil et seule- 
ment une ou deux oreilles. Les deux axes partiels arrivent 
sous un angle plus aigu, se coupent encore au vertex et l'axe 
général coupe la face complète. 

Dans les Déradelphes il y a encore augmentation de la dis- 
proportion; la petite face est réduite à quelques éléments os- 
seux; les trous occipitaux sont encore séparés et l'angle formé 
par les axes partiels est encore plus aigu. 

Dans les Thoradelphes et les Synadelphes^ la tête est com- 
plètement simple et toute trace de duplicité y a disparu; la 
réunion des axes partiels en axe commun a eu lieu en dessous 
du trou occipital. L'étude de l'ensemble de l'être continue à 
montrer cependant que la moitié droite de la tête appartient 
au composant de droite et sa moitié gauche au composant de 
gauche. 

11 est impossible de voir une série plus régulière et plus 
graduée que celle dont je viens de signaler les principaux de- 
grés. On peut la résumer en supposant une tête normale, 



DE l'organisation. /7 

dont les deux demi-occipitaux s'écarteraient successivement 
pour admettre entr'eux, d'abord deux demi-occipitaux, puis 
les os médians du crâne, puis les antérieurs, puis enfin ceux 
de la face jusqu'à la duplicité complète de la tête. Toutes ces 
pièces surajoutées sont opposées à la première face et situées 
sur le même axe en sens inverse. (Voyez PI. III, la série pla- 
cée à gauche de la planche.) Dans tous ces cas la face déve- 
loppée est dirigée en avant et constamment dépourvue de toute 
trace de duplicité; et les éléments doubles de la seconde face 
sont toujours dirigés en arrière. On peut facilement, avec 
cette donnée, imaginer tous les termes possibles de la sé- 
rie, dont les extrêmes sont évidemment, d'une part la tête 
simple, et de l'autre le janiceps. 

Notre monstre ne trouve pas sa place dans cette série , 
car sa face porte une mâchoire inférieure double, dont les 
deux branches sont dirigées en avant. Si l'animal eût appar- 
tenu à la série que je viens de décrire, la face normale n'au- 
rait présenté qu'une seule mâchoire, et les rudiments de la 
seconde auraient été placés en arrière, entre les deux trous 
occipitaux et sous les éléments imparfaits d'une seconde face. 

Mais si ce monstre n'appartient pas à cette série, où doit- 
on le placer? Je crois qu'il doit être associé à ceux de la pre- 
mière famille ou aux monstres à axes parallèles, car les deux 
axes vertébraux sont complets et indépendants si on les fait 
passer par chacune des colonnes épinières et par la ligne mé- 
diane des deux mâchoires. 

Cette conclusion ne peut être démontrée rigoureusement 
qu'en cherchant quelle est la série qu'on peut établir pour 
Tome xiv, 1'^'^ Partie. 11 



78 NOTICES SUR QUELQUES ANOMALIES 

les monstres à axes parallèles et eu voyant si le nôtre y 
trouve sa place. Il faut reconnaître qu'il ne peut pas être 
intercalé dans la série des anomalies connues, mais je crois 
pouvoir démontrer facilement qu'il s'y placera très-bien si 
l'on prolonge cette série conformément à son principe d'as- 
sociation. On verra qu'il en forme un terme nouveau qui ne 
diffère des types admis que par une condensation plus grande, 
ou par une étendue plus considérable dans les points de 
contact. 

La série des monstres à axes parallèles renferme le plus 
souvent des êtres chez lesquels les deux composants con- 
servent une individualité marquée, et les points de contact 
ou de soudure sont en général peu étendus. Il suffît de rap- 
peler ici les types bien connus des Xiphopages ^ qui ne se 
touchent que par le cartilage du sternum, les Sternopages^ 
les Pygopages^ etc. Dans tous ces cas les troncs ont un point 
plus ou moins étendu de contact ou de soudure, les deux 
têtes et les huit membres conservent complètement leur 
individualité. Cette complète indépendance des têtes met 
pour ainsi dire tous ces cas en dehors de la discussion ac- 
tuelle, et nous pouvons, sous le point de vue qui nous oc- 
cupe, les tous confondre en un seul, caractérisé par cette 
indépendance même et formant le terme supérieur ou celui 
de la duplicité complète des têtes dans la série des mons- 
tres à axes parallèles. (Voyez PI. III, la série à droite de la 
planche.) Il s'agit maintenant de trouver la loi de décrois- 
sance dans la série, et l'organisation des cas intermédiaires. 

Une donnée précieuse nous est fournie par la monstruo- 



DE l'organisation. 79 

site connue sous le nom d'Hémipagie. Les hémipages ont 
une poitrine unique formée par les éléments des deux com- 
posants, associés comme dans le monstre que nous décri- 
vons ici. Les deux têtes sont encore indépendantes dans 
leur partie principale, mais elles se touchent par leurs mâ- 
choires inférieures, qui sont soudées ensemble. Cette orga- 
nisation est certainement un terme important de la série, et 
cette soudure des mâchoires a une analogie évidente avec 
notre monstruosité. 

Il n'y a aucun cas connu qui lie l'hémipagie avec notre 
monstre^ mais il me semble bien facile de supposer des cas 
intermédiaires dont la possibilité me paraît incontestable et 
qui compléteraient très-heureusement la série que l'hémipa- 
gie et la monstruosité actuelle nous fait pressentir. 

J'ai représenté dans la PI. III, sous le nom de cas probable 
non encore observé^ une de ces modifications possibles. Il 
suffit pour cela de supposer chez un hémipage, les têtes 
un peu plus rapprochées qu'elles ne le sont, se soudant 
par leurs bords aussi bien que par leurs mâchoires inférieu- 
res. Il en résultera d'abord une tête dans laquelle il y aura 
deux yeux latéraux et un œil commun résultant de la sou- 
dure de l'œil gauche du composant de droite et de l'œil droit 
du composant de gauche. Il suffit de comparer la figure théo- 
rique que j'ai donnée de l'hémipagie, avec le cas hypothé- 
tique pour admettre la possibilité de ce dernier. Si on con- 
tinue l'hypothèse on reconnaîtra facilement encore la pos- 
sibilité d'une tête dans laquelle il n'y aurait plus que les 
yeux latéraux avec des traces de duplicité sur le milieu 



80 NOTICES SUR QUELQUES A>'OMALIES 

de la face et du crâne, et entre les occipitaux. On arri- 
vera par degrés insensibles à la tête du monstre actuel, 
où l'occipital et la mâchoire inférieure conservent seuls les 
traces de cette duplicité. 

Cette série est tout aussi régulière et tout aussi graduée 
que celle des monstres à axes convergents, et sa réalité 
n'est point ébranlée à mes yeux parce qu'un des chaînons 
n'a pas encore été observé. Il faut remarquer en même 
temps qu'elle se présente avec des caractères tout différents. 
Les pièces doubles sont toujours situées dans la même di- 
rection que leurs homologues, la face antérieure s'en trouve 
modifiée, et il n'y a jamais aucune trace de pièces faciales 
en arrière de la tête entre les deux trous occipitaux. Ces 
différences résultent forcément de la direction des axes, qui 
restent toujours parallèles. L'examen attentif des divers cas 
indiqués théoriquement sur la planche III fera comprendre 
très-facilement, je le crois, ces deux systèmes distincts. 

Notre monstre a donc sa place marquée dans cette nou- 
velle série, et, conformément aux principes de la nomen- 
clature, son nom générique doit se terminer par page^ 
comme celui de tous les monstres à axes parallèles. Je l'ai 
nommé Polypage pour indiquer l'étendue et la multiplicité 
des points de contact. 

Je terminerai ces considérations en faisant remarquer que 
les deux séries si distinctes, dont je viens de retracer les 
caractères, ont un point commun, qui est leur point de dé- 
part. Une tête simple, sans trace de duplicité, est la base 
des deux séries. Cette tête simple est toujours produite par 



DE l'organisation. 81 

la demi-tête droite du composant de droite et la demi-tête 
gauche du composant de gauche; mais il est évident qu'elle 
peut provenir aussi bien du rapprochement des axes de la 
série de droite et de leur confusion sur une ligne médiane, 
que la réduction à 0" de l'angle formé par les axes par- 
tiels dans la série de gauche. Dans l'un et dans l'autre de 
ces cas elle sera identique. Ce fait réunit d'une manière 
assez remarquable les deux séries, qui commencent toutes 
deux à la tête simple, pour se terminer à la duplicité com- 
plète de cette région. Il faut seulement remarquer que dans 
une des séries cette duplicité se manifeste par deux têtes 
parfaitement indépendantes, et dans l'autre par la singu- 
lière tête à deux faces connue sous le nom de Janiceps. 

Il en résulte que la Déradelphie et Thoradelphie pour- 
raient bien être tantôt la condensation du type de l'une 
de ces séries, tantôt celle de l'autre. Il ne serait pas im- 
possible que des cas, en apparence identiques, qui sont grou- 
pés sous ces noms, n'eussent en réalité une origine diverse 

Indication de quelcjues cas analogues. 

La monstruosité que je viens de décrire ne paraît pas très- 
rare, et il est probable que quelques cas analogues auront été 
confondus avec les Synotes et avec les Déradelphes. Dans 
cette dernière catégorie sont en effet compris, d'après 
M. Isidore-Geoffroy St-Hilaire (^Histoire des anomalies de 
V organisation^ tome III, p. 143), quelques cas dans lesquels 



82 NOTICES SUR QUEr.QUES A.XOjMALIES 

il y a deux sous-occipitaux très-rapprochés, et par conséquent 
des osselets interposés, rudiments de duplicité dans la partie 
postérieure de la Icte. il est vrai que cet illustre anatoniiste 
ajoute ces mots qui ne peuvent s'appliquer qu'à la série des 
axes convergents : « Ces osselets sont évidemment les vestiges 
informes de cette seconde face que l'on a vu successivement 
décroître et s'effacer de plus en plus des janiceps aux iniopes, 
de ceux-ci aux sy notes, et qui ici se montre enfin près d'être 
réduite à zéro d'existence. » Je crois que si l'on se préoccupe 
des considérations théoriques dont j'ai cherché à montrer l'ap- 
plication, on reconnaîtra des cas où sous une déradelphie 
apparente se cache une monstruosité à axes parallèle. Je ne 
doute pas que si les anatomistes adoptent mes conclusions ils 
ne découvrent encore des dégrés curieux dans cette série. J'en 
peux déjà citer deux qui en présentent tous les caractères. 
Le premier a été observé par M. P. Gervais, professeur à 
la faculté des sciences de Montpellier. {Mémoires de VAcad. 
des Se. de Montpellier^ tome 1, p. 424. PI. XV). C'est un 
cochon monstrueux, à tête unique, à huit pattes et à deux 
trains de derrière, qui ressemble beaucoup au nôtre, sauf les 
différences suivantes : 

1° L'occipital est unique et n'a aucune trace de duplicité^ 
2° La mâchoire inférieure est moins double que dans le 
nôtre ^ on remarque seulement entre la branche droite et la 
gauche, sur la symphyse, une pièce courte, qui ne la dépasse 
presque pas en arrière, qui offre une trace confuse de division 
médiane. Cette pièce porte toutes les dents incisives et ca- 
nines de deux branches normales, et une dent postérieure qui 



DE l'okgamsation. 83 

est peut-être une première fausse molaire. Elle est évidemment 
le rudiment de la branche gauche de la mâchoire du com- 
posant de droite et de la branche gauche de la mâchoire" du 
composant de gauche. 

3° La séparation des axes partiels n'a lieu qu'à la fin de la 
région cervicale, qui est simple. La région dorsale est double 
et la poitrine composée comme celle de notre monstre. 

4° Les membres antérieurs internes, c'est-à-dire le membre 
antérieur droit du composant de gauche et le membre anté- 
rieur gauche du composant de droite, sont soudés à leur base. 
Il y a une seule omoplate présentant des traces évidentes de 
duplicité^ Ihumérus est unique à sa base et double à son 
extrémité. Les bras et les mains de chaque sujet sont séparés^ 
un d'entr'eux manque de radius. 

Il est facile de voir, dans ce cas remarquable, un degré de 
soudure un peu plus intime que dans celui que j'ai décrit. 
Les deux axes partiels y sont un peu plus rapprochés, ce 
qui a amené forcément les différences indiquées. Ces deux 
monstruosités font évidemment partie de la même série et 
celle qui a été observée par M. Gervais fournit, ce me semble, 
une confirmation importante de la manière de voir que j ai 
soutenue. Quoique le célèbre anatomiste de Montpellier, 
conformément aux idées reçues, l'attribue au genre des déra- 
delphes, je n'hésite pas à l'associer à celui des Polypages. 

Le second cas m'a été fourni par le Musée de Genève; et 
appartient encore au cochon. Malheureusement l'exemplaire 
est empaillé depuis très-longtemps et il ne reste comme trace 
de la duplicité des parties antérieures, que la circonstance 



84 NOTICES SUR QUELQUES ANOMALIES 

que la langue était double. Ce fait n'est même constaté que 
par la tradition et par une langue en cire, copiée sur la nature 
par l'empailleur lui-même. La mâchoire est simple, le reste du 
corps est semblable au deux cas précédents. Les jambes anté- 
rieures-internes se séparent depuis le milieu. Il y a là évi- 
demment un degré de soudure un peu plus grand encore. 



II. 

DESCRIPTION Wm MOUTON MOiXSTRlEUX 

APPARTENANT A LA FAMILLE DES MONSTRES POLYMÉLIENS 

ET FORMANT UN GENR NOUVEAU (PLEUROMÉLE). 
(PI. IV.) 



Cette monstruosité est moins intéressante que la précédente 
et ne soulève pas comme elle des considérations théoriques 
nouvelles. Elle nous ^ a paru cependant mériter d'être dé- 
crite car elle ne rentre pas exactement dans la série des faits 
connus. 

' La description de cette raonstrunsité remonte à quelques années. Je l'ai 
faite avec M. Louis Soret, qui était alors élève de l'Académie et qui depuis lors 
s'est plus particulièrement occupé de physique, étude dans laquelle il est en 
chemin de se faire une position distinguée. 



DE l'organisation. 85 

On sait que la famille des monstres doubles polyméliens, 
comprend tous ceux dans lesquels un ou plusieurs membres 
accessoires sont insérés sur un sujet principal. Cette famille 
est une des divisions les plus importantes de la série des 
monstres doubles parasitaires hétérotypieus. 

M. Isidore -Geoffroy St-Hilaire, dans son bel ouvrage sur 
les monstruosités, après avoir démontré que les membres 
accessoires ou supplémentaires sont dus à un second compo- 
sant atrophié, distingue les cinq genres suivants: 

Les Pygomèles chez lesquels les membres supplémentaires 
sont insérés sur le bassin. 

Les Céphalomèles chez lesquels ces membres sont placés 
sur la tête. 

Les Gastromèles caractérisés par des membres supplémen- 
taires implantés sur l'abdomen. 

Les Notomèles chez lesquels ces membres supplémentaires 
sont insérés sur le dos. 

Les Mélomèles qui ont un ou deux membres accessoires, 
insérés par leur base sur les membres principaux. 

Les trois premiers genres sont évidemment exclus de toute 
comparaison avec notre monstre; car celui-ci est caractérisé 
par deux membres antérieurs accessoires, soudés ensemble par 
leur base et placés sur le côté gauche de la poitrine, en arrière 
du membre antérieur gauche qui est normal, de manière que 
leur double omoplate soit en contact avec le bord de l'omo- 
plate du membre normal. 

Le premier examen que nous avons fait de cette anomalie, 
nous a fait penser qu'elle pourrait être rapportée au genre Mé- 
ToME XIV, 1"= Partie. 12 



86 NOTICES srK Qrtioi'ï:^ anomalies 

lomèle; mais un examen plus attentif nous a convaincus quelle 
nen avait pas les caractères essentiels. Il faut remarquer en 
effet que dans la mélomélie. il arrive le plus souvent que le 
membre supplémentaire est unique et quil est en partie soudé 
au membre normal correspondant, en sorte qu'il en résulte un 
membre double, composé en haut de pièces confondues en 
une seule et subdivisé plus bas. Il arrive , il est vrai . mais 
rarement . qu'il v a deux membres supplémentaires . et 
M. Isidore-Geoflfrov St-Hilaire. qui considère ce cas comme 
extrêmement rare, en cite deux exemples \^Hist. nat. des ano- 
malies de rorganiiotion^ tome III. p. -TS): l'un est un canard, 
l'autre est un mouton. Dans le premier, les pattes surnumé- 
raires étaient soudées, sur une grande partie de leur longueur, 
à une des pattes normales. Dans le second, qui n'a pu être 
observé qu'au travers des téguments, les trois humeras étaient 
ankvlosés ensemble. Le cas que nous décrivons ici diflfère donc 
de tous deux par une liberté presque complète des deux pattes 
sur-ajoutées, les omoplates étant simplement en contact et 
liées par les parties molles qui les entourent. Le membre nor- 
mal est dirigé comme à l'ordinaire et n'est point influencé par 
les auxiliaires qui reposent sur les côtes suivantes. 

Si. d'un autre côté, nous comparons le cas actuel à la Noto- 
mélie. nous verrons qu'il en diffère par des caractères très-peu 
importants. Dans cette anomalie les pattes sur-ajoutées sont 
sondées ensemble, et insérées sur une des omoplates des mem- 
bres normaux, ou sur tontes les deux. Ces membres conser- 
vent leurs rapports ordinaires, et l'omoplate double n'est Uée 
aux autres que par son cartilage terminal; le membre accessoire 



DE l'organisa rio.v. 87 

est dirigé en arrière. Si nous supposons que ce membre ainsi 
formé et ainsi inséré soit un peu dévié de sa direction et amené 
sur un des côtés, de manière à être dirigé en bas, nous aurons 
exactement le cas de notre mouton. 

Il nous semble donc que ce nouveau cas doit se distinguer à 
la fois de la Mélomélie et de la Notomélie. Il a des rapports 
avec la première dans la direction des membres sur-ajoutés:^ il 
en a avec la seconde dans l'indépendance de ces membres et 
dans leur mode d'insertion. Pîous proposons le nom de Pleuro- 
méle pour désigner cette organisation, et nous lui donnons 
pour caractère d'avoir deux membres accessoires réunis en- 
semble à leur base, placés sur les côtés en arrière d'un membre 
normal qui n'est pas influencé par eux, et liés avec l'omoplate 
de ce membre par les parties molles du sommet de l'os. 

Description. 

Les membres accessoires sont insérés en arrière du membre 
throracique gauche, et par leur position, ils ont fait dévier 
l'omoplate principale dont le plan est devenu presque perpen- 
diculaire à la colonne épinière, au lieu de lui être à peu près 
parallèle. Les deux omoplates accessoires sont soudées l'une 
à l'autre en un point rapproché de leur articulation avec 
l'humérus. Elles sont séparées dans le reste de leur longueur 
et ne sont de nouveau réunies, par un cartilage, qu'à la 
partie la plus élevée des fosses sus-épineuses. 

L'omoplate gauche du sujet parasite (qui se trouve la plus 
éloignée du membre normal et qui paraît la plus à droite sur 



88 NOTICES SUR QUELQUES ANOMALIES 

la figure), présente les formes ordinaires; elle est seulement 
percée d'un trou dans la fosse sous-épineuse. Sa longueur est 
de trois pouces six lignes; la hauteur de l'épine varie de deux 
à trois lignes, tandis que l'omoplate principale a quatre pouces 
de long et que son épine a six lignes de haut. 

L'omoplate droite accessoire est réduite à l'état d'un os 
long, cylindrique, un peu aplati et élargi à sa partie la plus 
élevée. Elle vient se souder à la gauche par sa partie infé- 
rieure. 

Les cartilages des trois omoplates sont soudés les uns aux 
autres et lient ainsi les membres accessoires au membre 
normal. L'omoplate accessoire gauche est encore attachée par 
deux ligaments. L'un va de la partie la plus élevée de la fosse 
sous-épineuse aux apophyses épineuses des premières ver- 
tèbres dorsales. Celles-ci ont un peu tourné sur elles-mêmes, 
comme entraînées par ce nouveau poids, et les épines sont un 
peu inclinées du côté gauche. Enfin, un ligament unit l'angle 
de la fosse sous-épineuse avec la première et la huitième côte. 

Les autres parties des membres accessoires, ne pouvant 
suivre leur direction ordinaire à cause des côtes, se sont 
retournées, de sorte que quand on regarde l'animal de profil 
on les voit par leur côté postérieur, quoiqu'on voie la face 
extérieure des omoplates. Sauf ce retournement, l'articula- 
tion du bras sur l'épaule ne présente rien d'extraordinaire. 
Dans le membre accessoire droit, l'humérus est recourbé et 
aplati; il a environ trois pouces de long et présente de 
côté une apophyse assez singulière. L'avant-bras a été frac- 
turé probablement à la naissance, en sorte que les os ont 



DL l.'ORGANISATIOiV. 89 

été un peu dérangés. On peut cependant reconnaître que 
le radius est court et aplati, et le cubitus plus large que 
dans les membres normaux. Le reste des membres accessoires 
ne présente rien d'anormal au point de vue du système os- 
seux, ils sont seulement plus petits que leuis correspondants. 

Les muscles étaient presque tous changés en tissu cellu- 
laire amorphe ou en tissu adipeux, ensorte que les mouve- 
ments étaient impossibles et que la sensibilité y paraissait 
complètement émoussée. 

Le mouton sur lequel nous avons observé cette anomalie 
était âgé d'environ un an et jouissait d'une bonne santé. Sa 
station sur ses pattes normales était aussi solide que dans un 
mouton ordinaire et sa course aussi rapide. Les deux mem- 
bres accessoires formaient , à leur base , une sorte d'épaissis- 
sement; l'uu était dirigé en avant et l'autre paraissait naître 
du milieu de la poitrine. L'animal ne paraissait éprouver 
aucune sensation lorsqu'on le pinçait et il semblait être tout 
à fait indifférent à ces appendices. 

Observations accessoires. 

Le tronc de l'animal n'était pas parfaitement normal, et 
outre l'anomalie principale, on peut signaler les suivantes : 

Du côté droit il y a huit côtes et cinq fausses côtes comme 
à l'ordinaire*, mais du côté gauche il y a neuf côtes et 
cinq fausses côtes. La seconde et la troisième côtes se réu- 
nissent en une par leur partie supérieure^ cette soudure 



90 NOTICES SUR QUELQUES ANOMALIES DE L'ORGANISATION. 

provient de ce que la deuxième et la cinquième vertèbre dor- 
sale sont très-rapprochées l'une de l'autre. 

De l'existence d'une côte surnuméraire du côté gauche, 
il résulte que la neuvième vertèbre dorsale porte la der- 
nière vraie côte de gauche et la première fausse côte de 
droite^ et que la quatorzième vertèbre dorsale, ou première 
vertèbre lombaire, ne porte qu'une seule fausse côte à gau- 
che. Aussi cette vertèbre a-t-elle ceci de remarquable, qu'à 
gauche l'apophyse transverse est tronquée pour permettre 
l'articulation de la fausse côte, tandis qu'à droite l'apophyse 
transverse est aussi développée que dans les autres vertèbres 
lombaires. 

Les vertèbres cervicales sont assez difformes. La qua- 
trième est soudée à la cinquième par la partie antérieure 
du côté gauche seulement. Nous avons dit que les 
vertèbres dorsales sont plus ou moins divisées et con- 
tournées. 

Le sternum est plus large est moins épais que dans les 
cas ordinaires, il se compose de deux rangées de pièces 
enchâssées les unes dans les autres avec une certaine ré- 
gularité, et leur ligne de jonction forme un zig-zag dans 
toute la longueur de la pièce. Chaque paire de côtes cor- 
respond à deux plaques sternales. 




03 

•an 

ce 

D-, 

o 
p-, 



f-4 



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1=; 

o 



ci 

o 



PL. 2 




p Pilel â' Cou^nud. 



Cochon monstrueux du genre Polypa^e. 



l'L. ô. 




T/ioradeiih?. 



I(r.p.PtUt Ëc CcuAnard 



Comparaison des séries dans les monstres doubles. 



PL. 4 




.àëkfà^"' 







Imp. Filet â- Cou^nacd 



Nouveau cas de polymélie chez le mouton. 



MÉMOIRE 



SUR LES FAMILLES 



DES TERNSTROEMIACÉES Eï CAMELLIACÉES 



J.-D. CHOIS¥, Prof. 



Lu à la Société de Physique et d'Histoire ualurelie de Genève, le 19 Octobre 1854. 



Remarques générales. 

Lorsque notre illustre collègue, M. de Candolle père, pu- 
blia, en 1822, dans le premier volume de nos Mémoires, 
son travail sur la famille des Ternstroemiacées et spécialement 
sur le genre Saurauja^ il rapprocha, avec une rare sagacité, 
les membres épars de ce groupe, et en constitua ainsi un 
ensemble parfaitement naturel. Les affinités de cette nouvelle 
famille, avec quelques ordres de Corolliflores , tels que les 
Ebénacées, Styracacées, ne lui échappèrent point 5 mais il crut 
devoir s'éloigner sur ce point d'une opinion soutenue cepen- 
dant par des auteurs distingués, et se rangea à celle qui 



92 FAMILLES DES 

plaçait les Ternstroemiscées près des Camelliées ou Théa- 
rées : quant à cette dernière famille , il la maintint distincte 
en s'appuyant sur de nombreux et importants caractères '. 
— Malheureusement lorsqu'il rédigea l'étude détaillée des 
Ternstroemiacées pour le Prodomus, en 1824, il y joignit 
deux sections nouvelles, Laplaceœ et Gordoniese (cette der- 
nière avec doute ) qui différaient des vraies Ternstroemiacées 
par des caractères d'une haute importance, ressemblant da- 
vantage aux Camelliées et renfermant au reste des genres très 
peu naturellement unis;, à dater de ce moment, une grande 
confusion s'est introduite dans cet ordre de plantes ^ on s'est 
demandé d'abord pourquoi il demeurait distinct des Camel- 
liées qui, par suite d'une telle adjonction, n'en différaient 
plus essentiellement, et l'on a été nécessairement conduit 
à réunir les deux ordres en un seul^ ensuite ce nouveau 
groupe se trouvant devenu un amalgame illogique de 
genres disparates, a subi le sort de tous les amalgames de 
cette espèce, c'est-à-dire qu'on a pris l'habitude d'y entas- 
ser tout genre incertain qui offrait quelque affinité avec 



' De Jussieu, dans le Gênera plantarum . place le genre Ternstroemia près 
du Camellia, à la suite des Autantiacées De Candolle , en formant la famille 
des Ternstroemiacées dans la Théorie élémentaire, la place avec doute dans les 
Corolliflores. Mirbel qui, dans la même année 1813 (Bulletin de la Société Phi- 
lomatiquc), propose la même famille, la rapproche de nouveau des Camellia- 
cées. De Jussieu au contraire (Mémoires du Muséum, tome II). modifiant sa 
première opinion, insiste sur les analogies avec les Ebénacées et Ardisiacées- 
De Candolle modifiant aussi la sienne, mais en sens inverse, revient avec hési- 
tation (Mémoires de la Société de Genève, tome I, Prodomus, tome II aux 
ThalamiQores. Depuis lors cette place lui a été maintenue. 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 93 

l'un de ceux déjà admis dans le groupe, de telle sorte que 
la confusion a été constamment en augmentant. 

Cambessédès qui a étudié, en 1828, les Guttifêres et 
les Ternstroemiacées, se plaint que celles-ci ne puissent 
se diviser commodément en sections et il se contente, en 
conséquence, d'énumérer les genres les uns après les autres 
sans ordre méthodique; son embarras ne nous étonne point; 
seulement, nous pensons qu'il a fait erreur en donnant à 
entendre que la faute est dans la trop grande homogénéité 
des éléments du groupe, tandis qu'elle tient à la cause 
précisément contraire. Déjà les botanistes (') commencent 
à retirer de ce cahos quelques-unes de ses parties ; divers 
genres ou même de petites familles nouvelles ont été indi- 
quées comme devant en être séparés. Lindley (Veg. Ringd. 
édition 1853) dit que l'ordre des Ternstroemiacées doit né- 
cessairement être revu, attendu l'étonnante diversité qu'il 
présente dans des caractères d'ordre supérieur; lui-même en 
retire quelques genres et met un point de doute à côté de 
plusieurs de ceux qu'il conserve. Schnitzler (Icon. t. 217) 
l'appelle Ordo malè definitus. 

L'étude détaillée que je viens de faire de ces plantes, 
m'a convaincu qu'il fallait y distinguer deux systèmes d'or- 
ganisation parfaitement séparés, celui des Ternstroemiacées 
proprement dites, renfermant seulement les trois premières 
Sections du Prodromus, et celui des Camelliacées renfer- 
mant les autres Sections et la famille ancienne des Camel- 

('■) Voyez Planchon in Lond. Journ. Bot. 18i7, et in Hook. ic. t. 773. 
Tome xiv, 1" Pautie. 13 



9i FAMILLES DES 

liées ^ le premier de ces systèmes appartient aux CoroUi- 
flores et doit être rétabli dans la série linéaire entre les 
Ebénacées et les Styracacées^ le second appartient aux 
Thalamiflores et doit rester dans le voisinage des Guttifères, 
Dans chacun de ces systèmes, il y a des groupes secon- 
daires à mentionner près d'un groupe principal. Quelques 
genres doivent être définitivement écartés et renvoyés à 
des familles différentes; tous les autres, soit de création 
ancienne, soit de création plus moderne, doivent trouver 
leur véritable place dans la double classification proposée. 
J'ai l'intention d'examiner d'abord chacun des deux sys- 
tèmes d'une manière générale pour en établir bien nette- 
ment les caractères distinctifs : je les reprendrai ensuite 
pour présenter quelques observations de détail sur les 
genres et les espèces, en me bornant toutefois a. celles qui 
pourront offrir quelque intérêt spécial. 

/. Des Ternstroemiacées et Fisneacèes. 

Les Ternstroemiacées proprement dites, se composent 
des genres Ternstroemia ÇToanabo^ Reinwardlia)^ Cleyera^ 
Adinandra (Sarosanthera)^ Eurya^ Freziera^ Leltsomia^ 
Saurauja^ (Ohelantherd)^ Scapha^ et avec doute des genres 
moins connus Fœlkeria^ Erythrochiton. 

Ce sont des arbrisseaux à feuilles toujours alternes; le 
calyce est habituellement accompagné de deux bractées 
courtes et divisé lui-même en cinq parties toujours persis- 



TERiXSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÈES. 9o 

tantes et souvent très-dures, ordinairement sur deux rangs, 
dont un à deux parties et l'autre a trois; la corolle est 
gamopétale ^ portant à sa base les étamines^ ordinairement 
divisée jusqu'à son milieu en cinq lobes, plus rarement 
simplement dentée, ou, au contraire, presqu'entièrement 
divisée en cinq pétales ; les étamines sont nombreuses, at- 
teignant ou dépassant le nombre quinze , les filaments courts 
et généralement libres ou soudés par la base, les anthères 
adnées à deux loges, s'ouvrant longitudinalement ou par 
de courtes lentes au sommet simulant des pores;, les fila- 
ments et les anthères sont quelquefois munis de poils; la 
corolle et les étamines sont hypogynes et tombent rapi- 
dement ensemble : l'ovaire est simple et libre, divisé en 
trois ou cinq loges, dont chacune renferme un très grand 
nombre d'ovules attachés à l'angle interne, plus rarement 
seulement quatre à six ovules; le style est simple ou divisé 
en trois ou cinq parties plus ou moins profondément; le 
stigmate est simple ou divisé comme le style. Le fruit est 
sec et indéhiscent, ou se déchirant irrégulièrement par 
l'action du tems; le péricarpe est habituellement membra- 
neux, quelquefois assez épais, dur et fibreux. Dans les 
genres pauciovulés ( Ternstroemia , Cleyera^ ) les graines sont 
réduites à une ou deux par loge, ordinairement pendantes 
à l'extrémité d'un cordon ombilical, dont la vraie origine 
doit peut-être se chercher à la base du placenta auquel 
il demeure attaché jusqu'au sommet : dans tous les autres 
genres, les graines sont très nombreuses, superposées ho- 
rizontalement dans chaque loge en deux rangs qui cor- 



96 FAMILLES DES 

respondent aux deux bords placentaires rentrant de chaque 
cloison^ ces graines sont en général plus petites que les 
précédentes, anguleuses, noires, et munies d'un teste forte- 
ment ponctué et tuberculeux; ce dernier caractère s'efface 
beaucoup dans les graines du Ternstroemia ; toutefois il s'y 
remarque aussi, car p. ex. Cambessédès le signale claire- 
ment dans le T. brasiliensis. L'embryon est placé au centre 
d'un albumen charnu, souvent recourbé, muni d'une lon- 
gue radicule tournée vers le hyle et de deux courts coty- 
lédons, formant un angle assez ouvert. 

Si l'on compare l'ensemble de ces caractères à ceux des 
CamelUa^ Gordonia^ Bonnetia^ etc., on n'hésitera pas a 
reconnaître de telles différences, que la séparation de ces 
groupes en deviendra évidente; nous insisterons particu- 
lièrement sur ces différences lorsque nous aurons analysé 
les Camelliacées comme nous venons de le faire pour les 
Ternstroemiacées. Notre but est en ce moment de conclure 
de notre analyse les motifs qui nous paraissent autoriser 
le retour de cette dernière famille au milieu des Corolli- 
flores. 

Insistons d'abord sur le caractère général tiré de la co- 
rolle. Elle est décidément gamopétale quoiqu'assez profon- 
dément divisée; plusieurs espèces, surtout dans le genre 
Ternstroemia^ offrent même une corolle simplement den- 
tée; d'autres, il est vrai, surtout dans le genre Freziera^ 
présentent des pétales séparés : cette dernière exception a 
été étendue outre mesure par De CandoUe, qui attribue à 
toutes les Freziera une corolle polypétale; j'ai observé au 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 97 

contraire que la plupart des espèces de ce genre ont les 
lobes de la corolle très légèrement unis par un mince filet 
à leur bord inférieur, et cela soit directement, soit à l'aide 
des filaments staminaux qui y adhèrent^ cette même orga- 
nisation a été signalée par M. Tulasne (Ann. Se. nat. 1847, 
t. VIII, p. 326), dans la plupart des espèces de Freziera 
qu'il a décrites, et il n'hésite pas à indiquer l'union des 
pétales à la base (petalorum ad basin connatio) comme 
une marque distinctive du genre : on peut donc affirmer 
d'une manière générale que les vraies Ternstroemiacées 
sont des plantes à corolle gamopétale hypogyne, divisée 
habituellement jusqu'à la moitié ou aux deux tiers, quel- 
quefois jusqu'à la base, très rarement en totalité de façon 
à devenir polypétale^ cette corolle porte toujours les éta- 
mines sur sa base. — Le caractère ordinaire des CoroUi- 
flores est donc constaté; mais comme la classification des 
Dicolylédones est fort controversée, nous ne pouvons nous 
contenter de ce rapprochement 5 il est nécessaire de pré- 
ciser davantage et d'indiquer les analogies de familles qui 
nous paraissent décisives. 

La famille des Ebénacées est de toutes, celle qui nous 
paraît la plus voisine des Ternstroemiacées. Indépendam- 
ment des ressemblances presque complètes que ces plantes 
présentent dans le calyce, la corolle, les styles et le fruit, 
ainsi que dans les organes de la végétation et dans l'ha- 
bitus général, on peut signaler bon nombre d'analogies de 
détail : 

1° Les fleurs des Eurya et des Freziera sont dioïques 
très-souvent, comme la plupart des Ebénacées; 



98 FAMILLES DES 

2° Le genre Adinandra se distingue par les filaments 
velus de ses étamines^ il présente aussi quelquefois des 
corolles soyeuses au dehors^ il a été souvent confondu 
avec les Diospyros; 

3° Le même genre Adinandra et plusieurs espèces de 
Saurauja ont des corolles à estivation tordue;, 

4° Les Ternstroemia ont des graines peu nombreuses 
et pendantes du haut de l'angle intérieur des loges;, les 
espèces ont aussi été souvent confondues avec celles du 
genre Diospyros. 

IjCS deux familles se distinguent l'une de l'autre par l'ab- 
sence des paires d'étamines dans les Ternstroemiacées, par 
la diœcie moins habituelle, la fréquence des fruits poly- 
spermes, la radicule plus longue que les cotylédons, et 
ceux-ci plutôt obtus que foliacés. 

Les Styracacées ont également d'abondantes analogies 
avec les Ternstroemiacées, et l'on a même longtemps rap- 
porté à ces dernières les genres Dicalyx et Decadia^ au- 
jourd'hui généralement reconnus comme ne différant en rien 
des Symplocos. Il est vrai que l'ovaire des Styracacées est 
infère, ou plus souvent encore semi-infère, tandis que celui 
des Ternstroemiacées est toujours libre, ce qui entraîne une 
différence dans l'insertion de la corolle et des étamines qui 
se trouvent ainsi périgynes : mais la transition est établie 
par le groupe secondaire des Visnéacées que nous proposons 
et qui doit renfermer les deux genres Fisnea et Anneslea; 
ces genres ont l'un et l'autre un ovaire semi-infère, s'ac- 
croissant de façon à former un fruit terminé par les pointes 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 99 

du calyce; il est au reste assez difficile de dire pourquoi 
on les avait réunis aux Ternstroemiacées, sinon que chacun 
des deux servait à justifier l'adjonction de l'autre; on se- 
rait même bien venu à les réunir définitivement aux Sty- 
racacées, dont ils ne différent guère que par la forme des 
anthères et par le port général. 

On pourrait objecter à la conclusion principale de nos 
raisonnements, l'existence de corolles unies à la base dans 
quelques espèces de Gordonia et de CamelUa : à cela nous 
répondrons : 

1° Ces espèces sont peu nombreuses; plusieurs Gordo- 
niées et Camelliées, ainsi que toutes les Bonnetiées, ont 
la corolle décidément polypétale; dans ces plantes, la di- 
vision est la règle, l'union est une exception; dans les 
Ternstroemiacées vraies c'est l'inverse; 

2° Aucune d'entr'elles n'est véritablement gamopétale; 
on n'y voit rien de semblable aux corolles fortement sou- 
dées des Eurya^ Adinandra^ et surtout des Ternstroemia ; 
aussi, les auteurs sont-ils unanimes à désigner leurs lobes 
sous le nom de petala libéra^ aut hasi leviter coalita : 

3° Enfin, les rares et minces soudures des Gordonia 
sont purement accidentelles et dues à l'intervention et à 
la soudure des filaments staminaux : dans les Ternstroemia- 
cées, les étamines sont toujours adhérentes par la base 
aux corolles, dans la plupart des cas unies entr'elles par 
l'union même des corolles, dans quelques-uns seulement 
servant à former l'union des corolles par leur propre ag- 
glutination; dans les Camelliacées au contraire, les étami- 



100 FAMILLES DES 

nés sont habituellement insérées non sur la corolle, mais 
directement sur le torus d'où elles tombent à part; dans 
de rares occasions, elles naissent unies entr'elles et avec 
la base des pétales, et c'est dans ces occasions seulement 
que la corolle semble gamopétale; les auteurs ne s'y sont 
point mépris, et désignent les pétales comme étant ima 
basi annulo staminum adnata. 

En résumé, ce point de contact entre les Freziera d'un 
côté et les Gordonia de l'autre, me parait insuffisant pour 
réunir dans une même famille les deux groupes, au reste 
totalement différents auxquels ils appartiennent; ces genres 
ne se rapprochent que parce qu'ils forment chacun une 
exception à l'organisation absolument contraire qui se re- 
marque dans la corolle de chacun des deux groupes. 

Passons maintenant en revue les genres des Ternstroe- 
miacées, sans revenir sur les caractères de la famille qui 
ont été énumérés plus haut : on peut les diviser en deux 
sections : 

1° Les genres dont l'ovaire renferme peu dovules dans 
chaque loge (de 4 à 6) et le fruit peu de graines (2 à 1 par 
loge), pendantes du haut de la loge; ce sont les genres 
Ternstroemia et Cleyera. 

2" Les autres genres dont l'ovaire et le fruit renferment 
un grand nombre de semences habituellement horizontales. 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELtIACÈES. 101 

Section I'®. Loges oligospermes. Graines pendantes. 

I. TERNSTROEMIA. 

Calyce à cinq sépales sur deux rangs, munis de deux 
bractées plus courtes et très-rapprochées , dur et persistant. 
Corolle gamopétale à cinq ou rarement six à sept lobes. Eta- 
mines nombreuses à plusieurs séries^ filaments courts, atta- 
chés à la base de la corolle \ anthères droites glabres s'ouvrant 
longitudinalement. Ovaire à deux ou trois loges. Style unique 
divisé en deux ou trois stigmates. Péricarpe coriace et spon- 
gieux. — Arbres ou arbrisseaux^ feuilles coriaces et dures; 
pédoncules uniflores ou aggrégés. 

Observations. 1° Quelques auteurs (Mirbel et de Candolle) attribuent à 
ce genre des pétales (lobes de la corolle) opposés aux sépales; plusieurs autres 
(Kunth, Cambessedès) ne font aucune mention de cette circonstance; je ne l'ai 
pas observée de mon côté; seulement comme la grandeur des sépales des deux 
rangs est fort différente, et que le nombre des lobes de la corolle dépasse par- 
fois celui des sépales, il est difQcile d'assigner la position relative précise de 
ces organes; c'est sans doute ce que Siebold et Zuccarini ont voulu exprimer en 
disant du T.japonica qu'il possède pelala calycis foUoUs suballer nantla. 

2° Le genve Reinwardtia . proposé par Korthals (Vehr., p. 101, t. 12, fig. 1 
et 2) ne rae paraît différer en rien du Ternstrœmia. Le principal caractère indi- 
qué est l'absence des bractées [calyx ebracteolalus]; mais ce caractère est inexact; 
la figure et la description du R. païens montrent les traces évidentes des brac- 
tées qui se sont détachées, comme cela se rencontre dans plusieurs autres es- 
pèces de Ternslrœmia ; les bractées existent aussi dans le R. elongala [T. mi- 
crantha, Chois.), comme j'ai pu m'en assurer sur des échantillons de Java, ap- 
partenant évidemment à la même espèce. 

Tome xiv, 1" Partie. 14 



102 FAMILLES DES 

3° Les espèces du genre Ternstrœmia se sont assez multipliées depuis la 
pub'ication du Prodomus et du Mémoire de M. de Candolle; d'un autre côté, 
ces deux ouvrages laissent planer du doute sur presque toutes les espèces du 
genre ; quelques détails spécifiques ne seront pas déplacés. 
A. — Espèces américaines (exe. T. emarginata] , à feuilles courtes (12 à 15 
lignes), oblongues ou cunéiformes, très-obtuses, entassées, coriaces, 
souvent roulées en dessous par leur bord, entières ou légèrement den- 
tées dans leur partie supérieure, très-brièvement pétiolées, à fleurs n'at- 
teignant pas la longueur des feuilles, calyce très-obtus. 

1. T. Pavoniana. Moric! Mém. Soc. Gen. VII, p. 258, t. 13. T. quinquepar- 
tita. R. et Pav! syst., p. 180. — Espèce Péruvienne également envoyée dans les 
berbiers sous ie nom de T. pentapetala , mais qui doit conserver le nom de Mo- 
ricand; en effet l'épitbète qwinquepartita s'applique à une foule d'autres Terns- 
treemia, et l'épithète pentapetala est fausse; il n'y a du reste aucun doute sur 
l'identité des plantes de Pavon et de Moricand. — Feuilles légèrement dentelées. 

2. T. cuneifolia. Gardn! in Hook. Lond. Journ. Bot. III, p. 100. Espèce du 
Brésil; Serra dos Orgaos (Gardn! n" 5681), Brit. Guyana (Schomhurgkl ). — Cette 
espèce est très-voisine de la précédente; elle en diffère principalement par les 
feuilles plus allongées, luisantes en dessus, et non veineuses et ridées, par des 
fleurs plus petites. — Feuilles également légèrement dentées en scie. 

3. r. emarginata. Nob. — Cleyera emarginata. Gardn! pi. Zeyl. exsic. n" 782. 
Contr. tow. a Flora ofCeylan, p. 7. — Espèce deCeylan, recueillie par Gardner, 
envoyée parTbwaites dans une distribution dirigée par Cuming. — Il est pres- 
que impossible de trouver aucune différence entre cette espèce et la précé- 
dente; à peine la serrature des feuilles au bord supérieur est-elle un peu plus 
distante: encore même l'auteur distingue-t-il sous le nom de «. latifolia une va- 
riété à feuilles obovées indistinctement crénulées. — Se trouve sur les bords des 
rivières. 

4. T. carnosa. St-Hil! fl. Bras. I, p. 299. — Espèce du Brésil, fort analogue 
au T. cuneifolia, dont elle ne diffère que par ses feuilles entières. 

5. T. meridionalis. Mutis! Amer. I, t. 9. L. fil. supp. p. 264. H. B. Kunth! 
nov. gen. et sp. 5. p. 206. — Espèce habitant la Nouvelle-Grenade, prov. de 
Bogota. — Coll. Linden! n° 1256. — Feuilles entières, ovales ou oblongues. — 
Cette plante , dont la place dans cette première subdivision est incontestable , 
doit vraisemblablement se distinguer du T. meridionalis Sw., et certainement 
du T. brevipes. DC qui appartient à la subdivision suivante. Il n'existe aucune 
confusion possible entre ces espèces pour quiconque a les échantillons sous les 
yeux, en particulier aucun motif de faire disparaître l'espèce de Mutis; d'ail- 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÈES. 103 

leurs de Candolle lui-même, qui réunit ces plantes, ne le fait qu'avec doute et 
soupçonne qu'il faut distinguer deux espèces. 

Var. nigricans , feuilles plus évasées en haut, noircissant fortement à la sur- 
face supérieure qui est alors rude au toucher. — Cette variété se trouve à Par- 
die dans la Nouvelle-Grenade, à Venezuela, prov. de Merida (Coll. Linden, 
Funk et Schlim! n" 12381. 

B. — Espèces américaines , à feuilles entières , longues habituellement de 
deux pouces ou plus, éparses et distantes sur la tige. 

6. T. brevipes. DC! Mém. Soc. phys. Gen. I, p. 408. — T. meridionalis . Pav! 
rass. pi. Nov. Hisp. non Mutis. Sw? obs. bot. p. 207. — Ardisia coriacea. Le- 
dru! mss. pi. Portorico. — ^ Feuilles oblongues ou obovées, très-obtuses, rudes et 
ponctuées en dessous, pédoncules très-courts, ne dépassant pas 4 à 6 lignes. — 
Espèce des Antilles, du Mexique et de la Colombie. — Moritz! H. Sonder, 
n» 1679. 

Var. Blanchetii, feuilles plus courtes et plus arrondies, orbiculaires ou d'un 
ovale très-large, fort ponctuées en dessous. Peut-être une espèce distincte. — 
Hab. Bahia. Blanchet! n° 1685. 

7. T. clusiœfolia. H. B. K! Nov. gen. et sp. 3, p. 206, t. 46.3, feuilles mem- 
braneuses, rarement dures et coriaces, oblongues, obtuses, ponctuées en des- 
sous, pédoncules de longueur moyenne, 5 à 6 lignes, allant jusqu'à 10 ou 12 
au-dessous du fruit. — Hab. les Andes de Popayan. — Le n" 2005 de la coll. de 
Linden, venant de Cuba, paraît devoir se rapporter à cette espèce. Vu la lon- 
gueur moyenne de ses pédoncules et ses feuilles ponctuées. 

8. T. clUptica, Sw. prod. 81. Vahl. symb. 2, p. 61, feuilles lancéolées, ovales 
ou elliptiques, aiguës ou rarement obtuses, coriaces, luisantes, ponctuées, pé- 
doncules atteignant un pouce. — La description de Swariz rapproche cette es- 
pèce infiniment de la précédente et peut-être devrail-on les réunir; elle habite 
les Antilles, et je l'ai vue dans l'herbier du Muséum Britannique, venant de 
Monserrat, de la Guadeloupe et de St-Vincent. L'échantillon décrit par de Can- 
dolle en diffère assez; il n'a pas de fleurs, mais des feuilles elliptiques et plus 
grandes que d'ordinaires ; il lui venait de Forsyth , qui avait aussi fourni celui 
de Vahl. — Amphania integrifolia? Soland. m.<s. Je ne cite ce synonyme qu'a- 
vec doute et d'après de Candolle ; car le même herbier du Brit. Muséum le rap- 
porte à l'espèce suivante, à laquelle je renvoie pour d'ultérieures explications. 

9. T. pedimcularis. DC! I. c. p. 409. Rich. fl. Cub. p. 89 (excl. syn. Lin. Sw.|, 
fleurs très-longuement pédonculées (16 à 20 lignes), feuilles variables non ponc- 
tuées. 

Var. Ci. carnosa, feuilles obovales, obtuses, charrues, lisses sans nervures; 



104 FAMILLES DES 

plissées en dessus par la dessication; c'est la variété à laquelle appartient l'é- 
chantillon de de Candolle; la même variété lui a été transmise par Puerari, qui 
la tenait lui-même de Vahl, Isert et West, sous le nom de T. eUiptica, Sw. Voilà 
sur cette dernière espèce une nouvelle source de doute ; car nous avons ainsi à 
choisir, pour la déterminer, entre trois documents qui différent sensiblement : 
1° la description de Swartz ; celle de de Candolle, d'après l'échantillon de 
Forsyth; 3° celle des échantillons de Puerari, qui l'identitient avec le T. pedun- 
cularis; pour comble de confusion, il se trouve que les deux derniers docu- 
ments remontent également à Vahl. Dans cet embarras je me suis arrêté, pour 
le T. eliiptica, au premier de ces documents émanant de Swartz lui-même, et 
appuyé par les échantillons du Br. Muséum ; je n'ai pas d'opinion sur la valeur 
du second, qui est incomplet; quant au troisième, je lui conserve le nom de T. 
peduncularis. — Notre variété appartient aux Antilles. — Sieber! fl. Trinit., 
n" 337, sub nomine Drymis. 

Var. B. obovalis. feuilles dures, coriaces plutôt que charnues, surface supé- 
rieure ne se plissant pas par la dessication. — Hab. l'île de Cuba.— T. obovalis, 
Rich. fl. Cuba, p. 29, t. 23.— La Havane: Ramon de la Sagra! pi. exsicc, 
n° 534.— Les auteurs de la flore de Cuba font de cette variété une espèce dis- 
tincte à cause des feuilles plus obtuses et des fruits presque globuleux; la fi- 
gure cependant ne semble pas confirmer ce dernier caractère. 

Var. y. lanceolata, feuilles allongées, lancéolées et aiguës.— Hab. près de 
Barra! prov. de Rio-Negro. — Spruce! pi. exsicc, n° 1544- 

10. T. globiflora. R. et Pav! Syst., p. 180.— T. syhatica, Schlecht! et Cham. in 
Linnœa 1830, p. 220. Journ. Soc. hortic Lond. V, p. 241. Feuilles lancéolées, 
aiguës, pédoncules uniflores longs de 3 à 4 lignes. — Hab. les Andes du Pérou 
près Pillao ; nommée aussi par Pavon T. globosa.— L'herbier de Pavon renferme 
également, sous le nom de T. occidentalis, la même plante originaire du Mexi- 
que ; nous devons aussi y rapporter tous les échantillons du T. syhatica , qui 
ont les pédoncules courts, en réservant ce dernier nom pour les échantillons à 
longs pédoncules qui ont été confondus avec eux; ainsi Galeotti! n" 7056 (Xa- 
lapa, rare).— Schiede! n" 324.- Ghiesbrecht! (Oaxaca).— Linden! n» 45 (Vera- 
Ci.„2)._ Coulter! n° 750, sont tous des échantillons du T. globiflora. — Les fleurs 
des échantillons mexicains sont plus entassées vers le sommet des rameaux 
que celles des péruviens. 

11, T. sylvalica, Nob! vix Schlecht. et Cham. (ex parte), feuilles lancéolées 
acuminées , fleurs tantôt lâches , tantôt en corymbe à l'extrémité des ra- 
meaux, pédoncules longs de 12 à 15 lignes. — Hab. le Mexique. — Schiede! 
n" 325. Jurgensen! n" 567. — Pavon! mss. sub nomine T. eliiptica. 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 105 

12. T. lineata DC! 1. c. p. 409. T. meridionalis , Moc. et Ses! fl. Mex. 
T. cuneifolia. Pav! mss., feuilles linéaires obovales, obtuses, non ponctuées, 
pédoncules courts (.3 à 4 lignes) et déjetés en bas. - Seeman (Sierra Madré] 
— Hab. le Mexique. — Les auteurs du T. sylvatica (T. globiflora) disent que 
leur espèce est singulièrement voisine du T. lineata, peut-être identique; 
M. Bentham pense de même après avoir vu le T. Sylvatica cultivé; il nous 
semble cependant que ces deux plantes diffèrent assez par les feuilles. 

13. T. punctata. Sw prod. 81. Taonabo punctata. Aubl! Guy. 1. p. 371, 
t. 228, feuilles obtuses, oblongues, ou ovales, ou allongées, quelquefois 
ponctuées au bord, pédoncules longs de 9 à 15 lignes, sépales très-aigus et 
mucronés. — Hab. la Guyane. — Scbomburgkl n" 600 et 619. — Kuntli soup- 
çonne une différence générique entre cette espèce et les autres, sur le motif 
qu'.^ublet décrit le fruit comme une capsule à 5 ou 6 loges; mais il est à 
remarquer que Swariz a dès longtemps rectifié l'énoncé d'Aublet, soit pour 
cette espèce, soit pour le T. dentata. —Je doute très-fort que le T. punctata 
Mirb. Bull, philom. 1813, p. 382, soit notre espèce et même qu'elle appar- 
tienne au genre; en effet, Mirbel lui attribue des anthères mucronées et des 
ovules très-nombreux, ce qui ne se voit point dans les Termtrœmia. Serait-ce 
une espèce de FrczieraP 

Yslt. rewluta. T. revoluta. Splitb. B. Zeit. I. p. 95, feuilles rapprochées et 
roulées en dessous sur les bords. — Cette variété qui, par ses feuilles, se rap- 
proche de la Section précédente, s'en distingue immédiatement par les sépales 
aigus. 

C. — Espèces Américaines à feuilles lancéolées ou elliptiques, légèrement 
dentelées sur le bord , longues de près de 2 pouces. 

14. T. Brasiiienlis. St-Hil! fl. Bras. I, p. 208, t. 59. — Espèce fort abon- 
dante au Brésil; feuilles oblongues, lancéolées, lisses en dessus, repliées au 
bord et ponctuées en dessous; pédoncules de 6 à 15 lignes; sépales exté- 
rieurs légèrement ciliés. — Vu les échantillons originaux , et en outre Guil- 
lemin! n» 224 (Restingas de Tocaia), GaudichaudI n° 268 (Sainte-Catherine), 
Spruce! n° 1544 (Prov. de Rio-Negro. Ce n° a été également appliqué au T. 
peduncularis). Cette plante varie quant à la grandeur de toutes ses parties ; on 
peut la distinguer en var. major et var. minor. 

15. T. Schombiirgkiana. Benth. in Lond. Journ. Bot. 1843, p. 362. Espèce 
de la Guyane Britannique (Roraima. Schomb. ! n" 184, 573 et 629.) Feuilles 
oblongues, obtuses, lisses en dessus, repliées au bord et plus pâles en des- 
sous, dentelure à peine perceptible; pédoncules de 4 à 12 lignes, solitaires; 
sépales extérieurs aigus. — Bien voisine de la précédente. — Varie par l'ex- 



106 FAMILLES DES 

trémité des feuilles, tantôt entièrement obtuse, tantôt munie d'une pointe 
courte. 

16. T. crassifolia. Benth. ! 1. c. p. 363. — Espèce habitant avec la précé- 
dente. Schomb.! n° 602 et 708. — Feuilles ovales, elliptiques, coriaces, lisses, 
obtuses, longues de I à 2 pouces; pédoncules longs seulement de 2 à 3 lignes; 
sépales longs d'une ligne, très-obtus. 

17. T delicaHla. Nob. — Plante de Cayenne, indiquée comme une Sapotée 
dans l'berbier de Candolle. — Elle se distingue par ses pédoncules non soli- 
taires, mais accumulés plusieurs ensemble de façon à former un petit co- 
rymbe à l'e.xtrémité des jeunes rameaux ; ils sont longs de 2 à 3 lignes; sépales 
arrondis, longs de 2 lignes. 

D. — Espèces américaines, à feuilles très-fortement dentées. 

18. T. Ruiziana. Moric. Mém. Soc. Gen. VII, p. 2.57, t. 12. — Plante du 
Pérou à feuilles amplexicaules et pédoncules courts. 

19. T. dentaia. Sw. prod. 81. Taonabo dentata. Aubl.! Guy. 1. p. 569, t. 227. 

— Plante fort répandue dans l'Amérique centrale. — Feuilles très-dures et 
fortement dentées ; pédoncules courts et souvent trés-entassés. — Leprieur. ! 
(Guyane.) — Spruce! n» 1302, — etDyospiros. Sp. n. (Prov. Rio-Negro, apud 
Barra). — Cette espèce varie assez par la grandeur et la terminaison des feuil- 
les, ainsi que par l'entassement plus ou moins grand des pédoncules. 

Var. X. multiflora , fleurs très-nombreuses , entassées parmi les feuilles. — 
L. multiflora. Sp. n. Spruce! in vicinis Santarem. Prov. Para. 

Var. B. nudiflora, fleurs très-nombreuses sur un rameau nu couronné de 
feuilles au sommet. — CoU, Linden ex Funk et Schlim! n° 173, Venezuela, 
Prov. Caracas, Galipan. 

Var. y. oblongifolia, feuilles moins dures, plus allongées et moins obtuses. 

— Pœppig. ! n" 2667. Ega, Flor. Amazon. 

La plante nommée T. dentata par Mirbel Bull, philom. 1813, p. 382, est vrai- 
semblablement une espèce de Freziera; de Candolle a déjà fait observer qu'elle 
diffère complètement de la plante d'Aublet. 

E. Espèces Asiatiques. Feuilles entières. (Voy. dans la subdivision A le 
T. emarginata. ] 

20. T. Japonica. Thunb. Act. Soc. Lin. II. p, 325. Cleyera Japonica. Th.! 
fl. Jap. p. 224. — Sieb! et Zucc, FI. Jap. p. 148, t. 80, inter Ternstrmmias. 

— Mokdkf. Kœnipf. Amœn. p. 873, fig. 774. —Feuilles obovales, même spa- 
thulées, obtuses, coriaces, luisantes, non venimeuses; fleurs solitaires ; pé- 
doncule court. — Il est difficile de comprendre pourquoi Thunberg a hésité à 
laisser cette espèce dans le genre Ternstrmmia, et comment le genre Cleyera 



TERNSTROEMIACÈES ET CAMEI,LIACÉES. 107 

a eu le privilège d'attirer à lui la plupart des espèces de cette subdivision, 
Siebold et Zuccarini ont parfaitement bien démontré que notre espèce est une 
Ternstmmia; et ont en conséquence fait disparaître le Cleycra Japonica Th.; 
il est à regretter qu'ils aient réintroduit ce nom pour l'appliquer à une autre 
plante déjà nommée, le Cl. ochnacea, DC. ; il ne peut en résulter que de la 
confusion. — Zolling? pi. Jap. n° 376. 

21. T. Lushia. Ham. mss. in Don. prod. Nep, p. 225. - Hab. le Népaul et 
les monts Nilghery. — Très- voisine de la précédente ; elle en diffère particu- 
lièrement par les feuilles veinées et un peu plus longues, les cépales ciliés. 

— Leschenaultl n» 101. Grand arbre. Nom indigène kampohoné. Monts Nil- 
ghery. — Hobenackcr! n° 1069. Monts Nilghery— Cette plante ne doit point 
être confondue, comme l'ont fait quelques auteurs, avec le Cleyera ochna- 
cea S. D.C., attendu qu'elle en dilfère génériquement. 

22. T. Wifjhtii. Nob. Cleyera gymnanlhera. W. Arn, prod. 11. Ind. I, p. 87. 
Wigbt! Icon. t. 47. — Hab. l'Inde orientale; Wight! hb. . n" 300. — Espèce 
également à peine séparable de la précédente par des feuilles un peu allon- 
gées et jnoins obtuses, ainsi que par des sépales non ciliés. 

Var. grandi folia. feuilles dépassant 3 pouces. — Perrottet! in h. Mus. Par. 
Monts Nilghery. Oatacamum. 

Le nom assigné à cette plante par les premiers auteurs est une contra- 
diction, puisque \es Cleyera ont pour caractère distinctif des anthères velues; 
déjà M. Tulasne a indiqué la convenance de ramener cette espèce au genre 
Ternslrœmia. 

23. T. fragrans. Nob. — Cleyera fragrans. Champ.! et Benth. H. Hongk. in 
Hook. Journ. bot. III, p. 307. Champ.! trans. Soc. Lin. XXI, 2<= part. p. 115. 
-- Hab. l'ile Hong Kong — Egalement très-analogue aux espèces qui précè- 
dent; feuilles lancéolées, coriaces, sépales frangés; fleurs petites. 

24. T. dubia. Nob. — Cleyera dubia. Champ.! et Benth. 1. c, p. 308. — 
Espèce qui habile avec la précédente et qui ne s'en distingue que par des 
fleurs plus grandes et des pédoncules penchés. 

25. T.micrantha. Chois.! in ZoU. Syst. Verz. p. 142.— Reinwardtia elon- 
gata. Korth. Verh., p. 103, t. 12, fig. 2. —Plante de Java, Mont Gedeh. 
Zoll! pi. Jav., n" 3486, in h. B. B. culta. Idl n» 1204, Z. —Feuilles ovales, 
elliptiques, acuminées, glabres, assez larges; pédoncules solitaires, dispersés 
le long de la tige et très-courts; fleurs petites. — Hab. aussi Sumatra d'après 
Korthals. 

26. T. païens. Nob. — Reinvardtia païens. Korth. 1. c., p. 102, fig. 12. t. 1. 

- Hab. Sumatra. — Feuilles obovées, légèrement aiguës; sépales obtus, ci- 



108 FAMILLES DES 

liés. — Espèce bien voisine du T. lushia, s'en distingue par des feuilles plus 
aiguës, et les bractéoles caduques assez distantes du calyce. 

F. — Espèces douteuses ou mal connues. 

27. T. venosa. Spr, n. Entd. 1., p. 162. — Espèce du Brésil qui paraît se rap- 
procher du T. brasiliensis. 

28. T? crenata. Macf. fl. Jam. I, p. 114. — Feuilles ovales, lancéolées, 
acuminées, obtuses, dentées en scie ; pédoncules munis de 1 ou 2 fleurs, avec 
5 petits bractées. — Jamaïque. — Est-ce vraiment un Ternslrœmia P 

29. T. Tepczapote. Cham. et Schlecht. pi. Mexic. in Linnœa VI, p. 820. — 
Feuilles coriaces, cunéiformes, obovées, brièvement acuminées, aiguës, cré- 
nelées ou dentées en scie ; pédoncules axillaires , solitaires , peu longs. — 
Mexique. — Cette plante diffère-t-elle du T. deniaia .' — J'ai vu dans l'herbier 
Hooker, sous ce nom, une plante envoyée par Parkinson; mais les feuilles 
sont lancéolées et finement dentées en scie. 

:W. Tt Penangiana. Nob. — Fagroea? dubia. Wall! cat., n" 4456. Penang. 
— Etudié sur de très-mauvais échantillons. Feuilles coriaces, obovales, ellip- 
tiques, brièvement acuminées, obtuses ou même échancrées, entières, lisses 
en dessus, longues de 3 à 4 pouces; pétiole très -épais, long de 4 à 5 lignes; 
pédoncules longs de 4 lignes, articulés; sépales obtus, glabres, les extérieurs 
plus courts. 

31. 7"? Khasyana Nob. — Grifithl n° 422, in h. Boiss. Hab. Khasya. — Id.! 
in h. Mus. Par. — Inde. — Rameaux épais et tendres. Feuilles lancéolées, 
acuminées, entières, glabres, longues de 2-4 pouces, plus pâles en dessus; 
pétioles longs d'un demi-pouce, striés, Pédoncules un peu plus longs, ridés. 
Sépales ovales, obtus, glabres, les extérieurs plus courts. Etamines peu nom- 
breuses (10), libres. Ovaire strié par la pression des etamines. 

G. — Espèces à exclure du genre. 

1. T. salicifolia. DC! Mém. cit. p. 411. Appartient au genre Freziera et se 
rapproche beaucoup du F. undulata. 

2-3. T. punctata et T. dentata. Mirb. bull. phil., sont vraisemblablement des 
Freziera. — (Voy. plus haut ce qui est dit sur ces deux espèces.) 

4. T. amplexifotid. Sieb. ! fl. Martin., n" 314, est le Freziera cordata Tul. 

5. 6. T. siphilitica et T. serrulata. Pav! mss. — Plantes du Mexique apparte- 
nant au genre Cleyera. 

7. 8. 9. 10. T. rubiginosa, acuminata, serrata, pentapetala. Jack, in Hook. 
Journ. bot. I, p. 375. — Plantes de Sumatra, appartenant au genre Scapha 
(démembré des Saurauja.] 

M. T. cuspidata. Jack. I. c. , est une espèce de Saurauja- 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 109 

U. T. racemosa. Don. Prod. fl. Népal. 225. C'est le Saurauia nepauten- 
sis. DC. 

13. Ternstrœmia? h. Pav.! n" 251. Peruvia. Chinchao.— Fruil inconnu; ca- 
lyce assez semblable à. celui des Ternstrœmia. — La même plante a été en- 
voyée de Quindiu par Goudot, sous le nom de T. clusiafoUa ; mais elle 
diffère totalement de l'espèce qui porte ce nom. 

14. J? corijmbosa. Smilb. in Rees. Cycl. 35. — Feuilles opposées et intlo- 
rescence tout autre que celle des Ternstrœmiacées; l'auteur lui-même doute 
que sa plante appartienne à ce genre. — Hab. la Guyane. 

15. T.cuneata, Pœpp ! n° 2081, Maynas. Sylv. Yarimaguas. Genre inconnu. 



II. CLEYERA. 

Ce genre est très-voisin du Ternstrœmia^ dont il se dis- 
tingue surtout par ses anthères munies de poils soyeux :^ ces 
poils sont du reste plus ou moins abondants et disparaissent 
quelquefois avec l'âge. Les espèces du genre Cleyera offrent 
encore des corolles beaucoup plus profondément divisées, 
quelquefois entièrement polypétales, et des ovules un peu 
plus nombreux que dans le genre précédent. Ce sont des ar- 
bustes tropicaux d'Asie et d'Amérique. 

On en peut compter six espèces. 

1° cl. oclinacea. DC. — Wall! cat., n° ti60.— Cl. japonica. Sicb! et Zucc. 
fl. Jap.. p. 153, t. 81, non Thunb.— Cl. Wallichiana Eorumd. I. c— Nous 
pensons que le nom proposé par de Candolle doit être conservé et qu'il se- 
rait fâcbeux de réintroduire celui de Cl. japonica donné par Thunberg à une 
espèce de Ternstrœmia. Il nous paraît également que la Var. /3 du Prodro- 
mus ne peut guère fournir une espèce distincte, et qu'en aucun cas elle ne 
peut co'incider avec le T. Lusltia. Sauf ces détails, nous ne pouvons que 
louer l'excellente étude de Sieobold et Zuccarini. 

2° Cl. (jrandiflora. Wall! Cat., n» 1461. — Cette espèce se dislingue de la 

Tome xiv, V Partie. 15 



110 FAMILLES DES 

précédente par des feuilles plus étroites, lancéolées et fortement acuminées. 
par des pédoncules solitaires et par des fleurs plus grandes. 

3" Cl. integrifolia. Nob. — Freziera integrifolia. Benth! pi. Hartw. 18. — 
Plante du Mexique, ayant les anthères velues, et, du reste, beaucoup plus 
analogue par le port aux Ternstrœmia et Cleyera qu'aux Freziera. Tulasne 
rapproche son Freziera cernua de cette espèce, qu'il considère comme étant 
vraiment un Freziera; mais la plante de Bentham a les anthères velues et 
non celle de Tulasne , ce qui m'engage à les laisser dans deux genres diffé- 
rents. 

4° Cl. siphililica. Nob. — Ternstrœmia siphilitica. Herb. Pavon ! — Plante 
du Mexique très-voisine de la précédente; elle en diffère par des feuilles 
plus grandes, par des pédoncules plus longs et par des sépales glabres. 

5° Cl, serrulata. Nob. — Ternstrœmia serrulata. Herb. Pavon! — Plante du 
Mexique également fort analogue au Cl. integrifolia et offrant , comme celle- 
ci, des sépales velus; elle en diffère principalement par ses feuilles dentées 
en scie dans la partie supérieure. 

6» Cl. Ihœoides. Nob. — Freziera thœoides. Sw. ! fl. 972. Bot. mag. 4546. 
Paxt. et Lindl! Flow. gard. 1, p. 189, 1. 119. — Schlechtendal a déjà remar- 
qué (Linnœa X, p. 247) les anthères soyeuses de cette plante et indiqué la 
convenance de la placer dans le genre Cleyera. La principale objection à cet 
arrangement vient de ce que les graines de notre espèce sont plus petites 
et un peu plus nombreuses que dans la plupart des Cleyera; mais c'est là 
un caractère plus variable et moins frappant que celui des anthères. — M. 
Tulasne, dans son travail sur les Freziera (Ann. Se. nat. t. 8, p. 326), con- 
sidère comme espèces distinctes deux plantes de Linden [Fr. ilicioides. Tul! 
ex Cuba. Voy. Linden. n» 2027. — Fr. Nimanimœ. Tul! ex Cuba. Voy. Lin- 
den. n" 2128); j'ai vu ces mêmes plantes et je ne puis les considérer que 
comme de simples variétés; je dois dire aussi que les fruits que j'ai analy- 
sés étaient oligospermes. — A ces six espèces il faut probablement ajouter la 
suivante. 

7°? Cleyera elegans. Nob. — Frei. elegans. Tul! Ann. Se. nat. 8. p. 336. 
très-analogue au Cl. thœoides ; feuilles plus longuement acuminées; fleurs 
très-nombreuses et petites, à très-courts pédoncules, calyce légèrement pu- 
brescent. — Hab. la Guadeloupe. 

Voici maintenant l'énumération des espèces à écarter : 

1° Cl. Japonica. Thunb. — Nous avons déjà vu que c'était une espèce de 
Ternstrœmia ; il en est de même des Cleyera gymnanthera, fragrans, dubia, 
déjà mentionnées. 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 111 

i" CleyemP Milletii. Hook. in Beecli. Voy. 171, t. 33.— Celle espèce, que 
Hooker rapporte avec doute au Clcyera, el Siebold à VAnneslea, est une es- 
pèce du genre Adinandra, dont elle possède le caractère principal, savoir: 
les étamines à filaments soyeux. 

3° Cl. Merlensiana. Sieb. et Zucc. fl. Japon, p. 154. — Je suis également 
disposé à rapprocher celle plante des Adinandra, dont quelques espèces ont 
comme elle des corolles soyeuses ; la description des auteurs est trop courte 
cependant pour autoriser une assertion ferme. 

i" Cl. lasiopetala. VVight! III. C'est Y Adinandra lasiopetala. 



Section 2^. Loges polyspermes. Graines horizontales. 

III. ADINAÎSDKA. 

Ce genre, proposé par Jack (Hook. comp. I, p. 153), res- 
semble aux Ternstrœmia par les bractées, le calyce et la co- 
rolle^ cependant cette dernière est, dans quelques espèces, 
fortement soyeuse en dehors et à estivation tordue. Les éta- 
mines sont nombreuses, poiyadelphes ou même monadelphes 
attachées sur la corolle ^ le caractère principal du genre est 
tiré des filaments, qui sont fortement soyeux sur le dos et 
se prolongent souvent en pointe jusqu'au delà des anthères. 
L'ovaire est libre et souvent velu, le style unique et le stig- 
mate simple ou divisé. Le fruit est une baie sèche à 5 ou 5 
loges, dont les cloisons n'atteignent pas toujours le centre. 
Les graines sont très-nombreuses, petites, anguleuses, ponc- 
tuées à l'extérieur comme celles des trois genres suivants. — 
Ces plantes sont des arbustes Asiatiques à feuilles tantôt en- 
tières et luisantes, tantôt dentées et velues^ les pédoncules 
sont courts, épais, solitaires, uuiflores, et souvent déjetés 



112 FAMILLES DES 

après la floraison^ la corolle et les étamines tombent de bonne 
heure. 

Nous ne pouvons pas distinguer de ce genre le SaTosanthera (Korth. Verh. 
]). 103, t. 16|; l'auteur se fonde pour en faire un genre séparé: 1° sur les 
élamines monadelplies et non polyadelplies; 2° sur des cloisons prolongées 
jusqu'au centre et non s'arrêtant à moitié chemin. Ces deux caractères sont 
insuffisants ; car l'un et l'autre se rencontrent dans diverses espèces d'Adi- 
nandra; l'auteur lui-même déclare que l'.4(/. Jackiana et VAd. dasyantha ont 
les filets monadciphes; il mentionne aussi les cloisons comme pouvant s'al- 
longer avec l'âge et donner au fruit de V Adinandra l'apparence multilocu- 
lairc. 

Jack a indiqué une espèce [A. dumosa] que nous avons vue provenant des 
Philippines, des îles Malaises, de Java et de Chine. Elle paraît identique 
avec le Ad. Jackiana. Korth., et se trouve aussi indiquée dans le Catalogue 
de Wallich soùs les n"» 224.5, 3666, 707i, et par erreur sous le n° 3664. On 
doit aussi lui rapporter le CamelHa? ScoUiana. Wall.n" 3668. Enfin elle est 
mentionnée dans l'h. Mus. Par. sous le nom de Clusia coriacea. 

Korthals (Verh. iO'6, p. 18) a fait connaître cinq autres espèces de Bornéo 
et de Sumatra, y compris le Sarosanthera excclsa. Le Gordonia reùculata. 
Wall. Cat. n° 3665, nous parait identique avec le Ad. dasyantha. Korth. C'est 
la seule de ses espèces que nous connaissions. 

Nous avons publié dans l'ouvrage de Zollinger, sous le nom àe Ad. java- 
nica (Sy.st. Verz. p. 143), une nouvelle espèce (Zoll! n" 2955) ayant, comme 
la précédente, une corolle soyeuse au-dehors. 

On doit placer très-près de l'espèce précédente VAd. laniopetala. Nob, plante 
de Ceylan [Eurya lasiopctala. Gard, contrib. tow. a Flor. Ceyl. p. 6); elle 
a les feuilles plus minces que les précédentes, glabres, marquées en dessus 
de veines parallèles, horizontales. Cette même plante est le Cleyera lasiope- 
tala. Wight. 111. Ind. I, p. 99. 

Une autre espèce dont nous avons trouvé un échantillon confondu avec 
le n° 1455/1 du Catalogue de Wallich et que nous nommerons Ad. villosa, 
est remarquable par ses feuilles pubescentes sur toutes les nervures et sou- 
vent ciliées; elle est très-voisine de VAd. dasyantha, mais a les pétioles 
plus courts et, au contraire, les pédoncules plus longs. 

Gaudichaud a rapporté des îles Sandwich (n° 300) une espèce que nous 
plaçons avec doute dans ce genre sous le nom de Adinandra.^ cordala. 
n'ayant sous les yeux qu'un échantillon déjà vieux ou les pédoncules ne 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 115 

portent plus que le calyce. Les feuilles sont presque sessiles, obtuses ou lé- 
gèrement cordées à la base, obtuses au sommet, longues à peine de l.ï li- 
gnes, dentées en scie, fort entassées et de forme elliptique Les pédoncules 
et les sépales sont très-courts. 

Nous rappelons enfin que le Clcijera Milletii, certainement, et le Clcyera 
SIertensiana, vraisemblablement, doivent être classés parmi les Adinandra; 
nous les' nommerons Ad. Milletii et Ad. Mertensiana. 

Wallich, dans son Catalogue, affirme que le Ad. dumosa, Jack., est très- 
voisine de son GordoniaP sinyaporina, n° 1457. — Je n'ai vu de cette der- 
nière espèce que des feuilles sans aucun numéro et ressemblant plutôt à des 
feuilles de Schima. 

Planchon soupçonne que le Ternst? integerrima. Wall. Cat. n" 1452, est 
le Adinandra sylvestris. Jack. pi. Mal. p. 112. Cale. Journ. p. 208. 



IV. SAURAUJA. 

Bractées non adhérentes au calyce, caduques souvent très- 
développées. Calyce à S parties, tantôt glabres, tantôt ve- 
lues. Corolle gamopétale plus ou moins profondément divisée 
en 5 lobes, caduque, à estivalion souvent tordue. Fleurs her- 
maphrodites, rarement dioïques. Etamines très-nombreuses, 
attachées à la corolle par la base; filaments souvent munis 
à la base interne d'un faisceau de poils; anthères à 2 loges, 
s'ouvrant au sommet par une courte fente analogue à un pore. 
Ovaire libre, souvent velu, à D loges, et garni d'un nombre 
considérable d'ovules attachés à l'angle interne des loges sur 
2 placentas plus ou moins développés. Styles 5, quelquefois 
unis à la base. Stigmates simples ou légèrement renflés. Fruit 
sec indéhiscent à 3 loges. Graines très-nombreuses, petites, 
anguleuses, à épiderme ponctué. Albumen charnu. Embryon 
droit, radicule longue. — Arbrisseaux Asiatiques et Améri- 



114 FAMILLES DES 

cains à feuilles alternes, souvent très-grandes, à fleurs rare- 
ment solitaires, souvent agrégées, à pédoncules simples et 
plus souvent rameux^ fleurs blanches. 

On a depuis longtemps réuni à ce genre le Apalelia, DC. [Palava. R. et 
Pav.). qui n'en dilTèie que par la profondeur de la division de la corolle. On 
doit aussi y réunir le genre Ofie/anîAera, Turcz. Bull. Mosc. 1847, p. 148, formé 
sur une plante du Mexique et dont les caractères sont absolument identi- 
ques à ceux des Saurmija; ce que j'ai vérifié sur des échantillons authen- 
tiques. — Il me semble, d'autre part, qu'on peut en distinguer les espèces 
à 3 styles (Vid. Hook. Lond. Bot. Journ. I, p. 375); ces espèces sont les 
moins nombreuses et ont un port assez différent des autres; nous proposons 
d'en former un genre sous le nom de Scapha. 

M. Lindley a proposé de transférer les Saurauja dans la famille des Dil- 
leniacées, et plusieurs auteurs, sur l'autorité de ce savant botaniste, ont 
adopté la même opinion; voyez en particulier Planchon in Hook. Journ. Bot. 
1847, p. 302. Les motifs principaux allégués en faveur de ce changement 
.sont le nombre des graines et la petitesse de l'embryon (Voy. Lindl. Veg. 
Kingd. 1853, p. 423); mais ces arguments, qui auraient de la valeur en vue 
du genre Ternstrœmia , ne sauraient en avoir en vue des genres Etorya et 
Frez-iera; les graines des Saurauja ne diffèrent en rien de ces dernières, 
sauf peut-être en ce que l'embryon est droit au lieu d'être arqué, et si l'on 
sépare de la famille le premier de ces genres, il faut aussi en séparer les 
deux autres. On allègue l'analogie du Saurauja avec le Troclwsligma [Acll- 
nidia, Lindl. Voy. Planchon 1. c); mais celte analogie me paraît bien mi- 
nime; les pétales) le nombre des carpelles, la forme du style et du .stigmate 
établissent eutr'eux de grandes ditïerences L'analogie la plus frappante quant 
à la forme des feuilles et à la disposition des fleurs serait celle du Saurauja 
avec le genre Acrolrema; mais celles-ci sont des herbes à fleur de terre.— 
D'ailleurs les Saurauja participent aux caractères généraux des Corollillores, 
savoir: une corolle gamopétale et les étamines attachées sur la corolle; les 
Dilléniacces, au contraire, ont une corolle polypétale et les étamines insé- 
rées sur le torus.— Je n'ai pas été frappé davantage des rapports que l'on 
a signalés avec le groupe des Ericacées; les espèces Indiennes àt Saurauja 
et les espèc3s Américaines sont tellement analogues, que je comprends dif- 
ficilement la distinction faite par M. Planchon , qui rapproche les premières 
des Dillenia et les secondes des Cicilira. — Je n'hésite donc nullement à 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 115 

conserver, comme t'ont fait également plusieurs auteurs, la place piimilive- 
ment assignée par de Candolle au genre Saurauja. 

Le nombre des espèces de ce genre est devenu très-considérable , el les 
caractères en sont assez confus; j'ai déjà présenté quelques observations sur 
celles de Java dans le travail de Zollinger (Zoll. Syst. Verz. p. 143 et Seq.), 
et j'ai eu à cet effet d'assez nombreux matériaux. Je me bornerai ici à de 
courtes remarques sur celles de l'Inde, recueillies par Wallich, et sur celles 
d'Amérique principalement. 

Le Catalogue de Wallich énumère quatre espèces de Saurauja originaires 
du Napaul et de l'Inde, S. Napatdensis , fasciculata, punduana, Roxburghii. 
Toutes ces plantes ont le calyce glabre et les pédoncules multiflores assez 
longs. 

La première a été décrite par de Candolle (Méra ! Soc. gen. I, p. 421) et 
par Wallich (PI. As. rar! II, p. 40 et 77, t. 178. Elle porte le n° 1469 du 
Catalogue; 1469/1 du Napaul; 1469/2 de Siamore, trouvé par le cap. Webb 
et le D' Gowan. — La plante indiquée sous le même nom par Hasskarl (PI. 
rar. jav. p. 273) paraît une espèce différente, ayant les sépales à poils hé- 
rissés [Sepala hirsuta]. C'est peut-être le S. bracteosa. DC, 

La deuxième espèce est décrite par Wallich (PI. as. rar! II, p. 40, t. 148); 
elle porte le n" 1468 et est originaire du Napaul. 

La troisième indiquée par Wallich 1. c, porte le n" 1470 et vient de Pun- 
dua; nous ne saurions la distinguer de la précédente, sauf par des pédon- 
cules plus courts et des fleurs un peu plus entassées; nous pensons qu'on 
peut en constituer une variété (S. fasciculata, Var. abbreviata]. Wallich at- 
tribue à l'espèce principale des pédoncules lisses [lœves], tandis que celle-ci 
les a velus; cette différence ne nous a pas frappés et nous les avons trou- 
vés velus dans l'une comme dans l'autre, d'après les échantillons de Wal- 
lich lui-même. 

La quatrième espèce mentionnée par Wallich 1. c, porte le n" 1467 du 
Catalogue et se trouve dans le Sillet; c'est le Ternstrœmia serrata de Rox- 
burgh (H. Beng. p. 40); les feuilles sont plus aiguës et plus finement den- 
telées que dans les précédentes, amincies à leur base et leurs deux côtés 
inégalement prolongés; les fleurs sont peu nombreuses et rapprochées en 
petits groupes sur le côté des rameaux; les pédoncules minces et glabres 
(bifides et cotonneux, suivant Wallich) ; les fleurs sensiblement plus petites. 

Les espèces Américaines sont originaires du Mexique, du Pérou et des 
provinces espagnoles intermédiaires; leur nombre s'est assez augmenté ré- 
cemment, non sans risque de quelque double emploi; voici en abrégé les 



116 FAMILLES DES 

résultats auxquels nous sommes arrivés par la comparaison d'assez nombreux 
échantillons. — Toutes ces espèces ont le calice velu ou raboteux ; une seule 
fait exception. Plusieurs sont dioiques. 

1° S. Ruiziana. Steud. — Palava lanceolata. R. et Pav.! Saurauja lanceo- 
lata. DC. Mém. t. 4 (non descr. p. 421). Apatelia lanceolata. DC! 1. c. p. 427- 
Feuilles très-grandes et lancéolées, presque glabres en dessus, très-ferrugi- 
neuses en dessous; pédoncules longs de S à 3 pouces très-hérissés; fleurs en 
panicule courte assez serrée. — Hab. le Pérou. — Pœppig! pi. exs. n" 12.5 et 
1396? 

« peduncularis, moins chargée de poils, feuilles plus petites, arrondies à la 
base, cotonneuses en dessous, pédoncule un peu plus long. Apatelia lanceo- 
lata. mr. S. DC. l. c. t. VIII. — Pérou. 

B. tomentosa, feuilles arrondies à la base, très-cotonneuses en dessous, pa- 
nicules lâches et plus munies de fleurs; rameaux, pétioles et pédoncules cou- 
verts d'un duvet sale. — Palava tomentosa. H. B. K. I syn. pi. aeq. 3. p. 213. 
Nov. gen. et sp. 7. p. 222, t. 4a0. — Pérou et plaines de Bogota. 

De Candolle, dans la description du S. lanceolata, plante de Java recueillie 
par Leschenault, introduit la remarque que cette plante est extraordinaire- 
menl voisine [nimis affinis] deVApatelia lanceolata; cette remarque, ajoutée 
peut-être après coup, provient de ce que l'illustre auteur, tout en observant 
l'extrême ressemblance entre les Fig. IV cl VIII de son Mémoire, n'a pas 
soupçonné que son dessinateur lui avait envoyé deux fois le dessin de la 
même espèce [Apatelia lanceolata. — S. Ruisiana), et nullement celui de la 
plante de Java. — Chacun peut vérifier, comme je l'ai fait moi-même sur 
l'échantillon authentique de Leschenault, possédé par le Muséum de Paris, 
et ou on lit les noms écrits par de Candolle , que cette plante diffère totale- 
ment de la Fig. IV, qui est censée être la sienne, tout en coincidant avec 
l'exacte description donnée par l'auteur; ainsi, par exemple, la plante et la 
description présentent des panicules à pédoncules communs trè.s-courts (I pouce 
à peine), tandis que la Fig. IV présente un pédoncule de près de 4 pouces; 
ce pédoncule est velu, tandis que celui de la plante de Java ne l'est point; 
et autres différences qui mettent la chose hors de question. Ces remarques 
résolvent les doutes énoncés dans mon travail sur les Saurauja de Java (Zoll. 
Syst. Verz. p. U8) lorsque je n'avais pas encore vu la plante originale. 

2» S. scabra. Pœpp! pi. exsicc. n° 127 et 1694. — Originaire du Pérou; 
(Peruvia subandina in sylvis ad Pampayaco. Pœppig. — Palava biserrata.^ R. 
Pav.)— Apatelia glabrata. DC. Mém. 428 (excl. syn. Pavon.). Cette espèce 
est presque entièrement rufescente sur toutes ses parties ; le pédoncule 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 117 

couronné de ses fleurs, est court, à peine 1 pouce, et se divise ensuite de 
manière à former une panicule étroite à fleurs nombreuses, très-brièvement 
pédicellées et peu rapprocbées; les feuilles ont quelquefois dans les aisselles 
des nervures uue petite tache blanchâtre provenant d'une loufTe de poils plus 
marqués que sur le reste de la feuille. Nous pensons, avec Pœppig, que c'est 
le Palava biserrata de Pavon, habitant les forets du Pérou. Nous pensons 
aussi que c'est la même plante que de Candolle a décrite dans l'herbier Delessert 
sous le nom de Apatelia (jlabraia; sa description lui convient en efTet par- 
faitement, tandis qu'elle ne coïncide pas avec les caractères du P. glabrala 
de Pavon, qu'il n'avait pas vu, et que nous avons pu étudier, envoyé par 
Pavon lui-même, dans les herbiers Dunant et Boissier. 

3° S. glahrata. Nob. — Palava glabrata. R. et Pav! Syst. fl. Per. 181 — 
Les échantillons de l'herbier de Pavon sont complètement glabres, sauf l'ex- 
trémité des jeunes rameaux, quelquefois le pétiole des feuilles, et habituel- 
lement le pédoncule commun ; ce pédoncule est beaucoup plus grand que 
dans l'espèce précédente, se divisant en une panicule large et très-garnie de 
fleurs; ces fleurs sont petites, d'un brun rougeàtre sur le sec. — Hab. le 
Pérou. 

4° S. mllosa. DC. Mém. p. 420, t. 2. Obekmthera melaslomacea. Turcz ! 
1. c. — Celte espèce est très-voisine du S. scabra, dont elle se distingue 
surtout par la longueur du pédoncule commun , par les sépales très-obtus , 
les fleurs un peu plus grandes, et la patrie qui est le Mexique. — Elle est 
indiquée à Jalapa par Galeotti! n° 7057, par Schlechtendal (Linnœa X, p. 247), 
par Jurgens! n° 896, par Ghiesbrecht! in h. Mus. Par., etc.— Les feuilles 
varient par leur grandeur. 

5° S. leucocarpa. Schlecht. Linnaea. X, p. 247. S. barbkjera. Hook! le. 
t. 331. S. kegeliana. Schlecht. Bot. Zeit. 1853. p. 693. — Feuilles étroites, 
aiguës des deux côtés, dentées en scie, longuement acuminées, glabres ou 
rudes au toucher, ayant des fascicules de poils à l'aisselle des nervures de 
la surface inférieure, les pétioles souvent rufescents, pédoncules communs 
n'atteignant pas 2 pouces, panicules plus ou moins serrées; calyces presque 
glabres.— Hab. le Mexique.— Xalapa (Galeotti ! n° 3088).— Vera-Cruz. (Coll. 
Linden! n" 632). — Ce dernier échantillon offre des feuilles absolument gla- 
bres, et où les touffes de poils axillaires ont même disparu. — Le S', kege- 
liana est originaire de Guatimala. 

6° S. pedunculata. Hookl le. 341-342. S. serrata. DC. Mém. cit. p. 420, t. 3. 
.S. montana. Seam ! Bot. Herald, p. 87. t. 16. — Feuilles plus grandes que 
dans l'espèce précédente, souvent obtuses dans le bas , glabres, n'ayant pas 
Tome xiv, T* Pautie. 16 



118 FAMILLES DES 

de poils dans les aisselles des nervures; pédoncules longs de 4 pouces; ea- 
Jyces très-velus.— Hab. le Mexique. — Xalapa (Galeotti!) Oaxaca (Galeotti! 
n" 4198. Franco! sub nom, S. barbigera). Sierra (Galeotti! n°3113). Oaxaca 
(Schiede! n° 327. Ghiesbrecht), Vera-Cruz (Andrieux! n" 199). Mexico (Jur- 
gensenl n°898). — Le S. montana se distingue par de très-grandes feuilles; 
il habite l'isthme de Panama. — Les échantillons d' Andrieux offrent sur quel- 
ques feuilles des taches velues, blanchâtres à l'aisselle des nervures. — J'ai 
abandonné le nom de S. serrata, quoique plus ancien, parce qu'il s'appli- 
que à la plupart des autres espèces de Saurauja. 

T> S. excelsa. Wild. Act, nov. cur. 3 p. 406, t. 4.— S. macrophylla. Lin- 
den mss. — Paxt. et Lindl. Flow. Garden, p. 27, n° 289, t. 148. — Palma 
scabra. H. B. K! Syn. pi. œq, 3, p. 213. Nov. gen. et et sp. 7, p. 221, t. 448 
et 449. — Espèce remarquable par la grandeur de ses feuilles et par celle 
des panicules, qui atteignent jusqu'à 6 pouces; les pédoncules sont rufes- 
cents; les pédicelles souvent persistants après la chute des feuilles, entre- 
mêlés de bractées linéaires. Wildenow indique cette plante dans la province 
de Caracas ; Kunth à St-Anna, Nouv.-Grenade ; c'est le n» 972 de la Collec- 
tion de Linden! (Vallée de Tolima, N. -Grenade, prov. de Mariqueta); c'est 
le n° 106 et 38 (Voy. de Funck et Schlim! ; Venezuela, prov. de Caracas). 
Paxton et Lindley l'indiquent à Guatimala. — J'ai vu les échantillons de 
Linden et Schlim; j'ai vu aussi un échantillon de Pavon, indiqué comme ve- 
nant du Mexique, et qui paraît fort analogue à cette plante. 

8° S. spcctabilis. Hook! Bot. mag. t. 3982.— Cette plante se distingue de 
toutes ses congénères par la grandeur de ses panicules et celle de ses fleurs. 
Elle est originaire de la Bolivie (et non du Brésil, comme le dit Walpers). 
— Coroico (Penlland! n° 116). J'ai vu un échantillon de Pavon (FI. Huaya- 
quil) en assez mauvais état, mais qui semble devoir se rapporter à cette 
plante. 



V. SCAPHA 

Ce genre se compose de toutes les espèces de Saurauja 
munies de 3 styles. — Elles sont toutes originaires des îles 
Malaises, Moluques ou Philippines. — Au milieu des nom- 
breux noms de genre donnés en divers temps à quelques es- 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 119 

pèces de Saurauja, Scapha INoron., Fan Alphimia Lesch., 
Davya et Leucothea 3Ioç. et Sess., Palava R. Pav., Sauramia 
Juss., Apatelia DC, Marrumia Reinw., Ohelanthera Turcz., 
Overstraatia Desch. , Reinwardtia Nées. , Blumia Spr. \ j'ai 
choisi sans hésitation celui qu'a proposé Noronha, soit parce 
qu'il a été le premier de tous, étant dans les herbiers même 
avant que Wildenow eût fait connaître le nom de Saurauja^ 
soit parce qu'il est convenable de rendre ainsi hommage au 
botaniste qui, avant tout autre, a constaté qu'il y avait là un 
nouveau genre ^ soit enfin parce que l'une des espèces ainsi 
nommées par lui est précisément une de celles qui doivent 
reprendre leur nom. 

Ces espèces sont les suivantes : 

1. s. cauliflora. Nor. mss. et ic. — Saurauja? cauliflora. DC— Java. (v. s]. 

2. S. Candollii. Nob. — Saurauja Iristyla. DC. Mém. p. 42.3, t. 7. — Ins. 
Moluques. (v. icon.) 

3. S. kucophloia. Nob. — Saurauja leucopldoia. Korth. Ycrli. p. i2.5. — • 
Bornéo. 

4. S. nigrescens. Nob.^ Saurauja nigrescens. Rortb. !. e. p. 128. — Bornéo. 

5. S. subcordata. Nob — Saurauja suhcordala. Korth. 1. c. p. 124. — Bornéo. 

6. S. ferox. Nob. — Saurauja ferox. Korth. 1. c. p. 132, t. 19. — Bornéo. 

7. S. spadicea. Nob. — Saurauja spadicea. Blum. bijdr. p. 128. — Java. (v. s.; 

8. S. rubiginosa. Nob. — Ternstrœmia rubiginosa. Jack, in Hook. mise. 2. 
p. 83. — Saurauja Jackiana. Korth. 1. c. p. 127. — Sumatra. 

9. S. Pinangiana. Nob. — T. pentapetala. Jack. 1. c. — Ins. Pulo-Pinang. 

10. S. acuminala. Nob. — T. acuminala. Jack, in Hook. Journ. I. p. 375. — 
Sumatra. 

11. S. serrata. Nob. — T. serrata. Jack. 1. c. — Ins. Puio-Xias. 

N'ayant point vu les plantes de Jack, ni celles de Rortlials, j'ignore s'il n'y a 
point entr'elles de double emploi. 

A ces espèces nous en ajouterons une nouvelle : 

Scapha elegans. Tab. I. ' 

S. foliis cordato-lanceolatis aculis margine argutè serratis superne asperatis 



120 FAMILLES DES 

subtus adpressè rufo-ferrugineis, petiolo strigoso, pedunculis strigosis 3-4 poli. 
longis apice racemoso-corymbosis, sepalis ovatis obtusis glabris. (v. s. in h. 
Boissier ex ins. Philippinis; Cuming, n° 922: in h. Mus. Par. ex Manille, mont. 
Igorrotes; M. Callery). 

Rameau comprimé, couvert de poils rudes, ferrugineux. Feuilles aiguës, lon- 
gues de 4-5 pouces, larges à la base de 12 à 15 lignes, à nervures pinnées, sail- 
lantes en dessous; pétiole épais, long d'un demi-pouce. Pédoncules axillaires, 
cylindriques; bractées inférieures oblongues lancéolées sessiles longues d'un 
demi-pouce, aiguës, dentelées en scie, les supérieures plus courtes, linéaires à 
la base de chaque ramification ; les pédoncules spéciaux longs de 4 lignes, ru- 
fescents. Sépales entiers, persistans, longs de 4 '/a ligne , les extérieurs quel- 
quefois raboteux. Corolle deux fois plus longue, à lobes obtus. Etamines nom- 
breuses, très-courtes. Styles écartés, persistans. Fruit à 3 loges; placentas sail- 
lants dans les loges ; graines nombreuses, anguleuses, ridées. 



VI. FREZIERA. 

Calyce à 5 divisions persistantes, muni habituellement de 
deux petites bractées. Corolle très-profondément divisée en 
S parties, unie très- étroitement à la base et même quelque- 
fois entièrement polypétale. Fleurs souvent polygames. Eta- 
mines nombreuses, les fertiles toujours attachées à la base de 
la corolle, les stériles dans les fleurs femelles quelquefois in- 
sérées sur le réceptacle. Anthères glabres, s'ouvrant longi- 
tudinalement en 2 loges. Filaments glabres. Style unique, 
divisé à son sommet en 3 stigmates, et quelquefois en 4. 
Ovaire à 3 ou 4 loges. Fruit sec indéhiscent dur, arrondi, 
muni du calyce persistant à 3 ou plus rarement à 4 loges. 
Graines nombreuses, anguleuses ou arrondies, à épiderme 
ponctué, glabres noires, petites. Albumen charnu. Embryon 
recourbé; radicule longue; cotylédons courts. — Arbres Amé- 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMEI.LIACÉES. 121 

ricains, provenant du Mexique, du Pérou ou des Antilles. 
Feuilles souvent abondamment velues ou soyeuses. Fleurs 
axillaires, accumulées, rarement solitaires, très-brièvement 
pédonculées. 

Le groupe des Freziera (en y joignant le Lettsomia dont nous parlons plus 
bas) se rapproche grandement de celui des Saurauja et de celui des Eurya; les 
uns et les autres ont des fleurs polygames, un ovaire et un fruit parfaitement 
analogues, munis de 3 ou 8 styles plus ou moins divisés, des graines de même 
forme et de même nature, une inflorescence axillaire; nous ne saurions en 
conséquence séparer ces trois groupes; et comme, d'autre part, ils ont avec 
les Ternstrœmia et les Cleyera de réelles affinités, nous persistons à penser 
qu'ils doivent tous rester unis dans cette même famille. — Chacun de ces grou- 
pes a du reste sa physionomie bien tranchée et qui permet à un œil habitué de 
les distinguer à première vue- — En outre, les Freziera diffèrent 1° des Sau- 
rauja par la présence des bractées calycinales, par la corolle plus profondément 
divisée, par les styles unis jusqu'au sommet de façon à n'en former qu'un seul, 
par les anthères s'ouvrant longitudinalement, par l'embryon courbé et les fleurs 
jamais disposées en panicule pédonculée. 2° des Eurya par la corolle plus pro- 
fondément divisée, le style habituellement plus court, les étamines plus nom- 
breuses, les fleurs plus entassées et plus grosses, les feuilles velues ou soyeu- 
ses.— Les Saurauja sont Américaines ou Asiatiques, les Freziera toutes Amé- 
ricaines, les Eurya toutes Asiatiques. 

Les Botanistes ont depuis longtemps fait observer que le genre Lettsomia de 
R. et Pavon ne diffère en rien du Freziera; et. en effet, les caractères assignés 
par les auteurs de la Flore du Pérou à leur nouveau genre sont complètement 
insuffisants: toutefois, il est un caractère qui différencie les espèces de Freziera 
comme celles des Saurauja, et qui mérite d'y être pris aussi en considération, c'est 
le nombre des styles ou des stigmates, et celui des loges de l'ovaire ; nous avons 
vu que dans les Saurauja, les styles sont habituellement au nombre de cinq, 
mais que dans un petit nombre d'espèces, constituant le genre Scapha, ce nom- 
bre se réduit à Irois; daas les Freziera, au conlraire, lo nombre habituel des 
stigmates et des loges est de trois, et dans quelques espèces seulement il s'é- 
lève à cinq; ce caractère est net, facile à reconnaître, et en réalité bien plus 
précis que les différences en plus ou en moins dont on est tenu de se contenter 
pour distinguer les genres d'après les autres organes. Je sais qu'on trouve par- 
fois sur des branches couvertes de fleurs à 5 parties une ou deux fleurs qui 



122 FAMILLES DES 

n'en ont que 4 ou même 3; l'inverse se rencontre également; mais c'est là un 
phénomène fort ordinaire , appartenant du reste à un nombre très-restreint de 
fleurs qui occupent habituellement, dans l'inflorescence, une position excep- 
tionnelle, et que les Botanistes ne considèrent point comme de nature à dimi- 
nuer la valeur du caractère générique ; ainsi lorsque Bonpiand marque que dans 
son Freziera nerwsa, sur 7 fruits analysés par lui, il en a trouvé 6 à 3 loges et 
un seul à 5 loges, on ne doit pas hésiter à considérer cette espèce comme une 
espèce à fruit Iriloeulaire , et l'unique exception indiquée comme accidentelle. 

Cela dit, il nous semble tout à fait convenable de conserver le nom de lettso- 
mia pour le genre ainsi détaché du Freziera,- cela est d'autant plus naturel que 
l'une des espèces de Pavon (que nous avons pu étudier toutes les deux dans de 
beaux échantillons de l'herbier de Pavon, envoyés à M. Boissier), le Lettsomia 
tomentosa est précisément l'une de celles qui possèdent le caractère du genre. 

Présentons maintenant quelques observations sur les espèces des vrais Fre- 
ziera, renvoyant pour les détails aux deux ouvrages suivants : Humb. et Bonp. 
pi. œr/uin. I. p. 23 .- Tulasne. Ann. Se. nat. lSi7. t. 8, p. 336. 

1° Fr. salicifolia. Nob.— Fr. hirsula. Smith in Rees Cycl. vol. 15.— C'est le 
Ternstrœmia salicifolia DC qui diffère à peine du Fr. undulata Sw. et se trouve 
dans les mêmes localités; on peut la distinguer : 1° par des branches abondam- 
ment velues à leur sommet; 2° par des feuilles plus grandes, plus brièvement 
péliolées, et ayant la nervure médiane souvent velue. — Le Fr. Perrotetiana 
Tul. est aussi prodigieusement voisin du Fr. undulata. 

2° Fr. macrophylla. Tul! 1. c. — J'ai trouvé cette espèce dans l'herbier Bois- 
sier, appartenant à la même collection que celle du Musée de Paris et portant 
les mêmes indications; le rameau que j'ai eu sous les yeux porte des fruits en 
bon état et ayant trois loges; cette plante ne peut donc pas rester parmi les es- 
pèces à -5 loges auxquelles Tulasne avait cru pouvoir l'adjoindre; est-elle au 
reste bien réellement difl'érente du Fr. nervosa Humb. et Bonp. 

3° Fr. cordataTaW 1. c — Cette plante est originaire de la Nouvelle-Gre- 
nade. — Nous devons y réunir le Ternst- amplexifolia Sieb. FI. Martin. 314, que 
nous avons déjà mentionnée comme étant une espace de Freziera; notre plante 
a exactement les mêmes feuilles et la môme nervation extraordinaire, en creux 
à la surface supérieure, en arêtes tranchantes à la surface inférieure; elle a du 
reste une patrie différente et 4 loges au fruit. 
Nous devons transporter à d'autres genres : 

1° Les espèces mentionnées plus bas et appartenant au genre Lettsomia .- 

2» Le Freziera thœoides Sw. et Fr. integrifolia Benlh. (par erreur intitulée 
Fr. angustifolia PI. Hartw. Index p. 99), que nous avons déjà indiquées comme 
appartenant aux Cleyera. 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 12") 

3° Les F. ilicioides et Nimanimœ de Tulasne , qui doivent rester avec le Fr. 
thopoides. 

4° Peut-être le Fr. elegans du même auteur, fort voisin du Cleyera thmoides. 

Je rappelle aussi que le Fr. cernua du même auteur est, d'après lui-même, 
fort analogue au Fr. iniegrifolia, et que ce dernier appartient au Cleyera. 

L'espèce intitulée F?-, dioïca. Macf. 11. Jam. I, tl3, ne peut se déterminer 
par la courte description qui en est donnée. 



VII. LETTSOMIA. . 

Même caractère que le Freziera^ a. l'exception du style, 
qui se divise à son extrémité en 5 stigmates, et du fruit qui 
est à 5 loges. 

Les espèces qui composent ce genre sont : 

1° i. tomentosa, R. et PavI — Habite le Pérou. 

2° L. Dombcyana, (Tul!).— Rapportée du Pérou par Dombey. 

3" L. longipes (Tul!). — Nouvelle-Grenade, près Bogota. Rappoi-tée par 
Goudot. 

4° L. candicans (Tul!). — Nouvelle-Andalousie, près Caracas. (Bonpiand). — 
Funck et Schlim ! n" 447. 

Le LeUsomia lanata Pav! a l'ovaire à 3 loges, et doit par conséquent être 
placé parmi les Freziera. 

VIII. EURYA. 



Calyce à S parties, muni à sa base de 2 bractéoles. Co- 
rolle profondément divisée en 5 parties. Fleurs polygames, 
souvent dioiques. Etamines dépassant rarement le nombre 15, 
attachées au bas de la corolle^ anthères adnées, s'ouvrant 
longitudinalement, dépassées souvent par un prolongement 
du filament. Style unique, ou rarement divisé jusqu'à la base 



124 FAMILLES DES 

en 3 styles^ stigmates 3 ou rarement 5, simples ou renflés, 
glabres ou munis de petites villosités. Fruit sec, indéhiscent, 
a 3 loges, rarement à D, glabre et arrondi, muni à sa base du 
calyce persistant, et à son sommet des rudiments du style. 
Placentas rentrant dans l'intérieur de chaque loge, munis de 
graines nombreuses, petites, anguleuses, disposées les unes 
au-dessus des autres. Epiderme ponctué. Albumen charnu. 
Embryon recourbe; radicule longue; cotylédons courts. — 
Arbustes Asiatiques, presque tous munis de feuilles lancéo- 
lées, dentées en scie, plus ou moins luisantes; fleurs axillai- 
res, solitaires ou réunies en petit nombre, sessiles ou briè- 
vement pédonculées. 

Si l'on ne consulte ique les caractères positifs, il est difficile de distinguer 
nettement ce genre des Freziera, et, toutefois je répète qu'il existe un certain 
ensemble de circonstances qui permettent de les séparer; indépendamment de 
la différence de patrie et d'aspect général , on peut dire que les Eurya ont la 
corolle plus nettement unie, la diiœce plus prononcée, les élamines moins nom- 
breuses, le style babituellcmenl plus long. 

Quant au caractère tiré du nombre des stigmates et des loges de l'ovaire, j'ai 
rencontré le nombre 3 dans toutes les espèces que j'ai examinées, sauf dans 
une seule, originaire de Java, et dont j'ai vu d'abondants échantillons envoyés 
par Zollinger, Junghuhn, Rollmann, etc.; d'autre part Blume indique son Eu- 
rya serrala comme ayant toujours 5 loges, et son E. angustifolia comme en 
ayant 3 et rarement 5; cette même variation est attribuée par Korlhals à ses 
E. euprista et coneocarpa; ne connaissant que par les descriptions les plantes de 
ces Botanistes, je considère plus prudent de m'abstenir de toute innovation. J'ai 
rapporté avec doute l'espèce pentagyne que je viens de mentionner à VE. ni- 
tida Korth. (Chois! in ZoU. Syst. Verz. p. 143); peut-être vaudrait-il mieux l'en 
séparer complètement, attendu que Korthals indique la sienne comme trigyne; 
on pourrait lui donner le nom de E. rujlda provenant de ses rameaux longs et 
raides, ainsi que de ses feuilles coriaces. 

La distinction des espèces de ce genre est fort difficile; pour moi, quoique 
j'aie eu sous les yeux les plantes de l'Inde recueillies par WalUch, quelques 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 1:25 

échantillons de Chine, du Japon, de Ceylan et une foule de Java, je ne possède 
nullement les plantes authentiques de Blurae, Korthals, Wight, etc., et je reste 
en conséquence Ircs-hésitanl sur la détermination des espèces. J'ai fourni à ce 
sujet quelques notes à M. ZoUinger et je renvoyé à son livre, témoignant ici 
mes regrets que l'imprimeur zurichois ait laissé échapper des fautes d'impres- 
sion en si grand nomhre que le texte (au moins en ce qui me concerne) en est 
devenu presque illisible. 



Section 3®. Genres mal connus. 

\. VŒLRERIA. 

Vœlkeria. Rlotsch et Karst. in litt. ad Endlic. gen. Supp. V. 
p. 66. Calyce à D parties persistant, muni de deux bractéo- 
les, à folioles embriquées, un peu charnues. Pétales o, hy- 
pogynes opposés aux folioles du calyce ^ estivation embriquée. 
Etamines nombreuses, libres^ filaments en alêne ^ anthères 
introrses, à 2 loges insérées a leur base. Ovaire libre, coni- 
que, à 3 loges. Ovules 2 dans chaque loge, pendant à côté 
l'un de l'autre de l^angle central, anatropes. Style court ^ stig- 
mates 3, applatis et creusés. Fruit à 6 loges, s'ouvrant irré- 
gulièrement au sommet; loges monospermes. Graines pen- 
dantes, semianatropes. Embryon courbé, muni d'un albumen. 
— Grand arbre Colombien, contenant un suc aqueux. Feuilles 
alternes. Fleurs axillaires, solitaires. 

Cette description nous permettrait de ranger décidément le genre VœUcerin 
parmi les Ternstrœmia, si ce n'était la séparation des pétales et le fruit à 6 lo- 
ges; cette séparation est-elle complète? ces loges ne sont-elles point une simple 
apparence diie aux placentas grossissant avec l'âge et rentrant dans chacune 
des 3 loges de l'ovaire? c'est ce qu'il s'agirait de vérifier. Comparer également 
la plante avec les Cleyera. 

Tome xjv, I" Partie. 17 



126 FAMILLES DES 

II. ERYTHROCHITON. 

Erythrochiton. GrifF. in Duch. rev. bot. 2, p. 330, non 
Mart. et Nées. Fleurs dioïques. Bractéoles 2. Calyce profon- 
dément 5-partite libre. Pétales 5 hypogynes libres opposés 
aux sépales. Etamines indéfinies hypogynes en série multi- 
ple. Anthères adnées, tronquées. Ovaire à 2 loges et à 4 ovu- 
les. Styles 2. Stigmates 2 reniformes foliacés. Baie libre, à 
2 loges, à 2 ou 4 graines. Graines pendantes, munies d'un 
albumen. Embryon courbé. — Arbre médiocre , à feuilles sti- 
pulées, permanentes, entières; pédoncules extra-axillaires à 
fleurs solitaires, ayant l'apparence en quelque sorte d'un Ca- 
mellia. — E. fVallichianum. Forêts littorales de l'île de Ma- 
dacaman. 

Encore une plante Irès-voisine des Ternstrœmia ; les pétales sont-ils réelle- 
ment distincts? Les feuilles sont-elles bien munies de stipules? Les fleurs sont- 
elles dioïques? 

Section 4^. Genres à exclure. 

Les genres assez nombreux qui, en divers temps, ont été 
confondus avec les Ternstrœmiacées, peuvent se diviser en 
deux séries, dont l'une se rapproche des vraies Ternstrœ- 
miacées et des CoroUiflores, l'autre des Camelliacées et des 
Thalamiflores : nous nous bornons en ce moment à la pre- 
mière de ces séries. 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 127 

Elle renferme les genres Decadia, Dicalyx, Anneslea, Visnea, Leucoxylum. 

Les deux premiers de ces genres, fondés par Loureiro et déjà réunis en un 
seul [Dicalyx] par Blume, ne sont autres que des espèces de Symplocos; celte 
identité, déjà indiquée par Alph. de Candolle (Prodr. VIII, p. 247), quoiqu'on 
l'absence d'échantillons sufBsants, est aujourd'hui généralement admise; les 
échantillons ahondent dans les herbiers et toutes les espèces de Loureiro, Blu- 
me, etc., ont reçu des noms comme espèces de Symplocos. 

Les genres Anneslea et Visnea se distinguent des vraies Ternslrœmiacées par 
leur ovaire semi-infère et se rapprochent ainsi des Styracacées ; ils nous pa- 
raissent devoir former un petit groupe intermédiaire, auquel nous donnons le 
nom de Visnéacées et dont nous traiterons tout à l'heure dans un appendice 
spécial. 

Le genre Leucoxylum, fondé par Blume sur une espèce de Java, appartient 
décidément aux Ebénacées; une deuxième espèce du Cap, indiquée sans des- 
cription par Meyer, est une Ilicinée. Nous nous en occuperons aussi dans un 
appendice. 



Appendice l^e. Famille secondaire des Visnéacées. 

Les analogies des genres Anneslea et Visnea avec le genre 
Ternstrœrnia sont frappantes ^ la même organisation générale 
depuis les bractées jusqu'à l'embryon, la même apparence 
des feuilles et de l'inflorescence, justifient abondamment le 
rapprochement que l'on a fait de ces plantes ; ces analo- 
gies, d'autre part, encore assez fortes avec le Cleyera^ di- 
minuent quand on compare ces genres avec ceux de notre 
seconde Section, et disparaissent complètement quand on les 
compare avec ceux des Camelliacées : ils diffèrent en outre 
du Ternstrœrnia lui-même par le caractère si prononcé d'un 
ovaire demi-adhérent, qui se change plus tard en un fruit 
presque entièrement infère. Ce dernier caractère se retrouve 
dans le Symplocos et dans plusieurs autres genres de Sty- 



128 FAMILLES DES 

racacées, famille avec laquelle nos Visneacées sont si inti- 
mement unies par tous les autres caractères qu'il y a de la 
difficulté à dire nettement en quoi elles diffèrent. L'exis- 
tence de ce petit groupe formant le lien entre les Ternstrœ- 
miacées et les Styracacées prouve la convenance de rame- 
ner les premières à la place que nous proposons, attendu 
qu'il est lui-même complètement déplacé là où on le trouve 
aujourd'hui;, il crée ainsi une série parfaitement naturelle 
composée des Ebénacées, Ternstrœmiacées (vraies), Visnea- 
cées, Styracacées, série devant laquelle s'évanouissent beau- 
coup d'objections nées de la classification actuellement ad- 
mise. 

Caractère des Visnéacèes. 

Calyce muni de 2 bractéoles, divisé profondément en o 
parties, à estivation embriquée, adhérent à l'ovaire par sa 
base et s' accroissant avec lui de façon à environner le fruit 
qu'il couronne de ses pointes. Corolle gamopétale divisée en 
5 lobes, caduque. Etamines nombreuses, libres, attachées 
sur la corolle^ filaments au-dessous de l'anthère courts, 
mais se prolongeant derrière elle et au-dessus en uu con- 
nectif^ anthères adnées, s'ouvrant de côté par deux fentes 
longitudinales. Ovaire semi-infère^ style unique à 3 stig- 
mates ou 3 styles^ stigmates simples. Loges de l'ovaire au 
nombre de 3, renfermant chacune 1 à 3 ovules pendants. 
Fruit en baie sèche, presque entièrement infère, a 3 loges 5 
1 ou 2 graines pendantes dans chaque loge. Embryon re- 
courbé dans l'axe dun albumen charnu; radicule dirigée vers 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÈES. 121» 

le style ^ cotylédons ovales. — Arbres ou arbustes;, feuilles 
alternes, entières^ fleurs ordinairement axillaires et solitai- 
res, pédonculées. • 

l^^ Genre. Anneslea. Wall! As. rar. pi. I, p. 5. t. 5. — 
Catal. pi. Ind. n° 598 (non Salisb. nec Andr. rep.) 

Bractées appliquées au calyce. Pointes des lobes du ca- 
lyce libres au-dessus du fruit qu'elles couronnent. Etamines 
au nombre de 30; connectif en pointe longue au-dessus des 
anthères. Style unique, muni de 3 stigmates séparés. Fruit 
rude et ponctué au dehors, infère, sauf dans la calotte su- 
périeure qui demeure libre. Graines rouges et lisses. Les deux 
jambes de l'embryon presque égales, l'une formant la radi- 
cule, l'autre formant les cotylédons 

1. A. fragrans. Wall! 1. c. — Arbre des forêts de l'Inde, près Moalraeyn ; 
feuilles glabres, lancéolées; corolles blanches, fortement odorantes. — Wallich 
attribue à celle planle une corolle à lobes opposés aux parties du calyce ; il 
donne aux graines un arille et se tait sur l'albumen ; sur le premier point, nous 
renvoyons à ce que nous avons dil plus haut à l'occasion des Temstrœmia ; sur 
le second, l'analogie complète de la graine (que nous ne connaissons que par la 
figure) avec celles des Temstrœmia et des Visnea nous fait supposer que l'arille 
et la membrane intérieure . indiquées par Wallich, sont en réalité le teste et 
l'albumen. 

2. A. crassipes. h. Hook! mss. — Arbre de l'Inde (Penangl — Malacca. Grif- 
fith! — Philippines. Cuming! n" 2347) ; extrémités des rameaux couronnées de 
feuilles et de fleurs. Feuilles épaisses, coriaces, ovales, très-obluses, luisantes 
en dessus, ponctuées en dessous, non veineuses, indistinctement dentées en scie 
et souvent roulées au bord en dessous, glabres, longues de 1 '/^ à 2 pouces, 
larges de I à 1 '/i, marquées en dessous d'une nervure médiane saillante; pé- 
tioles très-épais, longs de 3 à 8 lignes. Pédoncules uniflores, réunis au nombre 
de 3 à 6 au haut des rameaux, longs de 4 à 6 lignes, arrondis, dirigés vers le 
bas, rougcàtres, glabres Deux bractées courtes, charnues, un peu aiguës, ap- 
pliquées à la fleur. Sépales inégaux, les 2 extérieurs plus courts, les 3 intérieurs 
longs de 3 à i lignes, presque ronds , très-obtus, persistants glabres. Cor. .... 



130 FAMILLES DES 

Etam Ovaire semi-adhérent. Style 1, long de 4 à 5 lignes; stigmate bi- 

Irifurqué, aigu. Fruit couronné par les lobes du calyce. 

2e Genre. Fisnea. L. f. supp. p. 36. — Mocanera. Juss. 

Bractées, une appliquée au calyce, la seconde un peu dis- 
tante. Pointes du calyce s'agglutinant avec la portion supé- 
rieure du fruit et ne le dépassant que par leur dernière ex- 
trémité. Etamines de 12 à 20 ^ connectif pointu, dépassant 
peu l'anthère. Styles 3, unis a leur base en un opercule 
celluleux formant le haut de l'ovaire. Fruit en baie dure, 
semi-infère et agglutinée avec le calyce dans sa partie su- 
périeure. Graines à teste granuleux et ponctué. Jambe de 
l'embryon formée par la radicule plus longue que celle des 
cotylédons. 

V. mocanera. L. f. 1. c. — Webb. et Bertb! Canar. pars 2. p. 144, t. 69. B. — 
Arbuste des îles Canaries ; feuilles alternes ou accumulées vers le sommet des 
rameaux. — Les savants auteurs de la Flore des Canaries énoncent l'opinion 
que le Visnea devrait former une tribu distincte des Ternstrœmiacées, et ne sont 
retenus de le proposer que parce qu'il s'agit d'une seule plante. L'adjonction de 
VAnneslea est propre à lever ce scrupule. 

Blanco (FI. filip. p. 446 et 858) énumère neuf espèces nouvelles de Mocanera 
(Visnea), auxquelles il donne les noms de Mocanera tlmrifera, plagata, polys- 
perma, Mayapis, Guiso, Manyuchapoi, vcrniciflua, (jrandiflora, Malaanonan. — 
Nous ne connaissons malheureusement aucune de ces plantes. 

Appendice 2®. Genre Leucoxylum. 

Blume dit que ce genre formé par lui et ne renfermant 
qu'une seule espèce, s'approche par le port des Terebintha- 
cées, mais est plus voisin des Ebénacées et Ternstrœmiacées^ 
d'autres auteurs se sont rangés à ces diverses opinions ou en 



TERNSTROEMUCÉES ET CAMELLIACÉES. 151 

ont proposé de différentes (Styracese. Meissn. 2. p. 159. — 
Ilicineœ Don. gen. syst. 2. p. 21), quoiqu'assez analogues. — 
L'analyse des caractères de cette plante suffît pour démon- 
trer de la manière la plus évidente que c'est une Ebénacée, 
même très-voisine du genre Rospidios. A. DC. 

Leucoxylum. Blum. bijdr. p. 1169 (Voy. Tab. II.) 

Fleurs dioïques ou polygames. — Fleurs mâles. Calyce libre 
à 4 lobes courts. Corolle à 4 divisions, gamopétale. Etamines 
10 à 12, attachées à la corolle sur deux rangs, placées deux 
à deux ensemble, l'intérieure plus courte, libres. Anthères 
pointues, lancéolées, s'ouvrant latéralement par en haut. — 
Fleurs femelles. (Calyce et corolle comme dans les mâles. 
Ovaire à 4 loges poly spermes? Style bipartite. — Blume.) 
Fruit cylindrique, entouré du calyce persistant, la corolle et 
les etamines étant tombées. Péricarpe sec, membraneux, in- 
déhiscent à 1 seule loge, munie d'une seule graine pendante 
par le sommet de la loge. Albumen cartilagineux. Embryon 
droit dans la graine, renversé dans le fruit. Radicule égale 
aux cotylédons. Cotylédons ovales, foliacés, appliqués l'un 
contre l'autre. 

L. buxifolium. Blume. 1. c. — Zolling! pi. exs. Javan. n° 3247. — Grand arbre 
de l'ile de Java. Feuilles alternes, courtes, assez voisines les unes des autres, 
presque distinctes, tombant facilement, surtout dans les rameaux fructifères, 
presque sessiles, les jeunes légèrement soyeuses en dessous. Fleurs mâles, ses- 
siles, réunies 3 ou 4 ensemble à l'aisselle des feuilles. Fleurs femelles, soli- 
taires. 

L'ensemble de ces caractères, surtout celui tiré des doubles etamines, ne peut 
laisser aucun doute sur la place naturelle de ce genre. Il ne diffère du Rospi- 
dios que par le nombre binaire des organes femelles, et lui ressemble beaucoup 
par le port. Blume attribue à l'ovaire des loges polyspermes, caractère que je 



152 FAMILLES DES 

n'ai pu vérifier, n'ayant eu à ma disposition que des rameaux femelles déjà en 
fructification; il me paraît cependant cjue la valeur de ce terme ne peut être 
très-étendue, vu que le fruit n'a qu'une loge et celte loge une seule graine. 

Notre plante peut servir de confirmation à l'analogie indiquée par A. de 
CandoUe , entre les Ebénacées et les Oléacées. En effet , si l'on prend la peine 
de comparer son fruit, soit à l'extérieur, soit à l'intérieur, avec celui par exem- 
ple du Visiana robusta. DC. — Deless. le. sel. V, t. 44, — on sera frappé de 
leur étonnante analogie; elle est telle que si on les possédait seuls, à part du 
reste de la plante, il serait impossible de les distinguer. 

On a indiqué une seconde espèce de Leucoxylum provenant du Cap de Bonne- 
Espérance; c'est le L. laurinum, E. Mey., connu seulement parle nom. Cette 
plante, que j'ai reçue de Drège, est é\idemment une Ilieinée; M. Thury, qui 
en a fait l'analyse (Tab. III-). propose de la nommer Prinos laurinus, et je 
n'ai aucune objection à ce nom. — On a cru y reconnaître le Leucoxylum fo- 
liis, etc. Burm. Afr. p. 255, t. 92, f. 2; de là sans doute le nom générique qu'on 
lui a donné à tort. 

On pourrait soupçonner que cette plante du Cap est analogue au Prinos lu- 
cidus. Ait., dont la courte diagnose citée dans le Prodromus, t. 2, p. 16, semble 
s'y rapporter : je n'ai pu vérifier directement cette hypothèse ; car le P. lucidits 
n'existe plus dans le jardin de Rew, et l'herbier de Sir W. Hooker n'en renferme 
point d'échantillon authentique; mais Pursh affirme (FI. bor. Am. I, p. 221) que 
le P. lucidus n'est autre que le Ilex canadensis {Nemopantlies canadensis. Raf.), 
et cela d'après un échantillon conservé dans l'herbier de Lambert ; ce serait donc 
une plante d'une toute autre patrie et d'une toute autre nature que la nôtre : il 
est vrai que la diagnose du Prodromus convient peu au Nemopanlhes ; mais les 
mots qui l'en éloignent se trouvent manquer dans la diagnose d'Alton, que de 
Candolle est censé avoir copiée textuellement , puisqu'il n'a pas vu la plante : 
Alton (H. Kew. 1" éd. 1, p. 478. 2"^ éd. 2, p. 31.3) s'exprime ainsi : P. foliis ellip- 
ticis acuminalis lœvibus apice subserralis. Introd. par James Gordon, en 1778. 
Le Prodromus ajoute les mots : scmpervirentibus subtùs pallidioribus : dans 
quel auteur de Candolle a-t-il trouvé et transcrit cette addition? je n'ai pu le 
découvrir; en attendant, sa phrase n'est pas celle d'Alton, et celle-ci pouvant 
très-bien convenir au Nemopanthcs, je n'ai pas de motif pour contester l'opinion 
de Pursh ; d'où résulte que notre P. laurinus est diOérent du P. lucidus- 

Serait-il identique au Sideroxylon mile. Bot. mag. t 1838, comme le donnent 
à entendre des notes manuscrites dans l'herbier de Hooker? Cette plante, qui 
est plutôt un Scteroxylon et dont j'ai vu de médiocres échantillons provenant de 
Banks, appartient bien à !a famille des Celastrinées ou à celle des Aquifoliacées 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 133 

iVoy. A. DC Prod. VIII, p. 186); elle provient, en outre, du Cap de Bonne-Es- 
pérance ; mais indépendamment d'autres caractères, notre Prinos s'en distin 
gue à première vue par les pédoncules minces, longs de 4 lignes, qui soutien- 
nent cliaque fleur, tandis que la fleur du Sideroxylon est sessile ou presque 
sessile. 



//. Des Camelliacées ^ Ixonanthées et Pyrenariées. 

Les Camelliacées renferment le genre Laplacea^ la tribu 
des Gordoniées, et la famille des Camelliées du Prodromus; 
elles renferment en outre le groupe des Bonnetiées, aujour- 
d'hui très-nombreux, mais presque complètement inconnu 
à l'époque où de CandoUe écrivait. Il y a du reste là deux 
ensembles tellement distincts qu'on pourrait en constituer, à 
toute rigueur, des familles différentes ; tout en les laissant 
réunis, nous pensons qu'il y aura quelque avantage à indi- 
quer d'entrée leurs caractères distinctifs; nous réservant de 
présenter les détails d'organisation à l'occasion de chacun de 
ces groupes. 

Ordre des Camelliacées. 

1" Section. Camelliées. — Corolle à estivation embriquée^ 
pétales fréquemment unis à la base. Capsules s'ouvrant par 
le milieu des loges; valves portant les cloisons à leur mi- 
lieu. 

2* Section. Bonnetiées. — Corolle à estivation convolu- 
tive; pétales nullement unis a la base. Capsules s'ouvrant 
par le bord des loges et le dédoublement des cloisons; val- 
ves correspondant aux loges du fruit. 

Tome xiv, 1" Partie. 18 



loi FAMILLES DES 

Section V^. Corolle à estivalion embriquée. Capsules 

loculicides. 

CAMELLlEiE. 

Bractées nulles ou peu nombreuses, plus ou moins rap- 
prochées du calyce. Calyce ordinairement à 5 parties em- 
briquées, plus rarement divisé en 6 à 7 lobes, quelquefois 
à estivation imbricative, tantôt très-différents de la corolle, 
tantôt formant avec elle comme un passage continu^ sépales 
persistant ou se rompant facilement à la base. Corolle or- 
dinairement à 5 pétales alternes avec les parties du calyce, 
plus rarement ayant de 6 à 9 pétales, souvent unie à la base 
en un court urcéole. Etamines nombreuses , un peu plus 
courtes que la corolle, souvent monadelphes et unies avec la 
base de la corolle ^ anthères attachées par le milieu, s'ouvrant 
longitudinalement. Corolle et etamines facilement caduques. 
Ovaire libre, conique ou comprimé, velu ou glabre, intérieu- 
rement divisé en 3 à 5 loges ^ ovules 2 à 8 dans chaque loge, 
ordinairement pendants à l'angle interne des loges et se re- 
couvrant, rarement (Stuartieœ) ascendants. Style unique, 
terminé par 3 à o stigmates, ou 5 à 5 styles habituellement 
courts. Capsule membraneuse ou presque ligneuse, s'ouvrant 
habituellement par le haut et par le milieu des loges, et ra- 
rement en même temps par le bas au bord des loges, les 
unes et les autres de ces fentes atteignant d'habitude seule- 
ment le miheu de la longueur du fruit;, les cloisons sont fixées 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACEES. 1Ô5 

au milieu des valves, se rattachant ordinairement par leur 
moitié inférieure au placenta central, et s'en séparant par le 
haut de façon à ce qu'il forme une colonne nue. Graines au 
nombre de 1 à 8, situées comme les ovules; teste souvent 
prolongé vers le haut en une aile très-développée, ce qui 
rend la graine longue et plate; quand il n'y a pas d'aile, les 
graines sont épaisses et arrondies. Albumen nul, ou très-ra- 
rement (Stuartieœ) mince et peu abondant. Cotylédons fo- 
liacés, ou épais et oléagineux. Radicule courte dirigée vers 
le style. — Arbres ou arbustes d'Amérique et d'Asie; feuilles 
alternes dures, souvent persistantes; fleurs axillaires. — Cul- 
tivés comme plantes d'ornement ou comme plantes alimen- 
taires. 

1'''' Tribu. Stuartiées. Ovules ascendants. Albumen peu 
abondant. Cotylédons charnus. 

Deux genres, Steuartia^ Malachodendron. 

2" Tribu. Gordoniécs. Ovules pendants. Graines ailées. 
Albumen nul. Cotylédons foliacés. 

Cinq genres, Gordonia^ Schima^ Polyspora^ Hoemocharis^ 
Laplacea. 

0'- Tribu. Thèinées. Capsule membraneuse. Graines non 
ailées. Albumen nul. Cotylédons charnus. 

Deux genres, Camellia^ Thœa. 

La première de ces tribus se distingue des autres par 
deux caractères de grande importance, la direction des ovu- 
les et la présence d'un albumen; à ce point de vue, il est 
certain qu'elle dérange la symétrie du groupe: d'autre part, 
l'analogie des organes floraux est telle, et l'aspect général 



156 FAMILLES DES 

tellement semblable, que nous n'avons pas hésité à main- 
tenir ces plantes dans le voisinage des Gordonia. 

I. STEUARTIA. 

Ce genre (Steuartia Catesb., Stewartia Cav., Stuartia Sieb. 
et Zucc.) a été formé sur une espèce de l'Amérique septen- 
trionale, munie de très-belles fleurs. — Sépales et pétales 5. 
Etamines monadelphes. Style unique divisé en 5 lobes stig- 
matoides. Ovules 2 dans chaque loge. Graines non ailées 
ni bordées. 

L'espèce sur laquelle on a constitué ce genre est le St. Virginica. Cav. 
diss. — Linné l'a nommée à tort St. malachodendron, au risque de faire 
naître quelque confusion avec l'espèce qui a donné le genre Malachodendron; 
il n'est pas siir au reste qu'il n'ait pas confondu les deux plantes ; car on 
voit que les premiers auteurs, à commencer par Mitchell, les ont longtemps 
mélangées.— Voy. A Gray. gen. Amer. 2. p. 99. t. 138— Cette plante est 
aussi nommée St. marylandica dans le Bot. rep. t. 73. 

Une seconde espèce a été trouvée au Japon et nommée St. monadelpha 
par Sieb. et Zucc! Jap. 181. t. 96. Je l'ai vue dans l'herbier du D' Lindler 
provenant de celui même de Siebold; les fleurs sont infiniment plus petites 
que dans l'espèce précédente. — Endlicher propose d'en faire une section 
distincte sous le nom de Adelphonema (Endl. Gen. 2* supp. p. 81); mais 
comme la monadelpbie existe aussi dans la première espèce, il n'y a pas là 
un motif sufûsant de les séparer; tout au contraire, il semblerait convena- 
ble de modifier le nom d'espèce donné à la plante du Japon, comme indi- 
quant un caractère qui ne lui appartient point exclusivement. 

11. MALACHODENDRON. 

L'espèce Américaine qui constitue ce genre a été signalée 
par Mitchell (Ephem. nat. Cur. 1748 et litt. in Catesb. car. 5. 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 137 

p. 13)^ plus OU moins confondue d'abord avec le Steuartia 
virginica^ elle en a été distinguée génériquement par Cava- 
nilles, et seulement comme espèce par Lhéritier, qui en a fait 
le St. pentagyna. — Sépales et pétales 5 (quelquefois 6). Eta- 
mines monadelphes. Styles 5, assez courts, terminés par des 
stigmates en tête. Ovules 2 dans chaque loge. Graines bor- 
dées. 

Les auteurs ne sont point d'accord sur la convenance de séparer ce genre 
du précédent; Cavanilles, de Jussieu, deCandolIe, Cambessèdes les distin- 
guent; Lhéritier, Endliciier, A. Gray et d'autres les réunissent. Il faut con- 
venir que le caractère principal qui les difTérencie, savoir les styles distincts 
dans le second, réunis en un seul avec 5 stigmates dans le premier, n'est 
pas anatomiquement d'une haute importance : nous avons cependant deux 
motifs qui nous engagent à adopter l'opinion de la séparation: i° le carac- 
tère indiqué n'est pas le seul ; ainsi le Malachodendron a des graines bor- 
dées, ce qui n'existe pas dans le Steuartia-, en outre, A. Gray fait remar- 
quer qu'il a souvent 6 pétales au lieu de 5, une capsule à angles plus 
tranchants et à membranes moins dures , point de colonne centrale après la 
déhiscence ; 2° si l'on considère comme insuiEsant le caractère tiré des sty- 
les, il faudra appliquer le même principe dans les autres tribus de la fa- 
mille, entr'autres aux Gordoniées, et détruire certains genres assez généra- 
lement admis ; il nous paraît que ce serait froisser sans utilité des habitudes 
de classification consacrées par le temps. 

m. GORDONIA. 



La tribu des Gordoniées, à laquelle le genre dont nous 
nous occupons a donné son nom, en contient 4 autres infi- 
niment voisins et dont les espèces ont été, sont même encore 
assez diversement mélangées. Nous en avons donné plus haut 
le caractère général tiré essentiellement des graines longue- 



138 FAMILLES DES 

ment ailées, de l'absence d'albumen et des cotylédons folia- 
cés. Les caractères distinctifs des genres reposent principa- 
lement sur le calyce et le style : nous allons en donner le 
résumé. 

1=' Genre. Gordonia. Calyce embriqué, à folioles se recouvrant, formant 
comme un passage continu à la corolle, et se rompant souvent à la base 
après la floraison. Corolle erabriquée à pétales égaux. Style 1. muni de 5 
stigmates. Capsule ligneuse fort allongée. 

2' Genre. Polyspora. Calyce à folioles se recouvrant comme des tuiles. 
Style à 3 ou 4 stigmates. Autres caractères du Gordonia. 

3'= Genre. Schima. Calyce embriqué à folioles courts, se recouvrant à peine 
par le bord, très-différenls de la corolle, se rompant très-rarement après la 
floraison. Corolle embriquée, à pétales dont un recouvre souvent les autres 
dans le bouton comme un capuchon. Style 1, muni de 3 stigmates. Capsule 
ligneuse, obtuse et déprimée. 

4" Genre. Hmmocharis (la plupart des Laplacea des auteurs). Caractères 
du genre Gordonia. Styles 5, quelquefois unis à la base. 

3" Genre. Laplacea. Caractères du genre Gordonia. Calyce à estivation im- 
bricative , sépales se recouvrant comme des tuiles et disposés souvent en 
spirale. Style 1. 

Le 1='' et le 5" de ces genres ont des espèces Américaines et des espèces 
Asiatiques; le 2" et le 3" se composent uniquement de plantes d'Asie, le i' 
uniquement de plantes d'Amérique. ■ 

Gardner a décrit sous le nom de Carria un arbre de Ceylan qu'il dit être 
d'une rare beauté et qu'il a dédié au Juge Carr, protecteur zélé de la science. 
II reconnaît l'analogie de ce genre nouveau avec le Gordonia; mais il pense 
pouvoir l'en séparer à cause de ses anthères extrorses, et de ses cotylédons 
planes et non plies. Les nombreux échantillons du Carria speciosa que j'ai 
pu avoir sous les yeux ne me paraissent pas justifier la création de ce genre. 
La forme et la déhiscence des anthères ne présentent aucune différence sen- 
sible avec celles des autres Gordonia, spécialement du G. zeylanica, ellip- 
tica, obtusa qui habitent les mêmes régions; ces anthères se composent de 
2 loges séparées par un épais connectif et divisées elles-mêmes en deux 
compartiments, de façon à présenter de tous les côtés quelque portion déhis- 
cente. Je n'ai pu vérifier le caractère tiré des cotylédons; mais je ne crois 
pas qu'il soit assez puissant pour contrebalancer les ressemblances intimes 
qui se trouvent entre le Carria et les Gordonia. 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÊES. 139 

Le genre Gordonia est l'un de ceux qui offrent le plus habituellement une 
corolle unie à la base , caractère sur lequel nous nous sommes déjà expli- 
qués. L'analogie des sépales et des pétales, qui ont beaucoup de similitude 
dans la forme et sont légèrement soyeux par dehors, a causé quelque di- 
vergence dans l'énoncé des nombres respectifs de ces organes; quoique, par 
exemple, le calyce soit en réalité à 5 parties, on lui en a attribué seule- 
ment 4 ou même 3; Korthals a cru pouvoir, par ce motif, créer le genre 
Anteèischima , muni, suivant lui, de 3 sépales et de 6 pétales, et dont la 
corolle figurée ne montre cependant que 5 pétales (Korth. p. 138. t. 27); 
nous pensons, avec Endlicher, que ce genre ne peut être admis. Les diffé- 
rences que présentent les étamines dont les filets sont libres ou diversement 
soudés, placés tantôt directement sur la corolle, tantôt sur des nectaires 
spéciaux, nous semblent également de peu d'importance; ainsi nous ne sau- 
rions admettre comme genre distinct le Franklinia ou Lacathea proposé pour 
le G. pubescens. Le nombre des ovules de chaque loge est de 4 à 8, et celui 
des graines n'est que légèrement diminué; il en résulte, tout en adoptant 
le genre Pohjspora proposé pour le Gord. anomala fCamellia axillaris), que 
nous ne nous fondons pas sur le motif que les loges sont polyspermes ; 
comme aucun auteur ne mentionne le nombre précis des ovules dans cette 
plante, on peut sans témérité supposer qu'elle ne mérite pas plus le litre 
de polysperme que àes Gordonia, dont l'ovaire renferme de 20 à 40 graines. 
Voici le tableau des diverses espèces de Gordonia. 

1. G. lasianthus. Lin. (v. s.). 

i. G. pubescens. Pursh. (v. s.). — Cette espèce et la précédente appartien- 
nent à l'Amérique septentrionale. Voy. A. Gray, gen. Amer. 2. p. 101. t. 140. 
141. 142. 

3. G. excelsa. Blum. bijdr. p. 130 (v. s.). Java. — Anteèischima 'excelsa. 
Korth. Souvent mélangée dans les herbiers avec le Schima Noronhae. 

4. G. acuminala. Zoll! (v. s.). Java. — Espèce décrite par nous dans le 
Catalogue méthodique de Zollinger (Syst. Verz. p. 144). 

5. G. obtusa. Wall! (v. s.).— Inde orientale.— Wall 1 cat. n» 1459. Wight. 
III. 1. t. 39, avec le nom de G. oblusifolia. — Hohenacker! PI. exs. Mont 
Nilagiri. n° 1047. — Leschenault! n° 62. — Perrottet! n» 114. Les feuilles 
tendent quelquefois à devenir aiguës. 

6. G. elliptica. Gardn! Contrib. FI. Ceyl. p. 8 (v. s. env. par Thwailes 
sous le n° 2417). Ile de Ceyian. — Feuilles elliptiques ou quelquefois légère- 
ment obovées, vertes en dessus et marquées de petites veines enfoncées, 
d'un vert jaunâtre en dessous et pointillées, glabres, sauf l'extrémité des 



140 FAMILLES DES 

plus jeunes, rarement garnies en dessous d'un feutre lâche, entières (ou, 
dans quelques cas rares, offrant, suivant Gardner, une espèce de serrature), 
obtuses ou légèrement acuminées au sommet , amincies et très-brièvement 
pétiolées ou presque sessiles à la base, atteignant jusqu'à 4 pouces de lon- 
gueur et 2 de largeur. Pétiole épais, à peine long de 2 lignes. Fleurs soli- 
taires, axillaires, très-brièvement pédonculées. Ovaire velu, conique, dont 
la pointe commence de bonne heure à se diviser ou à se fendre en 5 par- 
lies de façon à simuler 5 styles. Stigmates planes. 

7. G. zeylanica. Wight? III. Ind. I, p. 99.— Gardn! in pi. exsicc. a Thwait. 
n° 788. Plante fort analogue à la précédente ; mais les feuilles plus petites 
et plus constamment elliptiques. Rameaux pubcscents.— Hab. Ceylan (v. s.)- 

8. G. speciosa. Nob. — Carria speciosa. Gardn! Contrib. tow. Flor. Zeyl. 
p. il. (v. s. pi. exs! n° 94). — Très-analogue aux précédentes, mais beau- 
coup plus grande dans toutes ses parties. Grandes fleurs rouges. — Abonde 
dans la partie humide de la forêt au-dessus de Rambodde, ile de Ceylan. 

Espèce douteuse. 

9. G. parvifolia. Wight. 111. Ind. I, p. 99.— Inde orientale.— Description 
trop courte. — Grande analogie avec le G. obtusa. 

IV. POLYSPORA. 

La plante qui a donné naissance à ce genre a passé suc- 
cessivement des Camellia aux Gordonia. Elle se rapproche 
des premières par son style à 3 (ou à 4) stigmates, et c'est 
le caractère qui la distingue des Gordonia; on peut dire aussi 
que son calyce ressemble plus à celui des Camellia qu'à celui 
des Gordonia: mais la forme du fruit et le nombre, ainsi que 
la forme des graines la rangent décidément dans la Tribu des 
Gordoniées. — Nous avons conservé le nom de Polyspora^ 
quoiqu impropre, afin de ne pas créer de la confusion dans la 
nomenclature; mais ce nom, convenable quand on rappro- 
chait la plante des Camellia qui sont oligospermes, ne l'est 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELHACÈES. lU 

plus quand on la rapproche des Gordonia qui sont polysper- 
nies comme elle. 

1. P. axillaris. Don. Dict. Gard. I, p. 574. Champ! et Benth. fl. Hong- 
Kong. Gordoma anomala. Spreng, syst. 3. p. 126. Champ. Ternst. H. Kong. 
— Camelha axillaris. Roxb. mss. ined. TernslrœmiaP coriacea. Wall ! cat 
11° 14.53. - But. reg. 349. Bot. mag. 2047. 4019.— Lodd. bot. cab. 675 — 
Habit, la Chine, les forêts de Hong-Kong. Singapore, île de Pulo-Pinang 
Cultivée dans les jardins de Chine et d'Europe (v. v. cuit, et s.).— Grandes 
feuilles coriaces, lancéolées ou obovées glabres, entières ou un peu dentées 
au sommet. Fleurs solitaires ayant de 1 à 3 pouces de diamètre. 

i. P. Lesscrtii. Nob! — Camellia? Ad. Delessert!— Hab. lile de Bouton 
vis-à-vis Pulo-Pinang (v. s.). - Voisine de la précédente ; style à 3 stigma- 
tes. A les feuilles plus petites, dentées en scie, les Heurs plus petites, les 
pétales entiers. 

V. SCHIMA. 

Ce genre, proposé par Reinwardt et admis par Blume, 
nous paraît celui qui se distingue le mieux des Gordonia. 
Le calyce est petit, parfaitement distinct de la corolle, à 
sépales presqu'égaux et persistants, souvent pubescents en 
dedans. La corolle forme avant l'ouverture un bouton sphé- 
rique où les pétales sont comme recouverts par l'un d'eux. 
La capsule est courte, déprimée, presque arrondie et moins 
profondément divisée en 5 valves que dans le Gordonia. Les 
fleurs, quoique axillaires et solitaires dans les aisselles des 
leuilles supérieures, sont plus nombreuses et portées sur de 
plus longs pédoncules, de façon à former à l'extrémité des 
rameaux des grappes ou des corymbes d'un bel effet.— Les 
espèces sont les suivantes. 

To.UE XIV, fe Partie. 19 



142 FAMILLES DES 

4. Sch. Noronhoe. Blum. — (v. s.). — Java. — ■ Plante fort commune dans 
cette île, remarquable par ses feuilles lancéolées, très-longuement acuminées 
et pointues, luisantes et coriaces, entières ou raieraent ondulées. — Voy. 
Kortb. Verh. p. 144. t. 29. fig. 21 à 27. — Cette espèce, très-voisine de la 
suivante, nous paraît cependant distincte, quoique Hasskarl les réunisse. — 
D'autre part, nous ne pouvons pas ne pas lui rapporter le Gord. Javanica. 
Bot. mag. 4539. Paxt. et Lindl. flor. gard. p. 140. fîg. 9.3 des. jardins an- 
glais. 

2. Sch. Wallicliii. Nob! — (v. s.). — Inde orientale, Napaul, pays des Bir- 
mans. — Ternstr? sericea. Wall! catal. 1454. — Gord. integrifolia. Roxb. in 
Wall! cat. 1455. — Gordonia WaUichu. DC! prod. — Diffère de l'espèce pré- 
cédente par les feuilles ovales plutôt que lancéolées, et moins fortement acu- 
minées; elle varie légèrement par les feuilles ondulées au bord et par les 
fleurs plus ou moins grandes. 

3. Sch. crmata. Korlli. — (v. s. ex Wallicb.).— Bornéo, Martaban, Tavay. 
— Gord. floribunda. Wall! catal. n° 1456. — Gordonia mollis P Wall! catal. 
n" 1458.— Voy. Korth. Verb. p. 143. t. 29. fig. 1 et 2.— Feuilles lancéolées 
longuement acuminées. grossièrement crénelées et ondulées sur les bords. 

4. Sch. superba. Gardn. et Champ! — Hong-Kong. — Espèce infiniment 
voisine de la précédente, ayant comme elle les jeunes branches verruqueu- 
ses. Elle paraîtrait différer d'après la description par les feuilles ovales-ellip- 
tiques plutôt que lancéolées, les pétioles légèrement pubescents, et l'en- 
semble de la floraison plus remarquable. — Voy. Hook. Journ. Bot- et Kew 
mise. 1849. p. 246 et 18-51. p. 309. — Trans. Soc. Lin. XXI. 2-= part, 
p. 115. 

0. Sch. anthericosa. Kortb. — Sumatra. — Espèce à feuilles acuminées et 
dentées en scie, du reste pas assez connue. — Voy. Kortb. Verh. p. 145. 



VI. HtEMOCHARIS. 

Ce genre, parfaitement analogue aux Gordonia par son 
calyce, sa corolle et son fruit, en diffère en ce qu'il a 5 
styles bien distincts ou rarement et en partie unis à leur 
base. 11 a été proposé par Salisbury à Toccasion d une es- 
pèce de la Jamaïque, et depuis lors on a découvert bon 



TERNSTUOEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 1 IT> 

nombre d'autres espèces en diverses parties de 1 Amérique 
méridionale. 

Il est aujourd'hui reconnu que le Laplacea de Kunth est absolument le 
même genre, sans qu'on puisse s'arrêter à quelque diversité apparente dans 
les nombres relatifs des sépales et des pétales, et sur laquelle uous ren- 
voyons à ce que nous avons déjà remarqué plus haut. L'indication d'un al- 
bumen dans le Laplacea a été reconnue erronée par Cambessèdes. Il est ré- 
sulté quelque embarras dans la nomenclature par suite de celle identité ; les 
uns, comme Martius, respectant la loi de priorité et admetlant le nom 
d'Hœmocharis , d'autres, comme Cambessèdes, retenant celui de Laplacea. 
Voici les motifs sur lesquels ce dernier botaniste appuie son opinion : 1° le 
nom A' Hœmoeharis a été employé en Zoologie dans la Classe des Hirudinées ; 
2° le nom de Laplacea rappelle celui d'un homme qui a été l'une des gloires 
scientifiques de la France ; 3° Kunth est le premier qui ait fixé les vérita- 
bles affinités du genre. Ce dernier motif nous semble devoir être d'em- 
blée mis de côté; en effet, les vraies affinités du genre sont avec les Gor- 
ilonia beaucoup plus qu'avec les Ternstrœmia , et ces affinités n'étaient point 
à découvrir puisque le genre Hœmoeharis a été constitué d'après une plante 
décrite par Swartz sous le nom de Gordonia hœmaioxylon ; on pourrait même 
reprocher au savant Prussien de les avoir méconnues, et d'avoir été le pre- 
mier cause de l'erreur commise dans le Prodromus, où l'on distingue comme 
Section les Laplacem et les Gonlonieœ tandis que les genres dont elles tirent 
leur nom sont à peine distincts l'un de l'autre. 

Le premier motif tiré de l'emploi du nom A' Hœmoeharis en Zoologie nous 
semble reposer sur un principe que les naturalistes n'admettent point et au- 
quel, en conséquence, on a porté de nombreuses atteintes; d'ailleurs le nom 
botanique a été proposé par Salisbury dans son Paradisus londincnsis , pu- 
blié de 1805 à 1807 (Voy. Parad. londin. t. 56, au bas de la description du 
Lacathea florida], tandis que le même nom n'a été employé en Zoologie par 
Savigny pour une espèce d'Hirudinée qu'en 1820, dans son travail sur la 
Zoologie de l'Egypte ; il est donc clair que si le double emploi était inter- 
dit, ce serait le premier et non le second qu'il faudrait conserver. 

Quant au second motif, tout respectable qu'il soit, il nous semble qu'il 
ne saurait être admis sans donner naissance à de graves inconvénients; les 
raisons de sentiment ne peuvent avoir de valeur scientifique. Au reste, tout 
en adoptant pour notre part le nom le plus ancien, nous sommes heureux 
d'ajouter qu'il existe un groupe de quelques espèces qui peut constituer un 



144 » FAMILLES DES 

genre distinct auquel demeurera le nom de l'illustre géomètre; nous nous 
rencontrons en ce point avec l'opinion des auteurs de la Flore de Cuba, 
p. 90. 

Les espèces d'Hwmocharis sont les suivantes. Elles portent pour la plupart 
sur leurs feuilles les traces des plicatures de ces organes dans le bourgeon: 
ce sont 2 ou rarement 4 rayes parallèles aux bords ou simulant des ner- 
vures de Melastomacées. 

t. H. hœmatoxylon. Sal. — (v. s.). — Jamaïque. — Gordonia'hœmatoxylon. 
Swarlz ! 

2. H. villosa. Nob. — (v. s.). G. villosa. Macf! fl. Jam. p. 117.— Jamaï- 
que. — Diffère de la précédente par ses jeunes rameaux et ses pédoncules 
velus. 

3. H. speciosa. Nob.— (v. s.). Lapl. speciosa H. B. K! sp. Amer. 5. p. 207. 
t. 461. — Amer, méridionale entre Gonzanama et Loxa. — Nouv. -Grenade. — 
Les 5 styles sont parfaitement distincts. 

4. H. parviflora. Nob.— (v. s.). Laplacea? Voy. Funck et Schlim! n° 744. 

— Venezuela. Prov. de Truxillo.— Cette espèce , assez analogue à la précé- 
dente, en diffère par ses fleurs beaucoup plus petites, ses feuilles non co- 
riaces et velues sur la nervure intermédiaire. Fleurs blanches. Hauteur 5000! 

— Dans l'herbier de Paris, cette plante porte les n"' 743 et 752 de la coll. 
Linden. 

5. H. barbinenis. Nob. — (v. s.). — Pérou près Guyaquil— Lapl. barbi- 
nervis. Moric. Mém. Soc. Gen. 7. p. 256. t. 11. 

6. H. intermedia. Nob. — (v. s.). — Lapl. intermedia. Benth ! pi. Hartw. 
p. 126. — Montagnes près de Loxa, prov. de Quito. PI. Hartw! n° 717.— 
Cette espèce est singulièrement voisine de la précédente et aussi de VU. spe- 
ciosa: nos échantillons ont les feuilles glabres sans houppe terminale, mais 
les jeunes feuilles ont la nervure intermédiaire velue en dessous et une pe- 
tite barbe au sommet. 

7. H. semiserrata. Mari, et Zucc. t. 66.— (v. s.).— Brésil et Prov. de Ca- 
racas.— Lapl. scmiscrrala. CambessI in St-Hil. fl. Bras. 1, p. 300.— Lind- 
leya. Nées.— Wickstrœrnia. Schrad. — C'est le n" 1464 de Linden!; 833 
herb. Martius! sous le nom de Hœm. obovata. 1062 du même ! Var. à feuilles 
aiguës; 13, 109 et 283 Claussen!; 3342 et 3582 Blanchet!: 5680 Gardncr! et 
aussi Gomez, Lhotsky, etc.- li ne nous paraît pas que le Lapl. camellioi- 
des. Sonder, in Linnœa XXII, p. 549, soit réellement distincte malgré ses 
feuilles pubescentes en dessous aux nervures.— Notre plante varie au reste 
par la grandeur des feuilles et surtout par celle des fleurs.— Voy. Bot. mag. 



ÏERiNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 145 

/.129. - Le L. pmmorsa, Splitb! in Bot. Zeit. 1, p. 95. est absolument la 
même plante à styles un peu plus longs. Horstm! pi. Surin, n" 1287. 

8. H. tomentosa. Mart. et Zucc. 1. c. p. 108.- (v. s.).- Brésil et Nouv - 
Grenade, Prov. de Pamplona. - Lapl. tomentosa. Walp.- Laplacea. Voy 
Funck. et Schlim! n" 1454. - C'est le n" 52 de Claussen! La plante de la 
collection L.nden est plus fortement hérissée de poils. - Fleurs blanches 
Hauteur 7000 I 

9. //. guimderma. Nob. - (v. s.). - L. qmnoderma. Wedd! h. nat des 
Quinq. p. 33, in adnot.- Hab. le Pérou, Prov. de Carabaya. Wedd! pi. exs 
in h. Mus. Par. n» 4695. Bolivie. - Diffère à peine de la précédente, sauf 
par les feuilles moins velues, plus longuement acuminées, et par l'appa- 
rence des poils plutôt soyeux que touffus et ferrugineux. Nous pensons pou- 
voir rapporter à cette espèce 1° des échantillons de l'herbier Boissier et de 
1 herbier de Paris, portant l'étiquette que voici: Ternstramia (ou Laplacea] 
Perm. et Chili. Hb. Reg. Berolin— Ruiz kyit, ex. hb. Lambert; 2" un échan- 
tillon de Th. Bmssier, portant de la main de Pavon les mots Lgnota del Peru 
- Ces échantillons sont analogues à l'/f. tomentosa. il ont comme elle des 
feuilles marquées en dessous de lignes fortement velues et parallèles au 
bord; mais ils diffèrent essentiellement r par des feuilles tendres très-lon- 
guement acuminées, beaucoup moins velues. 2° par l'apparence des poils 
plutôt soyeuse que toutfue et ferrugineuse. Ces caractères permettent de la 
rapprocher du H. quinoderma. 



m\. LAPLACEA. 

Ce genre sert de transition naturelle avec les Camellia; il 
se distingue en effet des Gordonia et des Hœmocharis par la 
forme du calyce qui, avec les bractées, forme une espèce de 
spirale ascendante jusqu'à la corolle. 

Le genre Closaschima de Korthals n'en diffère nullement; si nous aban- 
donnons ce nom pour adopter celui de Laplacea, cela tient, entr'autres mo- 
tifs, a ce que ce dernier est également admis par Korthals, qui en décrit 
une espèce nouvelle appartenant précisément au groupe que nous séparons 
sous ce nom des Hœmocharis. 



146 FAMILLES DES 

Voici rénumération des espèces. 

1. L. vulcanica. Korlh. Verh. p. 136, t. 26. — Sumatra, au sommet du 
mont Merapi. 

2. L. ovalis. Nob. — Sumatra.— Glosas, ovalis. Korlh. 1. c. p. UO, t. 28. 
.3. L. marginata. Nob. — Bornéo. — Clos, marginala, Korth. 1. c. p. lil. 
4. L. curtyana. Kich. FI. Cub. p. 90, t. 26. — (v. s.).— La Havane. Ra- 

mon de la Sagra! Gordonia? n° 298. 

VIII. CAMELLIA. 

La tribu des Théinées se distingue essentiellement de la 
précédente par ses graines non ailées et par ses cotylédons 
charnus; elle diffère des Stuartiées par l'absence d'albumen. 
En outre, l'ovaire est à 3 loges, tandis que dans les deux 
autres le nombre 5 est le nombre normal. — Cette tribu ne 
renferme que les deux genres Camellia et Thea; les bota- 
nistes sévères sont embarrassés pour indiquer de bons carac- 
tères propres à distinguer ces genres : les sépales disposés 
sur plusieurs rangs et en estivation imbi'icative dans le Ca- 
mellia^ sur un seul rang dans le Thea^ formeraient un assez 
commode et solide moyen de distinction, si l'on y était de- 
meuré fidèle 5 mais malheureusement parmi les nombreuses 
espèces de Camellia^ on en a admis quelques-unes à calyce 
sur un seul rang; il y aurait de l'avantage à les exclure, 
comme l'a fait Booth (Trans. hort. Soc. VII, p. 519); les 
autres caractères indiqués par Booth d'après la corolle et les 
styles n'ont pas de valeur; le péricarpe des Camellia est plus 
dur, déhiscent seulement jusqu'au milieu, et les cloisons sé- 
parées par déchirement dans le haut ne restent adhérentes au 
placenta central que par le bas; dans le Thé le péricarpe est 



TEKNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 147 

membraneux , déhiscent presque jusqu'à la base et les cloi- 
sons demeurent attachées au placenta central du haut en bas. 
Il nous paraît, en conséquence, qu'il existe des motifs suffi- 
sants pour ne pas adopter une sentence rigoureuse que le pu- 
blic serait peu disposé à sanctionner. 

Voici donc les diagnoses de ces genres : 

4" Genre. Camellia. Calyce à estivalion imbricative, sépales sur plusieurs 
rangs se recouvrant comme des tuiles. Capsule semi-déhiscente ; cloisons sé- 
parées en haut du placenta central. 

2° Genre. Thea. Calyce simple à un seul rang. Capsule déhiscente dans toute 
sa hauteur. Cloisons non séparées du placenta central. 

L'étude anatoraique des C. japonica et sasanqua et les caractères génériques 
qui en découlent sont bien exposés dans Sieb! et Zucc. fl. Japon, p. 155 et sq. 
t. 82 et 83.— Voy. aussi Dict. Univ. d'h. Nat. Botan. pi. 28. 

Quant aux espèces, elles sont maintenant nombreuses, mais plusieurs im- 
parfaitement connues ; la meilleure énumération est celle de Booth, déjà men- 
tionnée. — Elle comprend : 

1° C. sasanqua. Th! ; Booth soupçonne, mais à tort, que \eTheaoleosa. Lour. 
est la même plante. — Japon. — (v. s. ex Th. in h. Mus. Brit. et Siebold in h. 
Mus. Par.) 

2" C. oleifera. Abell It. Chin. p. 174. App. 363. — Bol. reg. 492. — Chine. 
(v. s. ex Staunlon et Abel.) 

3° C. kissi. Wall ! (v. s.) — Wall! As. res. — Id. PI. Ind. rar. 3. p. 36, t. 256. 

— Calai, n" 977.— Népaul. 

4° C. maliflora. Lindl. — Bot. reg. addit. ad n" 1078. — Bot. mag. 2080. — 
Chine. 
.5° C. reiiculata. Lindl.— Bot. reg. 1078.— Bot. mag. 2784.— Chine. 
6» C. Japonica. L. — Japon, (v. s. ex Thunb. et Staunlon in h. Mus. Brit. et 
Siebold in h. Mus. Par.). — Je ne saurais en distinguer le C. kœmpferiana. Re- 
boul. Atti. de Se. liai. 3= riun. p. 494. 

A ces espèces il faut ajouter les suivantes : 
A. Filaments des élamines glabres. 
7° C. chamgota. Wall. (v. s.)— Pundua.— Cam > okifolia. Wall! cal. n" 976. 

— C. chamgota (okifolia), n" 976, a. — Arbrisseau à branches glabres , ou les 
plus anciennes légèrement tuberculeuses. Feuilles charnues, coriaces, lancéo- 
lées, aiguës ou rarement obtuses, déniées en scie jusqu'au milieu de leur Ion- 



lis FAMILLES DES 

gueur, ponctuées des deux côtés, en creux à la surface supérieure, en lelief à 
la surface inférieure, longues de 2 à 2^^ pouces, larges de 6-10 lignes; pétio- 
les épais longs de 2 lignes. Fleurs terminales solitaires, sessiles. Bractées el 
sépales dans le bouton oblongs, obtus, soyeux sur le milieu, longs de 1 à 2 li- 
gnes. Ovaire velu. — Le nom de C. oleifolia nous a paru devoir être supprimé 
pour éviter toute confusion avec le C. okifera. — Celte même plante a été en- 
vo3'ée au Muséum de Paris sous le nom de C lanceolala. Sieb.; elle vient de la 
collection de plantes du Japon rapportées par Siebold et conservées dans l'her- 
bier de Leyde. 

8° C. spectabilis. Champ! — Hong-Kong. — Hook. Journ. Bot- 1851, p. 309. 
Trans. Soc. Lin. XXL Pars. 2°, p. ML (v. s. in h. Hooker). 

9° C. integrifolia- Nob. — Chine, (v. s. hb. Lambert, recueillie par Staunton). 
— Branches ridées et tuberculeuses à leur extrémité. Feuilles ovales ou ellipti- 
ques, arrondies et fort obtuses à l'extrémité supérieure, coriaces, très-entières, 
luisantes en dessus, à nervures el veines saillantes en dessous, longues de 12 
à 15 lignes, larges de 8 à 12; pétioles longs de 2 lignes. Fleurs sessiles. soli- 
taires dans les aisselles des feuilles supérieures, ou agglomérées 3 à 4 à l'extré- 
mité du rameau. Boutons écailleux longs de 3 lignes; sépales ovales, allongés, 
légèremenl obtus, pubescents à la loupe. Le surplus inconnu — Se rapproche 
du C. caudala par ses fleurs agglomérées. 
B. Filaments des étamines velus. 

10° C. caudata. Wall ! — Inde orientale ; Sillet ; Pundua.— Wall ! cat. n" 978. 
FI. Ind. rar. 3, p. 36. — Assez voisine du C. kissi; feuilles plus longues et plus 
acuminées; fleurs plus petites et souvent réunies ensemble; filaments des éta- 
mines unis à la base seulement, (v. s. ex Wallich, GrifBth). 

11° C. salicifolia. Champ! 1. c. — Hong-Kong. Feuilles linéaires lancéolées à 
pétiole court, velu; fleurs solitaires; sépales lancéolés, acuminés. soyeux; fi- 
laments unis à la base seulement, (v. s. ex Champion). 

12. C. assimilis. Champ! 1. c. — Hong-Kong. — Arbrisseau glabre ; feuilles 
lancéolées acuminées; fleurs solitaires; sépales courts, fort obtus, soyeux au 
dehors; filaments des étamines unis presque jusqu'aux anthères, formant un 
faisceau glabre en dehors, velu en dedans, (v. s. ex Champion et Fortune). — 
Celle espèce et les deux précédentes forment une Section bien disUncte qui 
pourrait presque cire un genre et qui a des analogies frappantes avec les Styra- 
cacées. — A laquelle de ces espèces faut-il rapporter le C Banksiana. Hook! et 
Benll). n. Hongk, in .lourn. Bot. 1831, p. 310. 
Les espèces à exclure sont ; 
1° C. azillaris, qui est le genre Pohjspora. 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 149 

2" C. euryoides. Lindl. Bot. reg. 983. que la nature de son calyce rapproche 
plutôt du Thea. 

3° C. drupifera. Lour., déjà indiqué par de CandoUe comme différant géné- 
nquement par la nature de son fruit. Rapportée par Sprengel au genre Mesua 
mais sans doute à tort. - Ne peut se déterminer qu'en examinant l'herbier de 
Loureiro. 

IX. THEA. 

Nous n'avons rien à ajouter à ce que nous avons déjà dit 
sur les caractères génériques du Thea; mais la question 
d'espèce mérite un examen spécial. 

L'arbuste du Thé est abondamment cultivé et dès les temps les plus anciens 
dans la Chine et au Japon; en outre, on le trouve sauvage dans ces deux pays, 
non-seulement dans les montagnes qui séparent la Chine de l'empire des Bir- 
mans, d'où on le croyait originaire, mais dans un très-grand nombre d'autres 
localités; Thunberg dit qu'il est partout au Japon, soit sauvage, soit cultivé; 
Loureiro, Abel, Reeves, disent l'avoir souvent trouvé sauvage en Chine. La cul- 
ture en grand a été introduite à diverses époques dans l'Inde près des monts 
Himalaya, dans l'ile de Java, et enfin au Brésil,- Linné a réussi avec beaucoup 
de peine à en faire venir en Europe des pieds vivants; depuis lors celle plante 
est devenue fort commune dans les Jardins botaniques : quant aux essais de 
culture en France, tentés par le Gouvernement en 1839, qui, à cet effet, avait 
envoyé M. Guillemin au Brésil, je ne crois pas qu'ils aient obtenu de succès.— 
Ce n'est guère qu'au 17= siècle que le thé a commencé à prendre faveur en Eu- 
rope comme boisson, et d'abord en Hollande; au commencement du 18" siècle, 
l'Angleterre qui, aujourd'hui, en consomme une si grande quantité, n'en faisait 
qu'un très-médiocre emploi, 

Kœmpfer est le premier (Amœn. exot. 1712] qui ait fait connaître en détail le 
mode de culture et de préparation du Thé au Japon ; sa narration, parfaitement 
exacte, nous dépeint les procédés employés alors absolument de la même ma- 
nière que les représentent les voyageurs plus récents. Kœmpfer ne pense pas 
qu'il y ait botaniquement deux espèces; Thunberg et Siebold qui, plus tard, ont 
visite le Japon, ce dernier tout récemment, partagent la même manière de voir 

Ce fut un botaniste nommé Hill (Exot. bot.) qui imagina de distinguer deux 
espèces de Thé par la grandeur des feuilles el par le nombre des pétales. Linné 
Tome xiv, 1'^'= Partie. oq 



150 FAMILLES DES 

adopta cette manière de voir, et dans le Species plantarum (1762) il distingue le 
Tliea Bohea à feuilles longues et à 6 pétales, et le Thea viridis à feuilles courtes 
et à 9 pétales : il déclare dans son Gênera avoir vu fleurir des pieds de ces deux 
plantes : c'est à la première qu'il rapporte les synonymes de Kœmpfer et de 
tous les autres auteurs qui avaient parlé du Thé. — Les noms adoptés par Linné 
prouvent évidemment que dans sa pensée les deux espèces botaniques produi- 
saient les deux grandes variétés du commerce, savoir : l'une le thé noir ou thé- 
bou , l'autre le thé vert : ils ont sans doute contribué à populariser la même 
opinion. 

Cependant les voyageurs d'un côté, les botanistes de l'autre, ont énoncé à ce 
sujet des doutes que l'étude précise des faits a pleinement confirmés. 

Les uns , tout en considérant les Thés du commerce comme provenant de 
deux plantes botaniquement diverses, réduisent cette diversité au rang de sim- 
ples variétés et n'y voyent pas deux espèces; quant aux nombreuses subdivi- 
sions de toutes dénominations adoptées par le commerce, ils les attribuent au 
mode de culture et aux procédés de préparation. Sims (Bot. raag. t. 998) donne 
à l'espèce unique qu'il admet le nom de Thea chinmsis , et en distingue deux 
variétés, le T. cliin. viridis, produisant les thés verts du commerce, à feuilles 
longues, et le T. chin. bohea, à feuilles plus courtes et plus coriaces, produisant 
les thés noirs du commerce. De Candolle se range dans le Prodromus à cette 
manière de voir, mais sur l'autorité de Sims et sans émettre d'opinion pour son 
propre compte. Sims fait remarquer que la première variété supporte mieux le 
froid que la seconde. Cette remarque a de l'importance. 

Les autres, et c'est aujourd'hui l'opinion généralement admise, estiment que 
les deux grandes qualités du commerce s'obtiennent d'une même plante par de 
simples variétés de préparation ; seulement quelques-uns prétendent que, ou- 
tre l'espèce principale susceptible de fournir et du Thé vert et du Thé noir, il en 
existe une seconde moins importante et ayant la même propriété : John Bar- 
row, dont le voyage en Chine a été traduit en 1805, dit que le thé vert et le thé 
bou viennent sur le même arbrisseau. Pigou et Bruce émettent la même asser- 
tion. Abel (Narrai. Journ. Chin.) distingue deux espèces botaniques, dit que 
chacune peut fournir du thé noir et du thé vert, mais que l'on préfère pour le 
thé vert l'espèce à longues feuilles. Millet écrit de Canton que les plus grandes 
cultures de Thé ont lieu au Nord du 27° au 31° de latitude, mais qu'il s'en ren- 
contre une seconde espèce aux environs de Canton, plus rare et cultivée moins 
en grand; il ajoute que l'une et l'autre peuvent fournir les deux thés du com 
merce, et qu'il s'en est assuré par ses propres yeux ; il remarque, en outre, ce 
qui a de l'importance, que l'espèce la plus répandue , l'espèce septentrionale , 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 151 

est cultivée dans deux districts séparés, celui de Keang-Nan au Nord du 29 au 
31°, ou l'on prépare principalement le thé vert du commerce, et celui de Fo- 
Kien du 26 au 28°, où Ton prépare le thé noir; de là les termes de District de 
The vert, et District de Thé noir.- Hooker (Bot. mag. 3148), en 1832 se range 
a la même opinion, admet deux espèces, les décrit d'après des plantes cultivées 
dans les Jardms anglais, et considère les deux thés du commerce comme pou- 
vant provenir de chacune. - Robert Fortune, qui a parcouru la Chine de 1848 
a 1845 comme botaniste-collecteur pour la Société d'horticulture de Lo^idres a 
pu pénétrer dans les deux districts du Nord ou le Thé se cultive en grand' il 
s'est assuré, à son grand étonnement et contre son attente, que la plante culti- 
vée dans ces deux districts, quoique l'une donne du thé vert, et l'autre du thé 
noir, est identiquement la même plante; il en a recueilli des échantillons- il a 
en outre expliqué en quoi consistent les différences de préparation entre le thé 
vert et le thé noir : quant à l'espèce méridionale des environs de Canton il y 
met peu d'importance; il remarque seulement qu'elle est généralement em- 
ployée a la fabrication du thé noir. - Le voyageur Haussmann, qui a écrit en 
1848, Hier en 1833, confirment tous ces faits; ils disent que les Chinois obtien- 
nent a volonté du thé noir ou du thé vert avec la même feuille, ce qui n'empê- 
che pas certains crus d'être spécialement consacrés au thé vert et d'autres au 
noir. - Un Thé à très-grandes feuilles, trouvé sauvage dans la province du 
Haut-Assam, a fourni une qualité très-agréable; on ne dit point qu'elle appar- 
tienne plus spécialement à l'une ou à l'autre des deux qualités du commerce. 
Il résulte clairement de tous ces témoignages : 
i" Que les diverses qualités de Thé proviennent d'une seule et même espèce 
principale, cultivée en grand dans les districts septentrionaux de la Chine et 
répandue aussi au Japon, dans l'Inde, à Java et au Brésil 

2° Que cependant on trouve dans les districts méridionaux une seconde va- 
riété beaucoup moins généralement cultivée, susceptible également de fournir 
les deux qualités, mais plus habituellement employée pour le thé noir 

3° Qu'enfin, dans le province d'Assam, il en existe à l'état sauvage une troi 
sieme variété, connue dans les Jardins anglais sous le nom de Thea assamioa 
et dont on commence à faire usage. 

M. Royle, qui a beaucoup étudié les plantes de l'Inde, défend une Thèse 
tout opposée ; il admet (111. pi, Ind. p. t07 et sqq.) qu'il existe deux espèces bo- 
taniquement distinctes (peut-être 3 si le Thé d'Assam doit se séparer des autres! • 
il va plus loin; il affirme que l'une de ces espèces fournit le thé vert du corn 
merce et l'autre le thé noir. Dans un ouvrage subséquent (Product resourc of 
India. p. 237 et sqq.- 1840) il revient sur le sujet, mais d'une manière infini- 



152 FAMILLES DES 

ment moins absolue; il ne change pas son opinion, mais il paraît fort hésitant. 
« Quant à ce qui regarde, dit-il dans une note finale, la question de savoir si le 
» thé vert, le thé noir et le thé d'Assam sont des espèces distinctes, ou des va- 
» riétés permanentes d'une même espèce, l'on ne saurait émettre une opinion 
» prononcée. Nous persistons à penser que les deux premiers proviennent d'es- 
» pèces différentes, parce que nous n'avons trouvé aucun argument de nature 
» à modifier notre manière de voir. » Il dit ailleurs que pour trancher la ques- 
tion, il faut attendre le rapport des botanistes qui auront la facilité de visiter 
les districls chinois; dès lors il semble que le témoignage des voyageurs les 
plus récents, et surtout de Fortune^ doive dissiper tous les doutes. Toutefois, il 
nous paraît qu'un examen rapide des principales objections' de M. Royle ne 
sera point déplacé. — Disons d'abord qu'il ne s'arrête ni à la diversité prétendue 
du nombre des pétales indi(iuée dans les phrases de Linné, ni au caractère des 
fleurs grandes et solitaires dans le thé vert, petites et aggrégées dans l'autre, 
ce caractère lui paraissant très-sujet à exceptions; il ajoute même qu'on a exa- 
géré la différence de précocité dans la végétation des deux arbustes. — Voici 
donc ses motifs : 

1° La distinction des districls chinois en district de Thé noir et district de Thé 
vert; pourquoi, si la même plante peut fournir les deux thés, ne fabrique-t-on 
pas l'un et l'autre dans le même district?— Sans doute par le môme motif qui 
a fait cultiver certain plant de vigne dans un département et un autre plant 
dans un autre département, quand bien même chaque plant pourrait vivre éga- 
lement dans les deux localités : les habitudes agricoles tiennent souvent à des 
causes peu faciles à découvrir; mais leur diversité ne saurait prouver la diver- 
sité des espèces. 

2" L'habitude des Chinois de la province de Canton de ne fabriquer directe- 
ment que le thé noir, et d'obtenir du thé vert non par les préparations ordinai- 
res, mais par un mélange artificiel de substances colorantes. — Encore ici des ha- 
bitudes de culture, tendant même à prouver contre la Thèse de l'auteur plutôt 
qu'en sa faveur ; car enfin les Chinois de Canton font leurs deux thés avec la 
même plante ; et s'ils colorent artificiellement leur Ihé vert, ils ne font rien de 
plus que les habitants du Nord , qui cherchent aussi à obtenir par le mélange 
d'ingrédiens étrangers une couleur et une saveur que ne procurerait pas la sim- 
ple manutention des feuilles. 

3° L'identité entre les feuilles des deux arbustes cultivés sous les noms de 
Thé vert et Thé noir dans les Jardins anglais d'un côté, et de l'autre les feuilles 
obtenues par l'infusion des meilleurs thés verts et noirs du commerce. — Que 
veut dire l'Auteur par ces meilleurs thés? ne reconnaît-il pas par là qu'il y a 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 155 

beaucoup d'autres qualités dont les feuilles diffèrent de celles des arbustes in- 
diqués? et qu'y a-t-il donc de surprenant à ce que les deux plants différents 
envoyés et cultivés en Angleterre ayant leurs corrélatifs dans les feuilles sèches 
du commerce? en résulte-t-il que ces plants soient des espèces et non de sim- 
ples variétés? comment d'ailleurs constater des ressemblances de détail entre 
des feuilles vertes et d'autres rôties, roulées, empaquetées, puis enfin dérou- 
lées par l'eau bouillante? 

i" La dififérence d'apparence dans la végétation des deux plantes; le Thé vert 
est plus vigoureux, a une plus belle venue, des feuilles plus grandes, et résiste 
mieux au froid ; l'autre est plus délicat, beaucoup moins développé , muni de 
feuilles plus petites, plus sensible au froid. — Voilà au fond le seul argument 
solide sur lequel s'appuie la Thèse de la distinction des espèces; c'est celui sur 
lequel insistent M. Hooker et avec lui d'autres Directeurs de Jardins pour en 
faire admettre deux. — Disons d'abord que dans les plantes cultivées des diffé- 
rences de cet ordre sont trop fréquentes pour qu'on puisse y baser une distinc- 
tion spécifique; certes, le Pommier nain et le Pommier courtpendu, la Vigne à 
larges feuilles et la Vigne à feuilles découpées, etc., etc., difl'èrent pour le moins 
autant que le Thé vigoureux et le Thé délicat des Jardins, sans qu'on pense 
toutefois y voir autre chose que de simples variétés. — Disons ensuite qu'à nos 
yeux les différences mentionnées ont paru peu considérables ; nous avons vu 
les Thés de Kew, et franchement nous ne pouvons pas sympathiser avec les 
botanistes qui affirment que la diversité saute aux yeux. — D'ailleurs les varié- 
tés de climat, depuis 17° en Cochinchine jusqu'à 41° au Japon, peuvent sans 
doute engendrer des végétations plus fortes les unes que les autres. — Nous ne 
saurions, en conséquence, baser la distinction des deux espèces sur les arbus- 
tes cultivés en Europe. 

Soupçonnera-t-on peut-être que les Thés de Canton et les Thés d'Assam doi- 
vent être spécifiquement distingués des Thés ordinaires de la Chine? Voici sur 
ce point important le résultat de nos recherches. > 

La plante cultivée à Canton se distingue généralement par des feuilles assez 
grandes (de 2 à 3 pouces) et un aspect vigoureux; elle sert habituellement à la 
fabrication du thé noir. Remarquons en passant que ses caractères sont préci- 
sément ceux que les Jardins anglais attribuent à leur Thé vert, de telle sorte 
que le T. viridis et le T. bohea devraient faire échange de description suivant 
qu'on passe du Nord au Sud de la Chine. — La plupart des échantillons de Can- 
ton que j'ai eu sous les yeux présentent bien le caractère indiqué, savoir 1 
échantillon par Staunlon , 1 par l'ambassade de Lord Macarlney, 1 par Reeves, 
1 par Fortune (n° 108); tous peuvent se voir dans l'herbier du British Muséum. 



IM FAMILLES DES 

— D'autre part, un échantillon de Reeves, recueilli en 1812 dans les plantations 
d'Honan près Canton, porte des feuilles atteignant seulement un pouce. Enfin 
le Thea cantoniensis Lour., que j'ai trouvé dans la petite portion de l'herbier de 
Cochinchine que possède le Muséum de Paris, est un échantillon tortueux et ra- 
bougri ne portant que de très-petites feuilles longues d'un demi-pouce; les 
fleurs en sont solitaires, rares et petites. — Il résulte de cet examen que les ca- 
ractères dominants de l'espèce Canlonienne sont susceptibles de varier comme 
ceux du Nord et ne suffisent pas comme caractères spécifiques. 

Les plantes de la province d'Assam sont de toutes les plus remarquables ; les 
arbustes sauvages atteignent jusqu'à 40 à 50 pieds de hauteur, et les feuilles 8 
pouces de longueur; elles sont dures et d'un vert très-foncé. Les Chinois à 
qui l'on montra ces plantes ne revenaient pas de leur étonnement, et disaient 
que leurs propres Thés n'étaient que des nains en comparaison. Cependant ces 
plantes ne sont point à l'abri des variations qui en modifient l'apparence: 1°dans 
les lieux hauts et montueux on les trouve tellement réduites en grandeur , 
qu'on a voulu distinguer dans les Thés d'Assam une variété naine; 2° dégagées 
des arbres qui les ombragent et mieux exposées au soleil, elles prennent sur les 
feuilles une coloration plus tendre et une consistance moins rude; l'infusion 
qu'elles produisent alors est plus agréable que celle du Thé sauvage des forêts; 
aussi on recommande la culture libre et isolée de ces Thés pour les rendre de 
meilleure qualité. — Ces observations démontrent suffisamment que les carac- 
tères de végétation , si remarquables qu'ils soient , ne peuvent pas être pris ici 
plus qu'ailleurs comme caractères spécifiques permanents. 

En conclusion, nous estimons qu'il n'existe qu'une seule et unique espèce de 
Thé sauvage et cultivé dans le Continent Asiatique; cette espèce varie suivant 
le climat, le sol, l'exposition et le mode de culture; en particulier elle peut 
donner des plants permanents plus ou moins robustes, d'une végétation plus 
ou moins forte. — Quant aux deux grandes qualités du commerce, elles pro- 
viennent de préparations différentes des mêmes feuilles, et peuvent s'obtenir 
ainsi des mêmes plantes, quoiqu'assez habituellement les cultivateurs de cha- 
que district préparent plus spécialement l'une d'entre elles. 

La cueillette des feuilles du Thé commence en Avril et se renouvelle à 3 ou i 
reprises à un mois de distance; les Thés des diverses cueillettes ofïrent souvent 
des qualités assez diverses. 

La préparation des feuilles comporte 4 opérations successives, une première 
dessication dans des fourneaux, un massage et enroulement à la main sur des 
tables, une exposition plus ou moins longue en plein air, enfin une seconde et 
dernière torréfaction ; le thé noir diffère du thé vert en ce que l'exposition à l'air 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 155 

dure plus longtemps, et que dans la seconde dessication on emploie un feu plus 
ardent: les thés destinés à l'étranger doivent être parfaitement secs; en Chine 
même, dans l'Inde et dans les parties peu éloignées de la Russie, on employé 
un thé moins desséché, et dont, par ce motif, la qualité est estimée supérieure. 
Quant aux innombrables subdivisions des qualités du commerce, elles tiennent 
d'abord aux variétés de plants de culture, puis à l'époque de la cueillette, les 
plus jeunes feuilles étant estimées les meilleures, puis au bon ou au mauvais 
succès des opérations intermédiaires , puis enfin à un travail de tamisage qui 
sépare les grosseurs, la qualité la plus grosse étant supposée aussi la plus gros- 
sière ; il se fait aussi des altérations par le mélange d'ingrédiens étrangers pour 
modifier la couleur, l'odeur et la saveur; on parfume le thé par des fleurs odo- 
rantes, comme Olea fragrans, Aglaiaodoraia, Chloranthus inconspimus, Gar- 
dénia florida. etc. ; on le colore par des substances minérales , comme un mé- 
lange de gypse et de bleu de Prusse, ou végétales comme le turmeric en pou- 
dre (racines de Curcuma). 

Indépendamment des Thés du Japon, de Canton, des districts septentrionaux 
de Chine, d'Assani, nous avons eu sous les yeux des échantillons de Thé cultivé 
à Hong-Kong, à Java, au Brésil; tous ces derniers Thés ont les feuilles dures 
et de longueur moyenne. 

Pour terminer celte discussion, nous dirons que le nom préférable à nos yeux 
pour l'espèce unique du genre Thé estle T. viridis-, il nous parait que les noms 
géographiques spéciaux doivent être bannis comme donnant une idée erronée ; 
on doit également exclure le nom de T. Bohea, dont l'origine étymologique rap- 
pelle non le thé noir, mais une qualité supérieure préparée sur les collines de 
Bohi en Chine. 
Espèce unique du genre Thé. Thea viridis. L.— Wall! cat. n" 979. 
T. Viridis et Bohea. L. et Auct. — T. Japonica. Kcempf.— T. sinensis. Sims. 
T! cantoniensis et T.^ cochinchinensis. Lour.— T. assamica. H. Kew.— Camellia 
theifera. Griff. rep. PI. C. 

Arbuste sauvage et cultivé en Cochincliine, Chine, Japon, Inde Anglaise; 
seulement cultivé à Java et au Brésil.— Varie sous divers points de vue, l" par 
la force de la végétation , la précocité et la résistance au froid ; 2° par la gran- 
deur des feuilles; 3° par la couleur de ces mêmes feuilles; i" par la grandeur 
des (leurs, l'absence de pédoncules ou la présence de courts pédoncules; 5» par 
la position de ces mêmes fleurs tantôt solitaires, tantôt réunies 2 ou 3 ensem- 
ble dans l'aisselle des feuilles. 

La grandeur des feuilles étant le caractère de différence le plus frappant, on 
peut, à ce point de vue, signaler 3 variétés : 



156 FAJIILLES DES 

a. Vulgaris. feuilles longues de 1 à 1 ' '3 pouce. 

j8. Cantoniensis. feuilles longues de 2 à 3 pouces. 

y. Assamica, feuilles longues de 4 à 8 pouces. 

Ajoutons quelques observations sur diverses plantes rapportées par les au- 
teurs au genre Thé. 

i" T. cochinchinensis- Lour. — On peut voir que nous avons rapporté cette 
plante au T. viridis, et si nous avons mis un point de doute, c'est uniquement 
parce que nous ne l'avons pas trouvée parmi celles de Loureiro placées sous 
nos yeux. L'auteur dit cette espèce sauvage et cultivée en Cochinchine, où 
Walllch signale aussi la culture du Thé ordinaire, de telle sorte qu'il est difficile 
d'y voir deux plantes différentes ; d'autant plus que le caractère indiqué par 
Loureiro (un calyce à 3 parties) est réfuté par lui-môme, disant que le calyce 
est aussi à 4 ou o parties. 

2° T. oleosa. Lour! — Cette plante existe dans l'herbier de Loureiro du Mu- 
sée de Paris ou nous l'avons vue. — Tige droite, glabre; rameaux droits. Feuil- 
les ovales ou ovales-elliptiques ou oblongues-elliptiques, obtuses, amincies 
vers la base, sessiles ou presque sessiles, dentées en scie, glabres, longues de 
1 à 1 V2 pouce, larges de 6 à 10 lignes. Fleurs rares, solitaires dans l'aisselle 
des feuilles, presque sessiles. Sépales 5 obtus, les extérieurs un peu plus courts, 
les autres longs d'une ligne. Pétales longs de 3 lignes. — Loureiro dit que le 
calyce et la corolle sont à 6 parties et que les pédoncules sont triflores : ces ca- 
ractères n'existent pas dans l'exemplaire que nous avons examiné. — Est sau- 
vage aux environs de Canton; les Chinois l'emploient pour l'buile d'éclairage 
que fournissent ses graines. On employé aussi le Camellia okifera pour son 
huile, dont on se sert dans la cuisine. — Nous croyons grandement que ce n'est 
ici qu'une variété du Thé ordinaire cultivée en vue des graines et de l'huile ; 
rien dans l'exemplaire Parisien ne semble motiver une autre opinion. 

3° T. Assamica. ajfinis, sp. — Xot. mss. in h. Benlh. et Honk. — Walll cat. 
n° 1451. Freziera? altenuata. Wall, an Camellia?— Hab. Tavay ubi rep. Gomez. 
— Feuilles très-grandes elliptiques ou obovées-cllipliques, acuminécs, dentées 
en scie, glabres. Fleur unique, presque sessile. Sépales orbiculés ayant 2 7-2 li- 
gnes de diamètre, légèrement pubescents au dehors. Pétales un peu plus 
longs que les sépales. Etamines très-nombreuses. — Echantillons imparfaits , 
toutefois assez favorables à l'opinion de M. Planchon sur les rapports de celle 
plante avec le Thea assamica. 

4° T. euryoides. Booth. — C'est le Camellia curyoides. Bot. reg. 983. Lodd. 
bot. Cab. 1493. Plante apportée de Chine dans les Jardins anglais comme sujet 
pour la grcITe du Cam. Japonica. — Rameaux velus; feuilles soyeuses en des- 



TERNSTROEiMIACÉES ET CAMELLIACÉES. lo7 

sous. Fleurs petites, solitaires, blanclies; sépales 5 arrondis, munis de bradées 
caduques. Etamines peu nombreuses, monadelpbes. — Booth estime d'après le 
calyce que cette plante appartient au genre Tkea plutôt qu'au Camellia. 

5° Gardner (Contr. tow. a FI. Zeyl. p. 4) dit que Bennett mentionne une es- 
pèce nouvelle de Thé trouvée sauvage à Ceylan, près de Batticaloa, et assez 
semblable au Thé d'Assam ; il ajoute que ni lui, ni aucun autre botaniste, n'a 
rencontré cette espèce dans la localité indiquée. 



Section 2^. Corolle à estivaiion contournée. Capsule à 
déhiscence septicide. 

BONNETIERE. 

Bractées plus ou moins rapprochées du calyce, simulant 
même un involucre, ou éparses le long du pédoncule. Sé- 
pales au nombre de b sur un seul rang, persistants ou ca- 
duques. Corolle à b pétales alternes avec les sépales, à estiva- 
tion convolutive, habituellement évasés et de forme recourbée 
caduques. Etamines fort nombreuses, libres, ou légèrement 
monadelphes, ou disposées en phalanges distinctes. Anthères 
adnées à deux loges souvent séparées par un connectif élargi, 
«"ouvrant longitudinalement ou plus rarement par des pores 
à leur extrémité inférieure. Ovaire libre à 3 ou 5 loges- lo- 
ges renfermant d'ordinaire un grand nombre d'ovules atta- 
chés à l'angle interne, pendants ou horizontaux, rarement 
peu nombreux. Style unique, divisé à son extrémité en 3 ou 
5 lobes, ou en 3 ou 5 stigmates. Capsules membraneuses 
dures, souvent même ligneuses, s'ouvrant habituellement par 
le haut, rarement par le bas, à déhiscence septicide, avec 
ou sans colonne centrale. Graines ailées, ou simplement bor- 
ToME XIV, 1"^^ Partie. 21 



158 FAMILLES DES 

dées avec une pointe terminale, ou même nues, aplaties ou 
allongées en forme d'aiguille. Albumen nul. Cotylédons fo- 
liacés dans les graines aplaties. Radicule courte. Embryon 
droit. 

Arbrisseaux la plupart de l'Amérique méridionale. Feuilles 
alternes ou éparses, rarement rapprochées de façon à paraî- 
tre opposées, quelquefois charnues et épaisses. Fleurs sou- 
vent disposées en épis ou en panicules remarquables. 

Quelques-uns des caractères de cette Section sont assez 
fortement modifiés dans le genre Catostemma , qui n'en forme 
qu'un membre douteux. — Le genre Caràipa offre également 
certaines particularités qui lui sont propres, en particulier 
les graines peu nombreuses et dépourvues de tout appendice. 

X. MAHUREA. 

Calyce persistant. Pétales libres à côtés sensiblement égaux. 
Etamines libres ou légèrement unies à la base. Anthères à 
2 loges séparées par un connectif glanduleux, s'ouvrant lon- 
gitudinalement. Ovaire à 3 loges (rarement à 4) \ ovules nom- 
breux pendants sur plusieurs rangs. Style unique 5 stigmate 
à 3 lobes. Capsule membraneuse; graines nombreuses pen- 
dantes, légèrement ailées et comprimées dans le bas, linéai- 
res à la partie supérieure; axe central très-mince. — Plantes 
de la Guyane-, fleurs en grappe. 

Les espèces sont au nombre de deux : 

1" M. palustris. Aubl! guy. I. p. 558. t. 222. — Bonnetia mvridionalis Sw. 
— Bonnetia palustris. Valil. (v. s.)- 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 159 

2° M. exslipulata. Bentli! in Hook. Journ. Bot. 1843. p. 365. — Guyane An- 
glaise. — Coll. Scliomburgkl n° 1041. — M. linguiformis . Tul! Aiin. Se. nat. 
3^ Sér. 8. p. 340.— Guyane Anglaise.— Coll. Scliomburgk! n" .518. (v. s.|. 

Notre M.'' speciosa. indiquée avec doute sur une fleur isolée, a été trouvée 
dès lors ne point différer du Cochlospermum gossypium. 



XI. BONNETIA. 

Bractées nombreuses formant comme un involucre. Calyce 
persistant. Corolle caduque à pétales réguliers. Etamines li- 
bres ou légèrement soudées, persistantes. Anthères à 2 lo- 
ges séparées par un connectif, chacune subdivisée et s'ou- 
vrant par un pore à la base. Style unique ^ stigmate à 3 lobes 
(rarement à 4). Ovules très-nombreux en plusieurs rangs. 
Capsules ligneuses, valves en forme de barque. Graines nom- 
breuses non pendantes, mais plutôt horizontales, légèrement 
soulevées ou abaissées par leur extrémité, linéaires et ailées. 
Axe central mince portant les placentas. — Plantes du Brésil 
et de la Guyane^ feuilles épaisses et luisantes, presque ses- 
siles. Fleurs en corymbe ou en grappe. — Ne pas confondre 
avec le Bonnetia de Schreber et en partie de Swartz qui n'est 
que le Mahurea. 

Les espèces sont les suivantes : 

t° B. anceps. Mart. et Zucc. Bras. I, p. 115, t. 100. — Brésil. — Coll. Bian- 
chetl n"' 1416,1700, 3363. (v. s.). 

2° B. stricta. Nées et Mart. n. Act. XII. p. 36, t. 6. — Brésil. — Kieseria 
stricta. Regensb. Zeit. 4. Jahrg. 1" Bd. p. 298. — Cette espèce se distingue à 
peine de la précédente par des pédoncules plus courts et plus rapprochés. 
Sprengel les réunit ; peut-être a-t-il raison. 

3° B. venulosa. Mart. et Zucc. 1. c. t. 100, A. — Brésil. 



160 FAMILLES DES 

4° B. sessilis. Benlh! Journ. Lond. Bot. 1843, p. 363. — Guyane anglaise 
Coll. Schomburgk! n° 1046. — La plante de la même localité et de la même col- 
lection portant le n° 636 ne diffère point de celle-ci; à plus forte raison ne peut- 
elle former un genre nouveau, comme le soupçonnait Tula.sne I. c. p. 343 

(V. s.). 

XII. ARCHYTOEA. 

Bractées ne formant pas involucre. Corolle à pétales ré- 
guliers, caduque. Etamines unies en S phalanges penicilli- 
formes. Anthères à 2 loges séparées reniformes s'ouvrant 
longitudinalement. Style unique plus ou moins profondé- 
ment divisé en 3 parties. Capsule ligneuse^ valves en forme 
de barque, se séparant par le bas et demeurant suspendues 
à l'extrémité supérieure d'un axe central mince. Graines nom- 
breuses, horizontales, légèrement dirigées vers le haut, li- 
néaires, mucronées, légèrement bordées. — Plantes d'Améri- 
que et d'Asie; feuilles épaisses, luisantes, sessiles; fleurs en 
panicule peu fournie. 

Les deux espèces Américaines se distinguent par le calyce 
persistant. 

1° A. triflora. Mari, et Zucc. Nov. gen. Bras. I. p. 116, t. 73. — Brésil 
et Guyane anglaise. — Coll. Schomburgk! n° 556. 

2° A. mulUflora. Benth! 1. c- p. 363.— Guyane anglaise.— Coll. Schom- 
burgk! n° 153. 

L'espèce Asiatique est formée du Hypericum alternifoliùm Vahl. Symb. 2. 
1». 85, t. 42, que j'ai pu examiner dans la collection de Wallich, n° 4806, 
et qui, dans les détails de la fleur, surtout des phalanges staminales, des 
valves eymbiformes et des graines subulées, est tellement identique aux dé- 
tails fournis par Martius que l'identité générique est indubitable; j'ai éprouvé 
une vive satisfaction à voir ainsi disparaître l'anomalie que présentait ce 
Millepertuis à feuilles alternes et qui dès longtemps m'avait donné des dou- 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 161 

tes. — Cette plante n'est autre également que le Ploiarium elegans. Korth. 
Verh. p. 135, t. 25; ce botaniste, tout en ignorant l'identité de sa plante 
avec celle de Vahl, a bien indiqué ses rapports avec X'Archytœa; mais il a 
cru pouvoir la distinguer par son calyce caduque, ce qui me paraît ne de- 
voir guère établir qu'une Section.— Les analogies que je viens de signaler 
ont été aussi indiquées dans l'herbier de Sir W. Hooker. 

3° A. Valilii. Nob.- Hyp. allernifolimn. Vahl. 1. c- Ploiarium elegans. 
Korth. 1. c. — Inde orientale (Vahl.). Singapur (Wall!) Bornéo (Korthals, 
Lowe!). Malacca (Cuming! n" 2.300. Grifflth!). Philippines isl. (Lobb! n" 477]' 
— Fleurs roses. 

XIII. RIELMEYERA. 

Bractées ne formant pas involucre. Calyce caduque, (^lo- 
rolle à pétales inégalement recourbés. Etamines libres^ an- 
thères s'ouvrant longitudinalement, oblongues. Style simple 5 
stigmate à 3 lobes. Ovaire à 3 loges multiovulées; ovules 
imbriqués disposés en deux séries. Capsule ovale-elliptique, 
allongée, ligneuse et très-ridée en dehors 5 colonne centrale 
anguleuse portant à ses angles les graines. Graines nombreu- 
ses comprimées et ailées, attachées au placenta par le centre. 
Embryon droit 5 albumen nul; cotylédons réniformes appli- 
qués l'un à l'autre, veineux; radicule courte cylindrique. 

Arbustes du Brésil formant un genre très-remarquable; 
rameaux à tissu souvent spongieux; grappes ou panicules flo- 
rables abondantes. Sprengel réunit ce genre au Bônnetia^ 
dont il diffère par les bractées, la déhiscence des anthères, 
la forme de la capsule et sa grandeur, enfin la forme des 
graines. Les espèces ont été décrites par Martius, Pohl et 
de St-Hilaire, dans les ouvrages desquels on peut les étu- 
dier. 



162 FAMILLES DES 

J'ai trouvé moi-même dans les herbiers les espèces sui- 
vantes : 

1° A', spcciosa. St-Hil! pi. Bras. us. t. 58.— Pohl. pi. Bras. 2. p. 51. Gard- 
ner! n" 4450. 

2° *:. neriifolia. St-Hill fl. Bras. I, p. 306. Gardnerl n° 4447.— Var. à pé- 
tioles presque nuls; Claussen ! n° 109. 

3° K. angustifolia. Pohl. 1. c. p. 46, t. 129.— Gardner! n° 3612. 

4" K. mriabilis. Mart. et Zucc. pi. Bras. I. p. 112, t. 71. St-Hil! 1. c. 
Pohl. 1 c. p. 51.— Claussen! n» 112. 

5° K. rosea. Mart. et Zucc. I. c. p. 110, t. 68. St-Hil! 1. c. — Vauthier! 
n° 430. 

6° A', microphylla? Pohl, 1. c. p. 49, t. 132.— Martius, n° 912 (miserum 
spécimen). 

7" K. coriacea. Mart. et Zucc. 1. c. p. 112, t. 70. St-Hil. 1. c. p. 305. 
Pohl, 1. c. p. 50, t. 130. — Claussen! n»' 150, 188, 190, 1113. Delessert! 
n" 111. — Mus. Vindob! hb. n° 1601. 

8° A', rubriflora. Sl-Hil! 1. c. t. 60. Pohl, 1. c p. 50.— Claussen! n-ISe, 
191. Gardner! n" 3613. — Très-voisine du A', rosea Mart., en diffère par les 
feuilles sessiles et plus grandes, les fleurs plus nombreuses, les sépales moins 
arrondis, les pétales rouges et non roses. — Pohl affirme que la planche de 
St-Hilaire est faite sur un échantillon de très-petite taille. 

9° K. petiolaris. Mart. et Zucc. I. c. p. 111, t. 69. St-Hil! 1. c — Gard- 
ner! n" 3039.— Mus. Vindob! h. n" 1604. 

10° K. corymbosa. Mart. Zucc. 1. c. p. 113, t. 72. St-Hil! I. c — Pohl,- 
1. c. — St-Hilaire en indique une variété à fleurs en petit nombre. — Il en 
est une autre à feuilles mucronées (Claussen ! n" 187). 

11° A', kumifusa. St-Hil! 1. c. p. 307, t. 63. 

12° K. tomentosa. Id! p. 308, t. 61. 

13° K. e^celsa. Id! Id. — Pohl p. 51. 

14° A', oblonga.^oïû p. 47, t. 130. — Très-voisine du K. speciosa.— Gard- 
ner! n°= 3037 et 3038. 

Je ne connais que par les descriptions et les planches les espèces sui- 
vantes : 

15° A', pumila. Pohl, p. 48, t. 131. 

16° K. membranacea. Casar. stirp. bras. p. 39. 

A ces espèces, les envois de M. Blanchet permettent d'en ajouter deux 
autres entièrement nouvelles et très-remarquables. 



TERNSTROEMIACÈES ET CAMELLIACÉES. 165 

17" A', rwjosa. Nob. — Bahia (Blanchet! n" 1671). D'Igreja Velha (Blan- 
chet! n° 3268). 

Branches cylindriques à tissu mol. Feuilles ovales ou obovées, obtuses et 
même échancrées en haut, amincies par le bas, coriaces, luisantes et lisses 
à la surface supérieure, à nervures et veines saillantes on dessous, longues 
de 2 à 4 pouces, larges de 14 à 24 lignes; pétiole long de 3 à 4 lignes. 
Fleurs disposées en une grappe superbe longue de 5 pouces, à ramifications 
munies de 3 à 5 fleurs, avec une fleur solitaire à l'extrémité; axe de la 
grappe et pédoncules spéciaux plus ou moins fortement ridés et tubercu- 
leux, à tubercules quelquefois munis de courts filaments. Le long des rami- 
fications sont de petites feuilles, et au milieu de chaque pédoncule deux au- 
tres qui tombent en laissant leur trace. Sépales ovales élargis à la base, 
glabres, rougeàtres, longs de 2 lignes, membraneux et comme ailés à leur 
bord. Pétales longs d'un pouce; fleurs magnifiques. Ovaire glabre. — Plante 
peu éloignée du K. corymbosa. en diffère surtout par les feuilles moins al- 
longées, les fieurs plus grandes, en grappe plutôt qu'en corymbe, et les 
rides des pédoncules. 

18° K. argentea. Nob.— Bahia (Blanchet! n° 1904). Branche à tissu mou, 
glabre. Feuilles ovales-oblongues, très-obtuses et même échancrées. amin- 
cies vers le bas, munies sur la surface supérieure d'une pellicule d'appa- 
rence métallique argentine s'elTaçant avec l'âge, glabres en dessous, la nervure 
intermédiaire saillante en dessous tandis que c'est l'inverse pour les nervu- 
res parallèles secondaires. Pétiole comprimé long de 2 lignes. Panicule ter- 
minale longue de 2 pouces, munie de 5 fleurs; pédoncules spéciaux longs 
de 2 à 4 lignes, anguleux et ridés, munis au milieu d'une bractéole. Sépa- 
les ovales, obtus, glabres, coriaces, élargis à la base, membraneux au bord, 
à peine longs de 2 lignes. Pétales dépassant un demi-pouce, rouges, obtus. 
Etamines très-nombreuses. — Ovaire manquant dans la fleur que nous avons 
examinée. 

XIV. CARAIPA. 

Genre très-voisin du précédent. Il en diffère par ses fleurs 
plus petites et moins nombreuses, les etamines persistant au- 
tour du fruit, la capsule plus courte, plus nettement trian- 
gulaire, le péricarpe moins épais et moins dur, pubescent et 



164 FAMILLES DES 

non ridé au dehors, la colonne centrale plus grosse à 5 faces 
seminifères, les graines peu nombreuses et non ailées. — 
Plantes de la Guyane et du iirésil^ feuilles rarement rappro- 
chées de façon à paraître opposées; fleurs en panicule lâche. 
Les espèces que nous avons eues sous les yeux sont les 
suivantes : 

l' C. angustifoUa. Aubl! Guy. I, p. 563, t. 224, f. 4. — Fragments brisés et 
imparfaits, h. DC. etii. Brit. Mus. — L'iierbierdu Brit. Mus. renferme aussi d'au- 
tres fragments d'Aublet dépourvus de fleurs et portant les noms de C. lalifoUa, 
parvifolla et longifolia. 

2° C. densifoUaP Mart. et Zucc. Nov. gen. Bras. I, p. 105, t. 65 (pour le fruit). 

— Brésil? (Pœppig! n° 2948) in h. Dunant. — Pérou? Id. in h. DC. — Pérou, 
Chili, FI. de la Plala. Id. in h. Delcssert. 

3° C. Richardiana. Cambess. Mém. Mus. 16, p. 414, t. 111. Benth! in Lond. 
Journ. bot. 1843, p. 364. — Schomburgk! n° 173.— Guyane.— La capsule de 
cette espèce atteint plus d'un pouce de longueur. 

4° C. racemosa. Camb. 1. c p. 415. — C tereticaulis. Tul! Ann. se. nat 
3= Sér. t. 8, p. 341.— Guyane.— Schomburgk! n''^ 682, 973. 

5° C. laxiflora. Benth! pi. Schomb 1. c. — Guyane.— Schomburgk! n° 583. 

6° C. Iciantha. Benth! 1. c. — Guyane. — Schomburgk! n" 933. — Spruce! 
n" 1886. Brésil septentrional entre Carra et Barcellos. 

7" C. paniculata. Mart. 1. c. p. 104, t. 64. — Brésil — Spruce! n» 191S, entre 
Barcellos et San-Gabriel. 

8° C. glabrata. Mart. et Zucc. 1. c. t. 63.— Brésil. — C. calophylla! Spruce! 
inss. n° 1835. Près Barra, Prov. Rio-Negro. 

9° C. varialiilis. Camb ! 1. c. p. 41 6. — Guyane. — Espèce très-voisine du C. 
anyustifolia. 

Nous n'avons point rencontré le 10° C. grandifolia. Mart. et Zucc. I. c. t. 65. 

— Brésil méridional. 

Spruce a recueilli et indique deux nouvelles espèces : 

11° C. lauri/olia. Spr! mss. — Spruce! n" 2106. — Près du Rio-Negro, entre 
Barra et Barcellos, Brésil septentrional. — Perrottel! n" 167. Guyane. — Cette 
plante est trc.s-voisine du C. laxiflora, mais elle a les feuilles obtuses à la base 
et les paniculcs beaucoup plus fortement divarii|uées. 

La seconde espèce est le C. calophylla. Spr! que nous avons déjà rapportée 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 165 

au C. glabrata, Mart., examinée dans l'herb. de Bentham.— On trouve dans la 
collection de Spruce, sous le même nom et dans la même localité, mais sans 
indication de n°, une toute autre plante qui paraît être une Guttifère voisine 
des Marialva. 

Les espèces de Caraïpa qui ont les feuilles en partie opposées sont C. pani- 
culata, léiantha. 

Un échantillon sans fleurs dansl'li. Hooker, envoyé parMiquel, porte le nom 
de C. surinamensis et a aussi les feuilles opposées. 



XV? CATOSTEMMA. 

Ce genre, établi par Bentham d'après une plante de Guyane 
et rapproché par lui avec quelque hésitation de la famille que 
nous étudions, offre, nous en convenons, des rapports re- 
marquables avec quelques espèces de Caraïpa par l'appa- 
rence de la fleur 5 mais il offre dans le calyce, dans l'inser- 
tion de la corolle et des étamines, enfin dans la position des 
ovules, des différences tellement considérables que nous n'o- 
sons l'admettre ici qu'avec la même réserve dont son auteur 
a donné l'exemple. 

Bractéoles plus ou moins rapprochées de la fleur. Calyce 
gamosépale divisé depuis son milieu en deux lobes. Pétales 
5 libres, attachés sur le calyce vers le haut de la partie 
soudée. Etamines nombreuses attachées au même point, lé- 
gèrement unies à la base (en 5 phalanges d'après Bentham), 
formant une espèce de voûte au-dessus de l'ovaire 5 anthè- 
res droites à 2 loges s'ouvrant longitudinalement. Corolle, 
étamines et lobes du calyce caduques 5 portion inférieure du 
calyce persistante. Ovaire libre, cotonneux, à 3 loges; ovu- 
les au nombre de 2 dans chaque loge, ascendants et insérés 

Tome xiv, 1^^ Partie. 22 



166 FAMILLES DES 

à l'angle interne. Style filiforme divisé en 3 courtes bran- 
ches portant chacune un stigmate oblique. Fruit inconnu. 

— Grand arbre à rameanx légèrement canescents. Feuilles 
alternes, ovales, oblongues, obtuses des deux côtés, légè- 
rement mucronées en haut, entières, coriaces, à nervures 
rudes et saillantes en dessous. Pédoncules axillaires sortant 
d'une espèce de bourgeon et fascicules. 

C. fragrans. Benth! in Hook. Journ. Bot. 1843, p. 365, — Guyane anglaise. 

— Coll. Schomburgk! n» 280. 

Section 3®. Familles secondaires voisines des Camelliacées. 

Appendice i"'. Ixonanthées. 

Un des plus grands embarras de la Botanique systémati- 
que, c'est la présence des formes aussi nombreuses que va- 
riées qui ne rentrent logiquement dans aucune des grandes 
familles naturelles, tout en ayant de réelles affinités avec telle 
ou telle de ces familles^ vouloir les y introduire de force, 
c'est dénaturer la symétrie d'ensemble, et s'obliger à ne four- 
nir que des diagnoses indécises où fourmillent les exceptions^ 
en constituer des familles nouvelles placées sur le même rang 
que les anciennes, c'est faire tort à celles-ci et méconnaître 
l'importance relative des groupes naturels. Un procédé inter- 
médiaire me semblerait le meilleur parti; ce serait de ratta- 
cher à chaque ordre principal un ou plusieurs ordres secon- 
daires qui en seraient en quelque sorte des appendices, mais 
s'en sépareraient, soit par quelque caractère de moindre im- 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 167 

portance, soit par un nombre moins considérable d'espèces 
et de genres; je laisserais à part les genres isolés, n'ayant 
souvent qu'une seule espèce, et continuerais, en attendant 
leurs développements possibles, à les énumérer comme genres 
douteux à la suite des familles, soit principales, soit secon- 
daires. Quelques botanistes, Endlicher par exemple, ont déjà 
pratiqué un procédé analogue; mais tout en indiquant la place 
qu'ils assignaient à ces petits groupes dans la série linéaire, 
ils ne se sont pas expliqués sur leur état de liaison et de dé- 
pendance à l'égard des groupes plus étendus; ils en font une 
relation de simple voisinage, tandis qu'ils devraient faire 
comprendre qu'il y a là une affinité très-grande et toutefois 
quelque différence assez importante pour qu'on doive y cons- 
tituer plus qu'une simple Section. — C'est ainsi, pour en re- 
venir aux Ixonantbées , que les Botanistes se divisent sur la 
convenance de les admettre comme famille distincte; les 
uns se rangent à l'opinion de Planchon (Hook. le. t. 773) et 
les séparent ; d'autres, en plus grand nombre, ne trouvent pas 
les motifs assez forts pour cette disjonction: pour nous, en 
reconnaissant l'affinité avec les Camelliacées et surtout la 
Section des Bonnetiées, nous trouvons dans les caractères et 
l'aspect de ces plantes des différences très-notables, et nous 
proposons d'en constituer une Famille secondaire ; ses prin- 
cipales différences consistent dans les étamines en nombre 
défini, et les graines de même, ainsi que dans une inflores- 
cence en grappe ou en panicules à petites fleurs. Il reste, au 
surplus, quelques points importants d'organisation douteux. 
— Le calyce persistant à 5 sépales à estivation embri- 



168 FAMILLES DES 

quée. Corolle hypogyne à b pétales. Etamines 5 ou 10 (20 
dans une seule espèce) libi-es. Ovaire libre à S loges, chaque 
loge ayant deux ovules pendants attachés à l'angle interne. 
— Feuilles alternes^ fleurs en grappe allongée ou en corymbe;, 
style unique^ stigmate élargi. — Plantes d'Asie, d'Amérique 
et d'Afrique. 

Ordre secondaire. Ixonantlieœ. Endl. gen. supp. 5. p. 67. 
Ixionantheœ. Planchon 1. c. 

1^"^ Genre. Ixtonanthes. 

Pétales persistants et comme agglutinés autour de l'ovaire. 
Etamines 10 (rarement 20) insérées sur un disque annulaire 
crénelé^ filaments longs; anthères à 2 loges s'ouvrant longi- 
tudinalement. Capsule à 5 loges très-grande, loges divisées 
en partie par une fausse cloison entre les ovules, à déhiscence 
septicide ; valves osseuses. Graines ailées. Embryon droit (dans 
un albumen charnu?). Cotylédons foliacés. P»adicule longue 
supérieure — Petites stipules caduques. — Voy. Jack in Hook. 
comp. I. p. 154. Griff. coll. Cantor. II. Roem. syn. I. p. 131, 
140. — Emmenanthus Hook. et Arn. ad Beech. 217. 

Les espèces sont les suivantes ; 

1° /. reticulata. Jack. 1. c. — Sumatra. — Feuilles entières. Hypericinea ma- 
crocarpa. Wall! cat. n" 4833. Singapore. 

2° /. chlnensis. Champ! et Benth. in Hook. Journ. Bot. 1851, p. 308. Trans. 
Soc. Lin. 2« Part. p. 114, t. XIU- — Ile de Hong-Kong. — Emmenanthus chi- 
nensis. Hook. fil. et Arn. Voy. Beech. p. 217. Canton.— A peine distincte de la 
précédente, dont elle ne diffère que par des feuilles plus longues. 

Jack en indique une 3° espèce, ayant 20 etamines et des feuilles crénelées; 
Rœmer en fait son genre Brewstera; Planchon la nomme Uacharisia icosandra 
dans l'h. Hooker. 

3° T. icosandra. Jack, 1. c. — Sumatra. — Ix. dodecandra aut subdodecan- 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 169 

dm. Griffilh! Malacca. — Gordonia? peduncularis. Penang. Wall! cat. n^iiOg. 
Hypericiiiea rfentoto. Penang Wall! n° 4832. — Lobb! n° 308. Singapore. — Cette 
espèce varie par la grandeur de ses feuilles; les plantes de Penang en ont de 
très-grandes, celles de Singapore de plus petites. 

2' Genre. Ochtocosmus. 

Etamines au nombre de o insérées sur un disque. Ovules 
séparés par une fausse cloison, 2 dans chaque loge; loges 
au nombre de 5 à déhiscence septicide. Voy. Benth. in Lond. 
Journ. Bot. 1843. p. 366. 

1° 0. Roraimoe. Benth! 1. c. — Guyane anglaise. — CoUect. Schomburgk ! 
n° 1037. — Brésil septentrional, Prov. Rio-Negro. Coll. Spruce! n° 1802. (v. s.). 

2° 0. africanus. Planch! in Hook. le 773. — Hook! fil. fl, nigrit. p. 240, 
t. 23 (description et planche transcrites de Planchon). — Afrique tropicale occi- 
dentale. Sierra Leone. — Calyce et corolle persistants. Graines munies de ren- 
flements arilliformes. — (v. s. ex Don, Hook. til.). 

3^ Genre. Pentaphylax. 

Etamines au nombre de 5; filaments épais élargis à la 
base; anthères s'ouvrant au sommet par des pores, à loges 
distinctes. Capsule à déhiscence loculicide, à valves ligneu- 
ses. Graines ailées par le haut. Embryon replié; radicule cy- 
lindrique ; cotylédons allongés cylindriques. — ^oy. Gardn. 
et Champ, in Lond. Journ. Bot. 1849. p. 244. 

1. P. euryoides. Champ! et Benth. 1. c. p. 309. ^ Champ! Trans. Soc. 
Lin. 1. c. t. Xn. — Forêts de Hong-Kong.— (v. s.). 

Appendice ii'. Pyrenariées. 

Blume a fait connaître sous les noms de Pyrenaria et de 
Calpandria deux genres nouveaux qui ont donné quelque 
embarras aux Botanistes; la plupart d'entr'eux ont laissé le 



170 FAMILLES DES 

premier de ces genres dans le voisinage des Gamelliacées 
(Ternstrœmiacées d'alors)^ ils ont au contraire de préfé- 
rence placé le second près des Méliacées, engagés sans doute 
à ce rapprochement par la présence d'un tube staminal. Ror- 
thals les a rapportés de nouveau l'un et l'autre au groupe 
que nous étudions, et son opinion nous paraît devoir être 
adoptée; il est impossible, en effet, de trouver deux genres 
plus entièrement semblables par leur aspect extérieur et 
offrant en outre un plus grand ensemble d'analogies organi- 
ques; les séparer serait rompre, à notre avis, une associa- 
tion parfaitement naturelle ; comme, d'autre part, on ne sau- 
rait méconnaître leur analogie avec les Gamelliacées, qu'on 
ne la nie point pour l'un d'entreux, et que pour l'autre elle 
est (au moins quant au fruit) encore plus claire, il en ré- 
sulte évidemment la convenance de les placer ici. Nous ne 
sommes que médiocrement ébranlés par l'argument tiré du 
tube staminal du Calpandria : en effet 1° ce tube n'est point 
seul; une partie des étamines est libre, ce qui n'est point le 
cas, à notre connaissance, dans les Méliacées; 2° le Pyrenaria 
a aussi les étamines soudées à la base; la différence consiste 
donc uniquement dans une monadelphie plus ou moins éten- 
due; 3° la présence de tubes staminaux n'est point une 
chose rare dans les familles voisines de la nôtre; ainsi les 
genres Canella^ Chrysopia^ Chrysochlarnys^ offrent ce même 
caractère; 4° enfin les étamines des Méliacées sont habi- 
tuellement en nombre défini; leurs feuilles et d'autres cir- 
constances les distinguent également de nos deux genres. 
La déhiscence loculicide du Calpandria et l'analogie d'as- 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 171 

pect des 2 genres avec plusieurs Camellia indique clairement 
leur affinité plus particulière avec la première de nos deux 
Sections, celle des Camelliées. — Pourquoi proposons-nous 
d'en créer une famille secondaire? 1° parce qu'ils diffèrent 
de toutes les Camelliacées par les graines osseuses; 2° parce 
que chacun d'eux a certaines différences spéciales, le Pyre- 
naria dans son fruit qui est indéhiscent, le Calpandria dans 
ses étamines partiellement unies en tube. 

Ordre secondaire. Pyrenarieœ. 

Bractées 2 caduques. Calyce à 5 (rarement à 4) sépales 
à estivation embriquée. Pétales 5 (rarement 4) libres ou lé- 
gèrement unis à la base. Etamines nombreuses sur un ou deux 
rangs. Anthères attachées au milieu, oscillantes, à 2 loges 
s'ouvrant longitudinalement. Ovaire libre à 5 loges; ovules 
2 à 5 fixés au-dessus les uns des autres à l'angle interne. 
Styles 5 plus ou moins unis en un seul ; stigmates obtus. 
Fruit indéhiscent ou déhiscent à 5 loges, ou par avortement 
de 4 à 2 loges. Graines osseuses 1 à 3 dans chaque loge. Al- 
bumen nul. Embryon droit; cotylédons foliacés; radicule cy- 
lindrique. — Arbres de Java et de Bornéo, une espèce dans 
la Malaisie; feuilles alternes dentées d'un vert glauque; fleurs 
solitaires axillaires. 

1^"^ Genre. Pyrenaria. 

Etamines sur un seul rang unies à leur base. Ovules 2 dans 

chaque loge de l'ovaire. Fruit indéhiscent (pomum) de la 

grosseur d'une noix. Graines 1 à 2 dans chaque loge. 

1'' p. serrala. Blum. bijdr p. 1119. — (v. s.) — Java. — Korth. Verh. p. 146. 
t. 30. 



172 FAMILLES DES 

2° P. acuminata. Plancli! mss. in h. Hook.— Wall! cat. n° 3664. Gordo- 
nia (Caraellia?) acuminata.— Penang.— Cuming! n° 2423. Iles Philippines. 
— Mastersia. W. GrifDth! mss. Malacca.— Branches couvertes de poils sales 
laineux; feuilles lancéolées, acuminées ou elliptiques, dentées en scie, lis- 
ses en dessus, laineuses en dessous, longues de 6 pouces, larges de 2; pé- 
tiole laineux long de 3 pouces ; fleurs axillaires solitaires ; sépales lancéolés, 
aigus, velus en dehors, longs de 3 lignes; pétales argentés au dehors, obtus, 
longs de 4 lignes; étamines glabres très-nombreuses; styles 3 unis à la base ; 
fruit poraacé ridé glabre.— Plante d'un aspect assez différent des autres Py- 
renaria; peut-être cette circonstance et le nombre des styles juslifient-ils 
l'admission du genre Mastersia proposé par Grifûlh. — Peut-être faut-il rap- 
porter à celte espèce le TP macmphylla. Wall! cat. n» 3663. Singapore dont 
les feuilles que nous avons seules trouvées atteignent jusqu'à un pied de 
longueur. 

3» P. oidocarpa. Rort. 1. c. — Java. 

4» P. macrocarpa. Id. — Bornéo. 

5" P lasiocarpa. Id. — Java. 

Ces trois dernières espèces nous sont inconnues. 

2^ Genre. Calpandria. 

Etamines sur deux rangs, l'intérieur composé de 10 éta- 
mines libi-es, l'extéi'ieur d'étamines nombreuses plus courtes, 
unies par les filets en un tube. Ovules 3 à 5 dans chaque 
loge de l'ovaire. Fruit déhiscent 5 capsule ligneuse loculicide, 
à 3 loges par avortement. — Albumen nul; cotylédons folia- 
cés (Rorth.). — Arbres de Java et Bornéo; feuilles alternes 
dentées d'un vert glauque; fleurs solitaires axillaires. — Ad. 
de Jussieu et après lui Endlicher placent ce genre avec doute 
à la suite des Méliacées ; le premier de ces botanistes avait 
d^ fait observer que dans le calyce, dans les étamines (fi- 
lets et anthères), il se rencontrait d'importantes déviations 
des caractères ordinaires de cette famille; ajoutons encore 
que dans la Section des Méliacées dépourvues d'albumen il 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 17." 

ne se rencontre que des plantes à feuilles pinnécs, tandis 
que notre genre a les feuilles simples. 

i" C. lanceolaia. Blum. bijdr. p. 178 — Bornéo et Java. — Kortli. I c 
p. U8, t. 3).— Ad. Juss. Mém. Mus. XIX, t. 20, fig. 23.- Manille Cal- 
lery! n° 59 in h. Mus. Par. (v. s.) 

2° V. quiscosaura. Korlh. i. c. p. U9.- Java.- (v. s.)- Coll Zollin"eri 
n" 9.52. Z. — Plant. Junghuhn! n» 93. 



Section 4<=. Genres à exclure. 

Sans revenir sur les cinq genres qui composent les deux 
familles secondaires dont nous venons de nous occuper ni 
sur le Marila dont nous avons suffisamment parlé dans un 
travail précédent sur les Guttiferes, nous allons indiquer ra- 
pidement les autres genres longtemps placés dans la famille 
des Ternstrœmiacées thalamiflores et qui doivent en être 
écartés. Ce travail est singulièrement facilité par les recher- 
ches de M. Planchon. 

1° Cochlospermum. - Déjà Martius et Zuccarini avaient indiqué la conve- 
nance de faire de ce genre une famille distincte; Planchon l'a proposée sous 
le nom de Cochlospermem (Lond. Journ. Bot. 1847) après avoir découvert que 
le genre Amoreuxia [Eimjanthe. Cham. et Sclilechl.) doit être placé dans 
cette même famille . qu'il rapproche des Géraniacées et Malvacées 

2° \enlenana. Pal. Beauv. - Déjà Tauleur de ce genre et d'après lui de 
Jussieu avaient indiqué son affinité avec le Oncoia de Forskahl— M Plan- 
chon a démontré que c'était un seul et même genre appartenant à la famille 
des B.xinees et devant reprendre son nom primitif. Il coïncide aussi avec 
le Lundia Thom. et Schura. - Heptaca Lour. - Xyloiheca Hochsl 

i" Godoya.- Genre promené des Gultifères aux Ternstrœmiacées et vice- 
versa. Nous ne voulons point dissimuler les affinités de ce genre avec les 
Saurauja (pétales munis de poils à la base, anthères s'ouvrant par des po- 
res), avec les Camelha (calycc à estivation imbricative). avec les ArchiiKta 
Tome xiv, l^" Partie. 23 



174 FAMILLES DES 

(déhiscence de la capsule , valves cymbiformes , graines subulées ailées), avec 
les Kielmeyera (par l'intermédiaire des Luxemburyia , port et inflorescence], 
peut-être aussi avec les Diiléniacées par l'intermédiaire àti Pleurandra ; tou- 
tefois nous reconnaissons avec M. Planchon que le rapprochement avec les 
Ochnacées a en sa faveur de bien bonnes raisons, et sans nier que ce rap- 
prochement laisse subsister des objections , nous nous rangeons volontiers à 
celte opinion. Avec ce genre chemine le Pœvilandra Tul! Ann. Se. nat. S" sé- 
rie, vol. 8. 

4° Microsemma. Labill. [Microsiemma. Don. Walp.— Diplophractum. Spr.) 
— Ce genre diffère complètement des Camelliacées 1° par l'absence d'une 
vraie corolle, remplacée par 10 courtes dents pétaloides quelquefois unies à 
la base; 2" par un fruit à 8 ou 12 loges à déhiscence crépitante; 3° par la 
graine analogue à un grain de blé et marquée au côté central d'un long 
hyle; 4° par la présence d'un albumen charnu. — Je serais disposé à rap- 
procher ce genre des Tiliacées. 

H" Aristotelia- Llier. — Endlicher fait de cette plante une petite famille 
qu'il place à la suite des Ternslrœmiacées ; mais il nous semble que diver- 
ses analogies éloignées, des anthères avec les SaMrawya , des ovules avec les 
Ternstrœmia. ne sauraient justifier un rapprochement avec les vraies Terns- 
trœmiacées dont ce genre difl"ère par le calyce, par la corolle, par les feuil- 
les opposées, les stipules, etc. D'autre part, il n'offre aucune analogie avec 
les Camelliacées. Je serais, en conséquence, disposé à adopter de préfé- 
rence l'opinion de Lindley, qui rapproche V Aristotelia des Tihàcées. — Voyez 
aussi Planchon, Ann. Se. nat. 4' série, t. 11, p. 265. 



CONCLUSION. 

Dans mon Mémoire sur les Guttifères, et avant que j'eusse 
une opinion arrêtée sur la grande subdivision des Ternstrœ- 
miacées, j'ai étudié les affinités des deux familles (Voy. Mém. 
Soc. Gen. vol. XII, p. 389. Ex. à part p. 9 et suiv.). Je dois 
maintenant reprendre rapidement ce sujet à mon nouveau 
point de vue, savoir après avoir rejeté ailleurs les vraies 
Ternstrœmiacées. 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 175 

Les Guttifêres se distinguent par leurs fruits indéhiscents 
et leurs feuilles opposées. Le caractère tiré de l'estivation 
de la corolle les distingue essentiellement de la Section des 
Bonnetieœ, qui a la corolle convolulive ' et qui, par le port 
de ses plantes, risquerait seule d'être confondue avec les 
Clusiacées. Les Guttifêres ont souvent le nombre 2 ou 4 pour 
type et sont fort habituellement garnies de sucs gommeux^ 
les Camelliacées n'ont jamais le type 2 et très-rarement des 
sucs visqueux abondants. Le calyce et la corolle sont souvent 
peu distincts dans les Guttifêres, rarement dans les Camel- 
liacées. Les graines ne sont jamais ailées dans les Guttifêres, 
sauf dans le Marila , qui les a même plutôt frangées qu'ai- 
lées^ elles le sont souvent dans les Camelliacées. Le style 
manque souvent dans les premières, jamais dans les derniè- 
res. Les cotylédons sont plus souvent charnus dans les pre- 
mières, plus souvent foliacés dans les auti-es. 

Le tableau présenté à la p. 392 de mon Mémoire (p. 12 
des Ex. à part) doit être revu conformément à la distinction 
des ordres principaux et secondaires. 

Groupe général; tableau des familles principales et secon- 
daires (jui le composent. 

\y^ Fam. principale. Guttifêres. Corolle à estivation em- 
briquée, souvent peu distincte du calyce. Fruits indéhiscents. 
Cotylédons charnus. — Feuilles opposées. 

' Ce caractère est appliqué, dans le Mémoire précité, d'une manière trop absolue à toutes 
les Ternstrœmiacées , ce que je n'ai pu corriger que dans un petit nombre d'exemplaires. 



176 FAMILLES DES 

1"'® Fam. secondaire. Moronohèacées. Corolle à estivation 
convolutive. Anthères extrorses. — Feuilles opposées. 

2e Fam. secondaire. Canellacées. Corolle à estivation con- 
volutive. Graines munies d'un albumen. — Feuilles al- 
ternes ou opposées. 

3'' Fam. secondaire. Quilnéacées. Corolle à estivation em- 
briquée. Graines cotonneuses. — Feuilles opposées ou 
verticillées, munies de stipules. 

2me Faj,^_ principale. Camelliacées. Corolle à estivation em- 
briquée ou convolutive, rarement peu distincte du calyce. 
Fruits déhiscents. Graines souvent ailées. Cotylédons habi- 
tuellement foliacés. — Feuilles alternes. 

1'' Fam. secondaire. Ixonanthèes. Etamines et ovules en 
nombre défini. — Feuilles alternes. Fleurs en corymbe 
ou en grappe. 

2* Fam. secondaire. Pyrenariées. Ovules en nombre dé- 
fini. Graines osseuses. — Feuilles alternes. Fleurs axil- 
laires solitaires. 

ADDITION. 



Au moment de terminer l'impression de ce Mémoire , je reçois commu- 
nication d'un ouvrage tout récent de M. A. Gray, renfermant la partie Bo- 
tanique d'une expédition ordonnée par le Gouvernement des Etats-Unis d'A- 
mérique.— Dans ce travail, M. Gray établit sous le nom de Draytonia un 
nouveau genre de Ternstrœmiacées. — Ce genre, très- voisin des Saurauja, 
s'en distingue particulièrement en ce que ses styles (ordinairement 3, rare- 
ment 4) sont unis en un seul jusqu'au stigmate, qui est obtus et trilobé.— 
Il ne renferme qu'une seule espèce D. rubicimda, naissant à Ovolau, Frejee 
Islands, sur les bords des torrents de montagnes. — Les planches du bel 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 



177 



ouvrage de M. Gray ne m'élant pas connues, mais seulement le texte, je 
signale le nouveau genre sans ajouter aucune remarque. 

M. Gray indique 4 espèces nouvelles de Eurya. — Je vois en outre avec 
plaisir que ce Botaniste distingué considère les genres Saurauja et Calpan- 
dria comme devant demeurer dans le groupe des anciennes Ternstrœmia- 
cées, en quoi son opinion vient renforcer celle que je cherche moi-même à 
faire prévaloir. 



TEMSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES DE WALLICH. 



I. TERNSTROEMIACÉES. 



Numéroi. Noms et notes de la liste de Wallich. 

1452. Ternstrœmia? integerrima. Wall:— Pe- 

naDg. G. P. 
1457. GordoDia siogaporioa. Wall.— Hœma- 

tocharidis sp. — Singapore- 1822. 



1460. 



1461. 
1462. 



1455. Ex parte- 



Cleyera ochnacen- D. C — Freziera ? 
ochnoides. Wall. herb. 1824. — Napa- 
lia 1821. 

Cleyera grandiflora.— Punduan. D. S. 
Eurya lucida. Wall. — l. Martabania 
1827. 2.Chapped0Dgl827. 3. Tavay. 



Noms actuels et observations diverses. 

? Adinandra sylvestris, Jack. (Planchon. hb. 
Hooker). 

1 Adinandra dumosa. Jack. — D'après Wallich 
n''7071.— D'autre partie même botaniste rap- 
proche cette espèce des Gordonia et des Hœ- 
mocharis ; j'ai vu moi-même dans l'hb. Hoo- 
ker un échantillon sans numéro et sans fleurs, 
muni de feuilles assez semblables à celles d'un 
Schima et complètement différentes des Adi- 
nandra. 

Adinandra villosa Nob. — Echantillon égaré dans 
le n" 1455 qui est un Schima. 

Cleyera ochnacea. D. C. 



Cleyera grandiflora. Wall. 
Eurya lucida. Wall. 



178 

Numéro!. Noms et notes de la liste de Wallich. 

1463. Eurja Roxburghii. Wall.— Symplocos 
fasciculata. Roxb. mss. — Moot. Sillet 
confines. D S.— B. E. fascicularis. h. 
Ham. Gualpara. 

1464. Eurya acuminata. D C— E. multiflora. 
D.C. 1. Napalial821. — a.Kamaon. 

1465. Eurya angustifolia. Wall.— Penang. 1822 

1466. Saurauja Irislyla. D. C — Penang. 

1467. Saurauja Roxburghii. Wall.— Ternstr. 
serrata. Roxb. haud. D. C. herb. Sillet. 
D. S.— B. Ternstr? serrata? h.Ham.— 
Morung et Birjura. 

1468. Saurauja fasciculata. Wall.— Ternstrœ- 
mia. Wall. hb. 1824- — Napalia 1821. 

1469. Saurauja nepalensis. D.C — Ternstr. pa- 
niculata. Wall, hb 1824. 1. Napalia 1820. 
2. Scamore. Cap. Webb. et D' Govan.— 
C. Ternstr? Govana. h. Ham. Sinpur. 

1470. Saurauja Punduana Wall. — Ternstrœ- 
mia. Wall. hb. 1824.— Pundua. D. S. 

3662. Eurya Wightiana. Wall.- h. Wight. 

2245. Ternstrœmia ' duinosa. Wall. — Adinan- 
dra dumosa. Jack. Mal. mise 2. n° 7, 
p. 50.— Singapore. 1822. 

2246. Ternstrœmia? reticulata. Wall.— Pe- 
nang. 1822. 

aees'is. Gordonia (Camellia?) reticulata. Wall. 
Penang. 

36fi4'''s.Adinandra dumosa. Jack.— Ternstrœ- 
mia ? Gordoniœ Singaporinoe.Wall. 1457 
valdé aflinis. Singapor. 

3668. Camellia? Scottiana.— ManipurD Scott 
(Folia tantum). 

3721. Eurya bifaria. Wall.— h. Madr. sine 
nomine vel loco. 

4399. Eurya fasciculata. Wall. — Vix non vera 
Symplocos fasciculata. Roxb. quod sy- 
nonymon deleatur a n" 1463. — Sillet. 
Des. 

4456. Fagroea ? dubia. Wall. — Penang 1822. 



FAMILLES DES 



Noms actuels et observations diverses. 

Eurya Roxburghii. Wall.— Wallich, n° 4399, 
transpose le synonyme de Roxburgh , ce qui 
diminue la convenance du nom spécifique 
admis par lui. 

Eurya acuminata. D. C. 

Eurya angustifolia. Wall. 
Manque dans toutes les collections que j'ai exa- 
minées. 
Saurauja Roxburghii. Wall. 



Saurauja fasciculata. Wall. 
Saurauja napaulensis. D.C. 



Saurauja fasciculata. Wall. — Var. abbreviata. 

Nob. 
Eurya fasciculata. Wall. 
.\dinandra dumosa. Jack. 



Adinandra dasyantha. Kortb. 

Adinandra dasyantha. Korth — Doit être sup- 
primé comme double emploi et reporté au 
n" 7070. 

Adinandra dumosa. Jack. — Doit être supprimé 
comme double emploi et reporté au n" 7071. 

Adinandra dumosa. Jack. 

Manque dans les collections que j'ai examinées. 

Eurva fasciculata Wall. 



Ternstrœmia ? penangiana. Nob. 



TERNSTROEMIACÈES ET CAMELLIACÉES. 



179 



Numéros. Noms et notes de la liste de Wallich. 

7070 et 7071.— Voy. plus haut les n"» 3663 bis 
et 3664 bis. 

S98- Anneslea fragans. Wall.— Nec Roxburgh 
nec Salisburii genus. — Moalraya. 1827. 



Noms actuels et observations diverses. 



ÀDDeslea fragrans. Wall. (Visneaceœ- Nob.] 



II. CAMELLIACEES. 



IVomcros. Noms et notes de la liste de Wallich. 

976. Camellia? oleifolia. Wall. — Pundua. 
D. S. 

977. Camellia kissi. Wall. — Napalia 1821- 

978. Camellia caudala. Wall. — Pundua. F. 
I. s. 

979. Thea viridis. L.— Penang. 1822 Culta. 
1451. Freziera ? attenuata. Wall. — An Camel- 
lia? Tavay. W. Goraez. 

1453. Ternstrœmia? coriacea. Wall. — Singa- 
pore 1822. B. Camellia axillaris. h. Roxb. 

1454. Ternstrœmia? sericea. Wall. — Tavay. 
W. G. 

1455. Gordoaia Wallichii. D.C. — G. integri- 
folia. Roxb. h. Beng. App. 23.— 1. Na- 
palia. 1820. — 2. Chittagong. h. B.— 
3. Sillet. F. S. — D. G. integrifolia. H. 
Hara. ex Gualpara. — E. Gordonia chil- 
lauoia. h. Ham. e mont. Chainpur et 
Morang. 

1456. Gordonia floribunda. Wall. — 1. Marta- 
bania. 1827.— Chappedong. 1827.— 3. 
Tavay. W. G. 

1458. Gordonia mollis. Wall. — Toang Dong , 
Avoe 1826. 

1459. Gordonia? obtusa. Wall. — Neighery. 
Dom. E. Nolan. 

3667. Camellia Japonica. h Ham. ex h. B. C. 



4408. Gordonia decandra. h. Roxb. — Fors fa- 

miliae, sed vix generis Gordonia. 
7121. Gordonia terminalis. Wall. — Sillet. 



Noms actuels et Observations diverses. 
Camellia chamgota. Wall. 

Camellia kissi. Wall. 
Camellia caudala. Wall. 

Thea viridis. L. 

Thea viridis. Var. .\ssamica? (Planchon herb. 

Hooker). 
Polyspora axillaris. Don. 

Schima Wallichii. Nob- 

Schima Wallichii. Nob. — Unéchantillon portant 
le n° 1 appartient à une espèce d'Adinandia. 



Schima crenata. Korth. 

? Schima crenata. Korth. 
Gordonia obtusa. Wall. 

Manque. — La plante portant ce nom et ce n" 
dans l'herbier Hooker paraît appartenir au 
genre Adinandra. 

Manque dans les collections que j'ai examinées. 

Manque de môme. 



180 

Numéral. 
4409. 



4832. 
4833. 
2247. 



3664. 



Noms et notes de la liste de Wallich.. 
Gordonia? peduDCularis. Wall. — Fors 
familiai, sed haud generis Gordonia. — 
PeoaDg. 1822. 

Hypericinea deotata- — Penang. 
Hypericinea niacrocarpa. — Singapore. 
Terustrœmia? macrophylla. W ail.— Sin- 
pore. 1822. 



FAMILLES DES 

Noms ai'tucls et observations diverses. 
IxoDanlhes icosandra. Jack. (Ixonanthées). 



Gordonia 
— Penan, 



(Camellia?) acuminata. Wall. 



Ixonanthes icosandra. Jach. 
Isonanlhes reticulata. Jack. 
Pyrenaria acuminata. Planch. — (Pyrenariées). 

Cette plante porte aussi le n° 3663 que l'on 

trouve également appliqué à tort à un .\di- 

nandra. Voy. 3663 bis. 
Pyrenaria acuminata. Planch. — Le n" 3664 est 

également appliqué à tort à un .idinandra. 

Voy. 3664 bis. 



Les n»» 1843 et 3723 sont des espèces de Cochlospermum , d'après Wallich. Je n'ai pu voir ni 
l'une ni l'autre de ces plantes. 

Le n" 4871, nommé Garcinia acuminata par Wallich, a été indiqué dans mon Mémoire sur les 
Guttifères comme devant plutôt appartenir aux Ternstrœmiacées ; en effet les feuilles, autant qu'on 
peut en juger par les cicatrices d'un misérable échantillon, doivent être alternes. Toutefois un 
nouvel examen , surtout des étaniines, m'a rendu des doutes à cet égard, et je renvoyé la chose à 
ceux qui auront en mains de meilleurs échantillons. En tout cas, la division quinaire du calyce et 
de la corolle empêche de ranger cette espèce parmi les Garcinia. 



ÉTYHOLOGIE DES MM DE GEBIRES. 



I. TERNSTROEMIACEES VRAIES. 

Adinani)i\.\. Jack. — Nom compose du grec et signifiant éiamincs serrées. 

Cleyera. Thunb. — Dédié au médecin et botaniste Cleyer. 

Dr.wtonia. a. Gray. — Dédié à Joseph Drayton , dessinateur de l'expédition 

scientifique des États-Unis, publié en 1854. 
Erïthkochiton. Grill'. — Genre douteux , dont le nom devra être changé, si le 

genre lui-même subsiste , attendu qu'il a été déjà donné par Nées et 

Martius à une plante de la famille des Rutacées. Composé du grec, et 

signifiant enveloppe rouge. 



TERNSTROEMIACÈES ET CAMELLIACÉES. 181 

EuRYA. Thunb. — Nom créé par Thunberg sans aucune explicalion ; Bœlimei' 

(Lexic. rei herb., p. 86) soupçonne qu'il vient d'un mot grec, signifiant 

large ou largeur, ou latitude. 
Freziera. Sw. — Dédié à Frezier, auteur d'un voyage en Amérique, dans lequel 

il se trouve quelques descriptions de plantes. 
Lettsomia. R. Pav. — Dédié à John Colilcy Lellsom, auteur d'un ouvrage sui' 

le thé et de quelques autres traités. 
Saurauja. Wild.— Dédié au Comte de Saurau, amateur de botanique. 
ScAPHA. Noron. ined.— Nom tiré du grec et signifiant bateau, barque; de Can- 

doUe suppose que Noronha a voulu faire allusion aux fleurs en forme 

d'auge ou peut-être à la légèreté du bois de ces arbustes propre à la 

construction des bateaux. 
Ternstroemia. L. fil. — Dédié à un naturaliste Suédois, nommé Ternstrœm qui 

avait voyagé en Chine. 
Voelckeria. Klotsch. et Karst.— Genre douteux, publié sans explication dans 

le 5" supplément d'EndIicher ; dédié vraisemblablement à quelque savant 

du nom de Vœlcker. — Nous avons mis par erreur dans le texte Vœlkeria. 

II. VISNÉ.\CÉES. 

Annesi.ea. Wall. — Dédié à George Annesley, comte Mountnorris, amateur de 
botanique.— Le genre Annesleia de Salisbury est une Légumineusc. Le 
genre Anneslia Andr. est une Nymphéacée. 

VisNEA. L. fil.— Dédié à un Portugais, nommé Visne. Quelques auteurs croyenl 
que ce Portugais n'est autre qu'un négociant de Lisbonne , nommé De 
Visme, qui possédait un beau jardin botanique, et pensent en conséquence 
que le genre eut dû s'écrire Vismea; mais l'usage a consacré le nom créé 
par Linné fils, et aujourd'hui il est d'autant plus nécessaire de n'y rien 
changer que l'on a introduit un genre Vismia dans les Hypéricinées; le 
même motif nous fait écarter Visnia Hook. icon. — Quant au nom de 
Mocanera. proposé par de Jussieu, et tiré de la dénomination vulgaire de 
l'arbre aux Canaries, il n'a pas en sa faveur l'argument de priorité. 

III. CAMELLIACÉES. 

Archvt.ea. I\Iart.— Nom tiré de celui d'un ancien philosophe de Tarente, appelé 
Archytas. 
Tome xiv, i^^ Partie. 24 



182 FAMILLES DES 

BoNNETi.\. Cambess. — Dédié au naturaliste et philosophe Charles Bonnet de 

Genève. — Le nom de Bonnetia a été introduit pour la première fois par 

Schreber pour une plante fort voisine du Bonnetia actuel ; mais cette plante 

n'était autre que le Malmrea d'Aublet. 
Camellia, L. — Dédié à George-Joseph Camelli, pharmacien, qui a recueilli des 

plantes aux îles Philippines. 
Caraïpa. Aubl. — Nom provenant de Caraïpé, dénomination vulgaire chez les 

Galipons. 
C.AT0STEMMA. Bcnth. — Nom créé par Bentham sans explication, composé du grec 

et signifiant uni en couronne. 
GoRDONiA. L. — Dédié par le D' Garden à James Gordon, D. M. d'Aberdeen. 

puis aussi plus tard à James Gordon, pépiniériste célèbre près de Londres. 
HoEMOCHARis. Sallsb. — Genre proposé dans l'origine pour le Gordonia hœma- 

toxylon et dont l'étymologie grecque [rouge gracieux) fait allusion à la 

couleur du bois. 
KiELMEïERA. Mart. — Dédié au chevalier C.-F. de Kielmeyer, Wurterabergeois. 
Laplacea. h. B. Kunth. — Dédié au célèbre géomètre français De Laplace. 
Mahurea. Aubl. — Nom créé par Aublet sans explication, provenant sans doute 

de la dénomination vulgaire Uahuri, adoptée eu Guyane. 
Malachodendron. Cav. — Composé du grec, signifiant bois tendre. 
PoLYSPORA. Sims. — Composé du grec, signifiant /)/anie à graines nombreuses. 
ScHiMA. Blum. — Nom adopté par Blume d'après Reinwardt sans explication; 

il a un faux air de mot grec; mais nous ne savons à quelle racine le 

rapporter. 
Steuartia. Catesb. — Dédié à John Steuart, marquis de Bute. Est écrit Stcwartia 

par divers auteurs, Stwartia par les plus récents. 
Thea. L. — Nom provenant de la dénomination vulgaire, Thee en Japon , Tliélt 

en Chine. 

IV. IXONANTHÉES. 

LxoNANTHES. Jack. — Composé du grec, signifiant fleur glutineuse. Quelques 
auteurs écrivent à tort Ixionanthes. 

OcHTOCosMus. Benlh. — Nom établi par Bentham sans explication , évidemment 
composé du grec et faisant probablement allusion aux protubérances glan- 
duleuses des feuilles. 

Pentaphylax. Gardn. et Champ. — Nom élabli sans explication, composé du 
grec et faisant probablement allusion au nombre 5 des enveloppes florales. 



TERNSTROEMIACÉES ET CAMEIXIACÉES. 183 



V. PYRENARIEES. 

Calpandria. Blum. — Composé du grec, signifiant étamines unies en forme 

d'urne. Nous ignorons pourquoi quelques auteurs écrivent Calpandra. 
Pyrenaria. Blum. — Nom tiré de la nature des graines qui sont des pyrènes. 



EXPLICATION DES PLANCHES. 



Planche V. 

SCAPHA ELEGANS. Chois. 

1. Rameau de grandeur naturelle. 

2. Calyce et corolle vus par dessous, grossis. 

3. Calyce et coiolle vus de côté, grossis. 

4. Portion de corolle vue à l'intérieur, avec les étamines et les styles, grossis. 

5. Etamine grossie, avec la dehiscence des anthères. 

6. Ovaire et styles grossis. 

7. Stigmate grossi. 

8. Coupe transversale de l'ovaire grossie. 

Planche 2^ 

LEUCOXYLUM BUXIFOLIUM. Blume. 

1. Rameau mâle de grandeur naturelle, 
î. Fascicule de fleurs mâles grossi. 

3. Bouton grossi vu par dessus. 

4. Bouton grossi vu de flanc. 

5. Coupe verticale d'une fleur mâle grossie. 

6. Portion de la même avec les doubles étamines- 

7. Etamine simple grossie, vue de c6té. 

8. Fragment d'un rameau femelle en fruit, de grandeur naturelle. 

9. Coupe longitudinale du fruit grossi. 

10. Coupe longitudinale de la graine grossie. 

11. Embryon grossi. 

Nous avons conservé l'orthographe de Blume, quoique Endiicher écrive Leucoxylon 
et E. Meyer Lmcoxilon. 



184 FAMILLES DES 



Planche 3^ 

PRIKOS LALRINliS. Tburt. 

1. Rameau de grandeur naturelle. 

2. Fleur ouverte grossie. 

3. Corolle avec les iStamines, grossie. 

4. Calyce et pistil grossis. 

5. Coupe longitudinale de la fleur et des loges pistiUaires, grossie. 

6. Coupe longitudinale d'une loge grossie. 



Pl.T 




l,U j7iî/* AyMn/- <Swrt» 



Scauha eU'oaiis. ^^•'i 



FIJI. 




/ifA Fi/^ti^C^Ii^yiit^^ Aj^ 



leucoxyliim buxifolium. è&^^^^fn. 
( Ebenacees.J 



PLIB. 




TTiury lUi. 



Zith nùiiira-frt*^. » (î"»"- 



Prinos laiirinus. J^w^ 

( Ilicine'ej.) 



I 




TEUNSTROEMUCÉES ET CAMELLIACÉES. 185 



TABLE DES MATIERES. 



Payes. 

Remarques générales 91 

I. Des Ternstroemiacées et Visnéacées 101 

Section i". Loges oligospermes. Graines pendantes 101 

I. Ternstroemia 101 

II. Cleyera 109 

Section 2". Loges polyspermes. Graines horizontales m 

III. Adinandra 111 

IV. Saurauja 113 

V. Scapha 118 

VI. Freziera 120 

VIT. Lettsomia 123 

VIII. Eurya 123 

Section 3". Genres mal connus 1 25 

I. Vœlckeria 125 

II. Eryl hrochiton 126 

Section i'. Genres à exclure 127 

Appendice i"'. Famille secondaire des Visnéacées 127 

Genre Anneslea i29 

» Visnea 130 

Appendice 2''. Genre Leucoxylum 130 

II. Des Camelliacées , Ixonanthées et Pyrénariées 133 

Section /". Corolle à estivation embriquée. — Capsules loculicides. 

CAMELLIE^ 134 

I. Steuartia 136 

II. Malachodendron 136 

m. Gordonia 137 

IV. Polyspora 140 

V. Schima 141 



186 FAMILLES DES TERNSTROEMIACÉES ET CAMELLIACÉES. 

Pages. 

VI. Haemocharis 142 

VII. Laplacea 4 45 

VIII. Camellia 146 

IX. Thea 149 

Section 2'. Corolle à estivation contournée. — Capsules à déhiscence 

septicide. BONiNETIE^ 157 

X. Mahurea <58 

XI. Bonnetia ISQ 

XII. Archytœa 160 

XIII. Kielmeyera 161 

XIV. Caraipa 163 

XV? Catostemma ! 165 

Section 3=. Familles secondaires voisines des Camelliacées 166 

Appendice /". Ixonanthées 166 

I. Ixonanthes 168 

II. Ochlocosraus 169 

III. Pentaphylax 169 

Appendice 2^. Pyrenariées 169 

I. Pyrenaria 171 

II. Calpandria 172 

Section4'. Genres à exclure 173 

Cochlospermum, Ventenatia, Godoya 173 

Microsemma, Aristolelia 174 

Conclusion. Tableau des familles 174 

Addition concernant le genre Draytonia 176 

Tableau des Ternstroemiacées et Camelliacées de Wallich 177 

Etymologie des noms de Genres 180 

Explication des planches 183 



OBSERVATIONS 

S(JR 

L'ANTHOGÉME DE L'HEMEROCALLE FAUVE 



M. THIJRY 

Profeiieor de Botanique â l'Académie de Geoi^ve. 



Lu 9 la SoeiéW de Physique et d'Histoire naturelle de GenèTe, le 16 Novembre 1854. 



L'organogénie est une étude nouvelle : elle rassemble ses 
matériaux, afin d'établir un jour ses principes. Le botaniste 
qui se livre à cette étude constate un grand nombre de faits 
dont il n'aperçoit pas encore la signification, et qui demeu- 
rent comme matériaux des généralisations futures ; puis, che- 
min faisant, et comme pour le dédommager de ses peines, il 
rencontre des faits dont le rapport a quelqu'une des ques- 
tions déjà posées est immédiatement apercevable. 

C'est à ce titre que nous offrons aux botanistes le résultat 
de quelques observations sur l'organogénie florale de l'Heme- 
rocalle fauve. Les questions générales que nous avons ren- 
contrées ici sur notre chemin sont particulièrement les trois 
suivantes : 



188 OBSERVATIONS SUR 

1° (]elle de la nature des enveloppes florales dans les vé- 
gétaux monocotylés^ 

2° L'origine des étamines surnuméraires des Liliacées, re- 
lativement au type floral symétrique admis par quel- 
ques auteurs; 

3° La question, souvent controversée, des soudures ori- 
ginelles ou subséquentes dans les organes les plus 
jeunes des végétaux. 

On sait que dans quelques plants monocotyledones il y a 
un calice et une corolle bien distincts (Alisma, Tradescantia, 
sagittaria). Chez un grand nombre d'autres, l'enveloppe flo- 
rale est bien composée de deux verticilles, mais ces deux ver- 
ticilles sont semblables entr'eux et de la nature apparente 
des corolles (Lis, Hemerocalle, Amaryllis). Dans quelques 
genres, ces deux verticilles vont même jusqu'à se confondre 
en un seul (Jacinthe, 3Iuscari). Enfin dans une troisième ca- 
tégorie de genres monocotylés, l'enveloppe florale est com- 
posée de deux verticilles de la nature apparente des calices 
(Joncs). 

Ces faits ont jeté les botanistes dans un assez grand em- 
barras, quand il s'est agi d'appeler de leur nom véritable 
chacune des enveloppes de la fleur;, aussi, se fondant sur des 
définitions plus ou moins arbitraires, les uns nommèrent-ils 
calice ce que d'autres appelaient corolle. Pour Linné, l'enve- 
loppe florale des Joncs est un calice parce qu'elle est verte, 
celle des Lis une corolle parce qu'elle est colorée. Tournefort, 
mettant le cai'actère de fugacité ou de persistance au-dessus 
de celui de couleur, appelle calice l'enveloppe florale des 



i.'antiiogènie DE l'hemerocalle. I8î) 

Narcissus parce qu'elle est persistante et adhère avec le friiit, 
et corolle celle des Tulipes et des Lis qui est fugace. De Jus- 
sieu nomme calice l'enveloppe florale des Tulipes, des Joncs, 
des Tradescantia et de toutes les plantes monocotyledones, 
parce qu'il considère l'enveloppe florale de ces plantes comme 
toujours simple, bien qu'elle soit formée en apparence de 
deux verticilles. 

Au milieu de toutes ces opinions contradictoires, un seul 
botaniste est resté dans les limites de ce qui pouvait être dé- 
montré, c'est de Candolle. Considérant la question dans toute 



sa généralité : 



Il nomme Périgone l'ensemble des enveloppes de la fleur, 
quelles qu'elles puissent être. 

Il établit ensuite que les enveloppes florales sont simples ou 
doubles : 

Simples^ elles conservent le nom général de périgone toutes 
les fois que leur nature comme calice (Caryophyllées) 
ou corolle (iXémopanthes) n'est pas évidemment indiquée 
par des avortements. 

Doubles^ les enveloppes de la fleur sont entr'elles semblables 
ou dissembles. 

Semblables (en réalité ou en apparence, et si leur nature 
vraie reste douteuse), elles conservent la dénomination 
générale de périgone (Lis, Iris, Joncs, Colchique, Lu- 
zule). 

Dissemblables^ l'extérieure participant de la nature des feuil- 
les et l'intérieure de la nature des étamines; 

La première se nomme calice^ et la seconde corolle. 
Tome xiv, 1" Partie. 25 



190 OBSERVATIONS SUR 

Toute cette nomenclature est admirablement logique. Elle 
laisse aux progrès futurs de la science à déterminer si les pé- 
rigones simples sont parfois calices, parfois corolles, parfois 
soudure de ces deux organes, parfois aussi, peut-être, leur 
indifférence ou leur non-distinction. 

De même, quant aux périgones doubles uniformes, elle 
ne préjuge rien, et laisse à l'avenir de la science a décider 
si leur uniformité apparente ne cache pas des caractères dis- 
tinctifs assez importants pour que les deux verticilles dont 
ils sont composés méritent un jour les dénominations de ca- 
lice et de corolle^ ou bien si ces périgones doubles doivent 
être considérés les uns comme de vrais calices à deux rangs 
de folioles, les autres comme de vraies corolles à deux rangs 
de pétales, produits par multiplication, par dédoublement, 
ou de toute autre manière. 

C'est ainsi que la question avait été posée par l'illustre 
botaniste de Genève. Il était disposé à croire que dans les 
fleurs à une seule enveloppe apparente, les monochlamidées, 
il y avait soudure d'un calice et d'une corolle, distincts en 
principe; et il penchait même à supposer que cette expli- 
cation était applicable aux périgones uniformes des végétaux 
monocotylés. 

Mais on pouvait croire aussi que dans l'embranchement 
comparativement inférieur des monocotylés, la distinction de 
la corolle et du calice dans le périgone n'existe pas encore, 
et que cette distinction s'établit, suivant la loi de spécia- 
lisation des organes, en posant d'abord les termes extrê- 
mes. Le périgone est d'abord tout calice (Joncs), puis tout 



l'anthogénie de l'hemerocali.e. 191 

corolle (Liliacées) et enfin la distinction est opérée, Téqui- 
libre est trouvé, le calice et la corolle existent (Commelinées, 
Ilydrocharis). Dans l'embranchement supérieur des dico- 
tylés la distinction n'a plus à s'établir; seulement le périgone 
se montre d'abord sous sa forme la plus simple, c'est-à-dire 
composé d'un seul verticille, tantôt calicoïde (Cbenopodées), 
tantôt coroliin (Daplinés) Puis, dans l'immense majorité des 
dicotylédones il y a régulièrement calice et corolle, disposi- 
tion typique, qui ne se trouve modifiée qu'en apparence par 
des avortements accidentels (Caryophyllées). 

Notre étude de l'organogénie de IHémerocalle n'a point 
confirmé cette manière de voir que nous professions naguère, 
et voici ce que nons avons appris de cette plante monoco- 
tylée. 

1° Les deux verticilles dont le périgone de l'Hémerocalle 
est composé naissent l'un après l'autre, et non pas simultané- 
ment : l'inférieur existe d'abord seul (fig. 11, 12, 15), puis le 
supérieur se forme (fig. 16). Le périgone de l'Hémerocalle est 
donc bien réellement formé de deux verticilles distincts, et 
non pas comme Achille Richard l'affirme de toutes les plantes 
monocotylédonées, d'un seul verticille dont trois pièces s'in- 
clinant vers le centre deviendraient intérieures, et les trois 
autres, recouvrant les premières, ne seraient extérieures 
qu'accidentellement. (A. Rich. Elem. p. 318.) 

2° A l'origine, les deux verticilles diffèrent profondément 
l'un de l'autre par les caractères suivants: 

A. Le pseudo-verticille extérieur est composé de trois piè- 
ces disposées en spirale et non pas en verticille vrai. Ces trois 



19:2 OBSERVATIONS SIU 

pièces naissent successivement. D'abord il en existe une seule, 
c'est l'iniérieure (fig. 11, 12, 13. n° 1), (presque opposée à 
la dernière bractée). A cette première pièce du premier ver- 
ticille, qui à elle seule constitue à cette époque la totalité des 
organes appendiculaires floraux, à cette première pièce s'a- 
joute bientôt une seconde, à 120° de distance angulaire, puis 
une troisième à 120° de la seconde, et ainsi se trouve com- 
plété le premier verticille floral, à une époque où il n'existe 
encore aucune trace du second. Les pièces de ce premier ver- 
ticille sont d'abord inégales, mais la différence relative va 
s'effaçant de plus en plus, et cesse bientôt d'être appréciable. 

Il en est tout autrement du second verticille, dont les trois 
pièces équidistantes naissent simultanément et non pas suc- 
cessivement, elles forment donc un verticille vrai au lieu 
d'une spire contractée. Semblables entr' elles dans l'origine, 
leur développement marche longtemps d'un pas égal, et ces 
trois pièces ne deviennent un peu inégales que dans la fleur 
presque adulte. 

B. Outre cette premièi'e différence entre les deux verticil- 
les, différence qui est fondamentale puisqu'elle porte sur 
l'ordre relatif des parties, il en existe une seconde qu'il nous 
reste à signaler. 

Les trois pièces du verticille intérieur apparaissent sous 
la forme de protubérances arrondies, en segment sphérique 
(fig. 16). 

Celles du verticille extérieur, au contraire, se montrent 
presque immédiatement sous la forme de pincements ou de 
replis dirigés dans le sens transversal. 

Mais bientôt toutes ces différences vont s'effaçant de plus 



1,'anthogéme de l'hemerocalle. 195 

en plus^ les segments sphériques se partagent par un sillon 
transversal, et donnent lieu à des replis (fig. 17), dont le rang 
extérieur formera le verticille intérieur du périgone, les pièces 
des deux verticilles prennent des formes semblables, une co- 
loration pareille, leur base commune se développe, et les 
deux verticilles eux-mêmes semblent presque se confondre, 
tellement que les anciens observateurs n'en ont su voir qu'un 
seul, et que parmi les modernes, A. Richard va jusqu'à dire 
que l'opinion qui voit là deux verticilles n'est fondée que sur 
une erreur d'observation. 

Nous croyons, au contraire, pouvoir conclure des obser- 
vations qui précédent : 

1° Que dans la fleur de IHemerocalle et probablement de 
toutes les Liliacées le périgone est réellement double; 

2° Que les deux verticilles ou pseudo-verticilles dont ce 
périgone est composé diffèrent l'un de lautre par des carac- 
tères plus importants que ceux de couleur, à savoir par des 
caractères de disposition relative ou de symétrie. Ces carac- 
tères sont tels, qu'ils rapprochent le verticille extérieur des 
feuilles par la disposition spiralée caractéristique de celles- 
ci, et le verticille intérieur des étamines par la disposition 
en verticille vrai caractéristique des étamines. 

3° La distinction du calice et de la corolle^ pour laquelle 
on se contente le plus souvent du caractère en général peu 
important de la consistance et de la couleur, cette distinction 
doit être faite dans IHemerocalle, et probablement dans toutes 
les plantes de la famille des Liliacées. Dans toutes ces plantes 
il y a un calice et une corolle qui sont les deux verticilles 
distincts du périgone. 



194 OBSERVATIONS SUR 

Au périgone succèdent les étamines dans l'ordre du déve- 
loppement toujours centripète de la fleur. 

Les six étamines de IHémerocalle sont disposées sur deux 
rangs. Les trois étamines qui forment le rang extérieur sont 
opposées aux pétales ;, les trois autres alternent avec les pre- 
mières et avec les loges du fruit. 

Peu de temps après l'apparition du second verticille de la 
fleur sous la forme de trois protubérances arrondies, chacune 
de ces protubérances se divise en deux par un sillon trans- 
versal (fig. 17). La moitié extérieure ne tarde pas à se déter- 
miner comme pétale, tandis que lintérieure prend la forme 
d'étamine. 

Presque en même temps apparaissent trois nouvelles pro- 
tubérances alternant avec les premières, et destinées à former 
le second verticille staminal. 

La fleur de IHémerocalle, complètement symétrique, se 
compose donc de quatre verticilles ternes alternes, dont le 
second, par dédoublement parallèle, donne lieu aux étami- 
nes surnuméraires. L'étude organogénique vient donc ici con- 
firmer expérimentalement les inductions de la théorie. 

La même fleur nous a offert un exemple curieux de sou- 
dure dans son fruit. 

Les trois carpelles, à l'origine distincts (fig. 28-35), de- 
viennent adhérents (tig. 34). La simple traction de l'aiguille 
suflit cependant encore à les séparer;, mais bientôt l'adhé- 
rence augmente, les carpelles se soudent parfaitement, et 
forment le pistil indivis de la fleur épanouie. 

Nous avons donc ici un de ces exemples, rares dans le 



l'anthogéme de l'hemerocalle. 195 

règne végétal, de soudure après coup, de vraie soudure, ac- 
complie régulièrement dans l'état normal de l'organisme. 

Dans ce pistil, l'apparition des ovules coïncide avec la for- 
mation première des papilles stigmatiques (fig. 35, 56). 

Il résulte des observations que nous venons d'exposer, que 
la fleur de l'Hémerocalle ne s'éloigne pas des types reçus. 
Nous croyons cependant que l'organisation florale est, dans 
la réalité, plus variée que ces types, a moins que l'on ne 
donne aux formules qui les expriment toute la généralité dont 
elles seraient susceptibles. De plus, la comparaison des types 
floraux entr'eux exige que les mêmes parties fondamentales re- 
çoivent partout les mêmes noms. Or, les parties fondamenta- 
les de la fleur sont des verticilles ou pseudo-verticilles poly- 
morphes, que la nomenclature actuelle ne désigne que par les 
formes qu'ils revêtent, sans même distinguer les organes pri- 
maires des organes dérivés. 11 en résulte que l'on assimile fré- 
quemment des choses différentes, ou la partie au tout, et 
qu'ainsi le plan général ne saurait être aperçu. Nous croyons 
que la nomenclature anthologique sera modifiée un jour, afin 
que de telles confusions ne puissent plus avoir lieu. S'il nous 
était permis d'indiquer dès à présent la marche qui nous sem- 
blerait la meilleure, nous proposerions d'abord d'afFecter un 
nom spécial, par exemple celui de couronnes florales^ aux ver- 
ticilles 'primaires distincts, et aux spires ■primaires interrom- 
pues (d'une interruption à l'autre de la spire). Les verticilles 
primaires se distinguent des verticilles secondaires ou dé- 
rivés en ce qu'ils sont formés de la totalité d'éléments pri- 
mitivement simples, et parce que leur apparition est toujours 



196 OBSERVATIONS SUR 

successive et centripète. La première couronne florale serait 

toujours désignée par ««, la seconde par /S^ et ainsi de suite. 

Dans cette notation, nous dirions de rHémerocalle, par 
exemple, que sa fleur est composée de 4 couronnes alternes 
pro-ternaires, «^ en spire %-^ /3. y. ^. en verticille^ et que dans 
cette fleur a est coroUoïde; /3 1-corolloide et 1-staminale par 
dédoublement parallèle; y staminale, et â carpellaire. On évi- 
terait ainsi les difllcullés qui résultent de définitions néces- 
sairement imparfaites des verticilles floraux. 

Parmi ces définitions, les unes se fondant sur l'apparence 
seule des organes, nomment calice ce qui est foliacé, corolle 
ce qui est d'un tissu coloré et plus délicat, et ainsi de suite. 
Mais la botanique comparée montre l'insuffisance des défini- 
tions de ce genre, et foi'ce k reconnaître des calices colorés 
à tissu délicat et des corolles vertes. 

On entre alors dans une voie un peu différente : on cher- 
che à combiner les caractères tirés de l'apparence des organes 
avec ceux qui résultent de l'ordre des verticilles, mais au- 
cune règle ne fixe la proportion dans laquelle ces deux élé- 
ments doivent être combinés, et le botaniste sent qu'il mar- 
che dans l'arbitraire et par conséquent dans le faux. 

Alors il se demande si les deux éléments qu'il cherchait 
avec peine à combiner ne devraient pas être considérés plutôt 
séparément et dans- un ordre hiérarchique, celui de position 
relative ayant plus d'importance que celui de forme. 

Nous croyons que cette manière d'envisager le problème 
est la seule vraie, et que la botanique comparée lui donnera 



l'anthogéme de l'hemerocalle. 197 

gain de cause toutes les fois que l'oa ne confondra point les 
verticilles primaires avec les verticilles divisés. 

C'est surtout en vue de prémunir contre une telle confu- 
sion que nous proposons de donner un nom spécial aux ver- 
ticilles primaires. 

La fleur ne saurait être considérée absolument en dehors 
de l'inflorescence dans laquelle ses parties s'orientent. Ici, 
le type de l'inflorescence est fort simple. L'axe primaire est 
indéfini: il ne produit cej^endant qu'un fort petit nombre de 
bractées fertiles (fig. 4. ■?. ^). A l'aisvselle de chacune de ces 
bractées naît une protubérance arrondie qui bientôt se par- 
tage en deux par un sillon longitudinal. L'une des parties, 
ordinairement celle de droite, devient bouton floral (fig. 6 à 
7. a), tandis que l'autre partie se développe en bractée (fig. 6. 
T. 8. b), portant à son aisselle une protubérance d'abord in- 
divise (fig. 10. c), qui ne tarde pas à se partager à son tour 
en deux lobes (fig. 9), dont celui de droite devient fleur, et 
celui de gauche bractée fertile de troisième génération, et ainsi 
de suite. 

A l'aisselle de chaque bractée fertile naît donc un rameau 
terminé par une fleur, et portant une seule bractée constam- 
ment fertile, et cela se répète jusqu'à l'épuisement total de 
la floraison. 



Tome xiv, 1^'^ Partie. 26 



198 OBSERVATIONS SUR 



EXPLICATION DES FIGURES. 



Fig. 1. Inflorescence dans laquelle on a enlevé la première (1), et la seconde 
bractée (2). La première bractée est stérile. A l'aisselle de la seconde 
se trouve un bourgeon floral a, qui est une inflorescence partielle ter- 
minée, dont la figure 3 offre le diagramme. (3) Troisième bractée, àl'ais- 
selle de laquelle se trouve un bourgeon floral semblable au premier. 
Cette bractée cache, en outre, l'axe indéfini de l'inflorescence générale 

Fig. 2. Bourgeon floral a, vu du côté de la bractée 2'. Les mêmes chiff'res el 
lettres désignent les mêmes objets dans les figures 1, 2, 3 et 4. 

Fig. 3 Diagramme d'un rameau floral axillaire (2). Bractée appartenant à l'axe 
général, f Bouton terminal du rameau axillaire de premier ordre. 2' Brac- 
tée appartenant à ce même rameau. A l'aisselle de cette bractée se 
trouve un bourgeon floral de second ordre, composé lui-même d'un bou- 
ton terminal t", d'une seule bractée t" et ainsi de suite. 

Fig. 4. Diagramme général de l'inflorescence, dont l'axe primaire est indéfini. 

Fig. 5. Une des bractées de l'inflorescence : c'est celle marquée 2" dans les fi- 
gures 2 et 3. La longueur de cette bractée est de 2°"" 4 sans le prolon- 
gement terminal. 

Fig. 6. Rameau floral axillaire très-jeune : il a 0°"°3 de largenr. La partie a de- 
viendra fleur terminale, el b première et unique bractée du rameau. 

Fig. 7, 8, 9, 10. Le même, plus développé. La partie a est devenue un bouton 
naissant ou l'on distingue déjà la trace des trois sépales futurs, formant 
de légers replis. La bractée basilaire b est dans sa position normale fi- 
gure 8, écartée à l'aide des aiguilles dans les figures 9 et 10. A l'aisselle 
de cette bractée on distingue le rudiment d'un bourgeon floral d'abord 
indivis (fig. 10), mais ne tardant pas à se partager (fig- 9), et qui repré- 
sente l'état antérieur du rameau total (fig. 6). 

Fig. 11, 12, 13. Bouton floral jeune, pour montrer la naissance successive des 
sépales fig. 11, vu de côté. 1) Premier sépale figurant un repli légère- 
ment incliné. 2) Second sépale moins développé que le premier. 3) Place 
du troisième sépale, dont la première trace n'existe pas encore. L'iné- 



l'anthogéme de l'hemerocalle. 199 

galilé relative de ces trois sépales va s'effaçant de plus en plus jusqu'au 
moment de leur développement complet. 

Fig, 12. Le même bouton vu d'en haut et de côté. 

Fig. 13. Le même, vu d'en haut : Le diamètre de ce bouton est de 

Qmmj. 

Fig. 14, tS, 16. Bouton plus avancé que le précédent. 

Fig. 14; vu de côté. Fig. 15, vu d'en haut. Fig. 16, vu d'en haut. Ces 
sépales rejetés latéralement. On voit entre les sépales, et alternant 
avec eux, trois protubérances arrondies égales qui sont la première 
trace des pièces du second verticille. 

Fig. 17. Bouton plus avancé que le précédent. Les sépales écartés. Chacune des 

pièces du second verticille (fig. 16) s'est partagée en deux par un sillon 

transversal. La partie extérieure p deviendra pétale , et l'extérieure /*' 

étamine de dédoublement. 

En même temps apparaît le verticille normal des 3 étamines e alternes 

aux pétales. 

Fig. 18. Le même bouton, vu de côté et par dessus. Dans son état normal. Sa 
longueur est de 0°'"'6. 

Fig. 19, 20. Etamines, prises dans un bouton plus avancé, p'p'p'. Etamines de 
dédoublement, eee Etamines normales, plus intérieures. Les premières 
forment un triangle de 0°"°8 de côté. Toutes se présentent sous la forme 
d'une écaille charnue arrondie, avec un seul sillon médian longitudinal 
sur la face intérieure. 

Fig. 21. Etamines plus avancées, prises dans un bouton de S""? de longueur. 
Il s'est formé dans chacune d'elles deux sillons latéraux, et l'étamine 
d'abord bilobée (fig. 20) est devenue quadrilobée. 

Fig. 22. Une des étamines de la figure précédente, vue de côté. Sa longueur est 
de O""^. 

Fig. 23. Bouton de 2°'"'7 de longueur, d'où les étamines des fig. 21 et 22 ont été 
prises. Un sépale enlevé laisse apercevoir deux pétales, dont l'un re- 
couvre l'autre par le bord. 

Fig. 24, 2.5. Sépale enlevé du bouton précédent. Vu de face (fig. 24) et de côté 
(fig. 25). X stigmatule. 

Fig. 26. Le même bouton. Les trois sépales et un pétale enlevés. Les pétales 
échancrés au sommet ont 1°"»8 de longueur. 

Fig. 27. Bouton de 2°"" environ de longueur, coupé longitudinalement deux fois 
pour obtenir une tranche mince, et, vu au microscope composé, s. sé- 
pales, dont la stigmatule plonge au sein de l'ovaire naissant, p. pétales. 
e. étamines. c. carpelles. 



:200 OBSERVATIONS SUR l'a.nthogènie de l'hemerocalle. 

Fig. 28. Pistil très-jeune, vu par dessus, ccc. les trois carpelles, dont chacun est 
creusé d'un sillon longitudinal du côté intérieur, et ressemble à une 
élamine jeune (fig. 19 et 20). 

Fig. 29 Le même pistil, vu de côté Les carpelles sont très-peu développés en 
hauteur. Ce pistil appartient au même bouton que les élamines (fig. 19 
et 20). Plus grand diamètre du pistil =0°"°33. Hauteur 0°""15. 

Fig. 30. Autre pistil plus développé. Diamètre O^^o. Les trois carpelles sont en- 
core libres de toute adhérence. 

Fig. 3t. L'un des carpelles de la figure précédente, vu de face. 

Fig. 32. Pistil plus développé. Il appartient au bouton fig. 23. Hauteur du pistil 
= 0°"°35. Aucune trace de papilles stigmatiques. 

Fig. 33. Carpelle de 0'°"39 de hauteur. Vu par transparence au microscope com- 
posé- Aucune trace d'ovules ni de papilles stigmatiques. Le pistil avait 
O^^e de largeur maxima. 

Fig. 34. Pistil de '1'°"'35 de hauteur. Les trois carpelles dont il est composé ad- 
hèrent cntr'eux jusque près du sommet. Néanmoins, ils peuvent être 
assez facilement séparés par traction à l'aide des aiguilles. 

Fig. 3.'). Sommet plus grossi des mêmes carpelles, pour montrer les papilles stig- 
matiques naissantes. 

Fig. 36. L'un des carpelles de la fig. 34, isolé et vu du côté intérieur. On distin- 
gue les ovules naissants. 

Fig. 37. Partie inférieure du même carpelle, montrant deux séries marginales 
d'ovules hémisphériques dont chacun mesure 0"'°12 de diamètre. 

Fig. 38. Pistil de 2°'"'3 de longueur fig. 39. Coupe transversale du style. 

Fig. 40. Longueur relative du pistil et des étamines, dans le bouton 23-26, de 
omm^ jje longueur. 
Les fig. 27, 33, 36, 37 ont été dessinées par transparence à la loupe 
ou au microscope composé. Toutes les autres par reflexion et à la 
loupe. 







I,éi fS&e-Kri,^,a^. û,j*'^ 



Amhoôènie de l'Hemerocalle fauve 






VAL VAi 



RECHERCHES 

SUR 

LES FORMES CRISTALLINES 

DE QUELQUES COMPOSÉS CHIMIQUES 



PAR 

]ff. C. in.%RIGIVJlC 

Prof. !k i'Acad. de Genève. 



Lu à la Société de Physique et d'Histoire ualurelle de Genève, le 21 Juin 1855 



L'intérêt que présente l'étude des formes cristallines des 
divers composés chimiques, m'a engagé à ne jamais négliger 
de déterminer exactement les formes de ceux qui s'offraient 
à moi, en cristaux déterminables, dans le cours de mes tra- 
vaux de laboratoire. 

J'avais réuni ainsi depuis longtemps un certain nombre de 
documents que je me proposais de publier un jour. Deux 
circonstances m'ont fait retarder de plus en plus cette publi- 
cation. J'espérais par ce retard pouvoir accumuler un plus 
grand nombre de matériaux. Mais surtout il me semblait que 
cette publication n'aurait un véritable intérêt que si elle se 
liait à une publication plus étendue, comprenant la descrip- 
tion cristallographique de toutes les substances artificielles 



202 RECHERCHES 

qui ont été étudiées à ce point de vue jusqu'à ce jour, et 
dont les formes, sommairement ou partiellement indiquées 
dans quelques Traités de chimie, ne se trouvent complète- 
ment décrites que dans un grand nombre de mémoires épars 
çà et là; et bien que je me fusse occupé depuis longtemps à 
réunir tous ces documents pour ma propre instruction, je ne 
sais si je me serais décidé à entreprendre leur coordination. 

Heureusement pour la science, un savant allemand, M. 
Rammelsberg, a eu la même pensée. Mais au lieu de reculer 
comme moi devant la difficulté de l'entreprise, il l'a abordée 
de front, et l'a heureusement achevée par la publication de 
son Dictionnaire de chimie cristallographique '. Il y a intro- 
duit la description d'un grand nombre de composés chimi- 
ques dont il a lui-même déterminé les formes. A-peu-près en 
même temps paraissait à Vienne, sur le même sujet, un mé- 
moire important de M. Schabus -, dans lequel on trouve la 
description des formes de 90 substances environ qui n'étaient 
pas encore connues. 

Si la publication de ces deux importants ouvrages m'en- 
gage à hâter celle de mes propres observations, je ne puis 
me dissimuler, d'un autre côté, qu'elle leur ôte une grande 
partie de leur mérite. En effet, comme on peut facilement 
le comprendre, une grande partie des substances dont la 
forme était encore inconnue il y a un an, parmi celles que 

' Handbuch der krystallographischen Chcmie. von C. F. Rammelsberg. lier- 
Un, 1853. 

'^ Bestimmung der Kryslallgestalten in chemischen Laboralorien crzcugtcr 
Produete, \on Jakob Scliabus. Wien, 1835. 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 205 

j'avais examinées, sont maintenant déterminées. Néanmoins 
je puis encore en faire connaître quelques unes sur lesquelles 
on n'a aucune donnée. 

Bien que j'aie eu pour but principal de décrire les formes 
de substances qui n'avaient pas encore été déterminées, j'ai 
cru cependant devoir y joindre mes observations relative- 
ment à quelques corps dont la cristallisation avait déjà été 
signalée, lorsque j'ai obtenu des formes plus complètes, ou 
lorsque mes mesures ont présenté un écart un peu notable 
avec celles d'autres observateurs. 

Sauf pour un très-petit nombre de subtances fort connues, 
je me suis attaché dans chaque cas à constater, par l'ana- 
lyse chimique, l'exactitude de la formule attribuée à chaque 
composé. Je montre, par exemple, que la formule assignée 
jusqu'à ce jour au sulfate de nickel octaédrique n'est pas 
exacte; ce sel renferme six équivalents d'eau seulement et 
non pas sept. Sa formation aux dépens du sulfate rhomboi- 
dal ne résulte donc point d'un dimorphisme, mais bien d'une 
élimination d'eau. J'ai constaté aussi que c'est à tort que l'on 
considère le bioxalate de potasse comme renfermant de l'eau 
de cristallisation, il ne contient que de l'eau basique. 

On trouvera aussi dans ce mémoire l'indication de quel- 
ques composés qui n'avaient pas encore été signalés. Tels 
sont le carbonate de magnésie Mg 0, c o ' -t- 4 aq, les per- 
chlorates basiques de plomb, le sesquichlorure iridico-sodi- 
que, etc. 

Pour la notation des faces des cristaux, j'ai suivi la mé- 
thodes des axes; mais, pour abréger les descriptions, j'ai 



204 RECHERCHES 

employé dans les figures un certain nombre de lettres, tou- 
jours les mêmes, qui s'appliquent toujours aux mêmes fa- 
ces, et dont je dois donner ici la clef générale. 

La lettre P désigne toujours la base oc a : en h : c^ (a dé- 
signant l'axe antérieur, h l'axe latéral, c l'axe vertical). 

Les autres majuscules désignent toujours des faces pa- 
rallèles à l'axe vertical : 

A , (a: oc b: oc c) , plan macrodiagonal ou orlhodiagonal. 
E, [ce a: b: oo c) , plan microdiagonal ou klinodiagonal. 
M , {a : b : oce), faces du prisme primilif. 

N, R, Pic. , faces de prismes verticaux dont la formule est indiquée 
dans chaque cas. 

Les petites lettres désignent toujours des faces inclinées 
sur l'axe vertical, et coupant les axes horizontaux dans les 
mêmes rapports que les faces prismatiques désignées par les 
grandes lettres correspondantes. Le chitVre affecté à chaque 
lettre exprime le coefficient de l'axe vertical c. Dans les sys- 
tèmes obliques, j'emploie les petites lettres françaises pour 
les faces supérieures, et les lettres grecques correspondan- 
tes pour les faces inférieures. On comprendra facilement, 
d'après ces indications, que : 



a^ -- a.acib.xc x^ ~ a : » 6 

c''- = an a . b : X c i^ ^= tx> a: b 

m' = a: b : x c u.'^ ----- a : b 

n-r =; a: pb : xc si N ^= a : p b : t» c . etc. 



— X c 

— X c 

— X c 



Dans le tableau des incidences, j'indique Joujours à la 
suite les unes des autres les mesures prises sur toutes les 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 20o 

faces appartenant a une même zone, en les réunissant par 
une accolade. 

Je sépare en général par : les signes des deux faces dont 
il faut indiquer l'inclinaison mutuelle, et il suflit de regar- 
der les figures pour voir dans quel sens cet angle est pris. 
11 y a cependant quelques faces, celles des octaèdres en par- 
ticulier, dont on doit indiquer les inclinaisons dans plu- 
sieurs directions^ il faut alors des signes particuliers pour 
les distinguer^ voici ceux que j'ai adoptés: 

//( — m indique l'inclinaison de deux faces m en avant, parallèlement à 
l'axe latéral b. 

m i_i m l'inclinaison des mêmes faces de coté, parallèlement à l'axe an- 
térieur a. 

m A m l'inclinaison des mêmes faces par-dessus le sommet ou la base. 

Un mot enfin pour terminer, sur mes observations elles- 
mêmes. Elles ont toujours été faites avec un très-bon go- 
niomètre à réflexion (système de Wollaston), construit par 
M. Soleil, à Paris, divisé sur le limbe en demi-degrés, et 
donnant les minutes au moyen d'un vernier. On pourrait, 
par la répétition des angles, obtenir une plus grande préci- 
sion, mais j'avoue que j'y ai rarement eu recours. 

En effet, plus j'ai étudié les formes des cristaux artifi- 
ciels, plus je me suis convaincu que l'incertitude que l'on 
rencontre dans leur détermination exacte résulte moins des 
erreurs que l'on peut commettre dans les mesures elles-mê- 
mes, que des variations angulaires propres à ces cristaux. 
On a souvent remarqué combien étaient grandes ces varia- 
tions lorsque ces cristaux se forment dans une dissolu- 
ToME xiY, 1" Partie. 27 



206 RECHERCHES 

tion renfei-mant des substances étrangères. Mais en laissant 
même ce cas de côté, j'ai constamment observé que, lors 
même que l'on a soumis à la cristallisation la dissolution 
d'un sel parfaitement pur, si l'on examine plusieurs des 
cristaux qui se seront formés simultanément, on trouve des 
différences angulaires qui dépassent presque toujours les er- 
reurs de mesure possibles. Cette circonstance, du reste, peut 
seule expliquer les différences que l'on rencontre dans les 
observations de divers auteurs. Ces variations n'affectent pas 
au même degré toutes les substances. En général elles sont 
plus faibles pour les sels peu solubles, et s'annuUent pres- 
que quelquefois. 

Ainsi, pour le perchlorate de potasse, M. Mitscherlich in- 
dique : 

M; Jtf = 103''58''/4 a : a = 101M9' '3 

et j'ai observé : 

Jlf: M — 103°o8' a; a = 101° 20' 

Pour le permanganate de potasse : 

M: M = 103° 1 ' 5/12 a: a = 101° W ',3 (Mitscherlich) 

= 103 6 101 42 (d'après mes mesures) 

Pour le chlorate de potasse : 

M : M = 104° 0' P : M = 105° 30' (Brooke) 

= 103 50 =^ 105 28 (d'après mes mesures) 

Tandis que l'angle du prisme du chlorure de baryum est de : 

92° 30' d'après M. de Kobell. 

92 55 d'après M. Haidinger. 

93 20 d'après mes observations. 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 207 

Quelquefois aussi ces variations portent plus particuliè- 
rement sur certains angles. Ainsi dans l'oxalate neutre d'am- 



aque : 












M : M 


e : e 


M. de la Provoslaye 


trouve 


103» 50' 


106° 52 


Brooke 


» 


104 6 


107 


Ramnielsberg 


» 


104 2 


106 52 


Schabus 


» 


103 44 


107 40 


Marignac 


» 


103 36 


107 26 



Très-faibles sur l'angle du prisme, elles deviennent con- 
sidérables sur les faces du sommet. 
Dans le citrate de soude : 







M : M 


e ; e 


M. 


Heusscr indique 


86° 6' 


137° 4 




Schabus » 


86 33 


138 16 




Ramnielsberg » 


85 30 


137 5 




ÏMarisnac » 


86 40 


137 10 



Je suis d'accord avec M. Schabus pour choisir un prisme 
bien moins aigu que celui qu'ont observé les deux autres 
savants, tandis qu'au contraire je trouve, pour les faces du 
sommet, le même angle que ces derniers, différent de plus 
d'un degré de celui qu'a mesuré M. Schabus. 

Je pourrais multiplier à l'infini de pareils exemples. J'a- 
jouterai seulement que des variations presque aussi considé- 
rables se présentent fréquemment, lorsqu'on mesure plusieurs 
cristaux formés simultanément dans une même dissolution. 

En conséquence, il m'a semblé que, pour la détermina- 
tion des cristaux artificiels, il faut moins s'attacher à mesurer 
avec une grande rigueur les angles d'un seul cristal, qu'à 



:208 RECHERCHES 

mesurer un assez grand nombre de cristaux de la même sub- 
stance, et à prendre la moyenne de ces observations en re- 
jetant celles qui présentent de trop grands écarts. C'est ainsi 
que j'ai procédé dans les déterminations que je vais rappor- 
ter. Les angles indiqués dans la colonne des observations 
résultent presque toujours de la moyenne des mesures ob- 
tenues sur un grand nombre de cristaux. 

En général, si l'on excepte quelques substances dont les 
cristaux sont presque invariables, pour les substances qui se 
prêtent à de bonnes déterminations, les écarts de part et 
d'autre de la moyenne peuvent aller de 5 à 10 minutes. Dans 
bien des cas ils s'élèvent à 15 ou 20 minutes. J'ai signalé çà 
et là, dans ce mémoire, quelques composés pour lesquels les 
variations sont encore plus considérables. 



Iode. 

Prisme rhomboïdal droit. 

On sait que ce corps simple se dépose en très-beaux cris- 
taux dans les dissolutions d'acide iodhydrique que l'action de 
l'air décompose peu à peu. 31. Marchand ^ a déjà décrit de 
pareils cristaux. Mais il n'a pu en mesurer les angles qu'a- 
vec le goniomètre d'application. 

Ayant obtenu, dans des circonstances analogues, d'assez 
beaux cristaux , dont les faces très-nettes m'ont permis l'em- 

1 Poggendorfs Annalen, 31, 540. 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 209 

ploi du goniomètre à réflexion, j'en transcris ici les mesures, 
qui diffèrent du reste fort peu de celles de M. Marchand. Ils 
présentaient une base P assez développée, l'octaèdre rhom- 
boïdal primitif ?« et un octaèdre trois fois plus aigu m^ de 
même base. (Fig. 1). 







Calculé. 


Observé. 


Marcha nJ- 


\ 


m — m 


135° 52' 


* 135° 52' 


136 14 


1 


E : m 


112 i 


112 






m ^— ' m 


78 40 


78 45 


77 10 


\ 


m^ — m^ 


129 14 


129 13 




) 


E : w3 


115 23 
56 8 


115 24 




( 


P : m 


120 42 


*120 42 


120 




P : m^ 


101 12 


101 9 






m /\ m 


61 24 






t 


m' A fn,^ 


22 23 






A 


ngle du prisme 


; 128° ir 






R 


apport des axes 


: a : b : c 


= 1:2 


,0586 : 1,51 



Chlorure de baryum. 

Va Cl -h 'i aq 

Prisme rhomboïdal droit. 

Bien que la cristallisation de ce sel soit connue, j'ai ob- 
tenu des cristaux présentant plusieuis faces qui n'ont pas en- 
core été signalées, ce qui m'engage à en donner ici la des- 
cription. (Fig. 2). 



Calculé. 


Observé. 




Calculé. 


Observé. 


M— M = 93°20' 


*93 50' 


( ^ ■ 


«1/3 = 151 30 


131 40 


p : ml/3 = 143 37 


143 env. 


1 ^ 


: a'/o = 140 58 


140 57 


I' : m = 114 9 


114 14 


' /' 


: a< =98 46 


98 45 



210 



1 






RECHERCHES 








Calculé. 


Observé. 




Calcule. 


P : 


■ eVà 


= 152 39 


132 57 


m — 


m = 102 28 


P : 


:«'A 


■=^ 142 33 


*142 33 


m'/a- 


m' /s = 131 58 


P : 


e 


= 123 10 


123 12 


m ^-^ 


m = 96 30 


M 


: «Va 


= 114 30 


114 43 






M 


: a>/o 


= 117 16 


117 22 







Les cristaux sont habituellement fort aplatis. Les faces e''\ 
a', m'a sont très-rares. Les faces e, a, ?« ne se rencontrent 
pas très-souvent. Les faces M, e"% a^- sont les plus habi- 
tuelles. 

Chlorure de lanthane. 

La Cl + i Aq . ou 4'/;. ^7? 

Prisme oblique non symétrique. 

Ce sel, très-soluble dans l'eau, peut s'obtenir en gros 
cristaux incolores, assez nets. Quand l'air est très-sec, ces 
cristaux ne s'altèrent pas et conservent leur éclat. Mais dès 
que le temps est humide, leur surface s'humecte et se cou- 
vre d'un vernis liquide. Ils tombent même quelquefois com- 
plètement en déliquescence. Un temps très-sec d'hiver per- 
met seul d'en mesurer les angles avec quelque exactitude 

Au premier aspect on croirait qu'ils appartiennent au pris- 
me oblique symétrique, mais la mesure exacte des angles 
fait ranger ces cristaux dans le dernier système, malgré 
l'apparente symétrie des formes, et le peu de différence 
des inclinaisons à droite et à gauche du plan diagonal. 

Les cristaux que j'ai observés (fig. 3) présentaient le pris- 
me primitif M N avec sa base oblique P, l'octaèdre primitif 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 211 

complet m, ^, n, ^, les faces A et E parallèles aux plans 
diagonaux du prisme primitif, et deux facettes a- et «^, com- 
prises entre la base et la face A. 



Calculé. Observé. 

E : M = 13o°50' ( 

£■ ; A = 88 30 * 88''30' < 

£■ : iV = 42 45 i 

A : M = 132 40 *132 40 r 

A : N — \3i, Vi 134 10 | 

M — N = 86 50 ' 

P : Ë = 90 20 * 90 20 , 

/> : a^ = 140 140 3 

P : A = 114 27 *1U 27 ' 

l P ■.«■>= li '2.0 * 74 20 

r P : m = 142 6 142 

) P : M = 107 1 107 

/ P : M = 56 6 56 4 

P : n — 141 2 140 55 ( 

P : A' = 106 4 106 10 ( 

P : V = 56 34 56 30 

£ : m = 117 40 117 40 

E : n = 61 30 61 20 

m-n = 123 50 123 43 



i: 





Galcult. 


Observé 


E : M 


= 128<'10' 


127° 50' 


E : V 


= 50 2 


50 


/A — V 


= 101 52 


102 


A : m 


= 133 10 


132 58 


A : M 


= 106 10 


106 11 


m^^-'» 


= 120 40 




A : n 


= 134 42 


134 36 


A : ^^ 


= 104 47 


104 40 


«v—^/tt 


= 120 41 




E : a^ 


= 89 6 




E : «2 


= 88 11 




«3 : jft 


= 98 51 


99 20 


«s : n 


= 101 10 




M : «^ 


= 120 38 


120 50 


x^ : V 


= 133 12 


133 10 


IV : «5 


= 122 50 


122 40 


.s : M 


= 131 25 


131 38 



Angles plans sur la base P ; E : M — 138" 27' 

E : A = 88 12 
E : N = 40 1 
M : N = 81 34 

Angles plans sur le plan diagonal E ; P : a = 152° 36' 

P : A = 114 28 
P : « = 44 27 

Angle plan sur le plan diagonal A \ P : E =^ 91 3 

Dans un mémoire récent, M. Schabus décrit les cristaux 
de chlorure de lanthane comme présentant des prismes hexa- 



212 ' RECHERCHES 

gonaux réguliers, terminés par une pyramide à six pans. Ces 
cristaux s'altéraient a la longue a l'air par efflorescence. Se- 
lon toute apparence, ces cristaux appartenaient à du sulfate 
de lanthane, dont la forme est en effet très-voisine de celle 
qu'indique M. Schabus. 

Analyse. J'ai fait trois fois l'analyse de ce sel, ne pouvant m'expliquer 
l'anomalie que présente la proportion d'eau ; trois fois j'ai retrouvé presque 
exactement les mêmes résultats. 

I. Les cristaux ont été pulvérisés dans un mortier chauffé sur un poêle 
à 40° environ, et agités jusqu'à ce que la poudre ne parfit plus agglomérée 
par l'humidité. Pesée à ee moment, elle a été calcinée avec du sel ammo- 
niac. Le chlorure anhydre s'est redissous dans l'eau sans laisser une quan- 
tité sensible de résidu insoluble. 

26,950 de chlorure hydraté ont laissé ainsi 1«,938 de chlorure anhydre, 
soit 65,70 %. 

IL Les cristaux ont été écrasés dans un mortier, puis abandonnés pen- 
dant deux jours sous une cloche à côlé d'un vase contenant de l'acide sul- 
furique. Leur poids paraissant alors constant, j'ai essayé de doser succes- 
sivement la proportion d'eau qu'ils perdaient d'abord dans le vide sec, puis 
dans une éluve à 100°. 

2", 485 ont perdu dans le vide sec (en 4 jours) 0,496 ou 19.96%. 
puis dans l'étuve à 100° (en 2 jours) 0,232 ou 9,34. 

Mais, quoique l'eau ne fût pas toute chassée, il s'était dégagé déjà un 
peu de chlore, car en dissolvant le sel dans l'eau, celle-ci est demeurée un 
peu troublée. J'ai néanmoins dosé le chlore à l'état de chlorure d'argent et 
le lanthane à l'état d'oxyde après l'avoir précipité par l'oxalale d'ammonia- 
que et fortement calciné. 

J'ai obtenu 2^,847 de chlorure d'argent, contenant 06,7037 de chlore, et 
1,094 d'oxyde de lanthane, correspondant à 0,933 de lanthane. 

IIL Les cristaux ont été simplement pres.sés et froissés entre des feuilles 
de papier à filtre très-mou , sans être écrasés. Ils ont été pesés immédiate- 
ment, paraissant Irès-secs et brillants. Ils ont été dissous dans l'eau et trai- 
tés comme précédemment pour le dosage du chlore et du lanthane. 

26,625 de matière ont produit 36,035 de chlorure d'argent, contenant 0,750 
de chlore, et 1,154 d'oxyde lanlhanique contenant 0,984 de lanthane. 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 215 

Voici le tableau de ces résultats rapportés à 100 parties de chlorure cris- 
tallisé, et comparés au calcul d'après la formule L a C 1 -j- * '/s A cj- 







Calcule. 






I 


Trouvé, 
11 


III 


La 


o80 


.37,92 




1 


. 63,70 

1 


37,46 


37,48 


Cl 


443,2 


28,98 




( 


28,32 


28,57 


i'/^HO 


o06,3 


33,10 


par 


diff. ' 


34,30 


34,22 


33,9.5 



lo29,.5 100 

Si l'on calcule, d'après les résultats de la seconde analyse , la composition 
du sel après dessication dans le vide, on trouve qu'il retenait exactement 
deux équivalents d'eau. 

On admettra peut-être difficilement l'existence de 4'/j équi- 
valents d'eau dans un chlorure aussi parfaitement cristallisé. 
11 faut observer cependant que b équivalents correspondraient 
à 3b,47 % ; or il est difficile , dans l'analyse d'un sel assez 
déliquescent, qu'il n'y ait pas un petit excès plutôt qu'une 
perle d'eau. D'un autre côté, 4 équivalents exigeraient 
30,54 %. Il me paraît difficile, avec les précautions que j'ai 
prises, qu'il y ait eu une erreur de 3 à 4 % sur ce dosage. 

Enfin, si cette composition est anomale, cela n'explique- 
rait-il pas pourquoi ce sel n'est point isomorphe avec le 
chlorure de didyme, et ne présente qu'une analogie de forme 
très-éloignée et en tout cas fort incertaine avec les autres 
chlorures ? 

Chlorure de didyme. 

D i Cl -f- i .\ (1 

Prisme rhomboïdal oblique. 

J'ai fait connaître la forme cristalline et l'analyse de ce sel 
Tome xiv, !■■« Partie. 28 



214. RECHERCHES 

dans un mémoire sur les composés du didyme i , mais l'ab- 
sence de figures a rendu la description de la forme incom- 
plète. Je la reproduis ici. 

Les cristaux, assez bien formés, mais fort déliquescents, 
ne se prêtent pas à des mesures rigoureuses. Outre le prisme 
oblique et sa base, ils portent une facette a sur l'angle an- 
térieur, et une e sur les angles latéraux de la base. Ils of- 
frent souvent aussi une troncature E des arêtes latérales. 
(Fig. 4). 





Obser»l. 


Calculé. 


M- 


-M = 78° 




L : 


A/ = 141 




P 


: M = 92 




e 


: e = 67 




P 


: e = 1237o 




P 


: a = 132 


131°10' 


il 


: a = 1191/3 


119 44 


ele 


plan de la base 


77 34 



Inclinaison de la base sur l'axe, P : M M — 93° 11 . 

La description donnée par 31. Schabus des formes du chlo- 
rure de didyme ne peut s'accorder avec les cristaux que j'ai 
examinés. Existe-il un autre hydrate de ce chlorure? Je 
suis porté à croire qu il y a eu une erreur semblable à celle 
que j'ai supposée tout à l'heure pour le chlorure de lanthane. 
En effet, la figure et les angles indiqués par M. Schabus se 
rapporteraient assez bien au sulfate de didyme. 

' Annales de Chimie et de Physique, 38, 160. 



SUR LES FORiMES CRISTALLINES. 215 

Chlorure de manganèse. 

M n C I + 4 aq 

Prisme rhomboïdal oblique. 

Les formes cristallines décrites pour ce sel par M. Ram- 
melsberg et par M. Schabus ne peuvent se concilier. J'ai ob- 
tenu des cristaux fort bien déterminés de ce sel, et leur ana- 
lyse m'a donné, comme à M. Rammelsberg, la formule 
inscrite ci-dessus. Mes mesures s'accordent aussi exacte- 
ment avec celles de ce savant. 

Ces cristaux ont été obtenus soit par le refroidissement, 
soit par l'évaporation spontanée à l'air à la température de 
IS à 20°. II serait intéressant de savoir dans quelles cir- 
constances se sont produits les cristaux, observés par M. 
Schabus, dont l'état d'hydratation n'a pas été déterminé. 

Chlorure de cobalt. 

C C 1 -|- 6 aq 

31. Brooke a décrit les cristaux de chlorure de cobalt 
comme appartenant au prisme rhomboïdal oblique, mais il 
n'a pas déterminé le degré d'hydratation de ce sel. D'un 
autre côté, }l. Rammelsberg annonce que ce sel cristallise 
en octaèdres réguliers, renfermant huit équivalents d'eau, 
et énjet quelques doutes sur l'existence du sel en prismes 
obliques. 



216 RECHERCHES 

Mes observations s'accordent exactement avec celles de 
31. Brooke, et apprennent en outre que le sel en prismes 
obliques renferme six équivalents d'eau. Je n'ai jamais ob- 
tenu de cristaux en octaèdres réguliers. 

Ces cristaux (fig. 5) offrent le prisme rhomboidal MJM 
tronqué sur ses arêtes antérieures et postérieures par une 
large face A, et terminé par un biseau formé de la base P 
et d'une face <*. Très-souvent deux cristaux sont soudés 
suivant leur base commune P et présentent le profil repré- 
senté fig. 6. 

Voici la comparaison des angles que j'ai mesurés avec 
ceux qui résultent du calcul d'après les observations de 
Brooke; j'ai pris celles-ci pour base, mes cristaux n'étant 
pas parfaitement nets. 

Calculé. Obscr\é. 

M—M= 77° 20' 77° 40- 

P : M = 109 31 109 30 

, P ; .4 = 122 19 122 25 

p : « = 73 40 74 o 

' ^ : « = 131 21 131 30 

M : a = 114 22 114 30 

Angle plan de la base P 68" 8' 

La couleur de ces cristaux est d'un beau rouge groseille; 
ils présentent un clivage très-net et très-facile suivant la 
base. 

Analyse. 1s, 630 de ce sel dissous dans l'eau et traité par l'azolale d'ar- 
gent, ont donné 18,935 de chlorure d'argent, contenant 0,4782 de chlore, 
soit 29,34%. 

Un second essai a été fait sur 2», 7525 de chlorure de cobalt en cristaux 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 217 

(rèspurs. J'ai oblcnu 3b, 317 de chlorure d'argcnl, soit 0,8198 de chlore, ou 
29.78 »/„. 
La formule admise, Co Cl + 6 aq, correspond à 29,93% de chlore. 



Chlorure de nickel. 

Ni Cl + (3aq 

Prisme rhomboïdal oblique. 

Je n'ai jamais pu obtenir ce sel, en cristaux bien déter- 
minables, par l'évaporation ou le refroidissement de ses dis- 
solutions. Il ne se forme que des mamelons hérissés de 
cristaux enchevêtrés les uns dans les autres. Mais jai trouvé 
des cristaux isolés et parfaitement nets dans un flacon où 
j'avais enfermé, depuis quelques années, une masse de ce 
sel confusément cristallisée et encore imprégnée de sa dis- 
solution. 

Au premier aspect, on prendrait ces cristaux pour des 
octaèdres réguliers transposés, mais la mesure exacte des 
angles montre qu'ils dérivent d'un prisme rhomboïdal obli- 
que; la plupart étaient mâclés suivant une face prismati- 
que (fig. 7 et 8). Ils offrent, outre le prisme MM et sa 
base P, une facette verticale A sur l'arête antérieure, une 
facette «" sur l'angle inférieur;, les arêtes aiguës de la base 
sont de plus modifiées par les facettes H'. Dans les cristaux 
mâclés, les facettes A, /tt et /u. sont en général très-peu dé- 
veloppées; ces cristaux présentent l'apparence de tables 
triangulaires, à bords biseautés formés par les faces P, «^^ 
et M. 

Il y a un clivage très-net suivant le plan de la base P. 



218 





RECHERCHES 






Angles calculés. 


observés. 


Chloruie de cobalt d'après Brooke. 


M— M 


IToU' 


78 


77 20 


A : M 


128 56 


129 


128 40 


P : M 


109 44 


•109 44 


109 31 


P : A. 


55 44 


55 28 




M : ij. 


126 


125 44 




M : «2 


114 37 


114 48 


114 22 


a.'^ : fj. 


127 2 


127 10 




M : V. 


118 21 


118 2 




P : A 


122 30 


*122 30 


122 19 


P : «'^ 


74 2 


74 2 


73 40 


A : «s 


131 32 


•131 32 


131 20 


M — V- 


93 50 


94 




.1 : K 


95 10 


95 30 




Angle plan de la base 78» 32' 




A sur l'arête ij-zj- 


97 5 





On voit que ce sel est parfaitement isomorphe avec le 
chlorure de cobalt. 

Analyse du chlorure de nickel. J'ai soumis à l'analyse |1) du chlorure en 
cristaux mamelonnés obtenus par l'évaporalion à la température ordinaire. 
Le clilore a été dosé par le nitrate d'argent, et le nickel à l'état d'oxyde 
précipité par la potasse, lavé et calciné. Quelques-uns des cristaux isolés, 
dont la forme a été décrite plus haut , m'ont servi également à une déter- 
mination du chlore (II) qui sufBt pour établir leur identité avec les cristaux 
mamelonnés , et qui prouve suffisamment qu'ils renferment six équivalents 
d'eau. 

I. ie',877 de chlorure ont produit; AgCl 23,259 = Cl 0,5583 = 29,74» u 

Ni 0, 595 = Ni 0,4681 = 24,94 
11. 1,456 ont produit. AgCI 1, 770 = Cl 0,4375 = 29,44 







CalcuJe. 


Trouvij. 
1. Il 


Ni 


369 


24,81 


24,94 


Cl 


443,2 


29,80 


29,74 29,44 


6 HO 


675 


45,39 





1487,2 100 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 219 

Chlorure de cuivre. 

Cu Cl + 2 aq. 

Prisme rhomboïdal droit. 

La plupart des cristaux ne présentent que le prisme rhom- 
boïdal 31, tronqué sur ses arêtes par les faces A, E du pris- 
me rectangulaire. Sur quelques-uns seulement, on observe 
de petites facettes, a et a^, comprises entre la base P et les 
faces A. 

Le plus souvent les cristaux sont mâclés, ou plutôt géni- 
culés comme les cristaux de ruthile. La soudure a lieu sui- 
vant une face que je n'ai jamais observée, mais qui aurait 
pour signe e", les faces A des deux cristaux soudés étant 
dans un même plan. 11 en résulte que les axes des deux 
cristaux, ou leurs faces E , forment entr'eux un angle de 94° 
26 , et que leurs bases sont inclinées l'une sur l'autre de 
85° 34' (observé 85° 36) '. 



90° 0' 
8.5 36 



' Les planches de ce mémoire étaient achevées lorsque j'ai déterminé ces 
cristaux, en sorte que je n'ai pu y joindre leur figure du reste très-simple. 
La fig. 6, relative à la màcle du chlorure de cobalt, indiquerait à-peu-près 
celle du chlorure de cuivre, sauf que les faces A prendraient le signe E, 
que les arêtes antérieures comprises entre les faces M seraient tronquées 
par les faces A, et que les deux cristaux se termineraient par des bases 
droites: ils formeraient d'ailleurs un angle moins oblus. 





Calculé. 


Observé. 


M- 


-M = 94° 54' 


•94° 54' 


A : 


: M = 137 27 


137 27 


A ; 


E = 90 


90 


F 


: a = 153 15 


*1.73 15 


P 


: a3= 123 29 


122 ? 


P 


: A ^ 90 


90 





Calculé. 


f P : 


e« = 137° 13 


)P: 


E =^ 90 


r 


: £"= 94 26 


p 


; p' = 85 34 



220 RECHERCHES 

Ces cristaux présentent des clivages très-nets et très-fa- 
ciles suivant la iiase P, et les faces M M du prisme pri- 
mitif. 

Leur couleur est d'un vert bleu. Ils sont assez éclatants, 
et ne sont pas sensiblement déliquescents lorsque le temps 
est sec. 

Parmi les chlorures dont les formes sont connues, celui 
de baryum est, je crois, le seul qui offre le même degré 
d'hydratation. 11 est difficile, au premier abord, d'admettre 
un rapprochement entre les cristaux tabulaires de ce sel et 
les cristaux prismatiques allongés du chlorure de cuivre. Ce- 
pendant, si l'on fait abstraction du développement très-iné- 
gal de leurs faces, on trouve une ressemblance sensible dans 
leurs formes. Les angles de leurs prismes sont peu différents 
et leurs hauteurs ne sont pas très-éloiguées du rapport sim- 
ple 1 : 3. On a en effet pour le rapport des axes : 

Chlorure de cuivre , a : b : c : : \ : 1,0894 : 0.5040 

Chlorure de baryum 1 : 1,0600 : 1,6217 = 3 X 0,5406. 

D'ailleurs les faces dominantes dans le chlorure de ba- 
ryum sont celles dont les hauteurs sont 1 et Va ; si donc on 
réduisait au tiers son axe vertical elles deviendraient 3 et 1 
comme les deux faces qui existent dans le chlorure de cuivre. 

Analyse, le, 840 de ec sel ont donné : 

3,072 de chlorure d'argent = 0,7593 de chlore = 41,26% 
0,868 d'oxyde de cuivre •= 0,6929 de cuivre = 37,6.5 
Cu 395,7 37,19 37,65 

Cl 443,2 41,66 41,26 

2 H(3 225 21.15 

1063,9 100 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 221 

Chlorure double d'or et de sodium. 

NaCI, Au2C13 + 4 Aq. 

Prisme rhoniboidal droit. 

Les arêtes aiguës du prisme sont largement tronquées par 
le plan diagonal E. Les cristaux, assez minces et allongés, 
sont terminés par un pointement à six pans, résultant de la 
combinaison d'un octaèdre rhomboïdal m avec les facettes e- 
sur les angles latéraux de la base. Ces cristaux sont peu bril- 
lants^ les mesures ne sont pas parfaitement rigoureuses. 
(Fig. 9). 



Calculé 


Observé, 


i M — M = 110 


*110 


' E : M = 125 


125 


M : m = 133 36 


*133 36 


m a™ = 92 48 




1 m— m == 1.^ 24 




£• : m = 113 18 


113 12 





Calculé. 


Observé. 


m- 


^m = 111 13 


111 16 


( ^ 


: e2 = 137 32 


137 50 


1 .^ 


/\ gs = 84 57 




\ '" 


: m = 103 38 


103 24 


) "^ 


: e^ = 64 58 


64 37 


' m 


: e-' = 141 20 


141 13 



La composition de ce sel est bien établie. Je me suis borné à constater 
son identité par l'essai suivant : 

16,130 de sel cristallisé ont laissé, après calcination , 067105. Ce résidu, 
lavé avec soin, a laissé 0,5460 d'or, soit 49,06%; il contenait donc 0,1645 
de chlorure de sodium, ou 14,78%. La formule e.xige 49,78 d'or et 14,66 
de chlorure de sodium. 

Sesquichlorure d'iridium et de sodium. 

\r- Π+ 3 Na Cl + 24 aq. 

Rhomboèdre. 

Ce sel s'obtient facilement en gros cristaux noirs, rouges 
bruns par transparence, mais à peu près opaques, à cas- 
ToME XIV, 1"^" Partie. 29 



222 RECHERCHES 

sure vitreuse, à poussière grise. Ils s'effleurissent lentement 
à l'air. 

Ils pi-ésentent un rhomboèdre R, avec sa base P; les 
arêtes culminantes sont tronquées par les faces d'un rhom- 
boèdre inverse S'/;, tangent au primitif. (Fig. 10). 





Calcul. 


Observé, 


Calculé. 


Observé. 


p 


-R = 78° 18' 

SVs = 129 9 

: S'/s = 134 50 


78 23 

129 12 

♦134 50 


P : R = 106 26 

R /\ S'/s = 71 16 
SV2-SV2 = 104 13 


106 30 

71 11 

104 4 



Analyse, de ce sel. I. Oe848 de ce sel, soumis à la calcination, ont laissé 
un résidu pesant 0,450. Ce résidu , composé d'iridium et de chlorure de so- 
dium, a laissé après lavage 0,236 d'iridium correspondant à 27,83 "/q, il con- 
tenait donc 0,214 de chlorure de sodium,' soit 25,24%. 

II. 1«782 de sel ont été calcinés avec du carbonate de soude en excès. 
La matière traitée par l'eau a laissé un résidu d'iridium pesant, après cal- 
cination, 0,501, soit 28,11 "jo- La dissolution, acidifiée par l'acide azotique, 
a donné , avec l'azotate d'argent , 2s, 230 de chlorure d'argent , contenant 
0,5515 de chlore ou 30,95 %. Si l'on retranche de ce poids total celui du 
chlore qui, d'après l'expérience précédente, devait être combiné au sodium, 
soit 15,27, il reste 15,68 pour le chlore du chlorure d'iridium. 

On voit que le chlorure de sodium et celui d'iridium renferment des quan. 
tités égales de chlore. 









I. 


n. 


Ir2 


2466 


28,36 


27,83 


28,11 


CP 


1329,6 


15,29 




15,68 


3NaCl 


2199 


25,30 


25,24 




2 4 Aq 


2700 


31,05 







8694,6 100 

Ce sel se rapproche de celui qui a été décrit et analysé par MM. Karm- 
rodt et Uhrlaub', mais il ne parait pas pouvoir être confondu avec lui. En 

' Annalen (1er Chemie und der Pharmacie, 81, 120 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 225 

effet, le sel obtenu par ces chimistes cristallise en prisme rliomboïdal obli- 
que ; d'ailleurs il contient , d'après leur analyse , 4 équivalents de chlorure 
de sodium et 27 d'eau. 



Chlorure de platine et de sodium. 

iXaCI. PtCI^ -|- bAq. 

Prisme oblique non symétrique. 

Les cristaux de ce sel, d'un jaune orangé clair, sont 
très-brillants et se prêtent à des mesures assez exactes. 
Mais ils varient beaucoup d'aspect par suite du dévelop- 
pement très-irrégulier que présentent leurs diverses faces. 
La figure (11) les présente avec une régularité qui se ren- 
contre quelquefois, mais qui n'est pas très-fréquente. Ces 
cristaux sont tabulaires, étant élargis suivant le plan dia- 
gonal E. Plus souvent ils sont aciculaires, fort allongés 
suivant l'axe vertical^ dans ce cas, c'est ordinairement la 
face M qui est la plus développée, les cristaux étant très- 
minces perpendiculairement à cette face. 





Calcule!. 


Observé. 


( ^ 


: M = 119° 3ii' 


*119"32 


1 ^ 


: N = 76 30 


76 30 


C U- 


-N = 136 38 


*136 38 


f p 


: AT = 126 24 


*126 24 


( p 


: - = .37 24 


* 57 24 


( p 


. M = 123 11 


123 10 


■( p 


: ^ = 62 2 


62 17 


l E 


: e =126 11 


123 32 


\ ^ 


: P = 91 20 


* 91 20 


i E 


. i = 33 36 


53 36 





Calculé. 


Observé. 


E : 


: /« = 


119 44 


119 48 


E : 


ï = 


74 13 


74 10 


fi — 


- V = 


134 32 


134 22 


V : 


M = 


97 29 


97 30 


M : 


: e = 


136 21 


136 10 


e v_ 


y V ^= 


126 10 


126 20 


M : 


N = 


98 39 


98 33 


iV : 


£ = 


128 46 


128 47 


£ ^— 


'//. ■= 


132 3o 


132 20 


iV : 


e ^ 


110 14 


110 23 


M : 


E = 


99 23 


99 32 



224 RECHERCHES 

Angles plans de la base P : E : M =^ 125° 1' '/o 
£ : iV = 12 6 Va 
M : iV = 127 5 

Angles plans de la face £ ; M : e = 128 1 '/j 
M : « = 108 22 Va 
e : M. = 36 24 

Analyse. 16,777 de ce sel ont perdu par dessication à 100", 0,336 d'eau, 
soil 18,91 "/o- Le résidu fortement calciné a laissé un mélange de platine et 
de chlorure de sodium pesant 0,990, soit 53,71%. La formule admise pour 
ce sel d'après les analyses de plusieurs chimistes Na Cl , Pt CI- + 6 aq , 
correspond à 19.12% d'eau et 53,81 % de résidu calciné. 



Hyposulfite de stronliane. 

Sr , S^ 02 + 5 aq 

Prisme rhomboidal oblique. 

Ce sel s'obtient facilement en beaux cristaux, très-écla- 
tants;, ils s'effleurissent lentement au contact de l'air et fi- 
nissent par tomber en poussière. 

Ils présentent une apparence tabulaire, suivant le plan 
de la base P. Le prisme manque^ on rencontre deux oc- 
taèdres, l'un formé par les faces m et i^, (a : b : + c), l'autre 
par les faces n et v (4- a: b: + c"). Les angles latéraux de 
la base sont remplacés par les facettes e ( oc a : b : c). 
Enfin on observe quelquefois la face A parallèle au plan or- 
thodiagonal, mais si elle existe elle est toujours très-petite. 
(Fig. 12). 

Ces cristaux offrent un clivage très-net et très-facile sui- 
vant la base. Ils sont souvent mâclés parallèlement à ce 
plan, et présentent alors deux extrémités formées de faces 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 225 

différentes, l'une ne présentant que les faces m et n, Tau- 
Ire les faces f^ et v; chacune de ces extrémités, prise isolé- 
ment, semble appartenir à un prisme droit. 



'■'''^'''^- Obseriï, Rammelsbeig. 

90°3r 90 30 

76 34 * 76 34 

121 29 121 23 

114 16 H4 10 

1125 112 27 

44 10 * 44 10 44 26 

117 11 117 13 

82 44 * 82 44 

143 33 143 31 145 30 

113 33 116 5 

92 33 92 34 

156 42 137 2 

145 29 143 40 

128 6 128 15 
96 30 

60 56 60 51 

39 12 39 6 

106 17 103 50 

107 32 108 environ 
130 2 

120 2 
93 5 
78 13: 



En adoptant pour le prisme primitif celui qui tronque- 
rait les arêtes de l'octaèdre m jt*, on aurait : 



M — M— 78° 2' 

P : ilf = 100 56 

Angle plan de la base 75° 23' 



M. Rammelsberg, dans son Traité de chimie cristaïlogra- 



226 RECHERCHES 

phique , décrit ce sel , d'après ses propres observations , 
comme cristallisant en prisme rhomboïdal droit. Il me pa- 
raît évident que les cristaux qu'il a examinés appartenaient 
bien au sel que je viens de décrire, mais qu'ils étaient trop 
imparfaits pour qu'il ait pu en déterminer exactement les 
formes. On peut s'en convaincre en jetant les yeux sur la 
comparaison établie par le tableau précédent, dans lequel 
j'ai rapporté tous les angles que cite M. Rammelsberg com- 
me ayant été directement mesurés. 

Analyse. 06,80b de ce sel ont été traités par l'acide sulfurique, puis on a 
évaporé à sec et calciné; le sulfate de stronliane pesait 0,513, correspondant 
à 0,289 de slrontiane, soit 3-),91 ",(,• La formule exige 33,86. 

Hyposulfate de baryte. 
BaO,S-0'' + 4 Aq. 

Prisme rhomboïdal oblique. 

Ce sel s'obtient facilement en gros cristaux par l'évapora- 
tion spontanée de sa dissolution. Ces cristaux, extrêmement 
nets et brillants, s'eiïleurissent assez promptement lorsque 
l'air est sec^ par un temps humide, ils se conservent assez 
longtemps pour que l'on puisse en mesurer les angles avec 
une grande exactitude. 

Ils présentent le prisme MM et sa base oblique P, l'oc- 
taèdre rhomboïdal m jW, tronqué sur ses arêtes latérales par 
les faces e et sur l'arête antérieure par la face a, enfin deux 
faces d'un octaèdre plus obtus, f*' /.', sous la forme de très- 
petites facettes tronquant les arêtes P H-. (Fig. 13). 









SUR LES FORMES CRISTALLINES. 


227 








Calcul.;. 


Observa. 


Calcule-, 


Olucné. 


M- 


-M 


=; 


78° 46' 


* 78 46 


j P : C — 131 29 




( ^ 


: a 


= 


139 16 


M39 16 


i e /, e = 83 18 




) ^ 


: A 


= 


94 16 


* 94 16 


m — m = 102 53 


102 54 


/ ^ 


:(m^1 


r= 


44 39 




ij. ~ iJL — 98 42 


98 46 


f Z' 


: (^V^^'V 


2) = 


25 29 




-^Vs— mVs -= 124 34 


124 34 


( ^ 


: m • 


= 


126 21 


126 20 


1 A : m = 123 34 




\ ^ 


: M 


= 


92 43 


92 43 


\ A : c = 92 50 




/ ^ 


: M 


= 


S7 20 


57 16 


\ A : yK = 60 33 




[p 


: m'/2 


= 


36 57 


36 55 


' m^-^ !>. = 116 59 


117 14 



Angle plan de la base 78° 36'. 

Ce sel a été décrit par Heeren et par Walchner comme 
cristallisant eu prisme rhomboidal droit de 102' ou 101° 
30 , terminé par un pointement octaèdrique dont les faces 
sont inclinées de 145° sur celles du prisme. Il est facile 
de voir que ces données s'éloignent très-peu de mes obser- 
vations 5 mais l'obliquité de la base a échappé à ces ob- 
servateurs. 

J'ai aussi préparé l'hyposulfate de baryte à 2 équivalents 
d'eau, qui s'obtient par le refroidissement d'une dissolution 
concentrée par la chaleur. L'étude de ses cristaux m'a con- 
duit à des résultats qui s'accordent assez exactement avec 
ceux de Heeren , en sorte qu'il est inutile d'en donner le 
détail. 

Hyposulfate de manganèse. 

MnO, S^O'^ + 6aq. 

Prisme oblique non symétrique. 

Bien que la préparation de ce sel soit le point de dé- 



228 RECHERCHES 

part de tous les hyposulfates, on n'a encore indiqué ni sa 
forme cristalline, ni son degré d'hydratation. 

La fornae de ses cristaux est difficile à déterminer. 11 
se présente, en effet, en masses bacillaires, résultant de 
l'agrégation de prismes très-allongés, mais ordinairement 
très-minces, et n'offrant en général aucun sommet distinct. 
Le prisme primitif, M N, est fréquemmeut tronqué sur ses 
arêtes aiguës par le plan diagonal E. Quelquefois il y a 
une indication de la face A, mais très-peu nette, sur les 
arêtes obtuses. Quand les cristaux sont terminés, ils pré- 
sentent la base oblique P, et quelquefois une facette a, sur 
l'angle postérieur de la base. (Fig. 14). 

Les mesures ne peuvent être prises avec une grande exac- 
titude. 







Calculé. 


Obsené. 






A 


ngies plans 


E . U = 


yw'iO' 


* 124° 30' 




( ^ 


M 


= 134° 29' 30 


E : A = 


93 


55 


94 20 


deP 


E 


A 


= 92 7 40 


E : N = 


61 


10 


*61 10 




^ E 


N 


= 47 43 20 


M — N — 


116 


40 






[ ^ 


P 


= 139 11 


P 


E ^ 


93 


20 


* 93 20 


âeE 


!.4 


a 


-= 62 47 10 


P 


N = 


129 


20 


*129 20 




( P 


a 


= 103 36 10 


P 


M = 


130 


38 


130 40 










A 


P = 


139 


16 












A 


« ^ 


62 


46 












PA « = 


103 


30 


*103 30 










E : X = 


91 


17 


92 env. 










N : «. = 


67 


4 


67 » 










M 


ce = 


67 


5 


67 » 











Ces cristaux sont roses, assez semblables à ceux du sul- 
fate de manganèse à D équivalents d'eau. Ils s'effieurissent 
quand l'air est sec. 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 229 

Analyse. Par une calcination modérée , ce sel se change en sulfate de 
manganèse anhydre, J'ai obtenu, dans deux essais, 47,34 et 46,82 de sul- 
fate anliydre pour 100 d'hyposulfate ; la formule Mn 0,S-0"^ + 6 aq corres- 
pond à 46,78%. 



Bisulfate de potasse. 

■^^ ! 2S0' 
HO S ^ 

Prisme rhomboidai droit. 

J'ai obtenu ce sel cristallisé en lames rhomboïdales min- 
ces , par le refroidissement d'une liqueur renfermant un 
grand excès d'acide sulfurique. Ces cristaux deviennent opa- 
ques quand on essaie de les laver avec de l'eau. 

Ils offrent, outre une base tiès-élargie et suivant la- 
quelle ils sont fort aplatis, l'octaèdre rhomboidai primitif 
m, tronqué sur ses arêtes antérieures par les faces a et 
par celles d'un second biseau plus obtus a'*. (Fig. Ib). 



Calculé. 


OliseiTé. 


m — m = 103° 18' 




m^~^m = 88 12 


* 88° 12' 


P . m = 108 38 


*108 38 


P : a =113 59 


114 


P : a'/s = 131 40 


131 30 



Angle du prisme rhomboidai 98° 33'. 

M. Mitscherlich a déjà signalé l'isomorphisme de ces cris- 
taux avec ceux du soufre. Cependant les angles ne sont 
pas tout-à-fait égaux. 

Analyse. En transformant ce sel en sulfate neutre par une forte calcina- 
tion , j'ai obtenu, dans deux essais successifs, 62,67 et 63,38% de sulfate 
Tome xi y, 1" Partie. 30 



250 RECHERCHES 

neutre. La formule exige 64,02 "/q. Ces cristaux appartiennent donc bien au 
bisulfate hydraté. 



Sulfate de lanthane. 

LaO, S 03 + 3aq. 

Prisme rhomboïdal droit. 

Ce sel n'a été obtenu qu'en fines aiguilles hexagonales, 
terminées par une pyramide à six pans (fig. 16), semblables 
à des cristaux de quartz. Bien que la petitesse des cristaux 
rende difficiles des mesures rigoureuses, il me paraît impos- 
sible de les rapporter au prisme hexagonal régulier. 3Iais, en 
tout cas, ils en diffèrent peu. 



Calculi-, 


Observé. 


Schabus- 


A/ — 1/ = iig-ao' 


M19''30' 


120 


M : £ = 120 13 


120 13 




TO — m := 142 


142 


142 18 


my^m = 112 8 


112 




m A m = 99 29 


99 30 


99 28 


«3 /\ e» = 99 3 


99 




m : e^ = 142 21 


142 20 





J'ai mis, en regard de ces mesures, celles que M. Schabus 
a indiquées comme appartenant au chlorure de lanthane, et 
qui me semblent pouvoir faire supposer qu'il a réellement 
examiné le sultate et non le chlorure de ce métal. 

J'ai publié l'analyse de ce sel dans mon Mémoire sur le 
poids atomique du lanthane '. 

' Archives des sciences physiques et natwelles, XI, 21 (Bibliothèqueuniverselle 
de Genève). 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 231 

Sulfate de didyme. 

3(DiO,SO') + 8aq. 

Prisme rhomboïdal oblique. 

Ce sel s'obtient, par l'évaporation à une température peu 
élevée, en beaux cristaux, assez éclatants, d'un rose pur, 
portant un grand nombre de modifications. Cependant la 
plupart des faces sont striées et ne se prêtent pas à des 
mesures très-exactes. Celles que j'ai prises, sur un très-grand 
nombre de cristanx, ne s'accordent pas parfaitement entr'el- 
les. Cela tient peut-être aussi à ce que l'on ne connaît aucun 
moyen sûr pour purifier complètement ce sel du sulfate de 
lantbane, dont il est toujours plus ou moins mélangé. Les 
angles que je rapporterai sont des moyennes des observa- 
tions qui présentaient le plus d'accord. 

La multiplicité des faces permet de placer les cristaux de 
plusieurs manières différentes; j'ai choisi, comme la plus 
naturelle, la position dans laquelle la base est parallèle au 
plan de clivage, et le plan orthodiagonal dirigé suivant le 
plan des mâcles fréquentes dans ces cristaux. 

Les faces que j'ai observées sont (Fig. 17 et 18): ^ 

La base P et le plan orthodiagonal A. 
L'octaèdre principal , m , ij. == a : b : ± c. 

' J'ai dû, pour rendre les figures plus claires, représenter les cristaux vus 
de côté. Néanmoins, dans le tableau des angles, les incidences sont comp- 
tées dans le même sens que dans les autres descriptions; ainsi de la base 
supérieure P, successivement sur toutes les faces de la partie antérieure du 
cristal, celui-ci étant supposé vu par devant. 



252 RECHERCHES 

Un second octaèdre m , v = '/^a : b : + c. 

Les faces a et « = a ■ <x, b : + c tronquant les arêtes de l'octaèdre 
principal. 

Enfin les faces t = i-a : é : — c et t'/j = -i-a : b : ~c , la 

première généralement très-développée , surtout dans les cristaux 
mâclés; la seconde rare et très-petite, tronquant les arêtes entre a et ij.. 

Calculé. Observa. 

P : T = 89° 0' 89° 0- 

P : t\s =- 60 54 31 

A : n = 132 42 
A : m = 120 17 120 10 
<; .4 : /i = 84 6 84 8 

I A : > = 63 39 66 10 

' A : T = 31 47 31 46 

7- — T = 90 40 90 43 

P : {nn]= 143 36 
P : [tt] -- 88 37 
p : (v,) = 73 7 



On déduirait de ces données pour la forme primitive : 

Angle du prisme 41° 30' 

Inclinaison de la base sur les faces 99 41 
Angle plan de la base 37 14 

Ces cristaux présentent un clivage extrêmement net et 
facile, suivant le plan de la base P. La base et les faces t, 
qui sont ordinairement les faces les plus développées, sont 
habituellement striées parallèlement à leur intersection avec 
le plan diagonal A. 

Les cristaux sont souvent mâclés parallèlement au plan 
diagonal A, comme l'indique la fîg. 15 j les faces u y,' lais- 
sent alors entr 'elles un angle rentrant. 







Calculé. 


Observé. 


/' 


a = 


15.5° 40' 


153° 38' 


p 


A =-■ 


118 8 


*118 8 


p 


a. = 


41 11 


41 20 


p 


m =-^ 


125 20 


123 10 


p 


M = 


69 57 


* 69 57 


m — 


- m =- 


78 48 


78 50 


IJ- — 


■ M = 


54 12 


* 54 12 


r'k- 


- rV3-= 


113 30 


113 40 


a 


rV3 = 


146 53 


147 


X 


« = 


117 6 


117 6 


P 


n =-- 


127 30 


127 30 


P 


V = 


80 21 


80 10 


n — 


- n = 


97 43 




V — 


- V = 


70 20 


70 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 255 

Composition. J'ai exposé dans un mémoire sur les composés du didyme ' 
les raisons qui me forcent à admettre pour ce sel une formule assez ano- 
male. Huit dosages de l'eau, exécutés sur des produits parfaitement cristal- 
lisés et brillants, provenant pour la plupart de préparations différentes, m'ont 
donné des nombres compris entre 20 et 20,5 pour tOO. Sept d'entr'eux ne 
dépassent même pas 20,26. Un sulfate à trois équivalents d'eau en renfer- 
merait 21,95 %; il est impossible d'admettre un pareil écart. La formule pro- 
posée en exige 20 "/u- 

Si cette composition est étrange, elle explique du moins pourquoi ce sel 
n'est point isomorphe avec le sulfate de lanthane. 

Sulfate de protoxyde de cérium. 

Ce , S03 -1- 3 aq. 

Prisme rhomboïdal droit. 

Petits cristaux incolores, présentant comme forme domi- 
nante un octaèdre rhomboïdal ?«, accompagné de l'octaèdre 
plus aigu m". Les arêtes comprises entre m et m^ sont sou- 
vent chargées d'une multitude de facettes intermédiaires 
donnant une série d'images peu distinctes, parmi lesquelles 
cependant on peut reconnaître assez bien les faces in ^ pt 
rriK Quelquefois les angles latéraux de la base de l'octaè- 
dre sont tronqués par le plan diagonal E , et par les facet- 
tes d'un biseau très-aigu e* (fig. 19). 



Calculé. 


Observé. 


Calculé. 


Obsené. 


M — TO = 114° 12' 


*114 12 


, m : m-i/a = 172° 20' 


172 10 


m ^-^ m =111 10 


*111 10 


1 m : ms/g = 167 2 


167 10 


m^— m- = 99 48 


99 47 


{ m : m"^ = 163 13 


163 5 


«l2^^ TO-2 =: 95 48 


95 56 


e«Ae* = 31 54 


31 40 


m /\ m = 76 46 


76 50 






m2/\ „i2 = 43 43 








Angle 


de la base du 


prisme 92° 17'. 





Annales de Chimie et de Physique, XXXVIII. 



234 RECHERCHES 

Analyse. Ce sel devient anhydre par une calcinalion très-modérée qui n'en 
cliasse point d'acide sulfurique. J'ai obtenu dans deux essais, pour la perte 
d'eau, 21,6 el 22,26 «/q. La formule exige 22,10. 



Sulfate de manganèse: 

A ] Mn , S03 + 4 aq. 

Prisme rhomboïdal oblique. 

Cristaux roses, obtenus par évaporation sur un poêle à 
une température de 30 à 40 degrés. Leur symétrie, et Tin- 
clinaison presque perpendiculaire de l'axe sur la base, les fe- 
raient prendre au premier abord pour des prismes droits. 
Aussi ont-ils été généralement indiqués comme appartenant 
à ce système. Mais leurs faces sont assez éclatantes pour 
permettre des mesures précises qui mettent en évidence 
leur obliquité. 

Ils présentent un prisme M M terminé par une base as- 
sez large. Les arêtes aiguës du prisme sont tronquées par 
un second prisme N (2 a: è: oc c). Tous les angles de la 
base sont tronqués par de petites facettes triangulaires a, * 
et e. Cependant les faces a et a, n'existent pas toujours; la 
dernière surtout est rare, et quand elle existe elle se réduit 
le plus souvent à un point brillant. (Fig. 20). 

Calcali. Obsené. Calculé. Observé. 

t M — M=^ 1.33° 16' 133017' l l> : a =127 9 127 11 

( JV— iV = 98 20 * 98 20 ( ï» ; « =- 53 38 34 env. 

P : .1/ = 90 48 * 90 48 Af : e = 102 13 102 18 

P : N = 90 41 90 43 Af : e' = 100 48 100 43 

P : e = 149 48 *149 48 N : e = 109 49 109 45 

e /\ e = 119 36 M9 36 N : e' = 108 33 108 33 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 235 

Angle plan de la base 133° 16' 

Inclinaison de l'axe sur la base 90 52 

Ce sel s'efïleurit à l'air et finit par tomber en poussière, 
mais cette altération ne se produit que lentement. 

Analyse. L'eau est facilement chassée par la chaleur sans que le sel s'al- 
tère si l'on n'atteint pas une chaleur rouge. J'ai obtenu ainsi une perte 
d'eau de 32,65%; la formule correspond à 32,26. 

B] Mn 0, S03 + 5 aq. 

Prisme oblique non symétrique. 

J'ai toujours obtenu ce sel par révaporation spontanée 
d'une dissolution de sulfate neutre, à la température ordi- 
naire (15 à 20 degrés). L'isomorphisme de ce sel avec le 
sulfate de cuivre a déjà été signalé, pour la première fois, 
je crois, par M. Mitscherlich. Mais l'indication des angles 
n'a pas été donnée. 

Ses cristaux sont aciculaires ou foliacés^ le plus souvent 
ils n'offrent que les faces d'un prisme à six ou huit pans, 
sans terminaison distincte. Cependant en réunissant un grand 
nombre de cristaux, on parvient à fixer la position d'un cer- 
tain nombre de faces terminales qui déterminent complète- 
ment le système cristallin. La fig. 21 représente une forme 
assez complète, mais dont je n'ai jamais trouvé toutes les 
faces réunies sur un même cristal. 

On y trouve le prisme primitif M N avec sa base obli- 
que P, et les faces diagonales A et E, une facette a, (a: acb: 
— c) sur l'angle aigu compris entre P et A; cette facette 
forme avec la base un biseau qui termine en général tous les 
cristaux dont le sommet est distinct. Enfin on rencontre 
quelquefois les modifications : e ( oe a: è: c) entre P et E, 



236 RECHERCHES 

i^ et i^ (oc a: b: — 2c) (<x a: h: — 3c) entre P et 
E . La seconde est quelquefois assez développée, la première 
très-mince et peu distincte entre «^ et P. 

Il y a un clivage peu net suivant la base P. Les cris- 
taux sont le plus souvent très-minces et élargis suivant le 
plan diagonal A. Ils sont un peu efïlorescents. Cette cir- 
constance, jointe à leur peu d'épaisseur, fait que les me- 
sures ne peuvent pas être très-exactes. 

Calculé Ohbeivé, Calculé. ObsiTv»;. 

E : M = laS-'SO' «laS-bO' j M : e =-- isgoâg' 

E : A =102 58 103 10 ( M ; « — 74 10 74 15 

£ : iV -= 71 * 71 .V : « = 84 17 34 23 

'V Jlf : iV = 122 10 122 10 A : e = 98 47 

P : JV = 98 30 * 98 30 A : fi = 99 36 

P : M = 121 6 121 30 A : s» = 92 39 92 13 

E : e = 159 52 158 env. N : ê = 117 17 117 18 

£ : P = 116 10 * 116 10 M : e» = 72 20 72 35 

E : fi ^ 58 17 57 env. £ : « = 103 25 103 12 

E : fi = 40 27 40 33 

.1 : P = 113 32 113 40 

.1 : « = 61 32 * 61 52 

Angles plans de la base P 



Angles plans de la face A 



Angle plan de la face E 

Analyse. 16,134 de ce sel ont laissé, après une calcination très-modérée. 
0,712 de sulfate anhydre, perdant ainsi 0,422 d'eau, soit 37,21 "/o, la for- 
mule correspond à 37,31 "/o. Un autre essai m'a donné : pour 2,222 une perte 
de 0,830 ou 37,35 »/o. 




SUR LES FORMES CRISTALLINES. 20/ 

Sulfate de magnésie. 

Mg . S03 + 6 aq. 

Prisme rhomboïdal oblique. 

M. Mitscherlich a annoncé depuis fort longtemps ' que les 
sulfates de magnésie, de zinc et de nickel, cristallisent, à 
une température supérieure à 30 degrés, en prismes rhom- 
boïdaux obliques, isomorphes entr'eux, mais sans analogie 
avec la forme du sulfate de fer (vitriol ordinaire). Je ne 
connais aucune description exacte de ces cristaux, pas plus 
qu'une détermination de leur degré d'hydratation. 

Une dissolution de sulfate de magnésie, presque saturée 
à l'ébullition , ayant été maintenue dans un bain maiie 
chauffé vers 70 degrés, a déposé des cristaux très-nets en 
longs prismes rhomboïdaux obliques, sans aucune modifica- 
tion. La liqueur décantée a été portée sur un poêle dont la 
température s'est abaissée graduellement jusqu'à 30 degrés. 
Il s'y est formé des cristaux beaucoup plus courts, plus char- 
gés de faces (fig. 23), mais dérivant cependant de la même 
forme primitive. L'eau mère décantée s'est bientôt prise pres- 
que en masse par la cristallisation en aiguilles du sulfate 
ordinaire à 7 équivalents d'eau. 

Ces cristaux sont très-éclatants au moment où on les sort 
de l'eau mère, mais ils deviennent rapidement opaques à la 
température ordinaire; il faut les laisser égoutter et sécher 
à une température de 40 degrés environ. Ils peuvent alors 
être mesurés assez exactement. 

' Poggendorfs Annalcn, T. XI, p. 327. 
Tome xiv, 1" Partie. 31 



258 









RECHERCHES 










Calculé. 


Observé. 




Calculf- 


Obseivc. 


M- 


-M = 


71° 32' 


* 71 "Sa' 


( P 


; A r= 98° 34' 


98° 20 


A 


: M = 


125 46 




1 ^ 


: «5 = 74 54 


75 10 


P 


: m = 


119 55 


*119 55 


( P 


: « = 55 23 


55 30 


P 


M = 


95 


* 95 


m - 


— m — 90 11 




P 


: M^ = 


81 6 


81 15 


^^ 


-M^ = 72 50 




P 


: M.%^ 


48 23 


48 30 


M>k 


-At'/s^ 10* 59 


104 54 



Angle plan de la base 70° 55'. 

Analyse. Je n'ai pas réussi à obtenir ces cristaux dans un état convena- 
ble pour en déterminer exactement le degré d'hydratation. Us sont fortement 
imprégnés d'eau mère, mais celle-ci cristallise bientôt à l'état de sel à 7 
équivalents d'eau. J'ai trouvé, dans deux essais, que la perte d'eau par cal- 
cination était de 49,90 et 49,56 pour 100. Le sulfate à 7 aq. en contient 
51,2; celui à 6 aq. 47,3. La nature de ce sel rendant inévitable un excès 
d'eau, il ne peut y avoir de doute entre ces deux formules. 

D'ailleurs, je ne me suis pas donné plus de peine pour obtenir des cris- 
taux plus secs, parce que l'isomorphisme de ce sel avec le sulfate de ni- 
ckel, dont j'avais déjà déterminé exactement la composition, ne me laissait 
aucun doute sur la proportion d'eau. 



Sulfate de nickel. 

On trouve, dans les traités de chimie, des indications as- 
sez diverses sur les circonstances dans lesquelles le sulfate 
de nickel cristallise sous des formes différentes. Pour moi, 
en soumettant à la cristallisation une dissolution de ce sel 
pur, et parfaitement neutre, j'ai toujours obtenu : 

A la température ordinaire (15 à 20°) les cristaux en pris- 
me rhomboïdal droit, isomorphes avec les sulfates de ma- 
gnésie et de zinc à 7 aq. ; 

De 30 à 40 degrés, les cristaux en octaèdres carrés; 

Entre bO et 70 degrés, des cristaux en prisme rhomboï- 



SLR LES FORMES CRISTALLIXES. 239 

dal oblique, isomorphes avec le sulfate de magnésie décrit 
plus haut. 

Tous les chimistes ont admis, d'après M. Mitscherlich , 
que les cristaux appartenant aux deux premières formes con- 
stituent un cas de dimorphisme, et qu'ils renferment égale- 
ment 7 équivalents d'eau. Mes observations ne confirment 
pas ce fait, et prouvent évidemment que les octaèdres car- 
rés n'en contiennent que 6 équivalents. 

Je ferai remarquer d'abord que les analyses de M. Mits- 
cherlich lui-même ^ suffisaient pour établir ce fait. En effet, 
ce savant a déterminé la proportion d'acide sulfurique dans 
les cristaux en octaèdres cari'és provenant de deux prépa- 
rations différentes, il a trouvé, pour cette proportion, les 
nombres 30,14 et 29,88 pour 100. Si l'on calcule d'après 
cela la proportion de l'oxyde de nickel, on trouve 28,27 
et 28,02, et par conséquent pour le sulfate de nickel an- 
hydre 58,41 et 57,90, et pour l'eau, par différence, 41,39 
et 42,10 pour 100. Or le sulfate de nickel a 7 aq. contien- 
drait 44,83 % d'eau, celui à 6 aq. 41,06. Il me semble que 
cette simple comparaison suffit pour montrer l'erreur dans 
laquelle on est tombé -. 

1 Poggendorfs Annalen, T. XII, p. H6. 

2 Je remarque à cette occasion que, nulle part, dans son mémoire, M. 
Mitscherlich n'indique ces deux sels comme constituant un cas de dimor- 
phisme, et que, sans assigner aucune formule au sel octaèdrique, il dit seu- 
lement qu'il renferme un peu moins d'eau que le sel prismatique. Mais il 
signale ce fait, avec raison, comme prouvant qu'un corps solide peut chan- 
ger sa structure moléculaire , et par suite , sa forme cristalline sans passer 
par l'état liquide. Tous les chimistes ont interprété cette phrase, en en con- 



240 RECHERCHES 

J'ai cru toutefois devoir appuyer mon opinion par des 
expériences précises, et je crois que les suivantes ne peu- 
vent laisser aucun doute. 

Je ferai observer d'abord que le procédé le plus com- 
mode et le plus sûr, pour l'analyse de ces sels, consiste à 
déterminer la perte d'eau par une calcination très-modérée. 
Tant qu'on ne dépasse pas le rouge sombre, le sulfate de 
nickel ne se décompose en aucune façon; il devient parfai- 
tement anhydre, et se redissout ensuite complètement dans 
l'eau sans laisser aucun résidu; seulement il faut pour cela 
une action prolongée de Veau, car au premier moment, à 
froid du moins, il paraît complètement insoluble. On peut 
même, si l'on veut, faire ainsi une analyse complète de ce 
sel, car en le calcinant ensuite au rouge blanc on chasse 
tout l'acide sulfurique, et il reste du protoxyde de nickel 
pur si l'on a évité l'action de vapeurs réduisantes. 

Sulfate en prisme rhombotdal droit. '2b, 481 ont perdu par une faible cal- 
cination 1,107 d'eau, soit 44,62%. 

1,424 ont perdu par une faible calcination 0,643 d'eau, soit 43,15%, puis 
au rouge blanc 0,4055 d'acide sulfurique, ou 28,47%. 



NiO 


469 


26,71 


26,38 


S03 


300 


28.46 


28,47 


7Aq 


787,3 


44,83 


44,62 43,13 



1756.5 100 100 

eluant à tort qu'il y avait là un exemple de dimorphisme . et il semble que 
M. Mitscherlicb a été entraîné lui-même plus lard par cette opinion géné- 
rale, car, dans son Traité de chimie, il indique aussi le sulfate de nickel à 
7 Aq. comme dimorphe. 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 241 

Exposé à l'air libre, à la lerapérature ordinaire, ce sel conserve sa trans- 
parence et ne change pas de poids. Mais s'il est exposé aux rayons directs 
du soleil, il devient bientôt opaque, bleuâtre, et se change comme l'a ob- 
servé M. Mitscherlich , en une aggrégalion de petits octaèdres carrés, bien 
que la forme extérieure des cristaux se soit conservée. J'ai constaté que 
celte transformation est accompagnée d'un changement de poids très-sensi- 
ble, qui indique évidemment une perle d'eau. J'ai obtenu pour cette dimi- 
nution de poids 6,87 %. La perte d'un équivalent d'eau correspondrait à 
6.40 %, ■ 

Si les cristaux sont enfermés dans un tube de verre scellé à la lampe, 
ils n'en éprouvent pas moins la même transformation sous l'influence de la 
lumière , ou plutôt de la chaleur solaire. Mais on voit les parois intérieures 
du tube se couvrir de gouttelettes d'eau, et lorsqu'on vient ensuite à le 
casser, on trouve les petits cristaux octaèdriques tout imprégnés de dissolu- 
tion , tandis que les cristaux prismatiques droits étaient primitivement par- 
faitement secs. 

Sulfate en octaèdre carré. I^Sli ont perdu, par une faible calcination, 
0,367 d'eau, soit 41,26 %; puis, au rouge blanc, 0,418 d'acide sulfurique 
ou 30,42 7o- 

06, .331 ont perdu au rouge naissant 0,146 ou 41,59% d'eau. 



NiO 


469 


28,53 


28.32 




sœ 


500 


30,41 


30,42 




6 Aq_ 


675 


41,06 


41,26 


41,59 



1644 100 100 

Sulfate en prisme rhoniboïdal oblique. Bien que ce sel soit en cristaux 
moins durs et moins secs que le précédent, il est cependant beaucoup moins 
imprégné d'eau mère que le sulfate de magnésie correspondant, ce qui tient 
probablement à ce que je l'ai préparé en général par une évaporation beau- 
coup plus lente. 

Les analyses faites par la méthode indiquée plus haut m'ont donné : 



NiO 


27,79 


SO" 


29,82 


6Aq 


42,39 



41,55 41,58 41,08 

100 



242 RECHERCHES 

Les cristaux (I) ont paru un peu humides quand on les a écrasés; expo- 
sés à l'air, ils ont perdu 1 "/o de leur poids; ce qui explique le petit excès 
d'eau qu'ils ont donné à l'analyse. L'essai (IV) a été fait sur des cristaux 
écrasés et broyés dans un mortier chauffé à 40 degrés , jusqu'à ce que leur 
poudre cessât de s'agglomérer. 

Ce sel a une couleur verte semblable à celle du sulfate 
prismatique droit, et non bleuâtre comme le sulfate octaè- 
drique. Tant qu'on le maintient à ime température voi- 
sine de 40 degrés, il conserve son éclat et sa transparence^ 
mais à la température ordinaire, il devient peu à peu opa- 
que et bleuâtre. II se transforme probablement alors en sul- 
fate octaèdrique. Je n'ai pu toutefois observer des cristaux 
déterminables dans le produit transformé, comme cela a lieu 
pour le sulfate en prismes droits. Cette modification s'opère 
d'ailleurs sans changement de poids. 

Des cristaux de ce sel formés dans une dissolution mêlée 
de chlorure de nickel et d'acide chlorhydrique libre, étaient 
beaucoup plus volumineux , plus nets et plus stables que 
ceux qui se déposent dans une dissolution pure et neutre. 

Je passe maintenant à la description des formes cristalli- 
nes. Je n'ai rien à ajouter aux descriptions données par M. 
Brooke et M. Mitscherlich pour le sel octaèdrique, mes me- 
sures s'accordent très-bien avec celles de ces savants. 

Sulfate en prisme rhomboïdal droit. N i 0,S0^ -+- 7 aq. 

Bien que mes mesures s'accordent avec celles de M. Brooke, 
je donne la description des cristaux que j'ai observés, plus 
complets que ceux examinés par ce savant. Ils présentent le 
prisme primitif M, tronqué sur ses arêtes aiguës par le plan 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 245 

diagonal E, et par un second prisme plus aigu R (2a: h: 
œ c). Le sommet est formé par la combinaison de l'oc- 
taèdre rhomboïdal m avec l'octaèdre rectangulaire a e tron- 
quant les arêtes du premier. On y trouve, en outre, un 
biseau aigu a- et des faces n (-r a : h: c), qui paraissent 
hémièdres, car je ne les ai jamais observées simultanément 
à droite et à gauche de la face a". (V. fig. 24). 

Calculé. Observé. Calculé. Observé. 

E : R = 103° 0' i E : m = 116° 6' 



£• : M = 134 28 j m— m — 127 48 127 50 

M — M = 91 4 * 91 4 , £ : w = 110 20 110 23 



B — fl = 54 53 env. j £ : o^ = 90 90 

M : m = 128 55 128 57 ' «— n = 139 20 

€ : TO = 153 22 153 22 « A n = 75 50 

e : w = 134 55 134 52 , M : n = 138 29 138 20 



j mv-'TO -^ 126 44 * 126 44 J M ; o = 110 52 110 30 

f m w n = 89 50 ' M : e = 69 50 69 45 

, E : e = 119 29 119 20 , M : a^ = 117 53 117 53 

I e A e = 121 2 121 20 | M : m = 85 57 

, a A a = '120 6 ' a' : m = 148 4 148 25 

I «s A a* = 81 54 

^ a : a^ = 160 54 160 50 

Sulfate en prisme rhomboïdal ohli(jue. N i 0,S0^ -i- 6 aq. 

Ces cristaux ressemblent tout-à-fait à ceux du sulfate de 
magnésie (fig. 23) et présentent les mêmes modifications 
dominantes. Mais ils offrent quelquefois des facettes de plus, 
telles que a, a^^ «'/i^ j^^^ ^ et ^v,^ qui ne sont pas mar- 
quées sur la figure, mais dont on conçoit facilement la po- 
sition. 

Pour obtenir des cristaux mesurables, il faut avoir soin. 



244 RECHERCHES 

lorsqu'ils sont bien formés, de faire écouler leau-mère et 
de laisser sécher les cristaux dans une enceinte chauffée 
de 40 à SO degrés. 







Calculé. 


Observé. 








Calculé. 


Observé. 


!! 


— M = 


72° 


44' 


* 72' 44' 




1 F : 


a = 


134''13' 


134° 13' 


: M = 


126 


22 


126 20 




[p : 


a- — 


119 13 


119 5 


( p 


:m%-= 


129 


14 


129 


10 




) P : 


A — 


98 17 


98 23 


l p 


: m — 


119 


49 


*119 


49 




r ' 


«2 =. 


74 59 


75 15 


r 


: M = 


94 54 


* 94 


54 




1 P : 


-% = 


67 54 


67 env 


V 


: M« = 


81 


1 


81 


15 




' P ■■ 


« = 


55 43 


55 47 


jp 


: M =^ 


68 


7 


68 







A : 


m — 


123 16 


125 30 


f p 


: M^/3 = 


57 


10 


57 


12 




A : 


M^ =. 


123 33 


123 50 


\P 


: mV. = 


48 21 


48 


22 




A : 


mV2 = 


109 52 


109 30 


m^ls 


-m% = 


102 


30 








( M : 


« ■= 


115 54 


113 42 


m 


— m —- 


90 


5S 


91 


18 




i « : 


mVs^ 


137 34 


137 46 


M^ 


— M- = 


74 


4 


73 


59 




M : 


«3 = 


123 


122 55 


U 


— *i = 


82 


50 


82 


40 




; m : 


«? = 


111 23 


111 30 


.-% 


-M% = 


94 


28 


94 


40 




L- 


t-'k -= 


126 40 


126 28 


M^U 


— ^Va = 


105 


42 


103 


43 




X ; 


ce ^= 


121 57 
135 35 


121 57 
135 25 
















M- -= 


124 39 


124 50 








Angle plan de la base , 72° 1 0'. 














Sulfate 


de 


zinc. 
















Zni 


0,SO-'-f 


6aq. 









Prisme rhoraboïdal oblique. 

Une dissolution de sulfate de zinc neutre, évaporée à une 
température comprise entre 30 et 5o degrés, a déposé des 
cristaux tout semblables à ceux du sulfate de magnésie. 
(Fig. 23). 

Ces cristaux avaient peu de netteté, je n'ai pu prendre 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 245 

que des mesures approchées, suflfisantes cependant pour 
établir leur isomorphisme avec les sels précédents. 







Observé. 


M- 


-M 


= 73'>U' 


A : 


M 


= 126 40 


P : 


m 


= 119 


P : 


M 


= 94 30 


P : 


M^ 


= 8Î 


P : 


"•'/ 


0= 48 


P : 


A 


= 98 33 



Analyse. La perle d'eau produite par une calcinalion modérée a été de 
41,55%. Le sulfate de zinc à 7 équivalents d'eau en contient 44%, la for- 
mule admise (6 aq.) correspond à 40,18%. 

Sulfate de cobalt. 

A] Co , S03 -f 7 aq. 

Prisme rhomboidal oblique. 

Bien que mes mesures s'accordent assez exactement avec 
celles que 31. Brooke a données de ce sel, je crois devoir 
décrire les formes assez complètes que j'ai observées. Elles 
présentent, outre les formes déjà connues, les deux faces 
supérieuies în de l'octaèdre primitif, et un octaèdre n, z> 
{a- -T b: ^ c) tronquant les arêtes comprises entre le pris- 
me M et le biseau e. (Fig. 23). 

Calculé. Observé. Calculé. Observé. 

( E : M = 1380 49' 138° 49' ( P : a'/s = 139 21 159 24 

I Jl/ _ Jl/ = 82 22 * 82 22 ) P : a = 136 38 136 40 

1^ P : m = 124 22 124 20 j P : [MM) = 104 40 

( P : iU — 99 36 * 99 36 ' P : « =61 51 61 49 

Tome xiv, l" Partie. 32 




246 RECHERCHES 

Calculé. Observé. 

, P : e^l-j = 183 42 

\ P : e = 124 *124 

^ e/\e = 68 68 2 

\ P : n = 112 28 112 30 

i P : V = 78 13 78 

t E : n =: 148 21 148 20 

\ E : m =129 3 129 10 

< E : a = 90 90 

I m— m = 101 84 102 

\ n — n = 63 18 

( K : V = 118 38 113 40 ' e : é/^ = 121 

( ► — » == 31 17 31 22 

Angle plan de la base 80° 29'. 

Je n'ai pas observé moi-même la face e''^ je l'ai intro- 
duite d'après l'indication de M. Brooke. 

B] Co , S03 -+■ 6 Aq. 

Prisme rhomboidal oblique. 

On retrouve, dans ce sel, l'isomorphisme du cobalt et du 
nickel qui manque pour le sulfate à 7 équivalents d'eau. Sa 
forme correspond tout-à-fait à celle des autres sulfates à 6 
équivalents de cette série. Seulement les cristaux sont beau- 
coup moins larges et présentent plus, par conséquent l'ap- 
parence prismatique. 



î 







Calculé. 


Observé. 


Calculé. 


Observé, 


M- 


-M = 


71» 32' 


* 71° 32' 


m — m = 90° 27' 


90° 22 


À 


il = 


123 56 


126 


«'/3 — '^'/a = 93 38 




P 


m = 


119 37 


120 


f^^i-2 — m'/o = 104 59 


103 10 


P 


M = 


93 6 


* 98 6 


(m : « = 115 24 


113 24 


P 


y- = 


37 20 


87 6 


l a : ^1/2= 137 12 


137 30 


P 


mVs = 


48 30 


* 48 30 






P 


À = 


98 43 


98 41 






P 


«3 = 


78 10 


73 






P 


a = 


38 42 


33 80 
Angle plan 


delà base 71° 14'. 





I 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 247 

Ces cristaux étant en partie empâtés dans une masse de 
sulfate à 7 équivalents d'eau provenant de la solidification 
de l'eau-nière dans laquelle ils s'étaient formés, je n'ai pas 
cherché à les analyser, leur isomorphisme avec les autres 
sulfates à 6 aq. ne laissant aucun doute sur leur compo- 
sition. 

Ces cristaux s'étaient formés à une température de 40 à 
50 degrés. 

Sulfate double d'ammoniaque et de cobalt ou de nickel. 

AzH40.S03; CoO,S03 + 6 aq. 
Az H^O . S03 ; Ni , SO' + 6 aq. 

Prisme rhomhoidal oblique. 

On connaît l'isomorphisme de ces sels avec plusieurs au- 
tres sulfates doubles à base d'ammoniaque ou de potasse, 
et de magnésie ou d'oxydes de zinc, de nickel ou de co- 
balt. Mais les angles propres aux deux sels doubles indi- 
qués dans ce paragraphe n'ont pas été indiqués. 

Le sel double cobaltique se présente en gros et beaux 
cristaux, d'un rouge groseille, peu allongés (fig. 26). Outre 
le prisme primitil', basé, et tronqué sur ses arêtes antérieu- 
res et postérieures par les faces A, ils présentent les faces 
m /t de l'octaèdre primitif, la facette «" sur l'angle inférieur, 
et le biseau e sur les angles latéraux. 

Le sel de nickel est d'un bleu verdâtre clair. Ses cris- 
taux, assez minces, sont groupés un peu en divergeant, il 
en résulte que les mesures manquent de précision. 



248 RECHERCHES 

Sel de cobalt. Sel de nickel. 

Calcul*^. Observé. Observé- 

j il/ — il/ = 109» 28' *109°28' 109»20' 

l A : M = 144 44 » 

I P : A -= 106 56 *106 56 » 

! P : «3 = 64 48 * 64 48 64 

j P : m = 146 10 146 20 

P : M = 103 45 103 46 10:î 

^ P : ^ — 44 57 44 54 44 

m— m ■= 141 20 141 21 » 

A» —M =^ 130 20 130 20 129 30 

At : A = 109 43 

A : w = 1 32 5 

A ; e = 105 14 

»» : e = 153 9 153 13 

e : M = 145 2 145 5 147 30 

j P : e = 154 30 154 50 

( e A e = 129 '129 30 129 40 

, M : «3 = 144 37 144 32 144 

\ u^ : M = 127 16 127 20 127 30 

«- : m = 92 57 93 3 

«5 : e = 67 24 07 10 

Angle plan de ta base 107° 3'. 

Je me suis dispensé d'analyser ces sels, dont la composi- 
tion est bien connue. 



Sulfate double d'ammoniaque et de lanthane. 

Az H'O, S03; 3 (La 0, SO^) + 8 aq. 

Prisme rhomboidal oblique. 

Ce sel se dépose, par l'évaporation lente d'une dissolu- 
lion de sulfate de lanthane étendue et mêlée avec un excès 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 2i0 

de sulfate d'ammoniaque ', sous la forme de très-petits cris- 
taux incolores, peu solubles dans l'eau, offrant d'abord l'ap- 
parence de petites lamelles rhomboïdales (fig. 27). 

Ils offrent le prisme primitif tronqué sur ses arêtes aiguës 
par les faces E, et sur ses arêtes obtuses par un second pris- 
me N (a : 2 6 : 00 c). Les angles latéraux de la base sont tron- 
qués par les faces e et e"', inclinées sur la base sous des 
angles très-obtus. Toutes les faces sont fortement striées pa- 
rallèlement au plan diagonal E. Il en résulte que toutes les 
inclinaisons des faces sur ce plan sont incertaines, présen- 
tant des variations qui dépassent quelquefois 2 degrés. 







CaleulÉ. 


Observé. 


il/j- 


■ M = 


99° 0' 




E : 


M — 


130 30 


129 à 132 


E : 


N = 


113 8 


M2 à 114 


E : 


e = 


109 


108 à 110 


E : 


eV^- 


94 35 


94 à 96 


E : 


P = 


90 


90 environ 


P : 


M = 


96 


90 » 


M : 


c = 


108 5 


107 bO 


M' : 


e = 


96 28 


96 30 



Analyse. Calciné au rouge, ce soi perd l'eau et le sulfate d'ammoniaque, 
et laisse pour résidu le sulfate de lanthane anhydre. J'ai obtenu, dans deux 
essais, un résidu pesant 67,03 et 67,49 "/o. moyenne 67.26 de sulfate de lan- 
thane, soil 38,76 "lo d'oxyde de lanthane et 28,50 d'acide sulfurique. 

Le dosage de l'acide sulfurique total, par le chlorure de baryum, m'a 
donné: pour 2», 351 de sel double 2,613 de sulfate de baryte, soit 0,897 d'a- 
cide sulfurique, ou 38,16 "/q. 

L'acide sulfurique est donc partagé dans le rapport de 28,30 combiné à 

' Si la dissolution ne renferme pas du sulfate d'ammoniaque en excès, le 
sulfate de lanthane cristallise seul en premier lieu, en grande partie. 



250 RECHERCHES 

l'oxyde lanthanique et 9,66 à l'ammoniaque , c'est-à-dire dans le rapport de 
3:1. 
La composition de ce sel double est donc : 







CalcuK. 


Trouvé. 


4S03 


2000 


37,99 


38,16 


3LaO 


2040 


3S,74 


38,76 


Az H^ 


325 


6,18 


.. 


8 Aq 


900 


17,09 


» 



5265 100 

Dans un mémoire publié sur les composés du didyme, 
j'ai signalé l'existence d'un sulfate double aminonico-didy- 
mique qui a la même formule. Je ne l'ai pas obtenu en cris- 
taux déterminables^ mais il est probable qu'il serait iso- 
morphe avec le sel précédent. J'ai remarqué, en effet, que 
lorsqu'on mêle du sulfate d'ammoniaque h une dissolution 
renfermant les sulfates de lanthane et de didyme réunis, 
on obtient, par l'évaporation, des cristaux parfaitement sem- 
blables à ceux qui sont décrits ci-dessus, mais dont la cou- 
leur rose montre qu'ils renferment une notable proportion 
de didyme. Les deux oxydes ne se séparent point l'un de 
l'autre par cette réaction, ce qui ne peut tenir qu'à l'iso- 
morphisme des composés analogues qu'ils peuvent former 
avec le sulfate d'ammoniaque. 

Carbonate de magnésie hydraté. 

A] MgO, CQs + 4aq. 

Prisme rhomboïdal oblique. 

Ce sel est en beaux cristaux prismatiques de deux à trois 
lignes de diamètre, sur une longueur peu supérieure. 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 2S1 

Le prisme est tronqué sur ses arêtes aiguës (antérieure 
et postérieure) par la face A. Il porte en outre de très-pe- 
tites faces R (a : 2 è : oc c) entre cette face et le prisme M. 
On y trouve encore les faces de l'octaèdre primitif, m ^, la 
base P tronquée sur ses angles latéraux par le biseau e, les 
faces * et «" sur l'angle postérieur, et enfin deux petites fa- 
ces T (a: ^ h : — c) tronquent les arêtes comprises entre e 
et M' (fig. 28). 







Calcul,-, 


Observé. 






Calculé 


Observé. 


M- 


-M = 


63° 54' 


* 63°54' 




P 


: n =- 98° 59' 


99° 10' 


A 


R = 


141 17 


141 15 




m 


- m = 106 9 


106 18 


A 


M = 


121 57 


121 57 


l 


M- 


— tJ.= 96 13 


9fi 12 


P 


m = 


135 15 


*135 15 


\ 


V 


— V =^ 58 16 




P 


;)/ = 


96 5 


* 96 5 


{ 


ce 


: UL =- 138 6 


138 6 


P 


/v- = 


51 30 


51 23 


[ 


a 


V = 119 8 


119 12 


P 


A = 


101 33 


101 40] 




p 


: V = 65 58 


66 20 


P 


0?=^ 


56 33 


56 20 




e 


: . =153 38 


153 34 


P 


Ci -= 


33 14 


33 10 


\ 


A 


: Hi= 120 7 


120 9 


P 


e =^ 


136 36 


136 42 


A 


: e = 98 22 


98 23 


e A 


e = 


93 11 


93 20 


\ 


A 


: /* ■= 74 2 


74 20 










m^ 


_^y. = 133 53 


133 47 



Angle plan de la base 62° 31'. 

Ces cristaux sont très=éclatants, mais ils s'efïleurissent au 
contact de l'air. Ils s'étaient formés dans de l'eau saturée 
d'acide carbonique et de carbonate de magnésie, par suite 
de l'évaporation' très-lente de l'acide carbonique. Je les dois 
à l'obligeance de M.'Morin, pharmacien, de Genève. 

Analyse. Soumis à la calcination , ce sel a laissé 26,86 % de magnésie. 

Pour déterminer la proporlion d'acide carbonique aussi exactement que 
possible avec une petite quantité de matière , j'ai opéré de la manière sui- 
vante : J'ai introduit dans un tube gradué sur la cuve à mercure un peu 



262 RECHERCHES 

d'acide sulfurique étendu d'un volume égal d'eau , qui est sans action à 
froid sur le mercure, puis j'y ai fait passer un petit cristal de carbonate de 
magnésie, qui s'est dissous en dégageant un peu d'acide carbonique et en 
a saturé le liquide acide. Le volume du gaz a été mesuré, puis j'y ai fait 
passer un second cristal pesant 08,1023; après sa dissolution et refroidisse- 
ment du tube , j'ai mesuré de nouveau le volume gazeux , qui s'était aug- 
menté de 16,14 centimètres cubes. La température était de 19» C et le ba- 
romètre à 0°',73. 

On calcule d'après cela que 0b,1023 de sel ont produit 14,49 centimètres 
cubes d'acide carbonique ramenés à 0° et 0'°,76, soit en poids Os, 0285, ou 
enfin 27,86%. 

Ces résultats conduisent à la formule Mg 0, CO' -f 4 Aq. 







Calculé, 


Trouvé. 


MgO 


255 


26,02 


26,86 


CO' 


275 


28,07 


27,86 


4Aq 


4b0 


45,91 





980 100 

31. Brooke a décrit un sel à 5 équivalents d'eau, qui se 
forme aussi en Idéaux cristaux dans des circonstances ana- 
logues, et qui dérive aussi d'un prisme rhomboïdal oblique, 
mais ses angles ne présentent pas d'analogie avec ceux du 
sel que j'ai examiné. La différence de forme confirme en 
cela la différence de composition. 

B) MgO. CO^ + 3aq. 

Prisme rhomboïdal droit. 

Ce sel se présente en petits prismes hexagonaux groupés 
en niasses radiées. Ils ont assez d'éclat, mais leurs faces 
verticales sont toutes striées ou cannelées longitudinale- 
ment, en sorte que les angles du prisme ne peuvent être 
pris avec exactitude. Presque tous sont terminés par une 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 253 

base droite^ sur quelques-uns, cependant, j'ai rencontré le 
biseau e sur les angles latéraux de la base, qui permet de 
déterminer complètement la forme (fig. 29). 

Observe. Observé. 

t E : M = 122» environ. t p . e = ]56°30' 

( il/ — M = H6 id. \ P : E ^ 90 

P : il/ = 90 ' e A e = 133 

Ces cristaux s'étaient déposés en même temps, ou du 
moins ont été trouvés dans le même flacon que ceux de 
l'bydrate précédent. 

Analyse. Ce sel a laissé, par calcinalion , 29,15 "/o de magnésie. 

1 ,030 ont été décomposés par l'acide sulfurique dans un petit ballon muni 
d'un tube plein de ponce sulfurique que devait traverser le gaz acide car- 
bonique avant de se dégager. La perte de poids de l'appareil, après que 
l'on y eut fait passer un courant d'air sec, a été de 0,326 correspondant à 
31,65% d'acide carbonique. 







Calculé. 


Trouvé. 


Mg 


255 


29,39 


29,15 


CO' 


275 


31,70 


31,65 


3aq 


337,5 


38,91 





867,5 100 

Cet hydrate était déjà connu, mais sa forme cristalline n'avait pas encore 
été déterminée. 

Azotate mercurique hibasique. 

2HgO. \zO'- + 2aq. 

Prisme rhomboidal droit. 

Les cristaux de ce sel se présentent en général en lames 
minces rectangulaires, offrant quelque ressemblance avec 
Tome xiv, 1" Partie. 33 



254 RECHERCHES 

les cristaux de chlorure de baryum. Le plan de ces lames 
est dirigé suivant le plan diagonal E^ les bords en sont for- 
més, d'une part, par la base P portant quelquefois sur ses 
arêtes les facettes e et e'^; d'autre part, par le plan verti- 
cal A, tronqué sur ses arêtes par le prisme primitif IM et par 
un second prisme aigu N (a : 4 ^ • œ c). Les angles de ces 
cristaux tabulaires présentent quelquefois les facettes octaè- 
driques /«, n (a : 4 ^ : c) et r (4- a : h: c) (fig. 22). 







Calculé. 


Observé. 




Calculé. 


Observé. 


r M- 


-M = 


110012' 




P : n 


= 128° 5' 


*128°5' 


\ ^ " 


N = 


144 22 


* 144022' 


P : m 


= 137 48 


137 51 


\ ^ " 


U = 


124 54 


124 50 


P : r 


= 122 25 


122 45 


/ ^ ■ 


A = 


90 


90 


\ P : e'/s 


= 165 28 


165 40 


\ N : 


N == 


71 16 




^ P : e 


= 152 35 


152 47 


l E : 


n == 


129 46 


129 43 


p : [mm) 


= 143 22 




< ^ • 


m = 


112 36 


112 40 


P : [rr] 


= 123 55 




1 n — 


n = 


100 27 




n -~^ n 


= 125 2o 




( m — 


• m = 


134 48 






= 113 9 




( E : 


r = 


106 8 


105 54 


= 74 18 




\ r ■■ 


r = 


147 44 











Il y a un clivage très-facile suivant le plan des lames E, 
un second moins facile, mais encore assez net suivant A, 
et deux autres peu nets suivant les faces du prisme N. 

Les cristaux de ce sel présentent une grande ressem- 
blance de forme avec ceux de l'azotate mercureux (4 Hg'O, 
3 AzO" -+- aq). Les modifications sont presque exactement 
les mêmes j les cristaux du sel mercurique sont seulement 
encore plus élargis et plus minces que ceux du sel mer- 
cureux, qui présente déjà cependant ce caractère d'une ma- 
nière assez marquée. Toutefois, l'analogie existe plutôt dans 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 255 

l'aspect général des cristaux, dans la nature des combinai- 
sons de formes secondaires et dans le développement relatif 
des faces correspondantes, que dans les angles, ainsi les 
mesures donnent : 







Sel mercurique. 


Sel mercureux. 


M 


— M 


110° 12' 


121 48 


P 


= e 


152 35 


155 12 



La différence, pour le prisme surtout, est trop grande 
pour que l'on puisse dire ces sels isomorphes;, d'ailleurs 
leur constitution chimique ne permet aucun rapprochement 
entre leurs formules. 

Analyse. 2,066 de ce sel, calcinés avec du cuivre métallique, ont donné: 



Eau 0,134 = 6,48'»/, 



Azote à 21° et 0°,734 , 92 cent, cubes. 
» à 0° et 0,76 82,5 c c = 05,1036 = 5.015%, ce qui 
correspond à 19,34% d'acide azotique. 
2,058, décomposés par la chaleur dans un long tube, ont donné 1,522 
d'oxyde mercurique, soit 73,95. 

Ces résultats confirment la formule assignée à ce sel par M. C.-G. Mit- 
scherlich : 







Calculé. 


Trouvé 


2HgO 


2700 


75.00 


73,95 


AzO^' 


675 


18,75 


19,34 


2 HO 


225 


6,25 
100 


6,48 




3600 


99,77 




Chlorate de plomb. 






PbO, 


CIO"' + aq. 





Prisme rhomboïdal oblique. 

Les cristaux de ce sel sont d'un blanc laiteux. Ils se con- 



256 RECHERCHES 

servent assez bien a l'air, cependant leur surface s'humecte 
facilement lorsque le temps est humide. Le plus souvent ils 
n'offrent que le prisme et sa base oblique. Quelquefois les 
arêtes du prisme sont tronquées par les faces A et E^ plus 
rarement encore on trouve une facette a sur l'angle antérieur 
de la base (fig. 30). 

A côté des angles relatifs à ce sel j'ai rapporté, d'après 
M. Rammelsberg, les angles correspondants du chlorate de 
baryte, qui montrent l'isomorphisme de ces composés. 





Chlorate de plomb. 


Chlorate de baryte. 




Calcule. 


Observé. 




M 


— M = 82° 40' 


* 82°40- 


82° 30, 


E 


: M = 138 40 


138 50 




A 


: Jlf = 131 20 


131 10 




P 


: = 141 26 


*141 26 


136 9 


P 


: A = 93 


* 93 


95 


P 


: B = 90 


90 G 


90 


P 


: M = 91 59 


92 


93 18 



Analyse. On peut chasser l'eau de ce sel par une chaleur modérée (vers 
150°) sans le décomposer, j'ai trouvé qu'il perd ainsi 4,68 "/o de son poids, 
la formule exige 4,59- Du reste, ce sel a été déjà analysé complètement par 
M. Wiichler '. 

Chlorate d'argent. 
Ag 0, Cl 0=. 

Prisme carré. 

M. Wœchter " a déjà décrit ce sel comme cristallisant en 
prisme carré, terminé par un octaèdre très-aigu. La forme 

' Journal fur praktische Chemie, T. XXX, p. 330. 
2 Ibidem, 331 . 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 257 

que j'ai observée est plus complète, et permet d'établir une 
certaine analogie entre ce sel et le chlorate de soude. 

Elle présente le double prisme carré M (a: a: oc c) et A 
(a: Gc a: oc c), l'octaèdre carré a (a: oc a: c), et un dioctaè- 
dre n (4- a : a: c), dont les faces tronquent les arêtes com- 
prises entre M et a. Les cristaux sont généralement basés 

(fig-31). 

Je n'ai pas observé l'octaèdre aigu signalé par M. Wcech- 
ter, mais ses angles s'accordent parfaitement avec cens de 
l'octaèdre a'. 



I 





Calculé. 


Obsené. 




Calculé. 


Obsen-é. 


M - 


-M = 90° 0' 


90° 0' 


( ^ ■ 


a = 137° 0- 




M : 


A = 135 


1.35 


< ^ • 


a* = 105 




a — 


a = 122 20 


*122 20 


) a A 


a = 94 


94- 2 


M : 


n = 148 48 




' a* A 


a* = 30 1 




M : 


a = 118 50 




a* — 


a* = 93 51 


93° 45' à 54' 


a : 


n = 130 2 


150 






(Wâeliter.l 



On sait que les sels de soude et ceux d'argent sont géné- 
ralement isomorphes. Au premier abord les chlorates, bien 
qu'anhydres tous les deux, semblent faire exception à cette 
règle, puisque le chlorate de soude cristallise dans le sys- 
tème cubique. 

Cependant si l'on compare les formes primitives de ces 
deux sels, on verra que, bien qu'elles appartiennent à deux 
systèmes différents, elles ne sont pas plus éloignées l'une 
de l'autre que ne le sont ordinairement les formes des sub- 
stances isomorphes. En effet, pour le chlorate d'argent, le 
rapport de l'axe vertical c aux axes horizontaux a est de 
0,9325 : 1. Ce rapport ne s'éloigne pas beaucoup de celui 
de l'égalité qui existe entre les axes du cube. 



2S8 RECHERCHES 

En d'autres termes, la combinaison des faces dominantes 
dans le chlorate dargent (M, A, P, a) donne un cristal qui 
ne diffère du dodécaèdre rhomboïdal du système cubique 
que par ce qu'il offre les angles : 

p : a = 137" au lieu de 435° 

a : a = 122 20' au lieu de 120. 

Perchîorate de baryte. 

BaO, CIO' + 4aq. 

Prisme hexagonal. 

Ce sel, très-soluble dans l'eau, même un peu déliques- 
cent, peut s'obtenir en beaux cristaux par l'évaporation de 
sa dissolution, soit dans l'eau, soit dans l'alcool. Je l'ai ob- 
tenu, dans les deux cas, en prismes hexagonaux pyramides. 
Il se sépare de sa dissolution aqueuse en prismes longs et 
minces, terminés par un pointement aigu m (fig. 32), et de 
sa dissolution alcoolique en prismes courts et larges, termi- 
nés par une pyramide plus obtuse m''^ (fig. 33). 





Calculé. 


Obsem'. 


Calculé. 


M- 


-M = 120° 0' 


120° 0' 


m —m = 130°31' 


( M 


: m = 146 50 


147 


m'/a — to'/j = 144 38 


i M 


: mV2 = 127 25 


*127 25 





Analyse. Ce sel se change par la calcination en chlorure de baryum, seu- 
lement il faut le chauffer avec beaucoup de précaution pour éviter les pro- 
jections. 

Le poids du chlorure provenant de sa décomposition a été : pour le sel 
cristallisé dans l'alcool de 51,02 "/o, et pour le sel cristallisé dans l'eau 50,95. 
La formule correspond à 50,98. 

Maintenu dans une étuve à 100 degrés, ce sel perd 9,64% d'eau, ce qui 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 259 

correspond à 2 équivalents. Chauffé ensuite avec précaution sur une lampe 
à alcool, il en perd encore 4,91 "/o ou un équivalent. Je n'ai pas réussi à 
chasser le dernier équivalent d'eau sans produire un commencement de dé- 
composition du perchlorate. 

Perchlorates de plojtib. 

Le perchlorate neutre de plomb est extrêmement soluble. 
Sa dissolution concentrée se prend par lévaporation en une 
masse de cristaux aciculaires imprégnés d'une eau-mère si- 
rupeuse, d'où il m'a été impossible d'extraire des cristaux 
déterminables. 

Si l'on fait bouillir une dissolution concentrée de ce sel 
avec du carbonate de plomb, celui-ci se dissout avec effer- 
vescence et l'on obtient une dissolution plus ou moins char- 
gée de base en excès. 

Si l'excès de base est très-considérable, on obtient par 
l'évaporation des cristaux mal déterminés, sans éclat, im- 
prégnés d'une eau-mère qui se couvre bientôt au contact 
de l'air d'une pellicule blanche de carbonate de plomb. Au 
contact de l'eau, ils deviennent immédiatement blancs et 
opaques, se changeant en un perchlorate bibasique très-so- 
luble et en un résidu blanc, insoluble, que les acides dis- 
solvent sans effervescence et qui est probablement un per- 
chlorate avec grand excès de base. L'instabilité de cette 
combinaison ne m'a permis de déterminer ni la forme, ni la 
composition de ces cristaux. 

Si l'excès de base n'a pas été trop grand, ou si, dans le 
cas précédent, après avoir obtenu la masse confusément 



260 RECHERCHES 

cristalline du sel sursaturé de base, on l'a redissous dans 
l'eau froide et séparé par filtration le résidu insoluble, on 
obtient par l'évaporation à la température ordinaire ou par 
le refroidissement, pourvu que la liqueur ne reste pas trop 
concentrée, des cristaux très-nets de perchlorate bibasique. 
Ces cristaux peuvent se présenter avec deux formes incom- 
patibles , bien qu'appartenant toutes les deux au prisme 
rhomboidal. Je les désignerai par les lettres A et B. 

11 est difficile de préciser les conditions qui déterminent 
ce dimorphisme. Il n'est point dû a une influence de tem- 
pérature, car j'ai obtenu les deux formes dans les mêmes 
circonstances, cest-a-dire par l'évaporation à la température 
ordinaire, sous une cloche contenant un vase à acide sulfu- 
rique et dont l'air avait été raréfié par la machine pneu- 
matique. Quelquefois des cristaux des deux formes se pro- 
duisent simultanément dans la même dissolution. 

Les cristaux A sont parfaitement nets, transparents, inal- 
térables à l'air. Les cristaux B, assez brillants quelquefois 
au moment où on les sort de l'eau-mère, perdent peu à 
peu leur éclat et une partie de leur transparence. Les pre- 
miers se dissolvent dans l'eau froide en une dissolution 
parfaitement limpide. Les seconds donnent toujours une li- 
queur un peu opaline, sans laisser cependant un résidu do- 
sable. 

Ayant porté sur une lame de verre une goutte de la 
dissolution de chacun de ces sels, j'ai essayé de suivre 
leur cristallisation sous le microscope. L'apparence a été 
la même pour toutes les deux, mais ce sel est trop soluble 



SUR LES FORMES CRISTALLI>fES. 261 

pour qu'on voie se formel* dans ce cas des cristaux recon- 
naissables. 

Les différences que je viens de signaler entre ces deux 
sortes de cristaux semblaient indiquer la présence d un ex- 
cès de base dans les cristaux B, ou au moins dans la dis- 
solution qui leur donne naissance. Quelques tentatives sem- 
blent confirmer cette opinion. Ayant fait dissoudre des 
cristaux A dans l'eau, puis ayant fait bouillir cette disso- 
lution avec une petite quantité de carbonate de plomb, j'ai 
* oljtenu par l'évaporation des cristaux du sel B. D'un autre 
côté, les cristaux du sel B, redissous dans l'eau pure, don- 
nent le plus souvent, par une nouvelle cristallisation, des 
cristaux du sel A. Cependant, je dois dire que je n'ai pas 
toujours réussi à produire à volonté l'une ou l'autre forme. 

Les circonstances qui semblent ainsi déterminer la pro- 
duction de ces deux sortes de cristaux étaient loin de me 
faire supposer l'identité de leur comi^osition. Aussi, après 
qu'une première analyse de cbacun d'eux m'eut donné des 
résultats semblables, j'ai cru devoir en refaire une seconde 
sur des produits de nouvelle préparation. Mais les résultats 
de ces quatre analyses sont tellement identiques, et si con- 
cordants avec la formule du perchlorate bibasique, qu'il 
m'est impossible de ne pas admettre le dimorpliisme de 
ce sel. 

Il existe une troisième forme de cristaux appartenant au 

percblorate de plomb basique. Elle dérive d'un prisme 

rhomboïdal droit, et, par conséquent, est incompatible avec 

les deux précédentes. Mais il m'a été impossible de repro- 

ToME XIV, 1'^ Partie. 34 



262 RECHERCHES 

duire ces cristaux obtenus une fois accidentellement, et je 
ne puis indiquer leur composition avec une entière certi- 
tude. 

Ces cristaux ont été trouvés dans un flacon contenant de- 
puis plusieurs années une dissolution assez concentrée de 
perchlorate de plomb basique. Ils formaient au fond de ce 
flacon un dépôt grenu, comme sablonneux, mêlé en petite 
quantité d'une poudre plus ténue. La plupart des cristaux 
étaient excessivement petits, mais très-éclatants ^ quelques- 
uns cependant un peu plus gros ont pu, en raison de leur 
éclat, être parfaitement mesurés au goniomètre à réflexion. 

La forme déterminée, une partie a été soumise à l'ana- 
lyse. Celle-ci m'a fait reconnaître qu'ils renfermaient un peu 
de potasse. J'ai cru d'abord sa présence accidentelle et due 
à quelques cristaux de perchlorate de potasse qui auraient 
pu être disséminés dans la masse. J'ai fait redissoudre dans 
la plus petite quantité d'eau possible ce qui me restait de 
ce sel, qui est très-soluble comme les précédents. La dis- 
solution filtrée, abandonnée à elle-même, a reproduit des 
cristaux semblables à ceux qui avaient été dissous, mais 
plus gros, le tout n'ayant produit que deux ou trois cris- 
taux prismatiques de deux à trois lignes de longueur. 

L'analyse du produit de cette seconde cristallisation m'a 
donné sensiblement les mêmes résultats que celle du pre- 
mier dépôt. La quantité de potasse était demeurée la mê- 
me, ce qui semble indiquer que sa présence était essen- 
tielle. La composition est telle qu'elle peut se représenter 
par un perchlorate de plomb bibasique, mêlé de perchlo- 
rate neutre de potasse. 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 265 

La quantité de ce produit a été insuffisante pour établir 
sa composition d'une manière parfaitement sûre. J'ai vai- 
nement essayé de reproduire ce sel soit par la cristallisa- 
tion de dissolutions de perchlorate de plomb rendues plus 
ou moins basiques, soit par l'addition de perchlorate de 
potasse, qui, du reste, ne m'a pas paru se dissoudre en 
plus grande quantité dans ces dissolutions que dans l'eau 
pure, et qui, lorsqu'on l'a dissous à l'aide de la chaleur, 
se sépare presque en totalité par le refroidissement de la 
liqueur sans entraîner avec lui de perchlorate de plomb. 
Quelquefois cependant, en faisant cristalliser des dissolu- 
tions de perchlorate de plomb basique saturées de perchlo- 
rate de potasse, j'ai trouvé au milieu de cristaux des sels 
A et B quelques petits cristaux de ce troisième sel, mais 
toujours en si petite quantité que je ne pouvais que cons- 
tater leur forme. 

Je passe maintenant aux descriptions cristallographiques 
et aux analyses de ces sels. 

Perchlorate de plomb hihasique. 
,2PbO, CIO' + 2aq, 

A) Prisme rhomboïdal oblique. 

Les cristaux de ce sel, très-nets, assez volumineux, pré- 
sentent le plus souvent le prisme aigu M et sa base oblique 
P, et offrent l'apparence de rhomboèdres aigus. Souvent 
l'angle aigu de la base est tronqué par une petite face 
triangulaire «, presque également incHnée sur la base et 



264 RECHEBCHES 

sur les faces du prisme, ce qui contribue a donner à ces 
cristaux l'apparence rhomboèdrique. Quelquefois enfin, les 
cristaux portent une seconde facette «" et deux faces " (4- a: 
b : -c), tronquant les arêtes comprises entre M et a.. Dans 
tous les cas, les faces a, «^" et v ne forment qu'une légère 
modification sur l'angle aigu des cristaux, dont la forme do- 
minante est toujours celle du prisme oblique (fig. 34). 





Cal™lé. 


Observt-. 




Cal.ulé- 


Ol.senu. 


M- 


-M = 71"50' 


*71°50' 


( P 


{MM]== 11 6° 53' 




P 


M = 105 24 


*105 24 


r 


«^ = 92 57 


93° 0' 


M 


V =. 156 51 


157 


^ P 


« = 67 59 


67 50 


M 


« = 112 40 


*M2 40 


P 


V = 92 20 


92 25 


X 


v = 133 49 


135 40 


\ - 


-V =104 35 


104 32 


M 


«2 = 122 25 


122 30 


)«^ 


= 142 17 


142 14 



Angle plan de la base 63° 42'40". 

B) Prisme rhomboidal oblique. 

Ces cristaux présentent le prisme primitif M, dont l'angle 
est presque droit, terminé par un octaèdre rectangulaire 
oblique, formé par les faces a, a, e, e. Ils portent de plus 
de petites facettes v (a: ^^b : — c) tronquant les arêtes infé- 
rieures comprises entre les faces du prisme M, et celles du 
biseau e (fig. 35). La base n'existe pas. 



Calculé. 


Observé. 


M — M = 90°17' 


90°20 


e ,A, e = 113 2 


M13 2 


e : M = 114 50 


114 50 


jW: « = 111 44 


*111 44 


e : « =--^ 133 24 


133 24 


a A « = 112 39 


112 .50 







Calculé. 


Observé. 


M 


a 


= 114'>32' 


1 1 4° 25 


M 


e 


= 69 2 


68 50 


M 


V 


= 39 19 


39 15 


a : 


e 


= 134 30 


134 25 


V — 


V 


--= 83 2 


83 ? 


« 


V 


= 131 31 


131 48 



Angle plan de la base 90° 1 2' 20- 

Inclinaison de la base sur la face a 147° 10' 40" 
» l'arête (MM) 93 2 30 
» la face « 34 32 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 265 

Cette forme présente deux coïncidences assez singulières. 
Le prisme M est presque carré, et l'octaèdre qui le termine 
est lui-même presque carré, bien qu'il soit placé oblique- 
ment sur le prisme. 

Bien que les formes A et B appartiennent à un même 
système , il me paraît impossible de les rapporter à une mê- 
me forme primitive. 

Analyse. Bien que ces cristaux ne soient pas déliquescents, ils sont tou- 
jours un peu humides. Il faut les écraser avant de les soumettre à l'ana- 
lyse, et dessécher la poudre soit en la pressant à plusieurs reprises entre 
des feuilles de papier à filtre bien sec, soit en la laissant séjourner 24 heu- 
res sous une cloche à côlé d'acide sulfurique. J'ai procédé à l'analyse par 
la méthode suivante. 

Une portion de la matière a été maintenue dans une étuve à tOO degrés 
jusqu'à ce que le poids devînt constant. Le résidu a été traité par un léger 
excès d'acide sulfurique, évaporé à siccité, puis calciné. On obtient ainsi 
directement par le poids du sulfate de plomb celui de l'oxydo de plomb, 
avec une grande exactitude. J'ai toujours eu soin de le faire bouillir ensuite 
avec de l'eau pour m'assurer de l'absence de la potasse ; je n'en ai pas 
trouvé trace dans les cristaux A ou B- 

Une autre portion a été ciilcinée avec du carbonate de soude en e.vcès. Le 
résidu renferme du chlorure de sodium et de l'oxyde de plomb. On le re- 
prend par l'eau ; la liqueur filtrée est acidifiée par l'acide azotique et le 
chlore y est déterminé par l'azotate d'argent. En donnant la proportion du 
chlore avec une grande exactitude , cet essai peut fournir en même temps 
deux données moins rigoureuses, mais servant de contrôle utile. On peut, 
en effet, recueillir et doser l'oxyde de plomb; mais ce dosage serait difficile 
à rendre parfaitement evact. D'une part, en efiet, cet oxyde est un peu so- 
luble dans l'eau et il faudrait rechercher celui qui est entré en dissolution, 
et, d'un autre côté, cet oxyde retient avec une grande force, malgré des 
lavages prolongés, un peu de soude; j'ai observé qu'il ne retenait pas de 
chlorure , car sa dissolution dans l'acide acétique étendu ne troublait pas 
l'azotate d'argent. Ces deux causes d'erreur agissant en sens contraire, j'ai 
toujours obtenu un poids d'oxyde de plomb correspondant assez bien à celui 
qui avait été indique par la calcination avec l'acide sulfurique. 11 n'y a eu 



266 RECHERCHES 

de différence notable que pour le sel en prismes droits , sur lequel je re- 
viendrai tout à l'heure, et c'est ce qui m'y a fait rechercher la présence de 
la potasse. 

Si l'on emploie dans cet essai du carbonate de soude récemment calciné, 
et si l'on pèse le creuset avant et après la calcination, la perte de poids 
doit correspondre à l'eau perdue par le sel, plus, à une quantité d'acide 
carbonique et d'oxygène provenant de l'action de l'acide perchlorique sur 
le carbonate de soude et de la décomposition du perchlorate de soude par 
la chaleur, suivant la formule: 

Cl 0' + Na 0, C02 = Na Cl + 8 4- CO'^ 
Voici les résultats obtenus par ces analyses : 

[. Sel A, première préparation. 

26,152 ont perdu à 100° 0,069 soit 3,20%, et ont donné 
1,941 de sulfate de plomb, soit 1,4286 d'o.tyde ou 66,38%. 
2,441 ont été calcinés avec 6 gr. de carbonate de soude. On a eu ; 
Perle de poids par calcination 0,784 = 32,12 "/o- 
Oxyde de plomb 1,658 = 67,92%, 
Chlorure d'argent 1.049 = Chlore 0.2592 = 10,62%. 

II. Sel A, seconde préparation. 

25,099 ont perdu à 100° 0,0584 = 2,78% , et produit 

Sulfate de plomb 1 ,907 -= Oxyde de plomb 1,4036 = 66,87%. 
2.415 ont été calcinés avec du carbonate de soude. On a obtenu : 
Oxyde de plomb 1,599 = 66,21%. 
Chlorure d'argent 1,047 = Chlore 0,2587 = 10,71 %. 

III. Sel B, première préparation. 

28,900 ont perdu à 100° 0,087 = 3,00 %, et produit : 

Sulfate de plomb 2,619 = Oxyde de plomb 1,9276 = 66.47 "/o- 
2,846 ont été calcinés avec 5 gr. de carbonate de soude : 

Perte de poids par calcination 0,916 = 32,18%. 

Oxyde de plomb 1 ,928 = 67,74 

Chlorure d'argent 1,234 = Chlore 0,3049 = 10,71. 

IV. Sel B, seconde préparation. 

26,240 ontperduàlOO" 0,064 = 2,85%, et produit : 

Sulfate de plomb 2,033 = Oxyde de plomb 1,4963 = 66,80 »/„■ 
2,521 ont été calcinés avec 6 gr.- de carbonate de soude. 

Perte de poids par calcination 0,833 = 33,04 %• 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 267 



Oxyde de 


plomb 




1,678 = 66,56. 


Chlorure d 


'argent 1,093 


= Chlore 


: 0,2701 = 10,71. 




Calcul*. 




Trouva. 






I. 


n. m. IV. 


2PbO = 2790 


67,09 


66,38 


66,87 66,47 66,80 


Cl = 443,2 


10,66 


10,62 


10,71 10,71 10,71 


0^ = 700 


16,84 






2 HO = 225 


5,41 







4158,2 100 
Eau chassée à 100 degrés 3,20 2,78 3,00 2,85 

Perle par calcination avec 
le carbonate de soude. . 32,12 » 32,18 33,04 

La perte d'eau à 100 degrés correspond à un équivalent (calculé 2,70 "/o). 
La calcination avec le carbonate de soude doit dégager : 

2 HO + 80 + CO^ = 1300 = 31.26%. 

Comme il faut employer le carbonate de soude en poudre , il est difficile 
qu'il n'ait pas absorbé un peu d'humidité qui explique l'excès de la perte 
qui a été en général de 1 %. 

Enfin, pour justifier la marche suivie dans ces analyses, je dois ajouter 
que je me suis assuré que ces cristaux ne renferment bien réellement que 
de l'acide perchlorique. Leur dissolution , acidulée par l'acide nitrique , ne 
trouble point les sels d'argent. Leur décomposition, par l'acide sulfurique 
concentré, a lieu sans coloration et sans dégagement à froid de l'odeur si 
caractéristique des acides inférieurs du chlore. Enfin, une certaine quantité 
de chacun de ces sels a été décomposée par un léger excès de bicarbonate 
de potasse. La liqueur filtrée a été évaporée à siccité, reprise par quelques 
gouttes d'acide acétique et par l'alcool. Le poids du résidu, qui devait se 
composer de perchlorate de potasse , correspondait en effet très-exactement 
à celui qui devait être obtenu , et sa conversion en chlorure par calcination 
a eu lieu avec une perte de poids semblable à celle qu'indique le calcul. 



268 RECHERCHES 

Perchlorate de plomb hasicjue potassicjue. 
2PbO, CIO', 3aq +4 (KO. CIO')? 

Prisme rhomboidal droit. 

Les cristaux de ce sel étaient, pour la plupart, fort petits, 
mais très-nets et d'un vif éclat. On y trouve le prisme rhom- 
boidal M et sa base P, l'octaèdre primitif m et un second 
octaèdre obtus m' 2, formant de légères troncatures sur les 
arêtes de la base du premier, enfin la face latérale E et le 
biseau e- (fig. 36). En général, l'octaèdre m domine, le pris- 
me étant assez raccourci, et la base peu développée. 







Calcul. 


Observé. 




Calculé. 


Obsen,- 


j 


U — M 


= 104°46' 


* 104° 46' 


S 


E : m = 121° 0' 


121» 4' 


( 


E : M 


= 127 37 




( 


m — m ^ 117 39 


118 10 


[ 


P : e- 


== H7 30 






m '^m = 96 6 


96 15 


\ 


P : E 


= 90 


90 




m*l.2—m^l„^ 133 39 


136 


{ 


&> A e^ 


— 33 


* 33 


( 


M : c^ = 122 47 


122 43 




P : ml 


, = 141 48 


141 32 


.1/ : m = 77 33; 






P : m 


= 122 26 


122 28 


ci : m = 134 48 


134 30 


( 


P : M 


= 90 


90 









11 est à remarquer que l'on peut rapprocher cette forme 
de celle du perchlorate de potasse, et les considérer comme 
isomorphes. L'angle du prisme M diffère de moins d'un de- 
gré. Les hauteurs, il est vrai, sont différentes, mais peuvent 
se lier par une loi assez simple. On a, en effet, pour le rap- 
port des axes : 

Perchlorate de potasse a : b : c ;: 0,7817 : 1 : 0,6408 {Mitscherlicli.) 
Perchlorate de plomb a : b : c : : 0,7706 : 1 : 0,9603 ^ 4 0.6403. 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 269 

Analyse- La première analyse a été faite directement sur le dépôt grenu 
et cristallin trouvé, comme je l'ai dit en commençant, dans une ancienne 
dissolution de perchlorate de plomb. La marche a été celle que j'ai décrite 
plus haut. Mais cette analyse a été la première que j'ai faite de ces sels , 
et je ne pensai pas à essayer le sulfate de plomb obtenu par la décompo-, 
sition au moyen de l'acide sulfurique. 

2s, 81 6 ont été calcinés avec du carbonate de soude. 

Perte de poids 0,969 = 34,41 %. 

Oxydedeplomb 1,710 = 60,72%. 

Chlorure d'argent 1,382 = Chlore 0,3416 = 12,130/0. 
16,407 décomposés par l'acide sulfurique et calcinés ont donné un résidu 
pesant 1,210. Compté comme sulfate de plomb, ce poids correspondrait à 
0,896 d'oxyde = 63,68 7o- La différence entre ce résultat et le poids de 
l'oxyde de plomb trouvé par la fusion avec le carbonate de soude (expé- 
rience rapportée ci-dessus, mais qui fut faite seulement plus tard), indique 
la présence de la potasse et permet de calculer assez approximativement la 
composition du sel. Admettant, en effet, dans le sel 60,72% d'oxyde de 
plomb, on trouve que 1,407 auraient dû produire 1,161 de sulfate de plomb. 
Le résidu pesant 1,210 contenait donc 0,049 de sulfate de potasse, ce qui 
correspond à 0,0265 de potasse = 1,88 7o- 
On peut donc établir ainsi la composition de ce sel : 

Oiygène. 

Oxyde de plomb 60,72 4,36 

Potasse l- 1,88 0,-32 

Chlore 12,13 

Oiygène (suivant le chlore) 19,15 19,15 

Eau (par différence) . . . . 6,12 5,44 

100 

La présence de la potasse a été du reste constatée en décomposant une 
portion du sel par le carbonate d'ammoniaque, filtrant et évaporant. Il est 
resté un sel cristallisé dans lequel il a été facile de reconnaître la forme 
du perchlorate d'ammoniaque , et , en le décomposant par la calcinalion , il 
a laissé un résidu de chlorure de potassium. 

Une nouvelle analyse a été faite sur le sel précédent purifié par une nou- 
velle cristallisation. J'avais espéré le débarrasser par là de la potasse, mais 
il n'en a rien été. 

Tome xiv, 1" Partie. 35 



270 RECHERCHES 

16,135, décomposés par l'acide sulfurique^ ont laissé Un résidu pesant 
0,973. Ce résidu, lavé à l'eau bouillante, a laissé dissoudre 0,040 de sul- 
fate de potasse, que l'on a retrouvé par l'évaporation de la liqueur, et dont 
la présence a été ainsi directement constatée. Il y avait donc ; 

Sulfate de plomb 0,933 = Oxyde de plomb 0,6867 = 60,50 %. 
Sulfate de potasse 0,040 = Potasse 0,0^17 = 1,91 Vo- 

ls, 312 ont été calcinés avec du carbonate de soude. 

Perte de poids par calcination 0,480 -= 36,58 "/V 

Oxyde de plomb 0,796 = 60,67. 

Chlorure d'argent 0,638 = Chlore 0,1521 = 11,52. 
D'où l'on déduit : 







Oxygène. 


Oxyde de plomb 


60,50 


4,34 


Potasse 


1,91 


0,32 


Chlore 


11,52 




Oxygène (d'après le chlore) 


18,20 


18,20 


Eau (par différence) 


7,87 


7,00 



100 

On peut interpréter la constitution de ce sel de deux manières différentes, 
suivant que l'on réunit la potasse à l'oxyde plomb, ou que l'on suppose 
qu'elle existe à l'état de perchlorate neutre. 

Dans la première hypothèse , si l'on compare l'oxygène de l'acide à l'oxy- 
gène des bases on trouve le rapport suivant : 

Première analyse 7 ; 1,71 ) ,, _ , _„ r,o -r 

•^ „ , „„ } Moyenne 7 : 1,75 = 28 : 7. 
Seconde » 7 : 1,79 ) •' 

Il y aurait donc quatre équivalents d'acide pour sept de base, rapport bien 
peu admissible. 

Dans la seconde supposition , les résultats des deux analyses devraient 
Htre représentés ainsi : 



Première analyse. 


Seconde analyst 






Oxygène. Rapports. 




Oxygène. 


P>appoits. 


Potasse 1,88 0,32) 


Potasse 1,91 


0,35) 




Ac.perchlorique3,64 2,23) 


Ac. perchlorique 3,70 


2,27) 




Oxyde de plomb 60,72 4,36 1,80 


Oxyde de plomb 60,50 


4,34v 


1,91 


Ac. perchlorique 27,64 16,92 7 


Ac. perchlorique 26,02 


15,93 


7 


Eau 6,12 5,44 2,25 


Eau 7,87 


7,00 


3,07 



100 100 



' SUR LES FORMES CRISTALLINES. 271 

L'accord des deux analyses n'est malheureusement pas parfait, surtout en 
ce qui concerne la proportion d'eau. Si l'on admet que la seconde analyse, 
faite sur un produit purifié par une nouvelle cristallisation, mérite plus de 
confiance que la première, on pourra représenter d'une manière assez ap- 
prochée la composition de ce sel par la formule 2 Pb 0, Cl C -}- 3 aq. 

Ce serait donc encore un perehlorate bibasique , mais contenant 3 équi- 
valents d'eau , et renfermant en outre 5 à 6 % de perehlorate de potasse. 

N'y a-t-il pas un rapprochement à faire entre la présence du perehlorate 
de potasse dans ce sel et l'analogie de sa forme crislalline avec celle du 
perehlorate de potasse pur? 

Molybdate neutre d ammoniaque. 
AzH^O, Mo 03. 

Prisme rhombo'idal oblique. 

Les cristaux de ce sel sont des lames très-minces, élar- 
gies suivant le plan de la base P. Le prisme M est tron- 
qué sur ses arêtes antérieures et postérieures par les faces 
A, sur les arêtes aiguës de sa base par les facettes >*, et 
sur l'angle inférieur par la face *" (fig. 37). 





Calculé. 




Observé. 


Calculé. 


Observé. 


( M- 


- M = 60° 0' 




* 60° 0' 


f P : A = 131° 3' 


131° 0' 


\ A 


: M = 120 




120 


1 P : «3 = 68 38 


68 25 


\ P 


: M = 109 10 




*109 10 


( yl : «2 ^ 117 35 


*117 35 


\ P 


: tA = se 3i 




56 30 


( M : «^ = 103 23 
( «5 : M = 59 16 


103 


M - 


-/j. = 80 10 






58 30 






Angle plan i 


de la base 47° 4'. 





Ils s'effleurissent assez promptement à l'air, probablement 
par suite d'une perte d'ammoniaque, car ils ne contiennent 
pas d'eau. 

Analyse. Ce sel laisse, après calcination et grillage, 73,19% de son poids 
d'acide molybdique; le calcul indique 73,47 pour le molybdate neutre et an- 
hydre. 



272 RECHERCHES 

Ce sel se forme par l'évaporation d'une dissolution contenant de l'ammo- 
niaque en excès. 

Molyhdate acide d'ammoniaque. 
AzH^O, HO, 2Mo03. 

Prisme rhomboïdal oblique. 

Les cristaux de ce sel se présentent en tables élargies 
suivant le plan diagonal de symétrie. Ils se clivent facile- 
ment suivant ce plan, et sont souvent groupés comme en 
éventail. Il en résulte que leurs faces sont un peu arron- 
dies et donnent des images multiples, en sorte que les me- 
sures n'offrent pas une grande précision. 

Toutes les faces se groupent dans trois zones en partant 
du plan de symétrie E (fig. 58). La première zone com- 
prend le prisme primitif M et deux prismes moins obtus, 
N (a : 4"^ : œ c) et L (a : 4 ^ = ce c). La seconde, passant 
par une face hypothétique qui sera la base, renferme deux 
couples de faces e et e". La troisième, sur l'angle inférieur 
du prisme, contient les faces r (a : y-è : - c), a- (a:-^h: -c) 
et f (a : 6 è : - c). La position des deux dernières faces est 
un peu incertaine. 

Calculé. Observé. Calculé. Observé. 

M — 3/ = 150° 24' *150°24' il 

N = 117 51 M7àll8 i E 

L = 111 37 110à112 < E 

M = 104 48 104 48 ( E 

eS = 113 4b *113 45 M 

e = 102 24 102 env. M 

e"- = 115 59 *115 59 c^ 

Angle plan de la base 148° 7'. 



E 
E 
E 
( E 
( E 
M 



e-' -= 76° 24' 76° 15' 

1- = 122 39 122à123 

cr = 99 6 99 

j = 92 2 91<i93 

r = 119 37 119 10 

r' = 77 10 77 7 

r' = 136 47 137 10 



Inclinaison de l'arèle (MM) sur [ee] 112°20' 
» » sur (rr) 116° 15'. 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 273 

Analyse. Par calcination et grillage, ce sel a laissé 81,28 et 81,35 d'acide 
molybdique. J'ai déterminé l'azote et l'hydrogène en analysant ce sel com- 
me une substance organique. 

Is.OIS ont donné 62 cent, cubes d'azote à 13° et 0"',730. 
soit o9,2 » à 0° et 0,76 

ce qui correspond à 06,0747 ou 7,36 %. 
2s, 511 ont donné 0,392 d'eau, soit 0,0638 d'hydrogène, ou 2,62%. 



81,33 







Calculé. 


Trouvé. 


2 Mo 0^ 


1800 


80,43 


81,28 


Az 


173 


7,82 


7,36 


H5 


62,5 


2,79 


2,62 


0=" 


200 


8,94 






2237,5 


100 





Bioxalate de potasse. 
C^ 06 , KO, HO 

Prisme rhomboïdal oblique. 

La cristallisation de ce sel a été étudiée par M. de la 
Provostaye, qui a laissé dans le doute si le prisme est droit 
ou oblique. M. Rammelsberg l'a examiné plus tard et adopte 
le prisme droit. 

Je crois pouvoir assurer que ces cristaux appartiennent 
au système oblique. Je donnerai d'abord la description de 
la forme que j'ai observée et la comparaison des angles 5 
cela me permettra de montrer à quelle cause peut être at- 
tribuée l'erreur dans laquelle je crois que M. Rammelsberg 
est tombé. 

Les cristaux présentent le prisme M, tronqué sur ses 
arêtes par les faces du prisme rectangulaire A et E. La 



274 RECHERCHES 

base oblique P est tronquée sur ses angles latéraux par les 
deux couples de faces e" et e. Un grand nombre de cristaux 
ne portent que les faces que je viens d'indiquer, elles con- 
stituent la forme décrite par M. de la Provostaye. Sur d'au- 
tres on trouve une troncature de l'angle inférieur «'^ et deux 
paires de faces ji* (a : h : - c) et v (a : 4- b : - c) (fig. 39). 



Calcule. 

- M = 152° 36' 
.4 == 133 29 



( A 



e 

A e 



M 



= 139 18 
= -120 10 
= 81 24 
= 119 40 
= 122 13 
= 107 29 
= 165 16 
= 131 37 
= 109 21 
= 107 5 
= Ul 4 
= 116 40 
= 151 17 
= 126 30 



Observé, 

* 132° 36' 
*133 29 

77 45 
139 17 
120 16 

* 81 24 
119 36 
122 13 
107 26 
165 11 
131 54 
109 env. 
106 55 
141 10 
116 50 
131 17 



De la Provostaye 

152H4' 
133 30 



81 6 
119 24 



132 



HaniiDL'lsbcrg. 

132° 46' 
133 28 

139 30 
120 21 
80 53 

119 18 

120 21? 
106 30 
163 38 
131 57 



116 32 
126 23 



Angle plan de la base U2''3r. 
Inclinaison de A surl'arèle [i^m-] 



1560 31'. 



Un clivage très-facile et très-net existe suivant le plan 
vertical A, il y en a aussi, mais bien moins facile, suivant 
le plan diagonal E. 

M. Rammelsberg considère la face v comme l'équivalent 
de la face e du sommet supérieur, et les réunit pour en 
former un octaèdre rhomboïdal droit. Les faces e- et (^ ap- 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 275 

partiennent par conséquent pour lui à deux autres octaè- 
dres, dont chacun ne présenterait qu'une moitié de ses fa- 
ces, le premier au sommet supérieur, le second au sommet 
inférieur. 

Il est vrai que l'inclinaison de ces faces sur le plan dia- 
gonal E ne contredit pas positivement cette manière de 
voir. Mais il est clair que M. Rammelsberg n'a pas mesuré 
l'inclinaison des faces jt* ou " sur les plans A ou P, autre- 
ment il aurait vu qu'elle ne correspond nullement à l'hy- 
pothèse d'un prisme rhomboïdal droit. En effet, tandis que 
l'inclinaison de la base P sur le plan vertical A est de 153° 
29', celle de l'arête d^y-) sur le même plan est de 136° 51'. 

CmnposUion. Tous les traités de Chimie indiquent dans ce se! deux équi- 
valents d'eau de cristallisation. Mais M. Rammelsberg lui assigne la for- 
mule 2 (KO, HO, C 0'') -j- aq., d'après ses propres analyses'. 

Pour moi , tous les essais que j'ai faits m'ont convaincu que ce sel est 
anhydre, ou du moins qu'il ne renferme que de l'eau basique. Je me suis 
assuré à plusieurs reprises que ses cristaux conservent toute leur transpa- 
rence à 100 degrés, et qu'ils ne subissent à cette température aucune perte 
de poids. 

L'analyse de ce sel par calcination est des plus faciles, seulement il faut 
avoir soin d'élever la température très-lentement au commencement pour 

' Poggend. Annalen, T. XCIII, p. 3'6. M. Rammelsberg rapporte trois ana- 
lyses de ce sel , dans lesquelles la proportion de potasse a été trouvée de : 
36,41 , 35,22 et 35,36 %. Si l'on remarque que la détermination de cette 
base, par la conversion de l'oxalale en carbonate par calcination, ne peut 
être affectée d'aucune autre cause d'erreur que celle qui résulte des projec- 
tions qui se produisent assez facilement au commencement de la décompo- 
sition, il semblera naturel d'admettre que, de ces trois dosages, le plus 
exact est celui qui donne le nombre le plus élevé 36,41. Or ce nombre s'ac- 
corde mieux avec la formule que je propose qu'avec celle admise par ce 
savant, qui exigerait 35,54 seulement. 




276 RECHERCHES 

éviter les projections. En opérant ainsi sur des cristaux parfaitement purs, 
provenant de plusieurs préparations différentes, j'ai obtenu pour la propor- 
tion de carbonate de potasse : 



pour 100 de bioxalate. 



La calcination a toujours été poussée jusqu'au point ou le carbonate de 
potasse était en pleine fusion et parfaitement blanc. 

La formule adoptée par M. Raramclsberg exigerait 52,12 de carbonate; la 
formule KO, HO, C* 0^ en demande 53,98. Comme il ne peut y avoir qu'une 
perte dans une telle opération, il est évident que cette dernière formule est seule 
admissible. 

Pour mieux constater la nature de ce sel, j'ai déterminé également l'acide 
oxalique, en neutralisant sa dissolution par l'ammoniaque et précipitant par 
le chlorure de calcium. L'oxalate de chaux a été tranformé en chaux vive 
par une forte calcination. 

16,6825 de bioxalate a produit 0,731 de chaux, correspondant à 0,9398 
d'acide oxalique, soit 5.5,86 pour cent. 



c*o« 


900 


56,19 


55,86 


KO 


589 


36,78 


36,35 (moyenne de 4 analyses) 


HO 


112,5 


7,03 





1601,5 100 

M. Rammelsberg décrit dans son Traité un bioxalate hy- 
draté dont la composition est exprimée par la formule RO, 
HO, C '0'' H- aq. J'ai obtenu également ce sel, et mes ob- 
servations sont parfaitement d'accord avec celles du savant 
allemand, soit pour sa forme cristalline, soit pour sa com- 
position. 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 2// 

Acétate de protoxyde de fer. 
FeO, CMPO^ + 4aq. 

Prisme rhomboïdal oblique. 

Des copeaux de fer plongés dans de l'acide acétique se 
sont recouverts, au bout de quelques semaines, de petits 
cristaux prismatiques, incolores, de ce sel, au milieu d'une 
eau mère incolore recouverte d'une pellicule d'un noir rou- 
geàtre qui se reformait rapidement au contact de l'air. 

Us offrent un prisme oblique, basé, MM et P, avec les 
facettes ,"• sur les arêtes aiguës de la base (fig. 40). 

Observé. Calculr. 

M— M = 109° 42' M =- M = laO^Si' 

P : M = 93 .30 P : [MM] = 94 17 

p : fi ~ 58 3o. P : {^>.|^l = 53 II 

Angle plan de la hase 109° 23'. 

Composition. Ces cristaux se dissolvent facilement dans 
l'eau, leur dissolution absorbe rapidement l'oxygène de l'air 
et se couvre d'une pellicule insoluble qui se renouvelle à 
mesure qu'on l'enlève. A l'instant où l'on vient de les dis- 
soudre, la potasse y produit un précipité blanchâtre qui 
prouve qu'ils ne renferment le fer qu'à l'état de protoxyde. 

Leur forme est très-voisine de celle de l'acétate de ni- 
ckel décrit soit par M. Schabus, soit par M. Rammelsberg. 
Cette analogie de forme indique que ce sel renferme 4 équi- 
valents d'eau , comme celui de nickel. C'est ce qui pai'aît 
aussi résulter de l'essai suivant, qui est cependant fort im- 
ToME XIV, 1" Partie. 36 



278 UECHERCHES 

parlait, n'ayant pu extraire qu'une petite quantité de cris- 
taux en partie mêlés d'un dépôt brun. 

1=,3T7 de ce sel a laissé, après calcinalion et grillage, 0.431 de peroxyde 
de fer, correspondant à 0,388 de protoxyde , soit 28,18 "/o. La formule adop- 
tée en demanderait 29,30. 

Acétate de manganèse. 
MnO, C<H3 03-j-4at]. 

Prisme rhomboidal oblique. 

Tables rhomboidales quelquefois très-minces, dont les 
bords sont formés par les faces de l'octaèdre primitif m, /*, 
et dont les angles aigus sont tronqués par les faces ver- 
ticales E et par de petites facettes e et e" (fîg. 41). 

Calcul»^. Observé. Calcule. Observé. 

m — m = 131° 6' *131» 6, p : e — 132° 9' 132 

Al — ^ = 128 10 128 20 p : e^ = 114 21 114 30 

( P : TO = M6 20 *116 20 m^^^ = 69 56 69 38 

1 /> : ^ = 71 10 * 71 10 

Angle plan de la base 124°o9' 

Inclinaison de P sur l'arète [mm] 119 10 

» » (m.«) 68 58 

Un clivage très-net existe suivant la base. 

M. Rammelsberg avait déjà indiqué la forme de ces cris- 
taux, mais sans pouvoir en déterminer complètement les 
angles. 

Analyse. Ce sel, décomposé par calcination et grillage, a laissé 30,68 "/o 
d'oxyde rouge de manganèse. La formule indique 31,21 " o- Du reste, cette 
formule était déjà admise. 



SUR I,ES FORMES CRISTALLINES. 279 

Tartrate neutre de potasse. 
2 KO, CSHiOio + aq. 

Prisme rhomboïdal oblique. 

Bien que la cristallisation de ce sel ait été décrite par 
plusieurs auteurs avec assez d'exactitude, M. Rammelsberg, 
dans son Traité, pense qu'il peut encore y avoir quelque 
doute sur l'obliquité du prisme^ celle-ci, bien que très- 
marquée en apparence, pouvant ne provenir que de la dis- 
position bémièdrique des faces. 

Les cristaux peuvent être placés en effet de telle façon 
que, si l'on rétablit par la pensée les faces qui manquent, 
les formes s'accordent presque exactement avec celles qui 
dériveraient d'un prisme droit. Cependant mes mesures, 
d'accord du reste avec celles de MM. Brooke et De la Pro- 
vostaye, prouvent que la base n'est pas exactement per- 
pendiculaire à l'axe. 

Ils offrent deux clivages très-nets, presque rectangulai- 
res, et tous deux perpendiculaires sur le plan diagonal de 
symétrie. Il est naturel de les cboisir pour déterminer la 
base et le plan vertical du prisme. 

Les cristaux les plus comple's que j'aie observés offrent 
l'octaèdre rhomboïdal oblique , ?« p, un second octaèdre 
plus surbaissé tn'^ ;u.'i, la base P et les deux jîlans diago- 
naux A et E, et deux facettes a et a entre P et A. 

Mais, comme on l'a souvent remarqué, ces cristaux sont 
toujours hémièdres^ à droite et à gauche du plan de symé- 



280 RECHERCHES 

trie, les modifications sont toutes différentes (fig. 42). A 
droite, je n'ai jamais observé que les deux faces m m de 
l'octaèdre primitif, que je n'ai, en revanche, jamais rencon- 
tré à gauche. A gauche, quelquefois on ne trouve que les 
deux faces i^ f^^ plus souvent on y voit de nombreuses fa- 
cettes et particulièrement E, rraVa, |U.\'!, et jw, celle-ci en gé- 
néral étant la plus développée. 







Calculé. 


Observé. 




Calculé. 


(ILservé. 


p 


a = 


128° 13' 


*128°1o' 


f H. fj. = 


44°n' 




l' 


.1 = 


90 50 


* 90 30 


) M ^^ //. = 


133 43 


135 41 


p 


% = 


52 47 


53 


< 


112 9 


112 11 


A 


a = 


142 3o 




\ E : M = 


137 SI 


157 49 


A 


X = 


141 37 




j "Va -^ f'Va = 


101 39 




P 


ml/3 = 


123 46 


123 43 


( E 


/•''/a = 


140 59 


140 55 


P 


m = 


103 54 


104 


( m 


A = 


107 43 


107 52 


P 


M = 


76 49 


76 53 


1 A 


M = 


107 16 


107 15 


P 


mV3 = 


S4 33 


54 40 


( A 


mVs^ 


104 59 


105 


m — m = 


43 8 




\ '* 


>^'k = 


75 57 


75 35 


m^-^m = 


134 52 


*134 52 


( m'/s ^ Ac'/3 = 


150 37 


150 48 


a : w = 


112 34 


112 34 






1 


mV3w7B'/3= 


101 3 


101 3 








E : mV3-= 


140 31 


140 25 








Angle plan de la 


base 33° 55'. 










Clivages 


très-nets suivant P et A. 











Acide salicylique. 



Prisme rhomboïdal oblique. 

Cet acide ci'istallise en longues aiguilles prismatiques, 
terminées par une base oblique. Le prisme, presque rectan- 
gulaire, est tronqué sur ses arêtes aiguës (antérieure et 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 281 

postérieure) par la face A. Le plus souvent il est simple- 
ment basé. Parfois, cependant, on observe les facettes e sur 
les angles latéraux, /* sur les arêtes postérieures, «" sur 
l'angle postérieur (fig. 43)^ toutes ces modifications forment, 
avec la base, des angles très-obtus. 



Calculé. 


Observé. 








Calculé. 


Observe. 


( M — M— 88° 20' 


* 88°20' 


r 


A : 


P 


= 130° 37' 


131° 4- 


î A : M = \Z'i 10 


134 10 


) 


P : 


[y-fj-] 


= 133 4 




( A/ : p = 117 10 


*117 10 


( 


P : 


«3 


= 140 24 


140 10 


( P : *i = 1152 46 


132 .34 




M- — 


- M 


= 136 43 


130 40 


1 P : c = 161 50 


*161 30 


1 


A : 


e 


= 128 31 


128 32 


( e A e = 143 40 


143 50 


A : 


^ 


= 112 14 


112 26 


Angle plan de la base 72" 32'. 













Les cristaux obtenus par l'évaporation d'une dissolution 
alcoolique sont plus gros et ont leurs sommets plus complets 
que ceux qui se déposent par le refroidissement de la disso- 
lution aqueuse, mais les formes cristallines sont les mêmes. 

Salicylate cl ammoniaque. 
Cl* H' 05, Az 11*0+ aq. 

Prisme rhomboïdal oblique. 

Le prisme est largement tronqué sur ses arêtes latérales 
par le plan diagonal E, en sorte que les cristaux offrent, 
suivant ce plan, l'apparence de tables hexagonales, dont les 
bords sont formés par les faces du prisme MM, par la base 
P et par deux faces y-f^ comprises entre la base et les faces 
postérieures du prisme (fig. 44). 



282 RECHERCHES 

Calculé. Observé. 

i M — M =^ UTU' *I17°24' /' sur l'arèle (MJ/) ta'- 4- 

\ E : M = 121 18 P » M 49 29 

( P : M = i2\ *I2I Angle plan de la base 105 23 

( p : M = 5o 48 * 55 48 



/li- 



,u =^ 119 50 119 40 



Analyse. 2,040 de ce sel ont élé dissous dans l'eau chaude cl décomposés 
par un léger excès d'acide chlorhydrique L'acide salicylique mis en libcrlé 
s'esl séparé presque en lolalité par le refroidissement et a été recueilli sur 
un filtre taré. La liqueur a élé évaporée à siccilé au bain-marie; le résidu 
pesé a clé traité par l'élher, qui a dissous la petite quanlilé d'acide salicy- 
lique qui était demeurée en dissolution avec le sel ammoniac. Le résidu fé- 
ché et pesé de nouveau a donné le poids du chlorbydralc d'ammoniaque ; 
la différence des deux pesées a été ajoutée au poids de l'acide salicylique 
recueilli directement. 

J'ai obtenu ainsi ; 1,744 d'acide salicylique = 85,49 "'/(,, correspondant à 
79,91 d'acide supposé anhydre, et 0,692 de sel ammoniac, correspondant à 
0,336 d'ammoniaque (.AzH^O), soit 16,47%. 



eu H5 05 


1612,5 


78,66 


79,91 


Az H^ 


325 


15,85 


16,47 


110 


112,5 


5,49 





2050 100 



Salicylate d'argent. 

Ag , C'i H5 0^ ou t°rP î C'* 11^ 0^. 
n.U ) 

Prisme rhomboïdal oblique. 

Les cristaux de ce sel ne présentent qu'un prisme rhom- 
boïdal aigu, terminé par une base oblique. 

M : M = 81" 44'. 
P : M = 103 40. 



Sl'K LES FOKMES CRISTALLINES. 285 

Je n'ai observé aucune modification permettant de déter- 
miner complètement leur forme. 

Ce sont des prismes assez allongés, incolores, d'un éclat 
assez vif. Ils avaient été obtenus par l'évaporation, dans l'obs- 
curité, d'une dissolution de salicylate d'argent dans l'am- 
moniaque. 

Analyse. 0,303 de ce sel ont donné 0/134 d'argent, soit 43,93 "/o- La for- 
mule exige 44,08. Si l'acide salicylique est bibasique, comme l'annonce M. 
Piréa, il est singulier qu'il se dépose un sel d'argent acide, par l'évapora- 
tion d'une dissolution ammoniacale. 

Sulfovinate de potasse. 
KO,C:iH^O, 2S0^ 

Prisme rhomboidal oblique. 

M. Rammelsberg a décrit ce sel comme cristallisant en 
rbomboèdres de 82" 46'. Suivant M. Schabus, c'est un pris- 
me rhomboidal oblique. 

Les cristaux que j'ai observés et analysés correspondent 
tout-a-fait à la forme décrite par M. Schabus 5 il est à re- 
marquer que l'inclinaison de la base sur deux des faces 
de ces cristaux est exactement égale à l'angle du rhomboè- 
dre indiqué par M. Kammelsberg. De nouvelles observations 
pourront seules apprendre si ce sel est réellement dimor- 
phe, ou s'il y a eu une en-eur dans l'unq de ces détermi- 
nations. 

Les cristaux sont très-minces, fort élargis suivant la base 
P. Ils offrent un clivage facile suivant ce plan. J'ai observé 



284 RECHERCHES 

les faces m et ^ de Toctaèdre rhomboïdal primitif, la face 
A tronquant l'angle antérieur, et les facettes e' /: sur les an- 
gles latéraux de la base (fig. 4d). 







Cakuli'. 


Observiî. 


Schabus 


m — 


m 


-- 91° 34' 


*91''34' 




M- — 


iJ- 


= 80 45 


86 50 


86 58 


i P ■■ 


M 


= 107 52 


*107 52 




i P : 


/i 


= 82 46 


* 82 46 


83 27 


P : 


A 


= 98 10 


98 20 




P : 


e'/2 


= lai 31 


121 20 


120 15 


( ni .: 


A 


= 133 13 


133 5 




i A : 


M 


= 130 34 


130 50 




A : 


eVa 


= 94 16 


94 32 




Angle 


plan de la base 85 


'46' (Schabus 


86° 10'). 



Les cristaux observés par M. Schabus ne portaient pas 
les faces m; il a considéré les faces /"• comme déterminant 
le prisme primitif. Du reste, comme on le voit, les mesures 
s'accordent assez bien. 

Analyse. La conslitulion de ce sel étant parfaitement connue, je me juis 
borné à des essais suffisants pour constater que les cristaux que j'avais ob- 
tenus ne renfermaient pas d'eau de cristallisation. 

J'ai obtenu dans deux essais 53,11 et 53,27 "/o de sulfate de potasse' par 
une forte calcination. La formule du sel anhydre en exige 53,08. 

Azotale d'urée. 

C2H*Az2 02, HO, AzO"'. 

♦ 

Prisme rhomboïdal droit. 

Les cristaux de ce sel présentent un prisme rectangulaire 
AE, terminé par l'octaèdre rhomboïdal m (fig. 46). Ils sont 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 285 

ordinairement en tables aplaties, tantôt suivant A, tantôt 
suivant E. Le plus souvent deux faces adjacentes du som- 
met sont beaucoup plus développées que les deux autres. 

Ils offrent un clivage très-net suivant E, et se divisent 
suivant cette direction en feuillets flexibles. 



Observé 


Calculé. 


m — m = 132° 30' 




w v-^ m = 92 24 




Angle du prisnie primitif 


120° 45' 


A sur l'arête [mm] 


149 8 


E sur l'arête [mm] 


423 55 



Bien que les cristaux de ce sel offrent peu d'analogie d'as- 
pect avec ceux de l'azotate de potasse, par suite de l'ab- 
sence des faces du prisme 31, et du développement de la 
face A, qui existe rarement dans le nitre, il est à remar- 
quer cependant que les angles de leurs formes primitives 
diffèrent très-peu, en sorte que l'on peut les considérer 
comme isomorphes. 

Azohenzide (de 3Iitscherlich). 

Ci3 W Az. 

Prisme rhomboïdal oblique. 

Cette substance cristallise, par le refroidissement ou l'é- 
vaporation de sa dissolution alcoolique, en lames rhombo'i- 
dales minces, d'un rouge orange. La base P, très-large, 
porte sur ses bords les faces de l'octaèdre rhomboïdal m jji,^ 
et sur l'angle aigu les facettes A, a et «', en général très- 
petites (fig. 47). 

ToMB xiv, 1" Partie. 37 



286 




RECHERCHES 








Calculé. 


Obsené. 




Calculé. 


Obsené. 


j m- 


-m = 55°10' 


* 55» 10' 


i '^ 


: A = 122° 13' 


122°10 


i a 


: m = 117 35 


117 32 


h 


: m = 108 24 


108 20 


M- 


-^ = 73 39 




( m> 


>^;U =129 21 


129 30 


j P 


: m = 101 


MOI 


«2 


: m = 101 22 


101 20 


( P 


: ^ = 61 1 


60 35 


«2 


: M = 126 34 


126 54 


\': 


a =114 20 


114 20 


a 


: Al = 98 13 




A = 67 19 


* 67 19 








r/: 


«3 = 49 32 


49 40 








{^^,] = 37 49 












Angle plan de la 


base 30° 54'. 












Cantharidine. 







c'" m 0*. 

Prisme rhoinljoïdal droit. 

Les cristaux de cette substance se composent du prisme 
rectangulaire A E, terminé par l'octaèdre rectangulaire a e. 
Ils sont généralement aplatis et tabulaires, tantôt suivant A, 
tantôt suivant E. Ils offrent des clivages assez faciles sui- 
vant ces deux directions. 

Calculé. 

A : E = 90° 0' 
l a /\ a = m 30 
( .4 : a = 121 15 

Angle du prisme rhoraboïdal (hypothétique) 96° 33'. 

Je n'ai pas préparé moi-même cette substance ; elle provenait de l'an- 
cienne fabrique de produits chimiques de Robiquet, de Paris. Les cristaux 
étaient en petites lames nacrées, parfaitement incolores. Chauffés sur une 
lame de platine, ils fondent, puis se volatilisent sans se colorer et sans lais- 
ser de résdu. 



Observé. 


Calculé. 


Observé. 


90° 0' 

*117 30 

121 13 


( e /\ e = 123°28' 
( £ : e = 118 16 
a : e = 138 51 


* 123° 28' 
118 13 
138 55 



à 



ri. r. 



Fis 7. 



Fig.Z. 





fij,.. 




F^.4^. 




Ka.^. 



j^zy.e. 




^^CiE>^ 




Ji^ff. 



/}y.//. 






7\y /^. 



J\i/. /3 . 





^>/4. 




/■v^/o. 




£tlA Pilti/^Ort^mirii 







( 



j^i ir. 



F,rj. /6\ 



J^ù,. /.9. 




K^.ZS. 




r^..? 



Ii^.JO. 



f 


'È 




e 


HT 


M 




J 





Zi'fk Ftitt K Co^'yrtai^ 



/y m. 




lUÂ fiMi^O^iyrt^u^Cc 



SUR LES FORMES CRISTALLINES. 287 

TABLE 

DES SIBSTAXCES DÉCRITES DANS CE MÉMOIRE. 



Page 

Iode 208 

Chlorure de baryum Ba Cl -\- 2 aq 209 

Chlorure de lanthane La Cl -f 44- aq 210 

Chlorure de didyme Di Cl + * aq 213 

Chlorure de manganèse Mn CI -f 4 aq 213 

Chlorure de cobalt Co Cl -f 6 aq 215 

Chlorure de niekel ]Si Cl -f 6 aq 217 

Chlorure de cuivre Cu Cl -f- 2 aq 219 

Chlorure auro-sodique Na Cl , Au CF -\- 4 aq 221 

Chlorure iridico-sodique 3 Na Cl , Ir' Cl^ -f 24 aq 221 

Chlorure plalinico-sodique Na Cl , Pt Cl^ 4" 6 aq 223 

Hyposulfilo de strontiane SrO,S-0' + 5aq 224 

Hyposulfate de baryte Ba , S-0' -f * aq 226 

Hyposulfate de manganèse Mn , S-0' -)- 6 aq 227 

Bisulfate de potasse KO . HO , 2 SO^ 229 

Sulfate de lanthane La , SO^ -|- 3 aq 230 

Sulfate de didyme 3 (Di , SO^) + 8 aq 231 

Sulfate de cérium Ce 0, SO^ -f 3 aq 233 

Sulfate de manganèse Mn , SO^ -f 4 aq 234 

» » MnO,S03 + 5aq 235 

Sulfate de magnésie Mg , SO^ -f 6 aq 237 

Sulfate de nickel Ki , 80' -j- 7 aq 242 

» » Ni 0, S()3 + 6 aq (Dimorphe) 243 

Sulfate de zinc Zn , SO^ -\- 6 aq 244 

Sulfate de cobalt CoO, SO^ -f 7aq 245 

» » CoO, SO^ + 6 aq 246 



288 RECHERCHES SUR LES FORMES CRISTALLINES. 

Sulfate ammonico-cobaltique ... Az H* , SO" ; Co , SO^ + 6 aq 247 

Sulfate ammonico-lanthanique , Az H* , SO^ ; 3 (La , SO^) + 8 aq 248 

Carbonate de magnésie Jlg , CO-* -f 4 aq 230 

» Mg . CO- + 3 aq; 252 

Azotate mercurique 2 Hg , Az 0= + 2 aq 253 

Chlorate de plomb Pb O, Cl 0^ + aq 253 

Chlorate d'argent Ag , Cl 0^ 236 

Perchlorate de baryte Ba , Cl 0' + 4 aq 238 

Percblora e de plomb bibasique, 2 Pb , Cl 0'' -f 2 aq (Dimorphe) 263 

•' potassique ? 268 

-Uolybdate d'ammoniaque neutre Az H-* 0, Mo 0^ 271 

» acide. Az H* , HO , 2 Mo 0» 272 

Bioxalatc de potasse KO, HO , C^ O*! 273 

Acétate de fer Fe G, C* H^O^ + 4 aq 277 

Acétate de manganèse MnO, C^H^O^ + 4 aq 278 

Tartrate neutre de potasse 2 KO , C» H* Qi" + aq 279 

Acide salicylique HO , C* H= 0' 280 

Salicylate d'ammoniaque .\z H* , C" H^ 0^ + aq 281 

Salycylate d'argent Ae , C* IF 0^ 282 

Sulfovinate de potasse KO , C* H' 0, 2 SO^ 283 

Azotate d'urée C- H^.^z^ 0'- , HO , Az 0» 284 

Azobenzide C- H' Az 283 

Cantharidine C'" H« 0* 286 




FAITES 



A L OBSERVATOIRE DE GEXÈVE 



DANS L'AIÉE I83i 



E. PLANT AMOUR, 



Ae/^fW </\S>/j/lo>icii>ff à /'■' /rr,r/r'i>/f( r/f ^e^éie. 



1 



Observations faites à la lunette méridienne en Janvier 1831. 



NOM 



DES ASTRES. 



a Aii(iri)méde. . . 

y Pégase 

a Petite Ourse S. 

a Bélier 

S Peine Ourse I. 
a Baleine 



a Céphée 

6 Cé])hée 

a Pégase 

a Andromède. . . . 

y Pégase 

6 Andromède. . . . 

a Cassiopée 

a Petite Ourse S . . 
Lune, bord i, inf. 
Uranus, centre. . . 
a Bélier 



Soleil, bord i, inf. 

ot Verseau 

a Poisson austral.. 

a Pégase 

a Andromède. . . . 

y Pégase 

6 Andromède. . . . 

a Cassiopée 

Saturne, centre. . . 
a. Petite Ourse S. . 
Lalande 2383.. . . 
Lalande 2696. . . . 
Lalande 281 1.. . . 
Lalande 3o86. . . 
Uranus, centre. . . 
Lalande 3436. . . 
Lalande 3590. . . . 

a Poissons 

Bélier 

Weisse, II, 5/i . . . 

Ç' Baleine 

Lune, bord i, inf. 
Ç* Baleine 



PASSADE COMLl 
Fil Héridieo 



o. 1.18,61 

0. 6.11,08 

1. 6, 1,84 
1. 5g. 2^,55 
2.5i.46,4« 
2.55. 7,61 

21. i5. 38, 26 

21.27 19,79 

22.57.58,62 

o. 1.2 0,0g 

o. 6.12,62 

0. g.57,73 
0.32.43,56 

1. 5.56,54 

1.23.22,25 
1.39.17,60 

i.5g.26,og 

ig.29.10,75 
21.58.46,27 
22. 5o. 3,32 
22.57.59,02 

o. l.20,4l 

o. 6.1 3,00 

0. g.58,og 
o.32.43,g6 
0.58.46,18 

1. 5.57,41 
1.12. 9,i3 

1.21.32,21 

1.25.34,56 
i.33.3o,Si 
i.3g.ig,io 
i-45.i3,74 
1.4g 26,84 
1.55. 0,01 
i.5g.26,49 

2. 4- g,o2 
2. 5.46,08 
2.12.20,07 
2.20.54,22 



C0RI(EtI10.\ 

de 



l'iDsIru- 
lueiil. 



la 
pendule. 



- 0,37 

- 0,27 

- 0,63 

- 0^49 

+ 0,24 
+ 0,45 

- o,3n 

- 0,21 

- 0,37 

- 0,10 

+ o,i3 

- o,5o 

- 0,42 

- 0,27 

- °i8g 

- 0,55 

- 1,06 

- 0,37 

- 0.21 

- 0,37 

- 0,10 
+ o,i3 

- 0)49 

- o,gi 

- 0,88 

- 0,76 

- 0'9' 

- °i4* 

- °>77 

- 0,88 

- 0,5 1 

- 0,27 

- 0,44 

- 0,44 

- 0,46 

- 0,45 



+ 37,70 
+ 37,62 



+ 37,63 
+ 37,32 
+ 37,56 



39,42 
39,56 
39,12 
39,/ 2 
3g,20 



+ 39,34 



+ 3g,2 



09,71 
39,7s 
3g, 53 
39,55 
3g,5g 



+ 3g,77 



+ 3g,62 



MOïENiNE 

DES DERNIERS 

corrii;ve 

pour le oiveau. 



3o8.i2. 8,1 
294.17-33,7 
8.26. 5,3 
302.41.26,3 
2S. 8.3o,8 
283.26.35,2 

341.52.54,6 
34g-5o- 1,0 
2g4.2o.3i,8 
3o8.i2. 4,3 
2g4.i7.3/,,5 
317.47.15,7 
335.38.57,6 
8.26. 2,7 
283.22.10,5 
28g. 37.15, 2 
302.41-26,5 



2^7. 
278, 
249. 
2g4. 
3o8. 

294. 

317. 

335 
283. 
8, 
2 56. 
258, 
264- 
2 56. 
289. 
263 
2 58. 
28 
3o2 



5o,2o,7 

54.12,5 

34.48,7 

20.36,9 

.2. 4,5 
17.33,7 

47-15,2 
38,52,7 
28. 5,7 
26. 5,8 
21.42,0 
45.23,8 
41.40,7 
17.53,2 
37.30,2 
34. 1 1 ,0 

4o.20,I 

.5g. 7,0 
41.27,6 



288. 5. 9,4 
286.51. g,4 

287.43-44,8 



TUERllOMEIRE 



Inlé- 
rieur. 



720,5 

720,5 
720,5 

720,5 

732,9 
732,9 
733,1 

733,0 

733,1 
733,3 
733,3 
n33,3 
733,3 

734,0 
733,9 

734,0 

734,3 



734,4 
734,4 
734,4 

734,6 



?34,7 



+ 2,4 

+ 2,1 

+ 1,8 

+ ',9 



3,6 
.3,5 
3,5 

3,3 



+ 3,3 
+ 3,1 
+ 3,0 
+ 3,0 
+ 3,0 

+ 2,8 
+ 3,3 

+ 3,2 

+ 3,1 



+ 3,0 
+ 2,9 
+ 2,9 



+ 2,7 



Eilé- 
ritur. 



- 0,2 

- 1,2 

- 1,5 

- 2,0 



2,4 
2,4 

2,7 



+ 2,1 

+ 1,8 

+ 1,2 

+ 1,2 

+ 1,1 

+ 1,0 

- 0,1 
+ 0,7 

+ 0,6 
+ 0,6 
+ 0,1 

0,0 

- 0,2 

- 0,4 

- 0,4 



0,6 



18.5 
35,5 
52,3 
24,9 
•35,7 
53,1 

16,3 
25,3 

35,7 

.8,7 

35,8 

8,5 

9,7 

52,7 

55,5 
42,9 

25,1 



-2.25,4 
-I. 2,7 
-3.58,5 

- 36,o 

- 18,9 

- 36,2 

- 8,5 

+ 9,8 

- 53,8 
+ 53,1 
-2.37,2 
-2.19,3 
-1.46,9 
-2.37,8 

- 43,3 

-1.52,2 

-2.20,1 

- 56,8 

- 2 5,4 



45,8 

47,9 
46,5 



Le 7, Mire Sud-39r,43. 

Le II, Mire Sud-4iP,64. Mire Nord £^-;v,oS. Mire Nord D-^ivfii. Niveau-5i',35. ^-7^72. 

Nadir i46»7'4i",8. 



1 



Observations faites à la lunette méridienne en Janvier 1831. 



i6 



NOM 



DES ASTRES. 



PASSAGE CONCllJ 



Fil Méridien. 



Anonyme 

Lalande 4^73 

Piazzi, II, 167. . . . 

TT Bélier 

S Petite Ourse I.. . . 

a Baleine 

a Cocher 

a Orion 

Lalande 9964 

3 Taureau 

Anonyme 

Lalande io523. . . . 

a Orion 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

S Petite Ourse I . . . 



y Dragon . 

i Petite Ourse S.. 
a Lyre 



Soleil, bord i, sup. 

S Céphée 

a Poisson austral. . 

a Pégase 

a Andromède..,. . . 

y Pégase 

9 Andromède 

a Cassiopée 

Saturne, centre.. . . 
a Petite Ourse S.. . 

Lalande 2383 

Lalande 2696 

Lalande 281 1 

Lalande 3o86. . . . 
Uranus, centre.. . . 

Lalande 3436 

Lalande 3590 

a Poissons 

a Bélier. 



I.. m. s. 
2.26.39,04 

2.3o. 9,44 

2.37.33,44 
2.4i.38,84 
2.51.48,71 
2.55. 9,8g 
5. 6.21,86 

5. 8. 3,46 
S. 12. 10, 02 
5.17.32,99 
5.20.29,63 
5.28. 2,02 

5.47-46,94 
5.5o.5o,66 
5.55.37,31 

6. 0.18,3^ 
6. 4- 2,5 1 
6.20.48,66 

17.53.49,02 
18.20.49,35 
i8.3.->..33,97 



ig.So. 
21.27. 
22. 5o. 

22.58. 

o. I. 
o. 5. 

0. 9. 
0.32. 
0.59. 

1. 5. 
1.12. 
1.21. 
1.25. 
1.33 
1.39 
1.45. 

'•49 
1.55 
1.59 



48,16 

22,73 

6,01 

1,92 

23,23 

15,98 

0'97 

46,54 

42,10 

59,21 

11,71 

34,86 

37,,8 
33,57 
.3i,o8 
.16,70 
29,49 
2'97 
29*29 



CORRECTION 
de 



I iiislru- 
mcnt. 



- o,y6 

- 0,76 

- 0,42 

- 0,35 

- o,63 

- ",49 

- 0,0'^ 

- 0,66 

- 0,77 

- 0,22 

- 0,82 

- 0,82 

- 0,45 

- 0,93 

- 0,93 

- 0,93 

- 0,93 

•f 0,06 

- 0,09 

- o,84 
+ 0,45 

- i,o5 

- °537 

- 0,21 

- 0,37 

- o,io 
+ o,i3 

- 0,49 

- 0,91 

- 0,88 

- 0,76 

- 0,91 

- 0,42 

- 0,77 

- 0,88 

- o,5i 

- o,î7 



la 
pcudulc. 



39,29 
39,88 
39,72 
^9,67 

39,73 
39,66 



+ 42,26 

+ 42,27 



42,67 
42,47 
42,47 
42,44 
42,63 



+ 42,49 



+ 42,49 



MOYEffiE 

DES VERNIEUS 

pour le niveau. 



264.34. 
264.38. 
289.25. 
296.46. 

25. 8. 
283.26. 
325.46. 
271.34. 
263.36 
308.24, 
260.1g, 
260.25. 
287.18, 
255. 5i. 
255.52, 
255.47. 
255.44. 

i3.i8. 



45,0 
5i,i 
17,6 

44,7 
3i,6 

36,4 
14,5 
i5,o 
20,9 
34,2 
35,5 
34, • 
54," 
26,7 
12,2 

;>'7 

i,.o,8 
5o,3 



331.26. 4,5 

6.30.47,5 

318.34.41,0 



259.14. 
349.50. 

249.34- 
294.20. 
3o8.i2. 
294.17. 
317.47, 
335.38, 
283.35, 
8.26, 

256.21, 

258.45 

264-4' 
256.17, 
289.38 
263.34 
258.4o, 
281.59 
3o2.4i 



21,5 
1,0 

47,2 

3l,2 

4,3 
34,3 
11,7 

55,4 

4,2 

5,0 
38,3 

21,7 
34,7 

49'9 

32,7 

7'4 

i5,5 

1,9 

27,1 



w 


TRERMOMÈTRE 


=3- 


LIEU 


<:=> 




=) 




±= 


.— ^ - 


ÎT^ 


du 




Iiilé- 
rieur. 


îiii- 
ricar. 




POIE. 


llllll. 







-.'-47^ 
-..47,5 
•- 43,7 
- 33,0 
+ 1.37,4 


47,5 


734,7 


+ 1,0 


- 1,6 


- 54,1 


46,' 


734,8 


+ .,6 


- 3,1 


- 0,4 

-1.22,8 

-1.53,1 

- 18,9 

-2.tO,8 


5o,3 
46,o 

46,2 


734,7 


+ 0,7 


- 3,5 


-2,10,2 

- 47,5 
-2.43,5 
-2.43,4 
-2.44,2 


47,6 


734,3 


- 0,4 


- 3,9 


-2.44,6 




734,3 


-0,4 


- 4,2 


+'- 3,9 


44,5 


728,6 


+ 1,8 


4- 2,4 


•I- 5,3 


43,2 


728,1 


■h 2,1 


+ 2,8 


+ 48,7 


44,7 






+ 2,9 


- 7fi 


42,8 


728,7 


■I- 2,8 


4 4,5 


-2.12,6 




728,5 


+ 3,0 


+ 4,9 


+ 25,0 


5i,8 


728,4 


+ 3,3 


■^5,3 


-3.52,6 


48,2 






i 5,3 


- 35, t 


42,9 


728,5 


+ 3,5 


+ 5,2 

f 5,1 


- i8,4 

- 35,2 

- 8,3 


4i,6 

45,7 


728,5 


+ 3,6 


•t- 4,6 


+ 9,5 


46,1 


728,5 


+ 3,6 


+ 4,0 


- 52,3 




728,5 


+ 3,6 


+ 4,0 
■f 3,0 


+ 5. ,8 
-2.33,6 
-2.16,2 

-..44,7 
-2.34,6 
- 42,3 
-1-49,9 


47,2 


728,5 


+ 3,3 


+ 2,3 


-2.17,3 

- 55,6 

- 24,9 


45,7 



Observations faites à la lunette méridienne en Janvier 1851. 



•bri 


NOM 


PASSAGE CONÇU 


CORRECTION 


HflïESNE 




TIIERHOMÉTRE 


PS 


IIEU 





au 


de 


DES VERNIERS 


2 




(TTS 


du 


5 


DES ASTRES. 


Fil Méridien. 


l'inslru- 
ment. 


la 
pendule. 


corrisce 

pour le uiveau. 


g. 


Inlé- 
rieur. 


Eiié- 
rieur. 


r^ 


POLE. 




5' Baleine 


h. m. s 
2. 5.48,92 


- 0^4 


s. 


288.° S. 5,0 


mm. 


" 





-'44,9 


" 




Lalande .'1277 


2.io.56,o4 


- 0,8 1 




259.16.17,0 








-2.10,8 






Lalande 4410. . . . 


2.i5.46,5o 


- 0,81 




261.36.57,4 






+ »,9 


-■-59,9 






Ç' Balance 


2.20.57,06 


- 0,45 




287.43.46,0 








- 45,5 






Anonyme 


2.26.41,68 


- 0,7^ 




264.34.44,5 








-1.45,7 






Lalande 4873.. . . 


2.30.12,26 


- 0,76 




264.38.50,8 








-1-45,4 


1 




Piazzi, II, 167.. . . 


2.37.36,14 


- 0,42 




289.25.17,7 








- 42,9 






TT Bélier 


2.4i.4i,64 


- 0,35 




296.46.43,5 


728,6 


+ 3,0 


+ 1,5 


- 32,3 






g Petite (.)iirse I. . . 


2.5i.52,33 


- 0,63 


+ 42,48 


25. 8.3i,9 








+1.35,5 


45,0 




a Baleine 


2. 55.12, 5i 


- 0,49 


+ 42,56 


283.26.36,2 


728,6 


+ 3,0 


+ 1,4 


- 53,0 


47,3 




Lalande 6802 


3.34. 1,66 


- 0,77 




264.14-35,2 


728,7 


+ :=,6 


+ 0,7 


-.-47,6 






I,alande 6985 


3. 3g. 22,64 


- °'77 


















Lalande 700g 


3.40.22,56 


- °'77 




264.14.21,5 








-1-47,7 






Anonyme 


3.44.57,50 


- °'77 




254.i5.56,o 


728,8 


■V 2,6 


■1- 0,5 


-1-47,6 






Lalande 730G 


3.4g.52,i6 


- 0,82 




260. 5.i4,6 








-2. g,3 






Piazzi, 111, 229.. . . 


3.55.27,72 


- 1,07 




249. 4-45,3 








-4. 6,3 






Piazzi, III, 25 1 


4. 0.12,67 


- 1,00 




251.55. 2,5 








-3.21,7 






Lalande 7855 


4. 5.11,91 


- o,g5 




254. 9.44,7 








-2.55,8 






Lalande "l'jHçf 


4. 8. 7,58 


- 0,95 




254. 3.44,« 








-2.56,g 






Lalande 8ig4 


4-1 4- il, 84 


- 0,87 




253.16.10,2 








-2.21,4 






Lalande 8424 


4.20.55,91 


- °i9' 




256.2g.29,5 








-2.34,8 






Lalande 8566 


4.24.57,99 


- °'9' 




256.3t. 1,0 
2g6. 8.3 1,3 








-2.33,8 






a Taureau 


4.28. 5,58 


- 0,34 


+ 42,52 


728,6 


+ 1,8 


- 0,4 


- 33,4 


46,5 




Lalande 8895 


4.36. o,58 


- o,g2 




255.42. i3, 2 








-2.4.,5 






Lalande 9026 


4.4o.38,8i 


- o>95 




254.32.i7,g 








-2.52,4 






Lalande 9167 


4.45.15,09 


- o,99 




252.37. 6,0 








-3.1 3,3 






Lalande 9320 


4.5o. 7,49 


- M' 


















Lalande 9352 


4.50.55,09 


- ",91 




256.26.19,8 








-2.35,4 






Lalande 9474.. . . 


4.54.33,99 


- o,q5 




254.41-29,8 








-2.5o,g 






Lalande 9622 


4.5g. 6,7g 


- o,84 




259.30.16,0 


728,4 


+ 1,3 


- 0,6 


-2.1 3,3 






SOrion 


5. 8. 6,26 


- 0,66 


+ 42, 5o 


271.34.13,8 






- 0,6 


-1.21,3 


47,0 




Lalande 99f>4 


5. 12.. 12, 70 


- 0,77 




263.36.20,2 








-i.5i,i 






S Taureau 


5.17.35,89 


- 0,22 


+ 42,65 


308.24.33,4 








- 18,5 


45,6 




Anonyme 


5.20.32,56 


- 0,82 




260.19.31,8 








-2. 8,5 






Lalande 1 o523. . . . 


5.28. 4,96 


- 0,82 




260.25.27,3 


728,. 


•I- 0,8 


- 1,3 


-2. 8,1 






Lalande 10825... . 


5.36.17,32 


- 0,68 




269.14.43,4 






- 1,6 


-.i2g,o 






Lalande logîo. . . . 


5.39.13,48 


- 0,68 




269. 7. 9,2 








-1.29,3 






Lalande 10993.. . . 


5.40.49,60 


- 0,68 


















a Orion 


5-47.49,77 


-0,45 


+ 42,5o 


287.18.50,2 


728,0 


+ 0,7 


- 1,2 


- 46,7 


44,9 




Anonyme 


5.50.53,57 


- 0-93 




255. 5i. 25,0 








-2.40,6 






Anonyme 


5.55.4o,38 


- o,g3 




255.52. 6,5 








-2.40,6 






Anonyme 


6. 0.21,17 


- 0,93 




255.47. 6,3 








-2.41,4 





Le 16, </-4p,97. Niveau-6P,25. Mire Sud-4op,84. 



Observations faites à la lunette méridienne en Janvier 18S1. 





NOM 


PASSAGE COXCLl 


CORRECTION 


HOTEN.NE 


g 


THERMOMÈTRE 


"«5 


LIEl 


o 
c 




de 


DES VERNIERS 


<3> 




sa 


dn 


59 


















(T-S 




S" 


DtS ASTRES. 


Fil Hpridieo 


l'inslru- 


la 


corrii^ée 

poar le iiiïeau. 


S3 


Inlé- 


Exté- 


S 


POLE. 






K il lUVI lUlVU ■ 


ment. 


pendule. 


P= 


rieur. 


rieur. 


:^s 








h. m. 5. 


s. 


5, 


/ " 


mm. 


g 


Q 


1 II 






Anonyme 


6. 4. 5,21 


- 0,93 




255.44.40,2 


728,0 


+ 0,6 


- 1,6 


-2.41,8 






i Petite Ourse I. . . 


6.20.52, i4 






i3.i8.53,4 


727'9 


+ 0,2 


- i'9 


+1. 2,8 


44,9 




a Grand Chien 


6.39.18,88 


- <^'77 


+ 42,52 


263.26.33,7 


7^7.» 


+ 0,1 


- 1,7 


-1.52,2 


47,5 


20 


Soleil, bord i, inf. . 


20. 7.53,32 


- 0,8:^ 




259.30.13,2 


729,5 


+ 3,5 


+ 3,1 


-2.11,7 






Saturne, centre . . . 


I. 0.32, y7 


- 0,49 




283.41.12,3 


728,8 


+ 3,6 


+ 3,5 


- 52,2 






ot Petite Ourse S. . . 


1. 5.54,30 






8.26. 4,4 


728,8 


+ 3,6 


+ 3,5 


+ 52,0 


46,8 




Lalande 2696 


1.21.36,64 


- 0,88 




^58.45.22,4 






+ 3,4 


-2.16,3 






Uranus, centre. . . . 


1.39.43,42 


- 0,42 




289.39.36,5 


728,8 


+ 3,7 


+ 3,2 


- 42,3 






a Poissons 


1.55. 4,5i 


- o,5i 




281.59. °i^ 






+ 2,6 


- 55,6 






a Bélier. ......... 


1.59.30,79 
2.30.13,96 


- 0,27 

- 0,76 


+ 44,o5 


3o2.4l.24,3 

264.38.47,0 


728,9 
729,0 


+ 3,8 

+ 3,5 


+ 2,4 
+ 2,8 


- 24,9 
-..45,0 


43,1 




Lalande 4873 




Piazzi, II. 167 .... 


2.37.37,70 


- 0,42 




289.25.16,5 








- 42,7 






TT Bélier 


2.41.43,22 


— 0,35 




296.46.39,5 
25. 8.36,8 








- 32,2 






g Petite Ourse I.. . 


2.51.54,70 


- o,63 


+ 44,5. 








+1.35,2 


48,9 




rt Tïaleine 


2.55.14,07 
2.59.21,72 


- 0,49 

- 0'79 


+ 44,«7 


283.26.33,7 
262.46. 1,1 








- 52,8 


45,3 




Lalande 6745.. . . 








-1.53,8 




Lalande Sg'ii 


3. 4.4, ,84 


-o,84 




259.16.55,4 








-2.i3,3 






Lalande 6067 


3. g.16,62 


- o,84 




25g. 23. 11,1 








-2.12,5 






fx Persée 


3.14.27,05 
3.19.19,58 


+ o,o3 

- 0,87 


+ 44,23 


32g. i5. 21,0 








+ 3,1 


45,7 




Lalande 6356 










Lalande 6519. ... 


3.24.43,12 


-o,83 




260. 0.44,0 


7=^9'^ 


+ 3,5 


+ 2,5 


-2. 8,9 






Lalande 6662 


3.29.23,63 


- 0,93 




255. 9-36,0 








-2.44,9 






Lalande 6802 


3.34. 3,28 


- 0,77 




264.14.34,0 








-1.47,1 






Lalande 6985 


3.39.24,44 


- 0,77 


















Lalande 7009 


3.40.24,26 


- 0,77 




264.14.19,2 








-1.47,2 






Anonyme 


3.44.58,84 


- 0,77 




264.1 5.5 1,0 








-1.47,1 






Lalande 73o6 


3.49.54,08 


- 0,82 




260. 5.10,8 








-2. 8,7 






Piazzi, III, 229 


3.55.29,61 


- 1,07 




249. 4.44,0 








-4. 5,1 






Piazzi, III, 25i 


4. 0.14,43 


- 1,00 




25i.55. 0,7 


729,5 


+ 3,6 


+ 1,6 


-3.20,8 






Lalande 7855 


4. 5.i3,55 


- 0,95 




254. 9.39,2 








-2.55,0 






Lalande ^QÎg 

Lalande 8194.. . . 


4. 8. 9,47 


- 0,95 




254. 9.39,7 








-2.56,o 






4.14.43,52 


- 0,87 




258.16. 4,9 








-2.20,5 






Lalande 8424 


4.20.57,61 


- 0,91 




256.29.30,5 








-2.33,7 






Lalande 8566 


4.24.59,85 


- 0,91 




256.37. 01** 








-2.32,7 






a Taureau 


4.28. 7,20 


- 0,34 


+ 44,'7 


296. 8.27,6 


729'7 


+ 3,4 


+ 2,1 


- 33,2 


43,1 




Lalande 8895 


4.36. 1,93 


- 0,92 




255.42.11,1 








-2.40,3 






Lalande 9026 


4,40.40,43 


- 0,95 




254.32.14,8 








-2.5l,0 






Lalande 9167 


4.45.16,77 


~ °'99 




252.37. 7'^ 








-3.11,8 






Lalande 9820 


4.5o. 9,11 


- 0,91 




256.28.47,7 








-2.33,8 






Lalande 9352 


4.5o.56,8i 


- 0,91 


















Lalande 9474 


4.54.35,53 


- 0,95 




254.41.26,0 








-2.49,6 









Observations 


faites à la lunette méridienne en 


Janvier 1851 


• 








NOM 


PASSAGE COSCLl) 


COBRECTIOS 
de 


MOÏEHE 


=9 


TliERaOllÉTRE 


=5 
crj- 

•W3 


llEli 


o 




DES VERNIERS 


3 






du 


p 




Jii 


^ — iWl ' ^1 -V 




p5- 


^ " ^ . 


^ 




DES ASTBKS. 


Fil HéridieD. 


l'iuslru- 
ment. 


la 
pendule. 


pour le niveau. 




Inlé- 
rieur. 


Eiié- 
rieur. 


5 

=« 


POLE. 


Lalande 9610.. . . . 


4.58.52,79 


- o,84 




259.25.41,9 


iniii. 


<■ 


- 


-2.12,7 


" 




Lalande 9622 


4.5g. 8,4. 


- 0,84 


















S Orion 


5. 8. 7,84 


- 0,66 


+ 44) ■ 


2'7l.34.1 1,5 






+ 2,0 


-1.20,8 


45,7 




Lalande 9964 


5.1 2.1 4,34 


- 0,77 




263.36.20,1 








-I.5o,2 






STaurcMU 


5. ,7.37,30 


- 0,22 


t 44 » 4 


808.24.33,5 








- 18,4 


45,6 




Anonyme 


5.20.34,08 


- 0,82 




260.19.29,3 








-2. 7,5 






Lalande io523.. . . 


5.28. 6,40 


- 0,82 




260.25.23,0 








-2. 7,0 






Anonyme o-ig'Si' 


5.28.10,14 


- 0,82 


















Lalande 10825.. . . 


5.36 i8,6S 


- 0,68 




269.1440,8 








-,.28,2 






Lalande iog3o. . . . 


5.3g.i5,i6 


- 0,68 


















Lalande 10993. . . . 


5.4o.5o,g8 


- 0,68 




269.15 3 'h5 








-,.28,2 






a Orion 


5.47.51,47 
5.5o.55,2i 


- Oi45 


+ 44,21 


287.18.51,4 
255.5, .19,4 


7*9'G 


+ ^,5 


+ 1,0 


- 46,4 


46,6 




Anonyme 


- 0,93 


1 +-ri^ ' 






-2.39,5 






Anonyme 


5.55.41,93 


- 0,93 




255.52. 4,6 








-2.39,4 






Anonyme 


6. 0.22,83 


- °^9'i 




255.47. 4,4 








-2.40,1 






Anonyme (î-24''i4' 


6. 4. 6,89 


- 0.93 


















Anonvme 


6. 5.33,61 


- 0.93 




255.36.20,5 


729,4 


+ 2,3 


+ 1,1 


-2.4l,7 






(J Petite Ourse I. . . 


6.20.54,66 






i3.i8.55,5 


729,2 


+ 2,1 


0,0 


+ 1. 2,4 


45,2 




a. Grand Chien. . . . 


6.39.20,54 


-".77 


+ 44,.8 


263.26.30,5 


729,1 


+ 2,1 


- 0,3 


-i.5i,7 


45,6 


21 


3 Petite Ourse I.. . 


2.01.54,63 


- o,63 


+ 44,36 


25. 8 37,4 


726,0 


+ 3,0 


+ 1,2 


+1.35,3 


49,5 




a Haleine 


1 55 ii.35 


- 0,49 

- 0'79 


+ 44,46 


283.26.37,3 
262.46. 2,0 








- 52,9 
-..53,9 


48,8 




Lalande 57^5.. . . 


2.59.21,96 












Lalande 6932 


3. 4.42,23 


- 0,84 




25g.i6.55,2 








-2.1 3,4 






Lalande 6067.. . . 


3. 9.16,98 


- o,84 




259.23.12 3 








-2.12,8 






a Persée 


3.14.27,41 
3.19.19,74 


•j- o,o3 


+ 44,61 


329.1 5.23,7 
258.2i.4o,8 








+ 3,1 


48,3 




Lalande 6356 


- 0,87 








-2.19,5 






Lalande 6319. . . . 


3.24.43,54 


- o,83 




260. 0.43,2 








-2. 8,9 






Lalande 6662 


3.29.23,90 


- °,93 




255. 9 4o,2 








-2.44,9 






Lalande 6802 


3.34. 3,72 


- 0,77 




264-i4.37,2 


726,0 


+ 2,5 


+ 1,1 


-1.47,0 




25 


a Petite Ourse ,S. . . 


I. 5.50,42 






8.26. 5,9 


726,9 


+ 4,5 


+ 3,5 


+ 5i,8 


48,4 


27 


•^ Aiele 


15. 3g. 56,62 
19.44.16,76 

20.41.26,86 


- 0,4 1 


+ 47,42 
+ 47,34 


290.1 1.34,6 
288.25. 8,4 

261.57.27,7 








- 4i,6 


43,8 


/ n 

oc Aigle 


- 0,43 


730,6 

730,4 


+ 5,5 


+ 2,5 


- 44:4 


44,9 


28 


Soleil, bord i, snp . 


- 0,80 


+ 4,7 


+ 4,6 


-1.57,2 


3o 


a Andromède 


0. 1.29,41 


- 0,21 


+ 48,80 


3o8.i2. 2,5 








-0.18,1 


42,0 




•^ Pesase 


0. 6.22,02 


-0,37 
+ o,i3 


+ 48,8 1 
+ 48,59 


294.17.33,, 
335.38.52,5 


725,7 
725,7 


+ 6,1 


+ «,o 


- 34,7 
+ 9'4 


46,4 




/ » l-jjU JV ......... 

a Cassiopée 


o.3i. 52,24 


+ 6,5 


+ 7'2 


44,9 




a Petite Ourse S. . . 


1. 548,85 
















1 



Le 20, Niveau-5p,52. ^/-2P,70. Nadir i46''7'4i ",4o. 



Observations faites à la lunette méridienne en Janvier et Février 1831. 





NOM 

DES ASTRES. 


PASSAGE COKLI] 


CORRECTIOif 


MOÏESSE 


C3 
33 


TBERMOMÉIRE 


cia- 


] 

LIEU 




c 
«1 


Fil MériilieD. 


de 


DES VERNIERS 

corrigée 

polir le niveau. 


s: 
s» 






(lu 

POLE. 


l'inslru- 
meut. 


la 
peidule. 


lolé- 
rieur. 


Eslé- 
rieur. 






!.. m. s. 


s. 


s. 


/ 1/ 


mm. 








r n 


,, 




3 Petite Ourse I. . . 


2.52. 0,44 


- o,63 


+ 49,36 


25. 8.39,7 


724,9 


+ 6,0 


+ 5,8 


■F 1.33,5 


48,9 




oc Baleine 


2.55.i8,63 


- 0,49 


+ 48,86 


283.26.33,2 








- 5i,9 


46,2 




a Persée 


3.i4.3i,i I 


+ o,o3 
- 0,66 


+ 48,53 
+ 48,85 


329.15.20,2 
271.34. 8,0 


725,0 
724,6 


+ 6,1 


+ 6,1 


+ 3,1 
-1.19,2 


44,6 




6 Orion 


5. 8.i2,5o 


+ 5,7 


+ 4,8 


44,8 


4 


i Petite Ourse S... 


18.20.57,83 






6.30.45,0 


728,0 


+ 4,3 


+ 4,2 


+ 48,4 


48,2 




a Lyre 


18.32.44,45 
2i.i4.ii,o6 


- 0,09 

- °'77 


+ 52,35 


318.34.40,4 
264.12.56,2 






+ 4,3 
+ 4,5 


- 7,5 
-1.46,1 


48,o 


5 


Soleil, bord i, sup. 


727,8 


+ 4,« 






a Petite Ourse S.. . 


I. 5.45,95 


















7 


a Andromède 


0. ..33,83 


- o,i5 


+ 53,36 


3o8.i2. 3,0 








- 18,6 


43,1 




1/ Péffase 


0. 6.26,40 
o.32.56,5o 


- 3:!. 


+ 53,29 
+ 53,21 


294.17.31,4 
335.38.54,1 


732,4 

732,5 


+ 5,0 


+ 3,8 
+ 3,8 


- 35,6 
+ 9,6 


44,7 

48,2 




a Cassiopée 


— v.',.J.f 

+ 0,29 


+ 5,0 




a Petite Ourse S. . . 


.. 5.44,72 






8.26. 5,3 


732,7 


+ 5,0 


+ 3,7 


\ 52,2 


49,6 




Lune, bord i, inf. . 


1.53.53.93 


- 0,46 




285.11.27,7 


733,3 


+ 4,8 


+ 3,4 


- 57,6 






a Bélier 


1.59.39,81 

2.52. 5,78 


_ 


+ S3,4o 
+ 53,55 


3o2.4l.22,9 

25. 8.32,5 








- 24,9 

+ 1-35,7 


43,0 
43,5 




S Petite Ourse I 


- i,o5 


733,3 


+ 4,5 


+ 2,7 




a Baleine 


2.55.22,99 
2.59.30,64 


- 0,4.9 

- o,83 


+ 53,34 


283.26.31,4 
262.46. 6,0 








- 53,1 


43,6 




Lalande 5745 








-1.54,5 




Lalaade 6932 


3. 4.5o,72 


- 0,90 




259.16.55,2 








-2.i4,. 






Lalande 6067 


3. 9.25,46 


- 0,90 




259.23. 8,2 








-2.1 3,5 






a Persee 


3.14.35,45 
3.19.28,48 


+ 0,17 
- 0,92 


+ 53,21 


329.15.24,3 
258.21.37,2 


733,7 


+ 4,3 


+ 2,2 


+ 3,2 

-2.20,5 


48,8 




Lalande 6356 




Lalande ôiig.. . . , 


3.24.52,00 


- 0,87 




260. o.38,i 








-2. 9,8 






Lalande 6662.. . . 


3.29.32,47 


- 0,9^ 




255. 9.39,1 








-2.46,0 






Lalande 6802 


3.34.12,08 


- 0,79 




264.i4-32,8 








-1-47,8 






Lalande 6985 


3.39,33,12 


- 0,79 




264. 6.4^,0 








-1-48,4 






Lalande 7009 


3.40.33,06 


- 0'79 


















Anonyme 


3.45. 7,90 


- 0,79 




264.1 5.5 1,8 








--47,7 






Lalande 7306 


3.5o. 2,84 


- 0,87 




260. 5.12,9 








-2- 9,4 






Piazzi, III, 22g.. . . 


3.55.38,28 


- 1,14 




249. 4-43,8 








-4- 6,4 






Piazzi, III, 25i.. . . 


4. 0.23,37 


- 1,07 




251.54-56,1 






+ ',9 


-3.21,8 






Lalande 7855 


4. 5.22,55 


- 1,01 




254. 9-41,3 








-2.55,9 






Lalande 7959 


4. 8.18,35 


- 1,01 




254. 3.38,8 








-2.57,0 






Lalande 8197 


4.i5.32,4o 


- 0,92 




258.21.25,7 








-2.21,4 






Lalande 8424 


4.21. 6,57 


- 0,96 




256.29.31,4 








-2.34,8 






Lalande 8566 


4.25. 8,57 


- 0,96 




256.36.57,9 








-2.33,8 






a Taureau 


4.28.16,16 


Y. 

- 3i 


+ 53,38 


296. 8.24,4 


734,1 


+ 3,6 


+ 1,6 


- 33,4 


4o,o 




Lalande 889 5 


4.36.11,07 


- 0,97 




255.42.10,4 








-2.41,5 






Lalande 9026 


4.40.49,45 


- 1,00 




254.32.11,7 








-2.52,4 





Le 5, Mire Nord B\'j\\&'i. Mire Nord C-i4P,33. Mire Nord £)-45p,6o. Niveau-4P,47. 



Observations faites à la lunette méridienne en Février 18S1, 



NOM 



DES ASTRES. 



PASSAGE mm 

au 

Fil Méridien. 



Lalande 9167 

Lalande g320 

Lalande 9352 

Lalande 9474. • • • 

Lalande 9610 

Lalande 9622 

Q Orion 

Lalande 99^4 

S Taureau 

Lalande io523. . . . 
Lalande 10825. .. . 
Lalande 10930. . ■ 
Lalande loggS.. . . 

a Orion 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

S Petite Ourse 1 . . . 

a Grand Chien 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme S-2Z°/t.i ' 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme (î-23°49' 
Anonyme S-îli" 8' 

Anonyme 

Anonyme iî-23''57' 

Anonyme 

a' Gémeaux 

a Petit Chien.. . . 
S Gémeaux 



Soleil, bord 1 , inf. . 

a Andromède 

y Pégase 

S Petite Ourse I. . . 

a Baleine 

Lalande 5745 

Lalande 5932 

Lalande 6067 



4.45.25,83 
4.5o.i8,i I 
4.5i. 5,75 

4.54.44,57 

4.59. i,9o 
4.59.17,52 

5. 8.16,98 
5.12.23,40 
S.17.46,37 
S.28.i5,88 
5.36.27,64 
5.39.24,06 
5.4i. 0,32 
5.48. 0,67 
5.5i. 4,23 
5.55.51,07 

6. 0.3 1,99 
6.21.10,56 
6.39.29,68 
6.44.28,03 
6.48.11,61 
6.51.29,39 
6.53.18,33 
6.57. 5,45 

7. 3. 9,25 
7. 3.31,39 
7. 7.45,99 
7. 7.59,93 
7.16.22,53 
7.17.55,13 
7.25.59,36 
7.32.24,51 
7.37. 5,73 

21.30.12,84 
o. 1.34,69 
o. 6.27,32 

2.52. 7,11 
2.55.24,01 
2.59,31,74 

3. 451,76 
3. 9.26,54 



CORRECTION 

de 



I mstru- 
ment. 



1,06 
0,96 
0,96 

1,00 
0,90 
o,go 
0,68 
0,80 
0,16 
0,87 
0,71 
0,71 
0,71 

0,44 
0,98 
0,98 
0,98 

°'79 

0'97 

°'97 

0'97 

0'97 

°.97 

°'97 

°'97 

0,97 

°'97 

°'97 
0,10 

o,46 

0,16 

°>79 
o,i5 
0,34 
i,o5 
0,49 
o,83 
0,90 
0,90 



la 
pendule. 



+ 53,4 1 

+ 53,40 

+ 53,55 

+ 53,40 



+ 53,46 
+ 53,38 
+ 53,42 



54,25 
54,23 

54,70 
54,39 



MOYENNE 

DES VERNIERS 

corrigée 

poar le niveau. 



252.37. 2,7 

256.26.24,5 

254.4 i''.'4i8 

259.30. 8,8 
271.34.10,5 
263.36.16,2 
308.24.34,7 
260.25.20,4 
269.14.4015 
269. 7. 0,6 



287.18. 
255. 5i. 
255. 5i. 
255.47- 
13.19. 
263.26. 
2S6. 3. 
256. 2. 
■^56.11. 



5o,4 
i5,5 
55,6 
4,1 
''7 
24,9 
35,5 
i5,o 
41,5 



256. 5.3o,5 
256. 7.25,5 



î56. 



.40,7 



256. 5.25,2 
3 12. 8.3o,3 
285.32.40,0 
3o8.i8.54,i 

264.55.17,2 
3o8. 12. 2,4 
294.17.31,0 
25. 8.34,4 
283.26.31,7 
262.46. 1,5 
259.16.55,2 
I 259.23. 8,5 



734,3 



734,3 



734,1 
734,2 



734,0 



734,0 



728,8 
728,6 

729,5 



ÎDERliOMETRE 



Inté- 
rieur. 



3,6 



+ 3,2 



f 2,8 

+ 2,5 



+ 2,2 



+ 2,' 



4 4,8 

+ 5,0 
+ 4,7 



Exté- 
rieur. 



+ o,; 



0,1 

0,5 



- 0,2 



0,8 



+ 4,9 
+ 5,6 

+ 4,4 



-3.1 3,4 
-2.35,4 

-2.5l,0 

-2.i3,4 
-1.21,3 
-i.5i,i 

- 18,5 
-2. 8,0 
-1.28,9 
-1.29,4 

- 4(i,8 
-2.4.1,0 
-2.41,0 
-2.4. ,8 
+ 1. 2,9 
-1.52,6 
-2.39,7 
-2.39,8 
-2.38,5 

-2.39,3 
-2.39,0 



-2.39,8 

-2.39,3 

- '4,5 

- 5o,o 

- 18,7 

-1.43,. 

- 18,3 

- 35,2 
+ 1.34,6 

- 52,5 
-1.53,1 
-2.12,5 

-2.11,9 



Le 7, MireSud-43P,o5. Mire Nord 5+6i',93. Mire Nord Z)-46i',49. Niveau-5P,i5 d oi',o. 

Nadir i46°7'42",i5. 



8 



Observations faites à la lunette méridienne en Février 1831. 





NOM 


PASSAGE CONCIIJ 


CORRECTION 

de 


MOÏESSE 


1 


IBERMOllÉTRE 


ers- 


IIEU 


75 


au 


DES VERNIERS 


b3 


- 




du 


" DES iSTBES. 


Fil Méridien. 


l'iDstru- 


la 


corrigée 

pour le DJveau. 


3" 


Ifllé- 


Exté- 




POLE. 








menl. 


peDdiile. 


F= 


rieur. 


rieur. 


S£ 








Il- m. s. 


s. 


^ 


' " 


mm. 





Q 


, ,, 






a Persée 


3.14.36,45 

3.17.42,^4 


+ 0,17 
- 0,42 


+ 54,26 
















Taureau 


288.26.20,8 


7*9'7 


+ 4,8 


+ 4,2 


- 44,0 






/"Taureau 


3.2;j.33,5o 


- 0,37 




292.21.37,8 








- 38,1 






Lalande 6662.. . . 


3.29.33,53 


- Oi9*^ 




255. 9.38,0 








-2.43,8 






I.uue, bord i, inf. . 


3.35. 5,32 


- o,S5 




293.20.46,5 








- 36,7 






Lalande 6985 


3.39.34,18 


- 0,79 




264. 6.41,5 








-1.47,0 






Lalande 7009 


3.40.34,18 


- 0,79 


















Anonyme 


3.45. 8,90 


- 0,79 




264.15.55,1 








->.46,3 






X Taureau 


3.53.20,28 


- 0,37 




292. 0.10,6 


729.7 


+ 4,7 


+ 4,1 


- 38,7 




[2 


Soleil, bord i, sup. 


21.42. S, 10 


- 0,75 




266.26.19,3 


732,9 


+ 3,. 


-0,8 


-1.39,5 






a Andromède 


0. 1.36,29 


- o,i5 


+ 55,87 


3o8.i2. 5,3 


73i,6 


+ 3,6 


+ 0.9 


- 18,7 


46,1 




a Cassiopée 


0.32.59,08 


+ 0,29 


+ 55,91 


335.38.52,9 


731,2 


+ 3,7 


■t- 1,0 


+ 9'9 


48,3 




a Petite Ourse S . . . 


I. 5.45,12 






8.26. 4,6 


73i,o 


+ 3,6 


+ 1,1 


•1- 52,6 


49'9 




a Bélier 


1.59.42,13 

2.52. 8,23 


— 22 


+ 55,79 
+ 55,3o 


3o2 4.1 ■>i 8 


73i,o 
730,9 


+ 3,5 
+ 3,3 


■I- 1,0 


- 25 1 


45 I 




S Petite Ourse I. . . 


- i,o5 


25. 8.33,5 


1 • j-.- 
+ °>9 


f i.36,o 


44,7 




a Baleine 


2.55.25,47 


- 0,49 


+ 55,go 


283.26.34,5 








- 53,3 


46,7 




Lalande 6067 


3. 9.27,96 


- 0,9° 




25g. 28. 12,3 






+ 0,5 


-2.i4,o 






ot Persée 


3.14.37,87 
3.17.43,70 


+ 0,17 
- 0,42 


+ 55,76 
















Taureau 


288.26.27,8 








- 44,8 






/■Taureau 


3.23.34,92 


- 0,37 




292.21.37,8 


730,9 


+ 3,0 


0,0 


- 38,8 






Lalande 66G2 


3.29.34,79 


-0,98 


















Lalande 6802.. . . 


3.34.14,62 


- °>79 




264-1 4-36,1 






0,0 


-1.48,2 






Lalande 6985. . . . 


3.39.35,56 


- 0,79 


















Lalande 7009 


3.40.35,60 


- 0,79 




264-1419,6 








-1.48,2 






Anonyme 


3.45.10,36 


- °'79 




264-i5.58,o 








-..48,1 






Lalande yîoâ 


3.5o. 5,27 


-o,é7 




260. 5.14,9 








-2- 9'9 






X Taureau 


3.53.21,78 


- o,38 


















Piazzi, III, 229. . . . 


3.55.40,88 


- i,,4 




249. 4-42,5 








-4. 7>4 






Piazzi, III, 25i.. . . 


4. 0.25,71 


- 1,07 




251.55. 1,6 








-3.22,6 






Lalande 7855 


4- 5.24,89 


- 1,01 




254- 9.45,3 








-2.56,6 






Lalande 7959 


4. 8.20,67 


- 1,01 




254- 2.42,6 








-2.57,7 






Lalande 8ig4 


4-. 4-54,74 


- 0,92 


















Lalande 8197 


4-i5.:34,74 


- 0,92 




258 21.24,4 


731,0 


+ 3,5 


- 0,3 


-2.21,3 






Lalande 8424 


4.21. 8,83 


- 0,96 




256.29.28,0 








-2.35,2 






Lalande 8566 .... 


4.25.1 i,o5 


- 0^96 




256.36.59,8 








-2.34,4 






a Taureau 


4.27.18,58 


- 0,3 1 


+ 55,88 


296. 8.29,5 






- 0,6 


- 33,8 


44,8 




Lalande 8895 


4.36.1 3,49 


- °'97 




255.42.11,5 








-2.42,2 






Lalande 9026 


4.40.51,75 


- i,oo 




254-32.1 1,0 








-2.53,ï 






Lalande 9167 


4.45.-..8,o7 


- 1,06 




252.37. ^''° 








-3.14,3 






Lalande 9320 


4.5a.20,4i 


- 0196 




256,28 46,8 








-2.35,8 






Lalande 9352 


4.5,. 8,19 


- 0-96 

















Le 12, Mire Sud-44P,75. Niveau-5i',4i. rf-3p,5o. 



Observations faites à la lunette méridienne en Février 1851. 



NOM 



DES ASTBES. 



Lalande ç)!tjtt.. . . 

Lalande 9610 

Lalande 9622 

S Orion 

Lalande 99(^4 

8 Taureau 

Anonyme 

Lalande io523. . . . 

Anonyme 

Lalande 10825. .. . 
Lalande 10930. . . 
Lalande 10Q93.. . . 

Orion 

Anonyme 

iVnonyme 

Anonyme 

Anonyme 

fj. Gémeaux 

Petite Ourse I. . . 
Lune, bord i , inf. . 

a Grand Chien 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Ç Gémeaux 

Anonyme 

Anonyme â-23''49' 

Anonyme 

Anonyme (î-23''57' 

S Gémeaux 

[Vnouyme 

Anonyme S-23°53' 

Gémeaux 

a Petit Chien.. . . 

S Gémeaux 

Mercure, bord 2, c'''^ 
a Cygne. ...... 

Céphée 

8 Céphée 



i3 



PASSAGE COSClll 



Fil Méridien. 



Soleil, bord 1 , inf. 
a Andromède 



4.54.47,04 
4.59. 4,26 
4.59.19,72 

5. 8.19,30 
5.12.25,86 
5.17.48,77 
5.20.46,17 
5.28.18,04 
5.28.21,84 
5.36.3o,i2 
5.39.26,52 
5.41. 2,42 
5.48. 2,95 
5.5i. 6,65 
5.55.53,37 

6. o.34i47 

6. 4.18,25 
6.14.53,23 
6.21. i3,i I 
6.32.54,4' 
6.39.32,16 
6.44.30,39 
6.48.1 3,85 
6.53.20,65 
6.56.12,82 

7. 3.11,93 
7. 3.33,81 
7. 7.48,56 
7. 8. 2,58 

7-'2- 9>97 

7.16.24,81 

7.17.57,43 

7.26. 1,98 

7.32.26,91 

7.37. 8,25 

20. o.36,36 

20.37.15,73 

2i.i5.54,56 

21.27.35,53 

21.46. 1,20 

o. i.36,6i 



CORRECIIOS 
de 



l'iDslru- 
meut. 



- 1,00 

- 0,90 

- 0,90 

- 0,68 

- 0,80 

- 0,16 
' 0,87 

- 0,87 

- 0,87 

- 0,7' 

- 0,7' 

- 0,71 

- 0,44 

- o,9« 

- O198 

- O198 

- 0,98 

- 0,22 

- 0,26 

- °'79 

- °'97 

- 0'97 

- 0,97 

- 0,26 

- °'97 

- 0'97 

- °'97 

- 0,97 

- 0,23 

- °'97 

- °-97 

- 0,£0 

- o,46 

- 0,16 

- 0,88 

+ o,oq 



0,77 

0,75 
0,1 5 



la 
pendule. 



+ 55,81 
+ 55,87 



+ 55,89 



+ 55,94 



56,io 
55,80 
55,96 

56,32 
56,i3 
56,12 



DES VERNIERS 

corrigfc 

pour le niveau. 



2 54.4'-23,3 



271.34.11,0 
263.36.18,9 
308.24.34,9 
260.19.30,4 

260.26.16,0 
269.14.42,7 



269.15. 
287.18. 
255.5i. 
255.5i. 
255.47. 
255.44. 
3o2.3i, 
iS.ig, 
000 
263.26 
256. 3. 
256. 2 
256.17 
300.43 
2 56. 7 



32,9 
5o,5 
16,7 
59,5 

6,0 
33,5 
10,8 

3,5 
. 0,5 
29,5 
32,2 
17,2 

.l3,2 

.10,0 

3o,2 



+ 56,20 



255. 5g. 20, g 

3o2.ri. g,g 
256. 0.58,7 

3 12. 8.33,0 
285.32.38,6 
3o8. 18.53,7 
260. 4.32,2 
324.40.42,2 
341.52.44,0 
349.49.47.** 



266. 
3o8.i2. 



3.49,2 
5,3 



73o,< 



730,9 



7^0,9 
729,6 
729,6 
729,3 
729,2 

729.1 
728,2 



TIIERMOHETRE 

Inlé- Eïlé- 



+ «,2 



+ 0,6 



0,0 
2,8 

3,1 
3,9 



- ',6 



- 3,0 



i 4.' 
+ 6,0 



- 2,8 

+ 2,4 

+ 2.9 

+ 5,8 

+ G,o 

+ 6,1 

+ 6,7 



-2.5i,9 

-1.21,8 
-i.5i,7 

- 18,6 
-2. g,' 

-2. 8,6 
-1.29,3 

-1.29,3 

- 47,0 
-2.41,5 
-2.41,5 
-2.42,3 
-2.42,6 

- 25,5 
+1. 3,1 

- î«,7 
-1.52,9 
-2.40,3 

-2.4o,5 
-2.38,5 

- *7.9 
-2.39,5 

-2.41,1 

- 26,1 
-2.40,9 

- «4.6 

- 5o,2 

- 18,8 

-3. 8,6 

- 1,4 
+ »6,o 
+ 24,9 

-1.37, 

- 18,2 



10 







Observations faites à 


la lunette méridienne en 


Février 1851 












NOM 


PASSAGE CONCLl 


CORRECTION 

de 


MOVENNE 


W 

=» 


THIRMOIIÉTRE 


M. 
'^3 


IIEU 




o 

5) 




au 


DES VERRIERS 




. 




du 




S" 


DES ASTRES. 


Fil Méridien. 


l'inslru- 


la 


corrigée 

pour le uiveau. 


=0 


Inlé- 


Eïié- 


—9 


POLE. 










meiit. 


pendule. 


M 


rieur. 


rieur. 


sa 






Tj Péfifase 


11. 111. s. 

0. 6.29,24 
0.32.59,30 


s 

- 0,34 
+ 0,29 


+ 56,i8 
+ 56,.5 


1 II 
294.17.33,9 
335.38,5o,9 


mna. 


- 





- 35,0 


48,4 
46,1 






/ * i^g«j\.. ........ 

a Cassiopée 


728,0 


+ 6,0 


+ 6,4 


+ 9^5 






a Petite Ourse S. . . 


I. 5.43,12 






8.26. 5,2 


727,8 


+ 5,8 


+ 5,8 


+ 5.,4 


49,6 






a Bélier 


1.59.42,59 

2.21.10,45 


— 0,22 


-)• 56,27 


3o2.4l.22,3 

287.43.41,7 


727,5 
727,4 


+ 5,3 

+ 5,2 


+ 4,9 
+ 4,1 


- 24,6 

- 45,1 


43,2 






J' Baleine 


- 0,44 


1 




3 Petite Ourse I. . . . 


2.52. 9,28 


- i,o5 


+ 56,52 


25. 8.34,2 


727,4 


+ 4,6 


-h 3,2 


1-1.34,8 


44,2 






a Baleine 


2.55.25,95 

3. 5.18,26 


- 0,4-9 

- 0,81 


-^ 56,3g 


283.26.35,6 

263.21.53,4 








- 52,6 


48,5 






Lalande 694 i 






■f 2,8 


-1.50^6 






a Persée 


3.14.38,45 

3.17.44,20 


+ 0,17 
- 0,42 


■I- 56,37 


















Taureau 


288.26.25,2 








- 44,2 




i 




/Taureau 


3.23.35,34 


- 0,37 




2g2.2i.36,g 






f 2,3 


- 38,3 








Lalande 6675.. . . 


3.30.26,84 


-o,83 




261. 5g. 36,2 








-1.55,7 








Lalande 6781 


3.33.46,80 


- o,83 




262. 6.21,8 


7*7.4 


■^ 3,0 


+ 1,8 


-1.57,2 




\ 




Lalande 6985 


3.3g.35,go 


- 0,79 




264. 6.42,2 








-..47,6 




i 




Lalande 7009 


3.40.35,94 


- °,79 
















ii 




Lalande 7202 


3.46.4i,48 


- o,83 




263.45.51,0 








-1.49,2 




1 




Lalande 7306 


3.5o. 5,64 


- 0,87 




260. 5.10,7 








-2. 8,5 




i| 




X Taureau 


3.53.22,02 


- o,38 
















il 




Piazzi, III, 229.. . . 


3.55.41,04 


- ï,i4 




249. 4.42,0 








-4. 4,6 




.} 




Piazzi, III, 25i.. . . 


4. 0.26,15 


- 1,07 




25i.55. o,i 








-3.20,4 




ii 




Lalande 7855 


4. 5.25,35 


- 1,01 




254. 9.39,6 








-2.54,7 




p 




Lalande 7959 


4. 8.20,99 


- I,Ol 




254. 3.35,1 






+ 1,3 


-2.55,7 




ji 




Lalande 8194 


4.14-55,38 


- 0,92 




258.i6. 2,2 








-2.21,0 




j 




Lalande 8197 


4.15.35, 22 


- 0,92 




















Lalande 842/, 


4-21. 9,34 


- 0,96 




256.29.30,6 








-2.33,7 




'1 




Lalande 8566 


4.25. n,4i 


- 0,96 




256.36.53,3 








-2.32,7 




] 




a Taureau 


4.28.19,00 


- 0,3 1 


■I- 56,3 1 


296. 8.28,5 


7274 


+ 3,1 


+ 1,0 


- 33,2 


44,5 


jj 




Lalande 8895 


4.36.1 3,81 


- 0,97 




255.42. 7,5 








-2.40,4 




[ 




Lalande 9026 


4.4o-52,23 


- 1,00 




254.32.10,8 








-2.5l,2 




: ' 




Lalande 9167 


4.45.28,57 


- 1,06 




252.37. 5,6 








-3.12,1 








Lalande 9320 


4.5o.2o,83 


- 0,96 
















' 1 




Lalande 9352 


4.5i. 8,57 


- 0,96 




256.26.22,7 








-2.34,3 








Lalande 9474 


4.54.47,31 


- 1,00 




254-4i-23,i 








-2.49,8 








Lalande 9610 


4.59. 4,68 


- 0,90 




259.25.45,8 








-2.l3,0 








Lalande 9622 


4.59.20,18 


- 0,90 




















S Orion 


5. 8.19,96 
5.12.26,08 


- 0,68 


+ 56,48 


271.34.11,6 
261.11. 4,6 


7^7Â 


+ 3,0 


+ 0,7 


-1.20,8 


47'9 




Anonyme 


- o,85 


-2. 2,6 






8 Taureau 


5.17.49,23 


- 0,16 


+ 56,34 


308.24.39,0 








- 18,4 


5o,3 






Lalande loSîS.. . . 


5.36.30,72 


- 0,71 




269.14.43,3 


727,5 


+ 2,9 


+ 0,7 


-1.28,1 








Lalande 10930.. . . 


5.39.26,82 


- 0,71 




269. 7. 6,2 








-•.28,6 








Lalande 10993.. . . 


5.4i. 3,12 


- 0,71 














1 




a Orion 


5.48. 3,35 


- 0,43 


■f 56,3 1 


287.18.51,5 








- 46,4 


47,8 





Le i3, Mire Sud-4/iP,6i. Mire Nord fi-f8p,26. Mire Nord Z)-44i',6i. Niveau-4P,9ï. 



11 

Observations faites à la lunette méridienne en Février 18S1. 



NOM 



DES ASTRES. 



PASSAGE COMIU 



Fil Méridien. 



CORRECTION 
de 



I inslru- 
ment. 



la 
pendule. 



MOYENNE 

DES VERNIERS 

corrigée 

pour le niveau. 



TnERMOMÈTRE 
lolé- Eïlé- 



i5 



Lalande 1 1387.. . . 
Piazzi, V, 327. . . . 
B. A. C. 1967. ... 

Anonyme 

fA Gémeaux 

Petite Ourse I . . . 
a Grand Chien .... 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

^ Gémeaux 

Anonyme 

Anonyme 

<î Gémeaux 

Anonyme (î-23°55' 

Anonyme 

a' Gémeaux 

a Petit Chien 

Lune, bord i, sup. 

a Cassiopée 

a Petite Ourse S. . . 

Bélier 

8 Petite Ourse 1. . . 

a Baleine 

X Taureau 

Lalande 757g 

Lalande jSgg 

Lalande 7763 

Lalande 7880 

Lalande 8002 

Lalande 8197 

Lalande 8374 

a Taureau 

Lalande 8773 

Lalande go/i8 

Lalande 9176 

Lalande 9820 

Lalande 9447 

Lalande 9622 

Lalande 9731 

8 Orion 



5.53.12,82 

5.58.i3,o4 

6. 1.19,34 

6. S.45,55 
6.1453,75 
6.2i.i4,35 
6.39.32,62 
6.44-3o,79 
6.48.14,39 
6. 53.21, i3 
6.56.i3,i6 

7. 3.34,41 
7. 8. 2,93 
7.ia.io,4i 
7.16.25,41 
7.17.57,93 
7.26. 2,48 
7.32.27,49 
7.38.19,63 

0.33. 0,24 
I. 5.44,12 
1.59.43,63 

2.52. 9,91 
2.55.26,95 
3.53.22,90 
3.57.48,50 

3.58. 0,52 
4. 3. 6,92 
4. 6.1 5,44 

4. 9.39,80 
4.i5.36,o6 
4.19.47,44 
4.28.19,78 
4.32. 6,48 
4.41.43,07 
4.45.47,43 
4.50.21,69 
4.54.io,54 
4.59.21,16 

5. 2.3i,64 
5, 8.20,72 



- 0,92 

- 1,02 

- ',11 

- O'gS 

- 0,22 

- °'79 

- 0'97 

- 0,97 

- °.97 

- 0,26 

- °'97 

- 0-97 

- 0,23 

- o>97 

- °.97 

- 0,10 

- 0,46 

- 0,27 

+ o»29 

- 0,22 

- i,o5 

- 0,49 

- 0,37 

- 0,90 

- 0,90 

- 0,85 

- 0,83 

- 0,80 

- 0,92 

- 0,82 

- 0,3 1 

- o,85 

- 1,02 

- 1,02 

- 0,96 

- 0,86 

- 0,90 

- 0,90 

- 0,68 



+ 56,4i 



+ 56,6 1 
+ 56,38 



+ 57,.3 



57,34 
56,76 
57,43 



+ 57,13 



258.24. 
253.41. 
25o.i4. 
255.36. 
3o2.3i. 
13.19, 
263.26. 
256. 3, 
256. 2. 
256.17. 
300.43 
256. 9, 
256. I, 
3o2.i I, 



4,3 
i5,o 
3i,7 
24,2 
1 1,0 

4,0 
28,1 
37,0 
i5,i 
10,6 

6,9 
34,2 
4i,o 
10,2 



+ 57,28 



256. 5.3o,2 
3 12. 8.33,4 
285.32.40,9 
3oo. 8.11,1 

335.38.52,4 

8.26. 5,5 

3o2.4i.23,3 

25. 8.36,6 

283.26.34,1 

292. O.I 1,1 

259.23.22,3 
261.36.54,3 
262.17.46,1 
263. 8. 4,0 
258.21.29,5 
262.25.47,5 
296. 8.29,5 
261.19.31,6 
ï53.24. 5,g 
253.35.27,1 
256.28.42,6 
261. 4-3i,o 
259.30.13,7 
259.38.44,2 
271.34.12,0 



727,5 
727,5 



727,5 

731,6 
731,6 
731,7 
731,9 

732,0 



732 



+ 2,8 

+ 2,3 



+ 1,0 



3,3 
3,3 
2,8 
2,8 



+ 2,2 



+ 2,0 



0,4 
0,4 

°'7 



1,0 

0,4 
0,4 
0,8 
0,4 

0,0 



0,5 



-2.20,0 
-3. 0,5 
-3.46,4 
-2.42,4 
25,3 
+ 1. 2,4 
-i.5i,7 
-2.38,4 
-2.38,7 
-2.36,6 

- 27,5 
-2.37,7 
-2.38,9 

- 25,7 

-2.38,3 

- i4,4 

- 49,6 

- 28,3 

+ M 

+ 52,8 

- 25,1 

+1.36,3 

- 53,5 

- 3g,4 

-2.14,4 
-2. 1,4 
-1.57,8 
-1.53,7 
—2.21,5 
-1.57,3 

- 33,6 
-2. 3,2 
-3. 5,2 
-3. 3,1 
-2.35,8 
-2. 4,6 
-2.14,0 

-2.l3,I 
- 1 . 2 1 ,6 



Le i5, Niveau-5P,ia. 



12 



Observations faites à la lunette méridienne en Février 1851. 




NOM 



DES ASTRES. 



Anonyme 

Lalande looao. . . . 

S Taureau 

Lalande io5i i. . . . 
Lalande 10601.. . . 
Lalande 10744.. . 
Lalande 10^63.. . . 
Lalande 10930.. . . 
Lalande 10993.. . . 

a Orion 

fi Gémeaux 

Petite Ourse I. . . 
a Grand Chien .... 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

S Gémeaux 

Anonyme 

Anonyme 

a" Gémeaux 

a Petit Chien 

S Gémeaux 

V Aigle 

a Aigle 

Mercure, bord 2,c'" 

a Cygne 

a Céphée 

S Céphée 

) Soleil, bord i, sup. 

a Andromède 

y Pégase 

a Cassiopée 

ot Petite Ourse S. . . 

a Bélier 

8 Petite Ourse I. . . 

a Baleine 

a Persée 

Taureau 



PASSAGE COMID 



Fil Méridien. 



5.12. 
5.1 3. 

5..7. 

i>.2n. 
5.3o. 

S.34. 
5.34. 

5.3q. 
5.4i. 
5.48. 
6.14, 
6.21. 
6.3q. 
6.44. 
6.48. 
6.53. 
6.57. 
7.3. 

7- 7' 
7.12. 

7.16. 

7-19 
7.26, 

7.32, 

7.37, 

19.40 

19.44. 
20.1 3. 

20.37. 

2I.l5.l 



4,18 
43,52 
5o,o3 

54, > 4 
35,29 
28,12 
43,00 
28,00 
4,00 
4,35 
54,63 

>5,47 
33,62 
26,17 
o,85 
22,11 

i3,23 

49,95 

11,43 

26,49 

44,79 
3,20 

28,4 1 
9,67 
7,22 

27,40 
3,18 



•7'"9 
56,46 
21.27.37,55 



/■^•4,74 



21.5 
o. 1.38,17 

0. 6.3o,74 
0.33. o,84 

1. 5.44,72 
1.59.44,01 
2.52.10,76 
2.55.27,31 
3.14.39,69 
3.17.45,52 



CORRECIIO.N 

de 



I uislru- 
ment. 



o,85 
o,85 
0,16 
0,86 

0.71 
0,71 
0,71 
0,71 
0,71 



- 0,80 

- O196 

- 0,96 

- 0,96 

- 0,96 

- o>96 

- °:9^ 

- 0,23 

- 0:96 

- 0,97 

- 0,10 

- o,46 

- o,i6 

- 0,40 

- 0,42 

- 0,87 
+ 0,09 
+ 0,46 
+ 0,77 



- o,i5 

- 0,34 
+ 0,29 

- 0,22 

- i,o5 

- 0,49 
+ o,'7 

- 0.42 



la 
pendule. 



+ 57,18 



+ 57,33 



+ 57,42 



57,34 
57,31 
57,39 

57,71 
57,68 

57,72 
00,01 
58,12 



+ 57,79 

+ 57,70 

+ 57,75 

+ 57,74 

+ 57,73 

+ 57,80 

+ 57,69 



HOÏESN'B 

DES VERMIERS 

corrigée 

pour le nivean. 



261. 8. 1,0 

808.24.36,9 
260.33.33,7 
269.21.12,5 
269.25.57,8 

269. 7. 6,0 

287.18.53,8 
3o2.3i,i3,3 



263.26, 
255.5g 
255.58 
256.17, 
255.57. 
256. 7. 

255.5g. 

302.1 I. 

256. o. 
255.5o. 
3i2. 8. 
285.32. 
3o8.i8, 
290. 1 1. 
288.2S. 
260. g. 
324.40, 
341.52. 
349.49. 



25,8 
33,6 
5o,3 
11,9 

i,o 

27,. 

17,3 

'■'7 
,55,5 

3,0 
34,8 
,38,8 
,53,8 
,34,6 

6,9 
46,1 
,40,8 

44,7 
46,3 



267.47.31,0 
3o8.i2. 2,8 
294.17.31,4 
335.38.48,0 

3o2,4i.î3,8 
25. 8.33,9 



288.26.24,9 



732,1 



732,3 
732,3 

782,3 



732,4 

733,5 
733,5 
733,5 
733,5 



733,1 
732,6 

782,5 

782,3 
732,4 



782,4 



THERMOMETRE 



Inlé- 
rieur. 



+ 1,6 



+ 1,6 

+ 1,5 

+ 1,5 



+ 1,0 

+ 1,8 

+ 2,0 

+ 2,2 

t 3,0 



+ 3,5 
+ 3,5 

+ 3,5 

+ 3,6 
+ 3,4 



Eité- 
ricur. 



0,5 



- 0,5 

- 0,5 

- 0,5 



0,7 



- 1,3 

- 0,9 

- 0,4 
+ 0,4 
+ 0,5 

+ 0,8 

+ ",9 

+ 1,9 

+ 2,0 

+ 2,1 



+ 3,4 + 1,9 



- i8,6 
-2. 7,5 
-1.28,7 
-1.28,4 

-1.29,5 

- 46,8 

- 25,5 

-1-52,4 
-2.89,9 
-2.40,1 
-2.87,5 
-2.40,4 
-2.38,9 
-2.40,1 

- 25,9 
-2.40,0 
-2.4. ,6 

- i4,5 

- 5o,o 

- 18,8 

- 42,4 

- 45,2 
-2.10,8 

- 1,5 
+ «6,4 
+ 25,5 

-1.33,8 

- 18,7 

- 35,9 

+ 9,7 

- 25,0 
+1.35,8 



44,6 



13 



Observations faites à la lunette méridienne en Février 1851. 





NOM 


PASSAGE CONCllJ 


CORRECTION 


MOÏEîiJiE 


es 
sa 


inERSlOllÉTRE 




\m 


o 

51 


DES ASTRES. 


au 

Fil Méridien. 


de 


DES VERNIERS 

corrit;ée 

pour le niveau. 


Fa. 
=5 




sa 


du 
POLE. 


l'instra- 
menl. 


la 
pendule. 


Inté- 
rieur. 


Eilé- 
ricur. 






h. m s . 


s. 


s. 


r II 


nini 








t n 




/"Taureau 


3.23.36,78 


- 0,37 




292.21.36,4 








~ 38,6 






Lalande 6675. . . . 


3.3o.28,38 


- o,83 




261.5^.39,5 








-1.58,7 






Lalande 6781 


3.33.48,. 4 


- o,83 




262. fa.20,5 








-1.58,2 






I.alande 6985 


3.39.37,48 


- °v9 




264. 6.41,2 








-..48,6 






Lalande 7202 


3.46.42,92 


- 0,80 




263.45.53,9 


732,4 


t 3,2 


+ 1,0 


-i.5o,2 






Lalande 74^7 


3.53.49,68 


- 0,90 




259.12.1 1,5 








-2.l5,2 






Lalande 757g 


3.57.49,18 


- 0,90 




259.24. 9,5 








-2.i3,9 






Lalande 7599 


3.58. 1,20 


- 0,90 


















Lalande 776Î 


4- 3. 7,44 


- o,85 




261.36.54,3 








-2. 1,0 






Lalande 7880 


4. 6.1 5,86 


- o,83 




262.17.49,6 








-1.57,5 






Lalande 8002.. . . 


4. 9.40,12 


- 0,80 




263. 8. 4,6 








-1.53,3 






Lalande 8194 


4.14.56,54 


- 0,92 




258.16. 6,7 








-2.21,6 






Lalande 8197 


4.15.36,48 


- 0,92 


















Lalande 8374 


4.19.47,90 


- 0,82 




262.25.43,0 








-1.56,9 






a Taureau.. ...... 


4.28.20,30 


- 0,3 1 


+ 57,66 


296. 8.27,8 






+ 0,6 


- 33,5 


44,5 




Lalande 8773 


4.32. 6,98 


- o,85 




261.19.31,1 








-2. 2,7 
-3. 4,5 






Lalande 9048 


4.41.43,61 


- 1,02 




253.24. 3,0 












Lalande 9176 


4.45.48,05 


- X,02 




253.35.24,0 


732,5 


+ 2,8 


+ 0,6 


-3. 2,4 






a Orion 


5.48. 4,69 
5.53.14,06 


- 0,44 

- 0,92 


+ 57,68 


287.18.53,0 

258.24. 2,4 


782,5 


+ 2,3 


- 1,4 


- 47,0 
-2.21,8 


48,8 




Lalande 11 387 .... 


r -^7" 




Anonyme (î-24''l4' 


6. 4.20,14 


- 0,96 


















A-nonyme 


6. 5.47,07 


- 0,96 




255.36.22,1 








-2.43,7 

- 25,5 






j. Gémeaux 


6.14.54,99 


- 0,Ï2 




3o2.3i.i 1,3 






- 1,1 






S Petite Ourse I. . . 


6.21.17,44 






13.19. 5,2 






- >,3 


+1. 3,0 


47,9 




a Grand Chien 


6.39.34,04 


- °i79 


+ 57,86 


263.26.27,1 








-1.52,7 


45,5 




Anonyme 


6.44.26,67 


- °^9^ 




255.59.31,6 








-2.40,4 






Anonyme 


6.48. 1,23 


- 0,96 




255.58.53,7 








-2.40,6 






Anonyme (î-23°46' 


6.51.33,45 


- 0,96 


















Anonyme i-23<>/,i' 


6.53.22,40 


- 0,96 


















Anonyme 


6,57. 9,75 


- 0,96 




256. 5.21,9 








-2.39,7 






Anonyme 


7. 3.35,73 


- 0,96 




256. 9.34,5 








-2.39,1 






Anonyme 


7. 8. 4,5 1 


- 0,96 




256. 1.41,9 








-2.40,3 






S Gémeaui 


7.12.11,49 


- 0,23 




3o2.i i.i3,o 








- 26,0 






Anonyme 


7.16.26,79 


- 0,96 




256. o.5g,9 








-2.40,5 






Anonyme 


7.19.45,13 
7.2b. 3,48 


- 0,96 




255.5o. 1,6 








-2.42,1 






a' Gémeaux 


- 0,10 


+ 57,63 


3i2. 8.33,7 








- i4,6 


47i7 




a Petit Chien 


7.32.29,03 


- o,46 


+ 57,94 


285.32.39,8 








- 5o,2 


48,9 




S Gémeaux 


7.37.10,15 


- 0,16 


+ 57,88 


3o8. 18.52,0 


7^2,4 


+ 0,5 


- 2,2 


- 18,8 


45,5 




M Aiele 


19.40. 7,54 
19.44.27,68 
20.17.33,98 


— 0,4.0 


+ 58,oi 


290.1 1.34.6 
288.25. 7,6 
26o.i3.56,5 








- 42,1 

- 44,9 

-2. 9,0 


45,2 




/ .».^.^. 

a Aigle 


— 0.4.2 


+ 57,94 


732'7 
732,6 


+ 1,8 


+ 0,7 
+ 0,6 


46,4 




Mercure, bord 2, c'" 


- 0,87 


T ■1'-' 

+ 2,0 



Le 16, MireSud-44P,53. 



14 



Observations faites à la lunette méridienne en Février 1851. 



NOM 



DES ASTRES. 



œ Andromède. 
Pégase. 



a Cassiopée 

Petite Ourse S. . 

a Bélier 

8 Petite Ourse I . . 

Baleine 

Persée 

Taureau 

/Taureau 

Lalaudè 6675.. . . 
Lalande 6781. . . 
Lalande figSS.. . . 
Lalande 7202.. . . 
Lalande 7437.. . . 
Lalande 7579.. . . 
Lalande 7599.. . . 
Lalande 776'^. . . . 
Lalande 7880.. . . 
Lalande 8002. . . . 
Lalande 8197. . . . 
Lalande 8374. ■ . • 

a Taureau 

Lalande 8773.. . . 
Lalande 8882 

Lalande yo48 

Lalande 9176 

Lalande 9447 

Lalande 9610 

Lalande 9G22 

Lalande 97^1 

S Orion 

Anonyme 

Lalande 10020. . . 

S Taureau 

Anonyme 

Lalande io5i i. . . . 

Lalande 10601.. . . 

Lalande lO']!,!).. . 

a Aigle 

Mercure,bord 2, 0"= 



PASSAGE CONCLU 

an 

Fil HéridieD. 



o. 1.38,65 

0. 6.3i,i8 
0.33. 1,1 4 

1. 5.44,12 
1.59.44,51 
2.52.11,53 
2.55.27,79 
3.14.40,07 
3.17.46,04 
3.23.37,10 
3.3o.28,G8 
3.33.48,56 
3.89.37,96 
3.46.43,30 
3.53.5o,2o 
3.57.49,48 

3.58. 1,54 
4- 3. 7,90 

4- 6.16,24 

4. 9.40,52 
4.15.36,90 
4..9-48,o4 
4.28.20,68 
4-32. 7,16 

4.35.44,02 

4.41.43,79 

4.45.48,19 
4.54.11,45 

4.59. 6,38 
4.59.21,88 

5. 2.32,24 
5. 8.21,48 
5.12. 4,84 
5.i3.44,32 
5.17.50,91 
5.2i.2g,85 
5.27.54,86 
5.3o. 36,11 
5.34.28,78 

19.44-28,22 
20. 22. i4, 20 



CORRECTION 

de 



I iDsIra- 
meDt. 



la 
pendale. 



- o,i5 

- 0,34 
+ 0,29 

- 0,22 

- i,o5 

- 0,49 

+ O117 

- 0,42 

- 0,37 

- o,83 

- o,83 

- Oi79 

- °'79 

- 0.90 

- o>9o 

- 0,90 

- 0,85 

- o,83 

- 0,80 

- O192 

- 0,82 

- 0,3 1 

- o,85 

- °'77 

- 1,02 

- 1,02 

- 0,86 

- 0,89 

- 0,89 

- 0,89 

- 0,68 

- o,85 

- o,85 

- 0,16 

- 0.81 

- 0,86 

- 0,71 

- 0,7' 

- 0,42 

- 0,87 



58,27 
58,1 S 
58,o8 

58,25 
S8,4i 
58,3o 
58,i4 



+ 58,o6 



+ 53,07 



+ 58,09 



+ 58,46 



MOÏENNE 

DES VERNIERS 

corrigée 

pour le ulreau. 



3o8.i2. 0,8 
294.17.32,6 
335.38.47,8 
8.25.56,6 
302.41.22,4 
25. 8.3o,4 
283.26.32,9 

288.26.23,2 
292.21.37,3 
261.59.39,0 

262. 6.17,5 
264. 6.42,0 
263.45.55,3 
259.12.1 1,1 

25g.23.2o,o 
261.36.51,5 
262.17.45,8 

263. 8. 1,0 
258 21. î5, 5 
262.25.47,2 
296. 8.28,8 
261.19.27,8 
264.58.33,8 

253.24. 5,5 
253.35.22,0 

261. 4-32,2 

259.25.44,6 

259.38.40,3 
271.34.12,8 
261. 7.57,9 

3o8.24.38,3 
263.18.29,4 
260.33.3 1,8 
269.21.11,8 
269.25.59,0 

288.25. 6,8 
260.19.23,0 



73i'9 

731,8 
731,8 
73i,8 
731,8 



731,9 



731,9 



732,0 



THERMOMETRE 



lolé- 



782,0 
733,8 
733,9 



+ 3,9 

+ 4,0 
+ 4,0 
+ 4>o 
+ 3,9 



+ 3,7 



+ 3,7 



Eiié- 
rieur. 



+ 3,4 



+ 1,6 

+ 2,7 
+ :*,8 



+ 3,1 

+ 3,4 

+ 3,5 

■t- 3,3 

■^ 3,2 



+ 3,0 



+ 2,2 



■<■ 2,5 



+ 1,0 



- 0,6 
+ 0,8 

+ 1,7 



- 18,6 

- 35,7 

+ 9,^ 
+ 52,2 

- 24,9 
+ 1.35,4 

- 52,9 

- 44,4 

- 38,4 
-1.58,1 
-1.57,6 
-1.48,0 
-1.4.9,6 
-M 4,5 

-2.l3,2 

-2. 0,3 

-1.56,7 
-1.52,6 
-2.20,0 
-i.56,o 

- 33,2 
-2. 1,9 
-1.44,3 
-3. 3,4 
-3. 1,5 
-2- 3,9 
-2.i3,8 

-2.12,5 
-1.21,3 
-2. 3,9 

- 18,6 
-1.52,8 

-2- 7'4 
-1.28,7 
-1.28,5 

- 44>9 
-2. 8,2 



Le 17, MireSud-45P,i6. Mire Nord .e-f6P,56. Mire Nord Z)-43p,5i. Niveau-5P,o4. 



15 







Observations faites à 


la lunette méridienne en Février 1831 










NOM 


PASSAfiE COSCLII 


CORRECTION 
de 


MOYENNE 


ç= 


TUERMOMÉTRE 


CI3. 


LIEU 


c 






DES VERNIERS 


Œ> 




=== 


du 


3: 




ail 


j, ""^ïw. 


igi»' 




f^S- 


M 


m 


^ 


w 


HES ASTRES. 


Fil Méridien. 


l'inslru- 
nitnl. 


la 
pendule. 


pour le uivciu. 


S" 


Inté- 
rieur. 


Exté- 
rieur. 


"H 


POLE. 


18 


Soleil, bord i, inf, . 


h. n,. s. 

22. 5.3o,oo 


- 0,73 


<^ 


' " 
207.56.56,7 


mm. 
733,9 


+ 4,0 



+ 2,9 


-1.32,6 


" 




a Cassiopre 


0.33. 1,56 


+ 0,29 


+ 58,52 


33S.38.5i,3 


733,4 


+ 4,4 


+ 4,1 


+ 9.6 


47,7 




a Petite Ourse S.. . 


I. S.4l,02 






8.26. 4,0 


733,4 


+ 4,4 


+ 4,4 


+ 52,1 


49,9 




« Bélier 


1.59.44,97 

2.52.1 1,98 


— 0,22 


+ 58,73 
















3 Petite Ourse I. . . 


- i,o5 


+ 58,77 


25. 8.35,3 








+ 1.35,4 


46,o 




a Baleine 


2.55.28,2 I 


- 0'49 
+ o,<7 

- o,83 


+ 58,73 
+ 58,64 


283.26.33,1 


733,6 
733,6 


+ 4,3 
+ 4,4 


+ 3,7 
+ 3,5 


- 52,9 
+ 3,1 

-1.58,1 


45,9 
46,3 




a Fcrsee 


3.i4.4oii>9 
3.30.29,28 


329.15.21,5 
26i.5g.38,4 




Lalande 6G75... . 






Lalaiide 7202 


3.46.43,84 


- 0,80 




263.45.53,6 








-1.49,5 






Lalande 74^7 


3.53.50,70 


- 0,90 




25g. 12. g, 2 


733,8 


+ 4,1 


+ 3,0 


-2.14,4 






Lalande 7X79 


3.57.50,02 


- 0,90 




25g.24. 7,6 








-2.l3,2 






Lalande ■jSfjr) 


3.58. 2,02 


- o,go 


















Lalande 7768 


4- 3. 8,44 


- o,84 




261.36.53,4 








-2. 0,4 






Lalande 7880 


4. 6.16,76 


- o,83 




262.17.46,6 








-1.56,8 






Lalande 8002 


4. 9.4>,o8 


- 0,80 




263. 7.57,2 








-1.52,7 






Lalande 8197 


4.i5.37,38 


- 0,92 




258.2 1.24,1 








-2.20,3 






Lalande S^yi 


4.19.48,58 


- 0,82 




262.25.46,1 








-1.56,3 






Piazzi, IV, 102.. . . 


4.23.i3,94 


- 0,3 1 




2g5.45.26,4 








- 33,8 






a Tanreau 


4.28.21,14 


- 0,3 1 


+ 58,53 


2g6. 8.27,7 








- 33,3 


43,7 




Lalande 8773 


4.32. 7,68 


- o,85 




261.1g. 25, 








-2. 2,2 






Lalande 8882... . 


4.35.44,58 


- 0,77 




264.58.33,5 






-1.44,5 






Lalande 9048 


4-40.44,4 1 


- 1,02 




253.24. 1,3 








-3. 3,8 






Lalande 9176 


4.45.48,73 


- 1,02 




253.35.18,5 






f 2,1 


-3. 1,7 






Lalande 9447 


4.54.11,86 


- 0,86 




261. 4.28,g 








-2. 3,7 






Lalande 9610 


4.59. 6,78 


- o-«9 




259.25.39,6 








-2.1 3,5 






Lalande 9622 


4.59.22,42 


-0,89 


















Lalande 9781 


5. 2.32,86 


-0,89 




259.38.36,2 








-2.12,2 






Û Orion 


5. 8.21,98 
5.12. 5,40 


- 0.68 


+ 58,58 


271.34.12,0 
261. 7.58,8 










48,2 




Anonyme 


- 0,85 








— 1.21,2 

-2. 3,5 




Lalande 10020.. • • 


5.14.44,70 


- o,85 


















fi Taureau 


5.17.51,35 


- 0,16 


f 58,54 


308.24.33,5 


733,8 


+ 3,0 


+ 1,4 


- 18,5 


44,5 




Anonyme 


5.2i.3o,3o 


- 0,81 




263.18.25,1 








-1.52,5 






Lalande loSii. . . . 


5.27.55,32 


- 0,86 




260.33.32,5 








-2. 7,1 






Lalande io6oi.. . . 


5.3o.36,56 


- 0,71 




26921. 9,9 








-1.28,5 






Lalande i0744.- • • 


5.34.29,40 


- 0,7 « 




269.25.57,4 








-1.28,3 






Lalande ioy63.. . . 


5.34.44,22 


- 0,71 


















Lalande 10930. . . . 


5.3g.2g,o8 


- 0,7' 




26g. 7. 0,6 








-129,4 






Lalande 10993.. . . 


5.41. 5,06 


- 0,71 


















a Orion 


5.48. 5,49 
5.53.14,92 


- 0,44 

- 0,92 


+ 58,5 1 


287.i8.48,g 
258.24. 3,5 


733,9 


+ ^,6 


+ 0,1 


- 46,8 
-2.21,3 


44,9 




Lalande 11387.. • • 






T ^,' 




Anonyme 


5.58.31,98 


- 0,80 




263.48.32,7 








-i.5o,5 






Anonyme 


6. 2.39,54 


- 0,88 




160. 12.1 3,5 








-2. 9,6 





Le iS.Mire Sud-44P,78. Mire Nord 5+8P72. Mire Nord Z)-42P,85. d-3?,70. Nadir 



:46°7'42",oo. 
Niveau-5P, 1 5. 



16 

Observations faites à la lunette méridienne en Février 18S1. 



Anonyme 

S Petite Ourse I . . . 
a Grand Chien. . . . 

Anonyme 

Anonyme 

y Aigle 

a Aigle 

Mercure, bord 2, c'^^ 

a Cygne. . • 

ot Céphée 

S Céphée 



24 



NOM 



DES ASTRES. 



PASSAGE CONCLU 
Fil Méridien. 



Soleil, bord i, sup. 

a Andromède 

y Pégase 

a Cassiopée 

a Petite Ourse S. . . 

a Bélier 

S Orion 

Anonyme 

8 Taureau 

> Aigle 

a Aigle 

Mercure, bord 2, c'" 

a Cygne 

a Céphée 

S Céphée 



vSoleil, bord i, inf. . 

a Cassiopée 

a Petite Ourse S. . . 

a Bélier 

a Baleine 

X Taureau 

«Taureau 

a Cocher 



a Cassiopée 

a Petite Ourse S.. 

a Bélier 

S Petite Ourse I.. 
a Baleine 



h. 

6. 5. 
6.21. 
6.3q, 
6.44. 
6.48 
19.40. 

19.44 
20.27 
20.37 
21. i3 
21.27 



0. 6. 
0.82. 

1. 5. 
i.5q. 

5. i 

5.12, 

5.17. 
19.40 

19.44, 

20.3l 

20.37, 

21. l5, 
21.27. 



47,83 
19,10 
34,96 

2,l5 

8,54 

28,72 

2,90 
.18,33 

57,38 
38,4o 

21,56 
,39,43 
31,98 

. 2,00 

4i,56 

.45,30 

.2 2,48 
.28,74 

.5 1,83 
. 9,00 
.29,10 
.59,44 
.ig,oi 
57,88 
39,03 



22. i3. 12,44 

0.32. 2,52 

1. 5.40,82 
1.59.45,79 

2.55.2g,o3 
3.33.25,24 
4.28.22,14 
5. 6.4>,o5 

0.33. 4,62 
1. 5.39,65 
1.59.47,83 
2.52.15,71 
2.55.3i,oi 



CORRECTION 

(le 



I insiru- 
meul. 



- 0,98 

- 0,79 

- 0,96 

- 0,96 

- o,4o 

- 0,4.2 

- 0,88 
+ 0,09 
+ 0,46 
+ 0,77 



-0,71 

- 0,1 5 

- 0,34 
+ 0,29 

- 0,22 

- 0,68 

- 0,86 

- 0,16 

- 0,40 

- 0,42 

- 0,88 
+ 0,09 
+ 0,46 
+ 0,77 



+ 0,29 

- 0,22 

- 0,49 

- 0,37 

- 0,3 1 
+ 0,10 

+ 0,29 

- 0,22 

- i,o5 

- 0,49 



+ 58,8 1 



58,97 
58,94 

58,83 
58,90 
58,96 



+ 59,07 
+ 58,96 
+ 58,98 



59,07 
59,10 

59,04 
59,41 
59,30 

59,50 
59,39 
59,58 



+ 59,52 



59,57 
59,58 

59,57 
59,64 



+ 61,68 

+ 61,67 
+ 61,99 
+ 6i,63 



UOïENiVE 

DES VERNIERS 

pour le niïean. 



o ' " 

255.36.26,1 

263.26.24,8 
255.59.32,1 
255.58.55,7 
290.1 1.82,6 
288.25. 5,9 
260.25.58,0 
824.40.41,6 
341.52.42,9 
849.49.4.2,2 

268.50.86,1 
3o8. 11.58,8 
294.17.82,9 
335.88.49,7 
8.26. 3,9 
302.41.20,2 
271.34- 8,8 
261.11. 2,3 
3o8.24-38,8 
290.11.32,1 
288.25. 6,1 
260.84.^7,7 
824.40.38,1 
341.52.44,4 
349.49.45,1 

268.35.26,0 
335..38.5o,4 
8.26. 3,3 
302.41.19,9 
288.26.33,9 
292. o. 8,5 
296. 8.28,0 
825.46.11,2 

335.88.49,7 

8.26. 2,4 

302.41.19,0 

25. 8.85,8 

283.26.32,8 



733,9 



733,9 

733,8 

788,1 

732,9 



782,5 
730,9 
780,9 
780,7 
780,5 
780,1 
729,9 

729,9 
725,6 

725,2 
725,0 
724,9 

724,4 
722,3 
721,9 

721,4 
721,0 
720,6 
720,5 
720,5 

725,9 
725,6 
725,4 

725,3 



THERMOMÈTRE 

Inté- Eité- 



+ 2,5 



+ 2,5 

+ 2,0 

+ 2,6 

+ 3,6 



4,6 
5,2 
5,3 
5,8 
5,4 
5,1 

4,2 



+ 4,0 
+ 2,5 

+ 3,1 

+ 3,7 
+ 4,a 



4,8 

4,8 
4,6 

4,7 
4,6 

4,5 
4,3 
4,3 



+ 5,2 

+ 5,8 

+ 5,5 

+ 5,5 



+ 0,4 



+ 0,4 



1,0 
8,0 
3,1 
4,9 



+ 5,0 



6,8 

5,2 

5,0 

5,2 

5,4 
5,0 
2,4 



+ 2,4 
+ 0,7 

+ 1,4 
+ 2,2 
+ 2,6 



3,9 

4,4 
4,6 

4,7 
8,5 
3,0 
3,0 



+ 5,9 

+ 5,0 

+ 5,6 

+ 4,9 



-2.43,1 

-1.52,2 
-2.39,7 
-2.89,8 

- 42,0 

- 44,8 
-2. 6,8 

- 1,4 
+ «6,1 

+ 25,1 

-1.28,2 

- 18,4 

- 35,3 

+ 9,6 

+ 5i,7 

- 24,7 
-1.20,5 
-2. 2,2 

- 18.4 

- 4'>,6 

- 44,4 
-2. 5,4 

i,4 



16,1 

25,0 

.29,0 

9,5 
5i,3 

24,4 
5i,8 
38,3 
82,6 

0,4 



+ 9,5 
+ 5i,4 

- 24,4 
+1.33,9 

- 52,1 



Le 20, Mire Sud-46P,o8. Mire Nord B+8p,56. Mire Nord C-i2P,84. Mire Nord Z)-43p,io. ?fiTeau-5P,38. 
Le 21, Mire Sud-48P,3o. Niveau-4P,9ï. 



i*f 



Observations faites à la lunette méridienne en Février 18S1. 







NOM 


P.\SSAGE CONClli 


CORRECTION 


HOÏESPiE 




THERMOMÈTRE 


'as" 


LIEU 






O 

P3 


au 


de 


DES VERNIERS 




, 




du 








DES ASTRES. 


Fil Méridien. 


l'inslru- 
meol. 


la 
pendule. 


curngee 

pour le niveau. 




Inlé- 
rieur. 


Eilé- 
rieur. 




POLE. 










11. m. s. 


s. 


s. 


' Il 


mm. 








f n 


,, 








Piazzi, IV, I02.. . . 


4.23.17,24 


- 0,3 1 




2g5.45.23,i 


725,4 


+ 5,0 


+ 3,1 


- 33,4 










a Taureau 


4-ï8.24,I2 


- 0,3. 


+ 61,62 


296. 8.23,5 






+ 3,0 


- 32,9 


4o,o 








Lalande 8882.. . 


4.35.47,58 


- 0'77 




264.58.34,4 








-1.43,0 










Lalande 9048 


4-4i.47,53 


- 1,02 




253.23.5g,8 








-3. 1,1 










Lalande 9176 


4.45.51,87 


- 1,02 




253.35.21,2 








-2.59,1 










Lalande 9820 


4.50.26,10 


- °'97 






















Lalande g352.. . . 


4.51.13,78 


- 0,97 




256.26.14,3 








-2.32,7 










Lalande glii-7 


4.54.14,86 


- 0,86 






















Lalande 9622 


4.59.25,48 


- 0,90 




259.30. 7,2 








-2.11,1 










Lalande gGgS 


5. 1.35,28 


- o,go 




259.38. 3g,g 






+ 2,8 


-2.10,2 










Lalande 973i 


5. 2.35,98 


- °,9<5 




25g.38.39,9 








-2.10,2 










S Orion 


5. 8.24,96 
5.i2.3i,44 


- 0,68 


+ 61,67 


271.34.1 1,6 
261. 10.57,3 








— 1.20,0 


49,3 








Anonyme 


- o,85 








-2. 1,5 








Lalande looao.. • • 


5.13.47,75 


- 0,85 






















S Taureau 


5.17.54,33 


- 0,16 


+ 6i,64 


3o8.24.3i,9 








- 18,3 


43,1 








Anonyme 


5.21.33,34 


- 0,81 




263.18.21,7 


725,5 


+ 4,0 


+ 1,8 


-i.5i,o 










Lalande io5ii. . . . 


5.27.58,44 


- 0,86 




260.33.26,5 








-2. 5,3 










Lalande io6oi.. . . 


5.3o.3g,62 


- 0,71 




269.21. 6,9 
269.29.23,8 








-1.27,1 










Lalande 10757.. . . 


5.34.40,66 


- 0,7' 










-1.26,7 










Lalande logSo. . . . 


5.3q.32,22 


- 0,7' 






















Lalande 10993.. . . 


5.41. 8,20 


- 0,71 




269.16.34,5 








-1.27,5 










a Orion 


5.4.8. 8,61 


- 0,44 

- 0,92 


+ 61,62 


287.18.48,5 
258.24. 2,0 








- 46,o 


45,4 








Lalande 11387.. . . 


5.53.18,06 










-2.18,8 








Piazzi, V, 327 


5.58. 18,43 


- 1,02 




253.41. 8,1 








-2.58,9 










Anonyme 


6. 2.42,62 


- 0,88 




260.12. 9,5 


725,3 


+ 3,5 


+ 1,6 


-2. 7,4 










S Petite Ourse I. .. 


6.21.24,06 






13.19. 7,5 


725,3 


+ 3,4 


+ 1,2 


+1. 1,8 


47,6 








a Grand Chien. . . . 


6.39.37,86 


- °'79 


+ 61,80 


263.26.23,0 


725,0 


+ 3,4 


+ 0,9 


-i.5o,7 


44,2 








Anonyme 


6.44.^9,23 


- 0,96 




255.55.1 5,5 








-2.38,1 










Anonyme 


6.48. 7,59 


- 0,96 




256. 1.52,6 








-2.37,2 










Anonyme i-l'i''/,l' 


6.53.26,45 


- O796 






















Anonyme 


6.57.53,55 


- o,g6 




255.56.57,5 








-2.38,o 










Anonyme 


7. 3.39,69 


- o,g6 




256. 9.31,8 








-2.36,2 










Anonyme 


7. 8. 8,29 


- 0.96 




256. 1.35,3 








-2.37,4 










§ Gémeaux 


7.12.15,67 


- 0,23 




3o2.ii. 8,6 








- 25,5 










Anonyme 


7.16.30,59 


- 0,96 




256. 0.53,1 








-2.37,5 










Anonyme 


7.19.48,83 


- 0,96 




255.49.58,3 








-2.39,1 










oc* Gémeaux 


7.26. 7,48 


- 0,10 


+ 61,73 


3i2. 8.3i,6 


725,2 


+ 2,6 


+ 0,5 


- i4,3 


45,2 








a Petit Chien 


7.32.32,61 


- o,46 


+ 6i,5g 


285.32.34,6 








- 49,2 


45,0 








8 Gémeaux 


7.37.13,95 


- o,i6 


+ 61, 58 


308.18.53,7 








- 18,5 


46,9 








Anonyme 


7.42.34,3. 


- °'79 




264.45.56,2 








-1.44,9 










Anonyme 


7.46. 0,94 


- 0,77 




265. 4.25,0 








-1.43,6 










Weisse, VII, i,',75. 


7.50.24,18 


- 0,77 




265.26.43,2 








-1.42,1 







Le 24, Niveau-4P,33. 



18 

Observations faites à la lunette méridienne en Février et Mars 18S1. 



25 

28 



NOM 

DES ASTRES. 



PASSAGE COÎiiGlli 



Fil Méridien. 



Anonyme 

Lalande 1571 1.. . . 
Weisse, VII, 17 i5. 
Lalande 16199.. . . 
Lalande 1627g. • • • 
l.alande 16428.. . . 
Lalande 16753.. . . 
Lalande 16892. . . . 
Lalande I7047.- • - 
Lalande 17193.. . . 
Lalande 17325.. . . 

Soleil, bord i, sup. 

Vénus, bord 2,centr. 

a Aigle 

a Cygne. . • 

aCépliée 

Mercure, bord îjC'r» 
S Céphée 



Soleil, bord i, inf. . 

a Cassiopée 

a Petite Ourse S.. . 

a Bélier 

a Persée 

a Taureau 

Lalande 9695., . . 

Lalande 9731 

8 Orion 

Anonyme 

8 Taureau 

Anonyme 

Lalande io5i i.. . , 
Lalande 10601. . . , 
Lalande 10757.. . 
Lalande 10930.. . 

a Orion 

Lalande 11 387 ... 

Anonyme 

S Petite Ourse I . . 



CORRECTION 

de 



I inslru- 
ment. 



7.53. 2,42 
7.55.48,88 
7.58.5i,i2 
8. 9.35,84 

8.II.24,lfi 

8.15.45,16 
8.24.25,24 
8.28.24,94 
8.32.17,78 
8.36.21, go 
8.4o.4o,5o 

22.32.18,10 

ig.4o.5i,o8 
19.44.34,08 
20.37.23,87 
21. i6. 2,97 
21.20.52,34 
2i.27.44iï9 



^2.47.24,14 
0.33. 7,24 
I. 5.44,42 
1.59.50,35 
3.14.45,99 
4.28.26,83 
5. 1.37,74 
5. 2. 38, 20 
5. 8.27,50 
5.12.10,88 
5.17.56,99 
5.21.35,67 
5.28. 0,80 
5.30.42,10 
5.34.43,00 
5.39.34,68 
5.48.10,91 
5.53.20,36 
5.58.37,68 
6.21.27,50 



- °'77 

- °'77 

- 0,77 

- 0,90 

- 0,90 

- 0,87 

- 0,80 

- 0,92 

- 0,87 

- 0,92 

- 0,87 

- 0,68 

- 0,86 

- 0,42 
+ 0,09 
+ 0,46 

- 0,82 

+ °'77 



- 0,68 

+ 0>29 

- 0,22 

+ 0117 

- 0,3 1 

- 0,90 

- °i9o 

- 0,68 

- 0,86 

- o,i6 

- 0,81 

- 0,86 

- O171 

- 0,71 

- 0,71 

- 0,44 

- 0,92 

- 0,80 



la 
pendule. 



64,09 
64,19 
64,33 



+ 64,59 



+ 64,38 



MOÏEMB 

DES VERMERS 

cornuée 

pour le niveau. 



64,26 
64,34 
64,42 



64,29 
64,39 



+ 64,10 



265.30.21,7 
265.36. 4>7 
265.28.31,0 

259. 4.i4,5 

260.21.12,2 
263.37.22,6 
258.26.14,4 

260. 9.58,4 
258.27.53,4 
260. 4.32,2 

271. 1.12,0 

261.10.41,0 
288.25. 9,0 
324.40.35,2 
34i.52.4i,7 
262.44.34,3 
349.49.41,3 



271.59. 5,3 
335.38.44,5 
8.25.57,2 
302.41.21,2 
329.15.18,5 
296. 8.26,2 
25g. 38. 45,0 
259.38.45,0 
271.34. 9,3 
261. 7.57,6 
308.24.35,8 
263.18.22,2 
260.33.27,7 
269.21. 8,8 
269.29.26,9 
269. 7. 6,0 
287.18.50,7 
258.24. 3,6 
263.48.30,6 



725,1 



725,1 
726,5 



728,8 
728,8 

728,8 



728,6 
727,6 
727^4 
727,3 
727,2 
727,3 
7^7'4 



THERMOMETRE 

Inlé- Eïlé- 



727,5 
727,5 



+ 2,1 



+ 2,1 

+ 5,5 



+ 0,5 
+ 0,8 

+ i.ï 



2,4 
2,4 
2,4 
2,4 
2,4 
2,1 

>,9 



+ 1,3 
+ 1,2 



0,1 



0,0 

+ 7,3 



3,2 
2,6 

1,8 



- 0,5 
+ 0,9 
+ 0,7 
+ 1,1 
+ 0,6 

- 0,1 

- 0,3 



- 0,7 

- 0,7 



-1.41,9 
-i.4i,5 
-1.42,0 
-2.1 5,1 

-2.7,3 
-i.5o,2 
-2.19,4 
-2. 8,4 
-2.19,0 
-2. 8,9 

-1.20,3 

-2. 4,7 

- 45,2 

- 1,5 
+ 16,4 
-1.55,8 
+ 25,6 



-1.20,0 

+ 9,7 
+ 52,4 

- 25,0 
+ 3,1 

- 33,3 
—2.12,1 
-2.12,1 
-1.21,1 
-2. 3,5 

- 18,5 
-1.52,3 
-2. 6,8 
-i.'28,3 

-1.27,8 
-1.29,1 

- 46,6 

-2.20,7 
-i.5o,t 



Le i«, Mire Sud-43P,8o. Mire Nord C-i4P,70. Niveau-5P,49. ^-6^76. Nadir i46°7'4i",8o. 



19 

Observations faites à la lunette méridienne en Mars 1851. 



NOM 

DES ASTRES. 



PASSAGE COKIU 



Fil Héridien. 



Soleil, bord i , inf. . 

(X Cassiopée 

a Petite Ourse S. . . 

a Bélier 

8 Petite Ourse I.. . 

a Baleine . 

S Orion 

8 Taureau 

Anonyme 

Lalande io5i i. . . . 
Lalande 10601 .. . . 
Lalande loySy. . . . 
Lalande lOggS.. . . 

a Orion 

Anonyme 5-24°i4' 
S Petite Ourse I.. . 

a Grand Chien 

Anonyme 

Anonyme 

«'Gémeaux 



Soleil, bord i, 
8 Taureau., . . 
« Orion 



sup. 



Soleil, bord i, inf. . 
oc Petite Ourse S. . . 

a Bélier 

8 Petite Ourse I. . . 

a Baleine 

a Persée 

rx Taureau 

8 Orion 

Lalande 10020.. 

8 Taureau 

Lalande 10763.. . 

a Orion 

Anonyme 

B. A. C. 1967. .. 
i Petite Ourse L. 
a Grand Chien. . . 
Anonyme 



l'i. 2, 
0.33 
I. 5 
1.59 

2.52 

2.55 

5. 8 
5.17. 
5.21 
5.28 
5.3o 
5.34 
5.41 
5.48, 

6. 2, 
6.21 
6.89 

6.44 

7. 3 
7.26 



22,1 1 

9,5o 
46,42 
.52,65 
5o,8i 
35,71 
29,56 
58,93 
37,98 

3,12 

44,24 
45,06 
.12,86 
•3,39 
47,20 
29,16 

.42,44 
33,83 
.21,97 
.12,38 



23. 9.48,47 
5.18. 0,58 
5.48.14,75 

23.17.12,83 
I. 5.44,91 
i.5g.55,i5 
2.52.23,78 
2.55.38,43 
3.i4.5o,49 
4.28.31,54 

5. 8.32,28 
5.i3.55,i8 
5.18. 1,57 
5.33.54,70 
5.48. 15,91 
5.58.42,60 

6. 1.31,82 
6.21.34,96 
6.39.45,14 
6.44.36,59 



CORRECTIOS 
(le 



l'inslru- 
ment. 



- o,63 
+ 0,29 

- 0,22 

- i,o5 

- 0,49 

- 0,68 

- 0,16 

- o8i 

- 0,86 

- O771 

- 0,7 • 

- 0,71 

- 0,44 

- 0,88 

- 0'79 

- 0,96 

- 0,96 

- 0,10 

- 0,61 

- 0,16 

- 0,44 

- 0,60 

- 0,22 

- i,o5 

- °Â3 
+ 0,17 

- o,3i 

- 0,68 

- o,85 

- 0,16 

- 0,71 

- 0,44 

- 0,80 

- 1,12 

- 0,79 

- °'97 



la 
pendule. 



+ 66,68 



66,61 
66,37 
66,46 
66,43 
66,4 1 



+ 66,66 



+ 66,52 



+ 66,73 



+ 68,10 
+ 68,o5 



+ 69,16 
+ 69,02 
+ 69,24 
+ 69,04 

+ 69,27 
+ 69,22 

+ 69,13 

+ 69,24 



+ 69,29 



UOÏENNE 

DES VERNIERS 

corrigée 

pour le niveau. 



273.30.35,6 
335.38.45,7 
8.25.57,7 
802.41.20,8 
25. 8.3i,i 
283.26.29,8 
271.34. 6,3 
3o8.24-33,6 
263.18.21,0 
260.33.25,5 
269.21. 3,1 
269.29.19,4 
269.15.33,9 
287.18.49,3 

13.19.10,7 
263.26.22,9 
255.55.i5,3 
256. 7.20,3 
3 12. 8.28,8 

274.49.30,4 
308.24.34,4 
287.18.46,1 

275. 3.48,7 



3o2.4i. 

25. 8. 
283.26. 
329.15. 
296. 8. 
271.34. 
261.16. 
308.24. 
269.27, 
287.18 
263.48, 
2 5o.i4. 

13.19 
263.26, 
255.55 



19,8 

27,8 
32,7 
16,9 

23,2 

8,0 
45,2 

38,o 
26,8 
49,5 
38,1 
24,0 
. 6,5 

23,2 

20,9 



726,4 
725,4 

725,2 

724,7 

724,2 
723,2 
723,1 



722,8 

722,7 



722,0 

721,9 

720,4 
721,3 

721,7 

727,9 

726,9 
726,7 

726,7 

726,6 

726,8 



726,7 
726,7 

726,8 
726,9 
726,9 



TDERJIOIIETRE 

lulé- Eslé- 



+ 1,5 

+ 2,0 

+ a,3 

+ 2,5 

+ 3,8 

+ 2,9 

+ 2,7 



+ 2,5 
+ 2,3 



+ 2,0 
+ 2,0 

+ 3,2 

+ 3,0 

+ 2,8 
+ 2,8 

+ 3,1 

+ 3,0 

+ 3,0 
+ 2,8 
+ 2,8 



+ 2,5 

+ 2,5 

+ 2,4 

+ 2,0 

+ «,9 



2,3 

5,3 
5,5 
5,8 
5,1 
5,0 
2,1 
1,8 



+ 2,3 

i 1,8 



1,2 

1,6 



+ 1,8 
+ 0,6 

- 0,2 

- 0,3 



1,5 

■'7 

1,4 
1,4 



+ 0,3 
0,0 

- 0,4 

- 0,8 

- 0,8 



.14,8 

9-5 

5i,3 



+ 1.33,7 

- 52,0 
-1.19,8 

- 18,2 
-i.5o,5 

-2- 4,7 

-1.20,0 
-1.27,0 

- 45,7 

+1. 1,5 

-i.5o,o 
-2.37,2 
-2.35,6 

- i4,2 

-1.10,8 

- 18.3 

- 46,1 

-1.11,5 

- 24,9 
+1.35,7 

- 53,1 
+ 3,1 

- 33,1 
-1.20,5 

-2- 1,9 

- «8,4 
-1.27,4 

- 46,4 
-1.49,6 
-3.45,9 
+1. 2,4 
-i.5i,6 
-2.39,5 



Le 5, Mire Sud-45'',i4. Mire Nord .S+iop,38. Mire Nord Z)-4aP,2i. Niveau-5P,79. 



20 



Observations faites à la lunette méridienne en Mars 1831. 



i3 



NOM 



DES ASTRES. 



Anonyme 

Anonyme 

Anonyme S-23''S3' 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

a* Gémeaux 

a Petit Chien 

Soleil, bord i, sup. 

Petite Ourse I. . . 

a Grand Chien. . . . 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Gémeaux 

a Petit Chien 

S Gémeaux 

Anonyme S-iIt'i-j' 

Soleil, bord i, inf. . 
S Petite Ourse I.. . 

a Baleine 

ot Persée 

8 Orion 

S Taureau 

a Orion 

Soleil, bord i, sup. 

a Orion 

S Petite (lurse 1. . . 
a (îrand Chien. . . . 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme. . 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 



PASSAGE mm 

au 

Fil Méridien. 



648. 
6.53. 
6.57. 
7. 3. 
7.8, 
7.16. 

7'9' 
7.26. 
7.32. 

23.24. 
6.21. 
6.39. 
6.44. 
6.48. 
6.5i. 
6.57. 

7'9 
7.26. 
7.32. 

7.37. 
7.53. 



14,95 
33,59 
21, i5 
24,75 
1,5, 
37,95 
56,21 
.4,88 
39,93 

35,99 

37,80 
46,i6 

Y\ 

ib,oo 
45,83 
22,07 
57,21 
i5,84 
41,09 
22, i3 
1 1,00 



23.28.16,79 
2.52.25,97 
2.55.39,95 
3.14.52,07 
5. 8.33,76 
5.18. 3,09 
5.48.17,39 



23.32 

5.48 

6.21. 

6.39 

6.44 
6.48 

6.53. 
6.58, 

7. 3. 

7.18 



57,51 
18,01 
4t,87 
47,. 8 
39,95 
i4,6i 
35,73 
2,95 

i9''9 

3,57 

12,68 



CORRECTION 
de 



- o>97 

- 0,96 

- 0,96 

- 0,96 

- °i97 

- 0,96 

- °'97 

- 0,10 

- 0,46 

- 0,58 

- 0'79 

- 0'97 

- 0,9b 

- O196 

- 0,96 

- 0'97 

- 1,10 

- 0,46 

- 0,16 

- 0,80 

- 0,57 

- i,o5 

- 0,49 

+ 0,17 

- 0,68 

- 0,16 



0,59 
0,^1 

0,87 
1,07 
1,07 
1,06 
1,07 
1,06 
1,07 
1,06 



+ 69,29 
+ 69,07 



+ 70,34 



+ 7°'29 
+ 70,26 

+ 7°''4 



7°'99 
70,80 
70,69 

70,76 
70,7, 

70,77 



+ 71,44 
+ 71,33 



MOïEN^iE 

DES VERNIERS 

corrigcc 

pour le niveau 



256. 1.53,6 
256.17. 7,0 

256. 7.25,8 
255.59.10,1 
256. 0.54,6 
255.49.53,5 
3 12. 8.35,4 
285.32.34,9 

276.23. 2,0 
13.19. 9.8 
263.26.20,8 
255.55.14,8 
256. 1.49,8 
256.1 i.4o,5 
256. 5.ig,o 
255.49.51,7 

285.32.34,9 
3o8.i8.5i,8 



276.14.18,3 
25. 8.28,1 
283.26.27,5 
329.15.16,6 
271.34. 5,8 
308.24.29,8 
287.18.43,3 

277.10.1 1,2 
287.18.49,0 
13.19. 5,9 
263.26.22,0 
255.59.25,0 
255.58.47,7 
2S6.17. 2,0 
255.56.58,6 
256. 9.30,6 
255.5g.i2,6 
256. 5.22,1 



726,9 
7^6,9 



727,8 
727,4 



727,4 



724,3 



THERMOMETRE 
kté- Eilé- 



+ 1,2 



t 1,2 



4,0 
3,4 



+ 3,2 

+ 2,9 



+ 3,8 



721,9 


+ 4,6 


721,8 


+ 4,7 


721,3 


+ 4,4 


72, ,3 


+ 4:4 


720,9 


+ 4,3 


725,3 


+ 5,4 


725,6 


+ 5,4 


725,6 


+ 5,3 


725,6 


+ 5,3 



- 0,8 

- 0,8 



+ 7'4 
+ 1,9 
+ 1,9 



1,3 
1,1 



+ 2,9 

+ 5,0 
+ 4,4 
+ 3,9 
+ 3,9 
+ 3,5 

+ 7.8 
t 4,7 
+ 4,3 
+ 4,1 



+ 4,1 
+ 4,1 



-2.38,6 
-2.36,4 

-2.37,8 
-2.39,0 
-2.38,7 
—2.40,3 

- i4,4 

- 49,6 

-I. 6,4 

+1- 1,9 

-i.5o,6 
-2.38,1 
-2.37,3 
— 2.36,o 
-2.36,9 
-2.39,2 

- 49,3 

- 18,5 



-•• 7,1- 
+1.33,4 

- 5i,9 
+ 3,1 
-1.19,2 

- 18,0 

- 45,4 

-1. 4,2 

- 45,4 
+1- 1,1 
-1.49,4 
-2.35,7 
—2.35,8 
-2.33,3 
-2.36,1 
-2.34,4 
-2.35,9 
-2.35,1 



Le g, Mire Sud-44P,9o. Mire Nord 5+12P78. Mire Nord C-i2i',29.Mire Nord Z)-42P,ii. </-5p,75. 

Nadir i46'>7'4i",8o. 
Le 12, Mire Sud-45P,6o. Mire Nord 5+iiP,53. Mire Nord C-i2P,36. Mire Nord Z)-43p,02. Niveau-5P,22. 



21 



Observations faites à la lunette méridienne en Mars 1851. 



NOM 



DES ISTRKS. 



68 Gémeaux 

a Petit Chien 

X Gémeaux 

Anonyme 

Anonyme 

Weissc, VII, 1475. 

Anonyme 

Lalande iSyi i. . . . 
Weisse, VII, 1715. 
Lalande i5g67.. . . 
Lalande iS^So.. . . 
Lune, bord i, sup. 

(/' Cancer 

Lalande iGySS.. . . 
Lalande 16832. . . . 
Lalande 17047. . . . 

ô Cancer 

Lalande 1^325.. . . 
Lalande i^5o5.. . 

a Cancer 

Lalande 17903. . . . 
Lalande 18057.. • • 

Aigle 

û Aigle 

Vénus, bord 2,centr. 

û Céphée 

Mercure, bord 2, c'i'e 

Soleil, bord i, inf. . 
o Petite Ourse S. . . 

œ Bélier 

3 Petite Ourse I . . . 

Baleine 

a Persée 

a Taureau 

8 Orion 

8 Taureau 

a Orion 

Anonyme 

Anonyme 

o Petite Onrse I.. . 
a Grand Chien .... 



PASSAGE CONCLU 



Fil Uéridien. 



7.26.18,08 
7.32.42,23 
7.36.38,53 
7.42.43,68 
7.46.10,32 
7.50.33,46 
7.53.1 1,87 
7.55,58,27 
7.59. 0,54 
8. 3. 8,57 
8. 3.32,27 
8.12. 6,72 
8.16. 1,76 
8.24.34,53 
8.28.34,48 
8.32.27,20 
8.37.24,94 
8.4o.5o,o8 
8.45.39,74 
8.5i.32,48 
8.57.34,06 
g. 2.26,58 
19.44.42,00 
19.49.10,93 
20.38.24,52 
21.27.51,49 
22.39.53,88 

23.35.37,53 
I. 5.38,99 
1.59.57,73 
2.52.27,83 
2.55.41,01 
3.i4.53,o5 
4.28.34,00 

5. 8.34,84 
5.18. 4,11 
5.48.18,43 
5.58.45,20 

6. 2.52,66 
6.21.42,56 
6.39.47,84 



CORRECÎIOJi 
de 



l'iDSll'U- 

meul. 



- 0,25 

- 0,^3 

- 0,10 

- o,85 

- o,85 

- 0,84 

- o,83 

- o,83 

- o,83 

- i,o5 

- i,o5 

- 0;'9 

- 0,21 

- 0,87 

- 1,00 

- 0,95 

- 0,21 

- o^gS 

- 1,00 

- 0,3 1 

- 0,96 

- 0,89 

- 0,39 

- 0,42 

- 0,89 

+ 1,36 

- 0,76 

- 0,59 

- o,i3 

- 1,86 

- OÀ7 
+ 0,42 

- 0,25 

- O77' 

- o,o4 

- 0,4 1 

- 0,88 

- 0,95 

- 0,88 



la 
pendule. 



JIOÏESNE 

DES VEUMICRS 

corrif^i'-e 

pour le Diveaa. 



+ 7'>46 



7>,74 
71,78 



+ 72,09 



71,87 
71,92 
71,90 

71,88 
71,84 
71,89 
71,88 



+ 72,00 



296. 4.45,1 
285.32.34,8 
3o4.4i. 2,8 
264.45.51,0 
*65. 4.24,8 
265.26.41,8 
265.3o.ai,6 
205.36. 2,3 
265.28.29,7 

256.5 i.i 4,5 

299.25. 8,4 
298.44-35,1 
263.37.23,5 

258.26. 9,1 
260. 9.56,6 
298.38. 2,6 
260. 4-23,0 
258. 9-36,9 
292.22. 5,8 
259.59.59,5 
262.41.21,8 
288.25. 4,8 
285,58.42,0 
262.55.32,5 
349.49.41,8 
268.58. 2,1 

277. 1.38,6 
8.25.56,8 
302.41.19,5 
25. 8.33,6 
283.26.29,6 
329.15.17,4 

296. 8.23,2 

271.34- 6,1 

287.18.48,0 
263.48.33,1 
260.12. 9,4 
13.(9.1 1,8 
263.26.21,6 



725,8 



725,8 



725,8 

725,7 

725,7 
725,8 
725,7 

7*5,4 

7*4,9 
724,8 

724,6 

724,5 
724,5 
724,6 

724,6 

724,7 




Imé- 
rieur. 



+ 5,0 



+ 4,7 



+ 4,4 

+ 3,1 

+ 3,5 

•f 4,1 

+ 4,7 

+ 5,3 

+ 5,5 

+ 5,8 

+ 5,9 

+ 5,9 

+ 5,9 

+ 5,8 

+ 5,6 



+ 5,4 



+ 3,7 



+ 2,2 



+ 2,5 

+ 2,4 

- 0,8 

- 0,8 

+ 1,4 
i 2,6 
+ 4,5 

+ 4,8 
+ 5,4 

+ 6,3 

+ 6,2 
+ 6,2 

+ 5,7 
+ 5,4 

+ 5,1 

+ 4,6 
+ 4,6 
+ 4,4 



- 32,9 

- 48,7 

- 22,4 
-1.43,9 
-1.42,6 
-1.41,1 
-1.40,9 
-1.40,6 
-1.41,1 

-2.29,7 

- 28,8 

- 29,6 
-1.49,3 
-2.18,3 
-2- 7,4 

- 29,7 

-2- 7,9 
-2.20,1 

- 38,2 
-2. 8,3 
-1.53,8 

- 44,7 

- 48,7 
-1.52,9 

+ 25,1 

-1.27,6 



. 5,2 

5i,3 

24,4 
-33,4 
5i,8 
3,1 
32,5 
'9,1 



- 45,4 
-1.47,3 
-2. 5,9 
+ 1- 1,0 
-1.49,2 



Le lî, Niveau-51',07. 



22 



Observations faites à la lunette méridienne en Mars 1831. 



NOM 



DES iSTRES. 



PASSAGE mm 

J1I 

Fil Méridien. 



CORRECTION 
de 



l'inslru- 
menl. 



la 
pendule. 



UOVENNE 

DES VERNIERS 

coriiftée 

pour le niveau. 



ÎBERMOMEIRE 
Inlé- Elle- 



Anonyme 

Anonyme 

Anonynie 

Anonyme (î-2Î'>/il' 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

68 Gémeaux . . , 
a Petit Cliien. . . 

X Gémeaux 

Anonyme ^-i5°i8' 

Anonyme 

Anonyme 

Weisse, VII, i.'jyS. 

Anonyme 

Lalande 15711., , . 
Weisse, VII, 17 r5. 
Lalande iSgôy.. . . 
Lalande iSq^o. . . 
Lalande 16199.. . . 
Lalande 16279. . . . 

d' Cancer 

Lalande lôySî.. . . 
Lalande 16892.. . . 
Lalande 17047.. . . 

S Cancer 

Lalande 1^325. .. . 
Lalande i75o5. . . . 

a Cancer 

Lalande 17903. . . . 
Lalande 18057. " ' • 
Lalande 18 190.. . . 
Lalande 18322.. . . 
Lune, bord i, sup. 

a Hydre 

Lalande 18733.... 
Lalande 18817.. . . 
Lalande 18864.. • 
Lalande 19092.. . . 
Lalande 19128. .. . 
Anonyme 



6.44.45,91 
6.48.52,11 
6.51.47,01 
6.53.36,i3 
6.58. 3,3i 
7. 3.49,53 

7. 8. 3,93 
7.23.12,12 
7.26.18,48 
7.32.42,6g 
7.36.39,05 
7.41.35,88 
7.42.44,02 
7.46.10,64 
7.50.34,08 
7.53.12,28 
7.55.58,58 
7.5q. 0,81 

8. 3. 8,81 
8. 3.32,49 

8. 9.45,56 
8.11.34,00 
8.16. 2,16 
8.24.35,04 
8.28.34,84 
8.32.27,68 
8.37.25,33 
8.40.50,48 
8.45.40,28 
8.5i.32,88 
8,57.34,56 

9. 2.27,01 
9. 6.22,96 

9- 9-37,78 
9.15.57,72 
9.21.29,23 
g.24-36,'3o 
9.27.34,78 
9.29. 2,72 
9.36.47,90 

9.33. 4,i4 
9.44.18,08 



1,06 

1,07 

1,06 
1,06 

1,07 

1,06 

1,07 

0,25 
0,25 

0,43 

0,10 
o,85 
o,85 
o83 
o,83 
o,83 
o,83 
o,83 
i,o5 
i,o5 
0,98 
0,98 
0,21 
0,88 
1,00 

0,95 
0,21 
0,95 
1,00 
0,3 1 
0,96 
0,89 

0,94 
0,98 

0,24 
0,69 
0,98 
0,98 
0,98 
0,98 
0,98 
0,98 



+ 7 



,94 



+ 7',86 



256. 3.32,3 
255.55.1 1,8 
256.11.35,3 



256. 9.30,2 
255.5g. 6,2 
296.16,47,2 
296. 4-44,7 
285.32.3i,4 
3o4.4i- 3,8 

264.45.48,6 

265. 4-22,1 

265.26.42,1 
265.30.24,0 
265.36. 5,5 
265.28.31,0 

256.51.17,2 
îSg. 4-1 ',6 

298.44,32,7 
263.37.22,5 
258.26. 8,2 
260. 9.57,6 
298.38. 2,3 
260. 4-24,7 
258. 9,37,0 
292.22. 7,0 

260, O, 2,1 
262,41,17,5 

260,4g. g,o 
25g, 22, 57,8 
296,42,18,7 
271,55,57,0 
259,36,23,1 

25g.3i.3g,g 

25g.2g.i4,i 
25g,3i,26,8 



7^4,9 



+ 4,8 



+ 2,9 

+ 2,5 



7^4,9 



+ 3,9 



+ 1,0 
+ 1,0 



7 ='4,7 



+ 2,8 



+ 0,2 



-2,34,9 
-2,36,3 
-2,34,1 

-2.36,3 

-2.34,7 
-2.36,3 

- 32,7 

- 33,0 

- 48,8 

- 22,4 

-1,44,2 
-••42,9 
-i-4>,4 
-1,41,2 
-1,40,9 
-1.41,5 

-2,3o,i 
-2,1 4,6 

- ^9,7 

-1-49,7 
-2.18,8 

-2. 7,8 

- 29,8 
-2. 8,3 
-2.20,6 

- 38,3 
-2. 8,7 
-.,54,1 
-2, 4,1 
-2,12,7 

- 32,4 
-1,19,5 
-2,1 1,5 

-2.12,1 

-2,12,4 
-2,12,2 



Le i4, Mire Sud-48p,o8, Mire Nord ,e-l-i3P,5i. Mire Nord C-ioP,48. Mire Nord û-4op,84, Niveau-4P,97 



Observations faites à la lunette méridienne en Mars 1851. 



i5 



a4 



NOM 



IlES ASTRES. 



PASSAGE mm 

ail 

Fil Méridien. 



Anonyme 

Lalande 1963g.. . . 

a Lion 

y Lion 

a Aigle 

S Aigle 

Vénus, bord 2,centr. 

a Céphée 

8 Céphée 

Mercure, bord 2,0"" 

Soleil, bord i, sup. 

a Petite Ourse S.. . 
ot Bélier 

a Baleine 

a Persée 

Soleil, bord i, sup. 

a Bélier 

8 Petite Ourse I.. . 

a Baleine 

a Persée 

a Taureau 

a Orion 

a Petite Ourse S.. . 

Soleil, bord i, sup. 

a Taureau 

8 Orion 

8 Taureau 

a Orion 

S Petite Ourse I. . . 
a Grand Chien.. . . 
Anonyme 5— ï3''5g' 

Anonyme 

i6o' Grand Chien. 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 



9-i7' 

9.56. 

10. I. 

10. 12. 
19.44 

ïo.42. 
21.16. 
21. 2y. 
22.46. 



42,94 
59,78 
38,90 
58,o4 

4:^,44 

1 1,33 

53,74 
10,90 

S2,OI 
16,24 



43.39.17,81 

1. 5.39,23 
1.59.58,55 

2.55.43,41 
3.14.55,19 

23.57.34,65 

2. O. 0,52 

2.52.3i,48 
2.55.43,95 
3.1 4.55,63 
4.28.36,96 
5.48.21,21 

I. 5.40,22 



0.12. 
4.28. 
5. 8. 
5.i8. 
5.48. 
6.21. 
6.39, 
6.44 
6.48 
6.49 
6.53 
6.58 
7. 3 



9,59 
09,12 
4o,o4 

9,21 

23,55 
,52,84 
.53,12 
.55,69 
.57,67 
.i5,45 
.41,59 
. 8,55 
.54,79 



CORRECÎIO.^ 
de 



I inslru- 
meiil. 



- 0,98 

- 0,3 1 

- o,3i 

- 0,18 

- 0,39 

- 0,43 

- 0,88 
+ 0,87 
+ 1,36 

- 0,75 

- o,58 



- 0,1 3 

- 0,47 
+ 0,42 

- 0,54 

- 0,1 3 

- 1,88 

- 0,47 
+ 0,42 

- 0,25 

- 0,4 1 



0,5 1 
0,25 
0,71 
o,o4 
o,4o 

0,88 
1,07 

1,07 

1,07 

1,00 

1,07 

1,06 



la 
t'Ddule. 



+ 7',88 



72,15 

7v,,i5 

72,30 

72,57 



+ 72,71 
+ 74,36 

+ 74,22 



74,71 

75,15 
74,91 
74,68 

74,94 
74,77 



t 77'i6 

+ 77i22 

+ 77i'9 

+ 77'i9 

+ 77i47 



MOÏESNE 

DES VERMERS 

corrigée 

pour le uiveau. 



259.37.46,3 
292.46.36,3 
292.37.53,0 
3oo. 31.42,1 
288.25. 3,5 
285.58.42,3 
263. 7. 2,9 
341.52.41,8 
349.49-38,6 
269.35.38,8 

277.57.24,1 



3o2.4l-20,6 

283.26.30,8 

329.1 5.19,6 

279.55.42,0 
3o2.4i.i6,9 
25. 8.36,9 
283.26.30,2 
329.15.18,1 
296. 8.27,7 
287.18.47,8 

8.25.57,0 

281.30.28,1 
296. 8.25,3 
271.34. 3,9 
3o8.24.3i,i 
287.18.48,0 
13.19,12,4 
263.26.22,3 

255.55. 7,7 

256.17. 3,1 
255.55.54,4 
255. 9.26,7 



724,7 

724,9 
725,0 
725,0 
7*4,9 
724,9 

724,6 



727,1 

727,6 
727>6 

722,6 

721,0 
720,7 

720,4 
720,0 
719,8 

7.5,8 

721,7 
721,9 
722,1 
722,1 
722,4 
722,7 
722,9 



TUEIUIOMETRE 



iDle- 
rieur. 



+ *,7 



3,5 
3,9 
4,3 
4,3 
5,1 



+ 5,9 



+ 7-> 

+ 9,0 
+ 9^6 

+ 8,7 

+ 9-4 
+10,0 

+10,0 

+ 9>8 
+ 9'3 

+ 9,4 



7'7 
8,3 

8,4 
8,4 
8,3 
8,0 

7>9 



Exté- 
rieur. 



0,5 
2,8 

4,2 
5,2 

5,8 



+ 6,0 



+ 8,3 

+ '2,4 

+12,5 

+•3,6 
+'3,9 

+ •4,9 

+•4,8 

+ •4,4 
+ 8,8 

+ '4,5 



9,° 

8,2 

8,1 
8,1 

7>8 
6,8 

6,2 



î.ii,6 

37'9 
38,1 

27,6 

44,5 

48,6 

i.5i,4 
i6,o 
24,8 

1.25,0 



- 24,3 

- 5o,9 
+ 3,0 

- 56,9 

- 23,6 
+ i.3o,o 

- 49,9 
+ 3,0 

- 3i,3 

- 44,5 

+ 49,0 

- 54,7 

- 32,0 
-1.18,0 

- •7»8 

- 44,8 
+1. 0,3 
-1.48,1 

-2.34,7 

-2.3i,7 
-2.34,5 

-2.32,8 



Le i5, (i+21',75. ^ 

Le 17, MireSud-48p,44- Mire Nord 5+iiP,95. Mire Nord C-i2P,o4. Mire Nord 0-4l^,5o. 

Le 19, Mire Sud-48p,25. Mire Nord .S+141',74. Mire Nord D-t,if,Sg. 

Le 20, Niveau-3P,54. 

Le 22, Mire Sud-47P,93. Mire Nord £+iiP,68. Mire Nord C-i2P,o4. Mire Nord Z}-44i',07. Niveau-2r,8i. 



24 



Observations faites à la lunette méridienne en Mars 1851. 



NOM 



DES ASTRF.5. 



PASSAGE COSCLli 

au 

Fil Méridien. 



Anonyme 

Anonyme 

68 Gémeaux 

a Petit Chien 

X Gémeaux 

Anonyme 

Anonyme 

Weissc, VII, i/,75. 
Anonyme .î-i4°27' 
Lalande iS^ii. . . . 
Weisse, VII, lyiS. 
Lalande i 5g67- • • 
Lalande i5g8o.. . . 
Lalande 1619g.. ■ ■ 
Lalande 16279. . . . 
Lalande 16428.. . 
Lalande 16753. . . . 
Lalande 16892. , . . 

a Hydre 

a Lion 



a Petite Ourse ,S . . . 
8 Petite Ourse I.. . 

a Baleine 

a Pcrsée 

X Taureau 

a Taureau 

8 Orion 

8 Taureau 

a Orion 

Anonyme 

Anonyme ^-ïS'SS' 

Anonyme 

68 Gémeaux 

a Petit Chien 

X Gémeaux 

Anonyme 

Weisse, VII, 1329 
Lalande i5583.. . . 

Anonyme 

[Lalande 15967.. . . 
Lalande iSgSo. . . . 



CORRECTION 
de 



rinslru- 
meot. 



7. 8.23,37 
7.18.18,43 
7.26.23,72 
7.32.47,93 
7.36.44,33 
7.41.40,76 
7.46.15,98 
7.50.39,24 
7.53.17,52 
7.56. 3,80 
7.59. 6,16 

8. 3.14,27 
8. 3.37,85 
8. 9.50,82 
8.1 i.3g,36 
8.16. 1,42 
8.24.40,28 
8.28.40,23 
g. 21.34,61 

10. 1.44,42 

1. 5.40,55 
2.52.34,41 
2.55.46,9g 
3.14.58,49 
3.53.42,98 
4.28.3g,68 
5. 8.40,70 
5.18. 9,83 
5.48.24,27 
7.16.46,60 
7.18.19,04 
7.23.18,08 
7.26.24,28 
7.32.48,55 
7.36.44,95 
7.41.41,72 
7.45.37,50 
7.52.82,94 
7.55.30,84 

8. 3.14,77 
8. 3.38,53 



1,06 
i,o5 

0,25 

0,43 

0,10 
o,85 
o,83 
o,83 
o,83 
o,83 
o,83 
i,o5 
i,o5 
o,g8 
o,g8 
o,g5 
0,88 
1,00 
0,6g 
o,3i 



+ 77,^i- 



77,34 
7 7 '46 



- 


1,86 


+ 


77,«= 


- 


0,47 


+ 


78,00 


+ 


0,42 


+ 


77,63 


- 


0,3 1 






- 


0,25 


+ 


77,74 


- 


0,71 


+ 


77,90 


- 


o,o4 


+ 


77,83 


- 


0,40 


+ 


77,93 


— 


1,07 






- 


1,07 






- 


0,25 






- 


0,25 






- 


0,43 


+ 


77,97 


— 


0,10 






- 


o,85 






- 


o,84 






- 


o,83 






- 


o,83 






- 


1,02 






- 


1,02 







MOYEME 

DES VERNIEaS 

corrigée 

pour le niveau. 



256. i.3i,5 
256. 5.1 9,8 
2g6. 4-46,5 

3o4.4i.io,o 
264 39.53,2 
265. 4.26,4 
265.26.45,1 

265.36. 5,5 



256.5i.i4,5 
259. 4i5,7 

260.21. 7,7 
263.37.22,0 
258.26.10,7 
271.55.55,2 
292.37.51,2 

8.25.54,0 
25. 8.33,6 
283.26.31,3 
329.15.19,8 
292. o.io,g 
296. 8.27,3 
271.34. 7,0 
30824.35,5 
287.18.48,0 
256. 0.44,8 

296.16.53,5 
296. 4.46,0 
285.32.36,7 
3o4-4'- 5,7 
264.39.57,3 
265. 4-55,8 
265.42.28,3 
265.50.58,8 

256.51.17,3 



722,9 



723,3 

723,4 
723,7 
724,0 

727,4 

727,2 
727,2 
727,2 
727,3 
727,3 

727,4 
727,8 



TBERMOMETRE 



Inté- 
rieur. 



+ 7- 



+ 6,4 

+ 6,4 
+ 6,2 
+ 6,0 

+ 8,4 



Exté- 
rieur. 



9,6 
9,8 
9,8 
9,3 

9,3 
8,8 



+ 5,6 

+ 4,5 



+ 3,8 



3,8 
3,5 
3,4 



+10,5 

+ 10,3 
+ 10,4 
+10,3 

+ 9,9 
+ 9,7 
+ 9,7 
+ 9,2 

+ 7.5 



-2.33,g 
—2.33,6 

- 32,6 

- 22,2 
-1.43,4 
-1.41,7 
-1.40,3 

-i.3g,7 



-2.28,3 

-2.12,9 
-2. 5,1 

-1.48,3 

-2.17,1 
-i.i8,5 

- 37,6 

+ 5o,5 
■fi.32,3 

- 5l,2 

+ 3,0 

- 37,7 

- 32,1 

-1.18,1 

- i7'8 

- 44,9 
-2.34,0 

- 32,3 

- 32,5 

- 48,1 

- 22,1 
-1 .43,0 
-i.4i,3 
-1.38,8 
-1.38,3 

-2.27,5 



du 



45,4 
45,4 

47,7 
46,3 
46,o 
48,6 

45,2 
46,5 
47.2 

46,3 



48,5 



Le 24, Mire Sud-471',49. Mire Nord £+i4p,io. Mire Nord /)-44P,3o. Niveau«3P,95. 
Le 25, Mire Sud-47P,39. Mire Nord £+i3p,24. Mire Nord C-i2i',25. Mire Nord /)-42P,ao. Niveau-3P,95 . 

J-f8p,98. Nadir i46"'7'43",33. 



25 



Observations faites à la lunette méridienne en Mars et Avril 18S1. 



NOM 

DES ASTRES. 



PASSAGE mm 

an 

Fil MéridieD. 



Lalande 16199. • • ■ 
Lalande 1627g. . . . 
Lalande 16428.. . . 
Lalande 16753.. . . 
Vénus,bord 2,centr. 



Soleil, bord i. sup 
a Petite Ourse S 
a Taureau .... 

3 Orion 

8 Taureau .... 

a Orion 

S Petite Ourse I 
a Grand Cliien. 
160' Grand Chien 
Ç Gémeaux.. 
68 Gémeaux, 
oc Petit Chien 
x Gémeaux. . 
Weisse,VII, i32 
Lalande i5583- 

Anonyme 

Lalande iSgôy. 
Lalande 1619g. 
Lalande 16279. 
Lalande 16/128. 

Anonyme 

Lalande 16892. 



9^- 

25. 



Lalande 
Lalande 
Lalande 
Lalande 1 75o5. 

a Cancer 

Lalande 17903. 
Lalande 18057. 
Lalande 18 190. 
Lalande i83a2. 

a Hydre 

Anonyme 

Lalande i S81 7. 
Lalande 18864. 



8. 9.51,76 
8.1 1.40,02 
8.16. 2,04 
8.24.40,86 
21.32.22,00 



0.44.57,13 
I. 5.42,00 
4.28.43,68 
5. 8.44,54 
5.18.13,67 
5.48.28,14 
6.22. o,38 
6.39.57,48 
6.49.19,89 
6.56.37,88 
7.26.28,16 
7.32.52,37 

7-36.48,77 
7.45.41,56 
7.52.36,78 
7.55.34,93 
8. 3.18,61 

8. 955,64 
8.11.43,98 
8.16. 6,06 

8.24. 5,74 
8.28.44,65 
8.32.37,52 
8.36.41,71 
8.41. o,3o 
8.45.50,34 
8.51.42,76 
8.57.44,44 
g. 2.37,06 

9. 6.33,00 
9.10.47,80 
g.2i. 39,31 

9.25. 2,94 

g.27.44,44 
9.29.12,67 



CORRECTION 

de 



I lllStl'U- 

ment. 



0,98 
0,98 
0,95 
0,88 
o,83 



0,49 

0,3 1 

0,76 
0,09 
o,46 

0,94 
i,i3 
0,22 
0,3 1 
o,4g 
0,16 
0,89 
0,88 
0,88 
i,ii 
i,o3 
i,o3 
1,01 
0,94 
1,06 
1,01 
1,06 
1,01 
1,06 
0,37 
1,01 
0,95 
1,00 
i,o3 
0,75 
i,o3 
i,o3 
i,o3 



peiiilule. 



+ 81,80 
+ 8i,83 
+ 81,76 
+ 81,87 

+ 81,95 



+ 81,87 



+ 82,09 



HOïE.\JiE 

DES VERNIERS 

corrigée 

pour le niveau. 



259. 4i3,8 

260.21. 7,3 
263.37.21,3 
265.44'6,i 



285. 0.46,2 
8.25.52,1 
296. 8.25,6 
271.34. 6,4 
308.24.34,7 
287.18.47,0 

263.26.21,0 
255.57.57,8 
300.43. 8,3 
296. 4-46,8 
285.32.36,6 
3o4.4i. 7,2 
265. 4.57,2 
265.42.29,2 
265.50.58,7 
256.46.43,0 



25g. 5. 
260.21. 
263.38. 
258.26. 
260.10. 
258.27. 

260. 4- 

258. 9. 
292.22. 
260. o. 
262.41. 
260.49. 
259.22. 
271.55. 
259.38. 



52,1 

6,6 
46,3 
6,0 
0,6 
49,5 
16,1 
38,4 
10,0 

3,7 
20,0 

58,6 
56,o 



259.01.37,8 



728,1 
726,7 



732,8 
732,1 

73i>7 
731,5 
731,5 
731,4 

731,5 

731,5 
73',7 



731,8 



732 



IBERMOBETRE 

lulé- Exté- 



+ 8,0 
+ 8,2 



8,0 
8,1 

8,7 
8,8 

8,8 

8,8 



+ 8,4 

+ 8,4 
-f 8,3 



+ 8,1 



+ 7,9 




■H 7,0 
^r 7,0 
+ 8,8 



7,2 
7,2 
8,6 
8,6 
8,6 
9,4 



+ 7,' 

+ 7,> 

+ 7,' 

+ 6,4 

i 6,1 



+ 6,3 



6,0 



+ 5,6 



-2. 4,5 
-1.47,8 

-1.37,7 



- 49,4 
-f 5i,5 

- 32,5 
-1-18,9 

- 18,0 

- 45,1 

-••49,1 
-2.35,5 

- 26,9 

- 32,8 

- 48,6 

- 22,3 
-1.42,2 
-1.39,6 
-1.39,1 
-2.29,4 

-2.l3,I 

-2. 5,5 
-1.48,5 
-2.17,5 
-2. 6,6 
-2.17,4 
-2. 7,2 
-2.19,5 

- 38,o 
-2. 7,8 
-1.53,3 
-2. 3,1 
-2.11,6 
-i.i8,8 
-2.10,2 



Le 2, Mire Sud-j!|8r,3o. Mire ^■o^d .S+i3i'23. Mire Nord C-i3p,32. Mire Nord 7)-44P,85. Niveau-3i',G2. 



26 



Observations faites à la lunette méridienne en Axsril 1851. 



NOM 



DES ASTRES. 



PASSAGE CONCll] 



Fil Méridien. 



Lalande 19092. 
Lalande 19128. 

Anonyme 

Anonyme 

Lalande igôSg. 

a Lion 

Lalande iggSi. 
Lalande 20o56. 

Anonyme 

Lalande 2025o. 
Lalande 2036i. 
Lalande 2o5oo. 
Lalande 20709. 

Anonyme 

Lalande 20989. 
a Grande Ourse 

Anonyme 

Anonyme 



a Petite Ourse S 
a Taureau .... 
$ Petite Ourse I 
a* Gémeaux. . 
a Petit Chien . 
3 Gémeaux. . . 
Lalande i5583 
.inonyme. . . . 
Lalande iSgSy 
Lalande 1627g 
Lalande 16428. 
Anonyme. . . . 
Lalande 17193 
Lalande 17325 
Lalande i^SoS 

a Cancer 

Lalande 17903 
Lalande 18057 
Lalande iSigo 
Lalande 18322 
Lalande 18442 
a Hydre. . . 
Lalande 187Î3. 



g.36.57,go 
g.38.i4,22 
g.44.27,88 
9.47.52,82 
g.57. g,82 
10. 1.49,00 

10. 9.51,12 
io.i3.3g,25 
10.17.55,75 
10.20. 7,44 
10.28.56,75 
10.29.28,78 
10.37.38,62 
10.40.40,72 
10.48.36,28 
10.55.52,53 

11. o.ig,5g 
II. 8.27,38 

1. 5.46,00 
4.28.45,52 
6.22. 3,23 
7.26.28,62 
7.82.54,07 
7.87.35,1 1 
7-52.38,46 
7-55.36,48 

8. 3.20,89 
8.11.45,66 
8.16. 7,5o 
8.24- 7,4° 
8-36-43,34 
8.4 1- 2,16 
8-45-5i,78 
8-5i-44,4o 
8-57-46,10 
9- 2.38,54 

9. 6.34,62 
g.io.4g,38 
9.14.54,92 
g.2i.4o,79 
9.24.47,94 



CORRECTION 

de 



l'instra- 
rneul. 



i,o3 
i,o3 
i,o3 

- i,o3 
0,87 
0,87 
0,98 

- O198 
1,01 
1,01 
1,06 
0,94 
0,98 
0,98 
1,01 
0,78 
0,23 
0,82 



- 0,81 

- 0,02 

- 0,49 

- Oiog 
_ 0,88 
_ 0,88 

- 1,11 
_ 1,08 

- 1,01 

- O194 

- 1,06 

- 1,01 

- 1,06 

- 0,37 

- 1,01 

- 0,95 

- 1,00 

- i,o3 

- 0.94 

- 0,75 

- i,o3 



la 
peodiile. 



+ 82,06 



■I- 82,28 



+ 83,68 

•f 83,64 

■1- 83,63 

■f 83,65 



■h 83,6 1 



DES VERNIEHS 



pour le niveau. 



259.80.28,6 

259.81.32,6 
259.87.52,1 
292.46.447I 
292.87.55,8 
261.45.51,2 
261.55. 8,2 
260.28.35,5 



258.28. 
268.81. 
261.52. 
261.52. 
260.81- 
342.28. 
3oo. 2. 
828.13. 



48,8 

42,4 
22,3 
12,3 
10,5 
55,6 

9'-* 



296. 8.27,7 
18.19.15,7 

285.82.88,7 
3o8.i8.58,3 
265.42-27,1 
265-5o.59,6 
256-46-46,5 
269. 5.52,4 
260.21. 5,4 
268.88.45,8 
258.27.50,1 



260. 



4.21,8 



258. 9.87,8 
292.22.11,6 
260. o. 0,2 

260.4g. 8,1 
259.22.53,1 
263. 9.42,3 
271.55.56,7 



782,3 



782,6 

782,1 

728,4 
728,7 

723,9 

724,0 



724,4 



THERaOilÉTRE 

iDlé- Eilé- 



+ 6,9 



+ 6,8 

+ 6,2 

+ 8,8 

+ 7,4 

+ 7'« 

+ 7,0 



+ 6,5 



+ 5,2 



+ 4,8 



+ 3,5 



+ 4,3 



6,8 
5,4 



+ 5,0 

+ 4,7 



+ 3,8 



-2.11,0 
-2.10,5 

- 37,6 

- 37,8 
-1.58,5 
-i-58,o 
-2. 5,8 

-2.18,3 
-i-5o,i 
-1-58,3 
-1.58,4 
-2. 5,8 
+ 16,8 

- 28,0 
+ .2,1 



- 82,3 
\i. 0,7 

- 48,3 

- i8,i 
-1.89,2 
-1.38,6 
-2.28,8 
-2.12,6 
-2. 5,0 
-1.48,2 
-2.1 6,9 
-2. 6,8 
-2.19,0 

- 37,9 
-2. 7,4 

-2. 2,8 
-2.11,3 
-i.5o,8 
-1.18,6 



Le 5, Mire Sud-48P,54. Mire Nord 5-H2P,42. Mire Nord C-iiP,94. Mire Nord Z)-43i'i58. 



27 

Observations faites à la lunette méridienne en Avril 18S1. 



NOM 



DES ASTUES. 



Lalande 18817.. . 
Lalande 18864... 
Lalande 190^1». . . 
Lalande 19128.. . 

Anonyme 

Lalande iqGSq.. . 

a Lion 

Lalande 19951.. . 
Lalande 20o56. . . 

Anonyme 

Lalande 2o25o. . . . 
Lalande îo36i. . . 
Lalande 2o5oo. . . 
Lalande 20709.. . , 

Anonyme 

Lalande logSg.. . , 
a Grande Ourse. . . 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

a Andromède 

Soleil, bord i, sup. 
<x Petite Ourse S.. . 

a Taureau 

Lune, bord i, inf. . 

8 Orion 

2 Taureau 

a Hydre 

a Lion 



Soleil, bord i, inf. 
a Petite Ourse S. . 
a Lion 



a Cassiopée 

a Petite Ourse S . . 



S Orion . . 

8 Taureau. 

a Orion.. . 

Pégase. . 



PASSAGE COKllJ 

au 

Fi! Méridien 



9.27.46,42 
9.29.14,18 
9.06.59,69 
9.38.15,82 
9.44.29,64 
9.57.11,34 
10. 1.50,70 

10. 9.52,68 
1 0.13.4 1,24 
10.17.57,67 
10.20. g,i2 
10.23.58,64 
10.29.00,54 
10.37.40,40 
to.4o. 42,62 

10.48.37,86 

10.55.54,05 

11. 0.2t,l6 

II. 4-55,19 
II. 8.29,04 

0. 2. 4,63 

0.59.34,49 

1. S. 46, 19 

4.2846,18 
4.49-i5,26 
5. 8.47,12 
5.i8.i6,i5 
9.21.41,63 
10. i.5i,4o 

I. 3.14,49 

I. 5.45,42 

10. 1.52,10 

o.33.3i,84 
I. 5.44,08 

5. 8.62,66 
5.i8.2i,4i 

5.48.36,07 
22.58.49,96 



CORRECTIOJI 
de 



1 jnslm- 
menl. 



- i,o3 

- i,o3 

- i,o3 

- i,o3 

- i,o3 

- 0,37 

- 0,37 

- 0,98 

- O198 

- 1,01 

- 1,01 

- 1,06 

- °-,9^ 

- 0798 

- 0.98 

- 1,01 
+ 0,78 

- 0,23 
+ 0,21 
+ 0,32 

- 0,08 

- 0,47 

- 0,3 j 

- 0)27 

- 0,76 

- 0.08 

- 0,75 

- 0,37 

-o,48 

- 0,37 
+ 0,96 



- 0,80 

+ 0,07 

- 0,42 

- 0,26 



pendule. 



+ 83,8o 



+ 83,8i 
+ 84,27 
+ 84,35 



84,47 
84,3 1 
84,46 
84,5. 



■f 85,'i2 
+ 89,60 



+ 90,10 
+ 89,87 
+ 9°'05 
+ 90,14 



MOYENNE 

DES YERNIERS 

corrii^ce 

pour le nivean. 



259.31.42,3 
259.30.28,7 



259.81 
292.46, 
292.37. 
261.45. 
261.55. 
260.28. 
260.23. 
258.28. 
263.3i. 
261.52. 
261.52. 
260.31. 
342.28. 
3oo. 2. 
323.34. 
328.13. 
3o8.ii. 



.28,6 
.4 1,8 

.55,4 
.5o,i 

9^0 
.35,5 

,27,8 
,45,0 
43,3 

•7,3 
11,5 
ii,o 

57^9 

^'7 

5i,4 

55,1 



286.32.14,6 
8.25.49,6 
296. 8.25,4 
297.50.25,0 
271.34. 4,8 
008.24.33,1 
271.55.54,6 
292.37.52,3 

286.22.51,4 

8.25.47,8 

292.37.53,1 

335.38.37,2 
8.25.49,2 

271.34. 7,8 
3o8.24.3i,4 
287.18.46,7 
294.20.26,6 



724,5 



724,5 



724,6 



7^4,6 
724,6 

724,5 
724,5 
723,7 
723,7 
723,7 

724,0 
723,9 



722,4 



721,0 

723,8 

723,7 

724,0 

724,0 
724,0 



THERMOMETRE 



Inlé- 
rieur. 



+ 6,0 



+ 5,5 



+ 5,3 



+ 5,3 
+ 6,5 



6,8 

8,8 

^'6 
7 '6 

6,7 

6,8 
6,8 



+ 7'° 
+ 6,3 

+ 12,1 

+ •2,4 

+•5,6 

+•5,7 
+i5,9 



Eslé- 
rieur. 



+ 3,1 
+ 3,1 



+ 3,1 



+ 2,4 



+ 1,6 



+ 1,2 

+ 5,8 



6,2 
6,2 

7>4 

7 '8 
7.8 

4,2 

4,3 



+ 5,6 

+ 3,1 

+•3,1 
+12,6 

+•7,8 

+ •7,5 
+•7.5 



-2.10,6 

-2.10,7 

-2.10,6 

- 37,4 

- 37,6 
-i.58,o 
-..57,4 
-2. 5,1 
-2. 5,7 
-2.18,3 
-1.49,5 
-1.57,7 
-..57,8 
-2. 5,3 
+ 16,8 

- 28,0 

2,5 

+ 2,1 

- 18,2 

- 46,5 
+ 5.,i 

- 32,2 

- 3o,i 
-1.18,3 

- •7,8 
-t. 18,3 

- 37,4 

- 46,7 
+ 5i,i 

- 37,4 



I- 9i2 
I- 49,9 

-i.i5,5 

- •7ia 

- 43,3 

- 33.8 



Le 6, Mire Sud-48p,9i. Mire Nord B^iSf,og. Mire Nord C-iiP,io. Mire Nord Z)-43p,o8. 

Le 7, Niveau-41',11. 

Le 8, Niveau-4P,i5 d oi',oo. Nadir i46°7'43",4o. 

Le II, Niveau-3P,66. 

Le i5, Mire Sud-52P,2o. Mire Nord .B+i4p,8i. Mire Nord C-gPjSS. Mire Nord 2)-4ip,73. 



28 



Observations faites à la lunette méridienne en Avril 1831. 



26 
29 



NOM 



DES ASTEES. 



Vénus, bord 2,centr. 
a Petite Ourse S. . . 

Soleil, bord i, inf. . 

S Orion 

8 Taureau 

a Orion 

a Grand Chien .... 

8 Lion 

y Grande Ourse.. . 

Anonyme 

Anonyme 

Lalande 22739.. . . 
ot Petite Ourse I.. . 

Soleil, bord i, sup. 

Anonyme 

Lalande iqôSq.. . . 

a Lion 

Lalande iggSi.. . . 
Lalande 20o56.. . . 
Lalande 20260.. . . 
Lalande 2o36i.. . . 
Lalande 2o5oo. . . . 

8 Lion 

y Grande Ourse. . . 
a Petite Ourse I.. . 

a Pégase 

Vén us, bord 2,centr. 

a Cassiopée 

a Petite Ourse S.. . 

Soleil, bord i, inf.. 
a Petite Ourse S.. . 

a Andromède 

«Petite Ourse S. . . 



Q Gémeaux. 



PASSAGE mm 

au 

Fil Méridien. 



23. S.41,77 
I. 5.44,68 



1.36, 

5. 8, 

5.18. 

5.48, 

6.40, 

11.42. 

11.47, 

11.55, 

11.59, 

12. o, 

i3. 6, 

1.40, 
9.45 
9.57 

10. I. 

10. 9. 

io.i3. 

10.20. 

10.24. 

10.29. 

11.42. 

11.47, 

i3. 6, 

22.58 

23.1 4 
0.33 
I. 5, 



22,62 
52,96 
21,71 
36,35 
5,82 
58,68 
29,11 
19,18 
43,5o 
56,3o 
43,89 

4,71 
37,86 
,18,12 
57,48 
59,57 
48,16 
16,06 

5,64 
3^,32 
59,09 
29,57 
44,27 
5o,46 
.27,57 
.32,94 
44,1 3 



1.43.47,10 
I. 5.46,04 

0. o.i4,o5 

1. .3.58,53 

7.35.45,65 



CORRECTION 

de 



1 inslru- 
meDt. 



°'77 



- o,38 

- 0,80 
+ 0,07 

- 0,42 

- i,o3 

- 0,24 
+ 0,90 

- 1,12 

- 1,23 

- 1,22 



- 0,34 

- i,i4 

- o,3o 

- o,3o 

- 1,08 

- 1,08 

- i,ii 

- 1,18 

- i,o3 

- 0,24 
+ 0,90 

- 0,26 

- 0,80 

+ 0,96 



- 0,34 
+ 0,06 

+ 0.07 



la 
pendule. 



+ 90,41 

+ 90,18 

+ 90,34 

+ 90,46 

+ 90,17 

+ 90,29 



+ 90,78 



+ 90,59 
+ 90,76 

+ 90,60 

+ 90,62 



- 26,57 

- 25,19 



MOYENNE 

DES VERNIERS 

corrigée 

pour le niveau. 



272.57.45,8 
8.25.49,6 

289.40.38,5 
271.34. 9,8 
308.24.34,6 
287.18.48,8 
263.26.19,6 
295.20.34,6 
334.27. 8,7 
260. 7.41,8 
257. 0.53,8 

1 1.24. 6,1 

290.33.45,4 
2S9. 35.22.0 
292.46.40,8 
292.37.54,4 
261.45.46,9 
261.55. 8,9 
260.23.19,1 
258.28.43,4 
263.31.42,3 
295.20.33,0 
334.27. 6,9 
11.24. 7,9 
294.20.24,4 
273.45.59,2 
335.38.38,5 
8.25.5i,2 

290.22.55,1 
8.25. 5o,6 

3o8.i 1.52,5 

8.25.47,7 

3o8.i8.5o,6 



726,7 
726,4 

726,3 
726,0 

725,9 
725,9 
7*6,9 



727,0 

727,0 

728,2 
728,6 



728,6 

728,6 
728,9 
700,0 
73o,o 
729,8 
729,7 

729,5 
729,9 

7'7,9 

7 '7,4 

725,7 



TIlERMOllETRE 

laie- Elle- 



+ i3,5 
+i3,8 

+i3,8 
+16,0 

+16,6 

+ •7.2 

+ï4,i 



+14,3 

+i3,9 

+•4,6 
+i5,i 



+i5,3 

+•4,7 
+i4,o 
+•4,3 

+•4,5 

+ •5,2 

+i5,5 

+ •6,2 

+ •5,9 

+•0,8 
+•0,8 

+ 9.2 



+•5,6 
+ •8,7 

+19,0 
+•9,4 

+.9,0 
+•8,6 
+12,7 

+12,7 
+ •2,7 

+ «2,5 

+«9,7 

+ •5,7 



+ »5,2 

+10,8 
+11,8 

+•4,5 

+ •5,2 

+17,2 

+18,0 

+•8,4 
+16,6 

+ 9,3 

+ 9'2 

+ 6,5 



-1.12,6 
+ 49,0 

- 39,8 
-i.iS,3 

- '7,2 

- 43,2 
-1.43,8 

- 32,8 
+ 8,1 
-2. 2,8 

-2.23,2 

+ 55,6 

- 38,5 

-2. 4,8 

- 35,9 

- 36,1 
-1.53,3 

-1.52,7 
-2. 0,6 
-2.12,1 
-1.45,1 

- 33,1 
+ 8,1 
+ 55,9 

- 34,1 
-1.10,9 

+ 9,1 
+ 49,4 

- 39,0 
+ 49,6 

- .7,8 
+ 5o,i 

- 18,1 



Le 16, Mire Sud-52P,o4. Mire Nord .S+i5p,07. Mire Nord C-8p,65. 
Le 26, la pendule a été retardée de deux minutes. 



lire Nord Z>-4o'',55. Niveau-ir,97. 



29 



Obsermlions faites à la lunette méridienne en Mai 1831. 



NOM 



DES ASTRES. 



3 Lion 

y Grande Ourse. 

a Petite Ourse S. 



a Hydre. 
a Lion. . 



Lalande 2og8g. . 
a Grande Ourse. 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Lalande 22081.. 
Lalande 22181 . . 

3 Vierge 

Anonyme 

Anonyme 

Lalande 22^39.. 
Jupiter, centre. . 
K Petite Ourse I. 

ot Vierge 

Lalande 25237.. 
Lalande 2534'|.. 
ïi Grande Ourse. 

Anonyme 

Lalande 25617. 
Anonyme. 
Anonyme. 
Anonyme. 
X Bouvier. 
Anonyme, 
a Andromède. 
y Pégase. . . 
a Cassiopée 
Vénus, bord 2,centr 
ot Petite Ourse S. 
a Bélier 



PASSAGE CONCLU 



Fil Béridien. 



Soleil, bord i, sup. 



tl. Dl. S. 
II.4I. 4,74 
11.45.35,43 

.. 4. 7,73 

9.19.54,63 

10. o. 6,02 

0.46.54,22 
0.54. 9,95 

0.58.37,28 
I. 3.11,28 

I. 6.45,00 
i.i3.iS,58 
i.3i. 7,5o 
1.35.34,06 
1.42.37,75 
1.52. 0,46 
1.17.53,29 
i.Sg. 6,25 
2.56.34.78 

3. 4.48,58 
3.17. 3,44 
3.32.52,21 
3.37. 1,7 1 
3.41.21,87 
3.45.30,43 
3.48. 1,35 
3.54. 3,22 
3.57.59,56 
4- 5.27,41 

4. 8.33,82 
4.12.29,81 

o. 0.22,01 

0. 5.i4,52 
0,31.44,28 
0.35.27,07 

1. 4i2i53 
1.58.27,05 

2.53.49,96 



CORRECTION 

(le 



I iDslru- 
mciil. 



la 
iitndule. 



- 0,3 1 
+ o,5o 



- 0,75 

- o,36 

- 1,00 
+ 0,80 

- 0,22 
+ 0,24 
+ 0,35 
+ 0,4 1 

- i,o3 

- 1,01 

- 0,53 

- 1,02 

- 1,10 

- 1,10 

- 0,70 

- 0,81 

- '.'9 

- ">>9 

+ 0,37 

- 0'99 

- °'99 

- 1,00 

- 1,01 
+ 0,12 

- 0,23 
+ 0,12 

- 0,09 

- 0,32 
+ 0,53 

- 0,54 

- o,>9 

- o,3o 



- 23,74 

- 23,55 



20,5o 



- ig^+s 



- '9>G5 

- 19,55 

- 19,26 



19,65 

■8,99 
19,12 
ig,oo 

.8,98 



SlOÏENSE 

DES VERNIIÏRS 

pour le niveau. 



295.22.29,1 

334.27.10,7 

8.25.3g,6 
271.55.52,4 
292.37.51,3 



260.31 
342.29 
3oo. 2 
323.34. 
328.13 
331.26. 
259.36, 
260,57. 
282.32. 
260. g. 
257. o. 



■ 3,4. 

1,5 

8,0 

52,6 

20,4 

2,1 

4(3,9 
,49,8 
48,3 
34,3 
56,o 



273. 
1 1. 
26g. 
254. 
254. 
32g, 
261. 
261. 
260. 
260, 
3ig. 

^99 
3ig, 

3o8, 

294. 

335 

281 

8, 



31.45,7 
24.12,8 
34- 12,6 
I 1.58,2 
36.2 5,8 
59.18,4 
3. .43,7 
27.34,0 
52.23,8 
36.11,2 
27.45,8 
53.46,1 
23. 9,9 
1 1.53,1 
17.27,1 
38.37,1 
.55.47,8 
25.40,8 
41.16,6 



296.55. 



7^4,9 

724,0 
7-3,7 



723, 



7"-7 
725,7 



725,8 
7-5,8 
726,0 



726,0 

727,0 

726g 
726,9 

726,8 

726,6 



TllERllOJItTRE 



inté- 
rieur. 



+ 9'° 

+ 9-5 
+ 10,0 

+ 97 
+ 9'7 
+ 9'° 



f 8,2 
+ 8,2 
+ 8,0 



+ 6,8 
+ 8,3 



+ 8,5 
+ 8,7 
+ 9-' 

+ 9'7 



Exté- 
rieur. 



+ 4,4 

+ 8,6 
+ 8,8 
+ 6,6 

+ 7>' 
+ 6,4 



+ 5,1 

+ 5.7 

+ 4,6 

+ 4,5 



+ 3,0 

+ 7'6 



+ 7vi 

+ 7'« 

+ 9'5 

+ 9,6 



- 33,7 
+ 8,3 

+ 5o,6 

-11 6,9 

- 37,0 



-2. 3,1 
+ .6,5 

- 27,5 

- 2,5 

+ 2,1 

+ 5,2 

-2. g,i 
-2. 1,4 

- 53,8 
-2. 5,g 

-2.26,7 

-I. 8,8 

+ 57,1 
-1.25,6 
—2.52,0 

-2.48,. 

+ 3,8 

-i.5g,i 
-1.59,5 
-2. 2,7 
-2. 4,3 

6,7 
28,1 

6,7 
18,2 

34,8 



9.4 

54,5 
5i,o 



3i,i 



Le 6, Niveau-4P,68. 



30 



Observaiions faites à la lunette méridienne en Mai 18ol. 



NOM 

DES ASTRES. 



PASSAGE COMLD 

au 

Fil Méridien. 



CORRECTION 
de 



l'inslru- 
menl. 



la 

pendule. 



JIOYE.ME 

DES VEnSIERS 

pour le niveau. 



IDERlIfllIETRE 



Inté- 
rieur. 



Eïlé- 
rieur. 



8 Oiinn 

S Taureau 

a Orion 

a Orand Chien. . . 

a* Gémeaux 

a Lion 

y Lion 

a Grande Ourse. . , 

Jupiter, centre. . . 
Petite Ourse I.. , 
Vierge , 

a Andromède. ... 



Pégase 



Soleil, bord 2 
a Lion 



'7 



a Cassiopée 

Vénus,bord 2,ceutr. 
a Petite Ourse S.. . 

Soleil, bord i,inf. . 

a Orion 

a Grand Cliien . . . . 

Gémeaux 

a Petit Chien 

S Gémeaux 

a Lion 



Lion 

ot Grande Ourse. . 
Lalandc 22081.. . 
Lalande 22181. . . 

S Vierge 

A.nonyrae 

Anonyme 

Lalande 22789.. . 

Anonyme 

Lalande 23204.. . 
Lalande 23325.. . 
Lalande 23^61.. . 
Lalande 236i5.. . 
Wcisse, XII, 83 1. 



5.7. 
5.16, 
5.46. 
6.38, 



o. o 
0.1 1 

0.54 

2.55 
3. 4 
3.17 
o. o 
o. 5 



3,42 

32,4l 

46,95 

16,20 

45,46 

7'7° 
26,75 

10,55 

i4,6o 

5 1,49 

4,34 

22,77 
i5,48 



3. 3.5o,oo 
10. o. g, 32 

0.31.47,02 
0.52.59,77 
I. 4-ii,o5 



3.33. 
5.46. 
6.38. 

7.24, 

7.31. 

7.35, 

10. o. 

lO.II, 

10.54. 

ii.3i. 
11.35, 
1 1.42, 
11.53 
11.58 
11.59, 

12. 4 

12. 16 

12.20, 

12.25, 
12.29. 
12.48 



4,5o 
53,65 
22,76 
52,02 
17,69 
38,55 
i4,io 
33,12 
16,69 
14,30 
4i,4o 
45,i5 
, 8,04 

9,67 
13,59 
26,54 
23,o3 
35,23 
^5,76 
40,82 
23,69 



- °777 

- o 07 

- 0,45 

- °>96 

- 0,03 

- 0,35 

- 0,22 
+ 0,80 

- Oi7° 

- 0,82 

- 0,08 

- 0,33 

- 0,29 

- 0,35 

+ 0,53 

- o,5o 



- 0,21 

- 0,44 

- °'99 
+ 0,09 

- 0,48 
0,00 

- 0,33 

- 0,16 
+ 1,12 

- 1,09 

- 1,06 

- 0,53 

- 1)07 

- 1,16 

- i,i6 
+ 1,63 

- 1,22 

- °'99 

- 1,06 

- 1,12 

- 0.69 



- ^^^9^ 

- 19,06 

- 18,88 

- 18,78 

- 18,95 

- «8,79 

- 18,76 



18,66 
18,25 



i7'"+ 



- 16,35 



12,12 
12, l5 
12,16 
12, l5 
12,16 
12,24 

i2,o3 



2,16 



271.34.11,0 
308.24.32,1 
287.18.46,5 

263.:!6.22,I 

3i2. 8.32,6 
292.37.52,3 
3oo.3i.if6,2 
342.29. 2,3 
275.33.45,1 

269.34. 8,7 
3o8.i 1.54,1 



292.37.54,6 

335.38.37,8 

283.42.12,6 

8.25.41,4 



298.55, 
287.18. 
263.26. 
3i2. 8. 
285.32. 
3o8.i8. 
292.37. 
3oo.3i. 
342.29. 
259.36. 
2G0.57. 
282.32. 
260. 9. 
257.1 1. 



2, ,8 
35,1 
35,9 
55,2 
5i,8 

44,9 
o,B 
45 8 
5o,5 
5o,3 
3. ,2 
44,8 



349.21.36,3 
255.14-32,4 
263.28.54,6 
260.59.26,0 
255.i5.42i5 
275.53.22,3 



726,0 
725,9 

725,6 
725,4 
725,3 
725,3 

725,5 
725,5 

725,5 
722,1 



723,7 



721,9 
721,9 

726,2 
725,7 
72^,7 

725,7 

726,1 

726,3 
726,3 

726,4 



+ 10,4 
+ 10,4 
+ 10,5 

+ 'o,7 
+ 10,7 
+ 10,3 

+ 10,2 
+ 9,7 

+ 9,6 
+ 9-7 



+ 11,2 

|12,0 
+ 12,2 
+ 12,1 

+ •1,7 
+ 12,3 
+ 12,5 

+12,5 

+ 12,5 

+12,1 
+ 12,0 

+12,0 



+",9 

+ 12,0 

+ '2,0 

+ 11,5 
+ 10,8 
+ 10,9 
+ 10,7 
+ 9,0 

+ 7)9 

+ 7,6 
+10,0 



+ 10,2 

+ 11,3 
+ 11,6 
+ 11,3 

+>3,4 
+14,3 

+14,3 
+ '3,7 
+ '3,7 

+ 12,6 

+'o,5 
+11,0 

+10,3 



726,6 



+11,5 



+ 9) 



- '7,6 

- 44,3 
-1-46,5 

- i3,7 

- 36,6 

- 26,5 
+ '6,3 
-'■ 7'9 

-1.24,6 

- '7,9 



- 36,6 
+ 9,2 

- 5o,2 

+ 5o,o 

- 28,2 

- 44,0 
-1-45,4 

- i3,7 

- 46,9 

- 17^6 

- 36,4 

- 26,4 
+ «6,3 
-2. 6,6 
-1.59,1 

- 52,8 
-2. 3,8 

-2.23,2 

+ 23,9 
-2.39,0 

-1.47,2 
-1.59,6 
-2.39,2 
-I. 7,0 



Le 7, Mire Sud-5oP,58. Mire Nord £+i5p,8o. Mire Nord C-8p,47. Mire Nord 2)-4ov,82. 
Le 17, NiTeau-5ii',i8. 



31 



Observations faites à la lunette méridienne en Mai 1831. 



NOM 



DES ASTRES. 



Jupiter, centre. . . . 
Lalande 2434S.. . 
a Petite Ourse I. . . 

K Vierge 

Lalande 24977.. ■ • 
Ijalande 25287.. . . 
Lalande 25344. . ■ . 
■/) Grande Ourse. . . 

Anonyme 

Lalande 25(117.. . . 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

a Bouvier 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

a Andromède 

y Pégase 

<x Petite Ourse S. . . 
Vénus, bord 2,centr. 

Soleil, bord 1 , sup. 

a Orion 

a Grand Chien . . . . 

(X Cassiupée 

rx Petite Ourse S. . . 
Vénus, bord 2,centr. 

Soleil, bord i, inf. . 

a Grand Chien 

ot' Gémeaux 

a Petit Chien 

8 Gémeaux 

a Hydre 

a Lion 

y Lion 

a Grande Ourse. . . 

8 Lion 

y Grande Ourse.. . 
Anonyme 



PASSAGE mm 

au 

Fil Méridien. 



12.53.18,66 
i2.58.56,8o 
i3. 5. 7,85 
13.17.10,78 
18.22.45,03 
13.32.59,71 
13.87. 9i" 
18.41.28,91 
18.45.08,10 
i3.48- 9,07 
18.54.10,70 
■ 3.58. 7,24 
i4- 5.85,i4 
i4- 8.4., 42 
14.12.87,68 
i4i6.3o,i6 
14-27. 4,5i 
o. 0.29,47 

0. 5.22,14 

1. 4-20,g4 
i.23.56,8i 

3.37. 3,00 

5.46.55,14 
6.38.24,26 
o.3i.53,22 
I. 4.î3,o8 
1.87.20,09 



3.49. 

6.38.: 

7.24. 

7.81. 

7.86. 

9.Ï0. 
10. o. 
10.1 1. 
10.54 
.1.4.. 
11.45. 
11.53. 



1,68 

^,72 
54,08 

0,53 
6,71 
i6,a6 
35,28 
18,78 
18,22 
48,43 
38,54 



CORRECTION 
lie 



1 iDslm- 
meol. 



- 0)69 

- i,°7 

- 0,88 

- 1,28 

- 1,26 

- 1,25 

+ O757 

- i,o4 

- i,o5 

- 1,06 

- 1,07 
+ 0,26 

- 0:'7. 

+ 0,26 
+ 0,88 

+ 0,56 
0,00 

- o,3i 

- 0,46 



- 044 

- °'99 
+ 0,78 

- 0,4 1 

- 0,18 

- °'99 

+ 0,09 

- o,48 
0,00 

- °.77 

- 0,33 

- 0,16 
+ 1,12 

- 0,28 
+ 0,73 

- 1,07 



la 
pendule. 



"794 



'99 



11,74 
11,77 



10,62 
10,62 
10,27 



10,16 
10,07 
10,09 
10,12 
9,86 
io,o3 

9,86 

io,o4 

9^9° 



MOÏEHE 

DES VERNIERS 

Curiîf;ce 

pour le uireau. 



275 
260, 
1 1 
26g, 
255 
254 

25 

329 
261 
2G1. 
260 
a6o 
819 

•^99 
819 
323 
829 

3o8, 

294 

8 

286, 



5o.33,9 
87.11,2 
.24.15,9 

1.34. 5,3 

• 5. 9,9 
1 1.53,2 

.36.25,0 
5g.20,o 
81.43,3 

.27.88,0 

.52.21,5 

36. 9,3 

27.54,5 
.53.44,2 
28.11,9 
.4g.i6,7 
46.20,4 
11.55,4 
.17.26,4 
25.41,2 
46.56,1 



299.40.49,7 

287.18.46,7 
263.26.27,1 
335.88.82,7 
8.25.89,8 
288. 4.5i,6 



299.47. 
263.26, 
3i2. 8 
285.82 
3o8.i8, 
271.55 
292.87 
3oo.3i 
342.2g 
2g5.20, 
334.27. 
260. 7. 



i3,8 

23,7 
36,o 
38,6 
59,8 
54,3 
55,8 
45,0 
2,8 
83,o 
18,3 
48,5 



726,7 



726,9 



726,g 

727,7 

727,8 
727,8 

728,. 

788,0 
733,1 
735,9 
735,g 
735,8 

735,8 
735,0 



734,9 

734,7 
734,7 

734,8 

734,8 



IIlERMOMETnE 



liilé- 
rieur. 



+ ■1, 



+ 11,1 



+ 11,2 
+11,2 

+ 12,1 

+ 12,2 

+ l3,2 

+ i3,3 

+ i3,4 
+10,5 

+ 10,7 
+10,9 

+ 12,2 

+ »2,7 



+12,9 
+i3,o 
+i3,i 

+ 12,9 

+ «2,7 



Exlé- 
ricur. 



+ 8,6 



+ 8,7 



+ 8,2 
+ 8,1 
+ 11,8 

+ «3,2 
+ '3,2 

+«3,9 
+ "3,4 

+ «2,6 

+ 9.8 

+ 10,2 

+ «0,7 

+12,6 
+ «3,4 



+ l3,2 

+«3,4 

+ «3,2 
+ «2,3 

+ 11,6 



-«■ 7'» 
-2. 1,9 
+ 56,3 
-2.24,4 



-2.49,4 
-2.45,5 
+ 3,8 
-1.57,0 
-1.57,4 
-2. 0,6 
-2. 2,2 

- 6,5 

- 27,6 

- 6,6 
2,2 

+ 3,6 

- '7'9 

- 34,3 
+ 5o,i 

- 45,1 

- 27,3 

- 44,5 
-1.47,1 

+ 9.4 

+ 5l,2 

- 43,9 

- 27,6 
-«■47, « 

- i3,8 

- 47,6 

- >779 
-1.16,8 

- 36,8 

- 26,6 
+ «6,4 

- 83,3 
+ 8,2 
-2. 5,0 



Le 18, Mire Sud-5op,ii. Mire Nord £+ï4P65. Mire Nord C-8i',55. Mire Nord 0-4oi',48. Niveau-3i',78. 



32 



Observations faites à la lunette méridienne en Mai 1851. 



NOM 



DbS ASTRES. 



Lalande 2.i^3g.. . 

Anonyme 

Lalande 2'i204.. . . 
Lalande aS'iîfJ. . . . 
Lalande 23461.. . . 
Lalande 236i5. . . 
Welsse, XII, 748.. 
Weisse, XII, 83 1.. 
Jupiter, centre. . . . 

Lalande 24.348 

a Petite Ourse I. . . 

a Vierge 

Lalande 24977. • • • 
Lalande 25-/37.. . . 
Lalande 25344-. • ■ • 
r. Grande Ourse. . . 

Anonyme 

Lalande aSBiy.. . . 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

a Bouvier 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

B. A. C. 483o 

Anonyme 

Anonyme 

Groombridge 2 1 66. 
Lalande 27286. . . . 
Groombridge 2182. 

a Couronne 

a Serpent 

Soleil, bord i, sup. 

a Orion 

a Grand Chieu. . . . 

a* Gémeaux 

a Petit Chien 

3 Gémeaux 

y Lion 

a Grande Ourse. . . 



p.\ssAGE mm 

au 

Fil Méridien. 



i.5g.i5,67 

2. 4.28,24 
2.16.25,01 
2.20.07,24 
2.25.27,80 
2.29.42,47 
2.43.27,32 
2.48.25,73 
2.52.23,67 
2.58.58,84 

3. 5.12,19 
3.17.12,72 
3.22.47,03 
3.33. 1,65 
3.87.1 i,3i 
3.4i.3o,g3 
3.45.40,04 
3.48.10,98 
3.54.12,60 
3.58. 9,02 

4. 5.36,93 
4. 8.43,36 
4.12.39,59 
4.16.3-2,1 1 
4.27. 6,69 
4.29.18,37 
4.34.57,45 
4.43.40,86 
,4.48. 4,82 
4.51.41,44 
4.57.49,41 
5.28.i4,3i 
5.36.47,89 



3.53. 2,34 
5.46.56,29 
6.38.25, 5o 
7.24.54,54 
7.31.20,21 
7.36. 1,07 
lo.i 1.35,74 
10.54.18,89 



CORRECTION 

de 



i'inslru- 
ment. 



- .,16 
+ 1,63 

- 1,22 

- °'99 

- 1,06 

- 0,68 

- 0,68 

- 0,68 

- 1,07 

- o,83 

- 1,23 

- 1,26 

- 1,25 

+ 0,57 

- i,o4 

- i,o5 

- 1,06 

- 1,07 
+ o,»-ti 

- o,.8 
+ 0.26 
+ o,38 
+ o,56 
+ 0,57 
+ 0,81 
+ 0,82 
+ o,Si 

- o,83 
+ 1,02 

- o,o3 

- 0,46 

- 0,16 

- 0,44 

- °m 
+ 0,09 

- o,48 
0,00 

- 0,16 

+ 1,12 



10,26 



- 9,89 



10,06 



10,07 
9'99 



9-+7 
9-3; 
9,60 

9,59 
9.59 

9,6G 



MOYENNE 

DES VERNIEHS 

corrigée 

pour le niveau. 



257. 1.47,0 
349.21.33,8 
255.i4.3o,3 
263.28.56,9 
260.59.27,9 
255.15.39,9 
276. 4.32,7 
275.53.24,9 
275.55.29,1 
260.37. 8,8 
11.24.16,4 
269.34. 8,9 
255. 5.14,0 
254.11.55,8 
254-36.27,4 

261.31.46,2 
261.27.34,0 
260.52.25,8 
260.36.12,8 
319.27.51,9 
299.53.52,0 
319.20.17,7 
323.49.24,3 
339.46.29,2 
329.57. 4,9 
336. 16. 3i, 2 
336.27. 7,6 
336.17.12,8 
269.37.13,4 
340.43.14,7 
307. 9.i3,o 
286.50.28,5 

3oo.3i. 7,3 
287.18.51,9 
263.26.24,0 
3i2. 8.35,2 
285.32.34,8 
3o8.i 8.56,2 
3oo.3i.48,2 
3+2.29. ''^ 



734,9 



735,0 
735,0 



734,« 



734,7 



734,6 



734,4 

733,4 
782,6 
732,3 

782,1 

73',9 

782,0 



THERMOMÈTRE 



lolé- 

rieur. 



+12,8 



+12,7 



+ 12,3 



+n,4 



+ 11,3 



+ 11,1 



+ 11,0 

+ i3,8 
+ i3,6 

+ i3,7 

+ i3,7 

+ |3,8 
+ 18,9 



Eïié- 
riear. 




+ 11,0 

+ 10,6 

+ 10,3 
+ 9,0 

+ 8,4 
+ 9.0 

+ 8,0 
+ 6,8 



+ .4,7 
+ i5,o 

+ i5,i 

+ i5,o 
+ i4,8 



;.25,5 
24,0 
.40,1 

•47,9 

• 0,4 

.40,2 
■ 6,9 

• 7>4 
.7,3 

;. 2,6 

56,7 
.25,1 
.42,6 

:.5.,1 
1.47,2 



-1.58,4 
-i..58,8 
-2. 2,0 
-2. 3,5 

- 6,6 

- 27,8 

- 6,7 

- 2,3 
3,6 
8,8 

10,1 
10,3 
10,1 

-1.25,0 

+ >4,7 

- '9,5 

- 46,5 

- 26,5 

- 44,3 
-1.46,1 

- i3,7 

- 47,' 

- 17,7 

- 26,4 
+ 16,2 



Le 21, Mire Sud-5ii',97. Mire Nord .e+i4f,34. Mire Nord C-71',44. Mire Nord Z)-4oi',72. Niveau-îl',8i. 



33 

Observations faites à la lunette méridienne en Mai 1831. 



NOM 



DI'.S ASTRES. 



Û LioM . . . 

y Grande Ourse 

Anonyme 

Lalande 22739. 

Anonyme 

Lalande 23204. 
Lalande 2'i325. 
Lalande 23/161. 
Lalande 236i5. 
Weissc, XII, 748 
Weisse, XII, 83 1 
Jupiter, centre. 
Lalande 24348. 
a Petite Ourse I 

Vierge 

Lalande 24977. 
[.alande 252.37 
Lalande 25344- 
r. Grande Ourse 

Anonyme 

Lalande 26617. 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

a Bouvier 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

B. .A. C. 483o.. 

Anonyme 

-\nonyme 

Oroombridge 21 
I. alande 27286. 
Groombridge 2 i 
a Cassiojjée. . . 
a Petite Ourse S 



Soleil, bord 1, inf. 
a' Gémeaux . . 
ot Petit Chien. 
3 Gémeaux. . . 
V Lion 



66 



PASSAGE COTOIB 



Fil Méridien. 



II. m, s. 

i.4i.i8,64 
1.45.48,63 
1.53.38,96 
1.59.16,13 

2. 4-28,79 
2.16.25,69 
2.20.37,74 
2.25.28,36 
2.29.43,13 
2.43.27,57 
2.48.26,43 

2.52.1 l,4l 
2.58.59,28 

3. 5.13,69 

3.17.13,44 

.3.22.47,51 

3.33. ■/,3g 
3.87.1 1,91 
3.4. .31,37 

3.45.40,54 

3.48.1 1,52 

3.54.13,32 
3.58. 9,5o 

4- 5.37,71 

4. 8.44,02 

4-12. 40iH 

4.16.32,61 

4.27. 7,i3 
4-29.18,85 
4.34.58,18 
4.43.41,4° 
448. 5,42 
4.51.42,14 
4-57.5o,i3 
0.01.54,17 
I. 4-23,88 

3.57. 3,62 
7.24.55,06 
7.31.20,77 
7-36. 1,55 
10. 1 1.36, 02 



CORRECTION 

de 



l'instru- 
tnent. 



- 0,28 
i 0,73 

- 1,07 

- i,.6 
+ 1,63 

- 1,22 

- 0,99 

- 1,06 

- 1,22 

- 0,68 

- 0,68 

- 0,68 

- ',07 

- o,83 

- 1,23 

- 1,26 

- 1,25 

+ 0,57 

- 1,04 

- i,o5 

- 1,06 

- i,07_ 
■I- 0,26 

- 0,18 
+ 0,26 
■f o,38 



o,56 
0,57 
0,81 
0,82 
0,81 
o,83 
1,02 
0,78 



- 0,17 
+ 0,09 

- o,48 
0,00 

- 0,16 



la 
pcadnle. 



9,61 
9.67 



9,53 
9,43 

9,40 



9,40 



9,08 
9,02 
9,10 



MOYENNE 

DES VERNIERS 

oiiiTJgêe 

pour le uiveau. 



295.20, 

334-27 
260, 7 
267. I 
349.21, 
255.14 
263.28, 
260.59 
255. i5, 
276. 4- 
275.53 
275.56. 
260.37. 

I 1.24- 

269.34. 
255. 5. 
254-n- 
254.36. 
329.59. 
261.31 
261.27 
260.52. 
260.36, 
319.27 
299.53 
3ig.23 

323.49 

329.46 
329.57 
336.16 
336.26 
336.17 
^69-37 

J4o.:,..j 

335.38 
8.25 



i.39,5 

■5,4 
,41,4 
43,9 
38,3 
28,8 
54,. 
29,2 

^7'9 
28,6 

24,9 
34,5 

2,7 

144 

4,5 

8,5 

55,0 

24,0 

24,8 

42,6 

34,4 

219 

4,6 

56,5 

48,3 

'4,2 

24,3 

28,8 

4,2 

3o,7 

59'7 
10,8 

■4,5 

■4,7 

34,3 

40,7 



3oo.i 1 . 1 7,0 
3i2 8.36,4 
285.32.37,1 
3o8. 18.53,5 

3oo,3i.45,5 



i' 

BC3 


TI1ER.M 

rifiur. 


(IllÈÎRE 

Exté- 
rieur. 


iniii. 





y 


732,1 


+ i3,7 


+ |3,3 


732,1 


+ i3,6 


+ '2,7 

+12,7 


732,1 


+ i3,5 


+ '2,6 


782,1 


+ i3,3 


+ 12,6 

< 


782,1 


+ i3,o 


t'2,2 

+ 12,0 
+ ",9 


782,1 
781,9 

7-^',9 


+ '2,9 

+'3,o 

+ '3,2 


+11,5 

+ '4,2 

+i4,6 


781,6 

780,8 


+ «4,2 

+ ■4,3 


+16,2 
+16,2 


780,4 


+ ■4,3 


+16,2 

+ '5,1 



- 33,0 

+ 8,. 
-2. 1,2 
-2.24,0 
i 23,8 
-2.38,5 
-1.46,8 
-I 59, 1 
-2.38,4 
- 1 . 6, 1 
-I. 6,6 
-I. 6,5 
-2. 1,1 
+ 56,o 
-1.28,8 
-2.40,0 
-2.48,2 
-2-44,4 
+ 3,8 
-1.56,3 
-1.56,7 
-1.59,8 
-2. 1,4 

- 6,5 

- 27,4 

- 6,6 
2,2 
3,5 

3,7 
10,0 

10,1 

10,0 
23,9 

i4,5 

9v 
5o, 



26,6 
i3,6 

46,8 
17,6 
■26,3 



Le -22, Mire Sud-53i',o5. dj-gv,2i. Niveau-3P,53. 



34 

Observations faites à la lunette méridienne en Mai 18S1. 



NOM 

DKS ASTRES. 



PASSAGE mai 

au 

Fil méridien. 



a Grande Ourse. . . 
S Lion 

Grande Ourse. . . 

Anonyme 

Lalande 22739. . . . 

Anonyme 

Lalande 28204.. . . 
Lalande 23325. . . . 
Lalande 23461.. . . 
Lalande 236i5.. . . 
Weisse, XII, 748.. 
VVcisse, XII, 83 1.. 
Jupiter, centre. . . . 

Anonyme 

Lalande 24348. . . 
a Petite Ourse I. . . 

\'ierge 

Lalande 24977.. ■ • 
Lalande 25237.. . . 
Lalande 25344.. . . 
j) Grande Ourse. . . 

Anonyme 

Lalande 25617.. • • 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

a Bouvier 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

B. A. G. 483o 

Anonyme 

Anonyme 

Groombridge 2166. 
Lalande 27286.. . . 
Groombridge 2182. 

ot Cassiopée 

a Petite Ourse S. . . 
Vénus, bord 2,centr. 
3 Petite Ourse I. . . . 

Soleil, bord i, sup. 



0.54.19,29 

1.41.19,14 
1.45.49,17 
1.53.39,48 
1.59.16,61 

2. 4.29,20 
2.16.26,05 
2.20.38,26 
2.25.28,76 
2.29.43,79 
2.43.28,15 
2.48.26,85 
2.51.59,79 

2.58.2I,ÏO 
2.58.59,96 

3. 5.16,68 
3.17.13,90 
3.22.48,01 
3.33. 2,79 
3.37.12,31 
3.4i.3i,73 
3.45.40,96 
3.48.12,08 
3.54.13,78 
3.58.10,00 

4. 4-4o,68 
4. 8.44,34 
4.12.40,49 
4- 16.33, 17 
4.27. 7,35 
4.29.19,37 
4.34.58,50 
4-43.4., 44 
4.48. 5,88 
4.51.42,52 
4.57.50,25 
o.3i. 54,56 
1. 4.23,95 
i.5o.49,5o 
2.5i. 9,i3 

4. I. 5,40 



CORRECÎIOS 
de 



I iDstra- 
ment. 



1,12 
0,28 
0,73 
1,07 
1,16 
1,64 



- °,99 

- 1,06 

- 1,22 

- 0,68 

- 0,68 

- 0,68 

- 1,06 

- i,o6 

- o,83 

- 1,23 

- 1,26 

- 1,25 

+ 0,57 

- i,o4 

- i,o5 

- i,o6 

- 1,07 
+ 0,26 

0,18 
0,26 
o,38 
o,56 
0,57 
0,8. 
0,82 
0,81 

- o,83 
+ 1,02 
+ 0,78 

- 0,39 

- 2,33 

- 0,16 



la 
pendule. 



9,9.3 
9,10 
9>" 



- 9,07 



9,o6 



9,07 



9,06 
8,82 



IIOÏESSE 

DES VERNIËKS 

corrigée 

pour le niveau. 



342.29. 2,7 
295.20,34,6 
334-27.14,0 
260. 7.31,7 
257. 1.36,7 
349.21.39,5 
255.14.24,6 
263.28.51,5 
260.59.25,2 
255.15.44,7 
276. 4-32,3 
275.53.22,3 
275.57.34,2 
260.42. 1,4 



1 1.24 
269.34- 
255. 5. 
254-11 
254-36. 
329.59. 
261.31. 
261.27. 
260.52, 
260.36, 
3ig.i3, 
299,53, 
319.23, 
323.49 
329.46. 
329.57. 
336. 16, 
336.27 
336.17 
269.37, 
340,43, 
335,38 

8.25 

289.21 
25. 8, 



17,2 
8,3 

7,7 
5i,3 
21,1 
26,5 
4o,8 
34,4 
22,2 

5,2 
55,2 
5o,5 

14.9 

25,4 

='9'4 

3,7 
32,9 

2,9 

8,1 
11,5 
11,0 
33,8 

,38,5 
3o,5 

17,2 



300.54.31,3 



730,7 
730,8 



73,,. 



73i,4 



73i,6 



73i,7 
732,2 
732,2 
732,2 
732,2 

732,1 



TUERMOllETRE 

Inlé- Exlé- 



+ i4,5 
+ i4,7 



+ '4,5 



+ i4,5 



+ l4,2 



+ i4,o 
+ i3,6 
+■3,9 
•fi4,3 
+■4,9 

+ i5,6 



+i5,o 
+ i5,o 

+'5,o 

+ i5,o 



+ 14,3 



+ ■3,8 



+ i3,i 



+ ■2,7 

+ 12,5 



+12,7 

+ ■5,1 
+ ■6,1 
+ ■6,8 
+ ■7,0 

+ .8,6 



+ 16,1 
- 32,7 
+ 8,0 
-2. 2,7 
-2.22,7 
+ 23,6 
-2.37,1 
-1.45,7 
-1.58,1 
-2.37,2 
-1- 5,7 
-I. 6,1 
-I. 6,0 
-2. 0,0 



+ 55,7 

-1.23,4 

-2.39,2 

-2.47,4 
-2.43,5 
+ 3,7 
-1.56,9 
-1.57,3 
—2. 0,5 
-2. 2,0 

- 6,5 

- 27,3 

- 6,5 

- 2,2 
3,5 

3,7 

9'9 

10,1 

9'9 
-1.23,5 

+ i4,^ 

+ 9,: 

+ 49,9 

- 40,9 
+1.00,7 



25,6 



Le 23, Niveau-3P,3o, 



35 

Observations faites à la lunette méridienne en Mai 1831. 



25 



29 



3o 



NOM 

DES ASTRFS. 



Gémeaux 

a Pelil Chien 

3 Gémeaux 

S Lion 

y Grande Ourse. . . 
Weisse, XII, 83 1.. 
Jupiter, centre. . . . 

A.nonyme 

Lalande i^'i^S.. . . 
a Petite Ourse I. . . 

a Vierge 

Lalande 25oi3. . . . 
Lalande iSî/jo. ■ . . 
v7 Grande Ourse. . . 
Lalande 25574' • • • 
Lalande îSyy^.. . . 
Lalande 25875. . . . 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

B. A. C. 483o 

Anonyme 

Anonyme 

Groombridge 2166. 
Lalande 27286. . . . 
Groombridge 2182. 

Soleil, bord i , inf. . 

a Cassiopée 

a Petite Ourse S. . . 
Vénus, bord 2, centr. 
8 Petite Ourse I. . . 
y. Persée 

Soleil, bord i, sup. 
a Grand Chien . . . . 

3 Gémeaux 

0: Hydre 

a Lion 

tz Grande Ourse. . . 
3 Lion 



PASSAGE CONCLIJ 



Fil Méridieii. 



7.24.55,48 
7.3i.2i,o5 
7.36. 2,01 
1.41.19,56 
1.45.49,35 
2.48.27,10 
2.5i.48,5() 
2.58.21,40 
2.59. 0,18 

3. 5.17,85 
3.17.14,18 
3.24. 9,79 
3.33.12,1 1 
3.4i.3i,99 
3.46.46,02 
3.5451,60 
3.58.17,74 

4. 7.37,70 
4.16.33,33 
4.27. 7,91 
4.29.19,55 
4.34.58,76 
4.43.41,84 
4.48. 6,02 
4.51.42,90 
4.57.50,75 

4. 5. 7,4o 

0.31.57,92 
I. 4-35,o6 
2.18. g, 14 
2. 5 1.1 1?46 
3.i3.34,97 

4-25. 26,50 
6.38.29,12 
7-36. 4,79 
9.20.10,77 

10. O.20,5o 
10.54.22,43 
11.41.22,46 



CORRECTION 
de 



I instru- 
ment. 



+ 0,09 

- 0,48 
0,00 

- 0,28 

+ O773 

- «'«^g 

- 0,69 

- 1,06 

- 1,06 

- 0,83 

- 1,37 

- 1,18 
+ 0,57 

- i,o5 

- °'99 
0'99 

0,32 

o,38 
o,56 
0,57 
0,81 
0,82 
0,8 1 

- o,83 
+ 1,02 



- o,i6 

+ 0,78 

- 0.35 

- 2;33 

+ 0,53 

- o,i4 

- °'99 
0,00 

- 0,78 

- o,3o 
+ 1,12 

- 0,28 



la 
pendule. 



8,64 
8,74 
8,63 
8,67 
8,91 



8,78 
8,79 



- 5,95 

- 6,28 

- 5,94 



5,7. 
5,81 
5,70 
5,67 
5,85 
5,70 



MOÏE.\SE 

DES VERNIERS 

corrigée 

pour le niveau. 



3i2. 8.36,4 
285.32.40,0 
3o8. 18.53,9 
295.20.40,4 
334-27.18,1 
275.53.22,9 
275.58.32,8 
260.42. 5,0 

1 1.24.18,2 
269.34. 8,2 
25i.ii. 9,0 
257.16.20,8 
329. 5g. 26 o 
261.28.40,5 
263.18.43,1 
263.1 2.56,1 
32i.4g.i 1,4 
323.49.23,?. 
329.46.30,5 
329.57. 4,0 
336.i(3.3i,5 
336.27. 4,3 
336.17.12,7 
26g. 37. 11,5 
340.43.12,7 

800.33.43,3 

335.38.29,7 

8.25.37,6 

291.49.54,2 

25. 8.i5,7 

32g.i5. 7,7 

801.55.28,3 
263.26.28,4 
808.18.59,1 
271.55.53,3 
293.33.56,4 
342.28.58,9 
295.20.34,7 



781,8 

781,9 

782,4 

782,4 



782,6 



782,7 

73',9 

788,5 
788,5 
733,4 
788,8 
783,2 

788,0 
782,5 
782,5 
781,9 
781,9 
731,9 
732,1 



TRERIIOSIETRE 

lulé- Esté- 



+ ■5,5 

+ i5,4 
+i5,8 

+i5,3 



+ '5,0 



+14,6 

+i5,3 

+ 11,3 
+11,3 

+ ",7 
+ 12,0 

+ •2,3 

+ 12,6 
+ «3,2 
+ '8,2 

+ i3,3 
+ 18,3 
+ '8,8 
+ '3,4 



+ 19,2 

+ '5,8 
+ i5,i 

+'3,9 

+ '3,2 

+ i3,o 

+ 12,9 
+ 12,3 

+ 16,0 

+io,5 
+ 10,8 
+ 10,4 
+ i3,4 
+ 1.3,5 

+'4,4 
+ '4,8 
+ i5,i 
+ ■4,9 
+ '4,6 
+'4,3 
+ '3,9 



- 18,5 

- 46,4 

- 17,5 

- 82,6 

+ 8,0 

-1. 6,0 

-1. 5,9 

—2. 0,0 

+ 55,7 
-1.28,5 

—3.22,2 
-2.21,9 

+ 3,7 
-1.56,3 
-'•47,4 
-1.48,2 

- 4,2 

- 2,2 

3,5 

3,7 

9,9 
10,1 

9,9 
-1.28,8 

+ '4,5 



- 26,2 

+ 9,'f 
+ 5o,g 

- 38,2 
+ 1.82,0 
+ 3,0 

- 24,8 
-1.46,2 

- '7-7 
-1.16,1 

- 36,4 
+ 16,2 

- 32,9 



Le 35, Mire Sud-53P,62. Mire Nord 5+i4i',9i. Mire Nord C-6p',4i. Mire Nord i)-38i',96. Niveau-3i',57. 



36 



Observations faites à la lunette méridienne en Mai 1851, 



NOM 

DES ASTRES. 



PASSAGE mm 



Fil Méridien. 



3i 



y Grande Ourse. . . 
Lalande 23461.. • . 
Jupiter, centre. . . . 

Anonyme 

Lalande 24Î48.. . . 
a Petite Ourse I.. . 

a Vierge 

Lalande 25oi3.. . . 
Lalande 25240- • • • 
ï) Grande Ourse. . . 
Lalande 25574. ■ • • 
Lalande 25774-. ■ • • 
Lalande iSSyS. . . . 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

B. A.C. .i83o 

Anonyme 

Anonyme 

Groombrldge 2166 
Lalande 27286.. . . 
Groombridge 2182 

Soleil, bord i, inf. . 
a Grand Cbien. . . . 

a' Gémeaux 

a Petit Chien 

8 Gémeaux 

a Lion , 

Grande Ourse. . 

3 Lion 

y Grande Ourse. . 
Jupiter, centre. . . 

Anonyme 

Lalande 24^48.. . 
a Petite Ourse I. . 

d Vierge 

Lalande 25oi3 . . 
Lalande 25240. . . 
r) Grande Ourse. . 
Lalande 25574. • 



b. m. s. 
1.45.52,23 
2.25.32,20 

2.5o.55,88 
2.58.24,56 
2.59. 3,3i 

3. 5.24,18 
3.17.17,02 
3.24-12,71 
3.33.1 4,85 
3.41.35,05 
3.46.49,22 
3.54.54,7^ 
3.58.20,76 

4. 7.40,34 
4.12.24,55 
4.16.36,21 
4.27.10,89 
4.29.22,51 
4.35. 1,82 
4.43.45,30 
4-48. 9,28 
4.51.45,98 
4.57.53,75 

4,29.31,90 

6.38.29,64 

7.24.58,75 

7.3i.24,5i 

7.35. 5,56 

10. o.20,g4 

10.54.22,87 

11.41.22,94 

11.45.52,61 

12.50.49,43 

12.58.24,98 

12.59. 3,80 

i3. 5.26,18 

13.17.17,68 

13.24.13,29 

1 3.33.1 5,5 1 

13.41.35,47 

13.46.49,58 



CORRECTION 
de 



i'inslru- 
meDl. 



+ 0,73 

- i,o5 

- O169 

- 1,06 

- 1,07 

- o,83 

- 1,37 

- 1,18 
+ 0,57 

- i,o5 
°'99 

°'99 
0,32 

o,38 

0,38 

0,56 

0,57 

+ 0,81 

+ 0,82 

+ 0,81 

- o,83 
-h 1,02 

- 0,14 

- °.99 
+ 0,09 

- 0,48 
0,00 

- 0,33 



la 
pendule. 



0,28 
0,73 
0,69 
1,07 
1,07 



- 0,83 

- .,37 

- 1,18 

+ 0,57 

- i,o5 



5,89 

5,92 
5,65 



5,19 
5,33 
5,24 
5,o4 
5,23 
5,38 
5,21 
5,49 



5,25 
5,21 



MOYENNE 

DES VERNIERS 

corrigée 

pour le niveau. 



334.27.18,4 
26o.59.2V,i 
276. 2.48,2 
260.42. 4,4 

1 1.24.17,3 
269.34. 7,5 
25i.i 1.10,9 
257.16.20,5 

261.28.41,3 
263.18.43,0 
263.12.59,2 
321.49. 5,8 

323.44.42,4 
323.49.19,7 
329.46.29,6 
329.57. 3,6 
336.16.29,7 
336.27. 3,8 
336.17.11,6 
269.37.14,9 
340.43.13,0 

3oj. 32.41,0 
263.26.25,4 
3i2. 8.3i,2 
285.32.32,9 
308.18.57,2 
292.37.55,3 
3+2.29. 1,5 
295.20.33,5 
334.27.19,8 
276. 3.i4,o 
260.4.2. 1,9 

1 1.24.16,2 
269.34. 7,5 

2 31.1 1. 6,2 
257.16.20,0 

261.28.38,8 



732,3 

732,4 

782,5 



732,8 



732,9 

733,0 

732,4 

732,3 

73',7 
731,7 

731,6 
73.,6 



731,7 



THERMOUETRE 



lalé- 
rieur. 



■fi 3,5 



+ i3,4 



+i3,3 



ti3,o 



+ •2,9 

+i3,3 

+ '3,7 

+'4,7 

+ '4,o 
+14,0 

+'4,4 
+14,3 



+ ■4,2 



Eiié- 
ricur. 



+i3,4 
+ '3,o 



■1-1 3,0 
+ i3,o 

+ 12,8 



+ 12,3 



+12,0 
+",9 



+ 11,8 

+«4,6 
+i5,4 

+ •6,2 

+ '4,8 

+ '4,3 

+ i4,6 

+ '4,2 



+ i3,8 



73i,8 I +'4,0 ; -fi3,3 -1.56,2 



+ 


8,1 


-1 


58,8 


-1 


6,1 


-2 


1,8 


-f 


55,9 


-1 


.23,7 


-3 


.22,8 


-2 


.22,3 


-1 


.56,6 


-1 


■47,7 


-1 


•48,2 


- 


4,2 


- 


2,3 


_ 


2,2 


+ 


3,5 


+ 


3,7 


+ 


10,0 


+ 


10,1 


+ 


10,0 


-I 


.24,0 


+ 


i4,5 




25,2 


-I 


.46,0 


— 


i3,6 


- 


46,9 


- 


17.6 


_ 


36,4 


+ 


16,2 


_ 


32,8 


+ 


8,1 


-1 


. 5,8 


-1 


•59,9 



f 55,6 

-1.23,4 

-3.21,9 
-2.21,8 



Le 3o, Niveau-3p,85. rf-f5P,09. Nadir i46''7'44",43, 
Le 3i, Mire Sud-SîP.S;. Niveau-3i',92. 



37 

Observations faites à la lunette méridienne en Mai et Juin 18S1. 



NOM 



U£S 4STRES. 



Lalande 25774. • . 

A.noiiynie 

Anonyme 

Anonyme 

Taylor 7622 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

ot' Balance 

a' lialance 

Anonyme 

17 Balance 

Groombridge 2182. 

Andromède 

y Péj,'ase 

(X Cassiopée 

a Petite Ourse S.. . 
Vénus, bord 2, cciitr. 
8 Petite Ourse I.. . . 
a Persée 



au 

Fil MéridieD 



Soleil, bord i, sup. 

a Andromède 

y Pégase 

a Petite Ourse S.. , 



a Cassiopée 

a Petite Ourse S . . 

Soleil, bord i . . . , 
bord 2 . . . . 

(jémeaux 

a Petit Chien .... 

3 Gémeaux 

S Lion 

y Grande Ourse. . 
Chiens de chasse. 

r, Corbeau 

X Dragon 

jj Vierge 



13.54.55,10 
13.57.59,72 

'4- 7.41,12 

14.12.25,^4 
14.16.44.41 
14.20.25,1 [ 

14. 23.25,-/ 7 

14.27. 4;,!;o 
14.31.5 1,38 
14.42*4,58 
14.4*. 35,96 
14.45.47,33 
i4-3o. 6,60 
14.57.53,97 
o. o 36,73 

0. 5. 2g, 36 
0.31.58,98 

1. 4.34,1 5 
2.27.22,78 
2. 5i. 12,68 
3.i3.35,o5 



4.33.37,36 
o. 0.3^,03 

0. 5.29,72 

1. 4.34,35 

0.32. o,G6 



4.45. 

4.48. 

7.25. 

7.3,. 

7.35. 
11. 41. 
11.45, 
12.16. 



la. 27 

I2.3l 



..46,34 

56,56 
i3,47 

0,57 
26,13 

6,95 
,24,58 
.54,37 
,42,60 
,22,24 
, 1,68 
,31,73 



CORRECTION 
de 



l'insliu- 
mcut. 



- °,99 

- °,99 
+ 0,32 
+ o,38 

- >,34 

- ',34 

- 1,35 

- 1,56 

- 1,61 

- 0,96 

- 0,96 
+ 0,95 

- o,83 

+ 1 ,02 
0,00 

- 0,29 
+ 0,78 

- 0,33 

- 2,33 

+ 0,54 



- o,i3 
0,00 

- ",29 

+ 0,33 



- o,5o 

- o,5o 

- 0,27 

- 0.87 

- o 36 

- o,64 
+ 0,29 
+ 0,22 

- .,43 
+ i,o5 

- ','9 



la 
pendule. 



5,i4 
5,21 



4,92 

'i'97 



- 'i-'99 

- 4,90 



4,64 
4,67 



3,88 



3,85 

3,99 
3,99 
3,88 

4,06 



MOÏESSE 

DES VERNIERS 

coni^;te 

pour le niveau. 



263.18.42,2 
263. 9. 4,1 
321.49. 6,0 
323.44.45,8 
251.45.55,4 
25i 32.10,2 
251.24. 4,2 
245.52.23,9 
244 32. 7,2 

264.34.54,8 



339.22 
269.23 
340.43 
3o8. 1 2 
294.17. 
335.38, 
8.25 
292.37. 
25. 8 
32g.i5 



21,0 

5l,2 

.12,2 
0,8 
34,8 
33,8 
36,9 
33,9 
",4 
10,3 



302.12.47,1 

3o8.i 1.58,1 

294.17.31,4 

8.25.36,6 

335.38.37,4 
8.25.38,4 



3.2. 8.37,6 

308.18.59,7 

334.27.21,3 
332.19.20,0 
264.35.1 1,0 
350.32.19,7 

272.46.30,0 



TUERllOllEIRE 



lolé- 
rieur. 



732 



732,2 

732,6 
732,5 
732,5 
732,3 
732,3 
732,3 



732,1 

730,7 
730,7 

726,9 
726,9 



26,3 



726,7 
726,8 



+ ■3,7 



+ '3,7 
+ 12,6 

+ '2,9 

+i3,o 
+ '3,4 
+i3,6 
+'3,9 



+ '5,i 

+ '3,7 
+ '4,3 

+16,3 
+16,5 



+'9, 



+.8,5 
+ '8,4 



Eiié- 
ricur. 



+'3,4 



+ '3,2 



+'3,0 
+ ",8 

+ '2,3 
+ 12,5 

+ '3,9 

+ '4,7 
+'5,o 



+ 16,6 

+i4,6 
+ '6,3 

+'7,6 
+ '8,8 



+22,5 



+ •8,7 
+'7,6 



+'6,9 



-..47,3 
-1.48,0 

- 4,2 

- 2,3 

-3.14,7 
-3.17,7 
-3.19,5 
-5.10,4 
-5.55,8 
-1.41,8 

+ '3,3 
-1.24,2 
+ '4,4 

- 18.0 

- 34,6 

+ 9.3 

+ So,3 

- 36,6 
+i.3i,5 
+ 3,0 



24,3 
17,8 
34,1 
49,7 

9,' 

49,0 



- l3,2 

- '7,1 

+ 7,9 
+ 5,9 
-i.3g,5 
+ 24,6 
-1.12,8 



Le 4, MireSud-621',69. Mire Nord C-i n',9f). Niveau-3i',3i. 



10 



38 



Observations faites à la lunette méridienne en Juin 1851. 



NOM 



DtS ASTRES. 



3i Chevel" de Bér 
Jupiter, centre. . . 
14 Chiens de chasse 
a Petite Ouise I. . 

a Vierge 

Lalande aâoiS . . 
Laiande 25240. . . 
r. Grande Ourse. . 

a Bouvier 

a Petite Ourse S. . 

Soleil, bord i . . . . 
bord 2. . . . 

a Cassiopée 

a Petite Ourse S. . 
8 Petite Ourse I. . 

a Persée 

Mercure, bord 2, c'"'^ 



6 Soleil, bord i, inf. 
la Lion 

Lune, bord i, 

8 Vierge 

a Petite Ourse 

ex Vierge 

a Cassiopée.. . 
a Petite Ourse S.. 
8 Petite Ourse I . . 

7 Soleil, bord i, sup 
a Grande Ourse. . 

8 Vierge 

Lune, bord i, sup 
5 Chiens de chasse 
n Corbeau . . 
X Dragon . . . 
X Vierge. . . . 
y Vierge .... 
3i Chevelure 
Jupiter, centre 
I i|. Chiens de chasse 
oc Petite Ourse I. . 



sup 
I.. 



PlSSiGE COÎiCLli 

Fil Méridien 



£2.44.23,39 
i2.5o.2g,5o 
12.58.43,19 
l3. S.ig,5i 

13.17. »9,i8 
13.24.1 4,86 
13.33.17,22 
i3.4i. 37,30 
i4- 8.49,68 
1. 447. 'à 

4.5o. 3,61 
4 52.20,67 
0.32. 0,94 
I. 4.47,55 
2.51.12,67 
3.13.37,35 
3.35.5o,44 

4.54.10,49 

10. 0.22,94 

11. g.35,i2 
1 1.42.53,97 
i3. S.ig,86 
1.3.17.19,68 

0.32. 0,98 

1. 4.47,53 

2.5i.i2,go 



4.58, 
10.54. 
11.42. 
12. 4. 
12.16. 
12.24. 
12.27. 

I2.3l. 

12.34. 
12.44, 

I 2.5o, 
12.58, 
i3. 5. 



17,61 

24,77 
54,01 
56,3 1 
43,02 
22,70 
1,68 
32,3i 

4,97 
23,73 
20,88 
43,43 

23,52 



CORRECTIOX 
de 



I loslru- 
meat. 



- o,36 

- ',09 

- 0,18 

- 1,28 

- ',93 

- '769 
+ 0,16 

- 0,55 



- o,5o 

- o,5o 
+ 0,33 

- 1,4: 

+ o,i3 

- 0,64 

- o,5o 

- 0,71 

- o,83 

- 0'94 

- 1,28 
+ 0,33 

- 1,47 

- o,5o 
+ o,58 

- o>94 

- 0,9' 
+ 0,22 

- 1,43 
+ 1,06 

- 'l'g 

- 1,01 

- o,36 

- 1,09 

- 0,18 



la 
pendule. 



4,18 



3,73 
4,06 



3,69 

3,94 
3,64 



- 3,55 

- 3,55 

- 3,67 

- 3,70 

- 3,63 



3,79 
3,5o 



MOÏE.WE 

DES VKRNIERS 

corrigée 

pour le niveau. 



3o8.i 
276. 



7.25,3 
4.26,7 
3i6.3i.55,7 
11.24.24,7 
269.341 1,6 
25l.l i.i4,i 
257.16.23,6 
32g 59.33,0 
29g.53.56,2 
8.25.41,8 



335.38.4o,g 

8.25.43,2 

2S. 8.18,4 

32g.i5.i4,o 

235. 7.23,4 

302.17,50,5 
2g2.38. 1,3 
28g. 4. 4,6 
282.32.53,4 

I 1.24-22,8 

269.34.12,1 
335.38.3g,6 

25. 8.20,1 

302.55.45,0 
342.2g. 6,5 



283.53. 
332. ig 
264-35 
35o.32 
272.46, 
279.18 
308,17, 
276. 4. 
3i6.3i, 



5o,3 

■7.9 
9,0 
23,0 
28,2 
52,g 
27,1 

^7,4 
59,5 



727,1 
727,2 



727,6 
728,2 



729,6 
729,8 

7^9'9 
729,9 
729,9 

729,7 
728,9 

729,-'' 
729,5 
73o,i 

732,5 

732,8 

732,7 
732,9 

733,2 



733,4 



THERHOBEIRE 



Inté- 
rieur. 



+ i8,i 
+'7'9 



+17,3 
^17,» 



+ '7,° 
+■6,9 

+ •7,» 
-1-18,0 

+ 18,3 

+ '9,2 

+19,2 
+>9,4 
+■9,5 
+19," 

+•7,6 

+'8,5 

+ '9,3 
+ '9-8 

+ ■9.9 



+>9.7 



Eité- 
rieur. 



+16,4 
-1-16,5 



+ i5,6 
+ 18,0 



+ '5,4 
+ ■5,8 

+ ■«,7 
-l-ig.o 

+ ■9.8 

+ ■9,8 

+22,4 

+ '9,9 
+■9,3 

+17,6 
+17,6 

+ ■7,2 

+20,7 

-1-22,2 
-1-21,6 

+■9,7 



+19,0 



- 17,5 
-1. 4,8 

- 9.2 
+ 04,8 
-1.22,1 
-3.. 8,9 

-2.ig,5 
+ 3,7 

- 26,9 
+ 49,2 



+ 9,2 

+ 49,7 
+ 1.29,8 
+ 2,g 
-I. 6,5 

- 23,8 
35,4 



- L 



0,7 



Si,3 

54,8 

.22,1 

g,3 

29,6 



- 23,0 
+ 15,8 



49,' 
u,g 
.3g,6 
24,6 
12,8 
57,8 
■7,5 
■ 4,7 

9>2 



Le 5, Niveau-3i',i?. 

Le 6, Mire Sud-63i',o8. Mire Nord ,B-|-iir'24. Mire Nord C-i2P,87. Mire Nord Z)-46p,24. 

Le 7, Mire Sud-6iP,36. Mire Nord C-i 11,07. Mire Nord 0-44p,39. 



39 

Observations faites à la lunette méridienne en Juin 18S1. 



a Vierge. 



8 



Soleil, bord i, inf. . 
oc Petite Ourse S. . . 
S Petite Ourse I. . . 
Vénus, bord i ,centr. 
a Persée 



NOM 



DES ASTKES. 



PASSAGE CONCll] 

au 

! Fil Méridleo. 



Soleil, bord i , inf.. 
a Petite Ourse S. . . 
8 Petite Ourse !.. . 

a Baleine 

a Persée 

Vénus, bord 2,centr. 
Mercure, bord 2,c'" 

Soleil, bord i, sup. 

Gémeaux 

oc Petit Chien 

6 Gémeaux 

Lion 

a Grande Ourse. . . 

8 Vierge 

a Petite Ourse I.. . 

oc Vierge 

Lalande îSi^o. . . . 
n Grande Ourse. . . 
Lalande aSS^^-- • • 
Lalande 25774- • • • 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Taylor 7622 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

a' Balance 

ix' balance 

Anonyme 

17 Balance 

a Couronne 

oc Serpent 



h. m. s. 
13.17.19,90 

5. 2.25,33 
I. 4-49,45 
2.51.12.73 

3. 4-53,35 
3-i3-37,97 

5,14.49,65 
I- 4-57, i5 
3. 5t. 12, 56 
2.54.26,61 
3.13.38,47 
3.19.14,66 
3.47-58,84 

5.18.58,21 
7.25. 1,26 
7.31.26,97 
7.36. 7,81 
o- 0.23,28 
0.54-25,45 
1.42-54,47 
3- 5.21,84 
3.17.20,16 
3.33.17,95 
3.41.37,75 
3.46.51,94 
3.54.57,40 
3.58. 2,10 

4. 7.43,62 
4.12.27,49 
4.16.46,95 
4.20.27,57 
4-27.49,74 
4-3i. 54,10 
4.42.26,98 
4.42.38,50 
4.45.49,96 
4.5o. 8,92 
5.28.21,57 
5-36.55, i4 



GORRECTIOJI 

de 



l'instru- 
menl. 



- 1,28 

- o,5o 

- .,47 

- o,63 
+ o,i3 

- 0,53 

- i,i3 

- 0,92 
+ 0,02 

- o,65 

- o,65 

- 0,52 

- 0,33 

- 0,88 

- o,4o 

- 0,72 

+ 0,4 1 

- °i94 



- 1,27 

- ',67 
+ o,o5 

- i,5i 

- 1,46 

- «,46 

- o,«4 

- 0,10 

- t,86 

- 1,86 

- 2,12 

- 2,19 

- i,4« 

- i,4i 
j. 0,3 1 

- 1,^7 

- 0,43 

- 0,84 



la 
pendule. 



3,44 

3,76 
3,60 



3,45 
3,35 
3,3i 



3,22 
3,i5 
3,, 5 

3,17 

.3,12 

2^99 
3,i4 
3,26 



3,i8 
3,1 1 



3,23 

3,2. 



MOÏENSE 

DES VERNIERS 

pour le uiveau. 



269.34.14,3 

302.29.44,3 

8.25.42,2 

25. 8.21,2 

295.36.42,9 

32g.i5.i3,8 

3o2.44-45,4 
8.25.42,7 

25. 8.18,8 

283.26.48,4 
329.15.14,4 
296.38.21,6 

2g6. 0.55,0 



3o3.2o. 
3i2. 8, 
285.32, 
308.19 
292.38 
342.2g 
282.32 
1 1.24 
269.34 
257.16 
329.59 
261.28 
263.18 
263. 9 
321.49 
323.44 
251.45 

25l.32 

245.52 

244-32 

264-34 



33,8 

38,6 

39,0 

0,5 

2,0 

9,3 

55,1 

26,0 

12,8 

25,8 

34,1 

42,8 

4.,i 

. 5,6 

20,3 

55,0 

.57,8 

1,0 

.i3,i 

2,1 

59'9 



339.22.30,4 
269.23.56,7 
307. 9.27,0 
286.50.29,2 



733,7 

734,5 
734,1 
734,1 
734,0 



730,5 
731,5 
731,4 



73i,5 
73i,3 

73i,o 
73o,4 

73o,3 
729,4 
7'-'9'4 
729,5 

7='9'7 



73o,5 



730,5 
730,5 



TUERHOHETRE 

Inlé- Exlé- 
rieur. 



+ 19,5 

+ '9'9 
+ .8,6 

+ '9,° 
+ 19,3 



+ 18,5 
+ '5,5 
+ .6,3 



+ 16,6 
+ •6,6 

+18,0 
+■8,8 

+ 18,8 

+ >9'" 
+18,8 

+ 18,8 
+ 18,7 



+20,2 



+20,2 
+20,1 



+ 18,5 

+22,3 
+19,8 

+ 21,6 

+22,3 
+22,4 

•f 20,2 
+ i3,5 
+ 16,2 



+ 16,2 
+ 16,4 

+•8,7 
+20,2 

+20,6 
■1-19,2 
+18,5 

+•7^3 
+ i7>8 
+18,5 



+18,8 



+20,1 
+20,2 



+20,3 
+20,2 



-1-22,2 

- 23,5 

+ 49,3 
■I- 1.29,4 

- 3i,7 
+ 2,9 



23,3 

5o,2 
.3o,8 
5o,4 
3,0 
3 1,0 
3", 7 



- 22,4 

- .3,4 

- 46,1 

- .7i3 

- 35,7 
+ .5,9 

- 5i,7 
+ 54,7 
-1.21,8 
-2.18,9 
+ 3,7 
-1-53,6 
-1-44,8 
-1-45,5 

- 4,. 

2,3 

-3- 9i8 
-3.1 2,5 
-5. 1,8 

-5.45,8 
-1.39,0 

+ .2,7 
-1.21,9 

- 18,5 

- 44-0 



Le 12, iNiveau-2r,86. 



40 



Observalions faites à la lunette méridienne en Juin 1831. 



i6 



NOM 

DES ASTRF.S. 



PASSAGE CONCLU 

au 

Fil Méridien. 



a Pelile Ourse S. . . 

Soleil, bord i, înf . . 

a Petil Chien 

S Gémeaux 

Lion 

a Grande Ourse. . . 
./ Grande Ourse. . . 

S Lion 

y Grande Ourse. . . 
5 Chiens de cliasse. 

Corbeau 

x Dragon 

Chevel" de Bér. 
Jupiter, centre. . . . 
a Petite Ourse I. . . 

a Vierge 

n Grande Ourse. . . 
Lalande 2557/|. . . . 
Lalande 25774. • . 

Anonyme 

Anonyme 

Vnonyme 

Taj'lor 7622 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

a' Balance 

a' Balance 



a Petite Ourse S. 



sup, 



Soleil, bord 

8 Lion 

y Grande Ourse. . 

jc Dragon 

y Vierge 

3i Chevelure 

Jupiter, centre. . . 
a Petite Ourse I. . 
a Vierge 



I. 4.56,58 

5.23. 7,19 
7.31.27,1 1 
7.36. 7,89 

0. 0.23, 36 
0.54.25,45 
1.10.22,42 
1.41.25,26 
1.45.55,10 
2.16.43,36 
2.24.23,18 
2.27. 2,24 
2.44.24,27 
2.50.20,98 

3. 5.25,02 
3.17.20,16 
3.41. 38,01 
3.46.52,20 
3.54.57,70 
3.58. 2,16 

4. 7.43,82 
4.12.27,95 
4.16.47,03 
4.20.27,67 
4.27.49,87 
4-3 1 53,97 
4.36.1 1,01 
4.42.27,12 
4.42.38,62 

1. 4.59,81 

5.35.34,71 
1 1.4 1.25,60 
11.45.55,41 
12.27. 2,44 
12.34. 5,85 
12.44.24,65 
12.50.29,99 
i3. 5.29,04 
13.17.20,58 



CORRECIIOX 

de 



l'inslru- 
meut. 



- 0,52 

- 0,88 

- o,4o 

- 0,72 
+ 0,4 1 

- o,3o 

- 0,67 

+ o>'9 
+ 0,10 

- i,4i 
+ 0,80 

- o,4o 

- '109 

- 1,27 

+ o,o5 

- i,5i 

- 1,46 

- 1,47 

- o,i4 

- 0,10 

- 1,86 

- 1,86 

- 2,12 

- 2,19 

- 2l>9 

- 1,4. 

- i,4i 



- 0,5 1 

- 0,67 

+ 0,19 

+ 0,80 

- 1,01 

- 0,40 

- 1,10 

- 1,27 



la 
peadule. 



3,01 
3,07 
3,08 
3,09 

3,i4 
3,16 



3,i3 
2,98 



3,o4 
2^99 



2>77 
2,83 



2,68 



MOÏEME 


es 


TBERllOaÈIRE 


DES YERNIERS 


Œ> 










corrigée 


^' 


Inlé- 


Eiic- 


pour le niveau. 


e=3 


rieur. 


rieur. 


„ , n 


Il lin 


- 


" 


3o2 52.3i,5 


73. ,8 


+ '9'4 


+26,8 


285.32.42,9 


731,5 


+ 21,8 


+26,8 


308.19. °i* 








292.38. 3,7 


73i,2 


+22,1 


+26,0 


342.29. 9,6 


73. ,5 


+23,0 


+23,0 


3i3.5o.37,4 


731,5 


+ 23,0 


+ 24,8 


290.20.42,0 


731,6 


+22,7 


+23,6 


334.27.22,8 








332.19.18,1 


731,7 


+ 22,4 


+22,8 


264.35. 7,5 








35o.32.22,7 








308.17.25,6 








276. 2.45,7 








1 1.24.25,7 








269.34.12,3 


73.,8 


+ 22,1 


+21,7 


329.59.33,3 


731,9 


+ 21,9 


+ 21,0 


261.28.44,6 






+ 20,1 


263.18.46,4 








263. g. 4,0 






+ '9.7 


321.49.20,0 








323.44.54,6 








25.. 45.57,0 








25i.32.i4,7 








245.52.17,5 








244.31.59,7 








244.34.41,5 








264.35. 1,2 


732,4 


+ 20,6 


+ 19,8 


8.25.42,0 


734.9 


+ ■7^5 


+•5,9 


303.33.17,4 


734,6 


+20,0 


+23,6 


293.20.40,4 


734,2 


+21,6 


+23,4 


334.27.21,4 








35o.32.24,l 


734,4 


+21,4 


+22,0 


279.18.51,8 








308.17.31,4 








276. 0.54,1 


734,6 


+21,3 


+21,4 


269.34.13,5 


734,7 


+21,2 


+21,2 



- 22,7 

- 45,2 

- ^7'° 

- 35,0 
+ i5,6 

- 11,6 

- 3i,8 

+ 7.8 
+ 5,8 
-1.38,3 
+ 24,3 

- 1712 
-I. 4,0 
+ 54,1 

-1.21,1 

+ 3,6 
-1.53,3 

-1.44,7 
-1.45,5 

- 4,. 

- 2,3 

-3. 10,3 
-3.1 3,1 
-5. 3,0 
-5.47,2 
—5.46,2 
-1.39,4 



+ 5o,o 

- 22,3 

- 3i,9 

+ 7>8 
+ 24,4 

- 67,3 

- 17.4 
-I. 4,5 

-1.21,5 



Le i3, Mire Sud-59P.4i. Mire Nord 5+iif,43. Mire Nord C-i3p,32. iVIire Nord Z)-46 ,60. Niveau-3i',i i. 

rf+2ll',22. 

Le 16, Mire Sud-59!',87. Mire Nord £^Si',6g. Mire Nord C-i5i',88. Mire Nord 0-47P,o5. Niveau-SfjOO. 



41 



Observations faites à la lunette méridienne en Juin 1831. 



«7 



NOM 

DES ASTRr.S. 



PASSAGE COKIL 

au 

fil Méridien. 



a Petite Ourse S. . . 

Soleil, bord i, inf. . 

a* Gémeaux 

a Petit Chien 

a Hydre 

Lion 

a Grande Ourse. . . 
a Petite Ourse I. . . 

a Vierge 

n Grande Ourse. . . 
Lalande 25774. . . 

A.nonyme 

Taylor 7622 

Anonyme 

Anonyme 

Balance 

Balance 

Anonyme 

17 Balance 

Lalande 2^385.. . 

Balance 

Lalande 27678. . . . 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

n Couronne 

a .Serpent 

Lalande 28820.. . . 
Lalande 2gog5.. . . 

Anonyme 

Anonyme 

Piazzi, XVI, 14. . . 

Anonyme 

Anonyme 

a Scorpion 

a Petite Ourse S,. . 
Vénus, bord 2,centr. 
Mercure, bord 2, c'" 



Soleil, bord 1 
ol' Gémeaux . 



jp. 



CORRECTION 

(le 



l'iiislru- 
mciil. 



la 
pendule. 



I. 5. o,5o 

5.39.4.1,21 
7.25. i,8G 



7.3i.; 



/'"i; 



9.20.14,27 

0. 0.23,72 
0.5425,73 

3. 5.25,71 
3.17.20,50 
3.41.33,27 
3.54.57,86 

4. 7.44-22 
4- 16.47,41 
4.20.27,87 
4.31.54,37 
4.42.27,55 
4.42.38,84 
4.45.50,32 

4.5o. g.38 
4.55.14,94 
4.58.3o,8o 

5. 4.47,55 

5. g.53,o5 
5.15.38,47 
5.24.21,95 
5.28.22,38 
5.36.55,53 
5.42.20,71 
5.52.29,93 
5.55.22,32 
5.59.44,68 

6. 5.53,17 

6.I0.21,o5 

6.14.42,06 
6.20.17,70 

1. 5. 4,39, 
3.48.27,26 
4. 9.52,58 

5.43.53,59 
7.25. 2,00 



- 0,S2 

- 0,33 

- 0,88 

- 1,20 

- 0,72 
+ 0,4.1 



'27 

o,o5 
,46 

o,i4 
,86 
,86 
,18 
,4. 
,4i 
1,3. 
,28 
,43 
,4'- 
'74 
,74 
,76 
,72 
',43 
i,85 
,64 
'74 
'"5 
'75 
.76 
'76 
'78 
'78 

o,58 
0,61 



0,54 
0,39 



2,63 
2,65 
2,46 
2,69 
2,68 

2,76 
2,65 



2,59 

2,76 



2,4l 

2,83 



2,87 



,55 



SIOÏEWE 

DES VERNIERS 

cui-ngec 

pour le niveau. 



8.25.44,6 



3o3. 3 
3i2. 8 
285.32, 
271.55. 
292.38, 
34.2.2g. 
1 1.24 
269.34. 
329.S9. 
263.18. 
321.49. 
2 5 1.46. 

25l.32. 

244-32. 

264.35. 



,27,1 
39-9 

42,9 

5g,3 

2,6 

6,8 

26,6 

16,8 

34,3 

5i,9 

24,0 

6,4 

24,9 

11,5 

3'7 



339.22.30,6 
269.23.58,4 
263.57.26,0 
264. 3.25,5 
255.i3.5o,4 
255.17.53,8 
254.44.38,7 
255.5g. 3 1,8 
307. g.28,9 

257.48. 4,7 
255.12.10,5 
255. 5. 3,8 
255. o. 5,6 
i54.52.58,9 
254.35. 7,9 
254. 0.43,5 
253.52.57,6 
8.25.43,7 
298.30.42,7 
297.47.22,3 

3o3.36.5o,6 
3i2. 8.35,0 



735,5 

736,0 
736,8 
737,0 

737,' 
737,6 

737,6 

737'7 
737,7 



737,7 



737,6 
738,o 
738,0 
737,8 

787,8 



TRERMOÏÏÉTRE 



Inlé- 
ricur. 



£ïté- 
rieur. 



m. 



735,7 +19,2 



+20,5 

+20,8 
+20,6 
+20,6 

+20,2 

+19,6 

+ •8,7 
+ 18,5 
+18,2 



+,6,8 



+ 16,0 
+,6,8 

+ 17,3 
+•7,4 

+ '7'9 



+ >9,« 
+22,8 

+22,6 

+20,1 
+20,0 
+,9,0 
+16,0 
+.5,9 
+ •5,5 
+ .5,4 

+ .5,2 
+ •5,2 



+12,0 
+••,9 



+••,9 

+ •3,3 

+ l5,2 

+ >5,3 
+•5,3 



+ 49'5 

- 22,9 

- ^3,4 

- 46,. 

-...5,2 

- 36,o 
+ .6,0 

+ 55,7 

-1.23,4 

+ 3,7 
-,.47,2 

- 4,2 

-3., 4,9 
-3.17,8 
-5.55,4 
-•■4i,8 

+ i3,. 

-,.24,4 
-•.44,8 
-•.44,5 
-2.39,2 
-2.38,8 
-2.43,9 

-2.33,2 

- 19,2 

-2.19,9 

-2.40,4. 
-2.41,2 

-2.42,3 
-2.43,0 

-2.46,1 

-2.5l,2 
-2.53,0 

+ 5o,7 

- 29,0 

- =9,9 

- 22,8 

- ,3,6 



Le 17, Mire Sud-58'',... Niveau-21'^i. 



11 



42 



Observations faites à la lunette méridienne en Juin 1851. 



NOM 



DES ASTRES. 



Petit Chien. . 

8 Gémeaux.. . . 
a Hydre 

Lion 

a Grande Ourse 

S Lion 

y Grande Ourse 

X Dragon 

y Vierge 

a Petite Ourse . 

a Vierge 

2 Bouvier 

T| Grande Ourse 

9 Bouvier 

LalanJe 25746. 
Lalande aSggo. 

oc Bouvier 

Lalande 26220. 
Taylor 7622. . . 

A-uonyme 

Anonyme J-34°i 

Anonyme 

Anonyme 

a' Balance 

et" Balance .... 

Anonyme 

Anonyme. . . . 
Lalande 2738^. 
ï' Balance .... 
Lalande 27678. 
Anonyme. . . . 

Anonyme 

Lalande 28166. 

Anonyme 

a Couronne . . . 

a Serpent 

Lalande 28820 

3 Scorpion .... 
Lalande agogi. 

Anonyme 

Anonyme 

Piazzi, XVI, i4 



PASSAGE CONCllI 

au 

Fil Méridien. 



7.31.27,55 

7.36. 8,49 

9.20.14,29 

10. 0.23,92 

10.54.25,95 

.1.25,90 

[1.45.55,87 

12.27. 2,99 

12.34. 6,o3 

5.25,58 

17.20,64 

13.33.58,27 

i3.4i.38,45 

13.49.44,85 

3.53.57,54 

4. 3.12,0g 

4. 8.51,26 
4.12.41,58 
4.16.47,57 
4.20.28,21 
4.27.50,48 
4.31.54,81 
4.36.11,85 
4.42.27,70 
4.42.39,12 
4.45.50,54 
4.50. 5,22 
4.55.i5,io 
4.58.30,90 

5. 4-47,69 

5. 9.53,45 
5.i5.38,7i 
5.20.23,35 
5.24.22,17 
5.28.22,3g 
5.36.55,75 
5.42.20,69 
5.45.44,55 
5.52.3o,47 
5.55.22,47 
5.5g.45,io 

6. 5.53,45 



CORRECTION 

de 



l'instru- 
ment. 



- o,**9 

- 0,47 

- 1,18 

- 0,75 
f 0,23 

- 0,70 
+ 0,02 
+ 0,53 

- 1,01 

- 1,25 

- 0,55 

- 0,07 

- 0,47 

- 0,80 

- °'97 

- 0,62 

- 0,68 

- 1,81 

- 1,81 

- 2,o5 

- 2,11 

- 2,11 

- 1,38 

- 1,38 
+ o,i5 

- 1,25 

- i,4o 

- 1,39 

- 1,67 

- «,67 

- ''7' 

- 1,65 

- 1,65 

- o,5o 

- 0,87 

- 1,60 

- 1,68 

- 1,68, 

- 1,68 

- ',69 

- ",70 



la 
pendule. 



2,.58 
2,55 

2,42 

2,5 I 

2,61 

2,48 
2,49 



- 2,59 

- 2,57 

- 2,46 



2,41 

2,44 



2,46 
2,63 



MOYEîiNE 

DES VERNIERS 

pour le uiveau. 



285.32.44,' 
308.19. 1,5 
2^1.56. 2,7 
292.38. 3,7 
342.2g. 9,1 
295.20.43,1 
334.27.2^,2 
35o 32.24»5 
279.18.54,1 
1 1.24.25,9 
269.34.12,3 
3o3.i 1.29,7 
329.59.34.7 
3o8. 9.49,1 
289.33.41,0 
281.27.11,5 
2gg.53.58,o 
2g6.56. 1,6 
25 1.46. 8,8 

25l.32.2I,6 

244-32.11,7 
244-34.46,0 
264-35. 4,2 

339.22.30,5 
269.1 3.22,3 
263.57.26,2 
264. 3.22,1 
255. i3. 52,0 
255.17.56,4 
254.44.40,4 
256. 2.27,7 
255.5g.32,6 
307. 9.28,g 
286,50.33,8 
257.48. 2,9 
255.10.39,7 
255.12. 7,6 
255. 7. 5,1 
255. o. 6,1 
254.53. 1,3 



737'' 

736,9 
737,0 
736,9 

736,8 

736,9 
736,9 



737'' 



737,4 



737,3 



THERJIOIIETRE 



Inté- 
rieur. 



+18,3 

+ 18,5 

+i«,7 
+ i«,7 

+ ■9,0 

+ '«,9 
■fi8,6 



+18,2 



+ ■7.5 



+ 17,0 



Exté- 
rieur. 



+18,7 

+ '9.2 
+ 19,2 

+•9,- 
+18,6 

+ «7.4 
+ 16,8 
+ 16,8 



+ 16,0 



+ l5,2 



+ l4,2 



+•4,0 
+i3,9 



- 46,8 

- «7,6 
-1.1 5,4 

- 36,1 
-I- 16,0 

- 32,6 
+ 8,0 
+ 24,9 

- 58,4 

^■ 55,5 
-1.23,1 

- 23,3 
+ 3,7 

- '7.9 

- 40,9 

- 54,5 

- 27.3 

- 3o,9 
-3.14,7 
-3-17,7 

-5.56,2 
-5.55,3 
-1.41,9 

+ i3,i 
-1.24,9 

->-44,7 
-1-44,3 
-2.38,8 
-2.38,3 
-2.43,2 
-2.32,0 

-2.32,5 

- 19.' 

- 45,4 

-2.i8,g 
-2.39,4 
-2.39,2 
—2.40,0 
-2.41,1 
-2.4i,8 



Le 18, Mire Sud-58r,39. Mire Nord £^^f,3g. Mire Nord C-i5p,44j^ Mire Nord D-t,8r,i'j. Niveau-3i',35 

f/-H8P,77. Nadir j46°7'/,8",07. 



43 

Observations faites à la lunette méridienne en Juin 1851. 



Anonyme 

Anonyme 

a Scorpion 

Anonyme 

a Hercule 

a Petite Ourse S.. . 

a Bélier 

S Pelile Ourse .... 

a Baleine 

a Persée 

Vénus, bord 2,centr. 
Mercure, bord 2, c'''^ 
«Taureau 



NOM 



DES ASTRES. 



Soleil, bord i , inf. . 

a' Gémeaux 

a Petit Chien 

8 Gémeaux 

a Hydre 

a Lion 

a Grande Ourse. . . 
V Grande Ourse. . . 

S Lion 

y Grande Ourse. . . 

jc Dragon 

y Vierge 

Jupiter, centre. . . . 
a Petite Ourse I. . . 

a Vierge 

/" Vierge 

2 Bouvier 

r) Grande Ourse. . . 

g Bouvier 

Lalande îS-ZiG. . . . 
Lalande 25990. . . . 

a Bouvier 

Lalande 26220.. . . 
Lalande 2634i.. . . 
Lalande 26/, 12. . . . 
Lalande 26544 • . . 
Lalande 2G655.. . . 
Anonyme 



'ASSAGE COSCll 

au 

Fi! MéridieD. 



16.10 
i6.i4 
16.20 

•7- 

17. 7 
I. 5, 
1.S8, 

2.5l. 

2.54, 
3.1 3. 
3.53. 

4.. 4. 
4.27. 



21,47 
42,33 

■'7,97 
.20,91 
.5i,32 

7,57 
44,97 
12,28 

27,73 
39,71 
23,60 
27,36 
20,02 



5.48. 3,37 

7.25. 2,20 
7.31.27,79 
7.36. 8,61 
9.20.14,55 
o. 0.24,08 
0.54.26,07 
1.10.23,10 
1.41-26,18 
1.45.55,95 

2.26. 2,92 
2.34. 6,17 
2.5o.45,o5 

3. 5.28,02 
3.17.20,80 
3.24.13,27 
3.33.58,49 
3.41.38,57 
3.49.45,03 
3.53.57,76 

4. 3.i2,3i 

4- 8.5l,22 

'..•12.41,72 
4.17.23,72 
4-20.17, i4 
4-25.36,73 
4-29-56,59 
4-36.1 2,o3 




- ''y- 

- .,73 
- 1,74 
- 1,74 

- o,yï 

- 0,57 

- 0,78 

- 0,93 

- 0,08 

- 0,64 

- o,65 

- 0,67 

- 0,55 

- 0,39 

- o,«9 

- 0,47 

- 1,18 

- 0,75 
+ 0,23 

- o,38 

- 0,70 
+ 0,02 
+ 0,53 

- l,Ot 

- 1,10 



- i,ï5 

- i,i3 

- 0,55 

- 0,07 

- 0,47 

- 0,80 

- °,97 

- 0,62 

- 0,67 

- 0,47 

- 0,92 

- 0,89 

- 0,94 

- 2,1 1 



2,56 

2,49 

2,45 
3,o3 
2,4 1 

2,4o 
2,4o 



2,35 
2,34 

2,43 

2,l5 

2,34 
2,46 

2,19 
2,39 



2,42 
2,43 

2,49 



J10ïE.\JiE 

DES VERNIEBS 

corripce 

pour le uiveau. 



254.35. 
254. 3, 
253.52. 
253.55. 
2g4.3o, 
8.2 5 
302.41, 
25. 8. 
283.26. 
329.15. 
298.47. 
298. 8. 
296. 8. 



9,8 

44,3 
54,0 
46,0 

«9,5 

44,3 
25,0 
.8,5 
5o,7 
12,0 
52,8 
33,5 
38,o 



3o3. 6.23,8 
3 12. 8.42,1 
285.32.43,7 
308.19. 1,5 
271.55.58,5 
292.38. 1,8 
342.29. 9,3 
3i3.5o.36,4 
295.20.41,9 
334.27.21,2 
35o.32.23,9 
279.1851,9 
275.58.37,1 
11.24.24,7 
269.34.13,3 
274-27-52,0 
3o3.i 1.28,7 
329.59.35,4 
3o8. g.49,0 
289.33.35,5 
281.27. 9,5 
299.53.57,9 
296.55.53,5 
3o8. 1.44,5 
284.14.15,5 
285.55.48,9 
282.52.31,4 
244.34-47,1 



737,3 

737,0 
736,6 
736,7 
736,5 

736,5 
736,6 
736,4 
736,4 

786,1 

735,5 

734,9 
734,8 

734,4 
734,4 

734,5 
734,5 



734,4 



734,4 



734,5 



TllERlIOllEIRE 



Eilé- 
riear- 



+ '6,8 

+ '5,6 
+ .6,6 

+ '6,7 
+ '7,2 

+'7,3 

+ '7,7 
+ 18,0 

+ •8,1 
+•8,4 
+t8,6 

+19,0 

+ '9,2 
+19,1 

+ 19,4 

+ 19,6 
+■9,7 

+20,3 



+ '9,6 



+19,3 



+ .3,7 

+ ",7 
+ i5,i 
+ '6,7 
+16,7 

+ ■7,5 

+ ■7,2 
+ 17,2 
+ 17-4 

+18,8 

+19,8 

+22,0 
+22,0 
+22,3 
+21,8 

+20,8 
+20,0 



+ '9,2 

+ '9,1 



+18,6 



+18,0 



-2-44,9 
-2-5o,o 
-2-5i,8 

-2.52,5 

- 34,5 

+ So,2 

- 23,8 

+ i.3i,3 

- 5o,7 
+ 3,0 

- 28,4 

- 29,2 

- 3i,6 

- 23,2 

- i3,5 

- 46,5 

- 17,5 

-i.i4,5 

- 35,6 
+ i5,8 

- 11,8 

- 32,3 
8,0 

24,7 



58,o 

5,2 

55,0 

22,4 

.. 8,9 

23,1 

3,7 
'7,7 
4o,5 

54,0 
27,0 
3o,6 

'7,9 
49,' 
46,3 
5i,5 

5.49,7 



Le 19, Mire Sud-59F,o4. Mire Nord £+8p,70. Mire Nord C-i5p,i7. Mire Nord D'i8',og. Nive»u-3i',54. 



44 



Observations faites à la lunette méridienne en Juin 1831. 



NOM 



itfcS ASTRES. 



z' Balance 

x' Balance 

■Vnonyme 

Anonyme 

LalanJe 27383.. . 

V» Balance 

Lalande 27678.. . 

Anonyme 

Anonyme 

Lalande 28166.. . 

Anonyme 

a Couronne 

a Serpent 

Lalande 28820.. . 

3 Scorpion 

Lalande sgogS. . . 

Anonyme 

AAnyme 

Piazzi, XVI, 14. , 

Anonyme 

.■Vnonyme 

a Scorpion 

Anonyme 

B. A. C. 5564... 

Anonyme 

B. A.C. 56o8... 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

a Hercule 

a Cassiopée 

a Petite Ourse S. 

a Bélier 

8 Petite Ourse I. 
a Baleine 



PASS.\GE CO\CLC 

au 

Fil lléridieD. 



Soleil, bord i, sup. 



a Cassiopée 

oL Petite Ourse S. 
a Bélier 



4.42.27,84 
4.4^.39,18 
4.45.50,27 
4.5o. 5,36 
4.55.i5,22 
4.58.3i,o8 
5. 4.47,95 
5. 9.53,45 

5. i5.3g,oi 
5.20.23,53 
5.24.22,29 
5.28.22,53 
5.36.55,95 
5.42.20,77 
5.45.44,51 
552.3o,43 
5.55.22,57 
5.59.45,31 

6. 5.53,45 
6.10.21,33 
6.i4.42,7' 
6.20. 18, i3 
6.26. 7,59 
6.30.59,09 
6.33.56,65 
6.36.38,71 
6.40.59,73 
6.47.45,33 
6.55.24,5 1 

7. 1.20,95 
7. 7.5i,5o 
0.32. 3,20 
I. 5. 5,84 
1.58.45,07 
2.5n3,o8 
2.54.27,99 

5.52.i3,i5 

0.32. 3,52 
I. 5. 7,64 
1.58.45,35 



CORRECTIOii 
de 



l'iuslru- 
mcut. 



,38 
,38 
i,i5 

,25 

,4o 
,39 

,67 
,70 

.65 
,65 

i,5o 
,,87 
,60 
,68 
,68 
,68 
,69 
,70 

,73 

,74 
>73 
,74 

'^5 

,75 
.74 

- 0,72 

+ o,o5 

- 0,57 

- 0,78 

- 0,93 

- o,56 
-I- o,o5 

- 0,57 



pendule. 



2,27 
2,38 



2,32 

2,43 



- 2,32 

- 2,35 

- 2,38 

- 2,17 

- 2,17 



— 2,12 



2,16 



MOYESSE 

DES VERNIERS 

currigëe 

pour le niveau. 



264.3s. 1,6 

339.22.28,7 
269.13.22,8 
263.57.23,3 
264. 3.20,8 
255.13.48,7 
255.17.54,7 
254.44.41,9 
256. 2.24,1 
255.59.29,2 
307. 9.26,3 
286.5o.3i,8 
257.48. 0,6 
255.10.34,4 
255.12. 2,0 
255. 6.56,7 

255. O. t,2 

254.52.54,5 
25435. 0,8 
254- 3.37,4 
253.52.53,7 
253.48.59,5 
254.12.55,1 
253.48.33,4 
253.36.39,3 
253. 3o. 11,5 
253. 1 6.1 3,7 
253.55.40,7 
253.55.47,4 
294.30.21,7 
335.38.38,3 
8.25.41,4 
302.41.24,8 
25. 8.i5,5 
283.26.48,2 

3o3.38.58,i 

335.38.41,5 

8.25.46,7 

302.41.28,8 



734,7 



734,5 
734,8 
734,9 
735,0 

734,9 



734,0 

729,7 
729,7 
729,5 



TUERMOMETRE 



lalé- 
rieur. 



+18,0 



+ 16,9 

+ '7,0 

+ i7'3 

+•7,7 
+18,5 



+19,8 

+ '9,4 
+•9,4 
+20,1 



Eiié- 
rieur. 



+'6,9 



+ 16,0 



+16,4 



+'4,5 



+'3,7 
+'4,6 
+'5,6 
+18,1 
+19,° 



+22,4 

+18,2 
+ 19,2 
+21,1 



-1.40,9 

+ "'2,9 
-1.23,8 
-1.43,4 
-1.43,0 
-2.36,8 
-2.36,3 
-2.41,3 

— 2.3o,2 
-2.3o,7 

- '8,9 

- 44,9 
-2.17,2 
-2.37,5 
-2.37,2 
-2.38,1 
-2.39,3 
-2.40,2 
-2.43,0 
-2.48,7 
— 2.5o,6 
-2. 5 1,4 
-2.47,5 
-2. 5 1,5 
-2.53,6 
-2.54,8 
-2.57,3 
-2.5o,6 
-2.5o,6 

- 34,1 
+ 9,3 
+ 5o,i 

- 23,7 
+ i.3o,3 

- 5o,2 



+ 9v 
+ 9,' 
- 23,3 



45 



Observations faites à la lunette méridienne en Juin 18SI. 



NOM 



nhS ASTRES. 



|Û Petite Ourse 1. 

'a Raleiiie 

a fersee 



22 Soleil, boi'd I, inf. 



24 



Soleil, bord i , sup. 

» Hyilre 

a Lion 

a Grande Ourse. . . 
V Grande Ourse. . . 
S Lion 



25 



Grande Ourse. . 
œ Petite Ourse I. . 

a Vierge 

n Grande Ourse. 

9 Bouvier 

a Bouvier 

Balance 

a^ Balance 

Anonyme 

Lalande aySSS. . . . 

Balance 

Lalande 27678.. . , 

Anonyme 

Lalande 28166. . . . 

Anonyme 

a Couronne 

a .Serpent 

Lalande 28820. . . 

3 Scorpion 

Lalande 29095.. 

Anonyme 

Piazzi", XVI, 14. . 

a .Scorpion 

a l'etite Ourse S.. 
tx Bélier 



Soleil, bord i , inf. 
a Petite Ourse S. . 

a Bélier 

a Taureau 



PASSIGE CflMlU 
Fil Méridien 



h. i,r. s. 
2.5l.l3,2I 
2. 54.. 28,1 1 

3.i3.3g,g5 

6. 0.32,17 

6. 8.51,67 
g. 20. 14,67 

0. 0.24,52 
0.54.26,67 
i.io.a3,6o 
1.41-26,52 
i.45.56,3i 

3. 5.28,88 
3.17.21,18 
3.4i.3g,oi 
3.4.9.45,07 

4. 8.5i,64 
4.42.27,96 
4.42.39,40 
4.5o. 5,Go 
4.55.15,38 
4.58.3i,32 

5. 4-47,99 
5-i5.5o,77 
5.20.23,77 
5.24.22,67 
5.28-22,77 
5.36.56,27 
5.42.21,1 1 

5.45.44,99 
5.52.30,67 
.5.55.23,03 

6. 5.53,79 
6.20.18,45 

1. 5.14,74 
1-58.45,55 

6.i3. 1,25 
1- 5.13,89 
i.58-46,i3 

4.27.21,24 



CORRECTION 

de 

l'inslru- [ la 
fflcut. pendule. 



- 0,78 

- 0.93 

- 0.09 

- o,56 

- o,56 

- .,.8 

- 0,75 

+ 0,23 

- o,38 

- 0,7° 
+ 0,02 

- 1.25 

- 0,07 

- ",47 

- 0,62 

- 1,38 

- 1,38 

- 1,26 

- 1,4° 

- ',39 

- 1,67 

- 1,7' 

- 1,65 

- 1,65 

- o,5o 

- 0,87 

- 1 ,60 

- 1,68 

- 1,68 

- 1,68 

- ',69 

- 1,72 

- 0,57 

- o,56 

- 0,57 

- 0,67 



1,92 
2,10 

2,27 



2,00 
1,87 

1,72 

1,80 
1,91 

i'99 
1,88 

2,o3 
2,12 

2,l3 



2,o5 

2,09 



2,08 

2,o5 



i,5i 
1,33 



llOYENÎiE 

DES VERNIBRS 

corrinL-e 

pour le niveau. 



283.26.50,5 
329.15.14,1 

3o3. 7.47,0 

3o3.38. 12,8 
271.55.59,5 
292.38. 0,5 
342.29.10,3 
3i3.5o.36,5 
295.20.41,6 
334.27.20,4 
1 1.24.26,2 
269.34. i2,g 
329.59.35,1 
3o8. 9.49,9 
299.54. 1,5 
264-35. 1,4 



269.13, 
263.57. 
2.64- 3. 
255-1 3, 
254-5o 
256. 2. 
255.59. 
307. 9, 
286.50, 
257.47. 
255.10 

255.12, 

255. 6 

2 54-52, 

253.52 
8.î5 

3o2.4i 



23,1 

22,0 

16,6 
43,5 

22,3 

25,8 

28,7 

34,4 
57,5 
4i,5 
4,8 
55,3 
53,2 

■52,9 
42,1 

.26,7 



3o3. 5.26,7 

8.25.43,3 

302.41.24,6 



729,3 
729,3 

728,0 

732,5 
73. ,9 
732,0 
732,0 
732,0 

732,0 
732,0 
732,1 

732,4 

782,6 

732,7 



733,3 



733,6 
733,7 
734,3 
734,2 

733,5 
734,4 
734,4 



IllERlIOMETRE 



Inté- 
rieur. 



+ 2 1,5 

+ 2',7 

+ 22,8 

+ 18,3 
+ 18,6 
+ 18,7 

+ '8,6 
+ 18,6 

+ 18,2 
+ ■8,3 
+ 18,2 
+ 17,6 

+ 17,6 
+17,6 



+ '7,2 



+ «7,' 
+17,' 
+ i5,6 
+ '6,i 

+17,5 
+16,5 
+i6,6 



Exlé- 
rieur. 



■h23,2 

■|-23,5 

+27,3 

+ 16,0 
+ 18,4 
+ ■7,6 
+16,8 
+ 16,7 

+ ■7,4 
+ ■6,7 
+ 16,7 
+ 16,1 
+16,0 
+i5,4 
+ i4,7 



+ i4,5 



+i3,7 
+ i3,6 

+ l3,2 

+ i5,6 

+ 17,6 

+ i5,i 
+ 16,8 



49,' 
2,9 



- 22,7 

-l.l5,2 

- ^'6,0 
+ ï6,o 

- '1,9 

- 32,5 
+ 8,0 
+ 55,1 
-1.22,6 
+ 3,7 

- '7'« 

- 27,1 
-1.41,3 

-1.24,3 
-1.44,0 
-1.43,5 
-2.37,6 

_2-4>,l 

-2.3o,9 
-2.3i,3 

- '9,o 

- 45,1 
-2.18,0 
-2.38,5 
-2.38,4 
-2.39,2 

-2-4l,0 
-2.5l,0 

■t- 50,2 

- 23,9 

- 23,2 

+ 5o,2 

- 2 3,8 



Le 22, MireSud-58P,38- lSiveau-3p,4i. 

Le 24, Mire Sad-57P,o6. Mire Nord B+8i',93. Mire Nord f-i5i',i5. Mire Nord Z)-5oi,i5. Niveau-3p,ai 



12 



46 

Observations faites à la lunette méridienne en Juin 1831. 



NOM 



l>fcS ASTRES. 



Vénus, bord 2,centr. 
Mercure, bord 2,c''''' 
'î Orion 



Soleil, bord i, sup 

a Hydre 

a Lion 

a Grande Ourse 
V Grande Ourse 

3 Mou 

y Grande Ourse 

y Vierge 

Jupiter, cenire 
a Petite Ourse 

(y. Vierge 

/2 Vierge 

V) Grande Ourse 
g Bouvier. . 
a Bouvier. . 
Lalande 26220 
Lalande 2634i 
Lalande 26655 
54 Hydre.. 
Balance . 
oc= Balance . 
17 Balance. 
Lalande 2^385 
v' Balance . , 
Lalande 27678 
Anonyme. ... 
Anonyme. . . . 
Lalande 28 166 
Anonyme. . 
-x Couronne 
a .Serpent. . 
Lalande 28820 
3 Scorpion. . . 
Lalande 20095 
Anonyme. . 
Anonyme. . 
Piazzi, XVI, 14 
Anonyme 



PASSAGE CflîiCllJ 
Fil Héridien. 



4.28.27,32 
4.54.56,93 
5. 7.21,74 

6.17. 1 1,2g 
9.20.15,63 
o. o.25,3o 
0.54.26,95 
1.10.24,22 
1.41.27,12 
1.45.56,85 
2.34. 7,21 
2.51.42,39 

3. 5.34,35 
3.17.21,96 
3.24.14,35 
3.41.39,57 
3.49.46,17 

4. 8.52,40, 



.I2.4a 



'7^ 



4.17.24,9' 

4.29.57,511 

4.37.25,49 

4.42.28,94 

4.42.40,24 

4.50.10,98 

4-55.i6,54 

4-58.32,46 

5. 4.48,9. 

5. 9.54,29 
5.1 5.5 1,43 

5.20.24,47 
5. 24-23, o3 
5.28.23,41 
5.36.56,89 
5.42.21,67 
5.45.45,53 
5-52.3i,23 
5-55-23,53 
5.59-46,41 

6. 5.54,5i 
6.10. 22, 5i 



CORRECTION 

de 



l'iDslru- 
ment. 



- 0,60 

- 0,60 

- 1,19 

- 0,55 

- ','9 

- 0,75 
+ o,a3 

- o,38 

- 0,70 
■j- 0,02 

- 1,01 

- 1,10 

- 1,25 

- i,i3 

- 0,07 

- 0,47 

- 0,62 

- 0,67 

- 0,47 

- 0,94 

- 1,68 

- 1,38 

- 1,38 

- 1,25 

- 1,4° 

- ',39 

- 1,68 

- 1,67 

- 1,7° 

- 1,65 

- .,65 

- o,5o 

- 0,87 

- 1,60 

- 1,68 

- 1,68 

- .,68 

- 1,68 

- >,69 

- 1,7' 



1,1 
pendule. 



',34 



1,08 
.,38 

1,18 



1,28 
1,25 



i,i3 

1,28 



.,4o 
1,4-7 



HOÏESSE 

DES VERNIERS 

pour le uiveau. 



300.34.18,7 
300.46.3.,. 
271.34.22,5 



3o3. 
27.. 
292. 
342- 
3.3. 
295. 
334- 

279- 

275. 

II. 

269. 
274. 
329. 
3o8. 

^99' 
296. 
3o8. 
282. 
255. 
264. 

269, 
263. 
264. 
255. 
255. 
254. 
256. 
255. 
307. 
286. 
257. 
255. 
255. 
255, 
254 

254 

254 



35.21,7 
56. 1,7 
38. .,7 
29. 6,4 
5o.36,9 
20.40,4 
27.22,7 
.8.5i,8 
50.39,4 
24.23,9 
34-11,7 
,27.46,4 
59.33,4 

9-46,6 
53.59,7 
55.58,1 

1.48,1 
52.3o,i 

9.54,8 
35. 0,6 

23.59,4 

,17.22,4 

3.17,0 

,i3.43,4 

.7.46,2 

5o.22,0 

2.21,5 
,59.22,3 

9-24,1 
5o.3i,3 
,47.53,0 
,.o.3i,4 
,12. 1,4 
, 6.52,5 
59.53,9 
,52.46,5 
.35. 1,0 



733,9 
733,9 
733,9 

733,7 
732,6 
732,4 
732,0 
732,2 

732,2 
732,2 
732,3 
732,4 
732,4 



732,5 



732,7 



TDERMOllÈIItE 



Imé- 
rieur. 



+ ■7,5 

+ '7'9 
+ 18,2 

+ 18,4 
-1-19,0 
+ 19,1 
+ 19,4 
+ .9,8 

+ '9-9 
+'9,7 
+'9^7 
+'9,8 
+'9'7 



+ i9'4 



+ '9,0 



Eîié- 
rieur. 



+ 19.0 
+ i9'2 
+ 19,5 

+20,2 

-|-22,l 
■1-22,1 
-1-22,0 
-1-22,0 

+ 21,2 

-f.9,6 

+'9,7 
+ '9-2 
+ '9'3 
+ '9>5 
+ '9,5 
+ '9.4 
+19,0 

+'9,° 



+ '7'9 



+ '7'7 



- 26,0 

- 25,7 
-i?i6,i 

- 22,5 
-t.. 4,3 

- .35,5 
+ i5,7 

- "'7 

- 32,1 

+ 7.9 

- 57,6 
-I. 5,0 
+ 54,7 
-..2. ,8 
-I. 8,4 
+ 3,7 

- i7'6 

- 26,7 

- 3o,3 

- '7,7 

- 5i,o 

-2.35,8 
-1-39,8 

-1.22,6 

-1.42,5 

-1-42,1 

-2.35,5 
-2.35,0 
-2.39,0 
-2.28,9 
-2.29,4 

- '8,7 

- 44,5 
-2.16,1 
-2.36,3 
-2.36,1 
-2.36,8 
-2-37,9 
-2.38,6 
-2.41,7 



Le 26, Niveau-3i',52. 



47 



Observations faites à la lunette méridienne en Juin 1831. 



28 



29 



NOM 

IIES ASTRES. 



I PASSAGE mm 

I au 

Fil Héridien. 



Anonyme (î-25°55 

a Scorpion 

Anonyme 

B. A. C. 5564 

Anonyme 

B. A.C. 56o8 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

a Hercule 

a Petite Ourse S. . . 

a Bélier 

8 Petite Ourse I. . . 

Baleine 

Mars, bord 2, centre 

a Taureau 

Vénus, bord 2,centr. 

Lune, bord 2 

Mercure, bord 2, c''" 
S Orion 

Soleil, bord 1 , inf. . 

Petite Ourse S. . . 

Bélier 

8 Petite Ourse I.. . 

a Baleine 

Mars, bord 2, centre 

a Persée 

«Taureau 

Vénus,bord 2,centr. 

Soleil, bord i, sup. 
a Petite Ourse S.. . 

a Petite Ourse S . . . 

a Bélier 

8 Petite Ourse I. . . 

a Baleine 

oL Persée 

a Taureau 



16.14. 
16.20, 
16. 26, 
i6.3i. 
16.33, 
i6.36. 
16.41. 
.6.47. 
i6.5o. 
16.55. 

•7- '• 
17. 7. 

I. 5. 

1.58. 

2.5l. 

2.54. 
2.58. 
4.27. 
4.33. 
4.41. 
5. o, 
5. 7, 



43,55 
ig,23 

8.77 
0,19 
57,60 
39,58 
0,81 
46,07 
17,80 
25, 5i 
22,01 
52,48 
12,58 

46,47 
i3,63 
29,39 
14,90 
21,56 
32,3o 
27,60 
4o,i6 
22,06 



6.40.20,37 
I. 5.11,93 
1.58.46,83 
2.51.13,96 
2.54.29,45 
3. I. 6,86 
3.i3.4i,58 
4.27.21,76 
4.38.38,1 4 

6.25.30,09 
1. 5.1 4,58 

I. 5.12,57 
1.58.47,17 
2.5i.i4,36 
2.54.29,93 
3.13.42,04 
4.27.22,18 



CORRECTION 
de 



1 iDslru- 
menl. 



1,73 

1,74 
1,74 
1,72 

1,74 

1,75 
1,75 
',74 
1,74 
1,74 
0,72 

0,57 
0,78 
0,93 
0,67 
0,67 
0,60 
0,67 
0,60 
1,19 

o,56 

0,57 
0,78 

°:93 

0,66 

0,09 
0,67 
0,59 

0,56 



- 0,5 1 

- 1,28 

- 0,92 
+ 0,08 

- 0,64 



la 
peodule. 



- 1,32 



1,37 

i,.8 
1,9.0 
0,96 

i,o3 



- i,o3 



0,87 
0,81 
0,93 

0,86 
o,85 



0,53 

0,79 
0,49 

o,3o 

0,44 



MOÏEME 

DES VDRNIERS 

pour le niveau. 



253.52.45,1 
253.48.47,9 
254.12.55,4 
253.48.23,7 

253.3o. 4,0 
253.16. 4,4 
253. 5o. 8,1 
253.55.32,4 
253.55.40,5 
294.30.21,7 

3o2.4i.25,6 
20. 8.12,8 
283.26.47,2 
296. 3.1 3,0 
296. 8.34,0 
300.47.25,5 

3oi. 8.43,8 
271.34.21,7 

3o3. 1.58,1 
8.25.43,7 

3o2.4l.25,7 

25. 8.14,4 
283.26.48,2 
296.16. 0,2 
329.15. 9,1 
296. 8.35,7 
3oi. o. 0,5 

3o3.3o.52,9 
8.25.44,2 

8.25.43,5 
3o2.4i.2g,5 
25. 8.i5,6 
283.26.49,7 
329.15.11,5 
296. 8.33,9 



732,7 



732,8 
733,1 



732,9 
732,8 



732,7 

732,7 

732,4 
73i,o 
73i,o 

730,9 

730,9 
73o,5 
730,4 

729,7 
731,9 

730,9 
73i,3 

731,2 
73i,2 
73i,i 



TflERSIOllEIRB 
Inlé- Eilé- 



nenr. 



+ 18,7 



+i8,3 

+ 17.8 



+18,2 
+18,8 



+ 19,2 
+ 19,2 

+ '9,6 
+18,5 
+18,8 

+19,3 

+ "9i4 

+'9'9 

+20,1 

+20,4 
+ 18,5 

+19,3 
+'9>5 

+20,1 

+ 20,2 
+ 20,8 



rieur. 



+ 17,4 



+ '7,o 
+ «7,4 



+ 18,1 
+ 19,8 



+21,6 

+ 21,7 

+22,4 

+17,3 
+18,2 

+ '9,6 

+20,0 
+20,7 
+20,9 

+22,6 
+ 16,0 

+17,2 
+18,2 

+19,6 

+20,3 
+22,2 



-2.48,5 
-2.4.9,2 
-2.4.5,3 
-2.49,3 

-2.52,5 
-2.54,9 
-2.48,6 
-2.48,3 
-2.48,3 

- 33,6 

- :>3,7 
+ i.3o,4 

- 5o,2 

- 3i,5 

- 3l,2 

- 25,6 

- 25,1 

-i.i5,4 

- 22,6 
+ 49,5 

- 28,5 
+1.29,7 

- 49,8 

- 3 1,0 
+ 2,9 

- 3 1,0 

- 25,2 

- 22,2 

+ 5o,o 

+ 49,5 

- 23,9 

+ '-29'7 

- 49.9 
+ 2,9 

3o,9 



48 



Observations faites à la lunette méridienne en Juin 18S1. 



3o 



NOM 

IIKS ASTRES. 



PASSAGE COKCll 
Fil McridieD. 



Vénus, bord 2,centr. 

S Orion 

Mercure, bord 2, c"'^ 

Soleil, bord i, inf. . 
a Petite Ourse I. . . 
n Grande Ourse. . . 

9 Bouvier 

a Bouvier 

Lalande 26220. . . . 

54 Hydre 

a' Balance 

a* Kalance 

17 Balance 

Anonyme 

Lalande 28166. . . . 

Anonyme 

a Couronne = 

a Serpent 

Anonyme 

3 Scorpion 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 5-25°55' 

a Scorpion 

.\nonyme 

B. A. C. 5564 

Anonyme 

B. A. C. 56o8 

a Hercule 

a Petite Ourse S. . . 

oc Bélier 

a Baleine 

a Persée 

a Taureau 

Vénus, bord 2,centr. 
8 Orion 



4.48.52,72 
5. 7.22,68 
5.22.25,35 

6.33.48,0g 

3. 5.42,80 
3.41.40,23 
3.49.46,77 

4. 8.53,1 4 
4.12.43,54 
4.37.26,25 
4.42.29,88 

4.42.41,14 
4.50.11,78 
5.(5.52,33 

5.20.25,4l 

5.24.23,95 
5.28.23,99 
5.36.57,59 

5.44.43,51 

5.45.46,27 

5.49.4.1,95 
5.59.47,16 

6.10.23,47 

6.14.44,55 

6.20.20,l3 
6.26. 9,79 

6.3i. i,i3 
6.33.58,95 
6.36.40,71 
7. 7.53,32 
I. 5.1 3,94 
1.58.47,09 
2.54.29,79 
3.i3.4i,65 
4.27.22,02 
4.54. 0,98 

5. 7.22,66 



CORRECTION 
de 



I inslm- 
meul. 



- 0,53 

- 1,21 

- 0,5 1 

- 0,5 1 
+ o,'o 

- ",39 

- 0,57 

- 0,75 

- 1,74 

- 1,42 

- 1,42 

- 1,28 

- ',77 

- 1,70 

- 1,70 

- 0,43 

- o,84 

- ',74 

- 1,74 

- 1,77 

- 1,76 

- «,78 

- ''79 

- 1,80 

- 1,80 

- 1,78 

- 1,80 

- 1,81 

- 0,68 

- 0,5 1 

- 0,92 
+ 0,08 

- 0,64 

- 0,53 

- 1,21 



la 
pendule. 



- 0,48 



0,37 



0,42 



0,20 
0,39 



0,72 
0,72 



o,5o 

0,64 
0,66 
0,73 
o,63 

0,52 



MOÏESNE 

DES VERNIEKS 

corrigée 

pour le niveau 



3oi 23.28,1 
271.34.23,6 
302.10.46,4 

3o2.53. 8,5 
1 1.24.24,6 
32g, 5g. 34,8 
3a8. 9.47,3 
299.53.57,0 
296.55.57,3 
255. g.5o,8 
264.34.5g,7 



254.50. ig,i 
256 2.1g, 4 
255 5g. 22,0 
307. g. 26,7 
286.5o.3i,2 
255. 5.3g,6 

254.55.20,1 
254.5g.58,4 
254.34.56,9 



2 53, 
253, 
254. 
253, 
253. 
294, 
8, 

3o2. 

283, 
329, 

3oi 

25l 



52.44,9 

48.49,4 

12.5o,2 
48.26,4 

36.3 1,1 
3o. ig,4 
25.45,9 
.41.24,4 
.26.45,9 
■ iS. 8,3 

.34.15,5 
.34.19,5 



731, 1 
731, 1 
731,1 

73o,8 
729,8 
729,9 



73o,4 



730,5 



730,7 
730,7 
730,5 
730,4 
730,3 
730,3 

729,7 
729'5 



THERMOMETRE 

Inlé- Eilé- 



+21,0 
+21,0 

+ 21,4 

+ 2 1,6 
+ 22,4 
+ 22,6 



+ 22,8 



+ 22,7 



+22,0 
+ 21,8 

+20,5 
+20,9 

+ 21,2 
+ 21,3 

4.22,0 
+ 22,0 



+ 22,7 

+23,3 

+24,0 

+25,4 
+24,0 
+24,8 
+24,8 



+24,2 

+ 17,6 
+i6,g 



+2o,g 

+20,4 
+ig,6 

+20,8 
+20,4 
+20,6 

+24,2 
+26,2 



- 24,6 
-1.14,8 

- 23,6 

- 22,7 
+ 53,6 
+ 3,6 

- 17,2 

- 26,. 

- 2g,7 

-2.32,4 
-1.37,7 



-2.36,1 
-2.26,3 
-2.26,8 

- 18,4 

- 43,8 
-2.34,4 

-2.35,9 
-2.35,3 
-2.39,1 



2.45,8 
2.46,5 
2.4.2,7 
2.46,6 
2.48,6 
33,1 

49,1 

20,3 

4g,6 

2,9 



'4,3 
'3,9 



Le 3o, Mire Sud-6op,56. Niveau-3P,7i. 



49 



Observaliom faites à la lunette méridienne en Juillet 1831, 



NOM 



DKS ASTRKS. 



PASSAGE mm 

Fil Méridien. 



CORItECTIOS 



I inslru- 
menl. 



la 
pendule. 



MOVENJiE 

DES VERNIERS 

pour le niveau. 



TDEIUIOIIETRE 



Intc- 
rifur. 



Exté- 
rieur. 



LIEU 

du 

l'OLE. 



Le 5 .Iiiillct, Mire Sud-52i',53. Slveaii-/li',29. </+5i',52. 

On retourne l'inslrumeni, le cercle est placé du côté de l'Est. 
Mire Siid-28i',t6. Mire Nord .B+32P,4-o. Mire Nord C+ioi',22. Mire Nord «-241', 83. 

Niveau+oi',i5 rf-211',37. 
On retourne l'instrument, le cercle est placé du côté de l'Ouest. 

Mire ,Siid-52i',82. Niveau-3i',i5. r/igr,62. 

Du 7 au 20 Juillet, les observations out dû être suspendues pendant la durée du tir fédéral à cause du 
grand nombre de visiteurs. 

Le 20, Mire Sud-52i',U- Mire Nord JiiiS\;'ig. Mire Nord C-8i',4V Mire Nord D-!,^'\^l,. Niveau-31',59. 

La lunette est démontée et nettoyée, puis replacée le cercle à l'Est. 

Le 21, Mire Sud-281',97. Mire Nord 54-34P,f;5. Mire Nord C+i4r,34. Mire Nord /)-20iV,5. Niveau-oi',27. 

rf-26i',78. 
Le 22, Mire .Sud-3oP,5o. Mire Nord £4.35i',8i. Mire Nord C+iii',a6. .Mire Nord Z»-2ii',3o. 
Le 23, Mire .Sud-291',76. Mire Nord jÇ+36i',36. Mire Nord f?j.i2P,i4. Mire Nord Z)-20i,02. Niveau-0p,02. 

Le 24, Mire Sud-281',48. Mire Nord .B+36'',8g. Mire Nord C+i IP,28. Mire Nord Z>-2IP,I2. Niveau+op,02. 

tl-y;i', 10. 
On retourne l'instrument, le cercle est placé du côté de l'Ouest. 

Le 25, Mire Sud-5iP,62. Mire Nord .B+i5p,25. Mire Nord C-8p,9i. Mire Nord D-/^v\,oo. Niveau-2P,85. 

c/+9P,23. 
Le 26, Mire Sud-5oP,35. Mire Nord .g+121',20. Mire Nord C-iop,2o. 
Le 27, Mire Sud-5oi',70. Mire Nord 5+i4p,i2. Mire Nord C-7P,93. Mire Nord D-io",]6. Niveau-3P,34- 



a ('oriroiine .... 

ot .Serpent 

a .Scorpion 

a Hercule 

i Petite Ourse S.. 

8 Orion 

S Taureau 

a Orion 

Peiite Ourse I. . 

Soleil, bord i . . . . 
bord 2 . . . . 



1 5.28.34,03 


- o,o5 


15.37. 7,63 


- '^:49 


16.20.29,97 


- i,3i 


17. 8. 3,v8 


- o,3o 


18.20.38,56 




S. 7.33,58 


- 0,81 


5.17. 2,93 


- 0,01 


5.47.16,95 


- 0,45 


6.20.59,^0 




8.27.24,88 


- 0,21 


8.29.38,98 


- 0,21 



+ 10,01 

+ 9^89 

+ 9^99 

+ 9'94 

+ 10,22 

+ 10,34 

+ 10,32 



286.50.27,-7 


732,0 


t'9.5 
+ 19,0 


+■7.8 


253.52.46,5 


732,1 


+ 16,6 


294.26.23,2 


732,3 


+ .8,3 


+ 1^,2 


6.31.11, 3 


732,5 


+18,0 


+ i4,8 


271.34.27,2 


731,9 


+ 18,0 


+ i5,6 


308.24.33,3 






+ i5,8 


287.18.58,0 


73',7 


+ i8,. 


+ i7'i 


1 3. 18.48,3 


73', 7 


+ ,8,2 


+ .6,8 



- 44,5 
-2.48,8 

- 33,9 
+ 46,9 
-1.16,9 

- .7,5 

- 43,8 
+ 58,9 



45,8 
49,8 
49-6 
5 1,5 
48,8 

47'9 
48,. 



13 



50 

Observations faites à la lunette méridienne en Juillet et Août 1851. 



NOM 

UES ASTRKS. 



PASSAGE COXCLIJ 



Fil Méridien. 



a Bouvier 

a Couronne .... 

a .Serpent 

a Scorpion 

a Hercule 

Pelile Ourse S. 

a Orion 

0^ Petite Ourse I. 

Soleil, Ijord 1 . . . 
bord 2 . . . 



i4. 9. 3,18 
i5. 28.34,51 
15.37. ^'-' 
16. 20. 3o, 35 
17. 8. 3,60 
18.20.36,74 
5.47-17,35 
6.2o.58,g6 

8.3i.2i,i6 
8.33.35,10 



CORRECTION 
de 



l'inslru- 
ment. 



- 0,19 

- o,o5 

- 0,49 

- .,3i 

- o,3o 

- 0,45 



- 0,21 

- 0,21 



la 
pendule. 



io,36 
io,5i 
■ o,48 
io,38 
io,a6 



+ 10,69 



MOYENNE 

DES VERNIERS 

pour le uiveau. 



299.53.53,9 
307. 9.22,4 
286.50.33,2 
253. 5i. 44, 2 
294.26.22,3 
6.3i.i 1,9 
287.18.57,0 
13.18.47,8 



729,8 

7*917 
729,8 

729>8 
728,8 
728,8 



TDERMOHETRE 



Inté- 
rieur. 



+20,3 

-|-20,0 

+ '9'7 
+19,3 

+ 18,7 

+18,5 

+ 19,0 



Exté- 
rieur. 



+20,4 

+ '9,6 
+ 18,5 

+ 17,0 

+ ■5,4 

+ '7'9 
+ 19,2 



26,5 
18,5 
44,1 
-47,1 
33,5 
46,5 
43,6 
58,1 



LIEL 

du 

POLE. 



44,0 
43,4 
5i,6 
49,0 
48,9 
5i,5 

47,2 
5o,i 



Le 28 Juillet, Mire Sud-52P,20. Mire iNord B^-t5e,oi. Mire Nord C-7P67. Mire Nord D-^o\>,-;i. (^+8,76. 
Le 29 )> Mire Sud-5ii',95. Mire Nord S+i4i',o4. Mire Nord C-71',91. Mire Nord 0-4ii',34. 

Niveau-3P,35. 
Le 3 Août, MireSud-5iP,i6. Mire Nord 5+i4P,68. Mire Nord C-8p,37. Mire Nord Z)-4i'',79. 

Niveau-3P,o4. 
On corrige une erreur d'axe optique de -10 parties du micromètre. 

4 i> Mire Sud-42P,62. Mire Nord B^2(st,i8. Mire Nord C4-3p,75. Mire Nord /J-agP.gS. 

Niveau-2P,8g. 

5 I) Mire Sud-42P,73. Mire Nord £^26^,5^. Mire Nord Z)-29P,28. NiTeau-2P,94. 

6 )) Mire Sud-43p,70. Mire Nord B+26p,84. Mire Nord CfSP.sg. Mire Nord 0-28p,93. 

Niveau-3P,i9. (/-i4P,90. 
II .1 Mire Sud-42P,7i. Mire Nord C+3p,56. 

Après cette obserTation, on corrige une erreur azimuthale de -48p,7 du micromètre. 



a Taureau 

3 Orion 

S Taureau ....... 

a Orion 

S Petite Ourse I.. . 

a Petite Ourse I. . . 
lî Petite Ourse S.. . 

y Aigle 

a Aigle 

3 Aigle 

ot Orion | 5 

i Petite Ourse I. , 



4.27.38,48 


- o,.8 


5. 7.38,02 


+ 0,06 


5.17. 8,53 


- 0,33 


5.47-*T,73 


- 0,09 


6.20.39,26 




i3. 5.32,11 




18.20.59,79 




19.39.28,36 


- 0,12 


19.43.48,56 


- 0,10 


19.48.17,39 


- 0,08 


5.47.22,33 


- 0,09 


6.20.39,67 





+ i5,i4 

+ i5,i3 

+ i5,i8 

f i5,o8 



+ i5,5o 

+ i5,48 

+ i5,45 

+ i5,68 



271.34.27,7 


732,. 


+ 19,2 


+ 17,5 


-...6,4 


3o8.24.36,8 


702,1 


+19,2 


+i7'6 


- .7,4 


287.18.57,6 


732,3 


+ 19.4 


+18,3 


- 43,7 


r3.i8.47,i 


732,4 


+ '9,^ 


+ 18,9 


+ 58,5 


11.24.18,1 


731,5 


+ 2 1,3 


+23,0 


+ 53,9 


6.3 1.18,0 


731,9 


+20,6 


+ 18,2 


+ 46,2 


290.1 i.52,g 








- 39,6 


288.25.26,5 


732,0 


+20,2 


+ 16,6 


- 42,2 


285.5g. 6,0 








- 46,1 


287.19. 0,2 


732,6 


+ 19,5 


+ ï9i'^ 


- 43,6 


13.18.45,2 


732,6 


+ .9,8 


+20,1 


+ 58,3 



47.7 

5 1,0 
86,3 
53,1 

53,8 
53,9 
47,5 
49,6 
5i,3 
48,9 

5l,2 



Le 12, Mire Sud+5P,54. Mire Nord B-2iP,25. Mire Nord C-46P,3g Mire Nord D-jSfjji. Niveau-3i',i3. 



51 



Observations faites à la lunette méridienne en Août 18S1. 



NOM 



JIK5 ASTRES. 



PASSAGE CONCLU 
Fil Méridien. 



CORRECTIOX 
de 



l'inslru- 
inenl. 



la 
pendule. 



SIOYENJiE 

DES VERNIERS 

pour le uiveau. 



TUERUOllETRE 



Inlc- 
ritur. 



Esté- 
rieur. 



i3 



Soleil, bord i, sup. 



'4 a Petite Ourse I. . 
la Bouvier 



i5 



Soleil, bord i, inf. 

a Hercule 

a Ophiuchus 

lî Petite Ourse S. . 

Aigle 

a Aigle 

a Aigle 



i6 



'7 



a Petite Ourse I. 
n Grande Ourse. 

a Bouvier 

a' Balance .... 
6 Petite Ourse S. 
a Couronne . . . . 
a Ophiuchus.. . . 

y Dragon 

S Petite Ourse S. 

3 Aigle 

Capricorne.. . 
a' Capricorne.. . 

a Taureau 

S Orion 

3 Taxireaii 

a Orion 

S Petite Ourse I. . 

a* Oémeaux 

a Petit Chien . . . 
S Gémeaux 



Soleil, bord i , sup 

8 l-ion 

y Grande Ourse. . 
a Petite Ourse I. . 

a Vierge 

Ir, Grande Ourse. . 

la Bouvier 

J8 Petite Ourse S. . 



h. lu. s. 

9.29. 6,5o 

3. 5.56,34 

4. 9. 8,78 

9.36.38,84 
7- 8. 9,64 
7.28.19,62 
8.20.59,92 
9.39.29,60 
9.43.49,88 
9.48.18,73 



3. 5. 

3.41. 
4.9, 
4.42. 
4.5i, 
5.28, 
7.28. 
7.53, 
8.20. 
9.48, 
20. 9 

20.I0 



4.27 

5. 7 
b.17 

5.47 
6.20 
7.25 
7.3. 
7.36 



56,92 
57,33 

9,5o 
56,48 
29,43 
40,95 
19,80 
28,42 
58,95 
19,13 
42,45 
. 6,44 
.40,68 
.40,14 

o,65 
.23,99 
.4i,o3 
22,70 
47,25 
.28,93 



9,44- 9,00 
11.41.44,72 
ii.46.i5,4i 
i3. 5.59,73 
1 3. 17.38,58 
13.41.57,47 
'4- 9- 9,«2 
i4 51.29,47 



- 0,17 



- 0,22 

- o,i5 

- 0,16 

- o,i4 



- 0,12 
-0,10 

- 0,08 



- 0,70 

- 0,22 
+ o,i3 

- 2,l3 

- 0,3 1 

- o,.4 

- 0,73 

- 0,08 

+ 0,10 
+ 0,10 

- 0,18 

+ 0,06 

- 0,32 

- 0.09 

- 0,37 

- 0,08 

- 0,32 

- o,i5 

- 0,17 

- 0,82 

+ 0,08 

- 0,70 

- 0,22 

- 2,l3 



f 16,16 



5,66 
6,69 

6,75 
6,81 

6,79 



7,01 
6,91 
7,04 
6,93 
7,00 
6,88 
6,93 

7,20 
7,08 

7,^4 

7''9 

7,11 
7''4 
7,21 

7,3o 
7,26 
7'27 



7,35 
7'29 

7,33 
7,,8 

7,25 
7,04 



295. o.i8,o 

11.24.18,8 
299.53.53,9 

293.51.36,1 

294.30.22,6 

292.36.56,1 

6.3i.i8,i 

288.25.23,4 
285.59. 5'7 

I i.24.i4i6 
329.59.32,7 
299.53.56,1 
264.32.14,9 

807. 9.28,2 
292.36.56,4 
33i.3o.3i,7 
6.31.19,8 
285.59. 4,' 
206.59.36,5 

296. 8.37,4 
271.34.30,8 
3o8.24-37,o 
287.1g. 2,2 

■ 3.18.44,7 
3 12. 8.3o,3 
285.82.42,8 
3o8.i8.52,4 

293.45.86,0 
295.20.87,9 
334.27.1 1,9 
11.24.17,5 
269.34. 8,0 
829.59.28,1 
299.53.56,5 
354.4'-37,. 



781,5 

780,1 
729,8 

780,5 
780,6 
730,7 
780,8 



73i,6 
781,6 
781,6 
781,8 

731,7 
782,0 
782,1 
782,1 
782,2 
782,2 

782,0 
782,0 

782,0 

782,0 

781,8 



781,2 

780,9 
780,5 

7.80,4 
780,2 
780,8 



+21,5 

+22,8 
+22,6 

+22,1 
+22,5 
+22,8 
+22,0 

+ 21,3 



+28,0 

f23,5 
+ 23,7 
+23,5 

+23,3 
+22,6 

+22,4 
+22,2 

+ 21,5 
+ 21,5 

+ 20,3 
+ 20,4 

+ 20,4 
+ 20,7 

+ 22,5 



+22,4 
+ 24,3 

+25,5 

+25,6 
+25,3 

+ 25,2 



+23,8 

+23,6 
+22,7 

+24,4 
+21,2 
+21,1 
+20,4 

+ 19,0 



+26,0 
+25,6 
+25,9 
+25,8 

+28,8 
+21,1 
+20,8 

+'9'7 

+18,2 

+ 18,0 

+ 17,2 
+19,0 

+ ■9,' 

+20,5 
+20,7 

+ 23,2 



+ 26,4 

+ 27," 
+ 27,1 
+ 27,1 
+26,6 
+ 26,4 
+ 26,8 



- 82,2 

+ 53,7 

- 26,3 

- 83,5 

- 83,o 

- 35,6 

+ 45,8 

- 4i,8 

- 45,6 

+ 53,3 

+ 3,6 

- 26,1 
-1.37,5 

- 18,3 

- 35,6 

+ 5,0 

+ 46,0 

- 45,8 
-1.80,7 



- 3i,5 
-1.16,0 

- .7-3 

- 43,3 
I- 58,1 

- i3,3 

- 45,7 

- 17,2 

- 33,5 

- 3i,4 

7,7 
53,0 

• 19,4 

3,6 

26,0 

28,7 



Le i4. Mire Sud+51',87. Mire Nord C-46i',o4. Niveau-2P,89. 

Le 16, Mire Sud+5P,54. Mire Nord B-211',14. Mire Nord C-47P,33. Mire Nord Z>-79r,2o. Niveau-2P,66. 

Le 17, Mire Sud+5i',38. Mire Nord B-2iP,87. Mire Nord C-/,6p,22. Mire Nord 0-79?, 82. 



52 

Observations faites à la Iwiette méridienne en Août 1851. 




'9 

20 



NOM 



DhS ASTRES. 



8 Taureau, 
a Orion . . 



oc Petite Ourse I . 

a Petite Ourse I . 
r, C.rande Ourse. 

a. Bouvier 

a Couroune .... 

a .Serpent 

S Petite Ourse S. 
a Orion 



Soleil, bord i, inf. . 
Petite Ourse I. . . 

a Bouvier 

Balance 

3 Petite Ourse S. . . 

ot Couronne 

oL Serpent 

et Hercule 

B. A. C. 5go3 

ot Ophiuchus 

Anonyme 

82/ Hercule 

Lalande 32455. . . . 

Anonyme 

.\nonyme ofi"<)'. 

y Dragon 

Anonyme 

S Petite Ourse S. . . 

a Lyre 

Anonyme ô+a3°2o' 

y Aigle 

a Aigle 

S Aigle 

Lalanrle 38192. . . . 

Lalande 38334 

a' Capricorne 

o* Capricorne 

Anonyme 

Anonyme 



l'.\SSAGE CONCLD 

au 

Fil MéridieD. 



5.17.10,89 

5.47. 24i2^ 

i3. 5.58,i5 

i3. 5.56,57 
13.41.58,73 
14. 9.10,88 
15.28.42,43 
iS.37.15,45 
18.20.59,74 
5.47-25,69 



9%- 

3. 6. 

4. 9. 
4-4*. 
4.5i. 
5.28. 
5.37. 
7. 8. 
7 
7 
7 



/' 

8. o, 
8.21. 
8.32. 
8.37. 

9-39' 
9.43, 
9.48. 
9.54. 
9.57. 

20. g. 
20.10. 
20.1a. 

20.20. 



3,68 
0,76 
1 1,56 
58,34 
3,, 43 
42,99 
16,01 
1 1,92 

34,49 
22,02 

59,74 
5,12 

18,54 
47,47 

52,21 

3o,Go 

6,49 

1,91 

i5,33 

32,22 
32,00 
52,2.2 
2I,o3 
26,96 

4 1,46 
44,52 
8,44 
56,64 
.9,84 



C0RRECT10.\ 
de 



i'inslru- 

fflCUl. 



0,32 
0,09 



- 0,70 

- 0,22 

- 0,3 1 

- 0,08 

- 0,09 

- 0,1 3 



- 


0,Ï2 


+ 


o,i3 


_ 


2,l3 


- 


0,3 1 


- 


0,08 


- 


0,16 


- 


0,02 


- 


o,i4 


- 


0,67 


- 


0,67 


- 


0,75 


- 


o,o3 


- 


o,o3 


- 


0,73 


- 


0,26 


.- 


'"',47 


- 


0,26 


- 


0,12 


- 


0,10 


_ 


0,08 


+ 


0,1 4 


+ 


o,.4 


+ 


0,10 


+ 


0,10 


+ 


0,1 3 


+ 


12 



la 
pendule. 



+ 17,35 

+ «7'43 



18, 5o 
18,35 
i8,56 

<8,44 



+ 18,81 



19,04 
18,97 
19,31 
19,14 
.9,02 
i9,o3 



+ '9,'7 



+ 19,25 



+ «'9,4o 



.9,18 
19,18 
19,12 



19,15 
19,15 



MOÏENSE 

DES VERNIERS 

pour le niveau. 



3o8.24.36,2 
287.19. 0,0 

11.24.11,8 



829.59.28,7 
299.53.56,7 
307. 9.27,1 
286.50.33,1 
6.3i.i6,3 
287.19. 2,9 

291.55.53,1 

11.24.12,2 

299.53.56,8 

264.32.15,3 

307. 9.30,5 
286.50.33,8 
294.30.22,7 
280.24.13,2 
292.36.57,9 
328.29.23,4 



33 1 
281 



49.34,4 
. 5.18,6 



331.26.32,1 

3o2. 8.56,3 

6.3i.i8,o 

3i8.35. 4,4 

290.1 1.58,1 
288.25.26,5 
285.59. 6,0 
263.40.37,5 
263.47.21,3 
266.59.39,7 

264. 3.56,7 
265.40. 2,2 



731,3 

731,4 

732,7 



702,0 

732,0 
73',4 

731,9 
731,5 

731,2 

730,5 
730,4 
730,4 

730,3 

730,4 



730,7 
730,2 



73o,9 



700,9 



TUERJIOllÈTRE 



lolé- 
rieur. 



+21,0 

+ 2 1,3 

+ ■«,7 



+ '9,5 
+ '9.5 
+ '9>4 

+19,0 
+ '7'7 

+ 19,0 
+20,0 
+20,1 
+20,1 

+ '9,9 
+19,3 



+ 19,3 
+ 19,2 



+18,9 



+18,7 



Exlé- 
rieur. 



+20,2 
+20,3 



+ 19,5 
+19,6 
+ 19,2 

+ 17,7 
+ 14,8 

+ 18,3 
+ 19,8 
+20,2 
+20,4 

+20,1 
+ '8,9 



+ «8,3 
+17,6 

+ 16,2 



+ '6,1 



- 17,2 

- 43,3 

+ 55,1 



+ 3,7 

- 26,7 

- 18,6 

- 44,3 
+ 46,3 

- 44,2 

- 36,9 
+ ^4,4 

- 26,5 
-1.39,1 

- 18,5 

- 44,0 

- 33,3 

- 55,5 

- 35,8 
+ 2,2 

+ 5,4 

- 54,2 

+ 5,0 

- 24,1 

+ 46,4 

- 7,2 

- 39,6 

- 42,4 

- 46,1 
-•44,3 
-1.43,9 
-1.3 1,3 

-'•42,9 
-..36,4 



Le 20, Mire Sud+6i',i6. Mire Nord B-2iP,88. Mire Nord C-471',19. Mire Nord D-'jSi^'jo. Niveau-3P,4o 
Le 21, Mire Sud+6P,3o. Mire Nord B-ioP,87. Mire Nord C-46p,6o. Mire Nord D-;S\\i7. Niveau-3P,8o. 



53 



Observations faites à la lunette méridienne en Août 1831. 



NOM 



DtS ASTRES. 



Lalande SgilSG. . . . 
Piazïi, XX, 187.. . 
Anonyme o-i4°iS' 

« tygne 

« Orion 

i Petite Ourse I. . . 

a Petit Chien 

3 Gémeaux 

Soleil, boni i , sup. 

3 l.ion , 

y Grande Ourse. . . 
a Petite Ourse I. . . 

Vierge 

ol' Balance 

3 Petite Ourse S. . . 

a Couronne 

<x Seipent 

a Scorpion 

a Hercule 

B. A. C. 5905 

■X Ophiuchus 

.anonyme 

82/ Hercule 

Lalande 32455. . . . 

y Dragon 

Petite Ourse S. . . 

a Lyre 

Anonyme (î+î3°2o' 

Anonyme 

y Aigle 

a Aigle 

3 Aigle 

Lalande 38ig2. . . . 
Lalande 98334.. .. 

Anonyme 

a' Capricorne 

a' Capricorne 

Anonyme 

Weisse, XX, 445.. 

Anonyme 

Lalande 39486.. . . 



'AssAGE m\m 

Fil UéridicD, 



20.23.56,38 

20.26.15,18 

20. 2g. 53, 58 

2o.36.43,g5 

5.47.26,25 

6. 20.38,1 g 

7.3i.4g,57 

7.36.31,25 



o. 

.•4i 
1.46 
3. 6 
3.17 
4.42, 
4.5i. 
5.28. 
5.37. 
Ô.20. 
7.8. 
7.21. 
7.28. 
7.33. 
7.33 
7.38. 
7.5.3. 
8.20, 
8.32, 
8.37. 
8.37, 
9-39. 
g.43, 
g.48, 
g.54 
9-57 
9-59 
20. g 
20.10 
20.12 
20.18 
20.20, 
•20.23 



.46,04 
.46,86 
17,65 
. 6,04 
.40,82 
58,g8 
3i,65 

43,47 
16,61 

37'77 
12,56 
35,o3 
22,64 
0,52 
5,56 
18,52 
3o,68 
5g, 12 
i5,43 
32,57 
,49,26 
32,44 
52,54 

2I,4l 

.27,14 
.41,60 

49,77 

44,g4 

8,g6 
56,86 

'9'96 

20,00 
56,58 



CORRECTION 

de 



l'iuslru- 
niciil. 



la 
pendule. 



+ 0.12 



+ 


0,12 


+ 


0,12 


- 


o,58 


- 


0,0g 


_ 


0,08 


- 


0,82 


- 


o,i4 


- 


0,17 


- 


0,82 


+ 


0,08 


+ 


0,1 3 


- 


2,l3 


- 


0,3 1 


- 


0,08 


+ 


0,25 


- 


0,16 


- 


0,02 


- 


o,.4 


- 


0,67 
0,67 
0,75 
0,73 


- 


",47 

0,26 


- 


0,26 


- 


0,12 


- 


0,10 


- 


0,08 


+ 


o,i4 


+ 


o,i4 


+ 


o,i4 


+ 


0,10 


+ 


0,10 


+ 


o,i3 


+ 


0,12 


+ 


0,12 


+ 


0,12 



'9'47 
•9,34 

■9,48 
'9,48 



ig,5o 
•9>56 

ig,62 
ig,63 
ig,6o 
«9,64 
ig,63 
ig,72 
ig,68 



+ 19,81 

+ 19,36 
+ 19,52 



+ 19,63 
f 19,51 
+ 19,51 



+ 19,58 
+ 19,68 



.MOYENNE 

DES VERNIERS 

pour le niveau. 



265.4i.i3,g 
265.43. 5o,g 

324.41. 7,5 
287.19. 2,2 

1 3.. 8.44,7 
285.32.43,4 
3o8.i8.5o,i 



292. 7 
2g5.20 
334.27 
1 1.24 
269,34, 
264.32 
354.41. 
307. 9, 
286.50, 
253.52. 
2g4.3o, 
280.24, 
2g2.36. 
328.2g. 



32,4 
36,7 
• 8,9 

IO,I 
11,2 
14,9 

33,2 
26,3 
32,7 
42-g 

23,4 

i3,6 
56,3 
21,2 



33i.4g.38,o 

331.26.37,1 

6.3i.2i,6 

3i8.35. 6,4 

3o3.ig,44,4 
290.1 1.54,6 
288.25.28,6 
285.5g. 6,1 
263.40.37,3 
263.47.21,1 
263.37.20,6 
266.5g.34,6 

264. 3.5g,4 

265.3g.58,3 
265.41. 9,2 



730,7 
730,7 
730,8 

730,8 

7 jo,5 
730,0 

729,6 

729,3 

7'9,i 

729,0 
72g,o 



729,4 

72g,4 



7*9,4 
729,4 



729,^ 



TIIERMOIIETRE 



lulé- 
rieur. 



+ 17,8 
+ 17,6 
+ '7,9 

+ 18,2 

+ 19,5 

+20,1 

+20,4 

+20,7 

-1-20,5 

+20,3 
+ 20,1 



+20,0 
-fig,8 



+ 19,3 
-fi8,3 



+ 17,5 



I Exté- 
rieur. 



+ '5,4 
+ ■6,6 

-117,8 
4-20,1 

+2 1,4 

+ 22,4 
+ 22,5 
+ 22,4 
+ 22,4 
+ 22,5 

+ 22,0 
+ 20,1 



+ ■9,0 

+■8,8 
+.8,3 



+ 17.6 
+ i5,3 



+ l5,2 



-1.36,4 
-1.36,3 

- 1,4 

- 44,0 
+ 58,8 

- 46,5 

- 17,5 

- 36,3 

- 32,0 

+ 7,8 
+ 53,9 
-1.20,6 
-1.38,3 
+ 29,1 

- 18,3 

- 43,6 
-2.44,9 

- 33,1 

- 55,2 

- 35,7 
+ '.'•,2 

+ 5,4 

+ 5,0 

+ 46,0 

- 7,2 

- 22,8 

- 39,7 

- 42,2 

- 46,1 
-1.44,5 
-1.44,0 

-•44,7 
-i.3i,3 

-1-42,9 

-1.36,4- 
-1.36,4 



Le 22, Mire Sud+5p,45. Mire Nord B-i8p,23. Mire Nord C-42P,79. Mire Nord /)-74p,57. ^-16^,49. 



14 



54 



Observations faites à la lunette méridienne en Août 1831. 



23 



NOM 



DES ASTRES, 



Piazzi,XX, 187... 

Anonyme 

a Cygne 

Anonyme 

Anonyme 

W'eisse, XX, 1293. 
Weisse, XX, i336. 

Anonyme 

Weisse, XX, i53o 
Weisse, XXI, 12.. 
a Orion 

8 Lion 

y Grande Ourse. . . 
a Petite Ourse I. . . 

a Vierge 

17 Grande Ourse. . . 

a Bouvier 

a* I!alance 

5 Petite Ourse S.. . 

a Couronne 

« Serpent 

fx Hercule 

B. A. C. 5903 

oL Ophiuchus 

Anonyme 

82 y Hercule 

halande 32455.. . . 

Anonyme 

Anonyme S^fg' . 

y Dragon 

(î Petite Ourse S. . . 

a Lyre 

Anonyme •î+23''i9' 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme <J+23''33' 

Anonyme 

Anonyme 

a Aigle 

6 Aigle 

Lalande 38192.. . . 



PASSAGE mm 



Fil ïïcridien. 



h. m. s. 

20.26.1 5,38 
20.29.53,98 
20.36.43,99 

20.42.41,12 
20.47.34,06 
20.50.48,24 

20.52.21,58 
20.55. 2,12 
21. 019,66 
21. 2.12,28 
5.47.26,85 



•4l.47742 
.46.17,97 

i. 6. 5,92 
i.17.41,34 
1.42. 0,09 
■. 9.12,52 
,.42.59,38 
4.5i.32,o3 
5.28.43,95 
5.37.17,13 
7. 8.12,88 
7.21.35,47 
7.28.22,96 
7.33. 0,72 
7.33. 6,08 
7.38.19,32 
7-44-48,53 
7-44.53,, 5 
7.53.01,40 
8.20.59,62 
8.32.16,01 
8.37.33,13 
8.37.49,91 
18.40.54,93 
8.42.22,86 
8.44.57,56 
8.47.56,89 
9.43.53,17 
g.48.21,99 
9.54.27,82 



CORRECTION 

(le 



i iDslra- 
menl. 



0,12 

0,I2 

0,59 
o,i3 
o,i3 
o,i3 

0,1 3 
0,1 3 
0,12 
0,12 
0,09 



- 0,17 

- 0,82 

+ 0,08 

- 0,7° 

- 0,22 

+ o,i3 

- 2,l3 

- 0,3 1 

- 0,08 

- 0,16 

- 0,02 

- o,j4 

- 0,67 

- 0567 

- 0,73 

- o,o3 

- o,o3 

- 0,73 

- o>47. 

- 0,26 

- 0,26 

- 0,26 

- 0,26 

- 0,26 

- 0,25 
-0,10 

- 0,08 
+ o,i4 



la 
mlnle. 



+ «9,5i 



+ >9.9' 

+ 20,06 

+ '9'% 

+ 20,1 5 

+ "9^93 

+ 20,o4 

+ 20,04 

+ 20,06 

+ 20,l3 

+ 20,17 

+ 20,02 

■I- 20,l5 



+ 20,11 



+ 20,12 



+ 20,l5 
+ 20,10 



JIOÏEJiSE 

DES VBRNIERS 

corrigée 

pour le niveau. 



265.43.46,3 
265.38.38,6 
3^4-4i. 6,2 
264.36.30,0 
264.46.50,0 

264.54.42,7 
264-5g.36,o 

265. 5.20,6 
2S7.19. 2,0 

295.20.35,8 
334.27. 9,6 

! 1.2 4-10,6 
2J9 34. 7,1 
329.59.27,4 
299.53.55,7 
264-32.12,4 

354-4i-32,2 
307. 9.29,0 
286.50.33,9 
294.30.21,7 
280.24.13,0 
292.36.55,1 
328 29.23,8 

331.49.32,0 
281. 5.22,7 

331.26.37,0 

6 31.19,7 

3i8.35.io,3 

303.19.43,0 

3o3.22. 1,0 

3o3.n.5o,i 
302.59.25,9 
288.25.27,7 
285.59. ^'7 
263.40.39,6 



729,5 
7'^9'4 



728,6 

728,5 
728,5 
728,5 
728,5 
728,5 

728,3 

728,5 



728,9 



729.' 
729,1 



TnERMOllÉIllE 



blé 
rieur. 



+ 16,8 

+'7.9 

■f21,5 

4-23,4 
■f23,6 
■f24,5 
+25,0 



|22,J 



+ 21,5 



+ '2 1,3 

+ 20,4 



Eslé- 
rieur. 



+ i4,3 



+ i4,3 
+16,4 



+25,9 

+26,3 

+■26,4 
+26,2 

-h26,2 
■1-26,2 
+ 26,2 

+25,5 
■1-22,1 

■t-21,6 



+20,7 

■)-20,0 



+>9.3 
+ 17,» 



1.36.3 
36,7 

1,4 
4o,8 
40,1 

-1.39,1 
-i.3g,o 

-1.38,9 

- 43,8 

- 3. ,4 

+ 7.7 
+ 53,1 
-1.19,4 
+ 3,6 

- 25,9 
-1.36,9 

+ 28,& 

- 18,2 

- 43,1 

- 32,8 

- 54,8 

- 35,3 
■H 2,2 

+ 5,4 

- 53,6 



f 5,0 

+ 45,7 

- 7.1 

- 22,1 

- 22,6 

- 22,8 

- 23,o 

- 4i,7 

- 45,5 
-1.43,2 



Le 23, Mire Sud-f4p,88. Mire Nord 5-i9P,66. Mire Nord C-44p,83. Mire Nord l)-j6i',ï6. Niveau-3i',7o. 



55 

Observations faites à la lunette méridienne en Août 18S1. 



25 



NOM 



DES ASTRES. 



Lalande 383 3 /|.. . . 

Anonyme 

a ' Capricorne 

a' Capricorne 

Anonyme 

Weisse, XX, 4'i5. . 

Anonyme 

Lalande 39486. . . . 
Piazzi, XX, 187 . . 

Anonyme 

a Cygne 

Anonyme 

Anonyme 

Weisse, XX, 1293. 
Weisse, XX, i336. 

Anonyme 

Weisse, XXI, i53o. 
Weisse, XXI, 12, .. 
a Petit Chien . , 
S Gémeaux.. . 



.Soleil, bord i, inf 
a Couronne , . . 

a Serpent 

a Scorpion. . . . 

a Hercule 

B. A. C. 5903.. 
a Ophiuchus.. . 

Anonyme 

82 / Hercule . . 
Lalande 324^5. 
Anonyme. . . . 
Anonyme 5+1 "g' 
y Dragon. . . 
h Petite Ourse S 

a Lyre 

o' Capricorne.. 
a' Capricorne. . 

Anonyme 

Lalande 39486. 
Piazzi, XX, 187 
Anonyme. . . 



PASSAGE mm 

au 

Fil HcridieD. 



19.57.42,16 
19.59.50,27 

20. 9.45,50 
20.10. g,4o 
20.12.57,46 
20.18.20,82 
20.20.20,40 
20.23.57,22 
20.26.16,10 
20.29.54,52 
20.36.44,67 
20.42.41,84 
ao.47. 34,66 
20.50.48,92 
20.52.22,18 
20.55. 2,74 

21. o.20,38 
21. 2.12,78 

7.3i.5o,6i 
7.36.32,1 1 



io.i3. 

15.28. 

15.87, 

16.20, 

17. 8, 

17.21. 

17.28. 

17.33 

17.33, 

17.38, 

17.44, 

17.44 

17.53, 

18.21, 

18.3 

20. 9 

20.10 

20.12 

20.28, 

20.26 

20.29 



5o,Q2 

44,bi 
17,69 
.38,73 
18,74 
36,o5 
28,62 
1,64 
6,88 
20,00 
49,22 
53,83 
3 1,88 
> 1,82 
•16,59 
46,1 o 
.10,08 
58,36 
58,o2 
16,98 
55,4.2 



CORRECTION 
de 



1 iDstru- 
meal. 



la 
pendule. 



+ 20,14 
+ 20,12 



+ 20,20 



+ 20,40 
+ 20,29 



■t- 20,83 

■l- 20,77 

+ 20,78 

+ 20,91 

■I- 20,84 



•f 20,64 

+ 20,78 

+ 20,76 

+ 20,81 



HOÏEi'SE 


es 
s- 

33 


TBERIIOIIÉTRE 


sa 


liED 


DES VEHMERS 


'aS 


^ 


S9 


da 


corrigée 




lolé- 


Exté- 


=3 


POLE. 


pour le niveau. 


en 


rieur. 


rieur. 


ss 




1 " 


mm. 








/ 't 




263.47-22,2 








-1.42,8 




268.87.16,4 








-1.43,6 




266.59.35,2 


729.' 


+20,3 


+ ,8,0 


-i.3o,3 


49.7 


264. 4- 3,2 








-1.4. ,8 




265.40. 1,5 








-,.35,4 




265.41.11,8 








-,.35,4 




265.43.47,9 








-1.35,8 




265.38.43,7 






+ 171' 


-1.35,6 




324.41.12,4 






+ '7'° 


- ',4 


54,5 


264.86.34,7 








-,.39,9 




264.46.54,, 








-,.89,2 




264.54.44,7 








-1.88,7 




264.59.37,7 








-1.88,5 




265. 2.33,2 


729.' 


+'9,3 


+ 16,3 


-1.38,3 




285.82.41,0 


780,1 


+19,8 


+•6,0 


- 46,8 


44,9 


3o8.i8.5o,7 








- 1716 


45,8 


290.34.84,7 


782,8 


+20,6 


+20,5 


- 38,6 




807. 9.27,7 


782,8 


+20,9 


+ »9,3 


- ,8,6 


47.7 


286.50.84,8 








- 44,3 


5i,9 


253.52.46,0 


733,0 


+20,6 


+18,4 


-2-47.9 


5o,o 


294.80.26,8 


788,2 


+20,0 


+i7>8 


- 33,6 


5,,o 


280.24.12,6 






+17,8 


- 55,9 




292.86.56,2 






+17.8 


- 36,, 


47.5 


828.29.24,5 








+ 2,3 




881.49.38,0 








+ 5,4 




281. 5.28,4 






+«7>3 


- 54.7 




33i. 26.36,7 








+ 5,1 


5i,6 


6.3i.ig,2 


733,8 


+»9»3 


+17,0 


+ 46,5 


53,0 


3 1 8.85. 7,9 






+i7'0 


- 7.3 


49,5 


266.59.86,2 






+i5,6 


-i.3i,7 


49,3 


264. 4- 4,6 


734,2 


+,8,6 


+i5,6 


-,.43,3 




265.41.16,1 








-1.36,7 




265.43.50,3 








-,.36,5 




265.88.42,0 








-1.36,9 





Le 25, Mire Sud+5P,32. Mire Nord B-iof,ij. Mire Nord Z)-Tjf,32. 



56 

Observations faites à la lunette méridienne en Août 1831. 



26 



NOM 



DES ASTBFS. 



PASSAGE COKLl! 

au 

Fil Héridien. 



a Cygne 

Anonyme 

Anonyme 

Weisse, XX, 1293. 
Weisse, XX, i336. 

Anonyme 

Weisse, XX, i53o. 
Weisse, XXI, 12. . 

Soleil, bord i, sup. 
a Petite Ourse I. . . 

ce Vierge 

n Grande Ourse. . . 

a Bouvier 

a Couronne 

a Serpent 

a Scorpion 

a Hercule 

B. A. C. 5903 

a Ophiuchus 

Anonyme 

82^ Hercule 

Lalande 32455. . . . 

Anonyme 

Anonyme i+i'g'. . 

y Dragon 

Anonyme 

Petite Ourse S.. . 

Lyre 

Anonyme ô+23''i9' 

Anonyme 

Anonyme iSf23°25 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme o+23°8'. 

Anonyme 

46 u Sagittaire 

Anonyme 

Anonyme 



20.36.47,37 
20.42.42,70 
20.47.35,54 
20.50.49,76 
20.52. 23,o4 
20.55. 3,46 
21. o. 2 1 , 1 o 
21. 2.13,62 

0.17.31,46 

3. 6. 5,71 
3.17.42,38 

3.42. 1,23 

4. 913,72 

5.28.45,13 
5.37.18,25 

6.20.39,27 

7. 8.14,24 
7.21.36,71 
7.28.24,16 
7.33. 2,10 
7.33. 7,52 
7.33.20,46 
7.44.49,63 
7-44.54,33 
7.53.32,62 

8. o. 8,69 
8.21. 1,82 
8.32.17,39 
8.37.34,45 
8.37.51,13 
8.4o.56,3i 
8.43.48,63 
8.46. 1,71 
8.5o. 1,76 
8.53. 6,23 
8.57. 6,i3 
8.57.50,09 
9.10. 8,95 
9.13.34,70 
9.17. 6,38 
9.20.38,47 



CORRICTIOS 

de 



I iDslru- 
ment. 



- 0.59 
+ o,i3 
0,1 3 
o,i3 
o,i3 
0,1 3 
0,12 
0,12 



- 0,12 

+ 0,08 

- 0,70 

- 0,22 

- 0,3 1 

- 0,08 
+ 0,25 

- 0,16 

- o,o-.i 

- o,i4 

- 0,67 

- 0,67 

- 0,7-^ 

- o,o3 

- o,o3 

- 0,73 

- 0,25 

- 0,47 

- 0,26 

- 0,26 

- 0,26 

- 0,26 

- 0,26 

- 0,26 

- 0,26 

- 0,26 

- 0,26 
+ o,i4 
+ o,i4 
+ o,i4 
+ 0,14 



peodule. 



+ 20,91 



+ 21,22 
+ 21, i3 
+ 21,28 
+ 21,36 
+ 21,34 
+ 21,29 
+ 21,43 

+ 21,39 



+ 2I,4l 



+ 21,55 



HOÏEME 

DES VEHNIERS 

corrigée 

pour le niveau. 



324.41. 7,4 
264.36.32,7 
264-46-53,2 

264.54.46,0 
264.59.42,7 
265. 2.33,5 



290.45.44^0 
11.24.11,4 
269.34.10,5 
329.59.26,8 
299.53.53,8 
307. 9.27,2 
286.5o.3i,4 
253.52.44,1 
29430.24,2 
2Bo.24.i4i4 
292.36.57,1 
328.29.23,9 

331.49.38,1 
281. 5.21,1 

331.26.36,9 

302. 9. 0,4 
6.31.19,8 

3i8.35. 8,2 

303.19.48,7 

3o3.i6.5o,2 
303.41.17,7 
303.19.1 1,3 

303. 8.49,4 
3o3. 6.1 3,4 

263.51. 53,1 

263.43.52,4 
263.45.58,1 
263.32. 0,9 



734,1 



734,1 
733,6 

733,6 
733,6 
733,2 

733,3 
733,3 



733,5 
733,5 



733,6 



733,6 



TUERJIOJIETRE 

Inlé- Elle- 



+ 18,3 



+ .9,5 
+20,0 

+ 20,1 
+20,1 
+ '9>9 

+ .9,8 
+ 19,8 



+ 18,7 
+ 18,5 



+ '7i9 



+ 17.3 




+ i5,o 



+18,0 
+ 19,6 

+i9>8 
+20,3 
+20,1 
+ 19,6 

+ 19,6 
+ 16,8 

+ 1752 
+i7>2 



+ 16,8 
+ 16,3 

+ i5,4 
+i4,8 



+•4,4 



+i3,5 



1,4 
.41,1 
.40,4 

39,9 
.39,6 

.39,4 



- 38,7 
+ 54,7 
-1.21,8 
+ 3,7 

- 26,7 

- 18,6 

- 44,3 
-2.47,3 

- 33,7 

- 56,o 

- 36,2 
+ i,3 

+ 5,5 

- 54,7 

+ 5,1 

- 24,4 
+ 4fi,8 

- 7.3 

- 23,1 

- 23,2 

- 22,7 

- 23,2 

- 23,4 

- 23,5 

-1.44,6 
-1.43,3 
-1.45,2 
-1.46,3 



Le 26, Mire Sud+5P,68. Mire Nord fi-i9'',i8. Mire Nord C-44p,90. Mire Nord /)-76p,66. Niveau-4P,o8. 



57 



Observations faites à la lunette méridienne en Août 1831. 



NOM 



DES ASTRES. 



01 ' Capricorne 

a' Capricorne 

Anonyme 

Weisse, XX, 4'i5. . 

Anonyme 

Anonyme 

a Cygne 

Anonyme 

Anonyme 

Weisse, XX, 1293. 
Weisse, XX, i336. 

Anonyme 

Weisse, XX, i53o.. 

Soleil, bord i, inf. . 
n Grande Ourse. . . 

a Bouvier 

ol' Balance 

a Petite Ourse S.. . 

a Couronne 

IX Hercule 

B. A. C. 5903 

a Ophiuclius 

Anonyme 

82/ Hercule 

Lalande 32455. . . . 

Anonyme 

Anonyme o + fig'. . 

y Dragon 

Petite Ourse S. . . 

ix Lyre 

Anonyme ô+aS^ig' 

Anonyme 

Anonyme o+23°26' 

/Vnonymc 

An(myrae 

\nonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme o-i6°3'. 
Lalande 36079. . . 
Anonyme 



PASSAGE COiVCll 

au 

Fil Mfridien 



b. 

20. 9 

20.10, 

20, 

20.18 

20.20. 

20.2g 

20.36, 

20.42. 

20.47. 

20. 5o. 

20.52. 

20.55. 



46,68 
. 1 0,66 
.58,86 
.21,94 
21,94 
55,g4 
4Sio3 
43,22 
36,o2 
50,26 
23,42 
4,38 
21,68 



0.21.12,18 
3.42. 1,85 
4. g.i4,34 

i4^' '116 
4.51.33,42 

5.28.45,63 

7. 8.i4,58 
7.21.37,15 
7.28.24,54 
7.33. 2,56 
7.33. 7,82 
7.38.21,08 
7.44.50,04 
7-44.54,85 
7.53.82,66 
8.21. 1,07 
8.32.17,69 
8.37.34,85 
8.37.51,49 
8.40.56,74 
8.42 24,60 
8.47.58,52 
8.53. 6,44 
8.57. 6,46 
9. I. g,22 
g. 3.57,30 
9. 6.52,88 
g. 10. 9,62 



CORRECTION 



Je 



1 mslru- 
mtiil. 



+ 0,10 
+ 0,10 
+ o,i3 
+ 0,12 

+ 0,"2 
+ 0,12 

- o,5g 
+ o,i3 
o,i3 
0,1 3 
0,1 3 
o,i3 
0,12 



- 0,1 1 

- 0,70 

- 0,22 
+ o,i3 

- 2,l3 

- 0,3 1 
-0,16 

- 0,02 

- o,i4 

- 0,67 

- 0,67 

- 0,73 

- o,o3 

- o,o3 

- 0,73 

- 0,47 

- 0,26 

- 0,26 

- 0,26 

- 0,26 

- 0,26 

- 0,26 

- 0,26 
+ o,i4 
+ o,i4 
+ o,i4 
+ o,i4 



pendule. 



+ 2 1,33 
+ 21,39 



+ 21,58 



21,77 
21,92 
21,88 
21,75 
21,88 
p. 1,78 



+ 21,79 



+ 21,48 
+ 21,87 



IIOÏEME 

DES VERNIERS 

corrigée 

pour le oivcau. 



266.59.35,0 

».64. 4- ^1^ 

265.40. 7,5 

265.38.45,3 

324.41. i2,g 
264.36.32,7 

264.46.50,7 

264.54.45,5 
264.59.37,2 
265. 2.34,5 

289.52.53,5 



299-53 
264.32, 

354.4", 
307. g 
2g4-3o. 
280.24 
2g2.36. 
328.2g. 



54,3 

•4,g 
35,9 
27,6 

24l7 

8,5 

57,0 
22,7 



331.49.36,7 
281. 5.23,7 

331.26.35,4 

3i8.35. 7,0 

303.19.46,6 

303.29.17,1 
3o2.5g.26,i 
3o3. 8.46,5 
3o3. 6.i4,t 
263.53.22,5 

263.4 3.4g,4 
263.51.52,3 



733,7 



733,6 
734,5 

733,8 

733,8 

733,7 
733,5 



733,6 



TUERlIOllEIRE 



lulé- 
lirur. 



Exlé- 
ricur. 



+ i6,7 



+ 16,3 
+ ig,6 

+ 21,5 

+21,6 

+21,2 
+20,2 



+ 19,3 



+ i3,i 



+12,8 



+i3,4 
+22,8 
+22,8 

f21,8 
+ 21,5 

+•9,1 
+18,6 



+16,9 



-1.32,5 

-1.44,2 

-1.37,6 
-1.37,7 

- 1,4 
-1.41,9 
-1.41,1 

-1.40,6 
-1.40,2 

-i.3g,g 

- 39,4 

- 26,4 
-1.39,1 
+ 29,3 

- 18,5 

- 33,4 

- 55,7 

- 36,o 
+ 2,2 

+ 5,4 



+ 5,1 

- 7.3 

- 23,0 

- 22,8 

- 2 3,4 

- 23,2 

- 23,3 

-1.43,7 

-1.44,5 

-1.43,9 



Le 27, Mire Sud+51',54. Nivcau-4P,i5. 



15 



'58 



Observations faites à la lunette méridienne en Août et Septembre 1831. 



3i 



NOM 



DES ASTr.ES. 



PASSAGE CONCLU 

nu 

Fil Béridifu. 



/i6 u Sagitlaire 

Anonjine 

Anonyme 

Iiûlande 36y^6. . . 

Anonyme 

Anonyme <î-l6°4-3' 

y Aigle 

a Aigle 

3 Aigle 

a Cygne 

Anonyme 

Anonyme 

Weisse, XX, lagî. 
Weisse, XX, i336. 

Anonyme 

Weisse, XX, i53o. 
Weisse, XXI, 12. . 

S Petite Ourse I.. . 
« Grand Chien. . . . 



Soleil, bord 1, sup 

Bouvier 

S Petite Ourse S. . 

a Couronne 

a Serpent 

a Scorpion 

a Hercule 

œ Ophiucims 

H2y Hercule 

Anonyme ij+iog'. 

Anonyme 

y Dragon 

Anonyme 

J Petite Ourse S.. 
a Lyre 

Soleil, bord i, inf. 

Soleil, bord i, sup 
a Couronne ..... 



ig.i3 
ig.ty 
19.20 
1 g. 2!î 

'9-29 
ig.-52 

>9-39 
,9.43 

ig.48 
20.36 
20.42 

20.4;, 

20.5o 

20.52 
20.55 

21. O 
21. 2 



35,48 

■ 5,74 

3i,52 

.40,26 
.34,64 
.54,88 
.23,75 
46,27 
43,64 
36,6o 
5o,64 
23,98 
. 4,58 
22,24 
i4,64 



6.20.37,46 
6.33.59,70 



o.3g.2g,64 
4. 9-.7>56 
4.5i. 37,3g 
5.28.48,g3 
5.37.32,03 
6.20.42,97 

7. 8.i8,o5 
7.28.27,98 
7-33.1. ,44 
7.44.53,55 
7.44-58,i3 
7.53.36,66 

8. 0.12,45 
8.21. 6,46 
8.32.21,45 

0.43. 8,1 g 

0.50.24,73 
5.28.51,55 



COIIRECTION 
de 



I mstru- 
meiil. 



+ o,i4 

+ o,i4 

+ o,i4 

+ o,i4 

+ o,i4 

+ o,i4 

- 0,12 

- 0,10 

- 0,08 

- o>59 
+ 0,1 3 
+ 0,1 3 
+ o,.3 
+ o,i3 
+ o,i3 
+ 0,12 
+ 0,12 



+ 0,29 



- 0,07 

- 0,25 

- 2,81 

- o,36 

- o,o5 
+ 0,42 

- 0,16 

- o,i3 

- 0,86 
+ o,o3 
+ o,o3 

- 0,95 

- 0,28 

- o,58 



0,06 
o,36 



la 
pendule. 



+ 21,87 

+ 21,88 

+ 21,88 

+ 21,83 



+ 24,9' 



25,17 
25,4. 

25,23 

25,24 
25,27 
25,34 

25,32 



+ 25,42 
+ 25,63 

+ »7'9" 



MOÏEME 

DES VERNIEnS 

pour le uiieau. 



2 j3.43.S.,4 
21)3.45.57,5 
263.02. 0,0 

263.10.48,7 

290.1 1.52,6 
288,25 29,5 
285.5g. 6,6 
324.4.. ^,7 
264.36.35,5 
264.46 55,7 

264.54.47,2 
264.59.40,6 

265. 5.24,6 

i3. i8.3g,i 
253.26.47,8 



288.38. 0,8 
2gg.53.57,2 
354.41.31,4 
307. 9.29,1 
286.50.34,5 
253. 52. 4g, 3 
2g4.3o.28,3 
2g2.36.5g,2 
328.36.37,2 

281. 6. 9,3 
33.. 26.38,7 
3o2. 8.59,8 
6.3. .19,8 
3 18.35. 8,g 

287,44.18,0 

287.32.11,5 
307. g.28,0 



733,3 
733,3 



733,0 

734,3 

734,4 



734,1 
733,5 
733,5 
733,5 

7.33,1 
733,2 
733,2 



733,2 
733,2 



731,6 

727,7 
727,7 



TUERSlOliÈTRE 



lulé- 
rieur. 



+18,3 
+18,2 



+•7.6 

+11,2 
+11,5 



+i4,9 

+i5,4 
+ i5,6 
+i5,7 

+i5,7 
+ i5,4 
+ '5,3 



+ l5,2 
+ '5,2 



txlé- 
rieiir. 



+ .5,2 

+ 14,7 



+ .4,3 
+ 9,6 



+ i5,4 
+ i5,8 
+ i5,6 
+i5,6 

+ •5,2 

+.4,3 
+•3,8 



+ i3,3 

+ l3,2 

+ i3,i 



+ i6,o +17,0 

+ 17,0 +t6,5 
+ '6,7 +17,2 



-1.44,6 
-1.44,4 
-1.45,5 

-1.47,2 

- 3g,g 

- 42,5 

- 46,4 

- 1,4 

-I.4»,2 

-1.40,6 

-1.40,0 
-1.39,7 

-1.39,4 

+1. 0,6 
-1.48,2 



- 42,2 

- 27, 

+ 2g,9 

- 18,9 

- 45,0 

-249,9 

- 34,0 

- 36,6 
+ 2, 

- 55,4 
+ 5,1 

- 24.7 

+ 47,' 

- 7-4 

- 43,2 

- 43,4 

- 18,7 



Le ."Septembre, Mire Sud+7P,47. Mire Nord C-47i',ii. Niveau-5P,o6. 
Le 4, Mire Sud+6P,i6. Mire Nord B-igPjgo. Mire Nord D-^ii^yj. 



59 



Observations faites à la lunette méridienne en Septembre 18al. 



iNOM 



DKS ASTR! S. 



a Seiponl 

i Petite Omsc S. . . 
Lune, bord i, iiif. . 

•28 Sagittaire 

Anonyme 

Anonyme 

a Aigle 

e Aigle 

et" Cuj)rjcorne 

a" Gémeaux 

a Pelil Cliien 

3 Gémeaux 

a Hydre 

a Lion 

Venus, bord 2, ceiiir 

Soleil, bord i, inf. , 
a Petite Ourse I . . . 

ot Vîei"ge 

vî Grauile Our se. , 

a Bouvier 

= Balance 

8 Petite Ourse S. . . 

a Couronne 

ot Serpent 

ot Scorpion 

Anonyme of i°y'. 

Anonyme 

y Dragon 

Anonyme 

ô Petite Ourse S. . . 

a Lyre 

Anonyme 

Lune, bord i, inf. , 

y Aigle 

ot Aigle 

8 Aigle 

Lalanile 38192. . . 
Lalande 38334.. ., 

ot Cygne 

Anonyme 

Weisse, .X.X, 1293 



PASSAGE CO.'.CLL 

ail 

Fil McriJien. 



15.37.24,57 
18. îi. G,9(j 

i8.oiJ. 24,76 
18.^7.51,00 
19. i.i5,i4 

19. 4. :i,2j 

19.44- a<8o 
19.48.29,71 
20.10.17,0^ 
7.25.34,46 
7.31.58,79 
7.36.40,60 
9.20.44,17 
o. 0.54,37 
o 32. 5,68 

0.54. 2,27 
3. G. 12,55 
3.17.49,58 
3.42. 8,6 1 
4- 9.20,86 
4-43. 7,76 
4.51.40,1 5 
5.28.52,33 
5.37.25,3g 
0.20.46,26 
7.44.57,03 
7.45. 1,65 
7.53.09,52 
8. 0.1 5,85 
8.21. 0,71 
8.32.24,5i 
838. 2, 6 2 
;9. 28. 29, 26 
:9.39.4i,44 
9-+4- 1,71 
9.48.30,53 
9.54.36,24 
9.57.50,60 
20. 36. 53, 3q 
20.45.48,58 
20.50.57,64 



COi!liECTIO.\ 
(le 



I iNsita- 

lUlMll. 



la 
pcDilule. 



- o,o5 



+ 0,4.) 

+ 0,40 

+ 0,29 

+ °i29 

- 0,07 

- o,oô 

+ 0,24 

- 0,45 

- o,o3 

- o,38 
+ 0,17 

- o,i3 

- 0,10 

- o,o5 

+ 0,20 

- 0,90 

- 0,25 

+ o,'7 

- 2,81 

- o,36 

- o,o5 



0,42 



o,o3 
+ o,o3 

- °'95 

- 0,27 



- o,58 

- 0,23 
+ 0.39 

- 0,10 

- 0,07 

- o,oS 
+ 0,28 
+ 0,28 

- 0,74 
+ 0,27 
+ 0,27 



+ 27,83 



27,92 
27,90 
27,98 

28,47 
28,44 
28,45 
28,52 
28,45 



+ 28,63 

+ 28,51 

+ 28,52 

+ ■2H,74 

<• 28,46 

+ 28,70 

+ 28,67 

+ 28,63 



+ 28,41 



+ 2^,78 



+ 28,79 
+ 28 84 
f 28,78 



+ 28,92 



MOÏE.NSE 

DES VER.NIERS 

pour le niveau. 



2SG. 
6 
2S7, 
257. 
263. 
263. 
283. 
■^85. 
2C6 

3l2. 

28.'.. 
008. 
271. 
292. 
290. 



5o.32,5 
31.19,9 
12. 9,8 
20.39,5 
.«.22,4 
54.28,5 
25.29,8 
09. 5,8 
57.22,0 

8.32,2 

32.42,0 
18 56,3 
56.1 1,0 
38. 1,4 
39.31,7 



286.38. 
11. 24. 
269.34 
329.59. 
299.53. 
264.32. 
354.41. 
307. 9. 
286 5o, 
253.52. 



4,2 

ti,7 

11,7 

25,6 
53,7 

17.0 
32,3 
27,7 
02,7 
45,0 



281. 6. 8,7 
331.26.41,3 
3o2. 9. 1,9 

6.31.19,4 

3i8 35.1 1,2 

298.27.20,7 
257.26 22,2 
290.1 i.52,g 
288.25.30,4 
280.59. 7,9 
263.40.40,1 
253.47-21,3 
334. 'ti. 7,7 
264-58.56,5 
264 5427,2 



728,3 

728,3 

728,7 

728,5 
729.9 

729.7 
729,6 

729,6 

729,6 

729,2 
729,2 
729,1 
729,1 
728,9 

728,7 

728,7 

729'' 

729.3 

729,4 
729,5 



729,4 
729,6 



TUEllliOllEIRE 



liilé- 
ticur. 



+ 16,2 

■|-i6,o 

■1-15,8 

+ '5,7 
+ '4,9 

+ '5,8 

-J-16.2 

+ '6,3 

+ 16,4 

+17.2 
+'7,2 

+ '7:3 

+'7.3 
+ '7.3 

+'7.4 

■fi7,4 

+ '7.2 

+ ■6,8 

+ 16,7 
+ 16,5 



+ ■5,7 
+ '5,3 



Esic- 
rieur. 



+ 10,1 

il 3,8 

+.3,8 

+ .4,2 
+ '4,i 

+'4,3 
+16,2 
-H6,9 
t'7.' 

+ 16,6 

+ 18,4 
+ 18,5 

+ '8,7 
+ 18,7 
+ 18,5 

+.8,3 

+18,. 

+ 16,5 

+ '6,4 
+ 16,0 
+ i5,o 

■f'4.7 
+ i4,3 



+ '3,2 
+ 12,4 



- 44,4 
+ 46,5 
-2.20,9 
-2.19,3 

-■-44,i 
-1.43,9 

- 42,5 

- 46,3 
-i.3i,7 

- '3,7 

- 47,1 

- '7.7 
-i.i5,5 

- 36,o 

- 38,8 

- 44,9 
+ 54,7 
-1.21,7 
+ 3,7 

- 26,6 
-1.39,6 
+ 29,5 

- 18,6 

- 44.2 
-2.47,2 



- 54,5 
+ 5,1 

- 24,3 
+ 46,6 

- 7.3 

- 28,8 
-2.19,7 

- 39,8 

- 42,5 

- 46-4 

-1.45,2 
-1.44,8 

- ',4 
-1.40,1 
-1.40,5 



Le 5, Mire Su(î+5i',02. Mire Xord S-igi^jSo. Mire Nord C-+5i',52. Mire Nord D--j5?,i'S. Ni\eau-4i',20. 



60 



Observalions [ailes à la luwUe méridienne en Septembre 1831. 



NOM 

DES ASTP.es. 



PASSAGE mm 

au 

Fil ïïéridieo. 



Soleil, bord i,inf. . 

ce Couronne 

a .Serpent 

Anonyme 

Dragon 

Anonyme 

S Petite Onrse S . . . 

a Lyre 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Lalande 3607g.. . . 

Anonyme 

46 u Sagittaire. . . . 

Anonyme 

Anonyme 

Lalande 3(3976. . . . 

Anonyme 

Anonyme 

y Aigle 

Aigle 

S Aigle 

Lalande 38192.. . . 
Lalande 383'34. ■ • • 

Anonyme 

Anonyme 

a' Capricorne 

a" Capricorne 

Weisse, XX, 3o3. . 
Weisse, XX, 4^15.. 
Anonyme S-li-'lj' 
Lalande 3g486.. . 
Piazzi, XX, 187. . 

Anonyme 

a Cygne 

Lacaille BSgG. . . . 
Anonyme 



11.12. 7,85 
i5.28.56,5i 
15.37.29,28 
17.45. 5,93 
17.5.3.44,08 

18. 0.20,11 
18.21. 1 1,46 
18.32.28,95 
18.37.45,99 
18.41. 7,81 
18.48. 9,71 
18.50.13,17 
18.53.17,63 
18.57.17,67 

19. 1.20,28 

19. 4- 8,54 
ig. 7. 3,86 
19.10.20,54 
19.13.46,42 
19.17.17,64 
19.20.49,88 
19.26.16,82 
ig.29. 42,60 
19.32.51,48 
19.39.45,80 
19.44. 6,02 
19.48.34,91 
19.54.40,64 
19.57.54,98 

20. o. 3,20 
20. 4-56,74 
20. 9.58,10 
20.10.22,12 
20.13.19,02 
20.i8.33,3o 
20.20. 33,3o 
20.24.10,24 
20.26.28,94 
20.3i. 9,24 
20.36.57,59 
20.43.12,63 
20.46.18,49 



CORRECTIOX 

de 



l'iuslru- 
mciit. 



- 0,02 

- o,36 

- o,o5 
+ o,o3 

- 0-95 

- O727 



- 


0, 


58 


- 


0, 


29 


- 


0, 


29 


- 


0, 


=9 


- 


0, 


29 


- 


0, 


29 


- 


0, 


=9 


+ 


0. 


29 


+ 


0, 


'■9 


+ 


0, 


^9 


+ 





29 


+ 


0, 


29 


+ 





29 


+ 





^9 


+ 





29 


+ 





^9 


+ 





■'9 


- 





10 


_ 





07 


_ 





o5 


+ 





^9 


+ 





29 


+ 





29 


+ 





28 


+ 





24 


+ 





,24 


+ 





25 


+ 





25 


+ 





,2 5 


+ 





25 


+ 





,27 


- 





v + 


+ 





,53 


+ 





,53 



la 
pendule. 



+ 32,97 
+ 33,08 

+ 33,i3 



+ 33,33 



33,21 
33,2 1 

33,22 



33,oi 
33,1 1 



+ 33,20 



JIOÏENSE 

DES VEIINIERS 

pour le Diveau. 



284.45.4^,0 
807. 9.28,1 

281. 6. 9.0 
331.26.34,1 

302. g. 2,9 
6.3i.i8,o 

3i8.35.io,3 
3o3.i5.27,7 
3o3.22. 3,9 
3o2.5g.29,3 
303.19.13,3 

303. 8.49,0 
3o3. 6.19,5 
263.53.28,1 
263.54.28,1 
263.43.54,6 
263.52. 1,5 
263.44. 1,3 
263.45.58,7 
263.3i.58,5 

263.io.5i,8 
263.14.26,5 
290.1 1.59,7 
288.25.31,4 
285. Sg. 9,0 
263.40.46,3 
263.47.25,5 
263.37.25,8 
264. 3.26,2 
266.59.87,2 

265.36. 8,5 
265.87. 2,5 

265.41.17,6 
265.43.55,8 
264.44.37,3 
824.41.1 ',2 
25o. 0,17,8 
25o. 1.26,2 



73719 
787,3 

787,3 
737,4' 



737-9 



787,8 



TIIERMOIIÉÎRE 



klé- 
rieur. 



+ i3,7 
+ •4,3 

+i4,i 
+ i.8,g 



+ i3,i 



+ 12,0 



Exlc- 
rieur. 



■111,7 
+ '4>« 

+i3,7 

+ 12,7 
+ 12,2 



+10,3 

+ 9>8 

+ 9,3 
+ 8,9 



- 49,4 

- >9,i 

- 55,7 

+ 5,2 

- 24,8 
+ 47,6 

- 7,4 

- 28,6 

- 28,5 

- 24,0 

- 28,6 

- 23,8 

- 23,g 
-1.46,4 
- 1.46,4 
-'•47,2 
-1.46,7 
-1.47,3 
-1.47,2 
-1.48,3 

-i.5o,o 
-..49,8 

- 40,9 

- 43,7 

- 47,6 
-1.48,0 
-i.4'',5 
-1.48,3 

-1.46,4 
-1.34,5 

-••39,9 
-1-39,8 

-i.3g,6 
-1.39,4 
-1.43,5 

- 1,4 
-3.45,8 
-3.45,2 



Le 10, Mire Sud+SP.gB. Mire Nord £-i8p,73. Mire Nord C-44'',n. Mire Nord Z)-75p,55. 



61 



Observations faites à la lunette méridienne en Septembre 1851. 



NOM 



DKS ASTBES. 



Weisse, XX, tag'J 
Weisse, XX, i53o 
Weisse, XXI, 12. , 
Lalande 4 1 104. . . . 
Weisse, XXI, i Z, i . 

a Cépliée 

35 Capricorne 

S Cépliée 

a Grand Chien . . . . 

a Petite Ourse 1 . . . 

a Vierge 

r, Grande Ourse. . 

ot Bouvier 

8 Petite Ourse S. . . 

a Couronne 

a Serpent 

ot Opliiuchus 

82 je Hercule 

Anonyme 

y Dragon 

fVnoiiyme 

i Petite Ourse S.. . 

Lyre 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Lalande 3607g. . . . 

Anonyme 

46 u Sagittaire. . . . 

Anonyme 

Lalande 36976.. . . 

Anonyme 

Anonyme 

y Aigie 

a Aigle 



PASSAGE COMiy 



Fil Méridien. 



20.5 1. i,g6 
21. 0.33,24 
21. 2.25,88 
21. 5. 8,i4 
21. 7.51,82 
2i.i5 3g,2o 
2 i.ig.22,g7 
21.27.23,01 
6.39. 8,70 

3. 6.19,26 
3.17.54,86 
3.42..3,77 

4. 9.26,14 
4.51.45,29 
5.28.57,63 
5.37.30,69 
7.28.36,64 
7.33.20,09 
7.45. 6,81 
7.53.44,64 

8. 0.2 1,1 g 
8.21.10,22 
8.32.29,71 
8.37.46,91 
8.41. 8,81 

8.44.4^,55 
8 48.10,69 
8.5o.i4,< I 
8.53.i8,63 
8.57.18,43 
g. 1.21,34 

9. 4. 9,56 
9. 7. 4,80 
9.10.21,68 
g.i3.47,5o 
g. 17. 18,66 
9-25.17,78 
9.2g.43,44 
9.32.52,28 
9.39.46,72 
9.44. 7,oî 



CORRECTIOiy 
de 



I inslru- 
ffleut. 



la 
pendule. 



+ 0,27 
+ 0,26 
+ 0,26 
+ 0,27 
+ 0,27 

- 1,43 
+ o,38 

- 2,08 

+ °'29 



+ 0,20 

- °,9o 

- 0,25 

- 2,81 

- o,36 

- o,o5 

- o,,3 

- 0,86 
+ o,o3 

- °'95 

- 0,27 

- o,58 

- o,ag 

- 0,2g 

- 0,2g 

- °,29 

- °,29 

- ° 2g 

- 0,29 

+ °,29 

+ °,29 

+ °.29 

+ "5,29 

+ 0,29 

+ °,29 

+ °,29 

+ °,29 

+ °,29 

- 0,10 

- 0,07 



+ 33,--!5 

+ 33,62 
+ 33,65 



+ 33,95 

+ 33,75 
+ 33,87 
+ 34,02 
+ 34,11 
+ 34,06 
+ 34,16 



+ 33,72 
+ 34,12 



MOYENNE 

DES VERNIERS 

corrii;<;e 

pour le niveau 



+ 34,.5 



26454. 27,0 

265. 5.27,8 
264.57.45,1 
264.50.47,6 
34i.53.i3,2 
258. 8. 3,7 
349.50.12,4 
263.36.48,1 

11.24. 3,7 
269.34 1 5,5 
329.59.24,4 
299.53.53,0 
354.41-29, 5 
307. 9.26,7 
286.50.34,4 
292.37. 0,0 
328.36.36,1 
281. 6. 8,2 
331.26.38,4 

302. g. 1,7 
6.3i.i8,6 

3i8.35.io,o 
3o3.i5.28,o 
3o3.22. 3,8 
3o3.i4.i8,8 
302.59.31,0 
303.19.1 1,5 

303. 8.47,7 
3o3. 6.1 5,9 
263.53.27,7 
263.i4.3o,g 
263.43.55,4 
263.52. 1,7 
263.43.56,0 
263.46. 0,7 

263.10.56,0 
263.14.26,2 
2go.i 1.53,7 
288.25.30,7 



737,3 

737,3 

737,9 

736,7 
736,6 
736,5 
736,3 
736,2 
735,0 

735,9 



735,8 
735,9 



736,0 



736,0 



TDERMOMETRE 



Inlé- 
rieur. 



Exté- 
rieur. 



+ io,g +i8,2 



+10,4 
+11,1 


+ 7'9 

+ 7^7 
+ 7.Ï 


+14,2 

+ ■4,2 

+ ■4.4 
+ ■4,6 
+■4,9 
+■4,9 


+ ■4,8 
+ ■4,9 

+ ■5,4 
+ ■5,7 

+ •5,9 
+ ■6,1 


+■4,6 


+i5,4 


+14,5 
+i4,3 


+ i3,9 
+■3,7 
+■3,1 


+■4,1 


+>i,8 


+ >4,o 


+ 12,1 



-1.42,9 
-1.42,2 

-1.42,8 

-1.42,9 
+ ^6,0 

-2-'9'7 
+ 25,0 
-i.5o,o 

+ 55,g 
-1.23.6 

3,7 
27,2 

3o,o 
i8,g 
45,0 
36,6 

2,4 
55,4 

5,1 

24,7 
47,1 

■ 7,4 
23,5 
23,4 
23,6 
23,8 
23,5 
23,6 
23,7 

1.45,6 
1.45,6 

■•46,4 
1.45,8 

■ •46,4 
1.46,3 



-1.49,0 
-1.48,7 

- 40,5 

- 43,2 



Le II, Mire Sud+5p,02. Mire Nord £-i8P,og. Mire Nord C-42P,6o. Mire Nord i)-74P,63. Niveau-5P,48. 



16 



62 



Observations faites à la lunette méridienne en Septembre 1851. 



NOM 



DES ASTRES. 



PASSAGE COKLl 
Fil Méridien. 



6 Aigle 

AVeisse, XX, 3oî. . 
Weisse, XX, 4/i5.. 
Anonyme J-i4°i7' 
Lalande 3g486.. . . 
Piazzi, XX, 187. . . 

Anonyme 

a Cygne 

Laeaille 85g6 

Anonyme 

Weisse, XX, lagS. 
Laeaille 8660. . . . 
Weisse, XX, i53o. 

Anonyme 

Lalande 41 104.. . . 
Weisse, XXI, 141.. 

Anonyme 

a Cépliée 

35 Capricorne . . . . 

8 Céphée 

Gémeaux 

a Pelit Chien 

S Gémeaux 

Lion 



Soleil, bord i, inf. . 
a Petite Ourse I .. . 

a Vierge 

Y) Grande Ourse. . . 

a Bouvier 

a Couronne 

a Serpent 

a Hercule 

J Petite Ourse S.. . 

a Lyre 

Anonyme 

Anonyme (î+i8''3i' 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 

Anonyme 



19.48.35,83 

20.l3.20,I4 

20.18.34,30 
20.20.34,34 
20.24-I i,o4 
20.26.30,01 

20.3l.l0,l4 

20.36.58,77 
20.43.13,68 
20.46.13,70 
20. 5i. 2,82 
20.54.52,73 
21. 0.34,16 
21. 2. 0,88 
21. 5. g, 18 
21. 7.52,80 
21.1 1.59,16 
2i.i5.4o,38 
21.19.23,86 
21.27.23,69 
7.25.40,98 
7.32. 5,23 
7.36.47,03 
10. I. 0,86 



II. 19. 
i3. 6. 

13.17. 
13.42. 
14.9. 
15.28. 
15.37. 
17. 8, 
18.21, 
18.32 
18.37 
i8.38 
18.42 
18.44. 
i8.5o, 
18.53 
i8.58, 



21,19 

55,72 

14,91 
27,12 
58,49 
3 1,45 
27,55 
.1,78 
.3o,83 
23,90 
. 8,96 
37,59 
42,52 
i5,i3 
19,61 
3,5 i 



CORRECTIOS 

de 



l'inslru- 
ment. 



o,o5 
0,25 
0,25 
0,25 
0,25 
0,25 
0,27 

- 'J,74 
+ 0,53 
+ 0,53 
+ 0,27 

o,5i) 
0,26 
0,76 
0,26 
0,26 
o,56 

- 1,43 
+ o,38 

- 2,08 

- 0,45 

- o,o3 

- o,38 

- o,i3 

- 0,01 

+ 0,20 

- 0,90 

- 0,25 

- o,36 

- o,o5 

- 0,16 

- o,58 

- 0,22 

- 0,22 

- 0,29 

- 0,29 

- 0,29 

- °,29 

- 0,29 



la 
pendule. 



+ 34,.5 



+ 34,40 



+ 34,46 



34,33 

34,79 
34,71 
34,65 
34,85 



34,82 
34,91 
34,87 
34,99 
34,83 
35,o5 



+ 35,26 



HOÏENSB 

DES VBRNIERS 

corrii;ée 

pour le niveau. 



285.59. 9,7 

265.36. 5,2 

265.37. 1,2 

265.41.16,6 
265.43.52,5 
264.44-4o,6 
324.4i-i6,6 
25o. o.i5,t 
25o. 1.29,4 
264.54.26,9 
251.40.27,2 



265.10. 9,7 
264.57.44,4 
264.56.45,2 
248.55.58,2 
341.53.17,9 
258. 8. 4,9 
349.50.13,4 
3i2. 8.3i,4 
285.32.46,1 
3o8. 18.55,2 
292.37.58,5 



6,7 



284. o. 

11.24. ',- 
269.34.1 1,5 
329.59.21.5 
299.53.55,0 
807. g.27,8 
286.50.35,8 
2g4.3o.22, 2 
6.3i.i8,5 
3i8. 35.10,0 
298.35. 6,5 

3o3.2g.20,o 
3o3.i4.2o,o 
3o3. 19.13,8 
3o3. 8.48,1 
3o3. 4-3g,i 



736, 



736,0 
735,1 



734,8 

734,4 
733,8 
733,8 
733,6 
733,4 
733,1 

733,1 
733,1 



TflERlIOSIÉTItE 



Inlé- 
rieur. 



+ ■3,8 



+12,1 

+ 12,2 



+ i3,5 



Exté- 
rieur. 



+ i',4 



+ 9'2 

+ 9.6 

+ 9,8 

+14,0 



+i4,i 


+ l5,2 


+ i4,9 


+ 16,8 


+i4,9 


+ 16,9 


+ i5,i 


+>7,4 


+ ■5,3 


+ 17,4 


+ .5,5 


+ '7>4 


+ •5,2 


+17,6 


+ i5,o 


+ i5,o 



- 47,. 

-1.38,8 
-1.38,8 

-1.38,5 
-1.38,4 

-1.42,5 

- 1,4 
-3.43,2 
-3.43,0 
-1.4.2,0 
-3.19,3 



-1.41,9 

-1.42,0 
-4- 2,7 
+ '5,9 
-2.18,6 
+ 24,8 

- 14,0 

- 48,2 

- >8,. 

- 36,7 

- 49,8 
+ 55,3 
-1.22,7 
+ 3,7 

- 26,9 

- 18,8 

- 44,7 

- 33,6 
+ 45,8 

- 20,7 

- 23,0 

- 23,3 

- 23,2 

- 23,4 

- 23,5 



Le 12, Mire Sud+3P,76. Mire Nord C-42P,68. Niveau-5P,65. rf-25i',i4- 



63 

Observations faites à la lunette méridienne en Septembre 1851. 



i3 



NOM 



DES ASTRES. 



Anonyme 

Anonyme 

Lalande 3607g.. . . 

Anonyme 

Anonyme 

Lalande 36976.. . . 

Anonyme 

Anonyme 

y Aigle 

Aigle 

8 Aigle 

Lacaille 83o4 

Anonyme 

Anonyme 

Capricorne 

a' Capricorne 

Weisse,XX, 3o3 . 
Weisse, XX, !,f,S. . 
Anonyme o-i4°28' 

Lacaille 8485 

a Cygne 

Lacaille SSgô 

Anonyme 

Anonyme 

Lacaille 86G0 

j4 -^ Capricorne. . 
Lalande 4iio4-- ■ . 
Weisse, XXI, 141.. 

Anonyme 

a Céphée 

35 Capricorne 

Lalande 41768. . . . 

S Céphée 

a Lion 

Soleil, bord 1 , sup. 
a Petite Ourse I. . . 

a Vierge 

n Grande Ourse. . . 

Bouvier 

S Petite Ourse S.. . 
a Couronne 



PASSAGE COSCll) 

au 

Fil MéridicD. 



19. 0.33,06 

19. 4-11,22 

19. 7. 5,66 
19.10.13,30 
19.20.52,16 
19.26.18,72 
19.29.44,60 
19.32.53,14 
i9-39-47,62 
'9-44- 7,90 
19-48.36,85 
19.51.59,51 
19.54. 8,58 

20. o. 5,34 
20.10. 0,44 
20.10.24,34 
20.13.21,26 
20.18.35,38 
20.20.21,52 
20.25.18,26 
20.36.59,47 
20.43.14,76 
20.45.20,60 
20.5o.5o,63 
20.54.53,81 
20.59. 1,53 

21. 5.10,24 
21. 7.53,92 
21.12. 0,24 
21. i5. 41,24 
21.19.24,92 
21.22.26,33 
21.27.24,43 
lo. I. 1,76 

11.22.57,65 
i3. 6.25,02 
13.17.56,70 
13.42. i5,5i 
i4- 9.28,12 
14.51.45,89 
15.28.59,47 



CORRECTION' 

de 



I inslru- 
oienl. 



0,29 
0,29 
0,29 
0,29 
0,29 

0.29 
0,29 

0,29 

0,10 
0,07 
o,o5 
o,5o 
o,5o 
0,29 
0,24 
0,24 
0,25 
0,25 
0,25 
0,53 
- 0,74 



0,53 
0,53 
0,62 
o,5o 
0,42 
0,26 
0,26 
0,55 
1,43 
0,37 
0,42 

- 2,08 

- o,i3 

0,00 

+ 0,20 

- 0,90 

- 0,25 

- 2,8l 

- o,36 



la 
peodule. 



+ 35,06 
-)- 35,12 
■I- 35,19 



+ 35,38 
■^ 35,36 



i 35,17 



+ 35,35 



■f 35,10 

+ 35,74 



35,81 
35,53 
35,88 
35,75 
35,99 



HOÏENNE 

DES VERNIERS 

corrigée 

pour le niveau. 



263. 5i. 9,5 

263.47.45,5 
263.43.53,8 
263.25.36,6 
263.32. 6,8 
263.20. 5,6 
263.10.50,3 
263.14.18,8 
290.1 1.56,2 
288.25.82,7 

25i. o. 3,5 
259.58. 9,7 
263.37.21,9 

266.57.22,2 
265.36. 6,7 
265.36.56,5 

250.11.48,7 
324.41- 95^ 
25o. 0.11,7 
25o. 1.28,2 
245.50. 7,6 
251.40.28,7 
254-22.56,6 
264.57.43,1 
264.56.47,7 
248.55.59,4 
34 1 53.18,8 
258. 8. o,9 
254. 8.16,6 
349-5o.i6,o 
292.37.59,0 

284. 9.10,9 
.1.24. 3,4 
269.34.13,3 
329.59.20,7 
299.53.53,7 
354-4i-29,o 
307. 9.24,2 



733,3 



733,3 



733,2 
733,4 

733,0 
732,8 
732,8 
732,7 
732,5 
732,5 
732,4 



lUERHOMEIfiE 



Inlé- 
ricur. 



+14,8 



+ l4,2 



■hj4,i 
+'4,3 

+14,8 
+•5,8 
+ i5,8 
+ •5,9 
+ 16,0 
+'6,i 
+ '6,4 



rieur. 



+i3,7 



+12,6 



+ Ï2,I 



+ >I,2 
+ l5,2 

+ 16,0 
+ ■7.3 

+ >7>5 
+ 17,8 
+ 18,0 
+ 18,8 
+ •8,8 



44,7 
45,0 
45,3 
46,7 
46,2 
47,2 
47 >9 
47.7 
4o,i 
42,8 



-3.25,6 
-3.26,1 
-1.46,3 

—1.32,8 
-1.38,0 
-1.38,0 

— 3.38,o 

- 14 
-3.4 1,2 
-3.40,9 
-5.1 3,5 
-3.17,3 
-2.47,2 
-1.40,9 
-1.40,9 
-4. 0,0 
+ i5,8 
-2.17,1 
-3.49,8 
+ 24,6 

- 36,4 

- 49,4 
+ 55,1 
-1.22,4 
+ 3,9 

- 26,8 
+ 29,6 

- 18,7 



Le i3, Mire Sud-f4P,65. Mire Nord B-i&i',qS. Mire Nord C-42i',32. Mire Nord D--jàf,io. NiTeau-5P,ii4, 



64 

Observations faites à la lunette méridienne en Septembre 1851. 



NOM 



DES ASTRES. 



PASSAGE mm 



' Fil MéridieD. 



29°47 



o Serpeiil 

S Petite Ourse S. . 

a Lyre 

Anonyme rJ+iS'Sij' 
Anonyme. . . 
Anonyme. . . 
Anonyme. . . 
Anonyme. . . 
Anonyme. . . 
Anonyme. . . 
Anonyme. . . 
Anonyme. . . 
Anonyme. . . 
Lacaille 8097 
Anonyme 0- 
Lacaille 8iat) 
Lalande 36961. . . . 
Lalande 36976.. . . 

Lacaille 817$ 

Piazzi, XIX, 2i4. . 

y Aigle 

a Aigle 

3 Aigle 

Lacaille 83o4 

Anonyme 

Lalande 38436. . . . 

Anonyme 

o ' Capricorne 

of Capricorne 

Anonyme 

Lacaille 8660 

24 ^ Capricorne... 

Anonyme 

Lalande /il 104. • • 
Weisse, XXI, i4i-. 

Anonyme 

aCéphée 

35 Capricorne. . . . 
Lalande 4'768.. . . 
3 Céphée 



i4 Soleil, bordi,inf.. 11.26.34,07 



h. ra. s. 

5.3^.32,55 
8.21. 9,91 
8.32.31,17 
8.37.24,56 
8.37.40,98 
8.42.38,17 
8.44.43,18 
8.49.35,71 
8.53.20, i5 
8.58. 4,25 
g. 0.33,61 
9. 4.11,64 
9.10.13,96 

9.i5.5o,3i 
9.19. 5,27 
9.21.57,02 
9,26. 3,18 
9.26.19,34 
9.30.15,71 
9.32.50,96 
9.39.48,36 
9.44- 8,68 
9.48.37,61 
9.52. 0,07 
9.54. 8,93 
20. 0.21, og 

20. 4.59,58 
20.10. o,q6 
20.10.24,98 
20.5o.5i,44 
20.54.54,67 
20.59. *'-^ 

21. 2. 2,5o 

21. 5.10,88 
21. 7.54,62 
21.12. 0,80 
21.15.41,70 
21.19.25,64 
21.22.27,21 
21.27.25,05 



CORRECTION 
de 



I inslru- 
meQt. 



- o,o5 

- o,58 

- 0,22 

- 0,22 

- 0.29 

- °'29 

- 0^29 

- 0,29 

- °'29 
+ 0,29 

0,29 
0,29 

0,47 
0,53 
0,59 
0,29 

0.29 
o,5o 

0,29 

- 0,10 

- 0,07 

- o,o5 
+ o,5o 



o,5o 
0,4 1 
0,28 
0,24 
0,24 
0,62 
o,5o 
0,43 
0,26 
0,26 
0,26 
0,55 
',43 
o,38 
0,43 
2,08 

0,00 



la 
peudule. 



+ 35,95 
+ 35,62 



+ 35,81 
+ 35,91 
+ 35,96 



+ 35,91 
+ 36,oi 



+ 35,83 
+ 35,75 



SlOYEWE 

DES >'ERN1ERS 

currigce 

pour le niveaa. 



286.50.32,7 
3 18.35. 8,7 



298.41. 
303.29. 
3o3. i4. 
302.58. 
3o3. 8. 
3o3. 4. 
263.5i 
263.47 
263.25 
25i.5o, 

247. ( 
263.2: 



•7,2 

21,4 

4o,6 
45,9 
40,7 

8,4 
.5o,8 
36,1 

5,9 

'•"7,7 
.i3,6 



25 1. 2.48,9 
263.20.26,7 
290.11.57,9 
288.25.30,3 
285.59. 6,7 
25o.5g.58,6 
25o.58.i2,5 
255.57.33,9 
264. 3.27,1 

266.57.24,4 
245.50. 4ï3 
251.40.27,0 
254.22.52,0 
265.10.11,4 
264.57.47,4 

248.55.56,2 
341.53.18,1 
2 58. 8. i,g 
254. 8.i6,g 



732,8 



733,4 



733,9 
733,9 



733,9 



283.14-10,9 735,1 +i5,4 



lilERliOHÈTRE 



lué- 
rieur. 



+ i5,8 



+i5,5 



+i5,o 
+ '4,9 



+ >4,5 



+ '5,9 



+i4,i 
+i4,o 



+ •2,9 

+i4,o 



+i3,i 



- 7.3 

- 28,5 

- 22,9 

- 23,3 

- 23,5 

- 23,4 

- 23,4 
-••44,4 
-••44,7 
-••46,4 
-3. 8,9 

-4.39,0 
-1.46,8 

-3.24,1 
-1.47,1 

- 4o,i 

- 42,8 

- 46,7 
-3.25,3 
—3.25,8 

-2.32,1 

-•44,3 

-1.32,8 
-5.1 1,5 
-3,1 5,9 
-2.46,0 
-1.39,4 
-1.40,3 

-3.58,5 
+ i5,6 
-2.16,3 
-2.48,8 



+i5,8 - 5i 



65 

Observations faites à la lunette méridienne en Septembre et Octobre 1831. 



25 



INOM 



JIES ASTRES. 



iPASSAGB COXCLl 



I Fil Méridien. 



S Pelile (Jiirse.S. . . 

y Aigle 

a Aigle 

e Aigle 

Petite Ourse S. . . 

Petite Ourse S. . . 

a Lyre 

y Aigle 

Aigle 

e Aigle 

a Verseau 

ot Couronne 

oc .Scorpion 

V Aigle 

Aigle 

3 Aigle 

Lacaille 83o4 

Anonyme 

Lune, bord i, inf. . 

w ' Capricorne 

a' Capricorne 

3= Capricorne 

Anonyme 

F^acaille 84B5 

li* Capricorne .... 

Lacaille 85g6 

Anonyme 

Anonyme 

Lacaille S66o 

?4 -"^ Capricorne. . 
Lalande 4i io4.. . . 
Weisse, XXI, i4i. . 
Weisse, XXI,768.. 

Anonyme 

Anonyme 

l.alande 42562.. . . 
Weisse, XXr, io68. 
VVeisse,XXI,ii63. 



11. lu. s. 

18.21. 1 1,17 

19.39.49,24 

19.44. 9'66 
19.48.38,37 

18.21.12,85 

18. 21. i3, II 
18.32.35,01 
19.39.51,82 
19.4412, 20 
19.48.41,03 



21.58.: 



.9,07 



1 5.29.22,01 
16.21.16,04 
ig.4o. fi,oo 
19.44.31,42 
19.4g. 0,33 
19,52.22,^0 
ig. 54.32,00 

20. 5.1g, 4° 
20. 10.23,82 
20.10.47,60 
20.13.38,82 
20.20.44^92 
20.25.41,94 
20.38.1 6,65 
20.43.38,39 
20.46.18,35 
ao.5i. 14,24 
20.55.17,54 
20.5g.26,23 

21. 5.33,86 
21. 8.17,42 
2i.33.io,ig 
21.37.18,58 
21.39.27,76 
21.43 57,90 
21.46. 3,02 
21.50.41,82 



COUR 
(1 


l'iiislru- 


IlK'Ilt. 


- 0,10 


- 0507 


- o,o5 


- o,58 


- 0,10 


- 0,07 


- o,o5 


+ o,o5 


- 0,28 


+ 0,37 


- 0,07 


- o,o5 


- o,o3 


+ 0,42 


+ 0,42 


+ o,3o 


+ 0,20 


+ 0,20 


+ 0,23 


+ 0,22 


+ 0,44 


+ 0,37 


+ 0,44 


+ 0,23 


+ 0,52 


+ 0,4 1 


+ 0,37 


+ 0,23 


+ 0,23 


+ 0,17 


+ 0,17 


+ 0.17 


+ 0,17 


+ o,i-j 


+ 0,24 



pendule. 



+ 36,71 
+ 36,go 
+ 36,73 



+ 39,56 

+ 3g,33 

+ 3g,48 

+ 39,43 

+ 49,07 



58,92 

58,84 
58,8 1 
58,98 
59,01 



59,01 
58,87 



MOVE.ME 

DES YERMERS 

corrigi^c 

pour le uivcau. 



288.25.28,4 
285.5g. 6,6 

6.3i.i8,3 

6.3i.2i,3 
3i8.35.i 2,1 
2go.i i.5g,6 
288.25.82,8 
285.5g 10,9 

278.54.33,4 

307. 9.24,2 
253.52.46,3 
290.12. 0,6 
288.25.31,0 
285.59. 9,7 
250.59.57,2 
25o.58. 9,2 
258. I. 5,6 



266. 
264. 
265. 
25o. 

254. 

25o, 
■.,64. 
245. 

25l. 

254. 
264. 
264. 
268. 
268. 
268. 
268, 
268. 



57.21,4 
42.47,6 
28.33,9 
11.47,0 

io.3b,4 

o. 6,2 

58.Si,2 

5o- 7'9 

40.22,4 
22.48,4 
57.43,2 
56.47,7 



2Q.IO 

3o 



&:i 



27.23,5 
37.15,0 

4.. 58,7 



725,8 



725,9 
725,8 



inERlIOMETRE 



Inté- 
rieur. 



734,8 

7ï7'9 
728,2 
728,2 
725,9 

724.8 ' +l3,2 

724.9 I +i3,3 
725,6 +12,5 



+ '5,7 

+ «4,9 
+•3,3 
+ i3,o 
+i3,o 

+ l3,2 



+ 12,5 



725,8 +12,3 

725,9 



+ 12,1 



+ ",9 
+ 11,2 



Eilé- 
rieur. 



+14,0 



+12,2 

+ 10,9 
+10,8 
+ 9.7 

+ 10,0 
+ 10,5 

+ i3,i 

+",9 
+11,2 
+ 11,0 



+ 10,7 

+ 9'5 
+ 9,0 



+ 9,5 
+ 8,8 



- 42,8 

- 46,7 

+ 47,4 

+ 47,2 

- 74 

- 4o,4 

- 43,1 

- 46,9 

- 59,8 

- "8,9 
-2.49,5 

- 4o,o 

- 43,7 

- 46,6 
-3.25,o 
-3.25,5 
-2.16,9 

-1.32,6 
-1.41,5 
-1.38,5 
-3.38,o 
-2.49,0 
-3.4 1,3 
-1.40,8 
-5.1 3,8 
-3.17,2 
-2.47,0 
-1.40,7 
-1.40,7 
-1.27,8 
-1.27,8 
-1.28,0 
-1.27,4 
-1.27,2 



Le 16, Mire Sud+5^',28. Mire Nord C-4ii>,86. 

Le 17, Mire Sud|5p,52. 

Le 3o Septembre, Mire Sud+4i',36. Mire Nord B-i^v^j!^. Mire Nord C-45i',48. Mire Nord /J-75p,o8. 

NiTeau-5P,93. 



17 



66 

Observations faites à la lunette méridienne en Octobre 18S1. 



NOM 



DKS ASTRES. 



Lalande 42841 • • - 

a Verseau 

Anonyme 

Weisse, XXII, 145 

45 Verseau 

Ijalande 43710.. . 
Weisse,XXII,4i8 
Lalande 43907. . . 

Anonyme 

Lalande 4 4 '(79- • ■ 

y I t" Verseau. . . 

Poisson austral, 

a Pégase 



PASSAGE COSClll 
Fil Méridien. 



a Petite Ourse I. . . 

Soleil, bord i, inf. 
a Petite Ourse I . . 

a Couronne 

a Serpent 



Soleil, bord i , sup. 
a Petite Ourse I.. . 

a Couronne 

a Serpent 

a Scorpion , 

a Hercule 

ot Opliiuchus 

Petite Ourse S. . 

Lyre 

a Petite Ourse I. . 

Soleil, bord i, inf. 
a Petite Ourse I. . 

Soleil, bord i, sup 

ot Couronne 

a Serpent 

a Scorpion 

a Hercule 

a Ophiuchus 

1} Petite Ourse S.. 



21. 52. l3, 12 

21.59. 9'°7 
22. 4.25,24 
22. 8.5i,iG 
22.12. 1,74 
22.17.30,84 
22.20.39,34 

22.23. 4»5o 
22.3o.I 1,54 

22.38. 4,86 
22.42.43,24 
22. 5o. 25,68 
22. 58. 22, 3o 

i3. 6.58,07 

12.57.22,27 
i3. 7. 3,07 
15.29.29,07 
i5.38. 2,25 



CORRECTION 
de 



I inslru- 
meut. 



i3. 4. 
.3.7. 
15.29, 
i5.38, 
16.21 

•7- 9 
17.29 
18.21 
18.33 
.3. 7 



45,5o 
8,56 

4,3. 

.25,24 
0,00 
0,06 

.29,53 
2,69 
8,17 



i3. 8.27,73 
i3. 7. 7,90 

13.12.10,37 
iS. 29.32,83 
i5.38. 6,o3 
16.21.26,98 
17. 9. 1,78 
17.29.11,76 
i8.îi.3o,35 



+ 0,24 
+ 0,06 

+ 0,2i 
0,21 
0,21 
0,21 
0,21 
0,21 
0,21 
0,22 
+ 0,22 
+ 0,45 
- 0,12 



+ 0.09 

- 0,28 

- o,o4 

+ 0,09 
- 0,28 

- o,o4 
+ o,38 

- 0,I2 

- 0,09 

- 0,46 

+ o,i3 

+ o,i3 

- 0,28 

- o,o4 
+ 0,38 

- 0,12 

- 0,10 



la 
peDdule. 



+ 59,13 



59,12 
59,20 



+ 66,o5 
+ 66,00 



67,95 
68,08 
68,16 
68,o5 
68,1 5 



+ 67,98 



+ 69,86 
+ 69,81 
+ 69,92 
+ 69,86 
+ 69,88 



MOYENNE 

DES VERNIEUS 

corrigée 

pour le niveau. 



264.10. 4,2 
278.54.31,5 
2G6. 0.16,6 
265.5g. 4,4 
265.54.43,6 
266. 0.44,9 
266. 8.42,7 
266.17. 8,7 
266.17.33,2 
265.32.40,9 
265.35. 2,6 
249.35. 8,6 
2942o.56,6 

1 1.23 55,6 

273.32.41,3 

1 1.23.54,5 

307. 9.22,7 

286.5o.3o,7 

273.19.20,0 



725,8 



307. g 


21,6 


286.50 


3o,6 


253.52 


47,7 


2g4.3o.2i,2 


292.36.57,0 


6.3 1 


18,0 


3 18.35 


12,3 


272.24 


io,8 


I i.23.5o,6 


272.34 


1 1,0 


307. g 


24,8 


286.50 


32,1 


253.52 


48,6 


294.30 


24,2 


292.36 


57,3 


6.3i 


i9'4 



726,0 



73o,7 

73o,7 
730,7 
780,0 



737,3 

736,7 

736,7 
7^6,7 

7^6,7 
736,7 



739,3 
737,0 

737,0 
735,7 

735,3 

735,0 
734,9 
734,7 



TDERMOMÈTRE 



Inté- 
rieur. 



+ 11,0 



+ 10,2 



+ l3,2 

+i3,6 

+ï3,7 
+i4,6 



Exié- 
rieur. 



+ 8,0 



+ i5,9 

+ 16,0 
+ '6,3 
+16,3 
+•5,9 



+i5,i 
+i4,3 

+ i4,3 
+i5,3 

+ l5,2 
+ l5,2 
+ l5,2 

+i5,o 



+ 

+ 

+ >4 



7,2 

7'i 



+ i3,8 
+ .3,8 

+ '5,7 
+>5,7 



+i5,3 +16,6 



+ 17,4 

+ 17,8 
+■7,8 
+"7,8 
+.7,4 
+ '7,4 



+ «3,. 
+ ■4,6 

+ '4,6 
+.4,2 
+.4,3 

+ '4,4 

+ '4,2 
+ ■4,2 

+ ■4,. 



-.44,6 
-I. 0,3 
-1.37,0 
-1.37,2 
-1.37,5 
-1.37,1 
-1.36,6 
-..36,1 
-1.36,1 
-1.39,1 
-1.39,0 
-3.5o,o 

- 34,8 

+ 55,6 

-1.12,0 
+ 55,6 

- 18,8 

- 44,7 

-..12,4 

- 18,9 

- 44,9 
-2.49,5 

- 33,8 

- 36,3 
+ 46,7 

- 7.3 



-1.16,1 

+ 55,9 

-i.i5,o 

- ■9,' 

- 45,. 
-2.5o,9 

- 34,. 

- 36,7 

- 47,1 



Le 9, Mire Sud+oi',20. Mire Nord B-.5p,63. Mire Nord C-BgP.ôg. Mire Nord ZJ-7.P,63. Niveau-5P,28. 
Le II, Mire Sud+iP,57. Mire Nord B-t^i',^/,. Mire Nord C-4ip,.o. Mire Nord D-jo?,!,S. Niveau-4P,6o. 



67 



Observations faites à la lunette méridienne en Octobre 1851. 



NOM 



DES ASTRES. 



a. Lyre 

Lacaille 8097 

Anonyme 

Lacaille 812b 

Lalande 3G961. . . . 

Lacaille 8175 

Piazzi, XIX, 214. . 

Aigle 

a Aigle 

S Aigle 

Lacaille 83o4- 

Lalande 38436 

Anonyme 

Capricorne 

a' Capricorne 

Weisse, XX, 3o3.. 

A.nonyme 

Lacaille 8485 

Anonyme 

\l Capricorne 

Lacaille 8596 

Anonyme 

Anonyme 

Lacaille 8660 

24 ^ Capricorne... 

Anonyme 

Lalande t,\ 104.. . . 
Weisse, XXI, i4i.. 

Anonyme 

a Céphée 

35 Capricorne 

Lalande 4 1768. . . . 

G Céphée 

Weisse, XXI, 768.. 

Anonyme 

Anonyme 

Lalande 42562.. . . 
Weisse, XXI, 1068. 
Weisse, XXI, II 63. 
Lalande 42841.. . . 

a Verseau 

Anonyme 



PASSAGE COMllJ 

au 

Fil Méridien 



18.33. 4,6.5 
19.16.23,80 
19.19.39,00 
19.22.30,72 
19,26.37,04 
19.30.49,17 
19.33.24,32 
19.40.21,96 
19.44.42,20 
19.49.11,03 
19.52.33,69 
20. 0.54,77 

20. 5.33,34 
20.10.34,62 
20.10.58,48 
20.i3.55,56 
20.20.55,76 

20.25.52,84 

20.31.45,68 
20.38.27,53 
20.43.49,08 
20.46.54,88 
20.5i.25,o5 
20.55.28,26 
20.59.36,05 

21. 2.33,62 
21. 5.44)54 

21. 8.28,24 
21. 12. 34, 5o 
21.16.14,72 
21.19.59,42 
21.23. 0,75 
21.27.57,65 
21.33.20,78 
21.37.29,38 
21.39.38,44 
21.44- 8,52 
2i.46.i3,gi 
2i.5o.52,6i 
21.52.23,92 

*'-59'9i79 

22. 4-36,o4 



CORRECTION 



de 



I iDsIru- 
nient. 



- 0,46 
+ 0,4 ' 
+ 0,43 

+ 0,4s 

+ 0,25 

+ 0,42 

+ 0,25 

- '^07 

- o,o5 

- o,o3 



0,42 

0,35 

0,24 

0,20 

0,20 

0,21 

0,21 

0,44 

0,73 

+ Oi3; 

+ 0,44 

+ 0,44 

+ 0,52 

+ 0,4 < 



0,37 
0,22 
0,23 
0,23 
0,46 
i,i3 
o,3o 
0,37 
1,65 
0,17 
0,17 
0,17 
0,17 
0,17 
0,24 
0,24 
0,06 
0,21 



la 
pendule. 



+ 69,99 



+ 69,95 
+ 69,94 
+ 69,88 



+ 69,97 
+ 69,92 



+ 70,13 
+ 7°'" 



+ 69,96 



UOYE.\NB 

DES VERNIERS 

corrÎKce 

pour le niveau. 



3i8.35 
25i.5o 
25o.i 1 
247. o, 
263.22, 

2S1. 2. 
263.20. 
290.12. 
288.25. 
285.59. 

25o.5g. 
255.57. 
264. 3. 

2G6.57. 
265.36. 
265.28. 

25o.I I. 

264.44- 

254.10. 
iSo. o. 

25o. 1. 

245.50. 
2SI.40. 

254-22. 
265.14. 
264.S7. 

264.56. 
248.55. 
341.53. 
258. 8. 
254. 8. 
349.50. 
268.29. 
268.30. 
268.27. 
268.37. 
268.41. 
264- 8. 
264.10. 
278.54. 
266. o. 



12,0 
10,5 

.5l,2 

.20,8 

.19,3 

,57,3 

28,5 
, 0,2 

32, o 
9,6 
.58,3 
37,1 
,21,3 

25,6 

.,6 

34,1 

45,3 

35,0 

32,6 

8,1 

24,2 

5,2 

22,4 

5i,7 

3i,9 
43,9 
47,6 
57,3 

25,1 

0,6 
9i7 

25,0 

10,8 

7,2 

24,7 
•3,7 
57,2 
2,0 
7,6 
35,6 
i5,7 



734,7 
734,8 



734,9 



734,9 



734,7 



TUERlIOllETRE 
Inlc- Eslé- 



+ i5,o 
+ i4,8 



+•4,8 



+■4,7 



+14,0 



+i4,o 
+ i3,6 



+i3,8 



+i3,3 



+ ■3,2 



+■2,7 



+ ■■,5 



+ 10,5 



- 7,3 
-3.14,4 
-3.37,3 
-4.39,9 

-1.47,2 
-3.24,7 

-■•47,4 

- 4",2 

- 42,9 

- 46,6 
-3.25,7 
-2.32,6 
-1.44,3 

-1.32,8 
-i.38,o 
-1.38,5 
-3.37,8 
-■.4i,5 
-2.48,7 
-3.4.,i 
-3.4o,9 
-5.1 3,6 
-3.17,3 

-2-47,2 

-1.40,1 
-1.41,0 
-1.41,0 
-4- 0,2 
+ ■5,8 
-2.17,2 
-2.5o,o 

+ 24,5 
-1.28,0 

-1.28,0 
-1.28,2 

-1.27,7 
-1.27,4 

-••44,9 

-■•44,9 
-I. 0,6 
-1.37,3 



Le i3. Mire Nord C-4oP,89. Mire Nord Zl-7iP,32. Niveau-AP.ôô.rf-aSPjii. 



68 



Observations faites à la lunette méridienne en Octobre 18S1. 



14 



NOM 


PASS.IGE CONCLU 


CORRECTION' 


MOVENXE 




au 




le 




DES VERNIERS 


JIES ASTRES. 


Fil Mérliiien. 


rinslru- 
meul. 


la 
pendule. 


pour le niveau. 


Weisse, XXII, 145. 


h- „.. s 
22. 9. 2,10 


+ 0,21 




s. 


( ,» 
265.59. 5,5 


!,') Verseau 


22.12.12,68 


+ 0,21 






265.54.47,2 


Lalande /)37io.. . . 


22.17.41,66 


+ 0,21 






266. 0.53,1 


Weisse, XXII, 343. 


22.17.4.7,00 


+ 0,21 








Weisse,XXII,4i8. 


22.20.50,39 


+ 0,21 






266. 8.37,1 


Lalande 43907.. . . 


22.23 i5,4o 


+ 0,21 






266.17. 6,6 


Anonyme 


22.3o.22,22 


+ 0,2 1 






266.17.29,9 


iN'eptune, centre. . . 


22.36 39,28 


+ o,i3 






270. 8.20,6 


71 t' Verseau . . . . 


22.42.54,00 


+ 0,22 






265.34.59,7 


a Poisson austral... 


22.5o.36,6o 


+ 0,45 


+ 


70,1 1 


249.35. 7,8 


a Pégase 


22.58.33,03 


- 0,12 


+ 


70,00 


294.20.56,6 


Anonyme 


23. 1.35,44 


+ 0,25 






262. 6.18,2 


Anonyme 


23. 5. 1,36 


+ 0,25 






262.15.22,5 


Lalande 45464 


23. 7.38,25 


+ 0,25 






262.14.48,4 


Anonyme 


23.14.54,34 


+ o-.^S 






262.16.26,1 


Weisse, XXIII, 384 


23.20.19,76 


- o,o5 






288.52.41,6 


Wcisse,XXlII, 477 


23.24.59,80 


- o,o5 






288.53.17,6 


107 1= Verseau. . . . 


23.39.28,68 


+ 0)27 






260.27.41,7 


Lalande 46633. . . . 


23.42. 0,35 


+ 0,17 






260. 10.26,9 


Lalande 467 10.. , . 


23.44.39,66 


+ 0,2J 






260. 5.27,2 


Anonyme 


23.48.26,08 


+ 0,27 






260. 0.33,4 


Anonyme 


23.53.43,36 


+ 0,28 






259.43.27,5 


:( Andromède 


0. 1.54,91 


- o,3o 


+ 


70,15 


308.12.27,1 


V Péirase 


0. 6.47,00 


- 0,12 


+ 


70,16 


294.17.57,4 


/ * "ri -"^ 


ot Petite Ourse I. . . 


i3. 7.10,55 










a Scorpion 


16.21.27,99 


+ 0,38 


+ 


70'94 


253.52. 5i,o 


a Hercule 


17. 9. 2,85 


- 0,12 


+ 


70.95 


294.30.21,5 


oL Ophiuchus 


17.29.12,78 


- 0,10 


+ 


7°»9' 


29^.36.56,7 


i Petite Ourse S.. . 


i8.2i.3i,83 








6.3i.22,4 


^ Lvre . . < • 


18.33. 5,49 
19.16.24,81 


- 0,46 
+ o,4> 


+ 


70,88 


3i8 35 1 1 I 


Lacaille 8097 


25i.5o. 8,2 


.4nonyrae 


19.19.40,01 


+ 0,44 






25o.ii.53,5 


Lacaille 8126 


19.22.31,62 


+ 0,48 






247. 0.23,5 


Lalande 36961. . . . 


19.26.37,94 


+ 0,25 






263.22.18,5 


Lacaille 8175 


19.30.50,11 


+ 0,42 






25i. 2.48,8 


Piazzi, XIX, 214.. 


19.33.25,42 


+ 0,25 






263.20.25,3 


v Aisle 


19.40.21,98 
19.44.43,. 6 


- 0,07 

- o,o5 


+ 

+ 


70,99 
70,9 a 


290.1 1.57,9 
288.25.29,8 


/ 

a Aigle 


3 Aigle 


19.49.12,05 
19.52.34,67 


- o,o3 


+ 


70,92 


285.59. «,5 
25o.5g.57,2 


Lacaille 83o4 


+ 0^42 


Anonyme 


19.54.43,90 


+ 0,42 






2 3o 58. 8,g 



734,7 
734,7 

734,6 



734,5 



730,9 

730,7 

730,6 

730,4 

730,2 



730,3 



THERMOMETRE 

Imé- Eslé- 



+ 12,7 



+12,7 



+12,1 



+ ",9 



+ 14,6 
+14,7 
+•4,7 
+ 14,4 

+i4,3 



+ ■4,4 




+10,2 



+10,1 



+ 9'5 



+ 9,4 



+ i4,6 
+i4,i 
+>4,o 
+ ,3,8 
+ •3,8 
+ i3,5 



+ .3,3 

+ l3,2 



-1.37,4 
-1.37,7 
-1.37,3 

-1.36,9 
-1.36.3 
-1.36,3 
—1.23,0 
-.139,1 
-3.5o,2 

- 34,8 
-1.54,8 
-1.54,1 
-1.54,2 
-1.54,0 

- 42,8 

- 42,8 
-2. 3,8 
-2. 4,9 
-2. 5,9 
-2. 6,4 
-2. 8,1 

- 18,2 

- 34,9 



-2.49,8 

- 33,9 

- 36,5 
+ 46,9 

"o 7,3 
-3.1 3,3 
-3.36,1 
-4.38,7 
-1.46,7 
-3.23,8 
-1.46,9 

- 40,0 

- 42,7 

- 46,6 
-3.2i,8 

-3.25,2 



69 



Observations faites à la lunette méridienne en Octobre 18S1. 



NOM 

DF.S ASTRES. 



PASSAGE COKLl) 

au 

Fil Méi'idieo. 



Lalandc 38436.. . 

Anonyme 

a ' Capricorne. ... 

ot' Capricorne 

Weissc, XX, 3o3. , 

A.nonvrac 

Lacaille 8485 

Anonyme 

\l Capricorne 

Lacaille 8596 

Anonyme 

Anonyme 

Lacaille 8G60 

4 -•/ Capricorne.. . 

Anonyme 

Lalande /jioj 1.. . . 

(Vnonyme 

■Vnonyrae 

a Céphée 

Anonyme 

Lalande 41768 

3 Céphée 

Weissc, XXI, 768.. 

Anonyme 

iVnonyme 

Lalande 4 2562.. . . 
Weisse, XXI, 10S8. 
VVeisse, XXI, n63, 
Lalande 42841.. . . 

a Verseau 

Anonyme 

Weisse, XXII, 145. 

45 Verseau 

Lalande 43710.. . . 
Weisse,XXII,343. 
Weisse, XXII, 418. 
Lalande 43907.. . . 

Anonyme 

Neptune 

71 t' Verseau . . . . 
a Poisson austral... 

Pégase 



20. 0.55,65 

20. 5.34,16 
20.10.35,52 
20.10.59,52 

20.l3.56,42 

20.20.56,66 
20.25.53,61 
20.31.46,54 

20.38.28,45 

2o.43.5o,o5 
20.46.55,75 
20.51.25,96 
20 55.2g, i3 
20.59.36,95 

21. 2.34,58 
21. 5. 4,28 

21. 6.42,46 
2 1.12.35,46 
2i.i6.i5,56 
21.20.57,80 
2 1.23. 1,66 
21.27.58,61 
21,33.21,82 
21.37.30,36 
21.39.39,61 
21.44- 9i66 
2 1.46.14,83 
2i.5o.53,46 
21.52.24,94 
21.59.20,69 

22. 4.36,98 
22. 9. 3,06 

22.12.l3,64 
22.17.42,94 
22.17.47,90 
22.20.61,49 
22.23 16,24 
22.3o.23,l8 
22.36.36,22 

22.42.55,02 
22.50.37,56 
22.58.33,90 



CORRECTI0^ 
de 



I iiislru- 
[iieiil. 



la 
pendule. 



+ 0,35 


+ 0,24 


t 0,20 


+ 0,20 


+ 0,21 


+ 0,21 


+ 0,44 


+ 0,23 


+ 0,37 


+ 0,44 


+ 0,44 


+ 0,52 


+ 0,41 


+ o^ij 


■\- 0,22 


+ 0,23 


+ o,'^3 


+ 0-46 


_ i,.3 


+ 0.37 


+ 0.37 


- 1,65 


+ o,'7 


+ 0,17 


+ 0,17 


+ 0,17 


+ 0,17 


+ 0,24 


+ 0,24 


+ 0,06 


+ 0,2> 


+ 0,21 


+ O,'-*! 


+ o,'-" 


+ 0,21 


+ 0,21 


+ 0,2 1 


+ 0,21 


+ o,i3 


f 0,22 


+ 0,4s 


- 0,12 



+ 7°'«8 
+ 70^97 



+ 71,00 
+ 7'''3 



+ 7°'*'? 



MOÏEHE 

DES VEBNIERS 

pour le niveau. 



+ 7''°8 
+ 7°>«8 



255.57.35,4 

264. 3.25,2 



266 

265 
265 

25o 

264 

254, 

25o, 

25o 

245. 

25l. 

254. 

265, 

264. 
264. 
248. 
34.. 
254. 
254. 

349. 

268. 
268. 
268. 
268. 
268. 



■h 

.3b. 
.28. 

'44' 
.10. 

. o. 
. I. 

,5o. 

.40. 

.22. 

,.4. 

.47. 
.42. 

55. 

53, 

14, 

8. 

5o. 

3o 
II 

41., 



.28,6 
41,6 

,34,9 

32,4 
3,2 

18,4 

1,2 

5o,5 
34,4 
44,3 
4,8 
5i,i 
24,2 
20,4 
.2,9 

23,2 

8,7 
5,0 

18,6 

•4,7 
57,0 



264.10. 9,7 
278.54.32,8 
266. 0.17,4 
265.59. 0,9 
265.54.43,4 

266. 0.5l,2 

266. 8.37,1 

266.17. ^fi 
266.17.30,5 
270. 7 58,2 
265.34.59,5 
249.35. 6,5 
294.20,56,3 



ÎIIERUOMETRE 



lolé- 
rieur. 



Exlé- 
rieur. 



73o,3 



73o,2 



73o,i 



729,9 



729,9 
729,8 



+ i4,i 



+ i3,7 



+ «3,2 



+ 12,6 



+ ",9 
+ 11,8 



+ 12,3 



+ ■1,4 
+11,2 



+ 10,3 



+ 'o,o 



+ 9.' 

+ 9.2 



-2.32,0 

-1.43,9 

-1.32,5 
-1.37,6 
-1.38,2 
-3.37,3 
-1.4. ,4 
-2.48,7 
-3.40,9 
-3.40,7 
-5.1 4,0 
-3.17,1 
-2.47,0 
-1.39,9 
-1.41,5 
-1.41,9 
-3.59,8 
+ .5.7 
-2.48,6 
-2.49,4 
+ 24,5 
-1.27,8 
-1.27,8 
-1.27,9 
-1.27,4 
-1.27,1 

-■■44,4 
-I. 0,3 
-i.3G,g 
-1.37,0 
-1.37,3 
-1.37,0 

-1.36,5 
-i.36,o 
-1.36,1 
-1.22,8 
-1.43,5 
-3.49,5 
- 34,7 



Le i4. Mire Siid+2i',i3. Mire Nord .ff-iGi',3o. MireNord C-411',92. Mire Nord D-jiv,i2. Niveaii-51',49. 



18 



70 



Observations faites à la lunette méridienne en Octobre 1831. 



NOM 



DES ASTRFS. 



i5 



Anonyme 

Anonyme 

Lalande 45.'i64. . . . 

Anonyme 

Weisse, XXIII, 384 
Weisse, XXIII, 477 
Lalande /16184, . . . 
107 i' Verseau.. . . 
Lalande 46633.. . . 
Lalande 46710.. . . 

Anonyme 

Anonyme 

a Andromède 

y Pégase 

a Petite Ourse I. . . 

Soleil, bord i, inf. . 

•X Couronne 

a Serpent 

a Hercule 

a Ophluclms 

Petite Ourse S.. . 

a Lyre 

V Aigle 

A-igle 

S Aigle 



y Aigle. 
a. Aigle. 
8 Aigle. 



28 



a Petite Ourse I. . , 

Soleil, bord i , sup, 
S Petite Ourse S.. 

a Aigle 

3 Aigle 

Lalande 38486... 
or ■ Capricorne.. . . 
oc^ Capricorne. ... 
8' Capricorne.. . . 
Neptune 



P.\SSAGE CO.NCLl 



Fil llériilicn. 



23. 1.36,52 
23. 5. 2,22 
23. 7.39,30 
■.t3.i4. 55,22 
23.20.20,60 
23.25. 0,80 
23.28.38,48 
23.39.29,64 
23.42. 1,42 
23.44-4o,6i 
23.48.27,20 
23.53.44,36 
G. 1.55,99 
o. 6.48,00 
i3. 7.11,09 

13.19.37,69 
15.29.34,73 
i5.38. 8,o5 
17. 9. 3,78 
17.29.13,70 
18.21.32,35 
18.33. 6,67 
19.40.23,94 
•9-44-44.02 
19.49.13,07 

19.40.33,64 
19.44.53,86 
i9-49a2,7i 

i3. 7.17,89 



CORREOTlOJi 



k 



I loslru- 
mfnt. 



14. 9 
18.21. 
1944 

19-49 
20. I, 
20.10 

20.ll 
20.l4 
22.36 



7i7o 
45,20 

59,84 
.28,69 
12,20 
5 1,94 
.16,02 
7,22 
6,66 



0,25 
0,25 

0,25 
0,25 
o,o5 
o,o5 

0,27 
0,27 



+ 

+ 

+ 

+ o,'-7 

+ O127 

+ 0,28 

- o,3o 

— 0,1 2 



+ o,i3 

- 0,28 

- 0,04 

- 0,12 

- 0,10 

- 0,46 

- 'J>o7 

- o,o5 

- o,o3 

- 0,11 

- 0,08 

- o,o4 



I 0,25 

- 0,08 

- °M 
+ 0,47 

+ Oî25 

+ 0,25 

+ 0.29 

+ 0,20 



la 
pendule. 



+ 7',23 
+ 7'''6 



+ 7''7S 

+ 7'M 

+ 7''*^9 

+ 7 ''85 

+ 72,06 

+ 7'i9'' 

+ 7^79 

+ 7''96 

+ 81,76 

+ 8t,74 

+ 81,72 



+ 87,80 
+ 87,80 

+ 87,58 
+ 87,73 



IIOÏENNE 

DES VERNIERS 

corrigée 

pour le ulreau. 



2(J2. G. 

262.15. 
262.14. 
262.16. 
288.52, 
288.53, 
260.34, 
2G0.27 
260.15. 
260. 5. 
260. o. 
259.43. 
3o8.i2. 
294.18. 

1 1.23. 

271.17, 
307. 9, 
286.50 
29430 
292.36, 
6.3i 
3i8.35 
290.12, 
288.25, 
285.59 



18,2 
23,5 

47>' 
28,0 

43,0 

i4,5 

26,3 

•4o,6 

21,5 

27,0 

28,7 

28,2 

27,3 

0,6 

5i,4 

8,8 
21,8 
29,6 

,27,8 
,57,2 
22,2 
10,3 

0,9 
33,2 

9)2 



290.1 1.59,2 

288.20.31,7 
285.59. 6,9 

11.20.43,5 

267.12.20,1 
6.3i.i5,i 
288.23.28,9 
285.59. 7,9 
255.57.33,4 

266.57.22,3 
264.4'-44,5 
270. 3.29,9 



7=9'7 



7^9)6 



729,5 

724,9 

724,7 
723,1 

722,3 
722,3 
722,3 
722,1 
721,8 



733,2 



729,5 

729,1 

727'5 
727,3 



727,3 
726,9 



IllEltMOHÈTIIE 



lolé- 

rieur. 



+ >i,7 



+ ■1,5 



+11,1 

+i3,8 

+i3,9 

+ •5,7 

+16,8 
+ •6,5 
+ •5,6 
+ •5,5 



+ •0,9 



+ 9.8 

+ 10,2 

+•0,7 
+ 10,5 



+10,5 
+ 9,7 



Eilé- 
rieur. 



+ 8,9 



+ 8,2 



+ 8.2 
+ •5,1 

+ •5,6 
+ 19,6 

+•7,0 
+ •6,0 

+ •5,1 
+ •5,1 
+ •4,6 



+ 10,1 



+ 8,6 
+ 9,'» 



+ •0,0 



+ 9,° 
+ 6,4 



-1.54,4 
-1.53,7 
-1.53,8 
-1.53,6 

- 42,6 

- 42,6 
-2. 2,8 
-2. 3,5 
-2. 4,7_ 
-2. 5,6 
-2. 6,1 
-2. 7,8 

- 18,2 

- 34,9 
+ 54,9 

-1.17, 

- '8,4 

- 43,7 

- 33,2 

- 35,8 
+ 46,1 

- 7,2 

- 39,3 

- 42,0 

- 45,8 

- 4o,6 

- 43,3 

- 47,3 

+ 56,6 

-1.32,5 

+ 47,' 

- 43,0 

- 46,9 

-2.33,2 

-1.33,3 
-1.42,1 
-1.23,5 



Le i5, Mire Sud+2P,i3. Mire Nord S-iSi',82. Mire Nord C-421',27. Mire Nord 2J-71P,73. 



71 



Observations faites à la lunette méridienne en Octobre et Novembre 1831. 



29 



NOM 



DES ASTRES. 



71 t' Verseau. . . . 
a Poisson austral. . 

a Pégase 

a Cassiopée 

a Petite Ourse S. . . 
a Petite Ourse I .. . 

Soleil, bord r , inf. . 

a Hercule 

a Opliiuchus 

y Dragon 

,î Petite Ourse S.. . 

a Lyre 

y Aigle 

Aigle 

8 Aigle 

Soleil, bord i 

bord 2 

a Hercule 

a Ophiuchus 

y Dragon 

S Petite Ourse S. . . 

V Aigle 

a Aigle 

S Aigle 

a Petite Ourse I. . . 

y Aigle 

Aigle 

a Cassiopée 

a Petite Ourse S. . . 

y Aigle 

a Aigle 

S Aigle 

Lalande 4'"7 '•• ■ • 
Weisse.XXI, 141.. 

a Céphée 

8 Céphée 



PASSAGE mm 

au 

Fil Méridien. 



22.43.1 1,68 
22.50.54,17 
22.58.5o,86 
0.33.37,92 
I. 8.14, 3i 
i3. 7.21,32 

4.13. 1,36 
7. 9.20,80 
7.29.30,60 
7.54.38,20 
8.21.45,08 
8.33.23,33 
9.40.40,94 
9.45. 1,18 
9.49.29,95 

4.28.42,62 
4.3o.56,52 
7. 7.26,01 
7.27.35,98 
7.52.43,54 
8.29.49,87 
9.38.46,o4 
9.43. 6,38 
9.47.35,25 

3. 5.19,74 

9.38.44,36 
9.43. 8,86 

o.3i.5i,g7 
I. 6.28,41 

ig.39. 3,56 
19.43.23,74 
19.47.52,59 

21. 3.20,o4 
21. 7. 9,16 

21.14.55,82 
21.26.38,63 



CORRECTIO.^ 
de 



l'inslru- 
ment. 



+ 0,27 
+ o,58 
- o,i8 



+ 0,26 

- 0,18 

- o,i5 

- i,o3 

- o,63 

- 0,1 1 

- 0,08 

- o,o4 

+ 0,27 

+ O127 

- 0,18 

- o,i5 

- i,o3 

- 0,11 

- 0,08 

- o,o4 



0,1 1 

0,08 

1,22 



- o,«5 

— O, I I 

- 0,07 
+ 0,35 
+ 0,35 

- 1,95 

- 2,85 



la 
pendule. 



+ 87,9s 
+ 87,90 
+ 87,83 



+ 89,02 

+ 88,89 

+ 88,76 

+ 88,87 

+ 89,16 

+ 89,16 

+ 89,06 



- 25,74 

- 25,69 

- 25,76 

- 25,68 

- 25,58 

- a 5,58 



23,33 

23,07 

18,00 



8,01 
8,06 
8,08 



8,17 
8,10 



MOÏBfiSE 

DES VliRMERS 

corrif^ée 

pour le uiveau. 



265.34.59,9 
249.35. 7,2 
294.21. 0,1 
3^5.39. 8,5 
8.26.13,2 
11.23.47,2 

266.19.46,8 
294.30.22,2 
292.36.55,7 
33 1.26.31,8 



3i8.35.i 1,2 
290.1 1.59,5 
288.25.32,5 
285.59. 8,5 



294.30.19,1 
292.36.53,6 
33 1.26.30,4 
6.3i.i6,7 
290.11.54,9 
288.25.28,9 
285.59. 7i6 

11.28.41,6 

290.11.54,9 
288.25.32,4 

335.39. 8,3 
8.26.13,3 

290.1 1.53,7 
288.25.30,3 
285.59. 5,0 
264.52.55,0 
264.56.40,0 



726,5 

725,7 
725,5 
718,0 

7 '7,2 
715,9 
715,9 

7 '^^7 
7 '5,2 

714,7 



718,5 
718,5 

718,4 
7 "8,4 

7>8,4 



725,6 



725,1 

723,0 
722,8 



720,1 
720,3 



TBERIIOIIETRE 

Inlé- Exlé- 



+ 9,0 
+ 9,2 
+ 9,2 
+ 11,0 

+11,8 
+ i3,3 
+ .3,9 

+i4,o 

+>4,o 

+ '3,2 



8,8 
8,8 
8,8 
8,8 



+ 8,3 



+ 5,4 



+ 5,7 

+ 4,7 
+ 4,4 



■1- a,9 

+ 2,4 



+ 6,2 

+ 5,5 
+ 5,4 
+ '4,5 

+ '5,2 

+ '6,0 
+ '5,6 
+ '5,6 

+ .4,8 

+ '3,5 



7,6 

7,8 

7,4 



+ 5,6 

+ 2,6 

+ ',' 

- 0,4 

- °,7 

+ 0,5 
0,0 



.39,4 
.5 1,6 
34,9 
9,5 
5i,3 
54,5 

.32,3 

33,0 

35,5 

5,0 



- 39,' 

- 4',7 

- 45,5 



34,1 

36,7 
5,1 

47,2 
4o,5 
43,2 
47,1 



+ 57,5 

- 4i,5 

- 44,3 



9,6 
52,3 



- 4i,3 

- 44,' 

- 48,1 
-'.43,9 
-1.43,6 



Le 29, Mire Sud+2P,4.9. Mire Nord S-i8p,o5. Mire Nord C-43'',io. Mire Nord 0-72i',20. 
Le 2, après l'observation du Soleil, la pendule a été retardée de deux minutes. Mire Sud+aP,94. 
Le 4; Niveau-71',72. 



72 

Observations faites à la lunette méridienne en Novembre 1831. 



29 



NOM 

DES ASTRES. 



PASSAGE mW 

au 

Fil Méridien. 



a Verseau. 
Pégase. . 



Soleil, bord i 

bord 2 

Lalande 41071.. . . 

3 Cépliée 

Weisse,XXI, ii63, 

a Verseau 

Neptune 

œ Pégase 

a Andromède 

y Pégase 

9 Andromède 

ot Petite Ourse S. . . 



y Aigle 

a Aigle 

8 Aigle 

a Cygne 

■î Capricorne 

ft Capricorne 

r.une, bord i, inf. . 

9 Verseau 

Weisse,XXII,a43. 

(7 Verseau 

Anonyme 

Neptune 

71 T^ Verseau. . . . 
ot Poisson austral. . 

a Pégase 

Anonyme 

Anonyme 

Lalande 45/|6/i.. . . 

Anonyme 

Weisse,XXin,384 
Weisse,XXIII,/i77 
f.alande 46184. 
107 i' Verseau. 
Lalande 46710. 

Anonyme 

Anonyme 



11. m. s. 

21.58. 1,33 
22.57.14,71 



i5.35. 
i5.38. 
2.. 3. 
21. 2G. 

21. 4g. 

21.58. 

22.34. 

22.57. 
o. o. 
o. 5. 

0. 9. 

1. 6. 

19.39, 
19.43. 
19.48. 
20.36. 
21.39 
21.45 
21.59. 

22. 9, 
22.16, 
22.22, 
22.29 
22.3 ■ 
22.41 
22.49 
22.57 

23. o, 
23. 4 

23. 6 
23. i3 
23.19 

23.24 
23.27 

23.38 
a3.43 
23.47 

23.52 



5o,i6 

8,22 

24,38 

42,68 

38,o8 

5,61 

7,86 

19,14 

41,45 

33,42 

19,73 

54,71 

22,36 

42,58 
ii,4i 
33,62 

0,70 
.22,04 

3i,44 
10,54 
+7,40 
57,93 
22,66 

.3o,42 

.54,42 

35,72 
33,5o 
35,79 

1,60 
38,52 
54,60 
.20,16 

0,28 
37,68 
29,00 

40,02 
26,43 
.44,89 



C0RRECT10.\ 
de 



1 inslru- 
ment. 



+ 0,07 
- 0,23 



0,44 
0,44 
0,35 
2,85 
0,06 
0,07 
0,24 
0,23 
0,53 
0,23 
0,80 



- 0,1 y 

- 0,11 

- 0,07 

- 1,02 
+ o,38 
+ 0,33 
+ o,38 
+ 0,22 
f 0,82 
+ 0,27 
4- 0,32 
+ 0,24 
+ 0,33 
+ 0,7, 

- 0,23 

+ o,4' 
+ 0,4 
+ 0,4 

+ o,. 



- o 

+ o, 

+ o, 

+ o, 

+ o, 

+ o 



pendole. 



8,o5 
8,08 



3,87 

3,74 

3,61 
3,28 
3,33 



+ 10,92 

+ 10,90 

+ 10,87 

+ 10,88 



+ II, lî 

+ 10,88 



aOÏEME 

DES VERNIERS 

conigce 

pour le niveau. 



278.54.32,4 
294.20.56,1 



264.52.57,8 

264. 7.55,7 
278.54.36,5 
270. 1.22,2 
294.20.57,8 
308.12.34,2 
294.17.59,8 
317.47-33,6 
8.26.16,0 



290.1 1, 
288.25, 
285.59 
324.4. 
263. 9, 
265.42 
263.. 4 
271.25 
266. I, 
268.31 
266.1 7 
'/70. 2, 
265.35 

249.:-:5 
294.20 

262. 6, 
262.10 
262.14 
262.16 
288.52 
288.53 
260.34 
260.15 
260. 5, 
260. o 
25g. 43 



5o,7 
27,1 

4,4 
18,8 
44,9 
32,9 
20,9 

57.9 
3i,3 

■ 9,2 

25,7 

22,1 

, 0,0 

8,9 

57,2 
17,0 
,22,2 
,37,6 
,21,8 
42,9 
,17,2 

^7'9 
21,3 



'7,4 
'9,4 



720,4 
720,7 



722,9 

722,8 
722,8 
722,7 
722,5 
722,4 



722,1 

73i,o 

73i,i 
731,0 



73i,i 



731,0 



THERIIOJIÈTRE 



Inlé- 

rieur. 



+ 2,0 
+ 2,0 



+ 0,8 

- 0,6 

- 0,6 

- 1,5 

- ',7 

- 1,8 



2,7 



+ 3,3 

+ 3,1 

+ 2,0 



+ 0,7 



0,1 



Eïté- 
rieur. 



0,5 
0,5 



- 3,5 

-4,6 

- 4,4 

- 5,4 

- 5,2 

- 6,. 

- 6,2 

- 7.5 



+ 1,2 

+ 0,4 
- 0,5 



2,4 



- 2,8 

- 3,0 



• 1,9 
35,5 



-1.45,7 

-1.49,4 
-1. 3,0 
-1.27,0 

- 36,3 

- '9'° 

- 36,4 

- 8,6 
+ 53,7 

- 4i,9 

- 44,7 

- 48,7 

- 1,5 
-1.53,5 
-1.42,3 
-1.53,5 
-1.22,3 
-..4.. 
-1.32,0 
-i.4o,i 
-1.26,9 
-1.43,4 
-4. 0,4 

- 36,3 
-..59,8 
-1.59,0 
-'•59, 
-1.59,0 

- 44,6 

- 44,( 
-2. 8,5 
-2.10,4 
-2.1 1,5 
-2.12,0 
-2.1 3,8 



Le 19, Mire Sud+ÎP.gS. 

Le 29, Mire Sud+3",28. Mire Nord B-iSr,j'i. Mire Nord Z>-69",86. fM4'',79. 



73 





Observations faites 


d la lunette méridienne en Novembre et Décembre 183 


1. 




^ 


NOM 


PASS.1GE COMLl 


CORRECTION 


HOÏEME 


Ç3 


inERlIOÏÏÉIRE 




LIEU 


c 

55 


JU 


(le 


_^_^ 


DES VERNIERS 


3 

tn-. 


. 




du 




DKS iSTRES. 


Fil Méridien. 


l'inslru- 
ment. 


la 
peadule. 


cuirrgce 

pour le niveau. 


-3 


ilUé- 
riour. 


Exté- 
rieur. 


3 
-^■t 


POLE. 




a Andromède 


b. m. i. 
0. 0.55,69 


- 0,53 


+ 


s. 
11, lO 


' n 

3o8.i2.3o,9 


III III. 

73i,i 


- o°5 


- 3°3 


- 19,0 


45,81 




V Pégase 


0. 5.47,68 

1. 6.57,01 


- 0,23 


+ 


11, o3 


294.17.56,1 
8.26.15,0 








- 36.5 


43,9 
46,6 




f b 

a Petite Ourse S. . . 








73i,3 


- 0,3 


-4,1 


+ 53,6 




Lalande 2383 


l.I 1.42,31 


+ 0,53 




















Lalande 2G96 


I.2I. 5,67 


+ o,4g 






258.45.51,9 








-2.20,6 






Lalande 581 1 


1.25. 8,38 


+ u,35 






264.42- 6,3 








-»-47'9 






Lalande 3o86. ... 


1.33. 4,32 


+ 0,53 






2?6 18.16,2 








-2.393 






AVeisse, I, 672 .... 


1.36.40,24 


+ 0,23 






270.32.51,2 








-1.25,9 






Lalande 3436 


1.45.47,58 


+ 0,38 






263.34.37,7 








— 1.53,2 






-Saturne, centre . . . 


i.4g.io,83 


- 0,11 






288.18.15,7 








- 45,8 






Uranus, centre. . . . 


1.56.39,82 


- 0,17 






2gi.i8.20,g 


73i,3 


- 0,5 


- 4,2 


- 4',o 


1 




3 Petite Ourse I.... 


2.5i. 13,77 


+ 3,85 


+ 


11, i4 


25. 8.37,5 


73,,3 


- 0,3 


- 5,0 


-f 1.38,3 


5-,7 




a Petite Ourse I. . . 


i3. 5.43,58 


















i 


] 


a Aiffle. 


19.43.45,20 
19.48.. 4,1 3 
14.51.25,29 


— 0,1 1 


+ 

+ 
+ 


.3,54 
i3,6i 
14,88 


:i88.25.26,o 


72-,8 


+ 2,3 


-1- 1,5 


- 44,4 

- 48,4 
+ 3i,g 


47.' 

49.61 

5o,2 




3 Aigle 


- 0,07 

- 3,85 


285.59. 6,0 
354.40.55,9 


1 il 






8 Petite Ourse ,S. . . 


l-^^^l 


■I- i.i 


- 1,8 


2 


Soleil, bord i , sup. 


i6.3i. 23,81 


+ o,5o 






258.18.35,4 


73 1,4 


+ ',8 


- 0,4 


-1.21,7 






■w Aiffle 


19.39.26,16 
19.43.46,42 
19.4^. '5,2g 
20.36.37,57 
21.3g. 4,74 


- o,.5i + 

— 0,1 1 -^ 


■4,74 
'4,77 
14,78 
i4,go 


290.1 1.52,2 
288.25.29,1 

285.59. 9'-^ 
324.41-14,4 
263. 9.50,0 








— 42,1 


44,7 
49,8 1 

52,4 î 




Jf *"'b'^ 

Q( Aiffle. 


730,8 


+ 2,6 


- 0,6 


- 44,9 

- 49,0 

- ï,5 




8 Aigle 


- 0,07 

— 1,02 


+ 
f 






a Cvene 


731,0 


\ 2,0 


- 1,5 


49.0 




UV.fJgu^. ........ 

•î Capricorne 


+ o,38 


1 


-.•54,7 




|ii Capricorne 


21.45.26,18 


+ 0,33 






265.42.37,7 


73i,i 


+ 1,4 


-3,2 


-1.43,2 






a Verseau 


21.58.24,1g 


+ 0,07 


+ 


i5,oi 
















9 Verseau 


22. 9.14,46 


+ 0,22 






271.26. 1,4 


731,0 


+ 0,7 


- 3,5 


-1.22,9 






\Veisse,XXn,343. 


22.l6.5l,3o 


+ 0,32 






266. 1.28,9 








-1.42,0 


j 




7 Verseau 


22.23. i,go 


+ 0,27 






268.31.11,4 








-1.32,5 


1 




Anonyme 


22. 2g. 26,52 


t 0,32 






266.17.33,2 








-1.41,0 






Neptune 


22.34.39,61 

22.41. 58,5o 


+ 0,24 
+ 0,33 






270. 2.57,2 
265.35. 1,5 


731,2 


+ 0,4 


-3,9 

- 4,0 


-1.27,4 
-1.44,0 






71 T^ Verseau. . . . 






1 




a Poisson austral. . 


22.49.40,60 


+ 0,71 


+ 


i5,o5 


24g.35.i5,4 


73, ,3 


+ 0,2 


- 4,0 


-4- 1,9 


5o,o! 




a Pégase 


22.57.37,44 
23.41. 4,66 


— 23 


+ 


\L 86 


294.20.59,2 
260.15.25,4 






- 4 I 


- 36,5 
-2.11,1 


47,6 




Lalande 46633... . 


+ o',4i 


1 4-,uiJ 


781, 1 


0,0 


-4,5 




Lalande 46710. . . . 


23.i3.44,>8 


+ 0,45 






260. 5.3o,6 








-2.12,2 






27 Poissons 


23.51.19,67 


+ o,i3 






275.34.18,1 








-1.11,7 






33 Poissons 


23.57.59,55 


+ 0,18 






273.24.51,9 








-1.17,5 






a Andromède 


0. 0.59,79 


- 0,53 


+ 


l5,22 


3o8. i2.3i,g 








- '9,' 


45.7 




V Pégase 


0. 5.51,76 
0. g.37,61 


— 0,23 


+ 


i5,i3 


294.17.59,7 
3,7.47.38,6 








- 36,7 

- 8,7 


47,4 




7 l V.j,«J.- 

Andromède 


- 0,80 















Le 2, Mire Sud-f4i',42. J-451',71. Nadir i46°7'44",4o. 



19 



74 



Observations faites à la lunette viéridienne en Décembre 1851. 



NOM 

liES iSTBES. 



P.ISSAOE mm 

.111 

Fil Méridien. 



{.une, bord l, inf. . 

20 Baleine 

a Pelite Ourse S. . . 

Lalaiide 238Î 

l.alande 2696 

LalaïKie 281 1. . . . 

Lalande 3o86 

Lalandc 3436 

Saturne, centre.. . . 
Uranns, centre. . . . 

5* Baleine 

Lalande ^277. • • • 

Lalande 44 10 

J' Baleine 

Anonyme 

Lalande 487^ 

Piazîi, 11. 167 . . . . 

Tz Bélier 

Lalande 5941.. . . 



a Andromède 

y Pégase 

9 Andromède 

œ Cassiopée 

20 Baleine 

a Petite Ourse S. . . 

Lalande 2383 

Lalande 2696 

Lalande 281 1 

Lalande 3o86 

Weisse, I, 672. . . . 

Lalande 3436 

Saturne , centre. . . 
Uranus, centre. . . . 
Weisse, II, 54. . . . 

S' Baleine 

Lalande 4277 

Lalande 44 *o.. , . . 

J' Baleine 

Anonyme 

Lalande 4873 

Lune, bord i , inf. . 



CORRECTIOX 
de 



I inslru- 
nienl. 



o.ig. 55,67 
0.45.4 >,' 3 

1. 7. 1,09 
1.11.46,61 
1.21. 9,67 
1.25.12,24 
1.33. 8,23 
1.44.5. ,52 

1.48.39,55 

1.56.23,22 

2. 5.24,76 

2.io.3o,86 
21 5. 2 1,38 
2.20.32,88 
2.26.16,64 
2.29.47,12 
2.37.12,10 
2.41. 1 7,92 

3. 439,54 

o. I. 3,35 
o. 5.55,38 
o. 9,41,43 
0.32.28,94 
0.45.45,01 

»■ 7- 4,77 
i.ii.5o,65 
i.2i.i3,55 
1.25.16,07 
i.33.i2,i5 
1.36.48,20 
1.44.55,44 
1.48.10,95 
1.56. 7,70 
2. 4.49,66 
2. 5.28,40 
2.10.34,70 

2.l5.25,12 

2.2o.36,6o 
2.26.20,56 
2.29.51,02 
2.39. 5,o4 



4- o,i3 
+ 0,09 



0,53 

o,48 
0,35 
0,53 
0,38 

- 0,1 1 
-0,17 

- 0,10 
+ 0,46 
+ 0,42 

- 0,10 
+ 0,35 
+ 0,35 

- o,i3 

- 0,28 
+ o,38 

- 0,53 

- 0,23 

- 0,80 

- 1,53 
+ 0,09 



0,53 
0,48 
0,35 
0,53 
0,23 
0,33 
0,1 1 
0,17 
o,io 
0,10 
0.46 
0,4.2 
0,10 
0,35 
0,35 



la 
pendule. 



HOÏESNE 

DES VËRMËRS 

pour le niveau. 



- 0,14 



18,82 
•«,79 



+ «9,>6 



275.48. 7,5 

277.59 5i,4 

8.26.16,2 

256.22. 7,4 

25845.56,6 
264.42. 8,8 
256.18.23,2 
263.34.38,2 
288.15.39,3 
291.16.33,0 
288. 6.28,6 
259.16.53,6 
261.37.28,2 
287.44. 8,5 
264.35.12,2 
26439. 16,7 
289.25.41,3 
296.47. 1,5 
263.22.22,7 

3o8.i2.3i,o 
294.12.59,0 
317 47.35,7 
335.39.17,2 
277.59.45,8 
8.26.19,1 

256.22. 7,5 

258.45.47,4 
264.42. 8,4 
256.i8.i8,2 
270.32.50,9 
263.34.40,6 
288.13.19,6 
291.14.51,5 
288. 2. 2,0 

259.16.51,4 
261.37.24,9 
287.44. 8,8 
264.35.1 1,6 
264.39.18,2 
289.42.81,9 



ps 


ÎHERMOMtTIlE 




IIEIJ 


5- 


lulé- 
rieur. 


Exté- 
rieur. 


3 


du 
POLE. 


m,n. 








, ; 


■■ 


731,0 


- 0,7 


- 4,9 


-1.11,2 




731,1 


- °,7 


-5,7 


-1. 6,1 




731,0 


- 1,3 


- 5,8 


+ 54,0 


47,7 


731,0 


- 1,3 


-5,9 

- 6,1 

- 6,2 


-2.39,8 
-2.21,6 
-.-48,7 
-a.40,5 
-..54,0 

- 46,2 

- 4.,4 

- 46,5 
-2.18,3 
-2. 4,2 

- 47,1 
-1.49.5 
-1.49,2 

- 44,4 

- 33,5 




73i,3 


- 3,. 


- 6,9 


-1.55,3 
- •9,» 


45,7 


735,4 


+ 0,6 


- 2,2 


- 36,5 

- 9,5 


47,0 


735,4 


0,0 


- 2,8 


+ 9^9 


49,3 


735,4 


0,0 


- 3,0 






735,5 


- 0,4 


- 3,8 

- 4,4 

- 5,0 

- 5,0 

- 5,0 

- 5,4 


+ 53,9 
-2.39,8 
-2.21,7 
-1.48,8 

-2.40,7 
-1.26,7 

-1.54,2 

- 46,3 

- 4i,5 

- 46,6 

-2.1^,5 

-2. 4,4- 

- 47,» 
-•49,6 
-1.49,3 

- 44,0 


49,9 



75 



Observations faites à la lunette méridienne en Décembre iSol. 



S Petite Ourse I 

a Baleine 

Lalande !>gt,i.. 

a Taureau 

/^Taureau 



NOM 



DES ASTRES. 



Soleil, bord i , in 

y Aigle 

a. Aigle 

lî Capricorne . 
fi Capricorne. 
IX Verseau.. . . 
9 Verseau. . . . 

Verseau.. . . 

Poisson austral 

a Pégase 

27 Poissons . . . 
33 Poissons . . . 
a Andromède.. 

y Pégase 

6 Andromède.. 
a. Cassiopée. . . . 

20 Baleine 

a Petite Ourse S 
Weisse, II, 54. 
Lalande 4277.- 
Lalande 44io. . 

$• Baleine 

Anonyme 

Lalande 4873.. 
Lalande 49^7.. 
89 ir Baleine.. 
Lalande 5222.. 
S Petite Ourse I 

a Baleine 

Lalande 5g4ï •• 

Taureau 

/Taureau 

Lune, bord 



inf. 



Lalande 4^6633. 
Lalande 46714. 



PASSAGE CONCLU 

au 

Fil Méridien. 



2. 5i. 21,61 
2.54-5i,99 
3. 4-43,24 
3.17.10,46 
3.23. 1,78 

16.48.52,07 
ig. 39.31,34 
1g.43.51, 76 
21. 3g. g,82 
21.45.31,32 
2i.58.ig,3g 
22. g.ig,46 
22. a3. 6, go 
22.4g.45,66 
22.57.42,56 
23. 5i. 25, 01 
23.58. 4,67 
o. I. 4,79 
o. 5.56,88 

0. g.4.3,17 

0.32.3o,23 

0.45.46,27 

1. 7. 6,17 

2. 4-5o,84 
2.io.36,o4 
2. i5. 26,56 

2.20.38,o4 

2.26.21,80 

2. 2g. 52, 28 

2.33.44,17 
2.3^.24,g2 
2.41.10,64 
2. 5i. 22,81 
2.54.53,27 
.3. 4.44,61 
3.17. 1 1,68 
3.23. 3,06 
3.29.15,38 

23.4.-41,78 
23.44-33,20 



CORRECTION 
de 



l'iuslru- 
ment. 



+ 3,85 

- 0,02 
+ o,38 

- 0,1 i 

- o,'9 

+ OiSi 

- 0,1 5 

- 0,1 1 

0,39 
0,33 
0,07 
0,22 
0,27 
0,71 

0,23 

0,1 3 
0,18 
0,53 

0,23 

0'79 

- 1,53 
+ 0,09 



0,10 

o,46 
0,42 
0,10 
0,35 
0,35 
0,35 
0,34 
0,3 1 
3,85 

- 0,02 
\ o,38 

- 0,1 1 

- °i>9 

- 0,22 

+ 0,44 
+ 0,45 



la 
pendule. 



.8,78 
•9,29 



+ i9'95 

■I- 20,l3 



+ 20,25 



+ 20,>7 
\ 20,o3 



+ 20,27 
\ 2o,3o 

+ 20,47 



f ig,g5 

+ 20,57 



MOÏE.NNE 

DES VERNIERS 

corrigée 

pour le uiveau. 



25. 8.34,2 

283.26.56,0 
263.22.18,7 

288.26.47,g 
292.21.57,4 

257.13.12,2 
290.11.52,2 
288.25.28,9 
263. g.53,2 
265.42.87,5 
278.54.35,0 
271.26. 1,2 
268.3 1. 9,7 
24g.35.i5,2 

275.34.18,3 
273.24.4g,3 
3o8. 12.33,6 
294.18. 2,6 
317.47.35,8 
335.3g. 16,7 
277.59.50,0 
8.26.20,8 
288. 1.58,1 
259.16.53,0 
261.37.28,0 

287.44- 9,7 
204-35.1 3,0 
264.39.16,8 
264.52. g,2 
265.28. 3,7 
266.52.32,7 
25. 8.3i,5 
,283.26.58,7 
268.22.22,7 
288.26.46,7 
2g2.2i.57,i 
2g3.52.i6,7 

260.15.25,1 
260.13.49,9 



735,7 

735,7 

786,7 

786,3 
786,3 

786,3 

736,4 
736,4 

786,4 



736,4 
786,3 

736,4 
736,4 



736,2 

736,2 
735,5 



TUERllOMEIRE 
Inlé- Eilé- 



+ 0,6 

+ 1,8 
+ 0,8 

+ 0,6 

+ 0,1 
- 0,5 



1,2 
.,5 

2,0 
1,8 



3,0 

3,4 
1,8 



- 5,8 

- 5,9 



- 0,3 

- 2,5 

- 2,8 

- 3,2 

- 3,4 

- 3,5 

- 3,8 



4,6 



- 5,0 

- 5,2 

- 5,4 

- 5,6 

- 6,0 



6,1 



- 6,8 

-6,7 

- 5,3 



+i.3g,i 

- 55,0 
-1.55,6 

- 46,1 

- 39,9 

-2.3l,I 

- 42,4 

- 45,2 
-1.55,2 
-1.43,7 
-I. 4,0 
-1.28,5 
-1.33,1 
-4- 3,4 

-1.12,2 

-1.18,0 

- 19,3 

- 37,0 

- 8,7 
+ 10,0 
-I. 6,5 
+ 54,8 

- 46,9 
-2.19,2 
-2. 4,9 

- 47,4 
-i.5o,o 

-'•49,7 
-1.48,7 
-1.46,1 

-1.40,3 

+ '•39,4 

- 55,2 
-1.55,9 

- 46,3 

- 4o,i 

- 37'9 

-2.12,3 
-2.12,5 



76 
Observations faites à la lunette méridienne en Décembre 1851. 






NOM 

DES iSTRES. 


PISSAGE COMLIJ 

au 

Fil Méridien. 


CORRECTION 

de 


MOVEME 

DES VERNIERS 

corrigée 

pour le niveau. 


C3 

i- 


THERMOMÈTRE 


-H 


LIEl] 

du 

POLE. 


rinslru- 
oeut. 


la 
pendule. 


Inté- 
rieur. 


ïilé- 
ricur. 


27 Poissons 

3o Poissons 

Lune, bord i, inf.. 
■\j Péfrase 


h, lu. s. 

23.5 1.56,99 

23.55.13,29 

0. 1.49,53 

0. 6.28,89 


s. 

+ o,i3 
+ o,.8 
+ 0,18 

- 0,23 


s. 

f 52,58 


â 1 II 
275.34.12,8 
273.24.42,0 
273.45.13,9 
294.17.59,1 


mm. 

735,5 


— 2,2 



- 5,5 


-1.13,4 
-1.18,2 
-1.17,2 
- 37,0 


47^9 









77 



Positions moyennes des étoiles observées pendant l'année 1851, ramenées au i" Janvier de cette année. 



tx Aadromkdf,. 



)anv. 



Fcvr. 



Avril 



Mai 



iuin 
pet. 

fov. 

Jéc. 



7 

lO 

1 1 
i6 

3o 

7 
9 

I 2 

i3 

i6 
'7 

'9 
5 

26 

6 

7 

'7 
3i 

i3 
i4 
'9 
29 

2 

5 
6 



o^o" +28015' 
4i',7î 62",i 



.67 

,55 
,61 



,63 

,73 
,58 

-74 
,81 

'7' 
,G6 
,64 
,54 
.49 
,61 
,65 
,65 
,GG 
.76 
,«i 
,62 
,80 
,55 
,63 



58,8 
58,5 
59,4 
59,8 
61,1 
Gi,i 
64,1 
63,4 
62,6 
60,8 
59,3 
61,1 
58,1 
59,2 
60,5 
61,2 
65, î 
62,6 
60,8 
60,9 
64,9 
61,3 
62,1 
61,2 
63,6 



Moyenne 4',66 61, 3 



I'lga 



o' 5'" ■fi4"2i 



inv. 7 


34',o9 i5",8 


10 


34,08 


6,5 


1 1 


34.0V.. 


5,4 


16 


34,2. 


■7,5 


3o 


34,. 8 


8,2 


évr. y 


34,06 


6,5 


9 


34,04 


6,7 


li 


33,99 


8,8 


16 


34,09 


7,4 


■7 


34,. 2 


8,y 


•9 


34,o3 


9'9 


ai 6 


34,04 


4,^ 


7 


34,16 




'7 


34,04 


12,8 


3i 


34,07 


9,0 


.:m 1 


34,' 3 


5,9 


':t. i3 


34,10 


5,8 


■4 


34,. 2 


8,9 


)v. ig 


34, "9 


6,9 


»9 


34,00 


J,J 


l-c. 2 


34,^5 


(i,7 


5 


33,95 


6,4 



y PiCASE (suite). 

oS" +l4"2l' 

Dec. 6 34>9 i9",5 
29 34,07 17,3 



Moyenne 34,o8 i6,g 
9 Andromède. 

oV +37<'5i' 

10 ig',32 16", 9 

11 19,25 16,5 
16 19,38 i3,8 

19 19,60 12,6 

2 19,16 17,5 

5 19,17 12,9 

6 ig,56 i3,6 



J.lIiV. 



Nov. 
Ulc. 



Moyi 



Janv. 



Févr. 



Mars 

Avril 
Mai 



enne 19,3^ 14,7 
Cassiopée p. s. 

oi'32"' +S5°43' 

10 5s,i4 ii",8 

11 5,11 7,1 
16 5,00 10,0 
3o 4,87 8,8 

7 4,8g 12,0 

12 5,11 12,2 
i3 4,81 8,6 
i5 4,8g 10,7 

16 5,o3 8,3 

17 4,g5 8,2 

18 4,95 11,9 
ig 4,96 10,5 
20 5,00 11,3 
a4 5,12 11,6 

I 5,11 7,8 

5 5,24 9,8 

i3 5,''>o 9,4 

17 4,84 9'^ 

b 5,10 12,2 



I ,),2 

g.o 



Jjin 



Oct. 
■N'dv. 
Dec. 



10 4,78 

20 4,93 

22 4,^3 iu,4 

23 4,79 11,0 

29 4,98 6,2 

3i i^i)- '0,2 

3 5,16 i3,5 

5 4,gi 11,1 

6 4,81 9,8 
'9 4,93 7,7 

21 5,06 10,5 
28 4,82 7,3 

8 4,99 6,1 

5 5,21 10,6 

6 5,16 10,1 



Moyenne 4,98 10,0 



20 Baleine. 

o''45"' -1=57' 
Dec. 2 23^68 i4",5 

5 23,71 19,6 

6 ï3,63 16,0 



Moyenne 23,67 '^,7 

Lalande 2383. 

ii'ii"> -23°36' 

Janv. 1 1 29^,38 22", 5 

i5 29,20 22,5 

Nov. 29 29,38 

Dec. 2 29,57 24,8 

5 29,76 24,6 



Moyenne 29,46 2J,8 
Lalande 2696. 

l''20™ — 2I°I2' 

.lanv. 1 1 52',4o 23",4 
16 52,3o 22,1 
10 52,57 24,8 

iNoV. 2g 52,44 22,4 

Dec. 2 52,53 17,9 
5 52,56 27,1 



Moyenne 34,og g,g 

Lalande 35go. 

i''48"> -2i'>i7' 
Janv. II 46%86 27"5 
16 46,76 29,1 

Moyenne 46,81 28,3 
oc Poissons. 

l''54'° +2''2' 

Janv. I I 2û',3o 34", 7 
16 20, 5o 3i,i 
20 20,49 3o,o 

Moyenne 20,43 3 1,9 



Moyenne 52,47 ^^,9 

Lalande 281 i. 

i>'24" -15015' 

Janv. Il S4%85 35",g 

16 54,71 3g,5 

Xov. 2g 54,97 ■^'^'9 

Dec. 2 54,91 34,8 

5 54.89 34,9 



Moyenne 54,87 36,4 

Lalande 3o86. 

ikja™ -23"4o' 

Janv. II 5o',93 II ",5 

16 5o,g3 12,2 

Nov. 2g 5i,o8 16,1 

Dec. 2 5i,og g, 7 

5 5i ,i5 1 1,5 



Moyenne 5i,o4 12,8 
Weisse, I, 672. 

l'^SGra -go24' 

Nov. 2g 26',63 3i",4 
Dec. 5 26,81 3 1,8 



Moyenne 26,72 3 1,6 



Lalande 34'''- 

ii'44°' -iG"23 

lanv. II 33»,8g io",3 

16 34,08 11,4 

Nov. 2g 34,11 10,2 

Dec. 2 34,1 5 10,1 

5 34,20 7,5 



a Bélier (suite). 

ii'58'" +22"45' 
Juin 26 46',85 i6",5 
27 46,98 16,6 

29 46,8g 19,7 

30 46,91 i5,i 



a BÉLIER. 

ii'58"" 

Janv. 7 46S94 

10 46,g5 

1 1 46,go 
16 46, g5 
20 46,91 

révr. 7 47,02 

1 2 46,90 
i3 46,90 

47,0" 



18 



46,94 
47,o5 



+/,' 



19 41^,99 

20 46,98 
=4 47,04 

Mars 1 46,92 

5 47,10 

y 46,gg 

■ 4 47,01 

16 46,g6 

20 46,9 1 
Mai 6 47,01 
Juin 18 46,gi 

i g 46,86 

2 1 46,g8 

24 46,85 

25 4J5,86 



+ 22'>45' 

18", I 
8,2 
9,0 

6,6 
6,5 
8,6 
5,3 
5,9 
8,0 

7.' 

5,3 

5,4 

4,9 
6,9 

7,5 
6,3 
6,9 

8,1 

5,1 
4,9 
4,7 
8,8 
5,6 
5,4 



Moyenne 46,g6 16,7 
AVeisse, U, 54. 



DJc. 



5 27^,62 



+805' 
i5",6 



6 27,46 II, 



Moyenne 27,54 i3,5 
Ç ' Baleine. 



2i;5"' +8''8' 

6'.36 45",9 

6,43 42,7 

6,5g 42,0 
6,36 



Janv. 1 1 
16 
Dec. 2 

5 
Moyenne 6,43 43,5 



Lalande 4277. 

atio" -20°4i' 
Janr. 16 i3«,36 2i",3 
Dec. 2 i3,49 '8,4 

5 i3,4G 19,3 

6 i3,46 18,3 



Moyenne i3,44 '9>3 
Lalande 44 lo. 

2''i5°' -18020' 



fanv. 


16 


3',68 


3o",4 


Dec. 


2 


3,93 


29,' 




5 


3,80 


32,1 


Moy 


6 
enni 


3,go 


29,5 


; 3,83 


3o,3 




f 


îaleine 








2''20™ 


+7°47' 


Janv. 


II 


i4',39 


2o",g 




16 


i4,46 


23,3 


Févr. 


i3 


14,57 


ig,6 


Dec. 


2 


i4,63 


22,3 




5 


'4,49 


22,6 




6 


'4,59 


23,3 



Moyenne i4,52 22,0 



20 



78 
Postlions moyennes des étoiles observées pendant l'année 1851, ramenées au l" Janvier de celte année. 



ÂnONTUE. 

jhjgm _i5022' 

Janv. 1 1 58^,90 32",o 

16 58,77 3o,o 

Uéc. 2 5g,o8 3o,8 

5 59,15 3i,i 

6 5g,o5 3o,o 



Moyenne 58,99 3o,8 
Lalakde 4873. 

2''29"' -iS-iS' 

Janv. 1 1 îg'jBo 25",6 

16 29,46 23,6 

20 29,51 26,5 

Dec. 2 2g, 56 25,o 

.5 29,60 24,2 

6 2g, 53 25, g 



Moyenne 29,49 25, i 
LiLàHDE 4987. 

2''33°' -i5'>5' 
Dec. 6 2i%36 32",7 

PlAZZI, II , 167. 

2i>36~ +9028' 

Janv. II 53',55 56",i 

i6 53,48 5^,2 

20 53,5o 56,4 

Dec. 2 53,73 58,2 



Moyenne 53,56 57,0 

89 it Baleine. 

2''37°' -i4"2g' 
Dec. 6 2',07 35",4 

LaLAITDE 5222. 

2''4o"' -i3°5' 
Dec. 6 47S74 o",8 

ir BÉLIER. 

2''4o"' +iG°5o' 
Janv. II 58',74 3i",4 
16 58,78 3i,o 
20 58,83 27,2 
Dec. 2 58,84 28,2 



Moyenne 58,8o 29,4 



a Baleike. 

2i'54'" 

Janv, 7 29',55 

1 1 29,84 
16 29,69 
20 29,71 
3 1 29,58 
3o 29,74 

Févr. 7 2g,63 

9 29,74 

12 29,73 
i3 29,74 
i5 29,83 
16 29,72 
'7 29,7g 

18 29,80 
20 2g,67 

24 29,67 
Mars 5 39,62 

9 ■■«9'7^ 

12 29,76 

i4 29.7' 

19 29,73 

20 29,79 

25 2g,85 
Juin 1 1 2g,56 

18 29,64 

'9 29,77 

21 29,74 

26 29,78 

27 29,61 

29 29,62 

30 29,5g 
Dec. 5 2g,88 

6 29,81 



+3<-3o' 

5" ,6 
6,8 
8,0 

5,9 
6,5 
4,0 

4,2 
5,3 

7.3 

7'7 
5,4 

6,9 

8,8 

7.5 
4,8 
6,6 
2,6 
4,8 

6,9 
7.3 
5,8 

9.' 
9.9 

7'7 

7.2 
8,4 
9,5 
5,8 
4,8 
7-4 



Moyenne 29,72 6,6 

Lalakde Sj/JS, 

2''58™ -i7''ii' 

Janv. 20 37%o4 2o",6 

21 36,87 22,6 

Févr. 7 36,g6 i5,5 

9 37,15 18,5 



Moyenne 37,00 19,3 

Lalande 5932. 

SS" -20040' 
J«Hv. 20 57',o5 45",o 
21 57,05 47,9 
Févr. 7 56,g4 44.7 
9 57,06 43,1 



Moyenne 57,02 45,2 



Lalande 5941. 

3''4°' -i6°35' 

Févr. i3 2i',7i 25",6 

Dec. 2 21,86 25,1 

5 21,70 28,9 

6 21,72 25,0 



Moyenne 21,75 26,1 
Lalande 6067. 

Shgm _ioo34' 

Janv. 20 3i%83 ï8",3 

21 3 1,80 3o,2 

Févr. 7 3i,68 3i,i 

9 3i,84 29,2 

12 31,78 27,5 



Moyenne 31,79 29,3 



a Persée. 

3''i3"' 
Janv. 20 4*'>79 
21 42,76 

3o 4-2,43 

Févr. 7 42,53 

9 42,63 

12 42,60 

i3 42,73 

16 42,62 

17 42,61 



+49019' 

33",5 
33,3 
32,4 
36,6 





18 


4^,74 


34,5 


Mars 


I 


42,70 


32,3 




9 


42,56 


3i,6 




12 


42,68 


3i,6 




i4 


42,80 


32,7 




»9 


42,62 


35,6 




20 


42,58 


34,2 




25 


42,5o 


35,3 


Mai 


29 


42,63 


32,8 




3i 


42,68 


35,6 


Juin 


5 


42,65 


33,6 




8 


42,63 


33,7 




1 1 


42,57 


34,5 




18 


42,68 


32,6 




21 


42,59 


34,7 




27 


42,71 


3i,7 




29 


42,84 


34,. 




3o 
rennt 


42,56 


3o,9 


Moj 


' 42,65 


33,5 




Tadreau. 








St-lôra 


f8"3o' 


Févr. 


9 


48',oo 


t " t 




12 


47,«« 


7.4 



Taureau (suite). 

3h,6m +8o3o' 

Févr. i3 47',92 4",o 

i6 47,86 5,1 

17 47,98 3,6 

Dec. 5 48,09 5,8 

6 47,96 4,4 



Moyenne 47,96 4,5 
Lalande 6356. 

Sl-iS" -2i°36' 
Janv. 20 34',68 

2. 34,44 8",2 
Févr. 7 34,58 8,8 



Moyenne 34,57 8,5 
y Taureau. 

3''22°' +12025' 

Févr. 9 39»,i6 a2",6 
12 39,10 22,0 
i3 39,07 20,2 

iG 39,13 21,2 

1 7 3g,o5 22,3 

Dec. 5 39,24 21,2 

6 39,17 20,8 



Moyenne 39,1 3 21, 5 
Lalande 65 19. 

SbjSm _igo56' 

Janv. 20 58',2i 52", I 

21 58,24 55,7 

Févr. 7 58,11 57,7 



Moyenne 58,19 55,2 
Lalande 6662. 

SSS"» -24048' 

Janv. 30 38=,58 34",g 

21 38,46 33,5 

Févr. 7 38,44 3 1,6 

9 38,57 3o,4 

12 38,35 



Moyenne i8,48 32,6 

20 ëhidan. 

31129m -17057' 
Févr. i3 3o',o9 49",3' 

16 3o,26 45|3 

17 3o, i5 45,1 

18 3o,34 45,7 



Moyenne 3o,2i 46,3 



Lalande 6781. 

3i'32°' -17051' 

Févr. i3 5o%o5 3",'/ 

16 5o,oi 3,8 

17 5o,o3 5,8 



Moyenne 5o,o3 4,3 

Lalande 6802. 

3i'33« -i5°42' 
Janv. 16 i8',29 4i",4 

20 i8,36 4 ',7 

21 i8,4o 4'.4 
Févr. 7 18,17 42,3 

12 18,28 39,3 



Moyenne i8,3o 4 ',2 

Lalande 6985, 

3i'38"' -i5o5o' 

Janv. 16 39^,27 

20 3g,52 

Févr. 7 39,21 33",7 

9 39,35 32,7 

12 39,22 

i3 3g,ii 33,g 

16 3g,3i 34,1 

17 3g, 40 32,7 



Moyenne 39,80 33,4 

Lalande 7009. 

3''39°' -15042' 
Janv. 16 39^I9 35", 2 
20 39,34 56,4 

Févr. 7 39,15 

9 39,35 

12 39,26 55,6 

i3 39,14 



Moyenne 89,24 55,7 
Anonyme. 

3h44.D -,504,/ 

Janv. 16 i4'>i3 2o",6 

20 13,93 24,7 

Févr. 7 i3,g8 23,a 

9 1 4,06 1 8,4 

12 i4,02 17,3 



Moyenne 14,02 20,8 



t 



79 

Positions moyennes des étoiles observées pendant l'année 1851, ramenées au i" Janvier de cette année. 



LiLiNDE 7202. 

Si'iS"" -i6°ii' 
Féyr. i3 44S63 26",6 

16 44i70 ^2,g 

17 44,f)9 20,9 

18 44,84 22,4 



Moyenne 44i7ï 2'3,a 

Lalinde 7306. 

3''49'° -19052' 
fanv. 16 8',66 22",7 
20 9,o3 25,4 
r. 7 8,77 22,6 
1 2 8,82 ao,g 
i3 8,73 »S,i 



LiLANDE 7599. 

3li5jm _20034' 

Févr. i5 2', 62 ig",! 
16 2,84 

2,78 18,4 
2,85 



'7 
18 



Moyenne 8,80 23,3 

X Taureau. 

3''52'° +1203 

évr. 9 25',77 55",o 

12 25,78 

i3 25,56 

i5 25,54 53,6 

20 25,66 53,0 

rs 25 25,3o 55,8 



Moyenne 25,6o 54,3 

LvLANDE 74^7- 
3i'52°' -20045' 
vr. 16 5i',35 29",o 

17 5 1,47 28,7 

18 5 1,57 3o,4 



Hoyenne 5 1,46 29,4 

PlAZZI, III, 229. 

3'>54"> -3oo54 
nv. 16 43»,84 46",4 
20 447' 9 46,0 
Wr- 7 43,87 45,8 
13 44iio 47,9 
i3 43,81 4 7,0 

loyenne 43,96 46,6 

LàLANDE 7579. 

StSe" -20°33' 
T. i5 5o'.6o 

16 50,82 2g",7 

17 50,72 

18 5o,85 3o,8 



% 



enne 60,77 3o,2 



Moyenne 2,77 18,7 
PiAzzi, Iir, 25i . 

3''59°' -2803' 
Janv. 16 28»,go 46",8 
20 2g,07 45,9 
Févr. 7 29,0 1 49,6 
12 28,97 44,7 
i3 28,96 45,4 



Lalande 8002, 

4b8m _i6''49' 

Févr. i5 4 '''94 '7 ",9 

16 4'i^° '5,1 

•7 41,79 '7'9 

18 4 1,94 *-,^ 



Moyenne 28,98 ^6,5 
Lalande 7763. 

4''2°' -i8<>ao 
Févr. i5 9',o5 34",8 

16 g,ii 32,6 

17 g,i6 32,9 
9,3o 34,6 



18 



Moyenne 9,16 37,9 
Lalande 7855. 

4''4"" -25"48' 

Janv. 16 28s,i5 37", g 

20 28,J2 42,1 

Févr. 7 28,22 39,1 

12 28,16 35,6 

i3 28,17 4o,8 



Moyenne 28,18 39,1 

Lalande 7880. 

4''5" -17039' 
Févr. i5 i7',57 39", 5 

16 17.53 34,0 

17 17,50 36,9 
i8 17,61 36,2 



Moyenne 17,55 36,6 

Lalande 7959. 

4b^n. _25«54' 
Janv. 16 23S82 38",9 

20 24,'4 42,6 

Févr. 7 24,02 42,7 
12 23,94 3g,4 
i3 23,81 46,3 



Moyenne 23,95 ^2,0 



Moyenne 4>i84 18,4 

Lalande 8194. 

41,, 3m _2,o4,; 

Janv. 16 58Si3 3g",3 

20 58,25 43i2 

Févr. I j 58,o5 

i3 58,23 45,7 

16 58, 00 3g, g 

Moyenne 58, 1 3 4*1° 

Lalande 8197. 

4b, 4™ _2,»36' 

Févr. 7 38', II 2i",4 

12 38,o5 22,4 

1 3 38,o8 

i5 38,o3 18,8 

16 37,98 

17 38,01 19,5 

18 38,o8 21,1 



Moyenne 38,o5 20,6 
Lalande 8374. 

4l'i8'i -17031' 
Févr. i5 4g',48 37 ",8 

16 49,48 4o,2 

i-J 49,22 35,0 
18 4g,34 36,4 



Moyenne 49,38 37,3 
Lalande 8424. 

4l'20°' -23°28' 

Janv. 16 i2',o9 33",3 

20 12,24 3o,6 

Févr. 7 12,17 28,8 

12 1 2.o4 32,3 

i3 12,10 29,6 



Moyenne I2,i3 00,9 

PiAzzi, IV, 102. 

4''22™ +i5"49' 
Févr. 18 i5',2i i5",o 
24 i5,5g 12,3 



Moyenne i5,4o i3,6 



Lalande 8566. 

4b24"' -23''20' 

Janv. 16 i4Si7 6o",8 

20 i4,47 5g, 3 

Fcvr. 7 i4>'7 61,3 

12 14,26 59,7 

i3 14,17 65,9 

Moyenne i4,25 61, 4 

a Taureau. 

4''27'" +16012' 

Janv. 16 22',43 19", 2 

20 22,48 

Févr. 7 22,45 

12 22,47 

i3 22,44 

15 22,3l 

16 22,35 

17 22,34 

18 23,38 

20 2 2,44 

24 22,45 

Mars 1 22,54 

9 22,54 

'4 22,47 

20 22,60 

24 22,44 

25 22,35 
Avril 2 22,43 

5 22,58 

6 2 2,48 

Juin 18 22,46 

25 22,52 

26 22, 5o 

27 22,4g 



29 22,47 

30 22,46 

Août II 2 2,5o 



5,8 
2,8 
7>6 
5,8 
6,4 
6,6 

7 '9 

6,7 
7,7 
3,0 

5,4 
2,8 
3,5 
g,3 
6,3 
6,8 
4,8 
4,6 

5,2 

g,j 

6,8 

8,6 
6,7 



Lalande SSgS. 

4i'35°' -24"i5 

Janv. 16 i6S67 56",4 
20 iG,46 56,7 

Fe'vr. 7 16,57 56,5 
12 i6,5g 55,6 
i3 16,47 5g, I 



Moyenne i6,5j S6,g 
Lalande 9026. 

4''39ra -25''26' 

Janv. 16 54',84 2",5 

20 54,9' 4,6 

Févr. 7 54,89 5,8 

12 54,79 6,8 

i3 54,83 6,3 



16 2;l,49 16,7 



Moyenne 22,46 i6,3 
Lalande 8773. 

4''3i"' -i8°37' 
Févr. i5 8',4i 59",3 

16 8,44 57,5 

17 8,23 60,0 

18 8,34 63,o 



Moyenne 8,35 59,9 
Lalande 8882. 

4''34n> -14058' 

Févr. 17 45% 1 5 37", 5 
18 45, 3o 37.9 
24 45,38 35,4 



Moyenne 45,28 36,g 



Moyenne 54,85 5,2 
Laiande go48. 

4''4o°' -26034' 

Févr. i5 44',74 25",i 

16 44,8i 25,5 

17 44,60 21, g 

18 44,80 26,4 
24 45,o3 25,0 

Moyenne 44,8o 24,8 
Lalande gi67. 

4i'44°' -27021' 

Janv. 16 3i',02 35", i 

20 3i,i4 3i,7 
Févr. 7 3 1,1 5 35,4 

12 3i,oi 32,7 

13 31,07 32,2 



Moyenne 3 1,08 33,4 
Lalande 9176. 

4i'44"' -26°23 
Févr. i5 4g',io i",8 

16 4g,25 2,4 

17 4g,oo 3,5 

18 4g,i2 7,1 

24 49,37 1,6 



Moyenne 49,' 7 3,3 
Lalande g32o. 



4H9'° -23029' 



JanT. 16 23',52 

ao 23,57 ■4"»2 



80 

Positions moyennes des étoiles observées pendant l'année 1851, raynenées au 1" Janvier de celte année. 



Lalande gSao (suite). 

7 23^53 

12 23,44 i4",5 

i3 23,4 > 

i5 23,35 20, o 

24 23,6o 



J'évr. 



Moyenne 23,t')g iG,î 

LinsDE 9352. 

4100"" -23°3i' 
Janv. 16 ii\ii 44", 5 

2Û 11,27 

Févr. 7 11,17 25,7 

12 11,22 

i3 11,1 5 38,4 

24 11,28 42,9 

Moyenne 1 1,20 4^,4 

LiLAHDE y.'iA/- 

41.53° -18052' 

Févr. i5 i2',3o i",5 

17 12,36 57,8 

18 12,35 0,8 

24 12,4s 



Lalaxde 9622. 

4''58™ -20"27' 

Janv. 16 22%87 27",! 

20 22,92 

Févr. 7 22,g6 3i,4 

12 22,76 

i3 22,77 

i5 22,84 27,9 

17 22,72 

18 22,84 
24 22,C)g 29,3 



Moyenne 22,85 28,9 
Lalande gCgï. 

5''o" -20019' 

Févr. 24 32^,79 55",7 
Mars I 32,63 52,3 



Rloyenne 82,71 54, o 

LlLANDE 9731. 

5hi>° _2oOj8 

Févr. i5 33s32 5G",5 

17 33,08 57,9 

18 33,28 61,6 
24 33,49 55,7 

Mars I 33,0g 52,3 



S Oeion (suite;, 



51.7" 



Mars 



Avril 



Mai 
Juin 



"22' 
9 2 2',66 4i",3 

12 22,66 4*,^ 
14 22,60 4 ',8 



25 

a 

6 

i5 

iG 

7 

25 

26 

29 
3o 



Lalande 10020 (suitej. 
5'' 12 



-i8'4o' 

Févr. 18 4 5% 10 
24 45,24 
Mars 9 45,35 42",3 

22.67 43,1 I Moyenne 45, 20 42,3 

22.68 4", 5 
22,62 43,3 
22,76 44,3 
22,76 3g,3 
22,78 3g,o 
22,66 
22,70 



21,68 
22,62 

22,75 

22,65 
22,66 

22,59 



4>,3 
4. ,5 
41,8 

39,9 

42,3 
4o,6 
43,2 

In.L 



Juin. 27 

Août 1 1 

16 

Moyenne 22,65 
Anonyme. 



5''ii"> -18049' 
Févr. i5 5%86 3i",5 

17 5,65 32,4 

18 5,80 3i,i 
1 5,74 3i,8 



Moyenne i2,36 o,4 

Lalande 9474- 

4S3"' -250 16' 
Janv. 16 5o',oo 49",3 
20 49,96 5 1,5 
Févr. 7 49.9+ 5 1,7 
12 5o,o6 53,7 
i3 49,88 53,1 



Rloyenno 49,97 ^1,9 
Lalande 9610. 

4i"58°> -îo^Si' 

Janv. 20 7%3o 5y",g 

Févr. 7 7,34 

12 7,3o 

i3 7,27 54,9 

17 7,22 55,0 

18 7,20 59,5 



Moyenne 33,25 56,8 

a Cocher. 

5 ''S" +45°5o' 
Janv. II 4l^4l 29",! 
Févr. 20 41,4s 22,4 



Moyenne 4i,43 25,7 
3 Orion. 

51.,» _8:,22 

Janv. 1 1 22^,59 4'",o 

16 22,59 4°,o 
20 22,58 4', 3 
3o 22,67 42,1 

Févr. 7 22,65 4 1,1 

12 22,57 4q,7 

i3 22,78 4o,4 

1 5 22,64 4o,7 

17 22,54 37,8 

18 22,62 .38,4 

19 22,66 4o,9 

ïZ. 22.68 'À-!.L 



Mar 
Moyenne 5,76 3i,7 

Anonyme. 



Févr. 



Mars 



51.1, .n _i8"4G' 

i3 28%66 26",3 
19 28,67 26,1 
24 28,93 



3o,2 



Moyenne 28.75 27,5 
Lalande 9964. 



Û Taureau. 

5i>i6'" +28028' 
Janv. II 52^,53 34",3 

G 52,62 33,7 

52, 5o 33,7 

Févr. 7 52,52 34,1 

52, 5i 34,1 

52,52 37,0 

62,4* 34,6 

52,43 37,7 

52,45 32,9 

52.48 37,8 
52,52 3i,5 
52,57 35,1 
52,39 33,2 
52,64 33,9 
52,45 37,4 

52.49 29,6 
52,53 

52,52 

52,49 

Avril 2 52,43 

52,47 

52,4l 

52,44 

Mai 7 62,39 

Juin. 27 52,65 

Août 1 1 52,59 

16 52,5o 

17 52,45 



Janv. 



Févr. 



Si'ii"" - 
28S95 



j Moyenne 7,27 .'17,3 



Mars 



»4 32,68 37, 
I 22,59 4o>6 
5 22,53 ii3 



-l6"2l' 

11 28',9b 4",i 
i5 28,83 i,g 
20 28,89 0,5 

7 28,90 3,0 

12 28,93 0,5 



Moyenne 28,91 i,a 
Lalande 10020. 

5'' 12" -i8"4o' 
Févr. i5 45',20 
17 45, i3 



20 

7 
12 

i3 
i5 

Vs 

'9 

24 
I 
5 

7 

9 
12 

i4 

24 

25 

2 

6 

i5 

16 

n 
/ 

27 



3 1,2 

34,0 
33,5 
32,4 
3. ,7 
33,1 

32,1 

38,2 
35,1 
35,1 
34,4 
33,9 



Anonyme Jsnile). 

SSo-" -i6°38' 
Févr. 24 3o%82 56", o 
Mars I 3o,53 56,6 
5 30,73 55,g 

Moyenne 3o,68 54,7 



Lalande io5i 1. 



Févr. 



Mars 



5'' 26°" - 

5 55',72 

7 55,58 

8 55,62 
:4 55,84 

I 55,59 
5 55,77 



19024 

2",0 
2,0 
0,9 

4,7 
4,7 
4,8 



Moyenne 55,69 3, 

Lalande ioSîS. 

5''27°' -19032' 
Janv. II 2o',8i 7",8 
16 20,95 11,5 
20 20,82 i4,i 

Févr. 7 21,20 i5,i 
12 20,97 

Moyenne 2( 



Moyenne 52,5o 
Anonyme 

5'' 19™ -19038' 

Janv. Il 46S43 7",o 
16 48,56 7,5 
20 48,5o 8,3 

Févr. 12 48,10 5.9 
Moyenne 48,4° 

Anonyme. 



/'•= 



20,95 

Anonyme. 

5i'27'" -19031' 
20 24S56 
12 



24,77 ig",7 



Janv. 
Févr. 

Moyenne 24,66 19,7 
Lalande 10601. 



Févr 



Mars 





5''29-° -10 '35' 


i5 


37=,o2 47",i 


17 


36,98 46,0 


18 


37,01 47,6 


24 


37,15 48,8 


I 


37,01 47,9 


5 


37,02 5 1,9 



Févr. 1 7 
18 



5'' 20" -i6o38' 
3o',65 5o",i 
3o,68 54,7 



Moyenne 37,03 4^1^ ' 

Lalande 10744 

5i'33"' -ioo3« 
Févr. i5 29',85 6i",S 

"- sr- 

5i 



1 7 29,65 58,6 

18 29,85 " 



Moyenne 29,78 6t|| 



81 

Positions moyennes des étoiles observées pendant l'année 1851, ramenées au i" Janvier de cette année. 



a Grand Chien | 


suite). 


6'' 38" - 


16030' 


A.vril 2 34',85 S4",8 
i6 34,97 54,5 

Mai 7 34,88 55,8 
17 34,87 56,3 

20 34,79 ^•^'' 

21 34,78 56,7 

22 35,01 55,5 
3o 34,91 67,6 
3i 34,90 55,6 

Août 3i 34,70 54,9 
Sepl. 10 34,73 57,3 


Moyenne 34,84 


55,2 


Anonyme. 




6i'43"' 


-24"2' 


Kévr. 24 26»,oo 


49",5 


Alars 5 2 5,84 


47.8 


9 26,00 
II 26,08 


44,2 
48,7 


Moyenne 26,97 


47,5 


Anonyme. 




6i'43'" - 


-23<>58' 


Févr. i5 27%: 5 36",i 1 


16 27,17 

18 26,98 

Mars i3 27,1g 


36,8 
35,3 
36,8 


24 27,30 




Moyenne 27,16 


36,2 


Anonyme. 




6i'43m - 


-23054' 


Févr. 7 32^,78 


33",8 


12^ 82,74 
i3 32,67 

Mars 14 32,67 


3i,4 
27.9 


Moyenne 32,71 


3.,o 


Anonyme. 




61.47"' ■ 


-23059' 


Févr. i5 i',83 


.9"i6 


16 1,74 

18 1,84 

Mars i3 1,83 


i4,9 

i',7 
.3,4 


Moyenne i,8i 


i4,9 



Lalande 10757. 

Si'SS"" -10027 

Févr. 24 38',i9 3i",5 

tfars I 37,91 29,3 

5 87,83 35,2 



Moyenne 87,98 82,0 
Lalande 1076'. 



1 


1 


5i'88°' ■ 


-10029 


évr. 


i5 

18 


44^73 
44,67 






ars 


9 


44,91 


28" 


.9 



Mars 



Moyenne 44î77 ^8,9 
Lalanue 10825. 



5''35"' -10042' 
mv. i6 33^49 i8",5 
20 33,26 19,7 
ivr. 7 33,11 i8,5 
12 33,19 16,1 
i3 33,82 iS,8 



Hoyenne 88,27 17,7 
Lalande 10980. 



5i'88"' -io"49' 



nv. 16 29^,65 58",o 

20 29,74 

7 29,58 58,9 

1 2 2(),59 

i3 29,42 53,4 

i5 29,70 54,3 

18 29,50 57,7 

24 29,72 

I 2y,.')5 5 1,5 



a Orion. 



Févr 



lanv. 1 1 
16 
20 

7 
12 

i3 

i5 

16 

18 

24 
I 



Avril 



Mai 



7 
9 
12 

18 

14 

20 

25 

2 
i5 
16 

7 
'7 
20 

22 

Juin. 27 

8 

Août II 
12 
16 

•7 
20 

21 

22 

Moyenne 



5''47'" +7°22' 
6;,2. 29",8 

6.28 27,1 

6.33 28,8 

6.34 28,3 

6.29 28.8 
6,24 28^5 
6,82 3o,5 
6,19 3l,2 
6,18 
6,37 
6,04 
6,87 
6,88 
6,82 
6,3 1 
6,37 
6,28 
6,25 
6,27 
6,84 
6,3o 
6,85 
6,87 
6,33 

6,44 
6,82 
6,43 
6,38 
6,35 
6,25 
6,29 
6,38 
6,80 
6,87 
6,27 
6,35 



■./,4 
28,0 
29,6 
29,2 
25,6 
28,7 
28,5 
29,2 
28,2 
28,9 
28,7 
27,2 
25,9 
27,3 
27,7 
24,2 
=4,5 
23,4 
28,7 
27,5 
26,6 
24,5 
27,1 
29,0 
26,7 
28,5 

*7'9 
27'9 



[oyenne 29,60 54,8 
Lalande ioqij'',. 

5Ho" -10=41' 

5',77 
5,56 26",o 

5.79 ^ 

5,49 26,1 

5,72 

5,70 

5,48 

5,70 21,6 

5.59 21,4 



6,3 1 

Anonyme. 



h^ 



Janv. 1 1 
16 



IT. 16 
20 



i3 
i5 
18 

24 
5 



jyenne 5,64 28,8 



Févr. 



51,50"' -24»6' 

9S'7 ■^9"'3 

9,28 47,0 

9,88 5o,7 

9,28 53,0 

9,26 5 1,7 



Moyenne 9,25 5o,3 

Lalande i 1887. 

5i'52"' -21033' 
Févr. 18 I5^IO 44",4 
16 14,96 46,0 



Lalande i i 887 (suite;. 

Si'S^™ -2r'33' 
Févr. 18 i4',99 44",3 
24 i5,25 42,7 
Mars i 14,93 42,6 



Moyenne i5,o5 44,° 
Anonyme. 

5i'54"> -2406' 

Janv. II 55',82 3",7 

16 56,og 5,5 

20 56, o5 5,4 

Févr. 7 56,07 2,9 

.2 55,98 8,9 



Moyenne 89,69 22,9 
Anonyme. 

ei'S"" -24018 

Janv. Il 2o',99 36",8 
16 20^88 33,4 
20 20,96 

Févr. 12 20,80 36,2 
16 20,88 



Moyenne 56, 00 5,3 
PiAzzi, V, 827. 

51,5^m -26017' 

Févr. i3 i5',ii i8",3 
24 i5,4i i5,7 



Moyenne i5,26 i4,5 
Anonyme. 

51'57« -1608' 
Févr. 18 32',i6 45",6 
Mars I 82,82 46,6 
9 32,53 88,3 
i4 82,52 40,9 



6i>4"' -24°ïi' 

Janv. 20 47%68 52",2 

Févr. i3 47,65 46,6 

ï6 47,79 47,9 

18 47,74 43,1 



Moyenne 82,88 4'^, 8 
Anonyme. 

5i'59°' -24»ii' 

Janv. 1 1 86',85 5",5 

16 36,84 6,9 

20 86,91 6,7 

Févr. 7 36,94 5,5 

12 87,02 3,4 



Moyenne 36,gi 5,6 
B. A. C. 1967. 

6"o"' -29''44' 

Févr. 18 21 ',24 42",o 
Mars g 21, 85 45,3 



Moyenne 21,29 43,6 



Anonyme. 

61' i" -19045' 
Févr. 18 3g',5g 28",! 

24 3g, 76 28,4 
Mars 5 89,88 

14 89,88 22,2 



Moyenne 20,90 85,5 



Anonyme. 



Moyenne 47,71 47,4 



. GÉMEALX. 



6''i8"' +22035' 
Févr. 12 56^67 5",6 

i3 56,72 4,5 
i5 56,70 5,5 
16 56,58 6,2 



Moyenne 56,67 ^'^ 



a Grand Chien. 



Janv. 



Févr. 



Mars 



16 

20 

t 
12 

i3 

i5 

16 

18 

24 
5 

9 
1 1 
i3 

>4 
24 



61' 38™ - 

34',72 

34,77 
34,73 

34,82 
34,82 
34,90 
34,85 
34,96 
34,91 

34,7' 
84,83 
34,90 
34,7'>. 
34,88 
35,oï 



■ i6o3u' 
52",8 

54,7 
58,1 
53,2 

54,7 
57,3 
54,5 
56,1 
55,8 
54,5 
55,6 
56,8 
54,3 
54,5 
52,4 



21 



82 



Positions moyennes des étoiles observées pendant l'année 1851, ramenées au l" Janvier de celte année. 



Anonyme. 

6''47"' -23°56' 
Févr. 24 4',35 II ",4 
Mars 9 4ï36 10,6 
II 4t5o 12,9 



Moyenne 4i4° 



Anonï 



GHy"" -23"55' 
Févr. 7 i6',36 54",4 

12 16,20 52,2 

i3 16,27 53,7 



Moyenne 16,28 53,4 
Anonyme. 



6i'47'' 



,io,.' 



Mars i4 38',86 49",8 
24 39,28 52,0 



iMoyenne 39,07 5o,9 
16 0' Grand Chien. 

6H7" -24°0' 

Mars 24 57',i6 
Avril 2 56,98 2",8 

Moyenne 57,07 2,8 
Anonyme. 

6''5on> -23»45' 
Févr. 7 34^,10 2 7",o 
33,gi 

i54,25 21,0 
33,72 ï4,3 



Mars II 

li 



Moyenne 34, 00 24,1 



Anonyme. 



Févr. 



.Mar.'i 



7 23%o4. 

12 22,96 54 ",5 

j3 22,97 56,4 

23,o4 55,7 

22,85 

23,17 

22,96 55,3 
22,92 56,g 

2 2,84 

23, 16 53,7 



jMoyeiine 22,9g 55,4 



^ GÉMEAUX. 

6i'55°" 4-20''47 

Févr. 12 i6%o6 3",i 

i3 i5,94 58,9 

Avril 2 i5,94 1,3 



Moyenne 15,98 1,1 
Anonyme. 

6''56" -23"52' 
Févr. 7 lo^iG 38",8 

16 10,22 46,1 
Mars g io,52 

II 10,49 43,6 

Moyenne io,35 
Anonyme. 



42,8 



6''56°' -24'>i' 

Févr. i5 5o',io 9", 5 

24 50,28 7,7 

Mars i3 5o,i3 3,i 

i4 5o,oo 5,4 

24 5o,i I 5,2 



Moyenne 5o,i4 6,2 



Anonyme. 



Févr. 7 
12 
i5 

Mars 5 
9 



7'12'n -23o5o' 
i3%9i 44",o 
'4>i9 39,4 
i4,i2 42,4 
i3,84 41,7 
i4,o5 37,9 



Moyenne i4,02 4i,i 



Anonyme. 



ybjm 



3"48' 

lévr. 7 36So5 

12 36,07 

i3 36,21 34",4 

16 36,i3 33,3 

24 36,34 32,0 

Mars i3 36,32 29,4 

i4 36,17 3o,i 

24 36,2g 3i,4 



Moyenne 36, 20 3 1,8 



Anonyme. 



Févr. 



7116™ -23°58' 
7 5o',65 
12 50,82 49" ,9 



Anonyme (suite). 



7i'6°' -23058' 

5os84 54",4 
5o,8o 54,8 
50,69 48,6 
5o,56 55,7 



Févr. 1 5 
Mars g 

i3 

i4 

Moyenne 5o,73 52,7 



Anonyme. 

7''7"» -23056' 
Févr. 7 4S59 29",6 
1 2 4,84 
i3 4,72 28,8 
16 4,91 27,1 

24 4,94 29'7 
Mars 24 4,86 27,7 

Moyenne 4,8i 28,6 



GÉMEAUX. 

7l'Il'° +220|5' 

Févr. 12 i3S20 4",6 

i3 i3,i7 3,9 

i5 13,28 6,1 

16 12,86 8,0 

24 i3,24 3,7 

Moyenne |3, i5 5,3 
Anonyme. 



Févr. 



Mars 



7IM5"' -23»57' 
27>4 

27,02 12", 5 
27,15 



27,32 
27,1V 



=7' 



18 



9 

25 



27''7 
27,37 



.5,7 

9'9 
1 2,5 
10,6 



Moyenne 27,1 7 12,2 



Anonyme. 



7h,5iii _23o52' 

59»,74 45",2 
59,64 

59,67 3g,6 

59>77 3g,2 

5g, 85 39,3 
59,82 



i3 

Mars i3 

24 

25 

Moyenne 59,75 40j8 



Anonyme. 

7hi8°' -24«8' 

Févr. i5 45%62 9",8 

16 45,4g 9,8 

24 45,43 8,9 
Mars g 45,42 i2,3 

Il 45,48 i3,8 

Moyenne 45,4g 10,2 
Anonyme. 

7''2i"' +i6<>2o' 
Mars 14 59S63 36",5 

25 5g,77 4i,5 



Moyenne 59,70 39,0 

68 GÉMEAUX. 

7i'24'» +i&<'S' 

Mars i3 56',07 34", 2 

i4 55,g8 33,7 

24 56, o5 35,6 

25 55, g7 33,8 
Avril 2 55,95 34,1 



Moyenne 56, 00 34,3 



a' GÉMEAUX. 



Fév 



Mar 



Avril 
Mai 



i3 
i5 

16 

24 
5 

9 
1 1 

5 

7 
'7 
21 

22 

23 

24 
3i 

4 
12 

'7 



Août 16 



Sepl. 
Moyenne 



4 
1 1 



5',o5 
5,23 
5,27 
5,07 
4,86 
5,08 

5,19 
5,08 
5,1 1 
S,o5 

4,94 
5,1 1 
5,12 
5,o3 
5,1, 
5,1g 
5,01 
5,20 
5,07 
5,1 1 
5,06 
5,0g 
5,16 

5,i4 
5,18 



+32» 12 

34",9 

37,1 

36,2 
37,4 
37,8 
35,2 
3 1,7 
37'9 



3i,8 

34,5 

35,4 

34,7 
3b, I 

36,2 

3l,2 
32,1 

33,3 
35,0 
29,8 

.37,. 
33,2 
36,o 
35,4 



5,06 34,8 



a Petit Chien. 






yb3im 


+5"36' 


Févr. 


7 


2g%78 


.4",3 




12 


29,84 


«2,9 




i3 


29,95 


i3,6 




i5 


29,95 


12,2 




16 


30,09 


.4,7 




24 


29,87 


io,S 


Mars 


9 


29,76 


11,0 




1 1 


29,98 


^1,0 




i3 


3 0,01 


11,8 




i4 


29,98 


8,0 




24 


3o,o4 






2b 


3o,oi 


'2,9 


Avril 


2 


29,93 


12,2 




5 


29,93 


11,9 


Mai 


'7 


3o,02 


10,7 




21 


29,99 


12,5 




22 


29,94 


9,' 




23 


3o,o5 


• >,7 




24 


29,99 


'4,9 




3i 


3o,oi 


6,8 


Juin 


4 


29.97 






12 


3o,o4 


6,8 




i3 


3o,o6 


1 1,5 




'7 


3o,oo 


10,3 




18 


29,94 


10,7 




'9 


00,01 


10,5 


Août 


16 


3o,o3 


9'7 




21 


3o,o4 


g,2 




23 


3o,o5 


6.5 


Sept. 


4 


3o,02 


6,6 


Moy 


1 1 

enne 


3o,oi 


g,6 


29,97 


'o,9 




xG 


ÉMEAUX 





7'.35" +24-44 

Mars i3 26' ,63 59",3 

i4 26,65 6o,S 

24 26,74 66,4 

25 26,72 60,8 
Avril 2 26,66 (11,6 



l 



Moyenne 26,68 61,8 j 

3 GÉMEAUX. 



Févr. 



Mars 
Avril 



7 '•.36'° +2802S 
II ',36 55",5 
11,44 54,6 



n,46 
•ii47 
">49 
»«,2g 
11,40 



53,1 
52,9 
5,43 
S.,4 

5ï^ k.: 



83 



Positions moyennes des étoiles observées pendant l'année 1851, ramenées au l" Janvier de celle année. 



S GÉMEAUX (suite). 

7I136"' -l-îS'îa' 

Avril 29 ii%42 49",9 

Mai 17 11,45 52,5 

21 11,39 55,4 

22 11,38 52,5 
ï3 11, 4i 49,9 
24 11,53 5o,5 
3o ii,4i 55,5 
3i 11,66 53,7 

4 ii,4i So,9 

12 11,49 5i,7 

i3 11,44 5i,7 

18 ii,4> 5a,6 

19 11,36 52,7 
«OUI 16 11,48 5o,8 

I 11,48 48,5 

3 ii,3i 49ii 

ept. 4 11147 55,2 

Il 11,39 54,1 



uin 



Weisse, Vil, 1475. 

7h49"' -i4"3o' 

Févr. 2+ 20%g3 29",8 

Mars i3 20,63 28,6 

14 20,76 28,5 

24 20,73 23,g 



Moyenne 20,76 27,7 
Lalande i5583. 



7''5i"" -i4°i4' 

Mars 25 i3',79 4°" 16 
Avril 2 i3,74 40î3 
5 i3,73 44,7 



Moyenne 1 1,43 


52,5 


Anonyme. 




^h4om . 

ars i4 2î°,58 

24 22,29 

25 22,6l 


-i5°i7 

i8",4 
i5,3 


Vloyenne 22,49 


16,8 


Anosyme. 




7"4.'° - 


i5°ii 



24 3i',07 19", 2 
rs i3 30,87 2 1,7 

i4 30,72 24,3 



loyenne 3o,95 21,7 
Weisse, vu, I 32g. 

7''44"' -i4''52' 
rs 25 i8',37 i5",3 
ril 2 18,55 i4,6 



ioyenne 18,46 14,9 
Anonyme. 



7''45"' -i4"52' 

T. 24 57^,71 49",3 
rs i3 57,49 46,8 

I i4 57,34 49,7 
I 24 57,5 43,7 



Moyenne 13,75 4'i5 
Anonyme. 

r,(i5,m _i4'i26 

Févr. ^4 59%I7 5i",I 
Mars 11 59,33 

i3 59,04 48,4 
.4 58,96 46,4 
24 59,00 



Moyenne 59,10 4^16 
Anonyme. 

7^54" -i4»G' 

Mars 25 ii%69 9",6 
iVvril 2 i'>^9 '0,'i 
5 11,75 11,6 



Moyenne 11,78 10, 5 

LiLANDE 157 I 1. 

7''54"' -l4°2r 

Févr. 24 45',6i 7",9 
Mars i3 45,41 7,7 

i4 45,23 4,7 
24 45, '>6 3,0 



Moyenne 45,38 5,8 
Weisse, VII, 1715. 



Lalande 15967. 

S''!" -23''ir 
Mars i3 55',37 
i4 55,12 

24 55,4 1 

25 55,3i 
Avril 2 55,32 i4"ii 

5 55,3i 12,5 



Moyenne 55,3 1 i3,3 
LiiANDE iSgSo. 

8i'2"> -23°6' 

Mars i3 i8',97 43"i° 

i4 18,80 4'>6 

24 >8,99 4°i6 

25 19,07 38,4 



Moyenne i8,g6 4°)9 

LuANDE 1 6 1 gg. 

8b8'° -20=53' 
Févr. 24 32»,3o 3i",4 
Mars i4 31,91 3i,4 

24 32,00 24,9 

25 32,3i 27,4 
Avril a 32,3o 



20 cl' Cancer. 

8'' 14"» +i8''48' 
Mars i3 49',56 26",5 
14 49i46 24,0 



Moyenne 49,5 1 25,2 
Anonyme. 

yh22'n -i6°i8' 



Avril 



2 4*^37 32", 2 
5 43,34 34,9 



Moyenne 42,35 33,5 

Lalande 16753. 

8''23" -iG^ig' 
Févr. 24 2i',79 59",6 
Mars i3 21,47 55,7 
14 21,43 57,0 

24 21,48 55,3 

25 21,42 56,8 



Moyenne 32, 16 28,8 
Lalande 162^9. 



Févr. 
Mars 



8hl0°' -20''5l 
li 20S,62 



lit 20,35 

24 2o,G5 

23 20,57 

Avril 2 20,64 49"i5 

5 2o,63 5i,2 



>yenne 67,5 1 47i4 



jh5-m _i4"28' 

Févr. 24 47',85 42",! 

Mars i3 471G7 40,9 

14 47,46 39,8 

24 47162 



Moyenne i-],6S 4oi9 



Moyenne 20,58 5o,3 
Lalande 16428. 

8''i4"' -i9"36' 

Févr. 24 42')66 26",! 

Mars 24 4^)62 25,3 

25 42,61 26,4 

Avril 2 42,72 27,8 

5 42i47 3 1,0 



Moyenne 42,62 27.,3 



Moyenne 21,32 56,g 

r^ALANDE 16892. 



5"27"* -210^1 

Févr. ï4 21 ',32 36",6 
Mars i3 21,21 38,3 

i4 21,07 39,6 
24 21,27 34)5 

Avril 2 21,14 40'4 



S Cancer. 

8''36°' +i8°4i' 
Mars 3i i2',65 54", 1 



Moyenne I2,54 53,7 

LlLANDE 1^325. 

8i'39°' -19053' 
Févr. 24 36»,87 i8",6 
Mars i3 36,79 '452 

i4 36.70 12,7 

Avril 2 36,75 20,0 

5 35,92 16,4 

Moyenne 36,8i 16, 4 

Lalande i75o5. 

8''44"> -2i''48' 

Mars i3 26',39 i2",8 

l4 26,44 l3yt 

Avril 2 26,74 10,0 
5 26.49 '^''^ 



Moyenne 21,20 37,9 
Lalande 17047. 

8''3ini -I9"47' 
Févr. 24 i4',23 4i",8 
Mars i3 i4,oo 40,2 

i4 13,98 39,5 

Avril 2 i4,o8 35,2 
Moyenne 1^,0^ 39,2 

Lalande 17193. 

8''35" -21129' 

Févr. 24 i8',27 57", 2 

Avril 2 18,30 56,8 

5 18,14 58,2 

Moyenne 18,30 57,4 



Moyenne 26,51 12,1 
a Cancer. 

8''5o'» +I2''25' 

Mars i3 ao%o2 5i",5 

14 19,93 Si,6 

Avril 2 20,ot 52,9 

5 19,95 5 1,9 



Moyenne 19,98 52,o 
Lalande 17903. 

8''5G°' -19=57' 

Mars i3 2o',74 39",2 

i4 20,74 36,8 

Avril 2 20,82 34,0 

5 20,79 39,5 

Moyenne 20,77 37,4 

Lalande 18057. 

gi-i"" -170,6' 
Mars i3 i3s33 3",o 
i4 13,2; ;,5 
Avril 2 i3,52 4)<^ 
5 i3,3i 



Moyenne i3,35 4,8 



84 

Positions moyennes des étoiles observées pendant l'année 1851, ramenées au 1" Janvier de cette année. 



Lalande 18190. 

9'' 5"° -i9''8' 

Mars i4 9'-i3 26",! 
Avril 2 9,87 23,2 
5 9,33 27,2 



Lalakdf. 

Mars 14 20%8o 
Avril 9. 20,66 
5 20,g3 



Moyenne 9,28 26,2 
LiLANDE 18Ï22. 

Mars i4. 23',88 45",6 
Avril 2 24,11 43,1 

5 23,98 5o,7 



Moyenne 28,99 "^^'^ 
Lalande 18442. 



317. 



Mars 
Avril 



Moyenne 20,80 
Lalande i8864- 

91127™ -20026' 

Mars l4 48', 7 4 2 ",9 
Avril 2 48,89 3,8 
5 48,69 1,4 



Moyenne 48,77 2,7 
Lalande 19092. 



gliSS" -20°27 
9".3"'-.6»47'Mars i4 SSSgo 

Avril 2 34,o5 i3",8 
5 34,12 i5,6 



Lalande 19689. 



gi'SS" +i2°5o' 

i4 46',48 21", I 

2 46,75 26,8 

5 46,57 21,9 

17 46,70 28,7 



Mai 



Avril 5 29=,65 43",i 
a HïDCE. 



gbjQni _8oo' 

Mars i4 i5',72 55", 5 

24 i5,84 55,7 

2 15,95 56,8 

5 15,73 57,9 

6 i5,8o 56,9 

3 i5,84 55,3 
21 i6,o5 57,8 
3o 15,90 58,8 

17 i6,o3 59,6 

18 15,95 56,5 

19 i6,o5 59,9 
24 i5,86 60,2 
26 16,09 55,6 

4 i5,88 53,3 



Avril 



Mai 



Juin 



Moy 


enne 34 


02 


■4,7 


L 


ALANDE 


9128. 






giSG"» - 


-20°28' 


Mars 
Avril 


i4 

2 

5 


5o' 
5o 
5o 


■ 4 
36 

25 


29",2 



Sept. 
Moyenne 15,92 67,1 

Lalande 18733. 

9l'23"' -20°2I 

.Mars i4 22^62 19",! 
A.\ril 5 22,46 



Moyenne 5o,2 5 29,2 
Anonyme. 

9''43°' -20026' 

Mars 14 4%o8 iG",3 
Avril 2 4,02 9,7 
5 4,o6 i5,7 



Moyenne 46,62 28,4 

a Lion. 

iqI'o" fi2o4i' 

Mars i4 25',74 37",5 

24 25,95 85,8 

Avril 2 25,92 38,8 

5 25,90 35,4 

6 25,84 35,2 

7 25,85 86,0 
17 26,04 85,1 

5 23,86 82,8 
7 25,84 34,8 
g 25,86 85,4 

17 25,75 82,1 

21 25,90 85,6 

80 25,94 36,6 

3i 25,85 34,9 

6 25,86 85,6 
12 25,89 35,8 
i3 23,85 38,2 

17 25,82 35,8 

18 25,88 86,8 

19 2 5,88 35,3 
24 26,02 38,5 
26 26,07 36,9 

4 25,80 38,2 

11 25,92 35,1 

12 2 5,99 36, o 



Lalande 20o56. 

10'' 12" -i8oî 

Avril 2 l5»,6o 20", 5 
5 i5,88 21,5 
17 i6,o5 i5,5 



Lalande 20989. 

io''47°' -I9°26' 
Avril 2 I2',i8 29",3 
5 12,02 80,6 
Mai 6 1 2 og 33,4 



Avril 



Juin 



Moyenne 22,54 
Anonï.iie. 



Moyenne i5,84 
Anonyme. 
io''i6" - 



2 3i',76 
5 3i,g7 



■9.2 

19029 

3",. 
4,8 



Moyenne 3 1,86 3, g 
Lalande 2025o. 

loliiSm -igo34' 
Avril 2 48',45 

5 43,42 i3",3 
17 43,53 i4,6 



Moyenne 12,10 3i,i 
a Grande Ourse. 



Moyenne 43,53 i3,g 
Lalande 2o36i. 

10^22"* — 21029 

Avril 2 32",66 7",6 
5 82,88 ' 8,5 
17 82,99 1,7 



ioh54"° +62033 

Avril 2 29^,66 20",6 

5 29,44 

Mai 6 2g,4i 

7 29,86 

17 29,52 

21 29,64 

22 29,28 
28 29,27 
3o 29,82 
3i 29,27 

Juin 7 29,13 

12 29,52 

i3 29,41 

17 29,42 

18 29,87 

19 2g,34 
24 2g, 78 



Sept. 



Av ril 



gi-îS™ -20°i9' 

2 39V6 28",5 



Moyenne 4,o5 18,9 
Anonyme. 

9i>44'° -20022' 
Avril 17 5',48 i4,"7 

Anonyme. 

9''46™ -20°ig 

Mars i4 28',g4 56",2 
Avril 2 28,96 49,7 



Moyenne 25,89 35,7 

Lalande iggSi. 

ioi>8" -18011' 
Avril 2 27%47 38" ,0 
5 27,82 4i,o 
17 27,46 88,1 



Mars 

Mai 



Moyenne 28,95 52,9 



Moyenne 27,42 89,0 
y Lion. 



Moyenne 82,88 5,9 
Lalande 2o5oo. 



Avril 



ioi'28"' -16025' 
2 4',85 4 '",4 



4,89 42,3 
4,84 37,2 



26 29,87 



Moyenne 29,42 
Anonyme. 



9,6 

9,î 

9,2 
6,3 

8,4 
6,9 

7'9 
3,7 
6,6 

4,9 
8,0 
8,0 
5,8 
8,2 

»,=>. 
9,8 I 



h/ jl 



lollSS" +20°5' 

Avril 2 56S43 53",2 
5 56,27 49,4 



Moyenne 4,86 40i3 
Lalande 2070g. 



Avril 



IqI, , ,in ^20°35' 

4 45', 1 3 35," 2 

7 45,29 34,7 

17 45,28 33,0 

21 45,89 82,8 

22 45,80 86,1 
28 45,1 5 38,5 



Moyenne 45,25 34,2 



io''36™ -1805 

2 i4',6o g",8 
5 i4,65 16,5 



Moyenne 14,62 i3,i 
Anonyme. 

io''39"' -1805 

Avril 2 i6',7o ig",9 
5 16,86 22,4 



Mai 6 56,o4 54,8 
Moyenne 56,25 52,5 

Anonyme. 

iii'8"' +43"38 

Avril 5 3o',55 58",8 
Mai 6 3o,5i 56,5 



' 



Moyenne 3o,58 57,6 
Anonyme. 



Moyenne 16,78 21,1 



Avril 



Mai 



2 4',48 24",l_ 

5 4,4. 33J( 

6 4,28 



Moyenne 4,37 2S 



85 

Positions moyennes des étoiles observées pendant l'année 1851, ramenées au 1" Janvier de cette année. 



V Grande Ourse. 

ii'iora ■|-33<>54' 

Juin i3 25», oG 26", a 

ig 25, o3 24,8 

24 25,26 24,8 

26 25,16 27,2 



Moyenne 25, 1 3 25,7 
Anonyme. 

II 11, 3m |5io3o' 
liai 6 34»,85 ii",4 

Lalande 22081. 

II»'3l" -2O"20' 

lai 6 25',o6 56", I 

17 2;,o3 54,4 



s Vierge. 

I l''42«> +2<>36' 

.Alai 6 5S»,9i l4",I 

17 55,92 16,5 

Juin 6 55,gg i3,8 

12 50,20 14,7 



Moyenne 25,o4 55,2 
Lalande 22 181. 

iii'35°' -18059' 

ai 6 5i»,64 45",g 
17 5i,55 44,9 



lloyenne 


5.,5g 45,4 




s 


I.ION. 






, 


i''4i"' +1 


5-24' 


Til 


i6 


27»,. 4 .8,"5 




'7 


27,:..9 


6,5 


II 


1 


27,32 


5.0 




21 


27,31 


3,9 




22 


27,19 


20,6 




a3 


27,25 


5,9 




24 


27,33 


20,7 




3o 


27,22 


■ 5,2 




3i 


27,29 


4,0 


D 


4 


27,38 






i3 


27,24 


6,6 




16 


27,28 


■4,7 




18 


27,36 


16,6 




■9 


27,48 


5,6 




24 


27,54 


4,9 




26 


27,40 


■ 5,8 


r 


'7 


27,44 


5,9 


1 


22 


27,31 


.4,3 


1 


23 


•..7,39 


.5,1 



byenne 27,36 



6,< 



Moyenne 55,99 '458 
y Grande Ourse. 

iiHS" +54031' 

Avril 16 58',27 24", I 

17 58,48 22,0 
Mai I 58,52 27,1 

21 58,46 27,9 

22 58,. 3 24,8 

23 58,25 23,2 

24 S8,io 27,2 
3o 58,1 4 26,9 
3i 58,o2 28,2 

Juin 4 58,2 1 23,2 

i3 58,23 24,2 

16 58, a3 22,7 

18 58,42 23,6 

19 58,29 22,6 
24 58,43 21, g 
26 58,27 26,0 

Août 17 58,39 z3,8 

22 58,38 22,3 

23 58,23 -v3,i 



Moyenne 58,29 24,5 



Anonyme. 



I ii'52'>> -19048' 
Mai 6 17 ',92 6",4 
17 18,07 7,1 



Moyenne •7,g9 6,7 
Anonyme. 

I i''53n' -19049' 
Avril 16 46',5i 58",o 
Mai 21 46,58 5 1,0 

22 46,46 54,3 

23 46,54 55,5 



.Moyenne 46i52 54i7 

Anonyme. 

iii'58'° -22057' 
Avril 16 io',67 6",3 
Mai 6 io,5g 5,i 



Moyenne io,63 5,7 



Anonyme. 

il''58°' -22°46' 
Mai 17 ig%53 i2",4 

Lalande 2273g. 

ii^Sg™ -22056' 

Avril 16 23',47 

Mai 6 23,55 

17 23,45 

2i 23,53 i2",4 

22 23,45 i3,g 

2 3 23,49 '9'^ 

Moyenne 23,49 '5,4 
Anonyme. 

i2i'4'° +G9025' 
Mai 17 38',86 58",7 

21 38,71 55,5 

22 38,74 60,1 

23 38,75 61,0 



Moyenne 38,79 58,9 
Lalande 232o4. 

I-ih,5ra -24043' 

Mai 17 32',7o 42",8 

2 1 32,68 45,9 

22 32,82 45,8 

3.3 32,74 48,5 



Moyenne 32,74 45,7 

5 Chiens de chasse. 

laiiiG™ ^-5^023' 
Juin 4 46'iio 20", 5 
7 46,i3 18,1 
i3 46,08 24,3 



Moyenne 4^,1 o 21,0 

LlLANDE 23325. 

I2''20"' -16028' 

Mai 17 45',2i 28",9 

21 45,21 27,4 

22 45,17 29,1 

23 45,24 3o,6 



Moyenne 45,2i 29,0 



Juin 



n Corbeau. 

I2''24"' -l5o22' 

4 23',8o II ",5 

7 23,83 i3,i 

i3 23,g5 14,1 



Hoyenne 


23,86 


i2,g 


Lalande 2346 


.. 


I2'>25"' - 


18" 58' 


ai 17 


35',62 


9",5 


21 


35,65 


8,3 


22 


35,67 


5,7 


23 


35,63 


«,7 


3o 


35,81 


10,5 



8,5 



Moyenne 35,68 
X Dragon. 

.2..27- +7o"37'L,^i 



uin 4 5%75 


34",8 


7 5,43 


37,9 


i3 5,62 


36,8 


16 5,64 


38,2 


18 5,82 


39.0 


ig 5,65 


38,1 


Mt>yenne 5.65 


37,5 


Lalande 2j6 


i5. 



Ma 



i2i'29"' ->4"42 

17 5o'M 3i",4 

21 50,07 34,9 

22 5o,ig 35,1 

23 5o,4i 27,1 



Moyenne 30,27 32, i 



V^ierce. 



Weisse, XII, 748. 

i2''43'° -3°52' 
Mai 21 35»,59 i4",8 

22 35,3o i8,i 

23 35,43 i4,i 



Moyenne 35,44 i5,7 
3i Chevelure de Bérén. 



Juin 



121.44"° +28°2l' 

4 26',. 3 9",7 

7 26,01 11,1 

i3 26,18 8,9 

16 26,27 i4,i 



Moyenne 26,15 10,9 
Weisse, XII, 83i. 



i2''48°' -403' 
17 33%93 25",2 

21 33,97 23,1 

22 34,<3 22,4 

23 ^4,io 24,5 

24 34,00 23,g 



Moyenne 34,o3 23,8 
Anonyme. 



Mai 



i2''58°' -igoiS' 

23 27S89 35",6 

24 27,75 32,0 
3o 27,96 34,3 
3i 27,86 34,9 



Moyenne 27,86 34,2 
14 Chiens de chasse. 



12l'3l"' 


-7°io' 


in 4 33»,55 
7 33,69 


28",6 
3o,6 


Hoyenne 33,6i 


29,6 


y Vierge. 




i2''34'" 


-o"37' 


in -; 6^,73 
1 6 6,80 
18 6,79 
ig 6,7b 
24 6,76 


53",2 

54:4 

53,3 
55,2 
53,3 


Moyenne 6,77 


53,9 



Juin 



i2i'58"' +36o35' 
4 46«,o2 45", 7 
7 45,84 49,1 



Moyenne 45,g3 47,4 
Lalande 24348. 



Mai 



.7 6',47 27",8 



21 


6,5 1 


3o,8 


22 


6,4o 


35,4 


23 


6,64 




24 


6,52 




3o 


6,70 




3i 


6,68 





Moyenne 6,56 3i,3 



22 



86 

Posùions moyennes des étoiles observées pendant l'année 1851, ramenées au i" Janvier de cette année. 



a VlEIiGE. 

i3i'i;°' -io"22' 

Mai 6 ao^iSS 52",7 

7 2o,88 58,8 

17 20, jî 58,g 

2 1 20, GG 56, o 

22 20,81 59,2 

23 20,84 55,0 
a4 20,77 55,3 
3o ao,G5 5 1,8 
3i 20,80 55,g 

Juin 4 2 0,65 56,6 

6 20,76 56,2 

7 2o,g3 54,1 
12 2o,g5 55,4 
i3 20,82 55,2 

16 20,93 54,5 

17 20,79 53,1 

18 20,82 57,4 

19 20,82 55,8 

24 20,93 56,6 
26 20,96 55,3 

Août 17 20,99 57,7 

22 20,97 ^^'9 

23 2i,o4 58,9 
26 20,86 58,o 

Sept. 5 20,96 57,3 

1 1 20,93 5iS,6 

12 20,82 58,8 
i3 20,99 56,7 

Moyenne 20,85 56,2 



Moyenne 8,98 32,9 

LiLiHDE 25240. 

i3l'33°> -22041 
Mai 24 i8',i3 38",9 
3o 17,90 3g,3 
3i i8,oS 3g, 3 
Juin 4 i8,o5 3g,3 
12 18,11 36,4 



Moyenne i8,o5 û8,G 

2 Bouvier. 

i3''33» +230 15' 
Juin 18 59%24 2o",3 
19 5g,3o 19,6 



jlLiKDE 2 



■Î977- 



1 31122m -24053' 



Mai 



.7 54^ 



8",5 



II 54,35 5,6 

22 54,28 8,4 

23 54,32 8,4 



Moyenne 54,34 7,7 
/* Vierge. 



i3i'24°' -5°29' 
Juin 19 i3^4t 5",5 

9>2 



26 



i3,47 



Moyenne i3,44 7,3 

LlLAWDE 25oi3. 

,3h24m -28047' 

Mai 24 i5',5G 4g",3 

3o i5,53 47,6 

3i i5,6o 5 1,4 

Juin 4 i5,4i 4(^,3 



Moyenne i5,52 48,6 



Lai.ande 25237. 

i3i'33"' -25°46' 

Mai 6 8'.g8 32",3 

17 8,g5 33,7 

21 8,88 32,5 

22 g, 06 3o,3 

23 9,o3 35,8 



n Grande Ourse (suite). 

i3Hi'° +5oo3' 

Juin 26 3g',87 3i",g 

3o 40,07 32,7 

Août 16 39,g2 33,7 

17 3g,84 2g,3 

20 3g,g2 3o,3 

23 3g,8o 2g, 4 

26 3g,76 2g, 5 

27 3g,8g 
Sept. 5 3g,83 3o,i 

11 39,72 3o,3 

12 3g,8g 27,6 
i3 3g, 70 27,2 



Moyenne 59,27 ig,g 

Lalande 2Î344. 

i3'»37°' -25021' 
Mai 6 i8',48 6i",o 
17 18,35 58,4 

21 18,54 57,1 

22 18,57 57,8 

23 18,54 -^919 
Moyenne i8,5o 58,8 

n Grande Ourse. 



Mai 



6 

■7 
21 

22 

23 

24 
3o 
3i 

4 



24 



i3i'4i'" 

4o',i3 

39,98 
4o,o3 
3g,g2 
39,85 
39,78 

39-92 
39,83 
4o,og 
3g,83 
39,98 
39,90 
39,85 
39,82 
4o,o3 



+5o"3' 

3o",g 
29,8 

33,6 
35,0 
34,3 



33,9 
32,6 
3i,6 

32,1 

3i,9 
3i,9 
32,7 



Moyenne 3g,8g 3i,4 



Anonyme. 
l3H5n' ■ 

Mai 6 47%48 

17 47,61 

21 47^54 

22 47,4g 

23 47,47 



-i8'25' 
55",2 
53,0 
5i,4 
52,6 
55,3 



Moyenne 47,52 
Lalande a55 

i3i'46"' - 

Mai 24 52',i7 

3o 52,4o 

3i 52,25 

Juin 12 52,24 

i3 52,37 



53,5 

74- 

-i8"28' 

54", g 
54,3 
56,4 
55,8 

53,7 



Moyenne 62,28 55, o 
Lalande 25617. 

i3i'48"' -i8o3o' 
Mai 6 i8',4o 5",3 
17 18,57 58,7 

21 18,47 '^'° 

22 i8,46 1,5 

23 18, 58 2,1 



Moyenne i8,5o 2,3 
9 Bouvier. 

i3i'49"' +28013 
Juin 18 45',83 3i",o 
19 45,85 3i,o 
24 45,91 3l,2 
26 45,99 29,7 
3o 46,00 3o,4 



Moyenne 45ï92 3o,7 



Lalande 25746. 

i3''53" +9037' 
Juin 18 58sio 5",8 
ig 58,16 0,6 



Moyenne 58, 1 3 3,2 



Mai 



Anontsie. 

i3i'54"' 

6 20^,2 2 

20, 1 5 

20,o4 
20,20 
20,23 



■7 

21 
22 
23 



-1903' 

i9",o 

18,7 
i5,6 
17,3 

17,7 



Moyenne 20,17 17,7 



Lalande 25774. 



i3''54"' - 

Mai 24 57',7g 

3o 57,g4 

3i 57,80 

Juin 12 57,72 

i3 57,8g 

17 57,67 



.i6o38' 

44",3 
4i,6 
45,0 
4g ,6 

44>2 
4i,5 



Moyenne 57,80 44'9 



Anonyme. 



i3''58"' 



Mai 
Juin 



1: 



2,42 
2.34 



-16048' 

23",8 
25,8 

=7/^ 



Moyenne 2,3g 

Anonyme. 

i3''58" - 
Mai 6 i6%54 
17 '6,6; 
21 16,44 
23 16,35 
23 i6,4i 



35,7 



9021' 

33",3 
32,6 
3o,3 
36,4 
36,3 



Moyenne i6,48 

Lalande 258 

i3''58" 
Mai 24 23',g3 



3o 23,g8 



33,8 
-5. 
-i6''44' 

32", I 

28,9 



Moyenne 23,95 3o,5 



Lalande 28990. 

,41.3m |,o3o' 

Juin 18 i2%3g 25", 2 
ig 12,45 23,6 

Moyenne 12,42 24ï4 
Anonyme. 

i4''4™ +3g''i7' 
Mai 23 48s5o 56",4 

Anonyme. 

,4h5m +3go3i' 

Mai 6 45*,53 5o",4 

17 45,95 56,7 

21 45,74 53,4 

22 45,g7 57,9 

Moyenne 45,8o 54,6 
Anonyme. 

i4'7"' +41053' 

Mai 24 45S23 i3,"9 

3o 44,91 7,2 

3i 45,18 7,2 

Juin 12 45,39 i3,3 

i3 45,46 12,8 

17 45,52 16,0 , 

Moyenne 45,28 

a BOIJTIER. 




87 
Positions moyennes des étoiles observées pendant l'année 1851, ramenées au i" Janvier de cette année. 



a Bouvier (suite}. 

i4''8"' +19057' 
Sept. I 5i',88 35",o 
5 51,87 32,.'> 

11 51,87 3i,6 

12 5 1,88 34,0 
i3 52,og 32,g 


Tàylor 7622 (suite). 

i4''i6°' -28012' 
Juin i3 46%54 57",2 

17 46,47 52,2 

18 40,04 49,6 


Anonyme. 

i4'>27-» -34"8' 

Mai 3i 49S29 2 4", 9 
Juin 1 2 48,96 32,0 

i3 48,96 28,7 

18 49.16 


54 Hydre. 

1 41137"' - 
Juin 26 23',43 
3o 23,44 


.24048' 

24",7 
25,2 


Anonyme (suite). 

141145"' +590.^6' 

Juin 17 5i',5i 37",o 

18 5i,48 36.7 

19 51,07 ^4i3 


Moyenne 23,43 
a' Balance. 

14-42'" - 

Mai 3i 27',! 5 

Juin 12 27,16 

i3 27,16 

17 27,21 

18 27,27 

19 27,24 
24 27,05 
26 27,28 
3o 27,49 


24,9 

l5o22' 

29",0 

27,2 

26,3 

26,3 

25,9 

27,3 
28,2 
25,8 
î4,7 


Moyenne 46,55 54,6 
LiLANDE 26341. 
i4'>f7" +28°5' 

Juin 19 24',io 26", 7 

26 24,30 3i,o 


Moyenne 5i,3g 36,6 
Groomeridge 2166. 

i4H8°' +56021' 

Mai 21 i3%59 2g",4 

22 i3,63 27,0 

23 13,67 24,0 

24 i3,48 28,3 
3o i3,8o 25,6 


Moyenne 49,09 28,5 
B. A. C. 483o. 

i4''29" +5ooi' 
Mai 21 27^,19 i5",5 

22 27,12 i4,5 

23 27,22 i3,7 

24 27,05 i3,8 
3o 27,08 11,9 


Moyenne 5 1,93 34,o 
Anonyme. 

141.2" +43" 48' 
Hai 3o 29',23 45",4 

3i 29,3 1 48,6 
uin 12 29,25 49,4 

i3 29,58 48,8 


Moyenne 24,20 28,8 
LiLANDE 264 12. 

.4'=2o" 4 4" 17' 

Juin ig I7',27 33", 2 

Anonyme. 

i4''2o"' -28016' 

Mai 3i 27',I9 46",3 

Juin 12 27,19 45,6 

i3 27,15 42,5 

17 26,98 36,8 

18 27,25 3g,g 


Moyenne 29,34 48,o 

LiLANDE 26220. 

,41,12m .|.i6o5g' 

uin 18 42S20 33,"g 
19 42,19 27,0 
26 42,16 3i,g 
3o 42,1g 3i,3 


Moyenne 27,13 i3,9 

LiLANDE 26655. 

14I129" +2055' 

Juin 19 56s64 45",9 
26 56,58 47,3 


Moyenne i3,63 26,g 
Anonyme. 

,41.50m -,0043' 

Juin 18 4',93 5i",o 
ig 4,91 5o,4 
24 4,84 5[,i 


Moyenne 27,22 
a' Balance 

i4i>42"i - 

Mai 3i 38',53 

Juin 12 38,68 

i3 38,62 

,7 38,49 

18 38,69 

19 38,70 
24 38,49 

26 38,58 
3o 38,75 

Août 16 38,67 

21 38,53 

22 38,66 

23 38,5g 

27 38,70 
Sept. 5 38,75 


26,7 
-15025' 

9",o 
10,5 
10,1 
1 1,3 
ii,i 
9^9 


Moyenne 56,6 1 47, i 

Anonyme. 

1 41131» -35=29' 
Mai 3t 53',28 27",! 
Juin 12 53,ig 27,1 
i3 52,92 3o,9 

17 52,g5 27,1 

18 53,35 27,7 


Moyenne 4^,''^ 3 1,0 

Anonyme. 

141112"" +39°27' 
'ai 6 47',9i i5",o 
17 48,4i i4,5 

21 48,38 19,3 

22 48,35 i5,6 

23 48,2g 16,2 


Moyenne 4,89 5o,8 
1 7 Balance. 

i4ii5o"' -io"33' 

Mai 3i g',32 16", 2 

Juin 12 9,26 14,5 

17 g,i8 i5,4 

26 9,47 11,4 

3o 9,54 


Moyenne 27,1 5 42,2 

Amontme. 

i4i'23"> -28034' 
Mai 3i 27S34 54",i 

LiLANDE 2G544. 

i4i'25"> +5059' 
Juin 19 36',87 8",8 

Anonyme. 

I^l'-j-jm |49»5o' 

Mai 17 i4',9o 3i",7 

21 15,07 3g,6 

22 14,96 38,g 

23 14,75 3g,2 

24 i4,g6 4o,i 
3o 14,97 •^7''' 

Moyenne i4,93 87,8 


Moyenne 53,i4 28,0 
Anonyme. 

i41'35"' +56°2o' 

Mai 21 6»,28 47",2 

22 6,46 46,3 

23 6,35 48,2 

24 6,28 460 
3o 6,4 1 43,3 


Moyenne 48,27 16,1 
Anonyme. 

i4''i6"> +43°53' 
;ji 17 4i',23 22",g 
21 4i,'i 29,5 

22 41,04 29,4 

23 4 1,1 4 3o,3 

24 40,95 27,8 
3o 40,96 22,9 


Moyenne 9,35 i4,4 
B Petite Ourse P. S. 

i4''5i-= +74045' 
Août 16 II ',6g 

17 11,57 57 ",g 

21 12,o3 

22 11,81 55,0 

23 11,7g 53,7 
27 11,73 58,6 

Sept. I ii,g2 55,6 

5 11,61 .56,8 

II 11,82 55,8 

i3 11,77 55,4 

Dec. I 12,08 53,4 

Moyenne 1 1,80 55,8 


Moyenne 38,63 io,3 
Anonyme. 

i4''43"' +56"3i' 
Mai 21 4g',64 24",4 

22 49,63 16,0 

23 49,24 19,0 

24 4q,3l 20,1 
3o 4g,83 18,9 


Moyenne 6,36 46,2 

Anonyme. 

i4li36™ -35026' 
Juin i3 g',96 48", 1 

18 io,3g 52,5 

19 io,4o 45,7 


oyenne 4 ',07 27,1 
Tatlor 7622. 

i4''i6"" -28"! 2' 

i 3t 46%5o 57",8 
n 12 46,60 56,2 


Moyenne 49,53 19,9 
Anonyme. 

i4''45" +5g°20' 
Mai 3i 5i%35 37",6 
Juin. 12 5i,53 37,5 


Moyenne 10, 25 44,8 






88 







Positions moyennes des étoiles observées 


pendant l'année 


1851, 


ramenées 


au i" Janvier de cette année. 


a F 


ETiTE Ourse 


P. I. 


LiLiNDE 27Î85 (suite). 




Anonyme. 




a 


Couronne (suite). 


Anonyme. 




I 


4''5in. +74045' 


i4''55"' -iG-o' 




i5''i5°' 


-25^8' 




1 


51,28" +27'>i3' 


1 51-44'» -24052' 


Janv 


7 


.i%4o 


5i",4 


Juin ig i4»,53 7",8 


Juin 


24 49',23 


5",g 


Sept. 


I 2 


22',8o 7",8 


Juin 3o 4o%3g 4i",8 




1 1 


11,33 


49.7 


24 i4,38 10,3 




26 4iJ,i5 


2,5 




i3 


23,oi 4,4 




16 
20 
21 


.1,73 
12, i3 
11,55 


52,3 
48,4 
5o,8 


26 14,79 **,9 


Mo 


3o 49,29 


2,4 


Oct. 


3 

9 
1 1 


22,g7 6,6 
22,83 6,2 

22,74 5,4 


3 J Scorpion. 


Moyenne i4,55 7,g 


yenne 49,^* 


3,6 




3o 


i.,37 


5i,3 


Groombridge 2182. 


Lalande 281 


36. 




i3 


22,87 8,8 


i5''45°' -24047' 


Févr 


7 


,1,98 


53,9 












i5 


22,78 6,9 


Juin 18 43',43 48",9 




9 


12,18 


53,2 


i4b57°> +6o°47' 
Mai 21 58»,ii 35",8 

22 58,28 35,3 

23 57,97 3i,3 

24 58,i3 32,8 




151^20°" - 


-23'55' 








ig 43,22 52,3 




12 
i3 
i5 
16 

II 
24 


I i,5o 
11,98 
i'-^9 

"'77 

I2,o3 


52,7 
54,6 
5o,7 

52,1 

57>7 
5 1,0 

5i,5 


Juin 


18 2 2^35 

ig 22,36 
24 22,28 

26 22,23 


5-.",4 
54,2 
53,1 
53,5 


Moyenne 22,02 7,4 
a Serpent. 


24 43,37 46,o 
26 43,i4 52,0 
3o 43,1 5 


Moyenne 43,26 49,8 
AnoarsiE. 




1 1,96 
12,16 


3o 58,20 3i,3 
3i 57,91 3o, I 


Mo 


3o 22,43 


52,9 


Mai 


2 1 


i5''36°' +6053' 

55^,87 5l",2 

55,86 50,7 
55,70 

55,78 53,1 
55,81 5i,5 
55,80 53,3 


venne 22,33 


53,2 


Mars 


5 


11,64 


55,5 


Moyenne 58, 10 32,8 








Juin 


13 




9 
12 


11,65 
12,12 


56,2 

57,« 


v^ Balance. 




Anonyme. 






17 

18 


i5''49°> -25''3' 




i4 
20 


.1,89 
12, i5 


52,0 
5o,8 


i4''58'° -i5o54' 


Juin 


i5i'24°' - 

17 2os,gg 


23"58' 
49",5 




1 


Juin 3o 3.S^82 2",i 




25 


11,80 


52,0 


Juin 17 3o',37 6",5 




18 21,17 


48,0 




26 


55,67 52,4 


Lalande 29093. 


Mai 


23 


11,82 


53,3 


18 3o,38 9,7 




ig 21,12 


49,6 




3o 


55,73 4-9,7 




3i 


11,38 

11,52 


5i,9 
56,1 


19 3o,4o 9,9 
24 3o,33 i5,2 




24 21,18 
26 20,7g 


49,4 
53,2 


Juin. 


28 


55,80 49,'-« 
55,g8 55,0 


i5i'52"' -24046' 


Juin 


5 
6 


11,45 
.1,67 


55,5 
53,8 


26 30,72 12,0 




3o 20,97 


5o,8 


Août 


20 
21 


55,86 52,5 
55,86 55,5 


Juin 17 28',83 ig",7 
18 2g, 32 21,4 


Moyenne 3o,44 10,7 








8 


11,65 


52,5 


Moyenne 21,^7 


5o,i 




22 


55,g4 52,8 


19 29,11 24,9 1 




II 


11,62 


52,7 


Lalande 27678. 










23 


56,oo 55,4 


24 29-01 23,2 




18 


12, i5 


5 1,0 




a Couronne 


, 




25 


55,g. 54,1 
55,g4 So,7 


26 28,80 2 2,5 




'9 


,,,89 


54,8 


i5b4" -24''44' 










26 








21 


'2,o4 




Juin 17 46',64 36",o 




i5i'28°' 4 


27»1Ô' 


Sept. 


I 


55,87 53,1 


Moyenne 29,01 22,3 " 




26 


11,66 
11,85 

.1,44 
11,64 

.1,47 
11, 3i 


54,4 
53,3 


18 46,72 33,9 


Mai 


21 22^69 
12 22,74 
17 23,02 


5",7 
10,0 




4 


55,gi 5i,7 




27 


19 46,82 35,2 


Juin 




5 


55.g3 52,1 


Anonyme. 




29 


5i,8 


24 46,55 4i,i 




10,3 




10 


55,93 




Nov. 
Dec. 


29 
5 
6 


48,1 
52,8 
53,6 


26 46,70 37,3 




18 22,85 

ig 22,62 

24 22,75 


10,2 

7,6 

9'' 
6,3 

8,4 

3,9 

9-8 
5,8 
8,6 




1 1 

12 
i3 


55,95 53,1 
55,75 54,8 
56,07 52,1 


i5i'55°' -24"5i' 


Moyenne 46,6g 36,7 


Juin 17 21%21 27'',2 


Movennf 


11,71 


52,8 


Anonyme. 




26 22,64 
3o 2 2,63 


Oct. 


9 
1 1 


55,88 5 1,3 
55,96 5l,2 


18 21,32 24,7 

19 21,25 3l,l 


LiLàNDE 27286- 

i4''5i"' -io°i9' 
Mai 2. 49',o4 54",9 

22 49,17 52,5 

23 4<}iio 55,1 


i5''gm -24°4o' 
Juin 17 52%i3 32", 2 

18 52,48 2g,o 

19 52,32 28,7 
26 52,og 34,0 


Juin. 
Août 


27 22,81 

28 22,89 
16 22,78 

20 22,87 

21 22,87 

22 »2,84 

23 22,86 


Mo) 
l 


i3 

i5 

enne 


55,g2 52,7 
55,g6 5 1,8 


24 21,37 33,5 

26 21,10 32,1 


55,88 52,4 

DE 28820. 


Moyenne 21, 25 29,7 
Anonyme. ' 




î4 


49,15 


55,4 


Moyenne 52,25 3i,o 




ALAF 




Moy 


3o 

enne 


49.23 


52,4 


Anonyme. 




25 22,86 

26 22,85 


7^° 
6,5 




1 


5''42'° -22010' 


iShSg"* -24°Jn 


4q,i4 


54,1 


l 


ALANDK 27385. 


i5i'i5" -25oi3' 


Sept. 


27 22,87 
I 22,86 


7,0 
8,3 


Juin 


II 


ig%8o 4",7 
ig,68 5,5 


Juin 17 43',57 26",9 
18 43,94 2m 










Juin 17 37',48 52",7 




4 22,88 

5 22,86 


7^5 
7,3 
7,6 
6,5 




'9 


ig,62 6,1 


ig 43,g8 a;,»! ' 






i4i'55"' 


-1600' 


18 37,66 5o,3 






24 


ig,62 g,g 


26 43,g8 3.^f 


Juin 


[l 


i4S5o 
14,57 


6",3 
6,1 


19 37,80 46,g 




10 22,73 

11 22,92 


Moy 


26 

enne 


19,42 10,7 


3o 43,gg 24^ 




Jlovenne 37,65 5o,o 


19,63 7,4 


Moyenne 43,89 aMPfs 



89 

Positions mojennes des étoiles observées pendant l'année 1851, ramenées au l" Janvier de cette année. 



Piizzi, XVI, 14. 



'7 

•9 

24 
26 



i6>>5"' 

52',o3 

52,08 

52,07 
52,o4 



-25°5' 

34",4 
3o,8 
35,9 

37 '9 

40,4 



Moyenne 52,09 35,9 



AHONYME. 



igiiio"' -aâosS' 



un 17 igSSg 

18 20,24 

19 19,93 
26 19,98 

3o 20,20 



28",6 
2 5,5 
33,1 
29,1 

3o,4 



Moyenne 6,23 46,6 
B. A. C. 5564- 

iGi'So'» -25045' 
Juin ig 57',63 43",9 
26 57,59 39,4 
3o 57,80 4ii9 



Hoyenne 20,o5 
Anonyme. 



29,3 



Juin 19 55%i6 g", 7 
26 54,96 i5,3 
3o 55,58 9,9 



'7 
18 

"9 
26 
3o 



i6i>i4"= 

4o',86 
4 1,06 
41,27 
40,98 
41,24 



-25''54' 

58",3 
55,9 
61,8 



loyenne 4 ',08 58,7 



1 Scorpion. 



i6''2o"i -26°5' 



'7 
18 

'Q 

23 

26 

3o 

27 
28 
22 

25 

26 

■ 

5 

3 

1 1 

i3 

'4 



iG',48 
i6,G8 
i6,fi6 
.6,64 
i6,63 
16,79 
16,71 
16,69 
i6,83 
16,68 
16,68 
16,70 
16,70 
.6,77 
i6,83 
i6,83 
.6,89 



46",3 
48,6 

47,7 
48,8 

52,2 

5o,5 
47,0 
47,6 
47'9 
47i9 
49,2 
46,6 
48,3 
5o,4 

49,4 
5o,o 
46,6 



Juin 



Ahontme. 

i6''26i' -26"9' 
ig 6', II 43", i 



26 
3o 



6,1 6 5o,6 
6,43 46,1 



I7hl'° -2602' 

Juin 18 19^,54 5g",8 
19 19,41 56,4 
26 ig,32 Sg, I 



Moyenne 67,67 4',7 



AN0NY.1IE. 



i6i'33"' -26» 10' 



Moyenne 55,23 11,6 
B. A. C. 56o8. 

r5i'36'° -26022' 

Juin ig 37',20 6", 2 
26 36,g3 
3o 37,31 7, a 



Juin 18 5i 
5 
5 



Moyenne 37,15 6,7 

ASONYME. 

le^o" -26028' 

Juin ig 58',2i 35", 2 
26 58,i5 38,4 



Moyenne 58, 18 36,8 

Anonyme. 

i6''47°' -26042' 
Juin ig 43',8o 36",o 
26 43,38 4o,6 



ovenne 16,72 48,5 



Moyenne 43,5g 38,3 

Anonyme. 

i6''So'° -26"8' 
Juin 26 i5',i2 3i",3 



Anonyme. 

i6i'55°' -26°3' 

Juin 19 22°,99 2",6 
26 22,83 6,7 



Moyenne 22,91 4,6 



Anonyme. 



Moyenne 19,4* 58,4 



OL Hercule. 



■9 
26 
3o 

Juin. 27 
28 

Août i5 
2 1 
22 

23 
25 

26 

27 

I 



Sept. 
Oct. 



Nov. 



i3 
i4 
i5 

29 
2 



7"" +i4»33' 

',41 48",o 

,3i 5o,4 

,i4 5. ,5 

,37 49,0 

,21 5 1,1 

,i3 5o,5 

,27 48,4 

,24 47,8 

»37 48,7 

,22 47,2 

,42 5i,4 

,38 48,6 

,ï5 49,4 

,32 52,2 

,3i 46,4 

,26 49,3 

,3i 49,3 

,42 46,9 

,34 54,0 

,4o 5o,4 

,3i 5o,3 



Moyenne 5i,3o 49,5 
B. A. C. 5903. 

I7l'2l"' +0°27' 

Août 21 i3',75 20", 2 

22 i3,77 20,g 

23 13,75 20,6 

25 13,67 '9'' 

26 13,78 20,7 

27 13,76 i5,i 



Moyenne 13,73 ig,4 



a Ophiucbus. 



Août i5 
16 
21 
22 
28 

25 

26 

27 

I 



Sept. 
Oct. 



1 1 

i3 
-4 
i5 

'•'9 



71-28°' 
i>5 
o,g6 
1,20 
i,3i 
1,16 
i,i5 
i,i5 
1,06 
1,12 
1,21 

1,21 

i,i4 

1,2 1 

i,i3 
1,09 
1,18 



+ 12040' 

.9",6 

•9i8 
20,7 
19,2 

«8,4 
18,5 
19,3 
•9.4 
20,7 

21,3 

19,5 
19,5 
ig,2 

20,5 
20,8 
ig,6 



Août 21 

23 
25 

26 

27 

Sept. I 



Nov, 
Moyenne 1,1 4 19,; 

Anonyme. 

i7i'32°' +48o33' 

Août 21 38',56 i6",o 

22 38,82 i3,7 

23 38,57 l6,2 

25 38,86 16,7 

26 38,78 16,0 

27 38,78 i4,6 



Août 



Sept. 



Moyenn( 


> 38,73 i5,5 


82 j 


Hercdle. 


I 


7 h 3 2°' +48040' 


Août 21 


43',g4 


22 


43,86 


23 


43,93 


25 


44,10 


26 


44,20 


27 


44,o4 


Sept. I 


44," 2g", 1 


1 1 


44,34 27,5 



Moyenne 44,07 28,3 
LiLANDE 32455. 



Août 



23 
25 

26 

27 



i7»'37ni +5i''53' 
57»,23 2g",8 
56,71 33,3 
57,08 27,2 
57,13 33,0 
57,06 33,0 
57,23 3i,4 



Moyenne 67,07 3i,3 



Anonyme. 



i7i'44"' +i"8' 



26',Go 
26,68 
26,71 
26,57 
26,52 
26,66 
26,81 



.5",9 
3 0,7 
3o,o 
27,7 
3o,3 



Moyenne 26,66 28,9 



Anonyme. 




,71.44 


21 


3i%34 


23 


3i,3o 


26 


3i,32 


26 


31,27 


27 


3i,33 


I 


3. ,24 


5 


31,43 


10 


3 1,40 


1 1 


3 1,33 



+ ■"9' 



i5",o 

l5,2 
l4,2 

i3,7 



Moyenne 3i,33 i4,6 



y Dragon. 



Janv. 
Août 



Sept. 



Oct. : 
Nov. 

Moyenne 8,92 



71.5 

SsgS 
8,93 

9''9 

8,77 
9,04 
8,88 

9,09 
8,67 
9,12 
8,73 
g,o3 
8.65 
8,83 
8,95 



+6i°3o' 

26",g 
27,5 

27,7 
02,0 
3i,7 

3l,2 

3i,3 
29,6 
32,6 
34,9 

27,6 
3i,7 

29,7 



3o,3 



Anonyme. 



Août 21 45^44 27",6 

26 45,47 3o,g 

Sept. I 45,33 29,6 

5 45,42 3 1,8 

10 45,37 32,0 

11 46160 3o,g 

Moyenne 45,4* 3o,5 



23 



90 

Positions moyennes des étoiles observées pendant l'année 1851, ramenées au i" Janvier de cette année. 



a. LïRE. 

iSi'Si"" +38°38' 

Janv. i5 53',52 4-9"iO 

Févr. 4 ^3,62 54,2 

Août 21 53,GS 48,9 

22 53,48 5o,8 

23 53,6i 54,6 

25 53,54 Si,'; 

26 53,80 5i,8 

27 53,83 5o,5 
Sept. I 53,84 5 1,7 

5 53,Go 53,7 

10 53,7g 52,1 

11 53,60 5 1,7 
li 53,77 ^'' 
i3 53,35 5o,7 
17 53,77 53,5 
II 53,4 1 53,8 
i3 53,65 53,6 
i4 53,54 52,8 
i5 53,73 52,1 
2g 53,47 54,6 



Anonyme. 

i8i'37°' +23"23' 
Août 22 27',48 i6",3 
23 27,68 i4,9 

26 27,6g ig,8 

27 27,57 17,7 



Sept. 



Oct. 



Moyenne 53,64 52,2 
Anonyme. 

iSi-Se™ +i8û38' 

Sept. 12 47No9 3i",6 
i3 46,97 



Moyenne 27,60 16,7 
Anonyme. 



.8''37°' +i8^3o' 
5 32',o2 45",3 
12 32, i5 



Anonyme. 

i8'>45° +23°44' 
Août 26 38%24 49",o 

Anonyme. 

igh^ym 4.2302' 

Août 23 34^,62 57",4 

27 34,56 56,7 

Sept. 10 34,66 58,o 

II 34,70 59,8 



Moyenne 32, 08 45,3 
Anonyme. 

i8''4o" +23<'25' 
Août 23 32%7o 33",o 

26 32,87 

27 32,82 
Sept. 10 32,81 33,3 

II 32,85 33,1 



Moyenne 47,o3 3 1,6 

Anonyme. 

i8i>37'» +18044' 
Sept. i3 3',39 53",5 

Anonyme. 

i8'>37'° +23°i8' 

Août 21 ii',o5 

22 10,79 

23 10,90 

26 11,01 

27 io,g3 
Sept. lo 1 1,00 56",9 

II 10,96 57,2 



Moyenne 82,81 33,i 
Anonyme. 
iSH^"" +23°3a' 

Août 23 0»,62 

27 0,67 48",3 
Sept. 12 0,71 49,5 
i3 0,53 46,7 



Moyenne 10,95 57,0 

28 Sagittaire. 

i8''37m -22032 
Sept. 4 21 ',42 32",9 



Moyenne o,64 48,2 
Anonyme. 

i8''43n> +23020' 
Août 26 25',i6 21", I 

Anonyme. 

i8i>44"> +23017 

Sept. II 5',57 47 ",9 
12 5,58 49,3 
i3 5.48 5o,6 



58,o 



Anonyme. 

i8i'59» -i6»6' 
Sept, la 56S28 3i",3 
i3 56,o5 32,1 

Moyenne 56,17 ^''7 

Anonyme. 

ighom -1604' 

Août 27 45%32 i7",6 
Sept. 4 45,4° »8,o 



Anonyme (suite). 

igi'g'o -1605' 

Sept. 10 45»,6i 4i",8 
1 1 45,79 4o,6 



Anony 



i8]'48"> +2302' 
Sept. i3 58',oo 9",6 

Anonyme. 

i8''4g'° +23°22' 
Août 26 38',27 42",2 
Sept. 10 38,09 ^^'^ 

1 1 38,o8 4°,5 

12 38, 16 43,0 



Moyenne 38,i5 4^,0 
Anonyme. 

iSi-Sa™ +23012 
Août 26 42N70 20," I 
27 42,44 17,3 
Sept. 10 42,52 17,8 

11 42,57 16,6 

12 4'^,6o 17,1 

i3 42,38 i4,8 



45,5 1 i4,o 

Moyenne 45,4i '6,0 
Anonyme. 

I9i'3"' -1603' 

Août 27 33',4o 

Sept. 4 33,49 ""'S 

10 33,67 '4,4 

11 33,72 9,8 

Moyenne 33,57 11,9 
Anonyme. 

ighS-" -16V 

Sept. 12 34',44 55",6 
i3 34,09 5o,o 



Moyenne 45,64 45, i 

46 u Sagittaire. 

\<^iV^ -i6''i3' 
Août 26 1 1%24 49",8 

27 11,54 5o,i 
Sept. 10 11,49 ^^''^ 

Il 11,61 46,9 



Moyenne ii,47 47,3 
Lacaille 8097. 

igl^lS" -28°8' 

Sept. i3 I2S7I 55",g 
Oct. i3 12,65 55,4 
i4 12,70 56,6 



Moyenne 1 2,69 56,o 
Anonyme. 
,gh,gro _i6»i i' 

Août 26 4î',9' 44",o 

27 42,78 43,8 

Sept. 10 42,70 45,1 

Il 42,76 42,1 



Moyenne 5,54 49,3 
Anonyme. 

i8'>44'° +23-I5' 
Août 23 35',28 ïi",8 



Moyenne 42,53 17,4 
Anonyme. 

1 81-56'" +23"9' 

Août 26 42',6o 44", o 

27 42,46 44,8 

Sept. 10 42,56 4^,2 

I 42,36 44,7 



Moyenne 34,26 52,8 
Lalande 3607g. 

igi-G"" -i6''i3' 

Août 27 28Sg8 5i",5 

Sept. 10 28,g9 48,6 

11 28,g6 47,1 

12 28.87 47,6 



Moyenne 42,49 45,4 
Anonyme. 

i8''57'" +23o8 
Août 26 26',86 
Sept. 12 26,54 8",o 
i3 26,48 9,6 



Moyenne 26,63 8,8 



Moyenne 28,95 48,7 

Anonyme. 

'9''9°° -16032' 
Sept. 12 36s48 6",4 
i3 36,37 6,6 



Moyenne 42,79 43,7 
Anonyme. 

ighiiim - 29^47 

Sept. i3 27%63 
Oct. i3 27,84 37,"8 
i4 27,88 33,4 



Moyenne 36,42 

Anonyme. 



6,5 



igkg"- 



i6o5' 

Août 26 45',49 49",4 
27 45,68 48,5 



Moyenne 27,80 35,6 

Anonyme. 

ig^ao™ -iG^iS 

Août 26 1 4^,98 42",5 

27 i4,8i 42,6 

Sept. 10 14,9» 46,5 

12 15,28 46,1 

Moyenne i5,02 44,4 

Lacaii.le 8126. 

ig''2im -33»o' 

Sept. i3 i9',43 i3",8 
Oct. i3 19,57 8,9 
i4 19,51 5.0 



Moyenne 19,60 9,2 



91 



Positions moyennes des étoiles observées pendant l'année 1851, ramenées au i" Janvier de cette année. 



i9''25°' -iGoSS 

lept. i3 >.5%53 3o",o 
)ct. i3 25,8o 23,8 
i4 25,73 24,1 



Moyenne 25,69 ^''i" 
LàLANDE 86976. 

ig''25"> -iG'S^' 

Loùt 27 4'S74 

ept. 10 4'iu3 

11 4'i*^* 

12 41,82 38",4 
i3 4 '169 



Moyenne 4'i7*^ 38,4 
Anonyme. 

i9'i29™ -i6°46' 
oùt 27 7',5o 56", o 
pt. 10 7,57 55,4 

1 1 7,45 5o,i 

12 7,67 54,7 



oyenne 7,55 54,0 

LiCilLLE 8175. 



igtag-r 



8''56' 

pi. i3 38',o6 28", 2 
t. i3 37,86 18,9 
i4 37,94 26,5 



loyenne 07,95 24,5 
PiAZZi, XIX, 214. 

igi-Si" -i6"37' 

pt. i3 i3S26 17", 5 
i3 i3,o5 i5,o 
14 >3,i9 17,6 



ioyenne i3,i7 16,7 
Anonyme. 
i9''32» -i6°43' 

ùt 27 i6%24 

t. 10 16,45 20",5 

II 16,2g ig,6 
16,20 26,0 



f 



.oyenne 16,2g 22,0 



y Aigle. 





igi. 


39- + 


lOUlS' 


Janv. 


27 1 


o',6i 


II ",5 


Févr 


i5 


10,68 


11,2 




16 


1 0,55 


i3,3 




18 


10,62 


i',7 


Août 


'9 
12 


10,57 
10,60 


«'.7 
11,2 




i5 


io,56 






21 


«0,5g 


l5,2 




22 

27 


10,54 
,0,55 


1 1,5 
8,8 


Sept. 


5 
10 


io,56 

.0,57 


8,3 
'3,7 




II 


10,53 


8,0 




12 


io,4g 


io,g 




i3 


10,47 


12,5 




'4 


io,5i 




Oct. 


i3 


10,44 
io,4o 
I o,56 


.3,7 

.4,7 

l4,2 




i4 


10,62 


ia,i 




i5 

23 


10,57 
10,60 


.5,9 
i3,i 




29 


io,65 


l5,2 


Nov. 


'j. 

4 

16 


10,49 
10,44 
10,66 


11,0 
10,1 

IO,I 




29 


10,66 


8,1 


Dec. 


2 


10,47 


9'9 


Moj 


b 


10,47 


10,1 


enne 


10,55 


.1,8 



a Aigle. 



Janv. 
Févr. 



Mars 

Août 



Sept. 



•9 
28 

i3 
■ 4 
12 
i5 
21 
22 

23 

27 
4 
S 

10 
1 1 



19^43"' 

3o=,74 
3o,85 
3o,68 
3o,77 
3o,79 
3o,66 
30,73 
3o,79 
3o,74 
30,78 
30,82 
3o,79 
30,62 
30,76 
3o,77 
30,71 
3o,8o 
30,76 
3o,8o 



+8028' 
4i",5 
40,5 
43,1 
42,6 
42,0 

43,7 
45,6 

42,7 
4i,6 
42,2 
39,1 
40,9 
44,1 
42,6 
43,2 
45,4 
43,2 
42,8 
42,5 



a Aigle (suite). 



Oct. 



Sept. 12 
■ 3 

i4 

'l 
i3 

'4 
i5 

23 

28 

29 
2 

4 
16 

^9 

Dec. I 



Nov. 



19I143H, 

3o%74 
30,75 

3o,go 
30,78 
80,77 
80,75 
80,75 
3o,6o 
3o,77 
3 0,81 
80,84 
30,7g 
3o,go 
80,80 
3o,83 
80,74 
80,70 



+8-28' 

44",8 

42,4 
40,4 

44,4 
42,6 
43,5 
42,5 
45,6 
43,0 
4i,o 
46,0 
42,4 
43,4 
44,0 

4l,2 

43,9 

43,g 



Moyenne 80,77 42,8 



8 Aigle. 



Sept. 



Mars i3 

■4 

Août 12 
i5 
16 
21 
22 
28 

5 
10 
1 1 

12 
18 

i4 

'7 
8 
18 
i4 
i5 
28 
28 
29 

16 

29 



Oct. 



Nov. 



Dec. 



•9''47'" 

59S74 
59,65 
59,68 
59,69 

59,79 
69,61 
5g,5o 
59,59 
5g,64 
5g,62 
5g,62 
59,65 
59,60 
59,68 
59,68 
59,60 
59,61 
59,67 

59,57 
5g,63 
5g,63 
5g,63 
59,75 
59,59 
59,66 
59,66 
59,68 
5g,68 
59,58 



+602' 
i5",6 
6,0 
8,6 
8,5 
6,6 
7,7 
7,7 
7,8 
4,0 

4,2 

8,1 

7,7 
8,8 

3,1 

3,2 

20,0 
8,8 
8,8 

7,7 
9,2 

5,6 
7-3 
9,3 
8,6 
6,1 

«,9 

8,4 

20,2 



Moyenne 5g,64 17,4 



LiCAILLE 83o/|. 

igi'Si" -28''5g' 
Sept. 12 22s,5i 16", 4 

l3 22,3l 20,g 

Oct. 3 22, i3 20,7 
18 22,33 ig,6 
i4 22,35 19,7 



Moyenne 22,88 
Anonyme. 



19,5 



I9i"53'° -29° i' 
-Sept. 12 81 ',58 10", 7 

i3 81,17 7,5 
Oct. 3 81,43 9,2 

14 3i,58 8,4 



Moyenne 81, 44 8,9 

LiLiNDE 38192. 

i9i'54"° -i6<'i7' 

Août 21 5'.57 5", 5 

22 5,27 5,9 

28 5,48 2,3 

Sept. 5 5,5* 3,7 

10 5,53 0,0 



Moyenne 5,47 3,5 

LiLiNDE 88334. 

ig''57" -i6°io' 

Août 21 2o',07 2i",3 

22 'g,73 21,6 

28 19,81 i5,8 

Sept. 5 19,87 21,9 

10 19,87 20,3 



Moyenne ig,87 20,0 

Anonyme. 

igi'5g°' -i6"20' 
Août 22 27*, go 22", 8 

28 27,g2 25,g 
Sept. 10 28,08 20,8 

12 28,80 22,6 



Moyenne 28,o5 28,0 
LtLiNDE 38436. 

igSg" -2400' 
Sept. i3 43",28 54",3 
Oct. i3 43,35 49,8 
14 43,27 5o,9 
28 43,87 53,5 



Moyenne 43,3î 52, i 





A 


«ONYME. 








aob/m . 


-i5»54' 


Sept. 


10 


21 ',56 


i8",g 




18 


21,74 


i5,8 


Oct. 


i3 


21,87 


20,4 


Mo 


ycnn( 


21,78 


.6,. 


- 21,72 


.7,8 




«'C 


APRICOBNE 




2o'>g" - 


12057' 


Août 


t6 


28», 1 5 


S3",g 




21 


28,1 1 


5.,3 




22 


23,02 


56,4 




28 


28,10 


54,8 




25 


28,08 


55,2 




26 


23,08 


57,2 


Sept. 


10 


22,91 


56,9 




12 


23,33 






18 


28,09 




Oct. 


3 


:<3,.4 






i3 


28,1 2 






.4 


28,06 




28 
Moyenne 


22,98 




28,08 


55,1 




a' C 


iPRICORNE. 






20b g"" 


-i3oo' 


Août 


16 
21 


47^.3 

4-7,o3 






22 


47,0+ 






28 


47,00 






25 


47,01 






26 


47,01 




Sept. 


4 


47,08 


9",i 




10 


46,93 






I 2 


47,2g 


10,2 




i3 


47,1" 


7-9 


Oct. 


3 


46,92 


10,1 




i3 


46,98 


5,8 




>4 


47,06 


9,' 


28 

Moyenne 


47,01 


10,7 


47,04 


9,0 




Anonyme. 






2 


ol'12" - 


-i5»53' 


Août 


21 


35',22 


45",7 




22 


34,q4 


43,0 




28 


35,o5 


3g, 1 




25 


35,28 


88,1 


26 
Moyenne 


35,20 


4',3 


35,.4 


4i,4 



92 

Positions moyennes des étoiles observées pendant l'année 1851, ramenées au l" Janvier de cette année. 



Ô" Capricorne. 

2o''I2«> -iSoiV 

Oct. 3 38sio 52",2 
îb 38,2 1 54,9 



Moyenne 38,i5 53,5 
Weisse, XX, 3o3. 

20li|2"' -l4'>2l' 

Sept, lo 43S79 3o",9 

1 1 43,94 33,1 

12 44,11 3o,7 
Oct. i3 44,00 34,7 

i4 43,90 34,5 



LiLANDE 39486 (suite). 

2ot>ï3™ -i4°i6' 
Août 25 34S9I 20", 7 
Sept. 10 34,98 21,8 
it 34,81 21,7 



Moyenne 43,95 82,8 
Weisse, XX, 445. 

20'' 17" -l4''20' 

A.oùt 22 58%o3 

23 57,89 

26 58,27 

Sept. 10 58,o6 36",8 

11 58, i5 37,1 

12 58,23 40)9 



Moyenne 58, 10 38,3 

Anonyme. 

20''I9"' -l4°29' 

Sept. 12 44',37 

Oct 3 44,18 3",3 

i3 44,19 ■•'.,7 

i4 44,i3 7,9 



Moyenne 34,84 28,0 
LiCAiLLE 8485. 

2o''24™ -29°47' 
Sept. 12 4i%i4 45",4 
Oct. 3 4ii20 44,9 
i3 4i,3o 44,6 
i4 4i,n 47,8 



Moyenne 4'ii9 45,7 

Piizzi, XX, 187. 

20''25" -i4°i3' 
Août 2 1 53^,74 45",5 

22 53,44 5o,i 

23 53,66 47,5 
25 53,87 46,3 

Sept. 10 53,68 43,4 
II 53,77 45,7 



a Ctone (suite). 

201.36"' +44°44' 

Févr. 28 2i%37 57",9 

Août 21 21,62 60,4 

22 21, i5 58,8 

23 21,34 64,8 

25 21,38 59,3 

26 21,47 64,5 

27 21,24 59,0 
Sept. 5 2i,4o 56,8 

10 21,28 5g, 2 

11 2i,5o 60,4 

12 21,25 56,8 
29 2i,3i 64,7 

2 ^1,34 61,1 



Anonyme. 

20i'45°' -29058' 

Sept. 10 43',23 i5",8 

11 43,46 10,3 

12 43,40 9,3 
Oct. i3 43,25 10,5 

i4 43,i5 16,0 



Nov. 
Dec. 

Moyenne 21, 36 60,2 

il Capricorne. 



Oct. 



Moyenne 44,23 
Anonyme. 



i,'i 



2o''i9"" -i4"'i7' 

Août 21 58%4o 34" ,3 

22 58,06 38,2 

23 57,96 34,0 

26 58,2'j 3o,2 

Sept. 10 58,o4 

II 58,11 



Moyenne 53,69 46,4 
Anonyme. 

2oi'29'" -i4°i8' 

Août 21 32',i4 

22 32,i4 58",2 

23 32,08 52,0 

25 32,3i 55,0 

26 32,26 52,5 



Moyenne 32,19 54,4 

Anonyme 

2o''3o°' -i5»i3' 

Sept. 10 33S96 6",o 

II 33,87 ''7 

Oct. i3 34,09 4;0 

i4 33,99 4i9 



Moyenne 58, 1 4 ài^,2 
Lalande 3948G. 

2oi'23" -i4°i6' 
Août 21 34N94 22",6 

22 34,64 27,3 

23 34,78 23,7 



2oi'37'» -25<>48' 

3 i5',84 8", 2 
i3 i5,go II, i 
i4 i5,86 11,2 



Moyenne 43,3o 12,4 
Anonyme. 



2o''47'° -15010' 

Août 2 2 I2^08 5l",0 

23 12,18 46,0 

25 12,38 48,0 

26 12,29 5l,2 

27 12,39 45,7 



Lacaille 8660. 

2o''54" -28018' 
Sept. Il iC',47 49",7 

13 16,59 46,1 

i3 16,60 46,3 

Oct. 3 16,64 49.7 

i3 16,57 49,6 

i4 16,47 ^2,5 



Moyenne 15,87 '^'^ 
Anonyme- 

2o''42° -l5o2l' 



Août 22 19',! 5 

23 19,37 

25 ig,35 

26 ig,5o 

27 ig,44 



i" i 
1 1+ 

5,8 
9,0 

9-7 
6,2 



Moyenne 33,98 4,' 
ot Cygne. 

2ot'36" +44°44' 

Févr. 12 2 1^46 60", 5 

i5 21,45 58,4 

18 21,22 61,8 

ig 21, 4o 58,6 



Moyenne ig,4o 8,4 

Lacaille 8596. 

2o''42°' -2go59' 

Sept. 10 37^,37 24",8 

,1 37,44 24,8 

12 37,56 26,1 

Oct. 3 37,55 3o,7 

i3 37,45 26,8 

i4 37,45 3i,4 



Moyenne 12,26 48,4 

Anonyme. 

aoi'So" -34°ii' 

Sept. 12 i3',43 i",8 

i3 i3,5o 3,0 

Oct. 3 13,89 ^9'^ 

i3 i3,4i 1,0 

i4 i3,35 5,3 



Moyenne i6,56 49)0 
Anonyme. 

2o>'54'° -i4°58' 

Août 22 4o%i3 4",o 

23 40l25 1,8 

25 4o,3o 57,9 

26 4o,64 4,0 

27 40,87 0,1 



Moyenne 18,42 2,1 

Weisse, XX, 1298. 

2ob5o" -i5°3' 

Août 22 26', 26 

23 26,44 

25 26,60 

26 26,53 

27 26,43 
Sept. 5 26,68 i3",9 

10 26,62 16,4 

11 26,5 1 i5,6 



Moyenne 4o,34 1,6 
24 ^ Capricorne. 

aoiiâS" -25''35' 
Sept. 12 24',25 49",' 

i3 24,21 52,3 
Oct. 3 24,3i 55,0 

i3 24,81 5i,3 

14 24,26 52,2 



Moyenne 24,27 52,0 

Weisse, XX, i53o. 

2o''59™ -14055' 

Août 22 57',66 

28 57,87 6",4 

25 57,91 7,3 

26 57,92 6,8 

27 58,00 
Sept. 10 57,87 

Il 57,81 



Moyenne 87,47 
Anonyme. 

2o''45™ -14058' 
Sept. 5 17S63 44",' 
3 17,47 49,' 



Oct. 



Moyenne 26,5 1 i5,3 
Weisse, XX, i336. 

30''5l" -l5°2 

Août 22 59',6o 57 ",3 

28 59,70 54,9 

25 59,88 54,7 

26 59,69 55,9 

27 59,77 58,6 



Moyenne i7,55 46,6 j Moyenne 69,78 55,3 



Moyenne 67,86 6,8 
Anony.me. 

ziM" -i4''43' 



Oct. l3 21 



i4 21,84 



7".7 
4,9 



Moyenne 21,84 6,3 
Anonyme. 

2ii'i°' -i4"47' 
Sept. Il 24%58 32",i 
18 24,45 28,8 
Moyenne 24,49 3o,4 



93 



Positions moyennes des étoiles observées pendant l'année 1851, ramenées au i"^ Janvier de celte année. 



Weisse, XXI, 12. 

aih,» -14052' 
oùt 22 5o»,28 i9",6 

23 So,27 

25 So,43 
27 5o,4o 16,2 
■pt. 10 5o,5i i5,o 


Anonyme (suite). 

Sept. i3 22^,78 5g",9 

Oct. i3 22,7s 57,3 

i4 22,76 63,o 


8 Céphée (suite). 

21 1-26°' +69''54' 

Févr. 12 43S20 27,"3 

i5 43,77 26,1 

.8 43,29 24,3 

19 43,42 27,5 

28 43,72 27,0 

Mars i3 43,65 3o,8 

i4 43,68 27,5 

Sept. 10 43,64 28,8 

1 1 43,35 29,3 

12 43,i5 3i,4 
i3 43,06 

Oct. i3 43,36 32,3 
i4 43,4 1 3o,4 

Nov. 16 43,19 
ig 43,02 


Lalande 42562. 

2l">42"' -11020' 

Oct. 3 56»,7i i4",6 
i3 56,49 '^fi 
i4 56,67 i4,4 


Anonyme. 

22i'3"' -ia"57' 

Oct. 3 23S99 22",4 
i3 23,94 22,6 
i4 23,91 20,7 


Moyenne 22,82 60,2 
a Céphée. 

2il'i5n> +61057' 

Janv. 10 iS63 i6",6 

Févr. 12 1,25 16,5 

i5 1,69 17,6 

18 1,27 ,7,7 

19 1,27 19,5 
28 1,4s 19,9 

Mars 14 1,48 23,2 
Sept. 10 i,3i ig,6 

11 i,5i 23,9 

12 1,43 24,5 
i3 1,16 23,3 

Oct. i3 1,42 22,3 
i4 1,33 21,2 
Nov. 16 i,i6 


Moyenne 56,62 14,9 

Weisse, XXI, 1068. 

2il'45" -ii"i5' 
Oct. 3 i»,83 3o",7 
i3 1,88 3o,o 
i4 1,84 3i,8 

Moyenne i,85 3o,8 
fjt Capricorne. 

2ii>45'» -i4"i5' 
Nov. 29 95,87 5", 7 
Dec. 2 10,06 1,6 
6 10,02 2,1 

Moyenne 9,98 3,5 

Weisse, XXI, 11 63. 

21 '"49"' -i5"49' 
Oct. 3 4os64 

.3 40,59 43",4 
• 4 40,47 

Nov. ig 4o,3o 5o,i 


Moyenne 28,95 21,9 
Weisse, XXII, i45. 

aai'ym _i3o58' 

Oct. 3 49',9i 34",8 
i3 So,oo 33,2 
'4 49,99 38.3 


Hoyenne 5o,38 16,9 

Anomtme. 

athS"" -i5"4' 
)v. 16 26'.9i 45", 
ig 26,89 '^3,8 


loyenne 26,90 44,4 

Lalande 4^071 . 

Sfl-Sm -iS-g' 
t. i4 5is,5o 56",7 

Lalande 41 104. 

2i''4'" -i4°Sg' 
)t. 10 32«,75 58",8 

11 32,81 58,5 

12 32, go 58,8 
i3 32,80 53,9 

:. 3 32,88 57,6 
i3 32,73 56,6 


Moyenne 49,97 35,4 
9 Verseau. 

2 2l'8"' -803 1' 

Nov. 29 58%i3 23",o 

Dec. 2 58,11 20,1 

6 57,93 20,4 


Moyenne 43,4* 28,9 
Weisse , XXI, 768. 

2l''32'» -Il°28' 

Oct. 3 9%o4 i9",o 
i3 8,78 18,7 
i4 8,86 20,5 

Moyenne 8,89 19,4 

Anonyme. 

2i''36™ -ii<'27' 
Oct. 3 i7%43 23",5 
i3 17,38 22,3 
i4 17,40 24,2 


Moyenne i,38 20,4 
X Capricorne. 

2il'i8°' -2io5o' 

Sept. 10 47',6i i6",i 

11 47,50 i3,8 

12 47,59 16,2 
• 3 47,58 i4,3 

Oct. i3 47,40 i4,3 


Moyenne 58,o6 21,2 
45 Verseau. 

22''I i"" -i4°2' 

Oct. 3 o%45 S6",o 
i3 0,55 52,0 
.4 0,54 55,3 


oyenne 32,8i 57,4 

Anonyme. 

2i''5" -i5»i5' 
. i4 29',68 36",6 

Veisse, XXI, 14 1. 

2i''7°' -iS-o' 
t. 10 i6',43 56",4 

11 16,43 58,8 

12 i6,58 54,2 
i3 16,54 

3 16,44 53,1 

i3 16,4.2 52,9 

. 16 i6,o4 59,7 


Moyenne 4o,5o 46,7 
Lalande 42841. 

2i''5r -i5»47' 

Oct. 3 iisg4 4i",5 
i3 11,90 37,8 
i4 11,95 35,1 

Moyenne 11,93 38,i 
a Verseau. 

2ll'58'" -1°2' 

Janv. II 7',82 3o",5 

Sept. 25 7,73 3i,4 

Oct. 3 7,76 33,8 

i3 7,63 29,9 

i4 7,57 32,4 

Nov. 16 7,65 3 1,6 

19 7,57 28,5 

Dec. 2 7,82 

6 7,80 29,8 


Moyenne 47,54 14,9 
Anonyme. 
2ii'i9°' -25°44' 

Oct. i4 44',99 24",6 

Lalande 41768. 

2ii'2i"' -25o5o' 
Sept. 12 48S98 32",4 

i3 49,i3 3i,o 
Oct. i3 48,90 36,7 

i4 48,85 32,9 


Moyenne o,5i 54,4 

Lalande 48710. 

2 2i'i6"' -i3''56' 
Oct. 3 29S55 52",7 
i3 29,53 45,7 
'4 29,84 47,2 


Moyenne 17,40 23,3 

Anonyme. 

2ii'38"' -iio3o' 
Oct. 3 26',6i 5",4 
i3 26,44 5,0 
i4 26,65 10,7 


Moyenne 29,64 48,5 

AVtissF., XXII, 343. 

22f'i6'" -i3o56' 
Oct. i3 34',87 

i4 34,80 

Nov. 29 35,o5 6",8 
Dec. 2 35,00 9,6 


Moyenne 26,57 7iO 
i Capricorne, 

2it38°' -16047' 

Nov. 29 48',6o 63",9 

Dec. 2 48,6g 5g,8 

6 48,62 57,0 


jrenne i6,4i 55,8 
Anonyme. 

2i''ii"> _3i°.3' 

. II 22=,8l 62",3 

12 22,95 58,3 


Moyenne 48,96 33,2 
û Céphée. 

21 ''26°' +69054' 
Janv. 10 43S73 3o",3 
16 43,54 3i,7 


Moyenne 48,64 60,2 


Moyenne 7,71 3 1,0 


Moyenne 84,98 8,2 



24 



94 

Posùiom moyennes des étoiles observées pendant l'année 1851, ramenées an i" Janvier de cette année. 



Weisse, XXU, a i8. 



Oct. 



aai'Kj"» -i3"48' 
3 3S',o4 56",î 
i3 38,23 6i,5 
i4 38,36 Gi,o 



Moyenne 38,2 1 5g,6 



Oct. 



22''22"' -l3"4o' 

3 3',2o 29", 7 
i3 3,24 3i,i 
i4 3,11 3 1,0 



22''4g™ -3o''24' 

Janv. 1 1 24',5i 4o"i5 

•^4,44 " " 

24,38 

24,44 

24,4i 

24,4; 

24>5o 

24,45 

24,36 



Oct. 



Nov. 
Dec. 



Moyenne 3,i8 3o,6 
^ Verseau. 

22''22'° — I 1*>26' 

Nov. 2g 45S47 2o",5 
Dec. 2 45,5 1 i8,G 
6 45i34 20,6 



Moyenne 45,44 


•9-9 


Anoxyme. 




22l'29- - 


i3"4o' 


Oct. 3 io',2i 


5",4 


i3 io,o3 


8,3 


i4 10,02 


7.4 


Nov. -22 10,22 


II, 6 


OCC. 2 10,1 3 


4,5 



Moyenne 10,12 ^,4. 
Lal.iniie .'14479. 

Oct. 3 3',4o o",7 
71 T* Verseau. 



a Poisson austral. 



16 

3 

i3 

'4 
28 

1 
G 



36,4 
4o,ti 
40,2 

4o,7 
4o,i 
42,3 
37,1 
38,6 



Ano.'.tme. 

aShiS"" -i7°4i' 
Oct. i3 42°,o3 29",6 
14 41,94 27,2 
Nov. 29 4 ',99 32,8 



Moyenne 24,44 3g, 6 
a Pégase. 



Moyenne 41,9g 2g,9 

Weisse, XXIII, 384. 

23i'i9'° +8<>55' 
Oct. i3 f.i2 5i",8 
i4 6,g8 53,4 
Nov. 29 6,g3 52,7 



22l'57"' +l4">24' 

o 2o',44 12", 7 

i 20, 38 i4,6 

20,52 

20,4l 

20,34 
20,54 

20,4l 

20, 3o 
20,47 
20,32 
20,38 
20,34 
20,35 

20,3o 



Janv. 

1 1 

16 
Avril i5 

«7 
Oct. 3 

i3 

.4 

28 
Nov. 16 

9 
9 
Dec. 2 
6 

Moyenne 30,3g i4,o 



i3,4 
16,6 
12.2 

.4;. 
i3,4 

l3,2 

16,0 
12,9 
'3,9 
i3,6 

.5,7 



Oct. 



23l'o'" -17051' 

i3 23', 1 4 38",3 
i4 23,25 37,8 
Nov. 29 23,20 38,4 



Oct. 


3 


4i 


,87 


38",q 




i3 


4i 


,7« 


4. ,4 




'4 


4' 


,82 


4o,g 




28 


4i 


,8ï 


/|0,2 


Nov. 


29 


4' 


'9' 


4o,a 


Uéc. 


2 


■f~ 


,07 


08,0 



Moyenne 4 ',88 4'^,7 



Moyenne 23, 20 38,2 
Anontme. 

23''3m -I7042' 

Oc!. i3 4g%o6 33",3 

i4 48,94 3 1,8 

Nov. 29 49,00 32,4 



Moyenne 7,01 52,6 

AVeisse, XXIII , 477. 

23»'23" +8o56' 
Oct. i3 47',i6 27",8 
i4 47,18 24,9 

Nov. 29 47,04 27,4 



Moyenne 47, '3 26,7 

Lalande 46184. 

23''27°' -19023' 
Oct. i4 25»,i6 37",9 
Nov. 2g 24,g9 35,5 



Moyenne 26,07 36,7 

107 1^ Verseau. 

23i'38"' -19030' 
Oct. i3 i6s3i 23",8 
i4 16,00 24,5 

Nov. 29 16,26 26,7 



Moyenne 4g,oo 32,5 
Lalande 45464. 

23i'6"' -i7»43' 
i3 -.S^.gS 7'",5 
i4 26,02 8,3 
29 25,92 7,1 



Oct 



Nov 



Moyenne 25,g6 7,6 



Moyenne 16,2g 26,0 

Lalande 46633. 

23''4o"' -ig»42' 
Oct. i3 47^,98 3g,"7 

i4 48,07 44,8 
Nov. 29 47,97 43,g 
Dec. 2 47,g9 4o,3 

29 47,9' 3g,7 



Lalande 467io(suite). 

23''43"" -ig''52' 
Nov. 29 27»,25 44,"8 
Dec. 2 27,4g 36,1 
Moyenne 27,81 4o,4 

Lalande 46714- 

23h43m -,9044' 
Dec. 29 39',3i i5",2 

Anonyme. 

23''47'° -i9"57' 
Oct. i3 i3s69 34",7 
14 i3,83 3g,o 
Nov. 29 i3,65 39,3 



Moyenne 18,72 87,7 
27 Poissons. 

23''5i" -4022 

Dec. 2 2',6o 53",6 

6 2,76 53,6 

29 2.68 57,6 



Moyenne 2,68 54,9 
Anonyme. 

23''52'° -200l4 

Oct. '3 3o',g7 42",8 

i4 3o,g9 4 ',2 

Nov. 29 3 1,10 3g,o 



Moyenne 47,98 4', 7 

Lalande 46710. 

23i'43'° -ig<'52' 
Oct. i3 27',28 4o",4 
• 4 27,24 40,2 



Moyenne 3', 02 4o,8 

3o Poissons. 
.^3h54m _6»32' 
Dec. 2g ig%oo 33", 3 

33 Poissons. 

23''57°' -6032' 
Dec. 2 42',5o 24", 7 

6 42,44 27,4 



Moyenne 42,47 26,0 

a Petite Ourse P. S. 

+88''3o' 
lanv, 7 56",6 
10 54,3 
I I 57,8 
16 55,6 
20 53,2 



<xP"= 


Ourse P. S 




+88o3o' 


Janv. 


25 


54",o 


Févr. 


7 


56,o 




12 


58,5 




i3 


56,6 




i5 


58,6 




17 


5l,2 




.8 


58,8 




19 


58,5 




20 


57.7 




24 


57,8 


Mars 


I 


54,7 




5 


55,2 




i4 


56,9 




22 


57,2 




25 


55,2 


Avril 


2 


56,7 




6 


55,3 




7 


53,7 




i3 


55,5 




i5 


56,2 




«7 


58,8 




18 


58,7 




26 


58,5 


Mai 


2 


55,2 




6 


54,2 




10 


54,7 




•7 


56,1 




20 


55,7 




22 


56,3 




23 


54,2 




2q 


55,3 




3i 


54,2 


Juin 


I 


53,4 




3 


54,7 




4 


52,4 




5 


54,4 




8 


53,4 




II 


55,1 




i5 


54,3 




16 


56,4 




•7 


56,7 




18 


56,8 




"9 


53,9 




21 


58,3 




24 


55,2 




25 


57,9 




*7 


57,5 




28 


58,5 




29 


57,2 




3o 


5q,i 


Oct. 


28 


58,o 


Nov 


8 


56,7 




'9 

29 


56,6 
52,6 



(suite). 



95 

Positions moyennes des étoiles observées pendant l'année 1851, ramenées au i" Janvier de cette année. 



a P"" Ourse F. S", (suite). 


a P"6 Ourse P. I. (suite). 


a P»« Ourse P. I. (suite). 


S P"= Ourse P. S. (suite). 


J Petite Ourse P. I. 


+88'>3o' 




+88030' 


88» 3o' 


+86"35' 


+86'>35' 


Dec. 2 53",7 


Juin 


i3 S2",3 


Oct. 12 55", I 


Août 26 55",4 


Janv. 20 52", 2 


5 54,o 




'7 ^9'9 


i4 54,5 


Sept. I 55,0 


Févr. 7 5o,9 


6 Sy,; 




18 5o,8 


27 55,8 


4 54,0 


12 5o,i 


Moyenne 55,9 




19 52,5 


28 53,8 


5 53,5 


i3 52,0 




24 5l,2 


Nov. 3 54,2 


10 53,0 


16 49,2 


o Petite Ourse P. I. 




26 52,1 
3o 52,2 


Moyenne 52,8 


n 52,8 
12 5i,3 


24 49,5 
Mars 5 48,3 


+88o3o' 


Août 


1 2 5o,2 

i4 54,2 


5 Petite Ourse P S. 


16 52,3 

17 55,1 


9 52,0 

•I 49,7 
i3 54,3 


ivril i6 53", 9 




16 53,4 


+86°35' 


Oct. II 5i,4 


17 52,2 

Mai 6 5o,2 




1 7 5o,6 


Janv. i5 5o",4 


i3 53,3 


i4 48,6 




19 53,7 


Févr. 4 54,0 


i4 56,1 


24 49,0 


17 5o,4 




2. 53,4 


Juin. 27 54,5 
28 54,5 


i5 55,2 


Avril 5 49,6 


21 5o,i 




22 55,7 


28 5o,6 


.Fuili. 37 48,9 


22 52,g 




23 55,7 


A.oùt 12 55,7 


NOT. 2 54,7 


28 So,i 


23 5o,7 

24 5o,o 


Sept. 


26 52,3 
5 57,4 


i5 54,9 
16 56,6 


Moyenne 54,o 


Août 1 1 48,2 
12 5o,i 


3o 5i,6 




1 1 53,7 

12 55,5 


20 52,4 


$ P'«= Ourse P. I. (suite). 


16 5o,i 


3i 53,1 




2 1 54,0 




21 48,3 


uin 4 S 1,8 




i3 54,2 


22 57,0 


+86°35' 


3i 5o,7 


6 53,9 


Ocl. 


6 52,g 


23 54,6 


Janv. 11 53", i 






12 5 1,4 




9 52,9 


25 54,6 


16 52,5 


Moyenne 5o,4 



/'^^'^^\ 




l 



I 




,-. ,.e,>i?fti 



TABLE DES MATIÈRES 

CONTENUES DANS LA PREMIÈRE PARTIE 

DU QUATORZIÈME VOLUME. 







Notices sur les Membres ordinaires de la Sociélé de Physique cl d'Histoire 

inturelle de Genève, décédés de 1847 à 1855 v 

Bulletin Bibliographique xm 

Tableau des Membres de la Sociélé de Physique et d'Histoire naturelle de 

Genève, au 1" Septembre 1855 xxi 

Mélanges hyménoptérologiques, par M. Henri de Saussure 1 

Notices sur quelques anomalies de l'organisation, par M. F.-J. Pictet 69 

Mémoire sur les familles des Ternslroeraiacées et Caraelliacées, par 

M. J.-D. Choisy 91 

Observations sur l'anthogénic de l'Hemerocalle fauve, par M. Thury — 187 
Recherches sur les formes cristallines de quelques composés chimiques, 

par M. G. Marignac 201 

Observations astronomiques faites à l'observatoire de Genève dans l'année 
1851, par M. E. Plantamour. 





IHMOIRES 



DR LA 



^ ^ 



SOCIETE DE PHYSIQUE 




D'HISTOIRE NATURELLE 



DE GË\EVE. 



Tome XIV, 2* Partie. 



ri^-a 



OEiNEVE 

JOËL CUEtlSULIEZ, tlBRAIRE, AU HAUT DB LA CITÉ 

PARIS 

MÊME MAISON, |0, RUE DE LA MONNAIK. 

1858 







■.,-.'\vM; r^'i^j/ '■v^i:V;- Ki'^-'*' ■''•v:! 







MEMOIRES 

DE 

LA SOCIÉTÉ DE PHYSIQUE ET D'HISTOIRE iNATlRELLIi 

DE GENÈVE. 



^. I2ô3. 



IMPRIMERIE DE JULES-G"" FICK., RUE DES BELLES FILLES, 40. 




l 



M -l 



LA SOCIETE 




PHYSIQUE 



D'HISTOIRE NATURELLE 



Ut «B^èVE. 



Tome ÏIV. — Soronde Parlic. 



GENEVE 

LIBRAIRIK DE JOKL CHERBULIEZ, AU HAUT DE LA CITÉ. 

PARIS 

MÊME MAISON. 10, liliK l)K I,\ MONNAIE. 



18S8 



DE LA TEMPÉRATURE 

A GEmE 

D'APRÈS VINGT ANNÉES D'OBSERVATIONS 

(1836 à 183») 

PAR 

E. PliAlKTAmOVR. 



(Lu à la Sociétû de Physique et d'Histoire naturelle de Genève, le 21 AoiJt 1856 ) 



L'année 18o5 est la vingtième année qui s'est écoulée 
depuis que les observations météorologiques se font à l'Obser- 
vatoire de Genève ; avant 1836 ces observations ont été faites 
dans différentes localités plus ou moins voisines de l'Obser- 
vatoire. J'ai déjà donné dans un précédent travail qui a été 
publié en 1851 (Tom. XIII des Mémoires de la Société de 
physique et d'histoire naturelle de Genève ) un résumé des 
observations thermométriques faites pendant une partie de 
cette période, savoir de 1841 à 1850^ mais j'avais laissé décote 
les cinq premières années 1856 à 1840, parce que le but prin- 
cipal, que je me proposais dans ce mémoire, étant la compa- 
raison de la température et de la pression atmosphérique, à 
Genève et au St-Bernard, je ne devais pas remonter au delà 
de l'époque, où des comparaisons exactes entre les baro- 
mètres observés aux deux stations permettaient d'établir un 
rapprochement entre les deux séries d'observations. Le présent 
mémoire ayant seulement pour but l'étude de la température 
Tome xiv, 2' Partie. 38 



290 DE I.A TEMPÉRATURE, 

à Genève, j'ai fait usage de la série complète des 20 années 
d'observations therniométriqnes faites à l'Observatoire-, la pé- 
riode qu'embrassent mes nouvelles rechercbes comprend ainsi 
cinq années antérieures et cinq années postérieures à celle 
que j"avais étudiée dans le mémoire cité plus haut. La marche 
diurne de la température peut, il est vrai, être déterminée 
avec une grande approximation par une série d'un petit 
nombre d'années, parce que les différences d'une heure à 
l'autre varient entre des limites assez restreintes, mais il n'en 
est pas de même des températures absolues et de la va- 
riation annuelle. Dans nos climats, la température du même 
mois varie d'une année à l'autre dans des limites assez éten- 
dues, pour que sa valeur moyenne ne puisse être obtenue 
qu'au bout d'une longue série d'années; j'ai pu, par consé- 
quent, obtenir des valeurs plus exactes que les premières, en 
faisant usage dune période deux fois plus longue, et j'ai pu 
également arriver à des données approximatives sur la variabi- 
lité de notre climat, en déterminant l'écart probable entre la 
température observée à une certaine époque de l'année et sa 
valeur moyenne à cette époque. 

Les heures d'observation ne sont pas restées les mêmes pen- 
dant cette période de vingt années; de 1S56 à la fin de 1846. 
on observait a. 8 h. et 9 h. du matin, midi, 3 h. après-midi, 
8 h. et 9 h. du soir; pendant les années 1847 et 1848 on a 
ajouté aux heures précédentes celles de 6 h. du matin et du 
soir, enfin à partir de 1849 les observations se font à toutes 
les heures paires depuis 6 h. du matin à 10 h. du soir; il n'y a, 
par conséquent, que les heures de midi et 8 h. du matin et 



A GENÈVE. 291 

du soir qui aient été mainteruics pendant toute la série. Ces 
changements ont eu sans doute l'inconvénient de nécessi^ 
ter un travail plus considérable, parce qu'il l'allait compléter 
chaque série partielle, en déterminant par interpolation la 
température aux heures où elle navait pas été directement 
observée, mais d'un autre côté on avait l'avantage dobtenir 
un résultat plus exact, parce qu'il était basé sur des oljser- 
vations faites à presque toutes les heures de la journée. 

Comme toutes les températures, dont il sera fait usage, 
ont été publiées dans la. Bibliolhé(jue Unlcerselte^ je m'ab.s- 
tiendrai de les reproduire ici en détail, mois par mois, et 
année par année, et je me bornerai à indiquer les résultats 
obtenus à l'aide de ces données^ seulement, comme ce tra- 
vail m'a fait reconnaître dans les anciens tableaux un certain 
nombre d'erreurs typographiques et aussi derreurs dans le 
calcul des moyennes, je donnerai plus tard un errata pour 
indiquer ces corrections. 

Le premier point, dont j'avais à moccuper, était dobtenir 
pour toute la période des vingt années et pour chaque mois 
la série complète des températures à toutes les heures, où 
lobservation avait été faite pendant la totalité ou pendant 
une partie seulement de la période, cest à dire, en comptant 
les heures de à 24 à partir de midi, pour les époques 0,2, 
o, 4, 6, S, 9, 10, 1 8, 20, 2 1, 22. Pour les heures 0, 8 et 20, qui 
sont communes à toute la période, la température était di- 
rectement donnée par l'observation, et il a suffi de prendre 
pour chaque mois la moyenne arithmétique des 20 années:^ 
voici, pour les autres heures, le procédé d'interpolation qui a 



292 DE LA TEMPÉRATURE 

été employé pour obtenir la température, lorsqu'elle n'avait 
pas été directement observée. Daborci, pour les 7 dernières 
années, les seules heures où l'observation directe manque, 
sont 3 h. 9 11. et 21 h. et j'ai calculé la température de ces 
trois époques, pour chaque mois et pour chaque année, par 
les formules qui donnent la variation diurne de la tempéra- 
ture, et qui se trouvent dans le résumé annuel de chacune de 
ces années publié dans la Bibliothèque Universelle. Pour les 
treize premières années l'interpolation était plus compliquée, 
parce que le calcul des formules qui donnent la marche 
diurne de la température est moins sûr et plus difficile, lors- 
que l'intervalle qui sépare les heures d'ojjservation n'est pas 
constant ; il fallait, pour arriver à cette égalité d'intervalle, dé- 
terminer pour les 11 premières années (en 3847 et 1818 
l'observation a été faite directement) la température à 6 h. 
et a 18 h. On obtient alors un système d'observations triho- 
raires 0, 3, 6, 9, 18, 21 h. à laide desquelles la formule de 
la variation peut facilement être calculée, ce qui permet 
d'interpoler les heures manquantes 2, 4, 10 et 22. 

J'ai cherché à obtenir pour ces 11 années la température 
moyenne de 6 h. et 18 h., au moyen de celles de 8 h. et de 
20 h., en déterminant par les 9 années 1847 à 18So la diffé- 
rence de température entre 6 h. et 8 h., et celle entre 18 h. et 
20 h., et en appliquant ces différences aux températures obser- 
vées à 8 h. et à 2U h. Le degré d'exactitude de ce procédé peut 
être évalué en comparant la différence fournie par chacune 
des 9 années avec la moyenne, et en déduisant ainsi l'erreur 
probable de cette moyenne ; le résultat de ce calcul se trouve 



A GENÈVE. 293 

dans le tableau suivant, dans lequel j'indique pour chaque 
mois la différence movenne de température entre 6 h. et 
8 h. et entre 18 li. et 20 h., ainsi que l'erreur probable de 
chacune de ces moyennes. 



BIOIS. 


DitT- lemp. 
G'- - 81' 


Erreur 
proliable- 


DifT. terap. 
18'' — 20i> 


Erreur 
[trobable. 


Janvier 

Février 

Mars 

Avril 

Mai 


+ 00,55 
1. 00 
1, 30 
1. 51 

1, 76 

2. 11 
2, 22 
2, 17 
1, 81 
1, 08 
0. 71 
0, 57 


+ 0»,04 
0, 05 
0, 06 
0, 06 
0, 07 
0, 08 
0, 04 
0, 04 
0. 10 
0, 05 
0, 05 
0, 05 


+ Oo.Ol 

— 0, 19 

— 1, 53 

— 2, 28 

— 2, 63 

— 2, 74 

— 3, 11 

— 3, 18 

— 2, 66 

— 1, 05 

— 0, 27 

— 0, 09 


4; 0»,03 
0, 03 
0, 11 
0, 14 
0, Il 
0, 10 
0. 10 
0, 13 
0, 16 
0, 04 
0, 02 
0, 03 


Juillet 


AoiM 

Septembre 


Novembre 

Décembre 



En ajoutant ces différences à la moyenne des températures 
observées pendant les 1 1 années 1856-46 à 8 h. et à 20 h., on 
obtient pour cette période la moyenne des températures à 6 h. 
et à 18 h., et la petitesse des erreurs probables indiquées dans 
ce tableau justifie pleinement le mode employé. Ayant obtenu 
la moyenne des observations tri-horaires 0, 3, 6, 9, 18, 
21 h. pour les 15 années 1856-48, j'en ai déduit les formules 
de la variation diurne de la température pendant cette pé- 
riode, et à l'aide de ces formules j'ai calculé la tempéra- 
ture pour 2, 4, 10 et 22 b. Il ne m'est plus resté qu'à prendre 
la moyenne des deux séries partielles, pour obtenir la série 
complète des températures observées pendant les 20 an- 
nées, telle qu'elle est donnée dans le tableau suivant: 







c» c^ — r~ rrt r- c» o:; o (7» rt r- 
c-, c* — l-O-î-CC— .îD'^o:o 

■^Tj'cN — — OOOOO O O 

+ + + + + + + + (1+4- 




s 

s 


", c: ï- Pî i.'i oo «-o c» o o co <r* 




+ 




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ooinX'«>''^o-^«-^t~c*ci 




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+ 1 




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+ 






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CîDÇDCOCOrîOCï'^'^'-"*? 




++++++++ 1 1 ++ 




JANVIK», 


-^ r- ^-^ •- ï^ c^ " ^~ ^ '■'^ ^ ^ 




^^'^-,0000 — - — <= 

+ + + -i-+ 1 1 ! ! 1 ! 1 




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c->c-:-?'-3XC;occo — ^ 



DK I.A Tr.MPÉRATUKlî A GEAÈVE. 295 

Des données renlerinées dans ce tableau on peut déduire 
les résultats sniA'ants, premièrement quant à la 

Farialion diurne. 



J'ai calculé les formules de la variation diurne de la tempé- 
rature pour ces vingt années, mais en ne faisant usage que 
des heures pai 



aires ^ voici ces formules: 



lantier t = — 0°,-28+l°. 

Février l=+ 1. 21 + î, 

Uari ( =-f 3, 80 + 3, 

Avril l=+ 8. 15+3, 

Uai 1 = + I2, 38 + 3, 

JaiD t = + 16, C2 + 4, 

Juillet |=+17, 90 + 4, 

Soiil | = + 17, 31+4, 

Scplunlre I = + I3, 91 + 3, 

Ottobn l = + 9, 50 + 2, 

Novemlrp t^+ 4, 70+1, 

Dwtmbrc 1=-- 0, 51 + 1, 



42s!n(M + 39", 
02sin(iu + 3y. 
29sin(<t + 41, 
45sin(« + 46, 
76sin(iii4-53, 
36sin(M + ft3. 
45sin(/i + 50. 
47sin(M + 49, 
87 si n («'- + 47, 
72sin(/.i + 49, 
8lsin(«t+44, 
2jsin(M + 44, 



3) + 0', 

4) + 0, 
l) + 0, 
4) + 0, 

0+0, 

9)+0, 
7j + 0, 
4) + 0, 
7) + 0, 
2)+0, 
6)+0, 
n)+o. 



57sin(2A*-(- 41» 
64sin(2/«+ 39, 
51sin{2«'+ 79, 
39 sin (2/4 + 106, 
43sin(2M + 110, 
2asin(2/i+159, 
34sin{2/.t+151, 
40sin(2«+123, 
49sin(2M+ 95, 
56sin(2»+ 05, 
55sin(2M+ eo, 
52sin(2A«+ 47, 



,5) + 0», 
9)i-0, 
8) + 0, 

5) + 0, 
6)+0, 
0) + 0, 
9)+0, 
7) + 0. 
8)+0. 
7) + 0, 

6) + 0, 
4) + 0, 



18 s 
I3si 
08 si 
18s 
21 si 
25 SI 
28 SI 
35 SI 
28 si 
02 si 
Ils 
13si 



Hiver l=+ 0. 47 + 1, r.3sin(« + 40, 8)+0, 59sin(2At+ 41. 6) + 0, 14si 

Prinumps 1=+ 8, 13+3, 49sin(« + 47, 0) + 0, 42sin{2M+ 99, 7) + 0, 16si 

Eté t= + 17, 31 + 4, 42sin(M + 51, 2) + 0. 33sln (2« + 142, 4) + 0, 30si 

Monine l=+ 9, 38 + 2, 80sin ((/. + 47, 6) + 0, 53sin{2At+ 71, 2) + 0, 07 si 

Allée I— + 8, 86 + 3, 06iiu'M + 47, 7; + 0, 38sin(2v-+ 8i, Oj + 0, lOsi 



n(.3M-h 49'. 4) 
n(3«t+ 94, 4: 
n(3*« + 225, o; 
n(3/t + 257. 5j 
n(3.«+267, 3) 
n(3«' + 274, 6} 
n(3M + 257, 5' 
n(3« + 260, C' 
n(3/i+247, 1 
D(3f+270, 0* 
n(3«t+ 84, 8, 
n(3«i+ 61. 4) 

n (3M+ 65, 2'i 
n(3n + 256, 0) 
n(3«i+2G2, 4; 
n(3.«+243, 4; 

n(3,« + 25S, 7) 



Ces formules ne différent que fort peu, dans les termes pé- 
riodiques du moins,dc celles que j'avais trouvées dans mon ré- 
sumé des 10 années 1841-50. Les termes constants qui don- 
nent la température moyenne du mois présentent des écarts 
plus considérables, mais la variation diurne, est, ainsi que je 
l'ai énoncé plus haut, beaucoup plus constante; entre deux 



296 DE LA TEMPÉRATURE 

séries comprenant des années difFérenles il n'y a que des 
discordances assez légères. On y trouve la confirmation d'un 
fait, que j'avais déjà signalé dans le résumé des 10 années, 
savoir l'influence de la brise du lac et de la brise de terre sur 
la marche diurne de la température pendant les mois chauds. 
A cette époque de l'année, la brise du lac se lève vers 9 h. du 
matin, atteint sa plus grande intensité entre midi et 1 h. et 
tombe vers 5 h. à 4 h. de l'après-midi. La brise de terre se 
lève dans la nuil, atteint sa plus grande intensité au moment 
du lever du soleil, et tombe deux heures après. L'influence de 
ces deux courants, qui soulflent avec une grande régularité 
dans la belle saison, lorsque le temps est beau et en l'absence 
d'un courant atmosphérique général, doit produire un abaisse- 
ment de la température; on aura donc un minimum relatif 
au moment de leur plus grande intensité et un maximum 
relatif au moment où ils cessent. Ces minimum et maximum 
relatifs sont représentés dans la formule par le terme dépen- 
dant du triple de l'angle horaire. 

C'est d'après ces formules que j'ai calculé, pour chaque 
heure et pour chaque mois, les valeurs moyennes de la tem- 
pérature qui se trouvent dans le tableau suivant: 





^ ^ ^ ^ (_l l_l |_f|_l>_d»-rft— ■H-l)— •'— ■ 


;ï 






+ 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 ++++++++ 


^ 






+++ 1 1 1 1 1 1 1 ++++++++++++++ 

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+ 


1 














1 






O'^XClCfi — toK>^y^i'tC^^-0"'CiC-. -4X-i;o^ — i— 1— o 












^^^ ^^^, .^^, , + 


or; 






OOiUtUi-'Oe-JOOOOtf-i-'XOacOUiKîi—t-'OCJiX^t^O 

#*.<CK;iJ«C"*-o»x«::cn^cx — o~iXM00-4C0'Jxo 






•— ocox -J-J^scl-J-^^-lœx!r:'ooo^^oK)ti)^»«c' 


o 

s 






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«Dt-'COOH-OOOWtCkCiXOfrOCJtOOh-O-'îOCÛ-ltO'riCT 
rf^OCO*.Ci«^COtnCû»«OOtOClWtÛit.O^CO^WOCl 


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1— tJ6yccO«0OC0-^X^-JCi-ÏX**.fc00DO*Û«0**C5O 






.- .. ^ ^ ^ ^ + 

O'X'X-ICïCtUtts.ito.Ci.CiClCi-J-JXîDOO'--)— Mi-iO 


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KJtf^pt-MttfCûOCÛib.OCnl-'-ICO'ÏSOlCO^œCÛCSCïCo'tD 

œciOicacï oi;».xotcji— *cj»cïit»tt»<— CîoitU-Jcjtuoco 






jûi—H-.-ii-iw^^.--i^.-<^(-iu-(--.)_-^,|_.^aK)K)»OK)*i) 


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B 
3 






-jcDOO»— iucD-iOD»-'i:jiooiou><-'œaïto^ooco'ji. 





298 DE LA TEMPÉRATURE 

Si l'on compare les températures observées (pag. 294) avec 
les chiffres de ce tableau, on voit que les écarts sont très peu 
considérables, d'oii l'on peut conclure que les formules repré- 
sentent d'une manière très-satisfaisante la marche diurne de 
la température. Sur 144 valeurs observées de la température 
(12 pour chaque mois), il n'y en a que deux qui s'écartent de 
plus deO°, 15 de la valeur calculée: (0", 17 Février à 20 h. et 
0°, 16 Octobre à 20h.) 14 écarts seulement dépassent 0°, 10, 
enfin l'écart moyen n'est que de 3 à 4 centièmes de degré. 

Les valeurs de ft, qui rendent t un maximum ou un mini- 
mum dans les formules précédentes, sont celles qui correspon- 
dent à l'instant le plus chaud et à l'instant le plus froid de la 
journée ; et cette valeur de A*, substituée dans la formule, fait 
connaître la température maximum et la température mini- 
mum. J'ai obtenu de cette façon les résultats suivants : 



A GENÈVE. 



299 



MAxinm 

de la lemperaliire. 



KPOQUE. 



t. 



de la température. 
ÉPOQUE. I 



PERIODE 

(lecrois- 



PERIODE 

crois- 
sante. 



AUrilTIISE 
de 

lu TariatioQ 
diurne. 



Janvier . - . 
Février . . . 

Mars 

.Ivril 

Mai 

Juin 

Juillet ... 

Août 

Septembre. 
Octobre . - 
Novembre . 
Décembre . 



Hiver 

Printemps. 

Été 

Automne . . 



Année. 



Ih53» 
2 5 
2 28 
2 39 
2 14 
2 42 
2 57 
2 54 
2 41 
I 50 
1 36 
1 42 

1 54 

2 2S 
2 52 
2 5 

2 21 



+ 1°,74 
3, 72 
,7 28 

11, 61 

16, 18 

20, 87 
22, 24 

21, 75 

17, 84 

12, 63 
B, 95 
2, 31 

2, 55 

11, 67 
21, 63 

12, 48 

12, 09 



18h4ln 
18 5 
16 24 
15 48 
15 28 
15 
15 18 
15 34 

15 59 

16 16 

17 28 

18 18 

18 24 
15 50 

15 20 

16 17 

15 .51 



- l"- 

- 0, 
+ 0. 
-^ 4, 
+ 8. 
+ 11, 
+ 13, 
+ 12. 
+ 9- 
+ 6, 
+ 2, 

- 0, 



— 1, 04 

+ 4, 36 

+ 12, 44 

+ 6, 53 

+ 5, "?! 



16h48 
16 
13 56 
13 9 
13 14 
12 18 
12 21 

12 40 

13 18 

14 20 

15 52 

16 36 

16 30 

13 22 

12 28 

14 12 

13 30 



7hl2" 

8 
10 4 
10 51 

10 46 

11 42 
11 39 
11 20 
10 42 

9 40 

8 8 
7 24 

7 30 

10 38 

11 32 

9 48 

10 30 



30,42 
4, 49 

6, 91 

7, 24 



6, 38 



Variation annuelle de la température. 



La variation annuelle de la température se déduit de la tem- 
pérature moyenne des douze mois de l'année; pour être à 
même de juger du degré d'exactitude avec lequel on peut dé- 
terminer la variation annuelle par une série d'observations, il 
faut commencer par chercher l'erreur probable de la valeur 
obtenue pour la température moyenne de chaque mois. En 
effet, dans nos climats, il y a souvent une différence très con- 



300 DE LA TEMPÉRATURE 

sidérable, d'une année à l'autre, dans la température du même 
mois, et ce n est que par la comparaison de ces écarts pendant 
une longue série d'années que l'on peut calculer l'erreur pro- 
bable de la moyenne de chaque mois. Ce n'est qu'en procé- 
dant ainsi que l'on peut décider la question de savoir, si des 
anomalies dans la marche annuelle de la température, comme 
par exemple celle du mois de Mai, dont on s'est occupé depuis 
quelque temps, existent réellement et doivent être attribuées à 
des causes générales et extérieures a notre globe, auquel cas 
elles devraient se manifester sur toute la surface de la terre, 
ou bien, si ces anomalies ne constituent qu'un fait local ou ac- 
cidentel, dépendant du lieu et de la série d'années, dont on 
a calculé les observations. Pour arriver à ce but, j'ai déterminé 
la température de chaque mois pendant la série des20 années^ 
pour les 7 dernières années le calcul avait été déjà fait pour 
chaque mois dans les résumés annuels ^ pour les 13 premières 
années, j'ai déduit la température moyenne des observations de 
8, 9, 20 et 21 h., en ajoutant à la moyenne arithmétique de la 
température à ces quatre époques les corrections suivantes, 
qui sont fournies par les formules de la variation diurne : 



Janvier 


+ 0" 


51 


Février 


+ 0, 


61 


Mars 


+ 0, 


16 


Avril 


0, 


OU 


Mai 


— 0, 


10 


Juin 


— 0, 


26 


Juillet 


— 0, 


27 


Août 


- 0, 


19 


Septembre 


+ 0, 


05 


Octobre 


+ 0, 


32 


Novembre 


+ 0, 


37 


Décembre 


+ 0, 


42 



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302 DE I. V TEMPÉUATIRE 

Un simple coup d'œil jeté sur ce tableau suffit pour montrer 
la grandeur des anomalies qui se rencontrent dans la mar- 
che de la température d'un mois à l'autre, suivant les années ; 
ainsi, pour en citer quelques exemples, en 1848 le mois de 
janvier a été plus froid que celui de février de 7°, 49, tandis 
qu'en 184a il aétéde 5°, 78 plus chaud; en 1836 le mois d'avril 
n'a été que de 0", 43 plus chaud que le mois de mars, tandis 
qu'en 1840 la différence a été de 9°, 07; en 1837 le mois 
de juin a été de 8°, 11 plus chaud que le mois de mai, et en 
1847 il a été de 1°, 12 plus froid. En 1838 la différence entre 
le mois le plus chaud et le mois le plus froid a été de 23°, 49; 
en 1845 elle n'a été que de 16°, 39. 

Si on prend pour chaque mois la différence entre la tem- 
pérature de chacune des 20 années et la moyenne, on trouve 
par les carrés de ces différences la mesure de la variabilité du 
climat, et le degi-é de certitude des valeurs moyennes ; j'ai opéré 
de la même manière sur la température moyenne des saisons et 
sur celle de l'année. 



A GENÈVE. 



503 





Ecart 


Erreur 


VALEURS EXTRÊMES OBSERVÉES PEND.\NT 20 A,NS. 


Difé- 




probable de 
la moyenne. 


probable de 
la moyenne. 


ilaximum. 




Minimum. 


rence 


Janvier 


+ 1°,44 


+ 0»,32 


+ 3», 17 en 1853 


_ 


5», 49 en 1838 


8»,66 


Février 


1,21 


0, 27 


4, 00 en 1850 


— 


2, 54 en 1842 


6, 54 


Mars 


1,13 


0, 25 


7, 04 en 1838 


+ 


0, 47 en 1853 


6, 57 


Avril 


0, 92 


0, 20 


10, 69 en 1844 


+ 


6, 01 en 1849 


4, 68 


Mai 


1. 01 
0, 99 


0, 23 
0, 22 


15, 54 en 1841 
19, 00 en 1812 


+ 
+ 


10, 05 en 1851 
14, 00 en 1843 


5, 49 
5, 00 


Juin 


Juillet 


0, 60 


0, 15 


19, 68 en 1836 


+ 


16, 21 en 1840 


3, 47 


Août 


0, 83 


0, 18 


19, 64 en 1837 


+ 


14, 96 en 1844 


4. 68 


Septembre... 


0, 81 


0, 18 


15, 77 en 1844 


+ 


11, 18 en 1851 


4, 59 


Octobre 


0, 76 


0, 17 


11, 32 en 1855 


+ 


7, 09 en 1842 


4, 23 1 


Noverabre . ■ . 


1, 13 


0, 25 


7, 42 en 1852 


+ 


0, 29 en 1851 


7, 13 


Décembre . . . 


1, 53 


0, 34 


5, 16 en 1839 


— 


3. 44 en 1851 


8. 60 


Hiver 


+ 0, 73 


+ 0, 16 


2, 66 en 1852 


— 


1, 51 en 1838 


4, 17 


Printemps . . . 


0. 64 


0, 14 


9, 82 en 1841 


+ 


6. 09 en 1837 


3, 73 


Été 


0, 56 
0, 61 


0, 13 
0. 14 


18, 99 en 1846 
10, 51 en 1845 


+ 
+ 


15. 90 en 1841 
7. 06 en 1851 


3, 09 
3, 45 


Automne 


Année 


+ 0, 31 


+ 0, 07 


9, 89 en 1846 


+ 


7. 87 en J851 


2, 20 



Un résultat assez curieux, que l'on peut tirer de ce tableau, 
c'est que si on suppose une année, dont chaque mois différerait 
de la moyenne, dans le même sens, d'une quantité égale à 
l'écart probable de ce mois, la température de cette année serait 
exactement d'un degré plus chaude ou plus froide que la 
moyenne et par conséquent elle reproduirait presque identi- 
quement la température de l'année 1846, quia été la plus 
chaude de toute la période, ou celle de l'année 1851, qui a 
été la plus froide. 

Les chiffres ci-dessus donnent la mesure de la variabilité du 
climat à Genève pendant une période de vingt ans, période as- 



30i DE LA TEMPÉRATURE 

sez longue pour qu'il soit permis de les considérer comme 
très-approximatifs ; on doit, il est vrai, s'attendre à rencontrer 
dans le cours d'un siècle des mois dont la température serait 
ou plus élevée, ou plus basse que ceux qui figurent comme ma- 
ximum et comme minimum dans le tableau précédent, ce qui 
augmenterait les différences de la dernière colonne. Ainsi, on 
trouve, d'après le calcul des probabilités, qu'il peut arriver une 
fois dans un intervalle de 100 ans, que l'écart d'un mois avec 
la moyenne s'élève en 



Janvier à ± 5». 50 


Février 


4, 62 


Mars 


4. 31 


Avril 


3, 53 


Mai 


3, 87 


Juin 


3. 78 


Juillet 


2, 52 


Août 


3, 17 


Septembre 


3, 10 


Octobre 


2, 90 


Novembre 


1, 31 


Décembre 


5, 84 



Il n'y a qu'un seul cas, où l'écart maximum observé dans le 
courant des 20 ans soit aussi considérable que celui qui, selon 
le calcul des probabilités, doit se présenter une fois dans cent 
ans^ c'est le mois de Novembre 1851 qui donne un écart de 
— 4°, 41 avec la moyenne. 

Ce qui prouve que les chiifres, que j'ai obtenus pour l'écart 
probable de chaque mois, ne peuvent pas s'écarter beaucoup 
de la vérité, c'est leur accord avec ceux qui ont été calculés 
pour d'autres stations européennes. Ainsi, d'après M. Glai- 
sher, l'écart probable pour Greenwich s'élève à + 1°, 44 en 
Janvier et Décembre et à + 0°, 72 en Août et Septembre ; d'à- 



A GENÈVE. 305 

près M. Johnson, cet écart s'élève pour Oxford à + 1°, 5o en Jan- 
vier et Décembre, et à ± 0', 90 en Août et Septembre. Enfin 
M. Quetelet a trouvé pour Bruxelles l'écart probable de + 2", 16 
en Janvier, + 1", 83 en Décembre, + 0", 87 en Septembre, et 
+ 0", 74 en Octobre. 

On voit, par conséquent, que, dans notre pays et dans les 
pays voisins, l'écart probable entre la température d'un mois 
d'hiver et sa valeur moyenne s'élève à un degré et demi envi- 
ron; donc une série de 10 années d'observations ne peut faire 
connaître la température moyenne d'un mois d'hiver qu'à 
un demi-degré près, et pour réduire l'incertitude probable à 
un dixième de degré, il faudrait environ deux siècles. Pour 
les mois d'été, ou plus exactement, les mois de Juillet, Août, 
Septembre et Octobre, l'écart probable d'un mois est de moitié 
moindre; au bout de 10 ans l'erreur probable de la moyenne 
serait d'un quart de degré seulement, et il suffirait dune série 
de cinquante années d'observations pour la réduire à un dixiè- 
me de degré. L'écart probable est notablement réduit, si on 
considère une saison, et à fortiori l'année entière, parce qu'il 
s'établit une compensation entre les excès de température 
en plus ou en moins pendant cet intervalle \ ainsi l'écart 
probable entre la température moyenne d'une année et la 
moyenne s'élève à trois dixièmes de degré seulement: il suflît, 
ainsi, d'une série de dix années d'observations dans une lo- 
calité pour déterminer sa température moyenne à un dixième 
de degré près. 

Comparons, par exemple, la température moyenne des diffé- 
rents mois, que j'avais déterminée par les observations des 10 
Tome xiv, 2' Partie. 40 



306 DE LA TEMPÉRATURE 

années 1841-1850 avec celle qui résulte des 20 années 1836 
à 18oo, en mettant à côté de chaque différence l'erreur proba- 
ble de la moyenne des 10 années, déterminée par les chiffres 
ci-dessus. 



Janvier 


- 0° 


,38 


+ 


46 


Février 


+ 0. 


34 


0, 


38 


Mars 


+ 0, 


40 


0, 


36 


Avril 


+ 0, 


31 


0, 


30 


Mai 


+ 0, 


58 





33 


JUJD 


+ 0, 


02 


0, 


32 


Juillet 


— 0, 


09 


0, 


21 


Août 


— 0, 


34 


0, 


27 


Septembre 4- 0, 


41 


0, 


26 


Octobre 


— 0, 


15 


0, 


24 


Novembre 


0, 


00 


0, 


36 


Décembre + 0, 


19 


0. 


48 


Hiver 


+ 0, 


03 


0, 


23 


Printemps -f- 0, 


43 


0, 


20 


Été 


— 0, 


14 


0, 


18 


Automne 


+ 0, 


08 


0, 


20 


Acoée 


+ 0, 


11 


0, 


10 



Dans la plupart des cas la différence est comprise entre les 
limites de l'erreur probable ^ elle ne les dépasse d'une manière 
sensible que dans les mois de Mai et de Septembre. Il est cepen- 
dant à remarquer que la série des 10 années 1841-50 donne 
pour la température moyenne du printemps un chiffre qui 
dépasse la moyenne des 20 années 1836-55 d'une quantité 
double de Terreur probable. 

Je ne dois pas enfin omettre de signaler l'anomalie que pré- 
sentent les mois de Mai et de Juin sous le rapport de la varia- 
bilité delà température; pour ces deux mois l'écart probable 
est notablement plus fort que l'on pourrait l'attendre à cette 



A GENÈVE. 307 

époque de l'année, en ayant égard au décroissement de l'é- 
cart probable des mois d'hiver aux mois d'été. C'est aussi le 
mois de Mai qui donne la différence la plus forte entre les deux 
séries d'observations, je reviendrai plus tard sur la cause 
de ces anomalies. 

On ne peut pas se servir directement de la température 
observée des 12 mois de l'année pour calculer la formule de 
la variation annuelle, parce que le calcul de cette formule doit 
être basé sur la température correspondant à 12 époques 
équidistantes. Or, d'une part, la variation de la température 
n'étant pas proportionnelle au temps, la température moyenne 
d'un mois ne coïncide pas avec celle de lépoque qui occupe le 
milieu du mois^ il faut, par conséquent, recourir aux dif- 
férences secondes pour déduire la dernière à l'aide de la pre- 
mière. D'autre part, les mois n'étant pas d'égale longueur, il 
faut une seconde réduction pour ramener la température du 
milieu de chaque mois à celle d'époques équidistantes. Je 
donne ci-dessous les corrections provenant de ces deux ré- 
ductions, calculées à l'aide de la marche annuelle de la tem- 
pérature déterminée parle résumé des 10 années 1841-50 j 
j'ai tenu compte naturellement des années bissextiles pour 
avoir la durée exacte de l'année tropique. Dans le même ta- 
bleau se trouve la température qui résulte de ces corrections 
pour 12 époques équidistantes, M = 15°, M ^ 45", M =:: 75», 
etc., comptées de 0° à 360" depuis le commencement de l'an- 
née civile. 



308 



DE LA TEMPÉRATURE 





CorreclioD 

ponr ramener 

au milieu 

du moii. 


Corretlion 
pour ramener 
à dei époques 
e'quidistantei. 


Époquei 

e'quidti- 

tanlei 

M. 


TEMPÉRA- 
TURE. 


Janvier. • . 

Février 

Mars • 

Avril 

Mai 

Juin 

Juillet 

Août 

Septembre.. 

Octobre 

Novembre • - 
Décembre . . 


— 0»,11 

— 0, 06 

— 0, 04 

— 0, 01 
i- 0, 04 
+ 0,-08 
+ 0, 10 
+ 0, 09 
+ 0, 06 
+ 0, 02 

— 0, 05 
0, 11 


0. 00 
+ 0, 04 
+ 0. 18 
+ 0, 19 
+ 0. 17 
+ 0, 10 
+ 0, 01 

— 0, 03 

— 0, 06 

— 0. 07 

— 0, 05 

— 0, 02 


15" 
45 
75 
105 
135 
165 
195 
2i5 
255 
285 
315 
345 


— 0», 39 
+ 1, 19 
+ 4, 00 
+ 8, 33 
+ 12, 59 
+ 16, 80 
+ 18, 07 
+ 17, 37 
+ 13, 91 
+ 9, 45 
+ 4, 60 
+ 0, 41 



La formule que j'ai déduite de ces données, par la méthode 
des moindres carrés, est: 

T = +8°,86 +9»,28sin(M+252«,25) + 0»,30sin (2M + 336, 80) + 0'>,lîsin(3M+292°,5). 

Si on calcule la température par cette formule pour les 12 
époques ci-dessus, on trouve les valeurs qui suivent, avec la 
différence entre la température calculée et la température 
observée ^ j'ai j-épété également l'erreur probable de cette der- 
nière : 



A GENÈVE. 



309 



M. 



TempêralQre 
ealruléc. 



Différence 
entre la lem- 
pcrature cal- 



culée et \ 
observf'e. 



Erreur 

probable de 

,1a trmpe'ralure 



obiervc'e 



15" 


_ 


0» 


42 


— 0°,03 


45 


+ 


1, 


00 


- 0. 19 


75 


+ 


4, 


13 


+ 0, 13 


105 


+ 


8, 


29 


— 0, 04 


135 


+ 


12, 


78 


+ 0, 19 


165 


+ 


16, 


53 


— 0, 27 


195 


+ 


18, 


21 


+ 0, 14 


225 


+ 


n. 


28 


- 0, 09 


255 


+ 


14, 


08 


+ U, 17 


285 


+ 


!>• 


38 


- 0, 07 


315 


+ 


4. 


38 


- 0, 22 


345 


+ 


0, 


70 


+ 0, 29 



+ 



0°,32 

0, 27 

U, 25 

0, 20 

0, 23 

0, 22 

«. 15 

0, 18 

(I. 18 

0, 17 

0, 25 

34 



On voit, par conséquent, que dans la plupart des cas l'er- 
reur probable de la température observée est notablement plus 
forte que la différence entre le calcul et l'observation; pour le 
mois de Juin, seulement, elle est un peu plus faible (1). On ne 
peutdonc pas se préoccuper de la recherche d'une cause régu- 
lière et permanente pouvant produire une anomalie dans la tem- 
pérature de tel ou tel mois, puisqu'il est à prévoir que l'on ob- 
tiendrait des résultats différents en opérant sur une autre série 



' La valeur moyenne de la différence entre la lempéralure calculée et la tem- 
pérature observée, obtenue par la somme des carrés, est 0", 17; c'est donc à cette 
quantité près que la formule représente la température observée dans le courant 
de l'année , et celte quantité est notablement inférieure à l'erreur probable de la 
température observée, qui est en moyenne de 0", 24. D'après le résumé des 10 an- 
nées 1841-50, la formule représentait à 0", 23 près la température observée. 



510 DE LA TEMPÉRATURE 

d'années. Ainsi, dans le résumé des 10 années 1841-50, j'avais 
trouvé que la température des mois de Mai et de Décembre 
s'accordait exactement avec la température calculée, tandis que 
d'après une série de 20 années les écarts sont de 4^ 0, 19 et 
-+■ 0, 29 ^ dans d'autres cas les écarts sont en sens contraire, il 
n'y a que les mois de Juin et de Novembre pour lesquels les 
écarts aient des valeurs notables, à peu près les mêmes, dans 
les deux séries. 

Dans plusieurs séries d'observations faites dans des stations 
européennes, on a signalé, comme une anomalie se produisant 
fréquemment, un abaissement delà température au mois de Mai 
et au contraire une élévation au mois de Novembre, et quelques 
savants ont cherché à l'expliquer par l'action des étoiles fi- 
lantes ou astéroïdes. A ces deux époques la terre se trouve dans 
le nœud de la zone qui comprend ces corps ^ au mois de Mai, ils 
se trouvent entre la terre et le soleil, dont ils interceptent une 
partie des rayons, ce qui produit un abaissement de la tempé- 
rature, tandis qu'au mois de Novembre ils sont en opposition 
et augmentent la chaleur par la réflexion des rayons solaires. 
Cette explication, qui du reste me paraît avoir été un peu 
abandonnée en dernier lieu, semble inadmissible ; et d'abord, 
l'élévation de la température par la réflexion des rayons so- 
laires est très-peu probable, lorsque Ton considère que l'action 
de la lune est complètement insensible. D'un autre côté, si on 
attribue aux astéroïdes une lumière et une chaleur propres (ce 
qui est assez vraisemblable, vu que dans bien des cas on les voit 
lorsque le cône d'ombre porté par la terre intercepte pour eux 
les rayons solaires, et que de plus les aérolithes tombent incan- 



A GENÈVE. 511 

descents) ils devraient agir dans le même sens au mois de Mai 
qu'au mois de Novembre, l'élévation de la température prove- 
nant de leur chaleur propre compensant et au-delà le refroidis- 
sement qui résulte de leur interposition entre le soleil et nous. 
L'extrême peti tesse de ces corps ne permet pas de supposer qu'ils 
puissent exercer une action sensible, même en ayant égard à 
leur nombre très-considérable signalé dans quelques appari- 
tions. Enfin, il faudrait prouver que l'anomalie dans la tem- 
pérature au mois de Mai et au mois de Novembre s'étend à 
toute la surface de la terre, et non pas a quelques stations eu- 
ropéennes seulement, tandis qu'au contraire les travaux de 
M. Oovc montrent que dans tous les cas, où une anomalie se 
manifeste dans une région du globe par une élévation ou 
par un abaissement de la température, on observe l'efl'et con- 
traire dans une autre région, la chaleur totale restant la même. 
Ce qui me paraît plus important à examiner que les écarts 
de tel ou tel mois, relativement à la courbe tracée d'après la 
formule qui représente la marche annuelle de la température, 
ce sont les déflexipns irrégulières de la courbe elle-même, 
auxquelles ces écarts sont dûs en partie. La branche de cette 
courbe, qui donne les températures croissantes, est notable- 
ment plus longue que celle qui donne les températures dé- 
croissantes-, en effet, la valeur de M^ qui correspond au point 
le plus bas de la courbe et qui donne le minimum annuel, est 
12°,06, ou pour époque le 13 Janvier; celle qui correspond au 
point le plus élevé et qui donne le maximum annuel, est 
205°,4o, ou pour époque le 26 Juillet. La température croît 
ainsi pendant 194 jours, tandis qu'elle ne décroît que pen- 
dant 171 jours; que le maximum et le minimum suivent les 



312 DE LA TEMPÉRATURE 

deux solstices, est chose toute naturelle, h cause de la chaleur 
acquise pendant la saison, où l'insolation est la plus forte, et 
du refroidissement pendant la saison, où elle est la plus faible. 
Mais le maximum suit de 35 jours le solstice d'été, tandis que 
le minimum n'arrive que 23 jours après le solstice d'hiver^ si 
on recherche les causes qui peuvent produire ce relard dans 
le maximum, on voit qu'il est dû essentiellement à la tempé- 
rature comparativement basse des mois de printemps et sur- 
tout d'Avril et de Mai. La déflexion de la courbe, qui résulte 
de l'accroissement lent de la température au printemps, a pour 
conséquence de reculer l'époque où la courbe atteint son som- 
met le plus élevé; par suite aussi, la courbe doit donner pour 
le mois de Juin une température plus basse que l'observation, 
parce qu'elle ne peut pas reproduire un accroissement aussi 
rapide que celui qui a lieu alors. 

Il est facile, sans recourir à des causes tenant à des phéno- 
mènes étrangers à notre globe, d'expliquer le retard dans l'ac- 
croissement de la température au printemps, en ayant égard 
à la position géographique et aux phénomènes météorologiques 
qui en dépendent. Genève appartient sous plusieurs rapports 
météorologiques et, en partie, pour les courants atmosphé- 
riques, à la région méditerranéenne, et bien que cette ville ne 
soit pas en dehors de l'influence des vents du Sud-Ouest et de 
l'Ouest, qui viennent de l'Atlantique et s'étendent sur une 
grande partie de l'Europe, on y trouve la même prédominance 
des vents du Nord que dans le bassin du Rhône; or, c'est pré- 
cisément dans les mois d'Avril et de Mai que ces vents soufflent 
avec le plus d'intensité. Le rapport des vents du Nord-Est à 



A GENÈVE. 515 

ceux du Sud-Ouest est alors de 1,47 et 1,53 à 1, tandis qu'il 
n'est en moyenne dans l'année que de 1,13 à 1. La fréquence 
et la violence, au printemps, du vent du Nord-Nord-Est ap- 
pelé bise^ qui a beaucoup de rapports avec le mistral du 
bassin inférieur du Rhône, a pour effet un refroidissement 
notable dans la température; il est fréquent de voir des mois 
d'Avril et de 3Iai pendant lesquels la bise a régné avec beau- 
coup d'intensité présenter une température basse, quoique le 
ciel ait été habituellement clair, et cela à une époque de l'an- 
née où les jours sont longs et où les rayons du soleil agissent 
avec une grande puissance; c'est ce qui a eu lieu, par exemple, 
en Mai 1836, 1837, 1850, 1851, en Avril 1837, 1838, 1832, 
1835. Dans d'autres cas, au contraire, le refroidissement est 
produit, surtout au mois de Mai, par la prédominance des 
vents de l'Ouest et du Sud-Ouest, qui amènent de l'Atlan- 
tique une quantité de pluie plus forte que de coutume, et par 
suite une plus forte proportion de jours couverts et pluvieux. 
C'est ce qui a eu lieu, par exemple, au mois de Mai en 1843, 
1845, 1853 et 1855. Les vents d'Ouest, qui viennent de 
l'Atlantique, présentent a cette époque de l'année une varia- 
bilité très-grande dans leur température, parce qu'elle est in- 
fluencée alors par la marche des glaces, qui proviennent de la 
débâcle des mers polaires et qui sont entraînées par les cou- 
rants vers le sud. Le plus souvent, la direction de ces courants 
les rapproche de la côte d'Amérique, de là vient le printemps 
plus habituellement froid et retardé de la région Est de 
l'Amérique du Nord jusques vers le 40" degré de latitude. 
Lorsqu'une déviation dans la direction habituelle des courants 
Tome xiv, 2" Partie. 41 



514 DE LA TEMPÉRATURE 

les rapproche plus que de coutume de la côte de l'Europe, la 
plus grande partie de ce continent a un printemps froid et 
pluvieux. C'est à cette cause qu'il faut, je crois, rapporter égale- 
ment l'anomalie signalée plus haut dans le mois de Mai sous 
le rapport de la variabilité de la température, et la même 
cause pourrait s'appliquer également au mois de Juin dans les 
années où la débâcle des glaces polaires a lieu plus tard que 
de coutume. Si on a égard à la différence considérable que j'ai 
signalée plus haut entre la température du printemps dans les 
deux séries 1841-50 et 1836-5S, on serait tenté de supposer 
que les phénomènes de l'océan atlantique, qui se rapportent à 
la débâcle des glaces et à leur marche sous l'influence des cou- 
rants, sont soumis à des variations périodiques, de telle façon 
qu'au lieu de varier d'une année à l'autre, ces variations n'aient 
lieu qu'au bout d'un certain nombre d'années. 

J'ajouterai enfin quelques mots sur une anomalie qui a lieu 
dans une autre partie de l'année, dans les mois de Novembre 
et de Décembre. Le premier est plus chaud que la courbe ne 
l'indique, et le second plus froid. D'après l'observation, la 
température s'abaisse de 4°, 19 de Novembre à Décembre, 
tandis que la formule donne une diminution de 3°, 68 seu- 
lement. Bien que pour chacun de ces mois l'écart entre la 
température calculée et l'observation soit plus faible que l'er- 
reur probable de la température observée, il serait facile d'in- 
diquer des motifs pouvant produire une pareille anomalie, si 
elle était confirmée par des observations subséquentes. Au 
mois de Novembre, les vents du Sud-Ouest ont une prédomi- 
nance marquée; le rapport des vents du Nord-Est à ceux du 



A GENÈVE. 315 

Sud-Ouest est de 0, 85 à 1, tandis que ce rapport est plus 
grand que l'unité pour les mois d'Octobre et de Décembre^ de 
là peut venir une élévation de la température. Enfin, au mois 
de Décembre, la température est fréquemment abaissée par 
une circonstance locale, savoir le voisinage du lac, dont l'éva- 
poration produit des brouillards et des nuages qui couvrent 
le fond de la vallée et interceptent les rayons du soleil. Il ar- 
rive fréquemment à cette époque de l'année, que sur les mon- 
tagnes des environs de Genève, qui sont au- dessus de la 
coucbe de brouillard, la température soit pendant plusieurs 
jours notablement plus élevée que dans la plaine. Un des 
exemples les plus remarquables a eu lieu au mois de Dé- 
cembre 18ol, où la température moyenne des 10 jours, du 
9 au 18, a été de 2°, 25 plus élevée au Saint-Bernard qu'à 
Genève^ la moyenne de tout le mois ne donne que 5°, 49 entre 
la température à Genève et au Saint-Bernard, tandis que sa 
valeur normale est de plus de 8°. Il est vrai, qu'au Saint- 
Bernard, il y a eu pendant ce mois 23 jours clairs, pas un 
seul jour couvert, la clarté moyenne étant représentée par 
0, 13: parcontreàGenève, par suite de la persistance du brouil- 
lard, il n'y a pas eu un seul jour clair, 22 jours couverts et la 
clarté moyenne a été représentée par la fraction 0, 86. 

J'ai déjà mentionné plus haut, que le minimum annuel de 
température a lieu le 13 Janvier^ la température de ce jour, 
le plus froid de l'année, calculée par la formule de la varia- 
tionannuelle, est en moyenne — 0°, 43. Lemaximum arrive le 
26 Juillet^ la température de ce jour, le plus chaud de Tannée, 
est en moyenne i 18°, 22, et l'amplitude de la variation an- 



316 DE LA TEMPÉRATURE 

nuelle est, par conséquent, 18°, 65. D'après ces vingt années, 
la température moyenne est au-dessous de 0° pendant 34° S 
jours du 27 Décembre au 31 Janvier, et pendant 330, 5 
jours au-dessus de 0", du 31 Janvier au 27 Décembre. L'in- 
tervalle pendant lequel la température moyenne dépasse + S'' 
est de 233, S jours, savoir du 2d Mars au 13 Novembre^ 
elle est au-dessus de -+- 10» pendant 167 jours, du 29 Avril 
au 13 Octobre; elle est enfin au-dessus de -+ 15° pendant 
98 jours, du 3 Juin au 10 Septembre. 

J'ai étudié aussi la marche annuelle de la température pour 
des intervalles plus courts que les mois, pour les décades; 
j'ai calculé, à cet effet, la température moyenne de chaque dé- 
cade pour les 20 années, de la même manière que j'avais 
calculé celle des mois, et j'ai formé ainsi le tableau suivant : 



A GENÈVE. 



317 





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Février. . 

Mars 

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Septembre 

Octobre . 

Novembre 

Décembre 


















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518 



DE LA TEMPÉRATURE 



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A GENÈVE. Ô19 

Les anomalies et les irrégiilarilés, que l'on remarque dans 
ce tableau, sont, comme on pouvait s'y attendre, encore no- 
tablement supérieures à celles que l'on trouve dans la tempé- 
rature des mois, soit que l'on compare les chilFres placés sur 
la même ligne horizontale, qui donnent pour les vingt années 
la température de la même décade, soit que l'on suive dans la 
même colonne verticale la température d'une année, décade 
par décade. 

Ainsi, dans la décade du 11 au 20 Janvier, la température a 
varié de — 10o,60 en 1838, à -4- ^^61 en 1852, différence 
16°,27, et pour celle du 21 au 31 Décembre elle a varié de 
— 4'',78 en 1833, à + 8o,00 en 1839, différence l2'',78. La 
décade la plus froide de l'hiver tombe quelquefois au milieu 
de Décembre, comme dans l'hiver 1846-47 et 18al-52, 
d'autres fois à la fin de Février ou au commencement de 
Mars, comme dans l'hiver 1839-40 et 1830-51. La décade la 
plus chaude de l'été arrive quelque fois à la fin de Mai comme 
en 1841, d'autres fois à la fin d'Août comme en 1843 et 1835. 
Enfin, il n'est pas rare de trouver des différences de 7 à 8 
degrés entre deux décades consécutives. 

J'ai pris pour chaque décade la moyenne, et la différence 
entre cette moyenne et la valeur fournie par chacune de ces 
20 années; en faisant la somme des carrés des différences, 
j'ai obtenu pour chaque décade l'erreur probable de cette 
moyenne; puis j'ai calculé par la formule de la variation an- 
nuelle la température de l'époque, qui occupe le milieu de 
chaque décade, et je l'ai comparée avec la température 
observée. 

On trouve ainsi : 



320 



DE LA TEMPfiKATLIRE 



IIKCADKS. 


MOÏENNES 

<les lemperalures 

ob$er¥e>s de 

1836-35. 


ERREURS 

jirobables de ces 
moyennes. 


Tempe'ra turcs 
ralcule'es. 


Calt.-Obi. 


Du 1 ail 10 .I.mvier 


— O", 87 


± 0",35 


- 0°,36 


+ 0»,51 


11 au 20 


— 0, 74 


0, 51 


— 0, 42 


+ 0, 32 


21 au 31 » 


+ 0, 66 


0. 48 


- 0, 19 


— 0, 85 


l au 10 Février. .... 


+ 0. 71 


0. 38 


+ 0, 32 


— 0, 39 


11 au 20 


-f 0, 46 


0, 40 


-1- 1, 03 


+ 0, 57 


21 au 28-29 » 


-f 2. 43 


0, 40 


+ 1,81 


— 0, 62 


1 au 10 Mars 


+ 2, 32 


0, 38 


+ 2, 76 


-f 0, U 


11 au 20 » 


+ 4, 20 


0, 28 


+ 3, 91 


— 0, 29 


21 au .31 


-t- .5, 14 


0, 43 


+ 5, 23 


+ 0, 09 


1 au 10 Avril 


+ «, 08 


0, 28 


+ 6, 75 


— 0, 23 


11 a" 20 » 


-f 7, 95 


0, .36 


+ 8, 08 


-f 0, 13 


21 au 30 


-l- 9, 64 


0, 35 


+ 9, 56 


— 0, U8 


1 a" 10 Ma. 


+ H, 31 


0, 30 


+ 11, 06 


— 0, 25 


11 au 211 » 


+ 1], 68 


0. 32 


-|- 12, 54 


H- 0, 86 


21 au 31 


+ 13. 89 


0, 29 


+ 11, 00 


+ 0, 11 


1 au 10 .)uin 


+ 15, .Ï8 


0, 27 


-f- 15, 34 


— 0, 21 


U au 30 » 


+ 16, 70 


», 36 


+ 16, 42 


— 0. 28 


21 au 30 » 


+ 17, .'.6 


0. 25 


+ 17, 28 


- 0, 28 


1 au 10 Juillet 


+ 18, 17 


(1, 25 


+ 17, 88 


— 0, 29 


U au -20 » 


+ 18, 10 


». 31 


+ 18, 19 


+ 0, 09 


21 au 31 » 


-f- 17, 66 


0, 26 


+ 18, 21 


+ 0, .55 


1 au 10 Août. 


+ 17, 74 


0, 20 


+ 17, 91 


+ ». 17 


11 au 20 » 


+ 17, 41 


0, 25 


-h 17, 35 


— 0. 06 


21 au 31 » 


+ IC. 88 


0, 27 


+ 16, .50 


- 0, .38 


1 au 10 .SijptembrL* . . 


-h 15, 19 


», 27 


+ 15, 39 


+ », 20 


U au 20 » 


+ 13, 88 


», 29 


-f 14, 14 


+ 0, 26 


il au 30 


+ 12. 71 


0, 21 


-f 12, 72 


+ 0, 01 


1 au 10 Octobre. 


+ 11, 82 


», 22 


-fil, 17 


— 0, 65 


11 au 20 » 


+ <■>. n 


II, 27 


+ 9, 53 


+ 0, 36 


21 au 31 - 


+ 7. .54 


», 24 


+ 7, 74 


+ 0, 20 


1 au 10 Novembre.. . 


+ r..^» 


0, .32 


+ 0, 01 


+ 0, 23 


11 au 20 » 


+ 1,77 


», 42 


+ 4. 43 


— 0, 34 


21 au 30 » 


+ 3. 64 


0, 35 


4- 2, 99 


— 0, 05 


1 au 10 Décembre... 


+ 1, 89 


», 40 


+ 1, 15 


— ». 14 


11 au 20 » 


4- 0. U 


U, 47 


+ 0, 76 


-f 0, 65 


21 au 31 


— (1, 18 

1 


», 40 


+ 0, 04 


-f 0, 22 



A GENÈVE. 521 

Si on examine les différences entre la température calculée 
d'une décade et la température obsei'vée, on voit quelles peu- 
vent être expliquées par l'incertitude probable, qu'une série 
de 20 années laisse subsister sur la température moyenne 
d'un intervalle de 10 jours, en tenant compte aussi de l'in- 
certitude sur la température calculée pour cette époque par 
la formule de la variation annuelle. Dans les mois d'hiver l'é- 
cart probable d'une décade avec la moyenne est de 2 degrés en- 
viron, et une série de 20 années ne permet d'obtenir la moyenne 
qu'avec une incertitude probable de 4 à 5 dixièmes de degré : 
il faut, par conséquent, un laps de temps beaucoup plus long 
pour que la température d'un intervalle de 10 jours puisse 
ctre déterminée avec une précision comparable à celle qu'il 
est permis d'attribuer, déjà à présent, à la température calculée 
par la formule de la variation annuelle. En eiFet, d'après les 
résultats donnés plus haut, je ne pense pas que l'on puisse 
évaluer à plus de un ou deux dixièmes, au plus, l'incertitude 
sur le résultat que l'on obtient, en calculant par la formule la 
température pour une époque quelconque de Tannée. 

Je dois enfin faire remarquer, que l'amplitude de la variation 
annuelle, soit qu'on l'évalue par la différence entre la tempé- 
rature moyenne du mois le plus chaud et celle du mois le 
plus froid, soit que l'on calcule rigoureusement par la for- 
mule le maximum et le minimum, c'est-à-dire la température 
moyenne du jour le plus chaud et du jour le plus froid, est 
notablement moindre que celle, qui a eu lieu pour une année 
quelconque de la série. Cela tient à ce que l'époque du maxi- 
mum et celle du mininunn varient d'une année à l'autre dans 
Tome xiv, 2" Partie. 42 



322 DE J,A TEMPÈKATIIKE 

des limites très-étendues; il s'établit, par conséquent, au bout 
d'un grand nombre d'années, une compensation dans la tem- 
pérature moyenne des époques voisines des extrêmes, et l'am- 
plitude se trouve ainsi diminuée. De ces 20 années, il n'y en a 
eu que 10, où le mois de Janvier ait été le plus froid de l'iiiver; 
sur les 10 autres hivers, il v en a 6, où le mois de Décembre a 
été le plus froid, 3 où c'est le mois de Février et une fois le 
mois.de Mars; la moyenne du mois le plus froid pendant ces 
20 hivers est — 1°, 32. De même pour l'été, il y a eu 12 an- 
nées, où le mois de Juillet a été le plus chaud; pour trois an- 
nées, c'est le mois de Juin, et pour les cinq autres le mois 
d'Août, qui a présenté la température la plus élevée; la tem- 
pérature moyenne du mois le plus chaud est de -r- 18°, 39. 
On a ainsi 19°, 71 pour la différence moyenne entre la tem- 
pérature du mois le plus chaud et celle du mois le plus froid, 
lorsque l'on ne s'astreint pas à comparer seulement le mois 
de Juillet et celui de Janvier. Pour obtenir l'amplitude réelle 
de la variation annuelle, il faudrait calculer la température 
moyenne du jour le plus froid de chaque hiver pendant ces 
20 ans et celle du jour le plus chaud de chaque été ; je n'ai 
pas fait le calcul pour la température moyenne d'un seul jour, 
mais le tableau (pages 3 1 7 et 3 1 8) offrai t les données suffisantes 
pour le faire sur la température moyenne de la décade la plus 
chaude et celle de la décade la plus froide. L'amplitude de la 
variation ar nuelle est évaluée ainsi, pour chaque année, par la 
différence entre la température moyenne des 10 jours consé- 
cutifs les plus chauds et celle des 10 jours consécutifs les plus 
froids. 



A GENÈVE. 523 

Ce mode d'évaluer l'amplitude de la variation annuelle 
de la température peut se justifier par la considération, que 
l'effet de fortes chaleurs ou de grands froids ne se ftiit réelle- 
ment sentir, que lorsque leur durée se prolonge pendant plu- 
sieurs jours de suite. L'élévation momentanée du thermomètre 
pendant un jour d'été peut donner un jour exceptionnellement 
chaud, de même que l'abaissement pendant une nuit d'hiver 
peut donner un jour très-froid, mais ces températures excep- 
tionnelles n'exercent un effet appréciable, qu'autant qu'elles 
ont une certaine durée. Le calcul de la température de chaque 
décade ayant été fait, il était naturel de prendre cet inter- 
valle de dixjours^ seulement, il faut remarquer que les chif- 
fres obtenus ne donnent qu'un minimum, parce que les 10 
jours consécutifs les plus chauds, ou les plus froids, peuvent 
empiéter sur deux décades, et ne pas commencer le 1, le 11 
ou le 21 du mois. Pour plus de simplicité, j'ai désigné l'é- 
poque par la date du jour qui occupe le milieu de chaque 
décade. 



524 



DE LA TEMPÉRATURE 



Iliïfr 


DÉCADE 

la plus 

■* froiilf. 


ÉPOQUE, 


Élé. 


DÉCADE 

la plus cbaudr. 


ÉPOQUE. 


Amplilude 

dt la 
variation 
annuelle. 


1835-36 


— 3», 64 


5 Janvier.. 


1836 


-h 22», 51 


5 Juillet.. 


26, 15 


1836-37 


3, 13 


26 Dec. (36) 


1837 


20, 05 


25 Juin .. . 


23, 18 


1837-38 


10, 60 


15 Janvier.. 


1838 


21, 80 


15 Juillet.. 


32. 40 


1838-39 


2, 28 


26 Janvier,. 


18)9 


22, 01 


15 » 


24, 29 


1839-40 


2, 55 


25 Février,. 


1840 


19, 48 


15 Juin... 


22, 03 


18.10-41 


4. 57 


5 Janvier., 


1841 


17, 82 


26 Mai.,., 


22, 39 


1841-42 


4. 76 


5 Février., 


1842 


20, 17 


15 .\oilt... 


24, 93 


1842-43 


0, 43 


15 Dec (42) 


1843 


18, 57 


26 » 


19, 00 


1843-44 


3, 61 


15 Janvier,, 


1844 


18, 37 


15 Juin .. 


21, 98 


1844-45 


5, 36 


15 Février.. 


1845 


20, 94 


5 Juillet.. 


26, 30 


1845-46 


3, 54 


5 Janvier.. 


1846 


21, U 


5 Aoill... 


24, 65 


1846 47 


6, 51 


15 Dec. (46) 


1847 


20, 39 


15 Juillet.. 


26, Oi) 


1847-48 


5, 07 


26 Janvier.. 


1848 


20, 21 


26 " 


25, 28 


1848-49 


0, 82 


15 Dec. (48) 


1849 


19, 82 


25 Juiii . . . 


20, 64 


1849-50 


4, 11 


■-'6 Dec (49) 


18.50 


18, 87 


25 » 


22, 98 


1850-51 


0, 98 


5 Mars 


1851 


18, 34 


15 XottU. 


19, 32 


1851-52 


3, 77 


15 Dl'c. (51) 


18.52 


20, 08 


15 .luillel.. 


23, 85 


1852-53 


1, 53 


15 Février. 


1853 


19, 97 


26 » 


21, .50 


1853-54 


4, 78 


26 Dec. (53) 


1854 


21, 18 


26 • 


25, 96 


1854-55 
Hoyonne 


2. 77 
- 3, 74 


15 Janvier.. 


1855 


20, 49 


26 Août.,. 


23, 26 






+ 20, 11 




23. 85 



11 ressort de ce tableau, qu'à Genève, la température 
moyenne des 10 jours consécutifs les plus froids de 1 hiver est 
de — '5°^1i^ avec un écart probable de l",» de part et d'autre de 
cette moyenne, l'erreur probable de la moyenne étant de 
+ 0°,35 ^ pendant ces 20 ans les 10 jours les plus froids sont 
tombés : 





A GENÈVE. 


4 fois 


au milieu di> Décembre. 


3 y 


à la fin de Dùcemhre- 


3 » 


au commencement tle Janvier. 


3 » 


au milieu de Janvier. 


2 " 


à la fin de Janvier. 


1 • 


au comniencemenl de Février 


2 x 


au milieu de Février. 


1 » 


à la fin de Février. 


I ■' 


au conimenccnienl de Mars- 



525 



L'époque moyenne est le milieu de Janvier. 

La température moyenne des 10 jours consécutifs les plus 
chauds de Iclé est de -i- 20^, 11, avec un écart probable de 
0'',83 de part et d'autre de cette moyenne, l'erreur problable 
de la moyenne étant de + 0'',l8. Pendant ces 20 années l'é- 
poque des plus grandes chaleurs est arrivée : 



1 fois à la fin de Mai. 

3 < au mi'ieu de Juin. 

3 » à la fin de Juin- 

2 " au commencement de Juillet. 

4 » au milieu de Juillet. 
■ ) » a la fin de Juillet. 

1 » au commencemiMit d'.Voût. 

2 » au milieu d'.\oùt. 
2 « à la fin d'Août. 



L'époque moyenne est le milieu de Juillet. Ce résultat est 
une confirmation de l'anomalie, que j'ai signalée dans la 
courbe tracée d'après la formule de la variation annuelle de la 
température;, le sommet de cette courbe devrait correspondre 
au milieu de Juillet, et s'il est retardé jusqu'au 26 Juillet, cela 
tient au retard dans l'accroissement de la température dans les 
mois d'Avril et de 31ai. jj'amplitude moyenne de la variation 
annuelle, évaluée de cette manière, est de25^,Sy, chiffre nota- 
blement supérieur à celui qui est compris entre le maximum 



526 DE LA TEMPÈRATUKE 

et le minimum de la formule, pour lequel j'avais trouvé 18°,6o 

seulement. 

Il me reste enfin, pour compléter ce travail, à indiquer les 
résultats des températures extrêmes enregistrées à l'aide des 
thermométrographes pendant ce laps de 20 ans. Si pour 
chaque mois de chaque année on prend le plus fort maximum 
et le plus faible minimum accusés par les thermomètres à 
index, on trouve pour les limites de l'échelle thermométrique 
parcourue en moyenne dans chaque mois : 



\mpli(ude. 



Janvier. • - • 

Février 

Mars 

Avril 

Mai 

Juin 

Juillet..... 

Août 

Septembre 
Octobre . 
Novembre 
Décembre 



+ 


10» 


7 




12, 


4 




16, 


6 




21, 


1 




25, 


1 




29, 


5 




30, 


5 




29, 


6 




26, 


4 




21, 
15 


5 
3 




11 


9 



ir,i 

9. 9 
6, 9> 

2, 3 
1, 1 

5, 7 

6, 9 

7, 2 

3, 3 
0. 9 

4, 7 
9, 5 



21°, 
22, 
23, 
23, 
24, 
23, 
23. 
22, 
23, 
22, 
20, 
21, 



J'ai cherché aussi, pour chaque année, le maximum et le mi- 
nimum absolus avec la date, et j'ai formé ainsi le tableau 
suivant : 



► 









A GENÈVE. 










Maximum 
I fie l'aont'p. 


DATH 


Minimum 
de l'année. 


DATE. 


Amplitude. 






1836 


■n- 33". 4 


12 Juillet. 


- 17», 2 


27 Décembre 


50". 






1837 


32, 7 


16 Juin , 


16, 


3 Janvier. . 


48, 7 






1838 


31, 


5 Juillel . 


25, 3 


15 » 


,56, 3 






1839 


33, 9 


15 » 


13, 3 


3 Février . . 


47, 2 






1840 


31, 2 


22 Juin... 


8, 2 


28 » 


.S9, 4 






1841 


28. 9 


21 )• 


17,8 


10 Janvier . . 


40, 7 






1842 


30, 9 


4 Juillet . 


12. S 


12 Février. . 


43, 7 






1843 


28, 5 


5 » 


9, 


7 Janvier. . 


37, 5 






1844 


31, 5 


14 Juin... 


15, 


7 Février . . 


46, 5 






1845 


31, 


3 Juillet 


16, 5 


21 » 


47, 5 






1846 


31, 6 


14 » 


18, 9 


14 Décembre 


50, 5 






1847 


32, 4 


18 » 


12, 3 


12 Février.. 


44, 7 






1848 


30, 4 


27 » 


11, 9 


29 Janvier . . 


42, 3 






1840 


32. 2 


12 Août... 


12, 3 


31 Décembre 


44, 5 






1850 


31. 


17 Juillet 


13, 2 


11 Janvier.. 


44, 2 






1851 


31, 2 


30 Juin... 


12, 8 


20 Novembre 


44, 






1852 


31, 6 


16 Juillet. 


10, 1 


7 Janvier. 


41, 7 






1853 


32, 


30 Juin. .' 


13, 4 


30 Décembre 


45, 4 






1854 


31, 9 


25 Juillet . 1 


14, 1 


1 Janvier..' 


46. 






1855 


31, 8 


23 .4oût...' 


13. 


14 Décembre 


44, 8 1 

i 





ZTi 



Les limites de l'échelle thermométrique parcourue dans le 
courant de l'année sont ainsi en moyenne - 31°,b et — 14°,25 
elles comprennent uneamplitudede 45 ,7. L'époque moyenne, 
a laquelle le thermomètre à maximum atteint le degré le plus 
élevé, est le 10 Juillet, et celle, oîi le thermomètre à minimum 
atteint le degré le plus bas, est le 13 Janvier. La plus haute 
température enregistrée dans le cours de ces 20 années est de 
-1- 33o,9 le lo Juillet 1839, et la plus basse de — 2d°,3 le 
Ib janvier 1838, d'où résulte 59,2 pour l'amplitude totale de 
l'échelle ihermométrique parcourue dans le laps de 20 ans. 



528 DE LA TEMPÉRATURE 

Le nombre de jours dans chaque mois, où le thermomètre à 
minimum s'abaisse au-dessous de 0, et celui où le thermo- 
mètre ne s'élève pas au-dessus deO, c'est-à-dire, le nombre de 
jours de gelée et celui des jours de non dégel, est : 





1 

[Joars dégelée. 


J. de non dégel. 




Octobre 

Novembre • . . 

Décembre 

Janvier.. . . 

Février 

Mars 

.\vnl 

ftjai 


1, 8 
8, 8 

22, l 

23. 2 
19, « 
15, 4 

4, 2 
0, 3 


0, 
0, 
7. 3 
9, 7 
4, 
0, 9 
U. u 
0, 








Total dans l'auni-e 


95, 4 


21, 9 



Conclusions. 



Le résultat des 20 années d'observations thermométriques 
faites de 1836à ISoo, à l'Observatoire de Genève, peut se ré- 
simier ainsi : La température moyenne de cette station est de 
-*- S^.Sô avec une erreur probable de + 0°,07 ; le calcul des 
probabilités donne + 0°,31 pour l'écart probable d'une année 
avec la moyenne, en sorte que, sur 20 années, il y en aura 10 
où la température sera comprise entre -i- 8°,03 et -h 9°,17; 
pour les 10 autres, elle sera en dehors de ces limites, l'écart 
pouvant s'élever une fois dans 100 ans, à + l'',2. L'amplitude 
de la variation diurne est, en moyenne dans l'année, de 6°,4, 



A GENÈVE. Ô29 

l'instant le plus froid de la journée étant un peu avant 4 h. du 
matin, et l'instant le plus chaud à 2 li.21 m. En hiver, l'instant 
le plus froid n'arrive qu'à 6 ' h. du matin, et le maximum a lieu 
avant 2 h., l'amplitude de la variation diurne étant de 3,6 seu- 
lement. En été, le minimum arrive un peu après 3 h. du matin, 
et le maximum un peu avant 3 h. de l'après-midi, l'amplitude 
de la variation diurne s'élevant à 9,2. 

Le mois de Janvier est, en moyenne, le mois le plus froid 
de l'hiver; sa température moyenne est de — 0^,28 et l'écart 
probable entre un mois de Janvier et la moyenne est de il 1°,44; 
il y a, par conséquent, une chance égale, pour que la tempéra- 
ture d'un mois de Janvier soit comprise entre les limites ^ lo,16 
et — 1°,72, et pour qu'elle soit en dehors de ces limites: l'é- 
cart pourra s'élever selon les probabilités une fois dans 100 
ans à + 5°,51. Cependant, ce n'est que 10 années sur 20, que 
le mois de Janvier est le plus froid de l'hiver, pour les autres, 
c'est le mois de Décembre ou celui de Février, mais plus sou- 
vent le mois de Décembre; la valeur moyenne de la tempéra- 
ture du mois le plus froid de l'hiver est de — 1°,32. Enfin, la 
valeur moyenne de la température de la décade la plus froide, 
ou des 10 jours consécutifs les plus froids de l'hiver, est de 
— 3",74 avec un écart probable de 1°,D de part et d'autre de 
cette moyenne. 

Le mois de Juillet est, en moyenne, le plus chaud de 
l'été, sa température moyenne est de -!- 17", 96 et l'écart 
probable entre un mois de Juillet et la moyenne est de 
+ 0o,66, en sorte qu'il y a une chance égale, pour que la tem- 
pérature d'un mois de Juillet soit comprise entre les limites 
Tome xiv, 2« Partie. 43 



330 DE LA TEMPÉRATURE A GENÈVE. 

+ 17",30 et + 18o, 62, et pour qu'elle soit en dehors de ces li- 
mites; la probabilité donne +2o,b pour lécart qu'on peut 
s'attendre à trouver une fois dans 100 ans. Le mois de Juillet 
n'est pas toujours le plus chaud de l'été, quelquefois c'est le 
mois de Juin ou le mois d'Août; la température moyenne du 
mois le plus chaud de l'été est de -+- 18'',39, et celle de la dé- 
cade la plus chaude, ou des 10 jours consécutifs les plus chauds 
est + 20°,1 1, avec un écart probable de 0°,83 de part et d'autre 
de cette moyenne. L'amplitude de la variation annuelle est 
ainsi de : 

18", 24 évaluée par la différeoce entre la température moyenne de Juillet et celle de Janvier. 

18, 65 » " » » entre le maiimum et le minimum calculés par la formule qui 

représente la marche annuelle. 

19, 71 » > » > entre la température du mois le plus chaud de chaque été et 

du mois le plus froid de chaque hiver. 
23, 85 » » » > entre la température de la décade la plus chaude de chaque 

été et de la décade la plus froide de chaque hiver. 



RECHERCHES 

SUR LA 

CORRÉLATION DE L'ÉLECTRICITÉ 

DYNAMIQUE 

ET DES AUTRES FORCES PHYSIQUES 

PAB 

m. li. SORET. 



INTRODUCTION. 

Dans un circuit voltaïque, la force que l'action chimique 
développe à l'intérieur de la pile se manifeste, en général, 
sous forme de chaleur dégagée en partie dans le conducteur 
qui réunit les pôles, et en partie dans la pile elle-même. On 
peut appeler travail interne du circuit la somme de ces deux 
quantités de chaleur que Ton doit considérer comme de la 
force vive, suivant la théorie mécanique de la chaleur. 

D'après M. de la Rive et M. P.-A. Favre, quand les diffé- 
rentes parties du circuit sont assez éloignées de tout autre 
corps conducteur ou magnétique, pour que le courant ne 
puisse exercer aucune action extérieure, la somme des quan- 
tités de chaleur dégagées dans la pile et' dans le conducteur, 
quel qu'il soit, a une valeur constante pour une même quan- 



332 RECHERCHES SUR LA CORRÉLATION 

tité d'action chimique; c'est-à-dire que le travail interne du 
circuit représente, dans ce cas, la totalité de la force qu'en- 
gendre le travail chimique de la pile. 

3Iais le courant peut aussi agir sur des corps extérieurs 
à son propre circuit: il peut produire des courants d'induc- 
tion, une aimantation, etc., forces qui se convertissent elles- 
mêmes, soit en chaleur, soit en travail mécanique. Cette nou- 
velle quantité de force vive peut être appelée travail externe 
du circuit. 

A moins d'admettre une création de force, on ne peut pas 
supposer que rien ne soit changé dans le circuit primitif 
lorsqu'il vient à exercer une action extérieure, et que le tra- 
vail interne conserve alors la même valeur '. Quels sont 
donc les changements qui surviennent? en d'autres ternies, 

' Celle partie de mon travail a été présentée à la Société de Physique et 
d'Histoire naturelle de Genève, dans la séance du 25 juin 1837; je ne pouvais 
donc pas connaître les nouvelles et intéressantes recherches que M. P. -A. Favre 
a communiquées à l'Académie le 13 juillet, et qui confirment les idées que 
J'ai énoncées. Si je fais cette remarque, c'est simplement afin d'expliquer pour- 
quoi je ne les ai pas citées, et non point comme une réclamation de priorité. 
En effet, je reconnais que la manière dont j'ai envisagé ces phénomènes m'a 
été suggérée en partie par les travaux de M. Favre; déjà en 1853, il avait pré- 
senté des considérations tout à fait analogues, et depuis lors M. Grove et 
d'autres physiciens ont attiré de nouveau l'attention sur ce sujet. 

.\u reste, il y a une différence marquée entre les dernières recherches de 
M. Favre et les miennes: il a montré que lorsque le courant produit un 
travail externe qui se convertit en chaleur, c'est la somme des effets ther- 
miques produits dans la pile, dans le conducteur et dans les corps qui subis- 
sent l'action extérieure, qui est égale à la quantité de chaleur que dégage 
l'action chimique; mais que lorsqu'il se produit du travail mécanique, l'effet 
thermique est moins grand. Pour moi, je recherche dans quelle partie du cir- 
cuit s'effectue la transformation du travail interne en travail externe. 



DE l'électricité DYNAMIQUE. 333 

comment s'effectue la conversion de la force? Telle est la 
question dont j'ai abordé l'étude. 

On sait déjà, d'après les recherches de M. Jacobi princi- 
palement, que lorsqu'on produit un travail mécanique au 
moyen de l'électricité à l'aide d'une machine électro-magné- 
tique, le courant que l'on emploie subit une diminution d'in- 
tensité à laquelle doit nécessairement correspondre une di- 
minution de chaleur dégagée dans le circuit. Mais peut-on se 
contenter de cette explication i? En même temps que l'in- 
tensité du courant s'affaiblit, l'action chimique doit s'affai- 
blir également, car on admet que le travail chimique dans 
la pile est toujours proportionnel à l'effet produit sur un gal- 

' Dans les extraits de ce travail publiés par les Comptes rendus de l'Aca- 
démie et la Bibliothèque Unicerselle. j'avais écrit: « Mais l'explication n'est pas 

suffisante. En effet en même temps que l'intensité etc. » Cette rédaction 

vicieuse a fait penser à M. Clausius que je ne concevais pas la possibilité d'ex- 
pliquer la production d'un travail externe, sans admettre l'inexactitude de la 
loi de proportionnalité de la chaleur dégagée au carré de l'intensité, ou de la 
loi de proportionnalité de l'intensité à l'action chimique; et dans une note 
publiée dans la Bibliothèque Universelle (Archives desSc. Phys. et Nat. T.XXX'VI, 
p. 119) l'éminent professeur de Zurich a montré avec beaucoup de clarté, qu'il 
n'était pas nécessaire de recourir à une déviation de ces lois. — Je n'avais pas 
cru qu'il fut impossible de concilier les deux choses: en effet dans le même 
extrait inséré dans la Bibliothèque Universelle, j'indiquais comme la plus pro- 
bable, une hypothèse s'accordant tout à fait, je crois, avec la manière de voir de 
M. Clausius; on la trouvera à la fin de mon second mémoire. 

Je ne me suis fait aucun scrupule de changer un mot dans le texte, surtout 
en indiquant la raison de ce changement, mais comme je ne voudrais pas 
remanier tout le passage suivant et le donner ici sous une forme différente de 
celle sous laquelle je l'ai présenlé à la Société de Physique, je me bornerai 
à exposer, dans la note suivante, quelques développements qui feront mieux 
comprendre ma pensée. 



534 RECHERCHES SUR LA CORRÉLATION 

vanomètre. Il résulte de là qu'il est permis d'assimiler, au 
point de vue chimique, un courant dont l'intensité primi- 
tive est affaiblie parce qu'il produit une action extérieure, à 
un courant ordinaire dont l'intensité est naturellement plus 
petite. On peut donc concevoir deux circuits, l'un ne pro- 
duisant que du travail interne, l'autre produisant en outre 
du travail externe, ayant tous deux la même intensité, con- 
sommant par conséquent la même quantité de zinc dans les 
piles auxquelles ils doivent respectivement leur origine. Peut- 
on supposer que le travail interne sera le même dans les 
deux? Evidemment non: il doit être plus petit dans le se- 
cond circuit, chez lequel on reconnaîtra, par exemple, qu'il 
y a moins de chaleur dégagée, soit dans la partie du con- 
ducteur qui exerce l'action extérieure par induction, soit dans 
la pile, peut-être même dans tout l'ensemble du circuit, ou 
encore, que l'action chimique produite dans la pile cesse d'être 
proportionnelle à l'intensité du courant '. 

Ce sont les divers éléments de cette question que je me 
propose d'étudier successivement. 

' Pour mieux préciser ma pensée et ces différentes hypothèses, adoptons 
les désignations suivantes: 

Soient l la résistance totale du circuit; / son intensité primitive; i la quan- 
tité dont l'intensité est diminuée quand le courant exerce une action extérieure; 
T la quantité de travail équivalent à la chaleur dégagée dans l'unité de temps 
par l'action chimique, quand le courant a l'intensité / — i ; Z la quantité de zinc 
qui se dissout dans la pile pendant l'unité de temps: A la quantité de chaleur 
dégagée dans l'unité de résistance par un courant d'intensité 1 ; c le travail 
externe. 

Pour abréger appelons P la partie du circuit qui n'exerce pas d'action induc- 
trice, et qui est composée principalement de la pile; soient /' la résistance 



DE l'électricité DYNAMIQUE. 335 

de celle partie P, etr' le travail interne qui lui correspond. Appelons B la par- 
tie du circuit qui produit l'action extérieure en agissant par induction; soient 
/" sa résistance, et t" le travail interne correspondant: 

1" La première hypothèse que j'indique comme pouvant expliquer ces phé- 
nomènes, c'est que le travail externe soit emprunté à la partie du conducteur 
qui agit par induction , c'est-à-dire à la partie B. Je ne suppose pas, cela va 
sans dire, que la chaleur dégagée dans la partie P soit égale à ce qu'elle était 
lorsque le courant n'exerçait pas d'action extérieure. Je veux dire que l'on 
aurait 



et r' = 



/ 

Tl" 
l 



Dans ce cas la chaleur dégagée dans la partie P ne serait pas égale à 
A l' [I — î)' suivant la loi ordinaire: il est facile de voir qu'elle serait plus 
grande et exprimée par ,■) 1 1 [I — »'). 

2° On peut supposer que le travail externe soit emprunté à la chaleur 
dégagée dans P, en sorte que l'on aurait: 

Tl- 
Tl" 



• l 

Cette hypothèse ne satisfait pas mieux que la précédente à la loi des effets 
calorifiques. 

3" Une troisième supposition, c'est que le travail externe soit emprunté à la 
chaleur dégagée à l'ensemble du circuit, de sorte que la loi de proportion- 
nalité de la chaleur au carré de l'intensité se vérifierait dans tout le circuit; 
mais la chaleur dégagée dans une partie du circuit ne serait plus à la chaleur 
totale engendrée par l'action chimique, comme la résistance de celte partie du 
circuit est à la résistance totale du courant, loi qui est vraie pour les courants 
ordinaires; on n'aurait pas 

TV . „ Tl" 

T = ; ni r' - 



l 

4." On peut encore supposer que la loi de proportionnalité de l'action chi- 
mique à l'intensité ne soil pas satisfaite. Dans ce cas la quantité de zinc Z dis- 
sout dans la pile pourrait être considérée comme formée de deux parts Y^ el 



556 RECHERCHES SUR LA CORRÉLATION 

Fg. L'intensité I — i que prendrait le courant serait telle que la chaleur dégagée 
dans le circuit serait équivalente à la chaleur engendrée par l'action chimi- 
que afférente à la partie l'i. Les lois de la chaleur dégagée se vérifieraient. 
— Maintenant la partie de zinc l'o se dissoudrait dans la pile sans affecter en 
rien ni l'intensité, ni la chaleur interne du circuit: son action se porterait en- 
tièrement sur le corps induit. 

Enfin il pourrait se faire qu'il y eût combinaison de deux de ces quatre hy- 
pothèses 

Pour le moment je ne chercherai pas à faire ressortir le plus ou moins de 
probabilité de ces différentes suppositions: admettons leur possibilité en lais- 
sant à l'expérience de prononcer sur leur vérité ou leur inexactitude. 



DE l'ÉLECTIUCITÉ DYNAMIQUE. 337 

PREMIER MÉMOIRE. 

SUR LES VARIATIONS d'iNTENSITÉ QUE SUBIT LE COURANT ÉLECTRIQUE 
lorsqu'il PRODUIT UN TRAVAIL MÉCANIQUE. 



(Lu à la Sociélé de Physique ft d'Histoire naturelle en Mars et Avril 1857.' 



Lorsqu'un courant électrique est employé à mettre en mou- 
vement une machine quelconque, il subit des variations d'in- 
tensité dès qu'il s'opère un déplacement relalif des parties 
de l'appareil qui s'attirent ou se repoussent sous l'influence 
de l'électricité. Ce phénomène, qui a une grande importance 
dans la théorie des moteurs électriques , peut s'expliquer par 
le développement de courants d'induction dans le conducteur 
même où se propage le courant principal. 

M. Jacobi le premier a insisté sur ce sujet dans les dif- 
férents mémoires qu'il a publiés sur les machines électro- 
magnétiques I. Il a constaté par l'expérience le fait suivant. 
Lorsqu'on fait passer un courant dans les fils conducteurs 
d'un moteur électrique que l'on force à rester au repos en 
opposant un obstacle à son mouvement, on peut mesurer, 

' Sur l'application de l'électro-m'ignélismc au mouvement des machines 
Potsdani, 183o,- el Archives de l'Électricité, tome III. [). 233. — Mémoire sur la 
théorie des machines ékciro-magnétiques. Annales de Chimie et de Physique, 
3°"« série, tome XXXIV, [j. 451, etc. 

Tome xiv, 2« Partie. 44 



338 RECHERCHES SUR LA CORRÉLATION 

à l'aide d'une boussole , l'intensité du courant dans ces con- 
ditions^ si ensuite on permet à la machine de se mettre en 
mouvement , on observe une diminution notable de l'inten- 
sité du courant. Cet affaiblissement, qui est d'autant plus 
considérable que la vitesse de la machine est plus grande, 
doit être attribué à la production d'un contre-courant d'in- 
duction , car, comme le dit M. Jacobi, « une machine électro- 
magnétique en mouvement représente une machine magnéto- 
électrique qui engendre un courant contraire à celui de la 
pile. 1) 

Ce n'est pas ici le lieu de discuter la question de savoir 
si ces courants de sens contraire peuvent, en réalité, se pro- 
pager simultanément dans le conducteur, ou s'il ne se trans- 
met qu'un seul courant produit par la résultante de deux 
forces électromotrices opposées: le résultat est le même quelle 
que soit l'hypothèse que l'on admette. 

M. Jacobi en se basant sur les lois de l'induction et des 
électro-aimants qui avaient été trouvées par M. Lenz et par 
lui, est arrivé à des formules très-simples relatives à la théo- 
rie de ces moteurs électriques En particulier il a annoncé 
que la machine produit le maximum de travail, quand sa vi- 
tesse est telle que l'intensité du courant n'est plus que la 
moitié de ce qu'elle était lorsque la machine était maintenue 
immobile. En outre il donnait la formule 



en désignant par E l'effet économique du moteur, c'est-à-dire 
la quantité de travail divisée par la dépense^ par k la force 



DE l'électricité DYNAMIQUE. 539 

électromotrice d'un élément de la pile , et par 5. un coeffi- 
cient exprimant l'influence qu'ont sur le contre-courant la 
qualité des noyaux de fer doux, leurs dimensions et, en gé- 
néral, le système d'après lequel la machine est construite. 

La simplicité de ces formules a été contestée par M. Ma- 
rié-Davy 1. 

Je devais nécessairement chercher à me rendre compte de 
ces variations d'intensité qui accompagnent la production d'un 
travail mécanique et, en général, de toute action extérieure. 
Je vais rapporter les résultats auxquels cette étude m'a con- 
duit. 

PREMIÈRE PARTIE. 

La plupart des phénomènes dont il est question dans cette 
première partie étaient peut-être déjà connus , ou tout au 
moins il était facile de les prévoir en s'appuyant sur les lois 
de l'induction. Néanmoins, je crois qu'il ne sera pas inutile 
de les exposer ici, car, à ma connaissance, ils n'ont pas 
été rapprochés les uns des autres de manière à les grouper 
en une loi générale. On peut les résumer de la manière sui- 
vante: 

Quand un courant électrique continu tend à déterminer un 
mouvement relatif de deux pièces d'un appareil, si les deux 
pièces se déplacent en cédant à cette action, c'est-à-dire s'il 
se produit un travail mécanique positif, on observe une di- 
minution d'intensité du courant pendant que ce mouvement 

' Comptes rendus de l'Acad. des Se. 18^5 T. XL. p. 954, I0G1, H39, 1309. 



54.0 RECHERCHES SUR LA CORRÉLATION 

s'effectue; et inversement^ quand on oblige ces deux pièces à 
prendre un mouvement opposé à celui que les forces électri- 
ques tendent à leur donner^ c'est-à-dire si le travail méca- 
nique est négatifs on observe une augmentation d'intensité du 
courant. 

Cette loi paraît être une conséquence ou plutôt une ré- 
ciproque de ce principe établi par M. Lenz i; « Si un con- 
ducteur métallique se trouve dans le voisinage d'un courant 
électrique ou d'un aimant, il se développe en lui un courant 
électrique dont la direction est telle, qu'il aurait produit dans 
ce fil un mouvement directement contraire à celui qui lui a 
été donné pour développer le courant d'induction, en sup- 
posant que le fil n'eût pu être mis en mouvement que dans 
la direction même où il l'a été ou dans la direction précisé- 
ment contraire. » 

Le plus souvent on ne peut pas constater pai* la mesure 
directe du courant, à l'aide d'un galvanomètre, les variations 
d'intensité qui accompagnent la production d'un travail mé- 
canique, parce qu'elles sont trop petites relativement à lin- 
tensité totale. Il faut en général recourir à des procédés 
plus sensibles : j'indiquerai à mesure ceux que j'ai employés 
pour vérifier expérimentalement l'exactitude de la loi énon- 
cée plus haut. 

J'ai examiné les cas suivants: 

1.° On sait qu'une pièce de fer doux, un cylindre par 
exemple, disposé de manière à pouvoir entrer dans l'intérieur 

' Traité d'Eleclricité de M. de la Rive, T. l. p. 437. 



DE l'électricité DYNAMIQUE. 341 

d'une hélice électro-dynamique, est attiré et tend à prendre 
une position centrale dans la bobine. 

On a pris une grosse bobine de fil de cuivre soutenue à 
une certaine hauteur sur un trépied en bois. A l'extrémité 
d'un long levier de bois, analogue au fléau d'une balance, on 
a suspendu un cylindre creux tn tôle, pouvant pénétrer dans 
l'intérieur de la bobine. L'autre extrémité du levier portait 
un contre-poids faisant équilibre au cylindre de tôle. Au 
moyen de cordons et de poulies on pouvait soulever ou 
abaisser le cylindre de manière à le forcer de sortir de la 
bobine. — Lorsqu'on faisait passer le courant, le cylindre était 
a ttiré par l'hélice au centre de laquelle il se plaçait \ si alors 
on le déplaçait au moyen des cordons, c'est-a-dire si on lui 
faisait prendre un mouvement en sens contraire de l'attrac- 
tion, le courant subissait une augmentation momentanée d'in- 
tensité^ si en lâchant les cordons on le laissait rentrer dans 
la bobine, il se produisait un affaiblissement du courant. 

Ces variations étaient trop faibles, au moins avec l'appa- 
rei employé, pour qu'il fût possible de les mesurer direc- 
tement en plaçant un galvanomètre dans le circuit. Pour les 
constater on s'est servi du procédé employé par M. Wheat- 
stone, M. Swanberg, etc., et que l'on a désigné quelquefois 
sous le nom de méthode du pont galvanique. 

Soit M une pile voltaique, et P et N les fils conducteurs 
qui aboutissent à ses pôles. On divise le courant entre deux 
circuits partiels A C H D E B et A C R D E B :, le premier 
de ces circuits comprend la bobine //, et le second un rhéos- 



342 RECHERCHES SUR LA CORRÉLATION 

tat R dont la résistance soit à peu près égale à celle de la 
bobine. On place un galvanomètre en G ', et l'on met les 



c 




D' 


£■ 








R 












(: 


) 


B 




A 










'^^ 






C 


'^ 


D 




E 


1 






P 




1 










N 



extrémités du fil de cet instrument en communication avec 
les points D et D'. Si les deux circuits partiels sont symé- 
triques en résistance relativement aux points D et D ', c'est 
à-dire si la résistance de la partie du conducteur A C H D 



' La figurr ti-joinlc . destinée simplement à faire comprendre le procédé, 
ne représente pas l'appareil tel qu'il était disposé en réalité. Le galvanomètre 
en particulier doit être placé assez loin de la bobine pour qu'il ne soit pas 
influencé par le magnétisme du cylindre de tôle. 



DE l'électricité DYNAMIQUE. 343 

est égale à celle de ACRD\ et celle de D E B égale à 
celle de D E B, le galvanomètre ne subira aucune déviation. 
En pratique il serait difficile dobtenir une égalité rigoureuse 
de ces résistances; mais cela n'est pas nécessaire, il suffit 
que les résistances de ces quatre parties soient proportion- 
nelles, et l'on n'a qu'à allonger ou à diminuer le fil du rhéos- 
tat jusqu'à ce que l'aiguille du galvanomètre soit amenée au 
zéro de la graduation. 

Maintenant s il survient un changement dans l'intensité 
du courant qui passe par A C H D, laiguiUe du galvanomètre 
sera immédiatement déviée: c'est ce qui arrive lorsqu'on in- 
troduit un cylindre de fer dans la bobine H. 

Je ninsiste pas sur les précautions que l'on doit apporter 
dans l'emploi de cette méthode; elles ont été indiquées par 
les physiciens qui en ont fait usage ■. Je me bornerai à 
remarquer qu'il est assez indifférent d'employer un galva- 
nomètre à fil long et mince, ou un galvanomètre à fil court 
et gros: en effet le po«^ D G D, est presqu'uniquement com- 
posé de ce fil ; en augmentant sa longueur, on augmente, il est 
vrai, la sensibilité de l'instrument, mais en même temps le 
courant partiel rencontre une plus grande résistance et di- 
minue d'intensité. 

On a fait un assez grand nombre d'expériences en em- 
ployant une pile de Bunsen formée de 8 à 16 éléments. Le 

' Voyez on pa'rliculier le Mémoire de M. Mousson Sur les modifications de 
la résistance galvanique des métaux. Mémoires de la Sociélé helvétioue des 
Sc.ences Naturelles T. XIV. 1853. - Bibliothèque Universelle. Archives des 
Se. Phys. et Nat. T. XXXI p. IH. 



544 KECHERCHES SUR l,A CORRÉLATION 

résultat a constamment été le même: lorsqu'on obligeait le 
cylindre à sortir de l'hélice, on obtenait au galvanomètre 
une déviation de même sens que lorsqu'on allongeait la par- 
tie du rhéostat mise dans le circuit^ ce qui revient à dire que 
dans le circuit partiel comprenant l'hélice le courant aug- 
mentait d'intensité. La déviation était inverse quand on lais- 
sait le cylindre revenir à sa position centrale. — Ces dévia- 
tions, atteignant de S ou 12 degrés suivant la force de la pile 
et la disposition du conducteur , ne sont que temporaires : 
l'aiguille reçoit une impulsion dans un sens ou dans l'autre 
pendant le mouvement du cylindre de tôle, puis elle revient 
au zéro. 

2° On obtient des résultats analogues lorsqu'on met en 
jeu l'attraction d'un électro-aimant pour une armature de 
fer. Si dans l'appareil décrit plus haut, ou enlève le cylin- 
dre de tôle et le levier auquel il était suspendu, et qu'à 
la place on dispose un cylindre de fer doux dans l'intérieur 
de l'hélice, on observe une déviation correspondant à une di- 
minution d'intensité quand on vient à toucher l'aimant avec 
une pièce de fer^ on observe une déviation inverse au mo- 
ment où on la retire de force. 

Les déviations qui atteignaient quelquefois 17 à 18 degrés, 
m'ont paru en général d'autant plus fortes que la pièce at- 
tirée était plus longue. Il n'est pas nécessaire qu'elle soit 
amenée jusqu'au contact de l'aimant pour reconnaître une 
variation d'inteusité. 

En remplaçant cet électro-aimant droit par un électro-ai- 
mant en fer à cheval, on obtient encore le même résultat, soit 



DE i.'Èi.EciRicnl-: DYNAMiyn:. 545 

que l'on touche un seul pôle avec une pièce de fer, soit que 
l'on place une armature réunissant les deux pôles. Dans ce 
dernier cas l'effet produit est beaucoup plus intense; en em- 
ployant seulement quatre éléments de Bunsen affaiblis, on a 
obtenu une déviation de 20 degrés. La variation d'intensité 
est assez grande pour qu'il soit possible de la constater direc- 
tement, sans recourir à la méthode du pont galvanique: on 
peut reconnaître de petits changements de déviation en in- 
troduisaiit un galvanomètre à fil gros et court dans le circuit 
qui comprend la pile et l'électro-aimant. On arrive au même ré- 
sultat en dérivant une portion du courant au travers du fil d'un 
galvanomètre. En opérant ainsi avec un gros électro-aimant , 
on a observé des changements de déviation atteignant à peu 
près un douzième de la déviation totale . 

3" On a essayé aussi de constater ces variations du courant 
en introduisant l'une dans l'autre des bobines faisant partie 
du même circuit. L'expérience, dans ce cas, est un peu plus 
délicate, car l'action est faible, et le mouvement que Ion 
est obligé de donner à une partie du fil conducteur , peut 
produire des actions perturbatrices. Méanmoins par la mé- 
thode du pont galvanique, on a reconnu un affaiblissement 
du courant quand le mouvement des bobines est dans le sens 
de leur attraction ou de leur répulsion, et une augmentation 
du courant quand le mouvement est en sens inverse. Au 

' Cet électro-aimant appartenait à j\l. de la Rive (|ui a eu l'exlrème obli- 
geance de mettre à ma dlsposilioii ui)'' grande partie des inslnimenls que j'ai 
employés dans ces reclieiches. 

Tome xiv, 2'' Partie. 45 



346 RECHERCHES SUR LA CORRÉLATION 

reste, dans ce cas, les lois de l'induction indiquent très-clai- 
rement qu'il doit en être ainsi. 

4° Dans les appareils de rotation des aimants par les cou- 
rants, et des courants par les aimants, l'intensité du courant 
est un peu plus faible quand le mouvement s'effectue sous 
l'influence électrique que lorsque l'appareil est maintenu au 
repos; si on le fait tourner en sens inverse de son mouve- 
ment naturel, l'intensité augmente légèrement. 3Iais ces va- 
riations sont extrêmement petites, comme on devait s'y at- 
tendre, car le travail mécanique produit est très-peu consi- 
dérable. L'emploi de la méthode du pont galvanique n'a pas 
été possible, moins peut-être à cause de la faiblesse de l'ac- 
tion, que parce que le courant n'était pas parfaitement cons- 
tant pendant la rotation. En effet . dans les appareils que 
j'avais à ma disposition , la partie mobile du courant est 
mise en communication avec le reste du circuit par l'inter- 
médiaire d'un canal circulaire rempli de mercure; l'extré- 
mité du fil qui forme le conducteur fixe aboutit aussi en 
un certain point dans ce canal : il en résulte que, suivant 
la position du conducteur mobile, le courant doit traverser 
une plus ou moins grande longueur de mercure, et les pe- 
tites différences d'intensité qui correspondent à ces variations 
de résistance produisent une oscillation de l'aiguille du gal- 
vanomètre. 

Mais lorsque, sans faire passer de courant, on met méca- 
niquement l'appareil en rotation et qu'on le fait communiquer 
avec un galvanomètre, on reconnaît qu'il se développe un cou- 
rant d'induction dont le sens change avec celui de la rotation. 



DE I.'ÉLECTKICITÈ DYXA.MiylE. 347 

Ainsi , en donnant à un appareil ordinaire de rotation 
d'un aimant par un courant, une vitesse de 6 tours par se- 
conde, le courant d'induction produisait une déviation de 2° 
avec un galvanomètre à fil long et de 1° environ avec une 
boussole des sinus. En interrompant et rétablissant la com- 
munication à des intervalles convenables, on pouvait pro- 
duire des oscillations dont l'amplitude atteignait une dizaine 
de degrés. 

Ce phénomène, qui se rattache à l'induction que M. Mat- 
teucci a appelé axiale^ doit sans aucun doute se produire 
encore quand on place une pile dans le circuit: et suivant 
que la rotation seffectue sous l'influence du courant, ou que 
l'on force l'appareil à prendre un mouvement renversé, l'in- 
tensité diminue ou augmente un peu. Il faut remarquer ici 
que la modification de la force du courant est perma- 
nente tant que l'on maintient la rotation de l'appareil ; ce 
n'est pas un changement momentané comme dans les cas 
précédents. 

5" Les quatre cas que nous venons de passer en revue, 
répondent directement à l'énoncé de la loi qu'il s'agissait de 
vérifier: le courant produit un travail mécanique positif ou 
négatif, et subit simultanément une diminution ou une aug- 
mentation d intensité. 

L'attraction quun aimant permanent exerce sur le fer ne 
rentre pas tout a fait dans la même catégorie de faits, puis- 
qu'il n'y a pas emploi d'un courant électrique. Néanmoins il 
y a une grande analogie entre les variations du magnétisme 
dans ce cas , et les variations d'intensité du courant dans 



548 KECIIERCHES SCK LA CORRÉLATION 

les cas qui précèdent. Si l'on entoure l'aimant permanent 
d'une hélice dont les extrémités soient en communication 
avec un galvanomètre , au moment où une armature est 
attirée, on observe un courant temporaire dont le sens est 
le même que celui que produirait une diminution de ma- 
gnétisme de l'aimant^ quand on arrache l'armature, le cou- 
rant est de sens contraire, comme s'il y avait eu une aug- 
mentation de magnétisme. Ces phénomènes s'expliquent par 
un changement dans la distribution du magnétisme, chan- 
gement que les faits suivants serviront à éclaircir. 

Si l'on prend un aimant en l'er à cheval et une bobine 
dont la longueur soit moindre que celle des branches de 
l'aimant, en plaçant cette bobine sur l'une des branches il 
se développe, comme on le sait, un courant d'induction de 
sens opposé aux courants qui, suivant la théorie d'Ampère, 
circulent à la surface de l'aimant. Si par un premier mou- 
vement on a placé la bobine de manière que l'extrémité 
seulement de la branche de l'aimant pénètre dans son inté- 
rieur, un second mouvement ayant pour effet d'enfoncer l'hé- 
lice plus avant, détermine un nouveau courant d'induction 
de même sens que le premier. L'inverse a lieu quand on 
retire la bobine, le courant d'induction de sens opposé aux 
précédents se manifeste dès qu'on éloigne l'hélice du centre 
de l'aimant. 

Maintenant, la bobine étant disposée sur lune des bran- 
ches, si l'on place une pièce de fer sur l'extrémité de cette bran- 
che, c'est comme si l'on allongeait cette dernière, et par con- 
séquent comme si Ion rapprochait l'hélice du centre; on 



I)K l'électricité l)Vi\AMIQl!E. 349 

doit donc observer un courant d'induction correspondant. — 
L'inverse a lieu lorsqu'on arrache la pièce de fer qui avait 
été primitivement attirée. — On détermine encore des chan- 
gements analogues dans la distribution du magnétisme quand 
on place une armature réunissant les deux pôles, ou qu'on 
l'enlève. 

L'intensité de ces courants varie avec la position de l'hé- 
lice, ou des hélices qui entourent l'aimant: l'effet est d'au- 
tant plus énergique, que les bobines sont placées plus près 
de l'extrémité des branches^ c'est ce que montrent les expé- 
riences suivantes: 

On a disposé verticalement un aimant en fer à cheval-, 
on a pris deux bobines de sens contraire, unies l'une à l'autre 
par une des extrémités des fils qui les composent, tandis 
que les deux autres extrémités étaient mises eu communi- 
cation avec un galvanomètre; on a placé ces deux bobines 
de manière que chaque branche de l'aimant pénétrât dans 
l'une d'elles, et on les a enfoncées autant que possible afin 
de les rapprocher beaucoup du centre de l'aimant. (Nous 
désignerons cette position des bobines sous le nom de Posi- 
tion /.) Pendant ce mouvement l'aiguille du galvanomètre 
a dévié de 70 degrés à l'Est. Après que l'aiguille fut reve- 
nue au zéro, on a placé ou arraché l'armature dans différen- 
tes conditions, et voici quels ont été les résultats: 



ÔSO 



RECHEKCHES SUR LA CORRÉLATION 



i BOBINES DANS LA POSITION I. \ 




DÉVIATIONS DE L'AIGUILLE DU GALVANOMÈTRE, 

1"^ E\|icrienn'. 2'"*^ E\|ir"ripnri.. 


On place l'armature réunissant les 9 pùies 

On l'arrache 

1 On place l'armature sur un seul pôle. 


10» à l'Est. 
8» à l'Ouest. 
2" 30' à l'Est- 
2° à l'Ouest. 
2» à l'Est. 
1» 30' à l'Ouest. 


10» à l'Est. \ 
10° à l'Ouest. 


Ou place l'armature sur l'autre pôle 

On l'arrache 





Ensuite on a relevé les bobines de manière qu'elles fus- 
sent placées à l'extrémité des branches de l'aimant (nous dé- 
signerons cette position sous le nom de Position 11^ ; pen- 
dant ce mouvement l'aiguille a dévié de 30 degrés à l'Ouest. 
On a répété alors les expériences et en voici les résultats. 



BOBINES DANS LA POSITION II. 



DÉVUTIO.WS DE L'AIGIILLE DU GALVANOMÈTRE. 
K*' E\|ier(cin'|.. 2™e Ex|iprieiKe. 



On place l'armature réunissant les 2 pôles- 

On larrache 

On place l'armature sur un seul pôle- • - • 

On l'arrache 

On place l'armature sur l'autre pôle 

On l'arrache • - ■ . 



20» 

19» 

5» 

4» 



à l'Est. 

à l'Ouest. 

à l'Est. 

à l'Ouest. 

.=i» à l'Est. 

3» 30' à 1 Ouest. 



21» à l'Est. 
21» à l'Ouest. 



DE L'ÉLECTKfCrTÉ DYNAMIQUE. 351 

Dans une autre série d'expériences on a employé une seule 
bobine placée sur l'une des branches de l'aimant, et en com- 
munication avec le galvanomètre. 



UNE BOBINE DANS LA POSITION 1. 


On place l'armature léuoissant les i pôles 

On l'aiiache 


DÉVIATIONS DE l'aIGUILLEDU GALVANOMÈTRE. 

5" à l'Est. 
4» .■ÎO' à l'Ouest. 


UNE BOBINE DANS LA POSITION II. 


On place l'armature réunissant les 2 pôles 


13" à l'Est. 
11" à l'Ouest. 

4» 30' à l'Est. 
H" à l'Ouest. 

1» à l'Est. 
Insensible. 

7° à l'Est. 

Insensible. 


On place l'armature sur le seul pôle entouré de 


On l'arrache 

On place l'armature sur le pôle qui ne porte 


On l'arrache 

On place un cylindre de fer de '", 35 sur le 

pôle entouré de la bobine 

On place le même cylindre sur le pôle qui ne 

porte pas de bobine 



6" Un cas qu'il était curieux d'examiner est celui du ma- 
gnétisme de rotation. On sait que lorsqu'on fait tourner ra- 
pidement une sphère de cuivre entre les pôles d'un électro- 
aimant, il se développe dans la sphèie des courants d'induc- 
tion qui opposent une résistance considérable à la rotation. 
Le mouvement de la sphère de cuivre est toujours contraire 
à celui que les forces émanant de l'électro-aimant tendent à 



Ôo2 RECHERCHES SUR LA CORRÉLATION 

lui imprimer^ mais ces forces ne prennent naissance que 
lorsque le mouvement a lieu. Si dans ce cas la loi était en- 
core applicable, on devrait constater une augmentation per- 
manente de l'intensité du courant qui circule autour de 
l'électro-aimant, tant que la sphère est en rotation. 

J'ai cherché à reconnaître ce qui se passe dans ces cir- 
constances^ il est très-diflîcile d'obtenir des expériences con- 
cluantes principalement à cause de la faiblesse des actions 
que l'on observe. 

J'ai fait construire un appareil composé d'une sphère 
pleine en cuivre rouge (de 63'"'" de diamètre). Elle est 
montée sur un axe qui porte encore une petite roue dentée 
engrenant avec une roue plus grande. L'axe de cette seconde 
roue porte aussi une poulie en bois. Une corde sans fin s'en- 
roule sur cette poulie et sur la gorge d'une grande roue en 
bois (de 1™, 30 de diamètre). On fait tourner cette der- 
nière gvec une manivelle, et on peut ainsi communiquer 
à la sphère de cuivre un mouvement de rotation très-rapide. 
Chaque fois que la grande roue fait un tour, la sphère de 
cuivre fait 48 révolutions, en supposant qu'il n'y ait point 
de glissement de la corde. On peut facilement donner à la 
grande roue une vitesse de deux tours par seconde. 

En disposant un petit électro-aimant en fer à cheval de 
manière que la sphère en rotation fût aussi rapprochée que 
possible de ses pôles, on n'a pas obtenu de résultats sen- 
sibles, au moins quand l'expérience était faite dans de bonnes 
conditions. 

En employant un gros électro-aimant muni d'armatures 



DE l'électricité DYNAMIQUE. 5o5 

spéciales, entre lesquelles la sphère pouvait tourner, on a 
observé par la méthode du pont galvanique , une petite 
déviation du galvanomètre correspondant à une augmentation 
du courant quand on mettait la sphère en mouvement, et 
une déviation en sens inverse quand la rotation s'arrêtait ^ 
mais l'action était très-faible, et quoique le mouvement fût 
assez rapide, et l'énergie du courant assez puissante pour 
que la sphère de cuivre subît un réchauffement très-consi- 
dérable, conformément à la belle expérience de M. Foucault, 
les déviations ne s'élevaient guère qu'à un ou deux degrés. 
C'est à peine si l'on peut affirmer que l'augmentation d'in- 
tensité éprouvée par le courant lorsqu'on commence le mou- 
vement, ne persiste pas pendant tout le lemps de la rotation 
de la sphère : en effet, à côté de la petitesse de l'effet pro- 
duit, il y a d'autres causes de complication dont voici les 
principales. En premier lieu , il est difficile de maintenir 
longtemps un mouvement rapide et uniforme de la sphère. 
En second lieu , comme on est obligé d'employer des cou- 
rants énergiques (la pile était composée de 21 éléments de 
Bunsen), les fils conducteurs s'échauffent et subissent de 
fréquentes variations de température, ensorte que Ion ob- 
tient difficilement un état stable du galvanomètre. En troi- 
sième lieu , l'ébranlement que la rotation rapide de la sphère 
communique à tout l'appareil, modifie les contacts: poui- éli- 
miner cette source d'erreur il faudrait établir toutes les com- 
munications par soudure; c'est ce que l'on avait fait en opé- 
rant avec le petit électro-aimant, mais cela n'était pas pos- 
sible avec le gros électro-aimant. On a reconnu, en enlevant 
Tome xiv, 2« Partie. 46 



55i RECHERCHES SUR LA CORRÉLATION 

les armatures qui embrassent la sphère, qu'une rotation ra- 
pide donne lieu à une petite diminution d'intensité du cou- 
rant quelque serrées que fussent les vis de pression par les- 
quelles les communications étaient établies. 

Je suis au reste peu porté à croire a une augmentation 
permanente d'intensité du courant dans ce cas qui diffère 
beaucoup de ceux où l'électricité dynamique produit un tra- 
vail mécanique. En effeî, en supposant que le mouvement 
de rotation soit uniforme, les courants qui se développent 
dans la sphère doivent présenter une sorte de constance, et 
une portion quelconque de l'espace occupé par la sphère 
doit posséder constamment un état électrique identique, bien 
qu'elle soit traversée successivement par différents points 
matériels. On pourrait donc concevoir à la place de cette 
sphère un système fixe de conducteurs présentant le même 
état électrique que la boule de cuivre en mouvement, or, 
évidemment, ce système fixe ne pourrait pas modifier l'in- 
tensité des courants, fixes également, qui circulent autour de 
l'électro-aimant. 

Je crois donc que lorsqu'on met la sphère en rotation, tant 
que sa vitesse va en saccélérant, il se développe un courant 
d'induction qui s'ajoute au courant primitif^ quand le mou- 
vement est uniforme, l'intensité est la même que si la sphère 
était immobile^ enfin quand la rotation se ralentit, le courant 
s'affaiblit un peu. 

A l'appui de cette manière de voir, je puis citer l'expé- 
rience suivante : on a entouré d'un fil de cuivre recouvert de 
soie les armatures entre lesquelles la sphère tourne. Les 



DE l'électricité DVN.UIIOLE. ,"5,5 

deux extrémités de ce fil ont été mises en communication 
avec un galvanomètre. Lo.squ'on mettait la sphère en rota- 
tion, on observait une déviation de o ou 6 degrés dans un 
sens; quand on faisait cesser le mouvement, l'aiguille dé- 
viait à peu près de la même quantité dans l'autre sens. Il 
n'est pas possible de maintenir une rotation égale pendant 
assez longtemps pour que l'aiguille cesse d'osciller ; mais 
pour reconnaître s'il y a un courant induit dans le fil 
pendant que le mouvement est uniforme, il n'y a qu'à met- 
tre la sphère en rotation avant d'établir la communication 
avec le galvanomètre; le circuit n'étant pas fermé il ne peut 
s'y développer de courant induit, et par conséquent l'aiguille 
reste immobile. Quand le mouvement est devenu uniforme, 
on établit la communication avec le galvanomètre 5 dans ce 
cas, s il y avait un courant induit, l'aiguille subirait une dé- 
viation : or c'est ce qui n'a pas lieu. 

Ce cas ne rentre donc pas dans la règle ordinaire, ce qui 
s explique parce que le courant ne produit pas réellement 
un travail mécanique: il agit comme une force qui serrerait 
un frem; la résistance qu'éprouve la sphère est analogue à 
un frottement, et la force mécanique consommée par cette 
résistance se convertit en chaleur, suivant l'expérience de 
lu. roucault. 



5S6 RECHERCHES SUR LA CORKÉLAÏION 



SECONDE PABTIE. 



Dans les recherches qui ont été faites sur la théorie des 
moteurs électriques, on ne s'est occupé que du cas où le 
mouvement de la machine s'effectue dans le sens naturel. 
Mais rien n'empêche d'appliquer les mêmes formules au 
cas où l'on foi ce la machine à prendre un mouvement 
renversé : il suffit de donner à la vitesse une valeur néga- 
tive. On arrive alors à des conséquences singulières. 

Dans ces conditions, le courant d'induction que M. Jacobi 
a appelé le contre-courant, deviendrait négatif, c'est-à-dire 
qu'il serait de même sens que le courant principal ; par 
conséquent le courant total serait plus fort pendant que la 
machine est animée dune vitesse négative que lorsqu'elle est 
arrêtée. En donnant à la vitesse une certaine valeur néga- 
tive |t, le courant total prendrait une intensité infinie'^ 

en même temps le travail mécanique qu'il faudrait appliquer 
à la machine pour lui donner cette vitesse serait lui-même 

1 Formule 10, du mémoire de M. Jacubi Annales de Chimie et de Pliys.. 

3' série, T. XXXIV, p. 439), 

., nk 



OÙ i exprime l'intensité du courant total, n le nombre de couples de la pile, 
A- la force électro-motrice d'un couple, j la résistance totale du circuit, x le 
coefficient de force coercitive, etc., 5 le nombre des tours de spire, « la 
vitesse. Il faut noter que cette vitesse 

_ f 

ne sérail pas trôs-cmisidérable d'après les recherches de M. Jacobi. 



DE l'électricité DYNAMIQUE. 557 

infini '■. Il résulterait de là qu'en donnant à la machine un 
mouvement renversé, on pourrait augmenter indéfiniment 
l'intensité du courant, et par conséquent convertir sans limite 
du travail mécanique en courant électrique. — Enfin, en 
accélérant encore cette vitesse négative, le courant chan- 
gerait de sens. 

Lorsqu'on fait l'expérience, loin de voir l'intensité du cou- 
rant augmenter d'une manière indéfinie quand on donne à 
la machine un mouvement renversé, on observe que le cou- 
rant s'affaiblit presque autant que si le mouvement s'effec- 
tuait dans le sens naturel. Ainsi, dans une expérience faite 
avec une petite machine électro-magnétique construite par M. 
Froment, laiguille d'un galvanomètre déviait de o7" quand 
la machine était maintenue en repos^ en la faisant marcher 
dans le sens naturel de manière que l'arbre fît 242 révo- 
lutions par minute, la déviation tombait à 30' :, en la faisant 
tourner dans le sens opposé avec la même vitesse, la dévia- 
tion était de 32°. 

Deux autres électro-moteurs d'une construction différente 
ont donné un résultat tout à fait analogue. 

On a là la preuve que la loi vérifiée pour les courants 
continus dans la première partie de ce mémoire, ne peut 
s'appliquer aux appareils dont le mouvement est engendré 
par un courant discontinu. La production d'un travail mé- 
canique positif est bien accompagnée d'une diminution con- 



Formule Uyi f = , — ■ H — =r 



558 RECHERCHES SUR LA CORRÉLATION 

sidérable d'intensité^ mais lorsque le travail est négatif, le 
courant ne subit pas une augmentation d'énergie. 

Sans doute, même en admettant que l'on puisse étendre 
la loi aux courants discontinus, on ne devait pas s'attendre 
à une vérification absolue des formules dans le cas d'un 
mouvement renversé. En effet M. Jacobi , dans ses calculs, 
s'est appuyé sur les lois de l'induction et de l'aimantation 
trouvées par M. Lenz et par lui^ et il était en droit de le 
faire, car ces lois se vérifient entre des limites d'intensité du 
courant qui ne sont pas dépassées dans le cas ordinaire des 
machines électro-magnétiques. Mais il est à peu près certain 
qu'il n'en est plus de même quand il s'agit de courants d'une 
grande intensité. M. J. Mùller ', a fait voir en effet que l'ai- 
mantation, d'abord sensiblement proportionnelle à l'intensité 
du courant, n'augmente plus aussi rapidement lorsqu'on atteint 
une certaine limite variable avec la forme de l'aimant. Il a 
de même montré que, pour chaque barreau de fer doux, il y a 
un maximum d'aimantation qui ne peut pas être dépassé. 
On ne peut donc plus compter sur l'exactitude des formules 
dans le cas d'un courant très-énergique, et l'augmentation 
d'intensité produite par le mouvement renversé d'unélectro- 
moteur serait en tout cas limitée. 

A côté de cette cause d'affaiblissement, il en réside de nou- 
velles dans la disposition des machines électro-magnétiques 
telles qu'on les construit habituellement. Voici les deux prin- 
cipales. 

• Roggendoifs Annalen. T. LXXIX, p* 337, et T. LXXXII, p. 181.— Annales 
de Chimie et de Phys. 3"^ série. T. XLVIII, p. 1 19. 



DE l'électricité DYNAMIQUE. 3S9 

1° Le commutateur des machines est destiné à interrom- 
pre ou clianger la direction du courant lorsque la pièce mo- 
bile attirée par 1 électro-aimant est arrivée tout près de lui; 
comme il faut un certain temps pour que le fer saimante ou 
se désaimante, on a reconnu quil y a avantage à ce que le 
mouvement du commutateur seffectue un peu avant que 
les pièces qui s attirent aient atteint le minimum de distance. 
Il résulte de cette disposition que si Ion fait marcher la ma- 
chine en sens inverse, le courant s établit après que 1 arma- 
ture sest déjà quelque peu éloignée de laimant et par con- 
séquent 1 induction, dont lelïet devrait être une augmenta- 
tion dintensité du courant, ne se produit pas précisément 
dans le moment où elle s exercerait avec le plus d'énergie. 

2° La plupart des machines électro-magnétiques sont mu- 
nies de plusieurs bobines agissant successivement, et pour 
diminuer la force des étincelles qui détériorent le commuta- 
teur, on établit la communication avec une seconde bobine 
avant d avoir interrompu la communication avec une pre- 
mière. Il en résulte que le courant d induction trouve, pen- 
dant un moment, deux routes ouvertes à son passage; com- 
me cest aussi à ce moment que laction est le plus puis- 
sante, et quen général la résistance d une bobine n est pas 
plus considérable que celle de la pile, une partie notable 
du courant d induction se transmet par la seconde bobine, 
sans augmenter lintensité dans le circuit général. 

Ces différentes raisons font suffisamment comprendre pour- 
quoi l'intensité du courant ne devient pas infinie quand on 
atteint une certaine vitesse négative, et pourquoi, lorsqu'on 



560 RECHERCHES SUR LA CORRÉLATION 

dépasse cette vitesse, on n'observe pas un changement de 
sens du courant ; mais elles n expliquent pas pourquoi, au 
lieu d'une augmentation dintensité, le mouvement renversé 
produit un affaiblissement considérable du courant. 

11 est donc évident que, dans le calcul, il nest pas permis 
de considérer les courants discontinus des machines électro- 
magnétiques, comme se propageant d'une manière continue, 
bien que l'aiguille-aimantée qui mesure l'intensité reste im- 
mobile dans une certaine position à cause de la fréquence 
des interruptions. Or c'est ce que M. Jacobi avait fait. 

M. Marié Davy ' a déjà signalé deux éléments négligés 
dans le calcul. Ce sont les suivants : 1° En supposant qu'un 
courant s'établisse dans nn circuit assez large pour qu'au- 
cune partie n'agisse par induction sur une autre, il y a une 
inertie électrique à vaincre : on peut admettre que le cou- 
rant exerce une induction sur lui-même, de sorte qu'au mo- 
ment de la fermeture le courant est nul, mais que son in- 
tensité augmente très-rapidement. 2° Quand le circuit fait 
des circonvolutions sur lui-même, à l'inerlie propre du con- 
ducteur, s'ajoute l'inertie développée en lui sous l'influence 
des circonvolutions : le courant s établissant dans un tour à 
spire détermine un courant d'induction opposé dans les spi- 
res voisines. 

J'ignore si dans un dernier mémoire présenté à l'Aca- 
démie, et dont le titre seul est mentionné dans les Comptes 
rendus^ M. Marié Davy a signalé un troisième élément d'une 

' Mémoires cités. 



DE l'électricité DYNAMIQUE. 361 

beaucoup plus grande importance: c'est linduction que l'ai- 
mantation doit produire chaque fois que le circuit est fermé. 
Au moment où le courant s'établit dans les hélices d une 
machine, le noyau de fer doux qu'elles contiennent s aimante, 
et cette aimantation développe un courant d induction éner- 
gique de sens opposé au courant primitif. Quand on inter- 
rompt le circuit, la désaimantation tend à produire un cou- 
rant d induction direct^ mais il ne peut pas se propager, 
puisque le circuit est interrompu. Les deux efFets ne se com- 
pensent donc pas. Je vais rapporter trois expériences mon- 
trant très-clairement que l'on doit tenir compte de cette 
action. 

1° On a pris une petite machine électro-magnétique de 
Froment. Elle se compose d'une roue munie de six pièces 
de fer doux , passant successivement devant les pôles de 
trois électro-aimants en fer à cheval ^ l'arbre de cette roue 
porte également le commutateur. On a enlevé la roue et les 
pièces de fer doux en laissant en place l'arbre et le com- 
mutateur. Nécessairement la machine ne pouvait plus mar- 
cher par elle-même; mais on pouvait, au moyen d'un méca- 
nisme convenable, donner à larbre un mouvement de rotation. 
On produisait alors dans les électro-aimants, des alternati- 
ves d'aimantation et des désaimantation semblables à celles 
qui ont lieu quand la machine marche sous l'influence de 
l'électricité. En faisant passer le courant en laissant larbre 
immobile, la déviation du galvanomètre était de 48 degrés; 
puis en mettant 1 arbre en rotation de manière à lui faire 
faire 408 tours par minute, la déviation tombait à 30 degrés; 
Tome xiv, 2" Partie. 47 



362 KECHERCHES SUU l,A CORRÉLATION 

en augmentant la vitesse, la déviation diminuait encore. 
Ainsi, sans que la machine produise aucun travail mécani- 
que, sans quil se développe de ces contre-courants prove- 
nant du rapprochement des pièces qui s attirent, on voit 
que le courant s affaiblit dune manière considérable. 

2° On a formé un circuit composé dune pile, d'un inter- 
rupteur à mouvement d horlogerie et d une hélice dans la- 
quelle on pouvait à volonté introduire un cylindre en fer 
doux. Une aiguille aimantée, placée au-dessus dune portion 
du courant, déviait de 32 degrés quand le fer doux n était 
pas placé dans 1 hélice;, mais dès quon ly introduisait, la 
déviation tombait à 2o degrés. 

3° On a fait marcher à laide dune pile une machine élec- 
tro-magnétique construite par M. Bonijol; son mouvement 
résulte de 1 aimantation et de la désaimantation d un seul 
électro-aimant, ou plutôt de deux électro-aimants droits que 
le courant parcourt simultanément, de telle sorte que le 
circuit est complètement interrompu pendant la période de 
désaimantation. IjC courant traversait en outre une bobine 
dont le fil faisait un grand nombre de tours. Au moment 
où Ion introduisait un cylindre de fer doux dans 1 axe de 
cette bobine, le mouvement de la machine se ralentissait 
notablement. Ainsi en employant le courant de quatre élé- 
ments de Bunsen, la vitesse de la machine variait dans le 
rapport de 8 à 7 quand on introduisait le cylindre de fer 
doux. En répétant lexpérience avec cinq éléments de Bun- 
sen et une hélice d une résistance plus grande, le rapport 
était de 7 à 6. La diminutioa de vitesse est très-sensible 
à 1 oreille quand la machine fait du bruit. 



DE 1,'ÉLECTKICITÈ DYNAMIQUE. 365 

Ces différentes expériences montrent que la variation d in- 
tensité résultant du déplacement des pièces qui s'attirent, est 
bien plus faible que celle qui provient de l'inertie magnéti- 
que et électrique, quand on emploie des courants discontinus. 
Cela explique une contradiction qui m'avait frappé dès l'a- 
bord, c'est que lallaiblisseinent du courant dans les machi- 
nes électro-magnétiques en mouvement soit si considérable , 
tandis que lorsqu'on emploie un courant continu, les varia- 
tions qui accompagnent la production d'un travail mécanique 
soient assez petites pour que, le plus souvent, on ne puisse 
les constater que par des procédés très-sensibles. 

On voit aussi qu'il résulte une grande perte de force de 
l'emploi de courants fréquemment interrompus dans les mo- 
teurs électriques. Il y a là une analogie avec les machines à 
vapeur ordinaires, où une grande partie de la chaleur est 
employée d'une manière inutile sans se convertir en travail 
mécanique. On obtiendrait sans doute de meilleurs résultats 
sous ce rapport, si Ion parvenait à construire des machines 
dune certaine force, basées sur le principe de la rotation 
des courants par les aimants, ou vice versa. Les formules de 
M. Jacobi seraient très-probablement applicables à ces ap- 
pareils, auxquels jusqu ici on n'a pas réussi à donner assez 
de puissance pour qu'il soit possible de les employer comme 
moteurs. 



364. RECHERCHES SUR LA CORRÉLATION 

CONCLUSIONS. 

1" Un courant électrique continu subit une diminution 
d'intensité pendant qu'il produit un travail mécanique posi- 
tif; inversement, son intensité augmente quand le travail 
mécanique est négatif. 

2" Un aimant permanent subit une diminution ou une 
augmentation de puissance magnétique, suivant qu'il produit 
un travail mécanique positif ou négatif. 

3» Un courant discontinu dont le circuit comprend une 
hélice, subit une forte diminution d'intensité quand on in- 
troduit un noyau de fer doux dans l'hélice. De là résulte 
une grande perte de force dans les machines électro-ma- 
gnétiques ordinaires. 



DE l'électricité DYNAMIQUE. 366 



SECOND MEMOIRE. 

SUR LA CHALEUR DÉGAGÉE PAR LE COURANT DANS LA PORTION DU 
CIRCUIT QUI EXERCE UNE ACTION EXTÉRIEURE. 



Nous avons vu dans l'introduction de ce travail que, lorsque 
le courant exerce une action extérieure, la quantité de chaleur 
dégagée dans le circuit, en d'autres termes le travail interne 
ne peut pas être équivalent à la chaleur développée par l'action 
chimique qui produit le courant. La force qui se manifeste 
alors en dehors du circuit doit être empruntée pour ainsi 
dire au travail interne. 

Dans ce Mémoire j'étudie l'une des hypothèses qu'on peut 
imaginer à cet égard : j'examine si cet emprunt se fait aux 
dépens de la portion du circuit qui agit par induction pour 
produire l'action extérieure; en d'autres tei'mes, s'il y a une 
diminution de chaleur dégagée dans cette partie du conduc- 
teur. 

La question est donc de savoir si une hélice, par exemple, 
traversée par un courant, suhit le même réchauffement quand 
elle n'exerce pas d'action extérieure à elle, et quand elle en 
exerce une, telle que les alternatives d'aimantation et de désai- 
mantation qu'elle produit sur un noyau de fer doux lorsque 
le courant est fréquemment interrompu. 



566 RECHERCHES SIR LA CORRÉLATION 

Dès que le courant produit un travail externe, son intensité 
subit des variations notables-, il n'était donc pas possible de 
comparer par deux expériences successives les effets calori- 
fiques qu'une hélice subit dans les deux cas^ en effet, pour 
que les déterminations fussent comparables, il faudrait que, 
dans les deux expériences, le courant subît exactement les 
mêmes phases d'intensité, et comme il faut employer des 
courants discontinus pour produire une action extérieure de 
quelque énergie, on ne pouvait espérer d'obtenir cette iden- 
tité. 

La méthode qui a été adoptée consiste à disposer dans un 
même circuit deux bobines placées chacune dans un calori- 
mètre mesurant leff^et thermique. On commence par déter- 
miner le rapport des quantités de chaleur dégagées dans les 
deux hélices lorsque ni l'un ni l'autre n'exerce d'action exté- 
rieure. Puis on dispose l'appareil de manière que l'une des 
bobines produise un travail externe, et l'on voit si le rapport 
des quantités de chaleur est encore le même. En opérant ainsi, 
l'on est certain que l'intensité du courant continu ou discon- 
tinu est à chaque instant la même dans les deux hélices. 

J'ai employé successivement des calorimètres en laiton et 
des calorimètres en verre : on verra plus bas pour quelle rai- 
son^ mais, dans ces deux catégories d'expériences, les calori- 
mètres seuls étaient changés, et la disposition générale de 
l'appareil restait la même^ je commencerai donc par la dé- 
crire. 



DE l'électricité DYNAMIQUE. 367 

Disposition générale de l'appareil. 

Les deux calorimètres c ccc et c' c' c c (PI. 1[) étaient pla- 
cés sur une planche formant la partie inférieure d'un cadre 
en bois A A' B B'. (Dans la figure on a représenté les calo- 
rimètres les moins élevés, dont une coupe est donnée PI. I, 
fig. 3; il était nécessaire pour les mettre à la hauteur conve- 
nable de les placer sur un banc en bois D D', PI. II • mais 
quand on employait les calorimètres dont une coupe est re- 
présentée PI. I , fig. 2, on les posait directement sur la 
planche A A'). 

Pour pouvoir égaliser la température du liquide contenu 
dans les vases calorimétriques, il fallait donner à deux agita- 
teurs un mouvement alternatif vertical. A cet effet, sur les 
parois latérales du cadre et en arrière du plan qui passe par 
l'axe des calorimètres, on a disposé deux tiges de verre G G el 
G' G , PL II, s'appuyant par leur partie inférieure sur de pe- 
tites tablettes T et T', et fixées par leur extrémité supérieure 
dans un e latte de bois E E' qui traverse tout le cadre. Ces ti- 
ges de verre G G, G' G' et la latte E E' sont destinées à régler le 
mouvement d'un système mobile formé d'une nouvelle latte 
un peu plus courte F F', au milieu de laquelle est fixée par son 
extrémité inférieure une tige de verre H H'. La tige H H' tra- 
verse à frottement très-doux dans un trou que la latte E E' 
porte en son milieu, puis elle passe librement dans une ouver- 
ture pratiquée dans la planche supérieure du cadre B B' ., en- 
fin, à son extrémité, est fixé un anneau de laiton I. La latte 



568 RECHERCHES SUR LA CORRÉLATION 

F F', vers ses extrémités, est percée de trous que traversent à 
frottement doux les deux tiges de verre G G et G' G'. On con- 
çoit que ce système mobile peut s'élever ou s'abaisser, la latte 
F F' restant toujours horizontale. On lui communique le mou- 
vement alternatif au moyen d'un cordon qui s'attache à l'an- 
neau I, passe sur une poulie de renvoi, et s'attache par son au- 
tre bout à la manivelle d'une machine électro-magnétique. Celle- 
ci tire et relâche alternativement le cordon, et, par conséquent, 
soulève le système mobile ou le laisse retomber alternative- 
ment. La poulie de renvoi et la machine électro-magnétique 
qu'il est inutile de décrire, ne sont pas représentées dans la 
figure. Maintenant, les tiges des agitateurs sont attachées par 
leur extrémité supérieure au moyen d'un bouchon à la latte 
mobile F F' qui les entraîne dans son mouvement. La figure 
représente, pour le calorimètre de gauche, la tige de l'agita- 
teur KR et le bouchon L qui s'adapte à la latte. 

Les deux pôles d'une pile de Bunsen, placée dans une autre 
salle, sont mis en communication avec les fils N' N et P P', au 
moyen de godets remplis de mercure. Le circuit est complété 
par les hélices qui sont placées dans les calorimètres, et qui 
sont mises en communination entre elles et avec les fils P P', 
N'N, par l'intermédiaire des pinces iM, P et N. Les extrémités 
des fils qui forment les hélices sont représentées dans la figure 
en ff.f'fethh, h' h\ 

On a employé trois thermomètres. L'un, dont le réservoir 
était placé entre les deux calorimètres, donnait la température 
de l'air ambiant^ il n'est pas représenté dans la figure. Les 
deux autres étaient plongés dans les calorimètres 5 la tige de 



UE i-'électricité dynamique. 569 

celui du calorimètre de droite se voit en T T dans la figure On 
les observait tous les trois avec une lunette horizontale. 

Ces trois thermomètres ont été construits en 18d0; je les 
avais divisés moi-même très-soigneusement avec la machine 
à diviser du Collège de France^ ils ont été soufflés par M. 
Fastré^ leur graduation est arbitraire. La valeur du degré cen- 
tigrade est: 

D 

Pour le thermomèlie placé Jans l'air 0,2928 

Pour le lliermomèlre placé dans le calorimètre de gauche S, 1507 

Pour le thermomèlre placé dans le calorimètre de droite 6,8848 

Après avoir fait connaître la disposition générale de l'ap- 
pareil, je vais rapporter successivement les deux catégories 
d'expériences que j'ai exécutées. 



I. Expériences avec les calorimèlres en laiton. 

Description de l'appareil. — Pour mesurer les effets ther- 
miques du courant, on a employé le procédé appelé méthode 
des mélanges. On a disposé deux appareils tout à fait sem- 
blables, comprenant chacun un calorimètre dans lequel .se 
plaçait une hélice électro-dynamique. Il fallait que le liquide 
dont on avait à mesurer la variation de température, baignât 
cette hélice sans toucher au corps placé dans .son intérieur, 
et sur lequel devait s'exercer l'action extérieure du courant. 

La figure 1 (PI. L) représente le plan de l'un de ces ap- 
pareils suivant la ligne /3 /3 de la figure 2, qui donne elle- 
même une coupe suivant la ligne <* ^ de la figure 1. 
Tome xiv, 2'" Partie. 48 



570 RECHERCHES SUR LA CORRÉLATION 

Le calorimètre est un vase formé de deux cylindres con- 
centriques en laiton a a a a' et b b b b (fig. 2 et 1) reliés 
l'un à l'autre par un fond a b b' à ' . 

Ce vase de forme annulaire est placé lui-même dans un 
vase cylindrique plus grand, en laiton également, représenté 
en c c c' c :^ il sert d enceinte et empêche le mouvement de 
l'air. Le calorimètre est supporté par trois petites c onsolese e' e 
(fig. 1), dont une seule est représentée en e dans la coupe 
(fig. 2). Ces consoles sont formées d'une lame en laiton 
recourbée et soudée à la paroi de l'enceinte ^ mais elles 
sont recouvertes de drap dans la partie qui touche au ca- 
lorimètre, afin de diminuer la propagation de chaleur par 
conductibilité. Le couvercle c c de l'enceinte présente di- 
verses ouvertures dont nous parlerons bientôt '. 

L'hélice d d' d d est formée d'un fil de cuivre de l""™, O 
de diamètre, recouvert de soie, et enroulé de manière à for- 
mer un double rang de tours de spires superposés, autour 
d'un cylindre creux en laiton dont le diamètre est un peu 
plus grand que celui du plus petit cylindre formant la 
paroi intérieure du calorimètre. L'hélice peut donc s'adapter 
sur ce dernier cylindre \ elle est maintenue dans une posi- 

' On voit dans la tigiiio qne ronceinto esl bi-aiiciiup plus liante ijue le ralori- 
mètre, au-dessous duquel se trouve un grand espace vide. Cette liisposilion avait 
été adoptée, parce qu'au commenceincnl de ces recherches, je me proposais de 
rechercher l'inlluence d'un effet mécanique pluti'it que magnéti(|ue, et que lac- 
lioii extérieure de l'Iiélice devait consister dans un monvenicnt alternatif donné 
à une pièce de 1er doux : il fallait donc laisser un espace suffisant pour lejcii 
de cette pièce. Dans la suite dos expériences cette disposition est devenue inu- 
tile, mais elle ne présente aucun inconvénient notable. 



i»r, l'électricité dynamique. 371 

tion déterminée et centrale au moyen de six petites pièces 
en laiton f^ f\ trois en haut, trois en bas; trois pieds, dont 
on voit un seul dans la figure 2, la soutiennent à une cer- 
taine hauteur. Le liquide contenu dans le calorimètre j)eut 
par conséquent circuler entre Thélice et la paroi cylindri- 
que intérieure du calorimètre. Les deux extrémités // et h' du 
fil dont l'hélice est formée, traversent le couvercle de l'en- 
ceinte au travers de deux trous , et pour enii>êcher toute 
communication par l'intermédiaire de ce couvercle, on les 
a entourées d'un bout de tube de verre g. 

On voit que dans cette disposition , les tours de spire 
sont très-rapprochés les uns des autres : si l'on avait 
plongé l'hélice dans un liquide conducteur, il aurait été à 
craindre qu'une partie du courant passât, par cet intermé- 
diaire, d'un tour de spire à lautre; aussi Ion a choisi pour 
remplir les calorimètres, un liquide isolant, l'essence de téré- 
benthine rectifiée. On en versait deux litres dans chaque ca- 
lorimètre. 

Un agitateur formé d'une pîlette en laiton en forme de 
croissant, i /î i (fig. 1), était destiné à mélanger les couches 
du liquide et à égaliser sa température. La tige de l'agita- 
teur soudée en k a. la palette, traversait à frottement doux le 
couvercle de l'enceinte , et venait s'adapter au bouchon L 
(PI. Il), comme cela a été dit dans la description générale 
de l'appareil. 

Quant au corps sur lequel l'hélice devait exercer une ac- 
tion extérieure, il a varié dans les différentes expériences. 
Dans la figure il se compose d'un long cylindre plein en fer 



372 RECHERCHES SUR LA CORRÉLATION 

doux / /' r t ' (PI. I, fig. 2), placé dans l'axe du calorimètre et 
de l'enceinte ; il est entouré d'un cylindre creux en bois , destiné 
à empêcher la communication de la chaleur du fer doux au 
calorimètre. L'ensemble des cylindres de bois et de fer tra- 
verse le couvercle par une tubulure en laiton^ il est éga- 
lement maintenu à la paitie inférieure par une tubulure 
semblable adaptée au fond de l'enceinte. 

Enfin le couvercle est percé d'un nouveau trou donnant 
passage à la tige du thermomètre qui y est fixé par un bou- 
chon. La figure 1 représente en t la section du réservoir 
du thermomètre plongé dans l'essence de térébenthine. 

Les deux appareils calorimétriques sont parfaitement sem- 
blables et symétriques ensorte que la description de l'un 
d'entr'eux est sufflsante. J'ajouterai seulement que toutes les 
pièces dont ils étaient composés, étaient munies de marques 
qui permettaient de reconnaître auquel des deux elles ap- 
partenaient. 

Manière d'opérer. Nous allons maintenant décrire la marche 
d'une expérience. 

On commençait par monter la pile principale et celle des- 
tinée à faire marcher la machine électro-magnétique qui de- 
vait mettre les agitateurs en mouvement. 

Les hélices étaient préalablement plongées dans un vase 
rempli d'essence de térébenthine rectifiée ; on les y laissait 
pendant l'intervalle d'une expérience à une autre. — On sortait 
les calorimètres de leurs enceintes, et l'on sas-surait qu'ils 
fussent parfaitement secs. — On retirait de l'essence, en la te- 



DE l'ÉI.ECTKICITÉ DYNAMIQUE. 375 

nant par les extrémités du fil, l'hélice de l'un des appareils, 
celui de gauche ; on la laissait égoutter pendant une demi-mi- 
nute, puis on la mettait en place dans le calorimètre en l'adap- 
tant sur le cylindre intérieur. On versait ensuite dans le 
calorimètre un litre d'essence de térébenthine mesurée au 
moyen d'un ballon jaugé. — Laniême opération s'effectuait sur 
l'autre hélice et l'autre calorimètre, c'est-à-dire celui de droite, 
— Cela fait, on plaçait chaque calorimètre dans son enceinte et 
on versait un second litre d'essence, dabord dans le vase de 
droite, puis dans le vase de gauche. Ce renversement de l'ordre 
dans lequel on remplissait les appareils, permettait d'obtenir 
une plus grande égalité dans leur température. — On s'arran- 
geaitde manièreàce que la température de l'essence fût toujours 
inférieureà la température ambiante. — On peutadmettre qu'en 
opérant ainsi, on emploie toujours la même quantité d'essence 
dans les différentes opérations \ en effet, en laissant chaque 
fois égoutter les hélices pendant une demi-minute, la quantité 
de liquide qui reste adhérente doit être constamment la même. 
Il est à remarquer que l'on n'aurait guère pu sécher complè- 
tement les hélices après chaque expérience, car cette dessica- 
tion est assez longue, et l'essence se modifie au contact de 
l'air et forme un vernis non volatil. 

Les calorimètres étant ainsi remplis, on ajustait le couvercle 
des enceintes^ on plaçait le corps sur lequel une des hélices 
devait exercer une action extérieure ; on adaptait la tige des 
agitateurs aux bouchons destinés à les recevoir, et l'on mettait 
la machine électro-magnétique en mouvement; puis on éta- 
blissait les communications des extrémités des fils des hélices 



Ô74 RECHERCHES Sl'K I.A CORRÉLATION 

au moyen des pinces à vis, en laissant le circuit interrompu 
en un point, par exemple à l'un des godets de mercure, car 
le courant ne devait pas encore passer^ enfin, on disposait 
les trois thermomètres, et l'on attendait quelques instants avant 
de commencer les observations pour que l'équilibre de tempé- 
rature fut bien établi. 

Dans des expériences de la nature de celles que nous décri- 
vons, il faut toujours effectuer une correction relative à la 
variation de température que le calorimètre subit sous l'in- 
fluence des corps environnants et indépendamment de la source 
de chaleur que l'on veut mesurer. 11 est vrai que dans le cas qui 
nous occupe, comme il s'agit seulement de déterminations 
relatives, et que ce sont deux appareils absolument semblables 
dont on doit comparer les indications, on pourrait admettre 
que l'effet de la température ambiante est le même sur les deux 
calorimètres, et qu'il y a compensation. Cependant, leur 
température initiale, quoique peu différente, n'est jamais ri- 
goureusement égale, quelque cause accidentelle peut faciliter 
l'évaporation dans un vase plus que dans l'autre, ensorte que 
l'on a préféré effectuer la correction, malgré la longueur des 
calcula quelle entraîne. Au reste, les résultats des expériences 
sont plus concordants quand on en tient compte que lorsqu'on 
néglige de le faire. Ou a donc adopté la méthode que M. Re- 
gnault a suivie dans ses nombreuses recherches calorimétri- 
ques. Elle consiste à suivre la marche des thermomètres, pen- 
dant un certain temps, soit avant de faire agir la source 
calorifique, soit après que son action a cessé, et à dé- 
duire de ces observations une équation de correction que l'on 
applique ensuite au résultat brut de l'expérience. 



UE I.'ftLECTRICITÉ DYNAMIQUE. 575 

A cet effet, on observait les trois thermomètres de deux 
minutes en deux minutes. Comme on ne pouvait pas lire leurs 
indications à la l'ois avec la lunette, on observait d'abord le 
thermomètre plongé dans le calorimètre de gauche (N° 1); un 
quart de minute après, on observait le thermomètre accusant 
la température ambiante -^ puis, un quart de minute plus tard, 
on observait le thermomètre du calorimètre de droite (N"2). 
— Cette non-simultanéité des observations aurait introduit 
une petite cause d'erreur, si la température ambiante avait 
subi des variations rapides ; mai c'est ce qui n'avait pas lieu, 
et il est certain que cette source d'erreur est tout à fait né- 
gligeable. — On faisait d'abord dix observations avant de 
faire passer le courant, c est-à-dire que Ton suivait la marche 
des thermomètres pendant dix-huit minutes. A la dix-neu- 
vième minute, on établissait la communication avec les pôles 
delà pile, et le courant, continu ou fréquemment interrompu 
suivant les expériences, traversait les hélices et déterminait une 
élévation de température de l'essence. On continuait l'observa- 
tion des trois thermomètres de deux en deux minutes. Quand on 
jugeait avoir obtenu un effet suffisant, on arrêtait le courant 
.sans interrompre les observations. Au bout de dix minutes, le 
maximum de température pour les deux calorimètres était dé- 
passé, et la marche descendante des thermomètres, sous la 
seule influence de la température ambiante, pouvait être con- 
sidérée comme indépendante de l'effet thermique du courant. 
— On faisait alors une série de dix observations, employant 
encore dix-huit minutes. 

L'expérience étant ainsi terminée, on démontait l'appareil, 



376 RECHERCHES SUR LA CORRÉLATION 

on replaçait les hélices dans des vases pleins d'essence, on vi- 
dait les calorimètres et on les séchait avec du papier à filtrer. 

Calcul des expériences. D'après ce qui vient d'être dit, on 
voit qu'une expérience se divise en trois périodes : la première 
comprend les dix premières observations relatives à la marche 
des températures avant le passage du courant; la seconde, qui 
commence à la dix-huitième minute, se compose de toutes les 
observations pendant le temps où le courant produit un effet 
thermique; la troisième comprend les dix dernières observa- 
tions faites lorsque l'influence de la source calorifique ne se 
fait plus sentir. 

La première et la troisième période servent à calculer, pour 
chaque calorimètre, une équation de correction applicable aux 
observations de la seconde période. 

Cette équation de correction pour l'un des calorimètres est 
de la forme : 

dans laquelle x désigne la variation de température du calo- 
rimètre pendant deux minutes, quand la différence moyenne 
des températures du calorimètre et de l'air ambiant est expri- 
mée par {t — ^ ). 

Le double système des valeurs de x et de {t — 4), résultant 
de la première et de la troisième période d'observations, per- 
met de calculer la valeur des constantes A tl B. h. cet 
effet, pour chaque période, on prend pour x la 9™'' partie 
de la variation de température observée au thermomètre du 
calorimètre pendant les 18 minutes; on donne à x le signe — 



DE l'électricité DYNAMIQUE. 377 

si c'est une élévation de température qui s'est produite et le 
signe -{- si c'est un abaissement. — Pour (t — 6) on prend la 
valeur moyenne de la différence des températures du calo- 
rimètre et de l'air ambiant pendant les 18 minutes d'ob- 
servation. Comme les tliermomètres portent une graduation 
arbitraire il faut faire les réductions en degrés centigrades; 
mais il n'est pas nécessaire de les faire pour chaque obser- 
vation: on arrive au résultat d'une manière abrégée en fai- 
sant, pour le thermomètre du calorimètre, et pour celui qui 
est placé dans l'air, la somme des chiffres directement ob- 
servés, en retranchant la demi-somme de la première et de 
la dernière observation, en divisant par 9, et en réduisant en 
degrés le chiffre obtenu. On obtient ainsi la température 
moyenne indiquée par les deux thermomètres. 
L'équation de correction de l'autre calorimètre, 

se calcule d'une manière tout à fait semblable. 

Pour appliquer l'équation de correction aux observations 
de la seconde période, il faut calculer la variation de tem- 
pérature X pour chaque intervalle de deux minutes, en pre- 
nant la différence moyenne des températures du calorimètre 
et de l'air ambiant. La somme de toutes ces valeurs de x 
sera la correction positive ou négative qu'il faut appliquer 
au résultat brut de l'expérience. Mais ici encore on peut 
beaucoup abréger le calcul, et il est facile de voir que l'on 
y arrive en opérant de la manière suivante. 

Soit n le nombre d'observations dont se compose la seconde 
période. Pour le thermomèti-e du premier calorimètre on 
Tome xiv, 2" Partie. 49 



378 KECHERCHES SUR LA CORRÉLATION 

fait l'addition des n chiffres observés directement \ on retran- 
che la demi-somme de la première et de la dernière obser- 
vation de cette période; on retranche encore le produit de 
(n — l) par le nombre qui exprime à quelle division du ther- 
momètre correspond le point de la glace fondante \ on divise 
le reste par la valeur du degré en divisions du thermo- 
mètre. — On fait la même opération pour le second et le 
troisième thermomètre. — En retranchant du chiffre ainsi 
obtenu pour le premier calorimètre, le chiffre obtenu de la 
même manière pour l'air ambiant, on a la somme algébrique 
des différences de température pendant les (n — 1) inter- 
valles de deux minutes; nous la désignerons par E. — On 
obtiendra semblablement E\ c"est-à-dire la somme des diffé- 
rences de température pour le second calorimètre. Maintenant 
les corrections totales X et X\ pour le premier et le second 
calorimètre, se calculeront d'après les formules 
X--E X A \ (n — \)B X' ^E' ' A' \{n — \)B' 

Enfin il faut calculer pour chaque calorimètre la variation 
générale de température, c'est-à-dire le résultat brut de l'expé- 
rience, auquel on doit appliquer les corrections X et X' . Pour 
cela il suffit de faire la différence des chiffres accusés par 
les deux thermomètres du calorimètre dans la dernière et la 
première observation de la seconde période; chacune de ces 
différences divisée par la valeur du degré du thermomètre 
auquel elle correspond, donnera l'élévation de température de 
l'un des calorimètres. En ajoutant ou retranchant X et X\ 
on obtiendra les élévations de température corrigées. 

Comme type du calcul, nous allons donner les chiffres 



DE l'électricité DYNAMIQUE. 379 

d'une expérience, avec le tableau des opérations arithmétiques 
qu'elle nécessite. Afin de ne pas trop multiplier les chiffres, 
nous avons choisi l'expérience qui a duré le moins de temps'. 
Voici d'abord la valeur des constantes des thermomètres, 
sans lesquelles on ne pourrait faire le calcul. 



Thermomètres. 



Point correspoB- Aaleuid'un Logarithme de la va- 
dantàO">C. degré- leur d'un degré. 



Du Calorimètre n" I 102,45 8 1507 0,911 1954 

n" 2 107,3 6,8948 0,838 5204 

Placé dans l'air. 98,4 5,2928 0.723 6888 

Les tableaux des pages suivantes contiennent, en premier 
lieu les chiffres obtenus par lobservation directe, en second 
lieu les calculs de correction, et en troisième lieu le calcul 
de 1 expérience proprement dite. 



' Cette expérience, la 37°" qui ait été faite, est une de celles ou les correc- 
tions X el X' sont le plus diftërentes l'une de l'autre; en général leurs valeurs 
étaient plus rapprochées. 





TPMt 


,o Thermomètre 




Thermomètre Thermomètre || 


1 

I 


''■""^■'- do Caltrimclre n» 


1. 




placé dam l'air. 


du Calorimètre no 2. 


1 

[ 





155,95 








D 

140,45 


D 

152.15 




2 


156,05 








140,9 


152,25 


' • 


4 


156,15 








141,45 


152,35 


a' 


l 6 


156,3 








141,7 


152,5 


o 1 


l 8 


156.45 








141,9 


152,6 


ëé 


10 


156,55 








142,15 


152,7 


1 CL. 


1 12 


156,65 








142,3 


152,8 


i M< 


, 14 


156.75 








142,4 


152,9 


as 


16 


1.56,9 








142,6 


153.0 


S 

Ed 

es 


18 


157,0 
155.95 + 157.0 _^f.t3B. 


140,45 + 


142,8 _ 


142,8 

1418,65 

: 141,625 


153.1 


152.15 + 153,1 J?^«'^.5, 






'^ 1408.275 




2 




1277,025 


^ 1373.725 






Moyenoe : 156,475 




Moyenne 


141,892 


Moyenne: 152,636 


i 


18 


157.0 








D 

142,8 


u 
153,1 




20 


157,3 








143.0 


153,6 




22 


160,2 








143,3 


156.25 




24 


165,0 








143,5 


159.9 




26 


17025 








143.85 


164,2 


28 


175,6 








144,25 


168,65 


o' 


1 30 


180,8 








144.6 


172,95 


ce 


1 32 


186.0 








144,75 


177,1 


b. 


/ 3* 


190.9 








145,0 


180,65 


cd ' 


36 


192.85 








145,25 


181.95 


Z 
O 


38 


193,2 








145.6 


182.6 


40 


193 25 








145,9 


182 75 


o 
^ 


42 


193,1 








146,1 


182,75 


en 1 


44 


192.95 








146,2 


182,65 






157.0 + 192.95_^^0«;«, 


142 8 + 


146,2 _ 


2024.00 
= 144.5 


153.1 + 182,65 _2?^?'l?. 






2 




2 




D 


2 D 


l 




2333,425 








1879,50 


2231.225 




46 


192,8 








D 

146.4 


D 

182,4 




48 


192,6 








146.45 


182 2 


Cd 


50 


192 4 








146.6 


182,0 


O 


52 


192.25 








146,6 


181,8 


O 


54 


192,1 








146.6 


181,6 




56 


191,95 








146 65 


181.3 


a. 


58 


191,8 








146,7 


181.1 1 


M 


60 


191,7 








146,6 


180,9 




62 


191,55 








146 6 


180.75 


M 


1 64 


161 4 








146,65 


180,6 


3 

os 


1 


192,8 + 191.4 JZf 


146,4 


+ 
2 


46.65 _ 


1465.85 
: 146.525 

1319,325 


182,4+ 180,6_181f'f 
^ 1633,15 


^ 1728.45 

D 

Moyenoe: 192.05 








Moyenne : 


146,595 


Moyenne: 181461 






ÛD a établi le courant à 


a 19"" 


minute ; on 


l'a inlerrom 


pu à la 33"" 



CALCUL DES ÉQUATIONS DE CORRECTION. 



156,475 
102,45 



141,892 
98,4 



152,636 
107,3 



54,025= 1,73-2 ,')948 
911 1954 



log. 43,492 • 



0,8-21 3994 
Moyenne de 1: 6°, 6283 
157,0 
155,95 



: 1,638 4094 
0.7-23 6888 

0.914 7206 
Moyenne de S: 8°, 2171 
153,1 
152 15 



log. 45,336 = 1 




656 4432 
.838 5204 



0,817 9228 
Moyenne de (' : 6°, 5754 



1,05 = 0. 021 1893 log. 
0, 911 1954 

r, 109 9939 

0°, 1288231 

i = — 0», 0143137 



0,95 = 1, 977 7236 
0, 838 5204 



8"',2171 
6, 6283 



8'',2171 

_^___ 6, .5754 

T, 139 2032 ((-«)= -1", 5888 (!'-«) = - r,6417 
0°, 1377854 
x' — — 0», 0153095 



192,05 
102,45 



146, 59i 
98,4 



181,146 
107,3 



ujl log. 89 



,60 = 1,952 3080 
0,911 1954 



Icg. 48,192 : 



1,041 1126 
Moyenne de (.- 10",9929 

192,8 
191.4 

log. 1,4 = 0, 146 1280 
0. 911 1954 

r, 234 9326 
0°, 1717642 
I = 0», 0190849 



: 1,682 9750 
0,723 6888 

0,959 2862 
Moyenne de «: 9°,1051 

182,4 
180,6 

iôgl rF= 0, 255 2725 
0, 838 5204 

r, 416 7521 
0°, 2610671 
x' = 0. 0290075 



log. 



74,161 = 1.870 17.56 
0,838 5204 



Moyenne de (' 



10»,9929 
9, 1051 



1,031 6552 
10°,7561 



10»,7561 
9. 1051 



(t-S) = 10,8878 [t'-j] = 1° 6510 



— 0,0143137 = — 1,5888 A + B 
+ 0.0190849 = + 1,8878 A + B 



— 0.0153095 = - 1,6417 A' + B' 
+ 0,0290075 = + 1.6510 A' + B' 



D'où l'on tire: 



log. A= 3,982 5736 log. A' = 2,129 0182 

B = 0,0009494 B = 0,0067864 

Équations de corrections: i = 0,0096067 ((-«) + 0,0009494 ; i' =0,0134592(1' - 5)4-0,0067864 



CALCUL DE LA CORRECTION. 



102,45 (n- 



2333,425 2231,225 
1 = 1331,35 107.3 (n -1) =1394.9 




log. 1001,575 = 3,000 6835 log. 836,325 
0,911 1954 


= 2.922 3751 
838 5204 


1,089 4881 
122'',882 


2,083 8.547 
12l'',298 


1879,50 

98,4 (n-1) = 1279.2 




log. 600,30 = 2,778 3683 
0,723 6888 





E= 122',882 — 1I3»,417 = 9» ,465 
E X A = 0'',090927 
B (n - 1) = 0, 12342 

X = -fO", 103269 



2,054 6705 
113°, 417 

E'= 12l'>,298 — 113».417 = 7'',881 
E'XA'= 0°. 106072 
B' (n - 1) = 0, 088223 

X' = -fO, 194295 



382 



RECHERCHES SUR LA CORRÉLATION 



CALCUL DE L'EXPERIENCE. 



192.95 
157,0 



log. 



35,95 1.555 6989 
= 0,911 1954 



0,644 5035 



Calorimètre n» 1 Résultat brut = 4'',41066 
X = 0, 10.327 



Résultat coirigé = 4»,51393 



182,65 
153 1 



log. 29,55 



1.470 5575 
0,838 5204 

0.632 0371 



Calorimètie n» 2. Résultat brut = 4",28585 
X' = 0, 19429 

Résultat coirigé = 4»,48ûl4 



Expériences. Maintenant, passons aux résultats des expé- 
riences qui ont été faites d'après la méthode que nous venons 
de décrire. Nous les réunissons en un seul tableau. 

Les différentes séries d'expériences qu'il comprend, se dis- 
tinguent les unes des autres par les caractères suivants : 

1" Dans la première série, le corps sur lequel l'hélice de- 
vait exercer une action extérieure, n'était pas séparé de la 
surface cylindrique intérieure du calorimètre par un corps 
mauvais conducteur, tel que le cylindre creux en bois repré- 
senté dans la figure. Il en résultait qu'une certaine quantité 
de chaleur se transmettait au corps central, source d'erreur 
qu'il a été facile de reconnaître. Néanmoins, si les expériences 
dans lesquelles une des hélices produit un travail externe sont 
défectueuses, il n'en est pas de même de celles oii l'on ne pla- 
çait pas de corps à l'intérieur des calorimètres : elles permet- 
tent déjà de contrôler l'exactitude du procédé calorimétrique. 

2° On a un peu changé la disposition des fils de l'hélice 
qui étaient imparfaitement attachés. A la suite de cette opéra- 



DE k'ÉLECTUICITÉ DYNAMIQUE. 383 

tion qui avait fait varier la longueur du fil baigné par l'essence, 
on a trouvé que le rapport des effets thermiques des deux 
hélices avait subi une petite altération : on a donc formé une 
seconde série de ces expériences qui, à d'autres égards, ne dif- 
fèrent pas de celles de la série précédente'. 

3° Afin d'arrêter la communication de chaleur du calori- 
mètre au corps sur lequel l'action extérieure doit s'exercer, on 
a disposé de grands tubes de verre traversant les calorimètres 
et jouant le même rôle que le tube de bois représenté dans la 
figure. Les tubes de verre restaient en place, même pendant 
les expériences où l'électricité n'agissait pas par induction -. 

' Dans ces deux premières séries, ne sont pas portées sur le tableau : 

Les expériences N" 1, 2 et 3, parce que, dans ces premiers essais, on a suivi 
la marche des thermomètres avant el après le passage du courant pendant six 
minutes seulement, durée qui a été reconnue insuffisante pour établir les équa- 
tions de correction ; 

L'expérience N" 8 qui a été rejelée à cause d'un accident : l'un des agitateurs 
s'était détaché, et l'on ne s'en était aperçu qu'après la fin de l'expérience ; 

Les expériences N"' 5, 7. 9, 11, 13, 14 el 17, dans lesquelles on avait introduit 
à l'intérieur d'une des hélices, sans interposer de corps mauvais conducteur de 
la chaleur, un tube de lùlc soit en mouvement, soit immobile. C'est une source 
d'erreur que nous avons déjà signalée. 

^ Dans ces trois .séries, l'action extérieure que le courant devait produire était 
en partie une action magnétique, en partie une action mécanique. A cet eflet, 
un tube de tôle, d'un diainèlre un peu plus petit que la paroi cylindrique inté- 
rieure du calorimètre, était monté sur une tige de verre traversant à frottement 
doux le fond de l'enceinte et son couvercle (qui ne portait pas, dans ce cas. la 
large tubulure représentée dans la figure). Ce tube de tôle formait donc une 
sorte de piston susceptible de rendre un mouvement vertical, el pouvant alter- 
nativemenl s'élever en pénétrant dans le vide intérieur du calorimètre el de 
l'hélice, ou s'abaisser en en sortant. Un cummutaleur établissait le courant 
quand le tube de tôle était au bas de sa course, et l'interrompait quand il élait 
au haut. De celle manière, l'électricité tendail à donner un mouvement de 



38i RECHERCHES SUR LA CORRÉLATION 

4° Les tubes de verre s'étant brisés au contact du fer, on 
a fait tourner deux cylindres creux en bois, pareils à celui qui 
est représenté sur la figure, ainsi qu'un cylindre plein, de 
même diamètre et en bois également. Un cylindre de fer doux, 
placé dans un des tubes de bois, comme on le voit dans la fi- 
gure, était introduit dans un des calorimètres^ dans l'autre 
appareil on disposait ou le cylindre plein en bois, ou le cy- 
lindre creux. On a fait ainsi une quatrième série en employant 
tantôt un courant continu, cas où l'action extérieure peut être 
considérée comme nulle, tantôt un courant discontinu, cas où 
l'action extérieure consiste en aimantations et désaimantations 
successives du fer doux'. 

5° Malgré l'interposition d'une substance telle que le bois, 
entre le calorimètre et le fer doux, on a reconnu que la commu- 
nication de chaleur n'était pas complètement interceptée, et 
que le rapport des effets calorifiques produits dans les deux 
calorimètres subissait une légère altération, suivant que l'on 

va et vient à ce piston- Mais comme l'hélice n'était pas assez puissante pour 
produire ce jeu à elle seule, on l'aidait au moyen d'une machine électro-magné- 
tique ; il est clair que l'hélice du calorimètre n'en produit pas moins sa part de 
travail. Cependant, on a reconnu que cette action est très-faible; on a donc 
abandonné pour le moment cette manière d'opérer. Les expériences N°» 20, 23 
et 24, appartenant à la troisième série et faites d'après ce procédé, présentaient 
par conséquent trop peu d'intérêt, pour être consignées dans le tableau. 

Dans les expériences N°' 21 et 22, qui ont également été laissées de côté, on 
a essayé de voir si l'attraction d'un aimant sur une armature exerce une in- 
fluence; ces expériences sont complètement défectueuses. 

' Dans les expériences N°' 41 et 42, qui ne sont pas inscrites dans le tableau, 
on avait placé une bobine d'induction à l'intérieur de l'un des calorimètres. L'ac- 
tion extérieure, dans ce cas, consistait en courants induits, mais elle était trop 
faible pour être appréciable avec quehiue certitude. 



DE l'électricité DYNAMIQUE. 385 

introduisait le fer dans l'un ou dans l'autre appareil. Pour 
compenser cet effet, on a entrepris une cinquième série en 
plaçant dans l'un des calorimètres le cylindre de fer doux en- 
veloppé du tube de bois, et dans l'autre un cylindre de zinc 
pareil au cylindre de fer et également entouré de bois '. 

6.° Dans toutes les séries précédentes, quand on employait 
un courant discontinu, 1 interrupteur était simplement inter- 
posé dans le circuit. Dans la sixième série on l'a disposé dif- 
féremment. On a mis en communication permanente la pile 
et les deux hélices; puis, en outre, on a réuni les deux 
pôles de la pile par l'intermédiaire d'un interrupteur et de 
fils conducteurs de gros diamètre. 11 résultait de cette dis- 
position que, quand ce dernier circuit partiel était fermé, il 
était traversé par la presque totalité de l'électricité, car sa 
résistance était beaucoup plus petite que celle des hélices; 
au contraire lorsqu'il était ouvert, le courant passait en- 
tièrement dans les hélices. Ainsi le courant agissant sur 
les calorimètres pouvait encore être considéré comme discon- 
tinu, mais le courant d'induction produit par la désaiman- 
tation se propageait librement par l'interrupteur. 

Le tableau se divise en deux parties; l'une, au verso 
de la page comprend toutes les expériences faites avec 
un courant continu; l'autre au recto de la page comprend 
toutes les expériences faites avec un courant discontinu. 

Chacune de ces parties est divisée en cinq colonnes prin - 

' Les expériences 51, 52, 53 et 54 ne sont pas portées sur ie tableau. lien 
sera question plus loin. 

Tome xiv, 2* Partie. 50 



386 RECHKRCHES Sl!U LA CORRÉLATION 

cipales: la première donne le numéro des séries dont 
nous venons de donner la définition \ la seconde le numéro 
des expériences^ la troisième leur durée, c est-à-dire le 
temps pendant lequel on a fait passer le courant^ la qua- 
trième et la cinquième sont intitulées, calorimètre A et calo- 
rimètre B. Le calorimètre A est le calorimètre de compa- 
raison^ c'est-à-dire celui qui sert pour ainsi dire de témoin 
de l'expérience, tandis que le calorimètre B est celui dont 
l'hélice tantôt exerce une action extérieure, tantôt n'en exerce 
pas. 

La colonne intitulé e calorimètre A est divisée elle-même 
en trois sous -colon nés. La première porte le numéro du ca- 
lorimètre de comparaison ^ en effet, c'était tantôt dans l'un, 
tantôt dans l'autre des calorimètres, que s'effectuait le travail 
externe; en faisant ainsi alterner les rôles on est plus certain 
de l'exactitude des résultats. Dans la seconde sous-colonne, on 
a indiqué le contenu du calorimètre;, rien n'y est inscrit lors- 
que l'on n'avait rien mis à l'intérieur de l'hélice. Les désigna- 
tions abrégées qui y sont portées le plus souvent, ont la signifi- 
cation suivante: 

c. p. bois veul dire cylindre plein en buis, 
c. c. bois » cylindre creux en bois. 

c. p. fer •■ cylindre plein en fer, elc. 

La troisième sous-colonne donne l'élévation de lempérar 
ture observée et corrigée du calorimètre A. 

La colonne intitulée calorimètre B se divise en cinq sous- 
colonnes: on a inscrit dans la première, le numéro du calori- 



HE l'électricité d^tvamique. 387 

mètre employé; dans la seconde, le contenu du calorimètre; 
dans la troisième, lélévation de température observée et cor- 
rigée '; dans la quatrième, l'élévation de température calcu- 
lée ; dans la cinquième, la différence entre les élévations de 
température observée et calculée. 

Nous dirons plus bas comment 1 on obtenai