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Full text of "Flore des serres et des jardins de l'Europe ?ou descriptions et figures des plantes les plus rares et les plus meI?ritantes, nouvellement introduites sur le continent ou en Angleterre ..."

FLOR£ 



DES 



SEMES ET DES JARDINS DE I'EIROPE. 



( 



Imp. H Uih. dc- F. c-t E. Gmt.sci, k Gand. 















SERRES ET DES JARDINS DE L'EIROPE, 






oc 



DESCRIPTIONS ET FIGURES DES PLANTES LES PLUS RARES ET LES 



PLUS MERITANTES 



5 



iNOUVELLEMENT fiSTKODUITES SUU LE GOMINEM OU EN ANGLETERRE, 



ET 



EXTRAITES KOTAMMEINT DES BOTAINICAL MAGAZIIHE, BOTANICAL REGISTER, PAXTOIN'S MAGAZINE 

OF BOTANY, ETC , ETC., ETC. 

OtrVRAGE VVBlli 



m AiiEMAP, m nmm et m kmim 



» 



ErrRiGHi 



Ml'MIQlJES, nORTICCJLTtJRitliKS, ETC., 

ET ll&)IGiE PAR 

Redactt'ur en clief de V IlorticuUeur universel, de VHerbier general de Vamateur (2«ie serie) , etc., etc.; anckn professeur 

d'humaniles de TUniversite de France, membre honoraire de diverses socidtes savantes, etc.; 

Prdsidcnt de la Socidti royale d'AgncuIture et d'Hortkuhurc de Bruxelles , professeur d'Agriculuire el de Bolanique 

^ IVcole v6t<}rinaire du Gouvornement , membre de plusieurs societ^s savanles; et 

£2, a, '^iSkSf SS(DW1S1?S» 



Horticulteur, ancieji botaniste-voyageur , ancien r^dacleur principal de V Ilorticulteur beige, collaborateur de V Hordcnlteur 

umversei, ex-directeur du Jardin botanique de Bruxelles, etc. 



Hie ver a>ttniuin 



fvlIbSnu r Arboribus Sua forma redit, sua grntia eampiV 

HOTANTP A ornatuque solum versico)ore niret. 



TOME PREMIEB. S / 



A GAIND, 



CHEZ LOUIS VAN HOUTTE, i:0ix£iJB 



1845. 



Le depot exig 



pa 



loi a ete fait. 

Gand, ^i Mars 1845 



NAPOLEONE IMPERIALE. 
NAPOLEONA IMPERIALIS. 



m 

Pallssot de Beauvois h Napoleon, Empereur des 



Napolebnacees ? {Ebenucees?) Pentandrie-Monogynie 



CARACTi^RES GfilVfeRIQUES. 

JVapoleona A. Jus. Ann. Sc» naf., 3« s^rie , ocl. 1 844- Non Pauss. — CWyx adhaerens peraslens S-Gdus , 
iaciaiis apice biglandulosis. Corolla triplex : exterior (genuina) 5-loba, lobis cum calyce alleroanlibus; interiores 
(stamina sterilia) media e laciniis ciliiformibus , dislinctis» inUma crateriformis ambitu tantum lacera. Fila' 
fnenta lata in tubum coaUta perlgynum, apice 5-lobura, lobis bianlheriferis , anlheris 1-Iocularibus. Stylus 
brevis 5-angulatus. Stigma latum pfeltatutn 5-gonum. Oiitrtum interum disco corodalum lO-lobo, 5-loculare, 
loculis4 o\ulalis,ovulisexinternoangulopenduli^. Fructus carnosuspolyspermus, dissepitoenUs in pulpa vix 
manifeslis. Semina angulata perispernio desli'tuta , inlegumento membranaceo. Radivula brevi inter cotyledo' 



nes crassas carnosas relracta hiliim sped ante. 



Arbores foUis distichis ; iloribus axillaribus solitariis; 



Napoleona Palissot, Fior. Owar. IL 29, t. 7S. Belvisia DesVaix, Journ. Bat., IV, 130. R. Browh in 
Linn, Transact., XIII, 222, 

CARAGT^RES SPECIFIQUES. 

Napoleona imperiylis Pal. Beau v. — Frutex, fplia alterna ovato-oblonga longe mucronata Integra inlerdum 
%'^rsus apicem irregulariter bi seu tfidentala pfeliolalai Peliolus brevis crassus. Flort$ coriferti, Ramuli axilla- 
res caeruleo-purpurei. !*?• '• ^» 



SYNONYMIE, 



Belvisia caerulea.DESVAux, L C. 



■m 

Long-temps I'envie et la mauvaise foi Onl accuse Pallssot de Beauvois d'avoir intente unc 
plante pour en faire un hommage interesse au grand homme qui > pendant quinre annces , tint 
dans ses puissanles mains le gouvernemcnt de I'Europe. L'auteur detruisit victoricusenient et 
radicalement la calomnie en monlrant a plusieurs bolanisles eminents de I'epoque , enlre autres 
a I'illustre Laurent de Jussieu , I'echantillon nalurel qu'il avait lui-m^me recueilli aux environs 
de la ville d'Oware, a 2165 metres d 'Elevation au dessus de la mer. 

Selon l'auteur, c'est un arbrisseau d'une grande elegance, s'elevant a 2 ou 3 metres de hauteur. 



Ses 



oblongues, entiferes, ou quelquefois bi-lridentees vers le somm^t. Ses fleurs, grandes, sesslles, 
laterales ou axillaircs, d'uft beau bleu a reflet violet, sonl rapprbchees pdr bouqueU (la figure 



Son 



^ 

molle , spherique , couronuee par le calice persistant. 

Nous ne disons rien de la fleur, ni de ses organes; sous ce rapport, les baracteres generiques 

cites plus haul suppleent amplemeni a notre silence. 

Toulefois , h roccasion du retentissement dans le monde horticok donl est cause rimportalion 



Napoleona 



M. Whitfield 

tiques suivants : 



M. Ad. de Jussieu , professeur de botanique an Museum d'histoire nalurelle de Pans, botanisle 
qui souticnt si dignement le nom qu'il tient de ses illustres peres , ayant eu derniereraent 1 occa- 
sion d'examiner une plante rapportee des mSmes lieux (Oware) par le brave et raalheureux Heu- 



2 



t 



Napoleona 



En mfimc temps les differences que lui presentait sa plante avec celle de Beauvois le porterent a 
examiner de nouveaa celtc dernifere avec soin. II eut le bonheur d'eji trouver encore une fleur 
dans le riche herbier de M. Delessert) et son analyse , en mfime temps qu'elle confirmait ses pre- 
cisions, lui fit aisement decouvrir quelques erreurs oil mnissioTis assez graves echappees a son 
predeccsscur J omissions qui rcbligorent a refaire la caracteristique du genre telle que nous la don- 
nons ci-dessus, ct lui demontrerenl que la plante d'Heudelot constituait une seconde et fortinle- 
ressante espece de ce curieux genre. 

Ainsi Palissot, selon cc savant botanistc, a passe sous silence le rang de laniferes qui se trouvent 
entre les deux enveloppes corollaires , egalant presque celles du rang interveur et leur ressemblant 
bcaucoup. Les anlheres,au nombre dedix, seraienl nettement uniloculaires) el, a ce sujet 
rerrcur de Tauteur provienl de cc qu'il a pris pour Ijgne de demarcation de ses deux loges antbe- 
ralcs cello qui indique la debisccnce d'une loge unique. II est singulier que, avec cette idee, il 
n'ait adrais que cinq etamlnes, composecs chacune de deux anlheres biloculaires. L'ovaire enfin 
a cinq logos dislinctes quadrivalves. La puJpe du fruit est bonne a manger. 

La seconde espece, decouveite par Hcudclot, atteint 8 a 10 rafetres de hauteur; c'est un arbre 
croissant sur des rocbcs ferrugineuses , aux bords des eaux vives (ainsi que I'autre) Le tronc en 
est droit , les rameaux verlicilles et horizontaux. Les fleurs sont pourpres. Le fruit qui leur suc- 
c6de est gros comme une Pomme d'Api, J. pericarpe de 3 ou 4 millimfetres d'epaisseur, parseme 
a la surface de pelitcs tacbes blanches. Nos lecteurs peuvent en consulter ci-contre la figure et 
I analyse (2). & ^* 

M»\ho„rcusen,™i les inaividos de cetle plante envoyes an Museum de Paris sont arrives 
morts, allemts par la gelee. Leur inlroiluclion est Wen desirable pour nos cultures 

Une autre iVopofeona , introduite vivante en Angleterre , a des Oenrs, dit M. Lindley, i, la fois 
de cou cur d abneot e. cra„,oisics. U description ct lanalyse qu'il en donne se rappor nl beau- 
coup ^ I e,cep.,o„ du nonibre detamines ct de logos anthenles, it cencs que vi „. de publier 
M. de lussieu au sujet (le la plante dHeudelot (3). "« I'uuuer 

i.\T7 f ""■ "''""^' '", "P"™*™"' « ^^ i'«™™ les travao. de Palissol de Beauvois , 



9 

Napoleona imperiatis P. B. Core cacruteo. 

Heudelolii A. Jess, flore purpureo. 
frUfieldii Nob. (N. imperialis Lixdl 



llZl ° ' "' " '" '"*"'"°" ''' """'• »"•' ""'«"»« sumsa>„„.ent cette se- 

obovees-lanceolees atl^nn J« IT ^' '"' ^'"'"'' '^"* ^"«^»««^ ^«"aces, 

(!) PlaMlie noire N. I <»ll«mces f»ute d'ua climat si funesle aui Europfeas. 



(Ml 

Ms, netlement 



•res (fijr. 8^ • d'rtfi l'«n A^u 1 ""^ '^^^ liiares (Og. 3) 20 «ami- 



analyses , non sculmnont }... * - i , /"!'«' v-ncur uans J 



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4 



NAPOLEONE. 



nous avons citeCj nous joindrons celle de 
la dernicre. Selon M. Lindley, ces feuilles 
sont altcrnes, coriaceS; obovees-lanceolees , 
att^nudes-obtiises au sommet, retrecies a la 
base en un petiole court, epais, canalicule, 
depourvu de stipules. Le bois (I'ecorce) de 
rarbre est blanchatre , lisse. 

Les fleurs naissent par trois, et sonl ses- 
siles dans Taisselle des feuilles. Leur base 
est environ nee d'ecailles imbriquees, comme 
cela a ^licu dans les Camellias. Dans ces 
fleurs, le premier rang de ligules, selon 
le Yoyageur, est de couleur abricot (1) ; le 
Iroisieme, cramoisi; et toute la fleurprend 
en Yieillissant une teinte bleuatre; ce qui, 
dit M. Lindley, aurait fait penser a Palissot 
que la fleur etait bleue; mais a cet egard, 
I'auteur semblc oublier que Palissot avait vu 
et recueilli lui-m^me sa plante : que de sa part 
une erreur semblable n'etait pas possible 5 
et puislui, qui n'attribnait que cinq eta- 
mines a sa plante 5 n'aurait-il done pas vu 
les 20 que donne M. Lindley k la sienne? 
cela n'est pas presumable. 

Quoi quMl en soit, comme nous exnosons^ 






(I) Le second est tres-petit, mince et reduit a 
Fe'tat de membrane. 



dans la dissertation de M. Lindley qui suit, 
la diagnose generique de la Nafoleonay telle 
qu'il Fa refaite, nos lecteurs pourront la 
mettre en opposition avec celle de M. A. de 
Jussieu, et pourront se faire ainsi une saine 
opinion de ce petit conflit scientifiquc. 

S'il pouvait encore subsister quelques 
doutes au sujet de la distinction des trois 
especes, telle que nous cherchons a I'etablir 
de la comparaison de ces divers travaux, 
la diagnose de M. Lindley les Icverait in- 
failliblement. Ainsi encore, scion M. Wbit- 
field, le fruit de sa plante est gros comme 
une grenade et n'est point comestible; dans 
celle d'Heudelot le fruit est raangeable et 
de la grosseur d'une pomme d'Api, etc. 

Au reste, le temps en procurant a ce 
sujet des documents plus certains, tran- 
cbera necessairement la difficultd; en at- 
tendant nous dirons avec le poete : 

Adhuc sub jttdice Us est! 

Ajoutons qu'on doit atlendre beaucoup des 
voyagcurs qui explorent, en ce moment, la 
patrie de ces plantes, au sujet desquelles on 
est loin encore, selon toutes les apparences 
d'avoir le dernier mot! 

Ch. L. 



lExpliealiou des Figures. 



I^apoleona tmperialis Paliss. 
Fig. 1, Calyce et pistil. 

» 2. Le pistil vu en dessus 

pour fair c voir la forme 
du stigmate. 

» 3. CoroUe exterieurc. 
» 4. lEtaraines. 
» 5. Une etamine detache'e. 
» 6. Ovaire coupe iransver- 

salement. 
• 7. Une graine mutilee et 

rongee par les insectes. 



Napolcona Hcudetolii h.. Juss- 

Fig. 1. Port de la plante. 
» 2. Anngramme de la (leur. 
» 3, Section vcrticale d'i- 

celle. 
* 4. Sect. vert, de Tovalre 

ct du disque. 
■ 5. Sect, verticale da fruit. 
» 6. Une graine entiere. 
» 7. Section d'icelle. 



Napoleona WhttficldiilioB. 



Fig 



I . Un bouton s'entr'ouvrant. 
» 2. Le dis;|ue en coupe et le 

8tign)ate. 
» 3 Une fleur ouvcrte , de 

grandeur naturelle. 
» 4. Section verticale d'icel- 

le 0). 
» 5. Sect. vert, de rovaire. 
» 6. Une ovule. 
■ 7, Une graine mure. 
» 8, Une etamine. 
» 9, Section horizontalc de 

rovaire. 



(t) l/artiMc a par erreur «j«va« a la base iln^ (^lamino* un rang dc Jiguks ijui ircxi^icui |.,i5. 




«> 



^ 




/ r/A f /Vy^ 



//a 







KAISEKLICHE NAPOLEONE. 



5 



KIISERLICHE JKAPOLEOWE. 



WAPOLE05A IMPEKTALIS. 



Ettmologie. Durch Palissot de Beauvois dem Kaiser Napoleon gewidmet. 

Naturliche Ordnung der Napoleonaceen? [Ehenaceen?) — Classe V. Ord. I, Lrw. 



GATTDWGS CHARACTER 
SPEC. CHARACTER . 



siehe oben 



Lange hatten Neid und Uebelw ollen Pa- 
lissot de Beauvois beschuldigt eine Pflanze 
in der selbstsiichtigen Absicht erfunden 
zu haben, sie dem grossen Manne, der 
wahrend fiinfzehn Jahren das Schicksal 
Europa's in seiner Hand gehalten, als eine 
Huldigung darzubringen. Pab'ssot machte 
aber diese Verlaumdung siegreich und 
Yollstandig dadurch zunicbte, indera er 
nicbt allein mehreren andern ausgezeich- 
nelen Mannern seiner Zeit, sondern auch 
dem beriihmten Laurent von Jussieu das 

r 

Exemplar vorzeigte, welcbes er selbst in 
der Umgegend ware's, 2J6S Meter iiber 
dem Mceresspiegel , gesammelt liatte, 

Dem Autor zufolge ist es ein selir zler- 
licher Strauch von zwei bis drei Meter 
Hohe mit abwecbselnden glatten Aesten ; 
seine Blatter kurz gestielt, abwechsclnd, 
elliptisch , ganzrandig oder je zuweilen 
an der Spitze zwei oder dreizahnig. Blii- 
tbcn gross, einzeln und stiellos an den Sei- 
ten der Zweige oder in den Blattachseln , 
(die Bescbreibung sagt biiscbelartig, worait 
aber die Abbildung nicht iibereinstimmt), 
scbon himmelblau mit violettem Scbcine. 
Die Frucbt ist eine runde, saftige, vom 
bleibenden Kelche gckronte Beere. 

Die Blume iibergcbcn wir bier mit Still- 

scbweigen , wcil dcrcn Charactere oben 
scbon 

lich hat Whitfield, botanischer Reisende 
des Herzogs von Derby, nnch vielen iiber- 
standcnen pcrsonlichen Gefahren eine neue 
Napolconc nach Eiiropa gebracht. Wir er- 
grcifen diese Gelegonheit, besonders des 



binlanglich angefuhrt sind. Kiirz- 



Aufsebens wegen, welches die Einfuhrung 
dieser Pflanzen gemachtbat, unsern Lesern 
die darauf beziiglichen Thatsacben railzu- 
theilen. 

Ad. Jussieu, Professor der Botanik am 
Pariser natur-historischcn Museum, wel- 
cber den grossen von seinen Vatern er- 
crbten Ruf so gliinzend zu behaupten weiss, 
hatte kiirzlich Gelegenheit eine von dem 
thatigen und ungliicklichen Heudelot (1) 
zuriickgebrachte Pflanze zu unlersuchen, 
wobei er nach einer gcwissenhaften Unler- 
suchung Gelegenheit hatte sich zu iiber- 
zeugen , dass die in Rede stehende Pflanze 

zur Gattung iVa;?o/eona gebore. EinigeVer- 
schiedenheiten indessen , welche er zwi- 

schen dieser und der Beauvois'schen Pflanze 
wahrnahm , veranlassten ihn, mit letzterer 

eine neue sorgfaltigere Untersuchung vor- 
zunebmen. Er war so gliickh'ch noch eine 
Blume da von in dem reichen Delessert'schen 
Herbarium aufzufmden, Aus dieser Un- 
tersuchung , welche gleichzeitig seine fru- 
bere Vermuthung bestatigte, ging nun 
hervor, dass sein Vorganger sich in Bezug 
auf einige wichtige Punkte geirrt hatte, 
welches eine neue Diagnose (wir haben sie 
oben mitgetheilt) nothwendig machte, zu- 
gleich aber auch darthat dass die Heu- 
delot*sche Pflanze eine neue, hochst inte- 
ressante Art dieser Gattung sei. So hat 



(l)Esist bekannt , dass Heudelot, nach mehreren 
ini InnerD Afrika's im Interesae derNatnrwissenschaft 



zngebrachten Jahren, endlich den, den Eiiropa 
80 schadlichen Einflussen dieses Cliniaa erlegcn ist. 



6 



KAISERLICUE NAPOLEONE. 



Z. B. Palissot die zwisclien dcr Doppel- 
corolle bcfindliche Reihe bandartiger Or- 
gane, welche dencn der innern fast glei- 
chcn, ganzllcli iibersehen. Die Staubbeulel, 
zehn an der Zahl, sind bestimmt einfa- 
cberig, und in dieser Beziehung ist der 

Irrlluim des Autors wahrscheinlicb daher 



tragi Blumen, welche nacli Lindley apri- 
kosengelb und karmosinrotli gefarbt sind. 
Seine Beschreibung und Analyse sind 5 bis 
auf die Zahl der Staubfaden und der An- 
therenfacher 3 jenen der von Jussieu niit- 
getheiltcn Heudelot'schen Pflanze, beinahe 
gleich (1). 



man Ijcrechtigt drei verschiedene Arten 
JVapoleona annehmcn zu diirfen , nanilicb : 

NapoleonaimperialisV. B. mit blauer Bliithe j 
— Hcndelolii A. Jess, mit purpurrother 



Bluthe 



entstanden, dass cr die, die Oeffnungsspalte Vergleichen wir nun die Arbciten Palis- 
der einzehien Staubbeutel bezeichnende sot's, Jussieu's und Lindlcy's, so scheinl 

Linie, fiir die wirkliche Scheidungslinie 
zweier Staubbeutel angesehen hat. Es ist 
aufFallend dass nach dieser Ansicht Palis- 
sol nur fiinf Staubfaden , jeden zu zw ei 
zweifiicherigen Staubbeutchi. angenommen 
hat, Dcr Fruobtknoten endlich hat fiinf 

gesondcrtc, vierklnppige Facher, Die Fruebt 
is essbar. 

Die zweite Art, von Heudelot entdeckt, 
erreicht eine Hohe von acbt bis zehn Me- 
ter; es ist ein Baura welcher auf eiscnbal- 
tigen Felsen nabe bci fliessenden Wassern 
wachsl (welches Palissot de Beauvois von 
seiner Art ebenfalls bemcrkt). Der Staram 
ist gerade-, die Aeste quirlformig wagerecht 
ausgebreitet. Die Bliithen purpurroth. Die 
Frucht welclie darauf folgt ist von der 
Grosse eines Apiapfels und von einer 3 bis 
4 Millimeter dicken , mit kleinen wcissen 
Flecken libersiieten Ilaut umgeben. 

Hinsichtlicli der Gestalt und Analyse die- 
ser Pflanze, vcrweiscn wir unsere Leser 
auf die beigefiigte schwarze Tafel {\). Un- 
gliicklichcr Weise sind die an das Museum 
geschickten Exemplare durch den Frost 



grtfidtet angekommen. 



Jlire Einfiilirung 



jn unsere Giirtcn ware jedocb sebr zu 
wiinschenJ 

Die lebend in England cingefuhrte Art 



(!)Ziir VerstandnUs des Textes fugen wir die Ana- 
lysen Jussieu's und Lindley's (Use. Bot Reg. dec. 
1844) hinzu. In einer der Figuren Lindley's (n^ 4) 
LemerLt man 20 Staubfaden , bestimmt iweifjicherig 
(fig. 8).\voraus man scliliessen kann, wenn nicht 
Irrlhum in beiden Analysen obwnltet, dass nicht 
allein die dielin ftage*tehenden Pflanzcn wesentlich 
Ton eiQander versclueden sind^snndern selbstStamm- 
fcrmen >ferschiedcnet Untergattungen seyn durften. 



Whitfieldii Nob {N. imperudis Limdl ) 
mit orangefarbener Bluthe. 

1 

Nimmt man dazu die diagnostischcn Un- 
terscbiede, wie sie die besagten Auloren 

in Bezug auf Stengel , Blatter , Blumen- 
stand, etc., festgeslellt baben, so glauben 
wir die vorgeschlagene Trennung hinlang- 
licb gerechtfertigt. 

Der VoUstandigkeit halber fiigen wir zu 
der Beschreibung der Blatter der beiden 
ersten Arten noch jene der lelztern hinzu. 

Dieselben sind, nach Lindlcy, wechscl- 
standig, lederartig, verkehrt eirund-lan- 
zettforniig , verschraalert stumpf an dcr 
Spitze, an der Basis in einen kurzen, dik- 
ken,rinnenf6rmigen, afterblattlosen Blatt- 
stiel zusammengezogen. Das IIolz (die Rinde) 
des Baumesist wcisslich, glatt. Die Blumen 
entwickcln sich zu drei , stiellos in den 
Acbscln dcr Blatter; am Grunde sind die- 
selben von Scbuppenziegeldacbfiirmig um- 
geben , gleich wie jene der Camellien. 
Inwendig ist, dem Reisenden zufolge, der 
erste Kreis dcr zungentormigcn Blumen- 
organe aprikoscnfarbig (2), dcr. dritte kar- 
mosinroth, und die ganze Blume nimmt 
wahrend des Verbliihens cincn blaulichen 
Schein an , welcher Umstand , wie Lind- 
ley bemcrkt, Palissot vielleicht vcrfiihrt 



(1) Schwarze Tafel n^ I. 

(2) Der zweite ist sehr klcin, diinn uud fust i\\ 
einer Membrane zusammenge»ch\vnndcn. 



MPOIEOIVA miPERIAllS. 



NAPOIEOWE IKPillAIE. 



ExTMOiOGiE. Genre dedie par Palissot de Beauvois a Napoleok, Empereur des Fran^ais 

Napoleonaceee (1) {Ebenacew?) — Pcntandria-Monogynia. 



CHARACTERES GENERIS. — Calyx adhjerens 
pcrsistens 5-fidu8, laciniis apice biglandulosis Co- 
rolla triplex; exterior (genuina) 5-loba , lobis cum 
calyce aUernantibus; interior (stamina sterilia) 
media e laciniis ciliiforraibus distinctis . intima era* 
teriformis ambita tantufn lacera. Filamenta lata 
in tubum. coalita perigynum apice 5-lobum, lobis 
biantheriferis , antheris 1-locularibus. Stylus bre- 
vis 5-angulatu8 ; Stigma latum peltatum 5-gonum. 
Ovarium inferum disco 10-lobo coronatum, S-lo- 
culare , loculis 4-ovulatis , otuIis ex interno angulo 
pendulis. Fructug carnosus polyspermus, dissepi- 
mentis in pulpa vix manifestis. Semina angulata 

perisperrao destituta , integumento membranaceo. 
Radicula brevi inter cotyledones crassas car- 
nosas retracta hiliim spectante. 

Arbores foliis disiichisj- iloribus axillarihus soli' 



Longtemps I'envic et la mauvaise foi out 
accuse Palissot de Beauvois d'avoir ^nfenfe" 
une plantc pour en faire un hommage in- 
teresse au grand, homme qui , pendant 
quinze annees, tint dans ses puissantes 
mains le gouvernement de TEurope. L'au- 
teur detruisit victorieusement et radicale- 
ment la calomnie, en montrant a plusieurs 
botanistes erainents de Fepoque, entre au- 
tresa Tillustre Laurent de Jussieu, Techan- 
tillon nature] qu'il avait lui-raeme recueilli 
aux environs de la ville d'Oware, a 2105 
metres d'elevation au-dessus dc la mcr. 

Selon I'auteur, c'est un arbrisseau d'une 
grande elegance, s'elevant h deux ou trois 
metres de hauteur. Les rameaux en sont 
glabres, alternes; les feuilles, brievement 
pdtiolees, alternes, ovales-oblongues , en- 
tieres ou quelquefois bi-tridentees vers le 
sommet. Les flcurs, grandes, sessiles, late- 
rales ou axillaires, d'un beau bleu a reflet 
violet, sont rapprocb^es par bouquets (la 
figure donnee par Palissot n'est pas entie- 



ss 



tariis; bracteis squamiformibus higlandulosis in 
peduncido hrevissimo hifariam imhricalis. A. J, /. c, 

Napoleona Palissot. Flor. 0\sar. TI. 29. t. 78. Behista 
Desvatjx, Journ. Bot. IV. 130. 11. Browh. in Linn. Transact. 
XII. 222. LiNDi.Bot. Reg. misr. Dccemb. 1844. Martii-s Consp. 
63. uo 310. Arhott iu Br. Cyclop, ed. 7. Bot. p. III. — Ekdlicr. 
Gen. PI. 4263. Meisn. Gen. PL 125 (90}. Aapoleona A. Ji 
Ann. Sc. nat. 3me s^rie, oct. 1844. 

CnARACTERES SPECIEI ; Fmtcx, folia aUerna 

ovato-oblonga longe mucronala integra interdura 
versus apicem irrejjulariter bi seu tridentata petio- 
Jata ; petioliis brevis crassas. Flores conferti; ramiili 
axillares, coernlro-purpurei. Pai. B. /. c. 

Napoleona impcrialisVia., Beauv. /. c. 
Behisia ca?r»/ea Desvaux, / c. 



rement d'accord avee cette description). Le 
fruit est une baie molle, spberique, cou- 
ronnee par le calyce persistant. 

Nous ne disons rien de la fleur, ni des 
organes qui la composent : d'abord , parce 
que nous n'avons point eu occasion de I'exa- 
miner; ensuite, parce que les caracteres 
generiques cites plus haut suppleent am- 
plement a notre silence, 

Toutefois a Toccasion du retentissement 
dans Ic monde scientifique et borticole , 
dont est cause Timportation toule recente 
d'une nouvelle espece de Napoleona en 
Europe, recueillie 5 apres bicn des dangers 
personnels, par M. ^Vliitfield , collecteur 
du due de Derby, nous sommes heureux 
de mentionner ici les faits autbentiques 

suivants : 

M. Ad, de Jussieu, professeur de bota^ 

nique au Museum d'histoire naturelle de 
Paris , botaniste qui soutient si dignement 
le nom qu'il tient de ses illusfres peres, 
«,r««* nil /^iirnlprprnfint occasion d'examiner 



(1) Nomcn fnmifc e gcnere priBcipuo susolpiendun, - BclvUia synonvmon es.. Exclamat rite cl. Me.8». (J. c) nom^ nh.gut 



jure pro arttiqniore itsurpatum. 



I 



2 



NAPOLEONE. 



une plante rapportee des memes lieux 
(Oware) par le brave et malheureux lieu- 
delot (1), s'assnra par une analyse conscien- 
cieuse qu'clle appartenait bjen au genre 
Napoleona. En merae temps les differences 
que lui presentait sa plante avec celle de 
Beauvois le porterent a examiner de nou- 
veau cette derniere avec soin. II eut le bon- 
lieur d'en trouver encore une fleur dans le 

^ 

riche herbier de M. Delessert(l); et son ana- 
lyse, en merae temps qu'elle confirmait ses 
previsions, lui fit aisement decouvrir quel- 
ques erreurs ou omissions assez graves 
echappees a son predecesseur : omissions 

F 

qui Tobligerent a refaire la caracteristique 
du genre telle que nous la donnons ci-des- 
sus, et lui demontrerent que la plante d'lleu- 
delot eonstituait une seconde et fort inte- 
ressante espccc de ce curieux genre. 

Ainsi, Palissot, selon ce savant botaniste, 
a passe sous silence le rang de lanicres qui 
se trouvent entre les deux enveloppes co- 
rolleennes, egalent presque celles du rang 
interieur et leur ressemblent beaucoup. 
Les anllicres, au nombre de dix, seraient 
nettement uniloculaires; el a ce sujet Fer- 
reur provient de ce que le premier de ces 
auteurs a pris pour ligne de demarcation 
de deux loges antherales, celle qui indique 
la dehiscence d'uneloge unique. 11 est sin- 
gulier qu'avec cette idee, il n'ait admis que 
cinq diamines, composees chacune de deux 
antberes biloculaires. L'ovaire enfin a cinq 
loges distinctes, quadrivalves. La pulpe du 
fruit est bonne h manger. 

La seconde espece, decouvertc par Heu- 
delot,atteinl huit oudix metres de hauteur; 
c'est un arbre croissant sur des roches 
ferrugineuses , aux bords des eaux vives 
(ainsi que fautre). Le tronc en est droit; 
les raraeaux verticilles el horizontaux, Les 



(I) On sait qu'Heudelot, aprcs plusieurs annees 
de Toyages dans rinterleur de TAfrique , pour servir 
la cau»e dc Vhistoire naturelle, succomba enfin sous 
let influences futalea d'un climat si funfsfc aux 
luropL-en*. 






flours sonlpourpres. Le fruit, qui leur suc- 
cede 5 est gros comme une pomme d'Api , 
a pcricarpe de 3 ou 4 millimetres d'^pais- 
seur, parserae a la surface de petites laches 
blanches. Nos lecteurs peuvenl en consulter 
ci-contre la figure et I'analyse (I). 

Malheureusement les individus de cette 
plante, envoyes au Musdum de Paris, sont 
arrives morts, atteints par la gelee. La rein- 
troduction de cette plante a fetal vivant est 
bien desirable pour nos cultures. 

Une autre JYapoleona, introduite vivante 
en Angleterre, a, dit M. Lindley, des fleurs 
a la fois de couleur abricotee et cramoisie. 
La description el I'analyse, qu'il en donne, 
se rapportent beaucoup, k Fexception du 
nombre d'ctamines et de loges antherales, 
a celles que vient de publier M. De Jussieu, 
au sujet de la plante d'llcudelot (2). 

II semble done rdsulter du rapproche- 
ment et de Fexamen des travaux de Palissol 
de Beauvois, de MM. De Jussieu el Lindley 
qu'on connait aujourd'hui trois cspeces bien 
distinctes de JVapoleona. 

NapoUona imperialis P. B. (non Lindl.) flore 

cceruleo. 

Heudelotii A. Juss. flore purpiireo. 
WhUfieldii^Q^. (W. imperialis Li>Dt.) 
flore aurantiaco. 

En effet, la diagnose differentielle de cha- 
cune de ces plantes, telle que la donnent 
ces auteurs, au sujet des tiges, des feuilles, 
de la disposition des fleurs, etc., autorise 
suffisamment cette separation. 

Ainsi, k la description des feuilles des 

-1 A K 



premieres 



que 



(1) Planche noire N'> 1. 

(2) Nous joignons ici , pour rintelllgence du texte, 
le» analyses publiees par M. De Jussieu (/. c.) et 
M. Lindley (ilfwc. Bot. Reg., dec. 1844). Dans celles 
de ce dernier on remarquera dans Tune des figures 
(fig. 4) 20 etamines , nettement biloculaires (fig. 8); 
d'ou Ton doit conclure que, s'il n^y a pas erreur 
dans Tune on dans I'aulre de ces deux analyses, 
non seulement les trois plantes dont il est question 
seraient distinctes, mais encore, qu'elles seraient les 
types dc sous-genies, sinon de genres scpare's. 



KAISERUCHE NAPOLEONE. 



7 



1 ' 



angefiihrt 



haben konnte, die Blume als blau anzu- 

sehen; aber der Alitor bedenkt riicht dass 

Palissot seine Pflanze selbst gesehen und 

gesammelt hat, dass folglich ein soldier 

Irrthum von seiner geitenicht denkbarist, 

ausserdem spricht er bestimmt \6n fiinf 

Staubfaden^wahrend Lindley seiner Pflanze 

deren 20 zugcsteht; es ist nicht denkbar 

dass sich Palissot so sehr im Zahlen geirrt 
haben sollte. 

>Yie dem auch sei , da wir mit der Ab- | 
handlung Lindley's dessen vcrbesserte Dia- 
gnose der Gattung IVapoleona 
haben, wird es dem Leser ein Leiclites seyn, 
durch Vergleichung mit der Jussicu'schen 
die richtige Ansicht herauszufmden. 

Sollten nocli einige Zweifel fiber die 
Verschiedenheit der drei Arten, wie wir 
dieselben durch 



schicdenen Arbeiten feslzustellen versuclit 
haben obwalten, Lindley's Diagnose wiirde 
hinreichen sic zu beseitigen- Zudem ist 
nach Whitfield die Frucht seiner Pllanze 
so gross wie ein Granatapfel und nicht 
essbar; jene der Heudelot'schen Pflanze 
hingcgen wird gegesscn und ist so dick 
wie ein Apiapfcl. 

Die Zeit librigens , welche so vieles auf- 
klart, wird uns hoffentlich die benothigten 
Mittel der Sache auf den Grund zu kom- 
men, herbeifiihren, wozu jelzt urn so raehr 
Hoffnung vorhanden ist, da kiirzlich wie- 
der neue Reisende sich nach dem Vater- 
lande dieser, in alien Beziehungen noch so 
wenig bekannten Pflanzen begeben haben. 



Ch. L. 



Vergleichung 



der ver- 



ErklUruug^ der Figiiren. 



KaiserUche NapoJeone, Paliss. 

Fig. 1. Kelch and Stempel. 
» 2. Stempel von oben ge- 
sehen um die Form der 
Narbe zu zeigcn. 
■ 3, Aeussere Bluraenkrone. 

r 

» 4, StaubKden. 

» 5. EineinzelnerStaubfaden. 

» 6. Queerdurchschnitt de« 

Fruchtknotens. 
» 7. Ein durch die Insecten 

lerfressener Samen. 






Beudelofs Napoleone, A. Jus8, 

Fig. I. Bliihender Zweig. 
» 2. Queerdurchschnitt. 
» 3. SenkrechterDurchachnitt 
» 4. SenkrechterDurchschnitt 

des Fruchtknotens. 
» 5. Idem der Frucht. 
» 6. Ein ganzer Samen. 
7. SenkrechterDurchschnitt 

dcsselben. 



Whitfield's Napohonc, Nob. 

Fig. 1. Eine sich offnende Blu- 

menknospe. 
» 2. Die Scheibe sammt der 

Narbe. 
■ 3. Geoffnete Blume in na- 

tiirhcher Grosse. 
i 4. SenkrechterDurchschnitt 

derselben (I). 
> 5. Idem des Fruchtknotens. 
1 6. Ein Eichen, 
» 7, Ein relfer Samen. 
9 8. Ein Staubfaden nebst An- 

there, 
» 9. Qneerdurchschnitt des 

Fruchtknotens. 



(1) Der Lithograph hat aus Irrthum ntn r.rHndc der Staubfaden eine Rcilie zungenforrafger Fasorn angebrachi , vclche siil 
in der Wirklichkpjl nicht vorfinden. 



1 



8 



INAPOLEONA. 



]!VAPOLEOI!VA IMPERIALIli? 



Diftftertation du D^ Lxndley sur 
la Napolkana introduite d'Afrique 
par M^ Whitfwld, et qifil croit 
identique avec la N. imperiaus de 
Palissot de Beauvois. 



Dissertation by D^ Lindley on 
the NiPOLEONA brought from Africa 
by M^ WhU field, and which the 
H^ thinks to be identical with 
the Napolioka imperiaus of Palis- 
aoi de Beauvois. 






Dissertation des D^ Lindley 
uber die Ton Whitfield aus Africa 
eingefuljrte Napoleosa welche er 
identisch mit der N. imperulis 
\on Palissot de Beauvois glaubt. 



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a Among the most remarkable plants that 
have hitherto been discovered, ranks this rare 
species, of which living plants have been la- 
tely brought from Sierra Leone by Mr. Whit- 
field. That indefatigable collector having given 
me a dried specimen with a seed, and the 
Earl of Derby having most kindly placed in my 
hands a bottle containing the flowers in dif- 
ferent states , an opportunity has arisen for 
clearing up the history of one of the most 
obscure genera in the records of Systematical 
Botany. » 

« Napoleonawasso named by the late Mr. Pa- 
lissot de Beauvois, who first found it in the 
kingdom of Oware , in Western Africa , where 
it was common, especially in the woods be- 
hind the Ring of Oware's residence. Trom 
fragments preserved by that naturalist a good 
figure, so far as general appearance goes, 
was published; but with extremely inaccurate 
and incomplete details. The flowers were re- 
presented as being sky blue, with a sort of 
5-rayed star of a pink colour in the middle, 
and upon the whole the account which he 
gave of it was so unsatisfactory, that the very 
existence of the plant has been doubted by 
some people. In what De Beauvois was right 
and in what wrong, the following description 
will shew. • 

« It forms a bush about as large as a Camel- 
lia , according to Mr. Whitfield. The wood is 
soft, whitish, with large medullary rays, an 
abundance of dotted vessels , intermingled 
with brittle acicular tubes of woody tissue, 
very like what is found in the germinatin 
radicle of a Mangrove. No hairs are to be found 
on any part of the plant. » 

• The leaves are alternate, leathery, be- 
tween three and six inches long, obovate- 
lanceolate , tapering to an obtuse point , and 
narrowed at the base into a thick channelled 
petiole about J of an inch longj there is no 
trace of stipules. » 

■ The flowers grow in threes, sessile in the 

I 

axil of the leaves , and are surrounded at their 
base by several round imbricated scales , as In 






NAPOLEON A. 



9 



Camellias; ^vhen expanded they measure two inches in diameter; Mr. Whitfield states that when 
decaying they assume a bluish tint , which has probably led to De Beauvois' error in representin); 
them as almost wholly blue in their perfect state. » 

G The calyx is a thick leathery cup, divided into five orate segments, having a perfectly yalvate 
aestivation. » 

« Within this is placed the corolla , which consists of three distinct rings, each of which is 
monopetalous. The first ring is apricot colour, divided into five lobes, each of which has seven stiff 
ribs, between which the texture is membraneous; the lobes have seven broad teeth, corresponding 
with the points of the ribs, and much curled and crumpled; by means of the ribs and intervening 
membrane, this part of the corolla is strongly plaited both before and after expansion; when fully 
blown it turns quite back over the calyx, so has to hide it completely. The second ring is very 
small and thin; it is in fact a narrow membrane, stationed at the foot of the first ring, and cut 
into an indefinite number of fine narrow sharp-pointed segments; this ring was overlooked by De 
Beauvois. The third ring Is rich crimson, according to Mr. Whitfield, membraneous, but erect, and 
assuming the form of a cup, whose edge is cut into many fine segments, turned downwards, so as not to 
be at all conspicuous Be Beauvois makes this a flat star of many points, which is altogether an error. » 

a The stamens are in number 20, standing erect in the form of another cup, of a rich apricot 
colour, and unequally united at their base; they have linear-lanceolate filaments, which are much 
thinner next the anthers, and are there turned inwards; the anther itself is oblong, 2-celled, and 
erect; it is difficult to conceive how De Beauvois could have made out of this five petal-like fila- 
ments, each of which bears two anthers. » 

«Next the stamens comes a deep fleshy cup or disk, standing as high as the stigma, and having ten 
sides , of which the narrowest are alternate with the lobes of the stigma , and two-ribbeb In the inside. • 

■ The ovary Is buried beneath the mass formed by the base of the corolla, stamens and disk, 
so that unless you cut into the very base of the ovary the cells may be overlooked; it has five 
cells, in each of which two ovules hang from the top of an axile placenta, which is so attached 
to the partitions that there is a clear opening from the hollow centre of the style, over the ovules, 
into the cells of the ovary; the onules are oblong, with a depresrion in the middle on each side, 
and a foramen next the base, the nucleus being curved like a horse-shoe, so that its base and 
apex are both nearly in contact; the style is 5-angled , or rather 5-winged , and terminated by a 
table-shaped stigma, vfiih five sides, five rays, and a small elevation at each angle, which elevations 

are perhaps the true stigmatic surfaces. » 

« The Fruit, according to De Beauvois, is a soft spherical berry, surmounted by the calyx, one- 
celled, many-seeded, the seeds lying in a fleshy matter; this is evidently incorrect. Mr. Whitfield 
found it to be as large as a Pomegranate, and very like one, containing a mucilaginous pulp which 
is eatable, and a rind so full of tannin, that the natives make an ink from it. » 

• The seeds (of which I have seen one, dead and without its skin) are large amygdaloid bodies, 
kidney-shaped, and as much as 1 i inch long, with the taste (in that state) of a Spanish chesnut, 
but with a bitter aftertaste; at their contraction the plano-convex cotyledons hold together by an 
axis whose radicle and plumule are both immersed in the substance of the cotyledons. » 

a. Such being the true structure of this plant, its generic character may be stated thus. • 

{Palissol dc Beauvois, Fl d'Oware ct de Benin, voL 2. p. 29. /. 78.) 

Calyx adhaerens, coriaceus, 5-fidus, aestlvatione valvatus. Corolla e verticUIis tribus plicatis monope- 
talis constans, quorum exterior maximus, 5-lobus reflexus, lacinils 7-costatis dentibusque totidem 
crispis acumlnatis; secundus ascendens, annuliforrais, alte multipartitus , laclniis linearibus, acu- 



fixls. Discus cyathiformis, altus, carnosus, lO-angularis, subplicatus. Ocarittm adhaerens, carno- 
8um, loculis 5, in ima basi pedunculo proxima sepultus; ovulis 20, carapylotropis, superpositis , 
per paria apici placentae axilis seralliberac afFixis. Stylus pentagonus, angulis subalatis; sfrywa dis- 
ciform e , pentagonura, 5-radiatum, intra angulos glandulam verruciforraem (an verum stigma) 
Qerem. Fructus (Mali punici magnitudine, pulpa mucosa farctus, cortice austcra; Dom Whitfield), 
Semina fabte magnitudine, renlformia, exalbuminosa ; cotylcdonihus plano-convexis, radlcula immersa. 

2 



10 



NAPOLEONA. 



In the total absence of all correct infonnatioa as to the real structure of this curious genus, 
Botanists have been unable to arrive at any satisfactory conclusion as to its afTmitics. All that they 
have been able to settle is its not belonging to any known natural order. 

Palissot de Beauvois stated (1807) that in the opinion of Jussieu, it constituted a new order be- 
tween CucurbilacecB and Passifloracew ; a view that was probably taken in consequence of the dou- 
ble-ringed corolla, which is analogous to the coronet of the Passion-flowers, and the plaited corolla 
with an Inferior ovary, which brings to mind the flowers of the Gourd Tribe, 

Desfontaines, on the contrary (1820), refers it, and another genus which he calls Asferanihus, 
without any doubt, to St/mpJocaceoe , because of its monopetalous perigynous corolla, its stamens 
inserted in the base of the' corolla, its oblong two-celled anthers, single style, inferior ovary, axillary 
solitary flowers, shrubby stem, and alternate leaves. 

Him follows Dr. Robert Brown (1822), who formed it and Asteranthus into an order called Belvi* 
»icas , without, however, attempting to settle its position in the natural system. He objected to ap- 
proximating it to Symplocaccoe , doubted its affinity to PassifloracecG , and compared its structure with 
that of Rafflesia. 

Latterly no one seems to have attempted to suggest anything new as to its relationship. Endlicher 
puts it next Symplocaccw . Meisner next Passifloracem , adding to w^hat had been previously known of 
it, that its seeds are arillate, a mistake (?) that probably originated in De Beauvois' description of 
them ■ Semina in pulpa carnosa niduJanita. « Finally, I myself, feeling that these could not be its 
true afifinities, placed it in the Campanal alliance, with marks of great doubt. 

It i» obvious, from the foregoing description, that Nopoleona has nothing to do with any of the 
oiders to which it has been referred. From Cucurhitacea its differs utterly in its hermaphrodite flo- 
wers, axilc placentation, highly developed corolla, and whole habit 5 it has in fact no resemblance 
to that order. Passifloracew seem at first sight to claim a much nearer relationship ; because of the 
triple-rowed corolla of Napoleona , which much resembles the coronet of a Passion-flower; but there 
the resemblance ceases. The tendrils, parietal placentae, free ovary, distinct styles, polypetalous co- 
rolla, imbricated calyx of Pasaifloraccc&^ are all moat essentially at variance with the genus. Symplo- 
cacew were a far better guess, for the monopetalous corolla, indefinite epipetalous stamens, axile 
placenta, adherent calyx, and definite seeds of Napoleona find there a parallel; but the ovary of 
that genus is wholly adherent ^ with a great epigynous disk, the calyx is valvate , and the seeds have 
no albumen, to say nothing of the lacerated condition of the corolla, which is not to be wholly 
disregarded in a consideration of this kind. 

To me it appears that the true affinity is in the neighbourhood of the Mangroves {Rhizophoracew); 
for the following reasons. The ovary is in both inferior, few-seeded, with axile placenta!; both have 
a coriaceous valvate calyx; both have large amygdaloid seeds without albumen. The placenta of Kan- 
delta is almost the same as that of Nopoleona, and in the former genus the petals are broken up 
into numerous fringes quite analogous to those of the genus in question. To this may be added 
the great resemblance that exists between the wood o{ Napoleona and of young Rhizophora, in con- 
sequence of both consisting in part of slender acicular tubes, which give the wood, when broken 
across, the appearance of containing slender bristles. FinaHy, the ribbing, which is 'so conspicuous 
in the outer corolla of Napoleona, is repeated in the calyx oi Bruguiera gxjmnorhiza. It is true that 



the one genus is monopetalous and the other polypetalous, but I cannot attribute much importance 
to that character in a case where the stamens adhere so slightly to the corolla. 

While, however, there is this reason to believe that Rhizophoracew will prove most nearly related 
to Napoleona, the affinity of the genus to some Myrtacecs, is not to be overlooked; as, for example, 
to ferticordia, in which there is the same tendency to a multiplication of the series of the corolla, 
to Carca, whose fruit has a very similar structure, and to Barringlonia to which Napoleona is 
^-ery similar in foliage; but these affinities are less striking than that of the Mangrove tribe. They 
shew, however, prefty clearly that Belrisiacew , for so it is most convenient to call to order of 
which Nupaleom is the most conspicuous member, belongs to the great Myrtal alliance. 

{Ms8c. Bol. Reg. No 81, dec. 1844.) 






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BDRLiNGTOiVlA RIGIDA. 



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Orchidacece § Vande^, — Gyuaiidria-Muiiandria, 



CHARACT. G£N£R. — Perigonii membranacei 
convoluli obllqui foliola unguiculata, cxterioVa 
lateralia labello superposita, inter se connata, baj^i 
subsaccata; interi|ora exterloribus sequLlonga, sed 
panlo latiora. Labellum un^uiculatum , folioHs 
majus, aplce dilatatum bllobuiii , basi brevissime 
calcaratum v. aeqiiale, ungiie cum gynostemate pa- 
rallelo canaliculato lamellato. Gynostema teres 
longe clavatum, apice interdum appendicibus duabus 
coloratis (sfaminodiis) auctuni, clinandrio retrorsum 
declivi , s t i g m a t e utrlnque cornuto. A n t h e r a 
unilocular is. Pollinia 2;caudicula refracta, 
apice dilatato-bifida, glandula naviculavi affixa. 

Herbae Americanw tropicce cpxpliytce pseudo-hul- 
boscB ; pseudobulbis bast foliatis apice mono-diphyl- 
Its; floribiis racemosia specwsissivtis. 

Em)lich. Geu. PJ. 1456. 



Burlingtonta Li.vdl. {Rodriguez in DatcoiauuiLmbL. iiisi' ) 
Dot. Heg. sub t. 1927. Sert. Orchid, t. 2. 1839. II.M. e. 44. 
PoErp. et EsDi.. Nov, Gen. el Sp. t. 70. 

CHARACT. SPECIEI: Foliis 2-3 aggrcgalls, basi 

equitantl-distlcbis ovato-lanceolalis, caule ex foliis 
orto elongato-articulato pseudo-bulbiformiradicantc 
apice bifoliate^ ex eis foliis sccundis oritur alius 
caulis, apice qnoque bifolius et aic continuus usque 
ad floritioiiem; floribus amplls albo-ioseis; petalir* 
tubulose connexis, labclIo raaxirao bilobato basi pe- 
diculato quadLiliuealo. Cu. L. 

Burlinionia rigidaL\injit. Sert. Orchid jt. 2. Pai- 
ton's Mag. of Hot. 1841. p. 193. c. ic. 



( 



Texle du Matjazine of Botany dc M. Paxtoii. 



RIGID STEIHIMGD BlJRLIiWGVOAIl 



BiRirnGTornA rigida. 



GENERIC CUARACIER 
SPECIFIC CHARACTER 



sec above 



The extraordinary graccfuhiess of the habit of this plant, and it» peculiarly lovely fiowcrs, aic 
almost unrivalled even in the tribe to which it belongs, and which is so singularly prolific of elegant 

objects. 

Most Orchidacese that are remarkable for their strictly epiphytal character, and for sustaining them- 
selves solely on atmospheric supplies, receive the popular name of air-plants ; but there is usually a 
grossne&s and succulence in their stems, leaves, and roots, which foster the idea that these are 
themselves the reservoirs of nutriment, and diminish the seeming singularity of the manner in which 
they are sustained. To no plant does such a notion appear mors inapplicable than to the present 
subject of remark. The smallncss of all its parts, and the comparatively gossamer nature of its roo(s, 
most efficiently confirm the opinion that it is constantly dependent on the air for its existence, and 
render it more like a thing of romance, than an actual member of the vegetable kingdom. 

In Messrs. Loddiges* magnificent collection, where our drawing was prepared last spring, there is 
a specimen of this beautiful plant which has attained a considerable size and perfection ; and its mode 
of growth, which is partly exhibited in our figure, may me deemed worthy of a brief description. 

The plant, consisting of several pseudobulbs, is growing in a pot filled with heath-soil and pots- 
herds, and from each of the pseudobulbs a long, rigid, wire-like stem ascends, developing a new 
' butb at its summit- and from around the base of this bulb a quantity of roots depend, which are 
very little thicker than a strong thread, of great length, most pleasing diversity of form and direc- 
tion, and a snowy whiteness. Each year another stem arises above the last-formed pseudobulb , again 
producing a new bulb and its attendant roots at its apexj and as these stems are attached to a 
barrel-shaped wire trellis, the elTect of the whole is in the strongest degree delightful. 

When the specimen acquires an age and condition suitable for flowering, the scape is protruded 
from the sheath which envelops the base of tlic youngcat pseudobulbs, and vises erectly for four or 



12 



BUBLINGTOISIE A TIGES RIGIDES 



five inches, being yet more gracile than the stems, and bearing near its summit three, four, or 

it 

more large pinkish-white blossoms. These are expanded about the month of April, and continue open 

9 

many weeks. 

No particular treatment is demanded. The best way of managing it , howewer, is to place it in a 

wire basket containing sphagnnm moss and potsherds, and suspend it in the lower part of the housej 

if hung too high, it will lose much of its interest. It must be kept in a moist, warm, .shaded house 

while growing, and in a more moderate temperature and drier atmosphere during winter. It can be 

propagated by severing the stem just below the uppermost pseudobulb, and treating the later as 

an independent plant. ^^-^ 

The genus was delicated by Dr. Lindley to the late Countess of Burlington, a lady of whom It is 

needless to say more, than that the admirable species which bear her name furnish a peculiarly 

signifiant memorial of her character; and that both will be cherished after the present generation 

has passed away. 



BVRLIXOTOIKIE A TIGES RIGIDES 



BU&LinGTOmi. RIGlDi. 



Ettm. Genre de'die par I'auteur a la Comtesse de Burlington. 

Famille des Orchidacees § des Vandees-Ionopsidees. — Gynandrie-Monandrie. 



itii 



CHARACTfeRES GENJRIQUES 
CHARACTERES SPECIFIQIES 



voyei ci-dessus. 



Le mode de vegetation de cette belle 
espece s'^loigne assez de celui de ses con- 
gdneres, et nous allons le decrire d'apres 
Fauteur lui-meme : 

« Elle forme une touffe de deux ou trois 
feuilles ovces-lanceolees, rigides, dont le 
pdtiole est mince [thin), plisse-equitant et 
articult? avee la lame. Plus tard, du milieu 
de ces feuilles, sort une courtc branche en 
forme de pseudobulbe ovale , mince , sil- 
lonnee, au sommet de laquelle naissent 
une ou quelquefois deux feuilles scmbla- 
bles aux premieres, mais depourvues de 
pdtiolc equitant. En cet etat, la plante 
s*attaclie d'ellc-meme au tronc d'un arbre 
par de norabreuses racines assez raides; 
de Faisselle d*une des feuilles infericures 
s'elevc une tige rigide, grele, de la gros- 



une 



deux ou trois squames membranacees, et 
cessant de croitre des qu'elle a attaint une 
longueur de IS h 20 centimetres. A son ex- 
tr<5milc;, elle produit une touffe de feuilles 
semblublcs h celle dont elle est issue; et 



la plante continue de vcgeler ainsi jusqu'a 
ce qu'arrive sa p<5riode de floraison. 

<i A cette epoque , elle cmct de Tune de 
ses feuilles inferieures, un scape de douze 
a quinze centimetres de hauteur, vetu de 
quelques squames engainantes , membra- 
nacees, distantes, portant a son sommet un 
tres court raceme ombelld, forme de plu- 
sieurs grandes fleurs pencbees, blanches, 
delicatement nuanceesde rose. En dcpouil- 
laut le gynostcme de toutcs les parties qui 
I'enveloppent, et en le regardant de face, il 
ressemble beaucoup plus h la lete d'une 
cbauve-souris {bat's head and neck) qn'h 
une partie quelconque d'unc lleur. 

*c Les voyageurs rapportcnt que ces flours 
exhalent une delicieuse odeur de violclte : 
odeur que n'ont point offerle jusqu'ici les 
individus cultives. » 

La B, rigida est originaire du Bresil ou 
I'a decouverle d'abord, pres de Villa nova 
d' Almeida, le prince Maxirailien do Neu- 
wied. Elle a ete depuis trouvcc, dans les 
environs dc Rio de Janeiro, par Gardner, 



BURLINGTONIE A TIGES RTGIDES. 



i: 



> 



Descr. Bractees ovees-acurainees, meni- 
branacees, un peu plus longues que les pe- 
dicelles. Sepales plus courts que les petales; 
ceux-ci oblongs, onduleux , paralleles au 
gynosteme, LaLelle arrondi , ^tale, beau- 
coup plus long que les autrcs petales, et 
aniplement ove, bilobe, ondule, retreci a 
la base en un court pedicule qui s'insere 
dans une sorte d'eperon forme par les deux 
sepales inferieurs. Pres de sa partie infe- 
rieure sont quatre elevations ondulees , 
placees, par paires inegales, de chaque 
c6te de deux lignes legcrement elevees. 



Gynosteme parallele avec la base du la- 









belle, se lerniinant en une sorte do capu- 
olion velu , beaucoup plus court que les pe- 
tales; h son cxtrcmitc superieure, ct de 
chaque cote, se montre unelonguc et ctroitc 
oreille membranacecjdefendue [(jtnirded) en 
avant par une grande dent courbc. A Tin- 
terieur de cette dent est une excavation cir- 
culaire , glutineuse qui constitue ie stig- 
mate. Antherc arrondie, non cretec; pol- 
linies 2, excavees en arriere et portces sur 
une longue caudicule obovee, attachce a 
une petite glande ovale. 



Ch. L. 



4 lf«v 



cviiTUiii:. 



la culture de la Burlingtonia rigida est 
desplus faciles. On place la plante dans un 
melange de sphagnum (esp^ce de mousse 
aquatique), de bois de saule verraoulu et de 
debris de pots : maliircs qu'on ticnt reu- 
nies dans une petite corbeille en lil de for ; 
ou bien on attache tout simplemcnt la 
plante h I'aide d'un fd de plomb a un mor- 
ceau de bois, en Fentourant a la base d*un 
peu de mousse fraiche. Cest aiusl traitee 
que nous la representons dans la vignette 
ci-contrc. On ne la suspend pas trop haut, 
afin de mieux jouir de son gracieux port. 
Placee dans Tatmosphere d'une scrrc chaude 
et abondamment saturee d'bumidite, elley 
donne bienlot de nouvcUes pousses, et a 
chaque printemps clle emct de nombreuses 
tiges a fleurs. Ces fleurs elant passces et la 
saison du repos de la plante veuue, la Bur- 
lingloniay conuue toutes les autres Orchi- 
dees, requiert alors une temperature moins 
dlevee et un air moins charge d'humidit^, 
surtout pendant Thiver. Sa multiplication 
se fait en coupant la tigc immedialcment 
au-dessous de chaque touffe de racines. 
Chacunc de ces fractions forme aussitot une 
plante complete, r^claraant le trailement 
tndiqud au commcncemenl de cet article. 



i4 



STARRE RURLINCTONIE. 



STARRE BCRLINGTOIKIE 



BURLINGTOniA RIGID!. 



Etimologik. Diese Gattung Ut vom Autor der GraGn von Burlington gcwidmei. 

Naliirliche Ordnung der Orchidecn, Abth. der Vandccn. Class, XX. — Ord. L Li.\. 



GATTUNGS CHARACTER. 
SPEC. CHARACTER 



.". 



stehe oben. 



Die Entwicklung dieser schonen Species 

ist von jenen ihrcr Geschlechtsverwandten 

verschieden, weshalb wir sic hier voUstan- 

dig nach den Angaben des Autors mit- 
tbeilcn : 

u Die Pflanze bildct einen Biisehel von 
zwei oder drei eirund-lanzettformigcn star- 
ren Blattcrn, Blattstiel diinn, gefaltct, rei- 
tendj mit der Platte durch Gliederung, ver- 
bunden. Spatcr komnit aus der Mitte der 
Blatter ein eifdrmigcr, dunncr, kurzcr, ge- 
rippter, scheinzwiebelahnlicher Zweig hcr- 
vor, auf dessen Spitze sich ein zuwcilen 
zwei, den vorigen almliche, abcr stieBose 
Blatter befinden. In diesem Zuslandc heflet 
sich die Pflanze mit ihren zahlrcicben stei- 
fcn Wurzeln an Baumstamme an. Aus der 



men einen iibcraus angenebmcn Veilchen- 
geruch verbrciten, welchen Umstand man 
jedoch bci unsern cultivirten Individuen 
noch nicht bemcrkt hat. i> 

Die starre Burlingtonie ist in Brasilicn 
cinheimisch, wo sic der Prinz Max. von 
Neuwied zucrst in der Uragcgcnd der Villa 
nova d'Almeida enldeckt hat. Seitdeni hat 

Gardner sie auch bci Rio-dc-Janciro gcfun- 
den, 

Bracteen eirurnng zugcspitzt, hautig , 
etwaslanger als die Blumensticlc. Acusscrc 
Blumcntheile kiirzer als die inncrn, letzlcrc 

Ianglich5wcncnr6rmig,mit der Saulc glcich- 
laufcnd. Die Blunienlippc zugcrundet, aus- 



gebreitet, eirdrmig, 



formig 5 



zweilappig , wellcn- 



langer 



als die 



ubrigcn 



Blumcn- 



Achsel eines der untern Blatter crhcbt sich theile, und vcrlangert sich an der Basis 
ein starrer, diinner, rabenfederdicker, mit | in einen schmalen Stiel, welchcr sich in 
zwei bis drei Schuppen bekleideter, 13 bis 
20 Centimeter hoher Schaft, welcber auf 



seiner Spitze ein Biischel Blatter ahnlich 
den vorigen tragt. In diesem Zustande fahrt 
die Pflanze nun fort zu wachsen bis zur 
Bliithezeit. 

« Zu dieser Zeit sieht man aus der Achsel 
eines der untern Blatter, einen ncuen Schaft 
von 42-15 Centimeter Hdhe hervortreiben ; 
diesen umgeben scheidenfdrraig einigc hau- 
tige Blatt-Schuppen; die Blumen bilden 
eine aus mehreren grossen, hangendcn, 
wcissen, rosenfarben niiancirten Blumen 
bestchende doldenartige Traube. Wenn 
man die Befruchtungssaulc von den sie urn- 



gebcnden Blumentheilen befreit, so gleicht 



dessen Vordertheil aufs tauschcndste den 
Kopfc cincr Fledermaus. 

« Die Reisendcn berichtcn dass die Blu- 



den stumpfen, von den zwei untern Blu- 
menblattcrn gcbildeten Sporn herabzicht. 
Nahe bei der Basis befinden sich paarwcise 
zusammcngestellt, vicr wellenfiirmige Er- 
habenheitcn und dancben beiderseits zwei , 
ein wcnig crhabcnc Llhien. 

Die Saulc mit der Basis der Blumcnlippe 
glcichlaufcnd, behaart, viel kiirzer als die 
Blumcntheile, oben mit ciucrArt von Kappc 
versehcn; an jcdcr Seitc bcfindct sich cine 
schmalc hJiutige Verlaiigcrung, vor welchcr 
sich ein grosser, gcbogcner Znhn bcfindct. 
Im Innern dieses Zahnes bemcrkt man 
eine krcisrunde Verticfung, welches; die 
Narbe ist. Anthcren rund, ohne Kamm; 
PoUenmasscn zwei, nach hintcn ausgehdhlt, 
Stielchen sehr verlangcrt eiformig; Driisc 

klcin. 

Ch. L. 



STARRE BURLINGTONIE, 



15 



CVI.TUR, 



mmM 



Die Cultur diescr Burlingtonie ist eine 
der leiclitesten. Man pflanzt sie in einen 
Topf mit ciucr Mischuiig von Moos, am 
besten Sumpfinoos (eine Art Sphagnum) , 
wurinstichigem Ilolze und Topfscberben. 
Bcliebig kann man statt des Topfes einen 
kleinen Kerb von Eisendraht walden , und 
denselben frei im Gewacbsbause hangen. 
Noch einfacher ist cs, wcnn man die Pflanze 
mit Bleidraht an ein Stuck Holz heftet, 
mil etwas Moos und w urmsticbigcni Wei- 
dcnbolze unigibt , und dasselbe dann 
cbenfalls frei bangend befestigt; wic man 
dies auch auf bcigefiigter Abbildung darge- 
stcllt sieht. Um sich jedocb des Anblickes 
ibres Avahrbaft zierlicben Aussebens in 
vollem Maasse erfrcuen zu tonnen , wird 
es vortbeilbafl seyn , sie nicht allzuer- 



hoTit fiir das Augc anzubringen* Auf dicse 
Welse in einem Warmbause cultivirt, 
dessen Atmosphare reicbbcb mit Feuch- 
tigkeit gcsaltigt ist, bildct sie bald cine 
Menge neuer Zwcigey die jedes Friibjahr 
durcb eine grosse Anzabl Bliitben die dar- 
auf gcwandte Pflegc hinlangbcb belobnen 
werden. Sobald die Bliilbezeit voriiber, 
und der Rubcstand der Pflanze eince- 



t»WY 



treten ist, verlangt die Burlingtonie^ wie 
in diescr Periode alle Orcbideen, eine we- 

m > 

niger warme und feucbte Atmospbare. Die 



Vermebrung gescbiebt 
den del* Scbeinzwiebeln 



durcb Abscbnei- 



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bald zu scbonen Exemplaren ausbilden 
werden. 



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^'^uttivf 



RIBES AlBIOUIi. 



Ribesiaceae. — Pentandria-Monogynia. 



CHARACT. GENER. — Calycis tubo cum ovario 
connato, limbo supero colorato pelviformi-campa- 
nulato V. tubuloso quinquefido t. rarissime quadri- 
fido scqiiali. Gorollae petala 5 v. 4, calycis fauci 
inserta, parra squamiformla. Stamina cum petalis 
inserta, iisdem numero aequalia et alterna inclusa. 
Ovarium inferum, uniloculare, placentis duabus 
parietalibus nervifonnibus oppositis- ov ula plu- 
rima pluriseriata , In funiculis brevibus adnato-recli- 

nata ; styli 2, dUtincti v. plus minus connati; 

stigmata simplicia. Bacca calyce cmarcido co- 
ronata nnilocularis polysperma v. abortu oligos- 
perma. Semina angulata, testa gelatinosa , in rha- 

phe maturitate libera reclinata , integumento interio- 
re crustaceo albumioi adnato; embryo in basi al- 
buminia subcornei orthotropus minimus, radicula 
centrifuga 

Fructices inermes v. spitiosi; foliis sparsis, di* 
gitaiO'lohatis r. in cists , petiole hasi dilatato semi- 
umplexicauli ^ pedunculis oxillartbus r. e gemmis 
erumpontibus ]'3-floris v. racemoschmuUifloris; pe- 
dicellis basi umbracteatis , medio r. apice bibrac- 
teolatis ; Ronbus vircsceutibus albidis flavis r. rubris 

rarissime abortu dioicis, 

Emdlich. Gen. PI. 4682. 

Kibes [Leon. Fuchs Ic. 380 (1545). Hist. Stirp. 731 (1555) 
etantiq. boi. etc.J L. Gen. 281. Berland. Mem. Soc. Hist, nat, 
Gekew. III. 43. DC. Prodr. III. 477 excl, sect. I. GrossulaTia 
Totaw. Inst. 409. Gjebtr. Fr. I. 143. Thork Monogr. (1829). 



c. t. 24. Meiss. Gen. Pi. 128 (93). etc. etc. (vide de cifai'. 
Heisn. I. c.) 

a. GROSSULARIA. Caljx plus minus campanulatus. — Caulet 

ut plurimum aculeati ; pedunculi l-Z-flori. Folia vernatione 
plimta. 

Grossularia DC. I. c. A. Rich. Rot. njed. II. 487. 
Spacb. Suites VI. 172. BerlandI. t.l f. 2-4. FI. don. t, 546. 
End. Brit. 1. 1292. 2057. LedebJc. t. 230. Rot. Reg. I. 1359. 
Rot. Mag. t. 3530. 

b. RIBESIA. Calyx canipanulatus v. cyllndricus. — Caulet 

inermes; pedunculi ut plurimum multiflori. Folia 
vernaiione plicafa, 

Rihesia DC. I. c. Ribes ei Botryocarpum A.Rrca. 
I, c. Calobotriaj Coreosma el Ribes Spach. Ann. 
Sc.Nat. IV, 21-31, nouv. ser. Cerophyllum Spach, Sui- 
tes 4 Buff., VI, 151-172, etc. Berland I. c. t. 2. f. 7-23. 
Lhbbit, Stirp. t. 2. 4. Encjcl. Rrit. t. 1290. R. et P. Fl. 
per. t. 232. 233. B. R. t. 1237. 1263. 1349. 1471. 1658. 
Bot. Mag. t. 1583. 3008. 3335. 

c. SIPHOCALYX. Caljx longe fubufosus citnnus. — Floret 

racemosi. FoUa vernatione convoluta. 

Symphocalijx Berland I. c. l. 2. f. 19. 23. 24. 
Chtysohotrya Spach, Ann, I. c. IV. 18. t. 1. Suites. 
VI. 148. Bol. Reg., 125-1236. 

CHARACT. SPECIEI; Au mera yarietas aut hy- 
brida? an species propria? e grano in horto adonistaB 
enata. Ch. L. 

Ribes a/feidumPAXTOiVsMag. of Bot. t. 55 (1843). 

SYNOKYMIA. Ribes Paxionis^QM, 1. 



Teite du Magazine of Botany de M. Paxton. 



liTHITlSH-rLOWERED CVRRANT. 



&IBES ILBIDUS 



GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 
SYHONYMIA. . . . 



•ee above 



R^es sanguinettm, or the Red-flowering Currant, is now so thoroughly known to those who either 
possess gardens, or are in the habit of visiting others in spring, that it were needless to offer any 
remarks on it$ merits. As an early blooming shrub, indeed, it is truly invaluable, being laden with 
its splendid drooping racemes of sanguine blossoms from the present time till the end of May. 

Two or three fine varieties of that noble species have been originated within the last few years, 
and have become almost as common as the older kind. That best recognised has much deeper-co- 
loured flowers than the first sort, and makes a very delightful variation when planted within tight 
of the lighter-flowered species, last year, again, as we noticed b our Magazine at the time, a hybrid, 
generated by Mr. Beaton, now of Shrubland Park, blossomed at Mr. Low's, Clapton, and presented 



Tom, I. 



5 



1 



GROSEILLIER DE PAXTON. 



fiowen of a pale greenish-white hue, .lightly tinged with red. The plant ha, other distinctive featu- 

''';^ rZ::i:i !i::!^:^ ^ the .o.t beautlM th^g or thl, description of which we W 
he«d is the plant'delinelted in our figure. This last was very kindly forwarded to us by «-- ^h-a 
and Wi ham Handasyde, Nurserymen, of Musselburgh, near Edinburgh, who xnfonn us that the plant 
:t rrd fro. sled m theV^ens of Admiral Sir Da.id Milne, G. C B., at In.ereslc, near Mus- 
«elbureh Whether it was an accidental seedling or a hybrid, we are not aware. 

Ttlwers a,e of a very delicate Trench white, with a pink eye; while the plant has larger 
Jele ofToweT than Ii.\ansuineu. , and is a more profuse bloomer. It forms a very pleasmg 
contrt to the deep red flower, of iJ. ^nguineum, and is a most desirable acqms.t.on to the shrub- 
Te and flower-gard'en. It is propagated in the same way as R. .anguineu. Q^y cuttmgs or s^.ps) 
U of the same robust habit of growth, and, like that species, thrives well m almost any sort of so.! 

"\firon"y natural to suppose, that a shrub of such a character will speedily be procured and 
planted wherever R. oanguineur,. exists ; and that it will always be placed sufficiently near that spe- 
cies to exhibit the Ene contrast in the colour of their blossoms. \ , , ,, 

Messrs Handasyde possessed the original stock of this charming plant ; and we understand they 
have been sending it out last autumn, and that it can now be had from most of the leadmg Nur- 

■ 

serymen throughout the country. , , „^ . . . t, • • ^ i^.v^ 

The generic name Ribes was that of an acid plant, mentioned by the Arabian physicians, and ^hich 

is now known to be Rheum Ribes. 



GROSEILLIER DE PAXTON 

RIBES ALBiBTiM (GroaeilUcr a fleurs blanches!) 



Etth Le mot Ribes avait ete applique pat les ancicns medecbs arabes k une plante acide {Rheum 

Ribesi) que Von a crue a tort etre notre Groseillier, a qui toutefoia ce nora est restd. 

Type de la famille des Ribesiacees. — Pentandrie-Monogynie. 



CARACTERES GtNtRIQUES 
CARACTERES SPtCIFlQUES 
SYNOmrMIE 



Toyex cl-des8U9. 



La splendide plante , dont nous emprun- 
tons ci-contre une bcUc figure a M. Paxton, 
est nee en Ecosse, cliez un amateur, Tami- 
ral Sir David Milne, k Inveresk, pres de 
Musselburgh, de graines dont on ignore 
malheureusement Torigine. EUe est tres 
voisine du Rihes sangiiinetim ^ dont elle 
provient peut-etre , par la disposition ra- 
cemeuse et la forme de ses fleurs, et parait 
encore devoir etre plus florifere que cette 
espece. Entre autres differences qui peu- 
vent les faire dislingucr Tune de I'autre , 
nous citerons, outre la couleur netleraent 









celle dont il est ici quetion, d'un rouge 
vif chez I'autre, la forme du tube et des 
lobes limbaires. Dans le Rihes sanguineum 
le tube calycinal est infundibuliforme et 
distinct; les lobes en sont oblongs, allonges; 
les squames coroUeennes saillantes, dres- 
s^es; dans la nouvelle plante, le tube ca- 
lycinal est tres court et subcampanule ; ses 
lobes sont courts, oves-obtus, etales en 
etoile; les squames dela coroUe tres courtes 
et d'un beau rose vif; les organes genitaux 
inclus (exserts chez Tautre). Le feuillage 
parait egalement differer chez les deux 



tranchde des fleurs, d'un blanc pur chez plantes comparees ; et, certes, ces dissem- 



WEISSBLUEHENDE JOHANNISBEERE. 



19 



blanceSy si elles existent reellement, suffi- I fleurs d'un rouge vif de celui-ci, et ce con- 



taient, selon nous, pour Clever celle dont 
il s'agit au rang d'espece. 

Quoi qu'il en soil, c'est une magnifique 
acquisition pour Fornement de nos par- 
terres, des les premiers jours du prinlemps; 
groupee en touffes avec le Ribes sangui- 
neiiniy elle luttera d'eclat par ses fleurs 
d\m blanc de neige et a ceil rose avec les 



traste fera le plus charmant effct. 

On cultive en Europe, tant dans les jar- 
dins botaniques que dans ceux des ama- 
teurs plus de 50 especes de Ribes, sans en 
compter les nomb reuses varietes. 



Cu. L. 



CUIiTVBi: 



A Texception du Ribes speciosuniy qui est 
sensible aux grands froids , toutes les espe- 
ces connues de ce genre forment des arbris- 
seaux rustiques, bravant nos hivers les plus 
rudes. Us s'accommodent de tout sol et de 
toute exposition, se multiplient d'eclats ou 
de boutures faites en fevrier. Mais en se 
contentant de toute espece de terrain, les 



1 

Ribes y comme les plantes qui croisseut vi- 
goureusement , usent assez promptement la 
terre et par cette raison s'arrangent par- 
faitement d'un peu d'engrais. 

Tous les trois ans , on enleve la majeure 
partie du vieux bois pour rendre h ces plan- 
tes leur vigueur premiere. 

L. VH. 



WEISJiBLIJEHENDE JOHAKNISBEERE 



BIBKS AlBIDUH. 



Ettmologie. Arabische Aerzte hatten den Namen Ribes einer ftauerliclien Pflanze beigelegt {Rheum 

Ribes f) die man mit TJnrecht fiir unsere Johannisbeere halt. 

Natiirliche Ordnung der Ribesiaceen. CL V. — Ord. 5, Lin, 



GATTUNGS CHARACTER 
SPEC. CHARACTER , . 
SYNONYMIE . . . . 



siehe oben. 



Die ausgezeichnete Pflanze deren beige- 1 doch einige Unterschiede ; zum Beispiel 



gefugle Abbildung wir aus Paxton's ange- 
fiihrtem Werke entnchmen, stammt aus 
Schottland, wo sie bei einem Gartenlieb- 
haber, dem. Admiral David Milne, zu In- 
veresk, bei Musselburgh, aus Sanien ge- 
wonnen wurde, dessen Ursprung leider 
unbekannt ist. Sie hat grosse Aehnlichkeit 
mil Ribes sanguinemn , wovon sie viel- 
leicht eine weissbluhende Abart ist; dem 
Anscbein nach diirfte sie noch reicWicher 
bliihen wie jcne. Indcssen bemerkt man 



in der Farbe, der Kelchrohre und deren 
Einscbnitte. Bei R. sanguineum ist die 
Kelchrohre trichterfdrmig ; die Kelchab- 
schnitte langlich , die Blumenblatter her- 
vorstehend aufrecht. Bei unserer Pflanze 
hingegen (soviel man nach der Abbildung 
urtheilen kann , denn wir kennen die 
Blume selbst nicht], ist die Kelchrohre 
kurz , fast glockcnrdrmig ; die Kclchlappen 
kurz, eifdrmig, sturapf, sternformig aus- 
gebrcitet; die Blumenblatter sehr kurz und 



20 



WEISSBLUEHENDE JOHAMISBEERE. 



rosenroth; die Staubfaden eingeschlossen , 
wahrend sie bei R. albiduni gar nicht her- 
vorstehen. Auch die Blatter scheinen bci 
beiden Pflanzen versehieden zu seyn. SoUte 
dieses alles sich in der Wirklichkeit so ver- 
halten, so verdiente unsere Pflanze wohl 
zu dem Range einer eigenen Species er- 
hoben zu werden. 

Wie dem auch sei, diese Pflanze ist ein 



herrlicher Gewinnstfur unsere Garten, wo 

sie im Verein mit R. sanguineum, einen 
ausgezeichnelen Effekt hervorzubringen 

nicht verfehlen wird. 

Man cultivirt gegenwartig in Europa, 
in offentlichen sowohl als in Privat-Garten, 
ohne die zahlreichcn Abanderungen , an 
50 Arten Johannisbeeren. 

Ch, L. 



CUI.TVR. 



Mit Ausnahme von Ribes spedosiimy der 
empfindlich gegen grosse Kalte ist, sind 
alle andern bekannten Arten dieser Gattung 
harte Straucher, welche unsere strengsten 
Winter, ohne Schaden zu leiden , aushal- 
ten. Sie nehnien mit jeder Lage und Jedem 
Boden vorlieb , vermehren sich durch Steck- 
linge, welche im zeitigsten Friihjahr ge- 
macht werden miissen, oder durch Zer- 
theilen der Mutterpflanze in derselben Zeit. 
Obgleich die Johannisbeerstraucher in je- 
dem Boden fortkommen, so findet doch 
in Bezug auf ihr iippiges Aussehen und 
reichliches Bliihen ein bedeutender Unter- 
schiedstatt, je nachdera sie in fettem oder 
magerm Boden cultivirt werden, und ist 
daher ersterer iraraer vorzuziehen. Da sie 



■ 

aber, wie alle dergleichen schnell wach- 
sende und stark wurzelnde Straucher, die 
Erde sehr bald aussaugen, ist es von grosser 
Wichtigkeit, ihr die entzogene Nahrung 
von Zeit zu Zeit wieder zu erganzen. Dies 
geschieht am zweckmassigsten dadurch , 
dass man im Februar die Erde rings um 
den Strauch bis an die obern Wurzeln ent- 
fcrnt, und diese durch halb oder ganz 
verrotteten animalischen Diinger ersetzt. 
Um den Slrauchern ein kraftiges und scho- 
nes Aussehen zu gcben, muss man bedacht 
seyn ohngefiihr alle 2-5 Jahrc das alte, 
sparrig gewordene IIolz an der Erde wcg- 
zuschneiden, um destoraehr kraftige Triebe 
von unten aus zu erhaltcn. 

L. VH. 





C/Y€^.;^7f^^r///lj^ ^Gt»v(uf 



EPACRIS AUTUMAIIS. 



Epacridacese § Epacrideae 

CHARACT. GENERIS. — Calyx quinquepartitus 

coloratus multibracteolatus, bracteolis textura ca- 

Jycis. Corolla hypogyna tubulosa , limbo quinque- 

partito patente imberbi. Stamina 5, corollte 

tube inserta,inclusa v. rarius exserta ; filament a 

filiformia , antherae supra medium peltatae. 

Squamulae hypogynae 5. Ovarium qulnque- 

loculare, loculis muUiovuIatis. Stylus simplex ; 

stigma obtusumr Capsula quinquelocularis, pla- 

centis columnae central! adnatis. Semina plu- 
rima. 

+ 

fruticuli in Nova Rollandia obvii, in Nova Zg- 
landia rari , saepius glahri ; folils sparsis petiolatis 
V, bast simplici sessilibus ; floribus axillaribus , 



Pen ta ndria-Monogy nia . 



saepius spicain foliatam formaniibus , albis c. pur- 
purascentibus. 

Etdiich. Gen. pi. 4281. 

inf^^^'^ti* (foRST. Char. 10. L. f. suppl.) Jess. Gen. PI. 
161. G. I)o!T. James Journ. 1834. 152. Mart. Coiisp. 26. 
NsiiTH , Exot. Boi. 77, t. 39-40. Cavasill. Jc. t. 344-345- 
^47. Labillakd. iVov. HoIlanJ , t. 55-58. R. Brows, Prodr. 

o/ii^^o^^-o"''^-^- ^^^' ®^^' ^*'<'' 3168, 3243, 3257, 3264, 
3407, 3638. -BoL Reg., t. 1531 (1839). Sweet Flor. Ausir. 

I; \\\ Richard, FI. Nov. Zeland.; I. 29. Btsra. App. 
Hugel. Lnum. PI. Nov. Holl. 70. ^^ 



CH.\RACT. SPEClEl : Varietas 
pregnatione artificiali orta ? 



bybrida ex im- 



Epacris auiumnale I Pixion's Mag, of Bot., 



1844, 195. 



Teste du Magazine of Botany de M. Paxtoo. 



AUTUniiyAI. EP4CRIS 



EPACRIS AtrnniWAtES, 



GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 



see above. 



Ail the Epacris family are more or less useful and ornamental greenhouse plants. Their compact 
habit, elegance of growth, the gaiety produced by their numerous blossoms usually depending in 
long hntis from the under-sides of the branches, and the extended duration of the flowers, are all 
characters which the cultivator must necessarily esteem. To these we may add that for the most 
part they are in the full tide of their beauty in the gloomy months of February and March. 

The plant here depicted is inferior in interest to few of the charming »pecies and varieties with 
which we are acquainted. Its habit is that of a vigorous-growing shrub, combining with strength of 
stem all the elegance peculiar to the tribe, and producing richly-coloured flowers about an inCh long. 
Unlike most of its kindred, it commences blooming towards the end of October or beginning of 
November, and continues to flower through the winter till April. This feature, which is not the least 
interesting or useful, has suggested the specific name. 

We are indebted for the opportunity of procuring our drawing to the kindness of Mr. Low of 
Clapton, m whose Nursery our Artist prepared it in November last. Mr. low obtained it from 



M. Cunningham of Edinburgh. 

It IS evidently of hybrid extraction. Although we are unable to state the exact source of the plant 
from which our delineation was executed, yet we h.. 
Nursery of Mess^. Rollisson, Tooting, raised by Mr. Storey, of lijleworth, between E, impressa and 
E, grandtflora, that we can have littl 



seen others so similar in character at the 



e doubt of their common origin. 



In the menagement of this and all the stronger and more rapid-growing Epacrises there is one 
point to which we desire to direct attention. It is the common practice to employ nothing but 
moor-soil and sand in potting, and it is to this, perhaps more than to any other individual error, 
that the lack of success is attributable. If a portion of loam and well-decomposed leaves be incor- 
porated with the heath soil and sand, much more luxuriant shoots will be formed, and the quan- 
tity of flowers increased- for the soil being of a more open and porous nature will prevent the 



22 



EPAGRIDE d'aUTOMNE. 



lodgment of stagnant water around the delicate roots, whicb so often, by destroying these organs, 

perils the Tery existence of the plant. 

Flowering in the winter season at a time when solar light is at its minimum , it becomes more 
especially requisite to place them in an open part, where other shrubs may not shade them j if this 
be neglected, the flowers will be inferior in richness and intensity of colour. A liberal supply of 
water and a slight degree of shade will be needed whilst they are making their growth ; and a per- 
fect circulation of air must be maintained at all times. 



£PA€RIDE D'ACTOMNE 



m 



EPACRis AtnrMSAiis {var.). 



Ettm. Alteration d't7fdx.f(cs ^ qui habite le sommet des montagnes : allusion a Fhabitat des 

plantes de ce genre. 

r 

Type (le la famille des Epacridacees et de la tribu des Epacridees, 

Pentandrie-Monogynie. 



CARACTilRES GElNfiRIQUES 
CARACTERES SPECIFIQTJES 



voye 



z ci-des8u». 



Les Epacrides rivalisent avee les Bruye- I aussi notre sentiment, qu'elle provient 
res {Erica) pour orner a I'envi nos serres d'un raariage adult^rin entre les Epacris 



froides de leurs nombreuses et gracieuses 
fleurs, quand toute la nature est encore 
autour de nous couverte de frimas. Cha- 
cunsait, en efifet, que c'est pendant notre 
sombre et long hiver que ces plantes reve- 
tent pour la plupart leur splendide parure 
florale J sous le poids de laquelle s'inclinent 
leurs svcltes et elegants rameaux. 

On ne possede guere en Europe qu'une 
vingtaine d'Epacrides distinctes, et h peu 
pres autant de varietes ou d'hybrides. II en 
existe sans doute uu plus grand norabre 
dans leur pays natal; d*ou il est bien a 
desirer que les voyageurs nous appor- 
tent quelques nouvelles et belles especes, 
Toutefois, ellcs sont bien loin, h ce qu'il 
parait , d'egaler meme approximativcment 
le nombre des Bruyeres qui decorent si 
splendidement les coUines du Cap-dc- 

Bonne-Esp^rance. 

M. Paxton {l. c), a qui nous emprun- 
tons la belle figure ci-contre , ne connait 



core, et avee quelque apparence de rai- 
son, supposer que notre plante n'est qu'une 
\ariete issue des graines de Tune de ces 
deux especes, ou de quelque autre voisine; 
on sait combien ces plantes sont sujettes h 



Quoiqu 



n 



deux belles especes que nous avons citees , 
en ce qui regarde le feuillage de Tune et 
les fleurs de Fautre, Leur prog^nilure pa- 
rait s'elever un peu plus haut qu'elles et sc 
charger de plus de fleurs. Les rameaux en 
sont allongds, fermes, bien feuilles; les 
fleurs grandes , presque liorizontales , d'un 
beau rouge coccine, h limbe blanc, etale 

en etoile. 

Feuilles sessiles, ovees-lanceolees, at- 
t^nuees-acuminees , tres-serrees , d'un beau 
vert; tube floral a peine elargi superieure- 
mcnt; limbe quinquelobe, court; lobes oves- 
aigus, etales. Etamines incluses. Style attei- 



pas Toriginc exacle de la plante dont il est | gnant a peine Tcntrce dc la gorge, 
question, II soupconne cependant, el c'cst 



Cu- L. 



£facrid£ d'automne. 



25 



€ VI. TV RE. 



Comme toutes ses congeneres, YEpacris 
auttimnalis demande la terre de bruyere 
non tamis^e et melangee de sable de ri- 
viere. Le fond des pots doit etre parfaite- 
ment draine , c'est-a dire , muni de lessons 
de poterie. En Angleterre, on donne en 
general aux Epacris un melange de terreau 
de feuilles consommees et d'une sorte de 
terre jaune , compacte quoique legere; les 
plantes y vdgetent admirablement. Mais 11 
faut se garder sur le continent de laisser ce 
compost aux plantes qu'on recoit d'outre- 
Manche. Aussitot leur arrivee soit en Flan- 

T 

dre, soit en France , soit en Alleraagne , on 
doit soigneusement le leur enlever pour le 
remplacer par le melange ci-dessus indi- 
que. le rempotage annuel se fait en aout. 

line orangerie tres aeree et cependant 
plus humide que seche, une exposition aussi 
pres des jours que possible, sont ce que 
demandent ces plantes en hiver : saison 
pendant laquelle on modere les arrose- 
■ments , dont on ne doit toutefois jamais les 
privcr trop longtemps, si Ton tient a les 
conserver dans un bel etat de sante. 

Pendant Fete on les place tout-a-fait a 
Tombre, si Ton prefere avoir moins de bou- 
tons et conserver aux Epacris la belle cou- 
leur vert fonce qu'elles gardent dans cette 
situation. Pour obtenir, au contrairCj beau- 
coup de boutons, on les tient au soleil, 
en les abritant seulement contre Tardeur 






de ses rayons pendant le milieu du jour 
(de 10 heures a 2 heures , par exemple). 
La 5 on empecbe leur terre de se dessecher 
trop prompteraent en enterrant jusqu'au 
bord leurs pots dans le sol. Ainsi traitees, 
elles restent trapucs ; elles s'elancent, au 
contraire , un pen , si on les cultive a Fom- 
bre. Sous les pots, ainsi enterres dans le sol, 
on jette une poignee de grosses cendres de 
charbon de terre (du petit coah)j matiere 
armee de mille asp^rites que fuient soi- 
gneusement les lombrics {vers-de-terre} et 
autres insectes, qu'on a interet a eloigner 

de Fouverture inferieure de ces pots. 

En bassinant, pendant les cbaleurs de 
Fete , la terre tassee des sentiers que bor- 
dent les plantes de la Nouvelle-Hollande , on 
augmente encore le bien-etre de ces plantes. 

les Epacris se raultiplient de graines et 
de boutures. 

De graines : Au premier printemps , on 
seme en terrines pleines de terre de bruyere, 
sans recouvrir ces graines qu'on tasse seu- 
lement un pen ; et Fon tient pres des jours 

dans Forangerie. 

De boutures : En Janvier, faites sous clo- 
ches dans une serre temperee; ou en juillet- 
aout, sous chassis et sous cloches, au nord, 
en terrines pleines de terre de bruyere 
legerement recouverte de sable de riviere. 

1. VH. 



Kspbeem dlstinciem d^Epacris eultlvecs en Europe. 

1<* FECILLES COUBfeS. 

Epacris purpurascens R. Br. Nouv. HoU. fleurs roses ou pourpres. 1803. Bot. Hag., t. 844. 

pulchella Cav. Nouv. Holl. fleurs blanches. 1804, Bot. Cap., t. 170. 



micTophylla R. B». Kouv. Holl. fleurs blanches. 1817 



Mag 



lUlfET 



DXEM 



Cab. t. 1923 



grandiflora Wiiid. Nouv. Holl. /leurs cramoisies. 1803. Bot. Mag., t, 982. 

L 

2* FEUILIES NOH COtDiES. 

mscifolia B. Br. Van Dieb. fleurs blanches. 1824. 

impressa Iabill. Nout. Holl. fleurs roses. 1824. Sweet Fl. Austr., t. 4. 

cerw flora Grah, Vah Diem, fleurs blanches. 1831. Bot. Mag., t. 3243. 



24 



HERBSTLICHER FELSBUSCH. 



Epacris nivea 1)C , Vah Diem, et Nouv. Holl. fleurs blanches, 1829. Bot. Mag., t. 3253. 



G&JLB 



Diem 



sparsa R. Br. Nouv. Hollande. fleurs blanches. 1825. 

ohtmifoHa Smith, Nouv. Holl. et Van Diem, fletirs blanches. 1804. Bot. Cab., t. 293. 

heteronemn Labul. Van Diem, fleurs blanches. 1824. Bot. Illag., t, 3257. 

paludosa R. Br. Wouv. Hoi! 1824. fleurs blafiches, Bot. Cab. t. 1226. 

onosmcB flora All. Ccttt. Nouv. Holl, 1823. fleurs blanches ou rouges. Bot. Mag., t. 3168 



Dum 



mucronulata R. Br. Van Diem. 1824. fleurs blanches. 



Ch. L. 



HERBS^TLICHER VELSBVSCH 

epacris AirrrHiiTALis . (yar.) 



Ettwolome Gebildet aus tTFetK^to^ , etwas was den Gipfel der Berge bewohnt : Hindeutung 

auf das Waclisen der Pflanzen dieser Gattung. 



Naliirliche Ordnung der Epacridaceen, Abth. der Epacrideen, 

CL V. — Ord. 1 , Lm. 



gatthngs character. 



SPEC. CHARACTER 



-. ., 



siehe oben. 



Bastard-Varietat aus kunstlicber Befrucbtung entstanden? 



Die Felsbuscharten mit ihren zahlreichen 
und zierliclien Blumen wetteifern mit den 
Heiden , wenn die Natur um uns her noch 
mit Sclinee und Eis bedeckt ist, unsere 
kalten Gewachshauser zu zieren. Ein Jeder 
weiss, dass wahrend unseres Iriibcn und 
langcn Winters diese Pflanzen sicli mit 
ihrem glanzenden Schmucke bekleiden , 
untor dessen Last ihre diinnen und zier- 
lichen Zwcigc sich zur Erde neigen. 

Wir besitzen in Europa ungcfahr zwanzig 

verschicdene Arten dieses Zierstrauches 
und fast eben so viel Abarten oder Hybri- 
den. Wahrscheinlich gibt es deren noch 
cine grossere Anzahl in ihrem Vaterlande; 
woher es zu wiinschen steht dass uns die 
Reisenden noch mehrere neue und schone 
Arten zuschickcn mogen. Auf jeden Fall 
abcr, scheint es, sind die Arten nicht so 
zahlreich wie die Heiden (Erica) welche 
die Anhohen des Vorgebirgs der gutcn 






Hoffnung schmiicken. Paxton, aus dessen 
Werk wir die hier beigefiigte Figur ent- 
lehncn, ist ungewiss iiber den Ursprung 
unserer Pflanze. Er vermuthet indess, und 
dieses ist auch unsere Meinung , dass sie 
aus der wecliselseitigen Befruchtung des 
grosshlumigen und des eingedruckten Fels- 
bnsches enstanden sei. Vielleicht konnte 
man auch mit einiger Wahrscheinlichkeit 

annehmcn, dass diese Pflanze nur cine 
Abart einer dieser beiden Arten oder von 
irgend einer andern Varietat sei, denn es 
ist ja bekannt wie sehr diese Pflanzen zur 
Abanderung geneigt sind. Dem sei nun wie 
ihm woUe, so viel ist gewiss dass sie in 
Bezug auf die Bliithen der einen und hin- 
sichtlich der Blatter der andern der beiden 



angefiihrten Arten 



gleicht. 



Die Pflanze 



scheint auch starker zu'seyn und reichli- 
cher zu bliihen. 

Die Aeste sind verlangert, stark und ganz 



UERBSTLICHER FELSBDSCH. 



25 



niit Blattern bedeckt; die Blumen fast wa- 
gerecht, schon hochroth mit weissem stern- 
fdrmigem Saum. 

Blatter stiellos, eilanzettformig, abwarts- 
gebogen, langgespitzt, lebhaftgriin; Kronen- 
rohre fast cylindrisch; Saum fiinftheilig, 



kurz; Kelclilappen eirundrdrmig spitzig, 
ausgebreitet ; Staubfaden efngeschlossen ; 
Griffel bis zur Miindung der Rohrc vcr- 
langert, 

Ch. L. 



C V I^ TVR. 



Ber Epacris atiHimnalis verlangt wie alle 
zu dieser Gattung gehorenden Arten , eine 
mit Flusssand yermischte, ungesiebte, nur 
mit den Handen zerriebene Heideerde, 
und moglichst gleichmassiges Feuchthalten 
der Erde in Tdpfe, welches im Sommer 
in starkerem, im Winter in geringerem 
Grade anzuwenden ist. Der Boden des Top- 
fes muss mit einer Lage Scherbenstiicke 
versehen seyn , um allem iiberfliissigen 
Wasser freien Abzug zu verschaflfen. In 
England pflanzt man die Epacris in eine 
Mischung von verrotteter Lauberde und 
Lehra, worin sie auch kraftig vegetiren. 
Vielfache Erfahrungen haben bewiesen , 
dass diese Mischung nur fiir genanntes 
Land, und nicht fiir den Continent sich 
eignet, Man muss daher, bei ihrer An- 
kunft, sei es in Flandern, Frankreich oder 
Deutschland, baldigst bemiiht seyn, be- 
hutsam einen Theil der Erde vom Wurzel- 
ballen zu entfernen, und sie durch die 
obengenannte Mischung erganzen. Ein luf- 
tiges, mehr feuchtcs als trockenes Caphaus, 
in welchem sie so nahe als moglich dcm 
Lichte ausgesctzt sind, eignet sich am bes- 
ten zu ihrer Cultur im Winter. Im Sommer 
lieben sie einen schattigen Standort, wo 
sie sehr wenig Sonne bekommen; sie er- 
halten dabei ein schones dunkelgriines Aus- 
sehen. Sieht man indess auf grossere Blii- 
thenfiille, bei weniger frischem Griin, so 



beschatte man sie nur wahrend den heissen 
Mittagsslunden (von 10 bis 2 Uhr) und lasse 
sie in der iibrigen Zeit ganz der Sonne 
ausgesetzt. Um das zu starke Austrocknen 
des Wurzelballens zu verhuten, ist es von 
grossem Nutzen die Topfe bis an den Rand 
in Sand einzugraben , und diesen sowohl 
wie die nachste Umgebung, als Wcge, etc. 
durch Ceberspritzen in bestandiger Feuch- 

tigkcit zu erhalten ; welches Verfahren 
iiberhaupt bei alien Neuholliinder-Pflanzen 
als ausscrst zweckmassig anzuwenden ist. 
Man verpflanzt sie im August, nach wel- 
cher Operation man nicht unterlasse, sie 
einige Tage durch Beschattung vor allcr 
Sonne zu schiitzen. 

Die Vermehrung der Epacris geschieht 
durch Samen und Stecklinge. Esteren saet 
man im zeitigcn Friihjahr in einen flachen 
Napf mit Heideerde, ohne ihn weiter zu 
bedecken , und setzt denselben im Caphause 
sehr nahe ans Glas. Die Stecklinge raacht 
man im Januar im temperirten Gewachs- 
hause, oder besser im Juli und August in 
eiuem gegen Nordcn liegenden, nicht kiinst- 
lich erwarmten Mistbeet, in Topfen und 
einer stark mit Flusssand vermischten Hei- 
deerde, welche in beiden Fallen noch mit 
einer Glocke zu iiberdecken sind. 



L. VH. 



Tom, I, 



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THDNBERGIA GHRYSOPS. 



Acanthacese § Thunbergieae. — Didynamia-Gymnospermia. 



CHARACT. GENER. — Calyx basi bibracteatus 
brcvis cupullformift tnincatus v pluridentatus. Co- 
rolla hypogyna campanulato - inrundibuliformis , 
fauce inflata, limbo quinquefido patente, subaequali. 
Stamina 4, corollae tubo inserta didynama ; an- 
ther ae biloculares , locitlls parallelis ciliato-bar- 
batis, altero breviore aristato. Ovarium biloculare, 
loculis bioTuIatis. Stylus simplex; stigma infun- 

dibuliforme transversim bilabiatum. Capsula basi 
globosa bilocularis, in rostrum conicura angustata 
di-tetrasperma loculicide bivalvis, valvis medio sep- 
tiferis, Semina globosa, umbilico forato annulo 
late calloso cincta. Embryonis exalbuminosi co- 
tyledon es foliaceae conduplieatae, radicula bre- 
vissima infera. 

Frutices indict et capenses; foliis oppositis cor- 
datis angtdatts ; Soribus axillaribus peduncuiatis 



solitariis v. racemosis; corollis speciosis luteis r. 
cceruleis , (aucc pier uinque saturatioribus. 

Ehdlich. Gen. PI. 4027. 

Thunberg ia Limh. f. Supp. 46 ct 292. Lamk, llluslr. 
t. 1549. Juss. Gen. PI. 103. G^rtn. f. III. 22. t. 183. Nebs 
in Wailich Plant. As. rar. III. 77. et in Limdl. Nat. Syst. 
ed. 2. 444. Linnxa VI. 748. Reich. FI. exot. t. 168. 169. Mu&a. 
Gen. PI. 293 (202). RoxBtacH Plant. Corom. l. 67. Hoo»ei 
Exot. Flor. t. 166. 177. Bot. Reg. t. 495. Bot. Mag. t. 2581. 
3508. 3515). Dipiocalymma Spre>g. Syst. I. 622. Flemmingun 
sp. Hahilt. msc. 



CHARACT. SPECIEI 

nudo 



T. Foliis cbrdatis angulatis , 
, pedunculis axiltaribus brevibus uni- 



pctiolo 

floris , calyce truncato, bracleis ovatis ciliatis, an- 
theris sagittatis basi glandulosa glandulis pedicellatis, 
stigmate foliaceo bilobo, stylo apice barbulo. 
Thunhergia chry sops UooK, Bot. Mag. t. 4119. 



Teste du Botanical Magazine de M. Hooker. 



THIJIVBERGIA CHRTSOPS 



GOLDEN ETBT> PURPLE THUHBERGU. 



CLASS AND ORDER 



NATURAL ORDER 

GENERIC CHARACTER . . . . 
SPECIFIC NAME AND CHARACTER 



see aboTC 



This most lovely new species of Thunhergia is one of the many rarities which Mr. Whitfield hasi 
not without great danger and risk, brought from the interior of Sierra Leone, to the Right Hono- 
rable the Earl of Derby; and our stove in the Royal Botanic Gardens of Kew, and many other stove* 
we believe in this country, are indebted to his Lordship for the possession of it. The same gentle- 
man, Mr. Whitfield, has likewise introduced to Knowsley, and through the same distinguished no- 
bleman to Kew, the curious Napohona imperialis and the African Teak, or African Oak, as it is 
frequently called. Our new Thunhergia has the merit of not only being very beautiful, but easily 
cultivated in a stove, readily increased by cuttings, soon flowering, and bearing a succession of blos- 
soms to compensate for the short duration of each individual one. 

Dkscr. Stems climbing, slender, herbaceous, slightly hairy. Leaves opposite, petiolate, cordate, or 
sometimes ovato -cordate , acute, or slightly acuminate, angulato-dentate at the margin, five or 
seven-nerved with transverse veins; petiole tereti-compressed, not at all winged. Peduncles axillary, 
solitary, single-flowered, shorter than the petiole. Bracieas two, large, ovate, appressed to the 
base of the flower. Calyx truncated, forming, as it were, a large, fleshy disk, within the slightly 
lobed or raised edge of which, the base of the corolla is inserted. Corolla subcarapanulato-infun- 
dibuliform; the tube yellow, much contracted at the base, widening upwards, and becoming of a 
rich ptirple on the spreading five-lobed limb, of a blue cast near the mouth, which encircles the 
full yeHow throat (or eye) of the corolla, whence the specific name. Stamens four, didynaraous, 
included; Anthers sagittate, the base of the lobes with pedicellated glands. Germen green, ovate, 
on a large, fleshy disk, besides the disk which fills the short calyx. Style filiform, as long, or 
nearly so, as the tube of the corolla, bearded above. Stigma of tTvo large, leafy, yellow, plaited 
lobes. 



28 GOLDEN EYED THUNBERGIA. 



TexLe du Magazine of Botany de M. Paxlon. 



GOLDEIW EYED THVAIBEROIA 



THtlVBEBGU CHRTS0P3. 



CHAKMurG as most of the Thunbergias are, the superiority of the species now represented must at 
once be admitted by every beholder; for the beautiful variety of tint exhibited in its large blossoms, 

fully entitles It to the first rank in the genus. 

It was disco-vered by M' Whitfield in the interior of Sierra Leone, who, as we learn from the 
Botanical Magazine^ at considerable danger and risk, succeeded in securing specimens, which he 
brought safely to England, to the gardens of the Earl of Derby, at Knowsley Hall, near Prescot, 
Lancashire, from whence it has already been dispersed throughout many parts of the country, and 
now exists In most extensive nursery establishments in the kingdom. 

When supplied with a very warm and humid atmosphere and planted in a large pot, it grows 
very exuberantly, and will soon extend its shoots to many feet in length. But if kept in an airy, 
cool place, it loses its rambling climbing habit, and assumes more of the character of an ordinary 
erect growing shrub, and is less profuse of its flowers. In the Nursery of M^ Knight, King's Road, 
Chelsea, the specimen from which our drawing was taken was placed over a tank, in a propagating 
house, and was, doubtless, greatly assisted by the degree of bottom heat with which it was favou- 
red, in forming the numerous flowers which appeared all along the shoots. No doubt a close pit or 
frame in which a little heat can be kept up, in conjunction with a uniformly moist air, will be the 
very best place for ^exciting it to the desired freedom of growth, 

A rich soil, a well drained and roomy pot, together with copious waterings during active growth, 

are also conditions by which success is greatly influenced. And to ward off the pestiferous attacks 

of the red spider, which determinedly infest all this tribe of plants whenever attention loiters, the 

syringe should be frequently brought into requisition, applying the water well to the under surface 
of the leaves. 

Cuttings take root with the most perfect readiness; and by their removal confer an immense advan- 
tage on young plants, particularly when large specimens are wanted; for an increased number of 
shoots will be produced, and what is lost in time by retarding the blooming of the plant, will be 
gained in ultimate effect. A reference to the various articles which have appeared in this Magazine 
from time to time, will afford a diversity of modes of training, which will enable the culturist to 
evade the miserable monotony of constantly adhering to an unvarying standard, and create additional 
interest even in this naturally engaging plant. 

The bright golden eye in the centre of the flower, surrounded by a field of blue and violet, being 
the most striking feature of the species, has been very aptly chosen as the foundation of the distin- 
guishing specific term. 

This plant being one of the most showy of modern introductions, wc may mention that it now 
exists in most of the great nurseries of London, and some of the provinces. M'. Skirving, of Liver- 
pool, having hnd it presented to him by the Earl of Derby, has a large stock of it. 



THUNGERGIE OEKL DOR. 



29 



THUniBERGIE <EIL D'OR 



THimSERGIA CBRySOPS. 



Etih. Genre dedie par Linne fils, a Karel Peter TnimBERC, celebre botani&te et Toyageur 

qui publia plusieurs bons ouvrages, de 1772 a 1800. 



Famille des Acanthacees § Thunbergiees. — Didynamie- 



Angiospermie. 

4 

C^RACTfeRES GENERIQUES 
CARACTERES SPECIFIQUES 



voyez ci-des8us. 



« Cette charmante et nouvelle espece de 
Thunhergia est una des nombreuses raretes 
que M. Whitfield , non sans beaucoup de 
risques et de dangers, a apportees au 
comte de Derby, de I'interieur de Sierra 
Leone. ?> 

On la distingue tout d'abord de ses con- 
generes par son feuillage different et sur- 
tout par ses amples et nombreuses fleurs 
bicolores ; Teffet de la belle macule d'or, 
qui entoure la gorge de la corolle et tran- 
che si vivement sur le bleu fonce du limbe, 
est veritablement ornemental. 

« Descr. Tiges grimpantes, greles, herba- 
cees, legerement poilues. Feuilles opposees, 
petiolees, cordees ou quelquefois ovees- 
cordees, aigues ou legerement acumindes, 
anguleuses-dentees au bord , 5-7 nervees , 
transversalcment veinees; petioles cylin- 
driques-comprim&, mais nullement ailes. 
Pedoncules axillaires, solitaires, uniflores, 
plus courts que les petioles. Bractees 2, 
amples, ovees, appliquees k la base de la 



fleur. Calyce tronque, court, forraant une 
sorte de large et epais disque, dont le bord, 
legerement lob^ ou elev^ , porte la base de 
la corolle. Corolle subcampanulec, infundi- 
buliforme, h tube jaune, tres-contracl6 a 
la base, s'elargissant superieurement en un 
limbe quinquelobe , etale , d'un riche 
pourpre, passant au bleu pur autour de 
la gorge , qui est d'un jaune vif : circon- 
stance qui a fait iraaginer le nom specifique 
{ml d'or). Etamines 4, didynaraes, indu- 
ses ; antheres sagittees , dont les lobes sont 
munis a la base de glandules pcdicellees. 
Ovaire verdatre, ovoide, surmontant un 
large et epais disque, outre celui qui rem- 
plit le calyce. Style filiforme, egalant ou 
depassant en longueur le tube de la corolle, 
et barbu a I'extremite; stigmate form^ de 
deux lobes amples, foliaces, plisses et 
jaunes.j> 

Ex Hook, /. c. 
(Ch. L.) 



Expllcatiou des Figures. 



Fig. 1. Tube corolleen ouvert. Fig. 2. Une Etaraine, Fig, 3. Calyce et pL»til. Fig. 4. rOvaire coupe 

transversal ement. (Figures grossies.) 



CVl. VURE 



Cultivee en un large pot ct dans une 
serre tres humide, la Thunhergia chrgsops 
pousse vigoureusemcnt et s'etend bicntot 



au loin.Traitee au conlraire dans une oran- 
gerie tres aeree, die perd son caract^re de 
plantc grirapante ct acquiert alors la forme 



30 



GOLDAUGIGE TUUNBERGIE. 



J'un arbuste ; inais de cette maniere elle 
produit moins de fleurs. 

Comme presque toutes ses congeneres, 
elle developpe bien toutes les ressources de 
sa vegetation, quand on la cultive sous un 
chassis vitre , chaulTe par le bas au moyen 
de fumier ou.de conduits chauds* 

Les Thunhergm se cultivent aussi pour 
la graine. Dans ce cas , en mai-juin , on les 
livre a la pleine terre sous un chassis vi- 
tre , chauffe par le bas ; et on ombre peu. 

Les Thunhergm etant frequemment at- 
taquees par les araignees rouges [Acarus te- 
tarius L. — Gamascus telariiis Latr, ), 
il est indispensable de seringuer surtout 






le revers de leurs feuilles. On remarquera 
qu'en tenant la serre chaude completeraent 
privee d'air, depuislO heures du matin jus- 
qu'a 4 heures du soir ^ en ne Faerant lap- 
gement que depuis cette heure jusqu'au 
lendemain matin 10 heures, on remar- 
quera, dis-je, que ces plantes jouiront 
d'une brillante sante, et que cet Acarus ne 
les tourmentera pas , surtout si Ton a soin 
de les seringuer copieusement tous les soirs. 
J'ai a peine besoin d'indiquer qu'on doit 
bien ombrer le cote du soleil , et humecter 

les sentiers de la serre pendant les grandes 

cha leurs. 

L. VH. 



On connait vingUdeux especes environ de Thunbergice , doiit les suivantes ont ete introduite* dans 
les jardind. 

Thunbergia grandiflora Roxb. Tndes orient. 1822. Bot. Reg. t. 495. 

fragrans Roxb. Ind. orient 1796, Bot. Mag. t, 1881. 
cordaia Colia. Bresil. 1823. Hort. Rip. t. 21. 
capensis L. F. Cap. 1816. Bot. Cap. t. 1529. 

alaia Hook. Zanguebar. 1825. Bot. Mag. t. 2591, On a obtenu de cette e.pece diveiscs 
varietcs. 

angulata Hook. Madagasc. 1825. Exot. fl. t. 166. 
aurantiaca 1840. Paxto«\s Mas. of Bot. 



chrysops Hook. 1. c. 

r 

II en existu encore dans les jardins deux on trois especes indeterminees 



Ch. L 



GOLDAUGIGE THUJVBERGIE 



THUABERGIA CHBTSOPS. . 



ExrMOLoo... Ge>wdn.et von Linne'« Sohn dem Karl Peter Thunbers, beruhmten Bolanlker u„d R.I- 

senden, welcher yon 1772 bis 1800 mehrere gute Werke herausgegeben hat. 

Natiirlichc Ordnung der Acanthaceen , Abth. der Thunbcrgien. CI. XIV. - Ord. 2. 



GATTDITGS CHARACTER. 
SPEC. CHARACTER 






siehe oben. 



Dicse neuc rcizende Thunbcrgie ist eine 
der zahlreichen Seltenheitcn, welchc Whit- 
field nach grossen iiberstandenen Gefahren 
und Muhseligkeiten aus Sierra Leone nach 
Derby gebracht hat. 






Stengel klettcrnd, diinn, krautartig, 
schwach behaart; Blatter gegcnuberste- 
hend, gestielt, herzformig, zuweilen ei- 
herzforraig, spitz oder leicht zugcspitzt, 
am Randc cckig-gezahnt, 5-7 ncrvig, queer 



GOLDAUGIGE THUNBERGIE. 



geadert; Blattstiel cylinderfiirmig zusam- 
mengedriickt, nicht gefliigelt. Blumenstiele 
achselstandig-einzeln , einblumig , kiirzer 
als die Blattstiele. Deckblatter zwei , weit, 
eifdrmig, am Grunde der Blume dicht an- 
liegend, Kelch abgestiitzt, kurz, gleichsam 
eine brcite und dicke Scheibe bildend, 
deren schwach gelappter oder erhabener 
Rand der Krone als Unlerlage dient. 

Blumenkrone fast glocken-trichterformig 
mit gelber, am Grunde sehr zusaramenge- 
zogener Rohre; Kronensaum fiinflappig, 
ausgebreitet, sattpurpurfarbig, am Schlun- 
de rein himmelblau, letzterer ist lebhaft 
gelb, welcher Urastand den specifischen 



51 

Namen « Goldaugc » veranlassl hat; vicr 
didynamische eingeschlossene Staubfadcn; 
Slaubbeutel pfeilfdrmig, am Grunde mit 
gestielten Driisen vcrsehenen Lappen . 
Fruchtknoten griinlich, ciformig auf einer 
breiten unddicken Scheibe sitzend, welche 
von jener im Grunde dcs Kelchs vcrschieden 
ist, Stempel fadenlormig nach obenzu hart- 
haarig, so lang wie die Rdhre oder dieselbe 
zuweilen iibenagend. Narbe zweilappig, 
Lappen weit, blattartig, gefaltet, gelb. 

Ex Hook, (. c. 
Ch. I. 



lilrklilruiig^ der Fisuren. 



Fig. I, Kronenrohre geoiFnet. Fig. 2. Ein Staubfaden. Fig. 3. Kelch, Fruchtknoten und Platil 
Fig. 4. Fruchtknoten queerdurchschnitten. (Figuren Tcrgrossert.) 



CfJI^TCR 



Die Cultur dieser Pflanze ist nicht bedeu- 
tend von der der andern eingefiihrten 
Arten dieser Gattung verschieden^ In einen 
Topf gepflanzt , welcher mehr breit als tief 
ist, und worin man ihr es nicht an Nah- 
rung fehlen lasst, dabei in einem sehr 
warmen und feuchten Gewachshause auf- 
gestellt , wachst diese Pflanze ausnehmend 
stark und iippig, treibt Zweige welche 
sich mit Sehnelligkeit zu ansehnlicher Hohc 
an Gegenstiinden hinauf winden. In eincm 
kalten Gewachshause aber — worin sie 
iibrigens ebcnfalls gut gedeiht — verliert 
die Pflanze beinahe ganzlich ihren ran- 
kenden Charakter, und nimmt die Form 
eines niedlichen Strauches an; h'efert aber 
auf diese Weisebehandelt, wenig Bliithen, 
hingegen sie im erstern Falle dieselben in 
Menge hervorbringt.Will man diese Pflanze 
zur hochsten Stufe ihrer Schonheit brin- 
gen , so pflanze man sie unter Fenster ins 
freie Mistbeet, dessen Erde durch Diinger 



von unten erwarmt ist. Wie die raeisten 
Arten ihrer Gattung, wachst sie darin 

I 

sehr stark , und gewahrt durch ihre zahl- 
reichen Blumcn , eincn unvergleichlich 
prachtvollen Anblick. Die Thunbergien 
sind sammtlich sehr der Gefahr ausgesetzt, 
von der Rothen Spinne (Pflanzenrailbe) , 
{Acariis telarius L . , Gamascus telarms 
Lilt.) befallen zu werden, welches zu ver- 
hiiten man durchaus nicht unterlassen muss 
die ganze Pflanze nnd naraentlich die Un- 
terseite der Blatter haufig zu bespritzen. 
Um aber im allgemeinen seine Warmhaus- 
pflanzen von diesem und anderm Unge- 
ziefer am Meisten rein zu halten, hat die 
Erfahrung ein sehr einfaches Mittel ge- 
lehrt. Wenn man naralich im Sommer von 
Vormittags iO Uhr bis Nachmittags 4 Uhr 
das Haus beinahe ganzlich verschlossen 
halt, in der iibrigen Zeit aber und beson- 
ders die ganze Nacht hindurch der freien 
Lufl unsehindert Zutritt verstattet, Man 



35 



GOLDAUGIGE TUUNfiERGIE. 



Avird dadurch nicht allein von allcm Unge- 
ziefer beinahe ganzlich befreit, sondern 
man hat sich auch noch des gesundesten 
Ausseliens seiner Pflanzen zu erfreuen. Na- 
tiirlich darf man dabei nicht unterlassen, 
im Tage die Sonnenseite des Hauses zu 
beschatlen, und die Wege in demselben be- 
slandig stark feucht zu halten, des Abends 
aber die Pflanzen fiber und fiber zu be- 
spritzen. 






Wie alle Thunbergien vermehrt sich 
auch diese sehr leicht und einfach, sowohl 
durch Stecklinge, als auch durch Samen. 



Letzteren zu 



setzt man die 



gewmnen , 
Pflanzen im Mai oder Juni in ein Mistbeet 

4 

ins Freie, und behandelt sie nach oben 
erwahnter Art, beschattet sie aber nur 
wenig. 





y 



' '/a//f f^y'/ 



//f ft^i^//tr^ 






rW//^>^\ •!Hf»c»v*(C. 



AQIIILE6IA SKMERI. 



Ranuncukceae § Helleboreae. 



Polyandria-Pentagynia , 



ClIARACT. GENERIS. — Calyx coloratua penta- 
phyllus scqualis, foliolis aestivatione imbricatis de* 
ciduis. Corollae petala 5, liypogyna bilabiata , la- 
bio esteriore maximo piano , interiore miDimo , 
deoTdum in calcar cavum apice callosum , inter ca- 
lycis foUola exsertum producta. Stamina plurima 
hypogyna, in phalanges 5-10 disposita, intima abor- 
tiva raembranaceo-squamiforniia. Ovaria 5, libera 
unilocularia ; OTuIis ad suturam ventralem plurimis 
biseriatis. Capsulae merabranaceaj conniventeSj 
stylis rosirato?, intus longitudinalitcr dehiscentes 
polyspermas. Semina oblique ovata nitida. 

Herbse in mantibus Europce et Asiw obvice , in 
America horenli rar(B erecftB , ul plurimum ra- 
mosce , foliis bitcrnatis radicalibus v. caulinis tnfe^ 
rioribns lorfgc petiolatis; florlbus terminalibus soli- 






tnriis cwrnleis roscis purpureis albis r. interdum 
sordidc flavis. 

Emjliou. Gt<n. pi. 4795. 

Aquilegia TotRNBFOBT inst. 428. Linn. Gen. n. 684. JissiEC 
Gen. 234. GiBTSEH II. 175. t. 118. Jacq. ic. rar. t. 102. E. B. 
t. 297. Bol. Mag. t. 246. 1221. Bot. Heg. t. 922. Sweet. FI. 
Gard. II. t. 55. 103. DC. FI. fr. IV. 912. Syst. I. 333. Prodr. 
I. 50. Delessrrt ic, select. I. t. 47. 48. Ledeb. FI. Alt. 294. 
KoGH. FI.Germ. ed. 2. p. 23. IV. 88. Meisne*, Gen. I. (4). etc. 

CHARACT. SPECIEI: A. glabra, calcaribuspa/cM- 
iireciis longiasimis limbo quintuplo longioribus; 
sepalift lanceolalis petalorum limbo duplo longiort- 
busj staminibus longissime cxseriis stylos 3-5 exec- 
deniibus, 

Aquiiegia Skitmeri Hook. Bot, Mag, t. 3919. 
(Sub A. mexieana!). 



Texte du Magazine of fiotnny de M. Paxton. 



AQVILEGIA SKINNERl. 



■<' sKinrrER s coLirXBmE. 



GE?«ERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 



see above. 



lias L 



This fine species was sent to Woburn Abbey by G. U, Skinner, Esq., from Guatemala; and it 
flowered in the gardens at Woburn for the first time. Its most prominent characteristics are the 
great lenght of the spurs in the flowers, the protrusion of the stamens, and the brilliant red colour 
of the lower part of the flower-spurs. It ranks with the admirable A. glandulosa among the best 

members of the genus. 

Having, in some places, been very improperly treated by being placed In a stove or warm green- 
house , and forced too early into flower, its appearance in a few of the London coflections this year 
cen far from favourable or natural. The flowers have been much impoverished In regard to size, 
and altogether deprived of that splendid colour which constitutes their leading attraction. Hence it 
has been deemed inferior even to A. canadensis. It should be remembered, however, that a forced 
specimen of a hardy plant affords no criterion of its merit; and that the proper season at which 
this species should blossom in the months of August and September, while its proper position is the 

open ground. 

Our drawb.g portrays a specimen which flowered vigorously with Mr Glendinning , nurseryman , of 
Turnham Green, towards the end of last July. Being very correctly coloured, a good notion may be 
gained from it of the plant^s beauty. 

Although the species seems to be purely hardy, and will therefore attain its best character in a 
*unny border, thoroughly drained, and composed of a free loamy soil, it may not be considered 
unworthy to be grown in pots for the greenhouse or conservatory. Where managed m the last-named 
manner, it should be kept in pec.Uiariy light and airy situation; for, unless .t be grown in a cool 
place, it will bloom too soon to bloom finely, and without plenty of sun, its glowmg hues will de- 
generate info something very little better than a dingy compmmd of red, green, and yellow. 



TOM. J. 



5 



3i 



ANCOLIE DE SKINNER. 



It can be multiplied freely by division, in the same way as the oUier Colombines. Possibly, also 
it -will ripen seeds in a warm border, open to the south; and, should such be the case, the means 
for a very abundant increase will be furnished. 

We recommend all those who cultivate the plant (and it is highly deserving of general favour), to 
guard against the error of forcing it in any way, or they will inevitably be disappointed in it. 



AIVCOLIE DE SKIXNER. 



AQTJILEGIA SKm^ERI. 



Et\m. Aquilegia est une corruption d'Afjuila, aigle. lea anclens botanistes ont voulu voir unc ressem- 

blance cntre lea e'perons des petales de Fancolie et le bee et les serres de cet oiseau. 



Famillc dcs Rcnonculacees § des Hellcborees. — Polyaiulrie- 



Pcntagynie. 



CARACTtRES GENERIQUES 
CARACTERES SPECIFIQUES 



voyez ci-dessus 



<t Cette plante , la plus elegante que nous 
connaissions dans le genre Aquilegia^ a 
rcxception peut-etre des A. cmrulea de 
Torrey, et macrantha Hook, et Arn. {BoU of 
Beech. Voy. t. 82) a ete envoyeea Woburn- 
Abbcy, par G.U. Skinner, Esq., du Guati- 
niala, contree beaucoup plus nicridionale , 
qu'aucune de celles que Ton supposait 



tiolees, bilernecs; folioles petiolulees, cor- 
dees , profondcmcnl trilobees^ donl Ics lobes 
diversement incises, a dents ou segments ob- 
tus, arrondis. Tige de 60 a 80 centimetres et 
plus de hauteur, sc terminant en une pani- 
cule bracteees; bractees foliiformes, lineai- 
res-subulees ; pedieellcs telleraent courbcsj 
que Ics fleurs sont pendantes. Scpales oves- 



genre. L'Amerique du Nord en compte 
<iuatre : \cs A. canadensis 



auparavant produire des cspeces de ce lanceoles,acumines, carenes, verts, dresses, 

par rapport a leur axe , ct deux fois plus 
formosa longs que le limbe des petales. Petales a 

limbe arrondi , d'un jaune verdatre, se pro- 
longeant chacun a la base en un cperon 
tres-long, presquc droit, crcux, tubule, 
d'un rouge vif et se terminant graduellc- 
ment en une pointe d'abord comprimce, 
grele , puis rcnflee en massuc a I'extrcmitc. 
Les grandes dimensions de cet dpcron, 
d'une longueur d'environ quatrc centime- 
tres, caractcrisent csscnticllement cette es- 
pcce. Etamines nombreuscs, tcUemcnt 



FiscH., cwrulea Torr, ct hrevislyla Hook. 
Toutcs ces planlcs apparticnnent au Nord, 
pu du moins sont inconnues dans la partie 
la plus meridionale des Etats-Unis, et nc 
depassent pas Ic Sud , du c6t<5 de I'Occan 
pacifique, plus loin que Monterey, en 
Californie. 

» L'cxpcrience a prouve que VA . Skimieri 
est toul-a-fait rustique. EUe a en effet sur- 
vecu, a I'air libre, dans les jardins de Wo- 

burn , au grand liiver de mO-mi, ct a exsertes,"'q'i;^'7a blsrdrriyce'cst'pris 
cnsuitcfleun d^une manicrc splendide pen- du centre de la fleur. Ovaire bordc d'ailes 

larges, membraneuses et crispces. Styles 5. 

Apres Fanthese, les pcdicelles fruclifcrcs sc 

redresscnt. » 

(Trnduit il« Bot. Mag., I. c.) 

Cn. L. 



dant I'etd et I'automne de cette derniere 
annee. L'espccc dont clle est la plus voisine 
est YA. canadensis {Bot. Mag. t. 24G). 

" Desc. Rbizome vivace. Feuillcsordinai- 
rcmcnt radicales , glauqucs , longuement p«5. 



ANGOLIE DE SKINISER 



55 



Aquilcgia 



i:sp6ccs cultiv^es dans les Jardlus cu Euroiie. 

vulgaris I. Europe. Eng. bot. t. 207- a pioduit beaucoup de varictci 

viscosa L. Europe merid. fleurs bleues. 1752. Gouan, III, t. 19. 

sibirica Iam. Siberie. fleurs hlcues. Dei. ic. scl. 1. t. 47. 

glandulosa Fiscn. Altay. 1818. fleurs bleues. 

alpina I. AIpcs. fleurs bleues, 1731. Brit. fl. gard. HI, t. 218. 

pyrenaica DC. Pyrenees, fleurs blcucs, 1821. Trev. Delp. 23. t. 2. 

canadensis Hook, Aiuer. sept. 1640. fleurs rouges. Bot. mag. t. 246. 

formosa Fisch. Kamtchatka. fleurs rouges, 1824. 

viridiflora Pall. Siberie. 1780. fleurs vertes, Jacq. ic. t. 102. 



dahu 



Pair. DC. Daourie. 1821. fleurs pourpres. Del. ic. scI. I. t. 49 



Fischeriana DC. Daourie. 1821. 
airopurpurca Wiud. Sibe'rie. 



Bot. Reg. t. 922. 



parviflora Ledeb. Siberie. 1819. fleurs bleues. Gmei. Sib. 4. t. 47. 

leptoccras Fischer et Meter. Siberie. 1838. 

fragrans Behth. msc. Bot. Reg. msc, 140. 1840. lade sept, fleurs jaunes pales. 

pubiflora Walt. cat. 4714. Dunalaya. 

glauca Iindl. Bot, Reg. 1840. t. 46. Himalaya, fleurs jaunes pales. 



*r 



(L'A. ancmonoides Willd. est Yhopyrutn grandiflorum Fi^cn ) 



CULTUBE. 



VAqidlegia Skinneri est aussi rustique 
que ses coiige'nercs. Mais eomme elle appar- 
tient a TAmdrique centrale, on avail eu des 
doutes a cet egard et on Tavait d'abord cul- ] 
tivdc en pot et forcee. Traitee ainsi , elle 
n'a pu montrer ni les dimensions naturelles 
de ses fleurs ni la richesse de leurs cou- 
leurs. Cependant, e'est dans cet etat, apres 
une croissance etiolee, qu'elle a ete jugee! 
Inexactitude de noire planclie sera par 
consequent contcstec par les mcmcs jugcs. 
Le temps prouvera neanmoins que notre 
dessin et nos coulcurs sont la reproduction 
fidelc de la plante. 

Elle aimc la tcrre de bruvcrc melee avcc 
de bonne tcrrc dc jardin, une exposition 
bicn a(5rcc, mais oinbragec; et crainl les 
terrains trop humides. 



Pour la multiplier, on pent divisor ses 
touffes vers la fin dc V6te^ pendant son 
repos, ou au premier printerops. La pre- 
miere de ces saisons est toulcfois la plus 
avantageuse ; les parties separees ont alors 
encore le temps de produirc de nouvclles 
racines avant I'arrivee de Thiver, el au prin- 
temps elles formenl des plantcs faites. 
Mais la voie du semis en tcrrine, au prin- 
temps, est encore la plus sure: la division 
des touffes amcnant souvent des risqucs; 
car, si une main inhabilc Topere, on court 
la chance de tout perdrc; surtout si, sans 
se contenler des parties qui sc detacbenl 
naturellcmcnt, on cntamc le centre dc la 

plante. 

L. VII. 



3G 



SKINNERS ACKELEI. 



SKIATNER^S; JlC&ELEI. 



AQOILEGU SKOnERl. 



Ett». Aquilegia ist durch VeranJening aus Aquila (Adlrr) entstandcn. Friihprc Botanlker haben eine 
Aehnlickeit zwischcn dem Sporn der Blumenblattor der Ackclei und dem Sclinabel und den Klaueu 
de9 Adlers findcn wollon. 



Nalurliche Ordnung der Ranunculaceen , Abth. der Hclleborcn 

— CI. XIH, Ord. S, Lm. 



GATTDNGS CHARACTER. 
SPEC. CHARACTER . . 



«iehe obcn. 



Dicse Pflanze, die schonste unter den 
Ackeleien welche wir kennen, mit Aus- 
nahme viellcicht der hlaiien von Torrey 
und der groshlumigen von Hooker und 
Am,, ist von Skinner aus Guatimala nach 
Woburn-Abbey geschickt worden, und 
zwar aus einer viel siidlichern Gegend 
als die Ackeleien gewohnlich vorzukom- 
jnen pflegen. Nordamerika besitzt vier 



doppelt-drciziihlig; Bliittchcn geslicU, hcrz- 
fdrraig, tief dreilappig; Lappen verschie- 
denartig eingeschnitten ; Abschnitte sturapf 
zugerundet. Stengel 60-80 Centimeter hoch, 
endigen sich in eine deckblattrigc Rispc. 
Deckblatter blattartig linien-pfriemcnfor- 
mig. Bliithenstiele so niederwarts ge- 
krummt dass die Blumen bangend er- 
scheinen; Kelchblatter cilanzettformig, zu- 



Arten dieser Gatlung : A. canadensis L., gespitzt, gekielt, griin, aufrecht in Bezug 
formosa Fisch. cwridea Torr., und brevis- auf ibre Achse, und zweimal so lang als 



tyla Hook. AUe diese Arten gehoren nur 
dem nordliehen Theile der vereinlgten 
Staaten an, oder finden sich, so viel man 
weiss , nicht in dem siidlichen Theile dieser 
Lander und gehen an der siidlichen Kiiste 
des stillen Oceans nicht iiber Monterey in 
Californien hinaus. Die Erfahrung hat be- 
reits bewiesen dass die A. Skimerl voll- 
kommen hart ist. Sie hat in der That den 
harten Winter von 1840-1841 im Garten 
von Woburn im Freien ausgehalten und 
wiihrend dem darauf folgendcn Somracr 
und Herbst in voller Pracht gebliiht. Sic 
hat diemeisle Verwandtschaft mit J. ca- 
nadensis [Bat, 3Iag. t. 246). 

Wurzclstock ausdaucrnd; Blatter mois- 
tens wurzelstandig , blaugriin , langgcstielt 






der Saum der Kronenbliilter; dicse habcn 
einen zugerundeten grunlichgclben Saum , 
und verlangern sich an der Basis in cincn 
sehr langen, fast geraden und hohlen , 
rohrigen, lebhaft rothen Sporn, der sich 
in eine anfangs zusaramengedriickte diinne, 
dann keulcnformig verdickte Spilze endigt. 
Die ungewohnlicheLiinge desSporns(4 Cen- 
timeter) ist es hauptsachlich was dicse Spe- 
cies charakterisirt. — Staubfadcn zablroich 
und so sehr hervorragcnd dass die Basis 
des Kelchs in den Mittclpunkt der Bliiinc 
fiillt. Fruchtknotcn geaiigolt; Fliigcl breit, 

Die 

fruchttrngcndenBliithcnstielesich nadi dem 
Verbluhcn .iufriclitcn<I. 

Cn. L. 



bautig und gekrauselt. Stompcl drci. 



SKIINNERS ACKELEl. 



37 



€ HI. TUB. 



Die AquUegia Skinneri ist also cbenfalls, 
wie allc andern bekannten Artcn ihrcp 
Gattiing , cine perennirende Staudc fiir 
das frcie Land. Dieses wurde anfangs niclit 
nur stark bezweifelt, sondern da man an- 
nahm dass die Pflanze aus Cenlral-Anierika 
stamrae, cultivirte man sie in Topfen und 
glaubte dieselbc nur durch Treiben in 
Warmhausern zur Bliithe 
konncn* Es ist erklarlich, dass die, auf so 



bringen 



zu 



gewaltsame Weise 



erzeugten 



Blumen , 



keineswegs ihre natiirliche Grosse, Aiis- 
bildung und Farbenreichthum besitzen 
konnten; daher auch die friiheren Beur- 
thcilungen niclit der vollkommenen , son- 
dern nur einer, durch widernatiidiche 
Umstiinde verkiiramerten Pflanze geltcn 
konnen. Die Gcnauigkcit unserer Abbil- 
dung wird demnach wohl durch die Unter- 
siicher jener Pflanzen bcstritten werden ; 
jedoch die Zeit wird lehren, dass unscre 
Zeichnung und Farbcn , eine getreue Wic- 
dcrgabe der vollstandig entwickeltcn 
Pflanze sind. 

Die Pflanze liobt cinen nahrbaften , stark 
mil Ilaidccrde gemischtcn Boden, und 



eincn rccht luftigen, nichl allzu feuchfen, 
aber schattigen Standort. 

Ihre Vcrmchrung kann man auf zwcicr- 
lei Wcge bcwerkstefllgen , namlich durch 
Zertheilung dcs Wurzelstockes , und durch 
Aussiicn des Samens, Erstercs Verfahrcn, 
was man indcss auch nur an elvvas slarken 
Exemplarcn mit Sichcrhcil vornchmcn 
kann, fiilu^l man am besten gegon Endc 
des Sommers aus, wcnn die Pflanze Sten- 
gel und Bliitlcr einzuzichen begonnen hat, 
oder auch im Beginn des Friihlings. Doch 
ist die erstcro Zeit immer vorzuzicbcnj 
wcil alsdann die cinzclnen Tlicilc noch vor 
dem Winter sich neu bcwurzein , und im 
kiinftigen Friibjahr ungcstiirt austreiben 

konnen. Mit Vorsicht ist indcss diesc Ver- 
richtung immer auszufibcn , wenn man 
nicht Gcfahr laufcn will alles zu verlicreu. 
Was besonders dann der FaU ist, wcnn 
eine ungeschickte Hand, nicht zufricdcn 
mit dem von der Natur zum Abliiscn gccig- 
nelcn, gewaltsam den Ilaupt-Wurzclhals 

durchschncidet. 



L. YII. 








/->/ 



*/o%jr/^ /'/r/^/r- 



rrr ^/f r^/ 



, ihcxiilv 



HINDSIA VIOMGEA. 



ftOO^ 



Cinclionaceae § Cinchoneae-Hcdyotidae. — Pentandria-Monogynia. 



CIIARACT. GENERIS.— Calycia tubus turbi- 
natus , lirabo 4-5 partito , laciniis inaequalibus H- 
ncai'ibus v. apice foHacco-dilatatis. Corolla in- 
fiindibuUformis , tubo elongato, superne paullo in- 
flato et inter stamina iintus barbato, Fauce nuda, 
limbi laciniis 5 ovatis aestiyatione valvatis. An- 
therae llneares sub apicc tubi subsessiles. Ova- 
rium biloculare; placentae medio dissepiraento af- 
fixae, multioTulataB. Styli rami longl lineares com- 
prcssiusculi papilloso-hirti. Capsula calyce cor- 
ticata septicide bivalvis, valvulis duris demum lo- 
cuUcide bipartitis. S e m i n a numerosa, non alata ( I ). 

Fructices austro-americani. Folia opposUa petto - 



lata ovaia v. sublanceolala. Stipulas utrinquc soli- 
iaricp ovaiee inicgrw p. glanduloso-dcnialce in- 
tus swpius glanduloace , Flores ad apices ramonrm 
in cymas snbfoliatas disposiii sttbscssilvs speciosi, 
corollis cwruleo-violaceis. DEnia. 

Hxndsia Bektr. Msc. ct Bol. Reg. sub l. 40 (1844). et Boe. 
Mag. sub t. 4135. 

CHARAGT. SPECIEI : R, molliter pubescens, sti- 
pulis ovatis, foliis lato-ovatis basi rotundatis, laci- 
niis calycinis valde inacqualibus , majorlbua supra 
medium foliaceo-diiatatis. 

H. Violacca Besth, Iv c«. 



Tcxte du Boianical Register de M. Lindlcy. 




IKDSIA VIOLACEJI 



PORCEl\in-BI.CE HIIfDSU, 



GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 



see above. 



from 



« The above generic character is taken from this species and from the closely allied Rondeklia 
hngiflora of Chamlsso and Schlechtcndahl , which may be thus characterised as a second species of 
Uindsia. 

H. longiflora; glabra v. tenuissime pubescens, stipulis lanceolatis, fohis anguste ovatis basi longc 
acutatis, laciniis calycinis parum inaequallbus non dilatatis. 

» It is much to be regretted that these plants should have been referred to RonJclctia , 
which they differ so much in appearance, and from which they may be essentially distinguished 
by the form of the corolla, rather funnel-shaped than salver-shaped, without any callous contrac 
tion or beard at the mouth of the tube, by the capsule which (according to Chamisso and Schlech- 
tcndahl) separates by the splitting of the dissepiment into two cocci, which are loculicidally split, 
and by some other minor points. Nearly the same characters distinguish them also from Sipa»ca, 
which is qnlte ns nearly related as Rondeleiia , though Tcry different in habit. They have also been 
compared with Bomardia , and in some respects resemble the large whitc-flowcred species of that 
genus, but independently of all minor distinctions the Hindslas have the ovules, and probably (he 
seeds, of the tribe of Rondeleiia;, not of that of the Cinchonem, 

. The Hindsia violacea differs from the better known tt. longiflora , chiefly by having much lar- 
ger, broader, and more downy leaves, the flowers much larger and more hairy; and by the calyi , 
of which one, two, or three divisions arc much larger than the rest , and more or less ddated and 

leaflike above the middle. run/ 

. Both species vary in the size of the flowers, and in the shade of their colour. In the H. lon- 
giflora also, and perhaps in Jl. violacca. the stamens arc entirely included in the tube of the corol a 
in some specimens, and in others the tips of the anthers protrude. In the latter case the style 
appears to be less prominent than in the former, «o that these difl-crences may anse probably from 
a certain degree of sexuality. " 



(') Matura ignoia. Avct.J 



40 



PORCELATN-BLUE UTNBSIA. 



For tLe foregoing matter wc are indebted to the kindness of Mr Bentham , who agrrcs with us 
ia regarding the Uondehlia longiflora wrongly referred to the genus in which it has been placed. 

This Hindsia violacea is one of the finest things, obtained from South Brazil. It has been imported 
by Mesi^rs. Veitch and Son, of Exeter, who received for it the large silver medal at the Horticultural 
Society'* Garden Exhibition in May last. It will doubtless prove a very easily cultivated greenhouse 
plant; and is certainly unsurpassed in beauty by blue flowering shrubs. 



Texte (ill Magazine of Botany de M. Paxton. 

PORCELAIN-BLUE HIKDSIA 



HINDSIA VIOLACEA. 



U. violacea U in every respect h superior plant to the other species, and is, unquestionably, one 
of the finest stove plants of recent introduction. It is distinguished by its more luxurian t and spread- 
Ins habit , and the greater magnitude of its leaves and blossoms. The leaves also are more deeply 
furro^ved and hairy, and the flowers have greater substance, the petals being of a thick fleshy con- 
sistency and having a rich velvety-looking surface. 

It is a native of South Brazil, and ^yas first discovered by the collector sent out to explore that 
country by Wessr». Veitch and Son , of E.eter, and bj him transmitted to their nursery about three 
or four years since, and having been extensively propagated by cuttings, uhich strike root readily 
in sand under a glass with a gentle bottom-heat, now exists here in considerable quantity 

It commences flowering early in the spring , and a large specimen with numerous clusters of its 
v.olet-blue flovvcrs standing on the extremity of the shoots, on the outside of the plant, was exhi- 
bited at the Chiswick and Regent's Park shows in May and June. The extreme profusion of the 
branches gives ,t a very compact character, and as they are also more disposed to spread and form 
a bush than to grow erect and long, like those of H. longiflora. it may be more easily managed. 

extent A? fl V" t^^"^ '^' ^"""'^ ^^°"*^ ' '' "^^ ^^ '""^'^ ^^--f to any desirable 

extent. As a flowermg shrub for exhibition , or the more legitimate purpose of adornin. the stove or 
a warm conservatory, it will be found extremely useful. ^ P « ^'^^'^"'"S stove or 

Young plants in a very dwarf state are easily flowered by keeping them in small pots But where 

7:.tT::rcnrird'^t'' tj, r^' '- ^"^^^^ ^■^^'^ --'-^^^ -'-«'- «'^i« ^-^ 

a peaty soil enriched with a little loam and leaf-mould. 

in tuL"^ti;b?S.r ",tr "'"''"'*' ^^°*« P^^-^^^ ' -"-^^^^^ f- «•!» own private use , are now 
course of publication at the expense of the public, is commemorated in the present genu.. 



HINDSIE A FLEURS YIOLETTES. 



41 



HIAfDSIE A ffLEIJRS VIOLETTES 



IflNDSlA YIOLACEA. 



truM. Genre dedie par Bentham a R. B. Hinds, Esq., amateur naturalialc et zel*? promolcur 

de la Botanique. 



Famille des Cinchonacecs § dcs Rondeleticcs. — Pentandric-Monogynic. 



CARACTERES GENERIQTIES 
CARACTERES SPECIFIQUES 



voyez ci-dessus. 



M. Lindley avail fait observer, il y a plantcs qu'on ait jusqu'ici imporlecs du 



longtemps deja, que la Rondeletia longiflora 
Guam, et Schlecht, diffcrait essentiellement 
de ses congeneres et devait peut-etre for- 
mer Ic type d'un nouveau genre. Une autre 
plante, celle dont il s'agit, vint confirmer 
ces soupcons , et le savant Bentham, qui 
s'occupe de reviser la famille des Rubia- 
cees, fit de la premiere un nouveau genre 
qui se trouve ainsi aujourdTiui compose de 
deux especes. 

Le genre Hindsia differe principalement 
du Rofidektia par une corolle plut6t infun- 
dibuliforme qu'hypocraterimorphe , et d^- 
pourvue de toute contraction calleuse ou de 
barbe a Fen tree de la gorge; par une cap- 
sule qui, en raison de la dechirure de la 
cloison , se partage en deux coques loculi- 
cides-partics , et par d'autres points moins 
essentiels ; ces caracteres le distinguent 
aussi du Sipanea. 

T 

L'espece nouvelle differe surtout de Tan- 
cienne {H. longiflora) par des feuilles beau- 



Bresil meridional; on la doit i MM. Vciteh 
et fdsj horticulteurs a Exeter, qui, Tayant 
presentde a Tcxpositlon de la societe d'llor- 
ticulture, en mai dernier, ont regu a son 
sujet la grande medaille d'argent. 

Descr. C'est une plante frutiqueuse a la 

base et entierement couverte d*unc pubes- 
cence molle, blanchatre. Les feuilles sont 
amples, ovales-aigues , un peu rugueuscs 
en dessous, subarrondies a la base; a pe- 
tioles assez longs, subcanaliculcs en dessus, 
souvent rougeatres : teinte qui se prolonge 
sur la nervure medianc; nervures subparal- 

leles, courbes, iramergees, tres-saillantes 
en dessous ; veines reticulees. Les stipules 
sont solitaires , ovees-acuminees. Les flours 
sont tres nombreuses, tres grandes, tres 
longuement tubulees et forment des cymes 
terminales. Pedoncules courts , bi-triflores. 
Tube calycinal tres court, h. segments fort 
indgaux, les plus grands foliaccs-dilates au- 
dessus de la partie medianc, velus, spathu- 



coup plus amples et plus toraenteuses, des les, aigus. Tube coroUeen Ires allonge. 



fleurs egalement beaucoup plus grandes et 
plus velues, par la forme du calyce, dont 
tm , deux , ou trois segments sont bien plus 
grands que les autres, et plus ou moins 
dilates-foliaces au-dessus de la partie me- 
dians Les deux plantes varient encore sous 
le rapport de la grandeur et de la nuance 
des fleurs. 

Vfftndsia violacea est une des plus belles 



grele, dilate, turbind au sommel, poilu, 
d'un violet pale; limbe tres ample, etale, 
quadri ou quinquelobe; lobes oves-aigus, 
epais, ordinairement d'un beau bleu vio- 

lac^; gorge nue, 
allonges, lineaires, exserts. 

Ch. L. 

(Partim ex Irani., Boi, Reg. t. 40, 1844.) 



tres-evasee ; stigma tes 



Tom. 



1. 



G 



42 



VEILCUENBLAUE UINDSIE. 



CIJI.TUR£ 



Lcs soins que reclame VHitidsia violacea 
se bornent aux suivants : on la tient en 
scrrc chaudc, ou cllc flcurit au printemps. 
On la rcnipolc en Janvier on fevrier : ^po- 
qwes propres au rcmpotage de presque 
toutes lcs plantes de serre chaude, sauf 
celles qui seraienl en fleurs et dont on 
voudrait prolonger la floraison. 

VHindsia violacea dcmande une terre 
riche en humus et beaucoup d'cau pen- 
dant la plus longue periode de sa crois- 
sance. On ne doit jamais oublier de munir 
Ic fond des pots de pierrailles, afin de 
faciliter un large ecoulemenl h I'eau des 
arrosements. Cette precaution est comme 



chacun le sait, applicable a toutes lcs plan- 
tes qu'on cultive en pots; raais elle est bien 
plus indispensable encore, quand il s'agit 
de plantes qui reclament de Teau en abon- 
dance. 

Lcs plantes de serre qui croissent avec ra- 
pidite et qui tendent un peu d filer deman- 
dent un pinccmenl periodique* On en fait 
de cette manierc de jolies touffes trapues, 
agreables \ Foeil. VHindsia violacea est 
une des plantes qui veulent ee traitenient. 

Sa multiplication par boutures, faites sur 
couche chaude et sous cloche, n'offrc pas 
de difficulte et pent se fairc en tout temps. 

L.VH. 



VEILCHENBLAIJE HINDS^IE 



nWDSIA VIOtACEA. 



IEttm. Durch Bcntham dem R. B. Hinds, Freund der Natur- und beaonders cifrlgcr Bcforderer 

der botanischen Wisscnschaften. 

F 

Natiirlichc Ordnung der Rubiaceen, Abth. der Rondelcticn, 

CI. V, Ord, 1 , LiN^ 



GATTUNGS CHARACTER 

SPEC. CHARACTER , . 



slehe oben. 



Lindley hatte sclion vor langer Zeit 
darauf aufmerksam gcmacht dass die laiig- 
hUilhige Rondektie, Cham. etSchlcch. we- 
scntlich von ibren Gattungsvcrwandten 
vcrschiedcn sey und viclleichl den Typus 
eincr neuen Gattung bilden durfte. Einc 
andcrc Pllanze, dieselbc wovon hier die 
Rede ist, bestatigt diese Vermuthung und 
der gelehrte Bcntham , wclcher sich eifrig 
mit dem Studium der Familie der Rubia- 
ceen bescbaftigt, bildete aus ersterer eine 
ncue Gattung welche bis jetzt nur aus zwei 
Arten besteht. 

Die Gattung Hindsia untcrscheidet sich 
von /?o;irMef m vorzugh'ch durch einc mehr 
tricliter- als tcllcrfiirniige Corollc, durch 









die Abwcsenhcit dor schwicligen oder 
barlarligen Anliangscl an der Miindung 
des Schhindcs, durch die, durch das Zer- 
rcissen der Schcidcwand, sich in zwci 
Fruchtknopfc trcnncndc Kapscl und durch 
mehrere andere wcnigcr wesentliche Punk- 
te; Charactcrc wclchc diesclbe auch von 
Sipanea unterscheiden. 

Die neue Species untcrscheidet sich 
insbesondere von der schon bekanntcn 
Hindsia longiflora, durch mchr ausge- 
dehnte und filzlgcre Bliittcr, durch glcich- 
falls grosserc und zottigcre Blumen , durch 
die Form des Kelches, wovon cin, zwei 
bis drci Abschnittc grosser als die iibrigen 
und zuglcich ousgebreitcter und blattar- 



\£1LGU£INBLAUE HIKDSIE. 



43 



tiger an der obern Halftc sind ; ausserdem 
sind sie audi nocli verschieden in der 
Grosse und Farbe der Blumen. 

Die veUcJmihlaiie Hindsie ist einc der 
sehonsten von dencn, welchc bis jetzt aus 
dem siidlichen Brasilien cingcfiihrt worden 
sind. Wir verdanken sie den Bcmiihungen 
von Vcitch und Sohn, Gartner in Exeter, 
welche bei Gelegenheit der im leta:tvergan- 
genen Mai stattgefundenen Blumenausstel- 
lung der GartenbaugcseBschaft dafiir die 
grosse silberne Mcdaille erhielten. 

Die Pflanze ist an der Wurzel strauchar- 
tig und ganzh'ch mit weiohem Flaura bc- 
deckt : Blatter ausgebreilct, eiformig, spitz, 
unterhalb etwas runzlich, an der Basis fast 
zugcrundet; Blaltstiel zicmlich lang, oben 
fast rinnenforniig , zuweilen rolhhcb , wel- 
che Farbe sich bis zum Mittelnervcn bin- 



aufzicht; Blatlnerven fast glcicblaufcnJ, 

gebogcn, eingesenkl, auf der unlern Fliichc 
mehr hervorspringcnd; Adern nelzarlig; 
Aftcrblatter einzein, behaart, ciformig-zu- 
gespitzt. Blumen zablrcicb, gross, zu cincr 
endstandigcn Trugdolde vcrciuigt. 

Blumenstielc kurz, zwei bis drcibliilliig; 
Kclchrohre sehr kurz 5 Abschnitlc sclir 
ungleich , die grosscrn iiber der Mille 
blattartig ausgebreitet, weichhaarig, spa- 
tclfdrmig, spitz. Kroncnriibre sehr ver- 
liingei't diinn, nacb oben zu krciselformig 
erweitert, hcllviolett; Saum sehr crwciterl, 
— fiinflappig; Lappcn cifiinnig, spitz, 
dick , gewohnlich schon blau mit violellcm 
Schein ; Schlund ohne Anhangsel sehr wcit; 
Narben vcrlarigcrt, liuiculormig, hcrvor- 

stehend. 

Cii. L. 



vicr 



cviiTun. 



DieCultur der Htndmi violacea ist keines- 
wegs schwierig zu ncnnen. Man hiilt sie in 
einem gewohnlichen Warmbause, wo sie 
bei einigermassen sorgfaltiger Bchandlung 
im Fruhjahrc ihrp hcrrlichen Bliithcn in 
Mcnge entwickelt. Die besle Verpflanzzeil 
derselben ist im Januar, wie iiberhaupt 
dieses Verfahren in gcnanntem Monate,als 
am gceignctsten fiir allc Warmhauspflanzen 
zu empfehlen ist. Mit Ausschluss der in 
Bliithe befindlicbcn, wo man der Verlan- 
gerung der Bliithezeit halber das Verpflan- 
zen bis nacb dersdbcn binaussdiicbl. Die 
Hindsia violacea verlangt zu ibrcra kriif- 
ligen Gcdcihen cine huniusrciche Erde, 
und viel Wasser in der Pcriode ihres stark- 
sten Wachstbums. Man darf jedocli nidit 
unlerlassen, eine Anzahl Stcinc odcr klei- 
ncr Scherbcnstiickc untcn in den Topf zu 



legen , um das Abziebcn dcs Wassers zu 
erleicblern; welche Vorsichl man bei alien 
in Topfen cultivirten Pflanzen als wescnt- 
lich nolhig in Anwendung bringen muss. 
Die Schonheit dieser Pflanze ausseror- 
dentlieh zu befordern ist es von grossem 
Erfolge den Zwcigen wahrend ihres star- 
ken Trcibcns die aussersten Spitzen abzu- 
kneifen, um dadurch schone, buschige, 
dem Auge gefalligc Exemplare zu erhallon. 
Dieses Verfahren ist nicht genug anzura- 
then bei alien Ilauspflanzen, welche von 
Natur gcncigt sind, sdmcU in die llobc 
zu wachscu und untcn kahle Zweigc zu 

bildcn. 

Die Verniehrung durch Stccklinge, auf 

einem [warmcn Beete ist schnell, und der 
GeAibr dcs Misslingens wenig ausgesctzt. 

I, VH. 




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RHODODINDRVM SMtTHII mm. 



Ericaceae § Rhodofleiuh"ca\ — De|*aiidria-Monogynio. 



CUAIIACT. GENEUIS. —Calyx quinquepartitus. 
Corolla hypogyna infundibuliforniis v. subcampa- 
nulata, limbo quinquefido v. rarius scptemfido, 
acqualiv. subbilabiato. Stamina hypogyna v. imae 
corollae inserta, ejusdeni laciniis nuihero aDqua1ia(5), 
^v. saepius dupla (10 v. 14)- filamenta filiformia 
adscendentia, an t herse muticae, loculis apice poro 
obliquo-dehiscentibus. Ovarium quinque-decem-lo- 
ciilare; loculis multiovulalis. Stylus fiiiformis ; 
stigma capitatum. Capsula globosa v. oblouga, 
quinque-decem-locularis, septicide quinque-dccem- 
valvia, colurana centrali placentifera libera. Se- 
mi na plurima. testa laxa, reticulata, scobiformia. 

Frutices v. arbores, in Europm ct Asiw mediw 
alpibus , in America borcali, in Jndice terra con- 
lincnti ct insulis spontanei. Foliis altcrnis , intc- 
gerrimis J scmpcrvirentibus v. deciduis , Slonbus co- 
rymlosis, speciosistlutcis, roseis,purpureis v . alhis. 

HooiL. Gen. P. 4341. 

(parenth. excejit.) 

liftododcndron (Dioscoh. Plin. ct antiq. bolan. Fccus. 
LoBEL., etc.). LiKR. gen. n. 548. Gaert>er /. 403, t. ()3. Do^. 
ill Ediub. philosoph, Journ. VI. 49. Jiss. Gen. 158. Reich, in 
MossL. Ilanrfb. ed. 2. 688. Fl. germ. cxc. 417. Lamk. IJlustr. 
t. ZQA.ikCQ. Obs. 1 , t. 16. FI. austr. t. 98. 255. Ic. rar. t. 78. 
ScHKciin Ilnndb. I. 117. (Excl. R. cham(vcislo. Catesb. Carol. 
I. 17. f. 2. Pall. Fl. ross. t- 29-33. Gmel. Sib. IV. t. 54. B. M, 
I. 3422. 3670. Hook. Fl. bor. am. II. 43. 1. 133. Royu 111. Ilimal. 
1.64. G.Do>. Gen. sysl. 111.84'). Rekii.FI. exot. t. 129. 225. 
Smith. Ex.Bot. t. 6. B R. I. 1240. Wall, PI. as. rar. II. t. 123. 



Ze^k. Fl. ind. 15. t, 15 (nov. spcf. caps. 10-locuI.) Ann. Sc. 
nat. 1836. 6. 81. Chamccihododcndros. Totas. etc. el MttsM. 
Gen. PI. 256. (154. 364.) etc.] 

a. ANTHODEXDRON. Corolla pentamcra, limbo suMnhhiato 
Stamina 5. Ovarium pentamerum. — Flares flavi. Specie* 
una orientalis, reliquae boreali-amcricanae, — 
Anlhodendron REicntTiB. 'Flor. germ, 416. Ilhodoilcndri 
sect. Peutanthcra Don Syst. til. 846. Azalcac sp. Lna. ct 
AccT. Andrews Rot. Reposit. t. 16. Bol, Mag. t. 172. 433. 
Bot. Reg. I. 414. 

b. RHODORA. Corolla pcntamera, dislinotc bilabiaia, labio 
superiorc trilobo, inferiorc bipartilo. Stamina 10. Ovarium 
pentamerum. — Flares rosei. Species boreali-americana. 
— Rhodora Lisk. gen. 547. L'Heritier Stirp. 1. t. 68. 
(Bot. Mag. t. 474.1 

c. EURHODODENDRON. Corolla campanulata, pentamcra. 
Stamina 10. Ovarium pentamerum. — Species ^gefontngeac 
et boreali-ajncricanae, — Vireya Biu«fe Bijdr. 854. 
(Jacq. Flor. austr. t. 98. 255. Ic. rar. t. 78. Bot. Mag. 
t. 636. 650. 951. 1458. 1480. 1671. 2285. 2667. 3106. 
Bennett in Plant, javan. UorsfielJ. t. 19-20.) 

d. BOORvVM. Corolla pentamcra, campanidata. Stamina 10. 
Ovarium oclo-decamerum. — Species indicae. (Smith Exot. 
Bot. t. 6. HooxER Exot. £Ior. t. 168. Bol. Reg. t. 896. 
Sweet Fl. Card. H. t. 241. Wallich Plant. As. rar. t. 



e. 



123. 207.) 

IIYMENANTHES Corolla campanulita, heplamcra. Sta- 
mina 14. Ovarium pentamerum. — Species japonicu.— 
fftjmenantkes Blime Bijdr. 826. Hhododc7idron Meltcrnickii 
Siebold ct ZiccAuiM Flor. japon. t. 9. 



Tcxtc du Magazine of Bolanxf de M. Paxton. 



HI' iiiMlTU'S YELLOW ROSE-BAY 

RnOOODEMDIlOIH SHITail AUREir^f. 



GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 



see above 



This noble hybrid, which appears to be one of tlxe handsomest and most distinct sccdhng Rho- 
dodendrons at present in existence, o^vcs Us origin to Mr Smith, nurseryman, of Norb.ton near 
Kingston , Surrey , >vho procured it from a hardy seedling Rhododendron of his own , fertilised w ith 
the yellow.flowered Chinese Azalea, ^.5»nc«»M, and at whose request we have given .t the aboTC name. 

The size of our plate only admits of the flowers being shown at one-third of then natural dimen- 
sions ; but it will not be difficult for the observer to imagine it thrice enlarged, and thus to obtain 
an adecjuate idea of its beauty. To assist him in this , we have added in a woodcut two flowers 
of the proper slzci No. 1 being the variety depicted in the coloured figure; and Tfo. 2 another kind, 
with somewhat larger flowers, which have a rather deeper shade of pinkish brown. 

It was first exhibited last spring at the rooms of the Horticultural Society in Regent Street , and 
both there and at the Chiswick shows, in May and June, attracted much attention. It is an ever- 
green shrub, perfectly hardy, with the foliage considerably wrinkled; and the flowers, which consti- 
tute a depressed cone , and arc individually above three inches across , are of a yellow ground . 



4G 



ROSAGE A FLEURS JAUNE DOR DE SMITH. 



shaded lightly towards the outside, especially in the upper petals, with a pale brown tint, and 
having the top petals profusely spotted with brown. Its flowering season seems to be May and June. 

Notwithstanding its entire hardihood, it is an admirable plant for lifting when it comes into flower, 
and placing in a pot in the greenhouse for the purpose of preserving the delicacy of its blossoms 
for a greater length of time. Submitted to such treatment, it constitutes a splendid ornament to a 
show-house or conservatory, and may be retained in bloom several weeks. 

Cultivated in the open ground, it demands, like other Rhododendrons, a good depth of heath- 
soil, and a rather shaded as well as sheltered situation. The advantage of having a great mass of 
bog-earth for these plants, instead of a slight superficial layer, is strongly exemplified in the extra- 
ordinary collection of Messrs. Waterer, of Knap Hill, Surrey, where the soil is naturally from nine 
to twelve feet thick ^ and the plants attain an amazing degree of luxuriance, at the same time' 
flowering in a most astonishing manner. 

Rkodon, a rose, and dendron , a tree, constitute the basis of the generic terra; the flow^ers of 
some species having the appearance of clusters of Roses. 



ROSAGE A FLEURS JIAVNE D'OR DE SMITH 



RHODODENDHUM SMITHII AVREUH. 



EiiM Les 



paraissent avoir confondu, du moins si Ton s'cn rapporte au texte un pen crabrouilld 
dc Plinc, le Rhododendron [po^o^iv^frnvj arbre de rose) avec le Laurier-Rose [v^ftov ou fQ^o$'u<pyy^). 
Linne a impose lo premier de ces noma aux plantcs du genre, dont il est question. 

I 

Famillc dcs Ericacces § Rhododendrcees. — Decandrie-Monogynic. 

CARACTERES GENERIQUES \ 

CARACTERES SPECIFIQDES } ^^Y^^ ^^^-^essus. 



»t Peu de planles peuvent presenter un 
aspect aussi splendidc, aussi magnifique 
que des goupes de Rhododmdrum en fleurs. 
Ces fleurs si grandes, si nombreuscs, reu- 
nies comme en gros bouquets faits a plaisir, 
offrcnt toutcs les tcintcs les plus vives comme 
Ics pbis delicates, passant du pourprc ct du 
violet au blanc rose ct au cramoisi fonce, 
Irancbant sur Ic vert foncc d'un large ct vi- 
goureux fcuillagc; elles font des Rhododm- 
drum les rivaux dcs Pelargonium: et en fait 
dc beaute Tamateur indecis sc contcnte de 
jouir en silence, sans seprononcer (1). >► 

Ce sont en general des plantcs suspectes. 



especes, regardees comme distinctes paries 
botanistes, et presque toutes cultivees dans 
les jardins. Les varietes que beaucoup d'en- 
tre elles ont produites sont innombrables 
ct font les dclices des curieux. 

Lcsancicns ont connu les Rhododendrum^ 
et Icurs autcurs font mention de quelqucs 
accidents causes par la mastication des fleurs 
ou des fcuilles dc ces plantcs, cxecutec , suit 
paries hommes,soitparlcs animaux. lis par- 
lent surtout d'un miel r6coU6 par les abcil- 
les sur ces arbrisseaux, dans le x^oyaumcde 
Pont, el dont ringlulition rcndait insense* 
Xenopbon alti^bue a un mici semblablc les 
accidents morbidcs qui affcclerent les Dix- 
mille dans leur celcbre relrnite. Que de tcls 
faits soicnt exacts ou exageres, il n'en est 
pas moins prudent de se mefler de ces plan- 
tcs ct dc sc contentcr d'en admirer la bcautc. 

La belle variete dont nous offrons la figure 

(I) Des genres Camellia, Rhododendruin, Azalea, ci-COnlrC, a ctc gagnec cn AnglclClTC, par 



et mcme venencuses, lorsqu'cUcs sont prises 
a uncccrtaine dose. Lcsfeuillcs de bon nom- 
bre d'entre elles sont , dit-on , un excellent 
sudorifiquc. On en oonnaitplus dc cinquantc 



Acacia, etc, Ca. L.,in.|2, page 43, 



feu M. SmiUij pcpinicristc a Norbiton, pres 



KOSAGE A FLEURS JAUKE DOR DE SMITH. 



47 



de Kingston (comle de Surrey), qui, dil-il, I 4;randeurnalurclIe,eussentdonneaulcclcur 
I'a obtcnuc d'un Rhododendrum ponticum one bien plus juste idde de leur bcaute et 
croisc rwccF Azalea sinensis {Rhododendrum de la valeur relative de la plantc.Ccs flcurs, 
(§ Tsutsim) sinense). Lc mognifique hybridc qui n'ont pas moins dc C a 8 ccnlimclrcs de 
issu de cc mariage adulterin, a, comme son diamelrc, sont d'un beau jaunc d'or; Icups 
perc, nnfcuillagc ample ct persistant; mais petalcs supericurs sonl macules de points 



a rexceplion de ce caractere , si desirable 

dans ces plantes, ce feuillage reproduit Ics 

qualitcs de cclui de la mere, c'est-h-dire , la 

meme souplesse, la mollc texture et la memc 

couleur. 
II est facheux que Ics exigences de notre 



bruns; les etaniincs ct le style sont blancs. 

La plante conserve scs fcuilles en lout 

temps. Cellcs-ci sont tres-amplos, ovalcs, 

obtuses, asscz fortcment gaufrecs et d'unc 

nuance gris-bleuatre. 

Le Rhododendrum Smithii aiireum sera 



format aicnt contraint I'artiste a reduire sa bicntot dans toutes Ics collections, 
figure au tiers. Les fleurs , representees de 



Ch. L. 



' « 



CEJIiVVRE 



Smithii Norhito 



R. Sm. carneitm elegantissimum et quel- 
ques aulrcs, provcnant du semis qui a pro- 
duit lc R. Sm. aureum sont des bybrides 
admirablcs. 



Cullivee en pols, cctte varictc nc re- 
clame d'aulrcs soiiis que ccux que I'on 
donne aux aulrcs liybridcs dcs Rhododen- 
drum arboreum ct ponlkinn ancicnucnicnt 



connus. 



L. VII. 



48 



SMITHS GOLDGELBBLUEIIENDE ALPENROSE. (aLPENBALSAM.) 



SmiTH'S ClOLDGELBBtUEnEIVDf: ALPENROSE. (ALPENBALSAM.) 



RHODODENDRtJM SMITQH AUKEl^M. 



EriMaiOGiT. Nach den ein wenig undeutlichen Ueberllcfcrungen des Pliniiis zii urtheilen, sheincn die 
Alten den Rhododendron {po$"c^iv^f6y^ Rosenbaum) mit dem Oleander {viifisov oder ft>^oS^ec<pvi}) 
. rerwechscU zu haben, Linne hat den erstern dieser Namen unserer Alpcnrose gegeben. 

Natiirliche Ordnung der Ericaceen, Abth. der Rhododendrcen. 

CL X. Ord. i. Lin. 



GATTUNGS CHARATER 
SPECIFIC CHARACTER 



. } '• 



siehe oben 



<i Wcnig Pflanzcn gewiihren einen so 
priichtigen iind glanzenden Anblick als 
eine bliihcnde Gruppe Alpcnroscn! Diese 
grossen und zahlreichcn, zu einem dich- 
ten Bouquet vercinigten Blunien bieten 
dem Au^e die Icbbaftcsten und zartesten 



bracht haben soil. Besonders fiihren sic 
einen giftigen Honig an, welcbcn die 
Bienen auf dicscn Strauchcrn sammeltcn, 
und nach dessen Genusse die Menschen toll 
wurdcn. Einem Ilonig dieser Art schreibt 
Xenophon die krankhaftcn Zufallc zu, 



Farbcnscliattirungendar;vomrcinstcnPur- welche die Zehntauscnd auf ihrem be- 
pur Oder Violettzumweissliclien Rosa, etc. j riihmtcn Ruckzuge befielen. Mogcn nun 

diese Ueberlieferungcn begriindct oder 



ver- 



bis zum dunkeln Karmosinroth iiberge- 
hend, bilden sie auf dem dunkeln Griin 
dcr brciten und kriiftigen Blatter einen 
liocbst angenehmen Konlrast , und machen 
somit die Alpcnrosen zu Nebenbuhlern der 
Pelargonien. i» 

Im allgemeinen betrachtct man die Al- 
pcnrosen als verdachtige Pflanzen; cinige 
dcrselben sind narkotisch und in grossern 
Quantilaten selbst giftig. Die Blatter 
schicdener Arten sind schweisstrcibend. 
Man kennt bis jetzt iibcr fiinfzig von den 
Botanikcrn als verschieden anerkannten 
Arten, wovon die meisten in unserc Gar- 
ten cultivirt werden . 

Zie Zalil der Varietiiten welche durch 
Cultur aus denselben entstanden , ist sehr 
gross , und sind es besonders diese , welche 
das Intercsse der Blumenfreunde re^e 
machen. 

Unsere Vorfahren haben die Rhododen- 
drons schon gekannt, und ihre Autoren 
sprechen von allerlci Unnillcn welche das 
Kaucn dcr Blumen und Blatter, bei Men- 
schen sowohl als bei Thieren horvorge- 






iibertrieben seyn , so ist es doch ralhsam 
bei dem Umgange mit diesen Pflanzen Vor- 
sicht zu gcbrauchcn , und sich nur zu bc- 
gnijgen ihre Schonheit zu bewundern. 
Die schone Varietal wovon wir hier eine 
Abbildung geben ist in England von Smith, 
Gartner zu Norbiton bei Kingston (Graf- 
schaft Surrey), angeblich durch Krcuzung 
des R. pontkum mit Azalea sinensis, ge- 
wonnen worden. Diese herrliche Hybridc 
hat die Gestalt der Blatter und die Grosse 
der Blumen von der Mutterpflanzc , die 
Farbe der Blumen aber mit jencr vom 
Vater gcmcin. Letztere ist wie bckannt 
ausserst selten in dieser Gattung. 

Es ist zu bcdauern dass der beschranktc 
Raum den Kunstler genothigt hat die Figur 
bis auf ein Dritthcil zu rcduciren. Die 
Blumen in ihrer natiirliche Grosse dargc- 
stellt batten dem Leser eine vollstandigere 
Idee von ihrer Sehonhcit und von dem 
relativen Werthc der Pllanze gegeben. Die 
Blumen haben selten wcnigcr als C-7 Cen- 
timeter Durchmesscr, sind schon goldgclb, 



smith's goldgelbblueuende ALPE^ROSE. (alpenbalsam.) 



49 



4 

mil braun punktirtem Obertheil; Slaubfa- 
den und Sterapel sind weiss. 

Die Pflanze ist vollkommen hart, lialt 
unsere Winter im Freien aus; ihre Blatter, 
die sie in alien Jahreszeiten behalt, sind 
sehr erweitert eifdrmig, stumpf, lebhaft 



griin und beinahc gittoi fiirmig von Nerven 



durchzogen. 






Die Smith''sche gohhjelhbliihende Alpen- 

rose wird bald in alien Sammlungen sicli 

verbreitet haben. 

Ch. L. 



CVI^TrR. 



Rhododendrum Smithii Norbitonense , 
R. Snu carneum elegatitissimum ^ so wic 
noch cinige andere kommen aus derselben 
Anzucht Samlinge, aus weleherit. Sm. an- 
renin hervorgegangen ist. Es sind dieses 
ausgezeichnete Hybriden ! 



In Topfen cultivirt eirordcrn dicse Hy- 
briden nicht mehr Sorgfalt als allc iibrigen 
bekannten, zur Gruppe von R, arbor mm 
und R. ponlicim gcborcnden Artcn und 

Abarten. 

L. VH. 



t 



Tom. I. 



7 




/ 




("r/^r^ ^/r/z/^/^A/i^^A^r^ .4*i«or 



MIA AGUIINATA. 



Orchidacese § Epidendrese-Lselieae. — Gynandria-Monandria, 



CHARACT GENER. — Perigonii foliola ex- 
planata, exteriora lanceolata, aequalia; inte- 
rior a majora subdiiTormia carno*a. labellum po»- 
ticum triparlitum lamellatum circa gynostema con- 
volutum. Gynosteraa carnosum apterum antice 
canallculatum. Anthera.... Pollinia 8, caudi- 
culis 4 elasticis. 

Herbas mexicance , epiphytce ^ rhizomate pseudo- 
hulhifero, foliis carnosis, scapis terminalibus pauci- 
muliiflorisj Rotibus speciosis odoratis. 

EsDiicu. Gen. PI. 1379. 

Lcelia Li.NDi.. Ordml, 115. BoC Reg. t. 1751. ibid, (1839). 
(.26.27. 54. misc. 42. 143. 1'fiit/. 1840. t. 41. misc. 25.87. ibid. 



(1841). t. 24. Sell. Orcliid. t.28.Bot.Mag. I. 3804. 3810. 3817. 
Batem. Oreh. Mex. t, 19. Mkis;*. Gen. Pi. 372 (279. 371). Amalia 
Reicb. Norn. 2047. AcH. Rich, in Ch. Lex. Herb, gener. Amai. 
I. IV. t. 37. 2e scr. Bhlio} sp. Llave. 

CHARACT. SPECIEI : Pseudobulbis ovatis com- 

pressis rugosis; foliis solitariis emarginatis scapo 

erecto breTloribus; floribus corymbosisj bracteis li- 
nearibus acnmiuatis OTario duplo-brevioribus ; sepali* 
linearibus petalisqiie lanceolatis undulati* acumi- 
natis; labelli lobia lateralibus rotundatis, intermcdio 
lanceolato undulate acuminato. Liitdi. 

i. acuminata Liwdl Bot. Reg t. 24. 1841. Paxt, 

Mag. of Bot. 1843. p. 49. c. ic. 



Textc du Magazine of Botany de 31. Paxton. 



XMLlk A.CUmifA.IA» 



GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 



see above. 



The vanous species of L<elia , are perhaps, among the most interesting of all ep.phytal Orch.dacca. 
to the general cultivator , because they afford such an excellent and characteristic example of the 
order, by growing best on logs of wood , and also on account of their requ.nng a less temperature 
than many others of the tribe , particularly in winter ; wh.le the elegant disposition and extreme 
loveliness of their flowers make them scarcely inferior to any in point of beauty. Many of them have 
likewise lately been introduced in such considerable numbers, that the ingenious cultunst will easily 
be able to fasten together a quantity of small specimens on one block , so as to produce a large 

■ 



■ 

and magnificent mass. . , . - ,, _ „,«. 

The plant now Bgured , and which ranks among the most delightful members of the genu, was 
found by Mr. Hartweg , the very active collector to the Horticultural Society, at a place called Re^- 
tulen, i; Guatemala It grows there on the trunk of the Calabash-tree iCrcscentra Cujete), on which 
Orchidacea, arc very frequently met with. It is said to form a fine corymb of eight A-"'' -^j" 
be so exceedingly beautiful that the Guatemalese give it the name of • Flor de Jesus. " J^'^ - ' 
however, it was procured more abundantly by G. U. Skinner, Esq., and sold, among other thm„., 

at a public auction in London. ^_ , . . „i«„„„ofla nn tho 

rachis, and are readUy known by being a good deal flattened and wrinuea. x hi„„oms 

on each stalk. But stronger specimens bear several blooms. These are ot a ve y 

with the centre of the Up of a rich brownish purple. The colour of the whole, indeed, seem, not 

much unlike that of Dendrobimn nohile. , cnnnmi It 

For cultivating the species, nothing is necessary but a suitable rough log of wood to suppo.t . 

.nd it can he kept in a war^ moist house during spring and summer, but -J '^;;;^2 s aunea 
one in winter. At no time, however, does it require a high temperature, ^he b osso- appe to 
unfold in December or Ja^iary ; at least , it bloomed at that period m the nursery of Mr. Knight , 

King's Road, Chelsea, where our drawing --^P"P";J^ ^^^^^ ^^^,^^ , a ^^,,, ;„ Us large 

According to Dr, lindlcy, L rulc^ccnn is its nearest ally, irom vvu uh^Unm . 

crinkled pseudo-bulbs , large and more corymbose flower., and in the different form of the labellum.. 



MTSSOU! 
POT AN 



T' T 



gar: 



f ^ *^ ' V f 



52 



LELIE A P^TALES ACUMINES. 



LELIE 4 PETALES ACmiNES 

ImXU AGVHITfATA. 



ttTM. Lwlia, une des vestales! 



Famille des Orchidacees § Epidendrecs. — Gynandrie-Monandrie 



CARACTtRES GENfiRIQUES 
CARACTERES SPECIFIQIJES 



voyez ci-des8us. 



Jolie espece decouverte dans le Guati- 
raala par M. Hartweg qui en envoya, en 
1839, des individus vivants h la Societe 
royale d'Horticulture de Londres. II Tavait 
trouvee croissant sur le tronc de la Cres- 
cenlia CujetBy station favorite de beaucoup 
d'Orchidac^es. Ses belles fleurs en corymbes 
lui ont m^rite au Guatimala le nom de 
Fleiir de Jesus. 

Elle est tres voisine de la Z. riihescenSy 
dont elle diflFere par des pseudo-bulbes plus 
gros, pluricostes, rides, des fleurs plus am- 
ples et plus decidement corymbeuses (1) 
par un labelle de forme disscmblable. 

Voici ce qu'en dit M. Booth, cbez qui (a 
Carclew) cette plante a fleuri dernierement : 

Descr. Pseudobulbes oves-oblongs , d'un 
vert jaun^tre pale, reconverts pendant la 
jeunesse d'amples squames brunes; puis 
plus tard att^nuesau sommet, comprimes, 
rides, sillonnes, unifolies et d'environ 5 a 
6 centimetres de long sur 2 a 3 de large. 
Feuille rigide, dress^e, oblongue, lanceo- 
Me, oblique et echancrce a Fextremite supe- 
rieurc, Icgerement contourn^e et carenee a 
la base, d'un vert fonce, luisant, variant en 
longueur de 9 a 12 centimetres sur 2 en- 
viron de largeur. Scape biflore (8-flore, 
dans les individus examines par Hartweg!) 
grele, cylindrique, presque dresse, sortant 
du sommet du pseudobulbe, enveloppe a 
la base par la carene de la feuille; d'envi- 
ron 16 a 20 centimetres de hauteur, por- 
tant cinq ou six articulations, munies cha- 



(l) Ches les individus faiblcs les scapes sont quel- 
qucfois sculfinent billores. 



cune d'une bractee persistante, embras- 
sante, brune, acuminee, de deux centime- 
tres de longueur, Fleur de 8 centimetres 
de diametre , tres agreablement odorantes , 
d'un blanc tres d^licat (1), semi-translucide, 
lave d'une faible teinte lilacee, a Fexception 

du centre du labelle qui est jaunatre, et de 
la partie interne des lobes lateraux, la- 
quelle est d'un pourpre fonce, Pedicelles 
cylindriques , legerement canalicules. Se- 
pales etales, oblongs-la nceoles, aigus, lege- 
rement recourbes au bord. Petales aussi 
longs que les sepales, mais deux fois aussi 
larges, a bords ondules et recourbes. La- 
belle trilobe; lobe intermediaire semblable 
par la forme et la grandeur, aux petales, 
mais plus ondule et contractc a la base, ou 
il est, au centre, teint faiblement de jaune; 
lobes lateraux , a peine de moitie aussi longs 
que rintermediaire, se reunissant par les 
bords au-dessus du gynosteme et formant 
ainsi une sorte de tube a large embouchure, 
dont le bord est ondule, recourbe, la sur- 
face interne d'un rouge pourpre foncd et 
^Idgamment varice. Gynosteme cylindrique 
en dessus, concave en dessous, subtriangu- 
laire, presque blanc, excepte la pointe qui 
est d'un rose pale, Cubicule fpjnoslenuiliqne 
presque spheriquc, biloculairc dont la par- 
tie concave entre les deux loges d*un rose 
fonce en dehors. PoUinies ovees, compri- 
mees, aigues, d'un jaune fonce, groupees 
par qua tre dans chaquc loge. 

(Extrait du Bot. Reg., 1. c.) 

Ch. L. 



(i) Quelqnefois d'un rouge pale, 



LELIE A p£tALES AGUMIN^S. 



S*^ 



o 



CVIiTlJItE. 



La Lwlia aciimmata est une de ccs orchi- 
dees robustcs, dont les pseudobulbes , plus 
durs encore que ceux des Onctdium Papi- 
liOy crispum et ampliatum, supportent Tex- 
portation hors de leur mere-patrie en Eu- 
rope sans alteration aucune. lis croissent 
meme pendant la traversee et ne tardent 
pas, une fois arrives, a emettre des feuilles 
et des tiges & fleurs. 

Cette espece est tres-recherchee par les 
amateurs , qui aiment en elle les nombreu- 



ne tarde pas a devenir inutile, et on la sus- 
pend dans la scrre. On peut encore la cul- 
tiver avec avantage en pot , en la placanl 
sur des mottes (non brisecs) de tcrre dc 
bruyere entre lesquelles elle plonge bientdt 
ses racines. Cultiv^e de cette maniere, cllc 
developpe meme des tiges plus fortes et des 
fleurs plus nombreuses ct plus grandes. 

On la multiplie en en divisant les loufFes 
pendant la saison du repos. Du reste, die 
reclame en tout Ic meme traitcment que 



ses qualites qu'elle possede. Elle est d'une celui que j'ai indiqu^ pour la Burlingloma 



culture extremement facile et fleurit abon- 
damraent. Un morceau de bois lui suffit ; 
on I'y fixe au moyen d'un fil dc plorab, qui 



rigida (voir page 15). 



!• VH. 




54 



ZUGESPITZTE LMin. 



Especes ciiltivecs. 

Lwlia anceps Lindi. Meiique. 1834. Bot. Reg. t. i75l. 

Barkeriana Luidi. Mexique. 1835. Bot. Reg. , t. 1947. 
Catilc]/oide$ Aca. Ricb. 
furfuracea Liptdl. Mexique. 1838. Bot. Reg. s. 3, t. 26» 



autnmnalis Lindl. 
mayalia Liitdl. 
albida LmoL. 



1836. 
1839. 

1838. 



t. 27. 

t. 30. 1844. 

t. 54. 1839 et 1843 (raise ) 



cinnabarina Baten. Bresil. 1836. 

Perrinii — — 1835. 

grandiflora Lihdl. Mexique. 

caulescent Lotdl. 

peduncnlaria Lindl. 

supcrhiens Limdl. 

rubescens Lixdl. 

virens Lvum Bresil. 1844. 



1841. 
1 842 . 



t. L 

misc. 10 



Bot. Mag 



t. 4099 



flava LiffDL, 



1839. 



1840. Bot. Mag. t. 4090. 
1340. — — t. 41. 
Bot. Mag. misc. 2. 

143. 



ZUGESPITZTE I.JELIE, 



IJEtU ACUniniTA. 



tTiMOioi;TE. Lwlia J einc der Vestalischen Jungfrauen. 

Natiidichc Ordnung der Orchidaceen, Abth. der Epidendroen 

CI, XX, Ord. I. Lin. 



GATTUNGS CHARACTER 
SPEC. CHARACTER 



.lER \ 



siehe oben. 



Eiae schone Species aus Guatemala. Hart- 
tvey welcher sie auf dem Stamme der Cres- 
centia Cujetey dem Licblingsaufenthalte vie- 
ler Orcliideen fand, sandte im Jahre 1839 
mehrere lebende Exemplare davon an die 
konigl. Gartcnbau-Gesellschaft in Loudon. 
In ihrcm Vatcrlande wird sie von den Ein- 
geborncn Jesusblume genannt. 

Sie ist nahe verwandt mit Z. rubescens, 
wovon sie sich durch die diclcern , gcripp- 
len, runzlichcn Trugzwiebcl, die mehr 
doldentraubigen, brcitern Bluthen, und 
durch die vcrschiedenartig gestaltete Blu- 
raenlippe unterscheidet. 

Booth in Carclew, bei wclchem die 
Pflanze gcbluht hat, bcschreibt sie folgen- 
dcrmasscn : 

>*Trugzwiebcl langlich-eifdrmig, cinblalt- 
rig, hellgelbgriin, im jugcndlichen Zu- 
slandc von wcitcn braunlichcn Schuppcn 



umgeben, 5 bis 6 Centimeter lang, und 
2 bis 3 Centimeter breit. Blatt steif, auf- 
recht, langlich-lanzettforraig, an der Spitze 
schief und ausgerandet, an der Basis gefal- 
tel, gekielt, zumTheil uragewcndet, dunkel- 
grun, glanzcnd, 9 bis 12 Centimeter lang 
und 2 C. breit; Schaft zwciblumig (iilterc 
Individiien nach Hartweg mehrblumig) 
dunn, cylindrisch, fast aufrccht, aus der 
Spitze der Trugzwiebel zwischen der Blatt- 
basis hervorkoramend, 18-20 Centimeter 
hoch , 3 bis 6 gh'edrig mit ebensoviel blei- 
benden, umfasscndcn, brauncn, spitzigen, 
2 Centimeter langen Deckblallern verse- 
hen. Blumen 8 Centimeter breit, sehr 
wohlriechcnd , vom zartestcn helldurch- 
scheinenden Weiss mit lilafarbenem Schei- 
nc; ausgenoramen jedoch der Mittelpunkt 

der Bluraeullppe welcher gelblich, und 
die inncrn Thcile der bcidcn Seitenlappcn 



ZUGESPITZTE L^LIE. 



55 



welche dunkelpurpurrolh sind; Blumcn- 
stiele cylinderforraig; schwach rinnenfor- 
mig. Aeussere Bluraenblatter ausgcLreitet, 
lanzettforraig, spitz, rait schwach zuriick- 
gcbogenciii Randc; inncrc Blatter so lang 
wie die aussern, abcr zwcinial so breit, 
rait ziiruclvgebogcncm , wellcnforniigem 
Rande. Blumenlippe dreilappig, Mittellap- 
pcn von der Gestalt iind Grosse der inncrn 
Bhimenblatter, nur niehr wcllenformig und 
an der Basis zusammengezogen , in der 
Mitte gelblich ; Seitenlappen zur Halfte 
kleiner, die Bcfruchtungssaule gleich einer 
Rohre mit wciter wellenfomiigcr, zuruck- 






gekruinmler Miindung umhullend; inncrc 
Obcrflache dunkclpurpurroth, zierlich gca- 
dert. Bcfruchtungssaule ol>crhalb walzcn- 
lormig, an der Basis ausgehohit, fast drei- 
seitig, weisslich , mit Ausnabino der blass 
rosafarbcnen Spitze. Antherculiiille fast 
kugelrund , zweifiicherig ; die AushobUuig 
zwischen den zwci Fachcrn ist von aussen 
dunkelrosa. Pollenmasscn ciforraig, zusam- 
raengedruckt, spitz, dunkclgclb, zu vicr 
in jedem Faebe. 

Ausz. Bot. Reg. L c. 

CfT, L. 



CIILTCR. 



Die LwUa acuminata ist eine von den 
weniger empfindlichcn Orchideen, die sich 
obne alle Gefahr aus ibrem Vaterlande 
nach Europa bringen lasscn , ihre Schcin- 
zwiebeln die noch barter, als die von Onci" 
dium PapiUoy crispum and ampliatum 
sind, wacbscn selbst wiibrend der Ueber- 
fahrt und bilden bald naeh ihrer Ankunfl 
zahlreiche Blatter und Bliitbentricbe- Alles 
dies, so wie noch viele andere Eigcnscbaf- 
tcn habcn diese Species, die man sich sehr 

leicht vcrscbaffen kann, die so rcicblich | ganz mit dcm ubcrcin, was wir bci Btn- 
bliibt und deren Cultur ausscrst cinfacb lingtoma riguh (S. 15.), bcmorkl Iiabon. 
ist, sehr belicbt gcmacbt. 



Die Pflanze wird mit Bleidraht an ein 
Sliick Holz bcfesligt im Warnibause frci- 
biingend angebracht. Man kann sie auch 
mit Vortheil in Topfen ciiltiviren , wo sie 
auf Haideerdc-Brockcn gclegt, sich alsbald 
mil ibrcn Wurzeln anklammert; auf diese 
Weise behandclt gibt sie selbst starkere 
Triebc und Blutbcn. 

Die Vermehrung geschicht durcb Zcr- 
theilung der Pflanze wahrend der Rube- 

Im Uebrigen stimint die Bcbandlung 



zcit. 



L. vn. 





V/^^/^kT 




^^^r 




c 



<tx^>iXMK , 



INGA (cALLiANDRA?) PBlCHERRmA. 



Mimosacese § Acacieoe. — Monadclphia-Monandiuii. 



CHARACT. GENERIS. — Elores polygami. Ca- 
lyx tubiiloso-campanulatus quadri-quinquefidiis v, 
dentatus. Corolla iino calyci inserta gamopetala 
tubuloso-infundibuliforniis , quadri-quinqiiefida , la- 
ciniis ovato-oblongis acstivatione valvatis. Stamina 
10 V. plurima, cum petalls inserta; filamenta in- 
ferne in tubum plus minus longum coalita superne 
filiformia ; antherce biloculares, sabgloboso-di- 
dymse. Ovarium lineari-oblongum. Stylus ter- 
minalis flliformis ; stigma subcapitatum v . de- 
presso-capitatum v. subpeltatum. legumen lato' 
lineare compressum transversim septatum bivalve, 
pulpa V. farina repletum. Semina plura, lenticu- 
laria. Embryo exalbuminosus. 

Arbores t?. frnticcs in America et Asia tropica 
cresccfifes, inermes v. actilcis stiptdaribus armati; 
foliis alternis simplicitcr conjugaio t?. dnplicato- 
paripinnatis ; petiolo interdum alaio srepissime 
inter pinnas glanduloso, foliolis integerrimis , capi- 
tulis glohosis V . elUpticis, rarius spicis cylindricis, 
axillaribus et terminalibiis . 

Inga Plumier Gen. 13. t. 25. Willdesow Spec. IV 104. 
KiNTB Mimos. 35. Nov. gen. et spec VI. 248. DC. Prodr. 11. 
432. Meisser Gen. 96. (69). Amosa Necker Elem. n. 1295. 
Mimosw sp . hiK:t . 

a. STRYPHNOOENDHON. Stamina decern. Legumen li- 
neare, compressum v. kviter convexum, indehiscens, eoria- 
ceum, intus carnosura et incomplete septatum, maturitate 
baccans. Semina plura in funiculis filiformibus pendula 
dura, testa cartllai^inea nucleura album arete obriucenie. 

Stryphnodendron Mahtics Herb. Brasil. 117. Mt- 
f)wsa Barha de Thnam Flor. Flum, XI. I. 7, 

b. EUINGA, Legumen transverse spurie stipitatum Iineare 



teres, v. planum coriaceum inlus molfc taiuU'm quasi bac- 
cans vix regulariler dcluscens. Tf&ta nucleum viridem 
mollom laxe ambicnSjCxtus pulpa mucilaginoisa saccbarina 
obducta. 

Inga Martius Herb. Brasil. 113. Afimosw »p. Flor. 
Flum. XI. t. 3.4.9.11. 12.21.42.44. 45. (Kumh. Mim. 
t. 11-14.) 

e. PITIIECOLOBIUM. Stamina plurima. Legumen lineare, 

planum v. leviter convexum ad margines acuiiusnilum 

baud articulatum rectum v. pluries cocblealum duriusculo- 

coriaceum bivalve, valvis intus (plerumque coloraiis) te- 

nuiter pulposis pro seminibus loviter imprcssis. Semina 

lentiformia, funiculo filiformi, arillo subdimidiato obducta, 
testa nitida dura nucleum album durum arete involvento. 

Pi/Aeco/o6iMm Martiis Catalog. Hort. monac. 188. Herb. 
Brasil. 114. Mimosae sp. Jacq. Horl. Schonbr. t. 
Fragm. I. 34. f. 1. FFor. Flum. XI. t.l3. (Kunih Mim. 1. 18.) 

d. EXTEROLOBIUM. Siaraina plurima. Legumen coriaceum, 
indehiscens, rcnirormi -mesenlcriforme inlu^ carnosum, 
endocarpio pergameneo subloculosum. Semina ellipiica, 
testa dura, funiculo filiformi. 

Enterolohiuin Martiis Herb. Brasil. 128. Mimotae 



sp. Flor. Flum 



EsDiicH. Gen. pi. 6837. 



(Vide de cbaractcribus generis /h^oc revisis cl. Bektbav 
in HooR, Journ. of Bot. IV. 577. Vide etiam de cbaract. 
generis Calliandrce eumdem in I. c. III. 193.) 

CHARACT. SPECIEl : frutex, ramis gracilibus pa- 
tentibusjunlorlbus villosis, foliis 3-4-pinnatis, pinnia 
subaiqualibus, foliolis 20-26 minimis linearibus ob- 
tusis approxiniato-imbricatis ciliatis, petioHs eglan- 
dulosis, capitulis axillaribus pendulis, stamintbus 
longissimisfasciculato-numerosissimiskermesinis.TfoB. 

Inga pulchcrrima Cerv. (St\xet bort. Brit, ed 2 
195.)Cav. (Loud. Hort. Brit 405, etHETs. Norn. 417.) 
Paxt. Mag. of Bot. n" CXXVU (1844) 147. cum ic. 

^ 

Calltandrw .spec? Kob. 



Texte du Magazine of Botany de M. Paxton. 

PRETTIEST ffEOWERIWG IWCA 

iSfiA PiaCHERRlMA. 



GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 



see above. 



In a genus of plants like the present, abounding in noble trees and handsome shrubs, a.ry and 
elegant in their foliage, and bedecked with speeious inflorescence, the propriety of besto^ng a 
name, denoting superlative beauty upon any individual species, may be somewhat questionable. What- 
ever of hyperbole there may appear in that assigned to the plant before us , the beauty and ove- 
liness of its characters entitle it to some corresponding epithet to distinguish it. and though there 
may be other species equally meriting admiration and distinction, there is none more worthy of 
ranking amongst tbe fairest ornaments of the tribe. 



Tom. I, 



8 



'68 



iwGA trSs-£legaiste. 



One hundred and thirty six species of Inga are enunnerated hy Don in his « System of Gardening 
and Botany, ■ and it would appear from our catalogues, that fully one hundred of these have never 
yet graced a British collection. We may, therefore, hope that many, when introduced , will prove 
useful acquisitions to the stove or the greenhouse. 

The accompanying figure was prepared from a specimen kindly furnished to us last February by 
31. Jackson, of Kingston, from whom healthy plants may be procured. Uniting with its superior 
ornamental qualities a propensity to disclose its beauties at a season when the general paucity of 
flower induces us to regard every fugitive blossom with a favourable eye, it is still more valuable. 
It bears a striking similarity in its general aspect to /. kermesina. It has, however, much smaller 
foliage, and the drooping tassel-like blossoms, though scarcely equal in size, shine with a deeper 
and more lustrous hue. 

The irritability common to the leaves of many species of Mimosae , and especially M. ptidica and 
sensUiva, is also displayed, though to a less striking degree, in the plant under notice, particularly 
when grown in a warm stove. If the young leaves are pressed roughly by the hand, exposed to a 
strong current of air, or a sudden depression of temperature, they rapidly contract and fold toge- 
ther, but soon expand and raise themselves again to their usual position. When cultivated in the 
greenhouse the leaflets never expand, even in the brightest and warmest days throughout the whole 
course of the winter season. 

In its cultivation , the chief things to be thought of, are the selection of a suitable medium for 
the roots, to provide a congenial atmosphere in the growing season, and afterwards conditions 
favourable to a suspension of vegetative activity. A light loam added to an equal proportion of peat 
and sand, enriched with well reduced leaf-mould, may be used with propriety. A greenhouse tem- 
perature is decidedly most proper during the summer season, and till the autumn is far advanced. 
In winter it should be kept in the stove, where it may remain till May or June. 

It is stated to be a native of Mexico, in Loudon's «i Hortus Britannicus, » and introduced to this 
country in 1822. 

The generic title is a South American name adopted by Marcgrav, a naturalist who wrote on the 
Natural History of Brazil, about the middle of the seventeenth century. 



IKG4 (CAI.I.IAIVDRA?) TRES-^LEGAIVTE 



mOA PULCHERKIMA. 



ExiM. Nom amt'ricain de quelque espece adoptee comme type do ce genre par Marcgrav. 

Famille des Miniosacecs § Acaci(5cs. — Monadclphie-Monandric, 

CARACTERES GENERIOUES ) 

CARACTtRES SPECinQUES ) ^^^^^^ <^^-**«««"«' 



\ 



Scion les catalogues anglais (Loudon et 
Swecl's Ilort. Brit.)^ celte plante a et^ 
introduite en Europe du Mexique, sa pa- 
trie, des 1822. Elle est aujourd'hui assez 
repandue dans Ics collections et cependant 
elle n'cst dccrite nulle part dans les ouvra- 
ges des botanistes; au moins, nous n'avons 
pu la Irouver dans le nombre de ceux 
que nous avons a notrc disposition. Ainsi 
le Prodrome dc De Candolle, le Reperlo- 
ritnn de Walpers, la revue qu'a faite Ben- 



Botany dc Hooker, le Systema Vegetabi- 
lium de Sprcngel, etc, la passcnt compl^- 
tement sous silence. Cependant cllc est en- 
core citee par Steudcl [Nomenclator Bota- 
nicus) et par Ileynhold [NomencL Bolanktis 
hortensis). 

C'est pourtant une tres belle plante 
qui, par son leger et aerien feuillage qua- 
dri- ou sex-bipenne (bipennd Auct.!) par 
scs noinbreuses et splendides flcurs d'un 
pourprc ^clatant (les cfamines), autant que 
/I nous en pourons juger d'aprcs la figure 



INCA TRES-EL£(iAlNTE- 



50 



ci-contre, empruntee anPaxton's Magazine 
of Botany (nous n'en avons pas examine les 
fleurs), nous parait devoir appartenir, non 
au genre higa^ mais bicn plutot au Cal- 
liandra de Bentham (Hook. Journ. ofBot. 
III. 193); en effet, son feuillage plusieurs 



fois bipennd Feloigne 



naturellement dcs 



vrais higa [simpliciter pinnatw). 

C'cst, selon toute apparence, un arbris- 
seau qui parait atteindre deux metres de 
hauteur; a rameaux greles, cyHndriques, 

finement velus (poils dresses, appliques), 
pendant la jeunesse , enveloppes avant leur 
naissance par des squames perulaires (ca- 
ractere remarquable et exceptionnel!) cym- 
biformes, ciliees au bord. Les petioles sont 
articules, renflcs au point d'insertion, glan- 
duleux, assez courts, brunatres, canalicu- 
les en dessus, et velus comme les rameaux. 
lis portent quatre, cinq ou six paires de 
pennes sans impaire, ovales-oblongues, le- 
gerement decroissantes aux extremites ; dont 
chaque pdtiolulc tres court (presque sessile), 
renflc a la base, et formant en dessus un 
angle dans toute sa longueur. Lesfolioles, 
au nombre de 20 a 26, sont oblongues, 
subobtuses-mucronulees au sommet, pauci- 
clliees au bord, glabres sur les deux faces, 
tres brievement et obliquement petiolellees ; 
le bordbasilaireinfcrieur etant un pen auri- 
cule. Stipules lineaires-acuminees, dilatees 
a la base, longuemenl persistantes. Pedon- 
cules axillaires, prcsqu'aussi longs que les 
petioles, dresses avant To nthese, nutants 



ensuite. Les flours sont reunics en capilules 
solitaires et au nombre de 15-10, porlecs 
chacune sur un tres court pediccllc. Les 
alabastres en sont arrondis, verdalrcs. 

N'ayant pas eu occasion de les voir en 
nature, nous regrettons de ne pouvoir dc- 
crire ni le double porianthe ni les organes 
sexuels; nous pouvons seulcment dire, d'a- 
pres la figure , que les fleurs sont reunies 
eii capitules serres, pendants, que les eta- 
mines sont extremement nombreuses, fas- 
ciculees, d'un beau rouge cranioisi, et for- 
ment de magnifiqucs bouquets, n'ayant pas 
moins de six centimetres de diamctre. Nous 
avons dit ci-dessus a quel genre ccttc planlc 
nous serablalt devoir etre rapportec. 

M, Paxton [L c.) rapporte que celte 
planle, cultivee en serre chaudc, participe 
jusqu'a un certain point des proprieles irri- 
lables qui distinguent si erhinemmcnt plu- 
sieurs especes de sa belle famille. <t Si Ton 
presse rudement [roughly)^ dit-il, avec la 
main, les jeunes fcuilles exposees a un fort 
courant d'air, ou ?» un abaissement soudain 
de temperature, elles se contractent et sc 
replient rapidement (les folioles) les uncs 
sur les autres , mais se r'ouvrent bicntot ct 
reprennent leur position babituellc. Nous 
n'avons pas experiments ce fiiil. 

On cultive en Europe pres de quaranle 
especes A'lnga, toutes plus ou moins rcmar- 
quablcs par la l>caute dc Icurs fleurs et de 



leur feuillage. 



Cii. L. 



ciii^Ti;B 




Inga qui se ramificnt sout les seulcs qu^on 
doive rabattrc. On ne mutile pas les especes, 
qui, comme les Parkia, croissent en verti- 
cilles; COS Parkia!... qui pour Felegancc 
sont dans leur palrie les cmulcsdcs plus gra- 
cieux palmiers ! ! Les Inga veulcnt un rae- 
lancc de terrc forte ct de tcrreou dc feuilles 
alors k cette operation. Le niomcjit du rem- consommces ; le fond dcs pots bien garni 
potagc est aussi cclui dc la taillc : mais les ' de lessons; dc Tcau en abundance pendant 



Les Inga apparlienncnt toutes a la zone 
torride. Le traitement qu'elles requicrent 
est uniforme : une serre chaudc en biver, 
et en cle I'orangerie, depuis le mois de juin 
jusqu'a la fin du mois d'aoiit. On les rempolc 
habituellement en Janvier, a moins qu'une 
particularite impr6vue ne vienne s'opposer 



GO 



SCHONSTE INGA. 



la pousse. Apres la taille, on peut aussi avec 
avantage placer sous chassis les Inga pitU 
cherrimay kermesina^ et celles de leurs con- 
generes qui, comme ciles, fleurissent facile- 
ment. On enterre alors Ics pots dans une 
couche neuvc de feuilles , etleur jeune bois 
ne tarda pas a se garnir de boutons a fleurs. 
Presquc toutes les Inga se multiplient de 
boutures, mais celles de Fespece qui nous 
occupe ici prennent surtout racines avec la 



plus grande facilite. 



(/i 



qui salissent ces belles plantes, doivent etre 
Vobjet des recberches actives de tout jar- 






dinier, jaloux de conserver a ses plantes 
cet aspect de sante qui rejouit le visiteur. 
Dc tous les moyens employes, pour leur 
destruction, le plus simple et le plus siir 
est de les faire oter a Taide d'une brosse 
douce. Dans certains pays, les jardiniers 
insouciants considercnt cet insecte comme 
un bote indelogeable. Dans d'autres, au 
contraire, il est des jardiniers, qui, in- 
terpelles a ce sujet, ofFriraient au visiteur 
de lui donner toute plante de leurs serres 
sur laquelle on apercevrait un seul de ces 

insectes. 

L. VH. 



SCH(EK§TE IN&k. 



INGA FVICHERIBIA. 



Etimologie Ein durch Marcgrav dieser Gattung gegebener amerikanischer T'fanie. 



1 

Naliirliche Ordnung der Mimosaceen, Abtb, der Acacien 

— CI. XVL Ord. 1. Lin. 



GATTUWGS CHARACTER 
SPEC. CHARACTER . 



siehe oben 



Den englischen Verzeiclmissen zufolge 
(Loudon Sweet's, Hort. Brit.) ist diese 
Pflanze im Jahre 182:3 aus ihrem Vater- 
lande Mexico in Europa eingefiihrt wor- 
den. Obschon dicselbc sich gegenwiirtig in 
vielen Pflanzensammlungen befindet , so 
ist sie dennocb in keinem botaniscben 
Werke bcschrieben , wenigstens haben wir 
nichts davon in jenen, welcbe uns zu Ge- 
sichte gekommen sind , gefunden , so zum 
Bcispiel scbweigen dariiber Decand. , Pro- 



Walpers 



'/ 



del nnd Reynolds derselben erwahnen, 

Es ist indessen eine scbr scbiine Pflanze, 
sowobl des zicrlich gefiedertcn Laubcs als 
der glanzendcn purpurrotbcn Bkimen we- 
gen. So viol wir aus der Abbildung (wir 



haben die natiirliche Blume nicbt unter- 
sucht), welche wir aus Paxton's Mag. of 
Bot. entlehnen, bemerken konnten, gebort 
dieselbe zur Gattung Inga. 

Dem Anschcin nach ist es ein Strauch, 
von zwci Meter Hohe. Zweige diinn, cy- 
linderformig , in der Jugcnd zart beliaart 
(Haare aufrecbt odcr angcdriickt), vor ibrer 
Entwicklung in nacbcnfdrmige , gewim- 
perte Knospendeckblatter eingebiillt. Blatt- 
sticle an der Basis gcgliedert, verdickt, ohnc 
Driisen , zicmlich kurz , briiunlich , rinnen- 
formig und gleich den Zweigen bebaart; 
Blatter doppelt gefiedert, mit 4-6 langlich- 
eifdrraigen, an bciden Enden verscbma- 
lerten 



5 



kurzgesticlten oder fast sitzendcn 



Ficdcrbliittchcn ; Blattchen 20 bis 22, liing- 
lich, fast stumpfj stacbclspitzig, ctwas gc- 
wimpcrt, auf beidcn Sciten glalt, kurz 



SCHONSTE INGA. 



61 



gestielt, an der Basis scliief oder einseitig 
gehaart. Afterbliitter linicnrdrraig , zuge- 
spitzt, an der Basis erweitert, bleibend. 
Blumenstiele achselstandig , fast so lang 
als die Blattstiele; vor dem Oeffnen der 
Blumen aufrecht, nachher geneigt, Blu- 
Ihen in Kopfen, IS bis 16 an der Zahl; 
Bliitbenknospen rund, kurzgestielt, griin. 
Wegen Mangel an einer natiirlicben Blume 
sind wir niebt im Stande die doppelte BIu- 
menhiille so wie die Gescblecbtsorgane zu 
beschreiben , so vie! wir aus der Abbildung 
entnebmen konnen, sind die Staubfaden 
sebr zahlreich, buscbelweise vereinigt und 
scbiin karmosinrolb . 



Paxton berioblct dass dicsc Planzc, im 
Warmbausc cultivirt , in cincui liobeii 
Grade die dicser Faniilie eigentbunilicbc 
Reizbarkeit zeigt. Wenn man, sagt er, die 
jungcn Blatter unsanft driickt und gleich- 
zeitig eincm starken Luftzuge aussetzl, oder 
plotzlich die Teraperatur der Luft vermin- 
dert, so zichen sie sicb scbnell zusammen 
und scbliessen sich, nehmen aber bald 
wieder ihre vorige Lage an. Wir baben 
dieses jedoch noch niebt beobachtct. In 
Europa werden bis jetzt iiber 40 vcrscbie- 
dene Artcn Inya cultivirt; alle zeichncn sich 
durch Eleganz der Blatter und Scbonlirit 

der Blumen aus. 

Ch. L. 



CVIiTUB. 



Siimmtliche Arten der Gattung Inga ge- 
horen der heissen Zone an, verlangen 
demnacb alle das Warmhaus. Doch konnen 
sie in den Sommermonaten von Juni bis 
Ende August, sehr gut in einem Orange- 
riebause gehalten werden. Gewohnlicb ver- 
pflanzt man sie im Januar, wenn nicht 
gerade das Bluhen derselben dieses Ver- 
fahren binauszuschieben nothigt. Dieser 
Zeitpunkt ist der geeignetste , die Haupt- 
zweige einzustutzen. Was man indess nur 
an den sich stark verastelnden Arten thun 
darf , indem man bei jenen , quirlformig , 
gerade in die Hohe wachsenden, Z. B. bei 
Parkia, es durcbaus vermeiden muss; diese 
Parlden!,,. die an Eleganz, an majestiiti- 
schem Ausseben in ihrcm Vaterlande mit 
den grandioscsten Palmen wetteiferii ! ! 

Die Inga verlangen eine niit viel Lehm 
vermischte Lauberde , Topfe mit einer Un- 
terlage von Topfschcrben , und wahrend 
ihres Wachsens viel Wasser. 

Nach dem Einstutzcn kann man einige , 
als Z. B. Inga piikherrima, kermesina und 
andere Icichtbliihende, in ein warmcs Beet 
stellen, woselbst man sehr bald mitVcr- 
gniigen wahrnebmen wird, wie sich die 
neuen Tricbe rait zahlrcicben BliUbcn 

schmiickcn. 

Beinahc alle Artcn dieser Gatlung lasscn 












sich durch Stecklinge vermehren , und rait 
besonderer Leichtigheil geht dies bei der 
cben vor uns habenden Art. 

lene weissen, ckelhaften , jedera Warm- 
hausbesitzer woblbekannte Inseklen, wcl- 
che diese Pflanze so leicht befallen, miisscn 
der Gegenstand der unausgesetztestcn Ver- 
folgung einesjeden Gartners seyn.Beobach- 
tet man aber nur recht jenes vorhin angc- 
gebene Verfahren, beziiglich desLuffgebens 
an Warmhiiuscrn, so wird man wenigoder 
gar nicht von diesem Ungeziefer auf den 
Pflanzen belastigt werden. Von der grosscn 
Anzahl von alien Seiten zu ihrer Vcrtil- 
gung vorgeschlagenen Mitteln, ist keines 
besser und einfachcr, als sie mit einer 
trockcnen Biirste abzubursten. 

In gewissen Liindern ist durch die Sorg- 
losigkeit der Gartner, welcbe dieses Unge 
ziefer als eine unheilbare Plage belrachten, 
dasselbe in grosser Mengc vorhanden , und 
man kann davon ganze Knaulchen in den 
Blattachseln mancher Pflanzen sehen. Ilin- 

in andern grossen Pflanzensamm- 
Fungen halt der Gartner seine Pflanzen in 
dem Grade davon bcfreit , dass er jcdom 
Bcsuchcr, dicjcnigen Pflnnzen gratis anbic- 
tcn konnte, auf wclcher cin einziges dieser 

lusekten gefundcn wurdc. 

L. YH. 



gegen 



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iiiGiJiu mmu. 



Rubiacese § Cinchonacese-Eucinchoncse. — Pentandria-Monogynra. 



CHARACT. GENER. — LiicuUa Sweet; BriL 
Flow. Gard, 1. 1. 145. Calycis tubo turbinato cum 
ovario connate, limbi superi quinqueparliti laci- 
niis lineari-subulatis a^qualibus deeiduis. Corolla 
supera hypocraterimorpha, tubo ad faucem vix 
ampliato, limbi quinquefidi (1) laciniis a^stivatione 
valvatis sub anthesi patentibus obovatis obtusissi- 
mis. Anthcrce 5, lineares ad coroUae faucem sub- 
sessiles subinclusae. Ovarium inferum bilocularej 
ovula in placentis linearibus dissepimento utrin- 
quc insertis plurima adscendentim imbricata; 
stylus simplex; stigmata^^ carnosa. Capstda obo- 
vato-oblonga apice nuda, bilocularis scpticido- 
bivalvis. Semina plurima in placenta demum 
libcraadsccndentim imbricata compressajalamcm- 



(1) Etuberculaii v. lubcrciilis 5 didymis notalt 



Cb. L. 



branacea dentata ad basim angustala cincta. Em- 
bryo.., — arbuscula* nepalnisps ramis trretihts 
pubescentibus , foliis oppositis dliptlcis brcvc acu- 
mmatis pctiolatis supra glabris subtus ad jiervos 
villosis; stipulis utrinque solitariis e bn.'n' fata 
acuminatis petiolos superantibus ; corymbi lermi- 
nalis muUiflori ramulis oppositis^ ultimis apice 
trifloris^ corollis albidis, roseiV, carnosuUs, 

Endlich. Gen. PI. 3271. 



CHARACT. SPEC. 



L. Pinccana Hook. But. 



Mag.^ t.4152 (sub /-. Pincianal). Foliis latisova- 

libus multinerviis ad quoddam lumon subglauccs- 

centihus; ramulis flavo nunclatis; floribus majo- 

ribus, fra^rantissimis, albidoroseis, tubo longis- 

simo coccmeo; laciniis limbi ad basim luberculis 

5 didymis notatis. 

Ch/L. 



Texie du Botanical Magazine de M. Hooker 



I.1JCVL1A PINCEAKJi 



M*^ PI? 



S Li'CULIA 



GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 



see above 



r 

1 

Luculia Pinceana, corollae limbo tuberculis quinque didymis (1). 

At the commencement of a new or Third Scries of the Botanical Magazine, it is with no ordinary 
pleasure, that we are able to present our readers with one of the most lovely and most fragrant 
plants that it has been our lot to publish in any of our volumes. Much deserved praise was besto- 
wed on the Luculia gratissima (Tab. 304«) by our fair correspondent who communicated that lovely 
shrub : but it may be said, without diminishing aught from that species, that the present far excel 
it, no less in the size and delicacy of its flowers, than in their powerful, yet agreeable fragrance. 
As a species, too, it is totally distinct from that just mentioned; the only hitherto described one of 
the Genus. In" stature and general aspect, the two appear to accord : but the present has broader 
and shorter leaves, with much more compact (closely-placed) nerves, and the limb of the corolla 
has five pairs of prominent tubercles; one pair at the sinus of each lobe. It was raised from seeds 
received from Nepal by Mr Pince , (to whom the Royal Gardens are indebted for a plant,) at his 
Nursery, Exeter, and is cultivated in the greenhouse. I may observe, that the specimen, figured 
here, is but a portion of the great compound cyme that was sent, and which ysoiM have 
required a folio plate to render it adequate justice. 

Descr: a shrub, attaining to some feet in height, much branched, the hranchcs opposite. 
Leaves oval, rather than ovate, many-nerved, the nerves much spreading, very compact; the mar- 
gins quite entire : the color, a rich, somewhat velvety green, reflecting a bluish or glaucous hue m 



(1) By which character it is at once disiiiigiiishcd from ihc onfy other species 
L. gratissima ; oorolIiTi' limbo pfubcroufafo. 



9 



G^i 



LUCOLIE DE PiNCE. 



________ ^ ', ^ ^ 

certain lights. The flowers arc arranged in Jarge cymes at the ends of rather small ^ leafy branches, 
which spreading, and, as it were, uniting, form one compound cyme a foot or more in diameter, 
composed of large (and on the upper side) pure white blossoms of the most delicious fragrance , 
changing however in age to a cream or ivory color, tinged with blush ; the outside deep blush, and 
the tube red. But what distinguishes this flower essentially from the L. gratissimay is the presence 
of a pair of prominent turbercles (or, as the older Botanists would call them, nectarica) at the base 
of each sinus, ten, or five pairs, in all. The large limb of the calyx is soon deciduous : the 
style J as well as the stamens are included within the tube of the corolla. Stigma bipartite. 



Fig. I. Ovary and Style, the large Segments of the Limb of the Calyx having fallen from the 

Tube : — magnified. 



LUCULIE DE PIIVCE 



LUCULU PINCEANA. 



r , 

Etvm. Lnculia est unc alteration du nom de ccs plantcs dans le Nepaul. 

Famille des Rubiac^es, tribu des Cinchonees-Eucinchonees. — Pentandrie- 



Monogynie. 

CARACTERES GENERIQUES 
CARACTERES SPECIFIQUES 



voycz ci-dessus 



Nous n'avons rien a ajouter, rien a chan- 
ger a la notice et a la description que FiIIus- 
tre auteur a donnees de cette magnifique 
Rubiacee, et dont nous donnons ci-dessous 
la traduction textuelle. Nous avons cru tou- 
tefois devoir elablir, conformement aux 
donnees de la science , une phrase sp^cifi- 
que plus detaillee et plus completement de- 
terminative en raison des nouvelles especes 
dont pourrait encore s'enrichir ce beau 
genre, qui en ce moment ne contient en- 
core que les deux especes que M. Kooker 
s*etait contente de caract^riscr ainsi : 

Luculia gratissima Swket (1. c.) corollse limbo 

etuberculato. 

Pinceuna Hook. [1. c.) corollae limbo 
tubercuJis quinque didymis (notato). 

« En commencant une nouvelle serie 
{la 3«) du Botanical Magazine^ c'est avec une 
satisfaction peu ordinaire que nous offrons 
S nos lecteurs Tune des plus gracieuses et 
Tune des plus agreablcment odorantcs plan- 



Fun de nos precedents volumes. De justes 
louanges avaient ete accordees a la Litcu- 
lia gratissima (t. 304G) par Faimable cor- 
respondant qui nous avail communique cet 
agreable arbrisseau ; mais on pcut dire , 
sans rien 6ter an merite de cette espece, 
que celle dont il est question Femporte de 
beaucoup sur elle, non moins par le vo- 
lume et la beautd de ses fleurs que par 
leur puissant et delicieux parfum. De plus, 
comme espece, elle est cnti^rement dis- 
tinclc de cette derniere, la seule qu'on ait 
jusqu^ici connue de ce genre. Pour la taille 
ct I'aspect general toutes deux paraissent 
h peu pres serablables; mais la notre a 
des feuilles plus largcs et plus courles, unc 
nervation plus compacte et plus serree ; le 
limbe de la corolle porte cinq paires de tu- 
bercules proeminents, dont une paire dans 
Ic sinus de chaque lobe. 

» Elle a ete elevee de graines revues du 
Nepaul, par M. Pince (a qui le Jardin Royal 



ic^ qui] mm ail et^ donne de decr/rc dans de Kevv en est rcdevablc d'un individu), 



LUCULIE DE rn^CE. 



05 



fleuriste a Exeter, qui la cultive en serre 
temperee. Nous devons faire observer que 
le specimen figure ci-contre , n'cst qu'une 
portion de la grande cyme florale compo- 
see qui nous a ete envoyee ct qui , pour la 
rendre exacteraent, eut exige une planche 
in- folio. 

» Description. Arbrisseau atteignant d'un 
h deux metres (quelques pieds dit I'auteur) 
de hauteur, h rameaux nombreux opposes, 
Feuilles ovales plutot qu'ovees, multiner- 
vees; nervures tres-etalees, tres-compac- 
tes; bords tres-entiers. Fleurs disposees en 
larges cymes au sommet d'assez courts ra- 
meaux feuilles, et formant, par leur reu- 
nion, une cyme composee, de 35 centim. 



la 



ppliq 



la nou- 



velle venue les donriees cerlaines de cul- 
ture que nous a fournies la pratique an 
sujet de rancienne. 

On s'etonne avec raison que la culture 
de cette derniere [Luculia gratissima) elle- 
m^me ait ete autant delaissee dans ces 
derniers temps. Quelle est la planle ce- 
pendant qui pourrait recompenser plus 
magiiifiquement le cultis^ateur de ses soins! 
Ses larges bouquets de fleurs du rose le 
plus delicat, leur duree, le parfura suave 
qu'elles exhalent, tout devait concourir 
cependant a faire renconlrer parlout cetle 
belle plante; a en faire un bote privi- 
legie de nos serres. Recberchons done 



environ de diaraetre, offrant d'amples fleurs les causes de cet injuste abandon et men 



d'un blanc pur (en-dessus) et d'une odeur 
delicieuse. Plustard, cette teinte blanche 
passe a une couleur de creme ou d'ivoire 
lavee de rougeatre ; le dessous est rougeatre 
el le tube coccine. 

» Mais ce qui distingue essentiellement 
ces fleurs de cclles de la Lticulia gratissima, 
est la presence d'une paire de tubercules 
proeminenfs (ou nectaires comme parle- 
raient les anciens botanistes) a la base de 
chaque sinus; soil dix tubercules, ou cinq 
paires en tout. L'ample limbe du calyce est 
promptement caduc; le style, ainsi que les 
etamines, sont inclus dans le tube corol- 
leen , le stigmate biparti. » 

Cette description est un pen courte sans 
doute, mais en raison de Tabsence de la 
plante en fleurs, plante k peine introduite 
encore en ce moment sur le continent, 
nous avons le regret de ne pouvoir lui en 
substituer une autre plus detaillee. 

Ch. L. 

I 

Nous n*avons certes pas eu Toccasion 
d'experimenter les divers modes de cul- 
ture qui peuvent le mieux convenir a la 
Luculia Pinceana; mais comme tout en 
ellc nous rappclle le facies general de 
rancierine cspecc, comme leur palric est 



tionnons a son sujet ici les methodes de 
traitement dont Texperience a prouvd le 



raerite. 

tes deux scules Luculies jusqu'ici con- 
nues sont des plantcs dont Tart dans nos 
cultures doit jusqu'a un certain point 
modifier le port naturel. Emettant de 
longues pousses greles et pen nombreuses, 
ces plantes, sans le secours de la taille^ 
ne formeraicnt jamais de buissons d*un 
aspect agreable a I'ociL Aussitot apres leur 
floraison , avant meme la chute des fleurs , 
le sommet des branches florales deve- 
loppe deja de nouvelles pousses, tandisqu'a 
leur base, les anciennes gemmes axillai^ 
res (yeux) restent dans une inertie com- 
plete; nndite rameale d'uri effet fort peu 
pittoresque. Par cette. disposition, au bout 
de deux ou trois annees, le vieux bois 
inutild absorbe presque toute la seve aux 
depens des jcunes rameux. En presence de 
ce fait beaucoup de cultivateurs ont pense 
que pour se procurer de beaux indlvidus 
lis n'avaient d'autre parti h prendre que de 
jeter leurs anciennes plantes el d'en elever 

de jeunes. 

Mais s'il est avanlageux d'avoir chaque 
ann^e h sa disposition un certain nombie 
de jeunes plantes dcstinees h fleurir 4 



GC 



LUCULIE DE PJNCE. 



Fetat nain, il est certes bien preferable 
encore de posseder des Luculies a cimes 
amples et bien touffues, bien raniifiees des 

i 

la base 5 et c'est ce qu'on ne saurait obtenir 
qu'en conservant les vieux pieds. 

Uerreur capitale dans laquelle tombent 
a cet egard beaucoup de cultivateurs, 
c^est de trop restreindre Temploi de la 
serpette. En effet, la taille, une taille se- 
vere enleve seule aux Luculies ce port de- 
hancbe qu'on regrette de remarquer pres- 
que toujours cbez ces plantes, quand elles 
sont nial conduites. Une taille appropriee 
avec intelligence pent seule les forcer a 
former buisson. Ainsi, au lieu de conser- 
ver les ranieaux du sommet de la plante, 
ces rameaux produits de I'ete precedent 
et qui doivent se ramifier eux-memes, il 
faut les rabatlre soigneusement jusqu'a 
un ou deux pouces de leur base. II re- 



encore un mauvais resultat : C'est que", 

comme nous ravens dit plus haut, les 
jeunes pousses s'y developpcnt avant la 
fanaison des fleurs et privent ainsi ces 
plantes de leur saison de repos en les entre- 
tenant dans un etat continuel d'excitation. 
Etant rabattues au contraire, et placees 
dans une serre froide en les privanl d'eau 
jusques vers la fin de fevrier, elles obtien- 
dront ainsi ce temps d'arret, d'inertie si 
necessaire aux vegetaux et dont ils jouissent 
librement a Tetat de nature. 

II est necessaire, avant d'en provoquer 
de nouveau la vegetation, de leur donner 
une terre nouvelle ainsi composee : | ter- 
reau de jardin potager, ^ terreau de feuilles 
consommees et ^ mousse hachee, le tout 
bien melange et auquel on aura ajoute un 
pcu de guano (un 20° environ). 

Cest une grande erreur encore que de 
placer les Luculies a la chaleur immediatc- 



sullcra alors de cette operation, que deux, 

trois et m^me quatre brandies naitront ment apres leur rcmpotage. II est neces- 
saire, au contraire, de les laisser encore au 



\h ou une seule se serait developpce; que 
le nombre de ces branches adventives 
augmentant chaque annee des la base de 
la plante, en accroitront la beaute en lui 
otant ce cachet de nudite dont certains 
cultivateurs deplorent et cherchent si sou- 
vent la cause. 

Mais , de meme que les extremes se tou- 
chent, il ne faut cependant pas que ce 
mode de trailement soit portc a Fexces; 
car s'il se devcloppait trop de branches au 
sommet de vos plantes, celles-ci, en se 
gcnant entre elles, ne pourraient acquerir 
ce dcgre de vigueur necessaire h la forma- 
tion des boutons floraux dont la sommite 
de chacune d'elles est destinee h se couvrir. 

L 

D'un autre cote , Tampleur des feuilles re- 
clamant chez ces plantes un espace propor- 
tionne a leurs dimensions, une partie d'en- 
tre elles privees d'air alors , par leur 
resserrement mutuel languiraient dans un 
developpemcnt incomplet et determine- 
raient la chute des plus infericurcs. 

Le mainlien des rameaux tcrmlnaux a 



froid pendant une semaine ou deux apres 
cette operation , afin que les yeux destines 
a vegeter acquierent un developpemcnt 

I 

complete En enlevant la terre usee on blesse 
souvent aussi les racines; et si les plantes 
sont soumises trop tot a une haute tempe- 
rature, les pousses paraisscnt avant que ces 
racines n'aient eu le temps de se refaire 
et de fournir a la plante le secours qu'elle 
doit en attcndre, 

t 

Durant les premiers temps de la pousse , 
c*est dans une bAche tenue a 2ir Reau- 
mur environ qu'il faut placer les Luculies. 
Une bache tenue humide et chaude dans 
la proportion indiquee est bien preferable 
dans ce but h une serre elevee. On y 
arrose ces plantes progressiveraent dc plus 
en plus et on leur donnc de Fair si la tem- 
perature exterieure le perniet* On aug- 
raente cet air h mcsure que la saison 
avance tout en protegeant soigneusement 
ses jeunes plantes centre les rayons de 
solcil qui jamais ne doit luire direclcmcn 



LUCULIE DE PINCE. 



67 



sur elles. Vers la mi-juillet, la bache n*est 
plus necessaire; on en tire les Luculies 
pour les placer a Fombre, le long d*un 
mur au nord, ou Ton puisse toulefois les 

r 

proteger contre les grands vents. On les 
laisse la ensuite jusqu'au commencement de 
septembre , epoque vers laquelle on s'aper- 
cevra que chaque branche sera terminde 
par des boutons a fleurs. 

Elles demandent alors a elre remises 
dans une bache close, mais sans chaleur 
arlificielle. Cest line pratique bien perni- 
cieuse que celle de leur donner a cette 
epoque beaucoup de chaleur : les fleurs 
sont bien plus amples, plus vigoureuses 
(plus colorees dans la Luculia gratissima)^ 
et durent bien plus longtemps , si , comme 
nous le conseillonsj on les a amenees len- 
teraent jusqu'a leur ^panouissement com- 
plet. En meme temps, lesfeuilles ont aussi 
tout le delai necessaire pour reprendre 



precautions , leui^ feuilles se teignent 
souvent, quoiqu'h un faible dcgr(5, d'une 
legere nuance rougatre, coloration qu'elles 
perdent cependant plus tard dans la ba- 
che ou lors de repanouissement des fleurs, 

epoque a laquellcs les feuilles de ccs plan- 
tcs ont entiereracnt repris leur belle cou- 

leur premiere. 

Des remarques qui precedent et dont 
Fobservation constitue les elements d'une 
bonne culture applicable aux Luculies trai- 
tees en pots, il ne faut pas infdrer que 
ces plantes ne sont pas susccpliblcs d'etre 
amenees a de grandes proportions, a for- 
mer de grands exemplaircs, si on les traite 
en consequence; loin de la* Mais, comme 
certains autres vegetaux une Luculie est 
une plante desagreable a la vue, si, privee 
des secours d'une taille raisonnee et sou- 
vent renouvelee, on la laisse s'elaneer et 
alteindre plus d'un metre d*elevation. 



cette belle couleur d'un vert qui leur est j Quand, au contraire, la taille en est bien 

dirigee cette plante peut acquerir deux 
metres environ de hauteur et conserver 
son caractere ornemental. Et certes, un 



particuliere. 

On voit, par les observations qui pre- 
cedent, que le traitemenl auquel on a jus- 

qu'ici soumis les Luculies dans la serre [ bel exeraplaire de Luculie d'une telle di- 
mension est un splcndide objet pendant 



chaude est loin d'etre le mieux approprie 
aux besoins de ces plantes. En cffet, par 



cette methode vicieuse efles y acquierent 
une constitution debile qui rend chanceuse 
meme leur conservation en serre teinp6r6e 
pendant leur floraison. Et alors, non seule- 
ment leurs fleurs sont comparativement pe- 
tites et dc peu d'eclat mais les tiges sont 
greles, deracsurement allongees; cnfin , 
toute Fecononiie de ces plantes se ressent 
de ce traitement inopportun. 

En les placant ainsi au pied d'un mur 
au nord, tout en les preservant soigneu- 
sement des rayons solaires (du IS juillet 
au commencement de septembre), on a 
encore pour but de conserver a leurs feuil- 
les ee vert brillant dont nous avons parle 
et qui contribue si puissamraent a faire 
de chacune de ces plantes un objet vrai- 
ment orncmcntal. Toutofois, malgre ccs 






sa floraison. A cette fin, on en plante quel- 
ques-unes en pleine terre dans le conser- 
vatoire, en leur menagcant la plus grande 
sorame de luraiere possible tout en les y 
preservant des rayons directs du soleil. H 
est essentiel que la place qu'on leur assi- 
gnera ne soit pas le centre d'un courant 
d'air froid, mais au contraire le milieu d'une 
atmosphere assez chargee d'humidile; qu'el- 
les y soienl plantees dans un compost sera- 
blable a celui designe plus haut; cnfin que 
Feau des arrosements puisse bien s'egouter. 
En suivant a la lettre ces instructions on 
les verra prosperer h vue d'ceil d'une ma- 
nicre remarquable et bientot leur florai- 
son sera magnifique. 

Au bout dc deux ou trois annces dc 
croissance dans la mcnic terre, les Lu- 
culies cullivees dans le conservatoire, s'ac- 



68 



PIACES LUCULIE, 



commodent alors parfaitement d'un peu 
d'engrais bieo pulverise (des tourteaux 
de Tune ou Fautre graine oleagineuse avec 
addition d'un peu de guano) et ce stimu- 
lant leur sera continue assez copieuseraent 
chaque annee. Des cendrcs de bois ct du 
charbon de bois pulverise sont encore des 
matieres dont I'addition est tres-avanta- 

4 

geuse soil qu'on cultive ces plantes en 
pots soit qu'on les livre a la pleine terre 
dans un conservatoire. A defaut de ces in- 
gredients on emploie de la brique pulvdri- 
see; raais le charbon de bois et les een- 
dres de bois ayant en outre un pouvoir 



nutritif certain, sont preferables sous tous 

les rapports. 

Je terraine cet article en recoinmaudant 
tout specialenient encore les precautions 
qu'exigent les arrosements ; car chez les 
Luculies c'est un point bien essentiel a 
observer. EUes craignent la stagnation de 
Feau a leurs racines et bien qu'elles aiment 
a etre copieuseraent arrosees , il faut qu'a 
leur base les tcssons de poterie ou des 
gravats soient arranges de maniere a fa- 
ciliter un prompt egouttement aux eaux 
d'arrosage. 

L. VH. 



Explication de la Flg;ure. 

Fig. 1. Ovaire et style; ou a retraiichc le calyce pour les mettrc en vue. 



f h 



PIECE'S LUCVLIE. 



LUCULIA PINCEANA. 



Etymologie. Luculia ist cine Veriinderung des indischen Naraens dieser Pflanzc []i Nepal 

Natiirliche Ordnung der Rubiaceen, Abth, der Cinchoneen. 

Classe V. Ord. \. Iinn. 



GATTUNGS CHARACTER 
SPEC. CHARACTER. . . 



siehc oben 



Wir haben an der Notiz und der Be- 
scbrcibung, die der Autor von dieser herr- 
lichen Rubiacee gegeben, weder etwas zu 
verandern noch bcizufiigen, londern wol- 
len sie hier wortlich wiedergeben. Nur im 
Interesse der neuen Arlen, welche noch 
entdeckt werden konnten, halten wir es fiir 
nolhwendig, eine bestimmterCj den Anfor- 
derungen der Wissenschaft inehrgeniigende 
Characteristik festzustellen. 

Bis jetzt kennen wir nur zwei Arten die- 
ser Gattung; Hooker bezeichnet dieselben 
auf folgende Weisc : 

Luculia gratissima Sweet, Mit hockcrigem 

Rande, 

Luvalia Pinceana Hook. Mil fiinf gcMlopp^'lfcn 

Hockern, 



« Es gereicht uns zu einera wahren Ver- 
gniigen mit dem Beginn einer neuen Serie 
(der drilten) des Botanical Magazine un- 
sere Leser mit einer der prachtvoUsten 
und wohlriechendslen Pflanzen zu unter- 
halten, welche jeraals in den vorherge- 
henden Banden mitgetheilt wurden. Ge- 
rechte Lobeserhebungen sind der Luculia 
gratissima durch linsere Correspondenten 

bei der Mitthcilung dieses schonen Strau- 
ches geraacht worden ; aber man kann , 
ohne dem Verdienste dieser Species den 
gcringsten Abbruch zu thun , sagen , dass 
diejenige, von der hier die Rede ist, sie 
nicht weniger in Hinsicht der Grossc und 
Schonbeit ihrer Blumen, als audi ihres 
slarkcn und kostlichen Geruches bei wci- 



PINCKS LUCUIJK. 



GO 



tern iibertrifft, Ucbrigens als Species ist sie 
ganzlich verschieden von der Z. gratis^ 
sima , der einzigen bis jetzt bekannten die- 
ser Gattung. 

Hinsichtlich des Wuchses und des aus- 
sern Ansehens sehen sich beide Arten bei- 
nahe gleich j die unserige jedoch hat 
breitere und kiirzere Blatter so wie zusam- 
mengedrangtere Blattnerven ; der Rand 
der Blumenkrone hat am Grunde funf 
Paar hervorstehende Hoker, woven je ein 
Paar sich am Einschnitte der Lappen be- 
findet. 

Sie wurde durch Pince, Gartner in Exe- 
ter, aus Samen, den er aus Nepal erhalten 
hatte, gezogen und wird von ihm im tem- 
perirten Glashause kultivirt. Wir miissen 
noch beraerkcn, dass die hier beigefiigte 
Figur nur ein Theil der grossen bliihenden 
zusammengesetzten Aftcrdolde (Rispe) ist, 
welche, um voUstandig dargestellt werden 
zu konnen, ein Folioblatt erheischte. 

Ein \ bis 2 Meter hoch werdender 



auf dcm Continentc cingcfuhrtcn Pflanzc 
eriaubt uns nicht ausfiilirlichcr zu be- 

rich ten. 



Ch.L. 



Wir 



Strauch (dem Autor zufolge nur einige 
Fuss) mit zahlreichen gegeniiberstehenden 
Zweigen und mchr ovalen als eirunden, 
ganzrandigen, vielnervigen Blattern; Blatt- 
nerven sehr ausgebreitet und gedriingt, 
Bliithen am Ende der Zweige in 35 Centi- 
meter breiten Afterdolden, auf kurzen 
beblatterten Bliithenzweigen; Bliithen ober- 
halb rein wciss und kostlich riechend , spa- 
ter aus dem Weissen in rothiiberlaufenes 
Elfenheinweissubergehend;unterhalbroth- muss. Ohne von Zeit zu Zeit geschnitten 



hoben zwar noch kclnc Gclcgen- 
heit gehabt die verschiedenen Culturartcn, 
welche ihr am zulraglichsten seyn kdnn- 
ten , zu versuchen , da sie jedoch im Ha- 
bitus der L. gratissima so nahe sleht, 
audi gleiches Vaterland mit diescr theilt, 
so bringen wir bei ihr dasselbe in An- 
wendung, was die Erfahrung uns in der 
Cultur dieser zuerst eingefuhrten Art 
gelehrt hat. Unbegrciflich ist cs, dass man 
die Cultur der Z. graiissimn selbst bis jetzt 
so sehr vernachlussigt hat. \Yclche andere 
Pflanze ware doch wohl geeigneter den 
Cultivaleur fiir seine darauf verwendete 

■ 

Miihen zu enlschadigen? Hire dichten 
Blulhenbiischel vom zartesten rosaroth , 
ihre lange Dauer , der h'eLIiche Geruch 

den sie fortwahrend aushauchen, 

alles dieses musste doch dazu beitragen 

sie iiberall anzutreflfen und sic zu einem 
bevorzugten Gaste unserer Gewiichshauscr 
zil machen. Lasst uns daher die Ursachen 
jener Vcrnaclilassigung aufsuchen und uns 
bemiihen hier die Melhoden anzugeben, 
deren Anwendung die gewiinschten Resul- 
tate liefert. 

Die zwei bis jetzt . bekannten Luculicn 

sind Pflanzenj deren natiirlicher Habitus 
durch Kunst und Cultur verandert werden 



lich; Rohre karminroth. Vor allem aber 
unterscheidet sich diese Art von L. gra- 
tissima durch die fiinf Paar Hocker (Nec- 
tarien der altern Autoren) welche sich 

L 

je an jedem Einschnitt des Randes be- 
finden. Der breite Rand des Kelches ist 
sehr hinfallig; Sterapel und Staubgefasse 
in der Rohre eingeschlossen ; Narbe zwei- 
theilig. i» 

Diese Beschreibung ist ohne Zweifel 
ctwas kurz; aber der Mangel an einem 
bliihenden Excmplare dieser erst kaum 



zu werden, wiirden diese Pflanzen, welche 
nur wenige, aber um so viel langere Zweige 
machen, niemals dem Auge angcnehmc 
Straucher bilden. Nach der Bliithe, und 
selbst noch wahrend derselben bilden die 
obern Spilzen der Zweige wieder neue 
Triebe, indess die Augen am untern 
Theile schlafen und sich nicht weiter 
cntwickeln, wodurch eine missfalligeNackt- 
heit entsteht. Die Pflanzen wiirden nicht 
nur bis zur Halfte ihrer Hohe alles Laub- 
werkes beraubt seyn , sondern in zwei bis 



70 



pixce's luculie. 



drci Jahren wiirde auch das alte iiberflus- sich mit Bliithenknospen zu bedecken. An- 



sige Holz auf Kosten des neuen Holzes so 
iiberhand nchmen , dass das letztere nicht 
inehr den zum Treiben nothigen Saft er- 
halten konnte. 

Yiele glaubten daher, sich nicht anders 
helfen zu konnen, um imraer schone Exem- 
plare zu besitzen , als jedes Jahr die alien 
Pflanzen wegzuwerfen und junge dafiir 
anzuziehen. Wenn es auch schon ist, jedes 
Jahr eine gewisse Anzahl junger bliihen- 
der Pflanzen zu haben , so ist es jedoch 
gewiss vorzuziehen, sich grosse bis zur 
Basis bin recht bczweigte Luciilien heran- 
zubilden, was nur durch Aufbewahren 
und CuUiviren der alten Exemplare erlangt 
werden kann. Der Hauptfehler jedoch, 
worin viele Gartner verfallen, ist, dass sie 
nicht genug schneiden. Durch Schneiden 
allein, ja selbst durch vieles Schneiden 
benimmt man den Luculien ihr natiirli- 
ches, dem Auge aber so unangenehmes 
Aussehen, nur durch den Schnitt allein kann 
man sie zu Strauchern bilden. Anstatt die 
im vorhergehenden Sommer an der Spitze 
der Pflanze neu entstandenen Zweige ste- 



drerseits erfordert auch schon die Breite 
derBlatter einen verhaltnissmassigenRaum; 
und wurden diese sich unter einander die 
Luft berauben, so ware ein Abfallen der- 
selben im Innern des Strauches die unver- 
meidliche Folge davon. 

r 

Das Beibehalten der obern Spitzen der 
Zweige zieht jedoch noch eine andere 
schlechte Folge nach sich; namlich, wie 
friiher bemerkt , kommen die jungen 
Triebe schon ehe noch die Bliithen vorbei 
sindjhervor, und die Pflanze, auf diese Weise 

ihrerRuhezeitberaubt, bleibtin einem fort- 
wahrend liberreitzten Zustande. Zuriick- 
geschnitten jedoch stellt man sie ins Kalt- 
haus und lasst sie ohne Wasser bis gegen 
Ende Fcbruar. 

Bevor man aber die Pflanzen von neuem 
vermittelst Warme zum Wachsthume an- 
treibt, ist es nothig ihre Wurzeln mit fri- 
scher Erde zu versehen, wclche zur Halfte 
aus leichter Compost- und halb aus Laub- 

erde, mit ein zwanzig Theil Guano ver- 
mischt, besteht. 

Die Luculie darf nicht gleich nach dem 



hen zu lassen, schneidet man sie sorg- Verpflanzen der Hitze ausgesetzt werden, 



faltig ein oder zwei Zoll iiber ihrer Basis 



sondern muss vielmehr noch eine oder zwei 
ab; hierdurch entsteht meist eine Anzahl I Wochen im Kalthause bleiben,indem diese 



von vier Zweigen, wo ohne Schmitt nur ein 

einziger entstanden ware. Dieses Verfahren 

von Jahr zu Jahr, von dem untern Theile 

der Pflanze an, wiederholt, erhoht ihre 

Schonhcit und benimmt ihr ganzlich das 

nackte Aussehen, was manche Gartner so 

langc bedauert haben, ohne die Ursache 
davon finden zu konneur 

Ein altes Spriichwort sagt uns jedoch: 
ti Die Extreme beruhren sich, => es ist daher 
anzuempfehlcn , das Schneiden nicht bis 
in's Uebertriebene auszudehnen, da sich 
in diesem Falle leicht zu viele Zweige 
bilden konnlen, welche durch ihr Dicht- 
stehen einander im Wachslhum beeintrach- 
ligen und bewirken wurden, dass nicht 
alle Zweige die nothige Kraft erhalten, um 



Ruhe auf das spatere Auslreiben der schon 
vorhandenen Augen von grossem Einflusse 
ist. Hauflg werden beim Verpflanzen die 
Wurzeln beschadigt, und wird die Pflanze 
dann gleich einer hohern Tempera lur un- 
terworfen, so erscheinen die ncuCn Triebe 
schon bevor sich noch genug neue Wurzeln 
gebildet haben, um die Pflanze hinlanglich 
zu ernahren. 



Wenn sie zu treiben anfangen 



so 



bringt man sie in Treibkasten, die un- 
gefabr auf 20** Reaumur Warme zu hal- 
ten sind; hier im Verhaltniss zu dieser 
Warme feucht gehalten ist ein soldier 
Standort einem erhohten Glashause bei 
weitem vorzuziehen. Man begiesst die 
Pflanzen immer mehr und mehr und gibt 



PINCES LUCULIE. 



71 



ihnen Luftj wenn die aussere Tempera tur 
dies erlaubt* Je raehr die Jahreszeit vor- 
riickt, desto mehr Luft gibt man , nur ist 
darauf zu sehcn, dass die jungen Pflanzen 
niemals unmittelbar den Sonnenstrahlen 
ausgesetzt sind. Mitte Juli kann man sie 
gegen eine nach Norden liegende Mauer 
in's Freie stellen, wo sie aber doch keines- 
falls dem starken Winde ausgesetzt seyn 
diirfen. Hier lasst man sie bis zu Anfang 
September, urn welche Zeit die Spitzen 
aller Zweige sich mil Bliithenknospen be- 
deckt haben. Sie miissen alsdann wicder 
unter Glas in geschlossene Raume gebracht 
werden , haben aber keine kiinstlicbe 
Warme nothig , und ist viele Hitze ihnen 
sogar verderblich. Die nur langsara, nach 
und nach zur Entwickelung gebrachte 
Z. gratissinia hat viel grossere , kraf- 



tigere 



schoner gefarbte Bliilhen und 



dauert langer. Bei einer langsamen Ent- 
wickelung haben auch die Blatter der 

Pflanze die gehorige Zeit, um ihre schone 
grune Farbe anzunehmen. 

Durch die vorstehenden Bemerkungen 
sieht man, dass die gewohnlich in unsern 



diese Pflanze zu einer wirklichen Zlerde 
nnserer Sammlungen zu machcn. Unge- 
achtet dieser Vorsichtsmassregcln bekom- 
men die Blatter dennoch einen, wcnn auch 
nur schwachen, rothlicbcn Anschcin, den 
sie jedoch spater im Glaskasten, sobald die 
Bliithen sich offnen, wieder verlieren und 
ihre friihere schone Farbe annehnien. 

I- 

Aus den vorhergehenden Beobachtun- 
gen, welche die wescnllichcn Grundsatze 
einer guten, bei den in Tiipfen gezogenen 
Lucidien anwendbaren Cultur ausmachen, 
darf ftian jedoch nicht folgern, dass diese 
Pflanzen, so behandelt, nicht zu grossen 
Exemplaren herangebildet werden konn- 
ten. Da dieselben, wie auch verschic- 
dene andere Gcwachse dieser Art ein 
nicht gefalliges Ansehen erlangen, wenn 
man sie nicht einem bestandigen Zuriick- 
schneiden unterwu'ft, sondern sie bis zu 
zwei Fuss Hohe und mehr aufschiessen 
lasst, so kann man im Gegentheil durch ein 
sorgraltiges Schneiden diese Pflanze eine 
Hohe von 5-6 Fuss erreichen lassen, ohne 
ihr an Zierde Abbruch zu thun. Und wahr- 
lich ein schones bliihendes Exemplar von 



WarmhausernbeidenZMCw^/enangewandte einer solchen Grosse ist etwas Prachlvolles. 

Behandlung bei weitem nicht die diesen Diesen Zweck vollkommen zu erreichen 

Pflanzen angemessene ist, Durch diese pflanzt man die Lucidien ins freie Beet im 

fehlerhafte Behandlung werden diePflan- Conservatorium, und gibt ihnen soviel Licht 



zen schwachlich , so dass es selbst be- 
denklich wird, dieselben wahrend ih- 
rer Bliithezeit im Kalthause aufzube- 
wahren. Ihre Bliithen sind nicht allein 
weit geringer an Ausbildung und Schiin- 
heit, sondern die Zweige sind auch ge- 
brechlich, unverhaltnissmassig lang und 
der ganze Organismus der Pflanze krank- 
haft. 

Wenn man die Lucidien vom halben 
Juli bis zu Anfang September an eine 
gegen Norden liegende Mauer stellt, wo 
sie gegen die Sonnenstrahlen hinreichend 
geschiitzt sind, so bezweckt man dadurch 
ferner, den Blattern das brillante Griin zu 



als moglich, ohne sie jedoch unmittelbar 
den Sonnenstrahlen auszusetzen, Wohl zu 

beachten ist hierbei, dass die StellCj wel- 
che man fur sie wahlt, nicht einem bestan- 
digen kallen Luftzuge ausgesetzt sey, son- 
dern im Gegentheile einen gewissen Grad 
von Feuchtigheit besitze, dass man sie in 
die schon oben angegebene Erdmischung 
pflanze, und dass beim Begiessen das Was- 
ser guten Abzug habe. Befolgt man die- 
ses alles punktlich , so wird man die 
Lucidien bewundernswiirdig gedeihen und 
einen prachtigen Bluthestand erreichen 

sehen. 

Haben die im Conservatorium culti- 



erhalten, welches so sehr dazu bei tragi, I virten Lticulien 2-5 Jahre in derselben 



40 



72 



PINCES LUCULIE. 



Erde gestanden, so ertragen sie sehr gut 
ein wenig klein gemachten Diinger (Kuchen 
von irgend einem oelgebenden Samen mit 
ein wenig Guano vermischt) womit man 
jedes Jahr hinreichend fortfahrt. Holzasche 
und zerriebene Holzkohlen konnen noch 
mit Vorllieil beigefuugt werden, ganz gleich 
ob die Pflanzen in Topfen oder im freien 
Grunde ira Conservatorium cultivirt wer- 
den; in Ermamgelung dieser beiden In- 



gredienzien kann man sie auch durch 
zerriebene Ziegel ersetzen. Das Begiessen 
ist auch noch ein wesenthcher Punkt bei 

+ 

Behandlung der Litculien : Obgleich sie 
ziemhch viel Wasser lieben , so fiirchten 
sie doch bestandige Nasse an den Wurzeln. 
Die Erde und namentlich das Abzugsloeh 
in den Topfen muss so beschaffen sein, dass 
das Wasser frei abfliessen kan. 

L. VH. 







.^\ 



r r/ 



vr^ vVv'r t^Ht^L^ttut 



GORREA BIGOLOR. 



Diosmaeeae § Boronieae. — Octandria-Monogynia. 



CHARACT. GENERIS. ~~ Correa Smith. Litm. 
Trans. IV. 219. Calyx cupulaeformis, subinte- 
gerriraus V. quadrilobus. torollae petala4,hy- 
pogyna, calycemulto longiora, basi valvatim con- 
niventia, v. in tubum longe coalita. Stamina 8, 
hypogyna, petalis aetjuilonga v. exserta, quatuor 
iisdem opposita breYioraL] filamenta libera, glabra, 
subiilata v. basi dilatata;anfApraeintrorsae, bilo- 
culares, muticae, dorso supra basim insertae, lon- 
itudinaliter dehiscentes. Ovaria ^, gynophoro 
revij ambitu staminifero suboctoloboinsidentia, 
unilocularia, pilis stellatis dense congestis velata. 
Ovula in loculis gemina, suturae ventrali super- 

Sosite inserta, superius adscendens, inferius pcn- 
ulum. Styli ex ovariorum angulo interiore in 
unicum centralem stamina aequantem v. supe- 
rantem coaliti ; stigma aequale, cjuadrilobum. 
Capsula tetracocca , coccis nonnullis saepe abor- 
tivis, bivalvibus; endocarpio cartilagineO; soluto, 




claslice bilobo, basi seminifero, aborlu mouo- 
spermo. Semmobsolele reniforme, U'sla cruslacea, 
umbilico ventrali. Embryo in axi albuminis car- 
nosi rectus, teres, gracilis, raJ/tu?asupcra.— Fru- 
tices, in Nova-Hollandia orientali et australi 
indigenij puhe stellata densa tomentosi r. pulvc' 
rulenti; foliis oppositisy hrcvc petiolatis^ simplici- 
buSy subovatiSj integerrimiSy punctato-peUucidis^ 
floribus ramuios axillarcSy abbrcviatoSy peduncuh- 
formes terminantibuSySoUtariiSy geminatis v. ter- 
ms y breviter pedtmcnlatiSy speciosis, 

EnOlich. Gen. PI 6012. 

3fazentoxeron tabill. Voy. 11 , II , Cotreas Hofgg. Ver- 

zeichn. 168. Antomarchiat Colla Ilort. Ripu!,, app. 11. 345. 

CHARACT. SPECIEL — Planta hybrida, ex 

C, ptilchella et alba orfa? Correa bicolor Paxton 

(sub Corraea !) in Mag. ofBot. t. 9, f*> 268. cum. ic. 



Texte du Magazine of Botany de M. Paxtoh. 



TWO-COLOVRED fftOWERED CORREA 



CORREA BICOLOR. 



GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 



see above. 



No fact has been more clearly developed within the last few years of gaideiiing history, than that 
the intermixture of different species of plants , by hybridization , is quite endless , and that , after it 
has been performed , for several seasons, on particular objects, they become blended and confused 
to a degree that almost defies recognition. Even the florist is often unable to identify the same hybrid 
under altered circumstances, or when its treatment has been markedly dissimilar. And this makes 
us hesitate ere we sanction names (especially descriptive ones) applied to any seedling production. 
by publishing a drawing of that object , however beautiful it may be. 

Some of the indisUnctiveness which results in general cases, has, we fully believe, been expe- 
rienced from the hybridization of Corrteas. There arc many kinds even now in existence, « hich it 
placed by the side of others, would appear very nearly identical. Others, however, are so decidedly 
novel or distinct, that no subsequent modification of their properties is likety to remove their 
peculiarities; and among these C. bicolor is, perhaps, the most noticeable. It is so essentially d.Jlcr- 
ent from all the rest, and so pleasingly beautiful, that we are gratified both ,n corCrnHng tlio 
title it has received, and in admitting a representation of it to our pages. , ,, „ 

It was generated a few years back, among other popular hybrids, and is most probably the 
ofl-spring Jf C. pulchdla and C. nlba, as it possesses the hue of the blossoms of both ma com- 
binJd form. Thclower part of the tube of its flowers is a lively and delicate crimson , which passes 
into a whitish lint towards the upper portion. The segments of the limb, which are «;:;|J"l«'-»y «J^' 
are purely wliite within, and Uie prominent yellow stamens constitute a preUy relief. Us hab.l is 



74 



CORREE A FLEURS DE DEUX COULEURS. 



neat, but not remarkable, and the fob'age is tolerably good, with a slight tinge of brown on 
the under side. 

With its allies, it is valuable for blooming through the winter months; when it renders the 
greenhouse gay for a very considerable period. Placed among tlie crimson-flowered hybrids, it creates 
a most delightful variety, and is very easely cultivated in a light loamy soil. Increase may be 
eflFected either by cuttings, or by grafting it on stocks of C, pukhella^ C. alba^ or C. speciosaj 

At Mr. Knight's, of the King's Road, Chelsea, where we procured our drawing in the autumn 
of 1840, the plant is now blooming most profusely, and is both elegant and ornamental. 



CORREE A VLEVRS DE DEUX COULEIJRS 



CORREA BICOLOR. 



Etym. J. Corrca de Serra, botaniste portugais. 



CARACTERES GENERIQUES 

SPECIFIQUES 



voyez ci-dessus 



4 

Le second quart du dix-neuvieme siecle 
sera celebre dans les fastes de rhorticul- 
ture par deux actcs d'une haute impor- 
tance, qui honoreront les jardiniers de 
nos jours devant leurs descendants futurs. 
Le premier est un progres immense qui a 
atteint une extension illimitee : c'est la 
multiplication des vegetaux poussee jus- 
qu'aux limites du possible; le second, veri- 
table conquete denotre epoque, ^ peu pres 
inconnue a nos peres, c'est I'hybridisation ; 
procede qui fait qu'a I'inslar dii createur, 
I'homme aussi cree des plantes presque a 
sa convenance, et peut dire, comme le 
createur encore : toi , nais et sois de telle 
ou telle facon...! Pouvoir divin! resource 
infinie, dont, helas! des mains ignares et 
profanes abuscnt trop souvent! De tels 
impies devraient ^prouver le sort de ce 
temeraire qui voulut un jour, de 
mains faibles et inexperiment^es , con- 
duire le char du soleil et que le souverain 
niaitre des Dieux , irrite de son audace , 
frappa de sa foudre et precipita dans 
FEridan. 



ses 



Intonat, et dextra libratum fulmeii ab 
Misit in Aurigam 



aurc 



At Phaefon, rutilos fTamma populanic capillos, 



Volvitur in pra^ceps, longoque per aera tractu 



Fertur 



Excipit Eridanus, spumantiaque abluit ora. 



Ov. II, VIII. 



Mais laissons toute image, toute reminis- 
cence po^tiques ( poesie et horticulture 
devraient cependant etrc soeurs; le seronl- 
elles?) et disons simplement que Thybri- 
disation est une noble faculte, une haute 
puissance dont les habiles seuls devraient 
pouvoir user. 

Sans parler ici des mille merveilles v^- 
getales que nos jardins doivent a Thybri- 
disation et que nous pourrions citer parmi 
maintes families du plus attrayant des 
trois regnes (vleux style!) nous dirons, au 
moins , sur la charmantc plante , dont on 
voit ci-contre une belle figure emprunt^e 
au Magazine of Botany , quelques mots que 
nous puiserons egalement dans le texte de 
ce recueil. 

On ne connait pas Torigine certaine 
de cette hybride, qu'on croit provenir du 
croisement des Correa pulchella et alha. 
Elle tient, en effet, de Tune et de Tautre 
par la forme des fleurs et du feuillage; 
le calyce couleur rose des fleurs de la 
premiere, Ic blanc pur de colles de la 



CORREE A FLEURS DE DEUX COULEURS. 



75 



^ W m 

seconde se trouvent agreableraent combi- de millicrs de fleurs donl la fraicheur sub- 

siste pendant des mois enticrs. Leur rem- 



nees dans die et ce melange fait de la 
plante un objet vraiment orneracntal pour 
nos serres froides. La profondeur des lobes 
du lirabe floral, leur ampleur, leur dis- 
position presque enroulee-reflechie , la dis- 
tinguent cependant netteraent des deux es- 
peces memes et pourraient faire douter de 
sa filiation. 

Comme ses congeneres, comme cette 
myriade de leurs delicates et gracieuses 
compatriotes , elle fleurit ehez nous pen- 
dant que rhiver desole notre inhospita- 



potage se fait a Tepoquc de leur repos, 
lequel est habituellenient de courte duree 
(en juillet-aout). Elles nimcnt un sol m^- 
lange, compost de deux tiers de terreau 
de feuilles bien comsomme et un tiers 
de sable fin; la base des pots doit ^tre bien 
garnie de tessons. On leur donne de Teau 

en abondance pendant I'cte, mais on la 
menage pendant I'hiver. 

On les multiplie assez facilement de 
graines, de boutures ^ de marcoltes et de 



lier climat, et offre un charmant aspect, greffes. 



groupee avec les Acacia^ les Diosmay 



De graines : A cet effet on a eu soin 



les EpacriSy les Crowea, les Banksiay pendant la floraison de les feconder artifi- 



les Profm, les Platylohium ^ les Chori- 
semuy etc., etc., de la Nouvelle-Hollande 
et de I'Auslralie entiere. 

Ch. L. 



Reduits 11 y a peu de lemps encore aux 

Correa speciosa, virensy pulckellay alba et 

ruftty ce genre laissait bien a desirer; mais 

aujourd'hui que Tart a cree des hybrides 

dont les feuillages divers tiennent a la fois 

de la beaute de ceux des C. riifay C. Gre- 

villiiy etc. , et dont les fleurs participent 

des qualites inherentes aux raeilleures es- 
peces du genre , aujourd'hui , disons nous , 

les corr^es sont de mode et fort recher- 
chees. Les plus jolies corbeilles , en hiver 
surtout, seraient incompletes si quelqucs 
rameaux de correa ne venaient mcler leurs 
elegantes fleurs a celles d'autres plantes 
choisies. 

Toutes les Correes sont d*une culture 
tres-facile. On les tient dans I'orangerie 
pendant Thiver et dehors pendant Tete, 
en usant la , a leur egard , des moyens de 
conservation que nous avons indiques a la 

page 25 de ce volume. Les Correes sans etre 
sujettes d filer demandent cependant a etre 
assez souvent pincdes, afin de former de 

jolis buissons. 

Ces plantes, chaque annec, se couvrent 



ciellement en choisissant pour cette op(5- 
ration le milieu d'une journee favorisee 
d'un beau soleil printanier. Pour operer 
un croisement aussi rationnel qu'avanta- 
geux a roperateur, on choisit les cspeccs et 
les varietes les plus belles et les plus eloi- 
gnees par leur colons , en ayant soin de 
n'adniettre i^onv porte-graines que celles qui 
se distinguent par leur vigueur et leurs 
coroUes de la plus belle forme. Une fois 
les fruits noues on a soin de ne pas laisser 
les meres manquer d'eau car la chute des 
capsules avant la maturitc des graines s'en- 
suivrait inevitablement. 

Apres la r^colte des graines on les con- 
serve dans du sable sec, a Tabri de la 
gelee et de Thumidite jusqu'au premier 
printemps, moment des semaillcs. On seme 
dans des terrines pleines d'une terre ana- 
logue a celle que nous venous de designer 
el on recouvre le semis d'un peu de sable 
fin pourempecherlanaissance de la mousse. 
Ces terrines sont placees dans une bonne 
serre temperee ou le jeune plant ne larde 
pas a se developper. 

De boutures : Celles-ci se font presqu'eii 
toute saison , pourvu qu'on ait soin de les 
couper sur du bois de Tann^e. On pent 
les faire a froid sous cloche ou sur couche 
licdc et sous cloche. Dans ce dernier cas 



7G 



ZWEIFAKBIGE CORREE. 



on essuie soigneusement ces cloches tousles 
trois oil quatre jours pour dviter rhuraidite 

ambiante. 

Be greffe : La multiplication par le gref- 

fage est preferable aux raoyens ci-dessus 
indiques, parce qu'elle fournit des exem- 
plaires plus promptement et d'une vegeta- 
tion plus vigoureuse. 

La greffe en approche executee au prin- 
temps n'est plus usitee dans ce pays-ci. 
La greffe en fente et la pose de cote sont 
seules en usage. La Correa Grevillii est 
celle avec laquelle toutes les sortes s'identi- 
fient le mieux. Les plantes qui provien- 
nent de cette greffe sont belles et vigou- 
reuses; leurs fleurs sont plus ainples que 
celles qui se developpent sur des individus 
greffes sur les C. alba ou rufa. Les varie- 
tes greffees sur cette derniere croissent 
lentement; leurs feuilles, leurs fleurs sont 
moins grandes, mais par contre celles^ci 
se montrent en plus grande abondance 
dans ce dernier cas. 



Quels que soient les sujets on operc 

presqu'en toute saison sous cloche et mieux 

en serre, sous chassis : les greffes s'y 

conservent plus saines, et les racines des 

sujets ne s'y endoramagent pas comme 

quand ces plantes sont travaillees sous 

cloche. 

Les greffes etant reprises il est une pre- 

caution qu'on ne doit jamais negliger de 
prendre : c'est de n'enlever que peu a peu 
les branches du sujet. 

De marcottes : Get antique mode de pro- 
pagation n'est usite que quand les autres 
precedes font defaut. 

Destruction des insectes : Le revers des 
feuilles des Correes et leurs tiges portent 
quelquefois des insectes qu'on detruit faci- 
lement a Taide d'line fumigation de tabac 
faite en lieu clos. On les enleve aussi a 
I'aide d'une brosse un peu dure qu'on 
trempe a plusieurs reprises dans une eau 
de savon noir tr^s-concentr<5e. 

L.VH, 



ZWEIVARBIGE CORREE 



CORREA BICOLOR 



JEtymologie : Bcnannt nach /. Correa de Serra^ eincm portugicsischcn Botaniker. 



Ndturliche Ordnung der Diosmaceen, Abth. der Boronieen. 



CI. VIII. Ord. 1. Lin. 



GATTUNGS CHARACTER 
SPEC. CHARACTER. . . 



siche oben 



Ohne hier von den tausend Wundern 
der Pflanzenwelt zu reden, welche unsere 

Garten der kiinstlichen Befruclitung ver- 

danken, und deren wir aus einer gros- 

sen Anzahl Familicn dieses anziehendsten ! entstandcn, Sie hatauchin der That einiges 

der drei naliirlichen Reiche anfiihren 



IJber den Ursprung dieser Hybride ist 
man noch einigcrraassen in Ungcwissheit; 
manglaubtaber^dieselbe sei nuskiinsllichcr 
Befruchtung der Correa pulchella und alba 



konnten, sei es uns zum wenigsten cr- 
laubt, einige Worte iiber die reizende, auf 
heigefugter Tafel abgcbildctc Pflanze mit- 
zulheilcn, (Figur und Text sind aus Pax- 

ton*s Magazine of Botany entlehnt). 



von der Blume der einen und von den 
Bliittern der andern Species. Das schone 
rosa roth der erstcn und das reine weis der 
zwcilen finden sich hier auf das angenchm- 
sle vereinigt, und machcn diese Pflanze zu 
einer wahren Zierden unscrcr Ralthauscr. 



ZWEIFARB1GE CORIIEE. 



77 



Die sehr ticfen Einschnitte des Blumen- 
randes, deren Breite, so wie die zuriick- 
gebogenen, auswarts gerollten Lappen un- 
terscheiden sie jedoch auffallend von den 
beiden Mutterpflanzen , so dass man wohl 
geneigt sein mochte, an dem besagten Ur- 
sprunge zu zweifeln. 

So wie viele ihrer Verwandlen aus dem- 
selben Vaterlande bliiht sie bei uns im Win- 
ter und nimml sich besonders schon aus 
zwischen den Acacien, Diosmen^ Epacris, 
Croweefiy Banksien, ProteeUj Platylohien ^ 
Chorizemenj und den andern neuhollan- 
discben Pflanzen. 

Ch. L. 



So lange wir auf Correa speciosuj virensy 
pulchellay alba und rufa allein beschrankt 
waren , blieb uns noch Manches zu wiin- 
schen iibrig ; jetzt aber, wo wir durcb 
kiinstliche Befruchtung Varietaten geschaf- 
fen baben , deren verscbiedenes Laubwerk 
demjenigen der Correa rufa^ und C. Gre- 
villei gleichsteht , deren Bliithen denen der 



aus f gut vcrrotteter Lauberdc und { fei- 
nem Sande ; der Boden dcs Topfes muss 
mit einer reichlichen Lage kleiner Topf- 
scherben angefullt seyn ; im Soinraer so viel 
Wasser als moglich, ein raassigeres Begies- 



sen wabrend 



Winters 



Man ver- 



mehrt sie durcb Saraen, Stecklinge, Pfropf- 
reiser und durcb Absenker. 

■ 

Durch Samen : Um daraus Varieta- 



ten zu 



gewmnen , muss 



man wabrend 



der Bliilbezcit eine kiinstlicbe Befruch- 
tung anwenden, wozu die Mitte hcitcrer 
Friiblingstage die geeignetste Zeit ist. Fiir 
diese Kreuzung wahlt man die durch 
ibre Farbung am weitesten von einander 
entfernten Species und Varietaten, so Avie 
man zum Befrucbten den Bliithenstaub nur 
von solcben Sorten nimmt und zum Sa- 
mentragen nur solche bestimmt , wcl- 
che sich durcb ibre scbonen Corollen 
auszeichnen. Nach gescbebener Befruch- 
tung darf man es ihnen nicbt an Wasser 
feblen lassen, da sonst das Abfallen der 
Knospen, bevor die Samen reif, die unaus- 



scbonsten Species dieser Gattung nicbt bleibliche Folge davon seyn wiirde. Den 



nachsteben, jetzt, sagen wir, sind die Cor- 
reen beliebt , ja sogar gesucht : die scbon- 
sten Blumentiscbe im Winter sind un- 
vollstandig, wenn keine Correen darauf 
sind. 

w 

Ibre Cultur ist sehr einfacb. Im Winter 
bait man sie im Kaltbause, wabrend des 
Sommers im Freien , muss jedoch die 
S. 25 dieses Heftes angegebenc Cultur- 
metbode aucb zu ihrer Erhallung anwen- 
den. Die Correen , obne ibr scblankes 
Aufscbiessen befiircbten zu miissen, er- 
fordern dennoch, dass man die Spitzen 
ihrer Zweige zuriickschneidet, um so hiib- 
schere Straucher zu bilden. Jedes Jahr 
sind diese Pflanzen mit tausenden von Blii- 
then bedeckt, die Monate lang dauern. Das 
Verpflanzen gescbieht wabrend ihrer nur 
kurzen Ruhezeit, welche gewobnb'cb vom 
Juli bis August daucrt. Die Erdmischung, 
welche ihnen am mcislen zusagl, besleht 



gearndteten Samen bewabrt man in trock- 
nem Sande, aber gut gegen Kalte und 
Feucbtigkeit gescbiitzt, bis zum Anfange 
des Friihlings, die Zeit der Aussaat. Man 
saet denselben in flache Topfe, die mit 
schon oben besprochener Erde angefiillt 
sind. Die Oberflache dieser Erde wird 
mit etwas Sand bedeckt, wodurch man 
das Wachsen des Mooses verhindert. Man 
stelll diese Topfe in ein lemperirtes Haus, 

sich baldigst 



wo 



die 



jungen 



Samb'nge 



entwickeln. 

Durch Steeklinge : Diese kann man fast 
zu jeder Zeit macben, nur ist darauf zu 
achten , dass man von dem im letzlcn Jahre 
getriebenen Hoize nimmt. Man macbt sie 
im Kalten oder in eincm etwas warmcn 
Beete, allezeil unter Glocken. Die Vcr- 
mehrung durch Pfropfreiser ist jedoch 
vorzuziehen, da sich dadurch schncller 
krafligcrc Exemplare bilden. 



78 



ZWEIFARBIGE CORREE. 



wird nur dann angewandt, wenn die an- 
deni Vcrfahrungsarten misslungen. 

Durch Pfropfreiser : Das Absaugen im 
Friihjahr ist in unserra Lande nicht raehr 
im Gebrauch. Das Pfropfen in den Spalt, 
oder das gewohnliche Anplatten sind allein 
gebrauchlich. Die Correa Grevillei ist die- 
jenige, auf welcher alle Sorten ambesten 
gedeiben. Die Pflanzen, wekhe auf sie 
gepfropft , werden schon und kraftig, auch 
ihre Blumen werden grosser, als wenn 



Durch Absenker ; Diese alte Methode Jahreszeit thun, und zwar unter Glockcn, 

oder besser noch unter gescblossenen Glas- 
kasten im Gewachshause. Die Edelreiser 
bleiben da gesunder, und die Wurzeln der 
Starame leiden nicht so viel, als wenn 
die Pflanzen unter Glocken cultivirt wer- 
den, Wenn die Verbindung des Reises 
mit dem Wildling vor sicb gcgangen, so 
ist folgende Vorsichtsmassregel ja nicht 
zu versaumen, namlich : die Zweige des 
letztern nur nach und nach wegzu- 
nehmen. 



'/J 



Unterlagen gedient 



haben. Letztere Species wird jedoch auch 
oft dazu benutzt ; die Reiser wacbsen auf 
derselben zwar weit langsamer und ihre 
Bliithen und Blumen sind nicht so gross, 
sind aber bei weitem zahlreicher als wenn 
auf C. Grevillei veredelt ist. 

Gleichviel auf welche Species man 
pfropft , man kann es doch fast zu jeder 



MiUel 



die Insecten : Die Riick- 



seite der Blatter und Zweige der Correen 
sind haufig mit weissen Schildlausen be- 
deckt , welche man leicht vermittelst Ta- 
backraucherung, oder auch durch Abwa- 
schen mit einer ein wenig harten und in 
Seifenwasser getauchten Biirste, vertilgen 

kann. 

L. VH. 





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3- 



t.) 



It 



AGHIIHENES ffilllTIFLORA. 



&£»» 



Gesncriacese § Gesnereae. — Didynamia-Angiospcriiiia 



CHARACT. GENERIS.— ^cAmmesP.BRowNE 
Jam. p. 271. Calycisluho cum ovarii basiconnato, 
limbo quinquepartito subaequali. Corolla peri- 
gyna infundibuliformis, tubo basi postice ^ibbo, 
subobliquo, limbo subacqnaliler patente quinquc- 
lobo. Stamina coroilae tubo inserta, (juatuor di- 
dynama inclusa cum rudimento quinti; antherae 
biloculares , in discum cohaerentes, demum solu- 
tae. Ovarium basi calyci adhaercns, disco annu- 
lari cinctum, uniloculare, placcntisduabusparic- 
talibus bilobis. Ovula plurima, in funiculis bre- 
vibus anatropa. Sfylus simplex^ stigma subcapita- 
tum, obsolete bilobum, Ccfjoswfe coriacea unilocu- 
laris, apicc bivalvis, valvis medio placentifera. 
Semina plurima subclavata. Embryo in axi albu- 
minis carnosi orthotropus ; cotyledonibus brcvibus 
obtusis, radkula umbilicum spectanle centrifuga. 
— Ilcrhac A mericae tropicae pubescentes y siolo- 
nibus sqnamosis hypogaeis v. interdum axillari- 
bus pei'cnnantes; foliis oppositis ternatis serratis^ 
floribus axillnribiiSj solitarns v, pancis aggrega- 



] tis; corollis coccincis (miniatis, violaceis v. lilaci- 
nisj rubro-punctatis v. varicgatis). 

Trcvirana Wildenow Fnnmerat. II. 637. Marlius .Voe. ffen. 
ei s^. III. 65. t. 226. f. 2. Cyrilla Heritlcr Slirp. t. 71. Boi. 
Mag. t. 374. Achimenissit. P. Brown. Pers. Columneae sp. Kam. 
Buchncrae sp. Scopoli Delic, insubr. II. t. 5. 

Ekdlicii. Gen. PI. (cum. parv. additam. ) 

CHARACT. SPECIEI. - Achimencs inuUiflora 
Garda. Herb. bras. 3873 in Hook. ic. PL t 460. 
Tola hirsuta, foYiis petiofatiSj oppositis temisvr 
ovatiSy acutisj basi obtusis, argute subdupUcato- 
se?Ta^/s;pcdunculis axillaribus Z-^-floris; calycis 
lobis linearibus hirsutis; eorollac tubo infundi- 
buliformi decurvo J limbi lobis rotundatis y infe- 
riore praecipue iinibriato. 

a. Coroilae Joho inferiopo solrimmodo fimbrifilo ! (Icone Hooieri 
supra citaia.1 

b. Coroilae lobis omnibus grossc fimbrialis.' ficone de qua 

agiturlj 

HooR. Bo(. Mag. t. 3993. 



Texte du Botmural .Magazine de M. Hooker 



ACHUnENES IlILLVirLORA. 



MANY-FLOWERED ACHIMENES. 



CLASS AND ORDER. . 

NATURAL ORDER . . 
GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 
SYNONYMS 



sec above. 



This very beautiful stove plant inhabits dry banks, in woods, on the Scrra de Santa Brida, and 
near Villa de Arayos, in tlie province of Goyaz, Brazil, and seeds were sent home from thence by 
Mr, Gardner, its discoverer. The plants flowered first at the Royal Botanic Garden of Glasgow, and 
then at Kcw, whej'c our figure was made. The autumn has been its season of blossoming with us, 
and it continues long in that state, a succession of flowers continually expanding. The fringe on 
the limb of the corolla is extremely variable. In the figure taken from the dried specimen in 
« Icones Plantarum » above quoted, the lower lobe is alone fringed, and that imperfectly. In our 
plant, all the lobes are deeply so. The whole habit of the species is so extremely like that of 
Gloxinia icthyostoma {Gardn. in Ic. Plant, t. 472), that it seems contrary to nature to place it in 
a differend Genus; but Mr. Gardner observes that, the bifid stigma, and entire annulus of this 
plant, prove it to belong to Achimencs. 

Descu. An annual, according to Mr Gardner; every-whcre hairy, except the corolla. Stem simple, 
about a foot high. Leaves opposite, shortly pctiolatc, ovate, rather coarsely serrate. Peduncles 
axillary, solitary, bracteated, three-flowered. Ca^ya? half-superior, five-cleft, the segmoits broadly 
linear. Coro??a nearly two inches long, deep lilac within, paler without, especially the /«/>f* .■ this 

11 



80 



MANY-FLOWEUED ACHIMENES 



latter is funnel-shaped, curved downwards, slightly gibbous at the base; the li?nb oblique, of five 
nearly equal, rounded ?o6(?5, strongly fimbriated at the margin. Stamens four, didynamous, with 
the rudiment of a fifth : anthers cordate, united into a cross. Germen ovate, the free part hairy, 
surrounded by an entire annular disk. Style about equal in length with the tube. Stigma cla- 

vate, bifid. 



Fig. I. Pistil. 2. Stamens : — marfnified 



Teste du Magazine of Botany de M. Pamon. 



MANY-FLOWERED ACHIMENES. 



ACHIMENES MULTIFLORA. 



Except the statement respecting its habitude, we have taken the above description from the Bota- 
nical Magazine, where the plant is said to be « an annual according to Mr. Gardner. » We learn, 
however, that it is as much a perennial as .4. longi flora ^ or A. coccinea^ at is has been multiplied as 
readily as those species by the numerous tubers which it produces from its roots. In this character, 
therefore, it has proved to be much more valuable than was expected j and, on account of its 
great beauty, it will most likely soon be as much grown as the now common A, longiflora. 

Sir W. J. Booker mentions, in the work previously referred to, that it « inhabits diy banks in 
woods, in the Serra de Santa Brida, and near Villa dc Arayos, in the province of Goynz, Brazil. « 
The first appearance of its flowers in this country was, wc believe, in the Glasgow Botanic Gar- 
dens of Kew. A short time subsequently, it blossomed well in the nursery of Mr. Glcndinning, at 
Turnham Green , and our artist prepared the drawing now given from this place. 

■Writing to us concerning it, Mr. Glendinning says, that it seems more impatient of moisture than 
any of the other species; a circumstance which is readily accounted for by reference to its native 
locality. Keeping this in mind, it should be potted in a particularly wcll-draincd earth, and 
ought not to have too much pot-room. The common mixture of sandy loam and heath-soil will 
be sufficient for its culture; but 11 will succeed better with a trifling addition of duly pulverized 
leafraould. It should have a rather dry place in a warm greenhouse or cool stove, and be kept 

torpid during winter. 

On account of the peculiar colour of its flowers,— which is not a decided blue, but has a con- 
siderable dash of pink in it, and approaches to deep lilac,— together with their pleasingly fringed 
margin, and the profusion in which they are borne, this species is so very distinct that it will 
assuredly be much sought by the cultivator; and will no doubt be employed by the hybridist in 

w 

extending that delightful variety in the race, which the introductions of the last two or tlircc 
years have contributed so much to increase. 



ACHIMENE A FLEURS NOMBIIEUSES. 



8t 



ACHiniEIKE A FLEURS iVOlVlBRElJSES 



ACHIMENES MULTIFLORA. 



Etym. L'origine dc ce mot (I) n'a jamais etc expliquee. On nc sail memc dc quelle languc ii a 
pu etre derive! Smith conjecture qu'il vicnt du grcc, dont en elFet il a la foiiue^ ct dit qu'il 
est forme de « privatif et dc xuftumiv {;^uj^uiva sec. Smith) faire mauvais temps (qui fleu- 
rit pendant le beau temps ! ! !) 



Gesneriac^es , tribu des Gesneriees-Besleriees* — Didynamie-Angiospcrmie. 



CARACTERES GENERIQUES 
CARACTERES SPECIFIQUES 



voycz ci-dessus 



Parmi le grand nombre de plantes 
recueillies au Bresil par Gardner, col- 
lecteur pour le compte de divers jardins 
hotaniques de la Grande-Bretagne (Kcw, 
Glasgow, etc,) on pent eiter, comme Tune 
des plus interessantes 5 celle dont il s'agit 
ici, et qu'il decouvrit sur les lisiercs des 
bois sur la Serra (montagne) de Santa 
Brida et pres de la ville de Arayos, pro- 
vince de Goyaz. 

EUe n'est pas annuelle, corame I'avait 



hriata cut ete plus juslcment appliquec) 
s'eleve environ de 33 a 40 centimetres de 
hauteur. La tige parait en etre simple et, 
a I'exception de la corolle, toutc la plante 
est couverte de poils. Les feuilles en sont 
opposees (ou ternees!) brievemcnt petio- 
lees , surtout les superieures , 
subattenudes-aigues, asscz forlement den- 
tees, d'un vert sombre en dessus, pale 
en dessous , parsemdcs de poils rudes , 
epars. Pedoncules axillaires, solitaires, tri- 



ovees 



avance ce voyageur; car, comme ses eon- flores. Calyce semi-supcre, fendu profon- 



soeurs , elle emet de ses racines des tuber- 
cules rhizomatiques par lesquels se perpe- 
tue Fesp^ce. La frange qui en dccore les 
lobes coroUeens parait etre plus ou raoins 

distincte et prononeee selon les indivi- 

dus. Ainsi, dans cclui represente d'abord 

dans les Icones de Hooker {L c). La 

frange est presque nuUc et n'existe que 

sur le lobe inferieur de la corollc. Dans j distantes chez les deux supericurs, asscz 

Findividu figure ci-contrc, elle horde tous j rapprochees et plus allongees chez les trois 

inferieurs. Disque annulaire pcu distinct , 
entier. Ovaire arrondi-conique, velu ; stig- 



dement en cinq lobes oblongs-Iineaires , 
obtus, cilies, subetales. Corolle nutanlc; 
tube arque-subventru en dessous, infundi- 
buliforme , d'un lilas pAIe , legcrement gib- 
beux a la base; limbe tres-ample, etale 

I 

releve-dresse en dessus, d'un riche bias 
legerement violaed, k cinq lobes presque 
egaux, hordes de dents lineaires (frange) 



les lobes et s'allongc surtout sur les ti^ois 
inferieurs. 

w 

VAchimenes midtiflora (repithote fim- 



matc bifide. 



(1) Pour ramuscment des lucteurs , amaluuia d'crutfition eUjnxoloQiqtic , nous i«^pcioii-s \ci urn nolc du Botanical Mngaztm 
(sub Arhimcnes picta v. iiifia) note redigec d^iine maniere un peu obscure, mais (|ue nous iraduisons lidrralomrnr : 

« Un ami classiviuc a avancd que ce mot {Achimenes) devait prob:tb!omcnl s'ecrirc AchKinenes, Va loi de Perse, ^brllorum 
victor (vaimjueur des gucrrcs), comnic Finterpretc Amm. » sclou Littleton, voili pmirquoi il a ('Ic apphquc an promicr Achi- 

ison ffe la eonhur ecarlafe de ses ffetnsl Brownr (oultfois, .lutcur du iiom, Ivvt'M Arhimotes? 



msnes cnnnii M. corcinen) en ra 



Ubi 



Quoni raslo crudiii docia iMincrva sinu ? 



82 



ACUIMENE A FLEL 



NOMBREUSESi 



Par les deux derniers caracleres que 
nous venons de citer (le disque et le 
stigraate) et surtout par son port et son 
feuillage, celte belle plante appartient 
bien aux AchimeneSy mais en en jugeant 
d'apres la forme exterieure de ses fleurs 
seulement, on la prendrait pour un Gloxi- 
nia. Ce sera pour les amateurs, en raison 
du nombre, de la grace et du jolis colon's 
de ses fleurs, un objet de predilection. 
Elle est encore tres-rare dans les jardins 
(avril 1845). 

Ch. L. 



En ce moment nous possedons deja huit 

esp^ces d'Achimenes {A. longiflordy gran- 
diflora, coccinea^ peduficulatay rosea^ mul- 
tifloraj hirsuta, picta) et ce norabre ne 
peut tarder a s'accroitre encore en raison 
des nouveautes du meme genre dont TEu- 
rope attend chaque jour et avec impatience 
rarrivee de leur pa trie, contree in^puisablc 
en brillants vegetaux de toute sorte. 

Dans leur pays natal toutes les Achimenes 
croissent a Tombre des grands arbres, tan- 
tot dans les bifurcations de leurs troncs ; 
tantot dans les fissures des rochers que le 
temps a rempli d'un humus vegetal. La, 
elles se perpetuent au moyen des nom- 
breux tubercules qu'elles emettent de leurs 
rhizomes. ^ 

Sous les tropiques, comrac on sait , la 



car ces tubercules se conservent parfaite- 
raent quand on a soin de les emballer dans 
de la mousse seche entremelee d'un pen de 
terreau de feuilles. 

CuLTUUE EN Europe. Aussitot arrivees a 
leur destination en Europe , ces racines 

doivent etre plantees dans des vases qu'on 
remplit d'un bon terreau de feuilles et 
qu'on place sur une tablette seche de la 
serre chaude. 

Vers la fin de Janvier, ces plantes sor- 
tent de I'etat de torpeur dans lequel elles 
out du passer I'hiver. On les plante isole- 
ment alors dans des pots peu profonds 
remplis de terreau frais, et on les soumet 
a Taction vivifiante d\me bonne bache 
dont Fatmosphere doit etre humide et 
chaude. Lh elles ne tardent pas h montrer 
leurs tiges. On les rempote un peu plus 
grandement , on leur donne au besoin des 
tuteurs; et bientot une succession de fleurs 
du plus brillant coloris vient couronner le 
peu de soins qu'elles ont coutes. C'est 
alors que r-4. longiflora montrc ses lar- 
^s corolles du plus beau bleu ; que 
VA. grandiflora se pare de ses grandes 
fleurs carminees; quq les A. coccinea et 
rosea aux jolies petites fleurs ou roses ou 
d'un pourpre igne; que les A. picta ^ hir- 
stita y pedunculata presenlent leurs nom- 
breuses corolles dont les nuances plus ou 
moins vermillonnees, sont diversement 




saison des grandes chaleurs est aussi celle striecs ou mouchet^es ; que VA. multi florae 
dies grandes pluies : c'est pendant ce | ^^^^ > montre ses corolles frangees d'un 

beau bleu lilacine. Toutes viennent done 
ainsi tour a tour apporter, a leurs. geoliers 
d'Europe, le richc tribut, gage do leur 
soumission et de leur resignation h un 



aisement pendant 



temps que vegetent et que fleurissent les 

Achimenes. Elles restent au contraire dans 

Tinerlie pendant la saison seche. Alors de- 

pouiflees de tiges ct de feuilles la plupart 

de leurs nombreuses especes inconnues ^^i' desormais perpetuel, 

jusqu'ici , dchappent 

cette longue periode aux rccherches avi- 
des de nos explorateurs. Toutefois aussitot 
qu'il a le bonheur d'en decouvrir une, 
le coUecleur n'eprouve aucune difliculte a 
on enlever leurs nombreux rhizomes qu'il 



En octobre, leur floraison est terminee; 
leurs tiges et leurs feuilles se fletrissent; 
toute la plante, en un mot, se prepare a 
son repos hivernaL La terre de leurs pots 
sera alors graduellcment privee d'eau, ct 
ceux-ci devront etre places sur une ta- 



peut expcdicr en Europe en toute surcte; ' bleltc elevee, bicn seche ct qui doit etre 



\ 



VIELBLUETHIGE ACUIMENES. 



85 



F 

m 

reservee pour leur hivernage. Puis, des les 

L ■ 

premiers jours du printemps, on les traite 
de nouveau comme nous venons dc Ic dire. 
De toutes ses congeneres connues jusqu'ici 
r^. multiflora est peut-etre la plus rebelle 
^ la culture. La date assez recente de son 
introduction dans nos etablissements horti- 



acquise les autres especcs? Espdrons. 

Hybridisation. Les Achtmenes j par leur 
affinite avec les Sinningiay les Gesnerias, 
les Dri/monia, etc., nous semblent encore 
destinees a rcndre d'importants services h 
rhorticulture, et nous nc saurions asscz 
attirer Fattenlion du monde horticolc sur 



coles ne nous a pas encore permis de pra- unc operation dont les riches et certains 



tiquer les experiences necessaires pour 
rendre cette culture plus facile. En eflFet , 
si les tubercules paraissent plus delicats 
que ceux des autres especes, sMls semblent 
plus sujets d fondre pendant Thiver, cette 
apparence de debilite ne pourrait-ellc pro- 
venir de cette debilite raeme inherente a 
des plantes si recemraent introduites, et 
auxquelles une annee ou deux de culture 
ne saurait guere donner la vigueur qu'ont 



resultats feront aimer de plus en plus cette 
precieuse famille de plantes. 

Multiplication. Ainsi que nous venons 
de le dire presque toutes les espcces se re- 
produisent prodigieusement par la separa- 
tion de leurs rhizomes; et si ce mode de 
reproduction ne suffisait pas, on peul avoir 
recours h la voie ordinaire el prorapte du 
bouturage. 

L. VH. 



TIELBLVETHIGE ACHlIMEiWES 



ACHIMENES MULTIFLORA. 



■ 

Etymologie. Der Ursprung dieses Wortcs ist unbekaunt, man wciss sclbsl niclit aus wclchcr Sprachc 
es herkomrat. Smith glaubt, dass csdem Griechischen cntlchnt und aus * und jc^tf^cctiuv (^£/^«fP6) 
Sec. Smith's schlechtes Wetter anzeigend, gebildct ist. 

L ^ 

X 

Natiirliche Ordnung der Gesneriaceen , Abth. der Gesncrieen-Bcslcrieen. 

CI. XIV- Ord. L Li>\ 



GATTUNGS CHARACTER 
SPEC. CHARACTER. . . 



siehc ohen 



Unler der grossen Anzahl von Pflanzen, 
welche Gardner (Samniler fiir mehrere 
botanische Giirten Grossbritanniens) in Bra- 
silien entdeckt hat, heben wir die in Rede 
stebende als eine der interessantestcn her- 
vor; er fand sie am Saume der Walder, 
welche die Anhohen von Santa Brida in 
der Nahe der Stadt Aragos (Provinz Goyaz) 
bedecken. 

w 

Sie ist nicht einjahrig, wie jener Rei- 
sende angegcben hat, sondern bildet, glclch 
ibren Verwandten , an ihrcn Wurzeln 
Knollen , vermoge deren sie sich fort- 



pflanzt. Die Randlappcu sind bci den vcr- 
schiedenen Individuen mehr oder weniger 
gefranzt. In der angefiibrten Hooker' schen 
Fiffur z. B. ist nur die Franze am untern 
Lappen beraerkbar, wahrend in unserer 
Figur alle Lappen , besondcrs aber die drei 
untern, stark gefranzt sind. 

Die vielbliilhige Achimenes (die Bencn- 
nung gefranzte ware viellcicht besser gc- 
wesen) bat einen einfacbcn, 35 bis 40 Cen- 



timer 



hohen , ganz 



bebaarten Stengel. 
Blatter gcgeniiberstchcnd (abwcchselnd!) 
kurzgGsticlt (besondcrs die obcrn), eifor- 



84 



VIELBLUETHIGE ACHIMENES. 



mig, vorn zugcspitzt, ziemlich lief gezahnt, 
oberhalb dunkelgriin , unterlialb heller, 
mit zerstreiit stehenden Ilaaren besetzt. 
Bliilbenstiele achselslandig , einzeln, drei- 
blulhig, Kelch halbobcrstandig , tief fiinf- 
spaltig , Lappen langlich linienformig , 
sturapf , gewimpcrt , fast ausgebreitet. 
Blume iiberhangend; Rohre gekruramt , 
unterbalb baucbig , Irichterformig , an 
der Basis etwas hockcrig, blass lilafarbig; 
Rand sebr wait , ausgebreitet , oberhalb 
aufgcrichtct, lebhaft lilafarbig mit yio- 
lettcm Scheine , funflappig , Lappen fast 
gleich ; die zwei obern mit linienformi- 

F 

gen entfernter stehenden, die drei untern 
mit liingcm und naher zusammenstehenden 
Ziilmen (Franzen) versehen , Scheibe ring- 
fbrmig, wenig hervorstehend, nicht unter- 
brochen. Fruchlknoten rundlicli kegellor- 
migj zottig. Narbe zweitheih'g. Dem Ha- 
bitus nach, und vorziiglich zufolge der 
zwei zuletzt genannten Charactere (der 



Schatten grosser Baume , entweder in den 
Achsein der Baumstamme oder an solehen 

Stellen auf Felsen, an denen sich durch die 
Reihe von Jahren Lauberde gebildet hat; 
dort leben sie, sich durch ihre zahlreichen 
Wurzelknollchcn fortpllanzend. Jn denTro- 
pen ist, wie bekanntlich, die grosse Re- 
genzeit auch die Zeit der grossten Warrae; 
in dieser Epoche wachsen und bliihen 
sie , ruhen aber, ihrer Blatter und Zweige 
beraubt, wahrend der trockenen Jahres- 
zeit. Die gewiss noch vorhandencn, uns 
jedoch bis jetzt noch nicht bekannten 
Arten, entgehen daher ungliicklicherWeise 
den Nachsuchungen unserer Reisenden , 
Einraal cntdekt, ist der Besitz derselben 
fiir Europa gewiss, denn ohne alle Schwie- 
rigkeit konnen ihre Knollchen aus der Erdc 
genoramen und in trocknem , mit zu Staub 
gewordener Lauberde vermischtem Moose 
uns zugesendct werdcn. 

i 

J 

Ihre Cultur in Europa : Bei uns angc- 



Warrahause hingesetzt, wo sie gegen An- 



ringformigen Scheibe und der zweitheili- i i • • -^ • t i. 

^„ - ^, _ . _. _ ^ kommen, werden sie m mit rcmer Laub- 

gen iNarDe} eenort diese schone Pflanze zur ^ ^ f-n* t- ^ j- ■ t> *. -^ 

^ ; ^ . erde angeiullte Topfe auf einem Brette ira 

Gattung Achimenes; wolltc man dieselbe 
nur nach der aussern Gestalt der Blume 
beurlheilen, so wiirde man sie eher fiir 
cine Gloxinia haltcn. Die zahlreichen Blii- 
Ihen, ihre Schonheit, vorziiglich in Bezug 
auf die Farbc, machen dieze Pflanze zu 
einen Gegenstand der Bewunderung der 
Blumenfreunde. Sie ist bis jetzt noch nicht 
sehr verbreitel, (April 1845.) 



Ch. L. 



Bis jetzt besitzen wir schon acht Arten 
dieser Gattung : die ^. longtflora^ grandi- 
flora^ cocdneay pedunculata^ roseay multi- 
flora^ hirsuta und picta; und gewiss ist zu 
crwarten , dass diese Zahl noch bald durch 
neue Arten vermebrt werden wird* Mit 
Ungeduld hoffen v/iv , dass das an schiinen 
Pflanzen unerschopfliche Vaterland dieser 

Gattung uns baldigst neue Arten liefern 
werde. 

Dort wachbcn alle diese Aihimeaes im 



fang Januar aus ihrem Wintcrschlafe wie- 
der erwachen ; man pflanzt alsdann jedes 
Knollchen einzeln in einen nur wenig 
tiefen, mit frischer Lauberde augefiillten 
Topf und unterwirft sie dann den so be- 
lebenden Wirkungen einer feuchtcn aber 
warmen Temperatur im Mistbeet, wo sie 
bald neue Zweige und Blatter hervorbrin- 
gen werdcji. Alsdann verpflanzt man sic 
nochmals, biiidct sie an, und bald werden 
unendlich viele Bluraen vom sehonsten Biau 
die Miihe bclohnen, die man bci A. lon- 
giflora anzuwcnden hat; A. 
schmiickt sich mit seinen carminrothen 
CoroUen; A. coccinea bietet uns seine feu- 
rigrothen, A. rosea seine lieblichcn rosa- 
farbigen Blumen ; A.picta^ hirsuta und pe- 
dunculata ihre mit mehr odor weniger 
rothlichcn Schaltirungen aufs verschie- 
dcnartigstc gestreifte oder punclirlc Blu- 
men,— und A. muUiflora cndlich zeigt ein 



grandi/li 



VIELBLUETJIIGE ACHIMENES. 



sn 



dunklcs Lila! Alle diese Achinie^ies ver- 
gelten denn mithin , eine sowohl wie die 
andcre, in reichlichem Maasse die Wohl- 
thaten die ihnen in ihrei' ewigen Verban- 
nung erzeigt werden! 

Gegen October ist die Bliithezeit voriiber; 
die Blatter verwelken , die Zweige werden 
gelb , ja , die ganze Pflanze iiberlasst sich 
der Ruhe. Man hort nacli und nach auf , 
ihr Wasser zu geben und lasst sie auf einem 
erhohten, troctenen Brette im Warmhause 
iiberwintern — urn sie dann beim Anfange 
des Friihlings wieder auf namb'che Art zu 
behandein, die wir oben angegeben. 

Von alien ihren Geschwistern ist die 
A* mif^f/^ora vielleicht am schwierigsten zu I vermehrcn sich fast alle Arten auf ausscr- 



dass die Pflanzcn zu kiirzlich erst cinge- 
fiihrt sind; ist es dann nicht moglich, dass 
ein cinziges Jahr Pflcgc sic eben so Iviiiftig 

mache, als die andern Arten sind?... Moge 
dcra so seyn!... 

Kreuzung : J)\e Achimeties scheincn durch 
ihre Verwandtschaft mil den Sinningien, 

Gesnerien, Drymonien , etc. dazu be- 

stimmt zu sein, der Garlncri nocb grossen 
Nutzen zu bringen; — und wir konnen den 
Pflanzenkcnncrn nicht genug anempfehlen 
Kreuzungs-Versuche anzustellen, wodurch 
diese kostbare Faniilic nur an Intercssc 
gewinnen diirfte. 

Vermehrnug der Achimenes : Wiegesng(, 



cultiviren. Da sie erst kiirzlich in Europa 
eingefiihrt ist, so haben wir bis jetzt noch 
nielit Gelegenheit gehabt, um dariiber bin- 
reichend Erfahrungen zu machen; wenn 
ihre Wurzeln auch zarter als diejenigen der 
andern Arten scheinen und wahrend des 
Winters mehr Neigung zum Faulen zeigen, 
so kann doch dieser Anschein von Ver- 
ganglichkeit auch vielleicht daher kommen. 



gcwohnlich schnelle Weise durch ihre 
Wurzelknollchen; geniigt jedoch diese Yer- 
mehrungsart nicht mehr, und handelt cs 
sich darum, in kurzcr Zcit von einer sel- 
tenen oder gesucliten Species einigen Vor- 
ratli zu bekommen, so mache man nur 
Stecklinge; diese bewurzeln sich schon in 

wenigen Tagen. 

L. Vil. 





^/ 



I Ctij'h tf 



.^ 



a 






CYPHEA (CDPHEA) STRIGIIIOSA. 



Lythracese § Lytbrcae (Eulythrarieae End.) — Dodecandria-Monogynia. 



CHARACT. GENER. - Cyphca(i). P.Browne 
(sub Cuphea). Ccdyx pcrsistens tubulosus, lubo 
basi post ice gibbo v. calcarato, nervoso-coslato, 
adscendente, limbo plicato, saepc ampiiato,^ inae- 
qualiter duodecimdentato, dentibus altemis, ex- 
terioribusminoribus,interdum obsoletis; intcrio- 
ribus triangularibus, postico saepe latiore, tubi 
nervis in oentes medics excurrentibus. Corolla 
rarissime nulla 5 saepissime petala 6, summo ca- 
lycis tuboinscrta, ejusdem dentibus minoribus 
opposita, unguiculata, duo postica plerumquc 
majora, saepe infra basim glandula aucta. Sta- 
mina II, calycisfauci diversa altitudine inserta, 
inclusa, inaequalia, quorum sex dentibus calyci- 
nis exterioribus petalisque opposita, duobus pos- 
ticis demissius iasertis, quinque dentibus majo- 
ribus opposita, uno postico deficiente; filamenta 
brevia; antherae introrsae, bilocularcs. ellipticac, 
parvae, longiludinaliter dehiscentes. Ot^armm li- 
berum, nunc sessile, ima basi capsula glandulosa 
cinctum v,brevissime oblique stipitatum, postice 
glandula interdum obsolcta stipatum, oblongum, 
compressum, biloculare, loculis inaequalibus, al- 
tero minore saepe vacuo , dissepimento apice in 
fila soluto, mox evanido. Omtla'i^ v. plurima, 
placentae fiiiformi , medio dissepimento adnatae 
laniculis adscendentibus inserta, anatropa. Stylus 
subulatus, incurvus; stigma capitatum, emargi- 
nato-bilobum. Capsula oblonga, compressiuscula, 
lenuissime memoranacea, calyce cincta, septo 



(1) C^'esl A tort, comme on le voit par r^tymologie, que 
Patrick Browne a ^crit Cuphfa. 



oblitterato unilocularis dcmum hinc fissa, pla- 
centa columellari libera. Semiua pauca v, plu- 

rima,lenticulari-complanata, testa coriaocanptcra, 
umbilico marginali. Embryonis exalbuminosi 
orthotropi cotyledones orbiculatac, radkula brc- 
vissima, umbilieum attingens. — ITerbae \k suf- 
fruticoSy saepe viscosi in America tropica inqi- 
geni; foliis oppositisv. verticiUatisy aut interdum 
sifnul alternis, integerrimis j pedunculis inter pe- 
tiolaribuSy uni-v, rarius multifloris^ saepius 
cemuiSj saepissime hihracieolalis; floribus violu' 
ceisj roseis t\ albis. 

Cyphea. Lem. sub prsescnli tabula. Cuphea Jacqum flort. 
Vindob. II, 83. I. 177. Cavanill. Ic. i. 380-382. St. Hilaire in 
Mem. 3fus. II. 37. t. 4. f. 26—28. Kunlh in Ifumh. et Bonpl. 

Nov. yen. et sp. VI. 196. t. 550-552. hoi. Mag. t. 2201. 
2580. Bot. Reg. l. 852. Hooker £xot. Flor. i. 161, DC 
Prodr. ni. 83. St. Hilaire Flor. Brasil. HI. 94. i. 182-185' 
Cupheaj Mclaniat/i. el Parsonnia P. Brottiie Jam. 217 et 199. t. 
21. f. 2. Melanium et Cuphea Sprengel Sytt. II. 454. Balsa- 
mona Vandelli in Hornet Script. 110. t. 4. MehiUa An- 
ders, msc. Duvcrnaya Dcsp. msc. Banksia Dombey. ituc. 

EnDLiCH. Gen. PI. 6151. 

CHARACT. SPECIEl. — C.strigulosa Kumh, 

in Humbold et Bonpl. Nov. Gen., VI, 161 (grandc 

edit.) et Synops. .111, 457. Caulibus fruticosis, 

ramis calycibusquc viscoso-hispidulis; foliis 

ovato-oblongis, utrinque acutis, viscosis^ supra 

glabris, sublus strigoso-scabris; floribus intcrpe- 

tiolaribus, aUernis- pclah's subaetiualibusj ovario 

suboctospermo. 

Id. 1. c. 



Texle liu Magazine of Botany de M. Paxtos. 



STRIGlJLOliE CUPHEA 



'.I'PHEA sxniGn.osA. 



GENERIC CHARACTER 
SPECFFFC CHARACTER 



sec above. 



Many plants which liavc usually been considered to require a stove or a greenhouse, when, al 
length , the experiment is made to ascertain whether they are capable of existing in a cooler 
atmosphere, have been found not only to live, but to acquire a character infinitely more enchanting. 

The specimen of C. strigulosa which first made us acquainted with the species, had been grown 
in a stove, and although our attention was attracted by the numerous airy-looking flower-bearmg 
ramifications, yet the blossoms were so void of colour, that we passed it by, as deficient in interest. 
Calling, however, a sliort time after at the Nursery of Mr. Knight of Chelsea, we were surprised to 
find specimens in the open air, and of a much better colour^ whilst other plants in the stoves, as 
in the former case, were of a pale greenish yellow hue. It cannot be compared, even in islbesl 

12 



88 



CYPHEE A FEUILLES UUDES. 



1 '^ 

condition, whith some of the showy ineniLers of this genus; but, it is, nevertheless, a very 

interesting species. 
It grows wild at the foot of the Andes near Ibague, and has only recently been introduced to 

tliis country, throngh the Continental nurseries. 

The warmth of its natural habitat precludes us from entertaining a hope that it will ever prove 
(|uite hardy in England. It will, probably, require much the same protection in winter as Ver- 
benas and Salvias, When planted out in the smnmer season, a shallow well drained border 
should be selected, where the roots may be kept near the surface; and the soil should not be 
loo rich, lest the plant be induced to grow exuberantly. 

The beauty of the species is essentially dependent on the bushiness of the plant , for w here there 
is only one or two long weak shoots , the flowers are too far removed from each other to produce 
any striking effect; as it is in the aggregate and not individually, that their greatest interest is 
vested Pruning back the growing shoots must then be early, and often practised. It is necessary, 
too, that the flowers be exposed to all the light that can be commanded; otherwise they will not 

acquire a good colour. 

The points of the young shoots an inch or two long, taken off below a joint, and subjected 

lo the ordinary treatment of cuttings, rarely fail io strike root in a short time. 

The curved form of the capsule supplied the hint for a generic name, which is altered from the 
Greek Mord ciiphos, curved. The specific name is suggested by the numerous stiff appressed 
hairs, which cover most parts of the plant, especially the leaves, stem, and calyx. 

Our drawing was obtained at Mr Knight's Nursery last July. 



CYPHI^E A FEUILLES RIIDES 

CYPHEA {Cuphea) strigulosa. 



Etvm. «w^tfff, £«^, voute, courbure, forme des capsules. 



Lylliracees, tribu des Lythrees (Eulythrariees, EndL), — Dodecandrie- 

Monogynie. 



CARACTERES GENERIQUES 

SPECIFIQUES 



voyez ci-dessus. 



La jolie petite plante dont il s'agit, n'a 
pas encore ete appreciee scion son mdrite. 
Quelques personnes Font critiquee , d'au- 
tres Tont meme entierement rejet^e de 
leurs collections sans en avoir sans doute 
suflisamment experimente la culture. Nous 
venons pour notre compte rehabiliter une 
esp^ce qui certainement ne meritait pas 
cette repulsion. Nous devons dire meme 
que la figure ci-contre, qui n'en repre- 
senle qu'un rameau , est loin de rendre le 
gracieux aspect que forme Tensemble com- 
pact de ses nombreux rameaux effiles, cou- 
verts de plusieurs centaines de fleurs, d'une 
forme et d'un colon's tout h fait orieinaux. 



Rienj en effet, de plus curieux que ces pe- 
tits pdtales d*un pourpre fonc6 places sur 
le calyce comme autant de petitcs mouches 
sur una fleur! 

EUe a dte decouverte par le celebrc voya- 
geur et botaniste Humboldt au pied des 
andes de Quindiu , h une hauteur de 550 
metres, aupres d'Ibague, fleurissant en oc- 
tobre. 

r 

h 

Les tiges en sont suffrutiqueuses; dressees 
ou subprocombantcs les rameaux opposes 
(Fun des deux abortifs) cylindriques, allon- 
ges-effiles, subpourpres, scabres, converts 
de polls rudes et subvisqueux. Les feuilles 
sont opposees, Ires-brievemenl p^tiolees , 



CYPBEE A FEUILLES RUDES, 



81) 



ovees-oblongues, aigues aux deux extre- 
mites, tres-entieres, rigides, iin peu vis- 
queuses , glabres en-dessus , rugueuses , 
strigueuses en dessous; a veines paralleles, 
proeniincntes en dfessous, et subpourprees; 
elles sont longues d'environ deux centime- 
tres sur quinze mill, de large. Fleurs tres- 
nombreuses, solitaires, alternes, disposees 
en grappes, et longues de plus d'un centira. 
portees sur de courts pedoncules. 

Calyce tubulcux , courbe et gibbeux- 
calcarifere a la base; a limbe amplie, 
duodecim-lobe et plisse, costenerve, d'un 
jaune orange, scabre et visqueux; lobes 
ou dents aigues, biseriees, dont les exte- 
rieurs 1-2 setiferes au sommet. Petales (i, 
sessiles, inseres entre les dents interieures 



deiuesuree, des fcuillcs jaunatrcs, des 

fleurs greles et decolorees, enfin une vege- 



tation anorraale et etiolec. 



Les seconds 



acqu^reurs Tonl traitee de m^me; el en 
presence d'un resultat aussi niauvais qu'inc- 
vitable, ils lui ont fait une reputation de 
honne a rien. 

Cet arret etait aussi injusle qu'imraeritc. 
En efTct, qu'on la lance en pleine terre 
Tete (vers la rai-mai), qu'on lui mdnage 
dans un parterre bien expose au soleil, 
une petite place foncee de moitie bon ter- 
reau de couche et moitie terrc ordinaire 

J 

de jardin, qu'on lui prodigue Teau pen- 
dant les sechercsscs, qu'on ait soin d'en 

H 

pinccr les jeunes pousses, et Ton verra si 
la Cyphcea strigulosay qui, ainsi traitee, se 



du calyee, tres-petits, subegaux, oblongs, couvrira de fleurs jusqu'aux gclees, n*est 
glabres d'un pourpre fonce. Etamines H, 






unilaterales , ascendantes , inserees a la 
gorge du calyce, inegales et subexsertes; 
antlieres lineaires-oblongues , dchancrees 
aux deux extremites, dorsifixes, bilocu- 
laires. Ovaire supere, sessile, obliquemenl 
oblong, muni a la base d'une glandule 
charnue, reniforrae, uniloculaire, a placen- 
taire excentral, continu avec le style au 
moyen de deux filaments capillaires, et di- 
late a sa base en un disque serai-circulaire. 
Ovules 8, dresses, slipites, sublenticulaires. 
Style droit, filiforme, glabre, inclus; stig- 
mate obtus. Fruit elliptique, couronne par 
le style persistant, indehiscent; graines len- 
ticulaires, ponctuees, tuberculees, fixees a 

I'axe central. 

Ch. L. 



Dfes son entree dans le mondc, cette pe- 
tite plante a bien soufferl, Arrivee du Mexi- 
que dans un humble sachet, ses graines 
ont ete seniles sous Tinfluence d'une grande 
chaleur et le Jeune plant qui en est pro- 
venu a continue d'etre sourais a une tern- 
peraturc elevee. On a dit : cctte plante est 



pas une precieuse acquisition, Rcniarquons 
en outre que, croissant a Tair libre en 
plein soleil , elle occupe la une place ou 
beaucoup d'autres pctites plantes ne pour- 
raient subsister. 

Aux approches de Thiver on la releve 
pour la rentrer en orangerie , en prenant 

garde de ne Tarroser que tres-moderemcnt. 

La elle perd ses feuilles, mais ses pctites 

tiges se maintiennent fort bien. 

On pcut aussi la cultiver en pot. A cct 
effet on la rempotc en avril, on la tient 
pres des jours el on a soIn d'en pincer le 
sommet des jeunes pousses, et le resultat 
d'un tel traitcment est un fort bel exem- 
plaire qui I'annee suivante, a I'epoque de 
sa floraison forme le plus joli buisson qu'on 
puisse voir et dont les milliers de fleurs se 
succedent pendant des niois enticrs. 

Quant aux Cyphees cultivees en pleine 
terre, on a I'habitude, a I'approchc des 
gelees de les y abandonner pour les rem- 
placer au printemps suivant, par de jeunes 
plantes elevees de boutures I'annee prece- 

dentc. 

Nous devons avouer qu'au comnicnce- 



du Mexiquc done i\ faul la tenir en serre nicnl du long et dur hiver que nous venons 
chaude. — Dela des tiges d'une longueur I dc subir, nous a\ivons pas observe jusqu'a 



90 



STHIEGELHAAHIGE CYPHEE 



quel point I'action de la gelee s'est fait 
sentir sur cette plante, raais nous nous 
proposons de faire I'hiver prochain h. ce 
sujet diverses experiences. 

Nous pouvons toutefois dejk informer 
nos lecteurs que dans la petite bache a 
panneaux mobiles ou nous I'avons fait bi- 



verner avec les Petunias, les Fuchsias et a froid pendant lete. 



les Verveines elle y a supporle — 5« R. sans 

s'en ressentir. 

On la multiplie facilement de graines et 
de boutures. Les graines doivent en ^tre 
semees au prin temps siir (Jouche et sous 
chassis, el les boutures faites sur couche 
tiede et sous cloche a la meme epoque , ou 



L. VH. 



i. 



STRIEGELHAARIGE CYPHEE 



CYPHEA STRIGULOSA. 



Etymologie. X"^« "-^^ Wolbuug, Bogen die Form der Capsel zu bezeichuen. 

Natiirliche Ordnung der Lythraceen, Ablh. der Lythreen (Eulythrarieen Endl.) 

CI. XI. Ord. 1. Lm. 



GATTUNGS CHARACTER 
SPEC. CHARACTER. . . 



sichc oben 



Die hier in Rede stehende hiibsche kleine 
Pflanze ist noch nicht nach ihrem wahren 
Werthe beurtheilt worden. Einige Schrift- 
sleller haben sie, sei es aus Irrthum oder 
Absichtj in ihren Schriften einer zu stren- 
gen Rritik unterworfen, und ohne weiteres 
der Kultur unwerth erklart. Wir woUen 
uns indessen bestreben * diese Species , die 
gewiss weder jene Gerlngschiitzung, noch 
ungerechte Ausschliessung verdient, in den 
Augen der Garlenfreunde wieder zu dem 
ihr gebiihrcndcn Ansehen zu erheben, 
Wir miissen zwar zugeslehen, dass die hicr 
beigegebene Abbildung, welche nur einen 
Zweig der Pflanze darstellt, ein unvoU- 
kominenes Bild von dem ist , was die 
ganze Pflanze mit ihren zahlreichen, ge- 
drangten zieriichen Zweigen, beladen mit 
hunderten von Bliithen, die nicht weniger 
einzig durch ihre Gestalt als durch ihre 
Fiirbung sind, darbietet. Nichts ist in der 
That auffallender als die klcincn dunkel- 
pUrpurrolhen, dem Kclcbe eingeliiglcn 
nUmicnblattcrj die cbcn so viclcn kleincn. 



auf einer Blume sitzenden Fliegen ahnlich 

sehen. 

Die Pflanze ist von dem beriihmten 

Reisenden und Botaniker Alex, von Hum- 
boldt am Fusse der Quinduenser Anden in 
einer Hohe von 350 Meter in der Gegend- 
von Ibague gefunden worden, wo sie im 

October bliihte. 

Die Zweige sind strauchartig, aufrecht 
odor etwas niederliegend , gegeniiberste- 
hend, (einer gewohnlich fehlschlagend ) 
cylindcrfdrmig, vcrlangert, dunn, purpur- 



klebri 



S- 



liell , 



roth, scharf-haarig und etwas 
Blatter gegcniiberslehend , kurzg 
eirund-langlich , an beidcn Enden spitz, 
ganzrandig, steif, etwas klcbrig, oberhalb 
glatt, runzelich, untcrbalb striegelig, mit 
gleichlaufcnden, purpurrolhlichen', hervor- 
stehenden, Adern ungcfiihr zwci Centimeter 
lang und fiinfzehn Millimeter breit. Blii- 
then zahlreich, in langen Trauben, einzeln, 
wechselstandig , kurzgcstielt. Kelch roh- 



renfdrmig, gekriimmt, an der Basis ho- 
ckcrig-spornartig; Rand erwcilcrt, zwdf- 



STRIEGELHAAHIGE CYPHEb!. 



9i 



lappig * gefalten, nervig-gerippt, orange- 
farbig, scharf und klebrig; Lappen oder 
Zahne spitz, zweireihig, wovon die aussern 
an der Spitze i-2 borstig sind. Blumen- 
blatter sechs, zwischen den innern Kelch- 
zahnen eingefiigt, sebr klein, etwas un- 
gleich, langlich, dunkelpurpurroth, glatl. 
Staubfaden H, einseitig aufsteigend, an 
der Miindung des Kelchs eingefiigt, un- 
gleich, etwas hervorstehend. Staubbeutel 
langlich - linienforniig , an beiden Enden 
ausgerandet, am Riicken angeheftet, zwei- 
fScherig; Fruchtknoten oberstandig, sit- 



und wahrend der Trockenheit hinreichend 
Wasser zugeben, auch die Spitzen der 
Zweigc sorgfaltig abzukneipen, so wird 
man schon bald sehcn wie die Ci/phea stri- 
gulosa sich bis zum Winter bin mit Blii- 
then bedeckt, und welcber herrliche Zu- 
wachs diese Pflanze fiir unsere Sanimlungcn 
ist. Bedenkt man, dass sie die der voUen 
Sonne ausgesetzten Stellen liebt , wo viele 
andere kleine Pflanzen nicht gedeihcn 
konnen, so kann man sagen, dass sie selbst 
von Nutzen fiir die Garten sei. 

Wahrend des Winters wird sie in der 



zend, schieflanglich, an der Basis mit einer Orangerie gehalten und ibr nur wenig 



nierenformigen , fleischigen Driise verse- 
hen, einfacherig; Samentrager excentrisch, 
mit dem Griffel vermittelst zweier haar- 
formiger, an der Basis halbkreisformig vcr- 
breiterten Faden zusammenhangend, Ei- 
chen 8, aufrecht, gestielt, fast Hnsenfor- 
raig; GriflFel aufrecht, fadenformig, glatt, 
eingeschlossen ; Narbe slumpf; Frucht el- 
liptisch, vera bleibenden Griffel gekront, 
aufspringend ; Samen linsenformig, an dem 
Samentrager befesligt, punctirt, hockerig. 

Ch, L. 



Wasser gegeben. Sie verliert dann zwar 
ihre Blatter, ihre kleinen Zweige jedoch 
erhalten sich recht gut. Ilicr lasst man sie 
bis zum April, verpflanzt sie alsdann, 
gibt ihr einen hellen Platz, und kneipt zu 
wiederholten Malen die Spitzen ihrer neuen 
Triebe ab. Nach ihrer Bliithezeit setzt 
man sie mit dem Topfe an einen sonnigen 
Ort in die Erde und begiesst sie sorgfaltig. 
Im Laufe des Sommers verpflanzt man sie 
zwei oder dreimal und fdhrt immer fort, 






Bei ihrem ersten Erscheinen hat sie kei- 

nen ihr vortheilhaften Eiudruck machen 

L 

konnen. Einc geringe Portion ihres Sa- 
mens wurde aus Mexiko hcriibergebracht 
und in einem sehr warmen Beete ausge- 
saet; die darausgezogenen Samlinge wur- 
den ebenfalls einer sehr erhohten Tempe- 
ratur ausgesetzt. Man glaubte, weil die 
Pflanze aus Mexiko herslamme, miisse sic I Eintrittedesverflossenen, so strengen Win- 



die Spitzen der jungen Triebe abzuknei| 
aiif diese Weise erhalt man Exemplare, die 
schon im folgenden Jahre, bei ihrer Monate 
lang dauernden Bliithezeit , die hiibsches- 
ten Straucher bilden. 

Man kultivirt auch wohl Cypheen im 
freien Grunde, muss sie jedoch im Winter 
Prcis gcben und sie im Friihlinge durch 
junge, im vorhergehenden Jahre aus Steck- 
lingcn gezogene Pflanzen wieder ersctzca. 



Wir 



wir beim 



fiir's Warmhaus seyn : — Einc wirklich 
unverhaltnissmassige Lange der Zweige, 
gelbliche Blatter und schmachtigc Blumen 



ters keine Beobachtungen gemacht haben , 
in wie feme der Frost auf die Cypheen im 
Freien eingewirkt hat , es ist aber unseie 



von blassem Colorit war die Folgedavon. Absicht, im nachslen Winter verschiedene 

Will man jedoch versuchen, sic von Mittc | Versuche hieruber anzustcllen. 
Mai an den Sommer iiber ins Frcie zu 
setzen, ihr einen etwas warmen, der Sonne 
ausgesetzten Standort', eine Mischung von 



Eiustweilen konnen wir jedoch uuscrn 
Lesern schon mittheilcn, dass die C. slri- 
gulosa in einem niodrigen Mistbcclc mit 



halb Laub- halb gcwohnh'chc Gartcncrde | Scliiel>rahmcn, wo wir sie mit Pclunien, 



i 



02 



STRIEGELHAAKIGE CYPHEE. 



Fiuhsien u. Verbenen iiberwintern liessen, 

r 

eine Kalte von 3^ Reaumur recht wohl 

erlragen hat. 

Die Vermehrung geschieht leicht durch 

Sainen und durch Stecklinge. Durch Sa- 



men : unter Fenster gesiiel ; durch Steck- 
hnge : in einem wenig warraen, im Som- 
mer ganz kalten Beete unter Glocken, 



L.VH. 



I 4 « 











^v 



J^f'r//r//\ (P>al^t. 



I 



AERIDE8 BROOKII. 



Orchidaceee § Vandeae. 

CHARACT. GEmR.~- Aerides Lom. Periqo^ 
nil patentis y. clausi folwla subaequalia, exteriora 
lateraha basi saepius obliqua, cum pede producto 

gynostematis connata; interioria Labellvm 

cum pede gynostematis articulatum, saccatum v. 
calcaratum, trilobum, lobis lateralibus nanis, 
limbo cucullato v. subulate, nunc abbreviato-tu- 
mido V. subfornicato. Gynostcma in ovarium re- 
^^^}}^^^}\iiVGye, apterum. Anthera bilocularis. 
Polhma % postice sulcata, caudkula lata v. fili- 
formi, glandula peltata, subrotunda. — Herbae 
tndicae, epiphytae, caulescentes ^ suhsimplices, 
radicantes; fohis distichis^ coriaceis v. stibcarno- 
sts^ floribus racemosis v, spicafis, 

Aerides Loureiro Flor. cochinch. 525. Lindle> Orchid. 238. 
Dendrocolla Blume Bijdr. 286. fig. 67. 

a. CUCULLA Blum. Labetli Umhus cucullaius v. rarius cxpaii- 
sus. — Spicae hracteis carmatis, saepius carnosis, 

Cuculla BJume /. c. Bot, Reg. t. 1485. 

b. TUBERA lilum. Lahelli \mWs caliosus , abbrevialus. — 
Spicae hracteis coalilis v. scrobiculatis. 



Gynandria-Monandria 



Tubera Blume /. c. Epidendri sp. Roxb. Corom. i. 42 

c. FORNICARIA Slum. laie/Zi linibus fornim„s, abbrcMV 

lus. — Spicae supcrne hracteis suhulatisj congestit. 
Fomicaria Blume I. c, 

d. PILEARIA lindl. Lahellum pileiforme, appendicula (abn- 
lari carnosa e dorso cahairls. — Hacemi flexuosi. 

Pilearia Lindl. Orchid. 242. 

e. ORNITHOCHILUS Wall. AaftW/." lamina biloba, dilauta, 
unguiculata. — Hacemi siricti, 

Ornithockilns Wallicb insc. ex Lindley /. c. 

Ehdlicii. Gen. PJ. 1493. 

CHARACT. SPECIEI. - A.BrooJcei Batem in 
Litt. Paxt. Mag. of Bot, 1. infra c. foliis dislichis, 
oblique obtusis, racemis nutantibus, multifloris 
duplo brevioribus; sepalis ovatis, subacutis, pe- 
tahs ovalibus acutis duplo latioribus; labclli 
maximi laciniis lateralibus erectis, acutiusculis 
intermedia sextuplo majore, obsolete triloba, ro- 
tundata, deflexa; calcare cornuto incurvo. Ba- 
tem. 1. c. Paxto\, Mag. of Bot. ^ t. IX, p. 142. 



SIR WILLIAIH BROOKE'S AIR-PLAKT 



aerides brookii. 



Through the extreme courtesy of C. Horsfall, Esq., of Liverpool, mc have been favoured with a 
beautiful drawing and specimens of this lovely Orchidaceous plant, which was imported by that 
gentleman some time since from the East Indies, and floM ered superbly in his valuable collection 
during the month of May last. 

The species is one of the most peculiar and handsome which has yet been introduced. Of 
vigorous habits, it produces a long and tortuous stem, with luxuriant leaves, on which there arc 



singular patches of a decidedly glaucous nature. The raceme of flowers issues from near the top of 

the stem, and is from a foot to eighteen inches long, drooping, and bearing several side branches. 

Of these last, that shown in our coloured figure is one; and being of the correct size, an idea may 

be formed from it of the dimensions of the entire raceme. In Mr. HorsfalFs stove, the plant is 

growing on a small palm-tree, which adds greatly to its interest. Our woodcut represents the whole 
specimen. 

■ F 

The sketches at the left hand corner of our plate present tracings of the structure of the flowers. 
That to the extreme left exhibits a front view of the lip; while the other gives a side glance of 
its base, including the column and spur. The column may be compared to the head and beak of a 
bird; and the broadly expansive form of the lip, with its reflexcd, undulated, and jagged edges, 
and the rich purplish tints of its extremity, are quite novel. The fragrance of the flowers is like- 



wise 



place; remaining perfect when detached, and kept out of water, nearly a week. 

For cultivating this charming plant, a block of wood, to which it can be attached, should be 
chosen, or it should be planted in sphagnum moss, in an open wooden basket. lu cither case, it 
must be suspended from the roof of a Marm Orchidaceous house, and placed near the sources of 



94 



SIR WILLIAM Brooke's air plant. 



atmospheric moisture in summer. A position at a slight distance from a cistern , or immediately over 
it, should he preferred. It must be watered assiduously during the summer months, and kept rather 

dry in winter. 

In propagating the plant , the young branches should not be cut off till they have formed roots ; and 
perhaps it will be desirable partially to sever them from the old plant for some time previously to 
removing them altogether. They ought not to receive much water after their removal , till they begin 



to grow. 




^P^^ 



AKRIDE DE BROOKE. 



9\i 



AERIDE DE BROOKE 



AERIDES BROOKEI. 



' If 

Etym. «^p, aer^ air; allusion a ThaLitat Jc la plante, qui croit suspcndue aux ar)>n'» 



Orchidacees, tribu des Vandees. — Gynandrie-Monandrie. 



CARACTERES GENERIQUES 
CARACTERES SPECIFIQUES 



vovez ci-dessus 



■<«i 



Indigene dans les Indes orientales, selon 
M. Paxton (I. c), cette especc est la plus 
belle du genre selon M. Lindley {Bot. 

En effel, e'est une plante reellement 
splcndide en raison du grand nombre, 
de I'ampleur et du riche coloris de ses 
fleurs. La vignette que nous en donnons 
represente une grappe formee de cinq 
grands rameaux charges de fleurs; vi- 
gnette faite d'apres un bel individu cul- 
tive sur un tronc d'arbre et s'enlacant 
autour d'un palmier, dans une des ser- 
res de M. Horsfall, amateur tres-distingue 
et zel^ promoteur de rhorticulture et de 
la botanique , k Liverpool- 
La plante consiste en une tige robuste, 
ramifiee, tortueuse, s'attachant aux arbres 
par de grosses et fortes racines qu'elle ^met 
lat^ralement. Ses feuilles sent distiques, 
allongees, quoique assez larges, oblique- 
ment obtuses-dchancrees au somraet, sub- 
canaliculees , h bords legerement arrondis 
en dessous. Les fleurs sont tres-crandes 
(quant au genre!) d'un blanc pur, a Ja- 



Elles sont, comme nous Tavons dil, 
fort nombreuses et composent des racemes, 
dont Fensemble forme une longue pani- 
cule lache. Le scape, ou pddoncule com- 
mun, est axillaire, noueux-arlicul^ , muni 
a chaque articulation de petites squames 
engainantes, devenant en dessous de clia- 
que pedicelle , ou ovaire pedicelli forme , de 
tres-courtes bractees. L'ovaire est deprime- 
angulaire, arque-nutant. Les segments du 
perianthe externes sont elliptiques, un 
peu aigus, roules en dessous aux bords, 
les internes sont oves-oblongs ou ovales 
subaigiis, plus larges que les externes et 
legerement laves de pourpre au centre. 
Le labelle, beaucoup plus ample que les 
autres segments, a ses deux lobes latcraux 
courts, oblongs, dresses, obtus, strips de 
pourpre pale; le lobe median tres-ddve- 
loppd est lui-m6me absoluracnt trilobe , 
ove, puis brusqucment attenue, echan- 
cre au sommet, ou les deux bords se 
rapprocbent en une sorle de capuchon; 
il est largement lave de pourpre coccinc 
dont la riche teinte n'atteint pas les bords 
belle largement lavd de pourpre coccine; j qui reslent blancs et sont tres-finement 
elles exhalent une odeur superieure en- | et irregulierement denticules. L'eperon, 
core en suavite a celles des fleurs de un des signes caracteristiques dans ce 
VA, odoratuniy et conservent fort long- 



temps toute leur fraicheur, alors meme 

qu'elles sont cueillics. M. Paxton ajoute, 

en outre , qu'elles peuvent rester ainsi 

pendant une semaine sans le secours de 
I'eau . 






genre, est subcomprime, courbe, et sa 
pointe obtuse se cache sous le labelle. Le 
gynosteme avec le clinandre a son sommet 
imitcnt assez bicn la forme du cou, de 

■t 

la tele et du bee d'un oiseau. 

Ch. L. 



9C 



* 



BROOKES LUFTWURZLEn, 



CUI^TURE. 



Enlouree a la base d'un peu de mousse 



Pour la multiplier , on attend que les 



[Sphagnum) et fixee sur un fragment d'e- jeunes pseudo-bulbes qu'elle emet latera- 
corce ou dans une sorte de panier form^ lement soienl bien munis de racines. On 



de petites branches d'arbres entrelacees de 
diverses manicrcs, cette orcbidee est en- 
suite suspenduc dans la serre chaude ou 
mieux dans la serre dite a Orchidees. 

EUe reclame , pendant I'ete surtout , une 
atmosphere fortement chargee d'humidite, 
et dans ce but on la suspend avec succes 
au dessus du bassin. En ete elle demande 
infiniment moins d'humidite, car c'est alors 
la saison du repos. 



pent les separer alors de la mere, les 
planter h la manicrc ordinaire en ayant 
soin de ne leur donner que fort peu d'eau 
avant qu'ils n'aient eu commence a v^- 
geter. 

II n'est pas inutile do rappelcr que les 
arrosements des Orchidees ne consistent 



guerc qu en sennguages 



L.VH. 



BROOKE'S LUFTWIJRZLER. 



AERIDES BKOOKEI. 



Etvmologie. rtijp, Luft, cine Anspielung auf den Wohnorl dicscr Pflanzc, welchc an Baiimon 

hangcnd wachst. 

Natiirliche Ordnung der Orchidaccen, Abth, der Vandcen. — CI. XX, Ord. \. Lin 



GATTUNGS CHARACTER 
SPJIC. CHARACTER. . . 



sichc obcn 



Est isl wirklich der bedeutenden An- 
zahl, der Grosse und des hcrrlichen Far- 
benspiels ibrcr Bliithen wegen, eine sehr 
ausgezeiohnete Pflanze. Die Abbildung , 
welche wir davon geben, stcllt eine Gruppe 
von fiinf grossen, reichlich mit Blumen 
besetzten Zweigen dar; sie ist nach einem 
schonen , auf einem Palmzweige vegeti- 
renden, dem Herrn Horsfall, ausgezeicb- 
neten und eifrigen Blumenfreunde in 
Liverpool , zugehorenden Exemplare ge- 
zeicbnet worden. 

Der Stengel dieser Pflanze ist kraftig , 
aestig, hin und her gcbogen, treibt seitlich 
dicke und starke Luflwurzeln , verraoge 
deren sie sicb an den Bauraen anbef- 
tet. Blatter zwclzeilig, lang und zfemlich 
breit, schief-stumpf ausgerandet, fast rin- 
nenformig, am Randc scbwach zuriick- 
gorollt. Die Blumen sind verbfiltnissmas- 



sig sebr gross, rein weiss, mit purpurkar- 
minroth uberlaufener Kronenlippc, und 
libertrefFen an Wohlgeruch selbst jene 
von A, odoratum. Sie erhalten sich aus- 
serordentlich lange frisch , selbst nachdem 
sie von der Pflanze getrennt worden sind; 
Nach Paxton bleiben sie ohnc Wasser eine 
Woche lang in frischem Zustande. 

Die Bliithen sind, wie gesagt, sehr zahl- 
reich und bilden lange rispcnartige Trau- 
ben. Der Schaft oder Bliithensliel ist achsel- 
standig, knotig gegliedert, an den Gliedern 
mit umfasscnden kleinen Schuppen vcr- 
sehen , welche an den Bluthenstielchen in 
klelne Deckblatter iibergehen. Fruchtkno- 
ten zusaramengedriickt-eckig, gekriimmt- 
niedergebogen. Aeussere Kronen theile el- 



liptisch , spitzig mit riickwarls gekrumm- 
ten Rande; die innern eirund-langlich 
odor oval, spitzig, breiter als die iiusscrn, 



BROOKES LUFTWUnZLER 



97 



in der Mitte schwacli purpurrothlicb. Kro- 
nenlippe viel grosser als die iibrigen Kro- 
nentheile, rait kurzen, langlichen, auf- 
rechten, stumpfen, lila-purpurgestreiften 
Seitenlappen ; Mittellappen sehr brcit , 
unmerklich dreilappig, eirund, am Grunde 
stark verschm alert, ausgerandet; die bei- 
den Rander kappenfdrmig genahert und, 
mit Ausnahme des ungleich fcin gezabn- 
ten, weissen Randes, purpurkarminfarbig 






iiberlaufcn. Der Sporn, ein der am meis- 
ten cbarakleristiscben Kcnnzcicbcn der 
Gattung, ist fast zusammcngedriickt, 
kriimmt, mit stumpfer Spitze, imter der 
Kronenb'ppe verborgen. Die SlempelsSuIc 
mit ihrer Anlberengrube gleicbt an Gcstalt 
dem Hals, Kopf und Schnabel eines Vogcls. 



Ch, L. 



€ V I. V t) R. 



Man kultivirt diese Art auf zweierlei 
Weise : entweder auf einem Stiick eines 
mit ein wenig Sumpfmoos umgebenen 
Baumstammes, oder in einem, aus kleinen 
Zweigen gemachlen und auf gothische Art 
verfertigten Hangekorbe. Jedenfalls muss 
sie im Orchideenhause hiingend angebracht 
werden. Im Sommer verlangt sie eine sehr 
feuchte Luft , weshalb sie am zweckmiissig- 

sten liber einem Wasserbehalter aufgehangt 
wird, Wahrend des Winters ist der Bedarf 



an Feuchtigkeit , der Ruhezeit der Pflanze 
wegcn , unendlich geringer, 

Zur Vermehrung wartet man so lange, 
bis die Seitentriebe gut bewurzelt sind, 
und gibt nach ihrer Trennung von der 
Mutterpflanze , bis zu der Zeit, dass sie 
bewurzelt sind , 
schelnt mir nicht iiberfliissig, zu bemer- 
kcn, dass ich unler Wassergeben nur Be- 

spritzen und nicht Giessen verstehc. 

i.VH. 



nur wenig Wasser. Es 




y. 



^^ 



('^ r //f /A////r,J 



4, 



/?/, CBciitf, 



) 



aghihenes picta. 



Gesneriaceae § Gesnerise. — Didynamia-Angiospermia. 



CHARACT. GENER. - (Vide ut supra, f« 13.) 

CHARACT. SPECIEI. - Achimenes picta Ben- 
THAM msc. Tota hirsuta, foliis oppositis ternisquej 

^t^\fv%^ ^M rj^ ^\m^ r^rj^ /* w^a^^ aa^^ ri-iAAAAAAt4->n ^^^r^^J-,^^^.^ 7-^-^^^^.J*^ 



biniSy axiUaribn^j folio lonfjioribtiSj uni*floris; 

calycis tubo turbinate, laciniis ovatis patetitibus. 
Corollas tubo inftindihuU formic limhi tohis rolun- 
datiSj patcntibus. subwquaffbns , 3 iiifi 



cor datO'Ovatis, gr esse serratis, vdutino-hirsutis^ minor Ibus; ovario hirsuto calyccm vtxadnafo; 
eleganfissime albo pictis ; pcdunculis soUtariis v. glandulis qninque hypogynis lf()OK. 1. infra c. 



Texte du Botanical }fagazine de M. Hoorer. 



ACHIMEIVES (1) PICTA 



PAINTED ACHIMENES. 



NATUR. FAMILI. . . 

CLASSIS ET ORDER . \ vide folio 79. 

CHARACT. GENER. . 

CHARACT. SPECIEI. 



One of the splendid plants introduced by the Horticultural Society of London from Mexico, and 
now , from its dispersion by that useful body, among the greatest ornaments of our stoves during the 



urn 



the velvety and orange hue of the pubescence, or the rich deep green of the groundwork, as con- 
trasted with the milk-like spots and reticulations. Nor arc the flov^ers wanting in charms; they arc 
copious, though solitary, from the axils of all of the upper leaves, yellow, gorgeously tinged and 
spotted with red. Its treatment is the same as that of other species of Achimemes and Ges.nehia: 
and, indeed, appears to me rather referable to the latter Genus, than to Achimenes. In habit 

it is surely closely allied to Gesneria zebrina. 

Descr. Root consisting of numerous, elongated, scaly, catcrpillar-likc-tuhcrs. Stems erect, but 
little branched , a foot to two feet high , hairy, as in every part of the plant , even to the outside of 
the corolla, with rather long, patent hairs, herbaceous, succulent. Leaves opposite and ternately vcr- 
ticillate, petiolate, ovato-cordate , serrate, of a rich velvety green, mottled and reticulated with 
white or pale green, always whitest in tlie middle. Peduncles one or two from the axils of the 
upper leaves, and much longer than they, single-flowered. Flowers drooping, moderately large. 
Calyx almost entirely free, the tube obconical, or turbinate ; the segments oblong-ovate, sprcadmg. 
Corolla full yellow, with rich red above, within streaked and dotted with red : the tube funnel-sha- 
ped, gibbous above : the Umb spreading, of five nearly equal lobes : the two upper, however 
the smallest. Ovary ovale, hairy, with five oblong, fleshy glands at the base. Style thick, and 
(as well as the stamens) included : Stigma bifid. 

(1) A classical friend ha. suggested .hat .he word should ,,;ol.abIybe Nuillen Acn;c«t.ES, a king of Persia, .. W/orum »iaor 
ut interpret Amm., « acco.ding tn Lvtt,eto,, and hence probably applied to the original Achueks rocnnea, on aeeount of 
the scarlet colour of (he flowers. Bhowm , however, the author of the name, »t1i>'= it Achi»ei.es. 



100 



ACHIMENE A FEUILLES PANAGHEES. 



JtCHIMElVE A VEIJILLES PAIKACIIEES. 



ACHIMENES PICTA. 



£tymologie. Voyez f« 81. 



Gesneriacees , Iribu des Gesneriees-Beslerides — Didynamie-Angiospermie. 



CARACTERES GENERIQUES 
CARACTERES SPfiCIFIQUES 



voyez ci-dessus 



30 a 60 centimetres , couvertes , ainsi que 
toutes les autres parties de la plante, y com- 
pris Texterieur de la corolle , de poils assez 
longs et elales ; feuilles opposees ou ternees- 
verticillees, petiolees, ovees-cordees, den- 
tees, d'un riche vert veloute, tache et re- 
ticule de blanc ou dc vert-pale, quelquefois 
tres-blanches au milieu. Pedoncules uniflo- 
res , sortant solitaires ou g^min^s de Tai- 
selle des feuilles superieures et beaucoup 
plus long qu'elles. Fleurs nutanles, mo- 
derement grandes; calyce presqu'entiere- 
ment libre ; a tube obconique ou turbine , 
dont les segments oblongs-oves, etalfe. 
Corolle d'un jaune decide, en dessous, d'un 
beau rouge en dessus , slriee et ponctuee 
de rouge en dedans; a tube infundibuli- 
forme, gibbeux en dessus; a limbe etale, 
forme de cinq lobes presquc cgaux, dont les 
le port, elle est tres-voisine de la Gesneria deux superieurs cependant plus petits, 
chrina. Ovaire ove, velu, entour^ a la base dc cinq 



u Celte plante est Tune des plus splen- 
dides qui ait ete introduite du Mexique par 
la Socictd d'Horticulture de Londres, et 
c'cst depuis sa dispersion par cette utile 
corporation , Tun des plus grands orne- 
menls de nos serres chaudes , pendant 
I'automne et la premiere par tie de I'hi- 
ver. Rien ne saurait surpasser la beaute 
de son feuillage, quand on considere, soit 
le veloute et la teinte orangee de sa pu- 
bescence, soit le riche vert du fond, con- 
trastant avec le blanc de kit des macules 
et des nervures reticulees. Les fleurs ne 
manquent pas non plus de charmes; elles 
sont nombreuses, quoique solitaires, jau- 
rics, largement teintes et ponctuees de 

et sortent de Faiselle des feuilles 



rouge 5 



superieures. Elle parait appartenir plutot 
aux Gesneria qu'au genre Achimenes. Par 



Descript. Racines forraees de nombreux 
tubercules allonges, squameux , vermicu- 
liformes (1). Tiges drcssces, mais pen ra- 
mifiees, hcrbacees-succulentes, hautes de 



(1) Caterpillar -like (in textu!) en forme dc 
chenille. 



glandes charnucs, oblongues^ Style epais, 
inclus (ainsi que les etamincs); sligmale 
bifidc. )) 

(Traduit du Bol. Mag., t. 4126. 



/ 



Ch.L. 



Culture (voyez pag, 82), 



BEMALTE ACIIIMEAES. 



101 



BEMALTE ACHIIMENES 



ACHDIE.XES PICTA. 



Etymologie. Siche folio 83. 



Natiiiiiche Ordnung der Gesneriaceen , Abth, der Gesnerieen-Bcslerieen. 

CK XIV. Ord. l.liN. 



GATTUNGS CHARACTER 
SPEC. CHARACTER. . . 



siehe obcn. 



Diese Pflanze, gewiss eine derschonsten, 
welche durch die Bemiihungen der Londo- 
ner Gartenbaugesellschaft aus Mexico ein- 
gefiihrt worden , ist seit ihrer Verbrcitung 
eine Hauptzierde unserer Warmhauser 
wahrend dos Ilerbstes und des ersten Thei- 
les des Winters. Nichts iibertrifft die Schon- 
heit ihres Laubes, wenn man einerseits 
die sammelartige ins Orangefarbene spie- 
lende Behaarung, anderseits die lebhaft 
griine Grundfarbe betrachtet, gegen welche 
die milch weissen Flecke und das eben so 
gefiirbte Blattnetz so ungemein abstechen. 
Die Blumen gewahren einen nicht minder 
anmuthigen Anblick : zwar sind sie einzeln- 
stehendj aber dennoch zahlreich, gelb, mit 
grosscn rothenFlecken undPunktengeziert, 
und koramen aus den Achseln derobern 
Blatter hervor. Sie scheint eher zur Gat- 
tung Gesneriasih zu Achimenes zu gehoren. 
Dem iiussern Habitus nach steht sie der 
Gesneria zehrina selir nahe. 

Wurzeln aus zahlreichcn langlichcn , 
schuppigen , wurmfSrmigen Knollen bestc- 
hcnd. Stengel aufrecht, krautartig, fast 
succulent, wenig verastelt, 30 bis 60 Cen- 
timeter hoch und, nebst den iibrigen Thci- 
len der Pflanzc, einschliesslich der aussern 



Flache der Korolle, mit langcn abstehenden 
Haaren bedeckt. Blatter gegcnuberstehend 
oder dreistandig-wirtelformig , gesliclt , 
eirund-hcrzfbrmig , gezahnt, schon sam- 
raelgriin, welss oder blassgriin gefleckt und 
geadert , zuweilen mit eincm grossen weis- 
sen Fleck in der Milte gezlcrt. Blulhen- 
stiele einblumig, einzein oder zu zweien aus 
den obern Blattwinkein hervorkommend , 
langer als die Blatter. Blumen iiberhan- 
gend , von mittlerer Grosse. Kelch bcinalie 
ganz frei , mit verkehrt kegclformiger oder 
kreiselformiger Rohre und eirund-langli- 
chen ausgesperrten Abscbnitten. Korolle 
unterhalb rein gelb, oberhalb schon rolh, 
inwendig roth gestreift und punktirt ; Kro- 
nenrohre trichterformig, oberhalb hockerig, 
mit ausgebreiteten fiinflappigem Saumc; 
Lappen fast gleich, die zwci obern indessen 
etwas kleiner; Fruchtknoten eirund , sara- 
methaarig; am Grunde von fiinf langlichcn 
fleischigen Driisen umgeben. Sterapel dick, 
nebst den Staubgefassen eingescblosscn ; 

Narbc zweitheilig. 



Ch.L. 



CuLTUR (siehe S. 84). 



A^-^1t1 * 



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-^iicK 



V^ mmi VI q II . 



A 



VERONICA SPECIOSA. 



Scrophulariacese § Veronicese. — Diandria-Monogynia. 



CIIARACT. GENERIS. 



Veronica Li>\\. Ca- 



lyx i-3-partitus v. compressus. Corolla hypo- 
gjma, subrotata, tubo calycc brcviore, limbi 
quadriparliti laciniis inteserrimis, planis, pos- 
tica majore. Stamina 2, ad basim laciniae corol- 
linac posticae inserta, divergentia : antherae bilo- 
culares, loculis apicc confluentibus. Ovarium 
biloculare, placentis dissepimento utrinque in- 
sertis, pauciovulatis. Stylus simiplex] stigma in- 
divisnm, yix incrassatum. Capsula ovata v. ob- 
cordala, bilocularis, nunc loculicide bivalvis, 
valvis medio septa placentifera gerentibus, inte- 
ris V. demum bifidis bipartitisve , nunc septi- 
raga, valvulis dissepimento placenlifero demum 
libero parallelis. Semina pauca, plano-convexa v. 
concavo-cupuliformia, umbilico prope basim la- 
Icrali. — Herbae suffruticcs v. frutices, in regio- 
nibus extra-tropicis temperatis etfrigidis utrius- 
quc hemisphaerii crescentcs; fohis oppositis t\ 
verticiUatis ^ rarius alternis^ saepe aentatis v. 
incisis; inflorescentia axillaris racemosa v. spi- 
cata; floribus saepius coenileis v. albis. 

Veronica Linn, gen, n. 25. Giirlner /. 257. t. 54. R. Brown. 
PTodr. 434. Duvau in Annal. sc. nat. YIII. t. 26. Benib. 
Serophularin. ind. 44, Necs. jnn. Gen. jylant, XV f, t. 17. 

a. DIPLOPHYLLUM Lehm. Cahjcis diphylli foliola biloba, in 
fructu coiupressa. Semina navicularia. — Diplophyllum 
Lehman in Berliner Magazin. Vlli. 4. 2. Veronica crista 
gain Steven in Linn. Trartsact. VI. t. 31. 



b 



COCHLIDIOSPERMUM Reichenh. Calyx quadilparlltus , 
fructlfer saepe compressus. Semina concavo-cupuliformia- 
• — Cochlididspetmnm Reichenb. Flor. Germ. 365. Ompha-' 
lospora Besser Volbyn. 85. [Tlor/dan, i. 428. 627. E. B. f. 
26. 784. Sibthorp Flor.graec. t. &~10. Reichenb. Iconogr. 
f, 404. 405. 430. 431. 440. 867.) 

VERONICA Heickenb. Calyx quadn-quinquepartitDS. Se- 
mina plano-convexa. — Ilebe Juss. gen, 105. Aidelus Spr<;ng. 
Cur. post, 17. (E. B. t. 2. 25. 623. 655. 673. 734. 765. 
766. 781. 782. 1027. 1028. 1075. Flor. dan. I. 16. 52. 
209. 248. 252. 342. 448. 492. 511. 515. 903. 1201. 1961. 
W'aldst. et Kilaih. Plant, rar. I/ung. t. 102. 245. Lede- 
bour. /r. t. 126. 127. 208-211. 217. Endl. in Annal Wie- 

Mag. t. 2210. 2975. 3683. Bot. 

Op. cit. 644. 645. 782. 783. 



ner. Mus. I. t. 14. Bot. 
Reg. t. 1930. Reichenb. 
903-905. 



Endlich. Gen. pi. 3979. 



CIIARACT. SPECIE!. -^ V. speciosa. Rich. 



Cln: 



. Bot. Mag. sub, t. 5^1; Ann. of Nat. 
hist., t. 547. Fruticosay gluherrimay foliis carno- 
sisy ohovatiSy fere retusis cum mitcronc caUosOy 
integerrimisj subscssilibus ; pedunculis axxV/ari- 
buSy solitariisy folio longiorihiis ; floribus den- 
sissime racemoso-spicatis ; pcdiccUis longitndine 
calycis; bracteis ovato-lanccolatis y pcdiccllo di- 
midio brevioribus; scgmenlis calycinis ovatO'lan- 
ceolatisy inaequalibus ; corolla subrotatay bilabia- 
tay labio superiore ovatOy infer iorc tripartitOy 
lobo intermedio minore. Hook. Bot. Mag. f. 40S7. 



Texte da Magazine of Botany de M. Pixioif 



SHOWY SPEEDWELL 



VE 



SPECIOSA. 



GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 



see above. 



WiUi much of the aspect of Lisianfhus Rassellianus , the fine Speedwell constitutes a robust- 
growing shrub, decidedly evergreen, with an abundance of neat leaves, and an extraordinary number 
as well as succession of densely-clothed flower-spikes, which are about three inches in length, and 
bear deep blue blossoms, that fade away to white before they fall. 

Mr. Knight, nurseryman, of the King's Road, Chelsea, received ^^^^ ^-"^f^^ fl^^^^^^ 
Mr. Edc^erly, who brought it over from New Zealand in 18^1. It flowered at the Exotic Nursery 
in Au'us 1 sZ at which time we saw the plant developing numberless young sp.kcs for bloo- 
ming one app aring at the axil of nearly every leaf. From that time to the present , it has remained 
finely in bSm , and promises to maintain this state throughout the .S-at- pjt o the - n er 

It is a particularly clean, healthy, and compact object, not rising, apparently above a A)ot 
or a foot and a half^n height, and having a profusion of bright green and shining foliage. When 



10/* 



VEItONlQL'fc: ELEGAMK. 



blooming, its character becomes still more interesting, on account of the great quantity of its 
flowers, which so thickly stud the stalks, and give a pretty variety, from being first blue, then 
white, as before mentioned. 

Mr. Knight's Howcring plant has been kept in a very cool part of the stove since it was first 
established; and any kind of pruning, for whatever purpose, has been carefully avoided. It is 
potted in a light open compost, full of fibre , and a moderately large pot. Other specimens are now 
flowering, which were raised from cuttings taken off" the parent plant. These arc placed in a warm 
house, with a rather higher temperature than tliat common to the greenhouse. But all the 
younger stock are healthy end flourishing in a perfectly cold greenhouse. It seems, in fact, that the 
plant is at least a greenhoues species, and that it will probably behalf-hardy. From its vigorous 
blooming propensities, it will be of much value in ornamental culture; and its constantly neat 
appearance will likewise be a recommendation. 

it is not ascertained to what circumstajice the generic title is due. The present plant well 
deserve its specific appellation. 



TERONIQVE £l£GA]VTE 



VEROMCA SPECIOSA. 



Etvw. L*origine de cc mot n'a pas ete expliquee : c'est probablement une dedicace feminine de 
Tautcur? C'est a tort que quelques ecrivains la donncnt commc une alteration de bctonlca^ 
c'cst le contrairc, selon Linnee. 



Scrophulariacecs, tribu des Veronicees. — Diandric-Monogynio. 



CARACTERES GENERIQUES 

SPECIFIQUES 



voyez ci-dcssns. 



11 n'cst peut-etre pas, dans nos serres embellir toutes les collections de plantcs 



froides, une plante qui puisse rivaliser 
victorieusement par la beaute du port el 
Felegance de ses fleurs avec celle dont il 
s'agit, A UQ ample feuillage luisant et d'un 
vert gai sc joint une inflorescence race- 
meuse, dense, d'un effct charmant. Ses 
fleurs d'un ricbc violet, disposees en grap- 
ges norabrcuses spiciformes , sont tres- 
serrees et ferment des sortes de capitules 
allonges porles par des pedoncules com- 
muns axillaires plus courts que les feuillcs. 
Elles se succedent presque sans inter- 
ruption. 

La Veronica speciosa^ el jamais plante 
ne merita mieux repithetc qui lui est 
accolee, a ete introduite tout rccemmenl 

r 

dans nos cultures, ou elle n'est pas en- 
core Ires-repandue, en raison meme de 
sa nouveautc. Elle ne pent larder k venir 



dont elle sera la plus recherchee. 

Voici , au reste , cc qu'en dit de son 
cote M. W. Hooker, qui en public une 
figure. Elle est indigene dans la Nouvelle- 
Zelande ; circonstance qui fait esperer 
que par des semis reputes avec intelli- 
gence, on pourra Tamencr a supporter a 
Fair libre nos hivcrs qui difl'erent peu 
de ceux de sa patrie, sous Ic rapport de 
la temperature. 

« Ccst avec un grand plaisir que je 
donne ici une figure de celle tres-belle 
espcce de Veroniquc, executee d'apres 
un individu en fleurs dans le jardin de 
plantes exotiqucs de M. Knight, h Fulham. 
La plante fut en premier lieu decrite par 
Allard Cunningham , dans le Bolankal 
Magazine (I.e.). Dans sa notice, Fauteur 
fesait obsen'er que de toutes les plantes 



V^RONIQLE EhEGAKTt:, 



lOi) 



dc la Nouvelle-Zelande, determinees par 
les botanistes , il n*cn connait aucune dont 
la possession fut plus desirable pour enri- 
chir nos collections que cette Ires-belle et 
tres-reraarquable Veronique, s'il en juge h 
la fois par les beaux echantillons qu'il avail 
recus et d^apres la description faite par 
leur decouvreur (Richard Cunningham) sur 
!eurs collines natales, qui ainsi que tout le 
pays d'alentour , a I'embouehure du fleuve 
Hokianga sont maintenant occupees par les 
Europcens. On a I'espoir de recevoir des 
graines d'icelle et Ton peut raisonnable- 
ment compter sur la reussite a Fair libre 
des jeunes plantes qui en naitront, ainsi 
que cela est arrive au sujet du Clianthus 
puniceus; puisqu'en effet, les terrains ele- 
ves qu'occupe la dite Veronique sont entie- 
rement exposes aux grandes tempetes qui 
desolent cette c6te , dont la latitude meri- 
dionale est a peu pres la meme (36") que 
celle ou il pense qu'a ete dernierement 
trouve le Clianthus en question. » 

ii Des individus vivants de la Veronica 
speciosa ont ete emportes d'Hokianga, par 
M. Edgerley qui les a vendus h notre res- 
pectable ami M. Knight, ehez qui ils ont 
fleuri pour la premiere fois en septem- 






bre 1843, el merilent bicn le nom dc spe- 
ciosa. La plante est encore trop rare pour 
Fexposer a nos hivers, mais cllc sc porfc 
tres-bien dans la serrc froide du jardin 
royal botanique de Kcw, qui en est redc- 
vable a M. Knight. 

J? Descript. Dans son pays natal cet ar- 
brisseau atteint une hauteur d'un k deux 
metres; il est tres-ramifie; ses rameaux 
sont robustes; les plus jeunes succulents, 
souvenl lav^s de pourprc ct glabres, ainsi 
que toutes les autres parties de la plante. 
Les feuilles sont opposees , obovees char- 
nues, tres-entieres , presque sessiles, lon- 
gues d'environ 7 centimetres sur quatre de 
large. Les pedoncules s'^levent solitaire- 
ment de Taisselle des feuilles supcricurcs 
et portent des epis de fleurs norabr 




serrees , d'un rouge pourpre avanl leur 
epanouissement, d'un bleu pourpre tres- 
riche ensuite. La corolle en estbilabiee, 
la levre superieure ovee, Tinferieure fen- 
due en trois segments profonds, oves, dont 
rintermediaire est le plus petit, Les etami- 
nes, au nombre de deux , sont tres-saillan- 
tes et egalcnt le style en longueur. 



Mag 



Cn. L. 



CCI^TVRK 



Chacun s'empresse de cultiver cette gra- 
cieuse Veronique ; et certes nulle autre 
plante nc saurait mieux dedommager Thor- 
ticulteur de ses soins empresses. 

On eleve la Veronica speciosa dans une 
serre temperee ou elle fleurit avec autanl 
de facilite que d*abondance» Elle ne re- 
clame pas pour presenter une belle forme 
le secours de la taille , car son port est na- 
turellemcnt fort elegant; elle veut une 
terre Icgere k la quelle on aura mele des 
detritus vegetaux, et une petite quantite de 
guano. On doit la rempoter souvcnt et hii 
donner chaque fois des vases d'une capacile 



plus grande. II faut en la rempolant pren- 
dre garde d'cn blesser les racines. Elle dc- 
mande en ete de copieux arrosemenls, cl 
par cette raison on doit, pour evitcr la pour- 
riture des racines, garnir le fond de sou 
pot d'un lit de tessons. Pendant la bcllc 
saison on la place k I'ombre el dans un 
endroil un peu humide. La multiplication 
par graines ou par boulures n'offre aucune 
difficullc. Commc elle est parfois sujcltc a 
se couvrir d\me raoisissure blanchatre on 
la seringuera frequemment pour Ten dc- 



livrer, 



L. VH. 



106 



ANSEHNLICHKK EHRENPREIS. 



AtVSEHIKLICHER EHRENPREIS. 



VERONICA SPECIOSA. 



Etymologie. Der Ursprung dieses Wortes ist unbekannt, Wahrscheinlich hat dcr Autor sie einer 
Person dieses Namens gewidmet. Mil Unrecht bchaupten einige Schriftsteller, dass cs eine Abande- 
rung von Betonka sey, was nach Linne keineswegs der Fall ist. 



Naliirliche Ordnung der Scrophulariaceen , Abth. der Veroniceen 

CI. II. Ord. i. Lin. 



GATTUNGS CHARACTER 
SPEC. CFIARACTER. . . 



siehe oben 



Wir besitzen in unsern Glashausera nur 
wenige Pflanzen, welcbe dieser hinsichtlich 
des schonen Wuchses und der Pracht der 
Blunien an die Seite gestellt werden konn- 
ten. Mit einem reichlichen, glanzend leb- 
haftgriinen Laubwerk vereinigt diese Spe- 
cies einen gedranglen Bliitbenstand. Die 
schon bellvioletten Bliithen stehen in sehr 
dichten Ahren , oder bilden vielmehr 
eine Art von verlangerten Kopfchen auf 
achselstandigen Blumenstielen, welche kiir- 
zer als die Blatter sind. 

Der ansehnliche Ehrenpreis (und nur 
wenige Pflanzen verdienen diesen Namen 
rait so voUem Rechle) ist kiirzlich bier ein- 
gefiihrt worden , und bis jetzt noch wenig 
verbreitet. Bald jedoch wird er in alien 
Sammlungen prangen, und zur Lieblings- 
pflanze unserer Garten erboben werden. 

Diese Art ist in Neu-Seeland einbeimisch, 
welcber Umstand zu der IIofTnung berecb- 
tigt, dass sie durcb wiederbolfes Saen bin- 
reicbend wird abgebarlet werden konnen, 
urn unsere Winter, welcbe in Bezug auf die 
Temperatur vie! mit denen jenes Landes 
emein haben, imFreien zu ertragen. Mit 
Vergniigen fiigcn wir bier eine Abbildung 
dieses scbonen Ebrenpreises bei, die nacb 
einem im Knigbt'scben Garten zu Fulbam 
bliibenden Exemplare gcmacbt ist. 

Die Pllanze ist zuerst durcb Allan Ciin- 
ninglmm im Bot. Mag. bcscbricbcn wor- 



den, und bermerkt der Autor, dasser (zu- 
folge der davon erbaltenen scbonen ge- 
trockneten Exemplare sowie der durcb 
ibrem Entdecker Ricbard Cunningbam auf 
den Hiigein ibrcs Vaterlandes gemacb- 
ten Bescbreibung) von alien bis jetzt be- 
scbriebenen Pflanzen Neu-Seelands keine 
kenne, deren Besitz fiir unsere Garten so 
wiinscbenswertb sey, als gerade diese Vero- 
nica. Das jenen Ort umgebende Land an der 
Miindung des Flusses Hokianga ist gegen- 
wartig im Besitze der Europaer, und stebt 
zu boffen , dass wir von dortber Samen er- 
balten und Pflanzen daraus erzieben wer- 
den, die sich eben so leicbt an unser Klima 
gewobnen, als dies mit Clianthiis puniceus 
der FaU gewesen ist. Die Anbohen, auf 
welcben dieser Ebrenpreis wacbst , sind 
ganzlicb den diese Kiisten so beimsucben- 



den StUrmen ausgesetzt; 



und unter dcr- 



selben si'idlicben Breite ist es aucb, wie 
man glaubt, wo neuerlicb der eben er- 
wabntc Cliantbus gcfunden worden. 

Lebende Exemplare dieses Ebrenprei- 
ses sind von Hokianga durcb Edgerly 
eingefiibrt und durcb unsern cbrenwer- 
tben Freund Knigbt angckauft worden, 
bei welcbem sie im September 1845 zum 
erslenmal gebliibt haben. Die Pflanzc ist 
nocb zu selten, um sie schon im Frcicn 
unserm Winter auszusetzcn; durcb Knigbt 
crbiclt sie der Konigl. botaniscbc Garten zu 



ANSEHNLICHEK EHRENPREIS. 



107 



Kew, wo sie im Kalthause gut gedeiht. 
In seinem Vaterlande erreicht dieser 
Strauch eine Hohe von 1 bis 2 Meter, Er 
ist sehr aeslig ; Zweige kraftig , die jiin- 
gern saftreich, zuweilen purpurrotli und, 
wie die iibrigen Thcile der Pflanze, glatt; 
Blatter gegeniiberstehend, verkehrt eirund, 
lederartig, ganzrandig, fast sitzend, 7 Cen- 
timeter lang und 4 Centim. breit, Blii- 
thenstiele einzein in den Winkeln der 



obern Blatter, mil Aehren von gcdrang- 
ten, zahlreichcn, vor dem Bliihcn pur- 
punotlien, nach dem Oefifncn Icbbaft pur- 
purblauen Bluthen versehen. Blumenkronc 
zweilippig; Oberlippe ciruuJ; unlcre in 
drei tiefe eirunde Abschnitte gespallen, 
deren mittlercr am kleinsten ist; die zwci 
sehr hervorstehenden Staubgefasse so lang 

als der GriflfeK 

Ch. L. 



CVIiTIIR. 



Diese Pflanze wird gewiss in's Unend- 
liche vermehrt werden ; ein leder wird sic 
besitzen wollen. Im Orangeriehause culti- 
virt entfaltet sie ihre prachtvollen Bluthen; 
es ist nicht nothig, sie dem Schnitte zu 
unterwerfen, die Natur schon hat ihr den 
so schonen Habitus verliehen. Sie verlangt 
eine leichte, mit Pflanzentbeilen und ein 
wenig Guano vermischte Erde, will oft 
und zwar nach und nach in grossere Topfe 
verpflanzt werden. BeimVerpflanzen wende 
man ja alle mogliche Vorsicht an, urn die 
Wurzelballen nicht zu beschadigen. Im 
SnmmCT erfihe man recht viel Wasser, fiille 



daher den Boden des Topfes hinreichend 
mit Scherben an; auch stelle man die 
Pflanze an einen feuchten Ort im Schalten. 
Sie lasst sich mit Leichtigkeit durch 
Samen , wie auch durch Slecklinge vcr- 

mehren . 

Den weissen Scbimmel, von dem sie 

zuweilen befallen wird, vertilgt man auf 

: Die Pflanze wird iiber 



Weise 



Wasser 



bereits angegrlffenen Tbeile mit Schwe- 
felbliitbe bestreut , wodurch das Uebel 
ganzlich gebobcn wird. 

L.VII. 



■^' 



y 



r 

i 






/ //r^l// 




//V^v//r/<; *Jt^attl^ 



RHODODENDRVM GIBSON 1$. 



Ericacese § Rhododcndrece. — Decandria-Monogynia. 



CHARACT. GENERIS. (Voycz ci-devant f. ^5.) 

CHARACT. SPECIEI. — R. Gibsonis. Suffru- 
lex crectus, corlice brunneo squamis sccedentc; 
ranmlis, petiolis foliisque brunneo maculatis; 
foliis ovato-Ianceolatis, apiculato-recuryatis, ci- 



lialis, supra villosis, suLtus albidis, jjlabris, 
junioribus purpureis, lloribus maximis, odoralis, 
albidis, roseo-tinctis, lobo supremo macula cro- 
cea, punclis, brunucis sparsa nolalo. 

R. GibsotiisPAXTois'smg. of Bot.18^1, t.VIII, 
p. 217, cum ic. 



Texle du JJagazine of Botany de M. Paxtos, 



Mr. CtlBSOni'S ROSE BAT 



RHODODEJVDROK GIBSONIS. 



GENERIC CHARACTER 

SPECIFIC CHARACTER ' *^^ ^^°^^ 



Plants of this extremely beautiful species were introduced in 1837 to the gardens of his Grace 
the Duke of Devonshire, at Chatsworth, by Mr J. Gibson, who found it on the summit of the 
Khoseca Hills, in the East Indies, at an elevation ol upwards of four thousand feet above the soa. 
Being a plant of unquestionable merit, we have selected it to commemorate the services of the 

individual by whom it was collected. 

It has been so well depicted by our artist in the annexed drawing, that any remarks on its 
beauty are rendered unnecessary. What, however, gives it a very high claim to distinction, is the 
peculiar fragrance of its blossoms during the whole of tlie time they arc expanded, an the very 
agreeable nature of this odour. In this respect it is a most valuable addition to the genus, and will 
furnish an admirable opportunity for improving some of the dai'k-flowered varieties. 

The habit and foliage of the plant are quite novel among Rhododendrons, and approximate much 
more nearly to those of some Azaleas. This will especially be seen in the young lateral shoots exhi- 
bited in the figure, where the form, disposition, and hairiness of the leaves very much resemble 
the same features in most of the Indian Azaleas. The flowers, nevertheless, are decidedly those of 
a Rhododendron, and for their size, delicacy of tint, and the fine yellow spotting in the upper 
portion are almost without a rival. 

Mr Gibson discovered it on the side of the mountain, growing in thickets. The R. arboreum was 
also abundant in the same locality. Our subject there assumes the character of an under-shrub, 
and does not grow so erectly as it has done under cultivation in this country. The natural soil 
in which it flourishes is composed principally of loose granite and sandy loam, and is generally 
much interspersed with masses of rock. 

In England it thrives well in the soil ordinarily used for greenhouse Rhododendrons, which 
eonsists, for the most part, of loose sandy loam, Mith the addition of about a third or a fourth 
of fibrous heath-mould. The roots of Rhododendrons will not endure to great and exposure to 
solar light and heat in the summer, and hence, if they are not in some degree shaded, the plants 
should be kept in a house whose aspect or mode of construction affords them a slight protection 
from the sun's rays. They require a very large supply of water in hot m eathcr, particularly while 
flowering. Cuttings taken from the yonng or half-ripened wood of this species root freely in sandy 
soil 5 and it may doubtless be propagated by grafting on the common sorts. 

Rhododendron is taken from Rhodon^ a rose, and dcndron, a tree, in reference to the large 
clusters of rosy nowcrs Mhich many of the species bear. 



no 



KOSAGE DE GIBSON. 



rosa<;e de GIBSON 



(DRUM GIBSOMS. 



Etymologie. Voyez page ^5- 

t 

Ericacees, tribu des Rhododendrees. — Decandrie-Monogynie, 



CARACTERES GENERIQUES 
CARACTERES SPECIFIQUES 



voyez ci-dessus 



Cette superbe plante qu'avec M. Paxton 
nous n'hesitons pas ?i regarder comme une 
espece distincte a ete decouverte sur le sora- 
met des monts Khoseea, dans les Indes orien- 
tales, a une hauteur d'environ 3500 metres, 
par M. J. Gibson qui Tenvoya en 1857 au 
due de Devonshire. Le celcbre jardinicr de 
ce noble et genereux amateur de plantes a 
voulu rappeler les services rendus par ce 
voyageur a la cause de Thorticulture, en lui 
dediant une plante aussi meritante. 

Par son port et la nature de son feuillage, 
on la prendrait volontiers pour une Azalce 
de rinde, tandis que par ses fleurs, ses eta- 



bruns) maculees de brun, glabres et blan- 
chatres ou cendrees en dessous; les plus jeu- 
nes teintes d'un pourpre obscur. Les petio- 
les sont courts, cilies, canalicules en dessus, 
arrondis en dessous. 

Fleurs tres-grandes, blanehatres, legere- 
ment lavees de rose, tres-agreablement odo- 
rantes, dispos^es au sommet des rameaux 
(deux par deux selon la figure). Tube infun- 
dibuhfornie, renfle-coste vers la base ; limbe 
tres-ample, etale, regulicr, a lobes egaux 
(d'apres la figure!) profonds, subonguicu- 
les, faiblenient ondules-reflechis aux bords, 
echancres-bilobules au sommet, ereuses- 



mines et la macule du lobe sup^ricur de la plisses au milieu en dessus , comme car^n^s 
corolle elle appartient aux vrais Rhododen- en cet endroit en dehors, et la laves fai- 
drums. 



C'est un sous-arbrisseau dresse, rameux, 
a ecorce d'un rouge brun tombant par 
ecailles dans la vieillesse des rameaux; a 
raraules maculees de brun ainsi que les 
petioles et les feuilles. 

Les feuilles sont ovees-lanceolees, brie- 
vement attenuees-apiculees et recourboes 
au sommet, ciliees, velues en-dessus (poils 



blement de rose, le superieur occupe vers 
sa partie basiliaire par une large macule 
d'un jaune d'ocre, parsemee de petites la- 
ches brunes, JEtamines subdivariquees-de- 
clinees; filaments filiforraes, Wanes; an- 
thcres bruncs; style declind ascendant, 
exsert, beaucoup plus long que les etami- 
nes; sligmate arrondi-copite! 

Cii. L. 



CIJI.TURE. 



Ce Rhododendrum ue sera pas de pleine 
terre; il ne se contcntera peut-etre meme 
pas de nos froides orangeries, II aimera, 
pensons-nous, h etre cultivee de pair avec 
notre Azalea indica lateritia^ et ses sous- 
varietes variegala et Gledstanesii qui en 
hiver reelament, pour prosp^rer, un local 
intermddiaire , une bonne serre temperee et 
bien aeree; et pendant Fete privation do 



I 



soleil, place humide, au nord, en plein air. 
Quant a sa multiplication, elle parait facile 
de boutures. II se grefFera sans doute sur le 
R.pontkum; jusqu'ici V Azalea indica phce- 
nicea a servi de sujet. 

Nous reviendrons ailleurs sur la culture 
de cette plante aussitdt que les experiences 
auxquelles nous nous livrons a son sujet nous 
montrcront quelque chose de concluant. 

L. VII. 



J 

Gibson's ALi^tiNuosE (alpe.nbalsam). 



Ill 



r 

GIBSOll'S ALPEMROSE (ALPEWBALSAM) 



RHODODENDRl'M GIBSOMS. 



ErvMotOGiE. Sichc bei Rh. aurcum , fol. i6. 



Natiirliche Ordnung der Ericaceen, Abth. der Rhododendreen 



CI. X. Ord. \. Lin. 



GATTUNGS CHARACTER 
SPEC. CHARACTER. . . 



sichc obcn 



Dicse herrliche Pflanze, welclic wir, wie 
auch schon Paxlon gelhan, als eine cigenc 
Art betrachtcn, wurde durch Gibson auf 



lich oder aschgrau , die jiingern scbmutzig 
braun; Blattsticle kurz, gewimpcrt, ober- 
balb rinnenformig , unterhalb rund. Bhi- 



dem Gipfel der Rboseea-Gebirge in Ostin- then sehr gross, weisslich mil rosafarbigem 
dien , 3300 Meter iiber dem Mecresspiegel Scheine , sehr wohlriechend , am Ende der 
entdeckt, uud durch ihn im Jahre 1837 an Zweige zu zweien zusammenstehend (nach 

der Figur); R(3hre trichterformig, am 
Grande erwciterl , gerippt ; Saum sehr weit 
ausgebreitet , regclmiissig tief eingeschnit- 
ten ; Lappen (nach der Figur) glcich , fast 
gcnagelt, mit schwach wellenrormig zu- 
riickgebogenem Rande , vorn lappenformig 
ausgerandet , in der Mitle oberhalb verlicft 
gefalten und unterhalb fast gekielt; der obere 
in der Mitte mit einem goldgclben braun 
punktirten Fleck versehen. Staubgcfasse 
fast ausgesperrt , abwarts gebogen , Staub- 



den Herzog von Devonshire geschickt. Der 
beruhmte Gartner dieses vornehmen und 
eifrigen Blumenfreundes, widmete sie je- 
nem Reisenden als Ancrkennung seiner der 
Gartenkunst geleistetcn Dienste. 

Der aussern Gestalt und der Farbe der 
Blatter nach wiirde man sie fiir eine Aza- 
lea indica halten , allcin die Blumen , die 
Staubgefasse und die Fleckcn am obern 
Saumlappen machen dicse Pflanze unzwei- 
felhaft zu eInem Rhododendrum. 

Es ist ein aufrechtcr aestiger Strauch , 
rait rothbrauner, schuppenartig sich ablo- 

scnder Rindc; die jiingern Aeste, Blatt- , „ . ,.. ,, zr- • 

stiele und Blatter braungcfleckt ; Blatter | StaubHiden. Narbe rnndhchkopfform.g. 

eirund-lanzettfdrmig , an den Spilzen zu- 
riick gekriimmt, gewimpcrt, oberhalb zot- 

lig (Haare braun), unterhalb glatt, weiss- 



faden fadenfdrrai 



S? 



weiss ; 



Staubbeutel 



braun ; Stempel abwartsgebogen , aufstei- 
gend, hervorstchend , vicl langer als die 



C t ■' T li R. 



Dieses Rhododendrum wird nicht fiir's 
freie Land seyn ; selbst unsere Orangerien 
werden ihm viellcicht nicht einmal zusa- 
gen , sondern er wird vorziehen , wie wir 
glauben, auf ahnliche Weise wie unsere 
Azalea indica laterilia und dercn Unter- 



varietaten [variegaUi und Glcdslancsii] cul- 
tivirt zu werden; diese verlangen , um gut 
zu gedeihen, ein nicht zu warmes, aber 
auch nicht zu kaltes Locnl , ein gut tcmpe- 
rirtes, hinreichend geliiftetcs Gewachshaus 
wsibrend dcs Winters; im Sommcr scheuen 

in 



^ 



112 



gjbson"s alpenrose (alpekbalsaaj). 



sie die Sonne, lieben dagegen einen feuch- 
len Ort im Freien, gegen Norden gelegen, 
Seine Verniehrung scheint leiclit durch 
Stecklinge bewerkstelligt werden zu kon- 
nen, doch wird er sich ohne Zweifel aiif 
R. ponticum veredein lassen ; bis jetzt hat 
Azalea tnd. phoenicea als Unterlage gedient. 



Wir 



die Cultur dieser Pflanze zuriickkoinmcn , 

7 

sobald die Versuche, die wir in dieser 
Hinsicht anstellen, uns etwas Bestimmtes 
dariiber werden gegeben haben* 



L, VH. 




/" 



^//XT^^V y////.j 




1^ r^// 




/^ jtr/ 






SOPHRONITIS GMMIFLORA. 



Orchidaceae § Epidendreoe* — Gynandria-Monogyniiu 



CHARACT. GENERIS. — Sophronitis Lindl. 
Bot Reg., t. 1129. Perigonii foliola patentia, 
exteriora aequalia libera ; interiora conformia , 
paulo angustiora. Labellum basi cum gynoste- 
mate connatum, integrum, cucullatum , linguae- 
forme, medio crista transversa simplici. Gynos- 
tema apicc utrinque alatum, alis integris supra 
cristam labelli conniventibus. Anthera termina- 
lis, octolocularis , cardine crasso. PolUnia 8, an- 
tice et postice parallcia, caudicula duplici pulve- 
rca. — Hcrbae brasilienses ^ monophyllce, ebul- 
bosw, racemis axillaribus effusis paiici/loris ; flo- 

ribus rubris majtisculis^ 

E.NOLiCH. Gen. pi. 1397. 



CHARACT. SPECIE!, — S.*/ra/icf?/?ora. Li>nL. 
Sert. Orchid.^ t. 5, f. 9. lioL Mag.y t. 3709. 
Paxtoii's Mag., IX, 19i. Pseudobulhis oblongo- 
cyiindraceis, junioribus spalliaceis, apicc mono- 
phyllisj folio elliptico; petalis elliptico-rotundalis, 
sepalis oblongo-Ianccolatis subdupio minoribus; 
labello (parvo) trilobo, lobis latcralibus incurvis, 
oblusis, intermedio acuminalo-planiusculo. 

Id. 1. c. 

i 

Cattleya coccinca Lindl. Bot. Reg., t, 1919 in 
textu.Epidendrcponceau.DESCotRT. Jc. 10,p.27. 



Texle du Magazine of Botany de M. Paxton 



LARGE-KLOWERED SOPHROMITIS 



SOPHRONITIS GRANDIFLORA. 



GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 



see above 



Such is the comparative smallness of this exquisite Orchidaceous plaut, that wc have had , 
introduced into our drawing as it was growing, including the block of wood o° ;^'^ f Jj^^^ 
fastened. Those who have no opportunity of seeing the living spcomen will thus learn .'t^J"" "« 
habit, and persons who arc not accustomed to witness Orchidaceae, will gam a general idea of the 

epithytal nature of the tribe. , . ,, „,,.„ 

S. irnua, which is similarly dwarf, and has smaller pseudo-Lulbs, grows very ™" '» '"^^^ ^"^ 
manner, and produces its numerous racemes of pretty red blossoms about the present period. Tk,y 
last for several weeks, and the species is one of the prettiest of epiphytes. 

The plant before us is, however, much finer than S. ccrnua. It is larger m «» ^^^ ^/^ ' ^"^^^^ 
blossoms, particularly, are three or four times the size , and exceedingly showy. H'thcrlo the 1 ave 
been bor;e solitary, from the summit of the younger pseudo-bulbs , though it is q-f P"-^ ^^^ 
they may hereafter appear in racemes , like those of its ally. For so ^^'"^^"'^f "^^^^P ^"' ' f ;f;t '^ 
the flowers is really extraordinary, and the stalk is made to curve dormwards, ^PP^^^Jf ^^^^^ 
weight of the blossom. The colour is a rich cinnabar, variously t nted with crimson ^J^^^^'jf 
pale orange or deep yellow in the centre. When in flower, the plant is not unlike a dw arf CatU^ya, 
and this appearance, combined with the novelty of its colour in relation to that genus, makes it 

^SllrS." i^ive of Brazil, whe. we believe it was ^nd by ^l^^^^^^ 
native specimens or drawings a figure was some time ago pubhshed in the ^^'^l^^'^fj;^^^^^ 
plate is the first obtained from a plant that has bloomed in this country, f^^J^ ^^^ ^^^7^7^ 

Lddiges, of Hackney, in whose collection it ^f «^j^^^^^^^^ 

the same species , showed Howcr last year at Messrs. Rollisson s , i ooung, i^u 

by accident before it had been unfolded. ,. , . t ^y^ 

Obviously the most natural way of growing this plant is to fasten it to a small log of ..ood. 



M4 



SOPHRONITE A GKANDES FLEUHS. 



must dwell specifically on the smallness of the block j because many beautiful little plants are almost 
hidden by the large and unsuitable logs to which some growers attach them. It should be borne in 
mind that, as long as the wood appears needful for the plant, it is appropriate; but when it is so 
large as to be more conspicuous than the plant itself, it becomes disagreeable and improper. It is 
necessary to insist on this point in regard to both species of Sophronitis ^ as it would be a pity 
that their charms should be diminished by so paltry a circumstance. 

Besides fastening it to the wood, and suspending this to the roof of the house, little other 
attention is necessary. If a small portion of moss be placed around the bottom of the pseudo-bulbs, 
and over the younger roots, it will form a nucleus for moisture, and keep them shaded. The species 
flourishes well in a house that is only moderately warm and moist, and should have rest for three 
or four months, beginning about December. It is increased by taking off one or more of the 
pseudo-bulbs in spring, and placing them on another block. 



SOPHROnilTE A GRAIVDES VLEIJRS. 



SOPIIRONITIS GRANOIFLORA. 



p 

Etym. <ra(pfmiy^ modeste; allusion au peu d*apparence des plantes de cc genre, qnand elles 

ne sont point en fleurs. 



Orchidacees, tribu des Epidendrees. — Gynandrie-Monogynle 



CARACTERES GENERIQUES 
CARACTERES SPECIFIQUES 



voyez ci-dcssus 



Cette espece est sans contredit Tune 
des plus gracieuses de cette interessahte et 
belle famille. Descourtils {L c.) la decou- 
vrit le premier sur les hautes montagnes 
qui separent le district de Bananal de 
cclui d7/Att grande et en donna une des- 
cription aussi inexacte que la figure qu'il 
y joignit est mediocre. M. Lindley cepen- 
dant la figura et la decrivit de son cote 
dans sou beau Sertum Orchidaceum [L c), 
mais d'apres les documents erron^s que 
lui avail fournis Descourtils. L'honneur 
de son introduction a I'etat vivant en Eu- 
rope, appartient a Gardner qui la recueillit 
croissant sur le tronc des arbres dans les 

et I'envoya en 
C'est d'apres «n Individ u 
provcnant de cet envoi que M, Hooker 
en donna [L c.) dans le Botanical Maga- 
zine une excellente discription avec assez 
bonne figure. Le dessin que nous en don- 



montagnes des Orgues, 
Angleterre. 



nons ci-conlrc est tire du 
Jiotamj. 



'f 



La Sophromtis grandiflora commence a 
se repandre dans les collections ou sa beaute 
lui assure une des premieres places. En 
voici une description sommaire i- 

Pseudobulbes oblongs, cylindriques-at- 
tenues aux deux extremites, fascicules, uni- 
folies, revetus pendant la jeunesse de squa- 
mes engainanteSj membranacees, dont la 
sommaire formant une sorte de spatbe, d'ou 
sort le pedoncule. Feuille elliptique-oblon- 
gue, epaisse, subaigue, d'cnviron quatre ou 
cinq centimetres de long. Pedoncules ter- 
minaux, solitaires, subcourbes-nutants, uni- 
flores, moins longs que les fcuilles. Fleurs 
tres-grandes , tres-belles, d'un riche pour- 
pre orange, quelquefois marqu^ de stries 
d'une teinte plus foneee. Segments externes 
du perianlbe oblongs-lanceoles, assez etroits, 
etales. Tun dresse, les deux autres defle- 
cbis; les internes places horizontalcmenl , 
beaucoup plus amples que les premiers ct 
oves-lanceolcs 5 ondulcs, a peine altenncs, 
oblus au sommct, Labcllc trilobe^ les deux 



SOPHRONITE A CUANDES FLEURS. 



115 



lobes lateraux rdunis-enroules autour du 
gynosteme; le median deflechi , etale, laii- 
ceole. Gynosteme court, blanc, leinte de 
rouge , unidente ou subaile de chaque cote 



du stigmate. Anthere octoloculaire. Polli- 
nies 8, subtriangulaircs et biserices par 



quatre dans le clinandre. 



Ch. L. 



CUI^TVBfi. 



Le Bresil! 

Ce beau pays peul se passer de TUni 

vers entier. 

Voltaire. 



brumes et des humbles Colzas! 



Quel 



Je garderai toujours le souvenir de la 
scrra d'ltaculumi! — de ces gigantesques 
roches entassees les unes sur les autres et 
forraant entre elles une masse de plusieurs 

L 

kilometres de circonference. 

Les dernieres cases de la Cidade de Oiiro 
preto, capitale des Mines, sont piltoresque- 
raent groupecs a la base de cette montagne. 
L'abord en est imposant, et quand le voya- 
geur s'aventure dans ce dedale, forme d'une 
foule de sentiers sans issue , 11 ne tarde pas 






etonnement, quelle admiration quand nous 
elevons nos regards vers ces montagnes, 
quand nous les plongeons dans ces vallees 
decorees par la vegetation la plus luxu- 
riante! — La des Erythrines qui le dispu- 
tent en hauteur a nos chenes, et couvcrtes, 
quoique sans feuilles encore, de milliards 
de flcurs rouges cpanouies, qui, de loin, 
en font autant d'imraenses globes de feu ; 
des jacarandas gigantesques qui confondcnt 
leurs innombrables coroUes bleues avec 
I'azur du ciel , etc. Ce sont des Btgnonia 
venustay qui, sous leurs guirlandes oran- 



a s'isoler du monde, el arrivant h mi-c6te, ges, etouffent de leurs mille replis des ar- 

au bout d'une dizaine d'heures d'une peni- bres de premiere grandeur ! - n- P«rfcm 

ble ascension, il decouvre au couchant le 

pays bois6 oil campent les nomades Coroa- 

dos et les Buticudos ; tandis qu'au levant il 

semble dire un eternel adieu aux dernieres 

traces de la civilisation , aux bourgades les 






plus rapprochees du desert. — Corame un 
tel souvenir fait epoque dans la vie! 
Corame il se detacbe des autres evenements 
qui ont pu en signaler le cours I — Depuis 



Des Parkia 
surmontant de leur ample diademe les Me- 
lastomes, les Bougainvillies , les Francis- 

brillants vegetaux si recherches dans 

la se decoupent au loin , sur 
I'horizon eleve , les contours de la Cidade 
de Barhacena, pittoresquement batie au 
milieu d'une foret d'Araucaria; 
la roche nue croissent les Vellozia, I'or- 



cies 



nos serres; 



ici sur 



gueil du Bresil; 



parmi les graminees, 



nmmense bale I rcnlrfe de laqudlc I'or- vous dceouvrez les fabuleuses V.rg„lana, 

, . i«„ ,,»:i«^ nr>r.,niiiiinpc tnhfimiises. les IJI- 



gucilleuse Rio-dc-Janeiro vient baigner ses 
pieds, jusqu'aux pics sourcilleux qui la do- 
minent, au sein de ses characas (1), au sein 
de ses palmiers , de cette insouciante popu- 
lation accourue de toutes les parties de la 
vieille Europe pour y cbercber fortune et 
bonheur de ces lieux jusqu'au Rio- 



Ics utiles Gompbrenes lubercuses 



sianthes dphemeres; 



]h , pait en siircte 



Quelle 



ribles ou douces ; quelle suite de jouissan- 
ccs ineffablcs s'cmparent de notre &me, h 
nous, pauvres Europccns, ncs au sein des 



(I) Villas (its Bresihcns. 



I'inquiete aulrucbe; plus loin encore au 
sommel d'un arbre dessecbe, vibre dans 
I'air le cri du Ferrador {i),cn qui rappelle 
le son que produit une cnclume frappce par 
le marteau; — ailleurs encore ce sont les 
poetiques Ranchos servant de gite nocturne 
aux caravanes qui se delassent des fatigues 
du jour par les cartes ou les sons de la 
mandolina.... Enfin, dans ces lointaincs 



(I) I/Arap^'iga {Casntarymhos nudkofUf). 



Ji6 



GUOSSBLUMIGE SOPMRONITIS. 



con trees 3 tout est neuf, tout est etrange a 
rhomme d'Europe ! — Aussi ,.... pour moi, 
pauvre voyageur isole, quand la nuit fut 
venue , berce doucement dans men hamac , 
entre deux roches, dans ritaculumi! Que 
j'etais fier! que j'etals heureux!... de me 
voir si pres du ciel et de posseder pour 
palais les plus majestueux sites de la terre! 
— Autour de inoi fleurissaient des myria- 
des de Sophronitis grandi foray charinante 
petite orchidee, aux amples fleurs qui tapis- 
saicnt de pourpre un vaste rocher perpen- 
diculaire de plus de vingt-cinq metres d'ele- 
vation. — Ses petits pseudo-bulbes , etroi- 
temcnt presses les uns contre les autres , 
scinblaient ne former qu'une seule et meme 



plante ! 



rait 




Quelle scrrc en Europe abrite- 
specimen de la raerveilleuse vege- 



I 



tation des Iropiques 

• ..-Mais, puisque dans notre triste et 
froide Europe nous en sommes reduits a 
n'en cultiver que de chetifs exemplaires, 
sacbons au moins les rendre agreables a 

fesons-en des miniatures ; et puis- 

tenir lieu du grand 



I'oeil 



que Tunite doit ici 



nombre, disposons artistement et fixons 
sur la blanche ecorce du bouleau nos petits 
Sophronitis, les geants du genre quant a 
Tampleur des fleurs. S'exprimer ainsi, c'est 
accuser la petitesse de celles du Sophronitis 
cerntiay lesquelles ontcependant aussi leur 
cbarme, 

II suffit d'appendre le bois qui porte ces 
jolies orchidees, en guise d'ex-voto^ a la 
voute de la serre a orchidees , apres avoir 

eu soin d'en entourer les pseudo-bulbes 
d'un peu de mousse, afin d'entretenir une 
humidity autour de la plante, surtout pres 

des jeunes pousses. 

Ces esp^ces, etant originaires des mon- 
tagnes du Bresil meridional, ne reclaraent 
qu'une chaleur et une humidite modcrees. 
EUes restent dans un etat d'inertie pendant 
pres de quatre mois chaque annee a dater 
de decembre, Leur multiplication s'opere 
en detachant de la souebe mere au prin- 
tcmps un ou plusieurs pscudo-bulbcs qui 
rcclamcront ensuite le meme traitement 
que cclle-ci. 

L. VH. 



sopirnoMTis guandiflora. 



Etvmolocie. (r^p&)v£P, Lcscheiden; clue Anspielung auf das M'enige Aiisehen welches die 

Pflanzen dieser Gattung habcn, wcnn sie oluie Bliithen sind. 



Naturhcbe Orduung dcr Orchidaceen, Abtb. der Epidendreen. — CI. XX. Ord. i. Lm. 



GATTU^GS CHARACTER 
SPEC. CHARACTER. . . 



siehc obcn. 



Diese Art ist eine der anmulhigslcn die- 
ser interessanten und schonen Farailie. Des- 
courtils entdeckte sie zuerst auf den bohen 
Bergen, welche den District Bananal von 
jenem von Ilha grande scheiden, und gab 
davon eine ebenso ungenaue Beschreibung, 
als mittelraiissigeZeichnung. Lindley seincr- 
seits bildcle sie ab, und bcscbrieb sie in 
seinem Serlum Onhidtxccum, jcdoch nur 



nach den ihm von Descourtils gemacblen 
unrichtigen Angaben. Die Ebre, die Pflanze 
lebend in Europa eingefubrt zu haben ge- 
biihrt Gardener, der sie auf dcm Orgelgc- 
birgc auf BJiumen wacbscnd fand und sie 
nach England schickte. 

Hooker hat nach ciiiem dieser Original- 
Exemplarc cine gcnauerc Beschreibung ge- 
macht und sie nel^st einer zicmlich gclun- 



GROSSBLUMIGE SOPHROMTIS. 



1J7 



genen Figur im Bot. Mag. mitgetheilt, 
wovon die hier beigefugte Figur eine Nach- 

bildung ist. 

Die grossblumige Sophronitis verbreitet 
sich schon in den Sammlungen , wo ihre 
eigenthiimliclie Schonheit ihr eine der ers- 

ten Stellen sichert. 

Wip lassen hier eine kurzgefasste Be- 
schreibung folgen : Scheinzwiebel liing- 
lich, cylinderfdrmig, an beiden Enden ver- 
dunnt, biischelfdrmig , einblattrig, in der 
Jugend mit scheidenartigen , hautigen 
Schuppen versehen ; am Ende rait einem 
Blalte und einer Art Scheide, aus welcher 
der Schaft hervorkommt ; Blatt elliptisch , 
dick, fast spitzig, 4 bis S Centimeter lang ; 
Schaft endstandig, einzeln, einblumig, kiir- 
zer als das Blatt, etwas gekriimmt iiber- 



hangend. Blume schr gross iind schon, 
orange-mennigroth, oder lebhaft purpur- 
orange , zuweilen etwas dunklcr geslreifl , 
aussere Blumenblatter langlich-lanzettfor- 
mig, ziemh'ch schmal, ausgcspcrrt, das eine 
aufrecht , die beiden andern hcrabgebogcn; 
die innern wagerecht, viel grosser als die 
aussern, eirund-lanzettformig, wellonfiir- 
mig , am Ende kaum verschmalert, stumpf; 
lippe dreilappig, Seitenlappen zusammen 
gerollt ; die BefruchtungssSule einhiillend ; 
Mittellappen abwarts gebogen, abstehend , 
lanzettfdrmig ; Befrucbtungssaule kurz , 
weiss, etwas rotblich iiberlaufcoj auf jedcr 
Seite neben der Narbe mit einem Zabne 
versehen, Anthere acbtfiicherig. 



Crr. L. 



CUI^TVB. 



Oh , welche angenehme Gefiihle erweckt 



Eine majestatische Bai bcspiilt das stolzc 



in mir die Erinnerung an die Berg-Kette Rio de Janeiro, am Fusse seiner Berge, 
Itaculumi! An diesc riesenhaftcn , einer auf umgeben von seinen Chacaras und semen 
den andern ruhenden und unter sich Mas- 
sen von mehr als meilenweitem Urafange 
bildenden Felsen ! 



Palmen^ bewohnt von einer Icbensfroben , 
ffrosstenlheils europaischen Bcvolkcrnn 



die dort ihr Gliick zu suchen, ihr Valcrland 
verliessjundvon dort bis zum RioPardo!... 
Von welchen Gefuhlen werden wir dort be- 
stiirmt, wir arraen alles dieses im Vater- 



W 



ist unser Erstaunen beim Anblicke diescr 
Berge , dieser so herrlich bewaldeten Thii- 
ler! Erythrinen,so gross wie unsereEichcn, 
die , wenn sie obne Blatter abcr mit Mil- 



Der Fuss dieses Gebirges beriihrt die 
letzten Hiitten des Sladtchens Ouro prelo, 
Hauptort der Provinz Minus. Imposant ist 
der Zugang zu diesen Bergen ; wagt sich 
der Reisende in dieses Labyrinth, in alle 
diese Gange ohne Auswege, so wird er 
nicht langc ziigern sich im Geiste von der 
Welt abzusondern. Nach ungefahr zehn- — , 

stundigcm Aufsteigen gelangter zu Halfte lionen von Bluthen bedeckt sind, von lern 
der Hohe ; dort erblickt er gegen Abend bin ungeheuern Feuerkugeln gleichen ; riesen 
die waldigen, den Nomaden Coroados und 
Buticudos zu Lagern dienenden Gegendcn ; 
gegen Sonnenaufgang bin scheint er den 
letzten Spuren der Civilisation , den diesen 
Einoden am Nachsten gelegenen Wohnun- 
gen , Lebewohl zuzurufen. Wie frisch blei- 
ben uns solche Erinnerungen durch das 
ganze Leben ! — Wie gcsondert stehcn sic 



neben alien iibrigen Bcgebcnheiten , die 



desscn Lauf Icnkten !! 



hafte Jacaranden , die ihre unzahligcn Blu- 
menkronen vom schiinsten Blaii mit dcm 
Blau des Himmels vermengen! Weitcr die 
Bignonia venusta, welche mit ihren oran- 
gefarbenen Guirlanden die grossten Baumc 
zu ersticken scheint ! — Hier Parkicn, wel- 
che Melastomen,Bougainvilleenund Francis- 
cecn iiberragcn; — in der Fcrne, am Ilori- 
zonte zeigen sich die Umrisse des, in Mitten 
seiner Araucaricn Wiildcr malcrisch gelog- 



118 



GROSSBLUMIGE SOPHRONITIS. 



ncn Barbacena; — hicr Icbcn die Vcllozien, 



der Stolz Drasiliens; 



iinter den Grami- 



neen die fabelhaften Virgularien; die niitz- 
lichen Gomphrenen , die so geschatzten 



dort nistet 



ungcstort der 



Zerstreuung 



Lisianthus; 
Strauss; weiter von uns, auf dem Gipfel 
abgestorbener Biiume stosstder Ferrador{i) 
seinen, Hammerschlagen ahnlichen Schrei 
aus; wieder an andern Orten sind es die 
poetischen Ranchos, welche den Rarava- 
nen zu Nachtlager dienen und in denen 
Spiel und Mandoline ihnen 
bielet, — Ueberbaupt Alles dort ist neu fiir 
uns arnie Europaer. Oh, \vie stolz, wie 
gliicklich war icb^ wenn icb nach Anbruch 
der Nacht, in nieine Hiingematte gewiegt, 
M\{ Itactdumi ruble! wenn solcbe inajesta- 
lischcn Gegcndcn , dem Hinimel nahe, rair 
zur Wohnung dienen!.*. 

In meiner Nahe bliihten tausend und 
abermalsTausendc von Sophronitis grandi- 
flora! Diese herrliche, kleine Orcbidee mit 
ihrcn grossen Bliitben , bedeckte einen 
senkrccblen Fclsen von vielleicht achtzig 
Fuss Htihe. Ihrekleinen Scbeinzwiebel, die 



solcben Vegetation der Tropen Obdach 

bieten?,.. 

Doch da wir nun einmal in unserm trau- 
rigen , kallen Europe auf kleine Exemplare 
beschrankt sind , so lasst uns diese wenig- 
stens recbt zierlich zuriebten , lasst uns ein 
Miniaturbild der tropischen Ueppigkeit 
davon schaflfen ; und da uns bier cinzelne 
Exemplare jcne Menge ersctzen miissen, 
so lasst uns AUes auf kiinstlicbe Weise ein- 
ricbten... Befestigen wir daher auf ein hiib- 
scbes Stiick Birkenholz mit weisser Rinde 
diesen kleinen Sophronilis, den Riesen der 
Gattung, Dies sagt uns scbon genug von 
der Kleinbeit der iibrigens doch scbonen 

Blumen des Sophronitis cernva. 

Es geniigt, diese kleine Orcbidee im Or- 
cbidccnhause hangend anzubringen. Man 
uragibt die kleinen Scbeinzwiebelmit etwas 
Moos, um so derPflanze, und namentlicb 
den jungen Trieben, ein wcnlg Feuchtig- 
keit zu erbaltcn. Von den Gebirgen Siid- 



brasiliens herstaramend , verlangen 



diese 



Arten nur massige Warme und Fcuchtig- 
keit. Jedes Jahr ruben sie von December 



eine dicht neben der andern schienen nur ^^ wiihrcnd bcinahe vicr Monaten. Siezu 



eine einzige Pflanze zu bilden! — Welches 
Gewachshaus in Europa konnte wobi einer 



(1) Die Araponga {Casmarynchos nudicollis) 



vermehren bat man im Friihjabr nur eine 
oder mebrere Scheinzwiebel von derMut- 
terflanzc abzunebmcn , und sie sogleich 
auf oben mitgetbcilte Weise zu bebandeln. 

L.VH. 





2 




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STAPEIIA GAGTIFORMIS. 



Asclepiadacese § Pergulariese-StapelieiE. — Pentandria-Monogynia. 



J 



CHARACT. GENERIS. — StapeUa L Gen. 1062. 

Calyx quinque-partitus. Corolla rotata quin- 
quefida carnosa. Gynostegium saepius exsertum. 
Androzona (I) duplex, exterioris foliolw v. laciniis 
integris V. partitis; interioris cornicuUforroibus sira- 
plicibus V. bifidis. An ther ae apice siniplices. 
Pollinia (2) erecta ventncosa margine hinc pel- 
lucido. Stigma muticum. Folliculi sub-cylindracei 
laeves erectl. Semlna carnosa — Plantae capen- 
$es carnosae rainosae, ramis aphyllis saepius letra^ 
gonis angulis denialis , floribus ut plurimum spe- 
ciosis atrosan guinea gitttatis v. marnwratis el tunc 
nonnunquam odore nauseoso siercorario. 

a. STAPELTONIA. Endlich. gen. pi. page 598. Androzona 
exterior quinque- partita, lacijiiis indhisls, interior cor- 
niculis simplicibus v. biparlitis. Jacq. Stap, 47 — 59. — Mas- 
son. Stapel. 11—13. 17—19. 39. Bot. Mag. t. 536. 585. 
1240. 1890. Bot. Beg. t. 756. 

b. GONOSTEMON Haw. syn. suec. 27. Androzona exterior 
pentapLjIla, foliol-s ligulseformibus , interior corniculis 
simplicibus uncinatis. — Jacq. I c. t. 20—23. Weadl. Col- 
lecU t, 51. Bot. Mag. f. 1007. 2037. 

c. PODANTHES Haw. I. c. 32. Androzona exterior quin- 
que-partita, laciniis emarginatis, interior corniculis bre- 
Tissimis simplicibus infractis. — Mass. I, c. t. 8.9.34.36. 
Jacq. id. t. 18. 19, Bot. Mag. t 786. 

d. TRIDENTEA Haw. ?. c. 34. Androzona exterior quinque- 
partita, laciniis iridentiformibus , interior corniculis bifi- 
db, ramnlo interiore longiore. — Mass. t, 15. 16. Jacq, 
24-28. Bot. Mag. t. 1234. 1834. 

«. XROMOTRICHE Haw. I c. 36. Androzona exterior 
quinqucpartiia, laciniis horizontalibus emarginatis v. serra- 
lis, interioris corniculis bifidis ramulo interiore longiore 
clavato. — Mass. t. 1, Jacq. t. 44—46. 






(1) «v*;5-; itamine (homme) ; ^^^^ i celnture; eiamims 
en ceinture / un scul mot, quand il est clair et expressif, vaut 
mieux qu''iine p^riphrase. Ch. L. 

(2) Pollinia Nob. seu Jlassce potllnis acct. I. c Meme ob- 
servation que ci-dessus. Ch. L. 



f. CARUNCULARIA Haw. I, c, 334. Androzona exterior 
qninquepbylla, folioUs patulls emnrginatis ^ interior cor- 
niculis bifidis torosis clavalis carunculatis. — Mass. t. 21. 37. 
Jacq. (. 60-63- Cot. Mag. (. 793. 

g. ORBEA Haw. L c, 37. Androzona exlenor penlaphjlla, 

foIIoUs patulis bi-lridentatis , interior cornicu!i?: bifidis, 
ramo interiore longiore clavato. — Mass. t. 39. Jac(j, t. 29 — 
43. Bot, Mag. 1169. 1676. 1833. Bot. Reg. t. 755. 

h. OBESIA Haw. I. c. 42. Androzona exterior garaophylla 
scutiformis, interior corniculis bifidis, ramo exlcriore pa- 
lulo, interiore in sligma incpmbente. — Mass, t. 38. Jacq. 
t. 29-43. Bot. Mag. 1169. 1676. 1S33. Bot. Reg. 1.755. 

i, DUVALIA Haw. /. c 44. CoroHae lacJniue replicalas 
faux in orbiculum solidum eleva(a. Androzona sictit 
in pracccdente, interior corniculis simplic'bus stigmaii id- 
cumbcniibus. — Mass. t, 29. Jacq. «. 10—15, Bot. Mag. 

M184. 1397. 
k. PECTINABJA Haw. suppl. Androionae foliola stanii- 
naque pectinata. — Ma!>s. t. 30. 



HOODFA Sweet- Hort. Brit., ed. 2. 395. (Scytantbas 
Hook. Jc. pi. 1844. Monothylaceura Don. Gen. syst. 
IV.) et DESDIMORCHIS Ehrcnb. Linn. IV. 94. (Stape- 
Ua quadrangula Forsk.J genera sunt saiis disdncia. 

Contra, APTERANTHES Mik. n. a n. c. XVII 594. t. 41. 
{Stap. Gussoneana...?) PIARANTHUS R. Brown mem, soc, 
Werm. 1-23. (Mass. I c, t. 23. 24. 31. 32. 35. Bot. Mag. 
t.ll648.) HEURMA R. Br. /. c, 23 , (Mass. l. c. t. 2. 5. 7. 
Jacq. t. 1-9. Bot. Mag. I. 506. 1227. 1661. 1662. genera sunt 
rite Stapeliae ut sectiones referenda Noa. de Stapel. tiiedit* 

Ca. L. 

CHARACT. SPECIE!, — SiaprUa (Podanlhes^) 
cacliformis UooK., Bot. Maj., t. 4127. Caule cy- 
lindraceo simpUci undtque mammillis areola to , 
mamillis infefioribvsfnnjorilus iramtersim ohlon- 
gis, superwrihus minoribus suhroiundi$ angulatta 
medio pitncto deprcsso ; floribus ex apice caulis 
sulscssilibus aggregatis partis; coroHoe suhrota(m 
laciniis triangulari'acutis. Androioiise serie ex- 
terna 5-flda, dentibus interjectis lobis bifidis laciniis 
divaticalis. Id ,1. c. 



Texte du Bolanwal Magazine de M. Hookfr. 

STAPELIA CACTirORWIS 

CACTITS-UKE STArEtlA. 



CL\SS AND ORDER 
NATURAI ORDER. 



see above 



GENERIC CHARACTER. . • . 
SPECIFIC NAME AND CHARACTER 



One of the most remarkable of a very remarkable Genus, respecting which 

, , A.. j««- «t>*. ln»t and scarcely an^ 



formerly 



mat many species, lormeriy kdovsu w um gaL«v««, —- - - , - 

received to take their place. Among the latter, however, may be reckoned 



it is to be regretted 
new one* have been 
the curious Stapelta 

18 



120 



STAP^LIE EN FORME DE CACTUS. 



Gordoni of Masson , (Scytanthus Gordoni Hook. Ic. Plant, tab. 625) which were detected by 
Mr. Burte on the Orange RiTcr, aud other places in South Afrika, and sent to his employer, the 
Earl of Derby, at Knowsley, together with the subject of the present plate, lately receiyed among 
a collection of plants from Little Namaqua-land , from Mr Zeyher. It flowered in the Royal Botanic 

Gardens of Kcw, in August, 1844. 

Dfisca. The stem^ or, in other words, the entire plant, bas more the appearance of a Mammillaria (among 
Cactacese), or some succulent South African Euphorbia, than of a Stapelia, and is obovatocylindrlcal , 
in the present instance about five inches and a-half high, and two inches broad, of a glaucous-green 
color, externally even mammillate ; mamillm in the lower and older part of the stem transversal, 
oblong; above, in the younger portion, nearly rotundatc and smaller, somewhat angular, as it were, 
by pressure; all of them prominent and furnished with a small central depression. Flowers small ^ 
aggregate on the summit of the stem, nearly sessile, with transverse, red bands and spots. Calyx 
deeply five-toothed. Corolla nearly rotate, but approaching to campanulate , minutely puckered on 
the surface-, the five segments triangular, acute, spreading. The general form of the flower and the 
structure of the staminal crown in many respects approach those of Podanthes ; but there are dif- 
ferences and the habit of the plant is quite at variance with that section or subgenus of Stapelia. 
The exterior staminal corona has five principal divisions, with a short intervening tooth; and each 
principal division is forked, or deeply cleft, with the segments spreading : the hortis , or segments 
of the interior, are linear-oblong, rather short, and incurved upon the gynostegium. 



Fig. I. Flower. 2. Staminal Crown; — magnified. 



SVAPELIE EN fORIIIE DE C4CTIJS 



STAPEIU CACTIFORMII. 



Erra. : "Rodeeus Stapel, Hollandais, m^decin et botaniste, mort en 1644. 

Asclepiadacees , tribu des Pergulariees-Stap^liees. — Pentandrie-Monoginie 



CABACTERES GENERIQIJES. 
CARACTERES SPECIFIQUES 



Toyez ci-des8U9. 



« La plante qui fait le sujet de cet article 

est unc des plus remarquables d'un genre 
fort remarquable lui-meme- II est Lien a 
regretter, sous ce rapport, qu'un grand 
nombre d'especes autrefois repandues dans 
nos jardins , soient raaintenant perdues et 
que quelques nouvelles viennenta grande 
peine les rempl.icer. Parmi ces dernieres 
on peut citer la curieuse Stapelia Gordoni 
Mass {Scytanthus Gordoni ^ Hook., Ic. pi., 
t. 625 (1 ) decouverte sur les bords de la ri- 

(1) Ce nouveau genre {Scytanthus) n*est autre que 
Ic Hoodia de Sweet et le Monothylaceum de Don , 
cit^s plus haut; il est singuller que la connais- 
tance de ce double fait ait echappe h Tillustre 
botaniste anglais. (Voir la note ci-dcssus.) Ch. L. 



viere d'Orange et aillcurs dans le sud de 
TAfrique, par M. Burke, qui Tenvoya avec 
oelie dont il s'agit a son patron, le comte 
de Derby, a Knowsley. Cet amateur la re9ut 
en outre parmi d'autres plantes recueillies 
dans la contree des petits Namaquois par 
M. Zeyher. hd^ Stapklie cactiforme yxGwi de 
fleurir dans le Jardin royal botanique, en 

aout dernier. 

n Desc. : La tige, ou en d'autres ter- 
mes, la plante entiere, a plul6t Vapparence 
d'une Maraniillaire (famille des Cactacees) 
ou de quelque eupborbe charnue du Midi 
de I'Afrique que d'unc Stapelie. EUe est 
obovce-cylindrique; haute d'environ 11 a 

12 centimetres sur 5 de diametre, d'une 



STAPfLlE EN FORME DE CACTUS. 



1-21 



couleur glauque et couverte de mamrae- 
lons. Ceax-ci, dans la partie inferieure 
et ancienne de la tige sont transverses, 
oblongs; dans la partie jeune d'icelle ils 
sont plus petlts, presque arrondis, suban- 
guleux, en raison de la pression com- 
mune; tous sont proeminents et marques 
au centre d'un petit enfoncement. 

» Lcs fleurs sont petites, aggregees au 
sommet de la tige, presque sessiles et 
rayees transversalement de bandes et de 

macules rouges. 

» Calyce profonderaent quinquedente. 

Corolle subrotacee,et enmeme temps un 
peu campanulee; h surface couverte de 
tres-petites verrucosiles , a cinq segments 
triangulaires-aigus, etales. 

»La forme generale de la fleur et la struc- 
ture de Fappareil sexuel approchent, sous 
plusieurs rapports, de celles du g Podan- 
thes, mais il existe des diflFerences et le 






eclairee; la planter exclusivement dans 
une bonne terre francbe normale rendue 
meuble au raoyen d'un melange de grai- 
nes ou mieux de fragments tres-minces 

de briques concassees. 

En ete , outre le mode restrictif d'arro- 
sement que je viens d'indiquer il sera bon 
de Texposer, pendant toute cette periode, 
en plein air, dans une situation cliaude, 
mais legerement abritee des rayons directs 
du soleil de midi, du moins pendant les 
premiers jours qui en suivront la sortie 

de la serre. 

Je ne saurais rien diredu mode de mul- 
tiplication qu'il conviendrait de suivre 
pour propager cette plante, qui jusquici 
du moins, parait ne devoir pas se rami- 
fier, et n'a pas encore produit degraincs. 



Je profite de I'occasion pour rappeler 



tnes, mais il exisie aes uiuuicii..uo ^. ... » ^.l^ntps 

!ai 7 ♦ .cf tnnt niitre nue celui au lecteur que ce beau genre de plantes, 

port de la plante est tout autre que t^eiui . ? . , j^o o«iat/.nr« H'nnp 

A ^ ^onf.rniP re sous-eenre. apres avoir joui aupres des amateurs d une 

des especes que renferme ce sous genre v J .^^.a'hui tombe dans 

Ainsi I'Androzone externe a cinq divisions >ogue reel e esi auj ^^^ndant 

• • I • ol.n.>nnP d'unc dent nn d scredit unmerite. 11 en est cependani 

principales, mumes cnacune a une ueui . «. . j n . o.,cc; ^nnrlps 
LerpLe Relies sont e„ outre fou.choes | peu qu- f™. d. ^---f-^^; 
OU profondement fendues et a segments 



etales; les cornes, ou segments de VAn- 
drozone interne , sont lineaires-oblongues , 
assez courtes et courbees sur le gynostege. 

Hooker. (Trad, de Tanglais.) 




CVEiTIJRK 



DE 



LA STAPELU CACTIFORMIS 



ET 



Retiiarques pariiculiires sur la culture generale 

de ces plantes. 

Comrae ses congenerea , cette plante ne 
se plait que dans une situation seche et 



.11 



blen exposee a toute rinfluence solaire 
ne faut I'arroser qu'avec une extreme par- 
(jimonie et seuleraent pendant la belle 
saison ; la tenir en liiver pres des vitres 
sur une tablette elevee cl parfaitement 



aussi originales de forme et de coloris. 
On m'objectera tout d'abord que I'odeur 
peu agreable qu'exhalent leurs fleurs , est 
un motif suffisant pour negllger la culture 
des Stapelies. Sans pretendre nier cet ar- 
gument ad plantam, je dois dire que toutes 
ne presentent pas rinconvenlent signale 
et que d'ailleurs la grande beaute et la 
singularite des fleurs de la plupart d'entre 
elles , la facility de les cultiver et de les 
multiplier rachetent suffisamment le de- 
faut qu'on leur reprocbe. 

Une cause plus rationnelle d 
la defectuositede leur nomenclature,et cette 



abandon est 



ffori 



sel I'a exposee avec toute lalucidxte desira- 
ble. Je me contente done de renvoyer le 
lecteur a cet ouvrage, en r^petant^ avec 
I'auteur ci dessus mentionne, qu il n eiistc 
en ce moment, nuUe part en Europe, une 



# 



122 



cactusf5rmige stapelie. 



colleclion un peu imjjortante do Stapelies , 
et qu'en outre , on ne connait qu'imparfai- 
teraent les noms reels de celles qa'on pos- 
sede. rinsiste ioi sur ropportunite de la 



culture de ces plantes, et je puis affirmer 

que les amateurs qui suivrontmes conseils, 
n auront qu'a se louer de la resolution que 
je leur aurai inspiree. L. VH. 



ClCTIIfSBORIHIGE STAPELIE. 



STAPEIU CACTIFORBnS. 



Ettmoiogie. Bodaeus Stapel, ein Hollander, Ant und Botaniker t 1644. 

Naturliche Ordnung dor Asclepiadaceen , Abth. der Pergularieen-Stapelieen. 

gi. V. Ord. 1 , Lm. 



GATTIJNGS CHARACTER. 
SPEC. CHARACTER . . 



siehe oben 



« Die Pflanze welche wir zuni Gegen- 
stand dieser BescTireibung raachen , ist 



eine der 



raerkwiirdigsten 



dieser merk- 



wurdigen Gattung; und in dieser Bezie- 
hung ist es sehr zu bedauern dass so viele 
friiher bei uns cullivirte Arten verloren 
gegangen sind und nur so selten durch 
neue wieder erselzt werden. Unter diesen 
letztern kann raan die Stapelia Gordoni 
anfiibren, durch Burke am Orangeflusse 
und in einigen andern Theilen des sud- 
lichen Afrika's entdeckt und gleichzeitig 
mlt unserer Pflanze an seinen Bescbutzer 
den Grafen von Derby zu Knowsley ge- 
•andt, welcber sie mit noch andern, in 
dem Lande der kleinen Nomaken durch 

r 

Zeyher gesararaelten Pflanzen erhielt. Die 
Cactusformige Stapelie hat ira letzten Au- 
gust ira K6nigK Bolanlschen Garten ge- 
bluht. 

Der Stengel , oder vielinehr die ganze 
Pflanze hat eher das Anseben 
Mammillaria , oder irgend einer fleisch- 
igen Euphorbia Sudafricas , als jenes 
einer Stapelia. Sie ist verkehrt eirund- 
cylinderformig, ungefahr 11 bis 12 Cen- 
timeter boch und 8 Centimeter breit, 
blaugrun und ganz mit Warzen be- 
deckt. Jene am ontern oder altern Theile 



emer 



des Stengels sind langlich und in die 
Querc gestellt; die am jiingern Theile sind 
kleincr, fast rund, durch den wechselseit- 
igen Druck etwas eckig; alle sind hervor- 
stehend und haben in der Mitte einekleine 
Grube. 

Die Blumen sind klein , gehauft , fast 
sitzend auf der Spitze des Stengels, and 
in die Quere roth bandirt und gefleckt; 
Kelch tief funfzahnig; Blumenkrone fast 

■ 

rad-und zugleich ein 



vpenig glocken- 



formig, mit kleinen Warzchen bedeckter 
Oberflache und funf dreieckigen spitzigen 
ausgesperr(en Abschnitten. 

Die allgemeine Gestalt der Blurae und 
der Ban der Stempelsaule sind in man- 
chem Betracht jenen von Podanthes abn- 
lich, allein est ist doch einiger Unterschied 
vorhanden, und der Habitus der Pflanze 
weicht von jenem der Arten dieser Unter- 
gattung bedeutend ab; so Z. B. ist die 
riussere Krone funftheilig und zwiscben 
jedem Abscbnitte ein Zahn eingefugt;aus- 
serdera sind diese Abscbnitte gabelformig 
oder tief gespallen und ausgesperrt; die 
Horner oder Zipfel der innern Krone li- 
nienformig, langlich, kurz und nacb der 
Stempelsaule bin gekrummt,» 

Hook. (Aus dem Engliscben ubersetzt.) 



^ 



..*■. 



CACTDSFORmCE STAPELIE- 



125 



CVIiTUR 



CACTUSI'ORMIGE STAPELIE 



dlentera Misscredit steht , ins Gedacht- 
niss zuruclczurufen. Wirklich nicht viele 
Pflanzen geben uns so grosse und zugleich 
in der Form und im Colorit so eigenthum- 

Besondern BemerUngen nher die allgemeine Cultur | ^,^^^ Blunien. Man wird niir aber sogleich 

als triftigen Grand der Vernachlassigung 



diescr Pflanzen 



Wie 



der Stapelien, den wenig angenehraen 
verlangt auch diese emen trocknen und Ceruch yorwerfen, v^elchen dlese Pflanzen 
gut dem Sonnenlichte aasgesetzten Stan- ^^^^^^^ ihres Bliihens aushauchen. Ohne 
dort. Man muss ihr mit Sparsamlceit und | ^^ ^^. ^^^ ^^^^ beschriebenen laugnen 

zu wollen , muss icli doch hemerlten dass 
nicht alle diesen Uebelstand haben und 
die grosse Schonheit und Eigenthumlich- 



Was 



Winter 



Fenstern auf einem erhohten, voUkomraen 
erhellten Brette halten und sie ausschlies- 
lich nur in eine frische mit zerschlagenen 
Topfscherben geraischte natiirlicbe Garten- 
erde pflanzen, 

Im Sommer ausser der oben angefuhrten 
beschrankten BewSsserung, wird es noch 
gut sein sie wahrend dieser ganzen Zeit ira 
Freien an einem warmen, jedoch nicht 
gerade den Strahlen der Mittagssonne aus- 
geselzten Ort zu stellen; dies letztere we- 
nigstens nicht in den ersten Tagen nach- 
dem sie aus dem Gewaehshause gebracht. 
Ueber die Art und Weise ihrer Vermeb- 
rung lasst sich noch nichts sagen; die 
Pflanze scbeint bis jetzt weder Seitentriebe 
noch Samen zu erzeugen. 

Ich benutze diese Gelegenbeit um den 
Lesern diese schone Planzengattung, wel- 
cbe bei den Liebhabern in so grossem 
Anseben gestanden und jetzt in unver- 






keit der Blumen vieler, so wie die Leich- 
ligkeitmit welcher sie sich cultiviren und 
vermehren lassen, denselben hinreichend 

aufheben* 

Eine raehr wahre Ursache ihrer Ver- 
nachlassigung, welche auch der Redacteur 
des Horlicuheur so deutlieh als raoglich 
erklart liat, ist die Unvollstandigkeit ihrer 
Nomenclalur, und wlederhole ich rait ge- 
nanntemAutornur,dassgegenwartig in Eu- 
ropa keine Stapellen-CoUection von einiger 
Wichtigkeit besteht und man auch nicht 
einraal die wirkllchen Naraen derjenigen, 
welche man besitzt, kennt. Teh bestehe 
daher auf die Zweckmassigkeit des Culti- 
virens dieser Pflanze und kann den Lieb- 
habern , die meinen Rath befolgen , eine 
sputere ganzllche Befriedigung versichern. 

L. VH. 





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<r4 tH.0 L 



ODONTOGLOSSDM GRANDE. 



Orchidaceae § Vandeae. — Gynandria-IVlonandria* 



CHARACT. GENERIS.— Odo«/o^/osstiwH.B.K, 

explanati folio la angusta acumi- 
exteriora et interiora aequalia. 
iinguiculatum , ciim gynostematis basi 
ecalcaratnm indivisum , lamina pa- 
tente bast cristata. 



Perigonii 
Data libera 
Labellum 
contiDuum 



Gynoslema erectum mem- 
branaceo-marginatuui apice utrinque alatum. An- 
therabilocularis. Pollinia2 soUda, caudicula 
lineari, glandula "hamata. — Herbaw Amertcanae 
fropicae, epiphyiae, pseudobulbi ferae ; foliis 
plicatis, scapoterminali vaginato,^oT\bu9 speciosts. 



OdontogTossum Kunih in Numh, et Bonpl.nov.gen.ei 
sp. I, 351. t, 85. Liodley Orchid, 211. 

Erdlicb. gen. pL 1466. 

CHARACT. SPECIEI. — 0. grande, liirot. , Bot. 
Reg. misc. n** 94, 1840. Sepalis lanceolatla laterali- 
bus convexis falcatis petalisqueoblongis obtusiusculis 
latioribus subundulatis ; labello subrotundo basi au- 
riculato sepalis plus duplo breviore; tuberculis basi 

iribus corrugatis alilsque lateralibus dentiformibus 
minoribus: gynostematis tomentosi marginibus ro- 



I fundatls conTexis incuiTls. 



LciDL. L C. 



^ 



Teste du Magazine of Botany de M. Paxton. 




AGIVIVICEIVT TOOTH-TONGVE 



oDOirro&Lossini GSAin>E, 



GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 



see above. 



\ 



A more magnificent plant, with flowers as richly and as variously coloured, or one to which our 
artist has done greater justice, has certainly never before been figured in this Magazine; in consider- 
ation of which, we have been led to deviate from our now long-established custom of furnishing 
only single plates, to afford adequate room to display its beauties. 

It is altogether a species on which too much praise can hardly be lavished. Beuig strictly epi- 
phytal , and thriving best on a log of wood , suspended from some part of the Orchidaceous house , its 
appearance is njost characteristic when in blossom ; the copious and enormous flowers causing the 
scape to assume a halfdrooping form. But the gorgeous tints and beautiful structure of its inflores- 
cence are beyond comparison the most striking features. From five to six inches is the usual breath 
of the flowers from the tip of each petal ; the sepals are mottled and barred like the back of a 
tiger; the brown of the petals is of that rich, smooth, shining character, as to appear an artificial 
preparation; the lip resembles the upper portion of a cockle-shell in figure, is most delicately stai- 
ned, and when held to a lamp exhibits a glittering transparency of texture for which other Orchi- 
daceous flowers are so remarkable; while, perhaps, the most pleasing part of all is the splendidly 
mottled tubercles at the base of the lip, which, viewed from the side , or almost any position, are 
in the highest degree beautiful, though, as if to attest the fugitiveneM of physical beauty, these arc 

the first to fade. 

While speaking of the blossoms, we must not neglect to notice, that the specimen of which cor 
drawing is an exceedingly good representation , was by no means Strong or luxuriant ; so that a more 
vigorous plant wUl probably produce finer flowers. We may also remark that the flowers are extre- 
mely durable, having, after being detached from the plant when they had been expanded a fortnight, 
arid kept for two days in a packing-case without moisture, remained perfect (with the exception of 
the small protuberance just alluded to, which shrivelled in a few days) for three weeks, by merely 
immersing their stalks in water in an ordinary apartment. As it was impossible, from their sue, to 
«how the manner in which the species grows , a woodcut Is subjoined. 

0. grande is now in several collections , but it has not hitherto , we believe , flowered in more 



126 



ODOIVTOGLOSSE SPLENDIDE. 



than two. J. Bateman, Esq. , of Knypersly, Cheshire, first succeeded in inducing it to bloom some 
time in 1840; and from a specimen which that gentleman imported from Guatemala, and kindly 
btroduced to the gardens of His Grace the Duke of Devonshire, as Chatsworth, blossoms were 
obtained in December last, 

Mr. Skinner, who found this species in several places, states that it flourished most in a tempera- 
ture of from 60 to 70 degrees Tahrenheit, in damp shady places. The little experience we have 
yet had in Its culture decidedly confirms this declaration. In summer it thrives in a cool house 
which is kept moist and shaded; and may either be fastened to a block of wood, or planted in a 
pot filled with sphagnum moss, in Mhich it roots freely. Dryness and a very moderate temperature 
are desirable through the winter; and it may propagated in the usual way. 



ODOIVTOGLOSSE SPLE]\DIDE 



ODOirrOGLOSSOE CKANDE. 



Ettm. tf'<^fly^, ivTCtf dent : yXSa-To,^ langue; allusion aux dents du labelle. 



Orchidacees, tribu des Vandees. 



Gynandrie-Monandrie. 



I 

CARACTERES G^N^RIQUES. 

SPlfeCIFIQTJES 



voyez ci-dessus. 



M. Lindley (/. c.) en determinant cette 
plante, dit, ayec M. Skinner, que cette es- 
pece est une des plus belles orchidees qui 
aient jamais ete introduites en Europe. Elle 
est certainement en outre Tune des plus 
extraordinaires que Ton connaisse parmi 
ses congeneres par la forme, la grandeur 
de ses fleurs et par Tagreable panachure 
da coloris qui distingue ces dernieres. Elle 
a ete decouverte dans le Guatemala , par 
M. Skinner, croissant sur lesarbres, dans 
des endroits ombrages , sous Vinfluence 



d'une temperature de 60-70 Fahr (h- 12** a 



18** R.}. Ce voyageur recommande aux cul- 
tivateurs, qui veulent voir fleurir cette 
orchidee , de ne pas laisser Fatraosphere 
de la serre, ou ils Felevent, depasser ce 
taui et de la laisser plutot tomber au- 
dessoas. 

II est de fait que jusqu'ici elle s'est raon- 
tr^ assez rebellea la floraison, et n'a encore 
developp^ ses grandes et brilFantes fleurs 
que cbez tres-peu d'amateurs; ces fleurs 
qui n'ont pas moins de 16 a 17 centimetres 
dediametre, sontau nombrededeux a cinq 
ou plus sur ehaque scape. 









Par son port, son labelle onguicule, et 

la forme de son gynosteme, cette plante 
appartient blen au genre Odonioglossum , 
tandis que les tuberosites qui se trouvent 
a la base de ce labelle rappelle celles des 
fleurs des Oncidia. 

Les pseudo-bulbes sont tres-gros, bi- 
folies, oves-oblongs 5 costes , legerement 
deprimes , concaves d'un cote, a bords 
aigus , d'un vert bleuatre. Feuilles oblon- 
gues-acuminees , epaisses , subcoriaces, 
assez amples. Scape basilaire (nutant ; 
paucisquameux, et seulement a la base), 
bi-quinqueflore; chaque pedicelle brac- 
lee. Segments perianthiens externes (com- 
paralivement k leur longueur) lineai- 
res-oblongs, acumines, ondules, crispes 
aux bords, a fond blanchatre, largement 
et irregulierement rayes de brun ; les latc- 
raux internes, plus larges, lanceolesobtus- 
submucrones, ondules-crispes aux bords, 
d'un beau jaune sur la moitie terrainale , 
d'un brun rougeatre sur Tautre moitie, qui 
est irregulierement bordee et comme tachee 
de jaune le long des bords ; labelle concave 
beaucoup plus petit que les autres seg- 



ODONTOGLOSSE £lev£b. 



127 



ments, arrondi, anricale au sommet de 
Fonglet , blanchatre , onduld, crispe , 
macule de taches brunes concentriques et 
borde-mouchete de la meme teinte ; onglet 
brun, court, portant a sa base deux tuber- 



cules richement tachds de jaune et de cra- 
raoisi. Gynosterae tres-court, arque-nutant, 
tonienteux et portant pr6s de son sommet 
deux oreillettes dUtinctes, pendantea. 

Ch. L. 




CVIiTVllE. 



J'aime a le constater, le gout pour 
la culture des Orcbidees se repand de 
plus en plus parmi les amateurs. Quelles 
plantes, en eflTet, presentcnt a un aussi 
haut degre qu'elles roriginalite dans la 
forme de leurs fleurs, si souvent remar- 
quables encore par leur grande beaute, 
leur ricbe coloris et le suave parfum 
qu'elles exhalent : parfum qui n'a rien 
d analogue dans tout le reste da regnc 



Tegetal? Enfin , quel aristarque oserait au- 
jourd'hui arguer de la pretendue difficulte 
que presente cette culture pour en eloi- 
gner les amateurs? 

Celle dont il eat donne ci-contre one 
belle figure ne vient en rien dementir les 
fastueuses epitbetes que j'applique, non 
sans justesse, k ces desirables plantes. 
ni la brillante description qu'en donne 
ci'dessua notre collaborateur. Comme il 
fa dit, elle deraande quelques soins pour 

17 



128 



GROSSE ZAHNZUIVGE. 



fleurir ; raais, corame le plus grand nom- 
bre de ses congeneres, elle se plait fixee 
8ur des ecorces ou sur des ecalles de coco 
arec un peu de mousse tenue fraiehement 
au moyen de frequents seringuages, qu'on 
diminuepeu a peu pour les cesser tout a fait 
a Tepoque du repos. Elle exige , a ce qu'il 



serable, uneassezgrande sorame de chaleur 
pendant toute sa periode vegetative; chaleur 
dont il faut necessairement affaiblir de 
plus en plus I'intensite au fur et a mesure 
que la plante se prepare a cesser tem- 
poraireraent de vegeter. 

L. VH. 



9 



GROSSE ZAHKZVKGE 



ODOHTOGLOSSITM" GRAJIDE. 



ExTMOtOGiE. oaov^Jvro^^ Zahn , yXStrTct^ Zunge. 



J* 

Naturliche Ordnung der Orchidaceen, Abth. der Vandeen 

CI. XX. Ord. 1. Lin. 



GATTUNGS CHARACTER. 
SPEC. CHARACTER . . 



^iehe oben. 



Lindley, der diese Pflanze beschrieben, 
erl:lart sie mit Skinner fur eine der schon- 
sten Orchideen welche je in Europa einge- 
fiihrt worden sind. 

Ausserdem ist sle in Bezug auf Gestalt 
und Grosse der Bliithen, so wie hinsicbtlich 
der angenehmen Zeichnung derselbcn eine 
der ausserordentlichsten unler den bis 
jetzt belcannten dieser Gattung, Skinner 
hat sie in Guatemala entdeckt , wo er sie 
auf Baumen an schattigen Orten und in 
einer Atmospbare von 60-70^ FabVenh- 



(12-15 




R.) wacbsend fand. Dieser Rei- 



sende empfiehlt den Blumenfreuden , wel- 
che diese Orcbidee cultiviren und rar 
Bluthe za bringen wunscben , eine zu hohe 
Warme in ihrem Treibhause zu verhuten , 
oderbesser noch, dieselbe etwas niedriger 
als die eben angegebene Teraperatur zu 
hahen. So Aid ist gewiss dass sie sich bis 
jetit sebr sohwierig und nur be! wenigen 



* LiebhabernzurEntwickelungihrergrossen weicbspitzig, gekrauselt-wellenformig am 



und pracbtigenBlutben hat bringen lassen. 

Die Blumen haben nicbt weniger als 16bis 
17 Centimeter im Durchniesser und stehen 



den Habitus, die genagelte Blumenlippe 
und die Stempelsaule gebort diese Pflanze 
gewiss der Gattung Odontoglossum an, 
wahrend, wegen der sich am Grunde der 
Blumenlippe befinden Ilocker, man sie zu 
den Oncidium zablen musste. 

Die ScheinknoIIen sind zweiblattrig, sebr 
dick, eirund langlich, gerippt, schwach , 
niedergedriickt, auf der einen Seite hohl, 
scharfrandig, blaugrun; Blatter langlicb- 
zugespitzt, dick, fast ledcrartig, ziemlich 
gross. Bluthenstengel uberhangend , mit 
wenig Schuppen besetzt, zwei bis funf 
bliithig; jeder Bliithenstiel mit einem 
Deckblatt versehen. Aussere BuraenhuU- 
bltitter (im Vergleich zu ihrer Liinge) li- 
nienforraig-langlich, zugesspitzt, gekrau- 
selt-wellenformig aui Rande, weiss breit 
und unregelraassig braun gestreift; das 
obere aufrecht, die beiden untern nieder- 
warts gebogen fast sichelformig, sturapf 



Rande, die aussere Halfte schon gelb, die 

untererothbraun, ungleich gerandert oder 

langst dem Rande bin gelb gefleckt, Blu- 



%n zwei bis funf auf jedem Stengel. Duroh j menlippe hohl, viel kleJner als die ubrigen 



GROSSE ZAHNZUNGB. 



1^9 



Kronenabtheilungen , zugerundet, am Na- 
gel geohrt, weisslich wellenformig ge- 
krauselt, in der Mitte und am Rande mit 
braunenFIecken geziert.Nagelkurz, braun, 
am Grunde mit zwei reich gelb und kar- 
mosin roth gefleckten Hocker versehen. 
Stempelsaule sehr kurz , gekrummt-iiber- 
gebogen, filzig, nahe an der Spitze rait 
zwei deutlichen xiberhangenden Oerchen 



versehen. 



Ch. L. 



CUI.VVH. 



Mit Vergniigen bezeuge ich es, dass der 
Geschmack fiir das Cultiviren der Orchi- 
deen sich immer mehr und mehr unter 
den Liebhabern verbreitet. Welche Pflan* 



wurde auch beute noch wagen Ton den 
vorgegebenen Schwierigkeiten bei dcm 
Cultiviren dieser Pflanzen zu sprechen? 

Diejenige woven hier eine schone AbblU 
dunggegeben, bestatigt gewiss dass, was 
ieh von diesen wunschenswerthen Pflanzen 
nicht mit Unrecbt gcsagt habe, und wi- 
derspricht auch nicht der vorzuglichen 
Beschreibung welche hieroben unser Mit- 
arbeiter davon gegeben. Urn zu bluhen , 
verlangt sie einige Sorgfalt, begniigt sich 
jedoch, wie die grosste Anzahl ihrer Ge- 
schvvister, auf ein Stiickchen Rinde oder 
Cocusnusschale befestigt , niit ein wenig 
Moos umgeben, das man durch haufiges 
Begiessen frisch erhalt. Dieses Begiesen 



zen bieten auch m einem so hohen Grade ^er^^indert man nach und nach und stellt 

wie sie, jene ausserordentliche Eigenthurn- ^' ^^' eint'-^l^nder Rnhezelt g-indich ein. 

lichkeit in den Formen ihrer Bluinendar? ^'^ erfordert wahrend der ganzen Zeit 

Letztere zeichnen sich oft noch aus durch '^'^' Vegetirens eine recht starke Hitze, 

ihre grosse Sch6nheit, ihre reiche Farbung ^'« J«'^«^^ nothwendiger Weise im Ver- 

und den liehlichen , im ganzen ubrigen ^''^""'^^ "^"^ ^'^ Pfl«"^« «'«^' ^"•'» Ausruhen 

Pflanzenreiche ihm nichts ahnlich finden- ^orbereitet , erniedr.gt werden muss, 
den Geruch, den sie aushauchen. — Wer L. VH. 








y^/^'f//^^///^ 



/// ^^ 




r\jf<f 



(Beiilii . 



lOGHROnA TUBUIOSUI. 



CHABACT. GENERIS. — Calyx ovato-tiibulosus 
subinflatus 5-dentatu8. Corolla tubulosa v. tubo 
loDgo infundibuliformis , limbo plicato S-dentato v. 
5-fido. Stamina 5, corolla paulo breviora , prope 
basim tubi inserta. Antherae oblongae, loculis lon- 
gitudinaliterdehiscentibus. Ovarium biloculare pla- 
centis a dissepimento (sectione transversali) stipi- 
tatis bifidia multioTulatis. Stylus apice clavato- 
capitatus emarginatus t brevissime bifidua crassius- 
cule stigmatosus, Bacca indehiscens calyce inclusa, 
pulpa tenui. Semina numerosa compressa orbicu- 
laria v. renifonuia. Embryo curratus? — Fructices 



ecuadoremes tomeniosiv, putescentea. Folia alterna 
peiiolaia otata v. ohlonga interna. Cyma; pauci- 
florw sessiles v, hreviter pedicellatw primum termi- 
nales mox lateralea. Corollae cyanecB specioso, 

lochroma Benth. in litt. 

CHARACT. SPECIEI. — /. follia oratis, calyce 
(4-Uaeari) corolla 3-4-pIo brcTiore, corolla tubulo»a 

brevissime 5-dentata. - . ,. 

lo. m hit. 

Sabroihamnus cyaneus Lnroi. in Bot. Reg^ 1844. 
misc. 68. 



Telle du Botanical Register de M. Lindley. 

lOCHROmA TUBVLOSfVni (1} 

TDBVLAR lOCHBOBTE. 



Em. See hereafter. 



GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 



see above 



In the opinion of Mr. Bentham the plant now figured, which was mentioned in the last volume 
of this work under the name of Habrothamnus cyaneus, js better separated as a peculiar genus? 
to which two other specieSj also found by Mr. Hartweg in Ecjaatorial Americaj must be added. ■This 
new genus, » writes Mr. Bentham, « differs from Habrothamnus in the aestivation of the corolla; and 
as far as I can judge from a not quite ripe fruit , hi the fruit and seed belonging to the tribe of 
true Solaneao not to the Cestrineae. Mr. Hartweg states that the fruit is pulpy, a sort of berry, and 
not a dry capsule. » 

Mr. Hartweg found this plant in the form of a shrub , from four to six feet high , growing on 
the mountains of Yangaga, near loxa. It flowered in the Garden of the Horticultural Society in 
August, 1844. 

The other species above alluded to are 

1* calycinum (Bentham); foliis elliptico-oblongiSj calyce maximo (poUicari) basi inflate, hinc demum 

breviter fisso, corolla tubulosa brevissime 5-dentata. — Wooda of Guayan, «. 1312^ of ilfr. Harlweg's 

dried plants, 
h grandiflorum (Bentham); foliis lato-ovatU, calyce (4-lineari) corolla tubo 3-4-plo breviore, corolla? 

infundibuliformis limbo late 5-lobo. — Mountains of Saraguru, ft. 814 of the dried specimens in 

Mr. Hartioeg^s collections, 

This is a handsome , free flowering, deciduous greenhouse or half-hardy shrub , about four feet high. 

It grows freely in an equal mixture of sandy loam and peat; but when the plants are young 
they should be grown in a richer soQ, in order to gain size and substance quickly. When they 
tave attained a considerable »ize, they require to be kept rather dry, and to be stunted in the 
pots. A good way to treat the plant is to turn it, when young, into the open border in a very 
rich soil, about the end of May, to supply it abundantly with moisture during the summer, and 
to take it up about the end of September. Pit it , keepmg it in a close place for a week or two 
to recover the shift , and then to place it in a rather dry situation , where it Is secure from fros^ 



(I) rudufoAum .' propter etjmologiain. Vide infra! anglico in textu scnpiura fuit rttftitiw*. 



152 



lOGUROME A FLEURS TUBULEES. 



for the winter. About the middle of the following March cut it back rather freely, and top-dreas 
the «oil in the pots, hut by no means re-pot it; allow It to start in a rather cool but not very 
dry situation. As it advances, water more freely, and, finally, keep it rather close and damp to 

cause it to flower freely. 

It is easily increased from cuttings of the half-ripened wood, put in sand, and kept close in a 
warm situation. It blooms freely from July to October, having sometimes upwards of thirty flower 

in a cluster. . 



lOCHROniE A VLEVRS TCBVLEES 



lOCHKOaU. TUBtJXOSUSI. 



foxK. '«', violette (fleur); Xf^f^^ i"^^) couleur. 



Solanacees § Solanees. 



CARACTERES GEMRIQUES 
CARACTERES SPECIFIQUES 



voyea ci-dessus. 



■ 

La plante representee cl-contre est un I sime ^-dentata* Crolt dans les bois de 



bel arbrisseau, d'une floraison abondante 
et facile^ a feuilles decidues, s'elevant a 
un metre et demi de hauteur. II croit ua- 
rellenaent sur les montagnes d^Yangana , 
pres de Loxa , ou il a ete decouvert par 
M. Hartweg, Ses fleurs se sont inontrees 
pour la premiere fois en Europe , dans le 
jardin de la Societe de Kew, en aout der- 
nier. 

M, Lindley Favait d'abord fait connaitre 
(/.c.) sousle uomd^ Habrothamnus cyaneus ; 
mais M. Bentham (/. c.),considerant que la 
coroUe de celte plante affecte une estiva- 
tion differente de celle des Habrothamni , 
que son fruit est pulpeux et non une cap- 
sule seche (d^apres M. Hartweg), caractferes 

qui Teloignent des Cestrinees pour la rap- 
procher des Solanees vraies, en fait le 
type d'un nouveau genre (/. c), auquel 
viennent se reunir deux autres especes 
decouvertes egaleraent par M. Hartweg 
dans FAmerique equatoriale. . 

Ces dernieres sont ainsi denommees et 
caracterisees par M. Bentham : 

/• calycinum : foliis ellipiico ~ oblongis ^ 
calyce maxima {poUicari)^ basi inflato, hinc 

demum breviter fisao y corolla /tt&tt/o^a brevis- 



Guayom (n^ 1312, collection Hartweg). 

/. grandiflorum :foliis lato-ovatis^ calycis 

(4-linearis) corolla tuho ^-iplo brevtore, co- 

rollae infundlbuliformis limbo late ^-lobo^ 

Croit sur les monts Saragourou (n** 814, 

collection Hartweg). 

Ch. L. 

r 

(Extr. du BoLReg., t. 20. 1845.) 



CVIiTURE. 



Cette belle espece appartient a la categoric 
des plantes dites Ja serre tempSrie. On peut, 
si Ton veut jouir de toutFeffet quelle peut 
produire, la livrer a la plelne terre pendant 
toute la belle saison pour ne la relever que 
vers la fin de septembre ou le milieu d'oc- 
tobre. Cultivee ainsi dans un sol riche etun 
peu profond, elle developpe souventtrente 
fleurs et plus a cliacune de ses nombreuses 
cymes. Elle demande de copieux arrose- 
ments pendant I'ete; un sol coraposd par 
par tie egales de terre franche et de terre 
de bruyeres, auxquelles on ajoutera un 
quart environ de la masse totale de bon 
terreau de couche bicn consomrad- 



's 



ROHRENBLilTHIGE lOGHROMG . 



153 



Vers le milieu de mars, ou niioux encore 
apres sa floralson (qui a lieu de juillet en 
octobre), il faut la rabattre un pen court, 
pour robliger a emettre de nombreux ra- 
meaux, dontchacun se terminera par une 

cyme florale. 

On la mulliplie facilement de boutures 
coupees sur le jeune bois a demi-aoute, et 



qu'on tient sous cloche et dans une coucbe 
un peu chaude. Ces boutures reprennent 
promptement et ne tardent pas a fournir 
de beaux individus. II est probable en 
outre qu'on pourra bientot en obteiiir des 
grandes du semis desquelles pourraient 
naitre quelques interessantes varietes. 

L. VH. 



«* 



ROHRENBLIJTHIGE lOCHRO^E 



I0CH109A TmtUIOSTm. 



Ettmoiogie. 'ov, violett (Blume); Xf^/^^ ('"'')> Farbe 



Natiirliche Ordnung der Solanaceen Abth. der Solaneen* 

Ord* 1. Liw. 



CI. V. 



GATTUNGS CHARACTER 
SPEC. CHARACTER 



TER \ 



siehe oben. 



Die hier abgebildete Pflanze ist ein sclio- 
ner, reich und leicht bliihender, I 1/2 Me- 
ter holier Strauchmitabfallenden Blattern. 
Er wachst wild auf den Yangana Bergen 
in der Nahe von Loxa , wo ihn Hartweg 



endlich nach einer Seite kurz gespalten; 
KorolIerohrenformigjRandmitfunfkurzen 
ahnen.Wachst in den Waldern von Guayan. 
/. grandiflorum : Blatter breit eirund , 
Kelch S4 mal kiirzer als die Korolle ; Saum 



Cb. L. 



entdeckt hat. In Europa hat er zum ersten- [ der trichterformigen Korolle funf lappig, 

nial im August vorigen Jnhres im Garten Lappen breit. Wachst auf den Bergen von 

der GartenbaugesellschaftzuKew gebluht. J Saragouron. 

Undley hatte ihn zuerst unter dem Na- 
men Hahrothamnus cyaneus beschrieben , 

Benthara aber hat ihn in Betracht der von 

Hahrothamnus verschiedenen Aestivation I Diese schone Species gehOrt in die Cate- 

dieser Pflanze , so wie deren safthaltigen gorie der sogenannten Kalthaus Pflanzen. 

Frucht, Charactere welche sie von den Will man einen voUstandigen Genuss von 



CIJLTUR. 



Cestrineen entfernen und im Gegentheil 
den wahren Solaneen nahe stellen , zum 
Typus einer neuen Galtung genommen, 
wozu man noch zwei andere neue, eben- 
falls von Hartweg in Ccntralamerika ent- 
deckte Arten fiigen kann. 

Diese letztern hat Benthara folgender 

massen characterisirt : 

/.ca/yctnww; Blatter elliptisch-langlich ; 

Kelch sehr gross (einen Zoll), aufgeblasen, 



ihr haben , so kann man sie auch wahrend 
der achonen Jahreszeil bis gegen Ende 
September oder Mitte October in 's freie 
Land setzen. Auf diese Weise in einen 
reichen und wenig tiefen Boden cultivirt, 
entwickelnsichoftmehralsdreissigBlumen 

aufjedeihrerzahlreichenSpitzen.Wahrend 
des Sommers verlangt sie haufige Begics- 
sun^ ; als Erde benutzt man am besten eine 
Mischung von halb Gartenhalb Heideerdc, 



« 



134 



ROHREINBLUTHIGE lOCHROME. 



VVoza man noch ungefahr ein viertel gut 
verrotteter Mistbeeterde fiigen kann, 

Gegen Ende Marz , oder besser noch, 
nach Ihrer Bliithezeit welche von Juli bis 
October statt findetj muss man sie ein 
wenig kurz schneiden , wodurch sie dann 
zahlreiche Zweige bildet , deren jeder in 
eine Bliithenspitze endigt. 

Man vermehrt sie leicht durch Steck- 
linge , aus dem jungen balbreifen Holze 



genommen , welche unter Glocken und in 
einem 6twas warmen Mistbeete zu halten 
sind, Diese Stecklinge fassen leicfat Wurzel 
und geben schone Exeraplare. Ausserdem 
noch ist es wahrscheinlich dass man bald 
grosse Pflanzen davon erhalten wird, aus 
deren Samen vielleicht einige interessante 
Varietaten entstehen konnten. 

L. VH. 



kb- 










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^ //^/A/ 



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.j0^,/ i\\%\^\ . 



GHiRiTA mmm. 



Cyrtandraceae § Didyraocarpeae. — Didynamia-Angiospermia. 



CHARACT. GENERIS. — Chirita : Calyx tu- 
bulosus sub 5-gonus 5-fidu8, lobis per aestivationem 
subvalvatis. Corolla basi tubulosa superne ventii- 
cosa campanulata , limbo 5-lobo bilabiate, lobis 
tubrotundis. Stamina 2 antherlfera, 3-sterilia mi- 
nima; antherae reniformes nudae superne cohaer- 
entes l-loculares. Ovarium siliquosum. Stylus 1; 
Stigma bipartitum, lobis oblongis. Capsula sili- 
quaeformis bilocularis stylo terminate bivalvis ^epto 
valyulis adnato bipartito. Semina numerosa minuta 
calya subulata. — Herbae pcrennes hirsutw nepaf- 
enses {^prcpsenii suicnse!) Caulis simplices. Folia 
opposita scepius disparia et basi via; inwqualia 
petiolaia serrata, Pedunculi axiliares oppostti bi- 
bracieati swpius ]-flori. Corollas magnce rnhrw , aut 
flavm (in praesenti lilacinw). 



Chirita Ham, in Do:r Prodr. Fl. nep. 89. 

Chirata G. Doa Gen. Bjst. Card, et Bot. IV. 659. 
{Chirita BucnAtrAs. sec. Lindley!...) 
R. BiQwiv in HoRSF. Pi. Jav. 116. 

Alpit. DC. Prodr. IX. 268. (exceptis (1).) 

CHARACT. SPECIEI. — C. acaulis, foliis pi- 

losis oblongis obtusis crenaiis in peiiolum angustatis^ 
pedunculis erecth subhifloris (I), corollae lacinHa 
obtusis, callis dtiobus linearibus in labium inferius 
aliero lato obiuso in superim, antheris imberbibua. 

Chirita sinensis Lirdl. Bot. reg. t. 59. 1844. 




(1) In figura Lindleyana pedunculi duo adsunt ct triflori. 



Texte du Botanical Register de M. Lindley. 



CHINESE CHIRITA 



r 



CHIIUTA SI]\ESSIS. 



ETYMOLOGY • . . 
GENERIC CHARACTER. 
SPECIFIC CHAR.ACTER 



see hereafter 
see above. 



This charming little greenhouse plant h one of the first results of any importance, from the Toyage 
to China, by Mr. Fortune, on account of the Horticultural Society. It was sent home in a wooden 
case , and its beautiful large lilac fox-glove-like flowers were open when it arrived. 

We were accidentally unable to describe the flowers, for whose structure we are therefore obliged 
to trust to our artist, who we hope has been correct in the drawing. Trom this it appears that the 
plant belongs to the genus Chirita, distinguished from Didymocarpus by Its stigma, hav.ng the upper 
lip abortive, and the lower two-lobed. 

Those who see what thl, is may judge how desirable it would be to obtain from India the other 
species of the genus, among which are some still finer. And they are all so easdy cultivated, that 
they are just the things to introduce into gardens. Any body who can grow a Gloxmia can manage a 
Chirita. 

rig. 1. represents a section of a corolla ; 2. the ovary; and 3. its section. ^ 

It appears to be a stove plant, requiring to be potted in a compost of peat loam and sand m equal 
proportbns. During the summer season an ample supply of water should be g.ven to .ts roots, 
taking care to wet the leaves as seldom as possible. In winter, water once a week wjl be qmte 
sufficient. It may be propagated from leaves, cut at the base of the vein,, and la.d down on a pot 



filled with silver sand. 



IS 



136 



CHIRITE DE LA CHINE. 



CHIRITE DE LA CHINE 



CHIKITA SUfEffSIS. 



tm. AJ«7''f J ''^*^J S^^^' A^l«»i<»n a ^a f<^™^ tubulee des fleurs, dans lesquelles Fauteur du genre 

a vu les doigts d'un gant 



4 

Cyrtandracees, tribu des Didymocarpees. — Didynaraie-Aiigiospermie 



CARACTERES GtTfERIQUES. 

SPECIFIQTJES 



voyex ci-de88U8. 



Charniante petite plante rapportee par 
M. Fortune pendant un voyage en Chine, en- 
trepris pour le compte dela Societe Royale 
d'Horticulture de Londres, dans Je jardin 
de laquelle elle est avr'wee toute fleurie^ 
dans une caisse a la Ward. 

M. Lindley (/. c.) en rapportant ce fait, 
prend soin de declarer que n'ayant pas eu 
occasion d'en examiner les fleurs , il est 
oblige , pour les decrire, de s'en rapporter 



bractees lineaires et ciliees, en deux ou 
trois courts pedicelles. Fleurs grandes, bel- 
les, d*un lilas vif au limbe externe et a la 
base du tube, plus pale dans les autres par- 
ties, blanches interieurement. Calyce tr6s- 
court, de cinq lacinies lineaires. Tube flo- 
ral legerement arque en dessus au milieu, 
renfle-venlru vers sa base en dessous et 
au sommet, subcontracte en dessous egale- 
ment vers ce point ; limbe bilabie : les deux 



a Texactitude de rartlste. Heurensement j lobes de la levre inferieure cgaux, plus 
rhabileM"* Drake s'est acquise sous ce rap- I grands, arrondis, deflcchis. On remarque 



port une reputation meritee. 



sur celle-ci un double cal,lineaire-allongd, 



La Chirita sinensis est acaule et a entie- d*nn orange vif, et sur celle-la un autre plus 
rement le port d'une Gloxinia. Ses feuilles I court, plus gros, arrondi d'un cote, bifide- 
sont opposees, souvent inegales, ovales- J aigu de Fautre et dela meme couleur que 
oblongues, obluses, crenelees, granduleu- le precedent. Etamines -4; dont les deux 
fics'poilues, ciliees; elles sont traversees fertiles plus longues, fixees a la levre su- 
par une nervure mediane robuste, de la- I perieure; a filaments forteraent coudes au- 
quelle, aleurbase, le limbe decurrent, J dessus de leurs bases, veins; ceux des deux 
en se retrecissant, forme un petiole court 1 etamines steriles beaucoup plus courts, 
et tres-epais, arrondi en dessous, plansub- I arques;antb6res fertiles a lobes reniformes. 



eanalicule en dessus. 

Leur face superieure , d'un vert fonce , 
est marqud de veines immergees; Finfe- 
rieure plus pale est relevee de nervures 
saillantes bifariees. Les pedoncules sont 
axillalres, dresses, courts, poilus, rougea- 
tres, et se divisent au sommet, muni de deux 



Style (ovaire) siliculiforme-allonge , obso- 

letement tetragone, velu, glanduleux, ceint 

a la base d'un disque annulaire , unidente 

de chaque cote; stigmate continu, bifide. 

Placentaires2, multiovules, fixes a la paroi 

par un pedicule contourn^. 

Ch. L. 



Explication des Figures. 

Fig. 1. CorolU ouverte. Fig. 2 Style oTairien. Fig. 3 Section horizontalc de Fovairc 



GH1NES1SCHE GUIRITE. 



157 



4 

Les Chivites (car il faut esperer que 
nous en connaitrons bient6t plus d'une 
espece) sont les Gloxinies de rancien monde; 
c'est dire par la qu'elles oflfrent Tagreable 
port et la splendeur florale qui caracteri- 
sent ces dernieres a un si haut degre. 

Comme elles egaleraent, les Chirites se 
multiplient avec facilite d'eclat du pied , 
de boutures de feuilles, etc. Elles presen- 
tent toutefois cette difiFerence capitale que 
leur rhizome, au lieu d*etre un tubercule, 
est compose de racines fibreuses, dont la 
conservation en hiver demande quelque 
precaution. Dans ce but on tiendra en cette 
saison la Chirita sinensis dans une bonne 
serre temperee, sur une tablette bien expo- 



s<fe a la lumiere. On ne Tarrosera quen 
cas de necessite et on aurabien soin, pour 
n'en pas causer la pourriture, de n*en 
point mouillcr le feuillage pendant toule 
la raauvaise saison. Durant cette periode 
la plante devra jouir d'un repos presqiie 
coraplet et pour cela on evitera de la 
rempoter en automnc : ce qui solliciterait 
inopportunement le travail deS racines ; 
mais au premier printemps on lui don- 
nera une bonne terre melangee; on Tar- 
rosera peu a peu d'avantage selon letat 
de ralmospbere, et bientot son abondante 
et riche floraison vlendra recompenser 
rhorticulteur de ses soins intelligents. 

L. VH. 



CHINElilSCHE CHIRITE 



CBlBrrA SI5E9S1S. 



Blum en 



Aehnlichkeit 



Nalurliche Ordnung der Cyrtandraceen, Abth, der Didymocarpeen. 



CL XIV. Ord. 1- LiN. 



GATTUNGS CHARACTER 



SPEC. CHARACTER 



siehe oben. 



Diese lieblicbe kleine Pflanze wurde 
durch Fortune von einer nacb China auf 
Koslen der konigl. Gartenbaugesselscbaft 
zu London unternommenen Reise , in eine 
Wardsche Kiste verpeckt und in bluhen- 
dem Zustande raitgebracht. 

Lindley erklart bei Anfiihrung dieser 
Thatsacbe , dass er keine Gelegenheit ge- 
habt babe die Blumen zu untersuchen , 
sondern bei der Beschreibung genothigt 
gewesen sey auf die Geschicklichkeit des 
Kunstlers sich zu verlassen. Glucklicher 
Weise 



-. I . 



Die chinesische Chirite ist stengellos und 
und hat genau den Habitus einer Gloxinia. 
Blatter gegeniiberstehend , oft ungleich , 
oval-Ianglich , stumpf, gckerbt , drusig- 
behaart, wimperig; sie sind von einem 
dicken Mittelnerven durchiogen, an dessen 
beiden Seiten der sich allmahlich ver- 
schmalernde und verschwindende Blatt- 
rand in den kurzen, dicken, untea runden, 
oben etwas rinnenformigen Blattstiel hin- 

abzieht. 

Obere Blattttacbe dunkelgrun rait lief- 
liegenden Adern durchzogen; untere yiel- 



Beziehung sich einen eben so grossen als heller mit hervorstehenden zweireihigen 



verdienten Ruf crworben. 



Blattnerven. Bhiraenstiele am Grunde mit 



158 



CHINESISGUE GHIEITE. 



Tweilinicnformigen , gevviraperten Deck- 

blattchen versRhen , zwei oderdreitheilig, 
achselstandig,aufrecht,turz,beliaart,roth- 

lich ; Bliithenslielchen kurz, Blumen gross, 
am innern Saum und ara Grunde der 

I 

Rohre schon lebhaft lilafarbig , an den 
ubrigen Theilen viel heller, inwendig 

m 

weiss. Kelch sehr kurz, mit fiinf linicn- 
formigen Abschnitten. Rohre in der Mitfe 
elwas nach oben gekrumrat , am Grunde 
unterhalb und ebenso nach oben bauchig- 

aofgeblasen, an dcmselben Punkte etwas 
zusammengezogen; Saum zweilippig, die 
zwei Lappen der Oberlippe kurz, zuruck 
gekrumrat seitwarlstehend ; die drei Lap- 
pen der untern ungleich , grosser, zuge- 
rundet, abwarts gebogen, Man bemerkt auf 
dieser einen doppellen, linienforraig ver- 
langerten lebhaft orangefarbenen Hocker, 



und auf jener einen andern , kiirzern dik* 
kern , an der einen Seite runden , und an 
der enfgegengesetzten zweitheilig-spitzigen 
aber ebenso gefarbten. Staubgefasse vier, 
wovon die zwei langern fruchtbaren an 
der Oberlippe angeheftet sind j Staubfaden 
fiber dem Anheftungspunkte stark gekniet 
und behaart ; die zwei unfruchtbaren kur- 
zer, gekrummt. Fruchtbare Staubbeutel 

mit nierenformigen Lappen versehen. Grif- 
fel (Fruchtknoten) schotenformig verlan- 

gert , undeutlich vierseitig , an beiden Sei- 
ten mit einem Zahne versehen und am 
Grunde von einer ringforraigen Scheibe 
umgeben. Narbe fortlaufend , zweitheilig; 

Samentragerzwei, vieleiig, an die Wand 

vermittelst eines gedrehten Stielcbens be- 
festigt. 

;Ch. L. ' 



£rkl«irung der Flg;uren. 

Fig. 1. Die geoffnete Korolle,um die beiden Hocker und die Staubgefaase zu aeigen. Fig. 2. Gri£fel 
and Fruchtknoten. Fig. S. Berea Durchschnitte. 



C1JI.VUR. 



Die Chiriten, deren wir hoffentlich bald 
inehr als eine Species kennen werden, sind 
die Gloxinien der alten Welt, womit wir 
sagen wollen dass sie denselben angeneh- 
men Habitus und Bliilhenpracht darbieten, 
welche den letztern in so hohem Grade 
eigen sind. 

Eben so wie jene , vermehren auch 
die Chirifen sich mit Leichtigkeit durch 
Zertheilen, Blatter, etc. Ein Hauptunter- 
schled ist jedoch der, dass ihr Rhizom kein 



Knollen sondern aus 



Wurzel 



zusammengcsetzt ist und deren Erhaltung 
im Winter einige Vorsicht erfordert. Zu 
dera Ende halt man die Chirita sinensis 
wahrend dieser Jahreszeit in einem guten 
Glashause und hinrelchenJ dem Lichle 



ausgesetzt* Man gibt nur Wasser wenn die 
Nothwendigkeit est erfordert und ura ein 
Verfaulen zu verhiiten, trage man ja Sorge 
wahrend der ganzen schlechten Jahreszeit 
das Blattwerk nicht nasszu machen. 

Wahrend ganz dieser Periode muss die 
Pflanze einevollkommenc Ruhegeniessen, 
man vermeide daher sie im Herbste zu 
verpflanzen, was nolhwendigerweise die 
Wurzeln in Thatigkeit bringen wurde; 
beim Eintritt des Fruhlings gebe man ihr 
erne gut vermischteErde, man begiesse sie 
nach und nach , je nachdem der Zustand 
der Atmosphare es erfordert und bald 
wird sie mit ihren reichlichen Bliithen 
ihren Pfleger fur seine Muhen belohnen. 

L. VH. 







^/ ...... : 



nj/Z'/'f 







BAMEMA SPEGTA6IUS. 



Orchidaceee § Epidendrese. — Gynandria-Monogynia 



CHARACT. GENERIS. — Barkeria : Perigonii 
foliola merabranacea patentissima, exteriora interiori- 
bus conformia et aequalia. Labellum gynostemati 
adpressum planum integerrimura nudum cunea- 
tura cum apiculo. Gynostema petaloideum. An- 
thera quadrilocularis carnosa, septonim margini- 
busmembranaceis. Pollinia 4, caudiculis totidera 
ligulatis reflexis per paria connata. — Herbse Ame- 
ricnnw tropicm, epiphytce ; pseudobulbis /i/5t- 
formtbus; foliis hints qua ternisve me mhranaceis ; 
scAfissquamiferis, mulltfloris ; floribus ma- 
gniSj speciosis, nutantibus. 



Know 



Ekdlich.j Gen. pi., 1380/1. 
{Faucis mutatis.) 



CHARACT. SPECm. — B, pseudobulbis fusifor- 
mibus crassis elongatis squamosis; foliis binis v, 
quaternis lato-lanceolatis carnosis subcoloratis; ra- 
ceme laxo multifloro apice angulato ; Sorlbua maxi- 
mis roseisj laciniis perianthianis gnbconformibua 
lanceolatis elongatis undulatis; labello multo ma- 
jore late ovato-lanceolato tricarinato, ad medium 
subcoDStricto. 

Ch. L. 

Barkeria spectahilis Batem. in Hit. a Orch. of 
Guatem, andMex, t. 33. Bot, Mag. /.4094.— H. ra- 
cemo multifloro laxo, labello oTato-lanceolato tnca- 
rinato , sepalis lanceolatis , petalis oyatis acuminatis. 
In Bot, Reg. misc. 45. 1842. ^ 



Texte du Magazine of Botany de M. Paxton. 



REMARKABLE BARRERIA 



BARKtUA SPBCTABILIS 



ETYMOLOGY- . . . 
GENERIC CHARACTER. 

SPECIFIC CHARACTER 



see hereafter. 
see aboTC. 



For the introduction of the species , which is one of the most lovely of Orchidacea , cnHiTator. 
are indebted to G. U. Skinner , Esq. , whose exertions in stocking the country with fine plants ol 
this cTiarmlng tribe are familiar to every grower. 



name 



de Isabel this plant forms one of the votive offerings of the Guatemalese. It forms a tuft of cyhn- 



uncai stems aDOui lour or u\a luuuco "^i,", %.wv." v* ..*" — , , ^ 

separated from each other by intervals of about an inch. The raceme rises out of some brown dry 
sheaths, and in the plants that have flowered bears about six most lovely nodding blossoms; bnt, 
according to Mr. Skinner, it varies in length from three inches to a foot, producing a» °>any « 
twelve flowers in a raceme. The expanded flowers are nearly three and a half inches wide their 
colour Is a bright lilac ; the labellum is white at the base and in the middle , lilac at the edge ana 
point, and richly marked with small blood-red spots. Along its middle, below the column are hve 
purple lines, which pass into three elevated colourless ridges, beyond the place where *»»« ^° 
touches the lip. It is with Cattleyas and such beautiful plants, that this charming spec.es is ^^orthy 

*°We owTout drawing to the obliging attention of Mrs. Wray, Oakfield, near ^^^^^^Jr^'^" ' 7*'°*; 
gardener, Mr. J. Brewster, we have also to thank for the following particulars. ■ The P'-t was 
imported from Guatemala In July, 1841, when it immediately began to f "^ ^ ''"^ , ^"^^ - -^'^-"^ 
it showed flower-scapes , but the season was too far advanced to bring them to perfection. It then 
remained dormant, and lost all its leaves, till March. 1842; when it "S-'^ /;''"--?«*' &-- -&' 
and expanded its first flowers on the I2th of June. These were shown at Chiswick m July , 
continued perfect for five weeks. 



140 



BARKERIE ^L^GANTE. 



« The temperature in which the plant \Ya8 grown was never above 65<>, when it could be kept, 
under by giTing air freely, while, in winter, it often fell below 40o. Indeed, my only object was 
to keep out the frost; and I invariably gave a little air whenever it could be done with safety. In 
the summer, the windows and doors of the Orchidaceous house are open every day; and I am of 
opinion that the Orchidacese of Guatemala cannot be kept too cool in this country at that time, 
for the more air I give, the better they grow. I always, however, keep the house damp. » 

The plant was cultivated by Mr. Brewster in an open wooden basket, filled with moss. It will 
likewise succeed on a block of wood. Nothing could be more perfect than Mrs. Wray's specunen ; 
and the advantages of the summer air to the plant can hardly be over-stated. 

As we are only able to give the flowers in our drawing, we subjoin a woodcut of the whole plant. 



BARKERIE 1BL1EG4XTE 



BARK£RIA SPECTABILIS. 



Ettm. G. Earlier, esquire, amateur d'Orchidees 



Orchidacees § Epiclendrees. — Gynandrie-Monandrie, 



CARACTERES GEWERIQTJES . 
CAKACTERES SPECIFIQTJES. 



voyez ci-dessus. 



Les Orchidees, a un plus haut degre que I tes, hautes de 12 a 25 centiin. environ, 
toutes autres plantes, ont le privilege, nous lis sent entiereraent recouverts de grandes 
nesaurionstroplerepeter, d'exciterl'eton- | squames submembranacees , striees, grisa- 

tres, se terminantpar deuxou quatrefeuil- 
lesobarnues,lanceolees, aigues, separees 
antra elles par un intervalle d'environ 
2 oil § centim. La, chez les pseudobulbes 
fertiles se montre una spathe formde de 
plusieurssquames brunes, seches , d'entre 
lesquels sort le scape. Celui ci s'eleve 10 a 
30 centim. et de plus de hauteur at porte 
de 8-6 a 12 fleurs penchees, dispos^es en 
raceme. Dans Tepanouissement total ces 
fleurs n'ont pas moins de 10 cent, de dia- 
loetre; elles sent d'un beau rose lilacin^ , 
macule au labelle qui est jaunatre au centre 



nement et radmiration de Tobservateur , 
par la forme bizarrement curieuse de leurs 
fleurs, par la beaute, le riche coloris d'icel- 
les et tres-souvent a cause des suavesparfums 
qu'elles exbalent. Aussi les amateurs, reve- 
nus des impressions facheuses qu'on leur 
araitsuggerees contre la culture de ces in- 
t^ressantsvegetauXjCommencent-ilsmainte- 



nant a Tenvi aen enrichir leurs collections* 
Nulle espece ne merite mieux cette dis- 
tinction que celle dont nous donnons ci- 
contre une belle et exacte figure. Elle a ete 
decouverte dans le Guatimala par un xele 



voyageur-botaniste, M. Skinner, qui en et marque de points d*un pourpre tres- 

envoya des individusvivants en Angleterre, fonce. 

il y a deja plusieurs aunees. Selon lui , les Les lacinies perianthlennes externes sont 

habitants de cette contree en font un cas lineaires-lanceolees; les internes un peu 

tout particulier et sous le nom de Flor de pluslarges, ovees-Ianceolees; toutes ondu- 

Isahd lU^n font hommage a la divinite, lees-acuminees. Le labelle beaucoup plus 

en en d^posant les fleurs sur les autels. ample qu'elles, est ovelanceole ; a sa base 

Ses pseudobulbes fuslformes,epais, quoi- deux lobes auriculaires se relevent pour se 

que allonges, for men t des touffes compac- replier le long du gynosteme ; il se resserre 



bark£rie elegante. 



141 



cnsuite legerement vers sapartie inediane, 
est ondule au bord et a peine aigu au som- 
raet. One teinte pale , d'un blanc jaunatre 
regne dans la longueur mediane ou Von 
remarque trois lignes ou cotes peu elevees. 
Le gynosteme est court, nutant et parallele 
au labelle , sur lequel il semble applique, 

Cfl. L. 



dJIiTURE. 



r 

Cette brillante espece n'exige aucun soin 
particulier, ne presente pas la moindre 
difficulte dans sa culture- Comme la plu- 
part des Orchldees raexicaines et Guatl- 
mallennes, elle ne deniande de chaleur 
qu'a Tepoque de sa periode vegefalive et 
surtout lors de sa floraison. A cette epoque, 
done, on placera dans la serre chaude le 



fragment de bois ou d*Scale de coco sur 
laquelle on I'aura fixee, en la suspendant 
au toit de la serre, et le plus pres possible 
du soniraet, qu'on tiendra bien orabrag^ 
des rayons du soleil (on salt, et j'ose II peine 
le rappeler, qu'une telle situation est la 
plus chaude de la serre); la, on la serin- 
guera frequemment et plusieurs ^fois par 
jour, selon Tetat de Tatmosphere. 

A Tetat de repos , c'est-a-dire , peu de 
temps apres la formation normale des nou* 
veaux pseudobulbes , on la releguera dans 
une bonne serre temperee en Fy tenant 
pres des vitres, comme je Fai dit tout a 
Fheure, en lui suspendant en tout ou en 

partie les arrosements, jusqu'a ce qu'elle 
annonce de nouveau Fenvie de vegeter. 

L. VH. 




I** 



142 



ZIERLIGHE BARKERIE. 



ZIERLICHE B4RHERIE 



BAKKERU SPECTABUIS. 



Ettmologie. G. Barker Esq'fo, Orchideen liebhaber 



Naturliche Ordnung der Orchidaceen, Abth. der Epidendreen. — CK XX 



Ord. 1. Liw. 



GATTURGS CHARACTER, 
SPEC. CHARACTER 



ER, ) 



siete oben. 



Keine andere Pflanzengattung zieht mehr 
das^Erstaunen und die Bewunderung des 
Beobachters auf sich, alsdie der Orchideen, 
so wohl wegen der oft iiusserst merkwiir- 
dlgen Gestalt, der Schonheit und der 
reichen Farbung ihrer Blamen , als auch 
wegen des angenehraen Geruches den sie 
verbreiten. Die Liebhaber koniraen auch 
immer mehr und mehr von dam Vorur- 
theil, welches ihnen gegen die Cultur 
dieser Pflanzen eingeflosst war, zurxick 
und bestreben sich jetxt nach alien Kraften 
ihre Samralungen zu yerraehren. 

Keine Species verdient wohl in sohohem 
Grade unsere Beachtung als die, wovon 
wir hier eine genaue Abbildung beifiigen, 
fn Guatemala von dem eifrigen Botaniker 
und Reisenden Skinner entdeckt, wurde 
sie vor raehreren Jahren in lebendenExem- 
plaren nach England gesandt, Ihm zufolge 
steht diese Pflanze bei den Eingebornen, 
welche sie Florde Isabel nennen,in hohem 
Ansehen , sie opfern sie ihrer Gottheit und 
fitreuen die Blumen davon auf die Altare. 

Die Scheinknollen sind spindelforniig, 
dick und bilden , obschon von langlicher 
Gestalt*, eincn gedrungenen Busch von 
12-2S Centimeter Hohe. Sie sind voUstandig, 
von grossen , fa^t hautigen , gestreiften 
grauen Schuppen umhullt und endigen 
sich durch zwei oder vier fleischige , breit 
lanxetlforraige , spilze Blatter , welche 
nnter sich durch einen ungefahr 2-3 Cen- 



timeter betragenden Abstand getrenntsind. 
In den fruchttragenden Scheinknollen zeigt 
sich eine von mehren trockenen braunen 
Schuppen gebildeteScheide, zwischen wel- 
cher der Blumenschaft hervorkommt; der- 
selbe ist 10 bis SO Centimeter und dariiber 
hoch, und tragi 8 bis 12 uberhangende 
traubenstandige Bliithen. 

Vollstiindig geciffnet haben diese nicht we- 
nlger alsl Centimeter Durchmesser, sie sind 
schon rosalilafarben, die in der Mitte gelfae 
Blumenlippe ist dunkelpurpur gefleckt. 

Die aussern Blulhentheile sind linien- 
lanzeltformig, die innern etwas breiter, 
eirund lanzettforraig, alle am Rande wel- 
lenformig und spitz. Die Blumenlippe vie! 
grosser, eirund lanzettformig am Grunde 
mit zwei anfangs aufrechten, dann an die 
Stempelsaule sich anlegenden ohrforraigen 
Lappen versehen , gegen die Mitte etwas 
zusammengezogen, am Rande wellenfor- 
mig , sich in eine kurze Spitze endigend^ 
Der Mittelpunkt ist blass, gelblich weiss, 
von drei etwas erhabenen Linien durch- 
zogen. Stempelsaule kurz, iiberhangend 
mitderLippe gleichlaufend, welcher sie 
fest anzuliegen scheint. 



Cb« L. 



C17E/TI7R* 



Diese ausgezeichnete Species erfordert 
keine besondere Pflege und bietet durch- 
aus keine Schwierigkeiten in der Cultur 



ZIERLICHE BARKERIE, 



145 



W 



und guatemalischen Orchideen , verlangt 



Warme wahrend 



der Zustand der Atmosphare es erfordern 

sollte. 

Wahrend der Rn>TP7flif A h 1;i^t ,^^r,u 



ihrer Yegetation und Lesonders wahrend dem sie neue Scheinzwlebel geblldet , 

ihrer Bliithezeit. Gegen diese Zeit hln bringe man sie in ein temperirtes Gewachs' 

hangemansiedaheraufeinemStuckchen haus, woman sie, aiif oben angegebene 

Holz Oder einer Cocusnussschale befestigt, Weise, nahe beim Lichte halt und d'as Be- 

ganz oben im Gewachshause, aber so, dass giessen ganz oder theilweise so lange ein- 

sie hinlanglich gegen die Sonnenstrahlen stelU, bis sie wiederuin neues Leben zeigt. 
geschiitzt bleibt. Dort begiesse man sie 
haufig, sogar mehrere Male taglich , wenn ' '" ^• 



I 




19 



I 




-X 



^: 



> 






PENTASTMOK GMSSIFOIIDS. 



Scrophulariaceae § Dxgitalees. — Didynamia-Angiosperraia* 



CHARACT. GmEK.— Pentastemon : Calyx 

quinquepartitus. Corolla hypogyna tubo teretius- 
culo, fauce subinflata, limbi bilabiati labio superiore 
emarginato-bilobo , inferiore trilobo nudo v. basi 
barbato. Stamina coroUae tubo inserta, quatuor dl- 
dynama exserta ; antheris bilocularibus , loculis diva- 
ricatis , quintum anantherum. Ovarium biloculare 
placentis dissepimento utrinque adnatis multiovu- 
latis. Stylus simplex; stigma obsolete bilobum. 
Capsula bilocularis septicide bivalvis, placentis ad- 
natis. Semina plurima angulata aptera. — Herbeepe- 
rennes in America horeali et tropica trans 
wquatorem indigence ; foliis oppositis integerrimis v, 
«errn/«5,pedunculis axillarihus et terminalihus pau- 
cifloris hracteatis in racemos r. panicuias disposi- 
tis, coToUh coccineis purpurascentibus v. violaceis. 



Pentsteinon Imekvt, msc, Iamb. in. LiifH. Tbaxs x. 
t. 6. et alii auct. Dasanthera Rafet. 

Ein)LicH. Gen.pl. 3909. 

CHARACT. SPECIEI. — P. fruticosus gfaber, fo- 
liis ohotato-lanceolatis integerrimis coriaceis sulttcs 
carinatis, racemis terminalihus pauciflor is secundis, 
rhachi hinc puhescenfe , calycis glahriusculi laciniis 
ovaiis acuminatis atriaiis , corolla infimdihulari 
glabra labii superioris laciniis otafis obtusiasculis , 
inferioris tripartiti lateralihuf^ otatis ohtiisis basi 
villo&is intermedia abbreviata, antheris mUosissimis. 

Pentstemon crassifolius Liimi. , Bot. reg. , t. 16, 

vol. IXI?, 



Tcite du Magazine of Botany dc M, Paxton, 



THICK-LEAYED PEIKTiiTEIIlOIK 



PEITSTEMOn CRASSlFOimS . 



ETYMOLOGY . . . 
GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 



see hereafter, 
see above. 



In the handsome and valuable genus Pentstemon ^ although nearly aH the species are accounted 
herbaceouR perennials, they are principaUy of a half-schrubby character, and one dirlsion may be 
made to comprise the hardy suffruticose plants, another those which are but partially hardy, and a 
third the hardy species, which are decided shrubs, or of which none of the branches perish 

in winter. . 

Every member of the genus is ornamental, and merits attention. The class last pointed out has, 
however, peculiar claims to notice for the ease with which they may be managed, and for their 
extreme beauty. Dwarf shrubs of so very ornamental a description are by no means of common 
occurrence, and a superior value, therefore, attaches to the few which do exist. 

Besides P, Scouleri, which is of a similar character, we are only acquainted with P. crassifoUns, 
which forms a low-spreading shrub, admirably suited for planting in the front of shrubbery or other 
borders, or even for associating together in beds or groups. The number of branches that it sends 
up from the roots, and the striking liberality with which it develops its fine spikes of flowers at 
the point of every shoot, are characteristic and excellent features, and give it a splendid appea- 
rance in the months of May and June. 

It is a North American species, introduced to England several years back, and now to be had of 
most nurserymen. It is abundant in the gardens of the Horticultural Society, and at the Epsom and 

■ h 

other nurseries. 

In a border planted with dwarf shrubs alone, placing them two or three feet apart, P.crassi- 
folim would make a prominent figure. The pleasing half trailing manner in which it sends forth its 
numerous stems;* so as to compose a broad and yet dense bush, adapt it for planting by itself in 



146 



PENTASTEMON A FEUILLES £PAISSES. 



borders , and also fit it for growing in masses. We saw a bed of it in blossom last spring , and the 

effect was truly splendid. 

When propagated, which it can be by cuttings, or by pulling off the shoots which happen to 
have lain on the earth and rooted, it demands no subsequent culture. A loamy soil, such as exists 
in most good gardens , will be perfectly suitable , and when the plant is four or five years old , as 
it is apt to get ragged and shabby in the centre, it should be separated, and the divisions trans- 
ferred to any desir^ position. In dividing it, the older portions may be thrown away, and only 
the younger and more vigorous pieces be transplanted. 

A light open situation should always be chosen for it , and it wiU not thrive in a low wet loca- 
lity. At an times it loves to have plenty of sun and ah:. 




PEMTASTEMOW A FEUII.LE8 EPAISSES 



PEWTASTEMOIi CRASSIFOLIUS 



«« 



V » » 



ttxm> srciri, cinqj mjfcafcc y 



filament; en composition les Grecs dcrivaient srgyr*; d'ou robligation 



pour lc» modernes d'ecrire Peniastemon et non Penisfemon et Penstemon. 

Scrophulariacees § Digitalees. — Didyiiaraie-Angiospermie 



CARACTERES GEWIERIQUES , 
CARACTERES SPECIFIQTJES 



Toyez ci-de83u». 



Le monde savant ou hortlcole doit la 
connaissance de cettejolie plante a Vinfor- 
tune James Douglas (1), qui la dccouvrit, en 
1837, sur la cote nord-ouest de rAmerique, 
contree riche en ce genre de vegetaux, 
Elleest encore rare dans lesjardinsjou elle 

nierite une place distinguee. 

C'est une plante suffrutiqueuse a la base, 
atteignant environ §0 a 40 centimetres 
de hauteur. Elle est glabre a rexception 
des anthcres, qui sent tres-velues, des ra- 
mules qui sont tres-legerement pubescents 
et des renfleraents poilus de la levre in- 
ferieure de la corolle. Les rameaux sont 
subligneui, rigides, divariques, rougea- 
tres, et portent des feuilles obovees-lanceo- 



(l)Tout le monde sait que Fencourageux et infa- 
tigable Toyageur-botaniste , James Douglas , qui par 
«e8 voyages dans le nord de FAmerique, la cali- 
forme, etc., enrichit TEurope de tant de plantes 
interessantes, tomba dans une fosse creusee par les 
natureU pour prendre les buffles, et qu'il y perit 
•ous left coups d'un de ces animaux qui y etaii 
tomb^ atant lui. 



lees, tres-enlieres , coriaces, subcharnues, 
legereraent carenees en dessus, attenuees 
en petiole, subobtuses ausommet. Sur les 
rameaux floriferes, ces feuilles sont nota- 
blenient plus courtes. Les fleurs sont gran- 
des, subunilaterales, d'un beau lilas lave de 
pourpre a la base, el disposees en grappes 
terniinales, subpauciflores. La rhachide, les 
pedicelles (tres-courls) , les bractees et les 
calyces sont fineracnts pubescents. Le ca- 
lyce est court, renfle, a cinq lacinies ine- 
gales ; dont les trois superieures lineaires , 
les deux inferieures plus larges. 

Le tube floral, legereraent renfle a la 
base et glabre , se resserre presque aussit6t 
pour se dilater ensuite pen h peu jusqu au 
sommet; il est arqu6 en dessus et presque 
droit ou a peine concave en dessous; le 
lirabe est etal^, ample, bilabie; la levre 
superieure est formee de deux lobes 
oves, obtusiuscules , dresses; Tinfcrieure 
de trois lobes egalement oves , 
un peu plus grands , obtus , dont 1 m- 
termediaire plus court. A Fenlree de la 
gorge, les trois lobes presenlent une cle- 



mais 



PENTASTEMON A FEUILLES fPAISSES. 



147 



Tation arrondie, d*une telnte plus claire 
que le fonds, et herissee de petlts poils. Les 
filaments starainaux sont greles, nus, arqnes 
par paires didynames ; les antheres arron- 
dies cuneiformes, herissees de poils tres- 
tenus. Le style est allonge grele , plus long 
que etamines et se termlne par un petit capi- 
tule papilleux, poila« La 5® etamine, beau- 
coup plus courte que les autres, est anan- 
these et velue vers le somraet. 



cuLTviti:, 



Cette jolie espece n'est pas antant re- 
pandue dans les jardins qu elle le merite- 
rait en raison de Telegance de son port , 
du nombre et du joli coloris de ses fleurs, 
Aussi je puis en connaissance de cause en 
recommander la culture aux amateurs. 

L*un des principaux avantages que pre- 
sente cette plunte est sa petite stature, qui 
permet de la placer au bord des massifs de 
plein air, dans lesquels on pourra en for- 
mer de gracieuses bordures. 

Corame elle est d'une consistance un peu 



plus ferme que ses congeneres , sa multi* 
plication demande un peu plus de precau- 
tion , en ce sens que pour le bouturage, 
par exemple, les sujets doivent etre coii- 
pes a Textremite meme des tiges, c'est-a- 
dire, que ces extremites, nieme tout rdcem- 
ment developpees, peuvent seules ^tre bou- 
turees. On peut opdrer a chaud ou a froid, 
selon Fetat de Tatmospbere et Tepoque a 
laquelle on se decide a user de ce mode 
de multiplication (le printeraps ou Vau- 

tomne). 

le separage des tiges, ou eclat du pled, 
doit etre pratique de preference des les 
premiers jours du printemps ; on risquerait 

trop, et par le motif que j*ai allegue plus 

haut, de perdre une touffe toute entiere, en 

la divisant en automne. Une seule blessure 

aux rhizomes suflSrait a cette epoque pour 

amener la pourriture de toute la ptante, 

Je conseillerai encore pour plus de surete 

d'en rentrer un indiTidu en orangerie; 

nos longues pluies de Fautomne et surtout 

celles de Thiver etant particulierement 

funestes a cette belle espece, 

L. VH. 




'^j^^V^*.^.^''^'^'**^ 



/ 



148 



DICKBLaTTRIGER BARTFADEN 



DICHBLATTRIOER BARTFADEM 



rESXASTiaiOH crassifolius 



-<4 » » 



i. ViVTt, fiinf; TTtiftmco, Faden ; bei iusammensexzungen buiuicucu ^^ v.,.v.v--^ 
wesshalb wir Penlaslemon und nicht Penlstemon oder Penstemon schreiben mussen. 



Naturliche Ordnung der Scrophulariaceen , Abth. der Digitaleen 



CI. XIV. 



Ord. 2. Lirr. 



GATTUNGS CHARACTER. 
SPEC. CHARACTER . . 



siehe oben. 



Die Wissenschaft und der Gartenbau 
Yerdanken diese liebllche Pflanze dem 
ungliicklichen James Douglas (1), der die- 
selbe im Jahr 1837 an der nordwest Kiiste 
von Amerika, einer an Pflanzen dieser 
Gattung so reichen Gegend entdeckte. In 
ansere Garten ist sic nocb selten , verdient 






blasen mit fiinf ungleicben Zipfeln , die 
drei obern linienformig, die iin tern breiter. 
Die Blumenrohre glatt, am GrOinde etwas 
erweilert , etwas hoher plotzlich verengt , 
sodann sich allmahlig bis zura Rande bin 
erweiternd,oberbalb gekrummt, unterhalb 
beinahe gerade oder kaum etwas ausge- 



aber in denselben verbreitet zu warden. hohlt. Saum ausgebreitet weit, zweihppig J 

Die Pflanze ist einHaibstrauch von 3040 obere Lippe zweilappig , Lappen zugerun- 

Centimeter Hobe, ganz glatt rait Ausnahme det stumpflich, aufrecht , untere Lippe aus 

der sebr bebaarten Staubbeutel,der weicb- drei ebenfalls eirunden jedocb etwas grSs- 



haarigen jiingern Aeste und der untern 
Lippe, welche mitbehaarten Erhohungen 
versehen ist. Aeste fast holzig, starr, aus- 
gesperrt, rothlich mit verkehrt eirund-lan- 
zettlichen , ganzrandigen , lederartigen , 
fast stumpfen Blaltern, 

Dieselben sind an den bluhenden Aesten 
viel kurzer. Blutben gross , fast einseilig in 
wenig bliitbigen endstiindigen Trauben, 



sern Lappen bestebend , mittlerer kurzer. 
Am Eingang des Scblundes bilden die drei 
Lappen eine rundliche mit kleinen Haaren 
besetzte Erhohung von hellerer Farbe als 

der Grand. 

Die Staubfiiden dunn, unbebaart, paar- 
weise gegeneinander gekriiramt; Staub- 
beutel herzformig zugerundet , mit femen 
Haaren besetzt ; Griffel verlangert, dunn, 



schon lilafarbig am Grunde init Purpur langer als die Staubfaden, sich in ein klei- 
uberlaufen. Die Spindel, die sebrkurzen nes warzig-haariges Ivnopfchen endigend. 
Blutbenstielchen, die Deckblatter und Kel- Der funfte Staubfaden kurzer als die ubn- 



cbe zart weichhaarig. Kelcb kurz, aufge- 



(l)E8ist allgemeln bekanat dasa der kuhne und 
unermudllche botanlsche Reisende, James Douglas , 
der durch »eine Reise in Nordamerika , Callfor- 
nien, etc. mit so vielen interessanten Pflanzen Eu- 
Topa bereicherte , in eine von den Eingebornen zum 



gen, unfrucbtbar, am Ende bebaart. 



Ch. L. 



CUI'TUR« 



Diese biibscbe Species ist in unsere Gar- 
u* r , fi 1 A A - I ten noch nicht so verbreitet wie sie es 

BufTelfanee gemachte Grube faei und darin von I „ , _ i -^ -i „„ HaTiitiis. 

ebem dLr Tbierc, welches Tor ih™ hinaiu ge- wobi dureb die Sebonbeit ibres HabUus 

fallen , gctodtet wurdc. 1 die Menge und zierliche Fiirbung ihrer 



DIGKBLSLTTRIGER BARTFADEN. 



149 



Blumen verdiente. Als Sachkenner kann 
ich deren Cultar den Liebhabern anem- 
pfehlen . 

Eins der vorauglichsten Vortheile, die 
dlese Pflanze gewahrt, ist ihre geringe 
Grosse, wessbalb man sie sehr gut zum 
bordiren der Pflanzengruppen im Freien 
benutzen konnte. 

Da sie barter als ihre Geschwister ist, so 
verlangt ibre Vermebrung ein wenig mehr 
Vorsicbt, man muss namlicb fur Stecklinge 
die aussersten , erst kiirzlich entwickelteo 
Spitzen der Zweige nebmen. Je nach dera 
Zustande der Atmospbare und der Zeit 
(Frubling oder Herst) wo man sich ent- 
scbliesst diesen Weg der Vermebrung ein- 



zuscblagen , kann man es im Kalten oder 
Warmen thun. 

Das Zertbeilenmuss vorzugsweise in den 
ersten Tagen des Frublings gescheben; 
durcb den obenangegebenen Grund wurde 
man beim Zertbeilen im Herbst za viel 
Gefabr laufen die ganze Pflanze zn ver- 
lieren. Eine einzige Bescbadignng an den 
Rbizomen wurde zu jener Zeit genugen 
ein ganzlicbes Verfaulen berbei zu fuhren. 
Zur grossern Sicberbeit wurde ich nocb 
anratben ein" Exemplar davon ins Kalthaus 
zu bringen , da unsere langen Herbstregen 
und bauptsachlich diejenigen des Winters 
dieser schonen Species liberaus verderb- 



licb sind. 



L. VH. 



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PHIDRAMSSA GHLOMCRA. 



AmarillydacesB § Amaryllideae-Hippeastreae. — Hexandria-Monogynia, 



CHARACT. GIM.YJ.S.—Phcedranassa:Germen de- 
flexum trigone oblongum apice constricto. Tubus 
crassus decurvus latere inferiore brevlore sexcos* 
tato compactus profunda sexsulcatus ore angustato. 
Limb us pendulus ^ laciniU spathulatis convolutis, 
sepalis inferne margin e ^ fistulse instar (I) convolute 
superae lamina latiore. Filamenta complanata in- 
ferne gradatim latiora infra tubi faucem pariter in- 
serta conspicue decurrentia recta, superiora tria 
breviora, inferiora producta- antherse breves ver- 
satiles infra medium afRxse. Stylus rectus; stig- 
mate simplici clavato. — Herbse Americanw bulbo 
ovato ; scapo tereti crasse carnoso augusle fistulato; 

foliis hysteranthiis pctiolatis. 

W. Herb. Bot. reg.misc. 23. 1845. et sub 

tab. 17. eodem anno. 



CHARACT. SPECIE!.— P. Caule hipedali; um- 
beWa circtter sex flora; spatha hracteaia marccscente^ 
pedunculis suhwqnalihus 5/8 7/8 ufic. , mrtdihus ; 
germine 5/16 xmc. viridi; perianthio ultra v. sub- 
biunciali rubro , laminis virldibus margine pallido 
subundulato subacutisj stylo perianthium, filamen- 
tis albis stylum album superantibus; antheris pal- 
lide subluteis; foliis viridibus subacutis petiolo 
1-2-unciaIi lamina subpedali circiter 2 3/4 unclas 

^«*^* W. Hekb. /. c. 

Phycella chlorncra W. Herb. Araaryll. 155? Hce- 
maitthus dubim HtmB et Bohpl. Kta. Nov. gen. ct 
sp. L. 281. 



Texte du Botanical Register de M. Lindley. 

PH^DRAXASSiA CHLORACRA 

CmraSOH Aim GKEETT PH.¥DRASASS1. 



ETYMOLOGY. . . ■ 
GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 



see hereafter 
see above. 



This is one of the curious bulbs met with by Mr. Hartweg in Peru. It occurred on rocks at the 
village of Saraguru, near Loxa, at an elevation of about 9,000 feet above the sea, and supposed to 
be the long sought HwiHanthus dubius, of Humboldt and Runth. 

When the learned Dean of Manchester recast the genera of Araaryllids, he found it necessary to 

_ . .,, •.•■..,_ .11 iUon an nr<1in.-il afRnitv . and he 



remove the plant Irom Hacmantnus, witn wnicu ii ua» uu ui...v* — -- r i, « 

stationed it in Phycella , to whicl, it appeared more likely to belong. The examination of tesh flo- 
wers has however shewed that it constitutes a peculiar genus, to which Dr. Herbert has given the 
name of Plu-cdranassa (it is to be presumed from (p»i^fos gay, and «v«^»-« queen). He regards it 
as an approach to Stenomesson and Pentlandia. The want of the peculiar faucial scales of Phycella 

certainly removes it from that genus. . 2 U 

Fig. 1. shews the manner in which the bases of the filaments are connected with the ovary; 

a transverse section of the ovary. I me of this 

Another species of Pba^dranassa is the Phycella obtusa, mentioned in the last vo u 
work, at Ko. 93 of the miscellaneous matter. It was also one of the discovenes of ^-. ^^^^^J^J 
who collected it on the arid banks of the river Guallabamba, in the valley of San '^"*^^:^'^^^ ^^^ 
province of Quito, at an elevation of about 7,0U0 feet above the level of the .'^^'^Jl'^^J'^^^^ .^ .^ 
place where Humboldt and Bonpland found their Hwmanthus dubius, it is not impro )a 

of P. obtusa rather than chloracra that this plant is a synonym. , , . , ♦ „. i>u^ 

* , , t II. ' • r. iUp^ ftame kind of treatment as Phy- 

Both species of Phaidranassa are greenhouse bulbs, rcquirmg the same kiu 



(1) M. W. Herbert ecrit fistulai formiUr! Nous ii*avons 
nistCj serai( un \>rTtable barbansme. 



pas 03^ consacrer id uae lelle locu.ion qui, a«x ,en. cP.n J,..ma 

20 



15^ 



PH^DRANASSE A FLEURS VERTES AU SOMfllET. 



cella. They should be potted in a light rich sandy loam, kept quite dry during the season of rest, 
and fully supplied with moisture when in a grawing state. They flower during the winter and spring 
months, before the leaves appear, and are increased by dividing the bulbs when in a dormant state. 

The accompanying figure was made from a specimen, which flowered at Bury Hill near Dorking, 
under the care of Mr. Scott, gardener to Charles Barclay, Esq. 



PH.SDRANASSE A FLEURlS TERTES AU SOMIUET 



PH.%DRA!<rASSA CHLOBACKA, 



F.TTM. ^<ef^fof, gai, embellij ava-o-a-ot,^ reine , princesse! AUu&ion sans doute a Vaspect ^l^gant 



de Tensemble floral de la plante. 



Amoryllidacecs, tribu des Amaryllidees-Hippeastrees 

Monogynie. 



Hexandrie- 



\ 



CARACTERES GENERIQTJES. 
CARACTiRES SPECIFIQTIES. 



voyez ci-dessus. 



Cette reraarquable Amaryllidacec , k 
laquelle Tauteur anglais a cru devoir 
appliquer un nora gdnerique si pompeux 
(voir Tetyraologie), a ete decouverte par 
M. Hartweg, danslePerou, aux environs 
du village de Saragourou, pres de Loxaj a 
une elevation de 8,000 metres environ au- 
dessus du niveau de la mer, 

Rangee d'abord, parTautcur de la revue 
des AmaryllidaceeSjdans le genre Phycella 
[EusfephiaCAV.)^ elle est devenue ensuite 
le type d'un genre nouveau, qn'il a cree 
apres avoir fait Texamen d'un individu en 
flears, 11 a pu s'assurer alors que ces fleurs 
etaient entierement depourvues des appen- 

4 

dices squaraiformes qui ferment la gorge 
de celles des Phycellce {j^uslephicB J, carac- 
tere qui lui a paru suffisant pour separer la 
plante observeede ces dernieres et en faire, 
commc nous vcnons de le dire, le type 
d'un genre distinct. Par son facies general 
cette plante nous rappelle assez bien les 
Stenomessones [Chrysiphialce) et les PenU 
landice {Collanicp), tandis que ses fleurs, 
par leur colons et leur disposition, sont, 
quoiqne plus brillanles et plus araples, 
\oisines dc ccUes de la Clivia nobilis. Son 



bulbe et ses feuilles, en Tabsence des 
fleurs, seraienl d'une Griffinia* 

VHcemanthus dubius d'Hnmboldt et 
Bonpland (/. c), plaiite qu'on a recbercbee 
depuis longtemps et qu^Herbert rapporle 
en synonymic a sa plante, semble plut6t 
etre la Phycella (Eustepkia) obtusa Lindl, 
que celle dont il s'agit, Les deux premieres 
ayant ete trouvees dans la meme localite, 
snr les rives dessecbees du Guallabamba, 
vallee de San Antonio, province dc Quito, 
tandis que la derniere est du Perou. 

La Phcedranassachloracra est entierement 
glabre; son bulbe de 6 a 7 cent, de diarae- 
tre, Ciitove, tunique, attenue et terraine au 
sommet par les vestiges de Tancienne fo- 
liation. Les nouvelles fenilles, au nombre 
dedeux(?), sont postflorales, lanceolecs- 
oblongues, subaigues, attenuees-petiolees, 
a nervation reticulee. Le scape, s'elevanta 
une hanteur d'environ soixante centlm- 
(ou plus?) est etroit, cylindrique, fistuleux 
et se termine par une spatbe raultifide, mar- 
cescente qui se dechire pour perroettre le 
developpement de dix ou douze fleurs (1) 



•- 







(1) I'auteuT dit le scape 6-flore, ct le fait repre- 



PH.EDRAIHASSE A FLEURS VERTES AV SOEMET. 



153 



assez grandes, nutantes, a tube d'un beau 
rouge, niais vert au sommet (limbe) et a la 
base. Pedicelles subegaux courts. Ovaire 
renfle-oblong , petit, trigone, et obsolete- 



nies d'icelui ovees^aigues (I) ondulees, 
reflechies et plus pales aux bords. Fila- 
ments staminaux plans, attenues-filifor- 
mes au sommet, blancs, exserts, plus longs 



ment unicoste dans chaque sinus, resserre I que le style; anlheres versatiles, dorso-me- 

au sommet; tube perianthien d*abordren- j difixes; style filiforme, a stigmate simple, 

fle et vert a la base, puis bientot resserre, claviforrae. 

faiblement dilate ensuite, oblong, sex-sil- L'auteur ne ditpas que les flcurs soicnt 

lonne, legereraent resserre de nouveau odorantes. 

avant son epanouissement en limbe ; laci- Ch. L. 



Explication des Flsures. 

Fig. 1. Base des filaments soudes avec Tovaire, Fig. 2. Section transverde d'icelui 



CC1.TURE. 



Dans le regne vegetal, quelles autres 
plantes egalent en splendeur florales les 
Amaryllidacees et les Liliacees? Certes, 
une denegalion n'est pas possible! Et ce- 
pendant n'est-il pas surprenant de voir que 
ces belles plantes ne soient pas plus gene- 
ralement cultivees? Pourquoi ne pas les 



mande un repos complet (en ete) , une 
siccite parfaite des qu'elle a perdu ses 
feuilles. II est bon a cet effet de la laisser 
plongee dans la merae terre ou elle a 
vecu; ces plantes, en general, n'aimant 
pas a etre derangees. Mais au printemps 
suivant au moment ou elle montre signe 
de vie, on se hatera de rcrapoler dans 
une terre riche en humus , et on comraen- 



collectionner, comme on le fait pour les Ca- 1 cera a Tarroser, bien pen d'abord, puis 
xnellias, les Pelargoniums, etc.? Est-ce que I chaque jour un pen plus, au fur et a 
les plantes bulborhizes dont il est ques- J mesure que sa harape florale ou ses feuil- 
tion ne sont pas de beaucoup superieures les s'allongeront. On la raultipliera aise- 
pour la beaute et le coloris des fleurs aux ment par la separation des jeunes bulbes 



plantes que jeviens de citer? Je livre ces 
reflexions aux amateurs , qui , je I'espere , 
en feront leur profit et sauront rehabiliter 
des vegetauxsi raeritants. 

Comrae la plupart des autres Amaryllida- 
cees ou Liliacees, celle dont il s'agit, de- 



aenter Il-flore! Nous avons suivi les errements de 
Tartiate k rexactitude de laquelle QS)^^ Drake) nous 
croyons pouToir nous fier en toute assurance. 



qu'elle produira a sa base, et probable- 

ment bient6t par les bonnes graines qu'elle 

ne saurait tarder a donner. 

L, VH. 






(I) C'est sans doute la faute de notre intelligence 
ou celle de Carlisle qui aurati mal vu ou du copiste 
qui auraii mal lu, (ff) mais en jetaot les yeux »ur la 
figure ci-contre , nous ne pouvons comprendre ce 
que dit l'auteur au sujet de cea lacioie* (voir aux 
Caract. g^ne'r.). 



154 



GRUNSPITZIGE PH-«DRANASSE 



A 



GRlJlKlliPlTZlOE PH^DRAIKASSE. 



PHXDRAITAS9A CHIORACRA. 



EiiMOLoGiE. (pcci^fQ^, heitcr ; Verschonert; xvuo-tc^ , Konigia, Furstin! OTine Zweifel eine Andeutung 

auf den prachtigen Anblick den die bliihende Pflanze gewahrt. 



Natiirliche Ordnung der Amaryllidaceen , Abth. der Amaryllidcen 

CI. VI. Ord. 1. Liif. 



GATTUNGS CHARACTER. 
SPEC. CHARACTER . . 



siehe oben. 



Diese raerkwardige AfiiaryTlidacee, Wel- 
cher der englische Autor geglaubt hat die- 
sen hochklingenden Nanien beilegen za 

inussen, ist von Hartweg in Peru in der 
Umgegend des Dorfes Saragouru, bei Loxa, 
3000 Meter iiber deni Meeresspiegel ent- 
deckt worden. Anfangs vom Autor der 
u Uebersicht der Amaryllidaceen » zur Gat- 
tung Phycella {EustephiaCav.) gestellt, ist 



Lindl. als unsere Pilanze zu seyn. Aus- 
serdem sind die beiden erstern Pflanzen 
an den ausgetrockneten Ufern des Gual- 
labamba im S* Antonius Thale, Provinz 
Quito, gefunden worden, wahrend letztere 
in Peru wachst. 

Die griinspiizige Phwdranasse ist ganz- 
lich glatt; die Zwiebel 6-7 Centimeter 
dick , eirund , abgestutzt , verscbmalert 



sic spater bei Untersuchung eines bliihen- ^J^^] ^p^g^ ^^^ der Spitze die Ueberbleibsel 

den Exemplars Ton ihm turn Typus einer | ^^^ alten Blatter. Die neuen , zwei an der 

neuen Galtung erhoben worden. Bei dieser 

Gelegenheit iiberzeugte er sicb namlich , 

dass den Blumen die schuppenformigen 

Anhangsel, welche den Schlund jener 

der Gattung Phycella verschliessen , ganz- 

Iich fehlen. Ein Character, der ihm hin- 

reichend schien diese Pflanze von jenen 

zu trennen und lum Typus einer beson- 



Zahl(?)erscheinen nacb der Bliithe und sind 
lanzettformig-langlich, fastspitz, verschma- 
lert-gestielt , mit netzartigen Blattnerven. 
Der Blumenschaft diinn , cylinderformig , 
hohl, endigtsich in eine vieltheilige ver- 
trocknende Scheide die in Folge der Ent- 
wickelungder lObis 12 Bliithen zerreissl(l). 
Blumen ziemlich gross, iiberbangend mit 



dern Gattung zu machen. Durch ihren [ ^c\^q^ rother Rohre, griinem Saum und 
Habitus erinnert sie an die Gattungen ly/e- Grund. Bliilhenstiele fast gleich , kurz; 
nomesson [Chrysiphialae, Pentlandia und ] Fruchtknoten klein , dreiseitig, verdiokt- 
Cullania); wahrend sie aich durch ihre 1 langlich, mit einer undeutlichen Langs- 
Bluraen (diejedoch viel grosser und scho- ^jpp^ ;„ j^j^^ Rinne , oben zusammen- 
ner sind) def Farbting und Stellung der | geschniirt. Blumenrohre anfangs erwei- 
C/frta«o6///5nahert; Zwiebel und Blatter, 
ohne die Blumen geschen , gleichen jener 
einer Griffinia, 



Die zweifelhafte Blutblume [Haemanthus 
dubius) Humb. et BonpK eine Pflanze wo- 
nach man schon lange sucht und welche 

Herbert als identisch mit seiner Pflanze 

betrachtet, scheint eher Phycella obtusa 



tert, am Grunde grun, dann verengert und 
hierauf schwach ausgebreitet , langUchi 
sechsfach gerinnt und unter dera erwei- 
l tertcn Saume wieder zusaramengezogen. 



(1) In derBeschrelbung sagt der Autor secbsblumig 
und iHsst den Schaft eilfblumig abbilden ! 



GRUNSPITZIGE PH^DRANASSE. 



155 



Abschnitte eirund spitz, wellenforinig , 1 lich . auf dem Rucl^en in der Mitte angc- 
2uruckgekrummt, am Randehellergefarbt. heftet; Griffel fadenformig mit einfachcr 
Staubfaden flach, am obern Ende verdiinnt keulenformigerNarbe. 
fadenformig 5 weiss, hervortretend, vlel I 
langer als der Griflfel; Staubbeutel beweg- I 



firklHrang der Flg;iiren» 



Fig. I. Basis der mit dem Fruchtknoten zusaramengewachsenen Staubfaden* Fig. 2. Quecrdurcli- 



schnitt des Frachtknotens 



cviiTun. 



Welcbe andere Pflanzen sind wobl in 
Uinsicht ihrer Bliithenpracbt den Araa- 
ryllidaceen und Liliaceen gleich tn stel- 
len? Und ist es dennoch nicht aufFallend 
dass diese Pflanzen nicht allgemeiner cul- 
tivirt werden , dass man von ihnen nicht 
Sammlungen anlegt , wie von den Camel- 
lien, Pelargonien, etc.? Sind die in Rede 
stehenden Zwiebelgewachse durch die 
Schonheit und die Farbung ihrer Blumen 
den genannten Pflanzen nicht weit iiber- 
legen? 

Ich uberlasse diese Fragen den Licb- 
habern, welche hofientlich Vortheil dar- 
aus Ziehen nnd diese so verdlenstvollen 
Gcwachse wieder auf den ihnen gebiih- 
renden Rang bringen werden. 

Wie die Mehrzahl der andern Amarylli- 






daceen und Liliaceen so verlangt auch 
diese, wovon es sich hier handelt, cine 
vollstandige Ruhe wahrend desSoramers, 
eine ganzliche Trockenheit von der Zeit 
an , wo sie ihrc Blatter verliert. Man lasst 
sie daher am besten in derselben Erde; 
diese Pflanzen wollen uberhaupl nicht gern 
gestort werden. Ira nachsten Friihjahr je- 
doch, sobald sie wieder Lebenszeichen 
von sich gibt , pflanz^ man sie in eine hu- 
musreiche Erde, gebe ihr Wasser, im An- 
fange aber nur wenig, dann taglich raehr 
und raehr, im Verhaltniss wie die Blatter 
sich verlangern. Man vermehrt sie leicht 
durch Wegnehraen der jungen Zwiebel, 
welche sie hervorbringt und wahrschein- 
lich bald auch durch guten Samen den sie 
uns gewiss geben wird. 

L. VH- 





/ 



/' 



//<'////// 



'//.j/r/^/^'.y <')Cui'K . 



LYGIM FDGHSIOIDES. 



Solanaceae § Solaneae. — Pentandria-Monogynia. 



CHARACT. GENER, — Lycium: Calyx urceo- 
latiia, aequaliter 5-dentatu8 v. irregulariter 3-5-fidu». 
Corolla hypogyna, infundibuliformis t. tubulosa , 
lirabo 6-10-fidov. dentato, interdum plicato. Sta- 
mina 5 J medio v- imo coroUae tube ioseria, in- 
clusa V. exerta; antKerae longitadinaliter dehis- 
centes. Oyarium biloculare, placentis dissepimento 
adnatia muUiovulatis. Stylus simplex; gtigma 
depresso-capitatutn t. obsolete bilobuna. Bac ca 
calyce suffulta bilocularift. Semina plurlma reni- 
formia. Embryo intra albumen carnosum periphe- 
ricus, hemicyclicus. — Arhusculae v. fruticesj in 
regione mediierranea et in America tro- 
pica transandina crescentes , plurimi quoad 
sefninis sirnciuram nondum explorati, et fortassis 
olim e genere expellendi; foliis alternis, integerri- 
mis, interdum fasciculaiis , pedunculis exiraaxilla- 
ribus out ierminalihus solttariis geminis v. urn- 
lellatis, rarius corymhosis , corollis albidis flaves- 
centibus roseis purpureisv, coccineis. 

Lycium Linn, gen, n. 262. Garlner //. 242. Kunlh in 
ffumb. et Bonpl. Nov. et gen. sp. III 50. Schlechtend. in Lin^ 
naea VI L 68. 

DiTisio Getieiiis : 

a. EULYCIUM. Cal;^x urceolatus irregulariter S-S-fidus. 



Corolla infundibuliformis, limbo 5-fido patente. Siamina 

exserla. — FoUa sparsa^ fiorei extraaxillarei tolitarii v, 
gemini. {Gartner I. 132, Schkubr t. 46. Sibihorp F!or, 
grate, U 236.) 

b.LYCIOBATOS. Calyx urccolaio-campanulaius acqualhcr 
5-dentalus. Corolla infundibuliformis , limbo 5 - fido 
erecto. Stamina inclusa. — /'o^*a fasciculata, /lores axil- 
lares subsolitarii. (Miller Ic, t, 171 f. 1.) 

C.LYCIOTHAMNOS. Calyx urceolatus inacqualitcr 5-Gdus, 
V- 5-dentatus. Corolla lubulosa , limbo credo pticato 
5-10-dentato. Stamina subinclusa. —FoUa iparsa, flore$ 
subaxillares v. termitiales fasciculaio-umhellati. (Humb. 
et Bonpl. Plant, aeq^dnoet. t. 42.) 

Ehdlich. gen. pi. 3863. 

CHARACT. SPECIEL L. (Lycioihamnos) frutico^ 

sum inerme glabrum, Mils ohlotigo-ohovatis oltusU 
in peiiolum hretetn attemiatis; pedicelHs aggregO' 
tis axillaribtfs terminaUhusquc vniforis ; floribuft 
nutantibus; calycibus subcainpanulatis ^-deniatU 
bilobis V. hinc fissis; Corolla iubulosa calyce ter lon- 
giore, limbo paten to ^-dentaio, dentibus minoribus 
interjectis^ staminibus inclusis; bacca otato^cu- 
minata. 

Ifjciim furhsioides HB. Bonp. et Klb. pi mq, 1. 147. f. 42. 



Texte du Botanical Magazine de M. Hooker. 

EYCirm ffUCHSlOlDES 



TUCHSIA-Fl COVERED ITCIUH 



ETYMOLOGY . . . 
GENERIC CHARACTER. 
SPECIFIC CHARACTER 



see hereafter, 
see aboye. 



Introduced to the Royal Botanic Gardens of Kew , and raised from seed, .ent by Dr. Jame.on , 
from Azoques, in the Quitinian Andes, ^hcre it i. used by the natives for fence.. Dr.ed spec.men. 
from the same locality are now before us, bearing both flower and fruit at the «.me t.me: tie 
fruit occupying the lower part of a branch; perfect flowers the upper. From hese .pec.men^ 
the fruit hal been added. tL figure in the = Plantes iEcpinoctiales . f-m near^ the same country 

(.locis subfrigidis Regni Quitensis, prope Delay, Cumbe et Cuenca, alt. 1,400 ^'-'P^'\'\l^"^ 
^ ° & X _ ^ . ,. . 1 x._.i. -.r *!,« M^\, Af ilip corolla are omitted. 



fruit 



Amer 



the berry of the 



same 



oerry. in the ^ov. uen. Amer., uuwcitce, »."- *,^..j ^- / . , - 'j^^iinal xcUh U Tt 

Hunloldt, described as . o.ate ; . so that I cannot doubt of our p ant bemg ^^-;-; J'^^'J/ 
flowered during a good part of the summer, and, which may be mferred from our figure, made 

very handsome appearance. 

Descr. A shrub, as cultivated by us, about five feet 



i 



rywher 



Unarmed 



! 



obo.a'te, inclining to oval or oblong, very obtuse, entire, taper- 



158 



LYCION A FLEURS DE FUCHSIA. 



ing at the base into a short footstalk. Peduncles aggregated, axillary, or supra-axillary, or terminal, 
shorter then the leaves, siDgle-flowered. Flowers drooping, large, handsome. Calyx subcarapanulate, 
five-toothed, and bursting, as it were, with a fissure on one side, or into two unequal lobes. 
Corolla thrice as long as the calyx, orange-scarlet 5 tube elongated, nearly straight; limb moderately 
spreading, five-toothed or angled, with a smaller intermediate tooth. Stamens inserted near the 
base of the corolla. Filaments included, downy at the base. Germen pyramidal, obscurely five-lobed : 
Style as long as the corolla: Stigma capitate. Berry (on native 



ypecrmens 



surrounded 



Fig. 1, Stamens. 2. Pistil : magnified. 3. Capsule .: nat. sise 



I.VCION A fLEVRS DE jFUCHSIA. 



xTaoi rrcHsioujES. 



Ettm. >^^X^<iyj arbrisseau epineux , dont on tirait un sue par decoction et inconnu aujourd*hui j 
U croissait dans la Aux/<e, contree de TAsie mineure. Linne a applique ce nom a un arbrisseau 
commun dans ce pays et type du genre. 



Solanacees, tribu des Solanees. — Pentandrie-Monogynie. 



CARACTERES GEKERIQUES 
CARACTERES SPECIFIQUES 



voyez ci-des8U8. 



« 



PJante introduite dans les jardins j petite bale globuleuse. Cependant dans 



royaux botauiques de Kew, ou elle a ete 
elevee de graines enroyees par le docteur 
Jameson d'Azoques , dans les Andes de 
Quito 3 ou les habitants s'en servent pour 
former des haies. Nous en avons sous les 
veux en ce moment des echantillons des- 
seches, portant a la fois des fleurs et des 
fruits. Des fleurs a I'elat parfait occupent 
la partie supericure des brandies; des 
fruits la partie inferieure; circonstance 
qui nous permet de rlecrire ces dernlers. 

» La figure de cette }>lante (1) inseree 
dans les Plantm j^quinoctiales (/, c.) est 
bonne; raais les pctites dents interme 
diaires du limbe corolleen y ont ete orai- 
ses (a la verlte, il n'est pasfacile de les 
remarquer dans les echantillons sees), 
et le fruit y est represente corame une 



(I) Elle a ^t^ trouvee k peu pres dans les memes 
contrees (foci's suhfrigidis regni quitenais, prope 
Delay, Citmbe et Cnenca; alt. 1,400 hexap.), 

(Note de Tauteur.) 



Not^a 



PL Amer. cette meme 



mr 



corame ovee; de sorte que nous ne sau- 
rions douter que notre plante soit identi- 
que avec la sienne. Elle fleurit ici pendant 
une grande partie de Tete et Ton peut juger 
par Tinspeclion de notre figure qu'elle fail 
un tres"bel effet. 

» Arbrisseau glabre ou presqu'entiere- 
ment glabre, inerrae, s'elevant dans nos 
cultures a pres de deux metres de hauteur. 
Feuilles souvent fascieulees, obovees, ou 
presque ovales ou oblongucs, tres obtuses, 
entieres, attenuees a la base en un court 
petiole. Pedoncules aggregcs, axillaires, 
on supra-axillaires , ou terminaux 5 plus 
courts que les feuilles et uniflores. Fleurs 
araples, belles , nutantes. Calyce subcam- 
panule, quinquedente, et se dechlrant la- 
teralement en deux lobes inegaux. Corolle 
trois fois aussi longue que le calyce, dun 
ecarlate orange; tube allonge, presque 
droit; limbe modercment ctale. quinque- 



FUCHSIEPiARTIGER BOCKSDORN. 



159 



dente ou angdaire, avec une dent imer- [ que la corolle ; stigmate capite. Baie (dam 

mediaire dans chaque sinus, diamines inse- les echantillons indigenes) ovee, acuminee 

i^es pres de la base de la eorolle ; filaments parfiellement couronn^e par les dechirures 

incJus, relua a la base. Ovaire pyramidal calycinales. ,. 



obsoleteraent quinquelobe. Style aussi long 



Mag 



Explication dem Figarem. 



Fig. 1. Etamines. Fig. 2. Pistil, (fig. gross.) Fig. 3. Capsule , g. nat 



CIII.TIJRE 



La section des SoJanees a fleurs tubulees 
nest pas tr^s-nombreuse , mais presente 
bon norabre de plantes fort interessantes 
sous le rapport ornemental. Celle dont il 
est donne ci-contre et exacte figure ne 
vient point dementir cette assertion. Ses 
belles et nombreuses fleurs pendantes, d*un 
orange-vif et d'un jaune d'or interieure- 
ment, en font un objet fort desirable pour 
decorer une serre temperee, 

Sa multiplication n'offre aucune diffi- 
culte, mais doit se fa ire sous cloche et a 
Taide de la chaleur douce d'une couche* 
On coupera dans ce but les extremites des 
jeunes pousses a demi-aoutees, en ayant 
som d'en faire la section au point precis 



de rinsertion d'un feuille. Peu de jours 
apres la radification anra lieu, 

(Est-il besoin de rappeler que les boa- 
fures, de quelques plantes que ce soit, 
doivent etre failes dans de tres-petits go- 
dets et dans un sable fin et par; cir- 
constances essentielles dont depend en 
grande partie Je succes de Toperation. Les 
jeunes plantes enracinees sont ensuite 
changces de pots, autant de fois que leurs 
racines en ont couvert les parois.j 

11 est probable qu'ou obtiendra bienl6t 
des graines de cette elegante Solance dont 
le semis procurera des jeunes et vigoureux 
individus qui pourront servir de greffes 
a d'autres plus fluriferes. 

L. VH. 




VIJCHSIEIVARTIGER BOC&liDORIW, 



ITGXUM FUCHSIOIBES, 



Etimoiogib. Awx/ok, em dorniger und heutigen Tages unbekannter Strauch, ans welchem dutch Sieden 
ein Saft gewonnen wurde; er kara in AvKicc^ einer Gegend Kleinasiens vor. Linn^ machte einen, 
m jenem Lande hauGg vorkommenden Strauch, zura Typus der Gattung. 

Naturlicfae Ordnung der Solanacecn, Abth. der Solaneen. 

CL V. Ord, I. Lin. 



GATTUNGS CMRACTER 
SPEC. CH.\RACTER 



LITER I 



slehe oben. 



Dieze Pflanze wurde in den koniglich I ken. Wir haben in diesem Augenblick 



botanisch 



zn Kew aus Samen 



gezogen , welchen Dr. Jameson aus Azagua 
in den Anden von Quito uberschickt hatte ; 
in jenen Gegenden bedienen die Einge- 
nornen sich derselben zur Anlage vonHek- 



getrocknete Exemplare mit Blumen und 

Frucbten verseheD,vor uns. Vollkommene 

Blumen befinden sich an den obern Enden 

in jenen Gegenden bedienen die Einge- der Zweige und Fruchte an den untem 

Theilen derselben, vras uns in Stand setzt 

21 



160 



FUCHSIENARTfGER BOCKSDORN. 



die Ictztern gleichfalls bescLreiben zu 
kunnen. 

Die Abbildung welche sich von dieser 
Pflanze In denP/an^ aequinox. befindet ist 
gut, nur sind die kicinen Zwischenzahne 
am Saume der Krone (die auch allerdings 
an getrockneten Exemplaren scbwer zu 
erkennen sind) vergessen; die Frucht ist 
dort als eine kleine runde Beere darge- 
stellt, obscbon sie in den Nov* gen. Pant. 
Amef^^ nach Angabe von V. Humboldt als 
eirund beschricben ist, wir sind also nocb 

fiber die Identitat unsercr Pflanze mit 
jener im Zweifel. Sie bliiht bier wahrend 

eines grossen Theiles des Somniers und 
man kann sicb durcb Anscbauung der bei- 
gefugten Figur von der Schonbeit dieses 
Straucbes einen Begriff machen. 

Est ist ein glatter, oder bei unsbeinabe 
ganz glaUer wehrloser Straucb yon unge- 
fahr zwei Meter Hohe, Blatter oft biischel- 
ig, verkehrt eirund, oder beinabe oval 



oder langlicb, sehr stumpf, ganzrandig, 
am Grunde in einen kurzen Blattstiel ver- 
schnialert, Bliithenstiele gebauft, acbsel- 
oderoberwinkelstandig, oder endstandig, 
kurzer als die Bliitbenstiele , einbliithig. 
Bliithen gross, zierlich uberbangend. Kelcb 
fast glockenformig , funfzabnig, sicb seit- 
lich in zwei ungleicbe Lappen tbeilend. 
Krone schmal, langer als der Kelcb, scbar- 
lacb orangeroth ; Rohre verlangert, fast 
gerade; Saum massig ausgebreitet , funf- 
zahnig oder eckig rait einera Zahne in 
jedcin Einscbnitte. Staubgefasse nabe am 
Grunde der Krone eingefugt ; Staubfiiden 
eingescblossen, am Grunde bebaart^Frucbt- 
knoten pyraraidenforniig, undeutlicb fiinf- 
loppig; Griffel so lang als die Korolle; 
Narbe kopflFormig. Beere (an bier gezoge- 
nenExemplaren) eirund, spitzig, tbeilweise- 

\on den Ueberbleibseln des Kelches ge- 
krtint. 

Ch. L. 



Erkltirnng; der FIguren. 



fjg. 1 Staubgefasse um deren Insertion zu zeigen. Fig. 2. Fruchtknoten und Stempel (vergrossert.) 
fig. 3. Fmcht in natiirlicher Grosse. 



CrLTWR 



Die Abtheilung der Solaneen mit robren- 
formigen Blumen ist nicbt sehr zablreioh, 
umfasst jedocb eine zieralicbt? Anzahl 
recbt interressanter Zierpflanzen. Dieje- 
nige wovon wir hier cine schone und 
genaue Abbildung geben, wird dieser Be- 
hauptung gewiss nicht widersprechen. 
Ihre scbonen und zahlreicben , lebbaft 
orangefarbenen , inwendig goldgelben , 
hangenden Blumen macben sie zu einem 
wunschenswerthen Gegenstande fur die 
Zierde der Gewachsbauser. 

Ihre Vermehrung bietet keine Schwierig- 
keiten dar, muss aber unter Glocken und 
mit Hulfe der raassigen Warme eines Mist- 
bectcs geschchen. Zu diescm Ende schneide 
man die aussersten Spitzcn der jungen Trie- 



be gerade an einer Blatteinfiigung ab. In 
wenigen Tagensind diese schon bewurzelt. 

' (Wir erinnern bier nocb dass die Steck- 
linge von alien Pflanzen in ganz kleinen 
Napfen und in feinem unvermischtem Sande 
gemachtwerden mussen; eshangt wesent- 
lich ein grosser Theil des Erfolgs davon ab. 
Die jungen bewurzelten Pflanzcben wer- 
den dann sogleich in andere Tcipfe ver- 
pflanzt und zwar jedesmal wenn die War- 
zeln deren Seitenwande bedeckt haben.) 

Es ist wahrscbeinlich dass man bald 
Samen von dieser hiibschen Solanee er- 
halten wird ; dessen Aussaat wurde uns 
junge und kraftige Exemplare schafiFen die 
zum Pfropfen fur andere mebr Blxitben 

tragendere dicncn konntcn. 

L. VH. 





^// ^/ /" 



vr/V,y^t> cfl*u>r 



AlONA GOELESTIS. 



\ 1 

5 



900 



Nolanacea? (? § Convolvulaceoe). — Pentandria-Monogynia. 



CHARACT 



Genu3 novum e Nolan a 



depromphini, 8ed adhuc ab auctore incomplete 
deterininatum. Etenim sic solummodo adscriblt : 

Corolla campanulata. Ovaria plura 1-6-locu- 
laria. Nuces v. Drupse l-S-loculares-, seminibus 
paucloribua basi apertae. — Vlaniie floribits consjn- 
cuis nunc fruticosae tereiifolice , nunc herbaceae 
planifoUce (1). 



(1) Plantas hahilu tam diversas satis inter se differre ut 



I 



CIIARACT. SPECIET. — A. fruticosa giabruis- 
cula; follls tcreiihus fasciculalis ; calycis /«ir- 

stiti longe peduncnlati dentibus apice tereftbus 
suhwqitaiibus ; corolla; plicu pilosis; nucibu* 
quibusdam multilocularihus, 

Alona cwlestis LmjiL.^ Bot. Reg., t. 46. 1844. 



y e7ier ice serias disthffnantur , ijuum aderint meliu* cogniftTf 
non est ivipruhabile. 

Co. L. 



Texic du liotanical Register de M. Lindloy. 



ALOIVA CCELEliTIS 



SKT-Btl'E ALOKA. 



ETYMOLOGY . . . 
GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 



see hereafter 

see above. 



It has long been known to Botanists that Chile and Peru abound in shrubby plants allied to 
Holana, few of which are yet published, but including among them some species of remarkable 
beauty. Hitherto our gardens have possessed no others than. N, proslrala , tenella , paradoxa , and 
atripUcifolia ^ of which the first and last alone remain in cultivation. But they are annuals, and, 
with the exception of the last, of small importance for the purposes of decoration. The shrubs aio 
still to procure. Of these one species, that now figured, has at last been raised from some of 
Mr. Bridges' seeds, by Mr. Best, gardener to A. Park, Esq. of ILerton Grove, Surrey. 

It proves to be a very fine thing, with pale sky-blue flowers, each of which remains in beauty 
for several days. Its habit is that of a soft-leaved heath , and it appears likely to form a bush of 
some such size as a common Pelargonium. What its proper treatment may be we are unable to 
tell, having had no opportunity of studying the plant; but we presume it will thrive with the 
same cultivation as Scarlet Pelargoniums, and wc hope it wiH prove a capital thing for bedding 
out during the summer. We would, however, suggest to gardeners, that as aU the Nolanas appear 
to be shore plants, salt in small quantities may be found useful in the soil. 

Our drawing was made from a plant exhibited to the Horticultural Society in July Inst, when it 
received the silver Rnightian medal. 



(LisDLEi, Boi. Rog., I. c.) 



w 



162 



ALONE A FLEURS BLEUES DE CIEL 



ALOKE A FLEVRS BLEIIElS DE CIEL 



AL05A COEtESTlS. 



Etth. Anagramme de Nolana. 



Nolanacees {? § Convolvulacees). — Pentandrie-Monogynie. 



CARACTERES GtMRIQUES . 

SPECIFIQUES 



voyez ci-dessus. 



A Toccasion d'une espece de Nolana^ ele- 
vee de graines recueillies sur les cotes du 
Chili et envoyees par M. Bridge a un hor- 
ticulteur anglais, M. Lindley revit dernle- 

rement le genre tout entier qui se compo- 
sait a peine d*une vingtaine d'especes, Ayant 
remarque entre elles des differences qui 
lui parurent determinantes, il les repartit 
en cinq autres genres (I) qu'il caracterisa 
brieveraent, se reservant de les definir 
plus tard sur le Yivant d'une maniere plus 
complete. CesdiflFerences consistent surtout 
dans le nombrc et la constitution reguliere 
ou irreguliere desovalres, le norabre des 
loges , la nature du fruit, etc. 

Avant le travail provisoire du savant au- 
teur anglais, le genre Nolana composait a 
lui seul, comme on sait, la petite famille des 
Nolanacees, extremement voisine des Con- 
volvulacees, a la suite desquelles la range 
quelques auteurs et dont elle ne diflFere 
guere que par la nature et la disposition du 
fruit. Quoiqu il en soit, quandl'introduction 
toujours desiree de la plupart de ces plan- 
tes a Tetat vivant en permettra un examen 
serieux, \es genres crees par M. Lindley 
pourront etre soit adoptes en partie, soit 
divises eux-raemes, soit, encore, reportes 
dans quelques families alliees : tant ces 
plantes oflFrent entre elles de difiFcrences 
tranchees et par consequent de difficultes 



{\) Nolana, Alona, Dolia, Sorema , Aplocarya ; 

Inroi. V. Ic, 



pour etre determinees et classees rationnel- 

lement. 

Bien qu'elles abondent sur le littoral du 
Chili et du Perou, et particuliereraent aux 
environs de Coquirabo et de Valparaiso, on 
ne possedait dans les jardins que les Nolana 
prostrata, tenella , paradox a et atriplicifo' 
Ha (1) dont la premiere et la derniere sur- 
vivent seules peut-etre aujourd'hui dans 
nos cultures; et bien encore que les voya- 
geurs vantassent la grande beaute des es- 
peces qu'ils rencontraient^ celles que nous 
venous de nommer, quoique fort interes- 
santes ne justifiaient pas entiereraent ce 
qu'ils avan9aient, quand enfin fut importee 
la planle dont il s'agit et dont nous venons 
de citer Torlgine. 

C'est un sous-arbrisseau paraissant at- 
teindre un metre de hauteur et former uu 
buisson compact, a tiges cylindriques, suc- 
culentes , dressees , ramifiees , 6neraent 
velues; a feuilles persistantes, sessiles, 
arquees leg^rement en dessous, subcylin- 
driques, subcanaliculees en dessous, fasci- 
culees-eparses. Fleurs tr^s-grandes , tres- 
belles d'un bleu lilacine en dedans, trespale 
en dehors (6 cent, de diam.). P^doncule 
solitaire, axillaire, subdresse, a pen pres 
de la longueur des feuilles (2 i cent.) et 
velu comme les tiges. Calyce urceole-cam- 
panule, velu, a cinq lacinics egales, lan- 



(I) A I'exception de la seconde, lea trois autre* 



8ont annnelles 



ALOISE A FLEURS BL£U£$ D£ CIEL. 



163 



ceolees-lineaires, de la longueur du tube, 
CoroIIe campanulee-etalee, qulnqueplissee, 
quinquelobee ; lobes courts , arrondis , 
subondules , xnucrones au milieu (point 
convergent desplis); plisternes, poilus, 
verdatres. Fruits nuciformes, dent quel- 
ques-uns multiloculaires. 

Par ses fleurs cette plante rappelle assez 
bien a I'esprit les Ipomcea ou les Petunia* 

II n'est pas indigne de reraarque que 

de toutes les especes diAlona^ aujourd'hui 

connues (neuf), celles qui sont ligneuses 

ont desfeuillescylindriques, ouanguleuses, 

ou ligulees, tres-etroites enfin ; tandis que 

celles qui sont herbacees ont des feuilles 

dont le limbe est plan et etale. Toutes sont 

remarquablespar la beaute de leurs fleurs 

et il est bien desirable d*en voir bientot Tin- 

troduetion dans nos jardins* 

Ch. L. 



Les grandes et belles fleurs de cette 
plante rappellent beaucoup, par leurs for- 
mes, celles des Petunias ou encore celles 
des Convolvulacees. On n'en saurait guere 
voir de plus elegantes et d'un coloris plus 
gracieux, plus delicat. C'est une char- 
mante addition a nos collections de serre- 
jemperee. 



La multiplication n en est pas Ir^s-facile, 
parce que tout d'abord la plante est de sa 
nature delicate et frele , bien que les tiges 
en soient d'une consistance assez dure. On 
cholsira done, pour les propager, les plus 
jeunes rameaux, ceux qu^eUe developpe 
lateralement, et qu'on tiendra separement 
dans de tres-petlts godets, ou collective- 
ment dans ces nouvelles pctites terrines 
dont le centre est occupe par un autre vase 
renverse. On se servira de sable blanc de 
preference a toute terre vegetale, en le 
tenant legerement buraide; Texces. dans 
cette occurence, serait funeste aux jeunes 
plantes. Par cette ralson aussi, on essuiera 
avec soin , chaque jour, et plutot deux fois 
qu'une, les cloches qui les couvriront. On 
les placera sur une couche tiede, ^ 

En empotant les jeunes plantes , on aura 
grand soin de n*en point blesserlesracines, 
et d'en laisser les vases pendant quelques 
jours encore sous cloche. Aussitot qu'elles 
conimenceront a vegeter, on soulevera les 
cloches qu'on enlevera bientot tout-a-fait. 
Dans toutes les saisons on menagera les 
arrosements, et ces plantes devront jouir 
d'une exposition ou Tair etla lumiere aient 
un libre acces. 

I. VH. 






164 



UIMMELBLAUE ALONE 



HIMMELBLAVE ALOIVE 



AlOHA COEIESTIS. 



ErmoLOGTE. Durch Versetzung der Buchstaben aus Nolana gebildet. 

Natiirliche Ordnung der Nolanaceen, Abth. der Convolvulaceeri. 

Ord. 1. Liw. 



CI. V 



GATTUNGS CHARACTER. 
SPEC. CHARACTER 



™: 



siehe oben* 



Bei Gelegenheit der Einfiihrung einer 
nenen Species Nolana, aus Samen gezogen 
welcheii Bridges an der Kuste von Chili 
gesararaelt und an einen englischen Gart- 
ner gesGhickt hatte , unterwarf neulich 
Lindley die ganze Gattung, kaum aus eini- 
gen zwanzig Species bestehend , einer 
neuen Untersuchung. Nachdem er gefun- 
den dass zwischen denselben Unterschiede 
bestehen , welche ihra entscbeidend zu 
sein scbienen , vertheilte er sic in funf 
verschiedene (I), vorlaufig Icurz bestimmte 
Gattungen, sich vorbebaltend sie spater 
nacb lebenden Exemplaren vollstandiger 
festzustellen. Diese Unterschiede bestehen 
namentlich in der ZabI der mehr oder 

■ 

weniger regelraassig gebildeten Frachtkno- 
ten, jener der Facher, der Eigenschaft der 
Frucht J etc. Vor der provisorischen Arbeit 
Lindley's bildete bekanntlicb die Gattung 
Nolana allein , die niit den Convolvulaceen 
sehr nahe verwandte Nat. Ord. der Nola- 
naceen, von welcher sie sich nur durch 
die Eigenschaft und die Stellung der Frucbt 



W 



wann 



die vs^unschenswerthe Einfiihrung der 
meisten dieser Pflanzen eine genaue Un- 
tersuchung derselben in lebendem Zu- 
stande raoglich gemacht haben wird, wer- 
den die von Lindley geblldeten Gattungen 



(1) Nolana^ Alona, Dolia, Sorema, Aplocarya ; 



entweder zum Theil angenoramen, oder 
in noch weitere Unterabtheilungen ge- 
theilt, oder endlich gar in andere nahe- 
stehende Familien unter gebracht werden, 
denn so sehr slnd diese Pflanzen verschie* 
den unter sich und so gross sind die 
Schwierigkeiten welche sicb einer ratio- 
nellen Bestimmung und Eintheilung der- 
selben entgegenstellen. 

Obschon diese Pflanzen an den Kiisten 
Chili's und Peru's und namentlich in der 
Umgegend von Coquimbo und Valparaiso 
sehr hiiufig wachsen , so besassen wir in 
unsere Garten doch nur die Nolana pros- 
trata, tenella^ paradoxa und atriplicifolia[\)y 

vvovon gegenwartig nur die erstere und 
letztere noch vorhanden sind; obgleichdie 
Reisenden sehr die Schonheit der Arten 
welche sie vorfanden erboben, so entspra- 
chen doch die eben genannten nicht so 
ganz diesen Lobpreisungen , bis endlich 
die Species , wovon bier die Rede und dc- 
ren Ursprung oben angedeutet, eingefiihrt 
wurde. 

Es ist ein Halbstrauch, der einen ge- 
driingten Busch bildet und wie es scheint 
dieHohe eines Meters erreicht; mit cylin- 
derformigen, safligen aufrechten, aestigen 
fein sammethaar'igen Stengeln , und mit 
etwas abwarts gekriimraten , fast cylinder- 
formigen, immergrunen, sitzenden, bu- 



(1) Alle, ausgenommen tenella aind annuel. 



UIMMEL6LAUE ALONE. 



165 



schelformigen, Mrstreuten Blattern. Blii- 
then selir gross, sehr schon , inwendig 
lilablau, auswendig viel heller (6 Centi- 
meter Durchmesser), Bliithenstieleeinzeln, 
achselstandig, fast aufrecht , beinahe so 
lang als die Blatter (? J Centimeter), und 
sanimetartig wie die Stengel. 

Kelch kurz-glockenformig, sanimetartig, 
mit fiinf gleichen lanzettlinien-forraigen 
Abschnitten, von der Lange der Rohre. 
Korolle glockenformig, ausgespreitzt fiinf- 
fach gefaltet, fiinflQappig; Lappen kurz, 
zugerundet , fast wellenformig , in der 
Mitte weichspitzig (zusammenlaufender 
Punkt der Falten); Falten bebaart ; grun- 
lich. Frucht nussartig, deren einige viel- 
facherig. 

In Bezug auf die Bluthen erinnert diese 
Pflanze an die Ipomoeen oder Petunien. 

Es vcrdient angemerkt zu werden dass 
von alien bekannten Alonen (es sind ibrer 
ncun ) die holzartigen cyllnderformige , 
mit einem Worte sebr scbmale, die kraut- 
artigen aber flacbe und ausgebreitete Blat- 
ter haben. Alle zeichnen sicb durcli schone 
Blumen aus , und ist es sebr zu wunschen 
sie bald in unsere Garten eingefuhrt zu 

sehen. 

Ch. L. 



CIJE.XUR. 



Die grossen und scbonen Blumen dieser 
Pflanzen erinncrn uns durch ibre Formen 
viel an diejenigen der Petunien oder aucb 



der Convovulaceen. Man konnte dercn 
scbwerlich elegantere und von cinom an- 
genebmeren und zarteren Colorit sehen. 
Es ist dies ein herrlicher Zuwachs fiir un- 
sere Gewachshauser. 

Ihre Vermebrung ist nicbt so gant 
leicht, da die Pflanze doch nur eine zarte 
scbwacbe Natur bat, obschon die Zweige 
zieralicb bart sind. Um sie zu verraebren 
vvahle mandaber die festesten Zweige, die 
jenigen welche sie seitwarts bervorbringt , 
man balte sie einzeln in ganz kleineNapfe 
oder aucb zusararaen in den kleinen neuen 
Terrinen, deren Mitte durcb einen nndern 
uragekehrten Topf eingenommen wird. 
Man bediene sicb lieber weissen Sandes als 
jeder andern Pflanzenerde und balte ihn 



etwas feucht ; iibernass jedocb wiirde 



den jungen Pflanzen verderblich seyn 
Man trockene dalier aucb jeden Tag mehr- 
mals sorgfaltig die Glocken aus welcbe sie 
bedecken. 

BeiraVersetzen der jungen Pflanzen sehe 
man wobl dass die Wurzcln nlcht bescba- 
digt werden, aueh lasse man sie noch 
einige Tagc unter Glocken; sobald sie 
anfangen zu wachsen bebt man Anfangs 
die Glocken , kann sie aber bald ganz 
wegnebmen. 

Wabrend alien Jabreszeiten sey man 
massigmitBegiessen und stelle die Pflanzen 
an einem Orte, wo Luft und Licbt einen 
freien Zutritt haben. 

L. VH. 





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DIPLADESIA ATftOPVRPCREA. 



Apocynacece § Echitese. — Penlandrla-Monogynia. 



CHARACT. GENERIS. —Dipladenia : Calyx 
6-partitus, lobis basi interne l-2-glandulosis ; glan- 
dulis nunc ligulatis v, squamosis. Corolla hypo- 
crate rim^rpha v. tube basi cylindrico et superne 
infundibuUformi , circa originem staminum hispida ; 
fauce eiappendiculata^ lobis sestivatione convo- 
Intis. Antherse subsessiles in superiore parte tubi 
V. medio aut sub media parte ubi tubus latior fit 
insertae, sagittatae, medio stigmati adha^rentes, apice 

acuminatae v. membrana acuta terminatae. Glan- 
dulae nectarii 2, cum ovariis alternantes obtusaj 
singulae e duabus connatis plerumque constantes, 
quinta glandiila in Echite uno ex ovariis opposlta de- 
deficiente. Ovaria 2, ncctario saepius longiora. 
Stylus 1; stigma globosum mferne membrana re- 
fiexa umbraculiformi (an semper?) stipatum Folli- 
culi et semina ut in Echite. — Frutices scan~ 
denies V. swpius s uffrut ices awf her bae 6ast sm/'- 

friitescenten erectw , Americce mer id io nalis 
incolw ; foliis oppositis inlegris scepe angusfts , 
ufrinque basi setis glanduUsve pluribus loco s/i- 



pularum stipatis ; pedicellis axillaribus wwwc 
in racemum termiualem approximatis , floratione 
centripeia; corollis scppius purpureis. 

Alph. DC. Prod. VTII.p. 481. 

CHARACT. SPEC. — D. scandens, glabra, foliis 
OTatis acutis, pedunculis bifloris axlUaribu* fulio 
sublongioribus; pedicellis tortis bracteolatis; lobit 
calycinislanceolato-acuminatis pedicello ftubbreviori- 
bus, tubi corollae parte cylindrica triplo brevioribus; 
corollae tubo infra medium infundibuliformi , lobis 
triangularibus undulatis patentis»imis parte dilatata 
tubi subbrevioribus. 

Dipladenia atropurpurca Axph. DC. /. c. 

Echites atropurpurca Li:^dl. Bot. reg. t. 27. 1843. 
et in Paxton's Mag. of Bot. 18^2 (sic!) — 1 glabra, 
foliis petiolatis ovatis acutis , pedunculis biflorif axil- 
laribus longioribus , sepalis lineari-ovatis , corollae 
glabrae lobis triangularibus undulatis patentissimis, 
disco biglanduloso. Linde. I. c. 



Texte du Botanical Regitser dc M. Lindley. 



ECHITES (»ipi.a»eiijia) ATROPCRPUREA 



DARK-PUHPIE ECHITES. 



Ettm. ^ittKovs, double; ao^'v, a gland (Red.). 



GENERIC CHARACTER. 
SPEC. CHARACTER . 



giehe oben. 



This Is a bandsome greenbouse cliriiber , introduced from South Brazil by Messrs. VeLtch of Exeier. 
It is nearly allied to the E. Martiana . from which it differs in having smooth shoots and leates, 

and a corolla whose lobes are not crisp. 

We find the following popular account of the plant in Paxton's Magasine ofBolany. 

• The blossoms of this plant are borne on long and graceful axillary peduncles, two or more 
appearing on each. They have a tube nearly two inches in length, expanding, about half way from 
the base, into a wide throat, which has an ample and spreading limb, an inch and a half acroM. 
In the earlier stages of their development, they have a pleasant odour, which enhances the interest 

of the species. i e • • 

. It was exhibited by Messrs. Veitch at one of the great meetings in the Horticultural Society . 

gardens , and a Banksian medal was awarded for it. The dark tint of its flowers seems to contrast 

finely with the lightness and airiness of its habit. 

-In cultivation, it requires 'the temperature of the stove, and may be trained to the rafters of the house 



interim 

E. suherecta and Slephanolis florabnndm , their flowers make a very harmonious and delightful com- 
bination. The plant may either be kept in a large pot, or planted in a prepared pit or compartment. 
^^■hich is duly exposed to llijht, and not liable to become too wet. For soQ, the ordinary mixture of 
»Bndy loam and heath-mould will be appropriate. From the weakness of its shoot., it will ueed 

22 



168 



DIPLAD^NIE A FLEURS POURPRE-OBSCUR 



prunin 



pru..u.- in the winter , and may perhaps be improved by havinjr its branches stopped while they are 
growin" It is not till after a specimen has been established for two or three years that it acquires 
the ornamental character which naturally belongs to it, and it then blossoms throughout the sum- 
mer in the greatest prodigality. 

- .Like E.suherecta, it can doubtless be trained on a barrelshaped trellis, 
however, be twined very closely, on account of the scantiness of foliage; and if, after they have 
reached the prescrdjed height, they are turned back over the previous coils, the trellis will be well 



The shoots must 



covered, and a good display will assuredly be the result. 



» Cuttings of the young wood root with facility, when treated in the usual way. . 

Fig. I. Represents the stamen, arising from the throat of the corolla; Fig. 2. Is the ovary, with 



the two fleshv glands at the base. 



DIPLADENIE A FLEVRS POURPRE-OBSCVR 



DIPLADEISU ATROriTRPUREA, 



Ettm. S^iTfXo^s^ double: ecay^v^ glande 



Famille des Apocynacees, tribu dcs Echitees. — Pentandrie-Monogynie. 



CARACTERES GENlfiRIQTJES 
CARACTERES SPECIFIQUES 



voyez ci-dessus. 



On salt peu de cboses de riiistoire de 
cette interessante espece, originaire du 
Bresil et importee en Angleterre il y a peu 



milieu, tordus sur eux-memes, lors de Tan- 
these. Calyces petits , subcampanules , a 
tube presqiie nul , a lobes lauceoles-acu- 



d'annees. II est regrettable que M. Veitch , mines, profonds, plus courts que les pedi- 



horticalteur a Exeter, qui Fa recue le pre- 
mier et I'a presentee en fleurs a une des 
grandes expositions de la Societe Royale 
d'Horticulture de Londres , n'ait donne 
aucun detail a son sujet. Les grandes fleurs 
de cette plante, d'un coloris tout particu- 
lier et dont le pourpre sombre tranche 
avee le vert grisalre du feuillage, en font 
une plante vraiment ornementale. 

C'est un arbrisseau grimpant, entiere- 
ment glabre; a feuiUes brievement petio- 
lees, ovales-elliptiques, acuminees, lisses 
et d'un vertluisant; les inferieures lege- 
reraent cordees a la base; les superieures 
aigues* Pedoncules axillaires, plus longs 
que les feuilles, biflores (et plus , selon 
M. Paxton); pedicelles bibractdoles vers le 






celles. Tube corolleeii d'abord cylindrique 
grele, puis , un peu au-dessous du milieu , 
dilate-infundibuliforme , ^ lobes tres-am- 
ples, subtriangulaires, ondules, tres-eta- 
les-reflechis. Etamines sagittees , conjointes 
ausommet, a filaments arques, inseres a 
la partie tumefie du tube corollecn , dont 
elles interceptent la continuite; ledit tube 
en cet endroit est convert de poils denses 
(seule partie velue de la plante) et releves 
{ex figura Lindleyana). Ovaire pyramide- 
coniquc. Style.... (ni figure, ni decrit!]; 
glandules deux, subplanes-arrondies, ap- 
pliquees, deux fois plus cuurtes que IV 



vaire. Fullicules 



Ch. L. 



EspIlcaUon des Figures. 

Fig. I. Insertion fitaminale. Fig. 2. Ovaire et glandes, (Figures grossies.) 



DUNKELPURPURROTHE DIPLADENIE. 



1C9 



CVIiTURE 



Chaque fois qu'un eciivain horticole est 
appele a trailer de la culture d'une belle 
plante, c'est veritablement potir lui une 
bonne fortune; et tel est le cas qui se 
presente en parlant de la Dipladenia atro- 
purpurea. 

C'est une plante volubile d'un effet reel- 
lemeiit ornemental quand elles'enroule sur 
les treillis ou autour des colonnettes d'une 
serre chaude,ou elle ne tarde pas a fleurir 
d*une raaniere aussi franche qu'abondante* 

Corame toules ses congeneres, sa mul- 
tiplleation ne presente point de difficnites. 
On la propage de boutures faites a Fetouf- 
fee et sur coucbe chaude, ou elles ne 
lardent pas a s'enraciner. II est raieux de 



ne 



les placer solitaireraent dans des petits go- 
dets que dans de petites terrines a pots 
renverses : celles-ci , comme on salt, 
sont avantageuses que pour la multiplica- 
tion des plantes faibles et delicates , telles, 
par exemple, que les Erica, les Epa- 
cris, les Boronia^ etc. 

II est essentiel pendant toute la belie 
saison de donner a cette Dipladcnie de 
copieux arrosages et surtout de norabreux 
seringuages, afin d'en Eloigner les insectcs 
qui Tattaquent assez Yolontiers. Enfin , si 
Ton veut jouir de tout reffct quVlle peut 
prodnire par une vegetation luxurlante, 
on la plantera en pleine tcrre, et Ton en 
;Conduira les sarments pres des jours de la 



serre. 



L. VH, 



DVIVKELPIJRPURROTHE DIPLADEJVIE 



DIPLiPEaU ATROPURPUIUEA. 



Etimologie. h%><ov$^ doppelt\ uoiy^ Druse. (Red.) 

Natiirliche Ordnung der Apocynaceen, Abth. der Echiteen. — CK V, Ord. 1. Li5 



GATTUNGS CHARACTER 
SPEC. CHARACTER 



\ si 



siehe oben. 



DieGeschichte dieser interessanten Spe- 1 stiele blattachselstandig , langer als die 



cies, welche in Brasillen einheimisch und 
vor wenig Jahren in England eingefiihrt, 
ist nooh sehr dunkel. Es ist zu bedauern 
dass Veitch, aus Exeter, der dleselbe zuerst 
erhalten und in bluhendem Zustande in 

eincr der grossen Blumenausstellungen 
Londons zur Sohau gesfellt , keine nahere 
Auskunft darubergegebenhat. Hire grossen 
eigentbuinlich gefarbtcn Blumen , deren 
dunkelcr Purpur auf dem Graugrun der 
Blatter sehr abstiehtj niachen sie zu einer 

wabren Zierpflanze. 

Es ist eine ganz glatle Scblingpflanze, 
mit kurz gestielten oval-elliptischen zuge- 
spitzten glatten , glanzendgrunen Blattern , 
wovon die untern am Grunde sehwach 
herzfonnig, die obern spitz sind. Bluthen- 



1 



Blatter, zweibluthig (oder mehr, nacb Pax- 
ton); Bliithenstielchen in der Mitte niit 
vor dem Aufbliibcn zusamraengcdrehten 
Deckblattchen verseben. Keleb klein^ fast 

glockenforniig mit sehr kurzer Rohre 
und lanzettformigen spitzigcn, tiefen Zip- 
feln die kurzer «ls die Bliithenstielchen 
sind.Blunienrohre aiifangs cylinderforraig, 
dunn , uber der Mitte etwas erweitert 
trichterforniig, mit breilen, fast dreieck- 
igen fvellenfOrmigen , sehr ausgespreitzten 
zuriickgeschlagenen Lappen, Staubgefasse 
pfeilfurraig, an der Spitze zusammenge- 
fugt; Staubfaden gekrummt, in dem ver- 
breiterten Theile der Rohre, dessen Fort- 
setzung sibemmen, eingefugt. Die Rohre 
ist an dieser Stcllc mit dichten , aufrecht- 



170 



DUKKELPURPURROTHE DIPLADEKIE 



stehenden Haaren besetzt (der einzigen 
Leliaarten Stelle an der Pflanze , nach der 
Lindley'schen Figur). Fruchlknoten pyra- 
miden Tiegelformig; Griffel... (weder abge- 



bildet noch beschrieben); Driisen zwei; 

fast flach, zugerundet, angedruckt, dop- 
peltkiirzer als der Fruchlknoten. Balgkap- 



seln.**»« 



Ch. L. 



Erkiarung; der FIgaren 



Fi^. 1. Einfugung der Staubgefasse. Fig. 2. rmchtknoten und Drusen (vergrossert). 



CVIiTWR. 



Es ist jedesmal ein wabres Gliick fiir 
jeden uber die Gartenkunst Scbreibenden, 
wenn cr berufen ist liber die Cultur einer 
scbiinen Pflanze zu sprccben ; dieser Fall 
bictet sicb gerade bier bei Dipladenta alro- 

purpurea dar, 

Es ist dies eino Scblingpflanze von gros- 
ser Zicnle, sie flechtet sicb durch Gitter 
Oder windet sicb urn Pfosten im Warra- 
hause, wo sie bald auf eine eben so willige 
als reichlicbe Weise zu bliihen beginnt. 

Wie die aller ihrer Gescbwister, so ist 
auch ibre Vermebrung mil keiner Scbwie- 
rigkeit verbunden. Man vermebrtsie durch 
Stecklinge im warmen Becte und ohne 
Zulritt der Luft ; auf diese Weise bewurzeln 



sie sicb schnell.Vorzuziehen ist, sie einzein 
in kleine Napfchen als in kleine Schusseln 
mit mngekehrten Topfen zu setzen, letztere 
sind wie man ja weiss nur vortheilhaft fiir 
die Vermebrung der scbwachcn und zarten 
Pflanzen als Eriken , Epacren, etc. 

Wahrend der ganzen schonen Jahreszeit 
gebe man dieser Dipladenie reichlicb Was- 
ser und bespritze sie sebr baufign um so die 
kleinen Tnsecten , wovon sie zu leiden hat, 
von ihr entfernt zu balten. Will man end- 
lich von dera Totaleflfecte geniessen, den 
sie durch eine xippigc Vegetation bervor- 
bringenkann,so pflanze man sie ira Freien 
undleite ibre Ranken nach demGewachs- 



hause bin. 



L. VH. 












1) c 



DIPIADEMA SPLENDENS, 



Apocynaceae § Echiteee. — Pentandria-Monogynia. 



CHARACT. GENERIS. — Vide supra, fo 167. 



Alp. DC Prod. VIII. p. 481 et 676. 



CHARACT SPECIEI. —D. (J Mkradenia) splen- 
dens : Frutex, scandenn; caule glabra; foliis subses- 
silibus ellipticoacuminatis hast cordatts undulatis 
subtus prcBcipuc pubescentibus, venis elevniis crebrts; 
racemis axillaribus folio longioribusA-G'floris,hvaC' ! SYNONYMIA. — Echties splendens Hook. Bot. 

teiBlobisque calycinis sw6»/o^t5y corolla a»M/>/a gla- ] Mag t. 3976. 



bra, parte angusta tubi lobis calycinis ajquali, parte 
infundibuliformidaplo longiore, lobis rotundatis suba- 
cutis tubum subaequantibus. 



Texte du Botanical Magazine dc M. Hooker. 



SPLENDID-VLO^ETERED ECHITES. 



EGHITE9 SPLK^DENft. 



Ettm ^Z^riiTy a sort of gem, and here, by alteration, alluding to the twining habitus of these 

plants (viper). 



GENERIC CHARACTER ^ «ee above. 
SPECIFIC CHARACTER 



SYNONYMY 



Of the many handsome species of this Genus which the late researches of Botanists and Travellers 
in BraMl have made known to us, this is unquestionably the most beautiful, and may vie with the 
choicest productions of Elora which have been of late years introduced to our gardens. It was sent 
from the Organ Mountains to Messrs. Veitch of the Mount Radford Nursery, Exeter, last year (1841), 
by their zealous collector, Mr. lobb; and already has produced such copious and richly coloured 
blossoms , as have gratified every one who has seen them. Dried native specimens were sent home 
at the same time with the living plants, and they, as weH as the cultivated ones, show, that 
Mr. Gardner, though he botanized extensively in the same tract, did not meet with it; and that it 
is a species undescrlbed even by the authors (Martlus and Stadelmeyer) of the . Echites of BrazQ , . 
published in the Botavische Zeituvg (1). In the exceHent work now quoted, it would be placed in 
their second group of the climbing species. . B. Corolla infmdibuUformi; calycis laciniis acutU. 
Stamina ^vpra medium tubi inserla. . But , in that section , there is not one species that agrees w.th .t. 

Dksck. The stems are climbing, and, in the old plants, probably of great length; branches rounded, 
glabrous. Leaves in opposite, remote pairs, very large, from four to six or eight Inches .n length, 
nearly sessile, elliptical, subcoriaceous , waved, acuminate, cordate at the base; above almost gla- 
brous, and strongly marked with deeply impressed, reticulated veins; beneath pale-coloured, decidedly 
downy, especially on the veins. Racemes axillary, of four to six very large and extremely showy 
flowers. Peduncles elongated , shorter, however, than the leaves. Pedicels about an inch long Bractcas 
small, subulate. Calyx small, deeply cut into five slightly recurved, subulate, segments, tipped w.th 
red. Corolla between funnel-shapped and salver-shaped : the tube white, spreading upwards; the 
limh flat, four inches acros., beautiful rose-colour, deeper at the margins of the five, rounded lobes; 
and with a very deep star-shaped eye. Stamens inserted above the middle of the tube. Glands two, 
each two-lobed. at the base of the germen. » 



Fig. I. Tube of the Corolla laid open. 2. Pistil : — viagnified. 

(1) Beibliiltpr lur Flora. 1841 Erster Band. 



23 



r 



172 



DIFLAD^NIE SPLENDIDE. 



DIPLADEIVIE SPLEKDIDE 



DIPLADEaU SJLEI?DE5S. 



Ettm. ^iTcX^t!^^ double; «<^>fl', glande. 

Apocynacees, tribu des Echitees. — Pentandrie-Monogynie 



CARACTERES GENERIQUES 
CARACTERES SPECIFIQTJES 



voyez ci-de68us. 



SYNONYMIE : Echites splendens. Hook. Boi. Mag., t. 3976 



Peu de plantes justifient aussi rationnel- 
lemcnt que celle dont il est question le noiu 
un peu ambilieux peut-etre que leur im- 
pose un botaniste enthousiaste. Bien peu en 
effet, parrai les plantes grimpantes, intro- 
duites dans nos collections, peuvent soute- 
nir avec elle une comparaison serieuse 
sous le rapport de Tampleur, de la beaute, 
du riche coloris et du norabre des fleurs, 
enfin sous le rapport de I'elegance d'un 
ample feuillage. 

Elle a ete decouverte au Bresil (oette 
vaste contree, la plus riche peut-etre du 
globe en yegetaux de toutes sortes, sans 

cesse exploree et toujours inepuisable) par 

le zele collecteur d'une raaison d'horticul- 
tore anglaisc, M. Lobb, qui la recueillit 
en 1841 dans les montagnes des Orgues. 
On s'etonne vraiment qu'une plante aussi 



fils (/. c), botaniste quisoutient sans flechir 
le poids de I'illustre renomraee de son pere; 
ce rapproeliement au reste a ete indique 
par lui-meme dans le tome 8 du Prodrome, 
dont le mondft savant souhaite vivement la 
prompte continuation. Le nouveau genre a 
ete etabli aux depens de VEchites et en 
renferme les especes pourvues du double 

h 

appcndice que nous venons de mentionner. 
La D. splendens est un arbrisseau grim- 
pant, qui parait devoir acquerir dans son 
pays natal de grandes dimensions. Les ra- 
raeaux en sont cylindrlques, glabres, leg^- 
rement renfles aux articulations. lis por- 
tent des feuilles opposees , 



, distantes , 

amples, elliptiques-lanceolees, ondulees, 
subcoriaces, rugueuses, cordiformes a la 
base, presque sessiles, a nervation serree, 
tres-enfoncee en dessus, reticulee. Elles 
splendide ait pu ecbapper aux rechercbes I sont en dessus d'un vert fonce et couvertes 
persevcrantes des Gardner, des Martius, de quelqucs poils courts asscz rarcs;le des- 
des Stadelmeyer, desVautbier, des Langs- sous en est pale, trespubescent, sur tout sur 
dorff, desBurcbell, des Lhotsky, des Guil- les nervures, Elles sont enfin longues de 
lemln, des Allan-Cunningbam , etc., etc. I 12 a 20 centimetres sur 3 ou 9 de large. 

Le D'^W- Hooker en a le premier donne, Les fleurs, dont le limbe etale u'a pas 
sous le nom d'JE chiles splendens y une des- I moins de 7 centimet. de dianietre, sont 
cription, telle quon devait Tattendre dune au norabre de 4 ou6(l)sur cbaque raceme 
plnrae aussi savante,et une excellente figure I axillaire. Elles sont d'un rose superbe, de- 
dans le Botanical Magazine (/. c.),mais,en I Tenant tres-fonee a Tentour de la gorge du 
raison de la double glandule geminee-con- j tube , ou cette riche teinte forme une sorte 
nee, placee a la base du style, elle doit main- j 

tenant fnire partie du genre Dipladenia, (i) On en compte 9 dans Ic raceme de la figu^*' 

que vlentdecreer avec raisoiiM.Dccandolle { duBot Mag. 



DIPLADENIE SPLENDIDE. 



173 



d'etoile. Pedoncules allonges, mais plus serees preclscnieiit au-dessus de cettc con- 



courts que les feuilies; bractees et lacinies 
calycinales, semblables, tres-petites, li- 
nenires, rougeatres; les secondes reflechies. 
Calyce tres-petit. Corolle a la fois infundi- 
bulifonne et hypocraterimorphe , a lobes 
tres-amples, arrondls, subaigus au milieu, 
ondules; tube d'un blanc verdatre, legere- 
ment contracte vers la base. Etamines in- 



traction ; anthercs basiCxcs, bilobeesauri- 
culaires a la base; a filaments presque nuls, 
tres-velus (poil« fermant le tube). Style 
continu avec Tovaire, canalicule lateralc- 
ment a la base; stigraate capite, a lobes 
reflechis, velus au sommet [ad figurant!); 
glandules 2, cbacune bilobce-^chancrcc 
(en realite -4). Ch. L. 



Expllcafloii des Flg^ures. 



Fig. 1. Tube de la corolle entr'ouvert. Fig. 2. Style (figures grossiea). 



CUIiTlIRE. 



Quelques esprits froids ou biases me 
feront sans doute, et bien souyent, un 

crime de parler de telle ou telle plante 
avcc un enthousiasme qui chez moi de- 

coulc de source , et qui chez eux ne saurait 
trouver d*ecbo. Ce crime, je le commettrai 
soavent, car mon enthousiasme est sans 
bornes pour les belles plantesj et je voudrais 
le faire partager a tons les amateurs, a 
tous ceux qui ont le sentiment du beau. 

Ainsi, par exemple, comment se defen- 
dre de Fenthousiasme en presence d'une 

Dipladenia splendens dans tout le luxe de 
sa floraison. 

Vingt, trente, quarante (que sais-je!) 
corymbes de larges fleurs d'un rose vif 
pendent avec grace au-dessus de votre 
tete ; et quelles fleurs! Elles n'ont pas 
moins de 7 cent, de diametre , et exhalent 
une odeur suave ; elles forment d'enormes 
bouquets, reunies au nombre de 7 a 10 
par corymbes. Comme les longues tiges 
de cette splendide Asclepiadce s*enlacent 
elegamment autour de ces colonnettes ! 
Comme ses amples feuilies opposees, se 
decoupent vivement par leur ton chaud et 
vigoureux sur le feuillage tendre des plan- 
tes environnantes, et sur Tazur du ciel 
qu'elles laissent a peine entrevoir a travers 
les vitres de cette scrre! 

Un tel langage respire renthousiosme, 



sans doute, la metaphore non ! II n*y a 
rien la qui soit exagere ! tout est lilteral. 

Et raoi aussi, j'ai gravi et parcouru les 
raontagnes des Orgues! La, j*ai pu, comme 
les voyageurs celebres, dont notre coIJa- 
borateur a mentionne les noras, admirer 
cette pulssante vegetation , dont la juste 
appreciation echnppera toujours a qui- 
conque n*aura pas eu le bonheur de la 
voir dans cos contrees raeraes, si richement 
favorisees du ciel. 

Dans ces montagnesgrandioscs, tout re- 
vcle a chaque pas le pouvoir du Createur. 
Mille formes vegetales se succedcnt et re- 
creenl la vue, sans enfanter jamais la mo- 
notonie. Arbres gigantesqucs de toutcs es- 
sences, palmiers, foug^res en arbre, depuis 
Thurable mousse jusqu'au gigantesque Sa- 
poucaya [Beriholeiia exceha) tout s'y mele , 
tout y forme une sorte d'admirablc chaos, 
Les parois des rochers, ailleurs Iristes et 

denudees, la se couvrent d'orchidees, de 
fougeres, de lianes mille fois enchevetrces: 
rdseau immense et serre, noeud gordien ve- 
getal quo la hache seule d'un nouvel A lexan- 
dre-voyageur peut trancher, et ou brillent 
des milliers de fleurs diverses sur lesquelles 
Toeil se repose avec charrae* 

La, sans cesse la vie dispute Tespace a la 
mort. Sur Tarbre torabe par son grand age 
et dont une prompte dissolution va sous 
ces climats chauds reduirc en poudrc les 



174 



DIPLADlfilHlE SPLENDIDE 



fibres, se pressent et s'etouffent en foule les bromelia- 
cees , les aroidees , et encore les orchidees , puis 
les lianes, Dans le dedale de leurs raille tiges entre- 
lacees courent, rapides comme la fleche , 'des lezards 
aux vives couleurs, s'agitent des tribus de Coleopteres 
aux brillants reflets metalliques. 

La, que de fois tapi dans une' caverne dont le 

revetement m'abritait a peine, j*ai ecoute en tres- 

saillant les roulements prolonges de la foudre , re- 

percutes cent fois par de formidables echos! Que 

de fois , d'une mer de feux , j'ai vu sortir , du milieu 

de la pourpre et de Tor, le soleil etincelant de lu- 

raiere! Que de fois, nie frayant un passage par le 

fer a travers les arbres presses, et m'appuyant contre 

un Jacaranda a Fadrien feuillage, j'ai pu, a plusieurs 

milliers de toises au-dessus de la mer, contempler 

sous mes pieds la terre et au loin le vaste Ocean , 

incessamraent sillonne par une multitude de navires 

qui ne semblaicnt a mes yeux que d'hurables raouet- 

tes glissant sur la surface empourpree des flots! Oh! 

comrae dans ces lieux, tout est bean , tout est grand; 

grand comrae la majeste de celui qui les crea! 

Pendant plusieurs mois j'ai parcouru ces 
enchantes, helas! sans y rencontrer non plus la 
raagnifique plante dont il est question, et qui, a 
mes yeux , sans doute , comme a ceux de mes devan- 
ciers , dissimulait ses belles fleurs sous la profondeur 
du feuillage de ses soeurs. Que j'eusse ete heureux 
d'en doter le premier mon pays! 





\ 



i 



PR^CHTIGE DIPLADENIE. 



175 



La Dtplade7iia splendens apparticnt a la 
serre chaude. Elle demande une terre tres- 
riche en humus , un peu compacte raerne , 
des arrosemenis et des seringuages fre- 
quents pendant loute la belle saison ; ar- 
rosements qu'on diminuera peu a peu , en 
suivant la decroissance de la chaleur natu- 
relle de Fatmosphere , sans Fen priver 
completement pendant Thlver : epoque a 
laquelle on choisira , s'il est necessaire de 
la raouiller, les jours les plus sees et les 

plus beaux. 

Sa multiplication , pour n'etre point dif- 
ficile, demande cependant quelques pre- 
cautions, en raison de la longueur des 
entre-noeuds caulinaires. 

Get habitus special oblige de ne point 






bouturer les extremites memes des pousses. 
EUes seraient trop herbacees et pourraient 
pourrir. II faot couper sur le bois demi- 
aoute, en ayant soin de faire la section au 
point memede Tinsertion des feuillesj qu*on 
retranche en entier a la base du petiole, 
au nceud qu^on doit mettre en terre , et 
qu'on ne coupe que par la moitie a celui 
qui doit rester en Fair. II sera bon, a cause 
de la longueur des boutures , de leur ap- 
pliquer un tuteur pour les raaintenir droi- 
tes. Pour le reste, couche chaude, sous 
cloche , arroseraents , aerification , etc. , 
corarae cela a lieu pour les boutures ordi- 



naires. 



L. VH. 






PR^CHTlftE DIPLADEWIE 



DIIliDEJIA SPIPHDEIW 



Etwoiogib. «^<5rAa^f, doppelt; ««^»l^ Driise. 



Nattirliche Ordnung der Apocynaceen, Abth. der Echiteen 



CI. V 



Ord. 1. Lin. 



GATTUNGS CHARACTER 
SPEC. CHARACTER 



™; } 



siehe oben. 



SYKONYMIE 



3976. 



Wenig 



rechtfertigen niit so 



vlelem Grunde den vielleicht etwas an- 
spruchsvollen Namcn, welchen ein begeis- 
terter Botaniker dieser Species gegeben 
hat. Wenige unter den bisjetzt in unse- 
re Sammlungen aofgenommenen Schling- 
pflanzen durften rait dieser in Bezug auf 
GrSsse , reiche Farbung , Anzahl der Blu- 
then und Zierlichkeit des Laubes einen 
strengen Yergleich auszuhalten im Stande 

seyn. 

Lobb, ein eifriger Samroler eines eng- 



lischen Gartenbauetablissementes , ent- 
deckte sie im Jahre 1841 im Orgelgebirge 
in Brasillen , dieser zwar fortvvahrcnd aus- 
gebeuteten, aber dennoch uncrschopfli- 
chen und vielleicht an Pflanzen aller Art 
reichsten Gegend des Erdbodens. Man 
muss sich In der That wundern wie e.ne 
so ausgezeichnete Pflanze den unausge- 
setzten Nachsuchungen so vicler Natur- 
forscher, die diese Gegenden durchreis- 
sten , hat entgehen konnen. 

Hooker hat xnerst eine BeschreibuDg 



176 



PR.^CHTIGE DIPLADENIE. 



davon nebst einer guten Abbildung in dem 
Botanical Magazine, unter dem Namen 
Echites splendens mltgetheilt. Der dop- 
peltgepaarten am Grunde des Grifiels 
sich befindenden Druse wegen muss diese 
Pflanze jedoch der Gattang Dipladenia zu- 
gesellt werden , welche Alpb. de Candolle 
gerade dieses doppelt gepaarten drxisigen 
Anhanges wegen auf Rosten der Gattung 
Echites gebildet hat. 

Die prdchttge Dipladenie ist ein klim- 
mender Strauch , welcher in seinem Vater- 
lande eine ansehnliche Hohe zu erreichen 
schelnt. Die Zweige sind cylinderformig, 
glatt, an den Gliedern verdickt, mit gegen- 
liberstehenden, entfernten, grossen, ellip- 
tisch-lanzettfurraigen , wellenformigen , 
fast lederartigen , runzeligen , am Grunde 
herzformigen, fast sitzenden, nut gedriing- 
ter oberhalb sehr vertiefter Benervung 
versehenen , netzartigen Blattern, Diese 



messer hat , stehen zu A bis 6 (ander Figur 
in Bot. Mag. zahlt man deren 9) am Ende 
der blattachselstandigen Trauben. Ihre 
Farbe ist vora herrlichsten Rosaroth, wel* 
cbes am Schlunde dunkler wird und hier 
eine Art von Stern bildet. Bliithenstiel 
verlangert aber kurzer als die Blatter. 
Deckblatter und Kelchzipfel sich glei- 
chend, sehrklein; linlenforraig, rothlich, 
die letzteren zuruckgeschlagen. Kelch sehr 
klein ; Korolle zugleich teller- und trich- 
terformig, mitbrelten, zugerundeten fast 
spitzigen , wellenformigen Lappen ; Rohre 
griinlichweiss , am Grunde verengert. 
Sfaubgefasse genau liber dieser Verenge- 
rung eingefiigt; Staubbeutel am Grunde 
angeheftet, zwellappig geohrt; Staubfaden 
fast eingeschlossen , sehr behaart (Haare 
den Schlund schliessend); Grifiel mit dem 
Fruchtknoten fortlaufend , seitwiirts am 
Grunde gerinnt; Narbe kopfformig, mit 



sindoberholb dunkelgrun, hin und wieder zuriickgeschlagenen Lappen, an der Spitze 
rait kurzen Haaren besetzt , unterhalb hel- I behaart (nach der Abbildung) ; Driisen 2 , 
ler, auf den Blattrippen weichhaarig, I jede derselben zweilappig ausgerandet (in 



12-20 Centimeter lang und 3-9 breit. 

Die Bluthen, deren ausgebreiteter'Saum 
nicht weniger als 10 Centimeter im Durch- 



der Wirklichkeit deren vierj. 



Ca. L. 



Erklilrnng; der Fisnren 

Fig. I. Geoflfnete Kronenrohre. Fig. 2. Griffel (vergrossert). 



CCI.TIJR. 



Viele werden mir ohne Zweifel den En- 
thusiasmus mit welchem ich von der einen 
oder andern Pflanze spreche, als ein Ver- 
gehen anrechnen. Dieses Vergehen, ich 
gestehe es, ich werde esoftbegehen, denn 



Zwanzig bis Vierzig und noch melir Blii- 
thendolden vom lebhaften Rosenroth han- 
gen mit Grazie iiber uns; und welche 
Blurnen! Sie haben zum wenigslen 7 cen- 
timeter Durchmesser, und hauchen einen 
lieblichen Geruch ausj sie bilden enorme 



mein Enthusiasraus fiir schone Pflanzeriy I Bouquets, bis 7 zu 10 in jederDolde vereint 
kennt keine Grenzen , und mein grosster I Wie 



Wunsch, ist ihn von alien Liebhabern, von 
Allen, die Sinn fur's Schone haben, ge- 
theilt zu sehen. 
Wem sollten die herrlichen Blumen einer 

prachligen Dipladenie nicht in Erstaunen 
«etzen ? 



prachtigen Asclepiadeen sich nicht um 
Stabe und wie zeichnen sich ihre brciten, 
gegen ein ander uberstehenden Blatter 
durch ihre lebhaft kraftige Farbe gegen 
das zarte Laubwerk der umstehenden 
Pflanzen und gegen des Hiramelsblau aus, 



PRjECHTIGE dipladenie. 



177 



dem sie den Eindrang zum Gevvachshause 
zu versagen scheinen. 

So etwas muss einen wahren Enthu- 
siasmus hervorbringen ! Es ist niclit iin 
geringstea ubertrieben ! Es ist buchsta- 
blich so ! ! 

Aucb ich habe das Orgelgebirge erklet* 
tert und durchzogen! Dort habe ich wie 
die bekannten Reisenden , deren Namen 
unser Mitarbeiter erwabnt, jene iiiucbtige 
Vegetation bewundern konnen , welche 
jedem unbegreiflich bleibt, deni nicht das 
Gliick zu Theil ward, diese von der Vor- 
sehung so begiinstigten Gegenden zu be- 
suchen. 

Alles, alles in dieson grossartigen Gebir- 
gen erinnert uns bei jedem Schritte an die 
IWacht des Schopfers. Tausende von Formen 
folgen sich in der Vegetation und erfreuen 

unser Gesicht , ohne auch nur die rain- 
deste Monotonie hervorblicken zu lassen. 
Riesenhafte Baume jeder Gattung, Palraen, 
Farren in Baumesform, ja vom niedrigsten 
Moose bis zur grossten Sapoucaya (Bertho- 
letia excelsa) , alles vermengt sich, alles 
bildet ein wunderliches Chaos. 

Die Felswande, sonst uberall traurig und 
nackt/sind dort rait Orchideen , Farren 
nnd Lianen umsohlungen ; alles bildet ein 
ungeheures und dichtes Gefleclite, einen 
wahrhaft Gordischen Knoten ; wo tau- 
sende von verschiedenen Blumen unser 
Auge ergotzen. 

Dort streitet ohne Aufhoren das Lebende 
mit dera Todten um den Raum. Auf die 

r ^^ 

durch ihr hohcs Alter endlich erliegenden 
und durch das heisse Cliraa zu schneller 
Verfaulniss verurtheilten Biiuine, wachsen 
%\xm Ersticken dichtc Massen von Bronie- 
liaceen , Aroideen , Orchideen und Lianen. 

In diesem Labyrinthe von tausend ver- 
schlungenen Zweigen laufen rait Pfeiles- 
schnelle lebhaft gefarbte Eidechsen, und 
bewegen sich Mengen von Kiifern, schira- 
raerd wie glanzend MetalL 



W 



m eine 



Hohle gefliichtet die mir kaum Obdach ge- 
wiihrte, iiilt Zittern das verlangerte Rollen 
des Donners, hunderte Male durch Echos 
wicderholt! Wie oft sah ich nicht mitten 
aus diesem Feuerraeere die Sonne aufge^ 
hen! Wie viele Male, wenn ich mir mit 
Hiilfe meines Beiles einen Weg gebahnt 
hatte, konnte ich gegen eine Jacaranda 
gelehnt mehrere tausend Klafter unter mir 
zugleich die Erde und den von einer Monge 
Fahrzeuge in alien Richtungen durch- 
schnittenen Ocean ubersehen ! Oh ! wie ist 
dort nicht alles schon , alles grossarlig, 
gross wie die Majestat dessen der es ge- 
schafFen! 

Wahrend mehrercn Monaten habe ich , 
diese bezaubcrnd schonen Orte durch- 
wandert, ohnejedochdiein Rede stehende 
herrliche Pflanze zu bemerken , deren 
sehone Bluraen sich ohne Zweifel meinen 
Augen sowohl, als denjenigen meiner Vor- 
ganger, unter dera dichten Laubwerk ihrer 
Geschvvister versteckten. Wie glucklich 
ware ich nicht gewesen , hatte ich mein 
Vaterland damltbereichern konnen! 

Dieselbe wird im Warrahause bei 10-13 
Grad Warme cultivirt. Im Marz verpflanzt 
man sie in eine nahrhafte , rait Sand und 
Lehm geraischte Lauberde, und bringt sie 
auf ein Warrabeet, wo sie bei haufigem Be- 
giessen die schonsten Triebe entwickein 
wird, die jedoch durch Schatten vor zu 
starker Sonnenhitze geschutzt werden 
raussen. 

Die Vermchrung dieser Pflanze verlangt, 
ura nicht schwlerig zu seyn , einige Vor- 
sichl wegen der Lange der Stccklinge. 

Ihr besonderer Habitus erfordert , dass 
nicht die aussersten Ende der Triebe als 
Stecklinge benutzt werden. Sie sind zu 
sehrkrautartig und konnten leicht faulen. 
Man mussdazu die halbverharteten Augen 
wahlen j diese schneidet, man bei dem Auge, 
das man in die Erde setzt , bis zur Basis 



/ 



178 



PR^CHTIGE DIPLADENIE. 



dP9 Blattstieles weg. Es wird gat 
die Stecklinge auf ihrer ganzen Liinge 
anzubinden, um sie so gerade zu erlialten. | muss. 
Ein Warmbeet, unter Glocken, Begies- 



seyn j sen, Luft geben, etc., wie bei alien ge- 

wohnlichen Stecklingen dies gescbehen 



L. VH. 




/ 




// /^^ ^yj^^y/^z/r/ 





/ yy/y-f/'f^Yy/^^/ 



iD COo 



M^ 



CUMlSeiA TRfflAClIlATA. 



Liliaceae § Anthericese-Conantherae. — Hexandria-Monogynia* 



CHARACT. GENERIS. — Cumingia : Perigo- 
nium corollinum campanulaium , tubo ovarii basi 
adliaerente , limbi sexpartiti laciniis patentibus. Sta- 
mina 6 perigonii tubo inserta; filamenta coni- 
pressa brevissima glabra; anther ae basifiiae con- 
niyentes , loculo altero basi productiore , apice 
bisetae, poro slmplici apertse. OTarium semiad- 
haerens triloculare 5 ovula plurima amphitropa.... 
Stylus siibulatuft; stigma simplei. Capsula 
membranacea trilocularis loculicido-trivalvis. Se- 

mina in loculis pauca angulata, testa membra- 
nacea cellulosa fusca, umbilico ventrali lineari. 
Embryo axilis umbilico .parallelus , extremitate 

radicular! infera. 

Herbse chiienscs tubere hulhoso fibrose tumcatOj 
foliis lineari-lanceolatis nervosis ; scapo ramoso 



hracteato; floribus paniculatis cmruleis nutiintihus^ 
perigonii tubo cum ovarii hasicoheerenfe, mox supra 
eamdem circumscisse deciduo, (An genu8 ftatis a 
Conanthera distinctum?) 

Cuintngia Dos in Loud. Mag. of \at. Ifist, 1828. nov. p. 362. 
f. 169 o. Sweet. Brit. ft. Gard. t. 88. Uooe. ttxol. FJ. I. 214. 
Bot. Mag. t. 2476. Bot, Beg, t. 1193. 



CHARACT. SPECIEI. 



C. 



: Calycibns pallide 
vlolaceo-coeruleift; fauce maculift tribus atroviolaceis 
notata; antheris flavia. Kusth. Enum Plant, h. u»q. 
cognit. t. IV. 632. (An cxD. DonTerbis ipsis?) 

Ciimivgia trifnamlata D. Dor in Brit. FL Gard, scr. 11. 
I. I. 88. Kth. I. c. Cummingta trunaciilala Past. Mag. of Bot, 
1844 no CXXVl. (1). 



Tcxte du Magazine of Botany de M. Paxlon. 



CimiiVIIIVGIA (1) TRIMACULATA 



TBREE- SPOT TED CC3IMISGIA. 



Ettm. Lady Gordon Cuming, Daughter of an english Consul at Valparaiso (1829). 



GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 



see above . 



The eagerness so universally manifested to possess blue-flowering plants will create for the 
present little species, when brought more generally into cultivation, and its quaimcations a» a 
becoming and ornemental plant more widely known, a greater degree of solicitude than has hitherto 
been extended towards it. The apathy and indifl'ercnce with which but too many of the most lovely 
of Flora's kingdom are regarded, when the first feelings which their novelty excited have subsided, 
is a matter continuaHy exhibited, and our greenhouses and flower-gardens are thus prevented from 
being the gaily decorated places they might be with a judicious selection of the plants already in 
the country. Indeed, the introduction of new species, is in some degree at least, an evil, when 
mere novelty can usurp the place of positive merit, and really deserving and engaging plants are 



disregarded with the sole 



of making room for a new candidate of inferior pretensions 



The subject of our embellishment is a Chilian species, and was first known in this country 
through plants collected by the daughter of the British Consul at Valparaiso , and forwarded to a 
friend in England, who presented them to the Chelsea Botanic Garden in 1829. The specimen from 
which our figure w^as taken in the month of June 1842, at Mr. Knight's nursery, was received by 
that gentleman in 1840, from a friend at Valparaiso, where it is known amongst the natives by the 

name of Paxero , or Paterila. 

The flower-stalk grows about a foot high, and is crowned with a loose and spreading panicle of 
pretty, pendulous, bell-shaped blossoms, attached to short and attenuated, flexde pedicels. The 
leaves are long and narrow , and surround the flower-stalk without rising high enough to interfere 
^ith the cxpolue of the flowers; but instead, they are spread out with a pleasing gentle curvature. 



W) Some ot\wv^ wrilc Cumingia {iMy Cuming)? 



24 



1^ 



CUMINGIE A TROIS TACHES, 



grown 



stage of a greenhouse. To have fine flowering specimens for the open herders, the bulbs should be 
potted early in a Virhi sandy loam, and started into growth in a frame, to be planted out, as soon 
as it can be safely done, without injury from frost, in a warm border prepared with a similar soil. 
But the bulbs may be allowed to remain in the ground all winter, as they merely require to have 
the ground covered with some protecting material to preserve them uninjured from severe frosts. 

Cumminyia in a genus formerly incorporated with Comnthera , but separated by Mr D Bon, and 
named in compliment to Lady Gordon Gumming (1). The specific name of the present species is expres- 
siye of the large dark spot at the base of each of the tliree petals. 



CVMINOIE A TROIS TACHES 



CCMIHGU TKIMACtlLATA. 



txTM. Lady Gordon Cuming, fille du consul anglais de ce nom a Valparaiso (1829). 

Liliacees § AnthcrlceesConantherees, — Hexandrie-Monogynie. 



CARACTfeRES GI^WERIQIJES. 
CARACTERIS SPtCIFIQTJES 



voyez ci-dessus. 



beau vert, et munies de six nervureslon- 
gitudinales assez distinctes. Au soniraet, 
les bords se rennissent souvent au point 
de les rendre corame ligulees. 

Le scape, a peine plus long que les feuil- 
les, est ramifie et forme une petite panicule 
lache, muUiflore. II est muni a la base de 
squames courtes, engainantes, devenant 
bientot de petites bractees ovees-lancco- 
lees , situees au-dessous des ramifications. 
Les pedicellules, bracleoles comme les pe- 
dicelles, sont courts, uniflores, e: termines 
par un ovaire arrondi , semi-infcre. Le pe- 
rianthe, d'un bleu charmant, est campa- 
nule, profonderaent divise en six segments 
presquMnegaux, disposes en deux series ; 
les externes sont lineaires-oblongs et ter- 
minus au somraet par un petit cal (point 
de reunion des veincs) ; ils sont sans lacbe 
ou a peine ornes de quelques points d'une 

teinte plusfoncee; les internes sont obo- 

ves-oblongs^ tres-finenient cilies aux bords, 
obtus-arrondis au sommet et ornes a la base 
d'une assez large macule d'un bleu tr^s- 
fonc6 , divisee souvent par la nervure me- 
hnceolees, subcanaliculees, glabres, d'un diane. Les etamines sont tres-courtes.et ne 



On ne connait encore que trois especes 
de ce genre interessant, detache peut-etre 
un peu legerement par D. Don du Conan- 
thera de Ruiz et Pavon , avee lequel il offre 
des rapports tellement etroits , identiques , 
qu'il vaudrait sans doute mieux Ty reunir. 
Toules trois, comme Tunique espece de ce 
dernier genre, sont originaire du Chili et 
croissent aux environs de Valparaiso. 

Celle dont il est ici question , est une 
plante veritablcment orneraentale en raison 
du beau colorls bigarre, de la grandeur et 
de Feleganccdesesfleursjdont notre figure 
pent donner une juste idee, Les Ghiliens 
la distinguent particulierement el lui don- 
nent, dit-on, le nom de Paxero ou Paterita. 
Bien qu'introduite en Europe des 1829, 
elle etait extremement rare dans les col- 
lections, lorsqu*on en regut de nouveau 
quelques bulbes en 1840. 

Le bulbe en est arrondi, a col al- 
longe et recouvert en partie par les de- 
bris marcescents des anciennes feuilles. 
n donne naissance a deux ou trois feuilles 
recourbeesetaleesjineaires ou legerement 



(1) Se« a note aWvi;.. 



DREIFLECKIGE CUMINGIE. 



181 



d^passent pas la gorge du tube perianthien. I d'octobre, aussit6t que le froid serable rae- 



Les filaments en sont dilates , presque cu- 
neiformes; les anthercs jaunes, reunies 
en cdne, subsagitfees; le style est subule, 
el depasse legereraent les etamines. 

La Cumingta trimaculata fleurit chez 
nousau printemps. 

Ch. L. 



CUI.TURK 



Pour une foule de plantes bulbeuses ou 
tuberculeuses que Ton recoit du Perou, du 
Chili, de Buenos Ayres, etc., du Japon, de 
la Chine, du Nepaul, du Cap, etc., con- 
trees ou la temperature est a peine plus 
elevee que dans le centre de TEurope, ma is 
plus egale, moins sujette a de brusques 
variations et a d'aussi longs hivers que les 
nitres, la culture est extreraement simple 
et m'a toujours rcussi , en m'y prenant de 
la maniere suivante : 

Tons mes oignons et rhizomes tuber- 
culeux sent plantes en pleine lerre dans 
une bache, dont les murs sont Ir^s-peu 
eleves. J'en place les chassis vers la fin 



nacer, pour ne les oter qu'au raois de mai 
suivant, lorsque la temperature est douce 

r 

et assuree. 

Un simple coffre, qu'on entoure en hiver 
d'un rechaud de fumier eteint peut rem- 
placer commodement la bache en ma^on- 
nerie. 

A la faveur d'un tel abri , et en pleine 
terre , les plantes prosperent merveilleuse- 
et se multiplient avec une grande facilite. 
II est facile , au printemps et pendant Fete, 
de les proteger centre les ardeurs du so- 
leil, au moyen de treillis legers ou de toi- 
les claires, qu'on place vers neuf ou dix 
heures du matin pour ne les enlever que 
vers trois ou quatre heures du soir. 

Je possede , de cette maniere , une foule 
de plantes qui prosperent et fleurissent 
d'une maniere luxuriante; des PhalocalUs^ 
des Cycloboihra^ des Calochortus, des /?t- 
gidelluy des Lilium^ des Anigosanthus^ des 
Coburgta, de^ Bravoa , des Brunswigia , 
des TVatsoniay des AnthoUza^ des Spa- 

raxis^ etc., etc. 

L. VH. 



DREIFLECKIGE CIJIHIIVGIE 



CUMII^GU TREHACUtATA. 



Ethbologib. Lady Gordon Cuming, Tochter des cnglischen Consuls zu Valparaiso (1829.) 

Natiirliche Ordnung der Liliaceen , Abth. der Conanthereen. 

CI. Vlll. Ord. 1. LiN. 



GATTUNGS CnARiCTER. 
SPEC. CHARACTER 



.'"; 



siehe oben. 



Man kennt bis jetzt erst drei Arten diescr 
interessanten , von Don vielleicht zu vor- 
eilig von Conanthera^ Ruiz etPavon, ge- 
Irennten Gattung, mit welcher sie in man- 
chen Beziehungen so viel and 



mnige 



Ubereinstimmung hat, dass esohnc Zvvei- 
fel besser ware sie damit vereint zu lassen. 



tern Gatlung stammen aus Chili undwach- 
sen in der Umgegend von Valparaiso. 

Diejenige v^^ovon hier die Rede ist, ist 
in Betracht der schonen buntgefarbten, 
grossen und zierlichen Blumen, woven die 
beigefugte Figur einerichtige Vorstellung 
gebenkann, cine wahre Zierpflanie. Die 



Alle drei, so wie die einzige Art der letz- 1 Chilier machen viel Aufsehen von dieser 



iS'2 



DREIFLECKIGE CUMIISGIE. 



) 



Pflanze, welche sie Paxaro oder Paterita 
(Vogel, Medaillon) nennen. 

Obschon seit 1829 bereits in Europa ein- 
gefiihrt, war sie dooh ausserst selten In 
unsern Sammlungen, bis man 1840 wieder 
einige Zvviebel davon erhielt. Die Zwie- 
Lel ist rundlich mit verlangertem mit den 
ifberbleibseln der alten Blatter versehe- 
nemHalse. Ausdenselben entspringen zvYei 
oder drei zurucfegekriimmt ausgesperrte 
linien- oder beinabe lanzett- fast rinnen- 
fSrmige, glatte, lebhaft griine, mit sechs 
zicmlich hervorspringenden Langsnerven 
versehene Blatter. Beide Rander vereinigen 
sich oft an der Spitze so, dass daraus ein 
zungenformiges Ansehen ensteht. 

Der Bliithenschaft ist langer als die Blat- 
ter, und Terzweigt sioh am Ende zu einer 
loclcern . vielbliithigen Rispe. Am Grunde 
ister mitkurzen scheidenformigen Schup- 
pen versehen , die jedoch bald in kleine 
am Grunde der Verastelungen sitzende, 
eirund-lanzettformige Nebenblatter uber- 
geben. Die mit Nebenbliittchen versehenen 
Blutbenstielcben sind gleicb den Rispen- 
astcben kurz , einbliithig und endigen 
sicb in einen rundlicben halbunterstan- 
digen Fruchtknoten. 

Das rein und lebhaft blaue Perigon ist 
glockenformig, tief in sechs fast gleiche, 
in zwei Reihen gestellte Abschnitte ge- 
spalten ; die aussern sind 



einem Kegel vereinigt. Der GrifFel pfriemen- 
formig etwas langer als die Staubgefasse. 






'fech 



1 



linienforraig- 



im Friijabr 



Gh. L. 



CUffjTVR. 









inglich und endigen sich an der Spitze 
\^'0 die Nerven zusammcnstossen in eine 
kleine Schwiele, sie sind ohne FIccken 
oder kaum mit einigen etwas dunkeln 
Punkten getupfelt; die innern siud ver- 
kehrt-eirund langlich, am Rande selir fein 
gewimpert, an der Spitze stumpf zuge- 
rundet, am Grunde mit einem breiten dun- 
kelblauen , zuweilen durch den Mittel- 
nerven gelheilfcn Flecken geziert. Die 
Staubgefasse sebr kurz, ragen nicht liber 
den Schlundder Blumenrohre hinaus. Die 
Stpubfaden verbreitert, fast keilformig; 
die Staubbeutel gelb, fast pfeilforraig zu I 



Fur eine grosse Menge Zwiebel- und 
Knollengewachse, welche man aus Peru, 
Chili, von BuenosAyres, aus Japan, China, 
Nepal, von Cap, etc. erhalt , wo die Tem- 
peratur nicht viel erhohter, aber mehr 
gleichmassig und weniger augenblick- 
lichen Veranderungen und eben so langen 
Wintern als die unsrigen unterworfen, als 
im Mittelpunkte Europa's , ist die Cultur 
ausserst einfach , und mir auf folgende 
Weise immer gelungen : 

Alle meine Zwiebel und Knollen werden 
im freien Grunde in einem Beete gepflanzt, 
dessen Umgebungsmauern iiur sebr wenig 
erhoht sind. Gegen Ende October, wenn 
Froste zu befiirchten , werden die Rahmen 
aufgelcgt und erst im nachsten Mai, nach 
dem die Temperatur mild und sicher ist, 
wieder weggenommen. 

Ein gewohnlicher Kasten, imWinter mit . 
etwas ausgebranntem Mist umgeben, kann 
ganz gut oben genanntes Beet in Mauer- 
werk erselzen. 

In so gcschutzter Stelle und dabei im 
freien Grunde gedeihcn diese Pflanzen auf 
eine raerkwurdige Weise und vermehren, 
sich mit grosser Leichtigkeit. Im Friihling 
und Sommer ist es gut sie gcgen die zu 
grosse Sonnenhitze, von 10 Uhr Morgens 
bis 3 oder 4 Uhr Nachmittags, durch Ueber- 
dccken von Gitter oder durchsich tiger 
Leinwand zu schiitzon. Eine Menge von 
Pflanzen , auf diese Weise behandelt, ge- 
deihen und bliihen sebr lippig bei mir, 
als ; Pholocallis, Cyclohothras^ Calochoruas^ 
Bigidellas ^ Liliums , CoburgiaSy Bravoas, 
Brunswigiasy Anigosanthus ^ TVatsoniaSj 

Antholizas^ Sparaxisy etc*, etc. 

L. Vfl. 








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f^//r// 



//r/ 'f3i»o#C 



WHITFIEIDIA lATERlTIA. 




Acanthacece § Barleriese. — Didynamia-Angiospermia. 



CHARACT. GENERIS.— IF. Calyxamphis colora- 
tus subinfundibuliformis basi bibracteatus profunde 
4-5fidu», laciniis lanceolatis acutis erectis con- 
cavis lineatis; bracteis saepissime coloratis majus- 
culis oppositis obovatis acutis trinerviis appressis. 
Corolla infundibuliformi-campanulata calyce duplo 
longior, tubo striis 15-eIevatis, limbo bilabiato pa- 
tente, labio superiore minorc bifido , inferiore tri- 
fido, segmentis omnibus ovatis acutis. Stamina 4, 
didynama fereinclusa, rudimento quinto obsolete ; 
filamcnta glabra; antherae oblongo-lineares bi- 
loculares, loculis oppositis longitudinaliter de- 
hiscentibus . Ovarium compressum ovatura gla- 
brum biloculare, loculis biovulatiSj ovulis ad- 
scendentibus. Discus hypogynus magnus carnosus 



cupullfonnis; Stylus stamina vix superans filifor- 
mis; stigma parvum capitatum. rructus..., 

Frutex Africw tropicw occidentalis stifr- 
humilts ranwsus glahcr, ramls patentibus flexuosis. 
Folia oblongo-ovaia opposita suhcoriacca itttegerritna 
itndiiJata penninervia, Racemi termtnales suhse^ 
cundideflexi, PedicelH hrackiatim oppositi basihrao 
leati^ bracteis lanceolatis inembronaceis coloratis 
{paribus oppositis foliacis), Flores subpubescentes 
deflexi, Calycibus corollls bracteisgwe calycinis om- 
nibus lateritiis. Hook. I. infra c, 

CHARACT SPECIEI. — W. species unica supra 
infraque descripta. 

Whitfieldia la teritia EooK. Bat, Mag. t. 4155. 



Texie du Botanical Magazine de M. Hooker. 



WniXElELDIA LATERlTIA 



BRICK-COLORED "WHITFIEIDIA. 



Etym Thomas Whitfield, a botanist-traveller. 



GENERIC CHARACTER. 
SPECIFIC CHARACTER 



see aboye. 



Our plant, here figured, is a very desirable inmate of tho stove, forming a small bushy shrub, with 
spreading brandies and copious evergreen foliage ; the branches terminated by racemes of flowers of 
a rather large size, of which the cal^-x and corolla, and often large bracteas , are of one uniform 
brick-red color. It is one of the many novelties brought home to ^Lord Derby from the interior of 
Sierra Leone. As a Genus of Acanthacete , I can refer it to no described one 5 though its afEnity (yet 
not very close) is probably with Geissomcria lindl. , and I have dedicated it to Thomas Whitfield, 
Isq. , who, at the risk of his life, and, as we have reason to know, with much injury to his con- 
stitution, has made several voyages to, and jonrnies into, the interior of Western-tropical Africa, 
and formed extensive collections of living plants and animals. The majority of these have been sent 
to the Right Hon. the Earl of Derby; and the Royal Gardens of Kew have not failed to benefit by 
that distinguished nobleman's love and patronage of science. To this source, besides the plant now 
figured, we are indebted for the « African Teak » (or « Oak » as it is often called, and still unknown 
as to its Genus), the Napoleoiia impcrialts, the splendid Gardenia Stanleyana MS. (shortly to be 
figured in this work), and three other species of the Genus, the brilhantly-colored Thunbergia chry 
sops (see our Tab. 4119), and many other rarities. Our drawing was made at Kew, in October 1844 5 
and the same plant was still flowering in March 1845. 

Descwt. A low shrub; with spreading, terete, rather tortuous branches; and opposite, evergreen, 
entire, ovate or oblong-ovate , subcoriaceous , waved, penninerved leaves. Petioles short, flat or slightly 
grooved above. Racemes terminal. Pedicels opposite (brachiate or cruciate), drooping, bracteated at 
the base-, bracteas lanceolate, submembranaceous, the lowest pair leaf-like. Two other large, ovate, 



184 



WHITFIELDIE A FLEURS COULEUH DE BRIQUE. 



acate, opposite bracteaa are situated at the base of the calyx, and appressed to it, CaJi/x large, co- 
lored (brick-red, like the calycine bracteas and corolla), ample, somewhat inflated, subinfundibuli- 
form, deeply cut into four, erect, concave, acute, nerved segments. Corolla twice as long as the 
calyx, orange-red or brick-color, between campanulate and infundibuliform • the limb twolipped; 

upper lip with two ovate , acute segments ; lower with three spreading ones. Stamens and siyle in- 
cluded. 



Fig. 1. Stamens. 2. PistQ. 3. Transverse Section of the Ovary: — magnified. 



WHITVIELDIE 4 FLEVRS COIJLEUR DE BRIQIJE 



whufibldu lateritu* 



Etim. Thomas Whitfield, esq. ^oyageur-botaniste 



Acanthacees § Barleriees. — Didynainie-Angiospermia, 



CARACTERES GENERIQUES \ 

CARACTERES SPECIFIQTJES } voyez ci-dessus. 



tt La plante que nous figurons ci-contre 



an 



de la serre chaude , ou elle forme un petit 
buisson bien ramifie, dont le feuillage est 
abondant et toujours verts; ses ranieaux se 
terrainent par des grappes d'assez grandes 
fleurs, dont le calyce , la coroUe ct souvent 
les ainples bractees sont d un rouge de bri- 
que unifurme. 



quBy arbre dont on ne eonnait point encore 



Napoh 



Msc 



donnerons incessamment la figure dans ce 
recueil; trois autres especes du merae genre; 
la Thunbergta chrysopsy aux vives couleurs 
(voyez JFlore des Serves et des JardinSy liv. I, 
f** 27), et beaucoup d'autres raretes. 

Whitfieldia 



Elle fait partie des nombreuses nou- brisseau a rameaux un peu tortueux, cylin- 



veautes importees en Europe de I'interieur 
de Sierra-Leone. Cesl une Acanthacee que 
je ne saurais rapporter a aucun genre de- 
cnt jusqu'ioi, bien que ses caract^res la 
rapprochent fpas tres-pres toutefois) du Geis- 
someria de M. Lindley. Tai dedie ce nou- 
veau genre a un homme qui au risque de 
la vie, et corame j'ai raison de le penser, 
an grand detriment de sa sante, a accom- 
pli plusieurs voyages dans Hnterieur de 
rAfrique occidentale (entre les Tropiques) 
et y a forme de vastes collections d'ani- 
niaux et de plantes vivantes, parmi les- 
quelles, outre celle dont il s'agit, nous 
devons citer le Bois de Tech ou cUne d'Afri^ 



driques, etales, portant des feuilles oppo- 
sees , entieres, ovees ou oblongues-ovees , 
subcoriaces, onduldes, penninerves, per- 
sistantes. Les petioles sont courts, unis ou 
leg^reracnt canalicules en dessus* Les ra- 
cemes terminaux, k pedicelles opposes, 
brachies ou crucies, nutants, munis a la 
base de bractees lanceolees , submembra- 
nacees, dont la paire inferieure est folia- 
cee. Deux autres, amples, ovees, aigues, 
opposees, sont situees a la base du calyce 
et appliquees sur lui, Celui-ci est grand, 
colore (comme nous Tavons dit plus haut) , 
unpeu renfle, subinfundibuliforrae, pro- 
fondement fendu en quatre segments dres- 



WHITFIELDIE A FLEDRS COULEUR DE BRTQUE. 



185 



ses, concaves, aigus, nerves. La corolle, 
deux fois aussi grande que le calyce, d'un 
rouge orange ou de couleurde brique, est 
a la fois campanulc et infundibuliforrae", a 
lirabe bilabie; la levre superieure est par- 
tagee en deux segments oves, aigus; Fin- 



ferieure en trois segments etales. ^tannnes 
et style inclus. » 

HooKEU, Bot. Mag. , 1. c. (Traduct. 



paucis oraissift!) 



Ch. L. 



Explication dei» ri8;ures. 



Fig. 1. fitamines. Fig. 2. Pistil. Fig. 3. Section transversale de Fovaire (fig. grossiea). 



CIJI.TVRE. 

Vers le milieu ou la fin du printeraps, 
ou raieux encore vers le commencement 
de lete , aussitot enfin que le jeune bois de 
cette plante a acquis assez de consistance, 
on pent couper les extreraites des branches 
pour les bouturer sur une couche chaude 
et sous cloche. 

En ce qui regarde cette plante, comrae 
pour toute autre , j'insisterai de nouveau 
sur la preference qu'on doit donner a Tisu- 
lement des boutures dans de tres-petits 
godets , d'un cent, et demi de diametre en- 
viron 5 qu'il vaut raieux encore couvrir se- 
' paremenl d'une petite cloche , que de les 
reunir en nombresous une grande, comrae 
on en a trop generalement Thabitude. En 
effet, sous une grande cloche , il y a trop 
uair, et en nieme temps trop d'humidite; 
agents tous deux nnisibles a la prompte 
radification des boutures. Qu'une ou deux 
d'entr'ellcs viennent a pourrir, les survi- 
vantes se trouvent fort raal de ce voisinage, 
en raison des miasmes mdphitiques qui s*en 
exhalent, et qui, pen apprcciables peut-etre 






a nos sens , n'en existent pas moins sous les 
cloches! Toutes ces raisons doivent limiter 
en faveur de Tisolement des boutures. Du 
reste, les soins a donner en ce cas sont 
les meraes : chaleur douce, egale; essuyage 
frequent des cloches; aerification graduee, 
en soulevant de plus en plus celles-ci, au 
fur et a mesure que les jeunes plantes, 
raontrant leurs nouvclles pousses, donnent 
signe de vie ; legere raouillure deslors sur 
les godets; jamais sur les feuilles, etc. 

La JVhttfieldia lateritia appartient a la 
serre chaude, ou elle forme un beau buis- 

son, sur le vert feuillageduquelsedetachent 
ses nombreuses fleurs tnbulees, d'un rouge 
vif. Elle deraandc un sol riche en huraus, 
tel que celui dont j'ai plusieurs fois deja 
donne la composition. Elle soufirira volon- 
tiers la taille; operation qui la fera fleurir 
plus abondaniroent et I'empSchera de trop 
s'emporter. Enfin, les seringuages et les 

arrosements seront en proportion de la 
hauteur de la temperature et diminueront 

ndcesfiairement avec elle. 

L. VH. 



\ 



186 



ZIEGELROTHE WHITFIELDIB. 



ZIEGELROfHE WHITVIELDIE 



WfllrFlELDU tATEBITU. 



Ettmoiogie. Thomas Whitfield , Esq^*^, botanischer Reisende. 



Naturliche Ordnung der Acanthaceen, Abth. der Barlerieen 



GATTU]\GS CHARACTER. 
SPEC. CHARACTER 



.": '^ 



ftiehe oben. 



Die Pflanze , woron wir gleichzeitig elne 
Abbildung gebenwareein sehr wunschens- 
werther Gegenstand uni unsere Warmbau- 
ser zu verzieren. Sie stellt einen kleinen 
sehr verasteten , mit vielen immergriinen 
Blattern versehenen Busch Jar* Die Zweige 
endigcn sich in Trauben niit ziernlich gros* 
sen Blumen , deren Kelcb , KoroUe und Deck- 
blatter von schon ziegelrotber Farbe sind. 

Sie gebort zu jenen zablreichen neuen 
Entdeckungen , welche im dera Innern der 
Sierra Leone geniacht und wurde von da 
nach Europa eingefuhrt. Es ist eine Acan- 
thacce, die man in keine der bis jetztbe- 
kanntcn Gattungen unterzubringen weis, 

obgleich einige ihrer Charaetere sie der 

Gattung Geissomena liindl. (wiewohl nicht 

sehr) nahe stellen. Diese neue Gattung ist 
einern Manne gewidmet, der mit Gefahr 
seines Lcbens und wie man sich leicht den- 
ken kann mit grossera Schaden fur seine 
Gesundheit mehrere Reisenin *s Innere des 
westlichen Afrika's (zw ischen den Wendck- 
reisen) unternomraen und dort ansebnilche 
Samralungen von Thieren und lebenden 
Pflanzen unter welchen wir, ausser derje- 
nigen wovon bier die Rede, noch d^sTek- 
holz, afrikanischeEicbe, ein Baum dessen 
Gattung bis jetzt noch nicht bekannt ist; 
die Napoleona imperialism Gardenia Stan- 






leyanaMsc. (dienachstensindiesen Blattern 
abgebildetwerden soil), drei andere Arten 
derselben Gattung, die Thunbergia chrysops 
und viele andere Seltenheiten anfuhren. 

Die Ziegelrothe PVhitfieldia ist ein klei- 
ner mit etwas verdrehten cylinderforrai- 



gen / ausgesperrten Aesten versehener 
Strauch , mit entgegenstehenden , ganz- 
randigen, eirunden oder eirund-lang- 
liclien, fast lederartigen , wellenformigen, 
fiedernervigen, bleibenden Blattern. Blatt- 
stlele kurz eben oder oberbalb leicht ge- 
rinnt. Bliithentrauben cndstandigjBluthen- 
stielchen gegcnuberstehend oder kreuzas- 
tig, liberhangend am Grunde mit lanzett- 
formigen , fast hautigen Deckbliittern ver- 
sehen , wovon das untere Paar blattartig 
ist. Zwei andere grossere, eirunde spitzige 
gegeniiberstehende sitzen am Grunde des 
Kelchs und liegen diesem fest an. Kelch 
gross, gefarbt, ein wenig aufgeblasen, 
fast trichterfomiig, tief in vier aufrechte, 
ausgehohlte, spitzige , nervige Zipfel ge- 
spaltcn. Korolle doppelt so gross als der 
Kelch, oranien- oder ziegelroth zugleich 
glocken- und trichterforraig mit zweilippi- 
gem Saum. Obere Lippe in zveei eirunde 
spitzige Zipfel getheilt, untere in drel mehr 
ausgebreitete. Staubgefasse und Griffel ein- 
geschlossen, Ch. L, 



SrklHrniiK der Fignron. 



Fig. 1. Staubgefasse; Fig. 2. Griffel; Fig. 3. Queerdurchschnitt de* Fmchtknotens (Vergroftsert). 



ZIEGELROTHE WHITFIELDIA. 



187 



C1JI.TIJR. 



* Gegen Ende des Fruhlings oder besser 
noch im Anfange des Sommers so bald das 
junge Holz dieser- Pflanze kraftig genug 
ist, kaiin man die Spitzcn der Zvveige zu 
Stecklingen benutzen, welcbe dann unter 
Glocken aufs Warmbeet gebracht werden 
miissen. Auch ziehe ich bier wieder vor 
die Stecklinge einzein in kleinc Topfchen 
zu setzen und jedes rait einer Glocke zu 
bedecken'. Unter einer grossen. Glocke ist 
zu vie! Luft und zu viel Feucbtigkeit, wel- 
cbes der scbncllen Bewurzelung der Steck- 
linge nnrscbadliob seyn kann, denn wenn 
einige zu faulen beginnen so ist dies immer 
nachtbeilig fiir die ubrigen , welche durch 
den Ansteckungsstoflf immer mehr oder 
weniger leiden. 



Im Ubrigen halte man sie in einer mitt- 
leren imracr glcichen Warme, trockene 
die Glocken bestundig aus, gebe nach und 
nacb , wenn die junge Pflanze zu wacbsen 
beginnt , Luft und Wasser ; letzteres jedoch 
immer auf die Topfe, niemals auf das 
Blattwerk, 

Die Ziegelrothe TVhitfieldia gcbort in's 
Warmhaus, wo sie einen scbonen Strauch 
bildet,dessen rohrenformlge, lebhaft rothe 
Blumen mit dem gninen Laiibwerk einen 
angenehmen Contrast bilden. Sie verlangt 
cine nahrbafte Erde und wird reichlicher 
bliihen, wenn sie gut zuruck geschnitten 
worden. Beidem Begiessen ricbte man sich 
immer nach dem Grade der Temperatnr. 



L. VH. 



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23 




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CESTMI ABRMTIACDM. 



Solanaceas § Cestreae 



Pentandria-Monogynia. 



CHARACT.GEMRIS— Ce./r«i«: Calyx cam- 
panulatus quinquefidus. Corolla hypogyna infun. 
dibuhforrais , tube elongato superne ampliato , 
limbo qumquepartito siibplicato patente v. revo- 
luto. Stamina 5, medio corolla tubo inserta in- 
clusa; filamenta simplicia v. intus denteaucta; 
antherae longitudinalitcr dehiscentes. Ovarium 
biloculare; placentis subglobosis dissepiniento 
adnatis pauciovulatis. Stylus simplex; stigma 
subcapitatum concavum V. obsolete bilobum. Bacca 
calyce cincta v. inclusa bilocularis v. dissepimento 
obhtterato placentisque coadunatis unilocularis 
Semina pauca umbilico YCntrali. Embryo in 
axi albuminis carnosi rectus v. rectiusculns ; co- 

tyledonibus foliaceis orbiculatis, radicula te- 
reti infera. 

Frutices Americm tropicce , foliis aliernis 



soliiariis v rarius geminis iniegerriniU ; gem- 
marum axillarium foliis extimis etolulis stipuias 
menienlihus, floribus raccmosis, raceinis bracteatis 
amllanbus elongatis r. nhhreviatis, in corymhum 
spicam v. fasctculum contractis ; floribus sape sua- 
veolentibus , corollis luteis , baccis nigris v. nigro- 
cceruleis. _ ^ 

EiCDLica., Gen, pL 3865. 

CHARACT. SPECIEI. _ C. glabrum, foliis j»e- 
tiolalis ovnlibus acutis undulatis, floribus sessilibm 
spicatis , bracteis deciduis , calyce iucido quinque- 
costatoquinque-denfafo; corolla ^Za^ra infundibu' 
lari limbo reflexo, filamentis bast pubescentibits dcn- 
iicnlo auctiSj bsicca pyrifonni Candida. 

Iiirot Bot. Reg. 1844 misc. 65 ci 

^ L 22. 1845. 



Texte du Botankallieg ister dc M. Liridley. 



CEsvRvni aiirantijlCuhi 



ORAIfGE-COLOniL£D CESTRUM. 



EiM. KiTTfov^ a presumed name of our Betony. 



GEIVERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 



see aboTe. 



In general the species of this genus have small claim to beauty, their flowers being for the most 
part green or greenish, or at least of some dingy colour; their only recommendation has been their 
occasional sweetness. 

This plant, however, is one with a strikingly gay aspect, its apricot or orange-coloured blossoms 
bemg quite clear, and of considerable size for a Cestrum. It is in fact a very beautiful greenhouse 
shrub , and perhaps not unsuited for turning into the open border during summer. Its foliage too is 
dark green , shbing , and abundant , and in the winter it is rendered gay by an abundance of snow- 
white pear-shaped berries, 

Mr. Skinner presented the Horticultural Society with the seeds, which he had obtained from Chi- 
malapa in Guatemala. It flowered Id the Chiswick Garden in August 1844. 

The flowers are not only beautiful, but they last for along time, and breathe a very pleasant per- 
fume of orange-peel. 

It is a greenhouse shrub which will grow freely in almost any sort of soil. Like many other green- 
house plants it requires to be placed out of doors for a few weeks in summer, when watering should 
be duly attended to. This will induce the plant to form short jointed wood, and produce an abun- 
dance of flower-buds. After the flowering season, it will naturally lose ail its leaves, but its large 
snow-white berries will still render it an attractive object. Being deciduous it requires very httle 

L ■ 

water in winter, nor is it necessary to apply fire heat except to keep ofi" frost. It may either be pro- 
pagated from seedft or from cuttings, under ordinary treatment. 



190 



CESTttE A FLEURS ORANGEES. 



CESTRE A FLEVRS ORANG^ES* 



CESTRVn AUKUTTUGim . 



£nii. KfTTfov^ nom presume de la B^toiue 



Solanacees § Cestrees . 



Pentandrie - Monogynie. 



CARACTERES G^NERIQUES. 

SPECIFIQTJES 



Toyei ci-de»8u«. 



Originaire da Guatimala, ou il croit, 
dit-on, aux environs de Chiraalapa , cette 
espece est sons contredit la plus belle 
parmi cellcs d*un genre , riche sinon en 
plantes ornementales du moins en especes 
interessantes souvent, parlaronie delicieux 
de leurs fleurs et la veille ou le sommeil 
qu*affectent ces dernieres a certaines heu- 

res de nuit ou de jour. 

Elle a ete introdulte en Europe par 
M. Skinner, qui en envoya les gralnes du 
Nouveau Monde, et elle fleurit pour la. pre- 
miere fois, Tannee derniere, dans le jar- 
din de la Societe d'horticulture de Londres, 
a Chiswiclc, 

Aux grandes et nombreuses fleurs oran- 
gees, d'une odeur suave, quiterminent en 

H 

larges panicules pendant I'ete ses rameaux, 
succedent des baies piriformes et d*un 
blanc de neige, dont Teffet est charmant en 
hiver, par le contraste qu'il presente avec 
le vert fonc^ ct luisant du feuillage. 

Le Cestre a fleurs orangees est un arbris- 
seau entierement glabre. II forme un beau 
buisson, s'elevant a deux metres de hau- 
teur environ ; les ramulcsen sont brunatres 
et portent des fcuilles amples, ovales ai- 
gues, ondulees, portees par des petioles 
courts, renfles a la base, arrondis en des- 
sous, canallcules en dessus. Les nervures 
sont tres-peu nombreuses, subparalleles, 
legerement immergees sur la face supe- 
rieure , peu saillantessur Tinferieure. 

Le perianthe externe est tubule , assez 



tiformes, aigus, dont la nervure dorsale 
est decurrente-elevee sur le tube d'icelui; 
ce qui le rend quinquecoste. Le perianthe 
interne, deux fois et demi plus long que 
I'externe, est egaleraent tubule, cylindri- 
que , a peine dilate au sommet , dont le 
limbe ample et reflechi est forme de cinq 
segments oboves, a peine aJgus. Les fila- 
ments staminaux sont pubescents a la base 
et portent lateralement une denticule; les 
antberes en sont rougeatres et forment a 
i'orifice du tube perianthien une sorte 
d'etoile, dont le stigmate est le centre. Ce- 

lui-ci est capite. 

Ch. L. 



CVIiTVRE. 



Ce Cestre appartient a la categoric des 
plantes de serre tempcree, etpeut tres-bien 
elre plants a Fair libre pendant toute la 
belle saison , ou il acquerra une vegetation 
vraiment luxuriante , une floraison splen* 
dide et abondante. II n'est pas difficile sur 
le cboix du terrain, mais aime le soleil et 
d'assez nombreux arroseraents en ete. 

Aussit6t que les gelees deviennent irami- 
nentes , on se hatera de le relever dans un 
pot un peu etroit et de le rabattre pour le 
rentrer dans la serre. La on lui menagera 
les arrosements en biver. 

Sa multiplication est facile par le bou- 
turage des jeunes rameaux sur coucbe 
tiede et sous cloche. Elle peut avoir lien 



court else terraine par cinq segments den- | indiffcremment au printemps , en ete ou 



ORANCENBLUTHIGER HAMWERSTRAUCH. 



191 



en automne, en ayant soin de proteger, 
selon les difFerentes temperatures des sai- 
sons, les jeunes plantes contre les rayons 
du soleil, le contact subit d'un air froid, 
rhnniidite, etc., jusqu*a ce qu'elles aient 
developpe plusieurs feuilles- 



Ses nombreuses et grandes flcurs, d*un 
beau jaune orange, lour odeur d'ecorce 
d'orange, son ample et vert feuillage lui- 
sant, en font un bel objet pour rorncraent 
de nos jardins. 

L. VH. 



ORAXGENBLVTHllGER HA|II|]IIE^RSTR'AV€H 



CESTKtJM ACRAWTUCTTM. 



ExmoLOGiB. x,nrTfcf^ muthmasslicber Name der Betonie. 



Naturliche Ordnung der Solanaceon, Abth. der Cestreen. 



.^ 



CI. V. Or J. I. Lm 



GATTUNGS CHARACTER. 



SPEC. CHARACTER 



:er. ) . 



siehe oben. 



Stammt aus Guatemala, wo er wie man 
sagt, in der Umgegend von Chimalapa 
wachst. Es ist diese Art iinstreitig die 
schonste dieser Gattung die, wenn audi 
nicht reich an Zierpflanzen, doch viele 
Species enthalt, die eben so interessant 
sind wegen des kostlicben Geruches ihrer 
Bluthen, als wegen des Wachens undSchla- 
fens welchen die selben an gewissen 
Stunden des Tages und der Nacht unter- 
worfen sind. 

Sie ist in Europa durch Skinner, wel- 
cber Samen davon aus Amerika ein- 
schickte, eingefiihrt worden und hat zura 
erstenraale im verwichenen Jahre ira Gar- 
ten der Gartenbaugesellschaft zu Chiswick 
gebluht. 

Auf die grossen, zahlreichen , orange- 
farbenen, wohlriechenden Bluthen, wel- 
cbe im Soraraer die Spitzen der Zweige in 
grossen Rispen schmiicken, folgen birn- 
formige, schneeweisse Beeren, die ira Win- 
ter rait dera dunkeln Griin der glanzen- 
den Blatter den angenehmsten Kontrast 
bilden. 

Der Orangefarbene Hammerstrauck ist 

ein ganz glatter Strauch. Er bildet einen 



schonen Busch von ungefahr zwei Meter 
Hohe; die Zweige sind braunlich und mit 
grossen, ovalen, spitzen, wellengformigen 
Blattern besetzt; die Blaltstiele kurz, am 
Grunde verdickt, unterhalb rund , ober- 
halb rinnenformig. Blattnerven wenig 
zahtreich fast gleicblaufend, auf der obern 
Flache etwas eingesenkt, wenig hervor- 
springend auf der untern. 

Ausseres Perigon r6hrenformig,Tieralich 
kurz mit funf zahnforraigen, spitzen Ein- 
schnitten am Rande, desen bervorsprin- 
gende Riickennerven an der Rubrehlnab- 
laufen, wo die durchselbe eine funfkantige 
Gestalt erhalt. Das innere Perigon zwei 
und ein halb raal langer als das aussere, 
ebenfalls rohrenformig-cylindrisch, nach 
oben kaum etwas erweltert, rait weitem 
zuruckgeschlagenera fiinflappigem Sanme; 
Lappen verkehrt eirund, spitzig. Staubfa- 
den am Grunde weichhaarig, an beiden 
Seiten rait einem Zabncben verseben. Die 
rolhliehen Staubbeutel bilden in der Mun- 
dung der R6hre eIne Art von Stern dessen 
Mittelpunkt die Narbe bildet, welche kopf- 



formig ist. 



Ch. L. 



192 



ORANGENBLllTHIGER HAMIERSTRAUCH. 



criiTiin. 



Dieses Cestruni gehort zur Cathegorie 
der Pflanzeii des temperirten Gewachs- 
hauses und kann sehr wohl wahrend ganz 
der sclionen Jahreszeit ira Freien gepflanzt 
tverden, wo es zu einer wahrliaft uppigen 
Vegetation und prachtvoll und iin Ueber- 
ilusse zur Bluthe gelangt. Es ist leicht mit 
deiii Boden zufrieden , liebt jedoch die 
Sonne and ziemlich zahlreiches Begiessen 
wahrend des Somraers. 

Bel Eintritt des Frostes beeile man sich 
es in einen, eln wenig engen Topf zu set- 
zen, es zuruck zu schneiden und in 's Ge- 
wachshaus zu bringen wo man ihm wah- 
rend des Winters nur weniff Wasser eibt. 



Seine Vermebrung gescbiebt auf leichte 
Weise durch Stecklinge in einera lauen 
Beete und unter Glocken. Man kann sie 
im Fruhjahr, Somraer oder Herbst be- 
werkstelligen , muss jedoch in den ver- 
schiedenen Jahreszeiten die jungen Pflanz- 
chen , bevor sie noch raehrere Blatter 
entwickelt haben , gegen Sonnenstrahlen , 
plotzlichen Zutritt kalter Luft und gegen 
Feuchtigkeit schiitzen. 

Seine zahlreichen , grossen orangegel- 
ben und wie Orangenschalen riechenden 
Blumen, sein voiles und glanzend grunes 
Laubwerk macben ihn zu einer wahren 
Zierde unserer Garten. 

L. VH. 



jft 







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^'■U. 



ct 



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t. 



4. ' 



10B£UA HETIKOPHYLIA 



(VAR. MAJOR.') 



04^ 



Lobeliacese § Lobelieae. 



CHARAGT 



GENERIS.— lofee/ta ; Calycis tubo 
obconico furbinato v. hemisphaBrico cum ovario 
connato, limbo supero quinquefido. Corolla 
summo calycis tubo inserta tubulosa, tubo hinc 
apice fisso, limbi quinquefidi uni-bilabiati laciniis 
tribus inferioribus pendulis , duabus superioribns 
pendulis v. cum inferioribus conniventibus. Sta- 
mina 5 cum corolla inserta; filamenta et an- 
ther ee, omnes v. saltern due inferiores, bar- 
batae in tubum connatae. Ovarium inferum ver- 
tice brevisslme exsertum hi-trUoculare. Ovula in 
placentis carnosulis dissepimento utrinque ad- 
natis V, e loculorum angulo centrali porrectis plu- 
rima anatropa. Stylus inclusus; stigmata demum 
exserto bilobo, lobis divaricatis orbiculatis subtus 
pilorum annulo cinctis. Capsula bi-trilocularis 
ultra verticem exsertum loculicido-bi-trivalvie Se- 
mina plurima minima scrobiculata. Embryo in axi 
albuminis carnosi orthotropus , cotyledonibus 
brevissimis obtusis, radicula umbilico proxima 
centripeta. 

Herbae perennes v. rarius annum in regionibus 
iropicis suhtTOpicisque ioiius orhis ohsertatw , in 
America wquinociiali imprimis v. opiosm , in 
Enropa media rarissimm ; hahiiu et inflores- 
centia admodmn varice. 



sp. plur. nee Plum, et 
Gaertn. I. 151. Presl. 



Lobelia Linn. Gen. n. 1006, excL 

Prcsl. Rapuntium Tournef. Inst, 51 
Monogt, i\. 

a. XANTUOMERIA Presl. i. c. Flores sessUes, bibraeteolati 
axillares capital! v. spicati. Calycis tubus cylindiaceus v. 



Pentandria - Monogynia. 



Paras- 



b. 



c. 



obconicus. Corolla flava. Capsuf a bilocularis. - 
iranlhi spec. Don. (Bot. Mag. 1. 1319. 1692.) 

STENOTIUM Presl. 1. c. 12. Flores pcdiccllati, racemosi- 
Calycis tubus obconicus, lincam v. oblongus v, turbina- 
tos. Corolla c^erulea v. alba. Capsula bilocularis - 
(Bot. Mag. t. 514. 901. 2277. 3292. Dot. Reg. t, 7T3 1896 
20U. etc. etc.; 

DORTMANNA Rudb. Act. Upsal. 1720. ;>. 97. t, 2. Florei 
racemosi. Calycis tubus lineari-obconicus. Corolla cav 
rulea. Capsula trilocularis. -^ Don S^jsi. Hi. 715. Lobe- 
lia Dortmanna Linn. 

d. SPHAERAJVGIUM Prcsl. I c. 19. Flores pedicellati , ra- 
cemosi. Calycis tubus hemisph.tricus. Corolla alba, ere- 
rulea V. rubra. Capsula bi-tnlocularis.— (Cavan./c. r5U 
r 2. «. 518. 521. 523. etc. etc.) Ttipa Don I c. 700 etc 
Tylomium Presl. J. c. 31, etc, 

Ekdlich. gen. pi. 3058. 
(Ciiat. parum abbrcv.) 

CH.iRACT. SPECIEI. _ Z. glabriuscula , cauh 
angulato siraplici , racemo secundo , /b/m crassius- 
culis , mferioribus dentato-pinnatifidis, superioribus 
lanceolatis integerriinis , coroUcB labii bferioria la-, 
cinia media obcordata, lateralibus diraidiatis. 



Lobelia heterophylla Labul. Kov 
t. 74. etc. 



HoU. I. 52. 



Lobelia heterophylla var major! Tota planta, 
flores que prsecipue, major. 

£. heterophylla tar. major Paxto5 Mae. of Bot 
no CI, 1842, cum. Ic. 



LOBELIA HETEROPHYLLA (var. majob}. 

VARIOUS-tEAVED LOBELIA, lARGE-FlOWERED VAMETT. 



^ 



Etym Mathias Lobel , a botanist from xvi»^ century. 



GENERIC CHARACTER. 
SPECIFIC CHARACTER 



see above. 



Perliaps no tender annual is more worthy of being generally cultivated, both for the greenhouse 
iind the ilower-borders , than Lobelia heterophylla. The graceful slenderness and waviness of its 
branches tend much to add to the charms of its peculiarly brilliant flowers, and to give it a power 
of arresting interest which few others possess. 

Of this Tery showy little plant we have now to submit a figure of a new and superior rariety^ 
which exhibits the characteristics of the species in every material respect but in the greater size 
of all its parts. Stems, leaves, and flowers, but especially the last, are all considerably larger; and 
we fancy from the specimens we have witnessed, that the blossoms are borne rather more prodigally. 

Mr. low, of Clapton, imported seeds of this plant from the Swan River Colony in the year 1840. 
"a"ving been sown in the Clapton Jfuisery. they germinated, and the plants flowered in great per- 
lection last summer, when the accompagnying figure was made. 



194 



LOB£lIE a FEUILLES DIVERSES, var. a grandes fleurs. 



It 18 impracticable to sliow in a drawing the very loTely colours of the blossoms, or to give a 
complete idea of the extreme beauty of the plant. We may, however, say, that during the time it 
was in bloom (which was between two and three months) we never saw a more lovely group than 
its blossoms composed. 

To cultivate it finely, the seeds should be sown about the month of March in pots of a moderate 
size, scatering the seeds very thinly. As soon as the plants appear, all but from four to eight, 
according to the size of the pot, must be taken away, and the rest left to bloom in the seed-pot, 
A trifling bottom heat will probably be useful in inducing them to vegetate; but when this is 
accomplished they should be moved by degrees to a very light and airy place in a greenhouse or 
frame where they will be prevented from acquiring that weakly character to which they are so liable. 

This plant ia not well adapted for the open ground, on account of the delicacy and fragility of 
it» stems. A few plants might , however, be turned out from the pots, and if uninjured by rains, they 
will make a good display. 

From its slender nature, it requires some support, and this should be afforded when the plants 
are about an inch high, by placing three or four short branching sticks in each pot, A few of the 
twigs taken from the points of a birch-broom will answer the purpose, and they wi]l be sufficient 
to effect the without tying the plant to them, if put in at the period above-mentioned. 

Linnaeus dedicated this genus to Matthew lobel, the author of various botanical works. He was a 
native of Lisle, and became physician and botanist to James the First of England. The species hete- 
Tophylla is remarkable for having its lower leaves toothed or divided, and the upper ones entire. 



LOBI^LIE A FEVULES DITERSES, tar. A GRAIVDES ELEVRS 

lOBEiiA HETEEOPHTLiA (var. major). 



Ettm. Mathias Lobel, botaniste du xvi« siecle. 

Lobcliacees § Lobeliees. — Pentandrie-Monogynie 

CARACTERES GfiViRIQTJES. ) 

CARACTtRES SPtCIFIQTIES. } ^OJ^^ «»-de«8us. 



Cette charnaante variety n'est pas un 
gain obtenu par Tartde nos fleuristes* Elle 
est originaire, ainsi que son type , de Fex- 
trdmit^ meridionale de la Nouvelle-Hol- 
lande et de la terre de Van Diemen. On en 
doit la premiere introduction en Europe, 
en 1840, a M. Low, horticulteur a Clapton; 
raais elle semblait avoir entiereraent dis- 
paru de nos cultnres depuis cette epoque 
(on ne la trouve plus des lors dans les ca- 
talogues soit bofaniques soil marcliands !) , 
lorsque M- L. Van Houtte en recut dernie- 
rement des graines de son pays natal. Tres- 
differentc deja du type, comme nous allons 
le dire, elle differe encore plus de la 
t. ramosa (avec laquelle plusieurs person- 






nes la confondent a tort) et par la forme 
du feuillage et par le colons des fleurs. 

Rien de plus brillant et de plus vif que 
le beau bleu de ses fleurs; colons que Fart 
huniain n'a jusqu^ici jamais pu reproduire; 
non plus que celui d*un grand nombre 
d'autres fleurs. Elle est annuelle, croit avec 

rapidite, forme une belle touffe qui se cou- 
vre incessamment d'innombrables fleurs. 
Tout en elle, tige, feuilles et fleurs, est 
plus grand que chez le type; aussi est-elle 
vivement recherchee pour Torneraent des 
parterres. 

Elle s'eleve a -40 ou 60 centimetres, et 
garnit promptement les supports qu'on lui 
donne pour efayer ses tiges allongees , 



verschiedenbljEttrige lobelie (grosse ab,«nderung). 



195 



greles et anguleuses. Ses feuilles sont im 
peu epaisses et, corame son noiii specifique 
I'indique, varient beaucoup de forme et 
de grandeur sur les differentes parties des 
tiges. Elles sont tres-distantesj les inferieu- 
res sont plus ou moins pinnatifides , a seg- 
ments peu nombreux , lineaires oblongs ; 
les medianes, chez quelques individus , 
ont ces menies segments divises de nou- 
veau ou incises; peu a peu ils deviennent 
moins apparents et laissent affecter aux 
feuilles superieures une forme entiere, lan- 
ceolee-lineaire. Elles sont glabres en des- 
sus, legerement toraenteuses en dessous. 
Les fleurs (de deux centim. f de diam. 
dans les individus bien cultives) sont dis- 
posees-en grappes terminales, laches et 



CVrXUBE 






Si I'on veut jouir de tout reflet que peut 
produire cetle belle variete, on en semera 
les graines en petites terrines, vers la fin 
de mars, et on les placera sur une coucho 
tiede. On repiquera bientol, enavril, le 
plant dans de petits pots, par six ou huit , 
scion I'ampleur qu'on desire donner anx 
touffes, en ayantsoin toutefoisd'en espacer 
les jeunes plantes de deux a trois centim, 
ies unes des autres ; on rempotera , s'il est 
necessalre, vers la fin de ce raois ou au 
commencement de mal, et on mettra en 
place, a Fair libre et dans un bon sol, aus- 
sitot que les gelees ne seront plus a craindre. 
Danscet etaton pent abandonner la plante 



subunilaterales. Le tube calycinal est her- '^ ^"^^eme, pour former d'epaisses touffes 



bace, cylindrique, legerement attenue a la 
base et divise au sommet en cinq dents 
Uneaires-allongees, appliquees. La levre 
superieure est formee de deux trespetits 
lobes subule's, reflechis, veins et peu appa- 
rents, presque caches qu'ils sont par les 
deux lobes lateraux tres-amples, releves et 
etales, dimidies-oboves, de la levre in fe- 
rieure, dont le median est obcordiforrae et 
beaucoup plus grand que les autres. Toutes 
les antheres sont barbues et ne depassent 
pas la gorge du tube corolleen. 

Ch. L. 



on placer par derriereun petit treillage sur 
lequel elle enlacera ses longues tiges. Dans 
les deux cas, elle se couvrira bientot d'un 
tapis de fleurS qui se succederont tout Y6te 
et pendant la prciuiere partie de Tautomne. 
Comrae elle est fort delicate, elle ne 
reusslrait pas bien a I'air librc dans les an- 
nees froides ot pluvieuses. II vaut raieux 
alors la conserver en scrre frolde, enlarge 
pots, ou Ton jouira plus a Taise de tout 
Tagrement qu'elle presente, palissee, par 
exemple, sur un treillis arrondi en boule. 

L. VH, 



*• 



ABAMDERVMG 



lOBELIA 



Ettmoiogik Mathios Lobel, Botaniker im XVlten Jahrhundert. 



Naturliche Ordnung der F.obcllaceen , Abth. der Lobelieen. 



CI. V. Ord, I. Li^. 



GATTOTGS CHARACTER. 
SPEC. CHARACTER 



lER . ) 



«iehe oben 



Diese herrliche Varietal ist kein Product 
der Kunst unserer Blunicnziichter. Sie 
stammt gleich der Stammart aus dera siid- 
lichen Theiln Neu-Hollands und aus Van 



Diemensland. Low, in Clapton, war es, 
der sie zuerst im Jahr 18-40 in Europa cin- 
fuhrfe. Seit dem scliiensie wicdergnnzfich 
aus unsere Garten vcrschwunden zu seyn, 

26 



190 



VERSCHIE^>E^BL^TTR1GE 



LOBELIE (GROSSE AB^NDERUNGJ. 



(Denn seit lUcser Zeit findet man sie nicht 
niehr in den Catalogen der Botaniker und 
Handelsgartner aufgefuhrtj bis Van Houtte 
neuerdings Samen dai on aus ihrem Vater- 
lande erhielt. Sehr verschieden von ihrem 
Typus, ist sle es noch mehr von L. ramosa 
(mit welcher sie von vielen Personen je- 
doch niit Unrecht verwechselt wird) durch 
die Form der lilatter, so wie durch die 
Farbe der Blunien. 

Nichts ist gliinzender, nichts feuriger 
als das schone Blau ihrer Blumen. Sie hat 
cinen FaiLenton , welchen die nienseh- 

liche Kunst, eben so vvenig wie manche 

andcrc Rlumenfarhe, bis jeUt erreicht hat. 
Sie ist einjahrig, wachst rasch und bildet 
einen sehonen Busch der sich schnell mit 
zahllosen Bluthen bedeekt. Alle Theile 
der Pflanze, Stengel, Bhitter und Bluthen 
sind grosser als wie bei der original Art, 
daher ist sie sehr fiir die Verzierung der 
Bluraenbeete gesucht- Die Stengel erheben 
sich bis zu 40 und 60 Centimeter Hohe, 
nnd iiberziehen schnell die Stulzen , wel- 
che man ihnen gibt, sie sind lang, dunn 
und eckig, die Bliitler ein wenig dick und 
wie der specifische Namen andeutet , 
abwechslend in Gcstalt und Grosse nach 
den versehiedenen Theilen des Stengels; 
sic stchcn weit von ein ander ; die am un- 
lern Theile des Stengels sich befindenden 
sind mehr oder wcniger fiederformig ein- 
geschnitten , mit wenigen linienformigen 
langfichen Abschnitten ; bei den mittleren 
sind in einigen Individuen diese Abschnitte 
noehnials cingeschnitten ; nach und nach 
hort indessen die Theilung der Blatter auf, 
sie werden ganz und sind dann linien-lan- 
zettformig, oberhalb glalt, unterhalb etwas 
fihig. Die Blumen haben (in kraftigen 
Pflanzen) 2 1;2 Centimeter Durchmesser, 
und bilden endstandige lockere, etwas 
einseilige Trauben. 

Kelchrohre kraulartig, cylindrisch, am 
Grunde ein wenig verengert am Rande in 



funf linienformig verlangerte, angedriickte 
Zahne getheilt. Die obere Lippe besteht 
aus zwei sehr kleinen , pfriemenformigen , 
zuruckgeschlagenen, sammethaarigen Lap- 
pen, welche von den seitlichen sehr gros- 
sen , aufgerichteten ausgebreiteten, halbirt 
verkehrt-eirunden der untcrn Lippe ver- 
deckt werden , dessen Mittel-Lappen ver- 
kehrt-herzformig und grosser ^Isdie iibri- 
genist. Die Staubbeutel sind saramtlich 

behaart und uberragen nicht den Schluud 

der Blumenrohre. 

Ch. L. 



CVIiTVR. 



Will man den grossten Genuss von dieser 
sehonen Varietal haben , so sae man den 
Samen gegen Ende Miirz hin in sandge- 

mischte, nahrhafte Laub-oder Dfingererde, 

und stelle die Napfe auf ein kuhles Beet. 
Im April versetze man die jungen Pflan- 
zchen zu 6 oder 8, je nach dem man die 
Buschel bilden will , 2 bis 3 Zoll von 
einander entfernt, in kleineTopfc; man 
verpflanze sie, wenn es nothig seyn sollte, 
gegen Ende dieses Monats oder anfangs 
Mai, und stelle sie, sobald die Froste nicht 
mehr zu furchten sind, in einen guten 
Grund in's Freie. Die Pflanze, in diesem 
Zustandesichselbstuberlassen, wird dichle 
Biischel bilden ; man kann auch ein kleines 
Gitterwerk dagegen stellen, woruber sie 
dann ihre langen und biegsamcn Zweige 
ausbreitet. In dem einem und andern Falle 
bedeckt sie sich bald mit einer Menge von 
Bluthen, welche sich unaufhorlich wah- 
rend des ganzen Sommers und der ersten 
Halfte des Herbstcs folgen. 

Da die Pflanze sehr zart ist, so wilrde sie 
in kalten undregnerischen Jahren nicht gut 
im Freien forlkomraen, und halte man sie 
dann lieber im Kallhaus , wo sie fiber Gitter 
geleitet, uns reichhchen Genuss bietct. 

L. VH. 





^/r//^/////f. 



f/- rf'f'f///^'r/ 



% 



dcvi>IC 



SAipisGAPHA (') mmu. 



Acanthacea3 § Ruelliee. 



CHAKACT. GENERIS. -5. Calyx parvus ovatus 
5-dentatus basi bibracteatus. Corolla infundiba- 
litormi-hypocrateriformis : tube basi angustato cy- 
lindraceo sursum sensira dilatato- limbo regular! 
patente 5-lobo , lobis retusis. Stamina 4, tubl 
parte contracta inserta : filamenta subfiequalia 
graciha glabra , longitudine tubi totius; anthers 
oblongae dorsifixaB uniloculares. Ovarium ovatum 
disco carnoso impositum biloculare; loculis bio- 
Tulatis;^ ovulis adsceudentibus ; stylus gracilis 
nhformis stamina pauIo superansi stigmate ob- 
tuso. Fructus....? 



Didynainia-Angiospenuia. 



Ttuiiix humtlis Indiw occiden talis ramosus- 
ratnts teretihus glabris {ut et Ma planta). Folia 
opposita ovata subcoriacea integcrrxma, Pedunculi 
axillares aolUarii pemhdi r. termtnahs ierni - 
flores sessiles decussatt oppositi in spicam laxam 
dtspositi distantes. Corolla pnlchra nitida coccinea. 

Hook. Bot. Mag. t. 4158. 

CHARACT. SPECIEI. — Fnica hucustjue species! 
Sunt supra infraquc express!. 



Textc du Botanical Magazine de M. Hooker. 

SALPIXilNTHil (2) COCCIIVEA 

SCARtET TRUMPET-rtOWER. 



Ettmologt. Vide infra. 



GENERIC CHARACTER. 
SPECIFIC CHARACTER 



see above. 



This curious plant, which has at first sight, indeed, little apparent affinity with the Acanihaccm 
(Sect. Eueiliacec^) ^ >Yas discovered by Mr. Purdle, Botanical CoHector for the Royal Gardens, in the 
island of Jamaica, whence it was sent to the Royal Gardens. It blossomed freely in the stove during 
the autumn of the same year, and in the early winter of 1844-5, and made a very pretty appear- 
ance, with its gracefully pendent scarlet blossoms, and its well-formed dark-green foliage. It appears 
to me to be new as a Genus; nor can I find the plant is anywhere, or under any name, described. 

Descr. It is a low shrub, branched, and glabrous in every part; the young shoots green, rounded. 
The leaves opposite, on short petioles, ovate, subcoriaceous , somewhat waved, entire, penninerved, 
dark-green, rather paler beneath. Peduncles aiillary and solitary, or terminal, and then ternate, droop- 
ing, the lateral ones, however, terminate a two-leaved branch, or innovation, while the central 
peduncle springs from the apex of the older branch. The upper part of this peduncle bears rich 
led-coloured flowers, arranged in a spike; the flowers decussately opposite. 



Fig. I. Corolla laid open. 2 Anther. 3. Vertical section of the Ovary. 4. Transverse ditto : — magnified. 



(Ij Vide infra eiymologiam ! 

(2) Sic crroro Icvi in anglico {e\Xn. V. infra Etymoloyiam, 



198 



SALPINGAWTHE A FLEURS C0CCI1S£eS. 



SALPIAfGAIXTHE A FLEVRSi COCCIJKEEii 



SAIPIffGAWTHA COCCmEA. 



Etym. ^tfftAT/yl 5 iyyos^ v (poet ice TctXTn^^ sed idem genit.), trompette; ayS-tfV, fleur; 



forme des fileuis. 



Acanthauees, § Raelliees. — Didynamie-Angiospermie 



CARACTERES GENERIQUES \ 
CARACTERES SPECIFIQTJES J 



Toyez ci-dessu8. 



Cette belle et curieuse plante est origi- 
naire de la Jamaiqne, ou Ta decouverte 
M. Purdie, colleoteur du Jardin roval bo- 
tanique de Kew. C'est dans une des serres 
de ce magnifique etablissement, regenere 
depuis pcu sous la direction d'un des plus 
illustres botanistes du siecle (M. W. Hoo- 
ker), qu'elle fleurit pour la premiere fois 
en Europe, pendant le rude hiver de 
1844-45. 

L'auteur en la decrivant fait observer 
avec raison combien, au premier aspect, 
elle presence peu d'affinites avec les Acan- 
thacees, auxquelles cependanl les caracle- 
rcs de la fleur et surtout du jeune fruit 
obligent imperieusement de la reunir. 
M. W. Hooker, en en faisant le type d'un 
genre nouveau, ne mentionne pas les cau- 
ses qui ont determine sa resolution. 

Cest, selon lui, un arbrisseau peu eleve, 
ramifie, et glabre dans toutes ses parties. 
Les jeunes pousses en sont arrondies et 
non comprimees; les feuilles opposees , 



tres-brieveraent petiolees , ovces , subco- 
riaces, legerement ondulees au bord, en- 
tieres, penninerves, a peine aigues, d'un 
vert fonce en dessus , un peu plus pales en 
dessous. 

Les fleursj sessiles, assez grandes et d'un 
beau cramoisij sontdisposeesen epis laches, 
axillaires ou terminauXj dresses ou subnu- 
tants. Ces epis sont solitaires, quand ils 
sortent des aisselles foliaires, et ternecs 
quand ils terminent les rameaux. Le calyce 
est trespetit, berbace ; le tube de la coroUe, 
legerement comprJme au-dessus de sa base, 
se dilate peu a peu vers le sommet ou il 
s epanouit en un limbe reflechi, dispose en 
roue; ses cinq lobes sont egaux (c'est la 
probablement un des principaux caracteres 
du genre), courts, arrondis; I'entree de la 
gorge et tout Tinterieur du tube sont blancs 
et cette teinte opposee contraste agreable- 
ment avec le ton d'un rouge vif du rcste de 
la corolle. 

Ch.L. 



Explication des Figures 



rig. 1. Corolle ouyerte. 2. AntWre. 3. Section verticale de Tovaire. 4. Section transverse dudit 



cvii'ruRfi. 



La culture de cette desirable plante n of- 
fre point de difficulte. 

On devra la tenir dans une serre chaude 
un peuhumide en ete, assez secheen hi- 



ver. On lui donnera pour sol un compost 
leger, forme, par exemple , de deux tiers 
de terre de bruyeres melanges avec un 
tiers de terre franche, et auquel on pourra 



ajouter environ un 80° de guano, ou 



de 



SCARLACHROTHE TROMPETTENBLUME. 



199 



^ 



tout autre engraisjaussi riche en principes 
fertilisants(l). On seringuera frequemment 
pendant loute la belle saison; on rempo- 
tera au fur et a mesure des besoins ; enfin , 
elle devra rester touteTannee dans la serre, 
mais sous la condition d'etre frequemment 
aeree. 

- * 

Sa multiplication est egalement facile, II 
suffira d'en couper au printemps , on 



(1) Je dois dire que je n'en connais pas qui ait 
autant d'energie que celui-la sur les ve'g^taux. 



nneux encore vers le commencement de 
I'ete, les jeanes pousses au point de Tin- 
sertion des feuilles, de les planter dans de 
tres-petits godets qu'on enfoncera dans une 
bonne couche cbaude. Dans cet etat, on 
donnera aux jeunes boutnres les soins ordi- 
naires, lels que je les ai deja fait connaitre 
precedemment, et bienlot on sera en me- 
sure de les traiter comme des plantes faites. 



L. VH 



SCHARL4CHROTHE TROItIPE TENBL VME 



SAlPrnGATTTHA COCCIHEA. 



Ettmoiocie. <r«A;r/y|,/yy(j^,i;' (Diclitung <rdX7Fil,) Trompete; tfv^oV, Blume; Blumenform. 



Natiirliche Ordnung der Acanthaceen, Abth. der Ruellieen. 



GATTraGS CHARACTER 



SPEC. CHARACTER 



TER y 



siehe oben. 



Diese schone und merkwiirdige Pflanze 
stammt aus Jamaika , wo sie Purdie, bota- 
nischer Sammler des konigl. botanischen 
Gartens zu Kew entdeekt hat, Es war in 
einem der Warmhauser dieses berrlichen , 
unter der geschickten Leitung Hooker's, 
neu eraporstrebenden Etablissements, wo 
sie znm erstenmale in Europa wahrend 
desharten Winters 1844-1845 bluhte. 

Der Autor macht in seiner Beschreibung 
mit Reebt auf die anscheinend geringe 
aussere Verwandtschaft dieser Pflanze mit 
den Acantbaceen aufmerksam, denen man 
den Characteren der Bliithe und jenen der 
Frucbt zufolge , jedoch niclit umhin kiinn 
sie zu zugesellen. Hooker der daraus den 
Typus einer neuen Gattung macht, sagt 
uns nicbt welche Grunde ihn dazu be- 

stimmt haben- 



ganzglatter Strauch , dessenjunge Triebe 
rund und nicbt zusamraengedruckt sind. 
Die Blatter slehen einander gegenuber, 

sind sehr kurz gestielt, eirund, fast leder- 
artig, am Rande etwas wellenformig. ganz- 
randig , fiedernervig , etwas zugespllzt , 
oberhalb dunkelgriin , untcrhalb etwas 
heller. Die ungestielten , grossen , scbon 
karrainrotben Bluraen slehen in lockern 
acbsel-oder entstiindigcn, aufrechlen oder 



« * 



etwas uberhiingenden Ahren. Diese stehen 



einzein wenn sie aus den Blattachseln ent* 
stehen, oder gedreit wenn sie an den 
Spilzen der Zweige bervorkommen. Der 
Kelch sehr klein krautartig. Die Rohre, 
etwas fiber deni Grunde schwach zusam- 
mengedriiekt, erweitert sich nach oben 
wo sie sicb in einen zuruckgescblagenen 
radformigen Saum ausbreitet; seine fiiiif 
Lappen sind sicb gleicb (dieses ist vielleicht 
Sie ist nach ihm ein niedriger, aestiger | eines der Hauptmerkmale der Gattung] 



200 



SCHARLACHROTHE TROMPETENBLUME. 



kurz und zugerundet; die Miindung des 
Schlundes und das Innere der Rohre ist 
weiss, welche Nuance einen hoohst ange- 



nehmen Contrast auf deiu lebhaften Roth 
der ubrigen Theile der Corolle bildet. 

Ch« L. 



Erklarun^; der FIguren. 



Fig. 1. Geoffnete Blumenkrone ; Fig. 2. Staubbeutel; Fig. 3. Senkrecliter Durchschnitt des Frucht- 

otf^nA ' Pier A niif>prrlnmVianl%ni4t ^AconlUnn 



knotcns- Fig. 4. Queerdurchachnitt desselben. 



CUI.TVB. 



Die Cultur dieser wunschenswerthen 
Pflanze bietet keine Schwierigkeiten dar. 

Im Sommer halte luan sie im Warrahaus 
etwas feucht, im Winter jedoch hinrei- 
chend trocken. Am besten gedeiht sie in 
Heideerde rait 1/3 gewohnlicher Garten- 
erde vermischt, der man nngefahr 1/30 
Guano (I) oder irgend einen andern , in 



(I) Nichts Ist von grosserem Einflusse auf die Ve- 
getation als der Guano. 



gleichem Masse nahrenden Diinger zufugt. 

Man gebe haufig Wasser, verpflanze so 

oft als es nothig seyn sollte und lasse sie 

das ganze Jahr hindurch an einem luftigen 

Orte ira Gewachshause. 

Die Vermehrung ist nicht schwierig; es 
geniigt die jungen, aus den Blattwinkeln 
geschnittenen Triebe ira Fruhlinge oder 
besser noch Anfang Sommers in ganz 
kleine Topfchen zu stellen , und dicse aufs 
Warmbeet zu bringen. Dort behandelt man 
sie auf gewohnliche Art. 

L. VH. 



N 



\ 







A/,^j (j.m: 



lilM tf 



4 



PHAliEMOPSIS AIABILIS. 



Orchidaceae § Vandete 



CHARACT. GENERIS. - Phalmnopsis : Peri- 
go nii explanati patentis foliola exteriora libera 
aequaha, mteriora multo majora. Labellum gynos- 
tematis pede parum producto continuum liberum 
basi callosiim trilobura, lobis lateralibus recurvato- 
adscendentibus, intermedio angustiore bicirrhoso. 
Gy n 08 1 ema in ovarium recurabens seraiteres , ros- 
tello gladiato. Antliera bilocularis. Pollinia 2 
sfibglobosa, caudicula plana spathulata, glan' 
dula maxima cordata. — (Species unica, de qua 
mfra dissentur.) 

Phalwnopsis Biume Biidr. 294 t ^A 



Gynandria-Monandria. 



CHARACT. SPECIEI. - P. .. Polia bina oblonga 
cormcea rariicaha, pseudobulbo nullo. Scapus pedaL 
et ultra, 3-4-florusF/<,r.. magnialbi. SepalaL.n.^ 
obtusa.^./«/j, suborbiculata unguiculata. LabelUun 
lacmns lateralO^u* ovatis obtusis incuryis versus basim 
lutescentibus, basi callo elevato truncate luteo 
gittato instructum. 

Phalwnopsis amabilis Bi. 



»a- 



spec 



Orch. 213. Bol. Reg. ». 2. t. 34. 1838. 



et 



Epidendrum amabile L. sp. pi 1351. Angrmcum 
album majus Rhuhi-h. Herb. Amb VI. 99. t. 43. 



Texle du Magazine of Botany de M. Paxton. 



THE IKDIA]¥ BUTTERFLY PLAIVT 



PHAL.i:rrorsis ahabilis. 



Ettm 



(pct>^eciV£i^ a phalaiva (moth!) a sort of nocturnal butterfly 



GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 



see ahoTc. 



Manilla 



n.cal curiosities, Messrs. Rollisson of Tooting, were alone fortunate enough to receive a living specimen 
of this exceedingly lovely plant. And though several packages have subsequently arrived from the 
same district , no collection is yet adorned with its superlative beauty, except that of the above 
gentlemen, and the very few which have been supplied by them. 

Without at all considering its rarity, our subject may be pronounced one of the most interesting 
of the peculiarly rich tribe Orchidaceae. In nearly all its characteristics it stands quite isolated , and 
yet these are of a description eminently adapted to command admiration. Novelty and the more en- 
during charms of real elegance are thus delightfully united , by their association causing an unusual 
degree of interest to attach to the object in which they meet. 

Our very excellent drawing will contribute much to secure for the plant the reader's esteem 
while the engraving may serve to show more plainly its particular habitus; but nothing can fully 
depict its real loveliness. It has not, like most plants of allied genera, an apparent ascending stem 
for the leaves issue immediately from the same point as the roots. Its foliage is remarkably handsome' 
being short, broad, thick, by no means spreading, and always in a most healthy or luxuriant con- 
dition. The flowers are, nevertheless, its main attractions, They are borne on a half-erect, half 
pendent spike, and are for the most part of the purest white, with an extremely singular labellum 
the structure and markings of which are in the highest degree pleasing. ' 

The source of this species has been ahready hinted; but we may now state that it was sent from 
Manilla to Messrs. Rollisson in 1837, by Mr. Uugh Cuming. Since that time it has been in flower at 



202 



PHALENOPSE AIMABLE. 



4- 

least seven or eight montlis during each year, aa , if the flower-stems are carefully severed just below 
trhere the lowest blossoms were produced, they will speedily emit brancheSj from which other flowers 
are ultimately protruded. 

In conformity with our previous assertion that the habitude of an orchidaceous plant is generally 
an adequate guide to its treatment , the present plant palpably requires suspension from the roof of 
the house, on a block of either hard or partially decayed wood. A little moss may be placed over 
the lower part of its roots, in order to preserve about them a proper quantity of moisture, and It 
should he kept in a warm damp department. 

Our artist prepared the drawing here given from flowers expanded in the Tooting nursery in the 
month of last March. 



PHALEIVOPSE AIM ABLE 



PHiLiEn0PSI9 AM.^BU.19. 



Ettm. ^uXectvetj phalene^ papillon nocturne. 



Orchidacees, tribu des Vandees. — Gynandrie-Monandrie 



CARACTERES GEINERIQUES 
CARACTERES SPECIFIQUES 



voycz ci-dessu8. 



On a inaintes fois vante, et nous-meines 
tout le premier, Textrerae beaute, la suave 
odeur, enfin le merite (ranscendant, de la 
generalile des Orchidees ; et certes tous 
ceseloges, quelqu'exageres qu'ils parais- 
sentau premier abord.deviennent vrais ou 
palissent luenie, quand on a devant les 
yeuxune plante de cette curieuse famille, 
telle que celle dont nous doniions ici Ja 
figure a nos lecteurs ; figure qui, bien que 
tres-belle, est encore necessairement bien 
au-dessous de la beaute reelle deTobjet re- 

prescnte- 

Quoique deconverte depuis un certain 
nombre d*annce deja, cette PhaUnopse est 
encore fort rare dans les collections; et 
cette circonslance, ainsi que son merite, 
nous ont engage a en entretenir les lecteurs 
de la Flore. En voici rhistoire : 

Trouvee dans le prlncipe par Rumph, 
dans File d'Amboine, ou, selon cet ancien 
auteur, « elle crolt sur des arbres gros el 
courts, sur lesquels elle grimpeen forme 
de corde ct forme des touffcs inextrica- 



bles (1) , n elle fut depuis rencontree 
par Blume dans les bois qui bordent en 
partie le littoral de Tile de Nusa Kamanga. 
Dans ces derniers temps, M. Cuming la 
trouva a Manille , d'ou il Fenvoya en Eu- 
rope. 

Les pseudobulbes en sont nuls; les feuil- 
les equitantes , distiques, articulees ct se- 
rai-erabrassantes a la base , araples , oblon- 
gues, coriaces, obtuses et carepees au som- 
raet , souvent rougeatres ou moucbetees 
de rouge vers le bas (20-80 cent, de 
long. , 5-6 de larg,). Le scape est cylindri- 
que, sort de I'aisselle des feuilles, se pen- 
cheimmediatementet porteun assez grand 
nombre de fleurs (3 , 6 , 9 et plus ?). Les pe- 
dicelles, longs de Scent., sont nufants, 
arques et sont munis a la base d'une petite 
bractee ovee-aigue, appliquee. Les fleurs, 



(!) In crassis sed curtis crescit arboribus quae 
rausco obductae sunt... quos tanquam funis adscen- 
dit et e quibus intricate dependit. 



/ 



PHAL^NOPSB AIMABLE. 



<le 7 centim. de diametre , sont d'un blanc 
pur sur lequel tranchent agreablement les 
bigarrures de direrses conleurs qui ddco- 
rent le labelle et le gynosteme. Les laci- 
nies externes (2) inferieures, deflechies, 
legerement verdatres sont oblongues; la 



205 



CCf^TUBE. 



La rarete de cette belle espece dans nos 
collections depend du peu de ressources 
qu'offre au multipHeateur, avide et impa- 
tient, la nature de ses rhizomes qui sont 
tres courts et ne donnent que lentement et 



superieure dressee, conforme; les inter- "/^ ^""^ '^^ "« ^°"n<^«' que lenteme 

nes (2) sont horizontales , sub^rbiculaires T """' '" "J^'^"" /"^^^ ^-*-" «*- 

(ou mieuv en forme de courte et large spa- 1" "-' /'"' f " '''''': ^' ''^''''''^'' ' ^^' 

thule),ondulees.onguicu,ees.Le gynosteme ^"irent" '"""^ ''"' ''"' ''^" 

est peudeveloppe, nutant, incorabantsur at *• j . 

I-ovaire , lav,S de jaune et ponetue de pour- ,„ * ZT""! °"" """""'"'"=• »" »"'■ 

pre. Lo labelle e,. forJent trllobe'^; ,e, ZLZf^'T 7'"™""".' "^ P'-^"'" 

deu. lobe, lateraux, tres-developpe. ,e s le 2?^'" ""l"'' " ■"^""= '^"' ™"« 



sommet, enveloppent a moitie le gynos- 
teme, s'ecartent ensuite et se terminent 
en forme d'amples oreillettes : le lobe 



que j'ai recomraandee pour toutes les Or- 
chidees epiphytes. On la fixera done au 
milieu dune petite tonffe de mousse sur 



— -^..uv- urtiiiuica ureiiieiies ; le lone I . r . t i . . 

.e^ina, e. s.^U,, „b.„.. .L^„, ,=: 1" T-^ ^ ^'II'T'^;"':- ^ "" 



deux longs cirrhes setiforraes, plus 



chevron dc la serre chaude, dont on ne 



moins Z : r • -"'"r^es, puis ou devra jamais la sortir. On seringuera fre- 
moins enroules spiralement ou tordus; il auemment en ^,^ , .«;„. „„ i! ' 



s'articule avec les deux lateraux par un 
court et dtroit pedicule. A la base du 
labelle est un cal elove, tronque, subsa- 
gittiforme. 

Ch. L. 



quemment en etd, a peine en hiver, etc. 
Enfin, on lui appliquera tons les soins or- 
dinaires dont j'ai deja parle plusienrs fois 
dans ce recueil, a I'occasion de la culture 
de quelquesunes dc ses congeneres. 

L. VH. 




27 



■^ 



204 



<a 



LIEBLICUE PHAL^WOPSIS 



LIEBLICHE PHALiKIKOPSIS 



PHAI^N0PSI9 ASIABItlS, 



Etimologie : ^«Arfiy«, Nachtfalter ; Nachtsschmetterling 



Nalurliche Ordnuiig der Orchidaceenj Abth, der Vandeen. 



GATTTJNGS CHARACTER 



SPEC. CHARACTER 



]TER \ g. 



siehe oben. 



Man riihmt so oft die ungemeine Schon- 
heit, den kostlichen Geruch und die aus- 
gezeichneten Eigenschaften der Orchideen, 
und walirlich alle diese Lobsprfiche , wic 
ubertrieben sie aucb beira ersten Anblick 
crscheinen , werden zur Wahrheit oder 
zeigen sich selbst noch zu geringe, wenrj 
man sie mit einer bliihenden Pflanze nus 
dicser merkwurdigen Faniilie Tergleicht, 
Z. B. mit der wovon wir hier unsern 
Lesern eine Figur vorlegen welche, ob- 
gleich sehr schon, doch nothwendig be- 
deutend binter der wlrTclicben Scbonheit 
des abgebildeten Gcgenstandes zuruck- 
bleibt, Wenn auch seit vielen Jabren be- 
kannt , ist die Phaleenopsis docb nocb sehr 
sclten in unsern Sammlungen und dieser 
Umstand so wie deren ausserordentliche 
Vorzuge baben uns veranlasst die Leserder 
Flora mit dem wichtigsten aus der Ge- 

scbichte dieser Pflanze bekannt zu ma- 
cben» 

Sie wurde zuerst von Ruraph auf Am- 
boina entdeckt, wo sie diesera altera 
Autorzurolge auf kurzen und dicken Baum- 
stammen wachst, auf welchen sie sich 



scbnurabnlich berumzieht und unentwirr- 
bare Buschel bildet, spater fand Blume 
sie in den Gebiischen welche die Ufer der 
Insel Nusa Kamanga bedecken und neuer- 
dings wurde sie von Cuming auf Manilla 
gefunden und von dort nach Europa ge- 



scbickt. 



Sie besitzt kel 



me 



Blatter reitend-zweizeilig , gegliedert und 
mit ibrera Grunde den Stengel halb um- 
fassend, einfach lederartig, gekielt, zuge- 
spitzt, am untern Theile oft rothlich oder 
eben so gefleckt 20-30 Centimeter lang und 
5 bis 6 Cent, breit. Der cylindrische Blu- 

r 

menschaft kommt aus den Acbseln der 
Blatter hervor, neigt sich sogleich zur 
Erde und tragt eine ziemliche Anzahl Blii- 
then (S, 6, 9 und mehr?). Die Bliithen- 
stielchen sind 3 Centimeter lang, uberban- 
gend , gekrumrat und am Grunde mit 
ciriem kleinen, eirund-spitzigen , ange- 
driick ten Nebenblattchen verseben . Die 
Blu then haben 7 Centimeter Durcbmes- 
ser, sind von reinem Weiss auf welchem 
sich die verschiedenen bunten Farben , 
die Lippe und Stempelsaule zieren , auf s 
zierlichste ansnehmen, die untern, aus- 
sern Bliithentheile herabgebogen , liing- 
lich, hellgrunlich ; der obere aufrecht, 
von derselben Gestalt und Farbe ; die 
innern wagerecht fast kreisformig (oder 
vielmehr kurz und breit spatelforraig), 
wellenformig, genagelt. Stempelsaule we- 
nig entwickelt, ubergebogen , auf dem 
Fruchtknolen llegend , gelb uberlaufen 
und mit purpur getupfelt. Lippe tief drei- 
lappig, die beiden Seitenlappen, an ihrem 
Ende sehr breit, umhiillen zur Halfte die 
Stempelsaule, entfernen sich dann davon 
und nehmen die Gestalt breiter Aerchen 
an. Der Endlappen ist pfeilforraig, stumpf 
Srheinzwiebel j die | und endigt sich in zwci lange , mchr oder 






LlEBLICHE PHAL.^NOPSIS. 



205 



weniger gerollte oder gedrehte, borsten- 

formige Ranken, mit den beiden Seilen- 

lappen ist er vermittelst eines kurzen 

und schmalen Stielchens verbunden. Am 

Grunde der Lippe befindet sich ein erha- 

bener, abgestutzter , fast pfeilformiger 
Kamm, 

Ch, L. 



ClJIiTUR. 



Die Seltenheit mit welcher diese schone 
Species verbreitet werden kann, liegt in 
der Natur ihrer Rhizoraen, die sehr klein 
sind, und nur wenig Sprosslinge geben. 
Auch muss man mit der Verraehriing war- 



r 

ten, bis diese letzteren eine gewisse Ent- 
wickelung erreicht haben. 

Im Ubrigen bietet ihre Cultur durcbaus 
keine Schwierigkeiten dar; sie istdieselbe 
wie diejenige welche Ich fiir alle auf an- 
dere Pflanzen wachsende Orcliideen an- 
empfuhlen babe. Man hange sie auf mit 
Moos umgebenem Hoize in dera Warra- 
hause, ans welchera sie niemalsgebracbt 
werden muss. Tm Sommer gebe man haufig 
Wasser, im Winter nur selten. Die ubrige 
Bebandlung ist dieselbe, wie sie schon 
ofters angegebcn wurde, wenn von der 
Cultur einiger der Geschwister dieser 
Pflanze die Rede war. 

L. VH. 



\ 



I 







/ 



/ 



r// r^/'r/'r/ 




// 



f f ^'// / /^/ 



a..^. 



60SG0M lECGOGHILA. 



Orchidaceae § Vandeae. 



Gynandria-Monandria. 



CHARACT. GENERIS— Conjora; Perlgonii 
patentia foHola exteriora lateralia libera divaricata , 
supremura gynostematis dorso adnafum; interibra 
minora, gynostematis medio connate. Labellum 
cum basi gynostematis continuum liberum ungui- 
culatum, dimidio inferiore {^hypochilio) ^xplanato, 
utrinque cornuto , supcriore {epichilio) Tcrticali an- 
cipiti (faciebus oppositis complicatis connatis) acu- 
minato. Gynost ema elongatum arcuatum clara- 
tum marginatum. Anthera incomplete bilocularis 
Pollinia 2 linearia in caudicula cuneata sessilia. 



Herb® peruanw vpiphytw p^eudohuWosw j folu» 
plicatis, racemis elongafis flexuosis mulitfloris. 

Gongora R. et P. Prodr. 117. I. 25 Hook. cxol. Fl. t. 178. 
LiMDi.. Orchid. 158. et Bot. Reg. t. 1616. et t. 2. 1840. 

CHARACT. SPECIEI. — G. hypochilii convexo- 

acuti cornubus lateralibus manifestis; epichilio acu- 

minato-uncinato aequali; scpalis lateralibus foTcola 
elongata ad basim notati». 



Gongora leucochila Nob. 



Ch. L. 



GOIV«ORE A LABELLE BLANC 



GONGORA lEVGOGHIIA. 



.TTM 



Orchidacees § Vandees. — ^Gynandric-Munandrie. 



CARACTERES GfiNERIQTJES. 
CARACTERES SPEC1FIQXJE8 



voyeat ci-deaaus. 



Nous avons maintes fois fait remarquer 
combien la Providence sembl ait s'etre com- 
plue a badiner, pour ainsi dire, en £3900- 
nant certains etres dela creation, soit ani- 

maux, soit Tcgetaux, Mais si cette remar- 
que 8*applique tout d^abord a la gdneralite 
des plantes de la famille des Orchidees, elle 
concerne encore plus specialement celles 
de certains genres, tels que les Cirrhcea^ 
les MormodeSy les Cycnauken (Cycnoches), 
les Catasetum^ les Stanhopea^ les Corythan- 
ihes (Coryanthes), etc. , et celui dont nous 
offrons presentement une espece nouvelle. 
L'imagination la plus dereglee , la plus gro- 
tesque, rimagination enfin d'un Callot bo- 
taniste, ne parviendrait pas niieux, sans 
doute, a inventer des formes florales aussi 
etranges, aussi bizarres. 

Toutefois, rexamen ct la discussion d'un 

pareil theme nous conduiraient troploin, et 

Bis ego nee metas return nee tempora pono; 

mais !a nature ttierae de ce livre! Aussi re- 



rpiller 



poiivoir 



descriptions 



quelques bribes de pbilosopbie vegetale; 
de cette philosophic , qui 

Animo majora capaci 
Concipit et quw sit reruin natura requirii, Ov, (1), 

La plante dont il est question est extre- 
raenient voisine de la Gongora bufonia 

LiPiDL. {Bot. Reg., t. 2, 1840), ct nous avons 

longtemps liesite si nous devions ne Ten 



regarder que comme une simple variete. 
Neanmoins, son coloris tout different, la 
presence de cornes laterales sur la parlie 
basilaire du labelle (hypochillejjes depres- 
sions qu on remarque a la base des deux 
sepales lateraux, tels sont les principaux 
caracteres qui nous ont decide a la regar- 
der comme nouvelle. 

Cette remarquable plante est originaire 






(I) Et non cette pbilosopbie scolastiqne, laquelle 

Et tensus attn re ccntitiumqM fugtt! Ov. 



208 



GONGORE A LABELLE BLANC. 



da Guatemala, d*ou elle a ete introduitc 
tout recemment par les soins d'une Societe 
qui vient de se former pour Texploration 
botanique des Etats de TAmerique centrale 
et dont le siege est etabli a Gand, chez 



M, L. Van Houtte, qui en est Fun des di- cousiderable qui s'etend et se perd ensuite 
recteurs. vers le somraet du limbe. La teinte lilaci- 



Elle etait en pleine floraison ce prin- 
temps dans Tune des serrcs a Orchidees de 
I'horticulteur que nous venons de nommer 
et ou nous avons pu I'exarainer et la de- 
crire* Elle parait etre tres-florifere, a en 
juger par I'individu que nous avons obser- 
ve; et qui, forme de quatre ou cinq pseudo- 
bulbes au plus, ne portait pas raoins de 
quatre racemes parfaitement developpes, 
dont la floraison s'est^succede pendant plu- 
sieurs seraaines. 

Pseudobulbes oves-oblongs, un peu atte- 
mies au somraet, octangulalres-sillonnes, 
d'un vert blanchatre ou subglauccscent. 
Feuilles deux, ovales-lanceolees, acumi- 
nees , qninquenervees , canaliculees , atte- 
nuees a la base en unc sorte de petiole ; les 
trois nervures raedianes elevees, les late- 
rales presque nuUes. 

Raceme multiflore, basilaire, nutant; 
rhachisailee, coraprimee-angulaire, lege- 
renient dilatee a Imsertion de chaque pe- 
dicelle; ceux-ci disposes spiralement, tres- 
distan(s, et, ainsi que la rhachis, d'un brun 
rougeatre tres-sombre , parseraes de petits 
points blanchatres, tr^s-peu apparents. 
Bractees charnues-renflees a la base, Ian- 
ceolees, petites, appliquees, et de la meme 
couleur que les pedicelles, Aucune partie 
florale de la plante n'est tachee de vert 
comme dans Fespece comparee. 

Sepales lateraux connds a la base (1) 
reflechis-dresses (en raison de la disposition 
des pedicelles), oves-lanceoles, allonges, a 
bords roules en dessous, mi-partie blancs et 



lilas obscur, mouchetes sur cette derniere 
couleur de petites macules d'une teinte 
plus prononcee; la partie blanche s'altere 
et devient squalide en vieillissant. Vers 
leur base est une depression {foveole) assez 



(l)(LaquelIe est libre infeneiirenient , large et 
rcpliee »ur le pedicelle; puis se soude avec lui, au 
point meme ou il dcYient gynosteme). 



nee estnettementseparee dela blanche par 
un sillon intermediaire qui se releve en 
cote sur Tautre face et n^est qu'un prolon- 
gement de la foveole. Au declin de Tan- 
these, ces memes sepales s'ecartent de la 
perpendiculaire et s'abaissent presque hori- 
zontalement. On dirait alors volontiers de 
chaque fleur une sorte d'insecte prenant 
son essorpour voler. Sepale superieur, fixe 
dorsalement par sa base au gynosteme, 
mais ample , semblable par la forme aux 
precedents, lilacine et mouchete comme 
eux , a bords egalement roules en dessous ; 
les deux internes , tres-distants, a base de- 

currente et connee avec celle du labelle, 
bordant legerement le gynosteme jusqu'au 
point d'insertion du sepale superieur, oii ils 
s'ecartent tout-a-coup , en forme de cornes 
ou de bras etendus, sous la consistance d*une 
lame etroite , lineaire^ a pointe spirale Ires- 
acuminee , setiforme. Gynosteme litterale- 

F 

ment continu avec le pedicelle, allonge, 
renfle au sommet, plan en avant, arrondi 
en arriere ; partie superieure coloree et 
mouchetee comme le sepale qui le depasse; 
partie inferieure (en avant) d'un blanc le- 
gerement verdatre, puis d'un blanc pur 
comme la base du labelle qui n'en est que 
le prolongement. Celui-ci , entierement 
d'un blanc pur, d'une consistance fer me , 
charnue , porte quatre cornes, dont les 
deux superieures , courtes , planes ; les in- 
ferieures tres-longuement setiformes. 

La forme de ce labelle est tellement com- 
pliquee que sa description , quelqu'exacte 
et claire que nous cherchions a la rendre, 
ne saurait ^tre comprise du lecteur; forme 
au reste que les caracteres gcneriqnes n ex- 
priraent en aucune maniere^ L'insufBsance 



\ 



GONGORE A LABELLE BLANC. 



209 



de notre plume et le silence des auteurs 
du genre seront amplement supplees par 
la triple figure que nous avons jointe a 
notre dessin (I). 

Pollinies ovales-oblongues , sessiles sur 
une caudicule conforme, et inseree a la 
pointe extreme du stigmate non cubicule , 
raais terminal et cache par un cucuUus 
caduc au moment de Tanthese. 
, La Gongora leucochila fleurit chez nous, 
vers le milieu ou la fin du printemps. Le 
grand nombre, Felegante disposition de ses 
fleurs, leur coloris varid 5 son beau port, 
lui assurent une place distinguee dans 
toute collection de choix. 

Ch. L. 



CULTURE. 



L'etrange forme des fleurs de cette Gon- 
gora (semblable toutefois a celle de ses 
congeneres), leur grand nombre en longues 
grappas pendantes, leur agreable bigar- 
rure, Telegance remarquable des pseudo- 
bolbes et ses belles feuilles , font de cette 



(1) Cette forme est tello, que s'il nous etait per- 
mls de nous servir d'une comparaison triviale , nous 
dirions que ce labelle n'est pas sans quelque res- 
semblance avec le corps mutile et etide Sun vola- 
tile destine a mettre d la brochel Qu'on nous par- 
donne ce lieu common , qui n'est pas sans justcsse ! 



plante 



un 



objet vraiment desirable; la 



facilite de sa culture vient ajouter a ces 
merites incontestables. 

Fixee a un fragment d'ecorceou de noix 
de coco, et suspendue au toit de la serre, 
frequemment seringuee pendant tout le 
temps de sa vegetation , elle prosperera 
a merveille et fleurira abondamment, cut- 
elle a peine deux ou trois pseudobulbes 
normaux. Comme je I'ai dit ailleurs, a pro- 
pos de la culture d*autres especes, on derra 
ralentlr et suspendre en tout ou en partie 
les mouillages au fur et a mesure du ra- 
lentissement de la vegetation; on les dimi- 
imra aussi quelquepeu pendantla floraison, 
pour ne pas amener la pourriture ou la 
chute trop prochaine des fleurs. 

II sera bon de la releguer dans une serre 
moins chaude, lorsqu'elle aura atteint sa 
periode complete de repos ; ce qu'on recon- 
nait, lorsque les nouveaux pseudobulbes 
ont acquis tout leur developpement, et 
que les feuilles comraencent a perdre un 
peu de leur verdeur. 

Sa multiplication s'operCj comme pour 
toutes les autres Orchidees, par la separa- 
tion des pseudobulbes, qu'on traite d'ail- 
leurs comme une plante faite , c'est-a-dire , 
en les fixant immediatement sur desecorces. 



L. VH. 




210 WHITE LABELLED GOINGORA. 



Trafluction du texte fran^ais de M. Lemaire. 



WHITE LABELLED GOJVGORA 



GOKGORA lEUCOCHUA. 



Erra. Ant 



GENERIC CHARACTER , 

V see above. 

SPECIFIC CHARACTER 



Often have we had to remark the delight which Providence appears to take in toying (as one 
may say) with the construction of certain animate or inanimate beings of the creation. 

Should this remark be found to apply more particularly to the generality of the Orchideous Plants, 
it is still more particularly applicable to those of certain species, such as the Cirrhcea , the Mor- 
modes, the Cycnauken (Cycnoches), the Cataseium, the Sianhopea, the Coryihanthes {Coryanthes), etc. 
and particularly to the new species which we now offer. 

It is a matter of doubt to us whether the most erratic and grotesque imagination, even that of 
a Botanist Callot , could succeed in inventing equally strange and curious floral forms — the discus- 
sion of such a subject would however lead us too far astray, and 

If is ego nee metas rerum nee tempora pono; 

but the very nature of our work! We therefore strongly regret not to be enabled more frequently 
to mil in our descriptions touches of vegetable philosophy, that philosophy which 

An into major a cap act 
Concipil et qitie sit rerum natura requirit. Ov. (1). 

The plant in question strongly resembles the Gongora Bufonia Lisdi. {Bot. Reg. vol. 2. 1840) 
and long have we hesitated whether to consider it only as a simple variety. Its colouring is 
nevertheless totally different; the existance of lateral horns on the lower part of the lip {Jlypo- 
chilium), the depressions remarked at the base of the two lateral sepals : these are the principal 
characters which have induced us to consider it as new. _ This remarkable plant is originally from 
Guatemala ; from whence it has but very recently been introduced by the care of a Society lately for- 
med to explore Botanically the central States of America, and whose central Seat is established at 
Ghent, at Mr. Van Houtte's, who is one of the Directors. 

It was in full Bloom in one of the Orchideous hot-Houses of the Horticulturist just mentioned, 

where we avaded ourself of the opportunity to view and to describe it. - It flowers abundantly, 

judgmg from the specimen which we inspected and which, formed of four or five pseudobulbs at 

most, producmg not less than four perfectly developped racems whose Bloom continued several 
weeks. 

Long ovate pseudobulbs, slightly attenuated at the apex, octangular, sulcate, subglaucous or light 
green; two ovate-Ianceolated leaves, acuminated, quinquenerved , canaliculated attenuate at the base 
in a sort of pet.ole; the three middle • nerves elevated; the lateral almost void - Racems many- 
flnwered, projectmg from the base, bent down; rhachis winged, compressed-angular, .lightly dilated 
at the .asertmn of each pedicel , which are spirally disposed, very distant, and, iL tL rhachis, of a 

Zl\7\Tt ^™r°/P°"*''^ -^•^ hardly perceptible little white points. - Bracteas fleshy and 
nflated at the base httle appressed and of the same colour as the pedicels. No flowering part of 
the plant is spotted with green, as in the .pecies compared 

Sepals lateral united at the base (2), turned back and erect, from the disposition of pedicels, 

(1) And not that scholastic philosophy, which 

Et sensus cum re eonsilivmque fugitf Ov. 

(2) \\hich inreriorly is fr*^e, larffe and bent over thp tui.i;^«l .k 

■nostema. iwm o\cr the pedicel, then joins with it at the very point [whoro it htcomcs 



gynostema. 



WEISSLIPPIGE GONGORE. 



211 



OTate-lanceolated , prolonged, the sides rolled downwards, half white and dark lilac, starred on this 
last colour by little spots of a stronger tint ; the white part changing and becoming squalid with 
age. —Wear their base is a rather considerable depression {foveola) which extends to the summit of 

The lilac tint is neatly separated from the white by an inter- 
mediate Rib which extends even in a form of cost to the other side , and which is only a prolon- 
gation of the foeeola, — When the flower begins to fade these same sepals quit the perpendicular 
from lowering almost horizontally. — In this state you might easily suppose each flower to be 



lim 



species of insect taking his spring to fly into mid air. 



The superior sepal is fixed dorsaly on it« 



base to the gynostema, but ample, in form like the preceding, coloured and spotted like them; the 
edges equally rolled downwards; the two internal ones very distbct with a decurrent base and united 
with that of the labellum, lightly surrounding the Gynostema iip to the point of insertion of the 



arms 



consistance of a streight blade, linear with a spiral, setiform and very acuminated point. Gynostema 
literally continued with the pedicel, elongated, inflated at the apex, flat forward, rounded behind; the 
superior part coloured and spotted like the sepal which passes it. The inferior part (in front) of a 
light greenish white, then of a pure white, like the base of the Labellum, which is only a prolonga- 

This is of a pure white and a firm fleshy consistance. It has four horns of which the 
two superior are short and flat; the inferior very long and setiform. 



tion of it. 



form 



vre could render it, would not be understood by the reader : the generic characters not being 

furnished with terms sufficiently explicit for the purpose. — The insufficiency of oiir pen and the 

silence of authors on these characters will be amply supplied by the double figure adjoined to our 
design. (1). 

Pollen masses ovate-oblong and sessile, fixed on a caudicule conform, thereto inserted at the 



terminal 



the moment of the impregnation. 

The Gongora leucochila flowers here in the middle or end of spring; the immense number, the 
elegant disposition of its flowers, their varied colour and its beautiful habitus, assure to it a distin- 
guished place in every choice collection. 

Ch. 1. 



WEISSLIPPIGE GOKGORE 



GOIVGORA lEtCOCHIlA. 



Ettsolocie : Ant. Caballero y Gongora, Zeitgenosse und Freund des Mutis 

Naturliche Ordnung der Orchidaceen, Abth. der Vandeen. 



GATTUiVGS CH.1RACTER 



SPEC. CHARACTER 



lER \ 



siehe oben. 



Wir haben zn verschiedenen Malen un- 
sere Beinerkung daruber gemacht , 



\l^ 



wie 



die Vorsehung in Erschaffung der sonder- 
barsten Thier- und Pflanzenfomien sich 
zu gefallen geschienen hat. Obschon diese 
Bemerkungen den Pflanzen aus der Fami- 



r 

lie der Orchideen Ira allgemeinen gel- 
ten , so lassen sie sich insbesondere mit 
noeh viel mehr Recht auf gewisso Gal- 
tungen anwenden , wie die Cirrbaen , 
Mormodeen, Cycnauken (CycnochesjjCata- 
setien, Stanhopen, die Corytantbes (Coryan- 



(1) This form is such, that, if we might make use of so trivial a comparison , wc should «ay thai the labellum^ is not vilhont 
resemblance to ih^ mutilated body of a chicken just prrpnrod for the spif. Pardon n-! fhis pxprfssion vhosc justness must 
plead our excuse! *^ 

58 



212 



WEISSLIPPIGE GONGORE. 



tlies), etc.^so wie auf jene, wovon wir hier 
eine neue Art bekannt machen. In der 
That die ungeregelste , wunderlichste 
Einbildungskraft , selbst die eines Callat 
in der Botanik ware nicht im Stande 

r 

solche wunderliche und seltsame Blumen- 
formen aus zu denkcn. 

Die Untersuchung nnd Besprechung 
cines solchen Gegenstandes wurde uns 
indessen zu weit fiihren, denn der Zweck 
«nserer Flora gestattet uns nicht , uns mit 
jencm des Daseyns der Dinge zu befassen! 
Auchbedauern wir aus deraselben Grunde, 
dass es uns nicht eriaubt sei , in unsere 
Beschreibungen einige Wahrheiten der 
Pflanzenphilosophie einzuscbalten , dieser 
Philosophic welche im weitesten Sinne 

r 

alles zu erfassen und die Natur der Dinge 
zu erforscheu strebt. 

Die Pflanze womit wir uns hier beschaf- 

tigen , gleicht in vielen Punkten der Gon- 

gora hufonia Lindl. [Boi. Reg. , t. II, 1840), 

und wir waren lange zweifelhaft ob wir 

sie nicht als eine blosse Abanderung davon 

ansehen sollten. Indessen die Verschie- 

deuheit in der Farbe , die an beiden Seiten 

am Grunde der Lippe befindlichen Horner, 

so wie die Gruben welche man am Grunde 

der beiden aussern Blumenblatter bemerkt, 

schienen uns hinreichend diese als eine 

besondere neue zu betrachten. 

Sie staramt aus Guatemala, von wo sie 
erst kurzlieh durch die Vermittelung einer 






batten sich doch nicht weniger als 4 voll- 
standige Blulhentrauben an demselben 
entwickelt, deren Bliithen sich mehrere 
Wochen hindurch nach ein ander ent- 

falteten. 

Die Scheinzwiebel sind eirund-langlich 
nach der Spitze zu verschmalert , achtkan- 
tig-gerippt, weisslich oder blaulich grun , 
Blatter zwei , oval-Ianzettformig , spitz , 
fiinfnervig gerinnt , am Grunde in eine 
Art von Blattstiel ubergehend. Die drei 
mittlern Blattnerven erhaben , die seit- 
lichen In die Blattsubstanz verschwindend. 

Bluthentraube vielbliithig, wurzelstan- 
dig , uberhangend ; Spindel geflugelt , 
flachgedruckt, eckig, an den Einfugungs- 
slellen der Bliithenstielchen etwas verbrei- 
tert ; diese stehen spiralformig, sehr ent- 
fernt von einander und sind so wie die 
Spindel dunkel roth-braun, mit kleinen 
Punkten besaet. Nebenblatfer am Grunde 
fleischig-verdickt , lanzettformig , klein , 
angedriickt, von derselben Farbe wie die 
Bluthenstielchen. Kcin zum Bliilhenstande 
gehoriger Theil ist grun getiipfelt, wie 
dieses bei der zur Vergleichung gewilhlten 
Pflanze statt findet. 



4 fr 



Aussere seitliche Kronentheile am Grunde 
zusammengewachsen, riickwarts gefeogen, 
aufrecht (je nach der Lage des Bluthen- 
stielchens) eirund lanzettformig, langlich 
mit nach untengerolltem Rande , halb 
weiss, halbdunkel-lilafarben letztere Hiilfte 



Gesellschaft eingefuhrt worden , welche dunkel gefleckt, das Weisse mit dem 
sich die botanische Ausbeutung der Slaa- Verbluhen misfarbig werdend. An ihrem 

Grunde bemerkt man eine bedcutende 



i 



len Mittel-Amerika's zum Zwecke gesetzt 
und deren Sitz ijj Gent, bei Van Houtte, 
einer der Directoren ist, 

Sie stand in die«em Friijahr in einem der 
Orchideen Hauser Van Houtte's in voller 
Bliithef wo wir Gelegenheit batten sie zu 
untersuchen und zu heschreiben. Nach 
dem Exemplar zu urtheilen welches wir 
beobachtet haben, scheint sie sehr reich- 
lich zu bluhen , denn obschon dasselbe 
nur aus 4 oder 5 Scheinzwiebel bestand, 



Grube oder Vertiefung die sich nach der 
Spitze hinzicht, und sich dort allmahlig 
verliert. Die Lilafarbe ist genau von der 
weissen durch eine Rinne getrennt, wel- 
che sich auf der untern Flache rippenfor- 
mig erhebt. (Fortsetzung der Grube). Da 
wo sich die Anthere neigt verandert sich 
die senkrechte Stellung der Blumenblatter 
(Sepalen) in eine wagerechte, jede Blunie 
gleicht alsdann einem Insecte welches im 



WEISSLlPPIGE GONGORE. 



215 



Begriff steht sich in die Luft zu erheben. 
Oberes Blumenblatt mit seinem untern 
Theile auf dem Riicken der Stempelsiiule 
befestigt, ist jenem ahnlich, nur breiter, 
ebenfalls lilafarbig gefteckt und mit nach 
unten gerollten Randern ; innere Blumen* 
blatter sehr offen , ihre herablaufende 
Basis ist mit jener der Lippe zusamriienge- 
wachsen und begranzt die Sterapelsaule 
bis zum Anheftungspunlil des obern B!u- 
menblattes, wo sie sich plotzlich gleich 
zwei Hornern, oderofFenen Armen, unten 
der Gestalt von schmalen, liiiien-formigen, 

in cine spiralige , sebr spitzige borstenfur- 
mige Spitze sich endigende Flatten von 
einander entfernen. Sterapelsaule verliin- 
gertj am Ende verdickt, vorn flacli, bin- 
ten rund; am obern Theile gefiirbt und 
gefleckt gleich dem Blumenblatle welches 
dariiber binausragt; der untere Theil ist 
nach vorn weiss grunlich, dann rein weiss, 
gleich dem Grunde der Lippe wovon er 
nur eine Fortsetzung ist. Die Lippe ganz 
rein weiss, von derber Conslslenz und 
fleischig. Sie ist mit vier Hornern verse- 
hen , wovon die zwei obern kurz und 

flach, die untenslehenden aber lang und 
borstenformig sind. 

Die Gestalt der Lippe (welche beilanfig 
gesagt einem am Spiesse steckenden Ge- 
fliigel gleicht) ist so verwickelt, dass deren 
Beschreibung wie genau und deutlich wir 
sie auch geben mogcn , dem Leser den- 

noch unverstandlich bleiben diirfte , und 

die keineswegs durch die Gattungs Cha- 
ractere bezeichnet wird. Unser Uiivermo- 
gen und das Stillschweigen der Autoren 

sollen durch eine doppelte Figur, welche 

wir unscrer Zeichnung beigefugt haben , 
ergunzt werden. 

Pollenkorper oval-langlich , sitzen auf 
einem gleichformigen Schweifchen , wel- 
ches an der aussersten Spitze der endstan- 
digen Narbe befestiget ist, und sind von 



einer bald abfallenden Hiille verdeckt. 
Die TVeissUppige Gongora bliiht bei uus 
gegen die Mitte oder das Ende des Fruh- 
lings. Die grosse Anzahl , die ziorliche 
Anordnung derBluthen, die manichfalti- 
gen Farben und die schone Ilaltung sichern 
ihr eine vorzugliche Stelle in jeder aus- 
gewiihlten Sammlung, p « 



ClJI^TIJB. 



Die eigenthuniliche Form der Bliimen 
dieser Gongore, die in langen hangenden 
Trauben in grosser Anzahl vorhanden 
sind , so wie deren schoner Colorit , die 
Zierlichkeit der Seheinzwiebel und der 
Blatter raachen diese Pflanze liberal] ge- 

sucht. Ihre Cultur ist sehr leicht. 



Man befestigt die Pflanze auf ein Stuck 
Rinde oder Cocosnussschale , hange sie ira 
Gewachshause und begiesse sie bestiin- 
dig wahrend der Zeit ihrer Vegetation. 
So behandelt wird sie gut gedeihen und 
schon reichlich bluhen , wenn sie auch 
nur 2 oder 3 starke Seheinzwiebel hat. 
Wie auch schon friiher bei der Cultur an- 
derer Arten gesagt, so muss man auch bei 
ihr mit dem Begiessen allmahlig Einhalt 
than, wenn die Pflanze ihre Ruhe beglnnt. 
Ebenso gebe man wahrend der Bliilhezeit 
nicht zu viel Wasser, die Bliithen wurden 
faulen und abfallen. 

Wenn die Pflanze in vollstandiger Ruhe 
iibergegangen, welches man leicht an der 
volligen Ausbildung der Seheinzwiebel so 
wie an dem Verwelken der Blatter erken- 
nen kann, wird es gut seyn sie in eine 
verminderte Temperatur zu bringen. 

Die Vermehrung bewerkstelligt sich wie 

bei alien Orchideen, namlich durch Ablo* 

sung der Seheinzwiebel , die auf ein Stuck 

Rindc befestigt und sogleich wie die Mut- 

terpflanze behandelt werden. 

L. VH. 








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(i?).,. 



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V 



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BOIITARDIA FIAVA. 



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RubiacesB § CJnchoneae-Eucinolioneeae. — Pentandria-Monogynia 



CMRACT. GEmmS—Bouvardia Sausb Calycis 
tubo Bubgloboso , cum ovario connate, limbi superi 
quadripartiti lobi» Imeari-siibulatis, dentibus inter- 
duni interjectis. Corolla supera infundibuliformi- 
tubulosa elongata extus velutino-papillosa , intua gla- 
bra V. barbata, fauce nuda, limbo quadri-partito 
p^tente brevi Stamina 4; filament a brcTissima 
T. subnulla; an t berae lineares inclusBB. Ovarium 
inferum vertlce subexsertum biloculare. Ovula in 
placentis orbicularibus, dissepimento utrinque inser- 
tis plurima, amphitropa. Stylus filiformis; stigma 
bilaraellatum , exsertum. Capsula membranacea 
ffloboso-compressa bilocularis apice septifrago-bival- 
via. Semina plurima compressa peltata irabricata 
ala membranacea cincta. Embryo 

Frutices Mcxicani; foliis opposifis v. eerticil- 



latts, siipulis angustis acuh's pefiolis utrinqiie ad- 
nat%s,pedunculis terminalibus trifloris v. trichotoinis 
corymbosis. 

Bguvardia Salisbury Pamd. IS. 88. t. 88. et Alii. Hous- 
tonia Andr. Bot. Reposit. t. 106. Christima Raf . in Ann, 
fjen. sc.phys. V. 224. .Eginetia Cavanlll. /c. Vt. 51. i. 572. 
non Linn. Ixorae sp. Jacq. Horl. Schonbr. i. 257. etc. 

EnpLiCD. Gen. pi. {.3265. 



CHAR ACT. SPECIEI 



B. puherula, foliis ovato- 



lanceolatis acuminatis brevi petiolatis utrinque piH» 

brevibus rarisque inspersis , stipulis plus minuftve 
connotis laciniis lineari-subulatiSj pedunculis termi- 
nalibus S-Horis pedicellisque puberulis, laciniis caly- 
cinis linearibus setis brevibus interjectis, corolla 
glabra flava lobis ovatis patuli3,antberi3 subsessllibus. 

J. Dn^ 



BOUVARDIA A FLEVRS JAIJJVES 



BOrVAKBU FtAVA, 



EiiM. Ch. BotvARD , ancien directeur du Jardin des Plantes de Paris 



Rubiacees § Cinchonees-Eucinchonees. — Pentandrie-Monogynie 



CARACTERES GEHERIQUES. 

SPECIFIQUES 



voyez ci-dessus. 



L'arbuste que je decris s'eleve a en- 
viron un metre de hauteur; sa tige ra- 
meuse est recouverte d'une ecoree grisa- 
tre, tandis que les rameaux divergents, 
herbaces, glabres, rougeatres, sont parse- 
ines de paints d'un vert pale. Les feuilles, 
ovales-lanceolees, retrecies a la base en un 
court petiole , sont acuminees, a polnte re- 
courbee au sommet, manies de nervures 
pennees, imraergees sur la face supe- 
rieure, saillantes et finement poilues sur 
I'lnferieure; ces poils , abondants vers les 
bords, les rendentconime cili^s, et reposent 
sur une sorte de petit mamelon; le linibe, 
qui est rnembraneux et d'un vert tendre sur 
les individus places a Foinbre, prend une 
teinte rougeatre ou se trouve largement 
lave ou tache de rouge sombre , lorsque la 
planle est exposee au soleil. Les petioles 



1 sont canalicules en dessus, arrondis en 

dessous et legereraent renfltJs a la base. Les 

stipules §ont de deux sortes ; celles qui ac- 
<;ompagnent les feuilles caulinalres sont 

plus ou moins connecs a la base et se di- 
visent en trois ou quatre lanieres subuldes, 
inegales , Fintermcdiaire beaucoup plus 
longue ; celles qui accompagnent les jeunes 
feuilles sont connees et forment un tube 
plus ou moins allongd, et sont partagees en 
quatre lanieres dont les laterales lanceo- 
lees, foliacees; les deux intermediaires plus 
courtes, lineaires-subulees, rarement bipar- 

ties- 

Les pedoncules naisscnt de rextremite 
des raraeaux, quoiquc reelleracnt axil- 
laires, comme on le voit par la position 
qu'ils prennent a rallongeiiient des ra- 
meaux. lis sont ordinairement triftores ; 



21G 



^1 



BOUVARDIE A FLEURS JAUNES. 



les pedicellcs, greles, filiformes, accompa- 

gn^s de bracteoles s^tacees, se terrainent 

par UTie fleur d\ine belle couleur jaune 
vif, Le calyce hemlspherique est par- 

couru par quatre nervures saillantes, cor- 
respondant a chacune des dmsions, qui 
sont lanceolees-lineaires, parseraees de pe- 
tits polls blancs. La corolla dont le tube 
atteint environ i centimetres en longueur 
est corapletement glabre, soit a Texterieur, 
soil a Tinterieur, et se divise en quatre 
lobes ovales, Stales* Les etamines, qui ne 
depassent pas Tentree du tube, sontpresque 
scssiles; lesantheres, flxees par le milieu 
du dos, sont oblongues, jaunatres^ Le style 
parfaitement glabre, depasse le tube de la 
corolle et se divise en deux petits lobes 
stigraatiques oblongs. 

Get arbusteest originaire du Wexique, 
d*ou il a ete envoye en Belgique , par 
M. Ghiesbregbt. 

L'etablissement de M. Van Houtte , hor- 
ticulteur a Gand , en est seul possesseur. 
C'est la qu'il a donne pour la premiere fois 
ses fleurs pendant les premiers mois du 
printemps de 1843; mais il n'a point en- 
core porte fruit. II offre beaucoup de res- 
semblance avec la Bouvardla Jcetis decrit 
par MM. Martens et Galeotti , mais il en 
differe par ses feuilles plus allongees , son 
calyce muni de divisions plus courtes, et 
surtout par la couleur jaune de ses fleurs 
qui sont, au contraire, vermillonnees dans 



le B» IcBvis., 



J. Degaisne. 



CIJI.TVR1:. 



La Bouvardia flam est pour nos cultures 






une bien interessante et toute nouvelle ac- 
quisition. ^ 

Rabattue un peu court et tenue en buis- 
son, elle ornera longtemps au printemps 
la scrre temperee (dans laquelle on doit la 
rentrer en hiver) de ses norabreuses et le- 
geres fleurs pendantes, gracieuseraent por- 
tees sur de longs pedoncules triflores. Leur 

belle couleur jaune fera un heureux et 
agreablfi contraste avec le pourpre fonce 
et la verdure melangee du feuillage. Pour 
obtenir ce dernier effet, la plante, pendant 
toute la belle saison, doitetre exposee, sinon 
aux rayons directs du soleil, du moins a 
mi-ombre et de maniere a jouir d'un espace 
vaste et aere. 

Elle se plait dans une terre assez riche 
en humus et demande , en raison de sa ve- 
getation presque continue , excepte en hi- 
ver, de frequents arrosements. Elleprospe- 
rera plantee en conservatoire, et peut-etre 
merae a Fair libre , sauf a etre relevee en 
automne. 

Sa multiplication par le bouturage des 
jeunes rameaux, est aussi simple que fa- 
cile, sur couche tiede et sous cloche. Les 
jeunes boutures, coupees dans une articu- 
lation caulinaire, s'enracineront en peu de 
jours et pourront etre presque aussitot trai- 
tees en plantes-meres. La seule precaution 
a prendre, est de n'en pas aventurer les 

r 

sommites, a Tair libre et au soleil, avant de 
les y avoir accoutumees peu a peu. La de- 
licatesse de ces jeunes rameaux est grande 
et le contact subit de Tun ou de I'autre 
pourrait occasionner quelque desnrdre 
chez les nouvelles plantes. 

L. VH. 




BOUVARDIE A FLEURS JAUNES 



217 



Traduction of the freucli texl. 



YELLOW-VLOWERED BOWARDIA 



BOUVIRDIA FLIVA, 



Ettmoiogt : Ch. Bouyard, ancient Director of the royal garden of plants, in Paris 



CLASS AJXD ORDER. . 
NATURAL ORDER . . 
GENERIC CHARACTER. 
SPECIFIC CHAILiCTER. 



I 



see above 



,^ 



The shrub which I now describe is about a yard high. Its stem is woody and coTered with a 
grey bark; whilst the herbaceous glabrous reddish divaricate branches are dashed with pale green 
spots. The leaves oval-lanceolate, tapering at the base into a short petiole, are acuminatCj the summit 
of the point rolled down, furnished with veins immerged on the upper face, prominent and finely 
hairy on the inferior; these hairs more abundant towards the edges make them appear ciliated- 
each hair is reposed on a sort of little breast; the blade, which is membranous, of a tender green 
on the individuals placed in the shade, takes a reddish tint, and is much tinted or spotted with 
dark red when the plant is exposed to the sun. — The petioles are canaliculated above round be- 
low, and lightly inflated at the base. 



The 



The stipules are of two sorts ; those which accompany the 
caulinary leaves are more or less connate at the base, and are divided in three or four subulated 
unequal segments; the intermediate ones much longer;* those which accompany the young leaves are 
connate, and form a tube more or less elongated and divided in four segments of which the laterals 
Bre foliaceous and lanceolate, the two intermediate shorter lineari-subulate , rarely bipartite. 

The peduncles, arising from the extremity of the branches, although really axillary, as one sees 
by the position that they take at the elongation of the branches, are ordinarily triflorous* the 
pedicels slender, filiform, accompanied by setaceous bracteolae, terminating by a flower of a beau- 
tiful bright yellow colour. — The hemispheric calyx is traversed by four prominent nerves corres- 
ponding to each of the divisions which are lanceolated-linear, strewed with little white hairs, 
corolla whose tube attains about four centimetres in length , is completely glabrous (both at the 
exterior and the interior) and divided into four oval spreading lobes. 

The stamens, which do not pass beyound the orifice of the tube,, are almost sessile: the anthers 
fixed by the middle of the back are oblong, yellowish. — The style, perfectly glabrous, rises above 
the tube of the corolla, and divides into two small stigmatic oblong lobes. 

This shriib is originary from Mexico, and has been imported in Belgium by 31. Ghiesbreght. 
Van Houtte's Nursery, at Ghent, is the only owner of this plant, which has flowered there for 
the first time, early during the last spring season, but has not yet brought forth fruits. 

It presents a great resemblance to the Boutardia Iwvis Ma&i. and Gii.. but differs from it by 
its more elongated leaves, its calyx furnished with shorter segments, and especially by the vellow 
colour of its flowers, which, on the contrary, are miniate in the B. Iwvis, 

J. Decaisxg. 



M. 



218 



GELBBLUETHTGE BOUVARDIE 



GELBBLVETHIGE BOTTARDIE. 



BOirrARDU FLIVA. 



Ettmologte : Cqaries Bouvard j vormaliger Director des botaniachen Gartens m Paris, 



Naturliche Ordnung der Rubiaceen, Abtli. der Cinchoneen-Eucinohoneen 



GATTTJNGS CHARACTER. 
SPECIFIC CHARACTER. 



. 



8iehe oben. 



Die Staude welche icli beschreibe er- 
relcbt ungefahr die Hohe eines Meters. Der 
astige Stengel ist mit einer grauen Rinde 
belcleidet , wahrend die divergirenden , 
krautartigen , glatten , rothlichen Zweige 
mit blassgrunen Puiikten ubersaet sind. 
Die oval-lauzettfOrmigen, am Grunde in 
einen Tcurzen Blattstiel zusammengezoge- 
nen Blatter sind zugespitzt mit uzurckge- 
krummter Spitze; Blattadern fiedernervig, 

auf der obern Fliiche eingesenkt, auf der 
nntern hervorstebend fein bebaart ; Haare 
gegen den Rand bin dicbter in Wimpern 
ubergehend, die auf einer Art von Warze 
sitzen ; der bautige , hellgriine Rand 
bei den in Scbatten wacbsenden Indivi- 
duen wird bei jenen die an der Sonne 
stebcn rSlblicb , roth uberlaufen oder 
dunkelroth gefleckt. Die Blattstiele unten 
rund , oben rinnenformig , am Grunde 
verdickt. Man beraerkt an dieser Pflanze 
zwei verscbiedene Arten von Afterblat- 
ter : jene welcbe aip Grunde der Stengel- 
blatter steben , sind mebr oder weniger 
zusammengewachsen und tbeilen sicb in 
drei oder vier ungleicbe pfriemenformige 
Zipfel; diejenigen welcbe bei den jungen 
Blattern stehen, sind untersicb verwacbsen 
und bilden eine mehroder weniger verlan- 
gerte in vier Zipfel getheilte Robre,wovoa 
die seitlichen lanzeltforraig-blattartig, die 
zwei mhtlern kurzer, linien-pfrieraenfor- 
inig, selten zweitbeilig sind. Die Blutben- 
stiele,obwobl acbselstandig, wie man es an 



eine scbone lebhaflgelbe 



an der Spitze der Stengel hervor zu kommen 
und sind gewohnlicb dreiblutbig; Bliitben- 
stielchen diinn , fadenformig mit borsten- 
forraigen Nebenblatteben versehen, tragen 

an ibrem Ende 
Blume. 

Der halbkugelige Kelch ist von vier 
hervorspringenden Nerven durchzogen , 
welcbe eben so vielen lanzett-linienfor- 
migen mit weissen Haaren besetzten Ab- 
sehnittcn entsprecben. Die Corolle, deren 
Robre ungefabr A Centimeter lang , ist 
vollkuramen glatt, sowobl von aussen als 
von innen und iheilt sicb in vier ovale 
ausgesperrte Lappen. Die Staubgefasse , 
welcbe sicb nicbt uber die Miindung der 
Robre erbeben, sind fast sitzend. Die in 
der Mitte des Riickens angebefteten Staub- 
beutel langlicb, gelblicb^ Der vollkommen 
glatte Griffel erhebt sicb iiber die Miin- 
dung der Robre und tbeilt sicb oben in 
zwei langliche Narbenlappen. 

Diese Staude stammt aus Mexico, von 
wo sie durch Gbiesbregbt nach Belgien 
eingeschickt wurde. 

Das Etablisscment Van Houtte in Gent 
befindet sicb im aus scblieslicben Besitz 
dieser Pflanze. Dort bat sie aucb im An- 
fange des Fniblings 18-43 zum erstenmal 

geblubt, aber noch keine Frucbt ange- 
setzt. 

*« __ 

Sie hat viele Ahnllchkeit mit B* Icevis, 
welche durch Martens und Galeotti be- 
scbrieben worden ; sie unterscheidet sich 



den verlangerten Stengeln siebt, scheinen | jedoch davon durch die liingern Blatter, 



GELBBLUETHIGE BOUVARDIE, 



219 



die kiirzern Kelchabschnitte und zumal 
durch die gelben Blumen die bei der 
Ictztern Art zinnoberroth sind. 

J. Decaisne. 



CfJIiTUR. 



Diese Bouvardia ist fiir unsere Garten ein 
sohoner und ganz neuer Zuwachs. 

Ein wenig kurz geschnitten und als 
Straucb gehalten wird sic ini Friihling mit 

ihren zalhreichen , hangenden und zu 
dreien am Bluinenstiele sitzenden Blumen 

das Kallhaus schmucken, in vvelchem sie 
uberwintern muss. Die schone gelbe Farbe 
der Blumen nimmt sich herrlicb auf das 
dunkelpurpur und griin gemischte Blatt- 
werk aus. Um dieses letztere Farbenspiel 
Tebliaft zu erhallen setze roan die Pflanze 
wahrend der scbonen Jahreszelt art einen , 
wenn auch nicbt ganzlicb von den Sonnen- 



strahlen beschienenen , doch wenigstens 
nur halb bescbalteten und lufligen Ort. 

Sie verlangt eine bumusreiche Erde und 
haufiges Begiessen. 

Die Yermebrung lasst sicb auf Icicbte 
Weise durcb Stecklinge von den jungen 
Trieben genommen, auf lauem Beele und 
unterGlocken bewerkstelligen. Diese jun- 
gen , aus den Blattwinkeln gescbniltenen 
Stecklinge bewurzein sich in wenig Tagen 
und k5nnen beinabe scbon als Mutter- 
pflanzen bebandelt werden. Die einzige 
auzuwendende Vorsicbt ist, dass man die 
aussersten Spitzen nach und nacb an Sonne 
und freie Luft gewobnt, bevor man sie den- 
selben aussetzt, Diese jnngen Triebe sind 
sehr zart und konnte daber ein zu plotz- 
Jiches Einwirken der Sonnenstrablen oder 
elnes Luftzuges von verderblichem Ein- 
flussefiir die Pflanzcben seyn. 





/f///^// /r^j /\</fy // /// Xxw^t . 



lILIimi TESTAGEVI. 



•»« 



Liliaceae § Tulipeae. 



Hexandria-Monogynia. 



CHARICT. GENERIS. — Lilium : Perigonium 
corollinum deciduum hexaphyllum; follola basi 
subcohaerentia infundibuliformi-campanulata apice 
patentiay. revoluta intus sulco nectarifero instructa. 
Stamina 6 perigonii folioHs basi subadhncrentia. 
Ovarium triloculare; ovula plurima biseriata ho- 
rizontalia anatropa; stylus terminalis subclavatus; 
rectus V. subcurvatus; stigmata subtrilobo. Cap- 
sula trigona sexsulcata trilocularis loculicido-tri- 
valvis. Semina plurima biseriata horizontalia plano- 
compressa, testa lutescente subspongiosa mem- 
branaceo-marginata , r hap he bine per marginem 
decurrente. Embryo in axi albuminis carnosi rec- 
tus V. sigraoideus, extremitate radiculari urabilico 
proxima. 

Herbae in Europa et Asia media et septentrw- 
nali, in Japonia et in Indtce montihus nee non in 
America boreah' indigenfe bulbosas; foliis alfernis 
f>. suhverticillatis; iloribus magnis speciosts erectis 
o. nulantibus. 

Liliiim L. Gen. 410. 

a, AMBLIRION : Perigonii foliola sessilla conniventia sulco 
nectarifero obsolelo. 

Amblirion Raf. Journ. Phys. LXXXIX. 102. Lilia fridlla- 
rioldea Schult. Syst. VII. 399. 

b, MARTAGO?? : Perigonii foliola sessilia revoluta sulco nec- 
tarifero distincto. 



Martagon Enblich, Gen. pi. 1098. Gj:rth. de fruct. t. 83. f. 3. 
f. 1. Jacq. fl. auslr. t. 351. app. t. 20. REDotxE Liliac. t. 145. 
378. etc. 

c. PSEUDOLIRIUM : Perigonii foliola nnguiculam campa- 

nulaio-connivenlia sulco nectarifero distincto. 

Pseudolirium Esduch. Gen.pl. 1. c.fiof.ifafl'.t. 259. 519. 
Bot. Reg. t. 504, etc. 

d. EULIRIUM : Perigonii foliola sessilia campanulaio-con- 
niventia, sulco nectarifero distincto. 

Eulirium Endlich. L c. G^rts. t. 93. f. 3. o-e Jacq. fl, 
aust. t. 226. Redoute Lil. t. 199. 

e. CARDIOCRINUM : Perigonii foliola sessilia campanu- 
lato-conniventia sulco nectarifero distincto basi suLsaccato. 

Cardiocrinura EsdlichI. c. Wall. fl. nep. t. 12. 13. Banks 
Jc. Ka:mpf. t. 46. Homerocallis cordata G^rth. t. 179. 

CHARVCT. SPECIEI. J Martagon.— Z. foliis spar- 
sis lanceolatis, floribus cernuls terminalibus pedun- 
culis rigidis brevioribus, perigonii foliolis intus la?- 
viusculis V. parum papillosis staminibus multo lon- 
gioribus. Li5Di. 

Z. testacevrn Lisdl. Bot, Beg. 1842. misc. 51, et 

ibid. t. II. 1843. Paxtok's Mag. of Bot. N^ 1 18. 1843. 

L. peregrinum Hort. Germ, nee Mitt. 
L. excelsum Hortul. 

L. isabellinum Ruwie (?. . loco?). 



Texlc du Botanical Beghter de M. Lindley. 



LIJLIU 




TESTACEV 




PAtE-RED-FtOWTRED tILlT. 



Ett«, Auftcv or Mpiov, a name of the common LLIy to the Grecians, as Lilium to the Romans 

{See hereafter). 



GE.NERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 



see above. 



With the exception of the short notice in our work, last year, in the place above quoted (1), 
we find no account of this plant, our figure of which was made in the nursery of Messrs. Rollis- 
sons, of Tooting in June last. 

It is said to be a Japanese species, and although very inferior in point of beauty to L. specio^ 
sum, Thunbergianum , and their varieties, is a plant that well deserves to be cultivated. 

r 

(i) In the nursery of Messrs. Bollissons there is a Japon Lily with the form of L. specioxnm, and with the same revolute 
petals, but desiiluie of the glands and tubercles so conspicuous upon that species. The stamens are much shorter than the 
petals. The surface is shining like the finest porcelain. It is very handsome and distinct, hut we have not had an opporto- 
nity of examining it sufficiently to form a specific character for it. The loaves arc linear, 3-rihhcd , and somewhat narrowed 

to the base. 

(Bot. Reg.: Misc. 51. 1842.) 

29 



C)C)C) 



LIS A FLEURS NANKIN. 



It is a handsome frame or half-hardy bulb, growing best when planted out in a cold pit, where 
the bulbs can be kept dry during winter. 

It should be planted in the pit in autumn, or very early in spring, and when once established 
should not be afterwards disturbed, for all these plants suffer injury by reraoyal , in consequence of 
the loss of their tender perennial fibres, and by the bulbs becoming dry. 

Wether planted or potted, the bulbs should be placed rather deep, because they make fibres, 
above the bulb as well as below it; and when they must be shifted it should be done while they 
are dormant. The greatest care should be taken during the operation of turning them out of the 
pots, and removing the croks from amongst the fibres; without shaking off much the soil. They 
should be then fresh potted in a mixture of sandy peat, loam, and a small portion of a rotted dung 
or leafmould, with ample drainage. They should afterwards be kept dry till they begin to grow, 
when water should be given, but rather sparingly at first. Much damage is done to fresh potted 
bulbs by keeping them damp directly after fresh potting, and while in a state of rest. 

It is easily increased by separating the scales of which the old bulb is composed, which are to 
be placed in pots filled with very sandy soil and exposed to a gentle heat. They will be two or 
three years before they flower. 

The plant grows from one to four feet high, according to the strength or size of the bulbs and 
flowers, from July to September , according to the manner in which it is treated 



ElS A VIEIJRS iVAIVKIIV 



miTTM TESTACEUM. 



Emu 



d'etre la n6tre , a ^t^ celle d'un homme competent en la matiere. Varron , dit express^ment que 
Lilium yient par alteration de Lirion. Nous ne saurions done, comme Ic font quelques auteurs, d^- 
river ce mot du celtique It; car probablement les Grecs, en forgeant le mot lirion et Varron en 
Tadoptant, ne savalent pas cette langue, usitee seulement par une peuplade barbare , perdue dans 
un com du Uttoral de la vieUle Gaule , ou certes ne poussait alors aucun Ivs. 



m 

CARACTERES GENERIQUES. 
CARACTERES SPECIFIQUES 



▼oyez ci-dessus. 



Saepe tulit blandls argentea lilia nyraphis. Prop 
Quale micant puris lilia mixta rosis ! Sattt. 



Une courte disgression hislorique et phi- 
lologique, une fois pour toutes ecrite snr 
le Lis dans ce recueil , ne semblera pas, 
nous Tesperons, un hors-d'ceuvre a la gcne- 
ralite de noslecteurs. Nulle plante, certes, 
ne raerite mieux les honneurs litteraires , 
en raeme temps qu'elle a droit a une des 



premieres places dans la faveur des veri- 



tables amateurs! 

Le Lis {Lilium candidum L.) a ete connu 
et recherche des la phis haute antiquite. 
Les poeles de tons les pays Font chante a 
renvi et le proclamaient J'embleine de la 



pureteet de rinnocence, le syiubole de la 
majeste (1). PHue en parle longuenient 
dans plusieurs chapitres dc son Histoire 
nalurelle {lib. XXI). II dit entr'autres 
choses [cap. F)x 

■ Lilium rosae nobilitate proximum est... Nee ulli 
florum excclsitas major etc, » 

II le decrit ainsi : 

« Candor ejus exinaius; foliis foris striatis et ab 
angustiis in latitudinem paulatim sese laxantibus; 

A 

(1) Voyei notre opuscule intitule : Essah sur 
I'hisioire et la culture des plantes bulbenscs, ou 
nous puisons en partie ce passage. 



LIS A FLEURS NANKIIV. 



225 



effigie calathi, resupinis per ambitum labris, tenul- 
que filo et slaminibus (1) stantibus in medio cro- 



cei», etc. » 



Les poetes grecs et romains lui attri- 
buaient une origine divine. Les ims di- 
saient que Venus , furieuse contre une 
jeune fiUe qui lui contestait la palme de 
la beaute, la changea en cette fleur. Les 
autres rapportent que Jupiter, voulantdon- 
ner rimmoHallte au fils qu'il venait d'avoir 
d*Alcmene, le posa pour I'allaiter sur le 
sein de Junon endormie, qui bientfit se 
reveillant, repoussa loin d'elle I'enfant de 
sa rivale : que des gouttes de lait tombees 
de ses mamelles dans Fazur du ciel y 
formerent la voie lactee [la vote de lait); 
enfin que de celles qui parvinrent sur la 
terre, naquirent le Lis, dont la blancheur 
rappelle son origine cdleste. Mais ecoutons 
un poete latin moderne, trop peu connu 
(De Thou), raconterle fait a sa mai 



iere : 



Forte pererrato terrae Saturnius orbc 
Amphiirioniadem sccum super sethcra raptum 
Alto sopi'tse Junonis ad ubera somno 
Supposilum furum admorat, cum bibulus ille 
In longos altricis adhuc lac duceret hauslus. 
Dumque avido blLIt ore pucr, jam pleiiior aquo, 
Conceptum sataro rejecit peciore nectar. 
Inde iluit medio decurrcns rivus Olympo. 
Nunc et se, cum luna silet, coeloque sereno 
Albentes cipcum traclus via lactea pandit. 
At Dea, fallaci tandem expcrrecla sopore, 
Ut vidit niveo late stagnantia rore 
Sidera, scltatur causas Atlanlide natum; 

Dum que sedet rogitans , large stillanlia scnsit 
Ubera neetareum in terras demittere mum; 

FIo^ unde exortus , lactl qui concolor, omnes 

Procera specie et viridanti caudice vincit, 

Et tollit nivcum, flexa cervice, cacumen. 

C'est de la que souvent cbez les Latins , 
on donnait au lis le nom de Rose de Junon 

[Junonis rosa). 

Un autre poete, egaleraent inoderne, le 






(1) On voit que les Latins , comme les Grecs , avant 
eux, savaient tres-bica distinguer le pistil et les eta- 
mines, dont les noms meme n'ont pas change en 
passant jusqu'a nous. lis reconnaissaient done des 
sexes cliez lesplantes, et nous pourrions le prouver 
par inaintes citations de Dioscoridej deTheophraste, 
d'Aristote, etc., si nous ne craignons pas d'etre 
accuse ici d'un p^dantismc ddplace. 






pere Rajnn , en cbantant les Jardins , ne 
pouvait oublier le Lis : aussi ditil ; 

Aspicras hortorum albeseerc sylva... 
Laeta super virides tollunt se Illia virgas. 
Ante alias autcm florem hunc sibi Gallia gentes 
Prreeipuum optavit. Phrygiis seu missus ab oris 
Per Franeum Ilectondem, fatis cum plenus avitis, 
Externasque ardens trans aequora querere lauros, 
Appullt his primum terris , scdesque locavlt; 
Sive, quod antiquos perhibent memorare parentes, 
Lilia siimmo oTim se« lapsa ancilia coelo, 
Primus qui Franca Chri.stum de genlc professus , 
Accepit manibus puris Clodovaeus, et ipsos 
Mandavit donum hoc divum servare nepoles , 
Fio gentis scuto Insigni , et fatalibus armis. 

Rappelant ainsi diverses traditions de 
I'histoire de France, qui attribuent Tadop- 
tion des fleurs de Lys dans les armoiries 
royales, soit a Clodovitch (Clovis), qui les 
aurait rcfues d'un ange, lors de sa faraeuse 
conversion; soit a Louis le jeune, a son 
retour de la croisade. Pour les sceptiques 
qui douteraient de la veracite de ces tra- 
ditions, il en est encore une plus ancienne 
et que rappelle tout d'abord le poete : celle 
de FrancuSy fils d'Hector, qui, cbasse de 
Troie, vint sur iios rives, comme un autre 
Enee, fonder un nouvel empire et nous 
apporta une fleur de Lis, comme presage 
desa grandeur future. Or, il est a peu pres 
demontre aujourd'hui que les fleurs de Lys 
n'appartiennent point au Lilium, dont les 

fleurs different entiereraent en effect de 
forme et de couleur [les fleurs de Lys so7it 

en or); mais bien a Ylris acorus (Iris des 
aiarais), dont les soldals de Clovis, selon 
d'autres chroniqueurs, se seraient cou- 
ronnes sur les bords de la Lys, L'explica- 
tion nous semble un peu forcee! Quoi qu'il 
en soit, les Lis ont ete adoptes comme em- 
blemes par les rois de la premiere et de la 
seconde race. lis devinrent definitiveraent 
les armoiries de ceux de la troisierae et de la 
quatrierae,et subsisterent ainsi, comme ar- 
moiries nationales, jusque dans ces derniers 
temps, raalgrc une revolution qui semblait 
devoir les abolir a jamais! L*aigle, a I'essor 
altier, qui les a remplacees un instant, a dis- 
paru aussi!... quile remplace aujourd'hui? 

Incerli quo fata fcrunt I 



224 



LIS A FLEURS NAINKIN. 



Nous remplirioDs un volume de faits et I lesquelles, dans certaines especes, exha- 



d'anecdotes, an sujet des fleurs de Lys^ 
sans parler de leurs proprietes medicales, 
au reste fort contestables, mais nous ajou- 
terions peu de choses aux connaissances de 
nos lecteurs, et ce ne serait probableraent 
qu'aux depens de leur patience, Aussi lais- 
serons-nous ce sujet pour nous hater de 
conclure cette disgression deja longue! 

Les anciens distinguaient plusieurs sor- 
tesde Lis; leurs ecrits ne peuvent laisser 

le plus leger doute a cct endroit. Pline dit 
expressement (I.e.) Liliaalha^ Lilia ru- 

* 

hentta, Lilia purpurea. On a lieu de s'eton- 
ner, quand on voit tant d'eloges du Lis ou 
des Lis, chez les Grecs et les Romains, que 
pas un de leurs poetes ne les ait celebres 
dans ses vers. Les modernes ont araple- 
raent repare cet oubli ; encore, et pour 
preuve, une derniere citation : elle est 
d'un ecrivain elegant, malheureusement 
peu connu : 

Ecce tibi viridi se lilia caudice lollunl, 
Atque hurailcs alto despectant vertice flores, 
Virginea ritlente coma , quam multus oberrat 
Candor, et effuso spargit satarnia lacte. 
At circum iatus agunt se tenuia fila coruscis 
Lutea malleolis, niveoqae immista nitore 
Puq)ara collucet, sparsoque iaterralcat auro. 

Passeh. 

Tout le monde litteraire sail ce vers de 
Boisjolin : 

II est le roi des fleurs dont la rose est fa reiae. 

L'on connait aujourd'hui pres d'une cin- 
quantaine d'especes de Lys. Toutes habitent 
les parties teraperees de Fancien continent, 
ou on ne les troave en general que dans 
les parties raontagneuses. L'Europe cen- 
trale et raeridionale, I'Asie-orientale, I'lnde 
(Nepaul), la Chine et surtout le Japon en 
nourrissent one foule de belles especes. 
On en rencontre aussi quelques-unes fort 
Rieritantes dans rAraerique-septentrionale, 
telles que les L. canadense, superbunij 
nmbellalum, philadelphicum , etc, 

Toutes rivalisent entre elles de beaute 
et d'elegance dans !e port, de grandeur 
et de colons eclatant dans leurs fl#^nr« 



lent une odeur suave, quoique quelquefois 
trop prononcee. Aussi est-il dangereux 
d'en conserver des bouquets dans les ap- 
partements ou Ton oouche. La mort a ete 
plus d'une fois la suite d'une telle impru- 
dence. 



Lhistoire des Lis, que notro cadre nous 
oblige de limiter aux generalites qui pre- 
cedent, remplirait tout un volume, dont 
Tinteret ne saurait etre conteste. Chaque 
fois que nous aurons a mentionner quelque 
espece, nous ne manquerons pas d'en citer 
les particularites bistoriques ou scientifi- 
ques. En attendant, nous abordons enfin 
celle qui fait le sujet de cet article. 

Son origine certaine , ainsi que sa patrie 
sont mconnues- L'horticulteur distingue 
qui redige les articles Cultures de ce re- 
cueil Ta introduite en Belgique,il y a quel- 
quesanneesdeja, et Tavait recue d'un hor- 
ticulteur allemand (M.Ferd. Ad. Haage, ju- 
nior, d'Erfurt] qui lui-meme croit se rappe- 
ler I'avoir recue avec d'nutres Lis venant de 
Hollande, et appartenant aux Martagons, 
avec lesquels en cffet , on pourrait le con- 
fondre au premier aspect. II circula bientot 
dans le commerce sous les nonis que nous 
en avons cites a la synonymic, et dont Fun, 
au moins, expriniant bien Tun des princi- 
paux caracteres de la plante (la couleur de 
ses fleurs) aurait pu etre conserve par le 
savant auteur anglais qui en publia le pre- 
mier la figure. 

Si les renseignements vagues que nous 
possedons sur Torigine de ce Lis ont quel- 
que fondement, il est a presumer que les 
Hollandais Font recu du Japon : contree 
avec laquelle, ils ont, comme Fon sait, 
beaucoup trafique, et qu'ils Fauront con- 
fondu par megarde avec les Martagons, 
auxquels il ressemble beaucoup et par le 
port et par la forme des fleurs. 

Convenableraent cultive , ce Lis peut 
s'elever a environ deux metres de hauteur. 

La tige en est tres-glabre, souvent d'un 



LIS A FLEURS NANKIN 



2^25 



rougeatre obscur, parsexue de macules ver- 
tes tres-tenues. Quelquefois dans les plantes 
vigoureuses, des racines adventives se dc- 
vcloppent a la base en anneaux rhizoma- 
tiques fascicules. Les feuilles sont spiralees, 
alternes, tres-rapprochees ; les inferieures 
obscurement 7-S-nervees, presque conco- 
lores, lineaires-lanceolees, obtuses ou a 
peine aigues, inserees par un renflement 
angulaire , blanchatre , et decurrent quel- 
quefois sur la tige en une sorte de cote. Leur 
nervure mediane forme en dessous une 
careneaigue, laquelle, ainsi que les bords, 
membranaces, est presque imperceptible- 
men t frangee-papilleuse. Les superieures 
sont beaucoup plus courles , ovales-ellip- 
tlques, suberigees, acuminees et contour- 
nees au somraet- 

Les fleurs sont nombreuses et forment un 
thyrse plus ou moins allonge, selon la force 
des individus. Leur couleur est tout a fait 
insolite : c'est on nankin clair a reflets 
carnes. Ces deux teintes se fondent ou de- 
viennent plus foncees ou plus tendres, selon 
le degre d'intensite de lumiere que subis- 
sent les plantes, et resultant, soit de leur 
exposition, soit de la difference de culture. 
Comme celles des Martagons, dont elfes 
ont , nousFavons dlt, entierement I'aspect, 
elles sont nutantes; leurs segments se re- 
troussent et sont parcourues par des veines 
elevees, dentelees ca et la par de petites 
ligules roses. En debors, la nervure me- 
diane forme une carene elevee-arrondie. 
Les trois segments externes sont pourvus au 
somraet d'une macule verte flncment pu- 
besccnte. Les filaments staminaux sont 



courts, triangulaires a la base, greles, 
blancbatres et exserts, en raison de la re- 
volution des segments, Les antheres sont 




-^■^^^ 



oblongues; le pollen jaune-orange vif. Le 
style est robuste, beaucoup plus long que 
les etamin<?s, et sublrigonearrondi au som- 
met, verdatre. L'ovaire n'a rien de parti- 
eulicr. 

Ch. L. 



» 



CUI^TCRE. 



CeLis, ainsi que la presque generalite 
de scs congeneres, pent supporter parfai- 
tement nos hivers a Fair libre. Plante un 



peu profondement (30-40 cent.) , il com- 
mencera des le raois d'avril a developper 

une tige vigoureuse dont les feuilles et 



226 



NANKIIVFARBIGE LILIE. 



surtout les fleurs acquercront une luxu- 
riance, une ampleur bien superieure a 
celles des individus cultives en pots et ren- 
tres dansrorangerie. 

II en est de ineme pour toutes les plantes 
bulbeuses en general, telles que TuHpes, 
Hyacinthes, Narcisses, etc. L'enfoncement 
de leurs bulbes les met en outre a l^abri 
de la gelee et les preserve en partie de 
cette hurnidite stagnante a la surface du 
sol , dont la persistance en hiver est fatale 
a tant de plantes. 

La multiplication du Z. testaceum est 
facile et ne diflFere en rien de celle des 
autres Lis. Elle a lieu par le semis de ses 



graines, qu'il donne toutefols assez rare- 
ment et par la separation des ca^xux qu'il 
emet oliaque annee. Les graines se sement 
en automne sous chassis froid. Le jeune 
plant peut se repiquer au printemps sui- 

Tent a I'air libre. La, on le laissera pour 

ne le relever qu'apres sa premiere floraison 
(c. a. d. cinq ans apres), epoque a laquelle 
on separera les cayeux quelesjeunes in- 
dividus auraient pu produire. 

Les cayeux separes des meres, se trai- 
tent absolument comrae elles-memes et 
tout aussi rustiquement. (Voir quelques de- 
tails de plus, a Lilium Brownii, ci-apres.) 

L. VH. 



t 



IVAJVHIIWARBIGE LILIE 



IILIiral TESTACEITM* 



TMOiocre. AtifiQV odet Xific^ Naraen der Lilien bei den Griechcn ; UHum bei den Lateinern. Diese 
Etymologie ist fruher schon von einera in dieser Sache competenten Manne gegeben worden. Varron 
sagt dass Lilium durch Abanderung aus lirion enstanden ist. Wir konnen daher dieses Wort nicht wie 
einige Autoren es thun von dem celtischen Li herfiihren, denn weder die Griechen als sie das Wort 
Lirion macbten, nocb Varron als er es adoptirte, kannten jene Sprache die von einer barbarischen 
Bevolkerung gesprocben wurde welcbe einen Winkel des alten Galliens bewobnte , wo damals sicher 
nocb keine Lilien wuchsen. 

Natiirliche Ordnung der Liliaceen , Abth. der Tnlipeen. 



GATTUNGS CHARACTER 

SPEC. CHARACTER 



TER \ 



siehe oben. 



Man Ivennt bis beute beinahe an fiinfzig 
verschiedene Arten Lilien. Beinahe alle 
sind in den gemassigten Gegenden des alten 
Continents zu Hause , wo man sie vorzugs- 
weise in den gebirgigten Theilen findet. 
Dasmittlere und sudliche Europa, das ost- 
lichc Asien, Indien (NepalJ China und ziimal 
Japan bringen eine grosse Anzabl vorzug- 
licher Arten hervon Man findet auch einige 
schone Arten im nordliohen Amerika, wie 
Z. B. L. canadensBy superbum, nmhellatuniy 

philadelphicum y etc. 

Alle diese Arten wetteifern unter einan- 
der hinsichtlicb der Schcinheit, der zier- 



lichen Gestalt, der Grosse und dera herr- 
lichen Farbenspiel der Blumen , welche 
bei einigen Arten einen sehr angenehmen, 
obwohl zuweilen etwas starken Geruch 
ausdiinsten. Weshalb es auch gefiihrlich ist 
einen Straus davon im Schlafgeniach hin- 
zustellen. Der Tod ist raehr als einmal die 
Folge dieser Unklugheit gewesen. Die Ge- 
schichle der Lilien, welche unser Zweck 
uns auf das oben Gesagte zu beschranken 
gebietet, wurde einen ganzen Band ausful- 

len und gewiss nicht ohne grosses Intresse 

seyn. So oft sich uns Gelcgenheit dar- 
bieten wird eine Art davon zu beschreiben, 



NANKINFARBIGE LILIE, 



werden wir nicht ermangeln die darauf 
Bezug habenden historischen uud botani- 
schen Merkwiirdigkeiten hervorzuheben. 
Bisdahin werden wIr uns mJt derjenigen, 
welche Gegenstand dieses ArtikeJs ist be- 
schaftigen. 

Der Urspi'ung so wie das Vaterland die- 
ser Lilie sind unbekannt. Der ausgezeich- 
nete Kunstgartner , Verfasser der auf 
die CnUur bezugbabenden Artikel dieser 
Samnilung, hat dieselbe in Belgien ein- 
gefuhrt; er hatte sie vor cinigen Jahren von 
F. A, Haage junior in Erfurt erhalten, der 
sich errinnert sie selbst mit andern Lilien 
aus Holland als eine Art von Martagon , mit 
weJcher man sie auf den ersten Blick ver- 
wecbsebi konnte, bezogen zu haben. Bald 
war sie ira Handel unter den oben ange- 
fiihrten Namen verbreitet, wovon wenig- 
stens derjenige der einen der Hauptcha- 
ractere der Pflanze (dioFarbe der Bluthen), 
bezeichnete, von dem englischen Autor der 
die erste Abbildung davon gegeben , hatte 
beibehalten werden konnen. 

Wenn die unbeslimmten Nachrichten, 
welche wir liber den Ursprung dieser Lilie 
bezitzen in etwa gegriindet sind, so mogen 
die Hollander sie wahrscheinlich aus Ja- 
pan mit welchem Lande sie, wie man 

weiss, ehemals viel verkebrten, erhalten | Spitze mit einem griinen fein behaarten 
und sie mit den ihr so ahnlicben Martagons 



227 

S-7 nervig, auf beiden Flachen fast gleich- 
farbig, linien-lanzettformlg , stumpf oder 
fast spitzig, auf dem Stengel vermiltelst- 
einer eckigen , weisslichen zuweilen her- 
ablaufenden, eine Art von Rippe bilden- 
den Verdiekungeingefugt. Der Mitlelnerv 
bildet unten einen schnrfen Kiel welcher 
so w^ie der hautige Rand unuierklich ge- 
franst, papillos ist. Die obern Bliitter sind 
viel kiirzer, oval-elliptisch , fast aufreeht, 
zugespitzt , an der Spitze gedreht. 

Die Blumen sind zahlreich und bilden 
einen mehr oder weniger verlangerlen 
Strauss , je nach der Grosse der Pflanze. 
Die Farbe ist ganz ungewohnlich, es ist 
ein belles Nankin mit fleischfarbenem 
Scheine. Diese beiden Tinten vermischen 
oder verdunkein sich oder werden heller, 
je nach der Intensitat des Lichtes welchem 
die Pflanzen ausgesetzt sind, oder auch 
nach der Culturmethode. Sie sind gleich 
denen der Martagons, wo mit sie wie ge- 
sagt viel Aehnlichkeit haben, iiberhan- 
gend ; die Kronenabschnitte kruramen sich 
zuruck und sind von erhabenen , bin 
und wieder rosafarbig gezahnelten Adern 
durchzogen. Ausserlich bildet der Mittel- 
nerv einen erhabenen zugerundelen Kiel. 
Die drei aussern Abscbnitle sind an der 



aus Versehen verwcchselt haben. 

Wenn diese Lilie zweckraassig behan- 
delt wird kann sie an zwei Meter hoch 
werden. 

Der Stengel ist sehr glalt, oft dunkel- 
ruthlicb mit feinen griinen Punkten uber- 
saet. Bel starken Exeuiplarcn bildet sich 
ofters am Grunde des Stengels ein Kreis 
buscbelformiger Luiftwurzeln. Die Bliitter 
sind spiralstandig abwechselnd , nahe zu- 
sammen stehend; die nntern undetttUch 



Flecken versehen. Die Staubfaden sind 
kurz, am Grunde dreieckig, dunii, weiss- 
lich und hervortretend, nachdera sich die 
Abschnitte zuruck gerollt. Die Staub- 
beutel langlich ; der Bliithenstaub lebliaft 
orange-gelb, Der GriflFel dick , viel langer 
als die Staubgefasse, griinlich , an der 
Spitze fast dreiseitig zugerundet, Der 
Fruchtknotcn bietet nichts ungcwohnli- 



ches dar. 



Cfl. L* 



* 



228 



WANKINFARBICE LILIE. 



CCIiTVR. 



Diese Lilie ertragt so gut wie fast alle 
ihre Vervvandlen unsere Winter im Freien. 
Etwas tief gepflanzt, ungefabr SO-40 Centi- 
meter, entwickelt sie schon im Monat April 
ihren Trieb, dessen Blattwerk und Bluthen 
eine bei weitem grossere Ueppigkeit und 
Fiille darbieten, als es bei den in Topfen 
gezogenen der Fall ist. 

Es ist dies das Namliche bei alien Zvvie- 
belgewachsen als Tulpen , Hyacintben, 
Narcissen , etc., die wenn tief gepflanxt, 
so auch noch gegen Frost geschiitzt und 
viel gegen die im Winter so haufig auf der 
Oberflache des Bodens bleibende Feucb- 
tigkeit bewahrt werden. 

Ihre Vermehrung ist leicht und eben 
dieselbe als die der andera Lilien. Sie 



findet durcb Aussaen des Samens Statt, 
der jedoch nur sehr seltcn gewonnen 
wird, oder durch Trennen der kleinen 
Zvviebel welche sie jedes Jahr ansetzt. Die 
Samen nmssen im Herbst aufs Kallbeet 
ausgesaet werden; im Friihjabr versetzt 
man dann die jungen Samlinge in den 
freien Grund. Hier lasst man sie bis nach 
ibrem ersten Bliihen , was nach drei Jah- 
ren Slatt finden wird; dann erst darf man 
die kleinen Zwiebel abtrennen , wenn sicb 
deren gebildet haben. 

Diese von der Mutterpflanze weggenora- 
raenen Zwiebel raussen gerade so wie sie 
selbst behandelt werden. 

(Siebe einiges Nabere mebr bei Lilium 
Brownii.) l. VH. 




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EBSTOMA EXAlTATlUf. 



GentianaceoB § Gentianese-Lissanthese. — Pentandria-Monogynia. 



CHARACT. GENERIS. — Eustovia, Calyx 
5-6-partitus , scgmentis exalatis snbulatis. Corolla 
infundlbulari-rotata marcescens , limbo 5-6-pnrtito. 
Stamina 3-6, corollaB fauci insertaj antherte 
incumbentes rimis dehiscentes demum recuryse. 
Ovarium valvis paulum introflexis subuniloculare, 
1 -semi.2 -loculare , ovulis ad suturam insertis. 
Stylus distinctus deciduus , stigmate bilamel- 
lato , lamellis ovali-subrotundis. C a p s u 1 a bivalvis 
septicida sub 1 - locularis v. semi 2-4-locularis j 
placentis 'spongiosis. Semina funiculis destituta 
globosa. 

HerbaB anniice v. perennes Americee horcalis 
suhtropicw, giaiicescentes; floribus paucis speciosis 

Eustoma G. Dos Gen. sjst. oT Gard. and Bot. IV. 175. 
Urananlhus Benth. PI. Hartw. 46. 



CHARACT. SPECIEI. — E, Foliis basi cordatia 

elliptico-oblongis subacurainatis obtusatlsTe con- 
nato-amplexicaulibus; coroUw lobis elliptico-oblon- 
gis acuniinatis tubum duplo superantlbus ; capsula 
sub l-loculari. Grts. 

Eustoma exaltaium Griseb. 1. c. Boi. Reg. t. 13. 
1845. 

Gentiana exaltata Juss. Descourt fl. des Ant. t. 15. 

— co«wof« L. WuiD Kerb. 

Lisianfhiis exaliattrs Lamk. 111. 478. 

glaucifoliits Jacq. PI. rar. t. 33. 

Erythrcea Plnmieri^TK. in HB. et B. nov. Gen. 
et Sp. et syn. 269. 

Chlora exaliata Grtseb. Gent. 

Eustoma silcnifolium G. Don. 1. c. 

Vraiiantkus glaucifoliHs Ee^th. 1. c. 



Texlc du Botanical Ri'Qister de M. Lindloy. 



EVSTOMA EXALTATUni 



TALL BUSTOMA. 



Ettwoiogt ; £w, well^ a-rc^ci^ mouth. {See hereafler.) 



GENERIC CHARACTER- 
SPECIFIC CHARACTER. 



sec above. 



It appears, from the researches of Dr. Grisebach, that LisianUms RusseUianus, this plant, and 
another or two like them, constitute a peculiar genus, which Mr. Bentham called Ilrananthus, but 
which had been previously named Eustoma by the late Professor Don. 

It is therefore necessary to cancel the common name of this plant in favour of that which is now 
given. Tinder the designation of Lisianthus glaucifollus the species is circulating among gardeners as 
something new; but it Is in truth a species respectable for its antiquity, having been described years 
ago by Lamarck under the name of Lisianthus exaltatus, and by Jacquin as L. glaucifolius. It is the 
celebrity of L. RusseHianus that has again brought it into notice. 

It is a native of various parts of North America ; the warm parts of Mexico on the coast of the 
Pacific, Vera Cruz, Tampico, Cuba, S*-Domingo, the Havannah, and the Arkansas, are aH set down 
as stations whence it has been brought. It is however by no means clear that all the plants thus 
coHected are really the s:une species; for we iSnd, in our specimens from the north of jHexIco, that 
the style is very much longer than in the plant now figured, which flowered in the Nursery of 
Mr. Glendinning, of Turnham Green, in July laat. 

Fig. I. shews the ovary, style and stigma, as they then appeared. 

Although not to be compared w^ith Eustoma (Lisianthus) Russellianura, it is far from being desti- 
tute of beauty. Its foliage is very neat, and its hlo.ssoms rather handsome. The greatest fault in it 
is its stiff naked-branched habit. 

30 



228 



EliSTOME ELANCE. 



It is a \Mum greenhouse annual , the seeds of wliich should be sown about Midsummer. The plants 
will naturally come weak at first , but to retard their flowering till the following season , as well as 
to strengthen thera, they should be stopped at every other joint until they have produced a suffi- 
cient quantity of lateral shoots. The soil which seems most suitable is sandy peat. Water and heat 
should he liberally jjlven during the growing season. 



EIISTOniE ELA]\CE 



ECSTOMA EXALTATITM. 



Eyth. EuG-TOfcos (£u,a-ro^«), qui a une belle bouche; allusion aux taches du centre de la corolle. 

On voit qu'il eut etc plus correct d'ecrire Eustonion. 



J 

(ientianncees, § Gentianees-Lissanthees. — Pentandrie-Monogynie, ' 



CARACTERES GENERIQTJES. 
CARACTERES SPECIFIQTJES 



voyez ci-dessus. 



I/hnbttat de cette planle est extrerneinent tears sous le nom de Lisianthus glaticifolins 
elondu. On I'a trouvee a la fois dans le (double denomination qui doit etre annulee 



nord et sous Tequateur en Araerique; dans 
TArkansas, au Mexique, sur les cotes de 
rOcean pacifique , a la Vera Crux; a Tehu- 
antepec; a Tampico; a Batabano et a la 

Havane (ile de Cuba), a Salnl-Domingue 

(Haiti), ete. 

Lasynonymie specifique en est egalement 
assez eorapliquee , et il ne serait peut-etre 
pas temeraire de conclure de cette double 
circonstance qu'il y a la plusieurs plantes 
difiFerentes confondues sous une meme de- 
nomination : question toutefois qne nous 
ne sommes point a portee de juger en ce 
moment, et qui d'ailleurs n'enest plus une, 
si Ton pent s'en rapporter entierement au 
beau travail de M. Grisebach (1. c.), qu a- 
dopte d mlleurs M. Lindley (1, c), mais non 
sans eraettre le merae doute que nous (1). 
VEustoma exaliatum quoique rare dans 

les jard ins, n'estcependant point une plante 
nouvelle. On la trouve chez quelques ama- 



(!) Ainsi cet auteur ajoute positivement , par 
exemple , que dans les e'chantillons qu'il a sous les 
yeui (provenant du Mexlque), le style est beaucoup 
plus lofifj que dans la plante qu'il figure et que lui 
a communiquee un horticulteur anglais 






en raison de la priorite acquise a la prece- 
dente et au genre nouveau dont la plante 
dont il s'agit est devenue le type), et le 
catalogue de Sweet (edit. IL) cite 1804 
comme datede son introduction en Europe. 

Bien qu'elle ne puisse etre comparee a 
sa magniGque congenere YEusfoma Rus- 
sellianum {Lisianthus Russellianus Hook.) 
sous le rapport de Tampleur et du riche 
coloris de ses fleurs, elle n'en merite pas 
molns une place dans toute collection de 
choix, et non loin de Fespece que nous ve- 
nous de citer. 

C^est une plante annuelle (ou plutot bis- 
annuelle dans nos climats, mais mono- 
carpienne), entierement glabre, a tiges 



elancees, grfiles, cylindriqnes; a feuilles 



elliptiques - oblongucs , subacuminees ou 
subobtuses, cordees a la base, connees-am- 
plexicaules (les superieures semi-amplexi- 
caules) ; a fleurs subterminales, disposees 
en panicules pauciflores, subdichotoraes et 
bracteees a cbaque bifurcation (e:r figura!); 
calyce ove , assez petit, 8-parti, a segments 
oves, lineaires-acuminees, releves dorsa- 
lement d'une fort cote saillante (prolonge- 
ment quinqnangulaire du pedicelie {ex 



HOHER SCHONillUND. 



2^29 



figuraf}] corolle assez ample, quinquefide- 
elalee; lobes elliptiqaes-oblongs. acumines 
au soramet, etales en roue, d'un riche 



lilas; a base ocoupec par une belle tache 
pourpre-violacee ; tube aussi long que Ics 
segments calycinaux , contracte et d'un 
jaune pale. Etaraines incorabantes; anthe- 



res.»., ovaire oblong; style court; stigraate 
bifide, a lobes oves-subetales, papilleux- 
cilies (ear figura). Capsule subuniloculaire. 

Ex Bot Reg. 1. c. et ex Ggura ejusda. 



ClfliVURE. 



La culture et la multiplication de cette 
plante, corarae celle de sa congenere, le 
Lisianthus Russellianus , appelle tous les 
soins de rhortieulteur, jaloux de jouirde 
tout I'effet ornemental qu'elle peut pro- 
duire. 

Tout d'abord elle se plait en serre chaude, 
ou a son defaut dans une bonne serre tem- 
peree, et dans un sol assez riche en humus* 
Le compost que j'ai recoramande deja plu- 
sieurs fois, lui conviendra parfaitement , 
avec une legere addition d'un puissant en- 
grais tel que le guano ; le tout dans des pots 



parfoitement bicn draines. Conime elle est 
annuelle, on en semera les graines vers la 
findeTete, afin d*en retarder la floraison 
qui n'en sera que plus splendide, vers la fin 
du printemps suivant. Dans ce but, on en 
plnccra plusieurs fols les tiges pour les 
faire sc ramifier abondamment. L'eau ct la 
cbaleur lui seront liberaleraent dispensees 
pendant tout le temps de sa vegetation , a 
rexception dc Tepoque de la maturation des 
graines, ou Ton devra etre sobre d'arrose- 
raent pour ne pas les faire avorter. 

L. VH. 



HOHER S»€HOEKIH1J^D 



EUSTOnA EXALTATUM. 



Etimologie. Eij Trofcec [ivTrofios) ^ was einen schonen Mund hat; Anapielung auf die Flecken 



im Innern der KoroUe. 



Natiirliche Ordnung der Gentianaceen, Abth. der Gentianeen-Lissantheen 



GATTUNGS CHARACTER. 



SPEC. CHARACTER 



^■. " 



siehe oben. 



Der Wohnort dies 



Pflanze ist ausser- 
ordentlich ausgebreitet, man hat dieselbe 
gleichzeitig im Norden und unter dem Ae- 
quator Amerika's, in Arkansas, in Mejiko, 
an den Kiisten des stillcn Oceans, zu Vera 
Cruz, zuTehuantepec, Tampiro, Batamabo, 
in der Havanna und zu S*-Domingo , etc., 
gefunden. Die Synonymie ist nicht weni- 



1 

ger vervvickelt; dieser doppelte Umstand 
rechtfertigt die Vermuthung dass wahr- 
scheinlich verschiedene Pflanzen unter 
derselben Bennennung verstanden seyn 
durften, obschon wir zum vvenigsten in 
diesera Angenblicke nicht im Stande sind 
diese Frage zu loscn, die vielleicht aiich 
keinc raehr ist, wenn man der schonen Ar- 



230 



UOHER SCHONMUISD. 



belt Griesebach's Glauben scbenten will, 

wie Lindley es thut, obschon auch er, wie 
wir dieselben Zweifel ausdriickt (!)• 

Der hohe Schdnmund obvvohl selten in 
unsere Garten , ist jedoch keine neue 
Pflanze. Man findet sie Lei mehreren Blu- 
menliebbabern unter dera Nanien Lisian- 

ihus glaucif alius y doppelte Benennung, die 
als uberfliissig unterdriiclct warden muss 
nm der hier in Rede stebenden Pflanze 
den Gattungsnamen zu erhallen , deren 
Typus sie ist und welcbe im Sweet 'scben 
Katalog (2^« Aufl.) als ira Jahre 1804 nach 
Europa gebracbt aufgefiibrt ist. 

Obschon unsere Pflanze luit dem prach- 
tigen Eustonia Russellianum (Ltsianthus 

Eussellianus Hook.) hiusichiVich der Grosse 
und des reichen Kolorlts der Blunien nicht 
verglichen werden kann, so ist sie doch 
nicht minder wurdig in einer ausgesuchten 
Sammlung ihre Slelle zu baben. 

Die Pflanze ist in ibrem Vaterlande ein- 



(l) So sagt Z-E. dieser Gelehrte ausdrucklich, dass 
in den Exemplaren welche er vor sich hat und die 
ausMejiko herstammeii,derGriffel yiel langer say als 
in jenen welche er abbildet und die ihm von elnem 
englischen Gartner mitgetheilt warden. 



jShrig, bei uns zweijabrig, aber einfrxicb- 
tig, ganz glatt mit langen diinnen; cylin- 
derformigen Stengeln, Blatter elliptiscb- 
lunglicb , fast spltzig oder stumpf , am 
Grunde heriformig, zusaniniengewachsen, 
stengebimfassend (die obern halbstengel- 
urafassend). Blunien fast zipfelstandig , in 
eine wenigbliithige doppeltsabelaestige , 
anjeder Gabelspalte mit zwei Deckblatt- 
chen versebenen Rispe zusamniengestellt, 
Kelch eirund, ziemlich klein, funtheilig; 
Abschnitteeirund, linieuforinig zugespitzt, 
auf dem^Rucken durcb eine bervorsprin- 
gende Rippe bezeicbnet gleicbfalls eine 
funfeckige Verlangerung des Bliithenstiels. 
Korolle ziemlich gross, fiinftheilig, ausge- 
breitet; Lappen elliptiscb-langlich, zuge- 
spitzt, radformig ausgebreitet , glanzend 
lilafarbig und am Grunde mit einem pur- 
purfarbenen Flecken geziert. Rohre so lang 
als die Kelchlappen, verengert, scbon hell- 
gelb. Staubgefasse aufliegend, Staubbeu- 
tel... Frucbtknoten langlich; Griffel kurz; 
Narbe zweitheilig , mit eirunden etwas 
ausgesperrten , papillosen gewiraperten 
Lappen. Kapsel einfacherig. 

Cu. L. 



CVI.TUU 



DieCuIturundVermebrungdieser Pflanze 
erfurdern wie der ibr verwandte Ltsian- 
thus RusselUamis alle Sorgfalt des Gartners, 

wenn er von ibr vollstandigen Genuss ba- 
ben will. 

Siegefdllt sich bauptsachlich im Warm- 
baus, oder wo dasselbe mangelt, in einem 
gut teraperirten Hause und einer recht 
humusreichen Erde. Der Compost den ich 
schon Qfters empfohlen babe wiirde ibr 
mit einer geringen Misebung von Guano 
sebr zutraglicb seyn. Da es eine einjahrige 
Pflanze ist, so saet man die Samen am bes- 



ten gegen Ende Sonnners, um die Bliitbe 

die dessbalb nicht weniger pracbtig seyn 

wird, bis gegen das Frubjabr auf zu halten. 
MankneiptdaberaucboftdlejungenTriebe 

ab, urn so ein uppigeres Laubwerk bervor 

zubringen. 

Wasser und Warme konnen ibr wabrend 

ganz der Vegetationszeit binreicbend ge- 

geben werden, wenn jedoch die Samen zu 

reifen beginnen muss man nur spurlich mit 

dem Wasser umgeben ura kein Verfaulen 

derselben herbei zu fubren. 

L. VH. 




c 



r . 




y^-Vr V//i^> Y^ ^^/r*r 



^ 







AlSTROEiniRIl CHIIENSES. 



Araarillydaceae § Ainarillydese-Anomalae. — Hexandria-Monogynia. 



CHARACT. GEN. ^i4. Perigonium corollinum 
superum sexpartitum subcainpanulatutn regulare 
T. subbilabiatum , foliolorum anterioram duobus 
basL subtubulosis. Stamina 6, imo perigonio in- 
serta, filamentis erectis v. declinatis, anthem 
ovalibus erectis. Ovarium inferum triloculare , 
ovulis in loculis plurimis horizontalibus anatropis 
Stylus filiformis , directione staminum, stigmate 
trifido, lobis replicatis. Capsula oblonga v. glo- 
bosa 3-6 -costata trilocularis loculicido-trivalvis 
V. rarius baccata indehiscens. S e m i n a in loculis 
plura subglobosa horizontalia , testa membrana- 
cea rugosa, rhaphe iramersa umbilicura basi- 
larem chalazae apical! tuberculiformi jungente. 
£mbryo axills albumine carnoso dimidio breTior, 
extremitate radiculari umbilicum attingente. 

Herbae tn America tropica et ausirali-extra 
tropica indigenw , radicibus tuberoso-fasciculatis. 



caule foliosa erecio scandente v. 
terminalihits umbellatis. 



voluhili; floribus 



EiCDiiGH. , Gen. pi. 1295. 

Alstroemeria L. Gen. 432. Gaertn. I. 41. 

a. BOMAUEA Mirb. Caule scandenie v. volubili, slamiaibus 
rectis, capsula depresso-globosa. 

Bomarea MuL. in Poir. suppl. Encycl. 677. (Cav. ic. t. 76. 
Bot. Mag. U 1613. 2848. Tussac. fl. Ant, t. 14.) 

b. ALSTROEMERIA Mirb. Caule recto, staminibus declinato- 
erectis, capsula oblonga v. globosa. 



Alslroimeria Mirb, I. c, Gaertn. I 
139. 421. 3033. 3040. 3105. 3350. 
181. Bot misc. t. 95, etc., etc. 



t. 13 

Hook. 



Bot. Mag.f. 125. 
exot. fl. 64. 65. 



CHARACT. SPECIEI.— Varietates 
indeterminatis in loco natali seu in 

enatce. 



multae , typis 
bortis nostris 



ALSTR^EIHERES D IJ CHILI. 



ALSTROEITERIE CfllLEI^SES. 



Ettm. Alstroemer, m^decin-naturaliste suedois, contemporain et ami de Linne 



Amarillydacees § Amarillydees - Anomalcs* 



Hexandrie - Monogynie. 



CARACTERES G6n£RIQTJES 
CARACTERES SPECIFIQIJES 



voyez ci-dessus. 



Dans ces hautes muntagnes qui bordent, 
pour ainsi dire , le littoral du Chili et du 
Perou , comme pour proteger toute TAme- 
rique m^ridionale centre les envahisse- 
ments de TOcean pacifique, se raontrent 
aux lieux eleves et decouverts, dans les in- 
terstices des rochers, sur les plateaux, une 
foule de plantes coquettes, effilees, aux 
larges corolles bariolees et toujours d'un 
coloris frais et charmant : ce sont les Al- 
stroeraeres. qui tapissent le sol ou les ro- 
chers, en nombre immense, de leur riche 
parure. La , Toeil de I'observateur, errant 
emerveille de fleur en fleur, cherche en 
vain , a reconnaitre les especes types a 
qui rapporter la foule des brillantes plantos 



qui s'etalent devant lui de toutes parts. 
Peu de plantes, en eSetyjouenty pour 
parler Ic.langage horlicole, autant que les 
Alstroemeres dans leur patrie. Les vents, 
les insectes transportent adulterinement le 
pollen des unes sur le pistil des autres, 
enfautent sans cesse de nouveaux etres, 
parnii lesquels, tout en distinguant les ra- 
ces, il devient difficile de remonter aux 
sources primitives, Aussi dans le nombre 
assez grand d'especes decrites et figurees 

w 

par lesauteurs, ouconservees dans les her- 
biers, on ne tarde pas, par un exanien 
serieux , a reconnaitre que beaucoup d'en- 
tre elles ne sont que des varietes et doivenl 
etre rapportces a tels ou teis types, Cette 



232 



alstroemSres du chili. 



conviction que nous avons acquise par nos 
propres recherches, il y a quelques annees, 
nous ne saurions ici les discuter esc fundo, 
parTabsence des documents et desherbiers 
comparatifs ; niais nous sommes persuade 
que tout botaniste, qui voudra elucider la 
question, partagera bientot notre inaniere 
de voir. Or, pour n'en apporter que quel- 
ques preuves, quelles differences nettenient 
specifiques etablirait-on entre les A* aurea 
et auranttaca? Toutes deux ne provien- 
draient elles pas de YA. hcemantha, ou 
vice-versa? Les A, pallida et Neillii ont 
un grand air de parente assez etrolte! 
Peut-on citer YA, pulchella comme dis- 
tincte?etc., etc. 



core plus difficile a reconnaitre dans le 
pays originaire que dans nos cultures? » 

Nous voulumes des-lors verifier par nous- 
memes une assertion qui nous semblait 
dtrange. Les choses , en effet, n'etaient 
tout a fait telles que les avait presentees 
rhabile horticulteur. Ainsi, il nous fut aise 
de remarquer tout d\abord que les plantes 



Voici maintenant un fait concluant au 
sujet de la multiplicite des variations que 
subissentles Alstroenieres : Un de nos pra- 
ticiens les plus distingues, auquel on ne 
saurait contester de grandes connaissances 



horticulturales, M. Jacques , jardinier e 



qne nous avions sous les yeux n'avaient 
litteralement rien de comniun avec les 
Alst, flos Mariini^ pallida y Neillii ^ pul- 
chella et tricolor^ q^'y croyait voir M. Jac- 



ques. Ces plantes , en effet , dont on pour- 
rait contester peut-etre botaniqnement I'in- 
dividualite directe,ne sauraient provenir du 
semis d'une seuh; ma is nous devons avouer 
que les autres especes dont il parle, comme 
les A. hwtnantha^ aurea^ auranttaca et quel- 
ques autres . que nous pumes des lors rap- 
porter a des types presque certains, s'y trou- 




cbef du domaineroyala Neuilly,ayant, il y 
a quelques annees,recueilli des graines sur 
une espece d'Alstroeraere qu un voyageur 
lui avait rapportee du Cbili, les sema, et 



ient a peine alterees dans leur descen- 
dance. Et a ce sujet , qu'on nous perraette 
une reflexion : Pourquoi n'arriverait-il pas 
dans les vegetaux, ce que Ton s'etonne de 
remarquer dans les animaux: dans le genre 
huraain, par exeraple, on les traits de I'ayeul, 



cultiva avec predilection le jeune plant du bisayeul ou meme du trisayeul paternel 
qui en provint. Quelle ne fut pas sa sur- oumaternel seretrouvent en entier dans la 

seconde ou troisierae generation, sans avoir 
passe aux intermediaires. Les melanges des 
pollen doit tot ou tard, selon nous, offrir 

de tels resultats chcz les plantes. Pour le 

philosopbe, il n'est point d'cspeces abso- 
lues! 

Le beau bouquet d' Alstroenieres que nous 

presentons ci-contre a nos lecteurs leur fera 

sans doute partager nus convictions. lis y 

reeonnailront sans peine quelques-unes des 

plantes qu'on a publiees des longtemps 

comme espeees. lis pourront dans leurs 

cultures en suivre la filiation presque di- 

recte; et si Texiguite de la planche [hien 

que double) ne s'y fut opposee, nous y 

aurions groupe un bien plus grand nom- 

brc de varietes pour completer le faisceau 

de faits que nous citons , afin d'etablir que 



prise, quand, en les voyant en fleurs, il 
en compta huit varietes bien distinctes, 
dans lesquelles il pretendait reconnaitre 
les A. aurantiaca, tricolor, flos Martini, 
pallida, Neilli^ hwmantha, pulchella et aurea, 

des auteurs f 

Dans une note, lue a la Sociele Royale 
d'Horticulturc de Paris (1) et qui accom- 
pagnait un raagnifique bouquet de ces Al- 
stroemeres, ce jardinier s'ecrie : « Voila 
done cinq ou six especes ou pretendues 
telles, trouvees dans un seul serais (2) ! Que 



sera-ce si Ton serae quelques graines de 



chaoune de ces varietes? ou retrouvera-ton 
I'espece primilive qui peut-etre serait en- 



(1) Ann, Soc. Royale d'Hort. Juill. 1842. 

(2) Dans le semis d'une seule ! 



A LST ROE ME RES DU CHILI, 



2oo 



toutes les Alstroemeres connues (appartenant 
a la § B) derivent seulement de trots ou qtiatre 
types normaux conntis ou a connattre! 



]] seraitoi 



de decrire botaniqueraent 
chacune des plantes que nous figurons ci- 
contre. Nous nous contenternns de dire 
de leur faeies general quelques mots qui 
leur seront applicables en particnlier. 

Racines fibreuses, fasciculees, blanches, 
tres-longues, simples , de la grosseur d'une 
plume a ecrire et plus, lisses ou tres fine- 
ment pubescentes. Tiges simples ou trefs- 
rareraent ramifiees , glabres ou quelquefois 
pubescentes, droites ou procombantes-re- 
dressees, subcylindriques, hautes de SO a 
80 centim. Feuilles alternes-eparses ou spl- 
rales , lineaires- elliptiques , tres-obtuses , 
attenuees et puis dilatees a la base qui est 
sessile, glaucescentes ou verles, charnues, 
presque toujours torducs sur elles-meraes, 
de maniere a presenter en-dessus leur face 
inferieure, et affectant souvent ainsi une 
position vertlcale. Leur nervation est !on- 
gitudinale et peu apparente. Les fleurs, 
tres-grandes , coniparativement a I'exiguite 



de la taille des plantes, sunt disposees en 
fausses ombelles pauciflores. Leurs pedicel- 
les aussi longs ou plus longs que les feuilles, 
sortentd'unesorted'involucre, forme par un 
verticille foliaire terminal. Les corollessont 
bilabiees , subcampanulees, a tube court et 
a six segments inegaux, verticilles par trois, 
et alternant entre eux , de telle sorte, que 
des trois externes. Fun est dresse, les deux 
autres lateraux; des trois internes, deux 
sont dresses obliquement et laissent voir 
entre eux Fcxterne; et le troisieme defle- 
chi en une sorte de labelle. Ce sont ces 
derniersqui affectent les coloris les plus di- 
versifies et les plus riches. Les etamines et 
le style sont declines-ascendants. Aux fleurs 
succulent un capsule trigone - arrondie , 
courte, triloculaire , trivalve , renfermant 
un petit nombre de graines , attachees ho- 



rizontalement a Tangle central des loges 



(voir pour quelques autres details, Par- 
ticle Alstrcemeres y dans THortos Vai^hoct- 

TEANIS , faSC. I). 

Cu, L. 



CVI.TVBE 



BBS 



ALSTROEMERES DU CHILI. 



Rien de plus orneraental pour nos jar- 
dins pendant une grande partie de Tannee, 
que les fleurs a la fois si splendides et si 
nonibreuses de ces belles plantes ; et rien 
non plus de plus facile que leur multipli- 
cation et leur culture. 

Les raille nuances diverses et toujours 
charraantes qui diaprent les corolles des 

Alstroemeres permettraient difficilement 
d'en etablir une nomenclature horticoh 
passable. Com me les Calceolaires , leurs 
brillantes rivales, elles echappent entiere- 
ment sous ce rapport au plus serieux exa- 
men. Toutes sont belles, on peut Faffirraer, 
sans craindre d'etre taxe d'exageration, et 



Fon peut en outre ajouter qu'elles devien- 
dront bientot aussi populaires que les gi- 
roflees, le reseda, roeillet, etc. En effet, 
coupees en bouquets pour en orner les ap- 
partements, nulles autres plantes nc pour- 

ront supporter la comparaison avec elles. 

La culture en pots ne saurait guere leur 
convenir en raison de la longueur, de la 
grosseur et du nombre de leurs racines fas- 
ciculees. n vaut niieux les planter en pleine 
terre, a Tair libre qu elles peuvent braver 
impunement en toutes saisuns, au moyen 
de quelques precautions que je vais indi- 

quer. 

On defonce, a la profondeur de quarante 



234 



ALSTRCEMERIii: CHILENSES. 



centimetres, una plate V)ande dont la lon- 
gueur et la largeur seront proportionnees 
au nombre des individus qu'on y doit plan- 
ter, a raison de trente cinq centimetres de 
distance les unes des autres. Le fond de !a 
tranchee estrevetu d'un lit de cailloux, de 
fragments depots, debrlques, de tuiles, etc. 
pour permeltre un prompt et facile ecou- 
leraent aux eaux de pluie et d'arrosement. 
On la remplit ensuite d'une bonne terre , 
riche en humus, etqu'on compose soi-meme 
de la raaniere suivante : un tiers de terre 

F 

franche normale (loam); un tiers de terreau 
de bruyeressablonneux; un tiers de ^erreaw 
de couche bien consomrne. On ajoutera en- 
Suite un 30^ de la masse totale d'un riche 
engrais, comme de la poudrette ou du 
guano. On melera bien le tout et on le 
laissera deux mois environ en tas avant de 
s'en servir. 

Au mois d'octobre , on plantera chaque 
rhizome, en ayant soin que son point cul- 
minant soit au plus a 2S centim. de la sur- 
face du sol. Aussitot que lesgelees devien- 
nent iraminentes, on couvre la plate bande 
de chassis. On I'entoure d'un rechaud de 



fumier eteint. On admet Fair en abon- 
dance, tant que le thermometre n'est pas 
au-dessous de — O.R. Onavula geleepene- 
trer sous cet abri, a 4 — 0. R , et nullement 
endommager les racines. Taut que les 
grands froids durent , on etend sur les 
chassis de la lilierc ou des patUassons y 
qu'on se hate d'enlever chaque fois que 
brille un rayon de soleil. 

Aussitot que les froids ne sont plus a 
craindro, on enleve tout abri, et on aban- 
donne les jeunes plantes, dont les pousses 
sont deja apparentes, a toutes les influences 
atmospheriques; on les traite enfin a la 
fa^on des plantes vivaces. 

On ne mouillera qu'avec precaution pen- 
dant la maturation des graines , et si apres 
leur recolte il survenait de grandes plules, 
il faudrait replacer Ics chassis pour em- 
pecher la pourrlture des rhizomes. On re- 
leve ceux-ci vers la fin de juillet, on les 
nettoye, on en separe les turions ; et on les 
lai 



alors a nu sur des tablettes et dans 
un endroit sec et bien aere, jusqu'au mo- 
ment de les replanter, 

L, VH. 



Traduction of the french text. 



ALliTR<ElIERIiX CHILEI!VS>ES 



AISTROEHERXAS OF CHILI. 



EiTMOLOGT. AUtroemer, a Swede naturalist-physician, friend and contemporary of linnjEUS. 



Amarillydaceae-Amarillydeae-Anomales. 

GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 



Hexandria-Monogynia. 



8ee above. 



Nothing ^vhatever presents more ornameat to our gardens, during a great portion of the year, 
than th>3 beautiful production, whose flowers are at once so numerous and so .plendid; and yet 
nothing can be more easy than its culture and multiplication. The thousand Taried, but always 
charmmg tmts, which tinge the corollas of these Alstroemerias , present a difficulty in establishing 
a just horticultural nomenclature for them, as, like their brilliant rivals the Calceolarias, they 
would defy on that point the most rigid examination. One may affirm, without exaggeration, that 
all are beautiful, and one may also infer that they wUl soon become as popular as the Wallflower , 
the ffignonette, the Carnation, etc.; in fact, cut for nosegays, to grace the various appartments 
of the house, no other floAvcrs can be compared Avith them. 



CHILISGHE ALSTRCEWERIE. 



235 



The length, thickness, and number of their fascicled roots hinder them from flourishing under 
pot-culture; they succeed best in the open ground, in the free air, which if subjected to the fol- 



lowing treatment, they can brave with impunity. A bed is dug about 14 inch, deep, in length 
and breadth proportioned to the number of roots required to be planted, at a foot apart from 
heel to heel; the bottom of the trench must be filled with rubble of potsherds, fragments of 
bricks, tiles, etc., in order to permit a prompt and easy drainage. It is then filled with a rich 
compost, formed of one-third fresh loam, one-third sandy boog earth and one-third spit dung, 
and some such strong manure, as guano, may be added, in the proportion of l-30di of the whole 
mass. The whole is to be mixed wcl together, and left in heaps about two months before making 

use of it. 

Each rhizome is planted in the month of October, taking care that its growing point is 7-8 inch. 

below the surface of the soil. On the frost becoming severe, the bed is covered with a frame- 
work, and surrounded by muck; the air being abundantly admitted whenever the thermometer may 
not be below 32° Fahr. We have, however, known the cold to descend to 25^^, and the roots 

no to be injured thereby. 

As long as the severe frost lasts, the frame is covered with litter or straw, which is removed at 



all times , when the plants 



enjoy the benefit of the sun's rays. So soon as the cold is no lon- 



ger to be dreaded, the above protections are removed, and the plants whose shoots arc already 
apparent, are left perfectly free to all atmospheric influences, and finally treated like other peren- 
nials. They must be very sparingly watered during the ripening of the seeds, and should great 
rains follow after the seeds are gathered, they must be protected by the frames to prevent the 
rot. The roots are to be taken up towards the end of July or of august, the rhizomas cleaned and 
separated; afterwards they may be left exposed on shelves in a very airy dry place, until the mo- 
ment of replanting. 



CHILISCHE ALSTRffiniERIE: 



ALSTROESIERU CnUEHSIS. 



Etymoiogib. Alstroemer, ein schwedischer Artzt und Naturforscher , Zeitgenosse und Freund Linne's 

Naturliche Ordnung der Amaryllidaceen , Abth. der Araaryllideen-Anomaleen. 



GATTUNGS CHARACTER 
SPEC. CHARACTER 



TER I gj 



siehe oben. 



In jenen hohen Gebirgsziigen welohe 
die Kiisten von Peru und Chili be- 
granzen und so zu sagen ganz Sud Ame- 
rika gegen das Toben des stillen Oceans 
schutzen, gevvabrt raan an erhohten und 
unbedecltten Orten zwischen Felsen eine 
Wenge von gefallsiichtigen Pflanzen mit 
buntscheckigein,imnier friscliemund lieb- 

lichera Colorit; es sind dies die Alstroeme- 
rien welche in unglaublicher Zahl den 
Boden und die Felsen schrniicken. Dort 



Gattung zu erkennen, wo zu alle diese 
herrliche Pflanzen hinzuzahlen, veelche 
sich seinem Auge von alien Seiten dar- 



bieten. 



Wenige 



in der That spielen 



mehr als die Alstroemerien es in ihreni 
Vaterlande thun. Luftzuge und Insecten 
tragen den Staub der einen auf das Pistill 
der andern und bilden somit iinmer wieder 
neue Wesen die ihrer Race nach wohl zu 
unterscheiden, aber schrschwer auf einen 



sucht von Blume zu Blume irrend das Auge Ursprung zuruck zu fiihren sind. So findet 
des Beobacbters umsonst die urprungliche | man auch nach genauer Ueberslcht untcr 

31 



236 



CHILISCHE ALSTROEMERIE. 



der so grossen Zahl der bereits beschrie- 
benen und abgebildeten Arten , dass viele 
unter ihnen nur Varietateii sind welche 
sich der cinen oder andern Gattung bei- 
zahlen lassen.Diese Ueberzeugung die wir 
selbst seit einigen Jahrn erfahren baben 
konnen wir hier wegen Mangel an Doku- 
luente und xur Vergleichung dienender 
Herbier s lelder nicht von Grand aus be- 
sprecben, sind jedocb uberzeugt dass jeder 
Botanist welcber genauer auf die Sacbe 
eingeben will, sich unserer Meinung an- 
scbliesst. Um nur einigen Bewels zu lie- 
fern stellen wir folgende Fragen : welchen 
rein specifisiscbenUnterscbied wiirde man 
«wiscben A. awreaundattra«/«acamacben? 
konimen beide nicht von der A. hcemantha 

r 

ber? A. pallida und Neitlii zeigen augen- 
scbelnlich eine so grosse Verwandtschaft! 
Kann man A. pulchella als vcrschieden 

angeben? etc,, etc. 

Noch eine entschiedene Thatsacbe fiber 
die vielfacbe Abanderung welche die Al- 

L F 

stroemerien erieiden : Ein aneikannt prac- 
tischer Gartner, ein Mann dera man seine 
ausgebreiteten Kenntnisse in der Horticul- 
tur nicht abstreiten kann, Jacques, Ober- 
gartner zuNeuilly, erntete vor einigen Jab- 
ren Samen von einer Species Alstrceraeria 
die ihn ein Reisender rait aus Chili ge- 
bracbthatte, saete ibn und pflegte die jun- 
gen Samlhige mit vieler Sorgfalt. Wie gross 
waraber nicht sein Erstaunen als er beider 
Bhlthe acht ganzlich verschiedene Varie- 
taten zahlte, in welchen er A. auranliaca, 
tricolor y fios Martini y pallida y Neilliiy hce- 
mantha , pulchella , aurea behauptet ge- 
funden zu baben : 

Beieinem Bericht, begleitet von einera 
ausgezeichnet schonen Bouquet Alstroenie- 
rien und gelesen in der Sitzung der Konigl. 
Gartenbaugesellscbaft zu Paris, rief dieser 
Gartner aus: alle diese Varietaten stamraen 
von einer einzigen Aussaat ber! Was wiirde 
es erst geben wenn man von alien diesen 
Varietaten saete? Wiirde mandleursprung- 






licbe Species wieder finden, vielleicht ware 
dies in ihrem Vaterlande leicbter als in un- 
sere Cultnren? 

Eine solche Behauptung scbien uns auf- 
fallend und wir wollten daher sogleich 
selbst untersuchen. Die Sacbe war wirk- 
lich so nicht wiesie der geschickte Gartner 
vorgetragen. Wir sahen sogleich dass die 
Pflanzen , welche uns vor Augen waren, 
garnichts gemein batten mit A. fios Mar-- 
tint, pallida y Neillii und pulchella wie Jac- 
ques es glaubte, Diese Pflanzen den man 
botanisch vielleicht eine directe Individua- 
tat bestreiten konnte, kommen keinenfalls 
von einer einzigen ber; wir gesteben je- 
docb dass die andern Arten wovon er- 
spricht, als A, hwmanthay aurea y auran-- 
tiaca und noch mehrere sich in ibrer 
Nachkommenschaft nur wenig verandert 
vorfanden und erlauben wir uns daher fol- 
gende Bemerkung : Warum sollte in der 
Pflanzenwelt nicht dasselbe vorkommen 
was wir bei dera Thiergescblechte und 
selbst bei dem Menschen wahrnebnien, 
dass naralich in der zweiten oder dritten 
Generation die Zuge fruherer Vorfahren 
vaterlicher oder mutterlicher Seits voll- 
kommen zu erkennen sind ohne dass sie 
jedoch in den ersten sich vorfinden. Durch 
Mischung der Pollen muss fruh oder spat 
unserer Meinung nach ein solches Resultat 
erzielt werden ! 

Der schone Strauss von Alstroemerien 
welchen wir bier unsern Lesern vorlegen 
wird sicher sie unsere Meinung theilen 
lassen^Sie werden darin leicht viele Pflan- 
zen wieder flnden , welche man langst ala 
Species bekannt gemacht hat und wenn 
der bescbrankte Kaum fiir die Abbildung, 
ohnehin scbon in doppeltera Formate es 
gestattet baben wurde, so hatten wir noch 
eine grosse Anzabl von Varietaten bin zu- 
gefiigt um alles das Gesagte zu vervoll- 
standigcn und zu beweisen dass alle bis 
jetzt bekannten Alstroemerien (dem § B 
zugehorend] von nur drei oder vier be- 



CHILISCUE ALSTR0E:»IER!E. 



257 



kannten oder noch bekanut zu werdenden | oben hin bei den Characteren Gesagte zii 
Norraalarten herkonimen ! 



vcrweisen. 



Es ware uberfliissig uni alle die hier 



Fiir weitere AusfiihrlicbkeJten siehe Ar- 



abgebildeten Pflanzen botanisch zu be- tit<^I^^^^''««*^'''^''> Ho^^^sVanboiitteai^iis, I 



schreiben, beschriinken uns daher auf das 



Ch. I. 



CUIiTtJR. 



Wahrend einem grossen Theile des Jahres 
gibt es fiir unsere Garten nichts schoneres 
als die zugleich so prachtigen und so zahl- 



schnelles Abfliessen des Wassers zu bclor- 
dern, man fiillt sie dann mit elner huraus- 
reiehen auf fokende Weise zusammenffe- 



reicbenBluthendieserherrlichen Pflanzen; setzten Erde : 1/3 Lehmerde, 1/3 sandige 
aucb ist nichts leichter als deren Verineh- Haldeerde, und 1/3 gute Laubcrde, wo man 



rung und Cultur. 

Die tausend verschiedenen und imraer 
lieblichen Scbattirungen welche die Blu- 
menkronen dieser Alstroemerien schmiik- 
ken. wurden scihwerlich erlauben eine 
Nomenclatur festzustellen. Wie die Calceo- 
larien, ihre glanzenden Nebenbuhler, so 
entgehen auch sie fast ganzlich einem 
strengen Unlersuchen. Wir mussen es ge- 
stehen alle sind schon und werden gewiss 
in kurzer Zeit ebenso allgemein werden 
ais Nelken, Levkoyen, etc. Ein schoner 
Strauss von Alstroemerien kann in derThat 
alien anderen Blumen vorangestellt wer- 
den. 

Die Cultur in Topfen wiirde ihnen ihrer 
langen dlcken und zahlreichen Faserwur- 
zeln wegen nicht zusagen, est ist daher 
besser sie im freien Grunde zu pflanzen , 
wo sie alle Jahreszeiten uher bleibcn kon- 
nen , wenn man nur einige Vorsichtsmas- 
regeln anwenden will, die wir hier ange- 

ben werden. 

Man macht eine platte Bande von circa 
40 centimeter Tiefe und deren Breite und 
Lange nach der Anzahl der Individ ucn 
bestimmt werden , die man pflanzen will 
und die ungefahr 33 centimeter die einen 
von den anderen entfernt seyn mussen. 
Der Grund dieser Tiefe wird mit Kiesel, 
Topfscherben , etc. bedcckt, um so ein 



noch ungefahr 1/30 Theil (der ganzen 
Masse) Guano zufugt- 

Im Monat October pflanzt man und muss 
ja darauf bedachl seyn dass der Culraina- 
tionspunctjeder Rhizome sich §0 centimet. 
unter der Oberftache des Bodens befindel. 
Beim Eintritt des Frostes deckt man mit 
Glasfenster und erwarmt mit Mist. So lange 
das Thermometer nicht unter den Frier- 
punct fiillt gestaltct man der Luft freien 
Zutritt. Wir haben gesehen dass eine Kalte 
van 4° — R. den Wurzeln keinen Schaden 
gethan hat. Wahrend der grossen Kalte je 
doch bedeckt man die Glassfenster mit 
Strohmatten, die man jedesraal wegnimmt, 
sobald die Sonne scheint. 

Wann dieFroste nicht mehr zu fiirchten 
sind , wendet man keine Vorsichtsmasre- 
geln mehr an und iiberlasst die Pflanzen, 
die bereits ihre Triebe zelgen , alien Ein- 
flussen der Athraosphare. 

Wahrend die Samen reifen gibt man nur 
wenig Wasser, und wenn nach derErndte 
grosseRegeneintreten sollten, so deckt man 
wieder mit Glasfenster um das Verfaulen 
der Rhizomen zu verhuten. Diese werden 
im Juli ausgenommen, gereinigt und an 
einem luftigen, trockenen Orte bis zur Zeit 



Wied 



L. VH. 





r/y/f/ /,/ r^/f//rr////^/rf</ 



CV IttiU 



a 



APHELANDRA AMANTIACA. 



AcantbacesB § Echmatacantheae-(l) Aphelandreae. — Didynamia-Auglospermia 



CHARACT. GMERIS, — Aphelandra R. Br. 
Calyx 5-partLtu3 inaeqiialis. Corolla hypogyna 
ringens, labio superiore subfornicato bidentato , in- 
ferioris tripartiti laciniis lateralibus multo minoribus. 
Stamina 4, corollse tubo inserta inclusa didynama; 
antherae uniloculares muticae. Ovarium bilocu- 
laxe, loculia bioYulatls. Stylus simplex; stigma 
bifidum. Capsula teretiuscula bilocularis tetras- 
perma loculicide bivalvis, valvis medio septiferis. 
Semina compressa retinaculis subtensa. — Frutices 
Americw tropicw; foliis opposiiia; spicis axillarihus 
et terminalibus tetragonis; bracteis oppositis sub- 
mevthranaceis; bracteolis angustis; corollis specio- 
sis rubicundis, 

Aphelandra R. Br. Prodr. 475. in not. Bot. Mag. t. 1578. 
flot. Reg. t. 1477. Kunth in llumh. el Bonpl. Nov. gen. et sp. 



!L 236. Hooker le. t. 113. Synandra Schrad. in Xenwied 
lieise //343. Hemhome >'ees, wi*c. Juslicia cristata Jacq. 
I/ort. Sehronbr. t. 320. J. pulcherrima Jacq. /c. rar, i. 204. 



Ekdlich., Geu. jj2- 3074. 



CHARACT 



A. foliia oblongis glahris 
basi undulatis in peliolum brevem decurrentihus ^ 
spicis sitnplicibus tetragonis , bractels ovatis acump- 
natis serratis, corollae laciniis ovatis actitissimis 
lateralibus duph brevioribus. Lindl. 

Aphelandra aurantiacalmh. Bot. Beg. 1. 12. 1845. 
Hemiandra (nee Ilesemasandra ut scribit ex er- 
rore eel. auctor anglicanus) aurantiaca Scheidw. 

{Hemiandra R. Br. Genus Labiatarum nee Acan- 
tbacearuml). 



Texie du Botanical Register de M. Lindlcy. 



APHELAIKDRA AURAWTIACA 



ORAKGE APHBLAHDRA. 



Ettmoiogee, ei(ptX^s, Smouth, simple; *vfl'p, a man 5 botanically a stamen 



GENERIC CHARACTER. 
SPECIFIC CHARACTER 



see above. 



This is the handsomest stove shrub that has been introduced for a long time, and in the esti- 
mation of cultivators must class ^ith Ixora cocclnea , Aphelandra cristata, the Hindsias, Jacquima 

aurantiaca, and other front-rank species. 

It was exhibited at a late meeting of the Horticultural Society, by Mr. Henderson of Pine Apple 
Place , under the title of Hesemasandra aurantiaca , a name not to be found in any Botanical books 
in our possession. It is probably some error, and the word may have been Hemiandra (half anther) , 
b allusion to each anther having but one lobe, as is shewn at fig. 1; but Hemiandra is really a 

totally different plant. 

Can it be Schrader's Synandra amwna, the Aphelandra ignea of Nee» von Esenbeck? concemmg 

which we find nothing beyond the names in Dietrich's Synopsis plantarum. 

We have only seen it on the occasion just alluded to , but we could not then perceive any thmg 
to separate it from the well-known genus Aphelandra, and thither it is accordingly now referred. 

Colourers are quite unable to give the soft and brilliant glow of the rich orange-coloured flowers , 
which may perhaps be compared with that of the ripest side of a Brussels Apricot when coated by 

varnish. 

We presume that some part of South America is the origin of the plant, but upon tluit pomt we 

have no information. 



(1) Nous nc pouvons comprcndre potirquoi Nees a ^crit Ei:hma^:ai\taihi? au m.^sc. ?C«. L. 



240 



APH^LAWDRE A FLEURS ORANGEES, 



APHELAIVDRE A fi^EURS ORAIVGEES 



APSELAICDRA AURAIIXUCA 



(tth. wptXfjff^ uni, simple- ccftj^ (homme), etamine. 



Acanthaoees § Echmatacanthees-Apbelandrees. 

CARACTERES GfiNERIQUES. 



Didynamie - Angiosperraie, 



SP£CIFIQUES 



voyez ci-de88U8. 



M. Lindley en decrivant Tarbrisseau 
dont il est question, declare qu'il e!>t le 
plus beau qu'on ait inirodmt depuis long- 
temps dans nos cultures. Nous venons de 
Fexaminer en fleurs dans une des serres 
chaudes de retablissement Van Houtte et 
convenons volontiers avec nilustre auleur, 
que le port en est elegant , le feuillage am- 
ple et beau, rinflorescence en cpis aussi 
singuliere que brillante : qualites incon- 
testables, qui doivent lui raeriter Ta faveur 
des amateurs les plus difficiles. 

Si nous ne nous tronipons, on doit I'in- 
troduction de cette plante en Europe, a 
M- Ghiesbregbt, qui Tauralt apportcp du 
Mexique dans le Jardin botanique de 
Bruxelles. Lors de sa premiere floraison, 
en 184S, la presence d'une seule loge 
aax antberes, avait engage un botaniste 
a faire de cette plante un genre nou- 
veau , auquel le nora dHHemiandra fut im- 
pose (1); nom qui rappelait cette disposi- 
tion, laquelle toutefois est commune a 
quelques aatres plantes et en partlculier a 
certains genres d'Jcanthacies. Mais inde- 
pendamment des affinites que prescntait la 
nouvelle plante avec VJphelandra^ il exis- 
taitdeja un genre ATemanJra dans la faraille 
des Labiees (et mieux Laraiacees Li^dl, !). 
Enfin la plante nouvelle avait de telles afR- 
nites , avons-nous dit avec le genre Jphe- 
hndray qu'il devenait impossible de Fen 
scparer. Aussi M. Lindley Fy a-t-il reunle en 



(1) Hemisandm et surtout Ilesv masandra sont 
de» erreura de copUte. 



adoptant le nom specifique qui lui avait cte 
donne par notre honorable coUaborateur. 
V^. aurantiaca a un port dresse, des 
feuilles araples, glnbres , oblongues-lan- 
ceolees, obtuses ou a peine aignes, ondu- 

lees et retreuies a la base en un court 
petiole. Les superieures sont egales en di- 
mension aux inferieures. La couleur verte 
en est foncee et palit un pen en dessous. 

Les fleurs, assez grandes, et disposees 
en epis tres-denses , tetragones et formes 
de grandes bractees vertes ^ etroitement 
imbriquees-decussees, dentees-en scie, sont 
d'un jaune-orange vif , lave ou teinte de 
vermilion ; double nuance que le pinceau 
est inhabile a rendre. Elles sont bilabiees. 
La levre superieure est forraee de deux 
lubes conjoints, dresses , forniques et cou- 
vrant les etamines et le style; Finferieure, 
de trois lobes etalcs, oves-oblongs , dont 
Finfermediaire plus grand et deflechi- Les 
filaments staminaux sont legerement ve- 
ins; les antheres oblongues , unilocnlaires, 
dorsi-medi-fixes; le style est aussi longqu'el- 
les et n'offre aucune particularite. 

M. Lindley, tout en determinant cette 
plante, exprirae le doute qu'elle soit la 
meme que la Synandra amcena de Schra- 
der, ou Jphelandra ignea de Nees : espece, 
dit-il, qu'il ne connait que par son nom, 
insere dans le Synopsis Plantarum de Die- 
trich. Nous devons dire a ce sujet que 
nous ne sorames pas plus heureux qne le 
celebre botaniste anglais, et que force 
nous est de nc pas mieux eclairer la ques- 



tion. 



Cfi. L. 



ORAISGEMARBEIVE APHELAWDRA, 



241 



dJIiXVUC 



Comme celle de la plupart des autres |' qui est un grand merite a ajouter a ses 
arbrisseaux de serre ehaude, sa culture ne qualites. 



presente point de diffieultes. 11 se plait 
dans un compost leger et cependant assez 
riche en humus ; il airae les arrosements 
pendant la belle saison, et veut se reposer 
presque completement pendant nos hirers. 
Son beau feuillage et ses curieux epis 
de fleurs, a grandes bractees serrees font 
un tres-bel effet. II fleurir tres-jeune; ce 



On le multiplie aisement de boutures 
faites sur couche chaude et sous cloches. 
Ces boutures convenablement traitees, et 
faites en juin ou en juillet, par exeraple, 
ne manqueront pas de fleurir des Fannee 



suivante. 



L. VH. 



ORAIVGENFARBEXE APHELAIVDRA 



APHKLAIfDRA ACRAKTIACA. 



Ettuologie. <»^ePii;;, einfach ; «vi;p , Staubfaden. 

Naturliche Ordnung der Acanthaceen , Abth. der Echraatacantheen. 

Aphelandreen. 



GATTUNGS CHARACTER. 
SPEC. CHARACTER • . 



siehe oben 



We 



so hatten wir 



die Einfiihrung dieser Pflanze Ghiesbrecht 
zu verdanken , der sie aus Mejiko nach 
dem botanischen Garten zu Brussel ge- 
bracht haben soil. Als sie im Jahre 184S 
zum erstenmal bliihte, veranlassten ihre 
einfacherigen Staubbeutel einen Botaniker, 
aus derselben eine neue Gattung unter 
dem Nanien Hemiandra (1) zu bilden ; eine 

(I) Hemisandra und hauptsachlich Hesemasandra 
»ind Dmckfehler, 



Lindley der den in Rede stehenden 
Strauch beschrieben, betrachtet ihn als 
den schonslen der seit langer Zeit in 
unsere Garten eingefiihrten. Wir gestehen 
gerne dass seine zierliche Gestalt, seine 
grossen und schonen Blatter, sein ahren- 
formiger Bliithenstand ebenso ungewohn- 
lich als priichtig sind; und dass diese 
unbeslreitbaren Vorziige ihm gewiss den 
Beifall der selbst schwer zu befriedigen- 
den Liebhaber erwerbcn raussen. 



Bennennung, die zwar die angedeutete 
Eigenscbaft ausdriickt, jedoch raehreren 
andern Pflanzen , zumal aus der Ordnung 
der Acanthaceen zukommt. Abgesehen 
indessen von der Verwandtschaft welche 
diese neue Pflanze an Aphelandra knupft , 
bestand schon eine Gattung ^em/a«c?ra aus 
der Familie der Lippenbluthigen (Lamia-^ 
ceen Lind.) Kurz die neue Pflanze bot 
wie wir sagen, so viel Verwandtschaft 
mit Aphelandra dar, dass eine Trennung 
davon unraoglich war. Aus diesen Grunden 
zog Lindley sie dazu, behielt den spe- 
cifischen Naraen aber bei* 

Die orangenfarhene Aphelandra hat einen 
aufrechten Stamm , die Blatter sind gross, 
glatt, langlichlanzettforraig, stumpfoder 
kaum etwas spitzig, wellenformig, am 
Grunde in einen kurzen Blattstiel ver- 
schmalert. Die obern sind eben so gross 
und breit als die untern. Die grune Farbe 
derselben ist dunkel , unten etwas heller. 



^4^ 



ORANGEWFARBENE APHELANDRA 



Die lieralich grossen Bluthen stehen 1 schwachbehaart; dieStaubbeutellanglich, 



in gedrangten vierseitigen , aus grossen, 
grunen, festanliegenden, dachziezelforml- 
gen, kreuzstandigcn, sagezahnigen Neben- 
blattern zusararaengesetzten Aehren , sind 
lebhaft orangegelb rait zinnoberroth uber- 
laufen, ein schwer durch die Kunst wie- 
derzugebender Farbenton. Die Krone ist 

zweilippig. Die obere Lippe aus 
zusaramengefugten, aufrechten gewolbten, 
die Staubgefasse und den Stenipel be- 
deckenden Lappen gebildet ; die untere 
bestebt aus drei ausgesperrten , eirund- 
langlicben Lappen deren mittlerer ab- 
wartsgebogen ist. Die Staubfaden sind 






zwei 



einfanherig , in der Mitte des Ruclcens be- 
festigt, dergleicblange Griflfel bietet nichts 
eigenthumlicbes dar. 

Lindley betrachtet diese Pflanze als 
nicbt identisch rait Synandra amoena 
Schrader, und Aphelandra ignea N. ab. E. 
Pflanzen die er nur dem Naraen naeh aus 
Dietrichs Synopsis plantarum kennt. Wir 
miissen getehen dass wir in dieser Bezie- 
hung nicht glucklicher als der engUscbe 
Botaniker sind und dass wir uns genothigl 
seben die Frage nicbt raehr aufzuklaren. 

Ch. L. 



CCIiTVR. 



Wie die raeisten Strauchpflanzen des 
Warmbauses, so bietet aucb ihre Cultur 
sehr vvenig Schwlerigkeiten dar. Die 
Planze gefiillt sich in einem zwar leicbten 
aber burausreichen Compost; wabrend 
ganz der scbonen Jabreszeit liebt sie 
das Bcgiessen, will sich jedoch beinahe 
vollkoraraen wabrend des Winters aus 
ruben. 

Ibr scbones Laubwerk und ihre merk- 



wurdigen Bluraenahren bringen eine berr- 
llche Wirkung hervor. Auch bliibt sie 
schon sebr jung, ein Verdienst was ihren 



Eig 



cbaften nocb zuzufiigen ist. 






Man verraebrt sie geraachlicb durch 
Stecklinge aufs "Warrabeet und unter 
Glocken. Die Stecklinge zweckmassig be- 
handelt und im Juni oder Juli geraacht, 
bliihen schon im folgenden Jahre. 

L. VH. 





/// /f'// /fT /y/. 




/I 



tj^ /rer/. 



// 



*\«M' 



( 



09GIDIIIM mSLEAYI. 



OrchidaceaB § Vandea?* 



Gynandria-Monandria. 



CHARACT. GENERIS.— Onc»d»w;« ; Perigonii 
explanati foliola exteriora undulata, latera- 
lia libera v. sub labello connataj interiora con- 
fonnia. labellum maximum gynostemati con- 
tinuum ecalcaratum lobatum basi tuberculatum v. 
cristatum. Gynostema erectum semiteres apice 
utrinque alatum ; anthera incomplete bilocularis , 
rostello abbreviato v. elongate rostrate. Polli- 
nia 2 postice sulcata; caudicula plana; glandula 
oblonga. 

Herbse Amerieance tropicce see puts pspudo- 
hulhoscB ; foliis coriaceis plants complicaiis trique- 
iris f>. teretihus; scapis paniculatis vagina tis ra^ 
ritisve simplicihus ; floribus speciosis tit plurimum 
luteis swpe mactilatis rarius albis, 

Oncidium Swartz; Act, holm. 1800. 239. R. Brown mAil. 



CHARACT. SPECIEI. 



hort. Kew. II. 5. 215. Kcsin in HB. et B. nov. gen. et spec, 
t. 79-82. Bot. Reg, et Bot, Mag. locis numerosis, eic, etc. 

Ehdlich. Gen. pi. 1460. 

0. Pseudohulhis ovatis 
compressis diphyllis, foHis erectis coriaceis oblongo- 
en^iformibus subundulatis apice recuryis , racemo 
simplici erecto rigido brevioribus, sepalis petalis 
que oblongis suba^qualibus undulatis inEnis basi con- 
natis, labello obovato retuso basi sagittate disci tu- 
berculo apice depresso dilatato bilobo utrinque In 
medio unidentato lamellaque unica retrofractaauctOj 
gynostemalis alis cirrliatis. 

iL. Boi, Reg. 



Oncidium Insleayi Barkea in litt. Ii 
misc. 1840. 21. 



M( 



Texte du 3fagazine of Botany de M. Paxlon. 



^'i 



Mr. IIVSLEAT'S OAICIDIVM. 



oNciDicai rasiEAxn. 



ixm. oyxosy a tubercle 5 tloo^^ a form, an appearance 



GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CH.\RACTER 



see aboTC. 



Tbe great number of species in the genus Oncidium, which have flowers only varying slightly in 
the combination of their brown and yellow tints, seems to render each acquisition in which the 
colours of the blossoms are in any degree similar, of comparatively small value. Such, however, is 
the extreme richness of hue in the flowers of the present beautiful plant, that, connected with 
their great size and pleasing arrangement , this property redeems them entirely from falling beneath 
notice, and places the species in the very first rank of orchidaceous plants. 

It Is a native of Oaxaca, in Mexico, whence It appears to have been introduced to this country 
by George Barker, Esq., of Blrmingbara; — this gentleman having succeeded in blooming it two or 
three years back, named it after his gardener, Mr. Insleay. Messrs, loddiges also imported it from 
the same district, and it flowered in their nursery in the autumn of 1840, when the drawing now 
furnished was made. 

In the Miscellaneous Notices of the Botanical Register, Mr. Barker's plant is described as producing 
a rigid, erect raceme of flowers; but the specimen from which our drawing was taken bore a 
raceme of a decidedly half-drooping character, as partly shown in the figure, and better exhibited 
by the wood engraving. The flower-stalk will there seen to issue in a graceful curve, and to depend 
m a very elegant flowing manner. 

As we have remarked in a former number, the species was originally thought to be identical with 
Odontoglossum grandc, on account of the partial resemblance of their pseudobulbs, but even in this 

32 



^44 



OINCIDIE DINSLEAY. 



particular practised eye will easily detect a difference between the two plants, if both are in a perfect 
and fully deyeloped state. The pseudobulbs of 0. grande are larger and with a greater tendency to 
roundness; while those of 0, InsUayi are more concave on one side, and with sharper edges. In 
the flowers, the latter plant is far inferior to 0. grande, except in the colours of the labellum, 
where it has a manifest pre-eminence. 

By a comparison of our excellent of the two species, the chief distinctive features of the inflores- 
cence will be at once manifest. The colours, the forms of the wings of the column, of the tubercles 
and appendages of the labellum, and of the latter organ itself, are essentially remote^ and 0, Ins- 
leayii comes much nearer to 0. papilio , with which, again, it can never be confounded, from 
the striking peculiarities of each. 

Messrs. loddiges cultivate it on a block of wood, keeping it in the warm orchidaceous-house, 
during summer, and removing it to a cooler and drier place when it« new pseudo-bulbs are per- 
fected, which will be towards the month of November. Here it will most likely flower about 
February or ittarchj at least, that is the period at which it blossomed with Mr. Barker. 



OKCIDIE D'I]¥S»LE4Y 



0IVCIDIIJ9 INSIEltl. 



£tth. cyKCSy tubcTCule; ci^of, forme, aspect-, allusion aux gibbosites qui sent situees h la base 

du labelle chez les plantes de ce genre. 

Orchidacees, § Vandees. — Gynandrie-Monandrie- 



CARACTERES GE^MQUES. 
CABACTERES SPECIEIQTIES 



voyez ci-dessus. 



Cet Oncidie croit , dit-on , aux environs 
d'Oaxaca, au Mexique, d'ou il a ete envoye, 
on ne dit pas par qui, a M. George Barker, 
amateur a Birmingham, qui I'a dedie a 
M. Insleay, son jardinier. Les macules, la 
coufeur et un peu la forme des fleurs rap- 
pellent celles de ¥0. Papilio, bien que la 
disposition en soit tres-difFerente, inserees 
quclles sont en un epi raide et dresse. 
M, Bateman en a donne une tres-belle fi- 
gure dans son magnlfique ouvrage sur les 
Orchidees du Guatimala, et tout le monde 






examinant avec soin , on remarque bientot 
que les pseudobulbes de ce dernier sont 
plus grands, un peu plus arrondis; tandis 
que ceux de notre Oncidium sont comrae 
excaves d'un cote et out leurs bords plus 
aigus. M. Paxton , fait remarquer de plus, 
conlrairement au dire de M. Barker, que 
le scape est decideraent nutant, du moins 
dans Tindividu qu'il a sous les yeax! 

Les pseudobulbes sont oves, corapriraes, 
legerement sillonnes et concaves d'un cote ; 
les feuilles, au nombre de deux, sont lar- 



s'accorde a dire qu'elle est une des plus ges, ovales, epaisses, canaliculeesplissees 
remarquables especes du genre : au milieu, aigues-recourbees au sommet. 



L'habile jardinier du due de Devonshire 
qui la figure egalement (v. ci-contre) fait 
remarquer avec raison combien elle res- 
semble , par ses pseudobulbes , a VOdonto- 
glossum grande ^ avec lequel di verses per- 
sonnes Tout d'abord confondue* Mais en les 



Le scape est simple , suhdressk ou nutant, 

raultiflore. 

Les fleurs sont tres-grandes. Les cinq 
segments (trois externes et deux internes) 
sont etales-ondules , conforraes , d'un vert 
jaunatre, macules do larges tacbes d'un 



INSLEAYS KNORPELLIPPE. 



245 



bran pourpre; leur somxnet en est de- I tiint de chaque cote au railieu une dent 



pourvu; Je labelle plus court queux, I et une seulelainelle repliee en arnere, Les 
obove, retus au soramet, sagittiforrae a la | ailes du gynostenie sont cirrbiformcs. 
base; le disque niuni d'un tuberculc 
deprime-dilate au sommet, bilobe et per- 



Cb. L. 



Rien de particulier dans la cul- 
ture de cette espece. Comme on le 
fait a regard de ses congeneres , 
on la fixe sur une ecale de coco 
(dont au prealable on a retire la 
noix) ou sur un fragment d'ecorce 
suspendue ou placee sur la bache 
de la serre. II faut la tenir chaude- 
ment et humidement pendant tout 
le temps de sa vie vegetative ; raals 
I'accoutumer peu a pen au sec et a 
une temperature comparativement 
froide , des qu arrive le moment dc 
son repos. 

Multiplication corame a Fordi- 
naire par le separage des pseudo- 

bulbes. 

L. VH. 



CULTURK 




irVSLGAY'S KMORPELLIPPE 



OTcciDiim ir 



Etyhoiog.e V«», Knorpel; tl^os, Form, Ansehen; Anspielung nuf die Lei den Pflanien dieser 

Gattung am Grunde der lippe «ich befindenden Verdickungen. 

Natiirlichc Ordming der Orchldaceen, Abth. der Vandaceen. 



GATHWGS CHARACTER. 



SPEC. CHARACTER 



™: '^ 



elie oben. 



Diese Species wacbst , wie man sagt , 
in der Gegend von Oaxaca , Mejiko , von 
wo sie, man sagt nicht durch wen, an 
Georg Barker, Blumenliebhaber in Birmin- 
gham , eingeschickt vvurde, der sic selnera 



Gartner Insleay zueignete. Die Ficcken, 
Farbe undGrosse der Bliithen erinnern an 
jene von O. papilio^ obschon sie der Ge- 
stalt nach sehr davon verschieden und in 
aufrecbten steifen Aehren gestellt sind. Ba- 



'24G 



INSLEAYS KWORPELLIPPE, 



teman hat davon eine sehr schone Abbil- 
dunjj in seinein prachtigen Werke uber 
die Orchideen Guatemala's gegeben und 
man ist dariiber einverstanden dass sie 
eine der ausgezeichneten Arten ihrer Gat- 
tung ist* 

Der kenntnissreiche Gartner des Herzogs 
von Devonshire, der gleichfalls eine Ab- 
blldung davon gibt (die hier beigefugte), 
machttnit Recht aufdie Aehnlichkeit ihrer 
Scheinzwiebel mit jenen von Odontoglos- 
sum grande aufmerksam, welohe zu Ver- 
wecbselungenvonSeitenverschiedenerPer- 
sonen Veranlassung gegeben hat. Wenn 
man sie aber mit einiger Aufmerksamkeit 
betrachtet, so findet man dass jene von 
letzterem grosser und runder sind , wah- 
rend sie bei unserra Oncidium auf der 
einen Seite ausgehOhlt und an den Ran- 
dern scbarf sind. Paxton erkliirt ausser- 
dem im Wiederspruch gegen Barker, dass 
der Bluthenschaft bestimmt xiherhangend 
sey; wenigstens war es der Fall hel deni 
Exemplare welches er untersucht hat. 



Die Scheinzwiebel sind zusammen ge- 
druckt, schwachgerinnt und auf der einen 
Seite ausgehohit; die Blatter, zwei an der 
Zahl , sind breit oval, dick, in der Mitte 
rinnenformlg gefaltet , spitz , am Ende 
riickwarts gekrurarat. Der Bluthenschaft 
einfach aufrecht oder uberhangend ^ viel- 
bluthig. 

Die Bluraen sind sehr gross. Die fiinf 
Kronentheile ausgebreitet, wellenformig, 
gleichformig, gelbgriin und mit Aus- 
nahme der Spitze mit grossen purpur- 
braunen Flecken geziert. Die Lippe kiirxer 
als die ubrigen Bluthentheile , verkehrt 
eirund eingedruckt, am Grunde pfeilfor- 
raig; auf der Scheibe befindet sich ein 
oben zuzamraengedruckt - ausgedehnter 
zweilappiger Hocker, der an beiden Seiten 
in der Mitte mit einem Zahn und einer 
riickwartsgeschlagenen Lamelle versehen 
ist. Die Flugel der Sterapelsuule sind ran- 
kenformig. 

Ch. L. 






CIJI.XIJR. 



Die Cultur dieser Species bietet nichts 
Eigenthuniliches dar. Eben so wie ihre 
Verwandten wird sie auf ein Stuck Cocos- 
nussschale oder Rinde im Warmhaus ir- 
gendwo hangend angebracht oder hinge- 
stelh. Wahrend ganz ihrer Vegetation 
muss sie warm und feucht gehalten wer- 
den; wenn die Zeit ihrer Ruhe heran- 



korarat so gewohnt man sie nach und nach 
an eine kahere Temperatur und halt sie 
trocken. 

Die Vermehrung geschieht wie gevvohn- 
lich, naralichdurch Abtrennen der Schein- 
zwiebel. 

L. VH. 





t/*^//^ 



ffy^^^ 



f e. ^ 



WBES SAMIIINEBM, plore pleno. 



J 



^ 



RibesiacesB. 



Pentandria -Monogynia 



CHARACT. GENERIS. — V. ci-dessus p. 17. CHARACT. SPECIEI. 



Varietas e typi seminibus orta 



Texte du Magazine of Botany Ae M. Paxton. 



RIBES SAIVOmi^EIJllI FI.ORE pleno. 



DOUBIE BLOODl-FlOWEaED CUR&ANT. 



Ettmoiogt. See above, page 18. 



CHARACTER GENERIS. See page 18. 
CHARACTER SPECIFIC. See aboye. 



For specimens of this interesting variety of a popular shrub we are indebted to the kind attention 
of Mr. James Ho Nab, curator of the Caledonian Horticultural Society; and we extract the following 

account from the statement wich accompanied them : 

. It has flowered for the second season in the garden of tlie Caledonian Horticultural Society, both 
as a standard and on a wall. Last year the plants were comparatively weak, and is was not until this 
spring that it fairly proved itself. It is considerably later in blooming than the ordinary varieties of 
the scarlet flowering currant , the standard variety being in bud when the single variety was passmg 
out of flower ; and on the wall the double variety is in perfection when the others sumlarly placed 
are long gone by. Its racemes vary from three to six inches in length; and possess sufficient strength 
to support its comparatively heavier flowers, and cause them to stand clear of the foliage. It also 
remains much longer in a state of perfection than any of the single varieties. When forced-, it assumes 
a still more monstrous form, the flowers ressembling the Hen and Chicken Daisy (1) {BclHs perenms 
proUfera). Its growth is every bit as free, and it flowers just as profusely as the ordinary smgle va- 
riety, and, like it, is easily propagated by cuttings and layers, and requires the same treatment^. 

It appears that the merit of putting. cultivators in possession of this valuable addition to our hardy 
spring-flowering shrubs is due to Mr. David Dick , gardener to the Right Honourable the Earl of Selkirk, 
at St. Mary's Isle, Kircudbright, who discovered it in a collection of seedlings raised m the Isle Garden. 
Mr. MO Hab has favoured us with the annexed remarks on its origin , taken from a letter addressed to 

him by Mr. Dick , last April : — . j n j 

. The seed I have no doubt was ripened in the Isle Garden, where they fruit abundantly, and 



was «own by some one of my predecu 



. When I came here, I found about one hundred seedling 



plants standing close together, none appearing to have flowered. During 1839, I had them planted 
out, and, on their flowering, the double variety was detected. I did not observe any approach to a 
double flower on any other individual of that stock ; nor even the least tendency to a muUiphcat.on 
of parts on any of the numerous seedlings since raised. Amongst those obtained at the same time with 
the double one, several distinct shades occur ; many have also a tendency to produce larger racemes 
than the original species. I have generally found the double variety three weeks later m flowering 

than the common vaiieties cultivated here, o . .. . » r. 

Blooming as it does at the very time when flowers are so much wanted . especially in metropoh an 
Sar.dens, and the parent species being so well known, it needs no eulogium of ours to gain .t a 
favourable receptio.. : every one can imagine how much more showy the double flower must be than 
the single. To the list of forcing flowers . it will also be an addition of some importance. 

(1) When received specimens of it in this slate , ^hlch prfcclly corroborate the description. 



248 



GROSEILLIER SAISGUIN A FLEUBS PLEINES. 



GROISEILLIER iiAIVGIJIIW a fleuris pi^eimes 



aiBES SAWGUIHEUM FLORE PLEWO. 



Ettm, Voyez ci-dessuSj page 18. 



Ribesiacees. — Pentandrle-Monogynie. 



CARACTERES GENERIQTJES voyez ci-dessus , page 17. 
CARACTERES SPECIFIQrES voyez ci-dessus, page 247 



comte de Selkirk, dans un serais du Ribes 
sanguineuMy fait a S*^-Mary Isle, par un de 
ses predecesseurs. 11 dit que la forme de 
ses fleurs rappelle celle des fleurs du Bellis 



prolifi 



de famille) 



nous dispense 



Une des plantes qui attlrent le plus, au 
printeraps, dans nos parterres, Tattention 
des plus indi£Ferents, et qui charme le 
plus Toeil d'un amateur exerce, est sans 
contredit le Ribes sanguineum, et surtout 
plusieurs belles varietes qu'on a obtenues 
de ses graines. 

En voici une qui les efface toutes et les 
laissc loin derriere elles sous le rapport de 
Teclat et de la beaute des fleurs. Ces fleurs 
sont littcraleraent pleines, tres-grandes et 
plus nombreuses, sur des grappes plus al- que ses sceurs et que les grappes florales 



d'en dire d'avantage. Aussi n'ajouterons- 

r 

nous plus qu'un mot : outre le merite in- 
contestable de la nature de ses fleurs, cette 
plante en joint un autre, dont nous avons 
deja parle, c*est qu'elle est plus florlfere 



longees que dansle type. Elles sont, dit-on, 
tin peu plus tardives que celles de ce der- 
nier; c*est, selon nous, un agrcment de 
plus qui doit engager les Anthophiles a 
decorer leurs jardins d*une collection de 
ces diverses varietes, parmi lesquelles la 
nouvelle tronera en reine. 

M. Paxton nous apprcnd quelle a ete 
trouvee par M. David Dick, jardinier du 



(racemes) n'ont pas moins rfe 5 a 6 pouces 
de longueur^ dimension que nous avons ve- 
rifiee sur les individus qui ont fleuri cette 
annee dans Tetablissement Van Houtte. 

Elle a fleuri pour la premiere fois, en 
1840, dans le lieu raerae de sa naissance. 
Elle sera bientot dans tons les jardins. 

Ch. L: 



CtJIiVIJBE. 



Je n*ai rien de particuHer a eonseiller 
dans la culture de cette variete. On peut a 
son cgard suivre de tout point celle que j'ai 
rccommandee en parlant de sa congenere, 
le Ribes alhidiim. J'ajouterai seuleraent 
qu'en parlant d'une telle plante tout eloge 



devient inutile, quand on jette les ye ax 
sur la figure ci-contre, qui est cependant 
bien loin encore de donner (tant elle exi- 
gue!) une idee juste de la magnificence 

florale de cette variete nouvelle. 

L. VH. 



GEFOELLT-ROTHBLUEHENDE JOHANNISBEERE 



'249 



GEffrELLT-ROTHBLlJEHEKDE JOUANNISBEERE 



VJBBS BAITGUIHEITBI FL. PL. 



Natiirliche Ordnung der Ribesiacecn 



ETYMOLOGIE. . . . 
GATTtWGS CHARACTER 
SPEC. CHARACTER. . 



siehe pag. 18 



Unter alien Pflanzen welehe ira Friih- 
jahr allgemeinc Aufmerksamkeit auf sich 
Ziehen und das geiibte Auge des Liebhabers 
am raeisten erfreuen, sind die gefulU-roth^ 
bluhende Johannisbeere und mehrere aus 
Samen gewonneneVarietaeten gewiss oben 

an zu steilen* 

Die hier abgebildete iibertrifft alle und 

lasst sic in Bezug auf Glanz und Schonheit 
der Blumen welt hinter sich xuruck. 
Ihre Blumen sind, buchstablich gesagt, 
gefiillt, sehr gross und zahlreicher auf 
langere Aehren als dies bei dera Typus der 
Fall ist. Sle sind freilich etwas spater, 
dies tann jedoch unserer Meinung nach 
die Liebhaber nur aufmuntern in ihren 
Garten eine Collection dieser verschiede- 
nen Varietaten anzulegen , unter welchen 
die neue gewiss als Konigin prangen wird. 
Paxton sagt dass sie von David Dick , 






Gartner des Grafen von Selkirk, unter 
einer zu S*-Mary Isle von einem seiner 
Vorganger geraachten Aussaat des Ribes 
sanguineum gefunden wurde. Er sagt aus- 
serdera dass die Form ihrer Bluthen an 
jene der Bellis perennts proUfera erinnert. 
Nach solchem Lob haben wir nicht no- 
thig noch mehr hinzuzufiigen, beschranken 
uns daher darauf nur noch zu sagen , dass 
zu dera unbestreitbaren Verdienst der Na- 
tur ihrer Bluthen diese Pflanze noch ein 
andereshatund wovon wir bereits gespro- 
chen haben , naralich dass sie bliithen- 
reicher und dass die Bliithenaehren nicht 
weniger als S bis 6 ZoU lang sind. 

Sie bliihte zura erstenraale ini Jahr 1840 
in England und dieses Jahr bei uns. Die 
Blumen sind ebenso prachtvoll als in der 

Abbildung. 

Ch. L. 



cuiiXvn. 



Was die Culter dieser Varietat anbe- 
triflFt so habe ich weiter nichts anzurathen 
als genau diejcnige des ihr verwandten 
Ribes albidum anzuwenden, wovon ich 
gesprochen. Ich fuge nur noch hinzu dass 
wenn von einer solchen Pflanze die Rede | 



ist , alles Lob uberfliissig wird nachdera 
man die hier beigegebene Abbildung ge- 
sehen, die aber doch noch nicht im Stande 
ist eine richtige Idee von der Bluthcn- 
pracht dieser neuen Varietat zu geben. 

L. Vfl. 





l/^//r/r/r^^ 



'•■? 




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//, 



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ei;./. 



RIGIDEllA ORTUANTHA. 



IridacesB (§ Colletosteraones Nob.). — Monadelphia-Triandria, 



CHARACT. GENERIS. 



R. Bulbus extus tuni- 



catus, dein compactus. Folia equitantia clisticha 
plicata vaginantia coriacea. Scapus foliosus erectus 
ramosus. Flores terminales, nutantes seu erecti 
ex spathis bivalvis. Perianthium hexaphyllum 
coIoratum;«segm ent is tribus externis latissioiis 
erecto-reflexis concavisj internis itiulto minoribus 
fiquamiformibus , gynandro brevioribus, seu li- 
neari-elongatis et sequalibus. Stamiua 3,intubum 
exsertum connata; a n t h e r i s linearlbus liberis S t y- 
lus in tubo liber; stigmatibus3 bipartitis in co- 
lumnam basi confluentibus; ovarium trigonum; 
ovulis biseriatis. Capsula papyracea, apice circum- 



I scissa, dein apice conica mucronata, costis sulcatis; 
Semina irregularia.... rhaphe chalazaque con- 
spicuis. 

Uigidella LiNDi. Bot. Beg, t. 16. et misc. 64. 1840. 

— W. Herb. Hot. Rtfj. t. 68. et misc. 143.1841, 

Charact. jam revis. [et Nob, characteiibus denuo bicre\Isis.) 

CHARACT. SPECIEI. — R. planta elata robustis- 
sima ; foliis arapllssimis profunde plicatis; fiortbtis 
magnis ereclis nocturnis ; segmentis internis gy- 
nandro aequalibus seu paulo superantibus - scapo 
muUifloro ramoso. 

R, orihaniha '^03. {Eort. Vanh. p. 5.) Ch. L. 



RIGIDELLE A VLEIJRS DRES»SEEj§ 



RIGIDELIA ORTnATJTHA. 



Ettm 



lors de la maturatioa des fruits. 



Iridacees § Colletostemon 



(Nob.). 



SYHONYMIE 



CARACTERES GENERIQUES J 
CARACTERES SPECIFIQUES / 



\ 



Monadelphie-Triandrie. 



voyez ci-dessu». 



■ 

La plante, dont il est question, vient I paralssent, sinon nianquer corapletemetit 



ajouter line troisienie espece a un genre 
qui avait, des sa formation, toute recente 
(1840), atlire Tattention des botanistes et 
des amateurs de fleurs. Elle pent en etre 
consideree oomrae la plus remarquablepar 
la luxuriance de loutes ses parties- Son exa- 
men nous a oblige de reFaire en partie la 
caracteristique generique qu'avait etablie est d'avoir ses fleurs constammentdrcssees, 



dans la R. flammea, comrae le discnf Ics 
deux auteurs cites, y etre du raolns reduits 
a Tetat rudinientaire, tandis qu'ils sont 
tres-apparents dans la i?. immaculata y et 
beaucoup plus developpes encore dans celle 
que nous fesons connaltre. Un autre carac- 
tere qui distingue emlnemment notre plante 



M. Lindley d'apres la premiere espece con- 

nue; caracteristique deja revue partielle- 
nient par le Rever. W. Herbert, qui, en 
en decrivant une seconde espece, regarda 
avec ralson comme petales les trols squa- 
nies internes qui acconipagnent le gynan- 
dre (1) a sa base* Ces squames toutefois 

u 



tandis que dans les aulres especes, les 
I>edicelles, toijjours nutants, ne se redres- 

sent qua la maturation du fruit. 



(1) Quelque riche que soit le Vocabulaire bota- 
nitjue qui s*augniente cbaquc jour, il manquait un 



terme pour de'signer le double appareil sexuel reuni. 
Androphore, gynophore, n'exprinienfc que la moitie 
du mot ; noushasardons celui de gynandro que nous 
avons deja indique ailleurs , et qui correspondent au 
gijnosieme des Oiclildees, qui eut peut-etre *5ga1e- 
ment ete impropre ici. 

33 



252 



RIGID£LL£ A FLEURS DRESSEES, 



Elie est originaire du Mexique, d'ou elle 
a etc introduite en Belgique par M. Ghies- 
breght, voyageur-naturaliste, aux soins 
duquel nos jardins sont redevables d'une 
foule de plantes interessantes« 

Nous ne savons si, dans son pays natal, 
elle atteint ou depasse un a deux metres 
de hauteur, comme le fait la R. flammea^ 
salon M. Lindley; inais en domesticite, 
chez nous enfin , elle parait bien plus vi- 
goureuse que ses deux congeneres; sa tige 
est beaucoup plus robuste; ses feuilles sont 
bien plus araples et plus fermes; ses fleurs 
surtout sont beaucoup plus grandes et d'un 
coloris bien plus vif. Nous ne saurions dire 
a quelle heure de la nuit elles s'ouvrent; 
mais des cinq heures du matin , pendant 
le mois de juin , qu elles se sont raontrees 
pour la premiere fois (probablement) en 
Europe, danslejardin Van Houtte, elles 
etaient deja conipleteraent epanouies et ne 
se refermaient qu*apres midi. 

Ses feuilles rappellent tout a fait, par leurs 
dimensions, leurs plis nombreux et tres* 
marques, leur rigidite, celles de certains 
jeunes palmiers. Elles sont ovales-lanceo- 
lees, allongees, aigues, etroitenient engai- 
nantes a la base. Le scape est cylindrique, 
feuille, legerement renfle aux insertions 

follaires , et se divise en deux ou trois ra- 
raeaux, dont chacun porte quatre a six 
fleurs, sortant d'une spathe bivalve, her- 
bacee. 

Fleurs tres-grandes (7-8 cent, de Ion- 



gueur, 3 et plus de diara. a la reflexion 
des segments), Les trois segments exter- 
nes sont d'un minium carmine brillant 
en dessus, strie plus ou moins de petites 
lignes pourpres qui, en dessous, sont plus 
apparentes sur un fond rouge-orange vif. 
Leurs larges onglets, d'abord dresses et 
enveloppant la base du double appareil 
sexuel , se contractent tout a coup et se 
replient brusquenient en dehors en un 
large limbe pendant , ove-acumine. Les 
trois internes dilates a la base, se res- 
serrent tout a coup, corame les premiers 
et s^allongent en une lame lineaire peta- 
loide, qui atteint ou depasse quelquefois le 
sommet du gynandre. Jaunes dans la partie 
basilaire, ils sont blanchatres au milieu et 
oranges, ponctues de pourpre vers le som- 
met. Les etamines ne prcsentent point de 
difference avec celles des especes citees ; 
etlestyle, libre dans le tube quellesforment 

par leur soudure intime , a ses stigraates 
plus profondement bipartis, a lobes pres- 
que filiformes. La capsule est trigone, at- 
tenuee vers la base, circonscrite au som- 
met, ou elle devient, en dedans de I'an- 
neau , conique , tricostee ; chaque cote fine- 
ment unisilloniiee et se reunissant au som- 
met central pourvu d*un petit mucron. 
Les graines comraen9ant a entrer en ma- 
turite au moment ou nous ecrivons, n'ont 

I 

pu etre soumises a notre examen ; nous en 

reparlerons plus tard* 

Ch. L. 



■»«' 



CVI.TIJR1;. 



La culture des plantes bulbeuses {ou 
mieax bulborhizes) ne pr^sente aucune 
difficulte. D'oii vient done qu'elle est si 
negligee ou plutdt si mal comprise? La 
faute, certes, n'en est pas aux plantes! 
Elle doit etre attribuee a Timperitie des 
horticulteurs. 

Les Tigridia y les Ismene y les Ferraria. 
les Hydrotceniay les Phalocallis ^ les Rigi- 



delta, etc., etc. sont des plantes du plus 
haul interet sous le rapport botanique et 
ornemental. A ce double titre , elles doi- 
vent etre Tobjet de recherches constantes 
dans le but d'en ameliorer la culture. Voici 
jusqu*a present les moycns qui m'ont reussu 
Toutd'abord, je lescultiveenpots; on en 
verra tout a Fheure le motif. Ces pots doi- 
vent etre beaucoup plus profonds que larges, 



ERECT FLOWERED RIGIDELLE. 



^53 



cn raison de rallongenient extreme et pivo- 
tant du rhizome de la plupart d'entre elles, 
chez qui elles ont souvent la forme d'un 
petit panais. Le fond des pots dolt etre par- 
faitement draines (1), bien garnisde tessons 
de pots ou de fragments de Lriques pour 
faciliter Tecouleraent des eaux d'arrose- 
ment); le sol , un compost bien meable et 
assez riche en humus. 

En hiver, res bulbes, qu'il faut toujours 
laisser en pots, sont places sur une tablette 
bien seche de la serre froide, oii on les 
laisse sans eau jusqu'au printemps ; epoqne 
a laquelle on leur donne une terre neuve. 
Bientot elles manifestent dans cet etat des 



(1) Drained, drainage; ces mots anglais ont 
ete francises avec raison par men collaborateur, 
M. Ch. Lemaire. lis sont significatifs et cTitent 
remploi d'une longue perlphrase. 






signes de vegetation ; on Ics place alors en 
serre chaude et on commence a leur don- 
ner de I'eau, dont on augmente la quantite 
au fur et a mesure que se developpent leurs 
tiges, A la fin de raai, on pent les mettre 
en place, a Fair libre , dans le parterre, 
mais en les laissant, comme jc Tai recom- 
mande, toujours dans leurs pots- 

De cette maniere , on obtiendra de ces 
plantes une brillante floraison.Vers le c 

mencement de Tautomne , on relevera les 
pots pour les placer dans Torangerie ou la 
la serre froide, pres des jours, dans un 
endroit ou Fair et la luraiere puissent clr- 
culer librement. La elles acheveront de 
murir leurs graines, ou au moins leurs 
bulbes, dont on separera les jeunes au 
printemps, lors du rempotement, 

L. VH. 



Traduction of the french text. 



ERECT FLOWERED RKAIDELLE 



KIGIDELLA ORTHANTHA. 



Ety«. Rigidiis, o, nm, rigid, erect; an allusion, according to the author, to the rigidity of the 

pedicels, at the tune of ripening its seeds. 

Iridnceous-Colletostemones. — Monadelphia-Triandrla. 



GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 
SYNONYMY .... 



see above. 



The plant in question, has just added a third species to a genus which has, from the rery recent 
time of its formation (1840), attracted the attention of Botanists and Amateurs of flowers. It may 
be considered as the most remarkable of it by the luxuriance of all its parts. — Its examination has 
obliged us partly to remodel the generic characteristic which Dr. Lindley had established , in accor- 
dance with the first known species, a characteristic already partially renewed by the Rey^. W. Her- 
bert, who, in describing a second species, rationally regarded as petals the three internal scales which 
accompany the Gynandfon at its base. — These scales always appear; if not be completely wanting 
in the R. flammea , as the two Authors say it to be, at least reduced to the rudimentary state, whilst 
they are ^ery apparent in the R. imntaculata, and yet very much developped in that which we make 
known. Another character which eminently distinguishes our plant, is having its flowers constantly 
erect , whilst those in the other species always crooping , do not rise upwards , except on the ripe- 
ning of the seeds. 

It is originary from Mexico , whence it has been introduced to Belgium by Mr. Ghiesbreght, a traveHing 
Naturalist , through whose assiduity our Gardens are supplied with a quantity of interesting plants. 



254 ERECT FLOVVEKED RIGIDELLE. 

We do not know whether in its native country it attains or surpasses at 2 Meiers in heigth , 
as it is the case with R, flammea , according to Dr. Lindley; but in a cultivated state, it appears 
much more vigorous with us th^n its two conveners; its stem much more robust, its leaves much 
more ample and firm; its flowers above all are greater and of a much more bright colour,— We cannot 
say at what hour in the night they open; but from five o'clock in the morning, during the Month 
of June, that the shewed themselves (probably for the first time in Europe, in Mr. Vanhoutte's Gar- 
dens), they where already completely spread out, and did not reclose until after midday. 

Its leaves completely recall, by their dimensions, their numerous and very remarkable folds, their 
ri^'idlty, those of certain young Palm Trees. They are oval-lanceolate, elongated, acute, streightly 
sheathing at the base. The scape Is cylindraceous, leafy, slightly inflated at the insertions of its leaves, 
and divided in two or three branches, each of which bears from four to six flowers springing from 

a bivalve herbaceous spathe. 

Flowers very large (7-8 centim. in length: 3 and more in diameter at the deflection of the seg- 
ments).- — The three external segments are of a brilliant red carmine above, more or less striped with 
little purple lines, which below are more apparent on a lively red-orange ground. At first their large 
claws, erect and envelopping the base of the double sexual apparatus, contract suddenly and fold again 
abruptly outwards, in a large oval acuminate hanging limb. — The three internal ones, dilated at the 
base, contract suddenly, like the first, and extend in a petaloid hnear blade, which reaches, and 
fiomethnes surpasses the summit of the Gtjnandron. — Yellow on the lower part, they are white in 
the middle and orange pointed with purple towards the top. 

The stamens present no dilTercnce with those of the species just mentioned; and the style , free in the 

tube that they form by their Intimate connection, has its stigmas more deeply bipartite with almost 
filiform lobes. — The capsule is trigone, attenuate towards the base, circumcised at the summit, 
where it becomes, within the ring, conic and tricostate; each rib finely sulcata, and uniting in a 
centre provided with a little point. 

The seeds beginning to ripen at the moment we write, have not been capable of being submitted 

to our inspection; we shall therefore speak again of them hereafter. 



I 

The culture of Bulbous (or rather hulhorhizous) Plants presents no difficulty : whence does it 
arise then that it is so neglected or rather so misunderstood? the fault is certainly not in the plants* 
it must be attributed to the ignorance of horticulturists. — The Tigridia , the Ismene, the Ferrarta> 
the Hydrolmnia , the Phalocallis, the Rigidella , etc., etc., are plants of the greatest interest in a 
botanical and ornamental point of view. — With this double title, they ought to become the object 
of constant researches with the aim of ameliorating their culture. The following: are the means by 



which I have succeeded up to the present time. — First, I cultivate them in pots, the motive 
will soon be apparent , these pots ought to have much greater depth than width , in conseqnence 
of the extreme length of the pivoting Rhizome of the greater part amongst them, which takes the 
form of a small parsnip — the bottom of the pots ought to perfectly drained; well garnished with 
Potsherds or fragments of Bricks, to facilitate the drainage of the waterings. The soil, a compost 
well mixed, and sufficiently rich in vegetable matter. 

In the winter, these bulbs, which must always be left in pots, are placed on a very dry shelf 
in the Greeu House, where they remain unwatcrcd until the spring; at which time fresh mould i« 
given them. — In this state they give very soon signs of vegetation ; they are then placed in the 
Hot House, and waterings are given; the quantity of water being augmented in proportion as they 
shew their shoots. Towards the end of May, they may be put in their place in the Beds, in the open 
air; leaving them always however as I recommended in their pots. 

In this manner one may obtain from these plants a splendid blooming. Towards the beginning of 
autumn the pots must be taken up , and , during the winter, kept in the Greenhouse at an airy place 
near the lights. The plants Mill there complete the ripening of their seeds, or at least of their 
bulbs, from which in spring, the time of repotting, the youngs may be separated. 



AUFRECHTBLUETHFGER STEIFLING, 



^55 



ArrRECHTBLVETHIGER liTEIfLIIWG 



RIGIDELtA ORTHANTHA, 



Etthologik. Rigidus, a, um, steif; Anspielung auf die Steifheit der Blumenstielclien wahrend dem 

Reifen des Samens. 



Natiirliclie Ordnung der Iridaceen, Abth. der Colletostenionecn 



GATTUNGS CHARACTER. 



SPEC. CHARACTER 



TiR. \ 

. . " 



siehe oben. 



Die hier in Rede stehende Pflanze ist die 
dritte Art einer Gattung die seit ihrer Be- 
kanntwerdung (1840) die Aufinerksamkeit 
der Botaniker und Blunieiiliebhaber auf 
fiich gezogen hat. Sie kann als die raerk- 
wurdigste derselben wegen der Pracht 
ihrer siimratlichen Theile betrachtet wer- 
den. Eine genaueUntersuchung der Blume 
hat uns bestimiut die Gattungscharacter- 
istik Lindley's einigermassen zu ergan- 
zen ; eine Characteristik schon einmal von 
Herbert berichtigt, der niit Recht bei der 
Beschreibung der zweiten bekannt gewor- 



denen Species die drei den Befruchtungs- 
apparat urasfehenden Schuppen fur wahre 
Petalen erklarte, Diese Schuppen scheinen 
ubrigens bei R. flammea^ nicht ganz zu 
fehlen, wie die beiden beraeldeten Auto- 
ren behaupten, sondern bios auf den rudi- 
inentaren Zustand reduzirt zu seyn, wah- 
rend sie schon ziemlich deatlich bei 
R. immaculata und vollstandig bei unse- 
rer Pflanze entwickelt slnd. 

Ein anderer Character wodurch sich 
unsere Pflanze verziiglich auszeichnet sind 
die bestuudig aufgerichteten Bliithen, wah- 
rend bei don zvvei andern Arten die Blu- 
thenstiele irainer liberhangend sind und 
sich nur bei der Fruchtreife aafrichten. 

Sie stammtaus Mejiko,von woherGhies- 
hreght sie nach Belgien geschickt hat. Wir 
vvissen nicht ob sie in ihrem Vatcrlande 
iiber ein bis zwei Meter hoch wird, wie 
solchea Lindley von R. flammea berichtet; 



im Culturzustande aber, d. h. bei uns, 
scheint sie viel kraftiger zu werden wie 
ihre beiden Verwandten, 

Der Stengel ist viel starker, die Blatter 
viel breiter und steifer und zumal die Blu- 
nien viel grosser, und lebhaftcr gefarbt. 
Wir wissen nicht zn w^elcher Stunde der 
Nacht sie sich oflFnen, aber von funf Uhr 
Morgens an , wahrend des Monals Juni wo 
sie sich (wahrscheinlich zum erstenmal in 
Europa) , in Van Houtte's Garten zeigten , 
waren sie schort vollstandig geoflFnet und 
schlossen sich erst nach Mittag. 

Die Blatter erinnern genau durch ihren 
Umfang, ihre zahlreichen und tiefen Fal- 
len , ihre Steifheit an jene gewisser junger 
Palmen. Sie sind ovaUanzettformig, lang- 
lich, spitz, am Grunde scheidenartig.Schaft 
cylinderformig , beblattert , an dera Anhef- 
tungspunkte der Blatter angeschwollen, 
und theilt sich in zwei oder drei Zvveige, 
deren jeder 4 bis S aus einer zweibliittrigen 
krautartigen Scheide hervorkommende 
Bliithen triigt. Blulhen sehr gross (7-8 
Centimeter lang und uber 8 Centimeter 
breit). Die drei aussern Abschnitte sind 
oberhalb glanzend, mennigroth rait car- 
minrothem Scheine, mehr oder weniger 
njit feinen purpurfarbenen Strichen ge- 
ziert, die auf dem lebhaft orangenrothen 
Grunde der untern Fiiiche noch mehr 
hervortreten. Die breiten, anfangs auf- 
rechlen und den untern Theil des dop- 
pelten Befruchtungsapparats, umhullendea 



266 



AUFRECHTBLUETHIGER STEIFLING. 



Nao-elderBlumenblatterverscliTnalem sich I Vcreinigung gebildeten Rohre steht, hat 



plotzUch und schlagen sich dann naoh 
aussen zuriick, sich zu einem breiten her- 
abhiingenden eirund-zngespitzten Saume 
ausdehnend. Die dreiinnern, am Grande 
breiten , verschmalern sich gleichfalls 
plotzlich und verlaiigern sich dann in eine 
linienformige Bhimenblattartige Platte wel- 
che die Spitze des GriflFels erreicht und zu- 
weilen uberagt ; sie sind ara Grunde gelb , 
in der IWitte weissUch , an der Spitxe oran- 
genfarbig,purpurrothgetupfelt. Die Staub- 
gefasse sind von jenen der beiden andern 

Arten in nichts verschieden und der 
Stempel der frei in der durch ihre innige 



seine Narben tiefer in fast fadenformige 
Narben gespalten. 

Die Kapsel ist dreiseltig, am Grnnde 
verschmalert auf dcraGipfel umschrieben, 
in der Mitte des Ringes erhebt sie sich 
kegelformig, dreirippig; die Rippen fein- 
gerinnt vereinlgen sich in der Mitte des 
Kegels zu einer kleinen Spitze. 

Die Saraen die im Augenblick wo wir 
dieses schreiben erst zu reifen beginnen, 
haben nicht untersucht werden konnen. 



Ch. L. 



CUliVVR. 



Die Cultur der Zwiebelgewachse bietet 
gar keine Sch wierigkeit dar.Woher kommt 
es aber dass sie so vernachlassigt oder viel 
mehr so schlecht verstanden wird? Die 
Ursache davon liegt gewiss nicht an den 
Pflanzen! sie muss der Urierfahrenhcit der 
Ziichterzugetheilt werden. 

Die Tigridien, Ismencn , Ferrarien , Hy- 
drotoenien, Phalocallis , Rigidellen , etc., 
sind Pflanzen vom grussten Interesse, so 
wohl in Hinsicht auf Wissenschaft als auf 
Zierde. Sie mussen daher der Gegenstand 
bestiindigen Forschens seyn um ihre Cultur 
besser kennen zu lernen. Ich werde bier 

mittheilen welche Mittel inir bisher ge- 
lungen. 

Vorerst cultivire ich sie in Topfen , den 
Grund dazu wird man so gleich einsehen* 
Diese Topfe mussen der aussergewohnli- 
chen Verlangerung der Rhizomcn wegen, 
die oft die Form einer kleinen Pastinak- 
wurzel haben, bei weitera tiefer als brelt 
seyn. Der Boden derselben muss hinrei- 
chend mit Scherben bedeckt seyn, um so 
nach dem Begiessen das Ablaufendes Was- 



sers zu crleicbtern ; der Boden locker und 

hurausreich. 

Im Winter bewahrt man diese Zwiebel, 
sie fort wahrend in den Topfen lassend, an 
einem recht trockenen Orte im Kalthause , 
wo sie ohne Wasser zu bekommen bis zum 
Friihjahr bleiben; zu dieser Zeit gibt man 
ihne frische Erde. 

Sie fangen alsbald an Lebenszeichen 



• » 



von sich zu geben ; man setzt sie dann m s 
Warmhaas,beginnt mit dem Begiessen wel- 
ches man immer baufiger bewerstelligt je 
nachdem die Zweige sich entwickeln ; 
Gegen Ende Mai kann man sic in's Freie 
in den Grand setzen , lasst sie aber fort- 
wahrend in ihre Topfe* 

Auf diese Art wird man eine herrliche 
Bliithe erlangen, Gegen Beginn des Herb- 
stes bringt man die Topfe in s Kalthaus und 
setzt sie an einem Orte wo Licht und 
Luft hinreichenden Zutritt haben. Hier 
werden die Samen ihre Reife vollen- 
den und die Zwiebel von denen man im 
Friihjahr beimVerpflanxen die Jungen vveg- 

nimmt, sich besser entwickeln. 

L. VH. 






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ce.8.'.>e.niuf . 



LILIM BROWKII. 



Liliacese § Tulipese. — Hexandria-Monandria. 



CHARACT. GEINERIS. —Vide supra {Lilium ies- 
taceum, fo 221). 

CHARACT. SPEC — L. foliis lanceolato-linearibus 
elongatis, supremis conformibus verticillatis ; flore 
discolore , infundiLulari-campanulato , horizontali , 
inaximo,nervo mediano segmentorum interior, mar- 
gines exterior, apprehendente ^ Ulamentid basi ap- 



planatis puberulisque albis- antherifl oblongis basi 

iisis ; stylo lon^jiore viridi. 

Lilium Broxvnii IIortui.. 

Lilium Japonicum IIqrt. ai«gl nee Thcitb, 

Bot. Mag. t. 1591. Iodd. Bot- Cab, 438 

Herb, gener. de TAm. !'« »er. t. 375. Bo/. 

Repos, t. 538. ; 



LIS DE BROWN 



LU.IOI BROWTIU. 



^TTM. Y. ci-dessus F. Ibidem. 



L 

Liliacees § Tulipacees 



Hexandrie-Monogynie 



CARACTERES GtNERIQUES, t. ci-dessus fo 221. 
CARACTERES SPECIFIQUES v. ci-dessus. 



L*origine et la denomination specifique 
de ce Lis sont contestees. Les uiis veulent y 
yoir Fancien Z. Japonicum Thunb. ; les 
autresun Lis nouveau, ou plutot different. 
Nous adoptons volontiers cette derniere 
manierede voir, et nous tacherons que nos 
lecteurs soient amends, en nous lisant, a 
exnbrasser notre opinion, 

Le Lilium Japonicum Thuwb. (verum!) a 
^te introduit pour la premiere fois en 
Europe (Angleterre!) en 1804, importe 
alors de la Chine par les directeurs de la 
cumpagnie des Indes. Des son apparition, 
il conquil,parrarapleurdesesfleurset leur 

odeur agreable, les suffrages du rare pu- 
blic horticole d'alors. Depuis cette epoque, 
il semble avoir presque entierement dis- 
paru de nos cultures; du raoins ceux qui 
affirmant le posseder encore, n'en mon- 
trent gueres que des individus chetifs et 
clairsemes. 



pensons etre speclSqiiement dissemblable 
du precedent, a ete mis derniercraent dans 
le commerce par un fleuriste anglais, 
nomme Brown; nom qu'en France, on 
aurait, diton, applique psr reconnaissance, 
au Lis nouveau. N'ayant point eu Toccasion 
de voir en fleurs le L. Japonicum^ nous ne 
pouvons nous prononcer de sctentid et de 
visu au sujet des differences specifiques 
que peuvent presenter les deux plantes 
comparees; mais si nous nous en rapi>or- 
tons, et rien ne nous semble devoir les 
faire taxer d'erreur, aux descriptions et 
aux figures donnees par nos devanciers : 
descriptions que nous rapporlons ici, en 
laissant a nos lecteurs la tache facile des 
comnientaires, nous pouvons avanccr, non 
sans quelque certitude, que Ic L. Brownii 
n'a rien de comraun aveo le Z. Japoni- 
cum [verum). 



Au reste, pour raettre nos lecteurs a, 
Celui dont il est question, et que nous | meme de juger, eux-memes la question. 



258 



LIS DE BROWN. 



voici tout d'abord la description de Thun- 
berg, auteur qui, le premier, fit connaitre 
Tespcce dont il fat le parrain : 

■ L, Japonicum Thumb. FL Jap,, pag. 133 (edit* 
1784). Foliis »par»is lanceolatia, corollis cernuls sub- 

campanulatls CauIIs teres, simplex, laevis, gla- 

ber, bipedalls; folia alterna petiolata lanceolata acu- 
minata integerrima marginata glabra seaquipalmaria 
subtus pallidiora trinervia et quinquenervia. Flores 

terminales reflexo-cernui. Corolla campanulata albtda 
palmaris. 

Afiinis Z. albo} differt vero : 

a. Foliis panels , in caulem remotis longissi- 

mis petiolatis nerTosia. 

b, Caule debiliore unifloro. ■ 

Trente ans apres, Gawler ecrivait dans le 



Mag 



, t. 1S91) en don- 



nant de notre Lis une tres-bonne figure ; 

« Z, Japonicum : Caule unifloro tereti glabroj 
foliis caullnis sparsls distantibus divarlcatis passim 
per paria proximioribus Hsulato-lanceolatis, 3-5 ner- 
viis glabria deorsum attenuatis, floralibus paucis uno 
ordineTerticillatis; pedunculo terminali crasso tereti 
recurvo aliquotieslongioribus! Corolla ampla cernuo- 
nutante cucullato-campanulata recurvo-patente, laci- 
nii« intimU latioribus, lamina rotundata; staminibua 
corolla una quarta circiter brevioribus; stylo htecce 
parum excedentejstigmate clavato-capitato tricolIi.» 

M. Poiret, botaniste , a qui Ton doit 
plusieurs volumes de FEncyclopedie metho- 
dique (partie botanique), et le plus grand 
nombre des articles de botanique du Die- 
tionnaire des Sciences naturelles, etc., 
decrit ainsi le in^me Lis dans ce dernier 
ouvrage (t. T7, p. 21) : 



fleur de cette espece est plus grande que 
eelle d'aucun autre Lis qui soit a notre 
connaissance; elle a cinq a six pouces de 
longueur, et, lorsqu'elle est ouverte, elle 
presente a peu pres autant de largeur. Sa 
corolle est tubulee et presque triangulaire 
a sa base, ensuite evasee et campanulee, 
composee de six petales d'un blanc terne 
a Finterieur et un peu rougeatre exterieu- 
rement. Les etamines ont leurs filaments 
tubules, plus courts que la corolle , termi- 
nes par des antheres ovales-arrondies , 
d'un jaune fonce et presque brun. Ce beau 
Lis est, corame son nom specifique I'indi- 
que, originaire du Japon. Nous le devons 
aux Anglais, qui Tont fait venir de ce pays, 
il y a dix-liuit ans, et il n*y a que trois 
ans qu'il se trouve dans les jardins de 
Paris. II y a fleuri, pour la premiere fois , 
en juillet 1821, chez M. Boursaultet chez 
M. Cels. Comme il est encore tres-rare, 
on ne Ta point basarde en pleine terre; 
on le plante en pot dans du terreau de 
bruyeres, et on le rentre dans Torangerie 
pendant Tbiver. » 

Nous pourrions citer encore quelques 
autres descriptions, mais elles sont raoins 
completes et de nulle importance ici. 
Ces divers renseignements pourront suf- 
fisamraent eclaircir la question. Quo! 
qu'il en soit, nous esperons voir fleu- 
rir I'an prochain, le Z. Japonicum ^ dit 
verum; et nous en souraettrons alors la 



^^Lis du Japon : LiliumJapomciimluv^n., description et la figure a nos lecteurs. En 



ici de 



Flor- Jap., 133,WilId., Spec, 2,p.85;Lois,, attendant, nous nous occuperons ici 
Herb, de TAmat., fane, ser.) n. et t. 373. Vesp^ce en litige. 

Sa tJge est cylindrique, lisse, de la grosseur | Nous sommes heureux d'offrir ci-contre 
du petit doigt, haute de trois ou quatre 



a nos lecteurs une figure du L, Brownh 



pieds, garnie, dans toute sa longueur, de aussi exacte que belle, et faite avec soin 
feuilles lanceolces-lineaires, glabres, d'un sous nos yeux. On remarquera tout d'abord 
beau vert. Dans les indlvidus que nous I la difierence de forme que presente les 
avons eu occasion d'observer, nous n'avons I fleurs d'icelle avec les fleurs de la pre- 
trouve qu'une seule fleur terminale; mais miere; leur couleur disserablable ; les an- 
il seriut possible que, lorsque les bulbes tberes oblongues-Ianccolees et non ovales- 
aurontprisplusde force, chaquetigopor- arrondies, etc, Enfin , les fleurs de notre 
tat plu?ieurs fleurs. Quoi qu'il en soit, la | plante sont presque completement inodo- 



BROWNS LILY. 



259 



res, tandis que plusieurs auteurs signalent I tunc late canaliculatis; ej^tcrioribuspauloanguatiori- 



I'agreable parfum qu'exhalent celles du 
L. Japonicum. Voici une description soin- 
inaire du L. Brownii. 

L. Brownii Nob, et Hort, 

Caule elato , subbifloro, glaberrimo , viridi, lineis 
tenuissimis atropurpureia sparso. 

Foliis lanceolato-llnearibus elongatis supra subca- 
naliculatls, 7-veniis (venia infra siipraque teniiiter 
prominentibus, medlana carinato-acuta), intense 
viridibus snbtus pallescentibus recurvato-dependen- 
tibiis dexilibus basi aubtus triangularibus, supra ma- 
cula purpurea tn aj;i7/a notatis, alternis, florallbus 
Terticillatis £Gqualibu3, caulium et conformibus. 

Flore uno (duobusve?) tenninaU horizontaliter 



cernuo amplissliuo extus atropurpureo (Begraentis 
externis), sub dio; tubi basi cylindrico dein infundi- 



buliformi ad faucem campanulato; segoientia latissi- 
nnsovali-lanceolatia, reticulato-venosls, revolutis, et 






bus, cum interioribua !dternantil)U9* omnibun de 
do medio versus basim subconnatls. scilicet margi- 
nibus exteriorum aub nervo interiornm mediano latis- 
simo robustisaimoque hie arctissime npprchcnsra et 
opertis, unguiculatia (intua unj'jUicuhi dense sericeo- 
papillosa, latiore apud exteriora quam interiora, 
Hnea cannlicuiata inellifera viridi transTersa). 

Filamenta alba cum segmentis pcrianthiania de 
basi ultra ad medium inscrta, applanata, tenuiaaime 
basi puberula , versus apicem cylindracca attenuata; 
antherta oblongis, hast (nee medio ut L, Japontcol) 
fixis, bruuneis, polline atro-aurantiaco. Stylo decli- 
nuto lonjjiore virescenti ad apicera subtriangulari-in- 
flato trisulcato, sulcis ex ovaiio continuis; stigmate 
trigone, lobis rotundatis tenuiter papillosis. 

Ovario oblongo-elonf;alo cylindraceo tricostato , 
coatis uniautcatis, ovulls biseriatis. 

Odore vix perspicuo obsolete nauaeabnndo. 

Ch. L. 



CVIiTURE. 



Commo celle du Liltum tesiaceum dont 
j'ai parle plus haut, la culture du Lilium 
Brownii est extreraement simple. II sup- 
porte parfaitement , d'apres mon experien- 
ce, nos hivers a Fair libre et sans aucune 



couverture. 

Je reconimande de nouveau de cultiver 
en general les plantes bulbeuses, etprinci- epoque empecherait la formation. 

paleinent les Lis, dans une terre composee 



et riche en humus plutot qu'cn terre de 
bruyeres pure, Les arrosements seront 
abondants pendant la croissance et dimi- 
nuerontun peu pendant la floraison , pour 
cesser presqae tout a fait lors de la ma- 
turation des graines (quand on a le bon- 
heur d'en obtenir) , dont Thuraidite a cette 



L. VH. 



Traduction of ihc frcncli le.vt. 



BR01ViW'i» LIL¥ 



LuniM BROWini. 



EttM. See above Lilium testaceum, f" 221 



GENERIC CHARACTER see above Lilium festaceum. 



SPECIFIC CHARACTER 



SYjVONYMY 



ARACTER \ 

• • • • / 



see aboTC, before the french text 



The origin and specific denomination of this lily are contested ; some maintain they discover in it 
the old Ltlium Japonicwn Thu«.; others a new lily; y^e willingly adopt the second hypothesis, and 
•haU endeavour so to treat the subject, as to penetrate our readers in their turn, with the ratio- 
nality of our opinion. 

The Lilium Japonicum TatmB. {verum !) was introduced for the first time in Europe , into England, 
it is said, in 1804, being then imported from China, by the Directors of the East Ind.a Cou.pany. 



^GO 



brown's lily. 



It J^ained, from the moment of its appearancCj the suffrages of the adonists in horticulture, 
in those days, by the amplitude of its flowers, and b^ their agreeable odour. — Since that 
time it seems almost entirely to have disappeared from our Gardens, at least those who state that they 
still possess It, only shew us mean and meagre individuals. 

The one in question, and which we think specifically dissimilar from the preceding, has lately 
been circulated through the trade by an English Ilorist named Brown j a name which was applied 
from gratitude to this new plant throughout France. 

Wot havin"- had an opportunity of seeing the Liliiim Japomciim (verum) in Plower, we cannot pronounce 
de scicniia et do visit j on the subjet of the specific differences which the two plants might present, 
when they compared one with the other. — But if we refer to the descriptions and figures given by our 
predecessors , which nothing seems to warrant us in taxing with error, and descriptions which we there 
fore adjoin, in leaving to our readers the easy task of commentaries, we can advance, not without some 
degree of certainty, that the Lilium Broxcnii has nothing in common with the Lilium Japonicum 
(rerw»i/)— In order to put our readers in the condition to judge, we at once place before them the 
text of Thunberg, the author who first made known that species to which he acted as Godfather. 

(See the latin text above : A.) 

Thirty years afterwards Gawler wrote in the Botanical Magazine (1813 t. 1891), and gave of this 

lily a very beautiful figure : 
(See above the latin text : B.) 

Mr. Poiret a Botanist, to whom they are indebted for various volumes of the Encyclopedic vie Ihodiquc 

(Botanical part), for the greater number of the Botanical Articles in the Dictionnaire des Sciertces nata- 

relies; thus describes the same Lily in the last mentioned work (vol. 27. p. 21) • Japan Lily. 

Lilium Japonicuvi Thunb. Tlor. Jap. 133. Wiin., spec. 2. p. 85; Lois, Herb, de FAmat., n. and v. 375. 

« The stem is cylindric , smooth, the thickness of the little finger, 3 or 4 feet high, garnished in 

its whole length by beautifully green , glabrous , linear, lanceolated leaves. — In the individuals that 

we have had occasion to observe, we have only found one single terminal flower, but it may be possible 

that, when the bulbs shall have gained their full force, each stem will bear various flowers. However 

that may be, the flower of this species, is much longer than that of any other Lily of which we 

know; it is 5 or 6 inches long and when open, nearly as broad. Its corolla is tubulous, and almost 

triangular at its bose , then spreading and campanulate , composed of six petals of a dull white in 

the interior and reddish outside : the stamens have their subulate filaments shorter than the corolla, 

terminated by oval rounded anthers of a dark yellow and almost brown. — This beautiful Lily is , as 

its specific name indicates, originally from Japan; we owe it to the English, who brought it from that 

country 18 years ago, and it is only during the last 3 years that it has found its way into the 

gardens of Paris. — It flowered there for the first time, In July, 1821, at Mr. Boursault and at Mr. Cels; 

as It is still very rare, they have not yet ventured to plant it in the open ground; it is planted in 

pots in bogearth, and placed in the orangery during winter. » 

We could btlll cite other descriptions, but they are less complete, and of no importance here; these 
various references may suflice to elucidate the question. — However that may be, we hope to see 
the true L. Japonicum in flower next year; the figure and description of which we shall then submit 
to our Readers. We shall at present confine ourselves to the species under discussion. 

We are not aware that there had been given a figure of the Lilium Brownii (sp. nova), and we feel 
happy to offer one our readers equally exact as beautiful, delineated with care under our own inspection. 
The Reader will immediately remark the difi'erencc as presented by the flowers there of, to those 
of the first named species; their dissimilar colour, the oblong lanceolate and not rounded oval 
anthers, etc. — finally the flowers of our plant are almost entirely inodorous, whilst various Authors 
remark the agreeable perfume exhaled by those of the Lilium Japonicum. 
(See above, the latin detailed description of the L. Brownii.) 



CriiTURE. 



The Culture of the Lilium Brownii is, like that of the Lilium testaceum, of which I have spoken 
above, extremely simple. — It bears perfectly, from my own experience, the Winter in the open air, 
without any protection. — J again recommend the general cultivation of Bulbous plants, and parti- 



BROWIN S LILIE. 



20 1 



ciliary of the Lily, m earth rich in detritus sooner than in pure bogearth. The waterings nmst be 
abundant during the growth, diminish a little during the Bloom, and almost cease at the time of ripeninjj 
the seeds (if we are so happy as to obtain them) the formation of which, humidity at this time would 
prevent , 



BRO^inV'S LILIE 



LII.IUM BROWKII. 



Etymoiogie. Siehe oben, L. testaceum, f^ 221, 

Natiirliche Ordnung der Liliaceen , Abth. der Tulipeeii 



GATTUNGS CHARACTER 
SPEC. CHARACTER. . . 
SYNONYMIE .... 



siehe oben. 



Ueber denUrsprung und den specifischen 
Nainen dieser Lilie ist man noch uneinig* 
Einige wollen darin das alte Lilium Japo- 
nicmn Thunb. sehen ; andere betrachten 
siealseine neueoder verschiedene Pflanze. 
Dieser Meinnng sind auch wir, und wir 
hofFen durch das Nachstehende unsere 
Leser von der Richtigkeit unserer Ansicht 
zu liberzeugen. 

Die japanische Lilie Thunb. (die wahre) 
ist iiu Jahre 1804 durch Verniittelung der 
Directoren der Ostindischen Compagnie 
aus China nach Europa (England) gebracht 
worden. Schon bei ibrem ersten Er;3chei- 
nen erwarben ihr ihre grossen wohlrie- 
chenden Blumen den Beifall der daraals 
noch seltenen Bhimenliebhaber.Seit dieser 
Zeit scheint sie fast ganzlich aus unsern 
Sammlungen verschwunden zu seyn; die- 
jenigen welche sie noch zu besitzen glau- 
ben, haben nur noch schwacbliche und 
kriinkliche Exemplare davon auf zuweisen. 

Die Lilie woven wir hier reden und 
welche wir specifisch verschieden von der 
▼orhergehenden ansehen, ist neulich von 
dem englischen Bhimisten Brown, dessen 
Namen man ihr in Frankreich ausErkennt- 
lichkeit beigelegt haben soil , in den Han- 
del gebracht worden. 

Da wir keine Gelegenheit hatten die 
Blumen der wahren japanischen Lilie zu | 



sehen , so konnen wir uns auf keine 
Weise uber die specifischen Unterschiede 
dieser beiden Lilien mil Gewissheit aus- 
sprechen ; wenn wir in dessen die Be- 
schreibungen und Abbildungen untersu- 

chen welche uns unsere Vorganger hinter- 

lassen haben (und nichts berechtigt uns 
an deren Genaaigkeit zu zweifeln), so 
glauben wir nicht ohne einige Gewisslieit 
behaupten zu diirfen , dass die Browrt'sche 
Lilie nichts niit Agv japanischen gemein hat. 
Damit der Leser so fort urtheilen konne, 
fuhren wir die Beschreibung Thunbergs 

hier an : 

Lilium japonicum Thunb. Flor. jap. 



P^S 



183. 



Ausg. 1784. Mit zerstreutste- 
henden, lanzetlformigen , Blattern , uber- 
hangenden fast glockenformigen Korol- 
len... Stengel rund, einfach, glatt, kahl, 
zwei Fuss hoch ; Blatter abwechseind, ge- 
stieltjlanzettformig zugespitzt, ganzrandig, 
gerandert , kahl , anderthalb handbreit , 
lang, unterhalb blasser, drei und fiinf 
nervig. Blumen endstSndig abwarls ge- 
krurarat-ubergebogen , glockenformig , 
weiss, eine handbreit lang. 

Ist niit der weissen Lilie verwandt; un- 
terscheidet sich jedoch davem durch die : 

a) geringere Anzahl entferntstehender 
sehrlangen gesticlten nervigen Blatter und 

b) den scbwachen einbluthigcn Stengel. 



262 



BROWNS LILIE. 



Dreissig Jahre spatcr beschrieb Gawler 
im Bot. Mag,, (1813, t. 15910 diese Lilie 
und gab zugleich eJne sehr gute Abbildung 
da 



von 



Japanische Lilie, init einbliithigera, run- 
dem unbehaartem Stengel; Stengelblatter 
zerstreut entferntstehend, ausgesperrt.hau- 
fig zu zwei zusammenstehend, ziingenlan- 
zettformig, 3-5 nervig, kahl, am Grande 
verschmalert; die bliithenstandigen, wenig 
an der Zahl, wirtelig, zuweilen langer als 
der enJstandige, dicke, runde zuruckge- 
kruminl-abstehende Bluthenstiel; Korolle 
Aveit, iibergebogen-uberhangend; kappen- 
glockenforinig , zuruckgekriimmt - abste- 
hend; innere Abschnitte breiter mit zuge- 
rundeter Platte. Staubgefusse ungefiihr 
I kurzer als die Krone ; Griffel etwas 
langer als die Krone; Narbe keulen-kopf- 
fijrmig, dreikopfig. 

Poiret, Botaniker, dera wir mehrere 
Bande der methodischen Encyclopaedie 
(botanischen Theil), und den grossten 
Theil der botanischen Artikel des Worter- 
buehs der Naturwissenschaften verdanken, 
bescbreibt diese Lilie im letztgenannten 
Werke folgenderraasscn (t. 27, p. 21J. 

« Japanische Lilie : Lilium japonicum 

Thiinb., Flor. japon. 133, Willd., Spec., 2, 
p. 85 ; Lois., Herb, de Tamat,, n. et t. 375, 
Der Stengel ist cylinderforniig, glatt, von 
der Dicke eines kleinen Fingers, 3 bi 
4 Fuss hoch , iiberall mit lanzett-Iinienfor- 
migen, unbehaarten schon grunen Blattern 
besetzL Die Exeniplare welche wir zu beo- 

trugen nur 
eine einzige endstandige Blume; es ware 

aber moglich dass starkere Zwiebel meh* 
rere hervorbrachten. So viel ist gewiss 
dass die Blume dleser Lilie grosser ist als 
jene aller andern uns bekannten Arten. Sie 
ist 5 bis eZoll lang und vulliggeoffnet, fast 
eben so breit. Die Korolle ist rohrenfurniig 
am Grunde fast dreicckig, dann ausge- 
baucht und glockenformlg, bestehend aus 
6innwendigscbmutzigwei5sen,auswendig 



s 



bachten Gelcgenboit batten 



etwas rothlicben Abschnitten. Die Staub- 
gefasse haben rohrenformige Faden die 
kurzer als die Korolle sind und an der 
Spitze OYal-zugerundete dunkelgelbe oder 
fast braune Staubbeutel tragen. Diese 
schone Lilie ist wie der Name derselben 
andeutet aus Japan. Wir haben sie von den 
Englandern erballen, die sie vor 18 Jahren 
aus jenem Lande kommen liessen; sie be- 
findet bich bios seit drei Jahren in den 
Garten von Paris. Sie hat zum erstenmal 
im Juli 1821 bei Bousault und Cels ge- 
bliiht. Da sie nochsehr selten ist, bat man 
sie noch nicht im freien Lande versuoht. 
Man pflanzt sie in Heideerde in Topfe, im 
Winter hebt man sie im Glashause auf. n 

Wir konnten noch einige andere Be- 
schreibungen anfuhren, aber sie sind un- 
Yollstandig und von giTiiigerm Belange. 
Diese verschiedenen Nachweisungen wer- 
dcn iibrigens schon hinreichend seyn die 
Frage zu losen. Wie dem auch sey , wir 
hoffen im kiinftigen Jahre das wahre Lilium 
japonicum bliihen zu sehen, unsere Leser 
werden dann eine gonaue Beschreibung 
und Abbildung davon erhalten. 

Wir wendi'n uns jetzt zu der in Frage 
stehenden Brown's Lilie, wovon wir so 
gliicktich sind unsern Lesern eine eben so 
genaue als schone und unter unsern Augen 
verfertigte Abbildung vorlegen zu konnen. 
iMan wird so gleich den Unterschied in der 
Gestalt dieser und der vorlgen, ihre ver- 
schiedene Farbe , die langllch-lanzettfor- 
migen und nicht oval zugerundeten Staub- 
beutel, etc., bemerken. Die Blumen unse- 
rer Pflanze sind endlich gtinzlich geruchlos, 
wahrend mehrere Autoren den angeneh- 
menGeruch der japanischen Zi/te ruhmen. 

Folgendes ist die Beschreibung der 
Brown^s Lilie. 

L. Brownii Nob et Hort. 

iMit aufgerichtetem, fast zweibliithigem, 
sehr glattem , griinem rait feinen purpur- 
rothen zerstreuten Strichen gezeichneten 
Stengel. Blatter lanzettlinienforraig, ver- 



BROWN S LILIE. 



2C3 



liingert, oberhalb fast rinnenformig, 7 ner- 
vig (Nerven ober und unterhalb etwas her- 
vortretend , der niittlere gekielt, scharf) 
sattgrun , unterhalb heller, zuriickge- 
kriimmt - herabhangend , biegsam , am 
Grunde unterhalb dreiekig, oberhalb in 
der Blattachsel mit einem purpurfarbenen 
Flecken gezeichnet, wechselstandig; die 
bluthenstandigen wlrtelig , in Gestalt den 
Stengelblattern gleich. 

Blumen (eine oder zwei?J endstandig 
horizontal xibergebogen, sehr gross, an der 
Luft ausvvendig schwarz purpurfarbig (die 
aussern Abschnitte}- Rohre am Grunde cy- 
linderformig, dann trichter-und weiteram 
Schlundeglockenformig. Kronenabschnitte 
sehr breit ovaManzettformig, netzartig gea- 
dert, zuruokgekrunirat dann brelt rinnen- 
formig; die uussern ein wenig schmuler 
mit den innern abwechselnd; alle sind 
von der Mitte an bis zura Grunde scheinbar 
zusararaengewachsen , d. h. die Ban- 
der der aussern Abschnitte blegen sich um 
den breiten Mittelncrven der innern herum , 



sen 



denselben fest und enge einschliessend ; 
sie sind am Grunde genagclt (der Nagel 
inwendig dicht seidenartig- papillos, an 
den aussern breiter als an den innern). Die 
Honigdruse linienformig, gerinnt, grun, 
queerlaufend. 

Die weissen Staubgefasse sind mit den 
Kronenabschnitten bis zur Halfte verwach- 
, flachgedriickt , am Grunde etwas 
pflaumhaarig, nach der Spitze zu cylin- 
derforraig verdiinnt; Staubbeutel liinglich 
am Grunde, nicht in der Mitte wie bei 
Z. japonicum y befestigt, braun ; Pollen 
schwarz - orangefarbig ; Griffel niederge- 
bogen, grunlich an der Spitze fast dreiek- 

kig verdickt, 8 fach gerinnt; Rinnan aus 

dem Fruchtknoten heraufsteigend; Narbe 
dreiseitig, Lappen zugerundet fein papil- 
los. Fruchtknoten langlich, verlangert cy- 
linderformig , dreirippig; Rippen rinnen- 
formig. Eichen zweizeilig. Geruch kaum 

bemerkbar, etwas widerlich. 

Ch. L. 



CVIiTUR. 



Die Cultur dieser Lilie ist wie jene des 
Lilium testaceum, wovon weiter oben die 
Rede war, ausserst einfach. Die Pflanze 
ertragt meiner Erfahrung nach ohne ge- 
deckt zu werden unsere Winter im Freien. 

Ich empfehle nochmals die Zwiebel- 
pflanzen in*s Allgeraeine und besonders 

noch die Lilien, raehr in einem hunmsrci- 

chen Compost als in Haideerde zu culti- 



viren. Wahrend des Wachsthums gebe man 
reiclilich Wasser, wahrend der Bliithe we- 
niger, und beim Reifen des Samens, wcnn 
man das Gliiek hat welchen zu gewinnen, 
halte man ganz damit ein, da Feuchtigkeit 
iihrend dieser Zeit das Gcdeihen dessel- 



ben hindern wurde. 



L. VH 





^Jf// rr/fy 



///A/ 





A 



/ 



lOuolv 



BARBACENIA SQUAMATA. 



Haemodoracese § ? Velloziese. — Hexandria-Monogynia. 



CHAR ACT. GENERIS. 



Barhacenia Vaih). , 



Perigoniura coroUinum infundibuliforme, extus 
piloao-resinosum , tubo basi cum ovario connato, 
limbi sexfidi laciniis aequalibus erecto-patenti- 
b««. Stamina 6, ixnls limbi laciniis inserta erecta 
inclusa ; filamenta plano-conapressa , apice tri- 
dentata, dente medio minore antherifero^ anthe- 
rae lineares, medio dorso v. prope basim affixae. 
Ovarium inferum triloculare. Ovula in placen- 
tis e loculorum angulo central! exsertis plurima. . . 
Stylus triqueter tripartibilis ; stigma capitato-tri- 
gonura. Capsula infera subtrlgona trilocularis lo- 
culicido-trivalvis, valvis medio septigeris placentas 
auferentibus. Semina plurima angulata, 

HerbsB perenves in Brasilia inter 14^ et 23*> 
t, A. in siccis apricis monliiim primeevorum oh- 
vice; caudico simplici vel dichotome ramoso hre^ 
tissimo V, hi-lripedali , foliorum exutiis dense tu- 
nicato , foliis spiraliter dispositis termitialihus 
semiamplexicaulibus erecio - patentibus angustis 
acHtis carinatis ditriusculis , basi skcco viscoso- 
resinoso congluiinaiis , pedunculls s. acapis inter 



folia solitariis v. plurihus tmifloris iereiiuscuUs u, 
trigonis , apiceni versus pilis resiniferis c. glan- 
dulis clatalis ohsessis raritts simpliciier pubescen- 
iihus V. glahriusculis , floribus magnis , extus in 
scapi moditm vestitis pukherrime viridibus ruhris 
V. flavis intus glabris swpe dtscolorihns. 

Barbacenia Vandelli in Romer script. 98. t. 6. f. 9. Mar- 
tius nov. gen. et sp. L 18. t. 10-14, Bot, Mag. t. 2777. Visnea 

Steud. 



CHARACT. SPECIEI. 



B Caudice brevi diviso 



basibus squamiformibus foliorum vetustorum tecto , 
foliis lineari-acuminatis carinatis glaucis marginibus 
carinaque minute spinuloso-serratis, scapo foliis bre- 
viore, perianthii glabri tubo superne sensim dila- 
tato laciniis lanceolatis acuminatis, filamentis latis- 
simis apice truncatis vix emarginatisantberadimidio 

brevioribua. ^ /,qc 

Hook., Bot. Mag. t. 4136. 

Barbacenia squamata Paxt. Mag of Bot. cum Ic 



Teste du Botanical Magazine de M. Hooker. 

BARBACEIKIA SQUAMATA. 

SCALT-STiXRED BARBACETIU. 

Ettmcogt : M. de Barbacena, anclent-goyernor of the brasllian province of Minas Gerae« 



GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 

SYNONYMIE. . . ■ 



see above. 



A singular plant, and belonging to a singular Genus of H^modokacbs , of .vh.ch twelve specjes have 
been hitherto known , and tbese, according to Martins, are confined >vithin very narrow bnnts m 
the New World, between I4o and 23o of southern latitude; they delight in mountamous s.tuat.ons, 
G-wing among micaceous schist, and on rock of other prin,a.val formations at an ^^-^ '"^^ ^"^ 
1,000 to 5,500 feet, and in exposed, dry situations. The present seems to d.ffer from »" J^^ ^-" 
bed in several particulars , and was sent to Mr. Veitch of Exeter from the Organ «-tam^ ' J'J 
'^i- William lobb, in I84I. From a plant obligingly communicated by Mr. '^^^fll^'^or'^Z 
^here it flowered in the summer of 1843, our present figure was taken, n 
Wrs, and general size of the plant, it resembles B. tricolor.., B^ — ^/^ •;,7;,-:„y ,^ 
fers from both in the absence of clothing to its leaves, in the form of the flower a p y 

tbe nature of the filament of the anther, which is here unusually short and broad, and can hardly 

be termed bifid. „f f,^„ leaves : 

Bhsck. Caudex, or stem, short, dichotomou., clothed with '^e »cale . ^^ ^^^ ^^ ^.^ .^^^^^ 

be perfect leaves are confined to the apex of the branches, and ''^^.™ linear-acuminate, 

lo-'S, resembling In miniature those of some Affave or Yucca ^F^^f^S' ^ ' ^^ ^^^^ 

'=='"nate, when seen under a lens, they are beautifully marked w.th '=l°«\P«7;;' ' ^^^ 

n,- . ' "^ - • • * frriiTi amonr the teimmai iea\L:s, au'^ 

'be margin and keel finely spinnloso-serrate. Scape sprmgmg from amon„ 



266 BARBAC^NIE A TIGES fCAILLEUSES. 

ahorter than they. Perianth of a fine orange-red; the tube slightly enlarged upwards, adnate with 
the OTary, deeply striated and marked with raised, elevated points, or minute glands: segments lan- 
ceolate, moderately spreading, about as long as the ovary. Stamens six, inserted at the base of the 
ovary^ three longer than the rest : Filaments short, very broad, emarginate. Anthers linear-oblong. 
Style conical at the base, shorter than the stamens : Stigma clavate. 



Fig. 1. Flower, segments of the Perianth being removed. 2, 3. Stamens. 4. Pistil. 5. Transverse 
section of ditto 6. Portion of a leaf : — magnified. 



BARBACEIVIE A TIGES ECAILLEVSES. 



BAKBACEITli SQUAKATA 



Ettm. M. de Barbacena, anclen gouverneur de la province de Minas Geraes , au Bre'sil 

Haemodoracees § Velloziees. — Hexandrie-Monogynie, 



CARACTERES GENERIQUES 
CARACTERES SPECIFIQUES 
SYNOMMIE . ■ . . . 



voyez ci-des3us. 



En traduisant ci-dessous purement et I depassaieni en longueur {\)] caraclere im- 
sirapleinent la description de la plante don* j portant que n'indique pas Vandelli, crea- 
il s*agit, telle que I'a donnee M. W. Hoo-. 



ker (/. supra c.) , nous croyous devoir ex- 
primer ici nos doutes sur ridenlile du 
genre a laquelle il la reunit et sur cer- 
tains earacteres floraux d'icelle, que nous 



r . * ■ 



soup^onnons avoir ete inexactement signa- 
les, si nous en jugeons d'apres la parfaite 
analogic qu elle presente avec la JBarba- 
cenia purpurea y plante que nous venons 
d^analyser avec soin. 

Nous avions deja dans un autre ouvra- 
ge (1) emis le doute que cetle derniere ap- 
partint reellement au genre Barbacenta, du 
Tnoins tel que le circonscrivent les auteurs. 
En effet, nous nous sommes assure que 
chez elle des filaments staminaux existaient 
riellementy et itaient hien distincts des appen- 
dices bifides que Von remarque insMs a la 

base des segments du pkrianthe; que les an- 
tkeres etaient fixees par leur milieu dorsal au 
sommet desdifs filaments que les appendices 



t. 



(I) Herb, genir. Amai. 2« ser 



et Hort. unit}. 



teur du genre, et que nesignalent pas non 
plus les auteurs qui ont revu ce meme 
genre depuis cet ecrivain. 

Cette insertion toute speciale des eta- 
mines nous avait engage a proposer des- 
lors pour cette plante le genre Petalandra, 
dont Vurgence aujourd*hui serait demon- 
tree, si les aulres Barbacenics, decrites 
par M. Martius {Nov. Gen. etSpec.y I- 18, 
t. 10- U), ont reellement leurs antheres 
sessiles sur les lobes medians (plus courts) 
des appendices Irilobes (bilobes dans notre 
plante et dans la B. squamata)^ attaches 
aux segments du perianthe! Nous avons 
figure ci-contre I'analyse exacte d'une eta- 
mine de la B. purpurea (2). Les doutes que 
nous emettons et sur le genre Barbacenia 
et sur Tespece nouvelle qu'en 
M. Hooker, ne peuvent tarder, il faut I'es- 
perer, a etre verifies ou sur le vivanl oa 



decrit 



(1) Ces appendices sont de moitle' plus courts que 

les antheres dans la jP. squamata. 

(2) Cette analyse omise malheureu&ement par le 

dessinatear sera retabUe sur une des planches de 
VHortus Vanhoulteanus. 



BARBACEISIE A TIGES ^CAILLEUSES. 



267 



au moins sur dos echantillons authentic 
ques que nous nous attendons chaquejour 
a recevoir de la contree natale de ces 
interessauts vegetaux,en compngnle des 
splendides Vellozias. L'examen serieux de 
ces diverses plantes nous permellra de re- 
soudre la question et jettera, nous le ten- 
terons du inoins , quelque lumiere sur la 
place definitive quelles doivent occuper 
dans la serie des families vegetales. 

Voici le travail de M. Hooker ; 

u Plante singuliere et appartenr^nt a un 
genre singulier d'Hiemodoracees, donl 
douze especes sont jusqu'ici connues et 
sont , selon Martius , confinees dans de 
tres-etroites limites,-au Nouveau-lVlonde , 
entre le 1-4 et le 23 degre de latitude sud. 
E!les se plaisent sur les montagnes , crois* 
sant dans le schiste micace et sur les ro- 
chers primitifs, a une elevation de 300 a 
1800 metres de hauteur, dans des endroits 
sees et nus {exposed), Celle, dont il s'agit, 
semble diflerer par quelques particularites 
de toutes les especes decrites, et a ete en- 
voyee en Angleterre, en 1841, par 5VI. Lobb. 
Elle a fleuri, en 184S , dans les jardins de 
Kew, pendant Fete. Par son habitus gene- 
ral et par la couleur de ses fleurs , elle res- 
semble aux B, tricolor et tomentosa Mart.; 
mais elle en difFere par I'ahsence de toute 
vestiture sur les feuilles , par la forme des 
fleurs et specialement par la nature do 



filament de I'anthere, qui est remarqua- 
blement court, large, et qu'on peut a peine 
appeler bifide- » 

« Descript. Caudex , ou iige courte, di- 
chotome, recouverte par les vestiges squa- 



raifo 



des ancierines feuilles : les nou- 



velles rasserablecs au sommet des bran- 
ches , longues de 12 a 16 cent, et ressem- 
blant en miniature a celles de certaines 
Agaves ou Yuccas. Elles sont etalees , glau- 
ques, lineaires-acuminees, carenees; lors- 
qu'on les examine sous une lentille, on 
volt qu'elles sont elegamment raj^ces de 
veines paralleles , que leurs bords et la 
carene sont dentees en scie et epineuses. 
Scape sortant parmi les feuilles terminales, 
et plus court qu'elles. Perianthe d'nn beau 
rouge orange, a tube legereraent dilate 
vers le sommet, adne avec Tovaire, pro- 
fondement strie et marque de points ou 



glandules elevees; segments lanceoles , mo- 
derement etales, aussi longs que I'ovaire. 
Etamines 6, inserees au sommet de Tovai- 
re (1), et dont trois plus longues que les 
autres; filaments courts, tres-larges, echan- 
cres. Antheres lineaires-oblongues. Style 
conique a la base, plus court que les eta- 
mines; stigmate claviforme. '» 

Co. L. 



(I) E y a par erreur dans le texle anglais ; inserted 
of Ihc hasp offhr ovary. 



CVI'TrRE 



Cette plante, aiosi que ses congeneres, 
exige une assez grande somme de chaleur, 
pour mener a bonne issue sa periode vege- 
tative, sa floraison et la maturation de ses 
fruits. C'est dire quelle exige une place 
dans la serre chaude.ou Ton doit la laisser 
pendant la plus grande partie de I'annee , 
soit depuis le niois de noverabre environ , 
jasqu'en aout : epoque, vers laquelle, 
elle cesse de vegeter et acheve de murir 
ses graines. 



On doit la tenir elevee au-dessus des 
vases, a la luaniere des Orchidees, et de 
fa9on a ce que ses racines greles , seches 
et fibreuses puissent plonger librement et 
courir entre des fragments de briques et 
de bois en decomposition, raeles a une 
terre legere. II faut ne la mouiller qu'avec 
beaucoup de circonspection. Une humidite 
trop grande ou trop pr(»longee en causerait 
infailliblement la parte. Cette exigence de 
culture est tout naturellement indiquee par 

35 



^268 

rhabitat merae de la plante, qui se plait, 
comme on Ta dit , sur les rochers nus et 
exposes aa soleil ; position ou j"ai cent fois 
rencontre des groupes nombreux de ses 

congeneres. 

On pent la multiplier, et par la section 

des jeunes raraeaux, dont le bouturage 
reclame tous les soins de riiorticulteur 
et a lieu sous cloche et sur couche chaude; 
et par le serais de ses graines, dont la 
tenuite appelle la vigilance de celui qui 
les seme. On les repand legereraent a la 
surface d'une petite terrinc , tres - peu 
creuse et remplie de sable blanc, au-des- 
sous duquel on aura du etendre du gros 
gravier pour la drainer convenableraent. 
On tientce sable constamment, mais legere- 
ment huraide au raoyen des petits bassina- 



BESCHUPPTE BARBACENIE. 



ges. La terrine doit etre couverte d'une 
cloche et plongee dans une 



che bien 

chaude. 

Ainsi traitees elles ne tarderont pas a 
lever. On separera le jeune plant aussitot 
qu'il aura developpe sa sixierae feuille; 
chaque pied sera plante dans un godet 
proportionne a sa taille. 11 n'cst pas be- 
soin de s'etendre davantage sur la culture 
ulterleure des jeunes plantes; je laisse le 
reste a la perspicacite du lecteur. 

Ce mode de culture s'applique entiere- 
ment a toutes les plantes de la famille des 
Broraeliacees , tel que I'a indique le pre- 
mier notre coUaborateur !VI. Ch, Lemaire, 
dans divers articles de son Horticulteur uni- 
verseL 

L, VH. 



Explication des Fisiirej^ 



Fig. 1. Fleur dont on a enleve le periantlie. 2-3 etamines. 4. Pistil. 5. Section transverse d'icelui. 
6. Portion d'une feuille. 

la Appendice pdrianthien et diamine vue de face de la B. purpurea. 



2b Une etamine d'icelle 

avec 8on filament vu par le dos. 3c Style d'icelle; on pent voir, en comparant les deux styles, 

a J loges stigmatiques , nulles, a ce 



mmiense 



qu*il parait, sur le style de la B. squamata. 4*1 Section horizontale de Tovaire; cette meme figure 
dans le Bot. Mag. t. 2777, n*etait pas tres-exacte. (Figures grossies.) 



BESCHUPPTE BARB ACE IV IE 

BA&BiCEinA SQUAHATA. 



Ettholocie. De Barbacena, vormaliger Gouverneur der ProTiaz Minas Gereas in liinsilien 

Naturliche Ordnung der Haeinodoraceen , Abih. der Vellosiccn. 



GATTUNGS CHARACTER. 



SPEC. CHARACTER 



:er. ) . 



siehe uLen. 



Indem wir ganz einfach die Beschrei- 
bung dieser Pflanze mittheilen , so wie 
Hooker sie gegeben , konnen wir nicht 
umhin unsere Zweifel hinsichtlich der 
Identitat der Gattung zu welcher er sie 
gezogen, so wie in BetreflF einiger Charac- 
tere ihrer Blume zu aussern , welche wie 



wir vermuthen ungenau bezeichnet wor- 
den sind , wenn wir der vollkoramenen 
Analogic nach urtheilen wollen die sie 
rait Barbacenia purpurea hat , eine Pflanze 
welche wir sehr sorgfiiltig zu untersuchen 

Gelegenheit hatten. 

Wir hatten schnn frnher in einem an- 




I 

\ 



BESCHUPPTE BARBACENIE. 



269 



dern Werlce unser Bedenken geaussert, 
ob lelztere auch wirklich xur Gattung 
Barhacenia zugehore , wenigstens nach 
der Weise wie sie von den Autoren be- 
schrieben wird. Wir haben uns auch 
liberzeugt dass die Staubfadendhnlichen 
Fdden in dteser Pflanze wirklich rorhandeny 
und deuflich von den zweltheiligen An- 
hdngseln verschieden sind y welche sick am 
Grunde der Krontheile hefinden; dass die 
Staubbeutel rait der Mitte ihres Riickens 
an der Spitze besagter Faden befestigt wa- 
ren, welche sie an Lange iibertrafen . (Diese 
Anhangsel sind zur Hiilfte kurzer als die 
Staubbeutel bei B. squamata), Ein wich- 
tiger Character, dessen Vandelli, Schopfer 
der Gattung eben so wenig als die spatern 
Autoren erwahnt. Diese ganz eigenthuni- 
liche Einfiigung der Staubgefasse hatte uns 
veranlasst den Gattungsnamen Petalandra 
fiir diese Pflanze vorzuchlagen , was heute 
una so nothwendiger seyn dxirfte wenn es 
erwiesen ware , dass die ubrigen Barba- 
cenien welche v. Martius (Nov. gen. et 
spec- I. 18 t. 10-14) beschrieben hat, ihre 
Staubbeutel auf dem Mittellappen der drei- 
lappigen(zwellappig in unserer und derie- 
schuppten Barbacenie)^ auf den Kronenblat- 
tern eingefiigten Anhangseln befestigt ha- 
ben! Wir haben hierneben eine genaue 

Analyse des Staubfadens der Barhacenia 
purpurea beigefiigt. Die Zweifel welche 
wir hinsichtlieh der Gattung Barhacenia 
und der neuen Species welche Hooker be- 
achreibt erhobcn haben, werden zweifcls- 
ohne, wir hoffen es, an lebenden oder 
getrockneten echten Exeniplaren sich auf- 
klaren, die wir jeden Augenblick nebst 

herrlichen Yellosicn aus dem Vaterlande 
dieser interessanten Pflanzen erwarten. 

Eine genaue Untersuchung dieser ver- 
schiedenen Pflanzen wird uns in Stand set- 
zen diese Frage zu losen und wird, wir wer- 
den es wenigstens versuchen, entscheiden 
welche Stelle ihnen in der Reihe der Pflan- 

zenfamilien angewiescn werden muss. 






I 



Wir lassen noch die Arbeit Hooker's- 
folgen : 

Eine sonderbare Pflanze, einer sunder- 
baren Gattnng der Haemodoraceen ange- 
horig, wovon bis jetzt nach Martius zwolf 
Arten bekannt sind die in einera engbe- 
granzlen Bezirke der neuen Welt, zwischen 
dem 14-2S Grade siidlicher Breite vorkoni- 
men. Sie lieben vorzuglich die Gebirge , 
wo sie im Glimmerschiefer und auf Urfel- 
sen in einer Hohe von 300 bis 1800 Meter 
antrockenenundstraiichlosen Orten wach- 
sen. Die hier in Rede stehende scheint we- 
gen einiger Eigenthumlichkelten von alien 
beschriebenen Arten abzuweichen und ist 
ira Jahr 18-41 von Lobb nach England ge- 
schickt worden. Im Somnier 1843 hat sie 
in den Garten zu Kew gebliiht. Dem aus- 
sern Habitus und der Farbe der Blumen 
nach hat sie viel Aehnlichkeit mit B. trico- 
lor und tomentosa, Mart. Sie unterscheidet 
sich jedoch durch die Gestalt der Blumen 
und zumal durch die Natur des Staubfa- 
dens, welcher auflFallend kurz , breit und 
kaum zweltheilig ist. 

Beschreibcwg. — Der Stock oder Stengel 
kurz , gabeltheilig rait den schuppenarti- 
gen Ueberbleibsein der alten Blatter be- 
deckt; die jiingern auf der Spitze der 
Zweige 12-16 Centimeter lang und glei- 
chen im kleinen jencn gewisser Agaven 
und Yucca*s. Sie sind ausgesperrt, blau- 
griin , linienformig, zugespitzt, gekielt; 
wenn man sie durch die Linse betrachlet 
so sieht man sie von zierliehen Langsadern 
durchzogen und dass ihre Rander und 
der Kiel gesagt und stachelig sind. Der 
Schaft kommt zwischen den Blattern her- 
vor und ist kurzer als diese. Die Krone 
schon orangenroth , mit nach oben etwas 
erweiterter dem Fruchtknoten angewach- 
sener, tief gestreifter, mit erhabenen Punk- 
ten und Drfisen besetzter Rohre. Kronen- 
theile lanzettforraig, etwas ausgebreitet, so 
lang als der Fruchtknoten. Staubgefasse 6, 

auf der Spitze des Fruchtknotens einge- 



^70 



BESCHUPPTE BARBACENIE. 



fiigt, wovon drel langer als die iibrigen 
sind. StanbfSden kurz , sehr breit , ausge- 
randct fcingedriickt). Staubbeutel linien- 
forraig langlich. Stempel am Grunde ke- 



gelforraig , kiirzer als die Staubfiiden ; 
Narbe keulenformig. 

Ch. L- 



CUI^TIJIl. 



Dieze Pflanze verlangt wie alle ihre 
Geschwister eine bedeutende Wiirme um 
ihre Vegetation, Rliithe und Reifen des 
Samens zu vollenden- Von November bis 
gegcn August bin, wo sie auf hort 2U ve- 
getiren und wo ihre Samen reifen muss 
sie iui Warmhaus bleiben. 

Man muss sie wie die Orchideen iiber 
Vasen halten damit ihre langen, trok- 
kenen faserigen Wurzeln sich frei ent- 
wickeln konnen. Beim Wassergeben ist 
viele Vorsicht zu gebrauchen, Zu starke 
oder zu lange anhaltende Feucbtigkeit 
wurde sicher ibrenVerderb herbeifiihren. 
Der Wobnort der Pflanze zeigt dies schon, 
denn wie man weiss so bewohnl sie die 
nackten , der Sonne ausgesetzten Felsen, 
wo ich hunderle Male Massen von ihren 
Gescbwistern fand. 

Man kann sie, durch aus den jungen 
Zweigen genommene Stecklinge 



ver- 



mebren , was jedoch die ganze Anfmerk- 



samkeit des Gartners erfordert und unter 
Glocken auf dera Warmbeet gesehehen 
muss. Manvermehrt sieaucb durch Sanien, 
muss aber wegen der Feinheit desselben 
sehr behutsam zu Werke gehen und auf 
der Oberflache einer kleinen, von unten 

■ 

mit Kies und obenauf mit weissem Sande 
bedeckten Terrine aussaen. Dieser Sand 
wird ein wenig feucht gebalten und die 
Terrine unter einer Glocke auf ein gutes 
Warmbeet gestellt. 

Der Samen wird bald aufgehen und so 
bald die jungen Samlinge circa 6 Blatter 
haben werden sie einzeln in kleine Topfe 

gepflanzt. 

Diese Culturart ist fiir alle Pflanzen aus 

derFamilie der Bromeliaceen anzuwenden, 
wie unser Mitarbeiler Lemaire es auch 
fruher schon in seinem Horticulteut uni- 

versel angegeheu hat. 

L. VH. 





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// /yr^/r/tJ vft7\ fjrattiiijfortt *^ 



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SCHOMBDRGKIA TIBIGISIS, vir. GRAOIFlOy. 



> 



Orohidacese § Epidendreae. — Gynandria-Monandria. 



tE\KACT.GWiEK,—Schomhurgkia. Perigo- 
nii patentis foliola libera basi sequalia, eiterlora in- 
terioribus conformia Labellum dissimile membra- 
naceum trllobum cucullatura , basi cum margine 
gynostematis connatum supra basim tumidum , venis 
lameUatis. Gynostema marginatum. PoIIinia 8. 

Herbal guyanenses, epiphytm ; rhizomate repente 
niido annulalo pseudohulbigero ; foliis coriaceis , 
scapi terminalihus vaginalis; bracteis spathaceis ; 
fioribus speciosis racemosts congestis, 

Schomburgkia hisht, Sert. orchid. I. 10. et 13. Bot, Reg. 

t. 23. 1844. 

Ehdlich. Gen. pi, 1371^1. 



CHARACT. SPECIEI. 



5. Pseudobulbis conicis 



corniformibus annulatis sulcatia d-phyllis; foliis 



oblongis coriaceis pa ten Hb us ; $cafO Ion gitsi mo /e- 
reti distanter squamato aptce panicuJato ; panicula 
pyramidali laxiflora; sepalis petalisgne undttlatis 
crispis; labello ohlongo cucuHato rents per medium 
5 elevalis approximatis ; laciniis lateralibus aptce 
rotundatis intermedia subrhomhea emarginata; an- 
thera emarginata, * i 

* LODL. 1. c. 

Schomburgkia tibicinis Batem. Orcbid. Hex. ei 

Guat. t. 30 (var. grandiflora ; floribus duplo majo- 
ribus labello extus pallido intus lobo mudio luteo 
albo V. violaceo-limbato. 

LiifDi. Bot. Reg, 1845. t. 30. 



Texlc du Botanical Register de M. Lindley. 



SCHOIIBIJRO&IA TIBICINIS; tab. GRAXDIVLORA 

LARGE-FLO'^TEIIED TARIETT OF THE TRUMPET SCHOMBURGKIA. 



Ettmologt : J. H. Schomburgk,a german botanist traveller. 



GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 
SYNONYMY . . . , 



see above 



That was a noble specimen from which the accompanying figure was taken, — the pseudobulbs 
being fifteen inches long, and the flowering stem five feet high. It was produced in the collection 

of Robert Hanbury, Esq. in May, 1844. 

It is certainly the same species as that named by Mr. Bateman « tibicinis, • because the hollow 
pseudobulbs are used as trumpets by the Indian children of Honduras; a scene in which they are so 
occupied forms the subject of one of the exquisite wood-cuts in Mr. Bateman's magnificent work. 

But although the same species it is very different in the size and colour of the flowers, which 
are very much larger, far paler on the outside, and have a broader lip, whose middle lobe is not 
rich violet but yellow, with a white or purple border. In this instance the plant realises the expec 
tations that had been formed of it : in other cases it has disappointed them. 

It may either be tied to a block of wood and suspended to a rafter, or it may be potted in 
turfy heath.mould, mixed with potsherds, and treated in the same manner as Cattleyas. During the 
growing season an ample supply of water should be given to its roots, but as little over head as 
possible, except in the form of vapour 5 for water is apt to lodge in the axils of the leaves and 
cause the young ones to damp off. To prevent the leaves from being scorched in summer, as well 
as to keep the temperature about 80« by day, it will be necessary to use shading. In winter, for a 
few weeks, if the atmosphere is kept moist, very little water will be required, and then the tern- 
perature should not be raised above 60° by artificial means. 



36 



972 



SCHOMBURGKIE EN TROMPETTE , VAR. A GRANDES FLEURS. 



SCHOMBUROKIE EiV TROMPE 



SGHOMBU&GKIL TiBlCmiS. 



Ettm. J. H. Schomburgk, AUemand, naturaliste-voyageur, 

Orchidacees § Epidendrees-Leliees. — Gynandrie-Monandrie. 



CARACTERES GMIRIQUES. 
CARACTERES SPECIFIQIJES. 
SYNONTMIE 



voyez ci-dessus 



Cette plante, par la grandeur et la forme 
curieuse et insolite de ses pseudobulbes , 
le nombre, I'ampleur et le riche colons 

vari^ dc ses flcurs, forme line exception 

dans sa faraille, et se distingue tout d'abord 
de ses congeneres. Ces pseudobulbes va- 



rient en longueur de §0 a 70 centim.: ils 



ont entierement la forrae de cornes; ce 
qui fait donner a cette espece, a Honduras^ 
sa patrie, le nom A' Orchis come de vache. 
lis sont sillonnes-coteles , interrompus par 
des anneaux rentrants, assez rapproches ; 
plus amples a la base , ils diminuent peu a 
peu en s'attenuant au sommet ; leur couTeur 
est un vert pale, souvent jaunatre. lis sont 
entierement creux; un petit trou, situe a 
la base, permet souvent a des colonies de 
fourrais de venir s'y etablir; et la circons- 
tanoe de leur vacuite interne les fait re- 
chercher par les enfants des indigenes qui 
en font des sortes de trompes {unde nomen). 

Les feuilles, au nombre de deux ou trois, 
sont ovales-oblongues, epaisses, coriaces, 
etalees, subaigues, d'un beau vert. 

Le scape atteint 2 et S metres de lon- 
gueur; il est terminal, dresse , cylindri- 



que , et porte de petites squames embras- 
santes , assez rapprochees vers la base. Les 
fleurs varlent beaucoup, a ce qu'il parait, 
et d'ampleur et de coloris. L'indivldu re- 
presente ci-contre a les siennes tres-araples 
(7 centira. de diam.) et fort agreablement 
ornees de diverses couleurs. 

Les segments externes et internes , sont 
conformes, etales, lanceoles-oblongs, obtus 
et recourbes en dedans au sommet, forte- 
ment ondules, crispes au bord. lis sont en 
dehors d'un rose indecis, fiueraent uiouchete 
de brun ; en dedans, du sommet jusqu'assez 
pres de la base qui est d'un violet pale, 
ils sont d'une riche teinte chocolat; les 
trois extcrieurs ont en dehors une macule 
verte au sommet. Le labelle est tres-ample, 
trilobe; sa teinte generale est celle des 
segments externes en dehors; raais vers 
les bords, qui se relevenl et enveloppent le 
gynosteme, ils sont laves et veines de vio- 
let fonce; le lobe median est echancre au 
sommet , blanc et lave de jaune au milieu. 
Dans quelques varietes, il est chocolat. 

Ch. L. 



CIJI.TVRE. 



Le 



plus singuliers. La grosseur et la longueur 
des pseudobulbes , leur disposition divari- 
quee, font un bel eflFet, quand on la place 
sur des fragments de bois, suspendus aux 
chevrons de la serre. Dans cette situation , 
-au moyen de quelques mousses, de lyco- 



podes, de diverses fougercs rarapantes, des 
Tradescantia zebrinaet punctata Cfl. L.,dont 
les tiges elegantes s'attacheront en tons sens 
a ses longs pseudobulbes, on jouira d'un 
facias vraiment naturel de la plante, dont 

1m • 

aspect sera aussi pittoresque que vrai. 

Lors des frequents seringuages qu'elle 



FLOETEINARTIGE SCHOMBURGKIE. 



273 



reclame pendant tout le temps de sa ve- I dant le jour; de 10«4^R. au plus, pendant 
gelation, on evitera autant que possible de la nuit. 



Jeter trop d'eau sur les jeunes pousses ; la 
stagnation de celleci, faute d'uneprompte 
evaporation, pourrait en araener la pour- 
riture. 

En hiver, peu oa point d'ean , selon Tetat 
do Tatmosphere interne et externe, et una 
temperature de 14-15°h-R., environ pen- 



Multiplication par le separage des an- 

ciens pseudobulbes. 

On voit que cette culture ne differe en 
rien de celle que nous avons prescrite pour 
les autres Orchidees deorltes deja dans co 
recueil. 

L, VH. 



VLOETEWARTIGE SCHOlIBrRC KIE 



SCHOttBU&GKIA TIBICINIS. 



Ettmoiogie : J. H. Schoniburgk, ein deutscher Forschungs Reisende. 

Naturliche Ordnung der Orchidaceen , Abth. der Epidendreen-Lelieen. 



GATTTOGS CHARACTER. 
SPEC. CHARACTER 



:er. ) 



siehe obeni 



Diese Pflanze bildet wegen ihrer gros- 
sen, sonderbaren und ungewohnlioh ge- 
bildeten Schelnzwiebel, so wie wegen 
ihrer grossen reicli und buntgefiirbten 
Bluthen nicht allein eine Ausnahme in 
ihrer Familie, sondern zeichnet sich auch 
auf den ersten Blick von ibren Gattungs- 
verwandten aus. Die Lange dieser Schein- 
zwiebel wechselt von BO bis 70 centimeter, 
sie haben genau die Gestalt von Horner, 
weshalb man dieser Species in Honduras, 
ihrem Vaterlande, den Namen Kuhhorn- 
Orchis gibt. Sie sind rinnenformig-gerippt 
durch vertiefte zienilich gcnaherte Ringe 

unlerbrochen ; am Grunde mehr breit, 

verdiinnen sie sicli alluiahlig nach der 
Spitze hin ; ihre Farbe ist gelblich grun , 
zuwellen gelb. Ganzlich hohl , wie eine 
Rohre, haben sie am Grunde ein kleines 

r 

Loch welches Araeisen die sich oft ihr 
Inneres zura Wohnsitz wahlen, zura In- 
und Auskriechen dient. Die Kinder der 
Eingebornen bcdienen sich dieser Scheln- 
zwiebel urn eine Art ron Blasinstrument 
daraus zu machen , wo^u sie sicb Irefllch 
schicken. (Daher auch der Name.) 



Die Blatter, zwel oder drei an der Zahl , 
sind oval*lang]ich , dick, Icderartig, aus- 
gesperrt , spitz, schon hellgrun. 

Der zwei bis drei Meter bohe Schaft (Blu 
thenstengel) ist endstandig, aufrecht, cylin- 
derformig, raitkleinen, unifassenden, am 
Grunde genaherten Schuppen bedeckt. Die 
Bluthen andern, wie es scheint bedeutend 

ab, sowohl hinsichtlich der Griisse als der 
Farbung. Das hierabgebildete Exemplar hat 
deren sehr grosse (7 centimeter Durch- 
meSsser) aufs angenehmste mit verschiede- 
nen Farben gezierte. 

Die iiussern und innern Kronenabthei- 
lungen ausgebreitet lanzettformig, lang- 
lich , stumpf, mit der Spitze nach innen 
gekrummt, an den Randern stark wellen- 
formig, gekrauselt. Auswendig sind sie 
unbestimrat rosenfarbig, fein braun ge- 
tuprelt, inwendig von der Spitze ab bis 
zum Grunde welcher blass violett ist,glan- 
zend chocoladebraun ; die drei aussern 
haben auswendig an der Spitze einen gru- 
nen Flecken. Die Lippe ist sehr breit, 
dreilappig; ihre allgemeine Farbung ist 
dleselbe der aussern Bliithentheilej nur 



274 



FLOETENAKTIGE SCUOMBURGKIE. 



der Rand, vvelcher aufgerichtet ist und 
die Stenij)elsaule umhiillt , ist violett liber- 
lanfen und mit dunklern Adern geziert; 
der Mittellnppen ist an der Spitze ausge- 



randet in der Mitte weiss gelb uberlaufen 
In einigen Varitaten ist er chocoladebraun 



Ch. L, 



CULXCR. 



Der natiirliche Habitus dieser Orcliidee 
ist sehr merkwurdig. Die Dicke und Lange 
der Scheinzwiebel, so wie ihrc verschie- 
denartige Stellung bringcn einen herrli- 
chen EflFekt bervor, wenn sie auf Holzstiik- 
ke befestigt ira Warmbause ausgehangt 
ist, Mit einigem Moos, Schlingfarren und 
Tradescantia zehrina und punctataCh, L. 
umgeben die sieb auf die herrlicbste 
Weise urn ibre Scbeinzwiebel windon . 
wird man den natiirUcben Anbllck dieser 
Pflanze geniessen , der ebenso wabr als 
raaleriscb seyn wird. 

Bei dein fortwabrenden Bespritzen was sie 
verlangt,vermeide man so viel als raogliob 



das Nassraacben der jungen Triebe ; wenn 
dieselben zu lange feucbt blieben kdnnte 
leicbt eine Faulniss berbei gefiibrt werden. 
Wahrend des Winters wenig oder kein 
Wasser, jc nacbdem die Teraperatur von 



innen oder aussen ist; 14-lH**-4-R. wab- 



rend des Tages, 10"+ R. zum boebsten 
wabrend der Nacbt. Die Vermebrung wird 
durcb Trennen der alten Scbeinzwiebel 
bewerkstelligt. Man sieht deutlicb dass 
diese Cultur in nicbts von der fiir die an- 

r 

dern bereits in diesera Werke bescbriebe- 
nen Orcbideen abweicbt. 

L. VH. 




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HABROTHAlIlllIS FASGIGDLATVS. 



Solanacese § Cestreae. — Pentandria-^Monogynia. 



CHARACT.GElVER. — J7a&roV/ioww«5; Calyx 

campanulatus 5-dentatus. Corollae hypogynse cla- 
vato-tubulosaB 5 tubo longo 5-dentato contracto. 
Stamina 5, medio corollse tubo inserta inclusa, 
filamentis siniplicibus , anther is longitudinali- 
ter dehiscentibus. Ovarium biloculare, placentis 
oblon^is dissepimento adnatis pluriovnlatis. Stylus 
simplex, stigmate capitate obsolete bilobo. Bacca 
bilocularis calyce cincta. Semina pauca angulata , 
umbilico ventrali. Embryo in axi albuminis car- 
nosi rectus; cotyledonibus foliaceis, radicula 
tereti infera. 

Fructices mexicani glahri v. suhtonientoso-pubffs^ 
centes, pilis articulatia; ioYm allernis integerrimis; 
floribua incequaliter cymosis, Corollis baccis^we 
ruhris. 

£ni)licr. Gen. pi. 3867. 



Meytnia Schlect. Linn. VIII. 251, non Nees. 

CHARACT. SPEC. H. frutlcosus totus subtomen- 
toso-pubescens ; floribus cymoso - fasciculatis. 
Folia petiolata late ovata acuta , magnitudlne inae- 
qualia plerumque tamen 3-4-pollic. longa, ^-2 lata, 
Flores coccineiad apices ramorura fasciculati v. ra- 
cemosi. Bacca ad basim cuneata. Semina (secundum 
Yariara suam positionem et compressionem polymor- 
pha longitudinaliter rugosa (sic in Walp. Rep. III. 
122). 

Habrolhamnus fasciculaius'EsniLicu. Trans, of the 
hort. Soc. III. 1, t. 1. new ser. — Bk^th. in PI. 
Hartweg. N^ 369. v. p. 49? Sec Likdl. Bot. Reg. 73. 
misc. 1843. Bot. Mag. t. 4183. BEntfl! Field. 

etGARDR. Sert, pL t. 72. 

Meyenia fascictilaia Schiecht. Linn. 'Mil. 251. 



Texte du Botanical Magazine de M. Hooker. 



HABROTHAAINIJS FASCICIJL ATlJit 



cms TER-n. OTTER ED HABROTHASEHUS. 



Emi. dSfOff^ superb; S-cCfCfos, shrub. 



GENERIC CHARACTER. 
SPECIFIC CHARACTER. 
SYNONYMY .... 



see above 



A very handsome greenhouse shrub , which in its native country (Mexico) bears innumerable closely 
placed heads or clusters of beautiful red flowers, but of which the sample given exhibits only one 
such head. This was communicated by Messrs. lucombe, Pince, and Co., from their Nursery, Exeter ; 
they imported it, I believe, through Belgium. One has only to look at the figure above quoted in 
the a Hort. Society's Transactions » to see how this plant is capable of improvement, and that ligure, 
done from the native dried specimen, is no exaggeration over nature. HartAvcg describes it as one of 
the gayest productions of the Mexican Flora. Our specimen was produced in winter. The generic 
name is derived from aSfos^ gay, and Sccfcvo^^ a shoot, or branch; so named from the beauty of 

its flowering branches. 

Descr. a shrub j according to Hartweg, about five feet high, downy. Branches terete. Leates alter- 
nate, on short thick red petioles, ovato-acuminate , waved, entire, obtuse at the base, penninerved. 
Flowers in involucrated capitate cymes. Invohtcral leaves three or four, resembling those of the stem, 
but much smaller and nearly sessile. Pedicels short, or none. Calyx small, with a short obconical 
tube and five erect ovate acuminated ciliated segments. Corolla rather a deep red rose-colour, urceo- 
late, but much elongated and tapering at the base, constricted at the mouth ; /»//i6 of five spreading , 
ovate, very acute, ciliated segments. Stamens included. Filaments inserted below the middle of the. 
tube. Anthers short-oblong. Orary globose , on a fleshy disk, two-celled, few-seeded. Style included 
Stigma capitate, somewhat two-lobed. 



176 



HABROTHAMNE A FLEURS FASCICUL^ES 



HABROTHAMNE A FLEURS FASCICULEES 



HABROTHiarauS FASCICTTLATUS. 

Ettm. tfbpof, superbe; B'Ufcvog^ arbris: 



nsseau. 



Solanacees § Cestreees. — Pentandrie-Monogynie 



CARAGTERES GENERIQUES. 

CARACTERES SPECIFIQTJES. 
STKONYMIE 



Toyez ci-de8SU8 



Peu de plantes, autant que celle dont 
il est question , ont, des leur introduction 
en Europe, attire ratlenlion des amateurs; 
c*est que bien peu, en effet , autant qu'elle, 
rennissenta de belles et nombreuses fleurs 
en panicules terminales, une vegetation 
vigoureuse, un port elegant, une culture 
aussi facile que rustiqne. On pourrait tou- 
tefois nous reprocher de venir un peu tard 
en entretenir nos lecteurs , si nous n'avions 
a presenter une excuse peremptoire. Bien 
qu'elle soit raaintenant assez repandue dans 
les jardins, aucun ouvrage ieonograpbique 
n'en avait encore public la figure; honneur, 
certes, dont elle est bien digne(lj! 

On doit la dispersion de celte belle 
plante, dans les jardins d'Enrope, au zele 
incessant de M. Van Houtte, qui en acquit 
toute la propriete de M. Vandermaelen, de 
Bruxelles. Get amateur distingue la posse- 
dait a Fetat de plant et mele a de jeunes 



Cestru 



etait 



alors fort diffcile de les distinguer, puisque 
a cetteepoqueon n'eutpu, dansde si jeunes 
plantes, reconnaitre les differences reelles 
qui existent entre elles; et tout d'abord , 
cette odeur quasi nauseabonde qu'exhalent 
les fcuilles des Cestrum lorsqu on les frois- 
se (2) entre les dolgts. 



(1) Cet article etait imprlnie longtemps avant que 
nous n^eussions connaissance de celui du Sertum 
planiarmn (Field, et Card. t. 52), et que la planche 
et la description de M. Hooker n*eus8ent paru dans 
l^Bot. Mag, t. 4183 (sept. 1845). 

(2) De la I'erreur qui s'est sUssee bien involoatal- 



VH. fasctculaius est un arbrisseau qu^ 
croit an Mexique, pres de Chiconquiaco, 
ou Ta retrouve M. Hartweg. Schlecbtendal, 
le premier, Tavait fait connaltre sous le 
nora de Metjenia fasciculata. C'etait pour 

cet autenr le type d'un nouveau genre, qui 
ne pouvait etre agree puisqu'il existait deja 
un genre i1/e«/en/aadopte par les botanisles, 
cree par Nees dans la famille des Acan- 
thacees, et dont le type est le Thunbergia 
Hawtatjneana Wall. [FL nep., 49. PL as. 
rar. 11, 52, t. 1.64), siconnu et si recherche 
dans nos jardins. 

II est entierement couvert, principale- 
ment sur les tiges et sur les petioles, d*une 
pubescence courte et molle, d'un rouge 
pourpre dans les parties apicilaires (1), Ses 
rameaux sont allonges, greles, quolque 
fernies et ramifies au sommet, Ses feuilles 
sont amples, ovees-lanceolees, molles , un 
peu epaisses , aigues ou subacuminees, 
eparses, un peu distantes. Elles sont portees 
par un assez long petiole canalicule en- 
dessus, renfiti au point d'insertion. Les 
fleurs, tres-nombrcuses, agglomereesen de 

courts racemes fascicules, terminent les ra- 



rement dans la repartition qu'a faite de ces jeunes 
plantes entre ses nombrenx clients Thonorable hor- 
ticulteur dont nous parlons : erreur dont la faute 
premiere n'est pas k lui et qu'il s'est d'ailleurs em- 
pressd de rdparer noblement partout ou elle lui a ete 
signalee. 

(1) C'est par un oubli du peintre quele sommet 
des rameaux dans la Ggure ci-jointe est vert; ce q«i 
la prlve d'un de ses plus jolis effets. 



BUESGHELIGER PRACHTSTRAUCH. 



277 



raeaux qui souvent se courbent gracieuse- 
inent sous leurpoids, et sont d'un rouge de 
minium pourpre, d'un effet superbe par 
leur gracieuse forme, leur nombre, leur . 
disposition et leur eclatant colons. Le ca- 
lyce est glabra, bnevement tubule, partage 
en cinq segments egaux, ovesaigus. Le 



tube de la corolle contracfe a sa base, se 
dilate peu a peu en une sorle de bourse 
(urccole) et se resserre touta-coup au som- 
met pour sepanouir en un limbe court, 
forme de cinq lobes oves-aigus, etales en 
etoile. Etamines et style inclus. 

Ch, L. 



ClJIiVUttE. 



Hahrothamnus fasciculatus 



sont de veritables bonnes fortunes pour des 

amateurs, en ce qu'ils leur oflFrent tous les 

ayantages qu*on pent desirer dans des 

plantes : culture facile, floraison aussi fran- 

che qu'elegante, ayant lieu surtout en 

hiver : circonstance inappreciable en ceUe 
saison. 

Cnltive en pleine terre et a Fair libre 
pendant plus de six mois, c'est-a-dire de- 
puis mai jusque vers la fin d'octobre, 
YH. fasciculatus acquerra des proportions 
veritablement grandioses, une rohtisticiti 
remarquable ; ses tiges, ses feuilles reveti- 
ront des teintes vigoureuses tout autres. 
II se preparera ainsi a une. floraison abon- 
dante et facile. Pendant tout ce laps de 
temps, on lui prodiguera les arrosements; 
et il est a peine besoin de dire qu'on aura 
du le planter dans un sol riche et profond, 
dans une terre forte. 

Aussitot que les gelees nienaceront, on 



it luicvcru suigncusement en niotte pour 
le planter dans une large cuvelle, remplie 
d'une terre semblable ; on coupera net les 
brindilles radiculaires qui depas-sent la 
motle; on retranchera quelques raraeaux 
inutiles de la base; on arrosera modere- 
raent et on placera la plante dans la serre 
froide, ou meme dans Torangerie, dans un 
endroit oii Tair et la lumiere puissent lui 
arriver en abondance. Traitee ainsi, vers 
vers le mois de Janvier ou de fcvrier, elle 
recompensera ainplement Fhorticulteur de 
ses soins par une splendide floraison. 

Sa multiplication est aussi facile que sa 
culture. Elle prend tres-facilement et en 
peu de jours de boutures faites a Tetouf- 
fee , sur couche tiede, au printemps ou a 
lautomne. Tout fait aussi penser qu'on 



pourra bientot en obtenir des graines; ce 



qui permettra de la renouveler et d'en ob* 
tenir peut-etre des varieles. 

L. VH. 



BITESCDELIGER PRACHTliTRAUCH 



HAsaOTHAMITUS fASCICULATrS. 



»^ / 



Etimologie. Sofas', prachtig; $-«/cvc^, Strauch. 

Natiirliche Ordnung der Solanaceen, Abth. der Cestreen 



GATTUIVGS CaVRACTER. 
SPEC. CHARACTER 



ER. ) 



ehe oben. 



Wenig Pflanzen baben seit ihrem Er- 
scheinen so sehr die Aufmerksamkeit der 
Blumenliebhaber erregt als diese. Es gibt 



aber aucb in der That wenige die Scbon- 
heit, Bliithenreichthum, kraftige Vegeta- 
tion, Zierlicbkeit und leichte Kultur in 



278 



BUESGHELIGER PRACHTSTRAUCH. 



deraselben Grade in sich verelnlgen- Wir 
werden wahrscheinlich den Vorwurf er- 
halten ein wenig spat mit unserer Be- 
schreibung gekommen zu seyn , wirhoffen 
aber deraselben zu begegnen wenn wir 
versichern dass obschon diese Pflanze 
schon ziemlich lange in den Garten ver- 
breitet ist , sie dennoch in keineni icono- 
grapbischen Werke abgebildet wurde , 
eine Ehre deren sie doch gewiss wurdig ist. 
Wir verdanken die Verbreitung dieser 
sbonen Pflanze in Europa dera Eifer Van 
Houtle's, der das ausschliessliche Eigen- 
tbura derselben von Van der Maelen in 
Brussel kiiuflich an sich brachte. Dieser 
ausgezeichnete Liebhaber besass da von 
eine Anzahl Pflanzen vermischt rait jun- 
gen Cestrum roseum , wovon sie sich in der 
Jugend nicht wohl unterscheiden lasst ; 
besonders verbreiten die Blatter der letz- 
tern Pflanze wenn raan sie zwlschen den 

Fingern reibt, um diese Zeit den starken 
Geruch noch nicht der sie spater kenntlich 
macht (1). 

Der H. fasciculatus ist ein Strauch der 
bei Chicanquiaco waehst, wo ihnHartweg 
gefunden. Schlechtenthal hat ihn zuerst 
unter dera Naraen Meyenia fasciculata be- 
kannt gemacht. Er war fiir diesen Autor 
derTypus einer neuen Gatlung, die jedoch 
aus dem Grunde nicht anerkannt werden 
konnte da bereits eine Gattung Meyenia 



(]) Daher auch der gewiss nicht absichtliche 
Irrthum der bei der Vertheilung der Pflanzen statt 
gefunden und den zu berichtigen man 8icL beeilt 
hat, sobald die Anzeige davon [gemacht worden. I viel von ihrer Schonheit verliert. 



(gebildet von Nees) bestand, (Nat. Ord. 
Acanth.) und deren Typus Thunhergia 
hawtayneana WalL {Flor. Nep. 49. PI. 
rar. II, t. 164] eine sehr schone und ge- 
suchte Pflanze ist, 

Dieser Strauch ist ganzlich pflaumhaarig, 
vorziiglich an den Stengeln und Blattstie- 
len , an den aussersten Theilen purpur- 
rothlich (1). Die Zweige sind verlangert 
diinn , gleichwohl steif, an der Spitze 
veraestelt. Die Blatter breit eirund-lan- 
zeltformig, weich , etwas dick, spitz oder 
fast zugespitzt, etwas entferntstehend ; Blatt- 
stiel ziemlich lang, oberhalb rinnenfor- 
mig, am Grunde verdickt. Die Bliithen sehr 
zahlreich, in kurzen biischelformigen an 
der Spitze der Zweige stehenden Trauben, 
die sich oft unter ihrem Gewichte zur Erde 
neigen; sie sind schon raennigroth , pur- 
purrolh liherlaufen , und bringen durch 
ihre zlerliche Form, ihre Anzahl, Stellung 
und glJinzende Farbe den herrlichstcn 
Effect hervor. Kelch unbehaart, kurz ge- 
rohrt, am Rande in fiinf gleiche eirund- 
spitze Abschnitte getheilt. Kronenrohre 
am Grunde verengert , erweitert sich nach 
und nach zu einer Art von Sack ^Krug), 
mit zusammengezogenem Schlunde ; Rand 
kurz , funflappig, Lappen eirund-spitz , 
sternformig, ausgesperrt. Staubgefasse und 
Grifl'el eingeschlossen. 

Gh. L. 



(I) Dieser Character ist durch Zufall vom Maler 
audzudriickcn vergessen worden , wodurch die Figur 



CIJI.TUB. 



H 



Habrothamnus fasciculatus 



Werth 



theile dar welche man von einer Pflanze 
Ycrlangen kann ; eine leichte Cultur, ele- 
gante Bluthen und Bluthezeit wahrend des 
Winters. 



Beinahe voile sechs Monate langfvon Wai 
bis im October) ira Freien cultivirt, wird 
der Habrothamnus fasciculatus eine grosse 
Kraft erlangen und sich so zu einer reichen 
und leichten Bliithe vorbereiten- Wahrend 
ganz dieser Zeit begiesse man ihn reichlicb 
und halte ihn in einer kriiftigen Erde. 



BUESCHELIGER PRACHTSTRALCH. 



279 



Sobald die Froste beginnen setze man 
ihn in rait gleicher Erde gefiillte Topfe, 
schneide die iiberfliissigen Wurzeln und 
Zweige ab und stelle die Pflanze in's Kalt- 
haus an einera Orte bin, wo Licht und Luft 
hinreicbenden Zutritt haben. Auf diese Art 
beliandelt wird sie ira Januar oder Februar 
pracbtig bhihen. 

Die Yermehrung ist eben so leicht als 



die CuUur. Stecklinge im Herbst oder Friib- 
jabr gemacbt, fassen auf einem lauen Beete 
schnell Wurzeln. Alles lasst hoffcn dass 
man bald Saraen davon erbalten wird , wo 
man sie dann leichter vermehren und 
und vielleicht Variettiten davon erlangcn 
konnte. 

L. VH. 




37 




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WARREA CTASEA. 



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Orchidaceae § Vandese-Maxillariee. — Gynandria-Monogynia. 



CHAR ACT. GENER. 



W. Flo res subglobosi 



subregulares , m e n t o brevl rotundato . L a b e 1 1 u m 
continuum indivisum , Hneis elevatis carnosis in me- 
dium, Gynosteraa seraiteres clavatum. Pollinia 
4, per paria in caudiculam brevem linearera inserta j 
glandula triangulari. 

Herb® terrestres pseudobulbosw {psettdobulho fo- 
His obducto). Folia arundmacea. Scapus radxcalis 
apice racenwsus. Flores speciosi. Liudl. 

(Verbis parenthesis additis.) 



Warrea Liudi. Bot, Reg. misc. page 14. 1843. Maxitlaria 

Warreana Lodd. Bot, Cab. 1884. L. no 30. {W, tricolor Libdl. 
I.e.) 

CHARACT. SPECIEI. — W. Spica brevij bracteis 
oyarii longitudine; sepalis oyatis acutis; petalis con- 
formibus , labello subrotundo-cuneato apiculato un- 
dulato, lineis 5 eleyatis. Likdi. 

Warrea Cyanea Lihdl. Boi. Reg. misc. 3. 1844. Ibid. i. 28. 
1845. 



Texte du Botanical Register de M. Lindley. 



WARREA CYANEA. 



K.UE-LIPPED WAKftEA. 



Ettvologt. Dedication to ? 



GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 
SYNONYMY, - . . 



see above 



When, in the year 1843, I proposed to establish a new genus upon the Maxlllaria Warreana, it 
certainly did not occur to me that two new and quite distinct species would be added to it in the 
course of as many years. Such, however, has been the fact; in the beginning of 1844, this beautiful 
species blossomed with Messrs. Loddiges, and a few months since another appeared in the collection 
of Mr. Rucker. Both the latter are from the Spanish main, and it is not improbable that others may 
lurk in the unexamined forests of that vast region. 



Warrea cyanea is 



rkable for the intense porcelainblue colour of its lip, to which it is not 



easy to find a parallel in the order; for pure bine is scarcely known among Orchids. The plant has 
quite the habit of Warrea tricolor, but is very much smaller in all its parts. Its most disfinclive cha- 
racter is found in the form of its lip, which has n distinct point, and five ribs, not three, near the 
base. Messrs. Loddiges imported it from Colombia, and it is n" 860 of their last catalogue. 

Being a terrestrial species this requires treatment very similar to Phaius maculatus. The soil best 
suited IS turfy heath mould with a mixture of silver sand; nor is it necessary to have the soil eleva- 
ted above the brim of the pot, for it will not succeed well if the roots are too much exposed. In 
summer it requires an ample supply of water and a moist atmosphere, at a temperature of S0° or 85o 
by day, and about 7iP at night. Like all Orchidaceous plants this should be kept rather dry in win- 
ter, and repotted in spring as soon as it shows any symptoms of growth. While in a dormant »tate 
the temperature should never be raised above 65o with fire heat. 



282 



WARREA CYAKEA. 



WARRE A CYAIKEA 



WAKREA CTAinSA. 



Ettm. Dedlcace ! 



Orchidacees § Vandees-Maxillariees. — Gynandrie-Monogynie 



CARACTERES GElNfiRIQUES, 

CARACTERES SP£CIFIQUES. 
SYNONTMIE 



voyez ci-dessu8 



La plante ci-contre, enipruntee au Bota- 
nical Register y etait deja executee lorsque 
nous eumes dernierement occasion de voir 
flenrir, dans les serres a Orchidees du jar- 
din Van Houtte, un bel individu de la 
plunte dont il est question. L'exainen que multiflore, subramifie, sont assez grandes, 



tres-saillantes en-dessous. Le scape est ra- 
dical , dresse, aussi long que les feuilles, 
cylindrique, rougeatre, et portc quelques 
squaraes distinctes, lineaires-lanceolees, ap- 
pliquees. Les fleurs, disposees en un raceme 



nous en fimes des-lors nous permet d'af- 
firraer que notre plante en fleurs est beau- 
coup plus belle et d'un coloris plus brillant 
que sa representation ne pourrait le faire 
penser. M. Lindley, lui-iHeine, en parlant 
de cette espece, ne craint pas de dire que 
le plus beau bleu que Ton connaisse dans 

le regne vegetal decore Ic labelle de ses 
fleurs. 

Son port rappelle assez bien, mais en 



d'un blanc pur, a Texception du labelle, 
lequel est, comme nous Tavons dit, d'un 
bleu d*outre-mer, et quelquefois legcre- 
ment violace. Les bractees sont aussi lon- 
gues que I'ovaire. Les lacinies du perianthe 
externe ou interne sont a peu pres confor- 
mes (ovees-aigues) ; le gynosterae colom- 
naire, arque ; le labelle pourvu a la base de 
cinq lignes sublamelliformes, dlevees. 
La fVarrea cyanea est digne de faire 



petit, celui d'une Calantke ou d'un Phajus. partie de la collection de Famaleur le plus 



Conirae les especes de ces genres, elle ap- 
partient a la categoric des Orchidees ter- 
restres. Son pseudo-bulbe est petit et en- 
veloppe de feuilles engainantes, dont le 
fascicule forme une sorte de courte ti 
Elles sont lanceolees-oblongues, relrecies a 
la base, fortement plissees, a nervures 



ge. 



difficile sur le cbapitre de la bcaute des 
plantes, Elle est originaire de la Colombie, 
d'ou elle a ete introduite dans les serres de 
MM. Loddiges , on ne dit pas par qui. 
M.Henri Galeotti I'a egalement re9uede son 

pays natal. 

Ch. L. 



CVLTURE. 



Comme les Orchidees aeriennes , les Or- 
chidees terrestres ont deux pcriodes vege- 
tatlves distinctes, celle d'action, celle de 
repos. L'horticulteur doit done consulter 
sous ce double rapport, les exigences de 
ces plantes, c'est-a-dire, chaleur et humi- 
dite dansle premier cas; demi-secheresse 
el froid comparatif dans le second. 



Le sol dans lequel on plantera les Or- 
chidees terrestres tropicales, doit avoir 
pour fond principal un terreau de bruyeres 
bien sablonneux, qu'on entromele de de- 
bris de bois pourri, de brindilles seches, 
de mousses, de fragments de briques bien 
concassees. Les pseudobulbes ne seront 
pas entierement converts; leur extremile 



KORNBLAUE WARREE. 



283 



superieure devra resfer nue. Les vases 
dans lesquels on les plantera , devront etre 
rcnaplis dans leur tiers inferieur de gros 
graviers et de fragments de briques gros- 
sierement brisees, pour laisser un libre et 
prompt ecoulement aiix eaux d'arrosage. 
Tous les deux ans environ , on relevera les 



bulbes pour en separer les jeunes et jeter 
ceux des anciens qui eomnienceraient a se 
corrompre; ce que Ton reconnait fi\cile- 
raent aux larges taches brunes qui parais- 
sent lateralement. 

L. VH. 



KORJ^BJLAIJE WARREE 



WARREA CTAKEA. 



Etimoiogie. Eine Widmung. 



Naturliehe Ordnung der Orchidaceen , Abth. der Vandeen-Maxillarien 



GATTUNGS CHARACTER 
SPEC. CHARACTER . . 
SYHONYMIE . . . . 



siehe oben 



Die hier beigefugte aus dem Botanical 
Register entnonimene Tafel war bereits 
fertig als wir vor kurzem Gelegenheit hat- 
ten in einein Orchideenhause Van Houtte's 
ein schones Exemplar dieser Pflanze in 
Bliithe zu sehen. 

Bei dieser Gelegenheit liberzeugten wir 

uns dass unsere bliihende Pflanze in der 

Wirklichkeit weit scboner und von glanzen- 

derer Farbe ist, als man es der bildlichen 

Darstellung zufolge glauben soUte. Lindley 

sagtselbst in seiner Beschreibungdassnicht 

leicht ein scbSneres Blau in der Pflanzen- 

welt zu finden sey als auf der Lippe dieser 
Blume. 



nen an jenen von Calantbe oder Phajus, 
gleich diesen gebort sie unter die Abthei- 
lung der in der Erde wachsenden Orcbi- 
deen. Ibre Scheinzwiebel ist klein und von 
scbeidenartigen Bliittern urageben, welche 
zusaramen eine Art von kurzem Stengel 

bilden. Sie sind lanzettformiglanglich , am 
Grunde verschmalert , tiefgefaltet, unter- 
halb mit sehr hervorspringenden Nerven 



verscben. Der Bliitbenstiel wurzelstiindig, 
gerade, so lang als die Blatter, cylindriscb, 
rotbangelaufen, rait einigen linienlanzett- 

f6rm]gen,angedrucklen,entferntstehenden 
Schuppen besetzt. Die Blumen steben in 
vielblfitbigen etwas aestigenTrauben, sind 
ziendich gross, rein weiss mit Ausnahme 
der Lippe die wie wir so eben sagten ul- 
tramarinblau , zuweilen mit violettem 



Scbeine ist. Die Nebenblafter so lang als 
der Frucbtknoten ;die iiussern und innern 
Abscbnitte der Bluthenbiille sind sich bei- 
nahe gleich (eirund-spitz) , die Stempel- 
saule gekriimuit; die Lippe am Grunde mit 
fiinf, fast plattigen, erhabenen Linien ver- 



Ihr ausserer Habitus erinnert im klei- schen. 



Die Kornblaue Warree ist worth in die 

Sammlung einesjeden auf Scbonbelt hal- 
tenden Liebhabers aufgenommen zu wer- 
den. Sie stammt urspriinglich aus Coluin- 
bien, von woher sieLoddigeserhalten bat, 
durcb wen weiss man nieht. Galeotti erhielt 
sie ebenfalls direct aus ibrem Vaterlande. 



Cii. L. 



284 



KORNBLAIJE WAKREE. 



CIJIiVlJR. 



Wie die in der Luft wachsenden Orchi- 
deen so haben aiich die in derErde wach- 
senden zwei Terschiedene Perioden, nam- 
lich die der Vegetations- und die der Ruhe- 
zeit. Der Pfleger hat daher in Hinsioht 
dieserPflanzen zweiSachenwohl lu beach- 
ten, namlich Warme und Feuchtigkeit im 
ersteren und trocken und kalt halten im 
zwelten Falle. 

Der Boden fur diese in der Erde wach- 
senden Orchideen aus den Tropen besteht 
aus recht sandiger Haideerde, verniischt 
mit Ueberreste von verfaultem Holze, Moos 
und zerschlagene Ziegel oder Topfscher- 



ben. Die Scheinzwiebel durfen nicht ganz 
bedeckt seyn ; der obere Theil muss nackt 
bleiben. Die Topfe worin sie gepflanzt 
werden , miissen zuni dritten Theile rait 
Scberben angefullt seyn, um so einen hin- 
reichenden Abzug dem vom Begiessen her- 
ruhrenden Wasser bieten zu konnen. Alle 
zwei Jahre nimmt man sie aus urn die jun- 
gen Zwiebel weg zu nehmen und die alien 
welche zu faulen beginnen zu entfernen. 
Diese letztern erkennt man sehr leicht an 
den breiten braunen Flecken welche an 
den Seiten sich zeigen. 

L, VH. 




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VfA-^ r/? ^ f //r/ /^ ' /V f<J . 11 a 1 1 U 1 1 SsJs odd . 



HfilBANTHUS MIIITIFIORUS. 



Amaryllidaceae § Amaryllidese. — Hexandria Monogynia. 



CHARACT. GENER. — Perigonii corollini superi 
tubo brevi , 1 i m b i regularis sexfidi laciniis erectis v. 
patentibus. Stamina 6 summo tubo inserta erecta 
ex«erta; filamentis filiformibus ; antheris ovato- 
oblongia dorso supra basim affixis. Ovarium infe- 
rum triloculare; ovulis in loculis paucis e loculo- 
rum angulo centrali adscendentibus v. pendulis ana- 
tropis. Stylus filiformU rectus; stigma te simplici 
y. obsolete trilobo. Bacca globosa v. oblonga abortu 
1-2-Iocularis. Semina in loculis solitarla loculura 
replentia; testa membranacea adnata; rhaphe 
immersa umbilicum basilarem chalazae apicali dis- 
colori jungente. Embryo minimus in basi albuminia 
dense carnosi, extremitate radiculari umbilicum at- 
tingente. 

Herbas , paucis africanis tropicis excepHs, capen- 
ses glahrce v. puhescentes ; bulbo iunicaio swpius 
hifariam squajnoso; foliis />aucis scepius hints coria- 
ceis crassiusculis pJerumque planis orhiculatis erec- 
tis V. humistraits, rarius angustis elongaiis canali- 
culatis rarissime petiolatis ; petiolis vaginantibus, 
lamina oblonga; scapo brevi basi scepius bracteis 2 



radicalibus interdum coloratis stipato ; umbclla ier- 
minali mult{flora;»paihde ut phirtmuvi polyphyilw, 
foHolis ef^c^w coloratis^ umbclla longioribm, rarius 
diphylla u. reflexa, 

Iftrmanthns Hebm. (1687). — L. Gen. 400. — Touah. Jvst. 
t, 433. GfRTs. I. 31. t. II. f. 4. Jacq. Ifort. ScfitFribr. i. 57-61^ 
407-412. etc. Tristegia el Pohjstegia Reich. Consp. 61. 

CnARACT. SPECIEI. — H. Foliis etliptico-lan- 
ceolaiis acuminatis undulalis coucatis carinatis 
erectis; umbella nndtiflora inrolucro longiore, limbo 
J3a|«/(j;8taminibu8 ascendenlihtis.^mn. Spec. II 25. 

Hwmanthus multiflorus Willd. 1. c. Martin et 
NoDD. solum cum ic. 

if. multiflorus : foliis tribus otato-lanceolatis acu- 
minatis carinntis undulatis erectis, umheUacongesta 

globosa; petalis patentibus. Hart, et N. 1. c. 

Bot, Mag. t. 961 et 1995. ete. Bot. Rep. 1.318. 
Bot. Cab. t 912. Redout. liL 204. Avtaryllis muU 
tifloraT^kjx. Gartenpf. 37. 

Satyrinm e Guinea Vail. Sort. t. 33. etc. (V. 
RoEM. et ScmiLT. 883. t, VII. 2^ nart.^ 



HEIII4NTHE A VLEIJRS IV OHIBRE USES 



aEMAHTHUS SIULTIFIORVS. 



£rni. «i/£tf, sang; aitics^ fleur; fleur couleur de sang. 

AraarylUdacees § Amaryllidees. — Hexandrie-Monandric 



CARACTERES GENERIQUES. 

CARACTERES SPECIFIQUES 
STNONYMIE 



voyez cI-des8U8 



II existe un grand norabre de figures de 
la plante dont il s'agit, parmi lesquelles 
quelques-unes peuvent passer pour bonnes. 
AuGune toutefois, faute sans doute d'un 
xnodele d'une vegetation vigoureuse, au- 
cune, disons-nous, n*avait encore exprime 
aux yeux toute la splendeur florale que 
peut deployer cette plante. Celle que nous 
donnons ci-contrea ete faite dans les serres 
du jardin Van Houtte , d'apres un individu 
arrive tout fraichement de son pays natal , 
et peut donner aux amateurs une juste 
idee du raerite de Tespece. 

Bien qu'introduite en Europe a une epo- 
que deja ancienne (I783j, ellc n'est pas 



commune dans nos jardins, et y fleurit 
tres-rarement, en raison sans doufe de la 
culture vicieuse qu'on lui affecte. Elle est 
originaire de la c6te occidentale interlro- 
picale d'Afrique (Sierra Leone) , oii elle se 
se plait en general dans les endroits sa- 
blonneux du littoral. 

Son bulbe atteint la grosseur de notre 
oignon commun (1). Ses tuniques exterieu- 
res sont d'un blanc verdatre, ricbeinent 
mouchete, ainsi que les petioles et le scape, 



(1) Comme chez certaines autres plantes bul- 
beuses, le jeune bulbe nait sur I'ancien qui, s'af- 
faisse bicntot , diminue , et tout en donnant de 
jeuues aiitres biiTbes. finit par disparailre lui-m»'me. 



r 



286 



HEMAINTHE A FLEURS INOMBREUSES. 



de petites taches pourpres. Les racines en 
sont fibreuses, charnues, fasciculees, peu 
nombreuses. Les feuilles, au noitibre de 
3 OQ 4, sont ovees-lanceolees ou oblon- 
guees, aigues, inegales, ondulees , retre- 
cies a la base en des petioles longuement 
engainants et formant une sorte de tige ; 
la lame en est subcharnuej flexible, souvent 
etalee et d'un beau vert. Le scape est late- 
ral , atteint 20 a 30 centim. de hauteur, 
et se terraine au somraet par une spathe 
3-4-phylle, etalee, violacee. De cette spa- 
the sortent 25 au moms , souvent 30, 40 et 
nienie 60 fleurs, entierement (tube, lirabe 
etaniines et style) d'un pourpre cocci ne 
superbe , disposees en une ombelle sphe- 
roide, et portees par des pedicelles greles, 
cylindriques, non articules, entremeles de 
petites bractees nierabranacees. L'ovaire 
est petit , trigone-arrondi et renferme deux 



ou trois ovules seulement dans chaque loge. 
II est surmonte par un tube etroit , al- 
longe, obsoletement 6-sillonne, legerement 
renfle au sommet , oii il s*epanouit en un 
limbe de six segments lineaires, fendus 
jusqu'a la gorge de la corolle, disposes en 
etoile ou a peine reflechis, aussi longs ou 
un peu plus longs que le tube; apres la fe- 
condation ils se replient et s'appliquent 
presque le long du tube. Les etamines, in- 
screes a I'entree de la gorge de la corolle, 
sont, ainsi que le style, tres-robustes, com- 
parativement a la tenuite des parties de la 
corolle, plus longues que le tube floral et 
s'etalent obliquement. Le style, un peu 
plus robuste encore que les etamines, est 
aussi long qu'elles(sinon plusjet se terraine 
par un stigmate globuleux. 

Ch. L. 



CVI.'rURE. 



J'ai eu deja plusieurs fois Toccasion de 
parler de la culture des plantes bulbeuses, 
et je pourrais ra'en tenir aux generalites 
que j*ai indiquees, si la plante dont il 
s'agit n'exigeait pas quelques soins diffe- 
rents. En efFet, cette Amaryllidacee exige 
la serre chaude pendant tout le temps de 



legerement la terre de son pot. Aussitot 
qu'elle donnera signe de vie, on se hatera 
de la rentrer en serre chaude, soit sur une 
tabJette, soit dans la couche meme, a la 
seule condition de lui donner une place ou 
I'air et la luraiere lui arrivent en abon- 
dance. Tons les deux ou trois ans , au mo- 



sa vegetation, c'est-a-dire, depuis environ [ ment de son repos, on en separera lesjeu- 

le raois de septembre jusque vers mars ou 

avTil suivant. Plantee dans une serre riche 

en humus, elle reslera, pendant toute notre 

belle saison , placee sur une tablette de la 

serre froide, dans un endroit ou elle puisse 

jouir de la plus grande somme possible 

dair et de lumiere. La elle ne vegetera 

pas ; on aura done soin de n'humecter que 



nes cayeux , ou on en coupera net le vieux 
bulbe , s'il est bien diminue. 

En la conduisant de cette maniere, on 
jouira plus souvent de la floraison de cette 
belle plante, quon voit trop rareraent 

dans les collections. 

L. VH. 



VIELBLUETHIGE BLUTBLUME. 



287 



VIELBLVETHIGE BLVTBLIUME 



HAEMAniHUS anTLTIFtORUS. 



Bliune 



Naturliche Ordnung der Amaryllidaceen, Abth, der Amaryllideen 



GATiraGS CBARACTER. 
SPEC. CHARACTER . . 



SYNONIMIE 



eiebe oben. 



Man hat von dieser Pflanze eine nicht 
geringe Anzahl Abbildungen, deren einige 
fur gut gelten konnen, Keine indessen bie- 
tet, wahrscheinlich aus Mangel eines voll- 
kommenen naturlichen Models, die ganze 
Blumenpracht deni Auge dar welche die 
Pflanze bieten kann. Diejenige welche wir 
hier beifiigen ist in einem Warmbause Van 
Houtte's, nach einem frisch aus seinem 
Vaterlande erbaltenen Exemplare gezeich- 
net und gemalt worden and kann dem 
Liebhaber eine wabre Idee von der Schon- 
heit dieser Species verschaflFen. 

Obscbon seit langer Zeit in Europa eln- 
gefuhrt (1783) ist sie noch nicht gemein in 
unsere Garten und bliiht sehr selten vpahr- 
scheinlich unzweckraassiger Cullur wegen. 
Sie stammt von der westlichen Kuste des 
intertropischen Afrika's (Sierra Leone) her, 
wo sie am liebsten im sandigen Boden des 
Littorals wachst. 

Ihre Zwiebel werden so dick wie ge- 
wobnliche Kuchenzwiebel; Ihre aussern 

Haute sind griinlich weiss und gleich den 
Blattstielen und deni Bluthenslengel niit 

kleinen purpurrothen Flecken geziert. Die 

Wurzeln zind faserig, fleischig, buscbelig 

wenig zahlreich.Die drei oder vier Blatter 

sind eirund-lanzeltformig oder langlich, 

spitz, ungleich, wellenformig, am Grunde 

zu scheidigen Blattstielen verschraalert die 









eine Art von Stengel bilden. Die Platte ist 
schongrun, ziemlich fleischig, biegsara, 
zuweilen ausgebreitet. Bluthenstengel sei- 
tenstandig 20 bis 30 Centimeter hoch, en- 
digt sich an derSpitze in eine drei bis vier- 
blattrige , ausgebreitete Hiille. Aus dersel- 
ben kommen wenigstens 25 oft aber 80 
bis 40 und selbst 60 herrliche, ganz (Rohre 
Saum, Staubgefasse und Griflel) purpurkar- 
minrothe Blumen in einer spharoidischen 
Dolde auf diinnen cylindrischen, nicht 
gegliederten Bliithenstielchen, unterraengt 
mit kleinen hautigen Nebenblattern. Der 
Fruchtknoten ist klein, dreiseitig-rundlich 
und enthalt 2-3 Eichen in jedera Fache.Auf 
der Spitze desselben sitzt eine verlangerte, 
enge undeutlich sechsfachgefurchte Rohre, 
die sich nach oben etwas erweitert und in 
einen bis zum Schlunde gespalteten Saum 
ausbreitet; Abschnlttelinienformig, stern- 
formig ausgebreitet oder ein wenig ruck- 
wartsgeschlagen , vonderLange, oder et- 
was langer als die Rohre, nach der Bc- 
fruchtung sich ganzlich zuruckschlagend 
nnd an die Rohre sich aniegend. Staubfa- 
den am Schlunde eingefugt, im Verhaltniss 
zur Krone sehr stark, langer als die Rohre, 
seitwarts gerichtet, GriflFel noch starker 
als die Staubfaden , so lang als diese, en- 

digt sich in eine kugelige Narbe. 

Ch. L. 



38 



288 



VIELBLUETHIGE BLUTBLUME 



CVI^TUIt. 



Mehrmals schon hatte ich Gelegenheit den raeisten Zutritt haben. Dort wird sie 



uber die Cultur der Zwiebelgewachse zu 
sprechen und koiinte ich mich nur an 
das im allgeraeinen Gesogte beziehen , 
\Yenn die in Rede stehende Pflanze nicht 
noch einige andere Sorgfalt erforderte. 
Diese AraaryJHdacee verlangt wahrend 
ganz der Zeit ihrer Vegetation das Warm- 
haus, d. h. von ungefahr September bis 
gegen Marz oder April. Man pflanzt sie 
in einer hiimusreichen Erde und stellt sie 
wahrend der schonen Jahreszeit an einem 
Orte in *5 Kallhaus bin, wo Luft und Licht 



nur 



ausruhen, man befeuchte ihre Erde jedoch 
nur sehr wenig. Sobald sie neues Leben 
zeigt muss sie in 's Warrahaus gebracht 
und ihr so viel Luft und Licht als 
moglich gegeben werden. Alle zwei oder 
drei Jabre trennt man wahrend ihrer 
Ruhezeit die jungen Zwiebel ab. 

Auf diese Weise bebandelt wird man 
ofter die Bluthe dieser schonen Pflanze 
geniessen , die man noch so selten in den 
Saramlungen antrifft. 

L. VH. 



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^/ 



/ 



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/// r/ / / '/'/ y /, f 



:)...i: 



PETASOSTYIIS NIGRESCEMS. 



Gentianacese § Gentianae-Lisianthese. — Pentandria-Monogynia. 



CHARACT. GENER. — Calyi 5-fidus v. 5-partx- 

tu8 , segmentis lanceolatis acuminatis margine dorso 
carinatis valvaribus. Corolla infundibuliformis nuda 

(A/ff-o-jy) marcescens , tubo supra fundum constricto, 
faiice ainpliata cum limbo 5-partito confluente. Sta- 
mina 5,corollaB tubo supra fundum inserta, filamen- 
tU elongatis ; a nth eras incumbentes immutatae 
exsertae v, inclusae. Ovarium annulo basilari des- 

titutum valvulis introflexis blloculare; ovulis angulo 
central! utrinque insertis Stylus distinctus persis- 
tens ; 8 1 ig m a t e indmso orbicular! peltato ! margine 
depresso. Capsula bivalTis septicida bilocularis ^ 
placentis margin! interno Talyarum Insertift, loculis 

clausls approximatis. Sera in a placentis immersa 
minuta subglobosa muricata. 

Herbae annum v. hiennes suffrutescentes in regno 



mextcano ituligenm , caule tamoso , cymis in pant- 
culam digestis^ floribus alhis , habitu Irlbachice. 

Petasostylis Grislb. DC. Prodr. IX. 7\ . Omphalostigina ejoo. 
Gent. 198. Le'ianthi Lisianthique Sect. 

CHARACT. SPEC, — P. Foliis majoribus ohlongo' 
lanceolatis acuminatis basi attenuatis; panicuL-© 
laxce pedicellis longiusculis ; calyce ^-pariito; co- 
rollaB majoris tubo lohos ovatos acumtnatos quater 
guperante; staminibus tnc/usis; stigmate exserio, 

Petasostylis nigrescens Griseb 1. hie c. 

Leianihus nigrescens Ejusd. Gent. 199. et Bot. 
Mag. t. 4043. BEifXH. PI. Hartw. 67. no 493, 

Lisianihus nigrescens Cham, et Schiechx. linn. 
VI. 389. 



Texte du Magazine of Botany de H. Paxton. 



ILEIANTHUS (hie petasostyms} IV IGRESCEIVS 



BIAGK-FLO^ERED LEUHTHUS. 



Etthoiogt. See hereafter, that of Petasostylis. 



GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 
SYWONTMY . , . . 



see above. 



The Genus Leiahthcs was founded by Gbisebach upon the LisuflTsrs longifolitis , and with that plant 
our present one is undoubtedly a congener, and remarkable for the colour o{ the flower, approaching 
more nearly to black than any with which I am acquainted. Probably CuAnisso and ScoLECHTEnDAL, in 
naming it a nigrescens, ■ had an idea that it became black only in drying; and Gkisebach and Do!« 
even speak of the flowers as white (Grisebach), or probably, greenish- yellow (Don) in the recent state. 
Such is not the case, however; they are of as rich a deep blue, or. rather, purplish blue-black, as 
a flower can well be. But this singularity is not their only recommendation; they are large (larger 
than our figure represents them, when in perfection), graceful in form and inclination (drooping like 
a Fcchsia), so numerous as to form a large panicle, two to three feet high and a foot and a half 
broad; a great many are in beauty at one time, and they continue in perfection for a very long 
time, if kept cool, and protected from the too powerful rays of the sun. Indeed, with us, in a 
shady greenhouse, its flowers have been equally profuse and perfect for a period of four months. 
I scarcely know a more interesting plant, that has for many years been introduced lo our collections, 
even in this age of novelties, than the present. Scoiede appears to be the first to discover it at Pa- 
pantla, in Mexico. But it had been long known to Mr. Skihser , as an inhabitant of Guatimala ; and 
to him I am indebted for the plants which were reared from his seeds in the Royal Gardens of Ke 
iu 1842; and for a dried specimen. Mr. Hartwec (n** 493) detected it at Tanetze, Taica, and Comal- 
epequc, and Mr. Gaieotti at Xalapa; from both of these Botanists I possess fine nati*p specimens. 
U bids fair to produce seed with us, and it strikes readily from cuttings. 



290 



PETASOSTYLE A FLEURS NOIRATRES. 



Descr. The plant appears to be biennial. It produces an upright stem, scarcely branched for about 
a foot and a half (but sending out annotinous shoots in the autumn) which terminate in a large, 
much branched, trichotomous panicle, two to three feet high. Branches as well as the stem roun- 
ded. Leaves most crowded on the stem, opposite, decussate, lanceolate, acuminate, three to five- 
iierred, spreading, the bases almost connate; distinct and smaller and more acuminate on the 
branches. Petals long , slender, with usually a pair of subulate bractcas or small leaves below the 
calyx. Flowers gracefully drooping, two to three inches long. Calyx of five deep, subulate, appres- 
sed segments, rather more than half the length of the tube of the corolla. Corolla deep purplish 
blue-black, funnel-shaped, regular. Tube cylindrical, dilated a little upwards; the limb of five spread- 
ing, or almost recurved, lanceolate, very acuminated segments, about half as long as the corolla. 
Stamens five, inserted a little below the middle of the tube. Filaments slender, rather longer than 
the tube. Anthers oblong, two-lobed. Pistil: ovary oblong, two-celled, and style rather longer than 
the filaments. Stigma large, capitate, two-lobed, velvety. 



Fig. 1. Calyi and Pistil. 2. Flowers laid open. 3. Ovary. 4. Ovary cut trough transversely : — magnified 



PETASOSTYLE A FLEVRS IVOIRATRES 



PETISOSTTXIS mGRESCEI^S. 



txTM. ;r6T«<ro?, petasus, chapeau; o-rvxU [colonnette] ; style en botamque; allusion a la forme 



capitee et aux bords reflechis du stigmata. 



Gentianacees § Gentianees-Lisianthees. 



Pentandrie-Monogynie 



CARACTERES G16n£RIQUES 
CARACTERES SPECIFIQUES 

SYNOmrMlE .... 



voyez ci-dessus 



L'interessante plante dont il s'agit parait 
avoir ete decouverte, pour la premiere fois, 
par Schiede, a Papantla, dans le Mexique ; 
inaisrhonneiirde son introduction est due 
a M. Skinner, qui en envoya du Guatemala 
des graines au Jardin de Kew, en 18i2. 
MM. Hartweget Galeotli, Tavalent egale- 
ment trouvee et recueillie en echanliJIons 
sees, pendant leurs peregrinations dans 
cette riche contree vegetale. 

Dans la description qu'il en donne, le 
savant botaniste anglais exprirae ainsi le 
veritable enthousiasrae qui lui inspire la 
vue de cette espece [Bot. Mag., 1. c.) ; 
«Ses fleurs sont dun riche bleu fonce, 
on plutot d'un pourprebleu-notr (purplish- 
blue-black) ; raais ce n'est pas la leur seul 
merite; elles sont grandes (plus grandes, 
quand elles sont parfaites, que ne les re- 



presenle notre figure), d'une forme gra- 
cieuse et agreablement penchees, a la fa- 
con des Fuchsias , et si nombreuses, qu'el- 
les forment une ample panicule d'environ 
un metre de hauteur sur un demi de lar- 
geur. Beaucoup d'entre elles s*epanouissent 
a la fois; et leur succession dure ainsi fort 
long-temps , si Ton a soin de conserver les 
plantes dans un endroit frais, a Tabri des 
rayons brulants du soleil. Tenue ainsi dans 
une serre teniperee ombragee, elle est res- 
tee icl (a Kew) pendant quatre mois dans 
toute sa splendeur florale- 

» Parrai toutes les plantes qui ont ete in- 
troduites dans nos collections, depuis bien 
des annces , et raeme parmi les nouveautes 
du jour, je n*en connais pas de plus inte- 
ressantes que celle-ci : >► 

« Elle parait etre bisannuelle; etproduit 



PETASOSTYLE A FLEURS NOIRATRES. 



291 



une tige dressee, a peine rainifiee, d'une 
longueur d'environ 30 centim. (raais emet- 
tant des rejetons en automne) , se termi- 
nant en une large panicule trichotome, 
garnie de nombreux rameaux et haute de 
pres d'un metre. Tige et rameaux cylin- 
driques; feuilles tres-nombreuses sur la 
tige, o{)posees, decussees, lanceolees, acu- 
mlnees, S-5 nervees, etalees, dont les ba- 
ses presque connees; celles des rameaux 
distinctes , plus petites et plus acuminees. 
Pedicelles allonges , greles , portant ordi- 
nairement une paire de bractees subulees 
ou petites feuilles au-dessous du calyce. 
Fleurs gracieusement penchees, longues 
de 4 a S centimetres {two to three inches]. 



Segments calycinaux 5, subules, appli- 
ques, un peu plus long que la nioitie du 
tube de la corolle. Corolle infundibuli- 
forme, reguliere; tube cylindrique, un 
peu araplie superieurement ; lacinies lim- 
baires 5, etalees ou presque recourbees, 
lanceolees , tres - acuminees , egalant en 
longueur a peu pres la moitie de la corolle. 
Ltamines 5, inserees un peu au-dessous du 
milieu du tube ; filaments greles, un peu 
plus longs que le tube ; antberes oblon- 
gues, bilobees* Pistil: ovaire oblong, bilo- 
culaire ; style un peu plus long que les fila- 
ments ; stigmate large , capite , bilobe , ve- 
loute. » 

Cfl. L. 



CVI^VCRE. 



r 

Cette plante craint fort Fhumidite et 
exige beaucoup d'air et de luraiere. En 
general, on peut la trailer comrae une 
plante annuelle; c'est-a-dire en semer les 
graines sur couche cbaude au premier 
printeraps, et en repiquer le jeune plant en 
place vers le mois de mai ; ou en faire des 
boutures en ete , pour leur faire passer Thi- 
ver en serre temperee et les mettre en 
place aussitot que la saison est favorable; 
mais dans ce dernier cas , les boutures re- 
prises serontTobjet de soins spcciaux, pour 

en eloigner la moindre humidite, qui leur 



serait mortelle, et leur procurer un air 

tres-frequemment renouvel^. 

Cultivee avec toute Tattention qu'elle 
merite, cette Gentianee recompensera am- 
plement Fhorticulteur de ses soins empres- 
ses, par le gracieux ensemble des touffes 
qu^elle formera dans les parterres, ou ses 
tigessvelteset elancees, leurs longues fleurs 
penchees , d'un coloris tout particulier , 
feront un heureux contraste avec toutes 

les plantes voisines. 

L. VH. 



Explication des Flg;nres. 



Fig. 1. Calyce et Pistil. Tig. 2. tJne fleur ouverte. Fig. 3. UoTaire. Fig. 4. Le metne, coupe hori- 
zontalement (fig. grosstes). 



292 



SGUWAEBZLIGUBLACJE HUTINAKBE. 



SCHHTAERZLICHBLAVE HIJTIVARBE 



LEIAin'HIJS inGR£SCEN9. 



£ttmolqgie: Ttriraro^, petasus, Hut; o'ToXof (Saulchen), in der Botanik Stempel, eine Anspielung auf 

die kopfformige Gestalt und die umgebogeaen Rander der Narbe. 

Naturliche Ordnung der Gentianaceen , Abth. der Gentianeen-Lisiantheen- 



GATTUNGS CHARACTER 
SPEC. CHARACTER, . . 
SYNONYMIE . . . . 



siehe oben. 



Die hier in Rede stehende interessante 1 zugleichjedochin der Art,dassdie Reihen- 
Pflanxe scheint zuerst von Scbiede zu Pa- j folge eine lange Zeit hindurch fortdauert, 

wenn man die Pflanze an einen Ort hin- 
stellt wo sie vor den brennenden Sonnen- 



pantla in Mejiko entdeckt worden zu seyn, 
aber die Ehre , sie in die europaischen 
Garten eingefubrt zu haben gebiibrt Skin- 
ner'n, der 1842 Saraen davon aus Guate- 
mala an den botanischen Garten zu Kew 
scbickte. Hartweg und Galeotti batten sie 
ebenfalls wabrend ibren Wanderungen 
durch diese pflanzenreicben Gegenden ge- 
funden und Exemplare davon gesaranielt. 
In der Beschreibung welche uns Lind- 
ley davon gibt, druckt sicb dieser Bota- 
niker mit der wabren Begeisterung aus, 
welcbe der Anblick einer solchen schonen 
Pflanze erregt. Ihre Bluraen sind vom reicb- 
sten dunkelblau oder vielraehr schwarz 
dunkelblau ; dieses ist jedocb nicbt ibr 
einzigcr Vorzug, sie sind sebr gross, (in 
ihrer Vollkoraraenbeit selbst grosser als 
unsere Figur angibtj. Sebon geformt; zier- 
lich liberhangend gleicbjenen der Fucb- 
sien und so zahbeich dass sie eine einen 
Meter hobe und einen balben Meter breite 
Rispe bilden. Yiele derselben oflFnen sicb 



strablen gescbutzt ist. Auf diese Weise in 
einem temperirten und scbattigen Glas- 
bause gebalten bat sie in Kew vier Monate 
lang in voller Pracbt gebliibt. 

Unter alien Pflanzen welcbe seit Jabren 
unsere Sammlungen bereicbert baben und 
selbst unter den letzten Neuigkeiten ist 
keine interessanter als diese. 

Sie scbeint zweijahrig zu seyn und bringt 
einen aufrecbten, fast einfacben, ungefahr 
50 Centimeter boben Stengel bervor, der 
ira Herbste einige Nebenscbiisse treibt und 
sicb in einer einen Meter langen, dreitbei- 
ligen , sebr aestigen Rispe endigt. Stengel 






und Aeste cylinderformig; Stengelblatter 
sebr zablreicb , entgegengesetzt , kreuzste- 
bend , lanzettformig, zugespitzt, 3 bis fiinf- 
neryig, abstebend, am Grunde fast zusara- 
mengewacbsen, jene der Aeste frei, kleiner 

und spitziger. 

Gh. L. 



ClJIiTlJR. 



Diese Pflanze furcbtet sebr die Feucb- 
tigkeit verlangt aber viel Luft und Licbt. 
Im allgenieinen kann man sie wie eine 
einjahrige Pflanze behandeln, d.h. deren 
Samen mit FriibHngs Anfane: aufa Warm- 



beet aussaen und die jungenSamlingegegen 

den Monat Mai bin versetzen ; man ver- 
mebrt sie aucb im Soramer durcb Steck- 
linge die dann im temperirten Hause bis 
zur gunstigen Jabreszeit uberwintern ; an 



SCHWAERZLICHBLAUE HUTNARBE. 



293 



letztern Falle jedoch muss die ihnen so 
todtliche Feuchtigkeit verraieden und ihnen 
fast bestandig frische Luft gegeben warden. 
Mit aller Aufmerksarakeit behandelt be- 
lohnt diese Gentianee ihren Pfleger zu- 
gleich durch den schonen Busch den sie 



bildet und durch ibre langen, ganz eigen- 
thiimlich gefarbten Blumen, die einen 
schonen Contrast gegen alle umstehenden 
Pilanzen bilden* 

L. VH. 



Erklikmna; der Flguren. 



Fig. I Kelch und Stempel. Fig. 2 eine Bliithe. Fig. 3 der Fruchtknoten. Fig. 4 derselbe horliontal 
durchschnitten (vergrosserte Figuren). 



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btni . 



ROELIA ? ElEGANS. 



Campanulaceae § VVahlenbergieae, ~ Pentaiidiia-Monogynia 



CHARACT. GENERIS.—/?. Calycis 5-fidi tubo 
cylindraceo v. rariiis OToideo-elongato. Corolla 
infundibiiliformis tubulosa v. campanulata ampla 
5-loba. StaminaSj antheris Hberis Ovarium 
biloculare. Stigmata 2 crassa. Capsula cylindra- 
cea bilocularis omnino infera, basi styli persis- 
tente perforata diu quasi operculo tecta , demum 
foramine amplo sine valvis apice dehiscens Semina 
numerosa angulosa scabra magna, 

Suffrutices v. rarivs lierbse rigidw^ omnes capcn- 
ses perennes. Folia alterna frequcntia spnrsa scepius 
angusia rigida cum foliolis axillarihus fasciculalis. 
Flores sessiles iermtnahs r. rariiis glomerali hiflo- 
rescen/ia terminata. 

DC. fil. Prodr. VII. 2^ p. 445, 

Roella L. Ilort. Cliff. 492. t. 16. f. 5. Jrss. Gen. 165. GvErtn. 
Fnicl. 1. 154. t. 31. f. 3. La«k. Illust- 346. t, 123. Gesn. Phjt. 
105. t. J3. f. 202. Alph. DC. Monog. Camp. 172. — Aculeosa 






Plck. Aim. 8. t. 252. f. A,^Cumpanul(B spec. Seba Thcs. 1. 25. 
t. 16. i". 5. Comm. hort. II. 77. t. 39. 

CHARACT. SPECIEI, — R.? humilis suffruticosa, 

tola pilosa; ramis 4-gonis erectis alatis, cinereo- 
virescentibus J folils opposZ/islanceolatis basiangus- 
tatis in petiolum decurrentibus crenatis currato-de- 
deflexis; floribus in racemos axillares capitatos bre- 
vissimos dispositis oppositis in aiilla bractearum de- 
cussatarura foliiformium sessibus bracteolatis, calyce 
infero brevissimo , tube 5-gono , laciniis Itnearibus , 
elongatis, inaequalibus; corollae tube hypogyno cur- 
vato rubescenti . limbo caeruleo; staniinibus 4 didy- 
namis, filamentis longioribus tuboadnatis apice libe- 
ris pilosis, minoribus liberis brevissimis illis oppositis 
nudis; ovarium oblongo-cylindricuni,discorotundato 
insfcrtum ; stylo filiformi pubescente, stigmatibus 
linearibus revolutis. Fructus?. .. Nob 

Roella ? ehgans Nob. 

Roella elegans Paxtos's Mag. of Bot. VI. 27. 



Texte du Mayazhie of Botany de M. Paxton. 



ROELI.A ELEGANS 



ELEGANT KOELLA. 



Eii^ioLOGT. W. Roell , a professor of anatomy, at Amsterdam, contemporary of LinncEus 



GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 
SYNONYMY . . . 



see above. 



In no subject that we have before had the satisfaction to figure, do we remember to have seen 
so much real elegance and simple beauty. VS^hether in the general contour of the plant , the precise 
and pleasing conformation of its parts, or the attractive colour of its pretty blossoms , it is a truly 
delightful object, and forms an exceedingly ornamental feature in the stove. 

There are few of the characters of a plant which exercise so great an influence over the popular 
suffrage as the Ime of the flowers. Almost every admirer of these, the most attractive of natural 
productions, evinces .some partiality to a particular tint; but although this predilection may be as 
varied as the stains produced by nature^s freakish limner, there is evidently a strong and prevailing 
attachment to flowers of a blue colour. Without enquiring into the source of this preference, which 
may, however, no doubt be traced to the associations with which we are wont to connect all co- 
lours, the brilliant and intense blue of the blossoms of this interesting plant cannot fail to inspire 
sensations of both pleasure and admiration in the beholder. 

It must greatly increase the value of this species in the estimation of our readers, if, like us, 
they are fascinated with the richness of its flowers, when we state, that our attention was first 
attracted to it about two years since in the stove of Messrs. Young, Epsom 5 and notwithstanding 
our subsequent visits to that establishment have been monthly, we scarcely remember an occasion 
on which at least one or more specimens were not in flower. 

Our figure represents only a single branch, but the plant seldom exceeds nine or ten inches in 
height, and forms a peculiarly neat and symmetrical object. Although its habit appears to be her- 

39 



296 



aOELLE £L]SgANTE, 



baceous, we hate never observed it destitute of stems or leaves, so that these are evidently pro- 
duced in constant succession. It is probable that the plant is suffruticose, but neither its superGcial 
aspect nor a close examination warrant us in making such an assertion. 

As its general mode of growth seems to be difiFerent from most other herbaceous stove plants, 
some variation from the usual course of treatment is necessary in its cultivation. With regard to 
•oil, it prefers a sandy loam, with a very trifling addition of heath-mould. The smallest pot into 
which the roots can be inserted, without undue compression, will be the most suitable, as too 
much potroom is decidedly prejudicial. As with other stove plants, a period of dormancy is benefi- 
cial; still it must be supplied with water during the entire season, and will not be injured by being 
continually subjected to a moderately high temperature. Indeed , if kept in a hothouse, it will 
flower during the whole of the winter months. Especial care should be taken to place it in a posi- 
tion alike free from the shade of other plants and the droppings from them or from the roof of the 
house, caused by the condensation of vapour, or admitted from the exterior surface. It should be 
kept on a dry stage or shelf, but a slightly-humid atmosphere will be rather propitious than otherwise. 

Seeds are liberally matured, and germinate successfully if sown in very light soil in shallow pans, 
and these plunged in a moderate bottom heat. Cuttings also succeed very well under the ordinary 
treatment, with all due precaution In preserving them from superabundant moisture. 

We regret that the native country of this plant has hitherto baffled our inquiries. It was received 
at the Epsom nursery from the Glasgow Botanic Garden , and our figure was prepared from a plant 
which flowered beautifully in the stove of Messrs. Young, in May, 1838. 

The generic name was applied by Linnaeus in commemoration of Mr. George Roelle, professor of 
anatomy at Amsterdam. 



ROELLE? ELEGANTE. 

ROEIXA? ELEGlPfS. 

trju W, Roell, professeur d'anatomie h Amsterdam, contemporain de Ilnne (1737). 



Carapanulacees § Wahlenbergiees. 

CARACTERES GENERIQTJES. 
CARACTERES SPECIFIQUES 



Pentandrie-Monogynie. 



SYNONIMIE 



voyez ci-dessus. 



M. Paxton , en donnant de cette plante [ rait rang^e dans ce genre qu'apres un pre- 
nne figure, que nous reproduisons ci-con- niier examen superficiel? Cette conjecture 
tre, ne cite dans son texte, comme c'est 
son habitude , aucune autorite a laquelJe 
nous puissions nous referer. D'un autre 
cote , apres avoir compulse les auteurs sys- 
tematiques, nous n'avons trouve aucune 
citation de Tespece qu'il figure sans des- 
cription. Nousdevons done penser qu'il en 
est le parrain.Toutefois, cette plante ayant 
ete introduite, avant 1838 , dans le Jardin 
Botanique de Glasgow, dont M. W. Hooker 
etait alors, si nous ne nous tronipons, le 
directeur, n'aurait-elle pas ete nommee 
ainsi par I'illustre professeur, qui ne I'au- I 



nous semble probable. 

Dans la courte phrase specifique, redigee 
par M. Paxton en tete de son article, nous 
avonsremarque quelques inexactitudes ira- 
portantes qu il est bon de signaler, Ainsi, 
par exemple, il dit les tiges cylindriques, 
tandis qu'elles sont tetragones-ailees, les 
feuilles sessiles , tandis qu*en realite elles 
sontpetiolees, etc... diflFerences que nous 
avons pu constater sur de beaux indivi- 
dus , dans les serres du jardin Van Houtte , 
auquel ils avaient etc envoyes des lieux 
memes que cite M. Paxton, en Angle- 



ROELLE ELEGANTE. 



207 



terre, corame contenant cette plante, et 
par le meme detenteur, M. Young d'Ep- 
som. II lie saurait , au reste , y avoir 
de doute snr I'ldentite de Tespece qu'il 
figure avec celle que nous avons sous les 
yeux; neanmoins Tanalyse de la fleur nous 
a revele une disposition staminale qui n'ap- 

pointaugenrei?oe//a; la presence seulement 
de quatrc etaraines subdidynames , dont 
les deux plus longnes velues, les deux plus 
courtes nues. Ce curieux caractere, et ceux 
d*une foliation opposee et non alterne, 
dune corolle hypogyne, non inseree au 
sommet du calyce, d'un calyce libre et non 
conne avec Tovaire, suffisent pour prouver 
suffisamnient que cette plante ne pent etre 



une Roellay du moins dapres la diagnose 



generique qu'en donnent les auteurs. Mais 
a quel genre la rapporter alors (1)? 

Voici, au reste, une description exacte 
de la plante en question , description qui 
pourra eclairer le lecteur: 

Petite plante suflFrutiqueuse a la base, 
d'un vert cendre, entierement couverte de 
polls blancs divariques. Raraeaux tetrago- 
nes ailes, greles, dresses, legerement ren- 
fles aux articulations. Feuilles caulinaires 
opposees, lanceolees, recourbees-deflechies, 
attenuees-decurrentes en un petiole plus 
ou moins long (quelquefuis de nioitie aussi 
long que le limbe) grossierement denlees 
du i ou de la ^ au sommet du limbe, 
scabres et couvertes en dessus de petites 
tubcrosites surmontees chacune d'un poil. 
Feuilles florales plus petites , egalement op- 
posees, dressees, lanceolees, tres-entieres, 
sessiles , serrees et furmant de courts race- 
mes capituliformes axillaires on terminaux, 
tres-brievement pedoncules. 



(i) Les exigences typographiques de cette livrai- 
ileja ioialemenl impriinee a Texceptioa de cet ar- 
ticle , au moment ou nous e'crivons , ne nous laissent 
pas le loisir de faire les recherches necessaires pour 
rcsnudre cette question, qui, au teste , ne peut Tetre 
qu'aussitot que nous en aiirons \u le fruit. Nous ren- 
voyons done le lecteur a Tune ded prochaines livrai- 

5ons de VHorkfs ycitthnuttvaiius. 



I 



Fleurs, assez petites, sessiles dansraisselle 
de chaque feuille florale ou bractee, a tube 
rougeatre, ligne de pourpre, a limbe d'un 
beau bleu d'outremer. Tube calycinal non 
conne aveo I'ovaire (mais applique) tres- 
court, bibracteole a la base (bracteoles lan- 

ceolees-lineaires,ciliees)subquinquanguIai- 
res; cbaque angle releve d'une ligne pour- 
pre; lacinies 5, tres-profondes, troisfoisplus 
longuesque le tube, droites^ciliees, inegales; 
a superieure et les deux inferieures plus lon- 
gnes. Tube corolleen hypogyne (en ce qu'il 
est insere, au-dessousdu renfleracnt sterile 
deTovaire, surun court pediculesitueentre 
lui et le fond du calyce , et non au sommet 
d'icelui) , oblique et subgibbeux a la base, 
brusquementcourbe-ascendant vers le mi- 
lieu , yentru ; limbe court, etale, forme de 
cinq segments obliquoment arrondis, im- 
briques; gorge dilatce,pourpree; interieur 
du tube, tres-velu, specialeraeiit vers Tori- 
fice. £tamines4, subdidynames; les deux 
filaments plus longs, blancs, inseres vers 
la base de la corolle et adnes avec elle, 
libres et tres-velus au sommet; les deux 
plus courts (0,001, a peine), inseres vers 
la gorge, nus et d'un rouge coccin^. An- 
tlieres conformes , oblongues , basifixes , 
subsagittees, blanchatres, a logos conni- 
ventes. Style (inclus ainsi que les etamines) 
filiforme, pubescent, blane, plus long que 
les etamines, roulc sur lui-meme avant 
Tanthese et fermine par deux stigmates 
lineaires, etales. Ovaire oblong, cylindri- 
que, biloculaire, velu au sommet, continu 
avec un disque, ou pcdicule, renfle-turbini- 
forme, a la base duquel s'insere la corolle. 
Ovules peunombreux... Fruit...? 

L'on ne connait point la patrie de cette 
plante , qui probablement doit etre le Cap 
de Bonne-Esperance, ou croissent toutes 
ses congeneres (si tant est qu*elle soit une 
Roella, ce qui n'est rien moins que certain, 
d*apres la description qui precede). 

Cm. L. 



298 



ZIERLICHE THAUPFLANZE. 



CUE. TV RE. 



Cette plante appartient a la categoric 
des plantes de serre temperee. M. Paxlon , 
cependant en conseille exclusivement la 
culture en serre chaude, ou, dit-il, elle 
continuera de fleurir tout Thiver. Mais, a 
mon avis, si on Ty laissait aussi Tete, elle 
s'y enerverait certaineraent, s'y etiolerait 
et n'y donnerixit plus bientot que des pous- 
ses greles et denudes de fleurs. 



n'attirent pas des Tabord Tattention des 
amateurs, iieanmoins sa petite taille (elle 
atteint a peine 25 cent, de hauteur), les 
innombrables fleurs dont elle se couTre 
sans cesse (j'en ai des individus qui depuis 
dix-huit mois fleurissent sans discontintier) 
et d'un bleu d'azur, a oeil pourpre, finis- 
sent par lui conquerir bien des suffrages 
justement merites, Sa culture en outre est 
aussi simple que facile. 



On pent, pendant toute la belle saison ^ 
Ja planter en pleine terre, a Tair libre, a 
Fexposition du levant, dans un sol richeet 
leger, compose de terre francbe et de ter- 
reau de bruyeres ou de terre des bois. On 
la relevera a I'automne , pour la rentrer en 
serre chaude pres des jours, dans un en- 
droitbien acre. La, on rabattra les rameaux 
dont la floraison est terminee, on I'eplu- 



Si son port et le volume de ses fleurs chera en un mot; et comme elle craint 



beaucoup I'humidite, on ne Farrosera que 
lorsque le besoin en sera bien evident. 

On la muItipHera de boutures, faites a 
retoufiee, en toute saison, et sur couche 
tiede; ou raieux encore de graines qu^on en 
obtient facilement et qu'on seme au prin- 
temps pour en repiquer le jeune plant 
avant Thiver. 

L. VH. 



ZIERLICHE THAIJPCLA]\ZE. 



ROELLA EIEGJJT9. 



ETYMotOGns. George Roelle, Professor der Anatomie zu Amsterdam und Zeitgenosse des Linne. 



Naturliche Ordnung der Campanulaceen, Abth. der Wahlenbergieen- 

Prisraatocarpeen. 



GATTUNGS CHARACTER. 
SPEC. CHARACTER 
5YN0NYMIE . . . . 



siehe oben. 



Paxton der von dieserPflanze cine schonc [ cifische Beschreibung ist auffallend un- 



Figur gibt vt^elcbe wir hier mittheilen , 
fuhrt in seinem Texte wie gewohnlich 
keine Autoritatan, worauf wir uns berufen 
konnten. Anderseits haben wir bei alien 
neuern Systematikern (Decandolle, Wal- 



pers, Dietrich, etc.) vergebens nach dieser 






Pflanze gesucht, mussen daher ihn als den 
Urheber dieser Species ansehen. 

Dem sey nun wie ihm wolle, seine spe- 



richtig; wir fiihren nur einige Haupt- 
punkte davon an : die Zweige sagt er sind 



cylindrisch , wahrend sie doch vierseitig- 
geflugeksind; die Blatter gibt er als sit- 
zend an , wahrend sie sich doch in einen 
deutlichen langen Blattstiel verschmalern ; 
die Kelchabschnitte sind nach ihm pfrie- 
menformig, sie sind aber linienformig zu- 
gespitzt, etc. Diese specifischen Unler- 



ZIERLICHE THAUPFLAINZE. 



299 



schiede bestehen wirklich^ wir habcn sie 
ira Augenblicke wo wir dieses schreiben 
an einem in eimera Warmhause VanHout- 
te's bliihenden Exemplare verglichen und 
die Identitat der abgebildeten und wirk- 
lichen Pflanze kann nicht in Zweifel gezo- 
gen werden. 

Man kennt das Vaterland derselben 
nicht , wahrscheinlich ist es das Vorgebirge 
dcr guten HofFnnng, Sie ist verinulhlich 

ira Jahr 18B6 znra erstenmale nachEuropa, 
in die Garten Young's in Epsom gebracht, 
Ohngeachtetdicser langen Zeitist sie noch 
selten bei uns, obgleich dieser schone, nie- 
drige , dichtbelaubte , reichlichbliihende 
Strauch seinen Platz mit Ehren ausfullen 
wurde. 

Die ZierlicheRoelle ist ganzlich raitziein- 
lich langen , weichen , weisslichen Haaren 
bedeckt; ihre Zweige sind lang, diinn, 
vierseitig, beinalie geflugelt. Die Blatter 
gegenuberstehend kreuzstandig (abwech- 
selnd bei den ubrigen Arten der Gattung) 
lanzettforraig - spitz , dicklich , gekerbt , 
sparsatnnervig , herabhangend am Grunde 
in einen fast gleichlangen Blattstiel ver- 
laufend. Die obereFliiche ist mit erhabenen 
in ein Haar sichendigende Drusenbeselzt; 
die untere behaart aber glatt* Die bliithen- 
standigen sind aufrecht, nebenblattartig , 
ganzrandig, oval, sitzend. 

Die insehrkurzen achsel-oderendstand- 
igen Trauben sitzenden oder geknauelten 






Bliithen sind gc»gen iiberstehend kreuzstan- 
dig gleich den Blattern, utjd in den Blatt- 

winkeln dcr nebenblattforniigen Blatter 
sitzend, deren aufrechter und gedriingter 
Stand fur jede Bluthe eine Art von Hiille 
bildet; die sehr kurze Kelchrohre ist mit 
fiinf purpurrotben Strichen gezeiehnet, die 
Abschnitte sind dreiraal langer als diese, 
angednickt, linienformig, wiraperig , der 
obere langer. Die trichterforraige Krone ist 
auswendig uubehaart, inwendig mit Haa- 
ren besetzt, die Rohre dreimal langer als 
der Kelch ; anfangs enge , knimmt sie sich 
plotzlich in der Mitte und wird dann wieder 
gerade in dem sie sich zngleich erweitert; 
der Saum ist ausgebreitet, fiinflappig; Lap- 
pen zugerundet, ganzrandig (nicht einzah- 
nig in der Mitte) schiefziegeldachig, riick- 
wartsgerollt, schon azurblau, der Schlund 
violettroth. Die ein wenigunter dem Rande 

des Schlundes eingefugten Staubgefasse 

haben kurze purpurrothe , breitgedriickte, 

am Grunde flaumhaarige Fiiden.Staubbeu- 

tel langlich gegen einander geneigt. Der 

fadenformige , weisse GritFel endigt sich in 

eine zweitheilige glatte Narbe. Der Frucht- 

knoten cylindrisch, langlich, unbehaart , 

aber schwach flaumhaarig an der Spitze; 

er sitzt auf einem kurzen kugeligen Stiel- 

chen unter welchem der Kelch eingefiigt 

ist; die KoroUe befindet sich auf der 

Spitze des Frnchtknotens. 

Ch. L. 



CVIiTlJR 



Diese Pflanze gehort zu der Cathegorle 
der Pflanzen des temperirten Hauses. Ihr 
naturlicher Habitus und die Menge ihrer 
Bliithen, ungeachtet ihres niedrigenVVuch- 
ses (sie erreicht nicht mehr als 25 Centi- 
meter Hohe, bleibtbluhen ohne Aufhoren, 
wie Exemplare es bei rair seit 18 Monaten 
hinreichend beweisen) mussen ihr den Bei- 
fall aller Kenner und Liebhaber erwerben. 



Ausserdera ist ihre Cultur ebenso leicht als 

einfach, 

Wahrend ganz der schonen Jahreszeit 

kann man sie im freien Grunde lassen, in 
einem reichen aberleiehten aus Haideerde 
und Lauberde zusamraengesetzten Boden, 
Im Herbste bringt man sic in ein temperir- 
tes Haus , nahe beim Lichte und an einem 
rechtlnftigen Orte und schneidetdie abge- 



500 



ZIERLIGUE THAUPFLANZE. 



bliithenZwcige weg. Sie fiirchtetFeucbtig- 
keit muss daher nur in der iiussersten Noth 
begossen werden- 

Man verniehrt sie zu jeder Jahreszeit 
durch Stecklinge aiif lauern Beete, uder 



besser noch durch Samen die man leiclu 
gewinnen kann und welche man im Fruh- 
jahr saet um gegen Herbst die jungenSam- 
linge verselzen zu konnen. 

L. VH, 



/ 



POmCIANA GIILIESII. 



Papilionaceae § Caesalpineae. — Decandria-Monogynia 



CHARACT.GENER.— Potnctona.Calycistubo 

turbinato-urceolato , limbi f^-partiti decidui lacinlis 
reflexis , inHnia majore concava. Corollae petala 5, 
calycis fauci inserta, ejusdem laciniis alterna ungui- 
culata, posticum majus heteroniorphum. Stamina 
10, cum petalis inserta longisslma adscendentia om- 
nia fertilia; filamenta libera inferne hirsuta; an- 
therae oblongae incumbentee. Ovarium stipitatum 
lineari-oblongum compressum multioyulatum. Sty- 
lus filiformis basi baud articulatus adscendens ^ 
stigma simplex truncatum glandulis minutissimis 
fimbriatum. L e g u ra en lineari-oblongum compres- 
sum siccum polyspermum isthmls transversis inter 
semina pUiri-loculare bivalve. Semina lenticulari- 
compressa alburoinosa. Embryonis recti cotylc- 
dones planae; radicula exserta; plumula manifesta. 
— Erutices v. arbusculae seepissime aculeatOB , in 

Asia ei America tropica crescentes; foliis impari- 



pinnatisf ftoribus terminalihus racemosis aurantia- 
ceis . 

Poinclana Tolkh. Just. 391. L. G. 515. Poincia Neck. Elem. 

1282. 

EsDLicn. Gen, pi. G766. 

CHARACT. SPECIEI. —P. iuunnls- follolis oblon- 
gisj calycibus glandulosis apicibus dentato-ciliatis, 
leguniinibus acinaciformibus glandulosis uniloculari- 
bus exsuccis. 

Pohictana G»7/ic5iVHook. Bot. misc. I. 29. t. 34. 
Sweet. Brit. fl. Card. lY. t. 311. 

Ccesalpinia Gilliesii Wall. msc. 
CcBsalpinia macranthaJ^^X. Ind. sem. hort. Monsp, 
1838. 

Erythrostemon GilliesiiY . Klotsch, in L. R. et 0, 
Ic. PI. rar. Hort. Ber. 1842. t. 39. page 98. 



Teste du Botanical Magazine de M. Hooker 



POINCIAIIVA GILLIESII 

D' GIltlEs' POmCUHA. 



Mr. de Poind, an ancient Governor of the (rench Antilles (XVII'** cent.) 



GENERIC CHARACTER 
SPECIFIC CHARACTER 
SYNOiSTMY .... 



see above 



When I first described this charming plant, a native of Mendoza, South America, in the Botanical 
Miscellany above quoted, I little thought I should one day have the pleasure of figuring it from 
plants flourishing in the open air, and without any covering in the winter. Yet such is the case. 
Seeds were introduced by Dr. Gillies in 1829, and young plants, both at Mr. KsiGnr's Nursery, and 
at the Royal Botanic Gardens of Kew, were removed to a South aspect in front of a stove. They 
have, with us at least, attained to a height of six or seven feet, and bear their rich yellow blossoms^ 
with the singularly long and thick scarlet stamens, during the summer months, and, indeed, till cut 
off by the early autumnal frosts. In such a situation, no shrub can be more deserving of cultivation. 
In Its native country, the late Dr, GauES, its discoverer, informed me that, ■ it is called by the na- 
tives Mai de Ojos, and that it is very abundant in the cultivated plains of Mendoza, ^vhere it has 
the benefit of the water used in irrigation; seeming to be Incapable of living on the dry arid lands 
which are not under cultivation. Along the southern frontier of the province of Mendoza, between 
the rivers Diamante and Atuel , it is found abundantly, with other shrubs, in sheltered situations : 
also among thickets along the western side of the Rio Quarto, near the western boundary of the 
Pampas; those plants growing in Buenos Ayres (where it is not uncommon), owing their origin to 
the seeds sent from Mendoza. They do not ascend further than to the foot of the mountains, nei- 



30^ 



POINCIANE DE GILLIES. 



iher are any traces of them lo be seen in the province of San Juan, which follows Mendoza to the 
North, along the foot of the Cordillera of the Andes. » 

Descr. Steins erect, much branched; branches rounded, nearly glabrous. Leaves alternyte , abruptly 
bipinnatci the leaflets small, scarcely half an inch long, oblong, obtuse, glabrous. Stipules two, 
ovate, acuminate, at the base of the main rachis. Raceme terminal, of several, large, handsome 
flowers; the lowest buds expanding first, leaving the upper part densely imbricated with the curious, 
deciduous hracteas : these latter are ovate, cuspidato-acuminate, glandular at the back, serrated at 
the margin. Peduncle an inch long, glandular, thickened upwards. Calyx: tube short, turbinate, ap- 
pearing externally to be the top of the peduncle; limb of five, oblong, nearly equal, green segments, 
glandular on the outside, serrated at the point. Petals five, large, nearly equal, sessile, spreading, 
obcordate, yellow. Stamens ten, free, arising from the top of the calyx-tube, four to five inches 
long, bright red. Anthers versatile, oblong. 



Fig. 1. Section of the Calyx-tube, showing the Pistil and the insertion of the Stamens: — magnified 



POI]VCIA]\E DE GILLIES 



POnrCIAlXA GILLIE SI I 



Ettm. M. de Poinci, ancien gouverneur des Antilles fran^aises (XVII« siecle.) 

Phaseolacees Ch. L. Did, hot. et Nom. hot. ined, (Papilionacees Auct.) 

§ Cesalpiniees. — Decandrie-Monogynie, 



CABACTERES GtNERIQTJES 
CARACTERES SPECIFIQTIES 
STNONTMIE 



voycz ci-des8us. 



Cette brillante plante a ete introduite, de 
graines. en 1829, par le D*^ Gillies, dans les 
jardins royaux de Kew. Elle croit dans 
FAmerique du Sud, dans la province de 
IVfendoza , dont les habitants lui donnent le 
nom de Mai de ojos (1) « Elle abonde, dit 
ce voyageur, dans les plaines cultivees ou 
elle profile des eau\ d'irrigation et parait 
incapable de vivre dans les terres aridcs et 
dessechces qui ne sunt pas en culture. Le 

long de la frontiere ineridionale de la pro- 

Tincecidessus inentionnee, entre les rivie- 
res Diamante et Atuelj on la trouve en 
abondance, raelee a d'autres arbrisseaux, 
dans des endroits abrites , ainsi que dans 



(1) Mai d'ycux! nous ignorons Fallusion renfer- 
fermec dans cette singuliere de^nomination. 

Cfl L 



les halliers qui bordent le c6te Ouest du 
Rio Quarto, pres des limiles occidentales 
des Pampas. Quand aux individus qui en 
eroissentdans la province de Buenos-Ayres, 
ou lis sont assez coramuns, ils provicnnent 
de graines envoyees de Mendoza. 

» La P. Gilliesii ne depasse pas le pied 
des monlagnes. On n*en voit plusde traces 
dans la province de San Juan , qui suit au 
nord celle de Mendoza, le long du pied 
de la Cordilliere des Andes- » 

La belle figure ci contre , erapruntee au 
Botanical Magazine^ donne une juste idee 
des dimensions que peuvent atteindre les 
fleurs de cette plante et de Teffet grandiose 
qu'elle produit , quand elle est conveiia- 
blement cultivee (V. ci-apres, culture). 
Rien de plus splendide que ces longs fila- 
ments staminaux fascicules et dresses, du 



POINCIANE DE GILLIES. 



o: 



OU.) 



plus riche pourpre coccine (1), rien de plus 
gracieux , de plus elegant que son aerien 

feuillage. 

C'est un arbrisseau dresse, inerme, tres- 
ramifie; a ramules cylindriques, substries, 
legereraentglanduleux, pubescents. Feuil- 
les pari ou impari-multipennees (2), alter- 
nes; petiole cylindrique, renfle a la base, 
eglanduleux; pcdicelles conformes , esti- 
pelles. Stipules o\ees-oblongues, dentees- 
ciliees. Folioles 6-11, pari-juguees, petites, 
elliptiques, obtuses , glabres , subsessiles. 
Racemes terminaux, multiflores, couverts 



(1) Toutefois, 81 Ton s'en rapporte aux diffe- 
rentes figures qu*on a donnees de cette plante , ces 
filaments paraissent varier conslderablement de 
grandeur. Cette diversite provient-elle de la cul- 
ture ? il y a lieu de le penser d'apres robservation 

de M Hooker. 

(2) Tous les auteurs en parlant d'une feuille 
composee d'un plus ou moins grand nonibre de 
pennes, ecrivent bipennecs ! nous regardons alors 
ce mot comme vicieux, quand a sa signification 
{deux pennes)^ et nous pensons qu'on doit ecrire bi , 
iri, quadrij etc — viulliponuees , selon le nom- 
bre de penncs attachees sur le pe:tiole commun; etc. 
Nous renvoyons le lecteur, pour plus de develop- 
pement a Tarticle feiiilles de notre Diet. JJniv. de 
EoL (inedit). Ainsi dans I'espece , a hipe7inees , 
on est oblige d'ajouter 9-11 juguees ; pdriphrase 
inutile, si on lui substitue une locution exacte. 






de poils glanduleux au sommet. Bractees 
[tegmenta Kl.) ovees-lanceoIee», amplcs, 
cuspidces-acuminees, viscidules, frangees, 
dentees aux bords superieurs, tres-promp- 
tement caduques. Fleurs tres-grandes, d'un 
jaune de soufre, les superieures males; 
les inferieures hermaphrodites [Klotsch] 
a pedoncules glanduleuxpoilus, epaissis au 
somraet. Tube calycinal tres-court , her- 
bace, epaissi, sillonne , continu avec le 
pedoncule, obliqueraent infundibulifor- 
me; limbequinqueparti,decidu; segments 
conformes aux bractees, le superieur plus 
grand. Petales b , obcordes , sessilcs , eta- 
les , concaves , inseresa la gorge du calyce 
et alternant avec ses segments- Etaraines 
decHnees-ascendantes , toutes fertiles ; fila- 
ments tres-longs (9-10 cent.); libres, insu- 
res avec les petales , cilies inferieurement; 
antheres oblongues , mcdifixes, versatiles. 
Pollen comprime-subtrigone. Style de la 
meme forme et de la meme couleur que 
les etaraines; stigraate presque continu, 
legereraent excave. Legume acinacirorme , 
comprime , velu, bivalve, 8-10 sperme. 

Cr. L. 



CUIiTUBE 



Selon les voyagcurs , cette belle es- 
pece croit au Chili dans les endroits hu- 
mides , au bord des flaques d'eau et des 
ruisseaux. Une telle situation lui serait 
mortelle dans nos climats, ou Ton doit 
au contraire la preserver de toute humi- 

dite en hiver. 

Dans le midi de I'Europe , elle passe par- 
faitement bien a Pair libre, et y forme des 
buissons magnifiques , d'un a deux metres 
de hauteur environ- Dans les provinces 
meridionales de I'Angleterre, on en a vu 
des individus braver la froidure, grace au 
seul abri d'un nmr expose au midi et d*un 
sous-sol sec et pierreux. On le voit done, 
il faut necessairement, a cette plante de 



la secheresse en hiver, beaucoup dim- 
midite en ete. Plantee dans un sol riche 
en humus, et traitee ainsi, elle y acquerra 
des proportions veritablement grandioses, 
et dont la figure ci-contre qui na rien 
d'exagir&y donnera une juste idee. 

Dans nos contrees (la Flandre) ou le 
climat est sinon plus inclement, du moins 
generalement plus huraide, cette Poin- 
ciane profitera merveilleusement 
plantee en conservatoire- Livree a la pleine 
terre Tete , relevee ensuite en niotte a la 
fin de Fautomne pour etre rentree en 
orangerie, elle pent encore recompenser 
rhorticulteur de ses soins par une vigou- 
reuse vegetation, une abondante fl(»rai- 

40 



aussi 



504 



GILLIESCHE POINCIANE 



son. En tout cas , one plante aussi beller, 
aussi meritante qae celle-ci , est bieri di- 
gne de quelque effort de la part des ama- 
teurs. Leur serait-il bien dispendieux d'en 
planter un ou deax pieds en corapagnie 
d'autant de Dauhentonia Tripetiana et de 
quelques autrcs jolis arbustes plus hum- 
bles, au pied d'un raur au midi ; et la de 
les couvrir en hiver d'un appentis vitre, 
qu'on retirerait au printemps? 

La multiplication en est tres-facile, par 
les graines qui nous arrivent annuelleraent 



du Midi ; raais il n'en est pas de nieme par 
boutures. Le bois de cette plante etant dur, 
eomrae fibreux, le bouturage exige beau- 
couj) de preeautions- Au mois de juin lors- 
que les pousses extremes ont subl un com- 
mencement d'aoiitement , il faut les couper 
dans Tarticulation et les traiter comme des 
boutures de serre chaude, avec tous les 
soins usites en pareil cas, et ne confier 
ensuite les jeunes plantes a la pleine terre 

que I'annee suivante. 

L. VH. 



«ILLIESIISCHE POIIVCIANE* 



POIWCUNi GIlITESn. 



Ettkolosh. De Poinci , ein fruherer Statthalter der franzosischen Besitzungen in den Antillen 

Naturliche Ordnnng der Papilionaceen, Abtb. der Caesalpiniaeen. 



GATTUNGS CHARACTER 

SPEC. CHARACTER . . 
SYNONYMIE . . . . 



siehe oben 



Diese prachtige Pflanze ist im Jahre 1 829 
durch den D' Gillies vermittelst Samen 
in die kouigUchen Garten von Kew einge- 
fuhrt wordeUt Sie wachst in Siid-Amerika 
in der Provinz Mendoza, wo sie den Ein- 
wobnern unter dem Namen Jugenweh 
{Mai de ojos) bekannt ist. Sie fiudet slch 

unserm Reisenden nach besonders haufig 

in den angebaaten bewasserten Ebenen, 

wo ihr deren Feuchtigkeit zu gut koramt , 
denn ein durrer, ausgetrockneter, unan- 
gebauter Boden sagt ihr wie es scheint 

keineswegs zu. Eben so haufig findet sie 
sich an der sudlichen Granze dieser Pro- 
vinz zwischen den Fliissen Diamante und 
Atuel unter andern Straucharten und an 
geschiitzten Orten, so wie endlich auch in 
den Gebiiscben welche das westliche Ufer 
des Rio Guarto an der ostlichen Granze der 
Papas uberziehen. Die Individuen welche 
man in Buenos Avres in betrachllicher 
Anzahl antrifft, stammen aus von Mendoza 
gekommenem Samen her. 



Die Gilliesische Poinciane geht nicbt 
uber den Fuss des Berges hinauf. In der 
Provinz S*-Juan, welche nordlich von jener 
von Mendoza gelegen sioh liingst dem Fusse 
der Cordilleren hinzieht, findet man keine 

Spur mehr davon. 

Die schone bier beigefiigte Abbildung 
welche wir dem Botanical Magazine Gni\Gh- 
nen, glbt eine genaue Vorstellung von dem 
Umfang welcben die Blumen dieser (culti- 
virten) Pflanze erreichen und der grossar- 
tigen Wirkung die sie hervorzubringen im 
Stande sind- Nichts ist prachtiger als diese 
langen^ endstandigen , buscbeligen , anf- 
rechten, lebhaft purpur-scbarlachrothen 
Faden , nichts reizender und zierlicher als 

ihr fein gebildetes Laub- 

Es ist ein aufrechter, webrloser, sehr 
aestiger Straucb , mit cylinderformigen , 
fast gestreiften, etwasdrusig-weichhaarig- 
en Zweigen, und wechselstandigen,gleich 
oder ungleich paarig vielfach gefiederten 
Blattern. Blattstiele cylinderformig, drusen- 



GILLIESI8CHE POINCIANE. 



o05 



E 

los, am Grunde angeschwoUen; Blattstlel- 
chen gleichformig, afterblattlos. Afterblatter 
eirund-langlich , gezahnt gevvimpert Fieder- 
blattchen 6-11 gleichpaarig, klein, ellip- 
tisch, stumpf, glatt, fast sitzend. Bliithen- 
trauben endstandig, vielbliithig, an der 
Spitze mit drusigen Haaren besetzt. Deck- 
blatter eirund-lanzettlich, gross, feiii lang- 
zugespitzt, etwas schmierig, gefranzt , am 
obern Rande gezahnt, sehr bald abfallend, 
Bliithen sehr gross schwefelgelb , die obern 
mannlich, die untenstelienden Zwitter; 
Bliithenstiele drusig behaart, am obern 
Ende verdickt. Kelchrohe sehr kurz , 
krautartig, verdiekt gerinnt, fortlaufend, 
schief-trichterformig mit fiinftheiligera ab- 
fallenden Rande, Kelchzlpfel den Deck- 



blattern ahnlich, der obere grosser. BIu- 
menblatter funf , verkehrt herzformig , 
sitzend, abstehend, ansgehohlt auf dem 
Rande des Kelches eingefiigt, rait den 
Kelchzipfeln abwechselnd. Staubgefiisse 
niedergebogen-aufstelgend, alle fruchtbar. 
Staubfaden sehr langundzahlreichjrei, mit 

den Kronenblattern eingefugt, am Grunde 
wimperig; Staubbeutel liinglich, in der 
Mitte angefiigt, beweglich; Pollen zusam- 
raengedriickt, fast dreieckig. Griffel von 
derselben Gestalt und Farbe wiedie Staub- 



gefiisse; Narbe fast fortlaufend, schwach 
ausgehohlt; Hiilsesabelforniig, zusaramen- 
gedriickt , behaart, zweiklappig, 8-10 



saamig 



Ca. L, 



C VliTVU. 



Den Reisenden zufolge wachst diese herr- 
liche Species in Chili an feuchten Orten, 
an den Ufern der Bache und Siirapfe. In 
unserm Climat jedoch wiirde ihr dies todt- 
lich seyn , da wir sie ini Winter gegen alle 
Feuchtigkeit bewahren miissen. 

Im mittaglichen Europa aber gedeiht sie 
herrlich ira Freien und bi!det Strauche 
von ein zu zwei Meter Hohe. Auch ira 
Suden England's hat man sie gegen eine 
nach Mittag bin gelegene Mauer und in 
einen trockenen steinigen Grund gepflanzt 
der Kiilte widerstehcn sehen. Man muss 
daher diese Pflanze im Winter trocken und 
nur im Sommer feucht halten, Auf diese 
Art behandelt und in einem humusreichen 
Boden gepflanzt wird sie sich herrlich 
entwickeln und der hier beigegebenen 
Abbildungin nichts nachstehen. 

In unserem Flandern wo das Climat im 









allgemeinen raehr feucht ist, wurde diese 
Poinciane ira Sommer im Frcien, gegen das 
Ende des Herbstes bin in's temperirte Haus 
gebracht, ^uch durch kraftige Vegetation 
und reiche Bliithe ihren Pfleger belohnen- 
Eine solche schone und verdienstvolle 
Pflanze Ist wirklich einiger Sorge werth! 
Die Vermehrung durch Samen welche 
uns jahrlich aus dem Suden zu kommen 
ist sehr leichl, nicht so ist es durch Steck- 
linge. Das Holz dieser Pflanze ist sehr hart, 
bei Stecklingen muss man daher viele Vor- 
sicht anwenden. Ira Juni wenn die ausser- 
sten Zweige sich zu verholxen beginnen , 
schneidet man sie in den Einsatzen ab und 
behandelt sie wie Steckllnge aus dem 
Warmhaus. Die jungen Pflanzen konnen 
jedoch erst ira folgenden Jahre der Luft 

ausgesetzt werden* 

L. VH. 



y 




\ 




7 



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*y ///; f rrr//^/ 



id iVii w 



BERBlRiS TRIFOLIATA. 



Berberidacese. — Hcxandria-Monogynia. 



CHARACT GENERIS. — Berberis: Calycis 
7-9-phylli foliolis coloiatis 2-3-seriati3 deciduis. 
Cor oil 3e petala e-hypogyna calycis foliolis interlo- 
ribus opposita unguiculata basi intus biglandulosa. 
S t a m i n a 6 hypogyna petalis opposita ;filamentis 
complanatis; anther is extrorsis ,bilocularibas, lo- 
culis adnatis e basi ad apicem valvula decidua 
dehiscentibus. Ovarium ovatum uniloculare 5 ovu- 
1 is 2-8, basi erecta anatropa. Stylus tenninalis 
brevissimus; stigmate peltato umbilicato, Bacca 
unilocularis I-8-sperma. Seraina erecta oblonga , 
testa Crustacea, umbilico prope basim sublate- 
rali. Embryo in axi albuminis carnosi ortliotropus , 
cjusdem fere longitudine ; cotyledonibus ellipti- 
ci&jiadicula elongataj umbilico parallele con- 

tigua infera. 

EructiceSjtn temperaiis Europm , Asiw et Ame- 
rica obvit, in America tropica rari; nunc foliis pri- 
mariis aboritvis smpe in spinain simplicem v. par- 
titam inuiatis, secundariis in apice ramulorum 
axillarium brevissimorum fasciculatis breve peiio- 
latis simplicibus, integerrimis v. margine ciliatts 
e, spinulosis, nunc foliis primariis rite evolutis im- 
pari'pinnatis 2-7 -jugis, siipulis petiolaribus gemi- 



a. 



nis minimis caducis, pedunculis axillaribus \-multi- 
floris racemosis ; floribus fact's. 

Erdlich. Gen, PL 4814, 

Berberis L. Gen. 442. G^rln. L 200. t. 42. St-Hil. Fl. hrat. 
I. 44. ScHRAD. Linn. XII. 460. 

BERBERIS NuTT. Folia primaria abortiva la spinas con- 
versa, secundaria fasciculata aimpHcia. Glandula ad basim 
tinguiam peialorura manifesta. Staminum filameata eden- 

tula. 
NuTT. Gen. am. I. 210. DC. Syst. II. 4. Prodr, I. 105. 

etc., etc. 

b, MAHOMA NuTT. Folia primaria impari-pinnata. Glandule 
ad basim unguium petalorum fere obsolete. Staminum fila- 
menta scepius apioo bidontata. 
NuTT. I. c. II. 211. DC. I. c. 1. 18 el I. 108. etc., etc. 

CHARACT. SPECIEI. — B. sempervirens fruticosa 
glauca erecta; foliis trifoliolatis, foliolis ovatis ses- 
silibus sinuato-spinosis acuminatis, venis lacteis; la- 
cemis paucifloris erectis petiolis brcTioribus, baccis 

sphaericis. Lij^ni. 

B. irifoliata LmnL. misc. 149. 1841. Bat. Reg, et 

ibid. t. 10. 1845. 



Texte du Botanical Regisl&r de M. Llndley, 



BERBERIS TRIFOLIATA 



THREE-IEAYED BEREERKT- 



Ettmologie. An altered arabian name of one of the species 



GENERIC CHARACTER. 
SPECIFIC CHARACTER. 
SYNOMMY . . . . 



see above. 



Hartweg 



E.piritu Santo, on the road from Zacatecas to San Luis de Potosi, an immense plain occupied chiefly 
by OpuntiaB, stunted plants of Prosopis dulcis, and Yuccas. It covered large tracts of country; the 



flower . 



Its sessile ternate holly-like leaflets, beautifully marbled with pale blue and dull green are enti- 
rely different from any thing among the pinnated Berberries hitherto discovered, and it may be 

added, are very much more handsome. , ., r a r 

In ihe garden of the Horticultural Society, where the annexed figure was made , .t forms a dwarf 



loam 



stood two winters planted 'against a south wall , and seems to be about a. hardy as BerberU fasci- 



cularis 



'riy be increased in various ways . by layering, by cuttings, or by seeds, but when the kind 



o08 



ErilXE-TlISETTE A TROIS FELIILLES. 



18 rare^ like the present, grafting is the most certain and safest way; the grafting may be performed 
in the ordinary way in March or AprU , and the best stock for working it upon is Berberis aquifo- 
lium. When grafted it should be placed in a cold pit or frame, kept close and rather damp. It 
flowers freely in April and May, 



EPINE-TINEVTE A TROIS VEVILEES 



BEBJE&IS TRIVOLUTA. 



Emi, Alteration du nora arabe de Tune des especes du genre 



Berberidacees. — Hexandrie-Monogyuie. 



CARACTERES GENERIQUES 
CARACTERES SPECIFIQUES 
SYx\OSYMIE 



voyez ci-dessus. 



C'est peul-eire la plus reniarquable es- 
pece du genre . en raison de la beaute d e 
son feuillage persistant, largement veine 
de blane sur un fond a la fois bleuatre et 
vert fonce, et de ses fleurs un peu plus 
grandes que celles de ses congeneres. Elle 
a ete decouverte par M, Hartweg, an Mexi- 
que, entre Zacatecas etSan Luis de Potosi, 
dans une immense plaine, couverte d'Opun- 
tias, d'Yuccas et de Prosopis dulcis peu 
eleves et auxquelsses vaslesbuissonsdispu- 
tent Tespace. La les enfants mangent avec 
plaisir ses fruits, qu'ils eonnaissent sous le 
nom de los acritos. 

Introduite pour la premiere fois en An- 
gleterre, elle y a passe deux hivers entiers 
sans autre abri qu'un nmr expose au raidi: 
circonstance qui permet de penser qu'clle 
sera aussi rustique, dit M. Lindley, que le 
Berberis fasciculata. 



Rameaux elances greles , rigides , rou- 
gealres, sillonnes; petioles allonges, fili- 
formes, renfles-merabranaces a la base, 
subamplexicaules. Stipules tres-petites, ad- 
nees a la base du petiole ; folloles ternees, 
sessiles, ovales-lanceolees, sinuees-dentees- 
epineuses, assez semblables aux feuilles du 
B. aquifoliumy a la fois d'un bleu glauces- 
cent et d'un vert fonce, veine de blane. 

N'ayant point encore vu eu fleurs cette 
belle espece, nous ne saurions en donner 
une description plus complete. Nous saisi- 
rons cette occasion pour reprocber a Tillus- 
tre redacteur du Botanical Register de ne 
pas imiter celui du Botanical Magazine en 
donnant, comme M. Hooker, de savantes et 
courtes descriptions , ou Taniateur comme 

le botaniste puiseraient d'utiles renseigne- 



ments. 



Ch. L. 



CUftiTlIRE. 



La culture de cette espece, ainsi que sa 
multiplication , ne presente sans doute pas 
de difilcultes , raais demande quelques 
soins speciaux, que je vais rapidement in- 
diquer, 

L'experience m'a decidcraent prouve 
qu'elle n'est pas corapletement rustique, 









on devra la rentrer pendant Thiver dans la 
serre froide ou dans Forangerie. On la 
plantera dans de la terre de bruyere, ou 
au moins dans une terre meuble et tres-sa- 
blonneuse , qu'on tiendra tres-Iegereraent 
humide. Comme des arrosements abon- 
dants la tueraient , il faut donner un librc 



DREIBLAETTRIGE BERBERITZE. 



509 



ecoulement aux eaux de pluie et d\irr(isage 
par un bon drainage (lit de cailloux^ou de 
fragments de briques au fond des pots) ; en 
ete Texposer a mi-ombre et dans un endroit 
tres-aere. 

Le raeilleur moyen de la multiplier se- 
rait sans doute d'en semer les graines ; 
mais cet heureux cas est necessairement 
rare, II faut done se contenter du greffage 
qu'on pratique en Fentant sur des sujets 
sains et vigoureux, appartenant a d*autres 
especes de Berberis a feuilles egalement 
persistantes. Elle ne reussit pas sur le Ber- 
beris vulgaris et autres a feuilles caduques. 



On peut encore la bouturer ; mais ce raoyen 
exige plus de temps et est en general plus 
chanceux a cause de la durete du jeune 

bois. 

Comrae il n'y a pas d'espoir, de la voir re- 
sister en plein air dans nos contrees,cescra 
au moins Cine magnifique acquisition pour 
nos serres froides et nos orangeries. On 
sera plus heureux dans le midi de I'Eu- 
rope et de la France ou, livree a la pleine 
terre, elle ne tardera pas a former de 
beaux buissons. 

L. VH. 



DREIBLAETTRIGE BERBERITZE 



BERBERIS TRIFOIIATA. 



Ettmologtb. Abunderung des arabischen Names einer der Species dieser Gattung. 

Natiirliche Ordnung der Berberidaceen. 



GATTUIVGS CHARACTER 
SPEC. CHARACTER . . 



SYNONYMY; 



siehe oben. 



Diese Berberitze ist in Hinsicbt der 
Scbonheit ihres bleibenden . auf einem 
zugleich blaulicbem und duukelgriinem 
Grande weiss geaderten Laubes und ihrer 
Bliithen, die grosser als jene ihrer Gat- 
tungsverwandten sind, vielleicht die be- 
merkenswertheste Art dieser Gattung. Sie 
ist von Hartvveg in Mejiko zwischen Zate- 
cas und Santo Luis de Potosi in einer uner- 
niesslichen mit Opuntien, Yuccas und nie- 
drigen Prosopsis dulcis bedeckten Ebene 
entdeckt worden wo sie jenenPflanzen mit 
ihren ausgebreileten Zweigen den Raum 
streitig niacht. 

Die Kinder verzehren mit Wohlbehagen 
deren Friichtedie ibnen unter dem Naraen 
los acrt/o^bekannt sind. 

Zuerst in England eingefiibrt, hat sie 



dern Schutz als eine nach Siiden gelegene 
Mauer ausgehalten ; nach Lindley ein Um- 
stand der vermuthen lasst dass sie sich 
eben so dauerhaft als Berberis fasctculata 
bewahren wird. 

Die Zwelge sind lang und dilnn , starr, 
rothlich, gefurcht; die Blattstiele lang, 
fadenformJg, am Grunde verdickt, hautig, 
beinahe stengelumfassend. Afterblaltter 
sehr klein, am Grande des Blattstiels an- 
gevvachsen; Blatlchen gedreht, sitzend; 
oval-lanzettformig, buchlig gezahnt , dor- 
nig, denen der B. aquifolia ziemlich ahn- 
lich , zugleich blaulich und dunkelgriin 
weissgeadert. 

Drei bis vier Bliithen sitzen auf einem 
kurzen, blattachselstandigen Bluthenstiel. 
Kelchblatter schon gelb, verkehrt eirund, 



dort zwei Winter nach einander ohne an- verticft sternformig ausgebreitet; Blumen- 



310 



DREIBLAETTRIGE BERBERlTZE. 



biratersehrkurx, fast aufrecht, genahert- 

Da w5r (liesen schonen Strauch noch 

lucht bluhend beobachtet haben, so kon- 

nen wir keine vollstandigere Bescbreibung 

da von geben. 

Es ware zu wunscben dass es dera 
Verfasser des Botanical Register doch ge- 



fallen raocbte gleich seinem Collegen des 
Botanical Magazine, seinen Figuren eine 
kurze Bescbreibung binzuzufugen , Bota- 
niker und Liebhaber wurden gewiss nicbt 
geringen Vortheil daraus ziehen. 



Ch. L. 



CiriiTVB. 



Die Cultur so wie Vermebrung dieser 
Species bietet zwar keine Scbwierigkeit 
dar, verlangt aber einige Sorgfalt worauf 
ich bier aufmerksam macben will. 



wobl duich Samen , da dieses jedocb nocb 
nicbt wobl seyn kann so muss man sich 
wobl durcb veredeln begniigen , was 
auf kraftige Unterlagen anderer Arten 



Da die Erfabrung nns binreicbend ge- | dieser Gattung bewerkstelligt wird. Es 

wiirde jedocb nicbt auf Berberis vulgaris 



lebrt bat dass diese Pflanze unsern Winter 
ira Freien nicbt ertragen kann, so muss 
man sie wahrend desselben in's Kaltbaus 



bringen* Man pflanze sie in Haideerde oder 
wenigstens in eine leicbte sandige Erde, 
welche man ein wenig feuchtbalt: fiille 
die Topfe mit Scberben an, urn ein leiebtes 
Abfliessen des Wassers zu veranlassen da 
zu grosse Feucbtigkeit sie sicber todten 
wiirde. Ira Sommer setze man sie ziemlicb 
im Sebatten und an einen recbt luftigen 

Ort. 

Das beste Mittel sie zu vermebren ware 






gelingen. Durcb Stecklinge wurde es auch 
geben, abermebr Zeit erfordern und der 
Harte des jungen Holzes wegen gewagter 

seyn. 

Da also voraus zu seben dass sie im Freien 
nicbt widersteben wird , so ist es zum we- 
nigsten ein berrlicber Zuwacbs fiir unsere 
Kaltbimser. Im Siiden Frankreicbs und 
uberbaupt Europa's wiirde sie im Freien 
cuUivirt obne Zweifel pracbtige Straucbe 

bilden. 

L. VH.