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LUCADEffiE IMPERIALE DES SCIENCES 



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PETERSBOURG 



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TOME TRENTE-UN. 

(Avec 4 planches.) 






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ST.-PETERSBOURG, 1887. 



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Commissionaires de TAcademie Imperiale dcs sciences: 



A ST.-P&TERSBOURG: 

Eggers & C ic et J. Glasounof ; 



A RIGA: 

X. Kvrame); 



A LEIPZIG: 



Voss Sortiment (Gr Haessel 



Prix du volume: 3 Roub. arg. pour la Russie, 10 marks allemands pour Petranger 



Imprime par Pordre de PAcademie Imperiale des sciences. 



Avril 1887. 



C. Vesselofski, Secretaire perpetuel. 






Imprimerie de PAcademie Imp6riale des sciences. 

(Vass.-Ostr., 9 e ligne, JNS 12.) 



\ 



TABLES DES MATIERES. 



A. TABLE SYSTEMATISE. 



(Les chiffres indiquent les pages du volume.) 



SCIENCES MATHEMATIQUES , PHYSIQUES ET B10L0GIQUES 



MATHEMATIQUES. 

B. Imebenetsky. Sur la transformation d'une Equation diffSrentielle 
de Tordre pair a la forme d'une equation isoperimetrique. 
283—292. 

et V. Bmmiakowsky. Sur un nouveau nombre premier, annonce 

par le pere Pervouchine. Extrait d'un rapport a l'Academie. 



532—533. 



ASTRONOMIE. 



0. Backlund. Rapport sur le memoire de M. Harzer: Recberches 

sur un cas special du probleme des trois corps. 125 — 138. 
0. Strove. La nebuleuse pres de c Orionis. (Avec une plancbe). 



540—544. 



PHYSIQUE ET PHYSIQUE DU GLOBE. 

0. Cbwolson. Recherches photometriques sur la diffusion interieure 

de la lumiere. 213—261. 
Dr. Carl Sehmidt. Recbercbes bydrologiques XLV— XLVIII. XLIX. 



262—283. 508—533. 



CHIME. 



B. Rizza et A. Boutleroff. Sur l'asarone. 496—508. 

MINEMLOGIE. 

31. de Rokeharoff. Mursinskit, nouveau mineral. 450 — 464. 

GEOLOGIE. 

A. Karpiosky. Sur quelques roches metamorphoriques de l'Oural 
contenant le graphit et le grenat. (Avec une planche). 484—496. 

Contributions a la connaissance geologique du gouvernement 

de Pskow. (Avec une planche). 473—484. 



• 



C. Zahalka. Sur les Phymatelles des couches cretacees en Boheme. 
(Avec une planche). 464—473. 



B0TM1QUE ET PHYSIOLOGIE VEGETALE. 

C, J. )la\iuiowicz. Diagnoses de nouvelles plantes de l'Asie. VI. 



12—121. 



Z00L0GIE. 



V. 



fications occidentales de Pamyr et de l'Alai'. 337 — 396. 



rami 



flf. Warpacbowsky. Notice sur les espSces du genre Phoxinus qui se 



rencontrent en Russie. 533—536. 



PHILOLOGIE. 



N. Katanoff. Nouvelle transcription des mots de la langue Koibale 
notes parCastr6n. Avec une preface de M.Radloff. 138— 213. 

A, \auck, A propos de Pouvrage Claudii Galeni Pergameni scripta 
minora. Vol. I. (Lipsiae, 1884). 396—414. 

W, Radloff, Rapport sur une nouvelle publication des materiaux pour 
la linguistique contenus dans le Codex Comanicus. 121—124, 

Rapport prealable sur un voyage en Crim6e en 1886. 544 — 550. 

Rapport sur deux notices de M. N. Katanoff contenant des 



materiaux pour l'etude du Sagai. 550—554. 
C. Salemann. Etudes sur Je moyen-persan. I. 417 — 450. 



Rapport sur les materiaux pour la dialectologie persane re- 

cueillis par M. V. 2oukovski. 537 — 540. 

F. J. Wiedemann. Additions et rectifications au dictionnaire syren- 
allemand et votiak-allemand de 1880. 293—337. 



Etat du personel de l'Academie au 1 mars 1886. 1—12. 




/ 



B. TABLE ALPDABETIQIJE. 



(Les chiffres indiquent les pages du volume,) 



Backiund, 0, Rapport sur le memoire de M. Harzer: Recherches 

sur an cas special du probl&me des trois corps. 125—138. 

Bianchi, V, Contributions k la connaissance ornithologique des rami- 
fications occidentales de Pamyr et de l'Alai. 337—396. 

Boutleroff, A* voyez Rizza, B. 

Chwolson, 0. Recherches photometriques sur la diffusion interieure 
de la lumiere. 213—261. 

Etat du personel de PAcademie au 1 mars 1886. 1 — 12. 

Imchenetsky, B. Sur la transformation d'une equation differentielle 
de Pordre pair k la forme d'une equation isoperimetrique. 
283—292. 

et Bouniakowsky, V. Sur un nouveau nombre premier, annonc6 

par le p&re Pervouchine. Extrait d'un rapport k PAca- 
demie. 532—533. 

Karpinskv. A. Contributions k la connaissance geologique du gou- 
vernement de Pskow. (Avec une planche). 473—484. 

Sur quelques roches metamorphiques de l'Oural contenant le 






graphite et le grenat. (Avec une planche). 484 — 496. 
Kokcharoff, I., de. Mursinskit, nouveau mineral. 450—464. 
Katanoff, S. Nouvelle transcription des mots de la langue Koibale 

notes par Castren. Avec une preface deM. Radl off. 138— 213. 
Maximowicz, C. J. Diagnoses de nouvelles plantes de PAsie. VI. 

12-121. 



Kauck, A, A propos de Pouvrage Claudii Galeni Pergameni scripta 

minora, Vol. I. (Lipsiae, 1884). 396—414. 
Radloff, W. Rapport sur une nouvelle publication des materiaux pour 

la linguistique contenus dans le Codex Comanicus. 121 — 124. 

Rapport prealable sur un voyage en Crimee en 1886. 544—550. 

Rapport sur deux notices.de M. N. Katanoff contenant des 



materiaux pour Petude du Sagai. 550—554. 

Rizzk, B, et Bonder off. A. Sur Pasarone. 496—508. 

Salemann, C. Etudes sur le moyeu-persan. I. 417—450. 

Rapport sur les materiaux pour la dialectologie persane 

recueillis par M. V. 2ukowski. 537—450. 
Schmidt, Dr. Carl. Recherches hydrologiques. XLV— XLVIII. XLIX. 

262—283. 508—533. 

Strove, 0. La nebuleuse pr&s de c Orionis. -(Avec une planche). 
540—544. 

Warpachowski, K. Notice sur les especes du genre Phoxinus qui se 

rencontrent en Russie. 533 — 536. 
Wiedemann, F. J. Additions et rectifications au dictionnaire syren- 

allemand et votiak-allemnnd de 1880. 293—337. 

Zahalka. C. Sur les PhymateUes des couches cretacees en Boheme. 
(Avec une planche). 464—473. - . 



4 




T. XXXI, %° 1. 







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BULLETIN 





I1HPERIALE 






ST.-PETERSBOURG. 






TOME XXXI. 

(FeuiOes 1—*U8.) 

; 

i 

COHEJU. 

Page. 

£tat du personnel cle l'Academie au 1 Mars 1886 1 — 12 

C. J. Maiimowicz, Diagnoses de nouvelles plantes de l'Asie. VI. 12 — 121 

W. Radloff, Rapport sur une "nouvelle publication des materiaux pour la liguistique 

contenus dans la Codex Comanicus 121 — 124 

Mo. B I Garden', 








Avril 1886 



Imprim6 par ordre de l'Academie Imperial e des sciences. 



C. Vessel of ski, Secretaire perpetuel 



Imprimerie de PAcademie Imp6riale des sciences. 

(Vass.-Ostr., 9 e ligne, J6 12.) 




BULLETIN 









ST.-PETERSBOURG. 




ETAT DU PERSONEL. 

(AU 1 MARS 1886.) 



A. CONFERENCE ACADEMIQUE. 

President, conseiller prive actuel, comte Dm. Tolstoi. 

1882. 
Vice-President, » 

1863. 
Secretaire Perpetuel, conseiller prive, C. Vesselof- 

sky. 1857. 



» 



» 



V. Bouniakovsky. 



MEMBRES EFFECTIFS DE LACADEMIE 



I. CLASSE PHYSICO-MATHEMATIQUE. 



Mathematiques pures: Academicien Ordinaire, cons. 

priv.act.V.Bouniakovsky (Vice-President) 1828. 

Academ. Ord., cons, d'etat act. G. Imche- 



netzky. 1881. 

Mathematiques appliquees: Academ. Ord., cons, priv., 

P. Tchebychef. 1853. 

Astronomie: Academ. Ord., cons, priv., 0. Struve.1852. 
Academ. Ord., cons, de college, 0. Bacfclund. 



1883. 

Physique: Academ. Ord., cons, d'etat act., H. Wild. 

1868. 

Academ. Extraord., general-lieutenant, A. Ga- 



doline. 1875. 

Ohimie: Academ. Ord., cons, d'etat act., A. Boutlerof. 

1875. 

Mineralogie: Academ. Ord., cons, priv., N. Kokcharof. 

1855. 

Geognosie et Paleontologie : Academ. Ord., cons, d'etat 



Zoologie: Academ. Ord., cons, d'etat act., L.Schrenck. 

1862. 

Academ. Ord., cons, d'etat act., A. Strauch. 



1867. 

Anatomie comparee et physiologie: Academ. Ord., cons 
d'etat act., Ph. Ovsiannikof. 1862. 



II. CLASSE DE LA LANGUE ET DE LA LITERATURE 

RUSSES. 



Academ. Ord., cons, priv., J. Grot, President de 

■ la Classe. 1855. 
Academ. Ord., cons, priv., Th. Bouslaef, a Moscou, 

1860. 
Academ. Ord., cons, priv., A. Bytchkof. 1866. 

Academ. Ord., cons, priv., M. Soukhomlinof. 1872. 
Academ. Ord., cons, d'etat act., A. Vesselof sky. 1877. 
Academ. Ord., cons, d'etat act., J. JagiS. 1880. 



III. CLASSE HISTORICO PHILOLOGIQUE. 

Statistique et ficonomie Politique: Academ. Ord., cons, 
priv., C.Vesselofsky (Secretaire Perpetuel). 1852. 



act., Fr. Schmidt. 1872. 



/ 



Botanique: Academ. Ord., cons, d'etat act., Ch.Maxi- 
movicz. 1865. 

Acad. Extraord., cons, d'etat act.,Famintzine. 



- Academ. Extraord., cons, priv., W.Bezobrazof. 
1864. 

Histoire et Antiquites russes: Academ. Extraord., cons, 
d'etat act., Kunik. 1844. 

Philologie et Archeologie classiques : Academ. Ord., cons. 

priv., Stephani. 1850. 

Academ. Ord., cons, priv., A. Nauck. 1858. 

Litterature et Histoire des peuples asiatiques: Academ. 

Ord., cons, priv., 0. Bothlingk. 1842. 
Academ. Ord., cons, d'etat, Kadloff. 1884. 



Academ. Ord., cons, priv., B.Wassilieff. 1886. 

Langues et ethnographie des races fimioises: Academ. 
Ord., cons, priv., F. Wiedemann. 1857. 



1878. 

Tome XXXI. 






1 



3 



Bulletin de l'Academie Imperiale 



1 









B. MEMBRES HONORAIRES 



Sa Majeste l'Empereur Alexandre III. 1865. 

Son Altesse Imperiale, le Cesarevitch Grand-Due He- 

ritier Nicolas. 1876. 
Son Altesse Imperiale Monseigneur le Grand -Due 

Wladimir. 1875. 
Son Altesse Imperiale Monseigneur le Grand- Due 

Alexis. 1875. 
Son Altesse Imperiale Monseigneur le Grand- Due 

Serge. 1876. 
Son Altesse Imperiale Monseigneur le Grand -Due 

Constantin. 1844. 
Son Altesse Imperiale Monseigneur le Grand -Due 

Nicolas pere. 1855. 
Son Altesse Imperiale Monseigneur le Grand -Due 

Michel. 1855. 
Son Altesse Imperiale Monseigneur le Prince Ro- 

manovsky Due Nicolas de Leuchtenberg. 

1865. 
Sa Majeste Guillaume I, Empereur d'Allemagne et 

Roi de Prusse. 1876. 
Sa Majeste Don Pedro II, Empereur du Bresil. 1876. 
Son Altesse l'Archiduc Rodolphe, d'Autriche. 1885. 



MM. le conseiller d'etat actuel Kotchoubey. 1876. 

P. A. Tchikhatchef. 1876. 
le conseiller prive actuel baron Buhler. 1878. 
le general-major Przewalsky. 1878. 
le general aide-de-camp Possiet. 1879. 
le comte Loris-Melikof. 1880. 
le conseiller prive actuel Pobedonostsef. 1880. 
le conseiller prive Sab.ourof. 1880. 
le cons, prive actuel baron Nicolai. 1881. 
le conseiller prive actuel Nicolas Bunge. 1881. 

le conseiller prive Rovinsky. 1883. 

le general-lieutenant du genie Paucker. 1883. 

le general-lieutenant Ves61ago. 1884. 

le conseiller d'etat actuel Bidder, a Dorpat, 

1884. 

le conseiller prive actuel Polovtzof. 1884. 
le general aide-de-camp M. deKaufmann.1885. 
le cons, prive Zdekauer. 1885. 
le conseiller prive Zakharine. 1885. 



le marquis de Pietra Catella, a Naples. 1846. 
le prince Louis Lucien Bonaparte. 1858. 
le comte Moltke, a Berlin, 1871. 
de Lesseps, membre de l'lnstitut, a Paris. 1876. 



Mrg. le 

MM. le 

le 

le 

le 

le 

le 

le 



politain Isid 



1857. 



• 



prive actuel Hub 



185 



prive actuel Kerbedz. 
prive actuel Delianof. 



1858 
1859 



nine. 1861 
rn. 1863. 



prive actuel Goloi 
prive actuel Reutei 
prive Middendorf. 
d'etat actuel Abich. 1866. 



865 



le comte Milutine. 1866. 

le comte Valouef. 1867. 

l'admiral Zelenoi. 1873. 

le conseiller prive Semenof. 1873. 

le conseiller d'etat actuel AlexandreBunge. 1875. 

le general aide de camp comte Ad lerb erg. 1876. 

le conseiller prive actuel Abaza. 1876. 

le general aide-de-camp Greigh. 1876. 

le conseiller prive actuel deGiers. 1876. 

le conseiller prive prince Lobanof-Rostofsky. 

1876. 



C. MEMBRES -CORRESPOND ANTS 



I. CLASSE PHYSICO-MATHEMATIQUE 






1. SECTION MATHEMATIQUE. 

MM. Lorentz-Leo Lindelflf, a Helsingfors. 1868. 

le conseiller d'etat actuel Dollen, a Poulkova. 

1871. 
le conseiller d'etat actuel Bredikhine, a Mos- 

cou. 1877. 

le general - lieutenant Maievsky, a St.-Peters- 

bourg. 1878. 
le general-major Stebnitzky, a St. Petersbourg. 

1878. 

le conseiller d'etat actuel Letnikof, a Kharkof. 

1884. 






5 



des Sciences de Saint • Peiersbourg 



6 



MM. le conseiller de college Yermakof, a Kief. 1884. 

le conseiller de college Andreief, a Kharkof. 

1884. 



MM. Airy, a Greenwich, 1840. 

Hermite, a Paris. 1857. 
Bertrand, a Paris. 1859. 
Kuramer, a Berlin. 1862. 
Winnecke, a Strasbourg. 1864. 
Weierstrass, a Berlin. 1864. 
Adams, a Cambridge. 1864. 
Warren De la Rue, a Londres. 1864. 
Ross- Clarke, a Southhampton. 1867. 
Cay ley, a Cambridge. 1870. 
Kronecker, a Berlin. 1872. 
Sylvester, a Londres. 1872. 
Auwers, a Berlin. 1873. 
Schiaparelli, a Milan. 1874. 
Newcomb, a Washington. 1875. 
Gould, a Cordoba (Rep. Argent.), 1875. 
Hind, a Londres. 1878. 
Asaph Hall, a Washington. 1880. 
Catalan, a Liege. 1881. 
Gylden, a Stockholm. 1882. 
Tisserand, a Paris. 1883. 
Brioschi, a Rome. 1884. 
Repsold, a Hambourg. 1885. 
D. Gill, au Cap de Bonne Esperance. 1885 



MM. le conseiller d'etat actuel Beilstein, a St.-Pe- 

tersbourg. 1883. 
le conseiller d'etat actuel M oiler, a Tiflis. 1883. 
le conseiller d'etat actuel Zaitzof, a Kazan. 1885 
Neumann, a Konigsberg. 1838. 

Chevreuil, a Paris. 1853. 
Weber, a Goettingue. 1853. 
Fremy, a Paris. 1856. 
Hofmann, a Berlin. 1857. 
Dana, a New-Haven. 1858. 
Daubree, a Paris. 1861. 
Kirchhof, a Berlin. 1862. 
Bunsen, a Heidelberg. 1862. 
Edlund, a Stockholm. 1870. 

Des Cloiseaux, a Paris. 1871. 

Cahours, a Paris. 1873. 

Romer, a Breslau. 1874. 

Berthelot, a Paris. 1876. 
Frankland, a Londres. 1876. 

Bey rich, a Berlin. 1876. 

Damour, a Paris, 1876. 

Sir William Thomson, a Glasgow. 1877. 

R. Clausius, a Bonn. 1878. 

le baron Nordenskjbld, a Stockholm. 1879. 

Gerhard vom Rath, a Bonn. 1880. 
Chr. Websky, a Berlin. 1882. 
Werner Siemens, a Berlin. 1882. 



I 



2. SECTION PHYSIQUE. 

MM. le comtede Keyserling, a Reval. 1858. 

le conseiller d'etat actuel Schmidt, a Dorpat. 

1873. 
le conseiller d'etat actuel Jeremeief, a St.-P6- 

tersbourg. 1875. 
le conseiller d'etat actuel Mendele'ief, a St.-Pe- 

tersbourg. 1876. . 

le conseiller d'etat actuel Oettingen, a Dorpat. 

1876. 

le conseiller d'etat Avenarius, a Kief. 1876. 
le conseiller d'etat actuel Lenz, a St.-Peters- 

bourg. 1876. 

le conseiller d'etat actuel Henri Struve, a Tiflis. 

1876. 
le conseiller d'Stat actuel Beketof, a Kharkof. 

1877. 



Gustave Wiedemann, a Leipzig. 1883. 
P. Groth, a Munich. 1883. 
G. Kenngott, a Zurich. 1884. 



3. SECTION BIOLOGIQUE. 

MM. le conseiller prive Trautvetter, a St.-Peters- 

bourg. 1837. 
le conseiller prive Mercklin , a St.-Petersbourg. 

1864. 
le conseiller prive Gruber, a St. - PGtersbourg. 

1866. 

le conseiller d'etat actuel Setchenof, a St.-P6- 

tersbourg. 1869. 

le conseiller d'etat actuel Reg el, a St.-Peters- 
bourg. 1875. 

le conseiller d'etat actuel Cenkovsky, a Khar- 
kof. 1881. 

le conseiller d' etat actuel Kovalevsky,a Odessa. 



1883. 



l* 



7 



Bulletin de rAcademie Imperiale 



S 



MM. le conseiller d'etat actuel Metchnikof, a Odessa. I MM. A. Ostrovsky, a Moscou. 1863. 



1883. 
le conseiller d'etat Voronine, & St.-Petersbourg 

1884. 
le conseiller d'etat actuel Radde, aTiflis. 1884. 
le conseiller d'etat actuel Ed. Russow, a Dorpat. 

1885. 
Gaimard, a Paris. 1839. 
Owen, a Londres. 1839. 
Kollicker, a Wiirzburg. 1858. 
Alf. Decandolle, a Geneve. 1858. 
Jos. Dalton Hooker, a Londres. 1859. 
Hyrtl, a Vienne. 1859. 
Loven, a Stockholm. 1860. 
Leuckart, a Leipzig. 1861. 
Steenstrup, a Copenhague. 1861. 
Asa Gray, a Boston. 1862. 
Henle, aGottingue. 1863. 
Huxley, a Londres. 1864. 
Naegeli, a Munich. 1865. 
Helmholtz, a Berlin. 1868. 
Van Beneden, a Louvain. 1869. 
E. Weber, a Leipzig. 1869. 
Ludwig, a Leipzig. 1871. 
Vulpian, a Paris. 1878. 
De Bary, a Strasbourg. 1880. 
Virchow, a Berlin. 1881. 
Ludw. Ruetimeyer, a Bale. 1882. 

Alb. Guenther, a Londres. 1882. 
L. Ranvier, a Paris. 1882. 

L. Pasteur, a Paris. 1884. 

R. Koch, a Berlin. 1884. 

A Milne-Edwards, a Paris. 1885. 

Ch. Gegenbaur, a Heidelberg. 1885. 

G. His, a Leipzig. 1885. 



II. CLASSE DE LA LANGUE ET DE LA LITERATURE 

RUSSES. 



MM. le conseiller d'Stat actuel Apollon Maikof, a St.- 

P&ersbourg. 1853. 
le conseiller d'etat actuel Gontcharof, a St.-Pe- 
tersbourg. 1860. 
le conseiller d'etat actuel Tikhonr a vof, a Moscou. 

1863. 



le conseiller prive Galakhof, a St.-Petersbourg. 

1868. 
l'Archimandrite Amphilochius, a Moscou. 

1868. 

le conseiller d'etat actuel Bestoujef-Rumine, 

a St. Petersb. 1872. 
le conseiller d'etat actuel Savvaitof, a St. Pe- 

tersbourg. 1872. 
le comte Leon Tolstoi. 1873. 
le conseiller d'etat actuel Pavlof, a Moscou. 

1873. 
le conseiller d'etat actuel Porfirief, a Kazan. 

1873. 
le conseiller d'etat actuel Smirnof, a Moscou. 

1874. 
le conseiller prive Tchistovitch, a St. Peters- 

bourg. 1874. 
le conseiller d'Mat Potebnia, a Kharkof. 1875. 
le conseiller prive Nicolas Lavrovsky,aNejine. 

1878. 

l'Archimandrite Leonide, a la Laure de la S 

Trinite pres Moscou. 1882. 
le conseiller d'etat Boudilovitch, a Varsovie. 

1882. 

le conseiller prive Boulitch, a Kazan. 1883. 
le conseiller d'etat actuel Leonide Maikof, a St.- 
Petersbourg. 1883. 



te 



KukuleviS-Sackzinsky, a Agram. 1855 
Miklosich, a Vienne. 1856. 

Hattala, a Prague. 1862. 
Racki, a Agram. 1869. 
Emler, a Prague. 1876. 

Novakovid, a Belgrade. 1876. 
Leskien, a Leipzig. 1876. 

Rambaud, a Paris. 1876. 

Milan Mili6evi6, a Belgrade. 1877. 

Patera, a Prague. 1877. 

Tomek, a Prague. 1878. 

Nehring, a Breslau. 1881. 
Matkovi6, a Agram. 1882. 
Tomasek, a Gratz. 1883. 
HaSdeu, a Bucarest. 1883. 
L. Leger, a Paris. 1884. 
Ralston, a Londres. 1885. 



9 



des Sciences do Saint -Pe^ersfoourj*. 



lO 



III. CLASSE HISTORICO-PHILOLOGIQUE. 
1. SECTIOM HISTORICO - POLITIQUE. 

MM. le conseiller d'etat actuel Koutorga. 1848. 

le conseiller d'etat actuel Skalkovsky, a Odessa. 

1856. 
le conseiller prive Eugene Lamansky, a St.- 

Petersbourg. 1859. 

le conseiller d'etat Vassilievsky, a St.-Peters- 

bourg. 1876. 
le general -major Doubrovine, a St.-Peters- 

bourg. 1877. 
le conseiller de college Goloubinsky, a Moscou. 

1882. 



| MM. H. Sauppe, a Gottingue. 1874. 

le baron de "Witte, a Paris. 1875. 
Ad. Kirchhoff, a Berlin. 1876. 
Helbig, a Rome. 1876. 
Newton, a Londres. 1876. 
Fiorelli, a Naples. 1876. 
Chr. Frohner, a Paris. 1877. 
Henr. Keil, a Halle. 1877. 
A. Rangabe, a Berliu. 1878. 
M. Schmidt, a Jena. 1878. 
H. Weil, a Paris. 1882. 
Th. Gomperz, a Vienne. 1883. 



3. SECTION DES LETTRES ORIENTALES 



1883. 

le conseiller d'etat actuel Zabeline, a Moscou. 

1884. 



le conseiller d'etat actuel NilusPopof,aMoscou. | MM.le conseiller d'etat actuel Chwolson, a St.-Pe- 

tersbourg, 1858. 
le conseiller d'etat actuel Ilminski, a Kazan. 

1870. 
le conseiller d'etat actuel Gottwald, a Kazan. 

1870. 
le conseiller d'etat actuel Bakradze, a Tiflis. 

1879. 



MM. Zachariae von Lingenthal, pres Mersebourg 

1856. 
Hildebrand, a Stockholm. 1859. 

Renan, a Paris. 1860. 

Ranke, a Berlin. 1860. 

Schirren, a Kiel. 1864. 

Thomas, a Munich. 1866. 

Michaelis, a Berlin. 1868. 

A. Maury, a Paris. 1872. 

M. Amari, a Rome. 1873. 

L. Stein, a Vienne. 1874. 

E. Freemann, a Oxford, 1875. 
Ferd. Hirsch, a Berlin. 1877. 

A. von Gutschmid, a Tubingue. 1878. 
H. Jireeek, a Vienne. 1882. 

F. Loeher, a Munich. 1884. 

S. Mueller, a Copenhague. 1885. 



Fleischer, a Leipzig. 1849. 
Roth, a Tubingue. 1855. 
Weber, a Berlin. 1860. 
Stenzler, a Breslau. 1867. 
Spiegel, a Erlangen. 1870. 
Wuestenfeld, a Gottingue. 1874. 
F. Neve, a Louvain. 1875. 
Wright, a Cambridge. 1876. 
Kern, a Leyde. 1876. 
Edw. Thomas, a Londres. 187$. 
Noeldeke, a Strasbourg. 1885. 
Schaefer, a Paris. 1885. 



2. SECTION DE PHILOLOGIE CLASSIQUE ET D'ARCHEOLOGIE. 

MM. le conseiller d'etat actuel Fr. Neue, a Stuttgart. 

1848. 

Wieseler, a Gottingue. 1856. 
Cobet, a Leyde. 1857. 
Henzen, a Rome. 1860. 
Brunn, a Munich. 1861. 
Mueller, a Copenhague. 1867. 
Madvig, a Copenhague. 1871. 



MM. 



Aug 



4. SECTION DE UNGUISTIQUE. 

Ahlquist, a Helsingfors. 1875. 
Pott, a Halle. 1855. 
W. Whitney, a New-Haven. 1875. 

Ascoli, a Milan. 1876. 
Budenz, a Buda-Pest. 1876. 
Jules Oppert, a Paris. 1883. 



11 



Bulletin de 1'Academie Impe>iale 



13 



D. Appartenances scientifiques. 



1. Bibliotheque. 



1 Section. Livres en langue russe et dialectes 
slaves. Bibliothecaire: M. Pacadernicien Kunik. 
Sous-bibliothecaire: M. Lambine. Aides: MM. 
J. Gonsiorovsky et P. Syrku. 

2'° Section. Livres en langues etrangeres. Biblio- 
thecaire: M. Pacademicien Strauch. Sous-biblio- 
thecaire: M. Fuss. Aides: MM. Oenmann et 
et Peters. 

2. Cabinet de physique. Directeur: M. Pacademicien 

Wild. Aide: Chwol son. Mecanicien: M.Peter- 
mann. 

r 

3. Laboratoire chimique. Directeur: M. Pacad&nicien 
Boutlerof. Aides: MM. Zagoumenny et Kra- 
kau. 

4 . Cabinet mineralogique . Directeur i M. Pacademicien 
Schmidt. Conservateur : M. Gobel. 

5. Musee botanique. Directeur: M. Pacademicien 
Maximovicz. Conservateur: M. Meinshausen. 

6. Musee zoologique. Directeur: M. Pacademicien 
Strauch. Conservateurs : MM. Poliakof, Mo- 
ravitz, Herzenstein, Biichner et Pleske. 

Preparateurs : MM. Ananof, P. Dessiatof, 
Th. Dessiatof et Fizley. 

7. Laboratoire physiologique . Directeur: M. Pacade- 
micien Ovsiannikof. Preparateur: M. P. Per- 
stchetzky. Aide: M. Veliky. 

8. Musee asiatique. Directeur: M. Pacademicien W. 
Radloff. Conservateur: M. Lemm. 

9. Musee d' 'archeologie classique. Directeur: M. Paca- 
demicien Stephani. Conservateur: M. Kiese- 
rizky. 

10. Cabinet de numismatique russe. Directeur: M. Pa- 
cademicien Kunik. 

1 1 . Musee ethnographique et anthropologique . Directeur: 

M. Pacademicien Schrenck. Conservateur: M. 



Russow. 
12. Observatoire physique central. Directeur: M. Pa- 
cademicien Wild. Aides: MM. Rykatchef 3 e et 
Belikof. Inspecteur des stations metSorologiques 
M. Schonrock. Premiers observateurs : MM. 
Bergmann et Rosenthal. Second observateur: 
M. Mouratof. Calculateur: M. Chelkovnikof. 



Mecanicien: Freiberg. — Section de MSteoro- 

logie maritime: Aide M. Rykatchef 3 e . Adjoint: 
M. Neander. Physiciens: M. Sreznevsky et 

Rensch. Calculateur: M. Zimikhof. 

13. Observatoire magnetique et meteor ologique a Pav- 

lovsh. Premier observateur: M. Leist. Seconds 
observateurs: MM. Metz, Laurenty et Fride- 
rich. Mecanicien: Dohring. 

14. Observatoire physique de Tiflis. Directeur: M. 

Miihlberg. Aide: M. Assafrey. 

1 5 . Observatoire magnetique et meteorologique & Jeka- 

terinbourg. Directeur: M. Abels. 

16. Observatoire magnetique et meteorologique & Irkutsk. 

Directeur: M. Stelling. 

17. Archives de V Academic Archiviste: M. Chemiot. 



Commissionnaires de PAcad&nie pour le d6bit de 
ses editions, les libraires: 

J. Glazounof, Eggers & C°, a St.-P6tersbourg. 

M. N. Kymmel, a Riga. 

Voss's Sortiment (G. Haessel), a Leipzig. 



Diagnoses plantarum novarum asiaticarum. VI. 



In- 



sunt stirpes quaedam nuper in Japonia detec- 



tae. 



Scripsit C. J. Maximowicz. (Lu le 4 fe- 



vrier 1886.) 



Clematis ovatifolia Ito 1 ) (Sect. Flammula DC. Div. 
2. Maxim, in Mel. biol. IX, 588). Glabra pe- 
tiolis scandens, caulibus striatis; foliis bipinnatisectis 
jugis primariis 2 terminalique trisectis: foliolis petio- 
lulatis tenue coriaceis trinerviis subtus pallidis lanceo- 
latoovatis acuminatis integerrimis opacis; alabastris 
oblongis acutis, sepalis 4 albis oblongolinearibus pa- 
tentibus margine tomentellis, filamentis linearibus an- 
theras lineares breve apiculatas superantibus ; carpellis 
circa 8 glabris oblongis apice attenuatis , cauda rufes- 
cente plumosa. 

In Japoniae insula Nippon, prov. Kii, in montanis 



1) CI. Ito Tokutaro,venerabilis ItoKeiske nepos, mihi nuper 
plantas nonnullas misit, quibus passim nomina nova dedit. 



13 



des Sciences de Saint - Pelersbourg. 



14 



atra, numerosa abortiva inaequimagna angulata c<»c- 



cmea. 



Podophyllum japonicum I to. 

In Japoniae montanis Togakushi (I to Tokutaro 
folium 1 . et adumbrationem plantae florcntis cum figg. 
analyticis misit). 

Ex hisce figuris incertum manet, an sit anthera lon- 
itudinaliter aperta DiphylleMe, an valvatim dehiscens 
Podophylli. A Podophjlli speciebus omnibus differt 
foliis ternatis, a P. peltato L. calyculo deficiente (?) 
calyceque ante petalorum expansionem caducis, a 



to 



caducis, a P. 

Emodi Wall, sepalis non 3, antheris aeque ac in planta 
americana anguste oblongis, a P. pleiantho Hce et 
P. vers/ petti Hce (in Journ. of bot. XXI, 175, 362) 
floribus singulis albis, neque pluribus sordide rubris. 



Florens pal 



pennam corvinam crasso 



Kumano, init. Augusti flor., Septembri fructif. (ltd 
Tokutaro). 

Similis CI. chinensi Retz., quae tamen differt foliis 
semel pinnatisectis , segmentis concoloribus basi tan- 
tum trinerviis et carpellis ovatis pilosis. Reliquae par- 
tes conveniunt atque mensurae fere eaedem. 

CI. terniflora Benth. Fl. Hongk. 7. in adnot. (lapsu 
calami ternifolia) — nee DC. 

Japonia (lib. Siebold), Liukiu (Tashiro subdefl., 
mis. Tanaka). China: Amoy (Fortune: A. 89), 
Ningpo et ins. Putu (fide Forbes). 

CI. Forbes in Journ. of bot. 1884, Septbr., spec, 
authentica in herb. mus. Britann. examinans, Gl. ter- 
nifloram DC. synonymam esse invenit CI. rectae L. 
var. mandshuricae , Gl. ternifloram Benth. vero bene 
distinguendam a Gl. chinensi Retz. segmentis latiori- 
bus basi 5 — 7-nerviis, carpellis ellipticis. Quae igitur 
de CI. terniflora DC. dixi in Mel. biol. IX, 596. ad 
duas species spectant: Gl. ternifloram Benth. et (X 
chinensem R e t z . , ad posteriorem autem pertinent specc. 
omnia, praeter supra citata. 

Paeonia obovata Maxim. Prim. fl. Amur. 29. Rgl. 

Fl. TJssur. n. 41. F. Schmidt, Fl. Sachal. n. 29. P. 

albiflora Miq.Prol. 197 etFr. Savat.Enum.1, 14 p.p. 

Ito Keiske, Nipon San buts shi. Musashi, II, 3. 

(fig. bona). 

In Mandshuria orientali sylvatica ab Amur boreali 

usque ad Usuri superiorem et ejus affluentes, nee non 
circa Wladiwostok, sylvis frondosis atque mixtis hu- 
mosis, ubique parce, fine Maji flor., Septembri fruc- 
tif.; China boreali, ditione fl. Pekinensis (Tatarinow, 
Bretschneider); Japonia (herb. Lugd. Bat. s. n. jap. 
anishiariari P. albiflorae admixta): montibus Hakone, 
init. Novbris. frf. (ipse, flor., Tschonoski, Savatier 
n. 31. fl. s. n. P. albifl. fl. roseo), princip. Nambu 
(Tschonoski, flor.); in graminosis circa Hakodate 
rarius, med. Novbri frf., Kumagatake silva frondosa, 
medio Julio fr. immat. (ipse). 

A P. albiflora, quacum commutatur, differt folio- 
rum teneriorum laciniis latioribus obtusis, flore duplo 

minore subclauso et seminibus baccatis. Sepala alba I Podophyllum peltatum L. : 
v. pallide rosea, filamenta rosea basi stigmataque pur- Nippon in alpibus (Tanaka, japonice Sankayo). 
purea. Flos inodorus. Capsula matura intus rugosa Summitas speciminis florentis inissa dubia est ob 
lilacinorosea. Semina perfecta azureonigra baccata, stamina tantum 6. Cetera: foliorum indoles, floris 
came tenui aquosa, succo atramentario , testa laevi | insertio, stamina, stigma fungosum — omnino identica; 



basi squamis 2 (?) membranaceis fulto, apice diphyllo, 
foliis suboppositis , flore inter folia 1 quasi terminali. 
E foliis duobus inferum tenuius petiolatum serius 
evolutum videtur, petiolo primum quam limbus duplo 
breviore, postea (flore subdeflorato) limbum fere duplo 
superante. Limbus 3 - foliolatus : foliola petiolulata, 
medium longius petiolulatum, omnia petiolulis longiora. 



Foliol 



terminale cordatoorbiculatum leviter sub 



quinquelobum lobo terminali passim trilobulato 
vium, sub anthesi pollicare, plene evolutum 



12 cm. 



totidemque fere latum, lateralia non v. vix 



obliq 



cordatorotundata 



rotundatoovata 



lobata cum lobulis 2 accessoriis versus basin 



* 

branacea subtus 



lm lobis obt 
Pedunculus 



lyce brevior. Flos erectus 6-sepalus, (?), 6- 
bus, diam. 2 cm. Sepala ovata trinervia pe 
tentia rotundata duplo breviora basi «necta 



ovalibu 



Stamina 6 petalis opposita 



et breviora, filamento crasso inter nectaria locato flavo, 
anthera grisea lata .... Stigma germini brevi late tur- 
binato impositum amplum peltatum area terminali 
rotundata margine radiatim in lobos 6 contiguos di- 
viso. — Reliqua ignota. 



? 



15 



Bulletin de rAeadenile Imperiale 



16 






pubes tamen paginae folii inferioris ad basin nervorum 
parcissima. 

Macropodium pterospermum F. Schm. Fl. Sachal. 

113 t. 2. 

Nippon: prov. Senano in alpe Kumaga-take , flor. 
(prof. Yatabe; japonice Hakusen nadzuna). 

Species nunc florens lecta figurae plantae fructiferae 
supra citatae simillima. Kacemus sub anthesi fere 
aequilongus. Pedicelli sepala aequantes, utraque cum 
rhachi dense breve puberula. Sepala basi aequalia li- 
nearia obtusa viridia anguste albomarginata erecto- 
patula. Petala vix longiora alba, erecta, lamina utrin- 
que attenuata sepalis duplo angustiore, unguem filifor- 
mem vix superante. Filamenta filiformia, longiora pe- 
talis fere 2-lo longiora. Antherae lineares ochraceae. 

% 

Glandulae 4 crassae amplae inter stamina. Stipes 
germine utrinque attenuato linearioblongo stigmate 
truncato sessili longior. 

Senebiera pinnatifida DC. 
Bonin-Sima (prof. Yatabe). 
Jam prius (Engl. Bot. Jahrb. VI. 58) innotuit S. 
integrifolia DC. in ins. Liukiu a Tashiro dctecta. 

Polanisia viscosa DC. 

Liukiu: ins. Miyako juxta Formosam (Tashiro, 
1880 fl. c. fr.). 

Silene foliosa Maxim., a Franch. et Savat. I, 47. 
sub S. tatarica § foliosa Rgl. enumerata sine loco 
natali speciali, nunc accepta e Yezo, prope Otaru, 
Julio 78 fl. s. nom. Yezo mantema (mis. prof. Yatabe). 

Stellaria yezoensis. Ultrapedalis caesioglauca, caule 
debili tetragono flexuoso atque panicula glaberrimis, 

foliis chartaceis ad bases costamque subtus pilosis 
margine parcius ciliatis, basi rotundata sessilibus cum 
opposito margine membranaceo junctis, sensim atte- 
nuatis acutissimis oblongolanceolatis margine undu- 
latis; cyma terminali pluriflora membranaceobracteata 
bracteis lanceolatolinearibus passim ore parce pilosis; 
pedunculis pedicellisque elongatis patulis fructiferis 
deflexis, sepalis lanceolatis acutis 1-nerviis late albo- 
marginatis, petalis nanis bipartitis laciniis linearilance- 
olatis subfalcatis, staminibus 10 inclusis, sty lis 3 (4, 
imo 5); capsula oblongoovali calycem fere duplo super- 
ante ad basin 6 ( — 10)-valvi; seminibus circiter 20 
late ovalibus compressis laevibus cinnamomeis. 



Yezo , ad Shiraoi , unde japonice Shiraoi hakobe , 2 
Aug. 78 fructif. (mis. prof. Yatabe). 

Proxima & discolori Turcz., quae glabritie, foliis 
obtuse acuminatis cet. differt , affinis etiam S. chinensi 
Rgl., a qua tamen foliis haud acuminatoovatis, inflo- 

rescentia non alari, semine laevi atque pube distat. 

Folia 60:11 mm. magna. Sepala sub anthesi 2,5 
mm., in fructu 3,5 mm. longa. Capsula matura 6 mm., 
semina 0,5 mm. longa. 



Hypericum senanense.(Sect##pencwm Spach) Simplex 
flaccidum glabrum , caule tereti inani tenui , foliis 
tenuibus subtus glaucis pellucide punctatis e basi ses- 
sili subcordata ovalioblongis obtusis; inflorescentia 
foliata 2 — 3-flora, pedicellis flore brevioribus, sepalis 
lanceolatolinearibus acutis petalisque triente longiori- 
bus obovatis nigrolineatis , staminibus 3-adelphis se- 
pala stylosque paulo superantibus , anthera cum glan- 
dula innata nigra, ovario ovoideo 3-loculari sty lis 
sesquibreviori stigmate capitellato. 

Nippon: prov. Senano alpe Kumaga-take, 27 Juli 
80 flor. (prof. Yatabe). 

Affine H. Seniawini m., sed oliganthum et sectione 
distinctum. 



Hypericum yezoense. (Brathys Spach.) Humile sub- 
simplex glabrum, caule lineis decurrentibus subqua- 
drangulo, foliis approximatis crebre et majuscule pel- 
lucide punctatis ellipticolanceolatis, ex axilla minute 
foliigeris, inflorescentia foliata terminali oligantha, 
pedicellis flore brevioribus, sepalis inaequalibus lan- 
ceolatis v. oblongolanceolatis corollaque duplo longiore 
parce nigropunctatis , petalis oblique obovatooblongis; 
staminibus circa 50 3-adelphis, anthera cum glandula 
nigra innata petala fere stylosque 3 aequantibus, 
stigmate punctiformi, ovario trisulco late ovoideo 1- 
loculari. 

Yezo, circa Hakodate, 20 Juli 78 flor. (prof. Yatabe). 

Affine H. Kamtschatico Ledeb., quod nuper et ex 
Nippon in Togakushi-yama lectum s. n. Iwa otogiriso" 
a cl. Tanaka accepimus. 

Calophyllum Inophyttum L. Hook. Arn. Bot. Beech. 
60, 160. 

A Hookero et Arnott ex ins. Societatis et Bonin 
enumeratur, ante oculos habeo z Bonin-Sima a Wright 
fl. et fructif. lectum, arbuscula ramosa succo lacteo 



17 



den Sciences de Saint- Pet crsbours 



19 



dictum, nee non frf. s. n. Yarabo a Yatabe missum, 
et e Liukiu, ad oppidura Napa-Kiang, in luco, fruticem 
modicum trunco recto formans (Dr. Weyrich, fl., 
Tashiro frf). 



Adinandra Milletti Benth. et Hook. Gen. pi. I, 
183. Cleyera Millettii Hook. Am. Bot. Beech. 171, 
t. 33. 

Archip. Liukiu ins. O-sima (Tashiro, cum alab.), 
Formosa (Oldh.! n. 37 fr. mat., sine nom.), prov. Can- 
toniensi, montibus Pakwan (Ha nee! fl.). 

Fructus maturus indehiscens loculis 1 — 2-spermis. 
Semina 2 mm. longa angulatoovoidea, basi affixa, nigra, 
testa seriatim fossulis rotundatis sculpta. Ovula in lo- 
culis ovarii placentae convexae dense inserta, numerosa. 
Sepala interiora dorso margineque dense sericeopilosa, 
in fructu fere glabrata , praeterea margine fimbriis 
parcis carnosis breve subulatis instructa. 



Actinidia Lindl. 



Hujus generis apud autores e Japonic species 6 
enumerantur, e China 2, quibus noper addidit subdu- 
biam tertiam {A. Davidi) cl. Franchet, et ex India 
2, e quibus fide Anglorum A. cattosa Lindl. usque 
in Mandshuriam et Japoniam occurreret et A. Kolo- 
miktae synonyma esset. Omnes has species, sola A. 
JJavidi Franch. excepta, examinare potui. Constituunt 
series duas: alteram chinensem foliis subtus ovarioque 
dense tomentosis, alteram indicojaponicam foliis subtus 
viridibus glaucisve haud tomentosis. 

Seriei chinensis species 2 : 

1. A. Championi Benth. Fl. Hongk. 26. Foliis 

ovatis acuminatis, peduncnlis elongatis multifloris, flore 
semipollicari. 



/ 



Hongkong! 

2. A. chinensis PI. in Hook. Lond. journ. bot. VI, 
303. Fol. rotundatis apice truncato subito breve mu- 
cronatis, pedunculis brevibus paucifloris, flore pollicari. 

China media (Fort.!). 

Huic ex diagnosi valde similis videtur A. Davidi 
Franch. PI. David. I, 57, e Kiangsi orientali. Calyx 
in fructu maximo lato ovali maximus persistens dicitur, 
in A. Championi hucusque indescriptus. 

Series indicoj < t ponicu ex mea investigatione species 
liabet 5: 

Tome XXXI. 



3 



a. Folia lucida chart a < < a. 

3. A. callosa Lindl. Nat. syst. ed. 2, 439. Glabra, 
foliis chartaceis lucidulis ellipticis basi acutis, cymis 
plurifloris, flore albo semipollicari, ovario conico dense 
rufotomentoso stylo stigmatibus brevibus acutiu- 
sculis, «fructu ovoideo sparse verrucoso». Dyer in 
Hook. f. Fl. Brit. Ind. I, 286. 

Himalaya temperata, a Garhwal ad Bhotan, fide 
Dyer. Ipse vidi e Nipalia a Rudge et e Sikkim a 
T. Anderson lectam, utramque florentem. 

4. A. strigosa Hook. f. et Thorns, in Journ. linn. 

soc. V, 55. Strigosohispida, pednnculo paucifloro, flore 
/ 4 poll. diam. Dyer 1. c. 

Hiwalaya: Sikkim (Hook. f. Th.), Khasia (Griffith! 
n. 57). 

Praeter characteres datos praecedenti similis, mihi 
non satis nota; equidem tantuni ramorura corticem 
dense strigosohispidum video. 

5. A. argida PI. in herb. Lugd. Bat. Glabra v. sub- 
tus ad axillas rufobarbata v. simul ad costam setoso- 
pilosa, foliis late ellipticis subito acuminatis basi subito 
acutis v. vulgo truncatis subcordatisve argute setoso- 
serrulatis; cymis plurifloris, flore viridialbo inodoro 

semipollicari; ovario fertili globoso glabro stylo crasso 
brevi cum stigmatibus stellatopatentibus in fructu de- 
mum deciduo, fructu subgloboso laevi dulcissimo. Fr. 
Sav. Enum. I, 58. Miq. Prol. 203. F. Schm. Fl. 
Sachal. n. 90. A. cordifolia Miq. 1. c. Trochostigma 

arguta Sieb. Zucc. Abh. Munch. Acad. Ill, 727. 

Per totam Japonia-m, Sachalin australi, in Man- 
dshuria australi circa "Wladiwostok et Portum Bruce, 
nee non in Schin-king(Ross!); China boreali. in mon- 
tibus a Pekino ad occidentem (Bretschneider). Japo- 
nice: Shira-kutschi vel Saru nashi. 

Quura in omnibus Actinidiis japonicis folia quam 
maxime variabilia sint, A. cordifolia Miq. vix varietas 
dicenda est: folia latiora leviter cordata, subtus ad 
axillas venarum omnium rufobarbata, serraturae den- 
siores. Talia exempla latifolia et simul macrophylla 
praesertim silvis umbrosioribus propria sunt, maxim* 
macrophylla e Mandshuria vidi, ubi simul serraturae 
latiores minusque argutae. Pubes in nonnullis secus 
costam subtus densa setosa primo obtutu valde pecu- 
liaris videtur, sed possideo ramos innovantes ubi adest 
in foliis inferioribus , in superioribus autem deest. 
barbulis axillaribus solis evolutis. 

2 



19 



Bulletin de l'Academie Imperial** 



*o 



ufo 



Ludit foliis subtus glaucis (ad axillas eximie : 
barbatis). Talem ex prov. Idzu misit Yatabe. 

Var.?rnfa. A. rufa Miq. T. rufa Sieb. Zucc. 
Foliis minus argute serrulatis, sepalis rufotomentosis 
(in typo dorso glabris v. pilosis, margine ciliatis). 

Archipel. Koreanus (Oldh.! n. 94, $), Japonia au- 
stralis: Osima (Wright! $). 

Fructu in lioc genere optimas differentias praebente 
Horeque $ ignotis, planta dubia raanet, ex charac- 
teribus datis specie nondum sejungenda. 



b. Folia membranacea opaca. 

6. A. Kolomikta Maxim. Fl. Amur. 63. Foliis sub- 
i secus nervos pubescentivillosis argute mucronato- 
ratis e basi cordata oblongis v. ellipticis subito cus- 



pidatis; ped 



3-floris 



inferioribus 



pproximatis ramorum postea apice valde elongando 



rum; fiore albo odoro 
labro stigraatibus 12 



ipolli 



ovario globoso 



b 



6 inordinate patentibus 




silibus turn caducis, fructu cylindricooblongo obtusis- 

■ 

simo dulcissimo. F. Schm. Fl. Sachal. n. 89. Prunus? 

Kolomikta Maxim, in Bull. phys. math. acad. Petersb, 

XV, 129. Kolomikta mandshurica Egl. ibid. 219. 

7'roc/iostigma Kol. Rupr. ibid. 261. Actinidia platy- 

phyllaA. Gray! in Miq. Prol. 203. Fr. Sav. 1. c. 58. 

Mandshmd orientalis sylvatica, ab Amur infer. 

e ad limites Koreae sylvis acerosis frondosisque 

umbrosis frequens; Sachalin a Dui versus meridiem; 

ins. Yezo frequens (Small!, ipse); Nippon media 
iTschonoski). 

Planta circa Hakodate a Wilford lecta, a herb. 
Kew. s. o. A. ccdlosae distributa, componitur e ramulis 
florentibus A. argutae et A. polygamae, ilia ab eodem 
collectore in littore Mandshuriae lecta ad A. Kolo- 
mikta pertinet. 

7. A. polygama Miq. 1. c. Foliis subtus ad costam 
puberulis ad reticulum utrinque parce crasse setosis 
ellipticis acuminatis basi acutis mucronato-serrulatis; 
pedum ulis vulgo 1- rarius usque 3-floris secus ramos 
elongatos novellos axillaribus; flore albo pollicari sua- 
veolente: fructu calyce persistente fulto e cylindrica basi 
conico in stylum persistentem stigmata brevia erecta 
ferentem attenuato, acri. Fr. Sav. Enum. I, 59. F. 
Schm. Fl. Sachalin. n. 91. Trochostigma polygama 
Sieb. Zucc. 1. c. tab. II. f. 2. T. volubilis et T. re- 
panda Sieb. Zucc. 1. c. (haec, forma foliis latioribus, 



est simul A. polyg. p. latifolia Miq.). A. volub. (quae 

forma foliis angustioribus) Miq. 1. c. 204. Fr. Sav. 
En. I, 59. 

Per totam Japoniam in sylvis fruticetisque subal- 
pinis frequens; etiam in Tsusima (Wilford steril.); 
in Sachalin australi; in Mandshuria australi: insula 
Russki, sinu Possiet cet. — Japonice Matatabi. 

Fructus maturus a reliquis japonicis quum forma, 
turn colore flavescente nee viridi et gustu diversissi- 
mus. Sapor primum mucilaginosus, turn vero cito 
omnes ductus glandularum salivalium in ore inflam- 
mantur et saliva vehementissime diuque movetur. Fri- 
gore captus fructus innocuus fieri dicitur. 

Haec atque praecedens folia in apice surculorum 
innovantium media aestate passim tota v. partim alba 
(v. tempore frigidiore autumnali demum rosea) format. 
Apud nos utraque frequenter colitur, Petropoli tamen 
semper tantum flores masculos profert. 



Schima Noronhae Reinw. Benth. Fl. Hongk. 29. 

Bonin-Sima (frf. s. n. Hime tsubaki misit prof. Ya- 
tabe), Liukiu s. n. J-dshiyn mis. Tanaka); in China: 
Hongkong (Hance!), prov. Anwhei (Heude!). Prae- 
terea in Malacca (ex Benth.) et Java (Reinw.!). 

Abutilon indicum Don. Benth. Fl. Hongk. 32. 
Mast, in Hook. f. Fl. Brit. Ind. I, 326. 

Bonin-Sima ( W r i g h t ! , Ya t a b e ! ) ; Hongko ng ( H a n c e 
ex Bentham), Formosa ad Tamsuy (Oldh.! n. 49 frf.). 

Hibiscus Manihot L. H. japonipus Miq. Prol. 207. 
Fr. Sav. En. I, 64 et 65. 

In Japonia certe tantum cultus, e China, ut ajunt, 
introductus. 

* 
• __ 

Species a Miquel proposita,plantae tantum sesqui- 
pedali, foliorum laciniis basin versus attenuatis latiori- 
bus superstructa, ne minime quidem a pi. indica differt, 
ubi folia similia in planta magis juvenili semper evo- 
luta ^veniuntur, v. gr. spec. Wallich! n. 1926. 

Hibiscus tiliaceus L. Cod. 5082. Bth. Fl. Hong. 35. 

Bonin-Sima (Wright!, Yatabe! s. n. Yama asa); 
Formosa, Hongkong (Fort. n. 87, Wright!) et late 
distributus in tropicis omnibus. 

Var. H. HamaboSieb. Zucc. Fl. Jap.1, 176.t.93. 
Foliis basi attenuata leviter cordatis v. truncatis bre- 
vius petiolatis, inferioribus latioribus quam longis, 



«I 



«les Sciences de Saint - Petcrftbourg. 



** 



omnibus totoque frutice minoribus. Miq. Prol. 207. I acutis v. breve obtuse attenuatis ineque caudatoacu- 
Fr. Sav. Enum. I, 63. Grotonfoliis subtus tomentosis. minatis), petiolo haud v. anguste alato, aculeis magi> 



Thunb. Fl. Jap. 353. pi. obsc. n. 22. 



compressis saepe multo latioribus. Tale, semper sibi 



Kiusiu: in littore circa Nagasaki, frutex tripedalis, simile, occurrit sponte in Japonia au strali et media, et 
medio Julio fl., Septbri frf. (ipse) et ibid, ita ac per eandem plantam nuper accepi e Chinae prov. Kiang-su 



totam Japoniam cultus. 



(Feng-wang-shan, Majo 79 fl.) et in hortis Shanghai 



Flores, fructus et semina omnino ut in typo, ita ut cultam Novbri 80 frf. (Forbes!), 
supersit statura minor et foliorum inferiorum forma. In China australiore vero, jam prope Amoy, verum 

Sed vidi specc. Sand vice nsia aeque breve petiolata, fo- Z. alatum Roxb. crescere videtur, a Hance in Ann. 

lia basi attenuata etiam vix cordata, longiora tamen sc. nat. 5 ser. V, 209 sub nom. Z. Bungei (non Plan- 



quam lata, omnino igitur transitum ad typum efficien- 
tia. «Pori lineares» supra basin nervorum folii trium 
subtus, quorum mentio facta apud DC. Prodr. I, 454. 
interdum adsunt tantum in nervo medio, interdum 
obsoleti sunt. In H. Hamabo nervo medio in foliis non- 
nullis etiam observantur, potius autem rimae videntur, 

interdum minus profunde sursum et deorsum conti- 
nuatae et in sulcum petioli abeuntes. 



rens. 



Hibiscus mutabilis L. Cod. 5087. DC. Prodr. I, 452. 
Hook. f. Fl. Brit. Ind. I, 344. Thunb. Fl. Jap. 272. 
Miq. 1. c. Fr. Sav. Enum. I, 64. 

China (Fort.! A. 119): Formosa ad Tamsuy (Oldh.! 
n. 48), Liukiu (Wright! flore minore, foliis superio- 
ribus trilobis distincte regulariter crenatis); Japonia: 
ad Nagasaki et Yokohama cultus, fine Septembris flo- 

Ex De Candolle originis indicae, ex Mas- 
ters in FL Ind. e China ortus arborescens dictus, for- 
tasse in Liukiu spontaneus. In Japonia herbaceus est, 
quotannis e radice truncos plures usque orgyales erait- 
tens, floribus tectos innumeris pallide roseis fundo pur- 
pureis. 

Corchorus acuta ngulus Lam. Bent h. Fl. Hongk. 4 . 

Liukiu, ins. Miyako (Tashiro! sub nom. jap. Tuiiaso 
raodoki): China: Hongkong (Benth.), ad lacum prope 
Kiu-kiang (Shearer!), nee non in tropicis. 

Euodia Lamarckiana Benth. Fl. Hongk. 5 9 . cum synn. 

Liukiu (Wright!): ubique ad ostium aestuarii Napa, 
arbor 3 — 4-raetralis, Junio 82 fl. (Tashiro! s. n.jap. 
Awadan); China: Formosa ad Tamsuy (Oldh.! n. 61), 
Hongkong (Hance!, Wright!, Forbes!), Canton 
(Wawra! n. 501). 

Zanthoxylon planispinum S i e b . Z u c c . 



chon) descriptum. 

Murray a exotica L. Benth. Fl. Hongk. 50. 
Liukiu (Tanaka!). 

Aglaia odorata Lour. Fl. Coch. I, 173. Hook. Am. 
Bot. Beech. 171, t. 34. Hiern in Hook. f. Fl. Brit. 
Ind. I, 554. C.DC.inA.DC.Monogr.Phanerog.1.602. 

Liukiu (Tanaka, fl. $ s. n. jap. Moran); China 
australis!; India (Royle!) horto Calcutt. culta (Wal- 
lich! n. 1235), Malacca, Ceylon, Java. 

Nostra specc. foliis 1-jugis gaudent, figg. vero 
coraparatae bijuga ostendunt, in descriptione autem 
et 1-juga occurrere dicuntur. 

Euonymus Tanakae. Arbuscula sempervirens glabra, 
foliis chartaceis petiolatis ellipticis utrinque pi. m. 
(apice interdum subito brevissimeque) attenuatis subtus 
pallidioribus obsolete usque 8-costatis opacis, basi 
excepta serrulatocrenulatis cum mucrone adusto ap- 
presso turn deciduo in quavis crena; cymis multifloris 
folia subaequantibus v. superantibus, pedicellis longi- 
tudine florum, flore majusculo 4-mero albido, sepalis 
depresse semiorbicularibus purpureo denticulatis, pe- 

talis carnosis rotundatis, filamentis ipsi disco impositis 
antheram superantibus, stylo conico distincto, cap- 

sula 

Kiusiu, japonice Kokutengi (Tanaka!, Tashiro' 
Huic proxima E. japonica Thunb. differt foliis 
saepissime obtusis v. acutis distinctius crenatis 4 — 6- 
costatis, cymis magis multifloris ramis divaricatis nee 
patulis, flore duplo minore, sed structura floris fere 
eadem. Fructus hucusque ignotus fortasse alias diffe- 
rentias ostendet. E. crenulata Wall, diftert pedun- 

culis trifloris et foliis subintegris. 

Folia in specc. 2 suppetentibus in altero fere ob- 



Bene distinguendum a Z. alato Roxb foliis 1 — 3- tusa subito acutata, petiolo 8 — 10 mm., lamina 60 : 40 
jugis (neque 3 — 6-jugis), foliolis latioribus obtusis | usque 75 : 35 mm. magna, in altero acuminata petiolo 

2* 



33 



Bulletin cle 1'Acadeniie Imperlale 



24 



8 



15 mm., lamina 35 : 15 usque 75 : 35 mm. Pe- 
dunculus communis secundariis sesquilongior et turn 
cyma divitior et flores pedicellis 5-i ordinis insidentes, 
vel pedunculis secundariis multo longior et cyma turn 
abortu 3 — 7-flora pedicellis 3-i ordinis jam florigeris. 
Calyx diam. 5 mm. Petala 5 mm. Anthera lutea di- 
ilyma connectivo atropurpureo cum filamento crasso 
articulata et facile caduca. Ovulain loculo 2 — 3 hori- 
zontalia. 



Euonymus Tashiroi. Arbuscula glabra sempervirens, 
foliis chartaceis brevissime petiolatis ellipticis ovato-v. 
lanceolato-ellipticis obtusis v. breve obtuse attenuatis 
v. rarius acutiusculis tenuiter venosis subiDtegris v. 
basi excepta obsolete distanter crenulatis; pedunculis 
axillaribus solitariis v. geminis abortu 1-floris florem 
duplo superantibus; flore 4-mero albido, sepalis de- 
presse semiorbicularibus minute dense denticulatis, 
petalis orbiculatis integris v. denticulatis, filamentis 
styloque nullis ; capsula ... 

Liukiu (Tashiro 1882 for.) 

Ex affinitate E.javanicae Bl. et E. indicae Heyne. 
Prior abhorret foliis maximis oblongis, secunda petiolis 
elongatis, foliis acuminatis, pedunculis saepius 3-flo- 
ris, utraque flore 5-mero, petalis fimbriatis, filamen- 
tis styloque distinctissimis. 

Petioli 2 — 3 mm., lamina 48 : 20 usque 85 : 50 mm., 
costis primariis circiter 5 et inter illas totidem minus 
distinctis. Calyx 5 mm., petala 3 mm. 

Microrhamnus franguloides Maxim. Rhamn. or. 
asiat. 4, fig. 15 — 23. Ehamnella j aponica Miq. Prol. 
218. Franch. Sav. Enum. I, 81. Berchemia congesta 
S. Moore in Journ. bot. XIII, 226 (ex descript. et 
loco natali). 

Stationibus adde: Kiusiu prov. Hiuga ad Miyako- 
nojo, Augusto 82 frf. s. n. japon. Nekonoshishi mis. 
Yatabe. China: Shanghai (Maingay ex Moore, 
Siebold! 1859, Forbes! flor.) 

Genus Microrhamni A. Gray a Baillon, Hist, d 
pi. VI, 82, quoad speciem americanam ad Gondaliam 
Cav. ducitur, quoad speciem asiaticam vero non sine 
dubio ad Ehamnum ipsam (p. 52), verosimiliter ob 
solum habitum, qui Miquelium induxit generice 
sejungere sub nomine Bhamnellae. Habitus diffe- 
rentia tamen inter utramque Microrhamni speciem 
non major quam inter Ehamnos occurrit, characteres 10 



vero in utraque iidem et quum a Ehamno, turn a Gon- 
dalia diversissirai, scil. sepala intus cristata, petala 
evoluta, discus crassissimus, putamen osseum crassum 
1-spermura. In Condalia vero sepala membranacea 
ecristata, petala nulla, folia integerritna, in Rhamno 
sepala ecristata, discus tenuis, drupa 2 — 4-pyrena 
pyrenis cartilagineis saepe dehiscentibus. Etiam nunc 
igitur censeo, Microrhamni genus cum ejus speciebus 
2 servandum esse. — Exempla Forbesi e Shanghai 
cristara sepalorum media longitudine dente distinctis- 
simo auctam habent. 



Acer Tschonoskii. Foliis A. micranthi S. Z., racemo 
erecto 6 — 10-floro, pedicellis flore duplo v. triplo 
longioribus, petalis sepala parum superantibus utri- 
busque subobovatis, starainibus intra discum positis 
hypogynis, samarae loculis horizontaliter patentibus, 
alis triplo longioribus pi. m. incurvis oblique oblongis. 

Nippon: ex alpe Nikko (fructif. s. n. jap. Isanoha- 
kaide et e Senano s. n. Ogarabana (cum A. spicato 
confuso) fructif. et fl. £ commun. Tanaka. E prov. 
Nambu olim fr. immat. misit Tschonoski. 

In enumeratione mea in Mel. biol. X, 594. locum 

tenet in Divis. 2. florib. racemosis foliis lobatis et 

serratis, et juxta A, micranihum S. Z. 1. c. 598. po- 
nendum est. In Aceris monographia nuper inchoata 

a Pax in Engl. Botan. Jahrb. VI, 328. locum tenere 
videtur inter IV. Perigyna, sect. 12. Macrantha. Sta- 
mina perigyna tamen, saltern in Macranthis, in solis 
floribus J 1 adesse videntur, ubi vero flores $ noti hypo- 
gyna sunt. Sectionis nomen Macrantha infeliciter se- 
lectum, dum duae ejus species A. micranthum, et 
A. parviflorum nominantur et nulla e speciebus hue 
pertinentibus re vera flores magnos habet. 

Species proposita arete A. micrantho affinis, a qua 
sterilis non distinguenda. Imo pubes rufa in axillis 
costarum principalium subtus in utroque eadem, sed 
fortasse adest differentia in eo quod exempla pube 
copiosiore donata A. micranthi barbulas ad axillas ve- 
narum secundariarum 
pubes aucta secus tot 



formant 



Tschonoskii vero 



petiolum 



princi 



Flores in racemo A. micranthi 



dupl 



saltern numerosiores 



usqu 



20) et minores 




4,5 mm. neque 5,5 mm.), petala oblonga sepala 
rotundata plus duplo superantia. Samara A. micranthi 



quilat 



25 



des Sciences de Saint - Petersboiiry. 



36 



latiore, ad 4 mm. lata, loculi cum alis angulo obtu- 
sissimo patentes. Samara A. Tschonoskii 18 — 22 mm. 
longa, ala ubi latissima 6 — 8 mm. lata. 



Acer Sieboldianwn Miq. 

Acceptis nuper exemplis floriferis e Mandshun a , 
supellectilem meam denuo examinavi et speciei sat 
polymorphae varietates sequentes distinguo: 

a. typicum: pedunculis petiolis foliisque juvenilibus 
cinereotomentosis, lamina foliorum majuscula (7 — 
9 cm.) vulgo 11-loba v.-partita laciniis inaequaliter 
argute v. rarius incumbenter incisoserratis, pedunculis 
corymbum densiusculum multiflorum 2-lo v. plus 2-lo 
superantibus, flore Havescente, antheris virgineis pul- 
vereoscabris, samarae ala latiuscula versus nuculam 
3-lo breviorem valde angulatam ceterum laevem parum 

attenuata . 

Spontanea in alpibus Kiusiu interioris, culta in 

hortis Yedo. 

(J. mandshuricum : pedunculis petiolis foliisque pi. 
m. villosis tomentosisve, lamina majuscula (8 — 10 cm.) 

9— 



—11-loba v.-fida laciniis patule incisoserratis, pe- 
dunculis corymbum laxiusculum aequantibus v. usque 
2-lo superantibus, sepalis purpureis, petalis flavidis, 
antheris virgineis laevibus, samarae ala nuculam 4-lo 
superante ceterum ut in a. 

In Mandshuria austroorientali. 

Y- micropliyllum : pedunculis petiolis foliisque villo- 
sis, lamina parvula (5 — 6 cm.) 7 — 9-fida laciniis ut 




in (3., pedunculis corymbo laxo plurifloro brevioribus 
v. aequilongis, flore var. a., samarae ala basi duplo 
angustiore nuculam angulatam opacorugulosam pilo- 
samque 5-lo usque superante. 

Nippon montibus Hakone (Tschonoski fl. et frf.). 

S. torluosum: tortuosoramosissimum, pedunculis pe- 
tiolis foliisque pilosis adultis glabris, lamina parvula 

cm.) 9 — 11-fida patule incisoserrata , pedunculo 
quam corymbus pauciflorus breviore, antheris virgineis 
laevibus, flore ceterum ut in a., samara. . . 

Hakone (Tschonoski fl. incip. cum folio 1 superstite 
vetusto). Hue fortasse Savat. n. 186 e Yokoska, fructu 
delapso, s. n. A.japonici, ob ramos tortuosos et nodo- 
sos, nisi melius ad x. ob folia lobata. 

Characterem igitur e scabritie antherarum petitura 
in omnibus varr. non tarn constantem inveni. Scabri- 
ties ilia e eranulis flavis acutiusculis constans in an- 



thera dehissa vulgo obsoleta tit (granulis caducis?), 
sed non in omnibus floribus ejusdem cory mbi observatur. 
Forma sepalorum (oblonga) et petalorum (rotundata 

undulata passim apice obsolete subtri lobata) atque ra- 
tio eorum in omnibus varr. eadem. 



Acer mandslmricum Maxim. 

Mandshuria austroorien talis: jugo inter ditionem 
rossicam et sinicam finitimo, circa fontes fl. Sedemi, 
non procul a limite Koreano, Juuio 84 subdefl. $ 
(M. Jankowski). Ligno incolae lignarii utunturv.gr. 
in curris conticiendis. ex collectore. 

Ramuli 2 brevissimi nunc missi ex parte lignosa 
5 mm. et innovante 2 mm. longa constant, perulis jam 
delapsis, foliis 2 subtus pallidioribus et secus costam 
villosulis, reticulo utrinque prominente. Corymbus 
terminalis 3-florus pedunculo communi 4 vel 10 mm., 
bracteis 2 hyalinis oblongis oppositis, pedicello termi- 
nali nudo praecociore 30 mm., lateralibus e bracteae 
axilla ortis 25 mm. erectis firmis. Flores viridiflavi 
omnes fertiles, diam. 1 4 mm. Sepala oblonga obtusa 



7 mm., petala late obovata 8 mm., utraque reticulato- 
venosa. Discus crassus lobulatus extrastaF leus et 



inter filaraenta intrusus. Stamina 8 petala ; .uantia 



filamentis subulatis firmis antheris anguste oblongis 
laevibus ochraceis, dehiscentibus quidem sed utvidetur 
vacuis. Samara juvenilis petala jam fere 2-lo superans 
atropurpurea alis erectopatulis. Stylus stigmata 2 re- 
voluta subsuperans validus, nunc dimidiam alam exce- 
dens. Loculi ovarii rite axi approximate angulo supe- 
riore interno ovulum appensum suborbiculatum foven- 
tes, excavatione basali nunc ne indicata quidem. 
raara basi demum excavata evadit post fecundationem 
igitur, unde character hie non magni aestimandus vi- 
detur, et species haec locum prope A, nikoinse, quern 
in Mel. biol. X, 609 assignavi servare potest, in syste- 
raate Paxiano sect. 4. Trifoliatis (1. c. 326) inserenda. 




Dodonaea riscosa L. Hiern in Hook. f. Fl. Brit. 
Ind. I, 697. 

Bonin-sima (Yatabe steril.), Liukiu (Tashiro, la- 
tifolia frequens, angustifolia tantum in ins. Miyako 
observata, utraque frf.). China: Formosa (Old h.! frf.), 
Fu-tschau (Dr. Augustinowicz frf.), ex adverso 
Amoy, in ins. Ku-lung-su (Hance! flor.). In India et 
per tropicos. 



27 



Bulletin de l'Acad^mie Imperiale 



38 



Turpinia pomifera DC. Prodr. II, 3. (3. nepalensis 
Hiern in Hook. f. Fl. Brit. Ind. I, 699. 

Kiusiu: Satsuma, 23 Mai 79 fl. incip. s. n. Shoben- 
noki(Yatabe!), U-sima (Wright! flor.); China australi: 



Hongkong 



o 



(Hance!, Wright, Forbes!), Yunnan Desv.)6. 



Suffrutices caulibus saepe basi lignes- 

ceatibus. 9. 

4. Folia 1-foliolata {Sect. Pterdoma Desv.)...D. triquetrum DC. 

Folia 3-foliolata. 5. 

5. Bracteae orbiculatae amplae persistentes im- 
bricatae flores tegentes (Sect. PhyUodium 



(Hiern), India orientali ! 

Oxytropis japonica. (Sect. Caeciabia Bge.). Subacau- 
lis elongatocaudiculosa viridis, stipulis alte petiolari- 
bus obtusis 1-nerviis, foliolis 3 — 5-jugis linearioblon- 1 ^ A -) 8, 
gis subattenuatis planis supra glabris subtus pilosis; 
scapis folia aequantibus bifloris ; calycis tubulosi nigro- 
alboque pilosi dentibus tubo V, brevioribus, corolla coe- 



Bracteae elongatae parvae deciduae. 7. 

6. Legumen sericeovillosum articulis vulgo 3. . .D. elegans Bth. 
Legumen glabriusculum v. ciliatum articulis 
1 — 2.. . .D. ptdchelium Bth. 

7. Inflorescentia axillaris (Sect. Dendrolobium 



rulea subduplo longiore, vexilli lamina orbiculari emar- 
ginata alas obovatas truncatas aequante carinam breve 
apiculatain superante; legumine obcompresso anguste 
oblongo utrinque subito acuminato membranaceo bre- 
viter inclusostipitato dependente dorso piano ventre 
medio bicostato 2-loculari sub 20-spermo. 

Nippon: Senano, alpe Komaga-take, 2 Aug. 80 flor. 
fr. immat. s. n. Oyama yendd mis. Yatabe 1884. 

Inter 0. revolutam Ledeb. kamtschaticam et 0. 
nigrescentem Fisch. orientalisibiricam. Prior differt 
legumine stipitem aequante breve oblongo basi rotun- 
dato, stipulis reticulatovenosis, posterior stipulis con- 



huj 



>/ovario sessili, sed 1 
Omnes oartes in his 



bus sat similes et subaequimagnae, ita ut descriptione 
fusiore vix egeant. 

Zornia diphylla Pers. Benth. FL Hongk. 80. et in 
Mart. FL BrasiL XV, 80, t 21, 22. Hook. f. FL 
Brit. Ind. II, 147. 

Sikoku: prov. Tosa, japonice Sunashi mame (legit 
Makino , misit fructif. Y. Matsumura); GJiina: Hong- 
kong (Be nth am), circa Macao (Vachell!), Amoy (For- 
tune! n. 96). Late distrib. per tropicos. 



Desmodium DC. 

Species sinico-japonicae. 

Clavis specierum. 

Leguraen altero margine integrum altero 
leviter crenatum. Frutex ereetus orgyalis 
foliis 3-foliolatis foliolo terminali 



maximo 



Fteurolob 



Legumen utroque v. uno margine sinuatum 
et distincte articulatum, 2. 

2. Herba foliis pinnatis floribus roseis D. Oidhami 01. 

Folia ternata vel 1-foliolata. 3. 

3. Frutices erecti. 4. 



Inflorescentia terminalis, folia viscidula(£ectf. 

Catenaria Bth.) DJaburnifoliwmD.C. 

8. Rami teretes, foliola obtusa late elliptica sub- 
tus aequaliter serieeopubescentia, articuli 

fere duplo longiores quam lati D. umbellatum DC. 

Rami triquetri, foliola acuminata lanceolato- 

elliptica costis subtus griseosericeis, articuli 

aeque longi ac lati D. Cephalotes Wall. 

9. Folia 1-foliolata. 10. 
Folia 3-foliolata. 11. 

10. Foliola rotundata D. retroflexum DC. 

Foliola oblonga D. gangeticum DC. 

11. Inflorescentia ramulos brevissimos terminans 

axillaris, caules procumbentes (Sect Sagotia 
Wall.) 12. 

Inflorescentia terminalis [Sect Desmodium 
propr. Bak.) 14. 

12. Leguminis sutura superior recta. 13. 

Leguminis sutura utraque strangulata D. micr ophyUum D C . 

13. Pedunculi mere axillares 3-flori jD. triflorum DC. 

Pedunculi alii 3-flori alii racemosi D.heterophyUum DC. 

14. Mierophylla foliolis obtusis, racemi brevius- 
culi. 15. 

Grandifolia foliolis attenuates, racemi longis- 
simi. 16. 

15. Foliola membranacea D. pdlycarpum DC, 

Foliola coriacea D.reticvAatum Champ. 

16. Legumen vix strangulatum pluriarticulatum 

articulis oblongis, caules foliati D. laxiflorum DC. 

Legumen usque fere ad suturam superiorem 
in articulos 2—3 partitum. 17. 

17. Caulis foliatus D.podocarpum DC. 

Folia apice caulis in pseudoverticillum ap- 
proximate D. Gardneri Benth. 

1. Desmodium gyroidesDC. Prodr. II, 326. Baker 
in Hook. f. Fl. Brit. Ind. II, 175. 

China australi : prov. Canton ad Lo-fau-shan (Ford! 
fl.). Turn Himalaya: Nipal (Wallich!), Khasia (Grif- 
fith!), Sikkim (King!, Treutler!, Clarke!), Chota 

Nagpur (Clarke!), India occ.bor.(Royle!); Sumatra 
(Korthais!). 

2. 2>.Cfe^a/o^Wall. Cat. Baker I.e. 161. Hance 
in Jonrn. bot. XVIII, 260. Dendrolobium Cephalotes 
Benth. PI. Jungh. I, 218. 

China australis: prov. Canton (Hance!). India!, 
Java!, Moluccae!, Madagascar! cet. 



39 



des Sciences de ^aint- I*efer.**bours> 



30 



3. D. umbellatum DC. Prodr. II, 325. Baker 1. c. 5717 (1828). Hedys 



recurvatunt Roxb. Ho 



II, 161. 

Liukiu, ubique in maritimis, frutex 3 — 4-metralis, 

Junio 82 fructif. (Tashiro!). Philip pinae, India trans- 
gangetica, Polynesia cet. 

4. I), pulchellum Benth. Fl. Hongk. 83. Baker 1. 
c. 162. Phyllodium pulchellum Desv. in Journ. bot. 

III, 123, t. 5. fig. 24. 

Liukiu (Tashiro! fl.); China australis: Formosa 
(Oldh.! n. 164), Hongkong (Forbes!, Augustino- 
wicz), Whampoa et Canton (Hance!). Philippinae, 
archip. Malaicus, India cis et trans Gangem. 

5. D. elegans Benth. 1. c. Dicerma el. DC. Prodr. 
II, 339. Phyllodium el. Desv. Benth. PI. Jungh. I, 

217. 

China australi (W. J. Hooker!): Whampoa (Han- 
ce!). Philippinis ad Manilam (Eschscholtz!), Java 
(Bentham). 

6. D. lahurnifolium DC. 1. c. 337. Baker 1. c. 163. 
Miquel Prol. fl. Jap. 234. Fr. Sav. Enum. I, 100. 
S. Moore in Journ. bot. XIII, 230. Hance ibid. XVI. 
9. Catenaria laburnifolia Benth. PI. Jungh. I, 220. 
Hedysarum racemosum Thunb. Fl. Jap. 285 et Icon 
ined.! Miso na oshi, miso kusa, Soo bokf XIV, 27. 

Kiusiu: circa Nagasaki in fruticetis frequens aliis- 
que locis, Mjppow: prov.Owari(Keiske!); China: prov. 
Canton (Hance), Kiu-kiang (S.Moore). Turn in Hima- 
laya: Nipal!, Khasia!, Sikkim! alibique, Ceylon ! Java! 

Thunbergii synonymon jam ob caulem frutescen- 

tem hue pertinere debet et icon inedita omnia dubia 
solvit. Obstant quidem verba: «leguminibus glabris» 

et «calyx pedicellique glabri», at serius legumina 

«laevia» cum illis H. viridiflori comparantur, ubi 

«aspera» dicuntur, ita ut «glabra» tantum lapsus 

calami considerandus sit. 

7. I), triquetrum DC. I.e. 326. Benth. Fl. Hongk. 
83. Baker 1. c. 163. Pteroloma triquetrum Benth. in 
PI. Jungh. I, 220. 

China australis (W. J. Hook. !): Macao (Vachell!), 
Hongkong (Hinds!, Wright!, Forbes!); praeterea 
in tota India cis! et trans! Gangem, Java!, Ceylon!, 
Mauritio!, Philippinis. 

8. D. laxiflorum DC. 1. c. 335. c. synn. (1825). 
Baker 1. c. 164. D. recurvatum Grab, in Wall. Cat. 



Bengal. 57 (nomen), 18 
(1832 



Roxb 



Ind. Ill 




Formosa ad Tamsuy (Oldh.! n. 161). Turn in Ph 



lippinis (Cuming 



Bo, 



Ja 



Pegu et 



India or. a Nipal! ad Kumaon! et in Deccan 



9. B. podocarpum DC. 1. c. 336. Bak. 1. c. 165. 
a. indicum: caule paucifolio, racemis paucis, foliolis 



rotundatis. 



I 



China australi: prov. Canton ad Lo-fau-shan (Ford! 
fl.) et centrali: Kiukiang (Dr. Shearer! frf.); Hima- 
laya: Nipal! Khasia!, Sikkim (Treutler!), Gurhwal 
(Falcon!. 444), parte occid. (Royle!). 

Ludit foliolis elongatis acuminatis: var. lam Bak. 

D. laxum DC— Vidi e Nipal, Khasia (Griff. ! 1 624,i), 

Sikkim (Clarke), Kumaon (Jameson). 

(3. mandshuricum: caule paucifolio, racemis paucis, 

foliolis quam in D. laxo minoribus obtuse attenuatis. 



Mandshuria ^uftroorientali : Wladiwostok, ad syl va- 
rum margines rar us, ins. Russki sylva graminosa fre- 
quens, Aug. fl., 9feptbri frf. (ipse). 

Flos roseus, vexilli basi alarumque apicibus satura- 
tioribus, unguibus albidis. 

y. japonicutn: caule elongato polyphyllo, foliolis 
parvulis longioribus quam latis, racemis axillaribus et 
tertninali numerosis paniculam amplam constituenti- 
bus. D.japonicum Miq. Prol. 234. Fr. Sav. Enum. 1, 
100. Hedys. caudatum Thunb. Fl. Jap. 286 et icon. 

ined.! (legumen ex descr. sublineare ferrugineotomen- 
tosum, in spec. Thunb. florente tamen ovarium tantum 

adest). Soo bokf. XIV, 25. 

Per totam Japoniam et valde ludens. 

Exempla magis oligophylla et simul grandifolia, ad 
indica appropinquantia, in australioribus frequentiora : 
Kiusiu: prope oppidum Karatsu (Buerger!), ad pedem 
vulcani Wunzen ad fontes fervidas (ipse), Simabara 
(ipse), circa Nagasaki (Oldh.! n. 351, Wawra! n. 
1334, ipse); Nippon: Yokoska (Savat.! n. 268), 
Yokohama (ipse). 

Typica polyphylla et parvifolia: Nagasaki, Aug. fl., 
Octobri frf. (ipSe, Wawra! JVtcit.), Yokoska (Savat.!), 
Yokohama in lucis frequens, Aug. fl., Septbri frf. 
(ipse), Tokio s. n. Nusubito hagi (Tanaka!), Hakone 
(Tschonoski!), Hakodate in fruticetis vulgare, init. 
Aug. flor., med. Aug. frf., Arigawa cet. (ipse). 



31 



Bulletin de 1* Academic ImpeViale 



3« 



Flos albidus apicibus alarum et interdum carina 



roseis. 



Foliolis pi. m. rotundatis: Nagasaki et Yokohama 



(ipse), Yokoska (Savat.!). 

10. D. Gar (Inert Benth. in PI. Jungh. 




226. 



torium Vieill. ex Neo- Caledonia, fide Hancei. Haec 
species (Vieill. n. 367! fl. frf.) tamen valde differt 
caule fruticoso foliato, inflorescentia densa breviuscula 
illam D. polycarpi fere aemulante, foliolis obtusis et 
articulis leguminis semirotundis. 



Baker 1. c. 165. D. podocarpum Miq. Prol. 234, 12. D. gang eticum DC 1, c. 327. Baker 1. c. 168. 
nee DC. Fr. Sav.Enum.I, 101. | Benth. Fl. Hongk. 84. 

China australi: Hongkong (Forbes!), Canton 



In Fl. of Brit. Ind. adducitur tantum e Deccan 



(Wight) et e Ceylona (Gardner). Equidem vidispec. (Hance!); turn in Mariannis (Guahan!), Philippinis 



Wight (n. 719 distr. Kew. s. n. D. podocarpi), Sikkim 
(Clarke! sub eod. nom.), Ceylon (Thwaites sub eod. 
nom. et ita in ejus enum., ubi D. Gardneri omittitur). 
Japonia: circa Nagasaki in sylvis lucisque variis locis 
frequens, Julio fl. incip. Septbri frf. (ipse, Oldh.! 
n. 349); Yokoska in fruticetis (Savat.! n. 267), 
Yokohama (ipse). 

Hue fortasse spec. nond. flor. e Formosa (Oldh J 
n. 160), foliis solito multo brevius petiolatis foliolisque 
angustioribus (lanceolatis), racemo simplici, pediceliis 
calyce paulo longioribus. 

A praecedente optime distinctum foliis apice caulis 
aggregatis paucioribus amplioribus, racemo terminali 
longissimo subsolitario, pediceliis elongatis, flore fere 






(Cuming! n. 437), Celebes!, Timor!, Java!, Tenasse- 
rim!, Deccan!, Sikkim!, India bor. occid.!, Africa trop.! 

13. D. retroflexum DC. 1. c. 336. Baker 1. c. 170. 
Hance in Journ. bot. XVIII, 260. D. orbiculatum et 
D. rotundifolium Wall. Cat. Hedys. retroflexum L. 

China australi: in collinis circa Canton (Sampson!) 



f 



et Whampoa non rarum (H 
(Wallich!). 



Himalaya: Silhet 



duplo majore et legumine longe stipitato. 



Obviam 



fiunt quidem rarius individua quasi transitoria: ob 
pedicellos breviores floresve minores seu folia sparsa 
stipitemque leguminis breviorem, at talia multo melius 
pro hybridis quam pro formis intermediis sumenda. 

Proxime affine D. nudifloro DC. americano, quod 
praesertim differt flore majore fructusque articulis 
apice breve acuminatis. D. acuminatum DC. forma 
articulorum leguminis adhuc similins, sed pedicelli et 
stipes breviores potius D. podocarpi, a quo flore magno 
foliolisque subito acuminatis discrepat. Omnia quatuor 
calycibus obiter dentatis excellunt. 

11. D. Oldhami Oliv. in Journ. linn. soc. IX, 165. 
Miq. Prol. 234. Fr. Sav. Enum. I, 101. Hance in 
Journ. bot. XII, 259. 

Kiusiii: circa Nagasaki (Oldh.! n. 356); Nippon: 
Sagami, ad rivulos (Savat.! n. 270), Yokohama in 
umbrosis ad syl varum margines, Julio fl., Septbri frf. 
(ipse, Wawra n. 1564), Nambu (Tschonoski). 
China centrali: Kiukiang (Mollendorff ex Hance, 
qui tamen pi. japon. non vidit). 

Unicum foliis pinnatis praeditum, praeter 1). tinc- 



14. D. polycarpum DC. I. c. 334. Baker 1. c. 171. 
Benth. Fl. Hongk. 84. D. Buergeri Miq. Prol. 233. 
Fr. Sav. Enum. I, 100. 

Kiusiu: circa Nagasaki (Oldh.! n. 353, ipse), cacu- 
mine graminoso montis Kawara (ipse); China australi 
(W. J. Hook.! s. n. D. purpurei), Hongkong (Wright!, 
Forbes!), Formosa (Oldh.! n. 163). Turn vidi e Phi- 
lippinis (Cum in g! n. 845), Java, Sumatra, Banka, 
Tenasserim, Ceylon, Deccan. Khasia et Sikkim, ins. 

Otaheiti et Fidshi. 

Specc. japonica exoticis vulgo magis microphylla. 
Species affinis ex indicis D. concinno DC. et D. ru- 
fescenti DC, ex americanis D. lineato DC, D. gla- 
hello DC et D. ciliari DC 

Var. trichocaulon Baker 1. c. 172: caule patentim 
piloso, bracteis majoribus. D. trichocaulon DC. I. c. 
335. Hance in Journ. bot. XVIII, 260. 

China: prov. Canton (Parry ex Hance), Amoy 
(Hance!). India! 

15. D. reticulatum Champ. iniKew journ. bot. IV, 



46. Benth. Fl. Hongk. 84. H 
XVII. 10. 



Journ. bot 






(H 



China australi (Benth.): Hongkong (id.), Whampoa 



Praecedenti 



phyll 



sed paulo magis micro- 



5 & 



labrius, foliis 



foliolis subtus glaucis. Fructum 



33 



des Sciences de Saint - Pe>ersl>ourg. 



34 



non vidi, nee Benthara bonum vidisse videtur, ita 



differentiae adsint quaedara in fruct 



B 



1. c. in herb. Z 



specimen 1 e 



Japonia vidisse asserit, anne errore, pro praecedente? 

Formam foliis omnibus 1-foliolatis vidit cl. Ha nee 

ex ins. Hainan a Bullock lectam. Ex Hanceo folia 



inferiora 



foliolata 



16. D. triflorum DC. 1. c. 334. Baker 1. c. 173. 

Benth. Fl. Hongk. 83. 

Honkong (Wright ex Benth.). Late distributum 

per totam Indiam!, Ceylon!, Philippinas!, Mariannas!, 
Moluccas!, nee non Mexico!, Surinam!, Baity (Poi- 
teau!), Jamaicam (Swartz!). * 

1 7. D. heterophyllwn D "Q. 1. c. 334. Baker 1. c. 1 73. 
China (Baker): Formosa adTamsuy(01dh! n.162). 

Vidi e Java, Ceylon, et crescit in utraque India orient., 
PhUippinis et Mascarenis. 

18. D. microphyllumVC. I.e. 337. Mi q. Prol. 233. 
Fr. Sav. En. I, 100. Hedys. microphyllum Thunb. 
Fl. Jap. 284. et icon ined.! D. parvifolium DC. 1. c. 
334. Baker 1. c. 174. Benth. Fl. Hongk. 84. Hedys. 
teneUum Don! Prodr. fl. Nepal. 243. 



Kiusiu : 



circa Nagasaki frequens (omnes), 



prov. 



Osumi (Tashiro!), Nippon prov. Kii (Tanaka! s. n. 
makive hagi, ex confus. cum Lesped. virgata). China 
australi (Benth.): Hongkong (id.), Amoy (Fort.! A. 
118). Turn in archip. Malayano, Ceylon!, Beccan!, 
Nipal (Buchan.!), Khasia (Clarke!), Kumaon! 



f 



Species incerta. 

Besmodium aspectu D. oxyphylli DC, ut videtur 
sect. Bollinerae. Hance in Journ. hot. XII, 259. 

China centralis: Kiu-kiang (ex Hance). 

Dicitur glabrum, foliola ovatorhomboidea, subtus 
reticulata venis subcoloratis, racemi parvi, laxi, sub- 
paniculati micranthi, calycis lobi brevissimi obtusi. 



• • 



Vicia venosa Maxim, var. cuspidata: foliis 3 — a-ju- 
gis, foliolis lanceolatis sensim longe acutissime acumi- 
natis mucronatisque, iloribus violaceis. 

Nippon: prov. Senano, s. n. Yebira fudzi fl. mis. 
Tanaka. 

Vicia venosa in Sibiria oriental!, Mandshuria et Ja- 
ponia variis locis inter se remotis crescens varietates 

Tome XXXI. 



plures foliorum forma florumque colore perdistinc- 
tas format, e quibus haec sane satis discrepans. 

Foliola versus apicem petioli decrescentia, maxima 
58 : 14 mm., terminalia 40 : 9 mm. magna. Flos 
13 mm. longus. 



Galactia Tashiroi. Semper virens florens et fructifera 
volubilis ad axes omnes pilis crispis pubescens; stipulis 
stipellisque caducis his brevisetaceis; foliis ternatis 
petiolo laminam superante, foliolis chartaceis laevibus 
superne glabris subtus dense gilvo-sericeotomento- 
sis, utrinque tenere subsexcostatis late ellipticis ob- 
tusis v. vix acutiusculis breve, terminali vix lon- 
gius, petiolulatis; racemis foJio longioribus interruptis, 
bracteis minutis lanceolatis caducis, floribus singulis 
v. geminis, calyce sericeo pedicellum apice minutis- 
sime scariose bibracteolatum superante 4-fido laci- 
niis linearilanceolatis acutiusculis summa ovata ob- 
tusa binervi; corolla purpurea fere duplo longiore 
vexillo oblongo truncato basi late brevissime unguicu- 
lato, carina recta obtusa alas oblongas superante ve- 
xillo breviore, stamine vexillari libero, ovario dense 
sericeohispido stylo incurvo glabro; legumine plano- 
compresso linearisubfalcato laevi appresse piloso sub- 
octospermo stylo brevi uncinato, seminibus reniformibus 
compressis opacis atris hilo brevi oblongo concolore. 

LiuJciu: maritimis circa oppidum Napa (Tashiro 
fl. frf. 1882). 

Proxima G. canescenti Benth. e Texas, quae differt 
foliis utrinque incanis reticulatis reticulo subtus ele- 
vato superne impresso, foliolis ovalibus v. obovatis, 
petiolulo terminali lateralibus multo longiore, stipellis 
persistentibus, legumine duplo minore longius uncinato 
basi sensim attenuato convexiore, semine vix reniformi 
parum compresso castaneo, 5 : 3 q. exc. mm. magno. 
G. tenuiflora W. A., indica, foliorum valde ludentium 
forma, iudumento et consistentia membranacea magis 
distat, sed legumen minus quidem nostrae similius. 

Internodia 25 — 40 mm., petioli 3—4 cm., petiolu- 
lus terminalis 4 mm., foliola a 32 : 20 ad 27 : 19 mm. 
magna. Calyx 7 mm. Vexillum 11 mm., alae 8 mm. 
ungue brevi lineari, lamina supra auriculam basalem 
rectangulam transverse plicatula, carina 10 mm. un- 
guibus ut in alis, lamina quavis basi leviter attenuata 
brevius quam in alis auriculata plicataque, apice inter 
se libera. Filamenta 9 ultra medium connata aequalia. 

3 



/ 



35 



Bulletin de r Academic Impriale 



36 



Antherae non visae. Legumen 50:8 mm., semen 
3,5:3 mm. 

Gajanus indicus Spr. Syst. Ill, 248. Baker in 
Hook. f. Fl. Br. Ind. II, 217. 

Liukiu (Tanaka). Distrib. ubique in tropicis culta, 
verosimiliter in Africa v. India orientali indigena. 

Rhynchosia minima DC. Prodr. II, 385. Baker in 
Hook f. Fl. Brit. Ind. II, 223 c. synn. 

Liukiu (Tanaka). Distrib. ab India per tropicos in 
Africam et Americam calidiores. 

Pongamia glabra Vent. Jard. Malm. t. 28. DC. 
Prodr. II, 416. Benth. Fl. Hongk. 94. Baker in 
Hook. f. Fl. Brit. Ind. II, 240. 

Liukiu: (Wright! frf.) : Osima, Jul. 82 fl. (Ta- 
shiro!). China australi: Hongkong (Wright ex 
Benth.), adfl. Canton (Hance!). Distrib. India orien- 
tali, archipel. Malayano, Australia boreali, Polynesia, 
Mascarenis . 

Euchresta Horsfieldii Benn. in Horsf. PI. Jav. rar. 
148, t. 31. Hook. f. Fl. Brit. Ind. II, 248. 

Liukiu (Tashiro! fl. 1882); Formosa (ex Benth. 
et Hook. Gen. pi. I, 550), Java, Himalaya: Khasia. 

Caesalpinia L. 

Species Sinico-japonicae. 
Legumen aculeatum (Subgen. GuilandinalS2L- 



t 



ker). 2. 

inerme (Subgen. Eucaescdpinia Ba- 
ker). 3. 

2. Stipulae membranaceae integrae C. BonduceUa Flem. 

spiniformes bipartitae C minax Hce. 

3. Arbor inermis C. pulcherrimaSvr. 

Arbores v. frutices aculeati. 4. 

4. Folia paucijuga * C. Nuga Ait. 

multijuga. 5. 

5. Juga foliorum primaria secundariis numero- 

siora. 6. 
» secundaria primariis numerosiora C. MiRettii H. A. 

6. Foliola acute ovata coriacea C. verndlis Champ. 



» 



oblonga. 7. 



7. Foliola subcoriacea angulo inferiori affixa. . . C. Sappan L. 



» 



membranacea media basi inserta C. sepiaria Roxb. 



1. C. BonduceUa Fleming in As. research. XI, 159. 
Baker in Hook. f # Fl. Brit. Ind. II, 254. Guilandina 
BonduceUa L. Cod. 3003. Benth. Fl. Hongk. 96. 

Bonin-sima (Wright!), Liukiu (Tanaka!); China: 

Hongkong ("Wright!) et per tropicos. 

2. C. minax Hance in Journ. bot. XXII, 365. 
China: prov. Canton (Graves ex Hance). 



3. G. pulcherrima Sw. Obs. 166. Baker 1. c. II, 

255. Poinciana pulcherrima L. Cod. 2988* DC. Prodr. 

II, 484. 

Liukiu (Tanaka!). Ubique inter tropicos culta, vera 

patria ignota. 

* 

4. C. Nuga Ait. h. Kew. Ill, 32. DC. Prodr. 
II, 481. Benth. Fl. Hongk. 97. Baker 1. c. 255. 
Engl. Bot. Jahrb. VI, 64. C.chinensis Roxb. Fl. Ind. 
II, 361. Hook. Arn. Bot. Beech. 182 (cum ?). 

Archipel. Liukiu (Tashiro!, Tanaka!), v. gr. Osima, 

4 

China: Formosa circa Tamsuy (Oldh! n. 184), Hong- 
kong (Wright!); turn in Philippinis, India orient., 
Archip. Malayano, Australia tropica et Polynesia. 

5. C. Millettii Hook. Arn. Bot. Beech. 182. Hance 

in Journ, J)0t. VIII, 313 (fructus descriptio). 

China australi (Hooker et Arnott): insula Lappa 
prope Macao (Hance). - 



6. C. vernalis Champ, in Kew journ. bot. IV, 77. 
Benth. Fl. Hongk. 97. 

Hongkong (Wright!, Hance!), nee alibi. 

7. C. Sappan L. Cod. 2998. DC. Prodr. II, 482. 
Baker 1. c. 255. Hance in 'journ. bot. XVI, 10. 
Biancaea Sappan Todaro hort. Panorm. t. 3. 

China australi : ex ad verso Hongkong (Hance). Turn 
in India cis et trans Gangem, archip. Malayano. 

8. G. sepiaria Roxb. Fl. Ind. II, 360. Baker 1. c. 



256. Miq. Prol 



M 



Bull. soc. Mosc 



Hance in Journ. bot. XX 



C. japonica 



Sieb. Zucc. Fl. Jap. fam. nat. n. 3. Franch. Sava 
En. I, 114. C. crista Thunb. Fl. Jap. 179 (non L.) 
Japonia (Miquel!): Hakone, cacumine montium a 
tiorum rara, fine Octob. frf. (ipse), Simoda (Wright 
Yolkin!), Kioto (Rein!), Amakusi (id.!) prov. Hig 



cacumine Hig 



fine Junii fl., Kip 



prope 



Kumamoto, fine Maji fl., circa Nagasaki in fruticetis 



init. Maji flor. (i 
prov. Hu-peh (H 
archip. Malayano 



P 



China: Ningpo (Hancock 



Turn 



tota India or.! et 



i 



Gleditschia L. 



Synopsis specierum cognitarum 

Legumen tenue varie flexuosum et tortum, 

cum pulpa succosa inter semina. 2. 
» sine pulpa, rectum. 4. 
2. Inflorescentia brevis densa continua, floribus 






37 



des Sciences de Saint- P^tersbourjj. 



38 



$ et 2 fasciculatis, semina medio legumine 

disposita G. caspica Desf. 

Flores $ secus rhackin fasciculati, $ race- 

mosi. 3. 

3. Inflorescentia brevis, $ densa, semina secus 

suturam leguminis superiorem disposita, parte 

asperma seminiferae aequilata G. Triacanthos L. 

Inflorescentia utriusque sexus interruptaelon- 

gata, semina medio legumine disposita G. japonica Miq. 

4. Legumen chartaceum tenue breve 1 — 3-sper- 

mum. 5. 
» lignosum crassum polyspermum. 6. 

5. Legumen rotundatum 1-spermum G.monospermaW&lt. 

» oblongum 2— 3-spermum G.JteterophyUa Bge. 

6. Flores secus rhachin fasciculati G. chinensis Lam. 

a racemosi longe pedicellati. . . G. xylocarpa Hce. 

Obs. 
schia no 



Gymnocladus L 
i distineuenda, 



u florifero a Gledit 
spinarum deficienti; 



to 



(spinae. tamen et in GleditscJiia interdum desunt), a 
Gleditschia legumine turgido pulposo seminibusque 
non vel vix compressis diversa habetur. At legumina 
seminaque G. chinensis et G. xylocarpae pariter tur- 
ida sunt , pulpa tamen in parenchyma siccum durum 
mutata. Unica igitur differentia illaque non absoluta 
manet spinarum defectus. 

a. Legumina plana pulposa indehiscentia. 

1. Gleditschia caspica Desf. Hist. d. arbr. II, 247. 
Spinis validis ramosis, rhachi foliisque margine juven- 
tute pilosulis, foliis uni- vel 3 — 4-jugo-bipinnatis, fo- 
liolis 6 — 10-jugis majusculis reticulatis obsolete cre- 
nulatis oblique oblongis ovatooblongisve obtusis cum 
mucronulo caduco ; inflorescentia brevi continua densa 



et 4 — 5-jugo-bipinnatis, foliolis 10 — 12-jugis superne 
glabris elevatoreticulatis pi. m. crenulatis oblique ob- 
longis obtusis cum mucronulo caduco; inflorescentia 
brevi $ continua densa fioribus fasciculatis, 9 race- 
mosa, floribus omnibus brevipedicellatis ; legumine pe- 
dali compressoplano falcato pleiospermo; seminibus 
secus suturam superiorem dispositis, parte leguminis 
seminifera quam vacua aequilata, late ovalibus oblon- 
gisve 2-lo usque 4-lo latioribus quam crassis. Torr. 
and Gray Fl. N. Am. I, 398. A. Gray Man. 145. 
G. ferox Desf. Hist. d. arbr. II, 247. 

America borealis, a Pennsylvania ad Virginiam, Il- 
linois et versus austrum (A. Gray). Vidi e New-York 
(plantatam), Kentucky, Alabama, et cultam. 

Synonymon Desf. hue duxi ex specc. <S olim a Spach 
datis horti Paris, ob inflorescentiam densam continuam. 
C. Koch Dendrol. I, 10. cum dubio G. chinensi sub- 
junxit. 

Foliola majora 35 : 12 mm., in bipinnatis 
duplo minora. Flos S 4 mm., $ 5 mm. longus. 
men 260:20 — 35 mm., pulpa dulci. 



usque 
Legu- 



3. G. japonica Miq. Prol. 242. Spinis validis ramo- 
sis, petiolis rhachi foliisque margine puberulis turn 
glabris, foliis 1-, rarissime 2 — 3-jugo-bipinnatis, folio- 
lis 10-jugis majusculis reticulatis crenulatis oblique 
oblongis obtusis cum v. sine mucronulo minuto; inflo- 
rescentia elongata interrupta, floribus ebracteatis bre- 
floribus fasciculatis subsessilibus , bracteis obsoletis; I vissimepedicellatisc? fasciculatis $racemosis; legumine 
legumine palmari compressoplano toruloso pi. m. fal- sp^amaeo compressoplano flexuoso torto bullatoque 
cato pleiospermo; seminibus medio legumine dispositis P^iospermo ; seminibus medio legumine dispositis 



I 



illiusque latitudine triplo usque 5-lo 2 ) minoribus late 



illius latitudine 3 — 4-lo minoribus late ovalibus pla- 



ovalibus duplo— triplo latioribus quam crassis. Ledeb. nis - Franch - Savat - Euum - !> U.4, II, 327. 

Fl. Ross. I, 718. Boiss. Fl. Or. II, 631. In Jap™™ australioris sylvis montanis: Nippon, 

Circa mare Oaspium in australi parte: Talysch prope circa Yokoha ma, jugo Hakone; Kiusiu alpe Inu-take. 

Lenkoran! et Astara!, prov. Ghilan! Japonice: sai-katsi-ibara, pulpa leguminum ad lavan- 

Foliola maxima 2 :% poll. Flos 5 mm. longus. Le- dam telam admbetur - GWwfl media: Shanghai (F. B. 

gumen usque 12:2 poll, magnum, pulpa dulci eduli. | ForDesJ ) 

Foliola majora 40 : 1 5 mm., in bipinnatis 13:5mm. 

Flos 2 6 mm. longus. Legumen 35 mm. latum, pulpa 

viridi acida farctum. 

b. Legumen lignosum turgidoplanum indehiscens. 

4. G. sinensis Lam. Diet. II, 465. Spinis conicis 
ramosis robustis, innovatione parce pilosula cito glabra, 



fide Hohenacker, Enum. Talysch, in Bull. Soc.Mosc. 
1838 I2IV, p. 351. 

2. G. triacanthos L. Cod. 7696. Spinis validis ra- 
mosis, innovationibus pilosulis turn glabratis, foliis uni- 



2) Legumina recentia investigare non Jicuit, semina vero exsicca- 
tione valde contrahuntur, ita ut nidus seminis ipso semine multo 
major. Sic 3-lo minora evadunt leguminis latitudine si nidum, 5-lo 
autem si semen respicis. 



10- 



foliis uni-rarius 2 — 3-jugo-bipinnatis, foliolis 8 
jugis majusculis reticulatis crenulatis oblique ovatis v. 

3* 



39 



Bulletin de l'Academie Imp^riale 



40 



ovatooblongis subattenuatis mucronulatis; inflorescen- 
tia elongata interrupta floribus fasciculatis longiuscule 

pedicellatis ebracteatis; legumine vix palmari recto 
lignoso compresso laevi indehiscente pleiospermo ; se- 
minibus medio legumine dispositis illiusque latitudine 
3 — 4-lo minoribus late ovalibus compressis turgidis. 
Benth. Fl. Hongk. 100. G. macracantha Desf. Hist, 
d. arbr. II, 247. (ex specc. h. Paris.). 

China australi: Hongkong (H an ce!, Forbes!), culta 
in India! et passim in Europa! 

Foliola majora 35:15 mm. Flos 3 mm. longus. 
Legumen cum sequente identicum et semina similia, 
sed neutrius raatura visa. 



5. G. xylocarpa Hance in Journ. bot. XXII, 



066. 



Spinis validis ramosis, rhachi pubescente, petiolo foliis- 
que subtus juventute parce pilosulis; foliis uni-rarius 
2-jugo-bipinnatis, foliolis 4- (innovationum usque 6-) 
jugis majusculis reticulatis crenulatis oblique ovato- 
oblongis oblongisve attenuatis mucronatis mucrone 
turn deciduo; racemis elongatis interruptis ebracteatis, 
floribus longe pedicellatis; legumine palmari lignoso 
recto laevi compresso turgido pleiospermo, seminibus 
medio legumine dispositis latitudine ejus vix triplo 
minoribus ovoideis parum compressis. G . sinensis B g e . 
Enum. Chin. n. 122., nee Lam. Turcz. Enum. Chin. 
n. 64. Gymnocladus WiUiamsii Hce. 1. c. 

In China boreali: circa Pekin (Bunge!, alii!, Wil- 
liams ex Hance), v. gr. Pan-shan(Bretschneider!), 
Shang-hai (Bullock ex Hance), prov. Schensi (Pia- 
sezki !). Leguminibus incolae saponis ad instar utuntur. 

Foliola in bipinnatis pollicaria, in simpliciter pin- 
natis usque ultra 3 -pollicaria, plus quam pollicem lata. 
Flos 8 mm. longus. Legumen ad 12 poll, longum, fere 
2 poll, latum. 

Neutram e speciebus Hanceanis hucusque vidi, sed 
descriptio Gymnocladi sub anthesi tantum autori notae 
exactissime in speciem a Bungeo olim pro plantaLa- 
marckii habitam quadrat, nee diagnosis G. xylocarpae, 
fructiferae tantum notae, aliter discrepat quam foliolis 



c. Legumen chartaceoplanum epulposum demum incomplete 

dehiscens. 

6. G. heterophylla Bge Enum. Chin. n. 123. Spinis 
acicularibus simplicibus v. basi breve ramosis, pube 
brevi molli sericea, foliis uni- et 2 — 3-jugo-bipinna- 
tis, foliolis superne glabris8 — 10-jugis parvulis laevi- 
bus integerrimis oblique ovalibus oblongisve obtusis; 
inflorescentia brevi interrupta, floribus subsessilibus 8 
fasciculatis $ racemosis; legumine oblongo parvulo 
recto 2 — 3-spermo maturo chartaceo subdehiscente; 
seminibus orbiculatis planis. Turcz. Enum. Chin. n. 65. 

Ditione Pekinensi non rara (omnes collect.) 
Foliola in simpliciter pinnatis 20 : 8 mm., in bipin- 
natis 2 

55:20 mm., stipes 15 mm., maturitate epicarpium 
membranaceum nigrescit et fragile ab endocarpio tenue 
pergameneo ochroleuco hinc inde secedit. 

7. G. monosperma Walt. Fl. Carol. 254. Torr. and 
Gray Fl. N. Am. I, 398. Gray, Manual 145. G.tri- 
acanthos (3. (1 -sperm a) L. Cod. 7696. G.inermis Mill. 
Diet. (1759). C. Koch Dendrol. I, 9. 

America boreali: paludibus Illinois et versus meri- 
diem (autt. amer.), v. gr. Florida! 

Vidi tantum fructu nondum maturo. Speciem in- 
signem amplius describere inutile puto. Legumen late 
ovale chartaceoplanum stipite duplo longius. 



3-lo minora. Flos 3 mm. longus. Legumen 



Cassia glauca Lam. Diet. I, 647. DC. Prodr. II, 
495. Var. suffruticosa Koenig. Baker in Hook. f. 
Fl. Brit. Ind. II, 265. C. suffruticosa Roth, Nov. sp. 
213. DC. Prodr. II, 496. 

Liukiu (Tashiro); China: Futschau, culta (Dr. 
Augustinowicz). Sponte per Indiana orient, utram- 
que, archip. Malaicum, Polynesian et Australian tro- 
picam. 

Spiraea nipponica. (Sect. Chamaedryon, Ser. 2. Maxim. 
inActah.Petrop. VI, 185). Glaberrima, ramis angula- 
tis, foliis subtus glaucis tenue 3— 4-costatis reticula- 



«coriaceis», quae in omnibus hujus generis speciebus tisque laevibus, innovationum . . . , ramulorum fertilium 
versus fructus maturitatem multo firmiora, non tamen crebris orbiculatoobovatis v. late ellipticis obtusissimis 
coriacea fiunt. Si G. xylocarpa Hce. re vera a nostra integris v. apice tricrenatis; corymbis racemosis multi- 
distincta evaderet, 0. sinensis Bge G. WiUiamsii vo- 1 floris ramulos foliatos novellos numerosos terminanti- 

bus; petalis albis truncatoorbiculatis stamina circiter 
20 subsuperantibus ; folliculis vix exsertis parallelis 



canda esset. 



41 



des Sciences de Saint -P^tershourg. 



42 



apice reflexo stylo terminali coronatis; calycis fructiferi 
laciniis deltoideis erectis. S. media var. rotundifoUa 
G. Nicholson in Gard. chron. 1885, 283, fig. 56. 



serratis, cymae ramis magis multifloris indeque mani- 
festius secundis, calycis limbo quam tubus breviore 
dentibus acuminato-deltoideis tubum sub anthesi ae- 



Nippon: Fudsi-yama, Niko, Shishibu (fl. et frf. mis. quantibus, petalis obovatis brevissime unguiculatis 



Tanaka et Yatabe). Japonice: Marubana iwagasa, 

kobano iwagasa, iwa shimotsuke. — Introducta in hor- 

tos europaeos a Siebold, fide Nicholson, sed pi. 

cultam nondum vidi. 

; m. in Mel. biol. XI. 21 



216. 
ustioribus flori 
rotundata supe- 
subinfraapicali 



Proxima 8. mongolicae m. in 
quae differt foliis subtriplinervi 
b usque minoribus, staminibus ] 
rantibus, carpellis intus villosis 
A S. media Schmidt longius distat staminibus 
bus, foliorum forma, folliculis vix e calyce ere 
sertis,neque calycem reflexum plus duplosupera 

Specc. praesto sunt spithamaea, intervallis po 
bus ramulis fertilibus patentibus 2 
obsessa. Folia in quodam ramulo 8 







caribus 
saepius 



petiol 



infi 



ad 



Corymbi ipsa basi et interdum in ped 



fimo 



monophylli, 
duplo v. in 



rhachi V, 



poll 



pedicellis florem 



calyx fere 



i superantibus. Flos diam 
Carpella matura 3 mm. e 



ultra longa, stylo demum deciduo parum bre 



Seraina 



breve appendiculata 



tereti linearioblongo 2 mm. usque longo, 0,3 mm. 
lato, testa arete appressa laevi. 



Saxifraga lycoctonifolia. {Sect. Isomeria Torr. et Gray) 
glandulosopubescens, foliis pedatinerviis cordatoreni- 
formibus supra glabris radicalibus et inferioribus 

7- superioribus 



lobis trilobulatis 



teq 



incisis et mucronatoserratis; paniculae laxae elongatae 
pedunculis 3 — 5-floris, pedicellis calyce brevioribus, 
calycis dentibus ovatis obtusiusculis sub anthesi tubo 
brevioribus petalisque oblongospathulatis exunguicu- 
latis erectis, staminibus 5 calyce brevioribus episepalis, 



ad 2 /„ adnat 



'3 



bparallelis 



nibus . . . 



Nippon: prov. Senano alpe Komaga-take, 2 Aug. 
82 flor. mis. Yatabe s. nom. japonico Arashi gusa. 

Simillima «S. aconitifolia Field, et Gardn. Sert. 
plant, t. 57 (quam ex Alleghany montibus a Gray et 
Sullivant, e montibus Carolinae a Buckley lectam 
vidi) differt foliis rotundatis profundius lobatis paucius 



calycis limbo duplo longioribus. S. elata Nutt., a me 

non visa, diversa foliis rotundatis, laciniis calycinis 

acute lanceolatis, petalis (cuneatooblongis) calycem 

duplo superantibus. Certe tamen hae tres arete inter 

se affines, etsi americanae ad Bot/kiniam amandatae 
fuerint. 

N 

Bipedalis. Folia radicalia majora petiolo spithamaeo 
lamina 9 cm. lata, 6 cm. longa. Stdlones innovantes 
horizontales dense fuscohirsuti, internodiis longiusculis, 
quam in S. aconitifolia duplo crassiores. Flos viridis 
diam. 5 mm. Calyx imbricatus (ergo non Boykiniae). 
Stamina rarius 6, uno enim epipetaio. Placentae sub 
anthesi tenues, neque crassae ut apud Fielding et 
Gardner delineatae. 




Hydrangea sikokiana. Ramis ramulisque glabris, co- 
rymbo piano foliisque subtns pallidioribus pubescen- 
tibus, his suboctocostatis late ellipticis ovatisve serratis 
versus apicem bi— sex-lobulatis lobulis late deltoideis 
subito cuspidatis; inflorescentiae laxiusculae planae 
pedicellis florem superantibus; calycis margine trun- 
cato, petalis acutis ellipticis duplo longioribus, stami- 
nibus longe exsertis, stylis 2 crassis/ ovario infero; 
floribus sterilibus paucis sepalis 5 inaequalibus rotun- 
datis. 

australi: prov. Kii (ex ad verso insulae 
Sikoku); japonice O-azisai i. e. Hydrangea magna. 
(Tanaka fl. et subdefl.). 

Huic valde affinis H. quercifolia Bartr. bene di- 
stincta videtur ramis et rhachi rufoarachnoideotomen- 
tosis, corymbo oblongo, foliis 3 — 6-costatis costis valde 
inaequalibus (inferioribus validioribus et longioribus), 
lobis majoribus numerosioribus saepe jam a basi lami- 
nae incipientibus, calyce distincte obtuse dentato. 

Ex nomine japonico frutex v. arbuscula magna 
videtur, sed spec. 1 missum descriptionem completam 

non admittit. In ramulo ante oculos pars innovata 
foliifera 4 cm. longa, cum foliorum paribus 3 magni- 
tudine cito decrescentibus: petiolis 65 — 20 mm., 
laminis 11:9 cm. ad 65 : 45 mm. Folia adulta superne 
pilis appressis sat crebris adspersa. Pedunculus com- 
munis 3 cm. longus. Corymbus fere 8 cm. latus, radiis 



43 



Bulletin de l'Academle Imperiale 



44 



inferioribus 4 cm., turn post intervallum 2 cm. radiis i Liukiu: ins. Osima, in montibus, arbor magna, peta- 



4 approximatis 2 cm. longis cum terminali aequilougo, 
omnibus in radiolos parum breviores divisos, qui pedi- 
cellos ferunt. Alabastra 3—4 mm. alta. Flos sterilis 
abortu 1 longius pedicellatus parvus (diam. 11 mm.). 

Ilea chinensis Hook. Arn. Bot. Beech. 89, t. 39. 
Benth. Fl. Hongk. 129. Hook. f. Fl. Brit. Ind. II, 
408. 

Liukiu: ins. Osima (Tashiro!); China australi 
(Benth am): Hongkong (Ha nee!), Formosa (Oldh.! 

n. 108). 

Var. subserrata: foliis pi. m. pauciserratis serra- 

turis spinosomucronatis. 

Siusiu: prov. Satsuma circa Kagosima; Liukiu: ins. 

Osima (Tashiro); Formosa (Oldh! n. 109). 

Drosera indica L. Cod. 2232. Hook. f. Fl. Brit. 
Ind. II, 424. 

Nippon: prov. Kadzusa (mis. Yatabe sub nom. 
Nagaba ishimotschiso); prov. Owari ad Okkawa, Tshita- 
gori (Ito Tokutaro misit); China australis; India 
orient, a Ceylona per Deccan usque ad Chota Nagpur, 
India trans Gangem, Australia tropica, Africa. 

BruguieragymnorhizaLsun. 111. t. 397. Engl. Bot. 
Jahrb. VI, 63. Hook. f. Fl. Brit. Ind. II, 437. 

Liukiu: in maritimis Osima et Okinawa, initio Aprilis 
fl., Julio fr. immat. (Tashiro!, ex quo japonice Ohirugi, 
cortice utuntur ad rubrum tingenda retia piscatorum, 
lintea cet.). Late distributa per sylvas maritimas tro- 
picas orbis vetusti. 

Terminalia Catappa L. Cod. 7625. Hook. f. Fl. Brit. 
Ind. II, 444. Hook. Arn. Bot. Beech. 263. 

Bonin-sima (Wright!, Yatabe! sub nom. japonico 
Kurumi). Sponte in Malacca, culta ubique in tropicis 
provenit. 

Syzygium buxifolium Hook. Arn. Bot. Beech. 187. 
Benth. Fl. Hongk. 118. 

Japonia maxime australi: ins. Tanega sima (Tas hiro!, 
ex quo japonice Adeku), Liukiu ins. Osima (Doeder- 
lein! steril.), Bonin-sima (Wright!, Yatabe!); CJiina 
australi (Hooker et Arnott): Hongkong (Wright!), 
Futschau, montib. graniticis 1300 ped. s. m. secus 
fl. Min (Augustinowicz), Amoy (Fortune! A. 93). 

Lagerstroemia subcostata Koehne in Engl. Jahrb. 
IV, 20. a. hirtella Koehne 1. c. 21. 



lis albis etroseis, japonice Aka bura (Tashiro! fructif.); 
Formosa (Oldham!). 

Pyxipoma polyandrum Fzl. in Ann. Wien. Mus. II, 
293. Miq. Fl. Ned. Ind. I, 1060. Trianthema 
polyandrum Bl. Bijdr. 1137. DC. Prodr. Ill, 352. 

Liukiu, in maritimis, Majo fl. fr. immat. (Tashiro!); 
China: prov. Cantoniensi (Hance!), turn in ins. Mo- 
luccanis (Fenzl), Java (Mi quel), Timor (Decaisne). 



Hydrocotyle L. 

Species sinicojaponicae. 



Mericarpia jugis primariis et secundariis 
evolutis. Planta majuscula ex omnibus nodis 
radicans et folia pedunculosque floriferos 

emittens H. asiatica L. 

Mericarpia jugis secundariis haud perspi- 
cuis. 2. 

2. Caulis primarius ex omnibus nodis radicans 

et folia pedunculosque floriferos proferens. H. rotundifolia Roxb. 

Caulis primarius radicans ex axillis ramos 

foliatos floriferos gignit. 3. ' 

3. Macrophylla, umbellae apice ramorum ag- 

gregatae multiflorae petiolo multo breviores. H. javaniea Thunb. 
Microphyllae, umbellae sparsae. 4. 

4. Foliorum sinus apertus H. Wilfordi m. 

» » imbricatoclausus ; . . . H. ramiflora m. 



a. Cauliflorae. 

1. H. asiatica L. Cod. 1903. DC. Prodr. IV, 62. 
Benth. Fl. Hongk. 134. Thunb. Fl. Jap. 116. Miq. 

Prol. 243. Franch. Sav. Enum. I, 178. Oo tshidome. 
Soobokf IV, 63. 

Japonia (Langsdorff!), ubique in australioribus 
frequens: Nagasaki (Oldh.!, ipse), Yokoska (Savat.!), 
Yokohama (ipse), Nambu (Tschonoski!); Liukiu et 
Bonin-sima (exBenthsLm); China: Hongkong (Benth.), 
Formosa (Oldh.! n. 141) et ubique in tropicis et usque 
in Tasmaniam, Caput bonae spei cet. 

Var.crispata: foliorum margine luxuriante crispato 
et irregulariter inciso in lobulos obtriangulos v. rhom- 
beos acute dentatos. 

In hortis Tokio rarius culta (ipse). 

2. H. rotundifolia Roxb. Hort. Bengal. 21. Fl.Ind. 
II, 38. DC. Prodr. IV, 64. Hook. f. Fl. Brit. Ind. 
II, 668. H. nitidula A. Rich. Monogr. n. 35. fig. 33. 
DC. 1. c. 66. Miq. Prol. 243. E. sibthorpioides Lam. 
Diet. Ill, 153. Franch. Sav. Enum. 1, 178. Tshidome 
ansa. Soo bokf. IV. 62. 



45 



des Sciences de Saint- Pet ersbourg 



46 



Japonia australiore: Nagasaki (Oldh.! n. 292), 
Naga-yama in Kiusiu, Hakone (ipse), Yokoska (Sava- 
tier! n. 482), Yokohama (ipse), Tokio (Tanaka!); 
China: Formosa (Oldh.! n. 139). Turn vidi e Bengalia, 
Himalaya (Silhet, Darjeeling), Nilagiri, Ceylona, Au- 
stralia . 

Specc. japonica culta v. locis apertis frequentatis 
orta folia majora ad apicem petioli saepeque ad laminam 
pilosa habent, individua sylvestria locis desertis enata 
microphylla glabra foliis profundius divisis lobis tri- 
dentatis gaudent; quae posteriora veram sistunt 
E. nitidulam Rich, et Hook. Exot. fl. t. 29. 

Inter plantam umbella petiolo aequilonga et umbella 
subsessili {H. tenellam Don, Prodr. Nepal. 183, DC. 
1. c. 64), inter folia majora et minora obsolete lobata 
et fere partita tanti status intermedii, ut limites vix 
ulli stabiliendi sint. Ita et E. sibthorpioides Lam. non 
differre videtur et jam a Bentham (Fl. Austr. Ill, 
340, in adnot. ad E. hirtam) conjungitur. 

H. Batrachium Hance in Ann. sc. nat. 4 ser. XVIII, 
220, quam e China (Whampoa, abipsoHanceo datam, 
Formosa, Oldh.! n. 140, et inter Sieberi fl. mixt., 
verosimiliter ex Australia, vidi) cum planta japonica 
sylvestri aeque microphylla, formam sistit foliis ad 
basin partitis et apice petioli pilosis. 

b. Ramiflorae. 

3. E. javanica T h u n b . Diss. 2, 415. t. 3. Hook.f. 
1. c. 667. DC. 1. c. 67. Hance in Journ. bot. XXI, 
321. E. nepalensis Hook. Exot. fl. t. 30. Miq. Cat. 
mus. Lugd. bat. 40. Fr. Sav. En. I, 178. E.poly- 
cephala Wight, Prodr. 366. 

Japonia australis: Nagasaki, Naga-yama (ipse); 
China australi : prov. Canton (Faber ex Hance). Prae- 
terea vidi ex Assam, Nipal, Khasia, Sikkim, Kashmir, 
Decan, Ceylon et occurrit in archip. Malaico, Philip- 
pinis, Australia et Africa (Mozambique). 

Vera E. javanica foliorum lobos habet longiores acu- 
tos, nostra ad E. nepalensem pertinens breviores obtu- 
sos, sed posteriores in priores insensibiliter transeunt 
et in pi. nostra flores submasculi nulli inveniuntur, 
ita ut recte utraque in fl. Indica rejungatur. 

4. H. Wilfordi. Ad apicem petioli et laminam subtus 
parcissime setosa ceterum glabra, caule vetusto radi- 
cante aphyllo, ramis axillaribus innovantibus ascen- 



cordatis obsolete 7-lobis lobis obtuse 3-crenatis cre- 
nulatisque, stipulis rotundatis, pedunculis iiliformibus 
petiolos saepe triplo superantibus, umbella multiflora 

subcapitata, fructibus compressis laevibus utrinque 
costatis. 

Nippon, circa Yokohama, et Yezo, circa Hakodate, 
ubique in humidis vulgaris, caespites laxos elatiores 
formans, initio Julii fl. c. fr. (ipse), sine loco speciali 
sub nom. Yama tshidome (Tanaka!); Korea: portu 

Chusan(Wilford!). 

Modus crescendi H.javanicae Thunb., E. ameri- 

canae L., H. densiflorae DC, E. geranioidis Rich., 
i. e. innovationes erectae v. ascendentes foliatae flori- 
ferae non repunt, nisi peracta fructificatione decum- 
bunt, turn radicantes tiunt et anno sequente ex nodis 
iterum innovant. Primo tantum aspectu E. sibthor- 
pioidem Lam., Rich. Mon. n. 31. fig. 8. in mentem 
vocat, nam haec pertinet ad seriem modo crescendi di- 
versissimam, ubi axis primaria reptans foliata et flo- 
rens est, et ad quam praeterea v. gr. ducendae H. ro- 
tundi folia L., E. interrupta Mx., E. conferta Wt., H. 
leptostachy a Ri ch . , E. mexicana Ch. Schl., H. Langs- 
dor ffii DC, E. ranunculoides L. f., H. spicata Lam., 
E. vulgaris L., E. asiatica L. 

5. H. ramiflora. Glabra opaca, cauliculis vetustis 
radicantibus subaphyllis, hornotinis ramisque foliatis 
floriferis ascendentibus, foliis ob sinum imbricatoclau- 
sum quasi peltatoorbiculatis obtusissime subseptemlo- 
bis quovis lobo obtuse tricrenato, stipulis amplis late 
ovatis fuscomembranaceis, pedunculis folia superanti- 
bus, umbella capitata multiflora, fructibus compressis 
marginatis laevibus utrinque bicostatis. 

Yezo: circa Hakodate in humidis vulgaris, floribus 
viridulis, init. Julii fl. c. fr. (ipse). 

Praecedenti simillima, sed foliis statim distinguenda. 

Adnot. E. vulgaris Thunb. Fl. Jap. 1 16. E. inter- 



Sieb. Z 



Fl. Jap. fam 



422. Miq 



Prol. 243. Fr. Sav. En. I, 177., ex Thunb 
Japonia «hinc inde» crescens, igitur planta 
declarata, a nemine 



post Thunberg 
pariter ignota, 



reinventa, 
et in herbario 



botanicis indigenis 

Thunbergii Upsaliae servato deficiens, e flora Jap 

nica excludenda videtur. Quum species permultae 



Thunbergio in Japonia indicatae 



herbario ejus 



dentibus foliatis et floriferis; foliis opacis reniformi- 1 quoque desiderentur, Thunberg plantas quas pro 



47 



ISiilIctiii de l'Academie Imperial** 



48 



vulgaribus habebat omnino non collegisse, sed tantum 
enumerasse, alias ex confusione schedularum vel lapsu 
memoriae perperam ut in Japonia crescentes indicasse 
videtur. Ita et H. vulgar em fortasse capensem tantum 
legerat. Verara H. vulgarem in Japonia provenire non 
verosimile, nam in Europa crescit a Lusitania et Sue- 
cia australi ad Hungariam, turn in Asia circa lacum 
Gaspium in ditione Talysch et in Capite bonae spei in- 
venta est, stirps americana autem a botanicis loci nunc 
pro specie diversa enuntiatur. 

Species dubia. 

Quid? Hydrocotyle chinensis L . Cod. 1904. e«Gkina», 
a DC. "Prodr. IV, 71. cum ? ad Grantziam lineatam 
Nutt. ducta, praeeunte Sprengel in Schult. Syst. 
VI, 355, de qua identitate tamon Schultes inobserv. 
annexa dubitare videtur. 



Carum hoi opetalum. Perenne elatum glabrum, caule 
fistuloso striato ramoso, petiolis vaginatis vaginis ample- 
xicauiibus linearibus apice rotundatoauriculatis, foliis 
circuitu deltoideis biternatisectis, segmentis primariis 



mediisque secundariis petiolulatis, ultimis ovatis 2—3- 
fidis et inciso-grandiserratis dentibus lanceolatis acutis 
apiculatisque, foliis summis 3-sectis; umbellis plurira- 
diatis, involucris involucellisque oligophyllis phyllis 
subulatis; calycis dentibus acute deltoideis persisten- 
tibus, petalis unguiculatis obovatis integris cum acu- 
mine brevi inflexo quam stamina brevioribus, stylopo- 
dio depresso; fructu ovalielliptico a latere compresso 
jugis anguste subalatis, valleculis 1-vittatis, commis- 
sura minute 2-vittata, carpophoro bipartito. Ibuki zeri, 
Soo bokf. V, 26. 

Nippon media: prov. Iwashiro monte Side-san, 13 
Aug. 79 fl. c. fr. fere maturo (misit Yatabe). 

iA Garo differt quidem petalis non emarginatis et 
habitu potius Pimpinellam referente, sed ob vittas 
solitarias priori generi adjunxi. A cl. Baillon (Hist, 
d. pi. VII, 118) jam Pimpinella cum Garo juncta est, 



verosimiliter recte. Quo magis tamen Umbelliferarum 
genera reducuntur, eo difficilior tit eorum distinctio: 
characteres diagnostici, post Benthamii revisionem 
saepe jam valde vagi, in opere Bailloni omnino desunt. 
gis mucronatis brevibus integris v. rarissime trilobis I Quotidie tamen formae inveniuntur inter quaedam 



serraturis imposito, terminali longius petiolulato antice 
tri-, lateralibus valde obliquis 2 — 3-lobis lobis omni- 
bus obtusis; caulibus scapiformibus folia vix v. non 
superantibus; umbella 3 — 5-radiata foliis 3 — 5 oblon- 



involucrata, radiis umbellulas 1 — 3 gerentibus, um- 
bellula centro tiorern femineura 1 sessilem, circumcirca 
flores masculos 3 — 5 pedicellatos ferente, floris mas- 
culi dentibus calycinis acutissime subulatis petala re- 
tusa superantibus, tubo calycis fertilis aculeis uncinatis 
tecto. 

Kiusiu: prov. Satsuma, in ipsa urbe Kago-sima, sub 
arboribus, Octobri 83 fl. legit Tashiro. 

Afriuis S. lamelligerae Hce et 8. tuberculatae in., 
ab utraque abunde diversa, a priore segmentis folii 
obtusis, umbellae radiis plus quam 2, involucri foliolis 
pluribus, fructu aculeato, neque parallele alulato; 
posterior magis distat foliis palmatipartitis, caule folia 
duplo superante sub umbella solitaria foliato, floribus 
fertilibus 3 — 5, fructu tuberculato aliisque signis. 

Perennis, radice fibrosa. Petioli 3 — 5 cm. Seg- 
mentum terminale 10 — 14 mm. latum et longum, pe- 
tiolulo 2 mm., lateralia 10 — 12 mm. longa et lata, 
petiolulis 1,5 mm. Radii 2 mm. longi radiolos sub- 
aequantes. 



genera hucusque sat bene distincta vacillantes eorum- 
que junctionem suadentes. Ita Baillonium si sequi- 
mur mox tota familia e paucissimis iisque vastissimis 
nulloque liraite circumscriptis generibus composita erit, 
nisi surget monographus, omnibus votis sane deside- 
randus, totum familiae systema novis principiis recon- 
struens. 



Sp 



bipedale, radice deficiente. Folium 



inferius seorsim datum petiolo (cuius dimidium 



,5:15 cm. Petiolulus 
Segmenta secundaria 



bifida 



petiolulatis: lateralibus sei 
angustatis et cum silo 95 



iolulum brevem 
magnis trifidis, 



terminali petiolulo 2 mm. lamina 90 mm. Foliorum 
superiorum lamina vaginae insidens, summorum ad 



segmenta 



3 petiolulata tripartita 



Umbellae apice ramorum, numerosae, radiis 8 

Ua superantibus. Flores ] 



reducta 

9 



radiolis 1 
albi roseo 



suffusi, diam 



mm. Calycis dentes 



40 



des Sciences de Saint -» Petersbourg. 



50 



fructu conniventes. Anther ae subquadratae. Styli sub 
anthesi brevissirai paralleli, in fructu recur vi accreti, 
sed stylopodium 
longus. 



non excedentes. Fructus 4,5 mm. 



» 



Oryptotaenia japonica Hassk. Retz. I, 1 1 3 (c. diagn. 
et descr. mediocr.). Foliis trisectis segmentis sessilibus 
incisoserratis indivisis, umbellis paniculatis 2 — 3-ra- 
diatis involucratis , urabellulis 2 — 4-radiolatis involu- 
cellatis, calycis dentibus acutis minimis. G. canadensis 
S. Z. Fl. jap. fam. nat. n. 424. A, Gray, Bot. Jap. 
391. Miq. Prol. 246. Hance in Journ. bot. Ill, 340. 
et 1867, 114. Fr. Sav. Enum. 1, 182. Sison canadense 

Thunb. Fl. jap. 118. 

Per totam Japoniam frequens, nee non in Ghinae 

prov. Canton (ex Hance). 

Signis datis semper tute distinguitur a sequente, 
cujus diagnosis erit: 

G. canadensis DC. FoJiis trisectis segmentis saltern 
inferiorum petiolulatis bi-triridis et incisoserratis, um- 
bellis 3 — 5-radiatis radiolatisque, involucro nullo, 
involucellis setaceis, calyce obsoleto. 



Osmorhisa Raf. 



Carpellis caudatis optime distinctum genus a Myr- 
rhide, quocum a Baillon jungitur in Hist. d. pi. VII, 
233.— Species § 1. apud DC. Prodr. IV-, 232 (invo- 
lucris 3 — 5-phyllis) sequenti modo commode cognos- 
cendae: 

Folia bis trisecta. 2. 
» trisecta segmentis pinnatisectia. 4. 

2. Cauda mericarpio 6-lo brevior 0. braclvypoda Torr. 

» » 2-lo brevior. 3. 

3. Fructus pedicello breviores, segmenta fo- 
liorum subito acuminata 3-partita serrata- 

que, styli continui breves 0. laxa Royle. 

Fructus pedicellos superantes, segmenta 
sensim acuminata tripartita et incisoserrata, 
styli patuli longiusculi 0. longistylis DC. 

4. Caudae mericarpio duplo breviores, fructus 
a pedicello diatincti basi soluti, segmenta 
foliorum bijugopinnatisecta. 5. 

Cauda mericarpio subaequilonga, fructus 
a pedicello indistincti vulgo apice soluti, 
segmenta 3 — 4-jugo-pinnatisecta pinnati- 
partitaque acuminata , styli breviusculi, 
pedicelli fructum superantes 0. amurensis F. Schm. 

5. Pedicelli fructum superantes, segmenta fo- 
liorum obtusa v. acuta apice pinnatifida par- 

titave 0. japonica S. Z. 

Pedicelli fructu breviores, segmenta folio- 
rum acuminata apice pinnatiloba-fidave ... 0. brevistylis DC. 

Tome XXXI. 



_ 

Ex his in Asia orientali duae crescunt: 






1. 0. amurensis F. Schmidt in Maxim. Fl. Amur. 
129. Fl. Sachal. n. 194. 

In Mandshuria orientali montana sylvatica aDshare 
ad Amur fl. secus jugum Sihota usque ad fontes fl. 

Wai-Fudin affl. aestuarii St. Olgae; ins. Sachalin. 

Planta americana, ab auctore (in fl. Sachal.) cum 
hac comparata, erat 0. nuda Torr., planta yezoensis 
vero 0. japonica S. Z. Cum hac ultima habitum com- 
munemhabet, sed folia magis divisa et fructus diversi. 

2. 0. japonica S. Z. Fl. jap. fam. nat. n. 431. Fr. 
Sav. Enum. I, 183. 0. longistylis A. Gray Bot. Jap. 
391. Miq. Prol. 252. Chaerophyllum aristatum 
Thunb.! Fl. jap. 119. 

Sylvis montanis per totam Japoniam) in Tsusima 
legit Wilford! 

Habitus 0. brevistylis DC. Segmenta foliorum inti- 
morum saepius rotundata sunt, superiorum acuta. 

Selinum longeradiatum. Pedale radice fusiformi, vaginis 
amplis dilatatis apice biauriculatis summis subaphyllis; 
foliis inferioribus trisectis circuitu deltoideis segmentis 
bipinnatisectis ultimis 3 — 5-partitis lacinulis lineariob- 
longis attenuatoacutis membranaceis transverse venu- 
losis; caule ramoso tereti; umbellae araplae subexin- 
volucratae radiis hinc puberulis umbellulas multiinvo- 
lucellatas 5-lo superantibus; calycis dentibus minutis 
acutis, petalisnonemarginatis, mericarpiis lateovalibus 
jugis obtusis lateralibus alatis duplo latioribus, valle- 
culis 1-, commissura 2-vittatis. 

Kiusiu interiore monte Naga, cacumine gramine 
brevi obtecto, init. Octob. fr. fere mat. (ipse). 

Huic proximum S. Tilingia m. (Tilingia ajanensis 
Rgl. Fl. Ajan. n. 132 in Japoniae ditione Nambu a 
Tschonoski lecta) differt vaginis exauriculatis, foliis 
minus divisis venulis transversis obscuris, lacinulis 
ovatis v. oblongis, umbellae minoris radiis umbellulas 
triplo superantibus, petalis emarginatis, mericarpiis 
multivittatis. 

Angelica multisecta. Bi-quadripedalis ramosa, caulo 
fistuloso striato superne cum vaginis umbellaque pube- 
rulo, vaginis dilatatis oblongis apice auriculato-obcor- 
datis omnibus foliiferis, foliis ambitu deltoideis infimis 
breve petiolatis reliquis sessilibus, inferioribus 4 — 
5-nato ternatisectis summis diminutis trisectis, seg- 

4 



Mo. B' 



( 






51 



It ii 1 1 oli ii de l'Acadfonie Imp^rlale 



5ft 



mentis ultimis ovatis lanceolatisve acutis basi breve 1 tis subrefractis bipinnatisectis, involucro submono 
cuneatis bi-trifidis incisoserratisque dentibus acutius- phyllo, petalis obovatis, ala disco latiore; sed magni 
culis; umbellis longe exsertis centrali fertili lateralibus tudo partium fere eadem. 



mascalisexinvolucratis inaequaliter multiradiatis,invo- 
luccllis oligophyllis, umbellulis multiradiolatis; calycis 
limbo obsoleto, petalis albis quam stamina brevioribus 
obovatis emarginatis cum lacinula acuminata brevi in- 
flexa, disco pulvinato, stylis clongatis recurvis, ovario 
fructuque parce puberulis, fructu ovato a dorso com- 
presso jugis absque obtusis crassiusculis , valleculis 
]- commissura 2 — 4-vittata. 

Nippon: alpibus Fudsi-yama (ipse, Tschonoski), 
Hakusan ad rivulos, et Ontake (mis. Yatabe). 

A congeneribus facile distinguenda foliis latissimis 
multisectis foliolis numerosissimis parvulis et vaginis 

omnibus foliiferis. 

Radix carnosa fusiformis ramosa intus passim cava 
atque septata. Caulis crassitie pennae cygneae. Folia 
infima sesquipedalia, petioluli omnes segmentosuo bre- 
viores, segmenta inferiorum ultima 1 — V/ 2 pollicaria. 
Umbella centralis diam. semipedalis a ramis floriferis 
superata. Petala intus minutissime puberula. Fructus 
vix 4 mm. longus, alis quam in reliquis Angelicis sub- 
angustioribus. 



Angelica koreana. (Sect. Ostericum Maxim, in Mel. 
biol. IX, 249). Caule striato farcto sub umbella sca- 
bropuberulo ceterum glabro; foliis membranaceis infe- 
rioribus tri- reliquis bi-ternatisectis petiolulis patulis, 
summis minutissimis in apice vaginae linearilanceolatae 
non inflatae, segmentis ultimis ovatis acutis subtrilobis 
incisoserratisque dentibus acutiusculis; umbellis 12 — 
20-radiatis, involucro oligo- involucellis pleiophyllis 
phyllis elongatis subulatis, radiis striatosulcatis hinc 
scabropuberulis, umbellulae multiflorae radiolis intimis 

brevioribus; dentibus calycinis deltoideis persistentibus, . 

A i. ,i . v • • • i *• i- w nucleum lata. Vittae tenuissimae. at distinctae. eni- 
petalis albis brevissime unguiculatis orbiculatis emar- | ._ 4 . _ a t . ,',; ' at """"^w* 3 > C F* 

ginatis cum lacinula brevi obtusa denticulata; fructu 



Peucedanum multivittatum.Pedale ad sesquipedale, parce 
ad petiolulorum apicem foliaque subtus pubescens, va- 
ginis foliorum inferiorum oblongis, superiorum ovatis 
v. rotundatis, omnibus membranaceis apice cucullato 
obtuse lateque auriculatis; caule striato fistuloso vix 
ramoso 2 — 3-pbyllo, foliis nervosis radicalibus longe 
petiolatis bis trisectis ambitu deltoideis, segmentis 
primariis petiolulatis, secundariis subsessilibus v. ses- 
silibus, omnibus ovatis acutis v. rarius rotundatis ob- 
tusis in lobulos 2 — 3 incisis serratisque dentibus ova- 
tis apiculatis, caulinis superioribus vaginae insidenti- 
bus segmentis acuminatisangustioribus; umbella 7 — 8- 
radiata radiis radiolisque inaequalibus intus fuscohispi- 
dulis, involucro nullo, involucellis nullis v. oligophyllis 
phyllis lanceolatolinearibus acuminatis; calycis denti- 
bus ovatooblongis obtusis persistentibus, petalis stami- 
na superantibus rotundatis brevissime unguiculatis pro- 
funde emarginatis cum lacinula emarginata involuta, 
disco depresso crenato, stylis brevibus patulis; fructu 
elliptico alato jugis dorsalibus nerviformibus, vittis 
tenuissimis passim ramosis numerosis sub valleculis 
jugis et ad commissuram, carpophoro bipartibili. 

Nippon media (Tschonoski, fl.) occasum spectante: 
prov. Kaga, alpe Haku-san, 8 August. 82 fl. c. fr. 
lectum mis. Yatabe. 

Species sui juris, habitu potius Hmpinellarum japo- 
nicarum, petalis et fructu convexo Peucedani, vittis 
numerosis Ferulae. 

Vaginae viridifuscae. Folia opaca nervis subtus pro- 
minulis, radicalia spithamaea, lamina 9 cm. lata, 7 cm. 
longa, caulinorum inferiorum 7 cm. longa, 6 cm. lata. 
Fructus 6,5 mm. longus, ala crassiuscula dimidium 



carpio tenui extus bene visibiles. 



subquadrato jugis dorsalibus angustissime lateralibus P. decursivum. Angelica d. Franch. Savat. Enum 



late alatis ala disco fere 2-lo angustiore, valleculis I, 187. Porphyroscias d. Miq. Prol. 250. 



1- commissura 2-vittata. 



Tota Nippon et Kiusiu in pratis et fruticetis fre- 



Ad Koreae limites: locis lapidosis circa sinumPossiet quens 



sat frequens in pratis fruticetisque, med. Augusto flor., 
fine Septbris fructif. (ipse). ' 



p. albiflorum: floribus albis (nee atropurpureis). 
In Kiusiu interioris alpibus. 
A. polymorpha m., proxime affinis, differt vaginis I Ob fructus margineni simplicem et alas duriores noi 
lanceolatis inflatis, foliis tenuius membranaceis petiola- 1 est Angelica, sed Peucedanum) conf. Baill. Hist, d.pl 



53 



dem Sciences de Saint- Petersbotirg. 



54 



VII, 100 7 adnot. 5. Foliis etfructu breviore a P.lati- Himalaya temperata: a Kashmir ad Kumaon (ex 
folio DC, cui ob habitum et characteres proximum, Hook. f.). Vidi specc. ex parte occidentali a Royle, 
ditfert. I valle Chenab (Ellis fl.), Bahar (Duthie frf.), Kumaon 

(Wallich). 



Abelia R. Br. 

Synopsis specierum asiaticarum. 

Peduaculi laterales, ex axillis summis ramo- 

rum singuli vel in corymbum pluriflorum fo- 

liatum v. subaphyllum approximate apice v. 

medio pedicellique apice bracteati. 2. 

Peduaculi terminates in apice ramulorum bre- 

viuui lateralium v. termioalium biflori ebrac- 

teati, pedicelli apice bracteolati. 6. 

Pedunculus elongatus biflorus in bifurcation 

ramorum A. adenotricha Hce. 

2. Bracteae bracteolaeque foliaceae elongatae. 3. 
Bracteolae saltern ovatae minutae. Peduaculi 
et pedicelli evoluti. 4. 

3. Inflorescentia corollaque longe pilosa, folia 
acuminata lanceolata, calycis laciniae 5 subu- 

latae bracteolis vix longiores A. triftora R. Br. 

Inflorescentia breviter dense villosa, folia 
lanceolata, calycis laciniae 4 ellipticae, tubus 
bracteolis ellipticis brevior A. corymhosa Bgl.Schmalh. 

4. Inflorescentia foliata. 5. 

» aphylla multiflora (foliis flora- 
libus enim minutis bracteiformibus), calycis 
laciniae 5 spathulatae corolla duplo saltern 
breviores, genitalia exserta A. chuunsis R. Br. 

5. Bracteae bracteolaeque minutae deltoideae. .A. uniflora R. Br. 

» foliaceae elongatae, bracteolae minu- 
tae, calycis laciniae 5 spathulatae tubo corol- 
lino parum breviores, genitalia e tubo exserta.4. rupestris Lindl. 

6. Pedunculi biflori tenues floribus sessilibus. 7. 






» 



biflori nulli floribus pedicellatis.. .A. biflora Tcz. 



7. Calycis laciniae 5 A. spathulata S. Z. 



» 



laciniae 2 (3—5) A. serrata S. Z 



a. Pedunculi ex axillis summis laterales nunc corymbosoapproximati. 

1. Abelia triftora R. Br. in Wall. PI. as. rar. 1, 14, 
t. 15. Frutex erectus elatus ramulis minute puberulis, 
foliis utrinque viridibus sub anthesi membranaceis 
laevibus, in fructu chartaceis sat dense supra impresse 
subtus elevato reticulatis ciliatis lanceolatis acuminatis 
integris (rarissime prope basin hinc v. utrinque 1-den- 
tatis); pedunculis apice ramulorum in inflorescentiam 

plurifloram densam approximatis brevibus 3 -iioris, 
bracteis bracteolisque linearilanceolatis foliaceis, flori- 
bus centrali cujusvis pedunculi sessili 1-, lateralibus 
breve pedicellatis 3-bracteolatis; calycis longe pilosi 
laciniis 5 subulatis corollae pilosae tubo cylindrico pa- 
rum brevioribus, limbo corollae parvo patulo, genitali- 
bus inclusis. DC. Prodr. IV, 339. Wight, 111.11,72, 
t. 121. C. Hook. f. et Thorns, in Journ. linn. soc. II, 
174. Lindl. Paxt. Fl. Gard.III, 93, t. 91. Brandis, 
For. fl. Brit. Ind. 257. Hook. f. Fl. Brit. Ind. Ill, 9. 



# 

2. A. corymbosaRg\. et Schmalh. in Act. h. Petrop. 
V, 608. Frutex dumosus ramulis numerosis dense ap- 
presse deflexopilosis, foliis aride chartaceis utrinque 
viridibus subtus pilosis sat dense elevatoreticulatis lan- 
ceolatis obtuse breve attenuatis rarius passim incisis; 
pedunculis apice ramulorum breviuin in corymbum 
pluriflorum arete confertis 2 — 3-floris pedicellis sub- 
nullis, bracteis bracteolisque foliaceis lanceolato-ellip- 
ticis his tubum calycinum superantibus; calycis laci- 
niis 4 ellipticis, corolla utrinque pilosa vix calycem 

superante infundibuliformi limbo parvo patente, geni- 
talibus inclusis. 

Turkestan: prope Taschkent (Krause), alpibus 
Alexandri (Fetisow). 

* 3. A. chinensis R. Br. in Abel, Narrat. App. 377, 
c. tab. Frutex decumbens, ramulis tenuiter pubescen- 
tibus, foliis ciliatis supra pilosulis ovatis acutiusculis, 
inflorescentia multiflora subtrichotoma terminali, pe- 
dunculis bifloris medio minute bibracteatis, floribus 
sessilibus, calyce basi 3-bracteolato limbi 5-partiti 
laciniis spathulatooblongis, corolla calyce duplo lon- 
giore anguste infundibuliformi fauce imberbi limbo 
continuo quam tubus 5-lo breviore, genitalibus brevi- 
ter exsertis. DC. Prodr. IV, 339. A. Hanceana Mart, 
apud Hance in Ann. sc. nat. 5 ser. V, 17. ex ipso 
Hance in Journ. bot. XX, 289. 

China: prov. Kiangsi ad lacum Po-yang non procul 
a Kiu-kiang (Abel ex R. Br.), prov. Fokien ad Amoy 
in monte Lam-tai-wu (Hance), prov. Canton ad North 
river (Henry ex Hance in Journ. bot. XVIII, 261). 
Vidi fig. et descript. Brownii. 



4 . A. rupestris Lindl. Bot. reg. 1846, t. 8. Frutex 
decumbens, ramulis calycibus corollisque minute pube- 
rulis, foliis utrinque viridibus subtus secus costaiu parce 
villosis v. glabratis subcoriaceis ovatis acutiusculis ser- 
rulatis serratisve, pedunculis bifloris apice ramorum 
approximatis in inflorescentiam foliatam multifloram pe- 
dicellisque brevissimis, bracteis foliaceis oblongis, brac- 
teolis minutis deltoideis; calycis laciniis 5 obovatooblon- 
gis tubo corollae infundibuliformi parum brevioribus, 

4* 



55 



Bulletin de l'Academie Imperials 



56 



corollae limbo patente majusculo, genitalibus exsertis. 
Lindl. et Paxt. Fl. Gard. II, 130, f. 201. 

China: collibus Chamoo in rupibus, 1844 detecta. 
Verosimiliter ex parte Chinae australiori, quia ex 
Lindleyo circa Londinum hiemem aegre perdurat. 
Vidi cultam. 



A. unifl 



RB 



Wall. PI 



rar. I, 15. 



Ramulis calycibus et corollis minute puberul 
utrinque viridibus coriaceis subtus ad costam 



foliis 



passim serrulatis, pedunculis 



floris 



tarn pedicell 



bi 



inflorescentiam folia- 
bracteis bracteolisque 



mi nut is deltoideis; calycis laciniis 2 (3) oblongis, co- 
rolla calyce duplo longiore late infundibuliformi fauce 
intus hirsuta. limbo patulo majusculo, staminibus in- 



I 

clusis. Lindl. et Paxt. Fl. Gard. II, 14 
Belgique hortic. Ill, 338. Lindl. in Bot. reg. ] 
sub tab. 8. Bot. mag. t. 4694 (excl. synon. A 



fig. 208. 



S. Z 



China 



Fokien in regione theifera (R 



ex R. Brown, Fortune 

Lindley). Vidi cultam. 
Spec, authenticum R. B 



qui 



introduxit. ex 



cujus adumbratio 



pta ex herb. Mus. bi 



liberal 
nicae 



transmisit cl. 



Forb 



florae Si 



indefessus, a figura Hook 



Bot. mag. non parum quidem differre videtur pedun- 
culis 1 -rloris et corolla duplo minore angustius infun- 
dibuliformi foliisque ovatis v. ellipticis subintegris, sed 



fi 



citata Lindleyi flor< 
fundibuliformes foliaq 



parvos 



habet 



medium 



Pedunculi 



Lindl 



quide 



tiori, sed in fig. ejus citata inferiores flores 



identur, item 
e describuntur 



ut a Hooker o triflori 



b. Pedunculi semper biflori apice ramulorum terminates. 

6. A. biflora Turcz. Enum. Chin. n. 93 in Bull. 

soc. Mosc. X, 2, pag. 152. Subprocumbens, ramulis 
hornotinis appresse reverse pilosis, foliis utrinque ad 
costas margine superneque parce calyce saepeque co- 
rolla extus pilosis, foliis membranaceis ovatis lanceo- 
latis imo linearilanceolatis acutiusculis v. acuminatis 
integris v. serraturis paucis grandiserratis subconcolo- 
ribus laevibus; pedunculis bracteisque nullis, pedicellis 
distinctis, bracteolis minutis deltoideis v. rarius elon- 



gatis linearibus tripartitisve turn caducis; calycis laci- 
niis 4 oblongis tubo corollae anguste infundibuliformis 
parum brevioribus, limbo corollae intus pubescente, 
genitalibus inclusis. Maxim. Fl. Amur. 472. Franch. 
PI. David. I, 151, tab. 11 (errore triflora signata). 
A. Bavidii Hance in Journ. bot. VI, 329, XIII, 131. 

China borealis: in montibus ditionis Pekinensis 
(Kirilow!) ab urbe ad occidentem (Tatarinow!), v. 
gr. Po-hua-shan (Bretschneider!), Siao-wu-tai-shan 
alt. 3600— 5000 p. s. mare (Moellendorff!), prope 
Jehol (David!). Mandshuria austroorientali: jugo 
finitimo non procul a Korea (M. Jankowski! fl. 1884), 
ins. Russki (portu Deans Dundas) silvis montanis sep- 
tentrionem spectantibus sat frequens, usque 5-pedalis 
(ipsefrf. 1860). 

Species sat variabilis formas duas bene distinc- 
tas praebere videtur: latifoliam foliis membranaceis 
vulgo fere integris et majoribus (A. bifloram Turcz.) 
et angustifoliam foliis vetustis firmis saepe serratis et 
minoribus (A. Davidii Hance). Sed bracteolarum 
forma valde ludit et alii characteres diagnostici pari- 
ter desunt. Ita exempla A. biflorae typicae pekinensis 
bracteolas ovatolanceolatas v. rarius lineares elongatas 
v. nonnullas deltoideas, mandshuricae semper deltoi- 
deas, Davidianain fig. Francheti tripartitas fructu 
parum breviores, in exemplis communicatis jam deci- 
duas, florentia A. Davidi lineares rarissime tripartitas 
cum deltoideis intermixtis possident. 



A. spathvlata Sieb. Zucc. Fl. Jap 



f. 2. Ramulis glabris, foliis 
acutis v. subito acuminatis 



subtus gl 



grandiserrat 



villosis; pedunculis tenuibus calycis tubo duplo saltern 
brevioribus, floribus 2 sessilibus basi bracteolatis, brae- 

7 

teolis minutis deltoideis; calycis limbo 5-partito laciniis 
oblongis linearibusve corolla basi cylindrica turn subito 

us duplo v. triplo 
;ertis. Miq. Prol. 
05. A. serrata A. 




infundibuliformi minute pubente 

brevioribus, genitalibus e tubo < 

157. Franch. Savat. Enum. I, 

Gray in Perry's Exped. 313 (fideMiquel, cui var. p) 



Nippon 



sylvis et in montibus, v. gr. Simoda 



(Williams et Morrow, Yolkin!), jugo Hakone (ipse), 
Yokoska (Savatier!, Moseley!), Kanasawa (ipse). 

8. A. serrata S. Z. 1. c. 76, t. 34. Omnia praece- 
dentis, excepto calycis limbo bipartito laciniis ovalibus 



57 



des Sciences de Saint -P£*e*sboursj 



5S 



1. e. 



v. ellipticis hinc 2-3-lobis-fidisve, corollaque calycis parvula quoad formam potius species cliinenses refe- 
limbo duplo longiore. Miq. Prol. 156. Fr. Sav. En. rentia, sed vel integra v. regulariter serrata. 
I, 205, II, 391. Hance in Journ. bot. XX, 5. 

Kiusiu, in montibus frequens(Siebold!, Buerger!): 
Kawara-yaraa non procul a Nagasaki (Siebold!), Miadzi, 
inter frutices, pi. tripedalis fl. lacteis (ipse), Sikoku 
(Rein!); China: prov. Hupe et Sz-tchuen (Hance). 
Japonice haec et praecedens: Tsukubane utsugi 
Diervilla quadrialoides, vel Ko tsukubane i. e. Qua- 
driala parva. 

In icone Sieboldi flores quidem paulo rainores 
quara in praecedente delineati, at corolla calyce toti- 
dera longior ac in altera, quod equidem in exemplis 
numerosis non ita invenio. Siebold utramque promis- 
cue crescere affirmat atque conspecificam habet, mihi 
utraque et geographice sejuncta apparuit et calyx 
A. spathulatae constanter 5-partitus, in A. serrata 
rarissinie, vulgo laciniis per 2 vel 3 connatis. 






glabros 



c. Pedunculus elongatus 2-flor 



in bifurcatione ramorum. 



9. A. adenotricha Hance in Journ. bot. IX, 132. 
Ad ramulos hornotinos pedunculos bracteas calycesque 
glandulosopilosa , foliis utriuque dense subtus densius 
appresse pilosis ovatis acutis integris, bracteis foliaceis 

. . . . , calycis 



lanceolatis , floribus sessilibus, bracteolis . . . . , 
laciniis 4 oblongis fructu triplo brevioribus. 

China boreali: ditione Pekinensi ad Jehol (David 

ex Hance). 

Species ob situm pedunculorum in furca ramuloruni 
elongatorum et pubem capitatam in genere anomala, 
floribus uondum notis. Inter pi. Davidi a Franchet 
enumeratas (PL David. I, 152) deest, sed quaerit 
Franchet anne sit eadem ac Lonicera Elisae F ranch. 
1. c. t. 12. f. 2. et folia pi. Hancei ab ipso autore 
communicata conspecifica declarat. Sed inflorescentia 
ex descriptione nimis aliena videtur, ut jungantur. 

Adnot. Species 2 v. 3 americanae (genus Vesalea 
Mart, et Gal. in Bull. acad. Brux. XI, 24), recte 



Lonicera emphyllocalyx. (Subgen. Chamaecerasus , ser. 2. 
Maxim, in Mel. biol. X, 63) Ramulis petiolisque no- 
vellis pube ininuta dense pilisque longis hirsutis, foliis 
approximatis parvulis brevissime petiolatis ovatis utrin- 
que obtusissimis superne ad costara subtus ubique 
longe pilosis; pedunculis calycem superantibus dense 
puberulis, bracteis subulatis pilosis calyce sesquilon- 
gioribus, bracteolis crasse coriaceis in tubum obsoletis- 
sime biiobum connatis calyces liberos ovales 
subsuperantibus, limbo calycino marginiformi, corolla 
intus et extus pilis longis hirsuta, tubo cylindrico basi 
gibbo limbo sesquilongiore laciniis oblongis, genitali- 
bus breviter exsertis glabris. 

Nippon: alpe Nikko (flor., Tanaka sub nom. jap. 

■ 

Kuromino uguis, ex quo nomine fructu nigro gaudere 
videtur). 

E nostratibus nulli, ex indicis L. tomentellae H ook. f. 
et Thorns. (Hook. f.>l. Brit. Ind. Ill, 12) affinis, 
quam tamen non vidi. Ex descriptione breviore omnes 
partes similes et subaequimagnae videntur, praeter 
bracteas subulatas, nee auguste oblongas, bracteolas 
totum calycem tegentes, nee breves, et calyces liberos, 
nee in fructu coalescentes. 

Ramulus communicatus 75 mm. longus, cortice 
vetusto laevi glabro nigrescente, innovationibus instruc- 
ts 2, altera basali brevi, altera terminali 25 mm. 
longa, utraque florifera. In hac foliorum paria 6 et 2 
juvenilia. Folia maxima (terminalia) 30 : 20 mm., 
petioli 2 mm. Pedunculi 4 mm. vel breviores. Calyx 
2 mm., corolla 10 mm. 



observante Decaisne in Van Houtte Fl. d. serr. II, 
sub tab. 5, ab Abelia non differunt nisi bracteolis non 
3, sed in A. floribunda Dne I. c. 1 — 5, in A. coriacea 



Hem si. (in Biol, centr. amer. II, 4, t. 36 f. 1 



5) 



binis. Inflorescentia pluriflora terminalis seriei nostrae 
primae. Pedunculi apice foliaceobracteati pedicellique 
evoluti. Corollae incurvae elongatae cylindrico-infun- 
dibuliformes, stamina inclusa, stylus subexsertus. Folia 



Lonicera gracilipes Miq. var. glandulosa. Calycis 
tubus densissime, pedunculus parcius pilis capitatis 
tectus, corollae tubus extus pilosus, stylus pilis pancis 
obsessus, petioli foliaque subtus ad costas appresse 
pilosa. 

Nippon media (fl. mis. Tanaka s. nom. jap. Ugu- 
isu kagura). 

In forma typica folia vulgo glabra, calyces et pedun- 
culi rarius passim pilo capitate uno alterove instructi, et 
folia vulgo minora; in var. proposita maxima 75 : 50 mm. 
et petiolus 8 mm. 



59 



Bulletin de l'Acad^mie Imp&riale 



OO 



Diervilla Tourn. 

Species asiaticae. 

Calycislimbus2— 3-partitus laciniis2— 3-lobis, 
corolla lutescens, antherae sub stigniate cohae- 
rentes, semina lanceolata apice basique lon- 

ge alata D- Middendorffiana Can*. 

Calycis limbus aequaliter 5-fidus v. 5-partitus, 
corolla alba rosea v. fuscorubra, antherae li- 
berae. 2. 

2. Laciniae calycis lanceolatae, corolla rosea, 

semina triquetra exalata D. florida S. Z. 

Laciniae calycis lineares, semina alata. 3. 

3. Corollae tubus e basi cylindrica subito late 
infundibuliformis. 4. 

Corollae tubus aequalis anguste infundibuli- 
formis fuscus v. initio virescens cum ovario 
et calycc pilosus, folia villosa D. floribunda S. Z. 

4. Glabrescens elata macrantba, corolla initio 

lactea turn rosea D. grandiflora S. Z. 

Pilosa, corolla rosea D. japonica DC. 

1. D. Middendorffiana Carr. Rev. hortic. 1853, 
306. 1854, 261, 1. 14. Van Houtte, Fl. d. serr. XI, 
t. 1137. S. Moojre in Journ. bot. 1878, 129 (var. 
Maximomczii S. Moore). Calyptrostigma Midd. 
Trautv. et Mey. in Bull. phys. math. Acad. Petersb. 
XIII, 220. Fl.Ochot. n. 162, t. 25 a. et b. Rgl. Til. 
Fl.Ajan. n.143. Rgl.Gartenfl. 1857, 1. 183. Maxim. 
Fl. Amur. n. 350. F. Schmidt. Fl. Amg. bur. n. 186. 
Fl. Sachal. n. 208. Wagneria Midd. Verschaff. in 
111. hortic. 1857, t. 115. 

Sibiria austroorientalis: circa Ajan (Tiling), ad 
sinus Mamga et Ujakon (Middendorff), ad ostium 
fl. Tugur (Or low); Mandshuria borealiorientali: mon- 
tibus Uda et Oghobi prope Nikolajevsk, circa De 
Castries; ins. Sachalino vulgaris supra terminum 
Coniferarum (Glehn, F. Schmidt); Kurilis (flor.); 
Nippon: alpe Nikko (Tschonoski, Bisset!). 

2. D. florida Sieb. Zucc. Fl. Jap. I, 75 (1835). 
Carr. Rev. hortic. 1853, 309. Hance in Journ. linn, 
soc. XIII, 8 1 . Calysphyrum floridum Bge Enum. Chin, 
n. 196. Weigela rosea Lindl. in Journ. hort. soc. I. 
(1846), 65, t. 6. Bot. mag. 4396. V. Htte. Fl. d. 
serr. Ill, 211. D. rosea Walp. Ann. I, 365. Franch. 
PI. David. I, 151. Weigela pauciflora D C. et W. florida 
DC. in Ann. sc. nat. 2 ser. XI, 241. Galysph. paucifl. 
Bge in Walp. Repert. II, 450. Bier v. paucifl. Carr. 
Rev. hortic. 1853, 310. D. amabilis Carr. ibid. 305. 
Planch, in V. Htte. Fl. d. serr. VIII, 287, t. 855. 
Bot. mag. 4893. 



China borealis: Pekini in hortis tantum (0 
coll.), in montib. occidentalibus (Bretschnei 



Jehol 



sj 



altiorum 



(Wawra! n. 1198), China media (F 



d!), Tschifu 
me! A. 25); 



Korea (Schlippenbach 



Kor earns (Oldh 



n. 490), Mandshuria austroorientalis: sinu Possiet ad 
declivitates rupium littoris frequens, portu Bruce simi- 
li loco (ipse, frf.), ad fl. Sedemi in rupibus rarius 

(Jankowski, fl.). 

Planta nonnihil variabilis. Ilia e Korea et Mand- 
shuria, ad typum pertinens calyce 5-fido, densius, in- 
terdum etiam ad fructum, pilosa, filamenta basin versus 
pilosa habet ut typica, sed pili densiores et longiores. 
Spec, ex archip. Koreano Oldh. n. 490, a Miquel ad 
D. versicolorem ductum, mini hue pertinere videtur ob 
folia concolora longius pilosa, qualia pi. koreano-mand- 
shuricae propria, calyces limbi enim jam caduci. 

D. amabilis Carr. typo simillima, at speciosior, 
calycis limbo 5-partito laciniis linearilanceolatis di- 
versa, quoad patriam dubia, mihi videtur var. grandi- 
flora I). floridae et ob flores majores potius e borea- 
lioribus locis orta, fortasse ex hortis Pekinensibus. 

Ludit fl. albis: Weigela alba Carr. Rev. hortic. 
1861, 331, ex ipso autore tantum varietas dicta. 
W. Isalinae V. Htte. Fl. d. serr. XIV, t. 1445. 

Occurrit in hortis Belgii corolla alba roseostriata 
(W. amabilis striata V. Htte 1. c. t. 1446, calycis 
limbus 5-fidus) et limbo albo lobo alter o roseo. 

Semine majusculo exalato triquetro dense impresso- 
punctato optime ab omnibus diversa. 

Planta ex Chinae prov. An-whei sub nomine D. 
japonicae a Hance in Journ. of bot. XX, 289 memo- 
rata, mihi ad I), floridae var.amabilem ducenda videtur, 
quia a Hanceo a D. versicolore S. Z., quam a me e 
Japonia acceperat, non distinguenda dicitur. 



3. D. grandiflora S. Z. Fl. Jap. I, 71, t. 31. D.co- 
raeensis DC.Prodr. IV, 330. Weigela cor. Thunb. in 
Acta linn. II, 331. et fig. ined.! Korei utsugi. Kaempf. 
Amoen. 855. Icon. ed. Banks, t. 45. JD. japonica Mi q. 
Prol. 157 p. p. A. Gray, Bot. Jap. 392 p. p. et excl. 
syn. W. roseae. 

Nippon: Simoda (Alexander!, Yolkin), Hakone 
(Siebold!, Buerger!), Yokoska (Savatier! n. 549), 
Yokohama, in fruticetis frequens, Tokio culta (ipse), 
Yezo: circa Hakodate frequens et luxurians (ipse). 



• \ 



61 



des Sciences de Saint- Pe^ersboiirg. 



«2 



Frutex 4 — 15-pedalis truncis pluribus brachii eras- I A. Gray (Bot. Jap. 392) iconibus tantum fultus 



si tie, macrophj'llus, dense frondens, quam sequens 
minus speciosus ob frondem neque flores sub anthesi 
praevalentera. Pedunculi longiusculi vulgo distincti. 
Legi semel in littore limoso plantulas biennes tripoili- 
cares jam fl oriferas ! 

Nomen D. coraeensis inaptura, quia species e Korea 
non innotuit, Kaempferum vero h an c Korei utsugi 
nominasse ex falsa interpretatione characterum sinen- 
sium demonstravit Siebold 1. c. 73. 

4. D.japonica DC. Prodr. IV, 330. Miq. Prol. 
157, excl. syn. plerisque. Weigelajap. Thunb. Fl. 
Jap. 90, t. 16. et in Act. linn. II, 331. Act. holm. 



conjunxit 1). floribundam S. Z. et D. hortensem S. Z., 
equidem comparatis exemplis authenticis priorem et 
D. versicolorem S. Z. In hortis vero sub nom. D. rer- 

sicoloris habere solent D. japonicam, conf. Carr. Rev. 
hortic. 1853, 305. 



1780, 137, t. 5 (ex DC). Nip>pon utsugi, K a em pf. 
Am. 855 (ver osimiliter). D. hortensis S. Z. Fl. Jap. I, 
70, t. 29, 30, 33, f. 2. 

Japonia in montanis: Kiusiu prope Kuma-moto in 
fruticetismontium, Nippon: Fudzi-yama sylvisvetustis 
lateris contin entalis (ipse), Hakone (Moseley!), Yo- 
kohama, rara (ipse), Nambu (Tschonoski), Yezo 
circa Hakodate (i p s e). 

A proxima D. grandiflora S. Z. in vivo statim distin- 
guenda: frutex minor (5-pedalis), folia quoque minora 
subtus saltern dense pubescentia v. villosa, flores nu- 
merosiores, corolla minor ab initio rosea, pedunculi 
(non obstante tabula fl. Jap.) vulgo fere nulli, sed oc- 
currunt aequilongi ac in praecedente et usque 7-flori, 
quod obvenit praesertim in planta culta, quae simul 
folia subtus canescentivillosa habet et verara sistit 
D. hortensem S. Z. (Blume misit!). 

Haec var., D. hortensis S. Z., praesto est culta e 
Japonia (Buerger, mis. Miquel s. nom. D. floribunclae 
var. hortensis), pariter culta e Nagasaki et Yokohama 
(ipse, varians fl. albis) et sponte crescens ad Yokohama 
fl. roseo (ipse), e Yokoska (Savatier n. 548 s. n. 
D. floribundae). 

5. B. floribunda S. Z. Fl. Jap. I, 73, t. 32. Miq. 
Prol. 157 (excl. syn. B. hortensis S. Z.). Carr. I. c. 
307. B. versicolor S. Z. 1. c. 74, t. 33. fig. 1. excl. 
syn. B. multiflora Lem. 111. hortic. X (1863) t. 380. 

Japonia (Siebold!, Blume!): Nagasaki, culta, 
Kiusiu interiore in fruticetis planitiei prope Miadzi 
(ipse). 

D . multiflora Lem. sistit hujus formam genitalibus, 
praesertim stylo, paulo magis exsertis. 






Adina globiflora Sal. Parad. Lond. t. 115. Benth. 
Fl. Hongk. 146. Maxim, in Engl. Bot. Jahrb. VI, 67. 

Kiusiu: prov. Satsuma prope Kago-sima, prov. 
Osumi, sponte crescens, arborea, jap. Tani watarinoki 
(Tashiro!), China-. Hongkong (Fortune! n. 119, 
Wright!, Forbes!). 

Randia canthioides Champ. Maxim, in Mel. biol. 
XI, 791. 

Hucusque e Hongkong tantum notam, nunc in ins. 
Liukiu detexit Tashiro, flor. Majo. 

Biplospora viridiflora DC. Prodr. IV, 477. Benth. 
in Kew journ. IV, 195. Fl. Hongk. 157. 

Liukiu (Tashiro! s. nom. jap. Koffi modoki fr. juv.) 
China: Hongkong (Wright!, Hance!, Forbes!), col- 
libus Pakwan supra Canton (Hance!). 

Psychotria elliptica Ker. Maxim, in Mel. biol. XI, 
797/et in Engl. Jahrb. VI. 67. 

Liukiu (Tashiro!). 

Hujus synonymon est, fide Tashiro, Aucubaephyl- 
lum liukiense Ahlburg in Bot. Zeit. 1878, 113, cu- 
jus descriptio nimis incompleta non nimiscontradicens, 
exceptis tamen «petalis» patentibus caducis (nee co- 
rollae tubo brevi obconico), filamentis 4 disco (nee 
5tubo) insertis etstigmate 5-partito(nec 2-lobo). Anne 
liae differentiae partim errores typographic i v. gr. 
staminum et stigmatis loborum numerus, partim for- 
tasse male observatae? 

Lasianthus Wallichii Wight. Maxim, in Mel. biol. 

XI, 797. 

Liukiu: insulis O-sima et Okinawa (Tashiro! fl. et 
cum alab. s. nom. jap. Maruba ruriminoki). 

Glossocomia Don. 

Duae species in Asia orientali crescunt, inter se 
persimiles et saepissirae confusae, verumenimvero signo 
gravi optime distinctae: 

1. G. lanceolata S. Z. F). Jap. I, 174, t. 91) sub. 



63 



Bulletin «le PAcademie Impcriale 



64 



Campanumoea) Major, foliis margine setulosis ceterum 
glabris v. rarissime parce pilosiusculis, corolla late 
infundibuliformi-campanulata fundo corollae inter sta- 
mina quinquangulo, serainibus late alatis opacis lac- 
teis. Miq. Prol. 123, 359, 366. G. hortensis Rupr. 
in Bull. phys. math. Acad. Petersb. XV, 209. Tsuru 
ninsin, Thunb. Fl. Jap. 353. pi. incert. n. 21. 

Per totam Japoniam frequens, in Mandshuria 
australiori, v. gr. ad Usuri medium, lacum Hanka, 
circa Wladiwostok; China boreali: in montanis circa 
Pekin, v. gr. Takiosze, monte Po-hua-shan cet. 

2. G. ussuriensis Rupr. et Maxim, in Bull. 1. c. 
Minor, foliis margine setulosis subtusque saepe pilo- 
sulis, corolla angustius infundibuliformi-campanulata 
fundo inter stamina quinquefossulato, seminibus apte- 
ris lucidis brunneis. Maxim. Fl. Amur. 184. G. lan- 
ceolata Rgl. Fl. Ussur. n. 316. Basobu, Ito Keiske, 
Nihon san budz shi, Mino, III, 9. 

Nippon media (Tschonoski): Fudzi yama (Ito 
Keiske), Hakodate (ipse), Mandshuria, in desertis 
graminosis sylvisque frondosis lucidis frequens, ad 
Amur australem, totum Us.uri fl., ad fl. Suifun et us- 
que ad limites Koreae. 

Scaevola Koenigi Vahl, Symb. Ill, 36. Clarke in 
Hook. f. Fl. Brit. Ind. Ill, 421. Hance in Journ. 
bot. IX, 202. Engl, in Bot. Jahrb. VI, 68. Sc. Lo- 
belia Benth. Fl. Hongk. 198. 

Liukiu (Doederlein fide Engler), Bonin-sima 
(Wright! frf., Yatabe! fl. s. n. Kusa tobera i. e. Pit- 
tospori herbacei); China: Hongkong (Wright!), Prata 
island (Hance). Distrib. ad littora tropica utriusque 
orbis. 

Vaccinium lasiodiscus. (Sect. Euvaccinium, ser. fl. 
solit. axillaribus, A. Gray, Syn. fl. N. Am. II, 1 . p. 24). 
Ramulis obtuse angulatis, novellis filiformibus divergen- 
tibus cum foliis subtus pedunculo totoque flore minute 
hispidulopuberulis , foliis parvis membranaceis 1-ner- 

viis laxe reticulatis sessilibus linearilanceolatis acutis- 
sime acuminatis versus basin obsolete crenulatis; pedun- 
culis axillaribus bibracteatis flore brevioribus defloratis 
nutantibus, bractcis linearibus membranaceis ciliatis, 
calycis cum pedicello articulati tubo hemisphaerico 
dentibus 5 acute deltoideis duplo brevioribus, corolla 
urceolata ovali breve 5-dentata dentibus deltoideis 

patentibus, staminibus 10 filamentis subulatis ultra 

\ 






Species sui juris, ex prima 



medium villosis antheram superantibus, anthera' mu- 
tica loculis quam tubuli antice poro obliquo aperti 
duplo brevioribus, stylo tubum corollae fere aequante 
cylindrico disco tumido dense hispido umbonato im- 
posito, ovario 5-locuIari. 

Japonia: sine loci specialis designatione s. n. jap. 
Sunoki (variis Vacciniis communi) misit spec. 1. fl. 
Tanaka. 

fronte Chiogeni hispi- 
dulae non absimilis, a speciebus americanis jam fila- 
mentis villosis diversa, neque ulli aliae descriptae apte 
associanda. 

Ramus missus, a crassiore abruptus, 14 cm., bis 
dichotomus, dichotomia secunda novella cum ramulo 
novello accessorio infra dichotomiam unam. Folia in 
sicco nigrescentia, intcrnodia duplo superantia, 12:4 
mm. ad summum magna. Flores ex omnibus axillis 
ramulorum innovantium inde a basi ipsa orti, folia 
aequantes, Bracteae varia altitudine pedunculo in- 
sertae, mox utraque approximata, mox pi. m. remota, 
cito post anthesin caducae. Calyx 1,5 mm., corolla 
6 mm. longa. 

_ — - 

Vaccinium praestans Lamb, in Trans, linn. soc. X, 
264, t. 9. Ledeb. Fl. Ross. II, 904. F. Schmidt, 
Fl. Sachal. n. 285. Maxim. Fl. Amur. 187. Iwa tsu- 
tsusi. Ito Keiske, Nihon shioku buts dzu setsu, I, 6 
(fig. opt.). 

Nippon: prov. Senano sub nom. Iwa tsutsusi i. e. 
azalea rupestri mis. frf. Tanaka. Turn innotuit e 
Sachalin; Mandshuria borealiorientali a sinu Hadshi 
usque ad Nikolajewsk; et e Kamtschatka. 

Rhododendron Tashiroi. (Eurhododendron). Innovatio- 
nibus (foliis vix erumpentibus superne) rufosetosis mox 
glabratis, gemmae floriferae acute ovoideae setosoto- 
mentosae triseriatim imbricatae tegmentis ovatis post 
anthesin caducis, ipliis apice ramulorum subternis co- 
riaceis discoloribus utrinque tenue subquadricostatis 
superneque impresse reticulatis laevibus glabris brevi- 
petiolatis ellipticolanceolatis subito breviter acumina- 
tis; floribus 2 — 3 umbellatis, pedunculis brevibus 
inclusis ebracteatis calyceque brevissime 5-dentato ru- 
fosetosis, corolla late infundibuliformi profunde 5-fida 
laciniis oblongis, genitalibus glabris, stylo stamina 

p 

10 paulo superante corollam fere aequante, ovario 
ovoideo rufostrigoso 5-loculari. 



65 



dc k *» Science* t\v Saint - Pc^tcrsibourt;. 



66 



In Japoniae australis ins. Tanega-sima (Tashiro! i Spec, ante oculos 1 florens aphyllum, aliud sterile 



tfor.) et fortasse in Li 




ins. Osima, (Doederlein, cum innovationibus valde juvenilibus Gemmae Hori- 



sterile) si recte ex memoria hue refero «Eh. spec, ex 
affin. Eh. ovati, sed pube setosa distinctum» Maxim, 
in Engl. Bot. Jahrb. VI, 64. 

Nulli e descriptis apte comparandum! Habitu non 
tarn Eurhododendri quam Tsusiae, cui lubentius adnu- 
merarem et quam in mentem vocat foliis diminutis 

— 10 mm. longis) paucis ad basin gemmarum folii- 




ferarum, sed gemmae floriferae perscrutatae minime 
folia novella sed tantum fiores fovebant et unicam in- 
veni ubi extus arete approximata aderat gemma pro- 
pria angusta, e qua folia novella erumpere incipiunt. 
Ita absque dubio ad Eurhododendra pertinet. Quoad 
folia ad Eh. ovatum PI. paulo accedit, modo crescendi 
in mentem vocat Eh. Seniawini m. (inter Tsusias). 

Foliorum lamina inter 20 : 13 ad 65 : 26 mm., pie- 
rumque 50 : 20 mm., petioli 2 — 7 mm. Pedunculi 
7 mm., corolla 25 mm. longa eodemque fere diametro, 
colore ignoto. Antherae ochraceae 1,5 mm., poris ro- 
tundis majusculis. Stigma subtruncato-capitatum ob- 
solete 5-lobum margiue teuui elevato circumdatum. 



Rhododendron pentaphyllum. (Sect. Azalea, ser. 1. Ma- 
xim. Rhodod. 25). Elatura ramosissimum, foliisegem- 
mis propriis ad basin floriferae sitis, apice ramorum 
per 5 approximatis et patentibus late ellipticis basi 
breve in petiolum cuneatis apice acutis juvenilibus su- 
perne secus costam tenere puberam margineque cine- 
reopilosis adultis glabris utrinque subtus prominulo- 
6-costatis reticulatisque; floribus praecocibus solitariis 
e gemma ortis ejusque tegmentis sub-5-seriatim imbri- 
catis fultis, pedunculis exsertis calyceque 5-dentato 
(dentibusdeltoideisacuminatis) glabris; corolla rotato- 
campanulata 5 -partita laciniis obcordatis purpurascen- 
tibus concoloribus, staminibus 10, ovario glabro. 

Kiusiu : prov. Osumi , cacumine m. Taka-kuma 

(Tashiro fl.) 

A Ekod. quinquefolio Bisset et S. Moore in Jour n. 
bot. XV. 292, ex descriptione persimili, a me non viso, 
abhorret tamen sectione diversa. floribus non coaeta- 



ferae anguste oblongae tegmentis duplo latioribus et 
uiajonbus quam ilia gemmarum folliiferarum, quae 
linearioblonga sunt. Folia adhuc omnia convoluta, sed 
explicata late elliptica. Pedunculi bracteis 2 — 3 linea- 
ribus fuscomembranaceis fugacibus obsessi. Corolla 
diatn. 5 — 7 cm. 



neis, tegmentis intimis extima triplo excedentibus j Chile! et Argentinam! 
margine dense albociliatis, foliis non rhombeis, pedun- 



Lysimachia Tanakae. (Sect. II. Lysimastrum Duby). 
Reptans, praeter folia superne rufovillosa, foliis oppo- 
sitis petiolis laminam cordatorotundatam apiculatara 
dense ciliatam subtus crebre nigrolineolatam aequan- 
tibus; pedunculis axillaribus folio brevioribus erectis, 
calycis 5-partiti laciniis oblongis obtusiusculis elineatis, 
corollae fere ad basin 5-partitae laciniis oblongis ver- 
sus apicem parcissime lineatis, staminibus triplo bre- 
vioribus glabris filamentis ad medium connatis late 
subulatis, ovario parce piloso, stylo glabro corollam 
fere aequante. 

Nippon austroorientali: prov. Kii, japonice Miyama 
konasubi (Tanaka, fl.). 

Proxima L. Christinae Hce in Journ. bot. XI, 167 
a nostra differt glabritie, foliis immerse lineolatis, pe- 
dunculis folia aequantibus, calyce corollaque crebre 
lineolatis, staminibus duplo corolla brevioribus, fila- 
mentis glandulosis. L. Nummularia L. magis distat 
foliis brevipetiolatis rotundatis, pedunculis brevibus, 
calycis corollaeque laciniis ovatis, hlamentis basi con- 
natis glandulosis et glabritie. 

Spec, missum spithamaeum apice radicans, caule 
filiformi. Internodia laminas foliorum duplo superan- 
tia. Calyx 5,5 mm., corolla lutea 10 mm. longa, 
stylus cum ovario 7 mm. 

Samolus ftoribundus H. B. Kth. Enum. II, 181. 
Duby in DC. Prodr. VIII, 73. S. Valerandi var. 
americamis A. Gray, Syn. fl. N. Am. II, 1, p. 64. 

Yezo, s. n. jap. hai hamabossu fl. c. fr. misit R. Ya- 
tabe, ex quo provenit etiam in Nippon prov. Kadzusa 
i ex adverso Yokohamae sita). Distrib. per Americam 

utramque a Connecticut! et California australi! ad 

f 



culis vix mediam corollam (nee folia adulta 3 — 4 cm. 
longa) aequantibus, corolla duplo majore. Ipsi autores 
tamen de sectione dubitant. 

Tome XXXI. 



Specc. japonica 4 missa in americana pernumerosa 
comparata optime quadrant, sed omnia ex axillis radi- 
cantia, quod tantum in californicis et borealiamerica- 
nis rarissime observavi. Species a S. Valerandi levio- 



\ 



5 



«7 



ICulloliii *li' IMca<W ; mio Imperial? 



as 



\ 



ribus quidem signis, sed constantibus distincta et tran- 
situs nullos vidi: racemus laxior oliganthus, bracteo- 
lae minutae, folia subavenia tenuiora, flos duplo minor, 
petala capsulaque calycem parum superantia, pedi- 
celli graciliores longiores recti , neque saepissime ad 
bracteolas sursum geniculati. 

Diospyros Oldhami. (Eudiospyros A. DC.) Omnibus 

4 

partibus praeter costarum folii axillas subtus barbatas 
demum nudas glaberrima, foliis membranaceis ovato-v. 
rite ellipticis basi obtusiusculis v. acutis apice acumi- 
natis , floribus $ subternis racemosis petiolum sub- 
superantibus, calyce campanulato 4-lobo lobis ovatis 
breve acuminatis, corolla calycem triplo superante ur- 
ceolatocylindrica 4-dentata dentibus rotundatis, sta- 
minibus 1 6 pluriseriatis, ovario minuto truncato gla- 

bro, floribus $ . . . 

Formosa: Tamsuy (Oldh.! n. 36 s. n. «Ternstroe- 

miaceae n. gen.?» flor. incip.). 

Conferenda cum I), chartacea Wall., quam non 
vidi, ceterum primo aspectu similis D. Loto L., sed 
partibus floris glaberrimis et structura diversis dis- 
tincta. 

Parsonsia spiralis Wall. DC. Prodr. VIII, 402. 
Hook. f. Fl. Brit. Ind. Ill, 650. Heligme javanica 

A. DC. 1. c. 425. 

Liukiu: in rupibus scandens (Small! «flores vi- 
rescentilutei»)> ins. Okinawa (Tashiro!). Distrib. 
China, Ceylon!, India trans Gangem et cis Gangem 
in Silhet et Deccan, archip. Malakus. 

Buddleia Lindleyana Fort. Maxim, in Mel. biol. 
X, 674. 

Liukiu: (Tanaka). Reliquis stationibus 1. c. adde: 
Shanghai (Forbes). 

Erythraea japonica. (Sect. Ill, Spicaria Gris.). Caule 



stricto superne ramoso, foliis ovalielliptii 
tundatis apice obtusis, floralibus parum d 



basi ro- 



perioribus 



Affinis E. spicatae Pers., quae differt foliis florali- 
bus diminutis linearilanceolatis, caulinis acutiusculis, 
tubi corollini parte infra staminum insertionem plus 
duplo illam supra stamina, hac limbum superante, an- 
therisplus duplo filamento longioribus dimidias corollae 
lacinias attingentibus, floribus sessilibus. 

Usque 30 cm. alta, basi aphylla, a medio ramosa. 
Folia caulina maxima 28 : 13 mm., floralia 8 : 3 mm. 
Calycis 9 mm. fere ad basin partiti laciniae lineares 
acuminatae. Corolla 13 mm. Semina immatura0,2 mm. 

Adnot. E. centaurioides Hook. Arn. Bot. Beech. 
266. cum syn. Chironiae cent. Roxb. Fl. Ind. I, 584., 
e Liukiu, mihi ignota. An eadem ac E. Boxburghii 
G. Don Gen. syst. IV. 206 in Hook. f. Fl. Brit. Ind. 
IV, 102, ubi tamen de distributione ultra Indiam 
nulla mentio facta est? 

Pterygocalyx volubilis Maxim. 

Yezo (Tanaka, japonice: hosoba tsuru rindou). 
Distrib. Mandshuria. 

Ex Clarke in Hook.-f. Fl. Brit. Ind. IV, 106. 
Grawfurdiae subgeneri ej us Dipterospermo adscribenda 
esset, sed a speciebus tribus indicis enumeratis jam 
foliis membranaceis angustis et corolla eplicata differt. 

Ophelia Tashiroi. Glaberrima annua vel biennis, foliis 
1-nerviis ad vaginas nudis, inferioribus petiolatis ob- 
longoellipticis acuminatis, summis brevissime petiolatis 
anguste ovatis, caule robusto tereti apice in paniculam 
pyramidatam linearibracteatam laxissimam soluto, flori- 
bus majusculis paucis pedicello apice incrassato bre- 
vioribus 5-meris, calycis lobis deltoideis, corollae par- 
titionibus oblongolinearibus acuminatis media longi- 
tudine macula obscura leviter biloba nuda instructis, 
filamentis subulatis, capsula ovoidea apice attenuata 
petala aequante, seminibus numerosis triquetris mu- 
ricatis. 

Kiusiu: prov. Osumi, japonice Hetsuka rindo (Ta- 



cymis spiciformibus shiro, Octobri fructif., fl. ult.) 



basi dichotomis, floribus omnibus brevissime pedicel 
latis 5-meris, corollae tubo infra stamina sito calvo 
breviore, parte supra stamina limbi lobos oblongos ob 
tusos aequante, staminibus ad loborum basin attingen 
tibus, antheris oblongis filamento fere triplo breviori 
bus, seminibus seriatim areolatotuberculatis. 



TJukiu: insulis 
(A. Tashiro). 



et Ok 



Habitus peculiaris et characteres ab aliis Opheliis 
diversi. In alabastro 7 mm. longo maculae epipetalae 
vestigium nullum, adesttantum in flore adulto (14 mm. 
longo) nee ibi bene expressa: colore obscuriore et ma- 
culis minutis hieroglyphicis v. vermicularibus obscuris 
plurimis picta a reliqua lamina tantum distincta. Fo- 



liorum paria 4—5, maxima fere 6 poll, longa, 3 



3% 



poll, lata, e quibus inferiora 3 — 4 basi caulis conferta, 



69 



den Sciences «le Saint- Petersbourif. 



70 



par unum in medio caule, reliqua jam bracteiformia 

angusta. 

Ophelia a Swertia habitu optime, characteribus vero 

vix ullis diversa, recte fortasse a Benthauiio cum 
Swertia juncta est, nam eharacteres boni constantes 
non adesse videntur, ne in semine quidem. Examinavi 
semina in omnibus ubi matura observare contigit et 
inveni laevia in Ophelia macrosperma m. (Clarke), 
Chirata G r i s. et purpurascente Don, Swertia multicauli 
Don et Pleurogyne carinthiaca Gris., tuberculata 
in Ophelia florida Don, nervosa Gris., zeylanica Gris., 
bimaculata S. Z., Swertia Schimperi Gris., alulis 
crispulis subparallelis numerosis tecta in Swertia 
lactea Bge et petiolata Royle, late alata in Sw. 
perenni L., iberica Fisch. et speciosa Wall. In nulla 
tamen tarn acute muricata observavi quam in nostra. 

Ipomoea pes caprae Sw. DC. Prodr. IX, 349. 

Benth. Fl. Hongk. 238. 

Japonia: in maritimis prov. Idzu, ins. Hatsisjd, ins. 
Kiusiu prov. Hiuga et Osumi, insulis Tanega-sima, 
Yakuno-sima, Yerabu-sima, Sitsito; Liukiu (ex Tashi- 
ro, jap. gun bai hirai gawo), Bonin-sima (Yatabe! 
nom. utshiwa kadsura); China: vidi e Formosa et ins. 
Hainan (Hancock!). Turn in tropicis fere ubique. 

Ipomoea reptans Poir. DC. Prodr. IX, 349. 

Liukiu (Wright!), Cfiina: circa Pekin culta in 
paludibus et locis siccioribus, folia sistunt olus sapidum 
(Bretschneider!). Per tropicos usque in Africam. 

Formae duae: microphylla latifolia flore roseo, an 
spontanea? (a Wright lecta) et macrophylla angusti- 
folia albiflora (culta pekinensis). A plerisque autoribus 
flores quidem rosei dicuntur, Rheede (Malab. XI, 
107) intus albos extus purpurascentes describit, sed 
in libris sinicis (ex Bretschn.) planta in China diu 
culta v. in nonnullis provinciis spontanea albiflora 
dicitur. , 

Ipomoea insularisSteud. Pharbitis insularis Choisy 
Conv. or. 57. DC. Prodr. IX, 341. 

Nippon australi: prov. Kii, Kiusiu: prov. Satsuma 
(Tashiro!), Liukiu: ins. 6-sima (Wright!). 

Choisy radicera annuam dicit, nostra planta vero. 
ab A. Gray in scheda Wrighti ita nominata, planta 
robusta perennis radice crassa elongata, caule tenaci 
pilis parcis appresse piloso, foliis non cinereopubes- 
centibus, corolla alba purpurea v. coerulea. In Japonia 



Tashiro nraesente certe spontanea dicitur. Dubitare 



Ch 



Polynesia 



conspecificae 



Ipomoea hederacea L. Syst. XV 



Turcz. En 



Chin 



. n. 147. Pharbitis hederacea Choisy, Conv. or 
[)C. Prodr. IX, 344. /. triloba Thunb.! Fl. Jap 
Icon. ined. 



Fr. S 



Ch 



nee L. Pharbitis tril . Miq. Prol. 25 
En. I, 330. Ph. Nil Bge. Enum. n. 258 
y. Sieb. Zucc. Fl. Jap. fam. nat. n. 509 
Bingo vulgo Asagawo Kaerapf. Am. 856. Asagao. So< 

bokf. IV, 18. 

Japonia: Kiusiu in fruticetislittoralibus (Buerger!) 
Yokoska saepe culta et hinc quasi sponte (Savatier) 
Yokohama, culta (ipse), China: circa Pekin, ad via 
in planitie et montibus perfrcquens (Dr. Bretschnei 
der!). In India vulgaris ct ubique in tropicis et sub 
tropicis occurrere dicitur. 

J triloba Thunb. certe ab J. hederacea non differt 
nam radix, aThunbergio quidem non collecta, etian 
annua, ut patet e specimine in ejus herbario, in icon* 



inedita delineato, ubi 



led 



adhuc 



Radix 



tuberosa autem de qua loquitur ad 



praecedentem speciem spectat, ab incolis etiam Asagawo 
appellatam. Reliqui eharacteres autem identici. 

I. hederacea L.aegredistinguitur a specie sequente, 
quacum jungitur a Clarke (in Hook. f. Fl. Brit. Ind. 
IV, 199): foliorum lobo terrainali saepissime basi atte- 
nuato (neque dilatato), pedunculis tcnuibus brevibus 
1-floris (neque crassis elongatis saepe 3-floris) et co- 
rolla minore. Sed adest signura constans in seminum 
colore nigro (unde sinice Koku tsin) in I. hederacea, 
albo (sinice haku tsin) in I. Nil Roth, ut ipse vidi in 
specc. a Dre Bretschneider o e Pekino missis. 

Folia plantae japonicae interdum ad nervos pallidius 
maculata. 



Species a hortulanis Japonensibus in deliciis habita, 
cultura diutiua mirura in modum variabilis facta est, 
quam forma foliorum tam indole florum. Folia occurrunt 



tripartita 



saepe iterum fissis 



in lacinias lineares. Corollam vidi 5-petalam petalis 
ex imgue filiformi spathulatis etalio modo diversissime 
monstrosam, de quibus monstrositatibus tractant opera 
duo specialia cum multis figuris. 

Vera I. Nil Roth Catal. I, 36. Conrolv. Nil L. Cod. 

1225. PharbitisNil Choisy, Conv. or. 57. DC. Prodr. 

b* 



71 



Bulletin de I'Academle Imperial e 



7S 



IX, 343, ex Choisyo in tropicis ubique crescens, 
Pckini culta (Bretschn.!, Tatarinow!), serainibus 
albis ab I. hederacea distinguitur. 

Species delenda. 

Ipomoea kadsura Ch. Conv. or. 93. DC. Prodr. 
IX, 388. Thunb. Fl. Jap. 350. pi. obsc. n. 6. sub 
Convolvulo, Karami kadsura, Saisin, egenereetfamilia 
excludenda et ad CocctUum diver sifolium Miq. ducenda 
videtur. 

Solarium verbascifolium L. Cod. 1450. Dunal in 
DC. Prodr. XIII, 1, p. 114. Hook. Arn. Bot. Beech. 
202. 

Liukiu (Tashiro!), China australi (Hook. Arn.!): 
Formosa (Oldh.! n. 341), Hainan (Hance!) et per 
tropicos. 

Capsicum frutcscensh. Cod. 1499. Dunal 1. c. 413. 
Osbeck It. 177. Lour. Fl. Coeb. 158. 

Bonin-sima (Yatabe! frf.), China: circa Canton 
cultum (Osbeck). Vidi praeterea ex India (Wallich! 
n. 2642). San Jago capitis Viridis (Jaeger!) etc. 

Phjjsalis peruviana L. Cod. 1451. Dunal in DC. 

Prodr. XIII, 1, p. 440. Clarke in Hook. f. Fl. Brit. 

Ind. IV, 238. 

Bonin-sima (Yatabe, japonice Budo h6dzuki). Ex 

America tropica orta inter tropicos ubique distributa 

culta et spontefacta. 

Physalis minima L. Cod. 1454. Dun. 1. c. 445. 

Clarke 1. c. 

Japonia: circa Yokoska locis cultis (Savatier!), 
Nagasaki in fruticetis ad Akano-ura (ipse). Distrib. 
India!, Africa! et Australia! tropicae. 

Specc. Savatieri integrifolia, raea foliis subcor- 
datis dentatis, plerumque sitnplicia macra v. rainosa 
ultra pedalia. Corolla parva, ex vivo albida aperte 
campanulata, antherae luteae. 

Pentstemon fruiescens Lamb, in Trans, linn. soc. X, 
259, t. 6. fig. 1. Ledeb. Fl. Ross. Ill, 222. Bentham 
in DC. Prodr. X, 321. A. Gray, Syn. fl. N. Am. II, 
1, p. 261. 

Yezo: raonte Kumaga-take, japonice Iwa bukuro 
(mis. Yatabe), Kamtschatka ! ', Sibiria orientali prope 
Ochotzk (Kruhse! ex quo ludit flore azureo et albo), 
America, ad orasborealioccident. (Lewis): Unalaschka 
(Pallas! quo teste flos lilacinus). 



> 



Specc. duo missa japonica reliquis magis microphylla 
et angustifolia. 

Torenia setulosa. (Sect. Nortenia Benth. in DC. 
Prodr. X, 409). Pilis subulatis rigidis ad caulem parce, 
ad petiolos costas folii subtus laminamque superne, 
ncc non ad calycis dorsum setulosa, a basi ramosa 
foliis brevipetiolatis ovatis v. superioribus cuneato- 
ovatis obtusis a medio pauciserratis, pedunculis axilla- 
ribus fructiferis calycem plus duplo superantibus, 
calyce ab initio profunde 5-partito laciniis subulato- 
linearibus costatis costis 3 in pedunculum decurrenti- 
bus, corolla calyce sesqui tuboque longiore, appendi- 
cibus staminum anticorum brevibus capitellatis , cap- 
sula calyce vix breviore oblonga utrinque breve atte- 
nuata. 

Nippon: prov. Kii, in m. Natshi-san, japonice Shisobo 
urikusa (Yatabe). 

Aspectus Vandelliae scabrae Benth. atque magnitudo 
parti um fere eadem. flores axillares nee racemosi et 
calyx ab initio partitns etiam Vandelliae, sed calycis 
reliqua structura, nee non stigma bilamellatum Toreniae, 

* 

liinc recte am. Hance (in Ann. sc. nat. 4 ser. XIV) 
priorem posterioris sectionem declarasse videtur. Affi- 
nis T. parviflorae Ham. (cf. Fl. Brasil. XV, t. 59, 
cum analysi mala), quae differt glabritie, floribus spu- 
rie ex axilla racemosis, calyce sub anthesi 5-lobo, 
appendice staminum filiformi. T. ramosissima Vatke 
iisdem fere signis, turn pube molli copiosiore, calycis 
laciniis dorso alatis distat. 

Veronica Stelleri Fall, in Willd. lib. Led. Fl. Ross. 
Ill, 247. DC Prodr. X, 481. Cham, et Schlecht. 
in Linnaea, II, 557. 

Nippon: alpe Hakusan, japonice Hime Kuwagata 
Yatabe); Sachalin: valle fl. Nituinai et ad ripam 
fl. Plyi (Mitzul!); Kamtschatka (Merk!, Peters!): 
littore orientali prope Lopatkam (Rieder!); Unalaschka 
(omnes!). 

Planta kamtschatka foliis lanceolatoellipticis v. 

ellipticooblongis minoribus proxime ad sachalinensem 
accedit. 

Veronica Schmidtiana Rgl. Ind. sem. b, Petrop. 
1864, 22. F. Schmidt, Fl. Sachal. n. 325. 
Nippon: alpe Hakusan, prov. Iwashiro alpe Bandai- 

rama toranowo (mis. R. Yatabe); 





san, japonice 

Sachalin: ad Dui, Ktausipal (F. Schmidt!). 



73 



des Sciences de Saint- P^tersbours. 



74 



Veronica Onoei Franch. Savat. En. II 457. 



9 

beaux, Florule du Tchefou n. 152, ti. de Shanghai n. 



Nippon: prov. Kotsuke (Ono, fide Fr. Sav.), Se- 88. Schauer 1. c. 547. 



nano: Asama (Yatabe!). 

Affinis V. murorum (3. glabriori m., sed caulis usque 
ad apicera radicans, pubes brevis, folia tenuiter den- 
seque serrulata supra glabra, inferiora ovata, reliqua 
fere rotundata, racemi multiflori folio 2 — 3-lo longio- 
res, capsula obovata profunde obcordata calyce duplo 
longior crispulepubescens. Corolla ignota. — Abaucto- 
ribus cum V. officinali L. comparatur. 






Verbenaceae 

orientaliasiaticae. 

Phryma L. 



P. leptostachya L. Cod. 4367. Maxim. Fl. Amur. 
212, 475. Rgl. Fl. Ussur. n. 374. Miq. Prol. 32. 
Fr. Sav. I, 355. A. Gray, Syn. fl. N. Am. II, 334. 

Mandshuria orientalis: a jugo Bureico ad mare et 
ab Amur inferiore ad limites Koreae, jugis sylvestri- 
bus frequens; Japonia tota in alpinis et subalpinis fre- 
quens; China: circa Pekinura in montibus, circa Kiu- 
kiang (Mollendorff!); turn in Himalaya: Nipal!, 
Khasia!, parte occid. (Royle!), America boreali atlan- 
tica! 

Lantana L. 

L. Camara L. Cod. 4541. Be nth. Fl. Hongk. 268. 
Schauer in DC. Prodr. XI, 598. L. aculeata L. 
Hook. Am. Bot. Beech. 205. 

Hongkong (Forbes!) culta (Augustinowicz!), Ma- 
cao in hortis (ex Hook. Am.). Ex America australi 



orta. 



Lippia L. 



L. nodiflora Rich, in Michx. Fl. bor. Am. II, 15. 

Schauer 1. c. 585. Hook. Arn. 1. c. 205, 208. 

China australi (Vachell); Liukiu (Hook. Am.). 

a. sarmentosa Schau. Fr. Sav. En. I, 357. 

Japonia , japonice Iwa dare so (Tanaka ex Fr. 
Sav.). 

p. repens Schau. I. c. 586. 

Hongkong (Fortune! n. 50, deest in Benth. fl. 

Hongk.). Formosa, ad Tamsuy (01 dh ! n. 38). 

Verbena L. 
V. officinalis L. Cod. 164. Thunb. Fl. Jap. 22. 



Hook. Arn. Bot. Beech. 268. Benth. Fl. Hongk. 
268. Miq. Prol. 29. Fr. Sav. Enum. I, 357. De- 



Japonia (Siebold!) australiori: Yokohama (ipse), 
Tokio, jap. Kurna tsudzura (Tanaka!), Yokoska (Sa- 
vat.!), Nagasaki (Oldh.!, ipse); Liukiu (Hook, et 
Arn.); Korea: portu Chusan (Wilford!); China: 
Tschifu!, Shanghai!, Amoy (Debeaux), Hongkong 
(Bent ham), Formosa (Oldh.!). Vulgivaga in calidio- 
ribus. 

V. sp. nova Hemsl. in Journ. of bot. XIV, 208. 
China centralis: Kiu-kiang(Dr. Shearer ex Hems- 



ley). 



Callicarpa L . 



Distinguitur in hoc genere inter cymas axillares et 
supraaxillares, et revera in nonnullis speciebus pedun- 
culi basis distincte cum caule conflata apparet, in aliis 
peduneulus usque ad basin liber, ubique tamen sub 
anthesi v. postea inter petiolum et pedunculum oritur 
gemma innovans et peduneulus supraaxillaris evadit, 
gradus vero elevationis supra axillam in quadam specie 
nonnihil variat, ita ut character hie solus ad distin- 
guendas species non sufficiat. Equidem pedunculum 
supraaxillarem dixi si basis ejus secus caulera distincte 
decurrit. 

Calyx 4-fidus laciniis tubo longioribus. 2. 



)> 



truncatus v. 4-dentatus. 3. 



2. Flores capitati, capitula globosa in cymas 
breves deiisas congesta , caulis petiolique 
fusoovillosissimi, folia subtus dense tomen- 

tosa basi acuta apice acuminata maxima C. tommtosa W. 

Cymae pauciflorae densiusculae brevipedun- 
culatae, caulis fnlia cymaeque stellatotomen- 
tosa C. mollis S. Z. 

3. Cymae amplae valde multiflorae dimidiam 
lamiuam folii attingentes; dense stellatoto- 
mentosae. 10. 

Cymae parvulae pluri-v. multiflorae, petio- 
lum parum superantes. 4. 
Cymae subsessiles C. brevipes Hce. 

4. Oculo nudo glabrae, folia utrinque acumi- 
nata. 5. 

Pilosae v. tomentosae. 8. 

5. Petioli elongati, folia dense serrulata ampla 
impunctata, cymae pctiolo duplo breviores v. 

ilium aeqtiantes C.subpubescenslI.A, 

Brevipetiolatae glandulosopunctatae. 6. 

G. Micrauthae cymis laxis, stamina vix duplo 

corolla longiora antheris subquadratis, lobi 

corollae tubo duplo breviores. 7. 

Macrantha macrophylla , cymae axillares, 

lobi corollae tubo fere triplo breviores, an- 

therae oblongae corollam pi. duplo superantes C.japonica Thunb. 
7. Microphylla, folia breve obtuse acuminata 



serrata, cymae supraaxillares pauciflor&_, 

flores pedicellis 4-i ordinis inserti C. purpurea 3 uss. 



75 



Bulletin de IMcad^mie Imperiale 



76 



Macrophylla, cymae axillares, folia utrinque 
apice longe acute acuminata dense crenula- 
toserrulata, cymae valde multiflorae, pedicel- 
lis 6-um ordinem nuncupantibus C. longifolia Lam. 

8. Stellatotomentosae. 9. 

Pilis simplicibus hirsutissima, folia lineari- 
oblonga valde acuminata basi subcordata mi- 
nute crenulata C.pilosissima m. 

9. Folia petiolata argute patentim serrulata 

basi attenuata v. rarius rotundata C.formosana Rolfe 

Folia subsessilia patentim serrulata basi cor- 

data 0. rubella Ldl. 

10. Calyx glaber, flores parvi, folia serrata utrin- 
que attenuata C. Reevesii Wall. 

Calyx stellatopilosus. 11. 

ll.Pedunculi graciles patuli, folia serrata utrin- 
que attenuata . C.macrophyllaYent 

Pedunculi crassi squarrosodivaricati, folia 

integra basi rotundata C. integerrima Champ. 

1. C. tomentosa W.Enum. h. berol. 158. Schauer 
in DC. Prodr. XL 647. Hook. Arii. Bot. Beech. 
205. Hance in Walp. Ann. Ill, 236. Benth. FJ. 
Hongk. 269. C. americana Lour. Fl. Coch. 88. 

China australi: Hongkong (omnes), Canton, Putoy 
cet. (Millett, Vachell). 

2. Q. mollis S. Z.F1. Jap. fam.nat. n. 526. Franch. 
Savat. Enum. I, 359. C. Zollingeriana Schau. 1. c. 

640. Fenoki.Thunb.l Fl. Jap. 354, pi. obsc. n. 23. 
Japonia australiore frequens in fruticetis et sylvis, 

aKiusiu interiore usque ad Yokohama, Tsusima(Wil- 
ford!), archipel. Koreano (Oldham!), japonice Yama 
murasaki v. in Kiusiu inter. Namainoki. 

3. Q. macrophylla Vahl, Symb. Ill, 13, t. 53. 
Schau. 1. c. 644. Benth. Fl. Hongk. 270. 

China australi (Bent ham): Hongkong (Fortune! 
n. 84, Forbes!), nee non in India orientali! 

4. C. integerrima Champ, in Kew journ. V, 135. 
Benth. 1. c. 270. 

China australi (Benth.): Hongkong (Wright!. For- 
bes!, Ford!). 

5. C. Eeevesii Wall. Cat. n. 1830. Schau. 1. c. 

641. Benth. 1. c. 270. C. nudiflora Hook. Arn. Bot. 
Beech. 206 (fide aut. praeced.). 

China australis (Reeves! in hort. Calcutt. introd.): 
Hongkong (Benth.), Macao (Hance!), promont. Syng 
moon (Meyen), Canton (Millett), ins. Lappa (Va- 
chell). 

6. C. rubella Lindl. Bot. reg. t. 883. Schauer 1. 

t 

c. 645. Benth. 1. c. 271. C. tenuiflora Champ, in 
Kew Journ. bot. V, 135. 



China australi: Hongkong (Wright!, Forbes!), 
prov. Canton pluribus locis (Sampson!), turn in Hi- 
malaya: Khasia!, et Pendjab! 

7. C. formosana Rolfe in Journ. bot. 1882, 358. 
Formosa ad Tamsuy (Oldh.! n. 388, 389), nee non 

Philippinis (Cuming! n. 526). 

Diagnosis Rolfei ad supellectilem pauperiorem con- 
fecta videtur, nam folia occurrunt et basi breve atte- 
nuata, cymae petiolo non semper 4-lo, sed vix 3-lo 
longiores, costae foliorum rarius utrinque 5, saepius 

9-10. 

8. C. pilosissima. (§ 2. **, Schauer 1. c. 643). Pilis 
setosis gilvis patentibus ad ramulos petiolos cymas et 
paginam inferiorem foliorum dense hirsuta, foliis 
breve petiolatis ex lineari oblongolanceolatis sensim 
longe acuminatis basi subcordatis obsolete serrulatis, 
superne pilis albidis brevioribus dense molliter pubes- 
centibus; pedunculis petiolos duplo superantibus, cy- 
mis divaricatobifidis densiusculis, calyce hispido ob- 
tuse dentato, corollae glabrae lobis tubo apice dilatato 
plus triplo brevioribus, staminibus corollam stylum- 
que leviter bilobum triplo superantibus. 

Formosa (Oldham! n. 387. flor.). 

Similis C. angustae Schauer (Cuming! n. 1425) 
e Philippinis, quae tamen differt pube, folliis subtus 
incanis basi cuneatis, corolla extus tomentosa; nee 
non C. caudatae m., cujus diagnosin inserere liceat: 

C. caudata: Caule petiolis pedunculis foliisque 
subtus gilvo floccosotomentosis , foliis superne caly- 
cibusque hispidulis viscidoque punctatis, foliis breve 
petiolatis e basi attenuata linearilanceolatis sensim 
longeque caudatoacuminatis argute acuteque patu- 
loserratis, cymis cum pedunculo longitudine petioli, 
floribus numerosis dense aggregatis, calyce obsolete 
4-dentato, corollae duplo longioris glabrae lobis tubo 
late cvlindrico triplo brevioribus, staminibus corollam 
duplo superantibus, antheris subquadratis, stylo leviter 
bilobo stamina superante. — Foliorum lamina 100: 18 
mm., petiolus 5 mm., cyma 12 mm. lata, calyx 1 mm., 
corolla 2 mm. 

Philippinae (Cuming! n. 1095 flor.). 

Folia C . pilosissimae petiolo 5 mm., lamina 1 1 :2 cm. 
Pedunculus 15 mm., cyma diam. 20 mm. Pedicelli 
calycem aequantes v. superantes. Calyx 1 mm., corolla 
2,5 mm. longa. 



77 



<W»* Sciences de *ain< - IVterwInmr" 



79 



9. G subpubescens Hook. Arn. Bot. Beech. 305. I sessili distat. Antherae C. japonicae ab utraque diver- 



Schauer 1. c. 646. 

Bonin-sima: ad collium latera, frutex dumosus flo- 
ribus purpureis (Small!, Yatabe! sub nom. jap. 
Shima murasaki). Aliunde ignota. 

Species a Hookero et Arnott quidem inter mexi- 
canas describitur, sed a Hemsley in Biol, centr. 
araer. II. baud enumeratur, ex qua re patet, tantum 
confusione schedularum patriara Mexico indicatam, 
revera autem plantara e Bonin-sima allatam fuisse. 

10. G. longifolia Lam. Diet. I, 562. Schauer 1. c. 
645. (excl. var. (3. et G. japonica). G. lanceolaria Roxb. 
Fl. Ind. I, 395. 

China australi: prope Canton (Hance in Ann. sc. 
nat. 5 ser. V, 233). Vidi e Philippinis, Java, Tenas- 
serim et Khasia. 

Schauer 1. c. cum G. longifolia Lam. conjungit 
G. japonicam T h u n b . , Bentham affirmat G. ameri- 
canam ab ilia interdum vix esse distinguendam, de qui- 
bus duabus confer sub sequente. Planta hongkongensis 
a Bentham G longifolia var. brevipes dicta sistit 

C. brevipedem Hce., de qua atque ejus differentia a 
G. longifolia vide infra. 

11. O. japonica Thunb. Fl. Jap. 60. Miq. Prol. 
30. Fr. et Savat. Enura. I, 358. G. longifolia a., 
subglabrata Schauer 1. c. 645. 

Late diffusa per totam Japoniam. Ante oculos est 
e Nagasaki, Hiogo, Yokoska, Fudzi yama, Yokohama, 
Tokio (jap. Yabu murasaki, mis. Tanaka), Yezo au- 
strali ubi luxuriat et valde latifolia fit, Tsusima (Wil- 
ford!), IAukiu (Wright!). 

Fide Hance 1. c. certe a G. longifolia Lam. distincta 
est glabritie omnium partium (excl. inflorescentia) 
foliisque late obovatooblongis apice longe caudatis. 
Me judice satis differt flore fructuque fere duplo raa- 
joribus, staminibus corollam 2-lo nee fere 3-lo supe- 
rantibus cymaque minus composita minusque divari- 
cata: ramulis 4-ti ordinis (nee 6-ti) flores ferentibus. 
Pubes utriusque furfuraceostellata , sed in G. japonica 
cito evanescit, in G longifolia vulgo persistit. G ame- 
ricana L. ab utraque jam pube ramosa patula fere 
araneosa vix unquam deficiente abhorret, floris mag- 
nitudine ac staminum exsertione cum G. longifolia 
consentit, cyma minore densiore cum G. japonica, sed 



sissimae: loculi non contigui tota longitudine dehi- 
scentes, sed basi liberi attenuati hinc sinu distincto 
separati et apice tantum quasi poro aperti. 

12. G. brevipes Hance in Ann. sc. nat. 5 ser. V, 
233. et in Journ. linn. soc. XIII, 116. G. longifolia 
var. brevipes Bentb. Fl. Hongk. 270. 

China australi: Hongkong (Hance!, Wright! ex 
quo flores albi), prov. Canton (Hance). 

Cum Hanceo video: ramos flavido furfuraceo pu- 
bescentes, folia baud viscida distanter obiter serrata, 
cymas fere sessiles, flores pauciores majores, antheras 
magnas partini tantum exsertas, fructus sphaericos 
piperiformes. In C. longifolia Lam. vero rami glabri, 
folia longiora integra v. minute serrulata, recentia 
valde viscida, cymae laxioris pedunculi longiusculi, 
flores numerosiores triplo minores, antherae late ova- 
les decuplo miuores, filamenta capillaria longe exserta, 
fructus apice planus plus duplo minor. 

13. G purpurea Juss. in Ann. mus. VII, 69. 
Schauer 1. c. 645. Miq. Prol. 30. Fr. Sav. Enum. 
I, 358. G gracilis Sieb. Zucc. Fl. Jap. fam. nat. n. 
525. C. japonica var. angustifolia Savat. Kwawi, 78. 
Porphyra dichotoma Lour. Fl. Coch. 87, ex Schauer. 

Nippon australi: prov. Shima, jap. Ko murasaki 
(Tanaka), alii collectores et ipse tantum cultam inve- 
nimus; Oiina media (Fortune! A. n. 94) ad Kiu- 
kiang (Dr. Shearer!) et australi: prov. Canton ad 
West-river et prope urbem Canton (Hance!), collibus 
Lo-fau-shan (Ford!); Cochinchina (Loureiro). 

In insulis Bonin et LiuUu ex Hooker et Arnott 
formae duae inventae sunt, dequibus autores sub dubio 
manserunt, aune hue pertineant. Ilia e Bonin foliis 
oblongolanceolatis sensim acuminatis, corymbis axilla- 
ribus, ilia e Liukiu foliis subrotundoovalibus subito 
acuminatis, inflorescentia ex axillis summis. In utraque 
folia juvenilia praesertim subtus farinosopubescentia, 
adulta glabra. 

Premna L. 

Stamina inclusa pi. m. didynama antheris ro- 

tuDdatodidymis. 2. 

Stamina longe exserta aequalia antheris ob- 

longis P. staminea m. 

2. Corymbus densus convexus pedunculis crassi- 
usculis, folia coriacea basi rotundata integra 
v. passim grandiserrata, corolla calyce duplo 
longior lobis subaequalibus, stamina inferiora 



ab hac pedunculo brevissimo indeque cyma quasi sub- 1 i OD giora p. serratifdia l 



70 



Bulletin <lc rAeacI^ntie Imperial** 



SO 



Cymae compositae laxiflorae conicae pedun- 
culis omnibus gracilibus, folia membranacea, 
corolla bilabiata. 3. 

3. Stamina inferiora breviora, cyma conica, foiia 

elliptica basi cuneata apice obtusa P. glabra A. Gray 

Stamina inferiora longiora. 4. 

4. Cyma conica elongata, folia utrinque acumi- 
nata vulgo paucigrandiserrata P. micropliyUa Tcz. 

Cyma brevis subhemisphaerica, folia ba9i cu- 
neata apice obtusa vulgo integra P. formosana m. 

1. P. serratifolia L. Cod. 4535. Schauer in DC, 
Prodr. XI, 632. Benth. Fl. Hongk. 269. 



China australi 



Hongkong 



(Hance!), Formosa 
(Oldham! n. 386), India cis! et trans! Gangem. 

Schauer banc vocat P. integrifoliam L., Hance in 

Journ. linn. soc. XIII, 116 vice versa secundam 

ducit ad P. serratifoliam et hoc nomen praeferendum, 

quia Linnaeus quaerit, anne hujus mora varietas 

sit ejus P. integri folia . 



P. microphylla Turcz. in Bull. Mosc 



II 



7. (ex $ F 



P. japonica Miq. Prol 



Fr. Sav. En. I, 358. Hance in Journ. bot. XVI 
. Priva spec. Sieb. Zucc. FK Jap. fam. nat. n. 518 



Kiusiu: circa Nagasaki (Old! 



ipse, incolis 



Haigara) v. gr. ad Himi et in Kawara-yatna (B 



g 



prov. Higo monte Hi 



alte supra mare 



Wilford!); China australiore(S 



win!, Fortune! A. n. 23): Ningpo (Hancock 



Japonice: Hama kusagi (Tanak 



In Japon 



arbusculam 



10-pedalem, pedem 
Hancock fruticem 



usque 
2- 



pedalem, hinc prior 



da. Excmpl 



China praeterea raagis angustifolia foliis minus de 



is floresque in vivo intense luteos 
; pallide ochraceos ut in japonicis 

Calvcis 



habere dicuntur 



dentes obtusi, superiores 3 breviores et 



minores. Corolla 



tubo 



in longiore plus d 
;atum lobos latera 1 



in breviore limbus 
) brevior, labium 
labii inferioris ae- 



quans, lobus infimus major longior. Stamina medio 



tubo inserta. oui infr 



d fissu 



ram inter labia, inferiora ad sinum inter lobos labii 
inferioris attingentia. Loculi antherae subglobosi. Crura 
styli aequalia. Drupa atra, putamen longitudinaliter 

eleganter verrucosum. 

et duae sequentes seriem propriam consti- 



Haec et 
tuunt, intiorescentia laxa elongata, pedunculis c 

ordinum gracilioribus et glabritie distinctam. P. 



phylla ex foliorura forma similis P. viburnoidi Wall., 
quae tamen statim diftert pube et intiorescentia con- 
vexa densiore. 

3. P. glabra A. Gray(insched-). Fruticosa glabra fo- 



membr 



(obovatis 



ovato- 



petiolum brevem subito cuneatis obtusis 
conicis compositis laxis, pedicellis calyce 



brevioribus, calvcis dentibus obtusis superioribus 



• a 



noribus. corollae 



bilabiatae limbo 



e duplo longiorem aequante, labio sup 
inferioris lobo medio majore, staminib 



edium tubum 



pilosum insertis su- 



perioribus longioribus, antherae loculis ovatis, styli 
lobis ovatis parum inaequalibus. 

Japoniae maxime australis ins. Yakuno-sima et Liu- 

kiu ins. Osima, in montibus (Wright! flor.). 

— 1 2-pedalis, 



Frutex, ex collec 

floribus ochroleucis 
dentia magnitudine 



late ramosus 8 



tubo intus lutescente. Folia 
et forma, mensuris 110 : 



55, 



80 : 50, 85 : 35, 70 : 25, 35 : 20 mm. Inflorescentia 
10 — 1 1 cm. alta, 4— 6 cm. lata, pedunculorum (2 cm.) 
paribus utrinque 7 — 9. Flos 7 mm. longus., Corollae 
tubus latus extus glandulosus brevipilosus. 

4. P. formosana. Glabra, foliis membranaceis obova- 
tis v. ellipticis obtusis v. acutiusculis basi in petiolum 

brevem sensim attenuatis vulgo integerrimis, rarius 
versus apicem obtuse parceque grandiserratis; cymis 

compositis laxifloris late conicis subaequealtis ac latis, 
pedicellis calyce brevioribus. calycis dentibus obtusius- 
culis superioribus 3minoribus, corollae tubulosae caly- 
cem 4-lo superantis labio superiore integro lobos late- 
rales labii inferioris aequante quara intermedius bre- 
viore, staminibus medio tubo intra ilia piloso in- 
sertis inferioribus longioribus labium inferius aequan- 
tibus, antherae loculis subglobosis, cruribus styli breve 
subulatis inaequalibus. 

Formosa: Tamsuy (Oldham! n. 385 flor., s. n. Vi- 
tex spec). 

A praecedente forma foliorum et infiorescentiae sta- 
rainibusque diversa. 

Petiolus 10 — 15 mm., lamina variat inter 70 : 35, 
90 : 35, 45 : 15 — 20 mm. Flos 8 mm. longus. Sta- 
mina superiora basin labii superioris attingentia. 

5. P. staminea. Innovans tomento stellato incana cito 
glabrata, foliis membranaceis ellipticis v. oblongoel- 



81 



des Sciences tie Saint - Petersbourg. 



8* 



lipticis utrinque attenuatis basi sensim in petiolum I Ex Hanceo glandulae peltatae lutcae paginae ex- 
brevem, versus apicem argute serrulatis, cyma com- terioris lirabi corollini in tab. citata liaud expressae. 



posita plana laxa, pedicellis calyce glabro truncato 
4- nervi longioribus, corollae extus tomentellae intus 
glabrae calycem 3-lo superantis tubo lato subturbinato I g 'p, 



2. V. trifoliata L. Cod. 4638. Schau. 1. c. 683. 
p. unifoliolata Schau. 1. c. Miq. Prol. 31. Fr. 

360. V. ovata Thunb. Fl. Jap. 257. 




lirabum patulum 4-lobum subsuperante lobis rotunda- Rook Arn Bot Beech 2Q6j 268? fc 47 Dcbeaux 
tis 2 superioribus majoribus tenuioribus, staminibus Fi oru i e d u Tchef n 153 



aequalibus basi tubi insertis corollam subduplo exceden- 
tibus, antheris amplis oblongis punctis aureoglandulosis 
adspersis, stylo tenui longiore stigmatis lobis 2 rotun- 
datis conniventibus, ovario 2-loculari. 
Liukiu (Tanaka! flor.). 



Japonia (Buerger!) Nippon: Nambu(Tschonosk 



ad Yokohama 
Hakone (inse 



i littore (ipse), Kamakura (Sav 
Simoda (Yolkin!), prov. Sagami 



jap. Hama shikimi i. e. Skimmiae maritimae mis. T 
naka), inter Kioto et Maidzuru Wakora (Doed 



Antherae forma et corollae lobis subaequalibus inter leinf)j Kiugiu drca Nagasaki in liUore (01dh 



omnes notas excellens et anomala. 

Ramus ante oculos cortice laeviusculo albidoochra- 
ceo. Folia maxima petiolo 7 ram., lamina 100 : 45 mm. 



be 



China: maritimis arenosis prope Tschifu (D 



(M 



prope Macao (V 
7q,yC\ . Honskona: 



Hawaii! et aliis, Mauritio!, Australia 



In 



concolore utrinque subquinquecostata costis arcuatis F or i) es n Formosa (Oldl 
reticuloque distincto subtus vix prominulis sed obscu- 
rioribus, folia minora petiolo 5 mm., lamina 50 : 20 
25 mm. Calyx 2 mm. latus et longus. Corolla 9 mm., 
genitalia exserta totidem. 

Gmelina L. 
G. chinensis Be nth. Fl. Hongk. 272. 



(Hind 



promont 
. Fort. 



Philipp 



ionibus nostris semper 1-foliolatum 



tropicis interdura in typum trifoliola 



turn abiens 



3. V. Negundo L. Cod. 4639. Schau. 1. c. 684. 

Benth. Fl. Hongk. 273. Franch. PI. David. 232. 

Hongkong (Wright spec. 1 invenit, fide Bentham). | V. cannabifolia Sieb. Zucc. Fl. Jap. fam. nat. n. 520. 

Miq. Prol. 31. Fr. Sav. En. I, 360. Hemsl. inJourn. 



Vitex L. 

Calyx truncatus denticulatus, folia margine 

integra. 2. 

Calyx acute dentatus v. lobatus. 3. 

2. Glabra macrophylla, foliola 3 — 5 acuminata, 

panicula lata, flores et fructus parvi V. Loureirii H. A, 

Incanotomentosa , foliola (in nostro singula) 
obtusa obovata, panicula angusta thyrsoidea, 
flores fructusque magni V. trifoliata L. 

3. Incanae v. dense pubescentes macrophyllae, 
paniculae anguste tbyrsoideae in inflorescen- 
tiara latam dispositae. 4. 

Glabra microphylla, foliola acute rbombea 
dentibus magnis mucronatis paucis, panicula 
angusta subsimplex V. Sampsoni Hce. 

4. Foliola majuscula integra v.-grandiserrata... V. Negundo L. 

parvula profunda iucisa V. incisa Lam. 

1. V. Loureirii Hook. Arn. Bot. Beech. 206, 
t. 48. Schau. 1. c. 686. Benth. Fl. Hongk. 273. 
Hance in Journ. linn. soc. XIII, 117. V. heterophjlla 
Roxb. Schau. 1. c. 686. Hce. in Ann. sc. nat. 4 ser. 
Symb. 11. Gornutia quinata Lour. Coch. 470. 

China australis : Canton (Millett), prov. Canton. 
(Sampson!), LoFau shan (Ford!), Hongkong (Hce!), 
Formosa (Oldh.! n. 384). 

Tome XXXI. 



bot. XIV, 209. 

China: Pekin!, maritimis Tschifu, Chekiang, Kiangsi 
(David), Shansi, Honan (Debeaux), Kiukiang (Da- 
vid!, Shearer!), Ku-hng-su (Fort.!), Amoy (de 
Grijs!), Futschau!, Hongkong (omnes!), Formosa 
(Oldh.!); Japonia (hb. Lugd. Bat.!; fide Yonan-si 
inKwawi, translat. Savatieri, introducta et plantata): 
Yokohama et Nagasaki, frequens (ipse, japonice Nin- 
sin boku, Tanaka!). Distrib. India!, Philippinaef ins. 

Malaicae! cet. 

Planta ja})onka non differt nisi foliis concoloribus, 

quae et in typo rarius obvia. 

4. V. incisa Lam. Diet. II, 605. Schau. 1. c. 684. 
Deb. Fl. Tchef. n. 154, de Tientsin n. 53. Bge 
Enum. Chin. n. 295. Turcz. Enum. Chin. n. 164. 
Franch. PI. David. I, 232. 

China boreali: circa Pekinum in montibus, perfre- 
quens (Bunge!) nee non etiam in planitie et in alto 
monte Po-hua-shan (Dr. Bretschneider!). 

Var. heterophijlla Franch. 1. c: foliolis oblongis 

6 



\ 



S3 



Bulletin d<> I'Acad&nie Imperlale 



*l 



integris v. in eodem ramulo passim sinuatis v. profunde 



incisis lobis integris. 



to 



Pekin (David). 



A specie praecedente tantum foliolis minoribus et 
incisis differre videtur, omnes vero reliquae partes 
eaedem, quam ob causam a Benthainio conjungitur, 
a Schauero tamen diversa habetur et geographice 
saltern bene circumscripta invenitur. 

5, V. Sampsoni Hance in Journ. bot. VI, 115. 
China australis: prov. Canton (e diversis locis a 
Sampson lectam misit Hance!). 

Glerodendrum L. 

Corolla infundibuliformis tubo longissimo 

(Sect. Siphonanthus) CL Siphonanthus K. Br. 

Corolla hypocraterimorpha pollice vix longior 

v. minor (Euclerodendmm). 2. 

2. Axilliflora foliis oblongolauceolatis. 3. 
Paniculae terminales. 4. 

3. Calyx truncatus vix dentatus . . CL inerme R. Br. 

» acute 5-fidus 67. fortunatum L. 

4. Panicula compacta. 5. 

» laxa. 7. 

5. Parce breve strigosum, folia cordata grandi- 
dentata, panicula densa'capitata, corollae tu- 



foetidum 



Yillosa v. tomentosa, corollae tubus calyce 
2-lo longior. 6. 
8. Calyx amplus laciniis ovatis acuminatis, folia 

subcordatoovata acuminata C. cancscens Wall. 

Calyx parvus laciniis subulatis, folia subcor- 

datorotunda acuta C.fragrans Vent. 

7. Folia esquamata. 8. 

» glandulis peltatis dense squamata. 11. 

8. Folia cordata v. cordatoovata, calyx amplus 



Folia basi cuneata. 9 



L Acalvce longior. CL inft 



D. Calyx aequalis, corolla semipollicaris. 10. 
» inflatus amplus, corolla ultrapollicaris, 
folia ovata subito cuspidata C. trichotomum Tlumb 



Panicula 



/< 



Panicula minute bractcata, calyx 5-dentatus, 
folia oblongoelliptica obtuse acuminata . . . . C. cyrtophyllum Tcz- 
11. Calyx 5-fidus parvus, corollae tubus calyce 

4-lo longior^folia cordatohastata 5 — 7-lobata. C. panicuiatum L. 

Calyx 5-partitas, corollae tubus calyce 2-lo 

longior, folia cordata denticulata C. squamatum Vahl. 

1. Glerodendrum Siphonanthus R. Br. in Ait. h. Kew. 
ed. 2, IV, 65. Schauer 1. c. 670. Hook. Arn. Bot. 
Beech. 205. 

China australis (Vachell), India! tropica, Java. 

2. CL inerme R. Br. in Ait. I, c. Schau. 1. c. 660. 
Hook. Arn. 1. c. 205, 268. Benth. Fl. Hongk.271. 
Volkameria inermis Lour. Fi. Coch. 471. 

China australi: Canton (Loureiro, Millett), Macao 



Formosa (Oldham! n. 392 fl., 397 frf.); Liukiu 
(Hooker et Arnott, Tanaka!). 



3. CI. fortunatum L. Cod 



Hook. A 



Schau. 1. c. 671. Osbeck It. 228, 1. 11. G. castanei- 
folium Hook. Arn. 1. c. Schau. 1. c. 672. G. Uvidum 



Lindl. Bot. reg. t. 945. B 



Fl. Hongk. 272 



Schau. I.e. 673. G. pentagonum Hce. in Walp. Ann. 

Ill, 238. 

China australis: Hongkong (omnes!), Whampoa 

(Hance!), Canton (Millett). 

Fide Seemann vera planta Linnaei, conf. Hance 
in Journ. linn. soc. XIII, 117. 

4. Cl.foctidumBge. Enum. Chin. n. 296, nee Don. 



Schauer 1. c. 672. Bot. mag. 4880. G. Bungei 
Steud. Nomencl. VanHoutte Fl.d.serr. IX, t. 863. 

China: hortis Pekinensibus cultum (omnes!). 

G foetidum Don, Prodr. Nepal. 103, quod CL 
Buchanani Walp. Repert. IV, 108, DC. Prodr. XI, 
672. Bungeano nomine quidem vetustius, Schauero 
mihique incognitum est. 

Planta quam (3. integrifolium dixit Hasskarl in 
Retzia I, 60, e Singapur in hortum bogoriensem intro- 
ducta, diversissima species videtur, sed a me non visa. 

5. CL canescens Wall. Cat. 1804. Schauer 1. c. 
665. Benth. Fl. Hongk. 272. 

China australis (Reeves!): Hongkong, frequens in 
planitie (Bentham). Extra Chinam non inventum. 

' 6. CL fragrans Vent. Jard. Malm. t. 70 (fl. sim- 
plici). Schauer 1. c. 666. Hook. Arn. Bot. Beech. 

205, 268. 

China australi (Hook. Arn.): Hongkong (Forbes!), 
Amoy sponte (Hance inschedis), LiuHu(Hook. Arn.). 

p . pleniflorum Schauer. 

Formosa: Tamsuy (Oldh.! n. 394.) et toto orbe 
cultum. 

Schauer sub var. (3. laudat Bot. reg. XXIV, 1838, 
41, quae flore simplici gaudet et ex Decaisnc (in V. 
Htte Fl. d. serr. IX, 17 in adnot. ad 0. foetidum) 
speciem propriam sistit, CL Lindleyi Due, limbo co- 
rollae minore, radice stolonifera facile propagatam atquc 
Parisiis rusticam. Addit tamen Planchon (m V. Htte 



plantam Parisiensem ab ilia 
depicta differre flore inodoro 



a Lindlev in bot 



tibus violaceovelutinis (d'un veloute de couleur violette) 



(Vachell), Whampoa (Hance!), Hongkong (Wright!), | atque quaerit, anne et hie duae species lateant. Lindley 



S5 



des Sciences de Saint - Petersbourg. 



S6 



habet, tepidariam esse et primo 



vero de sua planta 
gelu necatam. 

7. CI. infortunatum L. Cod. 4633. Lour. Fl. Coch. 
471. Schauer 1. c. 667. CI. viscosum Vent. Jard. 
Malm. t. 25. Hook. Arn. Bot. Beech. 205, 268. 

China australi (Vachell), Liukiu (Hooker et Ar- 
nott). India!, Ceylon. 

8. Gl. trichotomum Thunb. Fl. Jap. 256. Schauer 
1. c. 668. Sieb. Zucc. Fl. Jap. fam. nat. n. 521. 
Miq. Prol. 31. Fr. Sav. En. I, 359. Banks, Ic. 
Kaempf. t. 22. Seo Kusits vulgo Kusoggi, Kaempf. 

Amoen. 827. 

Japonia, frequens arbuscula a Kiusiu usque ad 

Yezo australem, China media (Fortune! A. 45), 
Shanghai (Augustinowicz!) et australi, Formosa 

(Oldh.! n. 391). 

Debeaux (florule de Shanghai n. 89), qui ad fossas 
occurrere dicit, ait, plantam esse perennem 10 — 14 dm. 
altam: an nostra unquam ita occurrat dubito. * 

9. CI. formosanum. (Sect. 1, § 5. Paniculata, Schauer) 
Ramis panicula parceque petiolis pube strigosa brevi 
tomentellis ? foliis oppositis modice petiolatis membra- 
naceis opacis subtus paulo pallidioribus glanduloso- 
punctatis ad venas parce strigosopuberis et ad venarum 
originem parcissime squamatis cuneatoovato-oblongis 



stylusque longior glabra, antherae ovatooblongae basi 
bifidae, stylus apice breve acutcque bifidus. 

10. CI. cyrtophyllum Turcz. in Bull. Mosc. 1863, 
II, 222. ex descr. et JVs Fort. cit. CI. amplius Hance 
Advers. 34 in Ann. sc. nat. 5 ser. V. Franch. PI. 
David. I, 231. 

China: media (Fortune! A. 17), Amoy(de Grijs!), 




Kiangsi ad Kiu-kiang (David), ins. Chusan 

11 A. s. n. CI. trichotomi ex Franchet), ins. St. Jo 

annis maris chinensis (Stewart! mis. Hance), For 



mosa 



(Oldh 



398), ins. Hainan parte boreali 



(Hance!), prov. Canton (Krone ex Hce). 

11. CI. paniculatum L. Cod. 4636. Schauer 1. c. 
668. Hook. Arn. Bot. Beech. 268. C. pyramidale 

Wall.! Catal. 1882. 

Liukiu (Hooker et Arnott). Formosa (Oldham! 
n. 395). India trans Gangem et insulae, v. gr. Penang 

(Wallich!), Java. 

Planta formosana florere incipiens hue ducenda vi- 

detur, quamvis folia floralia indivisa, quae in iconibus 
et spec.maloWallichii lobata sunt, et corollae tubus 
calyce duplo tantum longior, neque, ut a Schauero 

ptus, calycem 4-lo superans, sed hoc sane ob 



descr 



juvenilem 



sensim 



longe caudato-acuminatis; panicula 



12. CI. squamatum Vahl, Symb. II, 24. Schauer 
terminalih c . 669. Hook. Arn. 1. c. 205. Sieb. Zucc. Fl. 
effusa amplissima, bracteis numerosis foliaceis petio- Jap. fam. nat. n. 522. Miq. Prol. 31. Fr. Sav. En. I, 
latis lanceolatolinearibus cymas cymulasque fulcien- 359. Hance in Journ. bot. XVII, 13. Volkameria 
tibus earumque pedunculos excedentibus, cymis iterato- Kaempf eri Jacq. Ic. rar. Ill, t. 500. Banks Ic. Kaempf. 
trichotomis multifloris, flore parvo, calyce ipso brevius U 58. Volk. japonica Thunb. Fl. Jap. 255. Go too 
pedicellato acute 5-fido, corollae glandulosopunctatae vulgo Go too giri, Kaempf. Amoen. 861. 
tubo eracili brevi. I China australi (Hooker et Arnott): ins. Hainan 

(Hancock!), in boreali! et in Japonia! cultum. India, 



to 



Formosa (Oldham! n. 396 cum alab.) 

A praecedente multis notis discrepat. CI. trichoto- 1 Mauritius! 
mum non est glabrum, uti vult Schauer, sed ad eas- Ex Kaempfero in Japoniam introductum ex ins. 
dem partes ut nostrum pube paleacea ochroleuca pu- Luzon et ex Korea, inde et ab indigenis Rjuke giri et 
bescens, folia longe petiolata latius ovata subito cus- 1 K rei giri appellatur. 
pidata,. panicula parcius bracteata bracteis ovatis cito 



Species dubia. 

caducis, cymae pauciores minus multiflorae, calyces I Clerodendrumpumilum S])r.Syst. II, 759. Schauer 
corollaeque duplo saltern raajores, priores inflati penta- 1. c. 674. Volkameria pumila Lour. Fl. Coch. ed. 
goni, corolla glabra, stigmatis crura brevissima. Willd. 472. 

Petioli CI. formosani iy 2 -pollicares, lamina usque China: Canton (Loureiro). Schauero ignotum. 
8-pollicaris et 3 poll. lata. Calyx 8 mm., alabastrum Ex descriptione Loureirii ad axittaria pertinet, 
vix rumpens 9 mm. longum, lobis corollae oblongis folia lanceolata, corolla longa subaequalis 5-tida, sta- 
"btusis. Stamina 4 fauci inserta serius longe exserta | mina didvnaraa exserta. 

6 



8T 



Bulletin de 1'Acadoiiiie Imp^riale 



88 



Caryopteris Bge. 
De plurimis hujus generis speciebus jam antea trac- 
tavi, itaque satis erithic clavem analyticam omnium 
mihi notarum antemittere, sinico-japonicas vero bre- 
vibus verbis enumerare. 

Frutices, cymae pluri — v. multiflorae. 2. 
Suffrutices foliis ovatis, cymae 1 — 3-florac, lobi 
corollae integri. 6. 

2. Corollae lobus infimus integer. 3. 

» » » fimbriates, cymae sub- 

confertae. 4. 

3. Cymae eonfertae, folia lanceolata acuminata a 

medio serrata C. Wallichiana Scliau. 

Cymae laxiflorae, folia ovata breve acuminata 

a basi graudiserrata C. divaricate m. 

4. Calyx 5-fidus, folia cordatoovata v. ovato- 

oblonga graudiserrata C. incana Miq. 

Calyx 5-dentatus, folia lanceolata v. lineari- 
lanceolata. 5. 

5. Folia linearilanceolata integra v. pauciserrata, 

fimbriae corollae 2— 3-fidae C. mongolica Bge. 

Folia lanceolata incisopauciserrata, fimbriae 

corollae simplices C. tangntica m. 

6. Pedunculi 3-flori, calycis laciniae lanceolatae 

acuminatae C. terniflora m. 

Pedunculi 1-flori, calycis lobi ovati acuti C. nepetaefolia m. 

1. C. divarkata Maxim, in Mel. biol. IX, 829. 
Clerodendron div. Sieb. Zucc. FL Jap. fam. nat. n. 
523. Miq. Prol. 31. Fr. Sav. Enum. I, 360. Kari- 
gane-so, Soo bokf, XI, 40. 

Japonia (Siebold!, Buerger!, Tanaka! s. nom. 
jap.Hokake-sd): Yokoska(Savatierl), Hakodate (ipse), 
Korea: Soul (Dr. Gottsche! in lib. Engler). 

2. G. incana Miq. Prol. 29. Nepeta incana Thunb. 
Fl. Jap. 244. Car. Mastacanthus Schauer 1. c. 625. 
Benth. Fl. Hongk. 268. Fr. Sav. Enum. I, 357. 
Hance in Journ. linn. soc. XIII, 166. Barbula sinensis 
Lour. Fl. Coch. 444. Hook. Arn. Bot. Beech. 205. 
Mastacanthus sinensis Endl., Lindl. Bot. reg. 1846, 
t. 2. 

Japonia (Miquel!, Tanaka!, jap. Dangiku): Naga- 
saki (Oldli.!, ipse), Yokohama (ipse); China: Canton 
(Millett), Macao (Vachell), Hongkong (Forbes!), 
Futschau (Augustinowicz!), Kiu-kiang (Shearer!), 
Amoy (Fortune!), alio loco reg. mediae (idem!). 

Ex Han ceo lignum Juniperi virginianae spirat. 

3.'C. tangutica Maxim, in Mel. biol. XI, 301. 
Ghinae occidentals prov. Kansu parte alte alpina 
(Przewalski!). 

" 4. C. mongolica Bge. PI. mong. chin. dec. 27. 
Franch. PI. David. I, 231. 



Mongolia austroorientalis: secus tractum mercato- 
rium (Bge!, Kirilow!), v. c. ad Iro (Tatarinow!), 
jugo australi finitimo Muni-ula et in territorii Ordos 
valle fl. Hoangho (Przewalski!), Ulaschan (David!), 
jugo Alaschan australi (Przewalski!). 

p. serrata m.: foliis passim pauciserratis. 

Ghinae prov. Kansu ad Hoangho super., alt. 7 mill, 
ped. supra mare, jugo Nan-shan inter Mongoliam et 
Tsaidam finitimo (Przewalski!). 

5. G. terniflora Maxim, in Bull. soc. natur.Moscou, 



1879, 40. 

China occidentali: prov. Schensi et Kansu (Piasez- 
ki!), Hu-peh boreali (David!). 

6. G. nepetaefolia Maxim, in Mel. biol. IX, 830. 
et in Bull. soc. natur. Moscou, 1879, 40, Franch. PI. 
David. I, 231. Teucrium nepet . Benth. in DC. Prodr. 

XII, 580. 

China media (Fortune!): Ningpo (Hancock!), ad 

lacum Ta-hu prope Shanghai (Forbes!), prov. Hu-peh 
boreali (David). 

Sphenodesma Jack. 

S. unguiculata Schauer 1. c. 623. Hance in Journ. 

bot. XXI, 355. 

China australi: ins. Hainan, scandens in bambusetis 
ditionis Lai (Hance). Distrib. Tenasserim!, Khasia! 

Avicennia L. 

A. officinalis L. Cod. 4642. (sub A. tomentosa). 
Schauer 1. c. 700. 

China australi (Meyen) et in aestuariis orbis an- 
tiqui, v. c. India!, mari Rubro!, Australia! et alibi. 

Genus excludendum. 

Erythrostaphyle vitiginea Hce! in Journ. bot. XI, 
266, ex ipso, duce Oliver in litt., ibid. XII, 184. 
est Jodis species, inter Olacineas. — China australis. 

Platypholis gen. nov. 

Orobaneheae. 

Calyx ebracteolatus antice et postice sectus, seg- 
mentis bilobis. Corolla breve lateque tubulosa, parum 
incurva, labiis brevibus erectis: superiore majore trun- 
cato, inferiore acute trilobo. Stamina 4 didynama 
exserta parallela recta, posticis longioribus. Antherae 
parvae connectivo adnatae loculis parallelis oblongis 
muticis. Stylus longitudine staminum longiorura, stigma 
capitatum. Ovarium basi nudum, placentis 4 parieta- 



89 



des Sciences de Saint • Petersbourg 



90 



libus per pari a approximates. Capsula et semina ig- 
nota. — Caulis crassus brevis squaraisovatis v. obova- 
tis planis subcontiguis in bracteas majores abeuntibus. 
Spica ovoidea brevis densa. Flores e bracteis parum 
exserti majusculi. 

PI. Boninsimae. 

Bonin-sima (prof. Yatabe specc. 2. flor. misit). 
Genus affine Conopholi Walir., quae differt calyce 

antice tantum secto, postice 4-dentato, 2-bracteolato, 
corollae galea tuboque longiore incurvis, lobis majo- 
ribus, staminibus e galea non exsertis subaequalibus 
(superioribus tamen et hie longioribus), antherarum 
loculis mucronatis basi divergentibus. Lathraea corol- 
lae tubo breviore calyceque ebracteolato congrua, ca- 
lyce 4-lobo, galea biloba, staminibus (posticis item 
longioribus) galeam aequantibus, antheris mucronatis 
barbatis, ovario antice cum glandula crassa disci cog- 
noscitur. Omnium propius genus videtur Boschniakia, 
calyce cupulato breve 5-dentato, staminibus inclusis, 
stigmate late bilobo, placentis bifidis tantum distinctum. 
14 — 16 cm. alta, 8 mm. crassa, basi ipsa dilatata 
tuberiformi. Spica 4 cm. alta et lata. Bracteae 20 mm., 
corolla 22 mm. longae, calyx bractea brevior. Stamina 
inferiora breviora galeam aequantia, superiora stylo 
aequilonga, 3 mm. galea longiora. 



Mosla Fordii. Spithamaea simplex pubesce 



to 



terminalibus capitatis 



viridis, foliis linearioblongis v. 1 

que acutis serrulatis; racemis 

brevissimis, bracteis imbricatis inferioribus sessilibus 

reliquis subpetiolatis integerrimis longe pectinatocilia- 

tis ovatis ellipticisve cuspidatis calyce fructifero duplo 

aucto turbinato aperto brevioribus, pedicellis calyce 

subaequaliter 5-fido brevioribus, laciniis calycinis 



duplo superante bis 



subulatis, corolla calycem vix 
longiore quam lata exannulata, antheris cassis 1-locu- 
laribus; nuculis tubo calycino occultatis subglobosis 
obiter reticulatis, sty li ramis brevibus subparallelis. 

China: prov. Canton, ad Lo-fau-shan (Ford! fl. frf.). 

Inter M,japonicam et M. chinensem m., habitu, 
nuculis, antheris cassis prioris, corolla (tamen tantum 
4 mm. longa) foliisque posterioris, bractearum forma 
pilisque ab utraque distincta. 

Bracteae 4,5 mm., calyx sub anthesi 3 3 / 4 mm., fruc- 






Nepeta subintegra. (Sect 2. Pycnonepeta § 2, Benth.). 
Elata fastigiatoramosa retrorsum pilosa, foliis parce 
pilosis longe petiolatis petiolis patenter pilosis, lamina 
subtus glandulis impressis punctata inferiorum corda- 
toovata obtusa, reliquorum oblongolanceolata acutius- 
cula, floralium flores aequantium subsessili ovata acu- 
minata, margine foliorum infimorum subregulariter 

grandicrenatoserrato dente terminali maximo, sequen- 
tium incisocrenatoserrato incisuris baseos majoribus 
omnibus patulis, summorum basi 1 — 2-serrato v. in- 
tegro; verticillastris densis floribusque subsessilibus in 
spicam terminalem elongatam densam vix basi inter- 
ruptam digestis, bracteis lanceolatis v. intimis lineari- 
bus acutis calyce longioribus v. aequalibus, flore parvo, 
calyce 1 5-nervio sursum longius piloso leviter incurvo 
ore obliquo 5-dentato dentibus acute deltoideis, corol- 
lae azureoviolaceae tubo vix exserto limbum aequante, 
galea porrecta acute 2-dentata staminibus superioribus 
vix breviore, labio 3-fido lobis lateralibus ovatis acu- 
tiusculis intermedio majore truncatobilobo , nuculis 
(juvenilibus) laevibus. 

E Mongolia boreali orta dicitur, ubi circa Urga 
hieme 1883 semina legerat et miserat Przewalski; 
floruit in horto Regeliano Julio 85. 

Affinitas cum nulla e notis bene expressa. 

Summitas ante oculos lV 2 -pedalis , tota graveolens. 
Petioli 35, lamina 50 : 20 mm. Spica principalis 13 cm., 

non incluso verticillastro remoto infimo. Verticillastra 
circiter 12 -flora. Calyx 4 mm., dentes infimi 2 vix 
minores subconniventes. Corolla 9 mm. extus ad 
limbum pilosa, intus in tubo parce pilosiuscula. Anthe- 
rae atrae. Styli crura acuta aequalia, antheras supe- 
riores non attingentia, inferiores superantia. Ovaria 
laevia, processu disci aequilongo lineari albo. 



tifer 5 mm., corolla 4 mm. et ulti 
ram . Folia 23:4 mm., capitula 1 



q. exc 
magna 



Dracocephalum prunelliforme. (Sect. 3. Moldavica 
Benth.). Ascendens vix pedale pflis aridis flexuosis 
pubescens, foliis parcissime versus basin serratis sae- 
pissime integris petiolatis (superioribus brevissime) 
ovatis inferioribus obtusis, reliquis acutiusculis, flora- 
libus imis oblongis basi orbiculatodilatatis, superiori- 
bus sensim orbiculatis breve subito cuspidatis ciliatis 
pilosisque; verticillastris confertis in spicam late ova- 
tam, calyce basi piloso margine brevissime ciliolato 
bilabiato labiis aequilongis: superiore 3-dentato den- 
tibus ovatis, inferiore 2-lobo lobis lanceolatis, omnibus 



91 



Bulletin de 1* Academic Imperiale 



92 



breve raucronatis; corolla ampla calyce 3-lo longiore | Caules fere spitharaaei in caespitem vix ultra 2-poll. 
ad galeam erectam labium superantem apice cucullato 



emarginatam stamina tegentem pilosa ceterum cum 

genitalibus glabra, lobo labii medio majore transverse 

orbiculato incisodentato , lateralibus ovatis integris, 

tubo parum inflato intus pilosoannulato. Utsubo gusa. 

Soo bokf, XI, 9 (foliis acuminatis paulo discrepans). 

Nippon: prov. Senano s. n. jap. Jindou so(Tanaka), 

prov. Kaga monte Hakusan, s. n. jap. Tate-yama utsubo 

gusa (Yatabe). 

Typus proprius, nonnihil in mentem vocans Prunel- 

lam grandifloram, et paulo accedens ad J) grandiflorum 
L., quod tamen adhuc nimis distat et aliae sectioni 
adnumeratur. 

Petioli inferiores7 — 10 mm., superiores2 — 4 mm., 
lamina inferiorum (minorum) 30 : 15 — 20 mm., supe- 
riorum (sensim majorum) a 55:35 ad 60:30 mm. 
Calyx 11 mm. ultra dimidium in labia fissus, 13-ner- 
vius ac reticulatus, purpureo suffusus. Corolla (pur- 
purea ?) 30 mm., annulo pilorum incompleto parcius- 
culo brevipilo. Stamina inferiora galea distincte, supe- 
riora vix breviora. Stylus stamina breviora aequans, 

lobis subulatis elongatis. 

Adnot. D. urticifolium Miq., jam habitu v. gr. 
stolonibus debilibus elongatis Gedronellam cordatam 
Benth. referens, ob anthcrae loculos parallelos a 
Dracocephalo removendum et Cedronella urticifolia 
salutandum est. 



Philoxerus Wrightii Hook. f. in Gen. pi. Ill, 40 (nomen). 
Glaberrimus nanus caespitoso-ramosissimus et radicans, 
foliis carnosulis planis spathulatis axilla imberbi, ca- 
pitulis brevipedunculatis ramulos breves terminantibus 
paucifloris, flore opaco lacteo, bracteis bracteolisque 
parum minoribus hyalinis ovatis calyce fructifero plus 
2-lo brevioribus, sepalis ovalibus exterioribus 3-inte- 
rioribus 1 -nerviis 'patulis in fructu subinduratis cari- 
natis conniventibus. 

Liukiu: in fissuris rupium(Wright! n. 240 fl. c.fr.): 
0-sima, rupibus maritimis rarus (Tashiro! nond. fl.). 

Ab omnibus speciebus a Hookero huic generi ad- 
judicatis differt bracteolis bractea brevioribus (nee 
longioribus) omnibus ovatis obtusis. Proximus videtur 
Ph. crassifolio Kth., e Mexico et AntUlis, qui tamen 
rhaclii villosiuscula cal yceque bracteas aequante abunde 
distinctus videtur. 



3-lo 
15- 



altum dispositi. Folia 7 : 3 mm. internodia 2 
superantia. Capitula 5 — 7 mm. alta, circa 10 
flora. Bractea 1% mm. bracteolis triente longior, om- 
nes 1-nerviae. Calyx sub anthesi turbinatus vix 3 mm. 
longus pedicello incrassato latior, fructifer 3,5 mm. 
pedicello subgloboso farcto et duro aequilongus, sed 
triente angustior, conicoconnivens, sepalis primum 
byalinis medio subviridulis, turn totis albidis pellucidis 
cum margine hyalino angusto, interioribus angustiori- 

Staminum columna tenerrima, parte connata 



bus. 



filamentorum liberam aequante. Antherae flavae, vir- 
gineae oblongae, dehissae late ellipticae filamenti par- 
tem liberam fere deltoideosubulatam aequantes. Stylus 
stigmatibus acute crasse subulatis patentibus germi- 
neque orbiculato longior, fructu maturo brevior et 
persistens. Utriculus compressus membranaceus calyce 
inclusus. Semen brunneum opacum testa membranacea, 
cum albumine centrali discoideo liinc medio parieti 
adnato. Embryo albidus cyclicus, radicula cotyledonum 
longitudine ac illis subcrassiore cylindrica acutiuscula. 



Atriplex arenaria Nutt. Gen. I 



Grav, Man 



409. S.Wats, in Proceed. Amer. Acad. IX. J12. 



Hook, et A 



Bot. Beech 



Obione aren. M 



DC. Prodr. XIII. 2. 107 



Liukiu 



Miyako juxta Formosam (T 



Distrib. America borealis! atlantica littoralis. Ver 



Mexici 



Chile 



M 



E Calift 



Hooker et A 



quide 



sed fortasse ex con 



fusione patriae, nam in Bot. of California II 



abbreviates 



>esi. Fibris radicalibus crassis, internodiis 
foliis membranaceis concoloribus longe 



cordatoreniformibus 



tubo 



lato intus elevatoreticulato, lobis ovatis laevibus, fauce 
extus haud constricta intus membranaceoannulata, 
filamentis basi adnatis, antherarum processu brevis- 



itylis erectis teretibus 



stigmata 



bifidis cruribus obtusis arete continuis, ovario ultra 



Ca 



nisupero. A. Blumei Hce. in Journ. bot. XX, 
China: prov. Chekiang, ad Meichi (Forb 



et 



Folia A. Sieboldi Miq., recte observante Ham 
rigonii forma et magnitudo fere A. variegati A. B 



praeter annul urn in fauce tubi 
racteres florales, A. Blumei D 



reliqui cha- 



«3 



des Sciences de Saint-P«5tersbourg 



!M 



Petioli 1 35 



folio 



basi sinus mensa 43 mm. lonara. in fol 



secundo spcciminis 



eaedem mensurae 120, 60. 

7 3 



Pedunculus par 



libei 



a 8 mm., lobis 4 mm 
attingentes tota longi 



15: 10 mm., tubi parte 

Styli ultra % tubi sub ant 

tudine stamina superantes. Antherae oblongae fila 

mento duplo Iongiores. 



Piper L. 

Species sinico-japouicae. 

Flores hermaphroditi. Planta glabra foliis 
teuue membranaceis 5-nerviis ovatoellipticis 
acuminatis V chinense Miq. 



Flores dioici. 2. 

2. Spicae oppositifoliae. 3. 

axillares, folia cordatorotunda ampla. . P. Poxtchianum m. 

3. Hamuli foliaque subtus pubescentia. 4. 
Glabrae. 5. 

4. Folia basi valde obliqua semicordata, spicae 

patulae 1 } > puberidum Bth. 

Folia profunde aequaliter cordata, spicae re- 

flexae -P. sinense C. DC. 

5. Spicae utriusque sexus elongatae cyliudricae, 

folia septuplinervia acuminata pi. juvenilis 

subcordatoovata adultae basi obliqua ovato- 

oblonga v. ovatolanceolata JP. Futokadsura Sieb. 

Spicae $ elongatae quam 2 multo Iongiores. 6. 

G. Folia 5— 7-plinervia basi pi. m. obliqua. 7. 

» oblongoelliptica penninervia V.ojficinaram C. DC 

7. Folia oblongo- v. ovato-elliptica sensim acu- 
minata P. Hrmcei m. 

Folia orbiculato- v. rite ovata subito acu- 
minata P. sarmentosum Roxb. 

1. ? P. chinense Miq. in Hook. Lond. journ. bot. 
IV, 439. C. DC in DC. Prodr. XVI, 1, 375 (inter 
spec, minus notas). 

China (Millett in lib. Hooker, fide Miquel). 

2. P. Postelsianum. (Macropiper Bth. et Hook. f. 
Gen. pi. Ill, 129). G labium, foliis araplis longe petio- 
latis profunde cordatoorbiculatis subito breve obtuseque 
cuspidatis membranaceis 1 3-nerviis nervis subtus pro- 
minulis 5 mediis fere aequicrassis centrali usque in 
acumen producto reliquis ante marginem anastomo- 

santibus, petiolo ultra y a vaginante alis linearibus, 
pedunculis geminis petiolo pi. duplo fere triplo bre- 
vioribus, rhachi inter flores pilosa, bracteis peltatis 
orbiculatis cucullatis pedicellatis, staminibus 2 (3 ?) 
filamento brevi insidentibus, loculis ovoideis discretis 
filamento brevioribus. Pothomorphe subpeltata Miq. in 
Hook. Lond. journ. bot. IV, 431 (ex As coll. citato). 
Bonin-sima (Postels!, Mertens! n. 86, Yatabe! 
sub nom. jap. Taiyo futokadsura). 



Miquel ob habitum sane ad Pothomorphcn relegavit 
et sterile tantum habuit, nam Mores in Pothomorjthe 
hermaphroditi. Proximum P. guahancnse C. DC. 

(Macropiper metkysticum et M. latifolium Miq., h'de 
Cas. DC.) differt foliis subtus ad venas ochraceohirtis 
duplo minoribus 9 — 11-nerviis sensim acuminatis, ala 
petioli breviore, spicis (9) singulis. 

Lamina 22 cm. lata et longa, sinu angusto 4,5 cm. 
alto, petiolus 7,5 cm., vagina 3 cm. Iuternodia petiolo 
breviora. Pedunculi 2,5 — 3 cm. Spicae 11 — 13 cm. 

longae, 3 mm. crassae, basi apiceque obtusae. 

3. P.puhemlum Benth. Fl. Hong. 335 (sub Ghavica). 



P. arcuatum Seem. Bot. Herald, 415, — n< 

? P. Hongkongcnse C. DC. 1. c. 347 (ex descr 

Hongkong (Hance, ex Bentham). Non vidi 



M 



C. DC. 1. c. 360. habet e Hon 



P. 




Miq. in Seem. Herald, et de specie Benthami silet. 
Turn enumerat var. o. triplinerviani e Gliina (Callery, 
fide Miq. Syst, 335). 

4. P. sinense C. DC. I.e. 361. Ghavica sin. Champ, 
in Kew journ. bot. VI, 116. Benth. Fl. Hongk. 335. 

Hongkong (Hance!, Forbes!). 

5. P. Futokadsura' Sicbold in Sieb. Zucc. Fl. 
Jap. fam. nat. II n. 455. Miq. Prol. 303. Fr. Sav. 
Enum. I, 443. C. DC. in DC Prodr. XVI, 1, 346. 
Piper foliis 7-nerviis Thunb.! Fl. Jap. 351, pi. obsc. 
n. 7. P. arcuatum var. Miq. in Ann. mus. lugd. bot. 

, 135. 

Japonia (Miquel!, Tanaka! sub nom. jap. kiuma 
i fol. latioribus) et Futou katsura (fol. angustioribus): 
circa Nagasaki frequens (Oldh.!, ipse), Nippon: Tokio, 
culta s. nom. Biwats (ipse), Kamon saki (Savatier!); 
Formosa, ad Tamsuy (Oldh.! n. 468 steril. sub hoc 
nomine missa). 

6. P. officinarum C. DC. 1. c. 356. Chavica of fie. 
Miq. Syst. 256. 111. 39, t. 34. et in Lond. journ. bot. 
IV, 433. 

China (Millett, fide Miquel), turn in Philippinis! 
Gelebe, Java!, Sumatra. 

7. P. Hancei m. Chavica leptostachya Hance in 
Journ. bot. VI, 301. 

China: prov. Cantoniensi (Sampson! 6 et $ misit 
Hance); Liukiu (Tanaka! $): O-siraa (Wright! S et 

fructif.). 



05 



Bulletin de 1* Academic Imperiale 



96 



8. P. sarmentosum Roxb. Fl. Ind. I, 162. C. DC. 
1. c. 352. Chavica sarm. Miq. Syst. 242. Benth. Fl. 
Hongk. 335. P. fragile Benth. in Hook. Lond. journ. 
bot. II, 234. (a C. DC. 1. c. 358. e Nova Guinea 
seorsim inter multiplinervia enumeratum). Gh. betle 
Seem. Bot. Herald 415, neque Miquel. 

China australi: Canton (Hance!) et prov. Canton. 
(id.!, Sampson!), Hongkong (Hance!). 

P. betle L. a C. DC. 1. c. 359, fide Miquel ad pi. 
Seemanni e Hongkong enumeratum, ex Bentham 
hue pertinet. 

Machilus Rumph. 

Species sinicojaponicae. 
Folia subtus tomentosa. 2. 



» 



glabra v. vix pilosula. 4. 



2. Folia basi rotundata obovatooblonga, panicu- 

lae laxae longe pedunculatae M. Grijsii lice. 

Folia basi cuneata. 3,. 

3. Tomentum villosum patulum, folia acute acu- 
minata, paniculae sessiles M. velutina Champ. 

Tomentum appressum, folia obtuse attenuata, 

paniculae pedunculatae M. Eobu m. 

4. Folia coriacea. 5. 

» chartacea M. japonica S. Z. 

5. Gemma dorso ramulique saltern novelli tomen- 
tosa. 6. 

Gemma margine squamarum ciliata, paniculae 

folio breviores, ramuli glabri M. Thuribergi S. Z. 

6. Folia elongatolanceolata subtus secus venas 
parce pilosula, paniculae longe pedunculatae 

apice dense multiflorae ceterum laxae M. oreophila lice. 

Folia basi cuneata obovatooblonga apice subito 
breve obtuse cuspidata glaberrima, paniculae 
totae laxae folia superantes M. rimosa BL 

1. M. Grijsii Hce. in Ann. sc. nat. 4 ser. XVIII, 
226. Journ. bot. XX, 38. Meisner in DC. Prodr. 
XV, 1, 504. 

China: prov. Canton. (Henry, ex Hance), prov. 



Fokien (de Grijs, ex Hance). 

Arborea. Folia 3%— 5% : l 1 /, 
petiolus 3 — 7-linealis. 



2% poll, magna, 



2. M. velutina Champ, in Kew journ. bot. V, 198. 
Benth. Fl. Hongk. 291. Meisn. 1. c. 39. 

Hongkong (Hance!), nee alibi inventa. 

3. M. Kobu. Ramis foliisque subtus gilvotomcntellis 
demum glabratis, 



foliis 



dense 



rubiginoso, gemmaeque globosae tegmentis dorso to- 
mentosis, foliis longiuscule petiolatis ellipticooblongis 
v. ellipticooblongoovatis obtuse breve attenuatis su- 
perne opacis obsolete scrobiculatis, subtus turn dis- 



tincte elevatovenosis areolatisque, paniculis folio bre- 

vioribus tomentellis, drupa. . . 

Bonin-sima (Yatabe sterilem et florere incip. misit 
s. nom. jap. Kobu-kashi vel Euro tetsu). 

Affinis M. velutinae Champ, et M. pubescenti Bl. 
(a me non visae). Prior paniculis sessilibus, tomento 
omnium partium patente villoso rufo foliisque acute 
acuminatis facile dignoscitur. Posterior ex descriptione 
foliis angustioribus supra immerse (nee prominulo-) 
costatis, subtus eveniis, brevius petiolatis chartaceo- 
coriaceis, paniculis folia aequantibus differre videtur. 

Folia minima petiolo 12 mm., lamina 93 : 28 mm., 
maxima petiolo 30 mm., lamina 130:45 mm., latis- 
sima petiolo 25 mm., lamina 130:70 mm. Gemma 
23 mm. alta et lata. Perigonium 4,5 mm. longum. 
Filamenta stylusque pilosa aequilonga, priora stami- 
nodia 4-lo superantia. Stamina in flore dissecto vidi 
fertilia 9, sterilia 6. 



4. M. rimosa Bl. Mus. Lugd. Bat. I, 330. Meisn. 
1. c. 42. Benth. 1. c. 291. M. Thunbergii Benth. in 
Kew journ. bot. V, 198, non Sieb. Zucc. 

Hongkong ("Wright!), Formosa (Watters ex Hce. 
in Journ. bot. XXI, 335), praeterea in Java!, Moid- 
mein (Lobb ex Meisner). 

A simillima sequente distinguenda tegmentis extc- 
rioribus tomentosis (neque tantum ciliolatis), ramulis 
novellis ochraceotomentosis (neque glabris) et paniculis 
folia aequantibus aut superantibus (nee brevioribus). 

5. M. Thunbergii Sieb. et Zucc. Fl. jap. fam. nat. 



II, n. 704. Meisn. 1. c. 42. Miq. Prol. 127. Fr. Sav. 
Enum. I, 411. Engl. Bot. Jahrb. VI, 57. Laurus 
indica Thunb. Fl. Jap. 173, — non L. Tomu noM, 
Kaempf. Amoen. 906. Ic. Kaempf. t. 50. 

portu Hamilton (Wilford!); Japonia: ad 
r. Nomo aestuarii Nagasaki et circa urbem 



Korea 



01dh.!),Simoda(Yolkin!), Yokoska(S 



Yokohama (Oldh.!, ip 



Liukiu (Doed 



Formosa, ad Tamsuy (Oldh.! n. 450) 



Arbor dense frondens. 50 



60-pedalis, pulch 



Folia vulgo obovatooblonga ludunt a lanceolatooblon 
go in late ellipticura. 



6. M.japonica S. Z. 1. c. n.705. Meisn. 1. c. 42. 
Miq. Prol. 127. Franch. Savat. Enum. I, 112. 
Japonia (Sic bold!): Kiusiu interiore, ad Ko-isiwara 



97 



des Sciences de Saint - Petersbourg. 



OS 



in sylvis, circa Nagasaki, in sylvis umbrosis (ipse), 
Tsushna(Wilford!). 

Arbor 30-pedalis, 4 pedes usque crassa dicitur, 
incolis Kiusiu interioris eodem nomine Tabu noki ut 
praecedens nota. Gemmae M. Thmbergii. Folia subcon- 
colora, subtus ex sicco non glaucescentia videntur, ab 
illis M. Thuribergii consistentia chartacea et forma 
angustiore ab oblongolanceolato sensim acuminato in 
linearioblongum valde acuminatum ludente diversa. 
Flores fructusque iidem. An igitur tantum M. Thun- 
bergii var. umbrosa habenda? 

7. M. oreophila Hance in Ann, sc. nat. 4 ser. 
XVIII, 227. Meisn. 1. c. 504. 

China: prov. Fokien (de Grijs, ex Hance). 

Dicitur arborea, foliis 5 — 7 poll, longis, 1 — 1% poll, 
latis, petiolo subpollicari. 

Species dubia. 

M. ? longifolia Bl. Mus. Lugd. Bat. I, 331. Miq. 
Prol. 127. Fr. Sav. Enum. I, 112. Engl. Bot. Jahrb. 
VI, 57. 

IAukiu (Doederlein, fide Engler), Japonia (lib. 
Lugd. Bat.!). 

Sterilis tantum lecta, quoad genus et imo familiam 

dubia, japonice ex Franch. Savat. audit Ao kasi: 
i. e. Quercus glauca. 

Cinnamomum sericeum Siebold. Miq. Prol. 127. 
Franch. Savat. Enum. I, 411. G. daphnoides Sieb. 



Zucc. Fl. Jap. fam. nat. II, n. 701. 

IAukiu (Tanaka! flor.), Japonia: ad Nomosaki 
(Buerger! in lib. Lugd. Bat.) et cultum (ipse). 

Wikstroemia Endl. 

Species Sinicojaponicae. 

Folia omnia opposita. 2. 

» opposita et alterna parva acute elliptica 
subtus ramulique pilosula, capitula pluriflora, 
perigonii sericei luteopurpurei lobi tubo triplo 
breviores W. Monnida Hce. 

2. Racemi capituliformes apice caulis ramorum- 
que subaessiles inflorescentiam densam con- 
atituentes. 3. 

Iidem pedunculati apice ramorum pi. m. elon- 
gatorum. 8. 

3. Rami crassi dense imbricatofoliati, folia obo- 
vata retusa glaberrima, limbus perigonii tubo 

triplo brevior 

Rami graciles virgati, folia acuta v. obtusa. 4. 

4. Limbus tubo 2— 3-lo brevior uterque glaber- 



W. 



rimus 



glabrata. 5. 
Limbus tubi 



5-lo brevior uterque sericeus, 



5. Folia laevia paucicostata, flores albi W. indica C. A. Mcy. 

» nervosa multicostata, flores luteovirides. fy. viridiflora Meisu. 

6. Folia glaberrima laevia linearioblonga utrin- 
que acuta, limbus tubo 4— 5-lo brevior, flores 

flavi W. Chamaedaphne Meisn. 

Rami foliaque subtus pilosa v. sericea. 7. 

7. Folia laevia lanceolatooblonga utrinque acuta, 

flores lilacini W. chincnsis Meisn. 

Folia subtus reticulatovenosa densa ovata v. 
elliptica basi obtusa, flores tubo carnei limbo 

albi W- Ganpi m. 

8. Glabrae, capitula pauciflora, flores lutei. 9. 
Sericea, capitula multiflora , limbus tubo 4-lo 
brevior, folia ovata v. ovatolanceolata acuta . W. Sikokiana Fr.Sav. 

9. Capitula nutantia apice ramorum solitaria, 
flores viridilutei, folia anguste lanceolata 

acuminata, rami flexuosi W. nutans Champ. 

Capitula erecta laxe corymbosa, flores aurei, 

folia ovata acuta, rami ramulique brachiati recti. W. japonica Miq. 

1. W. Monnula Hce. in Journ. bot. XVI, 13. 
China: prov. Canton (Bullock, ex Hance). 

2. W. retusa A. Gray (in sched.)- (Euicikstroemia 
Meisn.) Ramulis novellis pilosis dense imbricatofo- 
liatis, foliis brevissime petiolatis herbaceis glabris 
multinerviis obovatis retusis v. rarius ellipticis obtusis; 
capitulis terminalibus breve pedunculatis , perigonio 
pubescente lobis late ovalibus obtusis tubo brevioribus, 
ovario vertice piloso, squamis hypogynis % ovarii 
altis oblongis passim bilobis liberis. 



IAukiu: in sepibus, frutex ramosissimus 4 



folia (infer, passim exceptis) acuta. 6. 
Tome XXXI. 



— 6-pe- 

dalis (Wright!), ad Napakiang, ad latera collium fre- 
quens, a basi patule ramosus (Dr. Weyrich!); Bonin- 
sima (Yatabe! s. nom. jap. Awo ganpi). 

Valde affinis videtur TV. rotundifoliae Dne. in Jac- 
quem. Voy. 146, ex insulis Polynesiae, quae tamen ex 
diagnosi breviore differre videtur foliis late ovalibus 
utrinque obtusis (nee basi cuneatis) ovarioque glabro. 

Rami crassi, pulvinis crebris prominentibus. Petioli 
2 — 3 mm., lamina 40:20 ad 55:30 mm., vel in 
surculis novellis citius excretis laxiusque foliatis 
60: 25 mm., nervis utrinque 10 — 12 et inter nervos 
venosa. Perigonium ex collectore viridiluteum, drupa 
late ovalis rubra 5 — 6 mm. 
lucidum testa Crustacea. Albumen membranae in mo- 
dum embryonem globosoovoideum radicula breve conica 
excepta circumdans. Cotyledones semiglobosae basi 
emarginatae, radicula brevissima. 

3. W. indica C. A. Mey. in Bull. phys. math. Ac. 



Semen ovoideum nigrum 



Petersb. L 357. M 



in DC. Prodr. XIV. 543. 



Hook. Arn. Bot. Beech. 68, 94. 209, t. 15. Daphr, 



7 



m> 



RuIIetin rte IMcaddmie Imp^riale 



too 



(ipse), Kago-siraa (Doed 
W. canescens Meisn. 



habitu et floribus quidem 
differre videtur foliis angustioribus 



acutioribus, costis principalibus 



4 



5), 



tubo limbum 



8 (neque 
magis supe- 



rante , anth 



ochroleucis sessilibus (neque fuscis 



filamento libero brevissimo fultis), semine anguste 



ceolato utrinque acuto 



ovoideo basi 



culato, apice breve obtuse attenuato), drupa multo 



brevius calyce persistente 



ob 



linearilan- 



raaj 



3 snatio dilutiore 



indica L. Cod. 2825. D. foetida Forst. in Linn. f. I Yokoska (Savatier!), Nambu, jugo Hakone (Tscho- 
Suppl. 223. |noski!); Kiusiu: Tara-take non procul a Nagasaki 

China (Osbeck, Vachell) occidentali: prov.Schensi 
secus fl. Han (Dr. Piasezki!, ex quo frutex parvus, 
floribus albis fragrantia Platantherae); turn in Austra- 
lia et Philippinis. 

Specc. sinica a reliquis ante oculos flore duplo mi- 
nore recedunt, quern tamen variare statuit Meisner, 
ceterum plantam, praeter pilos strictos in apice ovarii, 
glaberrimam sistunt. Quoad floris colorem autores 
dissentiunt: Blanco in D. indica viridescentes, in 
D. foetida lutescentes dixit, Meisner utramque ad 
D. indicant duxit, Linnaeus in Capura purpurata L. 
a Meisner o etiam hue ducta purpureos habet. 'An 
hie plures species latent? 

4. W. viridiflora Meisn. 1. c. 546. Benth. Fl. 
Hongk. 297. W. alpina var. Benth. in Kew journ. 
bot. V, 195. Daphne cannabina Lour. Fl. Coch., fide 
Decaisne in Jacquem. Voy. 145. 

Hongkong (Hinds!, Wright! quo teste flores vires- 
centilutei, fructus lutescentiruber), Formosa (Oldh.! 
n. 456), turn in India (Falconer! n. 901), Chittagong 
et Singapur (Bentham). 

5. W. Ghamaedaphne Meisn. 1. c. 547. Franch. 
PI. David. I, 260. Passerina Ghamacd. Bge. Enum. 
Chin. n. 326. Turcz. Enum. Chin. n. 174. Maxim. 
Ind. Pekin. 476, Ind. Mongol. 485. 

China borealis in lapidosis (Bunge!): circa Pekin 
(Kirilow!, David), montibus ab urbe ad occidentem 
(Tatarinow!) et septentrionem (Bretschneider!), 
Nankou (idem!, Wawra n. 1008!), Takiosze et alibi 
frequens, frutex 1 — 3-pedalis, floribus flavis suaveolen- 
tibus (Bretschn.) 

6. W. chinensis Meisn. 1. c. 546. Debeaux, ftor. 
du Tchefou n. 175. Franch. PI. David. I, 260. 

China (hb. Monac. ex Meisn.): prov. Shantung ad 
Tschifu (Debeaux), Kiukiang (David). 

Flores dilute violacei turn lilacini, fide Debeaux. 

7. W. Ganpi m. W. canescens var. Ganpi. Miq. 
Prol. 298. Franch. Savat. Enum. I, 405. Passerina 
Ganpi. Sieb. Zucc. Fl. Jap. fam. nat. II, n. 696. 
Stellera Ganpi. Siebold, Syn. pi. oecon. n. 132. 

Nippon: Yokohama, frequens (ipse, Oldh.! cujus 
spec. n. 266. foliis lanceolatoovatis acutis Jnsigne), 



gitudinaliter percursa (neque ovoideolanceolata obtusa 
tota sericeopilosa, hinc crista dilutiore sulcata notata). 

Var. paucifloraYr. Sav. 1. c. II, 481. W.pauci- 
flora Fr. Sav. 1. c. I, 406. 

Nippon (Oldham! 1861 n. 266 vix fl., an e Yoko- 
hama?): Hakone, Senano (Savatier). 

8. W. sikolciana Fr. Sav. 1. c. II, 481. 

Sikohu (Rein! n. 77). 

Specc. Reini quae ante oculos sunt, flores delapsos 
nee fructus ullos superstites habent, ita ut ad descrip- 
tionem autorum nil addendum habeam. 



9. W. nutans Champ, in Kew journ. bot. V, 195. 
Meisn. 1. c. 545. Benth. Fl. Hongk. 297. 

Cliina australi: Hongkong (Wright!, Ha nee!), 
Canton (Fortune! n. 174), nee alibi. 

10. W.japonica Miq. Prol. 298. Fr. Sav. Enum. 
I, 405. Passerina japonica Sieb. Zucc. Fl. Jap. fam. 
nat. II, n. 695/ Stellera japon. Siebold, Syn. pi. oecon. 



n. 131, Rubia spicis 



Thunb. Fl. Jap. 357 



Queria dichotoma Thunb. in Trans, linn. soc. II 
Icon. pi. Jap. dec. V, t. 1. 



Japonia (Siebold!, ex quo jap. Ki-marae, cortice ad 
chartam praeparandam adhibito): Nippon (Buerger!), 
Kiusiu: Simabara, vulcano Wunzen, frutex 3 — 4-pe- 
dalis digitum crassus, praesertim apice ramosus (ipse). 

Species distinctissima, neque W. virgatae Meisn. 
affinis, quacum comparaverant Siebold etZuccarini, 
quae autem potius TV. canescenti comparanda. 

Observ. Daphne Kiusiana Miq. Prol. 298. Fr. 
Sav. Enum. I, 405. Jamma Eintsjo, Kaempf.! Amoen. 



r 






lOI 



des Sciences de Saint - Pctersbourg 



ioa 



844. ex raea opinione ad B. sinensem Lam. Diet. Ill, 



438. ducenda est. 



In Japonia crescit non rara 



in sylvis Kiusiu, ubi sistit fruticem pauperem 4-pedalem 
flore albo fragrante. Praeterea sterilis lecta fuit in 
Yezo: arundinetis montium ad Idzi-no-watari (ipse, 
Albrecht!). In Europa colitur s. nom. B. odorae, e 
China olim introducta. A B. odora Thunb. differt 
perigonii pubescentis laciniis late oblongis et foliis in 
planta spontanea angustioribus floreque minore, sed in 
planta culta flores majores fiunt, folia vero aequilata 

ac in B. odora. 



B. yezoiinsis, a Fr. Sav. En. I, 404 tan turn ex 



sched. lib. enumerata, a me descripta est in Rgl. 
Gartenflora, 1866. 34, t. 496, ubi comparationis 
causa adducuntur etiam diagnoses B. Kamtschaticae 
m. et B. Pseudomezerei A. Gray. 



Fagus japonica Maxim, (nomen) apud Nathorst in 
Bihang till Svensk Vet. Akad. Handl. IX, Jfc 18, pag. 
8 in adnot. Foliis ellipticis basi obtusis v. acutiusculis 
apice subito acuminatis utrinque 8 — 10-costatis costis 
obscure in sinus vel passim versus dentes obsoletos v. 
distinctos tendentibus; pedunculis gracilibus amen to 
utriusque sexus pluries longioribus, fructiferis cernuis 
fructum parvum 2 — 3-lo superantibus, involucri dehissi 
laciniis patentibus nucula subduplo brevioribus dorso 
squamatis squamis acute deltoideis imbricatis apice 

tantum patulis. 

Nippon: jugo Hakone et prov. Nambu (Tschonoski). 
Specc. flor. nonnulla olim sub nomine F. Sieboldi 

distribui. 

Quoad foliorum formam et magnitudiuem simillima 

F. sylvaticae L. y. asiaticae DC.,. quae tamen, ut tota 
F. sylvatica, pedunculis crassiusculis amento ad sum- 
mum sesquilongioribus, fructu duplo majore, involucro 



tlas superante, 
rvopatentibus 

ta. Nervi folioi 



liuearibus elongatis 



& 



dupl 



dis 



Adnot. Ad F. sylvaticam L., cujus var. y. asiatica 
A. DC. in sylvis Yezo australis frequens, ducenda est 

etiam 

Var. &. Sieboldi m. Foliis ovatis basi subrotundis 
subcordatisve costis in sinus tendentibus, fructu var. y. 
Fagus Sieboldi. Endl. Gen. pi. suppl. 4, pars 2, p 



A. DC. Prodr. XVI, 2, p. 118. F. crenata Bl. Mus 



Lugd. Bat. I, 307. F. ferruginea Sieb. Syn. pi. oecon. 
n. 151. 

Nippon: in sylvis Nikko (Savaticr!), Kiusiu inte- 
riore in sylvis montanis, incolis Bunna, arbor dicitur 
magna, 4 pedes usque crassa (ipse). — Fide Sieb old 
jap. Bunanoki, lignum in prov. septentrionalibus ad 

aedificandum fabricandumque adhibetur, ex fructibus 
exprimitur oleum. 

Foliorum forma tantum a reliquis varr. diversa 

indeque pro specie distincta nequaquam habenda. 

Liparis japonica. Spitbamaea vel ultrapedalis robusta, 
pseudobulbo ovato, vaginis 2 — 3 obtusis virescentibus, 
foliis 2 ellipticis oblongis v. rotundatoellipticis obtusis 
in petiolum latissimum brevem v. rarius laminam 
aequantem sensim v. subito attenuatis, scapo alatoan- 
cipiti folia duplo v. ultra superante; racemo laxo 
plurifloro, bracteis parvis pedicello ovarium aequante 
multiplo brevioribus, floribus virescentibus erectopa- 
tulis, phyllis perigonii membranaceis obtusis exterio- 
ribus ovatooblongis 3-nerviis, interioribus spathulato- 

linearibus 1-nerviis subaequilongis, labello paulo bre- 
viore vix crassiore obovatosubquadrangulo basi sub- 
cordata columnam amplectente exappendiculato a medio 
reflexo 5-nervio antice crenato cum dente majore in 
medio, columna leviter arcuata basi latiore, rostello 
truncato in dentem depressotriangulum acutum stigma 
marginantem et ad dimidiam columnam decurrentem 
abeunte, clinandrio utrinque 1 -dentato, anthera depres- 
sohemisphaerica 2-loculari, polliniis flavis per 2 in 
massas ovatas connexis liberis. Microstylis japonica 
Miq. Prol. 135. Fr. Sav. Enum. II, 21. Seitaka 
Sudzumushi, Soo bokf, XVIII, 70 verso, fig. B. 

Per totam Japoniam sylvis muscosis non rara; in 
MandsJiuria australiori : ad Amur australem in angus- 
tiis bureicis (Radde! 1857), jugo Sihota ad fontes fl. 
"Wai-Fudin, insula Russki ex ad verso Wladiwostok 
(ipse). 

Arete affinis L. Uliifoliae Rich., sed minus elegans 
minusque in Japonia rara. 



Bulbophyllum inconspicuum 



1. Lindl. Orch. 48). 



Rhizomate elongato repente filiformi pseudobulbis 
remotiusculis oblongis 1 -phyllis, folio brevipetiolato 
lamina oblonga obtusa basi attenuata coriacea margine 
revoluta 3-nervi; pedunculo radicali altitudiue pseudo- 

bulbi 1-floro 3-bracteato: bracteis laxiusculis membra- 

7* 



io:s 



KuIIetin de rAeademie Imperiale 



104 



naceis acuminatooblongis summis 2 inter se florique 
approximatis; flore parvo ex sicco decolori, sepalo 
summo subtrinervi petalisque minoribus subbinerviis 
ovatodeltoideis acutis margine fimbriatis, petalis hya- 
linis sepalis membranaceis, lateralibus majoribus oblon- 
goellipticis obtusiusculis 3-nerviis integris, labello 
petala aequante ovato acuminata incurvo intus crista 
validissima percurso, columna apice utrinque acute 
1-dentata, anthera minuta, stigmate amplo subqua- 
drato, pede columnae elongato attenuato incurvo cum 
labello articulato. Orchidea dubia 1, ded. Siebold, 
Miquel, Cat. hb. Lugd. Bat. 103. 

Japonia (Siebold! in lib. Lugd. Bat. s. nom. jap. 
Mugi-ran): Kiusiu monte Naga, in arboribus, cum 
Trichomane (ipse, ster. et fructif). 

E speciebus micranthis 1-floris mihi notis paulo 
accedere videtur ad B. pygmaeum Lindl. ex Nova 
Zelandia (v. ster.), nimis tamen diversum. 

Eria japonica. (§ 1. Conchidium Griff. Lindl.). Foliis 
binis lanceolatis basi vaginantibus scapum 1-florum 
subsuperantibus, bracteis ovatis membranaceis parvis 
versus apicem et ad basin, flore lacteo parvo admentum 
pilosulo, sepalis petalisque oblongis acutis aequalibus, 
labello purpurascente trilobo basi tricristato lobis late- 
ralibus erectis ovatis, terminali reflexo aequimagno 
omnibus obtusis. Osa ran, bakukoJcu ran, Soo bokf, 
XVIII, 19. DendroHum reptans Fr. Sav. Enum. II, 
510, ex fig. citata. 

Nippon: provinces australioribus(S a va tier), Kiusiu 
prov. Hiuga in monte Kirisima et alibi frequens, trun- 
cos arborum caespitibus usque tripedalibus obducens 
(fide Inuma in Soo boku 1. c), ipse cultam Tokio vidi. 

E. pusillae Lindl. proxima, quae tamen pseudo- 
bulbis globosis, foliis basi attenuatis minoribus, bractea 

sub flore ampla acuminata, labello integro satis nimis- 
que differ t. 

Rhizoma pennam corvinam crassum, pseudobulbis 
crebris oblongis striatis 15 mm. longis numerosis 
obsessum. Folia 3 — 4 cm. longa, 9 — 12 mm. lata, 
carnosula. Scapus 2 — 2,5 mm. Flos 10 mm. longus. 

Anoectochilus Tashiroi. {Odontochilus Bl.) Caule foliato, 
foliis viridibus brevipetiolatis ovatis acuminatis, racemo 
laxo paucifloro cum bracteis ovariis eas superantibus 
calyceque dorso articulatopilosis, petalis linearilanceo- 
latis falcatis sepalum summum rhombeoovatum triente 



superantibus et cum eo in galeam conglutinatis, sepalis 
lateralibus divaricatis elongato -dolabriformibus basi 



labelli sacco brevissimo intus utrinque 



appendi 



2 



partita, ungue 



6 



itudine laminae 



bipartitae (partitionibus oblique ovatis acutiusculis 
extus irregulariter denticulatis) lineari secus medianam 
bilamellato, margine longe fimbriato fimbriis utrinque 



8 



subulatis 



latitudine brevioribus versus 



ej 



basin decrescentibus, rostello acute bipartito 



patente. 

Lkikiu (Tasliiro, misit Tanaka). 

Habitus Oystopodis elongati Bl. Orch. Arch. Ind. 
t. 30, fig. 1, a quo differt forma sepalorum eciliatorum, 
petalis cum sepalo dorsali non aequilongis, praesentia 
dentis deltoidei inter partitiones labelli, cristis in ungue ■ 
labelli duabus. 

Spithamaeus. Petiolus 6 mm., lamina folii maximi 
5 : 3 cm. Racemus 6 cm. Perigonium ex sicco ruben- 
tivirens cum maculis parvis obsoletis, phyllis 1 -nerviis 
dorsali 5 mm., lateralibus connatis 15 mm., petalis 
6 mm., labello albo 16 mm. longis. 

Orchis Roborovskii. Rhizomate horizontali brevi stolo- 
nibus innovante, caule palmari diphyllo, foliis elliptico- 
lanceolatis obtusis cum apiculo, spica 2 — 3 -flora, 
bracteis flores superantibus, flore roseo, sepalis late- 
ralibus reflexis superius petalaque superantibus omni- 
bus ovatooblongis obtusis 4 — 5 -nerviis, labello basi 
bicristato orbiculato antice breviter trilobo lobis ovatis 
obtusiusculis medio productiore, calcari conico labellum 
superante germen subaequante. 

Tangut (Przewalski, 1880). 

Huic proxima est Orchis Chusua Rchb. f. sic dig- 
noscenda: Tubere unico ovali, caule spithamaeo 
2-phyllo, foliis elongato-lanceolatolinearibus acumina- 
tis, racemo secundo 2— 5-floro, bracteis flores majus- 
culos superantibus, sepalis petalisque 3-nerviis ovato- 
oblongis obtusis sepalis lateralibus paulo majoribus, 
labello latiore quam longo basi carinato aequaliter pi. 
m. trilobo calcar cylindricum atque germen aequante. 
Gymnadenia Chusua Lindl. Orch. 280. — Nipal 
(Wallich!), Sikkim (Hooker fil.!, Elwes!). 

Orchis cyclochila. Rhizomate e fibris elongatis villo- 
sis tenue carnosis, folio 1 radicali orbiculato v. orbi- 
culatoelliptico obtusissimo in petiolum cuneatoatte- 
nuato, scapo palmari, spica 2— 3 -flora, bracteis flores 






* 



1 



105 



des Sciences de Saint- IV* ersbourg. 



IOCS 



seos subsuperantibus, sepalis patulis 3-nerviis oblon- 
s acutiusculis petala linearia 1-nervia superantibus, 
labello obovatorotundato erosulo indiviso calcar anguste 
conicum germenque subsuperante. Babenaria cyclocliila 



& 



Franch. S 



Enum.'II 



Gymnadenia 



Miquel! Prol. 139. Qymn. n.sp. Miq.! Cat. hb. Lugd. 
Bat. 102. Kamomeso, Soo bokf, XVIII, 46 (mala). 

Japonia (bot. japon. in hb. Franchet): Fudsi yama 
(Tschonoski!, Yatabe! s. n.jap. Ichiyd-ran), vallibus 

profundis Kiso yama (Inuma). 

est apud I to 
Keiske, Nihon shioku etc. I, 35, sub nomine Itsiyo 



tsidori. 



Eadem species, ni fallor, delineata 



Herminium alaschanicum. Caule foliato, foliis acumi- 
natis infimo oblongo reliquis linearibus summis subu- 
latis bracteiformibus, spica secunda densa, bracteis 
lanceolatis subulatis ovarium superantibus, ovario 
apice brevirostri inflexo erecto, floribus virentibus 
nutantibus, sepalo summo ovato subtrinervi, lateralibus 
lanceolatis 1-nerviis, omnibus obtusiusculis, petalis 
triente longioribus apice carnosulis pi. m. trilobis 
lobis medio lineari producto superiore dentiformi v. 
obsoleto inferiore lineari v. anguliformi - deltoideo, 
labello cuneato basi concavo ad medium trilobo lobis 
parallelis linearibus acutiusculis medio subbreviore, 
calcari scrotiformi distincto. 

Tangut, in rupibus, alt. 10 mill. ped. s. m., rara, 
Mongolia australi: jugo Alaschan ad latera argillosa 
aperta, parce (Przewalski, 1873, 1880). 

Affine H. Monorchi R. Br., sed flores majores, calcar 
distinctius, labellum petalaque saepe triloba lobis pa- 
rallelis. — Adsunt tamen varietates duae: alaschanica: 
pedalis, petalis angulatis et calcari longiore, et tangu- 
tica: spithamaea, petalis manifeste trilobis. 

Tuber (tantum in pi. tangutica collectum) 1 globoso- 
ovale. Caulis basi vagina 1 tubulosa hyalina, turn foliis 
approximatis 2 — 5 instructus, quorum infima basi 
tubulosa vaginantia, reliqua sessilia. Imum oblongum 
breve acuminatum 40:10 mm., reliqua complicata 
sensim acuminata 70 : 6 ad 35:5 mm. magna, summa 
2 — 4sparsa. Spica 2 — 8 cm. Sepala 4,5 mm., petala et 
labellum 5,5 mm. Columna nana basi labelli adnata, an- 
therae loculis parallelis basi parum divergentibus, polli- 
niis caudicula brevissima, glandula ovali magna rostello 



Platanthera inierrupta. Tuberibus crasse linearibus 
elongatis divergentibus, caule ad bipedali alatoangulato 
plurifolio, foliis basi breve attenuatis subtubulosovagi- 
nantibus inferioribus ellipticis oblongisve acutis, sequen- 
tibus paulatim oblougolinearibus acuminatis, summis 
bracteiformibus, racemo elongato rarifloro, bracteis 
inferioribus longitudine florum, flore viridi odoro, peri- 
gonii pbyllis 3-nerviis obtusis membranaceis, sepalis 
majoribus: summo rotundatoovato breviore, lateralibus 
obliquis attenuatoovatis, petalis vix crassioribus sepala 
lateralia aemulantibus, labello haud longiore ovatoob- 
plano depresse deltoideo margine tantum libero apposita. |longo obtuso basi obtusissime auriculato, calcari tenui 



Herminium biporosum. Folio radicali oblongo obtuso 
3-nervi cauli continuo basi tubulosa vaginante, scapo 
nudo apice laxe racemoso, bracteis minutis obtuse 
deltoideis pedicello brevi plus duplo brevioribus, flore 
viridi phyllis obtusis obsolete 1-nerviis: sepalo dorsali 

breviore late ovato cum petalis oblique anguste ovatis 
aequilongis galeam formante, lateralibus ovatoellip- 
ticis subobliquis labelloque vix longiore patentibus, 
hoc a latiore basi linearioblongo basi secus nervum 
utrinque poro rotundo marginato instructo, ovario 
obovoideo pedicellum duplo floremque fere totidem 
superante. 

Tangut: in viciniis lacus Kuku-nor (Przewalski, 
1880, spec. 1). 

Huic proximura H. gramineum Lindl. in Wall. 
Cat. 7413, Orch. 305, quod vidi e Mpal (Wallich!), 
India bor. occid. (Royle!, Falconer n. 1049!) ditfert 
folio lanceolatolineari acuminato multinervi, spica di- 
midium caulem occupante, bracteis lanceolatis acumi- 
natis germen ovatooblongum breve rostratum florem 
aequans superantibus, sepalis adapicem 1 -nerviis ovatis 
acutis aequilongis, petalis crassioribus longioribus le- 
viter falcatis subenerviis oblongolinearibus obtusis, 
labello rhombeoovato attenuato sepala aequante media 
basi fovea rotundata ampla concava instructo inflexo 
(neque patente), stigmatibus 2. Sed magnitudo florum 
eadem. 

Exemplum quod praesto 5-pollicare. Tuberi singuli 
vestigium parvum carnosum. Vaginae laceratae 3 ad 
basin caulis. Lamina folii 30:7 mm. Racemus iy 2 -pol- 
licaris. Flores 6 cum apicalibus 2 abortivis internodia 
aequantes, diam. 5 mm., ovarium 2,5 — 3 mm. Stigma 
amplum rotundatum convexum. 



107 



Bulletin do 1* Academic Siupcriale 



lOS 



acuto germen superante, antherae emarginatae loculis 
divergentibus, rostello depresso obtuso. 

Kiusiu: Nagasaki (ipse, Oldh.! n. 842, a Miquel 
Habenaria japonica dicta), prov. Omura prope Sonnogi, 
prov. Higo monte Higosan (ipse). 

Ab affini PL mandarinorum Rchb. f. in Linn. XXV, 
1852, 226, Bot. Zeitg. 1878, 75 (cujus synonyma 
Habenaria Keiskei Mi q. Prol. 139- Platanthera Keiskei 



Fr. Sav. En. II, 31, Plat, oreades $. macrocentron 
Fr. Sav. En. II, 514) satis distincta radice, foliis, 
racemo laxo et labello brevi. 



\ 



Platanthera ussuriensis. Radix e fibris tenuibus cylin- 

pe- 



dricis horizontaliter divaricatis, caule gracili 1 — 2- 
dali supra basin 2-phyllo: folio infimo obovatooblongo 
obtuso, superiore oblongolanceolato breve acuminato, 
utroque basi attenuato et in vaginas tubulosas abeunte, 
foliis sequentibus bracteiformibus linearibus acumina- 
tis, spica digitali laxa multiflora, bracteis acuminato- 
linearibus ovaria aequantibus, floribus viridibus parvis: 
sepalis membranaceis 3-nerviis superiore rotundato 
lateralibus paulo longioribus ovatooblongis petala 1- 
nervia carnosa oblonga subsuperantibus, labello crasso 
pateute papilloso sepalis paulo longiore ovato et basi 
utrinque in lobulum depresse deltoideum dilatato 
apice obtuso, calcarirectiusculoovario breviore, anthe- 
rae truncatae loculis discretis parallelis basi vix atte- 
nuatis, rostello deltoideo libero, processubus lateralibus 
incurvis quadratis profunde sulcatis glandulam oblon- 
gam caudiculae longiusculae recipientibus. PL tipuloi- 
des var. y. ussuriensis Rgl. Fl. Ussur. n. 477, t. X, 



fig. 7 



9 (pess.). Franch. Savat. Enum. II, 32. 



Mandshuria: ad fl. Usuri (Maack!), Japonia 
(Tanaka! sub nom. jap. Oba tonboso), in Kiusiu: ad 
pedem vulcaniWunzen in fruticetis paludosis, Nippon: 
jugo Hakone (ipse, Savatier!), Yokohama, parce 

(ipse), alpe Niko (Yatabe!), prov. Nambu (Tscho- 
uoski!), Yezo: sylvis graminosis circa Konoraa et 

Siginope, nee non ad Todohiki (ipse). 

Ad eandem speciem fortasse pertinet Tonboso, Soo 
bokf, XVIII, 14, de qua dicitur flores virides inodoros 
habere et ad pedem inontium crescere, sed flores nimis 
magni delineati sunt. 

Similis PL flavae A. Gray (quam vidi e Connecticut 
ab Eaton, ex Alabama a Mohr, e Georgia a Bey rich 
s. n. Haben. calycinae n. sp.), sed haec distat foliis 



saepe tribus omnibus acuminatis, labello basi utrinque 
leviter obtuse auriculato apicem versus rotundato sub- 
dilatato, sepalis petalisque crassis latioribus (obovatis 
v. ovalibus), loculis antherae basi divergentibus, rostelli 
processubus lateralibus simplicibus pariter quadratis 
glandulam ovalem caudiculae latae brevissimae reci- 
pientibus, rostello crasso deltoideo incurvo. Sed radix, 
florum magnitudo, spica cet. eaedem. 

Adnot. Ad PI at anther am? decijnentem Lindl. per- 
tinet Gymnadenia Vidali Fr. Sav. En. II, 29, 512. 
Obinetsidori so, Soo bokf, XVIII, 52. — Lindley non 
sine causa de genere dubitavit, caudicula enim omnino 

deest imo in alabastro, ita ut segmenta angulata polli- 
niorum libera in loculo contineantur, quod iterum 

iterumque in individuis numerosis speciei per Japo- 
uiam borealem frequentis atque valde luxuriantis per- 
scrutatis observavi. Valde tamen incertus maneo, an 
ob solum caudiculae defectum planta haec dignitatis 
genericae digna declaranda sit. 

Ad PL ophryodem F. Schmidt, Fl. Sachal. n. 432 
(errore calami oplirydioides) pertinet PL Reinii Fr. Sav. 
Enum. II, 32, 513. 

PL hologlottidi Maxim, adde syn. Habenaria neuro- 
petala Miq.! Prol. 139. 

Microscor&um. 

Allii sectio nova. 

Perigonium breviter infundibuliforme pedicello apice 
dilatato disciformi insidens, tenere membranaceum 
6-phyllum, phyllis erectis 1-nerviis obtusis interioribus 



\ 



gustioribus subminoribus. Stamina 6, 



quoi 



3 




da ananthera saepeque 

basi adnata anguste subulata 



deficientia 



fil 



par 



v. duplo breviora, antherae dorso affixae introrsae 



Ovarium lata basi impositum 



phylla interiora peri 



pectan 



tibus biovulatis. Stylus trisulcus in stigmata 3 oblon^ 
circumcirca papillosa arcuatopatentia divisus. Capsul 



nosoparenchymatosa, matura seminaque 



Herba palma 
tario, tunica 
fibrillis trans 



odore 



bulbo pisifor 



soli- 



ore brunnea parallele fibrosa fibris 
item parallelis inter se laxe cori- 



nexis, interiore hyalina, caulis parte hypogaea vaginae 
hyalinae tubulosae inclusus, foliis 1—2 radicalibus 



petiol 



to 



ibus acuminatis umbellam valde superantibus, bracteis 



io<> 



des Sciences de Sainf- Petersbotirg. 



HO 



tot quot flores, hyalinis acutatis flore paulo brevioribus, 
floribus 1 v. rarius 2, altero brevissime crasseque 
inclusopedicellato, altero si evolutus subsessili. 

Allium monanthum. 

Mandshuria austroorientalis prope limites Koreae, 
ad fl. Sedemi (M. Jankowski, 1883), Yezo interiori: 
Sapporo, in umbrosis alluvii secus fl. Toychira intra 
ipsum oppidum frequens (Kingo Miyabe, 1884). 

Planta mandshurica ceterum simillima a japonica 
dififert floribus rarius 2 et staminibus perigonio duplo 
brevioribus. — Folia circa 10 cm., scapus 5 — 6 cm. 
Spatha 1-nervia 6,5 mm., perigonii phylla 4,5 mm. 
longa. 

E descriptione plantulae ad vivum factae a cl. 
Kingo Miyabe liumanissime communicata sequentia 
extraho in sicco haud observanda: Folia semiteretia 
pagina superiore leviter sulcata, nervis 5 dorso sub- 
prominulis, petiolo tereti. Scapus obtuse triangulus 
inferne purpurascens. Pedicellus 1 — 2 mm., crassior 
quam apex scapi. Perigonium album extus leviter 
roseosuffusum (et in sicco). Filamenta subcomplanata. 



I 



/ 




Stylus trigonus semitrifidus. 

Aneilema nudiflorum R. Br. Prodr. 271. adn. 
Clarke in DC. Monogr. Phan. Ill, 210. Benth. FL 
Hongk. 376. 

Liukiu (Tashiro! misit Tanaka); China australi: 
Formosa, ad Tamsuy (Oldh.! n. 576), Hongkong 
(Wright!), Whampoa (Hance!). Distrib. a Ceylonai 
ad Himalayam!. 

Flagellaria indica L. Cod. 2606. Kth. Enum. Ill, 
370. Roxb. Fl. Ind. II, 154. 

Bonin-sima (Yatabe! sub nom. jap. Santo). Late 
distrib. per tropicos Australiae! Indiae! cum insulis!, 
Africae, a Madagascaria! et Mauritio! ad Guineam! 

Pistia Stratiotes L. Cod. 6967. a. cuneata Engl, 
in DC. Monogr. Phan. II, 634. Zala asiatica Lour. 
Fl. Coch. ed. Willd. 492. 

Liukiu (Tanaka! flor.), China australi et Cochin- 
china (Loureiro), turn in Philippinis (Cuming!): ad 
Manilam (Kastalski!), penins. Indiae (Heyne!) et 
(aliis varietatibus) in tropicis utriusque orbis. 



Scirpus fuirenoides. (Sect. Tr 



Tripedal 



gracilis viridis, culnio laevi apice acute ceterum obtuse 
trigono toto foliato, foliis linearibus longe acuminatis 



margine sursum scabris, ex omnibus v. superioribus 
axillis pedunculigeris, pedunculis glomerulum tribrac- 
teatum plurispicatum subglobosum ferentibus, intlores- 
centia terminali e glomerulis 4 — 6 conflata, quorum 
exteriores 2 — 3 pedunculati basi bracteis umbellam 
duplo superantibus , interiores subsessiles bracteis 
umbella multo brevioribus fulti, spicula ovatooblonga 
multiflora griseobrunnea , squamis arete imbricatis 
oblongolanceolatis mucronatis costa 1 tenui concolore 
margine versus apicem mucroneque sursum serrulato- 
scabris, caryopsi quam squama triente breviore ellip- 

* 

soideotrigona vix stipitata apice mucrone cylindrico 
duplo breviore superata laevi, stamine 1, setis hypo- 
gynis 6 apice incrassato sursum scabris ceterum lae- 
vibus complicatis, vi explicatis caryopsin triplo exce- 
dentibus. 

Nippon: Yokohama, fine Septembris frf. (ipse), 
Shichinobe, medio Augusto flor. (Yatabe!, japonice 
Matsuzaka susuki). 

Ex affinitate S.Eriophori Michx., 8. lineati Michx. 
et 8. polyphylli Vahl, sed jam inflorescentia abunde 

di versus. 

Culmus 3 mm. crassus, folia 3 — 3,5 mm. lata, 

spicula fructifera 6 mm., squama 3 mm., caryopsis 
2,1 mm. longa. 



Scirpus concolor. 




Tricliophw 



Rhizomate 



pedali et ultra obtuse 



foliis 



late linea- 



ad 



subtus 



crasso obliquo, cu 

fere usque ad apic 

rib us longe acumi: 

sursum dense se: 

umbella ampla composita diffusa breviore, radiis valde 

inaequalibus compressotrigonis sursum scabris umbel- 



rulatoscabris , involucro triphyllo 



lulas consimiles minores item 
involucellis acuminatooblon 



5 



positas ferentibus, 
iratis, spiculis per 



1 



gatis oblongis multifloris, squamis dense 



imbricatis glabris profunde brunneis cum costa tenui 
vix pallidiore acuminatoovatis vix mucronatis caryopsin 
trigonam estipitatam mucrone cylindrico duplo breviore 
instructam laevem ochroleucam parum superantibus, 

2, setis hypogynis complicatis apice in- 
i scabris vi extensis caryopsi plus triplo 



staminibus 



longioribus. 



e> 



Japonia (hb. Lugd. Bat. sub. Sic. Eriophoro ad- 
mijtus, Tanaka! sub nom. jap. Abura gaya): circa 
Yokohama, Augusto fl., Septembri frf. (ipse). 



Ill 



Bulletin de PAcad^mie Imporialo 



US 



Habet sese ad 



simillimum S. Uneatum Michx., ut I subtrigono superne scaberulo 5 — 7-phyllo, foliis rigi- 
8. Wichurai Bocklr. ad S. EriopJiorum Michx. Setis duloherbaceis lanceolatolinearibus acuminatis margine 



liypogynis apice scabris accedit ad S. polyphyll 



antrorsum scabris planis excepto ipsissimo apice tri- 



Val 
carj 



ubi tamen spiculae parvae globosoovoideae et quetro, anthelae radiis pluribus scabris valde inaequa- 
is brevissime mucronata squaraam aequans. libus apice v. a medio 1 — 4-stachyis, spicis numerosis 



S. lineatus Mx. differt squamis aureofuscis 



viridiatris parvis plurifloris sub anthesi ovoideis postea 



viridi, caryopsi aequiuiagna quidem sed squama recurvis, bracteis radios subaequantibus, squamis ovato- 



oblongis obtusis tenere membranaceis planiusculis apice 
laevibus vi I facillime laceratis, setis liypogynis 6 simplicibus a 
plicatis caryopsin duplo superantibus. Setas in liisce medio ad apicem sursum scaberulis stylum elongatum 



sua fere duplo breviore, stipitata brevius 
staminibus 3, setis hypogynis tenuissimis 



omnibus non numerosas, sed semper 6 video 



3-stigmaticum aequantibus, staminibus 3 antheris 



complicatas ut tantum earum apices erecti caryopsin linearibus. 

circumdent parumque superent, bases vero angulo Nippon borealis prov. Nambu, in alpinis (Tscho- 

acutissimo iteratim infractae fasciculos setarum paral- no ski, flor.) 

lelarum simulent et facile pro setis numerosis haberi Habitus E. latifolii Hoppe, sed radii compositi 



possint. 



Culmus pennam anserinam crassus vel tenuior. 



Folia 



e> 



9 mm. lata, sed adsunt usque 18 



lata, spicula fructifera 6 mm., squamae 2 mm. longae. 

S. Wichurai Bocklr. in Linnaea XXXVI, 729. 
8. Eriophorum var . nipponica Franch. Savat. En. II, 
545. a S. Eriophoro Mx. revera simillimo optime 
tamen distinguendus non solum setis hypogynis apice 
crassiore sursum scabris fuscescentibus et squamis 
ovatis v. superioribus in quavis spicula lanceolatis (nee 
obovatis) utribusque acutatis, ut habet Franchet, sed 
praesertim caryopsi (1,25 mm.) squama sua (1,5 
2 mm.) parum breviore (neque minuta, 0,75 mm., 
squama sua, 2 mm., plus duplo breviore). Setae hypo- 
gynae S. Wichurai, si explicabis, caryopsin triplo, 
in 8. Eriophoro autem sextuplo superant. Stamina 
S. Wichurai 1 — 2, filamentis caryopsin cum rostro 
aequantibus, in 8. Eriophoro Mx. stamen 1 post an- 
thesin cito caducum, in fructu videtur deficiens. 

Nippon media (Tschonoski!, Tanaka! sub nom. 
jap. Ai baso): Yokoska (Savatier!), Mandshuria: sinu 
Possjet ad limitem Koreae, locis udis pratorum per- 
frequens, med. Aug. frf. (ipse). Vidi praeterea e 
Benyalia orientali (Griffith! n. 6266 frf.), Khasia 
(Scirpus n. 4. Hook. f. et Thorns., nond. flor.). 

Si genus Eleocharis servatur nomen Bockeleri 
adoptandum et Scirpus hakonensis Fr. Sav. E. Wichu- 
rai appellandus est. 

Eriophorum japonicum. Spithamaeum v. pedale rohjis- 
tum luteoviride, rhizomate obliquo crasso firmo, culmo 



pleiostachyi , setae indivisae E. alpini L. 

Folia usque 3 lin. lata. Spica sub anthesi 6 — 1 mm., 
squamae 4 mm. longae. 

Genus Eriophori lana in fructu elongata mollissima 

rectiuscula Candida v. pal.lide rubiginosa, squamis 
spicarum laxis elongatis teneris facile caducis tantum 
a Scirpi sectione Trichophoro distinctum, ubi setae 
complicatae jam sub anthesi elongatae fructu cadente 
tantum extrahuntur, ad quem, cum A. Grayo, contra 
Linnaeum etBenthamium, duco& Eriophorum Mx. 
(Erioph. cyperinum L.). 



Gahnia Boninsimae. (Sect. 1. Lampocarya, Benth. in 
Bth. Hook. Gen. pi. Ill, 1066). Elata culmo crasso 
tereti, foliis culmeis bractealibusque basi in vaginam 
latam nigrescentem sensim dilatatis longissimis convo- 
lutis scaberrimis inflorescentiam e spicis axillaribus 
sessilibus oblongis summis confluentibus atris compo- 
sitam valde superantibus, bracteis ex ovata basi cus- 
pidatis, spiculis densissime congestis, squamis 5 exte- 
rioribus atrofuscis sensim increscentibus parum inae- 
qualibus e lanceolata basi valide (interioribus laminae 
aeque longe) aristatis, 3 intimis % brevioribus fusco- 
atris: 2 cuspidatis tertia mutica caryopsin superante; 
staminibus 4 ad medium planis parce ciliatis dein fili- 
formibus flexuosis stylo aequilongis, stylo elongato 
squamam pi. duplo superante basi hispido breviter 
2-stigmatico, caryopsi fusca lucida obsolete celluloso- 
reticulata late elliptica v. elliptico-globosa lineis 4 
pallidioribus quasi subtetraquetra styli basi breve 
apiculata. 



113 



des Sciences* de Saint - Pelersbourg. 



Ill 



Bonin-sima (Mortens! specc. 2 vetusta fruct. I quae taraen rhizomate squamis continuis vestito, tota 



delapso, Yatabe! fructif.). 



longitudine culraos solitarios emittente, spica feminea 



Huic similliraa est G. congesta Bocklr. in Linnaea, 10 — 20-flora, utriculo glaberrimo sub anthesi lineari, 

XXXVIII, 352 (Lampocarya cong. Schrad. ined.), ex nucula juvenili oblonga (nee ut in nostra subglobosai 

insulis Sandvicensibus (Chamisso! flor.): Oahu (Esch- satis nimisque differt, quam ob causam florentera de- 

scholtz! fl. in hb. C. A. Meyeri nunc Acad. Petrop., scribere ausus sum. Nomen dedi ob stipitera elongatum 

fructif. in hb. Ledebouri, nunc horti Petrop.), quae quo quidque exemplum collectum quasi grallis susten- 

tamen differt squamis exterioribus 6 e basi ovata ari- turn est. Prima species dioica hucusque in Japonia 

statis internis brevioribus, 3 intimis parura brevio- detecta! 

ribus rotundatoobtusis, caryopsi (hucusque indescripta) Fasciculi innovantes 2 — 3-pollicares, culmo vulgo 

squamis inclusa paulo breviore fusca lucida laevissima paulo breviores. Squamae florum $ 4 mm., $ 6,25 mm. 

« 

styli basi elongata glabra apiculata, stigmatibus fide 



Bockeler 4; caryopsis sine apiculo 5 — 6 mm. 



Carex rhizopoda. (Sect. 1. B. b., Bocklr. 1. c. 31). 



Culmus pennam anseris tenuiorem crassus, quoad Virens 1 — iy 2 -pedalis caespitosa, rhizomate repente 

basin ignotus. Folia 3y 2 pedem longa, vagina vi expla- horizontali elongato flexuoso squamis striatis oblongis 

nata ad 9 lin. lata. Spicae compositae axillares 3 cm., attenuatis haud contiguis nodoso fibrasque radicales 

spiculae 8 mm. longae. Squamae coriaceae, externae crebras undique edente atquee quovis nodo culmigero, 

8,5 — 9 mm., internae 7 mm., caryopsis 5,5 mm. longa. culmis basi vaginis 2 — 3 aphyllis sequentibus lamini- 



Adnot. Galinia Wichurai Bocklr. 1. c. 348, cujus 
patria autori ignota, eodem statu ac descriptioni op- 
time conveniens praesto est e Singapur (Dr. Augusti- 
nowicz!). 

Carex grallatoria. (Sect. 1. A. &., Bocklr. in Linnaea 
XXXIX, 15). Rhizomate descendente filiformi sub- 
nudo ad intervalla pollicaria usque sesquipollicaria 
caespites densos foliorum ferente, quorum inferiores 
emortui, summi 1 — 2 floriferi, fasciculis foliorum 
quovis caespite numerosis arcuatoascendentibus basi 
vaginis aphyllis fuscescentibus pluribus vestitis, foliis 
angustissime linearibus planis strictiusculis margine 
scabris, postea elongandis flaccidis; culmis sub anthesi 
2 — 3-pollicaribus subtrigonis scaberulis v. laevibus, 
spica laxa mascula subocto-, feminea circiter quinque- 
flora, priore oblongolineari squamis oblongis obtusis 
fuscis cum costa viridi breviore, posteriore sub anthesi 
fere filiformi basi interrupta pallida tantum ad api- 
cem fuscescente, squamis amplexicaulibus vi expansis 
late ovatis inferioribus breve aristatis (arista scabra) 
reliquismucronatoacutis, utriculo sub anthesi squamam 
dimidiam aequante triquetro elliptico apice scabro sty- 
lum superante, stigmatibus 3 plumosovillosis stylo 
plus duplo longioribus. 

Kiusiu interioris pratis alpinis montium Kundsho- 
san, ult. Majo flor. (ipse). 

Cum sola G. leiocarpa C. A. Mey. comparanda, 

Tome XXXI. 



geris tectis, foliis utrinque margineque scabris planis 
linearibus v. late linearibus sensim acutissime acumi- 
natis culmum triquetrum scabrum florentem superan- 
tibus, fructifero paulo brevioribus, spica usque sesqui- 
pollicari et fructifera lineari, parte feminea terminalem 
masculam2 — 4-lo superante, squamis hyalinis utriculo 
erectopatulo duplo brevioribus filaraenta aequantibus, 
costa valida pallide virente in feminea brevissirae ex- 
currente, in mascula sub apice evanida, utriculo laevi 
virente oblongoelliptico brevissime stipitato in rostrum 
breve conicum obtusum obsolete bidentatum sensim 

attenuato obtuse triangulo circiter 12-nervio nervis 
circiter 6 validioribus omnibus fere ad apicem proten- 
sis, caryopsi triplo breviore brevissime stipitata api- 
culataque acute triquetra globosoelliptica lucida minu- 
tissime denseque elevatopunctata, stylo caryopsin 
sesqui stigmata 3 brevia vix exserta duplo superante. 

Yezo: circa Ono et Konoma in sylvis secus rivulos 
locis paludosis non rara, medio Junio fr. nond. maturo; 
Kiusiu: ad pedem vulcani Wunzen ad rivulos, medio 
Majo eodem statu (ipse). 

Var. longior: bipedalis stenophylla intensius vi- 
ridis, squamis oblongoovatis manifestius mucronatis 
dimidium utriculum superantibu§, utriculo angustius 
oblongo paulo longius rostrato, caryopsi nonnihil 
majore. 

Nippon: prope Tokio, 5 Maji fr. perf. mat. s. nom. 
japonico Shiraku suge leg. Yatabe. 

8 



115 



Itiillctiii <le PAcad^mie Imperiale 



110 



Var. longior, sine rhizomate missa, fortasse 



specie sejungenda. 

Typum proprium sistere videtur! Spica fructifera 

singulam $ 



var. longioris in i 
G sulvaticae Hud 



piculam 



Species in'quavis statione nonnihil diversa. Rhizoma 



quod lectum 12 cm., cum squamis 10 



long 



brunneum 



nuda 



squama 



passim perspicua tereti, 1,5 mm. crassa. Fol 



plantae yezoensis reliquis subflaccidiora 



16, XL, 379) Rhizomate brevi obliquo squamis casta- 
neis tecto stolonifero , . culmo fertili 3-pedali gracili 
triquetro laevi ac fasciculo sterili per bina appositis 
basi squamis castaneis superioribus laminigeris vestitis, 
foliis linearibus acuminatis carinatis margine reflexo 
remote scaberulis culrno brevioribus, inflorescentia 



brevi e spiculis 



pedunculatis multifloris 



apic 



kiusianae 2 — 3mm., 



nipponxcae 



Flores 6 



2 



15 infimo interdum remoto, reliquis statu fructifero 
utriculo suo ad subsequentem ultra dimidium attingen- 
tibus. Squamae floris feminei 2,5 mm., masculi 3,5 mm. 
longae, var. longioris utriusque sexus 3,5 mm. longae. 
Utriculus in typo 5 — 5,5 mm., in var. longiore 6 mm., 
caryopsis in typo 2 mm. straminea obtusius angulata, 
in var. longiore 2,25 mm. acute angulata subangustior 



d 



faciebus in utraque subco 



Carex capituliformis Meinsh. in sched. (Sect. 1. B. b. 
Bocklr. 1. c). Radice fibrosa caespitem laxiusculum 
haud amplum pallide viridem ferente, culmis 6 — 8- 
pollicaribus filiformibus trigonis scabris inferne remote 
oligophyllis, vaginis pallide fuscescentibus; foliis planis 
anguste linearibus acuminatis culmum dimidium aequan- 
tibus v. superantibus, spica subglobosa parte mascula 
terminali subinconspicua 3 — 4-flora, feminea circiter 
10-flora, squamis pallide fuscis ovatis costa pallidiore 
in infimis subexcurrente mucronatis in reliquis acutis, 
utriculo ovato triquetro in rostrum breve subbidenta- 
tum attenuato subtiliter nervoso flavoviridi squamam 
subdupio superante et ea latiore. 

Nippon: alpeNikko (Tsc bono ski), Mandshuria: ad 
Usuri superiorem inter ejus affluentes Ssitucha et 
Daubicha ac secus illos locis paludosis sylvarum fron- 
dosarum cum C. uda frequens (ipse). 

Similis G. nanae Boo tt, quae primo obtutu cognos- 
citur spicae parte <5 lineari pluri0ora femineam supe- 
rante v. aequante v. rarius breviore, squamis obtusis 
utriculo breviore firmiore vix obscurioribus. Dimen- 
siones utriusque speciei fere eaedem, sed utriculi in 
nostra paulo graciliores et longiores. 

Carex scita. {Sect. II B. A. a. Bocklr. 1. c. XXXIX, 



$ oblongolineari utrinqueattenuataerecta, reliquis 
e masculis, superioribus 2 approximatis breve 
pedunculatis erectiusculis, inferioribus distantibus pe- 
dunculos teretiusculos laeves superantibus nutantibus, 
fructiferis oblongoellipticis v. oblongolanceolatis pol- 
licaribus v. brevioribus, bracteis foliaceis non vagi- 
nantibus, infima culmum superante, sequente 



fere 



sequente subae 
piculam quartaque pedunculum subsu 
aceis. sauamis (infimis vacuis) lanceo 



* 

latolinearibus atris utriculo brevioribus et angusti 



bus 



viridi 



in aristam scabram utriculo 



et in inferioribus squama longiorem abeunte, utriculis 
erectis triquetris membranaceisviridibus secus angulos 
superne atrodenticulatis quavis facie tenue 2 — 3-nerviis 
oblongolinearibus ore parvo quasi immerso brevissime 
bidentatis, stigmatibus 3 (2) late villosis stylum in- 
clusum parum excedentibus, caryopsi in medio utriculo 
laxe nidulante in stipitem styluraque sesquibreviores 
sensim attenuata lanceolatoelliptica acute triquetra 
laevi straminea faciebus convexiusculis. 

Nippon media, ad rivulos, verosimiliter in montibus 
Hakone (Tschonoski frf.). 

In serie mere artificiali androgynarum prope G. sci~ 
tulam Boott (111. IV, 177, t. 600., Bcklr. 1. c. XL, 
384.) ponenda, sed ab omnibus hisce jam culmis basi 
squamatis abhorrens. Quo ultimo signo et gracilitate 
appropinquat speciebus distigmaticis C. cryptocarpae 
C. A. Mey. et G. Middendorffii F. Schmidt, signis 
numerosis tamen adhuc diversis. G. fusrescens Bocklr. 
in Engl. Bot. Jahrb.V, 517. ex Japonhie alpeNikko, 
a me non visa, ex eadem cum nunc nominatis affinitate 
videtur et a nostra pariter utriculi squamaeque forma 
distat. 

Culmus 1 mm. crassus. Folia 2,5 — 3,5 mm. lata. 
Spicula $ 18 — 25 mm. Ionga, 2,5 — 4 mm. crassa, 
$ 15 — 25 mm. longae, 5 — 7 mm. crassae, parte mas- 
cula bene v. parum perspicua. Squamae 4 — 6 mm., 
0,5— 
2 mm. 



1 mm. latae. Utriculus 4 : 1 mm., caryopsis 



117 



des Sciences de Saint -Petcrsbours. 



US 



Carex plocamostyla. (Sect. Ill Bocklr. 1. c.) Rhizo- I culmo dimidio longioribus; spiculis 3 — 4 distantibus: 



mate brevi obliquo stolonifero squamis vetustis brun- 
neis vestito fibris radicalibus villosis paucis, culmo fer- 
tili acute triquetro scabro fasciculoque sterili per paria 
congestis bi-tripedalibus basi squamis purpureis antice 
cinnamomeis infimis aphyllis vestitis, foliis planis dorso 
1- ventre 2-costatis margine serrulatoscabris ligula 
oblonga fusca adnata, heteromorphis: fasciculorum 
sterilium culmum superantibus linearibus longe atte- 
nuatis, culmeis lanceolatolinearibus subito cuspidatis 
, inferiore dispositis, inflorescentia brevi e spiculis 
3 — 5 distantibus spicula longius graciliter peduncu- 




latis, summis 1 



—2 masculis erectis linearioblongis 

ex cinereo fuscescentibus, $ multifloris nutantibus diu 

post anthesin stylis stigmatibusque flexuosis circumdatis 

eorumque ope ambitu late ovalibus, bracteis foliaceis 

evaginatis, infimis foliaceis culmo brevioribus, summa 

subulata basi dilatata colorata $ fulciente, squamis 

linearibus 1-nerviis in aristam laevem triente brevio- 
rem subconcolorem sensim desinentibus utriculo pa- 

tente strigosohispido membranaceo ex lanceolata basi 
sensim in rostrum tenue bifidum ipso longius attenuato 
longioribus, stylo longe exserto basi geniculata aequali 
stigmata 2 villosa subsuperante , caryopsi elliptica 
laevi opaca biconvexa. 

Nippon, cum praecedente legit pauca specc.Tscho- 
noski. 

Locus ubi inserenda insystemateBoeckeleri vacat, 
affinitas satis obscura. Solae C. longirostri Torr., 



Boott, 111. I, 30, t. 78. videtur apte comparanda, sed 
haec jam culmo basi esquamato, foliis non heteromor- 
phis, spiculis laxis, squamae et utriculi breviorum 
forma et stigmatibus 3 differt, sed stylus basi pariter 
geniculatus. 

Folia fasciculi sterilis ultrapedalia, 2,5 — 3 mm. lata, 
culmea superiora longiora 13 cm. 
lata. Pedunculi infimi spiculas 2-lo superantes arcuati 
tenuiores quam ille spiculae masculae, qui stricte erec- 
tus et spicula sua duplo longior. Squamae 8 mm., 
utriculi 6 — 7 mm. lonsi. 1 mm. lati. 



long 



4 



5 mm. 



Meinsh. (Sect. Ill, B.b. Bockl 



Laxe caespitosa, culmis flaccidis superne acute trique- 

tris laevibus (1 — 1 l / 2 -pedalibus) inferne foliatis basi 
vaginis squamiformibus fuscis sensim majoribus obsitis, 
foliis late linearibus planis flaccidis lutescentiviridibus 



terminali mascula linearioblonga basi attenuata pedi- 
cellata erecta, reliquis inter se remotis femineis ovatis 



v. oblongis laxe 3 — 4-floris tenuissime longe peduncu- 
latis nutantibus v. pendulis, bracteis foliaceis spiculam 
superantibus longe vaginantibus, utriculo stramineo 
glabro compresse triquetro anguste ovato apice sensim 
attenuato subrecurvo longirostri obsolete nervoso ore 
hyalino oblique truncato squamam ovatam acuminatam 
margine fulvidam dorso medio viridem 3 -nerviara duplo 
superante. 

Mandshuria austroorientalis : ad Usuri superiorem 
et ejus affluentem Li-Fudin, in sylvis ad rivulos, fine 
Maji 1860 cum fr. fere mat. (Maxim.). 

G. flectens Boott 111. t. 581., huic subsimilis, pe- 
dunculis brevioribus, spiculis plurifloris, forma squa- 
marum cet. diversa. G. cruenta Nees, ut apud Boott 

111. II, 75, t. 201. descripta et delineata, quoad habi- 
tum propior, sed spiculae multiflorae atque squamae 

cum utriculis diversissimae. Ex descriptione planta 
nostra simiiis videretur G. filipedi Franch. Savat. 
(Meinshausen mss.). 

Rhizoma breve obliquum stoloniferum, usque 2 mm. 
crassum, fibris radicalibus numerosis. Culmi ab autore 
triquetri dicti mihi potius ancipites videntur, facie una 
tamen medio acute costata. Affinitas cum C. filipede 
Fr. Sav., a me non visa, ex descriptione proxima, 
differt tamen G. filipes foliis 2 — 4 (neque 4 — 8) mm. 
latis, spica S breve pedunculata parum conspicua 10 
12 mm. longa (in nostra 15 mm., pedunculum aequans 
v. eo duplo brevior), spicula £ superiore breve pedun- 
culata (in nostra pedunculum aequante), inferiore sub- 

nutante (in nostra omnibus nutantibus v. pendulis), 
squama utriculo triente (nee plus duplo) breviore, 
utriculo 4 mm. (nee 6 — 7 mm.) obovato (nee anguste 
oblanceolato) in quavis facie 3 — 5- (nee 5 — 7-) ner- 

Caryopsis in C. oligostachya 3 mm. longa. fere 
2 mm. lata, acute triquetra, ceterum ut in C. filipede 



vio. 



descripta. 



Carex bostrychostigma. (Sect. Ill, B. b. Bocklr.). 
Rhizomate crasso brevi obliquo stolonifero dense fibris 
radicalibus obsesso, culmis spithamaeis v. pedalibus 
acute triquetris laevibus remotiuscule foliatis, foliis 
planis pallide viridibus supra totis scaberulis , subtus 
ad nervos margineque scabris linearibus longe subu- 



119 



Bulletin de l'Acaclemie Imoeriale 



120 



latoacuminatis; inflorescentia elongata rhachi scabra 



e spiculis 6 



71axifloris rufescentiviridibus : terminali 



mascula solitaria breviore linearicylindrica utrinque 
attenuata magis densiflora, reliquis femineis linearibus 
laxis, omnibus erectis, inferioribus breviter exserte 
pedunculatis, bracteis foliaceis basi longe vaginantibus 
infima anguste lineari spiculam superante sequentibus 
setaceis paulatim spicula brevioribus summa squami- 
formi evaginata, stylo incluso quam stigmata 3 utri- 
culum duplo superantia quintuplo breviore, utriculo 
membranaceo triquetro quavis facie subtrinervi pallide 
viresceute laevi linearilanceolato in rostrum triente 
brevius cylindricum basi purpurascens apice hyalinum 
bifidum v bipartitum attenuato squamam oblongam 
apice hyalino sublacero leviter attenuatam costa lata 
albovirescente faciebus pallide fuscis parum superante, 
caryopsi linearioblonga subobtuse triquetra opaca laevi 
basi brevissime substipitata apice styli basi cylindrica 
apiculata ochracea faciebus concaviusculis. 

Mandshuria austroorientalis: in viciniis aestuarii 
Olgae secus flunien Cruiser in sylvaticis herbosis hu- 
midis, fine Junii 1860 fr. fere mat.; Kiusiu: alpe 
Aso-san (ipse). 

Ex affinitate G sylvaticae Huds., statura humili 
spicis erectis contiguis usque ad fructus maturitatem 
stigmatibus flexuosis ferrugineis circumdatis (unde et 
nomen) facile cognoscenda. 

Rhizoma 3 — 4 mm. crassum. Folia in planta japo- 
nica 2 — 4 mm., in mandshurica 3 — 5 mm. lata. Va- 
gina foliorum extus truncata, intus ligula oblonga ad 
marginem annuliformem libera. Spicula $ 15 — 25 mm. 
saepe sessilis v. summae $ approximata, rarissime basi 
floribus $ 2 v. 3 aucta, spiculae 2 8 — 20-florae, 
15 — 30 mm. longae. Utriculus 7 — 8 mm. longus, 
parum latior quam 1 mm. Caryopsis 4 mm. longa, 

0,75 mm. lata. 



plexicaulibus 



rostrum 



subulatum erectum sensim attenuato, rostri bifidi 



dentibus longis 



patentibus, squamis subulatis 

fructus 






longius nervo medio valido aristatis quam 
brevioribus. C. Pseudocyperus (3. brachystachyus R 
et Maack. Fl. Ussur. n. 555, t. XII, tig. 13—17. 



? 



i 



Carex capricornis Meinsh. Radice valde fibrosa, cul- 
mis pedalibus erectis triquetris ad angulos scabrius- 
culis sparsim foliatis: foliis longe vaginantibus e lata 
basi sensim longe acuminatis planis nervosostriatis 
margine reflexis; inflorescentia brevi conferta e spiculis 
circa 4 brevipedunculatis , terminali mascula oblongo 
cylindrica fulvida, reliquis femineis late oblongis, om- 
nibus erectopatulis ; bracteis foliaceis spiculas 4 — 6-lo 
saperantibus basi auriculata brevissime vaginatoam- 



Mandshm 



ad litus borealiorien 



tale lacus Hanka (Maack! frf.), in stagno quodam 
prope Nikolskoye ad fl. Suifun (Goldenstadt! fr. 

immat.). 

G Pseudocypero L. proxima, sed humilior tenuior, 

spiculis brevibus dentibus arcuatodivergentibus utri- 
culorum tarn dense circumdatis quod aspectus pecu- 
liaris atque color cinerascens efficiatur, utriculi angus- 
tiores et densiores quam in G. Pseudocypero L. 
Meinsh. mss. 

Ex mea opinione valde affinis G. comosae Boott, 
111. I, 14, t. 38, quoad rostri structuram fere identicae. 
Sed G. comosa Boott sistit quasi formam robustiorem 
G. Pseudocyperi h . , a qua, secundum A. Gray Man. 
ed. 5. p. 597 et fide specc. numerosorum e variis locis 
quae ante oculos habeo, distinguitur praesertim rostri 
dentibus recurvo- patentibus longioribus et spiculis 
fructiferis crassioribus majoribus. Ab ipso Boott postea 
(111. IV, 140), censetur G. Pseudocyperi L. var. comosa. 
Quum equidem in bb. Mertensiano specc. 2 humi- 
liora brevius spiculata atque inflorescentia congesta 
donata G. Pseudocyperi invenerim, quorum scbedulae 
inscriptum, certe tantum monstrositatem esse, quaeque 

* 

ad Bielefeld in Germania lecta dicuntur atque rostrum 

C. comosae possident, lubenter opinioni Boottianae 

assentirem et hanc nostram cum Regelio varietatem 

brachystachyam haberem, nisi praesto essent specc. 

japonica fructu etiam perfecte maturo donata, quae 

rem mutare videntur: 

Var. capitata: spiculis ovatis v. globosis sessilibus 

v. subsessilibus in capitulum confertis, interdum ad 

spiculam 1 globosara parvam reductis, utriculo rostro- 

que typicae C. capricornis, statura spithamaea v. pedali. 
Nippon: Hakone, ad lacum (Tschonoski). 

Ita habemus G. Pseudocyperum : spicis nutantibus 

longius pedunculatis distantibus cylindricis, rostri den- 

tibus erectopatulis, vulgivagam\ G. conicam Boott, 



inflorescentia eadem, spiculis late v. oblongocylindricis, 
rostri dentibus recurvo-patentibus, borealiamericanam, 
utramque elatam, et G capricornem: bumilem, inflores- 



121 



des Sciences de Saint- Petcrshourjf. 



132 



centia conferta v. capitata spiculis erectis saepe subses- 
silibus v. sessilibus globosis usque late oblongis, rostro 
G. comosae. Adest fortasse adhuc differentia in eo quod 
utriculi in duobus prioribus subsexfariam, in nostra 
plus quam sexfariam dispositi videntur, sed hoc in vivo 
revidendum est. 



Poiypodium senanense {Pliymatodes) JRhizomate gracili 
horizontali squamis teneris lanceolatis longe filiformi- 
cuspidatis denticulatis cinnamomeis, stipite filiformi 
erecto opaco iy 2 -usque fere 3-pollicari, fronde pallide 
viridi membranacea 3 — 4-pollicari 3 poll, lata circum- 
circa regulariter appresse serrulata glabra concolore, 
lobo terrainali lanceolato oblongo obtuse acuminato, 
lateralibus minoribus utrinque 2 — 4 spatio lineae unius 
rhachin non attingentibus oblomris obtusis rarius acu- 



te 



D 



tis, reticulo subtranslucente venis principalibus indis- 



tinctis ante marginem evanidis, areolis inter illas 1 



3, 



soris 1-seriatis inter venas principales singulis. P. tri- 
fidum Fr. Sav. Enura. II, 247, nee Don. 

Japonia (Ono in lib. Franchet, Tanaka!): prov. 
Senano alpe Kuniaga-take, japonico Miyama uroboshi 

(Yatabe! frf.). — Vidi frondes 4. 

P. trifidum Don facile distinctum statura, textura 

subcoriacea, colore nigrescente, margine vulgo integro 
rarius tantura hinc inde atque irregulariter serrulato, 
lobis omnibus acuminatis linearioblongis, venis princi- 



setzung der friiheren Abhandlung. Ich habe alles im 

« Codex Comanicus» befindliche Sprach material ge- 

ordnet und mit dem von mir in Turkischcn Textcn an- 

gewandten llussischen Alphabete transscribirt. Bei je- 

dem Worte sind alle Formen verzeiclinet, in dencn es 

im Codex auftritt mit genauer Angabe der Stellen, wo 

jede Form sich findet und in der Schreibweise, wie 

der Codex sie bietet. Ausserdem habe ich bei jedem 

Worte die verwandten "Wdrter anderer Turkdialecte 

beigefiigt, so dass der Leser im Stande ist, selbst 

seine Schlusse OberdieVerwandtschaft desKomanischen 
mit den iibrigen Turkdialecten zu machen. Am Ende 

des Worterbuches gebe ich alle diejenigen "Worter an, 

die ich nicht zu erklaren vermag. Zuletzt folgt eine 

Transcription der im Codex befindlichen Komanischen 

Texte mit gegeniiberstehender Schreibweise des Codex 

und mit wortgetreuer Ubersetzung. Ich habe an den 



Tex ten 



• • 



nur wenige Anderungen 



vorgenommen und 



* * 

diese Anderungen iiberall hcrvorgehoben. 

Die Herausgabe des Sprachmaterials des « Codex 
Comanicus» hat den Zweck , dieses Sprach material 
dem Forscher zug&nglich zu machen. Dies ist beson- 
ders deshalb noting, weil der Codex in der Form, wie 
er uns vorliegt, wenig Nutzen bringen kanu. Wir konnen 
dies am deutlichsten aus den Anmerkungen des Grafen 
Kuun ersehen, die voll von Versehen sind. Zum Ver- 
stiindniss des Codex ist eine Bekanntschaft mit den 



palibus usque ad margiuem protensis distinctis, squa- Tflrkdialecten n0thig; die den meisten Turcologen ab . 



mis rhizomatis crassioribus ex ovata basi subito cuspi- 



geht. Ausserdem war es nothig, die Materialien des 



datoacutuinatis parcius deuticulatis, stipite lucido fir- Co(Jex durch ^ ^^ m ^ d _ h _ die n yer . 



miore crassiore. 



Bericht Liber die Ausgabe des Sprachmaterials des 
Codex Comanicus. Von W. Radloff. (Lb le 25 fe- 

vrier 1886.) 



Sch on 



Jahre 1884 habe ich in den «3annci 



AKaAeMin HayK^» eine Abhandlung iiber die lautlichen 
Erscheinungen des Komanischen Dialectes verdffent- 
licht. In diesem Aufsatze habe ich einerseits versucht, 



aus der Schreibweise des 



Grafen K 



gegeb 



Codex Cumanicus» (Budapest 1880) die 



Laute des Komanischen Dialectes zu reconstruiren, 



ander 



den Laut 



© 



diesem Dialecte 



diejenige Stelle anzuweisen, die er unter den ver- 
wandten Turkdialecten einnimmt. Die Arbeit, die ich 
ietzt der Klasse vorzulegen dieEhre habe, ist eineFort- 



schiedenen Stellen vorkommenden gleichen "Worter 
neben einander zu stellen, was der Herausgeber unter- 
lassen hat. In Betreff einzelner "Worter ware es mir 
lieb gewesen, den Codex selbst vor Augen zu haben. 
Die Zahl dieser Worter ist aber, Dank der trefflichen 
Ausgabe des Grafen Kuun, so gering und die Aus- 
beute versprache eine so unbedeutende zu werden, dass 
ich mich damit begnugen konnte, das Unverstandliche 
hier zusammenzustellen und die Untersuchung des- 
selben einer spateren Zeit zu uberlassen. 

Das jetzt veroffentiichte Sprachmaterial wird aufs. 
anschaulichste beweisen, dass ich in meiner ersten 
Abhandlung dem Komanischen Dialecte diejenige Stelle 
angewiesen habe, die ihm gebuhrt. Er gehort zu der 
grossen Turkischen Stamm-Gruppe, die ich die Kyp- 
tschakische nennen mochte, die etwa vom 9 — 13 Jahr- 

8 



123 



Bulletin 



Petersbours 



I»4 




hundert in ihrer Hauptmasse die weiten Steppen zwi- 
schen dem Altai und dem Schwarzen Meere bewohnte 
und deren Nachkommen ein Theil der jetzigen Aba- 
kan-Tataren, Barabinzen, Irtisch-Tataren, die Kasan- 
Tataren und Kirgisen sind, deren urspriinglich sich 

sehr naheliegende Sprachen im Laufe der Zeit sich 
getrennt und mit benachbarten Dialecten assimilirt ha- 

ben, und jetzt sprachlich zu a,nderen Dialectgruppen 
gehoren. Der «Codex Comanicus» bietet uns nun das 
alteste Sprachmaterial des Kyptschak-Stammes (im wei- 
teren Sinne). Die Feststellung dieses Sprachmaterials 
war also von ganz besonderer Wichtigkeit. Nach Voll- 
endung dieser Arbeit werde ich raeine ganze Aufmerk- 
samkeit den altesten Denkmiilern der ostlichen Staram- 



de 



Einsicht 



gruppe des Tiirkvolkes, der Uigurischen 

und Alles zusammenstellen, was uns eine 

die Sprache dieser Stammgruppe bietet. Hier 

uns reichere Materialien vor: Das Kudatku Bilik. I gen werden. Wir brauchen nur einen Blick in das 



che verstehen konnen. Fur den Erforscher der Ge- 
schichte der Tiirksprachen konnen leider ausser den 
hier genannten altesten Sprachdenkmalern nur noch 
wenige andere Schriftdenkmaler von Nutzen sein, da 
die meisten Schriften, selbst die alteren, nur den kunst- 
lichen Schriftsprachen angehoren, die als solche keinen 
sicheren Anhalt fiir das Verstandniss der Sprache 
bieten. Die beiden Turkischen Schriftsprachen, das Os- 
raanische und das Dshagataische (Osttiirkische), sind 
nicht die Vertreter bestimmter Dialectgruppen , son- 
dem im Laufe der Zeit entstandene selbststiindige 
Kunstsprachen, von denen das letztere auf Grundlage 
des Uigurischen, dass erstere auf Grundlage des Seld- 
shukischen (im weiteren Sinne) durch Beimengung der 
verschiedenartigsten dialectischen Sprachmaterialien 
entstanden sind; sie konnen also zur Vergleichung mit 
dem Sprachmateriale der Dialecte nicht herbeigezo- 



Die Geschichte der Propheten Rubghusi J ) ein 
gende des Oghus Chan (ein Manuscript das mir ft 



L 



lichst durch Her 



Charles Schefer zur Verfii 



gestellt war), das Chinesisch-Uigurische Worterb 



Lexicon Pavet de Courteille's, oderVambery's zuthun, 
um uns zu iiberzeugen, wie viele fremde ausserhalb des 
Sprachraateriales der mittelasiatischen Sprachen 
gende Elemente hier aufgenommen sind. Da finden 



lie- 



und Briefe der Uigurei 
schen Museum befinden 



Asiati- | Uigurische, Kirgisische, Turkmenische, Aderbedchani- 

sche ia selbst Kasanische Worter. Man lese nur ein Buch 



Erst nach Beendigung dieser Arbeit werde ich mich wie die Geschichte des Abulghasi und man wird auf 



an dieFeststellung des altesten Sprachmaterials der drit- 
ten Stamm-Gruppe machen, der siidlichen, die ich die 



Seite auf Alt-Uieurische Formen 



die 



durch die Schriftdenkmaler von den Uiguren auf 



wo 



Seldshukische nennen mochte, von der uns bis jetzt genommen worden sind. Das bunteste Gemengsel bildet 
die von Wickerhauser 2 ) veroffentlichten Seldshuki- aber die sogenannte Kasanische Schriftsprache , 
schen Verse vorliegen, die sich im Rebab-Name des We- sich in jeder Zeile Dshagataische Formen mit Osma- 
ledi Mesnewi (Manuscript der Privat-Bibliothek des | nischen gemengt vorfinden , wahrend das Volk weder 

die Einen noch die Anderen kennt. Wir haben also 



Kaisers in Wien, geschrieben im Jahre 768) finden, fur 
die aber das von Baron V. Rosen beschriebene Manu- 
script der Bologner Bibliothek 3 ) JjjW £jj> vom Jahre 
816 gewiss eine sehr wichtige Ausbeute liefern wird. 

Erst nach Feststellung dieser Sprachmaterialien 
werden wir ein klares Verstandniss von der friiheren 



unter so bewandte 



Umstanden Nichts gewonnen, 



Blau 5 ) oder Korsch 



6 



behaupten, dass 



Dialectgruppirung der 



Tiirksprachen gewinnen 



und 



das Verhaltniss der neueren Dialecte zur alteren Spra- 



Kasan 1859. 



2) Zeitschrift der Deutschen Morgenlandiscben Gesellschaft. 

Band XX, p. 574. 

3) Remarques sur les manuscrits orientaux de 3a collection Mar- 

siglia a Bologne. Rome 1885, p. 21. 



das Komanische dem Dshagataischen nahe stehe, denn 

das Dshagataische stellt, wie gesagt, gar keinen be- 
stimmten Dialect dar. 




4) Ich verweise hier 



(statt ^jJL.1), wahi 
werden. 

5) Uber Volksth 
Band XXIX, p. 575. 



l5^ 



o*^ 



6) Archiv fur Slawiache Philologie Band VIII, p. G44, Anm. 2. 



Paro le 15 avril 1886. 



T. xxxi, m° 2. 





BULLETIN 







L'ACADfflU IMPIRIALE 






ST.-PlTERSBOURG 



TOME XXYI. 

(FeuiUes 9— l / 2 19.) 



C0ITEIU. 

Page. 

0. Backlnnd, Kapport sur le niemoire de M. Harzer: Recherches sur un cas special 

clu probleme des trois corps , 125 — 138 

N. Katanoff, Nouvelle transcription des mots de la langue Koibale notes par Castr6n. 

Avec une preface de M. Radloff 138 — 213 

0. Chwolson, Recherches photometriques sur la diffusion int6rieure de la lumiere 213—261 

Dr. Carl Schmidt, Recherches Hydrologiques XLV— XLVIII 262—283 

B. Inichenetsky, Sur la transformation d'une Equation diff^rentielle de l'ordre pair 

a la forme d'une Equation isoperim6trique 283 — 292 



• 





Imprim6 par ordre de TAcadSmie Imperial e des sciences. 



Octobre 1886 



C. Vess61ofski, Secretaire perpetuel 



Imprimerie de TAcadSmie Imperial e des sciences. 

(Vass.-Ostr., 9* ligne, Jfc 12.) 




BULLETIN 




L'ACilDillE IMPERIALE 








Dr. Harzer's Untersuchungen liber einen speciellen 
Fall des Problems der drei Korper. Bericht an die 
Akademie der Wissenschaften, von 0. Backlund. 

(Lu le 22 avril 1886.) 

Die Abhandlung des Herrn Dr. Harzer, die ich 
hiermit die Ehre habe der Akademie vorzulegen, bietet 
ein ungewohnlich.es Interesse dar und wird ohne Zweifel 
viel dazu beitragen, die von Gylden als nothwendig 
erkannte Auffassungsweisc iiber die Bewegung im Son- 
nensystem unter den Astronomen zu verbreiten. Indem 
Gylden die elliptische Bewegung als eine erste An- 
naherung an die wirkliche verwirft, berucksichtigt er 

schon bei der ersten Annaherung gewisse Theile der 
sogenannten Storungsfunction und ermoglicht in dieser 
Weise eine geniiherte Ldsung, die rein periodiscb ist. 
Es ist charakteristisch fur die Gylden'sche Theorie, 
dass das Auftreten von sekularen Gliedern verhindert 
wird. Die Ausdriicke, durch welche nach den bisher 
gebrauchlichen Methodcn die Bewegung der Himraels- 
kOrpe'r angegeben werden soil, entlialtcn ausser perio- 
dischen Reihen auch Potenzreihcn, die nach den Po- 
tenzen der Zeit fortschreiten. Da man iiber die Cou- 
vergenz dieser Reihen nichts weiss, so konnen diese 
Methoden, die wesentlich nicht anderes als Interpola- 
tionsformeln liefern , nur fur einen beschrankten Zeit- 
raum eine Anschauung iiber die Natur der Bewegung 
erlauben. Kann man dagegen die Coordinaten des Pla- 



fTO- 



neten durch rein periodische Reihen angeben, so ge 
winnt man — selbst wenn man die unbedingte Conver- 
genz dieser Reihen nicht strengc nachweisen kann 
dock Ubersicht iiber die Bewegung fur Zeitriiume, 
die bedeutend grosser sind. Wahrend bei der Ellipse 
als primare Balm die Storungen Grossen erreichen, 
die mit den Coordinaten selbst vergleichbar sind, so 
kommt es nach Gylden's Principien darauf an, in 
erster Naherung die Formeln fiir die Bewegung derart 
aufzustellen , dass die Ausdriicke fiir die Coordinaten 
den Ort des Planeten bis auf Grossen von der Ord- 
nung der Masse m des «storenden» Korpers wieder- 

Tome XXXI. 



f 





ST.-PETERSBOIJRG 




geben. Ebenso wie bei der rein elliptischen Bewe- 
gung sind auch die einzelnen Glieder der Coordinaten 
in der nach den Gylden'schen Principien bestimmten 
Balm frei von dem Factor m. Gylden nennt sole he 
Glieder, die die Masse m als Factor nicht enthalten, 
sehr bezeichnend «elementar», und es ist leicht zu 
verstehen, dass die Argumente derselben von der 
Masse m r nicht unabhangig sein kOnnen. 

In (jbereinstimmung mit diesen in aller Kiirze an- 
gegebenen Principien der Gylden'schen Theorie, die 
in «Undersokningar af theorien for himlakropparnas 
rorelser» auseinander gesetzt sind, stellt sich Dr. Har- 
zer die Aufgabe, die Bewegung des Planeten Hecuba 
zu untersuchen; dabei hat er aberWege eingeschlagen, 
die sich mitunter betrachtlich von denen unterscheiden, 
welche Gylden in der erwahntcn Arbeit angegeben 
hat. Die mittlere Bewegung von Hecuba ist nahe zwei- 
mal so gross wie die des Jupiters ; die Moglichkeit eine 
brauchbare Theorie fiir diesen Planeten nach den ge- 
wohnlichen Methoden aufzustellen, ist in Folge dieses 
Umstandes sehr fraglich. Es ist also kein Zufall, dass 



Dr. Harzer die Bewe 



gung 



dieses Planeten zum Ge- 



genstand seiner Untersuchungen gemacht hat, viel- 
mehr sind das astronomische Interesse und die mathe- 
matischen Schwierigkeiten, welche sich an den spe- 
ciellen Fall knupfen, wo die Umlaufszeit des «gestorten» 
Planeten nahezu das Doppelte von der des «storenden» 
betragt, fiir die Wahl entscheidend gewesen. Fiir die- 
sen Fall approximativer Commensurabilitat der mitt- 
leren Bewegungen kann es nicht genugend sein, nur 
die elementaren Glieder zu ermitteln, um eine Bahn zu 
erhalten, die sich von der wirklichen nur um Grossen 
von der Ordnung der Masse m unterscheidet, denn 
durch die Integration werden Glieder erzeugt, welche, 

obgleich mit der Masse m multiplicirt, dennoch mit 
den elementaren Gliedern in Bezug auf die Grosse 

vergleichbar sind. Indem Dr. Harzer sich also die 
Aufgabe stellt, fiir Hecuba eine Bahn zu ermitteln, 
die mit einer gewissen Annaherung in Bezug auf 
die Excentricitiiten und Neigungen sich von der wirk- 

9 



137 



Bulletin de l'Acadeniie Ini|i£riale 



12S 



lichen niur urn Grossen von der Ordnung der Masse m 
unterscheidet, hat er nicht nur die elementaren Glieder , 
d. h. die Glieder von der Form: 






Cos 



A) a£(cw 




4, 




b Cos 



* ■ 




o)v 



»). 



wo v die wahre Lange, g eine Constante von der Ord- 
nung der Masse m\ a, b, A und B Constanten sind, 
zu bestimmen, sondern auch die ahnlichen Glieder: 






I X (do 



d von der Ordnung 



D) *)s c £((l 



d)v 




*)> 



2n' 



n 



ist. \ und tq enthalten 

allerdings den Factor m\ sind jedoch nach dem oben 
Gesagten mit a und b vergleicbbar. £ g* H und yj S # 
bedeuten langperiodische Funktionen. 

Die Art und Weise, wie Dr. Harzer seine Unter- 
suchune durchfiihrt, muss als 



muss als sehr verdienstvoll be- 
zeichnet werden, indem er mit Hiilfe moglichst ein- 
facher mathematischer Mittel die Entstehung und Be- 
rechnung der Glieder der angegebenen Form in hohem 
Grade iibersichtlich und klar darthut. Dass ihm dies 
so gut gelingt, ist wohl zu grossem Tlieil der zweck- 
massigen Aufstellung der Differentialgleichungen, wel- 
clie als Ausgangspunkt dienen, zuzuschreiben. Nach- 
dcm Dr. Harzer die bekannten Laplace'schen Diffe- 
rentialgleichungen nach Hansen's Vorschriften («Aus- 
einandersetzung einer zweckmassigen Methode etc.») 
auf ein bewegliches Coordinatensystem bezogen hat, 
leitet er die folgenden Differentialgleichungen der Bc- 
wegung ab: 




d 2 ? 

r 

~dv 2 

dv 

dH 
dv 2 




1 



v dv 





a 

r 



1 



P 



(1 



1 2 )U 



v) 



r 




fc Yam l (1 

Q ft 



l 



v dv 




*) 2 )U 



5 



v) 



S' — CCosH 



1 



R 



Die Grosse v ist von der Ordnung der Masse m und 



wird aus der Differentialgleichung: 



dv 

dv 



2Q 






d log (1 



I 2 ) 



dv 



bestimmt. P, Q undi? sind mit den Differentialquotienten 
der Storungsfunction folgenderweise verbunden: 



t 



.2 



dQ 

dr 



P\ 



r 



a (I 



& 

dQ 



t] 2 ) dv 




r 2 



dQ 



a (I 



r) 2 ) d Cos H 



*, 



r% bezeichnet die Breite des Planeten iiber Bahn; rX hat 
in Bezug auf den «storenden» Planeten dieselbe Bedeu- 



tung. i) ist eine Grosse von der Ordnung der Excen- 
tricitat; die Bedeutung der iibrigen Grossen ist die 
gewohnliche. Ehe der Verfasser nun weiter geht, giebt 
er allgemein an, wie die elementaren Glieder abgeson- 
dert werden sollen. Zu dem Zwecke setzt er: 



a 
r 



1 



Po 



1 



I 2 





und 




<* 2 Po 
dv 2 





2 



«re. 



X, 



wonacli zur Bestimmung von £ eine Differentialglei- 



chuns von der Form: 



to 




d 2 

dv 2 





F 



hervorgeht. Uber die Constante q, die von der Ord- 
nung der Masse m ist, wird so verfiigt, dass weder 
in der rechten Seite von 




noch in der von 3) ein 
Glied von der Form Constans mal q vorkommt. Die 
Function X muss aber so bestimmt werden, dass F 



keine Glieder mit den Argumenten (1 



g)v 



A 



(i 



<j'V 



A" etc., wo a-', g" etc. von der Ordnung 



der Massen der grossen Planeten und A\ A' etc. 
Constanten sind, enthalt. Demnach ist X selbst 
wie sich dies auch naher aus den spateren Unter- 
suchungen ergiebt — von der Form : 

X 



—y.'Cos{(l-G)v-A')-Y."Cos((l-<j")v-A")-... 

Die Coefficienten x', x" etc. sind von der Ordnung m. 
Durch Integration der Gleichung 2) ergiebt sich dann: 

p =xCos((l 





2(; 




r-f-cj 

2 



rCos((l-a> 




x 



n 



2(« 



«)(l 




mQ0$((\-<j")V-A')-+:.. 



2 



x und T sind die Integrations-Constanten. Setzt man 



nun: 



t)Cos(tc 




x-*- 



2(?-c 




2 




Qos{{\- g')v - A) 



>t 



2(?-o 



")(l-^ 



// 



C0S((1-G>-^") 



t\ Sin (k 




2(,- ')(l-^) V^ * > 



so wird 



2(s-o")(l-^') 



Sin^l-O^-^)-.- 



Po 



7) COS ((1 ~$)V 



TZ 




\ 



120 



des Sciences de Saint - Petersbonrg. 



ISO 



Die Grosse yj, die nach den angesetzten Formeln 
bestimmt werden soil, ist also eine langperiodische 
Function. Nachdem fiber q und yj in dieser Weise ver- 
fugt ist, beweist der Verfasser den fundamental wich- 
tigen Satz, dass F (= der rechten Seite von 3) tiber- 
haupt keine elementiire Glieder enthalten kann. 







Die Gleichungen 1) dienen jedoch nicbt als unmit- 
telbarer Ausgangspunkt fiir die weitereu Untersuchun- 
cen. Sie werden durch die Substitutioncn : 



a 

r 



1 



P 



1 



1 



*h 



c 



in die fotoenden transformirt : 



d*p 

dV* 




9 



h 




3 dv 



d« 2 




9 



1 — P 



4 



1 



di) 5 
3 dp dv 



/(1-4-v) 



3 






d 2 n 

dv' 1 



1 



*\ 



•i 




2 dv 1 — if 

dv) 2 \2 

3 \ ~dv) 




,„2W 



2(1-*,*) 



Y{1— iff 



(1 



p) 



C 



4 



22 



9 



7(1 



,y 



i 




Cos H R 




dv 

di> 



1 



to 



1 



4 




1 ~dv 



dv 

d» 




81 — -») 2 1 



di\ 




1 dt> do 



2 1 



if dv 








<P 



4 



V\ 



wozu noch die Differentialgleichung in v hinzuzufii- 
gen ist, namlich: 



dv 

dv 



2Q 



dV 

dv 




1-ri 






Diese Gleichungcn bilden die 



Grundlage 



fiir die 

weiteren Untersuchungen. Sie unterscheiden sich in 
vielen Punkten von denen, welche Gylden in der an- 
gefiihrten Arbeit aufgestellt hat. Zunachst ist die Ein- 
fiihrung von v fiir den hier in Rede stehenden Fall von 
wichtiger Bedeutung, indem man bei den spateren Ent- 
wickelungen Vortheile erreicht, die man durch An wen- 
dung der Gylden'schen Differentialgleichungen nicht 
erreichen wiirde. Dass bei der zuletzt angefflhrten Sub- 

stitution von — gerade die biquadratische Wurzel aus 



1 



+- v als Factor gewahlt ist, hat offenbar zum Zweck, 
eine moglichst einfache Form 
Gylden fiihrt als unabhangige Variabele eine Grosse 



fiir ^ herzustellen. 



i 



v ein, die sich urn eine Grosse x — die «Variation»— 
von v unterscheidet und statt t eine Function t 
die «reducirte Zeit», Dass Dr. Harzer weder v noch t 
einfuhrt und v durch weg als unabhangige Variabele 
benutzt, ist als ein entschiedener Vorzug anzusehen, 
indem unter anderem auch die Ubersicht tiber die 
Entwickelungen betrachtlich leichter wird. 



Urn nun die Integration der vorstehenden Differen- 
tialgleichungen in Angriff nehmen zu konnen, ist es zu- 
nachst noting die Storungsfunction zu entwickeln. Dies 
geschieht nach der von Gylden in der erwahnten Ar- 
beit gegebenen Methode. Ich kann nicht umhin zu be- 
merken, dass die von mir in der Abhandlung «Zur 
Entwickelung der Storungsfunction », St. Petersburg 
1884, auseinandergesetzte Methode hier Vortheile 
zu gewahren scheint; nach derselben erhalt man fiir 

worauf es bei der Entwickelung der StSrungs- 

function gerade ankommt — eine Entwickelung, deren 
allgemeines Glied 



r 



4 



v- 



<vi 



1.2.3...U.2.3..J 




W. (1 ) 



-. m 



n-f-2 



W.<2) 
* US 




fH-4 



r 1 } 



• • • 




X Cost (v-v+Il-Tl') Cosjiv+v'+U-t-lT) 



ist. i und j sind ganze Zahlen und n 



i 




j. Die a (,) 



sind for s == 1 und s = 3 in der Abhandlung tabulirt. 
Die b sind Polynomen in v, fiir welche Herr Callan- 
dreau (Bulletin Astronomique) elegante analytische 
Ausdriicke abgeleitet hat. Zur numerischen Berechnung 
derselben sind a. a. 0. ebehfalls Tafeln gegeben. Um 
die von Dr. Harzer gebrauchte Form: 



s^'s'««2v«.'2v' 



j ? y s yv v cos((i 




j) (« 




n) 




3) & 




n')) 



9* 



i 



131 



Bulletin de l'Acadfrnle Imp^riale 



132 



zu erhalten, hat man also nur die Substitutionen : 



r 



a (l 



I 2 ) 



4 



I 



9 



V\ 







v; 



r 



a' {l 



rz 



ij'«) 



4 



1 



P 



Vi 




V 



auszufuhren. Da es nicht raeine Absicht ist, diese 
Transformation hier durchzufuhren, so begniige ich 
micli mit dieser Andeutung. 

Da v als unabhangige Variabele beibehalten werden 
soil, so muss v durch v ausgedriickt werden. Dies ge- 
schieht mit Htilfe der Gleichung: 



Nach Elimination von t leitet er dann den folgenden 



Ausdruck ab: 



/ 



v 



\x,v 



A 



R 



2 




,?>-•»{( 



1 



2i$di<fr 



4)yo 




3^1/ 



1 



2 




dv 



i 



t • • 




?)(A 




Bo) 




5 




4(1-0 

t 



7 ) /2 Sin2(l 



i)W 




0(A 




«0 



TC 



4p)'CosJ(l 



rt ^ 




*) (A 




# 



2 



7C 



'}Jtd.* 




*Y% 






V(l 



2\3 



i 2 ) 



(i 



p) 



Der Index x bedeutet, dass die betreffende Function 



Wenn man nun wie gewohnlieh &1/5 a ^ s ^ e m ^' 



nur Glieder von kurzen Perioden und der Index 



25 



dass 



sie nur Glieder langer Perioden enthalt, indem man 



lere Bewegung n definirte und die rechte Seite nach mit kurzperiodischen und langperiodischen Gliedern 
den Potenzen von p und t\ entwickelte, so wiirde man solche versteht, deren Perioden mit der Umlaufszeit 
nach der Integration — indem A die Integrations-Con- 1 vergleichbar resp. viel grosser sind. Zur Abkiirzung 



stante bedeutet — erhalten : 



ist in dem obigen Ausdruck gesetzt: 



nt 




A 



v 



2^dv 




3 




2 



?)* 



ft 

n 



t 



[i. ; ]k A 



A 



/ 



A;B 2 



2^[MA 



3^j[? 



2 



5 

2 



1* ; 



Da nun p und 



Glieder von der Ordnung die gestrichenen Grossen beziehen sich auf den storen- 



der storenden Masse enthalten, so 



wiirde die durch den Planeten. Die angeffihrte Relation zwischen v und 



das Integral- Zeichen angedeutete Operation ein Glied v> ist mit Rucksicht auf die im Folgenden erzielte An- 

der Form Constans mal v erzeugen. Urn diesen naberung genau bis auf Glieder dritter Ordnung in den 



von 



b 



(i 




i) tf$ 



dt^ 

dv 






V(T 



2\3 



*) 2 ) 



(i 



p) : 



Ubelstand zu vermeiden, ersetztDr.Harzer die obige Excentricitfiten. Als charakteristisch fur seine Methode 
Gleichung durch: | hebt Dr. Harzer hervor, dass er im Ausdrucke fur 

v die Glieder kurzer Periode und von der Ordnung 
der Excentricitat aus dem Arguraente der trigono- 

metrischen Functionen herausnimmt, wahrend er R un- 
und bestimmt a so, dass die Constante der Entwicke- 1 ter demZeichenCos.oderSin.stehenlasst; daserstere 
lung der rechten Seite gleich der Emheit wird, d. h. geschieht mit demS elben Rechte wie die Storungsfunc- 
mit anderen Worten so, dass die von der p, p 2 , t? etc. | tion nach den Potenzen der Excent ricitat entwickelt 
herruhrenden Constanten verschwinden. Dass diese 
Operation auf eine Function ausgefiihrt ist, deutet er 
mit eckigen Klammern an; es bedeutet also z. B. [p] 

und a so bestimmt, 

Hier nach de- 
folgender- 



dass p 
dass ( 





p keine Constante 



finirt Dr. Harzer die mittlere Beweg 



& 



maassen : 



n 





a) ft 



m 




f 

und es ergiebt sich nun 



£> 



nt 




A 



v 



2 ft?]* 




*fW 



£* 



• « 



und ebenso fiir den sturenden Planeten : 



n't 




\' 



v 



l\W\dv' 




3 



f& 



'2 



I] *? 



« % 



wird ; 2? 2 darf aber desshalb nicht aus den Argumenten 
herausgenommen werden, weil es in Folge approxima- 
tor Commensurabilitat der mittleren Bewegungen 
betrachtliche Grosse erreichen und daher die Conver- 
genz der die trigonometrischen Functionen ersetzenden 
Reihen sehr schwach werden kann. 

Hiermit ist im Wesentlichen der Inhalt des ersten 
Kapitels angegeben. 

Auf Grundlage der im ersten Kapitel gewonnenen 
Entwickelungen wird im zweiten Kapitel die speciel- 
lere Untersuchung der elementaren Glieder von der 
Form A) und B) und der rait den elementaren Gliedern 
vergleichbaren Glieder von der Form G) und D) durch- 
gefuhrt und die vorgelegte Aufgabe indgiiltig theore- 

tisch gelost. 



133 



des Sciences de Saint- Pe^ersfoourg. 



134 



Als Ausgangspunkt dient die erste der Gleichungen 
4), die folgenderweise geschrieben wird: 



5) 



d 2 p 




(1 



2 



(79 



W, 



wo q so bestiramt wird, dass W keine Glieder von der 
Form Constans mal p enthalt. Es soil nun aus dieser 
Gleichung der Ausdruck fur p, insofern es sich um 
elementare Glieder vpn den Forraen A) und B) und 
um die von den Formen C) und D) handelt, ermittelt 
werden. 

Da der von Dr. Harzer behandelte specielle Fall 
der ist, in welchem die mittlere Bewegung des gestor- 
ten Planeten nahe doppelt so gross ist, wie die des 
storenden, so ist, indem 



n 



H und 



1 



2p. 



a 



gesetzt wird, 8 eine kleine Grosse. 



Zur Erleichterung der folgenden Untersuchung wird 



noch die Bezeiclmung 





8 



<; 



2 



V 




t± 




T 

2 




E 



2 



gefuhrt. Die Glieder kurzer und 



Periode 



fordern versehiedene Behandlungsweise; wenn demnach 



P 



p 1 und p 3 — der art , dass p 



f 




9 



2 



zerlegt 



e> 



wird, so soil p 2 nur Glieder von den Formen B) und D), 
p 2 aber nur Glieder von den Formen A) und C) ent- 
halten. Dr. Harzer leitet aus 5) fur p! den folgenden 
Ausdruck ab: 



P 



y\ Cos (( 1 — q) v-tz 



Yo 



2(l-€) 



Yo 



2(1-0 



Cos((l-s)f^T)JSin2<|/rft> 

Sin((l-;)t>-r)[Cos2^. 

Der Strich fiber Sin 2<J> und Cos 2<]> bedeutet, dass 
die in der Entwickelung dieser Functionen enthaltenen 
Glieder mit Argumenten von der Form A) und ausser- 
dem das in Cos 2tj> vorhandene constante Glied weg- 
gelassen sind. Zur Bestimmung von p 2 giebt er die Dif- 
ferentialgleichung 



d? 2 

dv 



Y 2 7jSin(2^-*-TC 




V*) v) 
Y 3 Y)'Sin[2^ 



3^ 
4 dv 




mO rW-T] ; 



H, y 0} 7 2 und y 3 sind von der Ordnung der storenden 
Kraft. Die drei letzteren Grossen sind constant, die 
erstere aber eine Reihe von Gliedern von der Form A). 



ist, <|j zu ermitteln, und hierin liegt die Hauptschwie- 
riarkeit. Zu dcm Zwecke wird die Difl'<Tentialj>leichunir 



7) 



dty 
dv* 




2^Sin(24.-f- 2^) 



X 



hergestellt, wo 



X 



2$. Hi\r{ Sin (•*' 



TC 




p-cV) 



3 dr? 



also die erste Zeile in dem Ausdruck fur 2JI.-J* ist und 

2(3 §2 2# langperiodisclie Functionen von der Ordnung 
der storenden Kraft bedeuten. Die Methode, nach wel- 
cher diese Gleichung integrirt wird, ist Herrn Harzer 



von Gylden 



mitgetheilt. 



Indem X als eine kleine 



Grosse gegenuber p betrachtet werden kann, wird in 
der ersten Annaherung X = gesetzt. Die zu inte- 
grirende Gleichung 



2£ Sin (24» 



o 








ist also unter der Voraussetzung, dass 2^^2fJ constant 
seien, die Differentialgleichung des einfachen Pendels, 
dessen Integral 




amiyv 




F) Mod k 




20 



oder 



Y -«-3' 



Sin^ 



£ Sin (V2?v 





Modfc 




Y 



P 



23 



J 



23 

je nachdem — ^ kleiner oder grosser als die Einheit 

Y P 

ist. v ist fur Yf-t-fi gesetzt und 7 und F sind Inte- 



grations - Constanten . 

Das erste Integral, das dem Fall des rotirenden 

Pendels entspricht, kann bekanntlich folgenderweise 
geschrieben werden: 









TC 



2K 



(vv 




F) 




2q 



l-*-g 



i Sin 2 



tc 



2K 



{vv 




F) 




9 



vergleicht man diesen Ausdruck mit G), so ergiebt sich 



TC 

2K 



V 



8 



« 



2 



Wenn 



2& 



Y 



2 > 1 so folgt dagegen aus der zweiten 



Integralform , dass 



S 




s 







wird, was dem Falle des oscillirenden Pendels ent- 

spricht. 

Fur Hecuba ist, wenn Jupiter als der storende Korper 

betraclitet wird, die letzte Bedingung nicht crfullt und 



Hiernach ist ersichtlich dass die nachste Aufgabe die S-+- q obgleich eine kleine Grosse jedenfalls > 0. Weil 



135 



Bulletin de l'Acadeinle Imperial© 



136 



diese beiden Falle, 5 -+- g > oder = charakteristisch 

fur die Bewegung siud, so wurde, nach Herrn Har- 
zer's Auffassung nicht 

1— 2u. = S = 







eine strenge Commensurabilitiit zwischen den mittle- 
ren Bewegungen von Jupiter und Hecuba bedeuten, 



sondern 



1 



-2pL 




? 



8-i-s 



0. 



Da wie gesagt diese Bedingung bei Hecuba-Jupiter 
niclit, zutrifft, so muss die erste Integralform ange- 



wandt werden. Urn mit Httlfe derselben das Integral 



der vollstandigen Gleichung 6) zu erhalten, mussen 
die Grossen F und v als Functionen von v betrachtet 
werden und mit Riicksicht auf die Grosse X.und 
auf die Variabilitat von (3 und 6 bestimmt werden. 
Die Operationen, welche zu dem Zwecke mit grossem 
Scharfsinn ausgefiihrt sind, konnen selbstverstandlich 
liier nicht wiedergegeben werden, sondern mag es 
genugen die fiir Sin 2<|j und Cos 2^ hergestellten defi- 
nitiven Ausdrucke anzufiihren. Dieselben sind: 



Sin 2 + 



2 



E 
K 



\—k 



12 



ft 2 



Sin 26 




16 



Cos 2<j> 




2 




2 



E_ 
K 



1 



k 2 




16 




2 



q Sin (2 ~ (vt> 
2q 2 Sm(±£ M (vv 




F) 




F) 




26 



20 



2 3 Sin(2^( 
2<fSin(4^( 




F) 




w 




F) 



v* 



Cos 2d 




2 Cos(2^(vt; 
2 2 2 Sin(4 2 ^(v«; 




F) 



26 




F) 



26 



q* Cos (2 J (v v 
2q*CosU~{vv 




F) 



26 





26 





26 





F) -h 2&\ 





• • 



♦ ♦ 






V 



Die 



Bedeutung 



von K, E und k' und q ist die ge- 
wohnliche ; da k variabel ist (langperiodische Function) 
so sind audi diese Grosseiwrariabel. Zur Vervollstan- 
digung der angefiihrten Ausdrucke gehort aber noch 
die Bestimmung von k. Wir kfinnen uns aber auf das 
Referiren dieser Bestimmung hier nicht einlassen, 
sondern fuhren sogleich die Endresultate an, die deut- 
licli die Beschaffenheit der gesuchten Glieder darthun : 



?i 




16 




8 



Const. 

(— Y 

\2kKj 

% \3 




7JC0S((1 



i)v 



7C 



a 



Yo 



(*-*.«)(2h-*-.«) 



Cos((l 




h)v 




2~-M—r 



2K 



Cos((l 



p 2 



JL. V Yo 

2kK) * (on-?)( 1-+-3) 

Const.— JF^' Sin (tc 



28 



?)#-t-4 



n 



2K 



G-T+20 



7U 



(C — )*.<;) v)dv— |tj 2 




y 2 



«+« 



16 



\2kKJ 



qt\ 



Cos ((3 




q)v 




2^0 



2K 




7U 



r 




Y3 ,e/ 2^) 2 WCos((3 



9+-V4 



7I6 







V*') v 




2 £k g 




*'— r). 



Form wie tq, und T eine Constante. Fiir t ist der 
Ausdruck 



nt 




A 



v 



1/ it 



v- 



2K 



G 



A 



r 

2 



1 2g 



1 



-2 
2 2 



Sin ((8 




J* 2(1 

2t] 



a 4 ) 



Sin 



$)*> 




2 1> 6' 



2X 





in 2 Uh 




s)v 




2 2lt G 




26 




1 



<; 



Sin((l 



?)» 



7C 



32, 2mT^o 



(«-*-<> (2 



a 



<)d 



») 




Sin((l 




8)t> 




2~l# 



2.K 



U {mJ** 



(*-HC)(lH-d)(l-fr-2*-is) 



3 



Sin ((1-4-28 



i)v-*-4£cG-r 




ir ^Sin2((l-«)f-*) 




\2&z; 



48 J JL \* q Yq 



(*-•-«) (2-h*-«)» 



*) 



Sin ((2 



3 



«)««-2£0-* 



r 



2# 



r- 



Der Ausdruck fttr den Sinus der Breite enthalt 



ist eine langperiodische Function von derselben [ keine grossen Glieder von der Form C) und i>), die 



137 



des Sciences de Saint - Petersbourg. 



138 



Ermittelung desselben ist deshalb wesentlich einfacher 
als fur p und t. Aus der dritten der Gleichungen leitet 
Herr Harzer den folgenden Ausdruck ab: 



? 



Sim Sin ((1 




t)v 



<j 




wo t cine Grosse von Ordnung der Massen der grosscn 

Planeten ist und Sin i S a langpcriodische Functionen 
bedeuten. 

Im dritten Kapitel verwerthet Herr Harzer nume- 
risch die im zweiten Kapitel erhaltenen Entwicke- 
lungen. Die numerischen Resultate sind in vielen Be- 
ziehungen interessant und werfen ein vortheilhaftes 
Licht auf die Zweckmassigkeit der theoretischen Ent- 
wickelungen. Eine Zusammenstellung der aus den Aus- 
driicken fiir p, t und <p fiir bestimmte Intervalle be- 
rechneten oscillirenden Elemente zeigt die betraclit- 
lichen Veranderungen , welchen die Balm der Hecuba 
unterworfen ist; dies wird ausserdem durch eine bei- 
gefugte Zeichnung veranschaulicht. Die numerischen 
Resultate werden aber nicht nur ein interessantes Bei- 
spiel der auseinandergesetzten Theorie sein, sie werden 
audi praktisch werthvoll sein, indem sie der Berechnung 
von Aufsuchungsephemeriden des Planeten zu Grunde 

* 

gelegt werden konnen, denn diese werden voraussicht- 
lich den Ort nicht auf mehr als 4 — 6'fehlerhaft geben. 
In der Weise wird man ohne weitere Rechnungen den 
Planeten bei seinen kunftigen Oppositionen beobachten 
konnen, bis ein so vollstandiges Beobachtungsmaterial 
vorliegt, dass eine hinreichend genaue Bestimmung 
der Integrations- Constanten erhalten wird, um eine de- 
finitive Theorie der Bewegung des Planeten geben zu 

konnen. 

Obgleich es zu der vorgelegten Aufgabe nicht ge- 
hort, die unbedingte Convergenz der nach den in seiner 
Abhandlung festgesetzten Principien allgemein folgen- 
den Entwickelungen zu untersuchen, so giebt Dr. Har- 
zer doch iiber diese wichtige mit der Stabilitat des 
Sonnensystems nahe zusammenhangende Frage einige 
interessante Andeutungen. Eine sehr bemerkenswerthe 
Folgerung der Untersuchungen des Herrn Harzer's 
ist die Feststellung der Anzahl der Argumente, die 
bei dem Dreikorperproblem auftreten. Es ergiebt sich 
namlich, dass diese Argumente sind : 



v, pv 



j 



<JV, <JV, TV, TV 



wo p. und v die gewohnliche Bedeutung haben und 



a, q\t und t Grosscn von der Ordnung der Massen 
der bciden Planeten sind. 

Der Bcricht, den ich hiermit ahgestattet habc, kana 
natiirlich kcine anderen Anspriichc haben, als cinigt 
der wiclitigsten Punkte dieser hochst interessanten Ab- 
handlung hervorgelioben zu haben. Andererseits scliien 
mir aber die "Wichtigkcit der Abhandlung cine aus- 
fiih rlichere Mittlieilung als gewolmlich zu fordern. 
Sie giebt uns namlich die ersten nach Gyl den's Prin- 
cipien durchgefuhrten Untersuchungen und zwar iiber 
eine Frage, deren Losbarkeit nach den gewohnlichen 
Methoden zweifelhaft erschcint. Die Untersuchungen 
sind aber vollig selbststandig und mit moglichst ein- 
fachen mathematischen Hulfsmittcln ausgefuhrt, d. h. 
sie sind in erster Linic astronomisch. Alles dies bringt 
mir die Uberzeugung bei, dass die Abhandlung des 
Herrn Harzer von dauernder Bedeutung fur die Astro- 
nomie sein wird. 



Castren's Koibalisch-Deutsches Worterverzeichniss 

- 

und Sprachproben des Koibalischen Dialectes. Neu 
transscribirt von N. Katanoff. (Lu le 11 Mars 



1886.) 



VOEBEMERKUNG. 



Der Student der Orientalischen Facultat der hie- 
sigen Universitat N. Katanoff, ein geborener Sagaier 
aus dem Abakanthale, der seiner Muttersprache voll- 
kommen milch tig ist, hat auf meine Veranlassung eine 
Umschreibung des Tatarisch-Deutschen Worterver- 

zeichnisses und des Heldengesanges , die in Castren's 
«Versuch einer Koibalischen Karagassischen Sprach- 
lehre» abgedruckt sind , unternommen. Ich hatte Herrn 
Katanoff veranlasst, diesen Nachtrag zu Castren's 
Sprachlehre zu liefem, da diese Sprachlehre von 
vielen Turcologen benutzt worden, und die zahlrci- 
chen Irrthiimer und Ungenauigkeiten des Verfassers 
und Herausgebers mehrfach zu falschen Scliliissen ge- 
ftihrt haben. Da die Arbeit, die mir Katanoff vorge- 
stellt hat, ein genaues Verstandniss fiir die Lautver- 
haitnisse der eigenen Sprache beweist, so halte ich 
sie als eine wichtige Erganzung der oben erwahnten 
Sprachlehre und ich bin der Ansicht, dass es wun- 
schenswerth ist, dieselbe im Bulletin abzudrucken. 



139 



ICiillctiii de IMc*ad£mle Imp^rlale 



■ to 



mich bietet diese Arbeit ein ganz besonderes I selbe 



(Einleitung XV, 6) im Worte e6 



Fiir 

Intcressedadurch, dass sie mir ein Urtheil fiber die 

Richtigkeit der von mir vor zwanzig Jahren im Aba- 1 wahnen, dass Katanoff im Inlaute das k und 



angenommen werden. Schliesslich will ich. noch er- 



kanthale gemachten Aufzeichnungen erlaubt. Im All- 1 schen Vocalen potenzirt spricht und dies durch eine 
gemeinen stimmt die Wiedergabe der Laute, die hier Gemination der betreffenden Laute kk und kk aus- 
in dcm von mir angewendeten Alphabet geschieht, mit driickt, es findet sich also meine Annahme (Phonetik 
der meinigen iiberein, besonders interessant sind aber § 314) ebenfalls bestatigt und es ware diese Gemi- 
die wenigen Abweichungen , die eine genauere Laut- nation in alien von mir gemachten Aufzeichnungen 
auffassung des seine eigene Muttersprache Schrci- 1 der ostlichen Dialecte einzufuhren. 
benden beweisen. So fiilirt Herr Katanoff zum Bei- 
spiel ein getrubtcs i (vergleiche meine Phonetik der 
Nordlichen Tiirksprachen Leipzig 1882, Einleitung 



W. RadloH. 



Einleitung. 



XIII) in die Stammsilbeu ein, wo ich einfach i ge- 



In vorliegender Wiedergabe von Castren's Koiba- 



schrieben habe. Ich habe mich nach der Aussprache lisch-DeutschenWwterverzeichnisse und Sprachproben 

des Verfassers uberzeugt , dass er hier Recht hat und des Koibalischen Dialectes sind von mir folgende Ver- 

dass in dem von ihm gesprochenen Dialecte dieser besserungen vorgenommen : 

weitere Fortschritt der Versetzung der Vocalscala 1) Statt bi schreibt oft Castren: e, e, a, y, o und i; 

(vergl. Phonetik § 23) schon stattgefunden hat. Ebenso dagegen schreibe ich iiberall bi; z. B. Castren schreibt: 



liegt das e der Stammsilbe, das Katanoff spricht , utugarben , ogem, agarex, agarin, agazerben, alyx, 



auf der weitesten Grenze zwischen e und i also nach Uokor, titak und tilber 



Sie vers zwischen e 1 und i 2 , dass man sich fast ver- oijbiM 



ich schreibe: yqygap6 



•k), agwpbir, agbipm, agw3ap6biH, ajiwr 



> 



Katanoff zwei Nuancen ein bi und bi von denen 



und 



Herr Cast 



sucht fuhlt, es durch i wiederzugcben. Fiir w fuhrt | qokbip, ibmak und Hbuiobipa 

2) Ich schreibe: a, i, bi 

letzteres ein sehr kurzer, dem Schwa mobile ahnlicher I nur e schreibt; z. B. Castren: ailanerben, maltak, 
Laut ist. So viel ich bis jetzt ersehen kann, tritt Si kales, testiinarben , togozend-e, ortezende, kerek, 
zum grossten Theile 1) neben dem Consonanten p (r) kalesken; dagegen schreibe ich: ai.ianapobiii , Mbi.iTbik, 
auf, der dabei mehr Stimmton erhillt, 2) in der zweit- kbuibic, TiCTaHap6iH,TO§bi3biHybi,opTa3bm^a(von opTa), 
und drittletzten Silbe der Worter, besonders wenn es j KepiiK, KelacKiH. 

3) In den ersten Silben schreibe ich nur e statt des 



zwischen zwei a enthaltende Silben zu stehen kommt. 
Den von mir angewendeten Vocal bi und I des prae- 1 C 
dicativen Pronominal- Affixes der zweiten Person ver- 



und 



und 



e; qelara, KeUiM (von Kel), 
wo er tilega, kildem, kalesken 



itndert Katanoff stets in a und a und schreibt also und 4ekpen schreibt. Ferner schreibe ich: i, w und < 
aji5aii3aij a.u,ibikcai{ ecTap3aq statt a.ngan3biii a.nibikcbiq in den ersten Silben, wo Castren nur e oder e an 
ecTap3iii. Tritt dass dem Altaischen h entsprechende wendet, z. B. Castren: eseija, ezererben und esterben 
Sagaische c des Auslautes bei der Agglutination in ich aber schreibe: i3aqa, bi3bipap6bin und ecrapdiH. 
den Inlaut und kommt zwischen zwei Vocalen zu I 4) In einigen Fallen hat Herr Castren sogarBuch 



stehen, so geht es in Katanoff's Mundart stets in h staben ausgelass 



B. schreibt 



kaza kurt. tir 



uber agac Baum aga^w, ic trinken imn, wahrend sonst 4arga, aterben, 4ety, mekeia, burnirben, adne; dagegen 



nur ii zwischen zwei Vocalen auftritt. Meine Annahme schreibe ich : ka3ak kyp 



der halben Erweichung der tonlosen Consonanten des 



Terip iiapwgbi, arrap6 



Statt der C 



Anlautes in der zusammenhangenden Rede, wenn 

das vorhergehende Wort mit einem Vocale oder so- 1 in vielen F 



noren Consonanten endigt (Phonetik § 459), findet sich C 



6ypyHiup6bin und 



k, schreibe 



hk oder 



i und 



so schreibt 



istren: buruqa, ktiga, bii4uru und 4urak 4ok; da- 
bestatigt, ebenso ist nach Katanoff 's Aussprache f I gegen schreibe ich: oypynga, Ky H ra, 6yqypo und 
ein sonorer Consonant, wie ich ilm in meiner Pho- hrypaK nok. 



netik (Einleitung XVIII, 10) geschildert habe, das- 



In einigen Fallen setzt Castren das Lang 



141 



des Sciences de Saiiitf-Petersboiirg 



112 



zeichen, wo ich es nicht setzte, oder umgekehrt; so 
schreibt Castren: tiir, aber ich sclireibe iyp (aus 
dera Altaischen lyajp). 



ak foubik (Weissfisch), Sclinapel (Salmo Lava- 



retus). 

agapT (a§apiap6bin) — weissen. 



7) Bei Castren wird das lange w durch y, I, e akqa — 1) Kopeke; 2) Geld. 



und o ausgedriickt, z. B. syn und sin, Ix und ex, 
tenmade; dagegen sclireibe ich: cmii, wk und TbiiuiaAbi 
(von Tbm). 

8) Statt «f » gebraucht Castren g 
siimalyx statt cyaialif . 



akcak 



lahm. 



akca (akcipfibiH) — hinken. 
agbic (akcbi) — Mund, Miindung. 



und x; z. B. 



aga 



Grossvater, Oheim. 



agbu (agbuap6biH) — tragen, Ziehen, schleppen. 






9) Am Anfang der Worter sclireibe ich nur die ton- a 5 w P wr 



krank. 



losen Consonanten k, k, n, t, c, h, die halbe Erweichung 



agbip (agbipap6biH) — krank sein. 



in der zusammenhangenden Rede (siehe Radloff , Pho- a 5 a P T (agaprap6Me) — weissen; s. ak. 

netik § 459), die Castren oft r, 6", a, 3, n zu schreiben | ak ( a 5 a POMH) — fliessen, rinnen. 

agwpiH — langsam. 



veranlasst, lasse ich unbezeichnet. 

Die mangelhafte und schwankende Vocalbezeichnung I a 5 ac » a 5 bim 
Castren's haben schon A. Schiefner in dem Vorworte a 5 wc ( a 5M3ap6bm) — fliessen lassen, stromabwarts 



Baum, Holz, Brett. 



zur Koibalisch-Karagassischen Sprachlehre (SeiteXVII, 
Zeil. 12— 34 v. ob. und ferner, S. XVIII, Zeil. 1 
21), Dr. W. Radloff in seiner «Phonetik der Nord- 



aq 



fahren; s. ak (agapGbin). 
wildes Thier, Wildpret. 
ai[Ha (annlpobra) — fangcn, jagen. 



lichen Turkspraehen» (Leipzig 1882 und 1883) und ai * Aa P (aUA a pap6bin) — waken, rollen, umstiirzen. 



lm 



2. Theile «der Volksliteratur der Turkischen a W a ( a Wp6bi H ) — schaucn, sehen. 



Stamme Siid-Sibiriens» (St. Petersb. 1868. Seite a J a 



XVI— XVIII) hervorgehoben. 



ajak 



Die Ordnung der Buchstaben im Worterbuche a J ac 
Castren's habe ich beibehalten ausser in einigen Fallen, a J a faJiP ^ 111 ) 



Handflache. 
Schaale. 
heiter, ruhig, still. 



bemitleideu. 



wo die Veranderung durchaus noting war. 



Endlich bemerke ich, dass ich * zu denjenigen 

Wortern hinzufiige, welche Castren ausgelassen hat. 
Die Worter des Karagassischen , Kottischen und 



aji 
a.ia 



Uluss, Dorf.' 
scheckig, bunt. 

aji' ai — bunter Monat, da die Erdflecken durch 
den Schnee gucken. 



ajibiM 



Burjatischen Dialectes, die Herr Castren fur den | a ^y§ a (<*. bunter Ochs*) Barsch. 
Vergleich mit den Koibalischen Wortern in seiner 
Sprachlehre und in seinem Worterverzeichnisse her- 
beizieht, habe ich ganz ausgelassen, da es mir nur 
darauf ankam , den Koibalischen Text zu verbessern. 



Schuld. 
ajbiMHbif — schuldig. 



N. Katanoff. 



ai 



I. Worterverzeichniss. 

a. 
1) Lilienzwiebel ; 2) Mond, Monat. 



ajr (ajiapowH) — nehmen. 

ajigan {eig. der Genommene) — Gatte, Gattin. 
ajbiH (ajHbi) — Gesicht, Stirn; vorn; Gr. S. 66.* 

Bat. aibma, ajHbma — nach vorn. 

Loc. a.ibiHAa, ajrabiHAa — vorn, fruher. 

Ahl. ajbmaq, ajiebmaij — von vorn. 



ajbiH^agbi, a.iHbiBAagbi 



vorn befindlich. 



aijaH (auaHap6bm) — sich drehen, umkehren. 



ajbiH (ajbmap6bm) — dumm sein, von Sinnen kommen.* 



aiJiaH^bip (aijiaeAbipapSbm) — wenden, drehen. ajibiCTbip (ajbiCTbipapfibm) — wechseln. 



Ama 



boses Wesen, das in der Erde wohnt; s. Vor- ajbin 



Held. 



lesungen fiber die Finnische Mythologie, S. 230. ajibir — dumm. 



aiAac 
ak 



in der That, wirklich. 



weiss. 



ajibm (ajbiHapobm) — dumm, schlecht sein, von 
Sinnen kommen. * 



ak KiK (weisses Reh), Rennthier. 






a^gai 



kleiner Kessel 



Tome XXXL 



10 



143 



Bulletin de l'Acadeniie Imperials 



144 



a .15a n 
ajuibir 



Gatte, Gattin; s. aji (ajiap6bm). 
breit . 



• 



ajrn.1 — das Untere, unterhalb befindlich. 



Bat. ajrrbma 
hoc. ajTMHAa 



nach unten. 
unter. 



AM. ajrruHaq — von unten.* 



a.iTbi 



ajiTbiiiAagbi 
sechs. 

aJITblHIJbl 

ajiTOJia^ 



ajiTbuiap 



unten befindlich.* 



der scchste. 
alle sechs. 
zu sechs. 



aju' oh — sechzig. 
ajiTbm — Gold; golden.* 
a.mH (ajiTanapSbm) — sich auf's Pferd setzen, auf- 

sitzen . 
ajiTa (ajrripSbm) 
ajiAbip (ajiAbipap6bn 

vrgl. ajTbi. 
aJAwpT (a;iAbipTap6 



iiberschreiten 



terliegen, unterleg 



schaffen 



a.uibi 



» 



ajitfaij 

ap 



Gast. 
Zobel. 
Biene, Wesp 



ft 



tr 



ap 
ap 



Biene 
Wespc 



ap 



schwer; theuer 



apjbir 



theuer 



apa (apa3bi) — Zwischenraum 



zwischenhin 
- zwischen. 



Bat. apa3biHa — 

Loc. apa3biHAa — 

All. apa3biHaij — zwischenher 

apa3biHAa§bi — 5 



ischen befindlich/ 1 



Suffix der 3. Person Singular 



& 



pbik 



Koth 



apw (apip6bm) — mager 



pbik 



mager 



Insel. 
rein. 

Branntwein. 



apbif 

apwf 

apaga 

apbuak — gemeinsam, allgemein. 

apwc — Sommerroggen. 

apwcTbif — gewissenlos. 



apaM 



selten . 



apaHnyja (in Marchen), Epithet der Heldenrosse, 

trefflich, machtig * 
apga — Rlicken. 
apgbiJia (apgbLiipobiH) — » reinigen; s. apbif. 



apgbic 

apgac 

apgaMiTbi 
apjibif — 



Gefahrte. 
f aul . 



— Pferdeschlinge. 
theuer; s. ap. 
apjia (apjiipSbm) — bewirthen. 



apTbik 

apia 

apibi 



- zuviel. 

Brautgabe (Kalym). 
Kase; Quark. 



ap^biMak — Ranzen; Quersack.* 
ap^aT (apAaAapfora) — verderben. 



an 



Pronominalstamm ; Gram. §54. 



am 

anna 

anAap 



das Seinige. 
dort, aHHaq — von dort. 



dor thin. 



aiiAapTbin 
aHHaqap - 



von dorther. 

— dorthinwarts, deshalb. 
-solch einer. 

soviel. 



aT 
aT 



ax 



aH^ar 

amja 

Pferd. 

Name . 

a^a (aAlpobm) — nennen. 

Taucherhuhn (Anas rutila); vrgl. Pallas Zoogr. 
Rosso- Asiat. T. II, p. 242, soil wegen des dem 
Wiehern almlichen Geschreics so benannt sein; 

eig. also 



aT 



aT. 



aT (aTTap6bm) — schiessen. 
ac (aiap6bra) — offnen . 
a^bir — bitter, sauer, herb, 
aibm (aibmapSbio) — bemitleiden. 

aHbiBuan; — barmherzig.* 



das a^a — Vater. 



aAai 
aAbip 



Hund; Ti3'aAai 
halt! warte! 



Hundin. 



aAa (aAipSbm) — nennen; s. aT. 



ana 
ac 
ac 
ac 



Vaterbruder od.Vatersch wester; alterer Bruder.* 

Korn, Saat, Brod. 
Hermelin. 

hungrig. 

acTa (acTTpSbm) — hungrig sein. 



. 



Gerund. acTan 



(V 



hungri 
acTan-qop — essen wollen 
ac (a3ap6bm) — sich verirren. 
a3bipa (a3bipip6bie) — nahren. 



a3bipaH 



essen. 



* 



ackaH (ackaHap6bm) 



stottern 



ackbip 



Hengst. 



145 



des Sciences de Saint - Pelersbourjj. 



146 



asak 
asbik 
a3Lif 
a3bip 



ackbip TiiKKaK 
Fuss. 
Vorrath. 
Backenzahn. 



Halm 






Zweig (am Baum, am Pfeil); Gabel. 
a3bipa (a3bipip6bm) — ernlihren, verschlingen. 
ac (a3ap6bra) — iiberschreitcn, hinubergehen, vortiber- 



epTa 



friihzeitig. 



epTliH 



Morgen. 



* 



epT (epTiipom) — vorbeigehen. 

eprrip (epTTipapom) — verzcihen 
epGaKai — Schmetterling. 



eir 



Zeichen. 

eima (enuip(5:iu) — zeiclmen. 



gehen (in Marchen), a3bipa — iiber ; Gram. § 102. ch (eHapom) — abwarts gehen, schwimmcn. 



annap 
aniak 

a6a 



aibin 
Greis. 




nap (annapapfibm) — fortfuhren. 



1) Vater; 2) Bruder, Olieim; 3) Bar. 



aoakkai (in Marchen) — Ehrentitel der Frauen. 
a6biT (a6biAap6bm) — schaukeln. 



a6bic 
a6^bipa 



Geistlicher. 
kleine (bei Castren: grosse) Kistc. 



aM 



jetzt; auch: aMAbi.* 
aM-ok, sogleich. 

ruhig; still (vom Wetter). 



aMbip 

aM3a (aM3ip6bm) — schmecken, kostcn, versuchen. 

Wirth. 
Schlitten. 
leer. 



a 
aK 



aH 
aiaic 



Ferse. 



e 



eraK 



enp 



Feile (auch: erif*). 
era (erip6m) — feilen. 
schief; krumm. 



eraii — Frau des altera Bruders ; Tante* 



earn 
el 

elaAii 



Schulter * 
Volk, Unterthanen; Gegend, Land 

genug. 



ela (ellp6m) — sich qualen. 

Ger. elan — kaum. 
fiinfzig. 



elir 
eliMniK 



Spinne; s. lpiMiiiK. 



elra (elripGm) — sieben. 



ep 



Mann. 
ep-»mk 



Wittwe. 



epm (epmapom) — faullenzen. 



epm 



epna 
epKm 
epraK 
eprl 



epmnaK 
Lippe. 
zart. 



faul . 



/ 



Schwelle. 
Daumen* 
alt (von Dingen). 



* 



EpliK KaH — Oberster der Aina's. 



eHa 
eiuti 



emiaK — bergab. 
Vaterschwester. 
"Wirthin, Alte, Hausfrau. 



emia (anna) — soviel. 

eT — Fleisch, Leib. 

ct (eAiipom) — machen, thun. 



caUk 



Saum. 



eAaKTir toh — Weiberpelz . 



ec 



Eigenthum . 



ec (e3apom) — rudern. 



ecm 



Ruder (von ec 
e3aH — Gluck, Wohlfahrt. 
e3aHap — 



rudern) 



treu, glaubig. 



e3aH (e3aflap6m) — glaubig sein. 



e3iip 



e3iK 



Sattel. 
e3apla 

Thiir. 



satteln * 



w 



e3ipm 



betrunken. 



e3ap, e3ip 



Rede. 



eo", en 



Jurte. 



B. e6ma (e6ra, er6a) — nach Hause, hcim 
L. eW — zu Hause. 
A. eoAan, — von Hause. 



en«n 



altere Frau; Hausfrau.* 



eGiiK 



rasch, leicht. 



e5ip (e61pap6m) — umkehren, umwenden 



eolpa 



um herum. 



eM (eMap6m) — saugen. 



eiaai 
eimiaK 



Brustwarze. 
Brust (der Frauen). 



ec (eerapGm) — horen. 



bi. 



M3bip (bi3bipap6bm) — beissen . 



bik 



Saiteninstrument. 



bijga (wji§Tp6biH) 



heulen. 



bip 



Lied, Gesang. 
bipjia (bipjnp6bm) — singen ; auch : 
bipHa (bipmpCbm) . 



10* 



147 



Bulletin de l'Acadeinie lntperlale 



148 



bipak 



LIC 



weit, entfernt. 
bipakTtm — weither. 
wpa (bipipSbm) — sich entfernen. 
bipaT (wpaflapobra) — entfernen.* 
Rauch. 



bLiwpija 



Ohrgehange . 



bic (bi3ap(5bm) — schicken. 



i, i, i. 



i 



Auerhahn. 



iKK&pii 



Zwilling 



* ' 



1KK1 



zwei. 



1KK1HD1 




lKKllap 



der zweite 
beide. 
je zwei. 



lflji (iHr&) — Nadel. 

lira (Ilrlp6iH) — sieben ; s. elra. 



II 



anhaken, aufhangen.* 



line 



Haken. 



Abend; ip^a — Abends. 



Tp (ipapom) — spinnen. 

lplMUlK 



Spinne. 
Rotz, Euter, Faulniss. 



ipraK 
in 

lHilK 



IpiqHa (Ipiif Hlp6iH) — faulen . 

1) M&nnchen; 2) Daumen: 
Thierlager; Grube. 



Kuh. 



lrriraH 



Hagebutte. 
inftra — Darm. 

Ic (lqapSm) — trinken. 

Iqjp (Mpapom) — tranken. 

it (ipapom) — stossen, fortstossen 



w 

iua 

IC 



Gefass. 



so. 



131T 



Mutter; yjiyr-iua 
Spur. 
icTa (icTipolH) — aufspiiren. 

heiss. 



Grossmutter 



IcTa (icTip6m) — Schaaffelle bereiten 



1CT1 



das Innere; Gram. S. 65. 

Dot. lCTlHii. hoc. lCTlHAa. 

AH. iCTiHaH_. 
i3a (e3i) — "Wirthin . 



i3aH.it 



o - 



i3apT 
i3iin 



Steigbiigel. 
Stange (Russ. atepAb) 
Tasche. 






13a (l3ip6lH) 

innaK, rrnaK 
I6&K 



gahnen 
Brod. 



rasch, behend. 



o. 



01 

oi 
oi 



langes Thai, Schlucht. 

blaulich, hellblau; af-oi — weissblau.* 

leicht. 



oijia (oLiip6biH) — laufen (auf den eignen Beinen). 



okaT (oijiaAapobra) — laufen lassen. 



OJblH 



Spiel. 



* 



oiHa (oiHip6bm) — spielen (von ojbia). 



oiMak 



— Grube. 
oiMakTbif 



grubig. 



ok 
ok 



Pfeil, Kugel. 

schwach, gering (Vieh, Wald). 



ok-TyK 
ok-TaK 



Daunen. 
gering. 






ok (ok) 



doch, auch {Gram. 




111). 



okcac, ockac — ahnlich, alswenn. 



05a 
ogwp 



0I{- 

ojak 



sehr; s. B. oga Tbiij — am starksten.* 

Dieb. 

ogbipjia (opipjiipSbiH) — stehlen. 
recht, rechts. 

Bergthal, Schlucht. 



ojbiHUbui (von ojlih) — Spieler. 



OJI 



er, jener. 
oji TycTa 



dann. 



ojiap 
oji-ok 



sie* (Plur. von oji — er), ojiapm 
auch er (bei Cast. nur). 



ihr. 



oji (aus ogbui) — Sohn, Bursche*; ojigu — sein Sohn. 



ojiak 
ojigaH 



Knabe. 

- Kind (allgemein, nicht nur von 3 — 4 Jahren, 



opai 

opbiH 

opgaf-ai 



wie Castr. angiebt). 
spat am Abend. 



Stelle. 



Erntemonat. 



opTa 



Mitte; mit dem Suffix der 3. Pers. Sing.: opTa3bi 
Bat. opTa3biHa. 
Loc. opTa3WHAa. 
All. opTa3bmaij. 



opTbm cajia 



Mittelfinger 



opTbiMak — mittlerer. 



V 



• • 



OH 



opTbi Kya 
zehn. 

OHblHHM 



Mittag. 



der zehnte. 



/ 



149 



des Sciences de Saint -Petersbourg. 



i.»o 



alle zehn. 



OT 



OT 



oHOJiaii — 

oeap — zu zehn. 

Feuer. 

0T-ka3bi — Feuerstelle. 

Gras; Heu. 

OT-ai (oA-ajbi) — Heumonat. 



OTak, oji&v — Lager (von Heu, Brettern). 
orrbik — Feuerstahl. 

oiTbik Tac — Feuerstein. 
ottmc — dreissig; OTTbrabmubi — der 30-ste. 

das jtingste Kind (Sohn od. Knabe). 



01 bl 



OAwp (oAwpapobm) — sitzen ; leben. 

oAbipT (oAbipTapSbin) — setzen. 






oc 



oc 



Handflache; Faust; Espe; Handvoll. 
ko3-oc — zwei Hande voll.* 
Kuhmilch nach dem Kalben. 

alswenn; s. okcac. 



ockac 

oc (03ap6bm) — sich entfernen 



oo*a 
06a.11 



Kurganstein. 
Sunde. 
oo"aji Kyaai — bei Gott!* 



oiaac 



oCajuibir 
stumpf. 



siindig. 



u 



01 



Stief- . 



oi na6a (a#a) — Stiefvater. 



6i ma — Stiefmutter. 

Waise. 



okcoc, oKcyc 



OKna 



Lunge. 



ok (s. wk) — Saiteninstrument. 

kurzes "Weiberkleid mit Saunien. 

nass, feucht; s. yl. 

oIit (oliAapom) — anfeuchten, nass machen. 

01 (0lap6m) — sterben; s. yl. 



oijAaK 

61 



olraH 



olyr 
opaaia 



opra (opro 



todt; s. ylraH. 
om Wasser). 



Schmand 



oirir 



kiihn, tapfer, stolz. 
ot (oTTlipGiH) — durchgeben. 

oTTip (oTTipapOiH) — durcbstecken. 

Ger. OTTipa — durch. 
oAapiiK (aucb optUk) — Ente. 
oaoc, oAie — Kehle, Gurgel. 

Raucb; s. bic. 



oc 
ody 



Knochen des Oberarms. 






03yu, 03aH — 1) Kleine Schlucht; Baummark. 
Oc (o3ap6iu) — wachsen . 

Urgrossvater, Vater des Grossvaters. 

das Kriecken.* 




Om&k 



OMaKTa (oMaKTip6iH) - — krieclien. 



y. 



yi§y 
yk 

yjaT 



Schlaf. 

Strumpf. 

Schande. 
yjaT (yjaAapdbiH) — sich schiimen.* 



yjaT-biCTbir 



zur Schande ffereichend. 



& 



yjaAbi-uok — schamlos. 



yj aT^bi ji 



schamhaft. 



yjia (yjnpobiH) — zielen. 



yjy 



gross, 
yjiyr cok 



Kalte. Monatsname 



letin histor. phil. T. XIV. Us 12, 13. 

langes russes T. III. p. 313. 

yjiyf aAa (wortl. grosser Vater) — Fiirst. 
yjTyij — Schuhsohle. 
yjTypyk — Schuhheu. 



Bul- 

M6- 



yp (ypapCbm) 

yH — Mehl. 

yHyT (yHyAapS 

yT (yTTap6bm) 



giessen, streuen, benetzen 



vergessen. 
gewinnen, erbeuten 



(y»y) — Ende 



far, wegen ; e. B. aHbiij vhvh — deshalb 






Zelt der Helden, Schloss (in Marchen) 



op ran 
opilH- 



Pfahl, Zaunstange. 
Monatsname; s. Melang 



T. Ill 



OH 



p. 313. 

Innerstes, Mark (E. cepAimBiraa) . 
Bat. 5hM — zwischenhin. 

All. 6Hmai| 

Loc. SHlHAa 



yiyn 

y^yk (yiygapObm) 

yqyp (yqypapGbiH) 



tiieg 



) abhauen 



} 



oft 



yayp, yApa — entgeg 



yAypja 



yc, y3bi 



begegnen 
n: JR. vjk< 



(y3ap6bm) — schopfen 



zwischenher. 
zwischen.* 



ycTaH 
ycTyf 



schwarze Wasserratte 
spitz, scharf (von yc). 



OH&Ka 



ohne Zweifel ; R. oAHaKo. 



ycTyr ca.ua 



Zeigefing 



151 



Bulletin de ' 1' Acadeinie Imp^riale 



152 



y3yH 



lang; L&nge. 
y3aT(y3aAap6biH) — zusetzen,verlangern(von y3yH) 

y3a^a 



ywny 



langs. 
Saughorn. 



99 

y. 



■ 

yKKycTa (yKK^CTlpSiH) — sich auf etwas werfen. 



yry 

yrpa 

99 



Eule. 
- Suppe. 



yrpaH (yTpamipoliH) — lernen ; yrpar (yrpaAapom) 

lehren. 
nass, roll, feucht; s. 61. 




yl-6m 



ich bin nass (bei Castr.: nass sein). 



ylla (ylllpfini) — anfeuchten, nass machen. 



ylac (yla3ap6iH) — sich theilen. 

ylilCTip (yliicTipapom) — theilen. 
yl (ylapom) — sterben; s. 51. 

Part, ylr&n, olraH 
yljfr (ylar) — Theil. 



todt. 



ylrap 

ylry 



Plejaden . 
Maass. Hackenleder; auch: Gesetz.* 



yp (auch : yp) 



lange. 



ypAa (auch : ypAil) 



langst. 



99 



ypaH 



ypaari (auch : y pAari) — langst gewesen . 
Same, Saat. 



99 



ypaHHir 



kinderreich. 



2L •• 

ypan 



Messerriicken ; s. cbipT. 



yp (ypapora) — 1) flechten, 2) blasen. 



rf 99 

ypy 



Axthammer. 



ypKa (auch: opica) — Murmelthier. 



Pfahl, Zaunstange; s. opraH. 



ypraH 

ypraHaK — Fischrogen. 

ypT (auch : 6pi) — Rodung ; Feuer. 



ypT-Tajiai 



Feuermeer.* 



yprra (yprripSiH) — brennen; roden. 
ypiaK (auch: opTan) — Ente; s. oAapiiK. 

99 99-% 

yumyl 



ff 



y T 



Haselhuhn. 
1) Loch (gebohrtes); 2) Galle. 
yTTa (yrnpolH) — bohren, ein Loch machen. 
unterhalb; unterer Theil des Pelzes. 



y q °jp 

yqypa (yqypipom) — walzen. 



99 



y^ypry 



Schweissdecke. 



99 



yc 



drei 



y3yHni, yiymiy 



der dritte 



jfaip (yAipap6iH), auch: oflip (aus ol 




Tip) 



99 



yc 



ft 



yc 
yc 



Luchs. 

geschmolzenes Fett. 
wenig. 




rf .. 



yiap 



alle drei 
i drei. 



ycKap 

W 99 

ycTy 



taub . 
das Obere (Spitze, Oberflache, Quelle); s. Gi 




S. 65. 5 * 



ycTyHAari 



das Obere 



99 



(y3ap6 



abreissen 



t9 99 



y3yn 



Abschnitt 



99 99 



yayT 



die abgestorbenen Geister, die bosen Geister 
auch : oMaKTii (yMaKTipom) 



kriechen 



k(K). 



^ 



kai 



was fur ein, Pronominalstamm, Gram. 

wo? kaUagbi — wo befindlich.* 
wohin ? 
woher ? 
welch einer. 




58 



kai^a - 
kaiflap 

kaiAaq 
kai^af 

nipap kauaf — irgend welcher. 

kaui, kaiiia 
kai3M 



wie. 



welcher. 
kaijak — Mo we. 
kajbui (kaj biJiap6biH) — schmelzen, zergehen. 



kainbi 



Scheere; vergl. kbinTbi. 



kakia (kaknpSbm) — abschutteln, ausschiitteln (Schnee, 

Schmutz). 



kaknak 
kaknac 



Deckel (eines Kessels). 
Birken- oder Fichtenrinde.* 



kagbip (ka§bipap6bm) — krachzen. 



kaii 



Marzmonat; s. Bull. hist. phil. T. XIII. 16 12, 



13 



kaua 
kapa 
kaj a 
kajbip 

kaj 

kajiak oder kajrau 



Mel. russes. T. III. p. 313. 



Wagen. 
Pfeife. 

nak (nagapobm) — sich umsehen. 
Bibergeil. 

weisse Weide. 



ach! Gr 




3 



kajibik 
kajiaga 
kajibiB. 



.) Sprung, Satz, langer Schritt; 2) Volk 
Nessel. 

Brautgabe. 



todten . kan (kajiap6 



bleiben : qaT-kaji — nachbleiben 



kajibm 



dicht, dick (*. B. Wald) 



kajia (kajfp6 

machen. 



hiipf< 



einen Satz oder Sprung 



153 



des Sciences de Saint -Peiersfoourjj 



■ »l 



kajiTap 



braunes Pferd mit weissem Maule (22. My- I kaAa — zugleich. 



kap 



kapa 
kapa 
kapa 



xopTbiii*). 
Schnee. 
kap ian-ia — es schneit.* 
Acker, 
zusehen {fid. kapip6bm). 



kaA* ok — zugleich ; Gram. § 107. 

ka^bik — gemeinsam. 
ka^ap (kaaapapSbm) — wachen, wciden, liiitcn. 
kaAbu — Schicht*; fach; z. B. nip kaAwji — cinfach; 

ikki kaAbu — zweifach. 



1) Schwarz, kan-kapaganz schwarz*; 2)Nacht. kaAbu (kaAbuap6biH) — argern, reizen; mit einem an- 
kapa kai (kapagai), kapa ka3bi — Fichte. binden * 

kapa kyc — schwarzer Adler ; (in Marchen : kaT (kaAapobra) — zwirnen ; s. karrbi. 



kaH-Kepa kyc — Adler); kapa can 



Fliege. 



kapak 



Bergrlicken. Nase (kapak). 



kapak von kapa (kapipobie) 



Auge. 



kapak-qok 



blind. 



kapaa (kapajiap6biH) von kapa — » schwarz werden.* 
kapaM — 



• geizig. 

Glass; vergl. Kepal. 
Bauch. 



kapbi 

kapbm 

kapbm 

kapbiHAac von kap 



wenigstens. 



* 



kapbiBHbir 
kapbim, kap 



Bruder 



schwanger (von kap 

Spanne. 



Visier an der Biichse 
Krahe. 



Linsenbaum 



kapoji 

kapga 

kapga 

kapga (kap§ip6bra) 

kapTbiga — Habicht 

i — Fischleim. 



fluchen 



kap6 

kap6; 

kapMak 

kaH 

kaHaT 

kaT 



betasten (fut. kap61p6bm). 
grosser Angelhaken. 
Fiirst. Blut; kaH-kbi3bui — purpurfarb 



1) Schwinge; 2) Flugel. 
junges "Weib, Frau; Karrbi 



Frau 



kaT 



kaTTbi-uok — unverheirathet (von kaT) 
Johannisbeere. 



kapa- kaT 



schwarze Johannisbeere. 



kw3biJi-kaT — rothe Johannisbeere. 



kaTTan — mal ; wieder.* 



nip kaTTan 



einmal. 



ikki kaTTan — zweimal.* 

Kon ka-rran — vielmal. 
kaiTbir — hart, rauh, zah, fest. 
karrbi (kaTTlpGbra) — drehen, zwirnen. 
kaTkbip (kaTkbipap6bm) 
kac (kaiapobra) 



laut* lachen. 



davonlaufen. 



jagen 



kaiblp (ka*ibipap6bra) von kac (ka^apobm) 
ka%ipbic (kaibipbi3ap6biH) von kaiwp — ver f olgen. 



kanaH 

kac 

kac 



wann. 
Riemen. 
Hugel, Berg. 



kac, kac Ki3i — der Katschinze. 

Gans; kac najumi — junge Gans. 
steil. 



kac — 
kackak 



* 






kackbi von kac (kaqapSbio) — Fluchtlin 
kacTbi — Schwiegervater ; vergl. kac-eHii.* 



kacTb^ipbik 



1) Baumrinde, 2) Fischschuppe. 



ka3a— l)Hof; 2) Stadt. 

ka3ak kypT (wortl. russisches Insect*) 

ka3bik 

kaahik 

ka3aH - 



Floh 



Fusskndchel. 
gesund. 

Kessel. 



kac (ka3bi) — Rand; Nahe. 

Bat. ka3bma — nahezu. 
hoc. ka3biHAa — nahebei; z. B. ak Tajiaiiibni ka- 



3biHAa 



an dem Saume des weissen Mecres.* 



AM. ka3bmaij — von der Nahe her. 
Com. ka3bi6biHaH_ — nahe entlang. 



ka3bi 
ka3biq[ 



Bauchfett. 
Birke. 



ka3apT (ka3apTap6bm) — iarben, weissen. 

kac (kasapobra) — grab en; zerbeissen (z. B. ky3yk 



* 



Nuss). 

kac-eHa (ka3bma) — Schwiegermutter. 
kan — Sack ; kan%ik — Beutel.* 
kan (ka6ap6bm) — fan gen, ergreifen. 
kaobipga — Seite, Rippe. 



ka6o 
ka6bi 
kaM 



Zunder. 

als wenn (B. KaKt 6*bi). 
Schaman . 
kaMHa (kaMHip6bifl) — zaubern 



kaiwak - 

kaiwHoc 
kainnbi 



Stirn. 
Otter. 
Peitsche. 



kainubiJia — peitschen.* 



155 



Bulletin de l'Acad&nie lmpe>iale 



156 



kapqak (aus kajbipnak) — kleiner Kasten. 
kwp (kwpapGbiH) — 1) schaben; 2) rasiren. 
kbipbic (kbipbi3ap6bm) — schelten. 



kbipwii 



Rand (kbipi — sein Rand); s. Gr. S. 66. 11 



Bat. kbiplHa — nebenhin. 
Loc. kbiplHAa — neben. 
All. kbipmaij — von nebenher. 
Com. kbipl6biHai{ — vorbei. 



kbic 

ki.iiga 
kbiigbi 



Miidchen, Tochter. 
klug. 
Schrei. 



kbnpua (kbii§bijiTp6bie) — schreien. 
kbiipbik — "Weiberschwert (in Marchen). 
kbiiiabipaT (kbiiMbipaAap6bm) — riihren. 
kbUMbipan (kbiiMbipaHap6bm) — sich riihren . 
kbigwp (kbigbipap6bm) — rufen ; lesen.* 
kbijbip 

kbu 
kbLi 

kbnbic 

kbip 

kbip 

kbipwk 

kbipwk 



— schiefaugig. 

Mahne (abgeschnittene) ; Pferdehaar.* 
Saite; kbuurbif — mit Saiten bezogen.* 

— Schwert. 
kleiner Bergriicken. 
grau (vom Pferde). 

vierzig. 
schneiden* 



kbipbiMijbik von kwp (kbipap6bm) — Baurasaft 



kbin 
kbm 
kbic 



Scheide. 

verlangen (fut. kbmapSbm).* 
"Winter; kbiCTaf — Winterhaus.* 
kbiCTa (kbiCTipSbm) — uberwintern ( 

kbickbip (kbickbipap6bm) — schreien. 

kbi3ap (kbi3apap6bra) von kbi3bu — roth s 



kbi3apT (kbi3apTap6 
chen. farben. 



kbi3ap — roth 



kbi3biji — roth ; kan kbi3bui — purpnrfarb 



kbi3biji 



Monatsname fur den Mai 



kbi3biJi-cacTbir — rothhaarig. 
kbic (kbi3ap6bm) — driicken; Passiv: kbmui.* 
kbin (Ace. mit d. Suffixe der 3 -ten Pers. kbiGbm) 

Lichtschnuppe (bei Castr. brennend, fliegend, 

d. h. Asche od. Russ). 
kbinTbi — Scheere; vergl. kairibi. 

kbinTbua — abscheeren. 



,p6iH) — tiber das Wasser fahren 



Keiipa 



fiber 



KeM, KIM 



wer. 



(Kelapfi 



kommen 



iibereinkommen 



KepiiK 



Kepal 



nOthig; Nothwendigkeit ; Geschaft.* 
oji Kepairrait — deshalb. 
h5 KepaKTaq od. ho KepaK — weshalb? 

Glas; vergl, kapw. 



KelacKiH — Eidechse. 

Kelm — Schwiegertochter, Frau des jungern Brudei 

Kepa-kyc — Adler (in Marchen). 

KepTiH (KepTiHap6iH) — glauben. 

KepTic — wahr, richtig. 

KepTidir von KepTic — glaubig, treu. 



KeHAip 
Ke^ap 



Hanf 



fort 



*•« 



Kena — gester 



U 



KeCTl 



Hintertheil. Gr. 8 101, S. 65, 4 




Bat 



nach hinten 



\ 



Loc. KecTiHAa — hinten. 
Abl. KecTMH. — von hinten. 
Kec (Ke3ap6m) — zerschneiden; tragen, anziehen; hauen. 

Ke3ip (Ke3ipapolH) — ankleiden . 

ein kleines Stuck, wenig (eig. Abschnitt*, 



Ke3aK 



von Kec). 
Ke3ip, Kenip — Knorpel. 



Ken 



Kleidung. 



Keolplif — almlich. 
Ke6ic — Matte, Teppich. 

— Boot. 



KeMa 



KeMip (KeMipapSiH) — nagen. 



KlK 



kikIo 



Ziege; Reh. 
ak kik — Rennthier; Antilope. 
stotternd. 



* 



kIkii (von kik) — Adler. 

Kip — alt (von Menschen). 

Kip (Kipap6iH) — eintreten, angehen. 

Kip6lK 



K1H 

Vf KM 

Kiiir 



Augenwimper. 
Nabel . 
klein, wenig; KMr^a, — in der Minderjahrigkeit. 



* 



Bemin. Kiiinai; 



em wenig 



Kiiir 



cok 



kleine Kiilte, Name eines Monats, 



K1C 
KlC 



des Octobers. 
- Zobel. 
Ende (in Liedern); Filz. 



KiCTa (KiCTlpSm) — wiehern. 



V « 



K13aH 

K* \S 

K131 



Bande. 
Mensch. Ta^ap Ki3i — Tatar. 



KIM, KeM 



wer. 



KiM-Aip = wer ist? (bei Castr. wer wohl ; Gr 




5S) 



157 



des Sciences de Saint- Petersbonrjj. 



15ft 



koi 

kok 

koipa 

kojbir 

kojbiii 

koji 

kojia 



1) Schaaf; 2) Hammel. 
Blase. 

Fliege; vergl. kapa caK. 

dick (0. B. Brei); kojbiT — dick raachen.* 

Busen; koiHbi — sein Busen. 
Hand; Finger {z. B. ycryn-koji — Daumcn*). 
Messing. 



ko.ia (kojiip6"biH) — larmen. 



kojaar 



Bauchgurt. 



kojiTbik — Achselhohle. 

kdp — hellroth mit gelb gesprenkelt (d. i. Pferdefarbe; 

R. Koypwii*). 



kopaivi 



spater. 



kopbik (kopbigapSbin) — erschrecken. 

kopbikibip (kopbikTbipap6bm) 



in Schreckcn 



setzen. 



Blei. 



Zinn. 



kopgajnibiH, kopgaHiibiJi 

ak kup5aHiibi.11 

kapa kopgaHijbu 
kopjra (k0pjFlp6bm) — schnarchen. 
kopTbik von kopbik — f urchtsam . 



Blei. 



kopAbi 
kop^biij 



Reiher. 
Maische. 



koH (koHap6bm) — iibernachten. 
komjbik — Nachbar (von koH). 
koT — wenn nur (R. xoTb). Gr. 
kojiak 
koc 




111. 



mannliches Geschlechtsdied. 



& 



schon. 



kocTa (kdCTip6bm) — bunt machen, farben (von koc 

schon). 
koc (ko3ap6bm) — zunehmen; binzufQgen. 
ko3bui (ko3buiap6biH) — zunehmen. 
kockap-ai — Monatsname (April), 
kockbm — Schwanzriemen. 
kocTbi — Pfeil (in Marchen). 



kocTi 
ko3aH 



nebenbei; vergl. kbiplii/ia. 
Haase. 



ko3-oc — Handvoll (beide Fauste). 
konTa (konTip6bm) — iibef etwas klagen. 

kOMbIC 

kOMAbl 



Balalaika, vielsaitige Harfe. 
Grab; Graft. 



KdKca (KOKCipGlH) — laut schreien boim Zankcn 



Koryc — Brust unter der Achselhohle; KOKcf 

Brust. 

KoranaK — Hemd, langes Weiberklcid. 

KoriUI, KdryUy — Schnepfe. 



seine 



— ^_^ 



Korm 
KOja 



Enterich. 
erloschene Kohlc; vergl. i;oc 



Koi (Kbjapow) — brennen . 



koI, Kyi 



See. 



KolaTKi — Schatten. 

Kolaqnii — Ring (R. KOJieqKo). 

koI (Kdlapom) — anspannen. 

KdlaH (KolaHiipom) — wollen, wiinschen. 



» w 



gestreiftes Eichhorn (Tamias striatus). 



KOpiK 

Kiip (Kopap6iH) — sehen. 



KOpTlC 



zeigen. 



* 



KOHa 



KOTTaH 

Koia 



eben, gerade, gleich. 
— der Hintern. 



Gerste. 



koc (KO'iapom) — nomadisiren, weiden. 



• \J 



KO^lK 



*• _ W 



KOAip 



der Hintere. 
heben. 



KOC 



KOjtf pil (KOAipilapCiH) — sich erheben . 
brennende Kohle; vergl. Kojli. 



K03a, auch: 06a — Kurganstein. 






K03aiia, auch: Kosara 

Fenster. 



<i* 



Vorhang. 



-. _•_• 



K03anaK 



ko3it (K03uap6in) — zeigen 



Kon 



Koolp 
Ko6ip 

ko6Ik 



, oft. 

kleine Brucke fur Fussgtinger 

-wilder Lauch. 



Schaum 



1P1K 



Brustrieraen 



KO 



schwarzes Insect, das meist in den Jurten 
lebt. 



KomK — habsiichtig 

blau; gran. 



kok 



kok 



Kuckuck. 



kom (KOMap6iH) — begrabe 



KoiaicKa — Augenbrau 



ky 



Schwanfrau (in Marchen) 




kyiga 



* 




H 



kyj 
kyji 



Schwan; kykaT 

Hohle. 
Kopfhaut; Gelee 
Wirbelwind. 

Knecht, Sclave. 
falb mit schwarzer Mahne und schwarzem 

Schweif (Pferd). Russ. caBpacbifi * 

- Ohr. Griff. 



kyjiak — 

kyjiac, auch: cap.ibm {aus dem Russischen ca;KCHb*) 



kyjiyH 



Faden, Klafter 
Ftillen. 



Tome XXXI. 



11 



I.5f> 



iCiill«»titi de rAcadomie Imperial© 



lttO 



kyjiyimak — Derain; kyjiyHflbir nl — Stute mit 
den Fiillen. 

- Gurt. 



kyp — 

kyp?T- 

kypagan 

kypy (kyplpobra) — trocken werden. 

kypyT (kypyflapfibm) — trocken machcn. 



trocken, leer, vergebens. 
— Lamm. 



kypyT 
kypsak 
kypjiyk 
kypT — 



Airan-Kase. 
Gaumen. 

Kocher fiir Eisenpfeile. 
Wurm; kypira 



wurmstichig werden .* 



ka3ak-kypT 



Floh. 



* 



kypna (kypmpobm) von kyp — umgurten. 
kypqai^a von kypqa — Mittelleib, Hiifte, Leib. 



kyny 
kyTTyk 

kyia 

ky/ta 



Vielfrass. 

Brunnen. 
Hammel. 
Freiwerber. 



I 



kyAai 



kyAaja (kyAajtipSbm) — werben.* 
kyaagai — Freiwerberin.* 
— Gott. 



ky^ai kyc — Taube. 



kynak 



kyc 



Zwischenraum zwischen den Armen, Tracht, 
Last, so viel man mit beiden Armen umfassen 
kann. 
kynakra (kyijakTipSbm) — umfangen, umfassen. 

Vogel. 

kyc najia3bi oder najia kyc — Vogeljunges. 
kapa kyc — schwarzer Adler. 
kyaai kyc — Taube (eig. Gottes- Vogel*). 
kyckanak von kyc — Spatz; Vogelchen.* 

nopa kyckanak — Sperling {eig. schwarzgraues 
Voglein*). 
kyckyn — Rabe. 
kyc (ky3ap6biH) — 1) giessen, streuen; 2) ausspeien, 

sich ubergeben. 
ky3yi{ (audi: ky3yk agac) — Ceder. 
ky3^pyk — Schwanz (Fisch-, Vogel-, Pferde-). 
ky6agaa, auch: epCaKKai — 
kyoyji (kyoyjiapobra) — sich verwandeln. 



Schmetterling. 



ky6yjiayp (ky6jfjiAypap6biH) — verwandeln. 

— Sand. 

* 

— Verbramung. 



kyia- 
kyaia 

ft/ 

kysiycka — Ameise. 



kyM^yc 



Biber. 



kapa kvM^yc — Otter (eig. schwarzer Biber*). 



it tr 



KyrypT 



Donner. 



tr tr 



KyrypT icibi 



Regenbogen [eig. Donner -Weg). 



KyrypT Tanca n - qa flbip oder Ky3pan-HaAbip 



es 



ft ft 



Kynyp 



donnert.* 

- ein hohler Baum mit Vo 



(R 



Kyi 



Aynjo) 

(auch: : 
Asche. 



hohl 



kvI (Kylapom) — lachen; KyUyp — lachen 



ft I ft 

KylyK 



tapfer 



MlTTir 



scharf. 



Kypaii 



schwarzbraun , dunkelbraun (von Pferden) 
Buss. 6ypbii 



* 



Kypac 
Kypiic 



- ringen. 



# 



schaufeln 



r. 



KypKy 

KypraH 



Kampf. 

)lp6iH) 

Birkhuhn 

heftige 
S. Melang. Russes, T. Ill, p 



Kalte 



Monatsname 



Januar 



* 



f? 



KypiiaK von Kypa - 

Sonne, Tag 



Schaufel 



KVH 



opTbi KyH — Mittag 



Kyiiyrac — Welp; junger Hund*, vergl 



tf 



Kyc 



Kraft. Starke. 

- stark 



„ r,- 

KycTyr - 



*wk — kraftlos. schwach 



tr 



Kyc 



Herbst 



rr 



herbstlich 



[) — den Herbst zubrin 



b 



tt 



KycKa 

KycKyc 
Ky3aH 



Maus. 

Salmo Lenoc 
litis. 



Ky3o, Ky3a — Schwiegersohn 
Ky3ypa (Kysyplpom) — donne 



ft ** tt 



rr y«r fr 

Ky6yp 



Schwefel 



* ■# 



KyMyc — Silber (auch : silbern 



H. 



Ha (aus jamsi) — neu. 
Hak (aus jaqak) — Wange. 
Haijbic — einzig, allein. 



HaHMbip 



Regen. 



HaH 



Pferdeschopf. 



naH (HaHap6bm) — sich wenden, umkehren, zuriick- 



kehren. 

HaHMbip (HaH^bipap^bm) 



wenden, umkehren 



Hamjbi 



Freund. 



101 



des Sciences de Saint -P^tersbourg. 



ltt« 



na^biH — Falke (auch : jiaibm*). 



neulich, unlangst (von Ha). 
HaAajbi — neulich (Adject.). 

HeMii — was; Ding* (Plur. HeMalap) 



Heviamn 



weshalb. 



nera 



Frau des altern Bruders. 



Heraiii 
Hei| 



1) Tante; 2) 
Schneekruste. 



Hera. 



Heq mit dem Suffixe der 3. Per$. ni — Aermel. 



HeHLU 



• 



Perle. 



HbiM3ak, ibiMiiak — weich. 



\ 



HWMaaT (HbiM3aAap6biH) — erweichen. 
niK (aus jaipl) — leicht; billig. 



»• 



HITKa 

iiicKa 

HO 



Naekensehue. 
schnial, eng. 



was. 



HOAaij oder Hoobua — weshalb. 
Ho-Abip — was denn (was ist*). 
HOAapga (aus: ho eAapra) — wozu 



HokTa 



Halfter. 



H0M3a — Jeletz (Fisch), Cyprinus Leuciscus. 
HyH (HyHapSbm) — schnitzen (mit dem Messer) 
nyiwak, ywak oder iibDiak — Marchen. 

HyMak ca.i (cajiapowH) 
HyMyp(T)ka — Ei; Hode. 



Marchen erzahlen 



nywypT 



Traubenkirsche (Primus Padus). Russ. ie- 
:a (auch : HbiMbipT). 



ayMsypyk, MVH3ypbiK — Faust 



T. 



(Ta), Aa (A 



encl. 1) nur; 2) in. 



0$) 



und (G 




112); 2)ob- 



ch 



* 



Tai3ak statt Tajbi3ak (von Taj 



seicht. 



(auch 



TakTa 



Tar 



— 6 1 ' 

Berg 



Luge, Sp 
Briicke: Bank*. 



Tai (Tajbi) — Oheim, Mutterbruder. 



Tajbic 
Taji 



Tajiai 



seicht. 

Weidengebuseh. 
- Meer. 



Tajiac (TaJia3ap6b]u) 
Tan (Tajiap6biH) — 




eilen. 
schwimmen ; 




in 



Olmmacht 



fallen. 

(Tajip6biH) — zerspl 

Tajiaj (Tajiajiap6bin) 



, zerschla 
Stucke e< 



TajigaH 



Gericht aus gerosteter und fein zerstampft 
Gerste. 



TajJia (TaxiilpGbiH) — auswahlen. 
Tap 

Tap 



Pulver; eng. 

grobes Tuch, Kleid. R. apMHicb. 
Tapa (Tapip6bin) — kamnien. 



TapaH (TapaHap6bm) — sich kiimmen. 
Tapbm (TapbiHap6biH) — sich argern, ziirnen. 

TapbiHijak — bose; zornig* 
rapa (Tapip6bin) — saen. 
Tapgak von xapa — Karam. 



Tap.iar 



Acker. 



Tapjia (Tiipjiip6biH) — laden, belasten. 
TapT (rapTap6biH) — ziehen. 

TapTbm (TapTbmapSbiH) — sich ziehen . 



raH 
TaH 



TaHa 



TapTbic (TapTbwapdibiH) — einander ziehen 
Nordwind, Nord (auch: Zephyr*). 

Dohle (Vogel). 
- Niistern. 



TaHbi (Tampobra) — erkennen, erfahren. 
TaHbic (von TaHbi) — Bekannter. 
Ta^biJibir — angenekin, schmackhaft. 



xac 



Stein. 

TaCTblf 



steinig. 



Tackap 



hinaus, draussen. 






TackapibiH — von draussen. 
TacTa (TacTip6bin) — werfen, lassen, vergeben 



Tarjibir 



bergig 



TagwpaH (TaijbipaH 



Tan 



ragbipa (Tagbipi 
- Morgenrothe. 



ausbessern, flicken 
ausbessern. 



Ta3ak 



Hoden. 



Ta3bua (Ta3bi.ilp6biH) — einen dumpfen Ton von sich 

geben. 
Ta3bm — Ochs; Stier. 



TaijAa 



morgen. 



Tai^'-ypyryn — ubermorgen.* 



Taiijua 



Zeichen, Flecken, Merkzeichen. 



Tajak 



Taipajia (TaHMajHp6biH) — stempeln, zeichnen. 
Stab. 



Tanqop 



Steigbiigelriemen. 



Tanca (TancipSbiB) — larmen; sprechen.* 

Tancaoa (Tanca6acnbra) — schweigen (wortl.: nicht 

sprechen). 
Ta6ak — Schussel. 



Tafian 



Ferse. 



n* 






163 



Bulletin de lMcademie Imperlale 



164 



Ta6wpak — schnell ; Ten Ta6wpak — schneller. 
Tan (Ta6ap6biH) — finden. 



xanKbip 



Rathsel.* 



Temp 



Eisen. 



Ta6bic — Larm ; Nachricht.* 
TaMak — Kehle, Gurgel; Speise. 



TaMbip 

TaMl/bl 



TajinbLia 



Graswurzel; Ader; Bach, Quelle. 
Tropfen. 

— tropfen; fliessen, rinnen. 



TeKKaK 



Huhn. 



ackbip TaKKaK — Hahn. 
Tep — Haut. 
Tep6aH — Miihle; Tepoan TapT — mahlen.* 

TeKTip6a 



Kaulbarsch. 



Terai — kleiner Berg; Htigel. 



* 



Teij 



gleich. 



Teijea (TetpipolH) — ebnen. 



Tepa (Tiipa) — bis zu. 



TepilK 
Tepaij 
Tepac 



Pappel. 

tief. 

Stiitze. 



Tep (rap), TepapdlH 



sammeln. 



TepnaK — Rad, Kreis, rund. 

Tecnap a3ak — Taucher (Colymbus arcticus); auch: 

Maulwurf* (wortl.: zuriick-Fuss*). 

Tec (Te3ap6iH) — hineinschieben ; durchstecken. 

Te3a (Te3ip6m) — mahlen, zerreiben (z. B. Tabak). 



Te6ii 



Kameel. 



Te6' iHa — grosse Nadel (wortl. : Kameel-Nadel*). 
Ten (Te6ap6m) — mit den Fussen stossen (Buss. jraraTb*) 



TeMap 
Teiafla 
TeraH 



sehr; vergeblich.* 

bereiten, in Ordnung bringen. 

Fischwehre. 



TeraH cbifibi — Silbertanne. 



Tenp 



Himmel ; Terip Ky3pan- l ia — es donnert.* 
Terip en — Kirche (wortl. : Gotteshaus). 



TbiH (TbiHapSbm) — beissen, fassen (von der Axt oder 

dem Messer). 
TbiAbin (TbiAbmap6biH) — wagen. 



TblC 



Ruhe. 

TbICTI 



ruhig. 



TbiMbir — ruhig, still. 

TbikTa, TbikTip6biH — bereiten, anfullen. 



stark*, sehr. 
Morasthumpel. 
Griindling (Cyprinus Gobio). 



Tbllf 
TbIJIO 

Tbipbik 

Tbipgak — < Nagel , Vogelkralle. 

Tbip6a (Tbipdipobm) — harken. 

Tbip6aH (Tbip6aHap6bie) — sich kratzen. 

TbipCoc 



TbIH 



TblT 



— Rechen, Harke (Russ. rpadJin*); von Tbipoa 

Athem. 
TbiHwc — Athemzug. 
TbmaH (TbmaHapobm) — ausruhen. 

Larchenbaum. 



Tipa (Tipip6iH) — stiitzen. 

TicTaH (auch: TbiCTaH*), TiCTaHapo"iH — dulden. 



tIk (TirapSiH) — nahen ; bauen 

Marchen). 




B. die Jurte, in 



Tin 



jener. 
Tir,nap - 



Tir/ia 



- dorthin. 

dort. 



dorther. 



Til 



TirAiipTiH — 

Zunge. 

TilniK — Verlaumder. 

1 

tIIuiktIh (TilniKTiHap6iH) — verlaumden. 



Tila (TilipSiH) , auch : mla (Kilip6m) — suchen , bitten 

TilaH (TilaHap6iH) — betteln. 



Tipir 



T1H 



lebendig. 

Tipil (Tipilap6iH) — lebendig werden.* 
Halfter. 



Terip-uoji — Regenbogen (wortl. : Himmels Weg). tih — Eichhorn. 



Terip-napbigbi 



Abendrothe. 



TeriioaK — steil, abschiissig. 



Ten; 
Tep 



gleich. 
Schweiss. 
Tepla (Tepllp6ie) — schwitzen. 



TIC 



T131 



tih ka^bi — Preiselbeere 
l)Zahn; 2) Knie. 
Weibchen. 



Ti3'aAai 



Hundin. 



Tepivia 



Zeltstange. 



TO 
TOi 



Weissdorn (Crataegus oxycantlia). 
Thon; Hochzeit. 



Tec (Te3ap6iH) — durchbohren . 

Te3iji (Ta3iJiap6iu) — Locher bekonimen. 



Touibir 



lehmig. 



Tok 



Te3lK 



Loch. 



TeM 



rechte Zeit. 



satt; vergl. toc, TOckaH. 
Tok-nbiH, ich bin satt. 



Tokra (TokTip6bm) — anhalten, aufhoren. 



105 



des Sciences de Saint -Petersbourjf. 



166 



TokTar — Verzug, Aufenthalt. 



Toknak 



Klotz. 



TOC 



TopxOlau — alle vier. 
TopTiip — zu vier. 
Brust; Geschlecht. 



Togtm (TOijbMaptfbiii) — arbeiten. 

Togac (Toga3ap6bm) — besuchen, zusarameukommcn. [toc (mit dem Suffix der 3. Pers. Sing, iwri) — Baum- 



na3a Togackaiina — auf Wiedersehen. 



Togwp 



queruber. 



xoi)bipkbi — Fremder; von Togwp. 

TOJJblC 

T05MC 



Arbeit, 
neun. 



TO§bI3bIHI,IbI 



der Neunte 



Togbi3ap — zu neun. 
T0§bi3-0H, neunzig. 

T0gbI3-OJiai{ 



TOII 



alle neun. 
gefroren; frieren (Tonapobiii, Tdp6bin). 



toh. ac — Saat, Getreide (eig.: gefrorenes Korn*) 
TOJiaivibip — Ringfinger. 



rojgai 



schief (vom Baume u. s. w.). 



TOJiga (TOJii)ip6biH) — winden, wenden. 



TOJIAbip 



fullen* 



TOpbl 



TOJAupa 

— stets. 



voll. 



Topwr — braun (vom Pferde). Buss. thLaoh. 



TOpiJbl 



seidener Stoff. 



Topgajak — Lerche, kleiner Steppenvogel. 



TOH 
TOT 



TOAak 



Pelz. 

Kruste, Schneekruste. 
Feldhuhn. Buss, im Minus. Kreise CTemiafl 



TOC 



hjih nojieBafl Kypana 
Birkenrinde. 



T03ai (Toc-ai) 



Monatsname 



Juli 



toc (T03ap6bm) — satt werden * 



Tockan 



satt (Partic); vergl. Tok. 



T03a — ganz, alles. 

toc (T03ap6biH) — beendigen. 

ToObipak — Staub, Sand. 

ToobiH — kleine Miickenart (thrips). (Buss. Mounta*) 



TOl 



ahnlich. 



TOKnilc — Baumstamm (Buss. neHb*). 
tok (TorapSm) — streuen, giessen. 



Geschlecht. 



TOl 



Tola (TolipolH) 



bezahlen 



TolaH 



Milz. 



Tokala (T6lKallp6m) — zaubern, spahen 
Topi (TopipolH) — gebaren. 



TopT 



vier. 



TopTimji 



der vierte 



stamm an der Wurzel. 
T03a (T03ip6iH) — betten, ausbreiten 



T03aK 

TOClH 



Bett. 
hinunter. 



To6ipriH — von unten . 
To6lnri — unterlialb befindlich. 



Tyika - 
Tyigak 

TygaH 
TyijMa 



Tyji 



beimlich 
Huf. 



Str 



Verwandter 



Bruder, iiingere Sch wester 



Wittwer, Wittwe 



Tyj-K131 



dasselbe 



Tyjiyn 



-Haarnechte (der Weiber)$ aber: cypiuae 
Haarnechte der Madchen. 
ayipiyf — mit einer Haarnechte versehen. 
Stube, Hiitte (audi: Stadt*). 



rypa 

Typ (Typapobie) — stehen. 

Typsyc (Typgy3ap6bii 
— Feuerbrand. 



stellen. 



Typyn 

TVpHa 



Kranich 



tvh (TVifapSbm) 



taub werden 



nyk 



taub 



Tyaa 



Handffriff 



ryAap6 

tva^ 



halten . 
(aiapobiii 



fang 




Cast 



rauben) 



Ty/ryc (TyAy3ap6bm 
schlagen.* 



sich schl 



einander 



Tyc 



- Salz. 

Tycra (TycTlp6 

TycTyr 

Tyc-4ok 



* 



salzen. 



salzig 



Tyc 



oj-TycTa 



Zeit. 
danu 



TyCTblf 

Ty3a 



kernig 



Hulfe 
Ty3lp6b 
ry3ak 



i) — festbinden (Pferdefusse) 
kleine Angel; Fangschlinge. 



yjuak - 
VMuik 



rr 



TyK 



Miitze mit Ohrklappen. 
Nase; Vogelschnabel. 
Haar (bei Mannern); 2) Dau 



167 



Bulletin de l'Acadeniie Imneriale 



168 



TjKTjr — haarig ; TyKTyr ap — Biene 



TyKKyp (ryKKypapd 



speien. 



TyKKypyK — Speichel 



" • • 



TyraHiu 
Tylry — 



der 
Fuchs 



TylryuaK — Fuchschen. 
rf p (aus Tyijyp) — Schamanen-Trommel 



tf 



xypai 



Strumpf- oder Schuhschaft 



rr 



xyH 



Nacht 

TyHAa 



bei Nacht 



rr 



Tymi 



frtiher, vor Kurzem 



tr 



r ry h an 



fruherer 



tr tr 



tvavh 



Rauch 






rr 



-rye 



Trau 



tf 



Ty3a 



tf _ 



traumen. 



TVC 



rr 



Tyc 



Stiden, Mittag 
eben, gleich. 



rye (TysapSiH) — herabsteigen, fallen 



ij3ypap6 



herablassen 



ft 



Tyn 



Boden 



TyMuyK, TyHHyK — Rauchfang 



r. 



H. 



qa 
qa 



qai 



Bogen (gewohnlich ok qa). 

Krieg. 
Sommer; qaijraf — Sommerhaus. 



qaigu 



Sommer-. 



qaua (qaijiip6bin) — den Sommer zubringen 



qaknac 
qakcbi 



Deckel, 
gut. 



qakcbua (qakcbiJUpobm) — die Giite haben. 



qaija 
qapm 



Pelzkragen. 
nahe. 



qagwuTbiH 



von der Nahe her. 



qagjia (qagjnpGbin) — schmieren. 

qaja (lajipftbiH) — 1) schaffen; 2) beschliessen. 



qaj 



Flamme; vergl. qajibw. 






qap — 
qapwk 



steiles Ufer. Russ. apt. 
Spalte, Licht. 



qap (qapap6bm) — spalten. 



qapa 



nach verschiedenen Seiten hin. 



qapbui (qapbijapSbm) — sich spalten. 
qapbiT (qapbiAap6bm) — leuchten. 

qapwc ai — milder, leichter Monat= September s. Mel. 

Russ. T. Ill, p. 313. 

qapbiM von qap — 1 ) Halfte ; 




dumm (eig. halb bei 



Sinnen*). 



qapja (qapjiip6biH) — zu erkennen geben. 



qap6a 
qa3an_ 
qaua 



Grutze. 
langsam. 

Vaterbruder oder Vaterschwester, altere 
Schwester. 



qauak — kleine Fransen oder Lappen. 

qaq (qanap6bm) — saen. 

qaT (qa^ap6bm) — sich legen, liegen. 



qa^an 



kaum (Russ. e^Ba*). 



qac 



qac 



- 1) Friihling; 2) Thrane, Regen. 
qackbi — Friihling-. 

qacTa (qacnpdbiii) — das Friihjahr zubringen. 

Lebensjahr. 
qacrbir — Lebensjahre habend. 



qac (qaaapfibm) — ausbreiten. 

qa3bip (qasbipapobm) — verbergen, verstecken. 



qa3bipwn 



heimlich. 



qajiaij — 1) unverheirathet; 2) zu Pferde.* 

qbuiac — nackt (bei Castren: 4alas). 

qajiac (qajia3bip6biH) — streiten,kampfen; von qa (Krieg) 



qajiackaii 



Streiter; von qa-iac. 



qajibm — Blitz; vergl. qa.i. 



qa ji g bic 



allein; einzig (bei Castren: *algas) 



qa-iga (qajiglpobra) — lecken. 
qaMa (qajunpobin) — miethen. 



tajioak 



breit. 



qa3a (qa3lp6bm) auch : qac (qa3ap6bm) — behauen (mit 

dem Beile). 

qa3af — zu Fuss; vergl. qajiaq. 

qa3bi von qac (qa3bip6bra) — Feld , Steppe. 

qancbi (qancipobm) — sich wundern. 

qancbip (qancbipapfibra) — befestigen (bei Castren: 

nahe kommen). 
qaucbiu (qancbiiiapowH) — sich pressen (bei Castren: 



qaoaji 



befestigen). 
schlecht. 



qaoajuia (qaGa.uipo'biH) — tadeln. 
qan (qa5ap6biu) — zumachen, zudecken. 



qafiac 



qa6bm (qaSbiiiapSbm) — sich zudecken 
ruhig (von den Pferden). 



qaobip (qa6bipap6bm) — niedrig machen. 

qatfbic (qa6bi3ak) — niedrig. 
qa6bw (qa6bmap6bm) von qan (qaGapCbiii) — sich be- 

decken. 
qejan (auch : qajan) — Gott (eig. Schopfer*). 



I 



10f> 



ties Sciences de Saint- Pelersbourjj. 



170 



qeiraa 



Vielfrass. 



qennaH — feines Tuch (s. ceKiiii.ii) 
qeHMft — eine Art wilder Ziegen. 



ielm 



Mahne. 



qerri — sieben. 

■ 

Herrmni — der siebente. 
qenilap — zu sieben. 
qerr'oH — siebzig. 
qemp (qeiTipapolH) von qeT (qe/i,ap6iH) — erlauben 



MeAil 
qecraK 



Husten. 




Gartenerdbeere ; 




Beere im Allge- 



qel 



meinen. 
Wind. 



qelara — Baumwurzel 

ieliM 

qep 



-Leim. 
Erde. 
qepla (neplipSiH) — ein Land bewolmen. 



He^araH — der grosse Bar (Sternbild). 



qeT (qeAapo"iH) — einholen, erreichen. 

ne/upT (ieAipTap6m) — naher bringen, nahern 

leTTipa von qerrip (qerripapoiii) 

qe,zul (qejulapGiH) — husten. 
qeq (qeqapoln) — stechen. 



bis. 



nee 



Kupfer (vergl. kojia). 



qecraK — Gartenerdbeere, Beere. 



qeo*ipri 
qbikqo 



zwanzig 
Schlafe. 



qwr (qbigapGbm 



* 



qbip6bm) — sammeln. 



qbigbm (qbi§biHap6biH) — Vorrath anlegen. 
qwgaHak — Ellenbogen. 



qbui 



Jahr. 



qbui (qbuapSbiii) — herabgleiten. 



qbuian 
qbngbi 



Schlange 
Tabune . 



qbuiTbic 
qbrnqak 
qbiAa 



qbiJiijbijibir 
— Stern. 



zur Tabune gehorig 



Keil. 



qbic 



Schwert; Speer; Dolch. 

— Geruch . 

qbiCTaH (qbiCTaHap6bm) — riechen 



qwcTbir 



qbic 



riechend. 
Wald: dick, dicht. 



qbiMbMqak 
qbiMuak — 



Finger (R. MHSHHeu-b *). 



k) 



qwjibir 



warm. 



qbi.ibiH (qbiJibiiiapdbiH) 



warm werden. 



qbObiT (qbiJbuapSbiii) — erwiirmen (bei Castr. 



iililderben). 
qbuigajak von qwji (qbiJiapobm) 



glatt. 



qbu6bipai| von qwji (qbuapobin) — glatt, cben 
qwpT (qbipTapSbin) — schinden. 



qbiia 



qbiprbik - 
— Lanze. 



Loch. 



qbiuak — Mist; Koth. 

qbic (qbi3ap6bra) — abtrocknen. 

qi (4lp6iH) — essen. 



qiK — 
qiKKft 
qir 



qiAipT (lUlpTapOlH) — nlihren. 

- vergebens. 

— steil; gegenuber. 



roll. 



qih, qilan — gleichsam. 



quia. 



Knochenmark. 



iit aus qirn 



J«ng. 



HITTir 



scharf. 



quip (qiAipap6In) — verlicren. 

Faden (Russ. inrrKa*). 



qui 



«ri6aK von qin — seidenc Schnur. 

qdk — Wort. 

qokra (qokTipSwn) — reden. 



qokkwp 



bunt. 



qok 
qogap 



qokkblpjia (qokbipjiipSbm) — bunt machen. 

arm; dflrftig. 
hinauf. 
qogapTbin — von oben. 
qoijapkbi — der Obere (Gott). 



qopbip 



Borste. 



qoji 



Weg. 



KyrypT qojrw — Regenbogen. 



qopa — absichtlich. 



Decke. 
Kase; saure Milch (Russ, npocroKBama*) 

qopT (qopTap6biH) — in Galopp fahren. 



qopgan 
i iopT — 



qoH 
qdH 



Volk. 
dick. 



qopak 
qopakka 



Koppe. 
Zieselmaus* 



qoAa 
qo6ak 



Schienbein. 
- Miihe. 



qo6aja (qo6aJiap6biB) — sich bemiihen. 



qoi (auch: qoi 



* 



Betruger, Liigner. 



qoilaH (qoiliiHiip6iH) — betriigen, listig sein. 
qop (qopap6ie) — gehen, fahren. 



171 



Bulletin de I'Acad^mie Imp^riale 



172 



qdnqi 



gleich 



cajia-cyja — irgendwie. 



* 



qyr (qypGbra aus qygapSbm) — waschen 



caj (cajapSwH) — legen, lassen 



qyji 



fn (qyHap6wn) ai 
- diinn, fein. 
Bach, Waldbach 



waschen 



cajibm 



cajiEbik 



o 



Thau. 
Welle. 



qyji (qyjiapS 



pfen, pfliicken 



cajigbua (cajigbijiipGwH) 



anschwellen 



qypqy 
4yT _ 



qyr 



Schwager. 
Schneefall (auch : Regenwetter*). (R 
Feder. 
qyr qa3ayaq Toqapak — Federmesser* 



cajigbiH 
cajiSbik 
cap a 
capa 
capwr 



Riibe. 

Schneebrei. 



Trinkgeschirr aus Holz. 
Fusssohle, das untere Fussblatt. - 

- gelb. 



ft 



qyraH 



Zug 



capwr kbiji (kbijiap6bm) — gelb machen. 



qyraH Ha (qyraHHipGiH), auch 



cygap 



Ziigel 



tr 



qypan 



(qyrypap6 
Herz. 



laufen 



qok — faul (eig. herzlos) 



ft 



qyc 
qyc 



Baumschicht 
hundert ; 




Rubel 



qyc akqa 



capwr cak — Mucke (Russ. KOMapi.*). 

capwr 6ajibik — Hausen; eig. gelber Fisch. 

Russ. CTepjiflAb.* 
capwgaM^ak — gelblich. 
capwcka — Heuschrecke, Grille, 
capw 



Ko 



pek 



seine Seite. 
6y capwH^a — diesseits. 
oji capwH^a (auch: 03apwk) — jenseits*. 



qyc (qy3ap6i 



schwimmen 



capcwH 



Vorrathskammer. 



qycTyK — Fingerring 



c. 



car (cap6bm) — melken. 

Schneeschuh. 
Rechnung, Zahl. 



cana 

caH 



cai- 

cai 

cak 




112. S. 71. 



nur, enclit. Gr. 
Untiefe, Sandbank, 
■nuchtern (Russ. Tpe3Bwfi*). 



cak (ca§ap6bm) — Feuer anschlagen. 

cakwjiaT — Pfand (Russ. 3aKJiajrb). 

caknw, cankw von can (caoapOwn) — Sense. 



cagaHAa von cak-t-anna, cagaHA'ok — ebendort, ebenda. 

cagaHHaq von cak -4- aimaq , cagaHHaq ok — ebendaher 

(ok = auch). 
cagaH^ag aus cak -4- aH#ar — wirklich, also. 



camia— zahlen; denken (bei Castren falschlich 
auch: lesen). 



caHMak (auch: caMHak, caMJiak) — Lonel. 



ca^ak 



Kocher fur (Holz) pfeile. 



caT (caAap6bm) — verkaufen. 

Handel.* 
Eaufmann. 



caAwr 



caijaM von cak-+-aM, cagaM ok — sogleich. 

cagaj — Bart. 

cagwH (cagbraap6wH) — denken. 



cagwc 



Verstand, Gedachtniss. 



caAwgnw 

caAbic (caAW3ap6bm) — handcln (auch: caAwf eT, 
eAapolH). 

caAw6-aji (ajap6bm) — kaufen. 



cac 



caAbi6-wc (w3ap6bm) - 
wild; z. B.\ cac qep 



verkaufen 
Sumpf ; 



cac aT 



wildes Pferd 



i 



cagwcxwr 



klug. 



cagw (ca§ip6wH) — war ten. 
cagoa 

can. 

caqai 

canwc 



— horbar. 
Glocke. 
immer. 



cac 



Haar; qaqw — sein Haar. 



cac aus canwc 



Harz. 



cackaH aus caqwckaH — Elster (Vogel). 
cackwc von cac (qaqap6wn) — Move (Vogel). 
cac (ca3ap6bm, qaqap6wn) 



saen; stechen. 



caji 



Masholder (Viburnum opulus). (Russ. KajiHHa) 
Floss (Russ. njioTii). 



cajia — Schossling, Finger, Zehe, Axt. 
cajia, cajiaja — ein wenig; kaum.* 



ca3bm (qaiibm) — Papier, Schreiben. 



can 



Schaft, Stiel (am Messer, Axt u. s. w.). 



can (cadapobm) — schlagen. 

ot can — Heu (ot) machen. 



* 



ca6wji (ca6buap6wH) — geschlagen werden 



173 



des Sciences de Saint - Pelersboiirg. 



174 



ca6bic (ca6bi3ap6biH) — wetten.* 
cankbi, caknbi von can (ca6ap6bm) 



Sense 



ca6bm 
caS^ap 



Seife. 
Fuclis mit weisser Mahne und weissem 



Schweife (Russ. nrpeHw, vom Pferde) 



caMJiak, cainnak, caHinak — Loffel. 



can 



Fliege (Russ. wyxa*). 



capbig 



cerip (ceripapo" 



Miicke (Russ. Kowap-b*) 
— hiipf en . 



Cbll 



Cbi6bipi}bi - — Besen. 
Geschenk* 



cwijia (cbiijiTp6biB) von Cbii— bewirthen, schenken. 
Cbikia (cbikTTp6bni) — aus Kummer weinen (Russ. i>i»i- 



AaTb*). 



cbiijap 



blind. 



cwk (cbigap6biH) — ausgehen, emporklettern. 

CbipT 
CblH 



- 1) Riickgrat; 2) Messerriicken. 
Bergriicken. 



ceH 



du. 
ceHi 



dein. 



ceKnaH, cenKan 

acht. 



feines Tuch. 



cenc 



cwh aus cbigbm — Hirsch (Russ. coxaTbiii*). 

CbiHHa (cbiHHip6biH) von cbiii (Walirheit) — versuchen 

(ein Pferd). 
cwAa (cbiAlp6bie) — duldeu. 



V K* 



ceraiBHi 
cerfeap 



der achte. 
zu acht. 



own, cea 

CblObI 



Lilienzwiebel. 



ceri3-0H, achtzig. 



cepa/r 




die Geister der Abgeschiedenen; 




CbIM 

die I coij 



Todten. 



cec (cecrapoiH) — losbinden. 



cen 



ceMic 



cipa 



Nebenfluss. 

fett. 
ceiwip (ceMipap6m) — fett werden. 

Bier; Lager, Bett.* 



cicTi(auch: clap/u, cpapai*) — euer. 

cinjp (ciqipapola) — sich schnauzen, schnauben. 

cilir — schon, hubsch (Weib). 

cilik (cilirap6m) — - erschiittern, ausschiitteln. 

cilKap 



cip 



cipra 



ciprai 



Mai-Monat. 
Kiqir cikap — Juni (s. Melanges Russes. T. Ill, 

p. 313*). 
Ader, Sehne, Faden. 

Nisse. 
Knakente (Anas querqmdula). 



cir (cipola) — Striche Ziehen. 



Tanne. 

Haselhuhn. 

Hintere. 

coi{bi (co) — das hinten Befindliche*, nach liinten. 
Bat. coaa — nach hinten.* 
Log. 
Abl. 




hinten, nach 



cok 



Kalte: kalt 



Gr. § 101. S 



cok (cojjapo"bin) — stossen. 



cogak 



Morser. 



cogak najia3bi — Morserkeule.* 
coajvia, coa_6a, coMga — Quakerente (Anas clangula). 
coi (cojapGbiH) — 1) schlagen; 2) auskleiden; 3) schin- 



COJI 

cop- 
copi 
copoj 
copwn 



den.* 
link; links. 
Arbeitsschlitten. 

immer (in Marchen). 

Pfeifenrohr. 
Narbe, Wunde. 



copkwjia — Haselhuhn; Rebhuhn (raopKja) 



CWK 



Urin. 



o 



C1C 



Bratspiess; auch: Geschwiir*. 
cicTa (ciCTip6iH) — braten. 



copxaii 
coAaq 



Hecht. 
stumpf. 



cic (ci3ap6ia) 
cbipai (cipai) 



schwellen. 
Gesicht. 



CblH 

CblH 



Wahrheit. 

Maass. 



cocka 
c5k — 



co^aa. ky3ypyk — Stumpfschwanz (Wolf, in 

Marchen). 

Schwein. 
Knochen, Leichnam. 




Leiche (eig. Knochen*); Begrabniss. 



* 



chh (cbiaapobia) — zerbrechen, in Stiicke gehen. 

cwHAbip (cbmji,bipap6biH) — brechen, trennen 



CbI3bip 



Stroh. 



Cbi6bip (cw6bipap6biH) — kehren, fegen. 

Cbi6bipa — flberall. 

Tome XXXI. 



c5k ibif (qbigap6bm) — begraben (eig. Knochen 
sammeln*). 
cok (corapolH) — auftrennen. 
c5la (colipo"iH) von coc — sagen. 



COT 



Weide; Erie. 



12 






175 



Bulletin dc ricademle Imperlale 



176 



coc 



Wort, Botschaft. 



con 



co3ip6a — Zugnetz (Russ. HeBOAt*). 

Unrath, Schmutz. 
Spanne, % Arschin. 

fliissig, dtinn (Russ. HtnAKiii*). 
Wasser. 



COM 

cyk 
cyf 



nak (nagapfora) — klettern, emporklettern, auf warts 

gehen. 
naja (nija) — neulich (Russ. AaBHia*). 



najia 



najaAaq 
najagbi 

- Kind. 



von neulich. 
neulich (Adject.). 



cyk (cygapGbra) — stossen. 
cygjiyk 



Zaum . 



cyjia 



Hafer. 



* 



cyjiga (cyjigipSbm) — bedecken. 

cyp (cypapStm) — fragen ; cypaf — Befragung. 

cyp (cypapobm) — herausziehen (aus der Scheide), ab- 



qac najia — Saugling.* 



najanak 



kleines Kind 



najibik 



Fisch. 



cyn 



Ziehen, abwerfen. 
Lange. 



cyHgap 



langs. 



cyH (cyHap6bm) — ausstrecken. 

eye — Tauchergans (Mergus merganser). 

eye (cycTapSbie) — ausziehen. 

eye (cy3ap6bm) — schopfen. 

cy6a (cy6ip6bm) — loslassen. 

cyraH — Schnauze, ein Gerath zum Fischfange (Russ. 

«MOpAa», pbl60JIOBHbffl CHapHA'b*). 

cylama — Glas. 

cyp (cyp&p6iH) — jagen; verfolgen. 

cypOH (auch: copOH*) — kalt (Russ. npoxjiaAHbra*). 

cypra (cyprTpGiH) — umwickeln (ein Kind). 

cypT (cypTap6iH), cypTKila (cypTKilipSiH) — schmicren. 

cyp6ac (auch : cypMSc*) — Haarflechte (der Madchen); 

* 



ak najbik — Schnapel (Salmo Lavaretus). 
capwf najibik — Hausen (Russ. ciepjwAb*) 
najibikia (naibikrlpo'biH) — fischen. 



najibir 



Wunde. 



najia (na-iipSbm) — sch&tzen, taxiren. 



najigac 



Schmutz (auch: najroak*). 



najrga, nagjia (najigipobin) von nar (Strick) — 1 ) binden ; 



2) anbinden; 3) das Netz auslcgen. 
Axt. 
Wade . 



najTbi 

najiTbip 

nap aus nagbip — Leber; der obere Theil des Pelzes. 

napcak von nap (Leber) 




napa 



Reuse. 



n a pake an 
napbic 



arm, elend. 



Lowe; Tiger (Russ. 6"apcT>*). 



nap (capapSbm) — gehen, fahren. 



nana 
nac- 



ff -. 



cyna 



rr 



cyT 
cyMa 



vergl. Tyjiyq. 

- Seele. 

Milch . 
Listigkeit.* 
cymalif — hinterlistig. 
cyMalaH — listig sein.* 



CTo6bi (eig. wctoSm*) — auf dass (Russ. HTofibi). 



n. 



na, na — Fragepartikel ; etwa, enclit. Gr. 
na-na (6a-6a) — entweder-oder; Gr. 




112. 




112. 



nai 



reich. 






naipaM 



grosses Fest. 



naipa&ma 



ein Fest machen.* 



nar 



* 



naga 
nagajak 



Strick, Riemen. 
Frosch (auch: naga najreak*). 



Ferse. 



na3a- 
nacka 



Schwager. 

- Kopf, Preis; Anfang.* 

nacTa (nacnpobm) — anfangen. Ger. uacran 
anfangs. 

— noch; na3'ok — wiederum. 
- ein Anderer, ein Fremder; 



ausser, ausge- 



nommen. 



mi nacka — nach zwei Seiten hin. 



nacka 
nackbic 



Hammer. 
Treppe. 



nacTbi — j iingere Schwagerin. 



nacTbik 



na3ap 



FUrst (in Marchen) von nac 
Markt. 



nac (na3ap6bm) — 1) driicken; 2) treten; 3) schreiteu. 

nackbijia (nackbuTpftbra) von nac (iia3apobin) 
driicken, treten. 
na3bip — Karausche (Fisch). 
na3bip (na3bipap6bm) — beten , bitten (eig. sich ver- 



nanka 
nao"a 



neigen*). 

- Knochelchen (Russ. 6*ao"Ka). 
Vater. 



177 



des Sciences de Saint - Petersbourg;. 



17* 



nep — 
neMp 



hierher. 



nopaH 



Wirbelwind. Buss. 6ypam> * 



Stelle, wo sich zwei 
(Russ. ycn>e*); Mundung. 



Fliisse vereinigen 



nopcbik — Dachs. 



nop i io 



Blume. 



Dip 



ein. 



v» v* 



mpinni 



der erste. 



nip kaTTan — einmal ; einst .* 



< 



nor (nogapCbin = nop6bm) — einschlicssen! 

no'rkbi — gebratener Brei. Russ. cajiaiviarb* od. Kama. 



*J .. 



nepira 



iiltere Schwaserin. 



& 



nena 
nee 



altere Schwester. 



fiinf. 
ne3myi 



der fiinfte*. 



noAbik 

nona 



weibliches Geschlechtsglied. 
Residuum der Airan-Milch; die zu Kiisc be- 



noc 



ner 



ner 
nel 

nel 



ne361aij — alle fiinf. 
ne3ap — je fiinf. 

fest, kraftig. 
neKTa (neKTip6ra) — befestigen. 
-Herr, Stammanfiihrer; Beamter* 

1) Giirtel; 2) Bergriicken. 

Taimen (Fisch). (Russ. TaiiMeHb*). 



neliiH — fertig. 



nee 
neT 



ne3iK 



nelarra (nelaTTlp6m) — bereiten. 
Kandyk-Wurzel (Erythronium). 
freilich (Russ. B-EAb). 
Wiege. 



noc 
noc 



reitet wird. 

frei, leer. 
no3biT (no3biAap6bm) — freilassen. 
nocTbif — Madchen (eig. ledig). 

Strumpf- oder Schuhband. 

tr&chtig. 



no3bipak 



rothhaarig; 



Sonntag (aus clem Russ. boc- 



no3bir 



KpeceHbe). 
— Nagel . 



noK (nbrap6iH) — verstecken. 

noril (n6rilap6in) — sich verstecken. 



noc 



eine Art Zeug (Russ. KHranKa). 



nbipgbip (nbipgbipapSbm) — prusten. Russ. *bipKaTb. 



* 



nbickak 



Pfote. 



nbinak von nwc (nbnap6bm) — Messer. 
nwc (nbmap6bra) — zusclineiden. 
nbiubuak (audi : nbi3buak*) — Speise aus saurer und 

siisser Milch, wird statt des Brodes gegessen. 



noayr, no3yK (auch: ny3k*) 



hoch. 



S^ 



ny 



no3yr ai — Februar-Monat, da die Sonne hocli 
uber dem Horizont geht. S. Mel. Russes. T. Ill, 
p. 313. 



dieser. Or. § 57. Seite 22. 




m 



v^ • • • 



Stute. 

- neulich (Russ. AaBirea*) ; vergl. naja 



nya — 

nila, nila — mit. Gr. 8 100. S. 63. 



nil (nilap6iH) — wissen, begreifen. 
nila (nilIp6iH) — schleifen, schiirfen. 
nils (auch : nylii) * — Schleifstein . * 



HIT 

niAl 



Laus. 
also. 



nyr 

nygjiyf 



Gen. MbiHbin: — dieses.* 

Bat. na — diesem.* 

Ace. MbiHbi — diesen.* 

Loc. MMHAa — hier (eig. in diesem) 

MbiHTmp (audi: nep) — hierher.* 

Mbmaij 

MblHUa 

Mbin^af 
Zorn. 



von hier.* 
so viel.* 
soldi ein.* 



bose; zornig. 



* 



ny§ a 



Stier. 



ajia nyija — Barsch (Fisch) ; (ivortl. bunter Ochs). 



* 



nUa (nijup6m) 



beschmieren 



nic 



1) Schneide; 2) Ahle. 



nic 



mcTir 

wir. 

nicTl 



scharf. 



unser. 



Perle. 

-schon (vom Manne); heilig.* 



norjo 

nopa 

noji (nojiapSbm) — werden. 

nojibic (nojibi3ap6bm) 



Weizen. 
Elenthier. 
Winkel ; Ecke.* 
"Wolke. 






h elf en. 



nopa 



schwarzgrau. Russ. chbmh (vom Pferde). 



nypai 

nyjiaH 
nyjryii 

riyjiyT 

ny JiyTTbir — wolkig . * 

nyjrga (nyjigipSbm) — mischen. 

nyjiKOc — Mischstock (Russ. m ecmo).* 
nypyegw 
nypyH 



der Frtihere. 
Nase, das Vordere. 



Bat. nypyHga — nach vom. 



12* 



17f> 



Bulletin de l'Academie Imperials 



ISO 



Loc. nypyma 
AbL nvovHHa] 



vor. 
von vorn. 



7 



nypyag ap 



nach 



rr rr 



nypynnbiii yay 



Ntister 



Nasenlocher 



nypyHHa (nypyHHip6i>m) von nypyH — vorangehen, zu- 



IIJT 

nyc 
nyc 



ny.30 (auch 



vorkoramen. 
Lende; Fuss. 
Eis. 

zerbrechen, zersto 
ny3yji (ny3yjiap6bin) 

Kalb 



brechen 



" 



«y 



rr 



nyn — 
nyKTyp 



Netz {Buss. ctTb); vergl. co3ip6 
- Wiese. 



Hiigel 



n? 15 (irilG) — Schleifstein 



"yp 



Blatt 



ft 



nyp 



yplir - 
Wolf 



blatterreich 



nypyHKi — Dammerung 



rr rr 



nypyHKua 



der Dammerung 



ff 



pilK 



rr 



rr 



Niere. 

Miitze 



nypyK — 

uypcy (eig. mpci — ander) 

Tana' ypfryn*). 



r/ 



ubermorgen (auch 



ny ky 



diesen Tag 



heute 



rr 



rr 



heutig. 



* 



rr 



nynry — 
uyqypO — Kase. 

uyayH — ganz. 

1, U03VK — hoch; Hohe 



rr tf 



npai [eig. nbipai 

iibipai ne 

npo {eig. nwpO 

ubipojibir 



;* 



alle. 

iiberall 
- Schuld. 
schuldi 



& 



M. 



Maiiwak — Stiefel. 

Maknac — holier Baumstamm. 



juakTbi 



Weichen, der weiche Leib. 



Mak (MakTipobm) 



loben. 



Mauaii 



Maq 



falb (vom Pferde). 
Zeit; Musse.* 

MaiiHaH (MaqHaHapdbm) 



Aiaj 



Vieh {eig. Habe*). 



fertig werden, zurecht 



kommen. 



Maq3bipa (MaipbipipoMH) 

— eiligst. 



eilen. 



Mai{3bipi 



* 



Mai[3bipaT (Mai|3bipaAap6bin) — beschleunigen 



Mapka — Knopf {aus dem Buss. iwapKa*); kaum (?) (bei 



Mac 



Castr.). 

- Bremse {Russ. oboat., nayrr 



* 




MeKKa — Betrug. 



* 




betriigen. 



Melai — Handschuh. 



Men 



ich. Gr. §53, Seite 21. 



Mem 



mem. 



Gen. Memi\ (auch: Man,) 
Bat. Ma, mE (aus Maga, Mara) 



meiner.* 



mir 



* 



Ace. Mem 



mich . 



* 



Loc. MeHAa — bei mir.* 
Abl. MeHHaq — von mir. 



* 



MeHAip 

MblJITblk 



Quappe. 
Flinte; auch: Heilandsfest (den 6. Januar, 



den 1. August und den 6. August, da man zu 
dieser Zeit Flintenschiisse abfeuert).* 



Mbipa 
MbiHAa 



Plotze {Cyprinus rutilus). 



hier. 



Mbmaq, Mbmauap 



von hier. 



MbiHAar — ein soldier also. s. 6y. 



* 



Gehirn; Mark; vergl. mlia. 



Mic, mi {eig. Mec, Me 

Knochenmark*. 
MoiApwk — Kragen (von MoiH, mojmh 
Mojbm {mit dem Suffixe der 3. pers. Moiimi) 



Hals*). 



Hals. 



MOJiaT 



Stahl. 



MOJiTbipbik — Nacken. 



MOJiuak 
Myigak 
MykcyH 
mvij 



Termin {Russ. cpoKi.*). 
Hirschkuh (auch: Maigak). 
gepflanzter Lauch. 



tausend. 

MyHAar {eig. MbiHAar) — ein solcher. 
MVH3ypbik — Faust (auch: HyM3ypbik*). 
My Mak (auch: MbiMak, HyMak, yMak*) — March en. 

MyMak caji (cajiapSbm) — Marchen erzahlen.* 
MyMypTKa (auch: HyMypTKa) 



Ei. 



* 



MyMypT (auch: HyMypT oder HbiMbipT ) — Trauben- 

kirsche. {Russ. qepeMyxa*). 



ir 



Mye 



Fischsuppe {Russ. yxa*); Suppe. 



rr 



MyH 



Mye 



(Myiiapom) — zu Pferde sitzen. 
MyeAyp (MyHAypapSm) — auf's Pferd setzen. 
Horn . 

MycTyf — gehornt. 



My3yK (auch : ujteyK, no3yK) — hoch ; Hfihe * 



181 



den Sciences de Saint- Pe*<>r*bouru 



18« 



II. Heldengesang. 



Ilyjiyq iepiH qeplan-qaAbip 



w w 



nyjiyii cyH lqin-qaAbip 
ak TackwjiHbiif ajiTbiHAa, 
ak Tajiaiiiiiiii kasbiH^a; 
en caJi-qaAbip 
ag-oi arrbif AjiTbiH Kan 
Ajitlih Apwr eHailir. 

Ilapbiiiaii cbikkau najia3bi qogbu; 

Ha3bl TOJIAbipa MaJMblF, 

ylry3y-Hok qoH-ok. 
Oji kapa3bm koH-qaAMp 
arrap Taij arrbm-KeluiK, 

apbir KyH cbigbin-KeUi, 
ajiT-OH ackan Ajitwh KaH 

ajiTbm cipaAaij Typyii-KeUi, 
mugajibin-qopin T0HaHbi6-ajiAbi, 
Tackap cwga-koBAbi, 
apaenyjia ag-oi aAbm 
qyryp-qopin qyraH cykTy, l ) 

eolp-qbpin e3ap cajiAbi, 
Teiu Tepm TepiHin-naAbip, 2 ) 
TeMip kyjak Ke3iH-qaAbip ; 
apbif nypyrua ok-caAagbiH 

ac nelm KypqaHbin-qaAbip 
EhM Ajitwh Apbir 

cbigwn-KelAi: 

« Ajitwh KaH ajgaHWM, 

kaiAap nap-qaAwp3aii?» 

Ajitwh KaH anqak cOlan-qaAwp : 

«KaAapgaH ManwiuHw caHHan-KellM, 

kajiak qoHWMHW norin-KeliM.» 
Aawh kaMnwjian qopm-cwkTw; 
ak qa3w TOJAblpa kaAapgaH BiajMH 



• • vr 



caHiian-Hopin caiibm ajiAbi 



> 



kajak qoHwn nOrin noriHiH aJiAw, 

qa3af qSpraHHi 3 ) 

lake' aTka MyoAypAy, 
qwjiac MopraHHi 

qakew Ken Ke3ipAi. 
EpTiiH napgaH Ajitwh KaH 



1) Castr. saktc. 



4ader 






IpAa HaHbi6-OAbip, 
e6ma Kelm aAwii najigan-caJAw, 
e3iK aqwn Kipin-KeUi. 
«E3au 0Abip3ai}-Ma, 
ajigaiiwin Ajtwii Apbir ?» 

«K3ilH OAbipfiblH, 

5 1 Ajitwh Kan ajiganwMw. 

Ac cajibin a3pan-qaAwp 

apaga nepin cwuan-qaAwp, 

ac qin TOCTbi, 

apaga Iiin esipAi. 
10 1 «AjigaHbiM Ajitwh Apwr, 

qok qokTan-nepiM, 

ecTap3aii-Ma? » 

«Hog' eenanau, 
AjgaiibiM AjiTbm KaH?» 

15 «Ha3bi TOJIAbipa kaAapgaH w(5wc Kon, 



20 



30 



35 



40 



45 



50 



55 



en TOJIAbipa qwgaH e3io"ic Kon, 
ICTi6iCTai[ cbikkaH najafiwc qogwji, 
ajiT-OH qacka qa3w6wc qeiri 
ka6bipgaAaq kapwHAac qogwji, 
TygaHw6bic nicTiij qogwji, 
qa3bi TOJIAbipa kaAapganbiSwc 
qakew qoHHi noji-napap; 
en TOJIAbipa e3io"ic 
el qoHHi nojibin-napap». 
25 | Oji kapa3bm koHwn-qaAwp , 
airap Tai{ aTTbin-KeUi, 
apbir KyH cwgwn-KeUi, 4 ) 
ajibin Ajitwh KaH Typyn-KeUi, 



60 



65 



70 



3) Castr.: 




anene 



Tackap cbikfbi; 
qanbii} karriH ajuw, 

okTblll KOH131H ajiAW. 

Ajitwh Apwr emii : 

«AjigaHWM AjiTbm Kan, 

kaiAap na3'ok napwn-qaAwp3aii?» 

«Ai}Han-KeliM, 

kycTyi{ ceMi3iH ajibin-KellM, 

ai{Hbii{ kapa3bm 8Aip-KellM». 

Tajiai kacTi qopTbin-cwkTbi, 

kaHaiTbif kyc KopfiaAi, 
Taiga kbipiGbmaii qopI6-OAwp, 
ai{ Kop6a,Ai AjiTbm Kan, 
HaiibiC-OAbip, 



75 



so 



4) Castr. schreibt: &ra ktiii segap kilde. 



183 



Bulletin de l'Acad&tiie Imperiale 



184 



cmh ycTyHa HopTbin-KeUi ; 

aji koeubigbi, 

el hohmh Kopin Typ-qa^bip 
apga qonnbii} opTa3biHAa 
yc qbijuibir ojiak na3bin-napl; 

kajibiH e^iHAa, 

kaTTbif coriHAa. 

qy3y qogbui; 

ny ojiakTbii{ kapagbiHaij 

nyjiyT kbmpa Kojin-qaAbip, 

kapa MepHiij kapTW3bi 

CbiSbipa 5 ) Kojin-qaAbip. 

AjiTbm KaH aHbi Kopin, 

kapAaij ak cbipajbi 

kapajia TapTbm-Typ; 

kaHHaq kbi3biji cwpajw, 

Kyl-inlan kapa TapTbin-Typ. 

«KaAapgaH uemii M&iMMHbi 

ka^apbin qipra Topin-Tip, 

kanragbi e3iMHi Ke3apra Topin-Tip, 



ft *r 



Iiia3iHiii| eiwraH cyAy 



«• W .. 



oAipara KepaK». 
Aamh KaiwijbiJiaAbi, 

ajga Kipii oi-aan-KelAi, 
a^biH hoc TacTaAH, 

e6ra Kipa-koHAM, 

ajiTbifl cipara OAbipa-TycTy . 

Aoakai qakcbi AjTbm Apbir 

ac nepm-qaAbip 

AjTbm KaH ac qiom-qaAbip, 

apaga nep3a icnm-qaAbip, 

Heiwa cyp3a Tanca6m-qaAbip. 

«Aji§aHbiM AjiTbm Kan, 
aaaija TapbiHbin — KelAiH_-Ma? 

qlp ac caga qogbiJi-6a? 

Ke3ap Ken cap qeraaAi-Ga? 
MyHap aAbii{ caga qok noJAbi-6a? 
h5 Hema hiai TapbiHbin — KelAii|-Ma?» 
«EHai AjrrbiH Apwf, 
h<3 Heiwa cen 




i_# 



ip3aq , 



qaqbiij y3yH, cagbmyaq kbickak, 
ho Heiua ceH kaT K131 
ho HeMJi ceH nilnapait! 

kaAapgaH hictih. iwajibiGbic 



5) Cast r. sebera. 



85 



90 



100 



105 



110 



. 115 



120 



125 



kaAapap Heiwa Topin-Tip, 
kamagbi hictiii e3i6iCTi 



130 



Ke3ap Heiwa Topin-Tip 






? 



O K/ *, 



tf tf 



nja3mai{ eMraH cyAy 
oAipara KepaK; 



yc qepAiiij Ke3in — 0Aipa6m.» 
Afiakai qakcbi Ajitmh Apwf : 
«AAaJbif aAaijHbi aHbi OAip, 
yc qwjijibif ojakTbi qep 0Aip-6a; 
kayaH-AS caga nojibmp, apgwe nojiap, 
95 | lCTiijBaH. cbikkaH najia caga no.nap.» 
«Ikki Tyjiyqeyr kaT kM, 
ceH ho Heiwa nilnaH3&Hj» 
Ajitwh khiJii.iHbiH ka6-ajiAbi, 



135 



140 



xackap cwga 



kOHAbl, 



kbiiga 



cajiAw: «Togbic ajiwn, 



Ta^bipak KeliH_ap!» 



145 



Togbic aabin nypyKTapiH 
kojiTbikiapwHa kbi3bin — KeUilap. 
«Yjiyr ner kaHbifibic, 

HO KepaK HOJIAbI?» 

«Ajibin qakcbuap, 

Togwc ajiw6biM, 

TeK Ta6bipak! 

yc qbijubir qbuiac ojiakTbi 



150 



\J \J 



Tin TypgaH 



tf 



cbih ycTyHa 
Ta6bipak agbMbiijap,>> 



155 



KOKcan 



qajlbip 



Togwc ajiunTBi. 
AjiTbm KaH Tin TypgaH 



i 



it 



tr 



cbm ycTyHa 

napbin, qajiSak Tac KOAip 



100 



Kelin, 



fr 



Cbm ycTyHAa cagbin, Typyn 
Apga qoHHbii| apa3biHAa 
yc qbuijbir qbuac ojiakrbi 
Togwc ajibin koJAaif, nyrTaif 



qaAbip 



1G5 



ka6 



ajbin 



qepra-Aa TapT6m, 



• • %0 \J 

KOAipm 



Kelilap. 



Yc qbijuibir qbuac ojiak: 
«KaHHbi3bi kaH Ajitwh KaH, 



170 



W SS 



Kiqir Mernn. no3biMHbi 
OAip -6a! 

iCTii|Haii cwkkaH najiaij iweH nojiapfibiH, 
OAip-6a !• 



^i 



185 



dcs Sciences de Saint - Pe^ersbourg. 



IS6 



iaAwp3aii 






Kelin 



\ 



A-htmh KaH anqak: 
((KaAapgaH waJibiMii 
kaAapapga qoiliimn 
Ten Tatfupak agbuihmap 
qa.a6ak Tacka qancbipa 
MoiHWH cajbiujap !» 
Togbic ajbiii KOAipin 
qajioak Tacka qancwpa 
cajAWJiap. 
Ajibin TopaH Ajitwh KaH 

MOJiaT kbUIbPIblH 

ka6-ajibin, 
yc HbiJiJibi? ojiakiaii 
MoiHbm Ke3apra-qop, 
afiakai qakcbi Ajitlih Apbif 
kbickbip6iHai{ 6 ) oijian-KeUi: 

«AjITOH MaCTblf AjTTblH KaH 

yc qbijijbir qbiJiac ojiakrbi 



anw oAipraHna, 

elir qacTbir 

A.iTbiH Apbir MeHi OAip!» 

Oijian-Kelin 

yc qbixibir qbiJiac ojiakTbin. 



ycTyHa qaAbi6-bicTbi. 

«Meini| co3imhi ecna3aq, 

kaA ok MeHi ny ojiaknbmaii 

Ke3in-caji». 

AjiTbiH KaH anqak 

kbiJibiibiH mprap TacTa6-bicTbi 

kaMybi3bm ka6-ajibin, 

AjiTbiH ApbirHbi 

ikki Tyjimaii 

ka6-ajbin cojbin-qaAbip; 



i 



qeTTipii 

kaaiFibi 



Ajthh Apbir 
Tajbin-napAbi. 
Ka6-ajbin TacTa6-bicTbi ; 

kbuwnbiH ka6-ajbin 

yc qbijuibif ojiakTbiij 
MoiHbraaii canqwk, 
cankaH aHbiij 
kbuibiqw TblHMaAbi 8 ). 
«KbUbic caga TbiHMa3a, 



6) Castren: kaskarebenag 

7) Castren: bolbin. 

8) Castren: tenmade. 



175 Togbic a3bip MOJiaT qbuaiu 

Tbmap noji6a3bin». 
^IbiAasbiH kaG-unuk, 
KyrypT-qilan Kysypan-qaAbip, 
Togbic aibiiiTbi kbipbi3i»in- l iaAbip: 

180 1 «Ten Taobipak 

aqwijap kojiTbigbiii 

qbiAa6bmaii qaqapga. » 
HbiAasbi TbiHMiH-qaAbip. 
qbiAaiu caga TMHMa3a 
185 | KypiiiiKHa nicrir ogbiM caga 

TMHap noji6a3biH.» 
Ag-oi aAbma ajrraHbi6*-ajibin 



190 



195 



205 



215 



220 



225 



230 



Ajuai cbm ycTyna 
kbiiga-cajiAbi : 

« Togbic ajibin! qajiSak t63ih 
aqbin-nepiijap.» 
TapTbin-Kelin, 13aH.iL cipiurin, 
qa3bin TapikaHAa, 
apaiiuyjia ag-oi aT laaqaiia 
kapa qepra Kip-napi; 
epiaH TapTkaH qaabra 

ipAa H03biAbin-TypAy, 
Tacka qilan Ta3buii-TycTy. 
Ajitwh KaH kopbigbm-napAbi, 
200 | eolH-3ap oijian-CbikTbi ; 

yc ibMibir ojiak Togbic aJibinTbiij 
kojibmaq cypa-TapTbiHAbi, 
Ajitwh KaHga kbiiga-cajiAbi : 



235 



240 



245 



«Hogap KyAai Meei qajan-Ty3ypran 

caga Ajitwh KaHga, 

napbiquau cbikkan na.ia nojiapga; 



W -. V 



ceH Meei (Uipara noj-qop3ai}, 
oh qeTTi qep ajiTWHAa 
kwpwk KykaT TaijAa 
210 1 caga qiuan Kelapra qijplap. 

Togwc qep 03apbiHAa 
Togbic kyjiac cwinibir 
kbi3biJi kop 9 ) aTTbif 



250 



255 



Karrai Ajibin 

Togwc kaaHbiq na3bm nilin-qaAbip 

a.i6aH aj-qaAbip, 

kbipwk KykaT, ojiapHbiii Haiubbiw 

Karrai Ajibin 



200 



9) Castren: kar. 



197 



Kul let in «lc» l'Acad^mie Imperiale 



188 



* 



TaqA ok Kelapra Hopl&p, 

eAiiiHaq Ke3in HwpTaplap, 

kaiihu[naii aijbi3bin 

cyf-Hiliin inipaplap; 

men ceni K6pin-Typyn nojibicnacnbm.» 

Eai Ti6lnai{ 

kapa kopgajiijbiH nojibin 

kapa nep ajrrbraa 
kajbiJbin Ty3y6-wcTbi. 

AjiTbm Kan e6ina Kelin kopbigbiu-naAbip. 



«Ho HeMiiHi yc Hbuubir 
ojiak colaAi?» 



i 



«EHajiM Ajitwh Apbir! 
oh Herri Hep ajTbiiiAa 
kbipbik KykaT ny nepra 
cbigapga noplap, 




kbi3bu kop aiTbir 
KaTTai Ajibin 

TO§bic kaHHbiii na3bm irilin 
aj6aH ajbin-Ha^bip, 
kbipwk Kykarrbiii Hainbi3bi 

KaTTai Ajibia 
ka^'ok nicTi najiipga 
epTan-oK Kelap, 




Yc HbUJibir Hbnac cuak 
Cbm-Ma, TaiMa-6a 10 ) colaAi, 

enajiM Ajithh Apbif ?» 
Ac nepin a3pan-ia#bip, 

apaga nepin cbikan-naAbip. 
Arrap Tag aTkanna, 
apwf ") kjth cbikkamja 
lKKolaH. iqi3i6-0Abipjiap; 
a-rrap TaqHwij co6bmai{, 



— ff 



apwr KyHnyq ajrabiGbiHan. 

yjiyr nei noj-naAbip, 

apannyjia Ta6aiibi yjiyf nacka nilan, 

aT apaHuyia 

TbiHbi yjsyr nel nil an 

kojiaG-oflbip, 

AjTai CbiHHbiQ ycTyH^a 
ajibin nakew KeUi. 
«Af«oi aT napa-6a? 

10) Castren: senma taimeba. 

11) Castr6n: ara. 



265 



270 






275 



280 



290 



295 



300 



305 



AjiTbm KaH TeMAS,-6a?» 

Ajibin qakcbi Ajitwh Kan, 

oji kbiigaHHbi ecnmaij 

Tackap cbiga-koeAbi ; 

AjiTai CbWHbi K6p3a, 

kbi3bui kop aTTWij ycTyHAa MyHraH 

ajibin nakcbi KaTTai Ajibin 

Typyn-iaAbip ; 

on Herri Hep aaTbiHAa 

Awaiibiij na3bm mlin-naTkaH, 

kbipbik KykaTTbiif 






310 



315 



\J 



yjiyr nena3i KeHAip TyjryHHjr 

yjiyr ajbin KykaT MbiRjC ok Kelfip. 

Karrai Ajibin, Hainbi3bi, 

kaA' ok KelTiplap. 

Ajrrbni KaH apaHijyja 

ag-oi aflbma ajiTaHbin 

AjiTai cbiHHbi 

KaTTai ajibin kbiplna nopTbin KeUl, 

mp-A& Heina colaoaAi, 

HakTaij canTbi KaTTai AjibinTbi, 

aAbmaij aqAapa ca6-biCTbi (1). 

Kairai Ajibin Typa-koHAbi, 

235 I oijian-uelln Ajitwh KaHHbi 

HakTaq-ap-ok canTbi, 

aAbmaq anjiap' ok canTbi (2); 



320 






325 



330 



Ajitwh Kan 



ka6bi3bin KypMn-napuap 

ff ffTZmm. 






Togwc KyH Tapa 



ff 



>9 ^ 



Kypa3in 



j 



*. 



335 



tr 



» 



TOgbIC I 

Ajttmh KaHHHQ Kjfay ^eTfliH-napi 

yc HbiJiJibir qbuac ojiak 

cbin ycryHAa ToSbipak nojibin 
ky6yjiyn-naAbip ; 

kbipwk kykarrbiQ yjyf neuasi 

OjiakTbiij naTkaH HepiHan ycTyHa 

OAbipbl6-bICTbl 12 ). 

Ajithh KaH kbickbipbin-naAbip : 

«KaAapgaH niajibiMHw nepiM, 

apbif TbiHbiMHbi caji! 

Mem OAipoa 

ajiwn nakcbi KaTTai Ajibin! 

itiajibiMHbi aji6a3aii, 



340 






345 



12) Bei Castren wird uberall «este» gebraucht 



IS!> 



des Sciences de Saint- Pe^ersbonrg 



100 



qoHbiMHH neplM», 

na3bipbin-iaAbip 

Karrai Ajwnka. 

" - — — i 

Yc ibijuibir qbiJiac ojiak 

Harbin TbieraHMaAbi, 

KykaiTbiq ajiTbiHan. 
Typa-koiubi. 

«HaTkaHbm nil6iH-Aip». (3) 

Yc qbijubif ojiak 

Typa-koHAbi ; 

kbickbip6maq 

KykaT kopbigbin-napAbi , 



• KS 



a3agbm KOAipm 



• « 



? 



ajiTbma Kopin-qaAbip: 

«KaiAaq cbikTbi? 

KM nojiijaH-Ma? AiHa nojnjai|-Ma: 

Taq HepAaii CbikTbi-oa, 

no3biMHaij cbigapa koHAbi-6a, 

kaiAi MeH nil6lH-kajiAbiM?» 

KepTieMiH KoqyryH TyAyn-Kopin-naAbip 

«IIo3biMHai{ cbikniH-Abip, 

Tan. nepAan. cbikkaHbm 

nil6aAiM . » 

KykaT ny djakn»iq coHaij Kopin, 
lancbin 0Abipbi6-naAbip ; 
yc HbiMbif ojiak 
oijian-napbin 

AjITblH KaHHbl 

KaTTai AjibinTaq cypa-TapTbitf-aJiAbi , 
KeAap iai6-icti, 
no3bi Karrai A-ibinka 

kan-TypAy, 

ac nelA&ii ka6-ajibin 

nepra ca6-bi3a-6epAi, 
cackaH nip eAi nok-noJAbi (4), 
aAai najigip kaew nok-noJiAbi (5), 
Karrai AJibinTbi OAipin-cajibin, 
Tapbmbi6-bickaH , TyAap HeiuaaiB Tannit 
nopm-naTca, Hep kbiiMbipl Tycry, 
KecTiHAa OAwpgaH 
KykaT nepm TajaHbin 
Typ^6-OAbip§aHAa 
Hep kbiiMbipan-^aTkaH , 

yc qbujibif %uac oaak, 
KykaTTa^ kopbikniH, 
KykaT- cap yAp* ok 

Tome XXXI. 



350 1 iyrypyn-Keli,iiK, 

cagaiu kaGapga erri ; 
nogap rypgan KyAai 



355 



360 



365 



370 



375 



380 



385 



390 



\ 



395 



V# V» 



rr rr 



; 



nwiK Ty3ypAy, 
yc HbiMbir ojiak 



400 



*-» v 



ny ninnm 

ka6-a.n ( ibik, Kopin Tanwn 

kbigbipbin-naAbip ; 

nip capiH KykaT 

Kopin kbigbipbiS-ok-^aAbip. 

By oJiakTaq 

TyTkaH capi KyAai na3bin-Tbip, 

KykarraH, TyTkan capiH 

Hep ajrrbiHAagbi AiHa na3bin-Tbip : 

yc Kyflra TEpa MOJiuak ca-ibin-Tbip 

nogap KyAai 

KykarabiHaq yc Hbuuibif 13 ) ojiak 



405 



410 



f/ 



•• 



•• _ V 



Kypacna3iH. 

ff^ep ycTyH neKTao"-ajiiM, 



ny^ap 




If 



Kypacca 
nep cbiAan-noji6ac.» 
yc Kynra TEpa nogap KyAai, 
tooIh AiHa MOJiuak 
cajn>in-nepTip nyjiapga. 
yc KyHra TEpa nyjiap lKblaq 



115 



4^o 



•■• *•* 



qopin-iaAbipjiap ; 
yc KyHHyq na3bi 

qe Ain-Kel ai . 
Kykarabi 



ojiak 



in KypacTilap, 
Tar Tajiajibin-qaAwp, 
Tajiai cajigajibin-naAbip, 
qep a.iTbiHAa§bi Aina 
nyjiapAaij kopbigbin-naAbip, 



425 



tr 



Tenp ycTyHAan 
KyAai kopbigwn-naAbip ; 
Herri Hbu Kj^pac-napuap, 



430 



Herri HbUAaii epTin 



1 



Togwc HbiJiga neAin-napuap 
Tbiij TapTbickaHHapwHAa 

eAaKTapiHan. nelim 
kaHarTbif kyc koh caSbuiwr 
asakTapbraaij nelim 
kapcakTbif ai{ 



435 



13) Bei Castren tiberall: 4elyg. 



13 



191 



Bulletin de l'Acadeinie Impe>iale 



ioa 



Kon olin-napl; 
kapa <iep KOAipin 
qep aiTbrna 



tf tf 



Ty3yn-napuiap, 
yc Hep ajn>mai{ 
epTi6-0K cwkThiJiap, 

aHa^-ap oh Herri Hep aJiTbraa 

KykaTTtiij HepiHa 

qeAi6-OAfcipjiap ; 

yc HbiJiJbir ojak 

K6pin-napl3a , 

kapgaHajibir kaja Typyn-iajibip, 

oh Herri ^ep ajrrbiHaij 



03inTip KyHHyr lepra 
ny kaja. 
Oji kajaiibiq 



\j v/ 



e3in aibUbin-napgaH Typyn-najibip ; 

KykaT aH^ap TapTbiHbin 

Kypa3in-iaAbip. 
Yc HbiJObir ojak 

nilin-napl : 

aKykaTTbiq nepi ny kaja 

HOJIblHTbip. » 



Yc Hbijuibir ojiak 

anbi HlllH, 



KyHHyr lepra, 



rr .« o 



TapTbiHbin Kypa3in-iaAbip. 
Ai ajbickaHi/a, 

hmji epTicKaHD^,, 
yc HbbMbif ojiak 
nip HeMa nI16iH-napAbi. 
IIiliHin-Kel3a, 
kapgaHajbif kapa kajanbiif 
IcTiHa mpin-naplJiap 
KykamwHaq kaa' ok; 
kajaHbni IcTiHa Kipin-napgaHAa 
coHaq e3iK Ha6biJibin-napAbi ; 
kajaHbiQ icTiH^a 
ojiakTbiii a3aK,bwa, koJbma 
Togbic ka^biJi toh_ MOJaT Ke3a,H 
cynj Jjibi ; 

bipbigbiHaH. orripa, 
kyyagbiHaii Snip' Ok 

nee ooa kan Teripra 



• • w 



Cbinapa 03in-napAbi; 
yc HbiJiJibir ojak 



480 



485 



440 | oji ofiaHbi kynakran 

Typy5-biCTbi. 

KykaT Ke^ap napl, 

Kopm-Typ^n 

kaTkbip-na^bip. 

I 

445 I «Ki3i6iHaH_ Tac nip noJinaH_-Ma?» 

Co^an. kbiipak ka6-ajibin 
Tacka kajbipbin-iaabip, 
kajibm ny^yH kaainbiJiaAbi 

no3bm no3' ok, 
45o I kajibm e^iH ca6biHbin , 



490 



495 



ft — 



KyHHyr qepra 
qyrypyn-CbikTbi, 



tr ff 



rr 



KyHHyr Hep/ia nyrypyn 
AjiTbiH KaHHbiij HepM 
455 I Heain-KeUi. 

AjiTbiH KaHHblB. aJlTOH 

ackbipjbif HbiJiKbi3bi 
ak TajiaiHbnt ku3biHaH_ 



500 



W V 



cyr iHin, 
460 1 ajTbm Tackburga , 

CbiKbin nap-na^bipjiap. 
KykaT oji ibijiijbiJiapHbi 



505 



Kopin aH^ap nyrypyn-napi 



\J V 



yjiyr rihit m MajiHbi T03a 
4G5 | KOpin nop-naAbip. 

Togbic nyc Majrabiij na3bi (6) 



510 



r f — 



ajiTbm TyKTyr ag-oi m 
kyjiyHbi noijbiji. 
KykaT aHbi nilniK, 
470 | ajtija Kipa oijian-KelniK. 

Yjyf , KMf, nakcbi, na6aji, 
cwgap, akcakTbi, T03a 
Kopin-napl, 
Ajitwh Apbifra Herri, 

475 I AJITWH Apblf HblB. 



515 



520 



• • 



• • 



• ft 




eaariH a%m-Kop3a 

najiasbi Hogbu 

KykaT Tackap cbiga-koHAbi, 

Hepmif TaMbipbm Kopin-Tip. 

« Ah. nojibin nyrypyn napgaHbi hokm 

yc kbip a3bipa, yc oiHbi Kenip& 

kon Tilan h6 pin- qaabip ; 

yc kbipHbiq 03apbra^a 



525 



14) Bei Castren: dogol. 



103 



des Sciences de Saint - Petersbourg* 



194 



Terai Typyn-qaAbip ; 
oj Teraira oiJian-Kel3li 

ak kyjiyHHwij 131 MbiHAa qaAbip. 

« A amp , ak kyjyH ! 

kapa qep kaTTbir nojrap, 

kan Terip ny3iK nojiap. 

Meimaii kai^ap napbi6-03ap3an ? » 



I3i6maii icTan qyrypyn-cbikrbi , 
ak kyjiymiak Taiwan. Taffa, 



V ^ 



kbip^an kbipga kajibin qyrypyn-napTbip 

HeTTi Terip qepm 

OTTin-Keba 

ak kyjyHHbi 

apaeiiyj' aTTbir ajibin qakcbi 

kaqbip3bin-napTbip ; 

KykaT aHbi K6p6"iHai{ 

kaTkbipbin-Ha^bip : 
«Aflbii{MbiHai{ HaiybiM 

Memij noji3bm, 
kapa kajnap aTTbif 
KaTTaiinyjia ajibin; 
Ky^ai nyAypran 






KyHHyr qepAan ocKaH 
KaTTai Ajibin olin-kajgaii , 
na3a nipci 
KaTTamiyjia HainbiM 

olap-6a, qok-na?» 
Ak kyjiyH-Mbmai{ 

kajrrap aTTbiij 

e3iK cwHHan K6pin-napl3a 

ak kyjiyHHbii{ nip kajiagaii " 

kajiTap aT iki kajibin, 

qeAipGm-napTbip. 

«AAbiijMbmaij KarraHnyjia HainbiM! 

tuqinaK ak kyjiyHnak 

anbi-Aa qeTnm; 

eHai MeHiia-Aa qogbusaip) 

KajLm e^iH 

no3bm no3'ok 

kaianbiJiaHbin qyrypy n-cbikrbi , 

kajrrap aTTbiij iki kajagaH 

nip kajiakka kajibin qyrypyn-cwkTbi , 

ak kyjiyHHbiii leraii Icba 



na3bin qyrypyn-napi 



> 



tf 



yc qep 03apmAa 
kapa kajrrap aTTbif 



530 



535 



550 



570 



575 



KaTraHuyjia Haiubi3biHbi epTin-Cbikrbi 

nip-Ail HeMil cola6aAi; 

aHan_-ap ak qa3bijia 

ak kyjiyHHbi Kopin-TanTbi, , 

KftpraH qepra qeAiG-OAbip; 
ak kyjiyHHbiii nyqy aj6iii-napi. 
«Kajiak cem, KykaT, 

aAHM ag-oi ackbip Typgan, 



580 



V .. 



qepman. nipa-TaMbip 
ot qyjiyn qaH-noji3aM-* 
540 iuaM ajiTbm TyKTyf ag 



585 



— •• 



W -- 



[ eMnannan. 
nipap kairan eMin (auch: In) 

ajgaH nojraaM-qi! 



KyjiyK 



i 



590 



545 Ajithh KaHHbiii ak TaJiaibiHaij 



caMjak 



. 



cyr lCKaH nojraaM- 1 
Kajiak ceni KykaT 
Men caga AiHa 
qeiTipauikniH-Ma ? 
Hogap Typgan KyAajbiM 
ny nyHHaij apwf Kyc ko3a-6ep 
ny KykaTTaii 
kaiAi nojoa Hm KylyKTy 
555 I ajibin-kajiiM. » 

Toe qogap KelraHAa. 
KykaT qa3a kan-Kelm, 
eHnaK tooIh noJigaHAa 
ak kyjyH bipan napbiG-OAbip, 

560 1 qyrypy6-0Abipbin 

cagbi6-ajiAbi Kykarrbi; 
cagaM Kelin, 



595 






600 






605 



TyAapga qop , 
ak kyjiyH apaHnyjianbin. 
565 I Tbiiibi3bi-nbinaii nbipgapwO-biCTbi 

Yc KyHra T&pa 






G10 



Ty6aH Ty3y6-wcTbi. 
KykaT ak kyjyHHbi 
K6p6lH kajiflbi. 

«TaQ qepra KipAi, 
Tan. Teripra cukn>i.» 
Ily TySaHAa 
KykaT a3bin qopm-napAbi ; 



615 



15) Bei C astro n: eap. 



13 



105 



Bulletin de I'Academie Imperiale 



100 



rr 



•* 



- - 



i 



? 



Hern Kynra Tapa a3wn nopin-qaAbip 

ak kyjiyHHtiij napgaH qepiH 

mla-iogbiji. 

CoH^a kajgaH KarraHuyjia 

Ty6aHHM eSIpin epTin 

ak kyjiynubi kanbip3bi6-ok nap-naAbip. 

KykaT ny Ty6aHA& 
a3bin elan-Hop-naAbip. 
Herri KyHHaij epTKiiHAa, 
akcbin a^bin, 

ny Ty6aHHbi 

iCTiHa TapTbin-iaAbip, 

yc KyH aqbuioac 

ny Ty6anHbi T03a icTma TapTbi6-aJiAbi , 

akcbmaij a3pan-HaAbip , 

coHaij cwgapAbi. 

Co Ty6aH nojibin HaAbin-kaJiAbi , 

ajHbi aibik nojibin, 

ak kyjiyHHbi^ 131H 

Ta6-ajibin, 

aH^ap-ok cypyn ka«ibip3bin-napi. 

KykaT MbiH^a kajmra. 

Ak kyjyH nilin-napi3a : 

«MbiHai|-ap ak Tackburabiij ajrrbiHAa, 

ak TajiaiHbii| ka3biHAa 

ag-oi aiTbif Ai MepraH 

ajibin nap-ipran-Tip 



■> 



najgbic Ki3i, 
napakcanga a%iHuai{ Ki3i, 



*• — 



aga nap-KopiM.» 

Ak kyjiyH 

Ai Mepraura qyrypyn-napl , 



ajiubiH Kop3a 

ak Tackbu rypyn-qaAwp, 

kaHaTTbif kyc 



tf 



yqygyn ycTyna 
cbigwn nojiGm-qaAbip ; 
kaHarrbir kyc Tajbin 



ff ff 



r, it 



naHAbipa Ty3yn-MaAwp. 
KapcakTbif an kajibin qyrypyn 
HaHAbipa Ty3yn-qaAbip 
ny TackburabiH. 
ycTyHa cbigbin nojiSlH. 

Ak kyjiymjak 

ak TackbuiHbii[ ycTyHa 

Cbigbin-KelAi ; 



630 



635 



640 



645 



650 



655 



660 



665 



620 | 03apbm Kopin Typyn-iaAbip ; 

ak TaaaiHbm. ka3biHAa 
ajr Typ-qaAbip; 
ak opraHiq ajrabiHAa 

ajiTbm biCTOJioa, 
625 I bicTOJiSa naJigan-cajigaH 

ag-oi aT Typyn-iaAbip; 

Ajitwh IpraK ak e6mii| 

icTiBAa y3yn-qaAbip; 

ak kyjiymjak ouan-Kelin , 

najigan-cajrgaH 

ag-oi aTTbi 

e6ipa qopin-naAbip , 

Kopin epTin-CbikTbi, 

najigan-cajigaH 
ag-oi aT KiCTiin-qaAbip, 
y3yn-iaTkaH Ajitwh IpraK 
yckyHbin Tackap cwga-koHAbi ; 
K6p3a ak kyjiyHuak 



670 



675 



680 



rr rr 



nyrypyn-napi. 
«Y3yn Kfipom ka.iAbiM, 

kaiAaf iakcbi kyjiymiak nap-*iaAbip. » 

Aawh cecTi6-ajibin, 

esapiHaq TapTbiHbin ajrraHbiS-ajiAbi. 

«y3yn-HaAbin K6p6iH-kajJAbiM , 



685 



690 



r r .. 



ak TackbumbiH, ycTyHa 



#• — 



CblgblO-KOpiM 



J 



rr rr 



ho HeMa cypyn-napi; 
qaGaji eTca, na6a3bi erri-m, 
KrfinaK ak kyjiyH 
ho oo"aji eTKaH 



695 



ny Ki3a?» 

Ak TackbiJiHbiq 

ycTyHa Cbigbin-KeM, 
kapa kaiTap aiTbif 
KaTraHijyjia Kelin-qaAbip 
ag-oi aAbm 
ak TackbUHbiij 



700 



03apbiHa neAiu annapbin 
T yP5y3yn-cajiAbi ; 
Ha,3bm ajibin, 

kypjiygyHaH. ok cypbi6-a 



705 



qaAwp 



KaTTaHnyjraebiii a3bip qepAa arrapga 
AjiTbm IpraK cagw6-ajiAbi ; 
KaTTaHuyjia ny TackbiJiHbi a3bipAbi, 



710 



107 



des Sciences de Saint - Potersbourg 1 . 



TapTtm-Kelin 

Ajitwh IpraK aTTbi6-biCTbi. 

AHaii Typyn-Kop3a, 

KairaHi^yjiaHBi 

a^bi no3bi6biHaq qapa arrbiO-biCTbi 
Ajitwh IpraK Typyn-Kop3a , 
KykaT Tin Kelin-qaAbip; 

4tl3LIU kanqbik, 

kypJiygyHaq ok cypywk , 

05WH iaga cajigajiakTa 

KykaT qeAin-Kelu ik , 

caGapga kbobicnbrnaq 

MaiiHaHMaAM , 

arrapga oknbmait MaijHaHMlH 

qaAbin-kajiAbi. 

AjiTbiH IpraK a^bma ajrraHAM, 

KykaTTbiq coSbraai] 



tr if ff 



cypy3yn-napi , 

KykaTTbi qeAin-KeUi. 
KykaT AjiTbiH IpraKTi 

ka6-aJAi>i , 

aAbiHaq aijAapa TapTbiO-aJiAw , 

Kypa3in — 



qaAbipjiap 



O 



ff 



• # 



qeTTi KyHra 16 ) Tapa; 



\a 



If ft 



hcttihui KyHyHAa 
AjTbm IpraKTi KykaT 



OAipin 



cajiAbi , 



> 



T03yH cora TapTTbi 

kokcihih. kaHbmaq 

yc ko3oc Mn-cajiAbi; 

apbigaHbi ceMipAi, acraHbi tocth. 

«AAbip, ak kyjiymiak, 

aM-Aa kbipwk hwji Hyryp3aM CbiATp6bm.» 

Ak kyjyHuak co6braai{-ok cypyn-napi. 

Kwp aTTbif Kapa Moc: 

«Yjyf ajibin ny lepmH. ycryHAa, 

ny TeripHiit ajiTbiHAa, 

Kapa MocTaij, 
anai| y.iyf ajibin ecn§,6iH, 
Kapa Moc caga noJibi3ap , 
aga-Aa cbiAip KyqyM nap-ok.» 
Ak kyjrymjak Kapa Moctwh 



nepiaa HeAin 
Kapa Moc yjiyf 



KelAi. 



t 



16) Castren gebraucht fast Uberall: kiiqa (kiirja) 



108 



715 



tr 



ajiTbiii cipauii[ ycxyiiAa 
a.rroii kbLMbif naTkan can-naAwp; 
ak kyjiymiak oijian-Kelin , 
kbip aTTbi yc eGipa 



*-* 



epTin-napAH 



5 



7G0 



apamiyjia kbip aT: 



720 



725 



/ 



18 



730 






735 



«iiM 17 ) Kapa Moc 
xaobipak cbik!» 

Kapa Moc cwga koiiAM. 
Kop3a ak kyjiyH qyrypyn-napi. 

«IIajaAait iaTkaH canna3aM 
uy ak kyjiyHuak™ 
Kopin-kajiapybiknbiH. 

Ag-oi ackbipHbiq 
kyjiyHbi okcac, 

AjiTbiH KaHHblH; 

Toli okcac; 

nypyHAa men alan-qOpraniMAii, 

ajfbin kajigaH Ajtwh KaH nojigaH; 



7G5 



70 



V-» 



740 



745 



750 



755 



aiibiij najra3binaij yiyH 

obaM, ollM. 

Ho HeMa coHaii ka*ibip3bin-Keli-Hl.» 

Kwp aAbma ajiTaHAW, 
kapa TackbiJiHbiii ycTyHa 

cwgapa nyrypTin-KeUi; 
ny capbiHaii Kapa Moc 

cbigbin-KeUi , 
03apbmai{ KykaT 

Cbigapa-keHAbi. 

«Kapa M5c yjffr ajibin, 

inaga ceii kaAbn-6a, 
MeH caga kaAbLi6acnbm.» 
«Ak kyjiyHHbi ceH ho eAapra 

cypyn-napi3aii? » 

KykaT aimij-ap-ok 

qyrypin-napi, 

Kapa Moc aAbm aijianAtipa TapTbin, 

KykaTTbi cypyn-cbikTbi , 

ieAin-KelAi , 

kaMnbi-6bmai{ apga3bniaii-ap canTbi, 

KykaT eAi agwpganna 
cagaHHaq i iyrypin-CbikTbi. 
Ajibin Kapa Moc: 



775 



780 



785 



790 



795 



17) Castren: eiim. Aus &31M. 

18) Bei Castren: kulendakte. 



199 



Bulletin de l'Acad^mie Imperials 



200 



H&G&i kaMiibi 



kbUBic-nbiHaii caoap noa-Tbip 
IIa3'ok KykaTTbi 
qeAin-KeluiK, 
kaMi,ibi3bm Taniopga 
kbi3bin-caji4bi , 

kbiJibiqbm cypa TapTbiO-ajiAbi 
nelmaij-ap Kykairbi canTbi, 
tohwh, ejUH iapa-cairrbi ; 
coriHa aH^a Tokrairbi, 



19 




eAiaaq agbipma 

cagaiuiai{ KykaT Kapa Mocrbi 

ka6-ajn>in , 

a^bi no3bi- 6biHair 

OAipin-cajAbi. 

Ak kyjiyH^akTaq-ok 

kaqbip3bin-napi ; 

ny napbikTbiij ajiTbiHAa 

ak kyjiyH iop6EH qep 

ka.i6aAbi. 

AjiTbm IpraK-nmai{ 

Kapa MOcTaq nacka 



nip Henia Ki3i-Aa 
TafibiJiSaAbi ; 

qep-6iflaB[ Terip TyriierfiH 
qepra qeAin-kajiAbi; 
napap *iepi *iok, 

HaHAbipa aijaHbin i iyrypI6*-0Abip, 
KyHHy eolpa 



iyryp-Kelin , 

oj-ok HepiHa Typa-TycTy; 



tr tr 



qyrypraH i3i-6ieai| 

ypT Tajai qapjiaHbin-qaAbip ; 
aHbiH. opTa3biHAa 
Ke3ilK apbir noJAbi, 
oj apbirHbiij 
lCTiua Kipi 6-ajiAbi , 
najanagbiH lepra 



T9 ff 



Ty3ypAi . 

Ak kyjyH cypGacTir 

kbicka ky6yjibi6-ajiAbi , 



KykaT ypT TajiaiHbiif 

kbipma qeAin-KeUi. 
«Kajiak! ho iieaia nojinan: 



9 



19) Castr6n: edeniig aganine. 



800 



805 



810 



815 



820 



825 



830 



835 



840 



20 




AkkaH cyr-6a, Koiran OT-na? 

Kipa-ceripara Hopin TokTaAbi 

Maiinagbm cypyn 

a3agbmbiij IprartH 

ypT Tajiaiga cygyn Kopin-iaAbip ; 

kaiua cykkaH, canaHii'ok 

y3a,-Kojin qaAbm-kajiAbi. 

KykaT kopbigbin-napAbi , 

KeAap napbin Kopin Typyn-iaAbip 

«KaiAi ny ypT TajiaiHbi 



845 



I 






850 



5 1 r 



KecqaiK Heiwa nojiiian / » 



9 



ff 



Kopin-Typ3a, ypT TajraiHbin 
ka3biHAa kaja Typ-qaAbip, 



855 



oj kajaHbiq ycTyHii 

cbigbin-KelAi 
KykaT, 

kaja ycTyHaij K6pin-Typ3a, 

ak kyjyimak 

kwcka ky6yjt§aH 

najianajbiH 

kynakTan oAbip-qaAbip; 

KykaT ojiapHbi Kopin 

kajaabin ycTyHai| 



8G0 



I 



8G5 



V* O 



cenpi6-biCTbi , 



Ke3aK apbirnbiij 



tr 



opTa3bma TycTy. 

Ak kyjiyH kaiAl-Aa 

nojapbiH mlom-iaAbip ; 

ajia copTanga 

ky6yjibiii, naaa3bm bi3bipw6-ajibin 

ypT TajiaiHbiq TyoyHii 

annapbm , 

kyaiga ky6yjAbipbin , 



870 



21 




875 



tr 



tr «- 



no3bi ajiTbm TyKTyr 
opTaKKa ky6yjibin 



tt 



ypT Tajiambii] opTa3biHAa 



tt tr 



qy3yn qop-qaAbip, 

KykaTTbiij kaiAl 
nojapbiH Kopin. 

KykaT ouan-KelniK, 
KeM mp-A& Heaia qogbM, 
aHAap rilan, MbiHAap Tilan , 
TannaAW. 



8S0 



885 



20) Castren: Kira sagariiga icirep toktade 

21) Castren schreibt: ezereb alep. 



soi 



des Sciences tie Saint - Petersbourc 



202 



03aptmaQ ceripraH kaja ycTyHaq; 
ny capbmaq 
agac-Ta qogbui; 
ypT Tajiaiga 

qbiMtuqagwH cygyn Kopin-qaAbip ; 

kaina cykkan, cagann'ok 

y3a-Kojin qaAwn-kajiAbi ; 

KykaT buigan qopin-qaAbip ; 

kaiAi-Aa ncnapbiH nilo"lH-qaAbip, 

yc KyHra T&pa qopSm-qaAbip, 
HeHua nap Kyqy-6iHaq 

ceripM-bicTbi ypT TajaiHbi Keqipa, 
03apbiHAa asagbi-obmaH. kojibi 

qepAaq TapTbrabin-qaAbin 

cbigbin-napABi , 

coH^a Kopom qyrypin-napi. 

«AAbip, ak kyjiymiak! 

kaiiaH noji3a no3bi-Aa Kelap Maga.» 

AijiaHbin KykaT napbi6-biCTbi . 



ft 



rr rr 



ypT Tarawa qy3yn-qopraH 

opTak c-Ji-ok ak kyjiyenak; 

kapa kaja ycTyHa 

Cbigbin Kopin-Typyn-Haflbip. 

KykaT yc kbipHbi a3bin-napbin 

iep ajiTbma KipI6-biCTbi 

Ak kyjiyeyak 

Tajai Ty6yH,a,ari 



22 




tr 



Yr 



najia3biH qep ycTyHa 

annaptin-KeUi, 
kyckaijak 6/tfpin, 

ciCTan a3bipan-qaAbip. 

Ai ajibickamia, 

ibn epTicKaHna, 

aT OCTl, D03bl octi. 

Oji kapa3bm Tymian y3yn-qaAbip, 
arrap Tai{ aiTbia-KeUi , 

apbif KyH cbigbin-KeUi; 
ojiak Tackap cwga-koHAbi ; 

Kop3a 



n 



X 



ajiTbin TyKTyr ag-oi-aT 

Typyn-iaflbip ; 

Kyiwyc qyraH cygyn- cajrrbip 

e3iipiH ypyn-cajiTbip, 

Togbic kaAbui kockbiHbm cygyn-cajiTbip, 



) 



22) Castren: d-ir altene kireb este. 



890 



895 



900 



905 



910 



920 



925 



Togbic qepAaij kojuiaH TapTbin-caiiTbip; 
aAbm eolpa Kopin-qop3a, 
KyAai e3apm ajibm ka3bma 



930 



V Vr 



mqiK na3bin-cajTbip, 
aAbm aAan-cajiTbip : 
Ag-oi aiTbir ajibin AiAOJiai ; 
ap aAbm aiaHAa 
aijiaiibin HaHapga 



935 



V v 



Tepmin-naAbip. 

Agbin-iaTkan (7) 

ypT TajiaiHbiij 

kbipma yc karran na3bip-qaAbip : 

«Kykarrai[ Mem ajmm-kajiga3ai{.» 

Ai-6bmai| KyHra qogap 

KyAaiga qerri karran 

na3bipAbi. 

«Ama KykaTraij 

ajbin-kajiTbip. 

AiAOJiai aTka MyHriiii 23 ), 

aijraHbin qepma 

qopin-CbikTbi, 

apaHuyjia ag-oi aT 

KOK OTTbl 

qaobipa-nacnm. 

Ag-oi aAbi colan-napl: 
«Ajibm TopaH AiAOJiajbui! 

kajibm nyAyiwebi qapa-can, 
akcbiMHbi napa-TapT, 



940 



945 



950 



955 






tr tf v 



qyrypm-KopiM ; 
915 | neKTaei6"-0Abip, 

oh qeTTi qepm 



960 



kapg 



kapa kaja, 

oji kajaHbi Tajii qyrypin-KoplM. 

Yc qwjjibir qbLiac 

aaagbiHAa, kojibima Togbic ka^bu 



965 



■ • 



MOJiaT Ke3aHiii 



rr w 



v 



y3a qyrypm-KopiM» TeAip, 

«TyAyn-naplgan 

qioaK T'iHHaq 

noc cajia-6ep!» TCAip. 

ApaHuyjia ag-oi aT qyrypra-cbikTbi 

qaTkaH Tac qapbumm-qaAbip, 

Typgaii agac cbiiibin-qaAbip, 



970 



23) Bei Castr6n: mihjaiie. 



203T 



Bulletin de l'Academic Imweriale 



204 



oh Hem nepHi 



oTTipa OCK&H 

kaja Tajajibin-naAbip, 
koji a3aiiAa TeMip Ke3an 



rr 



a u 



y3ylin-iaAbip 
ag-oi arrbiii qyrypi3iHaq. 
Yc qbLMbif Hbijiac ojiak: 
«Kykar! kai^ap napAbnj?» Te^ip 
KbiigbijiaHbi MbiHAa naplgaH 
AiAOJiai TynMa3bma 
ecTilin-naAbip. 
Apamjyjia ag-oi aT 



f* 



Typa-TycTy. 
Ajibin AiAOJiai 



24 



Ty3a -) - koHAbi . 
Ag-oi aTTbiij a3agbra 
kynakTan na3bip-*iaAbip : 
«ApaHiiyjia Memi| ag-oi aAWM 
bo Heiaa nilin Typa-TycTyn?» - 
«Aibin TOpaH AiAOJiajbiM, 

ajiHbiqAa napigaH nojibiqAa 
ho HeMa ceH mla-Aip3ai|?» 
«ApaHnyjia ag-oi aAWM, 
nip HeMa nila-HogbiJi6"biH.» 
«KayaH-Aa Meniq co3imhi 
ecTin-iopap3aq-Ma?» 
«ApaHnyjia ag-oi aAbiM, 
ceaiH, C03iijHi 25 ) ecnEHAa, 
KeMHiq cetera eciaqMiH?)) 26 ) 
Moihwh kynakTan biJigan-naAbip 
«EcTap-noj3ai[ colan-neplM. 
By naplgaH HOJibiBjia 



rr 



Ke3aK nopyr nojiap; 

ai nopyrHi kbipraaH. 
epTin-napl3aij , 

-rogbic kyjiac kapa Tylry 
ouan-cbigap.» 
«ApaHoyjia af-oi aT 

men! qeAa-Hyryp3m, 
ajbin nakcw AiAOJiai 
Mem neAin aTCbm.» 
Ahh cypara KepaK, 



24) Castren: tilzii. 



a •• 



25) Castren: sine sozaq 

26) Castren: estagmen. 



975 



980 



985 



990 



995 



1000 



1005 



oji Tylry eMac, 

kwpbik KykaTTtiq 

ohm TyijMa3bi 

OjbiBi,ibi Kapa, 

yjiyr ajibin, 

yjiyf-cyMalif 

oji nojinan,. 

AiAOJiai iopi6-OAbip! 

kaJibiHHbir Taiga 



1020 



» 



ft fr 



Kipa-qyrypap ; 

iI6aK T1H1HH1 

nep TapTnaccait; 
no3biM-Jia nilraana cypap6iH. 
Kajibm TaigaAa 
Tbi3biii nepSacnra; 
TaigaAaq cbigbin, TackbiJiHbiH. 



1025 



1030 



» „ 



ny3yriHa nyrypin-napap. 



TackbijiHbiij ny3yriHAa 
Tbi3bia nep6acniH Mea aga. 
Ak na3a nyrypap, 
ak na3biAa Tbi3bm nepoacnra. 
Ak na3biAa kaja Typyn-naAbip , 
oji kajaBbiH. 



1035 



o w 



e3in anbijibin-napgaH 
Typy^n-naAbip. 

Oji kaja KiprcUaKTa 

TyTcaq, niCTl nojiap. 

TyA^n noji0m kaja Kipoaccaq, 

olaps&q. » 

HOpin-cbikibi, nopyfra neAin-KelAi, 
kbiplHan. epTin-napi, 
kapa Tylry nyrypin-CbikTbi. 
«ApaBnyjia ag-oi aT 



1040 



1045 



rr rr 



< 



1010 



1015 



MeHi HeAa-Hyryp3iH , 
ajiwn Tfipaa AiAOJiai 

Meill aTCbIH.» 

HioaK tibih noc cajia-6epAi, 
kajibiHBbir Taiga kocTl'k 
Kip Ailap . 

KajibiH TaigaAa Tbi3bin nepoaAilap ; 

kajibiBHbir TaigaAaq Cbigapa Hyrjfpln 

TackbuiBbiH. ny3yriHa iyrypAy, 

ak TackbijiAai{ Ty3yn, 

ak qa3biAa cypyn-napi, 

ak na3biAa apann^jia ag-oi aT 

nip KyHByf Hep nypHaAw; 



1050 



1055 



1060 



205 



des Sciences de Sal lit - Pe^ersbourg 



»06 



ag-oi ax TyJryAaq 



Kel-qyrypAy ; 

kapa Tylrym cagbi6-ajibin 



It ft 



qyrypm-napi. 
«A.ibin AiAOJiai 



cagaM TyAyn-K6p-AaK!» TeAip. 

Kapa Tylry coHan. qeAin-KeUi 

kocTl KelraiiAa; 

AiAOJiai qa3a kan-kajiAbi; 



\s w 



lKiiiniaiii 



ft tr 



a 



na.3'ok qerripa qyrypAy, 
AiAOJiai naa'ok MaipaHMiH 
qaAbin-kajiAw ; 

kapa kaja yc kyjiac kaji-napi, 
Apannyjia ag-oi ar: 

«Akcbi qeTca bi3bipaga» TeAip. 

YKKyc-cajiAbi. 

Kaja Tylry Kipa-koHAM. 

Ag-oi aT bi3bipbin ManjiaHMiH-kajiAbi ; 

kajanbiij e3iri qaGbiJibin-napAbi , 

ajiwn AiAOjai Kipap qepw 



Tannm qopin-qaAbip, 



rr™, 27 



e6ipa Keba qyc nyr 
qec Toknak qaT-qaAbip. 
AiAOJiai oijian-Kelin , 

oji TaknakTbi ka6 ajJAM, 
oijian-napbin , 

kapa kajaHbi nee Toknak-ni 
kajaHbiij e3iri aqbuia TycTy 
Toknagbm TacTafi-bicTbi, 
AiAOJiai oji kaja Kipin-napi, 
ag-oi aT kbigwpbin-qaAbip : 
«Ajibin AiAOJiajbiM, 

Kel nap! iweHHaij cypar-nok 
Kipin-napi3aii , 



• • 



Kip3an 



ikki kaH-Kipa kycTap 
OJiapHbi epxKaHAa, 
aHaq-ap naaa nip ea 
aqbin-Kip3aij, 
napwc lKKOla nojiap 
ojiapew epTKaiiAa, 



.s.. 28 



; ); 



yqyHni e3irlHAa ikki kap'aGajiap nojiap. 



27) Bei Castren: ibera kilza diis put. 

28) Bei Castren: ananar baza bir izik 

Tome XXXI. 



1065 



1070 



Ojiap cem qin-cajiap, 
ojiapAaij qep kopbiknni, 
i iopi6-OAbip3aij , 
cen kopbikna3ai{ , 
OJiap ceHHaq kopbigapjap ; 
TopTiinii esiriHa 



1105 



1110 



SJ V 



1075 



1090 




Kipm-napi3aii, 

OTTblC kbic OAwp-iaAbip, 

« e3aH AiAOJiai ! » nplap , 
ceH qep TancaGa, 
kojibiif Tiliplap, 

kojibnt qep nep-6a! 
kojibiiuibi nep3aq-dK, 

; aM Kip!» TeAip. 
Ajiwn AiAOJiai Kipin-napi, 
kaH-Kipalap, napbiCTap, aoajiap 
kopbigbin-qaAbipjiap. 
Ioptihui e3iriHa 

1080 1 aHMn Kipin-Keka, 

OTTbic kbic OAbipbin-qaAwp. 

«E3aH, AiAOJiai, 
kojibiij nep!» TeAiplap. 
Ajiwn AiAOJiai 

1085 I ag-oi aiTbiH. 



1115 



1120 



1125 



yrpaTKaHm yHAyn-cajiTbip, 

kojibiH OTTbic kbicka 
nepin-cajiubik; 

OTTblC kbic OAbipTa 

TapTbi6-ajiAbiJiap. 
ApaHnyjia ag-oi aT 
Klpa-koHAbi. 
«Ajibin AiAOJiai, 
Hoga ajibir-3aq? 
1095 | kojibiqHbi nep-6a, Ta6iM kai» TeAip 

OTTbic kbic nip kbic nojibin-napAbi 
nip kbiCTaH.-ap coAaq ky3ypykTbif 

nypra kyGyjibio" w ) - aJiAbi. 
Ag-oi aAbiii K6p6inaij, 

lioo | AiAOJiai Typa-konapga , 

Koiyri qepra qancbmbin-napTbip ; 
nyp ag-oi arrbi cypyn-cbikTbi , 



1130 



1135 



1140 



1145 



ft n 



ag-oi aT qyryp-napipbin 
con kaja-nakTbi, 
kaja3bi-Aa qogwji, 



> 



29) Castren schreibt: kubulep. 



14 



»07 



Bulletin «le rAcartcmie Impe>iale 



aos 



AiAO-nai ak qa3biAa 

qaJigwckaH OAbipbin qaAbin-kajiUbik 

Ag-oi aT qepmq TyHHyrina 



rr 



Yr Y, 



nyrypyn-napi; 



rr 



rr v* 



qep ajiTLma TyHnyrniai£ 

ag-oi aT Kipin-napi; 

qerri qep ajiTbina Ty3yn-KelniK, 

qep ajiTbiHaq nap 

yaiaKTan cwgbiS-OAbip 

Tail Ki3i, Tai| Ama? 

Ag-oi aT TaHbin noj6iH-qaAbip. 

Kbipma qyrypin-KeM, 

nypyH kbipbik KykaT-nbraaij 

qajacqaq yc qbiMbif qbuac ojiak 



yMaKT&n Cbigbi6"-0Abip. 
«Ta6bipak yc qbixabir OJiak, 
waga ajrraH!» 

Ag-oi aT qaAbin-nepAi. 
«Hok, Men caga Myeiwacnin, 

kojibm nepraHAa KOqyrm 

lepra qancbipnaq. 






KykaTTbiij cyMalir 
Ojbmnbi Kapa noj-6a?» 

CoAaq kpypykTbir 

nyp qyrypin-KelAi. 

Yc ibuiur ojakTbi KopGlH&q, 



rr rr w 



nanAbipa auaHbin qyrypm-napi. 

Yc qbiMbir qbuiac ojak 

kojibm cynyn 

coAag. nypHy ka6-ajiAbi, 

kaMnbi-6biHai| cojbin-qaAbip. 

«CbiHbiq cola: anMa-3aij? 

Ki3i6a-3ai}?» 

Conai| nyp: «Ki3i61h» Tin 

colan-qaAbip. 

KykaTTbiq oqbi TyHMa3bi 

Ojbmijbi Kapa 

MeH nojiuaHjUbm » TeAip. 

CoAaq nyp kM nojibin-napAM, 

yc qbijuibif ojak-nbmaij 



aM Kypa3in-iaAbipj(ap ; 



rr 



qern m>u Kypa3in-qaAbin 
0Aipin-qopi6-biCTbi. 

rr _ 

Yc qbuubir qbuac OJiak 
kbipbik KykaiTapHbi 



*-/ 



KyHHyf qepra" Tajia3bin 

1150 | cbigwS-OAbip. 

Ag-oi aT «niaga MyH» 

Tin-qaAwp. 
«Hok, MeH caga 



1195 



qep MyHMacniH»; TeAip 
1155 | qa3af Kelraom, 

qa3af-ok cbigap6bre.» 

4ep ycTyHa" Cbigbin-KelAi, 
a3ak ycTyHa Typyn, 



1200 



rr 



qyraiim cygyn-qaAbip ; 
H60 I e3apiH qakcua ypyn-qaAbip. • 

4 

«Amam MyHapSiH caga.» 
Ag-oi aTka ajiTaHbift-aJibm. 
«AiAOJiai kai^ap nap-qaAbip?» 
AjiHbmaii nap ag-oi aT 



1205 



1210 



rr kt 



1165 I qyrypi6-OAbip ; 

ajibin qakcbmaq 

Tiipa T03a nela,TTan-ca jgaH ; 
Kel-qa^bip, 

KiCTa6-OAbip ; 
1170 | «Ajibin qakcbi, aiu KylyK, 

e3aH Kelin-qaAbip3aq-Ma?» 



1215 



yc qbLMbir qbuiac ojiak 

AiAOjaiHbii| aAbmaq 

Ty3a-koHAbi, 
H75 | ny ag-oi aTka 

oijian-napbin, 

qI6a,K TiHHaq kanrbi, 

eoKpa a^biH Kopin qopin-qaAwp, 

Kyaai nackaH niqiK e3apiHaij 
1180 1 aibm ka3buiAa. 

Aamh a^an-cajiTbip : 

Ag-oi aTTbif Ai MepraH, 

a^bma ajrraebiS-ajibra, 

Auojiaiga qopTbin-KeUi 
1185 | aAbmaii Ty3a-konbin, 

AiAOJiainbi eHHinai| 
TyAyn KdAipin-qaAbip; 
Koqfri qepra' qancbiHbin-napgaH 



1220 



1225 



1230 



1190 J AiAOjaiHbiij ag 

colan-qaAbip : 



qaAbip 



1235 



T03a OAipAl 



«Ai MepraH, nap! Togbic ajit 
AiAOjaiHbii| kbipiHAa 0Aip3aij 
no3bi-Aa Typyn-Kelap. » 



agbubiii 



1240 



»©0 



des Sciences de $ain< - Peteraboiirg. 



aio 



Ai MepriiH colan-qaAtip : 
«KaiiiaH Togwc ajibinTbi 
agHJiLin d\fl,ipnail?» 

Ag-oi aT: «IIypyHAa 



MeHi cyprSH 

kapa kajnap arrbif KairaHHyjia; 

aHbiij HOHbiH.ua 

Togbic Ki3i 40gbiJi-6a? 

Ilap, auaif agbijibin-nep. » 

Ai MepriiH aAbraa ajTaHbin 

KarraHnyjiaHbiii qepiHa 

napiibik ; 



1245 



♦ 



1250 



M v./ 



Togwc Ki3i TyAyo-ajibin, 
Aiflojiaiga agbubin OAipAi. 
AiAOJiai no3H Typy n-Kel ai . 
«E3iiH, ajibin t5p§,h!» 
AiAojiai kojbm TyAyHbin 
e3aiiHacTilap, aTTapbma ajuaHbin, 
lKKolaq Hopin-cwkTbiJiap, 
qopin-napbin neTTilap. 
«Kbipbik KykaTTbiii aigbi 
nyH ne^ap, 

KaTTaHiiyjiaHbiij ojigw 
nyH-oK Kelap; 
KykaT- nbmaq Kan-aii u yjia 

naiubi nojigamiap, 
ojiapHbiij najiajapbi 



1255 



1200 



1265 



^ w 



* 



I 



IKK- ok e i a i ii bi nojiap; 

apamiy.ua AiAo\naiHbii{ 
ag-oi a^bi 

colan-napl : 

«IIyHry KyHAii le^ap MbiHAa, 
TeK Ta6blpak 

qopio-oAbipnap ! » 

Eat napbi6-OAbip3ajiap, 
ikki apanuyjia aiTapHbui 

TbIHHbI3bl Ta6bI3bI 

yjiyf qel-nelan 

kojian-Kell. 

AjiTai cbiHiibiij ycTyHAa 

TogacTbijiap. 

Ok-nwHaij aTTbi3anap-6a? 

kbijibic-nbmaii Ke3i3aHap-6a? 

nelAan. Kypii3ai|ap-6a? 

Ai MepriiH: «Kbipbik Kykarraij 

kopbiknaHAa, 



1270 



1275 



1280 



1285 



cipapAaq kopwgap6biH-Ma? TeAip, 
03apAiii{ kopbiknaHAa, 
olapAaq kopbigap6biH-Ma?» TeAip. 
Airaq Ty3a-koHbin, 
Kykarrbiij ojgbiua 
qancbiebin KypMn-napi, 
ajwn TOpaH AiAOjai 
KaTTanyyjiaebiij ojigbma 
qancbiHbiD Kypa3in-naplJiap; 
ai ajibisbin-iaAbip 



1290 



1295 



) 



V? V 



%ijt epTi3in-qaAbip 



? 



IT 



I 



yc HbUHbiij na3biHAa 
ikk' ajibinTbi 

lKK131-6lHaiJ 

OAipAilap, 
AiAOJiai-6"biHaB. 

Ai MepriiH ikki kapbiHAac 

qeplapiHii aijiaHbin 

HaHbi6-0Abipjap. 

ApaHHyja ag-oi aT 



1300 



« 



1305 



tf 



ff 



Typa-TycTy. 

AiAOJiai Ai MepriiH 

lKKOlaif a3agbm 
kyuakian na3bip-iaAbipjiap 

«ApaHiiyjia ag-oi aT, 

ho neMa nilin-TypAyii? 

ia3bip6lH mlraHiqei colan ^-nep. » — 

f^epiqAa MajibiqHbi 
ajibin nakcbi cypyn-napi, 
HOHbiH.Hbi dAipin-napi: 
ajibin TtipaH Ai MepriiH, 
cch Ta6bipak nepiija naH! 
ceHiii, AiAOJiai 

kaT ajap MOJniaq nyH nojinaH.; 
nyH kaTTbiipbi ajibin-noji6a3aii, 

aAHE[-Aa Tac, nosbiij-Aa" Ta3-ok nojjap3aq, 

Mbmaq-ap yc Terip Hep, 

TeripAaij ilrM-yok, 

ajTbmai{ Tipaii-nok, 

TeripSieaii Hepmii opTa3biHAa 

ajTbiH Typa Typyn-naAbip, 

aHbiij IcTiHAii Ai Apbif a6akai, 

nocTbif najia OAbip-iaAbip ; 

aaap ceHiif KyAai caJigaH, 



1310 



1315 



1320 



1325 



1330 



30) Castren schrcibt: soliipir. 



14* 






211 



llulletiii de I'Acad^mie Imperial!* 



212 



31 



ceHl oji nojnaij.» 

« AjiTbiHaij nackbiqbi-uok, 

aiiAap kaiAl nagbi6-ajiuaH_? 
aHaij aHjiapbiJibiG-olramia, 
Tac nojiwn Typyn-iaAap6biH. » 
« L Iok! ajibin Top&n AiAOJiai 
ai[Aapbijn>i6-ol6accilij, 
mgh cent Herripapia mlr&i6iH, 
ajiapbin ceii nilap:$iu[; 
Kipin-Ketoaij , aoakai 

qakcw OAbip-^aAbip ; 

ac nepin a3bipip, apauaH nepin cbiijilp 

ac mn Toccaij, 

apauaH win e3ip3ai{. 

««CakbiJiaT ca6i,i3aij,»)) 

Tin colip, 

ceH iep ca(5bic-na; 

««yc kaTTan tm3biHaJ, 

cem MeH TancaM, 

ag-oi aAbiij Mem noji3bm 

ceH Men! 'rancaif, 



5 



' 



J 



MeH cem hojiim. 
CeH aAbiiwbi caji 



32 




i 



MeH H03blMHbI CaJIlM!»» 

E3ipi6-OAbipbin, 

cakbuiaT qep ca6bic-na!» Te^ip. 

A^biHa ajnaHbi6-ajibm 

lopin-CbikTbi. 

Ai MepraH lepiHa napAbi. 

AiAOJiai Teripmij ajTbiHAa TypgaH 

Typa HeAin-KclAi; 

apaen^Jia ag-oi aT 

AiAOJiaiga e3iriH K03iAin-qaAbip 

«Mbmaij-ap mp!» Tin. 

AiAOJiai e3irm aqwn, Kip-napAH, 

aoakai ^akcw Ai Apwf 

OAbip-naAbip, 

ajbiii AiAOJiai mpr&HAa, 

ac nepin a3bipan-naAbip, 

apaga nepin cwijian-naAbip ; 



w w 



ac mn toctm, apaga win e3ipAi. 
«Ajibm AiAOJiai, cakbuaT ca6bi3aji-6a?» 
« KaiAl ca6bi3ap6bic ? » — 



31) Bei Castren: kirep kilzag, abakai. 

32) Bei Castren: Sin §der) sal. 



1335 



1340 



1345 



1350 



1355 



1360 



1365 



«Yc kaTTan ia3biHapga; 



ceHi MeH TancaM 



? 



1375 



1370 






ag-oi aAbiij Mem noJi3biH; 
Mem ceH Tancaij, 
MeH cem nojilM; 
ceH aAbimibi caji, 

MeH II03bIMHbl cajilM ! » 33 ) 

Tackap TypgaH 

ag-oi aT 

qogbiH ecTin bogan Typ-naAbip: 

«KaiAT nyjiapHbi MeKKiilan-KopiM? 

Ajbm TOpi-H Ai Mepran 

e6iH.Aa ajibinka ajiAbipTbin olin-nap 

Eat MeKKal0,n-K6piM.» 

TypomaH. ag-oi aT 

colan-iaAbip : 34 ) 

«CakbiJiaT iep caGbicnauap, 

Ai MepraH e6iH_Aa 
ajibinka ajiAbipTbin-Wbip, 
Ten Ta6bipak napapga KepaK, 
Ai MepraH olin-nap6"a3biH, 
cakboaiTbi caCbicnac KepaK. » 
Ajibin AiAOJiai cbiga-koHAbi, 
apaHnyjia ag-oi aAbma 

ajiTaHbi6-ajiAbi, 
a6akai Ai Apbir ajiTbi 

kapaibigaiga ky6yjiyn 

yqygbin-CbikTbi ; 

ag-oi aT Mep yci 

qyifp-napT, 

Ai Apwf Teripmi! ajiTbi 

yqygbin-napi. 

iojiAa TokTaf nokTa, 

nepiHa ^eAin-KelAi, 
ajibin TopilH Ai MepriiH 
ajibin nakcbiJiapiibi 
kon oAipin-Tip, 
en-cai nopin apag'win 
i iop-qaAbip, 
AiAOJiai, Ai Apwr 

ep enm Kelr&HAa, 
Toi eAin-naAbipJiap, 
Herri KyH Toi eTTilap; 



1380 



1335 



1 



1390 



1395 



ft 



ff 



? 



1400 



r, 



u 



1405 



1410 



1415 



33) Castren schreibt: min bozemne salim. 

34) Castren: sSliip 4ader. 




213 



des Sciences «te Saint -Petcrsbourg. 



214 



Togbic Kyura rapa 
qoiibiH CLiijiaAbiJiap; 
apamiyjia *kki ag-oi aTTbi 



ff 



v« 



HyraHiutpm cypyn, 

e.iaplapiH ajiwn, ca.ibi6-LiCTi>uiap 
Teripnii[ ajiTWHAa, 



1420 



35 



9f 



nepHiij ycTyn^a 
Ky f a,ai najagaii 
ajbinrapga 



TbiAbiuap nip-Aa iieiwa 
i iok nojiAhi. 



1425 



Anmeekungen. 







So schlug ihn , dass er von seinem Rosse herabfiel. 
Bei Castren: Zog ihn vom Rosse und schlug ihn. 

8. den Vers 327. 

Dass er lag, dies weiss er nicht. Bei Castren: Von 
dem Liegenden wusste ich nicht. 

War kein Fleisch fiir die Elster, zum Essen. Bei 
Castren: Die Elster blieb ohne Fleisch zu essen. 
5) War kein Blut fiir die Hunde, zum Lecken. Bei 
Castren: Der Hund ohne Blut zu lecken. 
Verse 512 — 514: Ein Haupt des Viehs, dessen 
Anzahl 900 war, war die goldhaarige, weissblaue 
Stute, deren Fallen fehlt. Bei Castren: Neun- 
hundert Kopfe Vieh sind da. Der goldhaarigen, 
weissblauen Stute Fiillen fehlt. 
7) Verse 939 — 941: An des fliessenden (ajjhin-HaTkaii) 
Feuer-Meers Ufer biickt er sich dreimal. Bei 
Castren: Nachdem er fortgegangen, an des Feuer- 




Meers Ufer dreimal er sich biickt. 



N. Katanoff. 



Photometrische Untersuchungen Uber die innere Diffu- 
sion des Lichtes. Von 0. Ch wo I son. (Lu le 

22 Avril 1886.) 

Im physikalischen Cabinet der Akademie der Wis- 
senschaften habe ich, in Folge einer Anregung des 
Herrn Directors H. Wild, eine experimentelle Unter- 
suchung iiber die innere Diffusion des Lichtes begon- 
•nen. Der Hauptzweck der von mir bisher ausgefiilirten 



35) Castren: ezerlaren alcp sabep eslelar. 



besten Beobachtuncsmethoden auf 



Arbeiten war — die 

zusuchen und in diesem, noch wenig bearbeiteteu 

Gebiete srewissermaassen mich zu orientiren. Die Er 



gebnisse dieser vorlaufigen Arbeit werden in dem 
Nachfolgenden auseinandergesetzt. 

Ausser den, gewohnlich als durchsichtig oder un- 
durchsichtig bezeichncten Korpern giebt es noch eine , 
gewissermaassen die Mitte haltende Gruppe von Kor- 
pern, in welchen eine innere Diffusion des Lichtes 
stattfindet. Es sind dies die «truben» Medien, welche 
in Got he's Farbenlehre eine so hervorragende Rolle 
spielten. Sie konnen in gewissem Sinne in zwei Grup- 
pen getheilt werden, wobei jedoch ein und dasselbe 
Medium je nach der Dicke der durchstrahlten Schicht 
zu der einen oder der anderen Gruppe gehoren wiirde. 
Durcli gewisse triibe Medien lassen sich die Conturen 
selbst ausserst intensiver Lichtquellen nicht unter- 
scheiden, auch nicht fur den Fall, dass die Oberfliichen 
der durchstrahlten Schichten polirt sind. Wir wollen 
diese Korper als durchscheinende bezeichnen; hier- 
her gehort z. B. Milchglas in nicht zu dunnen Schich- 
ten. Durch andere Medien lassen sich aber die Con- 
turen hellleuch tender Korper wohl unterscheiden, wenn 
auch nebenbei eine innere Diffusion des Lichtes statt- 
findet; wir wollen diese Korper als halbdurchsich- 
tige bezeichnen. Hierher gehoren gewisse triibe Glas- 
sorten, die obige Eigenschaft selbst bei bedeutender 
Dicke zeigen und ausserst diinne Schichten Milchglas. 
Bisher sind es nur feste Korper, in denen innere Licht- 
diffusion stattfindet, die von mir untersucht worden. 
Es wird interessant sein die Untersuchung auf Fiiis- 
sigkeiten auszudehnen und die Resultate mit den bis- 
lang erhaltenen zu vergleichen. 

Ein Unterschied zwischen durehsicktigen Korpern 
(im gewdhnlichen Sinne des Wortes, d. h. solchen, in 
welchen gar keine innere Diffusion stattfindet), halb- 
durchsichtigen und durchscheinenden muss sich unter 
Anderem auch in dem Gesetz zeigen, nach welchem 
die Lichtintensitat sich weiterhin iindert, nachdem 
der betreffende Korper durchstrahlt wurde. Es sei L 
(Fig. 1) eine Lichtquelle, welche das Flachenelement E 
einer weissen Wand AB mit einer Intensitiit / be- 
leuchtet. Befindet sich zwischen L und E kein Licht 
zerstreuendes Medium, so ist JTvon der Form: 



I 



A 



21.5 



Bulletin de l'Acadeniie Imperiale 



216 



vioR 



LE. Wird ein, zwar Licht absorbirender, aber 
nicht zerstreuender Korper MN (Scheibe) in den Weg 
der Strahlen gestellt, so wird I geschwacht; die Grosse 
der Schwachung hangt aber nicht davon ab, an welcher 
Stelle, zwischen L und E, die Platte MN eingestellt 
ist und bleibt also unverandert, wenn dieselbe 
z. B. nach M'N' verschoben wird. Ist LB = a und 

-+- 6, so ist bei alien Lagen von 



BE 




also B 



a 



MN stets : 



(1) 



I 



B 



(a 



&) 



2' 



WO 

ist. 



B 

A 



K der Schwachungscoefficient der Platte MN 



Fig. 1 . 




Dies ware der eine extreme Fall. 

Der andere extreme Fall wiirde einer Platte 
entsprechen, welche nur durchscheinend ware, 
bei welcher alles auffallende Licht innen zerstreut 
wiirde. Man ist berechtigt zu vermuthen, dass eine 
solche Platte weiterhin (nach rechts in Fig. 1) als 

* 

selbststiindige Lichtquelle zu betrachten ist, deren In- 
tensity proportional ist der empfangenen Lichtmenge. 
Ist die Platte sehr klein im Vergleich mit a und b, 
sodass eine gleichmassige Beleuchtung derselben an- 
genommen werden kann, so muss die Beleuchtung in E 
offenbar von der Form: 



(2) 



I 



c 



aW 



sein, also bei constantem LE = a -+- b je nach Lage 
der Platte MN in hohem Grade variiren. Diirfte man 
dasLambert'scheGesetzfur solche Platten anwenden, 
so wiirde die von einem Elemente $d? . dO einer gros- 
seren Platte MN, Fig. 2, nach E gelangende Licht- 
menge von der Form: 



(3) 



p dp do . sin a . sin {J 



sein. Einige auf diesen Fall bezugliche Ausrechnungen 



finden sich weiter unten 




5. 



Fig. 2. 



L 




\R 



jsr 



B 



Durch die Formeln (1) und (2) sind zwei, so zu- 
sagen, extreme Gesetze ausgedriickt. Es fragt sich, ob 
erstens diese Falle in der Natur vorkommen l ) und wie, 
zweitens, die Verbreitung des Lichtes in den zwischen- 
liegenden Fallen stattfindet, wenn wir es z. B. mit 
halbdurchsichtigen Korpern zu thun haben, wo direc- 
tes Durchdringen des Lichtes und inner e Diffusion 
gleichzeitig auftreten 2 ). 

Findet innere Diffusion des Lichtes statt, so ent- 
steht die Frage nach der Intensitat des in verschie- 
denen Bichtungen austretenden Lichtes und zwar fur, 
unter verschiedenen Einfallswinkeln die Platte treffen- 
den, Strahlen. Die hierbei an einer etwaig matten Ober- 
fliiche beim Ein- und Austritt hinzutretende aussere 
Diffusion mtisste sorgfaltig von der inneren Diffusion 

getrennt werden. 




1. 



Die Apparate und Hire Aufsteilong. 

Das benutzte Photometer. Die sammtlichen 
photometrischen und polarimetrischen Messungen 
warden init dem von Herrn Director H. Wild con- 
struirten Uranophotometer ausgefiihrt, nachdem 
dasselbe in ein gewohnliches Photometer verwandelt 
worden war. Eine ausfiihrliche Beschreibung desselben 



1) Zo liner vermuthet, class fur Milchglas, wenn es durchschei- 
nend beleuchtet wird, das Lambert'sche Emanationsgesetz genau 
erfullt sei. Photometrische Untersuchungen, p. 24. 

2) Eine analoge Frage Iasst sich, nebenbei bemerkt, auch fur 
die Reflexion des Lichtes aufstellen. Ein Spiegel moge sich in der 
Entfernung a von einer Lichtquelle befinden; die reflectirten Strahlen 
beleuchten in einer Entfernung b vom Spiegel ein Wandelement E. 
Fiir einen gut polirten Spiegel wird die Lichtintensitat in E durch (1) 
ausgedriickt; fur eine weisse, matte Flache, begabt mit moglichst 
vollstandiger iiusserer Diffusion, wurden wir die Formel (2) erhalten. 
Zwischen diesen extremen Fallen muss es zwischenliegende geben 
halbreflectirende Oberflachen, analog den halbdurchsichtigen Medien 



*I7 



des Sciences de Saint- Pe^ersbonrg. 



am 



findet sich in den Melanges phys. et chim., tires du 
bulletin de l'Acad. Imper. des sciences de St. Petersb., 
T. IX, p. 443, wo auch auf Seite 473 bereits die Ver- 
wandlung desselben in ein gewohnliches Photometer 
und die Benutzung und Theorie desselben mitgetheilt 
sind. Die wesentlichsten Theile desselben sind in Fig. 3 
scizzirt. F ist die runde, allseitig geschlossene, innen 
matt-schwarze Messingbiichse ; A die aus 10, nahe 
0,5 mm. dicken Glasplatten bestehende Glassaule, deren 
Drehung urn eine, zur Ebene der Zeichnung senk- 
rechte Axe vermittelst eines an dieser Axe angebrach- 
ten Zeigers und einer auf dem Deckel der Buchse 
befindlichen Kreistheilung gemessen werden konnte. 
B und C sind Senarmont'sche Kalkspath-Prismen, 
E ein Savart'sches Polariscop. Die Rohre Fist so 
eingestellt, dass das von B kommende Licht die Saule 

Fig. 3. 



M 

- ~i 





A unter dem Polarisationswinkel trifft, wenn das re- 
flectirte Licht in der Richtung der Axe der Rdhre N 
geht. B ist ein unbeweglicher Kreis mit Theilung 
(Grade) am Rande. Die Rohre H sammt Polarisator 
darin kann mit Hiilfe einiger Griffe G gedreht und die 
Grosse den 



Drehung 



durch einen 



an H befestigten 



Zeiger auf D abgelesen werden. 



chende Platte, die R5hre H gegen eine unveranderliche 
Hiilfs-Lichtquelle gerichtet. 

Sollte der Apparat als Photometer dienen, so 
wurde der Hauptschnitt des Polarisators in B unter 
45° zur Einfallsebene auf die Glassaule orientirt (nach 
der 1. c. p. 458 angegebenen Methode) und dann A so 
eingestellt, dass die von H kommenden Strahlen nach 
N reflectirt wurden. 

Durch Drehung der Rohre H konnten die in N 
beobachteten Farbfransen zum Verschwinden gebracht 
werden. Dies geschehe bei einem Winkel a zwischen 
dem Hauptschnitt von G und der Einfallsebene auf die 
Glassaule, welcher an dem Kreise D abgelesen wurde. 

Blieb die durch H eintretendeLichtmenge constant, 
so war die zu messende Intensitat I des durch M ein- 
tretenden Lichtes proportional cos 2 a. Es war namlich 
bei alien Versuchen die erstere, I v unpolarisirt, wah- 
rend die zweite, 7, aus einem unpolarisirten Theile I 
und einem, stets in der Einfallsebene der Glas- 
saule A, polarisirten Theile P bestand. Es war 
also : 



1 



I 








p. 



Das durch G hindurchgegangene Licht hatte die 



K 



Intensitat -£ I v wo K x ein SchwUchungscoefficient we- 



nig kleiner als 1, und konnte in die zwei Componenten: 



K 



2 



1 I x cos 2 a 




-y 1 I x sin-a 



und _L zur Einfallsebene der Glassaule zerlegt 
werden. Nach der Reflexion werden wir haben: 



K 



2 

3 



i^COS^iC 2 




E 
2 



- Jj sin 9 ay 2 , 



wo xr und y 2 zwei Constante repriisentiren (1. c. p. 463 
und 464). 

Das von M eintretende Licht I ( 

auf f (L -i- 




P w r ird in B 



-i- F) reducirt, dessen entsprechende Com- 
ponenten sind, wegen der obenerwahnten Einstellung 



von B: 



K 

4 



« 





K 

4 




o 




p) 



und nach dem Durchgange durch die Glassaule 



K 

4 




P)S 



2 




K 

4 



ft 




P)4\ 



Die Bedingungsgleichung fur das Verloschen der 



in N beobachteten Fransen ist: 



Die Rohre B wurde stets gegen die zu untersu- 1 yJiCOsVa 2 -*- 



K 

4 




P)S 



2 



K, 



K 



2 



^ lS in 2 a.^^(/ -HP)^. 



ai» 



Bulletin fie IMead( ; mie Imperiale 



22© 



Treffen die von H kommenden Strahlen die Saule A 



genau unter dem Polarisati<yiswinkel , so ist y 2 







(1. c. p. 464). Da ferner 7 



P 



I ist, erhalten wir : 



(4) 



I 



2 



9 



aP-K x 



s°-)K 



I x cos 2 a = Ccos 2 a 



(f 2 — skit is* i e denfalls sehr nahe gleich 



Der Bruch 

Eins (1. c). 

Jedenfalls ist bei constantem I v die Lichtstiirke 
I proportional cos 2 a und dies genugt fur unsere 
Zwecke, da wir lediglich die Variationen von I zu 
beobachten hatten. Sollte der Apparat als Polari- 
meter dazu dienen das Verhaltniss von Pzu J zu be- 
stimmen, so wurde H geschlossen, die Rohre M dnrch 
eine andere ohne Polarisator, ersetzt und durch Dre- 

hung der Saule A um einen gewissen Winkel <p, bis 
zum Verloschen der Streifen, das Verhaltniss: 



(4,a) 



♦ • 






A 



9 



nach der 1. c. p. 465 angegebenen Weise, bestimmt. 

Die Werthe der Function A sind zwar 1. c. p. 481 
gegeben; doch hat Herr Director H. Wild seitdem, 
nach genauerer Methode, eine Neubestimmung der 
Function Ay ausgefiihrt und habe ich die so erhal- 
tenen Zahlen weiterhin benutzt. 

Die Aufstel lung. Es sind zwei Aufstellungen be- 
nutzt worden, welche kurz als erste und zweite be- 
zeicbnet werden sollen. Die erste Aufstellung, bei 
welcher nur photometrische Messungen ausgefiihrt 
wurden, ist in Fig. 4 scizzirt. Das Photometer war auf 

Fig. 4. 



i 

L 

1 
1 
I 
I 

1 

\ 
1 

I 

1 

r 



£0 



\a 



1 
1 



1 
1 

1 

1 

1 

f 

1 
1 
1 
1 

1 




einen verticalen Fuss so aufgesetzt, dass die in Fig. 3 
als Ebene der Zeichnung angenommene Einfallsebene 
der Glassaule horizontal lag. In der Kichtung der Axe 
der Rohre M stand eine eiserne optische Bank auf 
welcher zwei Plattformen sich verschieben liessen. Die 
erste trug die untersuchte Platte G, auf der zweiten 
stand die Lampe L. Die Platte G steckte in einem Rah- 
men, welcher beiderseits eine runde Offnung von 
88 mm. Diameter frei liess. Die meisten Platten wur- 
den durch Schrauben au einen anderen Rahmen so 
befestigt, dass sie einen rechteckigen Ausschnitt von 
70 mm. Liinge (horizontal) und 35 mm. Breite be- 
deckten. Dieser Rahmen wurde von einem kleinen 
Theodoliten getragen, welcher Drehungen der Platte 
G sowohl um die verticale als auch um die horizontale 



(in der Platte 



de) Axe gestattete, wobei die 



Drehuneswinkel srenau eemessen werden konnten 



Die Hulfspl 



G, war 



derselben Sorte 



wie G. Die Lampen L und L x enthielten Oleofin und 
zeigten die Versuche, dass bei richtiger Behandlung 
der Lampen eine genugende Constanz der Lichtinten- 
sitaten erreicht werden konnte. tjbrigens wurde in 
alien Fallen folgendermaassen manipulirt: wahrendder 
Beobachtungen, sowohl bei dieser ersten, als auch bei 
der gleich zu besprechenden zweiten Aufstellung, blie- 
ben G x und L x unverandert; dagegen wurden die Stel- 
lungen von G und L verschiedenen Veranderungen 
unterworfen. Der Vergleich der von G ausgestrahlten 
Lichtintensitaten (entsprechend diesen verschiedenen 
Stellungen) untereinander, war ebenZ week einerjeden 
einzelnen Beobachtungsreihe. Es wurde von einer 
Normalstellung ausgegangen und nach jeder Messung 
der Lichtintensitat in anderer Stellung oder hochstens 
nach 
riick 



ei solchen, wurde auf die Normalstellung zu- 
mgen. Auf diese Weise konnte der Einfluss 

geringer Anderungen in der Leuchtkraft der Lampen 

eliminirt werden: fanden erossere 



s c s 



grossere Anderungen statt 
wurden die betreffenden Beobachtungen verworfen 



G und L wurde selbstverstandlich 



justirt, dass bei 



Verschieb 



b 



langs der op 



tischen Bank die Centra der Flamme und der Platte G 
in der Verl anger ung der Rohrenaxe MN blieben. 

Die grosste Sorgfalt wurde verwandt um durch 
richtige , Aufstellung von Schutzwanden (aus matt-ge- 
schwarzter Pappe, 83 cm. hoch) fremdes Licht und 
Reflexe zu vermeiden. Die Versuche wurden in einem 



221 



des Sciences de Saint- Petersbonrt*. 



222 



Zimmer ausgefuhrt, in welchem bei Abwesenheit der 
Lampen L und L x vOllige Finsterniss herrschte; selbst 
die Nebenzimmer waren verdunkelt worden. Die Stel- 
lung der hauptsachlichsten Schutzwande ist in Fig. 4 
punctirt angedeutet. Wurden zwischcn L und G Schutz- 
wande eingefiigt, um etwaiges von den Seitenwanden 
leflectirtes und G treffendes Licht abzuhalten, so wurde 
keine merkbare Anderung in der Photometereinstellung 
beobachtet. Das von den schwarzen Wan den reflectirte 
Licht war also jedenfalls zu vernachlassigen. Zwischen 
G und M erwies sich eine Schutzwand gleichfalls als 
uberflussig und zwar aus Griiuden, die weiter unten 
(s. Prufung des Photometers) erlautert sind. Der von 
den Schutzwanden eingeschlossene Raum wurde auch 
von oben, so weit thunlich, bedeckt urn das von der 
Decke reflectirte Licht abzuhalten und im Zimmer den 
moglichsten Grad von Dunkelheit zu erreichen. 

Bei der ersten Aufstellung konnten die Entfernun- 
gen LG und GM beliebig variirt und auch die Platte G 
gedreht werden, doch bildeten die beobachteten aus- 
tretenden Strahlen stets die gerade Verliingerung der 
einfallenden. Bei der zweiten Aufstellung konnten 
Einfallswinkel und Austrittswinkel beliebig und mess- 
bar variirt werden; zugleich wurden auch polarime- 
trische Messungen gemacht. Diese Aufstellung ist in 
Fig. 5, 6 und 7 skizzirt. Das Photometer ist an eine 

Fig. 5. 




horizontale Axe befestigt, die Ebene der Zeichnung 



Fig. 3 liegt also hier vertical. Die Rohren M und N 
bleiben horizontal, die Rohre H (Fig. 3) ist nach unten 
gerichtet. Fig. 5 und 6 giebt eine Ansicht von oben, 



Fig. 



7 eine Seitenansicht. T ist ein massiver eiser- 

ner Tisch (Theil eines grossen Steinheil'schen Spec- 
Tome XXXI. 



Fig. <;. 




Fig. 7. 




trometers), dessen runde Obcrplattc einen Diameter von 

67 cm. hat. Durch das Centrum desTisches geht eine 

Axe, um welche sich der Messingstreifen S, auf der 

Tischplatte schleifend, drehen lasst. Eine am Rande 

des Tisches T angebrachte Theilung liess die Grosse 

dieser Drehung messen. Durch Holzblocke war die 

Lampe L mit dem Streifen S fest verbunden. Der die 

Platte G tragende Theodolit war gleichfalls mit die- 

sem verbunden- und nahm also an der Drehung dessel- 

ben Theil. Sollte, wie dies ja meist der Fall war, bei 

constantem Einfallswinkel, nur der Austrittswinkel 

verandert werden, so wurde der Streifen S mitsammt 

der Lampe L und dem Theodoliten gedreht; um den 

Einfallswinkel zu iindern wurde G um die verticale 

Axe auf dem Theodoliten gedreht. So konuten beide 

Winkel vollig beliebig eingestellt werden. In Fig. 6 ist 

eine solche veranderte Stelluug angegeben; Cn ist die 

Normale zur Platte G\ in Fig. 7 sind T, G, S nnd.L 

in der Stellung skizzirt, welche der Fig. 5 entspricht. 

F ist die Seitenansicht der Buchse des Photometers; 

die Einfallsebene der Glassaule ist bei dieser 

Stellung vertical. M und iVhaben dieselbe Bedeu- 

tung, wie in Fig. 3 und 4. Die Rohre H ist nach unten 

gerichtet. Die Ebene der Hiilfsplatte G l bildet mit der 

Axe der Rohre H und mit der Ebene der Zeichnung 
Fig. 7 einen Winkel von etwa 45°; sie wird auf der 

15 



S23 



Bulletin de rAcademie Imp&riale 



224 



anderen Seite von der Hiilfslampe L x beleuchtet. Was 
die Justirung dieser Aufstellung betrifft, so kam es vor 
Allem darauf an eine richtige Ausgangslage zu erhal- 
ten und wurde als solche die Lage angenommen, 



welche in 



Fig. 5 



scizzirt ist: Axe von NM, Centra 



des Tisches T und der Lampe L in einer Geraden und 
Ebene von G senkrecht dazu. Letzterer Umstand 
konnte auf drei Weisen verificirt werden: 1) derStrei- 
fen S wurde mit Larape und Theodolit um 60° zuerst 
nach rechts, dann nach links gedreht, sodass der Aus- 



trittswinkel -f- 60° und — 60° wurde; 




dasselbe, 



aber die Platte G um den gleichen Winkel zuruckge- 

drcht. so dass der Einfallswinkel 

wurde; 



60° und 



60 




bei unveranderter Lampenstellung wurde 
die Platte G allein zuerst nach rechts, dann nach links 



um 



60° gedreht. Bei jedem dieser Versuche mussten 



bei den je zwei Stellungen gleiche Lichtintensitiiten 
beobachtet werden. 

Die Stellung der Schutzwande ist in Fig. 5 punctirt 
angegeben; bei Seitenstellungen der Lampe wurde 
noch eine "Wand K (Fig. 6) benutzt. Das Drehen der 
Rohre H und Ablesen der "Winkel auf dem Kreise B 



(Fi 



g 



3), war nicht ohne Schwierigkeit; es dienten dazu 



besondere Einschnitte in den Schutzwanden. 

Priifung des Photometers. Die mit dem Photo- 
meter nach der Formel (4) gemessene Grosse I soil 
ein Maass sein fur die Intensitat der von G in der Rich- 
tung der Rohrenaxen MN ausgestrahlten Lichtmenge 
(also nicht etwa ein Maass der gesammten Beleuch- 
tungskraft der Platte G als Lichtquelle betrachtet). 
Durch zwei Versuche liess sich nachweisen, dass das 
Photometer in der That dieser Bedingung in hohem 
Grade geniiete. 



Erster Versuch. Bei der ersten Aufstellung 



(Fi 







wnrden Lampe L und Platte G zusammen 



verschoben. Zuerst befand sich die Platte in einer 



t 



Entfernung von 1 bis 2 Decimetern von der Rohren- 



offnung 



M und hierbei wurde das Photometer einge- 



stellt (die Fransen zum Verloschen gebracht). Bei einer 
Verschiebung von G und L um fast einen ganzen 
Meter war noch keine Anderung in der Einstellung zu 
bemerken; erst bei noch grosserer Entfernung begann 
die beobachtete Lichtintensitiit langsam zu sinken. 

Zweiter Versuch. Die Platte G (Milchglas) 
wurde ohne den obenerwahnten Rahmen frei aufge- 
stellt; sie war 80 mm. breit, 120 mm. hocli undstellte 



eine nicht ganz gleichformig (in der Mitte starker) 
leuchtende Flache dar. Das Photometer wurde einge- 
stellt und dann die Platte mit schwarzem Papier be- 
deckt, welches in der Mitte einen kreisformigen Aus- 
schnitt hatte. Bei einem Radius dieses Ausschnittes 
von 9 mm. war noch keine Anderung der im Photo- 
meter beobachteten Lichtintensitat I zu bemerken. 
Es wurden ferner von der Seite her fiber die Platte 
schwarzes Papier geschoben und der Moment bestimmt, 
wo sich I zu andern anfing. Es zeigte sich, dass die 
Anderung eintrat wenn das Papier von irgend einer 
Seite her bis auf 4 mm. dem Centralpunct geniihert 
wurde. 

Es ist also unzweifelhaft, dass nur die von einer 
kleinen Fixirungsfliiche ausgehenden, parallelen Strah- 
len in dem Photometer zur "Wirksamkeit gelangen. 
Von der Seite herkommende Strahlen bleiben ohne 
Einfluss. Dies der Grund, weshalb zum Schutz des 
Photometers keine Wande aufzustellen nothig war; ein 
anfanglich benutztes complicirtes System von Wanden, 
welche zwischen G und dem Photometer aufgestellt 
wurden, ist spater, als offenbar iiberflussig, weggelas- 
sen worden. Selbst in dem Fig. 6 skizzirten Falle, wo 
die Lampe L direct hatte die Offnung der Photo- 
meterrohre M beleuchten konnen, war die Zwischen- 
setzung der Wand K von kaum merklichem Einflusse. 



2. 



Methoden dcr Untersuchung. 

Die Verbreitung des Lichtes, nach demDurchgange 
durch die Platten konnte auf verschiedenen "Wegen 
untersucht werden. Es wurden iiberhaupt die folgen- 
den Beobachtungsarten benutzt, wobei ein fur alle Mai 



^ den Einfalls 



5 



Y den Austrittswinkel des Lichtes 



bei der Platte G (Fig. 8) darstellen soil. Liegen (3 und 
Y in derselben Ebene, so sollen beide Winkel nach 

I 

Fig. 8. 



a 




22.5 



des Sciences de Saint - Petersbourg. 



««« 



derselben Seite von der Normalen aus positiv gerechnet 
werden. 

Bei der ersten Aufstellung (Fig. 4) wurde die 
Platte G unbeweglich gelassen und nur die Lampe L 
verschoben, also die Entfernung GL verandert; es war 




(3 



T 



o. 



Es ist wichtig zu bemerken, dass die erste Aufstel- 
lung und ebenso die Normalstellung der zweiten 
(Fig. 5) nur dann zu benutzen waren, resp. Photome- 
ter, Platte und Lampe nur dann in einer geraden Li- 
nie liegen konnten, wenn die Platte G durchscheinend, 
nicht aber wenn sie halbdurchsicktig war (s. Einlei- 



tung). 



Falle erblickte man bei 



Stellung- der Lampe im Gesicktsfelde des Photometers 



die Conturen der 



leichformig 



einer Einstellung des Photometer 



Rede 



3in. Wurde aber die Lampe durch eine gL 
selbstleuchtende Flache ersetzt, so konnte 



derartige Untersuchung auch fur halbdurchsichtige 
Korper ausgefuhrt werden. 

2) Bei der ersten Aufstellung wurden G und L auf 
ihren Platzen gelassen und nur G um die verticale 
Axe gedreht. Die austretenden Strahlen bildeten also 
die gerade Fortsetzung der einfallenden. Obwohl dies 
nur ein specieller Fall des allgemeineren ist, der gleich 
erwiihnt werden soil, schien es doch interessant ihn 
einer besonderen Untersuchung: zu unterwerfen. Es ist 



hier 





Bei senkrechter Incidenz der beleuchtenden 
Strahlen wurde die Intensitat der nach verschiedenen 
Richtungen austretenden Strahlen bestimmt. Es ist in 
diesem Falle = o und y veriinderlich. 

4) Dasselbe bei schiefer Incidenz d. h. fiir ein ge- 
gebenes (J. Hierbei konnten fiir positive y andere (klei- 
nere) Werthe als fiir negative erwartet werden. Inte- 
ressant miisste es sein, fiir diesen Fall die Intensitat 
der nicht horizontal oder, allgemeiner, nicht in der 
Einfallsebene austretenden Strahlen zu bestimmen. 

* 

Eine solche Bestimmung ist aber bisher nur einmal 
ausgefuhrt worden und zwar fiir den Fall 3= 90°, wo § 
der Winkel zwischen Einfallsebene und Austrittsebene. 
Die Drehung des, die Platte G einschliessenden, 
Rahmens um eine horizontal Axe ermoglichte es, die 
Platte in soldier Stellung zu fixiren,dass die drei Winkel: 




1 



a 



drei gegcbene Werthe annahmen. 



Um dies zu erreichcn wurde von der Normallage 



(Fig. 




ausgegangen. Es sei, Fig. 9, T der Tisch 

Fig. 9. 
Z 




und OM der zum Photometer fiihrende Radius des- 
selben. Der Streifen S (Fig. 5) wurde zuerst mit Lampe 
und Theodolit um einen Winkel = < HOL gedreht; 
hierauf der Rahmen allein um die verticale Axe um 
einen Winkel 




<LOG zuruckgedreht und end- 
lich die Platte G um die horizontal Axe um einen 
Winkel o = < GON geneigt; NO ist also die Normale 
zur Platte G. — Es ist in diesem Falle: 

<LON 

<NOH 

< (Ebene NOL, Ebene NOH). 







Man hat nun die drei Gleichungen: 



o 



(5) 



cosfi 
cosy 
cosO 



cos ^ COS (0 



cos(^ 



4>) cos 



cos^ cos y -+- sin ^ sin y ■ cos S, 



aus welchen die Winkel ^, und o, welche den ge- 



gebenen (3, -y und § entsprechen, berechnet werden 
konnen. Hier mussen (3 und y beide immer als positiv 
und kleiner als 90° genommen werden, wahrend 3 von 
0° bis 3G0° variirt. 

Es giebt vier Stellungen, welche den gegebenen Be- 
dingungen entsprechen, indem die erste Drehung des 
Streifens S (um den Winkel 6) nach der einen oder an- 

deren Seite ausgefuhrt werden kann und ebenso die 
Neigung des Rahmens (um den Winkel o) vorn oder 
hinteniiber erfolgen kann, wobei die Normale ON iiber 

(wie in Fig. 9) oder unter die horizontale Ebene zu 
liegen kommt. 

Fur den besonders interessanten Fall § = 90° hat 
man die Gleichungen : 



(6) 



cos (3 

cosy 
cos# 



cos <\> • COS (0 



cos(# 



4>) cos 



cos£ -cosy. 



15* 



227 



Bulletin de l'Academie Imperial? 





Fur 

6 




Y 



60° erhillt man z. B. cos 



l . 

4' 



2 



und coso=VO,4, d.h. = 75,5°, <{> = 37,75 



und o — 50,8°. 




/ 



Um die aussere Diffusion von der inneren zu 
trennen, wurden unter gleichen Umstanden matte und 
polirte Platten mit einander verglichen. 

6) Auf die vertical aufgestellte Platte liess man voll- 
standig polarisirtes Licht horizontal einfallen und be- 



i 



nach 



stimmte fur das austretende Licht den Bruch 
Formel (4, a). 

Auch hierbei wurden der Einfallswinkel (3 und der 
Austrittswinkel y in weiten Grenzen variirt. Das Licht 
war bei alien Messungen senkrecht zur Einfallsebene 
der Platte G d. h. in verticaler Ebene, also in der 
Einfallsebene der Glassaule des Photometers polari- 
sirt. Die dabei gebrauchte Einrichtung ist in Fig. 10 






Fig. 10. 




e 



. - ,— — ^+* 




G 



4' 



i 
i 

i 

I 
i 
l 
l 

J 



skizzirt. S ist der Messingstreifen (Fig. 5), L die 
Lampe, G die untersuchte Platte. Ein doppelarmiges 
Holzstativ trug die Linse e und den Nicol n, welcher 
unschwer richtig einzustellen war. 

Es war zum Mindesten anzunehmen, dass die Be- 



stimmung des Bruches -y fur das in 



schiedene 



Richtungen austretende Licht wichtige Fingerzeige er- 
geben wiirde, obwohl es nicht moglich ist fiir die wahre 
Bedeutung dieses Bruches etwas Bestimmtes anzuge- 
ben, ohne zugleich von einer bestimmten Vorstellung 
iiber die in der Platte bei der Durchstrahlung statt- 
findenden Vorgange auszugehen. Dariiber das Nahere 
spiiter. 




Um die Wirkune der Dicke der Platten 



b 



dir 



wurden dieselben allmalig immer dtinner ge 



schliffen 



Beobachtete und wahre Intensitaten. Die Win- 
kel p und y wurden von 0° bis ± 60° variirt und nur 
einmal bis 70° gegangen. War y nicht gleich 0°, d. h. 
stand die Platte nicht senkrecht zur Axe des Photo- 



meters, so wurde Licht von einem Flachenstiick er- 
halten, welches umgekehrt proportional cos y war. Um 
fiir alle y die, demselben Flachenstiick entsprechen- 
den, I zu erhalten, miissten die direct beobachteten 
Intensitaten i mit cos y multiplicirt werden: 

(7) I 



% cosy. 



Im Weiteren sind stets die bereits berechneten / 
angegeben. Bei fast alien Beobachtungen variirte 7 in 
Abhangigkeit von y nach einem Gesetz, welches nicht 
bedeutend von dem Cosinusgesetz abwich. Die beob- 
achteten i variirten daher iiberhaupt nur sehr wenig, 
wenn y verandert wurde und folglich ebenso auch die 
am Photometer gemessenen Winkel a, Formel (4). Es 
kam daher weniger darauf an diese Winkel selbst, als 
ihre geringen Diiferenzen mit moglichsterGenauigkeit 

zu messen. 

Was die Genauigkeit der Messungen betrifft, so 

liessen sich in fast alien Fallen die Winkel a mit einer 
Genauigkeit von 0,1° einstellen. Vorlaufige Versuche 
hatten nun aber gezeigt, dass die grosste relative 
Sicherheit in der Einstellung sich erreichen liess, wenn 
a zwischen 50° und 65° lag. Fiir die meisten Falle 
war a nahe gleich 60° und hier giebt ein Fehler von 



0,1 



° eine Variation von cos 2 a, die 0,6 



; betriigt 

2 tg. a . Aa). In einigen Fallen, wo die Lichtinten- 
sitat selir gering war und das Gesichtsfeld daher sehr 
dunlcel erschicn, war die Genauigkeit eine geringere. 



i 



3. 

Erster eitremer Fall. Raucbglas. 

In der Einleitung ist als erster extremer Fall 
derjenige bezeichnet, welcher eintrifft, wenn in einem 
Korper absolut keine Diffusion stattfindet, obwolil die 
Absorbtion bedeutend sein kann. Fiir diesen Fall sen- 
det die durchstrahlte Platte selbst kein Licht aus; vi- 
sirt man also durch eine solche Platte nach einer Licht- 
quelle, so muss die Helligkeit der letzteren unveran- 
dert bleiben, wenn man die Platte dem Beobachter, 
oder von ihm weg der Lichtquelle nahert. Dass solche 
Korper wirklich existiren, zeigte sich bei der Unter- 



j& 



a 



Fig. 11. 



O 




229 



des Sciences de Saint - Petersbourg> 



230 



suchung zweier Rauchglasplatten von 1,35 mm. und 
1,5 mm. Dicke. 

Es sei L die Lampe, G eine Milchglasplatte von 
0,607 mm. Dicke, R das Rauchglas und JfiVder Pho- 
tometer; GM war etwa gleich einem Meter. Die Platte 
R wurde, einmal dicht an G angelegt und dann gegen 
M hin bis dicht an das Photometer verschoben. Es war 
nicht die geringste Spur einer Anderung in der Ein- 
stellung des Photometers zu bemerken. Bei alien Stel- 
lungen des Rauchglases gingen 28,7% des von 6raus- 
gestrahlten Lichtes durch dasselbe. Genau das gleiche 
Resultat wurde erhalten, als zwei zusammengelegte 
Rauchglaser benutzt wurden : bei alien Stellungen der- 
selben empfing das Photometer 6,68% der von (?.aus- 
gestrahlten Lichtmenge. 

Wir werden spater sehen, dass fiir eine halbdurch- 
sichtige Platte (statt des Rauchglases) ein ebensolcher 
Versuch eine Variation der Lichtstarke ergab von 
1636, wenn die Platte dicht an G anlag, bis herunter 
zu 40,3 bei einer Entfernung GR=320 mm. Bei der 
ersteren Lage wurden 53%, 



von 



bei der letzten 1,3% der 
G erhaltenen Lichtmenge in der Richtung zum 



Photometer wieder ausgestrahlt. Ich fuhre dies hier 
nur des Vergleiches wegen an und um die Wirkung 
der inneren Diffusion zu illustriren. 




4. 



Ziveiter extremer Fall. Milchsrlas. 



Als zweiten extremen Fall haben wir den einer voll- 
stilndigen inneren Diffusion bezeichnet, wo direct 
durchgehendes Licht nicht vorhanden ist und der 
durchstrahlte Korper gleichsam als neue Lichtquelle 
betrachtet werden kann, deren Intensitat proportional 
ist der Beleuchtung, welcher man ihn aussetzt. Fiir 
diesen Fall gelten die Formeln (2) und (3). 

Wie bereits in der Einleitung (Anm.) erwahnt wurde, 
glaubt Zo liner, dass im Milchglase durch die einge- 
streuten Partikelchen von phosphorsaurem Kalk (dem 
Glassatz wird fein gemahlenes Knochenmehl beige- 
mischt) eine totale Zerstreuung des Lichtes stattfinden 
unddaher fiir das wieder ausgestrahlte Licht das Lam- 
bert'sche Cosinus-Emanationsgesetz genau giiltig sein 
musse. Ich will nun kurz die Resultate einiger Vor- 
versuche mit dickeren Milchglasplatten angeben. Wei- 
tere Details von Versuchen, die mit Reihen allma- 



lig diinner werdender Glaser ausgefiihrt wurden, fol- 
gen in den spateren Paragraphen. 

1) Das Beleuchtungsgesetz der umgekehr- 
ten Quadrate. Es wurde bei der ersten Aufstellnng 
(Fig. 4) die Lampe allein verschoben und fiir verschie- 
dene GL die Helligkeit I der Platte bestimmt. Dicke 
der Platte 1,610 mm. Bei der Berechnung (nach der 



Formel I 



c 



r 



2 J 



wo G eine Constante und r 



GL) 



wurde die Flammenbreite berucksichtigt und GL von 
der Platte bis zum Centrum der runden Flamme (Cy- 
linderdocht) gemessen. Da die Richtigkeit dieser Mes- 
sungsmethode keine unzweifelhafte ist, so konnten ge- 
ringe Differenzen zwischen Beobachtung und Berech- 
nung hierin eine Erklarung finden. Im Nachfolgenden 
gebe ich mehrere Beobachtungsreihen; die sinkenden 
Zahlen fiir die Intensititten entsprechen wach sonde n 
Entfernungen GL. 

d. 15. Sept 84. d. 17. Sept. 84. d. 19. Oct. 84. d. 9. Jan. 85. 
Beob. Berechn. Beob. Berechn. Beob. Berechn. Beob. Berechn. 



100 100 



100 



100 



100 



100 



100 



100 



13,3 13,4, 73,69 72,52 44,92 44,44 42,44 42,97 

59,08 59,24 

26,47 26,95 

12,67 12,69 

4,12 4,53. 



Die vierte von diesen Beobachtungsreihen wurde 
ausgefiihrt als der Photometer an horizontaler Axe 
befestigtwar d. h. in der zweiten Aufstellung (s. Fig. 5). 
Mit diinneren Platten wurden folgende Beobachtungen 
gemacht: 

Dicke der Milchglasplatte 0,607 mm. 

I 

d. 12. Marz 85. 
Beob. 

100 
35,46 



Berechn. 

100 
36,00. 



Dicke der Milchglasplatte 0,317 mm. 



d. 12. Marz 85. 



Beob. 

100 

35,78 



Berechn 

100 
36,00 



Es wurde ferner das Gesetz gepriift fiir den Fall 
nicht senkrechter Incidenz (£ nicht Null) und den Fall 
nicht senkrechter Ausstrahlung ft nicht Null). 



231 



Bulletin de I'Academie Imperiale 



232 




Erster Fall. Senkrechte Incidenz 
seitliche Ausstrahlung (y = 50° ungefahr) 

d. 21. Oct. 84. 



o), aber 



Beob. 
100 

44,05 



Berechn. 

100 
44,44. 



der Platte bedeutet unci zwar ware 8 = 8, cos 



wo 



sin 60° 

sin (*! 



l 




V- 



dem Brechungsexponent des Glases 

ware. Es seien nun die, den 6 Fallen I und II ent- 
sprechenden beobachteten Lichtintensitaten : 



Zweiter Fall. Schiefe Incidenz ((3=50° ungefiihr), 



senkrechte Ausstrahlung (y 



0). 



d. 23. Oct. 84. 



Beob. 

100 

44,36 



Berechn* 

10a 
44,44. 



1. 



11 



A. . 
B . . 

G . . 

Dann mtisste 



.1 

.la 
./a 



A- 

B 1 . 








a 



e 



x$ 



e l 



e 



x(*i-«) 



Wir dtirfen aus diesen Versuchen wohlfolgern, dass 
fiir nur durchscheinende aber nicht durchsich- 
tige Milchglasplatten, die dicker als 0,32 ram. 
sind, das Gesetz der Quadrate erfullt ist. 

2) Schiefer Durchgang des Lichtes (y 
Zu den ersten orientirenden Vorversuchen gehbrte 
auch der folgende, welcher entscheiden sollte, ob fiir 
die Milchglasplatte iiberhaupt von einem Durchgange 
des Lichtes in schiefer Richtune die Rede sein konnte. 




sein, wo x der Schwachungscoefficient des Milchglases. 
Die Beobachtung zeigte aber, dass die, der Stellung II 
entsprechenden Lichtintensitaten, den, der Stellung I 
entsprechenden, proportional waren; symbolisch, leiclit 
verstandlich, ausgedriickt, war also: 



A 



A 



B 



9i 

c 



und hieraus folgt sofort: 




d. h. die, 



a 



in den Stellungen 



I und II durch- 



Die Platte wurde in der Fig. 5 angegebenen Stellung strahlten Schichten hatten gleiche Dicken. 



beobachtet, dann um 60° urn die verticale Axe ge- 
dreht und fiir diese beiden Stellungen die Ibestimmt. 



Die Verbreitung des Lichtes ist also bei schiefem 
Auffallen nicht dur'ch die Linien LM in Fig. 12, II 



Dasselbe wurde dann fur eine doppelte und fur erne ausge druckt. Es findet vielmehr auch bei schie- 
dreifache Platte ausgefuhrt. Die sechs Falle sind in fem Auffallen des Lichtes nur senkrechte 

Fig. 12 skizzirt. Fande in der Lage II Durchstrahlung hurchstrahlung statt, wie dies in Fig. 13 ange- 
in der Richtung des gebrochenen Strahles statt, so deutet ist Dies wird durdl die? wdter unten sub 5 

witre die durchstrahlte Schicht 8 t > 8, wo 8 die Dicke angegeDenen Resu ltate bestatigt. 



Fig. 12 



Fig. 13 



I. 



II. 



A 







f 



L 



2 E 



I 



M 
L 



d 



^ 



M 








Um dies Resultat direct zu priifen wurde (d. 27 Nov. 
84) der folgende Versuch gemacht (s. Fig. 14). £ ist 

Fig. 14. 



IT 



L ~<X 




# 



233 



des Sciences de Saint- Pel ersbourg 



234 



eine Lampe, H ein Convexglas, FG eine in einer I racteristische Zahl wurde das Verluiltniss a der Inten- 



Wand SS steckende Rohre. Das aus dieser hervor- 
kommende Strahlenbiindel fiel auf eine 10 mm. dicke, 
aus mehreren zusammengelegten Scheiben gebildete 
Milchglasplatte und zwar unter einem Einfallswinkel 



§ 



78,4 



O 



Die Seite AB war mit schwarzem Papier 



bedeckt, in welchem sich ein kreisformiger Ausschnitt 

befand, dessen Diameter ab= 15 mm. war. Dies war 

also das seitwarts beleuchtete Stiick der Oberflache. 

, Auf der entgegengesetzten Seite DC der Platte zeigte 



sich ein heller Fleck mw, vollig genau gegeniiber ab. 
Er blieb unbeweglich auf derselben Stelle, soviel man 
die Platte ABCB audi hin und her drehte. Der Dia- 
meter dieses Fleckes war nicht merklich grosser als 
15 mm., nur seine Rander erschienen verwaschen. 

Von analoger Bedeutung ist der folgende Versuch. 
Schreibt man auf eine Milchglasplatte schwarze Buch- 
staben oder Figuren, so erscheint auf der anderen Seite 
ein nur wenig verwaschener Schatten derselben; dieser 
andert seinen Ort nicht, wie schief audi das Licht auf 
die Platte auffallen mag. 

Hierher gehort auch der folgende Versuch: eine 
ziemlich dicke Milchglasplatte (d — 1,4 mm.), durch 



welche 



man natiirlich Nichts sehen kann (dies ist be- 



reits bei d = 0,2 mm. nicht mehr moglich) wird auf 

eine bedruckte Seite direct aufgelegt — man kann die 

Schrift deutlich lesen. 

3) Durchgang von polarisirtem Licht. Auf eine 

Milchglasplatte von 1,610 mm. Dicke liess man, nach 
der Fig. 10 skizzirten Methode, vollstandig polarisir- 

tes Licht einfallen. In dem austretenden Lichte 

liess sich keine Spur von Polarisation nachwei- 

sen. Fiel auf die Platte naturliches Licht, so enthielt 



das austretende bei y = 60 etwa 8% _L zur Einfalls- 
ebene polarisirtes Licht, ungefahr soviel, wie es nach 
der Fresnel'schen Theorie bei einem Brechungswinkel 



von 60 enthalten musste. 

4) Das Emanationsgesetz bei senkrechterln- 
cidenz I 




Eine Milchglasplatte von 1,610 mm. 
wurde wie in Fig. 5 angegeben aufgestellt und dann 
der Streifen S mitsammt der Lampe L und dem das 
Glas tragenden Theodoliten um den Winkel y nach der 
einen oder anderen Seite gedreht. Die hierbei direct 
beobachteten Lichtintensitiiten sanken, wenn auch lang- 
sam; hieraus folgt nach Formel (4), dass die / sclmel- 
ler als nach dem Cosinus-Gesetz abnehmen. Als cha- 



sitat bei y = 60° zu der bei y = o, in Trocenten 

ausgedriickt, betrachtet. Es ist also syrabolisch ge- 
schrieben: 



(8) 



a 



Y = 60 



Y = 



o 



•100 

Fig. 15. 



A 
B 



100 (Fig. 15) 




B 



L 



a. 



n & 



M 




Ware, wie Zollner vermuthet, fur Milchglas das 
Cosinus-Gesetz giiltig, so musste 



a 



50 



sein. Es wurde aber bei der untersuchten Platte fiir a 
ein Werth gefunden zwischen 43 und 44. Dass dies 
nicht etwa ein Mittelwerth ist, welcher fiir dickere 
Platten dem Grenzwerth 50 zustrebt, zeigte sich spa- 
ter, als Platten von verschiedener Dicke untersucht 
wurden. Fiir a wurde stets ein und derselbe Worth 
gefunden, obwohl die Dicke der Platten von 0,3 mm. 
bis 3,33 mm. (Doppelplatte) variirte. Nur fiir noch 
diinnere Platten wurde ein anderes Resultat erhalten. 
Wir sind also wohl berecbtigt auszusprechen, dass fiir 
Milchelas 



(9) 



44>o> 43 



Das Lambert'sche Emanationsgesetz ist fu 



Milchglas nicht giiltig, die Intensitat sinkt 
ler, als es nach diesem Gesetz der Fall seio 



Die fur 



T 



60 



O 



zwischen 



nd 44 liegende, Zahl a scheint 



Bedeutung zu sein und nicht etwa bloss fiir den spe 
ciellen untersuchten Korper Giiltigkeit zu haben, wii 
wir spater sehen werden. Es wurde dasselbe a erhal 
ten, gleichviel ob die Milchglasplatte glatt oder matt- 
geschliffen war. 

5) Das Emanationsgesetz bei schiefer Inci- 
denz. Allgemein zeigte es sich, dass fiir dickere Plat- 
ten bei schiefer Incidenz fast genau dasselbe Emana- 
tionsgesetz gilt, wie bei senkrechter. Da bei wachsen- 



235 



Bulletin tie rAcaoemie Imperiale 



236 



dem Einfallswinkel 




die Abweichungen von dem 



Cosinus-Gesetz, also die Anderungen in der direct beob- 
achteten Lichtintensitiit, nur sehr langsam auftreten, 
wurde als characteristisch fiir die meisten Platten nur 

60° untersucht. Das Maximum ist bei 



der Fall 




Y 



o und nach beiden Seiten sinkt I und zwar stets 



schneller als nach dem Cosinus-Gesetz. Bei einer Platte 
von 2,56 mm. Dicke war nach beiden Seiten das Sin- 

-60 
Fur 




60 und y 




ken gleichschnell und fur y 

war I durch 43,3 ausgedruckt (100 bei y 

diinnere Platten war I bei negativen y grosser, als bei 
positiven. Als Maass 



dieses Uberwiegens wurde eine 



zweite characteristische Grosse, b, eingefuhrt, das Ver- 
haltniss der Lichtstarke bei y 



Tf 



— 60 zn der bei 
60° (immer (3 = 60° vorausgesetzt) in Procen- 



ten ausgedruckt. Es war also: 



o 



(10). 



b 



y 



60 



Y 



60 



100 



c 



D 



100 (Fig. 16). 



Fur dickere Platten war 6 = 100; fur diinnere 
grosser als 100. In diesem Falle war (s. Fig. 16): 



Fig. 16. 



C 





E 



<a 



und 



E 



> a. 



So wurde fur eine Platte von 1,114 mm. Dicke 



E 



42,43 und 



c 



E 



45,32 



gefunden, wahrend fiir dieselbe a = 43,85 war 



Die Grosse b war gleich: 



b 



45,32 
42,43 



•100 



106,81. 



Es iiberwiegt also G fiber D (Fig. 16) urn 6,8%. 
Nach der § 2, 4 angegebenen Methode wurde noch 



die Intensitat I fiir Strahlen bestimmt, welche nicht 
in der Einfallsebene austreten, sondern in einer zu 
dieser scnkrechten. Es wurden die I verglichen fiir 



P 



T 



60°, 



a 



o 



o 



und (3 



T 



60°, a 



90°. [Letzteres, wenn die Platte 




nach der einen und dann wenu sie nach der anderen 
Seite geneigt war]. 

Es war nicht der geringste Unterschied zu bemer- 
ken. Fasst man die Resultate der vier in diesem 
summarisch angegebenen Beobachtungen zusammen, 
so darf man wohl sagen : 

Durchscheinend beleuchtetes Miichglas, so- 
wohl mattes, als auch polirtes, kann als selbst- 
stlindige Lichtquelle betrachtet werden, deren 
Intensitat proportional ihrer Beleuchtung ist. 

Mit wachsendem Emanationswinkel sinkt die 
Intensitat I des ausgestrahlten Lichtes schnel- 
ler, als nach dem Lambert'schen Cosinus-Ge- 
setz {I=I cosy). Fiir y=60° ist 7=0,435 I , 
statt 1= 0,5 7 , wie es bei der Gultigkeit die- 
ses Gesetzes sein miisste. 




5. 



Bereclinimu der Leuchtkraft durchscheinender beleuchteter 
Platten, wenn sie dem Lambert'schen Gesetz genugen. 

Wir sahen, dass beleuchtetes Miichglas, den aus- 
sersten Gegenzatz zum Rauchglas bildend, als selbst- 
leuchtende Lichtquelle betrachtet werden kann. Obwohl 
das Lambert'sche Gesetz fur dasselbe nur anna- 
hernd Gultigkeit hat, schien es doch nicht uninteres- 
sant, fiir den Fall der Gultigkeit desselben die Be- 
leuchtung eines Punctes E (Fig. 2) zu berechnen, wenn 
eine durchscheinende Platte MN zwischen diesen und 
die Lichtquelle L gebracht wurde. Die Platte sei rund 
und habe den Radius r. Bei Zugrundelegung der Ele- 
mentarformel (3) erhalt man fiir die gesammte von 
der Platte MN zum Puncte E gelangende Lichtmenge 
i den Ausdruck: 



2* 



(11) 



I 





pdp sin a . sin p . do 



pH 2 



2*Kdb 



p 




p<^p 



(a 



P 2 ) 2 (b 



3 

2\l 



p 2 ) 






237 



des Sciences de Saiiit-P^tersbourg. 



23* 



• 



Die Beleuchtung eines Elementes E der Wand AB erhalt man dagegen nach der 



Formel (s. Fig. 2): 



2rc 



(12) 



I 





p dp sin a . sin (J . cos i) . do 



9 *> 



K ist ein von L und MN abhangiger constanter 
Factor. 

Fiir eine sehr kleine Platte, wenn r im Vergleiche 
mit a und b verschwindend ist, erhalt man, da cos tq 
(Fig. 2) gleich eins wird: 

(13) 



I 



t 



K 



:rr 



a 2 b 2 ' 



also einen Ausdruck von der Form (2). 

Behalt man die erste auftretende Potenz der Briiche 



a 



und 



r 



, bei, so erhalt man (s. Fig. 17): 



2%Kab*~ 




prfp 



(<* 2 •+- P 2 )' J l* 2 -»- P 2 ) 2 



Fig. 17. 




% 



K 



7i r 



(14). 



a 2 6 2 




3 

4 





• 



J 



K 



Tir 



a 2 b 2 



1 



3 r 



4 o 2 



6 2 





,)} 



K-^r{l 



a 2 b 2 



K 



izr 



a 2 b 2 



1 



8 

4 



(tg 2 ^ 




3 
4 



t« 3 + 




tg >) } 



«g 3 ?)| 



Fiir eine 



dl 



grosse Platte MN 



den merkwurdigen Ausdruck 



oo 



(15) 



% 



2xK 



(a 



b) 



Die gesammte nach E hingelangende Lichtmenge 
ist also in diesem Falle umgekehrt proportional dem 
Quadrat der Entfernung von der ursprunglichen Licht- 
quelle L und unabhangig von der Lage der Platte MN, 
Unter i konnte man physicalisch die Gesammtbe- 
leuchtung einer in E befindlichen sehr kleinen Kugel- 
oberflache verstehen. 



Die 



Beleuchtung I eines Fiachenelementes E der 



Wand AB wird dagegen durch die viel verwickelteren 
Ausdriicke: 



(16)../ 



tzK 



2b 2 



a 



Yb 2 



dab* . Yb 2 

— -arrsin — 



a 



a 



6 



(a-t-fc) 



(6 — a) 2 



j -..&> 



und 



(17).. i 

dargestellt 



nK 



2& 2 -+- a 2 



3a6 2 



Ya 2 - & 2 



lg 



a 



Ya 2 —b 2 



b 



(a -i- bf 



(« - b) 



b< 



I 



zK 



(20) 



(a -+- &) 2 (6 — af 



a 



2 




21 



2 



(29 



Fur 



b 



(18) 



I 



8nK 
5 (2a) s 



Wird die Entfernung LE verandert und zugleich 



die unendlich grosse Platte MN so verschoben, dass 

unverandert bleibt, so andert sich I umgekehrt p 
portional dem Quadrat der Entfernung LE, wie n 
ohne Weiteres aus (16) und (17) sieht. 



b 

a 



Was endlich den Fall einer Ifeliebig g 



PI 



betrifft 



weder sehr klein. noch unend 



lich gross ist, so erhalt man sehr verwickelte Formeln 



Es ist (s. Fi 



% 



2-kK pq (a 2 -+- b 2 ) — ab (p 




9 2 ) 



(19) 



(a -4- b) 



pq (a — b) 



oder 



% 



2xK (cos^ — cos 9) (a 2 cos 9 — o 2 cos<J>) 



(a -♦- b) 



cos 9 cos 4» (« 



6) 



und 



p*)ab 2 



3ao 2 



<fl> 



Yb 2 



arcsm 



p 



a 



bq 



VF= 



a 



b>a 






1 



irBT 



(a -+- b) 2 (a 



b) 





26 



2 



9*2 



(2q 



p 2 ) ab 2 



Sab 2 



2 2 2> 



Ya 2 — b* 




OP 



Ya 2 — b 2 ) b 



(a — Ya 2 — b 2 ) q 



}...&< 



Tome XXXI. 



16 



230 



Bulletin <le TAcademie Imp^rialc 



24© 



Fiir den Specialfall a 




also auch p 



q und 



? 



t|» erhalt man bei beliebig grosser Platte: 



% 



2tzK 



(21) 



I 



(2a) 2 

8tzK 
5 (2a) 2 





- COS 4 t|>] 



cos 5 <|/J. 



dem Radius der Kugel 



Man sieht aus diesen Formeln, dass dcr Schwachungs- 
coefficient solcher Platten nicht etwa oline Weiteres 
durch Einsetzen derselben zwisehen eine Lichtquelle 
und eine beleuchtete Oberflache, bestimmt werden 
kann. Selbst bei sehr grossen Platten, deren Randwir- 
kung vernachlassigt werden kann, hangt die erwiihnte 
Bcleuchtung von der Stellung der Platte ab. 

Wird die urspriingliche Lichtquelle von einer hohl- 

kugelformigen Masse aus dem betreffenden Stoffe urn- 

geben, so ist die aussere Beleuchtung unabhangig von 

auch fiir den Fall, dass die 

Entferuung der Wand von der Kugel von derselben 

Ordnung ist, wie dieser Radius. In diesem Falle kann 

die Grosse der iiusseren Beleuchtung dazu dienen den 

Sckwachungscoefficient des Stoffes, aus dem die Kugel 
besteht, zu bestimmen. 

Dasselbe kann geschehen durch directes Aneinan- 
derlegen von zwei oder mehreren Platten. 

§6. 

Erste Versochsreihe mit successive thinner geschlifl'enen 

Platten. 

Da die erste Versuchsreihe, was Vollstandigkeit und 

Genauigkeit der Beobachtungen betrifft, hinter der 



I. 



II. 



ill. 



I 



IV. 



v. 



$ 



« 






Oberfl. 



1 

2 

3 
4 

5 
6 



matt 

pol . 

matt 

rauh 

pol. 

matt 



d 



mm. 

2,129 
1,967 

1,114 
0,803 
0,775 
0,607 



a 



Y=60 
Y = 



100^1 



/3=o 



43,85 
43,59 
43,88 
43,33 



b 



* 



r 



60 



Y 



60 



o 



100 



zweiten weit zurucksteht, sollen die Resultate nur 
summarisch angegeben werden. Sie sind in der folgen- 



den Tabelle enthalten: 



d 
2,560 mm 
1,990 » 
1,537 » 
0,987 » 



a 
43,3 
43,5 
44,6 
44,3 



b 
100 



Ist das senkrecht auffal- 
lende Licht polarisirt, so ist 



1 06 (?) >im austretenden Licht keine 

Spur von Polarisation nach- 



106 

107 



weisbar. 



Die Abweichung vom Lambert' sell en Gesetz 




50) ist fur alle Platten nahe dieselbe. Sammtliche 
Platten hatten matte Oberflachen. Der fiir die zweite 
Platte gefundene Werth b ist wohl unzweifelhaft zu 
gross. 




7. 



Zweite Versuchsreihe mit successive dunner geschlifl'enen 

Flatten. Allgemeine Ibersicht. 

Aus einer grosseren Miichglasplatte wurden (vom 
Mechaniker des Cabinets H. Petermann) successive 
immer dunnere Platten geschliffen, im Ganzen 10. Die 
Dicke von As 1 betrug 2,129 mm., die von JVs 10 nur 
0,162 mm. Die Oberflachen wurden abwechselnd matt 
gelassen oder polirt. Einer Platte — JVs 4 — wurdekiinst- 
lich eine moglichst rauhe Oberflache gegeben. 

In der folgenden Tabelle beiindet sich eine Tiber- 
sicht der wesentlichsten bei der Untersuchung jener 
10 Platten erhaltenen Resultate. Die Platte As 10 wird 
weiter unten ausfiihrlich behandelt werden. 



VI. 



VII. 



VIII. 



IX. 



x. 



Das auffallende Licht ist 




zur Einfalls- 



ebene vollstandig polarisirt. 



100 

102,6 

106,8 

100 

109,8 

106,9 



3=60 1 (S 

Y 




0° 



p 

Y 



0' 
60° 



P 
Y 



60° 
0° 



Y 



60' 
60° 



P 
Y 



60 



60 



matt 

pol. 

matt 



0,383 
0,317 
0,306 






42,62 (?) 
44,02 

43,38 



107,8 

1 2 3,5 Us.'gSJ 

[40,01-1 



110,3 



11,0 
22,0 
17,3 



10 



10,0 
21,0 
15,5 



14,4 
11,5 



13,3 

7,5 



pol. 



0,162 



22,0 
16,0 



32,1 



238 K] 58,5 



39,0 



39,0 



21,0 



50,8 



241 



des Sciences de Saint - Pelersbourg. 



212 



Colonne I enthalt die fortlaufenden Nummern der 
Platten, Col. II 
Col. Ill — ihre Dicken in Millimetern. Col. IV und V 
geben die oben besproclienen characteristischen Zahlen 



Angaben iiber ihre Oberflachen, 



d b: Col. VI— X die Grosse 



p 
I 



100, (s. 4, a\ den 



Antheil im austretenden Lichte, wenn das 
zur Einfallsebene der Platte (also in der 




auffallende 

Einfallsebene der Photometer-Glassaule) polarisirt ist. 
Die Platten konnen in 3 Gruppen getheilt werden, 
wie es die horizontalen Querstriche in der Tabelle an- 
deuten; doch wollen wir schon jetzt aus den gesammten 
Zahlen einige naheliegende Folgerungen ziehen. 
• 1) Die Abweichung vom Lambert'schenEmana- 
tionsgesetz, characterisirt durch die Grosse a, ist 
bereits bei einer Platte von 0,306 mm. Dicke dieselbe, 
wie fiir die dicksten Platten (vergl. die Tabelle im vo- 



dem y d. h. also auch in dem seitlich ausgesandten 
Lichte auftrat. Bei 




rigen 
oder 




Der Zustand der Oberflache (polirt, m; 
) hat hierbei keinen Einfluss. Im Mittel 



a 




43,4. 
Die GrOsse b 




welche die, zwischen den Fallen 
ig. 16) obwaltende Verschiedenheit 
ffallendster Abhangickeit von dem Zu- 



Werthe von 



p 
i 



100. 



O'b 



G und D 
misst, ist in 

stand der Oberflache. Durch Mattschleifen der Ober- 
fiache wird jener Unterschied bedeutend reducirt, oder 
gar vollig aufgehoben, wie es bei der rauhen Platte 
As 4 der Fall war. Bei JVs 6 und 7 ist b kleiner, als bei 
As 5 und ebenso bei As 9 kleiner als bei As 8. 

Bei den drei letzten Platten (As 8 — 10) sind neben 
b die den Fallen G und D (Fig. 1 6) direct entsprechen- 
den Zbeigefugt; I fur den Fall E gleich 100 gesetzt. 

3) Fallt polarisirtes Licht auf die Platte, so tritt im 
ausgestrahlten Lichte die erste Spur von Polarisation 
bei einer Plattendicke zwischen 0,4 mm. und 0,6 mm. I 1) Bei senkrechtem Auffallen des polarisirten Lichtes 



60 , war die Lichtstiirke zu 
gering und Polarisation nicht messbar. Wir wendon 
uns zu den genauer untersuchten 

Plattea .V; 8 und 9, die von fast gleicher Dicke, 
aber die erste polirt, die zweite matt, waren. 

Die bedeutende Grosse von 6, Assymetrie bei schie- 
fem Auffallen beweisend, steht in bester Ubereinstim- 
mung mit dem Auftreten bedeutender Mengen durch- 
gehenden polarisirten Lichtes. Jene Assymetrie und 
dies Durchgehen sind bei der matten Platte bedeutend 
verringert. 

Da die polirte Platte mehr Interesse erwecken muss, 
als die matte Platte, wenden wir uns speciell zur Be- 
trachtung des durch As 8 hindurchgegangenen polari- 
sirten Lichtes. As 9 ergab analoge, nur weniger scharf 
ausgepragte Resultate. 

Tabelle sind die Resultate zu- 



In der 



folgenden 



sammengestellt. 






Platte As 8 (d = 0,317 mm.), polirt 



y- 


—60° 


—45° 


—30° 


0° 


30° 


45° 


60° 


P 



21,0 




,. 


22,0 — 




22,0 


30 


24,0 


_ 


22,0 


18,0 15,5 





16,5 


45 


24,0 


21.4 — 

9 


18,0 







15,5 


60 


22,0 




19,5 


14,4 


^^^■^■^^^v^^f 


~ 


13,3 



. Zwei Bemerkungen sind es nun vor allein, die sicli 
bei Betrachtung dieser Zahlen sofort aufdriingen. 



auf. Uber die erste Gruppe von Platten, As 1 



A^6, 



liisst sich Nichts Weiteres angeben. Sic ist characteri- 




sirt 



durch das ganzliche Fehlen von durchsehendem 



o 



polarisirtem Lichte. 



0) findet sich der gleiche Bruchtheil -j polarisirten 

Lichtes in alien, nach verschiedenen Richtungen aus- 
gesandten, Strahlen, wenn man in einer Ebene bleibt, 
die _L ist zur Polarisationsebene des Lichtes. 




8 



2) Fur alle Winkel y 



§ wird derselbe Werth 



fur 



Die zweite Gruppe der Milchglasplatteo (d = 0,30G mm. bis 



p 
i 



erhalten. 



d 



0,383 mm.). Das durehgehende polarisirte Licht 




9. 



Bei der Platte As 7 wurde zum ersten Mai durch- Dje Milchglasplatte J« 10 (<l = 0,162 mm.). Allgemeine 



scheinendes polarisirtes Iiicht beobachtet und hier 



fbersirht, 



zeigte sich bereits das unerwartete Resultat, dass die Die sammtlichen photometrischen und polarimetri- 
Polarisation nicht etwa nur bei Y = o, sondern bei je- 1 schen 1-ieobachtungen an dieser Platte sind in der nach- 

16* 



243 



lUilletin de VAcadcmie Imp^riale 



244 



folgenden Ubersiclit angegeben. Der Einfallswinkel (3 
und der Austrittswinkel y batten die Werthe 



15 



30°, 45° und 60°. Die Polarisation ist jedoch nicht 
fill* alle y gemessen worden. 



I. L 



Y = 


— 60° 


-45° 


— 30° 


-15° 


0° 


15° 


30° 


45° 


60° 


100csy= 


50 


70,7 


86,6 


96,6 


100 


96,6 


86,6 


70,7 50 


0° 


32,1 


51,6 


69,1 


85,1 100 85,1 


69,1 


L 

51,6 


32,1 


15 


41,8 


67,0 87,5 HI 


100 88,5 


68,3 


49,0 


31,6 


30 


51,8 


76,1 


102,9 


100,8 


100 


83,0 


63,6 


47,1 


28,3 


45 


60,3 


95,8 


104 


108 


100 


84,5 


66,7 


47,3 


27,9 


60 


68,6 


96,8 


116,8 


113 


100 


86,2 


67,4 


47,6 


28,8 



II. 



p 

I 



•100. 



0° 


39,0 


15 


49,0 


30 


53,0 


45 


51,7 


60 


50,8 



42,5 48,5 
53,0 54,2 



53,0 

53,0 



57,8 



46,8 



51,5 

58,1 



58,5 

56,8(?) 
49,0 
43,5 
39,0 



51,5 48,5 42,5 



49,4 



36,0 



37,2 






39,0 



26,3 



39,0 
34,5 

26,6 
22,0 
21,0 



Die Zablen der zweiten Tabelle geben fur das aus- 
tretende Licht die Grosse -r in Procenten aussedriickt. 



J 



Das einfallende ist senkrecbt zur Einfallsebene pola- 
risirt. 

Die Tabelle I zeigt die Vertheilung der Lichtinten- 
sitaten fur senkrechte und geneigte Incidenzen. Die 
Zahlen, welche 7 = — §, also den Fallen entspreclien, 



wo das beobachtete austretende Licht die Richtung 
des einfallenden hat, sind in beiden Tabellen hervor- 
gehoben. Bei grossen Einfallswinkeln entspreclien sie 
in I nicht mehr den Maxirais ((3 = 45°, 60°) der Licht- 
starke. Es ist, als hatte man es bei schiefer Incidenz 
mit zwei iibereinandergelagerten Lichtvertheilungen 
zu thun, von denen die eine ihr Maximum bei y = 0, 



die andere bei 7 



p hat. 



Fiir 



positive y ist die Lichtvertheilung bei alien 



Einfallswinkeln (3 ziemlich die gleiche. 

Zu wichtigen Folgerungen fuhrt die nahere Be- 
trachtung der in der Tabelle II angegebenen Zahlen. 




10. 



Erste Folgerung aus den Zahlen der Tabelle II. 

Es sei 8 der Winkel zwischen den einfallenden und 
den beobachteten austretenden Strahlen (Fig. 1 8), also 
5 



0°, wenn 7 



ist, oder allgemein: 



(22) 



s 




T 



Fig. 18. 








Die in einer, von rechts oben nach links unten ver- 
laufenden Diagonalreihe, stehenden Zahlen beziehen 
sich auf constante 8. Es ist nun im hochsten Grade auf- 
fallend, dass die, gleichen S entsprechenden, Zahlen 
ziemlich nahe constant sind. Urn dies deutlicher zu 
zeigen ordnen wir die Zahlen der Tab. II nach den S 
in folgender Tabelle: 



III. 



55 



30 



15 



8 






42,5 
49,0 







IY 



P) 



30 



55 



60 



90° 



120 



48,5 


51,5 


Y 
0° 


58,5 


48,5 


42,5 


39,0 


— ■ ■ 


53,0| 54,2 


15 


58,1 


49,4 





39,0 





53,0 53,0 


30 


57,8 


49,0 


1 


37,2 


26,6 


— ■ 


51,7 


45 


53,0 


— 


43,5 


36,0 26,3 


' 




60 


50,8 


46,8 




39,0 28,5 



21.0 



Gleiche 8 entspreclien gleichen Ablenkungen 



der 



Strahlen und es scheint daher, dass man fur diese 
Platte sagen kann, dass gleich stark abgelenkte 
Strahlen gleiche relative Quantitaten polari- 
sirten Lichtes behalten haben. 



Bei * 











die Ablenkung Null 



eine grossere Inconstanz, aber hier konnte es sonder- 
bar erscheinen, dass die Zahlen nicht noch viel schnel- 
ler sinken. Die Zahlen der Colonne a = 0° entspreclien 
dem Falle, dass die Platte urn ihre verticale Axe ge- 
dreht wird, bei der Fig. 5 ski/zirten Anfangsstellung. 
Geht man von der Ausicht aus, dass fur diesen Fall 



a 



245 



des Sciences de Saint- Petersbourg. 



346 



P der direct (ohne Diffusion) durchgegangene Theil 
des Lichtes ist, so ist es nicht unmoglich, dass die von 
uns gefundene Zahl (50,8) darin ihre Erkliirung findet, 
dass die durchgehenden Strahlen fiir den betrachtetcn I (23) . 
Fall den Fig. 19 angegebenen Weg nehmen. Beieinem 

Q 

Brechungscoefticienten y ware der Winkel 9 = 35°20', 



Der Winkel 8' zwischcn dem bereits eingetretenen 
und dem eben austretenden Strahl ist (s. Fig. 21): 



8' 





7 



sin0' 



i 



sin (3; sin y' 



i 



S1HY 



Fig. 21 



cos <p 



0,82 und folglich ~ 



1,22. Das Verhiilt- 



niss der in den Richtungen d und d' durchgehenden 



p 



relativen Quantitiiten T ^ aDer gleich 



I 



setzt man ji — 1,6, so erhiilt man 

Fig. 19. 



df_ 

d 



58,5 _ 
50,8 = 

1,19. 



1,15; 




Um das gefundene Resultat deutlicher hervorzuhe- 
ben, sind in Fig. 20 noch die, den Zahlen der Golonne 



8 





7 



60° entsprechenden Strahlenwege ge- 



zeiclinet. 



Fig. 20 



(l=o. y^so'. 





fl= is'j y^s". ft 




fj 



=3o: f - y=30 



P 





=■«*.- -. iy- is. 



ft- 60?; 1/ Of 

Wollte man an dies Resultat weitere Folgerungen 
kniipfen, so miisste man die in den Momenten desEin- 
tritts und Austritts der Strahlen stattfindenden Bre- 
cliungen in Betracht Ziehen, Die iunerhalb der Platte 
stattfindende Ablenkung der Strahlen ist viel geringer 

als (3 




T 



Die Zahlen, welche in Tabelle II links von den un- 
terstrichenen stehen, entsprechen Ablenkungen nach 
der anderen Seite, als sie in Fig. 19 skizzirt sind. 
Hier finden sich in den Diagonalreihen bedeutende Ab- 
weichungen (die betreffenden Zahlen stehen in Tab. Ill 
links von den 7), die aber ihre vollstiindige Erkliirung 
finden, wenn man statt der Gesammtablenkung p -+- y 
nur die eben erwiihnte innere in Betracht zieht. 




p 



Betrachtet man -j in Abhiingigkeit von 5 statt von 8, 

so wird die Ubereinstimmung jedc nfalls noch grosser. 
Die Zahlen der Tabelle III, welche 8 = 60° ent- 
sprechen und welche bci Fig. 20 nochinals in einer 
horizon talen Reihe angefuhrt sind, entsprechen z. B, 

folgenden Werthen von 8' (wenn n 



3 

angenommen 



wird). 



35,2 



38° 



39 



38 



35,2°. 



Die mittleren, scheinbar zu kleinen Zahlen jener 
Reihe entsprechen also in der That grosseren 8' d. h. 
grosseren inneren Ablenkungen. 



Die drei Zahlen: 

26.6 



26,3 



28,5 



der nachsten Colonne in Tab. Ill (8 = 90°) entsprechen 



den 8': 



47,5 



47,5 



45,2°. 



Fur das Sinken der, 8 = 0, also auch 8' = ent- 
sprechenden, Zahlen bleibt aber nur die oben bereits 
angefiihrte Erkliirung des liingeren Weges. 

Was nun endlich die obenerwiihnten Zahlen in der 
Tabelle III, welche negativen 8 entsprechen, betrifft, 



eben sie, mit den entsprechen 



9 



55 



30 



15 



y 



(24) 



42,5 
49,0 



48,5(51,5 

54,2 



o3,0 
53,0 



28 
25 



53,0 
51,7 



19,5° 
18 
15,7 



10 
9,5 
8,5 

7,2 



P 



Grosseren 8 entsprechen kleinere j ; nur die letz- 
teo Zahlen sind zu klein, offenbar analog dem Falle 



S47 



| 

Bulletin de lMcad^mie Imperiale 



248 



8 



o, wegen des langeren Weges. Aus demselbenl Ordnet man die 



Grunde wird auch die letzte Zahl (46,8) der Colonne 
3 aa 30° in Tabelle III zu klein sein. 

Den oben ausgesprochenen Satz fiber die Abhangig- 
keit der ubrigbleibenden polarisirten Strahlen von der 
Grosse der Ablenkung 8 konnen wir jetzt mit relativ 
grbsserem Rechte so fassen: Strahlen, welchein- 
nerhalb der Platte gleich grosse Ablenkungen 
3' crfahren haben, behalten gleiche relative 

Quantitaten -j polarisirten Lichtes. Beigerin- 

gen Ablenkungen (bis etwa 3' = 16°) wird das 

P 
Verhaltniss -j 

weil dann der durchlaufene Weg jedenfalls ein 
grosserer sein muss. 



verringert, wenn (J gross ist, 




11. 



Zweite Folgerung aus den Zahlen der Tabelle II. 



Wir sahen, dass mit wachsender Ablenkung 3 das 



Verhaltniss 



p 

i 



kleiner wird. Ein Blick auf die Ta- 



belle III geniigt urn den auffallenden Umstand zu be- 



p 



merken, dass dies Sinken von-j- nalie proportio- 
nal den 8 verlauft. 

In abgerundeten Zahlen haben wir namlich: 



8 



30 

60 

120 



P 
I 



100 

60 
50 

40 
20, 



« 



d. h. eine Verminderung des Bruehes 



p 
i 



urn je 



l 

6 



seines Anfangswerthes bei jedem Wachsen von 8 



um 30° 



Dies fiihrt zu dem Werthe 



p 



i 



o gerade 



bei 3 



180 



o 



Das Verhaltniss 



p 
I 



ware somit 



proportional dem Winkel 180° — 3 oder propor- 
tional dem Winkel zwischen dem eintretenden 



d d 



beobaeht 



d 



Strahl 



diesen Winkel g 



o 



gerechnet. wenn d 



beiden Strahlen dieselbe R 



o 



hab 



Die 



erwahnte Proportionalitiit ist aber nur ganz roh 



handen. Dem Winkel § 



entspricht 8' 

Bei diesem S' 



d. h. 8 





Y 



41,8 




8 



Y 



90 



83 



83,6 







P 



o. 



p 
i 



nicht nach den 8, sondern nach 



den 8', so findet sich innerhalb der Beobachtungen, 
welche nur bis 3' = 70,4° (entsprechend 3 = 



60 




60° 



120°) reichen, ebenfalls in roher Annahe- 



rung 
von 

i 

3' 



Proportionalitiit zwischen der Verminderung 



p 

I 



und dem Winkel 3'. Hier wiirde man aber 



o erst fur den physisch unmoglichen Winkel 

105° erhalten. Fernere Versuche mussen ent- 

scheiden, ob die -j- den 8 oder den 3' proportional 



i 



sincl 



falls iiberhaupt eine derartige Gesetzmiissig- 



keit existirt. 




12. 



Polariscopische Untersiirhiuig des durchgeheoden polarisirten 

Lichtes. 

Bei alien polarimetrischen Versuchen war das auf- 
fallende Licht J_ zur Einfallsebene polarisirt und das 
austretende Licht wurde nur in dieserselben Ebene 
untersucht. - . 

Uber die anderen Falle, wenn das einfallende Licht 
der Einfallsebene polarisirt, oder das austretende 
in einer zu dieser senkrechten Ebene Meet, wurden. 



behufs vorlaufiger Orientirung nur 



'pische 



Vorversuche gemacht, deren Resultate hier kurz 



gegeben werden s 
Milchglasplatte JV 




Die Versuche wurden an der 

ausgefuhrt; ihre Dicke 





Fallt auf die Platte naturliches Licht 



das, sehr schief austretende. Licht 




zur 



Austrittsebene polarisirt; audi fur den Fall schiefer 



Incidenz, wenn die Austrittsebene 
ebene. 




Einfalls 



Zur Abkurzun 



r>j 



die erstere die A. -Ebene 



die letztere die E.-EbeneunddiePolarisationseb 
P. -Ebene nennen. Da die Platte bei alien Yen 
vertical und die E.-Ebene horizontal war, so 
es bequem sein, die Lagen der P. -Ebene durch 
cal oder horizontal zu bezeichnen. 



durfte 



I. Das polar 



Licht fallt senkrecht auf 



die Platte. Die P. -Ebene 



H 



A.-Eb 



Dies ist der Fall, auf 



welchen sich die Zahlen der Colonnen VI und VII 



(Platte M 8) im 
tretenden Lichtes 

Verticals 




beziehen. Die P.- Ebene des 




;ale A.-Ebe 
ittswinkel y wird die I 



Mit wachsendem Aus- 



» 



«49 



des Sciences de Saint -Pe^ersbourK. 



250 



dann Null und bei 

zontal, das Licht al 

IT. Das Solaris 



& 



sem y ist die P.-Ebene hor 
zur A.-Ebene polarisirt. 
Licht fallt schief auf d 





Platte; der Einfallswinkel ist etwa 65°. Die E.-Ebene 
ist horizontal. 

A. Die P.-Ebene ist vertical d. li. J_ zur 
E.-Ebene. 

Horizontale A.-Ebene. Dies ist der Fall, auf 
welchen sich die Zahlen der Colonnen VIIL IX und X 
(1. c.) beziehen. Die P.-Ebene ist vertical. 

Verticale A.-Ebene. Mit wachsendem y wird 
die Polarisation schwacher; die P.-Ebene drelit sich 
und bei grossem y ist die P.-Ebene horizontal d. h. 
_L zur A.-Ebene. 

B. Die P.-Ebene ist horizontal, also das Licht 
in der E.-Ebene polarisirt. Dieser Fall kam bei den 
polarimetrischen Versuchen nicht vor. 

a) Horizontale A.-Ebene. Fur y=o ist die P.-Ebene 
horizontal. Mit wachsendem y wird die Polarisation 
schnell geringer. Bei grossera positiven y ist sie 
Null, bei grossem negativen fast Null. 

Verticale A.-Ebene. Das Licht bleibt in der 
E.-Ebene d. h. also _L zur A.-Ebene polarisirt und 
wird die Polarisation mit wachsendem y immer grosser. 





13. 



Hiitersuiiiuiig eioes halbdurchsichtigen «lberfangglases» 



(verre plaque). 





und das dickere Milchgl 




Das Rauchglas 
bilden die extremen Falle, von welchen im 
Rede ist und welche durch die Formeln (1) und 
characterisirt sind. Ich habe noch zwei Korper un 
sucht, welche zu den nicht extremen Fallen gehf 



die 



und nach dem 
bezeichnet wei 




Gesagt 



durchscheinend 



war 



erne 



Uberfan 



rden konnten. Der erste Korper 
Schichten bestehende Glasplatte, sogen 
verre plaque), belgischer Fabrication 



D 



dickere Schicht bestand 



ewohnlichem farb 



losen Glas: die dunnere aus einem, oberflachlich rein 
weiss erscheinenden, Glasflusse. Die Dicke dieser 
Schicht wurde durch Abschleifen derselben als gleich 

0,390 mm. gefunden. 

Die Platte ist entschieden durchscheinend; ein Theil 
des auffallenden Lichtes wird zerstreut. ein anderer 



j 



geht 



frei durch. Halt man die Platte dicht 



Flamme, so ist diese nicht zu sehen, weil die intensiv 
beleuchtete Platte zhviel zerstivutes Licht giebt. Ent- 
fernt man die Platte von der Flamme, so tret in zuerst 
die Conturen der letzteren liervor. Desto weiter man 
die Platte entfernt, desto deutlichcr sieht man alio 
Details der Flamme, des Dochtes etc. Das erste Sicht- 
barwerden der Flammenconturen findet . unabhiingig 
von der Leuchtkraft der Flamme, stits bei einer and 
derselben Entfernung statt, worin eine hubsche Be- 
stiitigung des Fcchncr'schen psychophysischen Gc- 
setzes sich nachweisen liisst. 

Eine Milchglasplatte von der lliilfte der Dicke die- 
ser weissen Schicht ist noch vollig undurchsichtig. 

Wir haben es also jedenfalls hier mit einem 
anderen Stoffe zu thun, in welchem die zer- 
streuende Masse minder dicht vertheilt ist. 

Doppelplatte. Zwei Flatten wnrden mit den weissen 
Seiten zusaramengelegt. Die so entstandene Doppel- 
platte war nur durchscheinend und konnte man keine 
Flammenconturen durch dieselbe erkennen. 

Die photometrische Untersuchung derselben ergab: 






60 





I 

100 

44,09 





7 


60 



60 
I 



100 
44,34 



also nach unseren fruheren Bezeichnungen (8) und (1 0) 



a 



44,09 



b 



100. 



Fiel auf die Platte vollstandig polarisirtcs Licht, so 
war in dem normal ausgestrahlten Lichte keine Spur 
Polarisation zu bemerken. 

Das Resultat stimmt also sehr gut mit dem fur 
dickes Milchglas erhaltenen, insbesondere was die 
Grosse der Zahl a betrifft. 

Einfache Platte. Da man bei gerader Durchsicht 

§) das Bild der Flamme im Gesichtsfelde sah, 
konnte bei dieser Lage von Einstellung des Photometers 
keine Rede sein. Die dadurch entstandenen Liicken in 
der Beobachtung sind in der folgenden Tabelle durch 
ausgefiillt. Bei der ersten Beobachtungsreihe, 

o) entspricht, 






welche der senkrechten Incidenz 

fehlte der, y = o entsprechende, Vergleichwerth von J, 
welcher oben stets gleich 100 angenommen wurde. Es 
wurden daher die I mit dem, y=15° entsprechenden, 
Werthe verglichen und dieser hierbei gleich 96,6 = 



251 



Bulletin <le V Academic? Imperial? 




100 cos 15° gesetzt, womit aber nicht etwa gesagt 
sein soil, class 1= 100 bei 7 = sei. 

Ein Vergleich zwischen den Zalilen dieser Ta- 



belle IV und denen der Tabellel,§9, zeigt einen enor- 



men Unterschied in der Verbreitungsart des Lichtes 
ira diinnen Milchglas und in dera jetzt untersuchten 
weissen Glas. Dieser Unterschied liisst sich dahin 
formuliren, dass sich beim Milchglas ein, von der Rich- 
tang des geraden Strahlendurchganges nach beiden 
Seiten stark ausdehnender, Lichtiiberschuss 

zeigt, wahrend bei dem Uberfangglas dieser Uber- 
schuss auf einen sehr schmalen Raum concentrirt 
bleibt. In Tab. I iiberwiegen die Zahlen der linken 
Seite sehr bedeutend, wahrend in Tab. IV der Unter- 
schied nur ein geringer ist. 



Fiir p 



45 



o 



finden wir bei 7 



60° und 



Y = -*-60° in Tab. I die Zahlen 60,3 und 27,9; in 
Tab. IV dagegen 46,3 und 42,9. 

IV. 



—60° 


-45° 


—30° 


-15° 


0° 


15° 


30° 


45° 


60° 


= Y 


43,0 


66,5 


■ . -_ 


96,6 


+ 


96,6 — 


66,5 


1 P 

43,0 0° 


45,0 


68,1 


-+- 


98,5 


100 


94,0 83,6 


64,1 


42,8 


30 


46,3 


-+- 


88,9 


96,8 


100 


93,3 


81,0 


64,6 


42,9 


45 




70,3 


88,6 


98,1 


100 


94,1 


80,1 


64,9 


42,7 


60 



p 



Der Bruch -j bei, J_ zur Einfallsebene polarisirtem, 



1 
auffallenden Lichte ist bei 

messen worden. 





30" und 60 ge- 



Beip 



wurde gefunden: 



p 
1 




T 


10 

30 
50 
60 

und ferner bei (J = 30° und 

V. 



100 

25,7 
19,5 
17,5 
18,7 
20,0 
60 



P 

I 



100 



60 



45 



30 



15 



0' 



15 



30 



45' 



60' 



Y 



20,0 




19,5 
19,3 




18,6 



18,0 16,2 



15,4 



14,3 11,4 



13,3 
9,3 



13,8 
9,5 



15,4 

12,1 



30° 
60 







14. 



Intersuchung einer halbdurchsichtigen ItlilchglaspIaKe 



(d 



1,841 mm.). 



Diese Platte war noch bedeutend durchsichtiger, 
als die zuletzt betrachtete. Trotz ihrer Dicke konnte 
man durch sie hindurch sogar mittelmassig beleuch- 
tete Gegenstande erkennen. Das durchscheinende Licht 
war rothlich, das reflectirte schwach blaulich gefarbt. 

Die Platte diente unter anderem dazu die Wirkung 
der Oberflachendiffusion zu untersuchen. Es wurden 
zwei Flatten aus einem Stiick nebeneinander ausge- 
schnitten. JV?. I blieb mit glatter Oberflache; JV*?. II wurde 
matt geschliffen. As II war nur durchscheinend; die 
Conturen selbst heller Flammen waren, wie bei alien 
matten Glasern, nicht zu unterscheiden. Die Dicke 
von JV? II war 1,723 mm. 

Vergleich der polirten Platte I mit der mat- 
ten JV?. II. Bei der polirten Platte konnte die In ten- 
sitat des in gerader Richtung durchgehenden Lichtes 
wieder nicht bestimmt werden, da man im Gesichts- 
felde das sehr intensive Bild der Flamme sah. Eine 



sichere Messung war fiir den Fall 




erst bei 



7 



7 auszufuhren. Es wurden nun fiir verschiedene 



y die von I und II ausgestrahlten I und I 
lirt, m = 
tate : 




po- 
matt) verglichen. Folgendes sind die Resul- 




0. 



I 



7 

0° 
7 

10 
15 
30 
60 



p 



I 



m 



Sehr grosse Zahl 
1,11 

0,921 
0,972 
1,08 
1,09. 



Die Zahl fiir 7 = 0° Hess sich, wie gesagt, nicht be- 
stimmen, doch muss sie uber 20 gewesen sein. Die 
angefuhrten Zahlen zeigen dass die Lichtmenge, welche 
mit hoher Intensitat, aber in Form eines schmalen 
Centralbundels die polirte Platte durchsetzt und fur 
das Auge das deutliche Bild giebt, bei der matten 
Platte in einen Conus mit breiter Offnung auseinander- 
gezogen wird. In Folge dessen iiberwiegt schon bei 
geringem Emissionswinkel y die Helligkeit der matten 
Platte, es wird 1 > I Bei grosseren Winkeln wird 



5$>3 



des Sciences de Saint - Pelerabourg 



25# 



Das gesammte 



aber I wieder etvvas grosser als l m . 
hindurchgelassene Licht ist aber bei beiden Platten 
nahe dasselbe. Legt man namlich die beiden Platten 
nach einander an eine durchscheinend hell leuchtende 





Milchglasplatte (As 6, s. 
beobachtet die Intensitat bei |3 
fast ganz 



d 



T 



gleiche Werthe. 



Es ergeben 



0,607 mm.) and 

= o, so crlnilt man 

namlich bei 



senkrecht durcheehendem Lichte: 



G 



(25) 



{ 



f Milchglas As 6 -*- As II (matt). 



I 



Milchglas Jfc 6 




As I (polirt) 



I 
I 



m 



P 



100 

102,9 



Wahrend also das concentrirte Licht einer 



entfernteu Flamme bei 




Y = o fur 



I 



v 



J 



eine 



m 



sehr grosse Zalil giebt (iiber 20), giebt das 
breite dicht an die Platten angelegte leuch- 
tendeMilchglas fur diesen Bruch eine kaum von 
Eins unterschiedene Zahl. 

Hierin mag vielleicht ein Fingerzeig liegen, der 
auf eine nicht unmogliche Quelle von Fehlern bei 
photometrischen Untersuchungen hinweist. Verglich 
man I m und I wie sie in (25) gegeben sind mit dem 7, 
welches die Milchglasplatte As 6 allein gab, so zeigte 
es sich, dass die Platten As I und As II im Mittel 

p 

53,4% des Lichtes durchgehen liessen — wohlverstan- 

den ist hier von dem gesammten, in alien Richtungen 

In gerader Richtung 



6 

durchgehenden Lichte die Rede. 

geht bei der polirten Platte unvergleichlich meln 

Licht hindurch, als bei der matten. 



Von wie grosser Wichtigkeit 



dieser Umstand ist, 
wenn es sich um die Bestimmung des Schwachungs- 
coefficientenhandelt, braucht wohl kaumausfiihrlich 
hervorgehoben zu werden. Sowohl die polirte, als audi 
die matte Platte wurden photometrisch und polari- 
metrisch untersucht; es sollen zuerst die Resultate an- 
gegeben werden, welche fur die, an und fur sich we- 
niger interessante, matte Platte gefunden wurden. 




15. 



Die matte halbdurchsichtige Milchglasplatte Xi II. 

Bei den photometrischen Messungen zeigte es sich, 




o 



die Lichtvertheilung 



dass bei schiefer Incidenz, 

auf der positiven Seite (y > o) ganz den Character 
hat, der bei dicken durchscheinenden Milchglasplatten 
(§ 7) gefunden wurde. Bei Vergrosserung der y sank 

Tome XXXI. 




die beobachtete Intensitat nur ganz langsam; die I 
sanken also etwas schncller, als es nach dem Cosinus- 
Gesetz sein musste. Bei schiefer Incidenz und posi- 
tiven y, wurde daher, wie bei dickeren Milchglasplatten 
(§ 7) nur der Worth fur y = -+- 60° bestimmt. 



VI. /. 



32,3 
16,0 
50,7 

56,6 



46,0 
77,0 

81 






6J,0 

Mill 

91,0 



71,8 
10 .0 



100 

100 
100 
100 






74,8 



30° 


45° 


60* 


= y 


61,0 


lii.O 


32,3 


P 
0° 








11,5 


30 




64,2 


13,4 
42,4 


45 
60 



VII. 



p 

I 



. 100. 



60 



45 



FL° 



30' 







30 



45 



R« 



HO' 



P 



P 



0° 



30 
45 
60 



8,8 
14,3 
17,0 

16,5 



21,0 

20,0 






!»,0 29,8 



25,0 

15,0 




6,7 






9,0 



8,8 
2,7 





Vergleicht man Tab. VI mit Tab. I (§9), so zeigt 

sich in der ersten Reihe fast vollige Gleichheit, in den 
weiteren aber, besonders fur positive y totale Ver- 
schiedenheit; dasselbe findet man bei Vergleich der 
Tabellen II und VII. 




16. 






Die polirte hall>durihsicht%e Milchglasplatte A* I. 

In gerader Richtung konnten photometrische Unter- 
suchungen nicht ausgefuhrt werden; die Werthe von/ 

bei y 

Ubrigen. Polarimetrische Messungen sind aber doch 

gemacht worden; sie ergaben eine enorme Quantitat 

(72,5%) durchgehenden, polarisirten Lichtes. Bei 

as h- 60° wieder- 



^ waren sehr gross im Vergleiche mit alien 



schiefer Incidenz erhielt man fur y = -+- 
um eine 43 nahe Zahl und polarisirt unveriindert 
durchgegangenes Licht nur in nachster Nahe derLinie 
des geraden Durchganges. 

17 



255 



ISuIletin de IMcadomio Imperials 



»5G 



* 



Die photometrische Untersuchung ergab folgende "Werthe der I: 

VIII. 



*- 



Y 



60 



48' 



45 



35 



30' 



12 



0' 



12 



30 



35 



45 



48 



60' 





45 
60 



43,6 
49,7 




72,0 



65,2 




83,8 



87 



100 



Die sehr grossen Zahlen, welche 7 




ent- 



spreclien, sind durch 




ersetzt. 



Die polarimetrischen Messungen ergaben folgend 



Werthe 



P 
I 



100 



IX. 



Y = 


—60° 


-45° 


—30° 


—15° 


0° 


15° 


30° 


45° 


60° 


0° 
45 

60 


14,2 
22,7 
72,5 


72,5 


9,3 


9,3 

1 


72,5 


■ 


9,3 



9 




14,2 

9,3 



Bei alien 7 




wurde derselbe enorm hohe 



Werth von 



P 



100 beobachtet. Die Seitenzerstreuung 



des polarisirten Lichtes war aber nur eine geringe, 

Mit der polirten Platte JVs I sind noch weitere Ver- 
suche ausgefuhrt worden, urn das im Glase zerstreute 
Liclit, von dem direct durchgehenden zu trennen. 

Fig. 22. 



M 



n 



/ 



i~ 



6 



P 

-c 



E 



Versuchsreihe (Fig. 22). Als Lichtquelle 



diente die beleuchtete Milchglasplatte A 



§ 



d 



Radius 



Fi 



durch M bezeichnet. Nach dieser Lichtquelle wurde 
mit dem Photometer P visirt und zwar durch die po- 
lirte halbdurchsichtige Platte As I hindurch; diese ist 
durch R, die Lampe durch L bezeichnet. Die Entfer- 
nung J/i? — r wurde von 40 mm. bis 320 mm. va- 
riirt. Die directe Beobachtung ergab fur die Tntensi- 
taten / die folgenden "Werthe: 




100 
100 



100 



82,1 



78,3 



65,2 



X. 



62,5 






43,6 
42,7 
43,2 



40 mm 
80 



120 
160 
200 
240 
320 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



I 

231 
100 

68,59 
57,00 
48,34 
43,84 
40,30. 



Bei weiterer Anderung von r blieb I wesentlich 
constant. 

"Wurde die Platte It ganz fortgenommen, so wurde 



1 



3064 



erhalten. Da wir nun friiher gefunden haben, dass die 
Platte R dicht an M angelegt 53% des von M ausge- 
henden Lichtes weiter ausstrahlt, so folgt, dass, wenn 



wir r 



gemacht hatten, wir 1= 3064 . 0,53 



1636 



gefunden hatten. "Wir konnen also der Tabelle IX noch 
die Zahlen: 



(26) 



I 



mm. 1636 



hinzufiigen. 



Beim Entfernen der Platte R von der Platte M 
sinkt also die beobachtete Lichtstarke zuerst enorm 
schnell, dann langsamer, um sehr bald fast constant 
zu werden. 

Das nach P gelangende Liclit besteht aus zwei Thei- 
len. Der erste, durchgehende, bleibt (bei alien Entfer- 
nungen r) constant, wie wir es im § 3 beim Ranch* 
glase gesehen haben; wir wollen diesen Theil durch A 
bezeichnen. Der zweite Theil wird von der Platte R 
ausgesandt und ist proportional der Beleuchtung der- 
selben durch die Platte M. Bei grossem r ist der 
zweite Theil nur gering; bei kleinem r dagegen iiber- 
wiegt er den anderen um das 40 fache. 



2.57 



des Sciences «le Saint- Petersbouri;. 



»5S 



Ware die Platte M gleichf6rmigleuchtend ; sowurdc 
die im Centrum von R stattfindende Beleuclitung urn- 
gekehrt proportional der Grosse r 2 -*- 



<T 



2 



sein, wo a der 



Kadius von M ist. Fur r> 100 mm. kann a- 2 im Ver- 



gleich mit r 2 fuglich vernachlassigt werden. Da M aber 
nicht gleichformig beleuchtct ist, so wird es ungefahr 
wie eine Scheibe leuchten, deren Radius etwas kleiner, 



als a 



20 mm. ist. 



Wir setzen also: 



(27) 



I=^A 



B 




r 2 -+- x 2 ' 



Urn audi fur r = 40 mm. einigermaassen tjbercin- 
stimmung zwischen Rechnung und Beobachtung zu 
finden muss x < a angenommen werden und setzen 



wir: 



x 



16 mm. 



Die Werthe der Tabelle X ergeben nach der Me 
thode der kieinsten Quadrate fur A und B die Werthe 



(28) 



A 
B 



35, 3G 
457300 



Diese Werthe setzen wir in (27) ein und finden 



I Beob. 



I Berechn. 



40 
80 
120 
160 
200 
240 
320 



231 282,5 

100 102,8 



68,59 
57,0 



67,32 

53,8 



48,34 47,47 

43,84 44,02 

40,30 40,57. 



Fur r = o erhalt man 1= 1822, wahrend 1636 
beobachtet wurde. Zum Mindesten also Grossen einer 
Ordnung. Fur kleine r liess sich tlbereinstimmung 



zwischen Beobachtung und Rechnung audi nicht er- 
warten, da die Beleuclitung von R durch 3/ sich ver- 
wickelter, als durch (27) ausdrucken muss. 

Die Zahlen (28) zeigen, dass 35,36 Lichteinheiten 



(bei r 



80 mm. haben wir 1= 100 gesetzt) durch 



die Platte frei hindurchgehen. Etwa bei r = 1 1 2 mm. 
ist dieser Theil gleich dem von der Platte direct aus- 



gestrahlten; bei r 



80 mm. ist er nur noch wenig 



uber ein Drittel (35%), bei r 



40 mm. bildet er 



etwa 



i 



7 



und bei r 



o nur noch 



i 



45 



dagegen bei 



r 



320 mm, bereits 87% des ganzen L 



Zweite Versuchsreihe (Fig. 23). Es sind cinige 
Vorsuche gemncht worden bei umgekehrter Anordnung 



I ig. 23. 



/' 



L 



c 



r 




T 



der Plattim; R und M haben dieselbe Bedeutung wie 
friiher. Es wurde also die Intensitat I dor, durch die 
Platte R hindurch beleuchteten Milchglasjdatte M 
beobachtet. Dies J muss wiederum aus zwei Theilen 
bestchen, deren Form durch (1) und (2) im § 1 gegc- 



ben ist, wo a 



e 



? 



b 



r ist. Wir setzen also, aller- 



dings nur nitherungsweise: 



(29) 



I 



A 



B 



(r -*- p)* 




r*P 



2* 



Werden r und p miteinander vertauscht, so muss 
I unveriindert bleiben und dies wurde in der That 
beobachtet. Folgendes sind die gefundenen Resultate: 



XI. 



p 
100 mm 



r 



I Beob. 



1 Berechn 



75 

75 

100 

75 

125 

150 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



50 mm. 120,2 114,7 



75 

100 

75 

125 
75 
75 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



100 . 



63,86 




63,3 



43,27 . . 
28,40 (?). 



44,2 
34,2. 



Die letztere Zahl ist 



sehr unsicher, das Gesichts- 
feld w r ar iiusserst dunkel und die Eiustellung des Pho- 
tometers sehr schwierig. Setzt man 



A 



1500, 



B 



4700, 



so erhalt man fiir drei mittlere Zahlen eine ziemliche 
Ubereinstimmung, wie aus den obigen unter I be- 



stehenden Zahlen 




17. 

Vergleich der an tier Platten erhaltenen Beobachtongs- 

resultate. 

Die vier Platten sind: das dicke Milchglas ( 7), 
das dunnste Milchglas . 10(^9 

fangglas 




1 3), das U ber- 
14) und die polirte halbdurchsichtige 
Milchglasplatte (^ 17). Als funfte kann die matt*- 

17* 



(§ 



J 



*59 



Bulletin de rAcad^mie Imperials 



20O 



halbdurchsichtige Milchglasplatte erwahnt werden, Licht geht auch fast nur in dieser Richtung hindurch. 



welche aber nur zum Studiuni der Oberfliichendiffusion 

ft 

Material giebt. 

I. Die dicke Milchglasplatte. Sie ist als Grenz- 
fall zu betrachten und (lurch folgende Eigenschaften 
characterisirt : 

Mit waclisendem Emanationswinkel 7 sinkt die 
Lichtintensitat I scbneller als nach dem Cosinus-Gesetz. 




• ■ 



Bei 7 



60° ist I der 0,435-te Theil von der bei 



T 



0°. 




2) Die Emanation ist unabhangig von dem Einfalls- 

winkel des Lichtes. 

3) Fiel vollig polarisirtes Licht auf die Platte, so 
war das austretende Licht vollig unpolarisirt. 

II. Die dunne Milchglasplatte JV; 10 
0,162 mm.). Das ausgestrahlte Licht kann als aus 
zwei Theiien bestehend betrachtet werden, deren er- 
ster den sub I angegebenen Eigenschaften . entspricht. 
Zu diesem kommt aber ein bedeutender Uberschuss 
hinzu, der sich nach beiden Seiten von der Richtung 
der einfallenden Strahlen bedeutcnd ausbreitet und 
vielleicht bis zu den grossten 7 reicht. Bei schiefer 
Incidenz entsteht hierdurch ein sehr bedeutendes 
Uberwiegen der / auf der eincn Seite der Normale, 
gegen die auf der andern. 

Polarisirtes Licht geht bei alien Incidenzen und bei 

alien y in bedeutender Menge hindurch. 

III. Uberfangglas. Die wirksame Schicht ist 

0,390 mm. dick. Man sieht das Bild einer Flamme 
hindurch. In der Richtung der auffallenden Strahlen 
geht eine grosse Lichtmenge hindurch; der Uber- 
schuss ist nur wenig nach den Seiten verbreitet, in 
Folge dessen bei schiefer Incidenz die eine Seite 
nur wenig die andere uberwiegt — 
nahe der Richtung der einfallenden Strahlen. Bei 
schiefer Incidenz erhiilt man fur positive y eine Licht- 
vertheilung, wie sie in 1, 1 characterisirt ist. Das letz- 
tere ist auch mit den polarisirten durchgehenden 
Strahlen der Fall; doch findet man fur diese nicht 
unerhebliche, aber fast fur alle y constante Werthc. 
Man kann daher auf das Vorhandensein eines tiber 



ausser, natiirlich, 



fast gleichformig 



• * 

vertheilten Uberschusses 



alle 7 
schliessen. 

IV. Polirte halbdurchsichtige Milchglas- 

** 

platte. Der Uberschuss ist fast vtillig in der Rich- 
tungder einfallenden Strahlen concentrirt. Polarisirtes 



Bei schiefer Incidenz und positivem 7 erhiilt man das- 

selbe, wie As III. 

Sammtliche Platten bestehen aus wesentlich glei- 



chem Stoffe 



gewohnliche Glasmasse, welcher fein 



vertheiltes Knochenmehl, also phosphorsaurer Kalk 
beigemengt ist. Die Dichtigkeit dieser Beimengung 
ist bei den Platten I und II am grossten, bei III ge- 
ringer und bei IV noch geringer. 



© 



b 



© 




18. 






Allgemeine Bemerkungen. 

Ursache der Diffusion. Zollner weist («Photo- 
metrische Untersuchungen» p. 24 u.f.) auf das Milch- 
glas als auf einen Korper hin, fiir welchcn das Lam- 
bert'sche Cosinus-Emanationsgesetz gelten miisse. 
Dieses wird auf bekannte Weise theoretisch fiir den 
Fall abgeleitet, dass das Licht aus einer gewissen 

* 

Tiefe des Korpers dringe. Beim Milchglas sind nun, 
nach Zollner's Ansicht, (lurch die in der Masse 
gleichmassig vertheilten, das Licht nach alien Seiten 
zerstreuenden Partikelchen von phosphorsaurem Kalk, 
die theoretisch geforderten Bedingungen gewisser- 
maassen kiinstlich erfullt. Fiir die Richtigkeit des Ema- 
nationsgesetzcs spricht die in der Mitte und am Rande 
gleichfOrmige Helligkeit halbkugelformig fiber die 
Flamme gewolbter Lampenschirme aus Milchglas. 
«Aus diesem Umstande wird man nun auch auf die 

fiir den Fall 
schliessen diirfen, wo das Milchglas, anstatt von durch- 
gehendem, von auffallendem Lichte erleuchtet wird.» 
Wir sah en dass bei den Platten III und IV, in 
welchen die Dichte der eingestreuten Partikelchen 
eine verhiiltnissmassis geringe ist, der Lichtiiberschuss 



Richtigkeit des Emanationsgesetzes 



& t> 



to 



sich urn die Richtung der einfallenden Strahlen con- 
centrirt; in der etwas dichteren Platte III scheint er 
etwas weiter und, ausser der ervvahnten Richtung, 
ziemlich gleichformig verbreitet zu sein. In der viel 
dichteren Platte II findet sich ein, sozusagen inten- 

siver Uberschuss mit starker Verbreitung nach beiden 
Seiten. 

Das 



Lambert'sche E 



in diesem 



& 



Wie 




bereits angefulirt wurde, hat Z 



vermuthet, dass fur Milchglas das Lambert'sche Ge- 
setz richtig sein rausse. Wir fanden in alien Fallen 



2«I 



des Sciences de Saitit- Petcrsbourts. 



»<** 



eine Abweichung und zwar sinkt die Intensitat des 
ausgestrahlten Lichtes in dem Falle, wo die Platte so 
dick und dicht ist, dass sicher die Grenze weiterer 
Anderung des Emanationsgesetzes erreichtist, schneller 
als nach dem Lambert'schen Cosinus-Gesetz. Was 
den Zollner'schen Hinweis auf die Lampenglocken 
betrifft, so durfte der Contrast gegen den dunkelen 
Hintergrund eine Rolle spielen. Projecirt man den 
Rand einer Glocke auf die Mitte einer anderen, so 
erscheint, mir wenigstens, in der That der Rand we- 
niger hell als die Mitte. Ob dies seitliehen Beleuch- 
tungen oder anderen stdrenden Ursachen zuzuschrei- 
ben war, miisste durch genauere Messungen ent- 
schieden werden. 

E. Lommel hat das Emanationsgesetz fur den Fall 
durchsichtiger gliihender Korper aufgestellt und so 
eine Verallgemeinerung des Lambert'schen Gesetzes 
durchgefiihrt 3 ), doch lassen sich seine Endformeln 
wohl kaum auf unseren Fall anwenden. 

Fur beleuchtete Oberflachen fand Bouguer be- 
kanntlich eine sehr grosse Abweichung von dem Lam- 
bert'schen Gesetz und zwar bei mattem Silber, Gyps 
und hollandischem Papier («eher cos 2 <p, als cos(p» sagt 
Zo liner, 1. c. p. 22). Ahnliche Resultate erhielt Ko- 
nonowitsch fur weisses Papier (Carton) und Marmor. 



Hydrologische Untersuchungen XLV. — XLVIII. Von 
Prof. Dr. Carl Schmidt in Dorpat. iLu le 12 Avril 



. 1886). 



XLV. Wasser aus dem Sec Zizik-uor. 



4C°36' n. Br. 

!»3°20' o. L. v. Grcenw. 



N. W. Mongolei. 

:> 110'= 1 648,9 Meter Meeresh.lje. 



(17. (29.) April 1878. 6 hor.l _»'r>:V'o.L.v.(Jreenw. 
Bestimmung Rafailow's) — geschopft von Ilerrn G. 
N. Potanin 1 ) 4. (16.) April 1877. 

«Dieser kleine Gebirgs-See liegt inmitten des Altai 2 ) ; 
sein Wasser ist bittersalzig, am Boden krystallisirt 
Salz. Die Ufer sind flach, 7 bis 10 Worst vom Nord- 
[ und Sud-Abhange des Nam-daba- und Djetcliiin-daba- 
Passes entfernt. Er ist etwa 10 Worst lang, abtiusslos; 
seine Ufer Salzmoraste». 

Mit dioser Darstellung Potanin's stimtnt das Re- 

fiberwiegenden 
Glaubersalz-Gehaltes des Zizik-nor-Wassers iiber- 

ein. Dassclbe scheint jedoch an der Schopf-Stelle stark 

durch Schneewasser verdiinnt worden zu sein. Die 



Bei der theoretischen 



Begrundung 



des P^nanations- 



gesetzes, besonders fur den Fall des Milchgiases, miisste 
auf folgende Umstande Gewicht gelegt werden. Beim 
Austritt der Strahlen findet Brechung derselben statt, 
begleitet von entsprechender Schwachung (Lommel, 
1. c. p. 458 — 459); die Strahlen, welche den sammt- 
lichen, zwischen den Werthen e und e-t-Ae liegenden 
inneren Einfallswinkeln entsprechen, werden nach dem 
Austritt auf einen breiteren und langeren Raum ver- 
theilt. Eine bcdeutende Menge Licht wird total reflec- 
tirt und verandert den Character der inneren Beleuch- 



tung der Grenzschicht 



Untersuchun 



o 



und weitere Versuche nach den fruheren und nach 



neuen 



7 



noch nicht angewandten Methoden werden 



hoffentlich iiber das Wesen der inneren Diffusion wei- 
tere Aufklarung schaffen. 



3) Wiedemann's Annalen T. X, 1880, p. 453 






sultat der Analyse hinsichtlich des 



Analyse ergiebt 



2 



M. Sal 



gloich 



dem des finnischon Meerbusens vor Kronstadt, wobei 
an eine «Krystallisation von Salz am Boden des See's» 
nicht zu denken ist. 

Das Wasser ist klar, farblos, geruchlos,Volum.-Gew. 

bei20°C. = l,0023i. 






h 



Analytische Data. 

93,061 grm. Wasser gab en 0,1152 Chlorsilber 

0,30609 p. M. Chlor. 

192,621 grm. Wasser 0,5855 Ba S0 4 ^= 1,04364 

p. M. SO s . 

199,260 grm. Wasser 0,0248 CaO == 0,08890 p. 

M. Ca. 

391,881 grm. (Filtrat von b u. c) 0,0356 




Si0 2 = 0,09085 p. M. Si0 2 . 

0,1446 MgS0 4 = 0,07380 p. M. Mg. 



0,6330 KC1 




NaCl. 



0,0577 K 2 Pt Cl 6 




02361 p. M. K. 

61857 p. M. Na. 



w 



1881, I, p. 112 u. 362 (Russisch: «OiepKH c-feBepo3anaaHofi Moh- 
roahiu), Resultate der Expedition der Kaiserl.Geograph.Gesellschaft 

187G— 77. 

2) Gobirgskette nSrdlich der Gobi und des ca. 3 Breitengrade siid- 

lielier den Zizik-nor-Meridian schneidenden Tjan-schan-Ruckens. 



263 



Bulletin de 1' Academic Imperiale 



1,000,000 grm. Wasser (ca. 1 Cubikmeter) enthalten: 



2«4 



Elementarbestandtheile. 



G r u p p 



rung 



Kaliura K 

Natrium Na. . . . 
Calcium Ca. . . . 
Magnesium Mg. . 

ChlorCl 

Schwefelsaure SO 

Kohlensaure d. Bicarbonate C 2 4 
Kieselsiiure SiO 
Sauerstoffaequiv. d. S0 3 u. C 2 4 



3 



2 



Mineralbestandtheile 



Wasser, Spur organ. Subst. . . 



Summa 



23,61 



Kaliumsulfat ILSO 



2 



4 



618,57 1 Natriumsulfat Na 2 S0 4 



88,90 1 Chlornatrium NaCl 

Chlorcalcium CaCl 



73,80 



2 



2^5 



306,09 Chlormagnesium MgCl 
1043,64 Magnesiumbicarbonat MgC 2 

146,96 1 Kieselsiiure SiO 
90,85 
235,45 



2 



1000000,00 




52,57 
1810,25 

80,55 
246,53 
133,36 
213,76 

90,85 



2627,87 



997372,13 



1000000,00 



Das Verhaltniss der Sulfate zu den Chloriden gleicht 
dem der Glaubersalz-Seeen des mittlern Jenissei (Mi- 

nussinsker Kreis), zunachst des Tagarski See's 3 ). 
Reconstruct man aus dem Abdampfsalze des letz- 



teren das Wasser durch Berechnung des Kesselsteins 
als Bicarbonat-Gemenges, so erhalt man in 100 Th. 
wasserfreier Mineralbestandtheile: 



Elementarbestandtheile. 



G 



u 



p p l r u n g 



Kalium K . . . . , 
Natrium Na . . 
Calcium Ca . . . . 
Magnesium Mg. . 

Eisen Fe 

Schwefelsaure SO 

Chlor CI 

Brom Br 

Kohlensaure der Bicar- 
bonate C 9 4 






3 



Kieselsiiure SiO, 



2 



* . • 



Sauerstoffaequiv- d.SO 



3 



und C 2 



4 



Summa . 



Zizik-nor, 



0,899 

23,538 

3,383 

2,808 



39,715 
11,648 



5,592 
3,457 



8,960 
100,000 



Tagarski. 



27,778 



2,9 



ol 



45,459 

12,849 

0,019 



0,458 
0,050 



9,185 



100,000 



0,161 Kaliumsulfat K o S0 4 



2 
Natriumsulfat Na 2 SO 



4 



1,025 Chlornatrium NaCl. 



Chlorcalcium CaCl 



2 



0,085 Chlormagnes. MgCl 2 . 



Brommagnes MgBr 2 . 
Magnesiumbicarbonat 
M 



to 



c 2 o 5 



Eisenbicarbon.FeC 9 
Kieselsiiure SiO 



2 



\ 



Summa . 



Zizik-nor. 



2,001 

68,887 
3,065 

9,381 

5,075 



8,134 



3,457 



100,000 



Tagarski. 



0,358 
80,427 

4,329 

2,842 
11,252 

0,022 



0,448 
0,272 
0,050 



100,000 



3) 15 Werst von der Stadt Minussinsk j f°o% ";^ r y Greenwich,! cf ' BulIetin T - XXVIII, p. 477 (1883). 









265 



des Sciences de Saint - Pe^ersboiirg. 



-nm 



XLVI. Wasser des Turkjuil-See's 

am Nord-Abhange des Tjan-schan 

43°24' n. Br. 
94°9' o. L. v. Greenw. 
(63°49' 6. L. v. Pulkowa). 

Geschopft von Herrn G. N. Potanin 4 ) am 2. (14.) 
Juni 1877, dessen Schilderung nachstehende Charak- 
teristik des Seebeckens entnommen ist: 

«Dieser Salzsee erstreckt sich W — auf 6 Werst 
Lange; das Wasser ist salzig, an den Ufern krystalli- 
sirt Salz, das als Kochsalz benutzt wird. 

Rings um den See wachst Lasiagrostis wongholica 
(Mongolisch: «Deressu») 5 ), auf dem Salzthonboden im 
weiteren Umkreise Halophyten, auf dem Sandboden 
eine Astragalus-. Art der Gruppe Tragacanthae (Mon- 
golisch: «Zagan ortut»), Thermopsis lanceolata,Nitraria 
ScJioberi und Cynomorium coccineum. Ausserbalb dieser 
Zone umgiebt den See harte Steppe, bedeckt mit Stein- 
schutt, der sich zu dem den See umgebenden Felsgiir- 
tel emporzieht. N. und W. vom See ist diese Steppe von 
naturlichen Rieselfurchen durchschnitten, in denen die 
mit goldgelben Bliithen uberdeckte Caragana traga- 
canthoides D. C. wurzelt. An's Nordufer des See's 
treten die Felshohen naher heran, deren Quellen zu 
einem kleinen Bache zusammenrieselnd, in den See 
munden, eine grune, mit Weidengebtisch , Potentilla 
anserina, Primula sibirica, Orchis salina Turcz, Po- 
lygonum bistorta bedeckte Oase bildend. Der sudliehe 



Gebirgsstock «Karluk-tag» ist mit ewigem 



Schnee 



bedeckt, der nordliche naher zum See herantretende 
ist niedriger, nackter Fels. 

Das Wasser ist klar, farblos, schwach alkalisch, 
Geschmack stark salzig. Inhalt der Flasche 881,87 grm. 
Soole A plus Krystallabsatz B. 

Vol. Gew. bei 21° C. = 1,23411 

999,504 p. M. Soole A 



0,496 p. M. Krystallabsatz B 



in 1000,000 Gesammtwasser A 




B 



4) G. N. Potanin, Skizzen der Nord-West-M ongolei I, p. 174. 
N.-O.-Ende des See's 6 hor. 16' 28" o. L. v. Greenwich nach Rafai- 

ow's Bestimmung vom 15. (27.) Juni 1878 1. c. p. 354, 360 und 363. 

5) Grasart aus der Familie der Gramineen in der Mongolei 
sehr haufig und gesellschaftlich wachsend — botan. Bestimmung 
Al. Bunge's. 



Analytische Data. 



A. Soole: 



a) 4,6193 grm. Soole A mit Silbernitrat und Ba- 



ryumnitrat gefitllt gebcn 2,6634 grm. AgCl 




AgBr 



576,2948 p. M. AgCl-+-A«Br des Wassers A 




i: 

und 0,4065 grm. BaS0 4 = 30,1994 p. M. SO, des 
Wassers A-+-B. 




98,7288 grm. Soole A mit Chlorwasser-t- Chlo- 
roform colorimetrisch 0,00025 Brom = 0.00253 p. 
M. Br. = 0,00595 p. M. AgBr mithin 576,2889 p. M. 



AgCl 



142,4991 p. M. CI des Wassers A 




B. 



c) 8,1343 Soole A 0,4737 Mg 2 P 2 7 = 12,5933 



P 



M. Mg des Wassers A 




B. 




d) 141,474 Soole A mit BaCl 2 Oberschuss und 
Alcohol, dann Platinchlorid 0,0301 K 2 PtCl 6 
0,0482 p. M. K des Wassers A-t- 
33,01 44 NaCl=9 1 ,9724 p. M. Na des Wassers A-+-B. 

B. Krystallabsatz mit viel Wasser ausgewaschen, 
das Waschwasser eingedampft 0.0525 CaSO 



0,06640 CaS0 4 -*- 2 aq. in 881,87 grm. A 




B 



0,01544 
0,03088 
0.00618 



Ca ) 



SO 





3 



in 881,87 grm. A 




B 



0,0753 p. M. CaS0 4 ■+■ 2 aq. des Gesammtwas- 



sers A 




B 




B 



0,0175 p. M. Ca 

0,0350 » » S0 3 J des Gesamratwassers A 

0,0070 » » 
Der mit Wasser ausgelaugte Riickstand bei 140 



0,3714 grm. = 0,4211 p. M. A 



B, in 



trocken 

HC1 unter starker CO, Entwickelung loslich: 

0,0448 CaO = 0,0363 p. M. Ca aeq. 0.0907) 

p. M. CaC0 3 1 

0,0550 Mg 2 PA=° ) ° 135 P- M - M g ae( l- ' ()472 ( A - +B - 



von 



p. M. MgC0 3 J 



0,0048 Fe 2 3 = 0,0038 — p. M. Fe 



aeq. 0,0079 
aeq. 0,0109 



3 



sio 2 

Mff,P n O 



Fe.CO 
FeC a 5 

M. SiO, von A 



p. M. 
p. M. 



von A 




B 




B 



p. M. P 2 5 von A-+-B 



■ 

Das Wasser des Turkjuil-See's ist mithin eine Chlor 
natrium- Glaubersalz- und Chlormagnesium-reiche ge 
sattigte Salzsoole, deren Gypsgehalt als Incrustatioi 
des Bodens grosstentheils herauskrystallisirte. 



»67 



Bulletin de 1* Academic Imperiale 



263 



1,000,000 grm. Wasser enthalten: 



Elementarbestandtheile 



Kalium K 

Natrium Na . . . 
Calcium Ca . . . 
Magnesium Mg. 

Eisen Fe 

Kieselsaure SiO 

Sauerstoffaeq. d. S0 3 , C 2 4 , P 2 
Schwefelsiiure SO 



2 



2 W 5 



3 



Chlor CI 

Brom Br 

Kohlensaure d. Bicarbonate C 2 4 
Phosphorsaure P 2 5 



Mineralbestandtheile 



Wasser 



Summa 



48,2 
91972,4 

53,8 
12606,8 

3,8 

71,1 

8218,3 

30199,4 

142499,1 

2 5 
1198o',4 




1000000,0 



Gruppirung. 

Kaliumsulfat K 2 S0 4 

Natriumsulfat Na 2 S0 4 

Chlornatrium NaCl 

Chlorcalcium CaCl 2 

Cblormagnesium MgCl 2 . . . . 
Brom magnesium MgBr 2 . . . . 

Calciumphosphat CaP 2 6 . . . 
Magnesiumbicarbonat MgC 2 5 

Eisenbicarbonat FeC 2 5 . . . . 
Kieselsaure Si0 2 

Summe der Mineralsalze .... 
Wasser 

Summa 



107,4 

53534,5 

189421,0 

148,6 

36941,7 

2,9 

1,1 
17417,5 

10,8 

71,1 



297656,6 



702343,4 



1000000,0 



Verdeicht man die Zusammensetzung des Zizik-nor- 



to 



b 



Wasser's mit dem des Turkjuil-See's, so ergiebt sich 
dass ersteres relativ reicher an Kalium, Calcium, Schwe- 
felsaure, Kohlensaure, Kieselsaure, letzteres (Turkjuil) 
dagegen reicber an Natrium, Magnesium und Chlor ist. 

Auf 1 00 Theile Wasser enthalt Turkjuil-See-Wasser: 



i 



7,622 Th. Na 2 SO 
26,971 » NaCl 



i 



wahrend bei 0° und 10° gesattigte Glaubersalz- und 
Kochsalzlosungen enthalten auf 100 Theile Wasser: 



o°c. 



10° c. 



Natriumsulfat Na 2 S0 4 



. . 5,02 . . . 9,00 
Chlornatrium NaCl. . . . 35,52 . . . 35,76 



Im Winter wird unter 6° der Glaubersalz-Uber- 
schuss als Na 2 S0 4 , 10 aq. herauskrystallisiren, wahrend 
alles Chlornatrium gelost bleibt. A us 100 Theilen 
Turkjuil-See-Wasser krystallisiren bei 0° heraus 5,902 
Theile NaS0 4 , 10 aq. — aus 1 Cubikmeter Turkjuil- 
See-Wasser mithin 76,27 Kilogramme Glaubersalz, 
dessen grosse Krystalle durch Siebschopfer ausgebriickt 
und erforderlichenfalls entsprechende technische Ver- 

■ 

wen dung zur Glas-Soda-Seifen-Fabrikation u. A. m. 
finden konnen. 



»6» 



des Sciences de *iaiii<-Pe*ersbour«. 



«7© 



100 Theile wasserfreie Mineralbestandtheile des Turkjuil-Sce-Wassers enthalten: 



Elementarbestandtheili 



Kalium K 

Natrium Na 

Calcium Ca 

Magnesium Mg 

Eisen Fe 

Schwefelsaure S0 3 . . . 

Chlor CI 

Brom Br 

Kohlensaure der Bicar- 
bonate C,0, . . . . 
Phosphorsaure P 2 5 . . 
Sauerstoffaequiv. der 

so 3 , c 2 o 4 , p 2 o 5 . 

Kieselsaure Si0 2 . . . . 

|a _ t i, *■■■■. 

Summe der Mineral- 
bestandtheiie . . . 



Turkjuil. 



0,016 

30,899 

0,018 

4,235 

0,001 

10,146 

47,874 

0,001 



4,025 
Spur 



2,761 
0,024 



100,000 



Baluktii- 
Kul «). 



0,321 

23,129 

5,243 

4,653 

Spur 

22,672 

37,688 
0,026 



1,417 



Spur 



4,792 

0,059 



<; 



r u {> p i r ii n g. 



Kaliumsulfat K 2 S0 4 . . 
Natriumsulfat Na o S0 4 
Chlornatrium NaCl. . 
Chlorcaleium CaCl 2 . . 

Ghlormagnes. MgCl 2 . 
Ilrommagnes. MgBr 2 . 

( alciumphosphat 

CaP 2 6 

Magnesiu m bicarbonat 

MgC 2 5 

Eisenbicarbonat 

FeC 2 5 

Kieselsaure Si0 2 . . . 



100,000 Summe der Salze . 



Turkjuil 



0,036 
17,985 
(13,638 

0,050 

12,411 
0,001 



Spur 



5,851 



0,001 
0,024 



100,000 



Baluktu- 
Kill. 



0,711 

39,676 

26,065 
14,538 

1(1,857 

0,030 



Spur 



2,061 



Spur 
0,059 



1 00,000 



Das mit dem Turkjuil-Soolwasser zusammenge- 
llte Wasser des Baltiktii-Kul- See's reprasentirt 
le friihere Bildunesstufe des ersteren vor seiner 






Concentration 



ch Sommerverdampfi 



vollstandigen Herauskrj 



des Gv 



bis zum 

>ses und 



Kaliumsulfates. Beide verdanken wahrscheinlich dem- 
selben Umsetzungsprocesse von Gyps mit Soda und 
gelosten Kali-Natron-Silicaten , — den Verwitterungs- 
und Auslaugungs-Produkten des Tjan-schan und seiner 
Parallelketten — zu Glaubersalz und Calciumcarbonat 



Kalkzeolithen, ihre Entstehung. Wird Balul 



Kul-Wasser eingedampft 



Cal 



ciumcarbonat, dann Gyps und Kaliumsulfat, endlicli 
Chlornatrium oder im Winter Glaubersalz, heraus; es 
hinterbleibt eine dem Turkjuil -Wasser ahnliche Mut- 

terlauge. 

Fliessen, bei gleichzeitiger starker Sommerver- 

dunstung Quellen und Bache hinein, wie es beim 

Turkjuil-See nach Potanin's Darstellung namentlich 

der nordlichen niedrigeren Parallelkette des 



von 



Tjan-schan her stattfindet, so wird die Mutterlauge 
entsprechend Glaubersalzreicher. 



6) 



} 



westlich vnn Ssemipalatinsk. Vergl. Bulletin T. XXVIII, p. 475 (1883). 



Tome XXXI. 



XLY1I. Wasser der Thermen am Fusse des Schoeegelrirges 

Otehan-Chairehan. 

47° 40' n. Br. 

97° 30' 6. L.*v. Greenw. 



5000' = 1524 Meter Meereshohe 



Geschopft von Herrn G. N. Pot 



25. Juli 



(6. August) 1877. 



Uber Lag 



und Umgebung 



dieser Thermen be 



hochverdienter Reisender 



«Die Quellen liegen im Thalgrunde zwischen dem 
Ufer des Ostlichen Armes des Arscliani-Gol-Flusses 
und deraNordabhangedesBaga-otschirwani-Hoch- 
gebirgsgipfels. Sie entspringen aus Rissen im rothen 



sy 



Granit und bilden 



Grupp 



nordliche und eine siidliche, etwa 50 Sch 



von 



einander entfe 



jede 



zu 



6 Q 



Das Wasser 



zeigt starken Schwefelgeruch. Seine Temperatur 
iibersteigt 40° C. — Lcider war das Thermometer 

nicht hoher getheilt. 

Die Quellen zerfallen in Trink- und Bade-Quellen; 
aus letzteren werden iiber 20 Wannen gefiillt, d. h. 



lanjr und 



» 



n die Erde gegrabene Kasten etwa 2 Arschin 
1 Arschin tief. Wahrend der Badezeit sind 



7) Skizzeu der N.-W.-Mongolei, I, p. 232 



18 



sm 



Bulletin de I'Academie Imp&riale 



*7« 



diese «Wannen» von einem baumwollenen Zelte fiber- 
dacht. Jede Quelle ist von einem Steinwall umkreist, 
nach aussen von Strauchwerk und Stangengeflecht um- 
schlossen, dessen Hohe den Maassstab fiir den Werth 
und die Warme der Quellen bildet: bei den heissesten 
iibersteigt seine Hohe 2 Faden. . .» 

Am 25. Juli nahte die «Badesaison» ihrem Schlusse — 
es waren nur noch 25 Kranke und 1 «Lama-Doktor» 

anwesend sie sassen je 1 bis 3 Stunden in den 

Wannen, je nach der Vorschrift des «Doktors». . . . 
In Folge der hohen Lage treten mitunter schon im 
Juli kalte Sturme und Schneefall ein. 

Das in der wohlverkorkten Champagnerflasche ent- 
haltene Wasser war klar, farblos, schwach nach Schwe- 

* 

felwasserstoff riechend. 

Volum.-Gewicht bei 20° C. == 1,000325. 



Analytische Data. 

. Wasser gaben 0,0386 hellbraun 



liches AeCl -+- Aff n S 



AgCl 



M. Chlor 



00039 p. M.HS 



M.ILS 



2 



b) 187,884 grm. Wasser direkt mit 10 Cc. Baryt- 



wasser 



= 0,2230 BaO 

0,0243 BaSO 
0,0694 BaCO 



4 



3 



p. M. SO 
n. M. CO 



3 

2- 



Wasser 



0,0045 CaO 
0,0039 MgSO 
0.1338 KC1 



00577 o. M. Ca 



4 



NaCl 



00140 p. M. Mg 



0.1228 KoPtCl 



M. K 



6 



06808 



)) )) 



Na 



0467 SiO 



2 



08389 d. M. SiO 



2 



0,0009 Fe q O„ = 0,001 13 p. M. Fe 



0,0005 P 2 5 = 0,00090 p. M. P 2 



1,000000 grammen — c. 1 Cubikmeter Thermalwasser enthalten: 






Quellentemperatur. 



Otchan- 
Chairckan 

flber 40° C. 



Kachmanow 
42,5° C. 



Wildbad 
Gastein 



Trincheras 
Venezuela 




Reykjahlid 
Solfatara 



Kalium K. . . . 
Natrium Na . . 

Calcium Ca . . 

Magnesium Mg 

Eisen Fe . . . . 



Chlor CI 



35,34 

68,08 



29,20 



84,50 



3,35 
32,98 



55,83 



Schwefelsaure S0 3 . . . 

Schwefelwasserst. H 2 S 2 

Phosphorsaure P 2 5 . . 

Kohlensaure der Bicar- 
bonate C 2 4 

Sauerstoffaequiv. 
S0 3 , C 2 4 , P 2 5 . . . 



Kieselsaure SiO 



44,41 



0,90 




Mg0,49 
Fe 0,34 



52,26 



28,19 



123,59 



6,12 



NH 4 20,00 
Ca 37,39 



15,16 Mg 21,32 



34,0 



70,13 



• • 



21,74 
83,89 



53,65 



19,32 



48,86 



28,25 
49,60 



0,20 
30,07 
0,016 

0,018 
21,97 



PA 0,53 



C 2 O 4 178,10 



38,25 



127,0 



234,50 
H 2 S 8,20 



Summe der Mineralbe- 
standtheile 




49,41 
41,71 



359,8 



388,10 



435,33 



Freie Kohlensaure CO 
Volum.-Gewicht. . . . 



,000325 



berechnet! 
1,000214 1,000335 



1,0003 






8) Kachmanow-Wasser geschopft Sommer 1882 von Herm N. A. 27,77 S0 3 — mithin wahrscheinliche Gesammt - Schwefelsaure des 



Ssokolow und B. K. Poljanow, in Dorpat angelangt Marz 1883. 
Schwefelwasserstoff ist wahrscheinlich nicht praformirt, sondern 
durch Reduktionswirkung einiger Thermal- Algen wahrend des Trans- 
ports aus der Schwefelsaure gebildet. 11,47 HS sind aequivalent 



frischen Rachmanow - Wassers = 28,11 grm. S0 3 im Cubikmeter 



Wasser 



502 (1883). 



saure). 



9) Berechnet — direkt gefunden 44,83 C0 2 (Gesammt- Kohlen- 



5873 



des Sciences de Saint -Petersbourj?. 



271 



Gruppirung. 
1,000000 grammen — c. 1 Cubikmeter Thermalwasser enthalten: 



Quellentemperatur. 



Otchan- 
Chairchau 

iibcr 40° C. 



Rachmanow 

42,5° C. 



Wildbad 
6a8tein 

47,8° C. 



Trinchcras 
Venezuela 

96,9° C. 



4 



Kaliumsulfat K 2 S0 4 . . . 
Natriumsulfat Na 2 S0 4 . 
Ainmoniumsulf. N 2 H 8 S0 4 
Calciumsulfat CaS0 4 . . 

Magnesiumsulfat MgSO 
Chlorkalium KC1 .... 
Chlornatrium NaCl. . . 
Bromnatrium NaBr. . . 

Jodnatrium NaJ 

Chlorlithiura LiCl. . . . 
Natriumbicarb. Na o C o 




Iteykjahlid 
Solfatara 

100° C. 



78,68 

14,72 



0,74 



13,50 

208,50 



92,12 



8,18 



25,9 
39,3 



7,46 
32,94 



42,80 



2~2 V 5 



Baryumbicarb. BaC 2 5 . 

Strontiumbicarb . SrC 2 5 

Calciumbicarb. CaC 2 5 . 
Magnesiumbicarbonat 

Mg.C 2 5 . ....... 

Eisenbicarbonat FeC 2 5 
Kaliumsulfhydriir KHS 

Natriumsulfhydr. NaHS 

Kieselsaure SiO 
Aluminium sulfatALS,0 



87,12 



74,84 



2,70 



92,0 



19,87 



13,75 



2 



2~3 V I2 



7,46 
3,23 



0,66 
83,89 






Thonerde A1 



3 



Calciumphosphat CaP 2 



6 



1,26 



1,98 



5,54 
15,15 

48,86 



28,08 



2,59 
0,69 



28,9 



49,60 



A1 P 
0,70 



19,2 
24,0 



49,34 
0,02 
0,01 
0,20 
8,67 
0,78 
1,97 
188,12 



13,63 

26,74 

73,33 

127,12 

106,62 



127,0 



80,85 
2,37 



14,08 



A1 2 P 2 
0.91 



8 






) 



8 



CaCl 2 3,5 



Na 2 B 3 4 



41,71 
32,61 

5,37 



0,38 



H 2 S 8,20 



Summe. 



389,01 



169,04 349,16 



359,8 388,10 



435,33 



Das Therm ahv 



von Otchan-Ch 



ist I und Natriumsulfat , armer an Kaliumsulfat , frei 



bequemen Vergleichs halber mit 4 Gebirgs-Ther- 
rassern annahernd gleicher Concentration und dem 
rerdiinnteren des Belucha- Altai (Rachmanow) 

Mit letzterem hat es den 



zusammengestellt worden 



relativ bedeutenden Gehalt an Kieselsaur 



d Na 



Natriumbicarbonat, eingedampft nur schwach alkalisch 



Ragaz-Pfafe 



ist 



reicher an Calciumbicar 



triurabicarbonat gemein, unterscheidet sich jedoch 
wesentlich durch den viel hi 



fat 



(Chlornatr 
fast feh 1 en 



viel hoheren Gehalt an Si 
(Kaliumsulfat, Natriumsulfat) und Chlorid 



die dem Rachmanow-Thermalw 



Wildbad- Gastein ist viel reicher an Glaubersalz, 
armer an Kaliumsulfat, Chlornatrium und Kieselsaure, 
frei von Natriumbicarbonat, auf ein kleines Volumen 



gedampft mithin nicht 



tark alkalisch 



wie 



Rachmanow und Otchan-Chairchan 



Trincheras (Venezuela) ist reicher an Kieselsaure 



bonat, Magnesiumbicarbonat, armer an Kaliumsulfat, 
Natriumbicarbonat und Kieselsaure. 

Reykjahlid (Island) ist ein siedendes Sulfat- und 
Schwefelwasserstoff-Wasser, frei von Chloriden, relativ 
reich an Ammoniakalaun, Gyps und Bittersalz, armer 
an Kieselsaure. Durch den bedeutenden Ammonium- 
sulfat- Gehalt und die saure Reaktion des Eindampf- 
ruckstandes von den meisten Theiothermen charakte- 
ristisch unterschieden, bildet es den Ubergang zu den 
Alaun- und Vitriolwassern Tosk ana's (Allume, Boc- 
cheggiano, Colombajo), Buxton («Orchard Alum 
Spring» 10 ), Harrogate (« Ancient Alum Well» H ) u. A. 

10) J. C. Thvesh, Chemical News, XL, 226 (1882). 

11) R.H.Davis, Journal of the Chemical-Society, XXX IX,19(1881). 

18* 



»?5 



Bulletin de I'Academie Imp* rialo 



270 



Das Wasser der Tanla-Thermen 12 ), Temperatur 
52° C, am Siid-Abhange des Tanla-Gipfels, Tibet 
15600' bis 16000' (4755 bis 4877 Meter) iiber dera 
Meeresspiegel entspringend — ist bedeutend concen- 

trirter als Otehan-Chairchan und Rachmanow (1076,0 
bis 1341,6 grin. Mineralbestandtheile im Cubikmeter), 
enthaJt absolut und relativ weniger Kalium, Chlor 
und Kieselsaure, mehr Natrium, Calcium, 
Kohlensaure der Bicarbonate, absolut mehr, relativ 

zum Gesaramtgehalt an Mineralbestandtheilen weniger 
Schwefelsaure als Otehan-Chairchan. 

Neu Michailow 13 ) (Amur-Littoralgebiet) Wasser- 







temperatur 49 



247,4 grm. Mineralbestandtheile 



im Cubikmeter — Bagneres de Luchon 14 ) (Pyrenaen, 
source Ba}en) Wasserteraperatur 44° — 243,4 grm. 
Mineralbestandtheile im Cubikmeter. — PI o m b i e res 15 ) 
(source des Dames) Wassertemperatur 35° C. — 322,0 
grm. Mineralbestandtheile im Cubikmeter. — Amelie 
les Bains 16 ) (Aries — source GrosEscaldadou) Wasser- 
temperatur 62,2° C. — 304,1 grm. Mineralbestand- 
theile im Cubikmeter Thermalwasser enthalten weniger 
Mineralbestandtheile als Otehan-Chairchan. Alle ent- 



halten absolut und relativ weniger Kalium und Kiesel- 
saure als Otehan-Chairchan. 

Bohrbrunnenwasser vom Gute Jama bei Dor- 

pat, in Devon-Dolomiten und Sandsteinen aus 
235 Fuss =7 1,6 Meter Tiefe, 38'= 11,6 Meter uber 
den Punkt des Embach-Pegels der Dorpater Stein- 

■ 

brucke emporsteigend, enthalt bei gleicher Gesammt- 
menge Mineralbestandtheile % des Kalium, % des Na- 
trium, y 5 der Schwefelsaure, V 6 des Chlors, l / 12 der Kie- 
selsaure, dagegen 6 mal so viel Calcium, 1 6 mal so viel 
Magnesium als Otchan-Chairchan-Thermalwasser. Bei 
3° C. Lufttemperatur und 8,7° C. Wassertemperatur 
ergab dasselbe, am 17. (29.) December 1884 zur Ana- 
lyse gepumpt, in 1 
Dasselbe ist als typisches Normal- Quellwasser unserer 
Mittel-Devonschichten, d. h. als mittleres Auslauge- 
produkt unserer Mittel-Devon-Dolomit-Thone und 
Sandsteine durch kohlensaurehaltige atmospharische 
Wasserniederschlage : Regen, Thau, Nebel etc. aufzu- 
fassen und seine Parallele mit dem Sycnit-Granit- 

Wasserextrakte der Tjan-s-chan-Gruppe von beson- 
derem Interesse. 



Stunde 36,9 Cubikmeter Wasser. 



1,000000 grm. — c. 1 Cubikmeter Wasser enthalten grm. Mineralbestandtheile: 



Quellentemperatur. 



Dorpat 

Bohrbrunnen 

Devon-Dolomit- 

Thon u. Sandst. 



8,7° C 






Ncu- 

Michailow- 

Amur- 
Littoral. 13 ). 

49° C. 



Bagnerea 

de Luchon 

(Pyrenaen. 14 ). 

44° C. 



Plombu-res 

source 

des Dames 15 ). 

35° C. 



Amelie 
]es Bains 
(Aries !»). 

62,2° C. 



Tanla (Tibet) 

4755 Meter 

iiber dem 

Meere. 

52° C. 



Kalium K . . . . 
Natrium Na. . . 
Ammonium NH 4 
Calcium Ca . . . 



Magnesium Mg 



Eisen Fe 



Chlor CI 

Schwefelsaure SO 



3 



Schwefelwasserstoff H 2 S 2 



Phosphor»aure P„0 



2~5 



8,41 
34,18 

0,65 
32,07 
21,99 

0,17 

9,75 

8,53 



10,5 
51,9 



3 



Salpetersaure N 2 



2^5 



Kohlensaure der Bicarbonate C 2 4 . . . . 
Sauerstoffaeq. d. S0 3 , P 2 5 , N 2 6 5 , C 2 4 
Kieselsaure SiO 



2 



0,1 

1,10 

205,31 

39,21 

7,28 



9,9 
27,0 



68,9 
17,9 
61,3 



78,5 



7,6 



50,2 



32,9 



16,7 
3,0 

55,8 



3,7 
60,9 



10,7 
4,5 

Spur 



5,7 
115,7 



7,7 
49,8 



96,2 
27,3 
61,0 



~ * 



Fe 2 



3 



Al 2 O 3 4,0 
26,7 

27,6 
5,1 



27,5 
199,3 

140,5 
19,3 

Fe 0,6 



? 



32,8 

58,0 



Summe der Mineralbestandtheile 



368,78 



247,4 



10,7 

74,2 

2,3 

? 

r,94,2 

140,9 
32,1 



244,7 



321,8 



? 



1341,6 



12) Cf. Bulletin, T. XXVIII, p. 9 bis 15 und 500—516, Tabelle 



(1883). Auf letzterer ist zu bericbtigen: T. XXVIII, p. 12: 



B 



C 



B 



C 



Bicarbonate C 2 4 — statt: 0,5375—0,1542 lie*: 0,6942-0,5542 
und p. 13: Natriumbicarbonat Na^Os — statt: 0,3778 lies: 0,5345 

Summe der Miueralsalze — Statt: 1,1849 lies: 1,3416. 



13) Von Luedorf, die heissen Quellen am Amur bei Neu-Mi- 
chailowsk, 1882. 

14) E.Filhol, Jouru.de Pharm. etde Chimie(3)XX 1 81-88(l851) 

15) D. Moissenet, Ann. des Mines (5) XVII, 11 (1860). 

16) A. P.Poggiale, Journ. de Pharm. et de Chimie (3) XXXIV, 
163 (1858). Die Rubrik «alumine et oxyde de fer» muss vorlaufig, 
in Ermangelung neuorer Analysen «iinaiifgelost» bleiben. 



Auf 100 grarnmen Chlor enthalten, nach abnehmendem relativen Schwefelsaure-Gehalt geordnet 



Quellentemperatur. 





Kalium K . . . 
Natrium Na. . 

Ammonium NH 



4 



• • 



• • 



Lithium Li 
Calcium Ca. . 
Magnesium Mg . 

Eisen Fe 

Aluminium Al . . 
Schweferlsaure SO 

Chlor CI 

Brom und Jod . . . 
Schwefelwasserstoff 



3 



HS 



Phosphorsaure 



PA- 



• • 



♦ • 



Kohlensiiure d. Bi- 
carbonate C 2 4 . 
Sauerstoffaeq. SO s , 



PA, c a o 4 , n 2 o 



2 



Kieselsaure SiO 
Borsaure B a 3 . 

Salpetersiiure N 2 



5 



5 



Summe der Mine- 
ralbestandtheile. 



Wildbad 
Gastein. 



C. 



195,9 
750,6 



98,2 
9,5 



17 



722,6 17 ) 
100,0 



1379,2 



252,5 
1265,0 



4345,6 



257,0 
1862,6 



1313,1 
180,4 

5,6 



693,5 
100,0 



21,5 



6487,9 



1316,8 
300,0 



48,0 
790,9 



139,0 

58,4 



646,7 
100,0 



1249,4 



354,5 
792,2 



12538,6 



4179,3 



21,5 
299,7 



1,6 
27,7 

1,7 

1,2 

0,6 

438,4 
100,0 



1,5 



68,5 



100,2 
175,9 



1238,6 



Neu- 
Michailow- 

(Amur- 
Littoralgeb.) 

49° C. 



106,1 

524,2 



272,7 
100,0 



695,9 



180,8 
619,2 



2498,9 



Amelie 
les Bains 

62,2° C. 



21,4 
433,3 



Fe 2 O 8 15,0 
A1 2 3 



103,4 
100,0 



19,1 



217,2 



Dorpat 
Bohrbrunnen 

8,7° C. 



86,3 

350,6 

6,7 



Fe 
Al 



328,9 
225,5 



1,7 



87,5 
100,0 



1,3 



2105,8 



402,2 

74,7 



1,1 



3782,4 



Otchan- 
Chairchan 

ttber 40° C. 



63,3 
121,9 



10,3 

2,5 



79,5 
100,0 



1,6 



125,6 



38,9 
150,3 



696,8 



Ragaz- 
Pfafers. 

37,5° C. 



Bagneres Trincheras 
de Luchon Venezuela 



11,1 

109,7 



0,1 

173,8 

50,4 

2,8 

0,6 

73,1 

100,0 

0,1 



1,8 



592,3 



127,2 

46,8 

0,9 



44° C. 



156,4 



15,1 



65,5 
100,0 



33,3 



6,0 
111,2 



1290,6 



487,5 



96,6° C. 



20,0 

84,5 



16,0 
6,2 



58,6 
100,0 



76,0 



40,0 
219,0 



620,3 






2. 

m 



tt 



a 
ft 






ft 




9 


s 

n 



17) Racbmanow • Thermalwasser 



100 



berechnet, welches wahrscheinlich weder SchwefelwasserstoflF noch Sulfhydriir pra- 
formirt enthalt. Uber die Griinde dieser Annahme vergl. Bulletin, T. XXVIII, 



hier auf die ursprungliche Gesammt-Scbwefelsaure des frischen Thermalwassers | p. 497—502(1883) und Aumerkung zur vorhergehenden Tabelle. 



W 




279 



Bulletin de l'Acad^mle Imp£rlale 



2§0 



XLVIII. Wasser des Salzsee's Nesamersajnschtseheje (nicht 



zufrierender See). 



In Nord-Tibet 12300 Fuss 



3749 Meter uber dem Meeresspiegel. 



Geschopft von Herrn General N. M. von Prze- 
walski am 8. (20.) December 1884. In Dorpat ein- 
getroffen Marz 1886. 

Das Wasser ist klar, farblos, geruchlos, blaut ohne 
vorherige Concentration gerothetes Lakmuspapier, 
braunt Curcumapapier. 

Volum.-Gewicht bei 18,6° C. (aq. gleicher Tempe- 



ratur 

1 9,8448 
17,7820 




grm. 



mit Sprengel's Apparat bestimmt 

1,116005. 



Analytische Data. 



a) 19,8448 grm. Wasser eingetrocknet bei 200° C. 
2,9059 grm. schwach gegliiht 2,8825 = 145,2522 p. 
M. Salzriickstand , davon beim Wiederauflosen in 
Wasser zuriickbleibende Magnesia aeq. 0,1780 Mg 2 P 

3,23356 p. M. MgO = 4,43469 p. M. CI— 

mithin walire Sum me wasserfreier nicht fluchtiger 



2 




Salze 



149,6869 p. M. Magnesia-Rest aeq. 0,5589 



Mg 2 P 2 7 = 8,03730 p. M. Mg Summe. 

h) 1,4458 grm. Wasser direkt mit Silbernitrat 

1,000,000 grm. Wasser enthalten: 




Elementarbestandtheile. 



Kalium K 

Natrium Na 

Ammonium NH 4 

Calcium Ca 

Magnesium Mg 

Chlor CI 

Brom Br 

Schwefelsaure S0 3 

Borsiiure B 2 3 

Kohlensaure der Bicarbon. C 2 4 

Kieselsaure Si0 2 

Sauerstoffaeq. d. S0 3 , B 2 3 , C 2 4 



508,68 
45691,34 

10,30 

17,47 

8037,30 

90096,46 

0,46 

3457,60 

10,03 

1670,90 

10,48 



997,62 



Salpetersaure 0,5268 AgCl 
M. AgCl -+- 




AgBr 



364,3658 p. 



AgBr. 



c) 215,547 grm. Wasser auf ca.lOOCc.abdestillirt, 
Ruckstand mit einigen Tropfen Chlorwasserstoffsaure 
angesauert, mit etwas Chlorwasser-+-Chloroform colori- 
metrisch bestimmt 0,0001 Brom=0,00046p.M.Brom 



demnach 
AgCl 



aeq. 



0,00108 p.M.AgBr 



364,36472 p. M. = 90,09646 p. M. Chlor 



mit BaCl 2 2,1706 BaS0 4 



3,45760 p. M. S0 3 . 



Filtrat mit Barytwasser neutralisirt, durch das 
gleiche Volumen Alcohol gefallt, mit 50°/ Alcohol aus- 
gewaschen, gegluht 0,0069 BaB 2 4 = 0,01003 p.M. 



B 2 3 . 



Borsaureanhydrid 

Filtrat mit Platinchlorid 0,6839 K 2 PtCl 6 (rein, 
frei von Rubidium und Caesium) = 0,50868 p. M. Ka- 
lium aeq. 969,61 p. M. KC1. Das Destillat mit etwas 
verdiinnter Salzsaure eingetrocknet, mit PtCl 4 — 0,0273 
Platinsalmiak (NH 4 ) 9 PtCl 



6 



0,00973 p. M. Ammoniak NH 3 
aeq. 0,01030 p. M. Ammonium NH 4 . 

114,477 grm. Wasser direkt mit Ammonium- 

oxalat 0,0028 CaO = 0,01747 p. M. Calcium; 




0,0012 Si0 2 



KC1 




NaCl 



0,01048 p. M. SiO, und 13,2893 
45691,34 p. M. Na. 



Gruppirung. 

Kaliumsulfat K 2 S0 4 

Natriumsulfat Na 2 S0 4 

Chlornatrium NaCl 

Chlorammonium NH 4 C1 

Chlorcalcium CaCl 2 

Chlormagnesium MgCl 2 

Brommagnesium MgBr 2 

Magnesiumborat MgBo 2 4 . . . . 
Magnesiumbicarbonat MgC 2 5 . 
Kiesels&ure Si0 2 



1132,55 

5216,30 

111694,00 

30,60 

48,43 

29928,81 

0,53 

15,78 

2431,16 

10,48 



Summe wasserfr. Bestandtheile . 




150508,64 



Beim Abdampfen entweichen NH 3 und CO 



2 




845,18 



Berechneter wasserfreier bei 120° trockner Abdampfriickstand . . . 



• • 



149663,46 



Das Offenbleiben des See's bei starkem Froste erklart sich aus 
der Zusammensetzung des Soolwassers. Brora ist nur spurweise, 
dagegen Salraiak und Borsaure in deutlich nachweisbaren und be- 
stimmbaren Mengen vorhanden. Rubidium und Caesium fehlen — 
das aus dem Platindoppelchloride durch Reduktion im "Wasserstoff- 
strome erhaltene KCln-RbCl (?) ergiebt mit Silbernitrat gefallt 
192,2°/ seines Gewichtes Chlorsilber, das AgCl Aequivalent reinen 



Chlorkaliums. Calcium und Kieselsaure sind nur in sehr geringer 
Menge vorhanden. Der relative (auf je 100 grin. Chlor bezogene) 

Kalium-Gehalt dieses Hochgebirgs-Salzsee's ist geringer, als der 

desOceanwassers, des Caspi, Aral und Kukunor 16 ). Vergl. seinen 

relativenGehaltanSchwefelsaure,Calcium,NatriumundBrom. 
Folgende tJbersiclits-Tabelle wird den Vereleich erleichtern. 



1,000,000 grammen Wasser enthalten: 






Nesamer- 

sajuschtscheje 
Nord-Tibet 

12S00' liber 
dem Mcere. 



Ocean 
Mittel. 



Kaspi. 



Chlor CI 

Brora Br 

Schwefelsaure S0 3 

Kalium K 

Natrium Na . . . 

Calcium Ca 

Magnesium Mg . 



90096,46 

0,46 
3457,60 

508,68 

45691,34 

17,47 

8037,30 



18218,7 

44,0 

2148,1 

288,9 

10128,7 
376,4 

1233,6 



5440,5 

7,1 
2586,6 

70,3 

3197,4 

296,5 

772,7 



Summe der Mincralbestandtheile 



150508,64 



32924,2 



12977,2 



Auf 100 crrammen Chlor enthalten dieselben: 



r> 






Chlor CI 

Brom Br 

Schwefelsaure S0 3 

Kalium K 

Natrium Na 

Calcium Ca 

Magnesium Mg . . 



100,000 

0,0005 

3,838 

0,565 
50,714 

0,019 
8,921 



100,000 

0,241 

11,790 

1,586 

55,594 
2,066 
6,771 



Summe der Mincralbestandtheile 



167,053 



180,717 



238,530 



Aral. 



Kukunor 



(Herbst). 



Todtes Meer. 

300 Meter 

Tiefe 19 ). 



Urmiah-See. 

5116' iiber 

demMeere 20 ) 



Great salt 
lake, Utah *) 



3833,5 

2 9 

278o'6 

58,5 

2456,2 

458,0 

596,5 



4288,9 

3,9 

1592,0 

115,9 
3277,7 

189,<. 

310,8 



174985 

7093 

523 

4386 
14300 
17269 
41428 



128476 
Spur 

9273 

923 

76437 

579 

583!» 



10908,!* 



11146,3 



278135 



22 



.382 




4,54 :» 



284.567 



259.887 



158,948 



173,871 



18) Ct Bulletin, T. XXVIII, p. 476 (1883) und Melanges, XII. 12. 

19) A.Terreil, Analyse des am 18.Marz 1864 von L.Lartet 5 Meilen ostlicb von 

Wadj Mrabba aus 800 M. Tief< gesclmpft. uW.nsers. Compt.-rend . LX II, 1329 (!$••). 

20) II. Abieh, Mem. de l'Acad. Imp. des Sciences de St.-F ersb aug, <V m " Serie, 

T.VII, p. 23 < 1856), im 1 .lunar 1865 am westlichen See-Ufer geschdpft: Spec. Qew. 

bei 18° C. = 1,18136 (Wasser gleicli.r Temperatur= 1). Nach It. A Inch's brieflicher 

Mittboilung der analytischen Data: 

a) 27,534 grm. I'rmiahwasser = 14,306 grin. AgCI. 



<rrm. Urmiahwasser 
arm. Urmiahwasser 



d) 2l.'»3l grm. I'i miahwaater 

e) 23,102 grm. Urmiahwasser 

neu benclim t — die 



83031 
Spur 

8215 

2408 

49755 

252 

3774 



149078 



100,000 


100,000 


Spur 


Spur 


7,218 


9.893 


0,718 


2,000 


59,495 


59,9_>3 


0,451 


0,304 



4,545 



179,545 



= 0,020 CaO. 

= 0.71'. lg,P 2 O r 
= 0,«49 BaSO* 
= () 133 grm. K,PtCl f . 
Originalabhandlung enthalt eini Dmckfebler. 
21) Allan, in Tinted St ites geologic il exploration of th fortieth parallel, 11,433, 
(1877s bei Blat krockpoiut 1869 geschopft. Spektral-analytisch Lithium, Brom Bor- 
saure nachweisbar. 



s 



a 

ft 

m 

m 



s 
? 

i 





■ 



* 




e 

n 




*i 



2S3 



Bulletin cle l*Acad^mie Imperial*' 



2§4 



Zum Wasser des Todten Meeres bildet das Wasser 
des «Nesamersajuschtscheje» Salzsee's den vollstandig- 
sten Gegensatz. Wahrend jenes das Bromreichste 
bekannte Soolwasser bildet , in welchem zerfliessliches 
Chlormagnesium und Chlorcalcium (Tachhydrit) neben 
Chlorkalium — Chlormagnesium (Carnallit) weitaus 
iiberwiegen, nachdem die Sulfate als Gypslager gross- 
tentheils herauskrystallisirt waren, enthalt letzteres 
(«Nesamersajuschtscheje») nur Spuren Brom und Cal- 



cium, nur y 8 des Kalium, dagegen das Dreifache 
Natrium, die nahezu 7fache Schwefelsaure-Menge 
des Todten Meeres. 

Mit dem Urmiah und Great salt lake (Utah) hat 
«Nesaraersajuschtscheje» den ausserst gerin- 
gen Brom-Gehalt gemein. Beide erstere sind absolut 
wie relativ zum Chlor viel reicher an Sulfaten (Glau- 
bersalz) als Nesamersajuschtscheje — der Great salt 
lake (Utah) enthalt fast 4 mal so viel Kalium, als 

Nesamersajuschtscheje, wahrend Urmiah Kalium- 
arm ist und in seiner Zusammensetzung den Minus- 
sinsker Seeen 22 ) (mittlerer Jenissei) gleicht. 

Hinsiclitlich der geographischen , geologischen und 
anderweitigen Beziehungen dieses «nie zufrieren- 

den» Hochgebirgs-Salzsee's verweise ich auf die Mit- 
theilungen unseres hochverdienten Reisenden, die 

demnachst verdffentlicht werden. Es dtirfte in densel- 

ben auch der tibetanische Name dieses See's er- 

wahnt werden, dem hier die Russische Ubersetzung : 

« He3ainep3aiom,ee o3epo» substituirt worden ist. 



Sur la transformation d'une equation differentielle de 
I'ordre pair a la forme d'une equation isoperime- 

trique. Par B. Imchenetsky. (Lu le 13 mai 1886.) 



1. II a ete demontre par Jacobi, qu'une equation 



differentielle isoperimetrique 



dV 



d_dV 

dx dy' 




d* dV 
dx 1 dy" 



• • 




n n a* dV_ 

' dx n dyW 



0(1) 



ou V est une fonction de sc, y, y\ . . . y Kn \ non lineaire 
par rapport a «/ (n) = ^-|, peut toujours dtre trans- 



22) Cf. Bulletin, T. XXVIII, p. 473—516 (1883) z. B.A» XXXVIII 
« Dschabalak-Kul » I. c. p. 485. 



formee en un systeme d'equations de la forme cano- 



nique 



dpi 

dx 



dH 



Jm 



dqs ' dx 



dH 

dm 



) 



(2) 



U etant une fonction connue de x, p lt q 1 , . . . , j? n , q n 



et i 



1, 2, .. ., n 1 ). 



Nous nous proposons de montrer, dans cet ecrit, 

quelles conditions sont necessaires et suffisantes pour 
la transformation d'une equation differentielle de 
I'ordre pair 



y 



(2") 



f {%, y,y\ • • • , v 



(2n~iy 



(3) 



en une equation de la forme isoperimetrique (1) et, 
partant, en un systeme d'equations de la forme cano- 

nique (2). 

Se trouvant en possession de la methode generale 
de cette transformation et en l'appliquant, quand cela 
sera possible, a l'equation donnee (3) de I'ordre pair, 
on pourra profiter, pour son integration, des avan- 
tages considerables qui appartiennent, comme on sait, 
a la forme canonique des equations differentielles. 

2. Notre probleme de la transformation ci-dessus 
mentionnee, s'exprime par l'equation 



dV 
dy 



dx dy' 




• • • 





n d n dV 



dx n dyW 



v-to 



(2») 



f), (4) 



V et \k designant deux fonctions inconnues de %, y, 
y\ ... y n) et f la fonction donnee, dans le second 
membre de l'equation (3). 

Les valeurs convenables de V et de pi etant obte- 
nues et substitutes dans l'equation (4) celle-ci deviendra 
identique en x, y,y\ . . . , y {2n) et, differentiee partielle- 
ment par rapport a ces variables, elle donnera d'autres 
identites. 

En effectuant ces differentiations, pour eviter la 



complication, il faut 



des regies particulieres 



qu 



ne donne pas ordinairement dans les Traites 



de calcul differentiel, mais qui peuvent etre exprimees 
Dar la formule suivante 



1) Jacobi (Vorles. fiber Dynamik). Nachgelassene Abhandlung: 
De oequationu?n differenticdium isoperimetricarum transformatio- 
nibus earumque reductions ad aequationem differ entialem particdem 
primi ordinis non linearem. 




des Sciences de Saint •P^tersbourg. 



286 



d d m 



dy( k ) dx m 



? to i/,y\.--,y 



t») 



d m d<? 



dx m dy( k ) 




m 



d m 



dcp 



dx m 



dy( k — 1 ) 




m{m—l) d m — 2 
1.2 dx 1n ~ 2 



| qui, d'apres la theorie de Jacobi, definit le dernier 
facteur Jf du systeme d'eqnations 



dy 



dyfi— 2) 





»i(m 



l)...(»-j+l) d»»-* 



<?9 




m 



1 . 2 . . . i 
dx dy( k - m -*-» 



d 




dx™—* dy(*— ') 




• • 



dy(k—m 



i A) 



Le nombre des termes de cette formule n'est pas 
toujours egal a m -*- 1; car l'indice k — i de la va- 



riable y {k l \ dans 



la derivee 



d«p 



dy'*— ') 



r, n'etant jamais 



negatif et plus grand que n, il faut supposer egaux 
au zero tous les termes de la formule (A) ou les condi- 
tions < & — i < w ne sont pas remplies pour i = 0, 
1, 2, ..., m. 

La demonstration de la formule (A) est fort simple. 
D'abord, il est facile de la verifier pour m= 1. Et 
ensuite, en la supposant vraie pour une valeur deter- 
ininee quelconque du nombre m, on s'assure aisement 
qu'elle existe alors pour cette valeur de m augmentee 
d'une unite. 

3. En differential successivement l'equation (4) 



par rapport a y 



(VI) 



et ky 



(2« 



,} a l'aide de la formule (A) 



on aura 



i)" 



dW 



dyWdyW 



V- 



(5) 



et 



l) n n 



d 



dW 



dx dy' n Uy' n ) 



H- 



df 



dy( 2 »— l) 



(6) 



II suit de l'equation (5) que la valeur de y. ne peut 



pas contenir les derivees de y 
a n; c'est pourquoi on a suppose 
duisant l'equation (6). 



de 



du. 



dy'™- 1 ) 



ordre superieur 

0, en de- 



Si Ton substitue dans l'equation (6) la valeur (5) 



de p., on obtient 



dx 



dy 

y 



<>y 



(2ti 2) 



* - 



y(2«-l 



tfy(»"- ' 




equivalent a l'equation donnee (3), on ne trouve que 
cette difference entre jx n et M : la valeur de M peut 






generalement etre une fonction de x, y, y, . . . , y {2n " 
tandis que, d'apres la remarque deja faite plus haut, 
la valeur de \>. ne peut contenir les derivees de y que 
de l'ordre non superieur a n. Done, 
si on peut obtenir la valeur du dernier fac- 
teur M du systeme d'equation (9) ne contenant 
les derivees de y de l'ordre superieur a w, 
alors, en posant 



V- 



VM 



(10) 



on aura le facteur ^ de la transformation iso- 

perimetrique. 

La valeur demandee du dernier facteur M s'ob- 
tiendra facilement de l'equation (8), si la d< i ivee par- 



tielle 



df 



dy(2»-l) 



-. est en meme temjis la derivee complete, 



par rapport a x, d'une certaine expression en x, y, 
y, ... de l'ordre differentiel non superieur a w; e'est- 
a-dire, si l'equation de condition d'Euler 



d°-f 



d 



dy 



dy 



an 



\ 



Ddy 



dx dy& n — 1%' 






m 



d 



m 



d*f 



dx m dy(2«— O^otj 







(11) 



est satisfaite identiquement pour m = ou < n-t- 1. 
Done la condition necessaire (1 1) peut etre consideree 
comme equivalente a (7). 

4. Passons, maintenant, a la recherche de la valeur 






n 



dx 




V- 



df 



dy{in—i) 







ou 



d log u. n 
dx 




df 



dy( in ~ l ) 







(7) 



l'equation qui definit le facteur jx de notre trans- 
formation isoperimetrique. 

En comparant l'equation (7) avec l'equation connue 



dlogM 
dec 




df 



dy( in ~ x ) 







(8) 



de F, en supposant la condition (11) satisfaite et la 
valeur de ji, tiree de l'equation (7), substitute dans 
les equations (4) et (5). 

II faut remarquer d'abord qu'il suffit d'obtenir la 
valeur particuliere (V) de V, satisfaisant a l'equation 
(4), pour avoir tout de suite sa valeur generale. 



En effet cette valeur generale sera 



V 



(V) 




d.Tl 
dx 



(12) 



t 



si IT designe une fonction arbitraire de x 7 y, y 



* 



• » • * 



y{n i) p arC equ'on sait que 

V 



dx 



Tome XXXI. 



19 



2S7 



Bulletin de lMcademii' Imperiale 




est la valeur la plus generate satisfaisant a 1' equation 
(1), c'est-a-dire a l'equation (4) sans second membre. 
On peut se figurer la valeur particuliere (V) de Fin- 
tegrale de liquation (4) comme une somme 



(y) 



V 

n 




K 



i 




♦ • 






V. 







(13) 



composee des expressions differentielles F n , V 



n— i' •••' 



Y x , V des ordres respectifs w, n — 1 , . . . , 1 , en de- 
rivees de y, V designant siraplement une fonction 
de x et y. On remarquera facilement, que le terme V n 
existe necessaireraent dans cette somme, tandis que 
les autres y peuvent manquer en partie ou totalement. 

5. Pour obtenir d'abord le terme V„ de la somme 
(13), on deduit de l'equation (5) 



V 



lfjV'JV^"' 




U 



(14) 



II est bien entendu que pendant Integration par- 



tielle par rapport a y { ' on considere les autres va- 



riables %, y, y 



3 



• ) 



V 



(«■ 



,} comme des constantes ; done 



on a 



U 



a 




(») 



ftr, 



(15) 



ou a et £ sont des fonctions inconnues de %, y, y, 



.,2/ 



(n— 1) 



Desi 



& 



j 



grale double 



abreger l'ecriture, par W l'inte- 
\<)y (n) Wdy {n) et convenons de repre- 



par le symbole I (n) V operation 



d_ 
dy 



dxdt/ 



d* d 




dx z dy 





n d n d 



dx n dyW 



qui est appliquee a la fonction V dans le premier 
membre de l'equation isoperimetrique (1). 



A l'aide de ce symbole l'equation (4) s'ecrira 



l m [V] 



\*-(y 



(2») 




(4') 



et, en y substituant 






V 



i)"j<v"V» 



(«) 




U 



TV 





on aura 



P n) [W] 




jw [ u j 



)h{y 



(2«) 



f), 



d'ou Ton tire 



jt»> (- jj] 




(16) 



en posant 



F 



v-(y 



(2nj 




1^ [W] 



(17) 



II est facile de faire voir que le premier membre 
de l'equation (16) ne contient pas les derivees de y de 



l'ordre superieur a 2n— 2. En effet, U etant gene- 
ralement de la forme (15), on a 



J (n) [ U] 





da 
dy 



n — \ 




dy y 



dx \dy' 



dy 



* y > h- • 



d n 



d0L 



dx n 



dy( 



n — i) 







( 



iT~M 



dx 



Mais on peut ecrire 



dx n 




d"- 1 /dp 



dx n - l \dx 




dy 



y 





dy 



d $ ,/«-i) 




dy< n 



*V k 



done l'egalite precSdente deviendra 



I m [U] 



da 
dy 




dyv 




d_ /da 
dx\dy' 






n 



1 d 



n 





n d n 



dfi 



dx n l \dx 




dx n 

ap / 

y 



dy'* 

da 
dyl n —V 





ty 





dy (n—i) if 




d'ou Ton voit que y {2n ~ 2) est la plus haute derivee de 
y qui peut figurer en I m [U] et il en sera de meme, 
si Ton y suppose (3 = 0. 



Nous admettrons cette hypothese (3 = , pour sim- 
plifier la recherche de la valeur particuliere de V, en 
vertu de quoi il faudra ecrire I (n ~ ^[U] au lieu de 
/^'[F], si £7 = a sera une expression differentielle de 



l'ordre n — 1, ou bien^ — changer I {n) [U] en l {n 



TO) 



m 



si U 



a sera une expression differentielle de l'ordre 



n 



m. 



Mais il faut savoir d'abord l'ordre differentiel de 
l'expression F, du second membre de l'equation (16), 
pour pouvoir faire une supposition determinee sur 
l'ordre differentiel de la fonction inconnue TJ. 

6. On trouve sans peine que dans l'expression (17) 



de F les termes en y { ' et en y 



(2n—i) 



se detruissent 



mutuellement. En effet, a l'aide de la formule (A) on a 



dF 



dy&n) 



v< 



d 2 W 



et 



dyk") dtp) 



dF 



ty{zn— l) 



V- 



df 



dy{2Tl—l) 



l)"fl 



d 



d*W 



dx dyW dyl n) 




V- 



df 



<fy(2» 



1) 




n 



dix 
dx 



deux expressions se reduisant identiquement a zero 
en vertu des equations (5) et (7). 

D'autre part, quelque hypothese que Ton fasse 

il est clair que 

m) et 

«t) 



sur l'ordre differentiel n — m de 



P 



n 



m) 




[U] sera toujours de Tordre pair 2(w — 
lineaire par rapport a la plus haute derivee y 2{n 



2S9 



del Sciences de Saint -Petcrsboiirtj 



a»o 



Done, notre probleme de transformation iso- 
perimetrique serait impossible, si l'expression 
(17) de Fn'avait pas la forme suivante 



F 



V- 




2(« — ««) 




ou m peut avoir une des valeurs 1, 2, ..., w. ' 

En supposant la condition necessaire (18) satisfaite, 
il faut poser 



U 



K 



m> 



en designant par V n 



m 



une fonction inconnue de sc, 



De cette maniere on aura un nouveau probleme, 



exprime par l'equation 



j { n 



m) 



ik 



m 



v 



m 




2(n — m) 



fj . ;. - (19) 



analogue an probleme primitif, qui s'exprime par 
l'equation (4'). Mais il y a cette difference entre eux, 
que l'ordre de l'equation (19) est moindre de 2m unites 
et que le facteur jx. m de son second membre est connu 
a priori. Cette derniere circonstance donne lieu a deux 
nouvelles conditions necessaires: 



( 



n \n — m 



d°~V, 



n — m 



dy( n 



m) 



dy( n 



m) 



v- 



m 



et 



(20) 







m 




p- 



# 



m 



m 



dy*<* 



m) 







alogues 



obtient en differen 



tiant l'equation ( 1 9) par rapport a y 2{n 



m) 



eth,y 



an — m\ — { 



La premiere des equations (20) montre que p. doit 



de l'ordre differentiel 



fi 



pl 



cette condition est remplie, la valeur de p. m doit en- 
core satisfaire a la seconde des equations (20). 

7. Dans ce qui precede nous avons obtenu la forme 
generate des conditions necessaires pour la solution du 
probleme considere et il est aise a voir qu'elles sont 

en meme temps suffisantes. 

En supposant satisfaite la condition (11) 



tire 



quation (7) la valeur du facteur 



et ensuite on 



aura 



V 






n 



tyf*&j*ifc 



de la somme (13) de l'ordre differentiel supe 



rieur. 



Si l'on suppose les conditions (18) et (20) remplies 



• 



on a 



V 



n—m 



( 



1 T~ m j dy 



(n—m) 




m 




{n — n%) 



de l'ordre 



(13). 



qui suit V 



la somme 



A l'aide de la valeur de V 



n — m 



on transformer 



\ 



l'equation (19) de la meme maniere, conunc au n o 

on a transforme l'equation (J) en (16), a I'aid de la 
valeur W 



K- 



Si Ton trouve, pour l'equation transformee, les condi- 
tions analogues a (18) et a (2<>) satisfaites, on aura 
un terme nouveau de la somme (13) de lordre infe- 



rieur a n 



m et qui suit lc terme V n 



m' 



En continuant ainsi et en supposant que les condi- 
tions analogues a (18) et a (20) seront toujours sa- 
tisfaites, ce qui arrivera necessaircment si le probleme 
est possible, on obtiendra sa solution generale 



V 



V 



n 




yv 





n — m 



d.U 
dx ' 



in 



ou, comme il est dit plus haut, II est une fonction 

arbitraire de x, y,y, ..., y (n ~ t} et le nonibre destermes 
de la somme > V m peut varier de zero a n, 

n — in r 




m 



Le cas le plus simple se presente alors, quand on 
trouve, d'apres la formule (17), que l'expression F 
est une fonction f de # et y, qui peut en particulier 
se reduire a zero. 

LI est evident qu'alors la somme \ V n _ m se reduira 



• 



in 



a un seul terme V Q — \f dy, qui s'evanouit, si f 



0. 



Cette circonstance se rencontre toujours dans le 



cas particulier n 



1. 



Par consequent, si Ton connait une valeur M du 



dernier facteur du systeme 






dx 



f 



ty 



/to y, y') 



r\ ? 



l'equation du second ordre 



y 



rf 



ft«, y» v) 



o, 



multiplied par M } se ramene toujours a la forme iso- 
perimetrique 



dV 
dy 



dx dy' 



0. 



Je m'empresse de citer un travail recent de Mr. le 
professeur N. Sonine 2 ) ou cette meme remarque a 
ete faite sur ce cas iparticulier de la transforma- 






2) 06-b onpe^-fcaeHin MaKCHMajibHux-b it 

HJOCKHX-L KpHBWXT, (§ 8) H. il. COHHHa. 

Bapniasa. 



MHHHMaJIbHHXTj CBOHCTB1> 

Yhhb. H3B. 1886 r. J6 1. 



SOI 



Ilulletiit 



Academic* Imperiale des Sciences de Saint-Pe^ersbourjy 



29fc 



tion isoperimetrique; mais selon ma connaissance, 1 1' equation (a) devient 
le probleme general de cette transformation n'a pas 



encore ete discute. 

8. Pour completer l'explication de la theorie pre- 
cedente nous allons l'appliquer a un exemple parti- 
culier. Soit 



y 



IV 



2* 

y 

3 y* 

rv. 



n 





2 y 

y 
i y 



"2 



6 y 

lyy' 2 
2 y 




y' 2 y" 



y 

y 2 y 



n 




y 



n 







l'equation differentielle du 4-me ordre que Ton demande 
de ramcner, s'il est possible, a la forme isoperi- 
inStrique. 

II faut poser l'equation 



I (2 > [ U] 



F 




J* {- y j 



v-iy 



IV 



a 



(a) 



ou V et {jl designent des functions inconnues de a?, ?/, 



f ft A. 

y,y et 




\ y 




2 



y" 
y 1 



v) y 



m 



"3 




2y_ 
3 y' 2 

y-y 



t!% 




1-9 

6 y 

iyy 



'2 



9*9" 

y 1 

y 2 y' 



On a l'equation 



2 y" 



9 



n 



d . log (x 2 
eta 




df 



dy 



rrt 







de laquelle on obtiendra y.. En effet, 



df 



dy 



in 



2 




y" 



y 



in 



v 



y 



n 




done 



d log p. 



y" 



dy' 

y r 



dy 

y 



et, par consequent, 



V- 



C 



y 



if 



yy 



1 1 



C designant une constante arbitraire. 



Ensuite on peut poser 



V 



V, 



2 





V. 








d.n 

dx 



3 



V 2 , V ly V designant des expressions differentielles, 
en derivees de y % des ordres respectifs 2, 1 , et II 
une fonction arbitraire de x, y, y. 



On a 



V. 



2 



f %" f v- ¥ 



e u yy' 



et si Ton fait 



V 



V. 



2 



u 



ou 



F 



v-to 



IV 




I m [VJ. 



II est aise d'exprimer en y et en ses derivees les 
quantites y-{y n — f) et 7 (2) [F] et leur difference sera 



F 



G( 



yy 



// 



W 2 




y)- 



On voit que F, ne contenant pas les derivees y n et 



y et etant lineaire par rapport a y , remplit les condi- 
tions demandees par la theorie. 

On peut done supposer que U designe une fonction 
inconnue de x, y, y et changer I (2) [U] en 7 (1) [Z7]. 

Par suite l'equation (b) deviendra 



j«wi 



ou JJL 



Cy et f, 



2 y 



rr 



«. 



(c) 




1. Ces deux quantity 



satisfont egalement aux conditions exigees par la theo- 
rie , savoir m ne contient pas les derivees de y supe- 
rieurs a y\ (i x et f x satisfont a l'equation 



dx 




p- 



dy' 



0. 



Done on a 




j"<yjVi<y 



1 



\Cyy 



'2 



3 



et on peut poser 



V 



V 



i 



v r 



Par consequent au lieu de l'equation (c) nous aurons 



ou 



F 



1 



n.v t ] 



v-i (y" 



F 



1 



(i) 




I m [VX 



■ 

Par la derniere formule on trouve facilement 



F 



Cy, 



done on peut supposer que Z7 t ne contient pas les de- 
rivees y, de sorte que l'equation (d) devient 



Z (0 W] 



Cy ou 



De la, par 



dy 



Cy 



V 



1 



V. 







<y. 



Done, en reunissant les resultats precedents, on 



posant 



quation 



2 




y 



"3 



3yy 




yy 



.'> 




y 



2 




2/0 



dx 



? 






dx dy' 




dP dF 







quivalente a l'equation differentielle proposee 



Paru le 18 octobre 1886. 



T. XXXI* M° 3 





BULLETIN 





IMP1RIUJ DES 





.. 





ST.-PiTEItSBOCRG. 



tone mi. 

(FeuHUs 20—*U27.) 

i 

■ 

COSTESC. 

Page. 

F. J. Wiedemann, Additions et rectifications au dictionnaire syren-allemand et votiak- 

allemand de 1880 293-337 

V. Bianchi, Contributions a la connaissance ornithologique des ramifications occidentales 

de Pamyr et de l'Alai 337—39' 

A. Namk, A propos de l'ouvra.ue: Claudii Galoni Pergameni scripta minora, Vol. I 

(Lipsiae 1884) 39G— 414 








ImprimS par ordre de FAcadfonie Imperial e des sciences* 



Decembre 1886. 



CL Vess61ofski, Secretaire perpetuel 



Imprimerie de l'Acadfrnie Imperial e des sciences. 

(Vass.-Ostr,, 9 e ligne, J6 12.) 
















BULLET [IV 





IlIPERIALE 




Zusatze und Berichtigungen zu dem syrjanisch-deut 

schen und wotjakisch-deutschen Wdrterbuch 1 880 
Von F. J. Wiedemann. (Lu le 29 avril 1886.) 



zugekom- 



Seit 1880, wo mein syrjaiiisches und wotjakisches 
Wdrterbuch ira Drucke fertig und herausgegeben wur- 
de, ist mir noch Manches an Wortern und Texten 
Gedrucktes sowohl wie Handschriftliches 
men, das Material bot zur Bereicherung dieses Worter- 
buches. Von Druckschriften sind besonders hervorzu- 
heben: fiir das Syrjanische eine von dem hiesigen 
Gymnasiallehrer Herrn Lytkin, einem geborenen Syr- 
janen, welche unter dem Titel «3wpaHCKiH Kpan n 3H- 
pancKiH fl3biKt» (Land und Sprache der Syrjanen) 
unter Anderem auch mancherlei Texte enthalt, theils 
von dem Verfasser selbst angefertigte, theils aus dem 
Volksmunde gesammelte, und von demselben die Li- 
turgie der griechischen Kirche; fiir das Wotjakische 
einige von der fleissigen «orthodoxen Missionsgesell- 
schaft» in Kasan herausgegebene Schriften, ferner eine 
« ethnographische Studie uber die Wotjaken» von dem 
Dr. Max Buch im XII Bande der «Acta Societatis 
scient. fennicae» in Helsingfors, von dem Dr. Ami n off 
unter den Wotjaken gesammelte Rathsel und SprQche, 
im ersten Heft der Zeitschrift der neu gestifteten 
«Finnisch-ugrischen Gesellschaft» eben da, «Bbm>Bo- 
thkobi> Capanyjibcnaro y-fc3Aa» (das Leben der Wotja- 
ken im Kreise Sarapul) von Koschurnikow, «Kpe- 
meHHbie Bothkh Ka3aHCKaro yta 
Wotjaken des Kreises Kasan) von 




ie getauften 
Miropolski, und 



g 



zum Theil audi schon vor 1880 ersehienene 



Artikel in verschiedenen russischen Zeitschriften. 

Das aus den angefuhrten Schriften und aus anderen 
Quellen Geschopfte hat einstweilen nur zur Bereiche- 



g meines Handexemplars gedient 



Ein Werk wie 



das in Rede stehende hat naturlich keinen gr 
Leserkreis, und ich kann, schon im zweiundachtzi 

wohl nicht darauf rechnei 



rechnen das 
bei einer zweiten Auf- 



Lebensjahre stehend, wohl nicl 
neu gesammelte Material noch 
lage zu verwerthen. Ich habe mich daher entschlos 

Tome XXXI. 



f 





ST-rETERSBOURG 



sen es in dem « Bulletin » unscrer Akademie zu ver- 
offentlichen und auf diesem Wege den dafiir sich in- 
teressirenden Besitzern des Worterbuches zuganglich 
zu machen. Da in diesem das Syrjanische olmehin 
schon einen viel grosseren Raum einnimmt als das 
Wotjakische, so ist in den Zusatzen dieses verhaltniss- 
niiissig reichlicher bedacht als jenes. 

Die eingeklammerten Worter sind nicht ganz neu 
hinzugekommen, sondern bilden schon Artikel des 
Worterbuches, die hier nur noch mehr oder weniger 
Zusatze erhalten haben. 



Sy rj anisch. 

A. 

alavastrovoi (P) alabastern. 

aros Lebensalter. 

(artalny), artalom Gedanke. 

as-vyityny, as-vyitom = as-vyialny, as-vyi. 

(avgus), avgust August. 

B. 

(baksiny) schreien. 

(bara) und. 

(bed), iz-bed' Schieferstift, Griffel. 

beresta (P) Birkenrinde. 

berezliva (P) sparsam. 

(bergodny), bergodom Abzug. 

bogoroditsa (P) Mutter Gottes. 

(bolk) Kibitke. 

(bolksa) Kibitken- 

bonj(3d, nin-b. Bastmatte. 

(bobot) (P) falsch, betrugerisch. 

borjSdny richten, verfolgen, borjodan-lun, Gerichtstag 

borjodtsiny recJiten, processiren. 

bozitasnv (I) fluchen. 



brostok 



bostrok. 



bumaga Papier. 

bur-juvoralny (P) das Evangelium predigen. 
bur-kolomtysny wollen, geruhen. 
bur-lun Giite, Gnade. 



20 






295 



Bulletin de l'Acadeinle Imperials 



»96 



bur-setom Almosen, Geschenk, — segensreich, b.-s.-tor 

Gabe, Geschenk. 
bur-siny statt bnrsiny. 
bura-todom Dankbarkeit , Erkenntliclikeit . 
burasem-lun Friede. 

* 

burot (P) Recht, GerecMigkeit, 
bursedny segnen. 

byd-in, davon als Adverb byd-ino etc. — bydlao etc. 
byd-tor Alles. 
bydtas Garten. 



D. 



dastodtsiny = daSedtsiny. 
(dekab), dekabr December. 
(denga) halbe Kopeke. 
(dert), d'ert ja. 
deyjasil = devesil. 



t 



(dod') Fuhrwerk, jur-vyla d. Kibitke, laikan-d. Kutsche, 

tsors-vylsa d. Achsenfuhrwerk, t.-v. vor-d. Wagen. 
dolodny = dolydmodny. 

dolodtsiny erfreut, erquickt, erleicMert , getrostet werden. 

dolyd-in Paradies. 

(donguz), dongus, tyngus-d. (?) Schwein. 

(dor) jugdan-d. Morgenddmmerung . 



dorsan-in 



dortsan-in. 




dorsiny = dortsiny, — dorsis Sclimied. 

(doz), gorsa-d. Krug, juan-d. Trinkgefdss, Glas, l'a- 

pyd d. Teller, pozalan-d. Kasserolle, pym-va-d. 
TJieemaschine , sa-va-d., sod-va-d. Tintenfass, so- 
jan-d. Schusselj tsynodan-d. Rducherfass . 

(dora), jur-ulsod-d. Kissenuberzug . 

druzka (P) Freundin. 

dys-lun Faidheit. 

dyzjos 

(dzal) Schlittenkufe, giztan-d. Lineal. 

dzera vidzny ansehen. 

dzimbyl'tny schmeicheln , liebkosen. 

dzon vidzan olan vylan (Grussformel) 

(dzormyny) bluhen. 

(dzormalny) 

dzurkjalny (dzurkjavny) knistern, knarren. 

dzonsalny (P) = dzendyny. 

dzumyda-in Tiefe. 

E. 

(ebostom) gichtbrucJiig, gelahmt. 
elinsa griechisch. 




em-bur a vermogend, reich. 
em-burtom arm. 
em-lun Dasein. Wesen. 



emyi 



a weseriliaft, oti-e.-l. gleichartig 
byd-dyrji e. ewig. 
em. 



(eskyny), bura eskys glaubig, veskyda e. rech 
eskytom-tui Unglaube. 
eskom-tui, in abu-e.-t. Unglaube. 
etsom soldi. 

G. 

(gaza lun) Festtag. 
gazora (P) froh. 
gazorasny (P) = gazmyny. 
gaztom-lun Betrubniss, Langeweile. 
(gizod), veza-bur-juor-g. Evangelium. 
giztan-jitan-puktan-in Druckerei. 
(glist) (P), glista Eingeweidewurm. 
(gognitny), juron g. den Kopf schiitteln. 
gorny = gorodny, gorom Geschrei. 
gorot (P) Geschrei. 

gospodsvuitny Jierrschen, regieren. 
gogorot (P) Umgegend. 




gogresoo (I) rund. 

(gormog), vol-g. scharfe Fetthenne (Sedum acre). 
griva (P) Mahne. 

I. 

ierei Geistlicher, Pri ester, ydzyd i. Hohepriester. 
(in), enoltbma in Wiiste, kelman-in Bethaus, — 

in 6 anstatt. 
ina-arta Beamier. 



my u 



> 



intas Land, Gegend. 

(isa, iska), bur-i. wohlriechend \ b.-i.-tor Rducherwerk 



islaltyny (islavtyny) 
itseti Kindheit. 
(iz), jugyd-i. Brillant 

Sandstein. 



islalny. 



sod 





i&tift, lya i. 



i, ki-pom-i.-k. Handmi 
der Fluss Ishma. 



(izny), izys Mutter . 



J. 



(jai), bal'a-j., yz-j. Schaffleisch , kukan-j. Kalbfleisch, 

mos-j. Rindfleisch, pors-j. Schweinefleisch. 
jaisisny Fleisch iverden. 
janvar Januar. 



297 



des Sciences de Saint -PetersbourK. 



298 



jazytsnik (P) Heide. 

jem der Fluss Wym. 

jem-dyn die Stadt Ustwymsk. 

jenmodny gottlich maclien, vergottern. 

jensa gottlich. 

jeparkia Eparchie. 

jepiskop Bischof. 

jepiskopsa Bischofs-. 

(jitny), giztan-pas vylo jitny puktyny drucken 



jokmyl'siny 



yl'ttsiny 



jomala Gott (der heidnischen Sijrj 



Schwefelhdlzchen 



Jog 



Jegy 



(joktyny), jokty§ Tamer. 

(jortod), jortod vidzis Gartner. 

(jotkysny), tselttsiny j. Idugnen, verldugnen. 

(jualny), j. todmalny forschen, sich erkundigen, vcrhdren 

(jugyd), mu-j. Welt, Weltall. 

(jukalny) theilen. 

(jumol), som-j. susssauer. 

juoktodny trdnken, zu trinJcen geben , vordny j. bewirthen 

(jurodz) Kopfgestell. 






K. 

kad-dyrsa zeitweilig. 

(kai) (viz-k) Ammer [Emberiza). 

kamen (P) Steinkrankheit . 

(kar), (ki-k.) Handriicken, kok-k. Fussblatt. 

kartas, in das-k. Dekapolis. 

katyny (I) = kajodny. 



kayny (I) 



kaj ny. 



kaztylom-lun, in buron-k.-l. Dankbarkeit. 

kaztyloma, in buron k. dankbar. 

kaztylsiny = kazty£ny. 

(kaztyny) sich erinnern, (bur5n-k.) danken. 

(kedzoltny) verachten. 

kenak (P) Schvagerin. 

keran-tor Werkzeng, Gerdth. 

(kerny), ki-pyd-kerys Handwerker, iziin-k. Steinhauer. 

(kidmodny) zuruck stossen, verachten. 
kimalny (kiraavny) betasten. 



kindzi 



kindza. 



(kiska) Huthand. 
kist (P) Traube. 
kisttsem Austreten d 

kod-lun Ahnlichkeit. 



W< 



Ueberschwcmmung . 



(kod'a) -dhnlichy -artig, jugyd-k. lichtartig, sondy-k. 

somiendbilich, dzol'ajas-k. trie die Kinder. 
(kok), kort-k. Schlittschuh. 
(koktom) lahn. 

(koktommyny) lahm werden. 

(kola kylny), kol'a-kylyS Nachtigall. 

kolmGdsiny (kovmodsiny) , kolmodtsiny (kovniodtMiiy) 

Lust bekornmen. 
(kolmyny) (P) wollen, noting haben, branch* ». 
kolmysm (kovmysny) wollen, kolim scnut frciwittig, 
(kolny), kolom Wille, bur-k. Wohlge fallen , Wohlwollen. 
kom der Fliiss Kama. 
(korior) Armuth. 

(kor), kor . . . kor bald . . . bald, kor-taj wenn ndmlich. 
(korja), kuim-k. Klee (Trifolium). 
korost (P) Reisig, Strauchholz. 
koselt (P) Miss. 
koskos Hufte. 

* 

(kost), kyk-vidz-k. FlcischessensseU (ztmschen ztcc'< 

Fasten). 
koza Ziege. 
kozel Ziegenbock. 
kozlbnok (P) Zickel. 
koltom (kovtGm) == koltym. 
(kom), vylsa kok-k. StiefeL 
kort (P) Biindel, jur-si-k. Kopfbinde. 
(kurtalny), kortaluma Gefangener. 
(kortod), kynom-ulsa k. Bauchriemen. pukod-vyla k. 

Sattelgurt. 
kortoda gebunden. 



ko£ = 
krinka 



ko\ 



krintsa. 



krukyl Haken, hakenformige Spitze. 

kudjasa mit Korben versehen. 

(kufriy), myrdjyS kulis Rduber. 

kultumla-lun Unstcrblichkeit. 

(kum), izan-kum Miihle. 

kunsuk (P) Flockasche. 

(kustyny) beschneiden. 

kutikob leichter Schlag. 

Kuz mdnnl. Name (Cosimus). 

(kya), asyl-k. Morgenrothe. 

(kyjan), tieri-k. Fischfang, Fischerei, Netz (z. Fischen). 

(kyjny, kyjys), tseri-k. Fischer. 

kyk-tsuzomjas Zwillinge. 

(kyl), votsa-k. kutny zur Rechenschaft zichen. 



299 



Bulletin «le 1* lca<I<*mio Imperial*' 



300 



kylmos Sinn 



Gerede maehen. Get 



(kylny), kor-kylom Geschmack, Geschmackssinn 

kylan-tui Sinn. 

kylot (P) Gerucht, Gereo 

kylottsiny (P) sprechen, 

breiten . 
(kylzyny), kylzys gehorsam. 

(kyn) halt. 

(kyntyny), kyntom Erkdltung. 
(kyny), kyys" Weber. 



vitod-1. Freitag, ydzyd-nolod-1. Grundonnerstag, 
ydzyd yitod-1. Gharfreitag. 
lun-dor Suden. 
lun-dorsa sildlich. 
ver- Tup Tup (vom Patschen durch den Koth). 



M. 

majbyrtalny (maibyrtavny) = maibyrtny, maibyrtalom 

Lobgesang, Hymne. 
malalom Gefulil, Tastsinn. 



kyts 



kyts, jur-k. Kranz, kort-kok-k. Schlittschuh. maty nah. 



kytslol (kytslov) = kytsol, sily-k. Kragen. 
kytslola rund, Kreis-. 



kytsod 



kyts 4., jur-k. Krone. 



(kyttsodz) {unit der Negation) bis, so lange bis. 



L. 



(lad, jen-1.) Gottesfurcht, j.-l. todys gottesfurchtig, fromm. 

» 

lantmyny, 1. gazniyny sich trosten. 

(lapa), (ki-1.) Handriicken. 

(ledzny), as ordaz 1. bei sich auf nehmen. 

leptodny = leptyny. 

(leptysny), vylo-leptysem Stolz, Vberhebung . 

(lettsiny) erlassen werden, vergeben werden. 

(I'ok- km) SchlecMigkeit , Bosheit. 

Toka (P) deswegen. 

(lola), pez-1. besessen. 



matsa nah, benachbart. 

med' (P) Kupfer. 

(memitsa), vaon izan m. Wassermuhle, tolOn izan m. 

WindmiiHe . 
mitropolitsa Metropoliten-. 
mitsmasny schon sein, hubsch sein. 
mogmysny, 



davon mogmy^ein Lage, Verhaltniss 



Noth. 



* 



monak Monch. 

monastyr Kloster. 

monastyrsa Kloster-. 

(morta), morta mortos einander, Einer den Andern. 

mortsa menschlich. 

(moz), mozon (als Postposition) wie, gleichsam wie. 

(modzlasny), vistasny-rn., modzlasny vistasny Busse thun. 



mudzmyny 



mudzny. 



(munny), dynty m. vergehen, voruber gehen. 



(lolziny), nan lolzema der Teig ist aufgegangen, bara- munty^ny kommen, her an nahen. 



lolzem Auferstehung. 
(lony), bara-loom Wied ergeburt . 
lodos Schopfen, Schopf-, l.-doz Schopfloffel . 
log-tsuzoma grimmig. 
Ionian, jur-1. Schddel. 
(Ion) Stille, Windstille. 
(lun), bad'a-veza-lun, dzorydza-v.-l. Palmsonntag, gos- 

podlon vezsem-1. Verklarung Christi, jenmos tsuz- 
tyslon bur-juor-setom -1. Maria Verkundigung , 
j. ti. tsuzan-1. Maria Geburt, j. tl. vitikoo vajo 
dom-1. Maria Reinigung, jogyd-sizim-1. Oster- 
tvoche, jugyd ydzyd veza-1. Ostern, Kristoslon 
leptysem-L, K. leptysan-l. Christi Himmelfahrt, 
K. pyrttsan-1 Epiphanias, K. tiuzan-1. Weihnacht, 
noftd-1. Donnerstag, perna-leptora-1. Kreuzer- 
hohung, vetymynod-1. Pfingsten, veza-1. Sonntag, 
veza-kuima-1. Trinitatis, veza-lol-1. Allerheiligen, 



muos (I) = mos. 

(murtas, raurtos) Wegstrecke, Werst. 

(musa 2.), m. olny lieben, vylty-musaos kerny ehe- 

brechen. 
musmodny lieben, uz-musmodom Arbeit samkeit . 
musmom-lun Liebe. 

(mus), (mala-ra.) Hummel, (P) Bremse (st. bafa-mos?). 
(myi), myion ko (c. negat.) durchaus nicht, keinesivegs. 
(mylkydtomasny), mylkydtomasem Unvernunft, Irrsinn. 
myna bezahlt, losgekauft, frei. 



■rdjyny 



myr. 



myrdmodny 

myryl (P) 

myssan Waschgefdss, ki-m. Handbecken, Waschschale 

(niyzdyny), borjodny m. verurtheilen . 

(myzmyny), kulom vylo myzmoma er hat den Tod ver 

dient. 

myzsiny = myzmyny, myzsem Siinde. 



301 



des Sciences de Sainf-Petersfoourg. 



302 



N. 

nadz-lun Geiz, Sparsamkeit. 

(nem), n. pomaSem Ende der Welt. 

nemja ewig. 

nilzan Schwitzbad. 

(mma) - namig , sy-n. der und der. 

(nimalny), nimalom Buhm, Preis. 

(nirtan) Sage. 

(nirtny) sdgen. 

nitkal Mitkal (Baumwollenzeug) . 

(noga), mukod.-n. andersartig, neu. 

nojabr November. 

(norasalny), nomsalom Schwangerschaft , scherzw. 

noiiedtsiny = noiiasny. 

iioztOm (P) = nostom. 

nobaSan-vuzasan-in Kaufplatz, Markt. 

nozonikon allmahlich. 

(nurgyny) mu/rren. 
(liuzodny) fortsetsen. 

(nyrom) 'well. st. nyr-om, vgl. vom. 

0. 

Ode weiblicher Name (Awdotja). 
okt'abr October. 

9 

(olan-in), kuljas-o. Holle. 



oFjaln} 



oTgyny. 



olmo Apfd, olmo-pu Apfelbaum. 
(olmodtsiny), olmodtsem Wohnung, Aufenthalt. 
(olny), bur olom Gluck, WoMergehen, omoi o. Ungluck 
(omol), omol-kutys Feind. 



* • 



0. 

(oksiny), oksem Sammlung, Versammlung, borjodan o 

Gericht. 

Oksyny herrschen. 

oltod Facher, Wedel. 

(ot-vyiodny) , ot-vyiodtog, ot-vyiodtom unvergleichlich 

oti-ema gleichen Wesens. 



oz(P) 



voz, gor-ozjes 




am Pflug. 



P. 



pamet'nik (P) Denkmal. 
(pas) Kalender, giztan-p. Buchstab. 
(pasjalny) zielen, aufs Korn nehmen 
(pasjyny), pasjom Zeichen. 
(paskom), vyly-p. Oberkleid, Rock. 



patriark Patriarch. 

Pedesoi mannl. und iveibl. Name(Theodosins,TJi' <><icsia) 

perjysny sich heraus arbeitcn. 

pesok (P) Sand. 

pezlalny (pezlavny) = pezalny. 

(pi), pyrtan-pi Pflegesohn, Adoptivsohn. 

(pian) Kinder, por6-p. Ferkel. 

(pidzos) Absatz, Glied, Knoten (im Habit). 

Pilip mannl. Name (Philipp). 

pimiam Weihrauch. 

(phiol) Egge. 

(pirag, pirog), jai-p. Fleischpastete . 

piskodan Pfriem. 

(polan) furchtsam, feig, — Feigling. 
pologa furchtbar, furchterlich. 
(pom), vodz-p. Anfang, Bcginn. 

pondos Anfang. 
pondosa einen Anfang habend. 
pondyny = pondodny. 
porok (P) Fehler. 

(potska) Niere. 

(potsos), t&eri-p. Fischwehr, Wehr. 

potstar (P) PostknecU. 

(pozny), pozem moglich, abu p. unmoglich. 



pozem 



pozbni. 



(pol), gizan-p. Schreibtafel. 
Poras (P) weibl. Name (Praskowj* 
(porjalny), porjalom Luge, Betrug 



potas 



potOd 



pravnutska (P) Urenkelin. 
Proto mannl. Name (Protogon). 
propoveduitny predigen. 

Tschetwerik (ein Hohlmaass). 

pukasa von einer Statur. 
puklodny ausbreiten. 

puktylsiny = puktySny. 
(puktyny), kol5m p. fur nothig erachten 

gleich setzen, vet •gleichen. » 



• • 



kod 



ktysny), syly oz puktys es ist nicM verbindlich fi 



Beere (sveciell Preisselbeet 



pydy 

pyisa 



PJ 



♦ t 



kySny eindring 



(PJ 



tozdyseind p. bekummern, beunruh 



be 



lastig 



pyrtfldny = pyrtny 






303 



Bulletin de l'Academie Imperials 



304 



(pyzan) Sessel, Thron. 

(pyz), odon munan p. Dampfschiff. 

radmyny froh werden. 
falzyny (ravzyny) = ralzyny. 
ramot (P) Sanftmuth. 
resnitsa (P) Wimper. 
rezjodny = rezgyny. 
(rfldja) im Trab, im Trab gehend. 
(rdmyd) grau. 
ros Wuchs. 

rod. 



rodja. 



rot 

rotja 

rudz schwach. 

rumanitsa = rumana. 

rysak (P) Traber. 

(rytja-vyl) Abenddammerung . 

S. 
(sabYa) Messerfisch (Oyprinus cultratus). 



sajog 



sajod. 



(sam) Weise. 
sam-nog Gewohnheit. 
Sam-tsupod Abtheilung, Glasse. 
(sama) gewohnlich. 

(seky) = sek . 
sentabr September. 
(seralny), seralys Spotter. 

* 

seralsiny = seralny. 
serebro (P) Silber. 
(ses§a) ferner, und. 



seton 



set. 



(setny) gewahren, erlauben. 
sluna (V) = dzu Loch, Vertiefung. 
Soia lehmig, ihonig. 
solmodny (sovmodny) salzen. 
solmodtsiny (sovmodtsiny) sdlzig werden. 

solonitsa (P) Salzfass. 

som (I) und die Ableitungen davon = som etc 

(sorlasriy) sich versehen. 
(sossiny, sussiny) zurucknehmen , wegnehmen. 
solmottsiny (P), in bur-s. sich erbarmen. 
solGm-lun, in bur-s\ Gutherzigkeit , Gilte. 
Soma hinter einander. 
(sorny) keif en, zanken, sorom, soran 

Faselei, dummes Geschwcitz. 




? 



Gekeife 



> 



(stupen) Stufe. 



subota 



subota. 



(sultny), votsa sultys" Wider saclier . 

sultot (P) = sultodan. 

suodtsiny umher schlendern, sich umher treiben. 

suponalny (P) den Kummetriemen an ziehen, dasKummet 

zusammen Ziehen. 
svad'bovoi (P) hochzeitlich. 
symot (P) Host. 
sysjaskon = sysjasan. 



S. 



V 

s 



- dzyn 



sanga Pfannkuchen. 

(sat), s.-tietvert funf und zwanzig Kopeken, 

halber Rubel. 
sebyr Becke. 

sedyskytyny bemerkbar machen, zeigen, beleliren. 
(sogalny), sogalom Krankheit, sogalys krank. 
sogmodny = sogodny. 

sogmodtsiny, sogmysny, sogny, sogysmyny = sogsiny 
(soj) Korper, Leib, veza s. Meliquie. 



(sojmyny), soimom Abgezehrtheit, Bldsse. 

soitom korperlos. 

(sor), ju-sor Bach, Fluss. 

(sor), soro* vony besturzt werden. 



V »• • • 

soryon 



V •• 



sory. 



sud-vylja Glucks-. 

suodny nennen. 

surin Schwager, Bruder der Frau. 

surol lufttrocken. 

suskodtsiny == susodtsiny. 

(sy), jola sy Echo. 



syts! stl-stilll 



f 



T. 



tai. 



) denn, ndmlich, myi-tai 
tal'ny = tal'alny . 
(tas) Gegend, tasyn an, langs. 
(tasa) an oder bei etwas befindlich 
tatarin (P) Kratzdistel (Cirsium). 
(telega) Karren. 
temja (P) Scheitel. 
(tetiny), 1yd t. rechnen. 
tipiktyny zittern. 
titsa (I) Vogel. 

toblos Eingewickeltes , Platzchen. 
(todny), bur tody 6 dankbar. 



305 



des Sciences de Saint -P^tersbourg. 



3 On 



tsep (P) Kette. 
tsyrs (P) = tsors. 



tseglasis zerh 



Schnarrwachtel (Grex) 






(tser) 



sich werft 




tser. 
■ tsen. 



erkjol) ausgestreckt 



(tsim) 



dzim 



(tsipan) Huhn, ai-t. Hahn. 
tsitser feiner Regen. 

(tsorp, t£orp) (P) Riickenwirbel, Wirbelknochen . 
(tsoktyny) erlauben, tsoktom Gesetz, Befehl, abu-t 

torn, tsoktytora Gesetzwidrigkeit, Ubertretung 
(tsots), t.-kesjalyS MitknecH. 
(tsotsja) gemeinschaftlich. 



(tyr-lun), bur-t.-l. Freigcbigkeit. 
(tyrtny) becndigen. 

tyskos Gefccht, SchlacU. 

U. 

udzjbsalny (udzjosavny) schuldhj scin 
uksusnitsa (P) Essigflasche . 
ulmo, ulmos Apfel. 
ultyrttsiny erniedrigt werden. 



(ultys) Tinier es. 
urpyii Klotz. 



V. 



(va), sod- v. Tinte. 



(vartan), doran-v. Schmiedcha miner. 
(vartny), vartny viny erschlagen. 
(varys), tsalkan-v. Habicht. 



tsotsjalny (tsotsj 



tvny) sich vereinigen , 
Gemeinschdft . 
Olieim. Mutterbruder 



oz-in) Mutter schw ester 
ikos Ruf. 
ukosttsiny) krdhen. 
ukyla) 



sich verbinden, | ( vatskan) i>osse/, TFac/^e^kvajt-v.) Schnarrwachtel (?) 

veko (P) Augenlid. 
velot (P) Lehre. 
(velt), gyna jur-v. Miitze. 
(vera), (jur-v.) Geddchtniss . 
(vermasny), vermasis Kampfer, Raufbold. 



tsukla 



vermos 



vermog 



tsul'eb = tsul'k. 

tsulotny (P) (die Zeii) zu bringen. 

tsuskys Igel. 

(tsuzoma), log-t. grimmig. 

tsyrs 



vermosa stark, kraftig, abu v. schwach. 
(vermyny), vermoma moglich, abu v. unmoglkh. 
vernoi treu, zuverlassig. 



tsors. 



tui-vezsan Kreuzweg. 
(tuia), ai-t. Kunstler. 



•s 



tuja 



tuj 



tujmodny = tujodny. 
tujmodtsiny = tujodtsiny 
(tujsiny), gebuhren, 



vers (I) = verst. 

(veSkSdny), veskodys Arzt. 

veSkodlyny == veskodny, vol-veskodlan Leine, Lenkseil 
(ve£kyd) Redlichkeit f abu veskydon falschlich. 
(veskyda), v. olys gerecht, rechtschaff'en. 
veskyd-tui = veskyd sbst. 



tujny 



tujsem-lun Wiirdigkeit, abu-t. Unwurdigkcit 
(tuktas) Geschwidst. 



>y) 



rathen 



tunjalny (tunjavny) = tunalny 
(tuny), tuan bydman (Grussfor 

= turi. 



tufa (P) = 

tydos Bild. 

tydosa irgend wie aussehend, sog-t. traurig ausseJiend 



saner 




tyko 



tykos 



typ, typ-pu 




veskydmyny gerecht werden, gerechtfertigt werden. 

Vetja Wjatka. 
vezaalom-lun Neid. 

vezog Eifer, Neid. 

, mylkyd-v.-t. Weisheit. 
(vezsiny), gospod'lon vezsem-lun Verklarung 
(vezyn) krumm, schrdg, schief. 
(vidtsisny), votsa vidtsisem Zank, Streit. 
(vidzan), dod'-v. Wagenscheune, Remise. £u-v. Kom 

scJieune, Kornkasten. 




vidzaon sicMbarlich, offentlich 
(vidzedny), vidzedem Blick. 



(vidzedtsmy) 
vidzes Wache 



vidzisny 



307 



Bulletin de I'Academie Imperial© 



30§ 



vidzmodtsiny erscheinen, sich zeigen. 
vidzSa munter, wachsam. 
(vidzsisny) wachen. 
Vikul mdnnl. Name. 
vinogradnik (P) Weinberg. 

(vira) -bliitig. 
virdalan Blitz. 

(vi§em), kid-v. Chiragra, Handgicht. 

viser der Fluss Wischera. 

(viSny), solomoi viSe (mit jylys construirt) mir thut leid 



(vistodny) bekennen. 

(vitny), (vitom) Leid. 

vnutska (P) Fnkelin, 

(vodz) vorderes Ende, Vordertheil, Vordersteven 

(asyl-v.) Anbruch des Morgens, vom-v. Ausfluss 

rohre am Fasse. 
vodzoltyny zuvor kommen. 
(vodzos) Lohn. 



vodzsOs 



vodzos. 



voisalny (voisavny) iibemackten. 
(vom), (nyr-vom) Mund. 

vorota (P) T * forte. 

(vorsan), kytslola v. Reihen, Beihentanz 
vorsmySny sich iris Spielen vertiefen. 
(vorsny), vorsys scherzhaft, lustig. 
(vosny), ylasem-vosom Versuchung. 
vossiny verloren sein, in der Irre gehen. 



votssos 



vodzos. 



vottsiny pflilcken, sammeln (Beeren). 
(voz), vozjas Heugabel. 
(voza) sbst. Gabel. 

(vozalny), vezoron v. zweifeln, Bedenken tragen. 
vozlasny = vozalny. 

(voipfidtsiny) = voipsiny. 

vonny = vonalny. 

voreg (I) Feind, s. vrag. 

votssiny = votiedtsiny. 

vottsiny ass vottsiny. 

votty (U) vorher. 

(vudzny), tsoktomos v. das Gesetz iibertreten. 
vugorttsiny schldfrig werden. ' 

(vunodny), bur vunodys" undankbar, b. vunodOm Un- 

dankbarkeit. 

I 

vunodtsem Vergesseriheit . 
(vurny), kom-kot vurys Schuster. 
(vuz), tiuzan-v. Generation, Geschlecht. 



vu^tomsiny ausgereutet werden. 

vuztomtyny ausreuten. 

(vj#-tyra), as-v.-t. eigensinnig. 

(vylys), vom-v. Gaumen. 

(vyn), tyska-v. Heer, Soldaten, Krieger. 

vyn-tui, tyska-v.-t. Heer, Heerschaar, Armee. 

vyndodny = vynddny. 

vynmodny = vynddny. 



vzduk 



zduk. 



Y. 



(ybsa) wild. 

(yb6s), mod dorian vostan y. Flugelp forte , Flugelthur. 

ydzdalny (ydzdavny) stolz sein, sich uberheben, ydMalom 

Stolz. 
(ydzyd) Herr. 
ylalsiny = ylasny, ylalny. 

ylOd, ylodlan-lun Schalkheit, Hinterlist. 
(ylog), ylog vistalyS falscher Zeuge, (ylogo pyrtny) ver- 

suchen, uberlisten. 

ylsog Versuchung, Tauschung. 

yrskoba schnell, hitzig. 

(ysmodtsiny) liistem werden. 

(ysto) dass. 

(yts!) si! 

ytskan-in = ytskas-in. 

(ytskas-in, ytskos), turyn-y. Mdhwiese, Heuschlag. 



t 



Z 



zapoved (P) Gebot. 
(zduk) Minute. 
(zeldzyk, zevdzyk) lieber. 



zora 



zofa-turyn. 



(zy), ma-zy-ai Brohne. 
zyMun Fleiss. 
zyrsiny, zyl'ziny 



zylhy. 



Z. 

zabry (P) Kiemen der Fische 
zertvennik Altar. 

(zynjan) Glockenblume . 



Wot j akisch. 

A. 

(abi) Grossmutter, — Schwiegermutter des Mannes 
adarynyny geloben, adarynon Gelubde. 
ad'iny etc. = adziny und die Ableitungen. 



30<> 



des Sciences dc Saint- Pctfersbourg. 



:no 



Adyl mannl. Name 
adzontem blind. 



aeson 



aison. 



(agar) wenn, wenn nun aber. 



agar da 



agar. 



(ai), tubat-ai Stammvater. 

aison, aeson, asjan, osjan Kopfbedeckung der We'iber 

in Form einer abgekilrzten Pyr amide. 
akaska Ostern. 
akojaski , zin ein dreitiigiges Fr Hidings f est (Freitag, 

Sonnabend, Sonntag), ivohl dasselbe mil dem vor- 

hergehenden Worte. 

aktyk Schluss, Letztes, Rest. 

akyr kiinftig. 

alatsa gestreifte Leinewand. 
albast ein boser, neckischer Geist. 
(aldany) an locken, verlocken. 
aldartaz Betriiger. 



aldatyny 



aldany. 



allak 



avlak. 



alida ein boser Waldgeist. 
altynatyny vergolden. 
(ana) Feldstreifen, Feldbreite. 
(anai), tsuz-a. Grossmutter. 
Andrei mannl. Name. 



an 
ana 



ang, Kinnlade, a.-ly doss., 



Wange 



ana. 



Apa mannl. Name. 

(apai), tsuz-a. alt er e Mutt ersch wester, badzim a. jiingere. 

(ar), vil'-ar Neujahr. 
(ar, ar) ar-torli allerlei. 
argamat Zelter, Passgdnger. 

arjan Butter milch, liber fr or ene und mit der zertrum- 

merten Eisschicht susammengeklopfte Milch. 

armys jdhrlich. 
(arna) biger-a. Freitag. 



artana 



ardana. 



askyny st. adziskyny. 

asjan s. aison. 

atalmaz (eine schone Wiesenblume). 

ataltsi ein wohlriechendes Gras (Anthoxanthum odo- 



aulak 



ratum ?). 
= avlak. 



(az), dorem-az Bruststuck am Hemde; — az erste, az- 



lan luyny gelingen. 



azab 



azap. 



azan der Ruf vom Minaret. 
(azap), azap adziny zn leiden hah n. 

(azaplany) qufilen', leiden, :u U I en haben. 
(azgyn I Schlecktigke'rf . 

aziny schlecht warden. 

azlaysen vorher. 
azmak niedrig. 



B. 

badagauz ug vyh ky cr halt sein Wort nicht. 

bad'an Elmer. 

(badzim) alter, erstgeboren. 

badzimlyk Erstgeburt. 

badzym 

bagada 



badzim 

bagada. 



bagalma Apfel. 

bagyl, bagyles = babyl, baby] 

Bairaet. Bairan mdnnlirhe Na 



(bak) stumm. 
bakel' luyny verzeihen. 
baskots, baskyt = baskyts. 
(bastyny), dunen b. kaufen. 
basylyny ruhig werden, sich beruhigen 
batman zehn Pfund. 
bazyny sich aufrichten. 
begloj Ldufling, Vagabund. 

betske. 



bektse, bektse 
beralj askyny = berg 
bereketo aeseanet. 



berektysky 



berykty 



(beryktyskyny) sich verwandeln 

betske = betske. 

binaljaskyljany, birialjaskyny sich ein wickeln, sich rer- 

hiillen . 
binalton Fusslappen. 
biz (weisse) Schminke. 



bodvk 



body. 



borSan, borsany etc. = vorsan , vorsany etc. 
borsatyny ein schliessen lassen. 
borys-vetlys erster Theil der Hochzeitfeier . 
botan Plumpkeide. 
(bor), borlaii zuruck. 
bordzedny zum Weinen bringen. 
brato Gebriider. 
budnik Minze {Mentha). 



bujol 



bujou. 



Tome XXXI 



21 



311 



Bulletin de 1'Academie Imperlale 



bul Kohle. 

bulgan was da ist, vorhanden. 

bulyk Magenschmerz, Kolik. 

burany sturmen. 

burlak Arbeiter auf Schiffen. 

butmar um den Hals gehende Schnur mit dem 

butmarka Leibschnur mit Kammen. 

(byd), by den by den im Ganzen. 

(bydmyny) um kommen, adzem bydmemte Hass. 

(bydsa), bydsa, byttysa so gross tvie, so viel ivie. 

(bydtyny) c. Gerund, fur <ivollendsn>. 

bydzym etc. = badzim. 

(byrgy) metallene Rohre. 

byrkentsi Schleier. 

byrtet Zipfel des Kopftuches. 

byrtyny bendhen. 

bytsy Leuchtkdfer, Johannisw iirmchen . 



byttysa 
byziny 



bydsa. 
biziny. 



D. 



da und, aber. 

d'ad'a Vater. 

danly ehnmrdig, beruhmt. 

darali Seide, Seidenzeug. 

Darja weibl. Name. 

dei, dejmyny = doi, doimyny. 






313 




(den), den utis Priesler. 
dera, derem == dora, dorem. 
(deulet) Gnade, Segen, Uberfluss. 
deiilet, deiileto = deulet, deuleto. 
diakon Diakon. 

dolkany stump f werden. 

clolkatyny stump f maclien. 

dongyskyny sich bewegen, sich schieben, riicken (intr.) 



doros 



doros. 



doska Tafel. 



dbskyt 



d'zosky t . 



(clodi), d. kuston Maria Verkundigung 



d'ol 



w 



--J 



Dora toeibl. Name. 

(dorem), nyl-kysno-d. Weiberhemd, pijos-d. Manner- 
. hemd, sod-d., sot-d. Jacke, Kamisol ohne Armel, 

— leinener Oberrock {?). 
duade Segen. 



dukta 



dukja. 



dulany argerlich werden. 

(dunja), jugyt-d. Aufenthaltsort der Seligen, Himmel. 

durmek = jurmek. 



d'urt 



jurt. 



dusjet ein Halsschmuck (swei mit einer Schnur fiber 

den Hals gehdngte , mit Milnzen bendhte Lein- 
tvandstreifen zu beiden Seiten des «gurnes»). 

d'uvany =juany. 

duzany, d'uzyt = dzuzany, dzuzyt. 

d'ft = 

d'ydy 
d'yn 



J". 



dzijyn. 
(dyn), dynaz zu Hause, nach Hause. 

(dyr 1.) vgl. S. dert. 

(dyr 2.), voi-d. Buttenvoclie , Gamevalwoche. 

(dyrja), ta d. jetzt, heut zu Tage. 

dz . . . (die so anlautenden Wdrter s. audi unterj . . .) 

dzardyny Morgen werden. 



dzes 



dzets. 



(dzets), d. karyny heiligen. 
dzetsjiralny, dzetsyralny sich schaukeln. 



dzetsi 



dzizi 2. 



dzeziny = zeziny. 

dziget ehrlich, redlich. 

dzigetlyk Ehrlichkeit, Rechtschaffenheit. 

dzijin, dzin, dzyjyn Versammlang , Gcmeinde. 

dzil'kyndyryny an spannen. 

dzingyr dzangyr laut tonend, Ming klang. 



dz'olgri 



dzorgyli. 



(dzoskyt), d. karyny beengen f sich drdngen. 
dzok, dztik FuJir. 



P •• A V 




dzizi 2. 

dzumalanyny, in kyk-kylo dzumalanys Heuchler. 

dzumart, zuraart freigebig. 
dzumyny 



zumany. 

dzutkam Zeug mit gewebten Mustern 
dzuzda == dzuzda. 



dzyjyn 



dzijin. 



u 



u • 




zazi 



dzadz (S) WandbreU , Regal 



(dzokatyny) drucken. 

dzek. 

dzui. 



dzok: 
dzujy 

dzutytyny auf heben etc. lassen {vgl. dzutyny) 
(dzyt), d.-pal Westen. 



313 



des Sciences de Saint -Petersbouri; 



E. 



cbyr Geist, geistiges Wesen. 
egsany reifen (tr.), Beifen auf 

egyr 
egyzen 



ogyr 



lgyzen 



ener und die Ableitungen = eiier etc. 



eiiertsak 



enertsak. 



erkyjaskyny lieb tverden. 
(erkyn), erkin frei 

(erkynlyk) Freiheit. 
erton Strumpfband. 
(eryk), erke nach Wohlge fallen 
Esenkul mannl. Name. 
(eryksyz) unfreiwillig. 
(es) Verstand, Besinnung. 
(esep), eseb Termin, Anzahl, 
Estek mannl. Name. 



Verstand. 



evol, evol 



evyl. 



(evyltem), e. ponna ohne Grund, fdlschlich. 
ezel' ezel'tem = ezel', ezel'tem. 
ezylyskyny schmelzen (intr.) 



i 



G. 



gad el' gerecht. 

gadel'lek Gerechtigkeit. 

gajtan mit Miinzen bendhte seidene Sclmur. 

gasalo auf dem Bucken (liegend). 

gertyny, kirtyny stricken. 

gidka, gidk'- az = gid ,"* gid- az. 

godkany gackern, falzen. 

Glaz die Stadt Glasoiv. 

gonzyrtyny traben. 

gordomyny roth werden. 

goryb buckelig. 

gozlyny schreiben. 

gozmo streifig, gestrcift. 



g 




guduri. 



goY Bose. 

gol'dyrtny donnem, krachen. 

Golzan tveibl. Name. 

gor Acker n. 

(gorany), g. poton (ein Fest) 
gorlany girren. 
gorsok 
gratityny liniiren. 



gorsok. 



311 



grifel', gripel' Griffel. 

(gu), je-gu Eiskeller. 

gulbets Baum zwischen Wand und Ofen. 

gulkqi (glukoi?) taub. 

gumer = gumyr. 

(gunii), gurau, uzy-g. Angelika, pytsal-g. Flintenlauf. 



• 



gumur 



gumyr. 



gurnes mit Miinzen bendhter Lcinwandstrcifen, auf 

der Brust am Halsbande. 
gur Lied. 

gur-ulo, in tsuz-g.-u. mit gelber Brust. 
(gurt), tserka-g. Kirclidorf. 
(guz-dor) Fest am Montag nach Ostern. 
guzjany bleichen (intr.), dora g. cin Fest sur Zeii der 

Leinwandbleiche . 
guzlany rauschen. 
gurlany sich belustigen. 



gy 



g« 



gyltyny glatten, — abspiilen. 



gyry 
gyryk = 

gyryny 

gys Berg. 



gora. 

: gyrk. 



goryny 



I. 



iktse 



itsi. 



ikym, ikem 
ilmer 



ityra. 



indzi 



inmar. 

inzy. 

integyny sich qualen. 
(inty), kur-adzon-i. Ort der Pein, Hotte. 
inzelka Weinbecre, i.-vu Wein. 
ipostas Person, gottliches Wesen. 
ipostaso -personig, kvin-i. drei Personen enthaltcnd, 

dreieinig. 
iska alterer Bruder. 
(itsi-mon) jiingere Schwester des Mannes, Frau des 

j linger en Mannesbruders . 
itseineii = itsi-mon. 



J. 



(jaby) Mattensack (Kul), Balg. 

jake oder. 

(jal), j. karyny aus ruhen. 

(jal 2.) Mcihne. 

(jalbaryny) sich beugen, sich nrbeug 



21* 



315 



Bulletin de I'/tead^inie Imperial o 



310 



( j am) Herrlichkeit . 

jamsyk Postknecht. 

(jara), tyl-j. Brandwunde. 

jarsyny zufrieden scln. 

jate, Java gut. 

(jen), j. sedtyny Rath wissen, sich zu ratJien ivissen. 

(jetyny) zu kommen, zu fallen. 

(jez) Metall. 

jezany mit Draht versehen, oder beziehen. 

(jir), jir-murt Oberer, BefeUshabcr , tsilym-j. Pfeifen- 

Jcopf. 
jiradz Kopfkissen, j.-pu Kopfbettgestell. 
jivatyny=jyvatyny. 



jomys 
jon = 



.1 e my s . 



jen 



jugany 



Jigany. 



(jugdyny), jugdera Verkldrung. 



jumol 



jumal. 



juno stark, geivaltig. 

(juon), tol-j. Winterfest (24J)ecbr.) 1 guzem-j. Sommer- 

fest, (29 Juni), sizil-j. Herbstfest (1 Octbr.). 
jurany deuten. 
jurmek Wiesel, Kaninchen (?) 

(jurt), surestsi-pyron-j. Gastlians. 
jusman Umzug junger Burschen unci Mddchen an Fei- 

ertagen mit Tanz und Gesang, besonders in Hdu- 



sern, wo Kinder sind. 



juz Wange. 



m) 



JUS 



jyg karyny geivandt sein. 
jyrjyny=jirjyny. 
jy vor == jivor. 



K. 



(kab), kut-k. Leisten f. Bastschuhe. 
(kaban) Getreideschober, Getreidefuder. 
Kabo mdnnl. Name. 



kabusta 



kubista. 



(kader) Werth. 
(kaderlany) ehren. 
kaderlatyny ehren lassen. 
(kadertem) unanstdndig. 
kagarlany verfluchen. 
(kagaz), gozlem-k. 
kaisy) ivilde Taube (?). 




apier 



(kakyt) Agat, Karneol. 
kalai Blech. 



kal'amper Nelke (?). 

kalyp der Leisten. 

kamali-kal mit Silbermunzen bendJites 

Mddchen. 

kamzol Kamisol. 




\er der 



kanol 



kanil'. 



kapkan Falle. 
kaptsilyk Gnade, Milde. 
karalty (?), in ulon-k. Wohnung. 



karol 



karaul. 



(kart), tor-k. Oberpriester , Opferpriestei 
kartok Kartoffel. 

* 

(karyny), subboia k. den Sabbat halten. 



k 



as 



kats. 



katantsi 



katantsi. 



kandan verdorrtes Gras. 
kaz Vogel. 



(kazak) Brdutigamsfiihrer auf der Hochzeit 
(kebit) Laden, Bude. 



kebits 
kedzi 



kebit. 
kezi. 



keliny liegen. 
kern schlecht, gering. 

(kema), kema ulem bere nach langer Zeit. 
(ken), vil'-k. junge, sett iveniger als einem Jahr verhei- 

rathete Frau. 



kendzali 



keniali. 



(kenir), kvaka-k. Coriander? 



(kenos), der untere Stock (ju-k.) ist fur Getreide, der 

obere (azbar-k.) enthdlt Zimmer (korka-k.), ivelche 
als Sommer wohnung dienen. 

keremet Opferstelle, Opfer, — bdse Gottheit. 



keremetka 




das Fuselol veranlasste Krankheit 



der Sauft 



(kesek) als Zugnetz gebrauchtes Stuck groben Leinen- 

, og k. inty 



og kesek vad'es 




allg 



kesi 

kets 



kisy, 
kets 



ketspn = kj 



(ketse), kot k. was f\ 



all. 



ketses 



kets 



(kezi), kur-k. Bohne. 

kiamat-tore der Richter der Todten. 



kibet 



kebit. 



317 



des Science* de Sainl - lV'tf<»r«lH>urg. 



318 



kika, kitska iveibliche Kopfbedeckung mit einem Itinten 

herabhangenden Tuche. 
kilet roth, fuchsroth. 



kiliny 



keliny. 



Kimofei mannl. Name (Thimotheus) . 



kininy 



kyniny. 



kirt-ven Stricknadel. 

kirtyny s. gertyny. 

kisal', kisel' sauerlicher Mehlbrci. 

kiston Todtenopfer', Trankopfer. 

kitai Baumivollenzeug , Nanking. 

kitska s. kika. 

kizyr und die Ableitungen = kizer etc. 

kobla Stufe. 

kodfato wunderbar. 

kokalny ein teigen. 

koliny und die Ableitungen == keliny etc. 

kol'osa Rod. 



komali 



kamali. 




(krvz), k. tyl Nebentcind. 
(ku), kot ku immer. 

kudoi schlecht. 

kudfavoi lockig. 

( Kiii), kfii, nai'i-k. Brotsrhaufcl. 

k u i ky = kuiki. 

kujaskon Trankopfer, Todtcnopfcr, 

kuksaskyny. 
kuktsany = kuktsany. 
(kules), kulesys" wenigstens. 
kulits Schlussel. 
(kulono), k. oyvl unsterblich. 

(kmn), k.-ataj Pathe, Taufvater. 

kumyska ungercinigter Branntwcin. 
(kuno) kunoe vetlyny besuchcn. 
(kunoka), auch st. kuno-kva Gasthaus 
kunyl Umarmung (?). 



kupyrjany 



upyrt} 



konalo = konal. 

(kor), suri-k. Tragbalken. 

(korbon), k.-inty Opferstelle, Altar. 

(korka) = kerka (S), Zimmer, sod-k. Rauchstube, ulon-k 

das ganze Jalir hindurch bewohntes Haus, bus-k 
im Winter unbeivohntes, zok-k. Bethaus. 

(kort-tsogany) kort-tsogjany. 

kosak Thiirpfosten, Fensterstock. 

kosako mit dem «kosak» versehen. 



ku 



Bctracht. 

y), kot (kyt) k. dass., r& verdriesst. 

halmig. 
skys Op ferpri ester. 

nekan Bi rkensch ammm , Fucrschivamm. 
yny) verlangen nach etw. 
, ukniyso k. aus neun (st. siebcn) Baststrrif 
flocHener Schuh. 



W- 






koso 



kotso. 



kostan angesehene Person, Opferpriester. 
(kotkyny) falzen, vgl. godkyny. 

(kotso) Schecke. 

kozma ein boser Waldgeist. 

(koze) bei. 

kober, koberany = keber etc. 

kezi. 

koj, koi Zustand (?), daron kojon, kojyn als Post- 
position im Sinne des ehstnischen Essivs, trie nyl 
kojon als Jungfrau, sukyr k. als Blinder, blind, 

ulep k. lebendig; vgl. (S) kod', koid. 



kuttsany = kut^any. 

kutyrtyskvny glauben. 

(kutyskon), goryny k. Fest nach der Saaf 



i 



So> 



treides. 

Kuchen, Fischpastete 




kiiz und die Ableitung 



kuz 



kuzirsy 



kuzayn langs, entlang. 
kuzyny auf schichten. 

gid-utis der Hofgcist 



(kuzo) ein Reicher; — korka 



k 



k. Ha 

Waldi 



(koky) (nuny-k.) Tragkorb fur Kinder. 

kokyys Wiegen-. 

(korton), jir-k. Stirnbinde, dorem-kus-k. Hemdschnar, 



kozi 
krod 



Hemdgurt . 
kezi . 



dcr Bar 



(kva) Zelt, Jwrte. 



kvadz 



kvaz. 



gurt-k. 



= vo- 



z 



krez . 



(kvala) SommerhiUte, KochhQtte, Zelt; 

saskon-k. Tempel, Bethaus, badziin g.-k. meh- 
reren Ddrfern gemeinschaftlkhes Bethaus. 

(kvaldem) Bruch, Spaltwng. 

kygeti link. 

kyktojes Zcit von zivei Tagtn. 



311) 



Bulletin de l*Academie Imporiale 



320 



kyktyny verdoppeln, kyktem das Boppelte, Zwiefache. 
(kyl) Spruch, Zauberformel, (madiskon-k.) Bathsel, kyr- 

zan-k. Lied, Gesang. 
(kyl), bergan-k. Drehkrankheit , k.-doj ein boser Geist, 

welcher krank macht. 
kyljaskyny die Sprache wieder bekommen. 
(kyr), bus-k. Wiiste, Einode. 
kyryz liegende Harfe, Gusli, vgl. krez, krodz. 



kyryz 



kryz. 



\ 



(kyskany) siehen. 

(kyskyny), tamak k. Tabak rauchen. 

(kys), tsyrty-k. Halsschmuck . 

kys! (scheucliend) . 

(kyset), pitsi k. Brustlatz, pel'-k. von den Weibem ge~ 

tragener r other Kattunstreifen urn den Kopf. 
kystyr kastyr! (v. Rascheln). 
kytai = kitai. 

a 

kyti, kytti ivo hindurch. 

kyts-pu = kys-pu. 

kytseftyk Schimmer, Schneeglanz. 

(kyzmet), k. karyny dienen. 

kyzynyny angezogen werden. 



L. 



lag W aid. 

lakyttem hdsslich, unfreundlieh 

(lapeg) klein von Wuchs. 
(laptsa), laptsa Ehebett. 
lapuska Klette. 



ledziny 



leziny 



rek 



lok bos, schlecht 



lekatyny stossen oder stechen 
lektsi, lektsi der Bose. 
lel'any zwinkem. 
fernta, lenta Band. 
letsket Wiege. 
lineika Lineal. 



Foinys Gestrduch. 



10 



iy. 



lobtytyny = loptytyny. 

(lud) Wold, heiliger Bain, badzim 1. dass. mehreren 

Dor fern gemeinsam; = keremet boser Geist. 

(fiigy) Klette. 

ftikatyny sammeln lassen. 

(luny), luyz ke no sei es nun. 



lusjany 



lusjyny. 



(lutskyny), lutskemen Heimlich. 

(lym 1.), (lym-sir) lym-syr Mittag, Siiden, l.-s.-pal 

Siiden . 
(lym 2.) Siippe. 
lyntyr lontyr! (vom Auftreten). 



M. 



mad' 



mad'on . 



maigany Stangen auf richten. 
majaljany betasten. 
majaljaskyny = majaljasyny. 



majyg 



majeg 



(make) irgend etwas. 

(malpany), dzets malpam Segen 

manara Minaret. 

manda = mende. 

maner Form. 

manet Werth von einem Bubel. 

Marja weibl. Name. 

Matron weibl. Name. 

matsit Metsched. 

meda = 



medam. 



mende, manda Knecht, Magd. 
mertsiny, mertsiny splitterig werden 

(meza), ana-m. Feldrain. 



mitsiny = mitsiny. 

mogatyny auf halten, verzogern. 



momy 
morjo 



mumy 
mofo. 



mot ausgelassen, wild. 

(mozmytyny), mozmytys Heiland, Better. 



raos 



mus. 



(mudor) Opferschrank in der Kochhutte, Gotze, m.-utis 

Opferpriester . 



mudortsi 



mudor-utis. 



mudrana = mudran. 
mufy = muli, pos 



= muli, pos-pu-m. Haselnuss. 
ni), m. kal'tsina Mutter des Gottes inmar, guduri-m 

Gottin des Bonner s, sundy-m. Gottin der Sonne 
itso) ein Ballspiel. 
o) Schornstein. 
t), jir-m. Oberer, Vorgesetzter , juon-m. 



palas 
geist. 



■m. Stiufcr 
lud-m. boser Waldgeist, vu-m. Wasser 



Musko 



Muskou 



mutson '= mytyskon 



321 



des Sciences de Saint- IVterahonrc. 



32* 



(muts), vuys m. Insel. 
(muze), muze, auch st. myzen. 



.. w 



mus 



mus. 



(mydlan), myd-mydlan hierhin und dorthin. 
(mylkyd), solen mylyz-kydyz kil'em cr iviirde zornig, 

mylkyd ponyny verlangen. 
(my Iky do), badzim-m. ubermuthig, stolz. 
myntso = muntso. 
myntsyktjaskyny = myntsyktjany. 
myrk, myryk = myr (S) Baumstumpf. 



mys 



S. Riicken. 



raytskon s. mytsyskon. 

mytsySkon, niytskon, mutson, in vyle-ni. Opfer, v.-m.- 



dzek Opfertisch. 



N. 



nakaz, nakazjany = nakas etc. 
(liala), kud 11. bis wann, wie lange. 



rialtas 



rialtaz. 



(naii), kvar-ii. Pfannkuchen , pel'- 11 . gckochte Tortchen. 
napes Dickes, Bodensatz. 
nedela Woche. 



ne\ 



nol. 



nerad argerlich, verdriesslicli. 
nimjaljany 



nimjany 



(nyd), sulo-n. PeitscheiistuL 

nygyli Kngel, iz-n. rund<r Stein. 

(nyl), kazak-n. Brautfiikrerin bci der HocIieeU. 

nyn, nynal, nvna/'e = nun etc. 
(nypy), nypyet Tragetneh. 

(nyr), tyl-n. Schnuppc. 

0. 

obiri Darrscheune, Riege. 

Obraska mannl. Name (Ambrosius). 



obyda 



obid, o.-kysno Hexe. 



odig, odik 



odigeti 



= odyg. 
odygeti . 



Odokta wcihl. Name (Awdotja). 

(odyg), odyg og irgend cm. 

(og), og ogez bere Eincr nach dem Andcren 



• A 



oginen 



ogine. 



oktet, in jir-si-o. Haarflechtc, Zopf. 

(olip) vgl. alipa (S). 

orl'anka Schrift und Adlcr (cin Spiel). 

ortsontem unvergdnglich. 

ortsiny und die Ableitungen = ortsiny etc 

ost, oste = osta. 

(osany) passen, nach dem Sinne sein. 

(osatyny) nach bilden. 



(nin), nin, n. puppy junge Linde (zur Bastgewinnung 0S J an s - <Lison. 




nono mit Brilsten versehen, — Mutter. 



nonok 



nony 



(n5l) Wurfpfeil. 

numor, numores = nomyr, nomyres. 
(nuiia), iiules-n., tsatsa-n. ( 

gottheit, — der Bar 



kuzo) eine Wald 



(oson) Kleiderhaken . 
osytyny auf hdngen lassen . 
oti, otti dort hindurch. 
otsorany, otsoratyny = utsiranv etc. 
otti s. oti. 

(oz, ozi), ozi luyz ko no dessenungcachtct , ozi ozi so 

und so. 



badzira-n. Ostern, keremet-n. Festtag nach der | ozbor Einzaunung. 
Ernte, tulys-n. Festtag nach der Saat im Friih- 
jahr, vol-n. Sommerfest (20. Mi), nunal adziny I 5(J , bitten. 



0. 



leben, eine Lebensart fiih 
ryka dimin. von nuny. 

-t Schlitten. 

rtytyny) uberschwemmen 

rytyny) bedecken. 



(ojany) fluthen, schwimmen. 
(Omez), gord 6. Himbeere. 
orektsan, oryktsan etc. = oryktsan etc 
(Oryktsany) betrugen. 
oryktsaskyny irren, sich tauschen. 



tyskyny,c?a^nurytyskem,nurtskem Verwimmg, ^^ mfe ^ einm ^ 



Krebs, fressendes Geschwiir 



Faulenzer 



P. 



etyny tragen 



padza 



padza. 



•• »4 



nuna 



nun, nuna. 



(pagza), pagdza Treppe. 



383 



Bulletin <le l'/tcadeniie Imperial© 



324 



paidatem unvortheilhaft, unniitz. 

paky Messer (kleines). 

(pal 2), pala, pal azisen von fern, og pala bei Seite, og 

palan auf der Seite, zur Seite. 
palas s. murt. 
palat Pritsclie (unter der Stuhendccke) . 



palats 



palas. 



paldyny schvdrmen (von Bienen). 

pal'tkaskyny iiber laufen, iiber fliessen. 

(papa), sod-p. Adler. 

par en Bursch. 

(pars, parys), paris, kyr-p. Wildschwein . 

paskany = patskany. 

paskatyny = patskatyny. 

paspurt Pass. 

pater Quartier, Wohnung. 

Paviol mannl. Name. 

pazaskyny sich verbreiten. 

pegdziny = pegziny. 

peizdyny = pezdyny. 



pel'at (mit Zalilen z. B.) kviii p. in drei Theile etc. 

(pel'es), kut-p. Strippe am Bastschuh. 

peljany = poljany. 

perepets kleiner Pfannkuchen. 

peres = poreS. 

pertsyny, pertsytyny = portsiny etc. 



pes-aj 



pets-ai. 



pester, petster geflochtener Korb, Kober. 

Petka mannl. Name. 

petlasan, petlo, petlon, petlos = pedlasan etc. 



petset 



petsat. 



petseto, petseto mit einem Siegel versehen, versiegelt. 

petster s. pester. 

petsurka Ofennische. 

(pi), kazak-pi Brautigamsfuhrer bei der Hochzeit. 

(ptfdyny) sich bewolken. 

(pinal), $m&\jnng. 

(pirog) Torte. 

pis 



pis. 
Pitas mannl. Name. 



pitsi 



pitsi. 



pity res rund. 
(pizni) Dohne. 



plas 



pies. 



podjas Schreiber. 
podmes Bienenstock. 



(podon), dzu-podon Ofenherd. 

(ponyny), kyl p. sich besprcchen, verabreden. 

portyny durchbohren, durchdringen , bohren. 

(poskes) metallenes Armband. 

(posky), jar-po£ky Uferschwalbe. 

(posky) AusscMag, Flechte. 

postyny alt oder hinfallig werden, sich ah nutzen. 

(postern) abgenutzt. 

posul Pfand, Weihgeschenk, Exvoto. 

posiljaskyny sich zu schaffen machen, sich ab qualen. 



potsi 



poktsi. 



(potyny), svjatoi p. heilig gesprochen werden, kytse pote 

tynyd was diinkt dich. 



poz 
pony 



pyz. 



punu. 



* • 



pus. 
pyti. 



pos = 
poti = 
(poz), suron-p. Lederhandschuh , vyrt-venen p. gestrick- 

ter Handschuh. 
(prittsa, prittsa) Ungemach. 
psalom Psalm. 
psaltir Psalter. 
(pu), vamen-p. Achse. 

pudora-pus Familienzeichen , Hausmarke. 
pukala sitzend. 

(pukran, pukron) (an Feiertagen getragen). 

(pukton), sus-tyl-p. Leuchter. 

(puktyny) errichten, griinden, ein setzen. . 

pukyl'o Ball, Kugel. 

(pukys) Bolzen (der Armbrust), Bogenpfeil, vgl. liol. 

(pun), sereg-p. Brand, Feuerbrand, 






pup 



pop. 



(puran) Fdhre. 

(pus) Kerbstock, p. ponyny bezeichnen, an kerben. 
pustol Tuch, (Zeug). 
(pus, pus-muli) Eichel. 
put karyny spalten. 



putet 



puteg. 



(puts), kener-p. Zaunstange. 
putsany ein dringen. 
puzy == puzi. 

puzmo Kiefer-. 
puznyny heulen. 
pykjany hinan reichen. 
pyktjaskyny == pykjany. 
pynet, pyny == punet, punu. 



325 



do* Science* «le Saint -Petcrf»l»oiir£. 



:**« 



(pyrgyny) zerbrechen (intr.) 

(pyrontem), vu-p. wasscrdicht. 
pyrti dutch. 
pyrtsy Hintere, Steiss. 
pyryskyny sich ein lasscn. 



pysal 



pytsal. 



pytsany st. pydsany 

(pytsal), pu-p, Armbrust. 

pyzer Schdben (v. Flachs, Hanf). 



pyzni 



pizni. 



11. 



rakato 



rakat. 



rakim Barmherzigkeit. 

rakmat, in oi rakmat habe Dank 



ranziny 



ranzyny 



ranzitinv = ranzytyny. 



rat 



rad, raten der Reihe nach 



rizalyk Zufriedenlieit . 



S. 



sagynyny ehren, achten; — sich langiveilen (?). 
(salam), s. verany griissen (in Auftrag Jemandes) 



lang 



f diese Weise 



san Achtung, Beachtung, sane ponyny ehren. 

sanjany ehren. 

sano geachtet, geehrt. 

santem verachtet, san tern karyny verachten, missach 

ten, verunehren. 




? & 



<*yn 




sarai Scheune. 

sarana Lilie. 

(saska), tialma-s. Trollblumc (Trollius). 

saskany singen (v. Vogeln). 

(saz) Wachsein. 

seion Gliickwmisch. 

sekyt und die Ableitungen davon = soky 



seY 



sil' 1 . 



semol'o Schober. 
sendra, sendyra Pritsche. 

senys 
ser 



synis 



ser. 



(serak) rasch. 



sest 



ses. 



(sesyrmyny) sich beschddigen. 



Tome XXXI. 



(set) Sctznctz. 
ety iiht r den Bikkvn hang< ml Kopfbwd 

(si) Suite, kr< -si Darnisaifc. 

siktan Pfriem. 



silo 



silo. 



simvol Glanbensbck< nntniss. 



sin 



sin. 



sinmaskyny missgonnen, beneiden. 
sirektjany, sirektjatyny = s< rekjanv etc. 



sirmet 



sermct. 



sityny, sijytyny essen lasscn, zu esscn geben. 

siyoy = sinv. 

skrypka Violine. 

smolojany = ysmolojany. 

(so) = sy, syja (S), soyn, so ponna datum, deswegen, 

so bereze, so bere darnach, darauf. 
sogy Hecliel. 

sor. 



sor 

I ory g 
sotysem 



tsoryg. 
sotsera. 






sokori, sokyri = sukuri. 
(sokyto), s. dyr Schwanger 




sol 



sol. 



soryny, sOryskyny = seryny etc. 

sotyny ein holen, ereilen. 

sozjalton, sozjany, sozjatyny = sezjalton etc. 

stabes Schiissel. 

suansi, suantsi = suantsi. 

sukman ivollener Bock. 



sukyri 



sukuri. 



sulmas Knmmetkissen. 

sulvor karyny bitten. 

sulyk Tuch (iiber dem aison geiragm und hinten herab- 

hdngend). 
sulys IdngUche Schiissel, Midde. 



^uraok 



Sumyk. 



umori ein Theil des Sphmrades. 
sunep, sunepes = suned, sunedes. 

sur), kvar-s. Fest Petri und Pauli (29. Juni). 
suran Riihrholz, gur-s. Schiirstange. 
surany urn riihren, schiiren. 
surestsi Beisender. 
surlo-tui Erntefest im Spdtherbst. 
sursy-vu Birkenwasser . 



sury, suro 



sum. 



suryni Stange (2 — 3 Faden lang) 



22 



327 



Bulletin de I* Academic Imp* riale 



3*8 



sutaltyny 



sutyny 



su 

sui 



su 1. 2. 



SUI. 



* . 



sures 



sures 



suziny 



suziny 2. 



(svjatoi) fromm. 

sydzan, m tsilym-s. Pfeifenrdumer (st. suzan?) 



sykal 



yskal. 



(sylyny), badagauz ug sylysky er halt nicht Wort 
synany priifen, versuchen. 



syndyk 



sandyk. 



syr, syr syr dichtes Gestrilpp. 




sabardi ausgebreitet. 
sabur leinener Sommerrock 
saksylyk Unreinigkeit . 

u 

Saktos mdnnl. Name. 



V 1 W 

salas 



salas. 



sali Heine Steine, Kies. 

saltrak nur, lauter. 

samsurka weibliche Kopfbedeckung . 



sana 



tsana. 



j 



sap sufdllig, gerade. 
sap sap! trab trab. 

(sedyny) merken, bemerken. 
(sedyskyny) bemerken. 

sedyskytyny, sodskytyny bemerkbar maclien 

belehrm. 
(seklany) irre werden, Anstoss nehmen. 
seklanyny === seklany. 
seksyz = segtem. 

seksyzlanyny = seksyzlany. 
sektem, Sektenilyk = segtem etc. 

(ser 2.) Schleif stein, typo I. versteinertes Hols. 

serbet Honigwasser, L'niumade. 

sidon Schmaus. 

siktein un zweifelhaft . 

stfa s. silla. 

sifk sal'k (von Rascheln). 




silla, sil'a 



syfe. 



sirany, syrany Mduse fangen. 

sebyr (S). 




? 



(sobyr) 

sogjany 

sogol Stutser. 

(soner), soneren wahrlich, sonere pottyny rechtfertigen 



(sort), s.-my6kon Fest beim Waschen der Gespinnste 
sory, soryak mitten dutch. 
sot-dorem s. dorem. 



stsog = tsog. 
styk Bajonett. 
(sug) schlimm. 
sugomyny traurig werden. 
(sukkyny) scharfen (Sensen). 
(sum), sum potymon erfreidich 



(sumes) 



somos (S). 



sumit karyny renommiren, Handel suchen 

= sudo. 

= sikys. 



sudo = 

sykys = 

synyr junge Saat. 

synkyt Nebel. 

syr, syrany s. Sir etc 



T. 



(ta), ta bereze darnach, darauf. 

taban (st. taba-nan) Pfannkuchen aus Hafermehl. 

tabynyny (c. Allat.) verehren. 

tag tag! (Gdnsegeschrei). 

(tagan) Gestell sum Aufhdngen, murt oson t. Galgen. 



taktj a 
tamak 



takja Kdppchen der Mddchen. 
tamak. 



(tamga) Familienzeichen, Hausmarke, Eigenthumssei- 

chen, Hands eichen. 

(tanyklyk), t. karyny seugen, Zeugniss ab legen. 
(tanka) Eubel. 

tapsyryny ubergeben, ividmen. 
tati Kopftuch der Mddchen. 
(tatyulany) skli befreunden. 
tatyulandyryny befreunden, versohnen. 
tazarynyny rein werden. 
(tegis) tegyz eben. 
(tektsytyny) hervor springen lassen. 
telbugo, telvugo Leine, Lenkseil. 
temani lange. 



tehke 



tanka. 



(terki), terke Teller. 

tertyny, teryny = tortyny etc. 



teskyt 



tseskyt. 



(tod), t. kutyny eingedenk sein, tode uskytytyny erin- 



nern. 
toledz, toloz 



tolez. 



(tolez), (kvaka-t.) Mars, (os-t.) April. 



329 



des Sciences de Saint- Pctershourg. 



330 



Toton mannl. Name 



to 



ty. 



told'yny, toljyny windigen, aus wetter n. 

tolo Feld, vgl. tarlau. 

(tore), kiamat-t. Todtenrichter . 

(torly), kyk-t. zweierlei, (odyg-t.) einerlei, raa-t. wel- 

cherlei. 
= tusak. 




tozem, tozys ordentlich, gehorig, gerecht. 

(tozotem) unordentlich , wust. 

(tsabei), sod t. Buchweizen, vadz-t. Weizen. 






tsafyr Teufel. 
tseljaskyny springen. 
(tsigyny) zerreissen (tr.) 
tsike Geist der Verstorbenen . 
(tsil'pam) Gelander. 
tsilym Pfeife (zmn Rauchen). 
tsipsyny, tsipsyny pfeifen, piepen. 
(tsirdyny) singen (von Vogeln). 
(tSoz), ta tsoze bis jetzt. 

t£ukyndyrtyny taufen lassen. 
(tsukynyny) sich taufen lassen. 

tsumon Trog. 
tSutsi Blutgeschwur . 

tsutyskyny hinken. 
(tsuzon), gur-t. Ofenbesen. 
tsabyny klatschen. 
tsag, tsagyny = ts 

tsai Thee. 

tsalyny. 



tsaliny 



tsalma Leinewandstreifen urn den Kopf der jungen 

Frauen . 
tsas tsas ! (von fallendem Laub) . 
tseber = tsebef . 



tserko 



tserk. 



tsersyny = tsersyny. 

tsertekys mit Munzen benahter Brustschmuck 

tseskyt = tseskyt. 

tsetse = tsetsi. 

tsidyr dicht, zusammengeballt . 

tsilter Schnitzwerk. 

tsiltero mit Schnitzwerk verziert. 



tsilym 



tsilym, t. kyskyny rauchen. 



tsilymtsi Baucher. 
tsingulio klingelnd. 



tsipsyny = tsipsyny. 



tsirkemlyk Mutli. 
tsokmor = tsokmor. 
tsortyny = tSorjany. 



tsoz 



t£oz. 



tsostem fimiisch. 

tsozaSkyny sich vermehren. 

tsuan Feier der Abholung der Ncuvermuhlten aus dcm 

Elternhause, wo sie bis zur Buttenvoche (Came- 

m 

valswoche) als Gast lebte. 

tsuas Tschuwasch. 

tsudys Haarknoten an den Seiten des Kopfes. 
(tsuk), t.-azeja friih Morgens, morgen. 
tsuskyny = tsutskyny. 



tsuz 



tsuz. 



tsybor bunt. 

tsygyny = tsogyny. 

(tsyn) heilig. 
tsynajak Theetasse. 

tsynnany = tsynany. 

tsyno-murt eine seit mehr als einem Jahr Verhcirathete 

(nicht mehr vil'-ken^. 

tserekjany etc. 



tsyrekjany etc. 
tsyresyny = tsyrysyny. 
tsyri pyri ganz klein. 

tsyrs bitter. 
t§yzektyny roth werden 

tue. 



tuala 

tubalgy, tubylgy Spierstaude (Spiraea). 



tubat 



tubat. 



tudz Spierstaude (Spiraea). 

(tue) jetzig, heurig. 

(tug), uko-t. bunte Feiertagsmiitze der Madchcn 

(tugan), t. karyny ehren. 
tugyny = tudyny. 
(tui), tui Metallsaite . 
(tuklatsi), tuklasti Brautwerberin. 
tukmats Fdrberkamille (?). 



tiinotsi 



tuno. 



(tup) Ball. 
(tupany) gleichen. 
tuptany passen. 
turi braun (v. Pferden) 



tori. 



tiirly 



torly. 



turto Femerstange. 

tygyzlany bedrangen, verfolgen. 

tygyzlyk Bedrdngniss, Verfolgung. 



22* 



331 



Bulletin de l'Acacleiiiie Imperiale 



333 



tylaskon Brandopfer, Feueropfer. 



tynys" 



tynyo. 



tynyslanyny ruhig sein, Frieden geben 



typo 



typyo. 



(tyryny), put'skys t. gerulirt werden, — tyrera (c. Ml.) 

uberdrussig. 
tyrytyny bezahlen lassen. 
tysatski Dorfpolizeimeister. 



uzmak, uzmak Paradies 



uzy 



uzy. 



uzym Winter saat. 



V. 



u. 



ua 



va. 



ubir boser Zauberer, Hexenmeister . 



«g 



ugoi. 



(ugoi) ndmlich. 

nil ach. 



(ujany), iijyny, — treiben (st. uljany?). 

ujez Kreis. 

(ujol) ivach, munter, — Munterkeit. 

ukmyso neun enthaltend. 

(uko) Silberfaden (zum Sticken). 

(ukoes), ukojo mit Silber gestickt. 

(ukojany) mit Silber sticken. 

(ulemo), dzets-u. fromm. 

uljan, in kurek-puz-u. Fest beim Hafersden. 

ullasan imten, von unten, 
ultes, in jir-u. Kopfkissen. 
illy Unteres, Tieferes. 



ulzany 



ulziny. 



umoitemlanyny = umojtemlany. 
urbet ein boser Feldgeist. 
urniytyny reizen, unithend machen. 
urodlygySkyny boshaft werden. 
(urom) Mensch. 
urys 



urs. 



vadz 



vaz\ vadz-tsabei Weizen. 



vaktsi = vaktsi. 

(valatyny), valatysa sotyny deuten. 

valla£an oben, von oben. 

(valtse), v. karyny zusammen setzen, vereinigen. 

(vandyny) schlacMen. 

VanuSka mdnnl. Name. 

varmes-babai Scixwieger mutter des Mannes. 

vasil, in mus-v. Bienenschwarm , vgl. tscheremissisch 

nasyl Generation. 



vaskala 



vazkala. 






(usiny), sin use der bose Blick trifft. 
(uskytyny), sin-uskytem der bose Blick. 
(usto) Herr (Ehrentitel) . 
(ustyny), mylkyd u. erheitern. 
iisjano, iisjany, iisjaskyny = usjano etc. 
(utiny) regieren, halten, behalten, — (uti£), lud-u. 

kvala-u., vorsud-u., mudor-u. Opferpriester . 

utiskytyny beobachten lassen. 
utsy 



vaskyny, vaskytyny = vaziny, vazkytyny. 

(vatet) Sacrament, h. Abendmahl. 

vatsyl jung. 

vaziskyny, vaziskytyny === vazkyny, vazkytyny. 

(vazkala), v. dyrja vor Alters. 

vedeno Fest am 24. Novbr. 

(vednam), vediiam angezauberter Schaden. 

vediiaray = vednamy. 

(vedyn), v. raurt, vednas boser Zauberer. 

(veil), kirt-v. Stricknadel. 



ver 



vir. 



? 



utsu. 



utsyrtyny 



utsiratyny 



utyny 



utyny. 



(verany), azlaysen v. vorher sagen, denez serysa veras 

Irrlehrer. 

(ves 1 .) oft. 

(ves* 2.), ki-v. Armband von Perlen, tsyrty-v. Hals- 

perlen. 

(vetlyny) damit urn gehen (etw. zu thun). 

vetlys s. borys. 

(vettos) zivanzig Quadratfaden. 

vetyl Farse, Kuli welche nicht gekalbt hat. 

vezy und die Ableitungen davon — viizy etc. 

(vil), v.-ken Neuvermahlte (seit weniger als einem Jahre). 

(vis) eine Spanne, vier Werschok. 

visak etc. = vots etc. 

vizim, vizym == viz. 

voldet und die Ableitungen davon = veldet etc. 
volnoi frei. 



vol'tsyny gleiten. 



I 



volyt 



volit. 



(vordyny), erhallen, halten; — sud vordys s. vorsud. 



333 



des Sciences de Saint -PcWcrshoiirg. 



33 1 



voronka TricMer. 



mudor 



(vorsatyny) ein schliessen lassen. 

(vorsud) = sud-vordys Schutzgott, Gotze, 

Opferschrank, kleiner Schrank aufdem Wandbrett 

in der Kochhutte. 
vortany, vortaskyny, vortyny, vortytyny = vortany etc. 
vot! siehe da. 



zerektsaskyny sich drelien. 



vots 



vots. 



(voz) Last , Fuhr. 

vozany bewahren, auf bewahren. 

(vozit), vozite vutyny beschamen, schelten. 

(voz) jung. 

(vozo), vozo-dyr die Zeit vom 20. Juni bis zum 1. Juli 

und 25. Becbr. bis 6. Januar. 
(voztyny) bezahlen. 

voldet mil den Ableitungen = veldet etc. 
vortyny sick tummeln, sich an strengen. 
vortytyny sich bewegen lassen, tummeln, jagen. 
(vu), in-vu ein boser Geist, (surs-v.) Birkcnwasser 

(surd-vu?). 
(vudor) Reiher (?). 



Niederung 



drehen 



( vuny) , 



taty 



-glcich 



friedlichem Leben 



(vutyny) berichten. 

(vyz), v.-ul Raum unter dem Fussbode 

(vyzi), (vyziyn) unten bei, unter, vyziaz 






nieder 



Y. 



(ym), badzim-ym Grossmaul. 
(ymit) Hoffnung, Verheissung 
ymitlandyryny verheissen. 
yraitlanyny hoffen. 
yrtsag Stange, Hebebaum. 



yskyny 



ytskyny. 



ystyrtyny Ziehen. 



Z. 



Zaber mdnnl. Name. 
zabod = zavod. 
zamana = zaman. 
zangari grun, blau. 

zar Giirtel. 

zerebei Stossel, Morserkeule. 



ze§ 



dzets. 




zin dreitagiges FruWngsfest 

zolotoi golden. 

(zoryny) herab fallen, kvaz zore cs regnet. 



zod 



zud. 



(zu), tsilym-z. Pfeifenrohr. 

zudany, zudaskyny schleifen, zudaSkon zud SchlcifsUm 



zumyny 



zumany 



zuop Gliick, Heil, — gli'tcklich, unrersehrt. 

zuopo glilcklich — recht. brav, gcrecht. 

zybka Schaukelwkgc. 

zybyn Oberrock der Weiber, kitaj-z. b< tumwolUncr . 



i. 



zal' zal'! (von fliessendem Wasser). 
zegatvny hindern, aufhalten. 
zil'tyr da zal'tyr mU (icriiusch. 
zil'tyrtyny erklingen. 

zivot VieJi. Kleinvieh. 

4 

zon! (von zerbrechenden Gegenstiinden) . 
zozon, z.-pyz Hafermehl. 






zok 



dzek. 



(zugyskon) Krieg. 
zujy==dzui. 

znmart = dzumart. 

zumatska Blindekuhspiel. 

zyngyres, zyrigyrjany, zyngyrtny = dzingyres etc. 

2yz Fussboden = dzadz (S), zyz-ul Raum unter dem 

Fussboden. 



Ich benutze diese Gelesrenheit audi noch zur Angabe 



& 



6 



und Berichtigung einiger entstellender, niclit schon 
von dem Leser selbst leicht zu verbessernder Fehler, 
wclche tlieils schon bei der Redaction des Manuscripts, 
theils beim Satz hinein gekommen waren und auch bei 
der letzten Corrector noch ubersehen wurdeu. 

Der wimderlichste und argerlichste Fehler ist ein 
mit russischen anstatt rait den fur das Syrjanische und 
Wotjakische hier zu Grunde gelegten lateinischen 
Buchstaben geschriebenes Wort. Die raeisten von mir 
benutzten schriftlichen Quellen haben Russen zu Ver- 
fassern, welche naturlich auch fiir das Si rjiinische und 



Wotjakische 



ihres Alpliabets bedient liaben. Bei 



335 



Bulletin de I*Aeademie Imperiale 



330 



der Transscription nun so vieler tausend Worter aus 
dem einen Alphabet in das andere ist es unvermeid- 
lich, dass bei der Bezeichnung der Laute, die man im 
Sinne hat, Hand und Feder sich in das falsche Alpha- 
bet verirren, das man mit dem richtigen immer zu- 
gleich vor Augen hat, und aueh Anderen ist es, wie sie 
mir versichert haben, ebenso gegangen. Das russische 
Alphabet hat aber ausser den ihm eigenthumlichen 
Zeichen auch viele mit den lateinischen gleiche, zum 
Theil mit derselben Bedeutung wie dort (a, d, e, i, k, o), 
zum Theil aber auch einen verschiedenen Laut be- 



zeichnend (b, c, m, n, p 



lateinischen v, s 



t, P, 
r, i), und wenn bei dem obigen Versehen Bucbstaben 

dieser letzteren Art concurriren, so kommt natilrlich 

ein ganz anderes Wort auf das Papier, als man im 

Sinne gehabt. Meistens wurden Fehler dieser Art, auch 

ohne dass gerade welche von den dem lateinischen 

Alphabet ganz fremden Zeichen vor gekommen wa- 

ren sogleich nach dem Niederschreiben bemerkt und 



oder 



spater die 



Wdrter in die alphabetische Ordnung gebracht wurden; 
dass mir bei «nops» (st. pors wie S. 344) die Unmog- 
lichkeit nicht ebenso augenfallig gewesen ist wie bei 
anderen ahnlich verschriebenen Wortern, kann ich 
mir nur dadurch erklaren, dass es in dieser verun- 

Gestalt an klingt — wie so viele andere 
an ein gleichbedeutendes Wort der ver- 



gluckten 
Worter 



ups 



de 



wandten ehstnischen Sprache, namlich < 
Almlichkeit mit «nops'» noch grosser erscheint, wenn 
man beriicksichtigt , dass schon im Ehstnischen selbst 

bisweilen an die Stelle des in einem grossen Theil 
des Sprachgebietes stummen anlautenden «h» dialek- 
tisch ein «n» tritt, wie «nakkama» (an fangen) st. «hak- 
kama» (gesprochen «akkama»). Es ist also S. 2, a 
Z. 14 pors zu lesen st. nops und S. 197, b die Zeile 15 
zu streichen. 



Noch einige Fehler gewohnlicher Art, die keiner 
iteren BefUrwortung bedurfen, sind die folgenden: 



8. 



)) 



)) 



» 



» 



» 



» 



43,a 

55,a 
59,b 

72,a 

78,b 

98Jb 



Z. 10 v. u, I. boryiitny st. boryiitny. 

6 I. saran st. saram. 
2 u. 5 v. u. I. gormog st. gormod 
5 von «g.» an zu streichen. 
8 v. u. I. sorny st. sorny. 

2 I. machen st. werden. 
5 v. it. zu streichen. 



» 



» 







» 



» 101, a » 3 v. w. I. zynodtsan st. zyniidt 



S. 112,b Z. 12 v. u. zu streichen. 



» 113, a » 



19 I. Helligkeit st. Helligzeit. 
» 124,a » 10 I. kruksan st. krusksan. 
» 146,b » 3 von «Hermelin» an zu streichen. 
» 176, a » 16 I. Kuhr st. Kuh. 



5 v. u. I. muo duzgyny st. muiid uzgynj 



» 187, a » 
» 235 ,b » 
» 240 fi » 

» 2 6 8, a » 



5 

8 

7 

10 



nal'dny st. naldny. 

u. I. pon st. pom. 

pokot st. pokot. 

u.l. Pftugbrett st. Pflugsch 

ryskobtyny st. ryskoptyny. 



» 277, b » 18 I. V] 

» 290 fi » 9 I. os st. os. 

13 v. u. zu streichen. 
» 301,b » 3 zu streichen. 
» 324,b » 12 v. u. I. sotsmyny st. sotsmyny. 
» 329,b » 5 I. Schwager , Bruder der Frau st 



« 



suryn». 



» 336,b » 6 I. tuiod st. tujod. 

» 338,b » 1 I. tatsaitny st. tatsaitny. 

» 347, b » 4 I. tolys st. tolys. 



» 



353,a 



» 



3 I. tsaprasny st. tSapasny. 



» 



» 354,a » 5 v. u. I. tsegjalny st. ttsegjalny. 
» 357,b » 3 I. tserodittom st. tsereditt5m. 
» 385, b » 2 v. u. I. tyron st. tyriim. 
» 389,a » 1 v. u. und bZ.l bis 5 I. udzjos, udzjosa, 

udzjoso, udzjosasny st. udzjoz etc. 
397, b » 2 v. u. I. vaksyny st. vaksiny. 
» 418, b » 3 v. u. I. asyl-v. st. azyl-v., zel-v. 

» 420,b » 11 I. kyskalan st. kyska-lan. 
» 423, b » 1 I. vork-va st. verk-va. 

» 430, a » 12 v. u. zu streichen, desgl. b Z. 6. 

» 43 4, b » 11 v. u. I. vyjym s£. vyjyn. 

» 445,a » 17 I. zeldzyk st. zelzeldzyk. 

» 450,b » 6 v. u. I. Vflugbrett st. Pflugschar. 



» 



455,b 



» 



3 v. u. I. zul'liny st. zul'liuy. 



» 470,a » 15,16 «sa,d-&or'6mSchlafrock»zu strc'chen. 

7 v. u. I. dugdiidny st. dngdodny. 
» 478,b » 2 v. u. I. jamsyz st. jamsys. 



» 



488,b 



» 



5 I. tsogany st. tSagany. 



» 516, b » 17 I. pot st. pote. 



» 532, a 



» 



14, 13 v. u. I. sOdyny, Sodyskytv ny, (Sods- 
kytyny), sodytyny = scdyny, §edys- 



kytyny, sedytyny. 
» 532,b » 19 v. u. I. sudzimyny st. sudzimyuy. 
» 537,a » 10 I. tsabei st. tsabli. 
» 543, b » 2 v. u. I. tupyttem st. tapyttem. 






337 



des Sciences dc Saint -PcWersboiirt*. 



33* 



8. 549 fi Z. 8 v. u. zu streicJien. 

» 551 ,a » 5 v. u. I. (vaz) Spelt st. (vaz) Spalt. 

» 552,a » 2 v. u. zu streicJien. 

» 7 v. u. «(em Hohlmaass)» zu streicJien 



b 



» 560, a » tf, 7, 5 v. u. zu streicJien. 



» 561.b » 



5 ?. zerebei st. zerebe. 



» 643, b » 12 I. 97 st. 47. 



Alles in Allem enth&lt die Sainrnlung (Herni Dr. 

Kegel's lOExemplare mit eingerechnet) — 388Balge, 
die 136 Arten angehoren. 

Von dieser Anzahl sind 54 Stuck in Samarkand 

(7 Ex.), Dscham (14 Ex.), in der K arschinskischen 

Steppe (26 Ex.) und in Gusar (7 Ex.), d. h. in deni 

Steppenlande Buchara's gesammelt. Die ubrigen 334 

sind im gebirgigen Theile des Chanats, oder, phy- 



sisch-geographisch richtiger ausgedriickt, in den 



Zur Ornis der westlichen Auslaufer des Pamir und 
des Alai. Von V. Bianchi. (Lu le 27 mai 1886.) 



Die vorliegende Abhandlung ist das Resultat der 
Durchmusterung einer kleinen Sammlung l ) von Vo- 
gelbalgen aus dem ostlichen Theile des Chanats von 
Buchara, die mir der Director des Zoologischen Mu- 

> 

seums der Akademie der Wissenschaften , Herr Dr» 
A. Strauch mit gewohnter Liberalitat zur Verfugung 

gestellt hatte. 

Das Gebiet, wo die Sammlung zusammengebracht 
worden, erstreckt sich vom Amu-Darja nordwarts, bis 
zum sogenannten Kaschgar-Dawan oder der Turkestani- 
schen Gebirgskette mit Ausschluss jedoch der letzte- 
ren; den am meisten nach Westen gelegenen Punkt 
bildet die Stadt Karschi, nach Osten — der Berg Tup- 
tschek, der etwas weniger als urn einen Breitegrad 
nach Westen hin vom Gletscher Fedschenko's ent- 
fernt ist. Die Gegend liegt mithin in einem in orni- 
thologischer Hinsicht fast unerforschten Gebiete; so 
viel mir bekannt ist, haben hier nur V. R us sow und 
Dr. A. Kegel gesammelt, beide verhaltnissmassig nur 
sehr wenig, besonders letzterer: die von ihm einge- 
sandten Exemplare (die sich in schlechter Verfassung 
befinden) wurden mir, wie audi einige Balge aus der 
Russow'schen Sammlung von Herrn Th. Pleske 
freundlichst zur Disposition gestellt. 

Aus dem eben angegebenen Grunde interessirte 
mich diese Sammlung in hohem Grade, ich wurde 
aber bei naherer Durchsicht derselben ziemlich ent- 
tauscht, da dieselbe ohne System zusammengebracht 
worden ist und Lticken' aufweist. 






westlichen Auslaufern des Pamir und des Alai, er- 
beutet. Von den oben erwahnten 54 Exemplaren sind 
21 Arten Ostlich von Gusar nicht angetroffen worden, 
da aber einerseits die Mehrzahl derselben fur die Steppe 
nicht characteristisch ist, andererseits im gebirgigen 
Theile des Chanats auch Steppenland mit seinen A r er- 
tretern existirt, so liielt ich mich fur befugt, diese 21 
Arten der Liste der Vogel der Auslaufer des Pamir 
und des Alai einzuverleiben ohne Bedenken zu hegen 
die Physiognomic der Avifauna derselben zu entstellen. 
Ich nehtne folglich in dieser Gegend das Vorlian- 
densein aller 136 Arten an. Diese Anzahl bildet im 
Hinblick auf die Fauna des nordlich angrenzenden 
russischen Turkestan nur wenig mehr, als ein Drittel 
aller wahrscheinlich in dem betreifenden Gebiete vor- 
kommenden Arten. 

Von den in Ost-Buchara aufgefundenen 136 Arten 
fuhrt Dr. Severtzow (Journ. Orn. 1875) nur fol- 
gende nicht an: 1) Saxicola FhiscM, Heugl., 2) Pra- 



1) Diese Sammluug hat das Zoologische Museum von Ilorrn 
Grum-Grzimailo gekauft. 



tincola caprata (Linn .), 




Cyan ecula leucocyana , 



Brehm, 4) Herbirocula neglecta (Hume), 5) Acan- 
tliopneuste nitida (Bly th), 6) Troclialopterum lineatum, 
Vig., 7) MicrocicUa Scoaleri (Vig.), und 8) Nisaetus 
fasciafus (Vie ill.). — 



— Mittlerweile hat V- Russow 
P. caprata und H. neglecta aus Turkestan mitgebracht 



(der 



erstere Vogel 



stammt von Tschinas, der letz- 



tere vom See Iskanderkul) und H. Seebohm ein 
Exemplar des MicrocicUa Scoaleri aus der Umgegend 
von Samarkand erhalten. Mithin sind von unseren 
136 Arten, so viel ich weiss, im russischen Theile 
von Turkestan nur 5 nicht gefunden worden, namlich: 




S. FhiscJiL 




C. leucocyana, 3) Ac. nitida, 






4) Troclialopterum lineatum und 5) N. fasciatus. Von 
diesen letzteren fiinf Arten wurde T. lineatum schon 
fruher von Russow beim Eisernen Thore am Fusse 
des Baissun-Tau erbeutet und ein Exemplar des Ni- 
saetus fasciatus stammt von Dr. Regel. 






330 



Kulletiii «!«' riead^mic Imp^riale 



340 



Auf diese Weise kann man mit grosser Wahr- 
scheinlichkeit behaupten , dass die Avifauna der west- 
lichen Auslaufer des Pamir und des Alai dieselbe isfc , 
wie die der anliegenden Berge jenseits des Gebirgs- 
zuges, der unter dem Namen Kaschgar-Dawan be- 
kannt ist. 

Dieses ist eigentlich die einzige Schlussfolgerung, 
zu der mich das Studium dieser Sammlung gebracht 
hat: da beinahe zwei Drittel der Vertreter der Fauna 
unseres Gebietes fehlen, so vermag man die Ahnlich- 
keit derselben mit der benachbarten nur in dem Falle 
zu erkennen, wenn die Fauna des Nachbargebietes 
vollstandig erforscht ist, was glucklicherweise in Bezug 
auf die Fauna von Turkestan der Fall ist. Bei dieser, 
dennoch etwas riskirten, Schlussfolgerung laufen wir 
dem ungeachtet Gefahr, einen Fehler zu begehen: 
erstens sind wir nicht im Stande alle die Formen auf- 
zuflihren, welche sich nicht bis nach Turkestan ver- 
breiten; zweitens konnen unter den fehlenden zwei 
Dritteln (obwohl dies wenig wahrscheinlich ist) ende- 



mische Formen kleiner Bergvogel, die Standvogel sind, 
vorkommen; drittens endlich ist ein grosserer Zusatz 
von Formen, die dem Himalaya eigen sind, moglich; — 
Alles dies kann die Almlichkeit der Fauna des in 
Rede stehenden Gebietes mit der Turkestanischen 
vermindern. 

In noch grosserem Maasse sind diese Bemerkungen 
in Bezug auf andere, weniger oder noch garnicht er- 
forschte, Nachbargebiete am Platz. 

Im westlichen Himalaya sind circa 100 von den 
obenerwithnten 136 Arten gefunden worden, aber die 
Himalaya-Provinz wird scharf abgesondert durch den 
Zusatz von rein endemischen Formen, welche selbst 
einem ungeubten Sammler nicht leicht entgehen konn- 
ten. — Ungefahr dieselbe Anzahl fand man in Afgha- 



nistan, einem Lande, das bis jetzt wenig erforscht ist, 
namentlich dessen nordlicher Theil,welcher unmittelbar 
an das in Rede stehende Gebiet grenzt. — Im Pamir 
und der Alai-Steppe fand Dr. Severtzow etwa die 
Halfte der Arten, die unsere Sammlung aufweist; 
iibrigens halt es schwer das Hochplateau des Alai und 
Pamir, deren Thaler in einer Hohe von 11 — 13. 500' 
elegen sind, mit deren verhaltnissmassig niedrigen 
AusliLufern zu vergleichen: man miisste in diesem Falle 
alle Fundorte von unter 10,000' Hohe ausser Acht 




der Steppenfauna der am Caspimeer gelegenen "Wiisteu 
unstatthaft; — und in den Bergen von Chorassan sind 
die Forschungen erst kiirzlich begonnen. 

Bedeukt man schliesslich, dass mir eigene Beobach- 
tungen fehlen und dass ich dadurch gezwungen worden 
bin, nach Balgen und den dazu gehorigen Etiquetten 
nur muthmaasslich den Character des jeweiligen Vor- 
kommens der Vogel zu bestimmen, so wird man ein- 
sehen, aus welchem Grunde ich mich jeglicher Schluss- 
folgerungen, die wohl erwunscht waren, enthalte. 

Die Details sind bei jeder Art angegeben, ich halte 
es aber nicht fur uberflussig, auf folgende in geographi- 
scher Hinsicht interessante Formen besonders hinzu- 
weisen : Saxicola Finschi, Gyanecula leucocyana , Her- 
bivocida neglecta, Acanthopneuste nitida, Trochalopte- 
rum lineatum, Microcichla Scouleri, Gyanistes flavi- 

pectus, BhodopecJiys sanguined, Nisaetus fasciatus etc.; 
dagegen in systematischer Hinsicht auf folgende: C. 
flavipectus, Scops obsoleta, Scelospizias cenchroides 
und manche andere. 

Es sei mir gestattet, noch einige Worte hinsichtlich 
der Bearbeitung des Materials hinzuzufiigen. 

Ich hielt es fur nothig bei jeder Art kurze Citate 
anzufuhren, vermittelst welcher die Genesis der Be- 
stimmung einer jeden Art leicht zu verfolgcn ist. 
Dasselbe bezweckt die in vielen Fallen in systernati- 
schen Anmerkungen angegebene Motivirung. Ich habe 
endlich bei einigen Exemplaren die permanente Num- 
mer des ornithologischen Catalogs des Zoologischen 
Museums nur aus dem Grunde angegeben, um das 
betreffende Exemplar zu jeder Zeit leicht auffinden 
und verificiren zu konnen. 

Ich habe alle Exemplare mit ihren Daten aufge- 
zithlt, da das Befolgen dieser Regel, meiner Meinung 
nach, fiir das Studium der geographischen Verbrei- 
tung und der periodischen Erscheinungen iiberaus 
vvichtig ist. 

Die Daten sind alten Styls. 

Ferner mochte ich noch den Umstand entschuldigt 
wissen, dass die Maassangaben bei mir bald in Milli- 
metern, bald in englischen Zoll angefiihrt werden. 
Diese scheinbare Inconsequenz findet jedoch in Fol- 
gendem eine Erklarung : wahrend ich selbst mich des 
metrischen Systems bediene, stent bei englischen Au- 
toren stets das Zollmaass in Gebrauch, beim Vergleich 



lassen. — Aus eben demselben Grunde ist ein Vergleich I von Maassangaben mit solchen aus englischen Quellen, 






341 



des Sciences <le Saint - Petcrsbourg. 



312 



hab 



) 



& 



ab 



Maass in ein anderes iiberzufuhi 
enelischen Zolles bedient. 



ebenfalls des 



Fast alle Namen der Fundorte konnte ich auf der 



Karte auffinden und nur einigc 



schafte 



erden auf 



K 



deutende Oft- 
en wold niclit 



fiber die ungefahre geograpbische L 



b 



dieser letzteren kann man aus der bcigefii 
route urtheilen. 

Die Originaletiquetten waren in russischer Sprache 
geschrieben, bei ihrer Wiedergabe mit lateinischen 
Lettern habe ich mich an die deutsche Orthographic 
gehalten. Der Name Eines Fundortes iibrigens bedarf 
einer besonderen Bemerkung: der Ort, an dem zwi- 
schen dem 9. und 11. Juni gesammelt wurde, ist auf 
den cinzelnen Etiquetten Tobi-dara genannt und auf 
der Karte finde ich ihn als Tabi-dara vermerkt, wah- 
rend in der Marschroute des HerrnGrum-Grzimailo 
(H3BicTia PyccK. Teorp. 06m,. i. XXI (1 885), Bwn. VI. 
cxp. 579— 



582) 2 ) augenscheinlich dieser selbe 



Ort 



Tawildar odor Tabi-dag genannt wird; ich fuhre diesen 
Fundort in der Schreibweise der Etiquetten an. 



Marschroute des Hcrrn Grum-Grzimailo im Jahre 1885. 



15 

28 



22. III. Samarkand. 

29. III. Dscham. 

30. III. Karschi-Steppe, zwischen Dscham und 

Ak-Kuschuch. 
IV. Karschi-Steppe, Brunnen Gamisch 20 



1 



9 



Werst von Karschi. 
1. IV. Ibid., Brunnen Taschli, 40 W. v 
3. IV. Karschi. 
7. IV. Jange, am Wege von Karschi 

Gusar. 

10. IV. Gusar. 

11. IV. Tengi-Charain. 

12. IV. Tschaschraa-Chafisdschan. 

13. IV. Engpass Tschak-Tschak odcr Eisei 



K 



nach 



14 



Thor; 
13. IV. Schur-ab 
15. IV. Sser-ob. 



Ak-Rabat 



17 



2) Da diese Marschroute nur einen Theil tier Daten und Fund 
orte enthalt, so ist die nachfolgeude hauptsachlich nacb den Eti 
quetten, mit manchen Zusatzen meinerseits , urn die Lage der Ort 
.chaften miner zu erkliiren, zusammengestellt. 

Tome XXXI. 



24 



5 



16. IV. Lailjakan. 

19. IV. Schir-abad. 

20. IV. WYg von Schir-abad zum Fluss Surchan, 

21. IV. Ak-Kurgan am Fl. Surchan. 

22. IV. Kum- Kurgan am Fl. Surchan; Kap- 

tugai. 

23. IV. Garm- Kurgan am Fl. Surchan. 
26. IV. Kokaity- Kurgan am Fl. Surchan. 

29. IV. Sary-Dschuj. 

30. IV. 

3. V. 

6. V. Engpass Kara-Kuss im Babadagh i/.wi- 

schen den Fliissen Surchab und Ka- 



Regar. 
Karatag . 



firnagan). 



am Flusse Kafir- 



8 
12 



nagan. 



17 



7. V. Schurjan-Tugai 

8. V. Ak-Metschet 
10. V. Dschidda-bach 

14. V. Kabadian. 

15. V. Fluss Wachsch, westliches Ufer. 

18. V. Kurgan-Tjube \ am 5s t lie hen Ufei- 



19. V. San-Tuda 



d. Wachsch. 



21 



22. V. Kischlak Baljan am Flusse Ktschi-Sur- 

chan (Nebenfluss von Ak-Su, unweit 
von der Stadt Kuljab mundend). 

31. V. Baldschuan. 
8. VI. Karnak (am Ak-Su?). 

11. VI. Tabi-dar am Fl. Chingob. 

11. VI. Fluss Chingob. 

12. VI. Kischlak Inku. 

13. VI. Fluss Sagri-Daschte; Kischlak Sagri- 

Dascht. 

14u.l8. VI, Sagri-Dascht-Pass, 10,000'; Flusse 



29 
7 
9 



C h u m bo u 
(10,000'). 



und 



Bida - Abdschabar 



19. VI. Fluss Sagri-Daschte (Ruckweg). 



23. VI. Ischtiun 

24. VI. Lairan 

25. VI. Nossany 



am rechten Ufer d. Fl 
Chingob. 



26. VI. Gardaui-Kaftar-Pass. 
27.VI— 2.VII. Berg Tuptschek. 



1 



3. VII. Chysch-Kuljak-Pass im Peter's I Ge- 

birge. 

5. VII. Nordlicher Abhang des Peter's 1 Ge- 

. birges; Fluss Sinde-Kul (4. VII); 

Kalai-Ljabi-ob (4. VII); Obi-Nasa- 
rok, Fl. Kara Saur (5. VII). ' 

23 



343 



Bulletin de l'Academic Imperiale 



344 



11 



13 



21 



—12. VII. Obi-Garm am Fl. Surchab, sud-wcst- 

licli von Garm. 
—20. Vll. Obi-Garm, Faisabad, Kafirnagan, Dju- 

schambe, Karatag und Sary-Dschuj. 
—25. VII. Langs dem Laufe des Flusses Sang- 

Girdan bis Lagari-Murda. 
23. VII. Saryni-Sakli am Sang-Girdan. 
—29. VII. Lagari-Murda-Pass. 
30.VII— 8.VIII. Tasch-Kurgan ; Schaar; Tchim-Kur- 

gan; Dschara. 

\). VIII. Samarkand. * 



25 



1. Turdus viscivorus. Linn. 
Cat. B. Brit. Mus., V, pp. 185 (Key), 194; Dresser, 



a. juv 



B. Eur., II, tab. 1. 
Tuptschek 



2. VII. 



b. juv. Lagari-Murda-Pass 26. VII. . 

Das Exemplar a triigt noeh das Ncstkleid, wahrend 
bei dem Exemplar b schon einige Federn auf der Brust 



mausern. 



2. Merula merula (Linn.). 

t 

Cat. B. Brit. Mus., V, pp. 233 (Key), 235; Dresser, 

B. Eur., II, tab. 13. 

a. $ adit. Fluss Sang-Girdan 21. VII. 

Das einzige stark mausernde Exemplar, das uns 
vorliegt, ist die typische M. menAa und nicht M. 
maxima Seebohm (Cat. B. Brit. Mus., V, p. 405). 



3. Merula atrigularis (Temm.). 
Cat. B. Brit. Mus., V, pp. 235 (Key), 267. 

a <3 semiad. Dscham 29. Ill (JV° 10116). 

Uber die Halsseiten unseres Exemplares, welches 
em stark abgestossenes Fruhlingskleid tragt, erstrecken 
sicli schwarze langliche Streifen und der Hals ist von 
schmutzig-weisser Farbung oline dunkle Schaftstriche. 
Es ist alsu der Hals nicht gefleckt, wie nach Se- 
vertzow, bei M. mystacinas, welcher noch 1883 
die Selbststandigkeit dieser Form zu vertheidigen 
suchte. 



4. Monticola saxatilis (Linn.). 

Cat. B. Brit. Mus., V, pp. 313 (Key), 331; Dresser, 

B. Eur., II, tab. 16 u. 17. 

a. 2 adit. Tschasclima— Chafisdschan 12. IV. 



b. 2 adit. 

c. $ adit. 

d. $ adit. 

e. $ adit. 

$ adit. 

g. $ adit. 
Ji. $ adit. 

i. $ adit. 
k. juv. 
I. $ adit. 



Engpass Tschak-Tschak , 

Ak- Rabat (Eisernes Thor) 13. IV. 




Sser-ob 

Schir-abad 

Karnak 

Karnak 

Inku 

Fl. Sagri-Dascht 

Ischtiun 



15. IV 

19. IV 

7. VI 

7. VI 

12. VI 
19. VI 
23. VI 



\ 



Alle im April erlegten Mitnnchen (c, d, e, f) und 
Weibchen («, V) tragen noch die Spuren des Winter- 
kleides, welche sich darin aussern, dass die Federn 
auf der Brust, auf dem Bauch und- auf dem Rucken 
am Ende weiss umsaumt sind. Da die Weibchen uber- 
haupt bunter gefarbt sind, so erscheinen diese Saume 
bei ihnen nicht so scharf prononcirt, wie bei den 



Mannchen. Diese 



Umsaumung 



fehlt beinahe schon 



vollstiindig bei alien Exemplaren (#, h, i, I), welche in 
der ersten Halfte des Juni erbeutet wurden. 

Die Steuerfedem des jungen Exemplars (k) haben 
nur drei Viertel der Lange erreicht, so dass man an- 
nen muss, dass dieses Exemplar Anfang Juni das 



nehinen muss, 

Nest verlassen hat. Die breiten 



S 



auf alien 



Schwungfedern 



rostfarbig - weis 
lassen die Jun 



o 



dieser Art von den Weibchen, bei welchen diese Saume 



entlich auf 



Schwungfedern erster Ordnun 



sehr schmal sind, leicht unterscheiden 



5. Monticola cyanea (L.). 






Cat. B. Brit. Mus., V, pp.313 (Key), 316, Dresser, 

B. Eur., II, tab. 18. 



a. 5 adit. 

b. $ adit. 

c. $ adit. 

d. 2 adit. 



e. 



6 



Sser-ob 

ibd. 

ibd. 
Karatag 



15. IV. 

15. IV. 

15. IV. 

3. V. 



Sarym-Sakli 23.VII. 



Dresser meint, dass das erwachsene Weibchen 
in der Farbung dem Mannchen gleicht, was jedoch nach 
Hume (Stray Feathers, X, p. 109, footnote) nur aus- 



345 



des Sciences de Saint - Pel ersbourg. 



nahmsweise der Fall ist. Unser Exemplar (d) ist oben 
einfarbig schwarzbraun, unten mit Ausnahme der Sei- 
ten gefleckt, zur Unterkehle wird die Fleckung eine 
geringere. Auf dem Kinn, der Kehle, Gurgel und Ober- 
brust ist jede Feder am Schaftthcile hell und von 
einem dunklen Saume urageben; auf den Schwung- 
federn sind die Federsaume kaum merklicli. 

Die schwarzlichen und weisslichen Riinder der 
blauen Federn sind als Spuren des Winterkleides bei 
dem Exemplar a noch sehr stark, bei b und c schon 
weniger stark prononcirt. Die vorherrschende Farbung 
des Exemplars e ist blau, doch besitzt jede Feder am 
Ende zwei Saume, einen schwarzlichen und einen 
weisslichen und sind die Schwungfedern hell einge- 

fasst; die Schwung- und Steuerfedern mausern nicht, 
das Kleingefieder dagegen sehr stark und gehoren 
alle Federn schon dem Herbstkleide an; es ist ein 
junges Exemplar. 



6. Cinclus asiaticus, Swains. 

Cat. B. Brit. Mus., VI, pp. 307 (Key), 314; Gould, 

B. Asia, IV, tab. 21. 

a. $ adit. Ischtiun 23. VI (A° 10042). 



b. 



juv. Tuptschek 30. VI (As 10041). 



tragi ein stark abgestossenes 



Das alte Exemplar 

Gefieder. 

Das junge Exemplar habe ich mit einem unzweifel- 

haft zu dieser Art gehdrigen Jungen, welches Russow 

mit den alten Vogeln erlegte, verglichen und als zu 

dieser Art gehorij; erkannt. 



7. Cinclus leucogaster, Bp. 

Cat. B. Brit. Mus., VI, pp. 307 (Key), 314; Gould, 

B. Asia, IV, tab. 24. 

a. $ adit. Tuptschek 28. VI (H 10040). 

Unser Exemplar tragt ein abgestossenes, jedoch der 
Mauser noch nicht unterworfenes Kleid. 



8. Saxicola oenanthe (L.). 
Dresser, B. Eur., II, tab. 21. 



a. 9 adit. 



Dseham 



29. Ill 



b. $ juv. Lagari-Murda-Pass 29. VII. 

Das Exemplar a hat noch nicht das Friihlingskleid 
angelegt, da die braunen Enden der grauen Federn 



340 

auf dem Oberkorper noch nicht abgestossen sind 
Das Exemplar b tragt schon das Herbstkleid, doch 
mausern noch die Federn auf dem Kopf sehr stark. 



9. Saxicola morio. II. u. Ehr. 

Cat. B. Brit, Mus., V, }>p. 364 (Key), 372; Severt- 
zow, Turkcst. Jevotn., tab. VIII, fig. 1 — 4 (S. (alas); 
Henderson und Hume, Lahore to Yarkand,tab. XIII 



(S. Henderson i). 

«.<3adlt. 

b. 6 adit. 

c. i adit. 

d. $ adit. 

e. 6 adit. 



Dseham 
ibd. 

Karschi 
Baldschuan 



29.111 (AH 0043). 

29. III. 
3. IV. 

31. V (AH 0046). 



Laeari 



b 



-Murda-Pass29.VII. 




f. 3 adit. autum. Lagari-Murda-Pass 27.VII (A» 1 0044). 

g. S juv. autum. Lagari-Murda-Pass 2 7. VI I (AH 0045). 

Die alten im Fruhlinge erbeuteten Mannchen (a 
stimmen am,besten mit der Abbildung bei Severtzow 
(1. c. fig. 1) uberein und unterscheiden sich ziemlich 
auflfallend von derjenigen bei Gould (B. Asia, IV, 
tab. 29) und Dresser, (B. Eur., II, tab. 33, fig. I 8 ). 
Der Farbung des Kopfes und der Oberseite ist niim- 
lich bei ihnen in viel grosserer Menge ein grau-brau- 
ner Ton beigemischt. Beim Exemplar c treten schwarze 
Federn mit braunen Enden in grosserer Anzahl, als 
bei a und b auf; beim Exemplar e fehlen diese braunen 
Enden wie auf den weissen, so auch auf den schwarzen 
Federn beinahe vollstandig.Nach der Farbung der hellen 
Stellen haben unsereExemplare auf dieseWeise eine ent- 
fernte Ahnlichkeit mit der Abbildung von S. capistrata 

bei Gould (1. c. tab. 28), doch unterscheiden sie sich 
von dieser Art sofort dadurch, dass die zweite Schwinge 
langer als die 6. und kiirzer als die 5. ist, wahrend bei 
S. capistrata dieselbe Schwinge kiirzer als die 6. ist 
und die 7. an Lange iiberragt. Das erwahnte Verhalt- 
niss der Schwingen ist bei alien unseren Exemplaren 
ein constantes. Ich halte unser Exemplar f, welches 
auf der Oberseite noch mausert, fiir ein ausgewach- 
senes Mannchen im Herbstkleide; es ist der Abbil- 

und 



dung dieser Art bei Severtzow 




c. fig. 




Hume (1. c.) hochst ahnlich. Mit der letzteren Abbil- 
dung stiinmt auch vollstandig das junge (g) beinahe 
ganz ausgemauserte Mannchen im Herbstkleide uber- 
ein. Nach einirehendem Vergleich erwiesen sich diese 






3) Nee tig. 2 = lugt »<> (Lie lit.). 



23* 






\ 



347 



Bulletin de IMcad£niie Imperiale 



348 



Exemplare als identisch mit einigen Balgen, welche 
Russow erlegt und an Ort und Stelle bestiramt hatte. 
Das alte Weibchen d in sehr abgetragenem Kleide ist 
der fig. 2 bei Severtzow sehr ahnlich; dieses Exem- 
plar ist mit einem Weibchen der S. leucomela Pall, 
identisch, welches Herr Kibort bei Krasnojarsk erlegt 
hat, wo ausser ihr keine andere Art vorkommt, mit 
der sie verwechselt werden konnte. 

Dr. N..A. Severtzow (Ibis, 1883, p. 69) suchte 
noch 1883 die Unterschiede zwischen 8. morio und 
8. leucomela nachzuweisen, aber vergeblich, denn 
Seebohm (cf. ibd. footnote) konnte zwischen diesen 
Arten die erwahnten Unterschiede nicht finden. Die 
Unterschiede, welche Biddulph angiebt und die darin 
bestehen sollen, dass die Innenfahne der Schwungfe- 
dern erster Ordnung bei S. morio schwarz, bei S. leu- 
comela dagegen weiss gefarbt ist, sind ebenfalls irrig 
und daher werthlos. Biddulph hat namlich augen- 
scheinlich die Arbeit von Blanford und Dresser 
(P. Z. S. 1874, p. 225) benutzt, wo als 8. leucomela 
die 8. lugens Licht. beschrieben ist. Hume (Stray 
Feathers, IX, p. 320 footnote) vertheidigt die Selbst- 
stilndigkeit seiner S. Hendersoni bis in die letzte Zeit. 



o. $ juv. 



Tuptschek 



30. VI (.B 10048) 



c. $ juv. Lagari-Murda-Pass. 27. VII. 



d. $ juv 



ibd. 



27. VII. 



Das erwachsene Mannchen (a) in ziemlich abgetra- 
genem Gefieder unterscheidet sich von der Abbildung 
dieser Art bei Dresser (Weibchen im Herbstkleide) 
nur durch einen mehr prononcirten grauen Anflug. 
Die jungen Exemplare (b und d) tragen das gefleckte 
Nestgefieder und hat bei ihnen die Mauser noch nicht 
begonnen. Das Exemplar c befindet sich in voller 
Mauser und gehbren die moisten Federn schon dem 
Herbstkleide an. 



10. Saxicola deserti, Temm. 

Cat. B. Brit. Mus., V, pp. 364 (Key), 383; Dresser, 

B. Eur., II, tab. 27. 

a. 9 adit, Sser-ob 14. IV ($ 10057). 

Diese Art ist mit & montana leieht zu verwech- 
seln, doch ist bei dieser letzteren die Innenfahne der 

zum Schafte weiss, 
wahrend bei S. deserti die weisse Farbe auf der In- 
nenfahne der erwahnten Federn nur als breiter Rand 






Schwingen erster Ordnung bis 



auftritt 



Die Liinge des Flug 



// 



betragt 3,6 , diej 



nige des Schwanzes 2,7''. Nach Seebohm betragt die 
Fittigliinge der Weibchen von S, deserti 3,5 bis 3,3", 
bei den Weibchen von 8. montana dagegen schwankt 
dieselbe zwischen 3.9 und 3.6". 



3,6". Unser Exerapla 
ein nur wenig abgetragenes Winterkleid und 
desshalb einen etwas liinseren Flfigel haben. 



mag 



Cat. 



11. Saxicola isabellina. Cretzm. 

B. Brit. Mus., V, pp. 365 (Key), 399; Dresser, 

B. Eur., II, tab. 22. 



a. 6 adit. Sagri-Dascht, Fluss Bida- 



* 

12. Saxicola Finschi. Heugl. 

Cat. B. Brit. Mus., V, pp. 364 (Key), 388: Dresser, 

B. Eur., II, tab. 207 (S. erythraea). 

a. <$ adit. Tschaschma-Chafisdschan 1 2. IV (.V; 10058). 

Diese Art ist in der Vertheilung der weisscn Far- 
bung auf der Oberseite (von dem Schnabel bis zu den 

Schwanzdeckfedern) der S. melanoleuca im Friihlings- 

kleide ahnlich, doch unterscheidet sich diese letztere 

Art sehr auffallend von ihr durch eine weissgefarbte 

Stelle zwischen dem schwarzen Hals und dem Fltt- 

gelbug, wahrend S. Finschi seitlich vom Kinn bis zur 

Fltigelspitze durchgiingig schwarz gefarbt ist. 

Die Federn des Exemplars b sind im Ganzen ziem- 
lich stark abgestossen. 

Bis jetzt ist Tschaschma-Chafisdschan der ausserste 
Fundort dieser Art im Nordwesten und ist sie fur 
Turkestan, so viel mir bekannt. noch 



wiesenj im 



Siidosten ist ihre Verb 



nicht nachg 
unsr bis Ka 



dahar und Quetta, wo sie Swinhoe (lb 
p. 107) sammelte, verfolgt. 



13. Saxicola opistholeuca, Strick. 



Cat. B 



Mus., V, pp. 364 (K 
B. Asia, IV. tab. I 



376; Gould, 



a. $ adit. Tengi-Charam 



b. 6 adit. 



ibd. 



11. IV (M10049). 
11. IV. 



Abdschabar 18. VI (M 10047). fieder noch wenig ab 



c. $ adit, Kara-Kuss (Engpass 

im Baba-Dagh) 6. V. 

Bei den mir vorliegenden Exemplaren ist das Ge 









349 



des Sciences dc Sninf - IV*er*bourg. 



S50 



14. Pratincola caprata (L.). 
Cat. B. Brit. Mus., IV, pp. 179 (Key), 1«)5. 

a. $ adit. Kurgan-Tuebe 18. V (As 10050). 

Die Federn unseres einzigen Exemplars sincl nur 
wenig abgetragen. 

Diese ostliche Art erreicht im Siidwesten ihres Ver- 
breitungsbezirkes das sudostliche Persien und kommt 
in Nordwesten bis zum A trek und der Chiwinischen 
Oase, wo sie von Bogdanow 4 ) gesammelt wurde, vor. 
Im Turkestan ist dieser Wiesenschmatzer, nach Mit- 
theilung von Herrn Th. Pleske, von Russow ge- 
funden worden. 



15. Pratincola maura (Pall.). 

Cat. B. Brit. Mus., IV, pp. 179 (Key), 188; Gould. 

B. vYsia, IV, tab. 34 (P. indica). 



a 



. 6 adit. 



Dscham 



28. III. 



b. $ adit. Lailjakan 16. IV ($ 10052) 

c. (<S) 5 ) juv. Baljan 22. V (B 10051) 



d. (9) juv. 
«. (2) juv. 



ibd. 
ibd. 



22. V. 
22. V. 



■ 

Das Kleid der alten Exemplare (a und b) ist wenig 
abgetragen; auf dem schwarzcn Riicken sind noch 
viele Federn von den rostfarbigen Randern der Win- 
tor tracht umsaumt. 

Zwei rostfarbene eben zuni Vorscliein tretende Fe- 
dern auf der Brust des Exemplars c geben mir die 
Moglichkeit auch die Jungen im Nestkleide als zu 
dieser Art gehorig anzusprechen. 



16. Ruticilla phoenicura (L.). 

Cat. B. Brit. Mus., V, pp. 335 (Key), 336; Dresser, 

B. Eur., II, tab. 41. 

a. 6 adit, Schir-abad 17. IV (J6 10053). 

Das einzige Exemplar ist in abgetragenem Friih- 

lingskleide. 

Die zweite Schwinge dieser Art ist grosser als 
die 6., wiihrend bei der folgenden Art dieselbe kleiner 
als die 7. ist. 



4) O'icpKii npwpoAbi XHBiiHCKaro oannca h necKOBt Kn3bnn>- 
Kywb. TaniKGHT-B, 1882, CTp. 75, 83. 

5) Die von mir in Klammorn gesetzten Geschlechtzeichen halte 

ich filr nicht ganz siclier. 



17. Ruticilla rufiventris (Vicill.). 

Cat. B. Brit. Mas., V, pp. 335 (Key), 342; Moore, 
P. Z. S. 1851, pi. LVII (R. }>hoenicur<ridcs); Dresser, 



B. Eur., II, tab. 43. 



o. 6 adit. 
b. 9 adit. 



Inku 
Ischtiun 



12. VI 




• • 



10117). 



c. 



d. 6 



23. VI (Jg 10054). 
juv. Fluss Sang-Girdan 22. VII (A° 10056). 

Lagari-Murda-Pass 20.711 (As 10055). 

Das alte Mannchen (a) mag nach seinem einfarbig- 
schwarzen Mantel zu der Form R. atrata Jard. et 

Selb. c ) gehoren. 

Das alte Weibchen (b) habe ich nach ein em Exem- 
plar, welches Russow zusammen mit dem Mannchen 
erbeutete, bestimmt. Ein anderes Weibchen (d) in fast 
ausgemausertem Herbstkleide ist jeneni, trotz anderer 
Nuancen in der Fiirbung, in der Grosse und den plasti- 



schen Merkmalen vollstiindig gleich. In diesen Merk- 
malen stimmt auch das Junge (c), welches das 






fleckte Nestkleid trligt, mit den erwahnten Weibchen 
iibcrein. 

Abgesehen von dem Unterschiede in der Fiirbung, 
scheint das Weibchen von R. rufiventris (V.) auch noch 
kleiner als dasjenige von R. erythronota (Eversm.) zu 



sein. 



Im Langenverhaltniss der Schwingen schemes 



sich diese zwei Arten nicht von einander zu unter- 
scheiden. 

Das junge Exemplar (c), welches das gefleckte Nest- 
kleid trftgt und noch nicht (22. VII) zu mausern be- 
gonncn hat, liisst eine zweimalige Brut vermuthen. 

Ich fiige noch die Ausmessungen und das Verhalt- 
niss der Schwingen von 6 R. rufiventris und 2 R. 
erythronota bei. 



a. 



R. rufiventris 

$ adit. 




^chwanz- Liingenverhalt. 
liinge. der Schwingen. 



mm. 




84,75 



b. 2 adit. Grum-Grzi- 79,00 



nun. 



68,00 7>2>8 
61,50 7>2>8 



c. 9 (aut 



d. 



juv 




mailo j 79,00| 63,00 |7>2>8 

7> 2 fas 



| 77,00- 60,00 

e. 5 adit. \ Russow; einf 81,00; 63,00 

60,50 




2 adit. \ gepaartes PaarJ 79,50 

R. erythronota 

a. 6 adit. \ Russow; ein) 85,50 

b. $ adit, j gepaartes Paar^ 83,00 





8 
9 




70,00 7>2>8 
71,00 7>2>8 



6) Cf. N. Zarourlnoi, Oiseaux de la Cofitr&e Trans-Caspienne 
p. 37, Bemerkung von M. Mcuzluer. 






351 



Bulletin de 1* Academic Imperials 



352 



18. Cyanecula caerulecula (Pall.). 

Cat. B. Brit. Mus., V, pp. 294 (Key) 308; Dresser, 

B. Eur., II, tab. 49 (C. suecica). 

a. $ adit. Dscham 28. Ill (Jfc 10060). 

Das Gefieder ist nur wenig abgestossen. 



i. 



19. Cyanecula leucocyana, Brehm. 



Cat. B. Brit. Mus., V, pp. 294 (Key) 311 (E. ci/a- 
necula)-, Dresser, B. Eur., II, tab. 48 (G. Wolfi). 



a. $ adit. 
6. 6 adit. (?) 



Sagri-Dascht-Pass 1 4. VI (As 10061). 



Tuptschek 



27. VI (& 10059). 



Die Bestimmung des Exemplars b bietet einige 
Schwierigkeiten, da der weisse Kehlfleck einen schwa- 
chen rostfarbigen Anflug hat nnd daher die Mfiglich- 
keit nicht ausgeschlossen ist, dass wir es mit einera 
Bastard von G. leucocyana und G. caerulecula zu thun 
haben ; jedenfalls aber steht es der G. leucocyana viel 
niiher. Der Reisende hat es als Weibchen notirt, doch 
muss ich diese Gcschlechtsbestimmung eutschieden fur 
irrthiimlich halten, da sogar bei hahnenfedrigen Weib- 
chen der blaue Kehlfleck niemals so intensiv und un- 
unterbrochen auftritt. 

Das Exemplar von Scully, welches in Gilgit gcsam- 
melt wurde, scheint nacli derFarbung des Kehlsternes 
auch kein typisches zu sein, da Biddulph (S. F. IX, 
p. 330) von ihra sagt: «a faint rufous tinge appears at 
the base of the satin-white feathers, looking very much 
as if there were a change of colour in the feather ». 

Das Gefieder der mir vorliegenden Balge ist ziem- 
lich stark abgetragen. 

Ich weiss nicht, ob diese Blaukehlchen-Form fur 
Turkestan schon nachgewiesen ist. Wie es scheint, He- 
gen die am meisten ostlichen Fundorte dieser Art im 
westlichen Theil der himalayanischen Provinz der Re- 

gio aemodo-serica (Severtzow): Scully (Str. Feath. 
IX, p. 330) fand sie in Gilgit am 15. April (3. IV n. 
Jul. Kal.) auf dem Durchzuge (einzelnes Exemplar) und 
nacli Biddulph war sie «very common on both sides 
of the Digar pass, between the Nobra and Indus val- 
leys during the last week 7 ) of June» (Str. F. X, p. 268). 



7) Also Mitte Juni. vielleicht brflteud. 



20. Calliope pectoralis, Gould. 
Cat. B. Brit. Mus., V, p. 294 (Key.), 306; Gould, 



B. Asia, IV, tab. 39. 



a. & adit. 

b. $ adit. 

c. $ adit. 



Tuptschek 
ibd. 
ibd. 



27. VI (JS 10062). 
l.VII. 
2.VII(JYs 10064). 



d. $ adit. Chysch-Kuljak-Pass, 



iiber 10000' 3. VII (JS 10063). 



6. 9 adit. 
$ adit. 
g. $.adlt. 

h. 8 adit. 




ibd. 
ibd. 
ibd. 

ibd. 



3. VII. 
3. VII. 
3. VII. 
3. VII. 



Alle Exemplare sind in abgetragenem Sommerkleid 
und mausern noch nicht. 



21. Irania gutturalis (Guerin). 
Cat. B. Brit. Mus., V, p. 304; Dresser, B. Eur., II, 



tabb. 53 und 54. 



a. S adit 

b. 9 adit 



Karnak 
ibd. 



7. VI (j\» 10065). 

8. VI (M 10068). 



c. S adit. Fluss Sagri-Dascht 13. VII {B 10066). 



d. 2 adit 



ibd. 



13. VII (.Vs 10067). 



Alle Exemplare sind in abgetragenem Sommerkleid 
und keines mausert. 



22. Daulias Hafizi (Severtzow). 

r 

Cat. B. Brit. Mus., V, pp. 293 (Key), 297 (Eri- 
thacus Golzii): Blanford, Eastern Persia, II, tab. X, 
fig. 2 (optima); Radde, Ornis Caucasica, tab. XV 



a. S adit. 



(fig. mala). 

Gusar 



U. IV. 



b. S adit. Schir-abad 18. IV (As 10069). 

c. $ adit. 



ibd. 
Karnak 



18. IV. 
7. VI. 



d. $ adit. 

e. 2 adit. Fluss Chingob 11. VI (B 10070). 




$ adit. 



ibd. 



11. VI. 



Die Bestimmung 



des Geschlechtes ist bei alien 
Exemplaren, welche ein nur wenig abgetragenes Kleid 
haben, zweifelhaft. 

Bei den Exemplaren a und b ist die Abortivschwinge 



gleich den grossen Fliigeldeckfedern und 2 



bei den 



tibrigen Bfilgen (c 



5>6; 




ist dieselbe etwas 






353 



• 



des Sciences do Saint- Pete rfthourg. 



351 



1 ■ '■' 



langer (nicht einmal urn 0,1 ") al 

und 2 > 5 > 6. Die unteren Schwanzdeckfedern sincl des Fliigels 6 ) zwischen 2,4f> 



die Fliigeldeckfedern j wechseln 



doch variirt bei dieser letzteren die Lani:< 



in alien Ubergangen von weiss bis rostfarbig gefarbt 
beim Exemplar b ist auf denselben eine Wellenzeich 



5 



2,3"<62,5 



58,5 mm.), 



h 



bemerken 



23. Sylvia cinerea fuscipilea, Sever tzow. 

Sylvia cinerea p. fuscipilea Sevcrtzovv, Journ. f. 

Orn. 1875, p. 176. 

Sylvia fuscipilea Seebohm, Ibis 1884, p. 427; 

id. Hist. Brit. Birds, I, p. 406. 

Sylvia cinerea fuscipilea Zaroudnoi", Oiseaux 
Trans-Casp. 1885, p. 41. 

a. S adit. Tuptschek 28. VI. 



b. 



c. 



adit 
$ adit 



d. £ adit 

e. $ adit 



ibd. 
ibd. 
ibd. 
ibd. 



29. VI. 

30.VI(J6 10071). 

30. VI. 

30. VI (A» 10072). 



Wenn man diese Form als ostliche Unterart der 
gemeinen S. cinerea anerkennt, so miissen alle unsere 
Exemplare als zu derselben gehorig angesprochen 

wer den . 

Die Balge sind in abgetragenem Kleide und liaben 

noch nicht zu mausern begonnen. 



24. Sylvia currusa affinis, Blyth. 
Cat. B. Brit. Mus., V, pp. 5 (Key), V). 



a. $ adit. Sser-ob 



15. IV ($101 65). 



b. $ adit. Kara-Kuss, im Baba-dagh 6.V ($10166). 



c. S adit. 

d. $ adit. 

e. 9 adit. 
S adit. 

g. $ adit. 




Baldschuan 

ibd. 

Karnak 

Ischtiun 
ibd. 



30. V (V* 10073). 
30. V. 

7. VI. 

23. VI. 

28. VT($ 10074). 



Die ostliche Form unserer S. curruca unterscheidet 
sich von dieser letzteren nur dadurch, dass bei ihr die 
zweite Schwinge kiirzer als die 6. und langer als die 7., 
wahrend bei S. curruca 
die 6. und kiirzer als di< 



dieselbe Schwinge liimrer als 



t> 



Die Farbung der Oberseite dei 



und An 



fang Mai erlegten Exemplare 



und b) 



w&prend dieselbe bei unseren sieben Exeinplarcn von 
S. affinis von 2,73 - 2,:>_>" (6l>,5 . 1 nun.) botnigt 
Die Fittiglange bei den Exeinplarcn a und b ist 2,6. 
und 2,58" ((i7,5 und 65,5 mm.). 

Von alien inir vurliegenden Excinplaren mausert 
nur das am 7. Juni erlcgte Weibcheo (e): bei ilim ge- 
horen schon alle kleinen Federn dem llcrbstkleide an, 
die frischen Steucrfedern, namentlich die ausseren , sind 
noch kurz, wahrend die Schwingen noch nicht alle 
mausern. Wahrscheinlich war dieses Weibcheo ledig 
geblieben, da sogar die am 23. Juni erbeuteten noch 
nicht augefangen liaben zu mausern. 

25. Sylvia orphaea Jerdoni (Blyth). 

Cat. B. Brit. Mus., V, pp. 5 (Key), 16; Nicholson, 
P. Z. S. 1851, p. 195, pi. XLIII (Artamus cucidlatus). 

a. $ adit. Sser-ob 14. IV (10075). 



b. $ adit. 



ibd. 






14. IV. 
3. V. 



c. (6) adit. Karata 

d. $ adit. Tabi-dar 10. VI (10076). 



e. $ adit. 

$ adit. 
g. 2 adit. 




ibd. 
ibd. 
Inku 



10. VI. 
10. VI. 

12. VI. 



Alle Exemplare gehoren der ostlichen Form der 
S. orphea an ; sie unterscheiden sich von der Abbilduug 
bei Dresser (B. Eur., II, tab. 64) nur dadurch, dass 
bei ihnen die Farbung auf der Unterseite einen sehr 
schwachen isabellfarbenen und auf den Seiten einen 

Sie stimmen vollstandiir mit 



bleigrauen 



Anflug hat. 



und halte ich diese Farbung fur diejenige der Winter - 
tracht: die Ende Mai erbeuteten Exemplare sind oben 






der Abbildung bei Nicholson (1. c), welcher die Art 
falschlicherweise in eine andere Gattung stellt, tiber- 
ein, nur schcint mir diese Zeichnung urn ein Geringes 
die natiirliche Grosse dieser Art zu iibertreffen und 
der Schnabel ist jedenfalls zu gross und dick wieder- 
gegeben. 

Die Liiuge des Schnabels (d. h. des Culmen), welche 
nach Seebohm (Cat. B. Br. ftfcis., 1. c.) als bestes Crite- 
rium dieser Art angesehen werden muss, betriigt beim 

id variirt bei 
'. DieLang< 



Exemplar /*0,<i 7 ". beim Exempl 



8 



gefarbt 



Auf diese Weise kann man, glaube 



alien iibrigen B 

des Fliigels va 
des Schwanzes 



6 



0,78 



3,07 







diej 



3 



a 



diese Art im Winterkleide mit S. 



8) Of. Seebohm, Cat. B. Brit. Mus., V, p. 5 (Key). 






355 



Bulletin <le I* icadY'inic Imperial*' 



350 



Das Kleid aller Exemplare ist mehr oder weniger 
stark abgestossen. Herr Zarudnoi brachte diese Form 
aus dem Transcapi-Gebiet mit, wahrend Nikolsky die- 
selbe in Nord-Persien (Firjusc bei Budsclmurt 14. u. 
12.VH, 85) erbcutete. Der Schnabel des alten Exem- 
plars von Nikolsky raisst 0,78", derjenige des jungen 
(.V; 10077) nur 0,(30". 

26. Adophoneus nisorius (Bechst.). 
Cat. B. Brit. Mus., V, pp. 5 (Key), 6; Dresser, B. 




Eur., II, tab. 68. 

Tabi-dara 
ibd. 
ibd. 
ibd. 
ibd. 
ibd. 
ibd. 
ibd. 
ibd. 
ibd. 






a. $ adit. 

b. $ adit. 

c. 6 adit. 

d. $ adit. 

e. $ adit. 
$ adit. 

g. $ adit. 
h. $ adit. 
i. S adit. 
j. $ adit. 

k. $ adit. Nordl. Abhang Peters I-Gebirge, 

Fluss Kara-Saur 



9. VI. 

9. VI. 
10. VI. 
10. VI. 
10. VI. 
10. VI. 

10. VI. 

11. VI. 

11. VI. 
11. VI. 



5. VII. 



Alle Exemplare sind in einem mehr oder weniger 
stark abgetragenen Kleide. 



27. Herbivocula indica (Jerd.). 

Cat. B. Brit. Mus., V, pp. 121 (Key), 126. 

a. $ juv. Lagari-Murda-Pass 28. VII (J6 10078). 



b. $ juv. 



ibd. 



28. VII (B 10079). 



Ich habe Gelegenlieit gehabt die mir vorliegenden 
Exemplare mit Balgen dieser Art, welche von Rus- 
sow gesammelt 



und von Herrn Seebohm bestimmt 



worden sind, zu vergleichen. 

Bei beiden Exemplaren fangen auf der Brust Fe- 
derkiele an sich zu zeigen und die frischen, aber 
nicht mausernden, Scliwingen und Steuerfedern wei- 
sen darauf bin, dass wir es mit jungen Exemplaren, 
die ihr Nestkleid vermausern, zu thun liaben. 

28. Herbivocula neglecta (Hume). 

Cat. B. Brit. Mus., V, pp. 121 (Key), 131; 
a. adit. Lagari-Murda-Pass 26. VII (J& 10080). 

Dieses Exemplar habe ich ebenfalls mit Balgen aus 
der Russow'schen Sammlung, welche von Herrn See- 
bohm bestimmt worden sind, verglichen. 



Einige Scliwingen und das Kleingefieder mausem 
sehr stark, wahrend die Steuerfedern schon ausgemau- 

I 

sert haben. 

Diese Art wurde schon fruher am Iskander-Kul 
(6. VIII) von Russow gesammelt. Unsere Kenntniss 
der geographischen Verbreitung dieser Art westlich 
von Turkestan, wo sie zweifelsohne als Brutvogel vor- 
kommt, ist in letzter Zeit durch die Funde von Za- 
rudno'i 9 ) und Lorenz 10 ) sehr wesentlich erAveitert 

worden. Ersterer hat sie auf dem Kopepet-Dagh er- 
boutet und ich besitze einen Balg yon ihm aus den 
Bergen der Umgegend von Aschabad, wahrend Herr 
Lorenz dieselbe fur den nordlichen Caucasus nach- 
gewiesen hat. 

29. Acanthopneuste nitida (Blyth), 
Cat. B. Brit. Mus., V, pp. 39 (Key), 43. 

a. (6) adit, Dscham 28. Ill (JV» 10113). . 

Das mir vorliegende Exemplar in ziemlich frischem 
Gefieder stimmt vollstandig mit einem Balge meiner 
Sammlung, welchen Herr Zarudnoi im Juli bei Ascha- 
bad erbeutet hat, iiberein. 

Die Verbreitung dieser Art im Westen scheint mit 
derjenigen der vorigen Art zusammen zu fallen; we- 
nigstens theilt Herr Mcnzbier 11 ) mit, dass Herr Lo- 
renz im Fruhjahre 1885 A. nitida im nordwestlichen 
Caucasus gefunden habe. 

■ 

30. Acanthopneuste viridana (Blyth). 

Cat. B. Brit. Mus., V, pp. 39 (Key), 44; Henderson 

u. Hume, Lahore to Yarkand, pi. XIX. 

a. 8 adit. Tuptschek 28. VI (J\S 10114). 

Unser Exemplar, welches ein nur wenig abgestos- 
scnes Kleid tragt, habe ich mit Exemplaren dieser Art 
aus der Russow'schen Sammlung verglichen; die letz- 
teren waren von Herrn Seebohm bestimmt. 



Cat 



31. Iduna languida (H. u. Ehr.). 

Brit. Mus., V, pp. 76 (Key), 80: 

B. Eur., II, tab. 83. 



D 



$ adit. Baldschuan 



V (M 10084) 



Durch Ver 



s 



dieses Exempl 



iiberhaupt 



aller Iduna unserer Sammlung, mit Russow'schen 

9) Ois. de la contr. Trans-Caspienne, p. 40. Sep. Abdr. aus Bull. 
Soc. Nat. Mosc. 1885, .\j 2. 

10) Ibidem, Anmerkung von M. Menzbier. 

11) Zarudnoi, 1. c, p. 40, Anmerkung. 






357 



des Sciences de Main* - Pctersbourg. 



:I5S 



Exemplaren, vvelche durch Herm Scebolnn's Hande 
gegangen sind, konnte ich meine Bestimmung einer 
Controlle untenverfen. Diese Art und Iduna olivetorum 
besitzen eine Abortivschwinge, welche ktirzer oder urn 
hochstens 0,05" grosser als die grossen Flugeldeck- 
federn ist, docli ist die Form dieser Schwinge eine von 
den Acrocephalus-Arten vollstandig verschiedene, was 
auch die Moglichkeit giebt, diese beiden Species von 
den Arten der letzteren Gattung zu unterschciden. 



Das Exemplar ist in abgetragenem Kleide. 



Der 



Flugel misst 77,0, der Sclrwanz 6,50 mm.; Reiheniblge 
der Scliwingen 3>4>5>2>6>7. 



c. $ adit. Dschidda-llach. Flnss 



d. 6 adit. 



Kafirnagan 



Haljan 



10. V. 

22. V i.V 10082) 



32. Iduna pallida (H. u. Ehr.). 

Cat. B. Brit. Mus., V, pp. 76 (Key); 82; Dresser 

B.Eur., II, tab. 80, fig. 1. 

a. 6 adit. Kara-Kuss, Engpass im 



? 



Baba-dagh 6.V (.V; 10081). 



b, 6 adit. 



Ak-Metschet 



s.V. 



Auch diese Art lialte ich mit Exemplaren aus der 
Russow'schen Bammlung, welche von HerrnSeebohm 
bestimmt und von Urn. Th. Pleske mir freundlichst 

zur Untersuchuug iiberlassen worden sind, zn ver- 

gleichen Gelegenhcit gehabt. An alien diesen Exem- 
plaren, so wie auch* an den Balgen, die von Herrn Za- 
rudnoi gesammelt worden sind und theilweise sich 
jetzt in meincr Sammlung bctinden, konnte ich mich 
uberzeugen, dass in den meisten Fallen (bei 1 1 Exem- 
plaren an 10) die zweite Schwinge in der Grosse zwi- 
schen cfer 6. und 7. steht und nur bei einem Balge fand 
ich dieselbe um ein Geringes kleiner als die 6. Schwinge. 
Das Vcrhaltniss der Scliwingen ist also grosstentheils 
dasjenige der Idun<t caliyata und nur beim Verhiilt- 
niss 5 > 2 > 6 kann man diese Art mit Iduna Ian- 
guida und Iduna opaca (nach Schwingenforniel) ver- 



Tabelle der Naasse mid Schwiiigcnverhaltnissf 

von Iduna languida, pallida, caligata und rama. 



A 



Iduna: 



Gesammelt 



von: 



Coll. von: 



Fittig- Schwanz- 
liinge. I lange. 



Keihenfolge «lei Scliwingen. 



i 



languida 

do. 
pallida 

do. 

do. 

do. 

do. 

do. 

do. 

do. 

do. 

do. 

do. 

do.(juv.) 

do. 



1 

2 

3 

4 

5 

6 

7 

8 

9 
10 
11 
12 

13 
14 

15 

16 caligata 



17 

is 

19 
20 



do. 
rama 

do. 

• do. 



a 

240 
a 
b 
c 
d 

416 
420 
375 

481 

417 

318 

419 

1339 

1345 

a 

717 
489 
426 
427 



Grum-Grz. 

Russow 
Grum-Grz. 

id. 

id. 
id. 

Russow 
id. 
id. 

id. 

id. 

id. 

id. 
Zarudnoi 

id. 
Grum-Grz. 

Russow 

id. 

id. 

id. 



Acad.Petr 
ibd. 
ibd. 
ibd. 
ibd. 
ibd. 
ibd. 

ibd. 
ibd. 
ibd. 

ibd. 
ibd. 
ibd. 



mm. 

77,0 
76,0 

66,0 
67,0 

67,0 
68,0 
69,0 
65,5 
68,0 

67,0 

68,0 
66,0 

66,0 



mm. 

65,0 

67,0 
55,0 
56,0 
56,0 
57,0 
60,0 
60,0 
57,0 
59,0 
56,0 

defect. 



3>4>5>2>6>7>8 



3 



4>5>2>6>7>8 



4 fast 



3>5>6>7 



2>8 



4 
4 
4 
4 
4 
4 
4 
4 
4 



» 



» 



» 



3 




3>5>6>2>7>8 

3>5>6>2>7>8 
3>5>6>2=7>8 
5>2fast=6>7>8 



3>5>6>2>7>8 
3>5>6>2>7>8 



3>5>6>2>7>8 
3>5>6>2>7>8 
3>5>6>2>7>8 



Bianchi 61,0 



,5,0 4=3>5>6>2>7>8 



ibd. 



AcaclPetr. 60,0 



66,0 



ibd. 
ibd. 
ibd. 
ibd. 



60,05 
60,0 

58,5 
62,0 



52,0 
54,0 
50,0 
50 x 
55,0 
50,0 
55,0 



4 
4 
1 
4 
3 
3 
3 




7>8 



3>5>6>2>7>8 

3>5>6>2>7>8 
3>5>6>2 

3>5>6>2>7>8 

4 
4 
4 



5>6>7>2>8>9 
5>6>7>2>8>9 
5>6>7>8>2>9 



wechseln. Docli 



die erstere durch die auffallende 



Kurze ihrer Abortivschwinge sen 



Tome XXXI. 



wahrend sich die letztere durch ihren stark platt- 
gedruckten Schnabel und ihre Verbreitung (Sud- 

24 



3.5!> 



Kill let in fie IMcadtfinle Imperial** 



360 



Spanien , Nordwest- und West-Africa) von unserer 
Ait geniigend unterscheidet. Beira Schwingeuverhalt- 
niss 5 > 6 > 2 > 7 kann man Id. pallida, nur mit 
Id. caligata verwechseln, doch ist diese letztere klei- 
ner, als die erstere Art: bei Id. caligata ist die Flii- 




gcllange immer kurzer, als 61,0 mm. (2,4 ) t wahrend 

bei pallida dieselbe dieses Maass immer iibersteigt. 
Iduna rama endlich,hat ein sehr charakteristischesVer- 

Lltniss der Schwingen , und zwa* ist die zweite klei- 

ir als die 7. oder sogar als die 8. 

Alle Exemplare sind in mehr oder weniger abge- 



h 



•D 



Kleide 



33. Iduna caligata (Licht.). 

Cat. B. Brit. Mus., V, pp. 77 (Key), 85; Dresser, 

B. Eur., II, tab. 84. 

a. 6 adit. Lagari-Murda-Pass 28. VII (Jfe 10083). 

Dieses Exemplar, welches ein stark abgestossenes 
Gefieder tragt, hat noch nicht zu mausern begonnen. 



34. Aedon galactodes familiaris (Menetr.). 



pollicaris, remigum 2-da.quam 5-ta aut 6-ta minor c v - 
rostro longiore , pedibus gracilioribus. C. turdoides dif- 
fert, statura majore, remigum 2-da et 3-tia longis- 
simis, pedibus validioribus, longioribus, rostro breviore 
et paulo altiore». 



36. Acrocephalus dumetorum. Blyth. 

Cat. B. Brit. Mus., V, pp. 89 (Key), 104; Dresser, 

B. Eur., II, tab. 86, fig. 2. 

a. S adit. Kara-Kuss im Baba-dagh 6. V. 



b. S adit. 

c. 5 adit. 



Ak-Metschet 
Obi-Garm 



8.V(J\Tsl0086). 
11. VII. 



Cat. B. Brit. Mus., V, pp. 5 (Key), 36; Dresser, B. f sdn 



d. 8 adit. Lagari-Murda-Pass 27. VII. 

Ich habe die mir vorliegenden Exemplare mit Biil- 
gen dieser Art aus Turkestan (Russow), aus Achal- 
Teke (Zarudnoi), aus Nord-Persien (Nikolski) und 
aus dem Petersburger- und Twerschen Gouvernement 
(Bianchi) verglichen und unter ihnen keine Unter- 

■ 

schiede auffinden konnen. 

Das Kleid der Exemplare a und b ist nur wenig 
abgetragen, dasjenige der Exemplare c und c^jedoch 
schon sehr stark abgestossen ohne der Mauser unter- 



Eur., II, tab. 82 fig. 2. 

a. & adit. Ak-Kurgan 21. IV. 

b. 5 adit. Kokaity-Kurgan 24. IV. 

Diese- Bulge tragen ein nur wenig abgestossenes 



Kleid. 



37. Accentor altaicus, Brandt. 

Cat. B. Brit. Mus., VII, pp. 649 (Key), 660; Gould, 

B. Asia, IV, pi. 49. 

a. 6 adit. Sagry-Dascht-Pass, Fluss 



35. Acrocephalus stentoreus (H. u. Ehr.). 



b. $ adit 



Chumbou, 10,000' 14. VI. 



ibd. 
ibd. 



Cat. B. Brit. Mus., V, pp. 88 (Key) 98; Stafford k 2 adit. 

Allen, Ibis, 1804, pi. I; Henderson a. Hume, Lah. d. 2 adit. Sagri-Dascht, Fl. Bid 



14. VMM 10090) 
14. VI. 



to Yark., tab. XVI (A. brunnescens) . 
a. $ adit. Kokaity-Kurgan 25. IV (J\» 10085) 



$ adit 



Abdschabar 18. VI (A 



ibd 



8. VI 



b. S adit. 

c. $ adit. 



Baljan 

ibd. 



21. V. 
21. V. 



f. $ adit. Cliysch-Kuljak-Pass 



Bei alien drei Balgen ist die zweite Schwinge kiir- 
zer als die 5. und sind die Beine dunkel geflirbt; die 
Lansre des Flugels betraat bei a— 



g. $ adit 
Die ii 



fiber 10,000' 3.VII(JVs 



ibd 



VI I ($10088) 



3,52", bei b— 3,49 



Juli erlegten Exemplare haben noch 
i begonnen. 



und bei c — 3,47 . Daher spreche ich meine Exem- 
plare als zu dieser Art gehorig an und sehe das Ver- 
haltniss der Schwingen als bestes Merkmal fiir dieselbe 
an. Hemprich und Ehrenberg haben diese Art auf 
folgende Weise diagnostisirt : «Habitu et colore Our- 
ritcae{Sghiae)tuydoidisimi\\imdi, sed paulo inferior, sex- 



38. Tichodroma muraria (Linn.). 

Dresser, B. Eur., Ill, tab. 123. 

a. ($>)juv. Sagri-Dascht-Pass 13. VI 
Das Exemplar tragt das Nestkleid. 



12) Die Cursivschiit't gekurt mir an. 



301 



des Sciences dv Saint -P^tersbourg 



36» 



39. Myiophoneus Temminckii. Vigors. 
Cat. B. Brit. Mus., VII, pp. 6 (Key), 7; Gould, Cent. 



a. 2 adit 

b. $ juv. 



c 



$ adit 



d. $ juv. 

e. S adit. 
$ adit. 

/«. $ juv. 




Him. B., pi. 21.. 

Karnak 
Fluss Sagri-Dascht 

Ischtiun 

. ibd. 

Lairan 

ibd. 

ibd. 

Nosany 



7. VI. 
19. VI. 
23. VI. 

23. VI. 

24. VI. 
24. VI. 

24. VI. 

25. VI. 



i. $ juv. Nordl. Abhang Peter's I-Ge- 



birge, Fl. Sinde-Kul 4.VII. 



Obi-Garm 



1 1 .VII. 



j. $ juv. 

Die alten Exemplare sind in einem abgetragencn 
Kleide, die Jungen im Nestkleide; sogar das am 11. 
Juli erlegte Junge hat mit der Mauser nocb nicht be- 
gonnen; bei dem am 19. Juni geschossencn ist der 
Schwanz sclion vollstiindig ausgewach'sen. 



40. Trochalopterum lineatum (Vigors). 



Cat. B. Brit. Mus. 



5 




pp. 356 (Key), 377; Hen- 



derson a. Hume, Lahore to Yarkand, tab. VIII. 

I 

a. $ adit. Fluss Sang-Girdan 21. VII (J6 10091). 



6.(9) juv. 
c(2) juv. 



ibd. 
ibd. 



21.VII($ 10092) 
21. VII. 



Die Enden der Steuerfedern sind bei dem von Hen- 
derson und Hume abgebildeten Vogel grauweiss; bei 
unseren jungen Exemplareu sind dieselben jedoch dun- 
kelaschgrau und beim Weibchen hellaschgrau gefiirbt. 
Das Gefieder des Weibchens , welches noch nicht zu 
mausern begonnen hat, ist vollstandig abgestossen; 
die Jungen tragen das frische Nestkleid. 

Schon fruher ist diese Art fiir den gebirgigen Theil 
Buchara's von Russow, welcher sie am 9. October am 
Fusse des Baussun-Tau (Eisernes Thor) erlegte, nach- 
gevviesen. Dieser Fundort bildet, so viel mir bekannt 
ist, den nord-ostlichsten Punkt der Verhreitung die- 
ser Art; die mir vorliegenden Exemplare sind mehr 
ostlich, im Gissar, erbeutet. Sowohl im Norden, im 
russischen Turkestan, als audi im Osten, auf dem 
Pamir, kommt I. lineatum schon nicht mehr vor. Bis 
nach Buchara verbreitet sich also diese himalayanische 
Art aller Wahrscheinlichkeit nach tiber den uner- 



forschten Badakschan und Hindukusch. In Gilgit and 
weiter nach Siidosten, auf alien GebirgazUgen des Hi- 
malaya-Systems, kommt sie, wie es sclicint, iiberall 
als Standvogel vor. 



41. Microcichla Scouleri (Vigors). 

Cat. B. Brit. Mus., IX, pp. 312 (Key of Genera), 

p. 322; Gould, B. Asia, IV, tab. 71. 

a. $ adit. Kischlak Sagri-Dascht 13. VI (.V- 10093). 



b. 



juv. Fluss Sang-Girdan 



22.VII(J\° 10091). 



manche weisse Brustfedero tragen 



Die Federn des ervvachsenen Exemplars (a) siml 
ziemlich abgestossen ; das Junge triigt dasjenige Kleid, 
in welchem diese Art als H. atriceps beschrieben 
wurde und ist bei ihm die ganze Oberseiti 1 des Kop- 
fes schwarz, die Unterseite. vom Schnabel bis zum 
Schwanz weiss, 
dunkle Enden. 

Seebohm (Ibis 1882, p. 423) erhielt ein Exem- 
plar dieser Art aus Samarkand; unser junges Exemplar 



ist in Gissar (Provinz), das alte in Darwas erbeutet; 
weiter sudostlich ist M'. Scouleri von Scully in Gil- 
git gefunden worden. Auf diese Weise, hat diese hi- 
malayanische Art in Ost- Buchara ungefahr dieselbe 
Verbreitung, wie Trochalopterum lineatum. 



42. Aegithalus coronatus, Severtzow. 

Aegithalus coronatus, Severtzow, Turkest. Zevotn. 
p. 136, tab. IX, fig. 3. 

Aegithalus atricapillus , id., ibd. p. 137, tab. IX. 
fig. 4 und 5. 

a. $ adit. Karnak 8. VI (J£ 10095). 

b. ($) juv. Nossany 25. VI [M 10096). 



c. (?) juv. 



ibd. 



25. VI. 



d.(9) juv. Obi-Garm 11. VII. 




e. juv. 
(9) juv. 
9- juv. 
h. juv. 



ibd. 
ibd. 
ibd. 
ibd. 



12. VII (As 10097). 
12. VII. 

12. VII ($10098). 
12. VII. 






Die jungen Exemplare im Nestkleide sind der Fig. 5 
bei Severtzow sehr ahnlich. Doch sind mir die un- 
terscheidenden Charaktere der jungen A. coronatus, 
wenn solche iiberhaupt vorhanden sind, nicht bekannt 



und kann 



daher fiir die Richtiekeit der 



& 



niimg niclit einstehen. 



24* 



363 



Bulletin <1e I'Acad^niie Imp^riale 



364 



43. Parus cinereus bocchariensis. Lie lit. 
Seebohm, Hist. Brit. Birds. I, p. 463. 
a. S adit. Kabadian 14. V ($ 10099). 



b. S adit. 

c. S adit. 

d. ($) juv. 



ibd. 
ib (1 . 
ibd. 



14. V. 

14. V. 
14. V. 



Allor Wahrscheinlichkeit nach gehoren meine 
Exemplare zu diescr Form und nicht zu P. cinereus, 
Vieill. 



Die Exemplare a, b und c zeigen 



ein abgetra- 



genes Kleid und hat bei ihnen die Mauser noch nicht 



to 



begonnen; das junge Exemplar d tragt das Nestkleid. 
Beim letzteren ist der Kopf sclivvarzbraun ohne me- 
tallischen Glanz; der schwarzbraune Kehlfleck und der 
Streifen, welcher nur bis zur Mitte der Unterseite 
geht, sind viel schmaler als bei alten Exemplaren, bei 
welchen der Streifen sich bis auf den Bauch erstreekt. 



44. Cyanistes flavipectus, Severtzow. 






Severtzow, Turkest. Zevotn. p. 133, tab. VIII, %. 7; 
M en z bier, Bull. Soc. Z.France, tome IX, 1884, p. 278. 



a. $ adit. 



Karnak 



7. VI. 









b. $ juv. Lagari-Murda-Pass 25. VII (J\ls 10118). 

Das Federkleid des alten Exemplars (a) ist stark 
abgestossen, aber noch ohne Anzeichen von Mauser; 
das Junge tragt das Nestkleid, doch zeigen sich auf 
der Brust schon neue Kiele. 

Die Fundorte dieser zwei Exemplare in Gissar und 
Darwas erweitern etwas den Verbreitungsbezirk die- 
ser Art nach Stiden. 

- 

Da eine ausfuhrliche Beschreibung der Jungen von 
G. flavipectus nicht existirt, so habe ich eine solche 
nach dem mir vorliegenden Balge abgefasst. 

Stirn und seitliche Scheitelstreifen blass fahlgelb: 
Scheitel hellschieferfarben ; Wangen, Kinn, Kehle, 
Ohrgegend und Halsseiten von blasser fahlgelber Far- 
bung; auf dem Kinn und der Kehle steht ein ziemlich 
deutlich prononcirter Fleck, welcher von dem dunklen 
durchscheinenden Basaltheile der Federn gebildet 
wird; von der Halsoberseite erstreekt sich jederseits 
auf die Halsseiten ein schmaler, langer braunlich- 
grauer Streifen, welcher jedoch mit dem dunklen Kehl- 
fleck nicht zusammenfallt. Auf dem oberen Theile des 
Kuckens steht ein verwaschener matter Fleck. Mittel- 



riicken und Schulterfedern sind hellbraunlich mit Bei- 
mischung von Gelb; Hinterrucken und Burzelgegend 



derMittelriicken mit blaulich 



& 



mischung; Oberschwanzdeckfedern noch heller. Brust, 

fahlgelber 



b 



Bauch und Unterschwanzdeckfedern von 
Farbung. Kleine Fltigeldeckfedern von der Farbung 
des Ruckens; grosse Fltigeldeckfedern dunkelblau mit 
c. 7 mm. breiten gelblichweissen Enden. Die Aussen- 
fahne der Handschwingen (mit Ausnahme der ersten, 

deren Aussenfahne durchgangig weiss ist) im Basaltheile 
ultramarinblau . im Endtheile weiss; 



weiss; die Innenfahnen 
derselben grau mit einem weissen Saume an der Basis. 
Die Armschwingen sind auf ihrer Aussenfahne ultra- 



arinblau 



5 



f ihrer 



Seite 



Innenfahne grau gefiirbt mit 
Die Enden der Armschwingen 
sind in einer Breite von 2 mm. weiss; die zwei ilusser- 
sten Armschwingen besitzen ein grosseres weisses 
Ende, wobei die weisse Farbuno; auf der Innenfahne 



j 



o 



einen breiteren Endsaum , als auf der Aussenfahne 

r 

bildet 13 ). Die ausserste Steuerfeder ist langs der 
ganzen Aussenfahne und auf der Innenfahne bis zur 
Halfte weiss, die folgende jederseits ist auf der Aus- 



senseite bis zur 



Mitte weiss gefarbt 



und auf ihrer 



Innenfahne steht nur auf dem Endtheile ein grosser 
weisser Keilfleck; auf der dritten Steuerfeder ist end- 
lich auf der Endhalfte nur ein unregelmassiger weisser 
Fleck zu sehen. Alle ubrigen Schwanzfedern sind ul- 
tramarinblau, am Schafttheile dunkler gefiirbt. 



45. Uphophanes rufonuchalis (Blyth). 

Cat. B. Brit. Mus., V, pp. 4 (Key), 29; Gould, B 

Asia, II, pi. 60. 

a. £ adit. Sarym-Sakli 23. VII. 



b. $ adit. 

c. $ adit. 

d. $ adit. I 

e. 6 adit. 

$ adit. 

g. $ juv. 

h. 2 adit. 

i. $ adit. 

k. 2 juv. 



ibd. 
ibd. 



23. VII. 
23. VII. 



jagari-Murda-Pass 25. VII. 




ibd. 
ibd. 
ibd. 
ibd. 
ibd. 
ibd. 



25. VII. 
25. VII. 
25. VII. 

25. VII. 

26. VII. 

26. VII. 



13) Durch diesen letzteren Umstand unterschcidot sich uuser 
Vogel von alien anderen Cyanistes- Arten, mit Ausnahme von C.cyo- 
nns und C. tianschanicits , welche ihrerseits von C. flavipectus in 
der Farbung des Hcbwanzes abweichen. 









# 



365 



des Sciences de Saint - Petersfoourg. 



30(i 



Z. 9 adit. Lagari-Murda-Pass 27. VII. 



m. $ adit, 
w. $ adit. 



ibd. 
ibd. 



28. VII. 

29. VII. 



Unter den mir vorliegenden Exemplaren fand sicb 
L. Beavani, Blyth nicht vor. Die Lange des Fliigels 
variirt zwischen 2,8 und 3jl. 

Das junge Exemplar g tragt noch zieralich viele 
schwarzbraune Federn des Nestkleides auf dem vor- 
deren Theile der Unterseite und namentlich auf dem 
Kopf, wo iibrigens audi schon einige Federn mit me- 
tallischem Glanz aufgetreten sind. Beim Exemplar h 
sind nur noch wenige Federn des Nestkleides auf dem 
Kopf stehen geblieben. Die alten Exemplare m und n 
sind schon beinahe ganz vermausert, wahrend all< 
anderen sich noch in voller Mauser befinden. 



46. Sitta syriaca, Ehrenb. 

Cat. B. Brit. Mus., VIII, pp. 341 (Key), 346. 

a. $ adit. Tengi-Charam 11. IV. 



b. $ adit. Sser-ob 



15. IV. 



Ich halte die mir vorliegenden Spechtmeisen, welche 
beide im abgetragenen Kleide sind, fur diese Art, da 
bei ihnen die Flugellange 3,45" und 3,26" betragt, 
wahrend dieselbe bei S. Neumayeri immer kleiner als 
3,00" ist. So muss ich z. B. fur letztere Art eine von 
Herrn Nikolski in Nord-Persien erbeutete Specht- 
meise ansprechen, da ich bei ihr eine Flijgellange von 



n 



nur 2,87" gefunden habe. 



47. Motacilla alba, Linn. 

Cat. B. Brit. Mus., X, pp. 458 (Key), 407; Dresser, 
B. Eur.. Ill, tab. 125, fig. 1; Gould, B. Asia, IV, 

tab. 62 (M. duklimensis). 

a. $ adit. Weg von Karschi nach Gusar 7. IV (J\fs 1011 5). 

Ich kann nicht mit Gewissheit behaupten, dass un- 
ser Exemplar nicht vielleicht M. duldiunensis ist, da 
ich die letztere nicht zu unterscheiden verstehe. Mei- 
ner Ansicht nach kann weder die Grosse, noch die Far- 
bung der Oberseite (bei unserem Exemplar ist sie dun- 
kelgrau), noch diegelbliche Farbung der Gesiclitsthcil 
(bei Jungen) Anhaltspunkte zur Unterscheidung diese 
beiden Formen liefern. 

Der Balg ist im Sommerkleide, 



e 



48. Motacilla personata. Gould. 

Cat. B. Brit. Mus., X, pp. 458 (Key), 479. tab. V, 

fig. 3; Gould, B. Asia, IV, tab. 63. 

a. & adit. Baldschuan 30. V. 

Das Exemplar trilgt das Sommcrkleid. 



49. Calobates melanope (Pall.). 

Cat. B. Brit. Mus., X, pp. 459 (Key), 497; Dresser, 

B. Eur., Ill, tab. 128. 

a. 6 adit. Kischlak Sagri-Dascht 13. VI. 

Sharpe (Cat. B. Brit. Mus., X, p. 459 (Key)) ftthrt 
den viel grelleren Ton der gelben Farbung auf den 
Unterschwanzdeckfedern im Verhaltniss zu der Far- 
bung der iibrigen Unterseite als Merkmal fur diese 
Art an. Mir scheint jedoch der Contrast in der Far- 
bung zwischen dem gelben Biirzel und den Oberschwanz- 
deckfedern und dem grauen Riicken ein viel besseres 
Merkmal zu bieten umsomehr, da bei den Arten der 
Untergattung Budntes die Oberschwanzdeckfedern niit 
dem Rucken in der Farbe beinahe iibereinstimmen. 

Unser Exemplar triigt das Sommerkleid. 



50. Budytes citreola (Pall.). 

Cat. B. Brit. Mus., V. pp. 459 (Key), 503; Dresser, 

B. Eur., Ill, tab. 127. 

a. $ adit. Karschi 3. IV. 



h. $ adit, 
c. 2 adit. 



ibd. 
ibd. 



3. IV. 

3. IV. 



Beide Mannchcn unterscheiden sich von der Dres- 
ser'schen Abbildung dadurch, dass bei ihnen der weiss- 



lich-gelblichen 



Farbung am Hinterkopfe sehr viel 
Grauschwarz beigemischt ist. Auf dem Halse und dem 
oberen Theile des Ruckens steht ein breiter schwarzer 
Kragen, weiter nach hinten ist der Rucken dunkelgrau. 



51. Budytes flava (Linn.). 

Cat. B. Brit. Mus., X, pp. 459 (Key), 516, tab. VI. 

fig. 5. 

a. $ adit. Jange 7. IV (As 10100). 

Dieses Exemplar ist der Fig. 5 auf der citirten Ta- 
fel hochst iilmlich und kann nicht als B. bcema an- 
gesprochen werden, da bei ihm die Ohrfedern und die 
Gesichtstheile nicht wei slich gefiirbt sind. 



IN 



367 



Bulletin de I'lcademie Imperial** 



36** 



52. Budytes melanocephala (Licht.). 

Cat. B. Brit. Mus.. X, pp. 459 (Key), 527, tab. VIII, 
fig. 3 (M. Feldeggi); Dresser, B. Eur., Ill, tab. 130. 

a. $ adit. Karschi 3. IV. 

Unser Balg stimmt mit Fig. 3 (1. c.) vollstandig 
iiberein; das Kinn ist weiss, die schwarze Farbung 
des Kopfes geht etwas auf den Hals, auf welchem 
iibrigens die grime Farbung vorwaltet, iiber. - 



etwas grosser und variirt bei ihr die Fittiglange zwi- 
schen 3,6 und 3,3 und der Schwanz von 2,85 bis 2,55; 



bei A. Blakistoni: Fitt. 3,4—3,1", Schw. 2,65 



2,45". 



Unser Exemplar tragt ein stark abgestossenes Som- 



merkleid. 



55. Oriolus kundoo, Sykes. 



/ 



53. Anthus arboreus, Bechst. 

Cat. B. Brit. Mus., X, pp. 535 (Key), 543 (A. trivialis); 

Dresser, B. Eur., Ill, tab. 132, fig. 2. 

a. 8 adit. Dscham 28. III. 



b. S adit. 

c. adit. 



ibd. 
Gusar 



28. III. 
10. IV. 



d. 6 adit. Tuptschek 28. VI. 



e. <3 adit. 

■ 

$ adit. 




ibd. 
ibd. 



30. VI (JIB 10101). 
30. VI. 



Da den mir vorliegenden Exemplaren der oliven- 
griine Ton in der Farbung, welcher fur Anthus ma- 



Cat. B. Brit. Mus., Ill, p. 189 (Key), 194; Hen- 
derson and Hume, Lah. to Yark. pi. XI. 

- 

a. $ adit. Schir-Abad 17. IV. 

b. $ adit. Kum- Kurgan 22. IV. 



c. 2 adit 



ibd. 



22. IV. 



culatus so charakteristisch ist, 



vollstandig 



felilt, so 



sehe ich dieselben als zur westlichen Art geliorig an. 



b 



& 



Das Kleid der Exemplare a und b ist nur wenig ab- 
getragen und dem Herbstkleide dieser Art sehr ahn- 
lich, dasjenige des Balges c ist schon viel mebr 
abgenutzt; die Exemplare d und f tragen ein stark 
abgestossenes Sommerkleid, baben jedoch noch nicht 
zu mausern begonnen. 



d. $ adit. Kurgan-Tjube 17. V. 

e. $ adit. Baldscliuan 30. V. 

Beim Exemplar c steht ein kleiner schwarzer Fleck 
an der Basis der Aussenfahne der aussersten Steuer- 
feder; beim Exemplar a sind an der Basis derselben 
Feder nur die Schafte schwarz. Bei diesem letzten 
Exemplar ist auch die schwarze Farbung hinter dem 
Auge viel starker ausgesprochen als beim Exemplar b, 
bei welchem auf den Steuerfedern das Schwarz voll- 
standig fehlt. 



• 



56. Lanius minor, Gm. 



Cat. B.Brit.Mus.,VIII,pp.232(Key),235; D 



B. Eur.. Ill, tab 



54. Anthus spinoletta Blakistoni, Swinhoe. 

Cat. B. Brit. Mus., X, pp. 537 (Key), 592 (A. spi- 
noletta, p. 595 — Blakistoni); Severtzow, Ibis 1883, 

p. 62 (A. Goutelli). 

a. $ adit. Sagri-Dascht-Pass, Fluss 



a. $ adit. 



Tengi-Charam 



11. IV. 



b. £ adit. Kara-Kuss (Engpass im Baba^dagh) 5. V 



c. $ adit. 

d. $ adit. 



Chumbou, 10,000' 14.VI(^ 10119). 

Unser Balg passt nach der Severtzow'schen Ta- 

. c), in welcher iibrigens Anthus Blakistoni 




belle 

unter dem specifischen Namen A. Goutelli angefuhrt 
wird, nach der Mehrzahl der Merkmale, wenn auch 
nicht nach alien, eher zu dieser Form. Die Lunge des 
Flugels betriigt bei unserem Exemplar 3,13", dieje- 
nige des Schwanzes 2,55"; nach See b ohm (cit. im 
Cat. ut supra p. 595) ist die westliche A. spinoletta 



Baldscliuan 
Lairan 

Lagari- Murda-Pass 



30. V. 
24. VI. 
27. VII 



e. $ juv. 

Die Exemplare a und b tragen ein prachtvolles, 
vollstandig frisches Kleid, welches beim Balge c schon 
etwas abgetragen erscheint. Am PIxemplar d zeigen 
sich auf der Brust schon Kiele, wiihrend e noch im 
Nestkleide ist. 



5/. Otomela Romanowi, Bogd. 

> 

Bogdanow,Russ.Lan.,p. 14, tab.l,fig. 2; Dresser, 

B. Eur., Ill, tab. 152 (L. isabellinus) . 



a. $ adit. 



Tengi-Charam 



11. IV. 



b. $ adlt.Tschaschma-Chafisdschanl2. IV. 



c. 



$ adit. 



Ak-Kurgan 



21. IV. 



36!> 



clcs Sciences tic Saint- l*€ ; <€»r*l>ourg. 



370 



d. $ adit. 

e. 6 adit. . 

f. $ adit. 

g. 6 juv. 



Tabi-dara 
ibd. 

ibd. 

Sarym-Sakli 



9. VI. 

10. VI. 
10. VI. 

23. VII. 



Alle Balge tragen ein nur wcnig abgeti 



Kleid. Die Farbung der im 



beutcten Kxcm 



bei Junibal 



58. Collurio erythronotus, Vigors. 

- 

Cat. B. Brit. Mus., VIII, pp. 234 (Key), 263; Gould, 

Cent. Him. B., pi. 12, fig. 2. 

a. $ adit. Tschaschma-Chafisdsclian 12. IV. 



b. $ adit. 



Schur-ab 



13. IV 



Die Exemplare sind im etwas abgestossenen Kleide. 

59. Butalis grisola (Linn.). 

Cat. B. Brit. Mus., IV, pp. 150 (Key), 151; Dresser, 

B. Eur., Ill, tab. 156. 

a. $ adit. Karnak 8. VI. 
In etwas abgestossenem Gefieder. 



60. Erythrosterna parva (Bechst.). 

Cat. B. Brit. Mus., IV, pp. 151 (Key), 161; Dres- 
ser, B. Eur., Ill, tab. 159. 

a. 2 adit. Schir-Abad. 18. IV. 
In etwas abgestossenem Gefieder. 



61. Terpsiphone paradisi (Linn.). 

Cat. B. Brit. Mus., IV, p. 344—346 (Key), 347— 
348, obs.; Gould, B. Asia, II, tab. 1 8, fig. super, dextr. 

a. 2 adit. 

b. S imm., 3 ,a veste } Ost-Buchara, Dr. Regel. 



c. 8 imm., 3 ia veste) 



Herr Dr 



b 



sandte in's Zoologische Mu 



scum der Akademie drei Exemplare dieser Art, leidei 
ohne naheren Fundort und Datum der Erbeutung, ein 
Zwei von diesen Balgen sind Mannchen im 3. Kleide 
wie dasselbe Sharpe annimmt; in diesem Kleide isi 
der Schwanz sehr lang und rostfarben und die Schwin- 
gen schwarz mit weissem Saume auf der Anssenfahne. 
Bekanntlich ist diese Art schon von Dr. Severtzov 



und V. Russow fiir das 



Turkestan nach- 



gewiesen und erstreckt sich demnach der Verbrei- 



tnngsbezirk derselboii, so wie auch von M. Tcmmmdd, 
weiter nach Nordcn, als derjenige von einigen andern 



Himalaya- Arten , wie z. B. M. Scolder i, Trockaiopte- 
rum lineatum, etc. 

62. Lilliarufula(Tcmn).). 

Cat. B. Brit. Mus., X, pp. 125 (Key), 156; Dresser, 

B. Eur., Ill, tab. 161. 
a. & adit. Dschidda-Kach, am PI. Kahrnagan 10. V. 



63. Carduelis caniceps. Vigors. 

Carduelis caniceps Vigors, P. Z. S. 1831, p. 23; 
Gould, Cent. Him. 1>., pi. 33, fig. 1. 

Carduelis orientalis Kversmann, Add. Z. R.-As., 
II, p. 16, tab. 9; Gould, B. Asia, V, tab. 17. 



a. $ adit. 

b. 2 adit. 



Karatag 
ibd. 



3.V. 
3.V. 



c. 6 adit. Kara-Kuss, Engpass im 



£*.(<$) juv. 



Baba-dagb 6.V. 



Obi-Garm 



11. VII (.V 10123). 



Die Farbung aller Exemplare ist sehr blass und ge- 
horen sie daber zu derjenigen Form, welcher Gould 
den Namen G. orientalis Eversm. beilegen wollte. 

Das junge Exemplar unterscheidet sich von den 
jungen G. elegans durch dieselben Kennzeichen am 
Schwanze, wie die Alten. Bei G. elegans steht nam- 

■ 

lich auf der Innenfahne der aussersten Steuerfeder 



Fleck 



der Mitte der Feder 



wahrend bei G. caniceps die ganze Innenfahne bis an 
die Basis der Feder mit Ausnahme nur eines dunkkn 
ftndsaumes weiss gefiirbt ist. 

Die Exemplare a, b, c tragen ein ziemlich abge- 
stossencs Kleid, das Exemplar d — das Nestkleid ohne 
Anzeichen von Mauser. 



64. Oraegithus pusillus (Pall.). 
Pallas, Z. R.-As., II, p. 18; Dresser, B. Eur., Ill 



a. 6 adit. 



tab. 173. 
Fluss Chingob 



11. VI. 



b. 6 adit. Sagri-Dascht-Pass, 10,000' 14. VI. 

30. VI. 



c. $ adit*. 
<l. $ adit. 
e. 2 adit. 



Tuptschek 
Lagari-Murda-Pass 

ibd. 



26. VII. 
26.VII. 



Das Exemplar d hat mit der Mauser bereits be- 
gonnen und zeigen sich bei ihm auf der Brust Kiele 






371 



Bulletin de I* Icademio Imperial*' 



372 



der neuen Federu; das Weibchen (e) welches mit dem lis (L.) schwer nachzuweiseu sind, mit Ausnahme, tibri- 
eben besprochenen Excmplare an einem Tage erlegt gens, der Schnabelliinge, die an unseremBalg 15,5 mm. 



worden ist, hat noch nicht zu mausern angefangen. 



65. Mycerobas carneipes (Hodgs.). 

Hodgson, J. As. Soc. Bong., 1844, vol. XIII, pt. II, 
p. 950; Asiat. Reas., XIX, p. 150 (1836); Gould, 

B. Asia, V, tab. 21. 

a. 6 adit. Lagari-Murda-Pass 29. VII. 



b. 2 adit. 



ibd. 



29. VII. 



Die Exemplare sind noch nicht der Mauser unter- 



worfen. 



i 

66. Passer hispaniolensis, Terara. 
Dresser, B. Europe, III, tab. 177 



a. 2 adit. 



Schir-abad 



18, IV 



b. S adit. Kaptugai, Kum-Kurgan 22. IV 

c. 2 adit. 



ibd. 



22. IV 



In einem nur wenig abgetragenen Kleide. 



67. Petronia stulta (Brisson). 

Dresser, B, Eur., Ill, tab. 180, fig. 2. 

a. 6 adit. (?) Lailjakan 16. IV. 



b. pull. 

c- 2 



ibd. 



16. IV. 



Sarym-Sakli 23. VII. 



Das Exemplar a ist im abgetragenen Kleide; das 
mit c bezeichnete hat zu mausern begonnen und stehen 
bei ihm auf der Brust schon Kiele. Das junge Exem- 
plar tragt das Nestkleid. 

Bei diesem letzteren hat der Schwanz kaum 3 / 4 
der Normallange erreicht, so dass man annehmen darf, 
dass es das Nest im ersten Drittel des April ver- 
lassen hat. . 



s 



68. Montifringilla nivalis alpicola (Pall.). 

Pallas, Z. R.-As., II, p. 20; Blanford, East. Persia, 
II, p. 248; Radde, Ornis Caucasica, p. 171 — 172, 

tab. VIII, fig. 2. 

a. 2 adit. Sagri-Dascht-Pass, 

Fluss Chumbou 14, VI ($10102). 

Leider ist unser Exemplar ein Weibchen, wesshalb 
an demselben die charakteristischen Merkmale dieser 
Ostlichen Form der im Westen verbreiteten M. nua- 



betriigt, wall rend fur das Maimchcn von den europaischen 
Alpen Radde eine solche von 12 mm. angiebt. Aus- 
serdem tritt audi auf der grauen Grundfarbung des 
Scheitels die braune Nuance ziemlich scharf hervor. 
Das Exemplar zeigt ein recht abgetragenes Kleid. 

69. Fringilla montifringilla, Linn. 
Dresser, B. Eur., IV, tab. 184. 

a. $ adit. Baldschuan, Fruhjahr 1884. Dr. A. Reg el. 

Ein Exemplar dieser Art in einem nur wenig abge- 
tragenen Kleide ist von Dr. Alb. Regel im Fruhlingc 
1884, wahrscheinlich auf dem Zuge in Baldschuan 

erbeutet worden. 



70. Fringillauda altaica, Eversm. 

Eversmann, Bull. Soc. Mosc. 1848, p. 219; Bp. et 
Schl., Mon. Lox., pi. 47; Hume, Str. Feath., I, p. 43; 

IX, p. 354 (F. sordida). 

a. ($) adit. Fluss Chumbou 1 4. VI ($101 05). 

b. $ adit, Sagri-Dascht-Pass 18. VI J6 10103). 



Tuptschek 28. VI (JV» 10106) 
ibd. 30.VI($ 10104) 



c. 2 adit. 

d. $ adit. 

Synonyme dieser Art sind Passer pulverulentus, Se- 
rtzow und Fringilla sordida, Stoliczka. Die Axil- 
•federn sind weiss, wogegen bei Fringillauda nemo- 



Vie 



Hodgs. dieselben gelb gefarbt sind. 

Exemplare sind in mehr oder weniger abg 
em Kleide. 



71. Cannabina cannabina bella (H. u. Ehr.). 

m 

Cabanis, Mus. Hein., I, p. 161; Bp. u. Schl. Mon. 
Lox., pi. 49 (L. fringillirostris); Biddulph, Ibis 1881, 

p. 87; BorAanoBT,, IIt. KaBK,, p. 65. 



a. $ adit. 

b. S adit. 

c. $ adit. 

d. 2 adit. 



Tschaschma-Chafisdschau 

Sser-ob' 
Sagri-Dascht, 10,000' 

ibd. 



12. IV. 
15. IV. 

13. VI. 
13. VI. 



e. S adit. Nordl. Abhang Peter's I-Gebirge, 

Fluss Kara-Saur 5. VII. 

Obwohl man nicht umhin kann dieser ostlichen 
Form unserer westlichen C. cannabina eine gewisse 
Selbststandigkeit zuzuschreiben , so ist es dennoch 



/ 



37;* 



des* Sciences de Saiiit-lVtfcrslMHirg. 



3M 



recht schwierig die Unterscheidungsmerkmale anzu- 
gcben. Weder die Grdsse des Spiegels (Biddulph), 
uoch die Breite der Kanten auf den Schwingen und 
den Steuerfedern , noch die Intcnsitat der rothen 
Farbuug auf der Brust (Bogdanow), noch die Grdsse 
des Schnabels und des Vogcls selbst liefern ein Cri- 
terium fur dicse Art. Die jungen Vogel und die 

Weibchen sind absolut nicht zn unterscheiden, und 
wenn auch die Mannchen ein permanentes, wenn audi 
recht feines Unterscheidungsnicrkmal besitzen, so 
doch nur im ausgefarbten Sommerkleide. Dieses Mcrk- 
mal besteht im Fehlen der schwarz-braunen Schaft- 
flecken auf den Federn des Riickens, woraus die 
einformig kastanien-braune Farbuug des letztercn 
resultirt. In dieser Hinsicht gleichen die ostbuchari- 
schen Balge den pcrsischen. 

Was unsere Exemplare anbelangt, so nahern sich 
die im April (a, b) erbeuteten in Fiirbung und Zeich- 
nung des Riickens der gewohnlichen Form, nur sind 
die Schaftflecken weniger scharf prononcirt; beim 
Mannchen c, welches im Juni erlegt worden, sind nur 
die Striche, die von den dunklen Schaftcn gcbildet 
werden, nachgeblieben; beim Juli-Exemplar (e) endlich 
sind aucli diese letztercn nicht mehr vorhanden. 




73. Rhodopechys sanguinca (Gould). 

Gould, P. Z. S. 1837, p. 127; id., B. Asut 

tab. 28; Dresser, B. Kur., IV, tab. 107. 

a. 6 adit. lNdrdlAbbang Peter's I- 5. VII (16 10107). 

b. $ adit. (Gebirge, Fluss Kara-Saur 5. VI I (J& 1 108). 

Die beiden Exemplare baben augenscheinlich zu 

einem Paare gehort; ilir Gelieder ist abgctragen, aber 

ohnc Anzeichcn von Mauser. 

Unsere jetzige Kentniss iiber die Verbreitung die- 
ses, wie es sclicint, iiberall seltenen Vogcls, deutet 
darauf bin, dass zwei separate Verbreitungsbezirke 
desselben bekannt sind: der cine reicht von Pal&stina 
(Libanon) und Arabien bis nach Nordpersien (Elburs), 
der andere umfasst Turkestan, wo Severtzow Rh. san- 
guined fur alle seine vicr zoogeographischen Bezirkc 
nachgewiesen hat. Das Auffinden unserer llxemplan 
am nordlichen Abhange der Gcbirgskctten Peter's I 
erweitert etwas den zweiten Verbreitungsbezirk nacli 
Sudcn hin, verbindet densclben jedoch nocli nicht mit 
dem ersten. Ks ist vorauszusetzen, dass man diesen 
Bcwohner der mit Laubwald bedeckten Vorbcrgc in 
deu noch vollstandig unerforschten Gebirgsketten des 
nordwcstlichen Afghanistan auftinden wild. 

Diese Art scheint iiberall Standvogel zu sein. 



72. Carpodacus erythrinus (Pall.). 



Dresser, B. Eur., IV, tab. 195. 



a. 6 adit. 

b. S adit. 

c. (9) adit. 

d. S adit. 

c. ($) adit. 
f. S adit. 



Schir-Abad 

ibd. 

ibd. 

ibd. 

ibd. 
Karatag 



17. IV. 
17. IV. 

17. IV. 

18. IV. 
18. IV. 

3. V. 
8. V. 



#.(($) semiadlt. Ak-Metschet 
Ji. S adit. Kischlak Sagri-Dascht 1 3. VI. 

2. VII 



i. ($) adit. 



Tuptschek 



j. (S) semiadlt. Lagari-Murda-Pass 2 7. VII 
Jc. $ adit. 



ibd. 



27. VII 



Die Balge a, &, d, f, h sind im rothen Kleide. Alle 
Exemplare tragen ein mehr oder weniger abgetragenes 
Gefieder; keines steht in der Mauser, nicht einmal 
die am 27. VII erbeuteten (j, k). 

Tome XXXI. 



74. Granativora luteola (Sparr.). 

Gould, B. Asia, V, tab. 14. 
a. 3 adit. Tschaschma-Cliatisdschan 12. IV 



b. S adit. 

c. S adit. 

d. £ adit. 



ibd. 

ibd. 

Schir-abad. 



12. IV 
12. IV 
19. IV 



Hier und da sind einzelne Federn noch mit deu 
dem Herbstkleide eigenen grauen Spitzen versehen. 



75. Cryptophaga miliaria (Linn.). 

Dresser, B. Eur., IV, tab. 208. 
a. $ adit. Dscham 28. III. 






b. 2 adit. 

c. i adit. 



ibd 
ibd 



28. Ill 

29. Ill 







Der Grosse nach nahern sich die ostbucharischen 
e den westeuropaischen und unterscheiden sich 



S 



scharf von der kleineren Form der vorderasiatischen; 



25 



375 



Kiillctiii dc l'Acatlciiiie Impc'riale 



370 



diese letztere hat neulich von Radde (Ornis Cauca 



p. 196) den 



bekomraen 



Liinge dcs Fliigels unserer Exemplare betr 



102 mm., dcs Schwanzes 



81.5 



7 



80; der Fliigel 



dcr mir vorliegendcn Balge aus Nordpcrsien (Nik 



sk 



91—89, dcr Schw 



63,5. Radd 



fiihrt fiir var. minor die FliigelUingc von 98 
die Schwanzlange von 73 — 70 mm. an. 



und 



Das Gefieder unserer Exemplare ist sclion zicmlich 
abgestossen. 

76. Glycispina hortulana (Linn.). 

Dresser, B. Europe, IV, tab. 211. 

a. $ adit. Tengi-Charam 11. IV. 

Wedcr der Hals, noch die Brust unseres Vogels 
liat irgend welche Striclie aufzuweisen; der graugelb- 
lichgriine Kopf ist mit zarten schwarzen Schaftstreifen 
versehcn. Einige nordpersische Exemplare sind mit 
dcmjenigen von Ost-Buchara vollstiindig identisch, bei 
andercn dagegen sind auf dem Halse und der Ober- 
brust dunkle Striclie bemerkbar. Diese letztercn Exem- 
plare konnen wohl kaum als selbststandige Form — 



scheidet sich dasselbe, wie folgt: 1) durch seine gerin- 
gere Grosse (der Fliigel misst 73, der Schwanz 71 mm.), 
2) durch den Umstand, dass die dunklen Schaftflecken 
auf dem obcren Theil des Kopfes keine mehr odcr 
weniger deutlichen Langsstreifen bilden, 3) durch seine 
gelblich-weissCjVom Schnabcl bis zu denUnterschwanz- 

deckfedern langsgestreifte Unterseite. 

Beim Exemplar d beginnen sich Kicle auf der Brust 
zu zeigen und die 6. und 7. Schwingen sind der Mauser 
untervvorfen. 



E. sliah (cf. Blanford, Eastern Persia, II, p. 259) 
angesehen werden. 

Das Gefieder unserer Bulge ist sclion ziemlich abge- 



stossen. 



77. Glycispina Buchanani (Blyth.) 



myth, J. As. S. Beng., XVI, p. 780 (1847); Hume, 
Str. Feath., VII, p. 150; Gould, B. Asia, V, tab. 11 
(E. Huttoni). 



a. $ adit. Sser-ob 15. IV. 



Ein 



vollstiindig 



typisches Exemplar im ziemlich 



abgetragenen Kleide. 



78. Hylaespiza Stewarti (Blyth). 

Blyth, J. As. S. Beng., XXIII, p. 215; Gould, B. 

Asia, V, tab. 6 (E. cankeps). 

a. $ adit. \ 



Kara-Kuss 



6.V. 



&.$(<5)adlt./Engpass im Baba-dagh 6. Y(M 10122) 



c. 6 adit. 
&. S adit 



Baldschuan 
Sarym-Sakli 



3 



O.V. 
2 3. VII. 



Das zugleich mit dem Mannclien erbeutete "Weib- 
chen dieser Art gleicht der Abbildung bei Gould. 
Von den Weibchen der //. Stracheyi und II. da unter- 



79. Hylaespiza cia Stracheyi (Moore). 

Moore, P. Z. S. 1855, p. 215, pi. CXII; Dresser, 

B. Eur., IV, art. E. cia, p. 3. 



a. $ adit 
6. $ adit. 
c. $ adit, 



Karnak 
ibd. 
ibd. 



7. VI. 

7. VI ($10121) 

8. VI (M 10120) 



d. $ adit. Lagari-Murda-Pass 27.VII. 

Jcrdon (Birds Ind. II, p. 372) fiihrt beinahe als 
einzigen Unterschied dieser Form von H. cia die weiss- 
liche Fiirbung des Kinns und des liaises an. Dicsem 
Mcrkmal fiigt Dresser (1. c.) noch cins hinzu, niim- 
lich dass die der H. cia eigenthumlichen zwei Reihen 
weisser Flecken, die von den Flugeldeckfcdern gcbildet 
werden, bei H. Stracheyi weniger dcutlich ausgespro- 
chen und fahlgclb (fulvous) gefiirbt sind. Dieses Mcrk- 
mal soil von grossem Nutzen bei Unterscheidung der 
Weibchen sein. 

Ich habe nicht Gelegenheit gehabt typische ostlichc 
//. Stracheyi zu sehen, bin jedoch der Meinung, dass 
weder das eine 
Merkmale geniigt, urn diese conspecifischen, wenn 
nicht identischen, Formen zu trennen. Ubrigens bc- 
sitzen unsere Exemplare diese beiden Unterscheidungs- 
merkmale, weshalb ich sic audi vorliiufig unter dem 
Namen H. Stracheyi anfiihre. 

Scully (Str. Feath., X, p. 129) sagt, dass die Exem- 
plare aus Gilgit einen tlbergang von H. Stracheyi aus 
Simla zu den westlichen #. cia bilden. Dasselbe kann 
ich hinsichtlich der von H. Nikolski aus dem nord- 
Ostlichen Persien heimgebrachten Vogel sageu: sic 
behaupten die Mitte zwischen den ostbucharischen 
und den osteuropaischen. Es existirt auf diese Weise, 
bei minimalen Unterschieden, vermuthlich noch eine 
Reihe von Ubergangen zwischen den extremen Fnrmen. 



? 



noch das andere der angefiihrten 



377 



des Sciences de Saiiit-Pefersboursr. 



:*?* 



Die Schwanzliinge unserer Excmplarc schwankt 
von 3,05 bis 3,25" (78—83 mm.), bei den //. cia 
(nach Nikolski's Balgcn) betriigt dieselbe weniger 
als 3'' (76 mm.). 

Die Exemplare b und c weisen kcine Spur von 
Mauser auf; beim Exemplar a mausert eine Steucr- 
feder, wahrscheinlich zufallig, da die andere, symme- 
trisch gelegene, der Mauser nicht unterworfen ist; 
beim Balge d mausert sowolil das Kleingefieder, als 
audi die Schwingen und die Steuerfedern stark; das 
Mausern der letzteren, wahrend im Gefieder noch 
viele abgestossene, nicht vermauserte Federn stelien, 
weist darauf hin, dass dieses Exemplar kein junger 



Vogel ist. 



80. Alauda gulgula, Franklin. 



Franklin, P. Z. S. 1831, p. 119; Jerdon, B.India, 
II, p. 434; Seyertzow, Turk. Zev., p. 142 [Ah in- 
conspicua)} Henderson and Hume, Lahore to Yar- 

kand, p. 269, tab. XXIX. 



Q adit. Karschi 3. IV (A 



Lan«c des Fliigels 3,8 



a 



t> 



Die zweite Sclnv 



di< i 



(d 



erste 



Abortiv 



ist sehr 



m 



wenig cntwickclt), deshalb kann unser Vog 

A. guttata, Brooks angesprochen werden 

« Lahore to Yarkand» tab. XXVIII unter dcm Namen 

A. triborhjncha abgebildet ist; die beste verglcichende 

Diagnose dieser letzteren scheint Severtzow (Journ. 

Orn. 1875, p. 193) gegeben zu haben: « 

secunda (nraeter abortivam) 



- • • 



remige 



14 



) longissima....» 



Unser Balg 



hat nocli unbcdeutende Sp 



des 



Herbstkleides beibehalten 



81. Otocorys penicillata. Gould. 

Gould, P. Z. S. 1837, p. 126; Scully, Ibis, 1881, 
p. 581, woodcuts; Dresser, B. Eur., IV, tab. 244. 

a. $ adit. Sagri-Dascht-Pass, Fluss 

Chumbou 14. VI (As 101 11). 

Fluss 
Bida-Abdschabar 18. VI (B 10110). 

Das Schwarz der Backen vcrcinigt sich mil dcm.je- 



b. $ adit. 



ibd. 



14) D. li. die dritte, wenu wir die Abortivscliwinge mittTclincii. 



nigen der Brust; die Gesichtstheilc siud wciss. Die 



Maasse sind folgende: 



Schnabcl von der Bcfiederungslinie. 



a. 

mm. 

12,5 

10,5 

Lange des Fliigels 1 12,0 

Schwanzes 90,0 



b. 



)) 



)) 



» Stirn (culrnon) . , . 



» 



» 



mm. 

12,5 
15,5 
115,0 
82,0. 

Bei den Kxemplaren aus der Umgcgend von Ascha- 
bad (N. Persien) ist die Sclmiibcllaug^ dicselbo wie 
bei unseren Biilgen, die Liingc des Sclnvanzes und 

des Fliigels weist cinen Unterschied von weniger als 
5 mm. auf. 



82. Sturnus purpuras cens. Gould. 

Gould, B. Asia, V, tab. 44; Seebohm, Ibis, 1880, 

p. 182; Hume, Str. F., VIII, p. 174. 

a. $ adit. Karnak, Fluss Ak-Su 6.8.7. VI (J6 101 12). 

Ungeachtct dessen, dass beim Benennen dieses 
Exemplars die Angaben von Seebohm und Hume 
(11. cc.) in Uetracht gezogen worden sind, so finde ich 
es doch fur noting eine kurze Bcschreibung dcsselben 
zu liefern, urn etwaigen Missverstandnissen vorzu- 
beugen. Wenn zwei Farben sich vermengen, so gebo 
ich die dominirendc in Cursivschrift an. 

Die Lange des Fliigels, der an der Spitze ziemlich 
abgestossen ist, betriigt circa 5,0j jedenfalls nicht we- 
niger. Der Vorder-, wie der Hinterkopf ist purpur- 
griin, ebenso Oberbrust; Ohrdeckfedern , Flugeldeck- 
federn und Unterbrust rein purpurfarben ; Ober- und 
Untcrriicken, Btirzel, Oberschwanzdeckfedern , metal- 
lisch-glanzcnde Theile der Schwungfedern 2-ter Ord- 
nung und Schulterfedern — purjmrfarben mit mehr 
oder weniger bedeutender Beimischung von blaugrii- 
ner, bliiulicher und grunlicher Farbung; Seiten des 
Korpers bronze -purpurfarben; Bauch und Unter- 
schwanzdeckfedern matt purpurfarben. 

Der Vogel gleicht vollkommen dem As 2 Hume's 



Tabelle (I.e.); nach Seebohm (I.e.) stellt er, folglich, 
« extreme purple form of purpurascens» dar. 

Wenn man, mit Seebohm, fur Asien (also ausser 
St. unicolor) 3 Artcn Staare annimmt, so kann unser 
Vogel weder S. vulgaris, noch «S.indicus» (apud See- 
bohm) sein, da bei dicsen die Schultern, die Fliigeldeck- 
federn und die Ohrgegend grun sind. Wenn man je- 

25* 






379 



Bulletin de» IMcad^inic ■ ni|K ; riaIt» 



3§0 



doch, Hume's Beispiel folgend, Anhanger von 5 For- 
men ist, so unterscheidet sich unser Vogel von dem 
ilim sehr nahe kommenden St. minor durch die Gr5sse 



(die Fliigellange ist bei 8. minor 



4,25 



4,50") und 



dadurch, dass die Fliigeldeckfedern und die Schwingen 
2-ter Ordnung nicht grim, sondern purpurfarben sind. 
Bei den ubrigen 3 Arten 15 ) sind Kopf und Oberbrust 
nicht griin, sondern purpurfarben. 



83. Pastor roseus (Linn.). 

Dresser, B. Eur., tab. 250 

a. $ adit. Karschi 6. IV. 



h. S adit. 



ibd. 



6. IV. 



84. Graculus graculus (Linn.). 

Cat. B. Brit. Mus., Ill, pp. 146 (Key of Genera), 146; 

Dresser, B. Eur., IV, tab. 251, fig. 1. 

a. $ adit. Tuptschek 1 . VII. 
Auf der Brust beginnen die Kiele sich zu zeigen. 



85. Cypselus apus (Linn.). 

Dresser, B. Eur., IV, tab. 266 
a. $ adit. Kalai-Sabi-ob 4. VII. 



86. Cypselus melba (Linn.). 

Dresser, B. Eur., IV, tab. 269. 

a. & adit. Kokaity-Kurgan 26. IV. 

b. $ adit. 



ibd. 



26. IV. 



87. Caprimulgus europaeus Unwini, Hume 

Scully, Str. Feath., X, p. 101. 
a. 6 adit. Kum-Kurean 22. IV. 



b. S adit. 



Karnak 



8. VI 



Unsere Exemplare zeigen eine ctwas hellere silber- 
graue Farbung als die gewohnliche Form, wie Scully 
sie, 1. c, angiebt. In allem Ubrigen, audi hinsichtlich 
der Schwungfedern, unterscheidet sich diese Form 
nicht vom europiiischen Ziegenmelker. 

88. Picus leptorhynchus, Severtzow. 

Severtzow, Ibis 1875, p. 487 — 489, woodcut on 

p. 489, fig. 2. 

a. $ adit. Gusar 8. IV (J6 10039). 



89. Alcedo ispida, Linn. 

A. ispida, Sliarpe, Mon. Alcedin., p. 1, pi. 1 
A. bengalensis, id., ibd., p. 11, pi. 2. 

a. $ adit. Sary-Dschuj 29. IV. 



b. 2 adit. 



ibd. 



29. IV. 



c. $ adit. Baldschuan 29. V. 



d. $ adit. 

e. <5 adit. 



ibd. 
ibd. 



30. V. 
30. V. 



15) S. vulgaris mit var. indicits, S. ndbilior initl >S. nitens. 



Sharpe's Diagnosen von A. ispida und A. benga- 
lensis enthalten keine positiven Unterschiede dieser 
beiden Formen. Hume (Str. F., I, p. 168) und See- 
bohm (Ibis 1882, p. 424) suchen die Differenz in 
der Grosse des Vogels. Als Criterium hierzu dient 
ihnen absolute und relative Lange des Fliigels und 
des Schnabels. Als extreme, conspecifischc Formen 
werden von diesen Forschern einerseits die ostindi- 
schen, andererseits die westeuropaischen hingestellt. 

Eine endlose Reihe von Ubergangen, bekannt unter 
dem Namen A. Pallasii Reich b., verbindet diese bei- 
den Formen, die ohnehin nur einen Grossenunterschied 
von bloss einigen Millimetern aufweisen und wobei 
ausserdem noch das grosste indische Exemplar grosser 
ist, als das kleinste westeuropiiische und umgekehrt. 
p]s stellt sich auf diese Weise kein geniigend scharfer 
Unterschied selbst zwischcn den «extremen Formen » 
heraus. Auch in der Farbung liisst sich kein Merkmal 
auffinden, wie ich mich nach Vergleich der buchari- 
schen Vogel mit solchen a us Sud-Frankreicli, Deutsch- 
land, Turkestan, Persien und von der Insel Formosa 
durch Augenschein habe uberzeugen konnen. Murray 
(Vertebr. Zool. Sind, p. Ill) giebt in seiner Beschrei- 
bung differente Farbung des Unterkiefers an: bei A. 
bengalensis sei derselbe schwarz, bei A. ispida 
orange-roth. Selbst bei Durchsicht einer kleinen Suite 
von Exemplaren kann man sich aber leicht uberzeugen, 
•lass auch dieser Umstand keinen Unterschied dar- 
bietet: ich gebe in Folgendem die Maasse und die 
Farbung des Unterkiefers unserer 5 Exemplare. 



a. 
b. 
c. 
d. 
e. 



LSnge 
des Fliigels. 

2,80" 

2,94 
2,95 
2,99 

2,87 



Schnabe] von 
d. Stirn (Culmen) 



1 , 4 5 
1,60 

1,55 
1,47 
1,4!) 



v Unterkiefer. 

ganz schwarz. 

ganz orange-roth, 
grosstentheils orange -roth . 

ganz schwarz. 
ganz schwarz. 






3S1 



den Sciences de Saiist-Pe^crsboiirff. 



38* 



Der Grosse nach miissen die Exemplare 6, c und d 
als A. ispida angeseheu, der relativen Lange des Schna- 
bels nach zu A. bengalensis gerechnet werden, der 
Farbung des Unterkiefers nach jedoch wiederum zu 
ispida. Man kann auf diese Weise beim Bcstimmcn 
zuweilen nicht bloss sagen, dass dieses oder jenes 
Exemplar dieser oder jener extremen oder mittleren 
Form angehort, sondern es koramt audi haufig vor, 
dass ein und dasselbe Exemplar gleichzeitig als hierher 
und dorthin gehorig betrachtet werden kann. 

Unter solchen Verhaltnissen konnte ich micli nicht 
entschliessen, den mir vorliegenden Exemplaren einen 
anderen als den Collectivnamen A. ispida beizulegen. 



90. Coracias garrula, Linn. 

Dresser, B. Eur., V, tab. 293 

a. $ adit. Karschi 3. IV. 



91. Merops apiaster, Linn. 
Dresser, B. Eur., V, tab. 295. 
a. adit. Jange am Wege von Karschi nach Gusar 7. I\ 



/>. 9 adit. 



Kokaity-Kurgan 



20. 1\ 



T 



T 



v 92. Merops persicus, Pall. 
Dresser, B. Kur., V, tab. 296. 
a. $ adit. Kokaity-Kurgan 26. IV 



b. 9 adit. 



ibd. 



20. IV 



93. Cuculus canorus, Linn. 



Dresser, B. Eur., V, tab. 299 



$ adit. Kokaity-Kurgan 24. IV 



b. 9 



Inl. 



VI 






Die Lange des Flugels betriigt 8,5", der V 
folglich nicht C\himalayanusY'ig.(=striafus D 
saturatusR o d g s.= Horsfieldi Moore 



Cab 



' 



dessen Fliigellange, laut Seebohm (Hist. Brit. B 
p. 379), von 7%— \ 



— 6%" variirt. 
Das Exemplar b ist in braunem Kleide 



94. Scops giu (Scop.). 



Cat. B. Brit. Mus., II, p. 47; Dresser, B. Eur.. V, 

tab. 314. 

a. J adit. Ssor-ob 14. IV. 



b. cf adit. 



ibd. 



14. IV. 



Die Exemplare zeigcn folgende Maasse: 



Fliisrellange. a jJjJJJ* Tarsus. 



Itcilieiilolgc det Schwingcii. 

a. 152 mm. 70 mm. 21 mm. 3=4>5>0 fast=2>7. 



b. 159 » 



77 » 



24 » 3=4>5>6 fast=2>7. 



95. Scops obsoleta, Cab. 



Scops obsolda Cabanis, Journ. f. Ornith. 1875, 
l>. 120. 

Scops Strauchi Bogd., OiepKH iipnp(>,u»i XlBHHCKaro 

oa:mca n ueCK0Bl> Kii;{[»i.n.-l»yM'h, TamKeini), 1882, 
]). 70, 72, 82, 101 (sine descriptione). 

a. $ adit. Karschi 6. IV (J6 10038). 

Ilinsichtlich der Farbung des Geficders steht diese 
Form in demselben Verhaltniss zu S. giu, wie Capri- 
mulgus acgyptius, Licht. zu C. airopacus, L. Das Ge- 
fiedor ist durch weg fabler. Grau ist im grosseren Maasse 
vorhanden, als Braun, die rostfarbigen Fleckcn werden 
durch isabellfarbene. die weissen durch fast eraue er- 



5 



b 



setzt. Scops obsoleta scheint etwas grosser als 8. giu 
zu sein, was wahrscheinlicb vom etwas langeren 

Schwanz abhangt, denn die Maasse sind folgende: 

Fliigellange 155, Schwanzlange 86, Tarsus 26 mm.; 
Ueihenfolge der Scliwingen: 3 
tend > 2 > 7. 



1 ■ > 5 > 6 bedeo- 



96. Athene bactriana, Hutton. 

Cat. B. Brit. Mus., II, pp. 132 (Key), 137 (A ph- 

mipcs); Seebohm, Ibis, 1882, p. 420. 



a. <3 adit. 



Karschi 



0. I\ 



b. (5) adit. Tschaschma-Chafisdschan 12. IV. 

Diese Form, gewohnlich unter dem Names A. pin- 
mipes, Swinhoe und J. orientalis, Sev. bekannt, 
weist, laut Seebohm (1. c.) folgende Unterschiede 
auf: 1) die Lange des Tarsus betriigt nicht mehr, wie 
1,1", wiihrend bei A. nocttia und gJaux dieselbe gleicli 
1,25 — 1,40" ist; 2)dieZeh(ii sind bis an die Nagel dicht 




Bulletin d<* 1* Acacloinii' Imporlale 



384 



befiedert, im Gegensatze zu den beiden anderen Arten, 
deren Zehen mit sparlichen Harchen bedeckt sind. 
Unsere beiden Exemplare besitzen eine Tarsuslange 
von circa 0,9"; die Oberseite der Zelien ist dicbt mit 
abgestossenen Federn bestanden, an denen man den- 
noch leicht die Fahnen wahrnehmen kann. Aus diesem 
Grande sehe ich auch die mir vorliegenden Exem- 
plare als zu dieser Art gelmrig an. 

Nicht ganz so leicht sclieint mir die Bestimmung 
der jungen Vogel zu sein, da einerseits die Maasse 
hier von keinem oder geringerem "Werthe sind, und 
andererseits die Vogel auf den Zehen statt der kleinen 
Federn, wie es scheint, Harchen besitzen. So z. B. 
scheint ein Exemplar von Nikolski aus Nordpersien 

der Tarsuslange von 0,9" und der blassen Farbung 
nach zu urtheilen zu Athene bactriana zu gehoren und 
doch sind dessen Zehen mit dichten Harchen bedeckt. 
Es ist jedoch die Moglichkeit nicht ausgeschlossen , 
dass dieses, so wie auch viele andere Exemplare aus 
Achal-Teke, zu A. glaux, Savig. (= A. meridiomlis , 
Less., persica Bp.) gehoren und die geringe Li'inge 
des Tarsus sich durch den Jugendzustand der Vogel 
erkliiren Iiisst. 



97. Gyps himalayensis. Hume. 



Cat. B. Brit. Mus., T, pp. 4 (Key), 8. 

Dr. A. Regel hat ein Exemplar dieser Art ohne 
nahere Daten aus Ost-Buchara eingesandt. 



98. Gypaetus barbatus (Linn.). 



Cat. B. Brit. Mus., I, p. 288; Dresser, B. Eur., 



tabb. 322 



O 



25. 



Stammt ebenfalls von Dr. A. Regel, leidcr auch 
oline jegliche Daten. 



99. Circus Swainsoni, Smith. 






Cat. B. Brit. Mus., I, pp. 50 (Key), 67 (macrwus, 6m.); 

Dresser, B. Eur., V, tab. 330. 

D sch am 
h. $ adit. Karscl i i -Steppe, zwischen Dscham 

und Ak-Kuduk 30. III. 



$ adit 



29. III. 



100. Nisaetus pennatus (Brehm). 

Men36HpT>, Opn. re*orp. EBp. Poccin, I, p. 40G; 

Dresser, B. Eur., V, tab. 351, fig. 2. 

a. $ adit. Kischlak Baljan 21. V ($ 1002G). 



b. S adit. 



ibd. 



22. V ($ 10025). 



Beide Exemplare gehoren der typischen Form die- 
ser Art (die ich vorlaufig im Sinne Severtzow's attf- 
fasse, indem ich N. minutus als selbstiindige Art 
bctrachte) an, nicht aber der var. alUpedus. 



101. Nisaeius fasciatus (Vie ill.). 

Cat. B. Brit. Mus., I, pp. 249 (Key), 250; Dresser, 

B. Eur., V, tab. 351, fig. 1. 

. a. adit. Baldschuan? Dr. A. Regel (jV 101G7). 



Dr. A. Regel 



sandte ein Exemplar dieses Vogels 



ebenfalls ohne nahere Daten, aber glucklicherweise 
in ertraglichem Zustande, aus Ost-Buchara (vermuth- 

" 

lich aus Baldschuan) ein; der Mangel der genauen 
Fundortsangabe ist urn so mehr zu bedauern , als bis 
jetzt niemand den fraglichen Adler in diesem Theile 
Asiens gefunden hat. Er kommt in Persien, Afghani- 
stan, Beludschistan , Sind, Pond jab und Indicn vor, 

ist jedoch weder im russischen Turkestan, noch in 
Gildt beobachtet worden. 



102. Aquila imperialis, Bcchst. 

Men-iGnp-L, Opn. Teorp. Enp. Poccin, p. 380; Dres- 
ser, B. Eur., V, tab. 344 (adit.), u. tab. 343 (juv.). 



a. $ adit. 



Samarkand 



22. III. 



h. $ scmiadlt. Kokaity-Kurgan 24. IV (B 1 0024) 



103. Accipiter nisus (Linn.). 
Cat. B. Brit. Mus., I, pp. 131 (Key), 132. 

a. $ adit. Schurjan-Tugai 7. V (& 10029). 

Dieses Exemplar bietet einige Unterschiede von den 
issischen Stiicken derselben Art dar. Was das Ver- 
iltniss der Schnabelliinge zur Lange der Mittelzehe 

ringer als die Halfte der Mittelzehe), die Grosse 



3*5 



des Sciences fie $ainf-P«Wer»iM»nrjj. 



:**« 



und die Farbung anbelangt, so ist unser Vogel ohne 
Zweifel cin Accipiter nisiis, abcr das Vcrhiiltniss dcr 
Schwingen ist ein andcrcs, als bei europiiisclien Kxein- 
plarcn. Die letzteren (N. Russian d) weisen folgendes 

Schwingen verhaltniss auf: 4>5>3>G>2>7> 




unser Vogel dages en : 



o 



4 > 3 > 5 > 2 bedcutend 

>(>>7>8. Die Aussclmitte an den Fahnen dcr 
Schwingen sind cbenfalls andercr Art: die St. -Peters- 
burger Exemplare haben Aussclmitte an der Aussen- 
fahne dcr (2.) 16 ), 3., 4., 5. und 6. und an der Inncn- 
fahne der 1. — 5. Schwinge; das ostbucharische Exem- 
plar an der Aussenfahne der (2.) 16 ), 3., 4. und 5. und 
an der Innenfahne der 1. — 4. Schwinge. Das letztere 
nahert sich folglich in dieser Hinsicht dem A. badius, 
entfernt sich von demselben aber endgultig durch die 
Lange dcr Mittelzehe, die Farbung und die unten an- 

gegebenen Dimensionen. 

Ausmessungen: Flugelliinge 9,5", Tarsuslange 2,2", 

Mittelzehe 1,5", Schnabe! 0,6". Der Schnabel (vom 
Vorderrande der Wachshaut bis zur Spitzc) ist folg- 
lich urn 0,15" (=4 mm.) kiirzer als die Hiilfte dcr 
Lange der Zehe. 






104.? Scelospizias badius cenchroides (Severtzow). 



Blanford, E. Persia, II, p. 107 (footnote 2), 108 
[A. (Micronisus) sp.]; Gurney, Ibis 1875, p. 360 
361, 479—480; Biddulph, Ibis, 1881, p. 40; Se- 
vertzow, Turk. Zevot., p. 113; id. Str. Feath., Ill, 
p. 422; Gurney, List of Birds of Prey, p. 31. 

a. 2 adit. Schir-abad 19. IV (JB 10028). 



Die Bestimmung dieses Exem 



hat manchc 



Schwierigkeiten verursacht. Es stimmt vollstandig 
der Beschreibung von Astur (Micronisus) sp. bei Bl 
ford (I. c. p. 108) 



uberein: der 



Untei 



besteht darin, dass die seitlichcn (jedoch nicht die 
aussersten) Stcuerfedern nicht mit 5, sondern mit 6 
Querbinden versehen sind; iibrigens befindet sich die 
erste dieser Binden hart an der Basis der Steuerfedern, 
ist undeutlich ausgesprochen und von den Unter- 
schwanzdeckfedern verdeckt. Blanford konnte sein 



p. ".61) halt dasselbe far 1. badius i jedoch niclit mil 
Bestimmtheit, da es sich in der Grosse zo schr dem 
A. msus nahert. A us den folgenden Zeilen wird iibri- 
gens klar her?orgehen, dass weder B Ian ford's, nocfa 
unser Exemplar zu A. msus gehOren kann. 



Die Dimensionen unscres Exemplars sind folgende: 



Liinge des Fl Quels 



& 



8,80". 



» 



der Tarsus 1,97". 



1,32"( 



Mittelzehe uhnc Kralle . . 
Lange des Schnabels ,T ). . 0,00 



33,5 mm.). 

15,0 mm.). 



Also der Schnabel ist um weniger als 2 mm. 



Lange der 



(1,75 mm.) kiirzer, wie die Halite der 
Zehe. 

Die langste Schwinge ist die 4>3 
deutend >2>7; Aussclmitte an der Aussenfahne 



5>6 unbe- 



• A 18 




\, 4 und 



5, an dei 



besitzen die Schwingen (i!) 
Innenfahne: 1, 2, 3 und 4. 

■ 

Der Farbung nach kommt unser Stink dem A. badius 
sehr nahe und gleicht einem , unzwcifelhaft zu dieser 
Art gchorigen Maunchcn, welches Herr Zarudnoi in 
Persien erbeutet hat, nur hat die Unterseite unseres 
Exemplars, wie audi diejenige des Blanford'schen, 
breiterc Streifen aufzu weisen, namlich je vier weisser 
und rostfarbener auf einen Zoll. Auf der Obcrseite 
des Halses und auf (lessen Seitcn tritt der, von Bid- 
dulph (1. c.) crwahnte, fahlrostfarbigc Fleck scharf 

liervor . 



Unser Exemplar kann nur eincr der folgenden 
Formen angehoren : 





Aceipiter nisus {L.), 
Astur brevijns, Severtzow, 
3) Scelospizias badius (Gm.) 

Scelosp is las cench ro ides (Severtzow) 







Exemplar nicht bestimmen 



Gurney (lb 



1875, 



Die Unterschiede dieser 4 Formen crgeben sich 
aus folgcnder Tabelle: 



17) L;in<?s dem First von Vorderrande der Wachshaut bis zur 



16) Sehr nahe an der Wvirzel. 



Spitze gemessen. 

18) Hart an der Basis der Feder. 






any 



■ 

Bulletin de rAcadomie liii|i<triak» 



388 



Form. 



Liinge ties 

Sclmabels, 



Schwingenverhiiltniss. 



o 



.2 

5 



«5 

bo 

:C3 



Ausschnitte 
der Schwing. 



Reihcnfolge 



^4 I 






L il n g e. 



Des Flugels 



$ 



2 



Des Tarsus. 



$ 



$ 



Der zusam- 

mengelegte 

Fliigel. 



b recipes. 



Ubertrifft 

die Ilalfte 
der Liinge 

der Mittel- 
zche. 



msus. 



Bedeutend 
geringer. 



O 



4 



badius. 



cenchroides 



Unser 
Exemplar. 



1st grosser, 

gleich oder 

etwas 

geringer. 



do. 



Etwas 
geringer 



» 



i 



4 



4 



4>5>3><i>2>7 

oder 




o^5>2>6 



7 



4>3=5^2 kaum >G>7 



do? 



l>3=--5>6^2>7 



3 u. 1 






Aus dem Studium dieser Tabellc fol 



6 



Das Verhaltniss der Fliigel zu dem Scliw 



der Umstand 



Schwiiiire die 3.. und 



die 4. ist und dass die. Ausschnitte auf der Aus 



senfaluie nur bei den Schwingen 3 und 




auf der 



Inncnfah 



bei 1 



3 



bemerken sind, trennt 







Ast. brevipes von alien ubrigen Arten und kann unser 
Exemplar mit ihm nicbt verwecbselt werden. 

Die bedeutende Lange der Mittelzehe (im Ver- 
ii zur Schnabellange), eine andere Farbung und 
die bedeutende Grosse unterscheiden A. nisus von den 
ubrigen Arten und unter anderen auch von unserem 
Exemplar. Das Verhaltniss der Schwingen kann, wenn 
man das schon oben erwahnte Variiren derselben bei 
einzelnen Individuen von A. nisus in Betracht zieht, 
allem Anscheine nach kein Criterium ablegen. 

3) Wenn man endlieh unser Exemplar mit A. badius 
vergleicht, so erweist sich, dass beide in alien Merk- 
malen tibereinstimmen, mit Ausnahme der Grosse: 
miser Weibchen ubertrifft urn %" die Maxim algrosse 
(in der Fliigellange) des Weibchens von A. badius. 
Dieser Umstand konnte uns einigermaassen abhalten 
unser Exemplar mit A. badius zu identificiren , wenn 
man nichts von der Existenz einer grossen Form dieser 
Art wiisste, als welche sich walirscheinlich A. cen- 
chroides Sev, erweisen wird. Bis jetzt ist diese Form 
fur mich eine riithselhafte, da sich unsere Kenntnisse 



3-6 



3—5 



1—3 



1—5 



1-4 



3-5 



do? 



3—5 



1—4 



do? 



1-4 



9,1-8,2 



9,8—9,3 2,1-1,8 



7,5-8,1 



8,1-7, 



*> 



7,4-7,0 



10,0-8,75 



8,3—7,8 1,8-2,0 



2,1 



1,8 



2,2-2,5 



Uberragt 
die Mittc 

des 
Schwanzes 



8,5—8,1 



8,8 



2,0-2,15 



CLi 
N3 

CD 

en 

o> 



1,9-2,2 2,15-2,2 



1,97 




^3 



feJO 



<V 






bD 
OS 



S3 
fl'S 



s fl 



■u 



cc 



liber dieselbe zur Zeit nur auf folgende Angaben be- 
schranken. 

In der urspriinglichen Beschreibung von A. cen- 
chroides fiihrt Severtzow (Turkest. Zev. p. 113) 
dessen Unterschiede von A. brevipes an und giebt uns 
keine Aufklarungen hinsichtlich seiner Ahnlichkeit 
oder Verschiedenheit von A. badius und selbst von 
A. nisus. Im Ibis (1875, p. 104) wird dassclbe wieder- 
holt, aber die Herausgeber dieses Journals fiigen in 
einer Anmerkung (p. 480) hinzu, dass, laut Dresser, 
Severtzow diese Art fiir eine grosse Form des A. ba- 
dius halt. Etwas spater (Str. Feath. 1875, III, p. 422) 
nennt auch Severtzow selbst seinen A. cenchroides 
einfach othe pale Cabul and Punjab race of A.badius». 
Severtzow's spiitere Ansicht ist mir unbekannt. 



Blanford (East. P 



II, p. 1 



legt seinem 



Exemplar den Namen A. cenchroides bei, jedoch mit 
einem Fragezeichen, wiihrend Gurney, einige Monate 
spater (Ibis 1875, p. 479 — 480) fortfahrt, Zweifel zu 
liegen an der Moglichkeit denselben von A. nisus zu 
trennen, und erst neuerdings (List of Birds of Prey, 
1885, p. 31) erklart er ihn fur eine Subspecies von 
A. badius. Biddulph endlieh (Ibis 1881, p. 40) 
erklart denselben fur eine blasse Form derselben Art. 
Nach allera Gesagten kann man, wie es mir scheint, 
entgiiltig annehmen, dass A. cenchroides eine etwas 
grossere blasse Form von A. badius ist. Ich weiss je- 



;i§9 



des Science's dc Saint ■P^tfcrslMHirg. 



:i»0 



doch nur nicht, in wieweit dieser Annahme das Vor 
liandenseiu einer grOsseren Anzahl von Oucrbindeti an 



d 



Stcucrfed 



des A. cenchroides wider 



Severtzow (T 



fede 



d 



. Zov. p. 113) haben di< 
7 — 8, die iiusserstoa 9 



Sei 



10 



aufz 



105. Milvus migrans (Bodd.). 



Cat. B. Brit. Mas., I, pp. 319 (Key), 322 (if. AV- 

sckun ((Jul); Dresser, B. Eur., V, tab. 362. 

a. 6 adit. Dscliam 2!). Ill 



106. Hypotriorchis subbuteo (Linn.). 
Dresser, B. Eur., VI, tab. 379. 



$ scniiadlt. Lailjakan. Weg 



abad 17. IV(.Y 



27). 



Von A. nisus ist A. badius (inclusive A. cenchroides) 
auf den ersten Blick durcb die Farbung und dureh 
die Kiirzc der Mittelzehe zu unterscheiden. 

Alles Gesagte resumirend, kaun man folgcudc syn- 
optische Tabelle fur die vier bespiochcncn Arten 
zusammciistellen. 

a. Lange des Schwanzcs geringer, als die Halftc der 

Totallange;diezusammengelegtenFliigeluberragen| (le8 Kiunes un a der Pederranfler auf der Umerseite 

die Mitte des Schwanzes; die dritte Schwingc ist Lurch eine rostgelbliche ersetzt; die Flecken auf den 

dielangste;AusschnitteanderAusscnfahnesindbei Halsseiten sind intensiv rostfarbig. Meiner Meinun- 
der 3. und 4., an der Innenfahne bei der I., 2. und nach bictet wedcr dic Grossej noch die Differenz in 

3. Schwinge vorhanden: die doppelte Lange des L er Fftrbung geniigende Veranlassung, mm dieses Eiem- 

Schnabels (litngs dem First vera Rande der Wachs- 1 p i ar f tir H. Eleotwrae zu erklaren. 
haut gemessen) iibertrifft die Lange der Mittelzehe 



Dieses Exemplar ist etwaa grosser, als der gewohn- 
liche H. subbuteo y da die Lange d« is Fliigels 1 1,1" be- 
triigt ''). Ausserdem wird dic weisse larbe des Halses, 



ohne Nagel Scclospmas brevipes (Severtz.). 



h 



Liinge 



des Schw 



grosser 



als d 



Hiilfte dc 



Totallange; die zusammengelegten Fliigel uberragen 
nicht die Mitte des Schwanzes; die vierte Schwinge 
ist die langste; Ausschnitte an der Aussenfahne zei- 
gen die 3., 4. und 5., an der Innenfahne die 1., 2., 
3. und 4. Schwinge. 

a, Lange der Mittelzehe, ohne Nagel gemessen, 
ubertrifft die doppelte Lange, des Schnabels (uti 
supra) beinahe urn die ganze letzte Phalange; 



107. Cerchneis tinnuncula (Linn.). 

Cat. B. Brit. Mus., I, pp. 423 (Key), 425; Dresser, 

B. Eur., VI, tab. 384. 

a. & adit. Kum-Kurgan, Kaptugai 22. IV. 



die 

Na 



Aussenzehe (an der Dorsalseite und ohne 
3l) reicht kaum bis zum proximalen Ende 



der dritten Phalange. Die Mittelzehe ist also 



I/. Die dopf 



Accipiter nisus (L 

Lange des Schnabels (uti s 



pra) 



ubertrifft entweder die Lange der Mittelzehe, od 
ist derselben gleich, und wenn sie geringer ist, 
immer um ein viel geringeres Maass, als die letz 
Phalange der Zehe betragt; 



die Aussenzehe 



der Dorsalseite und ohne Nagel gemessen) iiber 



trifft das 



Ende 



der dritten Phalange 



und reicht fast bis zu deren Mitte. Die Mittelzehe 
ist also verhaltnissmassig kurz. 

■ 

a". Kleine dunkle Form . . . Scelospizias badius (Gm.). 
b". Grosse blasse Form . . .Scdosp.cenchroides($ev.). 

Tome XXXI. 



b. $ juv. 



Lagari-Murda-Pass 



28. VII. 



108. Nycticorax griseus (Linn.). 

Dresser, B. Eur., VI, tab. 402. 

a. $ adlt. Lailjakan 16. IV. 



Ik 6 adlt. 
c. $ adlt. 



ibd. 
Regar 



16. IV. 
30. IV. 



109. Platalea leucorodia. Linn. 

Dresser, B. Eur., VI, tab. 497. 

a. $ adlt. Kokaity-Kurgan 26. IV 






110. Plegadis falcinellus (Linn.). 
Dresser, B. Eur., VI, tab. 409. 

23. IV. 

b. $ adlt. | Garm-Kurgan 23. IV. 

c. S adlt. (am FI. Surchan 23. IV. 

d. S adlt. 23. IV. 



a. cf adlt. 



19) Mit dem Bande gemessen 



26 



301 



Kiiili'liii fie r Academic Imperiale 



3f>» 





111. Tadorna casarca (Linn.). 
Dresser, B. Eur., VI, tab. 421. 

a. $ adit. Garra-Kurgan am Surchan 23. IV. 

b. 9 adit. Ak-Kurgan am Surchan 23. IV. 



112. Spatula clypeata (Linn.). 

Dresser, B. Eur., VI, tab. 425. 

a. 8 adit. Kokaity-Kurgan 25. IV 



113. Nyroca ferruginea (Gin.). 

Dresser, B. Eur., VI, tab. 438. 

a. $ adit. Kabadian 12. V. 



b. $ adit. 



ibd. 



12. IV 



1 14. Palumbus casiotis, Bp. 

Bonaparte, Comptes-rendus XXXIX, p. 1103. Bp 

Icon. Pig., pi. 58. 

a. S adit. Ak-Metschet 8. V. 



115. Columba livia neglecta, Hume. 

Henderson and Hume, Lahore to Yarkand, p. 272 
and 273; Hume, Str. Feath., I, p. 208; Severtzow, 
Journ. f.Orn. 1875, p. 194; id. Str. Feath., Ill, p. 430. 

a. & adit. Tuptschek 2. VII (Ar 10030). 

Der Btirzel dieses Exemplars ist in seiner vorderen 
Halfte weiss-blaulich, hinten weiss mit einer hell-blau- 
lichen Nuance; der Hinterriicken hat kein Weiss auf- 
zuweisen; die Zeichnung des Fliigels ist dieselbe, wie 
bei der typischen 0. livia. Das in Rede stehende Exem- 
plar kann man als var. neglecta, Hume bestimmen, 
wenn man diese Form uberhaupt unterscheidet. Hin- 
sichtlich der Verbreitung der weissen Farbe auf dem 
Rucken mid Biirzel habe ich als typische Form Dres- 
ser's Abbildung (B. Eur., VII, tab. 457) gewahlt/ 



116. Turtur vulgaris, Eyton. 

Dresser, B. Eur., VII, tab. 462 

a. $ adit. Schurjan-Tugai 7. V. 



117. Pterocles arenarius (Pallas). 

Elliot, P. Z. Soc. 1878, p. 245; Dresser, B. Eur., 

VII, tab. 466. 

a. $ adit. Karachi- Steppe, zwischen Dscham 

und Ak-Kuduk 30. III. 

Brunnen Ber-gamisch 1. IV. 

18. V. 



b. $ adit. 

c. $ adit. 



ibd. 
Kurgan-Tjube 



118.? Phasianus chrysomelas, Severtzow. 

Severtzow, Journ. f. Ornith. 1875, p. 224; id., Ibis 
1875, p. 493; Gould, B. Asia, VIII, tab. 36. , 

a. pull.Fl.Kafiniagan,Dschidda-bach 9.V($ 10034). 



b. $ adit. 
$ adit. 



c. 



ibd. 
FIuss Wachsch 



10.V (As 10032). 



1 5. V ($ 10031). 
6?. $ adit. Fl. Wachsch, Kurgan-Tjube 18.V(A° 10033). 

Es war mir nicht moglich diesen Fasan endgiltig 



bestimmen. A 



beschriebenen 





anderen auch von Ph. Komaroivi Bogd. 20 ), der, wahr- 
scheinlich, sich als identisch mit Ph. principalis 
Sclat. 21 ) erweisen wird) gleicht er am meisten dem 
Ph. chrysomelas, Sev. und zeigt nur folgende Unter- 

schiede: 

Die dunklen metallischgrun schimmernden Fe- 
derrander am Kropf und auf der Brust sind bedeutend 
breiter, als bei Ph. chrysomelas, die kupferrothe Mitte 
der Feder jedoch kleiner, als beim letzteren; aus die- 
sem Gruode erscheinen an unserem Vogel oben- 
erwahnte Korpertheile viel dunkler. 

Der kupferrothe metallische Glanz der Federn, 
besonders derjenigen der oberen Partien, tritt bei un- 
serem Exemplare nicht so prononcirt hervor. 

Diese Unterschiede glaube ich dadurch erklaren zu 
konnen, dass die Exemplare, die mir als Vergleichs- 

r 

material dienten, ein frisches Gefieder besassen, wah- 
rend unser Vogel im abgetragenen Fruhlingskleide 
ist. Ausserdem hat unser Exemplar kein Halsband 
und nur beim Auseinanderbiegen der Federn kann man 
auf einigen derselben (in der Mitte) weisse Flecken 
entdecken; iibrigens bin ich selbst nacli Durchsicht 
des geringen Materials, das mir zu Gebote stand, 
zu dem Schluss gelangt, dass das Halsband bei Ph. 



10) Bull, de l'Acad. Imp. des Sc. de St.-Petorsb., T. XXX, p. 356 

_'l) P. Z. S. 1885, p. 322—324, pi. XXII. 



303 



des Sciences de Saint- Vet ersbourg. 



:*!>! 



chrysomclas stark variirt. "Wenn mir ein Exemplar 
dieses letzteren im Friihlingskleide vorgelegen hatte, 
ware ich wahrscheinlich nicht in die Lage gckommen, 
ein Fragezeichen stellen zu musscn. Uberhaupt variirt 
Ph. chrysomelas in hohem Grade, ein Factum, von 
welchem mich schon Herr M. Menzbier freundlichst 
benachrichtigt hatte. 



119. Caccabis chukar (G. R. Gray). 

Dresser, B. Eur., VII, tab. 470, fig. 2 (sinistra; 

C. saxatilis). 

a. S adit. Engpass Kara-Kuss im Baba-dagh 5. V. 

b. 2 adit. 



ibd. 



5. V. 



Weibchen, dessen Fliigel nur 4,52" lang ist; iiberdies 
sind die Fusse dieses letzteren Exemplars nicht duukel 



(cf. Gould, 1. c.), sondcrn 



tibrig 



iebt letzterer Umstand 



nicht das Reeht. das 



Exemplar von Nikolski zu A. Bern. T 



zu 



da die Farbunc der Fusse vom Austrocknen 



& 



js Balges abhiingen kann; Dresser bildet A.Bonhami 
nfach mit gelben Fiissen ab und dasselbe behauptet 
ich Hume (Str. Feath., I, p. 22G). 



121. Coturnix communis, Bonnat. 
Dresser, B. Eur., VII, tab. 476. 
%. 2 adit. Kokaity-Kurgan 24. IV. 



120. Ammoperdix Bonhami (G. R. Gray). 
G. R. Gray, Ann. and Mag. Nat. Hist., XI, p. 372 



122. Gallinula chloropus (Linn.). 
Dresser, B. Eur., VII, tab. 503. 



{Caccabis Bonhami) - t Brandt, Bull. Acad. Sc. St.- 1 a . 2 adit. Karschi-Steppe, lirunnen Tascbli 1. IV 
Petersb., X, p. 27 (Perdix griseigularis) ; Gould, B. 



Asia, VII, tab. 1; Dresser, B. Eur., VII, tab. 472. 



a. $ adit. 

b. $ adit. 



Sser-ob 
Lailjakan 



14. V. 
1G. IV. 



c. $ adit. Engpass Kara-Kuss im 



Baba-dagh 



5 




d. 2 adit. 

e. 2 adit. 
2 adit. 

g. $ adit. 

h. $ adit. 

i. 2 adit. 

k. Q adit. 



ibd. 
ibd. 
ibd. 
ibd. 
ibd. 
ibd. 
ibd. 



V (1 1003G) 

5. V (B 10035) 
V. 

V. 

G. V. 

6. V. 



5 
5 



V(JV: 
V. 



6 adit. San-tuda, Fel 



m. 9 adit 
n. Q adit 



ibd 
ibd 



am 



Wachscli 



V 
V 
V 



Das Exemplar d zeigt eine aussergewohnliche rothi 
Fiirbung und sticht daher sehr von den ubrigen ab 
die isabellfarben-grau sind ; das Exemplar i halt etwj 



die Mitte zwischen den 



und dem Stuck d 



ein; das Mannchen c (welches zugleich mit dem 2 d 
erbeutet wurde) unterscheidet sich in Nichts von 

den ubrigen. 



5 



Die Fltigellange der Mannchen schwanl 



// 



J 



der Weibchen von 4,93 



5,1 



? 



Exempla 



bietet folglich eine so geringe Grosse d 



Nik 



aus der Tr 



Aschabad mitgebrachtes 



123. Fulica atra, Linn. 
Dresser, B. Eur., VII, tab. 504, fig. 2 

a. & adit. Karschi 6. IV. 



b. 2 adit. 



ibd. 



G. IV 



124. Houbara Macqueeni (J. E. Gray). 
Dresser, B. Eur., VII, tab. 511. 

a. (2) adit. Karschi-Steppe, zwischen Dscham 

und Ak-Kuschuch 30. Ill 



125. Oedicnemus crepitans, Temm. 
Dresser, B. Eur., VII, tab. 512 (0. scolopax). 

t 

i. 6 adit. Garm-Kurgan am Fl. Surchan 23. IV 



b. $ adit 



Sari-dschuj 



IV 



126. Glareola pratincola. Linn. 



Dresser, B. Eur., VII, tab. 513, fig. 1 (sinistra). 
a. adit. Weg von Schir-abad zum Fl. Surchan 30. IV. 



127. Aegialitis curonicus (Gm.). 

Dresser, B. Eur. VII, tab. 524. 
a. (<5) adit. Gusar 1 0. IV. 



b. ($) adit. 

c. (2) adit. 

d. ($) adit. 



ibd. 
ibd. 

ibd. 



10. IV. 
10. IV. 
10. IV. 



e. 2 adit. Schir-abad 18. IV. 



26* 



395 



ltu9l< Hii de IMoadeinie Imperials 



390 



128. Himantopus candidus, Eonnat. 
Dresser, B. Eur., VII, tabb. 535 u. 536 



a. $ adit. 

b. $ adit. 

c. $ adit. 



Karschi 
ibd. 
ibd. 



3. IV. 
6. IV. 
6. IV. 



d. 3 adit. Kurgan-Tjube 18. IV. 

129. Gallinago gallinuia (Linn.). 
Dresser, B. Eur., VII, tab. 544 
a. $ adit. Samarkand 22. III. 



130. Totanus ochropus (Linn.). 

* 

Dresser, B. Eur., VIII, tab. 564 
a. $ adit. Samarkand 22. III. 



b. 2 adit. 



ibd. 



22. III. 



131. Totanus glareola (Linn.). 

Dresser, B. Eur., VIII, tab. 565. 

a. 3 adit. Kum-Kurgan am Surchan 23. IV 



132. Totanus stagnatilis, Bechst. 

Dresser, B. Eur., VIII, tab. 566 

a. $ adit. Karschi 3. IV. 



b. 3 adit. 



ibd. 



(>. IV. 



133. Totanus calidris (Linn.). 

Dresser, B. Eur., VIII, tab. 567, fig. 1 

a. 3 adit. Samarkand 22. III. 



b. $ adit. 



ibd. 



22. III. 



134. Limosa aegocephala (Linn.). 

Dresser, B. Eur., VIII, tab. 573, fig. 3 (dextra). 

a. $ adit. Kokaity-Kurgan 24. IV. 

135. Sterna anglica, Mont. 

Dresser, B. Eur., VIII, tab. 585; Saunders, P. Z. 

S. 1876, p. 644. 

a. 3 adit. Garm-Kurgan am Surchan 23.V. 



b. 3 adit. 



ibd. 



23.V. 



136. Larus ichthyaetus, Pall. 



Dresser, B. Eur., VIII, tab. 598; Saunders, P. Z. 

S. 1878, p. 198. 

a. 9 adit. Samarkand 15. IIT. 



Schliesslich erlaube ich mir Herrn Akademiker Dr. 



A. S 



meinen 



Dank fur die 



Verfugung gestellte Sammlung auszusprechen. Fer 



ich 



Freundlichkeit und Rath 



sehlage, mit welchen mir Herr Conservator Th. Pleske 
bei meiner Bearbeitung entgegengekommen , und der 
Hiilfe durch Rath und That von Seiten des Herrn 



Conservators Eug 
thun. 



Biichner mit Dank Erwiihnung 



BERICHTIGUNG. 

- 

1. Turdus viscivorus Hodgsoni, Jerd. 

Die Bestimmung unserer Exemplare des T. visci- 
vorus ist nicht ganz genau, da dieselben zur grossen 
ostlichen Form dicser Art (var. Hodgsoni Jerd.) ge- 
horen. Die Lange des Flugels variirt bei dieser Form 
(nach Seebohm, History of British Birds, I, p. 217) 
zwischen 6,7 und 6,0 Zoll; bei unseren Exemplaren 
betragt diese Lange 6,6 und 6,4 Zoll ; bei der kleinen 
westlichen Form dagegcn variirt die Lange des Flu- 
gels zwischen 6,1 und 5,6 Zoll. 






Zu Claudii Galeni Pergameni scripta minora, vol. I 

(Lipsiae 1884). Von A, Nauck. (Lu le 14 octobre 

1886.) 

Die beiden umfangreichsten Griechischen Schrift- 
steller die wir besitzen, sind Galenus und Libanius. 
Eine kritische Gesammtausgabe des Libanius ist in 
Aussicht gestellt von R. Forster: fur den bei weitem 
wichtigeren und noch viel mehr vernachlassigten Ga- 
lenus werden wir voraussichtlich noch lange uns be- 
helfen mussen mit dem hochst unzulanglichen Abdruck 
des Griechischen Textes und der Lateinischen Uber- 
setzung, welchen C. G. Kiihn (Leipzig 1821—1833) 
besorgt hat. Audi diese Ausgabe, die einzige welche 
dem Privatbesitz noch zuganglich ist, hat eine geringe 
Verbreitung gefunden, wie schon daraus hervorgeht, 
dass der Verleger sich entschlossen hat den urspriing- 
lichen Preis auf den zehnten Theil zu reduciren. Far 
die heutige medicinische Wissenschaft ist aus Galenus 
naturlich so gut wie nichts zu gewinnen: aber audi 
dem Philologen, der eine so reiche Fundgrube des 
Wissens nicht vernachlassigen sollte, ist es kaum zu 






397 






des Sciences de Saint - Pelershourg. 



39* 



verdenken, wenn er durcli den Urafang (nominell zwan- 
zig, factisch zweiundzwanzig starke Bande) wie durch 
die Beschaffenheit der Kiihnsehen Ausgabe, die einen 
hdchst felilerhaften Text bietet mid eines kritischen 
Apparates ermangelt, abgeschreckt wird dem Galenus 
die gebiilirende Aufraerksamkeit zu widmen. 

Um die Emendation einzelner Stellen des Galenus 
haben sich wahrend der letzten Dccennicn besonders 
Cobet und Kovco? verdient gemacht: aber audi die 
besten Emendationen sind fur denjenigen, welclier ei- 
nen Text des emendirten Schriftstellers nicht besitzt, 
so gut wie verloren. Darum war es hochst dankens- 
wertli, dass Joh. Marquardt, Iwan Miiller und G: Helm- 
reich sich entschlossen eine audi weiteren Kreisen 
zugangliehe Auswahl der Schriften des Galenus zu 



^cov £v v/Avivj tys/r^ l$ito>v -attiov LO». Der auf die 

Cod. 



Vorrede folgeiule Index notarum lehrt, dass L 
Laurentianus 74,3 und = Omnes codices et cditio- 
nes. Somit enthalt die Angabe LO einen Pleonasm 08; 
es geniigte 0. In der Kiihnsclien Ausgabe lesen wir 
jedoch rv\ll\OY KEPI AIArNQEEQE KM 0EPA- 
IIE! \£ TON EN THi EKA2T0Y TVXHi IA1UN II \ 
OQN. Ich halte es fftr wahrsclieinlich, dass auch ini 
cod. Law. nicht ocayv. x. depone/, sondern oixyvaxmo 
xai depaTTsta;, nicht ev ixaarou '^'/y\, sondern ev rf\ 



I'AOLGIS 



u tyjyri sich findet. 



Zu £V£crry]a-(o p. 1, 2 wird bemerkt « £v£aTY]a-to LAI'. 
Don», dies und weiter nichts. Wer nur den Mar- 
quardtschen Text vor sich hat (in dieser Lage wer- 
den sich aber die raeisten Leser befinden), kann den 



veranstalten , von 



bis ietzt das 



Bandchen Sinn dieser Bemerkung unmoglich ergrfindcn. Das 



J. Marauardt's Recognition de 



Schriften 



5! <|w% Tradwv 



xoci a[JLapTY][JiaTcov, izizi 



^ ^ y 



QU OWL TY]C CT(J.tXp 



■cpatpa; 'y u M- vaa ' l0U > itporp 



Ratlisel lost sich, wenn man die Kuhnsche Ausgabe 
vergleicht, die nicht ivz<j~-i]<jco sondern svicrTYjo-a bietel 
ac I Meiner Ansicht nach lohnte es sich nicht von dem 
absurden iVzz-rpoL Notiz zu nehmen, das jeder Unter- 



Wer den Marquardtschen Text mit dem Kiihn- richtete ohne weiteres durch sveoryjao) ersetzen konntt 



Hielt es aber M. fiir nothwendig oder rathsam einem 



schen vergleickt, wird einen sehr erheblichen Fort 

schritt der neuen Ausgabe gern anerkennen. Freilich gleichgiiltigen Fehler der neueren Ausgaben die uu- 

dass Marquardts verdiente Ehre einer Bezugnahme angedeihen zu 

Wenn eranjlassen, so war es in der Ordnung, dass er neben 

dem richtigen und allein beglaubigten ivis-r^io das 



'e 



iiberzeugt man sich auch bald 
abe vieles zu wiinschen iibr 



a. 



Fehlern der tlberliefe 



& 



ubergegan 
Vorwurf n 



wird ihm niemand dar 



falsche und unverburgte b/ivap* ausdriicklich cr- 

wahnte. 



digen dass zuweilen unsichere und entschieden falsche Die nlichste Note lautct (p. 1, 4) «£-> cote Ch K», 



.. 



Anderun 



den Text gebracht worden 



d. h. das im Text stehende i~l tote findet sich in den 



Nothwendieres dagegen vielfach verschweigt 



•»^o 



bietet , 

und an einzelnen Stellen Genau 



Zur Begrundung des Gesagten wird es geniigen d 



* » 



afAapTy)(jt. 



aber ist zu missbilligen die Einrichtung der Ausgaben von Chartier und Kiihn. Was aber bietet 

uberflussige Notizen in Masse | statt dessen der cod. Laur. 74,3? Um dies zu crfah- 

ren, sind wir gezvvungen eine der vor Chartier er- 
schienenen Ausgaben des Galenus nachzuschlagen, wie 
etwa die Baseler Ausgabe vom J. 1538 oder die Al- 
dina vom J. 1525. Unter hundert Benutzern des Mar- 
quardtschen Textes werden kaum zehn dies konnen, 
und auch wer es kann, wird wenig Lust verspiiren 
Recherchen anzustellen, die keine weitere Ausbeute 
versprochen als einen ziemlich irrelcvanten Schreib- 
fehler. Marquardts an sich unbegreifliches Geheim- 
halten der handschriftlichen Lesart erscheint hier als 
um so befremdlicher, da man an der Bereehtigung 
der aufgenommenen Conjectur zweifeln darf. Statt i~i 



Anfang der Marquardtschen annotatio critica anzu- 
fflhren. Der Titel der ersten Schrift lautet in der neuen 
Ausgabe : 

rAAHNOT 11EPI TQN IAION EK A2TQ 1 IA0QN KAI 

AMAPTHMATQN THS AIArNQSEQS B'. 



Dazu wird bemerkt: «De inscriptione vide Observ 



n f 



Gal. XIX, 4o Ttspt twv 



totcov ixao-Tto Ttaftcov 



_ "s 



V 



ota",' 



XVI 



yjfjuv xa&' £v tSta ^tpXcov wept twv fitfxafypjf* 

(ov i9\q Wffi iTa^^Ypaf/.uivov' tttpi otayv. : 



to?<; ist vote iibeiiiefert: ich moclite den Bachtitel nzoi 



r" 



Xffc to?? ioioiz tMitvj io£op£ta;, zumal b<'i einem p]pi- 



390 



Bulletin <le l'Acad^mie Imperial© 



400 



kureer, nicht beanstanden. Dass von ecpsBpsta ein Da- S', w; ola&a, xai aaacpaK Epp.Y)V£U(ov ia iroXXa iwv £tpY] 
tivus ablmiigig gemacht wird , ist nicht befremdlicher 



als Verbindungen wie imzuyj.au.bz vf[ / 



coaa 



Thucyd. 




122, 1 und iuiSpotr/jv ia> Tci/jajxaTt irapao-rcov- 
oov 4, 23, 1. 

Es folgt zu oiwptaa (p. 2, 6) die Anmerkung «8tw- 



f* 



aaXXov la-ttv y] voYJarort <7a<p(o<; (p. 



pta-a L». Den Schliissel bietet die Kiihnsclie Ausgabe, 
wo wir Trpoctwpto-a lesen. — Weiter wird iiber xsxXyj- 

cdflM (p. 2, 10) gesagt ((XExXyjadai LG xr/XsTo^ac A». 

Der Druckfeliler der Aldina xexXaa^ai konnte fiiglich 
unerwahnt bleiben, entbehrlich ist auch die Notiz iiber 
G(oulstons Ausgabe): die Note ist iiberhaupt nur 
bedingt durch die bei Eiihn sich findende Schreibung 

xExXvpdw. 

Nach diesen theils entbehrlichen theils unzureichen- 
den Bemerkungen folgt endlich (zu p. 2, 18) eine 
brauehbare Notiz «post xdyw plura excidisse censet R» 
(der Recensent eines Marquardtschen Programmes). 
Dagegen ist es wieder hochst unangenehm, zu erfahren 
dass die Schreibung SoxoOjxev y^pXv abzcic. p. 2, 23 auf 
einer Vermuthung des Herausgebers beruht, ohne 
dass der handschriftlichen Lesart (3oxob]{/.£v au^oi) ge- 
dacht wird. 

Besser ergeht es uns p. 3,3: «iXtya toutou?* Pr. 



Das xcd vor acctyCbz ist 
wohl heissen Xtav aaacp 



unverstandlich 



Nachdem Galenus gesagt hat, der Epikureer Anto- 
is scheine mitunter uns zu ermahnen darauf bedacht 



zu sein otmc av it? iauidv . aicayot twv a^apTYi^aico 



i 



falirt or fort 



2, 1): 6 Box£i \koi tou X6 
tocvt<J<; elvai erxoiros' Ixaerrov yap Twy TTpo£tpyjfX£vco\ 
vpY](r:6v iara xai irepiTTov, £t u.r\ tzpoc zouiov avacpipo 



9/ 



Statt 



i. 



fordert der Gedan 



o 



TO 



kenzusammenliang vielmehr irpo^ toOto d. h. icp 
iauicv airayetv twv ap.apTY)(j.aTwv . 

Pag. 4 , 16: 6 §s nXehtov xai tyjv aktav a-ooiocoai 
too ytyvo[i.£vou' Tu^Xouirac yap, ^yjat'v, 6 cptXwv ~zpi 

id cptXo6^£vov. So der Herausgeber nach Plat. Leg. V 
p. 731 E statt des iiberlieferten tuoXwttov yap, cp-^at, 
id cptXouv r.toi to cpiXouuL£vov. Sollte auch bei Plato 
6 oiX&v nothwendig sein, so durfte doch bei Galenus 



XXXV oXiyGTOTo-j; L». Als befremdlich aber erscheint 
es dass iiber die Lesart des Laur. Verschiedenes be- 
richtet wird: bMfoioLiouc L bietet die ann. crit., «Laur. 






die Lesart to ^tXouv nicht angefochten werden, zu tie- 
ren Vertheidigung es geniigt an zwei Plutarchisch( 
Stellen zu erinnern, de adulat. et amico c. 1 p. 48 F 

T'JcpXouTai yap to cpiXouv ra.pt to cpiXo6(j.£vov, und de uti- 
litate ex inimicis percipienda c. 7 p. 90 A: TucpXoC 



* *i 



oAiycoTaTcj^ praestatw heisst es in der Vorrede p. 
XXXV. Welche Angabe die richtige ist (dieWahr- 
scheinlichkeit spricht fur oXtycoToroi^), werden wir 
vielleicht kiinftig erfahren *). 

An den ersten Seiten der vorliegenden Ausgabe 
glaube ich gezeigt zu haben, dass Marquardts anno- 
tatio crit. weder ganz zuverlassig noch irgend wie 
zweckmiissig ist. Es widerstrebt mir das unerquick- 
liche Thema weiter zu verfolgen , und ich wende mich 



dem Versuche zu, einzelne Stellen des vorliegenden 



CplAOUV 7l£pt TO CpiX 



llXaTtov ©V] 



yap to 

Dem entsprechend sagt Galenus p. 5,2: TucpXw 

avayxaTov iau to cptXouv rcspi to <piXo6(ji£vov, wo Mar 

quardt wiederum die unberechtigte Anderung tov o 



XouvTa in den Text gebracht 



Ftir das Neutrum 






spricht auch p 



19: 



Oil 



BXsicop. 



:6 cpiXo 

o 9 yjuuov auT&v (jltjSsv, elvae veui^ecv icpocmxee woXotyit 




IVZl TTSpt 



(k 



f 



cpiXoujj. 



Selbst w- 



©Xcottov bei GaL p. 4, 17 in wpXotftai zu andern sind 



wir nicht berechtigt, da tu©^awt«^ p. 5, 1 wieder- 
kehrt. 

Pag. 6,9: iav iot { q au^ov stti Ta; to>v Tzkoumwv T£ 



Textes zu berichtigen. 

Galenus bedauert 3 dass der Epikureer Antonius, der 
-zoi zr^ tgT; ioioiQ iwdeotv i^ZzuoLz, geschrieben, das 
Wort iozopuz nicht selbst erklart habe, so dass man 
nur vermuthen konne, was damit gemeint sei: e^vcto 

1) Auch p. 18,11 lasst uns Marquardt ttber die handscliriftliche 
Lesart in Ungewissheit, soiVrn er in der Vorrede p. XLI ejxoife 
^sXtjov sivou Sdxet citirt in Ubereinstimmung mit der Kuhnschen 
Ausgabe (V p. 24,7), im Text dagegeb stillschweigend s\xcc(z ooxzX 
fieXnov v7: bietet. 



•Xu Suvaj 



yj xoa Tac 



imovxoL 



/co^. Statt 



erwartet man hier, wo 



vom Antichambriren die Rede ist, vielmehr &Gpa<;. Vgl. 

Galen. VI p. 758: vxl Tac ia>v r.oXb ouvau.£vcov £7rt£vat 
ftupctc. X p. 6: oiibdc. toutwv cj-s. EtoJkv iut Ta? twv 
TTAouo-twv £cpotr:a dusac; -coo-a 



*/]c-6a£vo;. Diogen. Ep 






vudou dupa? depaiceuEiv drp>ooQyc&;« Hor. Epod. 2, 8 
forumque vitat et superba civiwn potentioruni limina 



i 



Kiesslin 



& 



b 



i 



IOI 



cles Sciences de Saint -P^tersbourg. 



4 OS 



Alle Meiischen folilen tagtitglich , 



(OCT 



6 (XYJ03 



£ TU V0- 



[xi^tj< ai>To^ aXXo ti fxaXXov yj avOpcoTro? elvaL So Mar- 

quardt p. 7, 21 mit der Bemerkung «vojji£qc auToc*», 
welche lehrt dass die den Gesetzen der Grammatik 



vvidcrstrebende Verbindung pj vcu^yjc (statt p vofxt^s 
oder [j.y] vopiorYjc) auf einer Conjectur des Herausgebers 
beruht. Bei Ktihn stelit <&cm (jiyjSe cru vouc£g aauTov 



aXXo 



tt (xaXXov yj avftpcoirov elvat, was mir tadellos 



scheint. Ob Marquardts Schreibung yj &vdpwico? el- 

• * 

vat der Uberlieferung entspricht, weiss ich niclit. 
Der von uns gerugte Verstoss gegen die Syntax kehrt 
wieder an einigen anderen Stellen. So p. 17, 13: pj 

toivuv vo\ki'Cr\c; ^povtaov . avdpcouov U7tap/£tv, wo niclit 

gesagt wird welche Autoritat das unmogliche vo{j.£yj 
fiir sich hat, wahrscheinlich aber voj«& (so Kiihns 
Ausgabe) uberliefert ist. Ferner p. 58, 21 : o.yj toivuv 
daup.a'(Yjc, wo in 



der Lesart des Laur. i»aup.a'(ai 



offenbar nichts anderes zu suchen ist als das bei Ktihn 
stehende aauu.a'(£. Endlich verdankt ein unmoglicber 
Conjunctly ohne Negation seine Existenz dera Belieben 



des Herausgebers p. 20, 7: w: 
Mar quardt p. XXXIII, wc o 
Text) — TrposX^ovrs; Bt 



<M 



XXoc (so Ktihn 



r,' 



aXX 



Marquardts 



rr 



^ TO 6YJ[AU**wr «. 

iu'ottbv xoorptut., outw crO xaTa 



* / 



yjv wiav otxtav 7tpaT- 



Kiihns Ausgabe wpafc«< bietet, wahrend der 

fordert. 



Zusannnenhang 7rpaTT£ 



Pag 



io-wc ouv £p£?c, yjv ivavcioXoyixc? rfi, 



yuan (ptX 



{xoydYjp 



V £ T 



rr 



aXXo 



kann nur derj 



uaXXo 



.-v 



v 



tou? aooouc avSpac 
Als £vavT^Xoyr/.6; 



bezeichnet 



dei 



ist das directe Gegentheil zu behaupten (von dem was 
andere sagen). Bis zu dieseni Extrem aber pflegt der 



Wid 



sicli 



steigern, und 



das wirklich hie und da vorkommen, so ware doch fiir 



den Zusamnienhang der 



o 



enden St 



derB 



griff evavTioXcyixo; durchaus unpassend. Darum habe 



ich 



J. 1880 zu der Lesart 



Kiihnschen Au 



gabe u (nicht yjv) £vavtioAOYtx6< r^ die C 



av 



{k 



vtxo 



Vfi 



mir angemerkt. Marquardts Ausgabe 



lehrt dass yjv oder ti im Laur. felilt. D 
allein verburgte Lesart, tarn* ouv iczic 



tXoYOti 



T " 



wird meine Emendation e&y avTiXoyrxdc tfi als rich- 



tig erwiesen 3 ). — Nach den Worten yj xpd epucrec cpiXo 



xo; cov folgt bei Gal. p. 8, 5: foov vtd x&v vOv inc 1 ejmQ 

zpo<r'ycypafji[/.£V(ov Xoyiov, wo TipocysypauiuiEviov vom 

HVrausgebcr gesetzt wordcn ist statt des iibeiiieferten 
-rrpo<TX£/j»i(x£ v<o v , das icli iieber id TrpoevYjveYf-ivcov 

iindern mochte. 

Pag. 10, 14: 6 arj TrXoOaioc piyjtt ouvaToc. Viel- 

melir ptYjSi ouvaTo:. 



Pag. 11, 23: aya-^Tov ^tfiy yjv, ei xat fj.yj 



.> 



ou 



llpaxXiou: (au>[xa), dXXa to ye too 'A/tXXicoc t/£lv, yj 
Et fji y) os toO to, to ye TOO AlavToc yj Ato^oouc yj 5\ya- 
fiiavovs; yj I laTpsxAou, et os u.r\ to6tcov ? aXXcov y£ Ttvcov 

ayadcov tcov yjpcocov. Statt yj d [rrfA toutj ist herzu- 
stellen yj d jxyj to6tou: der Genitiv tojtou, wie i 



nachher heisst ei 54 ayj toOtcov (niclit taOra), und si 



ay) (nicht (xy)6i) to6tou ; weil es sinnlos ist zu sagen 
«nieht einmal den Leib des Achilleus», jenes lleros, 
der an Korperkraft als nur dem Herakles nachstehend 
bezeichnet wird. Anstossig sind, wie mir scheint, audi 

die Worte aya^wv twv y-ptowv. Vielleicht ist ayaftoiv 

verdorben aus rjfM^ewv, wozu cwv rjpwtuv als Erklii- 
rung beigeschrieben scin mag. 

Pag. 17, 2: Ta ptiv xaTappatietv, ta cs. Bebcvecv, 



ta os XaxTtCsiv . Richtiger xaTapaccesv, obwold die Schrei- 



bung x.aTappaTTetv hiiufig wiederkehrt. 

Pag. 20, 20—24: XlXexTW o' eiti rXbv iv toI4 -ept 

f,dwv UTO|/.VY)|xaflrtV, o-rrtoc aaiv-ry tic a'JTYjv ipyao-aiTO, 



xai coc tyjv ijlev ia-yi/v cj ypif] xaTa^aXsTv ai>Tfjc, &ctkiq 
ziioi twv t'-TTtov te xat xyvwv oic /pcoa£»)a, cyjv 8' &£nc£i 
dctav wc st:' exerwiiv, outw xair' a^Ty]? aTX£tv. In den 
Worten o-wc aptatjjv Tt; a-jT/jv ipyacratTo ist nach c~ok 
die Partikel av einzuschalten, und auc/jv beruht auf 
einer unwahrscheinlichen Vermuthung Kuhns: das 
handschriftliche tyjv au-ryjv ist wohl aus tyjv 'I'j/y.v ent- 
standen. Die let/ten Worte haben die obige, vom 
Kiihnschen Text wcsentlich abweichende Gestalt erst 



den Herausnebei 



o 



Nach der I 



des L 



mochte 



8 



TOUtKK GMTXSXv. 



Die tm^uuiYjTixYj oOvao.sc der Seele gleicht, wie G 



P 



city iTZTZtp xai xvvi 7 aXX' 0|3 

TiVJ TWV [arpUOV] YJU.£0(Uv)YJV: 



ouvauivwv. Das unniitze und storende kymcdv ist zu 



if 



tilgen. 



2) Bei Demosth. 22, 44 bieteu die meisteu uud bestea Hand- j vgl. Cobet Misc. crit. p. 523. 



schriften xxv [i.iv svavTtiz Xeyetv 9/5 statt x ; iv jjlev a v t tXly $tv <py 



loa 



Bulletin de r Academic? Imperiale 



MM 



Wir sullen tyjv iv yjjxlv aXoycv Sui 



vajxtv bci Zeiten 



niederhaltcn , bevor sic wacbst und cine schwer zu 
iiberwindende Kraft crlangt (p. 22, 10): 'UYjvixaura 

£av deXfynqs lrt xaTacr/cTv ai>TY)v 8uvyj<xyj, xa- 

nxfTflt ©YjdretSj (foextttp yjxouo-d two: ipcov^o^ XiyovTOS 



yap ouo 



sdsXetv ulv uaucraffdat, jxyj Suvawdea Se, 



::ap 



axaXe 



a^t? is 



xai to Tuado; rxxo^at. Das Participium XeYOVTO? hat 
Marquardt liinzugefiigt- Dies Einschiebsel kann ich 
wedcr fur nothwendig noch fiir wiinschenswerth er- 
achten, ja bei der oben mitgetheilten Fassuug der 
Stelle ist es geradezu sinnstorend. Dcnn was vvird mit 
Marquardts Einschaltung erreicht? Offenbar dies, dass 
die "Worte i&IXew (iiv Turixxour&at , ur\ ouvaardai 24, 
niclit dem Angeredeten, sondern deia 4pwv in den Mund 
gelegt werden, dass somit ovjo-st; des tinentbebrlichen 
Objectes ermangelt. Ohne Zweifel sind von o-qvue, die 
Worte ideXetv f*£v tc«6ora<rd«t f«] S6vaa#ai 54 abhangig: 
durcb das eingeschaltete Xiyovto^ wird diese Abhangig- 
keit aufgehoben, d. h. die Stelle verdorben bis zur Sinn- 
Iosigkeit. Allerdings aber liegt ein Fehler in den Worten 
a><T-c.p yjxoucre twos eswvcc;. Unmoglich kann Galenus 
bebaupten, irgend ein verliebter Mensch habe ihm 
mitgetheilt, was der Angeredete sagen werde. Katiir- 
licli muss es heissen oics.p fpcouoa tivo^ ipcovrc;, du 
wirst das namliche sagen was ich aus dem Munde 
eines Verliebten horte, du mochtest zwar abstelien, 
aber konntest nicht. Nachdem o~io bergestellt ist, er- 
sclieint die Hinzufiigung des X4y©vtos zwar als moglicb, 
aber durcbaus nicht als nothwendig. Die nachfolgen- 
den Infinitive fyvrftrpax und bacajaw sind abhangig von 
-acaxa/io-ct; : diese Beziehung wird verdunkelt durch 
die Worte tw Seofxivco, die ich fiir einen fremdartigen 
Zusatz halte, namentlich des Artikels wegen. Sollte 
ixetvu niiher bestimmt werden, so war zu sagen exetva 
tw icwvTt, nicht aber exetvqj cw ocofiivo), denn von ei- 
ner Bitte des Verliebten ist im Vorhergehenden nichts 






;esagt. Ubrigens bedarf Cobets Emendation (Joyj- 

xYrpzi statt der friiheren Lesart {JoTidYjcracp&ai einer 

kleinen Nachbesserung: da im Laur. $Qi$rpvzcti steht, 

so istzu schreiben (Joyjdfjo-at T£ xat to irado; ixxajw- 

Pag. 22, 17: cj o' i'axo; ouS' eitevorwra? tzoxz toOto. 



psXi 



iov ouv o-ot xat vuv ivvofjaai te xai 6iaaTcit|*aerdai 



itotepdv aXr^c'jco )iywv — yj (j^uSojiati Wer diese Worte 
aufmerksam liest, wird sich leicht iiberzeugen dass w.1 



iXXa vuv oder xav vuv bedenken. Und xav vuv 



dacbt, so kann man mich auffordern es xai vuv zu 
bedenken; babe ich etwas friiher nicht bedacht, so 
wird die Mahnung lauten , ich moge es vuv youv oder 

(oder 

xav vuvi) las man vor Marquardt: das unpassende 
xod vuv hat er erst in den Text gebracht. Denselben 
Fehler haben die Abschreiber zuweilen verschuldet, 

vgl. Crates Epist. 32: hst ouv xat vuv (1. xav vuv) 

£7TaV7]XE. 

Pag, 23, 14: ob yap dpxcT p.6vov dopyyjamv ayetv, 
aXXa xac Xi/vdccQ xat Xayvsia? oivo<fXuyta<; T£ xai w- 
ptepyta? xai <j$6vou (xp*l) xfleddtpcutw.. Schon friiher 

(IarabL dc vita Pytb. p. 227) habe ich bemerkt dass 
es heissen muss dopyvjertav atrxsTv. Zur Unterstiitzung 
dieser Emendation geniigt es anzufiihren GaL p. 8, 

16: pi oi okou tou $iou dud^tav do-xyjaavTs;, und Eur. 
Bacch. 641: irpog o-g^oD yap dvopo^ oca/Mv etovpev vj- 

Pag. 25, 20 — 25: ooo; V iiz auTYjv (namlich sici 



ty]v tfoxppooruvTQv) sa^t Sta T^^ syxpaTstag. outco (tgutco 
Marq.) yap auio^ izXtovv/^zX aco^ppcov syxpaToO?, tco 

viov sfto; yj St' iyxpaTSiav, xa-ftdirsp xat ai>To Touvo(Jia 
auTT]? ivoetxvuirat, ysyovo; [oirsp scrrtv] Ix toO xpaieTv 
xai vtxfiv Ta? &7ccdu[jita(;. Statt mit Marquardt ysyovo^ 
nach £7rtdu[jitac; zu stellen, mochtc ich die Worte orap 
Itftiv tilgen. Aber nicht nur diese Worte scheinen ei- 
ner spiiteren Einschaltung ihren Ursprung zu danken, 
sondern der ganze Passus , outco ydp atno<; izkiovixtti 



acoeppcov iyxpa^Gu; bis vtxfiv id; iirt^u|xia<; ist so be- 

fremdlich, dass ich nicht umhin kann die Echtheit 
desselben in Zweifel zu Ziehen, Der Gedanke 'zur o-co- 
<ppoa6vY) gelangt man durch die h-pLpanw 1 wird in sehr 
wunderlicher Weise damit begrundet, dass der uwcppwv 
vor dem syxpaf/jc; den Vorzug geniesse Xt/va ioia-jjiaTa 
gar nicht einmal mehr zu begehren: als ob die iyxpa- 
Tcta nicht empfohlen, sondern herabgesetzt werden 
sollte. Vom Adiectivum Xt/vc; ist mir keine Anwen- 
dung bekannt, durch welche die Verbindung Xt/va 
l84or|wtTa sich rechtfertigen liesse. Und warum werden 
gerade die sSSafjurw hier erwahnt? Wenn es sich han- 
delt urn rppateta und <jwcppc<T6vii , spielen die Speisen 
eine ziemlich untergeordnete Rolle, so dass sie zwar 
erwahnt werden konnten, nimmermehr aber allein in 
Betracht gezogen werden durften. Hochst anstossig ist 



vvv unstatthaft ist. Habe ich etwas schon iruher be- fernerder Gegensatz, yj Sea ib icoXuvpovtov £3o; r\ St* 



405 



des Sciences de Saint- Pe^ersbourg. 



406 



£ T 



j 



da 



d 



*"XP 



schwerlich ! der Lesart des Laur., gOtco oi xat ir, :wv aowv — ov 



anderes gemeint sein kann als die fortgesetzte 



Ubung in der Selbstbeherrschung. Was endl 



wird tiber das Wort iyxparaa, es 

xpaiitv xai vtxav la; £~i&uuia<; , 



uberflussi 



und 



nieine Annahme 
der Umstand. d 



treffend. Entscheidend iedoch ist fur 



2r umfangreicheren Interpolate 
der bezeichnete Passus den Zu 



sammenhang stort , der durch Bese 



der fr 



& 



lichen Partie wiederhergestellt wird: 68 



v 



pcpatscoc' eitiicovo< S' tori xat Tpay 



y£ xat OLZ/aLC,, uxrrap xat oti 



aAAa 



Traaat Ttov xaAcov 



aA 



Pag 



24: 



£*yto <ji£v ouv airavia 
Xaovzcc AsydfjO-Ea-ftat toT: 3ouAyi# 



Tau: £ 



Yj|A£ 



Statt Tau^' £tpy]U£va ist zu schreiben ia i' sipyjuiva. Das 
voraufgehende obtavia wtirde, wie niir scheint, besser 
fehlen. 

Pag. 29, 18: £<rrtv toav £vta piv avatayuvra tcov 



-rratotwv, Ivia 5' at2o6[j.cva ? xat ia piv fjt,vy]{jt.ovrxa 7 Ta 6 

ajxvTjfjLova, Ttva 8' iTTtXvjauova. Dass die Kinder nach 

ihreni Gedachtniss in drei Kategorieen zerfallen sollcn, 
1. ^vyjfAOvixa, 2. a(JtvY)(xova, 3. &mX^qr{xovoc , erscheint 
als wunderlich; es diirfte vielmehr zu schreiben sein 



1 ?' 



auvyjuova xat emX^ajAOva. Gedachtnisslose Men- 
schen (ajjivYjfxovs;) sind eben vergesslich (imlrppovic). 
Auch aiSouaeva halte ich fiir unrichtig. Als Gegensatz 



zu ivaicr^uvca wird vielmehr atofjuova erwartet. Vgl. 
Aristot. Eth. Nic. 3,9 p. 1115 a 14: 6 uev yap mofyoG- 



a to"/] (i. tov, o 



5 0£ (XY) ^o(3oO(J.EV 



«<- 



av- 



pi£V04 £-ni£ixT ( c xat 

Galenus vergleicht die Erziehung der Kinder mit 
der Pflege der Gewachse. Der Landraann kann freilich 
nicht bewirken dass der Dornstrauch Trauben hervor- 
brinee, andrerseits aber werden Weinstocke, auch wenn 



falls 



nur der Natur uberlasst, eine schlechte oder 
Traube hervorbringen. Darauf heisst es p. 3: 



8 



r% 



V 



uky %au&zuQy\Q } tic ~oXk 



X 



^py)<T',[xov £$£tc, apxiro; h, xav r\\u 



8 



Jf 



£<£tC, .., 

:/u ty]V £&V, £/tova 8i xat dxopma; w*^ ay pi toO 

Soxetv %spoOad«t 7:po£pysTat. Die unmogliche Rede- 
weise y]v ca>v &ocov ficicov piv icatScuayjc dera Galenus 
zuzueignen wurde der Herausgeber veranlasst durch 



die fehlerhaft uberlieferte Parallelstelle XVI 



gGtoq Zk xat £t Twv Z, 

Tome XXXI. 



,8 



Nach 



!> / 



pitv zatosjTa;, war es nicht eben schwer das Original 
herzustellen: cuto oi xai i~ tcov £<pctiv I'-rcv fxiv itat- 

Pag. 32, 3: ota it ayj a/okoiCiw «Gt£v tic -cAtTtxa; 
aa/o>.ia; lXx6(UVOV utc twv rsAitiov. Den Pluralis -:- 
Xtttxa; aa/cAta; mit Marquardt durch den Singularis 

TwXtTtxTjv da/oAtav zu ersetzen halte ich fiir ? erf e bit, 
Vgl. Iambi, de vita Pyth. c. 6 § 28 p. 21, 18: qpcw- 
yov Ta: KoXiTUcde? do-y ^Atac, und zahlreiclic im Thes. 
Gr. L. angefuhrte Belege (aus Plat. Xenoph. Lucian. 
Plut. u. aj. 

Pag. 33, 17: oW oOv d-rwX^d Ttvs; txavyj ~kj-rp%i 

ce xat Ti[i.Y]^ 6 7iaTY]p eftkai [xs xaia^po velv . Unpassend 
ist Ttovroccttc: vielleicht genufft zavd 5 aTrXcoc. 



Von seinera Vater sagt Gal. p. 34, 14: toOtov ya 

ixibttO TrpoJTOV 8pOV £X£tVCOV XTY](XaT(t) V , COC (JLYJ Jtttv^v 

Das nnpassende, aus den nachfolgenden Morten, cb: 



xai itpd^ ^a; Towcura? itpa^tt? (p. 34, 18) heraufgenom- 
mene xod ist auszuscheiden. Vorher erscheint becivftw 
als sinnlos: es war zu schreiben IxeTvoc, 

Pas. 35. 24: Svta ulev fnamlich xTTiuia^ oux co- 



vuy£< af t' aXAat Xtdot tra<rai xoauov woncep at y 



A 



' 



oiov it cpspo'jTat 






?TY] 



ysvouc ETTt Ta Ta ^puaou^pf] Ttov taa^tcov yj Ttva TOpiep- 

yov Ipvov lywv y) uXyj? os6p.sva Itoppwdev xojju^ofiivY];, 



*r 



CO 



> » 



f 



:cov 7 



;^oa£vtov ( 



jedoch in ovofxa^ofiivwv von erster Hand corrigirh. So 
lautet der heillos zerriittete 



ferung. Ob 



/. 



tete Text nach der Iberlie 
ofj, wie Marquardt will, ii 



i ^ptwoufpY] oaer in Ta ^puffou^r] 
ich nicht zu entscheiden, wie ich 



lindern sei 



» 



lich anderer Schwierigkeiten rathlos bin. Fur den 



Schluss, wo Marquardt zi 
schrieben hat. mochte ich 



ge 



fyu. 



Vorher vielleicht cd t* aXkcu / 



a'. 



xccrjAsv 



I 



Til 



gung der Worte 



t 



at 



T j 



x£c o!6v ti. die ur- 



*iinglich toa-^p at yuvaTx£<; ofovwa oder atcrrap at yu- 

:x£; r ( oovTat gelautet haben diirften. 

Manche dem Wohlleben huldigende verbrauchen , 

;t Galenus. nicht nur doppelt und dreimal so viel 



* 



407 



Bulletin «Ie lMcad^mie Imp^rlale 



408 



als wir, sondern sogar das funf-, zehn- und dreissig- 
fache. Darauf heisst es p. 37, 7: oi 8' 6[xotco<; sjjiot Siat- 



£[XOt, xarcoi 



coucevcv de&fAttt, Xtmo6[ii6Vov o' avojxotto^ 
CYJ5 puatac cjou dukftov eto; aul^avojjiEVY);;, iizd tcov <te- 
autoO ~oocoocov avaXtaxETat f/iv aot to SsxaTOv faxo? 
aipc;, at Xo«cal o' svvea [JioTpat toT? UTrap/jouai 7rpo<7Ti- 

devrat. Die Lesart des Law. , T?j; ouata; ou/ gxacrrov 
sts; ? scheint auf tyj<; ouaiac <xou xa&' sxaarov eto? zu 

deuten. Durchaus verfehlt ist Marquardts Anderung 
ctov ccauTou itpocroScdv statt des handschriftlichen t6>v 



s^auTiov TrpoaroScov, wofur ich 
vermuthen mochte. 



aiv Evtaua-icov upoaoStov 



Pag. 38, 22: euprjaws aEauTov ocooExa uiuptaScov av- 

ftparrrtov oux dpxoOpiEvov Etvai TrXoucruoTEpov, dXXd xat 
TOUTW? (3ouX6aEvov OTrspPaXecrdat xat 7cd(/.7cXouTOv iv 

ttXoOtco ysvicrda* cte arauSovTa. Seltsam dass der mehr 
als wunderliche Pleonasmus 7rd(jt.7rXouTov ev ttXoutco 
sich auch in der vorliegenden Ausgabe unangefochten 
behauptet hat, wo die Emendation ^rdtxTrpcoTov ev 
ttXouto) so nahe lag, zumal \venn man die folgenden 
Worte dui&ivcv iv auTapxsta irpcSTov uitapvetv (p. 38, 
24) in Betracht zog. Zahlreiche Beispiele almlicher 
Verderbnisse habe ich Eurip. Stud. II p. 152 f. und 
Melanges Greco- Romains III p. 37 if. 289 ff. gege- 
ben 3 ), Ein neues Beispiel bietet Galenas p. 42, 22: 

ypy] yap EauT& iizio 'TaT^v Em<7T*?ja*at to ye xai' apya<; ? 
oo-rt? £©* &xdc<r?cj) tcov 7rpaTTO[jL£vcov avauivYjaet to irapopcb- 



3) Auch sonst habe ich gelegentlich einzelne analoge Falle be- 
sprochen, wie Nonnus Paraphr. 9, 87: 

tto'.yjv fir^Ttv zyvA\ T r .va \y.oi xtva [Ayjtiv evn]>£tc;; 

wo das zweite pwjw vielmehr [xudov lauten sollte (vgl. Melanges 

Greco-Rom. V p. J55). Auf dieselbe Quelle von Verderbnissen ist 

meiner Ansicht nach zuriickzufuhren die (iberlieferte Schreibung 
in Soph. Ant. 483: 

ufipic; 6 , itzv. oeopaxsv, rfiz osuxepa, 
ioutgk; ticaevyjuv xa\ SeBpaxutav ysXav. 

Schon friiher habe ich erinnert, dass derartige durch ein benach- 
bartes Wort veranlasste Schreibfehler nicht selten urkundlich sich 
nachweisen lassen (wie wenn bei Aesch. Prom. 389 statt Ooocouvtc 

7t(xyy.poLTtX(; eBpac; geringere Handschriften xpaxotivTi ratYxpaxsTc; 



thpxc, bieten). Zur Erl&uterung mogen dienen vier Stellen aus der 
Schrift des Iamblichus de vita Pyth. Statt ciXko yivoq |j.£Xo7rocta<; 



(T 



§ 



\kt\oTM%^ Nur auf Schreibfehler des ersten Herausgebers kann 



§ 



TVJ 



138 p. 101,6: 



}XC 



voice;) ttnu Einem Versehen des Setzers und Correctors haben wir 
es endlich zu danken, wenn § 149 p. 109,5 aus Ttjxvjv t<Sv decSv in 
Kiesslings Ausgabe xtpiyjv tu>v TtpiSv geworden ist, wofiir ein 
Doppelganger sich findet bei Ephraem 3467: evda davcov Ctux* 
tijayjs (statt ta^;) evxijxou. 



fi.Evov, wo zu sehreiben ist stiotttyiv smaT^o-at nach 

p. 26^ 17: £T£pouc toTc; ap^ojxsvotc; iTrtcnrrjcrofjiev STroitTai;, 
und p. 41, 6: eraaTy)<ja<; sauTco, xa^a7rep EfXTrpoa-dsv 

£tTuov 7 £Tr6irTy]v 



Ttva xai TratSaycoyov 



i 



Pag. 39, 5: aXXa a6 ye, xav <ryr\$, tb$ ^yj\ } tcX£ov 

tcjv 7toXwfflv auavTcov, OUX apxso-^yjo-yj , Trsptaxi^Y] 8' au- 
Ttxa [jly] it; ev aXXyj uoXst uXoucnayuspo^ £tv] ? xav U7ryj- 

pEToOa-av cjoi ttyy\$ xat irpo^ toutol? tyjv vjyyv xte. Fiir 



tRn xav 



soil der Laur. i' av bieten: was darin zu su- 



chen sei, wird sich schwerlich mit Sicherheit entschei- 
den lassen; auf keinen Fall aber durfte der den Ge- 
setzen der Grammatik widerstrebende Optativus eFiq 



werd 



Pag 



aXXa TuoXXa SifjXO 



xa! 7ravTa^ lizita-oc 



r e 



TCOV 



X 



cocpsAstav aAryiaTou 



6> 



:pauT 

UOOV 



fi 



,pov lyovzai.^ TY)X 
xaOxa yap *}§*) Ta 7iady] t^c 4w^^ Yju^yjxao-tv ot t:oXX( 



twv avdpcoTrcov coc avtaTa 



Zusammenhang 



.»t* 



«PX 



Offenb 



fordei 



Die Leidenschaften zu bekampfen ist im Anfang 
schwer, wird aber leichter ira Laufe der Zeit, je mehr 
das Denken in uns erstarkt bei solchen Ubungen, die 
eine Abschwachung der Leidenschaften zur Folee haben* 



& 



yap (heisst es p. 43, 21) lit [Xcysa-ccov gvtcov expa- 



Tyjo-sv 



6|xvaa-Tcc; tov ; s.'j3y;X 



v 



jxaXX 



xpaiYjO-Ei otTTfj^ urapoj 



£V toj /pova> zpoo-ytvop. 



9 -s* 



1 



yap 



J? 



c (ov eyufjivao-aTo 



rcoXO ysvvato- 



•r 



"ZtOOC, VJZOL\ y 



> 



E 



X 



Tjcei (xtxporepot^ v 



f* 



Das Wdrtcben sit scheint 



der 



lichen Stelle verschlagen zu sein: man sollte wohl eh 
erwarten o-jtou 



yap p. 



•JLOC £Ti 



die letzten Woi 



ricav ovtwv ixpaTYjcrev 6 Xoyto-- 

Durchaus unverstandlich sind 



ytyv 



XwmTeXyjcrti von Marquardt gesetzt worden 



statt des handschriftlichen otaraA 



Galenus arg 



der > 



wahrend er noch unge- 



4 




I 



iibt war, die heftigen Leidenschaften uberwand, so 
wird mit der Zeit der Sieg ihm leichter werden 
nachdem er selbst erstarkt, die Leidenschaften dage 
gen abgeschwacht sind. Somit ergibt sich ohne Sch 
rigkeit die richtige Schreibung 

^yuixvao-aTO r.okb 

a-£t (juxporepoti; y 



b 



yap 



y£vva[OT£poq £<7iat, xaxdvot; StaTtaX 



4) Statt fiaXXov xpaxYjcsi ist vielmehr paov xpar^dEt zu sehreiben, 
entsprechend dem voraufgehenden ewoouvTa? oi»x ojaoiw; auxo 
(so durfte statt aito zu sehreiben sein) x«^£~ov luecrdai TtpotovTO? 
tou xp°' v °'-> P- 43,17. 



409 



de» Science* de Saint - P£tersbourg> 



IIO 



[JLEV IviOt TCOV ^EUOsX 



M 



or\kov ex tou TrXyjd 






av Sraedov toe aXyjdcoc, £t fxyj itc yjv £v tg?; Xoycic 6f*ot- 

Etv« tyjv 6[tttoti)Ta' ^acrra yap av E<p(opa>S*r; tt< ou ifi 
X^ovco ^acravt^ofiivyj -pd; avopwv a^oXoytov is xat ttgX- 

Xaiv. Das sinnlose caOTa ovjXov ist in der neuen Ausgabe 
beseitigt durcli die einleuchtende Emendation toOt' aoyj- 
Xov. Seltsam aber ist was Marquardt unter dem Texte 



bemerkt: rwQT'&OTjX.* TaOra SijXov LMO ou6e TauT aor r 
Xov Cob. VIII, 244». Naturlich hat Cobet ouoe tout' 
aoYjXsv als nothwendig bezeichnet, dasselbe was Mar- 
quardt als seine eigene Emendation dem Cobetscben 
Vorschlage gegenuberstellt. Auch die nachfolgenden 
Worte sind nach meinemDafurhalten in bester Ordnung, 
wenn wir Cobets Besserung ■ 
voovw acceptiren. Die von Marquardt p. XLIII 



ofjolrzcp (statt etc ou T<j>) 



fene Frage (quid 



cogitandum 



scheint 



befremdlich. Bei Sophokles lesen wir Oed 



u 



U.7] 




»c 



pv^c y' sc totoutov 



.Atuo 



cov 



3i3©tq$, und 



kein Herausgeber hat es meines Wissens fur nothwendi 



erachtet das tgctgutov zu erliiutern; wie die 
kleischen Worte bedeuten &c totroOfov euoO (kj3 



Sopl 



ff 



ccrsv 



SBki 



besagen die Worte des Galenus 



r.- 



Sacravi^ojjLevyj Bcrov £pa«r«vt£eT©. Ein ande 



res von Marquardt gegen 



Cobet geltend gemachtes 



Bedenken (quem putas pronomine it; signifi 



to 



sgenstandslos, da durch dessen Schreibung, wrotmp 



statt it? 



o 



P 



beseitiet wird. Wah 



rend Cobet in den W r orten xat ou au-txpa 



•r * 



7E 



XX 



einen 



to 



Buchstaben 



Aoytov 

andern 



gibt Marquardt folgenden Text 



xai ~avu 



fand , 

fffxixpav ye v;py) vofjuCov stvat tyjv 6fxowT>jta* §acrra yap 



? 



xat ou 7to 



XX# ypovco 3 



7tp6 



X6ya>v. Ob andere mit diesem gew 



Verfahren sich befreunden werden, weiss ich nicht: ich 



gstens halte das 



statt ou gesetzte Twavu fiir 



moglich. Die nach dvSpwv folgenden Worte te xai -oA- 
Xwv sind im Marquardtschen Text einfach weggelassen, 
ohne dass die annot. crit. von dem wirkiichen oder 
vermeintlichen Emblem irgend welche Notiz nimmt. 
Vorher wird in der ahnot. crit. xat ou apxpav, in der 



Vorrede dag 



(p. XLII zu Ende) xat <xf/. 



als 



Lesart des Laur. bezeichnet. 

Pag. 50, 18: ou toutouc eXt^wv wcpeXyj 



gvSe 



tov Xoyov yjxdv' ouSs yap v. (JouXyjdETEv o'i yi rXccouc au- 
twv tocpEAyj&fjvat av ct Suvyjarovrat, f^yjOE tyjv yjXexiav 



httTTjoetov TauiYjv Tyjv upec. rcat$Eu<xtv e/ovcic Dass 
Galenus av mit dem Indicatives (oder Inf.) des Futu- 
rum verbunden habe, halte ich fiir unglaublich, ob- 
wohl ich nicht im Stande bin alle von Marquardt p. 
XLV f. angefuhrten Belege derartiger Verbindungen 
durch wahrscheinliche Emendationen zu beseitigen. 
An der vorliegenden Stelle konnte man vermuthen 
wosXyjOETEv av ti (mit Tilgung des Stmprovuat), aber ein 
solches Vorgehen wiirde mit Recht als gewaltthatig 
bezeichnet werden. Sicher glaube ich dagegen den sich 
anschliessenden Passus herstellen zu konnen, wo die 
vor Ttoic itatSeuwv stehenden Worte xcwnyv irp sich 
als unmoglich erweisen. Statt der Marquardtschen 



Vermuthung caur/;v cyjv bietet der Laur. atcETv, was 
dem Original sehr nahe kommt. Man hat eben nur den 
letzten Buchstaben in atrEtv zu tilgen und die nach- 
bleibenden Elemente AITEI richtig zu deuten: pjSc 

TyjV YJjXtxioV ETTtTyiOE'.OV ETt "TrpOC TTaiOEUCtV E/OVTEC 5 ). 

Pag. 50, 25: TtatoEtav TETpacpftat /pyio-Tyjv. Es han- 
delt sich um eine Form von ipE^w, nicht von toe-u): 
somit ist CEdpsb&a* zu schreiben. 

Pag. 71, 12: oY ayuu-vao-iav xat (Jpaou 



rff.a. <Jw% 



Das ilberlieferte ayuuvaariav ist, wie ich glaube, 



nicht zu beanstanden: vgl. Lobeck Phryn. p. 509 f. 

Pag. 76, 7: olz &tov EutTtfxyjo-w, — ayavaxesuat Trpoc 

c^c '^EuooAoyta; atTtot, 



ixe xat c-ao-tv auTOt jjlev cux Etvat 

TOo-TEUTat yap efacovT! toSe ttvt, to S* aaapTy;ut.a Ixecvou 

yEyovivai. Sinn und Wortstellung fordern tSoe tivi, 
womit zu vergleichen wyfyfka tovSe cva p. 76, 1. 16. 

rEpt touoe tooe tt ctyjyyjaa^dat p. 76, 



uOvde fxot Ttva 



10. 11. 



Das Buch ictpl ^ujrfj? ap.apTy3u.aTwv schliesst mit den 

Worten (p. 81 , 17): Tca-au-ra xat Ttspt cwv afxapTy]|xa- 
twv ^pd; to rapov apxEta^co. An der Richtigkeit des 
letzten Wortes zweifle ich , da apxEicrdat meines Wis- 
sens bedeutet «sich an etwas genugen lassen». Obenein 



AITEI 



Weise 



Inschrift 



XEPIN wiedergegeben (vgl. Melanges Greco-Rom. Ill p. 332). Auf 
derselben Unsicherheit der Orthographie beruht es, dass aus dem 

Spricbwort, to xuvo; xaxov ot« axettcsv (vielleicht urspriinglich 
aze'ttua oder aitETtffa;), das vermeintliche Sprichwort 

avTi xaxou xuvo? uv a7tatTst<; 

ntsteben konnte {vgl. Melanges Greco-Rom. V p. 246 f.). 



411 



Bulletin de lMcad£mic Iinperiale 



413 



beruht apxdo-do) nur auf einer Vermuthung : da der 

Laur. ypYjo-dai bietet, so mochteich vorziehen a-no/p^axi. 

Von Karneades heisst es p. 86, 6: xat [/iv ouv X6- 

you^, ot? £ra/£tp£t Xu£tv xa'ra TaOia xat aXXa Trafjt/iroXXa 
twv svapyw^ ti £tvat act cpatvopivwv xat raofTEUopivcav, 



£Ti xat u< to6£ o-a>£ofjt£Vou; £^ojx£V. Zu Aiifang ist wohl 

tou? (A£v ouv Xoycu; zu schreiben, wie bei Kuhn, viel- 
leicht auch in iLlteren Ausgaben stelit. Ob nachher 



emyetps? xaTaX'j£tv Tauua (rait Goulston) oder mh% 



itov. 



• 



XGav xat tau^a (mit Char tier) oder noch anders zu 
schreiben sei, lasse ich dahingestellt. Statt ivapywc %i 



avat hat Marquardt ivapycdc t'elvaH gesetzt: mir scheint 
das Adi. nothwendig, also twv ivapywv elvae croc oatvo- 



£VCOV. 



Die Worte tyjv ao/Yjv p. 88, 24 sind nicht mit svap- 



> ^ <> / 



yaic otpiat SfiSwd^dai zu verbinden , sondern mit den 
voraufgehenden Worten. Die richtige Interpunction, 



Y] TOtOUtl] SwCKOXaXw OU [XOVOV GUX EtfttV dpKTHJ T&V 

aXXcov, dXXa ouSs StSaixaXia tyjv apj^vjv, findet sich in 
der Kiihnschen Ausgabe. 



Pag. 97, 19: 



^d; (/.sy tarmac a<xxYjo"ei?, dc 



adX 



i 



terra 



fjtemvat — oi tzoXzojc, (3acrtX£T^ vojxot xfiXsuoucriv. Ga- 
lenus benutzt hier eine Platonische Stelle Sympos. 
p. 196 C: a a av sxcov Ixovct SptoXoyfjarv] , qpacriv ot ttq- 
Xecoc; Paa-tArj; vojxst Stxata elvai, wie Plato das beruhmte 
Wort Pindars, vo^o? 6 irdvrojv [JacriXsu; (fr. 169, 1), 
vor Augen gehabt zu haben scheint. Ein bisher un- 
bemerkt gebliebenes Homerisches Citat (Od. co 249) 
findet sich bei Galenus p. 109, 16: aurdv Se oi oux 
ayadyj xcjxtoyj £)<£t. 

Im Gegensatz zum Ballspiel setzt Galenus andere 



korperliche Ubungen (yufxvdcna) herab: cd iroXXa yap 
au":cov ; sagt er (p. 98, 9), dpyou; xat bizvrikobc, xat ppa- 
8a; trjv yvcbtxYiv epyd^Taf xat yap xat Saroc xatd ira- 



Xdrartp 



av TuovcuTtv 



£t 



t:o 



aorxyjatv 0£p£t. 



Xua-apxtav jxaXXov yj dp®TYJ£ 

Mit Kecht ist Marquardt den Hand- 
schriften gefolgt, welche *>£p« statt des gangbaren 
cpipouo-t bieten: nur war demgemass das mit cpspst durch- 

aus unvertragliche foot zu beseitigen durch die Emen- 
dation OCTCt. 

Pag. 110, 5: t'Stov }x£v ouosv ayadov xsxTijf/ivoi, da 
V foe' dXXocptot? [xat] tciC; irapa iffc ti%t)$ iitatpopsvot. 

Unter den fremden Gtitern, von denen hier geredet 
wird, sind ta yfyuezx d. h. die Gaben der Tyche zu 
verstehen. Somit ist die Copula xat ungehorig. 



Pag. 110, 1 



Y) £uy 



ft 



£<p Y] 



tgTc xaxd iroXiv vo[/.tcr{jLaa-iv lopcev, a icaoa 'zoic, d-£a£vot 

io-yuovuat, Trap' aXXocc £o-tc xt'3or/a. Wahrscheinlich 



beruht ta-^6ovTat statt des nothwendigen io-yyowx nur 
auf einem Druckfehler, wie xopuxdai; p. 25, 1. uy]o' 

p. 49,7. lyyudsv p. 74, 19. xaXs; (statt xaxiv) p. 

110,14. PaSt^svp. 116, 18. eTOtyyeXofA&vav p. 116, 23. 



Pag. Ill, 4: xat [x£v y£ xat xacaytyvcoa-xovTat fjiaX- 
Xov ot dva^tot tou y£vou;. Sollte nicht xat [/.yjv xat zu 

schreiben sein? 

Pag. Ill, 23: (!\.va/apcrtc) Trpo: Ttvoc ov«oi£af/&vos 



cm ^dp^af 



OOC £tV] 



xat SxudyjCj sfxcc ( aiv 7 E©TJ, yj TraTpt^ 



ovstooc, <ju §£ t?j :ra^pt8t ; Trdvu xaX&c £7:tzXy]^a? t63 f«fjd£- 

vi^; d^tco [Xoyou], ptovov o' £-t t^ icanjpiSi ffEfAvuvofilvcp. £t 

yap £TrtTTyia-£tac ^oTc Kptey|Aaat tov voOy, ou Gtd Tac t:6- 
Xst^ sOpotc av sv So^yj ^:ou; TCoXka^ ytyvojxivouc, dXX' 
auTc oyj 'Touvovtiov otd touc ayadou^ £vopou; £v TaT; t£y- 



vatc xal ui«; iwrptbas au^raiv pivy)[iioveuo(iivac. Ein ver- 
achtlicher oder nichtswurdiger Mensch wird wohl rich- 
tiger ouosvc:; d^to; heissen als Cjoevc: dHto^ Xoyou. Da- 
rum halte ich es fiir wahrscheinlich dass das nach d^tco 
stehende Xoyou zu streichen sei. Statt £v oo^yj ist wohl 
herzustellen £v3o^o'j; 7 obgleich wir lesen bei Iohannes 
Sicel. Rhet. VI p. 229, 26: a -oXXot xat -wv iv oo^yj 

^•/jTOptOV 7T£pt ZoXXcO TCOlOOVtat Xat T.ZO'A-yjfJl , Titd^XOt 

Trt^Y)xtoa; (vielraehr ictdvpuSdS;) xorta tyjv -apotutav. Das 
oben mitgetheilte Dictum des Anacharsis kehrt wieder 



im Floril. Monac. 161 : aXX' cast u.£v yj -rcaTpi? ov£too;, 
<7i> §£ CYJ; Trairptoo^, wo t?) Tia'ptot zu schreiben ist. 
Von Diogenes wird erzahlt p. 115, 16: £TCtco[x£vo^ 



0LK~ 



rrapa Ttvt tcov [x£v eaurou savTcav axptpcoc 7rpov£Voy}^£V^> 



> 



pwvoo o' iauTou ^avTaTracrtv r|fji£Ay;xsTt 7 Yp£|x^d(/XVO<; coc 



^ «> 



cjxX 



J A 



tttjgtcov^ tpu £v x'jxao) 7t£ptarxo*r3Qcra5 w? ouo£v ti£V tcov 
tfj<; oixca^, dyavaxToOvTc; a owtqQ [xat c/jv ahtav £pco- 

tSvto?] o'jo£v £<py)a-£v opav gOtcoc; yjpt^Xyjuivov t;wv xa'ca 
TYjv otxtav co; £xsTvov. Nicht /p£UL'spd i u£VG^ co: irworiov 

w r ar zu sagen, sondern y<p£a^da£voc xat tutuo-cov, wie 
Lucian Catapl. 12: TrXaTu /p£[jL^da£vsc xat xa^wtmucra^ 
[jlou ? und entsprechend Laert. Diog. 2, 75: dva/pcu- 



^dp.£vs; tcpocrim^wg t/j &j«{. Denn das wsbeaa ist eine 
naturliche Folge des y^j^wj^oa. Nachher ist das un- 
geschickte Einschiebsel xat t»jv ahtav eocotwvtoc zu 
beseitigen, das nach dem dyavaxTouv^c; owrou als iiber- 
flussig und unpassend erscheint. Es geniigte zu sagen 
dass der Angespieene seinen Unwillen ausserte; nach 
der Ursache des x\nspeiens fragen hiess voraussetzen 



413 



des Sciences de Saint- P^lerwbourj; 



414 



dass Diogenes im Stande war sein Verfahren zu recht- 
fertigen, was der Angespieene unmOglich voraussetzen 
konnte, wenngleich Diogenes sich fur befugt hielt so 
und nicht anders zu handeln 6 ). 

Pag. 123, 15: xdv ecptxtovTat 7tgt£ ti$ tgutg (nam- 
lich yyjpat;), tcov 'Ofxvjptx&v guSsv a^oktiizovKxt XtT&v, 
a/iiikoi is ^uaot te, 7capa(3Xa>7ri; t' G$daXuub» aTTOTsAou- 

uL&voL Was den Herausgeber bewogen hat die Worte 



/coXgi 



a«xoT£Xo6(jL£voi als Interpolation zu bezeich- 



6) Auch an zwei anderen Stellen, wo dieselbe Anekdote sich 
findet, ist die echte Fassung, wir mir scheint, durch spatere Zuthaten 
verdunkelt. Laertius Diog. 6,32: EldayayovToc; xtvic; auxiv (den Dio- 
genes) £tg otxov Tto'kxjTekri [xat xa)Xuovxo<; 7rxuarat], £7T£i8yj e/pepL^aTO, 



£1$ TV)V 0<{uV OCUXOU £7TXU(7£V, £17T€0V /etpova X07TGV JJLY] £Up/}X£Vat. 

Dass die Worte xat xcoXuovxo? 7rxticrat durchaus ungehorig sind, 
bedarf wohl kaum eines Nachweises: der Cyniker spie jenen Quidam 
an, nicht aus Rache fur ein sehr wunderliches Verbot, sondern weil 
ef seines Auswurfs sich entledigen musste und bei der glanzenden 
Ausstattung des Zimmers einen geeigneteren Ort als das Gesicht 
des Besitzers nicht fand. Diogenis Epist. 38,5: £7rt<>xiv ouv jJiot 
km tyjv 9apuYTa, exP £ I J -4 /c ^J JL " / l v * rapteXaGaq Se xi op.|J.axa £t<; xi xuxXtp, 
£7t£i o7cot 7txuaat[xi [xo7rov] oux £t/ov, £t$ auxov £7rxuaa xiv v£avi«jxov. 
xou 81 |j.£|JL^apL£vou £7tt xouxo), «£txa», sfujv, « ouxo; », £i7rtov auxov &£ 
ovojxaxoc;, «£(Ji£ i1.ljj.9y) xou y£vo}j.£vou xat ou crsauxov xouc; jj.Iv xoixoui; 
xat xa eSdupv} xoauv^cravxa xou av8pcovo<;, sauxov 81 u;ovov a7ioXt7rovTa 
axd(7|JiY]xov] 6*k xo £{j.7rxu£<7dat [xcopiov] £7rtx^8£tov;i> Sicherlich ist 

axocu-yjxov, wahrscheinlich auch xottov und x<*>piov zu tilgen. 



nen, ist mir ein Rathsel. Sicherlich aber hat Galenus 
nicht ecpixcovroci geschrieben, sondern dcptxcovrat. Stati 
anderer Stellen vgl. Ar. Av. 606: -&; t? ' ~ ~ ' 



iror' acpt^GVTat. 

Pag. 125, 20: to; svt xat Yttu&vt xat &£p£t axETTEadat 
SipuaTt, co; dvu-rcGOETot StaTsXav. Der Deutlichkeit wird 
gedient, wenn wir statt ^upuavt xat dipti den Genitivus 
/£tpicovG; xat depou; herstellen. Nachher mOchte ich 
dvuTiGGyjTGt vorziehen mit L. Dindorf im Thes. Gr. L. 
I, 2 p. 1049 B. In gleicher Weise habe ich nach den 

Handschriften avuuGorjTGv statt gcvutcogcitov geschrieben 
bei Iamblichus de vita Pyth. c. 18 § 85 p. 63, 2. 

Soil die begonnene Auswahl von Schriften des Ga- 
lenus ihrem Zweck entsprechen, so werden die Her- 
ausgeber zuvorderst und vorzugs weise auf zuverlassige 
und relativ vollstandige Mittheilung der handschrift- 
lichen Lesarten ihr Augenmerk zu richten haben. Uni 
den Text des Galenus seiner urspriinglichen Gestalt 
allmahlich naher zu bringen, bediirfen wir vor alien 
Dingen einer festen diplomatischen Grundlage: erst 
wenn diese gegeben ist, kann die Conjecturalkritik 
mit einiger Aussicht auf Erfolg operiren . 






Paru le 10 decenibre 1886. 



\ 



27 






T. XXXI, 1° 4 et dernier 








BULLETIN 








IMPERI/1LE 






ST.-PITEIiSBOORC. 



TOME XXX I. 

(Feuilks 2S -*U3G) 



COITEHC. 



Page. 



C. Salemann. fitudes sur le moyen-persan. I t 417—450 

IV. de Kokcharoil. Mursinskit , nouvcau mineral 450 — 464 

v • 

C. Zahalka. Sur les Phymatelles des couches cretacees en Boheme. (Avec une planche) 464 — 473 

A, Karpinsky. Contributions a la connaissance geologique du gouvernement de Pskow. (Avec une planche). 473—484 



Sur quelques roches metamorphiques de l'Oural contenant le graphite et le grenat. (Avec 
une planche) 



484—490 



B. Rizza et A. Bontleroff. Sur Pasarone 496—508 

Dr. Carl Schmidt. Recherches hydrologiques. XLIX 508—532 

Imeheoetzky et Bouniakowsky. Sur un nouveau norabre premier, annonce par le pere Pervouchine. 



Extrait d'un rapport a PAcademie 



R. Warpachowsky. Notices sur les especes du genre Phoxinus qui se rencontrent en Russie 

C. Salemann, Rapport sur les materiaux pour la dialectologie persane recueillis par M. V. ^oukovski . 

0, Strove. La nebuleuse pres de c Orionis. (Avec une planche) 

W. Radloff. Rapport prealable sur un voyage en Crimee en 1886/ 



Rapport sur deux notices de M. N. Katanof f contenant des materiaux pour Pctude du Sagai. . . 



532- 


-533 


533- 


-536 


537- 


-540 


540- 


-544 


544- 


-550 


'.50- 


-554 . 








Ci-joint le titre et les tables des matieres du tome XXXI du Bulletin 




Imprim6 par ordrc de PAcademie Imperial e des sciences 



Avril 1887. 



C. Vessel of ski, Secretaire perpetuel 



Imprimerie de PAcademie Imperial e des sciences 

(Vass.-Ostr., 9 e ligne, A6 12.) 




BULLETIN 





UIPERUU 




I 





ST-PETEKSBODRG 



Mittelpersische Studien. Von C. Salemann. (Lu le 28 

octobre 1886.) 



ERSTES STUK. 

■ 

Ganjeshayagan, Andarze Atrepat Maraspandan, Madigane Chat- 
rang, and Andarze Khusroe Kavatan. The original Pehlvi text; the 
same transliterated in Zend characters and translated into the Gu- 
jarati and English languages; a commentary and a glossary of select 
words. By Peshutan Dastur Behramji Sanjana. Bombay 



1254 = 1885. 8°. 



Lange jare hindurch ruhte ein dichter nebel von 
raisverstandnissen und falschen hypotheseii auf der 
wunderlichen sprache, welche wir mit dem namen 
Pehlevi zu bezeichnen gewbnt sind, und verhulte 
dem forschenden geiste das ware wesen der selben, 
bifi audi hier das licht der erkentnis durch drang. 
Das sonderbare conglonierat auB iranischen, semiti- 
schen und ganz unbestimbaren elementen, welches 
einer der vildeutigsten scliriftcliaraktere noch geheim- 
nisvoller erscheinen HeB, diser Proteus von sprache, 



entpupte sich endlich, dank der 



des 



lb 



Muqaffa', als echt iranisch, ind 



iranischen bestandteile in den texten in irem waren 



werte — als ideogramme 



W 



urden. Dise schon 
i Olshausen auB 



iiber 



© 



des 



des ratsels hat No Id eke in seiner 
Karnamak» (auf dessen text wir 



noch immer warten) mit glanzendem erfolge weiter 

von im *) und 



gefiirt, und ich 



nicht. daB die 



Darmesteter verfochtene ansicht auf irgend 
lichen widerspruch gestoBen ware. 

Das Pehlevi bildet somit wirklich das lange g 
mittelglid zwischen dem Neupersischen Firi 
und dem Altpersischen der keilinschriften, so 
mit vollem rechte den namen «Mittelpersisch» ver- 
dient. Es verlonte sich darum , deucht mich , wol der 
mtihe den versuch zu wagen, ob man nicht, vom Neu- 
persischen als dem best bekanten reprasentanten der 



daB 



1) Vgl. auch GGA. 1882 st. 31 s. 961—980 seine anzeige des phi. 
«Mindk i xrad» ed. Andreas und seinen artikel «Pahlavi» in der 
Encyclopaedia Britannica 9 th ed. vol. XVIII (1885) p. 134—136. 

Tome XXXI. 



neueren iranischen spraclibildung auB gehcnd, in die 
lautliche gestaltung, den grammatischen und syntakti- 

schen bau seiner alteren schwester, oder vihner mut- 
ter, tiefer ein zu dringen vermochte, als es biBher ge- 
schehen ist. Zwei vorbedingungen aber sind dazu un- 
crlaBlich: eine gruudliche kentnis des Neupersischen, 
besonders des alteren, und eine transcription des Peh- 
levi, welche den anforderungen an consequenz und ge- 
nauigkeit beBer entspricht, als die von versehen und 
nachlaBigkeiten aller art wimmelnden umschreibungs- 
versuche der Parsen, das so genante Pazend. Noch 
weniger kan ich mich in i t der von Haug und West 
ein gefurten umschreibungswcise befreundcn ; zwar 
auch von anderen gclertcn an gewant, treibt sie doch 
vorzugsweise in Indien ire tauben bliiten, und als bei- 
spil davon muB ich leider auch das vor ligende buch 
an fiiren. Dise art zu transcribieren beruht teilweise 
auf der neueren traditionellen lesung der Parsen, sie 
hat aber den geringen liistorischen wert, welchcn man 
jener noch zu erkennen konte, giinzlich ein gebiiBt, 
dank der einfiirung einer ganzen anzal unsicherer ety- 
mologien, wobei das streben liberal semitisches sprach- 
gut auf zu klauben zu den kostlichsten unformen fiirt. 
Besonders fiir zusammen hangende texte ist dise um- 
schreibung vollig ungeniigeud : sie gibt nichts weniger 
als ein klares bild der originalschriftzuge, geschweige 
denn der ursprunglichen sprache, in welcher die ver- 
faBer dachten. 

Feme sei es von mir den nutzen leugnen zu wollen, 
welchen die iiberliferten Pazendtexte gebracht haben 
und noch immer bringen konnen; man solte aber dabei 
nicht vergeBen, daB das Pehlevi als lebende sprache 
den verfaBern diser uraschreibungen, welche alle in 
die zeit der herschaft des Neupersisclien fallen, vil zu 
fern lag, als daB ir Neupersisch in Awestaschrift von 
uns als je gesprochene sprache diirfte an gesehen wer- 
den. Anderseits aber hat das conventionelle Pazend 
gewis auf die Pehlevitexte zuriik gewirkt , und jene 
buntscheckigkeit der biichersprache hervor gerufen, 
bei welcher — ab gesehen von den ideograramatischen 

28 



419 



Bulletin de 1* %ca<l<'ain> Imporiale 



420 



elementen — uralte und ganz moderne wortformen frid- 1 <jl£»Lj:>!, fxtfasfo) ne^Vn^adurxvarsed, iQoKafJaov]? 
lich neben und durch einander gehen konten; ja ich i. DSIS m. ^ kavad, wv lo-Si^p^is i. YTD1P 
fiirchte, selbst mancher man der Pehlevi zu schreiben m. wyo usw. Ferner findet sicji im «Farhang» ein gutes 



two sapr = ^j sahr; 68, 10 y?*<?) rotastak 
rostak; 84,7 »?£ mipr 



gedachte hat sich dem einflufte der neueren sprache 
nicht ganzlich entziehen konnen. 

Dises nebeneinander von altem und neuem ists nun 
gerade, waft die frage nach dem wirklichen lautwerte 
des geschribenen Pehlevi nur noeh mer verwirt, und 
mr werden, so scheint es, gut tun verschidene schich- 
ten des iranischen sprachgutes in unseren texten vor- 
auft zu setzen, ja die iiberliferten denkmaler auch 
sprachlich in zwei kategorien zu sondern. Denn eine 
vergleichung der sprache der inschriften mit dem 
biicher- Pehlevi ergibt meines erachtens die tatsache, 
daft erstere noch auf einer alteren lautstufe steht; und 
soweit das mangelhafte material ein urteil erlaubt, ist 
das die jenige lautstufe, welche sich auft der ortho- 
graphic der biichersprache zum teil, sowie auft den zu 
Arsakidischer zeit ins Armenische ein gedrungenen 

lehnwortern ergibt. Als beispile fur die erstere behaup- 

tung fiire ich an: inschr. riairPK mscr. *A», i. *tflK 

m. w&, i. ifOl m. moo, i. /1KB1Q m. vrfe mit verdun- I spiranten Ovg^ auft phi. 

kelung des wurzelvocals , i. fNTiQ m. 4»eo (Darme- 



teil soldier echt persischer worter in alterer schreib- 
weise mit irer neueren lesung auf geftirt, z. b. 68,9 



mihr; 82, 12 ^w 



steter's erklarung £tudes iran. I, 69 ist mir zu ktinst- 
lich), i. wrw m. (-^), i. |*W«n m. iwj^iay . Ebenso zei- 
gen die lehnworter im Armenischen noch keine spur der 
erweichung; man vergleiche z. b. u,ufu,tn <&&, uiu i h%[,uj^ 




uiuiin- 



-<?e>, tupw«> vA», Xw[*u{ e>^, und vile andere, welche das 
auftsehen haben als seien sie buchstablieh umschriben. 
Nennen wir dises die Arsakidische lautstufe des Mit- 
telpersischen , so ist auch die jtingere, Sasanidische , 
nicht weniger gut bezeugt, und zwar durch die syri- 
schen und griechisclien schriftsteller sowol, als durch 



die lesungen des «Farhang i pahlavi» 



2 




Man vgl. 



yA&jz] ^*e>» awistak, _«»»*£>5o^ 'Aosp(Jiyavov ir^oN^e) 1 



atinak 

(geschrieben ^kt s. u.) = <w ayenak usw. Naturgemaft 
erweist sich hier der lautbestand des alteren Mittel- 
persischen noch fast ganz frei von dem einflufte jener 
lautschwachungen, welche, wol schon vor der zeit der 
Sasaniden beginnend und immer weiter um sich grei- 
fend , so zersetzend auf die neueren dialekte ein ge- 
wirkt haben. Die aufterst mangelhafte schrift konte 
disen lautlichen veranderungen in nur ser geringem 
mafte auftdruk verleihen, und daher miiften wir die 
rechtschreibung des Pehlevi eine vorherschend histo- 
rische nennen. Einen weiteren beweis fur dise laut- 
lichen vorgange im jiingeren Pehlevi gibt wis die 
Awestaschrift 3 ) an die hand, deren spate entstehung 
wol von keinem mer an gezweifelt wird. Wenn die aw. 

entstanden durch an- 
fugung des aspirationsstriches , und auf anliche weise 



? e> 



<Teb auft 3 (?<«) Qj^ oder andere zeichen auft ligaturen: 
ny auft -^ , eM~ auft e», £ auft « (?), ts> auft p in, — 



so 



konte dift ja nur geschehen zu einer zeit, wo der ur- 
sprungliche lautwert der grundzeichen sich in verschi- 
dene verwante laute gespalten hatte. Keinem Englan- 
der wiirde es je ein fallen die gruppe ch fur *, oder 



keinem Deutschen 



die gruppe sch fur J^ zu verwen- 



2) Ich citiere nach dem abdrucke in meiner «Parsenhandschrift», 
and mag bei erwanung dises schriftchens die gelegenheit nicht vor- 
tiber gehen lafien, wenn anch etwa(3 spat, zwei versehen zu ver- 
befiern. welche ich mir in dem selben habe lafien zu schulden kom- 
men. Zuerst sei coastatiert, daB schon Spiegel das von mir behan- 
delte manuscript in handen gehabt hatte (Commentar iiber das Avesta 
II 478); ta*ner. daB ich nicht umhin kan Justi's berichtigung meiner 
falschen angabe uber die von im benuzten handschriften des «Far- 
hang» (GGA. 1882 s. 1083 N) als vol berechtigt an zu erkennen: da 
ich aber zur zal der «eingeweihten» mich rechnen zu diirfen nicht 
die ere habe, so wird der geerte herr professor es mir schon zu gute 
haltenmii Ben. wenn mir der freundliche sin seiner sch lufibemerkung 
noch bifi dato dunkel gebliben ist. 



den, wenn nicht ire schreibung hinter der lautent- 
wickelung zuriik gebliben d. h. eine historische ge- 
worden ware. 

Bei diser sachlage diirfen wir kaum hoffen, auf den 
ersten anlauf eine lautliche form des Mittelpersischen 
reconstruieren zu konnen, welche, al den unendlichen 
variationen und den mannichfachen eben auft einander 
gesezten bedingungen rechnung tragend , ganz con- 
sequent durch geftirt und in sich ab geschloBen ware. 
Wir muBen uns bescheiden, sie etwa fur die zeit der 
lezten Sasaniden zu fixieren, und zwar in der weise, 
daB unsere widergabe den tibergang des Mittelpersi- 



3) Warum ich in den obigen auftfiirungen von tie La garde's neu- 
esten «Bemerkungen zur Awestaschrift » (Gottg. Nachr. 1886 M» 4 
p. 158—168) in wesentlichen punkten ab weichen muste, sol in eincm 
folgenden stucke diser Studien dar gelegt werden. 



, \ 



421 



des Sciences de Saint -Pc'tersbourg. 



422 



mm 



Neupersische nicht al zu schrof 



schen ins 

laBt. DaB dabei dem individuellen gutdiinken cin nur 

zu weiter spilraum bleibt, ligt in der natur der sache; 
doch mit geeinten kraften rauB sich das zil wenigstens 
an nahernd erreichen laften: und so sei denn der ver 
such einer solchen uinschreibung, wie icli in weiter 
unten zu geben wage, der strengsten kritik der sacli- 
verstiindigen empfohlen. 



Nach diser etwaB weitlaufigen einleitung scheint es 
wol an der zeit zur besprechung des am kopfe genan- 
ten buches iiber.zu gehen, welches wir als die neueste 
bereicherung der an gedrukten texten so armen Peh- 
leviliteratur mit der grosten freude begruBen konnen 4 ). 
Wenn in den folgenden zeilen ich hie oder da einen 
widerspruch gegen die ansichten und die methode des 
gelerten herauBgebers laut werden laBen muB, so sei 
er versichert, daft es lediglich im interesse der uns 
beiden teuren sache geschah. Mogen die einheimischen 
gelerten, welche die so lange unzuganglich geblibenen 
schatze irer alten schriften zu huten berufen sind, auf 
dem gliiklich betretenen wege fort schreiten, und uns 
nur immer weiter mit neuen texten beschenken. Es ist 
gewisser maften die nachste pflicht, welche sie, auch 
in irem eigenen interesse, zu erfullen haben, — an uns 
anderen aber ligt es, daB das freundlich mit geteilte 
material dankbare benutzer und freudige bearbciter 

finde. 

Der als herauBgeber des «DtJnkard» schon riimlichst 
bekante dastur Pe§6tan Behramji Sanjana be- 
schenkt uns in disem bande mit vier wertvollen texten, 
von welchen drei biBher nur dem namen nach bekant 
waren, warend einer in neuer verbeBe/ter gestalt er- 
scheint. Der band zerfalt, nach je zwei blat titel und 
dedication in englischer und guzeratischer sprache, in 
lauter einzelne teile in verschidenen sprachen, welche 
alle leider besonders paginiert sind. Zuniichst in Gu- 
zerati: Vorrede 17 pp., Ubersetzung des (I) «Ganj i 
sayakan» 31 pp., des (II) «Andarz i Adurwiu]» 10 pp., 
des (III) «Madikan i catrang» 5 pp., des (IV) «Andarz 



4) Diser aufaaz war schon langst geschriben (zu weihnachten 
1885) und der redaction eiuer fachzeitschrift ein gesant, als mir 
Darmesteter's anzeige des bucbes in der Revue critique, N. S. XXI 
(1886) A? 1 p. 1—8, zu gesicbte karo. Da doit die beiden ersten stiicke 
ein gehender behandelt sind, so geniigt es auf disen artikel zu ver- 
weisen. welchem der meinige zur ergauzung dicnon mag. 



i Xusrov i Kava<Jan» 3 pp.; Drukfeler 1 p.; — in 
englischer sprache: Preface XXI pp., Preface to the 
English translation 1 p.; Translation I 34 pp. II 1 1 
pp. Ill 5 pp. IV 3 pp.; Errata 1 p.; — dann folgt ein 
pehlevi-guzerati-cnglisches glossar 22 pp.; — feruer 
von rechts gezalt, in Pehlevi: Titel 1 p. I n pp. II 1 
pp. Ill o pp. IV r" pp. Errata r" pp.; — zulezt die 
transcription in Awestaschrift : I r"A pp. II IP pp. Ill 
v pp. IV r pp. Errata r* p. 

Die vorrede berichtet iiber die abfaBungszeit und 
den inhalt der edierten texte, gibt notizen iiber Chus- 
rov Anosirvan und seincn vezir Buzurgmihr, und iiber 
die benuzten handschriften; wir werden ir weiterhin 
einiges zu entnemen haben. 



b 



Die erste und umfangreichste schrift «Ganj 



i sa- 



yakan», deren abfaBung wol vil zu friih, in die zeit 
Chusrov's I (reg. 531 — 579 A. D.), gesezt ist, ent- 



1 » 



halt die weisheitsleren des Vazurgmihr (^*jJjI), ein 

in der orientalischen literatur ser beliebtes und oft 
behandeltes thema. Haggi Xalfa IV p. 175 nr. 8015 
berichtet, ein phi. buch des gleichen inhalts, welches 
<uijji>L betitelt war, sei unter dem Samaniden Nuh b. 
Mansur (365—387 A. H. 976—997 A. D.) von Ibn 
Sina ins Persische ubersezt worden. Doch scheint es 
fraglich, ob diB das selbe <uU>k ist, welches Schefer 
ini ersten bande seiner Chrestomathie persane 5 ) ab 
gedrukt hat, wo sich auch p. 4 notizen iiber zwei tiir- 
kische ubersetzungen des biichleins finden. Auf mich 
macht Sehefer's text den eindruk eines auBzuges, 
besonders da ich eine volstandigere redaction in des 
H'amdullah i Qazvini CAj y fij L" 6 ) nach weisen kan 

{ji^jjyi Jj\ V^ j' fij* J - **)* Disc redaction stimt, 



5) Es findet sich auch im British Museum Add. 8994, vgl. Rieu 
I 52 b . Sachau Coutributions to the knowledge of Parsee literature 
JRAS 1870 n. s. IV, p. 278 (50). 

6) Der anfang dises werkes (biB 11,2 ^LpLi^Lj y's j* 

/jLjLj incl.) im grundtexte und ruBischer ttbersetzung, nebst ei- 
ner fleiBigen biograpbisch-bibliographischen einleitung, ist als hie- 
sige doctordissertation gedrukt worden unter dem titel: ccHcropHie- 
CKia n3B.ieHeHifl» aBTopa KaM^y-ow Ka3BHHCKaro. Ci> npe^HCJiOBieifb 
o6t> HCTopn*iecKHX'& HCTOHHiiKax-b h npn6aBjieHieMi» TeKCTa e& ne- 
peBOAOMi, T. Mejibry,HOBa. CII6. 1873. 8°. tit. ind. LXXXI. |F* u. 
106 pp. Der tod Melgunow's verzogerte die herauBgabe seines 
werkes, welche villeicht doch noch bewerkstelligt werden kan. Mem 
exemplar verdanke ich der liebenswirdigkeit eines fruheren zu- 
horers, hrn. mag. S. Oldenburg, der mich auch auf die uber- 
sehenen notizen bei Sachau und Anquetil aufmerksam ge- 

mftcht hat. 

28* 



433 



Bulletin de l'Acade^mie Iiii|>c*riale 



424 



so vil ich sehe, mit unserem texte fast gar nicht fiber 
ein, eben so wenig wie die dem selben weisen be 



t A. 



Masudi II 206 zu geschribenen zwolf sentenzen. 

V 

Ganz anders stehts mit dem «Sahnama». worauf der 



herauBgeber schon selbst 
ffirt (VI, 291 der kleim 
merere siitze fast wurtlich 



I 



Mohl'schen 



& 



daB 



mu ten mochte, im habe, wenn nicht das original selbst, 
so doch eine gcnaue ubersetzung des selben vor ge- 
legen 7 ). Ferner entneme ich der vorrede, daB eine 
zimlich getreue widergabe unseres textes enthalten sei 



im s 




Ji,L («printed and 



U'^j 



Yezdezardi year 1246 by Mr. Manekji Limj 



Rieu II 441 kent dise auBsabe 



© 



Hataria» 8 )p. 49— 66: 

nicht). Das vor ligende werk, auch «Kurnamak i Va 

zurgmihr i B6xtakan» benant, ist zuerst von Hau{ 



Essa} 
«Pahl 



worden (nach der handschrift 



S 



A. Y. 691 



1322 A. D. in 



der bucherei des dasturs Jamaspji zu Bombay, deren 



inhalt ib. p. 1 



111 auf gezalt wird), und 




sich auch unter seinen handschriften in Munch 
As 16,1) unter dem titel «Pandnamak i Vazurgmihm 
Dem herauBgeber stand en drei and ere handschriften 
zu gebote: eine datiert Samvat 1067, die andere da- 
tiert A. Y. 1131, beide im besitze des dasturs Edalji 
Dorabji Rustamji Sanjana, die dritte datiert A. Y. 
1148 in einem sammelbande der bibliothek des «Parsi 
PanchayaU zu Bombay. Alle drei handschriften sind 
der reihe nach von einander copiert. 

Der zweite text ist hier «Andarz u frahang i ano- 
akroviin Adurwad i Marspandan» betitelt. Es ist die 
selbe schrift, welche Sheriarjee Dadabhoy 1869 
in Bombay als Haug's Prize Essay berauB gab, und 
von welcher im jare darauf bei Triibner & Co. in Lon- 
don eine englische ubersetzung erschin (vgl. de La- 



garde GGA. 1870 p. 1441 ff.=Symmicta I 24 



50). 



Eine fliichtige vergleichung beider texte zeigt, daB der 



7) Darin e st eter, 1. c, zieht auB einer genauen vergleichung 
beider texte den schluB, Firdausi habe noch Pehlevi verstanden. 

8) I ber disen verdienten vertreter des Parsen turns in Teheran 
vgl. W. Zukowski im HtypH. lira. Hap. IIpoeB. 1885, «r. CCXXXVII 
ota. 2 CTp. 77 — 94: «0 nojioHieniii Te6pom> bt> IlepciH«, wo er 
MaHTKiu genant wird. 

9) Villeicht ist die «R(''ptjnse d'Aderbad Mahrespand au roi des 
Perses» cod. Anq. VII pag. 254 (Anquetil ZA. I, 2 p. xx = Kleu- 
ker ZA. I p. xxvij und Spiegel Einleitung II p. 135) ein fragment 
des Pandnamak; Miiller's abschrift discs textes findet sich in der 
K. Hof- n. Statsbibliothek zu Miincben als Cod. or. mixt. 8 (Cat. I, 4 
p. 130). 



neuere wol beBer ist, besonders, waB die saztrennung 
an geht; doch werden noch andere handschriften 
hinzu gezogen werden miiBen, um einen lesbaren text 
her zu stellen. Haug 1. c. weist das werk in dem oben 
erwanten samraelcodex nach, und in seiner eigenen 

samlung befinden sich zwei abschriften: JV?. 16, 2) und 
JVs 17, 1). Wenn er ebenda 110, 111 die meinung auB 

A 

spricht das andere dem Adurwad i Marspandan zu 
geschribene schriftchen «Madikan i si roz» bilde vil- 
leicht die fortsetzung unseres « Pandnamak », so wird 
diser gedanke auch durch die neue auBgabe nicht be- 
statigt. Welche und wie vile handschriften der herauB- 
geber benuzt habe, das hat er zu melden unterlaBen. 

Die beiden folgenden stticke sind bedeutend kiirzer. 
Das «Madikan i catrangw behandelt die einfiirung des 
schachspiles auB Indien und die erfindung des nard- 
spiles durch den schon oben genanten Vazurgmihr, 
und bietet einen recht guten text. Auch dise erzalung 
findet sich bei Firdausi VI 306 ff. und im J*s? 

A>)yJl JAs 3 XIVp,119 und 139. Zwei handschriften 

dises traktates wies Haug 1. c. Ill nach; der herauB- 
geber konte drei benutzen, zwei auB seiner eigenen 
samlung, datiert A. Y. 627 und 1131, und eine in 
der bibliothek des erwanten Parsi Panchayat, datiert 
A. Y. 1148. Wie er uns ferner mit teilt, ist seine 
Guzeratiubersetzung diser erzalung zuerst 1854 im 
augusthefte eines journals «Jagatpremi» erschinen. 

BiBher auch noch nicht in den bibliotheken Europas 
nach gewisen ist das lezte schriftchen «Andarz i Xus- 
rov i Kavadan» d. i. Anosiravan. Obgleich in diser 
recension der konig, als er zu sterben kam, seine guten 
leren den «leuten» («gehdnikan», die ubersetzung hat 
« minister noblemen ») vor tragt, so findet sich doch 
manches an klingende in den ermanungen des selben 
an seinen son Hurmuz IV bei Firdausi VI 391 ff. 
und Mas udi II 208. Haug kante disen traktat nur 
auB der unter I erwanten alten handschrift, der her- 
auBgeber benuzte zwei undatierte copien, deren eine 
im selbst gehort. 

Der Guzeratisprache nicht machtig, kan ich mich 
fiber die vom herauBgeber verfaBte ubersetzung nicht 
auB sprechen; bei der beurteilung der englischen fiber- 
setzung aber, welche Hirji Pestonji Wadia zu ver- 
danken ist, darf nicht vergeBen werden, daB sie nicht 
auf dem originaltexte beruht, und daher mer einer 



425 



des Sciences «le Saint- Petcribourg. 



426 



paraphrase anlich siht, als einer von streng philolo- 
gischem standpunkte auB unternommenen reproduc- 
tion der urschrift. Fiir schwirigere stellen ists mir 
daher kaum moglich zu entscheiden, wie der herauB- 
geber selbst den grundtext construiert und auf faBt. 
Eine gute hilfe in solchen fallen konte das bei gege- 
bene worterverzeichnis leisten, wenn es nicht bloB ein 

«glossary of select words» ware. Es ist aufrichtig zu 
bedauern, daB der gelerte herauBgeber nicht dera bei- 
spile seines oben erwanten vorgangers Sheriarjee 
D ad a b hoy gefolgt ist, und kein volstandiges ver- 
zeichnis aller in den texten vor kommenden worter 
mit stellenangabe gelifert hat, sondern nur ein supple- 
ment zu seinen worterlisten beim «Denkard». Hier so- 
wol wie dort ist mir das bei der auBwal befolgte prin- 



cip nicht ganz klar. denn wortern wie V»ys>*i», &*<\ 



<?-><?ej, W* u. dgl. erwartet man nicht gerade hier zu 



begegnen. Ferner kan ich auch nicht umhin gegen 
manche der gebotenen erklarungen und etymologien 
einspruch zu erheben, da sie wol geeignet sein diirften 
schwache gemiiter irre zu furen. Fiir leztere behaup- 
tung nur ein beispil. Unter ?\j$$r lesen wir: this 
word is composed of the Chald. j"TC {jjc (sic), very 
precious and persian ^j a stone and means «a precious 
stone» i e a diamond or a gem. Dergleichen erkliirun- 
gen, auch gut persischer worter, finden sich nicht 
selten, wobei die in quadratschrift wider gegebenen 
semitischen worter meistens so ser durch drukfeler 
entstelt sind, daB erst die nebenan stehende arabische 
transcription auf die richtige lesung fiirt. Bei einer 
kunftigen iinlichen arbeit wiirde es sich als zwekdien- 



© 



licher empfehlen das etymologisieren ganz bei seite zu 
laBen, und lieber anstat dessen die notigen belegstellen 
auf zu furen. 



Es ligt mir nun ob, ein specimen von der art und 
weise zu geben, wie ich mir nach den obigen auB- 
furungen die transcription eines Pehlevi-textes denke. 
Ich wale dazu die beiden lezten der in der eben be- 
sprochenen auBgabe enthaltenen texte, teils ires gerin- 
geren umfanges wegen, teils aber weil sie der recon- 
struction und iibersetzung keine al zu groBen schwi- 
rigkeiten entgegen stellen. In betref der im folgenden 
an gewanten umschreibung bitte ich aber beachten zu 
wollen, daB bei der auBwal der zeichen docli wol ei- 



nige ruksicht auf die urspningliche schreibweise zu 
nemen war; denn wie eine tote sprache gelautet habe, 
laftt sich ja doch nur annahernd bestimmen. 

Das vocalsystem des Mittelpersischen konnen wir 
getrost als mit dem des alteren Neupersischen identisch 
an setzen. Fur die grammatik genugt es a 10 ), i, u nebst 
iren liingen, e und 6 zu unterscheiden; der diphthong 

ai ist iiberauB selten, und fiir np. ^1 (noch jezt ow ge- 

sprochen) finden wir_j> ov und e» ow 11 ), welche ich wie 
an gegeben umschreibe. Endlich habe ich in der 1 sg. 
praes. nach dem vorgange des Pazendom belaBen 12 ). Bei 
den consonanten: k (k) x g y, 6 j, t d (d) d n, p f b w 
(vgl. jiidisch-persisch 5 alt j) in, j r 1 v, s z § 2, h ge- 
niigt es zu bemerken, daB d dem paz. e^ np. S (nach 
vocalen) entspricht, und k d (nach consonanten) w z 

y 

die erweichten ^aay auB drucken sollen. Z fiir o^ 
schreibe ich aber nur da, wo im Neupersischen j (nicht 
entspricht: schon im inschriftlichen f&O 1 ?!"! z. b. 

muB e^ einen mittellaut zwischen j und J, oder lezte- 
res selbst bezeichnet haben, denn wie solte ap. vaz- 

raka fiber *vajrak oder gar *vacrak zu np. JJJj 
geworden sein? Auch g fiir erweichtes altes k zu 
schreiben mochte ich mich nicht entschlieBen , eines 
umstandes wegen , dessen erkliirung uns die herren 
Arabisten werden geben konnen. Warum namlich er- 

scheint pers. g (J = ^ , im auBlaute ) in arabischen 
schriftwerken bald als j (il) bald als <>? Es scheint 

einmal, als ob wir an nemen mtisten, daB solche worter 

auf mundartliche verschidenheiten des Persischen hin 
deuten, wie noch zu classischer zeit sowol v£li) als 

JilJ, S^yj und aj*j u. dgl. geschriben und gesprochen 

wurde (vgl. ^j^-^j 0^>J> I, 8 und Blochmann's Con- 
tributions to the Persian lexicography JASB. 38 I 
(1869) p. 34); andererseits kan man sich aber auch 
dem gedanken nicht verschliefien, daB villeicht das 
arabische » selbst zu einer gewissen zeit oder bei ge- 




10) DaB die Armenier in einigen wurtern far im Mpers. vorauO 
zu setzendes a £ schreiben, zeigte Hiibschmann ZDMG. XXXV 
174; doch sind der beispile vil zu wenige, als dafi wir bei der lesung 
des Phi. darauf ruksicht nemen diirften. 

11) Ich verwende die zeichen v tp und w £>faltem herkommen 

gemali in urn gekertem sinne wie Lepsius. Dagegen habe ich das 
j wider in seine alten rechte als consonant zu i ein setzen zu mtiBen 

geglanbt. 

12) Fur altes ahmi lese ich aber ham, denn $$?> wechselt mit ». 



497 



Bulletin de 1' Academic Imperiale 




wissen stammen noch wie g habe lauten konnen , also 
volkommen dem pers. J entsprach. Dazu lialte man 



sich vor, daB pers. ? im Arabischen durch 




U° 



wider 



gegeben wird, nicht durch * j, welches nach der land- 

laufigen auBsprache im doch bedeutend naher steht. 
Spater nattirlich trat die analogie und die an genom- 
mene schreibweise in ire rechte, und jedes pers. J ( ) 
wurde mit » umschriben; ja die lezten consequenzen 

diser sitte haben die Perser selbst gezogen, in iren 

oUi-iyJ u. dgl. Zur entscheidung der 



misbildungen 



oben auf geworfenen frage bedarf es aber einer ge- 
nauen und volstandigen samlung der ins Arabische auf 
genommenen persischen worter, mit bestimmung des 



alters und der heimat der schriftsteller , 
die selben sich zuerst nach weisen laBen 
zw r eifel durchauB dankenswerte aufgabe. 



bei 



erne one 



Wie nun auch das urteil uber den hier vor gelegten 
versuch auB fallen moge einen Pehlevi-text in der form 
dar zu stellen, wie er gesprochen, nicht geschriben 
wurde, eines hoffe ich wird mein wagesttik zur geniige 

sowol die textkritik als 

* 

das grammatische und lexikalische verstandnis der 
sprache auB solchem tun nutzen zu ziehen vermOgen. 
Die folgende iibersetzung ist moglichst wortlich ge- 
halten. 



zeigen konnen, namlich daB 



A. 



Madikan 1 ) i Catrang 



Die geschichte vom schachspil. 

Im namen Gottes. 



rai, catrang e" juxt 7 ) sanzdah tak 8 ) az uzumbrud 9 ) u 

10 



Pa nam i jazdan. 1. fidun govend ku: andar xvada- 1. Also erzalt man, daB unter derherschaft desChus- 

jih i Xusrov 2 ) i Anosakrovan, ka 3 ) Dewsarm 4 ) i va- row An6scharuwan,alsbewsarm, der groBe beherscher 

zurg sahrjar 5 ) i Hindukaniha 6 ) , awar ozmudan i xrad der Inder, um den verstand und die weisheit der Ira- 

u danakih i £lran§ahrikan , u sud-ic i xves nikiridan nier zu prlifen und auch der waning seines eigenen 

vorteiles wegen, ein spil schach, sechzehn (steine) auB 

Sanzdah tak az jakand 10 ) i suxr kard, fristad 11 ) — smaragd und sechzehn auB rotem rubin geraach 

awak an catrang haziir u du sad usturbar zarr u asim sante, — er mit jenem schachspile tausend zwei hun- 

u gohar u murvarid u jamak, nuvac] pil, vas 12 ) cisi dert kamellasten gold und silber und edelsteine und 

madiki 13 ) kard, awak fristad; u Taxtaritus u ), cun andar perlen und gewander, neunzig elephanten, fiir welche 

Hindukan pa-vi2in 15 ) bud, awak fristad. U pa *parva- dinge ein register gemacht worden(?), mit schikte; und 

v 

nak 16 ) edun niwist estad ku: awajM 17 ), cun suma nam da Tachtaritus unter den Indern der auBgezeichnetste 
pa sahansahih [dared 



r 




18 ) pa ama hamak sahan sah war, sante er in mit. Im begleitbriefe aber stand also 
hed, awajed 17 ) ku danakan 19 ) i suma az an i ama, da- geschriben : da ir den namen konig der konige ftirt 
naktar b^nd: agar cim 20 ) i in catrang [ne] 21 ) vizarM, und iiber uns konige alle konig seit, so zimt sichs, 
angasas sak u baz fristed. daB eure weisen weiser als die unsrigen seien: wenn 

ir nun den sin dises schachspiles nicht herauB bringet,, 
so schikt dafur tribut und zol. 
.2. Der grofikonig erbat sich drei tage zeit, doch es 



& 



SaMnsah si roz zaman xvast, u eci kas ne bud 



danakan i £ 



ki 



& 



ijist 



3. Sidigar rbZ Vazurgmihr i B6xtakan 22 ) awar 6 
j estad, vas guft ku: anosak bed! man cim i in cat- 
ig tak im 2S ) r62 az an cim raj be ne vizard, tak suma 
lar ki pa firilnsahr hed be daned, ku 24 ) andar £ran- 



sahr mard man dan 



baz a/ D 



irdan war niemand unter den weisen Irans, welcher den sin 

jenes schachspiles herauB zu bringen vermochte. 

3. Am dritten tage erhob sich Wazurgmihr auB der 
familie Bochtak und sprach: seit unsterblich! ich habe 
den sin dises schachspiles bifi auf den heutigen tag 
auB dem grunde nicht erkliirt, damit ir und ein jeder 
der in Iran ist wiBet, daB unter den leuten Irans ich 



der weiseste bin; ich wil den sin dises schachspiles 



420 



des Sciences de Saint - Petersbourg 



430 



u han 26 ) eci cis e 27 ) kunom, 6 Dewsarm fristom i as 28 ) leichtlich losen unci tribut und zol von Dewsarm nc- 
vizardan ne tovan, azas du barak sak u baz girom; u men; und wil noch ein anderes ding machen und dera 
pa in aweguman bed ku suraa pa saMnsahih arzanik Dewsarm senden, welches er niclit herauB bringen 



lied, u danakan i suma 28 ) az an i Dewsarm danaktar kan, und von im doppelten tribut und zol nemen. 



hand. 



Und dessen seit sonder zweifcl, dafi ir des groBkonig- 
tumes wirdig seit, und daB eure weisen weiser sind als 
jene des Dewsarm. 

4. Sahansah si bar guft ku: zihi 29 ) Vazurgmihr i 4. Der groBkonig sprach: heil Wazurgmihr unserem 
Taxtaritus i ama; vas duazdah hazar diram 6 Vazurg- Taxtaritus ! und befahl zwolf tausend dirhems dem Wa- 
mihr framud dadan. 



Roz i dudigar 30 ) Vazurgmihr Taxtaritus 



A V 



pes 



guft 



31 



zurgmihr zu geben. 

5. Des anderen tages berief Wazurgmihr denTach- 
taritus vor sich und sprach: Dewsarm hatdisesschach- 
daj kard, spil anlich der ordnung des krieges gemacht, und dem 
dasnak humanak, fra- anlich zwei oberherren gemacht, den konig anlich dem 
k, u asp 6 asovaran mitteltreffen(?) zur linken und rechten, die konigin an- 
sardar humanak, pijadak 6 an i ham pijadak humanak lich dem hauptmanne der wagenkampfer, und den 

springer anlich dem hauptmanne der reiter, die bauern 



sah 



ku: Dewsarm in catrang pa cim i k 
kard, vas humanak du 



zin 6 artestaran sardar hu 



Azas 



33 



Taxtaritus catrane nihad 



Va^ur 




u Va 



duazdah dast 



anlich jenem selben fuBvolke, (das) das vordertreffen 



mad. 



Taxtaritus burd: padas vazurg rami§n 6 hamak kisvar [bildet: laufer und turm felen]. Danach stelte Tachta- 

ritus das schachspil auf und spilte mit Wazurgmihr, 

und Wazurgmihr gewan dem Tachtaritus zwolf spile 

ab: darob kam groBe freude uber das ganze land. 

6. Pas Taxtaritus awar 6 paj estad, vas guft ku: 6. Darauf erhob sich Tachtaritus und sprach: Seit 

ano§ak bed! jizad 34 ) in varz 35 ) u farr u amavandih u unsterblich! Gott hat solche herlichkeit und majestat 

perozkarih 6 §uma dad, £ran u Aneran xvadaj hed. und macht und sighaftigkeit euch gegeben, ir seit 

(warlich) herr iiber Iran und Aniran. 

7. Merere weise der Inder haben dises schachspil 
zusammen gestelt mit viler rauh und sorgen, hielier 
gesant und auf gestelt (?), und niemand war im stande 
es zu erklaren; (nur) euer Wazurgmihr hat es dank 



V 

Cand tak danakan i Hindu! 



had 



30 



) u ranj, 6 in jak 87 ) fristac] **) nihad, 



vizardan ne tovan bud; Vazurgmihr i § 
A 39 ) i xves edun xvariha. u sawukiha be 



and xvastak 6 ganj i sahansah ves kard. seiner angeborenen weisheit so leicht und rasch her- 

auB gebracht, und so vile reichtumer dem scbatze 
des groBkOniges hinzu gefiigt. 

8. Der groBkonig berief am anderen tage den Wa- 



8. Sahansah dudigar roz Vazurgmihr 6 p£s xvast, 



vas 6 Vazurgmihr guft ku: Vazurgmihr i ama, 



V A 

ci 



zurgmihr, und sprach zu Wazurgmihr: unser Wa- 
hast an ci§ i am guft ku kunom u 6 Dewsarm fristom? zurgmihr, waB ist jenes ding, wovon du mir sagtest: 

ich wils machen und dem Dewsarm senden? 
9. Vazurgmihr guft ku: az dahjowadan i andar in 9. Wazurgmihr sprach: Unter den herschern in 
hazarak Ardasir 40 ) kardartar u danaktar bud, u Nev- disem jartausende war Ardaschir der tatigste und wei- 
Anlasir 41 ) e juxt 7 ) pa nam i Ardasir nihom: taxtak i seste, und (daher) setze ich ein spiel New- Ardaschir 
Nev-Ardasir 6 Spandarmad zamik 42 ) humanak kunom; auf nacli dem namen des Ardaschir: das bret des New- 
u sih muhrak 6 sih roz u sawan 43 ) humanak kunom, Ardaschir [nard oder trictrac] mache ich gleich der 
panzdah i sped 6 roz humanak kunom u panzdah i sjah erde Spandarmadh; und die dreiBig steine mache icli 
6 saw humanak kunom; gardanak 44 ) i e tak 6 vardisn gleich den dreiBig tag und nachten, die fiinfzehn wei- 



i axtaran u gardisn 45 ) i spihr 46 ) humanak kunom. 



Ben mache ich dem tage gleich, und die fiinfzehn 
schwarzen mache ich der nacht gleich ; die bewegung(?) 



431 



Bulletin de l'Academle Impcriale 



432 



jede 



gleich der bewegung der 



10. Kvak awar gardanak edun humanak kunom ku 
Ohrmazd evak hast; har nevakih 6i daij. 



le und gleich der umdrehung des firmament es. 
0. Einen (stein) an bewegung (?) mache ich dem 
zh, wie Ormazd einer ist; alles gute hat er er- 



schaffen 



11. Dii edim humanak kunom cun minok u getik 



47 




1 1 . Zwei mache ich dem gleich , wie himmel und 



erde. 

12. Drei mache ich dem gleich, wie gute gedanken 
worte werke und denken reden handeln. 
13. Cahar ec]un humanak kunom cun cahar ame- 13. Vier mache ich dem gleich, wie die vier tem- 



12. Si edun humanak kunom cun humat huxt hu- 
varst u minisn govisn kunisn. 



zisn 48 




ki mardum azas, as 49 ) cahar suk i gehan: peramente, auB welchen der mensch (besteht), und die 



vier seiten der welt: ost und west und sud und nord. 
14. Fiinf mache ich dem gleich, wie die fiinf lichter, 
cun xvarsed u mah u starak u ataxs u varzak i az as- wie sonne und mond und sterne und feuer und der 



xvarasan u xvarbaran 50 ) u nemroz u awaxtar.. 

14. Panj edun humanak kunom cun panj rosanih, 



man ajed, u panj gas i roz u saw 



51 




glanz, welcher vom himmel komt, und die fiinf zeiten 



von tag und nacht. 



15. Sas &Juu humanak kunom cun dadan i dam pa 15. Sechs mache ich dem gleich, wie das erschaf- 



sas gas i gasanbar. 



fen der schopfung in den sechs zeiten der Gahanbare. 



16. Nihadak i Nev-Ardasir awar taxtak 5 -) edun 16. Die aufstellung des New-Ardaschir auf dem 
humanak kunom, cun Ohrmazd xvadaj kas dam 6 brette mache ich dem gleich, wie als Ormazd der herr 



getik dad. 



die geschopfe auf die welt sezte. 



17. Vardisn u gardisn i muhrak pa gardanaki edun 17. Die hin- und herbewegung der steine imlaufe(?) 



humanak kunom cun marduraan i andar 



getik 



boj 6 mache ich dem gleich, wie der menschen auf der welt 



minokAn padvast ested, i 53 ) pa haft 6 duazdah hamaj lebenskraft an die himlischen (korper) gekniipft ist, 

vardend u *nisewend M ) , u ka hast evak 6 dudigar za- welche zu siben (planeten) nach zwolf (bildern) bestan- 

n£nd u awar cinehd 55 ), cun marduman i andar getik dig kreifien und unter gehen(?), und wenns (zeit) ist, 
evak 6 i dudigar zanend u awar cinend. 



18. U ka 



gardanaki 



'') 



end. «ans6sidak 



eines das andere schlagen und beseitigen, gleichwie 

die menschen auf der welt einer den anderen schlagen 

und beseitigen. 

awar 18. Und wenn man alle (?) beseitigt, (so 

hamak az getik ists) als wie die menschen, welche alle auB der welt 
vidirisn bend; u ka dudigar be nihend, «angosidak» i davon gehen miiiien; und wenn man sie widerum auf 
marduman ki pa ristaxez hamak zivandak awaz kunend. stelt, (so ists) als wie die menschen, welche man bei 

der auferstehung alle wider lebendig macht. 
19. Sahansah kas an saxvan asnud ramisnik bud u 19. Als der grofikonig diserede horte, ward er er- 
fraraud duazdah hazar asp i tazik i az ham moj, ki freut und befalil zwolf tausend arabische rosse von 
pasaxttar 58 ) pa zarr u murvarid; u duazdah hazar gleicher farbe, welche am meisten mit gold und perlen 
mard i jovan 59 ), ki pa-vizin i a2 f>an§ahr; duazdah geschmiikt waren; und zwolf tausend junge leute, 
ha^ar zrih i ha§tgarcl 60 ); u duazdah hazar §am§er i welche die auBerlesensten in Iran; zwolf tausend pan- 

pulaftin i virast i hinduk; u duazdah hazar kamar i zer mit acht ; und zwolf tausend stalerne 

haftcasmak; u awarik har ci andar duazdah hazar mard damascierte (?) indische schwerter; und zwolf tausend 
u asp awajist har ci awurnakihatar 61 ) perajinid, u 62 ) giirtel mit sieben schnallen (?buckeln? auB zu suchen), 
Vazurgmihr i Boxtakan awar 6§an sardar kard; rozkar und lieB alles andere waB ftir zwolf tausend man und 
i vizidak pa nevakdahisn u jazdan ajarih 6 Hindukan rosse notig war aufs treflichste bereiten, und sezte den 
amad 63 ). Wazurgmihr auB der familie Bochtak iiber sie zum 

anfurer; zu einer (nach den regeln der sternkunde) 



* 



433 



des Sciences de Saint-Petersboiirg 



134 



auB erwalten zeit, in wolbefinden und mit Gottes hilfe, 
kara or in Indien an. 
20. Dewsarm i vazurg salirjar i Hindukaniha kasan 20. Als Dewsarm der groBe beherscber dcr Lnder 



pa an ayenak 64 )did az Vazurgmilir i Boxtakan cahal 65 ) in in diser vveise (oder in discm aufznge?) suli , erbat 

■ 

roz zaman xvast; eci kas ne bud az danakan i Hindu- er sich von Wazurgmihr auB dor familie Bochtak vier- 
kan ki cim i an Nev-Ardasir danist: Vazurgmilir du- zig tage (bedenk-) zcit; (doch) os war nicraand von don 
digar ham cand an sak u baz az Dewsarm istad, u weisen der lnder, welcher den sin jencs New-Ardaschir 
pa vihdahisn u vazurg awrang awaz 6 firansahr amad. erkaute: Wazurgmihr nam (also) dem Dewsarm noch 

einmal so vilen tribut und zol ab, und kam mit wolbe- 
finden und groftem pompe zurtik nach Iran. 
— pa 21. Die losung des shines des schachspiles ist die, 



21. Vizarisn i cim i catrang in ku: ci as 66 ) — 

nerok i az an cun danakan ci 67 ) guft ested ku «pero- daB man dazu — in kraftdessen wie etliche weise gosagt 

zih 68 ) pa xrad barend 69 )» — az hos zen i xradik 70 ) haben «den sig tragt man davon durch vcrstand» — 

madakvariha danistan. Vazidan i catrang in ku: niki- die vernunft als geistige waffe in sonderheit erkenne. 

risn u tuxsisn i pa nikas dastan i awzar i xvad; ves Das spilen des schachs ist dises: auf passen und be- 

tuxsisn, cun 6 burdan sajistan i awzar i 6 i dudigar; u strebt sein zum.bewaren dereigenen hilfsmittel; groBes 

pa urned i awzar i 6 i dudigar burdan sajistan raj bemiihen, wie in betref des weg nemen koiinens der 

dast i vad ne vazisn. Hamvar awzar i evak i pa kar hilfsmittel des anderen; und in der hofnung (absicht) 

vazanik 71 ) pa pahre2 darisn; nikirisn i 62 ) bundakmi- auf die hilfsmittel des anderen, wegen des weg nemen 

nisniha vazanik, edun cun andar ayenak dahraak fraz konnens (der selbcn) unerliches spil nicht spilen. Im- 



6 ested 72 ). 






mer sol man das eine ruittel, welches am passendsten 
ist zum zuge(?), in hut halten; acht haben auf erliches 
Ziehen (?), so daB man der sittc gemiiB untadelig da 
stehe (?). 



Anmerkungen. 







pl)^ ist villeicht mit dem arm. iTiumtru/L zu- 
sainmen zu stellen. 

2) Hier immer *$»r geschriben; ich habe mich an 
die gewoulichere schreibung jj)*r gehalten. 

3) Anstat $ lese ich tf, welches wie so oft felerhaft 
fiir ?T steht; uberhaupt werden tf ki «welcher» ?T ka 
«als» und t-j ku «daB» nur zu haufig mit einander 
verwecbselt. 

4) Im syr. Kalilag u Damuag ^Opt^j Debascherim, 
im arab. u. s. w. .J^o, skr.^FR^, phi. ^>e» (ob in 

&w Dewsarm zu corrigieren, wegen 5T = ■« J£). 

5) Bei der in inoo «<?£ Vsy erhaltenen iiltesten schrei- 
bung bezeichnete ? von anfa^ig an die spirans p, welche 
aber im Mpers. langst in 
im Paz. wird freilich z. 
wird. nach analoaie des Awestischen 



b. noch >j<^vj geschrieben 



Man beachte die pluralform, welche noch 




20 



wider vor kommt 

Tome XXXI. 



7) Ich habe wr j r vgl. § 7. 9 var. (wo im texte 



h©»»t steht, waB man 




jj| lesen konte, wenn das 




einen sin ergabe) vor ziehen miiBen, und erklare oL> 

«ein par» d. h. ein saz spilsteine in zwei ver- 
schidenen farben; doch ist das nur ein notbehelf. 

8) v<? np. alt und vulgar (audi in den dialekten) b 
nach zalwdrtern; vgl. § 7 h *w^. Somit dttrfte man fur 
h iiberall «tak» (stat des unmoglichen paz. wa»j<m) 
zu lesen wagen, wie ichs in disem stiicke getan; denn 
audi das beliebte np. -SlL" oder oTU fur einfaches L" 
ist moglicher weise gar nicht mit der conjunction *f 
zusammen gesezt; doch vgl. L of. 

9) lis *$\4?r fiir ?}yf5r, ruB. imyMpyjrb. 






10) vgl.Noldeke in Bezz.Btr.IV 62 N; in den np. 
farhangen jJlTL oder jJ^TL neben dem richtigen J^\, 
vgl. meine aufigabe des ,JL» jLt« p. rv, 6. 

11) Man verbeBere <?if«jo fur^iwo hier und weiter 
noch einige male ; die drei verba »<?»too amadan «kom- 
men» »<w«)o fristadan «schicken» und ww* awurdan 
«bringen» werden bestandig mit einander vertauscht. 

29 



w 



435 



Bulletin de l'Acad&nle Imparl a It* 



436 



So ist Arda V. N. 



1,8 gewis 



<?»«jo zu lesen: u 6 



patijurak i vadbaxt i ahrmok i darvand i anakkardar 
Araksidar i Hrumajik i Mujrajik-manisn awar mad u 
be soxt — «und dank der unglukseligen feindschaft 
dcs schlimmen iibeltatigen Bosen kam Alexander von 
Rum der bei den Agyptern wonende dariiber (Uber 
die hciligen schriften) und verbrante sie.» Haug siht 
das subject falschlich in ^W?e>. 

1 2) -tv u. s.w. wird im paz. mit *h>o£ u. s.w. umschri- 
ben; ich erlaube mir aber auch a§, wo das v nicht in 
die construction zu passen scheint. 

13) Dise beiden worte weiB ich weder zu lesen noch 
zu construieren, ich folge also in der ubersetzung dem 
dastur, welcher ubrigens . ^d^'cs^G . ^jga.<»^u.»g list: 
«and an inventory of the articles ». 

14) Das ist villeicht gar kein eigenname, sondern 

4 




ein titel, dessen ersten teil il>s* «thron» bildet: 
wird Vazurgmihr so genant, und bei Mas Mi II 225 
heiftt der zweite vezir des Chusrov Parvez iJ ^ J \ 




(die varianten p. 451). Vgl. jezt noch Darmesteter 
Rev. cr. 1. c. 7 N. 

1 5) »o in composition rait einem substantive bildet 
adjectiva, wie <u und L z. b. zjs> JyL u. dgl. 



16) d.i. <uL jj> deLagarde Ges.abh. 76. Noldeke 



Mand. Gramra. xxxj, 12. 418 N. Ich coniciere etwafi 
kun <)r)ej fur das mir verdbrben scheinende ^)a, im 
glossary: «a letter, an epistle, an account», eine be- 
deutung, welche diser form doch wol kaum zu kom- 
men diirfte. 

17) Eines der beiden w-o* muB wol gestrichen 
werden, wenn wir nicht eine al zu verschrankte con- 
struction zu laBen wollen; an rJietorische widerholung 
ist meines erachtens in einem phi. texte nicht zu 
denken. Das folgende ntoa^ habe ich nach der tran- 
scription des dasturs hinzu gesezt. 

18) Von mir der construction wegen hinzu gesezt. 

19) So muB man fur ^--hj lesen, wie das verb zeigt. 

20) Ich habe das wort mit «sin» tibersezt, vgl. Bdh. 
49,7. 60,18 DK. 1 3,2i; eigentlich heiBt es wol «urgrund, 
ursache»: ^<j^ £ »e «deshalb» ib. 17,4. 45,9 $q_^ fi $ 
ib. 63,io az an cim rai § 3 unseres textes (^ — £ jezt 
L$b*'jJ)i nara cim ra peda ku ^f?j ^T: sra£ OFT MX. 



l,u u ham cim ra <fa m^li ^J{m: ib. 13,n pa hama 

im flHHFRif l,4i; |o«y, «one grund» AV. 2,u be cim 

Aog.- 31; dazu cimi-varzisnan sfinrm^nRi MX. 1,7. 



An den ubrigen mir bekanten stellen steht ^<»_pder C^ 
fur tf «warum» oder «denn» mit dem enclit. prono- 
menBdh. 60,17.72,4. 73,8 AV. 68,19; an beiden lezteren 
stellen konte es auch die, von Justi an genommene, 
fragepartikel «warum» sein, deren existenz wegen DK. 
p.l 1,8.14.13,6.15 etc. Aog.48 cim f^^zugegeben werden 
muB. Die np. farhange kennen ein J> (>uJIj), welches 

sie durch ^J** 

durch dlJjJ^ <uiL (Inju) 



erklliren (Halimi, Sururi, Inju), oder 



r 



Ikj, tfjj (Rasidi), und be- 



? 



legen es allesamt mit einem verse der j**a /^*J ^J: 





dj 



j 







■s, 



tU 



'J 



dJ 



y jp- j* 



Fur die andere bedeutung fttren Inju und Rasidi eiuen 
vers des ^j^**^ an, den ich so her stelle: 



cr 



_^o <U jcl dj SJ\ jfj 




^°^1 



*f" f Cf~* J^9 \J~*?* y J\ 



*> 



21) Ne ist unumganglich, vgl. § 3. 6. 

22) BiBher sprach man wol falschlich <jlUie mit a, 



Sacy Cal. Dimn. 26. Mas Mi II 206. Ndldeke Ta- 
bari 251 N. 

i 

23) fjA ist nach dem Farhang 82,5 *:£» (lis #?), 
worin ich den alten stam ima (Darmest. fitudes I 
172) zu erkennen vermeine; vgl. den folgenden text 

2 d) e). 

24) ** lis £». 




25) Xvar und dusxv 



] y 



(jezt 



und 



01 



oder j l^o = «u?Gau£> und ^OG^Mzh>A : Geld 



K. Z. XXV 478. Studien z. Avesta I, 17 ff.; zur bil 
dung des zweiten wortes vgl. vlnuei? (ppuor* wo^jihxj^ 
26) w paz. w; der einzige neue dialekt, in wel- 
chem das alte anya (Dmst. fitudes I 171) seine 
ursprungliche bedeutung bewart hat, ist das Jaghnobi 
(Tomaschek Pamir-Dialekte 14): in den texten 
A. Kuhn's, welche ich augenbliklich bcarbeite. kom- 



raen 



anderen tage», ani Adam 



anderer mensch», anjakai «andersw 

27) f] «einer» wird oft mit dem 
schriben, anstat mit dem lang gezoj 

28) lis ^S fur ^S. 



ge 



') Ich denke so (fy5) miiBen wir fur f> der auB 



gabe lesen, vgl 



ende 



437 



des Sciences de Saint -Petersboiirg. 



43* 



29) So mochte ich fur «zis» lesen, doch vgl. die for- 
men auf -w AVN gloss. 344, yazis Parsenhds. 35 
(yt. 1,9), deren entstehung auB dem medialen -aesa 
doch noch nicht ganz fest steht. 

30) Zu Dm st. fitudes 1, 150, dessen erklarung von 
j\>z yuj»~ noch dadurch bestatigt wird , daB von den 

iibrigen zalen, deren ordinalia eben nicht mit -tija 
gebildet werden, anliche formen nicht nach zu weisen 
sind, mochte ich zu bedenken geben, ob wir nicht 



noch dem Firdausi die altere form 




Xjis:> 



vindicieren 



kfinnen? Es ist einfach das so Mufig am versanfange 



stehende 
die form 




\j^j in 



in _/*j^ 



wo hat Dmst. 1. c. 183 



oV 




xs (sic) gefunden? — zu verandern: denn 
die conjunction _, ist bei den persischen dichtern immer 

enklitisch und lautet u, auBer vof vocalen z. b..^ 






v-agar L_j v-aya (alte form LI phi. any paz. vAmssm 



S^ii^') u. dgl., und darf sonst den regeln der metrik 
gemaB niemals zu anfang des verses stehen. Bei den 
spateren dichtern ist naturlich das auf falscher mo- 

dernisierung beruhende J^Sj volstandig berechtigt. 



31) Wer hier redet, ist nicht ganz klar; mdglicher 
weise ists der abgesante des Inderkonigs, da -t>ey felt 
und die selbe person weiter unten handelnd auf tritt. 

32) Worauf beruht die angabe im glossary: 
« ? fc v»v«jk>i5(2v»jug adj. regulating, keeping within bounds; 

V ma»? Trozdem daB das wort ser plene >j*W<e>>-£ ge- 
schriben ist, mochte ich doch lieber an mairjja denken. 
Auch habe ich die izafat hinzu gesezt. 



Ob 



u~l~ 



oJ.«j 



)too iji'i ^ as * i^ sc hwer zu erklaren 
Das wort bedeutet nach der tradition « 



vgl. Yd 



20,2 varecahhat 



varjomandan, d 



iiin Kajus ( Lr t 




Jt. 7j 



j 



varecanhantem vw> 5 ^> (bei Dmst. Etudes II 

i j J ^ j> 1 J I; b Jju jS> (ib. 2 9 7) fe^H ^TTOT^FTcW. 
(ib. 300); doch vorzuglicher ist die erklarung der per- 
sichen lexikographen oj&, ^jji vgl. Fird., wo wir 

die selbe zusammenstellung mit^i finden: 

(die stelle habe ich leider nicht auf finden kOnnen). 

3 



tJbrigens bitte ich im texte varj zu lesen; audi 




hatte ich arjanik schreiben konnen, wegen ^ 



I 



jj 



). 



36) Zu &* arg «effort» im glossary vgl. «alag trouble» 
West Pahl. Texts III 146. Im Jaghnobi heiBt ark 
«werk, arbeit». 

37) Die etymologie von ?-»ro jak (?) ^U ist unbe- 
kant. Da das an lautende np. » fast iiberall auf illteres 
j zurtik geht (nur ^W 'po aw. gaja? und <jl^ 

haben » auB g), und da ferner im Mp. kein wort sicher 

mit j begint, es auch fiir disen laut kein eigenes zei- 
chen gibt, indem in und auB lautendes j durch ©^ auB 
gedriikt wird, — so trauscribiere ich mit j die worter 
9 wo jaduk, ^ jam, ^o jamak u. s. w.; dagegen r6 gan 
und 9-»^V gurdak (?Dmst. II 65 vergleicht «hordeum»). 
Worter wie jo «jeh» aw. jahi, «jiv» (West 1. c. I 

lxxiij) aw. gaus jivja sind erst auB der kirchen- 
sprache entlent, wiirend jasn (ib. 208) 



cr* 



hochst 



warscheinlich altes *jasna reflectiert, nach ap. laut- 
gesetzen=aw. jasna (vgl. ap. vasna aw. vasna), und 
das einzige fur die aiteste zeit maB gebende wort, der 



eigenname 



ul 



aw. jamjispa, auf den miinzen 



mit ? zu beginnen scheint (ZDMG. XIX 439. XXI 161. 
Noldeke Tab. 142) wie syr. ^m v>fo , arm. OjuAmmj, 

38) Corrigiert auB ww-rs. 

39) Corrigiert auB A-k>*- vgl. die variante ^t©-", 
widerum ein beispil fur die verwechselung der liga- 
turen *© und kj, wie im bekanten ?«'•»£ fur *k> jj »£ fb*nt3. 

40) Nach Noldeke in Bezz. Btr. IV 35 N ist die 
lezte silbe beBer mit i (nicht e) zu lesen ; auch die Ar- 



zh- 



menier schreiben IV""" 

41) So las schon Haug, der herauBgeber hat die 
unformliche umschreibung Vinearthsadar ; uber das 
erste element des composi turns vgl. Nold. Tab. 59 N 
und Dmst. Rev. cr. 1. c. 7 N. 

42) Die traditionellen lesungen «damik» und «da- 
man» haben fur die lautverschiebung h-z-d absolut 
absolut keinen wert; ir t ist graphisch das selbe wie 

in *(rr TO-imK xoo tit*. 

43) Vgl. das adverbiale «-oc Cr AVN. 2, 35; auch 

iin np. j^M* ^ an * cn die s ^ De * an n ^ cu ^ a l s das 
alte thematische -an- auf faBen, wie Dmst. I 28 N. 

262 an zu nemen geneigt ist. 

44) Ein troz merfachen vor kommens (§ 10. 17. 18) 
in bildung und bedeutung mir unerklarliches wort. 

45) Dise nebeneinanderstellung der alteren und 
jiingeren form des selben wortes, welche sich § 17 
widerholt, weist wol auf die spate abfaBung unseres 

29*' 






430 



Bulletin de l'Academie Imp^riale 



440 



vgl. auch ]»^j) nr (eigentlich 



schriftchens hin; doch 

«xvas u xvas»!) AVN. 3, 18; im Bund, finden sich 

beide worter. 

46) -h™* Vd. 19, 44 ist wol verschriben, Justi las 
spas; ser an zu zvveifeln ist die zusaramenstellung 

von pwiisa — spihr mit TBep^b: Hiibschmann Zor. 

Lied 76. 77. 



47) Die verschidenen sclireibungen Farh. 68,7 trad, 
staya sta staha konnen eben so gut geti(k) gelesen 
werden; solten sie wirklich das aw. sti auB driicken, 
so gehort dises wort sowol wie . Juf der theologischen 



terminologie 



an; lezteres hat sich im np. gegen alle 

lautgesetze erhalten (wie ^1), ersteres ist ganz ver- 
schollen. 

48) In der ubersetzung «the four elements)) ; doch 



vgl. 



uzs? 



) temperies, temperamentum s. constitutio 



corporis Vull. ex C; JL ^L r>j> >>L 



u 



J 




• I 



»• 




»j Jtj *s~j pJ i^J Abu Muvaffaq ed. Se- 
ligmann 5, 14. 

49) sic, man erwartet > u. 

50) Im Bundehesch fS^ r vgl. naTKaiioBi>, Apamn- 
CKaa reorpa<i>i« VII b., p. 58 N. Das etymon fiir <jL) 




findet sich im Baluci: as-ay, as-ta «to rise», asan «ri- 



smg)), 



rdsasan 



«sunrise»; s. Dames A sketch of the 



Northern Balochi language. (Extra nr. JASB. 1 880, 1). 
Calc. 1881 p. 41. 80. 

51) Wilson Parsi Religion 115 N. Haug Essays 2 
159 N. 

52) Corrigiert auB ?*«o«<?. \ 

53) Felt im texte, die transcription hat *v£ zu ge- 



sezt. 



54) ^o^) vgl. 



• • 




i 



doch gibts im Np. kein zeitwort 



♦^jj.s^iiJ; unhaltbar ist «nehipend» von «nehipitan to 
proceed retro gressively (said of a planet)», welches 
doch zu belegen war. Das simplex sehe ich in 



<1aJuJ- 



°X r " 



u. s. w. 



/ 



55) 



Vgl. 



U*h? _tf 



«auf pflucken, weg raumen»; 



U^.Jr der varr - passt durchauB nicht. 

56) Villeicht ist hier und weiterhin ■»$ zu lesen. 

57) Traditionelle auBsprache; West Pahl. Texts 
I 25 hat mit recht im ersten teile rr = edun erkant 
der rest bleibt aber noch dunkel. 

58) Corrigiert ^(^)«*v*o au ^ ^«w*o «pesidtar». Es 
ist hier warscheinlich zusammen gesezt auB pa und 



i 




d. i. 




I \L und 



j 




I 



\ 



JiJ 



j 



also ccgesattelt, 



auf gezaumt»; doch lieBe es sich auch als particip 
eines verbs pasaxtan (volbringen) auf fassen: «vol- 

an getan, geschmukt». AuB der bedeutung 



stiindig 

« volbringen» entwickelte sich die andere «eine wun- 

dertat volbringen, sich einem ordal unterziehen», 

* 

welche ich an folgenden stellen glaube an nemen zu 
muBen. In der ubersetzung des AVN. 145 furt Haug 
ein citat auB dem «Denkard» an, wo drei und dreiBig 
verschidene arten von gottesurteilen erwant werden; 
dann heiBt es weiter: vas ayenak evak an i vidaxtak 
rod (gedr. jf>>) awar kas rextan, cun hufravard Adur- 
wad i Marspandan pa pasaxtak i awar den, pada§ 
b6xtan akasih andar gehan (vi)stardak, waB wir etwa 
so iibersetzen konnen: «Und die eine art davon ist 
geschmolzenes erz auf jemand gieBen, wie (es mit dem) 
hochseligen A. M. (geschah) beim ordal fiber die lere, 
durch seine erlosung (wurde) die kunde (von der lere) 
in der welt verbreitet» ; ein par zeilen holier stent 
var pasaxtak «var performance)). An einer anderen 
ebenda 144 an gefurten stelle des selben buches heiBt 
es: u pa vidaxtak rod pasaxtan i hufravard Adurwad 
i Marspandan [u] boxtan «und durch des hochseligen 
A. M. sich dem ordal des geschmolzenen erzes unter- 
ziehen (und) seine erlosung (darauB)». Danach ist nun 
auch AVN. 1,16 zu verbefiern: tak an ka zad hufra- 



vard 




vrovan Adurwad i Marspandan, ki padas, 



pa [pajsaxt i pa den karcl, rod i vidaxtak awar var 
rext «biB daB geboren ward der hochselige unsterb- 
liche A. M., welchem beim ordal, dem er sich fur 
die lere unterzog, geschmolzenes erz auf die brust 
gegoBen ward»: von «the tale (das miiste von V sanh 
ja sast heiBen!) which is in the Dinkard» kan hier 
also nicht mer die rede sein. Der selbe auBdruck muB 
sich noch finden im urtexte von Bahman Jast 2,199, 
wo West ubersezt «with the prepared brass»; zur 
sache vgl. noch Sajist ne sajist 15, 16. Skandgumanik 



Vizar 10, 70. 



uJiJr* (V sac) sein? 



Solte nicht -^l 



(jL) caussativ zu 



r 

59) Man konte ebenso gut gusn lesen, doch passte 
das nicht zur uberliferung (vgl. zu Farh. 72,13 note v), 
und ich ziehe es vor hier ein verschlungenes_j (fur >r \r) 



zu sehen, wie in ^ pa und um gekert_j fur > in ^l> UT 



Farh. 70,7. _, fiir 3 Pahl. Paz. 61. 21,7 ist fraglich, 



da der St.-Petersburger codex -F_jr mit #r «avam» 



441 



des Sciences de Saiiit-Pctersboiirs;. 



442 



fur w>) gewesen d. i. adenak, 



vcel 

v i. 



Jlp. JL^ ^ 



I 



od. ,-h^'j welche doch gewis mit a^jI od. <u>) ver- 
want sind, ebenso wie mit <UoJ (tat. a^J). 

65) Oder cihil, oder cihal? die vocale sind jezt 
nicht mer zu bestitnmen: np. J^* und J*. 

66) So diirfen wir, denke ich, das -^a^ (fur ^) 
des textes auf losen. 

67) Es gibt im Mp. zwei partikeln ^, eine dem 



alten ^ «und» entstammend, die andere dem ap. cij 



aw. ^p, 



welche sich noch reclit gut unterscheiden 



lassen. Nur wenige der neueren dialekte liaben dise par- 
tikel erhalten, so die mundart der m~, eines dorfer- 

complexes bei Ispahan, iiber welche wir genauere 
nachrichten von lira. mag. V. ^ukowski erwarten 
(s. den vorlaufigen bericht in 3anucKH BocTOHnaro Or- 
A'fejiema H.P. ApxeojionreecKaro 06m,ecTBa 1, 1 (1886) 

—29). In seinen materialien findet sich die phrase: 
mun ji vada bum «auch ich bin da gewesen », vgl. gu- 



p.23 



ram: 



U «ich auch», gij «er auch» Rieu Cat. Pers. 
Mss. Brit. Mus. II 732 6 . Im Jaghnobi habcn wir «cu»: 




umschreibt (Farh. 85,7), ebenso wie die ser gute lids. 
K25 fol. 73 r zeile 1, indem sie __j> fur » nemen. 

60) In der transcription «haft-gerte octuple ar- 
mours)) ; die bedeutung von gard kenne ich nicht. 

61) Vooy^xxs^) Spiegel Einl. II 311 § 11 ist ein 
zweites beispil dafur, daB das suffix des comparativs 
ans adverb an treten darf. 

62) Mein zusaz. 

63) Selbstverstandlich fur ^wo. 

64) Die convention elle schreibung ww, welche ge- 
wonlich -pTN gelesen wird, ist ursprunglich 9y<e>» (io- 



ta vangar avav: ajab axmaki ist, tu V it suxanit vaxtim 
xus akuni, man cu tau xuac akunim, ki *yala cu 'tifa- 
rim «der reiche man sprach: du bist merkwirdig dum, 
du erfreutest mich mit disem deinem worte, ich audi 
erfreute dich, darauf korn warum gabe ich» (Rosen 
Narrat. pers. nr. 42 =Hmo6cKie 9TK>Abi 75,6—8). Im 
Npers. hat sich die partikel ci(d) nur in einigcn weni- 
gen zusammensetzungen erhalten: ^S ap. kascij, 



V * V V • • 





iff od. 




I 



aiva 



-t-cl (nicht aita wie 
ci; auch jJ nez (die altera 



glaube ich 



ap. ciscij, 

* 

Dm st. wil), jf^ff *hakara 

form ist im judisch-pers. pjfct erhalten) 

hieher ziehen zu diirfen, indem ich es fur auB *an- 

* 

jada-ci (vgl. ^J auB *kada) «irgend wie anders» ent- 
standen an sehe; Darmesteter's ableitung von einem 
vorauB gesezten *anyaii6, *ani£ wird dem sin und ge- 
brauche der partikel nicht gerecht, auBerdem lautet 
die einzige uns bekante schwachste form soldier stamme 
nicht, wie im Indischen, -ic- vgl. aw. havayaca. Am 
lebendigsten aber fiilt sich ci(d) noch herauB in a*J>\ 
«wenn auch», und villeicht in verbindungen wie ^ _/> 





vd. 



? '& 



19 zeile 8. 




^0. 



68) So lese ich nach der var. -e<»Jta fur 

69) "Wie die endung der 3 pi. w oder ^ eigentlich 
zu lesen sei, bleibt noch fraglich; docli wol eher and 
als «yen»! 

70) Auch die transcription hat das «i», fiigt aber 
noch «va» hinzu. ' 

71) Eine sonderbare bildung, u awarik gibt sovil 



wir?. 



ich sehe keinen sin. 

72) Corrigiert nach der transcription auB 
Meine iibersetzung dises schwirigen absatzes ist ganz 
conjectural. 



B. 



Andarz i an6§akrovan Xusrov i Kavadan 



73 



Testament des unsterblichen Chusrow 

son Kawadhs. 



Pa nam i jizad i 62 ) dadar Ohrmazd. 1. fidiin govend Im namen Gottes, des schopfers Ormazd. 1. Also er- 
anosakrovan Xusrov 3 ) i Kavadan, andar an han- zalt man, daB der unsterbliche Chusrow son Kawadhs, 



ku __. 

gam 74 ) ka purgas bud, pe§ az an ka 

bud, pa andarz 6 gehanikan guft 



r75 



ku: cun ka in gan az tan i man judak baved 
, man awar dared, u pa Aspahan 76 ) man bared 



zu jener stunde als seine zeit vol war, ehe die sele voni 
leibe sich trente, in unterweisung zu den leuten also 

sprach: 

2(a). Wenn dise sele sich von meinem leibe trent, 

auf, und traget in nach 



so hebet disen meinen thron 



443 



Bulletin de l'Academie Imperlale 



444 



u pa Aspahan man be nihed; pa sar i gehanikan vang Ispahan, und in Ispahan bestattet mich; (dann) rufet 



kuned ku: 



iiber die leute auB: 



(b). Marduman! az vinas kardan be pahrezed, u pa (b). menschen! vor dem sundigen liutet euch, und 



kirfak varzisn tuxsak bed; u hir i getik pa xvar dared. 



zum tun guter werke seit eifrig; und die giiter der 

welt verachtet! 

(c). Denn diB ist jener leib, welcher gestern (noch) 

in 79 ) mardum pa si gam 80 ) nazdektar bud, pa bar gas nicht solch ein leib war, und disen menschen um (die) 



(e). Ci 77 ) in an tan hast, ki dek 78 ) be in tan bud, u 



u zaman ahrajih u hir i getik be awzud; 



drei schritte naher war, (und dessen) reinheit und welt- 
liches gut an jedem orte (oder zu jeder stunde) und 
jeder zeit zu nam; 

(d). u im r62 bahr i rimanih raj 81 ) har ki dast awar (d) und heute, — (seiner) unreinheit wegen — wer 
nihed, angasas pa barasnum awajed sustan, ajow pa nur immer die hand daran legt, der muB sich durch 



jazisn i 62 ) jazdan hampursakih i vihan ne hilend 



82 




. das Barascbnom reinigen, oder man laBt in nicht in 
die gemeinschaft der guten um Gotte zu dienen. 
(e). Dek sukoh (^-e) i xvadajih rai dast 6 kas ne (e). Gestern reichte (dieser leib), von wegen der 
dad ^X im ro£ bahr i rimanih raj kas dast awar ne nihed. majestat des ko'nigtuins, niemanden die hand, heute 

legt, von wegen der unreinheit, niemand die hand 

an (in). 

(f). Marduman igehan! durudomand rawed, rajinisn (f). Ir menschen auf der welt! wandelt mit preiB, 

pa minisn i rast u 62 ) kar-varzikarih, u pa kar i geha- man sol fordern mit gerechtem sinne und tatigkeit, 

nikan tuxsak u zenavand bed. und in den angelegenheiten der leute seit eifrig und 

wachsam. 
(g). Ayen u padman pa kur dared, u pa kar i da- (g). Sitte und vertrag bringet in auBfiirung, und in 



distan rad u rastan hamsaxvan bed. 



den werken der gercchtigkcit seit 



& 



& 



freigebig und der 



e 



gerechten genoBen. 



(10 



(h). Andarz guftaran i gan andarz i njoxsidar 84 ) pa 
andiizak 6 kar u padman kuned (sic). 

(i). Pa bahr i xve§ xvarsand bed, u bahr i han kas (i). Mit eurem teile seit zufriden, und das teil der 
ma avared ; pa dahisn i darjosan spoz 85 ) u vistarih ma anderen leute traget nicht davon ; im beschenken der 
kuned, be nikired ku, cun «apar» 86 ) bed, xvadajih u armen treibet keinen aufschub und liiBigkeit, sondern 
xvastak be saved, hir i stawr u dusarm 6 87 ) dusxvarih haltet im auge, daB wenn ir davon gehet, herschaft 
u darjosih be vidired. 



■N 



und reichtum vergehen, mSchtiges vermogen und ere 
sich in bedrangnis und armut wandeln. 
(k). Edar zivandakih andak, u and ras i dur u ha- (k). Hier ist das leben wenig, und dort ein weiter 
memal i Skaft u dadovar i rast; u kirfak pa awam ne weg und ein strenger widersacher (anklager) und ein 

vindend 88 ). gerechter richter; und gute werke erlangt man nicht 

auf borg. 

(1). DruJ u parak kar ne kuned, u tan rovan raj ne (1). Ltige und schulden (oder: bestechung) machet 
padired, be ka vas kirfak kard ested, ajow B9 ) pa ein- nicht zu eurem tun, und den leib erwerbet nicht 
vad puhl vidardan ne tovan: ano dadovar edun cun um die sele, sondern wenn vile gute werke volbracht 



Mihru 61 )Rasn 90 ). 



sind, 



oder man kan die brucke Tschinwad nicht 



uberschreiten : dort (gibts) richter als wie Mithra und 
Raschnu. 

(m). Vihdenan bed, tak garodmanik 91 ) bed; awsos 92 ) (m). Seit bekenner der guten lere, auf daB ir des 



ma kun&d, tak farrumand bed. 



paradises teilhaft werdet; treibet keinen spott, auf 

daB ir verherlicliot wprd^t 



44.5 



des Sciences de Saint - Petcrsbourg. 



446 



(n). 6i nevakih u ^- W y 93 ) pa har gas u pa liar kas (n). Denn gut oder bose sein ist an jedem orte (oder: 



sajed budan. 



zu jeder zeit) und fiir jeden monschen moglich. 



(o). Getik pa aspanj dared u tan pa xan? 4 ), nevakih (o). Die welt haltct fur eineherberge und denkorper 

pa kard dared u bazak pa roz-spoz 85 ), u minok pa fiir eine wonung, das gute haltet fiir eine tat und die 

xves kunisn. sunde fiir eines tages aufenthalt, und daB der himmel 

zu eigen zu machen ist. 

3(a). In ci guft ester] ku har kas be awajed danistan 3(a). Und auch das ist gesagt, daft ein jeder wiBen 

ku: az ku 95 ) amad ham, u ci am edar ham, vam awaz 96 ) muB: wo bin ich her gekommen, und wozu bin ich 

6 ku 95 ) awajed sudan, vam ci azas xvahend. hier, und wohin muB ich wider keren, und waB (ists) 

woruber man von mir (rechenschaft) verlangen wird. 
(b). U man in danom ku: az pes i Ohrmazd xvadaj (b). Und das weiB ich: vom herrn Ormazd her bin 

be amad ham, u stovinidan i druj raj edar ham, awaz ich gekommen, und bin hier des verwirrens des Da- 

6 pes i Ohrmazd xvadaj awajed sudan", vam ahrajih mons we S en > ( und ) mufi zuruk zum herrn 0rmazd ke " 
azas xvahend u xveskarih i danakan u hamzivisnih i ren ' und gerechtigkeit (ists) woruber man von mir 

, * , . a..v . * " (rechenschaft) verlangt, und tugenhaftes tun der wei- 

xrad u evak-virausn l xim. v ' « * o 

sen, und em leben gemali der vernunft, und gleich- 
maBige auBbildung (?) des charakters. 
4. Anosakrovan bad Xusrov i sahansah i Kavadan, 4. Unsterblich sei Chusrow der groBkonig son Ka- 



ki in andarz kard. Vas in framan dad: edun bad. 



wadhs, welcher dises testament gemacht hat. Und er 
gab disen befehl: dem sei also. 



Anmerkungen. 



73) Disen titel habe ich auB dem guzerati urn 
geschriben. 

74) Im texte steht ^r, aber e scheint hier durchauB 

nicht zu passen. 

« 

75) Die lesung ist nichts weniger als sicher; ich 
glaube das wort kan auB juta «getrent» (Yd. 5,54 w 



1 5 7 sp ) 




i*v zusammen gesezt sein. 



76) Beide male defective geschriben >r«»-». 

77) Ich lese tf fiir >£. 

78) Beide male Wie anstat ^*y4io des Farh., wider 
ein beispil fiir den wechsel der ligaturen te und to; 
man beachte den gebrauch des gleich folgenden^. 

79) Man erwartete h (oder ^>) fiir fr 

80) Das sind die drei schritte, welche die dem kor- 
per entschwebte sele tun muB, ehe sie ins jenseits ge- 
langt: Jt. 22,15. AVN. 4,7. 

81) Die selbe ab geschwachte bedeutung von 
«anteil» haben wir im np.^ j\. 

82) Ist diB nicht eine bestatigung der Geldner- 
schen deutung von pes'otanu als «auB gestoBen»? 

83) Darmesteter iibersezt in der Rev. cr. 6: Hier 
encore cette main, a cause de sa splendeur royale, de- 




daignait de toucher aucun homme, der dastur besser: 
it was but yesterday, that (this body) for (its) royal 
splendour was not extending its hand to any one; 
subject ist doch wol in tan. 

84) ^-«te^r> fiir das gewonliche ^ve-t^w- Der ganze 
saz ist mir unklar : solte nicht *> * fiir >«*> saxvan ste- 
hen, und der sin der selbe sein wie Jac. 1,22: yh&jfe ce 
Tzotri'zcd Xoyou, xal [t,r\ tjtovov dxpoaTat. . . . ? Der dastur 

paraphrasiert: Listen to the admonitions of those who 
instruct about the soul and to the precepts of religion 
and do the work (connected with it) in a worthy and 
honest way. 

85) Np. j Ijj^ == eA^T^o. b ; das selbe wort niuBen 



wir wol in <»_i«i> e_} § 2o) an nemen, man vgl. die pa- 



rallelstelle Min. Xd. 36, 32: vist u nahum, ki vinas 
pa rajinisn u kirfak pa e^o*i<»j (sic) dared Ner. pa 
roz sp62 e I^H^ddci^ ^f?T, wonach West's neue fiber- 
setzung lautet: who considers sin as to be urged on, 
and a good work as a day's delay. Villeicht heiBt un- 
sere stelle, wenn man das bild von der lebensreise 
weiter auB furt: «ein gutes werk haltet fiir eine ge- 
machte (tagereise oder station)»? Vgl. auch ??>? ab- 
schnitt, capitel, das sich nicht wol von der V kart 
ab leiten laBen wil. 



447 



Bulletin de l'Acad£mie Iiii|»i»riale 



448 



86) Paz. ebenso laut Pandnamak i Adurwad 1869 



p. 69 des glossars; vgl. im text § 134 (140 der neuen 
auBgabe): angar ku dodak tovanik, be ka az to naparo 
baved, an zaman to raj hamras ne ajed «bedenke, ob 
audi die familie mitchtig ist (a large family, Dest.), 
aber wenn sic von dir (bei deinem tode) fern wird, 
dann begleitet sic dich nicht (in jenes leben)». 

87) Im texte », waB ich in t> beBcre. 

88) Faz. vafidadan aw. vind (vend). 

■ 

89) Im Deutschen klingt dise sazbildung auBerst 



vulgar, 



aber icli wolte wortlich iibersetzen. 



90) Vgl. Vd. 13,9 W . 25 sp gl. den vers: jaja asti anjo 
ras'nus razisto. Bei dieser gelegenheit mochte ich 



daraiif aufmerksam machen, daB dise versart (4 -+-7 
silben) noch jezt in ganz Iran gebrauchlich ist. We- 
nigstens lasst sich nur bei anname einer solcben ur- 
form der bau der volkstumlichen vierzeilen im Gila- 
nischen, Talysch, Mazanderanisclien (Chodzko Pop- 
ular poetry 533 ff. nr. 11,63, 77. 556 ff. 569 ff.), 
bei Baba Tahir (Dorn Mel. as. V, 418. Clement 
Huart JAs 8 VI, 513 ff.), und im Tadschikischen 
(s. das mir von hrn. prof. N. Wesselowski mit ge- 
teilte liedchen Hrn. 3tk)ai>i 107) begreifen. Indessen 
miiBen wir jezt noch einen auftakt von einer oder 
zwei silben zu geben, und ebenso die vertretung einer 
silbe durch zwei schneller gesprochene. Auf dem edit 
iranischen charakter diser versart beruht, glaube ich, 
auch die beliebtheit der classischen form der selben, 

d. h. des arab. <jjj£ ^-j-o** pj» ( -Jya -JLc li* -JLc L«) 

welche wir schon bei Azraqi (Houtsma Recueil de 
textes relatifs a l'histoire des Seldjoucides I it* ff.), 
und in vilen methnevis (Garcin de Tassy Rheto- 
rique 2 p. 276 N) tinden. 

91) Corrigiert auB K^-» vgl. Aogem. 110. 

92) Corrigiert auB ww trscr. ••mjmj®*'. 

93) Wie dises wort zu lesen und zu erklaren ist, 
weiB ich nicht, im paz. findet sich dafur jatar, jatari 
und West MX. 8, 17 (27,9 — warum sol jeder neue 
bearbeiter von der alten bezifferung ab weichen? — 
hat «the reverses, wol im anschlufie an «>r. 

94) Ich lese t^y fur >«*>-» trscr. )-*-, waB ich nicht 
verstehe. 

95) *- ku fur ku /= \J vgl. AVN. gloss, s. v. 

V. VII. 

96) Als ich im Lit. Bl. f. or. Phil. II 80,22 auf 



den wechsel von £*) awak und \»A awaz hin wis, wozu 
sich noch einige beispile in den varianten zum Bdh. 
linden laBen, war mir eine notiz unbekant, welche bei 
der beurteilung des judisch-persischen ffcOK nicht 
ubcrsehen werden darf. Im ,cj~ij J^*> 199 lesen wir 



L folgendes: ojU l$^ ^ && ^ 



*w? 



;il mo ^J^^j 




Le Lw 



13 



\Jjy~ j*~ J 



j 




•A 





j 



^ lsL* 4 





x» 



<sr* e/* 



<u 



*• • • 



• • 




^ <J*1 




I 



u*** in? 







"-^ sJ* J^y uM> cW 



of 



Lru •,). ' J^, 



J' J 



iljfjL. Aber noch mer: ich bin jezt so gliiklich dise 
biBher so gut wie unbekante praeposition wirklich in 
der literatur nach weisen zu konnen, und zwar dank 
dem hrn. prof. V. baron Rosen, welcher mich auf 
ein ratselhaftes wOrtehen jL in dem anm. 90 genanten 
buche von Houtsma aufmerksam gemacht hat. Ich sah 
den text sofort durch und notierte mir, wie ich hoffen 
wil, alle stellen an denen das wort als 



prae 



gelten muB; und 



ihprufun 



sowol wegen der wichtigkeit einer 
srscheinung, als auch um anderen die 
erleichtern setze ich meine notizen 



volstilndig her. Dises tnteressante jL steht immer an 
stelle von <o der gewonlichen sprache, niemals fur L 
«mit» und zwar in folgenden verbindungen : 

a) mit zeitwortern, welche einebewegung bezeichnen: 



OJ-I 9,22. 59,16. 66,3. 91,20. 110,3. 111,4. 118,4. 



:> 



126,19. 135,16. 19. 136,17 (ser instructiv: j-> u 

jioT {j\*fj\i ijtjtj J^^l j[f uM>)- 148,20. 
149,5. 159,4. 172,io. 173,7. 177,14/ 181 £; in 

fibertragener bedeutung 154,5; — 54, 10 (<jl jL 

of j*J «es kam so weit daB»). 

jjjui «gehen» 63, 10. 65,22. 85,1. 89, 13. 114,4. 193, 19; 
a;U jL «nach hause» 119,n. 185,21. 



13) Der fruher angefurte vers lautet: 



Ut 



mJsuI AUii> d) s 4* 



9 

u 



I 



>e form der praeposition mochte ich auch lesen § 



ed 



Vull. 532 v. 151: 



anstat lC *^ j u, wafi gegen das raetrum verstSCt. 



449 



des Sciences de Saint- Peter«*l>ourt». 



150 



• ■ • 



0J^!> 152,16. 



u 



[f ^jj 3,18. 80,21. 81,11. 92,12. 112, is 
135,n. 13. 151,n. 161,12. 171,i«j; <uli jl 



UVi \Jjj 




>jy° 



und 



<5j>J 



• 

U 



U 



ijfjb^l 3 



175,2. 195,20 (wo beide jL zu recht bestehen) 



j-iL jU^iJ 189,16. 



Oder ^j (uJ-^_/ u^ *7,ie); cL>e (^j 9 7, 20). 
Auch wil ich nicht unterlaBen zu erwanon, daBjL 

sowol in des verfafters ^l_^»J J*£ oigenom texte, als 

in don stucken vor komt, welche er auB dor gcschichtc 

des^jL^X -jjJ) J-As) ontlolint hat. 

Wie discs jL zu erkliiren ist, bleibt rair nocli zwei- 

felhaft. Hiitten wir nicht die iilteren formen 

avvaz, so liefte es slch ser wol vora alten pati ab leiten: 



awa z 



U^ Si}* 41,11. 154,20. 

(jiji Ji* 23,18. 158,21. 168,14. 191,1. 
(jsjj <j Li) 155,15 (gedrukt ^j). 

jJlSJjJT 153,18; intr. ^Lil jjf 160. 



pati 



pad 



bad Jj 



baz 




(als 



sprache) — und mit 



denung baz 



j 




vnlgiire auB- 
Darum warten 



wir lieber neues material ab. 



U 



Jj&ly 26,4. — ijjM'Sj *y> 108,12. 
>pm& 91,18. — (jJ&Li 103,11. 



L 135 



0,4. 



{js\X»J 142,8. 4iUjL 135,1. 

O^T 58,12. 67,5. 70,18. 83,14. 146,7. 152,3. 163,18. 
193,13. 

jXiJjf 122,23. 163,16. 169,3. aiUjl 82, 19. 
(j^h 33,3. ^ jL 103,io. 



:> 



Li I 



^5-9 -» 



)L «fiel im zu» 39,6. 42,2. 



(jj.*) 



Mursinskit, ein neues Mineral. Von N. v. Kokscha- 

TOW. (Lu le 4 novembre 1886.) 

t 

Dieses Mineral kommt am Ural vor, in der tJm- 
gegend des Dorfes Mursinsk (oder Mursinka, wie man 
es nennt an Ort und Stelle), bei Alabaschka, Ekate- 
rinburger Bergrevier, wo es Einscliliisse in den so be- 
kannten grossen, durchsichtigen Topas-Krystallen bil- 
det. Ich schlage vor dasselbe « Mursinskit » zu nennen, 



a.jL 43 23 o^l 28,15 (gedrukt JS). 50,io. nach dem Namen der Localitat, welche so viele schone 



>f 



128,15. «>LiJ 126,1. 

bemachtigen» 197,8. 



u 



* i 




f ti : }l'Aj 47*. 



<P 




3 



L 



U"jiju g> 



143,5. 



t 

b) mit anderen zeitwortern: 

<j^> 46,16. 

(j^j oL, 28,18. 159,io. &J UdJ 26,n. 



154,19. (jsj> «sich | ]V[i nera ii en geliefert hat und dadurch weltbekannt ist. 

Ich hoffe, dass dieser Name von den Mineralogen gern 
angenommen werden wird. 

Das Krystallsystem des Mursinskit ist tetragonal: 
die Grundform : tetragonale Pyramide, deren Flachen 
nach meinen approximativen wenig 
Messungen, in den Polkanten unter einem Winkel 



befriedigenden 






(jsy JL 188,6. — u^yu* J** 119,22. 
JLy* C~j* ji 119,21. 145,5. 

c) als besonders bemerkenswert fiire ich an: 



<Sj j 



)L «durch in, dank im» 44,7. 



(wo a 



127° 3 T 40 und in den Mittelkanten 
77° 23' 28" geneigt Bind. 

a:b:b = 0,56641:l:l 

Verticalaxe, b = Nebenaxen). 



uJ*T j> jL 183,19. O^ f j^ J*°^" *^ 181,19. vor. Seine Farbe ist 



Das Mineral kommt in kleinen, schonen Krystallen 

Glas- 



wein- bis honig-gelb. 



L. -.L 



j^ 



80,9. 



£jj**t .... ^^i-j jlj 91,4. (jj^>* ..■•j« 

0>l g» j^ c<zu nichts werden » 75,9. 

An einer stelle 174,i hat die handschrift noch 
pleonastisches <u ; sonst schreibt sie fur gewonlich g 
regelrecht <u, doch auch manchmal L (z. b. mit Jj* 
187,16. OJ^ 62,9. 126,i2.167,i5.177,io; <uL L 



Jli^l 189,17. 0-Ltf e^° 198,20; und mit verbis 



quendi 27,15. 190,u. 192,4) oder 

Tome XXXI. 




(jj~+>j 



182 



glanz zum Fettglanz neigend. Durchsichtig bis halb- 

durchsichtig, Harte 5 . . . 6. 

Chemische Zusammensetzung ist unbekannt. Das 

spec. Gewicht auch noch nicht mit Sicherheit bestimmt 

worden. 

Der Mursinskit ist ein hochst seltenes Mineral. Ich 

kenne bis jetzt nur zwei Exemplare von demselben, 

namlich: einen kleinen Krystall, welchen ich aus einem 

Topas-Krystalle, fur meine Untersuchungen, heraus- 

. 30 



451 



Bulletin de IMcadeiiiie Imperials 



452 



habe und 



anderen, welchen ich auf 



seiner primitiven Stelle in demselben Topas-Bruch- 
stiicke gelassen habe. Der erste von diesen Krystallen 
hat ungefahr 2 Millimeter im Durchmesser und wiegt 
0,039 Graram 1 ). P. Nikolajew, Laborant am Berg- 
Institut zu St. Petersburg, hat das spec. Gewicht des- 

bestimmen versucht. Mir seheint es aber, 

imein geringen Dimensionen des 



selben 

dass wegen der un 

Krystalls man das 

als 



& 



ihm 



ganz richtig betrachten kann 



i Resultat nicht 
er hat namlich 



das spec. G 



gefund 



Es ist merkwurdig , dass der Mursinskit so selten 
ist. Meine ersten Messungen an demselben waren schon 
im Jahre 1854 angestellt worden; da aber der er- 



wiihnte Krystall, nach der Art 



Bildung, mir 



befriedig-ende Resultate lieferte, so hielt 



ich es fiir besser dieselb 



& 



verfiffent 



lichen, sondern das Erscheinen anderer Exemplare des 
Minerals abzuwarten, welche im Stande waren mir 
genauere Resultate zu geben. Leider war es mir 
nicht moglich, im Laufe von 32 Jahren, auch nur ein 

■ 

einziges Stuck des Mursinskits zu erhalten. Aus diesem 
Grunde habe ich mich entschieden in dieser Abhand- 
lung meine alten, so wie meine in neuester Zeit, an 
demselben Krystalle erhaltenen Resultate, ungeachtet 
ihrer Unvollkommenheiten , zu veroffentlichen. Viel- 
leicht werden die kunftigen Beobachter gliicklicher 

sein als ich. 

Der Krystall, welcher zur Untersuchung angewandt 
wurde, ist hier in zwei horizontalen Projectionen ab- 



gebildet: auf Fig. 1 in seinem 
und auf Fig. 2 symmetrisch. 

Fig. 1. 



Zustande 




w 



1) Diese beiden Krystalle befinden sich in der Mineralien- 
sammlung meines Sobnes. 



Fig. 2. 



2.. 

46 



ES 



IS 




Dieser Krystall enthiilt folgende Forme 



Tetragonale Pyramiden d 



o 



P 



b:b) 



Tetragonale Pyramiden der zweiten Art. 



x 



2P 



CS3 



(a : |b : 



V 



3^ 



eo 




(a : |b : 



oo 




Ditetragonale Pyramiden 



3 



5P2 = (a:|b : |b) 



s 



8P2 



w 



mVn 



v 



m'Vn 



(a: lb rfb) 
(a:^b:^b) 
(a : -, rb : ^>b) 



Diese Formen sind hier, nach der Quenstedt'schen 
Methode, graphisch auf Fig. 3 dargestellt. 

Die Flachen x z und y 3 sind glatt und sehr glanzend, 
die Flachen # 7 , v und w sind auch ziemlich glanzend, 
aber weniger glatt, alle anderen, obgleich glanzend 
sind aber uneben und zum Theil gebogen. 



453 



des Sciences de Saint- P^tersbours 



454 



Fig. 3. 




opy or 



x¥zs° 



I 



Die mit dem gewohnlichen W o ! 1 a s t o n'schen Reflexions 
Goniometer ausgefunrten approximaliven Messungen. 



Da der ab 



Krj 



g 



enden Flachen, ziemlicli unvollkommen ausgebil- 
det war, so kann man nicbt den grossten Theil meiner 
Messungen als befriedigend betrachten. Um besser zu 
zeigen in welchem Grade bisweilen die Differenzen 
zwischen den einzelnen Beobachtungen bedeutend wa- 
ren, werde ich hier meine Messungen in ganzer Aus- 
fuhrlichkeit anfuhren, d. h. wie dieselben in meinem 
Notizbuche eingeschrieben waren. 



/ 



o x : o 2 



Erste Einstellung= 127° 30' unbefriedigend. 



127 



o 







» 



Mittel=127° 30' 0" (a). 



Zweite Einstellung = 127° 32' 0'' (b) unbefriedigend 



Mittel aus (a) und (b) = 127° 31' 0" (1). 



30* 



455 



Bulletin <Ie l'Academie Imperiale 



450 



o 3 : o 4 



Erste Einstellung = 127° 10' unbefriedigend. 



127 30 



)) 



Mittel =127° 20'0"(c). 



Zweite Einstellung= 127° 15' unbefriedigend. 



127 20 
127 14 



» 



» 



Mittel =127° 16' 20" (d). 



Dritte Einstellung = 127° 20' unbefriedigend 



127 







127 40 



» 



» 



Mittel =127° 20'0"(e). 



Mittel aus (c), (d) und (e)= 127° 18' 47" (2). 



°2 : °4 



• 

Erste Einstellung = 127° 30' passend 



127 45 



» 



Mittel =127° 37' 30" (f). 
Zweite Einstellung =128° 0' passend 



127 50 



128 







» 



» 



Mittel =127° 56' 40" (g). 



Dritte Einstellung = 127° 25' mittelmassig. 



127 45 
127 25 
127 50 



128 







» 



» 



» 



» 



Mittel=127°4l'0"(h). 



Mittel aus (f), (g) und (h) = 127° 45' 3" (3). 



o 



2 







Erste Einstellung 
Zweite Einstellung 
Mittel aus (a) und (b) 



3 

o 



102° 25' (a) unbefriedigend 



102 



(b) 



» 



102° 12' 30". 



Erste Einstellung 



150 



0' 0" (a) mittelmassig 



Zweite Einstellung = 150 20 

150 20 



» 



» 



Mittel =150° 20'0"(b). 



Dritte Einstellung 



150 



O 



150 17 



3' mittelmassig. 



» 



Mittel = 150° 10' 0"tc). 
Vierte Einstellung = 150° 20' (d) mittelmassig. 
Mittel aus (a), (b), (c) und (d) = 150° 12' 30" (1) 



Vz : o 



4 



Erste Einstellung = 151° 10' ziemlich 



151 20 
151 20 
151 10 



151 



5 



151 10 



» 



» 



» 



» 



» 






Mittel =151° 12' 30" (e). 
Zweite Einstellung = 151° 27' ziemlich. 



150 50 



151 







» 



» 



Mittel 



151 



5' 40" (f). 



Mittel aus (e) und (f) = 151° 9' 5" (2). 

Also fur die Neigung der Flachen y z zu den anlie- 
genden Flachen o„ und o, haben wir erhalten: 



(1) 

(2) 



150° 12' 30 



ft 



151 



9 



5" 



im Mittel = 150° 40' 48". 



Also fur die Neigung der Flachen der Grundpyra- 
mide o=P in den Polkanten haben wir erhalten: 



(1) 
(2) 

(3) 



127° 31' 
127 18 47 



127 45 



3 



im Mittel =127° 31' 37" 



Und daher wurde von mir der Winkel=i27°31'40" 
fur die Berechming des Axenverhaltnisses der Grund- 
form angenommen. 



2/ 3 :#. 



3 



Erste Einstellung = 173° 10' unbefriedigend. 



Mittel 



173 30 
175 35 

173 30 
175 10 

174 50 
173 30 






173 



174 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



174 



1' 40". 



457 



des Sciences de Saint -Pctersbourg. 



13* 



Vs 



x 



4 



Erste Einstellung = 117° 50' unbefriedigend. 



118 35 

117 50 

118 5 
118 30 
117 50 



» 



» 



» 



» 



» 






Mittel 



118 



6' 40" (a). 



Zweite Einstellung =117°. 25' unbefriedigend. 



117 20 

118 10 
118 10 
117 40 
117 55 



118 
118 



5 





» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



Mittel aus (a) und (b) 



Mittel =117° 50'38' (b). 

117° 58' 39". 



2/ 3 :o 2 
Erste Einstellung = 107° 15' unbefriedigend 



104 40 
106 10 

106 45 



» 



» 



» 



Mittel =106° 12' 30" 



Erste Einstellung 



88 
88 
88 



3 



0' unbefriedigend 








» 



» 



Mittel 
Zweite Einstellung 



88 



0' 0"(a). 



86° 55' unbefriedigend 



87 40 



» 



Mittel 
Dritte Einstellung 



87° 17'30"(b). 

86° 30' unbefriedigend 

84 40 » 

85 25 » 



Mittel 
Vierte Einstellung 



85° 31' 40" (c). 

86° 20' unbefriedigend 



86 50 



83 
86 








» 



» 



» 



Mittel 



85 



(d) 



Vz ' z 



8 



Erste Einstellung = 88° 40' unbefriedigend. 



87 15 

87 40 



» 



)) 



Mittel = 87 51' 40" (2). 



Also fur die Neigung der Flache y z zu den Fliichen 



z z und z H haben wir erhalten: 



Mittel aus (a), (b), (c) und (d) 



a 



86° 35' 25" (1). 



(1) 
(2) 



86° 35' 25" 
87 51 40 



Mittel = 87° 13' 33" 






Vz : * 



7 



Erste Einstellung = 120° 0' ziemlich gut 



120 
120 



2 




120 30 
120 10 
120 10 
120 20 
120 20 
120 35 
120 35 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



Mittel = 120° 16' 12 



V 



y*-s 



2 



Erste Einstellung 



62° 40' ziemlich gut 

62 45 

62 20 

62 20 

62 20 

62 50 

62 20 



» 



» 



» 



» 



» 



)> 



» 



» 



» 



» 



Mittel 



62 30 W. 



z s '. s 9 



Erste Einstellung 



85° 30' ziemlich. 



85 30 



» 



Mittel 



85° 30 0". 



459 



Bulletin cle PAcad^mie Imperial? 



460 



s i '• 2 s 



Also fur die Neigung der Flachen e s , # 7 und z B zu 



Erste Einstellung= 128° 40' unbefriedigend. 



128 



5 



128 50 



128 







128 15 

128 50 

128 50 

128 50 



128 
127 
129 



5 



5 



127 30 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



Mittel=128° 20' 



ft 



<t i :o l 



Erste 



Einstellung 



142° 40' schlecht 

142 50 

143 10 
143 40 



» 



» 



142 







» 



» 



Mittel=142° 52' 0" (a). 
Zweite Einstellung = 142° 50' schlecht 



140 30 
143 20 



J» 



» 



Mittel=142° 13'20"(b). 
Mittel aus (a) und (b) = 142° 32' 40" (1) 



S 1 '' °3 



Erste Einstellung = 142° 8' (c) schlecht 
Zweite Einstellung = 145 1 (d) » 
Dritte Einstellung =142 40 (e) » 



Mittel =143° 19' 20" (2). 



^8 ' °2 



Erste Einstellune 



t> 



144° 0' schlecht. 



144 40 



» 



Mittel =144° 20' 0'' (f). 



Zweite Einstellung 



145 50' schlecht 

146 10 » 



Mittel 



146 



a 



o 



o" (g) 



Dritte Einstellung = 142° 40' 



142 30 



Mittel 



O 



- t 



142 u 35 



0" (h). 



Mittel aus (f), (g) und (h)= 144° 18' 20" (3) 



den Flachen o 



2> 



o s und 



(1) 
(2) 

(3) 



o x haben wir erhalten 

142° 32' 40' r 

143 19 20 

144 18 20 



Im Mittel =143° 23' 27" 



h : o, 



Erste Einstellung = 116° 50' mittelm&ssig 



117 

117 









» 



» 



Mittel = 116°56'40"(a). 



Zweite Einstellung 



116 



O 



5' mittelmassig 



115 40 

116 10 



» 



» 



Mittel =115° 58'20"(b). 



Dritte Einstellung = 116° 10' mittelmassig 



116 



5 



116 40 



» 



» 



Mittel =116° 18' 20" (c). 



Vierte Einstellung 



116 



5' mittelmassig. 



115 25 

116 20 
115 40 



» 



» 



» 



Mittel =115° 52' 30" (d). 
Mittel aus (a), (b), (c) und (d) = 116° 16' 28". 



s 



7 







4 



Erste Einstellung 



92° 50' (im Mittel), ziemlich gut 



s 2 : o 2 



Erste Einstellung = 137° 50' mittelmassig 



137 20 
137 37 



» 



» 



Mittel =137° 35' 40" (a). 



Zweite Einstellung 



137° 30' mittelmassig. 



137 30 



» 



Mittel =137° 30' 



(b) 



Mittel aus (a) und (b)= 13T 3 32' 50 






s 



2 



z 



3 



Erste Einstellung 



145° 50' mittelmassig 

145 50 
145 50 



» * 



Mittel =145° 50' 0" (a). 



* 



101 



des Scieiices de Saint - Pe^ersfooiirg. 



4«a 



Zweite Einstellung = 145° 20' mittelmassig 



145 40 



» 



Mittel=145° 30' 0" (b) 



Mittel aus (a) und (b) =145° 40' 0". 



s 2 i z Q 



Erste Einstellung, 
im Mittel 



119° 20' 0" mittelmassig. 



v : s 



2 



Erste Einstellung 



175° 20' ziemlich 
175 20 » 
175 15 » 
175 45 » 



Mittel = 175° 25' 0". 



v : z 3 
Erste Einstellung = 141° 15' mittelmassig 



140 55 

141 25 
141 15 



» 



» 



» 



Mittel =141° 12' 30 



\ 






v : z 



9 



Im Mittel = 123° 15' 0" ziemlich 



to : z 



3 



Erste Einstellung 



1 1 9° 2 5' schlecht. 



117 40 



119 



3 



» 



» 



Mittel=118°42'40"(a). 



Zweite Einstellung 



119 
118 
119 



0' schlecht 











» 



» 



Mittel=118°41 f 0"(b) 
Mittel aus (a) und (b) = 118° 41' 20". 



Berechitnng der Krystallformen. 

Wir bezeichnen : 

1) In jeder ditetragonakn Pyramide mPn 

die normale Polkante = X, 

die diagonale Polkante — = Y , 
die Mittelkante 




die Neigung der nonunion Polkante X gegen 
die Verticalaxe a 

die Neieunc dor diagonalcn Polkante Y gegen 




&""© 



die Verticalaxe a 
die Neigung der 



? 



1 



■o 



Mittelkante Z eeeen die Neben- 



^^b 



axe b 



+. 



die Neigung der Mittelkante Z gegen die Zwi- 



schenaxe R 



t. 




In jeder tctragonalen Pyramide d> r Ilaiifitrdhe 
oder der ersten Art mP : 

die Polkante. = : , 

die Mittelkante = Z , 

die Neigung der Flache gegen die Verticalaxe a=i 
die Neigung der Polkante gegen die Verticalaxe 



» 



a 



r. 



3) In jeder tetragonalen Pyramide der Nebcnrcihe 



oder der zweiten Art mPoc : 

die Polkante = Y, 

die Mittelkante = Z, 

die Neigung der Flache gegen die Verticalaxe a 
die Neigung der Polkante gegen die Verticalaxe 
= r. 
Diese Bezeichnung beibehaltend. erhaltcn wir durch 



i 



a 



Ptechnung, aus 



(wo a 



a : b : b = 0,56641 : 1 : 1 
Verticalaxe, b = Nebenaxen), folgende Werthe: 



IX 



Fur o 

63° 45' 50 
38 41 44 



P 



(a : b : b) 



// 



X 
Z 



127° 31' 40 



'/ 



77 23 28 



l 

r 



51° 18' 16" 
60 28 20 



Fur y 



3 



P 



oa 



(a : |b : =<ob) 



1Z 



60° 57' 41" 



43 21 



2 



Y 
Z 



121° 55' 22 



1' 



86 42 



4 






l 

r 



46° 38' 58" 
56 16 34 



Fiir x 



2P 




ib 




2 X 
17 

2^ 



57° 59' 14 
48 33 48 



" 



Y 
Z 



115° 58' 28" 



97 



7 36 



1 

r 



41° 26' 12 
51 18 16 



// 






4«3 



Bulletin do lMcademie Imperial© 



464 



Fur z 



5P2 



(a : Jb : f b) 



X 



i 

2 

|Z 



64° 45' 27 



/' 



72 26 58 
72 28 21 

' ? 



X 
Y 
Z 



129° 30' 54" 
144 53 56 
144 56 42 



Neigungen. 







2 



19° 26' 53 

18 24 47 




63 26 



6 







Berechnet. 

102° 36' 32 



// 



• • 



150 34 31 




Gemessen. 

(102° 13') 
150 13 



mittelm&ssig 



151 



9 ziemlich. 



Mittel =150°4l' 



i 



71 33 54 



2 Y 
|Z 



Fur s 
63° 58' 



71 55 341 



8P2 



(a : |b : Jb) 



33f 



2 



78 50 



2 



X 
Y 
Z 



127° 57' 7 



// 



143 51 

157 40 



9 

4 



? 




T 



12° 26' 42 

11 45 13 
63 26 6 
71 33 54 



// 



2/3 : o 2 

■ 

2/3 " «^4 



105° 18' 43 
174 47 14 
118 45 59 



a 



v 
v 



s 



z 



2 
3 



v : z 



9 



w : z 3 



. (106° 13') 



(174 



2) 






. (117 59) 
. 175 25 ziemlich. 
. 141 13 mittelmassig 
. 123 15 ziemlich. 

. (118 41). 



Bemerkungr. 



& 



Um besser zu zeigen in welchem Grade die durch 
Messung erhaltenen Resultate unbefriedigeud sind und 



Es ist zu bemerken, dass die Winkel der Grund- 
pyramide a= P (Polkantenwinkel = 127° 31' 40") 
des Mursinskits ziemlich nahe den Winkeln der von 
V. v. Zepharovich bestimmten Pyramide der zweiten 
Art I 



op 

2 X 



(Polkantenwinkel =127° 19' 26") des 



wie 



wenig 



Vesuvians kommen, aber alien anderen Formen des Mur- 

sie mit den berechneten iibereinstimmen, sinskits begegnet man dagegen nicht im Vesuvian und 

im Allgemeinen hat der ganze Habitus der Mursins- 
kit-Krystalle nichts gemeinschaftliches mit dem des 
Vesuvians. 



geben wir hier die nachfolgende vergleichende Ta- 
belle. In dieser Tabelle sind die unbefriedigenden 



Messungen in Klammern gestellt. 



Neigungen. 



Berechnet. 



Z 

z 
z 



7 



3 



Z 

z 



s 



9 



129°30 , 54 // . 
84 47 47 . 



Gemessen. 

(128° 20') 
85 30 ziemlich 



3 



z 
z 



8 

7 









2 



1 



143 11 20 




3 



. . (144 18) 
. . (142 33) 

' • ( 143 19) 

Mittel = (143°23 / ) 



z 
z 
z 



3 



7 







4 



115 



3' 39 



'/ 



z 



3 

8 




92 40 



85 46 14 



. (116° 16') 

92 50 ziemlich gut 

86 35) 

87 52) 




Beitrag zur Kenntniss der Phymatellen der bohmischen 

V 

Kreideformation. Von C. Zahdlka. (Lu le 4 no- 



vembre 1886.) 



(Mit einer Tafel.) 




Mittel 



87° 14') 



z 



7 



Vz 



120° 46' 46" 



s 



2 







2 



137 



8 20 



s 



-2 



s 



■1 



y* 



s 



2 



z 



9 



62 30 50 
143 46 43 
120 11 53 



o x : o 2 








3 
2 








4 



127 31 40 




4 




120° 16' ziemlich gut. 

137 33 mittelmassig. 

62 31 ziemlich gut. 

(145 40) 

119 20 mittelmassig. 

127 31 

127 19 

127 45 



Mittel = 127° 3 If mittelmassig. 



Phymatella intumescens, Rom. sp. aus den Scaphiten- 
Schichten der Rohatetzer Anhohe bei Raudnitz a. E. 

(Fig. 1-8). 

1864. Ended intumescens, F. A. Eomer, Palaeontographica, Bd. 13, 

S. 26, Taf. 11, Fig. 1. 

1878. Scyphia intumescens, Quenstedt, Petrefaktenkunde, Bd. 5, 

S. 392, Taf. 133, Fig. 23—26. 
1878. Phymatella intumescens, Zittel, Studien II, Abh. de M.-Ph. 

CI. d. k. bayer. Ak. d. W., Bd. 13, S. 138. 

1883. Phymatella intumescens, Hindc, Catalogue, P. 58. 

1884. » » Pocta, Beitrage II, S. 33. 

Eine Phymatella intumescens mit erhaltener Struk- 
tur der Oberflache und Skelet wurde bisher in der 
bohmischen Kreideformation nicht aufgefunden. Im 
Folgenden mag auf erhaltene Phymatella intumescentes 
hingewiesen werden, welche sich iiberdies durch Man- 
nigfaltigkeit der Form auszeichnen. 



I 






405 



des Sciences de Saint- Pctcrshotirg. 



4G« 



/ 



In den Scaphiten-Schichten cler Rohatetzer Anhohe 

«Na vinicich» *), fand ich einige ganze Exemplare und 
eine grosse Anzahl von Bruchstiicken der Phymatclla 
intumescens. Dieser Meerschwamm wird im Verhalt- 
nisse zu anderen charakteristischen Petrefakten dieser 
Schichten selten vorgefunden. 

Unsere Exemplare haben gewohnlich eine walzen- 
forniige, gegen oben zu sich verengende oder eine birn- 
formige Gestalt. Alle aufgefundone Exemplare sind 
etwas zusammengedriickt, so dass ihr Querdurchschnitt 
als eine Ellipse erscheint. Oft ist der obere Theil des 
Schwammes mehr oder weniger gekriimmt. Am Gipfel 

befindet sich eine grosse elliptische Offnung. Wenn 
der obere Theil des Schwammes gerade und aufrecht 
ist, dann ist die Offnung horizontal, ist aber der obere 
Theil gekriimmt, so hat dann die Offnung eine schrage 
Lage. Die Basis des Schwammes ist immer mllclitiger 
als der obere Theil. DieUrsache davon sind bedeutende 
kugelformige oder unregelmassige Anschwellungen, 
welche entweder durch flache Falten oder durch tiefe 

Innere des Schwammes fuhrende Locher von 



m 



das 



einander getrennt sind. Nach der Anzahl der Anschwel- 
lungen, ihrer Gestalt, ihrer Zusammenstellung nacli 
den zwischen denselben sich befindenden Falten und 
Vertiefungen verandert sich sehr die Gestalt eines je- 
den neuenExemplares/welches man findet.DerSchwamm 
ruhte auf Stielen , welche aus dem unteren Theile des 
Schwammes emporragen. Gewohnlich verengen sich 
die Anschwellungen am unteren Theile der Basis, indem 
sie in einen kreisformigen cylindrischen Stiel uberge- 
hen. Nur ein einzigesmal fand ich auch einen sich 
verzweigenden Stiel. Auf den Stielen befinden sich 
gewohnlich langliche Furchen. Selten sind die Exem- 
plare, die nur einen einzigen Stiel haben; gewohnlich 
pflegen der Stiele mehrere zu sein. An den Fig. 2 u. 
4 abgebildeten Exemplaren sind die Stiele nicht er- 
halten und an den Fig. 1 u. 3 ist nur der Anfang 
derselben zu sehen. Junge PJujmatellae intumescentes 
pflegen einfacher zu sein. Die Anzahl der Anschwel- 
lungen ist geringer. Ein solches Exemplar, welches 
auf der Figur 5 abgebildet ist, hat nur drei kugel- 



1) C. Z. Geologie v^siny Rohatecke u Roudnice n. L. (Geologie 
der Rohatetzer Anhohe bei Raudnitz a. E.). Mit 2 Taf. Sitzb. d. k. 
bohm. Gesellsch. d. Wissensch. 1885. 

C. Z. Uber Isoraphinia texta, R5m. sp. etc. Mit 2 Taf. Sitzb. d. 

Kais. Akad. d. Wissensch. in Wien 1885. 

Tome XXXI. 



formige Anschwellungen, von denen die untcre sich 

verengt, und auf dieser war der Meerschwamm ange- 
wachscn. 

Die Offnung am Gipfel des Schwammes bildet die 
Miindung eines Gcntralgangcs, welcher bis in die Basis 
reicht. Auf der Oberflache des Schwammes beh'nden 
sich zahlreiche kreisformige odor ovale auch unregel- 
massige, 0,5 bis 2 mm. breite Offnungen. Sie sind un- 
regelmassig verstreut. Aus diesen fiihren in die Wande 
des Schwammes horizontale Gauge. Ahnliche Gange 
beginnen nahe unter der Oberflache und munden im 
Ceutralgange. Auf der Oberflache des Stieles befinden 
sich keine Offnungen. Der Stiel ist durch Vertikal- 
giinge durchbrochen. Wenn das Skelct am Stiele ver- 
lctzt ist, so erscheinen die unter der Oberflache befind- 
lichen Vertikalgange in Gestalt von Furchen. Die Off- 
nungen auf der Oberflache desExemplares Fig. 5 sind 
verhaltnissmassig kleiner. 

Die Dimensionen der abgebildeten Exemplare sind 
folgende : 

Exemplar 

Fig. 1. . . . 



» 2. . 

3. . 

4. . 

5. . 



obere, Basis- 

Llinge 

7 cm. 
5 



Breite 
oben unten 



» 



» 



» 



5,5 

4,0 
4,5 
6,0 
2,5 



» 



» 



3,5 
2,5 



5,5 cm 
3,5 » 



Hohe 

12 cm 



5 

7 » 
2,5 » 



3,0 4,0 » 



4,0 
1,7 



5,0 

1,8 



» 



n 



8,5 

7,5 

10,5 

5,5 



» 



» 



» 



» 



Einige aufgefundene Fragmente weisen nach ihrer 
Lange und Breite noch grossere Dimensionen auf als 
die hier angefiihrten sind. 

Das Skelet (Fig. 6 u. 7) ist aus vierstrahligen 
Korpern von ansehnlicher Grosse gebildet, deren 
Anne glatt und rund sind. Die Enden der Arme sind 
mit kurzen, mit wurzelartigen Fortsatzen verseheneu 
Asten vergabelt. Auf der Oberflache findet man zwi- 
schen dem Skelete walzenformige Nadeln. Am Anfange 
des Stieles, welcher bis einige cm. lang zu sein pflegt, 
fangen die Arme der Nadeln an sich zu verlangern 
und gehen weiter in lange schwach sich verzweigende 
Fasern iiber. Diese Fasern sind schon mit unbewaff- 
netem Auge wahrnehrabar. Auf der Fig. 8 ist dieses 
Skelet aus dem Stiele nach 60-facher Vergriisserung 
dargestellt. Das Skelet unserer Phymatellen aus dem 
Innern des Schwammkorpers ist grossten Theils in 
kohlensaurenKalk verwandelt. Ein geringer Theil ist in 
Limonit verwandelt und ein noch geringerer hat das 

81 



467 



Bulletin de l'Academie Imp^riale 



469 



Skelct noch aus Kieselsaure erhalten. Der Schwamm 
enthiilt viele sehr zarte gerade Fleischnadeln. Auf der 
Oberfl&che ist das Kalkskelet sehr gut erhalten. Fig. 6 

zeigt uns das Kalkskelet der Oberflache bei 25-facher, 
Fig. 7 bei 60-facher Vergrosserung, und darnach sind 
die Abbildungen auch zu beurtheilen. 

Auf unseren Phymatellen fand ich nur eine Serpula 
(auf Exemplar Fig. 2) angewachsen. 

Beschreibung. Endea intumescens des F. A.Romer 2 ) 
stiramt mit unserer Phymatella intumescens iiberein. 
Seine Abbildung Taf. 11, Fig. 1 entspricht am mei- 
sten unseren Fig. 1 u. 2. Unsere Abbildungen Fig. 3 
b. 4 unterscheiden sich von Romer's Figur dadurch, 
dass sie den oberen Theil etwas gekrummt haben und 
dass die Onnung des Centralganges schrage ist. Aber 
solche Abweichungen sind auch bei anderen zu einer 
und derselben Art gehorigen Meerschwammen bekannt. 
Es mogen hier zum Beispiel Quenstedt's Exemplare 
der Phymatella tuberosa 3 ) angefiihrt sein. Unsere 
Exemplare auf der Fig. 3 u. 4 stehen zu den Fig. 1 
u. 2 in demselben Verhaltnisse wie sich Quenstedt's 
Phymatella tuberosa Taf. 133, Fig. 20 zu derselben 
Art Taf. 133, Fig. 18 verhalt. Wenn wir die Basis 
unserer Abbildungen mit Romer's Figur vergleichen, 
so ist zu erwagen, wie schon angefiihrt wurde, dass 
nach der Anzahl und der Gestalt der Anschwellungen, 
nach ihrer Zusammenstellung, der Basistheil der Ph. 

intumescens sich sehr mannigfaltig gestaltet, wie aus 
einigen ganzen Exemplaren und einer Anzahl von Frag- 
menten, die ich in einer und derselben Bank des an- 
gefiihrten Fundortes auffand, ersichtlich ist. Romer 
fuhrtdiese Art in der Cuvieri-Kreide am Windmiihlen- 
berge bei Salzgitter, bei Dornten und in der Quadra- 
ten-Kreide im K5hlerholze bei Ilsenburg an. 

Quenstedt's Scyphia intumescens*) stimmt auch mit 
unseren Arten iiberein. Eine ahnliche Anordnung der 
runden Knoten und des Stieles wie an dem Exemplare 
Taf. 133, Fig. 23 fand ich auch an einem Bruchstiicke 
der Ph. intumescens. Quenstedt sagt auf Seite 394 
(Taf. 133, Fig. 25): «Einen ganz anderen Eindruck 



2) Die Spongitarien d. nordd. Kreidegeb. Palaeontographica 
Bd. 13, Seite 26, Taf. 11, Fig. 1. 

3) Quenstedt, Petrefaktenkunde Deutsehlands, Bd. 5, S. 388 
390, Tab. 133, Fig. 18—20. 

4) Petrefaktenkunde Deutsehlands, Bd. 5, S. 392—395, Taf. 133, 
Fig. 23-26. 



machen zwar die grossern Formen, wo von ich Fig. 25 
eine verkieselte Endspitze mit schiefem ellipti- 
schem Osculum von der Schmalseite abbilde, allein 
es ist dennoch die gleiche nur mehr abgewitterte Spe- 
cies, welche der Romerischen Abbildung (Palaeontogr. 

13, Taf. 11, Fig. 1) sehr nahe kommt » Dieses 

Exemplar stimmt demnach beziiglich der Form des 
Obertheils vollig mit meinen Exemplaren Fig. 3 u. 4 
iiberein. Ein schlankes und dunnes Exemplar wie jenes 
Quenstedt's Taf. 133, Fig. 24 habe ich nicht gefun- 
den. Als Fundort der Phymatella intumescens ftihrt 
Quenstedt den Obern Planer von Dornten bei Salz- 
gitter an. 

Zittel 5 ) reihte Romer'siMea intumescens in seine 
Gattung Phymatella ein. Unser Meerschwamm tragt 
sammtliche Merkmale dieser Gattung. Auch das Skelet 
stimmt mit dem Skelete der Gattung Phymatella iiber- 
ein wie sie Zittel abbildet: z. B. bei Phymatella hete- 
ropora, Rom. sp. 6 ) aus der Mucronaten-Kreide von Ahl- 
ten. Auch das faserartige Skelet am Stiele unserer Ph. 
intumescens hat denselben Charakter wie z. B. Zittel 
bei dem Stiele der Phymatella tuberosa Rom. sp. 7 ) aus 

der Quadraten-Kreide von Linden bei Hannover ab- 
gebildet hat. 

Hinde 8 ) fiihrt auch eine Phymatella intumescens 
aus Upper Chalk: South of England an und schreibt: 
«. . . which is cylindrical in form, tapering near the base, 
with irregular hollows in its lower portion. It is 43 
mm. in width; the cloaca is cylindrical, about 12 mm. 
in width, and extends nearly to the base of the sponge. 
The exterior surface is thickly covered with numerous 
irregularly disposed canal-apertures 1 mm. wide; the 
canals extend in a nearly horizontal direction towards 



the centre of 
slender with 



The fourarmed 
i nodules. The 



preserved in Chalk, and the spicular structure has 
been changed into reddish peroxide of iron ». 

In Bohnien wurde bisher nur in Schwefelkies ver- 
wandelte Ph. intumescens gefunden. Pocta °) behaup- 
tet namlich: «In den Sammlumren 



der k. k. bohm 



5) Studien iiber fossile Spongien, II. Abh. d. M.-Pli. CI. d. k. 



W 



6) Dasselbe, Taf. 8, Fig. 2. ' 

7) Dasselbe, Taf. 8, Fig. 3a. 

8) Catalogue of the fossil sponges, Page 58. 

9) Beitrage zur Kenntniss d. Spongien d. bShm. Kreidef. II, S. 33. 



460 



des Sciences de Saint - Petersbourg. 



4TO 



Universitat zu Prag, befinden sich zwei in Schwefelkies 
verwandelte Spongien aus den Teplitzer Schichten von 
Koschtitz, die dem Ausseren nach mit der von Romer 
gegebenen Abbildung ubereinstimmen. Schwammkor- 
per einfach, fast cylindrisch, mit ziemlich langem, dun- 
nem Stiel versehen, oben allmalig verengt und mit 
weiter bis zum Stiele reichender Magenhohle versehen. 
In der Nahe des Stieles ist die Oberflache mit wulsti- 
gen und knolligen Auswiichsen *und Anschwellungen 
versehen, die durch Vertiefungen mit grossen runden 
Lochern getrennt werden. Das Skelet und die feinere 
Struktur der Oberflache nicht erhalten». 



ostlich von Sulevic. Der Planerkalk, in welchem dieses 

« 

Exemplar gefunden wurde, hat dieselben Eigenschaften 
und tritt in der Hohe von ungefilhr 151 bis 157 m. 
iiber der Meeresflache zu Tage. 

Unsere Schwamnie haben entweder eine eiformige 
knollige Gestalt, oder sie sind verlangert, zusammen- 
gedriickt cylindrisch. Oben verengen sie sich bedeutend 



Fhymatella tuberosa, R5m. sp. aus den Scaphiten- 
Schichten der Brozaner Anhohe bei Lovosic. 

(Fig. 9-14). 

1841. Scyphia tuberosa, F. A. Romer, Die Versteinerungen, T. II, 

Fig. 9. 
18G4. Siphonia tuberosa, F. A. Romer, Die Spongitarien, Palaeon- 

tograpliica, Bd. 13, S. 27. 
1878. Spongites tuberosus, Quenstedt, Petrefaktcukunde, Bd. 5, 

S. 388, Tab. 133, Fig. 18—20. 
1878. ThymateUa tuberosa, Zittel, Studien II. Abk. d. M.-Pb. CI. d. 

k. bayer. Ak. d. W., Bd. 13, S. 138, T. 8, F. 3a. 

Sudlich von der Stadt Lovosic a. E. erstreckt sich 



die 



Anhohe. deren niedere Schichten zur 



Kreideformation gehoren. In meiner Abhandlung 



«Prvni zprava o geologi 
zanske» (Erster Bericht 



ch pomerech vysiny B 
>n den geologischen V 



haltnissen der Brozaner Anhohe) 



10 



habe 



auf 



Grund palaeontologischer Studien darauf hingewiesen, 
dass die niedrigsten zu Tage tretenden Schichten, wie 
z. B. in der Gegend zwischen Lovosic, Cizkovic und 
Lukavec mit den Typischen Scaphiten - Schichten in 
der Scaphiten-Zone der Turon-Stufe (Oberer Planer) 
in Norddeutschland ubereinstimmen. 

Der Fundort der bisher in der bohmischen Kreide- 



formation nicht 



to 



efundenen Phymatella tuberosa 



ist ein Plimerkalkbruch 1 km. ostlich von Cizkovic am 
Wege von Cizkovic nach Lukavec, wo ich einige Exem- 
plare dieses Schwammes in einem blaulichen, weichen, 
leicht verwitternden Planerkalk fa n d . Letzterer tritt 
dort ungefahr 160 bis 166 m. iiber dem Meere zu 
Tage. Ein einziges kleines Exemplar fand ich in dem 



fur 



Schwarzenberg 



Bruche 



o 



efahr 1 km 



10) Abb. d. k. b5hm. Ge3ellsch. d. "Wissenscb. 1884. 



gegen 



die Miindung des Hauptcentralganges zu, 



so 



dass der obere Theil kegelformig gestaltet ist. Selten 
ist der obere Theil des Schwammes gekrummt. Am 
unteren Theile verengt er sich allmalig in einen Stiel, 
der immer abgeschlagen ist. Der Stiel pflegt audi zu- 
sammengedruckt zu sein. Der Querdurchschnitt des 
Schwammes und des Stieles pflegt bei unseren Exem- 
plaren elliptisch zu sein, oft nahert er sich audi dem 
Kreise. Charakteristisch ist auch der Oberflache die- 
ses Schwammes eine tiefe Bucht, welche manchmal 
wellenformig gekrummt ist und bis % des ganzen Um- 
fanges des Schwammes umfasst, wie es bei Fig. 9 der 
Fall ist; nur dass aus der Abbildung diese wellenfor- 
mige Form nicht ersichtlich ist, da man nur einen 
Theil der Bucht sieht. Oft bildet die Bucht nur einen 
einfachen Bogen, Fig. 11. Exemplar Fig. 9, welches 
unten einen Spondylus latus Sow. sp. angewachsen 
hat, ist am meisten verl&ngert; Fig. 11 u. 12 hat 
eine mehr eiformige Gestalt. 

Die obere Offnung ist die Miindung ernes Central- 
ganges. Diese Offnung ist elliptisch und ist in Folge 
des mehrzugespitzten Endes des Schwammes kleiner 
als bei Phymatella intumescens. Der Centralgang ist 
cylindrisch zusammengedriickt aber an der Stelle der 
tiefen Bucht verandert er seine Form. Fig. 12 ist zu 
sehen, dass er sich verzweigt und dass iiberdies ein 
Seitengang in denselben fiihrt, welcher seinen Anfang 
im oberen Theile des Centralganges hat. Ahnlicher 
Nebengange sah ich an manchen Exemplaren mehrere. 
Der Centralgang hat seine Fortsetzung im Stiele, so 
dass unsere Exemplare, welche den Stiel abgeschlagen 
haben, kreisformig oder elliptisch enden (Fig. lOu. 11). 
Wenn der obere Theil des Schwammes gekrummt ist, 
so ist dann die Miindung des Centralganges schriige 
zur Langenachse gestellt. Die anderen Eigenschaften 
des Canalsystems stimmen mit der Phymatella intu- 
mescens iiberein , namentlich sind auch auf der Ober- 
flache des Meerschwammes unregelmassig zerstreute 
zahlreiche Miindungen von Gangen. 

* '31* 



471 



Bulletin de lMcad£inle Imperial© 



47S 



Die Dimensionen der abgebildeten Exemplare sind 



folgende 



Exemplar 



Liinge 



Breite 



H6he 



Fig 



(von links (von vorne (von unten 
naeh rechts) nach hinten) nach oben) 

9 4,5 cm. 3 cm. 10 cm. 



» 



11 



3,5 



» 12 4 

Ein kleines Exemplar 1 



» 



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» 



3 
3 

1 



» 



» 



» 



•5,5 
5,5 
4 



» 



» 



» 



Das Skelet unserer Phymatella tuberosa 



dem Skelete der Phymatella intumescens iiberei 



Fig 



ist das Skelet von der Oberflache der Phy 



matella tnberosa bei 



Ver 



& 



b 



abge- 



Skelet vom Anfan 



Stieles bei derselben Vergrosserung zu sehen ist, w« 
die Arme der vierarraigen Nadeln sich in liingere Fa 
sern zu verlangern anfangen. 

Angewachsen pflegen zu sein : Spondylus latus, Sow 

sp. und Ostrea Hippopodium, Nilss. 

F. A. Romer ftthrt diesen Schwaram zuerst als Scy 



her 



u 



Siphonia tuba 



beschreibt ihn als «eiforraig, knollig, unten verengt, am 
Scheitel mit tiefer enger Rohre. Die Aussenseite zeigt 



ein gitterform 



Gewebe mit oinzelnen grosseren 



Mundungen». Als fundort fiihrt er die Quadraten 
Kreide des Sudmerberges an. Unsere Exemplare stim 
men mit Romer's tuberosa iiberein. Sie sind gewohn 
lich eiformig, knollig, manchmal aber verlangert, wi 
bei Quenstedt. 

Quenstedt fiihrt die Phymatella tuberosa als Spon 



tuberosus 



13 



Quadraten-Kreide 



Taf 



bei Ilsenburg an. Sein stark zugespitztes Stuck 
•3, Fig. 18 ist dem unsrigen Fig. 9, beziiglich 
der Form und Grosse lihnlich, aber unser Exemplar 
hat die untere Miindung nicht verzweigt wie bei 
Quenstedt. Quenstedt's Taf. 133, Fig. 19 erinnert 
uns, bis auf die untere Miindung, welche die Form 
einer 8 hat, an unsere Fig. 11 und das schiefe Oscu- 

133. Fie. 20 hat. stimmt mit dem 



lum, wie es Taf. 

Osculum unseres Exempl 
Mundung 



Fi 



12. Die untere 



unserer Exemplare stimmt mit der Mun 



11) F. A. RSmer, die Versteinerungen des nordd. Kreidegeb. 
Taf. II, Fig. 9. 

12) F. A. RSmer, die Spongitarien, Palaeontographica , Bd. 13, 
S. 27. 

13) Quenstedt, Petrefaktenkunde Deutschlands, Bd. 5. S. 388 
390, Tab. 133, Fig. 18—20. 

t 



dung bei Quenstedt Taf. 133, Fig. 20 iiberein. Solche 
Mundungen, welche getheilt waren oder die Form 
einer 8 batten, habe ich bei unserer Phymatella nicht 
gesehen. Die Struktur der Oberflache stimmt yollig 
mit Quenstedt's Exemplaren iiberein. Quenstedt 
hat Taf. 133 in kleinem Maasstabe das Skelet der 
Phymatella tuberosa abgebildet und sagt von dersel- 
ben: (sie) «besteht namlich auch aus zarten ein- 

fachen mit blossem Auge kaum sichtbaren Faden, die 
aber an den Verbindungsstellen eigenthumlich knotig 
sich verdicken». Das stimmt auch mit unserer Ph. tu- 
berosa iiberein. Ahnliche tiefe Buchten, wie sich bei 
Quenstedt's Exemplaren vorfinden, bemerken wir 
auch bei unseren Exemplaren. 

Zittel reihte Romer's und Quenstedt's tuberosa 
in die Gattung Phymatella 14 ) ein. Er bildet dann Taf. 8, 

3a eine Partie des Skeletes aus dem Stiel der 
Phymatella tuberosa aus der Quadraten-Kreide von 
Linden bei Hannover ab. Denselben Charakter tragt 
das Skelet am Stiele unserer Exemplare. 



Fig. 



Erklarung der Tafel. 

Fig. 1, 2, 3 u. 4. Thymatella intumescens, Rom. sp, Versehie- 

deno Exemplare aus den Seaphiten-Schichteii der 
Rohatetzer Anhohe «Na vinicfch» bei Zidovic un- 
weit Raudnic a. E. % der nat. Grosse. 

Fig. 5. Phymatella intumescens, Rom. sp. Ein jnnges Exem- 
plar aus demselben Fundorte, wie die auf Taf. I. 
Naturl. Grosse. 

Fig. 6. Dasselbc. Eine Partie vom Skelet aus der Oberflache 

der Basis. Nach 25-facher Vergrosserung gezeichnet. 
Fig. 7. Dassdbe. Eine Partie vom Skelet aus der Oberflache 

der Basis eines grosseren Exemplares. Nach 60- 

facher VergrSss. gezeichnet. 
Fig. 8. Dasselbc. Ein Stuckchen vom Skelet aus dem Stiel. 

Nach 60-facber VergrOsserung gezeichnet. 
Fig. 9. Phymatella tuberosa, Rom. sp. Ein verlangertes und 

stark zugespitztes Exemplar aus den Scaphiten- 

Schichten der Brozaner Anhohe bei Cizkovic un- 

weit Lovosic. Naturl. Grosse. 
Fig 10. Ansicht des unteren Endes von demselben Exemplare. 

Natflrl. Grosse. 
Fig. 11. Dasselbe. Ein eiformiges Exemplar. Auf dem oberen 

und unteren Ende beschiidigt. Von demselben 

Fundorte. Nat. Grcisse. 



14) Zittel, Studien II. Abh. d. M.-Ph. CI. d. k. bayer. Ak. d. W., 
Bd. 13, S. 133. 




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le rkai. Imp. ties 




C. Zaiialka. 
Beitrag z. Kenntniss 1 Phy ma tel len. 



Fig. 1. 



Fig. 2. 



Fig. 5 . 



Fig. 9. 



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Fig. 14. 



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(Domotiiniuji Bj. Bhnenna. 



Autor deh'n. 



473 



den Sciences de Saiiit-P^tersbourg-. 



474 



Fig. 12. Dasselbe. Ein eifbrmiges Exemplar mit einem schie- 

fen Oseulum. L&ngendurchschnitt. Von demselben 



Fig 



Fundorte. Nat. Grosse. 
13. Dasselbe. Eine Partie des Skelctes der Oberflacbe 



vom 



Anfange des Stieles. Nach 



25-facher Ver- 



grosserung gezeichnet. 



Fig. 14. Dasselbe. Eine Partie des Skeletes von der Ober- 

flache. Nach 25-facher VergrSsserung. 



Zur Geologie des Gouvernements Pskow. Von A. Kar- 

pinsky. (Lu le 2 decembre 1886.) 






(Mit einer Tafel ) 



Vor einigen Jabren habe ich im Gouvernement 
Pskow geologische Untersuchungen angestellt, um die 
Frage iiber das Vorkoramen von Steinsalzlager da- 
selbst aufzuklaren. Diese Frage ist von mir in einem 
besonderen Artikel J ) ausfuhrlich behandelt worden; 
die Resultate der Untersuchungen, die aber in keiner 
direkten Beziehung zur praktischen Losung der be- 
treflenden Frage standen, sind nicht im Druck erschic- 
nen, und nur einige derselben durch meine miindlichen 
Mittheilungen 2 ) bekannt geworden. Obgleicli ich auch 
gegenwartig noch keine vollstandige Besclireibung 
der von mir im Gouv. Pskow angestellten Unter- 
suchungen geben kann, halte ich es doch fur zeit- 
gemass iiber einige Fakta, deren Beobachtung im er- 
wahnten Gouvernement nicht zu erwarten war, Genau- 
eres zn veroflfentlichen 3 ). 



Auf Grund der Untersuchungen von Pander, Gre- 
wingk, Helmersen, Rosen, Stuckenberg u. a. 

glaubte man gewohnlich, dass im ganzen Pskow'schen 
Gouvernement nur devonische Schichten entwickelt 



auch auf ein gewisses Areal im sudostlichen Thcile 
des Pskow'schen Gouvernements erstrecken. 

Das Auftreten von Thonen des carbonischen Sy- 
stems am Flusse Lowat wird durch einen Hinweis aus 
frfiheren Zeiten auf das Vorkommen von schwarzem, 
mit Schwefelkies gemengten und in Alaimerde tiber- 
gehenden Schieferthon nachgewiesen 4 ). Das erschien 
um so moglicher, als im Meridian des Auftretens 
dieser Thone, von der Miindung des Wolchows an und 
in der Richtung nach Siiden langs diesem Flusse, am 
Ilmen-See und weiter am Lowat immer neuere Scliich- 
ten bis zu den oberdevonischen mitgerechnet zu Tage 
treten, auf welchen weiter im Suden kohlenfiihrende 
Carbonablagerungen angetroffen werden konnten, die 
wie bekannt (z. B. an der Msta), direkt auf den ober- 
devonischen Schichten lagern. 

Desto unerwarteter war hier das AntrefFen, mitten 
unter den oberdevonischen Ablagerungen, einer ganzen 
Reihe der iiltesten normalen Sedimentgesteine des 
europaischen Russlands, und zwar der cambrischen 
und untersilurischen, die hier in einer Entfernung 
von 300 Kilom. von ihrem Hauptverbreitungsgebiete 
auftreten. 

In Figur 5, die einen Theil des Lowatlaufes dar- 

stellt, sind die Entblossungen beim Dorfe Kunitzy 
angegeben; die Ansicht des Ufers aber mit den zu 
Tage tretenden Gesteinen sieht man in den Fiffuren 
1 — 



r 



3. Der Deutlichkeit halber sind die diluvialen 

■ ■ 

Uberdeckungen und Schuttmassen nicht angegeben; die 
Aufscliliisse der silurischen und cambrisclien Schichten 
dagegen mit soldier Genauigkeit abgebildet, dass bei 
Besclireibung derselben nur einige allgemeine Bemer- 
kungen hinzugefugt werden konnen. 

Das oberste Glied der silurischen Sedimente beim 
Dorfe Kunitzy ist der Glaukonitkalkstein, der in dem 



sind, die von glacialen und anderen posttertiaren Ab- Profil $ vn auf einer strecke von 14 Meter in 
lagerungen bedeckt werden. Nach den Beobachtungen | Schichten 
aber, die an der Dilna, an der Granze des Gouv. Smo- 



lensk angestellt wurden, unterliegt es keinem Zweifel, 
dass die hier entwickeltcn Carbonablagerungen sich 



von genngem 



Fallen nach NW zu Tage 



1) Berg-Journal, 1876, I, p. 179. 

2) Arbeiten der St. - Petersburger Naturforscber-GeseJlscbaft, 
VIII, 93. 

3) Ich veroffentliche einstweilen nicht die geologische Karte des 
Pskow'schen Gouv., da der wichtigste Theil derselben in der inter- 
nationalen Ausgabe der « Carte geologique del'Europew aufgetragen 
werden soil. 



tritt. Iii petrographischer Beziehung erscheint dieser 
Kalkstein als eine seiner gewOhnlichsten charakteristi- 
schen Varietaten. Er ist grau, stellenweise roth ge- 
fleckt und enthalt einzelne Korner, zuweilen auch un- 
bedeutende Ansammlungen von dunkelgrunem Glau- 
konit. In diesem Kalkstein sind nur ungentigend er- 



4) Tschaikowsky und Warwinsky, Berg-Journal 1826,1V, 



p. 82. 






475 



Kill lot in de 1' Academic* Imp^riale 



476 



haltene Brachiopodenreste gefunden worden, von denen 
nur Bruchstticke der Orthis obtusa Pand. bestimmt 
werden konnten. Die palaontologische Ausbeute ware 
bei grosseren Diinensionen der Entblossung unzweifel- 
haft reicher gewesen. 

Direkt unter dem Kalkstein folgt der Glaukonit- 
sand, der in dem Profil VII mit dem Kalkstein in Be- 
riihrung steht; in den Profilen VI und XI liegt der 
Glaukonitsand auf dem unterlagernden Scliiefer und in 
den Profilen I, VIII und IX ist der Sand nicht in Be- 
ruhrung mit anderen Sedimenten beobachtet worden. 
Nach den petrographischen Merkmalen ist auch der 
Glaukonitsand mit dem von Esthland und Gouv. St.- 
Petersburg identisch. Zuweilen erscheint er sehr thonig 
(Profil I), zuweilen sehr reich an Glaukonit, der einen 
vorherrschenden Bestandtheil bildet (Profil XII) und 
dem Gestein eine reine grime Farbung giebt, wobei 
durch Oxydation stellenweise rothe Flecken entstehen 
(Profile VIII, IX). In diesem Sande kommen weder 
Conodonten, noch die den Foraminiferen ahnlichen 
Steinkerne vor. 

Unter dem Glaukonitsande folgt der Alaunschiefer, 
der, wie schon oben bemerkt wurde, mit dem ersteren 
in den Profilen VI und XI und mit dem unterlagern- 
den Ungulitensandsteine in den Prof. II, V und XIII 
in Beruhrung steht. Ausserdem erscheint der Alaun- 
schiefer auch in den Prof. Ill, IV, X und XII, wo 
aber seine unmittelbaren Beziehungen zu den anderen 
Gesteinen nicht bemerkt werden konnten. 

In petrographischer Beziehung unterscheidet sich 
dieser Schiefer von demjenigen in Esthland und Gouv. 
St.-Petersburg dadurch, dass er ahnlich der aequiva- 
lenten Ablagerung Schwedens alaunhaltig ist. Der 
Schiefer oder richtiger der Schieferthon erscheint ge- 
wohnlich sehr diinnschiefrig, zuweilen aber werden 
seine Schicliten 1 oder sogar 2 Cm. dick. Stellenweise 
bemerkt man im Schiefer linsenformige Theile bis 9 Cm. 
Dicke, die fast gar keine Schieferung zeigen; das Ge- 
stein ist von Schwefelkies stark durchdrungen und wird 
durch die Verwitterung des letzteren alaunhaltig. 
Der feinkornige Schwefelkies bildet in den Schiefern 
ziemlich regelmassige Zwischenlagen (von ungefahr 



1,5 Cm. Dicke; s. Prof. II, V, X u. XI) und sogar 
dunne Schichten (bis 0,1 M. im unteren Theile des 
Profils XII). 

In den Schiefern kommen auch kleine Schwefelkies- 



concretionen vor, die gewohnlich an der Oberflache 
in Brauneisenstein verwandelt sind. Ausserdem ent- 
halt das Gestein Zwischenlagen (Prof. Ill) und Con- 
cretionen von Anthraconit (Prof. XII). 

Stellenweise (Entbl. XII) erscheinen im Schiefer 
verticale Spalten, die sich mit den Schieferungsfla- 
chen kreuzen und das Gestein in dunne prismatische 
Theile zerlegen. Der Schiefer ist schwarz, an verwit- 
terten Stellen aber grau. Weder Dictyonema-Keste 
noch Trilobiten sind trotz der genauesten Untersu- 
chungen in den Schiefern gefunden worden. Die un- 
mittelbare Beruhrung der Schiefer mit dem Unguli- 
tensandstein in den Prof. II, V und XIII ist schon 
erwahnt worden, aber ausserdem erscheint dieser 
Sandstein in den Prof. Ill und IV, und grosse plat- 
tenformige Bruchstiicke des letzteren finden sich noch 
bei den Entblossungen XIV und XV. 

Der Ungulitensandstein erscheint hier als ein ziem- 
lich loses, schwach cementirtes Gestein mit Ausnahme 
seiner Platten, die in einzelnen Bruchstucken den zu 
Tage tretenden Thon bedecken. Er ist gelblich, grau, 
grunlichgelb (Prof. II) oder griinlichgrau (Prof. Ill) 
gefarbt. Die Oberflache der Bruchstiicke des losen 
Sandsteines ist gewohnlich von einer rothen eisen- 
schiissigen Kruste bedeckt. Im losen Sandsteine fin- 
den sich ziemlich selten vertheilte Schalen von Obolus 
und Schmidtia, die fast in alien Entblossungen des Ge- 
steins angetroffen wurden, aber in den erwahnten ein- 
zelnen Platten des festen Sandsteines in bemerkens- 
werther Menge und Erhaltung vorkommen, wobei 
Schmidtia celata Volb., in Begleitung von Keyserlin- 
gia reversa Vern., Keys. Buchii Vern. und Helmer- 
senia sp. 5 ) auftritt, so dass auf diese Weise nicht 
selten auf einem kleinen Gesteinsbruchstiick fast alle 



5) Wie bekannt, hat Pander der von ilim creirten Gattung Key- 
serlingia keine Species-Bezeichnung gegeben. (Bull, de PAcad. de 
St -Pet. 1861, III, 48). Die am Lowat angetroffenen Muscheln dieser 
Gattung, ebenso wie auch der grosste Theil der im baltischen Gebiet 
vorkommenden, gehoren seheinbar zu einer Art, die man als Keyset- 
lingia Panderi bezeicbnen konnte. Ausserdem musste, nach Pander, 
die von Jeremejew als Sijphonotreta Ladogensis (Verh. d. Min. 
Ges. 1855—56, 73, 80) beschriebene Form zu derselben Gattung ge- 
rechnet werden. Die beiden angefiihrten Arten unterscheiden sich 
sehr gut unter einander. Der Schlossrand von Keys. Panderi n. sp. 
bildet einen stumpfen Winkel von 110—120° und die grosste Breite 
der Muschel befindet sich in der Mitte der Schalen. Bei Keyserlingia 
Ladogensis Jerem. dagegen ist die grosste Breite am geradlinigen 
oder sehr stumpfwinkligen Schlossrande und diese Form zeichnet 
sich auch, wie es scheint, durch eine geringere Grosse aus. 



477 



des Sciences de Saiiit-Pelersbourff. 



17* 



Vertreter des Ungulitensandsteines vorhanden sind. 
Gewohnlich finden sich die zahlreichsten Reste in den 
oberen Schichten des in Rede stehenden Sandsteines, 
da aber diese Schichten hier unmittelbar untersucht 

werden konnten und sich nicht rcichhaltig an Verstei- 
nerungen erwiesen, die erwahnten Sandsteinplatten 
dagegen in grosser Menge den zu Tage tretenden 
Thon bedecken, so bin ich der Ansicht, dass der feste 
Sandstein hier in der engsten Beriihrung mit dem 
Thon entwickelt ist. 

Der Thon tritt hier nur an zwei Stellen auf, am 
linken und rechten Ufer des Lowat und hat eine gelb- 
lichgrune (Entbl. XIV) oder blaugrune (Prof. XV) 
Farbe. Organische Reste sind im Thon nicht gefunden 
worden. 

Beim Dorfe Ku'nitzy am Lowat sind nun folgende 
silurische und cambrische Schichten in der Richtung 
von oben nach unten angetroffen worden: 

Glaukonit-Kalkstein, entblosst bis . 0,9 M. 

Glaukonitsand 0,7 » 



Alaunschiefer 



4 » 




Blauer Thon ? 

Alle diese Schichten beobachtet man hier nur auf 
einer Strecke von 50 M. (von dem Prof. VII bis zum 

Prof. XIV). 

Die horizontal Lagerung der Schichten ist gestort 

und letztere bilden flache Falten, die in Fig. 4 darge- 

stellt sind. (Vielleicht mtisste die Form der Falten 

etwas verandert werden, da einige Profile (z. B. 

Einsturzungen darstellen. 

An der nachstfolgenden Biegung des Lowat befinden 
sich Stromschnellen , in welchen, im Niveau des Was- 
sers, wie unter demselben Platten von Glaukonitkalk- 
stein beobachtet werden konnen, die ein schwaches 
Fallen nach NW besitzen. Sie enthalten auch Verstei- 
nerungen , aber in Folge der grossen Schwierigkeiten 
sie zu erlangen, konnten keine guten Exemplare zur 
naheren Bestimmung herausgeschlagen werden. Diese 
Platten sind von erratischen BlOcken ubersat. 

Auf der Karte Fig. 5 ist zu sehen 6 ), dass unmittel- 
bar hinter den beschriebenen Profilen am linken Ufer 
des Lowat oberdevonische Thone und Sandsteine auf- 



6) Alle Entblossuugen, die in dieser Figur augegeben und nicht 
mit Cm (Cambrische), S x (Untersiluriscbe) oder D 2 (Mitteldevonische) 
bezeichnet sind, gehSren zu den Aufschlttssen der oberdevonischen 
Ablagerungen. 



treten, die weiterhin sehr oft in den Ufern dieses 
Flusses in horizontalen Schichten aufgeschlossen sind. 
Es bleibt nur zu erwalmen, dass ncben der Ent- 
blossung des blauen Thoncs am rechten Ufer des Lo- 



wat 



to 

ein Kalksteinstiick gefunden 



wurde, das kernes 

Glaukonit enthielt, dagegen aber Stroplmmcna sp. und 
ein Pygydium von Asaphus -expanses, die auf einen 

hoheren Horizont als der Glaukonitkalkstein hinweisen. 

Flussaufwarts am Lowat beim Dorfe Siwzowa in 
einer Gegend, in welcher nur diluviale Entblossun^on 
vorkommen, fanden sich gleichfalls Kalksteinstiicke 
mit Asaphus sp. Spater wird es sich vielleicht erweisen, 
dass hier auch unter dem Diluvium silurische Ablage- 
rungen verborgen sind. 

Unterhalb des Dorfes Kunitzy treten oft in don 
Ufern des Lowat, ausser den diluvialen Schichten 
noch oberdevonische Ablagerungen (hauptsaehlich 
Sand, Sandsteine, Thone und Mergel) zu Tage, welche 
in Fig. 5 fast bis zur Griinze des Nowgorod'schen Gou- 
vernements angegeben sind. Nur an zwei Stellen wech- 
seln diese Ablagerungen mit anderen entblossten Ge- 
steinen ab. An einer derselben unterhalb des Dorfes 
Maksimowa, 8Werstvonder StadtCholm, am linken 
Ufer des Lowat ist der silurische Glaukonitkalkstein 
aufgeschlossen, dessen Schichten nach NW, h. 6V 2 
streichen und nach SW fallen, wobei sie in der Rich- 
tung des Fallens gebogen sind; der Fallwinkel schwankt 



zwischen 13 und 17 



betragt un 




Die Lange des Aufschlusses 



ir 14 M. Die Ansicht dieses Proiils 



flussaufwarts ist in der Fig. 7 dargestellt. Der Kalk- 
stein ist hier mehr oder weniger thonig, hat entweder 
eine graue, griinliche oder rothliche Farbe und enthalt 
Glaukonitkorner. Die einzelnen Schichten dieses Kalk- 
steinessind 4 Cm. dick, aber einige auch 1 1 Cm.; Ver- 
steinerungen sind hier selten. So fanden sich hier nur 
einige Exemplare von Megalaspis planilimbata Ang. 
und ebenso Asaphus (od. Megalaspis) sp., Orthis parva 
Pand., Orthisina plamPand. und Orthoceras aff. va- 

ginatum Schl. 

Die ersten Anzeichen der oberdevonischen Thone 
bemerkte man am linken Ufer ungefahr 100 M. un- 
terhalb der Entblossung des Glaukonitkalksteines; noch 
weiter abwarts hinter dem Dorfe Skarujewa treten 
schon ganz horizontale gestreifte Thone und gelber 
Sandstein in einer von dem Niveau des Lowat 4 M. 



hohen Entblossung, 



auf. 



479 



Bulletin de IMcadc'inie Imp^riale 



48© 






Hier kann man folglich ebenso wie beim Dorfe Ku- 
nitzy annelimcn, dass die silurischen Schichten von 

den oberdevonischen sandigen Ablagerungen bedeckt 

we r den. 

Die bei den Dorfern Kunitzy undMaksiraowa be- 
scbriebcnen Durchschnitte sind bis jetzt ini ganzen 
Pskow'schen Gouvernement die einzigen Aufschlusse 
der vordevonischen Sedimente. 

Ausser der ganz unerwarteten Entdeckung der silu- 
rischen und cambrischen Ablagerungen in dem ge- 
nannten Gouvernement, sind auch folgende daselbst 
beobachtete Data von grossem Interesse: 

1) Die Bcstandigkeit des petrographischen Charak- 
ters fast der ganzen hier entwickelten Schichtenreihe 
in einer so grossen Entfernung von dem silurisch- 
cambrischen Hauptgebiet, wobei sogar auch solche 
unbedeutende Ablagerungen vorhanden sind, wie z. B. 
der Glaukonitsand, der bei Kunitzy nicht mehr als 
0,7 M. entwickelt ist. Hierbei muss jedoch bemerkt 
werden, dass in den Sandsteinen der baltischen Pro- 
vinzen, die unter dem Dictyonema-Schiefer lagern (wie 
bereits schon mehrmals vom Ak. Schmidt und Ande- 
ren nachgewiesen wurde), nur in den obersten Horizon- 
ten Versteinerungen vorkommen; die unteren Hori- 
zonte dieser Sandsteine, die stellenweise ziemlich 
maclitig entwickelt und fast fossilienleer sind, erschei- 
nen mit dem blauen Thon durch abwechselnde Lage- 
rung so eng verbunden, dass eine scharfe Trennung 
derselben nicht moglich ist. Es ist anzunehmen, dass 
die unteren Sandstein-Horizonte den oberen Theilen 
des blauen Thones aequivalent sind und dass an ver- 
schiedenen Stellen des baltisch-cambrischen Beckens, 



die 



thonigen 



Ablagerungen nicht gleichzeitig durch 




stehenden silurischen Sedimente von den oberdevo- 
nischen Schichten. 

Die Beziehungen, in welchen die Pskow'schen 
Schichten zu den aequivalenten Ablagerungen in Esth- 
land und im Gouv. St.-Petersburg stehen. 

Wie bekannt haben die baltischen silurischen und 
cambrischen Ablagerungen, ungeachtet ihrer scheinbar 
horizontalen Lagerung in den einzelnen Profilen ein 
Fallen nach Siiden, in Folge dessen bemerkt man im 
cambrischsilurischen Gebiet in der Richtung von Nor- 
den nach Siiden einen allmahligen Ubergang von den 
altesten Schichten zu den neueren. 

Akademiker Schmidt u. A. haben schon ofters dar- 
auf hingewiesen, dass die obersten silurischen Schich- 
ten nur an der Westgranze des erwahnten Gebietes zu 
beobachten sind; in der Richtung nach Osten aber be- 
decken die devonischen Ablagerungen die nach einan- 
der folgenden alteren Horizonte dieses Systems, so dass 
am siidOstlichen Ufer des Ladoga-Sees, (was unter An- 

derm aus den Untersuchungenlnostranzew'samSjass- 
kanal zu ersehen ist), die devonischen Schichten schon 

unmittelbar die unterste cambrische Ablagerung, den 
blauen Thon iiberlagern. Es ist aber nicht bekannt, 
ob von diesen ostlichen Theilen des silurischen Gebie- 
tes alle diejenigen silurischen Schichten, die weiter im 
Westen entwickelt sind, sich auch nach Siiden verbrei- 
ten. Nach dem petrographischen und palaeontologi- 
schen Charakter der letzteren zu urtheilen, musste der 
grosste Theil derselben sich auf eine mehr oder weni- 
ger bedeutende Strecke fortsetzen, aber sie wurden 
zum Theil und stellenweise vielleicht vollstandig durch 
Denudation zerstort; dieselbe erfolgte in der Epoche 
der unterdevonischen Ablagerungen, als die in Rede 



die sandigen ersetzt wurden. An dem Lowat ist die stehende Landesflache zum Festlande wurde, und in 
Ablagerung der unteren Sandstein-Horizonte gar nicht 
erfolgt; hier ist dieser Sandstein bis zum Horizont mit 
Oholus und Schmidtia durch den Thon ersetzt, daher 
erscheint er hier nur wenig entwickelt und an der Be- 
rlin rungsflache mit dem Thone sehr reich an Verstei- 
nerungen. 

Die zahlreichen und mannigfaltigen Formen im 
Ungulitensandstein . 




3) Die gestorte Lagerung, die nicht durch locale 
Ursachen erklart werden kann, wie z. B. durch Ein- 
stiirze u. s. w. 

Die ungleichfdrmige tlberlagerung der in Rede 




der mitteldevonischen Epoche, als das Meer dieses 
Gebiet von Neuem bedeckte. 

• Die hier betrachteten Verhaltnisse zwischen den 
silurischen Ablagerungen am Lowat und dem Haupt- 
gebiet ihrer Verbreitung wird durch den beifolgenden 
idealen geologischen Durchschnitt (Fig. 6) im Meridian 
des erwahnten Flusses und des Wolchow's dargestellt. 
Die untersten Schichten dieser Ablagerungen, die in 
der Parallel e von St. Petersburg zu Tage treten, fallen 
so tief unter der Oberflache ab, dass sie selbst 
von den Bohrlochern in Staraja Russa (an 226 M.) 
nicht erreicht werden und treten dann wieder auf einer 



4S1 



des Sciences de Saint- Peiersbourg. 



48* 



- 



bedeutenden absoluten Hone im Pskow'schen Gou- sehr charakteristisch fur den oberen Horizont des Mit- 
vernement und bei "Wischni-Wolotschek im Gouv. teldevons 8 ). Die jiingeren devonischen Ablagerungen 
Twer zu Tage; an dem letztereii Ort ist der von Bock sintibei WelikijcLuki durch Denudation zerstort wor- 



entdeckte untere silurische Kalkstein von den Ablage- 
rungen des carbonischen Systems umringt. Diese bei- 
den Punkte befinden sich in einer, den Entblossungen 
der untersilurischen und cambrischen Schichten im 
Gouv. St.- Petersburg parallelen Linie. 

Auf diese Weise kann man annehmen, dass die cam- 
brischen und silurischen Schichten vor der Ablagerung 
der mitteldevonischen Sedimente ein breites und flach- 
abfallendes Becken oder eine breite Mulde bildeten, 
wobei die erw&hnten zu Tage tretenden Schichten am 
(siidsudostlichen) Rande dieses Beckens einstweilen 
nur an zwei Stellen beobachtet worden sind. Die in 
Rede stehenden Schichten sind ungleichm&ssig ausge- 
waschen und von den raittleren und oberdevonischen 
Ablagerungen (Lowat), Avie auch von denen des carbo- 
nischen Systems, einschliesslich der oberen Etage des 
letzteren (Gouv. Twer), ubergreifend bedeckt. 



t 



i 

Ausser dem Obe 



t> 



to 



fol 



& 



einige 



kurze Bemerkungen iiber die devonischen 



n am Lowat und iiber die carbonischen an der Duna. 
Unter den ersteren verdienen ein besonderes Inter- 
;e die mitteldevonischen Ablagerungen, die in der 



Nfihe der Stadt Ch 
Karte Fie. 5 mit D 



2 



und 



»lm (an einer Stelle, die auf der 
angezeigt ist) als Sandstein, Mer- 
Kalkstein zu Tage treten und in der 
Stadt Welikije Luki, wie flussaufwarts am Lowat aus 
dolomitischem Kalkstein oder Dolomit, Mergel mit 
Zwischenlagen von Gyps und Thon bestehen. Wie bei 
der Stadt Cholm, so auch oberhalb von Welikije Luki 
sind die Gesteine stellenweise sehr reich an 



den. Im Cholm'schen Kreise erscheinen sie als ober- 
devonische Thone, Sandsteine und Mergel (zona Theil 
als Kalksteine), die nach Tschernyschew Gljiptolepis 
leptopterus Ag. enthalten. Auf diese Weise cntspricht 
in erwilhntcr Gegend die Griinze zwischen der sogenann- 
ten «oberen devonischen Sandsteinetage» und der «Kalk- 

steinetage» fast vollkommen der Griinze zwischen dem 
Mittel- und Oberdevon, wahrend in anderen Gegen- 
den des russischen devonischen Verbreitungsgebietes, 
die erwahnte petrographische Grfmze zwischen den 
Etagen hoher hinauf in das Oberdevon reicht, so z. B. 
an einigen Stellen des Schelon; im sogenannten siidost- 
lichen devonischen Gebiet erhebt sich diese Griinze, 
wie bekannt, bis zu den carbonischen Ablagerungen. 
Im St.-Petersburger Gouvernement sinkt die untere 
Griinze der oberen Sandsteine im Gegentheil in das 
Mitteldevon, wo in dem sogenannten nordostlichen 

devonischen Gebiet die erwahnte Etage schliesslich 
in die unteren Sandsteine iibergeht. 

In Bezug auf die devonischen Ablagerungen des 
Cholm'schen Kreises muss ich noch erwahnen, dass 
beim Profil, in welchem die Kalksteine mit Spirifer 
Anossofi zu Tage treten, Sandsteinstucke gefunden 
wurden, die mit Pseudomorphosen dieses Gesteins nach 
Steinsalz angefiillt waren und dass in dem in der Nahe 
entblossten grauen Mergel (s. das Profil bei Tscher- 
nyschew D 3 a 9 ) das Auftreten von Kupfererz (Kupfer- 
grun) bemerkt wurde, das zuweilen als pseudomor- 
phische etwas verunstaltete Krystalle erscheint, die 
scheinbar Hexaeder darstellen. 



Spirift 



Anossofi. V 



Bei 



Dorfe Ribiak und And 



kowa erscheint diese Form nur in Steinkernen, ab 
bei Cholm in vollst&ndie erhaltenen Muscheln, auf d 



GIdf 



bemer 



nen zuweilen Spirorbis omphalo 

ken ist. 

Wie schon Tschernyschew erwahnt, ist Spirife, 

Anossofi, der zum ersten Male im devonischen Haupt 

verbreitungsgebiet am Lowat { 



efunden 



den 



7) Bei Welikije Luki ist Spirifer Anossofi schon von We 
gefunden worden. Die Fauna d. dev. Syst., 1886, p. 82, 259. 

Tome XXXI. 



An der Griinze des Pskow'schen und Smolenskischen 
Gouvernement ist das Auftreten von carbonischen Ab- 
lagerungen 10 ) schon seit liingerer Zeit bekannt. Obgleich 
ich noch auf einige Entblossungen dieser Ablagerun- 
gen, die bis jetzt noch nicht beschrieben worden sind, 
hinweisen konnte, beschriinke ich mich einstweilen 



8) Verhandl. der russ. Kais. Mineral. Ges. 1886, XXII, S. 335. 

9) Verhandl. der Min. Ges. XXII, S. 336. 

10) Ditmar, Bericht iiber die geogn. Ontersuchungen in den 
Kreisen Ostaschkow, Rschew, Kaschin, Beschetzk und Wessiegonsk. 

Mat. z. Geol. Russl. Ill, S. 69. 

32 



183 



Bulletin de l'Acad^mie Imp^rlale 



484 



nur 



auf einige Bemerkungen 



fiber die Profile beim 
Kirchdorfe Dub no. Hier tritt am rechten Ufer der 
Diina (Fig. 8) an clem Knie, unterhalb der Kirche im 
Niveau des Wassers ein Kalkstein zu Tage, dessen lio- 
rizontale Schicliten unter der Wasserflache bis zu 
1 Meter zu beobachten sind. Am Ufer bilden diese 
Schicliten einen ganz ebenen Boden, der weiterhin steil 
abfiillt. In dem Kalkstein fand ich ausser einer undeut- 
lichen Koralle, noch ein kleines Exemplar von Pro- 
ductus giganteus Mart. Hoher am Uferabhange er- 
scheint ein heruntergerutschter blaugrauer Thon. In 
ciniger Entfernung vom Ufer, auf einer hoheren Stelle 
treten von Neuem Kalksteinentblossungen (gewohnlich 
kiinstliche) auf, wie z. B. an der Muhle. Bei Dubno 
wird dieser Kalkstein gebroclien und ebenso wird hier 
auch der unter dem Kalkstein liegende Thon gegraben, 
der mit dem an der Diina entblossten identisch ist. 
Die Mitchtigkeit des Kalksteins in den vom Ufer ent- 
fcrnteren Gruben errcicht mehr als 6 Meter. Er ent- 
halt viele grosse Muscheln von Productus giganteus 
Mart, und stellenweise auch Stielfflieder von C 
deen. Der im Kalkstein eii 
gewohnlich von dem ersteren nicht scharf 
Der Thon fiihrt Schwefelkiesknollen (sogenannten «Ro 
gatseh»), die gewohnlich sehr klein sind, aber zuweilei 

(der Aussage der Arbeiter nach) bis 5 Pfund wiegen 
und ausserdem auch Steinkohlenstiickchen. Der Thon 



to 



to 



? 



Geschirr g 



Schicht von ungefah 



Meter Mach 
Beschreibum 



r Arbeiter ein thoniger Sand. 
Die bei Dubno aufcedeckten Sand 



to 



erden 



6 



zur unteren kohlenfiihrenden 



Etage des carbonischen Sy 



gerechnet, aber die 



Parallel 
Entblos: 



to 



der, in Fig. 8 dargestellten einzelnen 
beweist. dass die Thonschichten eine 



8 



Etage mit Productus giganteus untergeordnetc Ab- 
>rung darstellen. Diesem Umstande ist unter An- 
derem auch zuzuschreiben, dass in diesem Thon unge- 
achtet der zahlreichen und an vielen Stellen angeleg- 
ten Gruben, bis jetzt keine Steinkohlenschichten an- 
getroffen worden sind , wahrend das Auffinden der 
letzteren an den Granzen des kohlenfiihrenden Mos- 
kauer Beckens, im Bereiche der Gouvernements Pskow 
und Smolensk sehr moglich ist. Aus Allem , was wir 
fiber die carbonischen Ablagerungen an der Granze 



des Pskow'schen Gouvernements wissen, kann man 
schliessen, dass diese Ablagerungen sich in Form eines 
breiten Streifens in das Innere des Gouvernements auf 
eine Strecke von 10 — 15 Werst fortsetaen und dass, 
sowohl an den Granzen dieses Streifens, der fast fiber- 
all von diluvialen Schicliten bedeckt ist, als auch in 
seiner ganzen Ausbreitung (aber in verschiedener 
Tiefe), das AntrefFen von Kohlenlagern zulassig ist. Man 
kann sich davon sehr leiclit durch Bohrungen tiber- 
zeugen, aber ich glaube nicht, dass bei den vorhande- 
nen okonomischen Verhaltnissen des, in Rede stehen- 
den Theiles des Pskow'schen Gouvernements, die Kohle 
mit Gewinn abgebaut werden kann. Die Reihe an sie 
kann erst in spateren Zeiten kommen. 



Uber einige graphit- und granatfuhrende metamor- 
phische Gesteine des Urals. Von A. Karpinsky. 

(Lu le 2 decembre 1886.) 

(Mit einer Tafel.) 

m metamorphischen Ursprung der 

eeffenwartier. wie be- 



i 



krystallinischen Schiefer findet 



kannt, immer 



d mehr Ge 



santer und wichtiger ist das Auftreten soldier Ge- 
steine, deren metamorphischer Character keinemZvvei- 
fel unterliegt. Im Ural kennt man mehrere solcher 
Falle, die in dieser Beziehung sehr bezeichnend sind, 






aber ich fuhre hier nur einen der bemerkenswerthe- 
sten an und weise namentlich auf die metamorphisirten 
Gesteine des carbonischen Systems hin, die beim Fluss- 



Bagarjak in der Nahe des Kirchdorfes Baj 



s k o j e 



Ostabhange des 



Urals 



zu 



Tage 



treten. Diese Gegend ist den Mineralogen durch das 
Vorkommen daselbst von Wolfram, silberhaltigem 
Bleiglanz, Graphit u. s. w. bekannt, ist aber in geolo- 
gischer Beziehung noch nicht genugend untersucht 
worden. Eine ausfuhrlichere Beschreibung derselben 
wird in meinem Werke «Geologische Untersuchungen 
am Ostabhange des Urals » gegeben werden; hier aber 
fuhre ich nur die wichtigsten von den erwahnten me- 
tamorphischen Gesteinen an, indem ich eins von den 
letzteren ausfuhrlich beschreibe. 

Schon friiher habe ich darauf hinaewiesen 1 ). dass 



1) Berg-Journal 1880, I, S. 86. 



AtKar 



Z Geologic d.Couv; Pskow 







4S5 



des Sciences de Saint - Pctersliourg . 



486 



bonische System am Ostabhan 



Urals 



d 



Eta 



we r den 



Die 



obere ist aus kalkigen Thonschiefern , Sandsteinen 
Conglomeraten, Kolilenschiefer, Gyps u. a. zusammen 
gesetzt; die erstgenannten Gesteine sind die vorherr 
schenden. 



? 



Die mittlere Etage besteht aus Kalk 



mit 



Produdus qiqanteus M 



u. a., und die untere 



vorziiglieh aus Thonschiefern, Schieferthone und 
Sandsteinen mit Pflanzenresten. 

ft 

In dem angefiihrten Artikel ist erwahnt worden, 
dass die in Rede stehenden Gesteine stellenweise me- 
tamorphisirt sind: die Kohlenschiefer in Graphitschie- 
fer u. s. w. und eine solche Umwandlung z. B. am 
Fluss Bagarjak, beim Kirchdorfe Bajewskoje zu 
beobachten ist. Hier treten auf der ganzen Strecke bei 
den Dorfern Larino, Mylnikowo, Bajewskoie, Fa- 
dina, Melnikowa und weiter bis hinter das Dorf 
Brjuchanowa von den Ufern des Bagarjak Entblos- 
sungen der metamorphisirten und normalen Ablage- 
rungen des carbonischen Systems auf, die stellenweise 
durch massige Gesteine (Porphyrite) und durch Ge- 
steine problematischen Alters und Ursprungs unter- 

brochen sind. 

Unterhalb Larino und Mylnikowo sind schiefrige 
kalkiee Gesteine entwickelt, die meiner Ansicht nach 



veranderte kohlige und gewohnliche Kalkschiefer der 
oberen Carbonetage darstellen. Zuweilen uehmen sie 
eine marmorartige Structur an, wobei die kohlige Sub- 
stanz in Graphit verwandelt ist; zuweilen aber erschei- 
nen im Gestein eine Menge Granate, oder es bilden 
sich in demselben Individuen von Biotit und Quarz; 
auf das letztere Gestein passt vollkommen die Bezeich- 
nung Kalkglimmerschiefer. An vielen Stellen enthalten 
diese Gesteine Crinoideenreste, die sogar in den er- 
wahnten glimmerhaltigeu Schiefern sehr haufig vor- 

kommen. 

Die Ablagerungen der unteren Etage sind viel star- 
ker verandert, so dass sogar einige Forscher, die die- 
selben anstehend beobachtet haben , diese Gesteine 
nicht als zum carbonischen System angehorig zu be- 



trachten wagten, obgleich sie 



unmittelbar von den 



Kalksteinen mit zahlreichen Muscheln des Produdus 

\ 

giganteus und Korallen bedeckt werden. Aber das Vor- 
kommen in dieser Gegend zahlreicher tlbergangsge- 
steinsvarietaten zu den unveranderten Ablagerungen, 



und besonders der organischen Reste liefert den augen- 
scheinlichsten Beweis fur die Angehorigkeit der in 
Rede stehenden Gesteine zum carbonischen System. 

Doit, wo die Sandsteine nur wenig verandert sind 
(bei Brjuchanowa), enthalten sie verhaltnissmassig 
nur seltene Individuen, wie auch stern- und garbenfor- 
mige Gruppen von Hornblende, aber in starker meta- 
morphisirten Gesteinen findet sich dieses Mineral in so 
grosser Menge, dass die vom ursprungliehen Sand- 
steine entfernteren Varietiiten, die hauptsachlich aus 
kornigem Quarz und verhaltnissmassig grossen Kry- 
stallen der stark pleochroitischen Hornblende bestehen, 
ein dioritartiges Aussehen erhalten. 

Ausser den erwahnten Mineralen enthalten diese 
Gesteine zuweilen eine unbedeutende Menge von Or- 
thoklas und Plagioklas, wie auch das glimmerartige 
Mineral, das besonders stark in den ursprunglich tho- 
nigen Gesteinen vertreten ist. Einige veranderte Schie- 
fer bestehen hauptsachlich aus diesem Mineral und 
kleinen Hornblendeindividuen. Die Schieferthone, die 
eine grosse Menge kohliger Substanz enthielten , sind, 
wie schon oben erwahnt wurde , in Graphitschiefer 
verwandelt worden. Die Beziehungen zwischen den 
veranderten und verhaltnissmassig wenig metamorphi- 
sirten Gesteinen sind besonders beim Dorfe Fadina zu 
beobachten , wo die Schichten des eigenthiimlichen 
Anthracites (an 1,3 M. miichtig) schon mehrmals unter- 
sucht worden sind; der letztere enthalt nach der Ana- 
lyse von Prof.- Jossa nur 0,38% Wasserstoff und (nach 
den Untersuchungen von Nikolajew) zuweilen etwas 
Graphit. Dieser Anthracit tritt in Begleitung von Gra- 
phitschiefer auf, der sogar als Graphit von niedriger 
Qualitat ausgebentet werden konnte. Direct in diesem 
Schiefer finden sich stellenweise zahlreiche Pflanzen- 
abdriicke, obgleich das Gestein nicht die mindeste Spur 
von amorpher kohliger Substanz enthalt, die vollstiin- 
dig in Graphit verwandelt ist. Das beweist die Unter- 
suchung des Gesteins vermittelst stark oxydirender 
Substanzen (einer Mischung von Bertholetsalz und Sal- 
petersaure) nach der Methode von Brodie. In diesem 
Falle bilden sich gar keine losbare Huminsubstanzen, 
dagegen erhiilt man eine grosse Menge Graphitsiiure 

u H 4 OJ 2 ). In Schiefern, die nur eine verhaltnissinas- 




2) Brodie, Phil. Transact, v. 149, 1859, I, 249. Ann. <1. Chemi 
u. Pharm. 1860, CKIV, 6. Gottschalk, Journ. f. pract. Chem. 18G5. 
XCV, 321. Berthelot, Comptos-rendu-. 1869, LXVIII, 183, 259 el 

32* 



487 



Bulletin de l'Acad^inie Imp^riale 




sig geringe Menge kohliger Substanz enthalten, sind 
die Pflanzenreste am besten erhalten. Unter den hier 
angetroffenen Formen konnten 
werden : 



folgende 



bestimmt 



Stigmaria ficoides Brgn. 
Lepidodendron Glincanum Eicliw. 
Sphenopteris rutaefolia Eichw. 
Aneimites sp. 



Das Vorkoramen von Pflanzenabdriicken in den me- 
tamorphisirten graphitftihrenden Gesteinen hat eine 
sehr wichtige Bedeutung fiir die Erkliirung der Frage 
fiber die Genesis der Graphitlager; aber dieses Vor- 
kommen wird, wie zu erwarten war, sehr selten beob- 
achtet. Ansser dem Ural kann man noch z. B. auf die 
nordostlichen Alpen 3 ) und die Umgegend von Wor- 
cester in Massachusetts 4 ) hinweisen, wo die metamor- 
phischen Gesteine nach den Pflanzenresten zu urthei- 
len zu den carbonischen Ablagerungen gehoren. 

Unter diesen metatnorphisirten Gesteinen verdient 
ein nicht geringes Interesse ein schiefriger graphithal- 
tiger Kalkstein, der rait kleinen Granatkrystallen an- 
gefiillt ist; diese Krystalle erscheinen in Folge einer 
oberflachlichen Graphithulle ganz schwarz, sind aber 
ira Innern vollkomraen farblos. Die Grosse der als Do- 
decaeder ausgebildeten Krystalle ist gewohnlich unge- 
fahr 1 Mm.; aber zuweilen erreichen sie auch 6 Mm. 

Die Graphittheilchen sind im Gestein ungleichmassig 
vertheilt; stelienweise ist diese Vertheilung ganz un- 
regelmassig, aber gewohnlich wechseln ausserst dunne 
Gesteinslagen, die 
mit solchen, die diese Substanz nur wenig enthalten, 
ab, so dass bei Anfertigung eines Diinnschliifes aus 
diesem Gestein senkrecht zur Schieferung, das Gestein 
in demselben feingestreift erscheint. Die Streifen sind 
etwas wellenformig gebogen, aber sie verlaufen alle 
in einer und derselben Richtung. Hire Biegungen be- 



sehr reichhaltig an Graphit sind, 



f 



3) Stur, Funde v. untercarboniachen Pflanzen d. Scliatzlarer 




merktman namentlich in derNahe der Granatkrystalle, 
wobei die Gesteinslagen ofters fast perpendicular zu 
den Flachen dieser Krystalle gerichtet sind (ohne sie 
zu umhullen, wie das gewohnlich bemerkt wii 
In Fig. 1 sind diese Verhaltnisse zwischen der Schie- 
ferung und den Granatkrystallen stark vergrossert 

(30 M.) dargestellt. 

Der im Gestein enthaltene Graphit besitzt einen 
solchen Character, dass er von einer amorphen koh- 
ligen Substanz nicht zu unterscheiden ist. Daher ist 
er vermittelst der Reaction Brodie-Berthelot be- 
stimmt worden, bei welcher nur Graphitsaure und 
gar keine Spuren von Huminsubstanzen erhalten 

wurde. 

Diese Methode wird bis jetzt verhaltnissmassig sel- 
ten zur Unterscheidung der fossilen Kohlensubstanzen 
angewandt, wenn die letzteren als selbstandige Ge- 
steinsbildungen erscheinen ; bei Gesteinen aber , die 
diese Substanzen in unbedeutender Menge enthalten 
und von denen einige sogar, wie bekannt, ziemlich oft 

durch dieselben gefarbt erscheinen, wird diese Me- 
thode gewohnlich ganz ignorirt. Die Bestimmung der 
Zusammensetzung der erwahnten Substanzen kann 
vermittelst der chemischen Analyse die Frage in Be- 
treif des krystallisirten oder amorphen Zustandes des 
Kohlenstoffes nicht genau entscheiden, da die Analysen 
des Graphits zuweilen auch ein gewisses unbedeuten- 
des Quantum von Wasserstoff nachweisen (vielleicht 
in Folge der Ungenauigkeit der allgemein angenom- 
menen Methode der Analyse: S. z. B. Jiiptner. 
Osterr. Zeitschr. f. Berg. u. Hutt. M 41, 1884, 592). 
Als Beispiel kann man die von Sauer als Gra- 
phitoid beschriebene kohlige Substanz anfuhren, deren 
wirkliche Natur noch nicht genau festgestellt ist. Zur 
LOsung einer solchen Frage kann die Brodie'sche 
Reaction dienen. Bei Untersuchung kohlenfuhrender 
Gesteine muss man der Klarheit der Reactionen hal- 
ber, so auch in Betracht des moglicherweise gleich- 
zeitigen Vorhandenseins von Graphit und amorphen 



Schicht. etc. Jahrb. d. k. k. geoi. R.-Anst. 1883, xxiii, J^ i, 189. Kohlenstoffes zuerst die kohlige Substanz 



Foul Ion, Uber die petrogr. Beschaff. d. kryst. Schiefer d. untercarb 



Schicht. lb. 207. 



oder aus dem Gestein auszuscheiden suchen. Zu 



4) Perry, Note on a Foss. Coal Plant found in Micaschist at diesem Zwecke bearbeitet man eine mehr oder 



Worcester. Amer. J. 1885, XXIX, As 170, 159. 

Sehr bemerkenswerth ist die neue Entdeckung fossiler Pflanzen 



o 



Menge des Gesteins 



oder nach 



im 



einander mit Fluor- und Chlorwasserstoffsa 



oder 



en Aout 1886 a Geneve. D r Fellenberg: Tronc darbre fossile dans Scliwefelsaiire nfor arhmihrt rlac ^pctPin mit Nfl CO„ 

lfi imeisarin TiasUthni n a?- Pmf R.it^r Tmn/. ^^ri,™ »™,^ ouiweieibdure, ooer suimiizt aas Western mit i>a 2 ^u 3 



le gneiss du Haslithal, p. 37; Prof. Baltzer. Tronc d'arbre trouve 
d. le gneiss et le protil de la Grimsel. 



und bearbeitet es mit Salzsaure. Die auf diese Weise 



489 



des Sciences de Saint- Petersbourg. 



490 



ausgeschiedene Substanz untersucht man nach der 



Methode von Brodie-Berthelot 5 ). 

Nach der Analyse, die auf meine Bitte der Labo- 
rant am Berginstitut P. Nikolajew gemacht hat, ist 
die Zusammensetzung des in Rede stehenden Granats 
folgende: 

Kieselsaure 37,12 

Thonerde 21,31 

Eisenoxydul 8,82 

Manganoxydul. . . . 25,83 



Kalk 



5,72 



Magnesia 0,94 



99,74. 

Aus dieser Analyse ist zu ersehen,-dass das Mineral 
eine isomorphe Mischung verschiedener sogenannter 
Thongranate darstellt, wobei der Mangangranat den 
Hauptbestandtheil bildet. 

Berechnet man aus der angefiihrten Analyse die 
elementare Zusammensetzung des Minerals (I) und 
driickt den Procentgehalt der Elements in Aequiva- 
lenten (II) aus, erhalt man: 



i. 



ii. 



Si 17,32 

Al 11,34 

Fe 



6,86 



Mn 20,00 



0,618 
0,415 
0,122 

0,363 



Ca. 
Mg 
. 



4.08 



9 



■> 



0,56 
39,56 



0,10 
0,023 

2,472. 



Das Verhaltniss der zweiwerthigen Elemente zu Al, 
Si und kann folgendermaassen ausgedriickt werden: 



R n : 



Al : 



Si 



: 



0,610 : 0,415 : 0,618 : 2,472 



oder 



1,47 : 



1 



I 1 }0 O m D yU O 



d. h. fast 



3 : 2 : 3 : 12 



? 



was der typischen Formel der Granate entspricht 

R 3 " Al 2 Si 3 12 . 



5) Karpinsky, Material z. Kenntn. d. petrogr. Untersucbungs- 
method. 1884. Die angefuhrte Bearbeitung mit Sauren oder die 
Schmelzung mit Na 2 C0 3 , die keinen Einfluss auf den Graphit aus- 
uben, konnen die Eigenschaften einiger amorpher kohliger Sub- 
stanzen veriindern; da die letzteren aber dabei sicb weder in Grapbit 
verwandeln, noch ganz zerstdrt werden, so erreicht die angefuhrte 
Methode der Concentrirung der kohligen Substanz vollkommen 
ihren Zweck. 



Wenn man aber die aequivalente Quantity des Mag- 
niums als Einheit annimmt, so wird das Verhaltniss 
aller iibrigen das Mineral zusammensetzender Elemente 
durch folgende Zahlen ausgedriickt: 



Mg 



Ca 



Fe 



Mn : 



Al 



Si 







1 : 4,434 : 5,304 : 15,782 : 18,043 : 26,87 : 107,48 



oder fast 



2: 



9 



: 11 



31 



: 36 : 54 



215. 



Diese Data entsprechen der Formel: 

31 (3 MnOAlA 3 Si0 2 ) ) 

1 1 (3 FeOAl 2 6 3 3 Si0 2 ) | 

9 (3 CaOAl 2 3 3 Si0 2 ) 



(A) 6 ) 



2 (3 MgOAl 2 3 3 Si0 2 ) 
oder einer isomorphen Mischung bestehend aus 



58,5% 
20 7°/ 

17,0%Ca 3 Al 2 Si 3 O 



Mn 3 Al 2 Si 3 I2 
Fe 3 Al 2 Si0 3 12 



12 



3,8% Mg 3 Al 2 Si 3 



12* 



Diese Grossen erfordern iibrigens einige unbedeu- 
tende Correcturen, da bei der Berechnung der Ver- 
haltnisse zwischen den Elementen einige Abkiirzungen 
zugelassen worden sind, ohne die die Zahlen in der 
Formel A verhaltnissmiissig zu gross gewesen waren. 
Viel richtiger ist das Procentverhaltniss der Verbin- 
dungen, die die isomorphe Mischung bilden: 



60% 



Mn 3 Al 2 Si 3 12 



21% Fe 3 Al 2 Si 3 12 
16% Ca 3 Al 2 Si 3 12 

3% Mg 3 Al 2 Si 3 12 . 
Vergleicht man die hieraus berechnete Zusammen 



setzung (I) mit der, die 



direct aus der Anah 



ergab, so findet 
stimmen : 



5 



dass sie fast vollstandiff iiberein 



& 



3 



Si0 2 , 

A1 2 
FeO. . 
MnO . 
CaO. . 



MgO 



i. 

Berechnet. 



37,03 

21,17 
9,09 

25,73 
5,96 
0,89 



99,87 



II. 

Gefunden 

37,12 
21,31 

8,82 

25,83 
5,72 
0,94 

99,74. 



Different. 

0,09 
0,14 
0,27 
0,10 
0,24 
0,05 



» 





{3 Mn 3 Al 2 Si 3 12 
Fe 3 Al 2 Si30 12 
(CaMg) 3 Al 2 Si 3 12 



491 



Bulletin de I'Acadcmie Imueriale 



492 



Das specifische Gewicht des in Rede stehenden Gra- I Physiographie von Rosenbusch n ) wiedergegeben. 



nats ist 4,065. 



Diese sehr bemerkenswertlie Vertheilung der Ein- 



In Russland kommen die Mangangranate selten vor, schliisse ist jedoch weder von Renard, noch von an- 






wobei nur einer derselben (aus den Umgebungen der 
Hutte Kussa, Ural), der von Prof.Lissenko analysirt 
wurde, sich durch einen grOsseren Mangangehalt 
auszeichnet 7 ). Alle diese Granate haben eine mehroder 
oder weniger dunkle rothliche oder braune Farbe, wo- 
durch sie sich von den beschriebenen farblosen Gra- 
naten scharf unterscheiden, die uberhaupt, wie be- 
kannt, sehr selten vorkommen. 

Eine noch seltenere ErscheinuDg bildet die mathe- 
matisch regelmassige Vertheilung der Einschlusse, 
die in den mikroskopischen Praparaten als regelmassig 
sich kreuzende Linien erscheinen. Diese Einschlusse 
sind in den Fig. 1 — 6 dargestellt. Sie sind unter dem 
Mikroskop sehr gut zu sehen und in den dickeren 
Praparaten auch vermittelst der Lupe. Die in Rede 
stehenden Einschlusse bestehen aus einem Gemenge 
sehr feiner Graphit- und Calcittheilchen, d. h. aus 
den Hauptelementen des Gesteins. In Folge einer sol- 
chen Zusammensetzung erscheinen die Einschlusse 
bei gewohnlichem durchfallenden Lichte in der farb- 
losen Substanz des Minerals als pulverformige Linien, 
wobei die Kalkspaththeilchen nicht zu unterscheiden 
sind. Dagegen, bei gekreuzten Nicols verdunkelt sich 
die vollstandig isotropische Granatsubstanz, die Gra- 
phiteinschlusse sind nicht zu bemerken, wiihrend die 
Calcittheilchen deutlich hervortreten, und in den er- 
wahnten Richtungen helle punctirte Linien bilden. 

Eine ebensolche Vertheilung der Einschlusse in den 
Granaten ist schon einmal von Renard in den meta- 
morphischen devonischen Quarziten der Ardennen 
beobachtet worden 8 ). Das konnte ich aus den Abbil- 
dungen Renard's 9 ) und der Photographie des Prapa- 
rates dieses Gelehrten, die sich in den Cohen'schen 
Tafeln 10 ) befindet, schliessen; ein Abdruck derselben 
ist auch in der zweiten Ausgabe der mikroskopischen 



deren Gelehrten richtig erklart worden. Der erstere 

fiihrt folgendes an: 

«Ces inclusions sont generalement aligners suivant 
les axes cristallographiques du grenat; les trois plans 
suivant lesquels elles sont reparties, se coupentregu- 
lierement au centre du cristal. Dans les sections elles 
se traduisent par des lignes qui s'entrecroisent, et qui 
sont assez nettement indiquees pour etre discernees a 
la loupe. Au microscope elles se montrent formees par 

inclusions plus ou moins prismatiques et 



des files d 



orientees suivant l'axe cristallographique dont elles 



marquent la direction. Souvent elles sont 
dans les secteurs; mais alors meme on ren 
orientation constante pour ces enclaves 12 ))). 



distributes 



■ 

Eine ebensolche Erklarune: fur die Vertheiluns der 



Einschlusse fiihrt auch Rosenbusch an, ind 



er 



dass die inRede stehenden Ardennen'schen Granate 



parallel 



Axen iiberaus zierliche 



Interpo 



to 



des wirkiichen Characters 
der Vertheilung der Einschlusse in den Granaten tiber- 
gehe, muss ich bemerken, dass die Gesteine des Urals 

a, die diese Einschlusse fuhren eine 
eigen. Sie gehoren beide zu den re- 
schen Bildungen und sind aus beiden 
Fundorten mit Graphittheilchen iiberfullt (in dem Ar- 
dennen'schen Quarzit bildet der Graphit auch tafelfor- 
mige Einschlusse); ausserdem gehort der Granat der 



der Ardei 
se Analog 



& 






beiden betrachteten Gesteine 



Spessartin 



7) N. v. Kokacharow, Materialen zur Mineralogie Russ- 
lands. III. 230. 

8) Renard, Les roclies grenatiferes et amphiboliques de la region 
de Bostogne. Bull, du Musee Royal d'Histoire Natur. de Belgique, 

1882, I, p. 1. 

9) lb., PI. I, fig, 1. 

10) Cohen, Sammlung von Mikrophotographien. Taf. LXXVIII, 

Fig. 3. 



in dem Ardennen'schen Granat nur 14,72% MnO.), und 
schliesslich ist auch eine vollkommen identische Ver- 



& 



Einschlusse zu bemerl 



Die 



bestehen in den Kalksteinen des Urals, wie auch in 
den Quarziten der Ardennen, vorziiglich aus den Be- 
standtheilen dieser Gesteine: in den Kalksteinen aus 



Calcit und Graphit 



den Quarziten scheinbar 



Quarz, Muscovit und Graphit. Obgleich nach Renard 
die Einschlusse nur aus den beiden ersten Mineralen 
bestehen, unterliegt es aber, nach den Abbildungen 
der mikroskopischen Praparate zu urtheilen und nach 



11) Rosenbusch, Mikroskopische Physiographie der petrogra- 
phisch wichtigen Mineralien, 2 Aufl., 1885, 268, Taf. XIV, Fig. 3. 

12) Renard, 1. c. p. 18. 



4«3 



rtes Sciences de Saint- Pctfcrsbourt;. 



494 



der directen Mittheilung Cohen's (dass die Einschlusse 
aus amorpher kohliger Substanz bestehen), kaum einem 

Zweifel, dass in den Granaten audi Graphit vorhan- 
den ist 13 ). Das Auftreten einer amorphen kohligen Sub- 
stanz ist meiner Ansicht nach kaum anzunehmen, da 
der Quarzit selbst nach E-enard's Angabe Graphit 
enthalt und zwar zum Theii in hexagonalen tafelfor- 
migen Individuen. Hierbei muss noeh hinzugefiigt 
werden, dass auch einige Hornblendegesteine, die in 
den Ardennen zusammen mit granatfiihrenden Quar- 
ziten vorkommen , nach der Zusammensetzung , Struc- 
tur und den Eigenscliaften der Hornblende den oben- 

erwahnten Gesteinen des Urals sehr ahneln. 

Wenden wir uns jetzt wieder zu der Vertheilung 
der Einschlusse im Granat. Sie befinden sich nicht in 
den drei, im Centrum des Krystalls sich kreuzenden 
Flachen, sondern in sechs Flachen, die dieses Centrum 
schneiden und jedem Flachenpaare des Rhombendo- 
dekaeders parallel sind. Dabei sind aber die Ein- 
schlusse nicht in der ganzen Fl&che im Inneren des 
Krystalls vertheilt, sondern nur zwischen dem Cen- 
trum und dem Theile der Peripherie, wo die Flache mit 
den Kanten des Krystalls und nicht mit seinen Flachen 
in Beruhrung kommt, wie das in Fig. 7 abgebildet ist. 
(Wie bekannt, geht jeder Schnitt durch das Centrum 
des Krystalls parallel der Dodekaederflache durch die 
vier Kanten des Dodekaeders und die kurzen Dia- 
gonal zweier Flachen). Mit anderen Worten der 
Rhombendodekaeder zerfallt durch die Flachen, die 
die Einschlusse enthalten in 12 Pyramiden, deren 
Spitzen sich im Centrum des Krystalls befinden und 
deren Basis die rhombischen Flachen bilden. Fig. 8 
u. a. stellen z. B. einen solchen in Pyramiden einge- 
theilten Rhombendodekaeder dar. 

Trotz der verschiedenartigen Figuren, die die Ein- 
schlusse darstellen und die in den Diinnschliffen der 
Granate beobachtet werden konnen, bilden sie alle 
Durchschnitte der ebenerwahnten Pyramiden. So sind 
n Fig. 8 Schnitte des Krystalls parallel den Flachen 
des Hexaeders ooOoo (100) dargestellt: in der 






Hauptfi 
iibrieren 



perspect 



und 



den 



sind die 



Proj 



der ent- 



sprechenden Schnitte wiedergegeben. Alle Durch 



13) Inhalts-Verzeichn. u. erlauternde Bemerk. zu d. Sammlung 
v. Mikrophotograpbien, S. 29. 



schnitte zwischen der Spitze des tetragonalen Winkels 
und der, die trigonalen Winkel durchschneidenden 
Flache bilden Quadrate, die durch Diagonale getheilt 
sind (Fig. 8, As 1 u. 2). Die Schnitte || ooOoo durch 
das Centrum des Krystalls gelegt bilden gleichfalls ein 
durch Diagonale getheiltes Quadrat, dessen Seitcn und 
Diagonale aber einen Winkel von 45° zu den Seiten 
und Diagonalen der obenerwahnten Quadrate bilden. Die 
Schnitte zwischen dem Centrum und den trigonalen 
Winkeln stellen Achtecke dar, deren innerer Einthei- 
lungscharacter in der Fig. 8 X?. 3 wiedergegeben ist. 
So bezeichnen a in Fig. 1 und c in Fig. 3 die Durch- 
schnitte, die den Flachen des Hexaeders annahernd 
parallel sind. Die Figuren 9, 10 und 11 entbinden 
mich der Nothwendigkeit von den Figuren der Durch- 
schnitte, die dem ooO(llO), 0(111) und 202 (211) 
parallel sind, zu reden. Ich frige nur noch hinzu, dass 
die Schnitte durch das Centrum des Krystalls parallel 
den Flachen des Octaeders ein regelmassiges Sechseck 
darstellen werden, das durch die im Centrum sich 
kreuzenden Linien getheilt ist (Fig. 10, JVs 4), und die 
Schnitte durch das Centrum, die dem Rhombendode- 
kaeder parallel sind, ein unregelm&ssiges Sechseck 
Fig. 7 mit der in letzterer dargestellten Vertheilung 
der Einschlusse bilden. Die dem ooOparallelen Schnitte, 
welche fast das Centrum beriihren, konnen in Folge 
des unbedeutenden und undeutlichen centralen Rhom- 
beii (der alien dem ooO parallelen Durchschnitten 
eigen ist) eine Figur darstellen , wie die der centralen 
Schnitte || 0, von denen sie sich aber durch die un- 
gleichen Winkel zwischen den Seiten des Sechsecks, 
so auch zwischen den anderen Linien der Figur un- 
terscheiden werden. Eine entsprechende sechseckige 
Figur bildet der Durchschnitt durch das Centrum des 
Krystalls parallel dem Ikositetraeder 202. 

Die auf Tafel abgebildeten Granatkrystalle stellen 
folgende Figuren dar: 

Fig. la — Durchschnitt parallel der Flache ooOoo. 

Durchschnitt || mOm, wobei #«>2. 
Centralschnitt annahernd parallel oder 

vielleicht Durchschnitt in der Nahe des 



b 

c 



d 



e 



Centrums [| ooO. 

Schnitt durch die Spitzen der trigonalen 
Winkel || 0. 

Schnitt || ooO, in der Nahe des Cen- 
trums des Krystalls. 



405 



Bulletin de 1'Acad^mle Iiup^riale 



406 



Fig. 2 
Fig. 3a 

b 



Durchschnitt || 0. 



» 



» 



|| ooO. 



c 



Krystalls || 0. 
Durchschnitt || 



doppelten Lichtbrechung augenscheinlich oft gar nicht 

von der Veriinderung der Temperatur abhangt (z. B. 

durch das Centrum des | in den Krystallen des Alauns) und die Temperatur 

selbst, bei welcher die Umgestaltung einer gewissen 





Fig. 4 

Fig. 5 

Fig . 6 



» 



» 



» 





On. 



|| ooO. 
|| 202. 



Substanz erfolgt, sich unter dem Einflusse ausserer 
Bedingungen verandern kann w ), so erscheint doch 
die obengegebene Erklarung fiir einige Minerale als 
eine hochst wahrscheinliche und bestatigt sich, wie 



Auf der Renard'schen Zeichnung des Priiparates schon erwahnt wurde, durch directe Versuche, die 

ausdem Ardennen'schen Quarzit(l. c. pi. 1, Fig. 1) sind namentlich in Bezug auf Leucit besonders iiber- 

nur mit Ausnahme des rechten oberen Schnittes, wel- fiihrend sind. Die Versuche mit Granaten, die von 

cher parallel ooO und des linken unteren, welcher Penfield angestellt wurden, sind nicht genau be- 

scheinbar parallel ooOn ist, vorziiglich centrale Durch- schrieben worden 15 ). 
schnitte der Granate dargestellt, die entweder parallel Der Bagarjak'sche Granat , der einfach lichtbre- 

zu den Flachen oder etwas schrag zu diesen letz- chend bleibt, zeigt durch die Vertheilung seiner Ein- 

teren verlaufen. schliisse dieselbe Theilbarkeit , die unter gunstigen 

In den Mikrophotographien desselben Ardennen'schen Umstanden bei der Veranderung der Substanz in eine 
Quarzites, die auf den Cohen'schen Tafeln (Taf. | doppelt lichtbrechende, sich scharf auspragen konnte 16 ). 
LXXVIII, Fig. 3 und inRosenbusch's Physiographie 
T. XIV, Fig. 3) abgebildet sind, sind auf der rechten 



Seite der Figur die Durchschnitte || ooO und fast 
202 (letzterer in der Nahe des Krystallcentrums) 
angegeben; auf der linken Seite befindet sich ein 
Durchschnitt dicht beim Krystallcentrum || ooO und 
ein anderer || ooOw. 

Die oben beschriebene Vertheilung der Einschliisse 
ist meiner Ansicht nach sehr bemerkenswerth; sie 
weist auf die Theilbarkeit der Krystalle in Formen 
(rhombische hemimorphe Pyramiden hin), die dem An- 
scheine nach dem regularen System nicht eigen sind. 
Eine solche Theilbarkeit zeigt sich auch in vielen Fal- 
len, in welchen die Granatsubstanz doppelt-brechend 
wird. Der Typus der sogenannten optisch-anomalen 

Grauatkrystalle, die in 12 geometrisch und optisch 
rhombische Pyramiden zerfallen, gehort zu den ge- 

wohnlichsten. Aus den Versuchen Klein's, Mal- 
lard's, Rosenbusch's u. a. folgt, dass einige Sub- 
stanzen, die bei hoher Temperatur in Formen der 
hSheren krystallographischen Symmetric erscheinen, 
ihre Structur bei einer niedrigeren Temperatur so 
verandern, dass diese Structur auf die Zugehorigkeit 
der Substanz zu den weoiger symmetrischen Formen 
hinweist. Wenn das Mineral anfangs zu dem regu- 
laren System gehorte (Leucit, u. a.), so wird es dop- 
pelt lichtbrechend. 

Obgleich die Erscheinung der sogenannten anomalen 



Sur I'asarone. Par MM. Benvenuto Rizza et 

A. Boutlerow. (Lu le 9 septembre 1886.) 

(2 me partie.) 

II y a deux ans environ *) nous avons publie les 
premiers resultats de nos recherches sur I'asarone. 
Les analyses de ce compose, ainsi que la determination 
de la densite de vapeur 2 ), nous ont conduit a la formule 



14) Mallard et de Chatelier, Sur la variation, avec la pres- 
sion, de la temperature a laquelle se produit la transformation de 
l'iodure d'argent. Bull, de la Soc. miner, de Fr. VII, 1884, 478. 

15) Neues Jahrbuch f. Min. 1884, II, 224. 

Nachrichten ttber den gegenwartigen Standpunkt der Frage iiber 
die anomalen optischen Erscheinungen in den Krystallen, ebenso wie 
die einschlagigen litterarischen Angaben findet man in der Mal- 
lard'schen Abhandlung: Sur les hypotheses diverses proposees pour 
expliquer les anomalies optiques des cristaux. Bull, de la Soc. Fr. 
de Miner., 1886, IX, 54. Siehe auch Brauns: Zur Frage d. opt. Ano- 
malien. N. Jahrb. f. Mineral., 1877, 1, 47. 

16) Es ist zu erwarten, dass die Erscheinung der doppelten 
Lichtbrechung in dieseni Granat entweder durch die verhaltnisa- 
miissig niedrige Temperatur oder durch Erhitzung und rasche Ab- 
kuhlung hervorgerufen wird, wie das von Brauns bei seinen Ver- 
suchen an Steinsalz u. a. ausgefuhrt worden ist. Meinfc Versuche 
in der angegebenen Richtung an dem Bagarjak'schen Granat haben 
noch zu keinem befriedigenden Resultat gefuhrt. 

1) Bulletin de PAcad. Imp. des sc. de St. Petersbourg. T. XXIX, 
p. 405. 

2) Nous profitons de l'occasion pour relever une erreur, qui s'est 
gliss6e dans notre premier article: au lieu des densites de vapeur 
par rapport a l'hydrogene, nous y avons donne les poids moleculai- 
res; pour obtenir ]a densite de vapeur ces chiffres doivent par con- 
sequent Stre reduits de moitie. 




A.Karpinsky. Ueb. ein. nietainorph. G«?st.d. Urals 



8. 



j[coOoo. 



9 



Hooo. 



10 





HO- 




X 2 



X 1 



3. 



a 




b 






13 




XI. 





t 



X! 



* 1 



1 



11 



5. 



ilaoa. 









7. 



6 







13. 




i 



i<t,»:«jn» w. W •> »** c f. •■ 



# 



497 



dcs Sciences de Saint- Petersbourg. 



IUS 



moleculaire suivante: C 12 H 16 3 . Nous avons etabli ([ue 
l'asaronc est capable de former facilement un produit 
d'addition cristallin avec deux atonies de brome, ce 
qui prouvc la nature non-saturec de ee compose. Chauf- 
fee avec l'acide iodhydrique, l'asaronc fournit plus de 
deux groupes methyliques, qui se separent sous forme 
d'iodure de methyle. Ce fait nous permit de constater 
la presence de trois groupes methoxyliques dans la 
molecule d'asarone. Dans notre premiere communica- 
tion nous avons remarque en outre, que lors de l'oxy- 
dation de l'asarone un produit cristallin neutre est en- 
gendre, dont la nature etait a determiner par des re- 
cherches ulterieures. 

Pen de temps apres la publication de nos resultats 
M. le Prof. Th. Poleck de Breslau fit paraitre les 
premiers resultats d'un travail sur l'asarone entrepris 
dans son laboratoire par M. Fr. Staats 3 ). Plus tard 
parut la dissertation 4 ) de M. Staats, renfermant un 
expose detaille de l'ensemble des resultats obtenus 
par lui. 

Les donnees au'ont fourni les recherches de cet au- 



accord 



d 



Staats a des nombres, rendant 



fort probable que la substance, qu'] 
mains n'etait pas suffisamment pure. 






De notre cote, en continuant nos recherches, nous 

ns determinees entre 
celle de ses produits 



parvinmes 



etablir des 



la composition de l'asarone et 
d'oxydation, dont il sera quest 
mules, que donne M. Staats, 



Les for 



ne font 



Ce fut 



t d'autant plus douteuses qu'elles 
bre impair d'atomes d'hydrogene. 
etude des produits d'oxydation de 
termit d'etablir la nature chimique 



de ce compose. De menie que M. St 
obtenu un acide et lc corps neutre 



cedem 



ment. Enfin nous avons pu passer de cet acide a ui 
autre produit, qui est forme par elimination de CO 



•■ 



au depens du groupe carboxyliq 
pages suivantes seront consacre* 



de 



Les 
1 de 



Tiences sur l'oxydation de l'asarone, des 
miques des produits formes dans cette rei 



3) 

4) 

1885. 



Berl Ber. XVII (1884). 1415. 

Fr. Staats. «Ueber Asaron» Inaugural-Dissertation. Breslau 



et dcs consequences qui peuveut etre deduites de ces 
donnees experiment;! les. 



bichromate de 



Pour ett'ectuer l'oxydation de l'asarone nous nou 
sommes servis dc deux methudes differentes: 

1° nous avons employe le 
on le faisant agir sur l'asarone dissoute dans l'acide 
acetique concentre; 2° — Taction du permanganate de 
potassium sur des solutions aqueuses du compose. 

La premiere de ces methodes conduisant a des re- 
sultats moins satisfaisants , nous eumes done generale- 
ment recours a la derniere. L'oxydation par le bichro- 
mate se faisait de la maniere suivante: Une dissolution 
de 1 2 gr. d'asarone dans 40 gr. d'acide acetique con- 
centre est additionnee de 6 gr. de KXr 2 7 . Le me- 
lange est chauffe avec precaution, jusqu'a ce qu'il ait 

pris une coloration franchement verte. Le liquidc, etant 
refroidi et dilue d'eau, depose apres un court cspacc 
de temps des cristaux de forme aciculaire, ainsi 
qu'une quantite considerable d'une substance 
neuse de couleur rouge-brun, contenant du chrome. 
Cette substance, traitec par l'cau bouillante, donne 
encore une certaine quantite du produit cristallin. 
La substance resineuse n'a pas ete examinee d'une ma- 
niere plus detaillee; quant aux cristaux, ils sont de 
nature neutre, se composent de longues aiguilles soy- 
euses, peu solubles dans l'eau froide, se dissolvant facile- 
ment dans l'eau bouillante, Tether, la ligroine et la 
benzine. Klles fondent a 114°, mais des la temperature 
de 1 00° elles commencent a se volatiliser, donnant un 
sublime de petites aiguilles brillantes de couleur blauc- 
neige. 



resi- 



L'analyse de ce compose a donne les nombi 



de l'oxvde 



de 



fin de l'oneration dans 



d 



cide carl) 



• % 



C 



61,42; H 



6,13. Ces nombres conduisent a la forniule C^H^O 



10-*"^12^'4» 



qui exige: C 



H 







Le 



forme done de l'asarone, d'apres l'equa 



tion suivante: 



Ci 2 H 16 3 



2C 



4H 








c io H iA 



Tome XXXI. 



L'oxydation de l'asarone par le permanganate de 
potassium a ete soumise a une etude plus detaillee. 
Apres un certain nombre d'experiences la methode sui- 

33 



409 



Bulletin de 1'Acadeinie Inipcriale 



500 



vante a ete trouvee etre la plus expeditive. On intro- 
duit dans une fiole spacieuse un melange de 10 gr. 
d'asarone et de 450 gr. d'eau, qu'on chauffe jusqu'a 

conmiencemeut d'ebullition. Dans ce melange on verse 
goutte a goutte une dissolution de 40 gr. de permanga- 
nate dans 750 gr. d'eau. On procede d'abord lentement 
en a) ant soin que chaque fois le liquide ajoute soit entie- 
rement decolore. Vers la fin de Toperation le perman- 
ganate peut etre introduit dans la fiole un peu plus 
rapidement. Pendant tout le cour de la reaction le 

i 

melange est maintenu a la m6me temperature. La 

quantite totale du permanganate etant ajoutee et la 
teinte violette de Poxydant ayant disparu, le liquide 
est porte a Tebullition. On filtre et on lave a l'eau 
bouillante l'oxyde de manganese. Apres refroidissement 
la liqueur filtree est agitee a plusieurs reprises avec 
de Tether; la solution etheree est distillee; le residu- 
substance blanche cristalline neutre,- — est repris par 
l'eau bouillante et cristallise de nouveau. Le liquide 
aqueux alcalin separe de Tether est evapore a sec et 
le residu, contenant du carbonate de potassium et les 
scls des acides organiques formes lors de la reaction 
est traite a plusieures reprises par de Talcool (95%) 
bouillant. Les premieres portions de la solution alcoo- 
liquc deposcnt apres refroidissement des ecailles cristal- 
lines blanches grasseuses, — sel potassique d'un acide 
particulier. On peut aussi directement decomposer le re- 
sidu par Tacide chlorhydrique et reprendre par Talcool 
bouillant; la solution alcoolique concentree donne des 
cristaux aciculaires de Tacide lui-meme. D 'apres ce 
procede 10 gr. d'asarone fournissent environ 4,5 gr. 
d*acide cristallin et 0,2 gr. du produit neutre. 

Outre ces deux substances cristallines, Tune neutre, 
l'autre acide, il se forme de Tacide carboniquc accom- 
pagne des acides oxalique et acetique. L'acide oxalique 
a ete identifie par son sel de calcium; la presence de 
Tacide acetique en quantite considerable se raanifes- 
tait par l'odeur caraeteristique de cettc acide. Nous 
crumes pouvoir nous dispenser de constatcr la forma- 
tion de ces acides par des experiences plus detail- 
lees, ce fait etant deja bien etabli par les travaux de 
M. Staats 5 ). 

En oxydant Tasarone, commc nous venous de le 
decrire, on obtient comme produit principal Tacide 



cristallin, la substance neutre ne se formant qu'en 
quantites relativement petites. Lorsqu'on procede d'une 
maniere modifiee il est aise d'obtenir un rendement 

- 

plus abondant de ce dernier produit. L'experience 
suivante le demontre. Un melange de 5 gr. d'asarone 
finement pulverisee et de 7,5 gr. de MnK0 4 , egale- 
ment reduit en poudre fine est introduit par petites 
portions dans 750 gr. d'eau bouillante, en agitant 
continuellement le liquide. Le liquide encore chaud, 
separe par filtration de l'oxyde de manganese, donne 
apres refroidissement une cristallisation abondante du 
produit neutre. Une nouvelle portion de ce corps est 
obtenue, en traitant la dissolution aqueuse par Tether. 
De cette maniere 5 gr. d'asarone donnent 2,1 gr. du 
produit neutre. Ce produit obtenu par Toxydation de 
Tasarone a Taide du permanganate est identique avec 
le produit forme par Taction du bichromate. Les pro- 
prietes du compose, ainsi que les analyses suivantes, 

le prouvent suffisarament. 

I. 0,1259 gr. de matiere brules avec CuO (dans 
un courant d'oxygene vers la fin de la combustion) 
ont donne 0,0688 gr. d'eau et 0,2828 gr. C0 2 . 

II. 0,1728 gr. de matiere ont donne 0,0954 gr. 
d'eau et 0,3876 gr. CO,. 



En centiemes: 



I. 



il. 



C 
H 



61,26 
6,06 



Thoorie pour C 



10 



Hi 2 4 . 



61,22 
6,13 



C 
H 



61,22 



(i,12. 



L'acide cristallin, prepare d'apres la methode pre- 
cedemment decrite et purine par des cristallisations 
reiterees de ses solutions dans Teau ou la ligroine, 
presente les proprietes suivantes: il forme des aiguilles 



cristallines incolores, solubles dans 



benzine, la 



ligroine, Talcool et Teau bouillante, difficileraent solu- 
bles dans Teau a froid. Les cristaux deposes par les 
solutions aqueuses ne contiennent point d'eau de cristal- 
lisation. Le point de fusion est situe a 1 44°, le point 



ebullition 



o00° environ. Chauffe avec des acid 



5) «Gber Asarou» Inaug.-Dissert. p. 25, 2<j. 28. 



mineraux concentres, Tacide sulfurique surtout, le 
comimse prend une teinte verte et forme des produits 
resineux. II reagit d'une maniere prononcee sur le pa- 
pier de tournesol bleu et decompose les carbonates 
avec effervescence. L'acide, de meme que la substance 
neutre, ue presente guere les proprietes des composes 



proprietes 



dans 



L'acide puritie par plusieurs cristallisations dans 



.501 



des Sciences de Saint- PcYersboiirg. 



50* 



ligroine, brule avec l'oxyde de cuivre (dans un courant 
d'oxygene vers la fin de la combustion) a donne sur 



0,2H0 gr. de niatiere analysee 0,1056 gr. H 2 et 
0,4374 gr. CO,. 

En centimes: C = 56,54; H — - 5,55. La formule 
deduite de ces nombres est C 10 H 12 O 5 exigcant: C 
5G,60; H= 5,66. L'analyse du sel d'argent conduit 
a la meme forinule. Ce sel a ete obtenu par double de- 
composition du sel potassique avec le nitrate d'argent; 
purifie par des crystallisations repetees de scs solu- 
tions dans l'eau bouillante, il forme de longues 
aiguilles soyeuses incolores, assez stables a l'air et 

a la lumiere. 

La combustion de 0,3182 gr. de ce sel, en nacelle 
de nlatine dans un courant d'oxvsene. a donne: 0,1050 



gr. d eau, 
tiemes: C 
mule 



C0 2 et 0,1070 gr. Ag; en cen- 



37.38; H 



? 



Ag 



C 10 H„AgO 



5 



exige: . C 



3 



7,61; H 



a for- 
3,45; 



Ag 



33,85. 



Ces resultats demontrent que la formule de 1'acide 



C ioH 12 5 



no se distin 



b 



de 



du nroduit 



C 10 H 12 O 4 que par la presence d'un atome d'oxygene d 
plus. Le produit neutre serait done l'aldehyde, corres 



pondant 



de 



9 

nous pouvons citer les faits suivants: 1° il est pos- 



d'obtenii 
produit 



form 



dant le produit neutre; 

iver, la nhenvlhvdrazine 



un derive cristallin — reaction caracteristique pour 

les aldehydes. 

Une quantite d'environ 1,5 gr. du produit neutre 
dissous dans Feau fut oxydee par 5 gr. environ de 
MnK0 4 . Une partie de ce sel fut introduite a 1'ctat 
de poudre dans la solution chaude du produit neutre, 
le reste fut dissous dans l'eau et la solution versee peu 
a peu dans le melange, la quantite totale d'eau intro- 
duite dans la reaction etant de 130 gr. En traitant 
le melange par le procede decrit precedemment pour 
l'oxydation de l'asarone par MnK0 4 , nous avons obtonu 
dans Fextrait ethcre des traces du produit neutre non 
oxyde, tandis que la dissolution aqueuse nous fournit 
plus de 0,5 gr. de 1'acide cristallin, parfaitement iden- 



tifie par ses proprietes caracteristiques. 



Nous traitames d'apres le procede de M.Fischer ) 



melange les solutions d 



e 



phenyl h} 



et d 



oduit neutre dans l'alcool dilue leliqnide 



■ul> 



depose (present ant 



il.- 



bases tronauees), et le liauide redevicnt 



transparent. Purifie par une nouvelle cristallisation 
dans l'alcool chaud, le compoe^ a/<»te est obtenu 
sous forme de beau prismes jaunes, au point de fu- 
sion 120—121°. 

Le dosage de l'azote d'apres la methode Dumas a 
donne les resultats suivants: 0,3120 gr. de matien 

donnerent 28 c. c. d'azote (temperature 10°, pression 
barometrique, reduite a 0° = 7r)5, ( j mm.), en cen- 
tiemes^ 10,22. Ce resultat s'accorde ])arfaitement 
avec la formule empirique du i>roduit, qui doit se for- 
mer par Taction de la phenvllivdrazine sur un alde- 
hyde de la composition de notre substance neutre. La 
formule d'un produit de cette nature C 1C II 18 3 N 2 




10 



c lc n 18 o 3 N 2 




H 2 0) exige !>,79% 



H 12 4 -*- C 6 H 8 N 2 
d'azote. 

La nature aldehydique du produit neutre se mani- 
feste en outre par sa faculte de se dissoudre dans 
une solution saturee de bisulfite alcalin. 

Traite par ramalgame de sodium, l'aldehyde forme 
deux produits: l'un fusible a 62°, l'autre a 102°. Nous 
n'avons pas soumis ces composes a un examen plus 
detaille. Neanmoins il est fort probable que l'un d'eux 
est un alcool, l'autre un produit de condensation. 
La reaction serait done analogue a la reduction de la 
vanilline, du piperonal, des aldehydes benzylique el 
anisiqne par Tamalgame de sodium, reduction qui 
mene dun cote a la formation des alcools correspon- 
dant aux aldehydes cites et qui fournit de l'autre 
cote des produits de condensation — Phydroramllofne. 
les hydropiperoines, les hydrobenzo'ines et les hydro- 
anisoi'nes. 

II a ete prouve que Tasarone renferme trois groupes 
methoxyliques dans sa molecule; or, rien ne fait croire 
que ces groupes subissent un changement quelconque 
pendant l'oxydation de ce compose; il etait done fort 
probable- que la memo quantite de methoxyles devait s< 
trouver dans l'aldehvde et 1'acide, derives de l'asarone. 
En etTet ces deux substances chauffees au bain marie 



le produit neutre par le chlorhydrate de la plienylhydr- avec de 1'acide iodhydrique donnent une quantite eon- 
azine en ])resence de 1' acetate de sodium. Des qa'on J siderablc de ('I I J, de meme que 1'acide chaufte avec 



TBer, d. (1. Chem. Ges. XVJI. (1884). 572. 



IIC1 fournit du CH.C1 en grande quantite. 



38 



i 



5 ©3 



Bulletin de l'Acad^mie Imperiale 



504 



Mais ce sont les experiences sur le produit de de- f obtinmes encore une petite quantite de CH 3 I, qui du 



doublement de l'acide qui ont fournies une preuve in- 
contestable de la presence de trois groupes methoxyli- 
ques dans ces produits. 

En distillant un melange de l'acide avec de la chaux 
fraichement eteinte (5 gr. d'acide sur 20 gr. de chaux) 
nous avons obtenu une huile lourde, qui fut purifiee, 



dessechee sur du chlorure de calcium, enfin soumise 
deux fois a la distillation. Apres ce traitement elle pre- 
sentait les proprietes suivantes: elle est peu fluide, de 
couleur faiblement jaune. Elle ne se solidifie pas 
encore dans un melange de neige et de sel marin, seule- 

ment sa viscosite est augmentee (Tune maniere notable. 
Elle possede une saveur brulante et une odeur aroma- 
tique, assez agreable, son point d'ebullition est situe 



a 245° — 247° environ; elle est presque insoluble dans 
l'eau et les alcalis et ne donne pas de coloration avec 
les sels de fer. 

0,2844 gr. de cette substance brules avec CuO et 
2 ont donne 0,1826 gr. de H 2 et 0,6716 gr. de C0 2 ; 
en centiemes: C= 64,40; H = 7,13. Ces donnees 
conduisent a la formule C 9 H 12 3 , qui exige: C = 64,28; 
H = 7,14. L'huile se forme done, comme il 6tait a 
prevoir, par une decomposition de l'acide selon l'equa- 



tion C 10 H 12 O 5 



CO 



C 9 H 12 3 . 



L 



d 



d'acide iodhyd 



sur cette 



oupes 



huile a montre qu'elle contient trois g 
xyliques: 

0,816 gr. de matiere, scelles dans un tube avec 
10 gr. de HI (p. d'eb. 127°), furent ehauffes pendant 
5 heures a 120°. En ouvrant le tube on n'observa 
point de pression. L'iodure de methyle forme fut se- 
pare par distillation au bain-marie: le rendement etait 
de 0,780 gr. II fut alors introduit dans le tubede l'a- 
cide iodhydrique fumant additionne d'une certaine 
quantite de phosphore amorphe; le tube, scelle de nou- 
veau, fut chauffe pendant 10 heures a 150°. Apres 
ouverture du tube une nouvelle quantite de CH 3 I fut 



si'pare par distillation au bain 



cette quantite 



etait de 0,673 gr.; le montant total de CH 3 I forme 
etait de 1,453 gr. 

Par consequent 100 p. de l'huile avaicnt fourni 
178,06 p. d'iodure de methyle. Pourtant la reaction 
n'etait pas encore terminee: le tube etant scelle et 
chauffe de nouveau pendant 10 heures a 150°, nous 



reste ne fut pas* dosee. 

Ces experiences permettent de conclure que le com- 
pose CJEL„0 3 contient en effet trois groupes methoxy- 



liques. L'elimination complete de ces groupes corres- 
pondrait a la formation de 253 p. d'iodure de methyle 
sur 100 p. d'huile; en admettant que le compose en 
question ne renferme que deux groupes methoxyliques 
on ne pourrait obtenir que 169 p. d'iodure de methyle; 

l 

or plus de 178 p. de CH 3 I sur 100 p. d'huile furent 
isolees. 

D 'apres ce qui vient d'etre dit l'huile formee par le 
dedoublement de l'acide, que fournit l'oxydation de 
l'asarone, presentc la composition suivante: 

C 6 H 3 (OCH 3 ) 3 . 

C'est done Tether tri-methylique d'un phenol tri- 
atomique. La formation de ce compose par dedouble- 
ment de notre acide serait analogue a la formation de 
1'anisol au depens de l'acide anisique et du veratrol au 
depens de l'acide veratrique. 

Pour nous convaincre d'une maniere plus positive 
de la presence d'un noyau aromatique dans l'asarone, 
nous l'avons traitee par la poussiere de zinc. Cette ex- 
perience a ete faite par M. Staats, mais ce chimiste 
n'a pas pu constater la presence de derives aroma- 
tiques parmi les produits de- la reaction. Un melange 
intime de 5 gr. d'asarone et de 100 gr. de poussiere 
de zinc fut chauffe en faisant passer les produits de la 
reaction dans l'acide azotique concentre. L'acide etant 
dilue par de l'eau une huile lourde s'est separee; lavee 
a l'eau et au carbonate d'alcali, elle fut distillee avec 
la vapeur d'eau. Ainsi fut recueillie une huile legere- 
ment jaunatre a l'odeur caracteristique de la nitro- 
benzine. Elle fut transformee, d'apres la methode de 
M. Hofmanu 7 ) en aniline, qui fut identifiee par son 
odeur, par la coloration qu'elle prend avec le chlorure 
de chaux enfin par la formation des cristaux caracte- 
ristiques de son sulfate. 



Les 



;s, exposes ci-dessus, demontren 
m derive tetra-substitue de la b< 
hydrogene dans celle-ci etant sub 



que 



par 3 groupes methoxyliq 



un quatrieme par le 



7) A. W. Ilofmann. Lieb. Ann. LV, 200. 



505 



des Sciences de Saint- Pe<ersbouri>. 



506 



groupe non-sature C 3 H 5 , qui se transfonne, lors de 
l'oxydation, d'abord en groupe aldehydique, ensuite en 
carboxyle. Quant a la structure de ce groupe C 3 H 5 , il 
est a remarquer que lors de l'oxydation tie l'asarone 
il se forme a ses depens de l'acide acetique — compose 
renfermant un groupe de methyle, — tandisque 1'atome 
de carbone immediatement relie au noyau aromatique 
reste (dans le cas ou il y a formation d'aldehyde) en 
combinaison avec un atome d'hydrogene. Or il est pcu 
probable que lors de l'oxydation le carbone se combine 
avec l'li} r drogene. II faut done admettre que le radical 
C 3 H 5 renferme deja du methyle tout form& et le groupe 
CH, fournissant par oxydation le groupe aldehydique 
CHO. La seule structure du groupe C 3 H 5 qui pourrait 
remplir ces conditions serait celle-ci: CH 



CH 



CH 



3? 



elle est en outre en parfait accord avec la regie, qui veut 
que le dedoublement par oxydation des groupes non- 
satures se produise toujours a I'endroit de la double 
liaison entre deux atomes de carbone. Les acides car- 
bonique etoxalique sont evidemment les produits d'une 
oxydation plus avancee. 

Les formules suivantes representeraient done la con- 
stitution de l'asarone et de ses derives, que nous avons 



examines: 



CeH 2 



(OCH 3 ) 
CH 



8 



CH 



CE' 6 2 



o 



C 6 H 2 



asaronc 



(OCH 3 ) 
CHO 



(OCH 3 ) 
CHBr-CHBr-CH 

bromure d'asarone 



3 



C 6 H 2 



(OCH 3 ) 
COHO 



C H 3 (OCH 3 ) 



3 



aldehyde 



acide 



ether du phenol 
triatomique. 



Le groupe non-sature C 3 H 5 , present dans l'asarone, 
est le meme qui a ete deja rencontre — souvent simul- 
tanement avec le raethoxyle — dans plusieurs sub- 
stances formees par les organismes vegetaux tels que 

l'anetho], l'eugenol etc. 

Laissant de cote la question, quant a la position re- 
lative des groupes substituants dans le noyau benzi- 
nique, nous pouvons constater les analogies suivantes: 



C 6 H 4 



C 3 H 5 
OCH. 



C 6 H 



CM 



3"5 



3 



3 



anetbol 



(OCH 3 ) 

ether mcthylique 
tie l'eugenol 



2 



DA' 



C,H 5 
(OCH,) 



3 



asaroue 



c c h 4 



COH 
OCH 



3 



Idehydc 
anisiqu 



r H -COH 

ther methylique 
tie la vaniHino 



C e II, 



COH 
(PCIU 



Idehyde derive 
de l'asarone 



C 6 H 4 



COOH 



OCH 3 

acide anisique 



C 6 H 4 



COOH 



(OCH 3 ) 2 

aeides veratrique et 
ilimt'thylresorcique 



c 6 n 2 



COOH 
(OCH 



acide derive'- 
de l'asarone 



11 parait que l'asarone est le premier represcntant 
trimethoxyle qui soit connu de cc groupe de com- 
poses. 

La position relative des quatre groupes, qui rem- 
placcnt dans l'asarone et ses derives les atomes d'hyd- 
rogene du noyau benzinique, pourrait etre determinee 
jusqu'a un certain point par la connaissancc de la struc- 
ture de Tether trimethylique decrit plus haut. Malheu- 
reusement ni pour la phloroglucine, ni pour le pyro- 

gallol, ni pour l'oxyliydroquinone 8 ) nous ne connaissons 
d'ethers triraethyliques, qui pourraient etre compa- 

# 

res avec notre produit. Pour resoudre la question de 
la structure de ce corps nous avons execute quelques 
experiences qui seront decrites plus loin. Cependant 
les resultats obtenus ne permettent pas de tirer one 
conclusion precise concernant la disposition des 
groupes substituants dans l'asarone 9 ). Cette question 
n'etant d'ailleurs que d'un interet secondaire et exi- 
geant pour la resoudre un travail long et penible nous 
l'avons laissee pendante. Elle sera resolue des que 
l'aldehyde ou l'acide, que nous avons prepares en par- 
tant de l'asarone, auront ete obtenus par quclque autr. 
procede, permettant de juger de leur structure d'une 
maniere positive. 



8) Monatshefte. IV. 1883. p. 176. 

9) Pour la formule Cgllg^L j* 3 ' 3 la theorie prevoit six cas 

d'isomerie possibles; en effet, en remplacant par un groupe monato- 
mique un atome d'hydrogene dans cliacun des trois ethers trimethy- 
liques derives des trois triphenols isonieriques, on obtient: pour 
l'ether (1, 3, 5) — un seul produit de substitution, pour lY-ther (l, 2, 

3) — deux, pour l'ether (1, 2, 4) — trois produits: 



MeO 



MeO 



MeO 



1. 

X/' 



MeO MeO 



i. 



x 

MeO 



MeO 



MeO 



2. 



MeO 



/ X MeO 



MeO 



2. 
X 



MeO 



X 



.Me( I 
3. 



MeO 



MeO 



MeO 



Me< i 



MeO 



3. 



M<-0 



MeO 



/^MeO 



4. 



X 



MeO 




MeO 



X 



MeO 

/^MeO 
6. 

MeO 






5©7 



Bulletin de lMcademie Imperials 



50S 



* 



Croyant pouvoir substituer par le clilore les groupes 
methoxyliques de nos derives a l'aide du perchlorure 
de pliosphore nous traitames par ce reactif, et ensuite 
par l'eau, l'acide et Tether du triphenol. L'acide, ainsi 
que Tether, ont fourni dans ces conditions des sub- 
stances crista] lines; mais ce ne furent ni l'acide tri- 
chlorobenzoique, ni la trichlorobenzine. 

L'action de l'acide iodhydrique sur l'acide C 10 H 12 O 5 
et sur Tether C 9 H 12 3 n'a donnee a cote de Tiodure de 
methyle, aucune substance suffisamment caracterisee, 
pour en faire Tobjet de recherches plus detaillees. 

L'action de l'acide chlorhydrique (densite 1,16) sur 
les monies derives de Tasarone a conduit a des resul- 



ts 



peu satisfaisants. L 



conditions 



2 



reactif, ne donne pas le triphenol: il se forme simulta- 
nement avec le CH 3 C1 un produit cristallin peu soluble 
dans l'eau froide, apparemment identique avec le pro- 
duit, forme par l'acide dans les memes 
Cette reaction a ete effectuee de la maniere suivante: 
Tacide fut chauffe pendant 8 heures a 150° dans des 
tubes scelles avec de Tacide chlorhydrique (d. 1,16). 
Les tubes etant ouverts, il s'en echappe beaucoup 
de CH 3 C1, accompagne de quantites notables de CO 
produites probablement par un dedoublement de Ta- 
cide lui-meme. Comme Tacide gallique se transformc 
en pyrogallol deja par Taction de l'eau a une certaine 
temperature, on pouvait s'attendre dans le cas pre- 
sent a la formation d'un triphenol. Mais a ce qu'il 
parait la reaction va au dela de ce terme et ils se for- 
ment des produits de deshydratation du phenol en 
question. 

. Le contenu du tube, qui se presentait sous Taspect 
d'un liquide rouge-brun, renfermant des flocons gris- 
fonce, fut traite par Tether. La solution etheree fut 
decantee et soumise a la distillation, le residu desseche 
fut chauffe avec precaution dans un courant de C0 2 . 
II se sublime une substance cristalline blanche peu so- 
luble dans Teau froide, bien soluble dans l'eau bouillante; 
par refroidissement de la solution aqueusc le compose 
est obtenu sous forme de cristaux aciculaires brillants. 
La solution aqueuse, exposee a Tair, prend une colo- 
ration verdatre; en presence d'un alcali elle devient 
brune. Le compose est fusible vers 250°, mais deja 
a des temperatures considerablement inferieures il 
devient brun et commence a se decomposer; en meme 
temps il est partiellenient volatilise. Le corps, qui 



vient d'etre decrit, possede les reactions caracteristi- 
ques suivantes: les acides sulfurique et azotique con- 
centres le dissolvent, donnant le premier un liquide 
d'une couleur bleu-de-ciel, le dernier un liquide vert; 
en melangeant ces deux solutions, on obtient un liquide 
rouge. La solution aqueuse donne avec le perchlorure 
de fer une coloration noire; une solution diluee de 
Fe 9 Cl 6 , additionnee d'une quantite minimale de NaHC0 3 
prend une coloration violette. 

L'analyse de la substance sublimee, (brulee avec 
CuO, a la fin dans un courant d'oxygene), a donne les 
resultats suivants: 0,2192 gr. de matiere ont fourni 
0,0750 gr. H 2 et 0,5336 gr. C0 2 ; en centiemes: 



C 



66,0 



9; H 



3,80. Ces resultats rendent fort 



probable la formule C 12 H 8 4 , qui exige: C = 66,66%; 
H=3,72%. Si Ton admet cette formule, la substance 
en question pourrait etre envisagee comme un anhyd- 



ride incomplet d'un triphenol: 



2C 6 H 3 (OH) 



3 



2H 2 



Ci 2 H 8 4 . 



Parmi les anhvdrides 



*=> 



d'une maniere plus ou moins ] 
lucide C 12 H 10 O 5 , anhydride, 
degre de deshydratation inferi 
stance qui vient d'etre decrite. 

St.-P6tcrsbourg. Le 9 (21) mai 188G. 



s ne connaissons 
, que le phloro- 



d 



de la sub 



Hydrologische Untersuchungen XLIX. Von Prof. Dr. Carl 

Schmidt in Dorpat. (Lu le 13 Janvier 1887.) 






(jnellen, Rninnen. Bache, Fliissc, Seeen der Ralinlinie Pskovv 

Dorpat-Werro-Walk-Wolmar-Wenden-Riga. 



Im Spiitherbste 1886 flbersandte mir der 13au- 
direktor der Pskow- Dorpat- Rigaer Balm, Herr von 
Goette, 22 mit besonderer Sorgfalt von den betref- 
fenden Abtheilungs-Ingenieuren in grosse Glasstopsel- 
flaschen a 12 — 13 Liter geschopfte Wasserproben mit 
dem Ersuchen um Analyse und Begutachtung behufs 
Verwendung zur Lokomotiven-Speisung. 

Ich benutzte dieses interessante Material: 2 Quellen, 
1 Brunnen, 1 Bohrbrunnen, 10 Bache, 3 Fliisse, 1 stag- 
nirender Flussarm , 4 Seeen — zur vollstandigen Un- 



5O0 



des Sciences de Saint - Pelersbotirg 



>IO 



^mb m 



sw 



tersuchung. Es sind, tier Bahnrichtung NO 
folgend : 

1) Pskow, Fluss Welikaja, geschopft 30. Septem- 
ber (a. St.), Wasser gelblich. 

2) Pskow, Bohrbrunnen-Wasser, das Bohrloch 



6 Meter durch harten Doloinit getrieben; Wasser 
farblos, Geschmack schwach salzig, geschopft 30. Sep- 
tember. 

3) Isborsk, Kolomen-See, 2219 Meter von der 
Bahnstation, Wasser gelblich, geschopft 29. September. 

4) Petschori, Bach Pimscha («Biimsche») in den 
Peipus miindend; Wasser gelblich, geschopft 31. Octo- 
ber, 225 Meter von der Station. 

5) Werro, See Tammula; Wasser hellgelblich, 
geschopft 8. October, 1323 Meter von der Balin- 
station. 




unci 




Zwei Quellen bei der Station Antzen, 



926 und 1016 Meter von letzterer entfernt, $ 6 beim 

Dorfe Masika, JVs 7 auf dem Plane als Y bezeiclmet, 
geschopft 30. September, Wasser klar, farblos. 

8) Walk, Bach Peddel, dem Embach zufliessend; 
Wasser gelblich, geschopft 30. September, 1045 Meter 
von der Bahnstation. 

9) Karolen, Bach Orra, der Aa zufliessend; Wasser 
gelblich, geschopft 28. September, 53 Meter von der 

Bahnstation. 

10) Sagnitz, Bach Mud da, Wasser gelblich, ge- 
schopft 27. October, 1045 Meter von der Station. 

11) Wolmar, Brunnen, Wasser farblos, klar, ge- 
schopft 25. September. 

12) Stakeln, Bach Kempen, der Aa zufliessend; 
Wasser gelblich, geschopft 25. September, 384 Meter 
von der Station. 

13) Lohde, Bach Renze, der Aa zufliessend; 



Wasser gelblich, geschopft 25. September, 427 Meter 

von der Station. 

14) Ramotzki, Bach Grube, der Aa zufliessend; 
Wasser gelblich, geschopft 25. September, 384 Meter 

von der Station. 

15) Wenden, See Kiner, Wasser farblos, sehr 
weieh, fade schmeckend, geschopft 25. September, 
2795 Meter von der Station. 

16) Segewold, Bach aus einem Morast entsprin- 
gend; Wasser dunkelgelb, geschopft 30. September 
2091 Meter von der Station. 

17) Hinzenberg, Fluss Aa(« Li vlandische Aa»); 



Wasser gelblich, geschopft 30. September, 3307 Meter 

von der Station. 

18) Rodenpois. Bach Krcw, der Dfina zutiics- 
send; Wasser dunkelgelb, wie JV' 16, geschopft 30. 
September, 309 Meter von der Station. 

19) Riga, Kricgshospital «rothc Duna»; Stagni- 
render reehtsseitiger. ostliehcr Diina-Arin, 3 Kilo- 
meter unterhalb der Stadt; Wasser gelb, stinkend, ge- 
schopft 20. October, 2560 Meter von der Halt-Station. 

20) Riga, Duna-Fluss, Wasser gelblich, geschopft 



20. October, 107 Meter von der Bahnstation. 

21) Elwa, Bach Elwa, in den Embach miindend; 
Wasser gelblich, geschopft 20. September, t>41 Meter 
von der Station. 

22) Elwa, Uddern'scher See, Wasser gelblich, 
geschopft 20. September, 320 Meter von der Station. 

Nach abnehmendem Salzgehalte gcordnet sind dar- 



gestellt auf Tabelle I die Elemcntarbestandtheile in 1 
Cubikmeter Wasser. 

Tabelle II deren Gruppirung. 

Tabelle III das Verhaltniss der Elementarbcstand- 
thcile 
100 eranimen der Summe letzterer bcrcchnet. 



organische Stoffe und Mineral- Elemente auf 



Ein Blick auf die drei ersten Gruppen: A) Quellen, 
B) Brunnen, G) Bohrbrunnen zeigt, dass das Was- 
ser der 2 Quellen von Antzen mit dem des Wol- 
marer Brunneus nahezu iibereinstimmt. Nur der Chlor- 
und Schwefelsaure-Gehalt ist wesentlich verschieden. 
Wahrend letzterer (S0 3 ) ersteren (CI) urn mehr als das 
Doppelte (JVs 6 Masika) bis Funffache (M 7, Y) tiber- 
steigt, tiberwiegen in K? 11 Wolmar die Chloride be- 
deutend. Dieses Verhaltniss lilsst auf einen Zusam- 
menhang der Antzen'schen Quellen mit Gypslagern 
schliessen, obschon letztere erst in grosserer Entfer- 
nung ostwarts bei Isborsk zu Tagc tret en. 

Vdllig verschieden von jenen 3 ist das Bohrbrun- 
nenwasser von Pskow. Dieses, 6 Meter tief die harten 
devonischen Dolomitbiinke der Welikaja-Ufer durch - 

setzend, fordert eine wahre verdunnte Salzsoole zu 
Tage, ein Gemenge von Pskower Dolomit-Bicarbonat 
und Isborsker Gyps mit dem durch iiberlagernde Do- 
lomitbiinke vor Susswasserauslaugung bewahrt geblie- 
benen Reste des Silur- und Devon-Oceans, der 
wahrscheinlich in gicicher Weise die zahlreichen schwa- 
chen Soolquelieu des Ilmensee-Gebietes urn Staraja- 
Russa speisen diirfte. 



511 



Bulletin de !Mcacn*iiiie Imperial© 



.512 



TABKLLK I. 



v 



t 

6 



11 



2 



21 

13 

9 

4 

8 
10 

12 

14 
16 

18 



17 
1 

20 



19 



22 
3 
5 

15 



1 ,000,000 gram m en Wasser (circa 1 Cubikmetor) enthalten 



' 



Organische 

Stofl'c. 



- 






Mineral- 
hestaiultheile 



Antzen, Quelle Y . . . 
Antzen, Quelle Masika 

Wolmar 

i 
Pskow 



Bach Elvva bei Uddern. . . 
» Reuze bei Lohde. . . 



» 



Orra bei Karolen 



- • 



» Pimscha bei Petschori 

» Peddel bei Walk . . . 

» Mudda bei Sagnitz . 

» Kempen bei Stakeln. 

» Grube bei Ramotzki. 
Moorbach bei Segewold . . 
Bach Krew bei Rodenpois. 






Fluss Aa bei Hinzenberg . . . . 
» Welikaja bei Pskow. . . . 
» Duna bei Riga 

«Rothe Dtina» bei Riga 

See Uddern bei Elwa 

» Koloraen bei Isborsk 

» Tammula bei Werro . . . . 

» Kiner bei Wenden 



5,894 

3,272 



294,991 

277,892 



12,882 



284,160 



8,517 



1488,580 



12,136 
12,006 
16,592 
5,894 
11,567 
12,001 
23,135 
21,831 
39,079 
33,184 



250,654 
246,467 
237,648 
217,722 

206,860 
184,678 
184,537 

154,278 

110,571 

89,724 



13,100 
15,061 
21,610 



215,777 
164,870 
161,722 



F) 



57,197 



505,480 



15,648 


264,507 


20,085 


257,798 


8,772 


149,951 


16,592 


39,922 



Kaliuui K. 



Natrium Na 



Ammonium 
NIL. 



Calcium Ca 





U 




Magnesium 
Mg. 



1,703 
0,978 



4,088 
5,988 



0,964 
1,445 



71,923 

73,068 



23 



,774 



15,767 



B) 



B 



r 



u 






1,918 



4,163 



1,199 



75,653 



1 9,546 




B 



o 



h 



r 






11,614 



226,781 



204,205 



63,633 




D) 



B 



9 * 

a 



:_ 



38 



1,966 
2,171 
2,476 
1,783 

1,7 

1,421 
1,308 
0,827 
1,010 
0,673 



4,206 
3,744 
4,548 
3,855 
2,895 

3,165 
4,234 
3,534 
2,473 
2,221 

7 



0,102 
1,212 
0,964 
1,152 
1,598 
1,577 
1,082 
1,419 
2,379 
1,943 



65,809 
67,780 
63,043 
56,423 
48,278 
47,549 
41,678 
39,148 
23,088 
19,403 



18,975 

13,952 

15,711 
15,025 

16,957 

12,983 

16,870 

9,888 

7,770 

6,48 



2 




F 



1 



1,356 

1,828 
1,847 



5,184 
5,720 
7,566 



1,878 I 52,692 



0,858 



l 



42,736 



0,894 39,876 



15,035 
9,780 
9,237 



S 



t 



a 



g 



n 



i 



r 



e 



n 



d 



e 



r 



28,076 



43,350 



18,232 







71,509 



26,57 



2 




S 



e 



3,236 
7,318 
2,129 
5,731 



4,261 
5,159 



3 



2,78 
2,648 



0.118 



J 



1,125 
0,499 
2,033 



59,580 

56,115 

39,948 

2,536 










513 



den Sciences de Saint- Petersbourg 



514 







g r a m m e u 



wasserfreier Bestandtheile: 




Sauerstoff- 

aeq. S0 3 , 
N.,O s , CO., 

P 2 s - 



CWor CI. 



S&ure-Anhydride. 



Schwefel- 
saure S0 3 . 



Salpeter- 
saure N 2 5 



Phosphor- I Kohlensiiure Kieselsaure 
saure P 2 & . 



e 



n. 



co 2 . 



Si0 2 . 






1 ,000,000 grm. 

Wasser h inter - 

lassen bei 

120° Cti . Ab- 

dampfruckstand 

A. 



TABELLE L 



Vom Abdampinickstande A 

sind in W ser: 



wioderloslich 
B. 



unloslich 

Kesselsteiu 
C. 



h 



1,377 

0,469 



46,614 
40,925 



1,454 

7,472 



7,519 
16,090 



1,888 
2,802 



0,075 
0,087 



123.222 



y 



102,481 



10,390 
10,320 




281.84 
232,12 



u 



n 



e 



n. 



f 



0.825 



b 




r 



u 



n 



n 



e 



n. 



0,643 







7.380 



286,46 



27.62 



258.84 




0,595 



c 



h 



99,245 467,043 



e. 






312,390 



0,030 



101,211 



1,833 



1761,50 






1211,03 



550,47 



0,216 
0,296 
0,960 
0,898 
0,364 
0,854 

0,420 
0,308 
0,457 
0,249 






40,194 
38,273 
37,674 
34,413 
32,112 
29,232 
29,624 
23,796 
15,952 
13,325 



2,384 
1,543 
2,769 
2,107 
2,171 
2,789 
1.988 
2,018 
2,779 
2,334 



2,342 
7,354 

1,936 
4,429 
3,118 



3,447 
1,882 
2,204 
2,960 
0,749 






0,625 
1,547 
0,840 
0,563 
0,523 
0,644 

1,453 
1,759 
0,832 

1,210 






0,048 
0,069 
0,060 
0,072 
0,061 
0,048 
0,035 
0,039 

0,108 
0,059 



108,947 

100,506 
102,147 
91,092 
86,325 
78,189 
79,803 
63,478 
41,803 
35,680 






4,840 
8,020 
4,520 
5,100 
10,720 
2,780 
4,160 
5,860 
8,960 
5,396 



259,38 
247,22 
238,10 
223,72 
205,52 
187,00 
208,04 
159,62 
119,40 
103,76 



23,66 
27,62 
29,76 
26,58 
16,72 

23,18 
44,06 
20,86 
37,80 
26,34 



235,72 

219,00 
208,34 
197,14 

188.80 
163,82 

163,98 
138,76 

81,60 

77,42 



u 



s 



s 



e. 



0,856 
0,248 
0,4 1 6 



F 



33,443 
24,899 
24,060 




3,289 



1 



u 



s 





57,514 
5,425 




2,858 
6,275 
6,537 



s 



a 



11,434 
4,546 
3,351 



r 



m. 



69,157 



27,153 



1,917 


0,044 


0,890 


0,022 


1,328 


0,075 



2,071 



1,033 






84,860 
65,588 
63,715 



4,220 

1,480 
2,820 



141,439 i 10,660 



221,58 
176,66 
177,72 



509,16 






36.16 

40,82 
41,58 



246,18 



185,42 
135.84 
136,14 



262,98 



e 



n. 




0,092 
0,443 
0,142 
0,079 






42,656 
39,688 
23,586 

4,883 



2,873 
6,607 
2,384 
2,357 



1,428 


1,767 


6,496. 


1,020 


2,733 


1,479 


1,049 


3,313 



0,040 
0,039 
0,044 
0.036 






115,765 

105,124 

62,715 

11,467 



6,380 


274,94 


28,78 


246,16 


6,060 


258,32 


51.58 


206,74 


1,620 


154,08 


25,76 


128,32 


1,678 


39,34 


27,02 


12.32 



Tome XXXI. 



34 









515 



.\ 



Bulletin de rAcadY'iuie lmperiale 



5 Hi 



TABELLE II. 




1,000,000 grammen Wasser (circa 1 Cubikmeter enthalten 




Mineralsalze. 



Kaliumsulfat 
K 2 S0 4 . 



Chlorkalium Kaliumnitrat 



KCI. 



KN( L. 



Natrium- 

suIfatNa^rv 



Chlornatrium 

NaCl. 



Natrium- 
nitrat NaNC^. 



Natrium - 
carbonat 
Na 2 C0 3 . 



A) 



Calciumsulfat 
CaS0 4 . 




Chlorcalri 
CaCL. 




U 



7 
6 



294,991 

277,892 



3,793 
2,178 



10,258 
1 8,4 6 2 



1,931 



B) 



/ 



7,978 



B 



0,444 
11,689 



r 



u 



11 



284,160 



4,272 



0,845 



7,532 



1,012 



1,489 




B 



o 



h 



r 



2 



21 

13 

9 

4 

8 

10 

12 

14 

lfc 

18 



1488,580 



250,654 
246,467 
237,648 
217,722 
206,860 
184,678 
184,537 

154,278 

110,571 

89,724 



25,867 



4,379 
4,83<i 
4,216 
3,972 
3,871 
3,164 
2,913 
1,842 

2,249 
1,499 



1,111 



0,588 
9,115 



4,627 
2,380 

3,540 
0,966 
2,411 
3,422 
0,108 



575,497 



I 



3,934 

2,000 

3,698 
3,477 

3,583 

4,603 

3,281 

3,330 

3,459 

3,852 



0,985 



1,322 

0,886 
0,824 
0,749 
2,288 
2,769 



1,905 



510,781 




5,058 



6,289 
1,71 



o 



1,123 



4,621 

1,587 



0,350 



149,583 



B 



a 



1,068 










17 

1 

20 



19 



215,777 

164,870 
161,722 



505,480 



3,020 
4,072 

4,11 



3 



59,125 



2,916 



15,983 
4,752 
2,596 




10,355 

10,788 



8 



t 



a 



110,008 



? 



0,364 
2,052 



g 



n 



E) 



4,478 



i 



r 



e 



F 



1,779 




4.471 




i 



22 
3 
5 

15 



264.507 



7 



257 



07,798 
149,951 
39,922 



3,109 
14,145 

4,741 
2,284 



3,507 
1,841 



3 



4,959 






5,439 



0,987 



1,990 

9,458 
3,934 



2,783 
1,606 
2,329 
0,642 



G) 



6,266 
2,294 
0,649 
5,693 



S 










517 



des Sciences de Saint -Pelersbourg 



518 



e r a m m e n wasserfreier Mineralsalze: 






Calciumnitrat 
CaNoO A . 



2^6 



1 



1 



Calcium- 
phosphat 



Calcium- 

carbonat 

CaC0 3 . 



Chlor- 

magnesium 

MgCl 2 . 



e 



n. 



Magnesium 
carbonat 

MgCO,. 



Eisen- 

carbonat 
FeC0 3 . 



Eisensulfiir 
FeS. 



TABKLLE II. 



Ammonium 

carbonat 
■N^HgC. 



Ammonium 

sulfur 

N 2 H $ S. 



Kieselsaure- 

anhvdrid 

Si0 2 . 



CaO 



CaO- 



Aequivalent 
der Mg0=10 
Hartegrade; 









2,866 
4,255 



n 



n 



0,164 
0,190 



e 



177,448 
163,434 



n. 



82,280 
54,569 



2,851 



? 



0,971 



2,566 
3,846 



10,390 
10,320 



155.31 
138.51 



b 



r 



0,164 



u 



188,918 



n 



n 



67,647 



1,709 



e 



n. 



3,192 



7,380 



150,81 



c 



h 



0,065 



e. 



30,519 I 193,203 



1,232 



1,833 



432.06 



2,348 



0,255 



1,263 



0,105 
0,151 
0,131 
0,157 
0,133 
0,105 

0,076 
0,085 
0,236 
0,129 



164,373 
167,354 
157,432 

140,864 

120,531 

118,582 

104,095 
97,757 
55,743 

48,368 



65,672 
48,286 
54,375 
52,000 
58,687 
44,933 
58,387 

34,222 
26,891 
J2,429 



0,448 
0,613 
1,988 
1,860 
0,754 
1,769 
0,870 
0,638 
0,947 
0,516 



0,272 
3,226 
2,566 
3,067 
4,254 
4,198 
2,880 
3,777 
6,333 
5,172 



4,840 
8,020 
4,520 
5.100 
10,720 
2,780 
4,160 

5,860 
8,960 

5,396 



135,72 

126,94 

124.35 

113.50 

106.:>4 

96.39 

97,10 

77.52 

50,17 

42.06 



u 



2,911 
1,001 



F 



1 



3,145 



e 



s 



u 



n. 



s 



0,096 
0,048 
0,164 



e. 



124,489 

■106,154 

99,500 



s 



2,254 




0,087 
0,085 
0,096 
0,079 



s 



a 



r 



m. 



148,820 

140,163 

99,747 

6,263 



52,036 
33,846 
31,969 



1,773 
0,514 
0,862 



91,061 

78,232 

34,225 

7,309 



0,190 
0,917 
0,295 
0,164 



1 



4,999 
2,284 
2,380 




37,912 



0,314 
2,995 
1,328 
5,412 



7,533 



4,220 
1,480 
2,820 



6,380 
6,060 
1,620 
1,678 



34 



108.31 
82,29 
77.04 



10,660 161,15 



143,86 
130,49 

78,64 

8,40 



519 



.V 



t 

6 



11 



2 



21 

13 

9 

4 

8 
10 
12 

14 
16 

18 



17 

1 



19 



Bulletin de l'Academie Imperiale 



530 



TABELLE III 



Name des Quells, 
Baches , Flusses , 

Sees. 



y . . . 

Masika 



Elwa . . . 
Renze. . . 
Orra . . . 
Pimscha . 
Peddel . . 
Mudda . . 
Kempen . 

Grube. . . 
Moorbach 
Krew. . . 



Aa 



Welikaja. 



20 Diina 



Name der Bahn- 



station. 



1 


Ostliche 


Entfer- 


Nordliche 


Lange 


nung von 


Breite. 


von 

Green- 


dor Bahn- 
station 




wich. 


(Meter). 



Farbe 



des Wassers. 



Auf 100 grm. 

Mineral- 
bestandtheile 

.... grm. 

Organische 
Stoffe. 



100 



g r a m m e n 



Kalium K. 



Natrium Na. 



Ammonium 
NH 4 . 



A) 




u 



Antzen 
Antzen 



57° 56' 



26° 36' 









1016 
926 



farblos 
farblos 



1,998 
1,177 



0,577 
0,352 



1,386 
2,155 



B) 



B 



r 



Wolmar . . . 



.-)7°32' 



~r 



25°25 



704 



farblos 



4,533 



0,675 



1,465 




C) 



B 



o 



h 



r 



Pskow 



57°49 



28° 19 



farblos 



0,572 



0,780 



15,234 



D) 



B 



9^ 

a 



• « 






Elwa . . . 
Lohde . . 
Carolen. . 
Petschori 
Walk . . . 
Sagnitz. . 
Stackeln . 
Ramotzki 
Segewold. 
Rodenpois 



58° 14' 



57 45 

57 47 
57 47 
57 55 



26° 26' 



26 23 

27 38 



26 



4 



26 13 



57 38 25 41 



\° 



O 



57 



57 11 
56 59 



25 11 



641 

427 
53 

225 
1045 
1835 

384 

384 



24 55 2091 
24 40 309 



gelblich 

gelblich 

gelblich 

gelblich 

gelblich 

gelblich 

gelb 

gelb 

dunkelgelb 

dunkelgelb 



• • 



Rothe Diina. 






22 
3 
5 

15 



Uddern. . . . 
Kolomen . . . 
Tamraula. . . 
Kiner 






Hinzenberg 
Pskow . . . 
Riga . . . . 

Riga 

Elwa 

Isborsk. . . 
Werro . . . 
Wenden . . 



57° 8' 


* 

24° 40' 


3307 


57 49 


28 19 





56 57 


24 6 


107 



gelblich 
gelblich 
ffelblich 




Kriegshospital 



2560 



gelb 





S 



e 



e 



58° 12' 


26° 28' 


320 


57 42 


27 54 


2219 


57 51 


27 1 


1323 


57 19 


25 16 


2795 



gelblich 



& 



gelblich 
hellgelblich 
helkelblich 



5,9 IB 

7,791 

5,850 

41,562 



1,223 
2,839 
1,420 

14,355 



1,611 

2,001 

1,856 

6,633 



0,045 
0.436 
0.333 



o. 



093 



521 



des Sciences de Saint -Petersbonrjj 



53* 



TABELLE III. 



wasserfreier Mineralbestandtlieile .enthalten: 




Calcium Ca. 






1 



1 



e 



Magne- 

• 


Eisen 


sium 




Mg. 


Fe. 



n. 



Sauerstoffaeq. 

S0 3 , N 2 5 , 
C0 2 , P 2 5 . 



Chlor CI. 



Saure-Anhydride. 



Schwefel- 
saure S0 3 . 



Salpeter- 
saure N 2 5 . 



Phosphor- 
silure P 2 s . 



Kulilensaure Kieselsaure 



C0„. 



SiO«. 



Das Wasser wurde 
geschopft (alten 
Styls, 188G) am: 



24,382 
26.293 




15,801 



14,727 



0,493 

2,689 



J 



2,549 
5,790 



0,640 
1,008 



0,025 
0,031 



41,772 

36,878 



3,522 
3,714 



30. September 
30. September 



n 



n 



e 



n. 



26,623 



6,878 



b 



r 



u 



0,290 



n 



n 



15,712 



e 



1,606 



n. 



i 



0,858 



0,226 



0,026 



42,622 



2,597 



25. September. 



13,717 



4,275 



0,040 



6,667 31,374 



20,98!) 



0,002 



6,79!» 



0.123 



30. September 



c 



h 



e. 






26,256 
27,500 
26,528 
25,915 
23,339 
25,746 
22,585 
25,375 
20,881 

21,625 



7,570 


0,086 


5,661 


0,120 


6,611 


0,404 


6,901 


0,413 


8,198 


0,176 


7,036 


0,462 


9,142 


0.228 

w 


6,409 


0,200 


7,027 


0,413 


7,224 


0,278 



16,035 
15,529 
15,853 
15,806 
15,524 

15,828 
16,054 

15,424 

14,427 

14,851 




0,249 
0,628 
0,354 

0,259 
0,253 
0,349 

0,787 

1,140 
0,753 
1,349 



0,019 
0,028 
0,025 



33 



0,0 
0,029 

0,026 
0,019 
0,025 
0,098 
0,066 



43,466 
40,777 

42,981 
42,210 

41,731 
42,335 
43,244 
41,146 
37,807 
59,767 



1,931 
,255 



3 



1,902 

2,342 

5,182 



1,505 
2,255 
3,798 
8,103 
6,014 



25. September. 
28. September. 
31. October. 
30. September. 
27. October. 
25. September. 
25. September. 
30. September. 
30. September. 



s 



s 



e. 



24,420 
25,920 
24,657 



14,146 



e 



22^525 

21,767 

26,640 

6,352 



6,968 
5,932 
5,712 



1 



u 



5,257 



n 



0,397 

0.150 
0.257 




s 



s 



a 



r 



m 



0,051 




11,3771 






l,073j 






9,947 


0,035 


8,768 


0,172 


6,595 


0.095 


5,290 


0,198 



16,126 
15,395 
15,729 
12,231 



1 3 



1,086 
2,563 
1,590 

'..904 



.,299 
2,757 
2,072 



,682 


• 

5,372 



0,540 

2,520 

1,823 
2.628 



0,888 
0,540 
0,821 




0,410 



0,668 
0,396 
0,986 
8^299 



0,204 



0,015 
0,015 

0,030 

0.090 



27,982 



43,767 



* 



40,778 

41,823 

2S.724 



1,956 

0,898 
1,744 






30. September 
30. September 
20. October. 






2,412 
2,350 
1,080 
4.203 



2,109 20. October. 



20. September. 
29. September. 

8. October. 
25. September. 



523 



Bulletin de I* teadomie Imp^riale 



5«4 



Mischt man 25 Liter mittleren Oceanwassers 
(cf. Bulletin XXIV, 233 (1877) mit 553,2 grammen 
Gyps CaS0 4 , 2aq und 275,6 grammen Pskower Do- 
lomit in kohlensaurer Wasserlosung und verdiinnt 
auf 1 Cubikmeter Gesammtvolum, so enthalt die 
Mischung : 



Kalium K und Rubidium Rb . . . 7,721 grammen 

Natrium Na 259,356 

Calcium Ca 204,205 

Magnesium Mg 



» 



» 



63,633 



Chlor CI 466,870 

BromBr 1,128 

Schwefelsaure (anhydrid) S0 3 . . . 312,390 

Gebundenes Kohlensaure (anhy- 
drid) C0 2 130,268 



)> 



» 



)) 



» 



» 



iui Cubikmeter Wasser, naliezu tibereinstimmend mit 
Pskower Bohrbrunnenwasser. 



Zum Kochen sowie zur Lokomotiven-Speisung ist 



dieses Bohrbrunnenwasser 
Nothfalle verwendbar. 



ungeeignet 



und nur im 



Das Wasser der 10 Bache D) ist unbeeinflusst von 
Industrie-Abfallen unter gleichen klimatischen und 
geologischen Verhaitnissen(Devon-Sandsteine und Do- 
lomite; hie und da Gypslager) gebildet. Trotz bedeu- 
tender Verschiedenheit der Concentration, von 250,6 
bis 89,7 gramme Mineralbestandtheilen und 12 bis 
39 grm. organischer Substanzen im Cubikmeter, ist 
bei ihnen Analogie des relativen Verhaltnisses der 
Mineralbestandtheile zu erwarten. Tab. Ill zeigt die- 
selbe in charakteristischer Weise. Die beiden slid- 
lichsten As 16 und 18 sind die salzarmsten, absolut 

Lrtegrad (Kalk 
, Tab. II letzte 
3sie direkt nro- 



wie 



Humusreichsten. Der H 



plus Kalk-Aequivalent der Magnesia, 
Vertikalspalte rechts) steigt regelmass 
portional dem Gesammtgehalt an Mineralsubstanzen, 
umgekehrt zum Gehalt an organischen Stoffen (Moor- 
Extrakt). Entsprechend ihrem hohen Gehalt an letz- 
tem zeigen die Moorbache J^ 16 und 18 hdhere 
Ammonium-, Salpetersaure- und Phosphorsaure- 
Gehalt, als die nordlicheren As 21 bis 14. Das Durch- 
schnittsverhaltniss der Wasser aller 10 Bache, zu 
gleichen Volumen gemischt a) .sowie zu aequisa- 
linen Volumen d. h. im Gemenge von 



1 Cubikmeter Wasser M 21 



mit 1,0170 » 
» 1,0548 » 
» 1,1512 » 
» 1,2118 » 
» 1,3573 » 



» 



1,3583 



)> 



» 1,6247 » 
» 2,2669 » 
» 2,7936 » 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



» 



13 
9 

4 
8 
10 
12 
14 
16 
18 




J 



sowie das Durchschnittsverhaltniss aequisaliner Ge- 
mische 



Y) der 2 Gypsreicheren Bachwasser J\|s 1 3 und 4 
der 6 Gypsarmeren $ 21, 9, 8, 10, 12, 14 




z) der 2 Gypsarmeren Moorbachwasser JVs 1 6 und 1 8 



ergiebt nachstehende Tabelle IV. 



Das Wasser der 2 grosseren Fliisse (E) Welikaja 
JV?. 1 und Diina JVs 20 besitzt nahezu gleiche Zusam- 
mensetzung, das der livlandischen A a JV» 17 ist 
armer an Kalium, Natrium, Chlor, reicher an Ammo- 
Calcium, Magnesium, Eisen, Schwefelsaure 



mum 



? 



i 



Salpetersaure als jene. 

Der absolute sowie der relative Gehalt an organi- 
schen Substanzen ist im Wasser der Aa M 17 am 
kleinsten, der Welikaja holier, der Diina am grossten. 

ina» J\2 19 (F) ist ein 



Die sogenannte «rothe D 



Dima-Arm, etwa 3 Kilometer 



terhalb der inneren Stadt Ri 



g 



* 

der «Katharinend 



ja, dessen oberen Ein- 
u» absperrte und zum 

Versanden brachte, wahrend seine untere Miindung 

in den Diina-Hauptstrom durch die vorliegende Insel 

«Pferdeholm» 

wir d 1 ) . 



theilweise 



zum Stagniren gebracht 



Die Analyse ergiebt das Wasser J\& 19 (F) als Ge 



menge von D 



mit Kloaken- und Abfall 



Wassern benachbarter Hospitaler (K 



1) Vergl. die Darstellung des H. Hafenbau-Ingenieur A. Pabst 
«Die in den Jahren 1878 "bis 1884 ansgeftihrten Dunaregulirungs- 
Arbeiten». Rigaische Industrie-Zeitung X, J^ 8 und 9, pag. 85—88 
und 98—102 (1884) mit Karten der unteren Diina von der Stadt 
Riga bis zur Miindung in den Rigaischen Meerbusen. 



.325 



des Sciences «te Saint - Potersbourj*. 



520 



TABELLE IV. 



\ 



Kalium K. . . . 
Natrium Na . . 
Ammonium NH 
Calcium Ca . . 



Magnesium Mg 
Eisen Fe . . . . 



P,0 5 

Chlor CI . 



i 



>> 




Sauerstoffaeq . S0 3 , N 9 B , CO 



2? 



<! X3 



I Schwefelsaure S0 3 . . . . 
Salpetersaure N 2 5 . . . . 



2^ 



< Phosphorsaure P o 5 . . . 






I 



Kohlensaure CO 
Kieselsaure SiO, 



2 



a) Gleiche Vo- 
lume Wasser 
der 10 B&che 

gemischt,enthal 

ten in 100 grm. 

der Mineralbe- 
standtheile: 



0,816 
1,852 
0,713 
25,076 
7.148 
0.267 



15,644 
1,215 
1,615 

0,531 
0,032 

41,886 
3,205 



Summe der Mineralbestandtheile 1 00,000 



Gemenge aequisaliner Volume entlmlten in 100 grm. 

der Mineralbestandtheile : 



|J) siimmt- 

lii*her 10 
Bach wasser. 



0,804 

1,929 

0,892 

24,575 

7.178 
0.278 



15,533 
1,377 
1,610 
0,612 
0,037 

41,546 
3,629 



Y)der J Gyps- 

reicheren 

Bach wasser 

Ai 13 un<l 4. 






2) der 6 

Gv]isiiriiii'rin 

Hachwasser 
.Ys 21, 9,8, 10, 

12. It. 






0,850 

1,645 

0,510 

26.708 
6,281 
0,266 






15,668 



0,797 

2^509 

0,443 
0,032 

41,493 

2,798 



0,780 
1,881 
0,597 
24,972 
7,494 
0,259 



15,786 



1,177 
1,262 

0,522 

0,024 

42,484 
2,762 



100,000 100,000 100,000 



der 3 H - 

bachwasser 
A*« 16 und 18. 



0,831 
2,355 

2,159 

21,253 

7,125 

0,346 



14.(539 
2,557 

1,756 
1,051 

0,082 

38,787 

7,05!) 



100,000 



Alexandershohe) und Hauser. Dcmzufolge enthalt 
das Wasser der rothen Duna im Cubikmeter: 



15,20 mal soviel Kalium 



5,73 » 
20,39 » 



» 



» 



» 



» 



1,79 

2,88 
7,85 
2,39 
10,58 
8,10 

1,56 
13,77 » 
2,22 

3,78 



» 



» 



» 



» 



)) 



» 



» 



)) 



» 



)) 



)) 



» 



)> 



» 



)> 



» 



» 



Natrium 

Ammonium 

Calcium 

Magnesium 

Eisen 

Sauerstoff (aeq. 

Chlor 

Schwefelsaure 
Salpetersaure 
Phosphorsaure 
geb. Kohlensaure 
Kieselsaure 



/ 



S0 3 , N 2 5 , C0 2 , P 2 5 ) 



als das Wasser des Hauptstroms ,\° 20. 



17,3 



38 grammen Ammonium NH 4 ,enthaltend 13,487 



31,633 
17,335 

7 

2,870 
33,454 

62,620 
23,802 

0,753 
0,958 

77,72 I 
7,840 
5,425 



> 



N aequivalent 51,917 N 2 5 . 
Calcium 
Magnesium 

Eisen 

Sauerstoff(aeq.S0 3 , N 2 5 , CO^P^) 

Chlor 

Schwefelsaure S0 3 (anhydrid) 

Salpetersaure N 2 5 

Phosphorsaure P 2 5 



ueb. Kohlensaure CO. 



2 



» 



Kieselsiiure SiO 
Schwefel S 



343,765 grammen «Stadtlaugen»-Bestandtheile. 



In diesem Zuwachs 



Schwefel 



Der Zufluss von Abfall- und Kloaken-Wiissern hat 
jeden Cubikmeter Duuawasser Jfe 20 aogereichert urn: 

26,229 grammen Kalium 
35,784 » Natrium 



als Schwefelammonium N 2 H 8 S vorhanden, theils 
ungelost 



• 



fein vertheiltes schwarzes Schwefeleisen 



FeS 



pendirt, wie letzteres im 



Bade 



schlamm von Arensburg und Hapsal , dem Absatze 



Salinen (Staraj 



G 



Klo 



aken enthalten 



5«7 



Bulletin de 1'Academie Imperiale 




Der mittlere «Stadtlaug;en»-Zuwachs von 125 



& 



Dorpater Stadtbrunnen enthalt, auf gleichen Chlor- 
Gehalt berechnet 2 ) : 



33,38 grammen Kalium 



31,42 
0,89 

29,46 

26,44 
0,18 

62,62 

14,50 
110,38 



)) 



)) 



4 



)) 



» 



» 



)) 



)) 



» 



2,97 

37,85 
3,85 



» 



Natrium 

Ammonium NH 

Calcium 

Magnesium 

Eisen 

Chlor 

Schwefelsaure SO 

Salpetersaure N 3 5 aeq. 36,87 grm 

Nff 4 = 28,68 N 

Phosphorsaure P Q 0. 



3 



» 



)) 



Kohlensaure CO, 
Kieselsaure SiO 



worin 29,31 grammen Gesanmit-Stickstoff 



\ 



Auf gleichen Chlorgehalt reducirt enthalt demnach 
1 Cubikmeter Wasser der «rothen Duna». 



mehr: 



4,364 grammen Natrium Na 

16,448 
2,173 

2,852 



» 



» 



» 



9,302 

39,874 

3,990 



» 



» 



» 



Ammonium NH 4 

Calcium Ca 

Eisen Fe (als FeS suspendirt) 

Schwefelsaure SO 

Kohlensaure CO 

Kieselsaure Si0 o 



3 



2 



weniger: 



7,151 grammen Kalium K 



9,105 
109,627 



» 



)) 



2,012 



» 



Magnesium Mg 

Salpetersaure N 2 5 aeq. 36,619 

NH 4 enthaltend: 28,484 N 
Phosphorsaure P o 



2 V S 



2) Carl Schmidt. Die Wasserversorgung Dorpats. Archiv f. Na 
turkimde Liv-, Ehst- und Kurlands T. 370 (1863). 



als der Zuwachs des unseren Stadten zustromenden 
Quelhvassers an «Stadtlauge» wahrend des Durcli- 
sickerns des Stadtbodens bis zu den Stadtbrunnen. 

Diese Differenzen sind sehr charakteristisch. Die 
16,448 grammen Ammonium -Uberschuss des Was- 
sers der «rothen Diina» wiirden sich, den Boden durch- 
sickernd, zu 49,241 grammen Salpetersaure- anhydrid 
N 2 5 oxydiren. Von den mit obigen 62,62 grammen 
Chlor als NH 4 und N Q 5 ins Stadtbrunnenwasser tiber- 
gehenden 29, 3.J. grammen Stickstoff sind 15,627 grm. 
als Schwefelamraonium und Ammoniumcarbonat N 3 H 8 
C0 3 , die Umgegend belastigend, in die Athmosphare 
iibergegangen , nur der kleinere Rest= 13,683 grm. 
N noch in gleicher Form im Wasser der «rothen j^na» 
vorhanden. 



Als Koch- oder gar Trink- Wasser ist letzteres 
absolut unbrauchbar, als Lokomotivenspeisungs- 
wasser nur im aussersten Nothfalle zu verwenden, da 
der betrachtliche Ammoniak-Gehalt alle kupfernen 
und messingenen Hahne, Verbindungsstiicke , Muffen, 
Schrauben etc. sehr stark angreift, als blaue Cupra- 
ammoniumcarbonatlosung von jlenselben herabtropfend. 

Das Wasser der 4 Seeen As 22, 3, 5, 1 5 (G) unter- 

scheidet sich von dem der Bache und Fliisse durch 

absolut und relativ bedeutend hohern Kalium- 
Gehalt. 



Kiner See bei Wenden As 



der Zusam 



W 7 assers nach eine flache C 



ohne speisende Quellen 
Tagewasser eebildet. di 



Mulde 



durch Zufluss oberflachlicher 
i sich auf sehr kalkarmem un- 
Lehmboden in geschlossener abfluss- 
ameln. Sein relativer Kalium- Gehalt 
ist 5 mal so hoch als der des Kolomen-, 10 mal so 
hoch als der des Tammula-, 12 mal so hoch als der 
des Uddern-See-W r assers, 14 bis 16 mal so hoch als 
der der Fluss- und Bach- Wasser D und E. Diese rela- 
tive Anreicherung der Landseewiisser an Kaliumsalzen 
tritt bezeichnend beim 



Vergleich 



des Verhaltnisses 



von Kalium zu Natrium mit den nahbelegenen oder in 
die Seeen miindenden Bachen hervor. So enthalten: 



520 



des Sciences de Saint- Pctersbourg. 



330 






TABELLE V. 



. . — 

l Cubikmeter "Wasser 

i) thai t .... gramnien. 



Kalinin. 



Natrium. 



Auf 100 gram- 
mcu Kalium 



. . jnammcu 
Natrium. 



Kiner-See bei "Wenden X 15 . . 
dor benachbarte Aa-Fluss As 17 



5,731 
1,356 



Kolomen-See bei Isborsk X?. 3 



der benachbarte Pimscha-Bach X?. 4 



7,318 
1,783 



2,648 

5.184 



4<i.2 
382,2 



i,159 

3,85.') 



') 



70,5 
16,2 



Uddern-See X 22 

der benachbarte El wa- Bach X?. 21 



3,236 
1,966 



Tammula-See X 5 



Peipus-See (Mitte des Sees Juli 1868) 
Welikaja-Fluss (30. September 1886) 



2,129 



o 



,19 

1,828 



4,261 
4,206 



131,7 
213,9 



2,783 



130.7 



J,9 1 
5,720 



132,9 

312,9 



Durch stetige Fallung von Calciumcarbonat in Form 
von Thiergehausen und Pfianzcnincrustationen wird das 



Wasser abflussloser Seeen fortschreitcnd Magnesium- 
reicher. Es enthalten demgemiiss: 



TABELLE VI. 



1 Cubikinetcr Wasser 
enthiilt grammcn. 



Cain 



Magnesium. 



Auf 100 gram- 
men Calcium 



. . . grammen 
Magnesium. 



Kiner-See X 1 5 

der benachbarte Aa-Fluss X 17 



Kolomen-See bei Isborsk X 3 



der benachbarte Pimscha-Bach X?. 4 



Uddern-See IB 22 

der benachbarte Elwa-Bach X 2 1 



Ostsee. . . . 
Duna-Fluss 



2,536 
52,692 



56,115 

48,278 



59,580 
f 65,809 



120,6 



39,876 



2,112 
15,035 



83,28 
28,53 



1 2,604 
16,957 



40,28 
35,13 



26,311 
18,975 



254,1 



9,237 



44,16 

28,83 



210,70 
23,10 



Beim Eindampfen aller Wasser setzen sich Na- 
triumcarbonat und Magnesiumcarbonat mit Gyps, 
Chlorcalcium und Cateiumnitrat zu Calciumcarbonat 
und den betreffenden Natrium und Magnesium-Salzen 

um. 

Das Eisencarbonat oxydirt sich unter Kohlensaure- 

Tome XXXI. 



Verlust zu Eisenoxydhydrat, als solches die Phosphor- 



saure zu Fe 2 P 2 8 bindend. 



Die Wasserlosung des Abdampfruckstandes B rea- 
girt mehr oder minder stark alkalisch; der Kessel- 
stein C ist ein Gemenge von Calciumcarbonat, Mag- 
nesiumcarbonat, Kieselsaure, Eisenoxydhydrat, Ferri- 

35 



531 



Bulletin dc l'Academle Imp£riale 



53* 



phosphat mitgeringenMengen organischerSubstanzen, 
dcu schwerloslichen Calciumsalzen von Huniussauren, 
deren leichtlosliche Natriurasalze in die Wasserlosung 
B iibergehen, dieselbe cntsprochcnd tief brliunend. 

Nur der Kesselstein vom Bohrbrunnenwasser 
K?. 2, Pskow, enthiilt je nacli dem Grade des Ein- 
dampfens, grossere oder geringere Gypsmengen, da 
die vorhandenen Carbonate zur volligen Umsetzung 
des Gypses unzureichend sind. Die Tab. I A° 2 C auf- 
gefuhrten 550,47 grammen Roh-Kessclstein sind ein 
Gemenge von 






1 fframm KMnO 



& 



230,07 
0,06 
0,96 



grin 
» 



Calciumcarbonat CaCO 
Ferriphosphat Fe 2 P,0,. 



3 



» Eisenoxydliydrat Fe 4 H 6 9 = 0,82 Fe 2 



319,38 » Gyps-Rest. 



Der bedeutende Uberschuss des direkt gefundenen 
Abdampfriiekstandes iiber die Summc wasserfrei be- 
rcchneter Abdampfsalze besteht aus Halhydratwasser 
des Magnesiumsulfats und Chlormagnesiums , einem 
Theil ihres Krystallvvassers und dem Krystalhvasser 
des Gypses. 

Bei den iibrigen Wiissern A, B, D, E, G sind die 
Untcrschiede zwischen direkt erhaltenen Abdampfriick- 
standen und der Sumrae der Einzelbestandtheile geringl 
Mdirgewichte erstercr werden durch Hygroskopicitat 
und Halhydratwasserriiekstand, Mindergewichte durch 
Kohlensaure-Verlust des Eisencarbonats und unver- 
meidliclie Verluste bei der grossen Zahl von Einzel- 
bestimraungen veranlasst. 

Zur Bestimmung der «organischen Substanzen» mit- 
telst Kaliumperraanganats in alkalischer Losung diente 
ein verdiinnter alkalischer Torf-Auszug, darge- 

stellt aus 

1 gramm bei 1 20° trockenem Torf (Ocht, Ehstland 
a 6,4% Mineralbest.), 2 Cc. Normal -Natronlosung 



0,07092 grammen NaHO, 500 Cc. Wasser, 5 Stunden 
bei 100° digerirt, init Wasser auf 10 Liter Gesaramt- 
volum verdunnt und filtrirt. 



1 Liter dieses Filtrats entluilt 0,03734 



grammen 



bei 120° trockner Torfsauren und anderer in so ver- 
diinnter Natronlosung iGsliclier organischer Sub- 



stanzen 



100 Cc. derselben 



0,003734 grammen Humus 



sauren etc. entfarbten 17,1 Cc. V 100 Normal -KMn0 4 



Losung. 



4' 



mithin 0,6902 grm. 



bei 120 







trockner loslicher Torfsauren. 

Diese alkalische Torf- Losung, mit dem gleichen 
Volum Wasser weiter "verdunnt, ist dunkelgelb, gleicli 
j\?. 1 6 Segewold-Moorbachwasser und JV?. 1 8 Rodenpois. 
Bach Krew. Die so verdiinnte gleichfarbene Torflosung 
enthalt im Cubikmeter 18,67 grammen Torfsauren; 
das Farbungsvermogen letzterer in alkalischer Lo- 
sung ist mithin doppelt so hoch, als das der organi- 
schen Stoffe im Moorbachwasser. 

Die Bestimmung des Ammoniums geschah durch 

_ 

Destination von 2 Litem Wasser mit 25 Cc. Normal- 
natronlosung = 0,999 grammen NaHO (aus Natrium), 
die der Salpetersaure durch Destination von Wasser- 
losung B des Abdampfriiekstandes von 5 Litem Wasser 
plus dem Destillationsriickstande der NH 4 - Bestim- 
mung, zusammen 7 Liter Wasserlosung. Eindampfen 
der Destillate mit einigen Tropfen Platinchlorid 

HC1 und Wagung als N 2 H 8 PtCl 6 . 

Zur Berechnung dienten die Atomeewichte: 




H 


S- 
Cl 

N 

P 



1 

15,96 

31,982 

-35,365 

14,006 
0,96 



K 

Na 

Ca 

Mg 

Fe 

Ag 



19,03S 

22,999 

39,92 



(M 



55,88 
107,667 



& 



K 2 PtCl 



6 



(1882)) 

N H,PtCL 



560 KC1= 16,034 K (Fre- 
f. analyt Chemie XXI, 239 



2^8 



NH 



4 



Sur un nouveau nombre premier, annonce par le pere 

Pervouchine. Extrait d'un rapport, fait a V Aca- 
demic par M.M. Imchenetzki et Bouniahowsky. 
(Lu le 27 Janvier 1887.) 

La presente Note est un extrait relatif au point 
principal du rapport, lu dans la seance de l'Academie 
le 27 Janvier de Tannee courante. En novembre de 
l'annee 1883, dans la correspondance de notre Aca- 
demie se trouve line communication qui contient l'as- 
sertion que le nombre 



9 61 



1 



est un nomh 



2305843009213693951 

i/ier. Ce resultat nous a ete an- 
ir, I. M. Pervoucliine, pivtre a 



53 3 



des Sciences de Saint- Pete rsboiirg. 



534 



Chadrhisk (gouverncmcnt de Perm), qui nous avait 
envoye auparavant des communications interessantes 
sur quelques propositions arithmetiques analogues 
(Bulletin de V Acad. Imp. des Sciences, 1878 et 1879). 
Tout en laissant a la charge de l'auteur la respon- 
sabilite pour l'exactitude du resultat qu'il a obtenu 
au bout de ses longs et fatigants calculs, — 



nous 



sauvegardcr 



son droit de 



Ohnc mich bier in ausfttbrlicbere Krortei ungen 

fiber die geographische Verbreitung der einzelnen 
Arten einzulasscn, werdc ich nur bemerken, dass di 
moisten Arten dem Altai-Sajanisclien Gebirgs- System 
eigen sind, nach den einzelnen Fliisscn aber folgemler- 

weise sich vertheilen: 

Ph. Sabanejewiy sp. n. nur in den Seen an den iist- 
lichen Abhangen des Ural-Gebirges ; 

Ph. variabilis, sp. n. in den Zuflussen des Obj; 



devons constater, pour 
priorite, que: 

1°. Le manuscrit du pere Pervouchine contenant sa I Ph. Strauchi, sp. n. in den Zuflussen des Irtysch: 

communication de l'annee 1883, est depose aux Ph. alius, sp. n. in den Zuflussen des Jenissei; 

Archives de notre Academie; ce document est Ph. sublaeris, sp. n. in den Zuflussen der Lena; 

accompagne de quelques tables, calculees par ph. £a#ows/m, Dyb. in den Lena- und Amur- Ilecken; 



l'auteur, et destinees a faciliter la verification du Ph. GsekanowskH. Dyb. nur im Amur-Becken; 



resultat qu'il a obtenu. 
2°. Le tome XLVIII des Memoires Russes de l'Aca- 



Ph. \)erenurus, Pall, im ostlichen Sibirien; 



demie 



3a 



HMiiepa rope k oil Ana^e 



Ph. Poljakotcii, Kessl. und 
Ph. kuldschiensis, sp. n. 



in dem Balchasch- 

Beckcn. 



HajKt))) contient le compte- rendu de la seance wie schon oben erwiihnt, findet sich Ph. laevis, 

3 1883, dans lequel 1'objet de la Agass. sowohl im europiiischen, alsauch im asiatiscben 



du 



decembr 



communication du pere Pervouchine est indique Russland, auch Turkestan nicht ausgenommen, von 

precision. | woher wir durch Herrn N. Majew im Amu-Darja ge- 

sammelte Exemplare haben. 

Indem ich mir die ausfuhrlichere Erorterung der 

Notiz iiber die in Russland vorkommenden Arten der I geographischen Verbreitung , sowie des Verhaltnisscs 

Gattung Phoxinus. Von N. WarpachOWSki. (Lu le einzelner Arten zu einander fur eine grossere Arbeit 



13 Janvier 1887.) 
Die Zahl der russischen Arten der Gattung Pho- 



, i mits 



vorbehalte, mochte ich hier nur bemerken, dass die 
sibirischen Phoxinus- Arten meist ganz eigenthiimlich 

aussehen, indem sie bald eine sonderbare an Ph. stag- 
ist ziemlich gross, da ich ausser Ph. ^U^Warp. erinnernde Kopf-Form, bald eine stark 
Agass, Ph.stagnalis, Warp., Ph. perenurus, Pall. '), L erlftngerte (P]l Strauchi), bald endlich eine auffal- 
Ph. Lagoivslm, Dyb. 2 ), Ph. Czekanowslm, Dyb. ), und lend hohCj comprimirte {PJl aUus) Korperform ha- 
Ph. Poljakowii, Kessl. 4 ) in den Sammlungen des Zoo- ben; ejnze]ne Arton erreichen eine bedeutende Liinge, 
logischen Museums der Akademie der Wissenschaften | uber 20Q mm< was bei ph fc. A niemalg 



Im Folgenden gebe ich 



noch folgende neue Arten gefunden habe: Ph. Strati- ^^^^ wjr( j 
chi, Ph. alius, Ph. Sabanejeivi, Ph. sublaevis, Ph. va- 
riabilis und Ph. kuldschiensis. 

Abgesehen von dem iiberall verbreiteten Ph. laevis, 
Agass. und dem von mir im Gouvernemcnt Kasan 
gefundenen Ph. stagnalis% sind alle ubrigen Arten auf 
das asiatische Russland beschriinkt, wo sie bis zu 
70° nordlicher Breitc vordringen. 



die vorlaufigen Diagnoscn 



der neuen von mir unterschiedenen Arten. 



Phoxinus Strauchi. sp. n. 
D. 37; A. 37; V. 25; P. 114 

Lin. lat. 85; lin. tr. 28*). 



15 



Phoxinus 



corpore elongato 



compresso ; altitudine 



1) Pallas, Zoogr. Ross.-Asiat. III. p. 299. 

2) Dybowsky, Verb. zool. bot, Ver., "VViou, B. XIX, p. 952. 

3) Dybowsky, Op. c. p. 953. 

4) Kessler, Mel. biolou\ Acad. Scicnc. Petersb., T. X., p. 

5) Warpachowski, Zn.dog. Anz., 1880, As 216; Oieprb 
<»ayHbi K . ryC,., ctp. 16, 58. 



corporis 5,2 in longitudine ejus (absque pinna cau- 



dali), 1,25 in pednnculo caudali; altitudine 



corporis 



235. 

1IXT 



*) Die Zahl dor Schnppen in finer Quorreibe wird von dem An 



fang der Dorsale bis znr Ventnile geziihlt. 



?,:> 



535 



Bulletin de l'Academie Imperialc* 



536 



minima 1,75 in maxima, 2,2 in pedunculo; longitudine 
capitis 4 in longitudine corporis (absque pinna cau- 
dali); altitudine capitis 1,5, latitudine 2 in ejus Ion- 
gitudine; oculis diametro, rostro aequante, 2 in latitu- 
dine capitis; spatii interorbitalis latitudine 3 in longi- 
tudine capitis. 



Phoxinus Sabanejewi, sp. n. 

D. 317; A. 3 7—8; V. 2 6; P. 1 14 



15 



Lin. lat. 83—85; lin. tr. 30 



32. 



Phoxinus corpore compresso; altitudine corporis 



3,7 in 



longitudine ejus (absque pinna caudali); alti- 



tudine corporis minima 2,o — 2,4 in maxima, 1,9 



in pedunculo; longitudine pedunculi caudalis 1,3 in 
altitudine corporis maxima; capitis longitudine cor- 
poris altitudine paulo minore; altitudine capitis 1,4, 
latitudine 1,7 in ejus longitudine; oculis diametro, 
longitudine rostri vix majore, 3,c> in capitis longitu- 
dine, 1,25 — l,i in spatio interorbitali. 



Phoxinus altus, sp. n. 
D. 3|7; A. 3|7; V. 1|6; P. 1|13 
Lin. lat. 78—83; lin. tr. 32 



14. 



36. 



Phoxinus corpore compresso; altitudine corporis 
3,4 in ejus longitudine (absque pinna caudali); altitu- 
dine minima 2,7 in maxima, 2 in pedunculo caudali; 
pedunculo caudali 1,8 in altitudine corporis maxima; 
longitudine capitis subconici 4 — 3,8 in longitudine 
corporis (absque pinna caudali), altitudine capitis 1,5, 
latitudine 1,6 in ejus longitudine; oculis diametro Ion- 
gitudine rostri paulo minore, 3,8 — 4,4 in longitudine 
capitis, 1,6 — 1,4 distantibus. 

Diese Art steht der vorigen sehr nahe, unterschei- 

det sicb aber hauptsaclilich durch grosserc Korper- 
hohe und kleineres Auge. 



Phoxinus sublaevis. sp. n. 
D. 37; A. 3|7; V. 25; P. 1|15. 
Lin. lat. 82—92; lin. tr. 26 



31 



Phoxinus corpore subcylindrico; altitudine corporis 



4,5 



4,4 in longitudine ejus (absque pinna caudali); 



altitudine corporis minima 2 in maxima; longitudine 
pedunculi caudalis altitudinem corporis maximam 
aequante; capitis longitudine, altitudine corporis 
maxima vix majore, 4,4 — 4,3 in longitudine corporis 



(absque pinna caudali); altitudine capitis 1,5 



1,4, 



latitudine 1,7 — 1,6 in ejus longitudine; oculis dia- 
metro, longitudine rostri fere aequante, 4,7—4,1 in 

longitudine capitis. 



Phoxinus variabilis, sp. n. 
D. 317; A. 317—8; V. 1 6; P. 1J14 



15. 



Lin. lat. 81—87; lin. tr. 30 



34. 




Phoxinus corpore crassiusculo; altitudine corporis 
7 — 4 in longitudine ejus (absque pinna caudali), 

I 

altitudine corporis minima 2,5 — 2,8 in maxima, 1,9 
2,4 in pedunculo caudali; pedunculo caudali 1,2 — 1,4 
in altitudine corporis 



maxima; longitudine capitis 
3,4 — 3,6 in longitudine corporis (absque pinna cau- 



dali); altitudine capitis 1,4 — 1,6, latitudine 1,7 



1,8 



in ejus longitudine; oculis diametro, longitudine rostri 



vix minore, 4,6 



3,9 in capitis longitudine, 1,7 



1,3 



in spatio interorbitali. 



Phoxinus kuldschiensis, sp. n. 
D. 3|7; A. 3 7; V. 2|5; P. 1J14. 

Lin. lat. 90; lin. tr. 35. 

Phoxinus corpore compresso; altitudine corporis 4 
in ejus longitudine (absque pinna caudali); altitudine 
corporis minima 2,2 in maxima; pedunculo caudali 
altitudioem corporis maximam aequante; capitis longi- 
tudine, altitudine corporis paulo minore, 4,2 in longi- 
tudine corporis (absque pinna caudali); altitudine 
capitis 1,5, latitudine 1,9 in ejus longitudine; oculis 
diametro, rostri longitudinem aequante, 4,25 in longi- 
tudine capitis, 1,25 diametris distantibus. 

Diese Art unterscheidet sich von dem ihr nahe ver- 
wandten Ph. Poljakotvii, Kessl. hauptsaclilich durch 
grossere Korperhohe und kleinere Kopflange. 



In den vorliegenden Diagnosen musste ich mich 
selbstverstiindlich nur mit den wesentlichsten, in knr- 
zen Worten oder sogar Zahlen leicht fassbaren Unter- 
scheidungsmerkmalen begniigen. Die iibrigen fur jede 
Art mehr oder weniger charakteristischen JCennzeichcn 
konnen nur in ausfuhrlichcren , mit Abbildungen be- 
gleiteten, Beschreibungen erortert werden. 



537 



des Sciences de Saint - Pe>erst>onrg. 



538 



Bericht Liber des Mag. V. Zukovski Materialien zur 
persischen Dialektologie. Von C. Salemann. (Lu 

le 3 fevrier 1887.) 



Ein besonders giinstiges geschik waltet widerum 
iiber dera von unserer Akademie so erfolgreich gefor- 
derten studium der neuiranischen sprachen. Nacli 
einer kurzen, durch des sel. Dorn unersezlichen ver- 
lust bedingten pause, wurde der druk der von den 
proff. Socin und Prym gesammelten kurdisclien 
spracbproben genemigt, so wie dem schreiber diser 
zeilen die herauBgabe ciner arbeit fiber das Jaghnobi 
gestattet, und immer noch wird uns neues material 
zu gefurt. 

Ich halte es daher fiir eine angenerae pflicht, die 
geerte Classe auf die arbeiten eines jungen iranisten 
aufmerksam zu maehen, welche ein sprachgebiet be- 
treffen, das biBher nur ganz fragraentarisch unter- 
sucht worden ist, ich raeine die gegenwartig ira 
eigentlichen Persien gesproclienen volkstfimlichen 
mundarten. Denn die friiheren veroffentlichungen be- 
zogen sich vorzugsweise auf die dialekte der nord- 
kuste Persiens, warend von den im innern des Iandes 
gangbaren mundarten nur das Gebri (Deri) durch 
Bcresin '), Kehatsek-), Petermann-Justi 3 ) und 
Sell indler 4 ), und das Semnanische durch Schindler 5 ) 
und Dorn ") ein gehendcr behandelt worden sind. 

UP 

Herr V. Zukovski, welcher warend eines dreija- 
rigen, von 1883 biB 1886 dauernden, aufenthaltes in 
Persien zum ersten male zu rein linguistischen zwe- 
cken das land durchzogen hat, ist es gelungen eine 
iiberraschende und die wiBbegir im hochsten grade 
spannende mannichfaltigkeit von dialekten zu consta- 
tieren , und ein fur die kurze zeit imponierend rcich- 
haltiges sprachmaterial zusamraen zu bringen, iiber 



1) E. B6r6sine, Recbcrches sur les dialectes persons (Casaa, 

1853), l re partie, p. 100—118; 2° partie, p. 10-25; 3 e partie (Voci- 

bulaire). 

2) E. Rehatsek, Deri phrases and dialogues. Ind. Antiq. II 

(1874), p. 331—335. ' 

3) F. Justi, Uber die Mundart von Jezd. ZDMG. XXXV (1881), 

p. 327—414. '' ___ . 

4) A.Houtum-Schindler, Die Parsen in Persien, ihre Sprache 
und einige ibrer Gebriiuche. lb. XXXYI (1882), p. 54-88. 

5) A. II. Schindler, Bericht uber den Ssemnaniseben Dialect. 

lb. XXXII (1878), P. 535-541. 

6) B. Dorn, Uber die Ssemnanisebe Mundart. Mel. As. Vlll 

1878), p. 595-0 11. 



welches ich seiner, mitteilungen 7 ) die folgenden notizen 
mir zu entnemen gestatte. 

Die untersuchten dialekte sind meistentcils auf 

m 

einzelne durfer beschriinkt, sie laBen sich indessen nacli 
mafigabe irer cliarakteristischcn eigentumlichkeitcn in 
familien gruppiercn, deren geographische grenzen an 
nahernd bestimbar sind. 

Im sudlichen Persien trit uns zunachst das gcbiet 

V 

von Siraz entgegen; biB 50 worst nordlich und 20 
30 sudlich von der stat wurden zwei dialekte unter- 
sucht, im dorfe Sivend und im dorfe 'Abdii (zu lozte- 
rem gehoren audi die mundarten der dorfer Keltin 
und Popun). 

Die zweite gruppe umfaBt das gebiet von Ispahan; 
sie ist durch drei dialekte vertreten, welche in den 
dorfern Sede, Gaz und Ivafron gesprochen werden. 

Es folgt eine dritte gruppe im gebiete von Kasan; 
hier besitzenwir material auB vier dialekten, «naml ich 
der dorfer V6ni§un, Kohrud, Ke§e und Zefre. 

Die vierte gruppe gehort zu Semnan-Teheran : von 
ir wurde nur der dialekt von Serigiser naher erforscht, 
und zum teil die mundart des dorfes Semerzod. 

Da die genanten dialekte, mit nur geringen auB- 
namen, keine selbstiindige literatur besitzen, so muste, 
urn zusammen hiingende texte zu erhalten, durch iiber- 
setzungen auB dem Persischen abhilfe geschaft wer- 
den, und da ist es nun von grofiem nutzen fiir das 
vergleichende studium, daB merere stiickc in alien 
dialekten auf gezeiclmet wurden, und zwar: 

1) die sog. Bacmeistersche sprachprobe; 

2) der anfang der (audi von Lerch ins Kurdische 
iibersezten) finnischen rune; 



3 



) die geschichte vom verlorenen sone, Ev. Luc. 
XV, 11—32; 

4) zwolf erzalungen auB den volksbiichern •<£ ^Lf 
J^UJ), ^_J>j diJJ, undDorn's Beitragen (J I Jj^- 

Dazu kommen: 

5) fiir die mundarten von Kohrud, Kese, Zefre und 
Sede: ubersetzungen persischer volkslieder, liebos- 
und kinderverse, wie sie in den dorfern anstat der ori- 
trinalc von niund zu mund gehen: 



7) Vgl. aucb B. HiyKoncKiH, npo;i,napiiTejfcHMfl aaMtTKu o 
Hf.KOTopwxi. iicpcHACKHXi. Hapt'iiflxi.. 3ann<KH BoeT. Ot#. II. 1'. 
Apxcruor. Omn. I (1886), p. 23-29. 



539 



Bulletin de I'Acad^mie Imperial© 



54© 



r 

6) im dialekte von Ivafron : eine reiche samlung von | 
naclibildungen Hafizischer und anderer dichtvverke, 
an welchen sich der ubergang zur kunstdichtung ver- 
folgen laBt; und endlich 

7) in den dialekten von Zefre, Gaz und Kafron: eine 
statliche reihe selbstandiger poetischer leistungen ein- 
heimischer dichter, von welchen der samler einige hat 
personlich kenneu lernen. 

Einen nicht minder wertvollen teil der samlungen 

V 

hrn. Zukovski's bilden fiir alle dialekte an gelegte 
worterverzeichnisse , welche eine groBe anzal in den 
texten nicht vor komraender auBdriicke enthalten; da- 
bei wurde eine besondere aufmerksamkeit den ver- 
schidenen stamformen der verba gewidmet, und auch 
fiir jeden dialekt eine grammatisehe skizze entworfen. 

Ganz unabhiingig von disen materialien hat der 
eifrige forscher noch eine reichhaltige samlung bach- 
tijari seller lieder zu wege gebraclit, und auch einen 
kurdischen dialekt erforscht, welcher einer unterab- 
teilung des geschlechtes Kalchani vom groBen stamme 
Giiran 8 ), den Kuzievend eigen ist. 

Nach durchsicht des mir vom verfaBer vor gelegten 
teiles seiner arbeit kan ich mich nur mit hochster an- 
erkennung fiber seine methode und die auf gewante 
sorgfalt auB sprechen, welche alien anforderungen der 
modernen sprachfor"schung geniige tun. Zur transcrip- 
tion hat er auf mein an raten das etwaB modificierte 
SjSgrenische alphabet gewitlt, und sich auch mit der 
bezeichnung des accentes besonderer mtihewaltung un- 
terzogen. Und waB endlich die als originale bei gege- 
benen persischen gedichte und lieder betrift, so bie- 
ten dise sowol der sprache als dem inhalte nach so 
viles interessante, ethnologisch und selbst literarisch 
wertvolle, daB auch diser hier gewisser maBen neben- 
sachliche teil des werkes von jedem fachmanne mit 
freuden begruBt werden muB. 

AuB al dem an gefiirten ist leicht ersichtlich, welch 
ein reicher schaz neuiranischen sprachgutes in hrn. 

V 

Zukovski's samlungen vor ligt, deren nuzbarmachung 
fiir die wiBenschaft nur dringend gewiinscht wer- 
den kan. Ich beere mich deshalb den anting zu stellen, 
die Classe wolle generaigen, daB die veroffentlichung 
von hrn. Zukovski's «Marepia.ibi A^n Hayneinji nep- 



CHACKiix't napfe i iiH» unter der aegide der Akademie 
vor sich gehe. Das ganze material lieBe sich in fiinf 
bande verteilen, von welchen die drei ersten den 
schiirfer ab gegrenzten ersten drei gruppen entspre- 
chen wiirden, warend der vierte den rest der persi- 
schen dialekte und der fiinfte die Bachtijari- lieder 
enthielte. Jeder der vier ersten bande wurde sich in 
eine einleitung, die texte, das glossar und die gram- 
matik glidern, und das ganze ware eine wirdige fort- 
setzung der von Dorn begonnenen «Beitrage». 




8) Eine grammatisehe skizze des Gurani vcrdankon wir Rieu: 
Cat. Pers. Mas. Brit. Mas., II. p. 728—732. 



Der Nebelfleck urn C Ononis. Von 0. Struve. 

le 24 fevrier 1887.) 

(Mit einer Tafcl.) 

Vor 4 Wochen theilte mir Admiral Mouchez mit 
es sei der Photographie gelungen im Sternbilde des 
Orion einen ausgedehnten sich auf den cliches gliin- 
zend darstellenden Nebel zu entdecken, der mit den 
Refractoren der Pariser Sternwarte dem Auge nicht 
erkennbar sei. Indem er mich aufforderte die Sicht- 
barkeit dieses Nebels an unserm 30-Zoller zu consta- 
tiren, versaumte es aber mein geehrter College mir 
dessen Ort niiher zu bezeichnen. Ich musste daher 
auf weitere Mittheilungen warten. Solche sind mir 
erst vor wenigen Tagen durch die Comptes-rendus 
der Pariser Akademie vom 14. Februar zugekommen. 
Es ergibt sich aus denselben, dass der vermeintlich 
neuentdeckte Nebel kein andrer ist, als der liingst 
wohlbekannte um C Orionis belegene, dessen Abstand 
vom Centro des grossen Orionnebels nur 33' in der 
Richtung nach Norden ' betragt. Dass derselbe den 
Franzosischen Astronomen zeitweilig als neuentdeckt 
gait, erkliirt sich muthmasslich aus dem Umstande, 
dass er in dem bekannten Herschel'schen Ver- 
zeichnisse von Nebelflecken und Sternhaufen vom 
Jahre 1833, welches bis in die Mittc der CO-er 
Jahre als einziger zuverlassiger und in den meisten 
Fallen genugender Leitfaden bei alien Nebelfleckbeob- 
achtungen gait, nicht besonders aufgefuhrt ist. Ob er 
dort nur aus Versehn weffeelassen oder weil die Her- 




schel ihn nur als einen integrirenden Theil des grossen 
.^-Nebels ansahen, mag dahin gestellt bleiben. Jeden- 
falls ist er schon in dem 1847 erschienenen Werke 



541 



des Sciences dc Saint- Petfcrsboiirg. 



>V2 






von J. Herschel iiber die Resultate der von ihm am 
Cap der guten Hoffnung 1834 — 38 angestellten Beob- 
achtungen nicht bloss katalogisirt, sondern auch be- 
schrieben und sorgfaltig gezeichnet, was auch bald 
nach Hirer ersten Mittheilung von den Pariser Astro- 
uomen erkannt ist. 

Besonders auffallend ist der Umstand, dass die- 
ser C-Nebel, der in der Regel mit raassig starken 
Fernrohren erkennbar ist, an den zum Theil selir 
kraftigen Instrumenten der Pariser Sternwarte nicht 
hat erkannt werden kiinnen, was Hrn. Adm. Mouchez 
veranlasste auch den Director der Nizzaer Sternwarte 
Herrn Perrotin aufzufordern mit dem vortrefflichen 
im vergangenen Jahre aufgestellten 30-Z6ller der dor- 
tigen Sternwarte, nach jenem Object auszuschauen. 

i 

In Erfullung dieses Wunsclies berichtet nun HerrPer- 
rotin in dem erwahnten Artikel der Comptes-rendus, 
dass er den Nebel relativ glanzend finde und gibt auch 
einige Details uber dessen S'tructur. Schliesslich be- 
merkt er, dass das schlechte Wetter ihn verhindert 
habe den Nebel zu zeichnen. 

Diese Nachrichten brachten mir in Erinnerung, dass 

ich selbst vor langen Jahren einmal versucht habe 
diesen Nebel zu zeichnen. Obgleich ich mich sonst 
mit Zeichnen von Nebelflecken nicht abgegeben habe, 
so hatte ich doch mit dem Vorliegenden eine Aus- 
nahme gemacht, weil das Fehlen desselben in dem 
HerscheFschen Cataloge von 1833 mich im ersten 
Augenblicke, als ich zufallig auf denselben stiess, 
gleichfalls glauben liess, wir hapten es da mit einer 
neuen Formation oder auch mit einem bis dahin noch 

; zu tliun. Durch Einsicht in die 



unbekannten Objecte zu thun. 
Herschel'schen Capbeobacht 



kam 



jedoch 



folgenden Tages von dieser irrthumlichen Auf 



fassuiiff zuruck und leete deshalb 



>-> 



t)7 



den sie begleitenden Anmerkungen, ad acta. D 



uhig bis in die letzten Ta 



Indem ich 



sie jetzt wieder hervorsuchte, hat es mir geschienen, 
dass unter den gegebenen Umstanden dieses altere 
Doeunifnt, trntz dp.r unvollstandisen Ausfuhrui 



ganz 



Interesse 



und erlaube ich mir daher 



dasselbe hiermit zu veroffentlichen. Die Anmerkui 
sind offenbar theils wahrend der Beobachtimg selbst 
niedergeschrieben , theils unmittelbar nachher aus der 



?- 



leichung mit den Hoi 
en hervorgegangen. Sie 



Capbe 



1851 Marz 6. 



Helligkeitcn der Steine: 



a 
e 



(5), b 

(9), 




(6), c 



(7), d 

(12),// 



(9) 

(10). 



Der Nebel tritt Bcharf hervor auf finer etwas aus- 
gebogenen Linie von a nach d; c und b betiiulen sicli 
entschieden ausserhalb des hellen Nebds, entgegen 
dem wie es bei Herschel (Capbeobachtungen) ange- 
geben ist, obgleich wolil die gauze Gegend noch mit 
etwas schwacher Nebelmaterie angefollt ist. Die ge- 
rade Begrilnzung cd stimmt genau mit Herschel, so 
wie auch, dass f etwas ausserhalb derselben liegt. 
Bei e biegt die Begranzung unter einem stumpfen 
Winkel nach Siidwesteu, wovon in Herschel's Zeich- 
nung nichts angegeben. Die grosste Intensitat des Ne- 
bels ist in der Gegend zwischen a und e. Die nordlich 
von a belegenen Nebeltheile, die im Allgemeinen mit 
Herschel's Zeichnung tibereinstimmen , sind nur roll 
entworfen; ihr Glanz ist erheblich geringer als der 

des Hauptnebels. Mit Sicherheit konnten Nebeltheile 
auf ± 8' von C=a aus in Declination verfolgt werden. 






Zusatz 1851 Marz 7. 

Von d nach b ist auch noch etwas hellerer Nebel, 
aber viel weniger intensiv wie zwischen a und c. Yen 
der Linie db aus erstreckt sich ein noch schwacherer 
Nebel keilformicr bis h. Das Sternchen c ist entschieden 



kennbaren Nebels. Vorangehend 
der Nebel weniestens noch 1 2' i 



abfallend 



Mit Ausnahme des Umstandes, dass ich den Stem c 
als entschieden ausserhalb des helleren Nebels liegend 
bezeichne, wahrend die Herschersche Zeichnung den- 
selben als noch vollstandig von hellem Nebel umgeben 
darstellt, stimmen offenbar unsre beiderseitigen Beob- 
achtungen, die respective den Jahren 1835 und 1851 
angehoren, vortrefflich unter einander iiberein. Spater 
habe ich diesen Nebel wiederholt betrachtet, nainent- 
lich zur Zeit meiner Bearbeitung der Centraltheile 
des grossen d-Nebels, ihn aber nie wieder so glan- 
zend und in so scharfen Umrissen gesehn wie bei 
jener friiheren Gelegenheit, was ich damals auf we- 
niger durchsichtige Luft zu schieben geneigt war. 

Nach einer sichtbaren Verbindung dieses Nebels mit 



543 



Bulletin de r Academic Imp^riale 



54 I 



dera grossen d-Nebel haben beide Herschel oft, aber 
vergeblich ausgeschaut, wenngleich sie wohl angeben, 
dass ihnen das die beiden Nebel trennende Intervall 
gelegentlich nicht so dunkel erschienen sei, wie andere 
Thcile des Himmelsgrundes. Audi mir ist es nie ge- 
gliickt eine verbindende Nebelbriicke oder etwas dem 
iihnliches rait Sicherheit zu erkennen, selbst nicht nach- 
dem es bereits bekannt geworden war, dass G. P. Bond 
im Friihjahre 1864 rait Hiilfe des unserra alten 15- 
zolligen Refractor in alien Stiicken gleichstehenden 
Refractors der Sternwarte Cambridge (Mass.) eine Ver- 
bindung der beiden Nebel durch 3 bandartige Nebel- 
streifen wahrgenommen hatte. Besonders auffallend aber 
ist es, dass dieselben 3 Nebelbander auch im Herbst 
desselben Jahres 1864 von d'Arrest in dem nur 

llVa-zolligen Refractor der Copenhagener Sternwarte 
mit solcher Scharfe erkannt sind, dass er in seiner 
1872 erschienenen Schrift «Undersogelser over de ne- 
bulose Stjerner» ihren Verlauf detaillirt beschreiben 
konnte. Ob dieselben spater als 1864 irgendwo noch 
wahrgenommen sind, ist mir nicht bekannt; bei uns 
gewiss nicht und auch nicht von den beiden genann- 
ten Beobachtern, indem Bond bereits 1865 starb 
und d'Arrest sonst wohl dieses Umstands in seiner 8 
Jahr spater erschienenen Schrift Erwiihnung gethan 
hatte. 

Besonders bemerkenswerth ist auch der Umstand, 
dass sowohl Bond wie d'Arrest wahrend 7 Jahre vor 
1864 den grossen Orionnebel sorgfaltig studirt hat- 
ten, ohne dass ihnen jene interessante Verbindung 
aufgefallen ware. Es liegt daher nahe die Vermuthung 
aufzustellen , dass der Nebel urn C Orionis unci die 
ihn umgebenden Nebentheile Lichtwechsel unterwor- 
fen sind, die im Jahre 1864 ein Maximum der Inten- 
sity erreicht haben. 

Meine Beobachtungen uber die Centraltheile des 
Orionnebels, haben eine Variability im Lichte der 
dieselben constituirenden Nebelmassen sehr wahr- 
scheinlich gemacht und die spateren Beobachtungen 
von Holden am 26-zolligen Washingtoner Refractor 
haben diese "Wahrnehmungen bekriiftigt. Es liegt nahe 
die vorstehend ausgesprochene Vermuthung eines mog 
lichen Lichtwechsels am C Nebel mit jenen Verande- 
rung in Beziehung zu bringen, besonders seitdem 
durch die erwahnten Beobachtungen von Bond und 

d'Arrest, der frflher nur vermuthete physische Zu- 



sammenhang der beiden Nebel, jetzt augenscheinlich 
nachgewiesen ist. 

Auf eine geringere Lichtstiirke des Nebels zu ge- 
genwartiger Zeit deutet gewiss auch der Umstand, 
dass die Paris